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La Centrafrique sous l’ombre russe : Un soixante-troisième anniversaire d’indépendance en trompe-l’œil

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La Centrafrique sous l’ombre russe : Un soixante-troisième anniversaire d’indépendance en trompe-l’œil

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d'une audience à Moscou
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Vladimir Poutine, lors d’une audience à Moscou

 

 

Bangui, 15 août 2023 (CNC) – En cette journée commémorative du soixante-troisième anniversaire d’indépendance de la République centrafricaine, une ombre sombre plane sur la nation alors que les autorités centrafricaines semblent inviter la Russie à jouer le rôle d’ange gardien. Une proposition qui soulève des sourcils et suscite des interrogations profondes quant aux véritables intentions du gouvernement. Dans un acte audacieux de rétrogradation, la RCA s’engage dans une relation d’assujettissement envers un pays économiquement vulnérable, mettant ainsi en péril les acquis durement gagnés au fil des décennies.

 

À première vue, on pourrait penser qu’il s’agit d’une plaisanterie de mauvais goût, mais il semble que la réalité dépasse la fiction. Soixante-trois ans après avoir brisé les chaînes coloniales, la République centrafricaine  se trouve à nouveau plongée dans une dépendance inquiétante envers un pays tiers. La Russie, qui a longtemps cherché à accroître son influence en Afrique, trouve dans cette situation un moyen de s’immiscer davantage dans les affaires de la RCA. La nation, autrefois un symbole de souveraineté retrouvée, semble désormais se compromettre en échange de promesses d’aide économique.

 

Le directeur général de l’Institut national de recherche et d’animation pédagogique (INRAP) au ministère de l’Éducation, Monsieur Samuel Feizounam Ouanfio, s’est avéré être un fervent partisan de cette proposition douteuse. Ses commentaires, recueillis par un média russe, semblent être en parfaite adéquation avec les desseins du gouvernement. La question qui se pose alors est de savoir si les autorités centrafricaines sont en train de mettre les intérêts nationaux en jeu pour satisfaire les aspirations d’une puissance étrangère.

 

Il est difficile de ne pas s’interroger sur les motivations sous-jacentes de cette relation naissante entre la RCA et la Russie. Le discours de M. Ouanfio évoque une collaboration étroite dans divers secteurs tels que l’éducation, la santé, le développement rural et l’exploitation minière. Si la stabilité et la sécurité sont indubitablement essentielles pour favoriser le développement, cela ne justifie en aucun cas l’abdication de la souveraineté et de l’indépendance d’un pays.

 

Le rôle de la Russie en tant qu’« ange gardien » est sujet à caution, étant donné son propre bilan controversé en matière de droits de l’homme et de gouvernance démocratique. Il est impératif que les autorités centrafricaines maintiennent une vigilance constante pour éviter de retomber dans le piège de la dépendance coloniale, cette fois-ci sous une forme nouvelle et subtile.

 

Alors que la République centrafricaine tente de panser les blessures du passé et de tracer une voie vers un avenir plus prometteur, elle doit rester ferme dans sa quête d’indépendance véritable. Les générations passées se sont battues pour libérer le pays de l’oppression, et il est impensable de voir les fruits de leurs sacrifices gaspillés au nom de rapprochements internationaux douteux.

 

Rappelons que le soixante-troisième anniversaire d’indépendance de la République centrafricaine devrait être une occasion de célébration et de réflexion sur les réalisations passées et les défis futurs. Cependant, l’appel à la Russie en tant qu’« ange gardien » jette une ombre troublante sur ces festivités. Il est impératif que les autorités centrafricaines restent fidèles à l’héritage de leurs prédécesseurs en rejetant toute tentative de rétablir des liens de dépendance néfastes. La RCA mérite un avenir où elle est le maître de son propre destin, libre des entraves de la colonisation, qu’elle soit déguisée en blague ou en réalité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Affaires d’Empoisonnement à Ngaragba : La Crainte se Répand parmi les Détenus

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Affaires d’Empoisonnement à Ngaragba : La Crainte se Répand parmi les Détenus

 

Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l'ÉUPC
Monsieur Abdoulaye Garba Mahamat, Coordonnateur politique de l’UPC. Photo d’archives du CNC

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) – – Une onde de panique saisit actuellement les détenus de la prison centrale de Ngaragba, située dans le septième arrondissement de Bangui, à la suite d’une série de rumeurs persistantes sur d’éventuels actes d’empoisonnement en préparation. Au cœur de cette intrigue sordide se trouve Hassan Bouba, un personnage controversé et ancien chef rebelle, soupçonné de comploter pour éliminer certains prisonniers, notamment d’anciens membres de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

 

L’agitation a pris racine il y a près de deux semaines, lorsque des murmures inquiétants ont commencé à se propager parmi les murs austères de la prison de Ngaragba. Selon ces allégations troublantes, Hassan Bouba, le tchadien en question et ancien chef rebelle, serait le cerveau derrière un sinistre projet visant à éliminer par empoisonnement certains individus, en particulier ceux affiliés à l’UPC et actuellement en détention.

Monsieur Salleh Modirou
Monsieur Salleh Modirou

 

Cependant, des sources dignes de confiance, ayant préféré garder l’anonymat, ont affirmé que les noms de Mouddala Abdoulaye Garba et Salleh Modirou avaient initialement été liés à ce complot présumé. Selon ces informations, le ministre chef rebelle Hassan Bouba aurait ourdi un plan machiavélique pour éliminer ces deux individus spécifiques par des moyens empoisonnés. Cette affaire, qui a émergé il y a quinze jours au sein de la prison de Ngaragba, a rapidement déferlé à travers les différents blocs de cette enceinte pénitentiaire, semant le trouble parmi les détenus déjà en proie à une existence précaire.

 

Il convient de souligner que ce n’est pas la première fois que le nom de Hassan Bouba surgit dans des circonstances similaires. En effet, ce personnage énigmatique a été antérieurement associé à une série d’incidents d’empoisonnement mystérieux, dont l’un impliquait l’ancien ministre de l’élevage, un proche collaborateur de Bouba dans la rébellion de l’UPC. Ces événements troublants soulèvent inévitablement des questions quant à la véracité de ces allégations actuelles et à l’implication potentielle de l’ancien chef rebelle.

 

Il est essentiel que cette situation soit gérée avec la plus grande diligence et transparence. La stabilité et la sécurité des détenus sont primordiales, et toute enquête en cours devrait être menée de manière approfondie et impartiale pour établir la vérité derrière ces rumeurs d’empoisonnement présumé. En attendant, les regards restent rivés sur la prison de Ngaragba, où l’incertitude plane et où les prisonniers demeurent pris au cœur d’une toile de suspicion et d’intrigue qui menace leur bien-être déjà précaire.

 

Par Anselme Mbata

 

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Déchirure Familiale ou Politique ? Les Raisons Cachées derrière le Conflit Djotodia-Djoubaye Abazène

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Déchirure Familiale ou Politique ? Les Raisons Cachées derrière le Conflit Djotodia-Djoubaye Abazène

 

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Michel Djotodia

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) – Une querelle tumultueuse entre deux figures de la politique en République centrafricaine a pris d’assaut les médias sociaux et les discussions publiques. L’ancien chef d’État de transition, Michel Djotodia, et son neveu, Arnaud Djoubaye Abazène, actuel ministre de la justice, semblent avoir rompu les liens et les raisons derrière leur désaccord alimentent les rumeurs.

 

À l’origine de ce conflit, un message énigmatique publié sur la plateforme de messagerie WhatsApp par un proche de la famille, jetant de l’huile sur le feu d’une relation déjà tendue. Le message, chargé en accusations, déclarait : “Djoubaye, alias Idi Amin Dada, prêt à tuer pour ses intérêts, sans foi ni loi, désormais il veut tuer même Djotodia pour prouver sa loyauté à Touadera. Ils ne se parlent plus.”

 

La question qui brûle les lèvres de nombreux observateurs est la suivante : Arnaud Djoubaye Abazène envisage-t-il de porter atteinte à la vie de son propre oncle, Michel Djotodia ? Les médias sociaux ont rapidement amplifié cette question, donnant lieu à diverses spéculations et théories de conspiration. Certains avancent que le différend entre les deux hommes pourrait tourner autour du projet de référendum constitutionnel, avec Michel Djotodia s’opposant fermement à la nouvelle constitution proposée par le président en exercice, Faustin Archange Touadera, qu’il qualifie de discriminatoire et propice à l’établissement d’une dictature familiale.

 

Dans un élan contraire, Arnaud Djoubaye Abazène semble résolument favorable à cette nouvelle constitution, prêt à tout pour protéger son poste ministériel et maintenir son influence. Sa déclaration en tant que Directeur de campagne adjointe pour le camp “Oui” au référendum du 30 juillet dernier en dit long sur son engagement envers ce projet.

 

Toutefois, il y a aussi des rumeurs circulant autour d’un potentiel différend familial qui pourrait être à l’origine de leur rupture. Lorsque contacté par la rédaction du CNC, un membre de la famille Djotodia a confirmé l’existence d’un sérieux conflit entre les deux hommes, mais a préféré ne pas révéler les détails sous-jacents.

 

Ce qui reste indéniable, c’est que la communication entre Michel Djotodia et Arnaud Djoubaye Abazène s’est complètement rompue. Ironiquement, c’est grâce au soutien et à l’influence de Michel Djotodia qu’Arnaud Djoubaye Abazène a obtenu son poste ministériel sous l’administration de Faustin Archange Touadera. Les observateurs attentifs se demandent si cet éclatement aura des répercussions plus larges sur le paysage politique centrafricain.

 

En fin de compte, il est difficile de prédire avec certitude les détails exacts de cette dispute complexe. Cependant, une chose est claire : le conflit entre Michel Djotodia et Arnaud Djoubaye Abazène suscite l’intérêt et l’intrigue de la nation, ainsi que des observateurs internationaux. Alors que le feu des spéculations continue de brûler, il est évident que cette affaire est loin d’être close et que les développements futurs pourraient avoir des conséquences profondes. Restez à l’écoute pour plus d’informations dans cette saga politique en constante évolution.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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L’échec de la communauté internationale en RCA : Entre l’illusion de déloger Wagner et les écueils de compter sur Touadéra

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L’échec de la communauté internationale en RCA : Entre l’illusion de déloger Wagner et les écueils de compter sur Touadéra

 

Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima
Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima

 

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) –  Depuis des années, la République centrafricaine (RCA) est en proie à une crise politique et sécuritaire complexe, marquée par l’influence croissante du groupe russe Wagner. Le tweet incisif du journaliste Ben Wilson Ngassan soulève un point crucial : l’approche de la communauté internationale pour résoudre cette crise semble s’égarer dans une démarche paradoxale. En cherchant à évincer Wagner en comptant sur Faustin Archange Touadera , le nouveau putschiste de Bangui, la communauté internationale fait face à un dilemme stratégique et moral d’une envergure sans précédent.

 

La racine du problème réside dans les origines de l’arrivée des mercenaires de Wagner en RCA. Comme l’a rappelé Ngassan, il est crucial de se souvenir que Faustin Archange Touadera, lui-même a ouvert la porte à Wagner, non pas pour la protection des citoyens centrafricains, mais pour consolider son propre pouvoir. Cette alliance douteuse a rapidement évolué en une dépendance alarmante du président Touadera vis-à-vis du groupe russe. Les rapports du président français mettent en lumière une situation où Wagner pille et tue impunément, sans la moindre réaction de la part de Touadera.

 

Dans ce contexte, la question fondamentale se pose : comment la communauté internationale peut-elle espérer endiguer l’influence de Wagner en misant sur un leader qui semble déjà pris au piège de cette force étrangère ? Ngassan souligne de manière pertinente le concept de “cohérence”. La cohérence devrait être la pierre angulaire de toute stratégie internationale visant à rétablir la stabilité en RCA. Pourtant, l’idée d’utiliser Touadera comme un levier pour se débarrasser de Wagner semble fondamentalement contradictoire, car elle cherche à résoudre un problème en s’appuyant sur la source même du problème.

 

La solution préconisée par Ngassan – évincer Touadera du pouvoir avec ou sans son consentement – suscite des débats intenses et soulève des questions complexes liées à la souveraineté et à la légitimité. Cependant, il est indéniable que la situation actuelle ne peut perdurer. La passivité face aux actions de Wagner risque d’entraîner une détérioration continue de la sécurité et de la stabilité en RCA, tout en mettant en péril la vie des citoyens innocents.

 

La communauté internationale doit se réveiller face à la réalité complexe et nuancée de la situation en RCA. Plutôt que de miser sur des solutions simplistes, il est temps d’adopter une approche globale et coordonnée, en étudiant attentivement les multiples facettes de cette crise. Le tweet de Ngassan rappelle avec justesse que la cohérence et la prise en compte des réalités sur le terrain doivent guider les actions futures.

 

Il y’a lieu de noter que l’échec apparent de la communauté internationale en RCA découle en grande partie de son incapacité à reconnaître et à aborder les réalités complexes qui sous-tendent la crise. Le tweet de Ben Wilson Ngassan met en évidence les paradoxes et les défis auxquels sont confrontés les acteurs internationaux. Pour véritablement apporter un changement positif en RCA, il est impératif de repenser les stratégies existantes et de s’engager dans un dialogue constructif avec les parties prenantes locales. Seulement alors pourrons-nous espérer une solution durable qui assure la sécurité, la stabilité et le bien-être du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mouvement 3R : Rétablissement de la Vérité et de l’Unité face aux Rumeurs

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Mouvement 3R : Rétablissement de la Vérité et de l’Unité face aux Rumeurs

 

Centrafrique.org/le-general-rebelle-doborodje-goska-designe-nouveau-chef-detat-major-de-3r/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche/” rel=”attachment wp-att-57251″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche-450×435.jpg” alt=”Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC” width=”450″ height=”435″ />
Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC

 

 

 

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) –  Le coordonnateur politique du mouvement 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), Hammadou Rawandou, a pris la parole pour mettre fin aux rumeurs qui circulent sur les réseaux sociaux et qui visent à déstabiliser le mouvement et à nuire à ses dirigeants. Dans un discours fort et unifié, Rawandou réaffirme les principes fondateurs du mouvement, son engagement envers son président et l’unité solide qui règne au sein de ses rangs.

 

Le Combat pour l’Intégrité du Mouvement 3R:

 

Dans un contexte où les rumeurs abondent sur les médias sociaux, le mouvement 3R reste résilient et uni. Rawandou rappelle que le mouvement a traversé maintes épreuves visant à le déstabiliser, notamment des tentatives de division fomentées par le gouvernement lui-même. Depuis sa création en tant que simple comité d’autodéfense pour la communauté peule, le 3R a évolué pour devenir un acteur important dans la région, faisant preuve de détermination et de compatibilité au sein de la coalition CPC.

 

La Force dans l’Unité:

 

Rawandou souligne que le mouvement 3R n’est pas un parti politique réagissant aux provocations virtuelles, mais une entité militaire agissant sur le terrain. Les allégations de division lancées par des individus mal intentionnés n’ont pas réussi à ébranler l’unité et la solidarité du mouvement. L’engagement envers le président, le général Sembé Bobo, reste indéfectible, et c’est grâce à cette union que le mouvement peut mener des opérations de grande envergure contre des adversaires tels que Wagner, à Béloko, Besson, Niem, Bossemptélé et ailleurs.

 

Notons que Le discours éloquent de Hammadou Rawandou, coordonnateur politique du mouvement 3R, rétablit la vérité derrière les rumeurs qui tentent de miner la stabilité de l’organisation. Il met en avant l’histoire du mouvement, ses objectifs, et la force de son unité, tout en réaffirmant son attachement au président et sa détermination à poursuivre son combat sur le terrain. Dans un appel solennel, il encourage les sympathisants à rester unis, à soutenir le mouvement par leurs invocations et conseils avisés, et à continuer de travailler ensemble pour une cause juste et noble. Le mouvement 3R demeure ainsi un exemple vivant de résilience, d’unité et de détermination face à l’adversité.

 

Par Gervais Lenga

 

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Suspension de Madame Arlette Oriane SELEMA  : Le financement du projet Londo plus par la banque mondiale menacé

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Suspension de Madame Arlette Oriane SELEMA  : Le financement du projet Londo plus par la banque mondiale menacé

 

Centrafrique.org/le-projet-londo-plus-une-reponse-aux-difficultes-dacces-aux-services-sociaux-de-base-dans-la-mambere-kadei/le-projet-londo-plus-berberati-1/” rel=”attachment wp-att-64126″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-projet-Londo-Plus-Berberati-1-450×338.jpg” alt=”Le projet Londo Plus Berberati . CopyrightCNC” width=”450″ height=”338″ />
Le projet Londo Plus Berberati . CopyrightCNC

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) – Un éclair de colère et d’indignation a balayé les cœurs des jeunes francophones, réunis lors de la troisième édition de l’école d’été de Nairobi sur la justice climatique, alors qu’ils ont appris la résiliation brutale du contrat de leur collègue, Madame Arlette Oriane SELEMA. Engagée en tant que conductrice des travaux d’infrastructures communautaires pour le projet LÖNDO PLUS en République centrafricaine, elle se retrouve désormais en proie à l’injustice découlant de la décision arbitraire de Monsieur Lucien Judicaël MONTINDA, le coordonnateur du projet.

 

Le motif invoqué pour justifier cette résiliation est la participation de Madame SELEMA à l’école d’été de Nairobi sur la justice climatique. Une justification qui se révèle, dès le premier regard, dépourvue de toute considération pour les procédures légales en vigueur, notamment l’article 144 du code du travail centrafricain. Cette rupture de contrat, motivée par un engagement pourtant louable envers une cause d’envergure mondiale, trahit une désinvolture déconcertante envers les droits élémentaires des travailleurs.

 

Les lauréats de l’école d’été de Nairobi se sont levés d’une seule voix pour condamner cette atteinte aux droits de leur camarade. À travers leur déclaration énergique, ils appellent à une réhabilitation immédiate et inconditionnelle de Madame SELEMA à son poste, tout en exhortant le ministre centrafricain de l’Environnement à intervenir vigoureusement pour rétablir la justice. De plus, ils appellent de leurs vœux l’intervention de l’inspecteur du travail, une voix indépendante qui doit sévir contre le comportement répréhensible d’un employeur qui piétine les droits fondamentaux d’un travailleur dévoué.

 

Le projet LÖNDO PLUS, qui se targue de promouvoir le bien-être de la communauté, se trouve maintenant empêtré dans un scandale d’injustice flagrante. Les jeunes lauréats ne laissent aucune équivoque quant à leurs intentions : ils demandent, sans détour, à la Banque mondiale de suspendre tout financement au projet jusqu’à ce que les droits de Madame SELEMA soient restaurés, et que sa place au sein de l’équipe soit rétablie.

 

Dans un geste de solidarité et de détermination, les signataires de cette déclaration ne se limitent pas à une simple lettre de protestation. Ils brandissent le spectre de la justice internationale, prêts à s’adresser aux instances compétentes, si les appels à la raison restent lettre morte.

 

Le 14 août 2023, des signatures se sont alignées sur ce manifeste vibrant dans les capitales africaines, de l’Atlantique à l’océan Indien. De Kinshasa à Lomé, de Rabat à Victoria, une mosaïque d’engagement s’est formée pour dire non à l’injustice et à la violation des droits. Une mosaïque qui transcende les frontières, les langues et les cultures, pour s’élever contre les vents contraires de l’iniquité.

 

Il y’a lieu de noter que la suspension de Madame Arlette Oriane SELEMA, résultant d’une décision unilatérale dépourvue de légitimité, soulève une vague d’indignation et d’appel à la justice. Les jeunes de l’école d’été de Nairobi sur la justice climatique rappellent au monde que la lutte contre le changement climatique ne peut se faire au prix des droits humains fondamentaux. Ils éclairent la voie d’une résistance collective, unissant leurs voix pour réclamer la réhabilitation de Madame SELEMA et restaurer ainsi un souffle de dignité au cœur de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Poutine a encore menti sur la RCA lors de la Conférence de Moscou sur la Sécurité Internationale

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Poutine a encore menti sur la RCA lors de la Conférence de Moscou sur la Sécurité Internationale

 

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Bangui, 16 août 2023 (CNC) –  Lors de la XIe Conférence de Moscou sur la sécurité internationale, Vladimir Poutine a une fois de plus captivé l’attention mondiale par ses discours audacieux et ses déclarations provocatrices. Cependant, derrière le vernis de diplomatie et de préoccupation pour la paix régionale, se cachent des assertions controversées qui méritent une analyse minutieuse.

 

Le Président russe a fait appel à l’unité de la communauté internationale pour réduire la confrontation régionale et neutraliser les risques. Il a accusé l’Occident de mener des “aventures géopolitiques” et d’exercer des “activités égoïstes, néocoloniales”, tout en entretenant d’anciens conflits et en provoquant de nouveaux. Poutine peint un tableau sombre dans lequel les puissances occidentales exploitent impitoyablement les drames humains pour consolider leur emprise sur les États et leurs ressources.

 

Cependant, ce discours suscite des interrogations quant à sa partialité et à sa véracité. Les critiques font valoir que les déclarations de Poutine reflètent une tentative de détourner l’attention des actions russes contestées sur la scène internationale. Les interventions militaires russes en Ukraine et en Syrie, ainsi que l’annexion de la Crimée, ne sont que quelques exemples qui soulèvent des doutes quant à la sincérité des appels à la paix et à la sécurité régionales.

 

Le point culminant de la controverse réside dans les exemples choisis par Poutine pour étayer sa thèse. Il mentionne la République centrafricaine et le Mali, affirmant que ces pays sont devenus des victimes directes des groupes terroristes suite à l’agression américaine en Libye. L’assertion selon laquelle l’effondrement de l’État libyen a été le catalyseur de l’instabilité dans ces régions est simpliste et omet de nombreuses variables complexes qui ont contribué à ces crises. L’histoire complexe et les dynamiques internes des pays du Sahel et de l’Afrique centrale ne peuvent être réduites à une seule cause.

 

En fin de compte, les déclarations de Poutine soulèvent des préoccupations quant à leur objectivité et à leur contexte. Si les appels à la coopération internationale et à la réduction des conflits sont louables, leur crédibilité est entachée par des insinuations partisanes et des généralisations excessives. Les dirigeants mondiaux et les observateurs attentifs doivent aborder ces discours avec un esprit critique et une compréhension nuancée des réalités complexes qui façonnent la politique mondiale.

 

Rappelons que la XIe Conférence de Moscou sur la sécurité internationale a fourni une tribune pour les déclarations frappantes de Vladimir Poutine. Cependant, il est crucial de regarder au-delà des mots et de remettre en question les affirmations simplistes qui peuvent dissimuler des motifs politiques plus profonds. La véritable quête de la sécurité internationale nécessite une analyse équilibrée et une coopération honnête entre les nations, plutôt que des accusations infondées et des généralisations hâtives.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Militante de l’URCA, Madame Joceline Nambena, appelle à une résistance politique acharnée contre le régime de Touadera

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Militante de l’URCA, Madame Joceline Nambena, appelle à une résistance politique acharnée contre le régime de Touadera

 

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La ville de Bangui,capitale de la République centrafricaine, le 13 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) –  Madame Joceline Nambena, fervente militante de l’Union pour le Renouveau Centrafricain (URCA), a récemment pris la parole sur la plateforme WhatsApp pour exprimer sa détermination à poursuivre la lutte politique en faveur de la restauration de la démocratie en République centrafricaine. Ses déclarations ont suscité l’attention et la réflexion de nombreux observateurs politiques, mettant en lumière les défis persistants auxquels le pays est confronté sous le régime actuel.

 

Dans un message clair et sans équivoque, Madame Joceline Nambena a souligné l’importance de maintenir la pression politique sur le gouvernement du putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera, qualifié de “va-t-on guerre” et de “mafieux”. Selon elle, le discours de Faustin Archange Touadera ne représente qu’une manœuvre de diversion pour détourner l’attention des véritables enjeux politiques auxquels le pays est confronté.

 

La militante de l’URCA a fermement exprimé son refus de reconnaître la légitimité de la nouvelle constitution séparatiste, que le régime tente d’imposer, et a dénoncé les prochaines élections municipales qui doivent être organisées sous l’égide de cette constitution contestée. Madame Nambena a accusé l’Autorité Nationale des Élections (ANE) et la Cour Constitutionnelle (CC) d’être partiales et dépourvues d’intégrité, remettant ainsi en question la crédibilité du processus électoral à venir.

 

L’appel de Madame Joceline Nambena à s’appuyer sur la constitution du 30 Mars 2016, au lieu de celle instaurée par le régime en place, reflète sa conviction que la voie vers une véritable démocratie et une gouvernance équitable passe par le respect des institutions et des lois établies dans le pays. Elle encourage le mouvement BRDC à rester fidèle à ses principes et à utiliser les leviers politiques à sa disposition pour faire valoir ses revendications.

 

Dans ses conclusions, Madame Nambena insuffle un sentiment d’optimisme en rappelant que la politique est une arène imprévisible où les cartes sont toujours en mouvement. Elle souligne que malgré les défis actuels, rien n’est perdu et que le véritable combat ne fait que commencer. Sa détermination à maintenir la lutte politique avec une perspective de changement offre un message d’espoir pour ceux qui partagent sa vision d’un avenir plus démocratique et équitable en République centrafricaine.

 

Rappelons que le discours passionné et éloquent de Madame Joceline Nambena reflète son engagement indéfectible en faveur du changement politique et de la restauration de la démocratie en République centrafricaine. Ses paroles inspirent à la fois la réflexion et l’action, et son appel à la résistance politique sous l’égide de principes constitutionnels solides résonne comme un rappel puissant de la capacité du peuple à influencer positivement le cours de son pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Vers la Justice pour Tous : Les Victimes au Cœur de l’Affaire Mokome à la CPI

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Vers la Justice pour Tous : Les Victimes au Cœur de l’Affaire Mokome à la CPI

Centrafrique.org/conference-de-presse-cpi/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/conference-de-presse-cpi-450×338.jpg” alt=”Photo de la conférence de presse du bureau de la CPI en RCA, Vers la Justice pour Tous : Les Victimes au Cœur de l’Affaire Mokome à la CPI en République centrafricaine” width=”450″ height=”338″ />
Au bureau de la CPI à Bangui lors de la conférence de presse

 

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) –  La République Centrafricaine se prépare à une étape importante dans le processus de justice internationale avec l’audience de confirmation des charges dans l’affaire Mokome qui débutera le 22 août. Monsieur Blaise Zalagoé, chef de l’unité de la participation des victimes de réparation au bureau de la Cour Pénale Internationale (CPI) en République Centrafricaine, a présenté les détails de cette procédure lors d’une conférence de presse. L’occasion a permis de mettre en lumière les droits des victimes et le rôle crucial qu’elles jouent dans le déroulement de la procédure judiciaire.

 

La Cour Pénale Internationale a été créée par le Statut de Rome pour assurer la poursuite des crimes les plus graves touchant la communauté. Outre la responsabilité pénale des individus, le Statut de Rome accorde une place significative aux droits des victimes. Monsieur Blaise Zalagoé a souligné deux droits clés que les victimes peuvent exercer dans le processus judiciaire : le droit de participer à la procédure et le droit de demander réparation en cas de condamnation.

 

La première étape du processus pour les victimes est d’exercer leur droit de participation. Cela signifie qu’elles peuvent être représentées par des avocats qui porteront leur voix et leurs intérêts tout au long des différentes phases de la procédure. Actuellement, l’unité dirigée par monsieur Zalagoé est en train d’aider les victimes à exercer ce droit, en veillant à ce qu’elles soient représentées de manière adéquate à la phase de la confirmation des charges.

 

Lors de la conférence de presse, monsieur Blaise Zalagoé a révélé que jusqu’à présent, un impressionnant total de 1 228 demandes de victimes ont été recueillies pour participer à la procédure dans l’affaire Mokome, spécifiquement pour l’audience de confirmation des charges. Cela démontre l’importance accordée à la participation des victimes dans la recherche de justice. Les avocats des victimes seront là pour plaider en leur nom et veiller à ce que leurs voix soient entendues par les juges.

 

Le processus de sélection des victimes qui seront autorisées à participer à la procédure est en cours. Les juges examineront attentivement chaque demande et évalueront si les critères spécifiques liés à cette affaire sont remplis. Bien qu’il n’y ait pas de délai précis pour la décision des juges, monsieur Zalagoé a confirmé que cette décision sera prise avant le 22 août, date du début de l’audience de confirmation des charges.

 

Cette étape de participation des victimes dans l’affaire Mokome illustre le rôle crucial que jouent les victimes dans le processus judiciaire international. Leur participation active permet non seulement de garantir que leurs voix soient entendues, mais aussi de renforcer la légitimité et la transparence du système judiciaire. L’attention portée aux droits des victimes témoigne de l’engagement de la CPI à offrir un espace où les victimes peuvent obtenir justice et réparation pour les souffrances qu’elles ont endurées.

 

Rappelons que l’affaire Mokome marque une étape significative dans la quête de justice en République Centrafricaine. La participation active des victimes dans la procédure judiciaire de la Cour Pénale Internationale démontre l’importance cruciale accordée à leurs droits et à leur voix. Alors que la procédure progresse, les yeux du monde seront tournés vers la République Centrafricaine, en attendant avec intérêt la décision des juges et les résultats de l’audience de confirmation des charges.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Une Montée Inquiétante de Morsures de Chiens à Bangassou : Une Urgence Sanitaire à Prendre en Main

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Une Montée Inquiétante de Morsures de Chiens à Bangassou : Une Urgence Sanitaire à Prendre en Main

 

Centrafrique.org/Centrafrique-vive-tension-a-bangassou-depuis-ce-matin/patrouille-des-soldats-faca-dans-le-marche-a-bangassou-par-cnc-2/” rel=”attachment wp-att-35141″ data-wpel-link=”internal”>Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC
Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) –  Bangassou, une ville paisible nichée dans le Mbomou, est actuellement aux prises avec une situation alarmante : une augmentation notable des morsures de chiens qui laisse ses habitants dans la crainte. Ce phénomène, en constante expansion, suscite des inquiétudes au sein de la communauté et des autorités sanitaires locales. En l’espace de sept mois, plus de quatre-vingt personnes ont été mordues par ces animaux de compagnie devenus agressifs, élevant le niveau d’alarme dans la ville.

 

Les rues de Bangassou, autrefois parcourues en toute tranquillité par les passants, sont maintenant hantées par la menace constante de morsures de chiens. De jour comme de nuit, ces animaux errants se livrent à des attaques imprévisibles, mettant en danger la sécurité et le bien-être des citoyens. Même les femmes enceintes ne sont pas épargnées, comme l’illustre le témoignage poignant de Janine, attaquée en plein jour alors qu’elle faisait tranquillement des achats. Sa mésaventure démontre l’urgence de la situation et les conséquences potentiellement graves pour les victimes de ces agressions canines.

 

Les autorités sanitaires, elles aussi, sont alarmées par cette tendance. Le docteur Gabriel Bengouti, médecin-chef par intérim de l’hôpital du district sanitaire de Bangassou, a observé un changement inquiétant dans le comportement des chiens envers les êtres humains. Plus de 80 cas de morsures de chiens ont été enregistrés depuis le début de l’année, soulignant la gravité de la situation. Bien que la rage ne soit pas encore confirmée comme étant à l’origine de ces morsures, le nombre croissant de cas suscite une préoccupation majeure pour la santé publique.

 

La préfète du Mbomou, Pierrette Bénguéré, a également exprimé ses inquiétudes et lancé un appel urgent au gouvernement et à ses partenaires. Elle souligne l’importance cruciale de la prévention dans cette situation, en insistant sur la nécessité de fournir des vaccins anti-rage tant pour la population que pour les chiens. La prévention est essentielle pour éviter une épidémie de rage potentiellement dévastatrice et pour protéger la vie et la sécurité des citoyens de Bangassou.

 

Un aspect à prendre en compte est le rôle des chiens accompagnant les chasseurs dans leurs activités. Ces animaux, non vaccinés contre la rage, pourraient jouer un rôle majeur dans la propagation de cette maladie. La préfète du Mbomou met en garde les propriétaires de chiens et appelle à une prise de conscience collective de la nécessité de contrôler et de vacciner les animaux domestiques pour prévenir de futures morsures et éventuelles épidémies.

 

Ceci dit, la montée inquiétante des morsures de chiens à Bangassou est un appel à l’action pour la prévention et la sensibilisation. Il est crucial que les autorités sanitaires, le gouvernement et les partenaires internationaux collaborent rapidement pour fournir des vaccins anti-rage et mettre en place des mesures de contrôle pour endiguer cette menace grandissante. La sécurité et le bien-être des citoyens de Bangassou dépendent de la réponse résolue et coordonnée face à cette urgence sanitaire. En effet, il vaut mieux prévenir que guérir, et c’est maintenant que l’action doit être entreprise pour éviter des conséquences potentiellement désastreuses.

 

Par Félix Ndoumba

Correspondant du CNC à Bangassou

 

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Tensions Éruptives Secouent Obo : Préfet du Haut-Mbomou, Jude ngagnoko,  au Cœur du Chaos

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Tensions Éruptives Secouent Obo : Préfet du Haut-Mbomou, Jude ngagnoko,  au Cœur du Chaos

Centrafrique.org/le-prefet-du-haut-mbomou/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/le-prefet-du-haut-mbomou-450×450.jpg” alt=”Le Préfet du Haut-Mbomou, monsieur Jude ngagnoko, un commandant de l’armée centrafricaine. Ici, en costume et chemise carrolet blanc rouge sur fond blanc” width=”450″ height=”450″ />
Le Préfet du Haut-Mbomou, monsieur Jude ngagnoko

 

 

 

Bangui, 15 août 2023 (CNC) –  Obo, cette paisible ville nichée à plus de 1200 kilomètres au sud-est de la République centrafricaine, s’est trouvée plongée dans un tumulte sans précédent au cours des dernières semaines. Un crescendo alarmant d’événements a ébranlé les fondations de cette communauté, atteignant son apogée lors de la nuit du dimanche au lundi 14 août. Les détonations assourdissantes d’armes automatiques ont secoué la quiétude nocturne, illuminant le ciel de lueurs infernales alors que des habitations et des boutiques étaient englouties par les flammes voraces. Et, comme si la nuit n’avait pas suffi à déverser son lot de frayeurs, l’aube du lundi a vu renaître les tirs, poussant les résidents à se cloîtrer dans leurs foyers jusqu’au calme précaire de 7 heures du matin. Tout ceci, d’après la rumeur, serait ourdi par une main bien connue des habitants, celle du préfet du Haut-Mbomou, monsieur Jude Ngagnoko, un officier de l’armée nationale.

 

Les allégations ne manquent pas et la rumeur enfle. Les murmures des rues pavées de méfiance convergent tous vers la même conclusion : monsieur Jude ngagnoko  serait le marionnettiste orchestrant ce désordre qui gangrène la région depuis des mois. Les habitants, habitués à la quiétude, ne peuvent plus l’ignorer, ils le martèlent : les doigts du préfet s’agitent dans les fils invisibles de la manipulation. L’armée nationale, dont la mission première est de protéger et d’assurer la sécurité des citoyens, semble avoir été prise dans les rets d’une manœuvre douteuse.

 

Parmi les noms lancinants, trois résonnent particulièrement : Abakar, Bouba et Fadoul, tous affiliés aux Forces Armées Centrafricaines (FACA). Les rues bruissent de leur implication présumée dans ces épisodes chaotiques qui ont secoué Obo sur les dernières 24 heures. Selon les résidents, ces soldats, naguère liés à l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), s’étaient réinsérés dans les rangs de l’armée nationale après leur désarmement. Ils sont devenus des pions dans une partie pernicieuse dirigée par le préfet Jude ngagnoko  .

 

L’accusation ne semble pas nouvelle. Les parlementaires de la région, porteurs de la voix du peuple, avaient déjà pointé du doigt le préfet Jude ngagnoko  . Ils avaient déclaré qu’il était le cerveau derrière une série d’événements malveillants dans le Haut-Mbomou. Une affirmation qui rejoint les conclusions de la milice AZANDE ANI KPI GBE, laquelle, dans un communiqué retentissant, exigeait la démission du préfet.

 

Alors que les rues d’Obo vibrent au rythme inquiétant des rumeurs et des déclarations, une chose reste claire : la confiance envers les autorités est ébranlée, la paix fragile se fissure, et l’ombre du préfet plane telle une nuée menaçante sur cette communauté jadis unie. Les jours à venir réservent peut-être plus de révélations, mais en l’état actuel des choses, Obo, emportée dans une tourmente orchestrée, espère toujours retrouver la sérénité qui lui était chère.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Changement de Cap : France et États-Unis face au putschiste Touadéra

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Changement de Cap : France et États-Unis face au putschiste Touadéra

 

Centrafrique.org/les-etats-unis-sengagent-a-fournir-une-aide-durgence-humanitaire-de-31-milliards-de-franc-cfa-a-la-republique-centrafricaine/aide-americaine-durgence-en-rca/” rel=”attachment wp-att-58578″ data-wpel-link=”internal”>L'ambassadrice des États-Unis en République centrafricaine, Patricia Mahoney et le chef d'État centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance le 21 juillet 2022 à Bangui sur un tapis rouge éclairé et très visible
L’ambassadrice des États-Unis en République centrafricaine, Patricia Mahoney et le chef d’État centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance le 21 juillet 2022.

 

 

 

Bangui, 15août 2023 (CNC) –  Dans une récente interview accordée à Radio France Internationale (RFI), Charles Bouessel, expert en politique internationale, a abordé la question du changement de stratégie de la France et des États-Unis à l’égard du putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera. Cette nouvelle approche soulève des interrogations quant aux implications pour la stabilité et l’avenir de la République centrafricaine.

 

Référendum Constitutionnel et Pouvoirs Étendus

 

Le référendum constitutionnel en Centrafrique, remporté par une large majorité en faveur de pouvoirs étendus pour le président Touadéra, a suscité des débats et des doutes quant à sa légitimité. Malgré les chiffres annoncés par l’Autorité nationale des élections (ANE), Charles Bouessel souligne que des observations sur le terrain font naître des interrogations sur le taux de participation réel. Des rapports de bureaux de vote peu fréquentés dans certaines régions, en contraste avec les résultats annoncés, remettent en question la crédibilité du processus électoral.

 

Affaiblissement des Groupes Armés et Stabilité Sécuritaire

 

L’interview met en évidence les succès du gouvernement et de Wagner, une société militaire privée russe, dans l’affaiblissement des groupes armés en Centrafrique. Cette contre-offensive, entreprise en 2021, a contribué à diviser et affaiblir les groupes armés. L’absence d’incidents sécuritaires majeurs lors du référendum est considérée comme un signe de la faiblesse actuelle de ces groupes. Cependant, cela soulève des questions sur la dépendance croissante envers des forces extérieures pour maintenir la sécurité intérieure.

 

Vers un Troisième Mandat Présidentiel ?

 

Le président Touadéra pourrait potentiellement briguer un troisième mandat en 2025, suite aux changements constitutionnels. Bien qu’il n’ait pas encore annoncé ses intentions, les modifications apportées à la Constitution pourraient lui offrir la voie libre. L’interview souligne que ces ajustements incluent l’affaiblissement du poste de président de l’Assemblée nationale et la possibilité de nommer davantage de membres de la Cour constitutionnelle, renforçant ainsi son contrôle sur les institutions.

 

Choix du Vice-Président et Fragmentation de l’Opposition

 

Le président Touadéra est également confronté au choix de son vice-président, une décision qui pourrait influencer l’équilibre politique du pays. Parmi les noms évoqués, Évariste Ngamana et Simplice Mathieu Sarandji sont favoris. Cependant, l’opposition en Centrafrique est profondément divisée et affaiblie depuis l’arrivée au pouvoir du président Touadéra. Certains membres de l’opposition ont même appelé à la violence, tandis que d’autres luttent pour se faire entendre dans le processus démocratique.

 

Changement de Stratégie Internationale

 

La partie la plus intrigante de l’interview concerne le changement de stratégie de la France et des États-Unis envers le président Touadéra. Charles Bouessel indique que ce changement vise principalement à affaiblir l’influence de Wagner en Centrafrique. Cependant, cela pourrait également renforcer le pouvoir du président Touadéra, donnant à Wagner un motif de rester dans le pays en fonction des accords signés.

 

L’interview de Charles Bouessel soulève des questions cruciales sur la situation politique en Centrafrique et les nouvelles orientations stratégiques de la France et des États-Unis. Les récents développements, y compris le référendum constitutionnel et la consolidation du pouvoir du président Touadéra, soulignent l’importance d’une analyse attentive de l’évolution de la situation dans ce pays. Alors que les acteurs internationaux ajustent leurs stratégies, il reste à voir quel impact cela aura sur la stabilité à long terme de la République centrafricaine et de la région environnante.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Quand la solidarité et l’ambition se rencontrent : l’autonomisation des femmes de Bossangoa

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Quand la solidarité et l’ambition se rencontrent : l’autonomisation des femmes de Bossangoa

 

Centrafrique.org/les-femmes-veuves-de-bossangoa-sinvestissent-dans-2023-08-14_10-13-08_574/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Les-femmes-veuves-de-Bossangoa-sinvestissent-dans-2023-08-14_10-13-08_574-450×253.png” alt=”Quand la solidarité et l’ambition se rencontrent : l’autonomisation des femmes de Bossangoa réunies au sein d’une organisation associative et ont reçu de formation en artisanal et métiers divers” width=”450″ height=”253″ />

 

 

Bangui, 15 août 2023 (CNC) – Au cœur de la ville de Bossangoa, dans la section DDR de la Minusca, une histoire de résilience et d’émancipation prend forme. Une vingtaine de femmes, veuves et filles, ont entrepris un voyage courageux vers l’autonomie, portées par la détermination et le soutien de la communauté. À travers l’association Wali tamboula, littéralement « la femme qui marche » en français, ces femmes ont embrassé un projet qui transcende les limites du genre et de la tradition, ouvrant la voie à de nouvelles opportunités et à un avenir prometteur.

 

Fondée en 2015 et installée au sein du Centre Sacré-Cœur de Jésus de Saint Charles Louanga à Bossangoa, l’association Wali tamboula avait déjà fait ses preuves dans divers domaines tels que la couture, le tricotage et la production de miel, de sirop de fleurs d’hibiscus et de gari, grâce à l’initiative de réduction de la violence communautaire (CVR) de la Minusca. Cependant, leur dernier projet les a propulsées vers de nouveaux horizons, en les formant à l’art délicat de la fabrication du beurre de karité.

 

C’est Petite sœur Joséphine Guiyama, une formatrice dévouée au Centre Sacré-Cœur, qui partage avec enthousiasme les avantages de cette aventure. Elle explique que la production du beurre de karité nécessite un investissement initial, mais les retours sont plus que gratifiants. Les bénéfices sont intelligemment répartis en trois parties : la première pour les besoins personnels, la deuxième pour les projets agricoles et la troisième pour continuer à développer la production. Les bénéfices ainsi obtenus ne sont pas simplement monétaires, mais ils servent de fondement à l’autonomie et à la dignité retrouvée de ces femmes.

 

Avant de se lancer dans ce projet, les femmes étaient aux prises avec des difficultés financières, incapables de subvenir pleinement à leurs besoins quotidiens. Cueillir des feuilles de manioc pour vendre était une réalité dure et insuffisante pour répondre aux besoins alimentaires de base. Cependant, grâce à leurs efforts acharnés dans la fabrication du beurre de karité, elles ont trouvé une nouvelle voie vers la liberté économique. Les revenus générés leur ont permis d’acheter des vêtements, des chaussures et d’assurer le bien-être de leurs enfants, ouvrant ainsi la voie à un avenir radieux.

 

L’association Wali Tamboula a franchi un cap significatif en 2022, avec une production de 400 litres de beurre de karité. Ce jalon n’est pas seulement une réalisation quantitative, mais aussi un symbole de l’émancipation continue des femmes. Après avoir suivi une formation pratique intensive de trois mois dispensée par des formateurs qualifiés, les bénéficiaires ont reçu des kits de réinsertion pour les aider à démarrer leurs propres activités génératrices de revenus. De plus, un centre de formation, restauré par la MINUSCA, offre aux femmes la possibilité d’exposer fièrement leurs produits, ouvrant ainsi la voie à la reconnaissance et à la croissance.

 

Ce projet louable a été rendu possible grâce à l’investissement de la MINUSCA, qui a consacré plus de 18 millions de francs CFA pour sa réalisation. Cette initiative transcende les frontières matérielles pour devenir un exemple inspirant de ce qui peut être accompli lorsque la solidarité, l’apprentissage et l’autonomie se rejoignent. En unissant leurs forces, ces femmes de Bossangoa ont transformé leur destinée, démontrant que les défis peuvent être surmontés et que l’avenir peut être façonné avec courage et détermination. Le beurre de karité qu’elles produisent devient ainsi le symbole d’un épanouissement retrouvé, de liens communautaires renforcés et de la promesse d’un avenir meilleur pour toutes.

 

Par Arsène Féimonazoui

 

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Ange, Criminel Énigmatique de Bouar, Abattu à bout portant par des hommes inconnus

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Ange, Criminel Énigmatique de Bouar, Abattu à bout portant par des hommes inconnus

 

 

Anti-Balaka-au-village-danga/antibalaka-en-ronde-corbeaunews-11/” rel=”attachment wp-att-27446″ data-wpel-link=”internal”>les miliciens Anti-Balaka
les miliciens Anti-Balaka pour illustration.

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Bouar, une petite ville paisible aux rues étroites et aux maisons en terre cuite, a longtemps été aux prises avec un sombre individu qui a semé la terreur parmi ses habitants. Ange, loin d’être un messager céleste, est devenu le sinistre symbole de la mort et du désordre. Jadis, il était un combattant aguerri au sein des Anti-Balaka, sous l’égide du général Gbokaho Minang, aussi connu sous le nom de Marcel Ndalé. Cependant, son parcours a pris un tournant inquiétant après 2019, lorsque Monsieur Ange s’est apparenté au programme de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (DDRR) instauré par le gouvernement.

 

En dépit de ses engagements de déposer les armes en 2020, Ange a rapidement trahi cette confiance et s’est transformé en membre sombre de la milice russe noire, une faction affiliée au mystérieux groupe Wagner, impliquée dans des opérations contre des groupes armés. Ainsi, en 2020, il est devenu le bourreau de la Nana-Mambéré, traumatisant la population locale, autrefois paisible.

 

De Bouar à Baboua, l’ombre sinistre de Monsieur Ange se répandait telle une malédiction. À la simple vue de sa silhouette surgissant au loin sur sa moto, femmes, enfants et personnes âgées s’éparpillaient en hâte pour échapper à son emprise. Son arrivée suscitait une panique incontrôlable, ses actions semant la terreur parmi les résidents. Il s’en prenait aux chefs de village et aux leaders de groupes, imposant des amendes illégales, les accusant d’aider les rebelles et de les abriter. Les chefs de village, pris en tenaille par cet individu impitoyable, étaient contraints de payer des amendes atteignant jusqu’à un million de francs CFA.

 

Mais Ange ne s’arrêtait pas là. Commerçants, jeunes adolescents et femmes, tous étaient vulnérables à sa cruauté. Ses exactions semblaient sans fin, jusqu’à cette nuit fatidique du 7 août. Dans un revirement que l’on pourrait attribuer au destin, un groupe de personnes, exaspérées par les agissements de l’homme, a orchestré un piège audacieux. Alors qu’Ange regagnait son foyer à Bouar, il fut accueilli par une violente fusillade orchestrée par des individus masqués et armés jusqu’aux dents. L’issue ne fit aucun doute : Ange gisait abattu sur le sol.

 

Dès l’aube, les rumeurs enflèrent dans les ruelles de Bouar, se propageant telles des étincelles dans l’obscurité. Les avis divergeaient : certains exprimaient une joie sincère devant cette justice expéditive, tandis que d’autres pointaient du doigt les combattants rebelles de la CPC, les soupçonnant d’avoir orchestré cet acte fatal. Quelle que soit la vérité, la disparition d’Ange a apporté un soulagement palpable à la ville et à sa région.

 

Aujourd’hui, les habitants de Bouar respirent enfin, libérés du joug oppressant de ce criminel sans pitié. Sa chute tragique marque la fin d’un chapitre sombre pour la ville, offrant l’espoir d’un avenir plus serein et prometteur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Vote et Désordre : Chroniques d’une Ville Chamboulée à Ouadda Maïkaga  

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Vote et Désordre : Chroniques d’une Ville Chamboulée à Ouadda Maïkaga  

 

FPRC-sur-bria-une-dizaine-des-morts/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-3/” rel=”attachment wp-att-31913″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/09/renfort-rebelles-seleka-bria-pour-ippy-24fevrier2019-450×244.jpg” alt=”Renfort des combattants du FPRC vers Ippy le 26 février 2019. CopyrightCNC.” width=”450″ height=”244″ />
Renfort des combattants du FPRC qui a quitté Bria pour la sous-préfecture d’Ippy le 26 février 2019. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Ouadda Maïkaga, cette ville située à une distance aussi précise que le compte Instagram d’une célébrité centrafricaine, soit 204 kilomètres de Bria sur l’autoroute des fourmis, euh, je veux dire, sur l’axe de Ouadda Djallé, vient de faire son entrée fracassante dans le monde des drames politiques. On peut presque sentir les frissons dans l’air, et ce n’est pas juste à cause de la climatisation défectueuse de l’école primaire de Maïkaga.

 

Ça a commencé un mardi, le 7 août de l’année très futuriste 2023. Les chefs du coin, les types avec des noms comme “Chef Gombo” et “Chef Kourou-Kourou ” (je plaisante, je n’ai pas les noms exacts, mais vous avez l’idée) se sont retrouvés au centre d’une situation qui aurait pu être le scénario d’un film d’action raté.

 

Des types armés jusqu’aux dents, et non, je ne parle pas de l’équipe de football locale, ont fait une apparition spectaculaire. Ils ont été rapidement identifiés par la population locale comme les rebelles de la célèbre “Coalition des Patriotes pour le Changement” (CPC pour les intimes). Apparemment, ces gars-là étaient aussi fâchés qu’une étudiante au département de sciences de l’information et de la communication le jour d’un examen surprise.

 

Et devinez quoi? Ils avaient une liste d’accusations aussi longue que les queues au restaurant universitaire de Bangui. Apparemment, nos chers chefs de quartier avaient eu l’audace d’aller voter lors de ce fameux “pseudo-référendum” du 30 juillet. Un référendum si “pseudo” que même le fantôme de Socrate aurait haussé un sourcil sceptique.

 

Alors, pourquoi les rebelles se sont-ils sentis personnellement offensés par ces votes? Eh bien, c’est simple. Ils estiment que nos chefs de quartier font partie d’une conspiration diabolique, pire que le dernier épisode de la série populaire “Complots et Cie”. Ces chefs locaux auraient, selon les rebelles, joué un rôle dans la souffrance de la population centrafricaine. Ils sont devenus les boucs émissaires de la misère, un peu comme si c’était leur faute si votre téléphone portable est tombé en panne hier.

 

Et quelle est leur grande conspiration, me demandez-vous? Préparez-vous à être choqués… Ils ont apparemment encouragé les gens à aller voter lors de ce référendum constitutionnel. Oui, vous avez bien entendu. Ils ont eu l’audace de vouloir que les gens exercent leur droit de vote. C’est aussi scandaleux que si quelqu’un décidait de porter des chaussettes blanches avec des sandales, du jamais vu !

 

Mais ce n’est pas tout. Les rebelles semblent penser que ce référendum était un stratagème habile pour permettre au président de la République, Monsieur  Faustin Archange Touadera , de modifier la constitution et de rester au pouvoir pour toujours, ou du moins jusqu’à ce qu’il puisse obtenir un rabais sur son prochain café.

 

En réalité, Ouadda Maïkaga est en train de devenir le théâtre d’une tragédie politique digne des plus grands drames  de la Haute-Kotto. Des chefs de quartier arrêtés, des rebelles indignés et une constitution controversée – qui a dit que l’ennui était à l’école, hein?

 

C’est comme si le film “Les Misérables” avait rencontré “La Guerre des Étoiles” dans un scénario écrit par Shakespeare pendant une soirée Netflix. Une chose est sûre, Ouadda Maïkaga n’est pas prête de sortir de l’ombre de l’histoire – du moins jusqu’à ce que quelqu’un trouve un moyen de résoudre ce drame politique en distribuant des barres de Kourou-Kourou gratuites à tous les concernés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications du CNC

 

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Centrafrique : Wagner, expert en crimes de guerre

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Centrafrique : Wagner, expert en crimes de guerre

Centrafrique.org/panique-a-koui-parmi-les-soldats-faca-apres-le-depart-des-hommes-de-wagner/wagner-depart-premier/” rel=”attachment wp-att-66807″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

Bangui, 14  août 2023 (CNC) –  Un rapport récent détaille les exactions des Mercenaires russes de la société Wagner. Il précise notamment les techniques de tortures visant les civils alors que la question du retrait de Wagner est toujours d’actualité. En attendant le départ du dernier mercenaire, la CNC  revient sur les agissements de la société militaire privée en République centrafricaine.

 

Les paramilitaires russes commettent des atrocités dans plusieurs régions d’Afrique et s’attaquent quotidiennement à des civils sans défense. Parmi eux, d’anciens militaires, ex-agents de renseignement russes ou encore des prisonniers libérés de prison pour gonfler les effectifs. Leurs techniques d’extermination sont rodées avec, en option, l’effacement de preuves.

La confiance est définitivement rompue avec les Russes


La rébellion avortée vers Moscou a amené le Kremlin à reconnaître officiellement son lien avec le groupe Wagner et sa prise d’intérêts. Depuis, la coopération avec les pays africains laisse perplexe. Le Président Poutine a été forcé de revenir sur ses anciennes déclarations : il finance depuis le début leurs activités, et donc leurs exactions.

 

Le dernier rapport de l’ONG The Sentry « Les architectes de la terreur » est très instructif. Depuis cinq ans, la stratégie expansionniste de la Russie et les tactiques de déploiement du groupe Wagner en Centrafrique ont été analysées et documentées. Publié le 27 juin dernier, le document décrit minutieusement les exactions commises par Wagner. Les passages les plus terrifiants de cette étude parlent du sort destiné aux civils et procurent une vision d’horreur.

 

De la formation militaire aux techniques d’extermination

 

Wagner était censé assurer une formation militaire basique, d’un à six mois, aux armes à feu, au combat au corps à corps et aux techniques d’espionnage et d’interrogatoire aux soldats centrafricains. Ils passent outrent pour former aussi les miliciens du pouvoir dont la plupart sont issus des ex-rebelles. Ces soldats et miliciens rapportent, toujours sur la base de preuves, que le Groupe Wagner dispense des formations particulièrement sadiques aux militaires centrafricains. les cahiers de charge de ces formations, selon ces soldats, incluent l’organisation d’enlèvements ciblés et des techniques de torture : perfectionnement à la découpe de doigts et de jambes, arrachage d’ongles,  maniement au couteau pour découper la chair humaine, étranglement, jet de carburant sur personnes vivantes suivi d’une mise à feu ! Ces faits sont qualifiables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Les mercenaires de Wagner sont fidèles à leur devise : « Ne laisser aucune trace », qu’ils la transmettent également aux militaires et miliciens. Cela signifie qu’ils détiennent le droit de tuer qui bon leur semble, y compris les couches les plus vulnérables de la société. Dans tout le pays, des camps entiers d’éleveurs, des villages, des zones rurales et surtout des sites miniers en ont déjà fait les frais. L’intention profonde du Groupe Wagner est de distiller la peur, de créer la terreur et d’exterminer. Tout le monde est concerné : les rebelles, les miliciens et l’ensemble de la population.

À l’avenir en Centrafrique, les mercenaires russes continueront leurs activités meurtrières en toute impunité.

 

 

Par Adama Bria

 

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RCA : Wagner, expert en crimes de guerre

Bangui, 14  août 2023 (CNC) –  Un rapport récent détaille les exactions des mercenaires russes de Wagner. Il précise notamment les techniques de tortures visant les civils alors que la question du retrait de Wagner est toujours d’actualité. En attendant le départ du dernier mercenaire, il convient de revenir sur les agissements de la société militaire privée en RCA.

 

Les paramilitaires russes commettent des atrocités dans plusieurs régions d’Afrique et s’attaquent quotidiennement à des civils sans défense. Parmi eux, d’anciens militaires, ex-agents de renseignement russes ou encore des prisonniers libérés de prison pour gonfler les effectifs. Leurs techniques d’extermination sont rodées avec, en option, l’effacement de preuves.

La confiance est définitivement rompue avec les Russes
La rébellion avortée vers Moscou a amené le Kremlin à reconnaître officiellement son lien avec le groupe Wagner et sa prise d’intérêts. Depuis, la coopération avec les pays africains laisse perplexe. Le Président Poutine a été forcé de revenir sur ses anciennes déclarations : il finance depuis le début leurs activités, et donc leurs exactions.

Le dernier rapport de l’ONG The Sentry « Les architectes de la terreur » est très instructif. Depuis cinq ans, la stratégie expansionniste de la Russie et les tactiques de déploiement du groupe Wagner en Centrafrique ont été analysées et documentées. Publié le 27 juin dernier, le document décrit minutieusement les exactions commises par Wagner. Les passages les plus terrifiants de cette étude parlent du sort destiné aux civils et procurent une vision d’horreur.

De la formation militaire aux techniques d’extermination

Wagner était censé assurer une formation militaire basique, d’un à six mois, aux armes à feu, au combat au corps à corps et aux techniques d’espionnage et d’interrogatoire. Des soldats et miliciens rapportent, toujours sur la base de preuves, que le Groupe Wagner dispense des formations particulièrement sadiques aux militaires centrafricains. Elles incluent l’organisation d’enlèvements ciblés et des techniques de torture : perfectionnement à la découpe de doigts et de jambes, arrachage d’ongles,  maniement au couteau pour découper la chair humaine, étranglement, jet de carburant sur personnes vivantes suivi d’une mise à feu ! Ces faits sont qualifiables de crimes de guerre et crimes contre l’humanité.

Les mercenaires de Wagner sont fidèles à leur devise : « Ne laisser aucune trace ». Cela signifie qu’ils détiennent le droit de tuer qui bon leur semble, y compris les couches les plus vulnérables de la société. Dans tout le pays, des camps entiers d’éleveurs, des villages, des zones rurales et surtout des sites miniers en ont déjà fait les frais. L’intention profonde du Groupe Wagner est de distiller la peur, de créer la terreur et d’exterminer. Tout le monde est concerné : les rebelles, les miliciens et l’ensemble de la population.

À l’avenir en Centrafrique, les mercenaires russes continueront leurs activités meurtrières en toute impunité.

 

 

Par Adama Bria

 

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De l’Indépendance à l’Illusion : La Déception du Discours de Faustin Archange Touadera

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De l’Indépendance à l’Illusion : La Déception du Discours de Faustin Archange Touadera

 

Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l'occasion du soixante troisième anniversaire de l'indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Le 13 août, la République Centrafricaine a célébré avec pompe et circonstance le 63ème anniversaire de son indépendance, sous le regard attentif de ses citoyens et du monde entier. L’allocution de monsieur Faustin Archange Touadera, Président autoproclamé et putschiste de Bangui, a tenté de donner une apparence de fierté et de grandeur à une nation qui, dans la réalité, peine à échapper aux chaînes de l’ingérence étrangère et de la désillusion.

 

Le discours prononcé par Touadera, bien que revêtu d’un vernis de patriotisme, laisse transparaître une réalité bien différente. Il évoque l’indépendance chèrement acquise, mais trahit le fait que cette indépendance demeure un concept éloigné de la réalité quotidienne des Centrafricains. Le putschiste s’est empressé de remercier la Minusca, les forces russes de Wagner et rwandaises pour leur soi-disant soutien à la défense des droits de l’homme et de la démocratie, tandis que la souveraineté de la nation semble se dissoudre sous l’influence étrangère.

 

Faustin Archange Touadera se félicite des progrès réalisés dans divers domaines, mais omet de mentionner la détérioration constante des conditions de vie de la population, la corruption endémique et l’absence de véritables initiatives de développement. Malgré ses discours sur le respect de la souveraineté nationale, les décisions majeures concernant le pays semblent être prises ailleurs, notamment à Moscou.

 

L’obsession de Touadera pour l’approbation internationale, en particulier des puissances du BRICS, se reflète dans son désir de rapatrier les ex-combattants de la LRA et d’attirer des projets d’investissement dans les secteurs énergétiques et miniers. Cependant, l’attention portée à ces puissances néglige l’urgence de résoudre les problèmes internes tels que la pauvreté, la violence et la mauvaise gouvernance.

 

Le discours de Touadera révèle également une division flagrante entre le gouvernement et une bonne partie de la population. Le président fait peu de cas des critiques et de la méfiance qui entourent son régime, les qualifiant de « manipulations, désinformations et messages de haine ». Cette réaction ne fait que renforcer le fossé entre les dirigeants et le peuple, étouffant tout espoir de dialogue constructif.

 

Il est temps que les citoyens centrafricains remettent en question la rhétorique creuse de leurs dirigeants et demandent des comptes pour l’absence de progrès réel. La soi-disant indépendance ne peut être une façade pour des décennies de mauvaise gouvernance, de manipulation et d’ingérence étrangère. Il est temps de s’engager dans une réflexion sérieuse sur l’avenir de la nation et de faire en sorte que les paroles et les actes de nos dirigeants soient enfin à la hauteur des aspirations et des besoins du peuple.

 

Rappelons que le discours de Faustin Archange Touadera lors de la commémoration de l’indépendance de la République Centrafricaine sonne creux et décevant. Derrière les mots grandioses et les promesses vides se cachent la réalité amère d’une nation en proie à l’instabilité, à la dépendance étrangère et à la désillusion. Les Centrafricains méritent mieux que des discours vides de sens – ils méritent une véritable indépendance, une gouvernance transparente et une opportunité de construire un avenir meilleur pour leur nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tension à Obo : retour des tirs assourdissants dans la ville, des boutiques incendiées

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Tension à Obo : retour des tirs assourdissants dans la ville

 

Centrafrique.org/?attachment_id=67888″ rel=”attachment wp-att-67888″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/dans-la-ville-de-Obo-302×450.jpg” alt=”À une cinquantaine de mètres du marché de la ville de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”302″ height=”450″ />
À Obo, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Au cœur de la préfecture du Haut-Mbomou, dans la ville d’Obo, une série d’événements tragiques a une nouvelle fois secoué la tranquillité de la communauté. Le dimanche matin, un jeune résidant du quartier musulman a été enlevé par les miliciens de la milice AZANDE ANI KPI GBE, plongeant ainsi la région dans l’incertitude et la peur.

 

Les répercussions de cet enlèvement ont rapidement engendré une escalade des tensions. En effet, des bruits assourdissants de coups de feu ont déchiré le calme habituel de la ville lors des après-midis dominicaux. Dans ce contexte alarmant, les habitants ont préféré se terrer chez eux, évitant ainsi de se retrouver au cœur de cette tourmente soudaine et effrayante.

 

Le quartier voisin de la mairie d’Obo, d’ordinaire animé et vivant, a subitement perdu de son dynamisme. Les rues autrefois fréquentées sont maintenant dépeuplées, les habitants se retirant de la scène publique, cherchant refuge dans les confins rassurants de leurs foyers. Les conséquences de ces événements ne sont pas seulement visibles dans les rues désertes, mais également dans les cœurs et les esprits des habitants, troublés par la perturbation de leur quotidien.

 

Selon des informations recueillies auprès de sources locales, il semblerait que les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) soient impliqués dans les tirs qui ont ébranlé la ville. Les rapports font état d’une altercation violente entre un membre de la milice AZANDE ANI KPI GBE et un Soldat FACA, qui aurait abouti à la blessure du milicien par une baïonnette. Cette situation précaire et volatile laisse place à de nombreuses interrogations quant à la nature exacte des relations entre les différentes factions en présence.

 

Le climat de trouble qui règne dans la ville est complexifié par l’implication des Casques bleus du contingent marocain. Les informations font état d’une coopération en cours entre les soldats FACA et les Casques bleus dans les opérations en cours dans la région. Cette présence internationale aux côtés des forces nationales vient ajouter une dimension internationale à un conflit qui, à l’origine, semblait localisé.

Incendie des boutiques à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, dans la nuit du dimanche à lundi 14 août 2023
Incendie des boutiques à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, dans la nuit du dimanche à lundi 14 août 2023

 

Selon les dernières informations recueillies, le jeune enlevé par les miliciens d’AZANDE ANI KPI GBE à Obo dans la matinée du dimanche aurait déjà été libéré. Cependant, au cours de cette nuit, plusieurs incendies ont été déclarées dans des boutiques à Obo. Interrogés à ce sujet, certains habitants affirment à CNC que des soldats FACA qui seraient à l’origine de cet acte criminel.

Plus de détails seront disponibles dans nos prochains articles sur CNC.

 

 

Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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La Face Obscure de Sani Yalo: Un Portrait Révélateur de Manipulation et de Corruption

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La Face Obscure de Sani Yalo: Un Portrait Révélateur de Manipulation et de Corruption

 

Centrafrique.org/centrafrique-quand-sani-yalo-sen-prend-au-ministre-des-finances-henri-marie-dondra/sani-yalo-pca-bureau-affretement-routier-centrafricain-2/” rel=”attachment wp-att-30104″ data-wpel-link=”internal”>
Monsieur Sani Yalo du BARC.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 14  août 2023 (CNC) –   Lorsque Cyriaque Rebaïlé, étudiant et observateur averti, s’est exprimé sur les médias sociaux, sa voix s’est élevée contre une figure de la mafia bien connue en République centrafricaine, Sani Yalo. Sa critique percutante met en lumière des aspects troublants du comportement de Sani Yalo, révélant ainsi une image moins reluisante derrière le masque de l’entrepreneur réussi.

 

L’Hypothèque de l’Avenir de la Jeunesse Centrafricaine

 

Cyriaque Rebaïlé souligne d’emblée que Sani Yalo est redevable à la jeunesse centrafricaine. Il accuse Yalo de contribuer à hypothéquer l’avenir et la vie des jeunes du pays en les privant d’opportunités et en entravant leur développement par des actions mafieuses digne des grands criminels transfrontaliers.

 

Contrôle Injustifié et Influence Nuisible

 

Le post de Cyriaque Rebaïlé pointe du doigt la façon dont Sani Yalo aurait mis en place un réseau complexe pour influencer et manipuler la politique et les affaires du pays. Des allégations de manipulation des décisions présidentielles, de blocage de lettres officielles et d’interférences dans les relations diplomatiques sont mises en lumière. Les actions prétendues de Sani Yalo pourraient saper la souveraineté nationale et entraver les opportunités de coopération avec d’autres pays africains et européens.

 

L’Empire de la Corruption

 

Cyriaque Rebaïlé accuse Sani Yalo d’être impliqué dans des actes de corruption et de détournement de fonds. Il met en évidence des cas spécifiques où Yalo aurait utilisé son influence pour détourner des fonds publics et privés à son profit, compromettant ainsi le développement économique du pays.

 

Un Modèle Dévoyé

 

Rebaïlé critique le rôle de Sani Yalo en tant que modèle pour la jeunesse centrafricaine. Il suggère que les actions et les décisions de Yalo ne reflètent pas les qualités d’un modèle positif pour les jeunes. Au lieu de servir d’exemple d’intégrité et de réussite, Yalo est accusé de causer des ravages dans l’image et les opportunités de la jeunesse centrafricaine.

 

Une Jeunesse Empêchée

 

Cyriaque Rebaïlé souligne les répercussions des agissements de Sani Yalo sur les jeunes centrafricains. Selon lui, les actions de Yalo ont aliéné la République centrafricaine du reste de l’Afrique, ce qui entrave la possibilité de coopération et d’investissements étrangers. Les jeunes centrafricains se voient ainsi privés de partenariats et d’opportunités, ce qui les empêche d’épanouir leur potentiel.

 

Le post de Cyriaque Rebaïlé offre un aperçu percutant des accusations et des inquiétudes entourant Sani Yalo. Alors que Yalo est perçu comme un entrepreneur prospère et influent, les allégations de manipulation, de corruption et d’abus de pouvoir éclairent une facette sombre de sa réputation. La jeunesse centrafricaine, en quête d’un avenir meilleur, est apparemment victime de ces agissements. La nécessité d’une enquête approfondie et transparente pour établir la vérité et rétablir la confiance semble urgente. La République centrafricaine mérite des dirigeants exemplaires et intègres pour ouvrir la voie à un avenir radieux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Prêter Serment pour le Peuple ou pour le Pouvoir ? Interrogations sur les Nouveaux Juges en Centrafrique

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Prêter Serment pour le Peuple ou pour le Pouvoir ? Interrogations sur les Nouveaux Juges en Centrafrique

Les nouveaux juges de la Cour constitutionnelle, de la Haute cour de justice et de la Cour des comptes dans la salle d'audience pour la prestation de leur serment
Les nouveaux juges de la Cour constitutionnelle, de la Haute cour de justice et de la Cour des comptes dans la salle d’audience pour la prestation de leur serment

 

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Ah, la scène solennelle de juges prêtant serment ! Un rituel qui revient comme une ritournelle, une danse dans le ballet de la justice. Vendredi dernier, les couloirs vénérables de la Cour constitutionnelle, de la Haute Cour de Justice et de la Cour des Comptes ont été le théâtre de cet exercice traditionnel, célébrant l’entrée en fonction de nouveaux juges. Mais parmi les acclamations, il y a toujours des voix qui, tels des sages au sommet d’une colline, observent les événements avec un regard critique.

 

L’ombre des doutes se glisse dans les interstices des discours bien préparés et des robes impeccables. Le ministre d’État Arnaud Djoubaye Abazène se dresse, tel un coryphée, clamant que cette parade judiciaire témoigne de la volonté des autorités d’établir un État de droit en République Centrafricaine. Belle parole, n’est-ce pas ? Mais derrière ce rideau de rhétorique, les rideaux s’ouvrent sur une scène différente.

Prestation de serments des juges de la Cour constitutionnelle, de la Cour de Compte et de la Haute Cour de Justice
Prestation de serments des juges de la Cour constitutionnelle, de la Cour de Compte et de la Haute Cour de Justice

 

Les sourcils se haussent et les esprits s’échauffent. Les Centrafricains, debout dans les coulisses de la société, se demandent si ces juges nouvellement assermentés seront les protecteurs des droits du peuple ou simplement des marionnettes habillées en robes noires, dansant au rythme de la mélodie du régime au pouvoir.

 

« Nous représentons la justice », proclame Françoise Donengué avec un air de détermination. Pourtant, derrière cette déclaration audacieuse se cache une inquiétude latente. La Haute Cour de Justice, une juridiction d’exception, est appelée à juger des personnalités de haut rang – le président de la République, le premier ministre, les ministres, le président de l’Assemblée et les députés. Un rôle crucial pour maintenir l’équilibre entre le pouvoir et la responsabilité. Mais, la fermeté promise en cas de dérapages est-elle réelle ou simplement une coquille vide ? Les citoyens attendent de voir si cette promesse se concrétise dans les salles d’audience.

 

Stéphane Gouana rejoint le chœur des nouveaux juges. Il parle de modestes contributions et de fonctions traditionnelles. C’est une perspective noble, en apparence du moins. L’ajout de sa voix à la Cour constitutionnelle, censée être une institution de haut vol, soulève la question de savoir si ce renfort contribuera à renforcer l’indépendance de la justice ou s’il sera simplement un maillon de plus dans la chaîne.

 

Et puis il y a cette insistance du ministre d’État, cette assertion selon laquelle tout cela témoigne d’une vision gouvernementale pour ancrer l’État du droit. C’est comme si l’on cherchait à peindre un paysage enchanteur, à travers une fenêtre recouverte de poussière. Les résultats définitifs du pseudo référendum constitutionnel, un nuage sombre dans le ciel judiciaire, ajoutent encore une couche d’ambiguïté à la scène.

 

Alors que les juges prêtent serment, les regards des Centrafricains se tournent vers eux, mêlant espoir et méfiance. Une danse subtile s’ensuit – une danse entre les promesses de justice et la réalité politique. L’État du droit en République Centrafricaine semble être à un carrefour. Les nouvelles voix de la justice sont appelées à jouer un rôle crucial dans le récit du pays. Reste à voir si elles marcheront dans les pas d’une justice impartiale ou si elles se laisseront emporter par la cadence du pouvoir en place. La scène est prête, les acteurs sont en place, mais le verdict final appartient à l’histoire et au peuple qu’elle juge.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Retour au Calme à Linguiri : Une Incursion Éphémère d’Hommes Armés ne Cause que la Panique

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Retour au Calme à Linguiri : Une Incursion Éphémère d’Hommes Armés ne Cause que la Panique

 

Centrafrique.org/Centrafrique-concert-de-casserole-a-ouanda-djalle-la-population-en-colere/village-a-50-kilometres-de-kaga-bandoro-sur-axe-ouadango/” rel=”attachment wp-att-57262″ data-wpel-link=”internal”>Un village à 50 kilomètres de Kaga-Bandoro sur l'axe Ouandago
Un village sur l’axe Ouandago. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Linguiri, ce pittoresque village niché à 81 km au sud de Kaga, dans le centre nord de la République centrafricaine  , a récemment été le théâtre d’une incursion mystérieuse et troublante. Des hommes armés, dont l’identité demeure encore un mystère, ont pénétré les ruelles tranquilles de ce paisible hameau, semant temporairement la panique parmi ses habitants.

 

L’incident s’est produit vendredi dernier, quand le calme de Linguiri a été brusquement interrompu par l’arrivée inattendue de ce groupe armé. Lourdement équipés, ces individus ont pénétré la ville avec une détermination qui a laissé les résidents en état de choc. Cependant, l’histoire a pris une tournure surprenante : après quelques heures à errer dans les rues paisibles, ces hommes armés ont choisi de se retirer tout aussi mystérieusement qu’ils étaient venus, ne laissant derrière eux ni dégâts humains ni matériels.

 

Malgré l’absence de pertes matérielles ou de victimes, la panique a laissé son empreinte chez les habitants de Linguiri. Témoin de cet événement inattendu, la population locale a été plongée dans une émotion mêlée de soulagement et de questionnements. Qui étaient ces hommes armés ? Quel était leur objectif ? Pourquoi cette incursion brève mais perturbatrice ?

 

Les autorités locales et les forces de sécurité ont rapidement été mobilisées pour faire la lumière sur cette affaire déconcertante. Les habitants s’efforcent de découvrir l’identité et les motivations derrière cette incursion éphémère. Les spéculations abondent, et l’imagination collective de la communauté travaille à plein régime pour tenter de reconstituer le puzzle de cet événement inexplicable.

 

Pendant que les assaillants se retirent, les habitants de Linguiri reprennent doucement leurs activités quotidiennes. Les marchés locaux reprennent vie, les enfants jouent dans les rues en riant et les rumeurs abondent dans les coins ombragés du village. Les cicatrices émotionnelles de l’incursion commencent à s’estomper, et la vie reprend son cours depuis le week-end.

 

L’histoire de l’incursion éphémère à Linguiri est un rappel saisissant de la fragilité de la paix et de la sécurité dans des régions souvent éloignées des projecteurs médiatiques. Alors que les habitants cherchent à surmonter cette épreuve, leur résilience et leur détermination sont des témoignages vivants de l’esprit humain face à l’adversité.

 

Par Gervais Moussa

 

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Impôts et Budgets : Les Héros Méconnus de la Haute-Kotto

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Impôts et Budgets : Les Héros Méconnus de la Haute-Kotto

 

 

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Dans le marché de Bria. Crédit photo : Moïse Banafio/ CNC.

 

Édito de Mbata Anselme

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Salut la compagnie ! C’est avec une joie non dissimulée que je vous rapporte l’histoire aussi palpitante qu’un épisode de ta série préférée, “Les Enquêtes Fiscales Mystérieuses de Bria”. Prenez une chaise, une boisson énergisante (vous savez, pour rester éveillé pendant cette saga captivante), et suivez-moi dans les méandres de la Haute-Kotto, où le ministère des Finances mène une véritable quête pour éduquer nos braves citoyens sur les mystères cachés derrière le budget de l’État.

 

C’est mardi dernier que les événements ont pris une tournure palpitante. Une équipe héroïque, composée du Service de Réforme Budgétaire et de l’UNICEF, s’est aventurée dans les profondeurs de Bria, bien déterminée à sensibiliser les masses sur le légendaire “budget citoyen”. Eh oui, tu as bien entendu, c’est une quête pour éclairer le peuple sur l’argent magique de l’État !

 

Jonas Wilson Ngréngazia Tapiadi, aka le Chef Suprême de la Réforme Budgétaire (oui, c’est son nom complet), a monté sur sa tribune comme un vrai maître de cérémonie. Il nous a servi une tirade digne des plus grands orateurs, nous rappelant que l’argent de l’État est en réalité l’argent du peuple. De quoi rendre jaloux Robin des Bois ! Tapiadi a pointé du doigt le vilain incivisme fiscal qui se cache dans l’ombre, où certains audacieux semblent vouloir se soustraire aux impôts. Quelle audace ! Mais attends, ce n’est pas tout. Apparemment, il semblerait que payer ses impôts soit comme construire une cabane en bois, mais pour tout un pays. Qui l’eût cru ?

 

Le discours a atteint des hauteurs épiques lorsque Tapiadi a dévoilé la formule secrète du succès national : “qui paye ses impôts bâtit son pays”. Oui, mes amis, c’est aussi simple que ça ! Imaginez-vous, en payant vos impôts, vous construisez les fondations de votre nation chérie. Un peu comme si chaque reçu fiscal était un brick dans le grand Lego de la Haute-Kotto.

 

Mais la magie ne s’arrête pas là. Tapiadi a également révélé que le budget de l’État était comme la baguette magique du gouvernement, utilisée pour réaliser des tours de passe-passe politiques au profit du peuple. Une véritable aventure de magiciens modernes !

 

En fin de compte, mes amis, il semblerait que nos citoyens de la Haute-Kotto aient désormais la lourde tâche de sauver le royaume en adhérant au “processus de budgétisation” et en gardant un œil attentif sur l’exécution du budget. Alors, chers compatriotes, enfilez vos capes fiscales et tenez-vous prêts à payer vos impôts comme de vrais héros. Car rappelez-vous, derrière chaque reçu fiscal se cache une parcelle de pouvoir, une épopée budgétaire qui sculptera le destin de notre royaume !

 

Et voilà, chers lecteurs, l’épopée budgétaire de la Haute-Kotto, où impôts et budgets s’entremêlent dans une danse épique de chiffres et de devoirs civiques. Alors, n’oubliez pas, la prochaine fois que vous payez vos impôts, imaginez-vous brandissant une épée de justice budgétaire pour défendre le royaume de la Haute-Kotto. Car c’est ensemble que nous construirons un avenir brillant, brique fiscale par brique fiscale !

Par Anselme Mbata

 

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Constitution TOUADERA : Un héritage inique du passé colonial, selon le PDCA

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Constitution TOUADERA : Un héritage inique du passé colonial, selon le PDCA

 

Centrafrique.org/59943-2/monsieur-jean-serge-wafio/” rel=”attachment wp-att-59942″ data-wpel-link=”internal”>Jean-Serge Wafio, Président du PDCA
Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

 

Bangui, 13 août 2023 (CNC) –  Dans une lettre passionnée, WAFIO Jean Serge, Président Fondateur du PDCA, interpelle les citoyens centrafricains face à la menace que représente la constitution TOUADERA. Il dénonce la réduction de l’individu à un objet aliénable et appelle à la mobilisation pour préserver la survie nationale.*

 

Cher Compatriote,

 

Je m’adresse à toi en ce vendredi 11 août, jour vendredi qui demeure depuis 2023 ans la marque de la méchanceté humaine, jour vendredi 11, avant-veille du 13 août, fête de l’indépendance que l’illégitime Président TOUADERA voudrait transformer en une fête de la victoire de son oui référendaire de triche à la russe, pour t’interpeler individuellement et nous interpeler collectivement sur l’implosion-déflagration à terme de la République, si toi, moi et nous tous, ensemble, nous ne nous assumions pas.

Le monde entier a constaté que le dimanche 30 juillet 2023, tu as rejeté le référendum de la honte de TOUADERA  à 93 %. Cependant, le lundi 07 août 2023, un oui massif provisoire à 95 % t’a été déclaré, ce qui ne t’a pas surpris, parce que de nombreuses voix t’avaient déjà alerté que les résultats seront des résultats à la russe, parce que les maîtres de TOUADERA au kremlin voudraient continuer de piller allègrement Centrafrique, et pour ce faire, il faut te dénier ta personnalité humaine et te transformer en un objet aliénable.

La constitution TOUADERA, que tu as rejetée à 93 % le 30 juillet 2023, se veut plus cynique que la bulle du Pape Nicolas V du 08 janvier 1454, par laquelle il a concédé au roi Alphonse du Portugal ‘’… la faculté pleine et entière d’attaquer, de conquérir, de vaincre, de réduire et de soumettre tous les sarrasins (terme désignant les Africains noirs), païens et autres ennemis du Christ où qu’ils soient, avec leurs royaumes, duchés, principautés, domaines, propriétés meubles et immeubles, tous les biens par eux détenus et possédés, de réduire leurs personnes en servitude perpétuelle, (…), de s’attribuer et faire servir à usage et utilité ces dits royaumes, duchés, principautés, propriétés, possessions, biens de ces infidèles sarrasins (Africains) et païens…’’, et cette constitution est encore plus inique que le code noir de COLBERT Jean Baptiste promulgué par Louis XIV en 1665 et reformulé par son successeur Louis XV en 1724, lequel code, non encore abrogé, règlemente et présente l’homme noir comme un objet ou une marchandise soumise aux lois du marché et un bien faisant partie intégrante d’un domaine, à travers ses articles 5, 7, 8, 18 et 25.

La constitution TOUADERA est encore plus bestial issante que la conférence de Berlin de 1885 qui a consacré le partage du monde et plus singulièrement le partage de l’Afrique et qui a  également consacré la charte de l’impérialisme ou charte du capitalisme.

La constitution TOUADERA est encore plus négationniste que le principat colonial du ministre belge RENQUIN Jules en 1921, par lequel il a demandé, aux missionnaires devant évangéliser le Congo belge, actuelle République démocratique du Congo-RDC, en ces quelques insolents propos :

‘’… désintéresser nos sauvages des richesses matérielles dont regorgent leur sol et sous-sol.

… les contenir pour qu’ils ne se révoltent pas,

… les détacher et les faire mépriser tout ce qui pourrait leur donner le courage de nous

affronter,

… insistez particulièrement sur la soumission et l’obéissance aveugle,

… ne jamais présenter une chaise à un noir qui vient vous voir,

… ne jamais dire vous à un noir,

… considérez tous les noirs comme de petits-enfants que vous devez continuer de tromper,

… exigez qu’ils vous appellent tous mon père,

… criez au communisme et à la persécution quand ils vous demandent de cesser de les tromper

et de les exploiter. ‘’

La constitution TOUADERA est enfin la négation absolue de ta personnalité, de ton existence humaine parce qu’elle te ramène à l’heure de l’impôt de capitation qui a été la marque coloniale de la bête.

 

Cher compatriote,

 

Par ces quelques insolents propos-considérations sus mentionnés, la constitution TOUADERA te ramène à l’heure du servage, te réduit à un outil, à un moyen d’exploitation et à terme, fera de toi un exilé sur la terre de tes ancêtres. Donc, la constitution TOUADERA te sort de la gueule d’un loup pour celle d’un ours.

 

J’ose croire, que quelle que soit ton insouciance, quelle que soit ton inconscience, quelle que soit ta trouille, tu dois comprendre que c’est la survie du Peuple Centrafricain, dont tu es un élément constitutif, que TOUADERA veut annihiler. Et j’ose encore croire que depuis le 07 août 2023, tu devrais sérieusement admettre, tout comme moi, tout comme nous tous, que les limites de l’intolérable sont atteintes et dépassées ; J’ose encore et encore croire que tu t’es interrogé, tout comme moi et tout comme nous tous, à propos de ce qu’il faut faire maintenant, parce que TOUADERA, à l’instar du pharaon qui avait osé défier le Bon DIEU et de AMANE qui avait prémédité la mort des enfants du Bon Dieu, a commis l’acte fatal ou l’irréparable. Et j’ose encore enfin croire et comprendre que tu as compris, tout comme j’ai compris et tout comme nous avons tous compris, que les choses sérieuses doivent maintenant commencer.

 

Je te souhaite bonne réjouissance le 13 août, pour le 63ème anniversaire de la fête de l’indépendance et bonne prière le 15 août, pour le 2023ème anniversaire de la fête de l’Assomption de la Vierge Marie, notre mère universelle.

 

A toi, toutes mes considérations

 

WAFIO  Jean  Serge

                                                                             Président Fondateur du PDCA

 

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Aurélien Simplice Zingas : Maestro de l’UFDO ou Trouble-Fête sans Frontières ?

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Aurélien Simplice Zingas : Maestro de l’UFDO ou Trouble-Fête sans Frontières ?

 

Centrafrique.org/la-nomination-de-mohamadou-bello-saidou-comme-porte-parole-de-la-cpc-ravive-le-debat-sur-la-situation-securitaire-en-rca/le-transfuge-politique-aurelien-simplice-zingas/” rel=”attachment wp-att-64212″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/le-transfuge-politique-aurelien-simplice-zingas-450×400.jpg” alt=”Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas” width=”450″ height=”400″ />
Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas

 

 

Bangui, 14 août 2023 (CNC) –  Dans un acte de rupture significatif, le « MOUVEMENT ARCHE DES PATRIOTES » (MAP) annonce sa séparation de l’Union des Forces démocratiques d’opposition (UFDO), quittant ainsi la fameuse plateforme à la recherche de sens et de justice. Cette démission est portée par un fort ressentiment et un vif mécontentement quant aux actions de monsieur Aurélien Simplice Zingas, président tournant de l’UFDO, dont le mandat de quatre mois arrive presqu’à la fin.

 

Dans une lettre de démission adressée au Conseil des leaders, le Bureau Politique du MAP exprime son indignation face à ce qu’il qualifie d’intimidation flagrante et de poursuites malveillantes orchestrées par Aurélien Simplice Zingas. Ces accusations font suite à l’introduction d’un Mémorandum/Recours Contentieux en date du 26 juillet 2023 auprès du « Conseil des Leaders » de l’UFDO. Ce document visait à mettre en lumière et à condamner des dysfonctionnements sérieux qui ont gravement perturbé la dynamique de fonctionnement ainsi que la stratégie globale de l’UFDO pour la campagne référendaire constitutionnelle du 30 juillet 2023. Ces échecs étaient attribués à Monsieur Zingas.

 

Le Bureau Politique du MAP, réuni en comité de crise le 10 août à 16 heures, a pris la décision de recommander vivement au Président Fondateur du MAP, monsieur Opportun TRIBUNAL, de formaliser sa démission auprès du « Conseil des Leaders » de l’UFDO. Cette démission, basée sur les circonstances présentes, entraînera également le retrait immédiat et inconditionnel du MAP de cette plateforme sociopolitique.

 

L’attitude de Monsieur Aurélien Simplice Zingas semble être au cœur de cette rupture inattendue. Son rôle en tant que président tournant de l’UFDO a été marqué par des allégations d’intimidation et d’acharnement envers le Président Fondateur du MAP. Ces agissements ont suscité des préoccupations majeures quant à l’intégrité et à la transparence de la plateforme UFDO. Le MAP, en choisissant de se désolidariser de l’UFDO, envoie un message clair quant à son refus de tolérer de telles pratiques.

 

Cette séparation laisse entrevoir des enjeux plus larges au sein de la scène politique actuelle. Elle souligne l’importance d’une gouvernance éthique et responsable au sein des mouvements et des partis politiques. La démission du MAP de l’UFDO reflète une volonté de maintenir une intégrité inébranlable, même dans des moments de désaccord.

 

Rappelons que la démission du « MOUVEMENT ARCHE DES PATRIOTES » de l’Union des Forces démocratiques d’opposition (UFDO) met en lumière les tensions et les préoccupations liées à la conduite de Monsieur Aurélien Simplice Zingas en tant que président tournant. Cet acte courageux du MAP souligne la nécessité de l’intégrité et de la transparence au sein des mouvements politiques et appelle à une réflexion plus profonde sur les pratiques de gouvernance au sein de ces plateformes.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Jeunesse en République Centrafricaine : Entre Espoir et Défis

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La Jeunesse en République Centrafricaine : Entre Espoir et Défis

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-partisans-du-president-de-la-republique-entendent-organiser-un-sit-in-devant-le-siege-de-la-ceeac-a-bangui-pour-denoncer-le-tchad/une-moto-en-circulation-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-61816″ data-wpel-link=”internal”>Circulation avec une moto dans une rue de Bangui
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 13 août 2023 (CNC) –  En ce samedi 12 août, la Journée internationale de la jeunesse est célébrée avec une résonance particulière en République Centrafricaine (RCA). Alors que la jeunesse constitue plus de 75% de la population, son rôle et sa place dans la société sont au cœur des débats pour promouvoir son émancipation et son engagement actif dans le développement du pays.

 

La question cruciale qui se pose est : quelle place le pouvoir accorde-t-il véritablement à la jeunesse centrafricaine ? Bien que les politiciens aient souvent cité le dicton “on ne tourne pas le dos à la jeunesse”, les réalités sur le terrain semblent en désaccord avec cette affirmation. Romario Saint-Cyr, opérateur économique, soulève un point de vue critique en déplorant le manque d’opportunités pour les jeunes issus de milieux modestes. Il met en avant les barrières économiques et sociales qui limitent l’accès des jeunes au marché du travail et à l’exercice de leurs compétences.

 

La nécessité de former la jeunesse pour l’avenir du pays est indéniable. Cependant, Aline, étudiante en sociologie à l’université de Bangui, déplore que les efforts de formation ne soient pas à la hauteur des attentes. Elle observe un écart entre les aspirations des jeunes et les opportunités de formation, en particulier au niveau universitaire. Cette situation représente un risque pour le développement national, car des jeunes compétents et bien formés sont essentiels pour la prospérité d’un pays.

 

L’Association des étudiants centrafricains suspendus depuis plus de deux ans et la suspension récente du Conseil national de la jeunesse ont eu des conséquences néfastes sur la participation des jeunes dans le processus politique et électoral. Kabany-Membri soulève une préoccupation sérieuse en affirmant que la jeunesse est souvent manipulée à des fins politiques, détournant ainsi son potentiel positif au service de la nation.

 

Pourtant, des voix optimistes s’élèvent également. Augustin Ibaïlé, directeur du Centre international pour le développement de l’éthique et du leaderships idèles, souligne les efforts actuels du gouvernement pour mobiliser la jeunesse en tant qu’acteurs du développement et de la paix. Il mentionne la nécessité pour la jeunesse de s’affirmer et de prendre en main son destin.

 

Cependant, la situation socio-économique demeure un défi majeur. Une étude de la Minusca a révélé que le taux de chômage chez les jeunes en 2021 était estimé à 87%, mettant en évidence l’urgence de créer des opportunités d’emploi et de croissance économique pour cette frange importante de la population.

 

La jeunesse centrafricaine doit surmonter des obstacles multiples, mais elle démontre également une résilience remarquable. Le potentiel de la jeunesse en RCA est immense, mais pour qu’elle puisse véritablement jouer un rôle de premier plan dans le développement national, des mesures concrètes sont nécessaires. L’accès à l’éducation, à la formation professionnelle et à des opportunités économiques équitables doivent être au cœur des politiques gouvernementales. En parallèle, un engagement sincère envers la participation et la représentation des jeunes dans les instances politiques et sociales est essentiel pour permettre à la jeunesse centrafricaine de réaliser son plein potentiel et de contribuer de manière significative à l’avenir du pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Promouvoir une culture d’engagement fiscal responsable : Un impératif pour le développement

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Promouvoir une culture d’engagement fiscal responsable : Un impératif pour le développement

 

Centrafrique.org/rca-un-mort-et-un-blesse-grave-dans-une-agression-au-couteau-a-bria/a-interieur-du-marche-de-bria-corbeaunews-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-37888″ data-wpel-link=”internal”>À l'intérieur du marché de Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto
À l’intérieur du marché central de Bria. Photo CNC / Moïse Banafio.

 

 

Bangui, 13 août 2023 (CNC) –  Au cœur de la province, au sein de la pittoresque localité de Bria dans la Haute-Kotto, une initiative remarquable prend forme sous l’égide du ministère des Finances. L’objectif ultime réside dans la mise en place d’une conscience collective, une compréhension profonde de la relation symbiotique entre l’État et ses citoyens, matérialisée par une maîtrise judicieuse des finances publiques.

 

La semaine dernière, Bria a été le théâtre d’une rencontre significative entre une mission émanant du service de réforme budgétaire, orchestrée en collaboration avec le soutien louable de l’UNICEF. Au cœur de cette délibération constructive, les dignitaires locaux et une pléthore d’habitants ont eu l’occasion de participer à une discussion éclairée au sujet du budget citoyen.

 

Jonas Wilson Ngréngazia Tapiadi, éminent chef du service de réforme budgétaire, s’est illustré en tant que catalyseur de cette initiative salutaire. Il a lancé un appel vibrant à l’égard de la responsabilité civique, soulignant l’impérieuse nécessité pour chaque citoyen de contribuer au bien-être collectif à travers l’acquittement de ses obligations fiscales.

 

L’affirmation percutante de M. Tapiadi, « L’argent que l’État utilise est bel et bien l’argent du peuple », éveille une prise de conscience fondamentale. Les fonds publics, issus des contributions individuelles et collectives, sont le pilier essentiel sur lequel repose l’édifice de notre nation. Par conséquent, l’accès à une transparence absolue en matière de ressources est non seulement un droit, mais également un pilier de notre système démocratique.

 

L’incidence récente de certaines attitudes d’évitement fiscal a attiré l’attention des observateurs avertis. Cet incivisme financier, bien que limité, reste une ombre à dissiper pour réaliser pleinement notre potentiel collectif. Des individus, parmi les fils et filles de notre patrie, hésitent à s’acquitter de leurs obligations fiscales, semblant ignorer la corrélation entre la contribution fiscale et la prospérité nationale. M. Tapiadi rappelle avec éloquence, « qui paye ses impôts bâtit son pays », une vérité intemporelle que nous ne pouvons ignorer.

 

La sensibilisation en est venue à occuper une place prépondérante dans cet échange révélateur. La nécessité de revitaliser la conscience citoyenne et de dissiper les nébuleuses entourant le processus budgétaire se manifeste de manière impérieuse. De ce fait, l’appel est lancé à toutes les couches de la société, des opérateurs économiques éminents aux jeunes érudits, les héritiers de demain, à se rallier derrière la bannière de l’engagement financier responsable.

 

La budgétisation, pierre angulaire de la gouvernance, assume un rôle inestimable dans le paysage socio-économique. Le budget de l’État, véritable outil de mise en œuvre des politiques publiques, incarne la voie vers l’épanouissement de la population. Il sert de moyen privilégié pour catalyser le progrès et tisser la trame d’un avenir prometteur.

 

L’appel à l’adhésion au processus de budgétisation, à travers l’accomplissement des devoirs fiscaux et la vigilance sur l’exécution, se présente comme une prescription incontournable pour le bien-être de la communauté. Il est impératif que chacun comprenne que le bénéfice collectif découle de l’investissement individuel.

 

Ainsi, l’édification d’une société prospère, fondée sur une culture fiscale responsable et une implication citoyenne avérée, émerge comme l’objectif central à Bria. Les graines semées aujourd’hui germeront en une récolte de développement durable, d’équité et de progrès partagé. En unissant nos efforts et en répondant à l’appel de M. Tapiadi, nous œuvrons à bâtir un avenir radieux, où la maîtrise du budget de l’État forge la voie vers une prospérité inébranlable pour tous.

 

Par Moïse Banafio

 

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Tragédie Routière à Tédoua : Trois Âmes Fauchées dans un Drame Éprouvant

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Tragédie Routière à Tédoua : Trois Âmes Fauchées dans un Drame Éprouvant

 

Centrafrique.org/flash-info-attaque-des-hommes-lourdement-armes-dans-la-localite-de-bossemptele/bossemptele-le-12-juin-2020-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-40562″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/09/bossemptele-le-12-juin-2020-par-cnc-450×337.jpg” alt=”bossemptélé le 12 juin 2020 par cnc” width=”450″ height=”337″ />
La ville de bossemptélé, le 12 juin 2020. Photo CNC / Bobérang

 

 

 

Bangui, 13 août 2023 (CNC) – La quiétude du village Tédoua, niché à 127 km de la ville de Bouar, a été brutalement ébranlée vendredi dernier par un accident de la circulation d’une ampleur tragique. Trois vies ont été fauchées dans ce drame, suscitant une onde de choc au sein de la communauté locale et au-delà. Selon les informations disponibles, une défaillance technique sur un camion de transport de marchandises serait à l’origine de cette funeste journée.

 

Le vendredi 11 août restera à jamais gravé dans la mémoire de Tédoua, un village paisible dont les ruelles étaient rarement troublées par l’agitation urbaine. Les rayons du soleil matinal commençaient à éclairer les maisons en terre ocre lorsque l’accident s’est produit, éveillant la tristesse et la consternation parmi les habitants. Un véhicule en provenance de Bocaranga, en route vers la capitale Bangui, transportait une précieuse cargaison de boissons en plastique, destinée à étancher la soif de nombreux compatriotes. Cependant, le destin en a voulu autrement.

 

La pluie qui avait arrosé la région la veille avait laissé sa marque, transformant les routes en une piste glissante et périlleuse. Les gouttes de pluie avaient tissé un voile d’incertitude, créant un terrain propice aux tragédies. Lorsque le camion de marchandises a atteint le village Tédoua, l’impensable s’est produit. La défaillance technique du véhicule a transformé ce bout de route en un cauchemar mortel, emportant avec lui trois âmes innocentes dans un tourbillon de douleur.

 

Le bilan humain de cet accident déchirant s’élève à trois personnes décédées, tandis que plusieurs autres ont été blessées et évacuées d’urgence à l’hôpital de Bossemptélé pour y recevoir des soins médicaux appropriés. Les familles des victimes et les habitants du village sont plongés dans un mélange d’incrédulité et de tristesse face à cette perte soudaine et insensée.

 

Emmanuel Yakoubou, chef de centre de santé de Tédoua, a tenté d’expliquer les événements qui ont conduit à cette tragédie inexplicable. « Après les pluies torrentielles qui se sont abattues de 21 heures le 10 août à 8 heures le 11 août, les conditions routières étaient particulièrement précaires », a-t-il expliqué. « Le véhicule en provenance de Bocaranga, chargé de boissons en plastique destinées à être dégustées par les assoiffés de Bangui, a malheureusement perdu tout contrôle. Son périple s’est terminé brutalement dans notre village, entraînant la perte de trois vies innocentes. »

 

À mesure que Tédoua tente de surmonter cette douloureuse épreuve, la nécessité d’une réflexion approfondie sur la sécurité routière et les conditions des véhicules qui parcourent ces routes s’impose. Chaque vie perdue dans un tel accident est une tragédie qui aurait pu être évitée. Les autorités locales, les organismes de régulation et les communautés environnantes doivent unir leurs efforts pour prévenir de telles catastrophes à l’avenir.

 

En attendant, les familles des victimes pleurent leurs proches disparus, tandis que la petite communauté de Tédoua se rassemble dans une solidarité sincère pour surmonter cette épreuve douloureuse. La route qui traverse le village portera désormais les souvenirs de ce tragique événement, rappelant à tous les passants la fragilité de la vie et l’importance cruciale de la sécurité routière.

 

Par Gervais Lenga

 

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L’Équipe Héroïque de Médecins Sans Frontières à l’Hôpital de Carnot : Sauver des Vies avec Compassion

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L’Équipe Héroïque de Médecins Sans Frontières à l’Hôpital de Carnot : Sauver des Vies avec Compassion

 

Centrafrique.org/hopital-de-carnot/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Hopital-de-Carnot-450×338.jpg” alt=”Hôpital de Carnot” width=”450″ height=”338″ />
Hôpital de Carnot

 

 

Bangui, 12 août 2023 (CNC) –  Dans les régions du nord-ouest et de l’ouest, la santé des populations est confrontée à un péril croissant, menaçant la vie et le bien-être de milliers de Centrafricains. Au cœur de cette crise médicale, l’hôpital de Carnot se dresse comme un bastion d’espoir, mais récemment, un nuage sombre a obscurci cet horizon de soins vitaux. La radiologie, un élément essentiel pour les examens médicaux, est tombée en panne, mettant en danger la vie des résidents des préfectures de Mambéré, Mambéré Kadéi et de Sangha Mbaéré. Face à cette situation critique, une intervention rapide s’impose pour sauver les vies en attente d’un miracle désespéré.

 

Dans ce contexte de détresse, une lumière rayonne, incarnée par l’ONG médicale Médecins Sans Frontières (MSF) France, qui incarne l’incarnation même de l’empathie et de l’engagement humanitaire. Depuis 2009, MSF a offert un soutien inestimable à l’hôpital de Carnot, fournissant des soins médicaux de qualité, des équipements de pointe et un savoir-faire médical de haut niveau. Ce partenariat précieux a permis de sauver d’innombrables vies, transcendant les frontières de la pédiatrie, de la médecine interne et de la lutte contre les maladies pandémiques.

 

Au sein de ce partenariat indéfectible, une équipe de médecins prescripteurs, d’infirmières diplômées d’État (IDE) et d’assistants médicaux déploie un dévouement exemplaire et une éthique médicale irréprochable. Chacun de ces professionnels de la santé investit du temps, de la passion et de la compassion auprès de chaque patient, créant une atmosphère de soins qui transcende les simples traitements. Parmi ces étoiles médicales, la Doctoresse Noëlla, une congolaise, brille d’un éclat particulier, car elle incarne l’essence même de la profession médicale : soigner avec un cœur généreux et une détermination inébranlable.

 

La renommée de la Doctoresse Noëlla résonne à travers les couloirs de l’hôpital et au-delà, car elle dépasse les frontières du professionnalisme médical. Au-delà des prescriptions et des diagnostics, elle nourrit un lien profond avec ses patients, les accueillant chaleureusement et établissant un échange sincère. Cette proximité humaine transcende les barrières linguistiques et culturelles, permettant à la Doctoresse Noëlla de comprendre les douleurs et les plaintes de ses patients, ce qui est d’une importance cruciale dans un pays où de tels échanges ne sont pas toujours la norme.

 

Le témoignage de patients et de leurs familles est un éloge vibrant envers cette Doctoresse Noëlla, une preuve vivante de l’impact transformateur qu’un médecin peut avoir lorsqu’il s’engage avec compassion et générosité. Dans une République centrafricaine où la méfiance envers les praticiens médicaux peut parfois être présente, la Doctoresse Noëlla incarne la promesse que chaque professionnel de la santé a faite en prêtant le serment d’Hippocrate.

 

Ainsi, en ces temps où la santé des populations est vulnérable, où les machines tombent en panne et où l’incertitude plane, il est réconfortant de savoir que des héros anonymes travaillent inlassablement pour alléger la souffrance humaine. L’équipe de Médecins Sans Frontières à l’Hôpital de Carnot et, en particulier, la Doctoresse Noëlla, sont des exemples vivants de la force de la compassion et de l’impact positif que des individus engagés peuvent avoir. Ils nous rappellent que, même au cœur de l’adversité, l’amour et la détermination peuvent guider notre chemin vers un avenir plus sain et plus radieux.

 

Par Bertrand Kiri

Correspondant CNC à Carnot

 

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La triste réalité derrière les mots creux : Faustin Archange Touadera et la milice Wagner en République centrafricaine

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La triste réalité derrière les mots creux : Faustin Archange Touadera et la milice Wagner en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/touadera-7/” data-wpel-link=”internal”>Le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 12 août 2023 (CNC) –  Dans un récent entretien avec un média russe, Faustin Archange Touadera, le président de la République centrafricaine, a abordé la délicate question du financement de la milice russe Wagner dans son pays. Les mots qu’il a choisis pour répondre à cette interrogation laissent entrevoir une réalité bien plus sombre que celle qu’il tente de dépeindre. Derrière les prétentions de protection de la population et de maintien de la paix, se cache un tableau bien plus complexe et inquiétant.

 

Touadera n’a pas hésité à admettre que la République centrafricaine pourrait financer ou payer pour sa propre sécurité, tout cela sous le prétexte de la protection de la population. Pourtant, derrière cette affirmation en apparence noble se cache une réalité désolante : celle de la reconnaissance tacite du pillage de ressources par la milice Wagner pour consolider le mandat présidentiel de Touadera lui-même.

 

La déclaration de Touadera, “Même si nous devons financer ou payer pour la sécurité, nous devons le faire pour protéger la population”, est révélatrice d’une priorité manifestement biaisée. Le président devenu putschiste depuis le 30 juillet 2023 semble accorder plus d’importance à la préservation de son propre régime qu’à l’intérêt véritable de la population qu’il prétend protéger. L’utilisation du terme “nous devons” soulève des questions fondamentales sur la responsabilité du leadership envers ses citoyens.

 

Le paradoxe est d’autant plus apparent lorsque l’on observe la contradiction entre les paroles de Touadera et la réalité sur le terrain. La milice Wagner, une entité dont les actions et les intentions sont entourées de controverse, est accusée de violations flagrantes des droits de l’homme et de pillage des ressources naturelles de la République centrafricaine. En finançant ou en tolérant une telle présence sur son sol, le putschiste président Touadera semble non seulement cautionner ces pratiques, mais également les justifier au nom de la sécurité.

 

Les affirmations ultérieures de Touadera, selon lesquelles le développement ne peut avoir lieu qu’en période de paix, ne sont pas en soi contestables. Cependant, lier directement cette paix à la présence de forces étrangères controversées, au lieu d’investir dans des solutions diplomatiques et locales pour renforcer la sécurité, soulève des inquiétudes quant aux véritables intentions du président.

 

Touadera blâme également les pays amis qui l’ont abandonné dans sa quête de sécurité et de consolidation. Cependant, il convient de se demander si ces pays ont fait preuve de prudence en se retirant d’une situation où leur soutien pourrait être interprété comme une approbation tacite d’une alliance trouble.

 

Rappelons que la déclaration de Faustin Archange Touadera met en lumière la triste réalité d’un leadership préoccupé avant tout par la perpétuation de son propre régime, au détriment des intérêts et de la sécurité de la population. Loin des mots creux sur la protection et le développement, les actions réelles semblent indiquer une tolérance coupable envers le pillage des ressources et les violations des droits de l’homme. Le peuple centrafricain mérite mieux que des justifications vides et une approche aussi trouble de la sécurité et du développement.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Touadera et la présidence à vie : un chemin prévisible par Ben Wilson Ngassan

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Touadera et la présidence à vie : un chemin prévisible par Ben Wilson Ngassan

 

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Bangui, 12 août 2023 (CNC) –  La République centrafricaine, un pays au cœur de l’Afrique, a longtemps lutté pour établir une démocratie stable et équitable. Cependant, les défis rencontrés sur ce chemin escarpé vers la liberté ne sont pas ignorés par les esprits éclairés.

 

Hier, des voix courageuses ont émergé au milieu du tumulte, bravant les risques personnels pour alerter le monde sur les intentions troubles qui se cachent derrière les changements constitutionnels en République Centrafricaine. Parmi ces voix, celle du journaliste Ben Wilson Ngassan résonne avec une clarté déconcertante. Dans un récent post sur les réseaux sociaux, Ngassan a affirmé avec une assurance inébranlable : “Il n’y a pas de naïveté pour les gens lucides.”

 

La question centrale tourne autour du président en exercice, Faustin Archange Touadera, et de ses ambitions pour le pouvoir. Le changement constitutionnel, jadis enveloppé d’un voile de prudence, se présente désormais sous un jour plus évident. Touadera lui-même, dans des entrevues avec des médias occidentaux, n’a pas hésité à évoquer l’idée d’une présidence à vie. Une déclaration qui laisse peu de place à l’ambiguïté quant à ses intentions réelles.

 

Pourtant, ceux qui scrutent de près la scène politique centrafricaine ne peuvent se permettre d’être dupes. La déclaration de Touadera souligne le besoin de vigilance constante et d’une évaluation judicieuse des actions et des mots des dirigeants politiques. Comme le souligne Ngassan, “Il n’y a aucune naïveté, ni surprise désagréable pour des gens qui sont lucides.”

 

La route vers la démocratie authentique et la gouvernance équitable est semée d’embûches, mais elle est loin d’être insurmontable. Les défis qui se dressent devant la République Centrafricaine sont immenses, mais la détermination du peuple à voir émerger un avenir plus juste et plus libre est tout aussi puissante. C’est cette détermination qui permettra de surmonter les obstacles, aussi intimidants soient-ils.

 

La vision d’un avenir démocratique pour la République Centrafricaine n’est pas une illusion lointaine, mais un objectif réalisable. Alors que des forces malveillantes tentent de s’accrocher au pouvoir, la voix du peuple, guidée par la clairvoyance de personnalités telles que Ben Wilson Ngassan, est un phare d’espoir. Il est crucial de ne pas sous-estimer le pouvoir du peuple de forger son propre destin.

 

Rappelons que le combat pour la démocratie en République Centrafricaine est un voyage complexe et exigeant, mais il est également porteur d’une lueur d’espoir. Les paroles de Ngassan nous rappellent que les esprits lucides ne seront pas aveuglés par les artifices politiques, mais continueront à éclairer la voie vers un avenir meilleur. Alors que nous saluons le courage de ceux qui s’opposent à l’autoritarisme et à l’injustice, nous sommes également témoins d’une leçon précieuse : la lucidité est une arme puissante dans la lutte pour la vérité et la démocratie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mobaye en Délabrement : La Lutte pour Réveiller les Rêves Abandonnés

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Mobaye en Délabrement : La Lutte pour Réveiller les Rêves Abandonnés

 

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Bureau de la douane de Mobaye, au sud de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 12 août 2023 (CNC) –  Au cœur de la Basse Kotto, la petite ville de Mobaye, chef-lieu de cette préfecture,  dévoile un visage désolé. Ses édifices publics, autrefois symboles de vitalité et d’espoir, sont aujourd’hui plongés dans un état de délabrement avancé, témoins silencieux des turbulences passées et présentes.

 

L’aérodrome, qui a vu naître et s’épanouir tant de rêves, se trouve lui-même pris au piège de l’abandon. Construit en 1994, il avait autrefois guidé les espoirs vers le ciel, mais il est maintenant en proie aux séquelles des crises sécuritaires de 2013. Ses pistes d’atterrissage, jadis symboles de connexion et d’échange, sont envahies par l’herbe haute, donnant à l’ensemble une atmosphère presque fantomatique.

 

Pourtant, à Mobaye, les cœurs résistent à l’oubli. Blaise Dongbakouzou et ses compatriotes, jeunes et déterminés, luttent pour réclamer leur patrimoine. Ils ont entrepris la tâche monumentale de désherber les abords de l’aérodrome, dans l’espoir de restaurer ne serait-ce qu’une partie de sa gloire d’antan. Cependant, leur force de travail est mise à l’épreuve par l’ampleur de la tâche. Les étendues infinies de terrain, les tarmacs qui s’étirent à l’infini, tout cela exige bien plus que les bras dévoués de quelques jeunes gens.

 

À travers les rues fissurées et les bâtiments lézardés, la voix de Marie Wayoro, une habitante du quartier Ndouh, s’élève. Elle partage avec tristesse l’histoire de l’usine d’égrainage de café, jadis vivante et productive, maintenant laissée à l’abandon. Les caféiculteurs, déconcertés par l’absence de lieu pour transformer leurs récoltes, se trouvent face à un dilemme amer. Les fissures dans les murs des logements et des bâtiments administratifs résonnent comme autant de rappels de la fragilité de la vie dans cette ville autrefois vibrante.

 

Pourtant, il y a de l’espoir à l’horizon. Le préfet intérimaire de la Basse-Kotto, Victor de Pascal Ouiabona Yakombona, se bat pour rallumer la flamme de la rénovation. Les démarches sont en cours, les partenariats se forment, et l’optimisme fleurit lentement. La réhabilitation des édifices publics, un pas à la fois, pourrait bien signifier le retour de Mobaye à sa splendeur d’antan.

 

La résilience des habitants de Mobaye, leur détermination à bâtir sur les ruines du passé, est un récit qui mérite d’être entendu. Dans le fracas des fissures et le silence des bâtiments délabrés, se cache une histoire de persévérance, d’unité et d’espoir. Alors que les vols provenant de Bangui continuent de toucher le sol de Mobaye, ils apportent également un rappel silencieux : malgré les épreuves, cette ville refuse de se laisser effacer.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Exactions en masse contre les populations civiles du Mbomou et du Haut-Mbomou : lettre ouverte de M. HETMAN-ROOSALEM Guillaume Kelley  au Professeur Touadera

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Exactions en masse contre les populations civiles du Mbomou et du Haut-Mbomou : lettre ouverte de M. HETMAN-ROOSALEM Guillaume Kelley  au Professeur Touadera

 

 

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Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.

 

Bangui, 12 août 2023 (CNC) –  La situation dans les préfectures du Mbomou et du Haut-Mbomou en République Centrafricaine a atteint un niveau critique. Les exactions en masse contre les populations civiles, perpétrées par des groupes armés depuis une décennie, nécessitent une réponse urgente et décisive. C’est dans ce contexte que Mr HETMAN-ROOSALEM Guillaume Kelley-Himey, en tant que représentant du Comité de Coordination et de Médiation pour la Gestion des Crises dans le Mbomou et le Haut-Mbomou (CCMGC-MB/HMB), a rédigé une lettre ouverte poignante au Professeur Faustin Archange Touadera , Président de la République.

 

Un Cri d’Alerte pour la Protection des Populations Civiles

 

Dans cette lettre (ci-joint), Mr HETMAN-ROOSALEM Guillaume Kelley-Himey attire l’attention du Président sur la gravité et la persistance des exactions commises contre les populations civiles du Mbomou et du Haut-Mbomou. Depuis trop longtemps, ces régions sont en proie à des groupes armés venus d’Afrique de l’Ouest, qui perturbent les activités quotidiennes des populations locales et sèment la terreur dans leurs communautés.

 

La Menace des Groupes Armés Étrangers

 

Les bandes armées étrangères ont non seulement agressé les populations, mais elles ont également semé la division et l’animosité entre les éleveurs et les populations autochtones. Ces groupes armés exploitent illégalement les ressources de la région, détruisent l’économie locale et mettent en péril la sécurité alimentaire des populations vulnérables. Leur présence remet en question l’identité même de ces communautés sur leurs terres ancestrales.

 

Un Appel à l’Action et à la Justice

 

La lettre ouverte adresse également un appel à l’action au Président, en demandant des mesures concrètes pour mettre fin à cette spirale de violence. Le Comité de Coordination et de Médiation pour la Gestion des Crises propose la mise en place d’une plate-forme de médiation, où toutes les parties prenantes pourraient exprimer leurs préoccupations et travailler ensemble vers une solution pacifique et durable. De plus, une enquête est réclamée pour établir la vérité sur les récents événements tragiques et pour assurer que les familles des victimes soient indemnisées.

 

Une Feuille de Route pour la Pacification

 

Pour garantir la sécurité et la stabilité de la région, le Comité de Coordination et de Médiation a établi une feuille de route. Celle-ci comprend le départ immédiat des groupes armés étrangers du Mbomou et du Haut-Mbomou, ainsi que la substitution du contingent marocain de la Minusca par un autre contingent, comme le contingent portugais. Cette proposition s’appuie sur les recommandations de l’accord de Khartoum et vise à rétablir la sécurité et la souveraineté de la région.

 

Vers un Avenir de Paix et de Stabilité

 

La lettre ouverte de Mr HETMAN-ROOSALEM Guillaume Kelley-Himey est un cri du cœur pour la protection des populations civiles du Mbomou et du Haut-Mbomou. Elle appelle à une action urgente pour mettre fin aux exactions et à la violence qui menacent ces communautés vulnérables. La création d’une plate-forme de médiation et une enquête impartiale sont les premiers pas essentiels vers un avenir de paix, de stabilité et de justice pour l’Est de la République Centrafricaine.

 

Les yeux du monde sont tournés vers les autorités centrafricaines, dans l’espoir que des mesures significatives seront prises pour mettre un terme à cette crise humanitaire en cours et pour restaurer la dignité et les droits des populations locales.

 


 

Par la rédaction du CNC

 

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L’Énigmatique Sani Yalo: La face cachée d’une richesse controversée

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L’Énigmatique Sani Yalo: La face cachée d’une richesse controversée

 

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Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  Dans le paysage politique et économique de la République centrafricaine, l’ombre de la controverse et de la mafia plane depuis de nombreuses années. Au cœur de ces préoccupations, une figure énigmatique, parrain des parrains mafieux centrafricains nommée, Sani Yalo, a suscité l’intérêt et l’indignation de nombreux citoyens. Des spéculations circulent, des rumeurs se répandent, mais qu’en est-il vraiment ? Cet article se propose de plonger dans les détails de l’affaire Sani Yalo et de ses ramifications, en exposant les faits à la lumière du jour.

 

L’Histoire d’une Manipulation

 

Depuis des décennies, le nom de Sani Yalo résonne dans les conversations, accompagné de questions et d’interrogations sur l’origine de sa fortune. Les spéculations vont bon train, alimentant les rumeurs sur les méthodes douteuses employées pour accumuler sa richesse. Mais qu’en est-il vraiment ? Une plongée au cœur de cette affaire révèle un réseau complexe de la mafia, des détournements, de manipulations et d’abus de pouvoir.

 

Le Réseau de détournements

 

Sani Yalo, selon des témoignages et des enquêtes approfondies, est un parrain des parrains de la mafia centrafricaine, mais aussi un adepte de détournements et de manipulations. À travers différentes régimes politiques, des enquêtes ont mis en évidence sa spécialité consistant à exploiter les autorités pour obtenir ce qu’il veut. Une telle méthode a été mise en lumière lors de l’affaire de la banque CBCA.

 

L’Épopée de la CBCA

 

L’histoire de la banque CBCA, qui défraie la chronique depuis un certain temps, est au cœur des révélations. Sani Yalo aurait exercé une forte pression pour placer ses pions aux postes clés de cette institution, en utilisant son influence auprès du Président Touadera  et de certains ministres. Une fois les pièces en place, Sani Yalo  utilise ces leviers pour détourner des fonds et mener des opérations financières douteuses.

 

L’Implication de Zied Khalifa Zarzour 

 

Un autre élément clé de cette affaire concerne Zied Khalifa Zarzour, qui avait été en quelque sorte endormi par Sani Yalo. Ce dernier aurait manœuvré pour faire de Zied Khalifa Zarzour  un actionnaire dans ses entreprises, grâce à des documents falsifiés. Cette stratégie aurait permis à Sani Yalo d’utiliser les comptes de la banque CBCA, dont le fameux “Ledger”, pour manipuler de l’argent à sa guise.

 

Un Réseau Complexifié

 

L’affaire s’étend également aux complicités et aux ramifications, impliquant d’autres individus et institutions. Des comptes tels que “Équateur Développement” et “Vertical” sont mentionnés dans le cadre de mouvements financiers douteux, mettant en évidence une toile complexe de transactions. Des prêts frauduleux et des détournements massifs sont évoqués, soulignant une stratégie soigneusement orchestrée pour exploiter le système financier.

 

Un Appel à la Vérité

 

Face à ces révélations troublantes, un appel à la transparence et à la vérité résonne. Les autorités centrafricaines sont interpelées pour enquêter sur ces allégations et faire toute la lumière sur cette affaire. Le peuple centrafricain, pris au piège des agissements douteux de quelques individus, mérite la vérité et la justice.

 

L’affaire Sani Yalo révèle les méandres sombres de la politique et de l’économie en République centrafricaine. À travers des manipulations, des détournements et des transactions suspectes, certaines personnes ont prospéré aux dépens du peuple. La lutte pour la vérité et la justice ne peut être abandonnée. Les enquêtes, les révélations et les appels à la responsabilité doivent se poursuivre pour rétablir la confiance et la dignité du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Déchirures au Palais présidentiel : L’affrontement verbal et écrit entre Sebiro et Gouandjika révèle des dessous inattendus

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Déchirures au Palais présidentiel : L’affrontement verbal entre Sebiro et Gouandjika Révèle des dessous inattendus

 

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Wilfried Sebiro, image profil Facebook.

 

 

Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  La République Centrafricaine, en proie à une crise politique inédite, est le théâtre d’un nouvel épisode de discordes. Après l’altercation entre deux ministres conseillers du Président Faustin Archange Touadera, une hostilité exacerbée surgit cette fois-ci au cœur même de la présidence. Ce conflit oppose deux proches parents du nouveau homme fort putschiste de Bangui qui travaillent avec lui, Wilfried Sebiro et Fidèle Gouandjika, dont les échanges véhéments sur les médias sociaux éclairent un opportunisme politique troublant. Les conséquences de cet affrontement mettent en lumière les relations tumultueuses et fragiles au sein du cercle présidentiel.

 

Les échanges, ayant débuté sur les réseaux sociaux, ont exposé les divergences profondes entre les deux parties. Wilfried Sebiro, chargé de mission en communication présidentielle, a adressé un message cinglant à Fidèle Gouandjika, conseiller spécialiste du Président Faustin Archange Touadera, rappelant leur engagement lors de la campagne présidentielle de 2015. Sebiro a pointé du doigt le manque de participation de Gouandjika à l’époque, s’interrogeant sur sa loyauté à l’égard du Président et de son pays.

Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé
Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

Dans sa réponse, Fidèle Gouandjika a répliqué avec une émotion à fleur de peau, témoignant de la complexité des relations tissées au sein du cercle présidentiel. Tout en se présentant comme le protecteur de Wilfried Sebiro, Gouandjika a souligné sa propre implication précoce dans la campagne présidentielle de 2015 en raison de sa motivation d’être lui aussi candidat à l’élection présidentielle. Mais c’est l’effectif de 30 candidats qui l’avait découragé. Il en a profité pour informer et accuser celui qu’il qualifie son fils, Wilfried Sebiro, d’avoir rejoint tardivement les rangs des partisans du Président.

Pour un ancien soutien de Touadera en 2015 contacté par CNC, Wilfried Sebiro a effectivement rejoint la DNC de Touadera au second tour. Il nous confirme les propos de Fidèle, l’oncle de Wilfried. Au début, nous disait-il, il soutenait et faisait campagne du professeur Gaston Mandata N’Guérékata.

La tension palpable dans ses mots révèle des secrets et des fissures internes que l’on aurait pu présumer jusqu’alors inexistants.

Cet échange houleux met en exergue des enjeux plus profonds que de simples désaccords personnels. Il expose au grand jour une réalité politique déconcertante, où l’opportunisme semble être une force motrice dans les mouvements au sein du pouvoir. Les allégations d’opportunisme politique, lancées à gauche et à droite, mettent en péril la confiance du peuple envers ses dirigeants et ébranlent la stabilité du régime, considéré par les centrafricains de criminel.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bocaranga : Quand la Politique Devient une Arme de Division

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Bocaranga : Quand la Politique Devient une Arme de Division

 

Monsieur Aimé Cesaire kodomo,
Monsieur Aimé Cesaire kodomo,

 

 

Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  Dans le tumulte des arènes politiques en République centrafricaine, notamment à Bocaranga, les discours acrimonieux et les attaques personnelles semblent devenir monnaie courante. C’est avec une consternation mêlée d’incrédulité que l’on a écouté les propos du Maire de Bocaranga, Monsieur Aimé Césaire KODOMO, proférer des accusations infondées et des mensonges éhontés à l’encontre de Monsieur Lésias-Carrière LAGBO, un intellectuel éminent et conseiller juridique au sein de la Plate-forme des jeunes Leaders de l’opposition Démocratique.

 

Lors d’une entrevue accordée à la radio locale “MBILI”, Monsieur Aimé Césaire KODOMO s’est laissé aller à une diatribe virulente contre Monsieur Lésias-Carrière LAGBO. Ce qui est particulièrement troublant, c’est la nature diffamatoire des allégations énoncées par le maire, un homme dont le bagage éducatif ne semble pas surpasser le niveau secondaire. Ses mots, chargés de mépris et de calomnies, témoignent d’une véritable descente aux enfers de la rhétorique politique.

 

Le tableau peint par le maire est des plus sombres. Il prétend que Monsieur Lésias-Carrière LAGBO l’aurait agressé physiquement en public, une assertion qui semble flotter dans les abysses du fantasme. De plus, le maire ne s’est pas contenté de diffuser cette fausse information, il a également osé avancer que Monsieur LAGBO est un criminel recherché à la capitale Bangui. De telles allégations, émanant d’une autorité de l’État, sont à la fois déplorables et dangereuses, sapant la confiance publique et semant les graines de la méfiance.

 

La question qui s’impose est : comment un individu qui occupe la fonction de maire d’une ville peut-il se permettre de propager des mensonges aussi flagrants sur l’un de ses concitoyens, qui qui plus est, est un fervent défenseur de l’opposition démocratique et un conseiller juridique renommé ? Il va même jusqu’à contester l’origine de naissance de Monsieur LAGBO, affirmant qu’il ne serait pas né à Bocaranga, mais y résiderait seulement. Cette confusion autour de la naissance, une tentative manifeste de discréditer la légitimité de Monsieur LAGBO, est un exemple supplémentaire de la manipulation cynique à laquelle nous assistons.

 

Le différend entre ces deux figures peut être compris comme une manifestation de tensions plus profondes au sein de la politique locale. Les allégations diffamatoires du maire pourraient être le résultat d’une réaction négative à la position et aux dénonciations de Monsieur Lésias-Carrière LAGBO sur des questions clés, telles que la vente de parcelles de l’État et les manœuvres politiques douteuses. Ces accusations suggèrent que le maire pourrait être plus préoccupé par la protection de ses propres intérêts et de sa position que par la vérité et la responsabilité envers la population.

 

 

 

En somme, l’épisode regrettable impliquant le Maire Aimé Césaire KODOMO et Monsieur Lésias-Carrière LAGBO nous rappelle l’urgence d’une renaissance de l’éthique politique. Le pays mérite des leaders qui s’engagent dans un dialogue civilisé et basé sur des faits concrets, plutôt que de sombrer dans les abîmes de la calomnie. Seule une telle transformation pourrait restaurer la confiance des citoyens et guider le pays vers un avenir plus juste et prospère.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : l’occident finance, la Russie pille. L’exemple de la base des soldats FACA

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l’occident finance, la Russie pille

 

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L’ambassadrice des États-Unis en République centrafricaine, Patricia Mahoney et le chef d’État centrafricain Faustin Archange Touadera au palais de la renaissance le 21 juillet 2022.

 

Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  Dans une révélation frappante qui a secoué les cercles diplomatiques internationaux, un rapport accablant a exposé la collaboration entre le Groupe Wagner et l’administration dirigée par le Président Touadéra en République Centrafricaine (RCA). Le rapport, qui plonge dans la manière dont les Forces Armées Centrafricaines (FACA) est tombées sous le commandement de Wagner, a mis en lumière une campagne de terreur qui a laissé la communauté mondiale se débattre avec ses implications. Publié il y a à peine un mois, les conclusions ont suscité un débat sur le rôle des acteurs puissants dans la détermination du sort des nations et les subtilités du soutien international.

 

La Connexion Wagner-Touadéra

 

Au cœur de cette controverse se trouve le partenariat entre le Groupe Wagner, une entreprise militaire privée russe, et l’administration centrafricaine, dirigée par le putschiste Faustin Archange Touadera . Les révélations du rapport ont suscité une myriade de questions sur l’étendue de leur collaboration et l’influence que Wagner exerce sur les unités de la FACA. La réputation de Wagner, forgée dans la tourmente de divers conflits mondiaux, a depuis longtemps intrigué les analystes géopolitiques et les décideurs politiques. Leur présence en RCA, cependant, a jeté une ombre sur la stabilité et la sécurité de la nation centrafricaine.

 

La Campagne de Terreur

 

L’aspect le plus alarmant du rapport est l’affirmation que les unités de la FACA opérant sous le commandement de Wagner ont orchestré une campagne de terreur au sein de la population. Cela a non seulement suscité des craintes parmi les citoyens de la RCA, mais également suscité des inquiétudes parmi les observateurs internationaux concernant la situation des droits de l’homme dans le pays. Les atrocités ont déclenché des débats sur la responsabilité des entités étrangères lorsqu’elles opèrent au sein d’États fragiles et ont souligné la nécessité de mécanismes de responsabilité.

 

La Réponse Internationale

 

Dans un revirement surprenant, au milieu de ces accusations accablantes, les États-Unis ont accordé un soutien financier aux camps militaires de la FACA en RCA. En surface, cette décision peut sembler incongrue avec les accusations troublantes portées contre la FACA et son affiliation avec Wagner. Néanmoins, ce développement met en lumière les dynamiques complexes des relations internationales et souligne les considérations pragmatiques que les gouvernements doivent jongler lorsqu’ils traitent de conflits régionaux.

 

Implications Géopolitiques

 

Les événements en cours en RCA servent de microcosme aux défis géopolitiques plus larges en Afrique et au-delà. Le lien entre les puissantes entreprises militaires privées, les gouvernements locaux et les intérêts étrangers met en évidence le réseau complexe d’intérêts qui peuvent façonner le destin des nations. L’épisode Wagner-Touadéra soulève des questions pertinentes sur la souveraineté, la responsabilité et l’équilibre des pouvoirs dans l’ordre mondial du 21e siècle.

 

Le rapport détaillant l’implication du Groupe Wagner dans les affaires internes de la République Centrafricaine a mis à nu un réseau complexe de dynamiques de pouvoir et d’intérêts contradictoires. Alors que le monde fait face aux révélations sur la campagne de terreur des  FACA et de la milice Wagner, les complexités des relations internationales prennent un relief aigu. La juxtaposition du soutien financier de Washington aux camps militaires de la FACA aux côtés des accusations accablantes souligne la nature multifacette de la diplomatie mondiale. Dans la quête de stabilité, de justice et de responsabilité, l’épisode en RCA rappelle de manière frappante que la recherche du pouvoir peut entraîner des conséquences désastreuses pour les populations les plus vulnérables. Alors que la communauté mondiale observe, le chemin à suivre pour la République Centrafricaine reste incertain, tout comme le rôle des acteurs extérieurs dans la détermination de son destin.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mobilisation Contre le Coup d’État Constitutionnel : Un Appel Vibrant à la Résistance par Médard Polisse-Bébé

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Mobilisation Contre le Coup d’État Constitutionnel : Un Appel Vibrant à la Résistance par Médard Polisse-Bébé

 

Médard Polisse Bébé
Médard Polisse Bébé

 

 

Bangui, 11 août 2023 (CNC) –   Dans un acte de bravoure et de fermeté, Médard Polisse-Bébé, une personnalité politique centrafricain, a lancé un appel retentissant à la mobilisation contre le coup d’État constitutionnel orchestré par le président en exercice, M. TOUADERA, et ses alliés affiliés à la nébuleuse Wagner. Cet appel, émanant d’une voix respectée et influente au sein de la nation centrafricaine, a rallié des milliers de cœurs et suscité une prise de conscience collective quant aux dangers du prétendu référendum du 30 juillet 2023.

 

La clameur de cet appel résonne dans tout le pays, galvanisant la population centrafricaine dans une quête unifiée de justice, de préservation démocratique et de sauvegarde des valeurs nationales. Médard Polisse-Bébé, en exprimant son indignation face aux manœuvres sournoises de M. Faustin Archange Touadera, et de la nébuleuse Wagner, a montré un courage exemplaire et une volonté inébranlable de protéger les acquis démocratiques durement gagnés.

 

Le “pseudo référendum” du 30 juillet 2023, dénoncé avec vigueur par Polisse-Bébé, a été caractérisé par des manipulations flagrantes et des intentions sinistres. La manière dont cette initiative a été orchestrée, sous la férule d’une Agence Nationale des Élections soumise au régime, témoigne d’un cynisme déconcertant. Les dés sont jetés, et selon Polisse-Bébé, c’est bien plus qu’un simple renversement constitutionnel ; c’est une “déclaration de guerre contre le peuple centrafricain”.

 

La constitution de 2016, fruit d’une reconstruction après les événements sombres de décembre 2013, est sur le point d’être détricotée par un régime avide de pouvoir et de contrôle. M. TOUADERA, qui a été porté au pouvoir grâce aux avancées démocratiques, semble ironiquement déterminé à les démanteler, ouvrant la voie à des tensions politiques, ethniques et confessionnelles, menaçant la stabilité fragile du pays.

 

Dans son appel, Médard Polisse-Bébé n’a pas mâché ses mots en qualifiant cette entreprise comme la naissance d’une “DICTOCRATIE”, un terme qui résume la dérive alarmante de la démocratie vers la dictature. Ce qui est en jeu, selon lui, va bien au-delà des frontières politiques traditionnelles. Il a dénoncé le projet constitutionnel de M. Faustin Archange Touadera  comme étant une menace existentielle pour la nation, une porte ouverte aux abus de pouvoir, à la discrimination systématique et à la spoliation des ressources nationales.

 

Cependant, face à cette sombre réalité, Médard Polisse-Bébé appelle à la résistance collective. Son appel est un rappel vibrant à l’unité nationale, dépassant les divergences politiques, ethniques et religieuses qui ont souvent fragilisé le tissu social. L’heure de la révolte a sonné, exhorte-t-il, et le devoir patriotique doit prendre le dessus sur les ego individuels. Une défense collective de la dignité et une restauration de la démocratie sont les objectifs centraux de cette mobilisation.

 

La mise en garde de Polisse-Bébé est claire : la résignation est le pire ennemi dans de telles circonstances. Elle ne peut que conduire à la soumission et à la perte des acquis durement gagnés. Au lieu de cela, il appelle à un soulèvement ordonné et coordonné, employant tous les moyens appropriés pour protéger les intérêts vitaux de la nation centrafricaine.

 

Rappelons que l’appel de Médard Polisse-Bébé est un cri de ralliement pour les Centrafricains, une énonciation passionnée de la nécessité de préserver la démocratie, les valeurs nationales et la dignité de chaque citoyen. Son appel à la mobilisation contre le coup d’État constitutionnel de M. TOUADERA et de ses affiliés de la nébuleuse Wagner a galvanisé une nation déterminée à préserver son avenir et à repousser les ombres menaçantes de la dictature.

 

*Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Appel à l’Insurrection : Nguendet et Kokama dans une Pièce Judiciaire Inédite

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Appel à l’Insurrection : Nguendet et Kokama dans une Pièce Judiciaire Inédite

 

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Ferdinand Alexandre Nguendet

 

 

Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  Dans un dénouement à couper le souffle, l’ancien président de transition, Monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, et le dynamique Charlie Rodrigue Kokama ont été condamnés à une retraite anticipée de cinq ans dans les luxueuses résidences de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui. La cour a tranché : leur crime impardonnable ? L’incitation à la haine et à la révolte.

 

Le tribunal de grande instance de Bangui, qui s’est transformé en scène de théâtre pour l’occasion, a offert une performance digne des plus grands drames juridiques. Les acteurs principaux, Nguendet et Kokama, ont été jugés par contumace, ce qui ajoute une touche de mystère à cette comédie judiciaire. On peut imaginer les deux hommes, peut-être en train de siroter des cocktails sur une plage tropicale, se demandant pourquoi diable ils n’ont pas reçu le script de leur propre procès.

 

Le verdict révèle des chefs d’accusation qui décrivent un tableau délicieusement coloré de tentative de renversement du régime en place. L’ancien président de transition, que l’on pourrait appeler “Monsieur Révolution”, aurait osé appeler l’armée nationale à secouer les fondations des institutions républicaines. N’est-ce pas là un acte de bravoure, une ode à la démocratie ? Qui aurait pensé que notre homme se languissait de quelques années de repos derrière les barreaux ?

 

Quant à Charlie Rodrigue Kokama, sa performance dans le rôle du porte-parole excentrique d’une organisation mystérieuse mérite une ovation. Son appel à l’insurrection populaire a peut-être été mal compris. Peut-être voulait-il simplement encourager la population à danser dans les rues pour exprimer sa joie collective. Après tout, rien ne rassemble mieux une nation que le rythme envoûtant de la rébellion.

 

Le parquet de Bangui, qui a décidé de donner vie à cette saga judiciaire, aurait ouvert une enquête contre les protagonistes en juin. Il semble que la scène de cette pièce se soit jouée sur les réseaux sociaux, où le nommé Charly Rodrigue Kokama a lancé un appel retentissant à la révolte. Les médias sociaux, ce carrefour des idées subversives, sont décidément un lieu de choix pour tout révolutionnaire en herbe.

 

Mais attendez, la trame se complique. Les officiers de l’armée centrafricaine ont déposé plainte contre Nguendet et Kokama. Il semblerait que leur appel à l’insurrection ait été perçu comme une “grande menace” pour l’intégrité territoriale et les institutions du pays. Mais n’est-ce pas là l’essence même de la démocratie ? Laisser tout le monde donner son avis sur la manière dont le pays devrait être dirigé ? Cela s’appelle simplement l’inclusivité révolutionnaire.

 

Finalement, la sentence est tombée, faisant écho aux applaudissements nourris des spectateurs avides d’un dénouement digne d’un grand écran. Cinq ans de détention paisible, avec une petite amende de 5 millions de francs CFA, ont été attribués aux deux acteurs principaux. Un mandat d’arrêt, agissant comme un rappel de dernière minute pour assurer la ponctualité des condamnés, a été lancé par le parquet de Bangui.

 

Cependant, prenons un moment pour réfléchir à la toile de fond de ce drame juridique. La justice centrafricaine, qui brille comme une étoile dans le firmament politique, ne peut évidemment pas être soumise à un régime répressif. Après tout, cette pièce ne serait pas possible sans la supervision diligente de Faustin Archange Touadera  , le metteur en scène derrière le rideau politique.

 

En réalité, l’histoire de Nguendet et Kokama est une bouffonnerie qui soulève des questions profondes sur la liberté d’expression et les subtilités de la démocratie. Alors que les protagonistes se retirent pour méditer sur leur rôle dans cette tragi-comédie, nous pouvons tous nous demander : ne sommes-nous pas tous les acteurs de notre propre théâtre politique ?

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Évasion spectaculaire de détenus à Bouar : La MINUSCA S’Explique et Rectifie les rumeurs

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Évasion spectaculaire de détenus à Bouar : La Minusca S’Explique et Rectifie les rumeurs

 

 

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Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA. Crédit photo : CNC.

 

Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  Le 2 août dernier, les rues de Bouar ont été le théâtre d’une scène digne d’un film d’action hollywoodien, lorsque 22 détenus ont réussi une évasion audacieuse de la maison d’arrêt locale. L’événement a laissé la communauté locale sous le choc, suscitant des inquiétudes quant à la sécurité de la prison. Cependant, au milieu de cette confusion, les réseaux sociaux ont commencé à bourdonner de spéculations et d’accusations dirigées vers la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA).

 

Les partisans du Président Touadéra, dont les émotions ont manifestement été exploitées par le groupe Wagner, ont lancé une campagne de désinformation visant à blâmer la MINUSCA pour l’évasion spectaculaire. Les rumeurs ont prétendu que ce sont les casques bleus de la MINUSCA qui étaient responsables de la sécurité de la prison de Bouar, et que leur négligence avait permis l’évasion massive.

 

Cependant, monsieur Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA, a tenu à démystifier ces allégations dans une interview récente accordée à un média local. “Ce qui circule sur les réseaux sociaux, dans certains organes de presse, c’est de la désinformation pure et simple”, a déclaré Monteiro avec conviction. Il a ensuite expliqué que la MINUSCA n’assure pas la sécurité des prisons à l’intérieur du pays, y compris celle de Bouar.

 

Le rôle réel de la MINUSCA, comme l’a expliqué Monteiro, est de fournir un soutien expert aux autorités pénitentiaires en République centrafricaine. Ils travaillent main dans la main avec les régisseurs et le personnel pénitentiaire pour renforcer la gestion et le fonctionnement des établissements pénitentiaires. Bien que la MINUSCA ne sécurise pas directement les prisons à l’intérieur du pays, elle apporte une assistance précieuse aux prisons de la capitale, Bangui, y compris la célèbre prison de Ngaragba et le camp de Roux.

 

En ce qui concerne l’évasion de ces 22 détenus, Monteiro a reconnu l’incident comme étant regrettable, tout en soulignant que l’équipe de la MINUSCA spécialisée dans les questions pénitentiaires n’était pas présente sur les lieux au moment de l’évasion. Cependant, dès qu’ils ont été informés de l’événement, l’équipe s’est immédiatement rendue sur place pour offrir conseils et accompagnement aux autorités pénitentiaires locales.

 

Alors que les rumeurs sur les réseaux sociaux tentent de semer la confusion et de jeter le blâme sur la MINUSCA, il est important de se rappeler que la réalité est souvent plus nuancée que les récits sensationnels. Les forces de la MINUSCA jouent un rôle crucial dans la stabilisation et la sécurité en République centrafricaine, collaborant avec les autorités locales pour renforcer les institutions et maintenir la paix. Plutôt que de succomber aux ragots en ligne, il est essentiel de se tourner vers des sources fiables pour obtenir une compréhension précise et équilibrée des événements en cours.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : Nouvelle Commission d’Enquête face à un Passé de Doutes

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Nouvelle Commission d’Enquête face à un Passé de Doutes

 

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Bangui, 11 août 2023 (CNC) –  L’assassinat de 13 civils au village de Diki à la fin du mois de juillet dernier dans la région du Bamingui-Bangoran en Centrafrique a suscité l’indignation de la nation et a mis en lumière la nécessité d’une réponse rapide et transparente de la part du gouvernement. Face à cette tragédie, le gouvernement centrafricain a pris l’initiative de mettre en place une commission d’enquête, composée de magistrats et d’officiers de police judiciaire, chargée de faire la lumière sur ces événements et de rendre compte des résultats dans un délai de 15 jours.

 

Une Réponse Gouvernementale Attendue

 

Le gouvernement a réagi en conformité avec les attentes de la population en créant cette commission d’enquête. À travers un arrêté du ministère de la justice en date du 4 août dernier, cette commission a été constituée sous la présidence de Jacques Ouakara, procureur général près de la Cour d’appel de Bangui. Les espoirs sont élevés quant à la capacité de cette équipe à identifier les coupables et à rendre justice aux victimes et à leurs familles.

 

Historique de Doutes

 

Cependant, il est important de noter que cette initiative gouvernementale s’inscrit dans un contexte où les enquêtes antérieures n’ont pas toujours satisfait les attentes du public. Depuis de nombreux crimes survenus par le passé, notamment à Bossangoa, Chimbolo etc., les commissions d’enquête ont souvent été critiquées pour leur manque de transparence, de rigueur et de résultats tangibles. Ces critiques ont engendré un climat de méfiance envers les institutions gouvernementales chargées de mener ces enquêtes.

 

La Quête de la Vérité

 

La composition de cette commission, incluant des magistrats et des officiers de police judiciaire, semble être une tentative de renforcer la crédibilité du processus d’enquête. Toutefois, le défi réside dans la démonstration de l’indépendance de cette commission vis-à-vis des influences politiques et des pressions externes. La nécessité de résoudre cette affaire dans un délai de 15 jours pourrait également poser des défis en matière de collecte d’informations approfondies et de rassemblement de preuves solides.

 

Vers un Avenir Plus Transparent ?

 

Les observateurs nationaux et internationaux seront attentifs à la manière dont cette commission mènera ses investigations sur le terrain dans les prochains jours. Si cette initiative se traduit par des résultats concrets et transparents, cela pourrait marquer un tournant dans la perception des enquêtes gouvernementales en Centrafrique. Cependant, le passé jette une ombre de doute sur la capacité de cette commission à briser le cycle de manipulations et de mensonges qui ont souvent caractérisé les enquêtes précédentes.

 

Rappelons que l’assassinat des 13 civils à Diki a mis en lumière la nécessité de réformer le système d’enquête gouvernementale en Centrafrique. La mise en place de la commission actuelle est une tentative de répondre à ces préoccupations. L’avenir dira si cette initiative parviendra à restaurer la confiance du public et à garantir la justice pour les victimes. En fin de compte, la véritable mesure de succès de cette commission sera la transparence, l’indépendance et la rigueur avec lesquelles elle mènera son enquête et rendra compte de ses résultats.

 

Par Anselme Mbata

 

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