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L’ultimatum contre Faustin Archange Touadera : l’espoir d’un retour à la démocratie en RCA

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L’ultimatum contre Faustin Archange Touadera : l’espoir d’un retour à la démocratie en RCA

 

Ferdinand Alexandre Nguendet
Ferdinand Alexandre Nguendet

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Dans un communiqué officiel, Aboubakar Sidick Ali, porte-parole du cabinet d’Alexandre Ferdinand Nguendet, ancien Président de la transition en République Centrafricaine, exprime sa satisfaction quant à la marche citoyenne et pacifique organisée par le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) pour s’opposer à Faustin Archange Touadera et son projet de référendum constitutionnel. Cependant, il souligne la nécessité d’une action plus décisive pour mettre fin au régime dictatorial en place.

 

Le 14 juillet 2023 restera dans les mémoires comme une journée historique en République Centrafricaine. La marche citoyenne et pacifique organisée par le BDRC a rassemblé des milliers de personnes déterminées à s’opposer au projet de référendum constitutionnel de Faustin Archange Touadera. Pour Aboubakar Sidick Ali, porte-parole du cabinet d’Alexandre Ferdinand Nguendet, cette mobilisation est une victoire pour le peuple centrafricain, mais elle ne suffit pas à évincer le dictateur de Bangui.

 

Selon Monsieur Aboubakar Sidick Ali, il est évident que Faustin Archange Touadera, ne sera pas influencé par les manifestations pacifiques, les pétitions et les protestations. Face à cette réalité, le porte-parole rappelle l’engagement pris par l’ancien chef d’État de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, de mettre fin à la dictature rampante de Touadera en utilisant les dispositions de l’article 27 de la constitution du 30 mars 2023.

 

Alexandre Ferdinand Nguendet a déjà entamé des démarches pour rallier différents groupes armés patriotiques et organisations citoyennes dans le but de renforcer l’opposition contre le régime de Touadera. L’objectif est de combiner des actions pacifiques conformes à l’article 29 de la constitution avec une prise de responsabilité des FACA (Forces Armées Centrafricaines) et des groupes armés patriotiques, conformément à l’article 27.

 

Le porte-parole insiste sur le fait que la chute du pouvoir de Bangui est imminente et lance un appel à l’union sacrée autour de cette dynamique unitaire. Pour lui, le maintien de Touadera au pouvoir n’est pas une option envisageable, ni pour le cabinet de Nguendet ni pour le peuple centrafricain tout entier. Il affirme avec confiance que ce régime tombera plus rapidement qu’on ne le pense.

 

Rappelons que la déclaration du porte-parole Aboubakar Sidick Ali souligne l’ultimatum lancé contre Faustin Archange Touadera. Alors que le peuple centrafricain célèbre le succès de la marche citoyenne et pacifique, le cabinet d’Alexandre Ferdinand Nguendet insiste sur la nécessité d’une action plus décisive pour évincer le dictateur de Bangui. En s’appuyant sur les dispositions constitutionnelles et en ralliant différents groupes armés patriotiques, l’objectif est de mettre fin à la dictature de Touadera et de restaurer la démocratie dans le pays. L’appel à l’union sacrée et la conviction que le régime tombera rapidement témoignent de l’espoir d’un retour à la liberté et à la démocratie en République Centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum controversé en Centrafrique : Touadera enfreint à nouveau les limites morales

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Référendum controversé en Centrafrique : Touadera enfreint à nouveau les limites morales

 

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) –  Dans une révélation plus que choquante, une source crédible au sein de l’église baptiste de Ngoubagara, dans le quartier Fouh de Bangui,  a révélé que des proches parents du Président Touadera ont entrepris une campagne de sensibilisation dans cette église évangélique de Bangui, encourageant les fidèles chrétiens à voter massivement “oui” lors du prochain référendum portant sur la nouvelle Constitution. Cette nouvelle initiative de Touadera soulève une fois de plus des questions morales, démontrant comment le président centrafricain continue de piétiner les valeurs fondamentales de la République et de détruire l’essence même du peuple centrafricain.

 

Le projet controversé de la nouvelle Constitution :

 

Le projet de la nouvelle Constitution a suscité de vives réactions à travers le pays, tant sur sa forme que sur son contenu. Les critiques soulignent que ces aspects sont complètement déconnectés des principes démocratiques et moraux. Cette constitution, qui devrait être soumise au vote le 30 juillet prochain lors d’un référendum, représente une nouvelle étape vers l’approfondissement de la crise politique et morale en Centrafrique.

 

L’exploitation des liens familiaux :

 

L’utilisation des proches parents du Président Touadera pour promouvoir le “oui” lors du référendum soulève des préoccupations quant à l’éthique de cette campagne. L’église, en tant que lieu de culte et de spiritualité, ne devrait pas être utilisée à des fins politiques partisanes. Cette exploitation des liens familiaux dans un contexte religieux jette une ombre sur l’intégrité du processus référendaire et met en évidence l’étendue de la dégradation morale qui caractérise le régime de Touadera.

 

Une atteinte à la démocratie et à la morale :

 

En encourageant les fidèles chrétiens à voter massivement « oui » lors du référendum, Touadera franchit à nouveau les limites de la morale et de la démocratie. Un référendum est censé être une occasion pour les citoyens d’exprimer leur volonté démocratique, sans être influencés par des pressions extérieures ou des manipulations politiques. En utilisant des tactiques discutables pour influencer le vote, le président centrafricain nie le droit des citoyens à un processus démocratique équitable et libre.

 

La destruction de l’identité centrafricaine :

 

Touadera a réussi à porter atteinte non seulement à l’âme de la République, mais également à l’identité même du peuple centrafricain. Sa volonté de s’accrocher au pouvoir en sapant les fondements de la démocratie et en manipulant les valeurs morales du pays a créé un climat de méfiance et de désillusion parmi les citoyens. La confiance dans le leadership politique s’effrite, tandis que l’intégrité nationale est mise à mal.

 

Le comportement de Touadera et de son entourage dans la campagne référendaire actuelle est une manifestation supplémentaire de la crise politique et morale qui sévit en Centrafrique. Les méthodes discutables utilisées pour influencer le vote mettent en évidence la nécessité d’un examen minutieux de la conduite politique et des pratiques démocratiques dans le pays. Les citoyens centrafricains doivent être conscients des enjeux réels derrière ce référendum et de l’impact potentiel sur leur avenir démocratique. Il est impératif de promouvoir des valeurs morales et de lutter contre toute forme de manipulation politique qui compromettrait les droits et les aspirations du peuple.

 

Par Alain Nzilo

 

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Centrafrique : Cyriac Azouas, une personnalité politique déprimé

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Cyriac Azouas, une personnalité politique déprimé

 

 

 

Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – Cyriac Azouas, prétendu coordinateur de l’Alliance des Parties, Personnalités et Associations Politiques (APPAP), se présente comme un défenseur de la volonté du peuple centrafricain. Cependant, ses paroles ne sont que des mots vides de sens et ses actions dévoilent une réalité tout à fait différente.

 

Azouas prétend que l’ancienne Constitution de 2016 ne reflète pas les réalités d’aujourd’hui et a été rédigée dans un contexte de transition instable. Il insinue que cette Constitution a été imposée au peuple centrafricain sans son consentement. Mais qui est-il pour parler au nom du peuple centrafricain ? Quelle légitimité a-t-il pour remettre en question la volonté de millions de citoyens ?

 

Il est clair que Cyriac Azouas, en tant que soi-disant coordinateur de l’APPAP, cherche simplement à manipuler l’opinion publique en faveur de ses propres intérêts. Il prétend défendre les besoins du peuple, mais en réalité, il ne fait que poursuivre une agenda politique personnel.

 

En utilisant le prétexte d’une nouvelle ère pour le pays, Azouas tente de justifier ses actions et de promouvoir une nouvelle Constitution qui servira ses propres ambitions politiques ainsi que celles du Président de la République, Faustin Archange Touadera. Il s’agit d’un véritable affront à la démocratie et à la volonté du peuple centrafricain.

 

L’arrogance dont fait preuve Azouas en prétendant connaître mieux que quiconque les aspirations du peuple centrafricain est tout simplement scandaleuse. Il est temps de dénoncer ce faux leader et de mettre en lumière ses véritables motivations.

 

En réalité, Azouas et l’APPAP sont simplement des opportunistes politiques à la solde du pouvoir, exploitant la situation actuelle pour promouvoir leurs propres intérêts personnels. Ils tentent de manipuler le peuple centrafricain en lui faisant croire qu’ils défendent ses intérêts, alors qu’en réalité, ils ne cherchent qu’à consolider leur propre pouvoir et leur influence politique.

 

Il est temps que les citoyens centrafricains ouvrent les yeux sur cette mascarade et refusent d’être manipulés par des individus comme Cyriac Azouas et son prétendu parti politique. Le peuple mérite de véritables représentants, qui défendront sincèrement ses intérêts et travailleront pour le bien commun.

 

Notons que monsieur Cyriac Azouas et l’APPAP ne sont que des opportunistes politiques cherchant à exploiter la situation pour leurs propres intérêts. Le peuple centrafricain doit rejeter ces faux leaders et exiger de véritables représentants qui agiront dans l’intérêt du pays et de ses citoyens. Il est temps de mettre fin à cette farce politique et de donner la voix au véritable peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : La déclaration audacieuse de Crépin Mboli-Goumba marque le début de la libération

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Centrafrique : La déclaration audacieuse de Crépin Mboli-Goumba marque le début de la libération

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Dans son récent tweet, Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et coordinateur du BRDC (Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution), a fait une déclaration puissante qui a capturé l’attention de nombreux Centrafricains. Son message, chargé de courage et de détermination, affirme que la peur ne peut plus servir de fondement à la puissance des tyrans et que le peuple centrafricain est prêt à se libérer de l’oppression qui a persisté dans le pays. Cette déclaration marque un tournant crucial dans la quête de liberté et de justice en République centrafricaine.

 

Un appel à la résistance :

 

Dans son tweet, Mboli-Goumba affirme que le peuple centrafricain a été plus fort que la peur. Cette déclaration reflète la détermination du peuple à ne plus se laisser intimider par ceux qui cherchent à les opprimer. En utilisant l’analogie du roi nu, il souligne que les dirigeants tyranniques perdent leur pouvoir lorsque leur véritable nature est exposée au grand jour. Il s’agit d’un appel à la résistance et à la mobilisation du peuple centrafricain pour lutter contre l’injustice et la corruption qui règnent depuis trop longtemps en République centrafricaine.

 

La libération en marche :

 

La déclaration de Mboli-Goumba fait également référence au début de la libération. Cela suggère que le peuple centrafricain est en train de se soulever contre l’oppression et de prendre les mesures nécessaires pour obtenir la liberté et la justice. Cette affirmation est encourageante pour de nombreux Centrafricains qui aspirent à un changement positif dans leur pays. Elle témoigne de l’espoir et de la détermination qui animent la population, malgré les défis et les obstacles auxquels elle est confrontée.

 

Le rôle des leaders courageux :

 

La déclaration audacieuse de Crépin Mboli-Goumba met en évidence le rôle crucial des leaders courageux dans la lutte pour la liberté et la justice. En osant défier ouvertement le tyran Faustin Archange Touadera  et en encourageant la résistance, il inspire d’autres personnes à se joindre à lui et à faire entendre leur voix. Les leaders comme Mboli-Goumba jouent un rôle essentiel en montrant au peuple qu’il est possible de se libérer de l’oppression et en offrant un sentiment d’espoir et de direction.

 

L’importance de la solidarité :

 

Le tweet de Mboli-Goumba est également un appel à l’unité et à la solidarité entre les Centrafricains. Il exhorte le peuple à se rassembler et à résister ensemble contre les forces qui cherchent à les opprimer. Cette solidarité est essentielle pour renforcer le mouvement de libération et créer un changement durable dans le pays. En travaillant ensemble, les Centrafricains peuvent s’appuyer mutuellement et construire un avenir meilleur pour eux-mêmes et les générations futures.

 

Rappelons que le tweet audacieux de Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et coordinateur du BRDC, a marqué un tournant significatif dans la lutte pour la liberté et la justice en République centrafricaine. Sa déclaration puissante a inspiré le peuple centrafricain à ne plus céder à la peur et à se lever contre l’oppression. Elle incarne la détermination, l’espoir et la solidarité nécessaires pour créer un changement positif dans le pays. Alors que le peuple centrafricain entreprend son voyage vers la libération, le leadership courageux de figures telles que Mboli-Goumba joue un rôle crucial dans la consolidation de la résistance et dans la construction d’un avenir meilleur pour tous.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mohammed bin Salman, discret trésorier de Faustin-Archange Touadéra

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Mohammed bin Salman, discret trésorier de Faustin-Archange Touadéra

 

Centrafrique.org/sommet-russie-afrique-a-sotchi-de-la-poudre-aux-yeux/faustin-archange-touadera-et-dimitri-mozer-le-mercredi-6mars2019-a-bruxelles-2/” rel=”attachment wp-att-34170″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/11/faustin-archange-touadera-et-dimitri-mozer-le-mercredi-6mars2019-à-Bruxelles.-450×300.jpg” alt=”faustin-archange-touadera-et-dimitri-mozer-le-mercredi-6mars2019 à Bruxelles.” width=”450″ height=”300″ />

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – L’Etat centrafricain a pu compter en 2022 sur un crédit opportun de près de 11 milliards de francs CFA en provenance de Riyad. C’est le prêt bilatéral le plus important versé au pays cette année- là, alors que les bailleurs traditionnels se désengageaient, en réaction à l’influence de Wagner.

 

 

Tandis que le Fonds monétaire international (FMI), qui a envoyé, en juin, une mission à Bangui, s’apprête à ouvrir une facilité élargie de crédit pour la RCA, les services de l’Etat ont passé en revue la composition de la dette. Selon un rapport interne au ministère des finances, consulté par Africa intelligence, l’année 2022 fut délicate à gérer pour le président Faustin-Archange

Ce dernier a accordé à la RCA un prêt de 10,98 milliards de francs CFA (FCFA, environ 16,7 millions d’euros), portant le montant total de la créance saoudienne à 32 milliards de FCFA (48,7 millions d’euros). La plupart des fonds ont été décaissés dès mars 2022. Le timing de cet appui financier a été opportun : il est arrivé quelques mois avant que les principaux bailleurs du pays – le FMI, et la Banque africaine de développement (BAD) en tête – se désengagent financièrement de la RCA, échaudés par l’emprise de la société militaire privée Wagner sur l’appareil de l’Etat (AI du 22/11/21). Le total des prêts multilatéraux de ces organismes était ainsi passé de 43 milliards de FCFA en 2020 (65 millions d’euros), à 25 milliards, en 2021 (38 millions d’euros) et à 30 petits millions de FCFA seulement en 2022 (45 000 euros).

 

Endettement sur les marchés financiers

 

Ce manque à gagner a forcé Bangui à trouver des solutions en Arabie saoudite, mais pas seulement. Une d’entre elles s’est révélée presque providentielle : l’allocation de droits de tirage spéciaux par le FMI à tous les Etats, dans le cadre de la relance de l’économie mondiale post-Covid-19. Pour la RCA, cela a représenté 35 milliards de FCFA (53 millions d’euros) en 2021 et 50 milliards de FCFA (76,2 millions d’euros) en 2022.

Enfin, depuis 2021, Bangui est parvenu à lever des fonds sur les marchés financiers de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac) : 49 milliards de FCFA en 2021 (74 millions d’euros) et plus de 50 milliards (76,2 millions d’euros) en 2022. C’est cette dernière option retenue qui explique la hausse de la dette domestique totale, passée de 684 milliards de FCFA (1,04 milliard d’euros) en 2021 à 768 milliards de FCFA (1,1 milliard d’euros) en 2022, soit une augmentation de 12,36 %. La dette extérieure est passée de 494 milliards de FCFA (753 millions d’euros), en 2021, à 488 milliards (744 millions d’euros) en 2022, tandis que la dette intérieure a grimpé de 47 %.

 

“Risque de liquidités”

 

Si la dette reste en dessous des critères de la Cemac (70 % du PIB), le rapport s’inquiète du fait que le service de la dette ait dépassé en 2022, pour la deuxième année consécutive, 20 % des recettes intérieures propres, une limite fixée par la Cemac. De quoi alerter les services du ministre Hervé Ndoba, selon qui, “à partir de l’exercice budgétaire 2023, la RCA pourrait courir un risque de liquidités qui s’étendrait jusqu’à 2026”. De nombreux titres levés sur les marchés arriveront ainsi à échéance en 2024 et 2025, d’où l’importance de l’attribution d’une facilité élargie de crédit aux yeux du FMI.

 

Taïwan, premier créancier

 

Le premier créancier bilatéral de la RCA reste, depuis 2016, Taïwan, avec 135 millions d’euros d’arriérés de paiement. Viennent ensuite l’Arabie saoudite, devenu deuxième en 2022 (48 millions d’euros), l’Inde (39 millions), l’Argentine (30 millions) et le Koweit (18 millions).

 

 

https://www.africaintelligence.fr/afrique-centrale/2023/07/13/mohammed-bin-salman-discret-tresorier-de-faustin-archange-touadera,110002684-art

 

Birao et Berberati : Les mercenaires de Wagner quittent la scène

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Birao et Berberati : Les mercenaires de Wagner quittent la scène

 

Base des mercenaires russes à Koui
Base des Mercenaires russes à Koui

 

 

Bangui, 16 juillet 2023 (CNC) – Cette semaine, les villes de Birao et Berberati, situées respectivement dans les préfectures de Vakaga et de Mambéré-Kadéi, sont témoins du départ des mercenaires de Wagner. Leurs adieux marquent la fin d’une présence qui a fait couler beaucoup d’encre dans ces localités centrafricaines.

 

Ce retrait survient après une série de départs similaires dans d’autres villes, telles que Bocaranga, Koui, Kabo, Batangafo, Nana-Bakassa, et bien d’autres encore. Ainsi, les hommes de Wagner, qui ont quitté Birao, viennent d’arriver ce samedi 15 juillet 2023 à Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, où ils sont attendus avant de se diriger vers Bangui au cours de la semaine.

 

Il convient de rappeler qu’au cours des deux dernières semaines, près de la moitié des mercenaires de Wagner ont quitté la République centrafricaine pour retourner dans leurs pays d’origine, parmi lesquels la Russie, la Libye, la Syrie et bien d’autres encore.

 

Cependant, la présidence de la République, adepte du mensonge et de la manipulation, conteste officiellement ce retrait et attribue ces allégations à des manœuvres orchestrées par des puissances occidentales.

 

La controverse entourant le départ des mercenaires de Wagner de la République centrafricaine ne fait qu’ajouter un chapitre supplémentaire à l’histoire tumultueuse de ces villes. Depuis leur arrivée, ces forces paramilitaires ont suscité des débats passionnés, tant au niveau national qu’international, quant à leur rôle et à leur influence dans la région.

 

Leur présence a souvent été perçue comme une source de tensions et de violences, exacerbant les divisions déjà existantes au sein de la population centrafricaine. Alors que certaines voix s’élèvent pour saluer leur départ, d’autres expriment leur inquiétude quant à la stabilité du régime en place.

Par Moïse Banafio

 

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L’insécurité persistante dans le 8e arrondissement de Bangui : un soldat FACA abattu

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L’insécurité persistante dans le 8e arrondissement de Bangui : un Soldat FACA abattu

 

les soldats FACA formés par les instructeur russes à Bérongo en centrafrique
Les soldats FACA formés par les russes à Bérongo, en République centrafricaine. Crédit photo : Éric Ngaba.

 

 

Bangui, 16 juillet 2023 (CNC) – L’insécurité dans le 8e arrondissement de Bangui, en République centrafricaine, est une préoccupation majeure pour les habitants des différents quartiers. Des actes criminels récurrents, notamment des braquages mortels, ont plongé la population dans la peur. Le dernier incident en date est l’assassinat d’un sous-officier de l’armée nationale près de l’hôpital de Bédé, dans le huitième arrondissement. Ces événements tragiques ont conduit les résidents à demander une intervention des forces de défense et de sécurité pour rétablir la paix et la sécurité dans la région.

 

Une série d’attaques sanglantes :

 

Dans la nuit du vendredi 14 juillet 2023, des assaillants ont pris pour cible un sous-officier de l’armée nationale dans le huitième arrondissement de Bangui. Ce soldat a été abattu près de l’hôpital de Bédé, à proximité de l’ancien marché Combattant. Malheureusement, cet acte n’est pas un cas isolé. Selon les témoignages des habitants de N’Gongono 3 et 6, le quartier a été le théâtre de plusieurs meurtres perpétrés par des braqueurs au cours du dernier mois. Ces criminels sans pitié ont semé la terreur en prenant des vies innocentes et en s’en prenant aux biens des victimes.

 

Le témoignage d’une grand-mère éplorée :

 

La tragédie de cet assassinat a touché sa grand-mère vivant dans le quartier Fouh du quatrième arrondissement. Elle a reçu un appel tôt le matin pour lui annoncer la mort tragique de son petit-fils. Les informations qu’elle a reçues indiquent que son petit-fils a été victime d’un braquage au cours duquel il a été abattu de sang-froid. Les agresseurs l’ont grièvement blessé en lui tirant dans les cuisses avant de lui tirer dessus par derrière. Ils ont ensuite fouillé ses poches et pris tout ce qu’il avait sur lui. Cette grand-mère endeuillée souligne l’impossibilité d’identifier les auteurs, étant donné que les faits se sont déroulés pendant la nuit.

 

L’appel à l’action des résidents :

 

Face à la situation alarmante de sécurité dans les quartiers du 8e arrondissement, une habitante de N’Gongono exprime sa profonde inquiétude. Elle déplore la fréquence des assassinats et déclare que même une nuit paisible est devenue un luxe rare, ponctuée régulièrement par des détonations d’armes à feu. Les résidents demandent donc l’intervention des forces de défense et de sécurité pour garantir leur sécurité et celle de leurs proches. Le chef du quartier Ngongono 3, André Desmangois, lance un appel urgent au gouvernement, sollicitant le déploiement de policiers et de gendarmes pour renforcer la présence et les patrouilles dans la région.

 

La série d’attaques violentes et mortelles dans le 8e arrondissement de Bangui en République centrafricaine a plongé les quartiers de N’Gongono 3 et 6 dans un climat de peur et d’insécurité constantes. Les habitants ont payé un lourd tribut avec la perte de vies innocentes lors de braquages meurtriers. La nécessité d’une intervention immédiate des forces de défense et de sécurité pour rétablir la paix et la stabilité dans la région est cruciale. Le gouvernement doit prendre des mesures fermes pour répondre aux inquiétudes de la population et assurer la sécurité de tous les citoyens. La lutte contre l’insécurité demeure un défi majeur, mais il est essentiel de restaurer la confiance et la tranquillité dans ces quartiers touchés par la violence.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Limitations constitutionnelles en Centrafrique : Quelles conséquences pour les citoyens à double nationalité ?

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Limitations constitutionnelles en Centrafrique : Quelles conséquences pour les citoyens à double nationalité ?

 

Médard Polisse Bébé
Médard Polisse Bébé

 

 

Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – La déclaration du philosophe centrafricain Bébé Médard Police sur les réseaux sociaux a suscité un débat intense et souligné une question cruciale en République Centrafricaine : la double nationalité et son impact sur la participation politique et professionnelle des citoyens. Dans ses propos, il remet en question les dispositions constitutionnelles dans le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera qui excluraient les Centrafricains de la diaspora de l’accès à certaines fonctions et soulève des interrogations sur la façon dont cela affecte non seulement les individus concernés, mais aussi leurs enfants et les générations futures.

 

La double nationalité comme obstacle, selon le Président Touadera  :

 

Selon Bébé Médard Police, les dispositions constitutionnelles qui limitent l’accès aux fonctions politiques et professionnelles uniquement aux Centrafricains d’origine ont des répercussions majeures sur les citoyens ayant une double nationalité. Il souligne que ces individus, qu’ils possèdent la nationalité française, américaine, suédoise ou autre, se voient refuser le droit d’assumer des postes importants dans leur pays d’origine.

 

Conséquences pour les citoyens et leurs enfants :

 

L’un des arguments avancés par Bébé Médard Police est la difficulté pour les parents ayant une double nationalité d’expliquer à leurs enfants pourquoi ils sont exclus de certaines fonctions en République Centrafricaine. Cette situation pourrait compromettre leur ambition d’occuper des postes de responsabilité et les empêcher de contribuer au développement de leur pays.

 

De plus, si les dispositions constitutionnelles critiquées par Bébé Médard Police sont appliquées strictement, cela pourrait également priver les enfants des citoyens centrafricains ayant une double nationalité de la possibilité de participer aux élections présidentielles et législatives. Cette exclusion potentielle de la vie politique aurait des conséquences sur la représentativité de la diaspora centrafricaine et sur la diversité des idées et des compétences au sein du gouvernement.

 

La question de l’identité et de l’appartenance :

 

La réflexion de Bébé Médard Police invite également à s’interroger sur le sens de l’engagement politique. Est-ce que la politique est pratiquée pour le bien individuel ou pour le bien collectif de tous les citoyens, y compris les générations futures ? En remettant en question les limitations imposées aux citoyens ayant une double nationalité, il soulève la nécessité de repenser l’appartenance et l’identité nationale dans un monde de plus en plus globalisé.

 

Notons que la déclaration du philosophe centrafricain Bébé Médard Police a mis en lumière les questions entourant la double nationalité et ses conséquences sur la participation politique et professionnelle des citoyens. Alors que la République Centrafricaine cherche à développer et à renforcer sa démocratie, il est crucial d’aborder ces questions de manière réfléchie et inclusive. Le débat suscité par cette déclaration offre une opportunité d’examiner de plus près les valeurs fondamentales de l’identité nationale, de la citoyenneté et de la représentativité politique pour le bien de tous les Centrafricains, où qu’ils se trouvent.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le BRDC remercie les citoyens pour le succès de la marche pacifique du 14 juillet 2023 à Bangui

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Le BRDC remercie les citoyens pour le succès de la marche pacifique du 14 juillet 2023 à Bangui

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Les opposants démocratiques lors de la marche du 14 juillet 2023 contre ale référendum constitutionnel

 

 

 

Bangui, 16  juillet 2023 (CNC) – Le BRDC exprime sa gratitude envers les citoyens et militants engagés pour leur participation massive et pacifique lors de la marche du 14 juillet 2023 à Bangui. Cette manifestation réussie témoigne de l’unité et de la détermination du peuple centrafricain à défendre la Constitution et à préserver la démocratie.

 

Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution du 30 mars 2016 (BRDC), regroupant tous les partis politiques et associations de la société civile, tient à exprimer ses sincères remerciements à toutes les populations de Bangui et de Bimbo. Leur participation massive à la marche, qui s’est déroulée du Pont SICA-BOIS sur l’Avenue Barthélemy Boganda jusqu’à la Place des Martyrs située au rond-point de l’Avenue des Martyrs, a été remarquable.

 

Malgré les menaces et les intimidations, les citoyens ont bravé la peur et ont manifesté avec dignité. Ils ont été ovationnés par leurs compatriotes massés le long du parcours, démontrant ainsi leur dévouement en faveur d’un avenir pacifique et démocratique pour la République centrafricaine.

 

Le BRDC félicite chaleureusement chaque individu pour son engagement patriotique et son sens élevé de responsabilité. Cet élan de solidarité et d’unité est crucial pour barrer la route au retour à la dictature et à la division programmée des centrafricains. Le BRDC invite tous les patriotes opposés à ce coup d’État constitutionnel à se mobiliser pour des actions futures qui seront envisagées collectivement.

 

Dans un communiqué de presse publié à Bangui le 15 juillet 2023, le porte-parole du BRDC, Martin ZIGUELE, a déclaré : “Tous unis, nous vaincrons !”. Cette déclaration souligne l’importance de l’unité dans la lutte pour préserver les valeurs démocratiques et éviter toute forme de régression politique.

 

Le BRDC reste déterminé à défendre la Constitution du 30 mars 2016 et à œuvrer en faveur de la consolidation de la démocratie en République centrafricaine. La participation active de tous les citoyens est essentielle pour atteindre cet objectif commun.

 

La marche pacifique du 14 juillet 2023 à Bangui a été un succès retentissant grâce à la mobilisation sans faille des citoyens centrafricains. Le BRDC exprime sa gratitude envers tous ceux qui ont participé et continue d’appeler à l’unité et à l’action collective pour défendre la démocratie et préserver la Constitution. La voix du peuple est puissante, et ensemble, nous pouvons surmonter les défis et construire un avenir meilleur pour la République centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Centrafrique : Violence en pleine campagne référendaire

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Centrafrique : Violence en pleine campagne référendaire

 

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Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, le premier jour de la campagne référendaire enregistre son premier cas de violence. En effet, un incident violent a éclaté dans la préfecture de la Vakaga. Malgré la colère qui gronde parmi la population face à cette campagne jugée illégale et controversée, les Centrafricains ont choisi de ne rien entreprendre. Néanmoins, dans certaines villes du pays, des citoyens excédés ont décidé de faire entendre leur mécontentement en boycottant activement la campagne. C’est notamment le cas à Amdafock, où un événement dramatique s’est produit en ce vendredi 14 juillet 2023.

 

L’incident à Amdafock :

 

Au cours de cette première journée de la campagne référendaire, le Directeur de la campagne référendaire d’Amdafock et son adjoint ont été la cible d’une attaque perpétrée par un groupe d’individus non identifiés. Les deux hommes ont été gravement blessés et ont été rapidement évacués à Birao, une localité située à 60 kilomètres d’Amdafock. Heureusement, grâce à l’intervention des Médecins sans frontières, les victimes sont désormais prises en charge et seront bientôt transférées vers la capitale, Bangui, pour recevoir des soins médicaux appropriés.

 

Le boycott en signe de protestation :

 

Cet acte de violence souligne l’intensité des tensions qui règnent en République centrafricaine à l’approche de ce référendum contesté. Bien que la colère soit palpable parmi la population, nombreux sont ceux qui ont fait le choix de ne pas réagir directement contre cette campagne référendaire, craignant des représailles ou une escalade de la violence. Toutefois, dans des villes comme Amdafock, où la population est résolue à exprimer son mécontentement, le boycott s’est imposé comme une réponse pacifique, mais néanmoins significative.

 

Ceux qui refusent de participer à la campagne référendaire ont décidé de faire entendre leur voix en se retirant du processus, considérant cette consultation comme illégitime et biaisée. Leur refus de se laisser entraîner dans cette démarche controversée montre leur désir de résister pacifiquement aux forces politiques en place, qui semblent vouloir imposer leur volonté au détriment du consensus national.

 

Par Moïse Banafio

 

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Les avantages et les inconvénients des stablecoins : une alternative fiable aux cryptomonnaies volatiles ?

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Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Les cryptomonnaies ont gagné en popularité ces dernières années en raison de leur potentiel de croissance et de leur nature décentralisée. Cependant, la volatilité des prix est l’une des principales préoccupations des investisseurs et des utilisateurs. Pour remédier à ce problème, les stablecoins ont émergé comme une alternative qui vise à offrir une stabilité des prix en étant adossés à des actifs tels que des devises fiduciaires ou des matières premières. Dans cet article, nous examinerons les avantages et les inconvénients des stablecoins en tant qu’alternative fiable aux cryptomonnaies volatiles.

Comprendre les Stablecoins

 

Avant d’explorer les avantages et les inconvénients des stablecoins, tels que ceux proposés par Quantum Prime Profit, il est important de comprendre ce qu’ils sont et comment ils fonctionnent. Les stablecoins sont des cryptomonnaies conçues pour maintenir une valeur stable par rapport à un actif sous-jacent, généralement une devise fiduciaire comme le dollar américain. Ils utilisent différentes méthodes pour maintenir cette stabilité, notamment la garantie de réserve, la régulation algorithmique et la gouvernance communautaire.

Les Avantages des Stablecoins

 

 

Les stablecoins offrent plusieurs avantages potentiels qui les distinguent des autres cryptomonnaies volatiles. Voici quelques-uns des avantages clés :

Stabilité des Prix

 

Le principal avantage des stablecoins est leur stabilité des prix. Étant adossés à des actifs réels, ils sont conçus pour maintenir une valeur constante par rapport à ces actifs. Cela les rend attractifs pour les utilisateurs qui cherchent à éviter la volatilité des prix souvent associée aux autres cryptomonnaies.

Liquidité et Facilité d’Utilisation

En raison de leur stabilité des prix, les stablecoins peuvent être plus facilement échangés et utilisés comme moyen d’échange. Ils offrent une liquidité plus élevée par rapport aux cryptomonnaies volatiles, ce qui peut être un avantage significatif pour les utilisateurs qui souhaitent effectuer des transactions rapides et efficaces.

Confidentialité et Sécurité

Les transactions effectuées avec des stablecoins peuvent offrir un certain degré de confidentialité et de sécurité, tout en préservant la transparence et l’immutabilité de la blockchain sous-jacente. Cela peut être un avantage pour les utilisateurs qui attachent de l’importance à la protection de leur vie privée lors des transactions.

Accessibilité

 

Les stablecoins peuvent également améliorer l’accessibilité aux services financiers pour les personnes qui n’ont pas accès aux services bancaires traditionnels. En permettant des transferts rapides et peu coûteux de valeur à l’échelle mondiale, les stablecoins peuvent ouvrir de nouvelles opportunités pour les populations non bancarisées.

Les Inconvénients des Stablecoins

Malgré leurs avantages, les stablecoins présentent également certains inconvénients potentiels qui doivent être pris en compte. Voici quelques-uns des principaux inconvénients :

Dépendance à l’Égard de l’Actif Sous-jacent

La stabilité des stablecoins repose sur la confiance dans l’actif sous-jacent auquel ils sont adossés. Si la confiance dans cet actif est compromise, cela peut affecter la valeur et la stabilité du stablecoin. Par exemple, si un stablecoin est adossé à une devise fiduciaire et que cette devise subit une dévaluation importante, cela peut avoir un impact sur la stabilité du stablecoin.

Risques Réglementaires

Les stablecoins peuvent également faire face à des défis réglementaires, en particulier lorsqu’ils sont adossés à des devises fiduciaires. Les autorités réglementaires peuvent imposer des restrictions et des exigences supplémentaires sur les émetteurs de stablecoins, ce qui peut créer des obstacles pour leur adoption et leur utilisation généralisée.

Transparence et Centralisation

Certains stablecoins peuvent nécessiter une certaine centralisation, ce qui peut aller à l’encontre du principe fondamental de décentralisation des cryptomonnaies. Lorsque des tiers sont impliqués dans la gestion des réserves ou dans la régulation du stablecoin, cela peut compromettre la transparence et la confiance des utilisateurs.

Risques de Liquidité

Bien que les stablecoins offrent généralement une liquidité élevée, il existe toujours des risques potentiels de liquidité, en particulier pour les stablecoins moins établis. Si un stablecoin rencontre des difficultés pour maintenir sa valeur ou sa liquidité, cela peut entraîner des pertes pour les utilisateurs qui en détiennent.

Les Cas d’Utilisation des Stablecoins

Les stablecoins ont trouvé des cas d’utilisation variés dans l’écosystème des cryptomonnaies. Voici quelques-uns des cas d’utilisation courants :

Transferts de Valeur Internationaux

En raison de leur stabilité et de leur rapidité de transfert, les stablecoins sont souvent utilisés pour faciliter les transferts de valeur internationaux rapides et peu coûteux. Ils offrent une alternative aux services de transfert d’argent traditionnels, qui peuvent être coûteux et lents.

Trading et Arbitrage

Les stablecoins sont également utilisés dans le trading et l’arbitrage entre différentes plateformes d’échange de cryptomonnaies. Étant donné leur stabilité des prix, ils peuvent servir de passerelles pour faciliter les échanges rapides entre différentes cryptomonnaies.

Paiements et Micropaiements

Certains commerçants acceptent les stablecoins comme moyen de paiement, offrant ainsi une alternative aux monnaies fiduciaires traditionnelles. Les stablecoins peuvent également faciliter les micropaiements en permettant des transactions de petite valeur avec des frais minimes.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Touadera décore les mercenaires de Wagner, une haute trahison envers les centrafricains

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Touadera décore les mercenaires de Wagner, une haute trahison envers les centrafricains

 

Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d'un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera
Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, a récemment décerné des distinctions militaires aux mercenaires du groupe Wagner, dirigé par Evgueni Prigozhin. Cette décision controversée suscite une vive critique tant au niveau national qu’international. En honorant des individus dont la réputation est entachée par des actions violentes et des allégeances douteuses, le Président Touadera fait preuve d’un manque de jugement alarmant et trahit ainsi son propre peuple.

 

Parade des mercenaires:

 

Les mercenaires de Wagner sont connus pour leur participation à des conflits internationaux, souvent du côté de régimes autoritaires et de groupes non étatiques. Leur rôle en République centrafricaine soulève de sérieuses préoccupations quant à la souveraineté nationale et à la sécurité du pays. Au lieu de favoriser une solution pacifique et durable, le Président Touadera semble préférer s’appuyer sur des forces étrangères sans aucune redevabilité envers le peuple centrafricain.

 

Récompense injustifiée :

 

La décision de décorer ces mercenaires avec la “Croix de la Valeur Militaire” est tout simplement choquante. Les actions des membres de Wagner ne correspondent en rien aux idéaux d’héroïsme et de bravoure qui devraient être célébrés par une telle distinction. Il est incompréhensible que le gouvernement centrafricain ait choisi de récompenser des individus impliqués dans des opérations militaires douteuses et criminelles, plutôt que de promouvoir les efforts de ses propres forces de sécurité.

 

Sécurité nationale compromise:

 

En accueillant et en récompensant les mercenaires de Wagner, le Président Touadera met en danger la stabilité et la sécurité de son pays. Le groupe Wagner a été accusé à maintes reprises de commettre des abus contre les populations civiles dans les arrières pays où il opère. De plus, leur présence pourrait également nuire aux efforts de réconciliation nationale en République centrafricaine, en alimentant les divisions et en sapant les processus de paix en cours.

 

Manque de transparence:

 

La décision de décorer ces mercenaires a été prise sans consultation publique ni justification claire. Le peuple centrafricain mérite de connaître les motivations derrière cette action, ainsi que les avantages réels que cela apportera à leur pays. Le manque de transparence dans ce processus soulève des inquiétudes quant à la gouvernance démocratique et à l’absence de responsabilité du gouvernement envers ses citoyens.

 

Pour la quasi-totalité des centrafricains, le Président Touadera fait preuve d’un manque de jugement flagrant et trahit la confiance de son propre peuple. Cette décision risque de compromettre la sécurité nationale et de miner les efforts de construction de la paix en République centrafricaine. Il est impératif que le gouvernement centrafricain revienne sur cette décision et s’engage véritablement dans la recherche de solutions pacifiques et durables pour le bien de son pays et de sa population.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La partialité de la MINUSCA et la dictature de Touadéra : une preuve accablante

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La partialité de la Minusca et la dictature de Touadéra : une preuve accablante

 

porte-parole militaire de la Minusca lors d'un point de presse à Bangui, le 14 avril 2023
CopyrightMinusca

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) –Dans un communiqué de presse publié ce jeudi 13 juillet 2023, le BRDC (Bloc Républicain pour la Démocratie et le Changement) a exprimé son indignation face à la partialité de la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) ainsi qu’au comportement dictatorial du gouvernement du Président Faustin Archange Touadera . Le BRDC dénonce le refus de la MINUSCA de sécuriser une marche pacifique prévue pour le 14 juillet 2023 et accuse la mission onusienne d’appliquer des “deux poids deux mesures” dans son mandat de protection des civils et des acteurs politiques.

 

La demande d’encadrement ignorée :

 

Dans le cadre de leur marche pacifique prévue pour le 14 juillet 2023, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) a adressé des demandes répétées aux autorités nationales ainsi qu’à la MINUSCA pour solliciter l’encadrement de ces manifestations. Cependant, le communiqué officiel du Ministre de la Défense, Monsieur Claude Rameaux BIREAU, agissant en tant qu’intérimaire du Ministre intérimaire de l’Intérieur, a été loin de répondre aux attentes. Les termes utilisés étaient incendiaires, agressifs et outrageants, montrant ainsi le mépris des autorités envers les aspirations pacifiques de l’opposition.

 

Le silence méprisant de la MINUSCA :

 

La MINUSCA, quant à elle, a fait preuve d’un silence méprisant face à la demande de sécurisation de la marche pacifique. Cette attitude est en totale violation de son mandat, qui stipule clairement la protection des civils et des acteurs politiques. Ironiquement, la MINUSCA a déjà protégé des marches non autorisées des partisans du régime en place, des miliciens du régimes ” les requins”, du parti au pouvoir, le MCU, ainsi que de ses alliés dans un passé récent et même pour des marches de soutien au mercenaires de Wagner. Ce parti et leurs partisans ont bénéficié d’un traitement de faveur, tandis que l’opposition se voit refuser la protection pour une manifestation pacifique, malgré les demandes écrites et motivées du BRDC.

 

La politique du “deux poids deux mesures” :

 

Le refus de la MINUSCA de protéger la marche pacifique de l’opposition souligne une politique de “deux poids deux mesures” qui favorise le parti au pouvoir. Cela démontre un parti pris flagrant de la part de la mission onusienne et met en question sa crédibilité en tant que garant neutre de la paix et de la sécurité en République centrafricaine. Cette partialité fragilise la confiance du peuple centrafricain envers la MINUSCA et nuit à la recherche d’une résolution pacifique des conflits politiques.

 

La mise en garde du BRDC :

 

Face à cette situation préoccupante, le BRDC a tenu à alerter le peuple centrafricain ainsi que la communauté internationale sur les conséquences potentielles avant, pendant et après les manifestations pacifiques du 14 juillet 2023. Le BRDC demande à chacun de rester vigilant et de témoigner de ces événements qui pourraient mettre en péril la stabilité et la démocratie du pays.

 

Le refus de la MINUSCA de sécuriser la marche pacifique de l’opposition, combiné à l’attitude méprisante du gouvernement de Touadéra, met en évidence la partialité de la mission onusienne et la dictature rampante dans le pays. Le peuple centrafricain mérite une protection équitable et un respect des droits fondamentaux, quel que soit son affiliation politique. Il est temps que la MINUSCA revoie son approche pour rétablir la confiance et jouer un rôle impartial dans la promotion de la paix et de la démocratie en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Dégradation de la santé du commandant Vianney Semndiro en prison , sa famille sonne l’alerte

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Dégradation de la santé du commandant Vianney Semndiro en prison , sa famille sonne l’alerte

 

Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d'appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l'affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023
Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d’appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023

 

 

 

Bangui, 14  juillet 2023 (CNC) – La détérioration de la santé de l’ex-conducteur de l’ancien Président Bozizé, le commandant Vianney Semndiro, soulève de sérieuses préoccupations auprès de sa famille. Alors qu’il est visé par un mandat d’amener émis par les juges d’instruction de la Cour pénale spéciale, Semndiro a été arrêté il y a près d’un an et placé sous mandat de dépôt à la prison militaire du camp de Roux. Cependant, à quelques mois de son procès, sa santé se détériore de jour en jour.

 

Interrogée par la rédaction du CNC, sa famille biologique affirme que le commandant Semndiro souffre d’hypertension chronique et de diabète, nécessitant un suivi médical spécialisé. Malheureusement, dans notre pays, et encore moins en prison, ce suivi n’est pas assuré. De plus, le diabète et l’hypertension sont des maladies qui vont de pair et nécessitent une alimentation de qualité. Cependant, selon de nombreux détenus interrogés par la rédaction du CNC, la CPS fournit difficilement de la nourriture, à moins que celle-ci ne soit apportée par leur famille. Alors, comment le commandant Vianney Semndiro va-t-il faire face à cette situation ?

 

D’après les informations rapportées, Semndiro et Monsieur Oumar AL BACHIR étaient les deux détenus placés à l’infirmerie de l’hôpital de la prison. Malheureusement, suite à une aggravation de son état de santé, AL BACHIR a été transféré dans un centre de santé extérieur où il est décédé quelques heures plus tard. Cette affaire a fait grand bruit, poussant la CPS à communiquer dans les médias en précisant que la santé des détenus était une priorité et qu’elle ne ménageait aucun effort pour assurer leur bien-être. Cependant, le cas du commandant Vianney Semndiro interpelle plus d’une personne.

 

Il convient de rappeler que Semndiro est inculpé pour avoir commis, entre février 2009 et le 23 mars 2013, à la maison d’arrêt et au centre d’instruction militaire de la garde présidentielle de Bossembélé, dans la Préfecture de l’Ombella-M’Poko, des crimes contre l’humanité tels que le meurtre, la disparition forcée de personnes, l’emprisonnement et d’autres formes graves de privation de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international. Il est également accusé de torture, d’actes inhumains, de viols, d’esclavage sexuel, de prostitution forcée ou de toute autre forme de violence sexuelle d’une gravité comparable, ainsi que d’autres actes inhumains causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique et mentale.

 

À ce stade, l’inculpé est présumé innocent et la procédure d’instruction suit son cours. Cependant, les parents et les amis de Semndiro nient catégoriquement les faits qui lui sont reprochés et accusent la CPS de faire de la politique. Ils affirment fermement que le commandant Vianney n’était pas présent à la date indiquée par la CPS dans son acte d’inculpation.

 

Cette affaire met en évidence la complexité des situations où les droits des détenus doivent être équilibrés avec la nécessité de rendre justice pour de graves crimes commis. Cependant, il est essentiel de garantir que tous les individus, quels que soient les crimes qui leur sont reprochés, aient accès à des soins médicaux adéquats. La santé des détenus ne devrait jamais être compromise, quelles que soient les circonstances.

 

Dans le cas du commandant Vianney Semndiro, il est urgent que les autorités judiciaires compétentes prennent des mesures pour assurer son suivi médical approprié, compte tenu de la dégradation rapide de sa santé. Il est de la responsabilité de la CPS et des autorités pénitentiaires de veiller à ce que les détenus reçoivent les soins dont ils ont besoin, conformément aux normes internationales relatives aux droits de l’homme. La présomption d’innocence ne devrait jamais servir de prétexte pour négliger la santé et le bien-être des individus en détention.

 

Il est crucial que la santé de tous les détenus, y compris celle du commandant Vianney Semndiro, soit traitée avec le sérieux et le respect qu’elle mérite. Le système judiciaire doit s’assurer que les procédures en cours se déroulent de manière équitable et respectueuse des droits fondamentaux de tous les individus impliqués.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La Minusca et Valentine Rugwabiza : Complicité avérée dans le référendum de la honte

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La Minusca et Valentine Rugwabiza : Complicité avérée dans le référendum de la honte

 

Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca
Le Professeur Faustin Archange TOUADERA et madame Valentine RUGWABIZA, Représentante Spécial du Secrétaire Général des Nations unies et Cheffe de la Minusca

 

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Depuis l’arrivée de madame Valentine Rugwabiza à la tête de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), il est devenu évident que cette organisation soi-disant neutre est devenue complice du président corrompu Faustin Archange Touadera. Alors que la Minusca avait précédemment annoncé qu’elle ne soutiendrait pas le référendum constitutionnel controversé en cours, les actions sur le terrain dévoilent une tout autre réalité. Il est grand temps de dénoncer l’implication douteuse de la Minusca et de sa cheffe dans cette affaire.

 

La Minusca et Valentine Rugwabiza : Un soutien caché au référendum :

 

Malgré les déclarations officielles affirmant qu’elle ne soutient pas le référendum constitutionnel, la Minusca, sous la direction de madame Valentine Rugwabiza, a été prise en flagrant délit de transport d’urnes dans plusieurs villes du pays. À Bocaranga, par exemple, La Minusca a transporté ces urnes par voie aérienne jusqu’à l’aérodrome de Bocaranga. Ensuite, elle a donné l’ordre à ses casques bleus de les transférer dans leurs propres véhicules et de les amener à la sous-préfecture avant de les ramener au siège local de l’ANE, situé dans l’enceinte de l’ancienne base de la gendarmerie locale. Des correspondants locaux du CNC ont clairement identifié les casques bleus de la Minusca transportant ces urnes dans leurs propres véhicules. Il est évident que ces actions ne peuvent être considérées autrement que comme un soutien indirect au référendum controversé.

 

Quel jeu joue la Minusca ?

 

Face à ces preuves accablantes, nous devons nous demander quel est le véritable objectif de la Minusca et de sa cheffe, madame Valentine Rugwabiza. Pourquoi cette organisation prétendument neutre s’engage-t-elle dans des activités qui vont à l’encontre des intérêts du peuple centrafricain? Est-ce une tentative de manipulation de la volonté populaire ? Ou peut-être existe-t-il des accords secrets entre la Minusca, Touadera et d’autres puissances étrangères qui cherchent à exploiter les ressources de la République centrafricaine ?

 

La trahison de la Minusca:

 

La Minusca, avec madame Valentine Rugwabiza à sa tête, trahit le peuple centrafricain en se ralliant à un président discrédité et corrompu. Au lieu de protéger la population contre les violations des droits de l’homme et d’assurer la stabilité dans le pays, la Minusca semble soutenir les agissements du gouvernement en place. Cette collusion est une insulte à la souveraineté de la République centrafricaine et une trahison envers le peuple qui compte sur la Minusca pour faire respecter la paix et la justice.

 

La Minusca et sa cheffe, madame Valentine Rugwabiza, ont clairement montré leur véritable visage en soutenant secrètement le référendum constitutionnel controversé en République centrafricaine. Leur implication dans ces activités douteuses est inacceptable et déshonore la mission de maintien de la paix des Nations Unies. Il est temps de dénoncer cette complicité avérée et d’exiger que la Minusca rende des comptes pour ses actions. Le peuple centrafricain mérite mieux que d’être trahi par une organisation qui est censée le protéger.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Assassinat du Général Mahamat Tom alias Ben Laden : La CPC exige une enquête indépendante

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Assassinat du Général Mahamat Tom alias Ben Laden : La CPC exige une enquête indépendante

 

Les rebelles de la CPC
Les rebelles de la CPC

 

 

 

Bangui, 14  juillet 2023 (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) exprime sa profonde tristesse suite à l’assassinat du Général Mahamat Tom, également connu sous le nom de Ben Laden. Dans un communiqué de presse, la coordination générale de la CPC demande la tenue d’une enquête indépendante pour élucider les circonstances entourant cet acte tragique.

 

Le Général Mahamat Tom a été assassiné le lundi 10 juillet 2023, à seulement 10 km de la ville de Sam-Ouandja. La coordination générale de la Coalition des Patriotes pour le Changement, et en particulier son Coordonnateur adjoint Nouredine Adam, présente ses condoléances attristées aux militaires de la CPC ainsi qu’à la famille du défunt.

 

Selon la CPC, il est crucial de faire la lumière sur les circonstances entourant cet assassinat afin de fournir des réponses à l’opinion nationale et internationale. La coordination remet en question le communiqué de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), qu’elle considère comme contenant des mensonges indignes, ternissant la mémoire de ce vaillant combattant pour la justice et la paix en RCA.

 

Contrairement aux affirmations de la MINUSCA, la CPC affirme que le Général Mahamat Tom a été assassiné par les éléments du contingent rwandais dans son champ, où il s’était retiré pour ses activités agricoles. La coordination pointe du doigt la responsabilité du Député de Sam Ouandja, M. Abdel Karim Nabya, et du Ministre Djoubaye Abazen. Elle rappelle que le Général était basé dans la zone de Sikikede et avait joué un rôle essentiel dans la libération de 23 otages des Forces armées centrafricaines (FACA) en début d’année.

 

Avant son assassinat, le député Abdel Karim Nabya avait rendu visite au Général Mahamat Tom dans son champ, se présentant comme un ami, alors qu’il cherchait en réalité à repérer les lieux. La CPC insiste sur le fait qu’il n’y a jamais eu d’attaque contre les troupes de la MINUSCA dans cette région.

 

D’après les informations fournies par la CPC, les éléments du contingent rwandais ont quitté Sam Ouandja à 1h du matin, accompagnés d’un guide, et ont atteint le lieu de l’assassinat vers 4h. Les gardes du corps du Général ont résisté un certain temps avant qu’un d’entre eux ne soit tué, un autre blessé, et le dernier fait prisonnier. Après avoir assassiné le Général, les éléments de la MINUSCA l’ont revêtu d’une tenue militaire pour donner l’impression qu’il était mort au combat, alors qu’il portait un grand boubou avant l’assassinat. Le corps a également été filmé, ajoutant à l’indignation de la CPC.

 

La coordination générale de la CPC condamne fermement cet acte odieux et présumé être commandité par le Député de Sam Ouandja et le Ministre Djoubaye Abazen. Elle appelle la communauté nationale et internationale à prendre conscience de cette situation et à soutenir l’exigence d’une enquête indépendante pour faire toute la lumière sur les conditions entourant cet assassinat.

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement demande justice pour le Général Mahamat Tom, assassiné dans des circonstances troubles. La coordination générale exhorte les autorités à mener une enquête indépendante afin de faire toute la lumière sur cette affaire. Dans l’attente des résultats de cette enquête, la CPC appelle les citoyens à rester calmes et à ne pas céder aux actes de sabotage. Le meurtre du Général Mahamat Tom met en évidence les défis persistants auxquels est confrontée la République centrafricaine et la nécessité de préserver la cohésion sociale au sein de la population locale.

 

Par la rédaction du CNC

 

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WAGNER : faillite économique et débandade sur le terrain.

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WAGNER : faillite économique et débandade sur le terrain.

 

les mercenaires russes à Alindao
les Mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la société privée russe Wagner, qui avait soutenu financièrement et militairement le régime de Faustin Archange Touadera, quitte brusquement le pays, laissant derrière elle un bilan d’échecs économiques et de désastres sur le terrain. Après des années de violences, de massacres et de pillages, Wagner abandonne le navire en plein naufrage, laissant le peuple centrafricain livré à son triste sort.

 

La société privée WAGNER, le bras droit de la Russie de POUTINE abandonne le navire (RCA) en plein naufrage après des années des viols, massacres, vols et pillages du pays de BOGANDA.

Il y’a quelques jours, 500 Wagner sur 1200 quittent la RCA après avoir perdu le soutien financier et matériel de Moscou tout en laissant le régime de TOUADERA dans à qui mieux mieux.

Le modificateur de la constitution (TOUADERA), pensait garder son indépendance en travaillant avec Wagner. Il se rend compte aujourd’hui que la RCA a perdu sa souveraineté économique et militaire au profit de la Russie dont son armée passe d’échec en échec depuis son arrivée au pays de BOGANDA devant les combattants de la CPC.

Le référendum, un moyen d’espoir pour TOUADERA qui devait être financé par Wagner. Mais Wagner aujourd’hui n’a plus d’argent et quitte massivement la RCA, en abandonnant le peuple centrafricain à son triste sort pourtant qualifiée de MESSI du peuple centrafricain. Ils disaient être là pour la sécurité, la paix et la prospérité de la Centrafrique. En réalité, ils ne sont là que pour les ressources de notre pays, et notamment les mines de NDASSIMA et les bois de NOLA.

« Nous refusons que la parodie de référendum ait lieu. TOUADERA est coincé : il voulait tordre le bras à la démocratie en faisant financer son référendum par Wagner. Mais aujourd’hui Wagner n’a plus d’argent et cette même société mendie auprès de TOUADERA et celui-ci est dans une situation de la vache maigre », déclare un haut responsable de la société civile centrafricaine.

D’après lui, Wagner n’en a rien à faire des Centrafricains et des FACA. Il appelle  les FACA à rejoindre le peuple centrafricain dans sa lutte d’indépendance, car ce n’est pas Wagner qui assurera leur sécurité. La preuve, ils quittent et les abandonnent. Nous avons le même objectif : que la RCA retrouve sa souveraineté et s’éloigne des dépendances étrangères, quelles qu’elles soient.

TOUADERA a vendu notre chère patrie à la RUSSI et au WAGNER, alors tentons de récupérer le peu qu’il reste de notre patrie.

Les questions que nous devons toutes et tous nous posées sont les suivantes :

La RCA va-t-elle enfin corriger ses erreurs envers la communauté internationale en tournant définitivement la triste et obscure page WGANER ?

 

TOUADERA organisera-t-il le referendum ? Et avec quel argent vu que WAGNER a vidée la caisse de l’Etat ?

 

Il est à noter que la débandade de Wagner en République centrafricaine soulève des questions cruciales quant à l’avenir du pays. La RCA aura-t-elle enfin l’opportunité de corriger ses erreurs en tournant la page sombre et tumultueuse de Wagner ? De plus, Touadéra pourra-t-il organiser le référendum tant espéré, étant donné que Wagner a épuisé les finances de l’État ? Il est temps que la RCA retrouve sa souveraineté et se détourne de toute dépendance étrangère, afin de reconstruire un avenir plus prometteur pour son peuple.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Campagne référendaire de la honte, Touadera interdit formellement le meeting de l’opposition

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Campagne référendaire de la honte, Touadera interdit formellement le meeting de l’opposition

 

L'opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l'Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Dans un acte des plus tyranniques, le Président de la République, Faustin Archange Touadera, et son gouvernement ont une fois de plus démontré aux yeux du monde leur mépris flagrant pour la démocratie en interdisant toute opposition politique et en cherchant à museler toute voix dissidente. Leur dernier coup bas consiste à empêcher toute manifestation publique pendant la campagne référendaire constitutionnelle, ne laissant ainsi aucune chance à ceux qui s’opposent à leur projet controversé et illégal.

 

En annonçant cette interdiction, Faustin Archange Touadera révèle son vrai visage autoritaire et antidémocratique. Il ne souhaite qu’une seule chose : écraser toute opposition et imposer sa volonté au peuple centrafricain. Sa soif de pouvoir semble ne connaître aucune limite, au point de bafouer ouvertement les droits fondamentaux de ses concitoyens.

 

Le communiqué émanant du ministre de la sécurité publique est la preuve ultime de cette dérive dictatoriale. Il rappelle une soi-disant suspension des marches et manifestations sur les voies publiques, sans aucun fondement légal valable. Il est clair que cette décision vise uniquement à faire taire les voix discordantes, à étouffer toute forme de contestation et à maintenir le statu quo au profit d’un régime corrompu et autoritaire.

 

En interdisant la marche de l’opposition démocratique contre le référendum, Faustin Archange Touadera et son gouvernement envoient un message clair : ils ne toléreront aucune voix qui s’oppose à leur projet. Ils veulent imposer leurs propres intérêts et ambitions au détriment de la volonté du peuple. Ce mépris pour la démocratie est un affront à tous ceux qui croient en des principes tels que la liberté d’expression et le droit de manifester pacifiquement.

 

Le fait que le Procureur de la République, les Directeurs Généraux de Police, de la Gendarmerie et des opérations soient sommés de réprimer toute opposition montre l’emprise totale du régime sur les institutions du pays. La justice est instrumentalisée pour servir les intérêts du pouvoir en place, et la répression devient la norme pour tous ceux qui osent remettre en question les agissements de ce gouvernement autocratique.

 

Il est temps que la communauté internationale se mobilise contre cette dérive dictatoriale en Centrafrique. Faustin Archange Touadera doit être tenu responsable de ses actions et des atteintes aux droits fondamentaux commises sous son règne. La démocratie et la liberté ne peuvent pas être bafouées impunément.

 

Le peuple centrafricain mérite mieux que ce régime oppressif qui cherche à museler toute opposition et à maintenir une emprise autoritaire sur le pays. Il est temps de faire entendre notre voix et de dénoncer les agissements de Faustin Archange Touadera et de son gouvernement. La démocratie doit triompher, et la liberté doit être restaurée en Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La nouvelle constitution de Touadera : une exclusion inquiétante des binationaux des hautes fonctions de l’État

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La nouvelle constitution de Touadera : une exclusion inquiétante des binationaux des hautes fonctions de l’État

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Le président centrafricain, Faustin Archange Touadera, continue de susciter la controverse en dévoilant son projet de nouvelle constitution. Parmi les dispositions qui ont attiré l’attention et soulevé des inquiétudes, figure l’interdiction pour les binationaux d’occuper des fonctions de haute responsabilité dans l’État. Cette décision soulève des questions quant à l’équité, à la compétence et à l’inclusion des citoyens centrafricains dans la gestion de leur pays.

 

Une mesure discriminatoire et contre-productive :

 

La clause controversée de la nouvelle constitution proposée par Touadera est claire : les binationaux, qu’ils soient nés à l’étranger, y aient grandi ou en possèdent la nationalité, se verront désormais exclus des postes clés de l’administration publique et de l’armée. Cela signifie que des personnalités telles que Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale, Sylvie Baïpo-Temon, ministre des affaires étrangères, et Thierry Kamach, ministre de l’environnement, devraient démissionner si cette constitution est promulguée.

 

Les conséquences désastreuses pour le pays :

 

La nouvelle constitution de Touadera menace de priver la République centrafricaine des compétences et des talents de ses propres citoyens binationaux. De nombreux observateurs soulignent le risque d’une véritable catastrophe nationale si des individus qualifiés et expérimentés sont exclus de postes importants dans l’administration publique et l’armée. Dans un pays confronté à de nombreux défis, tels que la sécurité, la gouvernance et le développement, il est essentiel de s’appuyer sur toutes les ressources disponibles, quelle que soit l’origine des personnes.

 

Une approche discriminatoire qui divise :

 

En adoptant une telle disposition, Touadera envoie un message préoccupant aux binationaux, les excluant de facto des hautes sphères du pouvoir. Cette mesure renforce les divisions et les clivages au sein de la société centrafricaine, créant un sentiment d’injustice et d’exclusion parmi ceux qui sont touchés. Plutôt que de rassembler les citoyens autour d’un projet commun, la nouvelle constitution risque d’aggraver les tensions et de compromettre la stabilité déjà fragile du pays.

 

Une opportunité manquée d’inclusion et de diversité :

 

La diversité est une force dans toute société. Les binationaux apportent souvent une perspective unique, une expertise internationale et une ouverture aux différentes cultures. En les excluant de manière arbitraire des postes clés, la nouvelle constitution priverait la République centrafricaine d’un potentiel précieux. Plutôt que de promouvoir l’inclusion et de tirer parti des compétences des citoyens binationaux, Touadera et sa clique semblent préférer une approche étroite et exclusive.

 

Pour l’ensemble ou la quasi-totalité des centrafricains, la nouvelle constitution proposée par le président Touadera, avec sa disposition discriminatoire excluant les binationaux des fonctions de haute responsabilité, soulève de sérieuses préoccupations quant à l’équité, à l’efficacité gouvernementale et à l’inclusion en République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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La Puissance des Mots et la Justice Sociale : Une Vision de Crépin Mboli-Goumba

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La Puissance des Mots et la Justice Sociale : Une Vision de Crépin Mboli-Goumba

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du parti PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du parti PATRIE, Coordinateur du BRDC

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Dans un monde où les paroles ont le pouvoir de changer les destins, le Président du PATRIE, Crépin Mboli-Goumba, nous offre une réflexion saisissante sur l’impact des mots et la nécessité d’une justice rigoureuse. Le coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) nous transporte dans un univers où les mots, tels des poings fracassants, pourraient châtier les traîtres à la nation. Dans cet article, nous explorerons cette vision audacieuse et la possibilité de construire une société où la rigueur de la loi prévaut sur les renégats.

 

Le Pouvoir des Mots :

 

Comme le souligne Crépin Mboli-Goumba, le philosophe Cioran exprimait le désir d’une langue dont les mots pourraient briser les mâchoires. Une telle langue serait réservée aux parjures, ceux qui trahissent les idéaux de la nation. Cette idée audacieuse souligne la puissance des mots, qui peuvent être utilisés non seulement pour inspirer et unir, mais aussi pour condamner et punir. Lorsque les mots sont employés avec force et conviction, ils peuvent devenir des armes pour protéger les valeurs fondamentales d’une société.

 

La Justice Sociale et la Loi Rigoureuse :

 

Cependant, faute de disposer de cette langue vengeresse, Crépin Mboli-Goumba nous invite à réfléchir à la construction d’une société où la rigueur de la loi s’abat sur les traîtres à la nation. En tant que Président du PATRIE et coordinateur du BRDC, il défend avec détermination la défense de la constitution et les droits de la nation. Pour lui, la justice sociale ne peut être atteinte que si les parjures et les renégats sont tenus responsables de leurs actes, et cela requiert une application rigoureuse de la loi.

 

Le rôle du PATRIE et du BRDC :

 

En tant que leader du PATRIE, Crépin Mboli-Goumba incarne la vision d’une société juste et équitable. Son parti politique s’engage à protéger les droits fondamentaux et à défendre la constitution. Le BRDC, dont il est également coordinateur, œuvre activement pour garantir la stabilité politique et la préservation des valeurs nationales. À travers ces engagements, Crépin Mboli-Goumba aspire à créer un environnement où les mots puissent être des outils de transformation sociale.

 

Dans cette ère où les mots ont le pouvoir de façonner notre réalité, Crépin Mboli-Goumba nous rappelle l’importance de leur utilisation responsable. Alors que nous ne disposons pas encore de cette langue dont les mots fracasseraient les mâchoires, il est essentiel de construire une société où la rigueur de la loi s’applique aux traîtres à la nation. Le leadership de Crépin Mboli-Goumba et ses efforts au sein du PATRIE et du BRDC témoignent de sa volonté de créer une société juste et équitable. En suivant cette voie, nous pouvons espérer un monde où les mots sont des instruments de justice sociale et de progrès.

 

Par Alain Nzilo

 

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CENTRAFRIQUE : L’ORAISON FUNÈBRE AVANT L’INHUMATION DE LA DÉMOCRATIE PAR VOIE RÉFÉRENDAIRE.

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L’ORAISON FUNÈBRE AVANT L’INHUMATION DE LA DÉMOCRATIE PAR VOIE RÉFÉRENDAIRE.

 

Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

Bangui, 14  juillet 2023 (CNC) – Pour satisfaire des besoins conjoncturels et égoïstes en vue de s’éterniser à la magistrature suprême de l’état, le pouvoir de Bangui renie son solennel serment et propose au peuple souverain de se prononcer sur un projet de constitution par référendum.

 

En effet, par décret N*23.134 du 30 mai 2023, portant convocation du corps électoral au scrutin référendaire du 30 juillet 2023, le président de la république a déclenché le processus d’inhumation de la constitution du 30 mars 2016 et par voie de conséquence l’avènement d’une nouvelle république.

Comparé à la constitution en vigueur, il apparaît important d’affirmer d’emblée que le projet de constitution soumis à l’appréciation du peuple comporte plusieurs germes crisogènes que les rédacteurs qualifient de changements bénéfiques pour le développement socio-économique du pays.

Au chapitre d’importants changements sur la forme, le projet de nouvelle constitution comporte 15 titres et 186 articles contre 16 titres et 159 articles pour la constitution en vigueur soit un titre en moins et 27 articles supplémentaires.

Tandis que sur le fond, le traditionnel quinquennat présidentiel et parlementaire renouvelable une fois cède sa place à un expérimental septennat renouvelable indéfiniment.

On assiste à la création d’un poste de vice-président désigné par le président de la république lui-même avec des critères très opaques…qui assure la présidence par intérim afin d’organiser les élections en cas de vacances de pouvoir…ce qui représente une concentration de pouvoirs.

Selon les dispositions de l’article 97 du projet, le sénat est supprimé ainsi l’assemblée nationale devient monocamerale c’est à dire composée d’une seule et unique chambre.

À l’exception du président de l’assemblée nationale, le bureau est renouvelé à mi-mandat…ce qui constitue à nos yeux une avancée…

Le projet de constitution demeure muette sur le nombre de députés…ce qui suppose qu’il reste inchangé.

La cour constitutionnelle devient un conseil composé de 11 juges de sexes confondus au lieu de 9 pour un mandat de 9 ans non renouvelables.

Les anciens présidents de la république sont désormais membres de droit du conseil constitutionnel avec voix consultative.

La retraite aussi fait désormais partie

des causes officielles de remplacement des juges constitutionnels.

Selon les dispositions de l’article 148 alinéa 2, 3 juges sont désignés par le président de la république, 3 autres par le président de l’assemblée nationale, 2 enseignants-chercheurs élus par leurs pairs, 2 magistrats élus par leurs pairs et enfin 1 avocat élu par leurs pairs.

Rien que les juges constitutionnels désignés par les autorités politiques sont majoritaires sur les 11, le conseil constitutionnel a déjà acquis la majorité absolue capable d’imposer une décision. Le nombre négligeable de juristes chevronnés ampute le conseil constitutionnel de son caractère juridictionnel.

Les points les plus saignants qui cristallisent toutes les attentions sont contenus dans l’article 67 qui fixe les conditions d’éligibilité à l’élection présidentielle. Non seulement qu’il exclut les binationaux mais également il faut être centrafricain d’origine avec des parents eux mêmes d’origine centrafricaine.

Par ailleurs, nous approuvons le niveau de licence requis et le critère d’âge ramené à 30 ans au lieu de 35.

Au regard de tout ce qui précède, le citoyen lambda s’interroge :

Qui est centrafricain et qui ne l’est pas ?

Qu’est-ce que le pouvoir de Bangui entend par « centrafricain d’origine »?

S’agissant de la désignation des juges constitutionnels, qu’est-ce que le pouvoir de Bangui comprend par « personnalité de réputation professionnelle établie »?

Concernant l’intérim du vice-président en cas de vacances du pouvoir, qui organise les élections en Afrique pour les perdre ?

Après analyse, rien que cette exclusion discriminatoire liée à la nationalité et l’origine privant le pays de compétence justifie le rejet de cette ânerie de constitution…le reste n’est que du folklore.

Ce volet élimine juridiquement tous les adversaires politiques, met fin à la carrière politique de certains et par voie de conséquence renouvelle la classe politique centrafricaine en balayant d’un revers toute une génération…le pouvoir a ainsi la latitude de choisir qui doit être candidat à l’élection présidentielle ou pas.

À l’instar de « l’ivoirité » en Côte d’Ivoire, l’exclusion des binationaux et d’origine à la compétition au fauteuil présidentiel est un facteur crisogene, discriminatoire, un frein pour l’alternance qui est l’essence de la démocratie et une remise en cause des acquis démocratiques.

Pour finir, le préambule du projet confirmé par l’article 2 est en totale déphasage avec le corpus car le préambule prône l’unité nationale, la cohésion sociale, la justice, le vivre ensemble, l’égalité des chances tandis que le corpus du projet cultive la haine, la discrimination, la xénophobie…le rejet de l’autre.

Le président de la république concentre ainsi tous les pouvoirs…ce qui est très dangereux…il est omniprésent à la présidence, préside le conseil des ministres, désigne le vice-président, est membre de droit du conseil supérieur de la magistrature…et même après le pouvoir, est membre de droit du conseil constitutionnel.

Cette nouvelle constitution crée plus de problèmes qu’elle n’en résout.

Ce qui est sûr, le oui peut être victorieux au référendum du 30 juillet 2023 mais l’avenir du pouvoir sera incertain.

À l’instar des autres présidents qui ont tenté cette aventure, nous vous recommandons humblement qu’étant otage des mercenaires de Wagner, vous avez encore la latitude de renoncer à ce projet funeste porté par des « profito-situationistes ».

N’oublions surtout pas qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 13 juillet 2023.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

 

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Un vent de renouveau souffle sur la  RCA : le Mouvement Bye Bye TOUADERA” voit le jour

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Un vent de renouveau souffle sur la  RCA : le Mouvement Bye Bye TOUADERA” voit le jour

Logo du mouvement bye bye Touadera
Logo du mouvement bye bye Touadera

 

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est actuellement plongée dans une crise profonde, marquée par une défiance croissante envers le pouvoir en place et une fracture grandissante entre l’opposition et une grande partie de la population. Dans ce contexte, un mouvement citoyen novateur voit le jour, portant le nom évocateur de “#Bye #Bye #TOUADERA”, avec pour mission de faire partir le président Touadéra par la grande porte, mais de manière pacifique.

 

Le Mouvement “#Bye #Bye #TOUADERA” prend racine dans la prise de conscience des graves crises auxquelles la République Centrafricaine est confrontée et des dangers collatéraux qu’elles représentent si elles ne sont pas résolues de manière adéquate. Il s’agit d’un appel vibrant lancé aux jeunes centrafricains, tant à l’intérieur du pays qu’à l’étranger, afin qu’ils adhèrent massivement à cette noble cause, dans le but ultime de sauver notre patrie bien-aimée.

 

Les motivations qui animent ce mouvement sont multiples et profondes. Les jeunes centrafricains aspirent à un avenir meilleur, à un pays pacifié et prospère où règnent la justice, l’équité et le respect des droits fondamentaux. Ils sont conscients des défis auxquels ils sont confrontés au quotidien : la pauvreté, l’insécurité, le manque d’opportunités économiques, l’accès limité à l’éducation et aux soins de santé. Ils refusent de se résigner à cette réalité et choisissent de se mobiliser de manière pacifique pour exiger le changement.

 

Le Mouvement “#Bye #Bye #TOUADERA” ne prône ni la violence ni la confrontation directe. Au contraire, il met l’accent sur des moyens pacifiques pour parvenir à ses objectifs. Les jeunes centrafricains engagés dans ce mouvement ont conscience que la violence ne peut qu’aggraver les souffrances de la population et mener à des conséquences désastreuses pour le pays tout entier. Ils souhaitent donc exprimer leurs revendications de manière responsable, en privilégiant le dialogue, la non-violence et le respect mutuel.

 

Ce mouvement représente un nouvel espoir pour la République Centrafricaine. Il incarne la volonté inébranlable des jeunes centrafricains de se réapproprier leur destin et de construire un avenir meilleur. Ils croient en la force de la mobilisation citoyenne, en la capacité du peuple à influencer positivement le cours des événements.

 

Rappelons que le Mouvement “#Bye #Bye #TOUADERA” est une réponse pacifique et constructive à la crise actuelle en République Centrafricaine. Il appelle tous les jeunes centrafricains, où qu’ils se trouvent, à se joindre à lui pour faire entendre leur voix, pour exiger un changement positif et durable. Ensemble, ils aspirent à bâtir un pays où règnent la paix, la démocratie et la prospérité, un pays dont ils pourront être fiers et transmettre aux générations futures. Leur message est clair : il est temps de dire “Bye Bye TOUADERA” et d’ouvrir la voie à un avenir radieux pour la République Centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Les gros soutiens du Président Touadéra commencent à quitter le navire

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Les gros soutiens du Président Touadéra commencent à quitter le navire

 

 

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Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Dans un récent post sur les réseaux sociaux, Monsieur Martial PABANDJI a partagé ses réflexions sur sa double nationalité et sa décision de s’abstenir lors du prochain rendez-vous référendaire du 30 juillet 2023 en Centrafrique. Sa publication, empreinte d’ironie et d’une certaine critique, mérite une attention particulière.

 

Monsieur PABANDJI commence par nous rappeler son parcours au service de la Nation centrafricaine. Avec une longue liste de titres et de fonctions, il se présente comme un pilier de la société centrafricaine, fier de sa reconnaissance et de son respect à travers le monde. Cependant, derrière cet étalage de réussites, se cache une histoire de déception et d’insatisfaction face au pays qu’il a servi.

 

Il dépeint la Centrafrique comme un pays aux conditions de vie précaires, dépourvu d’infrastructures essentielles, d’éducation et de soins de santé. Il se justifie alors d’avoir immigré en France à la recherche d’une vie meilleure, où il a bénéficié d’un système éducatif, financier et social propice à son bien-être. Il souligne également qu’il a obtenu la nationalité française grâce à son respect des lois et des règles républicaines.

 

Dans un ton sarcastique, Monsieur PABANDJI exprime sa frustration quant à la récente confirmation d’une loi constitutionnelle initiée par le Président de la République, Faustin Archange Touadera qui l’empêche de se présenter à la magistrature suprême en raison de sa double nationalité. Il souligne l’ironie d’être français en France et centrafricain en Centrafrique, sans pouvoir bénéficier de tous les droits dans son pays d’origine, la République centrafricaine. Cette contradiction le pousse à s’abstenir lors du prochain vote, dénonçant ainsi le projet constitutionnel qui accorderait trop de pouvoirs à un seul individu.

 

Il annonce alors son retour à ses activités en tant qu’enseignant d’université et PDG, soulignant que cela reste sa manière de contribuer au développement du pays. En conclusion, il souhaite à tous de bonnes vacances, exprimant son amour pour ses amis et compatriotes.

 

Le post de Monsieur PABANDJI soulève plusieurs points ironiques et critiques qui méritent d’être examinés. Tout d’abord, il met en évidence les échecs du gouvernement actuel en termes de fourniture de services essentiels à la population, ce qui a poussé des citoyens dévoués comme lui à chercher une vie meilleure ailleurs. Il souligne également les incohérences et les contradictions de la loi électorale et du projet constitutionnel, qui limitent les droits des citoyens ayant une double nationalité.

 

Cependant, derrière l’ironie et la critique, il est important de noter que Monsieur PABANDJI exprime sa déception et sa déconnexion par rapport à la politique du pays. Plutôt que de s’engager activement pour le changement, il choisit de se concentrer sur sa carrière et ses affaires personnelles.

 

En fin de compte, le post de Monsieur PABANDJI soulève des questions importantes sur la gouvernance et les droits des citoyens en Centrafrique. Il invite à une réflexion plus profonde sur les problèmes auxquels le pays est confronté et sur la manière dont chacun peut contribuer à son développement. Peut-être est-il temps pour les autorités centrafricaines de prendre en compte les préoccupations de ceux qui quittent le navire et de travailler à créer un environnement propice pour les talents et les ressources du pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Le HCC, gardien de la communication ou gardien du pouvoir ?

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Le HCC, gardien de la communication ou gardien du pouvoir ?

 

Monsieur Josué Richard Pouabi, Président du HCC. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé. Copyright2018CNC.

 

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Depuis quelques jours, une correspondance étonnante a été révélée, mettant en lumière les activités du Président du Haut Conseil de Communication (HCC) de la République centrafricaine, Monsieur José Richard Pouambi. Cette lettre, adressée au Ministre de la Communication et des Médias, soulève des questions intéressantes sur la neutralité et l’impartialité de cette institution.

 

Dans cette missive, Monsieur Pouambi exprime son regret face aux déclarations diffusées par la Radio Centrafrique en faveur du « OUI » lors du référendum sur la nouvelle Constitution du pays. Le Président du HCC souligne que cette diffusion est illégale puisque la campagne référendaire n’a pas encore été officiellement ouverte. Il rappelle également que tous les médias de service public doivent se conformer aux lois régissant la liberté de communication en République centrafricaine.

 

Cependant, ce qui est le plus ironique dans cette situation, c’est que Monsieur Pouambi lui-même est membre de l’équipe de campagne pour le « OUI ». En tant que tel, il a clairement perdu sa neutralité et son impartialité, remettant ainsi en question la crédibilité de l’institution qu’il préside.

 

Il est évident que le Président du HCC est impliqué activement dans la promotion du « OUI » à la nouvelle Constitution. Il est même allé jusqu’à participer aux activités de collecte de fonds pour soutenir cette campagne. Alors que le peuple centrafricain s’attend à une institution telle que le HCC pour garantir la neutralité et l’équité, Monsieur Pouambi a choisi son camp sans aucune gêne.

 

Il est également déconcertant de constater que les ressources de l’État, y compris les bâtiments officiels, sont utilisées prématurément pour la campagne en faveur du « OUI ». Cette situation soulève des interrogations quant à la loyauté du Ministre de la Communication, qui devrait empêcher de telles pratiques partisanes.

 

Ceci dit, la correspondance du Président du Haut Conseil de Communication, Monsieur José Richard Pouambi, met en évidence un manque flagrant de neutralité et d’impartialité de la part de l’institution qu’il préside. Il est essentiel que les dirigeants centrafricains se soucient davantage de l’intérêt du peuple plutôt que de promouvoir leurs propres agendas politiques. Le peuple centrafricain mérite mieux et doit exiger des responsables politiques qu’ils agissent de manière éthique et équitable.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Référendum de la honte, Dr. Moustapha ALADJI interpelle le Président Touadera

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Référendum de la honte, Dr. Moustapha ALADJI interpelle le Président Touadera

 

Centrafrique.org/lappel-audacieux-de-patricia-dounia-les-armes-comme-seule-solution-face-a-touadera/le-president-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime/” rel=”attachment wp-att-65822″ data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 14  juillet 2023 (CNC) – Dans une lettre ouverte adressée au Président de la République, Faustin Archange Touadera, le Dr. Moustapha ALADJI, économiste et citoyen centrafricain engagé, soulève des inquiétudes légitimes quant au référendum prévu pour ce mois de juillet.

Ci-dessous, l’intégralité de sa lettre ouverte :

 

Lettre ouverte au Président de la République Centrafricaine,

Chef de l’État Pr Faustin Archange TOUADERA

 

 

Objet : Référendum sans consentement unanime et risqué

 

Excellence monsieur le Président,

 

En cette période préliminaire de campagne référendaire, en tant que jeune et centrafricain, je souhaite vous adresser cette lettre pour exprimer ma profonde préoccupation à l’égard du référendum prévu pour ce mois de juillet.

 

Excellence Monsieur le Président,

 

Permettez-moi de souligner quelques irrégularités flagrantes qui entourent cette démarche, qui me semble être motivée que par la volonté de certains partisans de votre régime de maintenir leurs privilèges actuels. Rappelons-nous des récentes crises politiques que notre pays, la République Centrafricaine, a traversées et les conséquences qu’elles ont eues sur la division du peuple centrafricain. C’était une étape douloureuse pour notre nation, il est hors de question de revivre cela.

 

La démarche entourant votre projet de référendum visant à modifier la Constitution de 30 mars 2016 soulève de sérieuses préoccupations quant à son caractère irrégulier et non démocratique. En effet, l’absence d’une véritable consultation populaire sur l’ensemble du territoire national. Les tentatives de mobilisation organisées par certains membres de votre parti ou du Front Républicain ne sont en aucun cas représentatives de la volonté réelle du peuple centrafricain dans son ensemble. Une consultation populaire inclusive aurait dû être mise en place, offrant à tous les citoyens, y compris les opposants politiques et la diaspora, la possibilité de participer à cette démarche capitale qui concerne l’avenir de notre nation.

 

Tous les Centrafricains doivent être entendus afin de garantir un processus décisionnel transparent et représentatif. L’avenir de notre nation ne peut être décidé unilatéralement par un groupe restreint de personnes. Nous devons travailler ensemble pour construire un avenir où chaque voix compte et où les décisions cruciales sont prises dans l’intérêt de tous les citoyens en évitant les erreurs du passé.

 

En tant que jeune centrafricain, je soutiens fermement une démarche d’union et de concertation, mettant en avant l’intérêt national plutôt que les intérêts individuels d’un parti ou d’un groupe de personnes. Il est essentiel de placer les besoins et les aspirations de notre nation au-dessus de toute considération partisane ou personnelle. En privilégiant l’intérêt national et en transcendant les clivages politiques, nous pourrons créer un environnement propice à la prospérité et au bien-être de tous les citoyens centrafricains.

 

Notre pays mérite un avenir fondé sur la justice, la liberté et le respect des droits de chaque individu, indépendamment de ses affiliations politiques ou de son statut.

 

 

Excellence Monsieur le Président,

 

En votre qualité de Chef suprême des Armées, de leader de prendre des mesures décisives pour préserver l’intégrité démocratique de notre nation. Dans cette optique monsieur le président, il serait opportun de considérer un report du projet de référendum à une date ultérieure, dans l’intérêt supérieur de la nation, afin de créer un environnement favorable à l’inclusion et à la concertation en permettant des rencontres significatives avec tous les acteurs pertinents, notamment les opposants politiques, la société civile, la diaspora et les responsables religieux.

 

Un dialogue inclusif et transparent est essentiel pour garantir une représentation équitable et une prise en compte de toutes les voix concernées. En repoussant le référendum, cela permettrait de mettre en place un processus de consultation plus large, qui impliquerait les différentes composantes de la société centrafricaine. Cela offrirait également l’opportunité d’aborder les préoccupations légitimes soulevées par ces acteurs et de rechercher un consensus sur les questions importantes liées à la gouvernance et à l’avenir de notre nation.

 

 

Monsieur le Président,

 

Avec tout le respect dû, notre pays fait face à des défis économiques majeurs qui le positionnent parmi les nations les plus démunies du monde. En effet, selon le classement récent des Nations Unies, notre pays est classé au 188e rang sur 191 en termes de développement économique, avec un PIB 461$ par habitant parmi les plus modestes. Cette situation engendre des contraintes considérables sur le pouvoir d’achat des ménages, entravant ainsi l’accès aux biens et services de première nécessité. Malheureusement, la réalité est que la majorité de notre population est confrontée à des conditions de vie précaires caractérisées par la pauvreté et l’insécurité alimentaire. Selon la note de conjoncture de la Banque mondiale, publié en mars 2023, qui précise que plus de 3,5 millions de nos concitoyens continueront de vivre dans une extrême pauvreté entre 2023 et 2025.

 

Les Centrafricains ont besoin, aujourd’hui plus que jamais, de sécurité, de santé, d’éducation et d’emplois. Ce sont là les priorités absolues de notre nation.

 

Je souhaite également attirer votre attention sur l’influence que cette décision pourrait avoir sur la jeunesse centrafricaine. Une jeunesse qui est malheureusement trop souvent manipulée et utilisée à des fins politiques à travers des manifestations et autres pour l’intérêt de ceux qui sont aux affaires. Nous ne voulons plus de cette pratique, aujourd’hui, cette jeunesse a plus que besoin de bourse, de nouvel campus pour se former, des enseignements de qualité, des nouvelles technologiques et aussi des infrastructures pouvant améliorer leur quotidien.

La jeunesse Centrafricaine à grandi dans un pays marqué par des années de crises politiques et de conflits, et nous aspirons profondément à voir émerger une Centrafrique prospère, unie et stable.

 

Cette lettre a pour objet vous rappeler les principes fondateurs de notre nation, la vision léguée par le feu Président fondateur Barthélemy Boganda, ainsi que l’inspiration que nous avons pu trouver chez les anciens dirigeants tels que feu Empereur Bokassa, David Dacko, André Kolingba et Ange Felix Patassé, pour n’en citer que quelques-uns. Ce sont ces principes qui doivent guider vos actions et décisions, et non les intérêts personnels de quelques-uns.

 

Je vous exhorte, Monsieur le Président, à prendre conscience des conséquences graves que ce projet de référendum pourrait entraîner. Méfiez-vous des personnes qui vous encouragent dans ce processus. Ces mêmes personnes ont servi différents régimes avant vous et ont tous leur part de responsabilité dans la situation actuelle de notre pays.

 

Je vous exhorte, avec respect, à reconsidérer ce projet de référendum et de vous concentrer sur les besoins réels et urgents du peuple centrafricain . L’unité et la prospérité de la République Centrafricaine dépendent de votre leadership éclairé et de votre engagement envers la véritable volonté du peuple.

 

Pour ma part, je ne voterai pas OUI pour ce référendum tant qu’elle n’unit pas pas le peuple et l’ensemble des forces vives de la nation.

 

Veuillez agréer, Monsieur le Président de la République, l’expression de ma profonde préoccupation et de mon plus grand respect.

 

 

Cordialement,

 

 

Moustapha ALADJI

Dr en Sciences Économiques

Citoyen de seconde zone

 

 

 

 

La PJLOD appelle à la résistance contre la dictature du Président Touadera

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La PJLOD appelle à la résistance contre la dictature du Président Touadera

 

Centrafrique.org/flambee-des-prix-et-detresse-sociale-en-Centrafrique-lappel-urgent-de-la-pjlod/les-jeunes-leaders-de-la-pjlod/” rel=”attachment wp-att-65133″ data-wpel-link=”internal”>Les jeunes leaders de la PJLOD
Les jeunes leaders de la PJLOD

 

 

Bangui, 14 juillet 2023 (CNC) – Face à la dictature de Faustin Archange Touadéra et de sa bande au pouvoir, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique (PJLOD) lance un vibrant appel à la résistance. En réponse à l’appel de la Coordination du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC) à une marche pacifique, la PJLOD invite les citoyens de Bangui, ses environs, les provinces et l’Europe à se mobiliser et renforcer la résistance contre ceux qui menacent la démocratie et la République centrafricaine. La bataille pour la patrie et la liberté ne fait que commencer, selon le communiqué publié par ces jeunes leaders.

Ci-dessous, l’extrait de leur communiqué :

 

COMMUNIQUÉ

 

 

Face à la situation chaotique que vit désormais notre pays à cause de la dictature de moyen âge d’un seul homme Mr Faustin Archange TOUADERA et sa bande au pouvoir, il est impérieux que la résistance soit une réponse vigoureuse et de taille.

 

Ainsi, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique [PJLOD ] soucieuse des valeurs démocratiques et faisant foi à l’appel de la Coordination du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution [BRDC] pour une marche pacifique ce vendredi 14 /07/023 contre le pseudo projet du référendum constitutionnel du Mouvement des Cœurs Unis [MCU], lance à cet effet, un vibrant appel à ses bases de Bangui et ses environs, provinces et Europe de descendre et renforcer à Bangui en ce jour susmentionné la résistance contre les parvenus et fossoyeurs de la démocratie afin de sauver la République centrafricaine.

 

La patrie ou la mort, nous vaincrons !!!

 

Combattantes et combattants debout !!!

 

Le Coordinateur

 

Saint – Cyr TANZA

 

 

 

Le débat politique de la radio Ndékèluka : quand la rhétorique juridique masque l’incompétence

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Le débat politique de la radio Ndékèluka : quand la rhétorique juridique masque l’incompétence

 

MONSIEUR NDUI-YABELA
MONSIEUR NDUI-YABELA

 

 

Bangui, 13  juillet 2023 (CNC) – La scène politique en Centrafrique est souvent le théâtre de débats enflammés où les arguments juridiques se mêlent aux querelles partisanes. Récemment, un débat entre le Conseiller du Président de l’assemblée nationale, Dr Alexis Ndui Yabela,  et le leader du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), maître Crépin Mboli-Goumba,  a mis en lumière les failles de la rhétorique juridique utilisée par certains acteurs politiques. Ces échanges ont révélé l’incompétence et le dogmatisme qui règnent au sein du Mouvement Cœurs Unis (MCU), parti au pouvoir. Dans cet article, nous analyserons les arguments avancés par le Conseiller du PAN et mettrons en évidence les lacunes de sa position face au Coordinateur du BRDC, maître Crépin Mboli-Goumba.

 

Des citations creuses et des références douteuses :

 

Le Conseiller du PAN, Dr Alexis Ndui Yabela,  s’est illustré par une série de citations sans fondement et de références douteuses à des auteurs inconnus. Sa propension à citer des auteurs anonymes dont les travaux sont probablement perdus dans les méandres d’une bibliothèque oubliée démontre son manque de rigueur intellectuelle. En ressassant des jurisprudences désuètes et des doctrines non explorées, il ne fait que s’enliser dans un verbiage juridique déconnecté de la réalité politique. Son autorité juridique, limitée au sein du MCU, ne parvient pas à impressionner au-delà des partisans du parti.

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

Le BRDC, le fer de lance de l’argumentation :

 

Face aux prétentions juridiques vides du MCU, le BRDC a su démontrer sa maîtrise de l’art du débat politique. Ses leaders ont brillamment exposé l’inconsistance et le dogmatisme de l’orientation politique, financière et économique du MCU, basée sur l’improvisation, le mensonge et l’intimidation. Ils ont su mettre en évidence les erreurs flagrantes commises par le Conseiller du PAN, Dr Alexis Ndui Yabela , qui se fourvoie dans des arguments ahurissants et sulfureux, mettant ainsi en péril la crédibilité de son parti.

 

Le déni de l’inamovibilité des juges constitutionnels :

 

L’une des positions les plus choquantes du Conseiller du PAN concerne l’inamovibilité des juges constitutionnels. En affirmant que ce principe ne s’applique pas aux juges constitutionnels, il témoigne d’une méconnaissance profonde du droit et de l’indépendance des institutions. Il remet en question un principe fondamental de la Constitution et révèle son incapacité à enseigner le droit dans une faculté. Cette erreur grave devrait entraîner sa mise à la retraite d’office pour faute intellectuelle.

 

Des arguments erronés et un manque de compétence :

 

Le Conseiller du PAN se trompe également en considérant la présence de fonctionnaires à la Cour constitutionnelle comme un détachement de fonction. Son affirmation selon laquelle l’ancienne présidente de la Cour était simplement une fonctionnaire détachée démontre une méconnaissance flagrante des critères d’éligibilité à la Cour. La fonction publique n’est pas un critère exclusif pour occuper ce poste, et les enseignants du secteur public et privé peuvent être éligibles s’ils remplissent les conditions requises.

 

La faillite de la rhétorique juridique du MCU :

 

En fin de compte, le Conseiller du PAN expose les lacunes de sa propre argumentation en prétendant que le texte référendaire visant l’adoption d’une constitution n’est pas une loi. Cette affirmation est contredite par les procédures de promulgation nécessaires à son entrée en vigueur. Il est évident que la constitution est une loi fondamentale qui doit être promulguée par le Chef de l’État. En persistant dans ses erreurs de raisonnement juridique, le Conseiller du PAN contribue involontairement à la décrédibilisation du MCU sur le plan juridique.

 

Le débat politique sur la radio Ndékèluka révèle souvent les failles de la rhétorique juridique utilisée par certains acteurs politiques. Le Conseiller du PAN du MCU, monsieur Alexis Duabela a démontré son incompétence et son manque de rigueur intellectuelle dans ses arguments. En revanche, le BRDC s’est distingué par sa maîtrise de l’art du débat et son aptitude à mettre en évidence les erreurs de raisonnement du MCU. Il est essentiel que les élites et les cadres centrafricains reconnaissent l’importance du savoir juridique dans le débat politique et soutiennent des leaders capables de défendre leurs idées avec compétence et clarté.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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La nouvelle constitution de Touadera transforme la violence sexuelle en crime contre l’humanité

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La nouvelle constitution de Touadera transforme la violence sexuelle en crime contre l’humanité

 

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>La lettre police sur leur pick-up
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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Entre incohérences flagrantes et concepts juridiques déformés, la nouvelle constitution du Président Touadera ne cesse de susciter le ridicule et l’indignation. Ce projet contesté soulève des questions cruciales quant à la compréhension du droit et à la volonté réelle de protéger les droits fondamentaux des citoyens.

 

Dès les premiers articles, on remarque que cette prétendue constitution est en réalité un règlement intérieur pour associations. On se demande bien ce que cela vient faire dans une constitution nationale. Mais ce n’est pas tout, selon maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, le texte se transforme également en Code de Procédure pénale. Oui, vous avez bien lu, la procédure pénale dans une constitution ! On passe du paiement des impôts au délai de garde à vue, comme si les deux étaient du même niveau d’importance.

 

Il est difficile d’imaginer comment le reste du monde réagira face à ce naufrage intellectuel et cette hérésie juridique. Déjà perplexe devant la complexité de notre système politique, il sera maintenant confronté à une constitution qui semble avoir été rédigée par quelqu’un qui ne comprend rien au droit.

 

Prenons l’article 15, par exemple. Il stipule que “les pouvoirs publics veillent à l’élimination des violences séquelles”. Éliminer les violences séquelles, vraiment ? Est-ce que cela signifie qu’on peut éliminer le vol dans notre société ? Ou devrait-on plutôt le réprimer et laisser les lois spécialisées s’en occuper ? La logique voudrait que ce genre de détails soit traité dans des textes spécialisés, comme des lois, et non pas dans une constitution.

 

Et que dire de l’article 15, alinéa 2 ? Selon celui-ci, “toute violence sexuelle faite sur toute personne dans l’intention de déstabiliser, de disloquer une famille et de faire disparaître tout un peuple est érigée en crime contre l’humanité”. Vraiment ? Comment une violence sexuelle pourrait-elle faire disparaître un peuple ? Serait-ce un génocide ou un nettoyage ethnique ? Cette définition est en totale contradiction avec celle des crimes contre l’humanité telle que définie par les Statuts de Rome, que nous avons ratifiés et publiés. Selon la hiérarchie des normes, d’après maître Crépin Mboli-Goumba, les conventions et traités ratifiés et publiés sont supérieurs aux normes nationales. C’est pourtant une notion élémentaire.

 

En somme, ce projet de nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera est non seulement illégal, mais il est également un véritable fouillis juridique. Son mélange incohérent de dispositions relevant du règlement intérieur pour associations et du Code de Procédure pénale montre à quel point nos dirigeants ont une compréhension limitée du droit. Il est grand temps de revoir sérieusement ce projet et de l’élaborer de manière plus réfléchie et cohérente, en respectant les principes juridiques fondamentaux.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : Explosion et fusillade secouent la base des mercenaires de Wagner à Ndélé

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Explosion et fusillade secouent la base des mercenaires de Wagner à Ndélé

 

Base de la société Wagner sécurisée par des mercenaires russes au centre-ville de Bria, au centre-nord de la Centrafrique. Créditi photo : CNC.

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Ndélé, ville paisible jusqu’à hier soir, a été secouée par une série d’événements qui ont semé la peur parmi ses habitants. Des détonations retentissantes ont résonné dans la base des mercenaires de Wagner, provoquant une onde de choc dans toute la ville.

 

Les témoins, encore sous le choc, racontent une scène digne d’un film d’action. Selon les premières informations, la base militaire aurait été la cible d’une attaque aérienne d’une rare violence. Les versions divergent quant à l’origine de cette attaque. Certains évoquent un drone, tandis que d’autres affirment qu’une bombe aurait été larguée par un mystérieux aéronef qui n’a pu être identifié.

 

Aux alentours de 20 à 21 heures cette nuit, l’explosion a ébranlé les murs de la base, faisant trembler la ville tout entière. Les rafales d’armes automatiques qui ont suivi ont fait monter la tension d’un cran. Pendant de longues minutes, les coups de feu résonnaient dans les rues, créant une atmosphère de chaos et d’angoisse parmi les habitants.

 

Depuis lors, la ville est plongée dans un calme inquiétant. Depuis 22 heures hier soir, aucune détonation n’a été entendue. La population, encore sous le choc, reste sur le qui-vive, attendant des réponses à cette attaque brutale.

 

Affaire à suivre…

 

Par Moïse Banafio

 

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Corruption et pauvreté en Centrafrique : Les liens dévastateurs dévoilés par Martin Ziguelé

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Corruption et pauvreté en Centrafrique : Les liens dévastateurs dévoilés par Martin Ziguelé

 

 

Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,
Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,

 

Bangui, 16 juillet 2023 (CNC) – L’impact dévastateur de la corruption sur l’économie centrafricaine a été le sujet principal de l’émission “Tribune de l’économie” sur la radio Guira FM. En tant qu’invité spécial, l’honorable Martin Ziguelé, membre de la commission finance à l’Assemblée nationale et président du parti MLPC, a partagé son expertise et ses réflexions sur cette question brûlante. Le prix des produits de première nécessité et des denrées alimentaires a également été abordé au cours de l’émission.

 

La corruption, selon Martin Ziguelé, est le détournement de processus ou d’interactions avec une ou plusieurs personnes dans le but pour le corrupteur d’obtenir des avantages, ou pour le corrompu de recevoir une rétribution en échange de sa complaisance. Ce fléau existe en République centrafricaine, comme le confirment les autorités du pays. Pour lutter contre cette pratique, la Haute Autorité chargée de la bonne gouvernance a mené des activités de sensibilisation à travers le pays, incitant le public à se mobiliser contre la corruption.

 

La corruption entrave le développement d’un pays qui la pratique. Mais que peut-on faire pour mettre fin à cette pratique ou du moins la réduire ? Martin Ziguelé met en avant la nécessité d’une synergie entre le pouvoir public et la société pour combattre fermement ce fléau. Il souligne également l’importance de la conscience citoyenne et de la prise de conscience collective de la gravité de la corruption dans le pays. Il recommande à tous les Centrafricains, quelles que soient leurs conditions sociales, de se mobiliser pour relever le pays et reconstruire ensemble.

 

Le député Martin Ziguelé met également en évidence le rôle primordial du gouvernement dans la lutte contre la corruption. Si la population vit dans des conditions difficiles, il est presque impossible d’éviter la corruption. Pour mettre fin à cette pratique, il est essentiel que le gouvernement améliore les conditions de vie des fonctionnaires. Si ces derniers sont suffisamment rémunérés, la tentation de céder à la corruption sera considérablement réduite.

 

Lors de l’interview, Martin Ziguelé souligne les différentes formes de corruption qui existent en République centrafricaine. Il mentionne la corruption des cols blancs, impliquant des fonctionnaires qui détournent des fonds ou acceptent des pots-de-vin pour accorder des faveurs illégitimes. Il souligne également les petites formes de corruption qui se produisent quotidiennement, telles que le paiement de pots-de-vin pour obtenir de meilleurs résultats scolaires ou pour contourner les règles de la circulation routière.

 

L’interview se poursuit en explorant les principaux facteurs qui engendrent et alimentent la corruption en République centrafricaine. Ziguelé mentionne la tentation d’obtenir des avantages indus, le mimétisme face aux pratiques de corruption tolérées, l’insécurité professionnelle et la criminalité économique organisée. Selon lui, la corruption se développe rapidement en République centrafricaine, ce qui est particulièrement dangereux compte tenu de la fragilité économique du pays.

 

Les conséquences de la corruption sur l’économie centrafricaine sont également abordées. L’argent qui devrait rentrer dans les caisses de l’État est détourné, ce qui affecte la capacité du gouvernement à répondre aux besoins de la population. De plus, la corruption nuit à l’image du pays sur la scène internationale, ce qui peut décourager les investisseurs étrangers. La corruption prive également les citoyens d’opportunités économiques, freinant ainsi la création de richesses et d’emplois. Martin Ziguelé souligne que la lutte contre la corruption est un problème de volonté politique et qu’il est essentiel de sanctionner à la fois les corrupteurs et les corrompus pour obtenir des résultats significatifs.

 

En résumé, l’interview de Martin Ziguelé met en évidence l’ampleur de la corruption en République centrafricaine et ses conséquences néfastes sur l’économie du pays. Il souligne la nécessité d’une volonté politique forte pour lutter contre ce fléau et met en avant des mesures concrètes, telles que l’amélioration des conditions de vie des fonctionnaires et la création d’une législation efficace contre la corruption. La population est également appelée à prendre conscience de l’impact dévastateur de la corruption et à s’engager activement dans la lutte contre ce fléau.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les principes démocratiques violés par le projet de la nouvelle constitution de Touadera

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Les principes démocratiques violés par le projet de la nouvelle constitution de Touadera

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 13  juillet 2023 (CNC) – Dans le débat actuel autour du projet de la nouvelle constitution initié par le Président de la République, Faustin Archange Touadera, il est essentiel de mettre en évidence les incohérences et les violations des principes démocratiques qui y sont présentes. Cette analyse vise à souligner certains aspects problématiques de la constitution proposée, mettant ainsi en lumière les défis auxquels la démocratie centrafricaine pourrait faire face.

 

Tout d’abord, la question de la séparation des pouvoirs est mise en avant. Monsieur NGUEMALE souligne que le rôle assigné au chef de l’État dans l’article 65 viole ce principe fondamental. En confiant au Président de la République la responsabilité de veiller au respect de la constitution, on établit une situation où le chef de l’État est à la fois joueur et arbitre. Selon le principe de séparation des pouvoirs, il devrait exister une magistrature constitutionnelle indépendante chargée de veiller au respect de la constitution, de trancher les conflits de compétence entre les pouvoirs exécutif et législatif, et de statuer sur la constitutionnalité des lois et règlements. Si le Président de la République s’approprie ce rôle, il remet en question l’indépendance de la magistrature constitutionnelle, ce qui est contraire aux principes démocratiques.

 

De plus, le fait que le Président de la République préside le Conseil Supérieur de la magistrature et d’autres institutions judiciaires, tel que stipulé à l’article 16, pose également problème. Cela contredit le principe d’indépendance du pouvoir judiciaire énoncé à l’article 124, qui affirme que ” la justice constitue un pouvoir indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif “. Comment le pouvoir judiciaire peut-il être indépendant du pouvoir exécutif si le chef de l’exécutif préside le Conseil Supérieur de la magistrature ? Cette ambiguïté entache l’indépendance du pouvoir judiciaire et remet en question le principe de séparation des pouvoirs.

 

Un autre point soulevé par Monsieur NGUEMALE concerne la légitimité du vice-président. Selon l’article 83 de la nouvelle constitution, le vice-président devient président en cas de vacance du poste ou en cas d’absence sur le territoire national. Cependant, cela va à l’encontre du principe démocratique selon lequel tout pouvoir émane du peuple. Le vice-président n’est pas élu par le peuple, mais nommé et révoqué par le Président de la République Touadera en vertu de ses pouvoirs discrétionnaires, et à ce titre, il n’est responsable que devant lui seul. Par conséquent, il ne peut pas, en vertu de l’article 4 de la constitution, remplacer le président de la République dont les pouvoirs émanent du peuple. Selon Monsieur NGUEMALE, l’autorité légitime à la deuxième personnalité de l’État devrait être le président de l’Assemblée nationale élu au suffrage universel des représentants du peuple.

 

Enfin, la hiérarchie de la constitution elle-même est remise en question. La nouvelle constitution réduit les pouvoirs du Conseil constitutionnel (anciennement appelé la Cour constitutionnelle) et supprime son caractère juridictionnel. De plus, la composition du Conseil constitutionnel avec 6 membres désignés par les autorités politiques et seulement 5 juristes pose un déséquilibre. Cette réduction des pouvoirs et cette composition du Conseil constitutionnel affaiblissent son rôle de contrôle de constitutionnalité. De plus, la nomination des membres par le président de la République sans inamovibilité, contrairement à l’ancienne constitution, expose ces membres à une instabilité durant leur mandat.

 

Ceci dit, le projet de la nouvelle constitution soulève de nombreuses préoccupations sur le respect des principes démocratiques. La procédure d’élaboration exclusive et non démocratique, l’accent mis sur les pouvoirs du chef de l’État au détriment de la séparation des pouvoirs, la question de légitimité du vice-président et la hiérarchie de la constitution sont autant de problèmes soulignés par Monsieur NGUEMALE. Ces violations potentielles des principes démocratiques soulèvent des préoccupations quant à la nature démocratique de cette nouvelle constitution.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Un convoi des soldats FACA tombe dans une embuscade des rebelles, plusieurs victimes signalées

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Un convoi des soldats FACA tombe dans une embuscade des rebelles, plusieurs victimes signalées

 

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Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a revendiqué une nouvelle victoire après avoir tendu une embuscade à un convoi de ravitaillement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) sur l’axe Bossangoa-Sido ce mercredi matin. Selon le communiqué de presse publié par le porte-parole militaire de la CPC, le Colonel Hamadou Rawandou, l’attaque a entraîné la mort d’un Soldat FACA sur place, tandis que deux autres blessés graves ont été évacués vers Bossangoa. Malheureusement, l’un des blessés a succombé à ses blessures au village de Korompoko. Selon la CPC, ses combattants ont également réussi à récupérer une importante quantité d’armes aux ennemis.

 

Le communiqué de la CPC met en évidence une fois de plus les défis auxquels est confrontée la République Centrafricaine et la complexité du conflit en cours. La CPC accuse le régime du Président Touadera de favoriser le chaos et de sacrifier les vies des soldats FACA pour maintenir son pouvoir. Ils dénoncent également le non-respect des valeurs constitutionnelles par le gouvernement actuel.

 

La situation actuelle en République Centrafricaine demeure préoccupante, avec des affrontements réguliers entre les forces gouvernementales et les groupes rebelles. Les attaques contre les convois de ravitaillement et les embuscades sont devenues monnaie courante, ce qui entraîne de nombreuses pertes en vies humaines et une déstabilisation accrue du pays.

Ci-dessous, le communiqué de la CPC :

 

 

Par la Rédaction du CNC

 

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Les raisons profondes de l’accrochage au pouvoir en Afrique selon Pierre Buyoya

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Les raisons profondes de l’accrochage au pouvoir en Afrique selon Pierre Buyoya

 

Pierre Buyoya

 

 

Bangui, 13  juillet 2023 (CNC) – Le décès de l’ancien président burundais Pierre Buyoya en décembre 2020 des suites du Covid-19 a privé le continent africain d’une voix politique influente. Cependant, les paroles prononcées par Buyoya lors d’une conférence à Paris en novembre 2006 résonnent encore aujourd’hui et soulèvent des questions pertinentes sur les défis auxquels sont confrontés les dirigeants africains et la condition des anciens présidents.

 

Dans son discours, l’ancien Président burundais Pierre Buyoya aborde la question cruciale de la persistance des dirigeants africains au pouvoir. Selon lui, lorsque les dirigeants accèdent au pouvoir, ils ne sont pas seuls. Ils sont soutenus par des groupes politiques, des partis, voire des communautés ethniques. Cette alliance de forces joue un rôle clé dans le maintien du pouvoir d’un leader. Cependant, lorsque vient le moment de quitter le pouvoir, la décision revient souvent au dirigeant lui-même, et cela va à l’encontre des intérêts de ceux qui l’ont soutenu pendant des années.

 

Pierre Buyoya souligne la complexité de cette situation, affirmant que ceux qui décident de rester au pouvoir font face à de nombreux défis. Ils peuvent être confrontés à des pressions de groupes puissants et risquent même leur vie. Les menaces et les conséquences potentielles de quitter le pouvoir rendent cette décision difficile à prendre.

 

L’ancien président burundais soulève également un point crucial concernant les systèmes politiques en Afrique. Il affirme que de nombreux pays africains ne prévoient pas de dispositions claires pour les anciens présidents après leur départ du pouvoir. Cette situation crée une incertitude quant à leur avenir matériel et sécuritaire, ce qui peut également contribuer à la volonté des dirigeants de s’accrocher au pouvoir.

 

Cependant, Buyoya souligne également que certains pays ont mis en place des mécanismes pour gérer la transition des anciens présidents. Il cite l’exemple de son propre pays, le Burundi, où il existe un statut pour les anciens présidents qui leur garantit des indemnités, une sécurité et des privilèges pendant un certain nombre d’années. Ces mesures visent à faciliter le départ des dirigeants et à assurer leur protection et leur intégration dans la société après leur mandat.

 

Pierre Buyoya reconnaît que la situation varie d’un pays à l’autre et que les réalités politiques et sociales façonnent la condition des anciens présidents. Il souligne qu’au Burundi, par exemple, il n’y a pas de tradition d’accumulation de richesses par les chefs d’État. La fonction présidentielle est considérée comme un service public, et les présidents ne sont pas perçus comme devant s’enrichir personnellement.

 

L’ancien président burundais insiste sur le fait que la corruption existe, mais elle est souvent de petite envergure et ne se traduit pas par l’accumulation de richesses importantes à l’étranger. Selon lui, la population burundaise est sensible à la question de la corruption et les comportements suspects des dirigeants sont rapidement remarqués et critiqués.

 

Ceci dit, la déclaration posthume de Pierre Buyoya met en lumière les défis auxquels sont confrontés les dirigeants africains pour quitter le pouvoir et la condition des anciens présidents. Les pressions politiques, les intérêts en jeu et l’absence de mécanismes clairs pour la transition post-présidentielle contribuent à la persistance de certains dirigeants au pouvoir. Cependant, Buyoya souligne également l’importance de mettre en place des dispositifs favorisant un départ honorable des anciens présidents et leur intégration dans la société après leur mandat. Ces réflexions restent pertinentes aujourd’hui et appellent à une réflexion approfondie sur la gouvernance politique en Afrique.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : départ dans la discrétion des mercenaires de Wagner de Carnot,

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Centrafrique : départ dans la discrétion des mercenaires de Wagner de Carnot,

 

Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – La semaine dernière, une partie importante des mercenaires de Wagner a quitté discrètement la République centrafricaine, selon des informations vérifiées par des sources indépendantes. Bien que cette nouvelle ait été catégoriquement niée par la présidence de la République, une seconde vague de départs de ces mercenaires vient d’être constatée dans la ville de Carnot, chef-lieu de la préfecture de la Mambéré, située au nord-ouest du pays.

 

Contrairement à leurs collègues de Bocaranga, Birao, Batangafo, Moyenne Sido et Nana-Bakassa, les mercenaires de Wagner basés à Koui, autrefois connue sous le nom de DeGaulle, ont créé une certaine agitation avant leur départ. Armés, ils ont effectué des tirs assourdissants durant des heures, donnant l’impression de célébrer leur départ imminent. Selon certaines sources locales, ces tirs visent peut-être à épuiser les munitions inutilisées plutôt que de les remettre aux soldats des Forces armées centrafricaines (FACA), tout en perturbant la quiétude de la population locale.

 

En revanche, à Carnot, le retrait des mercenaires de Wagner s’effectue en silence et sans violence depuis lundi. Une vidéo de leur départ a d’ailleurs été filmée et largement partagée sur les réseaux sociaux.

 

Certains spéculent sur le fait que ces mercenaires pourraient revenir en République centrafricaine après avoir signé un accord avec l’armée russe ou intégré une autre organisation similaire à Wagner. Cependant, les États-Unis ont déjà annoncé que toute organisation, qu’il s’agisse de Wagner ou d’une autre, serait soumise aux mêmes sanctions américaines.

 

Rappelons que la présence des mercenaires de Wagner en République centrafricaine a suscité de nombreuses préoccupations, notamment en raison de leur rôle dans le conflit armé qui sévit dans le pays depuis plusieurs années. Ces derniers mois, des appels à leur départ se sont multipliés, soulignant l’importance d’une transition pacifique et d’un processus de réconciliation nationale en République centrafricaine.

 

Le retrait des mercenaires de Wagner de Carnot marque une étape significative dans cette direction.

 

Par Gervais Lenga

 

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Le BRDC salue la mobilisation massive du peuple centrafricain et appelle à une nouvelle manifestation pacifique

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Le BRDC salue la mobilisation massive du peuple centrafricain et appelle à une nouvelle manifestation pacifique

 

Les leaders du BRDC lors d'une conférence de presse mardi 06 juin 2023 à Bangui
Les leaders du BRDC lors d’une conférence de presse mardi 06 juin 2023 à Bangui

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Le Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution du 30 Mars 2016 (BRDC) a tenu sa réunion plénière ce 12 juillet 2023 à Bangui, au cours de laquelle il a exprimé sa satisfaction quant au succès retentissant de l’appel à manifester par les bruits de casseroles. Malgré les déploiements des forces de défense et de sécurité, ainsi que des intimidations, menaces et arrestations arbitraires de jeunes soupçonnés d’être favorables à l’opposition, la mobilisation a été exceptionnelle.

 

Le BRDC tient à adresser ses remerciements au peuple centrafricain et à la diaspora pour leur participation massive à cette manifestation qui s’est étendue sur une période de 48 heures. Cette démonstration de solidarité et de soutien indéfectible témoigne de l’attachement du peuple à la défense de la Constitution.

 

Dans la continuité de cette mobilisation, le BRDC lance un nouvel appel aux populations de Bangui et de Bimbo afin qu’elles se rassemblent à nouveau en grand nombre pour participer à une marche pacifique suivie d’un meeting. Cet événement est prévu pour le vendredi 14 Juillet 2023, à partir de 6 heures du matin, au point de ralliement situé sur le Pont de SICA BOIS, près de l’ancien MAMICA, sur l’Avenue Barthélemy BOGANDA.

 

L’objectif de cette nouvelle manifestation est de renforcer la pression en faveur de la défense de la Constitution et de la démocratie. Le BRDC souhaite ainsi maintenir la dynamique enclenchée par la précédente mobilisation et continuer à sensibiliser la population sur l’importance de préserver les principes démocratiques.

 

La mobilisation massive du peuple centrafricain en réponse à l’appel du BRDC pour la défense de la Constitution a été saluée par l’organisation. Malgré les obstacles et les tentatives d’intimidation, la population a montré sa détermination à soutenir les principes démocratiques. Le BRDC continue d’appeler à une participation active en organisant une nouvelle manifestation pacifique, le 14 juillet. Cet événement vise à maintenir la pression en faveur de la préservation de la Constitution et de la démocratie. La lutte pour les droits constitutionnels se poursuit, et le peuple centrafricain est prêt à défendre ses valeurs fondamentales.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Le Crépuscule du régime de Touadera: L’Appel du Professeur Akandji Kombé

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Le Crépuscule du régime de Touadera: L’Appel du Professeur Akandji Kombé

 

 

Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

Bangui, 13  juillet 2023 (CNC) – Dans un tweet enflammé publié mardi, le Professeur Akandji Kombé, Président du conseil de résistance pour la transition (CRT), a jeté un regard accusateur sur le régime du Président Touadera et sa nouvelle constitution taillée sur mesure. Ses mots, empreints d’une profonde conviction, résonnent comme un appel à la résistance et à l’histoire. “Chacun choisit sa porte d’entrée dans l’histoire. Laissez-les donc danser leur dernière danse, celle de leur dernier crépuscule…”, a-t-il écrit.

 

Ce tweet condense en quelques mots une critique cinglante et une anticipation clairvoyante de l’avenir politique du Président Touadera . Le Professeur Akandji Kombé ne mâche pas ses mots, mettant en évidence le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera qui semble favoriser son régime. Son appel résonne comme une ultime sonnerie, invitant les citoyens centrafricains à prendre conscience de l’importance de ce moment historique et à s’engager pour défendre les principes démocratiques et les intérêts de la nation.

 

Il est indéniable que le Professeur Akandji Kombé, en tant que figure respectée de la société civile centrafricaine, possède une crédibilité et une autorité incontestables. Sa voix porte loin et réveille les consciences engourdies par la routine politique. Son appel à la mobilisation citoyenne est un rappel nécessaire de la fragilité de la démocratie et de l’importance de rester vigilant face aux tentatives de manipulation et de maintien au pouvoir.

 

La “danse du dernier crépuscule” évoquée par le Professeur Akandji Kombé renvoie à une imagerie puissante. Elle symbolise la chute inévitable d’un régime, le moment où les acteurs politiques corrompus et autoritaires s’effondrent sous le poids de leurs propres méfaits. C’est un avertissement voilé, mais clair, adressé aux dirigeants actuels, les incitant à méditer sur leur responsabilité et à envisager les conséquences de leurs actions.

 

Dans une époque où les voix dissidentes sont souvent étouffées, le Professeur Akandji Kombé se positionne comme un farouche défenseur de la liberté d’expression et de la justice. Son tweet résonne comme un rappel vibrant de l’importance de la diversité d’opinions et de la nécessité de conserver un esprit critique face aux décisions prises au sommet du pouvoir.

 

Alors que la nouvelle constitution s’apprête à être votée par référendum le 30 juillet prochain, la voix du Professeur Akandji Kombé rappelle aux citoyens l’importance de s’exprimer et de se mobiliser pour préserver les fondements de la démocratie. Son appel est un cri de ralliement, invitant tous les citoyens épris de justice et de liberté à se tenir debout, à refuser l’apathie et à embrasser leur rôle d’acteurs du changement.

 

L’histoire retiendra ceux qui ont su saisir l’opportunité de se lever et de défendre les valeurs démocratiques. Le Professeur Akandji Kombé, par son courage et son engagement, s’inscrit déjà parmi ces figures historiques. Son appel résonne comme un rappel universel de la responsabilité de chaque citoyen envers son pays et envers l’histoire qui se déroule sous nos yeux.

 

Alors que le crépuscule s’installe sur ce régime contesté de monsieur Faustin Archange Touadera, les mots du Professeur Akandji Kombé nous rappellent que l’obscurité précède toujours l’aube. Il est temps pour les citoyens centrafricains de s’unir, de rejeter l’injustice et de bâtir ensemble un avenir où la démocratie, la liberté et la justice règnent en maîtres. C’est là que réside l’espoir de voir l’histoire se souvenir de cette époque non pas comme le crépuscule d’un régime, mais comme l’aube d’une ère nouvelle pour la Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La vague de braquages dans le huitième arrondissement de Bangui

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La vague de braquages dans le huitième arrondissement de Bangui

 

Centrafrique.org/bangui-faits-divers-un-voleur-pris-en-flagrant-delit-et-frappe-par-une-foule-dans-le-huitieme-arrondissement/le-voleur-sur-seul-sur-une-moto-poursuivi-par-une-foule/” rel=”attachment wp-att-39161″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/07/le-voleur-sur-seul-sur-une-moto-poursuivi-par-une-foule-450×337.jpg” alt=”Le présumé voleur derrière la moto et poursuivi par une foule qui voudrait le lynché. Scène survenue au quartier Galabadja 3 dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata.” width=”450″ height=”337″ />

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Les habitants du huitième arrondissement de Bangui sont plongés dans la peur et l’insécurité alors que les braquages continuent de se multiplier dans la région. La dernière victime de ces actes de violence est un conducteur de moto-taxi, retrouvé sans vie près de l’église apostolique des combattants. Les résidents, alarmés par la situation, lancent un appel pressant aux forces de sécurité pour qu’elles interviennent et mettent fin à ces actes criminels. La police a déjà ouvert une enquête dans le but de retrouver les auteurs de ce tragique événement.

 

Le récit d’une famille brisée:

 

Le jeune homme de 27 ans, père d’un enfant, avait pris sa moto en soirée pour se rendre à la station-service afin d’acheter du carburant pour le lendemain. Cependant, à son retour vers 23 heures, il a été violemment attaqué par des braqueurs dont l’identité reste inconnue à ce jour. Son oncle paternel, Patrice, témoigne avec émotion : “Nous sommes bouleversés par la perte de ce jeune homme plein de vie. Nous avons retrouvé des étuis de balles sur les lieux du crime. Il a été touché au cou et une autre balle est ressortie au niveau de ses fesses.”

 

L’appel désespéré des habitants:

 

La recrudescence des vols à main armée dans le secteur préoccupe grandement les habitants du huitième arrondissement de Bangui. Mustapha Bala, chef du quartier à Combattant, implore les forces de l’ordre et de sécurité d’intervenir de manière urgente : “Nous comptons déjà six cas dans mon quartier uniquement. Cette situation est devenue récurrente et représente un danger imminent pour la population du huitième arrondissement. Si nous n’agissons pas rapidement, que deviendrons-nous ? Les braqueurs utilisent maintenant des motos pour perpétrer leurs méfaits, ce qui est extrêmement préoccupant. Autrefois, nous parlions des vigiles, mais ils se défendent avec des bâtons. Face à des armes aussi puissantes, l’autodéfense ne suffit plus. Nous avons besoin de militaires, de policiers armés, pour patrouiller et assurer notre sécurité.”

 

Une enquête en cours, mais des mesures supplémentaires nécessaires:

 

Face à cette vague de criminalité, les autorités ont ouvert une enquête afin de démasquer les auteurs de ce crime odieux. Cependant, il est urgent de mettre en place des mesures plus strictes pour assurer la sécurité des habitants du huitième arrondissement de Bangui. La présence renforcée des forces de l’ordre, notamment de la police et des militaires, ainsi que l’utilisation d’armes adéquates, est nécessaire pour dissuader les criminels et rétablir un climat de sécurité dans la région. Les résidents de Bangui espèrent que ces mesures seront rapidement mises en œuvre afin de mettre un terme à cette violence qui les oppresse quotidiennement.

 

En d’autre terme, la population du huitième arrondissement de Bangui vit dans la crainte constante des braquages qui se multiplient dans la région. Le meurtre tragique d’un conducteur de moto-taxi vient rappeler la nécessité urgente d’intervenir pour mettre fin à cette vague de violence. Les habitants demandent avec insistance une présence renforcée des forces de sécurité pour garantir leur protection. En parallèle de l’enquête en cours, il est primordial de prendre des mesures concrètes, telles que des patrouilles régulières et l’utilisation d’armes adaptées, afin de rétablir la sécurité et la tranquillité dans cette partie de Bangui. La population attend avec impatience que ces actions soient mises en place pour restaurer un climat de confiance et de paix.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Alindao : Les déplacés livrés à eux-mêmes après le retrait de l’ONG ACF

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Alindao : Les déplacés livrés à eux-mêmes après le retrait de l’ONG ACF

 

les déplacés de l'évêché d'Alindao inquiets lors du combat opposant les FACA et les UPC ce jeudi 9 janvier 2020. Crédit photo - CNC.
les déplacés de l’évêché d’Alindao inquiets lors du combat opposant les FACA et les UPC le jeudi 9 janvier 2020. Crédit photo : CNC.

 

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Le désespoir des déplacés de la ville d’Alindao, dans la Basse-Kotto, atteint un niveau alarmant à la suite de la suspension des activités de l’ONG Action Contre la Faim (ACF) depuis fin juin. Cette suspension est source d’inquiétude pour les déplacés internes qui dépendaient de cette organisation pour leur assistance, en particulier l’accès à l’eau potable.

 

Près de 8000 personnes vivent toujours sur le site de l’église catholique, et l’annonce du départ de l’ACF a créé un profond sentiment de détresse parmi elles. En effet, cette ONG internationale fournissait d’importantes quantités d’eau potable à ces personnes déplacées. Maintenant qu’elle a décidé de quitter la région, les déplacés se retrouvent contraints de se tourner vers des sources d’eau non traitée, comme des sources naturelles ou des puits.

 

Djanga Koto, une mère de famille, exprime son désarroi : « Notre effectif reste élevé sur le site, mais nous apprenons déjà le départ de l’ACF. Des femmes, des hommes, des enfants et des personnes âgées ont pleuré lorsque cette ONG a annoncé son départ. Nous nous plaignons car nous n’avons pas d’argent pour acheter de l’eau. Nous sommes obligés de boire de l’eau non traitée provenant de sources, ce qui provoque des douleurs abdominales chez les enfants. »

 

Ce sentiment de désespoir est partagé par Jean Thomas Bandeko, un autre déplacé, qui redoute les conséquences de ce départ sur leur vie : « Nous avons l’impression qu’on nous a abandonnés, car l’eau, c’est la vie. Si on refuse de te donner de l’eau, c’est qu’on veut ta mort. Sur le site, les huttes sont construites avec des écorces. Mais si un incendie se déclare, que pourrons-nous faire pour l’éteindre, surtout si nous n’avons pas d’eau ? »

 

Nicaise Rengamba, le coordonnateur de tous les sites des déplacés à Alindao, lance un appel pressant après le départ de l’ACF : « La situation est inacceptable. Nous demandons que si Dieu est réellement avec nous, qu’un autre acteur prenne le relais de l’ACF. Nous sollicitons l’intervention de toutes les parties concernées pour que nous puissions trouver une solution et sauver la vie des personnes déplacées sur les sites. »

 

Cette situation critique est d’autant plus préoccupante que l’ONG ACTED a également suspendu ses activités dans la région, en raison d’un manque de financement. Les déplacés se retrouvent donc dans une situation de vulnérabilité extrême, dépourvus des ressources nécessaires à leur survie.

 

Il est essentiel que la communauté internationale prenne conscience de cette situation et apporte une réponse urgente à cette crise humanitaire. Les déplacés d’Alindao ont besoin d’un soutien continu en matière d’eau potable, d’alimentation, d’abris et de soins médicaux. Des mesures immédiates doivent être prises pour assurer leur sécurité, leur dignité et leur bien-être. Chaque jour qui passe sans assistance met leur vie en danger et les plonge davantage dans le désespoir. Il est de notre devoir de répondre à leur appel à l’aide et de faire tout notre possible pour soulager leur souffrance.a

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Propos rassurants du ministre de l’Administration du territoire face à l’insécurité lors du référendum constitutionnel : une vision bien trop optimiste

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Propos rassurants du ministre de l’Administration du territoire face à l’insécurité lors du référendum constitutionnel : une vision bien trop optimiste

 

les électeurs à l'École Gbaya Dombia dans le 3e arrondissement de Bangui par fridolin ngoulou
les électeurs à l’École Gbaya Dombia dans le 3e arrondissement de Bangui.

 

Bangui, 13 juillet 2023 (CNC) – Le ministre centrafricain de l’Administration du territoire, monsieur Bruno Yapendé, affirme que le regain de l’insécurité dans certaines régions du pays n’affectera pas la tenue du référendum constitutionnel prévu pour le 30 juillet prochain. Cependant, cette déclaration soulève des interrogations quant à la capacité du gouvernement à garantir un processus électoral sécurisé et transparent.

 

Alors que les citoyens centrafricains ont été convoqués par le Président de la République Faustin Archange Touadera à participer à ce référendum constitutionnel crucial, la situation sécuritaire dans certaines villes de province reste préoccupante. Les attaques de groupes armés se sont intensifiées ces derniers temps, mettant en péril la stabilité du pays. Dans ce contexte, la confiance des citoyens dans la capacité du gouvernement à assurer la sécurité lors du processus électoral est sérieusement ébranlée.

 

Le ministre Bruno Yapendé tente de rassurer en affirmant que les autorités travaillent dur pour garantir le bon déroulement du référendum. Selon lui, l’Autorité nationale des élections (ANE) et le gouvernement mettent en place toutes les mesures nécessaires pour assurer un processus référendaire convenable. Cependant, ces déclarations sont-elles réellement rassurantes ou ne sont-elles que des mots visant à minimiser les inquiétudes légitimes des citoyens ?

 

Certains observateurs estiment que le gouvernement a intérêt à minimiser les problèmes de sécurité actuels. Ils suggèrent que, même si quelques électeurs participent et que le processus semble se dérouler sans heurts, cela ne garantit pas pour autant l’intégrité des votes. Cette attitude du gouvernement soulève des doutes quant à sa volonté réelle de garantir des élections libres et équitables.

 

Dans les rues de la capitale, des centrafricains expriment leur désaccord avec la décision du gouvernement d’organiser le référendum constitutionnel pendant la saison des pluies. Selon eux, cette décision est irresponsable et risque de compromettre l’intégrité du processus électoral. Ils considèrent que le gouvernement mène ce processus de manière précipitée et illégale.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le projet de la nouvelle constitution de Touadera : Un festival de fautes d’orthographe

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Le projet de la nouvelle constitution de Touadera : Un festival de fautes d’orthographe

 

Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris
Le président Touadera lors de sa rencontre avec les militants de MCU à Paris

 

 

Bangui, 12 juillet 2023 (CNC) – Lorsqu’il s’agit de rédiger un projet aussi important que celui d’une nouvelle constitution, il est impératif de faire preuve de rigueur et de professionnalisme. Malheureusement, le projet présenté par le Président Touadera laisse à désirer sur ce plan, avec un nombre alarmant de fautes d’orthographe et de grammaire qui témoignent d’un manque flagrant d’attention portée à la qualité rédactionnelle.

L'hémicycle de l'assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution
L’hémicycle de l’assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution

 

Un projet truffé de fautes d’orthographe et de grammaire:

 

Il est difficile de mesurer l’ampleur exacte des fautes d’orthographe et de grammaire présentes dans ce projet de la nouvelle constitution. Les Centrafricains, eux-mêmes, sont consternés par leur quantité. Il est préoccupant de constater que ce document, qui revêt une importance capitale pour le pays, a été rédigé avec si peu de rigueur et de professionnalisme. Les fautes d’orthographe sont si nombreuses qu’elles en deviennent distractives, détournant l’attention des véritables enjeux constitutionnels.

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

Une traduction approximative et des corrections inadéquates :

 

Selon certaines allégations, le projet aurait été rédigé en russe par des autorités russes avant d’être traduit en français à l’aide de Google Traduction. Cette hypothèse expliquerait les nombreuses erreurs de syntaxe et de grammaire qui émaillent le texte. Les autorités centrafricaines, conscientes des problèmes, ont tenté de corriger le document, mais leurs efforts se sont avérés insuffisants. Le manque de compétences rédactionnelles a conduit à des confusions et à des interversions de sens, contribuant à la détérioration de l’intégrité du texte constitutionnel.

 

Le choix d’un dirigeant incompétent:

 

La nomination du député Évariste Ngamana à la tête du comité chargé de la rédaction du projet de la nouvelle constitution est difficile à justifier. Son niveau scolaire très bas et son manque évident de compétences dans le domaine de la rédaction sont des signes inquiétants quant à l’attention portée par le Président Touadera à un projet d’une telle importance. Ce choix irresponsable et inapproprié ne fait que renforcer les doutes quant à l’intégrité et à la crédibilité de cette nouvelle constitution.

 

Le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera est un triste exemple d’échec orthographique et rédactionnel. Les nombreuses fautes d’orthographe et de grammaire, ainsi que les erreurs de traduction et de correction, sapent la valeur et la légitimité de ce document crucial pour l’avenir de la République centrafricaine. Il est regrettable que des lacunes aussi évidentes aient pu passer inaperçues et que le choix d’un dirigeant incompétent ait été fait.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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