Fari Tahéruka Shabazz appelle la diaspora centrafricaine : mobilisez-vous face au nettoyage ethnique en préparation en cours dans le Haut-Mbomou
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Dans sa déclaration du 24 février 2026, Fari Tahéruka Shabazz lance un appel urgent à toute la diaspora centrafricaine dispersée à travers le monde pour secourir des milliers de compatriotes abandonnés.
Ce que Fari Tahéruka Shabazz décrit sur le terrain est d’une gravité que les chiffres seuls ne peuvent pas contenir. Dix mille Centrafricains réfugiés à Bili, dans le Bas-Uélé en RDC, sans rien. D’autres qui fuient dans les forêts du Haut-Mbomou, vers le Soudan du Sud, vers la RDC, poussés dehors par les frappes et les incendies de villages que la Zatistka russe impose méthodiquement. Ces gens ne partent pas par choix — ils partent parce que rester signifie mourir.
Fari Tahéruka Shabazz est explicite sur un point que beaucoup préfèrent ne pas entendre : il ne faut pas attendre la MINUSCA, il ne faut pas attendre le CICR. Ces deux structures, dit-il, sont aujourd’hui en faillite financière et ne disposent plus des moyens d’intervenir. Mais au-delà de l’argent, Fari Tahéruka Shabazz va plus loin — il les désigne comme des acteurs qui ont choisi leur camp, celui de Touadéra et donc celui des Wagner. Compter sur eux pour protéger les populations qu’ils ont contribué à abandonner serait une erreur de calcul.
C’est pourquoi Fari Tahéruka Shabazz se retourne vers la diaspora, celle d’Europe, d’Asie, d’Amérique, d’Afrique. Il ne demande pas l’impossible. Il demande ce que chacun peut faire depuis son salon, depuis son quartier : chercher des vêtements, rassembler de la nourriture, mutualiser les efforts et organiser des envois concrets via le Soudan du Sud ou la RDC. Pas par les voies officielles saturées, mais par les couloirs humains qui existent encore et qui peuvent atteindre ceux qui sont dans la forêt.
Fari Tahéruka Shabazz ajoute une dimension que la seule logique humanitaire ne suffit pas à couvrir. En se mobilisant, la diaspora ne nourrit pas seulement des réfugiés — elle attire des regards. Elle produit du bruit médiatique. Elle empêche que ces visages disparaissent dans le silence que Wagner cherche précisément à installer. Le vide démographique que la Zatistka veut créer dans le Haut-Mbomou a besoin de l’indifférence du monde pour fonctionner. La mobilisation de la diaspora est donc aussi, en elle-même, un acte de résistance.
Fari Tahéruka Shabazz rappelle ce que Wagner veut réellement : vider le Haut-Mbomou de ses habitants. Que les Zandé fuient en RDC ou au Soudan, qu’ils se dispersent dans d’autres préfectures, qu’ils meurent — peu importe pour les mercenaires russes. L’essentiel est que la zone soit libre de toute présence humaine autochtone pour que la prédation minière puisse se déployer sans obstacle ni témoin.
Ce que Fari Tahéruka Shabazz demande à la diaspora n’est pas de prendre les armes. Il lui demande d’être présente, concrètement, matériellement, pour que ceux qui résistent encore dans la forêt ne se retrouvent pas seuls face à une machine de guerre qui a déjà appliqué cette même méthode au Caucase sans que le monde ne bouge vraiment. La question qui reste dans l’air, c’est de savoir combien de temps la diaspora centrafricaine attendra encore avant de
Par Alain Nzzilo
Rejoignez notre communauté
Chaine officielle du CNC
Invitation à suivre la chaine du CNC
Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC



![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
