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Référendum de la honte : Le Conseil d’État se prosterne devant Touadéra

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Référendum de la honte : Le Conseil d’État se prosterne devant Touadéra

 

Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale
Le député de Bimbo3 Joseph Bendounga dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale. Photo CNC

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Le Conseil d’État s’est une fois de plus distingué par son incompétence flagrante en refusant de donner suite à la requête de l’honorable Joseph Bendounga, Président du parti MDREC. Cette décision, ou plutôt ce manque de décision, soulève de sérieuses questions quant à l’intégrité et à l’impartialité de cette institution censée garantir l’État de droit en République centrafricaine.

 

La requête de Joseph Bendounga mettait en lumière une violation manifeste de la loi, à savoir l’absence de l’annexe constitutionnelle dans le décret convoquant le corps électoral en vue du référendum. Il est tout simplement incompréhensible que le Conseil d’État se déclare incompétent face à une telle violation, laissant ainsi le peuple centrafricain sans recours pour défendre ses droits fondamentaux.

 

La question qui se pose est la suivante : pourquoi créons-nous des lois si elles sont ignorées et foulées aux pieds par ceux qui sont censés les appliquer ? À quoi sert la constitution si les citoyens ne peuvent plus se tourner vers les tribunaux pour demander justice ? Les paroles de Joseph Bendounga sont criantes de vérité : le peuple a raison de se soulever lorsque ses droits sont bafoués de manière si flagrante.

 

Il est tout simplement inadmissible que le président Faustin Archange Touadéra se permette de piétiner les lois sans aucune conséquence. Il se comporte en véritable dictateur, marchant allègrement sur les principes fondamentaux de l’État de droit, et toutes les institutions judiciaires semblent se prosterner devant lui. La décision du Conseil d’État de se déclarer incompétent est un affront à la justice et à la démocratie, et elle ne fait que renforcer le sentiment de désespoir et de colère qui anime la population centrafricaine.

 

Il est particulièrement révoltant d’entendre les avocats du gouvernement soutenir la décision du Conseil d’État en affirmant que cela n’entre pas dans sa compétence. Quelle ironie ! Le président Touadéra a réussi à verrouiller tous les rouages du pouvoir, et la seule échappatoire pour les juges est de prétendre qu’ils sont impuissants. Cette excuse juridique est tout simplement insupportable et témoigne de l’emprise totale qu’exerce le dictateur sur le système judiciaire.

 

Sur les réseaux sociaux, les internautes centrafricains se moquent ouvertement de cette décision absurde. Ils suggèrent que les juges ont peut-être peur d’être mis à la retraite, comme cela a été le cas pour l’ancienne présidente de la Cour constitutionnelle, Madame Danièle Darlan, qui avait osé déclarer anticonstitutionnel le projet de nouvelle constitution initié par le président Touadéra. Il est triste de constater que les juges, censés être les gardiens de la justice, se plient ainsi devant la volonté d’un despote.

 

Pour les observateurs, cette décision du Conseil d’État est une trahison envers le peuple centrafricain. Elle témoigne de la faillite de notre système judiciaire et de l’absence de véritable État de droit. Il est grand temps que les citoyens se lèvent pour défendre leurs droits et exiger des comptes à ceux qui bafouent la loi en toute impunité. La dictature de Touadéra doit être dénoncée et combattue avec la plus grande fermeté. Le peuple mérite une justice indépendante et impartiale, et il est du devoir de chacun d’entre nous de nous battre pour la restaurer.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Retrait d’une partie des mercenaires de Wagner  de la RCA: quelle stratégie pour La Russie ?

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Retrait d’une partie des mercenaires de Wagner  de la RCA: quelle stratégie pour La Russie ?

 

Les mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera
Les Mercenaires russes de la société Wagner, Séwa Sécurité du cercle rapproché de sécurité du président Touadera

 

 

Bangui, 08  juillet 2023 (CNC) – Dans un mouvement surprenant, un avion immatriculé TL-VIB, un AN-26F, a effectué deux allers-retours entre Bangui et Birao, puis Bangui et Ndélé , les 3 et 7 juillet 2023. Ces vols suspects ont attiré l’attention des observateurs, qui se demandent ce qui se trame dans l’ombre.

 

Cependant, les véritables réponses ont été révélées lorsque les mercenaires de Wagner, regroupés à Bangui, ont quitté le pays à bord d’un avion de plus grande envergure, immatriculé RA-76370, un IL 76-MD affrété depuis Moscou. Leur destination : Tyumen, en Russie, où quelques centaines de ces mercenaires seraient rapatriés. Le premier vol a atterri à Tyumen tôt ce vendredi matin, aux alentours de 6 heures.

 

Ce départ massif marque le premier contingent de mercenaires Wagner qui quitte la République centrafricaine, suscitant de nombreuses interrogations. Les villages de Birao, Ndah, Bocaranga, Koui, Kabo, Sido et Batangafo ont été désertés par ces mercenaires russes, ce qui témoigne d’ajustements en cours. Toutefois, cela ne remet pas en cause l’idée que la Russie ne lâchera pas aisément sa sphère d’influence africaine.

 

La situation actuelle soulève également des questions sur la stratégie russe et son éventuel lien avec le récent rapprochement entre Paris et Bangui.

 

Si la Russie cherche à préserver son influence en République centrafricaine, il est clair que des ajustements sont en cours. Quelles que soient les motivations derrière ce retrait des mercenaires Wagner, il est indéniable que la situation dans ce pays d’Afrique centrale est en pleine mutation. Les prochains mois seront cruciaux pour déterminer l’évolution de la présence russe et son impact sur les équilibres régionaux.

 

Alors que les autorités de Bangui tremblent face à cette nouvelle donne, les observateurs du monde entier scrutent attentivement les prochaines étapes de cette intrigue géopolitique. La République centrafricaine se trouve aujourd’hui à la croisée des chemins, confrontée à des décisions cruciales qui façonneront son avenir.

 

Par Anselme Mbata

 

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Référendum de la honte : début ce samedi soir du concert de casserole

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Référendum de la honte : début ce samedi soir du concert de casserole

 

Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Le référendum constitutionnel de la honte prévu par le président Faustin Archange Touadera pour le 30 juillet prochain est devenu un sujet de vives controverses. Le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) est particulièrement critique envers cette initiative, considérant qu’il s’agit d’un moyen pour le président de se maintenir au pouvoir. Dans un souci de manifestation pacifique, le BRDC a annoncé une série d’actions, notamment un concert de casserole, suivi d’une marche et d’un meeting pour exprimer leur désaccord envers les changements proposés dans la Constitution.

 

Le BRDC dénonce le passage en force du président :

 

Le BRDC, par le biais de son porte-parole Martin Ziguelé, a clairement exprimé son opposition à la modification de la Constitution. Selon eux, il s’agit d’un acte autoritaire du président Touadera visant à prolonger indûment son mandat. Au cours d’une réunion de l’assemblée plénière du BRDC, il a été décidé d’organiser un concert de casserole les 8 et 9 juillet, de 19h à 20h, où tous les Centrafricains sont invités à manifester pacifiquement en restant chez eux et en frappant des casseroles sur des objets bruyants.

 

Le concert de casserole : une manifestation originale et pacifique :

 

Le concert de casserole, une initiative inhabituelle mais pacifique, vise à rassembler les Centrafricains dans une action commune contre le référendum constitutionnel. L’idée est de rester chez soi et de faire du bruit avec des casseroles et tout objet pouvant produire du son, de 19h à 20h. Ce mode de protestation original offre à chaque citoyen l’opportunité d’exprimer sa désapprobation sans avoir à se déplacer, tout en envoyant un message clair au gouvernement sur l’absence d’urgence pour de tels changements constitutionnels, compte tenu des nombreux problèmes auxquels la population centrafricaine est confrontée.

 

Une marche pacifique pour défendre la Constitution :

 

En plus du concert de casserole, le BRDC a également annoncé une marche pacifique le 14 juillet. La population centrafricaine sera informée du lieu de rassemblement le matin même. Cette marche vise à rassembler les citoyens partageant les mêmes préoccupations quant aux modifications de la Constitution. Elle offrira l’opportunité aux leaders politiques, partis et associations membres du BRDC de s’adresser à la population et d’expliquer les raisons pour lesquelles ils sont contre ces changements.

 

Le référendum constitutionnel en Centrafrique a suscité de vives réactions de la part du Bloc républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC). Les membres du BRDC considèrent que ces modifications ne sont pas une priorité face aux nombreux problèmes auxquels les Centrafricains sont confrontés. Afin de manifester pacifiquement leur désaccord, le BRDC a initié un concert de casserole suivi d’une marche pacifique et d’un meeting. Ces actions visent à faire entendre la voix des citoyens et à exprimer leur attachement à la Constitution actuelle. L’avenir de la Centrafrique est entre les mains de ses habitants, qui cherchent à défendre leurs droits et à promouvoir un dialogue ouvert et constructif.

 

Par la rédaction

 

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Divisions internes et luttes de pouvoir au sein du parti MODEM

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Divisions internes et luttes de pouvoir au sein du parti MODEM

 

Le colonel Charles Massi, fondateur du parti MODEM
Le colonel Charles Massi, fondateur du parti MODEM

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Le parti FODEM (FORUM DEMOCRATIQUE POUR LA MODERNITÉ) fait face à une cacophonie interne, révélant ainsi les conflits d’intérêts personnels qui rongent cette formation politique depuis plus de dix ans après la mort tragique de son fondateur, Charles Massi. Deux factions émergent, chacune revendiquant une légitimité différente et mettant en avant des objectifs divergents.

 

La première faction, qui prétend être l’héritière du mouvement politique initié par Charles Massi, a mis en place une nouvelle structure appelant à soutenir le pouvoir en place et à voter en faveur du projet controversé de la nouvelle constitution, initié par le Président de la République, Faustin Archange Touadera. Cette position en faveur du pouvoir en place suscite des remous au sein du parti et soulève des questions quant à l’intégrité et à la cohérence idéologique du FODEM.

 

D’un autre côté, la deuxième faction refuse de se laisser manipuler pour des gains personnels et dénonce ouvertement cette prise de position pro-gouvernementale. Elle appelle les militants du FODEM à ne pas se laisser manipuler et à rester fidèles aux valeurs et principes fondamentaux du parti.

 

Dans un communiqué de presse, la deuxième faction du parti FODEM exprime son indignation face à la tenue d’une Assemblée Générale Extraordinaire (AGE) le 1er juillet 2023, au siège du parti, en violation flagrante des statuts régissant le Parti. Le communiqué souligne que Monsieur Bruno Minang, président du prétendu Bureau Politique AD’HOC, n’est pas un militant du FODEM. Par conséquent, l’Assemblée Générale Extraordinaire et le Bureau politique AD’HOC mis en place sont déclarés nuls et non avenus.

 

Le communiqué engage également la responsabilité de Monsieur Bruno Minang et de ses complices pour tout acte pouvant causer des troubles à l’ordre public. Le parti réaffirme son appartenance au Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), renforçant ainsi sa position politique face aux dissensions internes.

 

Face à cette situation préoccupante, le FODEM lance un appel à tous ses militants pour faire bloc et contrer les usurpateurs. Le parti se réserve le droit de saisir la juridiction appropriée pour défendre ses droits et rétablir l’ordre interne.

 

La cacophonie au sein du parti MODEM met en lumière les luttes de pouvoir et les divergences d’opinions qui affligent cette formation politique. Les militants du FODEM et les citoyens centrafricains observent avec inquiétude cette fragmentation interne, qui peut affaiblir le parti et compromettre son rôle dans le paysage politique national. Les prochaines étapes seront cruciales pour l’avenir du FODEM, et seuls le dialogue constructif et le respect des principes fondamentaux pourront permettre de surmonter ces divisions et de restaurer l’unité au sein du parti.

 

Par Anselme Mbata

 

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Référendum constitutionnel : Le gouvernement centrafricain réduit le prix du carburant à la pompe

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Référendum constitutionnel : Le gouvernement centrafricain réduit le prix du carburant à la pompe

 

Station Total du quatrième arrondissement de Bangui pour illustration. Crédit photo : Mickael Kossi / CopyrightCNC.
Station Total du quatrième arrondissement de Bangui pour illustration. Crédit photo : Mickael Kossi / CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) –  Le gouvernement centrafricain a pris une décision en abaissant les prix des hydrocarbures à la pompe. Cette initiative a été annoncée par le biais d’un arrêté publié le jeudi 6 juillet 2023. Une réduction de 300 francs a été appliquée au prix du pétrole, ce qui signifie que le litre coûtera désormais 850 francs au lieu des 1150 francs précédents.

 

En ce qui concerne l’essence, son prix a été réduit de 200 francs. Ainsi, au lieu de s’établir à 1300 francs par litre, elle sera désormais vendue à 1100 francs. Quant au gasoil, son prix est également revu à la baisse, perdant 100 francs pour s’établir à 1350 francs par litre, par rapport aux 1450 francs précédents.

 

Il est important de souligner que cette décision de réduire les prix du carburant intervient dans le contexte du référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet prochain. Ce référendum est actuellement au cœur des débats et suscite de vives controverses au sein de la population.

 

Cette baisse des prix du carburant à la pompe peut être interprétée comme une mesure visant à apaiser les tensions sociales et à répondre aux préoccupations des citoyens. Le coût élevé du carburant pèse lourdement sur le budget des ménages et peut affecter la vie quotidienne de nombreuses personnes. En réduisant les prix, le gouvernement cherche à soi-disant atténuer cette pression économique et à gagner la faveur des électeurs avant le référendum.

 

Cependant, il est essentiel de noter que cette décision est aussi largement perçue comme une manœuvre politique pour influencer le vote des citoyens. Certains critiques estiment que la baisse des prix du carburant est une mesure temporaire, destinée à créer une illusion de stabilité économique dans le but de garantir le succès du référendum constitutionnel.

 

Il est donc primordial d’analyser cette décision dans le contexte plus large de la situation politique en République centrafricaine. Le référendum constitutionnel est un enjeu majeur pour le pays, car il pourrait entraîner des changements significatifs dans la structure gouvernementale et dans les droits et libertés des citoyens.

 

Alors que certains saluent la baisse des prix du carburant comme une mesure positive en faveur des consommateurs, d’autres soulignent la nécessité d’une approche plus globale pour résoudre les problèmes économiques et sociaux du pays. Une véritable amélioration de la vie des citoyens nécessiterait des politiques économiques durables et des réformes structurelles pour favoriser la croissance et réduire les inégalités.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Le trône de Bokassa exposé à Paris : un hommage captivant à l’histoire centrafricaine

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Le trône de Bokassa exposé à Paris : un hommage captivant à l’histoire centrafricaine

 

Découvrez les trônes de l'empereur Bokassa lors d'une exposition exceptionnelle au Château de Condé
Trones de l’empereur Bokassa exposés en France

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) –Le 15 juillet prochain, le prestigieux Palais Vivienne à Paris accueillera une exposition exceptionnelle mettant en lumière le trône de Bokassa, une pièce unique en son genre. Réalisé en taille réelle par un célèbre fabricant de meubles historiques, ce chef-d’œuvre d’acajou sculpté et doré à la feuille rend hommage à l’admiration de Bokassa pour Napoléon. L’exposition promet de transporter les visiteurs dans un voyage à travers l’histoire fascinante de la Centrafrique et de l’Empire de Bokassa.

 

Fabriqué avec minutie par le talentueux artisan qui se cache derrière la marque Percier & Fontaine, spécialisée dans les reproductions de meubles historiques, le trône de Bokassa est une véritable prouesse artistique. Mesurant trois mètres de haut et trois mètres cinquante de large, il capte instantanément le regard de par sa grandeur et son raffinement. Cette réplique fidèle du trône original de Bokassa est destinée à être exposée aux côtés d’un authentique trône ayant appartenu à Napoléon, faisant ainsi le lien entre deux époques marquantes de l’histoire.

 

L’exposition se tiendra au Palais Vivienne, propriété du renommé collectionneur français Pierre-Jean Chalençon, réputé pour être le plus grand collectionneur d’objets ayant appartenu à Napoléon en France. Ce lieu emblématique ajoutera une touche de grandeur à cette exposition, offrant un cadre prestigieux à ces pièces historiques.

 

La présence du trône de Bokassa à Paris suscite également l’intérêt des autorités centrafricaines. En effet, des discussions sont en cours avec Georges Davy Touckia, conseiller du Ministre de la Culture de Centrafrique, en vue d’une visite de délégation centrafricaine à Paris. Cette initiative vise à promouvoir l’importance de ce trône dans l’histoire du pays et à envisager la possibilité d’une exposition ultérieure à Bangui, la capitale, où il serait accueilli avec une fierté légitime. L’original du trône ayant été pillé et dégradé au fil du temps, cette réplique précieuse offre une opportunité unique aux Centrafricains de découvrir de près cette œuvre emblématique de leur patrimoine.

 

En 2026, le 50e anniversaire de la proclamation de l’Empire de Bokassa sera célébré en grande pompe. La présence de la réplique du trône lors de cette commémoration aura une signification toute particulière. Elle symbolisera la continuité de l’héritage de Bokassa et permettra à tous de conserver un souvenir vivant de cet empire historique.

 

Pour certains centrafricains, l’exposition du trône de Bokassa au Palais Vivienne à Paris est un événement incontournable pour les amateurs d’histoire et les passionnés de cultures africaines. Cette réplique remarquable, réalisée avec soin et précision, rend hommage à l’Empire de Bokassa tout en témoignant de l’admiration de son fondateur pour Napoléon. À travers cette exposition, les visiteurs auront l’opportunité de voyager dans le temps et de découvrir un pan méconnu de l’histoire centrafricaine. Dans l’espoir d’une future exposition à Bangui, cette réplique précieuse permettra aux Centrafricains de se reconnecter avec leur passé glorieux et de célébrer l’héritage de Bokassa d’une manière tangible et mémorable.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Attentes et craintes des centrafricains concernant le référendum constitutionnel controversé

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Attentes et craintes des centrafricains concernant le référendum constitutionnel controversé

 

Des Banguissois dans une rue de la capitale. CopyrightCNC.
Des Banguissois dans une rue de la capitale. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Le référendum constitutionnel qui se tiendra en République centrafricaine le 30 juillet prochain suscite de vives inquiétudes parmi la population. Plusieurs citoyens, interrogés dans les rues de la capitale, Bangui, expriment leurs préoccupations quant au contenu du projet de la nouvelle constitution et attendent avec impatience de connaître les détails qui leur seront soumis.

 

Jérémie, l’un des résidents interrogés, exprime son opposition à toute modification de la constitution. Selon lui, cette démarche risque de provoquer de nouvelles tensions dans le pays, qu’elles soient d’ordre ethnique ou social. Il souligne l’importance de maintenir la stabilité au sein de la nation.

 

Yvon, quant à lui, partage cette préoccupation concernant le référendum constitutionnel. Il explique que le manque d’informations fiables est source d’inquiétude pour la population. Ayant déjà connu de nombreux problèmes, les citoyens aspirent avant tout à la stabilité et à la paix. Pour Yvon, la politique est une affaire qui ne les concerne pas directement ; leur souhait est simplement de voir le pays progresser.

 

Justine, une autre résidente interrogée, souligne que les référendums sont une question qui concerne tout le monde. Elle estime que les citoyens ne devraient pas être exclus du processus décisionnel et que le pouvoir en place ainsi que l’opposition doivent trouver un terrain d’entente. Cette unité est essentielle pour rallier la population derrière eux et permettre au pays d’avancer. Justine insiste sur le fait que sans cette cohésion, le pays ne pourra pas progresser.

 

Pierrete partage les craintes des autres citoyens concernant le référendum. Elle exprime sa préoccupation quant au fait que le projet de la nouvelle constitution reste largement méconnu. Pour elle, voter sans connaître les détails équivaut à être aveugle. Cette situation représente un danger considérable pour le pays, car gouverner une nation implique de permettre à la population de comprendre les lois qui la dirigent.

 

Ces témoignages reflètent les inquiétudes et les attentes de la population centrafricaine à l’égard du référendum constitutionnel très contesté et illégal, selon le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC). Les citoyens aspirent à la stabilité, à la paix et à la possibilité de participer activement au processus décisionnel. Ils insistent sur l’importance de la transparence et de la communication pour garantir la confiance et l’adhésion de la population aux évolutions constitutionnelles.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Gouvernement Centrafricain, l’UNICEF, la Fondation Eleva et Gavi unissent leurs efforts pour renforcer les services de santé dans la région sanitaire 3

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Le Gouvernement Centrafricain, l’UNICEF, la Fondation Eleva et Gavi unissent leurs efforts pour renforcer les services de santé dans la région sanitaire 3

 

Centrafrique.org/unicef-2-2/” data-wpel-link=”internal”>Le Gouvernement Centrafricain, l’UNICEF, la Fondation Eleva et Gavi unissent leurs efforts pour renforcer les services de santé dans la région sanitaire 3

 

 

 

Bangui, le 8 juillet 2023 : Le Premier Ministre, Chef du gouvernement de la République Centrafricaine, Mr Felix Moloua, a déposé, vendredi 30 juin, la première pierre de construction de la maternité d’attente à Bossangoa et a inauguré la chambre froide de la région sanitaire 3, en présence du Ministre de la Santé et de la Population, Dr Pierre Somsé, la Représentante Spéciale du Secrétaire Général des NU (SRSG), Mme Valentina Rugwabiza, le Représentant spécial adjoint, Coordonnateur résident et Coordonnateur humanitaire,, Mr Mohamed Ayoya, la Représentante de UNICEF, Mme Meritxell Relaño, ainsi que les Représentants des agences des Nations Unies en Centrafrique.

La maternité d’attente à Bossangoa, financée par la Fondation Éleva, offrira les soins de santé maternelle et néonatale à plus de 8,000 femmes enceintes, y compris les femmes ayant des grossesses à haut risque et/ou vivant dans un milieu d’accès difficile. La maternité d’attente a la capacite de recevoir jusqu’à 40 femmes enceintes en même temps. En plus de la réduction des cas de mortalité maternelle et infantile cette maternité vise à renforcer le système de référencement vers le niveau supérieur de traitement en cas de nécessité.

Quant à la chambre froide soutenue financièrement par Gavi, l’Alliance du Vaccin, elle assurera l’amélioration des conditions de stockage, de conservation, et de gestion des vaccins et autres intrants de vaccination dans la région sanitaire 3, permettant la vaccination de plus de 35,000 enfants âgés entre 0 et 11 mois et 47,000 femmes enceintes à travers les huit districts de la région. La distribution des vaccins sera renforcée grâce à un véhicule réfrigérant fourni dans le cadre de ce projet.

Lors de l’inauguration, le Premier Ministre a dit : « C’est avec un réel plaisir que je coupe aujourd’hui, en compagnie de la délégation des Nations Unies, le ruban de la chambre froide construite grâce à UNICEF en partenariat avec le Ministère de la Santé et de la Population. Cette chambre vient en appui de la population de l’Ouham, surtout en cette période de résilience, et contribuera au renforcement du dispositif du système sanitaire dans la préfecture, » exhortant le personnel de santé d’en faire un bon usage.

 

Le Premier Ministre, le ministre de la Santé et de la Population, la SRSG, et la Représentante de UNICEF inaugurent la chambre froide de la Région Sanitaire 3 ©CAR/2023/Zamane

Pour sa part, la Représentante de l’UNICEF a souligné l’importance de la collaboration entre les Nations Unies et le Ministère de la Santé et de la Population pour le renforcement du système de santé en Centrafrique : « La chambre froide, la maternité d’attente, et d’autres projets que l’UNICEF a mis à la disposition de la population par le biais du Ministère de la Santé et de la Population, sont le fruit de la confiance de nos partenaires financiers en la relation solide et la coopération continue entre le Ministère, l’UNICEF et les autorités locales. Ensemble nous œuvrons à fournir aux femmes et aux enfants des services de qualité afin d’assurer que les mamans et leurs bébés restent en bonne santé et sont protégés des maladies mortelles et évitables. »

L’UNICEF, avec le support des partenaires tels que la fondation Eleva, Gavi- l’Alliance du Vaccin, ECHO, la Commission Européenne, l’Allemagne et les Etats-Unis, continuera de soutenir les efforts du gouvernement de la République Centrafricaine, à travers   le ministère de la Santé et de la Population dans le renforcement des services de santé en République Centrafricaine.

Pour plus d’information, veuillez contacter :

Salwa Moussa, Cheffe de Communication et Plaidoyer, UNICEF République Centrafricaine, Tél: +236 70 00 97 06, samoussa@unicef.org

 

 

Centrafrique : Des centaines de mercenaires de Wagner renvoyés en Russie

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Centrafrique : Des centaines de mercenaires de Wagner renvoyés en Russie

 

Centrafrique.org/referendum-constitutionnel-sous-tension-touadera-renforce-sa-securite-et-celle-de-sa-famille/des-mercenaires-masques-du-groupe-wagner-ainsi-que-des-agents-de-securite-de-la-garde-presidentielle-prennent-la-garde-lors-dun-evenement-alors-que-le-president-de-la-republique-centrafricaine-faus-2/” rel=”attachment wp-att-65578″ data-wpel-link=”internal”>Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d'un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera
Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – Dans un développement surprenant, plusieurs centaines de mercenaires appartenant au groupe de sécurité privé Wagner ont quitté Bangui, la capitale de la République centrafricaine, pour Moscou, selon des informations exclusives obtenues par Jeune Afrique. Cette démobilisation concerne environ 500 à 600 combattants, qui ont été rapatriés depuis les villes de Birao, Sido et Batangafo.

 

Deux vols ont été affrétés depuis l’aéroport international de Bangui Mpoko, tandis qu’un autre avion Iliouchine reste en attente à Bangui. Cette décision s’inscrit dans un contexte où le groupe Wagner est en train de réorganiser sa structure suite à la récente tentative de rébellion menée par Evgueni Prigojine en Russie. Sous la pression du Kremlin, Wagner semble vouloir renforcer les liens entre ses membres et le ministère russe de la Défense. Il est prévu que certaines troupes, ou du moins une partie d’entre elles, retournent en Centrafrique après cette réorganisation.

 

Cependant, cette redistribution des cartes pourrait entraîner le remplacement de Vitali Perfilev, un commandant maghrébin de Wagner à Bangui. Selon nos sources, un autre commandant, considéré comme étant plus aligné sur les intérêts du ministère de la Défense et moins lié à Evgueni Prigojine, pourrait prendre sa place. Prigojine, actuellement en exil en Biélorussie, est sous le feu des critiques depuis sa tentative de rébellion le 23 juin dernier.

 

Le gouvernement centrafricain, ainsi que le président Faustin-Archange Touadéra, surveillent de près l’évolution de la situation au sein du groupe Wagner. Ces mercenaires, qui restent présents en Centrafrique avec une force estimée entre 800 et 900 hommes après les départs récents, sont perçus comme des alliés importants pour la sécurité de certaines régions du pays ainsi que pour le bon déroulement du référendum prévu le 30 juillet. Les plans du président Touadéra pourraient donc être perturbés par ces développements inattendus.

 

Au Mali, aucun rapatriement de mercenaires de Wagner n’a encore été observé. Jusqu’à présent, seules des rotations habituelles d’avions Iliouchine en provenance de l’aéroport de Bamako ont été notées depuis la tentative de rébellion de Prigojine. Selon les services de renseignement occidentaux, environ 1 400 mercenaires de Wagner sont toujours présents dans le pays.

 

L’évolution de la situation en Centrafrique et au Mali reste donc incertaine, et l’avenir du groupe de sécurité privé Wagner continue d’attirer l’attention des observateurs internationaux. Jeune Afrique restera attentif à ces développements et fournira des mises à jour dès que de nouvelles informations seront disponibles.

 

Rédigé avec la Source : [Jeune Afrique](https://www.jeuneafrique.com/1461101/politique/exclusif-centrafrique-wagner-rapatrie-plusieurs-centaines-dhommes/)

Centrafrique : Wagner fait ses valises

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Centrafrique : Wagner fait ses valises

 

Février 2022, arrivée des nouveaux recruits des mercenaires russes de la société Wagner à Bangui
Février 2022, arrivée des nouveaux recruits des mercenaires russes de la société Wagner à Bangui

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Depuis samedi, une question est sur toutes les lèvres : que va devenir Wagner en quittant la RCA ? Après une rébellion bâclée, l’exil de Prigojine en Biélorussie, la roue tourne pour les mercenaires russes.

 

Wagner n’est pas irremplaçable. Conséquence directe de sa mutinerie, sa solide assise en République centrafricaine n’est plus : Wagner quitte le pays. Du côté de Bangui, les membres de l’opposition et du gouvernement rappellent leur accord de défense avec la Russie, et non avec Wagner. Depuis qu’elle a marché jusqu’à ses portes avant une volte-face in extremis, Moscou est résolu à destituer son armée de l’ombre.

 

L’auto sabotage de Wagner en RCA

 

Menacé par ses propres autorités, l’omniprésence de Wagner en RCA touche à sa fin. Un départ qui serait autant précipité que souhaité, si on s’attache aux propos de Martin Ziguélé. L’ancien premier ministre centrafricain associe l’arrivée des mercenaires russes à « des loups dans une bergerie ». La présence de Wagner en Afrique depuis cinq ans fait drastiquement augmenter les violences et les violations des droits humains dans les pays où il intervient.

En Centrafrique, les mercenaires tuent des civils, attaquent des villages, pillent des richesses non renouvelables. Un résultat bien contraire à leur accord : la lutte contre l’émergence de nouvelles menaces au cœur d’un pays déjà ravagé. L’échec de cette insurrection dévoile la première faille de Wagner. En se soulevant contre Moscou après avoir dépouillé un territoire qu’il devait défendre, Wagner rédige son propre avenir centrafricain en pointillé.

 

Un départ à rebours ?

 

En défiant le gouvernement dont il est le bras armé, Wagner précipite sa chute dans un pays qui veut se défaire de son emprise économique et de sa « présence coloniale ». « Il n’y a aucun soutien d’une quelconque population à Wagner. C’est une fable, un mensonge, le résultat de la propagande russe », promet Martin Ziguélé.

Wagner n’est plus le bienvenu en Centrafrique. Il s’agit au contraire « de groupes de mercenaires qui ont commis des crimes graves. Dans d’autres pays du monde, on les traiterait comme des groupes terroristes », condamne l’ancien premier ministre.

Si Wagner songe encore à son future, combien de temps reste-t-il avant qu’il ne se conjugue qu’au passé ?

 

Par Adama BRIA

Service de la Coopération internationale

 

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Violent clash verbal entre Doneng, Doctrouvé et Wénézoui, des menaces fusent de partout

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Violent clash verbal entre Doneng, Doctrouvé et Wénézoui, des menaces fusent de partout

 

Le chef milicien Héritier Doneng avec des journalistes
Le chef milicien Héritier Doneng lors de son point de presse à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – Ah, la politique ! Ce merveilleux univers où les esprits brillants se rencontrent pour échanger des idées, débattre avec respect et intelligence… Ou peut-être pas. Récemment, un spectacle d’une gravité extrême s’est joué dans les arcanes sombres de WhatsApp, mettant en scène trois personnages hauts en couleur, tous fervents partisans du Président Faustin Archange Touadera.

 

Commençons par Héritier Doneng, qui a eu la délicatesse de claquer la porte de l’équipe de campagne référendaire. Apparemment, les membres de la direction nationale de cette campagne ont eu le don de froisser l’ego de notre cher Héritier, qui n’a pas hésité à exprimer son mécontentement publiquement. Et qui est là pour le soutenir ? Monsieur Sébastien Wénézoui, conseiller à la présidence, bien sûr ! Un vrai tandem dynamique, prêt à défier la direction nationale de campagne référendaire. On sent le professionnalisme et l’unité qui règnent au sein de cette équipe.

Eulogue Doctrouvé Koï dans la brigade de l'OCRB de Bangui
Eulogue Doctrouvé Koï dans la brigade de l’OCRB de Bangui

 

Mais attendez, nous avons également Éloge Doctrouvé Koï, plus connu sous le surnom flatteur d’”insulteur public”. Celui-ci n’a visiblement pas aimé l’attitude arrogante de notre cher Héritier, chef de la milice requin et directeur de cabinet au ministère de la jeunesse et des sports. Et comment le fait-il savoir ? Eh bien, en usant de son talent incontestable pour l’insulte et la provocation. Car oui, rien de mieux pour résoudre un désaccord que de s’engager dans un échange houleux, rempli d’insultes et de menaces.

Sébastien Wénézoui, ancien ministre, chef des anti-balaka de Boeing.

 

Et là, mesdames et messieurs, retenez votre souffle, car nos trois héros se sont promis une rencontre physique dans les prochaines heures. Oui, vous avez bien entendu, une confrontation en chair et en os, pour régler leurs différends avec cette finesse et cette subtilité qui les caractérisent si bien. On pourrait presque imaginer les étincelles jaillir lorsqu’ils se croiseront.

 

Évidemment, pour les internautes centrafricains, tout cela ne représente qu’une triste affaire de griots et de brigands du régime, qui semblent avoir un peu trop de temps libre pour se menacer mutuellement toute la journée. Pendant ce temps, le pays avance, les défis se multiplient, mais bon, que peuvent bien faire ces trois “éminences” à part nourrir notre divertissement quotidien avec leurs querelles infantiles ?

 

En somme, chers lecteurs, nous avons là un véritable festival de l’intelligence politique, un concentré de finesse et de diplomatie. Les partisans du Président Touadera peuvent être fiers de leurs représentants, qui savent si bien incarner les valeurs de respect, de dialogue constructif et d’intellectuel supérieur. Après tout, pourquoi s’attaquer aux vrais problèmes du pays lorsque l’on peut simplement se perdre dans les méandres d’une querelle égotique ? Bravo, messieurs, vous êtes un exemple pour nous les centrafricains.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Violation de la Constitution : Thierry-Georges VACKAT  saisit la Cour Constitutionnelle pour annuler le décret de convocation du corps électoral

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Violation de la Constitution : Thierry-Georges VACKAT  saisit la Cour Constitutionnelle pour annuler le décret de convocation du corps électoral

 

 

Thierry-Georges VACKAT
Monsieur Thierry-Georges VACKAT

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Le 26 juin 2023, Monsieur Thierry-Georges VACKAT, citoyen centrafricain, a adressé une requête au Président de la Cour Constitutionnelle de la République Centrafricaine. Cette requête vise à demander l’annulation du décret N°23.134 portant convocation du corps électoral pour le référendum constitutionnel prévu le dimanche 30 juillet 2023. Monsieur VACKAT soutient que ce décret viole la Constitution du 30 mars 2016.

 

Dans sa requête, Monsieur Thierry-Georges VACKAT  se réfère à la loi N°17.004 du 15 février 2017 qui régit l’organisation et le fonctionnement de la Cour Constitutionnelle. Il souligne que cette institution a pour mission d’être le garant de la loi et l’arbitre du jeu démocratique, assurant ainsi la paix et la stabilité du pays. Les articles 18, 32 et 44 de cette loi confèrent à la Cour Constitutionnelle différentes compétences, notamment le contrôle des lois ordinaires, des ordonnances, des règlements et des actes réglementaires.

 

L’argument principal avancé par Monsieur Thierry-Georges VACKAT dans sa requête concerne l’anticonstitutionnalité du décret de convocation du corps électoral. Selon lui, les dispositions de l’article 6 de la loi N°23.003 du 13 janvier 2023, qui fixe les procédures du référendum en République Centrafricaine, exigent que le projet ou la proposition de loi soumis au référendum soit annexé au décret de convocation du corps électoral. De plus, l’article 4 de la même loi stipule que les électeurs doivent être convoqués au plus tard soixante jours avant le jour du scrutin par un décret pris en Conseil des Ministres. Or, le décret contesté ne mentionne pas le projet de la nouvelle Constitution, suscitant ainsi des interrogations au sein de la population centrafricaine quant au contenu du référendum.

 

Monsieur Thierry-Georges VACKAT se fonde également sur la décision N°003/DNC/P.023 du 10 juin 2023, portant nomination de certaines personnalités aux postes de responsabilités dans les commissions techniques spécialisées à la Direction Nationale de Campagne du Référendum Constitutionnel. Cette décision, ainsi que les déclarations lors d’une conférence de presse tenue le 16 juin 2023 par le directeur de campagne, mentionnent l’existence du projet de la nouvelle Constitution et sa présentation au public lors des campagnes du 15 au 28 juillet 2023. Selon Monsieur VACKAT, cette situation va à l’encontre du principe démocratique qui exige que le peuple souverain puisse prendre connaissance du projet ou de la proposition de loi avant de se prononcer.

 

Enfin, Monsieur Thierry-Georges VACKAT souligne la violation de l’article 49 de la Constitution du 30 mars 2016, qui confère au Président de la République le pouvoir de contresigner les décrets. Le décret de convocation du corps électoral a été contresigné à la fois par le Ministre de l’Administration du Territoire et par le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, ce qui est contraire à la Constitution.

 

Dans sa conclusion, Monsieur Thierry-Georges VACKAT  exhorte la Cour Constitutionnelle à prendre en considération les différentes violations flagrantes et à déclarer le décret de convocation du corps électoral comme anticonstitutionnel. Il souligne que cette décision sera un choix en faveur du droit et de la justice, préservant ainsi la paix sociale et la démocratie chèrement acquises par le peuple centrafricain. Il rappelle le célèbre adage “Dura lex, sed lex” (La loi est dure, mais c’est la loi), soulignant ainsi l’importance de respecter scrupuleusement la Constitution.

 

La requête déposée par Monsieur Thierry-Georges VACKAT met en évidence les violations constitutionnelles entourant le décret de convocation du corps électoral en République Centrafricaine. Il revient maintenant à la Cour Constitutionnelle de Waboué de prendre une décision éclairée qui garantisse l’intégrité du processus démocratique et le respect de la Constitution, tout en préservant la paix et la stabilité du pays.

Mais, mais, mais.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Violent affrontement à Dembia : Capture d’un officier rebelle de l’UPC

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Violent affrontement à Dembia : Capture d’un officier rebelle de l’UPC

 

Un officier de l'UPC du nom de de Bouba Abdraman capturé par les miliciens d'autodéfense à Dembia, dans le Mbomou, le 06 juillet 2023
Un officier de l’UPC du nom de de Bouba Abdraman capturé par les miliciens d’autodéfense à Dembia, dans le Mbomou, le 06 juillet 2023

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – Une scène chaotique s’est déroulée ce jeudi 6 juillet 2023 dans la paisible commune rurale de Dembia, nichée à environ 70 kilomètres de la ville de Rafaï, dans la préfecture du Mbomou, à l’extrême sud-est de la République centrafricaine.

 

D’après les informations obtenues auprès des autorités locales, un groupe de rebelles appartenant à l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), suite à un affrontement sanglant avec les miliciens AZANDE ANI KPI GBE à Mboki, a réussi à se faufiler à pied à travers la dense forêt pour atteindre la commune de Dembia. Sur place, sans obtenir l’approbation de la population locale, ils ont entrepris de construire une barrière au carrefour des axes Derbissaka Dembia et RN2 Rafai Dembia. Depuis trois jours, les jeunes de cette localité de Dembia ont formé une milice d’autodéfense pour attaquer les positions des rebelles de l’UPC, entraînant des pertes en vies humaines et des blessés dans les deux camps. Dans le même temps, un officier rebelle répondant au nom de Bouba Abdraman a été fait prisonnier par les miliciens d’autodéfense.

 

Actuellement, l’officier rebelle capturé est transféré à la gendarmerie de Rafaï, où il sera probablement soumis à un interrogatoire approfondi pour tenter de comprendre les causes profondes de cet affrontement violent.

 

Les habitants de Dembia sont plongés dans une atmosphère de terreur et d’incertitude, alors que ces événements tragiques se déroulent sous leurs yeux. Cette commune rurale, autrefois tranquille, est maintenant le théâtre d’un conflit armé qui bouleverse la vie de ses résidents. Les miliciens d’autodéfense, animés par un désir ardent de protéger leur communauté, font face aux rebelles de l’UPC, qui ont tenté d’imposer leur autorité sans le consentement de la population.

 

Il est crucial de souligner que la violence et l’instabilité qui persistent en République centrafricaine entravent le développement social, économique et politique du pays. Les conflits armés, tels que celui de Dembia, entraînent des souffrances humaines incommensurables et alimentent un cercle vicieux de violence et de vengeance.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Faustin Archange Touadera : Un Président autocratique qui s’apprête à dévoiler son projet de nouvelle constitution dans l’ombre du pouvoir

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Faustin Archange Touadera : Un Président autocratique qui s’apprête à dévoiler son projet de nouvelle constitution dans l’ombre du pouvoir

 

Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris
Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – Le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera, a récemment annoncé la date de publication de son projet de nouvelle constitution. Cependant, la manière dont il a choisi de rendre publique ce document est extrêmement préoccupante et révélatrice de sa véritable nature autocratique. En effet, le projet de constitution sera remis exclusivement à la direction nationale de campagne référendaire favorable au “Oui”, dirigée par le parti au pouvoir, le MCU (Mouvement Cœurs Unis), et non à des organes constitutionnels légitimes.

 

Cette décision arbitraire soulève des questions fondamentales quant à la transparence et à l’intégrité du processus constitutionnel en cours en République centrafricaine. Pourquoi le projet de constitution, qui devrait incarner la volonté et les aspirations de tout le peuple centrafricain, est-il remis uniquement à une organisation partisane ? Est-ce que ce projet est devenu le règlement intérieur du MCU ?

 

Le fait que le Président Touadera ait choisi de court-circuiter les institutions constitutionnelles et de remettre le projet de constitution à son propre beau-frère Ngamana qui doit à son tour, redonner une copie à son parti politique en dit long sur son mépris pour la démocratie et l’État de droit. Il utilise la direction nationale de campagne référendaire favorable au “Oui” comme un instrument pour imposer sa volonté, museler toute opposition et consolider son emprise sur le pouvoir.

 

La Constitution est censée être le socle sur lequel repose toute la nation. Elle doit être le fruit d’un processus inclusif, transparent et démocratique, impliquant l’ensemble de la société centrafricaine. Malheureusement, le Président Touadera semble déterminé à bafouer ces principes fondamentaux en s’appropriant le processus constitutionnel pour servir ses propres intérêts politiques.

 

Il est également important de souligner l’absence totale de légitimité du destinataire du projet de constitution, le DNC du MCU. En tant que porte-parole du parti au pouvoir et directeur de campagne référendaire, Évariste Ngamana n’a aucune autorité ni compétence pour recevoir un document aussi crucial pour l’avenir de la nation. Cette manœuvre ne fait que renforcer l’idée que le parti MCU est déjà devenu un “Parti-État” où les frontières entre les intérêts partisans et l’État sont complètement brouillées.

 

Le peuple centrafricain mérite mieux que ce simulacre de démocratie. Il est grand temps de dénoncer les tactiques sournoises et autocratiques du Président Touadera, qui cherche à s’accrocher au pouvoir en manipulant les processus constitutionnels. La communauté internationale et les partenaires régionaux doivent faire preuve de vigilance et de fermeté face à cette dérive autoritaire.

 

Il est urgent que les institutions démocratiques et les forces vives de la société centrafricaine se lèvent pour défendre les principes démocratiques, la primauté du droit et la volonté du peuple. Faustin Archange Touadera doit être tenu responsable de ses actions antidémocratiques et de sa tentative de perpétuer son règne autoritaire. La voix du peuple ne peut être muselée par un Président qui agit en despote.

 

Il est temps de mettre un terme à cette mascarade constitutionnelle orchestrée par Faustin Archange Touadera et de réaffirmer les valeurs fondamentales de la démocratie en République centrafricaine. Le projet de nouvelle constitution ne peut pas être utilisé comme un outil de pouvoir personnel et partisan. La voix de chaque citoyen centrafricain doit être entendue, et seul un processus constitutionnel transparent et inclusif peut garantir cela.

 

Pour la coordination du BLOC RÉPUBLICAIN POUR LA DÉFENSE DE LA CONSTITUTION (BRDC), Il est de devoir de tous les centrafricains de s’opposer à ces manœuvres politiques inacceptables et de défendre l’État de droit et la démocratie. Le Président Touadera doit comprendre qu’il n’est pas au-dessus de la loi et qu’il doit respecter la volonté du peuple. Les Centrafricains méritent un leadership honnête, transparent et responsable, et non un despote qui cherche à consolider son pouvoir en manipulant les règles du jeu démocratique.

 

« Il est temps pour le peuple centrafricain de se lever et de dire non à cette dérive autoritaire. Il est temps de demander des comptes à Faustin Archange Touadera et de défendre les principes démocratiques qui sont au cœur de notre nation. La République centrafricaine mérite un avenir meilleur, basé sur la liberté, la justice et la véritable représentation du peuple ».

 

« Le Président Touadera doit être rappelé à l’ordre et être tenu responsable de ses actions antidémocratiques. Le peuple centrafricain ne se laissera pas intimider par ses manœuvres politiques et continuera à se battre pour la démocratie et l’État de droit. La nation entière doit se mobiliser pour défendre ses droits et son avenir contre les ambitions autoritaires de Faustin Archange Touadera », affirme la société civile centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Wagner en RCA : Les ficelles d’une propagande mensongère

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Wagner en RCA : Les ficelles d’une propagande mensongère

 

Les trois chinois enlevés à Ndiba molé dans la région de Abba sont libérés dans la matinée du dimanche 2 avril 2023 à Gallo en bonne santé
Les trois chinois enlevés à Ndiba molé dans la région de Abba sont libérés dans la matinée du dimanche 2 avril 2023 à Gallo en bonne santé

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – Depuis plusieurs jours, les mercenaires de Wagner, une société de sécurité privée russe, ont déployé une intense campagne de propagande concernant leur prétendue évacuation de citoyens chinois travaillant dans une mine près de Dimbi, en République centrafricaine (RCA). Cependant, ces affirmations ne sont rien d’autre qu’un amas de mensonges grotesques destinés à manipuler l’opinion publique. Les véritables motivations de Wagner et leur rôle en RCA doivent être examinés avec prudence critique.

 

Des allégations infondées :

 

Les messages de propagande diffusés par les mercenaires de Wagner prétendent qu’ils auraient été informés d’une attaque imminente planifiée par des éléments rebelles de la CPC (Coalition des patriotes pour le changement). Ils affirment avoir évacué les citoyens chinois travaillant dans la mine de Dimbi pour les protéger. Cependant, ces allégations n’ont pas été corroborées par des sources indépendantes et ne reposent sur aucune preuve tangible. Même monsieur Orphée Douaclé, un analyste réputé, a dénoncé ces mensonges dans un tweet, mettant en doute la véracité de ces événements prétendus.

 

Manipulation de l’opinion publique :

 

La campagne de propagande menée par les mercenaires de Wagner soulève de sérieuses préoccupations quant à leurs intentions réelles en RCA. Il est essentiel de se demander pourquoi ils ont choisi de diffuser ces mensonges et de manipuler l’opinion publique. Est-ce pour couvrir d’autres activités moins avouables ? Est-ce pour justifier leur présence et leur ingérence dans les affaires intérieures du pays ? Les questions restent sans réponse, mais il est clair que leur objectif est de consolider leur position en RCA en utilisant des tactiques trompeuses.

 

Le rôle de Wagner en RCA :

 

Depuis leur arrivée en RCA, les mercenaires de Wagner ont été impliqués dans de nombreux incidents troublants. Leur présence a suscité des inquiétudes quant à leur ingérence dans les affaires politiques et militaires du pays. Ils sont accusés d’exploiter les ressources naturelles de la RCA, de soutenir des groupes armés proches du régime et de perturber la stabilité fragile de la région. Les mensonges propagés par Wagner ne font que renforcer ces soupçons et soulignent la nécessité d’une enquête approfondie sur leurs actions en RCA.

 

Les mensonges et la propagande déployés par les mercenaires de Wagner en RCA sont une insulte à la vérité. Leur prétendue évacuation de citoyens chinois à Dimbi n’est rien d’autre qu’une manipulation de l’opinion publique visant à justifier leur présence et à masquer leurs véritables intentions.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Référendum de la honte : les Centrafricains face à l’intimidation et la menace du Président Touadera

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Référendum de la honte : les Centrafricains face à l’intimidation et la menace 

 

Le Président Touadera (à gauche), et le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé (à droite)
Le Président Touadera (à gauche), et le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé (à droite). Montage CNC

 

 

Bangui, 08 juillet 2023 (CNC) – Dans une déclaration aussi troublante qu’inquiétante, le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé, complice zélé du régime de Touadera, a annoncé que tous les membres du comité de veille, créé dans les quartiers d’arrondissements de Bangui en vue de protéger les déroulements référendum constitutionnel contesté et illégal qui lui sont confiés, sont en formation militaire au camp Kassaï ou seront incorporer dans l’armée après ledit referendum. Cette révélation, faite lors d’une réunion de coordination du comité de veille sous sa présidence, soulève de graves préoccupations quant aux intentions réelles du Président Faustin Archange Touadera et de ses partisans.

 

Il est clair que l’objectif de cette manœuvre est de semer la terreur et d’intimider tous ceux qui s’opposent au référendum constitutionnel déjà rejeté par le peuple centrafricain. Cette tactique flagrante montre à quel point le régime est prêt à aller pour maintenir son emprise sur le pouvoir, même en recourant à des mesures militaires et à des moyens répressifs. Les Centrafricains doivent se demander si un gouvernement qui utilise de telles méthodes peut réellement prétendre représenter les intérêts du peuple.

 

La création d’un soi-disant comité de veille et la participation de leurs membres à une formation militaire ou la promesse de leur intégration dans l’armée, soulèvent des questions quant à la neutralité de ce référendum. Est-il vraiment destiné à recueillir l’opinion du peuple centrafricain ou s’agit-il simplement d’une façade pour imposer les volontés du régime en place ? Cette initiative douteuse et illégitime sape la confiance dans le processus démocratique et affaiblit la crédibilité du gouvernement.

 

De plus, l’utilisation des civils comme militaires dans le cadre d’une opération policière et militaire dans un processus électoral renforce l’image d’un régime autoritaire qui est prêt à utiliser tous les moyens à sa disposition pour écraser l’opposition. Cela révèle le mépris du régime pour les principes démocratiques et les droits de l’homme, et témoigne d’une volonté claire de museler toute dissidence.

 

Le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé, en tant qu’agent actif de la répression gouvernementale, joue un rôle clé dans cette stratégie. Ses actions servent à maintenir un climat de peur et de contrôle à l’aube des départs des mercenaires de Wagner, où les voix dissidentes sont réduites au silence et où la démocratie est bafouée. En collaborant avec le régime pour terroriser la population, il trahit le serment qu’il a prêté de défendre et de protéger son pays.

 

Face à ces révélations choquantes, il est essentiel que la communauté internationale et les organisations de défense des droits de l’homme condamnent fermement ces méthodes répressives et fassent pression pour que le peuple centrafricain puisse exercer librement son droit de s’exprimer sans crainte de représailles.

 

Le régime de Touadera et le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé doivent être tenus responsables de leurs actions, et la véritable volonté du peuple centrafricain doit être respectée. Il est temps de mettre fin à cette mascarade antidémocratique qui ne fait que perpétuer l’autoritarisme et la répression. La population centrafricaine mérite un gouvernement qui défende ses intérêts et respecte ses droits fondamentaux, plutôt qu’un régime qui tente par tous les moyens de maintenir son pouvoir illégitime.

Par Prisca VICKOS

 

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Grave incident sécuritaire dans l’Ombella-Mpoko : Deux commerçants blessés, la sécurité en question

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Grave incident sécuritaire dans l’Ombella-Mpoko : Deux commerçants blessés, la sécurité en question

 

les gendarmes en poste de Yaloké en train de partager de l'argent verser par les transporteurs
les gendarmes en poste de contrôle de Yaloké . Photo CNC

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – Un grave incident sécuritaire a secoué la ville minière de Gaga, dans la l’Ombella-Mpoko jeudi, laissant deux commerçants grièvement blessés. Alors qu’ils rentraient d’un chantier minier dans la ville de Gaga, située à 30 km de la ville de Yaloké, sur la route de Bossemptélé, ces commerçants ont été pris pour cible par des hommes armés qui ont ouvert le feu sur eux à 10 kilomètres de Gaga. Face à cette situation alarmante, le sous-préfet de Yaloké, Bruno Ban golo, a lancé un appel urgent en faveur d’une meilleure dotation en moyens pour les forces militaires, afin de renforcer la sécurité dans la région.

 

Le climat d’insécurité :

 

Les habitants de la région vivent dans la peur constante depuis cet incident tragique. Les informations rapportent que les éléments du mouvement 3R seraient en train de rôder aux alentours de la sous-préfecture de Yaloké, ce qui ne rassure en aucun cas la population ». Face à cette situation préoccupante, le sous-préfet a pris contact avec le commandant de la gendarmerie locale ainsi que le commandant de détachement des Forces Armées Centrafricaines (FACA), qui sont actuellement sur le terrain pour évaluer la situation.

 

Des moyens insuffisants pour assurer la sécurité :

 

Le sous-préfet a attiré l’attention des autorités gouvernementales sur un problème majeur qui entrave les efforts de sécurisation de la région. Les éléments du détachement de FACA, de la gendarmerie territoriale de Yaloké et du commissariat de la ville de Yaloké ne disposent d’aucun moyen de déplacement adéquat. Cette situation rend leur tâche extrêmement difficile, notamment lorsqu’il faut intervenir rapidement sur les lieux d’incidents comme celui qui s’est produit aujourd’hui à 30 km de Yaloké.

 

La mobilisation des ressources locales :

 

Heureusement, grâce à l’initiative des responsables locaux, une solution temporaire a pu être trouvée. Ils ont réussi à mobiliser deux jeunes conducteurs de taxi-motos qui ont accepté de mettre leurs engins à la disposition des gendarmes et des éléments des FACA pour se rendre rapidement sur les lieux de l’incident. Cependant, il est essentiel de souligner que cette solution est loin d’être idéale et qu’une action concrète est nécessaire pour doter les forces de sécurité des moyens adéquats.

 

Cet incident sécuritaire grave dans l’Ombella-Mpoko, ayant entraîné de graves blessures pour deux commerçants, soulève de sérieuses préoccupations quant à la sécurité dans la région. La présence des éléments du mouvement 3R et le manque de moyens de déplacement pour les forces de sécurité constituent des problèmes urgents qui nécessitent une action immédiate. Les autorités doivent fournir les ressources nécessaires pour renforcer la sécurité et protéger les citoyens de l’Ombella-Mpoko, afin que de tels incidents ne se reproduisent plus à l’avenir.

 

Anselme Zato

 

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Wagner en RCA : un départ acté ?

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Wagner en RCA : un départ acté ?

 

 

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Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – La rébellion ratée menée par Evguéni Prigogine, les 23 et 24 juin, rend l’avenir de Wagner en RCA incertain. Le départ des mercenaires du pays serait acté.

Le bras de fer opposant la société militaire privée aux autorités officielles russes a tenu en haleine le monde entier. Si en Europe la guerre en Ukraine en est l’enjeu principal, la RCA est également concernée par ces évènements. Car il convient de le rappeler, cela fait cinq ans que les paramilitaires de Wagner ont mis pied sur le sol de la République Centrafricaine. Cette mutinerie avortée remet en question l’avenir de Wagner en RCA. Le départ des mercenaires semble acté.

Un départ inéluctable !

Dans une allocution publiée sur Telegram, Evgueni Prigojine affirme, sans détour, les raisons de la présence russe en Afrique. « Quand nous combattions en Afrique, on nous disait qu’on avait besoin de l’Afrique », a-t-il écrit.

Si la Russie n’entend pas se retirer du continent, la politique des autorités russes semblent changer radicalement et Wagner en paye le prix fort. Prigojine, ayant abandonné sa mutinerie, s’est exilé en Biélorussie, ses hommes doivent désormais choisir de le suivre, s’engager dans l’armée russe régulière ou retourner à la vie civile. Cette réalité s’appliquera aussi aux mercenaires présents en Ukraine qu’à ceux en RCA.

En RCA, selon des informations rapportées par le Daily Beast, « Alexandre Ivanov, Dimitry Syty et Vitaly Perfilev, actuellement à la tête du groupe de mercenariat russe Wagner en République centrafricaine, sont sur le point d’être évincés par le Kremlin. Cette décision fait suite à l’insurrection menée récemment en Russie par Evgueni Prigogine, le chef du groupe ».

Cette interrogation est posée jusque dans les plus grandes institutions au monde. La BBC cite une source diplomatique de l’ONU et un observateur de Wagner qui déclarent que « si le groupe devait être complètement démantelé, ses unités en Afrique ne seraient plus réapprovisionnées par les autorités russes. ». Compte tenu de tous ces éléments, un départ définitif de Wagner de la RCA est plus que probable.

Pour rappel, les conflits internes de 2013 sont les éléments déclencheurs de la présence de Wagner en RCA. Ils devaient protéger les autorités du pays et mettre un terme à la rébellion. En échange, Wagner s’est emparé de secteurs stratégiques du pays : mines, diamants, bois, bière, douanes. Au cours de ces années de présence, Wagner aura été accusé d’exactions, vols, pillages, viols et d’autres atrocités documentées. La société militaire privée est aujourd’hui considérée comme un groupe criminel transnational par plusieurs pays dans le monde et nombreux de ses membres sont poursuivis pour crimes contre l’humanité.

 

Par Adama Bria

 

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Bilan et défis de la CPS : Rencontre fructueuse à Kinshasa

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Bilan et défis de la CPS : Rencontre fructueuse à Kinshasa

 

La délégation de la CPS en RDC
La délégation de la CPS en RDC

 

 

Bangui, 07 juillet 2023 (CNC) – La Cour Pénale Spéciale (CPS) fait un pas important dans ses efforts de sensibilisation et de collaboration internationale en envoyant une délégation à Kinshasa, en République démocratique du Congo. La délégation, soutenue par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en RDC, est composée de MM. SENEGO, Greffier en Chef, NJIKAM, Greffier en Chef Adjoint International, et BODAGAY, Chef de l’Unité Communication et Sensibilisation.

 

L’objectif principal de cette visite est de présenter les enjeux et les défis auxquels la CPS est confrontée aux autorités congolaises, mais également à celles de la  RCA résidant en RDC. Cette initiative vise à renforcer la coopération et la compréhension mutuelle entre la CPS et les autorités congolaises, en mettant l’accent sur l’importance de la lutte contre l’impunité et de la promotion de la justice.

 

La CPS, en tant que tribunal hybride, a été créée en République Centrafricaine pour enquêter et poursuivre les crimes les plus graves commis dans le pays depuis 2003. Elle vise à garantir que les responsables de ces crimes soient traduits en justice et à contribuer à la réconciliation nationale.

 

La rencontre qui a eu lieu le 5 juillet 2023 à Kinshasa revêt une importance particulière, car la délégation de la CPS a eu l’occasion de rencontrer leurs excellences, Mme Alyson KING du Royaume-Uni et M. Jolke Opperwal du Royaume des Pays-Bas, ambassadeurs respectifs de ces pays. Cette rencontre a permis de dresser un bilan des travaux de la CPS, d’aborder les perspectives futures et de discuter des défis auxquels elle est confrontée.

 

La présence des ambassadeurs du Royaume-Uni et des Pays-Bas à cette réunion témoigne de l’intérêt et de l’engagement de la communauté internationale envers la CPS et son mandat. Ces pays, qui soutiennent activement la justice internationale, ont manifesté leur volonté de collaborer avec la CPS pour renforcer ses capacités et promouvoir la lutte contre l’impunité.

 

La réunion a également été l’occasion pour la délégation de la CPS de souligner les progrès accomplis jusqu’à présent et les défis persistants auxquels elle est confrontée. Elle a mis en avant l’importance de garantir l’indépendance et les ressources adéquates pour le fonctionnement efficace de la CPS, ainsi que la nécessité d’assurer la sécurité des témoins et des victimes impliqués dans les procédures.

 

En résumé, la visite de la délégation de la CPS à Kinshasa, appuyée par le PNUD RDC, représente une étape importante dans la sensibilisation et la coopération internationale de la CPS. La rencontre avec les ambassadeurs du Royaume-Uni et des Pays-Bas témoigne de l’engagement de la communauté internationale envers la justice internationale et renforce la position de la CPS dans ses efforts pour lutter contre l’impunité et promouvoir la réconciliation en République Centrafricaine.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Les soldats FACA à Béloko : Des brutes sanguinaires en uniforme

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Les soldats FACA à Béloko : Des brutes sanguinaires en uniforme

 

Une foule sortie observée l'arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.
Une foule sortie observée l’arrivée des soldats FACA à Béloko, le 11 février 2021.

 

 

Bangui, 01 juillet 2023 (CNC) – Les réseaux sociaux centrafricains sont en ébullition depuis la diffusion d’une vidéo choquante montrant des soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) en train de brutaliser violemment un civil à Béloko. Cette énième manifestation de l’extrême cruauté de ces soldats a suscité l’indignation du peuple centrafricain, aussi bien en ligne que dans les rues de la capitale. Il est grand temps de mettre fin à ces exactions récurrentes perpétrées par les FACA.

 

Des soldats FACA à Béloko exaltés :

 

Dans la vidéo qui a fait le tour des réseaux sociaux, on peut voir des soldats FACA clairement exaltés, se livrant à une agression physique qualifiable à un crime de guerre en temps de paix et crime contre l’humanité, contre un civil sans défense, de surcroit, un handicapé physique aux pieds. Il est révoltant de constater que ces militaires, censés protéger les citoyens, se transforment en bourreaux. Leur comportement brutal et inhumain ne fait que renforcer l’image déplorable des FACA, déjà ternie par de nombreux précédents.

 

 

Un citoyen innocent traité comme un rebelle :

 

La victime de cette violente agression serait un commerçant centrafricain, un handicapé moteur. Les soldats FACA l’ont cruellement soupçonné d’être un rebelle malgré son handicap visible à l’œil nul, simplement en raison sans doute de sa confession musulmane et de son origine peule. Les deux pieds attachés avec albatacha, les yeux bandés, il est roué à terre devant un public. Cette discrimination religieuse et ethnique est totalement inacceptable et témoigne de la mentalité profondément raciste et préjudiciable qui règne au sein des FACA. Il est intolérable que des citoyens paisibles soient ainsi maltraités et tués en raison de leur identité.

 

Les soldats FACA, de véritables tueurs :

 

Cette vidéo rappelle une série d’incidents similaires, où des soldats FACA étaient filmés en train de massacrer froidement deux sujets civils peuls. Les témoignages et les preuves sont accablants : les FACA sont devenus une force meurtrière qui sème la terreur parmi la population civile et non face aux rebelles. Ces soldats, au lieu de défendre leur pays, sont devenus des instruments de violence et de destruction. Ils agissent en dehors de toute légalité et en toute impunité.

 

La responsabilité des mercenaires de Wagner :

 

La formation des soldats FACA par les mercenaires de Wagner est pointée du doigt par les Centrafricains. Il est évident que cette coopération a des conséquences dévastatrices. Les mercenaires de Wagner, connus pour leur brutalité et leur manque de respect des droits de l’homme, inculquent aux soldats centrafricains des méthodes barbares qui ne font que perpétuer la violence dans le pays. Il est impératif de mettre un terme à cette relation toxique qui ne fait qu’aggraver la situation.

 

Pour les observateurs militaires, le comportement violent et inhumain de ces  soldats FACA à Béloko est un affront à la dignité humaine. Ces brutes en uniforme se comportent comme des tueurs, maltraitant et tuant des citoyens innocents sans le moindre respect pour leurs droits fondamentaux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Assassinat des 4 soldats FACA : Le ministère de la communication s’enfonce dans l’indécence

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Assassinat des 4 soldats FACA : Le ministère de la communication s’enfonce dans l’indécence

 

Les corps sans vie des éléments FACA tués vers Gobolo, à 17 kilomètres de Abba dans la Nana-Mambéré
Les corps sans vie des éléments FACA tués vers Gobolo, à 17 kilomètres de Abba dans la Nana-Mambéré

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) – Lamentable, inacceptable, insultant ! Voilà les termes qui viennent à l’esprit en lisant le communiqué du ministère de la communication sur l’assassinat des 4 soldats FACA. Alors que les familles des victimes sont plongées dans la douleur et le deuil, le ministère ose publier un texte délirant qui témoigne de son mépris total envers ces braves soldats qui ont donné leur vie pour défendre notre pays.

 

Dès les premières lignes, on est frappé par le ton détaché et impersonnel de ce communiqué. Le ministère de la communication se contente de relater froidement les faits, sans aucune empathie pour les familles endeuillées. On aurait pu s’attendre à une expression de condoléances, à un message de soutien et de solidarité envers ceux qui ont perdu leurs êtres chers, mais rien de tout cela n’est présent dans ce texte indigne.

 

Pire encore, le ministère ose qualifier les auteurs de cet acte barbare de groupe terroriste toujours dans leur élan machiavélique”. Est-ce là la seule qualification que le gouvernement trouve pour décrire des criminels qui ont ôté la vie à nos soldats ? On aurait pu attendre des mots plus forts, une condamnation ferme et sans équivoque de ces meurtriers, mais non, le ministère préfère rester dans une langue de bois froide et impersonnelle.

 

De plus, le communiqué met l’accent sur les efforts consentis par le gouvernement pour la relance économique du pays. Certes, il est important de souligner ces efforts, mais est-ce le moment et le lieu appropriés ? Est-ce que la vie de nos soldats tombés au champ d’honneur ne mérite pas plus d’attention que la relance économique ?

 

Et que dire de la promesse du gouvernement de traduire les auteurs de ces actes ignobles devant les juridictions du pays ? Combien de fois avons-nous entendu de telles promesses sans jamais voir de véritables actions en justice ? Il est temps que le gouvernement passe des paroles aux actes et montre sa détermination à punir les responsables de ces crimes odieux.

 

Enfin, le communiqué se termine par une déclaration pompeuse du président de la République saluant le courage des citoyens et appelant à mettre fin au terrorisme. Mais ces mots creux ne suffiront pas à consoler les familles des victimes. Ce dont elles ont besoin, c’est d’un soutien concret, de mesures concrètes pour assurer la sécurité de nos soldats et de nos concitoyens.

 

En un mot, ce  communiqué du ministère de la communication est un affront aux soldats tombés au champ d’honneur et à leurs familles endeuillées. Il témoigne d’un manque total d’empathie et de respect envers ceux qui ont sacrifié leur vie pour notre pays. Le gouvernement doit revoir sa communication et montrer davantage de considération envers ceux qui souffrent.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Campagne référendaire de la honte : Héritier Doneng prend ses distances et menace de créer sa propre direction de campagne

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Campagne référendaire de la honte : Héritier Doneng prend ses distances et menace de créer sa propre direction de campagne

 

Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.
Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.

 

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) – Dans un retournement de situation spectaculaire à l’approche de la campagne référendaire tant controversée initiée par le Président Faustin Archange Touadera, le camp du “Oui” se trouve divisé. Héritier Doneng, chef milicien, un président autoproclamé d’un soi-disant, parti politique, le Front Républicain et initiateur des marches de soutiens à cette modification de la constitution Touadera, avait été intégré à la direction nationale de campagne dirigée par l’honorable Évariste Ngamana, qui n’est autre que le beau-frère du Président de la République. Après une mise en garde et après le silence de son mentor Touadera de retour de son voyage de France, cet Héritier Doneng annonce soudainement son retrait de la DNC dirigée par le sulfureux Évariste Ngamana, entraînant dans son sillage le retrait également des membres de son organisation, le Front républicain et de tous les autres membres de plusieurs Associations et comités de soutien à Touadera qu’il a pu mettre en place au sein d’une unique plateforme aujourd’hui balayée par Ngamana.

 

C’est par le biais d’un communiqué officiel que le Front républicain a choisi d’annoncer son retrait. Voici le contenu de ce communiqué :

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°122/23 RELATIF AU RETRAIT DE DOCTEUR LOÏC MOLAMBO ET DE MONSIEUR NORBERT POUNABA, MEMBRES DU FRONT RÉPUBLICAIN DE LA DIRECTION NATIONALE DE CAMPAGNE RÉFÉRENDAIRE QUE DIRIGE MONSIEUR EVARISTE NGAMANA.

 

Le Front Républicain, par le présent communiqué, souhaite informer l’opinion publique du retrait, effectif ce jour, du Docteur Loïc MOLAMBO et de Monsieur Norbert POUNABA, tous deux Chargés de Mission au sein de la Direction Nationale de la Campagne référendaire, en réaction au retrait de Monsieur Héritier DONENG. Ce retrait fait suite à la décision unanime prise lors de l’Assemblée Générale Extraordinaire, motivée par l’annulation de la décision d’affectation des leaders des Associations et Comités de soutien auprès des superviseurs de la Direction Nationale des Campagnes référendaires.

Les départs de ces personnalités entraîneront également le retrait du Front Républicain, qui s’engage désormais à mener campagne en faveur du “Oui”, mais en dehors de l’influence de la Direction Nationale des Campagnes référendaires, actuellement dirigée par Monsieur Évariste NGAMANA.

Le Front se réserve le droit de poursuivre la mobilisation en faveur du “Oui” en mettant en place, dans les heures à venir, sa propre équipe de campagne.

Ce retrait inattendu de la direction nationale de campagne par Héritier Doneng et les membres du Front républicain marque un tournant significatif dans la campagne référendaire en cours. Alors que le camp du “Oui” se voit déchiré, avec une faction menée par l’abbé radié devenu député, Évariste Ngamana, et une autre désormais dirigée par Héritier Doneng, les enjeux sont plus élevés que jamais.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Référendum de la honte,  la DNC se perd dans un dédale administratif

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Référendum de la honte,  la DNC se perd dans un dédale administratif

 

 

L'honorable Évariste Ngamana désigné de Bangui élu président du Parlement de la CEMAC
L’honorable Évariste Ngamana désigné de Bangui élu président du Parlement de la CEMAC

 

Bangui, 01 juillet 2023 (CNC) – Le directeur national de campagne (DNC), chargé d’organiser le référendum constitutionnel controversé en République Centrafricaine semble avoir trouvé une manière unique de semer la confusion parmi les citoyens. Avec des arrêtés d’une complexité sans pareille, le  DNC montre son talent dans l’art de la cacophonie administrative. Retour sur ces décisions aussi absurdes qu’insensées qui a secoué les réseaux sociaux centrafricains.

 

Le premier arrêté, daté du 3 juillet 2023, nous offre une perle rare de confusion. Rédigé dans un style incompréhensible, il semble que même les initiés aient du mal à déchiffrer son contenu. Entre les références à des lois et décrets obscurs, les missions attribuées aux différents acteurs et les nominations à la volée, on se demande si le DNC s’est lancé dans un concours de cryptographie bureaucratique.

 

Le paroxysme de cette cacophonie atteint son apogée avec la nomination des “Superviseurs adjoints des Communes d’élevage“. Une question légitime se pose alors : quel est le lien entre un référendum constitutionnel et la commune d’élevage ? Sommes-nous passés d’une réforme politique à une réforme agricole sans même nous en rendre compte ? Les citoyens sont perdus, et la DNC semble naviguer à vue dans les méandres de son propre arrêté.

 

Mais le DNC ne s’arrête pas là. Le lendemain, il publie un deuxième arrêté, daté du 4 juillet 2023, pour rappeler les dispositions des précédentes décisions. Si la première tentative était déjà un modèle d’opacité, ce deuxième arrêté nous plonge dans les abysses de l’incompréhension. Les références à des décisions antérieures qui n’étaient déjà pas claires deviennent encore plus obscures, comme si le DNC prenait un malin plaisir à compliquer davantage la situation.

 

Face à cette avalanche de décisions confuses, il est difficile de ne pas voir une volonté délibérée de semer le chaos parmi la population. Ou bien le DNC est-elle simplement dépassé par l’ampleur de la tâche qui lui incombe ? Quoi qu’il en soit, cette cacophonie administrative est un affront à la démocratie et à la clarté nécessaire à tout processus électoral.

 

Le DNC Évariste Ngamana nous offre un spectacle aussi ironique que déconcertant. Entre des arrêtés incompréhensibles, des nominations farfelues et des rappels de décisions déjà confuses, le directeur national de Campagne semble se perdre dans les méandres de sa propre organisation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publication

 

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La décadence morale du MESAN  reformé: Un soutien au référendum constitutionnel

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La décadence morale du MESAN  reformé: Un soutien au référendum constitutionnel

 

Centrafrique.org/rca-lettre-officielle-de-felicitation-du-mesan-reformee-au-president-touadera/clarisse-yapelego/” rel=”attachment wp-att-43934″ data-wpel-link=”internal”>Clarisse Yapelogo
Mesan reformée

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) –Le parti MESAN, ou devrait-on dire les vestiges pathétiques d’un parti politique autrefois puissant, ont osé émerger de leur tombeau pour apporter leur soutien au référendum constitutionnel illégal et très contesté du Président Faustin Archange Touadera. C’est une véritable insulte à l’intelligence des Centrafricains et une preuve supplémentaire de la décadence morale de ces individus.

 

Fondé par le despote Jean-Bedel Bokassa, le parti MESAN était déjà divisé en trois micro-partis insignifiants il y’a plusieurs dizaines d’année. Maintenant, ces factions moribondes sont en voie de disparition, ou peut-être déjà disparues. Cela devrait être une indication claire que leur idéologie et leur influence sont obsolètes, mais apparemment, ils n’ont pas encore compris le message.

 

Comment osent-ils se présenter devant le peuple centrafricain et prétendre représenter ses intérêts ? Le MESAN, avec son histoire de corruption, de répression et de mauvaise gestion, est responsable de nombreuses souffrances infligées à la population. Le fait qu’ils aient le culot d’annoncer leur soutien à ce référendum constitutionnel est un affront à toutes les personnes qui ont souffert de leurs abus de pouvoir passés.

 

Ce communiqué adressé à la rédaction du CNC montre à quel point ces responsables du MESAN sont déconnectés de la réalité. Ils n’ont aucune honte à se manifester publiquement, alors même que leur influence s’est évanouie depuis longtemps. Ils tentent désespérément de se raccrocher à des lambeaux de pouvoir et d’importance, mais leur tentative est vaine et risible.

 

La République Centrafricaine mérite mieux que ces reliquats d’un parti politique déchu. Le peuple centrafricain mérite des dirigeants compétents, intègres et engagés, capables de le conduire vers un avenir prospère. Le soutien du MESAN à ce référendum constitutionnel est une indication claire que cette proposition est loin d’être bénéfique pour le pays.

 

Au lieu de se rallier à un président dont le bilan est discutable et dont l’autorité est remise en question, le peuple centrafricain devrait se tourner vers des alternatives véritablement progressistes. Le MESAN, avec son passé sombre et ses divisions internes, ne peut offrir aucune solution viable pour l’avenir de la République Centrafricaine.

 

Il est grand temps que le MESAN et ses membres disparaissent complètement de la scène politique centrafricaine. Leur soutien à ce référendum est un dernier sursaut d’un groupe politique moribond qui tente désespérément de regagner un peu de pouvoir et de légitimité. Mais le peuple centrafricain ne se laissera pas duper par ces manœuvres désespérées.

 

Le parti MESAN et ses micro-partis insignifiants ne méritent qu’un mépris total de la part du peuple centrafricain. Leur tentative pathétique de se rallier derrière le président Touadera et ce référendum constitutionnel ne fait que mettre en évidence leur irrélevance politique et leur déconnexion totale avec les aspirations du peuple.

 

Nouvelle tension au sein de la direction nationale de campagne référendaire de la honte

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Nouvelle tension au sein de la direction nationale de campagne référendaire de la honte

 

Évariste Ngamana, entouré de monsieur Aurélien Zingas et de Timoléon Mbaïkoua
Évariste Ngamana, entouré de monsieur Aurélien Zingas et de Timoléon Mbaïkoua, lors d’une conférence de presse à Bangui, le mercredi 07 juin 2023

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) – Un bras de fer éclate au sein de la direction nationale de campagne référendaire, alors que la Plateforme des associations et comités de soutien à Touadera réagit vivement à la récente décision du Directeur National de Campagne. Dans un communiqué officiel, la Plateforme annonce le retrait de l’ensemble de ses représentants de la DNC, ainsi que sa suspension de toute participation au sein de cette entité.

 

La décision en question, numérotée 010/DNC/RG/P.023 et datée du 4 juillet 2023, vient rapporter les dispositions des décisions antérieures numéros 008/DNC/RG/P.023 et 009/DNC/RG/P.023. Ces mesures avaient été prises pour affecter les membres des associations, plates-formes et groupes de soutien aux coordonnateurs de régions et aux superviseurs de préfectures, ainsi que pour nommer les superviseurs adjoints des communes d’élevage.

 

La Plateforme des associations et comités de soutien à Touadera, après avoir consulté ses membres et recueilli les opinions de la base, prend la décision radicale de se retirer de la DNC et de suspendre sa participation. Elle affirme ainsi sa volonté de poursuivre unilatéralement son travail en faveur du “OUI” lors du prochain référendum constitutionnel, histoire d’obliger le président Touadera à leur débloquer leur l’argent.

 

Dans son communiqué, la Plateforme dénonce également les manœuvres “puériles et déshonorables” menées par plusieurs membres de la DNC, ainsi que par la Secrétaire Exécutif du Mouvement Cœurs Unis chargé des associations et des comités de soutien. Ces agissements sont accusés de semer la discorde, la gestion partisane du fonds alloué aux activités référendaires et la division au sein de la majorité présidentielle.

 

La Plateforme des associations et comités de soutien à Touadera attire l’attention du Président de la République, Chef de l’État, sur ces développements et se réserve le droit de prendre toutes les mesures nécessaires pour faire valoir son droit absolu de contribuer pleinement aux campagnes référendaires, considérées comme l’aboutissement de son engagement national.

 

La situation reste tendue au sein de la DNC, alors que cette réaction de la Plateforme des associations et comités de soutien à Touadera met en évidence les divergences internes qui menacent l’unité de la campagne référendaire. Les prochains jours s’annoncent cruciaux pour la réussite de cette initiative nationale.

 

 

Par Anselme Mbata

 

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Référendum de la honte : l’opposition démocratique annonce sa première action pacifique

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Référendum de la honte : l’opposition démocratique annonce sa première action pacifique

 

Les leaders du BRDC lors d'une conférence de presse mardi 06 juin 2023 à Bangui
Les leaders du BRDC lors d’une conférence de presse mardi 06 juin 2023 à Bangui

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) – Dans un communiqué de presse diffusé hier par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), l’opposition démocratique centrafricaine a annoncé sa première action populaire visant à exprimer son opposition au référendum controversé prévu pour le 30 juillet prochain. Cette initiative, qui débutera par un concert de casseroles sur tout le territoire national les samedi 8 et dimanche 9 juillet de 19 heures à 20 heures, se veut un signal fort envoyé au gouvernement en place.

 

Lors de leur Assemblée plénière qui s’est tenue le mardi 4 juillet à Bangui, les membres du BRDC ont également décidé d’organiser une marche pacifique le vendredi 14 juillet, suivie d’un meeting du mouvement. Bien que les lieux de rassemblement ne soient pas encore divulgués, l’opposition appelle d’ores et déjà tous les citoyens centrafricains à exercer leurs droits constitutionnels en participant activement à ces événements.

 

Cette première action d’envergure est perçue par de nombreux observateurs comme un test de courage pour le peuple centrafricain, qui se trouve actuellement sous l’ombre menaçante du pouvoir en place. Les mercenaires de Wagner et les soldats FACA déployés massivement dans le pays pourraient sembler dissuasifs, mais l’opposition démocratique espère que la mobilisation de la population montrera sa détermination à faire entendre sa voix.

 

La tenue du référendum le 30 juillet prochain a suscité de vives controverses au sein de la société centrafricaine. Nombreux sont ceux qui voient en lui, à juste titre, une atteinte à la constitution, adoptée en 2016, et qui craignent que ses résultats soient biaisés en faveur du pouvoir en place. Face à cette inquiétude grandissante, le BRDC se présente comme un rempart, prêt à défendre les valeurs démocratiques et à lutter pour la préservation de l’intégrité constitutionnelle.

 

Dans ce contexte tendu, l’opposition démocratique cherche à mobiliser un maximum de citoyens afin de montrer que la voix du peuple ne peut être étouffée. En utilisant des formes de protestation pacifiques telles que le concert de casseroles, l’objectif est de marquer les esprits et d’envoyer un message fort au gouvernement, mettant en évidence la détermination de l’opposition à faire valoir les droits démocratiques fondamentaux.

 

Le BRDC, dans son communiqué, insiste sur le respect de l’ordre et de la dignité tout au long de ces actions. Il encourage la population centrafricaine à manifester pacifiquement et à faire preuve de responsabilité civique. C’est dans cet esprit que les organisateurs appellent à la participation de tous, conscients que la démocratie s’épanouit lorsqu’elle est soutenue par l’engagement citoyen.

 

La première action du BRDC marque donc le début d’un mouvement de contestation qui se veut à la fois pacifique et déterminé. À travers ces manifestations, l’opposition démocratique espère faire entendre les aspirations d’un peuple qui aspire à vivre dans un pays où la voix de chacun compte, où la constitution est respectée et où les valeurs démocratiques sont préservées.

 

Par la rédaction

 

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Des chimères et des tromperies : Comment le régime de Touadera manipule l’espoir du peuple centrafricain

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Des chimères et des tromperies : Comment le régime de Touadera manipule l’espoir du peuple centrafricain

 

Séance de prière des membres du gouvernement avec le premier ministre Félix Moloua
Séance de prière des membres du gouvernement avec le premier ministre Félix Moloua

 

 

Dans un pays comme la République centrafricaine en proie à un effondrement économique, le régime dictatorial de Faustin Archange Touadera, en compagnie d’un petit des mafieux, profiteurs, s’emploie à vendre des illusions à son peuple en quête d’un avenir meilleurs après plus de décennies de crises politico-militaires. En manipulant les faits et en promouvant des accomplissements fictifs, ces mafieux dictateurs cherchent à détourner l’attention de la population de l’objectif principal  qui est  de renverser un régime aussi corrompu et oppressif.

 

Des promesses vides et des tromperies calculées:

 

Le régime de Touadera a recours à une série de stratagèmes destinés à nourrir l’illusion parmi la population. Des projets farfelus tels quela cryptomonnaie, le montage des véhicules russes en RCA, ou encore le panafricanisme, sont annoncés avec grand tapage médiatique. Cependant, ces inventions ne sont que des chimères destinées à occulter la réalité économique désastreuse de la République centrafricaine. Les médias et les trolls du régime se font les complices de ces mensonges, propageant de fausses informations pour bercer le peuple dans une fausse satisfaction.

 

Diversion et oppression:

 

En créant ces illusions, le régime cherche à détourner l’attention du peuple centrafricain de ses préoccupations légitimes. Au lieu de se concentrer sur les problèmes profonds et réels du pays, tels que l’insécurité à grande échelle, la corruption endémique, la pauvreté, l’absence d’eau potable, des infrastructures sanitaires, scolaires et universitaires, l’absence de liberté, les dégradations avancées des routes, ponts et chaussées, les citoyens sont encouragés à se laisser séduire par des prétendus accomplissements et des slogans mélodieux. Cette tactique vise à maintenir la population dans une joie illusoire, pendant que le régime continue d’opprimer et de trahir ceux qui osent s’opposer à ses mensonges.

 

L’espoir d’une vraie liberté :

 

Le peuple de la République centrafricaine justement Alain, mérite mieux d’avoir une liberté, liberté de pensé, de circuler, de vivre avec dignité que cette tromperie orchestrée par une bande de mafieux opportunistes. Le peuple centrafricain aspire à la liberté et à une élite politique qui le représente réellement, en travaillant activement à la réalisation de ses aspirations. Pour cela, les citoyens de toutes les catégories doivent s’unir et lutter contre ce régime corrompu et manipulateur, qui s’accroche au pouvoir avec férocité et mépris pour le bien-être du peuple. Il est temps pour le peuple centrafricain de se libérer des chaînes qui l’entravent et de faire chuter ce régime pourri.

 

Dans cette République centrafricaine en proie à un effondrement économique, le régime dictatorial de Touadera s’efforce de vendre des illusions et de détourner l’attention de la population abandonnée en elle-même. Ces généraux dictateurs cherchent à maintenir leur emprise sur le pouvoir en propageant des mensonges et des promesses vides, comme le service militaire obligatoire, l’annulation de tous les accords coloniaux qui n’ont aucun sens à l’heure actuelle. Il est crucial pour le peuple centrafricain de s’unir et de lutter contre cette manipulation politique. Seule une véritable liberté et une élite politique engagée pourront apporter un véritable progrès à la République centrafricaine.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Violent Raid Militaire au Domicile d’un Opposant Politique centrafricain

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Violent Raid Militaire au Domicile d’un Opposant Politique en République Centrafricaine

 

L'honorable Anicet Georges Dologuelé, Leader de l'opposition démocratique, Président du parti URCA. Photo d'archives.
L’honorable Anicet Georges Dologuelé, Leader de l’opposition démocratique, Président du parti URCA. Photo d’archives.

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) – Au cours des premières heures matinales du dimanche 2 juillet 2023, une intrusion choquante a eu lieu au domicile de Monsieur Jean Dologuelé, père de l’ancien Premier Ministre Anicet Georges Dologuelé, Président de l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA). Cette opération, menée sans aucun mandat et sous des motivations mystérieuses, a été orchestrée par des éléments des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

Dans un acte de violence et de non-respect des lois de la République, les hommes armés ont pénétré de force dans la concession, ouvrant brutalement les portes de la maison et interrompant ainsi de manière impitoyable la séance de prière du vénérable père Dologuele, âgé de 88 ans.

 

Cette perquisition abusive a atteint son apogée lorsque les intrus ont menacé d’embarquer le neveu qui veillait sur Monsieur Dologuele, mettant ainsi en péril la vie du vieil homme paisible. Il est évident que ces hommes en armes ont agi sur instructions, ignorant la vie d’un individu sans défense pour la simple raison d’être le père d’un adversaire politique de Monsieur Faustin Archange Touadera.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), dans son communiqué de presse,  exprime son indignation face à cet acte barbare et déplorable. Il souligne le caractère dictatorial de plus en plus prononcé du climat de terreur que Monsieur Touadera cherche à instaurer dans le pays. Ainsi, le BRDC condamne fermement cette atteinte aux droits fondamentaux d’un citoyen, qui n’est autre que le patriarche d’une famille respectée.

 

Face à cette situation alarmante, le BRDC appelle l’opinion nationale et internationale à témoigner de ces violations flagrantes des droits de l’homme perpétrées par le régime en place. Cette incursion illégale et violente démontre clairement le niveau de dérive autoritaire que Monsieur Touadera est prêt à franchir pour éliminer toute opposition politique.

 

En ce moment critique, le BRDC exprime sa solidarité totale envers Monsieur Anicet Georges Dologuele, leader politique de renom, ainsi que sa famille, qui subit cette intimidation inacceptable. La volonté indomptable de la famille Dologuele de défendre les valeurs démocratiques mérite notre soutien inconditionnel.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Salaires en retard : Les employés du Crédit populaire de Centrafrique se mobilisent

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Salaires en retard : Les employés du Crédit populaire de Centrafrique se mobilisent

 

logo crédit populaire de Centrafrique

 

 

Bangui, 06 juillet 2023 (CNC) –Dans un acte de protestation sans précédent, les employés du Crédit populaire de Centrafrique, un établissement de microfinance centrafricain, ont fermé les portes de l’institution et réclament le paiement de 13 mois d’arriérés de leurs salaires. Cette action témoigne de la détresse de ces travailleurs qui font face à des difficultés financières considérables.

 

Dès le matin, ce mercredi 05 juillet 2023, les portes de l’institution ont été barricadées avec des feuilles de palmier, tandis que des pancartes en carton et papier accrochées aux murs rappellent aux responsables du Crédit populaire de Centrafrique leur devoir de verser les salaires. Le délégué du collectif explique que cette manifestation est le résultat d’une longue période de préavis de grève restée sans réponse.

 

« Nous avons déposé des préavis de grève depuis un certain temps, mais nos dirigeants n’ont pas honoré leurs engagements. C’est pourquoi nous manifestons aujourd’hui pour exprimer notre mécontentement », déclare le délégué.

 

Les employés ont accordé un préavis de grève de trois jours, allant du jour de la manifestation jusqu’à vendredi. Toutefois, si leurs revendications ne sont pas entendues, ils sont prêts à intensifier leurs actions. Cette situation précaire a des répercussions désastreuses sur de nombreuses familles, dont les revenus dépendent de ces salaires impayés.

 

Un employé, préférant garder l’anonymat, témoigne de sa détresse : « Nous avons tant de problèmes. Nous devons nourrir nos enfants, assurer leurs besoins essentiels et payer notre loyer. La pression des clients s’ajoute à tout cela. Nous réclamons simplement le paiement de nos arriérés de salaires pour subvenir aux besoins de notre famille ».

 

Face à cette situation, les responsables du Crédit populaire de Centrafrique ont choisi de ne pas s’exprimer pour le moment.

 

Il est important de noter que cette crise survient à un moment où l’établissement de microfinance est confronté à une forte tension de trésorerie. Selon des sources proches de la structure financière, cette situation critique découle du décès du promoteur, monsieur Koyagbelé. Cette disparition a engendré des dissensions internes qui ont contribué à aggraver les difficultés financières du Crédit populaire de Centrafrique. Cette instabilité financière affecte considérablement les activités économiques et commerciales des nombreux commerçants de Bangui qui sont clients de cet établissement.

 

La crise du Crédit populaire de Centrafrique met en évidence les conséquences dévastatrices que peut avoir une situation financière précaire sur une institution et sur l’économie locale. Les employés, confrontés à des mois d’arriérés de salaires, ont été contraints de prendre des mesures drastiques pour faire valoir leurs droits légitimes. Leur protestation, symbolisée par les portes closes de l’institution et les messages affichés sur les murs, vise à attirer l’attention sur leurs difficultés quotidiennes.

 

Les familles des employés se retrouvent dans une situation difficile, où les besoins fondamentaux ne peuvent être satisfaits en raison du non-paiement des salaires. Cette réalité souligne l’importance de prendre des mesures rapides pour résoudre cette crise et prévenir d’autres conséquences néfastes pour les travailleurs et leurs familles.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Le Président Touadera et le Lieutenant-Colonel Patassé : Un Duo de Terreur contre la Démocratie

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Le Président Touadera et le Lieutenant-Colonel Patassé : Un Duo de Terreur contre la Démocratie

 

 

Centrafrique.org/?attachment_id=66607″ rel=”attachment wp-att-66607″ data-wpel-link=”internal”>Le colonel Ange Gabriel Patassé
Le colonel Ange Gabriel Patassé

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) – Sous un régime qui se prétend démocratique, il est inacceptable de voir des actes aussi violents et répressifs que ceux orchestrés par le Président Faustin Archange Touadera et son acolyte, le Lieutenant-Colonel Gabriel Patassé. Leur tentative d’imposer une nouvelle constitution contestée à la population centrafricaine est un affront à la volonté du peuple et une atteinte flagrante à la démocratie.

 

L’épisode récent de la perquisition brutale menée par un escadron de la mort dirigé par le lieutenant-Colonel Ange Gabriel Patassé dans la résidence du père de l’opposant Anicet Georges Dologuelé est une preuve choquante de leur mépris pour les droits civils et politiques. Armés jusqu’aux dents, ces anciens miliciens de Km5 intégrés dans l’armée nationale et repris par le sulfureux colonel Patassé, lui-même un ancien bandit de km5, sans scrupules, ont envahi la propriété sans aucun mandat, semant la terreur dans tout le quartier.

Le “vieux papa” d’Anicet Georges Dologuelé, un instituteur de 88 ans, résident au camp de Castors, a été intimidé et humilié pendant que les hommes en armes fouillaient méticuleusement sa maison. Cette opération n’était rien d’autre qu’une tactique de plus pour briser l’opposant en s’en prenant à sa famille, bien que son père ne soit en aucun cas lié à la politique. Ce genre de comportement témoigne d’une volonté délibérée de réprimer toute forme d’opposition et d’étouffer la voix de ceux qui s’opposent pacifiquement au référendum illégal et contesté.

 

Malheureusement, cette perquisition n’est qu’un exemple parmi tant d’autres des actes répressifs commis par les sbires du pouvoir et les officiers de l’armée à Bangui. Les menaces de mort, les intimidations, les perquisitions de domicile et les poursuites contre les opposants pacifiques sont monnaie courante. Des leaders de l’opposition démocratique et de la société civile ont vu leurs domiciles fouillés et ont été traqués, dans une véritable chasse aux sorcières orchestrée par le Lieutenant-Colonel Patassé et ses complices.

 

Ces actions représentent des violations flagrantes des droits civils et politiques, d’une gravité sans précédent dans l’histoire de la République centrafricaine. Des organisations de défense des droits de l’Homme, telles que Human Rights Watch, ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur les dangers sécuritaires que représente ce référendum, un processus qui viole systématiquement la constitution et les lois en place.

 

Il est impératif que la Minusca, qui aime parler de la protection des civils,  et les autres institutions des droits de l’Homme, intensifient leurs efforts pour protéger les civils non armés qui sont exposés à la terreur instaurée par ce régime autoritaire à l’approche du scrutin référendaire.

Les partenaires de la République centrafricaine, notamment les États-Unis et l’Europe, doivent prendre conscience des risques inhérents à l’exercice de la démocratie et de l’État de droit dans ce pays.

 

Enfin, nous appelons toutes les victimes de ces violations des droits de l’homme à documenter minutieusement les actes dont elles sont témoins, à les remonter et à les dénoncer publiquement. Il est essentiel que la vérité éclate au grand jour pour que nul n’ignore les atrocités commises par le Président Touadera et le Lieutenant-Colonel Patassé dans leur quête de maintien au pouvoir et de suppression de toute opposition.

 

La démocratie et les droits de l’Homme ne peuvent pas être bafoués impunément. La population centrafricaine mérite un avenir meilleur, fondé sur la justice, la transparence et le respect des libertés fondamentales. Il est temps que le Président Touadera et le Lieutenant-Colonel Patassé rendent des comptes pour leurs actes répréhensibles et qu’ils soient tenus responsables de leurs crimes contre la démocratie.

Rappelant que deux jours avant ses perquisitions, ce lieutenant-Colonel Ange Gabriel Patassé, dans une vidéo largement partagée et critiquée qu’il a pu relaisser en montrant deux jeunes monnayés par lui pour être présentés comme des fauteurs des troubles envoyés par les hommes politiques qui s’opposent au referendum, avait déclaré sans vergogne et sans état d’âmes que c’est terminé pour lui, affaires des familles et du parti. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le lieutenant-colonel Patassé : un parcours tordu marqué par l’idiotie, l’incompétence et la corruption

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Le lieutenant-colonel Patassé : un parcours tordu marqué par l’idiotie, l’incompétence et la corruption

 

Le colonel Ange Gabriel Patassé
Le colonel Ange Gabriel Patassé

 

 

Bangui, 04 juillet 2023 (CNC) – L’armée centrafricaine est secouée depuis 48 heures par les agissements du lieutenant-colonel Gabriel Patassé, un officier dont l’ascension rapide dans la hiérarchie militaire est plus le fruit de son nom de famille que de ses compétences. Alors que les Centrafricains contestent le référendum constitutionnel initié par le Président Touadera, Ange Gabriel Patassé se pose en défenseur du régime et se montre prêt à réprimer violemment et mortellement ceux qui s’y opposent.

 

Dès son jeune âge, Ange Gabriel Patassé, fils d’un des frères à l’ancien président le feu Patassé, a montré plusieurs signes de faiblesse intellectuelle. Son passage à l’école militaire des enfants de troupes à Saint-Louis au Sénégal s’est avéré être un véritable échec, puisqu’il a été expulsé en classe de quatrième en raison de son niveau scolaire extrêmement très bas. Il est évident qu’il n’a jamais possédé les compétences nécessaires pour être un officier digne de ce nom.

 

Malgré son manque de qualifications scolaire et son niveau très bas, Ange Gabriel Patassé a bénéficié d’un traitement de faveur grâce à son nom de famille. Son oncle, Ange-Félix Patassé, a utilisé son influence pour l’envoyer à l’école des officiers au Togo en 2001. Cependant, la lâcheté de Gabriel Ange Patassé s’est rapidement révélée lorsque le coup d’État du général François Bozizé a eu lieu en 2003. Alors que ses collègues, Papy Bozizé et Mbetibangui, ont choisi de rentrer au pays, lui, Ange Gabriel Patassé a préféré rester à l’étranger.

 

Lorsqu’il est finalement retourné en République centrafricaine, Ange Gabriel Patassé a grimpé les échelons de l’armée grâce à son nom de famille, à ses activités criminelles au sein de la milice du pouvoir les requins, à son profil de traitre et non à ses mérites. Il a atteint le grade de lieutenant-colonel, tandis que ses anciens collègues de l’école des officiers à Lomé, Mbetibangui et Papy Bozizé, sont restés à des grades inférieurs : tous les deux commandants. Il est clair que son ascension rapide dans la hiérarchie militaire est le résultat d’une influence politique plutôt que de compétences réelles.

 

Depuis sa nomination en tant que chef du bataillon d’appui sous le régime du Président Touadera, Ange Gabriel Patassé, devenu un drogué, abuse de son pouvoir et a instauré une véritable mafia dans la capitale. Il agit en toute impunité, croyant être au-dessus des lois et défiant ouvertement les opposants au référendum constitutionnel illégal initié par le Président Touadera.

 

Ce comportement arrogant et irresponsable montre le mépris total de Gabriel Patassé envers le peuple centrafricain. Il se croit au-dessus de la loi, et il est prêt à utiliser la violence, même s’il doit sacrifier ses parents à la demande du président Touadera, voire à mourir en martyre, pour imposer les volontés du Président Touadera. C’est un affront à la démocratie, aux doctrines militaires et aux droits fondamentaux des citoyens centrafricains.

 

Le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé est un individu sans compétence ni mérite, qui a grimpé les échelons de l’armée grâce à son nom de famille, à des connexions politiques et surtout grâce à son rôle de commandant en chef en charge des exécutions sommaires au sein de la milice du pouvoir les “requins”. Son comportement arrogant, sa mafia dans la capitale et sa volonté de réprimer violemment les opposants au référendum constitutionnel témoignent de son mépris envers le peuple centrafricain, sa hiérarchie militaire et de son inaptitude à occuper un poste de responsabilité. Il est grand temps que la République centrafricaine se débarrasse de ces individus corrompus qui entravent le développement et la démocratie du pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : un adolescent de 12 ans tué par un engin explosif à Zémio

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Centrafrique : un adolescent de 12 ans tué par un engin explosif à Zémio

 

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Enfant tué dans un explosif sur la poubelle des casques bleus marocains de la Minusca à Zémio

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) –Dans un acte aussi tragique que révoltant, un enfant de seulement 12 ans a perdu la vie à Zémio, une ville située dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine. Déplacé de Mboki, ce jeune garçon a succombé à une blessure grave provoquée par un engin explosif, apparemment une grenade, qu’il aurait trouvé sur la poubelle des contingents marocains de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca). Cette tragédie s’est déroulée le mardi 4 juillet 2023 vers 16 heures, plongeant la communauté locale dans l’indignation et la colère.

 

Le prix de l’innocence :

 

La mort de cet adolescent rappelle une réalité amère et impitoyable : les enfants sont souvent les victimes les plus vulnérables dans les conflits armés. Alors qu’ils devraient être protégés et élevés dans un environnement sûr, ils sont confrontés à une violence inouïe, les privant de leur innocence et de leur avenir. L’adolescent de Mboki, déplacé à Zémio, avait devant lui toute une vie à construire, des rêves à réaliser, mais tout cela a été brutalement interrompu par l’explosion de cet engin meurtrier.

 

Une responsabilité partagée :

 

Cet incident tragique met également en lumière la responsabilité de la communauté internationale dans la protection des civils, en particulier des enfants, dans les zones de conflit. La présence des contingents de la Minusca est censée garantir la sécurité des populations locales et prévenir de tels drames. Cependant, lorsque des engins explosifs sont laissés sans surveillance, les conséquences peuvent être désastreuses.

Il est crucial que tous les acteurs impliqués dans le maintien de la paix et la protection des civils redoublent d’efforts pour empêcher de tels incidents de se reproduire. Les engins explosifs abandonnés doivent être identifiés, sécurisés et éliminés de manière appropriée, afin de protéger la vie des civils innocents, en particulier celle des enfants.

 

Appel à l’action :

 

La société civile locale :  « en tant que citoyens conscients, nous ne pouvons pas rester silencieux face à de tels actes de violence qui enlèvent la vie de jeunes innocents. Nous devons exiger que des mesures concrètes soient prises pour prévenir de tels drames et garantir la sécurité des populations touchées par les conflits ».

 

« Nous appelons les autorités centrafricaines à enquêter de manière approfondie sur cet incident et à tenir les responsables de cette négligence coupable pour rendre justice à la famille endeuillée ».

 

« Nous exhortons également la Minusca et les forces de maintien de la paix à intensifier leurs efforts pour assurer la sécurité des civils, en particulier des enfants, dans toutes les régions de la République centrafricaine. Il est de leur devoir de protéger les plus vulnérables et de veiller à ce que de tels engins explosifs ne mettent pas en danger la vie des populations locales », estime Sosthène, un responsable de la société civile locale.

Pour l’heure, la Minusca n’a pas encore réagit à cet incident.

 

La mort tragique de cet adolescent de 12 ans à Zémio est un rappel brutal de la violence et de l’impact dévastateur des conflits armés sur la vie des enfants. Nous devons agir maintenant pour prévenir de tels incidents et assurer un avenir sûr et pacifique à la jeunesse centrafricaine. La communauté internationale a la responsabilité de protéger les civils, en particulier les plus vulnérables, et de travailler ensemble pour mettre fin à ces actes inhumains. Les enfants méritent de grandir dans un monde où leur innocence est préservée et où leur avenir est prometteur.

 

 

Par Félix Ndoumba

 

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Attaque meurtrière des rebelles du PRNC à Sam-Ouandja, 3 gendarmes tués

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Attaque meurtrière des rebelles du PRNC à Sam-Ouandja

 

général de l’UPC, monsieur Idriss Ibrahim Khalil alias ben Laden
général de l’UPC, monsieur Idriss Ibrahim Khalil alias ben Laden

 

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) –La tranquillité de la ville de Sam-Ouandja, située dans la sous-préfecture de Ouandja-Kotto, a été brutalement interrompue hier soir par une attaque violente perpétrée par les rebelles du parti pour le rassemblement centrafricain (PRNC). Les habitants ont été réveillés en sursaut par le bruit assourdissant des armes lourdes et légères, provoquant une grande panique au sein de la population.

 

Selon les informations initiales recueillies, l’attaque s’est déroulée le mardi 4 juillet 2023 aux alentours de 19 heures. Des témoins, contactés par téléphone par la rédaction du CNC, ont affirmé que les rebelles, sous le commandement de l’autoproclamé général Ben Laden, étaient à l’origine de cette action violente. Leur cible principale était un poste avancé des forces de l’ordre dans la ville.

 

Il est encore difficile d’établir un bilan précis de cette attaque, mais plusieurs sources indiquent déjà que le commandant de brigade de la gendarmerie, son adjoint et leur auxiliaire ont été tués. Ces pertes humaines sont profondément tragiques et plongent la ville de Sam-Ouandja dans une profonde tristesse.

 

La rédaction du CNC suivra de près l’évolution de cette affaire et publiera des articles réguliers pour tenir le public informé des développements.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : le jeu très dangereux de Alain TAM, maire de la commune de Loura

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Centrafrique : le jeu très dangereux de Alain TAM maire de la commune de Loura

 

Le président Touadera et le maire de la commune de Loura Alain TAM à la résidence de Touadera à Bangui
Le président Touadera et le maire de la commune de Loura Alain TAM à la résidence de Touadera à Bangui

 

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) – Le fonds éjecté dans le referendum constitutionnel par le président Touadera afin de se maintenir indéfiniment au pouvoir en République centrafricaine n’entraine pas seulement la course à la mangeoire de certains hommes politiques. Plusieurs présidents de la délégation communales nommés par le pouvoir en place comme maires, ne veulent pas laisser cette occasion les échapper. Une occasion de s’enrichir et de se positionner sur l’échiquier politique localement en vue des prochaines élections législatives.  Le dernier peloton en date, est Alain TAM, président de la délégation de la commune de Loura dans la préfecture de l’Lim-Pendé. Alain TAM, un homme né avec la corruption et la traitrise, se livre à un Jeux très dangereux qui plait au Touadera et quitte à sacrifier ses administrés. Révélation.

 

Une mise en place en toute l’illégalité du démembrement de l’ANE par Alain TAM

 

Alain TAM, en sa qualité de président de la délégation de la commune de Loura, a mis en place à sa tête et à ses propres frais, et ce, en toute illégalité le démembrement de l’Autorité Nationale des Élections en vue d’organiser le referendum constitutionnel dans sa commune, composé, uniquement des membres de sa famille et sans même qu’ils prêtent serment.

Pour montrer qu’il est l’homme fort de la commune, Alain TAM a pu déplacer tous les membres de cette ANE à Bouar, dans la Nana-Mambéré, pour une grande rencontre et concertation avec deux équipes, une de l’ANE et l’autre du parti au pouvoir, le MCU, venues de Bangui.

Pour les membres des deux délégations dépêchées, l’ANE et le MCU, depuis Bangui pour Bouar afin de donner des instructions, des conduites à tenir, aux présidents des démembrements de l’ANE de la Nana-Mambéré, Ouham-Pendé, Lim-Pendé et Ouham, compte tenu de l’insécurité dans ces régions, tout comme ailleurs aussi, les opérations de vote ne seront pas réalisées comme il se doit le dimanche 30 juillet prochain. Son Excellence, le président Faustin Archange Touadera, disent-ils, compte beaucoup sur chaque président des délégations spéciales afin de trouver des personnes ressources localement, capables de lire et écrire, afin de remplir, dans la journée, tous les procès-verbaux de tous les bureaux de vote dans chacune de leurs circonscriptions.

Son Excellence, le président Faustin Archange Touadera, le Premier ministre Félix Moloua, rappellent-ils, n’ont pas besoin d’entendre parler de vote. Le referendum n’est pas un vote comme on le fait pour des élections présidentielles ou législatives. Il n y’aura pas des observateurs, pas des représentants des partis politiques battant campagne pour les NON et c’est la saison des pluies en plus. Alors pas question de faire voter des gens qui n’auront d’ailleurs pas des cartes d’électeurs. C’est une opération de vote totale des OUI, c’est tout.

Un membre de l’ANE locale et aussi neveu à TAM Alain qui a contacté la Rédaction, très remonté après son retour de Bouar, déclare qu’eux tous, membres du démembrement de l’ANE, ne prendront plus part à ce referendum. En cause, TAM les a trompés et les amenés à Bouar sans rien les donner comme frais de mission. Les faire participer à une réunion toute la journée sans collation pourtant, certains démembrements ne sont représentés que par leur président.

Mais pour TAM, tant pis pour eux. Il a déjà sous les mains, des personnes ressources capable de lire et écrire comme demandé dans leur réunion à Bouar et qu’il va en parler à Touadera.

Village Loura procche de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé. Credit photo : Florence Maiguélé / CNC.

 

Alain TAM à Bangui à la rencontre de Touadera

 

Après avoir rassuré les membres des équipes venues à Bouar qu’il va organiser les élections référendaires dans sa commune tel que demander par le président et devant la démission collective des membres de démembrement de l’ANE de sa commune après leur retour de Bouar, Alain TAM multiplie les manœuvres pour voir le président Touadera afin de le rassurer.

Après plusieurs démarches infructueuses de rencontrer Touadera par l’entremise de l’ancien proviseur du lycée de Bocaranga, c’est à travers un des amis de Touadera au Km5, un originaire de Koui, Abdouramane MOUSSA, qu’il a pu rencontrer le président Touadera afin de lui rassurer que le referendum aura bel et bien lieu comme il le souhaite et en a profité pour lui remettre un soi-disant, “Mémorandum” de la population de Loura qu’il a lui seul rédigé.

 

Alain TAM collabore avec les rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation)

 

C’est une dangereuse collaboration que cet Alain TAM avait noué et continue à nouer avec certains éléments rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) dans la localité de Loura et à ses environs. Contacté par la Rédaction, plusieurs jeunes de Loura et proches parents à lui, affirment que Alain TAM est le cerveau, l’instigateur principal de tous les vols des bétails et de leur revente à Paoua, à Bocaranga et à Bozoum.

Toutes histoires Des vols des bétails, des chèvres dans la localité de Loura et ses environs sont tous ces œuvres. Les cas qui se sont produits à Bokombissi et dans le centre de Loura lui sont directement imputables, C’est lui l’instigateur, le cerveau.

Pire encore, il a formé un groupe de jeunes délinquants pour voler régulièrement le bétail des éleveurs peuls. Ces actes criminels compromettent la sécurité et l’économie de la région. Alain TAM met en péril la vie et les moyens de subsistance de sa propre population, faisant preuve d’un mépris inacceptable pour les conséquences de ses actions.

 

Une complicité inquiétante avec le Président Touadera :

 

Il est profondément troublant de constater que le Président de la République Faustin Archange Touadera, en voulant fragiliser ses opposants comme Martin Ziguelé,  député de Bocaranga 3 qui englobe la commune de Loura, préfère s’associer à des individus tels qu’Alain TAM pour des actions hautement illégales. En collaborant avec un maire corrompu et criminel, le Président Touadera montre un manque flagrant de jugement et de considération pour le bien-être de la population et pour son faiseur de roi aujourd’hui. Au lieu de travailler pour la sécurité et le développement du pays, le Président choisit d’appuyer des individus aux comportements répréhensibles, sapant ainsi la confiance des citoyens envers leur gouvernement.

 

Le cas alarmant d’Abdouramane Moussa :

 

Parmi les associés d’Alain Tam, on retrouve Abdouramane Moussa, un jeune originaire de Koui. Ce dernier, qui a accompagné monsieur Alain Tam chez le Président de la République Faustin Archange Touadera, est aussi un grand criminel escroc notoire. Il s’est rendu coupable en promettant à des centaines d’éleveurs peuls un pèlerinage à La Mecque pour l’année 2023. Malheureusement, ces éleveurs se retrouvent aujourd’hui démunis, leurs économies englouties par les promesses vaines d’Abdouramane Moussa. Il est alarmant de constater que le Président Faustin Archange Touadera  collabore avec de tels individus, ternissant ainsi sa réputation et sa crédibilité sur la scène nationale et internationale.

 

Les actions d’Alain Tam, maire de la commune de Loura, et la collaboration du Président Faustin Archange Touadera avec des individus tels qu’Abdouramane Moussa soulèvent de graves inquiétudes quant à l’état de la gouvernance en République centrafricaine. La population de Loura est victime de la corruption et de la criminalité orchestrées par son propre maire, tandis que le Président Touadera semble privilégier ses propres intérêts au détriment de ceux du pays. Il est temps que des mesures fermes soient prises pour mettre fin à ces pratiques répréhensibles et rétablir la confiance entre les citoyens et leurs dirigeants.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Centrafrique: Madame le Maire et le Sous-préfet de Zémio brièvement arrêtés

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Centrafrique: Madame le Maire et le Sous-préfet de Zémio brièvement arrêtés

 

Zemio-contre-les-taxes-illegales-instaurees-par-le-maire-de-la-ville/madame-la-maire-de-zemio-rosalie-nawira/” rel=”attachment wp-att-58158″ data-wpel-link=”internal”>Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira
Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira

 

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) –Dans une scène digne d’un thriller, madame le maire et le sous-préfet de Zémio ont été pris en otage par des assaillants dont les motivations restent mystérieuses. L’incident a eu lieu lundi dernier, peu avant midi, plongeant cette petite ville de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la Centrafrique dans un état de choc et d’interrogation.

 

Selon les informations fournies par l’administration sous-préfectorale de Zémio, les responsables de ce kidnapping ne seraient autres que les éléments rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), dirigée par le chef rebelle Ali Mahamat Darassa. Des éléments de l’UPC, venus de Mboki, ont saisi madame le maire et le sous-préfet de Zémio, les tenant en otage pendant de longues heures.

 

L’oppression a finalement pris fin grâce à l’intervention courageuse de la population locale, qui a négocié avec détermination pour obtenir la libération des otages. Les heures d’angoisse et d’incertitude ont été marquées par un calvaire difficile à imaginer, mais les habitants ont su faire preuve de résilience face à cette situation tragique.

 

Cependant, à Bangui, la capitale, le gouvernement est resté étrangement silencieux, suscitant une vague d’interprétations et de spéculations dans les rues de Zémio et sur les réseaux sociaux. Pourquoi une réaction aussi discrète de la part des autorités centrafricaines ? Cette question hante les esprits et laisse place à des conjectures toutes plus inquiétantes les unes que les autres.

 

Dans un pays déjà marqué par des années de troubles et de conflits, chaque incident prend une signification particulière. Les Centrafricains, déjà éreintés par les difficultés quotidiennes, ont besoin d’un gouvernement qui les protège et qui réponde à leurs inquiétudes légitimes. L’absence de communication officielle dans une situation aussi délicate soulève des questions sur la stabilité de l’État et la capacité des autorités à faire face aux défis du pays.

 

En attendant, madame le maire et le sous-préfet de Zémio ont été libérés sains et saufs, mais leur traumatisme ne disparaîtra pas facilement. Leur expérience douloureuse reflète la réalité quotidienne de nombreux Centrafricains qui luttent pour reconstruire leur vie dans un pays déchiré par la violence et la division.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Renforcer les institutions démocratiques pour prévenir les dérives : Réflexions sur le tweet de Crépin Mboli-Goumba

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Renforcer les institutions démocratiques pour prévenir les dérives : Réflexions sur le tweet de Crépin Mboli-Goumba

 

Centrafrique.org/la-mafia-internationale-et-ses-liens-avec-le-pouvoir-en-Centrafrique-les-revelations-de-maitre-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-5/” rel=”attachment wp-att-65892″ data-wpel-link=”internal”>Maître Crépin Mboli-Goumba
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) – Dans un récent  tweet, Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a suscité une réflexion sur le respect des mandats présidentiels. Son message, publié sur son compte Twitter, a attiré l’attention des observateurs politiques et a soulevé des interrogations sur les dirigeants comme Faustin Archange Touadera qui pourraient potentiellement ne pas respecter les limites constitutionnelles en matière de mandats présidentiels.

 

Le tweet de Crépin Mboli-Goumba :

 

Le tweet de Crépin Mboli-Goumba indique : “Vous voulez savoir désormais quels Présidents ne respecteront pas les deux mandats? C’est simple, ceux qui ne vont pas féliciter Macky Sall!!”. Ce message énigmatique semble suggérer que le comportement des dirigeants à l’égard du Président Macky Sall, actuellement au pouvoir au Sénégal, pourrait révéler leur attitude envers les limites des mandats présidentiels.

 

Analyse du tweet :

 

Le tweet de Mboli-Goumba soulève des questions importantes concernant le respect des mandats présidentiels et l’engagement des dirigeants envers la démocratie et la stabilité politique. En désignant les dirigeants qui ne félicitent pas Macky Sall pour sa décision de ne pas briguer un troisième mandat, l’opposant centrafricain met en lumière un indicateur potentiel de la propension de ces dirigeants à s’accrocher au pouvoir au-delà des limites fixées par la constitution.

 

Implications politiques :

 

Les implications politiques de cette déclaration sont significatives, tant au niveau national qu’international. Dans de nombreux pays, la limitation des mandats présidentiels est considérée comme une mesure essentielle pour prévenir la consolidation excessive du pouvoir et favoriser une alternance pacifique. Le non-respect de ces limites peut remettre en question la légitimité des dirigeants et alimenter les tensions politiques.

De plus, l’observation du comportement des dirigeants envers d’autres chefs d’État peut révéler leurs alliances politiques et leurs ambitions à long terme. Dans le cas présent, l’attention portée à Macky Sall, un dirigeant qui a récemment déclaré ne pas vouloir rigueur un troisième mandat, pourrait être perçue comme un moyen de jauger la loyauté et la volonté de certains présidents à respecter les limites des mandats présidentiels.

 

La nécessité de renforcer les institutions démocratiques :

 

Le tweet de Crépin Mboli-Goumba souligne également l’importance de renforcer les institutions démocratiques et l’État de droit dans de nombreux pays. Une constitution solide et des mécanismes institutionnels efficaces sont indispensables pour garantir la rotation pacifique du pouvoir et prévenir les dérives autoritaires. Les citoyens doivent être vigilants et demander des comptes à leurs dirigeants afin de protéger les principes démocratiques fondamentaux.

 

Le tweet de Crépin Mboli-Goumba, opposant centrafricain

 

et coordinateur du BRDC, a généré des réflexions sur le respect des mandats présidentiels et la volonté des dirigeants de respecter les limites constitutionnelles en la matière. En pointant du doigt les présidents qui ne félicitent pas Macky Sall, Mboli-Goumba suggère qu’il est possible de déceler une propension à s’accrocher au pouvoir au-delà des mandats prévus. Cela soulève des questions sur la consolidation du pouvoir et la stabilité politique dans divers pays. Il est essentiel de renforcer les institutions démocratiques et l’État de droit pour préserver les principes fondamentaux de la démocratie et assurer une alternance pacifique.

 

Par Alain Nzilo

 

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Centrafrique : 4 soldats FACA interpellés par la gendarmerie suite à un incident sécuritaire

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4 soldats FACA interpellés par la gendarmerie suite à un incident sécuritaire

 

Croisement à l'entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo
Croisement à l’entrée de la ville de Damara à droite axe Sibut et gauche à axe Bogangolo. Photo CNC

 

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) –Quatre soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont été placés en garde à vue à la section de recherche et d’investigation (SRI) après un incident qui s’est produit près de la ville de Damara. Ces soldats, en route pour une mission à Bouca, ont ouvert le feu sur trois jeunes convoyeurs pédestres de bétail, entraînant des blessures et la mort de plusieurs animaux.

 

Les faits se sont déroulés le lundi 3 juillet 2023, aux alentours de 19 heures, à 12 kilomètres de Damara sur l’axe de Bogangolo. Selon le témoignage de Florent, l’une des victimes, lui et ses compagnons ont croisé le véhicule des soldats FACA alors qu’ils accompagnaient des bœufs. Par crainte, ils ont immédiatement fui dans la brousse pour permettre au véhicule de passer. Cependant, le moteur du véhicule s’est éteint et les soldats ont commencé à tirer sur le groupe.

 

Malheureusement, François, l’un des convoyeurs, a été touché par une balle à la jambe gauche. Cette violence injustifiée a choqué Florent et les autres victimes, qui soulignent le caractère anormal de cette situation. Tatiana, propriétaire des bœufs, exprime également sa détresse en tant que mère et soutien de famille, car la perte de ses animaux affecte directement sa capacité à nourrir ses enfants.

 

Selon des sources sécuritaires, les convoyeurs de bétail ont été confondus avec des hommes armés, ce qui aurait conduit à cette tragique erreur de la part des soldats FACA. Les quatre militaires impliqués dans cet incident sont actuellement détenus à la section des recherches et d’investigation dans l’attente de l’enquête. Pendant ce temps, l’autre convoyeur blessé continue de recevoir des soins au centre de santé MSF.

 

Cet incident soulève des questions profondes quant à la manière dont les forces de l’ordre, chargées de protéger la population, ont pu confondre des civils avec des malfaiteurs et faire usage de la force de manière disproportionnée. La population a besoin de se sentir en sécurité et protégée par les autorités, et de tels événements remettent en question cette confiance.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Nouvelle constitution de Touadera , du projet contesté aux propositions fantaisistes

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Centrafrique : Nouvelle constitution de Touadera , du projet contesté aux propositions fantaisistes

 

Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

 

Bangui, 04 juillet 2023 (CNC) – Le projet de la nouvelle constitution initiée par le Président Faustin Archange Touadera en République centrafricaine a déclenché une vague de controverses dans le pays. En plus d’être considéré comme illégitime et anticonstitutionnel, ce projet est vivement critiqué pour ses réformes jugées irréalistes et fantaisistes et l’on peut comprendre aisément pourquoi Touadeara cache encore son projet jusqu’au denier jour de vote ou alors montrer un autre projet au referendum du 30 juillet.

 

L’annulation du sénat : 

 

L’une des réformes majeures proposées dans le projet de nouvelle constitution est l’annulation du sénat. Cette proposition a été vivement critiquée par de nombreux experts constitutionnels et politiques. L’argument principal avancé est que l’annulation pure et simple du sénat remettrait en question l’équilibre des pouvoirs et affaiblirait le système démocratique en place. Le sénat, en tant que chambre haute, joue un rôle crucial dans la représentation des régions et des minorités, garantissant ainsi une prise de décision plus équilibrée et démocratique. Son abolition risquerait de concentrer trop de pouvoir entre les mains de l’exécutif et de réduire la représentativité de certaines parties de la société.

 

Service militaire obligatoire : une proposition fantaisiste

 

Une autre proposition controversée contenue dans le projet de nouvelle constitution est l’introduction d’un service militaire obligatoire pour tous les citoyens non scolarisés, aptes et inactifs âgés de 18 ans révolus. Cette proposition soulève de nombreuses inquiétudes, notamment en termes de faisabilité et d’efficacité. Il est difficile d’imaginer la mise en œuvre pratique d’un tel service militaire obligatoire dans un pays qui a déjà du mal à assurer une éducation de qualité pour tous ses citoyens. De plus, cela soulève des préoccupations quant aux droits individuels et à la liberté de choix. Les citoyens devraient-ils être contraints de servir dans l’armée, même s’ils ont d’autres aspirations ou opportunités d’emploi ? Cette proposition semble déconnectée de la réalité et des besoins réels du pays.

 

L’annulation des accords coloniaux : une proposition contestable

 

Le projet de nouvelle constitution prévoit également l’annulation de tous les accords coloniaux, une mesure qui suscite également des débats. Bien que certains puissent soutenir cette proposition comme un moyen de rompre avec le passé colonial avec la France et de renforcer la souveraineté nationale, d’autres soulignent que cela pourrait avoir des conséquences néfastes sur le plan économique et diplomatique. Les accords coloniaux peuvent englober des traités et des partenariats économiques importants qui ont été bénéfiques pour le pays. Annuler tous ces accords sans distinction pourrait isoler le pays sur la scène internationale et nuire à son développement économique. Une évaluation plus approfondie de chaque accord colonial devrait être effectuée pour déterminer les avantages et les inconvénients spécifiques avant de prendre une décision aussi radicale.

 

Le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera suscite de nombreuses controverses, notamment en raison de ses réformes jugées irréalistes et fantaisistes. L’annulation du Sénat, l’introduction du service militaire obligatoire et l’annulation des accords coloniaux sont autant de propositions qui soulèvent des préoccupations légitimes quant à leur faisabilité, à leur pertinence et à leurs conséquences. Il est essentiel de mener au préalable un débat ouvert et inclusif sur ces propositions, en tenant compte des différentes perspectives et des conséquences potentielles. Une constitution doit être un document solide et équilibré, capable de répondre aux besoins de la société dans son ensemble, tout en garantissant les droits et les libertés de chaque individu.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Géopolitique en Afrique : Les visées expansionnistes de la Russie selon un expert centrafricain

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Géopolitique en Afrique : Les visées expansionnistes de la Russie selon un expert centrafricain

 

 

Centrafrique.org/menace-dune-enquete-de-la-justice-internationale-touadera-veut-retirer-la-rca-de-la-cpi/le-president-centrafricaine-faustin-archange-touadera-a-gauche-et-son-homologue-russe-vladimir-poutine-a-droite-a-moscou-en-russie/” rel=”attachment wp-att-52586″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/12/Le-President-centrafricaine-Faustin-Archange-Touadera-a-gauche-et-son-homologue-russe-Vladimir-Poutine-a-droite-a-Moscou-en-Russie-450×253.jpg” alt=”Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie” width=”450″ height=”253″ />
Le Président centrafricaine Faustin Archange Touadera, à gauche, et son homologue russe Vladimir Poutine, à droite, à Moscou, en Russie. Photo AFP

 

Bangui, 05 juillet 2023 (CNC) – Le récent  tweet d’Orphée Douaclé, un centrafricain engagé et expert en affaires internationales, a suscité une vive réaction sur les réseaux sociaux. Dans son message, il évoque les préoccupations croissantes concernant l’influence grandissante de la Russie en Afrique, en particulier dans des pays tels que le Mali et la République centrafricaine. L’utilisation du hashtag #Wagner, une société militaire privée russe, soulève des questions sur les motivations de la Russie et ses implications pour les États africains.

 

Le contexte géopolitique en Afrique:

 

Avant d’analyser le tweet d’Orphée Douaclé, il est important de comprendre le contexte géopolitique en Afrique. Au cours des dernières décennies, plusieurs pays africains ont attiré l’attention de puissances étrangères cherchant à étendre leur influence dans la région. Les intérêts économiques, les ressources naturelles abondantes et les considérations stratégiques ont souvent été les moteurs de ces efforts.

 

La montée en puissance de la Russie :

 

Ces dernières années, la Russie a considérablement renforcé ses liens avec de nombreux pays africains. Elle a développé des partenariats militaires, économiques et politiques, notamment par le biais de sociétés militaires privées telles que Wagner. Ces entreprises sont connues pour leur implication dans des conflits régionaux, fournissant des services de sécurité et de formation aux gouvernements locaux.

 

Les préoccupations soulevées par le tweet:

 

Le tweet d’Orphée Douaclé met en évidence une inquiétude croissante concernant la mainmise de la Russie sur les États africains. En évoquant le contrôle des actifs de Wagner, il souligne que les richesses naturelles, telles que les mines, les ressources forestières, , pourraient être exploitées par la Russie au détriment des pays africains eux-mêmes. Cela soulève des questions sur la souveraineté et l’indépendance économique de ces nations.

 

Le rôle de Wagner et ses implications :

 

Wagner, en tant que société militaire privée, a été impliquée dans plusieurs conflits en Afrique, soutenant des gouvernements en lutte contre des groupes rebelles ou des forces dissidentes. Certains experts affirment que la présence de Wagner peut entraîner une militarisation accrue, des violations des droits de l’homme et une instabilité politique dans les pays où ils opèrent. Cela soulève des préoccupations quant à l’impact à long terme de l’influence russe sur la stabilité de la région.

 

Les réactions et les débats en ligne:

 

Depuis la publication du tweet d’Orphée Douaclé, il a suscité de vives réactions et généré des débats sur les réseaux sociaux. Certains internautes expriment leur inquiétude quant à l’expansion de l’influence russe en Afrique, tandis que d’autres remettent en question la véracité des allégations avancées. Il est important de noter que le tweet ne constitue pas une preuve directe, mais soulève des préoccupations dignes d’attention.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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COSCIPAC : L’heure est à l’union et à l’action pour le peuple centrafricain

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COSCIPAC : L’heure est à l’union et à l’action pour le peuple centrafricain

 

Centrafrique.org/centrafrique-la-coscipac-appelle-a-la-mobilisation-contre-linaction-des-elus-corrompus/delphin-kotto-de-la-coscipac/” rel=”attachment wp-att-65451″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Delphin Kotto de la COSCIPAC
Monsieur Delphin Kotto, coordinateur de la COSCIPAC

 

 

Bangui, 04 juillet 2023 (CNC) – Le peuple centrafricain est à nouveau appelé à se mobiliser par la Coordination des organisations de la société civile pour la paix en Centrafrique, COSCIPAC. Cette organisation, qui se présente comme la voix des sans-voix, exhorte le peuple centrafricain à agir avec détermination pour mettre fin à la situation actuelle et construire une nouvelle République.

 

La COSCIPAC rappelle aux politiciens que l’heure n’est plus aux paroles creuses et aux manipulations politiques. Au lieu de cela, elle prône une approche fondée sur la vérité, l’union, la solidarité et l’amour envers le peuple. La société civile demande aux politiciens d’agir avec sérieux et de remplir leurs responsabilités politiques, tandis que les militaires sont encouragés à faire leur travail sans interférer dans les affaires politiques.

 

La date du 1er juillet 2023 a été fixée comme ultimatum pour le départ de M. Faustin Archange Touadera , président en exercice. Malheureusement, cet ultimatum est resté sans effet, suscitant la déception et la colère parmi la population. La COSCIPAC considère cela comme une grave erreur politique, annonçant ainsi la fin de la carrière politique de ceux qui ont lancé cet ultimatum.

 

Face à cette situation, la COSCIPAC se pose une question cruciale : qui peut réellement libérer le peuple centrafricain ? Les militaires ou les civils ? Ou peut-être le peuple lui-même ? Cette interrogation souligne le désarroi et le manque de confiance envers les différentes forces en présence.

 

La COSCIPAC appelle donc tous les Centrafricains, quel que soit leur affiliation politique, ethnique ou religieuse, à se mobiliser massivement du 3 au 5 juillet 2023. L’objectif est de réclamer la liberté et la démocratie longtemps confisquées par Faustin Archange Touadera. Cependant, l’organisation met en garde contre les risques encourus par ceux qui décideraient de se rendre au travail ou d’utiliser les moyens de transport habituels. La sécurité de la population ne peut pas être garantie dans ces circonstances.

 

La réaction de la population centrafricaine face à l’appel de la COSCIPAC est mitigée. Certains se demandent quel est l’intérêt de cette démarche, surtout lorsque des appels similaires à la grève et à la ville morte n’ont pas eu l’effet escompté par le passé. Sur les réseaux sociaux, beaucoup expriment leur désir de ne plus attaquer les uns et les autres, mais plutôt de trouver des solutions concrètes et durables pour sortir le pays de cette crise.

 

Pour eux, l’heure est donc à la réflexion et à la recherche de nouvelles approches pour le peuple centrafricain. Face aux difficultés et aux incertitudes, il est essentiel de faire preuve d’unité, de solidarité et de détermination pour construire un avenir meilleur. Le peuple centrafricain doit être au cœur de cette démarche, car c’est lui qui détient le pouvoir de changer les choses et de bâtir une nation forte et prospère.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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