De la précarité à la reconnaissance envers Touadera : Le témoignage d’une citoyenne qui enflamme les réseaux sociaux
Rédigé le .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Dans le climat social actuel du pays, les témoignages de satisfaction de la part de la population civile vers le régime actuel des bras cassés se font rares. Pourtant, une courte séquence vidéo d’une dizaine de secondes, montée discrètement par le parti au pouvoir, le MCU, et relayée massivement sur les plateformes WhatsApp et Facebook, montre une femme exprimant sa gratitude envers le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera pour l’amélioration de ses conditions de vie professionnelles.
Sur la vidéo de propagande du MCU, cette citoyenne explique avec émotion qu’après avoir traversé une période de chômage et de souffrance, elle dispose désormais d’un emploi lui permettant de subvenir aux besoins de sa famille. Elle attribue ce changement directement à l’action du président Faustin-Archange Touadéra.
Toutefois, ce qui devait être un message de soutien politique s’est transformé en un véritable phénomène de foire numérique. En cause ? Une maîtrise de la langue de Molière qui semble avoir subi un court-circuit sévère. En déclarant qu’elle gagne désormais « quelques l’argent » pour « garder son foyer », la dame a involontairement ouvert les vannes d’un humour national sans pitié.
L’entrée triomphale de « Madame Tanzani »
Il n’en fallait pas plus pour que les internautes centrafricains, toujours prompts à débusquer le ridicule, lui trouvent un nom de scène. Puisque la syntaxe est malmenée avec une telle conviction, la parenté intellectuelle était évidente : elle est désormais surnommée « Tanzanie », l’épouse spirituelle (ou virtuelle) du célèbre Saint-Cyr Tanza, alias j’ai le copie dans ma bureau.
Rappelons que Monsieur Tanza, ancien candidat déclaré à la présidentielle de 2025, est déjà entré dans l’histoire pour son célèbre « J’ai le copie sur ma bureau » et sa confusion légendaire entre un conseil « constitutionnel » et « consultatif ». Voir cette dame s’exprimer avec le même mépris pour la grammaire a convaincu le public qu’ils ont sans doute partagé le même banc à l’école… ou qu’ils ont séché les mêmes cours de français au CI.
Le « couple » de l’année : Entre 15 millions de caution et « quelques l’argent »
Le contraste est saisissant et prête à rire. D’un côté, nous avons le « mari », Saint-Cyr Tanza, qui vit dans une modeste maison de location mais parvient miraculeusement à sortir 15 millions de FCFA de caution pour sa candidature, un miracle financier que beaucoup attribuent aux largesses du Palais de la Renaissance. De l’autre, sa « femme » de buzz, qui se réjouit de gagner « quelques l’argent ».
Les internautes s’amusent de cette union sacrée de l’incompétence :
Lui, il cherche son « copie » sur sa « bureau ».
Elle, elle cherche ses « quelques l’argent » pour son « foyer ».
À eux deux, ils forment l’équipe de choc du régime, capable de traumatiser n’importe quel dictionnaire de la langue française en moins de deux phrases.
Le rire comme arme politique
Au-delà de la moquerie facile, ce nouveau buzz souligne une réalité qui agace autant qu’elle amuse : le profil des soutiens que le régime Touadéra met en avant. Entre un candidat à la présidence qui se fait corriger ses lettres de motivation par des écoliers et des témoignages de gratitude truffés de perles linguistiques, l’image de la « rupture » promise en prend un coup.
Les Centrafricains, bourrés chaque jour par de propagande pathétique du régime, ont trouvé en « Tanzanie » et son « époux » une soupape de sécurité. Si l’économie ne décolle pas, l’humour, lui, est en pleine croissance. On conseille vivement à ce « couple » de ne pas ouvrir la bureau commun : on risquerait d’y perdre à la fois le copies, l’argent, et le Bescherelle.
Alors, qui bourre qui ?
Par Alain Nzilo
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![LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L’ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY LE MYSTÈRE DES 34 MILLIARDS DE LA COMMUNAUTÉ ISLAMIQUE : RÉVÉLATIONS SUR LE COMPLOT DE L'ANCIENNE ÉQUIPE du conseil supérieur islamique ET LE CAS MAMADOU RAMADY Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de , Une confrontation électrique, une base confessionnelle en ébullition et un voile qui se déchire sur l'un des plus grands scandales financiers de l'histoire de la République Centrafricaine. Le mardi 23 juin 2026, la concertation organisée à la mosquée de Yapéré (Bangui) par l'actuel président du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), l’Imam Abdoulaye Ouassélégué, s’est muée en un face-à-face d'une violence rare. Face aux interrogations des fidèles, les langues se sont déliées. Ce qui était présenté au départ par l'ingénieur du projet, Robert Patrick Veret, comme une "disparition de documents" s'avère être, à la lumière des dernières investigations journalistiques de la rédaction du CNC, un complot mafieux de grande envergure. Au cœur de cette entreprise de spoliation se trouve un homme désormais formellement identifié : Mamadou Ramady, ancien président du conseil d'administration de l'institution, soutenu par une clique d’anciens dignitaires déchus prêts à tout pour capter une manne de 34 milliards de francs CFA promise par les pays du Golfe. 1. LA GENÈSE DU « PROJET KODOU » : LA VISION SÉQUESTRÉE DE L’IMAM KOBINE L’histoire de ce projet pharaonique commence entre 2016 et 2017. L’Imam Oumar Kobine Layama, alors émissaire de la paix et président du conseil islamique, charge une équipe technique composée de l’ingénieur Robert Patrick Veret, d’un maître d’œuvre et du ministre Kaïdjama, de concevoir un complexe scolaire moderne. Initialement chiffré à 1 228 874 970 francs CFA, le projet séduit les investisseurs d'Abu Dhabi (Émirats arabes unis). Ces derniers exigent sa démultiplication à l'échelle nationale : 12 complexes scolaires, mosquées et hôpitaux répartis dans 9 préfectures de la RCA. C'est la naissance du « Projet Kodou », évalué au total à 34 milliards de francs CFA. Mais le 28 novembre 2020, le décès brutal de l’Imam Kobine gèle le processus et ouvre la porte aux vautours. 2. LES MANŒUVRES DE MAMADOU RAMADY : LE BLOCUS ET LE VOL DES SECRETS Profitant du désarroi général immédiatement après le décès du guide spirituel, Mamadou Ramady s’est empressé de visiter la veuve du défunt. En abusant de la confiance de l’épouse de l’Imam Kobine, il est parvenu à sceller et bloquer l’accès de la bibliothèque aux autres membres du Conseil islamique. Ce blocus criminel n'avait qu'un but : dissimuler les archives importantes et s'approprier les secrets administratifs du Projet Kodou. Ne s'arrêtant pas là, Mamadou Ramady a fait main basse sur : L'ordinateur personnel de l'Imam Kobine (contenant tous les emails, les plans techniques et les correspondances cryptées avec Abu Dhabi). Le téléphone portable et les codes d'accès du défunt. La carte bancaire personnelle et les comptes du dignitaire, qu'il conserve indûment pour opérer de douteuses transactions financières dans l'ombre et vider les ressources du Conseil à des fins strictement personnelles. Lorsque l'ingénieur Robert Patrick Veret et le ministre Kaïgama l'avaient interrogé à l'époque sur la suite des événements, Mamadou Ramady s'était muré dans un mutisme total après leur avoir lancé avec arrogance : « J’ai l’ordinateur, j’ai le téléphone, j’ai l’adresse email, j’ai tout de l’imam avec moi ». 3. LA GÉOGRAPHIE D'UN PROJET INCLUSIF PRIS EN OSTAGE Le Projet Kodou, aujourd'hui les fonds sont bloqués à la Banque Centrale en raison de ces conflits d'intérêts, devait pourtant bénéficier à l'ensemble de la population centrafricaine, sans distinction de religion. Les démarches foncières et cadastrales avaient déjà été validées sur plusieurs sites clés : Localité / Ville Infrastructures prévues & Statut foncier Landia (9e Arrondissement) Site pilote, choix de la pose de la première pierre avec maquette visuelle. Bouboui (Route de Boali) Complexe scolaire œcuménique ouvert aux musulmans et chrétiens, adossé à un grand hôpital de campagne. Sibut, Damara, Dékoa, Bouar : Terrains sécurisés auprès des mairies et des services du Cadastre (Mambéré-Kadéï). Bambari, BangassouAnalyses de : sol effectuées et dossiers techniques finalisés. Bria, Birao, NdeléArbitrage régional pour l'implantation du pôle Nord-Est. 4. L'ALLIANCE MAFIEUSE ET LE COMPLOT DES ANCIENS DIRIGEANTS L'enquête journalistique révèle que Mamadou Ramady n'agit pas seul. Il s'est associé à l'ancienne faction déchue par intérim du CSISCA, notamment l'ancien président par intérim, Ahmat Deléris Rator. Ce dernier, qui avait fait malin de ne rien savoir lorsque l'équipe technique était venue l'alerter dans son bureau provisoire (« L'Imam Kobine n'a jamais fait un tel projet »), cherchait en réalité à gagner du temps pour spolier la communauté. Pour déstabiliser le nouveau bureau légitime élu et investi en début d'année 2026 sous la direction de l'Imam Ouassélégué, cette clique utilise des méthodes criminelles : intimidations constantes, harcèlement et tentatives de putsch institutionnel. Le rôle de l'argentier Alamine Baraka Pour financer ce désordre et acheter des soutiens, l'ancienne équipe bénéficie des largesses financières d'Alamine Baraka, un homme d'affaires choyé par le pouvoir politique. Ce dernier distribue de généreuses faveurs pour entretenir la clique de Ramady. En contrepartie de son investissement, un pacte secret a été conclu : si le coup d'État institutionnel réussit, Baraka sera installé à la tête du très lucratif comité de pèlerinage, avec la complicité de ses pions actifs dans l'ombre, Katara Zanaba et Rachida Mamba. La foi des pèlerins centrafricains se transformerait alors en un commerce hautement rentable pour la mafia déchue. LA VICTOIRE DES URNES FACE À LA VANITÉ Devant la foule de fidèles massée à la mosquée de Yapélé, l’Imam Abdoulaye Ouassélégué a balayé ces convoitises financières d’un revers de manche. Qualifiant les ambitions de Mamadou Ramady, d'Ahmat Deléris Rator et de leurs complices de « pure vanité », le guide spirituel a fermement proclamé la défaite des comploteurs. Les tricheurs et les pilleurs, bien qu'ils tentent d'acheter une façade de respectabilité auprès du régime en lui versant des fonds, ont été définitivement balayés par la légitimité des urnes et du droit en cette année 2026. L'ingénieur Robert Patrick Veret, détenteur des doubles des documents, et le nouveau bureau exécutif veillent désormais : les 34 milliards du Projet Kodou appartiennent aux fidèles et aux enfants de la RCA, et non à la mafia qui a pillé l'héritage de l'Imam Kobine. Par Alain Nzilo Rejoignez notre communauté Chaine officielle du CNC Invitation à suivre la chaine du CNC 3 CNC groupe 4 CNC groupe le Soleil Note : les deux premiers groupes sont réservés uniquement aux publications officielles du CNC Abonnez-vous à notre chaine YouTube : Contactez-nous via WhatsApp : +236, 70, 16, 44, 65 Email : Pour Alain Nzilo : anzilo@corbeaunews-centrafrique.org](https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Ahmat-Deleric-Rator-218x150.jpg)
