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Tragédie dans les Mines de Bozoum : Deux Vies Emportées par un Écroulement Terrifiant

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Tragédie dans les Mines de Bozoum : Deux Vies Emportées par un Écroulement Terrifiant

 

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Mines d’o

 

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) –  Une paisible journée sur le chantier minier de Houhou, à seulement 30 kilomètres de la ville de Bozoum, s’est transformée en un cauchemar meurtrier dimanche dernier. Deux âmes innocentes ont été prises au piège par un éboulement de terre dévastateur, laissant derrière elles une communauté en deuil et un sombre rappel des dangers qui hantent le métier périlleux de l’exploitation artisanale.

 

L’accident s’est produit en plein jour, vers 14 heures, alors que les artisans miniers s’activaient au fond d’un puits de 50 mètres de profondeur. Marcelin Erema, l’un des artisans survivants, a relaté les événements avec un mélange d’émotion et de résignation. Le chef du chantier avait ordonné aux mineurs de quitter les lieux en raison de conditions potentiellement dangereuses, mais il était trop tard pour deux jeunes âmes courageuses qui avaient pénétré les profondeurs du trou pour récupérer du matériel.

 

Les pluies récentes avaient rendu le sol instable, et la combinaison de la pression exercée par le poids de la terre et de l’humidité a engendré un effondrement terrifiant. Les deux artisans, l’un âgé de 21 ans et l’autre de 20 ans, furent ensevelis sous des tonnes de terre meurtrière, scellant leur sort de manière tragique.

 

C’est avec une tristesse palpable que les camarades de travail ont retroussé leurs manches pour entamer une opération de sauvetage périlleuse. Armés de détermination et de rudimentaires outils, ils ont commencé à dégager les décombres, espérant retrouver leurs amis encore en vie. Malheureusement, leurs efforts héroïques n’ont abouti qu’à la découverte de corps sans vie, un coup dur pour une communauté déjà accablée par la précarité de leurs conditions de travail.

 

Marcelin Erema a exprimé les sombres réalités économiques qui ont poussé ces hommes et femmes à risquer leurs vies dans des activités aussi dangereuses. “C’est parce qu’on n’a pas de travail”, a-t-il expliqué, révélant le déchirant dilemme auquel sont confrontés de nombreux habitants de la région. L’exploitation minière artisanale, bien qu’incertaine et dangereuse, est souvent perçue comme une lueur d’espoir dans un contexte où les opportunités d’emploi sont rares.

 

Cette tragédie déchirante dans les mines de Bozoum rappelle de manière poignante les risques inhérents à une industrie dont les travailleurs vivent constamment au bord du précipice. Alors que les mineurs enquêtent sur les circonstances de cet incident tragique, il est crucial de se pencher sur des mesures de sécurité renforcées pour protéger les mineurs et de trouver des moyens d’améliorer les conditions de vie et de travail de ceux qui luttent pour leur subsistance au cœur de ces mines. En rendant hommage aux vies perdues, nous sommes confrontés à l’urgence de garantir que de tels drames ne se répètent plus et que la quête du g gagne-pain ne mette plus jamais en péril la vie humaine.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Les Hippopotames Dévastateurs : Un Défi pour les Agriculteurs de Bossangoa

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Les Hippopotames Dévastateurs : Un Défi pour les Agriculteurs de Bossangoa

 

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Bangui, 22 août 2023 (CNC) – Dans la pittoresque préfecture de l’Ouham, précisément à Bossangoa, une triste situation suscite l’inquiétude parmi les agriculteurs qui dépendent des terres riveraines de la paisible rivière Ouham . Cette région, autrefois un havre de tranquillité pour les fermiers locaux, est aujourd’hui le théâtre d’une lutte désespérée contre les dévastations causées par les imposants habitants aquatiques : les hippopotames.

 

Le scénario est saisissant : la rivière Ouham  , autrefois source de vie et de prospérité, est désormais polluée et les effets se font sentir en cascade. Les hippopotames, normalement paisibles, se sont multipliés en nombre et, après la contamination de leur habitat, sont contraints de rechercher de nouvelles sources de nourriture. Malheureusement pour les agriculteurs, ces herbivores massifs ne sont pas sélectifs dans leur choix de repas et s’en prennent aux cultures des fermiers sur un rayon d’une dizaine de kilomètres, laissant un sillage de destruction.

 

À neuf kilomètres de Bossangoa, sur l’axe de Wamba, les conséquences sont dévastatrices. Les champs sont laissés en ruines, avec des plantes à moitié broyées, des cultures piétinées et des espoirs brisés. Marthe, une veuve courageuse, se bat pour sauver ce qui reste de son champ de manioc et d’arachides. Mais comment peut-elle nourrir ses dix enfants, dont un est en 6e et un autre en terminale, si son gagne-pain est détruit par ces animaux insatiables ?

 

Sévérin Féikoumon, un fermier anxieux, ressent le même désespoir. Son champ en pleine floraison, qui était censé financer les cahiers de ses enfants pour la rentrée scolaire, a été dévasté. La nuit, il allume des feux pour essayer de dissuader les hippopotames, mais il sait que ce n’est qu’une mesure temporaire. Son appel au gouvernement est teinté d’angoisse et de frustration, car il se demande ce que sa famille mangera maintenant.

 

Le drame se répète à seulement trois mètres des rives de la rivière Oum. Bienvenu Nambokinéna, une autre victime, exprime son regret d’avoir installé son champ si près de l’eau. Pour les agriculteurs, semer n’est plus synonyme de récolter, car les hippopotames se servent en premier. Les autorités ont été sollicitées, mais jusqu’à présent, aucune solution n’a été trouvée pour protéger les moyens de subsistance de ces communautés vulnérables.

 

Face à cette crise, les victimes se sont regroupées pour porter plainte, espérant que la justice saura rétablir leur sécurité et leur dignité. Etienne Giretoum, directeur régional des eaux et forêts, a reconnu la légitimité de leur démarche et a fait passer leur plainte au tribunal de Bossangoa. Cependant, l’énigme persiste, car les hippopotames font partie des espèces protégées par le code pénal centrafricain, et seul le système judiciaire peut trancher cette affaire complexe.

 

Les agriculteurs de Bossangoa se tournent désormais vers les tribunaux de grande instance, cherchant la justice et l’espoir d’une résolution à cette crise croissante. Alors que les regards se fixent sur les autorités pour des réponses, une chose est certaine : la coexistence entre les humains et les hippopotames nécessite une attention urgente, afin de préserver à la fois les moyens de subsistance des agriculteurs et la faune unique de la région.

 

Par Arsène Féimonazoui

 

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Centrafrique : à Zemio, la flamme des prix brûle

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Centrafrique : à Zemio, la flamme des prix brûle

 

Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, situé aux sud-est de la République centrafricaine, CopyrightCNC
Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, CopyrightCNC

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) – Zemio, une petite ville nichée au sud-est de la République centrafricaine, porte un fardeau silencieux et douloureux. C’est un endroit où les prix des produits de première nécessité grimpent en flèche, laissant ses habitants luttant avec la famine, la mort, la maladie, pour survivre.

 

La Géographie Impitoyable :

 

Zemio est une cité éloignée, oubliée parfois même par les cartes. Située dans la préfecture du Haut-Mbomou, elle est la quintessence de l’isolement. Les routes qui relient cette enclave au reste du pays sont usées, comme des vieilles cordes tendues au-delà de leurs capacités. Ces routes ne sont plus de simples chemins, mais des tests d’endurance pour les véhicules et les marchandises.

 

Le Cœur Affaibli de Zemio :

Dans le plein centre ville de Zémio, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC
ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

La crise, insidieuse mais dévastatrice, a eu des effets profonds sur la population de Zemio. L’économie déjà fragile a été frappée par la dégradation des voies de communication et par l’envolée du prix du carburant. La dure réalité est que Zemio se trouve désormais en haut de la liste des villes les plus chères en denrée alimentaires et produits de première nécessité de la République centrafricaine.

 

Quand les prix primpent :

 

Dans les allées poussiéreuses des marchés de Zemio, les étiquettes des produits de consommation courante portent des chiffres intimidants. Le sac de farine, autrefois accessible, s’est transformé en un objet de luxe à 70 000 francs CFA. Le sucre, qui était un plaisir sucré, coûte maintenant 80 000 francs CFA par sac. Les familles dépensent 13 000 francs CFA pour seulement 5 kg de sel. Et un bidon de 20 litres d’huile essentielle pour cuisiner se vend à un prix décourageant de 60 000 francs CFA.

 

Les mercenaires russes basés à Gbokologbo sortis espionner les camions bloqués sur la route de Dimbi

 

Routes défaillantes et carburant en hausse :

 

Les coupables derrière cette inflation galopante sont la détérioration des routes et la montée des prix du carburant. Les marchandises qui parviennent à atteindre Zemio doivent braver des routes hostiles, subissant ainsi des coûts de transport accrus. Le carburant, aliment vital pour la mobilité, se refuse d’être bon marché, intensifiant le fardeau économique de la ville.

 

Les voix de Zemio :

 

Les habitants de Zemio ressentent chaque piqûre de cette situation précaire. Les commerçants et les revendeurs, comme Habib Al Khalil et Sika Karaman, soulignent la complexité de cette hausse des prix. Ils se trouvent dans une équation où les coûts de transport et la détérioration des routes sont les facteurs de cette énigme financière. Les ménages se battent pour joindre les deux bouts, les familles ressentent la douleur, et les enfants souffrent du manque.

 

Des chemins parsemés d’obstacles :

 

Les transporteurs qui tentent de relier Bangui à Zemio sont des héros anonymes. Dans des conditions extrêmes, ils transportent des marchandises pour répondre aux besoins des habitants de Zemio. Pourtant, ce voyage ardu est désormais une question de survie économique. Le trajet qui durait autrefois des semaines est maintenant étiré sur des mois.

 

La faiblesse de l’assistance :

 

Même l’aide humanitaire, une lueur d’espoir dans l’obscurité, peine à alléger ce fardeau économique. La population déjà appauvrie de Zemio ne peut plus résister à cette inflation implacable. Les acteurs humanitaires se confrontent à une réalité difficile : leurs efforts ne sont plus une solution durable.

 

Un avenir voilé :

 

La montée des prix n’est pas seulement une menace pour les individus, mais pour toute la ville. Les piliers économiques de Zemio – l’agriculture, l’élevage, la chasse, la pêche et le commerce – se balancent au bord de l’effondrement. La crise sécuritaire qui a précédé a affaibli la ville, et cette hausse des prix vient s’ajouter à cette liste de défis.

 

Le crépuscule et l’aube :

 

Zemio est dans une course contre le temps. La ville jadis paisible est maintenant dans une lutte acharnée pour sa survie économique. La montée des prix, conséquence de facteurs géographiques et économiques, place les habitants dans une situation délicate. L’histoire de Zemio résonne comme un appel à l’aide, une bannière de résilience dans l’obscurité économique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Cour Constitutionnelle version Waboué : Entre Confirmations controversées et Menaces démocratiques

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La Cour Constitutionnelle version Waboué : Entre Confirmations controversées et Menaces démocratiques

 

Centrafrique.org/centrafrique-jean-pierre-waboe-un-president-controverse-pour-la-cour-constitutionnelle/jean-pierre-waboue-2/” rel=”attachment wp-att-65164″ data-wpel-link=”internal”>Jean-Pierre Waboé, Président de la cour constitutionnelle centrafricaine
Jean-Pierre Waboé, Président de la cour constitutionnelle centrafricaine. CopyrightJeune Afrique

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) –  La Cour Constitutionnelle, organe essentiel de la justice constitutionnelle, est censée incarner la garantie de l’État de droit et la protection des principes fondamentaux inscrits dans la Constitution. Cependant, son rôle et son impartialité sont aujourd’hui sérieusement remis en question à la lumière de décisions contestables et potentiellement nuisibles pour la démocratie. Les récentes actions de la Cour Constitutionnelle suscitent des inquiétudes légitimes quant à son indépendance et à son respect des principes démocratiques.

 

Le dernier exemple en date provient de la décision prise le 21 août 2023, où la Cour Constitutionnelle a confirmé les résultats du référendum hautement controversé, malgré les vives critiques et les doutes émis par la société civile et l’opposition démocratique. Cette décision soulève des interrogations quant à la transparence et à la légitimité du processus électoral, notamment en validant des chiffres qui avaient déjà été contestés par de nombreuses voix.

 

Le fait que la Cour Constitutionnelle ait validé les chiffres annoncés par l’Autorité Nationale des Élections (ANE), une institution elle-même accusée d’obéir à des ordres, soulève des soupçons quant à son indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif. La perception d’une justice constitutionnelle aux ordres ébranle la confiance du peuple envers les institutions et sa capacité à garantir un équilibre entre les pouvoirs et à préserver les droits fondamentaux.

 

L’histoire récente rappelle des précédents troublants où des Cours Constitutionnelles aux ordres ont été utilisées pour justifier des actions antidémocratiques. Le cas emblématique de la déclaration de victoire du Président Laurent  Gbagbo en Côte d’Ivoire, malgré les doutes entourant le processus électoral, reste encore vif dans les mémoires. De tels précédents soulignent l’importance cruciale d’une Cour Constitutionnelle indépendante et impartiale pour préserver la stabilité politique et la démocratie d’un pays.

 

La décision récente de la Cour Constitutionnelle semble également permettre au président en exercice, Faustin Archange Touadera , de briguer un troisième mandat grâce à une nouvelle constitution taillée sur mesure. Cette manœuvre soulève des préoccupations quant au respect des limites de mandat et à l’éventuelle consolidation du pouvoir au détriment des principes démocratiques. La démocratie repose sur la rotation pacifique du pouvoir et le respect des termes énoncés dans la Constitution.

 

Il est essentiel que les citoyens, la société civile et la communauté internationale continuent de surveiller de près les actions de la Cour Constitutionnelle et de demander des comptes quant à ses décisions et son indépendance. Une Cour Constitutionnelle forte, impartiale et respectueuse des principes démocratiques est nécessaire pour préserver la démocratie, l’État de droit et les droits fondamentaux de tous les citoyens.

 

Il y’a lieu de noter que la récente décision de la Cour Constitutionnelle confirme l’urgence de repenser son rôle, son indépendance et son fonctionnement. Les leçons tirées de l’histoire doivent nous rappeler que les institutions judiciaires doivent être au service de la démocratie et non des agendas politiques. La vigilance et l’action collective sont nécessaires pour garantir que la démocratie reste forte et que les principes constitutionnels ne soient pas sacrifiés au profit de visées politiques à court terme.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Président de la Cour constitutionnelle ou complice de la mafia :   La chute morale de Jean-Pierre Waboué à la présidence de la Cour constitutionnelle

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Président de la Cour constitutionnelle ou complice de la mafia :   La chute morale de Jean-Pierre Waboué à la présidence de la Cour constitutionnelle

 

Centrafrique.org/jean-pierre-waboue-trahison-et-indecence-a-la-cour-constitutionnelle/professeur-jean-pierre-waboue-president-de-la-cour-constitutionnelle-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-62993″ data-wpel-link=”internal”>Professeur Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine
Professeur Jean-Pierre Waboué, Président de la cour constitutionnelle de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) – Dans les annales de l’histoire judiciaire, seuls quelques individus ont réussi à incarner la perfidie et la corruption avec autant d’éloquence que le tristement célèbre Professeur Jean-Pierre Waboué, actuellement assis au sommet de la Cour Constitutionnelle. Son nom, une fois synonyme de respectabilité académique, est maintenant réduit en centre, laissant place à l’image d’un opportuniste sans scrupules.

 

Il ne faut pas chercher bien loin pour saisir la nature véritable de cet individu, car les preuves de sa turpitude sont exposées au grand jour. En tant que membre d’un groupe WhatsApp des miliciens du pouvoir baptisé “Front Républicain”, sous la houlette de l’infâme chef de milice Héritier Doneng, Jean-Pierre Waboué a choisi de se mêler à la crème de la pègre. Une organisation criminelle qui a ensanglanté le pays avec des tueries et des disparitions, voilà la compagnie qu’il affectionne.

 

Ce n’est pas là une simple coïncidence ou une mauvaise association, car parmi les membres de ce groupe infâme se trouvent des ministres de haut rang, dont le Président de la République Faustin Archange Touadera  et le Premier Ministre Félix Moloua. Cette convergence d’individus aux penchants douteux, tous liés par leur désir insatiable de pouvoir et d’influence, laisse une odeur nauséabonde planer sur la Cour Constitutionnelle.

 

Mais le clou du spectacle, l’acte ultime de trahison envers la nation et ses citoyens sera  la certification des résultats du référendum constitutionnel organisé par le putschiste centrafricain Faustin-Archange Touadéra, le 30 juillet 2023 dernier. Dans un acte d’une hypocrisie frappante, Waboué se courbera devant le despote, prétendant donner une légitimité à un processus défectueux, une mascarade politique montée de toutes pièces du moment lui et ses collègues juges, ont la garantie de rester à leurs postes. Il est clair que l’intégrité et l’indépendance de la Cour Constitutionnelle ont déjà été sacrifiées sur l’autel des intérêts personnels et politiques.

 

Tout cela, rappelons-le, sous l’ombre sinistre du chef milicien Héritier Doneng, un individu qui a orchestré les marches favorables à la modification de la constitution, menant finalement à ce référendum controversé et illégal. Est-ce une coïncidence troublante que Waboué ait des liens aussi étroits avec cet agitateur? Ou bien est-ce plutôt une démonstration flagrante de sa complicité dans un plan visant à détruire les fondements même de la démocratie et de la justice en République Centrafricaine?

 

Le Professeur Jean-Pierre Waboué restera dans les annales comme un triste symbole de malhonnêteté, une épine dans le côté de la justice et de la vérité. Sa collaboration avec des éléments criminels et son rôle dans la légitimation de manœuvres politiques sournoises auront des conséquences durables pour le pays et ses citoyens. Une fois adulé pour ses connaissances académiques, il est aujourd’hui condamné à l’infamie pour son choix de marcher main dans la main avec les forces de la corruption et de la tyrannie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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2 ivoiriens et 2 béninois recrutés à l’aéroport international de Bangui Mpoko, une explosion de colère à l’ITHS

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2 ivoiriens et 2 béninois recrutés à l’aéroport international de Bangui Mpoko, une explosion de colère à l’ITHS

 

Centrafrique.org/corruption-gaspillage-et-incompetence-comment-armand-grah-a-plonge-la-societe-international-technology-handling-service-iths-liths-dans-le-chaos/monsieur-armand-grah/” rel=”attachment wp-att-67965″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d'administration de la société International Technology Handling Service (ITHS), portant une veste grise avec une cravate raillée sur fond blanc
Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS),

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) –  Dans une série de développements surprenants, l’International Technology Handling Service (ITHS) se retrouve sous les feux de la rampe en raison d’un recrutement en ligne controversé d’agents d’opération. À la tête de cette société, le Président du conseil d’administration, l’ivoirien Armand GRAH, a suscité l’émoi en procédant au recrutement de quatre agents d’opération issus de l’Afrique de l’Ouest pour intégrer l’équipe de l’aéroport international de Bangui Mpoko, en République centrafricaine.

 

Cette nouvelle, bien que surprenante, a été confirmée de manière catégorique par l’entreprise. Parmi les nouveaux arrivants, deux Ivoiriens et deux Béninois ont été sélectionnés pour rejoindre le personnel de l’aéroport d’ici la fin du mois d’août 2023. Une démarche qui a rapidement déclenché un débat passionné au sein de l’ITHS et au-delà.

 

L’élément le plus controversé de cette affaire réside dans le choix de recruter des agents d’opération étrangers plutôt que de donner la priorité aux jeunes Centrafricains, qui constitueraient normalement la main-d’œuvre locale adéquate pour ce poste. Ce choix a suscité des interrogations quant à la rareté supposée des compétences requises sur le sol centrafricain. Le Président du conseil d’administration, Monsieur Armand Grah, qui est aussi un ivoirien, semble manifestement avoir opté pour une approche internationale malgré la disponibilité potentielle de talents locaux.

 

L’annonce du recrutement international a provoqué une réaction en chaîne parmi les employés de l’ITHS, certains d’entre eux menaçant d’entamer une grève pour exprimer leur mécontentement et potentiellement paralyser l’opération de l’aéroport international de Bangui Mpoko. La tension est montée d’un cran lorsque la directrice des ressources humaines, madame Safia Sadia MAMADOU, qui semble entretenir des relations intimes avec le ministre Djono Ahaba, a déclaré que même en cas de grève, aucune mesure défavorable ne serait prise à l’encontre de l’ivoirien Armand Grah.

 

Selon les explications fournies par madame Safia Sadia MAMADOU, directrice des ressources humaines, Monsieur Armand Grah aurait récemment fait un don de 50 millions de francs CFA au Président de la République, Monsieur Faustin Archange Touadera. Des allégations plus troublantes ont également émergé, suggérant que le Président aurait recommandé à monsieur Armand Grah sa propre fille adoptive, madame YOKADOUMA Athena Sandrine pour le poste de la directrice générale adjointe  au sein de l’ITHS. Cette nomination sera certainement facilitée par les liens amicaux en constante croissance entre Monsieur Armand Grah et le chef de l’État.

 

Pour tenter de défendre farouchement le PCA Armand Grah, La directrice des ressources humaines de l’ITHS a évoqué la solidification des liens entre Monsieur Armand Grah et le Président Touadera, suggérant que cela lui confère une certaine immunité contre toute forme de backlash au sein de la République centrafricaine. Par conséquent, elle a mis en garde les employés envisageant une grève en soulignant que ce sont eux qui en subiraient les conséquences, et non Monsieur Armand Grah.

 

Les développements récents suscitent un vif intérêt de la part du public et de la communauté des affaires en République centrafricaine, mettant en lumière les questions cruciales de l’équité en matière de recrutement, de la gestion des ressources humaines et de l’influence politique dans les opérations commerciales. Alors que les employés de l’ITHS envisagent leurs prochaines actions, il reste à voir comment cette situation controversée évoluera et quelles en seront les implications à long terme pour l’entreprise, les employés et les relations politiques en jeu.

Affaire à suivre…

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Télécel-Centrafrique : Plongée dans les eaux troubles d’un conflit financier aux allures mafieuses

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Télécel-Centrafrique : Plongée dans les eaux troubles d’un conflit financier aux allures mafieuses

 

siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.
siège social de la Télécel à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) –  Le paysage financier de la République centrafricaine continue de faire les gros titres, cette fois avec un affrontement tendu entre le gouvernement et la société de la téléphonie mobile Télécel-Centrafrique. Ce bras de fer, qui semble avoir emprunté les méthodes douteuses d’une mafia russe, soulève des questions profondes quant à la transparence des transactions gouvernementales et à la viabilité de l’environnement des affaires dans le pays.

 

L’État centrafricain, fragilisé par plus d’une année de difficultés financières, se retrouve à jongler avec les fonds du trésor national pour éviter une catastrophe économique imminente. Toutefois, les tactiques utilisées pour obtenir des liquidités suscitent des inquiétudes croissantes, évoquant les opérations douteuses d’une mafia bien rodée. En effet, les coulisses de ce qui semble être un véritable braquage d’État au détriment de Télécel-Centrafrique révèlent un tableau complexe et sombre.

 

Le différend entre la société de téléphonie mobile Télécel et le gouvernement trouve sa source dans le non-paiement des impôts et taxes par Télécel à l’État. Pourtant, il s’avère que Télécel n’est pas en reste en ce qui concerne les accusations. Selon les autorités, la société doit un montant exorbitant de 6 milliards de francs CFA, une affirmation que Télécel réfute catégoriquement. Selon elle, seuls 2,3 milliards de francs CFA restent à régler en termes de taxes et d’impôts, et en outre, elle accuse le gouvernement d’une dette de 2 milliards de francs CFA.

 

Le conflit s’intensifie alors que Télécel exige du gouvernement qu’il procède à une compensation et lui accorde un délai de deux semaines pour le règlement final de la somme restante de 300 millions de francs CFA. Le gouvernement, de son côté, rejette les calculs de Télécel, insistant pour que l’entreprise règle intégralement les 6 milliards de francs CFA. La situation s’enlise davantage lorsque Télécel recourt à un cabinet d’expertise international pour trancher le litige. À la surprise générale, l’expertise penche en faveur de Télécel, certifiant la validité de ses arguments. Néanmoins, le gouvernement persiste dans sa position et exige toujours le paiement intégral de 6 milliards de francs CFA.

 

Le vendredi dernier, le gouvernement a réagi de manière radicale en envoyant une équipe de fiscalistes pour fermer l’ensemble des agences commerciales de Télécel, en maintenant cette mesure jusqu’à la résolution de la querelle. Certains observateurs soulignent que cette manœuvre reflète la situation financière désespérée du gouvernement, exacerbée par le référendum de juillet 2023. Le besoin urgent de liquidités semble pousser les autorités à adopter des tactiques peu orthodoxes, remettant en question leur crédibilité et leur engagement envers les partenaires commerciaux.

 

L’ombre de la mafia plane également au-dessus de cette affaire complexe. Des voix s’élèvent pour suggérer qu’il pourrait y avoir plus que ce qui apparaît à la surface. Certains observateurs centrafricains pointent du doigt les hauts cadres de Télécel, en particulier le directeur commercial, Hervé Péndéro, ainsi que la directrice générale, accusés de manipuler les ficelles de ce drame financier. Les spéculations sur d’éventuelles activités illicites cachées derrière cette dispute financière alimentent le scepticisme quant à l’intégrité des parties impliquées.

 

Finalement, cette confrontation entre le gouvernement et Télécel-Centrafrique expose un tableau bien sombre. Outre les enjeux financiers, elle soulève des préoccupations plus larges quant à la manière dont les investisseurs internationaux perçoivent la République centrafricaine. Les actions du gouvernement, tout comme les accusations portées contre Télécel, remettent en question la stabilité du pays en tant que partenaire commercial viable. Les discours rassurants du leadership politique semblent en contradiction avec les agissements en coulisse, laissant les investisseurs potentiels perplexes quant à leur engagement futur dans le pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Dernière Étape : Verdict du Référendum de la honte Attendu ce Lundi

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Dernière Étape : Verdict du Référendum de la honte Attendu ce Lundi

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La juge constitutionnelle Sylvie Naissem de la cour constitutionnelle

 

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) – Dans un acte audacieux de mépris pour l’État de droit et les principes démocratiques, la cour constitutionnelle de la République centrafricaine a annoncé la proclamation imminente des résultats définitifs d’un référendum hautement illégal et controversé, qui s’est tenu le 30 juillet dernier. Cette déclaration arrogante, faite le dimanche, soulève des inquiétudes profondes quant à l’intégrité du processus électoral et l’impartialité des institutions chargées de garantir la stabilité démocratique du pays.

 

L’affichage de ces résultats incontestablement prévisibles, qui doit avoir lieu lors d’une audience publique ce lundi 21 août 2023 à 13 heures, ne fait que renforcer les doutes qui planent sur la légitimité même de cette initiative. Ce référendum, qualifié à juste titre de “controversé” par de nombreux observateurs, a été perçu comme une tentative flagrante de manipulation de la volonté du peuple centrafricain.

 

Il convient de rappeler que les résultats provisoires de ce référendum douteux avaient déjà été annoncés par l’autorité nationale des élections le 7 août dernier, avec un pourcentage ahurissant de “Oui” dépassant les 95%. Cependant, il est tout à fait légitime de remettre en question l’authenticité de ces chiffres. L’opposition politique et la société civile, conscientes des manœuvres politiques à l’œuvre, ont unanimement dénoncé cette farce démocratique. Les résultats annoncés par l’ANE ne sont rien de plus qu’un subterfuge destiné à légitimer une manœuvre politique sournoise.

 

Le président en exercice, Faustin Archange Touadera  , tire avantage de cette mascarade pour consolider son pouvoir et potentiellement prolonger son règne de façon inquiétante, éclipsant ainsi la perspective d’une alternance politique authentique. Le référendum, habilement orchestré, est perçu comme un outil pour lui permettre de briguer un troisième mandat présidentiel, défiant ainsi les limites constitutionnelles et foulant aux pieds les principes de rotation du pouvoir démocratique.

 

L’ensemble de ces événements soulève des questions troublantes sur l’engagement véritable du gouvernement centrafricain en faveur de la démocratie et des droits de l’homme. Les apparences d’une société civile active et d’une opposition politique enracinée semblent impuissantes face à une machine politique calculatrice et déterminée. Les valeurs fondamentales de transparence, d’équité et de participation citoyenne ont été balayées d’un revers de main au profit d’une consolidation de pouvoir cynique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum en Centrafrique : La dangereuse  danse des députés corrompus et manipulés

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Référendum en Centrafrique : La dangereuse  danse des députés corrompus et manipulés

 

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) – Le peuple centrafricain a été témoin d’une triste démonstration de manipulation politique alors que le projet de nouvelle constitution illégale et controversée a été soumis au référendum le 30 juillet dernier. Faustin-Archange Touadéra, le président actuel qui cherche à briguer un troisième et des mandats à vie, a réussi à corrompre et à manipuler un groupe de députés pour valider son plan de rester au pouvoir indéfiniment. Cependant, ces mêmes députés, une fois leurs rôles accomplis, semblent réaliser la portée de leurs actions et commencent à pleurer des larmes de regret et de honte.

 

L’histoire de la manipulation politique est tristement familière dans de nombreux coins du monde, mais en République Centrafricaine, elle a pris une tournure alarmante avec le référendum du 30 juillet. 73 députés, censés représenter les intérêts du peuple, ont été transformés en marionnettes par Faustin-Archange Touadéra et ses alliés pour valider un projet de constitution qui pourrait potentiellement le maintenir au pouvoir pendant des décennies.

 

Ces députés, dont on attendait une prise de position éclairée et indépendante, ont été manipulés comme des pantins par le régime en place. Ils ont soutenu le référendum illégal, en dépit des appels à boycotter le processus de certains opposants légitimes. L’effet des manœuvres de Touadéra a été clair, avec une victoire écrasante du “OUI” au référendum, mais à quel prix pour la démocratie et l’avenir du pays ?

 

Une note récente, adressée à la Cour Constitutionnelle par ces 73 députés, révèle une tournure ironique. Les mêmes députés qui ont soutenu avec enthousiasme la constitution contestée, en récoltant les fruits de leur collaboration avec le pouvoir en place, 5 000 000 de F CFA chacun, demandent maintenant des rectifications d’un article de ce projet de constitution. Ils prétendent soudainement s’inquiéter de la disposition de cette constitution qui entrer en vigueur dans les jours qui suivent, pourtant qu’ils ont contribué à faire adopter, mettant en avant des préoccupations pour les minorités Peulh et Akah ainsi que pour la couche vulnérable de la population, femmes et enfants, disent-ils, c’est comme si les enfants sont autorisées à être candidats avec leur âge. Or, dans la réalité, cette exclusion d’ordre général, va les empêcher de briguer les prochaines législatives.

 

La requête aux fins de rectifications d’une disposition qu’ils qualifient de polémique, or, NON, vise seulement à les soustraire de la nouvelle condition d’éligibilité pour être candidat aux élections législatives. Cette disposition, article 99 alinéa 1, dispose que pour être candidat aux élections législatives, il être titulaire d’un diplôme de baccalauréat ou d’un titre équivalant.

 

Les 73 députés, tous non scolarisés et signataires de la requête, n’ont même pas le brevet de collège qui pourrait leur permettre d’atteindre le niveau bac. Ils acceptent tous de soutenir la nouvelle constitution qui est prometteuse, d’après eux, d’une nouvelle République qui implique, mais il faut le président de la Cour constitutionnelle fait disparaitre à son niveau cette exigence. Entre temps, ils demandent tous au juge Waboué de la Cour d’annoncer que, si aucune correction ne peut se faire en l’état actuel des choses, cette disposition ne sera appliquée rien qu’aux nouveaux candidats aux législatives, pas eux.

 

Leur requête, cependant, sonne creuse, hypocrite et discriminatoire.  Comment peuvent-ils prétendre se soucier des droits des minorités et de la vulnérabilité de la population alors qu’ils ont précédemment fermé les yeux sur les violations flagrantes de la constitution et les aspirations démocratiques du peuple à cause de 5 000 000  de F CFA ? Leur volte-face ne peut masquer que leurs actions ont été motivées par leur propre intérêt personnel plutôt que par l’intérêt du pays et de son peuple.

 

Leur lamentation à la Cour Constitutionnelle pour rectifier une disposition qu’ils ont contribué à créer, bien que contre eux, soulève des questions fondamentales sur leur intégrité et leur aptitude à représenter le peuple. Est-ce à la Cour Constitutionnelle de corriger une disposition adoptée par un référendum, ou est-ce aux députés d’assumer la responsabilité de leurs actes et de travailler pour le bien du pays ?

 

Le triste épisode de manipulation et de soumission de ces députés nous rappelle l’importance de la vigilance citoyenne et du maintien des institutions démocratiques robustes. La République Centrafricaine mérite mieux que des représentants manipulables et des dirigeants avides de pouvoir. L’avenir de la nation dépend de la volonté du peuple de se dresser contre la manipulation politique et de défendre les valeurs de la démocratie et de la justice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nominations à la GSPR : Entre Faveurs Familiales et Négligence des Priorités Nationales”

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Nominations à la GSPR : Entre Faveurs Familiales et Négligence des Priorités Nationales”

 

Centrafrique.org/referendum-constitutionnel-sous-tension-touadera-renforce-sa-securite-et-celle-de-sa-famille/des-mercenaires-masques-du-groupe-wagner-ainsi-que-des-agents-de-securite-de-la-garde-presidentielle-prennent-la-garde-lors-dun-evenement-alors-que-le-president-de-la-republique-centrafricaine-faus-2/” rel=”attachment wp-att-65578″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Des-mercenaires-masques-du-groupe-Wagner-ainsi-que-des-agents-de-securite-de-la-garde-presidentielle-prennent-la-garde-lors-dun-evenement-alors-que-le-president-de-la-Republique-centrafricaine-Faustin-Archange-Touadera-1-450×321.jpg” alt=”Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera” width=”450″ height=”321″ />
Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) – Le récent décret présidentiel, numéro 36194, portant nomination et confirmation des officiers de l’armée nationale à des postes de responsabilité au sein du Groupement Spécial de Protection Républicaine (GSPR), est un exemple flagrant de mauvaise gouvernance et de gaspillage de ressources dans un moment où la République Centrafricaine (RCA) fait face à des défis économiques et sécuritaires critiques.

 

L’une des premières problématiques majeures de ce décret est la contradiction qu’il représente par rapport aux discours officiels du gouvernement concernant les difficultés financières de l’État. Malgré les déclarations récurrentes sur les problèmes de trésorerie qui empêcheraient le gouvernement de répondre aux besoins prioritaires de la population, ce décret témoigne d’une allocation irresponsable de ressources aux dépens de la population centrafricaine.

 

Le décret confirme ou nomme des officiers à des postes au sein de la GSPR avec des titres pompeux et des rangs qui s’apparentent à ceux de ministres et de conseillers présidentiels. Cela soulève des questions quant à la pertinence de telles nominations, en particulier lorsqu’on considère la composition excessive de la garde présidentielle par rapport à celle d’un corps normal de l’armée nationale. La garde présidentielle semble se transformer en une structure pléthorique et onéreuse, principalement composée de proches et d’alliés du président, au détriment d’une utilisation plus judicieuse des ressources pour le bien-être de la population.

 

De plus, l’inclusion de noms tels que “Colonel IEREGAZA Igor Ralph” au rang de “Directeur Général” soulève des questions sur l’intégrité et la moralité des personnes nommées. Si les allégations selon lesquelles le Colonel IEREGAZA serait impliqué dans des activités criminelles s’avèrent vraies, cela discrédite davantage la décision du président et érode la confiance du peuple envers ses dirigeants.

 

Outre le gaspillage de ressources et les préoccupations liées à l’intégrité des nommés, le décret semble manquer de transparence et de justification suffisante pour ces nominations. Les critères de sélection, les compétences et les qualifications des personnes nommées ne sont pas explicitement énoncés, laissant place aux spéculations sur les raisons derrière ces décisions.

 

Dans une période où la RCA a besoin d’une utilisation prudente de ses ressources pour faire face à des défis majeurs tels que la sécurité, le développement économique et la réponse aux besoins de sa population, ce décret présente une image préoccupante de l’administration présidentielle. Les citoyens centrafricains ont le droit de demander des comptes à leurs dirigeants et d’exiger une gouvernance responsable et transparente qui priorise les besoins du pays plutôt que les intérêts personnels.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Défaillance de la discipline : Des balles réelles tirées sur une femme par des soldats FACA à Obo, en République centrafricaine

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Défaillance de la discipline : Des balles réelles tirées sur une femme par des soldats FACA à Obo, en République centrafricaine

 

 

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Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) –  Dans la paisible ville d’Obo, située au sud-est de la République centrafricaine, un incident choquant a secoué la communauté locale. Des éléments de l’armée nationale, stationnés dans la ville, se sont impliqués dans un acte de violence déplorable qui soulève des préoccupations sérieuses quant à leur conduite et leur comportement. Une mère de famille innocente, rentrant chez elle, est devenue la cible malheureuse d’une unité des Forces armées centrafricaines (FACA), qui a ouvert le feu avec de vraies balles.

 

L’incident a eu lieu un après-midi de vendredi dernier, à proximité de la base de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) à Obo. Un casque bleu marocain a été témoin de cet événement tragique depuis son poste d’observation. Cette base des FACA à Obo, anciennement une installation militaire américaine, située non loin de la gendarmerie, est maintenant opérationnelle pour l’armée nationale.

 

Le contexte géographique de l’incident est crucial pour comprendre la situation. Juste derrière la base de la MINUSCA, il y a une petite ruelle reliant la base de l’armée nationale. Cette voie est fréquemment empruntée par les soldats FACA ainsi que par les civils. Cependant, ce vendredi-là, tout a dégénéré. Un groupe de soldats FACA, quittant leur base, s’est attaqué à l’un de leurs propres camarades, l’agressant physiquement avant de le laisser à son sort.

 

Un peu plus loin, ce même groupe a croisé l’un de leurs pairs, qui leur a expliqué avoir été braqué par des miliciens du groupe AZANDE ANI KPI GBE, ayant volé son arme de service. Informés de cette situation, les soldats FACA se sont lancés à la poursuite des miliciens dans le secteur.

 

Pendant ce temps, une mère de famille s’était approchée de la base de la MINUSCA pour remettre un pull à son mari qui travaille également ici. Cependant, les soldats FACA, les confondant avec les miliciens, ont ouvert le feu sans vérifier correctement leur cible. La mère de famille a eu la chance miraculeuse d’éviter les balles et s’est réfugiée dans une propriété à proximité. Cela démontre une négligence grave de la part des soldats, qui ont tiré sans discernement, mettant ainsi en danger la vie d’une civile innocente.

 

Malgré leur erreur, les soldats FACA se sont rendus dans cette propriété, croyant que le milicien recherché s’y trouvait. Cependant, ils n’y ont trouvé que des femmes, et ont dû rebrousser chemin. Cet incident tragique met en lumière la manière dont certains soldats FACA, une fois déployés dans des zones provinciales, agissent sans retenue ni compassion. Le respect des procédures et des droits fondamentaux semble avoir été négligé, ce qui soulève des questions préoccupantes quant à la formation et à la supervision des troupes.

 

Il est essentiel que de tels actes de violence soient pleinement enquêtés et que des mesures disciplinaires appropriées soient prises. La confiance de la population envers l’armée nationale est en jeu, et il est crucial que des actions correctives soient mises en place pour éviter de futurs incidents similaires. La sécurité et le bien-être des citoyens doivent toujours être la priorité, même dans des situations tendues comme celles-ci.

 

Par Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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Crise au Burkina Faso : un burkinabé Se Lève Contre un Régime Putschiste et ses Mensonges à la Wagner

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Crise au Burkina Faso : un burkinabé Se Lève Contre un Régime Putschiste et ses Mensonges à la Wagner

 

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Bangui, 19 août 2023 (CNC) – Dans une déclaration poignante diffusée en direct sur les réseaux sociaux, un citoyen burkinabé s’est élevé contre la gouvernance d’Ibrahim Traoré, le capitaine putschiste actuellement au pouvoir, qui semble suivre un schéma similaire à celui observé en République centrafricaine sous Faustin Archange Touadéra et l’influence de la milice russe Wagner. Cette déclaration, empreinte de colère et de détermination, jette une lumière crue sur la situation politique complexe et les préoccupations grandissantes au Burkina Faso.

 

Appel à la Vérité et à la Justice

 

Dans son discours sincère et direct, ce Burkinabé souligne la gravité de la situation politique dans son pays. Il critique avec passion le régime d’Ibrahim Traoré, accusant ce dernier de manipuler la vérité et de restreindre les libertés civiles fondamentales. Le locuteur dénonce le climat de peur instauré par la suppression des voix critiques, allant jusqu’à souligner des enlèvements de citoyens qui osent s’exprimer contre le régime. Il met en lumière les agissements du régime, évoquant des arrestations arbitraires et la fermeture d’organes de presse pour étouffer les critiques.

 

La Société Civile : Contre-Pouvoir et Voix du Peuple

 

Le discours fait également référence au rôle vital de la société civile en tant que contre-pouvoir au gouvernement. Il rappelle que les organisations de la société civile sont censées énoncer les actions gouvernementales et représenter les aspirations du peuple. L’orateur exprime sa déception face à l’utilisation de certaines organisations civiles fictives pour soutenir le régime, en suggérant qu’elles se sont éloignées de leur mission initiale.

 

Des Référendums Controversés et la Lutte pour la Démocratie

 

Le discours souligne également les inquiétudes liées aux projets d’Ibrahim Traoré de modifier la constitution par le biais d’un référendum, ce qui suscite des interrogations sur la légitimité et l’intégrité du processus. Le citoyen burkinabé remet en question la validité d’un pouvoir non élu pour organiser un référendum constitutionnel et s’oppose fermement à cette idée. Il dépeint la situation politique comme un échec, avec une perte croissante de territoire, de vies et de villages face aux terroristes.

 

L’Appel à la Solidarité et à la Responsabilité

 

L’orateur exhorte ses compatriotes à ne pas suivre le chemin du mensonge et de la manipulation. Il appelle à la solidarité et à la responsabilité, insistant sur le fait que la vérité et la justice doivent prévaloir. Sa déclaration met en lumière les difficultés auxquelles le Burkina Faso est confronté, notamment les problèmes de gouvernance, les restrictions des libertés civiles et les atteintes aux droits de l’homme.

 

Notons que la déclaration passionnée de ce Burkinabé capture l’esprit de nombreux citoyens qui cherchent à faire entendre leur voix au milieu d’une situation politique de plus en plus précaire. À travers les réseaux sociaux, cet individu a partagé son message d’espoir pour un Burkina Faso démocratique, équitable et juste, où la vérité et la justice prévaudront sur les mensonges et la manipulation. Son appel à la responsabilité et à la solidarité souligne la puissance des citoyens ordinaires dans le façonnement de l’avenir de leur pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : à Bouar, la  Ventes Frauduleuses de Biens Publics Sous la Loupe des enquêteurs

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Centrafrique : à Bouar, la  Ventes Frauduleuses de Biens Publics Sous la Loupe des enquêteurs 

 

Centrafrique.org/croisement-wantiguira-a-10km-de-bouar/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Croisement-Wantiguira-a-10km-de-Bouar-450×338.jpg” alt=”Croisement Wantiguira à 10km de Bouar” width=”450″ height=”338″ />
Croisement Wantiguira à 10km de Bouar. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) – Une enquête retentissante est en cours à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, suite à des allégations de vente illégale de bâtiments administratifs et de terrains publics. La haute autorité en charge de la bonne gouvernance a dépêché une mission d’investigation sur place afin de faire la lumière sur ces affaires qui font grand bruit dans la cité.

 

La mission, dirigée par Robert Pany, est en ville depuis le 17 août et restera jusqu’au 23 août pour éclaircir les zones d’ombre entourant ces transactions douteuses. Le chef de la mission a fourni des éclaircissements concernant l’objectif de leur présence à Bouar :

 

“Nous sommes ici pour mener une enquête en réponse à une plainte déposée par un citoyen au sujet des acquisitions suspectes de biens immobiliers dans la ville de Boire. Il semblerait que certains individus aient profité de la situation pour acheter ces biens à des prix bien en dessous de leur valeur réelle. Notre mission consiste à vérifier les informations et à établir la vérité.”

 

Le chef de service préfectoral du cadastre a également été interrogé dans le cadre de cette enquête. Il a mis en évidence les parcelles et bâtiments qui ont été vendus, soulignant les incohérences dans les transactions. Il a ainsi déclaré :

 

“Des parcelles ont été cédées dans la zone du camp de l’éclair, tandis que des bâtiments ont été vendus dans la zone du camp de roue. Nous avons minutieusement examiné les détails au cours de notre mission ici. Il est important de rappeler que nul n’est au-dessus de la loi. Si les allégations s’avèrent vraies et que des individus possèdent des biens sur ces sites appartenant à l’État, nous présenterons notre rapport au chef de l’État. Celui-ci examinera les éléments et prendra les mesures nécessaires en conséquence. La justice suit son cours.”

 

Cependant, cette enquête suscite des interrogations au sein de la population centrafricaine. Certains se demandent si tout doit dépendre de la décision du chef de l’État, ou si l’administration devrait agir conformément à la loi. Cette situation soulève des questionnements sur le système politique en place.

 

Il est à noter que l’affaire des ventes illégales de terrains près du camp Leclerc de Bouar avait été signalée il y’a trois ans par la rédaction du Corbeaunews. Malheureusement, ces allégations n’avaient pas été prises au sérieux à l’époque. Aujourd’hui, la réalité s’impose de manière indéniable.

 

L’enquête en cours marque une étape cruciale dans la lutte contre la corruption et les abus de pouvoir. La société attend avec impatience les résultats de cette investigation qui pourraient potentiellement secouer les fondements du système politique et administratif à Bouar.

 

Par Gervais Lenga

 

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Inquiétude croissante face à la montée des braquages à Bozoum et ses alentours

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Inquiétude croissante face à la montée des braquages à Bozoum et ses alentours

 

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Ville de Bozoum, dans l’Ouham-Pendé

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) – La situation demeure préoccupante dans la région de Bozoum, dans la province de l’Ouham-Pendé, en raison de l’augmentation des braquages.

 

Ces vols violents se multiplient le long des routes reliant Bozoum à Bouar et Bozoum à Baoro, notamment près du village de Boufforo et aux abords de la colline de Bouyna.

 

Des individus armés attaquent régulièrement des entrepreneurs et commerçants, les dépouillant de leurs biens alors qu’ils empruntent ces voies de communication cruciales.

 

Hilaire Bisséwane, président de la délégation spéciale de la commune située à 52 km de Bozoum, tire la sonnette d’alarme en lançant un appel pressant au gouvernement :

 

« Sur la route entre Bozoum et Bouar, en particulier près de la colline de Bouyna et du croisement de Boufforo – qui est distant de 22 km, voire même du village de Boufforo qui se trouve à 25 km, les malfaiteurs opèrent en toute impunité pour dérober les voyageurs. Les incidents se répètent de manière quasi quotidienne. Je peux affirmer que les actes criminels sont monnaie courante chaque jour. Récemment, on rapporte qu’une somme allant jusqu’à 4 millions a été dérobée à des opérateurs économiques à proximité de Boufforo le dimanche passé. Même la semaine dernière, une autre attaque a eu lieu près du croisement de Boufforo.

Ces voyous, au nombre d’au moins cinq lors de certaines attaques, ciblent les passants pour les délester de leurs biens durement acquis.

Il est regrettable de constater que les habitants envisagent désormais d’éviter cette route à tout prix, de peur de subir des pertes financières considérables. Cependant, ils sont conscients que ces entrepreneurs sont vitaux pour l’économie locale.

Cette situation a des répercussions graves, notamment sur la sécurité alimentaire de notre région. Les signes d’une crise alimentaire imminente se profilent à l’horizon.

Par conséquent, je lance un appel urgent au gouvernement, implorant son intervention. Nous avons besoin de mesures fortes pour garantir la sécurité de nos routes et la protection de nos citoyens. Les forces de sécurité doivent être déployées pour surveiller ces axes routiers et assurer la libre circulation des biens et des personnes dans notre commune. »

 

La menace persistante des braquages ne peut être ignorée plus longtemps. La réponse du gouvernement sera cruciale pour restaurer la confiance des habitants et garantir la stabilité économique et sociale de la région de Bozoum.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Crise Humanitaire à Zémio : L’appel à l’aide pour les déplacés internes de Mboki

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Crise Humanitaire à Zémio : L’appel à l’aide pour les déplacés internes de Mboki

 

 

Zemio-le-19-aout-2023/” data-wpel-link=”internal”>célébration de la journée mondiale de l'humanitaire en RCA à Zémio le 19 août 2023
Délégation officielle à Zémio pour la célébration de la journée mondiale de l’humanitaire en RCA. CopyrightCNC

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) –  La situation humanitaire alarmante des déplacés internes de Mboki à Zémio suscite l’urgence d’une assistance humanitaire pour plus de 5 000 personnes qui ont fui les conflits.

 

La région de Zémio, située au sud-est de la République Centrafricaine, est le théâtre d’une crise humanitaire déchirante qui exige une réponse immédiate et coordonnée. Plus de 5 000 personnes, fuyant les violences entre la milice AZANDE ANI KPI GBE et l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à Mboki, se sont réfugiées dans cette localité, laissant derrière elles leurs habitations et leurs vies fragilisées.

 

Face à l’ampleur de la crise, une assistance humanitaire d’urgence est indispensable pour répondre aux besoins pressants de ces déplacés. Les femmes, les enfants et les personnes âgées sont les plus vulnérables, leurs conditions de vie se dégradant chaque jour un peu plus. Matthias, le secrétaire général de l’association des déplacés de Mboki à Zémio, exprime les difficultés qu’ils ont dû surmonter pour atteindre ce lieu de refuge, et révèle que plus de 5 000 individus ont déjà convergé vers Zémio.

Pour la journée mondiale de l'humanitaire en RCA célébrée à Zémio. CopyrightCNC
Pour la journée mondiale de l’humanitaire en RCA célébrée à Zémio le 19 août 2023. CopyrightCNC

 

Cependant, les défis auxquels ils font face sont immenses. Les hostilités armées ont entraîné la perte de biens, la séparation des familles et un manque cruel de nourriture. La famine est devenue le quotidien de ces déplacés, comme le partage Patrick Mboli Foukoumam, qui témoigne de la souffrance continue qui les afflige.

 

Le manque d’infrastructures sanitaires et d’approvisionnement en eau potable aggrave la situation, mettant en péril la santé des plus vulnérables. Martine Mbokobia, une des déplacées, raconte leur douloureux périple à travers la forêt jusqu’à Zémio, soulignant les horreurs qu’ils ont vécues à Mboki.

Dans le plein centre ville de Zémio, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC
ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

Face à cette crise, des acteurs humanitaires s’efforcent d’apporter une assistance vitale à ces personnes déplacées. Des ONG telles que Coopi et Acte ont déjà contribué avec des secours d’urgence, mais les besoins dépassent de loin les moyens disponibles. Le coordinateur humanitaire en Centrafrique met en évidence le manque de financement et les défis opérationnels auxquels ils sont confrontés pour répondre à cette crise.

 

Le conflit entre la milice AZANDE ANI KPI GBE et l’UPC, en février 2023, a plongé la population du Haut-Mbomou dans le chaos et la désolation. Les conséquences s’étendent bien au-delà des affrontements armés, touchant les services publics déjà fragiles de la région. Le dysfonctionnement de ces services entrave la résolution de la crise humanitaire.

 

La gravité de la situation n’est pas passée inaperçue. Les autorités centrafricaines et la coordination des affaires humanitaires ont pris conscience de la nécessité d’agir rapidement. La célébration de la Journée Mondiale de l’aide humanitaire à Zémio illustre leur engagement envers ces populations vulnérables, mais les ressources nécessaires pour faire face à cette crise restent largement insuffisantes.

 

Selon le Bureau de la coordination des affaires humanitaires des Nations Unies (OCHA), plus de 3,4 millions de personnes ont besoin d’aide humanitaire en République Centrafricaine. Cependant, le financement disponible ne couvre que 34% de ces besoins criants. Les difficultés à mobiliser les ressources nécessaires sont exacerbées par les crises régionales et mondiales qui limitent la capacité d’intervention.

 

Malgré ces défis, l’engagement à aider les plus vulnérables reste inébranlable. Au cours du premier semestre 2023, plus de 760 000 personnes ont reçu une assistance multisectorielle vitale à travers le pays. Cela montre que, même dans des circonstances difficiles, la solidarité et l’engagement envers l’aide humanitaire demeurent des forces puissantes.

 

La crise humanitaire à Zémio souligne l’importance cruciale d’une réponse rapide et coordonnée pour atténuer les souffrances des déplacés internes. L’appel à l’aide lancé par ces personnes déplacées est un rappel poignant de notre devoir collectif de tendre la main à ceux qui sont dans le besoin le plus urgent.

 

Par Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC au sud-est

 

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Tragédie à Boulobat : Monsieur Omar, un jeune commerçant bien-aimé, victime de tirs mortels

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Tragédie à Boulobat : Monsieur Omar, un jeune commerçant bien-aimé, victime de tirs mortels

 

Minusca-annonce-le-meurtredun-de-ses-employes-a-ndele-par-les-groupes-armes/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndele-le-5-aout-2017-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36617″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc-450×244.jpg” alt=”Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC” width=”450″ height=”244″ />
Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 19 août 2023 (CNC) –  Monsieur Omar est un jeune et dynamique commerçant de la paisible localité de Boulobat, située à 140 kilomètres de Bria sur l’Axe Ndélé. Il a été cruellement abattu par des individus armés, plongeant ainsi toute la communauté dans le deuil.

 

Le drame s’est déroulé dans la nuit du mercredi au jeudi 17 août, aux alentours de 23 heures, laissant derrière lui des proches en état de choc et d’incompréhension. Les identités des assaillants restent pour l’instant inconnues, mais les amis et la famille de la victime émettent déjà des hypothèses quant aux suspects potentiels.

 

D’après les témoignages recueillis sur place, il semblerait que vingt-quatre heures avant le tragique assassinat, Monsieur Omar ait été la cible d’une visite inattendue de la part d’hommes armés. Ces individus l’ont violemment agressé, lui dérobant non seulement ses biens, mais aussi la somme de 25 000 francs CFA. Connaissant très certainement les auteurs de cette agression, Monsieur Omar a courageusement décidé de se rendre dans la base des rebelles,. Après une rencontre avec les chefs rebelles, où il les a informé de la récente attaque dont il avait été victime. En réponse, les chefs rebelles ont promis de tout mettre en œuvre pour identifier et punir les coupables.

 

Quelques instants plus tard, deux individus soupçonnés d’être liés à l’agression contre Monsieur Omar ont été appréhendés par les rebelles, subissant des violences infligées par ces derniers. Cet épisode a provoqué une tension accrue entre les parties concernées. En conséquence, ces deux individus ont manifesté une volonté de vengeance, prenant une tournure tragique pour la suite des événements.

 

Le même jour, au cœur de la nuit du mercredi au jeudi 17, des hommes armés et masqués ont frappé à la porte de Monsieur Omar. Dans une série de malheureux événements, Monsieur Omar s’est trouvé face à eux lorsqu’il a ouvert la porte, se retrouvant alors sous une pluie de balles. Les tirs l’ont touché mortellement, et il est décédé sur le coup, laissant derrière lui une vie trop brutalement interrompue.

 

Les parents et les proches de Monsieur Omar ne laissent planer aucun doute sur les responsables de cet assassinat. Ils sont convaincus que les deux individus qui avaient été pris pour cible par les rebelles suite à l’agression chez Monsieur Omar sont également les auteurs du meurtre. Les familles endeuillées ont exprimé leur colère et leur peine envers les chefs de la faction rebelle, exigeant justice pour Monsieur Omar. Les leaders rebelles, conscients de la gravité de la situation, ont promis de diligenter une enquête rigoureuse pour faire la lumière sur cette tragédie et punir les coupables conformément à la loi.

 

La communauté de Boulobat, endeuillée et en deuil, espère que la vérité sera rapidement révélée et que justice sera rendue pour Monsieur Omar. En attendant, elle se rassemble pour soutenir la famille dans cette période difficile et se souvient avec émotion et affection de ce jeune commerçant dont la vie a été prématurément éteinte.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : à Kpéténè, un élément de la garde présidentielle sème la pagaille

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à Kpéténè, un élément de la garde présidentielle sème la pagaille

 

Centrafrique.org/lancien-chef-des-requins-le-lieutenant-julien-rafai-est-mis-en-position-hors-cadre/un-beret-vert-de-la-garde-presidentielle-qui-porte-une-lunette-noire/” rel=”attachment wp-att-61939″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/12/un-beret-vert-de-la-garde-presidentielle-qui-porte-une-lunette-noire-450×416.jpg” alt=”un beret vert de la garde présidentielle qui porte une lunette noire” width=”450″ height=”416″ />
Un garde présidentiel à Bangui

 

 

Bangui, 20 août 2023 (CNC) – Au cœur du quartier Kpéténè, un samedi matin comme tant d’autres, l’harmonie tranquille a été brutalement rompue par des éclats d’armes à feu. Une scène qui rappelle les pages sombres de l’histoire, lorsque les tirs viennent heurter la sérénité du quotidien.

 

À l’origine de cet épisode douloureux se trouve un membre de la garde présidentielle, détenteur de l’uniforme militaire mais aussi d’un lien familial. Le déclencheur fut le désir de contraindre une veuve et ses enfants à quitter leur demeure. L’élément militaire en question prétendait à une étrange et tragique légitimité : celle d’être le frère du père décédé de cette famille.

 

La trame de cette histoire, tissée dans les fils du deuil et de la parenté, a nécessité l’intervention d’une unité spéciale, en l’occurrence le septième bataillon d’infanterie territorial (BIT-7).

 

Les racines de cette querelle remontent au décès du chef de famille, un homme que l’on dit enseignant à l’université de Bangui. La perte d’un être cher, dans les affres du chagrin, aurait dû être l’occasion d’unir la famille, de partager les souvenirs et les douleurs. Cependant, la toile de la vie s’est entremêlée de manière tragique, et la fratrie s’est vue divisée par des désirs de possession et de pouvoir.

 

Le petit frère du défunt, également porteur de l’uniforme mais de la garde présidentielle cette fois-ci, a investi la scène avec une arme comme sceptre et a tenté d’expulser les membres de sa propre famille de leur résidence. Les récits des voisins rendent compte de l’absurdité de cette situation, où le deuil est devenu l’arène d’une bataille immobilière.

 

Face à cette situation qui prenait des allures de tragédie grecque, l’entourage s’est mobilisé, et les forces de l’ordre ont dû intervenir. Un témoin oculaire, présent sur les lieux, relate le déroulement de cet épisode tragique. Le frère militaire a pris des mesures drastiques, en fermant le portail et en interdisant l’accès à tous, comme si la douleur du deuil justifiait la transformation d’une maison en forteresse.

 

Les autorités locales n’ont pas tardé à répondre à cet appel silencieux, et le chef du quartier a exigé que le portail soit rouvert. Mais le répit fut de courte durée. La scène s’est transformée en une confrontation houleuse lorsque le militaire est revenu. Le récit prend une teinte de surprise lorsque le frère armé a ordonné à ses propres collègues policiers de quitter les lieux, révélant une dualité de loyauté difficile à saisir.

 

Les rues paisibles de Kpéténè se sont alors transformées en un spectacle terrifiant, où les détonations en l’air résonnaient comme des échos de discorde. La population, prise au piège de cette querelle familiale devenue tragiquement publique, s’est dispersée, laissant derrière elle un tableau de désolation et de peur.

 

Finalement, la situation a été maîtrisée par l’intervention des éléments du BIT-7. Dans ce quartier autrefois paisible, la journée a laissé place à une douloureuse leçon sur les dynamiques complexes qui peuvent être enclenchées par un mélange dangereux de pouvoir, de deuil et de loyauté.

 

Ainsi, un simple samedi matin dans le sixième arrondissement de Bangui s’est transformé en un chapitre sombre de l’histoire de cette communauté. Une histoire marquée par la confrontation entre la détresse humaine et les uniformes porteurs de responsabilité, rappelant que même au sein des familles, la paix peut être mise en péril lorsque les émotions et les intérêts se croisent de manière tragique.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : Urgence Humanitaire et Appel à la Solidarité

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Centrafrique : Urgence Humanitaire et Appel à la Solidarité

 

Centrafrique.org/le-coordonnateur-de-locha-en-republique-centrafricaine-mohamed-ag-ayoya/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-coordonnateur-de-lOCHA-en-Republique-centrafricaine-Mohamed-AG-Ayoya-450×450.jpg” alt=”Le coordonnateur de l’OCHA en République centrafricaine, Mohamed AG Ayoya” width=”450″ height=”450″ />
Le coordonnateur de l’OCHA en République centrafricaine, Mohamed AG Ayoya

 

 

Bangui, 20 août 2023 (CNC) – La Journée mondiale de l’aide humanitaire est un moment pour reconnaître et célébrer les efforts déployés par les humanitaires à travers le monde pour soutenir les populations vulnérables et les communautés en crise. Cette année, en République centrafricaine, le Bureau des Nations unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA) attire l’attention sur les défis majeurs auxquels sont confrontés les acteurs humanitaires dans un contexte opérationnel difficile.

 

Défis auxquels font face les humanitaires en Centrafrique

 

Le coordonnateur de l’OCHA en République centrafricaine, Mohamed AG Ayoya, met en évidence les exactions répétées contre les humanitaires dans le pays. Entre janvier et juin 2023, pas moins de 90 incidents sécuritaires ont été enregistrés. Ces incidents vont des braquages aux enlèvements en passant par les attaques sur les routes, les menaces et même les violences physiques. Cette sombre réalité signifie qu’en moyenne, un incident sécuritaire a touché les humanitaires tous les deux jours au cours de cette période.

 

Pourtant, malgré ces épreuves, les acteurs humanitaires demeurent résolus à soutenir les communautés en collaboration avec le gouvernement de la République centrafricaine. Ils s’efforcent d’apporter une assistance vitale aux personnes vulnérables à travers le pays. Au cours du premier semestre 2023, environ 763 000 personnes ont bénéficié d’une aide multisectorielle cruciale.

 

Les conséquences des attaques contre les humanitaires

 

Mohamed AG Ayoya souligne également les conséquences dramatiques des attaques contre les humanitaires. Chaque fois qu’un acteur humanitaire est attaqué, près d’un millier de personnes vulnérables risquent de voir leurs services essentiels perturbés voire interrompus. Les attaques retardent et compromettent la distribution de l’aide humanitaire, ce qui exacerbe la souffrance des populations déjà fragiles.

 

Appel à la fin de la violence

 

Le coordonnateur de l’OCHA en République centrafricaine plaide pour la cessation immédiate de toute violence contre les acteurs humanitaires. Ces travailleurs dévoués s’efforcent d’apporter leur aide de manière neutre et impartiale, et ils doivent avoir un accès libre à travers tout le pays.

 

Besoin urgent d’aide en République centrafricaine

 

La situation humanitaire en République centrafricaine est alarmante. Plus de 3,4 millions de personnes ont besoin d’une aide d’urgence, mais le Fonds pour la réponse humanitaire n’a atteint que 37 % de sa mobilisation requise. Ce manque de financement entrave la capacité des humanitaires à répondre aux besoins criants de la population.

 

Célébration de la Journée mondiale de l’aide humanitaire

 

Le 19 août 2023, la Journée mondiale de l’aide humanitaire sera célébrée à Zémio, dans le sud-est de la République centrafricaine. Zémio accueille plus de 5 000 habitants de Mboki qui ont fui les combats entre la milice AZANDE ANI KPI GBE et les éléments de l’UPC. Cette célébration rappelle l’importance vitale de l’aide humanitaire dans les régions touchées par les conflits et les crises.

 

La République centrafricaine fait face à des défis humanitaires complexes et urgents. Les attaques contre les humanitaires entravent la distribution de l’aide aux populations vulnérables, mettant en péril la vie de milliers de personnes. Alors que la Journée mondiale de l’aide humanitaire est célébrée, il est essentiel de reconnaître le travail acharné des acteurs humanitaires et de soutenir leurs efforts pour apporter une assistance vitale là où elle est nécessaire le plus.

 

Par Prisca VICKOS

 

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L’OMCT améliore la vie des détenus de la prison de Ngaragba avec un geste remarquable

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L’OMCT améliore la vie des détenus de la prison de Ngaragba avec un geste remarquable

 

Centrafrique.org/rca-une-nouvelle-structure-penitentiaire-flambant-neuve-financee-par-les-etats-unis-a-ete-remise-au-gouvernement/dans-une-cellule-de-la-prison-de-ngaragba-a-bangui-le-8-mai-2020/” rel=”attachment wp-att-38351″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/05/dans-une-cellule-de-la-prison-de-Ngaragba-à-Bangui-le-8-mai-2020-450×239.jpg” alt=”Les co-détenus des victimes du Covid-19 à Ngaragba le 8 mai 2020. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”239″ />
Les co-détenus des victimes du Covid-19 à Ngaragba le 8 mai 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

 

Bangui, 20 août 2023 (CNC) – Au cœur de la République Centrafricaine, une lueur d’espoir s’est élevée au-dessus des murs de la prison de Ngaragba grâce à l’intervention altruiste de l’Organisation des Mamans pour le Développement de Centrafrique (OMCT). Hier, un geste de solidarité a permis d’améliorer les conditions de vie des détenus en offrant un nouveau souffle d’hygiène et de confort.

 

L’ONG, dirigée par la visionnaire Jeannette Sontili, a inauguré un château d’eau flambant neuf qui s’étend comme une promesse d’avenir au-dessus des neuf quartiers de cette maison carcérale. L’impact de ce château d’eau va bien au-delà de son architecture imposante ; il fait jaillir une source d’espoir pour des détenus qui en avaient grand besoin.

 

Outre ce symbole d’abondance, l’OMCT n’a pas ménagé ses efforts pour garantir l’hygiène et la dignité des détenus. Des kits d’hygiène bien pensés ont été distribués, comprenant du savon liquide, des insecticides et des uniformes, autant de petites attentions qui montrent que chaque personne compte.

 

Mais l’impact réel ne se mesure pas seulement en termes de matériel, mais aussi en termes de valeurs. Les paroles sages de Jeannette Sontili résonnent encore : “Le plus souvent, quand on fait ce genre d’activité d’offre, maintenant c’est la pérennisation qui est très très importante.” Ce rappel souligne la nécessité de préserver ce nouveau souffle de vie et de continuer à veiller sur les ressources offertes.

 

Les détenus de la prison de Ngaragba ne sont pas les seuls à se réjouir de ce geste empreint d’humanité. Sieur Pepin Nangboa, régisseur de la maison d’arrêt de Ngaragba, exprime son profond contentement : “L’eau est à la base de tout. S’il n’y a pas d’eau, notre vie n’a pas de sens.” Ces mots simples portent en eux toute la profondeur de la gratitude ressentie envers ce don précieux.

 

L’appui financier de la Minusca a joué un rôle crucial dans la réalisation de ce projet. Khalil Ngozoa, assistant de liaison communautaire, explique avec éloquence les deux volets de cette initiative. Tout d’abord, il s’agit de faciliter l’accès à l’eau potable, garantissant ainsi une ressource vitale pour chaque cellule. Ensuite, les équipements fournis par la MINUSCA, dont ce château d’eau emblématique, servent à enrichir la qualité de vie des détenus. Cette démarche inclusive et holistique témoigne de l’engagement collectif envers un avenir meilleur pour tous.

 

Le don de l’OMCT, d’une valeur de 18 millions de francs CFA, est bien plus qu’un simple acte philanthropique. C’est un rappel puissant que l’humanité transcende les murs et les barrières. En annonçant une salle d’attente en face de la prison de Garaba pour les visiteurs, les responsables de l’ONCD offrent un espace de connexion et d’échange, un lieu où l’espoir peut fleurir même dans les endroits les plus inattendus.

 

En réalité, l’OMCT a fait bien plus que fournir des ressources matérielles : elle a rétabli la dignité, offert de l’espoir et rallumé la flamme de l’humanité au sein de la prison de Ngaragba. Ce geste exemplaire nous rappelle que chacun peut contribuer à bâtir un monde meilleur, un geste à la fois.

 

Par Anselme Mbata

 

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CENTRAFRIQUE : LA NOUVELLE CONSTITUTION DISCRIMINATOIRE ET CRISOGÈNE DU POUVOIR DE BANGUI N’AMPLIFIE T-ELLE PAS LA PROBABILITÉ DES VELLÉITÉS SÉCESSIONNISTES

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LA NOUVELLE CONSTITUTION DISCRIMINATOIRE ET CRISOGÈNE DU POUVOIR DE BANGUI N’AMPLIFIE T-ELLE PAS LA PROBABILITÉ DES VELLÉITÉS SÉCESSIONNISTES.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

Bangui, 20 août 2023 (CNC) – Après la proclamation des résultats provisoires de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) qui contraste avec les réalités du terrain, le processus référendaire attend la sentence sans surprise de la Cour constitutionnelle pour valider sans égard la régularité des opérations électorales corolaire de la promulgation de la nouvelle constitution par le président de la république.

 

À mi-parcours, des inquiétudes, craintes, angoisses, anxiétés…bref des frustrations se bousculent et cristallisent la colère d’une majorité de centrafricains.

Substantiellement les problématiques de binationalité et de centrafricanité qui visent à éliminer certains adversaires politiques impactent par ricochet et surtout en filigrane nos concitoyens de l’obédience musulmane. Pire la réquisition du diplôme de du baccalauréat…condition sine qua non pour être candidat aux élections législatives exclu d’emblée cette communauté qui privilégie l’école coranique à la scolarisation traditionnelle.

Comme si cela ne suffisait pas…l’impôt de capitation qui humiliait nos parents ressurgit avec la particularité de s’imposer  aux hommes, femmes sans limitation d’âge.

En effet, cette constitution discriminatoire, crisogène risque de réveiller et d’amplifier des velléités sécessionnistes tant redoutées au pic de la crise sécuritaire de 2013.

Au delà de la marginalisation notoire de la communauté musulmane, du sous développement de certaines régions administratives qui ont le sentiment de ne plus appartenir à la république, l’injustice sociale qui creuse un fossé entre les communautés, la résurgence des problèmes identitaires, ethniques ou régionaux, cette velléité sécessionniste avait été aplani par la constitution du 30 mars 2016 conçue sur la base d’une large consultation populaire à la base.

À titre de rappel, nous tenons à souligner que nous disposons d’un vaste territoire (623000km2) immensément riche qui attise des convoitises…avec peu de population (difficilement 4 millions) inégalement répartie sur le territoire national…il suffit seulement qu’une puissance étrangère qui lorgne nos richesses naturelles se mêle pour qu’on parle de « guerre civile voire de sécession ».

Effrayé par cet élan, le citoyen lambda s’interroge :

La politique de l’unité nationale prôné par les autorités de Bangui n’a t-il pas échoué ?

Cette nouvelle constitution qui, dans son application emportera certainement ce régime n’est t-elle pas l’évocation de sa propre turpitude ?

L’amélioration des conditions de vie de la population marginalisée passe t-elle nécessairement par la sécession ?

Un simple problème de redistribution de richesse et de gouvernance peut-il remettre en cause les avancées démocratiques chèrement acquises ?

Au delà de ce qui précède, nous rappelons que les velléités sécessionnistes ne sont que l’expression du désespoir remédiable par le retrait de cette constitution mortifère…l’exemple du Soudan du Sud n’est pas édifiant dix ans après et le pouvoir de Bangui doit créer les conditions pour éviter ce cauchemar.

N’oublions surtout pas qu’on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 19 Août 2023.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

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La RCA se Prépare pour son Quatrième Recensement général de la population

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La RCA se Prépare pour son Quatrième Recensement général de la population

 

Centrafrique.org/rca-pk-13-des-quartiers-livres-aux-criminels/croisement-sinistre-le-15-mai-2020-par-tregu/” rel=”attachment wp-att-46524″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/croisement-sinistre-le-15-mai-2020-par-tregu-450×337.jpg” alt=”Croisement de Sinistrés dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang” width=”450″ height=”337″ />

 

 

 

Bangui, 20 août 2023 (CNC) – Au cœur de l’Afrique, la République Centrafricaine s’engage dans une quête de connaissance démographique. Un voyage fascinant au travers des chiffres et des questionnaires, un périple qui dévoilera les visages multiples de la nation. Les préparatifs pour le quatrième recensement général de la population et de l’habitation sont en cours, et l’excitation est palpable.

 

Après des mois de cartographie minutieuse, l’Institut Centrafricain des Statistiques et des Études Économiques et Sociales (ICASES) a annoncé, avec un sourire anticipateur, le lancement du recensement pilote. Une étape cruciale dans ce voyage, le recensement pilote se tiendra du 20 au 30 août, en immersion dans vingt communes de la RCA. Parmi elles, huit se trouvent dans la capitale, Bangui, et douze dans les provinces. Une toile complexe de lieux et de visages, un échantillon représentatif de la diversité du pays.

 

Blaise Bienvenu Ali, le Directeur Général de l’ICASES, s’est avancé pour expliquer les subtilités de ce périple statistique : « Nous amorçons désormais la phase de recensement pilote, une étape d’essai qui nous permettra de mettre à l’épreuve les questionnaires, les programmes informatiques, la logistique et le savoir-faire des agents que nous recruterons dans les différentes préfectures. C’est également une opportunité pour évaluer les besoins financiers, pour que le gouvernement puisse mobiliser les ressources nécessaires. Nous souhaitons achever ce dénombrement d’ici la fin de 2023, ou au plus tard, au début de 2024. »

 

Le recensement pilote, c’est comme un modèle réduit, une maquette minutieusement conçue pour capturer l’essence de la population. Cette approche découle des recommandations du cycle 20-20 du recensement. Comme un ballet préparatoire, chaque pays effectue cette étape avant le grand spectacle du recensement complet. Les instruments, du questionnaire aux programmes informatiques, passent par un examen minutieux, les imperfections sont corrigées avec soin, afin de se préparer pour le grand dénombrement, que beaucoup appellent simplement « le recensement ».

 

L’histoire du recensement en République Centrafricaine est une série de chapitres démographiques. Trois précédents recensements, en 1975, 1988 et 2003, ont tracé les contours d’une nation en évolution constante. La population actuelle, un nombre impressionnant de plus de six millions d’âmes, attend d’être dévoilée dans toute sa richesse et sa diversité.

 

Alors que les dates du recensement pilote approchent, l’excitation monte. C’est comme si chaque questionnaire était un chapitre dans le grand livre de la République Centrafricaine. Un livre qui, à la fin de cette quête de connaissance, racontera l’histoire d’un peuple et éclairera le chemin vers un avenir basé sur des données solides et une compréhension plus profonde. Une nouvelle ère pour la République Centrafricaine est à l’horizon, illuminée par les chiffres et éclairée par la quête incessante de la vérité démographique.

 

Par Anselme Mbata

 

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“Le Communiqué de la Présidence de la République Centrafricaine : Une Ambition Illusoire de Transformation Économique”

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“Le Communiqué de la Présidence de la République Centrafricaine : Une Ambition Illusoire de Transformation Économique”

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-aout-450×300.jpg” alt=”Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l’occasion du soixante troisième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023″ width=”450″ height=”300″ />
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 18 août 2023 (CNC) – Le récent communiqué de la Présidence de la République Centrafricaine, portant sur l’adoption d’un système de mobilisation des ressources financières basé sur la technologie blockchain, suscite de vives inquiétudes quant à ses prétentions et à sa viabilité. Alors que le texte se targue de révolutionner l’environnement économique de la nation, une analyse approfondie met en évidence des lacunes majeures dans ce projet ambitieux.

 

Tout d’abord, il est difficile de ne pas percevoir un certain décalage entre les aspirations grandioses énoncées dans le communiqué et la réalité économique actuelle de la République Centrafricaine. La mise en place d’une infrastructure blockchain complexe et innovante semble déconnectée des défis plus pressants tels que la pauvreté, l’instabilité politique et la faiblesse des infrastructures de base. Plutôt que de concentrer les ressources et l’effort sur des initiatives susceptibles d’améliorer directement la vie des citoyens, le gouvernement se lance dans une entreprise technologique coûteuse et potentiellement inefficace.

 

En outre, les affirmations selon lesquelles la République Centrafricaine deviendrait un leader mondial dans le paysage financier grâce à cette initiative soulèvent des doutes quant à la compréhension réaliste de la situation économique mondiale. Les marchés financiers mondiaux sont hautement compétitifs et complexes, et il est naïf de penser que l’adoption de la technologie blockchain permettra automatiquement à la nation de prendre une place de premier plan.

 

La référence à la “tokenisation des ressources naturelles et foncières”, présentée comme une avancée législative révolutionnaire, soulève également des questions. Les ressources naturelles et foncières sont des biens précieux qui nécessitent une gestion responsable et éthique. L’utilisation de la technologie blockchain pour les “tokeniser” pourrait potentiellement entraîner des conséquences néfastes pour les communautés locales et l’environnement, en favorisant une exploitation accrue au détriment de la durabilité et de la justice sociale.

 

Enfin, l’accent mis sur la facilité de création d’entreprises et d’obtention de visas en ligne pour les étrangers peut laisser penser que le gouvernement privilégie les intérêts extérieurs aux dépens de ceux de ses propres citoyens. Plutôt que de concentrer les efforts sur la promotion de l’entrepreneuriat local et la création d’emplois pour les habitants, cette approche pourrait potentiellement fragiliser davantage l’économie locale.

 

Rappelons que le communiqué de la Présidence de la République Centrafricaine semble davantage refléter une quête de prestige international que de véritables efforts pour résoudre les problèmes économiques et sociaux du pays. L’adoption de la technologie blockchain ne devrait pas être considérée comme une panacée universelle, mais plutôt comme un outil parmi d’autres dans une stratégie économique globale. Il est impératif que le gouvernement s’engage dans une analyse plus réaliste et équilibrée des priorités nationales avant de s’embarquer dans des initiatives aussi audacieuses et coûteuses.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Vers l’annulation du référendum du 30 juillet 2023 ?

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Centrafrique : Vers l’annulation du référendum du 30 juillet 2023 ?

 

Centrafrique.org/le-cri-dalarme-des-juges-centrafricains-une-justice-fragilisee-par-des-conditions-de-travail-precaires/juges-constitutionnels-lors-de-la-decision/” rel=”attachment wp-att-42549″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/juges-constitutionnels-lors-de-la-decision-…-450×300.jpg” alt=”Les juges constitutionnels le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Yapendélors” width=”450″ height=”300″ />
Les juges constitutionnels le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Yapendélors

 

 

Bangui, 18 août 2023 (CNC) – Le 30 juillet 2023, la République Centrafricaine a organisé un pseudo référendum pour approuver une nouvelle constitution. Cependant, les vices et les contradictions entourant ce projet constitutionnel soulèvent des préoccupations majeures quant à sa validité et à sa légitimité. Dans une requête en annulation des opérations référendaires du 30 juillet 22023 adressée aux juges de la Cour Constitutionnelle, Élysée NGUEMALE, un citoyen centrafricain, expose minutieusement la justification d’une nouvelle constitution, les irrégularités et les incohérences liées au processus et au contenu de la nouvelle constitution.

 

Contexte constitutionnel et préoccupations

 

La requête de NGUEMALE Élysée, rédigée avec une rigueur juridique évidente, commence par invoquer la recevabilité de sa requête, s’appuyant sur des articles constitutionnels et législatifs. Il évoque l’article 98 de la Constitution de 2016, qui autorise toute personne à saisir la Cour Constitutionnelle sur la constitutionnalité des lois. De plus, il souligne l’article 13 de la loi fixant les procédures du référendum, garantissant aux électeurs le droit de contester la régularité des opérations référendaires dans un délai de dix jours après la publication des résultats provisoires.

 

La Justification d’une Nouvelle Constitution

 

La requête se penche ensuite sur la justification d’une nouvelle constitution. NGUEMALE Élysée déploie des arguments structurés pour réfuter les raisons invoquées pour avoir ce projet de constitution en cours. Il insiste sur le fait qu’une nouvelle constitution n’est justifiée que dans le cas de la création d’un nouvel État, d’un changement de forme républicaine, ou suite à un coup d’État. Il réfute chaque justification en montrant comment le projet en cours ne s’inscrit pas dans ces critères. Notamment, il critique l’introduction de la notion de “centrafricains d’origine” dans la nouvelle constitution, arguant que cela va à l’encontre du principe d’unité nationale.

 

Procédure et formalités

 

NGUEMALE Élysée soulève des inquiétudes quant à la procédure suivie pour le projet de constitution. A ces juges de lui faire disparaitre ces inquiétudes dans ses connaissances apprises en droit public qu’il a appris. NGUEMALE s’acharne d’abord sur le comité chargé de rédiger ce projet de la nouvelle constitution. Pour NGUEMALE, ce comité doit jouir d’une certaine légitimité, c’est à dire, poursuit-il, élu par le peuple ou représentatif de toutes les entités républicaines. NGUEMALE rappelle donc simplement que le dialogue national qui allait être un comité représentatif a rejeté en bloc, l’idée de changement de la Constitution. De même, les décrets créant un comité de rédaction de ce projet de Constitution, nommant les membres, ont été annulé par la Cour constitutionnelle et que le gouvernement, tout comme l’Assemblée nationale, en ont pris acte.

Plusieurs irrégularités ont été relevées par Monsieur NGUEMALE dans sa requête. Il cite par exemple, les amendements proposés par le directeur national de campagne nommé par Touadera. En sa qualité de directeur de campagne, Ngamana, le DNC et auteur de ces amendements n’a aucune qualité. Le sieur NGUEMALE Élysée va plus loin pour souligner le caractère fantôme du comité qui a rédigé ce projet considéré comme une constitution.

Quant à la procédure de convocation du corps électoral, NGUEMALE Élysée a fait savoir aux juges qu’elle n’a pas été respectée. Il cite l’article 6 de la loi n°23.003 du 13 janvier 2023 votée précipitamment pour règlementer referendums en Centrafrique qui dispose que le projet de la loi soumis au referendum doit être annexé au décret de la convocation du corps électoral.

 

 

Fond et contenu de la nouvelle Constitution

 

L’auteur de la requête aborde ensuite le contenu du projet même de la constitution. Il pointe du doigt des dispositions qui, selon lui, contredisent les principes démocratiques, les droits fondamentaux et les valeurs d’égalité. Il remet en question le rôle du vice-président, la garantie sécuritaire des juges constitutionnels marquée par le caractère inamovible de leur fonction est supprimée, la suppression des contrôles constitutionnels des règlements qui va rendre les décrets présidentiels supérieurs à la Constitution,  la violation même du principe de non discrimination pourtant écrit dans ce même projet de constitution, en ce sens que seuls les Centrafricains d’origine selon cette même constitution peuvent prétendre aux hautes fonctions publiques, aux élections nationales, le manque de parité homme-femme au sein du Conseil constitutionnel.

 

Rappelons que la lettre de NGUEMALE Élysée conclut en exposant les risques que présente la validation du projet de constitution, notamment la menace sur la démocratie, l’unité nationale et les droits fondamentaux. Il en appelle aux juges de la Cour République Constitutionnelle Centrafricaine pour annuler les opérations référendaires du 30 juillet 2023, afin de préserver la démocratie et la sécurité constitutionnelle.

 

Réflexion Finale

 

La demande d’annulation des opérations référendaires, telle qu’élaborée par NGUEMALE Élysée, met en évidence des préoccupations sérieuses concernant la justification, la procédure et le contenu du projet de constitution. Elle soulève des questions cruciales relatives à la démocratie, à l’unité nationale et aux droits fondamentaux. Si la situation évolue conformément à la demande de NGUEMALE Élysée, cela pourrait avoir un impact significatif sur l’avenir politique et constitutionnel de la République Centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le machiavélisme malsain de Poutine : Manipulations russes dans le drame migratoire africaine

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Le machiavélisme malsain de Poutine : Manipulations Russes dans le drame migratoire africaine

 

Centrafrique.org/le-president-russe-vladimir-poutine-et-la-delegation-du-mozambique-et-son-president-filipe-nyusi-lors-du-sommet-russie-afrique-a-saint-petersbourg/” data-wpel-link=”internal”>Le président russe, Vladimir Poutine, et la délégation du Mozambique et son président, Filipe Nyusi, lors du sommet Russie-Afrique, à Saint-Pétersbourg
Le président russe, Vladimir Poutine, et la délégation du Mozambique et son président, Filipe Nyusi, lors du sommet Russie-Afrique, à Saint-Pétersbourg

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) –  Dans une cascade sans fin d’intrigues dignes d’un roman noir, le Président russe Vladimir Poutine dévoile son jeu diabolique en matière de géopolitique : un jeu où les pions sont des êtres humains désespérés, contraints de devenir les victimes innocentes de sa sinistre stratégie. Alors que le sommet Russie-Afrique laissait présager des relations apaisées, Poutine choisit d’embrasser la face sombre de la politique, trahissant toute notion de décence.

 

Dans un tour de passe-passe retors, Poutine affiche une façade de coopération avec les pays africains en évoquant la suppression potentielle des visas. Cependant, tel un prestidigitateur machiavélique, il exécute une manœuvre inhumaine, consistant à renvoyer pitié des milliers des migrants africains vers la Pologne depuis le territoire russe. La politique de sans visa pour les Africains consistera par après à leur indiquer le chemin pour l’Europe via Pologne. Ce revirement glaçant, à peine une semaine après le sommet, expose le cynisme calculé du Kremlin et révèle les dessous ignobles de l’agenda russe.

Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg (PIEF
Le Forum économique international de Saint-Pétersbourg (PIEF)

 

La manipulation perverse derrière cette tactique est claire : Poutine cherche à créer un conflit migratoire artificiel entre l’Occident et l’Afrique, exacerbant les tensions déjà existantes pour poursuivre son propre programme sinistre. En accusant par la suite les pays européens de cette situation désastreuse, Poutine espère semer le doute et la discorde au sein de l’Union européenne. C’est là une stratégie des plus viles, qui se nourrit des souffrances humaines pour atteindre des objectifs politiques dépravés.

 

Le terme de “criminalité transfrontalière” semble bien faible pour décrire l’abjection de cette manœuvre. Les actions de Poutine trahissent non seulement les principes fondamentaux de l’humanité, mais également l’intégrité même des relations internationales. Cette manipulation orchestrée de manière cynique et délibérée révèle une profonde carence morale au cœur du Kremlin.

 

Alors que le monde observe, horrifié, la réalité sordide de cette politique sordide, il est impératif que la communauté internationale se lève avec fermeté contre de tels actes de cruauté politique. L’Europe, l’Afrique et le reste du monde doivent se rallier pour dénoncer cette perfidie calculée et mettre un terme à cette exploitation ignoble de la détresse humaine à des fins personnelles et politiques.

 

Ceci dit, la Russie de Poutine ne joue pas seulement un jeu trouble, elle orchestre un ballet machiavélique de manipulation et de trahison. Le tableau qui se dessine est sombre et dérangeant, révélant une face cachée du Kremlin qui ne peut être tolérée ni ignorée. Les tactiques de Poutine sont une insulte à la dignité humaine, un affront aux valeurs universelles et un avertissement glaçant pour le monde entier.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Des ordures aux arriérés de salaires : Plongée dans les problèmes de gestion de la mairie de Bangui avec David Gbéti

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Des ordures aux arriérés de salaires : Plongée dans les problèmes de gestion de la mairie de Bangui avec David Gbéti

 

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Hôtel de ville de Bangui. CopyrightDR

 

 

Bangui, 18 août 2023 (CNC) – La radio Ndékèluka a récemment interviewé Monsieur David Gbéti, Secrétaire Général de la mairie de Bangui, offrant un éclairage sans équivoque sur la situation préoccupante de la capitale centrafricaine. Au cours de cette entrevue franche et directe, Monsieur David Gbéti a abordé diverses questions touchant à la gestion de la ville, les défis auxquels elle est confrontée et les solutions potentielles.

 

Monsieur David Gbéti, qui n’est pas autre que le secrétaire général de cette mairie, a débuté en soulignant que, depuis son arrivée à la mairie il y a huit mois, il a été témoin d’une réalité alarmante : Bangui est en état de délabrement avancé. Une poubelle digne ce nom. Il a rappelé la fonction primordiale d’un maire, qui ne doit pas se limiter à des activités superficielles où l’on trouve de la bouffe, telles que les cérémonies de mariage ou les processions funéraires, mais englobe la transformation et l’aménagement de l’espace urbain, ainsi que la promotion des loisirs.

 

Le cœur du problème, selon Monsieur David Gbéti, réside dans une gestion financière défaillante et une déontologie administrative négligée. Les finances municipales sont en désarroi, avec des arriérés de salaire touchant divers groupes, y compris les stagiaires et les travailleurs des services de voirie. A l’origine de ces problèmes financiers, selon David Gbéti, l’ouverture exacerbée et en double, d’un compte bancaire à la BGFI en demandant un découvert de plus de 350 millions de F CFA par un personnel qui n’est autre l’ordonnateur des dépenses de la mairie et qui s’est parti tout retiré, créant ainsi un trou béant. Conséquence, tous les virements effectués par le gouvernement pour le paiement des salaires du personnel de la mairie, vont directement séjournés au fond de ce trou. A cela s’ajoutent, selon David Gbeti, les voyages touristiques inutiles du président de la délégation spéciale.

 

L’interview a également mis en lumière l’absence de cimetières à Bangui, un problème illustrant les choix budgétaires déséquilibrés de la mairie. Depuis des années, le budget de la commune de Bangui ne se limite qu’au budget de fonctionnement notamment, les voyages du maire et les salaires du personnel. Monsieur Gbéti a souligné que l’absence de budget de financement et manque des projets d’investissements qui ne peuvent permettre à la mairie de transformer et d’aménager des espaces urbains, certains endroits afin de réduire des ordures, à la mauvaise hygiène et à la prolifération des moustiques.

 

En ce qui concerne la responsabilité des dirigeants, Monsieur Gbéti a mis en évidence l’importance de l’exemplarité du premier citoyen d’une ville. Il a souligné que la délégation spéciale actuelle de Bangui ne répond plus aux attentes et qu’il est temps de prendre des mesures pour résoudre la situation. Cependant, il a également rappelé que la solution réside dans un rapport de contrôle approfondi, qui permettra au gouvernement de prendre des décisions informées et fondées sur des preuves.

 

L’interview s’est conclue en évoquant l’urgence de tenir des élections municipales pour redonner à la population le pouvoir de choisir ses dirigeants locaux et de rétablir une gouvernance plus transparente et responsable.

 

Rappelons que l’interview de Monsieur David Gbéti sur la radio Ndékèluka a offert un aperçu perspicace de la situation critique à laquelle est confrontée Bangui en matière de gestion municipale. Les défis financiers, les pratiques douteuses et les priorités mal ajustées ont conduit à une dégradation alarmante de la ville. Toutefois, l’appel à des élections municipales et à une meilleure gouvernance offre une lueur d’espoir pour l’avenir de la capitale centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tragédie à Bimbo : Un Homme tué par Les éléments de la garde présidentielle

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Tragédie à Bimbo : Un Homme tué par Les éléments de la garde présidentielle

 

Centrafrique.org/menace-de-mort-maitre-crepin-mboli-goumba-repond/deux-gardes-presidentiels-2/” rel=”attachment wp-att-62225″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/deux-gardes-presidentiels-450×300.jpg” alt=”Deux éléments de la garde présidentielle” width=”450″ height=”300″ />
Deux éléments de la garde présidentielle

 

 

Bangui, 18 août 2023 (CNC) –  Ce jeudi matin, une triste nouvelle a secoué la paisible ville de Bimbo, près de Mpoko-Back, en République centrafricaine. Un homme, Jean-Pierre, a été violemment attaqué et tué par des membres de la garde présidentielle en poste à la frontière fluviale. Ce qui aurait pu être une simple altercation conjugale a pris une tournure tragique, laissant une famille et un quartier en deuil.

 

Tout a commencé par une dispute entre la victime et sa femme, une querelle domestique qui aurait normalement dû rester entre eux. Mais malheureusement, la situation a rapidement dégénéré. La femme de Jean-Pierre, désemparée, a fait appel aux forces de défense, espérant une intervention pour calmer la situation. Cependant, au lieu de restaurer la paix, cette intervention s’est transformée en un acte de violence inexcusable.

 

Selon les témoins oculaires, les membres de la garde présidentielle sont arrivés au domicile de Jean-Pierre et ont fait preuve d’une brutalité choquante. Ils ont versé de l’eau bouillante sur lui, causant de graves brûlures, avant de le tabasser sauvagement. La scène s’est ensuite déplacée près de la rivière, où Jean-Pierre a tragiquement perdu la vie. Son corps gisait au sol, entouré de sa famille dévastée et des habitants du quartier, témoins impuissants de cette violence insensée.

 

Christine, une voisine bouleversée par les événements, a partagé son témoignage poignant. Elle a décrit comment les agresseurs ont agi avec cruauté envers Jean-Pierre, lui infligeant d’abord des brûlures atroces avant de le battre à mort. Les mots de Christine reflètent le choc et l’indignation de la communauté face à cet acte révoltant.

 

Les proches de la victime, comme Pascaline, sa grande sœur, sont submergés par la tristesse. Elle a exprimé son désarroi envers l’impunité dont semblent jouir ces militaires, capables d’agir au-delà de leurs prérogatives. Elle a souligné que ce drame aurait pu être évité si les forces de sécurité compétentes avaient été appelées à intervenir.

 

Hervé, un habitant du quartier, a pointé du doigt le triste bilan de la garde présidentielle. Il a dénoncé le comportement répété de ces soldats qui semblent agir en dehors de toute retenue. Il a rappelé que ce sont normalement la gendarmerie et la police qui devraient traiter de telles affaires, mais que la garde présidentielle a usurpé ce rôle à maintes reprises, causant des conséquences tragiques comme celle-ci.

 

Dans un acte de solidarité et de respect envers la victime, les jeunes du quartier se sont mobilisés pour lui offrir une inhumation digne, une dernière marque d’affection envers un homme dont la vie a été injustement volée.

 

Ce drame jette une lumière crue sur les problèmes d’impunité et d’abus de pouvoir qui sévissent dans le pays. Les actions des membres de la garde présidentielle ont illustré les conséquences dévastatrices de l’absence de responsabilité et de contrôle. Les citoyens attendent désormais des mesures concrètes pour que de tels événements tragiques ne se reproduisent plus et que la justice soit rendue enfin.

 

En ce jour sombre, Bimbo pleure la perte de Jean-Pierre et réclame un changement profond dans la manière dont les forces de sécurité opèrent en République centrafricaine. La vie d’un homme a été brisée, mais sa mémoire demeurera, rappelant à tous la nécessité d’un système de justice équitable et responsable pour tous les citoyens.

 

Par Anselme Mbata

 

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L’Afrique et le Panafricanisme à l’Épreuve des Intérêts Personnels

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L’Afrique et le Panafricanisme à l’Épreuve des Intérêts Personnels

 

Centrafrique.org/france-afrique-qui-est-kemi-seba/kemi-seba/” rel=”attachment wp-att-25300″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/12/kemi-seba-300×197.jpg” alt=”Kémi Séba” width=”300″ height=”197″ />
Kémi Seba. Photo : Wikipédia.

 

 

Bangui, 18 août 2023 (CNC) – Dans une ère de mondialisation où les frontières s’estompent et où les influences étrangères se font sentir dans chaque coin du globe, le concept de panafricanisme a émergé comme un idéal d’unité et de solidarité entre les nations africaines. Cependant, les récentes paroles fortes de mademoiselle Patricia Selebangué sur les réseaux sociaux mettent en lumière une problématique profonde et complexe au sein de ce mouvement. Elle exprime une frustration sincère envers certains individus se prétendant panafricains, mais qui, selon elle, exploitent les aspirations des jeunes Africains pour servir leurs propres intérêts et faire appel à des puissances étrangères, en particulier la Russie.

 

L’appel de mademoiselle Selebangué à la vigilance face aux véritables motivations des soi-disant défenseurs du panafricanisme est un rappel important de la nécessité de discerner les intentions derrière les discours enflammés. Elle souligne le paradoxe apparent où certains jeunes leaders africains, au lieu de mobiliser leurs propres citoyens pour relever les défis internes, semblent préférer externaliser la résolution de problèmes tels que le terrorisme et l’instabilité politique à des puissances étrangères, en l’occurrence la Russie.

 

L’utilisation d’exemples concrets renforce la crédibilité de son argumentation. En pointant du doigt les leaders du panafricanisme provenant de pays confrontés à des problèmes internes, comme le Boko Haram au Cameroun, elle interroge leur engagement réel envers le bien-être de leur propre peuple. L’absence de mobilisation dans leurs propres nations pour des solutions locales, alors qu’ils prêchent l’appel à une puissance étrangère, soulève des questions cruciales sur leur véritable intention et leur engagement envers le panafricanisme.

 

Mademoiselle Selebangué soulève également une préoccupation majeure quant à l’influence étrangère sur le continent africain. Elle suggère que les intérêts personnels et la manipulation de ces leaders, plutôt que des objectifs altruistes, pourraient être à l’origine de leur appel à la Russie. Cette mise en garde résonne profondément dans un contexte mondial où les rivalités géopolitiques peuvent entraîner des conséquences imprévisibles pour les pays en développement.

 

Au-delà de ces mises en garde, le discours de mademoiselle Selebangué appelle à une prise de conscience collective et à une réflexion sur le rôle des jeunes Africains dans le développement de leur continent. Elle souligne le besoin pressant de travail acharné, de responsabilité et d’engagement envers la croissance intérieure, plutôt que de s’appuyer sur des solutions extérieures souvent assorties de conditions et d’interférences potentielles.

 

Rappelons que la parole de mademoiselle Patricia Selebangué révèle les fissures au sein du mouvement panafricain et met en évidence les questions de loyauté, d’intégrité et de véritable engagement envers le développement de l’Afrique. Son appel à la vigilance face à l’influence étrangère et à la manipulation des intérêts personnels soulève des interrogations essentielles pour les jeunes Africains et les leaders du continent. La véritable transformation de l’Afrique ne peut émerger que par un effort collectif et une souveraineté véritablement ancrée dans le travail et l’unité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Crise Municipale à Bangui : Fermeture de la Mairie de Landja-Mboko en Raison d’un Litige de Loyers

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Crise Municipale à Bangui : Fermeture de la Mairie de Landja-Mboko en Raison d’un Litige de Loyers

 

Centrafrique.org/mairie-de-landja-mboko-lors-de-la-ceremonie-dintronisation-des-membres-de-la-delegation-speciale-en-avril-2022/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Mairie-de-Landja-Mboko-lors-de-la-ceremonie-dintronisation-des-membres-de-la-delegation-speciale-en-avril-2022-450×239.jpg” alt=”Mairie de Landja- Mbôkô lors de la cérémonie d’intronisation des membres de la délégation spéciale en avril 2022″ width=”450″ height=”239″ />
Mairie de Landja- Mbôkô lors de la cérémonie d’intronisation des membres de la délégation spéciale en avril 2022

 

 

Bangui, 18 août 2023 (CNC) – La municipalité de Landja-Mboko, située dans le 9e arrondissement de Bangui, est plongée dans une crise profonde alors que les portes de sa mairie restent closes depuis une semaine. La cause de cette fermeture inhabituelle est attribuée au non-paiement des frais de location du bâtiment qui abrite l’administration municipale depuis un an. Cette situation précaire a paralysé les activités administratives et suscite des préoccupations au sein de la communauté locale.

 

Depuis le 10 août 2022, la mairie de Landja-Mboko occupe un bâtiment dont les propriétaires n’ont pas reçu de paiement de loyer depuis cette date. Le montant total impayé s’élève à un million huit cent mille francs CFA, soit cent cinquante mille francs par mois. Cette situation a poussé le propriétaire du bâtiment, Bonaventure Mété, à fermer les portes de sa propriété en signe de protestation et de frustration.

 

Joseph Rudi Pakuzaou, secrétaire général de la mairie de Landja-Mboko, s’est exprimé sur cette situation délicate. Il a souligné que des lenteurs administratives ont entraîné un retard dans le paiement du loyer convenu avec le bailleur. Cette situation a finalement conduit à la fermeture du bâtiment et à la suspension des activités municipales. Face à cette crise, Pakuzaou a appelé à l’aide la mairie de Bangui, sollicitant un soutien financier pour résoudre ce différend et rétablir les opérations normales de la mairie.

 

Toutefois, ce litige immobilier n’est pas le seul défi auquel est confrontée la région. En effet, l’article souligne également que même à l’intérieur du pays, le gouvernement central est confronté à des difficultés pour honorer ses engagements financiers. Des critiques ont été formulées à l’égard de l’utilisation de fonds importants pour organiser un référendum constitutionnel contesté et illégal, destiné à permettre à Faustin Archange Touadéra de briguer un troisième mandat présidentiel. Ces décisions politiques controversées ont soulevé des inquiétudes quant à la gestion des ressources publiques et à la priorité accordée aux besoins fondamentaux de la population.

 

Des négociations sont actuellement en cours entre la mairie de Bangui et celle de Landja-Mboko pour résoudre ce conflit immobilier et permettre la réouverture de la mairie. En attendant une résolution, les activités administratives restent paralysées, ce qui a des répercussions sur la prestation des services municipaux et le fonctionnement quotidien de la collectivité locale.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Un prix d’escroquerie? les Étranges récompenses d’Aristide Briand Reboas par des mafieux camerounais

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Un prix d’escroquerie? les Étranges récompenses d’Aristide Briand Reboas par des mafieux camerounais

 

Centrafrique.org/morel-donossio-temoignage-poignant-sur-la-situation-alarmante-de-la-Centrafrique/aristid-briand-reboas-bon-pour-les-articles-2/” rel=”attachment wp-att-37675″ data-wpel-link=”internal”>aristid Briand REBOAS bon pour les articles

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) – Dans une tournure d’événements qui laisse le monde perplexe, le ministre de la Jeunesse, des Sports et de l’Éducation civique de la République centrafricaine, le sieur Aristide Briand Reboas, s’est vu décerner un “prix de mérite” par une mystérieuse organisation fictive camerounaise. Cette nouvelle a secoué les esprits et a suscité une série de questionnements quant à la légitimité de cette récompense et aux intentions de ceux qui l’ont octroyée.

 

La prétendue cérémonie de remise de prix a eu lieu le 14 août dernier au Cameroun, le lendemain même de la célébration du 63e anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine. Il est difficile de ne pas lever un sourcil devant l’ironie de la date choisie pour cet événement. La troisième édition des « Awards de l’avenir », apparemment, selon ses auteurs, destinée soi-disant à honorer les personnalités politiques africaines pour leurs contributions à la paix sur le continent, a été soumise à des regards sceptiques, pour le moins.

 

La déclaration du ministre Aristide Briand Reboas, exprimant sa gratitude envers le comité d’organisation pour cette “surprise”, peut sembler charmante à première vue, mais un examen plus attentif révèle une dissonance déconcertante. Le ministre a dédié le prix à la jeunesse centrafricaine, mettant l’accent sur son engagement envers la paix dans le pays. Cependant, il est impératif de souligner que cette déclaration, bien qu’admirable en apparence, est entachée par l’ombre des critiques.

 

Des voix discordantes se sont élevées parmi les jeunes centrafricains, qui ont du mal à digérer cette nouvelle. Ils questionnent les critères et les motifs qui ont conduit à la sélection du ministre pour ce prix. L’absence de transparence et de clarté dans ce processus soulève des doutes quant à l’intégrité du prix lui-même. Ces critiques mettent en évidence une vérité troublante : le prix pourrait bien être un subterfuge orchestré par des mains invisibles en vue de bénéficier, par après, des immunités diplomatiques, voire même la nationalité centrafricaine.

 

Pourtant, en outre, il est essentiel de considérer les antécédents du ministre Aristide Briand Reboas. Ses démêlés avec la loi, notamment son arrestation en Corée du Sud l’année précédente pour escroquerie et vol en série alors qu’il occupait encore son poste ministériel, jettent une lumière crue sur sa propre moralité et aussi sur les moralités des dirigeants de cette Association camerounaise. Les allégations d’escroquerie le concernant sont loin d’être nouvelles, et l’idée qu’un individu de telle réputation puisse être honoré d’un prix de “mérite” soulève des questions légitimes quant à l’intégrité de l’organisation fictive qui en est à l’origine.

 

Ce n’est pas la première fois que des personnalités politiques africaines se retrouvent prises dans des intrigues épineuses impliquant des mafias et des manœuvres frauduleuses. Le cas de Reboas s’inscrit dans un schéma plus vaste où les mafieux camerounais semblent avoir trouvé une opportunité fructueuse en République centrafricaine. Les détails accablants concernant les projets fictifs, les manipulations monétaires et même la rédaction de livres fictifs pour impressionner ou tromper illustrent la sophistication de ces opérations douteuses.

 

Dans l’ensemble, l’affaire du “prix de mérite” décerné à Aristide Briand Reboas par une organisation fictive camerounaise soulève des interrogations profondes quant à l’intégrité de la reconnaissance elle-même, ainsi que sur les motivations et les acteurs en coulisse. Les jeunes centrafricains, les citoyens avertis et les observateurs internationaux restent en droit de se montrer sceptiques face à cette curieuse saga. Alors que la République centrafricaine aspire à une stabilité durable et à la paix, de telles controverses ne font qu’obscurcir l’horizon et rappeler la nécessité d’une vigilance constante face à ceux qui cherchent à manipuler et à exploiter les honneurs pour leurs propres desseins douteux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale Sextape : L’Ébranlement du Pasteur Alfred Legrand Ngaya Secoue la Centrafrique

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Scandale Sextape : L’Ébranlement du Pasteur Alfred Legrand Ngaya Secoue la Centrafrique

 

Le Pasteur Alfred Le Grand Ngaya dans sa vidéo sextape publiée sur les réseaux sociauxLa capture d'écran de la vidéo sextap impliquant le Pasteur Alfred le grand Ngaya
Le Pasteur Alfred Le Grand Ngaya dans sa vidéo sextape publiée sur les réseaux sociauxLa capture d’écran de la vidéo sextap impliquant le Pasteur Alfred le grand Ngaya

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) – Au cœur d’une tourmente médiatique sans précédent, la figure éminente du Pasteur Alfred Legrand Ngaya, fervent partisan du putschiste Faustin Archange Touadera  , se trouve plongée dans les abysses d’un scandale dévastateur. Une sextape attribuée à ce leader religieux, où il se livre à des actes d’une intimité troublante, a fait surface sur la toile, déclenchant une tempête de réactions et de controverses.

 

Le vidéogramme révélateur met en scène le Révérend Pasteur Alfred Legrand Ngaya, assis devant son ordinateur, engagé dans une quête solitaire de plaisir charnel. L’acte de masturbation, érigé en spectacle pervers et accablant, dépasse les limites de la décence et constitue une profonde offense tant à l’identité nationale qu’aux valeurs traditionnelles de la Centrafrique. Les réseaux sociaux s’emballent, attribuant cet acte compromettant à un piège tendu par une pirate informatique opérant sur Facebook.

 

La vidéo en question s’avère être bien plus qu’une simple atteinte à la réputation du Pasteur Ngaya. Elle engendre une véritable fracture morale au sein de la société centrafricaine, remettant en question les fondements mêmes de la décence et de la conduite humaine. L’indignation gronde, à l’unisson avec une profonde tristesse, devant le spectacle de cet individu autrefois vénéré, désormais exposé dans toute sa vulnérabilité et son égarement.

 

Loin de se limiter à une simple infraction privée, cette sextape se révèle être un affront public, une souillure du drapeau centrafricain et une violation des coutumes ancestrales qui ont forgé l’identité du peuple. Cet acte de déviance choquante heurte de plein fouet les normes sociales et culturelles qui définissent la nation.

 

L’inquiétude grandit face aux conséquences de cet acte déshonorant sur les générations futures. Le Pasteur Ngaya, jadis un modèle d’inspiration et de piété, se voit aujourd’hui réduit à un exemple repoussant pour l’enfance et la jeunesse. La vidéo, où il brandit son sexe comme un gros marteau avec une obscénité inouïe, est une atteinte pernicieuse à l’intégrité morale des générations montantes, menaçant ainsi l’équilibre fragile de la société.

 

Pourtant, alors que les jours passent depuis la diffusion de cette vidéo répréhensible, un silence assourdissant règne du côté du pouvoir en place. L’absence de réaction des instances officielles suscite des interrogations et soulève des doutes quant à la position du gouvernement face à cet incident majeur. De même, le mouvement des cœurs-unis, connu pour son prétendu engagement en faveur de la moralité publique, brille par son absence dans cette controverse qui secoue les fondements moraux de la nation.

 

Rappelons que  le scandale de la sextape impliquant le Pasteur Alfred Legrand Ngaya est bien plus qu’un simple fait divers sensationnel. Il révèle les fissures dans le tissu moral de la Centrafrique, remettant en question les valeurs fondamentales et la conduite des personnalités éminentes. Ce triste épisode interpelle la société à redéfinir ses normes et à engager un dialogue profond sur la moralité publique, l’intégrité des dirigeants et l’influence des nouvelles technologies dans notre monde moderne. Alors que le scandale continue de faire des vagues, il incombe à chacun d’entre nous de tirer les leçons nécessaires pour préserver l’honneur et la dignité de notre nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Corruption, Gaspillage et Incompétence :  Comment Armand GRAH a Plongé la société International Technology Handling Service (ITHS), l’ITHS dans le Chaos

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Corruption, Gaspillage et Incompétence :  Comment Armand GRAH a Plongé l’ITHS dans le Chaos

 

Centrafrique.org/monsieur-armand-grah/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Monsieur-Armand-GRAH-450×436.jpg” alt=”Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS), portant une veste grise avec une cravate raillée sur fond blanc” width=”450″ height=”436″ />
Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS),

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) –  L’univers impitoyable des affaires est régi par une loi intangible : la bonne gouvernance. Pourtant, dans le cas déplorable de la société International Technology Handling Service (ITHS), cette règle fondamentale semble avoir été balayée par les actions désastreuses de son propre président du conseil d’administration, monsieur Armand GRAH. Ce leader autrefois prometteur, nommé depuis plusieurs années à la tête du conseil d’administration de  cette entreprise, a trahi les espoirs placés en lui et a plongé la société dans un abîme de gestion chaotique et de pratiques discutables.

 

La saga sombre de l’ITHS commence avec l’histoire lamentable de son prédécesseur, la société Aviation Handling Service (AHS). L’AHS avait été évincée de son rôle à l’aéroport international de Bangui Mpoko en raison de son incapacité à maintenir des normes de qualité acceptables, de troubles sociaux persistants et d’une négligence flagrante de ses responsabilités contractuelles. Parmi les griefs notables figuraient le manque d’investissement dans de nouveaux équipements, des installations vétustes et un service client médiocre. Ces lacunes avaient poussé le gouvernement à rechercher une alternative plus compétente, ce qui a ouvert la voie à l’ITHS.

 

La transition vers l’ITHS a été accueillie avec espoir et optimisme, mais ces sentiments positifs ont rapidement cédé la place à une déception désolante. Malgré les promesses initiales, l’ITHS s’est rapidement enfoncée dans les mêmes erreurs qui avaient précipité la chute de l’AHS. Cependant, la nature de ces erreurs a pris une tournure encore plus inquiétante sous la direction de monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration.

 

Là où l’AHS avait souffert principalement de défaillances au niveau de la direction générale, l’ITHS a été affectée de manière encore plus grave par les agissements du président du conseil d’administration, monsieur Armand GRAH. Ce dernier, au lieu de se tenir en retrait comme le faisaient les prédécesseurs, a fait irruption sur la scène avec une présence envahissante et encombrante. Il a quitté sa résidence en Côte d’Ivoire pour s’installer à Bangui, optant pour une suite somptueuse au lieu d’une modeste habitation, tout en apportant avec lui un flot de corruption.

 

Les actions répréhensibles de monsieur Armand GRAH ne se sont pas arrêtées là. Selon les investigation du CNC, dans son hôtel de luxe, il s’est adonné au gaspillage flagrant des fonds de l’entreprise pour corrompre des ministres du gouvernement, y compris le ministre des transports, monsieur Djono Ahaba, qui devient à l’occasion un jouet manipulable par cet ivoirien. Les activités de monsieur Armand GRAH, depuis l’hôtel Ledger,   incluaient des recrutements douteux, des interventions dans les finances de l’ITHS et même des licenciements abusifs de personnel clé pour satisfaire ses propres intérêts.

 

De plus, sa politique de recrutement a soulevé des inquiétudes légitimes. Au lieu de favoriser des talents locaux pour des postes clés tels que le directeur des ressources humaines et le directeur administratif et financier, monsieur Armand GRAH a préféré faire appel à des candidats de son pays d’origine, la Côte d’Ivoire. Pour le poste du directeur des ressources humaines, il a préféré nommé une copine du ministre Djono Ahaba. Cette décision a non seulement compromis les opportunités pour les professionnels centrafricains qualifiés, mais a également renforcé le sentiment de favoritisme et d’exploitation.

 

Les conséquences désastreuses de ces actions commencent à se faire sentir. Les employés de l’ITHS, déjà agacés par la mauvaise gestion et l’absence de leadership, ont été poussés à bout lorsque les promesses de prêts scolaires et d’augmentations salariales ont été bafouées. Les manifestations et les grèves qui en ont résulté ne font qu’aggraver le climat hostile au sein de l’entreprise.

 

En somme, la saga d’Armand GRAH en tant que président du conseil d’administration de l’ITHS a été marquée par une cascade de mauvaises décisions, de corruption et de pratiques de gestion préjudiciables. Son comportement égoïste et son incapacité à diriger efficacement ont plongé la société dans une crise sans précédent, sapant la confiance des employés et compromettant la réputation de l’entreprise. Les autorités compétentes doivent rapidement intervenir pour remettre de l’ordre dans cette entreprise et restaurer la stabilité tant nécessaire. L’ITHS mérite mieux que d’être sacrifiée sur l’autel des intérêts personnels d’un seul individu.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Distribution de Savon et Pagnes, Symboles d’un Leadership Défaillant du putschiste Touadera

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Distribution de Savon et Pagnes, Symboles d’un Leadership Défaillant du putschiste Touadera

 

Centrafrique.org/distribution-de-savon-et-pagnes-par-le-putschiste-de-bangui-faustin-archange-touadera-symboles-dun-leadership-defaillant/” data-wpel-link=”internal”>Distribution de Savon et Pagnes aux femmes pauvres de la RCA par le putschiste de Bangui, Faustin Archange Touadera, Symboles d'un Leadership Défaillant

 

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) – Dans un tweet saisissant, le journaliste Ben Wilson Ngassan a récemment exposé une réalité sombre qui perdure en République Centrafricaine (RCA). Le peuple centrafricain, déjà meurtri par les blessures multiples infligées par les conflits et les troubles politiques, est maintenant témoin d’une exploitation choquante de sa misère. Dans une file indienne poignante, des “mères” centrafricaines patientent, espérant recevoir deux modestes morceaux de savon et un pagne à l’effigie du Président Faustin Archange Touadéra. Cette scène, capturée par une image saisissante, révèle un triste retour à une forme de monarchie déguisée et souligne l’échec de la gouvernance de l’homme à la tête du pays.

 

Le Putschiste Faustin Archange Touadera  , autrefois perçu comme un espoir de stabilité et de progrès pour la République Centrafricaine, a trahi les attentes de son peuple. À travers cette distribution symbolique de biens de première nécessité, il ne fait que mettre en lumière sa descente profonde dans l’abus de pouvoir et la manipulation. Cette pratique inhumaine d’offrir des articles de base comme le savon et les pagnes comme des faveurs politiques représente une nouvelle profondeur dans le mépris de la dignité humaine.

 

Cependant, il convient de noter que ce n’est pas la première fois que le Président Touadéra est impliqué dans des activités contraires à l’éthique et à la moralité. Des allégations antérieures ont émergé, mettant en évidence son rôle dans des actes criminels et malhonnêtes. Sa participation dans des pratiques qui exploitent la vulnérabilité des citoyens centrafricains révèle sa désinvolture envers les principes démocratiques et son mépris pour les valeurs humaines fondamentales.

 

La distribution de savon et de pagnes à des mères désespérées met en lumière la dégradation rapide de la confiance du peuple envers son leader. Au lieu d’œuvrer pour le bien-être de ses citoyens, le Président Touadéra semble s’attacher à consolider son propre pouvoir, peu importe le coût humain. Cette tentative d’acheter le soutien par des moyens matériels ne fait que creuser davantage le fossé entre le gouvernement et le peuple, sapant les fondements d’une société équitable et juste.

 

Il est temps que la République Centrafricaine et la communauté internationale regardent de plus près la situation actuelle. Des récits comme celui dévoilé par Ben Wilson Ngassan soulignent l’urgence d’une surveillance accrue de la gouvernance et du respect des droits de l’homme dans le pays. Les centrafricains méritent un leadership éthique et transparent, qui se consacre à la reconstruction du pays et au bien-être de tous, plutôt qu’à l’exploitation cynique de leur désespoir.

 

Notons que l’image poignante d’une file indienne de mères centrafricaines attendant des articles de première nécessité offre un aperçu troublant de la réalité politique actuelle en République Centrafricaine. Le Président Touadéra, en utilisant ces biens comme outils de manipulation politique, démontre un mépris flagrant pour la dignité humaine et les valeurs démocratiques.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Martin Ziguelé : la situation économique postindépendance de la RCA est catastrophique

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Martin Ziguelé : la situation économique postindépendance de la RCA est catastrophique

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguelé
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) –  Le 13 août 1960 marquait un tournant décisif dans l’histoire de la République Centrafricaine (RCA), qui obtenait enfin son indépendance après des années de domination coloniale française. Plus de six décennies se sont écoulées depuis cette date historique, et il est temps de se pencher sur les réalisations et les défis économiques que le pays a rencontrés au fil du temps. Dans une analyse exclusive accordée à l’émission *Tribune Économique* sur Guira FM comme invité, Martin Ziguelé, député de la nation et membre de la Commission finance à l’Assemblée nationale, offre un regard perspicace sur l’évolution économique de la RCA, discutant des régressions et des avancées, tout en mettant en lumière les opportunités et les initiatives nécessaires pour relever les défis.

 

Le Tableau Économique de la République Centrafricaine

 

Après 63 ans d’indépendance, l’économie centrafricaine se trouve à la croisée des chemins. Martin Ziguelé, expert en économiste, assureur et Grand homme politique de la Centrafrique, en s’appuyant sur les cahiers économiques de la banque mondiale comme outil afin de rester plus objectifs possibles, selon lui, démontre avec aisance, le paradoxe économique que la Centrafrique a traversé depuis son indépendance jusqu’à nos jours.

En 1960, poursuit Martin Ziguelé, la richesse nationale de la Centrafrique par tète d’habitant était estimé en en chiffre constant à 600 dollars américains , deux fois supérieure à celle de Rwanda qu’il prend comme exemple pour illustrer ses analyses. Par simplification, en 1960, les Centrafricains étaient deux fois riches que les Rwandais.

Arrivée en 1976, la richesse nationale n’a pratiquement pas bougé mais elle a monté légèrement à 602 dollars américains. Et c’est depuis cette année que la Centrafrique marche en reculant pour traverser le dessert et ce, jusqu’en 2020 afin d’atteindre le chiffre de 300 dollars américain. Pendant que la Centrafrique fait le chemin inverse de développement, le Rwanda, lui, prend la bonne direction pour atteindre le chiffre de 600 dollars américains pour sa richesse. Par simplification à nouveau, en 2020, ce sont les Rwanda qui deviennent deux fois plus riches que les Centrafricains.

Pour l’honorable Martin Ziguelé, l’économie centrafricaine n’a pas été géré de manière constante dans la durée faute de deux facteurs manquants.

 

Les facteurs de régression économique

 

Pour l’honorable Martin Ziguelé, il y’a deux facteurs, s’ils sont réunis, permettront à un pays de gérer son économie de façon durable. Le premier facteur, la paix et la sécurité, la stabilité. Les mutineries, les tentatives de coup d’État, les rebellions, entrainement systématiquement et  forcement l’arrêt des activités, destructions de ses infrastructures économiques, retard dans les investissements qui vont entrainer le recul de la richesse. Et le deuxième facteur, des investissements massifs qui doivent venir, et de l’Etat, et des secteurs privés.

Ces deux entités doivent investir, selon Martin Ziguelé, jusqu’à hauteur de 25% du PIB de la Centrafrique qui est à  1 600 000 000 milliards de F, soit 400 000 000 000 F CFA pendant une période d’au moins 25 ans afin de réduire au moins la pauvreté.

 

Des Pistes pour la Résilience Économique

 

La RCA détient un potentiel économique considérable qui reste largement inexploité. Martin Ziguelé insiste sur l’importance de diversifier l’économie, en mettant l’accent sur l’agriculture, l’exploitation durable et raisonnable des ressources naturelles, et la promotion des investissements privés. Pour ce faire, des réformes structurelles sont nécessaires. Instaurer un climat favorable aux affaires avec la création d’une structure dédiée à cela, en mettant un accent particulier sur la sécurité juridique des investissements et la facilitation des activités commerciales. La mise en place d’une agence de promotion des investissements centrafricains pourrait encourager les investisseurs nationaux et internationaux à explorer les opportunités offertes par le pays.

 

Rappelons qu’à l’aube de son 63e anniversaire d’indépendance, la République Centrafricaine est confrontée à des défis économiques complexes, mais également à un potentiel de croissance considérable. L’analyse de Martin Ziguelé comme invité dans l’émission *Tribune Économique* met en lumière les réalités économiques du pays et propose des solutions concrètes pour stimuler la croissance et la résilience. Pour que la RCA puisse transformer son potentiel en réalité, une vision audacieuse et des actions concertées sont nécessaires, tant au niveau national qu’international. L’histoire de la RCA ne se limite pas à sa régression économique, mais offre également l’opportunité d’une renaissance économique, si les bonnes mesures sont prises pour créer un environnement propice au développement et à l’investissement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La flambée des prix à Obo : Un fardeau insupportable pour les habitants

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La flambée des prix à Obo : Un fardeau insupportable pour les habitants

 

Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine
Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) –  Après l’affrontement intense qui a opposé les miliciens du groupe AZANDE ANI KPI GBE aux rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), la paisible ville d’Obo tente difficilement de retrouver son équilibre. Cependant, la quiétude retrouvée est assombrie par une menace grandissante et préoccupante : la hausse vertigineuse des prix des produits de première nécessité, plongeant ainsi la population dans un état d’incertitude.

 

Dans cette bourgade méridionale de la République centrafricaine, les étals du marché révèlent une réalité économique de plus en plus difficile à supporter. Le coût de la vie devient exorbitant, mettant à l’épreuve la résilience des habitants. Imaginez-vous un instant, une simple cuvette de manioc s’achète à 10 000 francs CFA, et une demi-portion étiquetée à 5 000 francs CFA. Pour les oignons, les cubes magies, n’en parlant pas. Y’en a pas. Même si l’on peut les trouver, il faut débourser 100 F CFA pour un cube. Le manioc, en tant qu’aliment de base pour de nombreux Centrafricains, devient un luxe que peu peuvent se permettre. Là réside la question qui taraude les esprits : comment la population peut-elle rassembler une telle somme pour simplement se nourrir ? Et surtout, combien de temps cette situation pourra-t-elle perdurer ?

À une cinquantaine de mètres du marché de la ville de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine.
À Obo, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC
Voici le savon juste pour se laver qui coute 750 francs CFA l'unité à Obo, ville du sud-est de la République centrafricaine
Voici le morceau du savon qui coûte 750 francs CFA à Obo, une ville du sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Le constat est tout aussi alarmant pour d’autres produits essentiels. Un morceau de savon AZUR, auparavant accessible, s’affiche désormais à un prix exorbitant de 750 francs CFA. Et pour couronner le tout, un simple sachet de cubes Maggi, nécessaire pour relever la saveur des maigres repas, est désormais monnayé à 3 500 francs CFA. De telles fluctuations laissent sans voix, provoquant une onde de choc dans le quotidien des habitants déjà éprouvés.

 

Mais les chiffres ahurissants ne s’arrêtent pas là. Il est difficile de ne pas être saisi par l’incompréhension en découvrant qu’un sac de ciment, un élément fondamental pour toute construction, affiche un prix de 50 000 francs CFA à Obo. Comparé aux prix de Bangui, la capitale, où le même sac de ciment coûte cinq fois moins cher, et à ceux d’un village au Cameroun où le coût est dix fois inférieur, il devient évident que la vie dans cette partie de la République centrafricaine est véritablement en proie à des défis économiques d’une ampleur inquiétante.

 

La situation à Obo reflète une dure réalité qui touche de nombreuses régions oubliées par les sphères du pouvoir. Si le conflit armé semble s’éloigner, les batailles quotidiennes que doivent livrer les habitants pour satisfaire leurs besoins fondamentaux restent intenses et étouffantes. Le gouvernement central, tout comme les acteurs internationaux, doivent prendre conscience de cette crise économique silencieuse qui étrangle la vie à Obo. Il est impératif de rétablir un équilibre économique pour permettre aux habitants de retrouver une certaine sécurité financière et, surtout, un espoir de jours meilleurs. Car si la paix est un premier pas, la stabilité économique en est un crucial pour que la vie puisse réellement reprendre son cours dans cette région durement éprouvée de la République centrafricaine.

 

Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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Sur la gouvernance de Macky Sall, une tribune d’élites sénégalaises révèle Bangui.

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Sur la gouvernance de Macky Sall, une tribune d’élites sénégalaises révèle Bangui.

 

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Bangui, 01 août 2023 (CNC) –  « Sénégal : le temps de désenchantement démocratique »_ est l’intitulé d’une tribune au vitriol publiée par un collège de huit universitaires sénégalais dans un contexte de crise démocratique dans le pays. Si la première version de cet éditorial, du moins, de cette prise de position intellectuelle, a été publiée, la première fois, à plus de mille kilomètres de la RCA, dans les colonnes des médias sénégalais, tout observateur sérieux de la vie politique centrafricaine y verra beaucoup de similitudes avec la situation qui prévaut en ce moment en Centrafrique.

 

Comme une épée suspendue sur la tête de Macky Sall, les intellectuels sénégalais écrivent ceci : « le temps de la démocratie politique, judiciaire, institutionnel, populaire au Sénégal est celui du désenchantement. Les deux mandats de Président Macky Sall ont précipité la déliquescence de l’Etat de droit et des principes qui fondent la démocratie sénégalaise. Par utilitarisme politique, le régime actuel a désolidarisé le binôme Etat-Nation, transformant la crise politique en une crise de société profonde ». Pour qui observe bien, cette citation peut être contextualisée en Centrafrique en enlevant « Macky Sall » et « Sénégal ». Comme le Sénégal, le temps de la démocratie en Centrafrique est celui du désenchantement. Car, en pensant avoir réussi la transition de 2016 par l’organisation des scrutins démocratiques, l’on croyait avoir remis le pouvoir à un Faustin Archange Touadera qui se gardera de respecter la tradition démocratique en refusant de profaner la Constitution et en transmettant, à l’issue de ses deux mandats, le pouvoir démocratiquement à un nouveau régime. Contre toute attente, et à l’instar de Macky Sall au Sénégal, Touadéra a précipité le pays dans la déliquescence totale, transformant la crise institutionnelle qu’il a créée en 2022 par la destitution du Pr Danièle Darlan (Président légitime de la Cour constitutionnelle) en une crise sociale profonde qui renverse les fondements de l’unité nationale en RCA.

 

« Depuis la crise de régime de 1962, se désolent les intellectuels sénégalais dans leur tribune, le droit a souvent été l’instrument d’une conspiration contre le Peuple. Sans expérimenter une rupture de l’ordre constitutionnel comme au Mali, au Burkina Faso, au Niger, en Guinée, le temps de la démocratie est parsemé de coups de force institutionnels et de commandes politiques d’interprétation fourbes du droit ». Cet autre paragraphe de la tribune des universitaires sénégalais illustre de manière feutrée les nombreux coups d’Etat institutionnels opérés par Touadéra durant ses sept ans de mandat. Lui qui s’est offert les services de tous les mercenaires intellectuels de l’Université de Bangui, qui réfléchissent mieux avec leur ventre qu’avec leur tête afin de lui écrire une nouvelle Constitution sectaire et bancale à sa gloire.

 

Plus loin, les universitaires sénégalais nous disent : « la démocratie ne se définit pas seulement par l’existence d’institutions (parlement, exécutifs, institutions judiciaires) et par l’organisation d’élections régulières. La démocratie ne saurait être discursive. La sociologie lui imprime sa réalité ». Quoi de plus normal de renvoyer cet autre paragraphe à Faustin Archange Touadéra, lui qui après avoir organisé sa mascarade référendaire dans le seul but de s’offrir un règne à vie, déclarait récemment sur la chaine TV5, que le référendum est le seul moyen démocratique pour consulter le Peuple. A croire qu’il suffisait d’organiser un référendum même avec des procédés illégaux pour rendre l’acte légitime et légal.

 

« Les signes du désenchantement démocratique au Sénégal sont légion ; une magistrature aux ordres, une administration docile et répressive, des milices privées qui opèrent en toute impunité auprès des forces de défense et de sécurité, des arrestations aux allures des rafles…La démocratie ne s’accommode pas à la réduction au silence des citoyens par l’imposition d’une terreur institutionnelle à laquelle se sont soumis les corps intermédiaires, les syndicats, une bonne partie des intellectuels, les médias classiques… » poursuivent les intellectuels sénégalais dans la même tribune. Comment ne pas voir la forte similitude entre cette description et les réalités présentes en Centrafrique. Quand l’ANE et la Cour constitutionnelle sont aux ordres ; quand les requins agissent en toute impunité et font des arrestations aux allures de rafles (cas récent du porte-parole du parti URCA arrêté à son domicile avant d’être relaxé). Comment ne pas s’incliner devant l’éloquence de cette tribune lorsqu’on sait qu’à l’instar de Sall, Touadéra a politisé toute l’administration centrafricaine, cloué tous les corps intermédiaires au pilori et assujetti les intellectuels, la société civile et les syndicats…

 

« Plus que jamais les réminiscences du parti unique ou dominant affleurent notre temporalité politique… » nous disent ces universitaires. En dehors de Sall, le cas Touadera est plus qu’éloquent. Lui qui, en rédigeant sa nouvelle Constitution, a déjà exclu de la course présidentielle plus de 60% de potentiels candidats. Lui qui a réussi à créer sa propre opposition démocratique avec qui il bat campagne pour son projet de règne à vie. Lui qui a fait de l’appartenance au MCU le seul moyen de gravir les échelons au sein de l’administration, ou encore pour prétendre bénéficier des bourses académiques…

 

« Entretenir un amalgame entre le droit constitutionnel à la résistance à l’oppression et l’appel à l’insurrection revient à judiciariser l’espace politique à des fins d’exclusion ». En Centrafrique, alors que faisant recours aux dispositions de la Constitution relatives à la résistance citoyenne, des acteurs civils et politiques majeurs ont été condamnés injustement par la justice aux ordres de Faustin Archange Touadéra. C’est notamment le cas des Professeurs *Jean-François Akandji-Kombe* , *Gaston Mandata N’Guerekata* , les activistes *Rodrigue Joseph Prudence Mayté* , *Serge Mbaikassi Tonzératou* , et plus récemment de l’ex Chef de l’Etat *Ferdinand Alexandre N’Guendet* , condamné injustement à cinq ans de prison.

Comme l’ont mentionné les universitaires sénégalais, cette exclusion faite à dessein vise à reconstruire un espace politique monolithique en Centrafrique.

 

Et de finir, alors que tout donne l’air qu’après sept ans de Touadera au pouvoir nous sommes quittés d’État-néant à non-État , que peut-il rester (encore) de la démocratie profanée n fois en Centrafrique ?

 

 

Par Ben Wilson Ngassan

Journaliste, acteur de la société civile centrafricaine

 

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Enquête approfondie : Cyriaque Rebaïlé et les révélations sur la corruption en RCA

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Enquête approfondie : Cyriaque Rebaïlé et les révélations sur la corruption en RCA

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre d'État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) –  Dans un discours passionné et sans détours, l’étudiant Centrafricain Cyriaque Rebaïlé s’est exprimé sur des sujets brûlants concernant la situation politique et sociale de la République Centrafricaine. À travers des révélations fracassantes, Rebaïlé a mis en lumière des aspects troubles du pouvoir, de la corruption et de l’injustice dans le pays, tout en appelant à l’action et au changement. Ses paroles résonnent comme un appel à la justice et à la responsabilité pour un avenir meilleur pour la nation centrafricaine.

 

Dans son discours, Rebaïlé évoque d’abord l’idée que le temps est un autre nom de Dieu, suggérant peut-être que la patience et la persévérance sont des vertus nécessaires dans la lutte contre l’injustice et la corruption. Il souligne l’importance de la justice et de la vérité en affirmant que, tôt ou tard, la vérité finira par éclater et la lumière sera faite sur les actions et les crimes des individus au pouvoir.

 

Une grande partie du discours est consacrée à dénoncer les activités du désormais putschiste Faustin Archange Touadera et de son entourage. Rebaïlé accuse directement Touadera d’être impliqué dans des actes criminels, y compris le meurtre de cadres centrafricains, et de s’accaparer de la justice pour éviter d’être tenu pour responsable de ses actes. Il décrit le réseau de Touadera comme une mafia qui a pris le pays en otage et a contribué à maintenir la population dans la pauvreté et la peur.

 

L’étudiant centrafricain révèle également des détails concernant le coup d’État manqué en Guinée équatoriale et accuse le parrain des parrains Sani Yalo, un individu puissant et controversé du régime de Faustin Archange Touadera, d’être l’instigateur de cette tentative de renversement du gouvernement équato-Guinéen. Il affirme également que le parrain Sani Yalo et son cartel sont bel et bien responsables de la trahison et de la destruction des régimes précédents en République Centrafricaine, tout en se demandant pourquoi les citoyens ont été condamnés à répéter les mêmes cycles de violence et de corruption.

 

En outre, Rebaïlé évoque des cas spécifiques de corruption et de meurtre, pointant du doigt les complices et les victimes de ces actes. Il affirme que des preuves existent pour soutenir ses allégations et invite les autorités à prendre des mesures pour mettre fin à l’impunité et rendre justice aux victimes.

 

Finalement, Rebaïlé en appelle au peuple centrafricain pour se réveiller et se dresser contre l’injustice et la corruption qui gangrènent le pays. Il exhorte les citoyens à ne pas craindre de dénoncer les actes répréhensibles et à exiger des comptes de la part de ceux qui détiennent le pouvoir. Il souligne que le véritable combat doit être mené pour le bien-être et le futur de la nation et non pour des intérêts personnels.

 

Rappelons que le discours de l’étudiant Cyriaque Rebaïlé révèle un appel passionné à la justice, à la vérité et au changement en République Centrafricaine. Ses paroles reflètent le désir ardent d’un peuple de mettre fin à l’impunité, de lutter contre la corruption et de construire un avenir meilleur. Alors que la nation centrafricaine continue de lutter pour la stabilité et le progrès, le discours de Rebaïlé résonne comme un rappel puissant de la nécessité d’agir pour créer un avenir plus juste et équitable pour tous.

 

Par Anselme Mbata

 

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Les Mensonges Éhontés de Thierry Patrick Akoloza : Manipulations et Subversion de la Vérité

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Les Mensonges Éhontés de Thierry Patrick Akoloza : Manipulations et Subversion de la Vérité

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-Festival-de-fautes-dorthographe/remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-par-le-president-touadera-a-son-directeur-national-de-campagne-evariste-ngamana-dans-lhemicycle-de-lassemblee/” rel=”attachment wp-att-66933″ data-wpel-link=”internal”>Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) – La politique est un domaine où la vérité et la transparence devraient être les pierres angulaires de tout engagement. Malheureusement, certains individus sont prêts à sacrifier ces valeurs fondamentales pour servir leurs propres intérêts et manipuler l’opinion publique. C’est le cas de Thierry Patrick Akoloza, coordinateur de la plateforme Béoko, qui soutient la politique de Faustin Archange Touadera en République centrafricaine. Ses récentes déclarations, parsemées de mensonges éhontés et de tentatives de manipulation, révèlent l’étendue de son mépris pour la vérité et le bien-être du peuple centrafricain.

 

Des Mensonges Flagrants

 

Thierry Patrick Akoloza tente désespérément de justifier le soutien de la plateforme Béoko à une nouvelle constitution en invoquant des raisons fallacieuses. Il prétend que cette constitution contient des “failles” qui nécessitent des modifications pour assurer la “véritable souveraineté” sur les richesses du pays. Cependant, ses affirmations sont dénuées de fondement et semblent être une tentative désespérée de justifier l’injustifiable.

 

La Faiblesse des Arguments

 

Akoloza évoque sa prétendue expérience en tant que rapporteur général du Conseil national des Transitions pour tenter d’appuyer son point de vue. Cependant, son récit sur les interactions avec l’ambassadeur de France, Charles Malinas, soulève des doutes sérieux quant à sa crédibilité. Il prétend que des instructions étaient données par l’ambassadeur pour modifier des dispositions de la constitution, mais il ne fournit aucune preuve concrète pour étayer ces allégations. De telles affirmations sans preuves solides ne font que ternir sa propre réputation et jeter le doute sur sa crédibilité.

 

La Manipulation de l’Opinion Publique

 

L’une des tactiques les plus troublantes d’Akoloza est sa tentative flagrante de manipulation de l’opinion publique. Il se vante d’avoir pris son “bâton de pèlerin” pour sensibiliser la population centrafricaine et les encourager à adhérer à la nouvelle constitution. Cependant, cette déclaration masque le fait que cette campagne de sensibilisation est en réalité une campagne de propagande visant à faire accepter la vision de la plateforme Béoko et de Faustin Archange Touadera, plutôt que de promouvoir un véritable débat démocratique.

 

La Véritable Agenda

 

Il est impossible d’ignorer la véritable motivation derrière les actions et les déclarations de Thierry Patrick Akoloza et de la plateforme Béoko. Leur soutien à une nouvelle constitution, qui ouvrirait la voie à un troisième mandat de Faustin Archange Touadera, met en lumière leur véritable agenda : maintenir le pouvoir en dépit de toute considération démocratique et du bien-être du peuple centrafricain. Leur soi-disant préoccupation pour la souveraineté et le développement du pays ne sont que des prétextes fallacieux pour masquer leurs intentions égoïstes.

 

Rappelons que Thierry Patrick Akoloza et la plateforme Béoko ne méritent que le mépris pour leurs tentatives de manipulation de l’opinion publique et de subversion de la vérité. Leur soutien à une nouvelle constitution visant à prolonger le règne de Faustin Archange Touadera au mépris de la démocratie et du bien-être du peuple centrafricain révèle leur véritable nature. Les mensonges éhontés et les tentatives de manipulation ne font que souligner leur manque de scrupules et leur mépris pour les principes démocratiques et la vérité. Le peuple centrafricain mérite mieux que d’être pris en otage par de telles manipulations cyniques.

 

Par Anselme Mbata

 

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Après la fermeture de la SUCAF : la ville de Ngakobo plongée dans la détresse

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Après la fermeture de la SUCAF : la ville de Ngakobo plongée dans la détresse

 

Centrafrique.org/Centrafrique-nouvelle-attaque-des-rebelles-a-ngakobo/devant-hopital-de-ngakobo-2/” rel=”attachment wp-att-59181″ data-wpel-link=”internal”>La rue qui passe devant l'hôpital de Ngakobo, dans la Ouaka, en République centrafricaine. CopyrightCNC
La rue qui passe devant l’hôpital de Ngakobo, dans la Ouaka, en République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) – La fermeture de l’usine de la Société Sucrière Centrafricaine (SUCAF) à Ngakobo a engendré une série de conséquences désastreuses pour la vie des habitants de cette localité, située à plus de 60 km de Bambari. Avant cette cessation d’activité, l’entreprise jouait un rôle essentiel dans la communauté, en offrant des avantages sociaux qui touchaient divers aspects de la vie quotidienne des habitants.

 

L’un des avantages clés dont bénéficiait la population locale était l’accès gratuit aux soins fournis par l’infirmerie de l’usine. Cet accès à des soins médicaux était d’une importance cruciale dans une région où l’accès aux services de santé est souvent limité. De plus, l’usine prenait en charge les enseignants locaux, garantissant ainsi un niveau d’éducation de base pour les enfants de la région.

 

Cependant, depuis la fermeture de l’usine, les habitants de Ngakobo se retrouvent confrontés à des défis majeurs. Leur pouvoir d’achat limité est mis à rude épreuve par la hausse des prix des produits alimentaires et des biens de première nécessité. Cette situation économique difficile a été aggravée par l’absence d’infrastructures publiques telles que des centres de santé et des sources d’eau potable, ce qui oblige la population à s’appuyer sur des ressources locales limitées telles que l’eau de source et les puits.

 

Le récit de Jean-Fidel Bokassa, notable local, révèle l’ampleur des problèmes auxquels la population est confrontée, notamment les défis liés à l’approvisionnement en carburant, à l’accès aux soins de santé et à l’éducation. La fermeture de l’usine a également eu un impact considérable sur le secteur éducatif, avec la charge désormais pesant sur les parents pour assurer la scolarité de leurs enfants. L’absence de ressources provenant de l’usine a laissé les écoles démunies de matériel et d’enseignants qualifiés, créant ainsi un obstacle majeur à l’apprentissage des jeunes.

 

Sylvie Mo gayo, vice-présidente de l’Association des parents d’élèves de Ngakobo, souligne le rôle crucial que jouait SUCAF dans le domaine éducatif en fournissant des infrastructures et des ressources nécessaires aux écoles. Le manque de moyens de la part des parents et des écoles a conduit à des conditions d’apprentissage précaires, mettant en péril l’avenir éducatif des enfants de Ngakobo.

 

La fermeture de l’usine a également eu un impact sur l’emploi des jeunes, aggravant le chômage dans la région. Simon Pierre Yangunda, président de la jeunesse de Ngakobo, exprime les difficultés rencontrées par les jeunes qui, autrefois, avaient des opportunités d’emploi grâce à l’usine. La perte de ces opportunités a eu des conséquences dévastatrices, affectant non seulement l’économie locale mais aussi la santé mentale et physique des jeunes.

 

Face à cette situation préoccupante, il est crucial que des mesures soient prises pour atténuer les effets de la fermeture de l’usine SUCAF. Le gouvernement a un rôle primordial à jouer en trouvant un repreneur pour relancer les activités de l’usine et en mettant en place des programmes de soutien pour la santé, l’éducation et l’emploi des jeunes à Ngakobo. Il est essentiel que toutes les parties prenantes, y compris les autorités locales, les organisations non gouvernementales et la communauté internationale, collaborent pour restaurer l’équilibre social et économique de Ngakobo, offrant ainsi un avenir meilleur aux habitants de cette région.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Promouvoir les Droits des Femmes à Bouar et Baoro: Les Leaders Locaux S’Engagent pour un Changement Durable

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Promouvoir les Droits des Femmes à Bouar et Baoro: Les Leaders Locaux S’Engagent pour un Changement Durable

 

Centrafrique.org/bouar-piteux-etat-des-routes-a-quelques-jours-de-la-journee-mondiale-de-lalimentation-2022/centre-ville-de-bouar-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-57795″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Centre-ville-de-Bouar-dans-la-Nana-Mambere-450×338.jpg” alt=”Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré” width=”450″ height=”338″ />
Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 17 août 2023 (CNC) – La lutte pour la promotion et la protection des droits des femmes trouve une nouvelle impulsion dans la préfecture de la Nana-Mambéré, où des leaders d’organisations féminines de Bouar et de Baoro se mobilisent activement. Sensibilisées au monitoring des violations des droits des femmes et des jeunes filles, ces femmes prennent part à une initiative organisée par le comité local de paix de Boire. Cette initiative vise à créer un environnement favorable à la dignité et à la protection des femmes et des jeunes filles dans ces villes.

 

Le constat est amer : malgré les avancées réalisées, le droit des femmes reste trop souvent bafoué dans les rues de Boire et de Baoro. Les pesanteurs socio-culturelles continuent de faire obstacle à l’accès à la justice pour les femmes de la région. C’est pourquoi cette sensibilisation s’inscrit dans le cadre d’un projet ambitieux de promotion du genre, cherchant à renforcer la dignité des femmes et des jeunes filles de la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

Marie Konda, membre du comité local de paix et de réconciliation, insiste sur l’importance de la prévention des conflits. Pour elle, agir en amont est essentiel pour garantir un environnement sûr et égalitaire pour tous. Elle appelle également le gouvernement à s’engager en faveur de la résolution 13 et 25, soulignant les quatre piliers clés pour l’avancement des droits des femmes et des jeunes filles.

 

Le projet bénéficie également du partenariat avec Lowen Gewalt, un acteur impliqué dans la lutte pour les droits des femmes à travers l’initiative SWEAT. Cette collaboration vise à mobiliser la population locale et à promouvoir l’accès égalitaire à la justice pour tous. Alain Borin, coordonnateur de Lowen Gewalt, précise que l’objectif clé de cette collaboration est d’autonomiser les femmes en les aidant à comprendre et à s’approprier les textes juridiques pertinents, notamment les résolutions 13 et 25, qui garantissent la protection des femmes.

 

Au-delà de la mise en œuvre du projet, les partenaires s’engagent à maintenir une collaboration étroite avec les autorités politiques, administratives et locales, ainsi qu’avec les médias. L’objectif est de mesurer l’impact à long terme de cette initiative et de veiller à ce que les changements positifs perdurent au-delà de la durée du projet initial.

 

Un défi majeur identifié est l’influence persistante des pesanteurs socio-culturelles, qui entravent l’accès des femmes à la justice. Les leaders d’opinion s’engagent à mener un travail de proximité avec la population pour éradiquer ces attitudes préjudiciables et faire évoluer les mentalités.

 

Ce travail essentiel est rendu possible grâce à l’appui financier du gouvernement canadien, qui reconnaît l’importance de promouvoir les droits des femmes et de créer des conditions propices à leur épanouissement. En unissant leurs forces et en mobilisant la population, ces leaders locaux ouvrent la voie à un changement durable et positif dans la préfecture de la Nana-Mambéré.

 

Par Gervais Langa

 

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L’Infiltration dangereuse : Un mercenaire de Wagner incorporé dans l’armée nationale en Centrafrique

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L’Infiltration dangereuse : Un mercenaire de Wagner incorporé dans l’armée nationale en Centrafrique

Encerclé à gauche, le mercenaire russe de la société Wagner incorporé colonel dans la gendarmerie nationale et déployé à la garde présidentielle par Faustin Archange Touadera, ici lors de la parade militaire au camp Kassaï, dans le septième arrondissement de Bangui, capitale de la République centrafricaine. Ce mercenaire, défilé parmi les éléments de forces de défense et de sécurité intérieures, porte la tenue de la police centrafricaine, un berret de la garde présidentielle et un galant de la gendarmerie.
Encerclé à gauche, le mercenaire russe de la société Wagner incorporé colonel dans la gendarmerie nationale et déployé à la garde présidentielle par

 

Bangui, 16 août 2023 (CNC) – La République centrafricaine, autrefois bercée par des rêves d’indépendance et de prospérité, semble désormais être la scène d’un sinistre jeu de pouvoir, où les sombres acteurs internationaux ont transformé ce pays en leur terrain de jeu. Une récente parade militaire tenue le 13 août dernier, lors de la fête de l’indépendance, a exposé au grand jour une réalité choquante : un mercenaire de Wagner est incorporé dans l’armée nationale. Vêtu d’une tenue de la police nationale et portant sur ses épaules, les épaulettes de la gendarmerie nationale et sur sa tête, un béret vert de la garde présidentielle, escortait aux côtés des forces de défense et de sécurité intérieures, les éléments de la Minusca, pour la sécurité du putschiste Touadera.

 

Le spectacle incongru s’est déroulé au sein du camp militaire Kassaï, dans le septième arrondissement de Bangui, en présence du président Faustin Archange Touadera lui-même, faisant naître des interrogations et des frissons parmi la population. Comment un individu énigmatique, à la solde de Wagner, a-t-il réussi à s’infiltrer au sein même des forces de sécurité centrafricaines ? Le mercenaire, dissimulé derrière une cagoule comme à l’accoutumée dans sa bouche, a été promu au grade de colonel de la gendarmerie, une trahison flagrante de l’intégrité des institutions nationales.

 

La scène devient encore plus surréaliste lorsque l’on constate que ce mercenaire, tel un caméléon malfaisant, a osé revêtir simultanément les attributs de différents corps de sécurité. Arborant la tenue de la police nationale, le béret distinctif de la garde présidentielle et l’épaulette de la gendarmerie, il semblait défier ouvertement toute notion de loyauté, jetant ainsi une ombre encore plus sombre sur la crédibilité des forces armées et de l’administration du pays.

 

Les réseaux sociaux, toujours prompts à amplifier les scandales, ont fait écho à cette affaire avec une célérité déconcertante. Les commentaires et les partages se multiplient, dessinant un tableau peu flatteur du putschiste Faustin Archange Touadera , comparé par certains à un chef de la pègre, entouré d’éléments douteux. D’autres, quant à eux, se sont étonnés de l’audace de ce mercenaire à se parer d’une variété de uniformes, comme s’il se jouait de la confusion entre les forces de l’ordre et les forces obscures.

 

Cette parade, censée célébrer l’unité et la souveraineté nationales, s’est transformée en une mise en scène inquiétante de l’ingérence étrangère et de l’instabilité croissante qui menace la République centrafricaine. La présence insolite et provocante du mercenaire de Wagner remet en question la capacité du gouvernement à maintenir l’ordre et à protéger les intérêts de ses citoyens.

 

Alors que les esprits s’embrasent et que les spéculations se multiplient, une chose demeure claire : le président Touadera doit impérativement réagir. Cette parade militaire dévoyée a non seulement terni l’image de l’État, mais elle a également révélé une faille béante dans la sécurité nationale. Le peuple centrafricain mérite des réponses, des mesures fermes et une action résolue pour rétablir la confiance et réaffirmer la primauté de la République.

 

Rappelons que  l’ombre sinistre du mercenaire de Wagner qui plane sur la parade militaire de la République centrafricaine ne peut être ignorée. Cette mascarade inquiétante soulève des questions fondamentales sur l’intégrité du leadership national et l’ampleur de l’influence étrangère dans les affaires intérieures du pays. Les citoyens méritent mieux que cette trahison flagrante de leur souveraineté et de leur sécurité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

 

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