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Tragédie près de Bossangoa : un soldat FACA tué au combat, deux autres blessés

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Tragédie près de Bossangoa : un Soldat FACA tué au combat, deux autres blessés

 

des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier derrière l'aéroport de Bangui
Des soldats FACA en patrouille à pieds au quartier Sakaï derrière l’aéroport de Bangui.

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – Dans un nouvel acte de violence, les groupes rebelles continuent leurs assauts implacables contre les positions des forces armées centrafricaines dans les villes provinciales. Hier, mardi 12 juillet 2023, un accrochage dévastateur a coûté la vie à un soldat des FACA et a laissé deux autres grièvement blessés.

 

L’attaque s’est déroulée au village de Liré, paisible hameau situé à environ 30 kilomètres de Bossangoa, sur la fameuse route de Nana-Bakassa. Ironie cruelle du destin, Liré devait accueillir aujourd’hui son marché hebdomadaire, symbole de vie et d’échanges dans cette communauté autrefois prospère.

 

Cependant, les événements tragiques ont bouleversé ce scénario de routine. Les commerçants qui se dirigeaient vers Liré ont rapidement fait demi-tour, sentant l’odeur âcre de la peur planer dans l’air. La population, prise de panique, a fui en masse dans les profondeurs de la brousse pour se mettre à l’abri.

 

Ce nouvel assaut meurtrier survient à peine quelques jours après le départ de certains mercenaires de Wagner, des alliés autrefois indéfectibles des FACA. On pourrait dire que leur retrait a laissé un vide, que les rebelles n’ont pas tardé à exploiter avec brutalité. Les conséquences sont terribles pour les soldats en première ligne, prêts à défendre leur patrie jusqu’à la dernière goutte de leur sang.

 

À Bossangoa, la douleur et la tristesse envahissent les cœurs des familles des victimes. Les rues, autrefois animées par les rires des enfants et les discussions animées, se sont transformées en lieux de deuil silencieux. La ville entière pleure aujourd’hui la perte de l’un de ses vaillants défenseurs.

 

Par Sylvain Féimonazoui

 

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Max-Sylvain Balenda : un député illettré au service de la politique toxique

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Max-Sylvain Balenda : un député illettré au service de la politique toxique

 

A gauche le président Touadera et à droite l'honorable Max Balenda
A gauche le président Touadera et à droite l’honorable Max Balenda

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – La politique est souvent le reflet de la société dans laquelle elle s’inscrit. Malheureusement, la septième législature en République centrafricaine a révélé une triste réalité : la présence de députés dont le niveau scolaire est si faible qu’ils en deviennent des illettrés fonctionnels. Parmi eux se trouve Max-Sylvain Balenda, un député qui incarne à lui seul les dérives et les conséquences néfastes d’un système politique défaillant.

 

Il est révoltant de constater que 40% des députés actuels se situent au niveau scolaire d’un enfant en classe préparatoire, voire même en-dessous. Cette situation est non seulement alarmante, mais elle remet également en question l’intégrité et la crédibilité de nos institutions politiques. Alors que des mesures avaient été prises pour former les députés illettrés de la législature précédente, rien n’a été entrepris pour remédier à cette situation sous la septième législature.

 

Max-Sylvain Balenda, député de Bria 1, est l’incarnation de cette incompétence crasse qui sévit au sein de notre assemblée nationale. Malgré son niveau scolaire dérisoire, il n’hésite pas à prétendre qu’il sera le prochain premier vice-Président de l’assemblée nationale. Malheureusement, dans un pays où la politique est souvent synonyme de copinage et de favoritisme, de telles absurdités peuvent devenir réalité.

 

Mais ce qui est plus préoccupant, c’est la manière dont Max-Sylvain Balenda utilise sa proximité avec le Président de la République, Faustin Archange Touadera , pour se glorifier et se donner une importance qu’il n’a absolument pas méritée. Les réseaux sociaux se sont emparés de cette situation, et les internautes se moquent ouvertement de lui. La popularité de Balenda n’est pas le résultat de ses compétences politiques, mais plutôt de son association opportuniste avec le pouvoir en place.

 

Il est grand temps que le peuple centrafricain exige des normes plus élevées pour ses représentants politiques. Il est inacceptable que des individus incompétents et illettrés puissent rêver d’occuper des postes clés dans ce pays. Une réforme éducative et politique est nécessaire pour garantir que seuls les individus qualifiés et compétents puissent représenter le peuple et prendre des décisions qui auront un impact sur notre nation.

 

Max-Sylvain Balenda est un exemple frappant des défaillances de notre système politique. Son niveau scolaire lamentable et sa prétention à occuper un poste de responsabilité politique démontrent le mépris dans lequel certains politiciens tiennent leurs fonctions. Il est grand temps de mettre fin à cette politique toxique et de nous tourner vers des représentants politiques qui incarnent l’intégrité, la compétence et le dévouement envers le peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les centrafricains bloqués au Niger lancent un appel désespéré au gouvernement

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Les centrafricains bloqués au Niger lancent un appel désespéré au gouvernement

 

Dans un camp des refoulés africains au Niger
Dans un camp des refoulés africains au Niger

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – Depuis plus de trois mois, un groupe de centrafricains, refoulés d’Algérie, de Tunisie et du Maroc, se retrouve bloqué au Niger. Alors qu’ils attendent désespérément l’aide de leur gouvernement, ces compatriotes sont cruellement ignorés. Cette situation soulève des interrogations sur la responsabilité de leurs dirigeants.

 

Un gouvernement indifférent :

 

Contrairement à d’autres pays qui viennent rapidement en aide à leurs citoyens refoulés au Niger, le gouvernement centrafricain semble fermer les yeux et les oreilles face à cette situation critique. Alors que certains centrafricains ont passé jusqu’à trois ans dans des camps gérés par l’OIM au Niger, la plupart d’entre eux se trouvent dans une situation précaire depuis trois mois. Ils affirment avoir rencontré une délégation centrafricaine lors de leur séjour au Niger. Ces responsables leur ont promis une réponse rapide pour les sortir de cette impasse, mais à leur retour en Centrafrique, ils ont fait volte-face, laissant leurs compatriotes dans la détresse.

Un centrafricain, dans un camp des refoulés africains au Niger, très content de savoir que nous sommes des journalistes centrafricains. CopyrightCNC
Un centrafricain, dans un camp des refoulés africains au Niger, très content de savoir que nous sommes des journalistes centrafricains. CopyrightCNC

 

Le simple problème du papier :

 

Le seul obstacle qui se dresse entre ces centrafricains bloqués et leur retour au pays est la délivrance d’un laissez-passer. Il est important de souligner que cette question n’implique pas d’argent, car c’est l’OIM qui prend en charge tous les aspects financiers. Ces compatriotes attendent simplement que les autorités centrafricaines leur fournissent rapidement le document nécessaire. Malheureusement, la Centrafrique n’ayant pas d’ambassade au Niger, ils doivent obtenir ce laissez-passer auprès du service de l’immigration à Bangui. Malgré sa simplicité, cette tâche semble être insurmontable pour les autorités centrafricaines.

 

Les centrafricains bloqués au Niger , un traitement discriminatoire :

 

Une autre injustice réside dans le refus des autorités centrafricaines de reconnaître le laissez-passer délivré par le Niger, alors que la plupart des autres pays l’acceptent. Les centrafricains se demandent pourquoi leur gouvernement refuse ce document, alors qu’ils sont incapables d’en fournir un équivalent. Un refoulé centrafricain, interrogé par la rédaction du CNC, s’exclame avec frustration :

« Vous refusez le laissez-passer du Niger, mais vous êtes incapables d’en fournir un de votre propre pays ».

 

La situation critique des centrafricains bloqués au Niger nécessite une action urgente de la part du gouvernement centrafricain. Les compatriotes en détresse attendent désespérément un soutien pour rentrer chez eux, mais ils sont confrontés à une indifférence déconcertante de la part de leurs dirigeants. Il est crucial de résoudre rapidement la question du laissez-passer afin de mettre fin à leur calvaire. L’histoire de ces centrafricains bloqués au Niger est à suivre de près, car elle soulève des questions fondamentales sur les responsabilités des gouvernements envers leurs citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Le Président Touadera est-il réellement un centrafricain ?

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Centrafrique : Le Président Touadera est-il réellement un centrafricain ?

 

 

 

 

Depuis 48 heures, les réseaux sociaux centrafricains sont secoués par une question qui déchaine les passions : le Président Touadera est-il réellement un Centrafricain ? Les spéculations concernant ses origines et sa nationalité font rage, mettant en doute sa légitimité à diriger le pays.

 

Le mystère de l’origine :

 

Les interrogations autour de l’origine du Président Touadera ont été ravivées par la nouvelle constitution qu’il souhaite imposer au peuple centrafricain. Selon cette proposition, les personnes ne sont pas d’origine centrafricaine ne peuvent plus briguer la présidence de la République. Or, il est de notoriété publique que le Président Touadera est né d’un père et d’une mère étrangers, ce qui soulève des doutes quant à sa propre éligibilité à la présidence.

 

Des révélations troublantes :

 

Il y a sept ans, la rédaction du CNC a révélé des informations concernant les origines du Président Touadera. Selon ces sources, il serait né d’un père Peul du Niger et d’une mère congolaise de la RDC, de l’ethnie Ngbaka Inaguémé. Après sa naissance, son père, étant éleveur, serait retourné dans son pays d’origine, laissant derrière lui son fils Faustin Archange Touadera, élevé par sa mère d’origine congolaise venue en RCA pour la vente de ses produits agricoles. Ainsi, le Président Touadera a obtenu la nationalité centrafricaine uniquement grâce à sa naissance sur le territoire national. Donc il n’est pas d’origine centrafricaine que sa nouvelle constitution l’exige.

 

Le poids des faiseurs de roi :

 

La trajectoire politique du Président Touadera a été marquée par l’influence de l’ancien Président François Bozizé, la France et de l’ancienne Présidente de transition Catherine Samba-Panza. Ces acteurs ont joué un rôle essentiel dans son accession à la présidence. Cependant, malgré leur soutien, le Président Touadera semble tourner le dos à ceux qui l’ont porté au pouvoir en manifestant une hypocrisie flagrante. Il cherche à imposer sa propre dictature en instaurant une nouvelle constitution taillée sur mesure pour éliminer toute opposition. Dans ses tentatives d’introduire la notion de centrafricanité, il se retrouve piégé par sa propre bêtise, car il remet en question sa propre légitimité en tant que Président.

 

Le débat sur la Centrafricanité : Qui est vraiment Centrafricain ?

 

Le Professeur Gaston Mandata Nguerekata, de son côté,  appelle à un débat ouvert sur le concept de Centrafricain d’origine, également connu sous le nom de Centrafricanité, tel que présenté par le président Faustin Archange Touadera. Dans cette discussion, le Professeur Nguerekata rappelle les mots prononcés par Barthélemy Boganda, le père de la nation Centrafricaine, qui exprimait autrefois son propre questionnement identitaire. Tout en soulignant l’histoire complexe de la région, le Professeur Nguerekata demande à M. Touadera de clarifier sa définition de Centrafricain d’origine, et de révéler l’identité et les origines de son propre père. Les citoyens centrafricains souhaitent également savoir si le président Touadera possède uniquement la nationalité centrafricaine ou s’il en détient d’autres. Ce débat crucial sur la Centrafricanité pose des questions essentielles sur l’identité et la citoyenneté dans le pays, et interpelle le leadership politique actuel.

 

Pour Douaclé Orphée, les questions de nationalité de Touadéra  est un piège politique

 

Dans un tweet incendiaire de Monsieur Orphée Douaclé, l’une des voix les plus influentes de la République centrafricaine, soulève des préoccupations majeures quant à la nationalité du président Touadéra. Alors que la boîte de Pandore a été ouverte sur la centrafricanité, il est maintenant attendu de Monsieur Touadéra qu’il fournisse des preuves incontestables de sa citoyenneté centrafricaine. Cette demande, qui pourrait sembler anodine, pourrait en réalité se révéler être un véritable boomerang politique pour le président Faustin Archange Touadera. Si les éléments de preuve fournis ne sont pas satisfaisants, cela pourrait remettre en question la légitimité de son mandat et créer une crise politique sans précédent dans le pays. L’avenir de la République centrafricaine repose désormais sur la réponse de Touadéra à cette demande, car le piège politique se referme inexorablement sur lui.

 

Rappelons que la question de l’origine du Président Touadera continue d’alimenter les débats et les interrogations au sein de la société centrafricaine. Les informations révélées par le CNC il y a sept ans ajoutent du poids à ces doutes, mettant en lumière les incertitudes entourant sa nationalité et sa légitimité à diriger le pays. En cherchant à imposer une nouvelle constitution pour consolider son pouvoir, le Président Touadera ne fait qu’exacerber les suspicions et les critiques à son encontre. Alors que les internautes centrafricains s’interrogent sur l’identité de son père, il est impératif que la transparence et la vérité soient établies pour préserver l’intégrité et la confiance du peuple envers son dirigeant.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Dr Dominique Désiré ERENON critique sévèrement le ‘pur torchon’ constitutionnel de Touadera

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Dr Dominique Désiré ERENON critique sévèrement le ‘pur torchon’ constitutionnel de Touadera

 

Dominique Désiré ERENON
Dr. Dominique Désiré ERENON

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – Dans une déclaration largement partagée sur les plateformes des réseaux sociaux ce mardi 11 juillet 2023, le Dr Dominique Désiré ERENON, éminent constitutionnaliste centrafricain formé à l’Université de la Sorbonne (Paris 1) et président de la MDSP, a exprimé une vive réaction face au prétendu “projet de constitution” du président Faustin Archange Touadera.

 

Avec des termes forts, le Dr ERENON a dénoncé la transition de la démocratie vers ce qu’il qualifie de “démocrature”, c’est-à-dire une dictature déguisée en démocratie. Selon lui, ce projet de constitution représente un glissement vers une concentration excessive du pouvoir entre les mains d’un individu et d’un clan, en abandonnant les principes fondamentaux de la séparation des pouvoirs et de l’institutionnalisation du pouvoir.

 

Le constitutionnaliste centrafricain souligne que la personnalisation et la sacralisation du pouvoir conduisent à une déification du détenteur de ce pouvoir, le présentant comme une figure divine et réduisant le peuple à un statut de vénération et d’adoration, priant pour ses faveurs et évitant ses châtiments.

 

Le Dr ERENON, qui a étudié en profondeur le projet de constitution, affirme catégoriquement que ce texte ne mérite même pas l’appellation de “projet de constitution” selon les critères constitutionnels orthodoxes. Il le qualifie de “pur torchon” et le considère comme destiné à être relégué aux oubliettes de l’histoire de leur pays.

 

En signe de protestation et pour marquer son opposition à ce projet antidémocratique, le constitutionnaliste annonce sa décision de cesser d’enseigner le droit en général et le droit constitutionnel en particulier à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bangui. Il conditionne la reprise de ses activités académiques au rétablissement de l’ordre constitutionnel basé sur la Constitution du 30 mars 2016 et à la restauration de la démocratie et de l’État de droit en République centrafricaine.

 

Le Dr Dominique Désiré ERENON conclut en affirmant sa détermination à poursuivre la lutte contre ce projet antidémocratique, prêt à aller jusqu’au sacrifice ultime si nécessaire, afin d’empêcher sa concrétisation.

 

Les propos du constitutionnaliste centrafricain révèlent son engagement profond en faveur de la préservation des valeurs démocratiques et de la protection des droits constitutionnels de son pays. Son expérience en tant que spécialiste en droit constitutionnel et sa formation à l’Université de la Sorbonne (Paris 1) confèrent une crédibilité supplémentaire à ses critiques et à son analyse du prétendu “projet de constitution” du président Touadéra.

 

Il reste à voir quelle sera la réponse des autorités et comment évoluera cette situation dans les semaines à venir. La réaction du Dr ERENON témoigne de la vigueur de la société civile et de l’importance d’un débat ouvert et respectueux sur les questions constitutionnelles pour le futur de la République centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Ben Wilson Ngassan : Touadera vient de légaliser la revanche armée contre son pouvoir

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Ben Wilson Ngassan : Touadera vient de légaliser la revanche armée contre son pouvoir

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d'une audience à Moscou
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’une audience à Moscou

 

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) –  Dans un récent développement politique en République centrafricaine, le président Faustin Archange Touadera   a voulu adopter une nouvelle Constitution qui remet en question le principe fondamental de l’alternance démocratique. Cela a suscité des inquiétudes parmi les activistes et la société civile, notamment Ben Wilson Ngassan, qui affirme que cette décision a ouvert la voie à la légitimation de la revanche armée contre le pouvoir en place.

 

L’affaiblissement de l’alternance démocratique :

 

Selon la Constitution de 30 mars 2016, le mandat présidentiel était limité à cinq ans, renouvelable une seule fois. Cette disposition garantissait aux Centrafricains la possibilité de l’alternance démocratique tous les dix ans, offrant ainsi une voie pacifique pour le changement de pouvoir. Cependant, avec la nouvelle Constitution rédigée par « les juristes du Mouvement Cœur Uni (MCU) » et des experts russes, le mandat présidentiel est désormais prolongé à sept ans, renouvelable plusieurs fois. Cette modification fragilise le principe même de l’alternance démocratique, puisqu’il n’y a plus de limite claire au nombre de mandats qu’un président peut exercer.

 

La menace de la revanche armée :

 

L’adoption de cette nouvelle Constitution soulève une question cruciale : qu’adviendra-t-il des autres candidats à la présidence qui attendent patiemment leur tour et qui croyaient en une conquête pacifique du pouvoir ? Ben Wilson Ngassan, dans ses remarques, souligne que la décision de Touadera ouvre la porte à la légitimation de la revanche armée contre son régime. Si les voies démocratiques pour l’alternance sont restreintes, il est à craindre que certains opposants puissent choisir de recourir à la violence pour renverser le pouvoir en place.

 

L’avenir de la démocratie centrafricaine :

 

Ngassan met également en question la crédibilité des partenaires internationaux qui applaudissent cette décision. Si ces mêmes acteurs condamnaient demain une prise d’armes basée sur la suppression de la démocratie, leur position serait-elle considérée comme sincère et légitime ? Il est crucial que la communauté internationale reste vigilante et exprime clairement son soutien à la démocratie en Centrafrique, en encourageant le respect des principes de l’alternance pacifique et de l’État de droit.

 

Vers une nouvelle crise politique :

 

Dans l’ensemble, cette décision de Touadera de prolonger le mandat présidentiel sans limitation claire compromet sérieusement la stabilité politique et la démocratie en Centrafrique. Ngassan prévoit une nouvelle crise politique qui pourrait s’inscrire dans la durée, car les aspirations légitimes des citoyens à un changement pacifique risquent d’être étouffées. La nécessité d’un dialogue politique inclusif et d’un engagement en faveur de réformes démocratiques est plus pressante que jamais.

 

Pour la société civile centrafricaine, la décision du président Touadera de prolonger le mandat présidentiel sans limites claires menace sérieusement l’alternance démocratique en République centrafricaine. L’absence de possibilité d’un changement pacifique de pouvoir ouvre la porte à la revanche armée et compromet la stabilité politique du pays. La communauté internationale doit prendre position en faveur de la démocratie et du respect des principes fondamentaux de l’État de droit en Centrafrique. Sans cela, le pays risque de plonger dans une crise politique prolongée et de priver ses citoyens de leurs droits démocratiques essentiels.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Jackson Mazette : Un Opportuniste Politique

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Jackson Mazette : Un Opportuniste Politique

 

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Monsieur Jackson Mazette

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – Dans le paysage politique centrafricain, certains individus n’hésitent pas à trahir leurs convictions et à manipuler l’opinion publique pour servir leurs intérêts personnels. Jackson Mazette, troisième vice-président du parti MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain), s’est récemment illustré dans cette pratique déplorable. À travers ses agissements visant à soutenir le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera, il démontre son opportunisme et son mépris pour les valeurs démocratiques.

 

Un Traître au Service du Pouvoir :

 

Alors que le parti MLPC se positionne en opposition démocratique, Jackson Mazette a décidé de se détourner de la ligne directrice de son propre parti pour soutenir le projet de nouvelle constitution du Président Touadera. Cet acte de trahison ne peut être ignoré ni pardonné. En tentant de manipuler les militants du MLPC par le biais de la presse, Mazette cherche à favoriser un projet constitutionnel largement critiqué et déclaré anticonstitutionnel par la cour constitutionnelle.

 

Une Manipulation Intéressée :

 

Il est clair que Jackson Mazette n’agit pas par conviction personnelle ou par souci de l’intérêt général. Les témoignages recueillis révèlent ses manœuvres sournoises pour acheter des articles de presse favorables à son discours en échange d’une somme modique. Cette approche flagrante de manipulation témoigne du mépris de Mazette pour l’éthique politique et sa volonté de se servir des médias pour propager des idées qui ne sont pas partagées par son propre parti.

 

L’Opposition du MLPC :

 

Les militants du MLPC, conscients de la trahison de Mazette, ont clairement exprimé leur position opposée au projet de nouvelle constitution et à la prétendue campagne pour le référendum. Ils rejettent toute tentative de brouiller les cartes et de détourner l’attention du véritable débat démocratique. Leur position est claire et sans équivoque, et ils ne toléreront pas que Mazette compromette les principes fondamentaux du parti.

 

Jackson Mazette se révèle être un politicien avide de pouvoir, prêt à tout pour servir ses propres intérêts et ceux du pouvoir en place. En trahissant les idéaux de son parti et en manipulant l’opinion publique, il démontre son opportunisme et son manque de scrupules.

Par Gisèle MOLOMA

 

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Désinformation : coup dur pour Wagner !

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Désinformation : coup dur pour Wagner !

 

Evgueni-Prigojine (Mikhail Metzel/ TASS/)
Evgueni-Prigojine (Mikhail Metzel/ TASS/)ST PETERSBURG, RUSSIA – AUGUST 9, 2016: Concord Catering general director Yevgeny Prigozhin at a meeting of Russian and Turkish government officials and business leaders. Photo by Mikhail Metzel/TASS/ABACAPRESS.COM Akaba | 788574_002 Санкт-Пете Russie Russia

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – En plus de son retrait anticipé de la RCA, la Société Militaire Privée (SMP) Wagner a vu plusieurs de ses groupes de propagande sur le réseau social Vkontakte (VK) supprimés par les autorités russes impactant une vingtaine de millions d’abonnés.

 

Réseau social préféré des paramilitaires de Wagner, VK, « le Facebook russe », a servi à de nombreuses reprises la propagande de la SMP. C’est par le biais de cette application, à côté de Telegram, qu’elle diffuse une bonne partie de ses fausses informations, recrute des combattants et cible les voix discordantes.

Le 30 septembre dernier, une publication annonçant le recrutement de combattants pour la guerre en Ukraine avait déjà fait beaucoup de bruit. “Le recrutement pour l’Afrique et le Proche-Orient est fermé. Je ne sais pas pour combien de temps. Attendez les nouvelles. Tout le recrutement actuel est destiné uniquement pour la zone SVO [opération militaire spéciale] », affirme la publication.

Acteur majeur de la désinformation :

 

La clôture de ces comptes représente un coup dur pour la milice. Finalement, ce sont au moins 24 groupes de diffusion qui ont été fermés, ce qui fait un total de vingt-huit millions cent dix-huit mille huit cents (28 118 800) abonnés.

Wagner s’illustre particulièrement dans le domaine de la désinformation. La milice privée a recours à tous les stratagèmes pour renforcer sa position en RCA. Wagner « a mené des missions d’observation électorale biaisées ; déployé des campagnes d’influence politique et de désinformation sur les médias sociaux ; et a interféré dans les élections », confirme le dernier rapport de l’ONG Global Initiative Against Transnational Organized Crime. L’Internet Research Agency (IRA) est l’organisation derrière ces campagnes. Devenue célèbre par le passé pour avoir mené des opérations d’influence et de propagande en ligne pour les intérêts du Kremlin, l’IRA a sévi également en RCA.

De nombreuses enquêtes menées au sein de l’UE, aux États-Unis ou encore au Royaume-Uni concluent un lien entre de nombreuses campagnes de désinformation menées dans le monde et Wagner. Pour y arriver, la SMP a recours à de faux profils ou à des agents influents bien identifiés. Selon Mark Duerksen, associé de recherche au Centre d’études stratégiques de l’Afrique, « Certains de ces agents influents ont gagné récemment un grand nombre d’abonnés, mais il faut les considérer simplement comme faisant partie d’un système de désinformation plus vaste que la Russie déploie en Afrique par l’intermédiaire de Wagner ».

 

La suppression de ces comptes par les autorités russes n’est pas une surprise :

 

Pour cause, les relations entre le Kremlin et les mercenaires ne sont pas au beau fixe. Depuis la rébellion ratée de Wagner, le groupe perd petit à petit ses privilèges. L’exil de Prigojine en Biélorussie ainsi que le retrait en cours des mercenaires de Centrafrique en sont des preuves irréfutables.

En se soulevant contre son propre gouvernement, Wagner a précipité sa chute. Sans le soutien de Moscou, le groupe paramilitaire risque de tomber dans le néant. Pour toujours.

 

 

Par Adama Bria

 

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Référendum en RCA :  Les silences des panafricanistes,  Douaclé soulève des interrogations sur leur crédibilité

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Référendum en RCA :  Les silences des panafricanistes,  Douaclé soulève des interrogations sur leur crédibilité

 

Faux-panafricaniste Natalian

 

 

Bangui, 01 juillet 2023 (CNC) – Le célèbre activiste centrafricain, Orphée Douaclé, a récemment suscité la controverse avec deux tweets ciblant à la fois les panafricanistes et le président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra. Dans ces messages, Douaclé accuse les panafricanistes de complicité avec Moscou et remet en question leur crédibilité. Ces tweets ont généré une vive réaction et ont mis en évidence les tensions politiques qui règnent en République centrafricaine (RCA) actuellement.

Kémi Séba
Kémi Seba. Photo : Wikipédia.

 

La polémique autour du possible troisième mandat de Macky Sall

 

Dans son tweet, Douaclé fait référence à un précédent débat concernant le président sénégalais Macky Sall et son possible troisième mandat. Les panafricanistes, qui se sont déclarés des défenseurs de l’unité africaine et de la démocratie, se sont opposés vigoureusement à cette perspective. Cependant, Douaclé affirme que leur silence face à l’intention réelle du Président de la République, Faustin Archange Touadera, de se maintenir indéfinement au pouvoir en RCA, révèle leur réelle collaboration avec Moscou, soutien inconditionnel du Président Touadera. Ces accusations graves mettent en lumière les relations directes entre les soi-disant panafricanistes à la solde de Moscou et le gouvernement centrafricain.

 

Dans un second tweet,  monsieur Orphée Douaclé a remis en question la crédibilité des ces soi-disant panafricanistes. Douaclé va encore plus loin en déclarant que le Président Touadera  a réussi à discréditer l’ensemble des panafricanistes par son action. Il insinue que leur silence complice serait motivé par des intérêts économiques en faveur de Moscou. En identifiant certains noms de panafricanistes influents, Douaclé suggère que leur réputation est désormais entachée et se demande qui pourrait encore les croire. Cette attaque frontale contre les faux panafricanistes soulève des questions quant à leur rôle et à leur engagement envers les idéaux panafricanistes.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Dialogue interactif au Conseil des droits de l’homme sur la situation en République centrafricaine

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Dialogue interactif au Conseil des droits de l’homme sur la situation en République centrafricaine

 

Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l'homme
Joseph Bindoumi, Président de la ligue centrafricaine de droit de l’homme. CopyrightRNL

 

 

Bangui, 02 juillet 2023 (CNC) – Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies tiendra tout à l’heure, ce mercredi 12 juillet 2023, un dialogue interactif sur la situation en République centrafricaine (RCA). Cet événement, qui débutera à 9h, heure de Bangui, vise à examiner les défis persistants auxquels fait face le pays en matière de droits de l’homme et à encourager les efforts visant à y remédier.

 

Le dialogue interactif offre une plateforme pour discuter des problèmes cruciaux auxquels la RCA est confrontée et pour explorer les moyens de renforcer la protection des droits de l’homme dans le pays. Des représentants du gouvernement centrafricain, de la société civile, des organisations internationales et d’autres parties prenantes participeront à cette importante discussion.

 

L’événement sera retransmis en direct sur le site media.un.org/en/search/cate…, permettant ainsi à un large public de suivre les débats et de se tenir informé des développements. Les médias, tels que Radio Guira, Radio Ndeke Luka, Corbeau News, Deutsche Welle, AFP, RFI et France 24, ont également été mentionnés dans le tweet officiel de l’UN-IE-CAR, soulignant ainsi l’importance de la couverture médiatique de cet événement.

 

Ce dialogue interactif survient à un moment crucial pour la RCA, qui continue de faire face à des défis sécuritaires, politiques et humanitaires. Les violations des droits de l’homme, les conflits armés et les déplacements forcés de populations restent des problèmes préoccupants. Il est essentiel que la communauté internationale s’engage activement à soutenir les efforts de stabilisation et de promotion des droits de l’homme dans le pays.

 

Le Conseil des droits de l’homme, en collaboration avec les acteurs nationaux et internationaux, doit œuvrer ensemble pour trouver des solutions durables à la situation en RCA. Cela implique de renforcer les institutions, de promouvoir l’état de droit, d’assurer la responsabilité des auteurs de violations des droits de l’homme et de garantir l’accès à la justice pour les victimes.

 

Le dialogue interactif de ce jour mercredi 12 juillet 2023 est une occasion importante de faire avancer ces objectifs. Il permettra de rassembler les différentes perspectives et les idées novatrices afin de renforcer les mécanismes de protection des droits de l’homme en RCA. Il est essentiel que tous les acteurs concernés saisissent cette opportunité pour contribuer de manière constructive à la promotion et à la protection des droits de l’homme dans le pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La confidentialité des transactions : comment les cryptomonnaies s’adaptent aux besoins de confidentialité des utilisateurs

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) – La confidentialité des transactions est une préoccupation croissante pour de nombreux utilisateurs de cryptomonnaies. Alors que ces devises numériques offrent des avantages tels que la décentralisation, la transparence et la sécurité, la visibilité des adresses publiques et la traçabilité des transactions posent des défis en matière de confidentialité. Cependant, l’écosystème des cryptomonnaies évolue rapidement pour répondre à ces préoccupations et propose des solutions de confidentialité améliorées.

Dans cet article, nous examinerons l’importance de la confidentialité des transactions en cryptomonnaies et comment les projets et les cryptomonnaies s’adaptent pour offrir des fonctionnalités de confidentialité renforcées.

Préoccupations liées à la confidentialité des transactions

 

La confidentialité des transactions est une préoccupation majeure dans le domaine des cryptomonnaies. Les utilisateurs sont préoccupés par la traçabilité de leurs transactions, car les adresses publiques peuvent potentiellement être liées à leur identité, compromettant ainsi leur vie privée. De plus, la transparence des registres publics tels que la blockchain peut permettre à quiconque d’observer et d’analyser les transactions.

Ces préoccupations soulignent l’importance de mettre en place des solutions telles que celles proposées par Tesla Coin qui garantissent la confidentialité des utilisateurs, tout en maintenant la sécurité et l’intégrité des transactions. Les cryptomonnaies et les projets dans ce domaine se concentrent sur le développement de fonctionnalités de confidentialité améliorées pour répondre à ces préoccupations légitimes des utilisateurs.

Solutions de confidentialité émergentes

 

Pour renforcer la confidentialité des transactions en cryptomonnaies, de nouvelles solutions émergentes sont développées et mises en œuvre. Parmi ces solutions, on trouve le mélange de pièces (Coin Mixing), une technique qui consiste à mélanger les transactions de plusieurs utilisateurs afin de rendre difficile la traçabilité des fonds. Les transactions confidentielles sont aussi une approche populaire, visant à cacher les montants transférés lors d’une transaction tout en préservant l’intégrité des échanges.

Des protocoles de confidentialité améliorée, tels que Zerocoin et Zerocash, ont été développés pour permettre des transactions entièrement anonymes grâce à l’utilisation de mécanismes de preuves à divulgation nulle. Ces solutions de confidentialité émergentes offrent de nouvelles possibilités pour les utilisateurs de cryptomonnaies soucieux de protéger leur vie privée lors de leurs transactions en ligne.

Cryptomonnaies axées sur la confidentialité

 

Certaines cryptomonnaies se concentrent spécifiquement sur la confidentialité des transactions, offrant ainsi des options privées aux utilisateurs. Monero est l’une des cryptomonnaies les plus connues dans ce domaine, mettant en avant des fonctionnalités telles que les adresses furtives et les transactions en anneau pour préserver la confidentialité des utilisateurs. Zcash est une autre cryptomonnaie axée sur la confidentialité, utilisant des preuves à divulgation nulle pour permettre des transactions privées tout en maintenant un registre public.

D’autres projets, tels que Dash et Verge, proposent autant des fonctionnalités de confidentialité renforcée. Ces cryptomonnaies axées sur la confidentialité offrent aux utilisateurs des options pour protéger leur vie privée lors de leurs transactions et contribuent à renforcer la confiance dans l’utilisation des cryptomonnaies dans le monde numérique.

Perspectives futures de la confidentialité des transactions en cryptomonnaies

 

Les perspectives futures de la confidentialité des transactions en cryptomonnaies sont prometteuses, car les développeurs et les chercheurs continuent d’innover dans ce domaine. Des avancées technologiques telles que les protocoles de confidentialité améliorée, les preuves à divulgation nulle et les mécanismes de mélange de pièces continueront d’émerger, renforçant la protection de la vie privée des utilisateurs.

De surcroît, l’adoption de protocoles de deuxième couche et de solutions de scalabilité pour les cryptomonnaies améliorera la confidentialité tout en permettant des transactions rapides et efficaces. L’éducation des utilisateurs jouera également un rôle essentiel dans la compréhension des risques liés à la confidentialité et dans l’adoption de meilleures pratiques de sécurité. Dans l’ensemble, les perspectives futures de la confidentialité des transactions en cryptomonnaies sont porteuses de solutions innovantes qui permettront aux utilisateurs de conserver leur vie privée tout en profitant des avantages de la technologie blockchain.

 

 

Ange Gabriel Patassé, à la tête de sa milice armée, terrorise la population banguissoise

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Ange Gabriel Patassé, à la tête de sa milice armée, terrorise la population banguissoise

 

Le lieutenant-colonel Ange Gabriel PATASSE avec les éléments de sa milice

 

Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) –  Ange Gabriel Patassé, de son vrai nom de naissance Gabriel Dayo, sous le prétexte de sécuriser le référendum illégal et controversé du Président Faustin Archange Touadera, s’est érigé en chef d’une milice armée qui sème la terreur dans la capitale de la République centrafricaine. À la tête d’une bande de délinquants recrutés dans les quartiers de la capitale, Patassé Ange Gabriel mène des perquisitions abusives, procède à des arrestations arbitraires et agresse, voir tuer  impunément les civils. Cette escalade de violence est d’autant plus alarmante que certains membres de sa milice ont des antécédents criminels notoires.

 

Ange Gabriel Patassé,  Le visage sombre d’un pouvoir illégitime :

 

Ange Gabriel Patassé, dont le véritable nom est Ange Gabriel Dayo, a saisi l’opportunité offerte par le référendum contesté de Touadera pour exercer son pouvoir et former sa propre milice armée. Dans sa bande de criminels, on retrouve des individus entre autres, comme Thierry Lébené, alias “12 puissances” et Mexan Divin Ndora.

Thierry Lébené, alias “12 puissances”, un ancien chef milicien Anti-Balaka de Damara, nommé par le Président Touadera lui-même comme chef de service au ministère de la jeunesse et des sports, malgré son niveau scolaire dérisoire et son passé criminel. Il a été ensuite incorporé dans l’armée nationale après une formation au mercenariat de deux semaines à Béréngo avec les mercenaires russes de la société Wagner.

Mexan Divin Ndora, c’est un ancien soldat FACA radié de l’armée nationale depuis plus de 15 ans pour des crimes odieux tels que braquages et assassinats. Mexan Divin Ndora avait œuvré dans la Séléka une fois au pouvoir à Bangui comme lieutenant. Mexan Divin Ndora est le cerveau et l’instigateur de plusieurs actes de braquages dans Bangui et c’est lui que l’État-major utilise pour faire incorporer les miliciens de km5 dans l’armée et surtout procéder aux ventes de plusieurs fiches d’incorporations aux noms de ces miliciens qui ne vouaient pas l’armée.

Plusieurs autres ex-miliciens d’autodéfense du quartier KM5, dont les actions servent à perpétrer des assassinats et des braquages à Bangui font également partie de la milice de Gabriel Ange Patassé. Les révélations sur leurs activités criminelles ne font que commencer.

 

Une trahison de la famille Patassé :

 

Le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé entretient une relation conflictuelle avec son cousin Sylvain Patassé, fils aîné de l’ancien Président le feu Ange Félix Patassé. Pour Sylvain, les actions de Gabriel ternissent le nom de la famille Patassé, qui a autrefois combattu avec honneur pour l’instauration de la démocratie en République centrafricaine, notamment durant le règne de l’empereur Bokassa et du Président André Kolingba. En soutenant militairement de façon active le référendum constitutionnel illégal et controversé de Touadera, Gabriel Patassé a trahi les principes et l’héritage de son oncle, salissant ainsi la mémoire d’un homme qui a défendu les valeurs de justice et de liberté.

 

Il y’a lieu de préciser que le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé incarne désormais la terreur et l’oppression à Bangui. Sa milice armée, composée de délinquants et de criminels, inflige des souffrances inutiles à la population centrafricaine. Les actions de Patassé sont d’autant plus révoltantes qu’elles trahissent l’héritage de son propre oncle Ange Félix Patassé et ternissent le nom de la famille Patassé, autrefois symbole de résistance face à la dictature. Il est temps de mettre fin à cette tyrannie armée et de rétablir la paix et la sécurité pour le peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Sam-Ouandja : Affrontement entre les casques-bleus de la Minusca et les rebelles du PRNC, 4 morts

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Sam-Ouandja : Affrontement entre les casques-bleus de la Minusca et les rebelles du PRNC

 

général de l’UPC, monsieur Idriss Ibrahim Khalil alias ben Laden
général  Idriss Ibrahim Khalil alias ben Laden

 

 

Bangui, 11 juillet 2023 (CNC) – Dans une série d’événements tragiques, la petite ville de Sam-Ouandja, située dans la préfecture de la Haute-Kotto, au nord-est de la République centrafricaine, a été le théâtre d’un affrontement violent entre les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) et les rebelles du Parti pour le Rassemblement Centrafricain (PRNC). Cette confrontation a eu lieu seulement cinq jours après une attaque meurtrière perpétrée par les rebelles du PRNC contre la brigade de la gendarmerie locale, entraînant la perte de six vies, dont celle du commandant de brigade.

 

Affrontement entre les casques-bleus de la Minusca et les rebelles du PRNC

 

Les casques bleus rwandais, qui sont en majorité des anciens rebelles rwandais de Paul Kagamé, ont lancé discrètement une opération matinale ce lundi 10 juillet, visant à déstabiliser les positions des rebelles du PRNC près de Sam-Ouandja. L’objectif des militaires rwandais, désormais membres de la Minusca, était clair : infliger une lourde défaite aux rebelles et causer un maximum de pertes dans leurs rangs. Leur stratégie, simple mais efficace, a finalement porté ses fruits, avec trois rebelles tués au cours de l’affrontement et un  autre capturé.Cependant, un militaire rwandais a également été tué dans l’affrontement.

 

Un coup décisif contre les rebelles :

 

Dans les premières lueurs de l’aube, aux alentours de 4 heures du matin, ce lundi 10 juillet 2023, les casques bleus rwandais ont décidé de lancer une attaque ciblée contre les rebelles du PRNC. Leur connaissance approfondie des tactiques de guérilla, acquise lors de leur passé de combattants aux côtés de Paul Kagamé, a joué un rôle crucial dans cette opération militaire décisive.

La mission des casques bleus était claire : briser les défenses des rebelles et leur infliger des pertes sévères. En utilisant leur expertise tactique, ils ont réussi à surprendre les rebelles, provoquant un véritable chaos dans leurs rangs. Trois rebelles, dont le soi-disant général Idriss Ibrahim Khalil  alias Ben Laden, qui avait pris le commandement militaire du PRNC après la mort de l’ancien chef d’état-major Ali Mohamed, alias B13, il y a près d’un mois, ont été éliminés lors de cette opération. Cependant, la Minusca, de son côté, a annoncé dans un tweet durant cette nuit qu’un  casque-bleu rwandais a été tué lors d’une attaque d’éléments armés lundi au cours d’une patrouille près de Sam-Ouandja, au nord-est  de la RCA.

Une traque bien planifiée :

 

Avant de lancer leur offensive, les casques bleus rwandais avaient mené une opération de reconnaissance au domicile du chef rebelle Ben Laden à Sam-Ouandja. Malheureusement, ce dernier n’était pas présent sur les lieux. Néanmoins, cette étape préliminaire leur a permis d’obtenir des informations précieuses sur les mouvements des rebelles et de préparer leur action ultérieure.

 

Après avoir constaté l’absence de Ben Laden, les casques bleus ont décidé de se rendre à leur base située à huit kilomètres de Sam-Ouandja. Cependant, plutôt que de se retirer discrètement, ils ont choisi de frapper les rebelles de plein fouet, infligeant ainsi une défaite majeure à leurs adversaires.

 

Par Moïse Banafio

 

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Référendum de la honte : Abakar Sabone prévient, à vos risques et péril !

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Référendum de la honte : Abakar Sabone prévient, à vos risques et péril !

 

Abakar Sabome
Le chef rebelle Abakar Sabome

 

 

Bangui, 11 juillet 2023 (CNC) – Sous le coup de l’inquiétude et de la détermination, l’ancien ministre rebelle Abakar Sabone a récemment lancé un avertissement sans équivoque sur les réseaux sociaux. Toute personne, de près ou de loin, prenant le risque de participer à la campagne référendaire très contestée et illégale prévue à partir du 15 juillet prochain, le fera à ses propres risques et périls.

 

Abakar Sabone, qui vient de faire son entrée officielle dans le cabinet de l’ancien chef d’État de transition Alexandre Ferdinand Nguendet, tire la sonnette d’alarme et prévient : à partir du PK12 en allant vers le nord, mais aussi depuis la sortie ouest de la capitale, du PK9 en allant vers l’ouest du pays, c’est le danger ! Selon lui, à partir de ces points névralgiques, la sécurité des membres de cette campagne référendaire sera grandement compromise. Face à une éventuelle surprise, les contrevenants ne seront pas simplement arrêtés ou agressés, mais bel et bien tués. Pas de sentiment, pas de pitié, prévient-il !

 

Pour les Centrafricains, il ne fait aucun doute que le pays régresse et retourne à la case de départ. Malgré les efforts de la communauté internationale pour ramener la paix en République centrafricaine, Faustin Archange Touadera semble ignorer l’enjeu crucial de l’imposition de son référendum constitutionnel controversé et illégal, cherchant ainsi à prolonger son régime moribond.

 

L’ancien ministre Abakar Sabone clarifie que ce n’est pas une guerre civile, mais une forme de résistance populaire parfaitement légale, édictée par la Constitution du 30 mars 2016. Cela soulève des questions fondamentales sur la volonté réelle du gouvernement actuel de respecter les droits et les aspirations de la population. Alors que les citoyens centrafricains espèrent un avenir de stabilité et de prospérité, l’obstination de Touadera dans cette voie risque de plonger le pays dans le chaos et l’incertitude.

 

Les déclarations d’Abakar Sabone doivent être prises au sérieux. Cet homme, qui a lui-même connu les affres de la rébellion, sait ce que signifie la violence et la souffrance. Il tente d’alerter sur les conséquences désastreuses que pourrait avoir cette campagne référendaire controversée sur la vie des citoyens ordinaires, qui ne demandent qu’à vivre en paix et à construire un avenir meilleur pour leur pays.

 

La République centrafricaine mérite mieux que cette tragédie annoncée. Les aspirations de ses citoyens, qui ont souffert pendant de trop nombreuses années, doivent être entendues et respectées. La voie de la violence et de l’oppression ne peut mener qu’à davantage de destruction et de division. Il est temps de faire preuve de sagesse, de dialogue et de compromis pour permettre au pays de se reconstruire sur des bases solides, dans la paix et l’unité.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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L’ancien ministre de Touadera, Armel Ningatoloum Sayo, a annoncé que la résistance à commencer

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L’ancien ministre de Touadera, Armel Ningatoloum Sayo, a annoncé que la résistance à commencer

 

 

Armel Sayo, ancien ministre, Président du groupe rebelle révolution justice
Armel Sayo, Président du groupe rebelle révolution et justice

 

Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) – Dans une déclaration solennelle largement diffusée sur les réseaux sociaux, l’ancien ministre et chef rebelle, Armel Ningatoloum Sayo, a annoncé officiellement le début de la résistance face aux caprices du Président de la République, Faustin Archange Touadera , qui s’entête à organiser son référendum constitutionnel controversé et illégal le 30 juillet prochain. Selon lui, l’heure est venue pour le peuple centrafricain de se mobiliser et de prendre position.

 

Dans son allocution, l’ancien ministre Armel Sayo a exprimé sa profonde préoccupation face à la tournure dictatoriale que prend le régime de Touadera et de son entourage. Ils persistent à vouloir imposer un référendum anticonstitutionnel et antipatriotique qui menace la stabilité de la nation.

 

L’ancien ministre a déclaré : « Il est primordial que nous assumions notre devoir de précurseurs et de patriotes en face du mépris du gouvernement, en rappelant à tous que nous avons un devoir que personne ne doit ignorer ou réprimer.

 

Pour ajouter à la complexité de la situation et montrer la détresse du peuple, Touadera a récemment accordé la nationalité centrafricaine à un nombre important de Mercenaires russes de la société Wagner. Ce même privilège avait déjà été accordé aux miliciens rwandais du M23 qui opèrent sur notre territoire.

 

Chers compatriotes, qu’ils soient de l’est ou de l’ouest, du nord ou du sud, chrétiens ou musulmans, jeunes ou vieux, résidant ici ou à l’étranger, notamment dans la diaspora, chacun d’entre nous a un devoir républicain envers la nation.

 

Cela signifie que nous invitons tous nos concitoyens à se dissocier de cette campagne, même ceux qui y ont déjà pris part. Car cette action politique référendaire est à l’origine du chaos le plus grave que notre pays ait jamais connu.

 

Il est donc de notre devoir d’en prendre conscience et de ne pas tomber dans les pièges tendus par notre oppresseur, qui se fait passer pour un sauveur.

 

Aux forces de l’ordre, en particulier aux forces de défense et de sécurité intérieure, je rappelle que votre mission est sacrée. Elle consiste à protéger la patrie, autrement dit, à garantir la défense de la patrie dans toutes ses dimensions.

 

Cette mission est apolitique par nature. Il est donc judicieux de ne pas soutenir les actions d’un gouvernement qui méprise la constitution et compromet la souveraineté populaire. Je vous mets en garde, toute dérive vous exposera inévitablement à la rigueur de la loi.

 

Je vous appelle à vous désolidariser de cette action antipatriotique qui va à l’encontre de la paix, de la réconciliation et de la participation majoritaire du peuple. Insistez pour vous écarter de cette combine.

 

Chers compatriotes, l’avenir nous appartient. Aucun d’entre nous ne peut ignorer la loi ni ce qui est essentiel pour sa propre survie. Il s’agit de notre patrimoine national et il est donc question de légitime défense.

 

Rappelez-vous que partout dans le monde, lorsque la dictature s’impose par la force et la terreur, la légitime défense devient une obligation. Nous, Centrafricains et Centrafricaines, civils et militaires, peu importe nos affiliations, nous nous trouvons dans une situation de légitime défense.

 

Chacun d’entre nous doit se mobiliser pour éradiquer ce qui menace notre patrimoine. Faustin Archange Touadera et le MCU sont en total désaccord avec ce projet honteux.

 

Pour ma part, je le répète, l’opération de police est en cours. Cette campagne ne devrait même pas avoir lieu. J’insiste, il n’y aura pas de référendum. Dans le cas contraire, chacun devra en assumer les conséquences.

 

À bon entendeur, salut ».

 

Par la rédaction

 

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Les soldats FACA, basés  à Makoundji Ouali, sont devenus des  experts en tirs fantômes et en gaspillage de munitions !

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Les soldats FACA, basés  à Makoundji Ouali, sont des  experts en tirs fantômes et en gaspillage de munitions !

 

des rebelles du mouvement 3R en tenue militaire dans la ville de Bocaranga le 28 mars 2019. Photo CNC / Maïguelé.

 

 

Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) – Dans un village reculé de la Centrafrique, Makoundji Ouali, situé à 20 kilomètres de Bocaranga, les habitants ont eu droit à un spectacle des plus burlesques et exaspérants. Les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), connus pour leur comportement étrange et leurs talents de tireurs fantômes, ont une fois de plus semé la confusion et la panique parmi la population locale.

 

Dimanche 09 juillet 2023, les villageois ont été secoués par de fortes détonations d’armes automatiques. La psychose s’est emparée du village lorsque les tirs assourdissants ont commencé à retentir vers 19 – 20 heures. La première pensée qui a traversé l’esprit des habitants de Makoundji Ouali était la présence des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais, après une attente interminable, les rumeurs ont rapidement circulé et confirmé que les responsables de ce chaos étaient en réalité les soldats FACA eux-mêmes, sans la moindre trace de l’ennemi.

 

Voilà donc que les soldats FACA ont une fois de plus décidé de se donner en spectacle, faisant retentir des tirs assourdissants sans la présence réelle d’une menace imminente. Cette joyeuse bande d’experts en gaspillage de munitions semble prendre un malin plaisir à traumatiser la population locale. Ils prétendent agir ainsi pour dissuader les rebelles qui s’approcheront, après avoir écouter le départ des Mercenaires russes de Wagner de Koui, de la ville. Mais à quel prix ? Les munitions utilisées sont payées par les centrafricains eux-mêmes, qui dépensent une fortune pour leur protection.

 

On peut se demander si les soldats FACA se sont inscrits à des cours intensifs de tir fantôme, car ils excellent véritablement dans cet art. À chaque fois que l’ombre d’une menace apparaît, ils n’hésitent pas à vider leurs chargeurs dans le vide, espérant effrayer les ennemis invisibles qui rôderaient dans les parages. C’est sans doute leur manière particulière de montrer leur présence et de maintenir l’ordre. Les villageois de Makoundji Ouali ne peuvent qu’admirer leur talent inné pour le gaspillage de munitions et leur capacité à créer une ambiance digne des meilleurs films d’action.

 

Pendant ce temps, la population locale est laissée dans un état de peur constant, ne sachant jamais si les tirs sont dus à une véritable menace ou simplement à l’imagination fertile des soldats FACA. Ces derniers, de véritables acrobates de l’absurde, contribuent ainsi à alimenter un climat de terreur psychologique parmi les civils.

 

En attendant, les habitants de Makoundji Ouali peuvent seulement espérer que les soldats FACA trouveront une autre occupation pour satisfaire leurs pulsions de tir, peut-être en rejoignant un club de tir sportif où ils pourront dépenser leurs munitions en toute légalité et sans causer de traumatisme aux civils innocents.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Retrait des mercenaires de Wagner : le référendum constitutionnel plongé dans l’incertitude

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Retrait des mercenaires de Wagner : le référendum constitutionnel plongé dans l’incertitude

 

Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie

 

 

Bangui, 11 juillet 2023 (CNC) – Dans une situation déjà controversée et illégale, le référendum constitutionnel du Président Touadera rencontre un nouvel obstacle majeur avec le retrait d’une partie des mercenaires de Wagner. Cette décision des forces étrangères, sur lesquelles le président Faustin Archange Touadera comptait énormément pour sécuriser le processus électoral, suscite une profonde inquiétude dans l’arrière-pays. De plus, le référendum est organisé pendant la saison pluvieuse sans le soutien de la Minusca, complexifiant davantage la situation. Face à ces défis inattendus, les citoyens centrafricains se demandent désormais quelle sera la prochaine étape du Président de la République.

 

Comme le soulignent souvent les experts, il est risqué de fonder sa légitimité sur des forces étrangères. Les conséquences de cette dépendance deviennent désormais tangibles. Au cours des derniers jours, les mercenaires de Wagner ont quitté plusieurs grandes villes du pays, ne laissant derrière eux que les casques bleus et les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA). Cependant, conformément au mandat de la Minusca, l’organisation ne peut en aucun cas soutenir un référendum. Par conséquent, le gouvernement ne peut officiellement bénéficier de l’appui logistique des Nations Unies. Toutefois, la représentante du Secrétaire général de l’ONU en République centrafricaine a discrètement apporté un soutien aux autorités d’une manière connue de tous, bien qu’elle ne puisse pas le faire ouvertement. Restent maintenant les soldats des FACA.

 

Les Centrafricains savent pertinemment que, depuis près de cinq ans, les soldats des FACA ont été formés dans des conditions similaires à celles des mercenaires. Ils n’ont pas acquis une culture militaire solide et leur efficacité sur le plan militaire est remise en question. Ils ne sont pas familiers avec les protocoles de sécurité nécessaires pour mener à bien un tel processus. Un exemple concret de cette situation est illustré par les déclarations et les attitudes du colonel Patassé à Bangui. Chargé de la sécurité du référendum constitutionnel à Bangui, il se permet d’insulter tout le monde et de proférer des menaces de mort. Il est évident qu’il manque de connaissances essentielles dans ce domaine critique.

 

Face à ces développements préoccupants, le Président Touadera et son gouvernement s’efforcent de trouver des solutions alternatives pour soi-disant garantir la tenue de ce référendum. La légitimité de ce processus est déjà fragilisée par les contestations et le manque de soutien international.

 

Par Anselme Mbata

 

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Panique à Koui parmi les soldats FACA après le départ des hommes de Wagner

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Panique à Koui parmi les soldats FACA après le départ des hommes de Wagner

 

Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) – La ville de Koui, dans le Nord-ouest de la République Centrafricaine, est actuellement en proie à une panique sans précédente après le départ des mercenaires de la société russe Wagner de Prigojine. Cette situation a semé l’inquiétude et l’angoisse parmi les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) qui étaient soutenus par ces forces russes.

 

Le retrait des hommes de Wagner de leur base située à Koui (DeGaulle), à seulement 40 kilomètres de la ville de Bocaranga, a eu lieu le samedi 3 juillet 2023. Cependant, aucune annonce officielle n’a été faite à ce sujet, comme le confirme un leader communautaire interrogé par la rédaction du CNC.

 

Il convient de rappeler que la reprise de Koui par les FACA et leurs alliés de Wagner remonte au 9 juin 2021. L’objectif de cette base russe était de renforcer l’autonomie des forces armées centrafricaines.

 

Auparavant, la ville de Koui, qui est la capitale de la sous-préfecture et compte environ 20 000 habitants, avait été prise le 27 septembre 2016 par le groupe 3R sous le commandement du général défunt autoproclamé Sidiki Abbass. Cette région a été le théâtre de violents affrontements entre les 3R-Anti-balaka, les 3R-unité spéciale des Portugais de la Minusca et ensuite les 3R-mercenaires russes de la société Wagner.

 

À l’heure actuelle, le départ des hommes de Wagner a suscité de vives inquiétudes parmi les soldats des FACA stationnés à Koui. Plusieurs d’entre eux ont commencé à abandonner leurs positions en périphérie de la ville pour se regrouper principalement au centre de Koui.

Les postes avancés des soldats FACA basés dans les villages de Wouro Dolé et Kaguédè, situés respectivement à 15 et 22 kilomètres de Koui sur l’axe de Ngaoui en direction de la frontière du Cameroun, ont été abandonnés. Les soldats FACA estiment qu’il n’est plus justifié de risquer leur vie pour défendre ce qui semble être une cause perdue.

 

Cette situation soulève des interrogations quant à la capacité des FACA à assurer la sécurité dans la région de Koui sans le soutien des forces étrangères de Wagner. Les soldats se retrouvent dans une situation délicate, avec une pression accrue pour maintenir la stabilité et la sécurité dans cette zone troublée.

 

La situation à Koui met en évidence les défis auxquels la République centrafricaine est confrontée dans la consolidation de la paix et de la sécurité.

Par Gervais Lenga

 

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RCA: DE LA DÉLINQUANCE DU POUVOIR À L’INCIVISME D’ÉTAT, LA DÉPRAVATION DE L’ÉTAT PAR DES HOMMES ARC-ARC-EN-CIEL ET CRIQUETS RAVAGEURS.

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RCA: DE LA DÉLINQUANCE DU POUVOIR À L’INCIVISME D’ÉTAT, LA DÉPRAVATION DE L’ÉTAT PAR DES HOMMES ARC-ARC-EN-CIEL ET CRIQUETS RAVAGEURS.

 

Lésias - Carrière LAGBO
Lésias – Carrière LAGBO

 

 

 

Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) – À côté de ses deux (2) autres éléments constitutifs, l’État s’affirme par son Autorité [Gouvernement ] dans un équilibre et respect des trois (3) pouvoirs secondés par les médias et groupes de pressions autorisés qui doivent exercer librement leurs rôles afin que chaque entité puisse contribuer à la gestion de cité, synonyme d’un premier pas vers la bonne gouvernance.

 

Malheureusement en dépit des crises sociopolitiques et économiques que traverse notre pays, nos Autorités ont choisi d’exclure la morale, la clairvoyance et ces groupes de pressions légaux de cette gestion, donnant lieu ainsi à une démocratie assassinée et remplacée par une idéologie mangecratiste [TOU ZO A TÉ YÉ] et restrictive des Libertés Publiques.

 

Une gouvernance taillée et érigée en règle qui ouvre une porte d’entrée fâcheuse et sans conditions au cœur même du pouvoir de l’État à un intense ballet des  mercenaires, opportunistes, magouilleurs et vautours de diverses horizons avec des comportements répréhensibles qui inquiètent la crédibilité et stabilité de nos institutions voire la paix sociale.

 

Par cette volonté manifeste de nos dirigeants, l’Administration centrafricaine centrale, décentralisée et déconcentrée sont désormais prises en otage à la tête jusqu’aux Chefs de quartier par un système obscurantiste qui se réclame d’un parti à vie [MCU] qui brille avec des détournements de biens publics, la tokennisation de nos ressources aux étrangers et des complots pour asseoir leurs intérêts égoïstes sous prétexte des attentes du peuple.

 

Un mensonge qui s’explique par ce brouhaha de guerre des nerfs et de positionnements entre les affairistes, incompétents et délinquants du pouvoir de Bangui qui se bousculent autour d’une assiette de riz offerte à l’occasion du pseudo-référendum.

 

Quand la question d’argent pour l’environnement de référendum divise !!!  dixit Héritier Doneng.

 

Cette option choisie par Mr Faustin Archange TOUADERA est non seulement une faute politique. Mais une insulte, une tolérance face à la barbarie, à l’impunité et une trahison flagrante de ses serments vis-à-vis du peuple souverain qui à travers la Constitution de 2016 lui avait renouvelé sa confiance par les urnes.

 

Car le cœur de notre État est devenu un refuge rempli des criminels de sang et économiques qui aujourd’hui par la force des choses, se positionnent en défenseurs d’une Démocratie à la soviétique, d’un Etat de droits erroné et donneurs de leçons sur les Relations Internationales dépourvues de courtoisie.

 

Ces mépris de Justice font feu de tous bois en prêchant la haine et le mensonge pour conquérir les cœurs et les esprits du peuple afin de prouver leur loyauté au Prince du moment et l’aider à confisquer le pouvoir de l’État par ce référendum forcé et surmesuré dont le résultat est plébiscité d’avance par le pouvoir en place qui insinue une participation surréaliste afin de pérenniser les pillages systématiques de nos ressources naturelles avec l’appui de ses partenaires et démons du sang venus d’ailleurs.

 

Par ces manœuvres qui relèvent de l’absence d’un leadership éclairé, du manque d’autorité et de lucidité dans la gestion du pouvoir surcroît minée par la roublardise et les transhumances politiques cautionnées par le Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA lui-même, ces délinquants politiques et termites sont devenus des voix autorisées qui se donnent le luxe national de se substituer à l’État centrafricain dans ses rapports en faisant la promotion de l’incivisme, la violence et la médiocrité sans être inquiétés.

 

Une caution en or qui encourage par ailleurs ces abrutis à s’offusquer contre certaines lois de la République ou personnalités politiques voire étatiques qui n’arrangent pas leurs affaires, créant ainsi des zizanies entre les institutions de la République tout en confondant sur leurs passages les attributions de leur parti politique à celles de l’État.

 

Vraisemblablement une peste de médiocres qui ravagent notre appareil étatique par cette liberticide absolue qu’on aperçoit chez les militants, fonctionnaires et agents de l’État qui se réclament du pouvoir en place.

 

Dans cette boue puante des parvenus au cœur du pouvoir, il est à noter que les efforts de la Communauté Internationale pour la paix en Centrafrique à travers ses actions menées pour la restauration de l’autorité de l’État sur l’ensemble de notre territoire national, restent balbutiants par rapport au statuquo de nos autorités pour consolider ces acquis fournis sur le terrain.

 

Une volonté d’abandon de la République à la ruine et aux mains des prédateurs en plus de cherté de la vie, de l’inexistence des infrastructures hospitalières, scolaires et routières.

 

Pendant ce temps, celui qui était considéré comme un Archange protecteur, opposé au culte de la personnalité, prometteur de l’unité, d’un changement et d’une Centrafrique sécurisée, respectueuse de ses valeurs, se présente désormais en redoutable Archange ivre d’un mandat à vie et prêt à marcher sur les âmes innocentes de ses concitoyens pour assouvir sa soif du pouvoir.

 

Mais comme le disent deux (2) proverbes Mboums:

 

1– [Autour d’une table à manger, si un aveugle te dit qu’il est capable de couper la sauce longue entre ses doigts, attends de le voir à l’œuvre ]

 

2– [ L’envie d’avaler précipitamment l’Efferalgan pour calmer le mal de tête, peut occasionner d’autres maux ou la mort. Car il est effervescent !!!]

 

Que l’État centrafricain renaisse de ses cendres !!!

 

Par Lésias – Carrière LAGBO, Conseiller Juridique de la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique [PJLOD ].

 

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Les superviseurs en herbe : une troupe de chômeurs au service de la campagne référendaire de Touadera

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Les superviseurs en herbe : une troupe de chômeurs au service de la campagne référendaire

 

Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris
Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris

 

 

Bangui, 11 juillet 2023 (CNC) – La scène politique centrafricaine vient une fois de plus de nous offrir un spectacle hilarant, digne des plus grandes comédies burlesques. Cette fois-ci, c’est au sein de la direction nationale de campagne référendaire du Président Faustin Archange Touadera que la confusion règne en maître.

 

Dans un communiqué officiel, Monsieur Roméo Bienvenu Guerret Sindo Lene, qui n’est ni membre d’une association politique, ni membre d’une plateforme politique, et encore moins membre d’un groupe de soutien politique, s’est vu attribuer un poste de superviseur dans la région numéro 4 pour promouvoir le “OUI” lors du référendum à venir. Quelle chance inouïe pour ce pauvre Monsieur Guerret Sindo Lene, qui, dans un moment de galère et de chômage, voit soudainement une opportunité de s’en sortir grâce à cette nomination aussi surprenante qu’inattendue.

 

Dans un élan de gratitude sincère, Monsieur Guerret Sindo Lene a tenu à remercier chaleureusement la “personnalité” qui a eu l’amabilité de penser à lui dans cette période difficile. Après tout, qui aurait pu prévoir qu’un simple quidam sans affiliation politique puisse se retrouver catapulté au cœur d’une campagne référendaire ? C’est le genre de destin que seuls les grands génies comiques auraient pu imaginer.

 

Cependant, la réalité finit toujours par rattraper les rêves les plus fous. Monsieur Guerret Sindo Lene, soucieux de respecter les règles et les limites de sa propre absurdité, a décidé de décliner cette offre alléchante et d’annoncer publiquement sa non-participation à la campagne référendaire du 30 juillet 2023. Il a même demandé aux membres de la direction nationale de campagne de retirer son nom de la liste des superviseurs, publiée avec tant d’entrain le 7 juillet dernier.

 

A la Rédaction, nous ne pouvons qu’admirer la sagesse de Monsieur Guerret Sindo Lene, qui, malgré son évident potentiel comique, sait reconnaître les limites de la farce. Sa décision de se retirer de cette campagne nous laisse dans l’expectative, se demandant qui prendra désormais en charge la supervision de la région numéro 4. Peut-être est-ce là une nouvelle opportunité pour un autre quidam désireux de se frayer un chemin vers une possible rédemption financière ?

 

Quoi qu’il en soit, souhaitons bonne chance aux autres membres de la direction nationale de campagne référendaire de Touadera, dont les noms sont sortis avec celui de Monsieur Guerret Sindo Lene. Puissent-ils mener à bien cette mission rocambolesque et, qui sait, peut-être obtenir une promotion inattendue dans cette intrigue politique où tout semble possible.

 

Sur ce, que le bon Dieu protège la République centrafricaine, ce pays où l’ironie et l’absurdité se mêlent pour créer un spectacle politique aussi divertissant qu’incompréhensible.

 

Roméo Bienvenu Guerret Sindo Lene, vous êtes définitivement un personnage digne des plus grandes comédies politiques. Chapeau bas de la Rédaction du CNC !

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum en Centrafrique : Le ras-le-bol grandissant de la population

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Référendum en Centrafrique : Le ras-le-bol grandissant de la population

 

Le ministre d'État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

 

Bangui, 11 juillet 2023 (CNC) – Au seuil du lancement de la campagne référendaire, un sentiment de colère gronde parmi la population centrafricaine. Le référendum de la honte, proposé par le Président de la République Faustin Archange Touadera , suscite de plus en plus d’agacement, aussi bien sur les réseaux sociaux que dans les rues de la capitale, Bangui.

 

Les commentaires qui circulent témoignent de cette frustration grandissante. Certains s’interrogent sur la nature de cette démocratie que l’on souhaite instaurer en Centrafrique, avec pour unique parti le MCU (Mouvement Cœurs Unis) et le Président Touadera  comme figure centrale. Les Centrafricains restent prudents et réservent leur jugement pour l’avenir proche.

 

Il est dommage de constater que des noms tels que Gouandjika, Abazene, Deya et consorts, sont constamment associés aux différents régimes politiques qui se sont succédé en Centrafrique. Qu’il s’agisse du RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain), du MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain), du KNK (Kwa Na Kwa) ou de la Seleka de Djotodia, ils semblent toujours être présents au cœur du pouvoir. On peut supposer qu’ils ont déjà échafaudé leur plan pour le prochain régime, quel qu’il soit. Leur persistance dans les arcanes du pouvoir suscite des interrogations et des doutes.

 

Le problème ne réside pas tant dans leur compétence, mais plutôt dans leur capacité à manipuler les dirigeants pour servir leurs propres intérêts égoïstes. À la fin, ils se lavent les mains, adoptant une attitude digne de Ponce Pilate. Cette situation est désolante pour la République centrafricaine, qui aspire à un leadership éclairé et dévoué au bien-être de sa population.

 

Alors que la campagne référendaire approche, il est essentiel que les Centrafricains expriment leur mécontentement de manière pacifique et constructive. Les réseaux sociaux ont permis à chacun de faire entendre sa voix.

 

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Entre couvre-feu à Bangui et désordre dans les villes de province, le chaos règne

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Entre couvre-feu à Bangui et désordre dans les villes de province, le chaos règne

 

Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui
Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui. Photo CNC

 

 

Bangui, 11 juillet 2023 (CNC) – La République centrafricaine, ce pays enclavé d’Afrique centrale, est plongé dans une confusion qui laisse perplexes ses citoyens. Les autorités, dans leur tentative de gérer la menace posée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont mis en place un couvre-feu depuis janvier 2021. Toutefois, l’application de cette mesure est devenue un véritable casse-tête, illustrant l’absence de clarté et de coordination dans la gouvernance du pays.

 

Le Président de la République, Faustin Archange Touadera, a pris plusieurs décrets visant à alléger progressivement le couvre-feu dans différentes régions. Cependant, ces décrets ont omis de préciser si chaque préfet ou sous-préfet avait le pouvoir d’initiative pour décider du couvre-feu dans sa propre juridiction. Cette omission a conduit à une situation chaotique où, ces derniers temps, chaque préfet, sous-préfet, voire même des militaires de l’armée nationale, ont pris des décisions individuelles pour instaurer un couvre-feu dans leurs villes respectives.

 

Le dernier décret présidentiel, daté du 7 juillet 2023, a une fois de plus levé entièrement le couvre-feu à Bangui, la capitale, mais il n’en va pas de même pour les villes de province. Dans ces dernières, le couvre-feu reste en vigueur de minuit à 5 heures du matin dans les toutes les autres villes du pays à l’exception de Bangui. Cette disparité entre Bangui et les villes de province ne fait que renforcer le sentiment de désordre et d’incohérence qui règne sous le régime du Président Touadera.

 

Voici les termes du dernier décret présidentiel : “Le couvre-feu instauré de 24 heures à 5 heures du matin sur toute l’étendue du territoire centrafricain par le Décret 22.079 du 28 Mars 2022, reste en vigueur, à l’exception de la préfecture de Bangui.

Le reste sans changement.”

Ce décret, bien qu’il ne mentionne pas explicitement les villes de province, laisse entendre que le couvre-feu y demeure dans les faits.

 

Cependant, la réalité sur le terrain est bien différente. À Bocaranga, Birao, Ndélé, Paoua, Baboua, Bambari et dans certains villages, les préfets, sous-préfets et même les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ont pris chacun l’initiative d’instaurer leur propre couvre-feu, avec des horaires variant de 19 heures à 20 heures jusqu’à 5 heures du matin. Cette situation témoigne du manque d’une moindre notion d’administration et de coordination entre les différentes autorités et aggrave le chaos déjà présent.

 

Il est déconcertant de constater que dans le décret présidentiel, aucune mention n’est faite de cette réalité sur le terrain. Les habitants des villes de province sont confrontés à une confusion totale quant aux règles du couvre-feu et aux autorités compétentes pour prendre de telles décisions. Cette situation engendre frustration et mécontentement parmi la population, qui est en quête de stabilité et de clarté dans le fonctionnement de l’État.

 

Le désordre qui règne dans la gestion du couvre-feu en République centrafricaine illustre une fois de plus les défis auxquels ce pays est confronté, surtout un défis intellectuel des gouvernants. La nécessité d’une gouvernance transparente, cohérente et équitable se fait de plus en plus pressante. Les citoyens centrafricains aspirent à un leadership fort et à une stabilité qui leur permettront de reconstruire leur nation et de se projeter vers un avenir meilleur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Une tragédie prévisible à Bangui marquée par l’érosion et l’indifférence des autorités

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Une tragédie prévisible à Bangui marquée par l’érosion et l’indifférence des autorités

 

Une tragédie prévisible à Bangui marquée par l'érosion et l'indifférence des autorités

 

 

Bangui, 11  juillet 2023 (CNC) – Au cœur de la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, les signes avant-coureurs d’une catastrophe imminente se multiplient. L’érosion qui menace le secteur Socatel Sica/Socada et s’étend jusqu’au prolongement du commissariat du 2ème arrondissement n’est qu’un aperçu des ravages attendus lors de cette saison des pluies 2023. Hélas, cette situation désolante se répète chaque année, laissant les habitants sans ressources face aux inondations dévastatrices. Pendant ce temps, les soi-disant autorités centrafricaines semblent ignorer les préoccupations nationales et se concentrent sur l’organisation d’un référendum contesté et illégal, mettant en péril la vie quotidienne des Centrafricains.

 

Le spectre de l’érosion :

 

Depuis le début de la saison des pluies cette année, les conséquences néfastes de l’érosion se font sentir de manière alarmante. Le canal qui traversait le secteur Socatel Sica/Socada s’est progressivement élargi, menaçant les structures avoisinantes. Pire encore, une partie de la buse enterrée a cédé sous la pression, exacerbant les risques d’inondations dévastatrices. La rue qui longe Socatel vers le majestueux fleuve Oubangui a également été réduite de deux tiers de sa largeur initiale, laissant peu de marge de manœuvre pour les riverains.

 

Une tragédie prévisible :

 

Le plus grand malheur de cette situation réside dans sa prévisibilité. Chaque année, les pluies torrentielles s’abattent sur la Centrafrique, causant des inondations généralisées et des souffrances humaines indicibles. Pourtant, malgré ce cycle prévisible de destruction, les mesures adéquates de prévention et de protection tardent à être prises. Les autorités centrafricaines, obnubilées par des préoccupations politiques égoïstes, semblent tourner le dos à la détresse de leur propre peuple.

Une tragédie prévisible à Bangui marquée par l'érosion et l'indifférence des autorités

 

L’indifférence des soi-disant autorités :

 

Tandis que les habitants de Bangui se retrouvent une fois de plus confrontés à l’imminence d’une catastrophe, les dirigeants centrafricains s’investissent dans un référendum hautement contesté et illégal. Cette manœuvre politique douteuse, qui pourrait leur octroyer un pouvoir à vie, démontre un mépris flagrant envers les souffrances du peuple. Les Centrafricains, qui ne disposent que de leurs larmes pour exprimer leur désarroi, sont laissés pour compte face à une situation désespérée.

 

Une urgence humanitaire :

 

La situation actuelle à Bangui ne peut être ignorée. Les inondations imminentes, causées en grande partie par l’érosion et le manque de mesures préventives, risquent de plonger une partie des habitants de la capitale centrafricaine dans le désespoir et le dénuement total. Il est impératif que les soi-disant autorités se tournent vers le bien-être de leur peuple et prennent des mesures urgentes pour faire face à cette crise imminente. Des investissements dans l’infrastructure, des systèmes de drainage appropriés et des plans de prévention des catastrophes sont nécessaires pour protéger la vie et la dignité des citoyens de Bangui.

 

Il est important de préciser que cette situation alarmante à Bangui illustre la tragédie annoncée qui se répète chaque année en Centrafrique. L’érosion grandissante et l’indifférence des autorités face aux préoccupations nationales constituent une recette pour le désastre. Il est temps de faire preuve de leadership et de responsabilité envers le peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique: le calvaire de deux commerçants tchadiens incarcérés à la prison du camp de Roux à Bangui

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le calvaire de deux  commerçants tchadiens incarcérés à la prison du camp de Roux à Bangui

 

La prison de Ngaragba, à Bangui, le 5 avril 2013 par AFP
La prison de Ngaragba, à Bangui, le 5 avril 2013. Photo AFP / Patrick Fort.

 

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la situation de la justice a toujours suscité de vives critiques, et les récentes révélations concernant le procureur près du tribunal de grande instance de Bangui ne font qu’accentuer les doutes sur l’intégrité de certains magistrats. À travers le cas alarmant d’Abdelkarim Dahab et Adam Bourma Abass, deux commerçants tchadiens injustement emprisonnés depuis 2017, nous sommes témoins d’une justice corrompue et inhumaine qui compromet les droits fondamentaux des individus.

 

Une arrestation infondée et des négociations vaines :

 

Abdelkarim Dahab et Adam Bourma Abass faisaient partie de 39 sujets tchadiens qui ont été appréhendés en 2017 par les forces de l’ordre centrafricaines, qui les ont accusés d’être des mercenaires à la solde de l’ancien Président de l’assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua. Pourtant, ces individus n’étaient que de simples commerçants tchadiens, arrêtés alors qu’ils étaient à bord de leurs véhicules remplis de marchandises.

Mais en 2019, l’ambassade du Tchad en RCA ainsi que le gouvernement tchadien ont entrepris des démarches pour obtenir la libération de ces prévenus. Malheureusement, malgré les négociations, seuls 37 des sujets tchadiens arrêtés ont été libérés, laissant Abdelkarim Dahab et Adam Bourma Abass derrière eux.

 

Le déni de la justice et les demandes d’argent :

 

Face aux efforts déployés par l’ambassade tchadienne et le gouvernement pour localiser les deux prisonniers, le procureur près du tribunal de grande instance de Bangui a nié catégoriquement leur présence en République centrafricaine, encore moins dans une prison du pays. Pourtant, les informations confirment que les deux malheureux tchadiens sont bel et bien détenus dans la prison militaire du camp de Roux à Bangui. Ce déni de la part du procureur soulève des questions quant à son intégrité et son impartialité dans le traitement de cette affaire.

 

Le comble de l’injustice : la corruption :

 

Outrageusement, le procureur a osé demander une somme d’argent à Abdelkarim Dahab et Adam Bourma Abass en échange de leur libération. Les deux hommes, désespérés, ont réussi à rassembler 3 millions de francs CFA pour satisfaire les exigences du procureur corrompu. Cependant, même après le versement de cette somme, les deux commerçants tchadiens restent injustement incarcérés. Cette situation révoltante met en évidence la corruption systémique qui gangrène certains secteurs de la justice en République centrafricaine.

 

En réalité, le cas d’Abdelkarim Dahab et Adam Bourma Abass révèle une justice défaillante et corrompue, où des innocents sont incarcérés injustement, tandis que des magistrats véreux abusent de leur pouvoir pour extorquer de l’argent. Il est indispensable de restaurer la confiance du peuple centrafricain envers son système judiciaire en luttant contre la corruption et en garantissant l’égalité des droits pour tous. La véritable justice ne peut s’épanouir que lorsqu’elle est intègre, impartiale et respectueuse des droits de l’homme.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le délire du porte-parole de la présidence de la République   : un triste spectacle”

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Le délire du porte-parole de la présidence de la République   : un triste spectacle”

 

Monsieur Albert Yaloké Mokpème
Monsieur Albert Yaloké Mokpème Copyrightprimature

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – Le porte-parole de la présidence de la République centrafricaine, Albert Yaloké Mokpeme, a fait des déclarations étonnantes et déconcertantes la semaine dernière concernant le départ des Mercenaires russes de la société Wagner. Malgré les preuves concrètes de leur retrait, Mokpeme a choisi de nier la réalité et de blâmer une prétendue manipulation néocoloniale. Ses propos absurdes ont suscité la perplexité et le ridicule au sein de la population.

 

Un discours délirant :

 

Mokpeme, dans sa déclaration, a affirmé que les troupes de Wagner, pourtant largement identifiées comme des mercenaires russes, étaient en réalité des “instructeurs russes” engagés dans une coopération militaire normale avec la Fédération de Russie. Sa tentative de déformer la réalité est tout simplement ridicule. Comparer la légion étrangère française à un groupe de mercenaires étrangers est un non-sens absolu. Cette équivalence erronée démontre le niveau de déconnexion de la réalité auquel nous sommes confrontés.

 

Le néocolonialisme et la crédibilité :

 

Le porte-parole de la présidence semble également croire que publier des informations crédibles sur le départ des mercenaires de Wagner est une manifestation du néocolonialisme. Cette accusation est tout simplement pathétique. Les preuves de leur retrait ont été vérifiées par plusieurs sources indépendantes, mais Mokpeme préfère s’enfermer dans un déni absurde. Est-ce une tentative désespérée de maintenir une illusion de sécurité et de stabilité du régime ? Si c’est le cas, les autorités centrafricaines se trompent lourdement en pensant qu’elles sont mieux protégées par ces mercenaires.

 

La rotation des mercenaires :

 

Albert Yaloké Mokpeme, essaie de minimiser la situation en évoquant des processus de rotation réguliers. Certes, la rotation des mercenaires peut être une pratique courante, mais il est évident que ce cas précis ne relève pas de cette logique. Le départ massif de ces mercenaires russes de la société Wagner, par les petites portes, de façon précipité et surtout, en vendant et saccageant tout sur les sites, est un événement significatif qui ne peut être dissimulé ou minimisé par des déclarations fantaisistes. Les citoyens centrafricains ne sont pas dupes et comprennent parfaitement la réalité de cette situation.

 

Rappelons que les déclarations du porte-parole de la présidence de la République centrafricaine, Albert Yaloké Mokpeme, ne peuvent qu’être qualifiées de délirantes. Sa tentative de nier les faits avérés et de blâmer une prétendue manipulation néocoloniale est tout simplement risible. Il est regrettable de constater que les autorités centrafricaines préfèrent se complaire dans le déni plutôt que d’aborder les problèmes réels auxquels le pays est confronté. Espérons que des voix plus raisonnables et responsables prendront le relais pour assurer un avenir meilleur à la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

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Max-Sylvain Balenda : Un député lamentable au service du pouvoir corrompu

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Max-Sylvain Balenda : Un député lamentable au service du pouvoir corrompu

 

Le député de Bria 1 Max-Sylvain Balenda
Le député de Bria 1 Max-Sylvain Balenda

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) –Max-Sylvain Balenda, député de Bria 1, est en train de se trémousser frénétiquement pour soutenir le référendum controversé. Ce personnage, originaire de Bamingui-Bangoran, est connu pour son niveau scolaire qui ne dépasse guère celui d’un enfant de maternelle. La semaine dernière, il a organisé une réunion à son domicile, réunissant des ressortissants de la région de la Haute-Kotto, afin de les inciter à soutenir le chef de l’État, Faustin Archange Touadera, et voter massivement en faveur du Oui lors du référendum constitutionnel du 30 juillet prochain. Pourtant, à la sortie de cette réunion, de nombreux participants se sont dit stupéfaits par les propos de Monsieur Max-Sylvain Balenda, qu’ils considéraient habituellement comme un député indépendant. Les critiques pleuvent de toutes parts et la colère s’est emparée des participants. Mais qui est réellement ce député Max-Sylvain Balenda ?

 

Né à Bria, dans la Haute-Kotto, Monsieur Max-Sylvain Balenda a abandonné ses études dès la deuxième année du cours préparatoire, communément appelé CP2, à l’école primaire de Bria. À l’âge de 8 ans, il s’est lancé dans de petits commerces, passant tour à tour de cireur de chaussures à vendeur ambulant de thé sur le marché de Bria, puis à vendeur ambulant de produits à vélo dans les petits villages de la région. Mais c’est grâce à la crise militaro-politique qui a secoué le pays en 2013 que Balenda s’est rapidement transformé en milicien Anti-Balaka à Bria. En collaboration avec les célèbres généraux miliciens locaux, il a passé son temps à tuer des gens et à confisquer leurs biens. Profitant de la situation, il a ouvert son propre petit commerce dans le camp des déplacés du PK3 à Bria. Avec les revenus issus de ces activités lucratives, Monsieur Max-Sylvain Balenda a eu l’idée géniale de se présenter aux élections législatives à Bria.

 

Grâce aux troubles qui ont éclaté à Bria au moment des élections, Monsieur Max-Sylvain Balenda en a profité pour frauder massivement grâce à des bureaux de vote installés en pleine brousse. Élu député, bien qu’il se présentait initialement comme indépendant, il a rapidement rallié les rangs de la majorité. Lors des sessions parlementaires, Max-Sylvain Balenda a rapidement démontré son illettrisme, non seulement devant ses collègues députés, mais également face aux membres du gouvernement et au public. Certains n’ont pas hésité à se moquer publiquement de lui dans l’hémicycle, le comparant à un tonneau vide. Mais, dans son arrogance et sa ténacité, Sylvain Balenda pensait maîtriser la situation et a malheureusement continué dans ses bêtises.

 

Arrogant et borné, Sylvain Balenda se croyait déjà proche de la lune. Après sa réunion avec le Président de la République, Faustin Archange Touadera, à Damara, il a décidé de jouer pleinement en faveur de la modification de la constitution, espérant ainsi que le régime, après l’instauration d’un régime autoritaire, lui permette de doubler voire tripler son mandat de député.

 

Il est indéniable que Max-Sylvain Balenda est un individu sans scrupules, prêt à tout pour servir les intérêts du pouvoir corrompu en place. Sa carrière politique est marquée par une série de mauvais choix, de comportements douteux et d’actions répréhensibles. Son parcours de vie, depuis son abandon des études jusqu’à sa participation active dans les milices, témoigne d’un manque total de moralité et d’intégrité.

 

Il est grand temps que les citoyens de Bria 1 ouvrent les yeux sur la véritable nature de leur député. Max-Sylvain Balenda est un imposteur, un individu sans compétence ni éducation, dont les actions ne visent qu’à servir ses propres intérêts et ceux de ses acolytes corrompus. Il est impératif que les habitants de Bria 1 se mobilisent pour mettre fin à cette mascarade politique et élire un véritable représentant qui saura défendre leurs intérêts avec honnêteté et compétence.

 

Max-Sylvain Balenda est un exemple frappant de la décadence et de la corruption qui règnent au sein de la classe politique en République centrafricaine. Sa carrière politique chaotique et ses agissements honteux ne méritent rien d’autre que le mépris et le rejet total de la part de la population.

 

Par Moïse Banafio

 

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Arrestations controversées de 5 comerçants au KM 5 : La tension monte à Bangui

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Arrestations controversées de 4 commerçants au KM 5 : La tension monte à Bangui

 

Arrestations controversées de 5 individus au KM 5 : La tension monte à Bangui
Les suspects interpellés au quartier KM5 secteur Fodé par les forces de l’ordre

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – Les récentes arrestations de commerçants au quartier KM 5 à Bangui ont suscité de vives réactions et soulevé des inquiétudes quant aux actions des forces de défense et de sécurité. Présentés au public comme des éléments rebelles cherchant à perturber le prochain référendum constitutionnel, ces individus sont accusés de faire partie de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cependant, certains éléments remettent en question la véracité de ces allégations et soulignent les possibles manipulations politiques entourant cette affaire.

 

Le doute plane sur les preuves de l’arrestations controversées de 4 individus au KM 5 :

 

5  commerçants du KM5, dont M. Adam Adef, ont été arrêtés dans le secteur Fodé et accusés de possession illégale d’armes et de munitions de guerre. Les images les montrant avec ces armes ont été largement diffusées sur les réseaux sociaux, mais l’origine de celles-ci reste floue. Cette situation a suscité des interrogations quant à la manière dont ces individus ont obtenu ces armes et s’ils étaient réellement liés à des groupes rebelles. M. Adam Adef, un ancien commerçant grossiste à Ngakobo, , qui faisait partie des 5 individus interpellés, est un homme respecté dans sa communauté, est spécifiquement mentionné, ce qui a amplifié les préoccupations de la population locale.

 

Des motivations politiques suspectes :

 

La présentation des suspects devant le public a été suivie de près par les partisans du régime en place, qui les ont qualifiés de rebelles du BRDC sur les réseaux sociaux. Ces allégations ont été rapidement partagées et diffusées, cherchant à discréditer l’opposition et à justifier la répression en cours. Il est important de souligner que ces accusations n’ont pas été vérifiées de manière indépendante et qu’elles semblent plutôt être une tentative de manipulation de l’opinion publique.

 

Le référendum constitutionnel contesté :

 

Cette affaire se déroule dans un contexte de tension politique croissante, à quelques jours du référendum constitutionnel prévu le 30 juillet. Le projet de référendum a été largement critiqué par la quasi-totalité des centrafricains qui le considère comme illégal et biaisé en faveur du président en exercice, M. Faustin Archange Touadera. Les arrestations au KM 5 alimentent les craintes d’une répression accrue de la part des forces de l’ordre, ce qui ne fait qu’accentuer les divisions et les tensions dans le pays.

 

Pour les centrafricains, les arrestations controversées de commerçants au KM 5 à Bangui soulèvent des inquiétudes quant aux méthodes utilisées par les forces de défense et de sécurité. Les preuves présentées et les allégations de liens avec des groupes rebelles semblent manquer de transparence et soulèvent des doutes quant à leur véracité. De plus, les manipulations politiques autour de cette affaire, visant à discréditer l’opposition, ne font qu’aggraver les tensions dans un contexte déjà volatile. Il est crucial que ces arrestations fassent l’objet d’une enquête approfondie et indépendante afin de garantir la justice et la vérité.

 

Par Anselme Mbata

 

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Un retour inattendu : Abakar Sabone intègre le cabinet de Nguendet

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Un retour inattendu : Abakar Sabone intègre le cabinet de Nguendet

 

Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole de la CPC, est sous le coup d'un mandat d'arrêt, depuis le 25 janvier 2021.  
Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole
de la CPC, est sous le coup d’un mandat d’arrêt, depuis le 25 janvier 2021.

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – Dans une révélation qui a secoué les réseaux sociaux centrafricains le week-end dernier, Abakar Sabone, l’ancien ministre chef rebelle et ancien porte-parole militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a fait son retour sur le devant de la scène. Après avoir annoncé il y a quelques mois son départ définitif de la politique centrafricaine et son abandon de sa nationalité, il a été nommé la semaine dernière Conseiller en charge des Relations Publiques du Cabinet Militaire de l’ancien chef de l’État de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Le parcours d’Abakar Sabone a été marqué par des volte-face politiques et des déclarations controversées. Certains avaient pris au sérieux sa déclaration précédente, où il annonçait vouloir se retirer au Tchad, tandis que d’autres y voyaient simplement une nouvelle scène de comédie à l’africaine. Aujourd’hui, ces derniers semblent avoir raison.

 

Le retour d’Abakar Sabone sur la scène politique centrafricaine suscite des interrogations et des spéculations quant à ses motivations réelles. Sa déclaration sur les réseaux sociaux, où il reconnaît ses erreurs passées et affirme vouloir œuvrer pour une solution collective et définitive pour le pays, contraste avec ses actions antérieures.

 

Avant cette nomination, Abakar Sabone avait tenté à plusieurs reprises de se rapprocher du président Faustin Archange Touadera, en vain. Ses sollicitations sont restées sans réponse, et certains ministres ont même proféré des menaces de mort à son encontre. Cette situation aurait-elle poussé Abakar Sabone à chercher une nouvelle voie politique auprès d’Alexandre Ferdinand Nguendet ?

 

La décision de sa nomination a été rendue publique par le biais d’un communiqué officiel. Selon cette décision, Abakar Sabone occupera désormais le poste de Conseiller en charge des Relations Publiques du Cabinet Militaire de l’ancien chef de l’État de transition. Cette annonce a suscité des réactions mitigées au sein de la population centrafricaine, certains exprimant leur scepticisme quant à la sincérité des intentions d’Abakar Sabone, tandis que d’autres espèrent qu’il apportera des contributions positives dans son nouveau rôle.

 

La politique est un terrain glissant, où les alliances et les ambitions personnelles peuvent parfois prendre le pas sur l’intérêt général. Le cas d’Abakar Sabone illustre une fois de plus cette réalité complexe. Alors que certains peuvent voir en lui un opportuniste prêt à tout pour rester au pouvoir, d’autres pourraient envisager une possible évolution et un engagement réel en faveur de la stabilité et du développement de la République centrafricaine.

 

Il est désormais primordial de surveiller attentivement les actions d’Abakar Sabone dans son nouveau rôle au sein du cabinet de Nguendet. La population centrafricaine attend des résultats concrets et des mesures concrètes pour relever les nombreux défis auxquels le pays est confronté. Seul le temps nous dira si ce retour surprenant aura un impact positif ou négatif sur l’avenir politique de l’ancien Président Alexandre Ferdinand Nguendet.

 

Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Jackson Mazette : Un traître sans scrupules

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Jackson Mazette : Un traître sans scrupules

 

Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu'il a organisé
Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu’il a organisé

 

 

Bangui, 10  juillet 2023 (CNC) – Jackson Mazette, troisième vice-président du parti MLPC surnommé l’homme au chapeau, a récemment choqué toute la nation centrafricaine en publiant une déclaration scandaleuse, défendant le référendum constitutionnel illégal et controversé initié par le Président Faustin Archange Touadera . Cette déclaration, publiée sans l’aval de son parti, démontre clairement le caractère troublé et dépourvu de principes de cet individu.

 

Les citoyens centrafricains se demandent légitimement quelles sont les motivations réelles de Jackson Mazette. Cherche-t-il simplement à se remplir les poches, comme tant d’autres politiciens corrompus ? Ou bien tente-t-il de se faire bien voir par le pouvoir en place afin d’obtenir une sanction officielle de son parti ? Quelle que soit sa motivation, ses actions témoignent d’un manque flagrant de respect pour les principes démocratiques et pour les intérêts du peuple centrafricain.

 

La déclaration de Mazette, au-delà de sa prétendue volonté de promouvoir la démocratie, est en réalité une trahison envers le peuple. En soutenant un référendum constitutionnel illégal et controversé, il contribue à perpétuer un régime autoritaire et antidémocratique. Le peuple centrafricain a été témoin des conséquences dévastatrices de tels régimes par le passé, et il est profondément déçu de voir un homme politique se prétendant au service de la justice, de la liberté et du travail, agir de manière aussi irresponsable et égoïste.

 

Mazette se réfère à l’histoire de la République Centrafricaine, mentionnant les référendums précédents qui ont été organisés. Mais comparer le régime actuel à ceux de Barthelemy Boganda, David Dacko ou  encore Ange Félix Patassé est non seulement fallacieux, mais également insultant pour la mémoire de ceux qui ont lutté pour la véritable démocratie dans ce pays.

 

Le MLPC, en tant que parti politique, est censé représenter les aspirations du peuple centrafricain et défendre ses intérêts. Pourtant, Mazette a ignoré ces principes fondamentaux en exhortant illégalement les militants du MLPC à voter en faveur du référendum. Cela démontre clairement son manque de conviction et sa propension à trahir ses propres camarades de parti.

 

Ceci dit, monsieur Jackson Mazette est un homme politique troublé, motivé par ses propres intérêts et prêt à trahir son parti et son peuple pour atteindre ses objectifs personnels. Sa déclaration en faveur du référendum constitutionnel illégal et controversé est une preuve supplémentaire de sa vénalité et de son mépris pour les valeurs démocratiques. Le peuple centrafricain doit se tenir en alerte face à de tels individus, qui cherchent à saper les fondements même de la démocratie et à perpétuer des régimes corrompus.

 

Par Alain Nzilo

 

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Référendum de la honte : le préfet de Nana-Mambéré Marcel Bagaza fait la porte à porte pour les quêtes

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Référendum de la honte : le préfet de Nana-Mambéré Marcel Bagaza fait la porte à porte pour les quêtes

 

Le Préfet Marcel Bagaza. Crédit photo : Gervais Lenga / CNC.

 

 

Bangui, 10  juillet 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est actuellement plongée dans une crise politique sans précédent, aggravée par la décision controversée du Président Faustin Archange Touadera d’organiser un référendum illégal. Mais ce qui est encore plus choquant, c’est la façon dont le préfet de la Nana-Mambéré, Marcel Bagaza, agit pour soutenir cette initiative douteuse. En lançant une opération de contributions forcées auprès des fonctionnaires et agents de l’État, il exploite la population locale, laissant un goût amer de manipulation et de mépris pour les droits démocratiques fondamentaux.

 

Dès le 19 juin 2023, la direction nationale de campagne référendaire sous le contrôle de la Commission Finance, a commencé une opération de contributions dans le cadre du référendum constitutionnel. Cette action, soi-disant destinée à financer la campagne référendaire, est en réalité une forme déguisée de pression sur les fonctionnaires et agents de l’État. Le préfet de la Nana-Mambéré, Marcel Bagaza, a explicitement demandé leur “implication” dans cette contribution, laissant peu de place à la liberté de choix.

 

Cette pratique rappelle les jours sombres de l’autoritarisme et de la manipulation politique. Les fonctionnaires et agents de l’État se retrouvent piégés dans une situation où ils sont contraints de contribuer à une cause qui va à l’encontre de leurs convictions ou de subir les conséquences potentiellement graves de leur refus. Cela ne ressemble en rien à un processus démocratique légitime et éthique, mais plutôt à une forme de racket institutionnalisé.

 

Le préfet de la Nana-Mambéré, en tant que représentant de l’État, a la responsabilité de protéger les droits et les intérêts de la population qu’il sert. Au lieu de cela, il agit comme un pion au service du Président Touadéra, ignorant les principes fondamentaux de l’État de droit et de la démocratie. En exploitant la population locale avec des quêtes forcées, il trahit la confiance qui lui a été accordée et fait preuve d’un mépris flagrant pour les droits fondamentaux de ses concitoyens.

 

Il est également important de souligner que ce référendum constitutionnel est lui-même illégal. Le Président Touadéra cherche à modifier la Constitution dans le but de prolonger son mandat présidentiel, en dépit des limites constitutionnelles claires. Cette manœuvre est une violation flagrante des principes démocratiques. En soutenant activement cette initiative, le préfet de la Nana-Mambéré se rend complice d’une grave atteinte à l’État de droit et à la volonté du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Terreur et résistance : La population centrafricaine face à l’incertitude

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Terreur et résistance : La population centrafricaine face à l’incertitude

 

Le Président Touadera (à gauche), et le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé (à droite)
Le Président Touadera (à gauche), et le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé (à droite). Montage CNC

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – Orphée Douaclé, un citoyen centrafricain très engagé, a récemment partagé sur les réseaux sociaux un message alarmant concernant la situation actuelle dans son pays. Dans son tweet, il fait état de la terreur vécue par la population face à une possible attaque des miliciens du régime en place. Plus préoccupant encore, l’approche imminente du référendum constitutionnel très controversé suscite des inquiétudes quant à la non publication du texte du projet constitutionnel et à la répression de toute opposition qualifiée de rébellion. Dans ce contexte, la résistance devient le seul espoir de survie pour la RCA, estime monsieur Douaclé Orphée.

 

Le référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet prochain est déjà au cœur d’une vive contestation. Les citoyens de la RCA craignent que ce processus décisif pour l’avenir de leur pays ne soit entaché par les agissements des milices soutenant le régime en place. Parmi ces milices figurent la redoutable milice « Requins », la faction Anti-Balaka affiliée à Touadera et la milice dirigée par le colonel Gabriel Patassé communément appelée « bataillon d’appui ». Leur présence imposante et leur recours à la violence font peser une lourde menace sur la population déjà éprouvée par des années de conflit.

 

Le climat de terreur décrit par Orphée Douaclé reflète les profondes inquiétudes de la population centrafricaine. Dans cette atmosphère d’incertitude, la non publication du texte du projet constitutionnel soulève des interrogations légitimes. Comment les citoyens peuvent-ils participer à un référendum sur une constitution dont ils n’ont pas connaissance ? Le flou entourant ce processus démocratique alimente les doutes quant à sa légitimité et à la transparence des intentions du régime.

 

Pire encore, toute opposition est étiquetée de rébellion, réprimée et criminalisée. Ce label trompeur permet au gouvernement de justifier des mesures coercitives à l’encontre de ceux qui osent s’opposer à ses volontés. Dans un pays déjà meurtri par la violence et la division, cette répression supplémentaire n’est qu’un autre élément d’une réalité alarmante.

 

Dans de telles circonstances, la résistance apparaît comme le dernier recours pour la population centrafricaine. Face à l’oppression et à la menace imminente, les citoyens s’unissent pour défendre leurs droits fondamentaux et l’avenir de leur nation. Cette résistance, loin d’être une entreprise insurrectionnelle, est avant tout un appel à la justice, à la liberté et à la démocratie.

 

Le tweet d’Orphée Douaclé met en lumière une réalité sombre et troublante, mais il offre également une lueur d’espoir. La résistance du peuple centrafricain témoigne de sa détermination à construire un avenir meilleur, malgré les nombreux obstacles qui se dressent sur son chemin. L’heure est venue de soutenir ce mouvement de résistance et de donner une voix aux sans-voix de la RCA.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : Le PRNC refuse une nouvelle constitution et dénonce la Minusca

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Centrafrique : Le PRNC refuse une nouvelle constitution et dénonce la Minusca

 

Monsieur Nourd Gregaza, Président du PRNC

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – Le mouvement PRNC (PARTI POUR LE RASSEMBLEMENT CENTRAFRICAIN) a récemment publié un communiqué de presse dans lequel il exprime sa vive condamnation envers les actions de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique). Dans ce communiqué, le PRNC dénonce également les exactions commises par la Minusca et met en garde contre toute tentative de remise en cause de la paix dans le pays.

 

Le PARTI POUR LE RASSEMBLEMENT CENTRAFRICAIN  soulève des préoccupations majeures quant aux intentions de la Minusca, notamment sa collaboration avec les forces rwandaises dans le combat pour la paix en Centrafrique. Les Russes, qui étaient présents dans le pays, ont récemment décidé de se retirer, ce que le PRNC considère comme une bonne nouvelle. Cependant, le mouvement estime que la Minusca cherche à prendre leur place et à dicter les règles dans le pays. Le PRNC avertit fermement la Minusca de ne pas s’immiscer dans les affaires internes de la Centrafrique et de respecter la volonté du peuple.

 

Parallèlement à cette situation, le PRNC s’oppose également à la campagne référendaire visant à introduire une nouvelle constitution en Centrafrique. Selon le mouvement, le peuple centrafricain ne souhaite pas de changements constitutionnels et refuse de se laisser influencer par les actions de la Minusca. Cette position souligne la détermination du PRNC à défendre son territoire et à préserver l’intégrité de la nation.

 

Dans le communiqué de presse, le PRNC dénonce également les exactions présumées commises par la Minusca, en particulier celles touchant les enfants. Le cas d’Aliha Hissen, une jeune fille disparue après avoir été poursuivie par les forces de la Minusca, est cité en exemple. Le PRNC exprime sa préoccupation quant au sort de cette enfant et appelle la communauté internationale et nationale à enquêter sur cette affaire et à prendre des mesures appropriées.

 

Le PRNC affirme que face à cette situation, il est maintenant de la responsabilité des centrafricains de se défendre eux-mêmes. Le mouvement rejette toute tentative de la Minusca de s’organiser en une nouvelle milice Wagner pour perpétuer ce qu’ils considèrent comme un travail destructeur. Le PRNC souligne également que les tentatives de la Minusca et de ses alliés pour affaiblir leur détermination ont échoué par le passé et échoueront à nouveau.

 

Le communiqué de presse du PRNC met en lumière les préoccupations du mouvement face aux actions de la Minusca en Centrafrique. Le PRNC condamne les tentatives de la Minusca de se substituer aux forces russes et de dicter les règles dans le pays. Le mouvement défend également la volonté du peuple centrafricain de ne pas adopter une nouvelle constitution. De plus, le PRNC dénonce les exactions présumées commises par la Minusca, en particulier celles touchant les enfants, et appelle à une enquête approfondie sur ces actes. Enfin, le PRNC affirme sa détermination à défendre la souveraineté de la Centrafrique et à ne pas laisser la Minusca ou toute autre force perturber la paix dans le pays.

 

Par la rédaction

 

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Soutien aux enfants des femmes incarcérées : Une approche inclusive et égalitaire

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Soutien aux enfants des femmes incarcérées : Une approche inclusive et égalitaire

 

Groupe des femmes accusées de la sorcélérie dans la prison de Bimbo. AFP

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – L’initiative conjointe de l’Association des pénitentiaires pour l’inclusion citoyenne et de l’Association américaine “Dress a Girl and Win the World” a suscité l’attention et l’admiration de nombreux observateurs. En effet, ces organisations ont récemment remis des vêtements aux enfants des femmes incarcérées et à celles qui ont déjà été libérées de la maison d’arrêt pour femmes de Bimbos. Cette action philanthropique a été réalisée dans le cadre de la Journée de l’Enfant africaine, célébrée le 16 juin dernier. L’objectif principal de cette démarche était de mettre en lumière les droits des enfants africains, ainsi que les obligations envers les détenus. De plus, cette initiative visait à souligner l’importance de valoriser les filles, qui sont souvent confrontées à des défis spécifiques dans leur accès à l’éducation. Cet article explorera plus en détail les raisons pour lesquelles il est crucial de promouvoir l’inclusion et l’égalité des genres lors du soutien aux enfants des femmes incarcérées.

 

Promouvoir l’égalité des genres dans le soutien aux enfants :

 

La décision de l’Association des pénitentiaires pour l’inclusion citoyenne et de l’Association américaine “Dress a Girl and Win the World” de donner une importance particulière aux filles dans leur initiative mérite d’être saluée. Les statistiques démontrent que les filles sont souvent plus vulnérables et ont moins d’accès à l’éducation que les garçons. Par conséquent, en mettant l’accent sur les besoins spécifiques des filles, ces organisations contribuent à combler une lacune importante dans la société.

 

La valorisation des filles incarcérées et de leurs enfants :

 

L’interaction entre les enfants des femmes détenues et les enfants du public a eu un impact significatif sur le bien-être des enfants concernés. Les dons de vêtements offerts par ces associations ont été reçus avec gratitude et ont suscité des réactions positives. Il est crucial de souligner que ces actions ont également un effet profond sur les femmes incarcérées elles-mêmes. En leur montrant que leurs enfants sont pris en compte et soutenus, on leur donne une lueur d’espoir et on renforce leur désir de se réinsérer dans la société de manière positive.

 

L’inclusion citoyenne et la journée Mandela :

 

Cette initiative philanthropique se situe également dans le cadre de la préparation de la célébration de la journée Mandela, le 18 juillet. Nelson Mandela était un fervent défenseur des droits de l’enfant et de l’égalité des genres. En se concentrant sur les besoins des enfants des femmes incarcérées, ces associations rendent hommage à l’héritage de Mandela et perpétuent son combat pour la justice sociale.

 

Vers une égalité des genres plus complète :

 

Bien que l’initiative ait accordé une attention particulière aux filles, il est important de souligner que les garçons ne sont pas oubliés. Les futures actions de soutien doivent également inclure des programmes visant à soutenir les garçons dans leur développement, leur éducation et leur bien-être. En promouvant une égalité des genres plus complète, ces organisations contribueront à bâtir une société plus juste et inclusive pour tous les enfants.

 

Rappelons que l’initiative conjointe de l’Association des pénitentiaires pour l’inclusion citoyenne et de l’Association américaine “Dress a Girl and Win the World” est un exemple édifiant de l’importance de l’inclusion et de l’égalité des genres dans le soutien aux enfants des femmes incarcérées. En mettant l’accent sur les besoins spécifiques des filles, ces organisations contribuent à combler les lacunes dans la protection des droits des enfants et à promouvoir l’égalité des genres. Il est essentiel de continuer à soutenir ces efforts, en incluant également des programmes pour les garçons, afin de construire une société plus équitable et solidaire pour tous les enfants, indépendamment de leur situation familiale ou de leur genre.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : Les nouveaux membres syndicaux instruits sur les procédures de négociation et la désinformation

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Centrafrique : Les nouveaux membres syndicaux instruits sur les procédures de négociation et la désinformation

 

L'entrée de la Direction générale de la SOCATEL bloquée par les manifestants ce lundi 21 septembre 2020. Photo CNC
L’entrée de la Direction générale de la SOCATEL bloquée par les manifestants ce lundi 21 septembre 2020. Photo CNC

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – Les nouveaux membres des bureaux de la Centrale syndicale des travailleurs pour le développement (STD) ont récemment participé à une formation visant à les informer sur les procédures de négociation et les défis liés à leur rôle syndical. Lors de cette session, plusieurs sujets ont été abordés, notamment les interactions entre le gouvernement, le patronat et le syndicat lors des négociations. De plus, l’importance de lutter contre la désinformation au sein du mouvement syndical a également été mise en évidence.

 

Innocent Kereguélé, secrétaire général de la Centrale syndicale des travailleurs pour le développement, a souligné l’importance de cette formation pour les membres du bureau. Selon lui, il est essentiel de savoir quel comportement adopter en tant que syndicaliste ou syndiqué. C’est pourquoi tous les membres du bureau, ainsi que les différents ministères affiliés à la Centrale syndicale, ont été formés.

 

La première partie de la formation a porté sur les procédures de négociation entre le patronat, le gouvernement et le syndicat. Cette thématique a permis aux participants de comprendre les démarches à suivre et les éléments clés à prendre en compte lors des négociations. En tant que représentants syndicaux, il est crucial d’avoir une connaissance approfondie de ces procédures afin de défendre au mieux les intérêts des travailleurs.

 

La deuxième partie de la formation a abordé un sujet d’une importance croissante dans le milieu syndical : la prolifération des messages de haine, la gestion des rumeurs et la désinformation. En effet, les syndicats ne sont pas à l’abri de ces phénomènes qui peuvent nuire à leur crédibilité et à leur capacité à représenter efficacement les travailleurs. Les participants ont donc été sensibilisés aux dangers de la désinformation et ont appris des stratégies pour contrer cette menace. Il est primordial de promouvoir un environnement syndical sain et respectueux, où les informations sont vérifiées et les débats sont basés sur des faits.

 

Enfin, la formation a également permis de mieux comprendre le fonctionnement interne du syndicat. En tant que regroupement d’agents de l’État et de travailleurs du secteur privé, le syndicat joue un rôle essentiel dans la défense des droits et des intérêts de ses membres. En comprenant mieux le fonctionnement de l’organisation, les membres du bureau seront mieux préparés à remplir leurs responsabilités et à servir au mieux leurs collègues.

 

Dans l’ensemble, cette formation a été une occasion précieuse pour les nouveaux membres des bureaux de la Centrale syndicale des travailleurs pour le développement. En acquérant des connaissances sur les procédures de négociation, la gestion de l’information et le fonctionnement du syndicat, ces syndicalistes en herbe seront mieux équipés pour faire face aux défis qui les attendent. Ils pourront ainsi œuvrer de manière plus efficace et influente en faveur des travailleurs qu’ils représentent.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : à Bria, des médicaments de qualité pour soutenir les éleveurs

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Centrafrique : à Bria, des médicaments de qualité pour soutenir les éleveurs

 

Hassan Bouba organise une réunion avec les Peuls éleveurs de Mambéré Kadéi

 

 

Bangui, 10 juillet 2023 (CNC) – La semaine dernière, les éleveurs de Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Coteau, ont reçu une nouvelle encourageante : ils ont désormais accès à des médicaments de qualité pour assurer la survie de leurs animaux. Cette initiative a été rendue possible grâce à la générosité du Comité International de la Croix-Rouge (CICR), qui a remis une quantité importante de médicaments à la Fédération Nationale des Éleveurs Centrafricains (FNEC) et à l’Agence Nationale de Développement et d’Élevage (ANDE), afin de réapprovisionner la pharmacie vétérinaire de la zone.

 

Depuis près d’une décennie, la pharmacie vétérinaire de Bria avait cessé de fonctionner en raison du manque de médicaments. Les conséquences en ont été lourdes pour les éleveurs, qui ont vu leurs animaux être décimés par des maladies épidémiologiques. Heureusement, les médicaments fournis par le CICR ont pour objectif de lutter contre la peste des bovins, un fléau récurrent dans la région de Bria et ses environs.

 

Ghislain-Romaric Kemanda, membre du département de la sécurité économique de la sous-délégation du CICR, explique : « Nous avons apporté une variété de médicaments. Parmi eux, des antibiotiques tels que l’oxytocyline et l’exarmitazole, ainsi que des comprimés et des dalvins d’azoles, y compris la givermixine. Cette donation est destinée à la vente, afin que les éleveurs puissent avoir accès à des produits de qualité pour soigner efficacement leurs animaux. »

 

Moussa Ahmad Aliou, ancien rebelle de l’UPC et représentant actuel de la FNEC dans la région de Haute-Coteau, se réjouit de cette nouvelle opportunité offerte aux éleveurs : « Grâce à ces médicaments, la pharmacie vétérinaire de Bria pourra enfin être remise en marche. Depuis le pillage du dépôt régional de la FNEC, les éleveurs étaient contraints de se tourner vers le marché noir pour se procurer des médicaments de manière aléatoire. Cela mettait en péril la santé de leurs animaux. Désormais, nous pourrons relancer les activités du dépôt vétérinaire de la FNEC dans la région de Haute-Coteau. »

 

Apollinaire Balindi, directeur régional numéro 5 de l’ANDE, considère également cette initiative comme une solution prometteuse pour les éleveurs de la Haute-Coteau en général, et ceux de Bria en particulier : « Les zoonoses sont des maladies qui se transmettent des animaux à l’homme. Il est donc essentiel de traiter tous les animaux d’élevage. Pendant la crise, il n’y avait même pas de produits disponibles pour permettre aux éleveurs de soigner leurs animaux. Aujourd’hui, grâce à la générosité du CICR, l’ANDE a reçu une dotation qui permettra de remédier au problème des éleveurs. »

 

Selon les responsables du CICR, la valeur totale des médicaments fournis s’élève à 2,29 millions de francs CFA. Cette aide précieuse donnera aux éleveurs de Bria la possibilité de prendre soin de leurs animaux et de protéger leur santé. Grâce à la remise en marche de la pharmacie vétérinaire, la région de Haute-Coteau pourra désormais affronter les défis liés à la santé animale de manière plus efficace. Cette initiative témoigne de l’importance de la solidarité internationale pour soutenir les communautés touchées par les crises et permettre la reprise des activités économiques essentielles.

 

Moïse Banafio

 

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Bangui en ébullition : un concert de casseroles secoue la ville pour la première fois en une décennie

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Bangui en ébullition : un concert de casseroles secoue la ville pour la première fois en une décennie

circulation dans la ville de Bangui
Ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui,  09 juillet 2023 (CNC) – Dans une rare mobilisation populaire, la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, a été plongée dans une cacophonie rythmée par le tintement des casseroles. Cet événement sans précédent est l’initiative du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), une coalition regroupant les partis de l’opposition démocratique et des organisations de la société civile. Leur objectif ? Protester vigoureusement contre la tenue imminente d’un référendum constitutionnel, prévu pour le 30 juillet, et qui suscite de vives controverses.

 

Le samedi 8 juillet marque le coup d’envoi de cette manifestation symbolique. Une équipe mobile du journal CNC a parcouru six des sept arrondissements de la capitale, et l’ambiance qui régnait était digne d’une victoire en finale de football ou de basketball. Tout Bangui vibrait au son retentissant des casseroles et des cloches, tandis que les regards des observateurs étaient rivés sur cette première action du BRDC.

 

Il est indéniable que le BRDC a réussi à marquer les esprits avec cette initiative. Mais l’événement ne s’arrête pas là. En effet, selon le porte parole Martin Ziguelé , une marche pacifique est prévue pour le 14 juillet prochain, affirmant ainsi la détermination de la coalition à faire entendre sa voix contre ce référendum controversé. L’avenir nous dira si cette mobilisation citoyenne sera capable d’influencer les décisions politiques.

 

Cette protestation inédite témoigne de l’importance que les Centrafricains accordent à la préservation de leur constitution et à la défense de leurs droits démocratiques. Alors que la date du référendum approche à grands pas, il est indéniable que les tensions montent et que les débats font rage au sein de la société centrafricaine. Le BRDC, en tant que porte-parole de l’opposition démocratique, est parvenu à mobiliser les citoyens de tous horizons, du nord au sud, de l’ouest à l’est, dans un élan de solidarité sans précédent.

 

Cependant, l’issue de ce bras de fer politique reste incertaine. Les partisans du référendum soutiennent que cette révision constitutionnelle est nécessaire pour assurer la stabilité du pays et renforcer les institutions. Les opposants, quant à eux, affirment que ce processus est illégal et qu’il ouvre la voie à une concentration excessive de pouvoir entre les mains de quelques-uns. La voix du peuple centrafricain est divisée, et seul l’avenir révélera quel camp prévaudra.

 

En attendant, les regards sont tournés vers le 14 juillet, date de la prochaine marche pacifique organisée par le BRDC. Les rues de Bangui pourraient alors se transformer en un océan de voix, réclamant avec force le respect de la constitution et le respect des droits démocratiques. La suite de cette saga politique promet d’être riche en rebondissements.

 

Affaire à suivre…

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Crise à l’Est de la RCA : Appel urgent à l’intervention du Président Touadera

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Crise à l’Est de la RCA : Appel urgent à l’intervention du Président Touadera

 

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Image d’illustration du Président Touadera à Bangassou au sud-Est de la Centrafrique.

 

 

Bangui, 09 juillet 2023 (CNC) – La situation dans l’Est de la République centrafricaine (RCA) continue de se détériorer, mettant en danger les populations civiles. Dans une lettre adressée au Président Faustin Archange Touadera , le Comité de Coordination et de Médiation pour la Gestion de la Crise à l’Est de la RCA tire la sonnette d’alarme et sollicite une action urgente pour mettre fin à la violence qui sévit dans la région.

 

La crise dans l’Est de la RCA est le résultat de décennies d’exactions perpétrées par des groupes armés venus d’ailleurs. Ces groupes ont trouvé un intérêt économique dans la région riche en ressources naturelles et cherchent à s’approprier illégalement les terres ancestrales des populations locales. Les éleveurs nomades, attirés par la végétation abondante, ont également contribué à la pression sur les ressources et ont créé des tensions entre les communautés autochtones et les nouveaux arrivants.

 

Les conséquences de cette crise sont dévastatrices pour les populations de l’Est de la RCA. Les civils, en particulier les agriculteurs, vivent dans la peur constante des attaques et ne peuvent plus vaquer à leurs activités quotidiennes en dehors des centres urbains. Les terres ancestrales, qui ont une valeur culturelle et historique importante pour les populations locales, sont en voie d’appropriation illégale, menaçant ainsi leur patrimoine foncier.

 

Face à ces violences récurrentes, la jeunesse zandée a pris l’initiative de former une organisation paramilitaire, l’ANI KPI GBE, pour protéger la population de l’Est de la RCA, sans distinction ethnique. Cette initiative est une réponse aux défaillances des institutions de l’État qui ont abandonné les populations face aux agressions constantes. Il est essentiel de comprendre que cette organisation ne doit pas être assimilée à des rebelles, mais plutôt à un moyen légitime de défense face à une république qui ignore ses propres citoyens.

 

Le Comité de Coordination et de Médiation pour la Gestion de la Crise à l’Est de la RCA, dans sa lettre au Président, demande une intervention urgente pour pacifier la région. Il propose la mise en place d’une plate-forme de médiation avec le soutien des Nations Unies, où tous les acteurs impliqués pourront exprimer leurs préoccupations, leurs droits et leurs devoirs. Cette approche favorisera une résolution équitable et durable du conflit, en faisant appel aux juridictions compétentes, tant nationales qu’internationales.

 

Il y’a lieu de rappeler que la situation dans l’Est de la RCA est critique et nécessite une action urgente. Le Président Faustin Archange Touadera est appelé à intervenir pour mettre fin à la violence et protéger les populations civiles. La mise en place d’une plate-forme de médiation, soutenue par les Nations Unies, offrira une opportunité de dialogue et de résolution pacifique du conflit. Il est impératif de reconnaître la légitimité des populations locales et de préserver leurs terres ancestrales. La résolution de la crise à l’Est de la RCA est essentielle pour garantir la paix, la sécurité et le développement dans tout le pays.


 

 

Par la rédaction

 

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Centrafrique : Démission collective au sein du Comité de Soutien aux Patriotes pour le Changement

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Démission collective au sein du Comité de Soutien aux Patriotes pour le Changement

 

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Logo comité de soutien pour la CPC

 

 

Bangui, 09 juillet 2023 (CNC) – Un groupe de membres fondateurs du Comité de Soutien aux Patriotes pour le Changement (CSPC) a pris la décision de démissionner collectivement de leur poste. Ils expliquent leur retrait par le non-respect des objectifs initiaux du comité et la pression pour militer en faveur d’un parti politique spécifique, ce qui va à l’encontre de leur engagement initial. Malgré leur démission, ils réaffirment leur soutien à la lutte de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) et expriment leur gratitude pour avoir eu l’opportunité de contribuer à la libération du peuple centrafricain.

Ci-dessous, l’intégralité de la lettre de démission :

 

LETTRE DE DÉMISSION COLLECTIVE

 

Chers Compatriotes,

Nous vous adressons cette lettre pour vous informer de notre décision collective de démissionner ensemble du Comité de Soutien aux Patriotes pour le Changement en abrégé le CSPC.

Cependant, notre engagement à soutenir la lutte de la CPC et de tous les Résistants demeure immuable.

Il s’agit de :

– M. OGAYONNE Jean Gabriel

– Mme BELLO Aïssatou

– M. PIEBY SACKANOT Hygin Chrystel

– M SOLET KANGO Teddy

– M. ABAKAR ISSA ZARMA

Cette décision a été actée pour non respect des raisons existentielles liées à notre mission et attribution initiales focalisées sur la sensibilisation de la population centrafricaine civile politique et apolitique sur la question de la légitimité de la CPC, marginalisée à tort par le Pouvoir dictatorial de Touadera et ses Wagner et aussi les encourager à soutenir tous ceux qui luttent pour mettre fin à ce chaos entretenu par M Touadera.

Alors, vouloir nous contraindre d’une manière ou d’une autre à militer pour un parti politique ou un acteur politique, va à l’encontre de notre aspiration initiale donc une raison valable et fondée pour notre retrait de la structure.

De même, nous tenons à exprimer notre profonde gratitude pour l’opportunité qui nous a été offerte de travailler au sein de ce Comité comme Membres fondateurs et fiers de faire partie d’une équipe dévouée et engagée à œuvrer avec ardeur pour soutenir la libération effective du Peuple Centrafricain.

Cependant, nous sommes parvenus à la conclusion selon laquelle nos contributions et compétences ne sont plus en phase avec les besoins supplémentaires qui visent à militer pour une idéologie politique particulière. Nous croyons fermement qu’il est important d’aligner nos objectifs personnels et professionnels avec ceux de l’organisation pour garantir une collaboration fructueuse et un impact positif.

 

Fait à Libreville, le 07 juillet 2023

 

Le Secrétaire général sortant M. PIEBY SACKANOT Hygin Chrystel

Avec approbation du collectif.

 

 

 

Le HCC et les médias : une relation toxique de contrôle et de pressions

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Le HCC et les médias : une relation toxique de contrôle et de pressions

 

Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Le Haut Conseil de la Communication (HCC), censé être un organe indépendant garantissant la liberté de la presse en République centrafricaine, suscite aujourd’hui de vives critiques. En effet, ses récentes menaces à l’encontre des médias ayant diffusé l’interview du député Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et Porte-parole du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), soulèvent des interrogations légitimes quant à sa neutralité et à son impartialité. Est-ce que tous les membres du HCC sont devenus des partisans du parti au pouvoir, le MCU ? Cette question légitime doit être posée, afin de préserver l’intégrité et l’objectivité de cet organe chargé de réguler les médias.

 

Un dévoiement de l’indépendance :

 

Le HCC a clairement franchi une ligne dangereuse en proférant des menaces contre les médias qui ont choisi de diffuser l’interview de Martin Ziguelé. Est-ce là l’attitude d’un organe censé promouvoir la liberté de la presse et défendre les droits des citoyens à être informés de manière objective ? Il est inquiétant de constater que le HCC, au lieu de jouer son rôle de gardien de la démocratie, semble s’être transformé en un instrument de censure au service du pouvoir en place. Cette déviation de l’indépendance est préoccupante et risque de mettre en péril la crédibilité de cet organe essentiel pour la démocratie.

 

Des médias sous pression :

 

La réaction du HCC à la diffusion de l’interview de Martin Ziguelé laisse penser que certains membres de cet organe sont motivés par des intérêts partisans plutôt que par la défense de la liberté de la presse. En menaçant les médias qui ont osé partager des opinions divergentes, le HCC envoie un message clair : il ne tolère pas la dissidence et cherche à étouffer toute voix discordante. Cette attitude est contraire aux principes démocratiques fondamentaux qui garantissent le pluralisme et la diversité des opinions au sein de la société. Les médias doivent être libres de relayer différentes perspectives pour permettre aux citoyens de se forger une opinion éclairée.

 

Une atteinte à la liberté d’expression :

 

En s’en prenant aux médias qui ont diffusé l’interview de Martin Ziguelé, le HCC viole le droit fondamental à la liberté d’expression. En République centrafricaine, comme dans tout État qui se croient démocratique, la diversité des opinions est essentielle pour nourrir le débat public et garantir une prise de décision éclairée. En censurant ou en menaçant les médias indépendants, le HCC porte atteinte à ce droit fondamental, fragilisant ainsi les fondements de la démocratie et sapant la confiance des citoyens envers les institutions chargées de protéger leurs droits.

 

Il est important de préciser que le Haut Conseil de la Communication doit être un rempart contre les dérives autoritaires et un garant de la liberté d’expression en République centrafricaine. Malheureusement, ses agissements récents, marqués par des menaces à l’encontre des médias indépendants, jettent un voile d’inquiétude sur sa neutralité et son impartialité. Il est temps de réaffirmer les principes démocratiques qui doivent guider cet organe dans l’exercice de ses fonctions. La liberté de la presse et la protection des droits des citoyens à être informés en toute objectivité ne peuvent être compromis. Il est impératif que le HCC revoie sa position et renoue avec les valeurs qui ont présidé à sa création afin de rétablir la confiance du public et garantir une presse libre et indépendante en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Héritier Doneng, le “Prigogine centrafricain” : Quand les requins politiques mordent la poussière

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Héritier Doneng, le “Prigogine centrafricain” : Quand les requins politiques mordent la poussière

 

Le chef des Requins, milice du pouvoir, et Directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, Héritier Doneng, en mission à Moscou en Russie
Le chef des Requins, milice du pouvoir, et Directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports, Héritier Doneng, en mission à Moscou en Russie

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Dans le tumulte politique qui secoue la République centrafricaine, une nouvelle figure émerge et se voit attribuer un surnom pour le moins ironique. Héritier Doneng, chef des requins, est désormais qualifié de “Prigogine centrafricain”. Mais qui est donc ce mystérieux personnage et comment en est-il arrivé là ?

 

Tout a commencé il y a 72 heures, lorsqu’une violente dissension a éclaté au sein de la direction nationale de campagne référendaire dirigée par le sulfureux Évariste Ngamana. Les réseaux sociaux se sont aussitôt enflammés, faisant naître une série de comparaisons insolites. L’une d’entre elles a particulièrement retenu l’attention de la rédaction du CNC : celle entre Héritier Doneng et Evgueni Prigogine, le célèbre rebelle russe.

 

Pour comprendre cette comparaison, il faut se replonger dans l’histoire récente. La semaine dernière, le groupe Wagner, dirigé par Prigogine, s’est rebellé contre le gouvernement russe, provoquant une onde de choc à travers le monde. Cette rébellion a été qualifiée par Vladimir Poutine lui-même de “haute trahison”, mettant ainsi en lumière les méandres du pouvoir et les rivalités politiques.

 

Et voilà qu’au cœur de la République centrafricaine, Héritier Doneng quitte son poste au sein de la direction nationale de campagne référendaire du 30 juillet 2023. Les étincelles fusent et les partisans du Président de la République se déchirent, parmi lesquels se trouve notre fameux chef des requins. Les internautes, friands de sarcasme, ne tardent pas à trouver une appellation qui fera mouche : “Prigogine centrafricain“.

 

Selon ces observateurs taquins, Héritier Doneng aurait suivi les traces de Prigogine. D’ailleurs il avait lui-même créé, en plus de son mouvement armée « Requins »,  son propre mouvement politique, le front républicain, qui fait partie du parti au pouvoir. Son groupe paramilitaire, les redoutables “Requins”, ajoutent-ils, serait l’équivalent des forces de Wagner, créé par Evgueni Prigogine. Un cocktail explosif qui n’épargne pas le Président Touadera, surnommé le “Poutine centrafricain” par ces mêmes internautes.

 

Il semblerait donc que l’arrogance de Héritier Doneng ait finalement atteint les limites de la patience du Président Touadera. Les tensions politiques atteignent leur paroxysme, offrant aux réseaux sociaux une occasion en or pour rivaliser d’ingéniosité dans l’élaboration de comparaisons fantasques.

 

Mais au-delà de l’ironie et de l’humour, cette situation témoigne des tourments politiques qui secouent le pays. Les rivalités, les dissensions et les désaccords se multiplient, alimentant un climat de tension palpable au sein du parti au pouvoir. La République centrafricaine est en ébullition, et dans cet océan politique agité, les requins politiques n’hésitent pas à mordre la poussière.

 

Alors que le peuple centrafricain aspire à la stabilité et à la prospérité, il est essentiel que les dirigeants mettent de côté leurs querelles et travaillent ensemble pour le bien de tous. Car après tout, dans cette tragi-comédie politique, il n’y a rien de plus amusant que de voir les requins perdre leurs dents et les Prigogine centrafricains se mordre la queue.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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