L’église UFEB bataillon 2 est sur le point de s’exploser: Le Pasteur Faki menace, lors d’un conseil d’église, de balancer tout ses complices
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
À l’église Baptiste Bataillon 2 de Bangui, le navire prend l’eau, les voiles sont déchirées, et le capitaine commence à mordre. Le samedi 21 février 2025 restera dans les annales non pas pour un miracle de guérison, mais pour un miracle de délation. Acculé par les soupçons de détournement des fonds offerts par le Président Touadéra, le Pasteur Faki Issene a troqué la Bible pour le carnet de comptes des complices.
Comme le dit l’adage : « Quand le navire coule, les rats se mordent pour savoir qui sautera le premier. » Et à Bataillon 2, les morsures sont profondes et les dents sont acérées.
Le Pasteur Faki en mode « Kamikaze » : « Si je coule, vous coulez avec moi ! »
L’ambiance était déjà électrique, mais elle a viré à l’orage quand la question des 500 000 FCFA manquants de l’enveloppe présidentielle a refait surface. On se souvient que le Président Touadéra, alias « Baba Kongoboro », avait généreusement offert 5 millions de FCFA au Pasteur pour la reconstruction de l’église UFEB de Bataillon 2. Mais entre les mains de pasteur Faki, l’argent semble avoir subi une cure d’amaigrissement miraculeuse. Une partie a disparu dans la nature.
Face aux murmures qui deviennent des clameurs sur CNC, le Pasteur Faki a choisi la tactique de la « terre brûlée comme des Kamikazes». Devant le conseil de l’église médusé, en plein affrontement avec le diacre ancien Policier, il a lancé une menace qui sonne comme un aveu de culpabilité collective : « Vous dites que c’est moi qui ai volé ? Mais cet argent, je l’ai partagé avec certains diacres également ! ». Dans un élan de courage posthume, le pasteur Faki a cité un diacre de l’église, ancien secrétaire général de l’église, un gendarme aujourd’hui décédé qui se prénomme Paul-Clément. Pratique, non ? Les morts ne contredisent jamais les bergers en difficulté. Mais le pasteur Faki ne s’est pas arrêté là. Il a prévenu que si la pression continuait sur moi, je vais « balancer » la liste de tous les bénéficiaires vivants. C’est le chantage au bénitier : « Je suis peut-être un voleur, mais vous êtes mes complices ! ».
Le moment le plus spectaculaire fut l’altercation avec le diacre, ancien policier à la retraite. Ce dernier, habitué aux interrogatoires et aux malfrats, a eu le malheur de conseiller au Pasteur de « prendre de la hauteur » et d’arrêter de se chamailler avec les médias comme CNC.
La réponse fut une éruption volcanique. Le Pasteur, oubliant les fruits de l’Esprit (paix, douceur, tempérance), est devenu rouge de colère. Traiter un diacre de « sorcier » et d’« homme de ténèbres » devant tout le conseil ? On se croirait dans une cour de récréation mal fréquentée plutôt que dans une maison de prière.
Même le chant de louange entonné par un diacre gendarme pour calmer les esprits a été violemment interrompu. Faki ne voulait pas chanter, il voulait mordre. C’est là que l’adage prend tout son sens : « Celui qui a du sang sur les mains voit des démons partout. » En voyant des traîtres à chaque coin de banc, Faki confirme qu’il ne dirige plus une église, mais une cellule de crise paranoïaque.
Pendant que les fidèles s’interrogent sur les 600 millions de FCFA du projet de reconstruction (un devis gonflé au stéroïde pour assurer des rétrocommissions confortables), le Pasteur Faki, lui, voit ses propres chantiers fleurir.
Le miracle de Voudambala : Une école privée qui sort de terre.
Le miracle de Damara : Une ferme et du bétail qui se multiplient.
Le miracle de la Tunisie : Un fils envoyé en voyage d’études avec l’espoir d’un futur en France.
Les fidèles se demandent légitimement : par quelle opération du Saint-Esprit un pasteur d’une église en crise financière peut-il devenir un magnat de l’immobilier et de l’élevage en si peu de temps ? La réponse semble se trouver dans les 500 000 FCFA évaporés et les marges suspectes sur le ciment et les briques. Comme on dit chez nous : « On ne peut pas porter deux melons dans une seule main », à moins que l’une des mains ne soit celle de sa femme, Sylvie, propulsée gestionnaire de l’ombre.
Vous comprenez bien, l’article de CNC avait déjà révélé comment Faki a été imposé par ses parents, Maurice Gazayeke et Ambeka. Aujourd’hui, le système est verrouillé. Le cousin gère la caisse, la femme gère les matériaux, et les informateurs (comme le diacre Sakama, l’anthropologue devenu espion de sacristie) enregistrent les conversations des fidèles.
C’est un véritable « système mafieux sous la soutane ». On espionne, on menace, on exclut. Résultat ? L’église s’est vidée. De 1 000 fidèles, il n’en reste qu’une poignée de courageux ou de complices. Les autres ont fui le navire avant que les rats ne commencent à se dévorer entre eux.
Mais le diacre policier a fini par claquer la porte, jurant de ne plus remettre les pieds dans cette « arène ». C’est le début de la fin. Quand les hommes d’ordre partent, il ne reste que le chaos.
Le Pasteur Faki menace de « balancer » tout le monde ? Grand bien lui fasse ! Le peuple de Dieu attend de voir la liste. Car à force de vouloir faire peur aux autres, il oublie que « la vérité est comme l’huile, elle finit toujours par monter au-dessus de l’eau. » Que Faki continue de chercher Alain Nzilo derrière chaque poteau de l’église, qu’il continue de traiter ses diacres de sorciers, le fait demeure : les comptes de l’église Bataillon 2 ne sont pas écrits dans le Livre de Vie, mais dans un grand livre de cuisine où l’on prépare les détournements.
Le navire coule, les rats mordent… et CNC a déjà préparé les gilets de sauvetage pour la vérité. On n’est prêt pasteur Faki, balance nous tout tes complices. Amen!
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
