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Des tirs d’obus font quatre morts et de nombreux blessés à Mogadiscio

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Des tirs d’obus font quatre morts et de nombreux blessés à Mogadiscio

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins quatre civils ont été tués et neuf autres blessés jeudi en Somalie par des tirs d’obus, selon des témoins.

Les assaillants visaient probablement la base de la force de maintien de la paix de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) à l’aéroport de la capitale Mogadiscio./////////////.

Les obus n’ont pas atteint leur cible probable, mais ont frappé des maisons juste à l’extérieur d’un complexe tentaculaire qui abrite à la fois la base de l’AMISOM et l’aéroport, selon les témoins./////////////.

Aucune responsabilité n’a été revendiquée dans l’immédiat. Le groupe islamiste somalien Al Shabaab a, par le passé, mené des attaques similaires contre la base et l’aéroport./////////////.

Parmi les personnes tuées figurent un homme et son fils, tandis que les deux autres enfants de l’homme, une fille de trois mois et un garçon de quatre ans, ainsi que leur mère, ont été blessés./////////////.

Les responsables du gouvernement et de l’AMISOM n’ont pas répondu aux appels et aux SMS de Reuters qui souhaitait obtenir des commentaires./////////////.

Dans un reportage publié sur son site Internet, l’agence de presse de l’État somalien a déclaré qu’une attaque au mortier avait tué un homme et son fils et blessé cinq autres personnes de la même famille, mais n’a rien dit des autres victimes signalées par des témoins./////////////.

Le groupe al Shabaab, allié d’Al-Qaïda, se bat depuis plus de dix ans pour tenter de renverser le gouvernement central somalien soutenu par la communauté internationale, et d’établir son propre régime fondé sur sa stricte interprétation de la charia./////////////.

La Somalie est en proie à la violence islamiste et à l’anarchie depuis la chute du régime de Mohamed Siad Barre en 1991.

Avec DW français

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La Cour pénale spéciale lance ses travaux en RCA, espoir pour les victimes

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La Cour pénale spéciale lance ses travaux en RCA, espoir pour les victimes

Bangui ( République centrafricaine ) – Deux juges d’instruction suisses de la Cour pénale spéciale (CPS) ont prêté serment mercredi (24 mars) pour lancer les travaux cette juridiction. La CPS est censée répondre aux attentes des victimes.

De nombreuses victimes en Centrafrique attendent toujours de savoir pourquoi elles ont souffert, pourquoi elles ont perdu des proches et souhaitent donc que la vérité soit apportée sur ces crimes./////////////.

“Les attentes des victimes sont toujours basées sur les questions de vérité parce que les victimes ont subi des préjudices. Que la justice fasse son travail pour que les victimes connaissent la vérité sur ce qui s’est passé pendant la crise dans notre pays”, a exigé Evodie Ndemadé qui a perdu ses deux enfants./////////////.

La Cour pénale spéciale se met au travail/////////////.

La nuit semble longue pour les victimes mais l’administration de la justice se met en place pour juger les bourreaux. Les deux juges suisses de la Cour pénale spéciale (CPS) ont prêté serment en qualité de juge d’instruction./////////////.

“Plus d’une dizaine de dossiers sont bouclés et lorsqu’on dit un dossier, ce sont plusieurs auditions, plusieurs victimes et éventuellement plusieurs noms de suspects donc, ce sont de grands dossiers. Des dossiers de crimes complexes sont nombreux sans compter le fait qu’il y a une enquête préliminaire qui vient d’être bouclée et qui a permis la saisine des juges il y a quelques semaines. Nous sommes encore sur une enquête très pour essayer de voir clair dans ce qui s’est passé, Alain Tolmo, procureur à la CPS./////////////.

Pour le procureur Alain Tolmo, le parquet a communiqué les dossiers étudiés aux juges d’instruction. Les audiences de cette Cour sont prévues durant les premiers mois de 2021./////////////.

Le président Faustin Archange Touadera espère qu’avec ce serment des juges, la machine de la CPS va se mettre en branle./////////////.

“Je pense que la Cour pénale spéciale a fait le plein de ses juges et de ses organes et donc elle pourrait démarrer au plus tôt son travail” a estimé le président Touadéra.

Avec DW français

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RCA : la ville de Ndélé, désormais basculée dans le camp de régime,  se prépare-t-elle à affronter une nouvelle attaque des rebelles ?

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Lors des affrontements entre les rebelles du PRNC etFPRC à Ndélé en avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars 2021, 08:07:13 ( Corbeaunews-centrafrique ). C’est du moins ce qu’on vient d’apprendre d’une source concordante ayant requis l’anonymat qui faisait état d’une nouvelle offensive en préparation des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre les positions des rebelles du comité national pour la défense et de sécurité (CNDS) du chef rebelle Abdoulaye Hissen, désormais allié du pouvoir.

 

Selon la même source, le mercredi 24 mars 2021, au village Gaskai , situé à 185 kilomètres de Ndélé sur l’axe Ngolongosso , les groupes armés composant le CPC (UPC et MPC) se sont réunis pour préparer une éventuelle nouvelle attaque contre la ville de Ndélé  en raison de la proximité du Président du CNDS de FPRC Abdoulaye Hissen Ramadan avec le gouvernement en place qui continue de les pourchasser

Selon la même source, le chef d’État-Major du FPRC à Ndélé, Colonel Assane ADAM serait prêt à quitter la ville de Ndélé pour rejoindre les assaillants qui seraient à Gaskai, désormais bastion des rebelles hostiles au pouvoir.

Il y’a lieu de rappeler que lors du récent retour du chef rebelle Abdoulaye Hissen Ramadan à Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran,  il avait organisé aussitôt une réunion avec l’ensemble de ses généraux pour leur donner des directives.

« Je souhaite que désormais, vous vous rangiez derrière le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. C’est lui le garant de sécurité, c’est lui qui a l’obligation d’assurer la sécurité de tous les Centrafricains. Si quelqu’un s’oppose à cette décision, donc il s’oppose à moi », a déclaré le chef rebelle Abdoulaye Hissen Ramadan à ses généraux, avant d’ajouter que : « Dorénavant, si je veux me déplacer dans mon village, ça sera les éléments de l’armée nationale qui assureront ma sécurité ».

Cette déclaration, loin de faire l’unanimité au sein du FPRC, crée une nouvelle tension entre ses dirigeants. Nombreux sont les ex proches du chef rebelle Abdoulaye Hissen à déserter le CNDS pour rejoindre le camp du CPC, hostile au pouvoir.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Législative 2021, madame Virginie Mbaïkoua, candidate du MCU aux législatives dans la circonscription de Bimbo 4, viole le code électoral

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Sacs de sucre et les paillettes de savons

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars  2021, 07:03:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 14 mars dernier, plus d’un million et demi des Centrafricains ont été appelés aux urnes en vue du deuxième tour des élections législatives. À Bangui et dans la commune de Bimbo, les électeurs ont été appelés à élire leurs députés dans dix circonscriptions électorales : six dans la capitale, et quatre à Bimbo. Parmi les candidats se trouve la ministre de l’Action humanitaire, madame Virginie Mbaïkoua, candidate du parti MCU dans la circonscription de Bimbo 4, pour ne pas dire le Bégoua. Or, la ministre, qui était non seulement à couteau tiré avec son challenger Bérang Dokoula, mais aussi avec ses électeurs, a été prise en flagrant délit de violation du code électoral, mais également de fraude massive.

 

Même si madame Virginie Mbaïkoua, qui était secrétaire administrative, est devenue miraculeusement  ministre de l’Action humanitaire grâce à l’arrivée au pouvoir de son ami Faustin Archange TOUADERA, elle ne cesse d’utiliser les moyens de l’État à des fins personnelles. Attitre d’exemple, les deux ponts  vétustes qui se trouvaient dans le quartier Koukoulou et reconstruits par son challenger Bérang Dokoula à la demande des populations locales, avaient été détruits tout simplement et reconstruits par le génie militaire de l’armée nationale à la demande de madame Virginie Mbaïkoua.

Et ce n’est pas tout ! Les  produits humanitaires, tels que les cafés, sucre, huile et bien d’autres, remis par les organisation humanitaires des nations unies au gouvernement pour des assistances d’urgence à la population, sont aussi détournés par Madame Virginie Mbaïkoua à des fins électoralistes, et ce, en totale violation du code électoral.

À titre d’exemple, 24 heures avant l’ouverture des bureaux de vote, et 24 heures après la fin de la période officielle de la campagne électorale fixée par la loi électorale, madame Virginie Mbaïkoua, ministre, et candidat du MCU,  actionne son équipe de campagne sur le terrain. Porte par porte, son équipe de campagne distribue aux habitants des produits humanitaires remis au gouvernement par l’UNHCR en total violation du code électorale.

Les cartons d'assièttes et quelques produits vivres de UNHCR distribués par la candidate Virginie Mbaïkoua à la veille des élections
Les cartons d’assièttes et quelques produits vivres de UNHCR distribués par la candidate Virginie Mbaïkoua à la veille des élections

Après la distribution, ils sont allés déposer le reste des produits humanitaires dans l’école Zado, située sur la route de Boali. Le Directeur de l’École, qui est aussi Président d’un bureau de vote dans cette école, s’est fâché  et dénonce cette pratique dans une vidéo.

 

Or, bien avant cette frauduleuse distribution, madame Virginie Mbaïkoua avait placé tous ses partisans comme assesseurs dans les  139 bureaux de votes, contrairement au code électoral. D’ailleurs son Directeur de campagne s’est déplacé personnellement au moment des séances de formation des agents de l’autorité nationale des élections qui avait eu lieu à l’école Bégoua, à la sortie nord de la capitale. Incroyable !

Et ce n’est pas tout ! Parmi le reste des cartons des vivres de l’UNHCR déposés dans les salles de classe de l’école Zado, on retrouve malheureusement des nombreux faux bulletins électoraux  prêts à l’emploi  en faveur de Madame Virginie Mbaïkoua. Cela témoigne à suffisance la pratique frauduleuse menée par cette dame.

Rappelons que le suppléant de madame Mbaïkoua est un apprenti d’un taxi-brousse qui fait la navette entre Boali et PK12. Elle avait déclaré qu’elle se battait pour lui laisser son fauteuil parlementaire une fois qu’elle est élue député.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le mercato des députés commence à l’Assemblée nationale, Le MCU à la manœuvre

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hémicycle de l’assemblée nationale lors du vote de la loi rectificative du code électoral le mercredi 23 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars  2021, 06:21:43 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le mouvement des cœurs unis, partis au pouvoir, qui ne peut plus compter sur ses candidats pour avoir la majorité absolue de 71 députés à l’Assemblée nationale, multiplie de basses manœuvres avec des billets de banque. Selon nos sources, les députés indépendants, élus fraîchement, seraient plus convoités par le parti au pouvoir.

 

Le mercato des députés indépendants a commencé à l’Assemblée nationale. Selon nos sources, le rabatteur du parti au pouvoir n’est autre que l’honorable Makango,   le troisième questeur de l’Assemblée nationale.

D’après nos informations, ce mercredi 24 mars, l’honorable Makango , dans son bureau à l’Assemblée nationale, il a un sac banco rempli d’argent à côté de lui. Argent contre ralliement au MCU, il multiplie des rendez-vous des députés indépendants fraîchement élus avec la signature de la lettre d’engagement.

Rappelons que 70 députés ont été élus à l’issue du scrutin du dimanche 14 mars dernier.  Avec ceux du premier tour de décembre dernier, il en fait tout 92 députés élus à l’Assemblée nationale.

Le mouvement des cœurs unis (MCU)  sort premier avec 25 députés, les indépendants sont au nombre de 21, suivi du MLPC et du KNK avec 7 députés respectifs, talonnés par le RDC avec six députés suivis de l’URCA, MOUNI avec cinq députés chacun….

Si un bon nombre des députés indépendants ont été soutenus par des partis politiques lors  de la dernière campagne électorale, il reste toutefois de savoir comment ils se positionneront dans l’hémicycle.

Notons que  les députés de la sixième législature ont été régulièrement accusés par les centrafricains d’être des corrompus. Avec cette nouvelle démarche peu scrupuleux du pouvoir  auprès des députés indépendants  fraichement élus,  l’on se pose des question sur la moralité des membres du gouvernement et du parti au pouvoir.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : l’OIM promeut la bonne gouvernance auprès des communautés de la sous-préfecture de Paoua

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La séance de formation dans une salle à paoua

 

Bangui, République centrafricaine, 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sous-préfecture de Paoua faisant partie de la préfecture de l’Ouham Péndé au Nord-Ouest de Centrafrique est l’une des plus frappées pas les conséquences des crises militaro politiques à répétition dans ce pays. Les effets de ces violences restent un frein au redéploiement de l’autorité de l’Etat et à la réactivation des services de base comme la santé et l’éducation ainsi que l’accès à l’eau et à l’hygiène.

 

Les infrastructures des services sociaux de base sont aussi vétustes par manque d’entretien ou ont été endommagées par le conflit. Aujourd’hui le tissu social et les relations intercommunautaires restent très fragiles. Aujourd’hui, l’inactivité, le manque d’emplois chez jeunes et l’insuffisance des moyens de subsistance sont les principales causes de la dégradation de l’environnement sécuritaire à Paoua et ses environs.

 

C’est pour aider les communautés de cette sous-préfecture à trouver des solutions à ces problèmes que l’Organisation Internationale pour le Migrants (OIM) a lancé du 23 au 30 décembre 2020 les formations sur la Bonne Gouvernance, la Vie Associative et sur les Outils de Gestion à l’endroit de seize (16) membres des comités locaux et huit (8) fonctionnaires ou agents de l’Etat dans le cadre du Projet d’« Amélioration de la résilience des communautés marginalisées dans la région de l’Ouham Pende », qui a reçu le soutien financier de Korea International Coopération Agency (KOICA) et qui  vise à  améliorer la résilience des communautés marginalisées de Paoua grâce à une approche participative impliquant les autorités locales, les ministères compétents et les communautés pour rétablir les services de base et l’autonomisation économique des jeunes.

 

A travers ce projet, OIM Centrafrique cherche à mieux outiller les associations villageoises sur les principes de bonne gouvernance afin d’améliorer la gestion de leurs organisations dans le but de les mettre effectivement au service de la communauté.

 

Les mêmes formations vont être données aux communautés de Bozoum et de la sous-préfecture de Bocaranga.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Pénurie d’eau à Bangui, l’UNICEF se mobilise

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Bangui, République centrafricaine, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis 3 mois, les quartiers nord de Bangui vivent une grave pénurie d’eau potable, même si la SODECA (Société de Distribution d’Eau de Centrafrique) fait de son mieux pour fournir de l’eau aux 1,2 millions de Banguissois.

 

La population passe des heures devant les fontaines de la SODECA sans savoir quand l’eau coulera à nouveau. Les témoignages des habitants sont saisissants : « Parfois, on peut sortir entre 19 et 22 heures pour aller chercher de l’eau et rentrer vers 5 heures du matin », car « l’eau arrive à 5 heures, et ne tarde pas à couper alors que les gens ont pris place depuis la veille ».

 

Cette situation ne touche pas seulement les 3e, 4e et 5e arrondissements du nord de Bangui. Les arrondissements du sud, pourtant à proximité immédiate de l’Oubangui, sont touchés également. La crise est telle que celui qui arrivera à remplir son bidon peut, sans difficulté, espérer le revendre le double de son prix. La population souffre ainsi beaucoup de la pénurie d’eau des fontaines de la SODECA… et le nombre insuffisant de forage ne permet pas de soulager cette souffrance.

 

Une des causes principales des difficultés d’approvisionnement en eau est climatique. La Centrafrique est actuellement en pleine saison sèche. Cela affecte de manière très importante le débit de la rivière Oubangui dans lequel la SODECA se fournit en eau, avant de la traiter et de la livrer aux habitants de Bangui. Les relevés de débits mensuels illustrent bien cette pénurie : le débit moyen observé est habituellement de 4 092m3/s. Au mois de mars, le débit constaté est de seulement 930m3/s, soit 4 fois moins que la moyenne annuelle !

 

Cette pénurie d’eau, bien que saisonnière, est aggravée par la situation sécuritaire du pays. En effet, pour traiter l’eau de l’Oubangui, la SODECA utilise du chlore acheminé de Douala vers Bangui par camions. Et la longue fermeture de cet axe au début de l’année a eu pour conséquence de freiner l’approvisionnement en chlore. Les tensions sécuritaires ont également poussé les populations à fuir. Bangui aurait recueilli plusieurs milliers de réfugiés, rendant plus difficile la distribution de l’eau.

 

Face à cette crise cyclique, l’UNICEF (fonds des nations unies pour l’enfance) se mobilise depuis 2018 pour « un accès durable à l’eau » en Centrafrique et mène un ambitieux projet associant le renforcement des capacités nationales ainsi que des actions auprès des communautés locales. Ce projet est financé par le fonds Bêkou de l’Union Européenne à hauteur de 5,7 milliards de Francs CFA. L’objectif fixé est de donner un accès à l’eau potable à plus de 300 000 personnes d’ici la fin 2021.

Les bénéfices attendus autour de ce projet sont d’ailleurs nombreux pour la Centrafrique, y compris pour la politique de santé et la relance économique, comme l’indique le site officiel de la Commission Européenne (https://ec.europa.eu/international-partnerships/projects/renforcement-des-capacites-de-lagence-centrafricaine-de-leau-et-de-lassainissement_da).

Parmi les diverses mesures concrètes, près de 500 forages ont déjà été construits ou réhabilités dans l’ensemble du pays.

 

Par Julien Ekomo

Contributeur spécial du CNC

Alain Nzilo

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RCA : le calme est revenu cet après-midi à Bessan après une journée d’affrontement entre les rebelles et les FACA

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Image d’illustration des soldats FACA /

 

Bouar, République centrafricaine, jeudi, 25 mars  2021, 03:55:26 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le calme est revenu cet après-midi au village Bessan, sur l’axe Bouar – Niem, dans la préfecture de la Nana-Mambéré après une journée d’affrontement entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement )CPC) et les soldats FACA appuyés par leurs alliés russes et rwandais. Les rebelles ont finalement quitté le lieu sous la pression des forces loyalistes, mais les populations, qui ont du quitter leur domicile, ne sont pas encore revenus.

 

Il y’a eu des affrontements pendant des heures  entre les forces armées centrafricaines et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la périphérie de Bouar, plus précisement au village Bessan, sur l’axe Niem-Yéléwa.

Après le retrait des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement de la ville de Bouar à la mi-février,  ces derniers se sont repliés, pour une bonne partie, dans les villages longeant l’axe Bouar – Niem. Ces rebelles, selon des sources locales, multiplient des exactions : racket et pillage  sur les populations locales, poussant même les responsables de l’hôpital  de Beninga à fermer leur portent. La nuit dernière, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont décidé d’attaquer leurs positions dans le village  Bessan , situé sur l’axe Niem-Yelewa.

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible, mais certaines sources indiquent que les rebelles ont finalement quitté le village sous la pression militaires des forces gouvernementales.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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Directeur de publications

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RCA : prestation de serment de deux juges internationaux de la CPS

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Prestation de serment des deux juges internationaux à Bangui

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars 2021, 03:19:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Deux nouveaux juges de nationalité suisse de la Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine, Stefan Waespi et Elena Catenazzi, ont prêté serment ce mercredi, en présence du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, a constaté sur place un correspondant de Xinhua.

 

D’après leur curriculum vitae, les deux juges disposent chacun de riches expériences dans des juridictions internationales et ont été sélectionnés à l’issue d’un processus piloté par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca).

Dès leur prestation de serment, les deux juges pourront commencer à instruire les dossiers dont ils auront la charge.

La CPS a pour mandat de juger les crimes internationaux commis en Centrafrique depuis 2003. Elle est composée à la fois des juges nationaux et des juges internationaux. Fin

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

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RCA : braquage spectaculaire d’un convoi humanitaire à Bakouma, dans la préfecture de Haut-Mbomou

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Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /

 

Bakouma, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 21:08:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un convoi des véhicules humanitaires a fait l’objet d’un braquage spectaculaire dans la sous-préfecture de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou,   et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui. Il s’agit  des véhicules de l’agence des Nations unies pour les affaires humanitaires  (OCHA) qui ont été braquées par un groupe d’hommes lourdement armés, identifiés comme des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Selon des sources locales, ce sont bien des véhicules de l’évaluation de la situation humanitaire. Cette mission a quitté la ville de Bangassou mardi pour se rendre à Bakoumaou des milliers des personnes vivent dans des conditions déplorable après les récentes violences qui ont précédé les élections législatives du 14 mars dernier.

Selon des sources locales, sept véhicules sur neuf  ont été emportés par les assaillants, formellement identifiés comme des rebelles du CPC. D’après le récit d’une autorité locale qui a requis l’anonymat, les rebelles ont réquisitionné sept véhicules de la mission, puis ils ont chargé tous les membres de l’équipe humanitaire dans les deux autres véhicules, et leur ordonnée de rentrer à Bangassou. Ils les ont accompagnés, poursuis la source, jusqu’au village Léngo, à 10 kilomètres  de Bakouma avant de les laisser continuer. Et pour empêcher que les forces officielles les pourchassent,  les rebelles ont détruit le pont du village Léngo qui donne accès à la ville de Bakouma via Bangassou.

Pour le moment, l’Organisation des Nations unies pour les affaires humanitaires (OCHA) se réserve à tout commentaire. L’agence a tout simplement indiqué que l’équipe humanitaire qui était à Bakouma  est rentrée à Bangassou.

La ville de Bakouma fait partie des localités de la rca ou n’avait pas eu les élections législatives du 14 mars dernier  à cause de la dégradation de la situation sécuritaire.

Depuis le retrait du contingent marocain de la Minusca de la ville de Bakouma au mois de février, aucune force n’est présente à Bakouma, laissant ainsi libre cours à l’installation des hommes armés.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : affrontement entre les soldats FACA et les rebelles de la CPC dans la périphérie de Bouar

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Centre-ville de Bouar, le 12 juin 2020. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bouar, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 14:54:24 ( Corbeaunews-centrafrique ). La ville de Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, située à environ 450 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bangui est secouée depuis cette nuit par la reprise des affrontements dans les villages périphériques de la ville. Les populations sont en débandade, et les combats se poursuivent.

 

Après le retrait des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement de la ville de Bouar à la mi-février,  ces derniers se sont repliés, pour une bonne partie, dans les villages longeant l’axe Bouar – Niem. Ces rebelles, selon des sources locales, multiplient des exactions : racket et pillage  sur les populations locales, poussant même les responsables de l’hôpital  de Beninga à fermer leur portent. Cette nuit, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont décidé d’attaquer les positions des rebelles dans le village  Bessan , situé sur l’axe Niem-Yelewa.

Selon des sources militaires, des combats se poursuivent à l’heure actuelle entre les FACA et les rebelles.

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible, mais des sources indépendantes parlent de plusieurs blessés, et les populations sont dans la brousse pour échapper aux violences en cours.

Mais ici à Bouar, le ton est calme, et les activités  fonctionnent normalement.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : l’opposant Anicet Georges Dologuélé interdit de sortir du territoire

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Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 13:30:15 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé, chef de l’opposition démocratique et Président du parti l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), est interdit de sortir du territoire national ce mercredi à l’aéroport international de Bangui Mpoko.

 

En effet, selon les proches de l’opposant, celui-ci voudrait se rendre en France pour des raisons de santé quand  il a été empêché par le commissaire de l’aéroport de Bangui Mpoko d’embarquer à bord de l’avion de la compagnie Air France de ce mercredi  24 mars 2021.

 

Selon les mêmes sources, le commissaire de l’aéroport aurait demandé à l’opposant une autorisation du ministère de la Sécurité publique avant qu’il n’autorise sa sortie du territoire alors que celui-ci   a déjà une autorisation d’absence et de sortie avait été dûment délivrée à l’intéressé par le Président de l’Assemblée nationale. Or, on vient d’apprendre que le Président de la République a exigé la veille au soir du voyage, que le Président de l’URCA saisisse le ministre de la Sécurité,

avec une demande formelle de sortie du territoire pour des raisons médicales.

Selon le site centrafricain dirigé par son porte-parole, « malgré le caractère complètement illégal de la procédure, surtout compte tenu de sa triple qualité de député de la nation, leader de l’opposition, et challenger à l’élection présidentielle, L’Honorable Dologuélé a bel et bien adressé cette correspondance au ministre. 

Tout d’abord, ce dernier a choisi de l’ignorer. Ensuite, de ne pas donner d’instruction à l’aéroport. Enfin, de demeurer injoignable au téléphone. 

D’ailleurs, il attendra le décollage de l’avion à 11h pour se rendre à son bureau. 

Cet incident particulièrement grave confirme, la confidence de Touadera faite la veille à un diplomate de haut rang dont nous taisons le nom :“Il n’est pas question de le laisser sortir. Il fait l’objet d’enquête”. Est-ce au Président de la République d’indiquer qui fait l’objet d’une enquête ou au procureur de la République ? 

L’Assemblée nationale a-t-elle été saisie par la justice d’une enquête en cours sur l’Honorable Dologuélé ? 

Cette enquête a-t-elle été notifiée à l’intéressé ? 

Un courrier lui a-t-il été adressé lui demandant de ne pas quitter le territoire jusqu’à nouvel ordre ?

La réponse à toutes ces questions tient en un seul mot :

NON ! », a publié le site de centrafricain.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Hassan Bouba, auteur présumé de l’assassinat d’un Casque bleu congolais en 2015, siège toujours au gouvernement

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ali-darassa-et-hassan-bouba-à-gbokologbo-450×429.jpg” alt=”Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.” width=”450″ height=”429″ />
Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.

 

Bambari, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 07:21:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Assassiné au quartier hadji en 2015 par les éléments rebelles de l’UPC, puis enterré discrètement par les mêmes auteurs, le Casque bleu de la République démocratique du Congo avait été déclaré porté-disparu par le bureau local de la Minusca, dirigé à l’époque par le bulgare Zlatko Dimitrov. Cinq ans plus tard, notre bureau d’enquête et d’investigation est saisi de l’affaire, et tout porte à croire que le tchadien Hassan Bouba, actuel ministre de l’élevage  serait le principal suspect de cet assassinat.

 

Souvenez-vous, en 2015,  vers la fin d’année,  un Casque bleu congolais de la RDC avait été déclaré porté-disparu, et l’enquête menée par le colonel Bitangalo n’aboutissait à rien. Son corps, encore moins sa trace n’avait pas été retrouvée. La Minusca conclut à une disparition. Or, selon notre bureau d’investigation, l’homme avait été assassiné au quartier Hadji, et enterré discrètement par ses assassins.

En effet, le Casque bleu congolais, selon notre enquête, quittait leur base dans la soirée et se promène seul dans le quartier Hadji. Selon certains témoins, il se serait trempé d’itinéraire pour se rendre seul la nuit au quartier Hadji, réputé très favorable aux rebelles de l’UPC.

Malheureusement, l’homme, dans sa tenue militaire, voudrait passer devant la base des rebelles de l’UPC dans le quartier Hadji, mais il est arrêté par les rebelles. Or, à cette époque, le tchadien Hassan Bouba  était présent à l’intérieur de la base.

Après l’interpellation du Casque bleu congolais de la RDC, les rebelles auraient demandé au tchadien Hassan Bouba la conduite à tenir, mais celui-ci aurait ordonné son exécution pure et simple.  C’est ainsi que le Casque bleu avait été exécuté d’une balle dans la tête par les rebelles cette nuit, et enterré discrètement au bord de la rivière de Boukacou, derrière quartier hadji.

Il y’a lieu de noter que le haut commandement de l’UPC à Bambari  se trouvait non loin derrière la Mairie de Bambari au quartier Hadji.

Ce présumé criminel, qui est d’ailleurs un Tchadien qui ne parle ni sango, est devenu miraculeusement ministre de l’Élevage grâce à son ex-patron Ali Darassa qui avait négocié durement avec le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Mais après la création de la CPC, plusieurs représentants des groupes armés ont été limogés du gouvernement,  du cabinet présidentiel et du Premier ministre Firmin Ngrebada sauf le sulfureux Hassan Bouba. Qui garde son post toujours au sein du gouvernement.

Il est temps maintenant que la Minusca retrouve le corps de ce casque bleu et remettre à sa famille pour qu’elle fasse son deuil dans la dignité.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Mobaye, les rebelles rejettent la proposition des commerçants et menacent de passer à la vitesse supérieure

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Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Mobaye, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 08:47:28 ( Corbeaunews-centrafrique ). À Mobaye, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont entamé depuis lundi  des négociations avec les commerçants de la ville afin que ces derniers leur payent une prime de départ d’un montant d’un million et demi. Sauf que les commerçants n’ont pas pu avoir le montant exigé par les rebelles, ces derniers piquent la colère et menacent de passer à la vitesse supérieure.

 

Les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) maintiennent toujours leur position à Mobaye dans la Basse-Kotto malgré les efforts déployés par les commerçants pour leur offrir une somme de 200 000 francs CFA mardi. Les éléments promettent de passer à une vitesse si rien n’est fait ce mercredi. Ils exigent la totalité de la somme demandée, soit 1,5 million de francs CFA avant leur retrait. Les négociations se poursuivent depuis hier avec ces hommes armés.

La semaine dernière, une bonne partie des rebelles a déjà quitté la ville de Mobaye pour une destination inconnue c rumeurs de l’arrivée imminente des soldats FACA et leurs alliés russes qui sont déjà dans la sous-préfecture d’Alindao, toujours dans la Basse-Kotto. Cependant, les rescapés des rebelles, qui sont présentement dans la ville, exigent des commerçants une prime d’une somme de départ de 1,5 million de francs CFA avant qu’ils ne quittent la ville.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : tracasserie routière, le prix de transport Bouar – Bangui à doublé, passant de 10 000 à 20 000 francs CFA

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Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 08:06:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le prix des transports en commun  entre Bangui, la capitale, et Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, située à 450 kilomètres au nord-ouest de la capitale, a presque doubler depuis quelques semaines. Passant de 10 000 francs CFA à 20 000 francs CFA en raison des multiples tracasserie  sur la route.

 

« Tout va bien après l’opération de libération. Ce que nous déplorons un peu, ce sont de multiple cas de tracasserie, mais dans l’ensemble ça va. Nous réfléchissons aussi sur cette situation de transport  car les choses ont changé,  mais les voyageurs se plaignent des nombreuses tracasseries sur la route », a déclaré Madame Natalie, déléguée des transporteurs de Bouar.

L’armée centrafricaine et ses alliés russes et rwandais ont lancé une vaste opération contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cette opération a permis la libération  de l’axe Bangui – Bouar, puis Bouar – Béloko. Sauf que le coup des transports sur cette ligne restent très élevés, aussi bien que les prix des denrées alimentaires et des matériaux de construction importés via le Cameroun.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Journée mondiale de la tuberculose :  seulement 12.700 personnes atteintes de la tuberculose sur plus de 26.000 sont sous traitement en Centrafrique

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Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Seulement 12.700 personnes atteintes de la tuberculose sur plus de 26.000 sont sous traitement dans les hôpitaux et centres de santé de la République centrafricaine, a indiqué mardi un responsable du ministère centrafricain de la Santé et de la Population en s’appuyant sur les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Des malades de la tuberculose sont perdus de vue au sein des communautés, présentant un risque de propagation des contaminations. Devant cette réalité, l’urgence consiste à mobiliser davantage de ressources, a indiqué Hervé Gildas Gado, coordinateur du programme national de lutte contre la tuberculose.

Avec le COVID-19, la lutte contre la tuberculose a été relayée au second rang, alors que les mesures de prévention de ces deux épidémies sont presque les mêmes, a indiqué M. Gado, un jour avant la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, qui doit avoir lieu mercredi.

Mardi toujours, l’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a organisé pour la presse une visite guidée de l’Hôpital communautaire de Bangui, afin de rencontrer les patients atteints de tuberculose, profitant de l’occasion pour appeler les personnes souffrant de cette maladie à se diriger vers les centres hospitaliers pour y être soignées gratuitement.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

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Quand l’interview sur RFI de l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique,  Vladimir Titorenko suscite de controverse

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L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO, lors de sa rencontre avec le chef de l’État Touadera le 15 février 2021. Photo renaissance.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 05:33:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il aura suffi une seule interview « controversée » sur RFI, de l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique, Vladimir Titorenko, pour qu’il puisse se retrouver au cœur d’une vive polémique en République centrafricaine. Pris à partie pour avoir tenu des propos controversés sur le dialogue avec l’ex-Président François Bozizé, mais surtout sur le rôle des « paramilitaires Russes »  dans les combats avec le CPC.

 

« Sur RFI, l’ambassadeur russe en Centrafrique, Vladimir Titorenko a décidé d’employer  une rhétorique belligérante  et indigne de ses fonctions d’ambassadeur « a déclaré un membre de la coalition de l’opposition démocratique.

Sur le dialogue avec la coalition des patriotes pour le changement, Vladimir Titorenko a déclaré : « Nous ne sommes pas contre le dialogue national, mais la question numéro un, c’est : avec qui ? Si les pays voisins demandent le dialogue avec l’opposition armée, comme par exemple le CPC de Bozizé, ou les groupes armés qui sont devenus les alliés de CPC dans la tentative d’un coup d’État, nous sommes, comme les autorités de ce pays, contre ce dialogue. C’est pourquoi nous rejetons les efforts de quelques pays voisins, d’imposer sur les autorités de ce pays, le dialogue avec des personnes comme monsieur Bozizé, parce que c’est un criminel et il n’y a pas de dialogue avec les criminels. Il doit être arrêté et il doit être jugé par la loi de ce pays, ou, peut-être, par la Cour pénale internationale à La Haye ».

Sur ce point, de nombreux observateurs considèrent les propos de l’ambassadeur comme déplacés et peu diplomatiques.

« Il accuse l’ancien Président d’être un criminel alors qu’il n’est pas encore condamné par la justice », ont-ils déclaré avant d’ajouter qu’il n’est pas un membre du gouvernement, encore moins le Premier ministre ou le chef d’État de fixer une conduite à tenir.

À propos du rôle des mercenaires de la société russe Wagner qu’il appelle pompeusement « instructeur » dans les combats qui opposent les forces armées centrafricaines aux rebelles du CPC, il déclare que : « Avec l’avancement des groupes armés, le gouvernement qui était sous menace de la reprise de Bangui, a appelé la Russie au niveau du président, afin de l’aider du point de vue militaire à sauver la situation. Et nous avons envoyé 300 autres instructeurs militaires (NDLR, en plus des 235 déjà présents), ainsi que quatre hélicoptères de combat. Nos instructeurs ne participent pas dans le combat directement, ils sont toujours avec les FACA pour améliorer leur capacité dans le combat. Mais si les groupes armés ouvrent le feu sur nos instructeurs, ils peuvent réagir, mais ils ne participent pas, ni dans l’attaque ni dans l’offensive ».

Pour des nombreux centrafricains, l’ambassadeur russe se croit une fois de plus être en Russie ou le mensonge est érigé en règle de gouvernance étatique.

Dans les combats contre la coalition des patriotes pour le changement, on voit toujours les mercenaires russes  devant, combattre les rebelles avant l’arrivée des soldats de l’armée nationale une fois la ville est conquise. Et c’est partout. Tout récemment, à Alindao, nous avons vu une trentaine des mercenaires russes qui sont arrivés bien avant les soldats FACA, parfois un jour avant. Ceci n’est pas un défaut, mais dire la vérité c’est encore mieux, expliquent-ils.

Parlant des éléments russes au côté des soldats FACA, l’ambassadeur russe déclare :

« La société Wagner est le produit d’une imagination, cela n’existe pas. Selon la loi russe, les sociétés militaires privées sont interdites. Ici, il y a une mauvaise compréhension. Les instructeurs russes ne travaillent pas comme les représentants d’une société privée de la Russie, mais ils travaillent selon leur contrat, avec le ministère de la Défense. Ils ne peuvent être considérés, ni comme des mercenaires ni comme des représentants de sociétés privées militaires ».

Même s’il peut raconter ses histoires, mais les Centrafricains croient aujourd’hui que les Russes qui sont sur le terrain au côté des FACA sont bel et bien des mercenaires. On les voyant, tenue délabrée, chaussure trouée, personne ne peut croire que ce sont des soldats de l’armée russe.

« Bien que la Russie est pauvre, mais on ne peut imaginer son armée délabrée de la sorte », déclare Mathurin, un étudiant à l’Université de Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

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RCA : après la reprise des motos-taxis, le ministre des Transports constate que les conducteurs ne respectent pas les conditions qui leur sont fixées

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Image de la grève des taxis-motos du PK5 contre les agissements des milices d’autodéfense. Credit photo : CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 03:44:08 ( Corbeaunews-centrafrique ). Monsieur Arnaud Djoubaye Abazene, ministre des transports et de l’aviation civile attire leur attention à respecter ces mesures à savoir le port de gilet, des casques ainsi que le paiement des frais d’adhésion, sans oublier le permis de conduire.  

 

« On attendait voir dans la ville les conducteurs rouler ces gilets. Malheureusement, on s’est rendu compte que rare ceux qui portent le gilet. L’autre constat, c’est le port également de casque. Il y’a un certain nombre des conducteurs ne portent pas de casque, c’est aussi un autre défaut. Avec mon collègue de la sécurité publique, nous avons pris des mesures  allant dans le sens  de la répression. À compter de ce jour, ceux qui ne seront pas en règle  seront obligés d’être sanctionnés. Ça c’est clair. Il faut être en phase avec la règlementation.  Donc le port de gilet,  le port de casque sont obligatoire. I l faut avoir de permis également. Ceux qui veulent exercer les activités de motos-taxis, ils doivent se mettre en règle. Ceux qui ne veulent pas,  en tout cas les forces de l’ordre sont là pour réprimander ceux qui seront en marge de  la légalité », a fait savoir le ministre des transports  Monsieur Arnaud Djoubaye Abazene.

Les motos-taxis

Interdit depuis plus d’un mois de transporter les passagers après l’attaque des rebelles du CPC dans la périphérie de Bangui, les conducteurs de motos-taxis sont autorisés par le ministère des Transports à  reprendre leurs activités ce lundi 1er mars 2021, et ce, sous certaines conditions élaborées par le ministère des Transports et de la sécurité publique.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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RCA : la Caritas Centrafrique lance un projet d’appui aux relances des structures sanitaires dans l’Ouaka et le Kémo

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Building administratif de sibut en République centrafricaine. Phto CNC

 

Sibut, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 03:53:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans les préfectures de l’Ouaka et de Kémo,  c’est une solution au problème de santé des femmes en enceinte et les enfants de 0 à 5 ans.  La Caritas Centrafrique a lancé vendredi dernier à Sibut un projet de poursuite d’appui à la relance de structure sanitaire dans les sous-préfectures de Kouango, dans l’Ouaka, et Ndjoukou, dans  la Kémo.

 

Renforcer la résilience des communautés affectées par la dernière crise militaropolitique,  telle est l’objectif du projet d’appui à la relance des structures sanitaires  dans les sous-préfectures de Kouango et Ndjoukou, initié par la Caritas Centrafrique.

Le projet consiste précisément à prendre en charge des femmes démunies et qui n’ont pas accès au centre de santé afin de bénéficier du suivi pendant leur grossesse.

Les enfants aussi vont bénéficier d’une prise en charge  durant le projet. Pour atteindre le but, le personnel soignant recruté dans ce projet doit se déplacer avec un mobile pour administrer des soins aux bénéficiaires qui sont des femmes enceintes et des enfants de zéro et à cinq ans. Certes, le projet est lancé en faveur des femmes et des enfants, mais la Caritas a fixé  le nombre des bénéficiaires dont 6000 enfants,  et 4000 femmes en sainte. La mise en œuvre effective de ce programme va soulager les bénéficiaires issus des sous-préfectures de Ndjoukou et Kouango.  Ce projet financé par la Caritas, va être exécuté par la Caritas de Bambari et de Kaga-Bandoro va durer six mois.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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RCA /législatives : 69 nouveaux députés provisoirement déclarés élus

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LAssemblée nationale centrafricaine. Bangui, République centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 03:01:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Soixante-neuf nouveaux députés ont été élus lors des élections législatives centrafricaines tenues le 14 mars, selon les résultats provisoires publiés lundi par l’Autorité nationale des élections (ANE), l’organe chargé de l’organisation des élections en République centrafricaine (RCA).

 

Sur ces 69 députés, 50 ont été élus à l’issue du second tour, et 19 lors des partielles du premier tour. Ils viennent provisoirement compléter les 22 députés élus au premier tour en décembre dernier, puis validés par la Cour constitutionnelle centrafricaine, a précisé Théophile Momokoama, rapporteur de l’ANE.

Selon les résultats provisoires, sur ces 91 élus, le parti de l’actuel président centrafricain, le Mouvement cœurs unis (MCU), est arrivé en tête avec 25 députés, suivi du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et du parti Kwa Na Kwa (KNK), qui disposent chacun de sept députés.

Les résultats provisoires étant désormais connus, les candidats peuvent introduire leurs recours auprès de la Cour constitutionnelle, qui a quinze jours pour rendre sa décision définitive, a indiqué M. Momokoama.

La loi centrafricaine prévoit que l’Assemblée nationale, qui compte 140 sièges, peut se réunir avec au moins 71 députés, soit la moitié du quorum plus un. L’actuelle législature prendra fin le 3 mai prochain, et le Parlement devra se renouveler intégralement un jour avant cette date.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

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Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57% des voix au Congo

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Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57% des voix au Congo

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57% des voix pour un mandat de cinq ans selon la Commission électorale.

Sans surprise, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57% des voix, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés ce mardi par le ministre de l’Intérieur./////////////.

M. Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, devance largement son principal rival Guy-Brice Parfait Kolélas, décédé lundi (7,84%), d’après ces mêmes résultats qui peuvent faire l’objet d’un recours devant la Cour constitutionnelle./////////////.

L’opposant Mathias Dzon (1,90% des voix) a annoncé lundi son intention de déposer un recours pour demander l’annulation du premier tour qu’il qualifie de “calamiteux”./////////////.

L’opposant Mathias Dzon a annoncé qu’il ferait appel devant la Cour constitutionnelle/////////////.

En valeur absolue, le président, arrivé au pouvoir en 1979, obtient 1.552.948 voix. La participation s’est établie à 67,55%./////////////.

“C’est dans un climat de paix que la campagne électorale s’est déroulée. Je crois que ceci est un bon signe pour notre démocratie”, s’était félicité dimanche Denis Sassou Nguesso, après avoir voté à Brazzaville. “Je souhaite que le processus se poursuive ainsi jusqu’à son terme”./////////////.

Internet a été coupé dimanche au matin du scrutin. Les 55 à 60.000 membres des forces de sécurité avaient voté en avance jeudi, nourrissant des suspicions de fraude dans l’opposition./////////////.

“Pourquoi un tel résultat stalinien?”, s’interrogeait mardi matin auprès de l’AFP un responsable gouvernemental, sous couvert d’anonymat./////////////.

La participation à ce scrutin est estimée à 67,55%/////////////.

Selon les chiffres communiqués par le ministre de l’Intérieur, Denis Sassou Nguesso est arrivé très largement en tête dans la totalité des 108 sous-préfectures du pays, à l’exception de celles de Kinkala et de Louingui, dans le Pool, et d’un arrondissement de Brazzaville (Makélékélé), tous remportés par Guy-Brice Parfait Kolélas./////////////.

Quant à Mathias Dzon, il fait son meilleur score dans sa ville natale de Gamboma, où il frôle les 45 % de voix./////////////.

Les priorités pour Sassou Nguesso/////////////.

La priorité du président sortant va être désormais de renouer avec le Fonds monétaire international (FMI). En crise, le Congo-Brazzaville est endetté envers la Chine et les traders pétroliers Glencore et Trafigura./////////////.

Le président Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, pourra encore briguer un nouveau mandat en 2026, selon la révision constitutionnelle qu’il a fait adopter en 2015./////////////.

L’ancien colonel parachutiste est arrivé au pouvoir en 1979. Il a été battu par Pascal Lissouba en 1992 à l’issue de rares élections pluralistes en Afrique centrale./////////////.

M. Sassou Nguesso est revenu au pouvoir en 1997 au prix d’une guerre civile avec M. Lissouba, avec notamment le soutien de l’Angola./////////////.

Il s’agit de sa quatrième réélection depuis 2002. En 2015, il a fait modifier la Constitution pour faire sauter le verrou des deux mandats./////////////.

Reformer le système/////////////.

Il est nécessaire de réformer le système électoral au Congo-Brazzaville, selon le politologue camerounais, Philippe Awono Eyebe, enseignant-chercheur à l’Université Yaoundé 1. /////////////.

L’Eglise catholique a émis des réserves sur la transparence du scrutin. Ses observateurs électoraux n’ont pas obtenu d’accréditations./////////////.

Pays en crise/////////////.

Le Congo (342.000 km2) est limitrophe du Gabon, du Cameroun, de la Centrafrique, de la République démocratique du Congo et de l’enclave angolaise du Cabinda. Sa population s’élevait à 5,2 millions d’habitants en 2018, selon la Banque mondiale./////////////.

L’économie congolaise est fortement dépendante du secteur pétrolier qui contribue à 55% au PIB, à 85% aux exportations et à 80% au budget, selon la Banque africaine de développement (BAD)./////////////.

Depuis 2014, le pays traverse une forte crise socio-économique marquée par la baisse des cours de l’or noir, renforcée par l’épidemie de coronavirus, et un fort endettement. Le Congo a été contraint de négocier une aide du Fonds monétaire international (FMI), moyennant une restructuration de la part de la dette detenue par la Chine.

Avec DW français

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L’opposant nigérien Mahamane Ousmane revendique toujours sa victoire

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L’opposant nigérien Mahamane Ousmane revendique toujours sa victoire

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant et ex-président du Niger Mahamane Ousmane, a dénoncé lundi soir une “tentative d’usurpation” de “sa victoire” au second tour de la présidentielle du 21 février, dont le candidat du pouvoir, Mahamed Bazoum, a été officiellement proclamé vainqueur.

La Cour constitutionnelle, dont les décisions sont sans recours, a confirmé dimanche l’élection du candidat du pouvoir Mohamed Bazoum comme nouveau président du Niger avec plus de 55% des suffrages, contre 44,34% à Mahamane Ousmane./////////////.

“Nous ne pouvos pas accepter que notre victoire soit confisquée par une oligarchie dans le but de se maintenir au pouvoir coûte que coûte”, a déclaré Mahamane Ousmane à la presse./////////////.

“Nos réclamations n’ont pas été traitées” par la Cour constitutionnelle, a-t-il affirmé en dénonçant “la précipitation de la proclamation des résultats”./////////////.

M. Ousmane, âgé de 71 ans, premier président démocratiquement élu du Niger en 1993 avant d’être renversé de 1996 par une junte militaire, a exhorté le “peuple nigérien souverain” à “se mobiliser comme un seul homme” et à prendre part “à une marche démocratique et pacifique sur l’ensemble du territoire national” pour “faire échec par tous les moyens de droit à cette tentative d’usurpation du pouvoir”./////////////.

Il n’a pas donné de date pour cette marche./////////////.

Il a invité les “corps constitués” et “les Forces de défense et de sécurité” (FDS: armée, police, gendarmerie) à “soutenir la lutte du peuple nigérien et n’obéïr à aucun ordre manifestement illégal donné par une autorité elle-même illégale et illégitime”./////////////.

Une marche de l’opposition interdite par les autorités à Niamey /////////////.

“Mahamane Ousmane sait très bien qu’il n’a pas gagné les élections”, a réagi mardi à l’AFP, Zakaria Abdourahamane, porte-parole du gouvernement et du Parti nigérien pour la démocratie et du socialisme (PNDS, au pouvoir). “Il faut arrêter ce bellicisme et cette conspiration et laisser nos concitoyens travailler pour le bien du Niger”, a-t-il ajouté./////////////.

Mohamed Bazoum, qui succède à Mahamadou Issoufou arrivé au terme de ses deux mandats légaux, sera investi le 2 avril comme dixième président du Niger, un des Etats les plus pauvres au monde./////////////.

Le pays est confronté depuis des années aux pires attaques jihadistes, la dernière en date ayant fait 137 morts dimanche dans la région de Tahoua (Ouest) proche du Mali.

Avec AFP/VOA

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RCA : Mobaye, les rebelles exigent aux commerçants une prime de départ de la ville

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Bambari, République centrafricaine, mardi, 23 mars 2021, 14:31:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après quelques jours de panique due aux rumeurs de l’avancée des forces gouvernementales, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement exigeaient des commerçants de Mobaye, chef-lieu de la préfecture de Basse-Kotto  de leur payer une prime de départ avant qu’ils ne quittent la ville.

 

Attention ! Ceci n’est pas une blague. Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement  (CPC) exigent des commerçants de Mobaye de l’argent avant  de se retirer de la ville. Selon des sources locales, ils auraient demandé jusqu’à 1,5 million de francs CFA.

Après la reprise de la sous-préfecture d’Alindao aux mains des rebelles la semaine dernière par les mercenaires de la société russe Wagner, les rebelles du CPC qui sont à Mobaye commençaient  à quitter la ville par peur, laissant derrière eux quelques-uns de leur officier. Ce dernier, qui souhaite désormais quitter la ville à leur tour, exige des commerçants une prime de départ qui s’élevait à 1,5 million de francs CFA.

Un véritable revirement dans cette histoire. Les pourparlers seraient en cours, mais les rebelles campent sur leur position. Ce qui fait peur à la population locale d’une possible conséquence.

Rappelons que les Mercenaires russes, quand ils reprennent une ville, ils attendent les soldats FACA venir occuper la ville avec quelques-uns de leur avant de progresser à une autre.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

forte augmentation des violations des droits de l’homme avant, pendant et après les élections de décembre (ONU)

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RCA : forte augmentation des violations des droits de l’homme avant, pendant et après les élections de décembre (ONU)

Bangui ( République centrafricaine ) – La Coalition des patriotes pour le changement (CPC) porte la plus grande responsabilité dans ces violations, tandis que les agents de l’État ont une responsabilité moindre, a indiqué la Haute-Commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l’homme, Nada Al-Nashif, lors d’un dialogue de haut niveau du Conseil des droits sur la situation en RCA.

Il est essentiel que les Nations Unies et les partenaires internationaux continuent de joindre leurs efforts à ceux des autorités centrafricaines, aux niveaux politique et technique, pour garantir que les auteurs de toutes les parties soient tenus de rendre des comptes, a insisté la Haute-Commissaire adjointe./////////////.

Mme Al-Nashif a en outre salué la signature, le 30 décembre dernier, du décret présidentiel confirmant la nomination officielle des 11 commissaires pour siéger à la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation créée par la loi en février 2020./////////////.

Yao Agbetse, l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en RCA, a quant à lui déploré que, malgré les accords signés par certains groupes armés en 2019, la CPC continue d’enrôler des enfants dans ses rangs. M. Agbetse a en outre souligné que les violations commises par les Forces de défense et de sécurité et par les Forces armées centrafricaines ne devaient pas rester impunies./////////////.

François de Salle Bado, observateur des droits de l’homme chargé du dialogue et de la réconciliation auprès de l’Union africaine (UA) a donné lecture d’une déclaration du Représentant spécial du Président de la Commission de l’UA en RCA, Mathias Bertino Matondo, dans laquelle ce dernier souligne notamment que les Nations Unies devront être fermes dans la mise en œuvre des mandats d’arrêt contre les personnes figurant sur la liste de sanctions du Conseil de sécurité./////////////.

Jean Christophe Nguinza, Ministre du service public et Ministre par intérim de la justice de la RCA a, pour sa part, déploré la persistance des violations des droits de l’homme par les groupes armés, en particulier la CPC, ainsi que le ralliement à la CPC de certains groupes armés pourtant signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation du 6 février 2019./////////////.

Quant au Secrétaire général du Réseau des ONG pour la promotion et la défense des droits de l’homme, Anicet Thierry Goue Moussangoe, il a exigé de la communauté internationale qu’elle prenne des mesures d’urgence pour assurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire centrafricain et pour engager des poursuites judiciaires contre les auteurs des graves violations des droits humains et du droit international humanitaire.

— Fin de l’article —

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RCA : De quoi Wagner est-il coupable ?

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un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars  2021, 07:49:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Arrivée de Wagner en RCA en 2018…
En 2018, lorsque la société Wagner arrive discrètement en Centrafrique, de nombreux habitants expriment leur étonnement et leur inquiétude vis à vis de ces étrangers ne parlant pas leur langue. Il était encore plus étonnant de constater l’insistance de ces mercenaires pour installer leurs bases en province, dans des zones riches en ressources naturelles…

 

Malheureusement pour eux, en 2018, la grande majorité de ces zones sont aux mains de groupes armés locaux, notamment dans la région de Bria, riche en diamants. Pas de chance pour Wagner ! Surtout que le Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), qui contrôlait cette zone, est connu pour sa violence.

Wagner choisit la corruption et la collaboration avec tous les acteurs
Pour s’assurer de pouvoir accéder aux ressources sans être dérangé, Wagner choisit alors de collaborer avec les seigneurs de guerre locaux. En 2019, à Khartoum, au Soudan, un accord de paix est négocié entre le gouvernement centrafricain et plus d’une dizaine de groupes armés. Parmi eux, nous retrouvons le groupe du Général Nourreddine Adam… le FPRC, très actif dans la région de Bria. Comme par hasard, voilà une affaire qui arrange bien les intérêts de Wagner.

L’accord de Khartoum, destiné à œuvrer en faveur de la paix en Centrafrique, a malheureusement été perverti par des intérêts privés obscurs. Il a en effet été révélé par la suite que plusieurs groupes armés signataires de l’accord avaient reçu de fortes sommes d’argent en échange de leur signature. Ainsi, cet accord, qui est pourtant une initiative nécessaire pour le bien du pays, est entaché de manœuvres de corruption pour faciliter l’accès aux ressources naturelles du pays à des individus peu scrupuleux.

Mais la stratégie de Wagner s’est retournée contre eux
En échange de leurs signatures, les groupes armés ont pu bénéficier discrètement de financement, et d’autres avantages. Mais une fois l’argent livré, il n’y a plus d’accord qui tienne. Pire, en achetant cette fausse paix, Wagner a contribué au financement des groupes armés qu’ils disent combattre aujourd’hui !

Ces derniers se sont alors empressés d’acheter armes et matériels pour poursuivre les combats et organiser le coup d’État de la Coalition pour le changement (CPC), lancé en décembre dernier.
Finalement, cette société privée russe a donc joué un double jeu en collaborant avec les groupes armés comme avec le camp présidentiel. En fournissant armes et financements aux rebelles, en échange d’un pillage sans scrupule des ressources des Centrafricains, cette collaboration a aggravé dangereusement la situation sécuritaire du pays de Boganda.

Et que dire du refus russe à l’ONU de voter pour le renforcement des effectifs de la Minusca ? Pourquoi refuser l’aide de la communauté internationale ? A l’heure actuelle, toutes les aides sont bonnes à prendre quand il s’agit de la sécurité des Centrafricains. Ne serait-ce pas une manœuvre pour que personne ne vienne mettre son nez dans les lucratives affaires et la course aux richesses naturelles de M. Evgueni Prigojine, le sulfureux patron de Wagner ?

A l’origine de la situation actuelle, c’est Wagner le pompier pyromane.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Le parti de Kolélas, l’UDH-Yuki, dit qu’il ne reconnaîtra pas les résultats de la Céni

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Le parti de Kolélas, l’UDH-Yuki, dit qu’il ne reconnaîtra pas les résultats de la Céni

Bangui ( République centrafricaine ) – Au Congo-Brazzaville, l’UDH-YUKI dénonce des incidents qui, selon le parti, pourraient compromettre la crédibilité et la transparence de la présidentielle du 21 mars. Ces faits englobent le bourrage des urnes, les bureaux fictifs et l’ouverture tardive intentionnelle de certains bureaux de vote.

Ces faits englobent, entre autres, le bourrage des urnes, les bureaux fictifs et l’ouverture tardive de manière intentionnelle de certains bureaux de vote./////////////.

Christian Cyr Rodrigue Mayanda, le porte-parole de Guy-Brice Parfait Kolélas, le leader de l’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), qui est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, accuse le Parti Congolais du Travail (PCT) du président Denis Sassou Nguesso, d’instituer la fraude./////////////.

“De tous les rapports qui me parviennent, ce n’est que ça. A Talangaï, [un quartier nord de Brazzaville], sans le siège du MDP, qui appartient à la majorité, il y a un bureau fictif. Il y a des présidents des bureaux de vote qui procèdent à des bourrages des urnes devant les délégués”, nous confiait-il le 21 mars au téléphone, alors que son leader se battait encore entre la vie et la mort./////////////.

Il soutient qu’une de ses délégués avait même interpellé la police sans que celle-ci ne fasse quoi que ce soit./////////////.

M. Mayanda a aussi soutenu que de nombreux habitants de la capitale ont été acheminés vers le Pool, dimanche, pour voter./////////////.

Quant aux plus d’une dizaine de bureaux de votes qui avaient ouvert en retard, c’est “pour démoraliser les gens”, selon lui./////////////.

Cyr Christian Rodrigue Mayanda se plaint aussi du fait que dans d’autres bureaux de vote, les délégués de l’UDH-Yuki ont été chassés sous prétexte que leurs accréditations n’étaient pas en bonne et due forme./////////////.

M. Mayanda a été reçu samedi 20 mars, par la délégation des observateurs de l’Union africaine, qui ont dit avoir déployé une vingtaine de personnes pour assurer l’observation de l’élection./////////////.

“Avec 20 personnes, qu’est ce que vous voulez surveiller et quel rapport vous allez donner?”, s’est insurgé le cadre de l’UDH-Yuki./////////////.

La conférence épiscopale, qui s’est vu refuser l’accréditation de ses observateurs, avait émis de “sérieuses réserves” sur la transparence du scrutin. Elle voulait tester une application qui permettrait de télécharger les procès-verbaux de tous les bureaux de vote pour avoir une idée en temps réel de la vérité des urnes. En vain. Une coupure d’internet — comme lors du scrutin de 2016 — a brisé les espoirs./////////////.

“Tout ça, c’est pour qu’on n’ait pas les résultats officiels définitifs qui pourront être manipulés par eux et on n’aura aucune preuve. Ils n’ont pas affiché les résultats devant les bureaux de vote comme la loi le dit”, a tempêté M. Mayanda. “Nous ne reconnaitrons pas ce vote”, a averti le juriste./////////////.

Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, est très largement en tête selon les résultats préliminaires présentés lundi par la commission électorale./////////////.

“Ce ne sont que des tendances en pourcentage. Sur l’ensemble du pays, les résultats sont majoritairement dans ce sens”, a déclaré à la presse le président de la Commission nationale électorale indépendante, Henri Bouka, selon la presse./////////////.

“Nous pouvons vous certifier que les résultats qui vont être proclamés demain ou après-demain seront l’expression des suffrages réellement exprimés par les électeurs”, a indiqué le chef de la commission électorale.

Avec AFP/VOA

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RCA :  la configuration de la septième législature de la sixième République se dessine à l’horizon, le parti au pouvoir en tête

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Le président de l’ANE entouré par les quelques commissaires. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars  2021, 05:39:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En attendant la décision de la cour constitutionnelle, l’autorité nationale des élections a publié dimanche les résultats globaux provisoires des élections législatives du 14 mars dernier. Selon les données,  le mouvement des cœurs unis (MCU) vient en tête, suivi des candidats indépendants,  les partis politiques de l’opposition  tels que le MLPC, MOUNI,  KNK, RDC  et l’URCA disputent encore le leadership au palais du peuple.

 

Sur les 91 candidats provisoirement déclarés élus par l’autorité nationale des élections, le MCU  du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA rafle la manche avec 25 députés, les partis MLPC de Martin Ziguélé  et le KNK de François Bozizé  ont respectivement 7 élus de la nation; Anicet Georges Dologuélé de l’URCA remporte pour l’instant 5 sièges, idem pour  le MOUNI de Thierry Kamach. Martin Ziguélé et Anicet Georges Dologuélé, tous deux  vainqueurs pour une seconde fois  dans les circonscriptions respectives de Bocaranga 3 et 1. Le RDC dirigé par Désiré Nzanga Kolingba gagne 6 circonscriptions. Pendant ce temps, le Premier ministre Firmin Ngrebada  est élu dans la circonscription de Boali, et l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, premier secrétaire exécutif du parti MCU gagne à Baoro.

Les femmes aussi ne sont pas laissées à la traîne, elles remportent déjà 10 sièges à l’Assemblée nationale. Les figures de la lutte pour l’émancipation des femmes  telles que Émelie Béatrice EPAY sont réélues à Markounda pour la troisième fois consécutive,  Alima Aziz passe aussi  à Ndélé dans le Bamingui-Bangoran. Bernadette  de Bossangoa 3 et Bernadette Gomina Pompali de Bayanga ainsi que Dorothée Tiyangou de Bakala  conservent leur portefeuille respectif. Virginie Mbaïkoua, ministre de l’action humanitaire est élue député de Bégoua.

Le locataire du perchoir  Moussa Laurent Gon-Baba  réélu pour la troisième fois consécutive à Baboua, sa zone de juridiction. Et l’élection de Joseph Bendounga, Président du parti MDRC sonne comme un coup d’éclat au sein de l’opinion. Il passe avec brio   dans la circonscription de Bimbo 3 dans l’Ombella-Mpoko. Et puis, l’ancien maire de Bangui, Jean – Barkès Gombé – Ketty devient désormais député de Bossangoa 1 dans la préfecture de l’Ouham.

La Cour constitutionnelle a trois semaines pour le traitement des contentieux électoraux avant la délibération définitive.

Les nouveaux députés, selon la loi, prennent fonction après le 2, mais, date de la fin du mandat de la sixième législature.

 

  1. Y. Ibrahim et Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : les agriculteurs de la Vakaga en manque de semences

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Les déplacés de Birao, dans la préfecteure de Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine le 14 septembre 2019. CopyrightCNC.

 


Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars
 2021, 05:57:25 ( Corbeaunews-centrafrique ). Au moment où la situation sécuritaire et humanitaire se détériore dans le pays, la préfecture de la Vakaga manque de semences, ce qui menace le bon déroulement de la campagne agricole annuelle prévue pour le mois de mai.

Depuis 2012, la préfecture de la Vakaga, dans le cercle de Birao, est l’une des régions de la République Centrafricaine les plus touchées par les problématiques sécuritaires, environnementales et politiques.

Isolée et difficilement accessible géographiquement à cause de l’état des axes routiers, la Vakaga dispose toutefois de zones riches en pâturages. La disponibilité de ce pâturage est l’un des facteurs qui va déterminer la durée de séjour d’un troupeau au sein d’une localité. Cet espace pâtis permet aux éleveurs voisins, principalement du Tchad et du Soudan, d’en profiter en période de transhumance. Ceci provoque régulièrement des conflits armés avec la population, les agriculteurs et éleveurs locaux concernant l’occupation des terres, l’état de l’espace cultivable et la gestion des points d’eau.

Malheureusement, les crises sécuritaires qui ont eu lieu entre 2019 et 2020 ont poussé de nombreux agriculteurs à abandonner leurs activités ainsi que leurs récoltes. C’est ainsi plus de 13 000 personnes qui ont été déplacées selon l’OCHA. Néanmoins, même si certains disposent « encore de quelques réserves de semences de mil, il n’en demeure pas moins qu’ils craignent la menace de la famine avec la période de transhumance qui se pointe à l’horizon » comme l’indique la radio NDEKE LUKA sur son site d’information. Aussi, certains agriculteurs locaux auraient confié aux journalistes de la radio que cela ferait « déjà près de cinq ans qu’ils ne disposent pas de semences. » Face à ce manque de semences et avec la période de transhumance qui approche, il est primordial d’anticiper et de donner une réponse à la situation alimentaire et humanitaire locale. De nombreuses ONG sont actuellement sollicitées pour répondre à cet appel. Par ailleurs, le « Fond Békou » pourrait également être en mesure d’apporter des solutions comme cela a pu être le cas entre janvier 2019 et juillet 2020.

Le Fonds Bêkou, qui signifie espoir en sango, a été créé lors de la crise de 2013 afin de renforcer et de faciliter l’accès aux services essentiels tels que l’eau, l’alimentation, la mise à disposition de services médicaux, etc. Il a également pour but de participer à la stabilisation et à la reconstruction du pays en coordonnant des programmes qui devraient permettre le renforcement des capacités locales.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

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    Le peuple doit se parler, mais  sans les vautours et les vendeurs d’illusion

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars 2021, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après les moments de douleur, de souffrance mais aussi de résilience, le peuple centrafricain doit se retrouver autour d’une table pour se parler. Il est de coutume chez nous de se regrouper le soir autour du grand feu pour écouter les discours des vieux sages et parfois assister à des débats entre les anciens du village sur les sujets de l’actualité, des sujets de l’avenir du village, mais parfois des sujets qui fâchent.

 

L’efficacité et la pertinence de ces échanges entre les anciens résident dans le fait que les uns et les autres témoignent d’un respect mutuel envers leur semblable sans tenir compte de ces idées. Ces anciens finissent toujours par faire preuve d’une grande sagesse qui leur permettait de trouver des solutions durables à leur problème.

Après les élections présidentielles et législatives qui se sont déroulées dans notre très cher pays la république centrafricaine, après le contre-offensive de notre vaillante armée appuyée par des partenaires bilatéraux sérieux et soucieux de notre liberté contre les ennemis de la paix qui ne pensent qu’à leur intérêt égoïste et partisan, le moment est venu de s’assoir autour d’une même table et de dire les choses tel quelles sont. Dire les choses en face, sans ambigüité ni parti pris. Dire les choses sans injures ni insultes. Dire les choses afin que les racines du mal soient connues et déracinées. Dire les choses afin que notre jeunesse puisse avoir confiance à ces dirigeants. Enfin dire les choses pour le pays sort définitivement du cycle infernal  de conflit fratricide qui gangrène son développement.

Nous voulons qu’il y ait un débat franc entre des fils et des filles du pays qui n’ont pas le sang de leurs compatriotes sur les mains. Beaucoup ont vendu leur âme au diable en faisant du sang de centrafricains leur gagne-pain. Ils viendront pleurnicher pour une amnistie et des postes ministériels.

La concertation que prône le chef de l’Etat dans son  discours à la nation du 18 Mars ne doit pas être l’occasion pour les vautours de festoyer ni pour des politicards en manquent d’inspiration de régler leur compte à coup d’injures et de parades diabolistiques mais plutôt l’occasion de réunir tous ceux et celles qui ont des idées et qui veulent vraiment cerner les problèmes qui minent notre pays et proposer des solutions réalistes et réalisables pour un lendemain meilleur du peuple centrafricain.

Vive la paix en Centrafrique.

Que Dieu bénisse la RCA.

 

Le collectif des jeunes sages

Le coordonnateur

 

Amon Maurice KPARA NGOUMALE

RCA : retour au calme à Bria après une journée de tension

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Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, mardi, 23 mars 2021, 03:00:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le calme est revenu à Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto après une journée de tension et de psychose suite à l’assassinat d’un rebelle de la coalition des patriotes pour le changement, abattu par les soldats FACA en poste à Bria.

 

Marché désert, l’école, les commerces  et l’administration fermés, une vive tension s’observent  ce lundi 22 mars 2021  dans la ville de Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Kotto. À la base, l’assassinat au centre-ville par les soldats de l’armée nationale d’un élément du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), entraînant la fermeture de toute l’administration, y compris les écoles et commerces. La tension est restée vive jusqu’en début d’après-midi du lundi.

Le rebelle assassiné  est un bras droit du général du FPRC Mahamat Sallé , commandant de zone de Nzacko ayant dirigé les combats de Bangassou au début de cette année. De retour à Bria il y a trois jours, l’homme  était sur sa moto en tenue militaire et sans armes quand il avait été abattu par les forces de défense nationale, suscitant la colère de ses proches qui promet de venger sa mort d’une manière ou d’une autre.

Rappelons que la ville de Bria est passée sous contrôle des soldats FACA et des troupes rwandaises depuis plus d’un mois après la reprise de la ville d’Ippy par les forces loyalistes.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Victoire assurée pour Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville

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Victoire assurée pour Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville

Bangui ( République centrafricaine ) – Selon l’organe électoral, le président serait en tête dans plusieurs circonscriptions avec près de 100% des voix. Son principal rival est mort de Covid-19.

L’attente des résultats de la présidentielle de dimanche 21 mars se poursuit au Congo-Brazzaville. Elle se déroule dans le calme. La commission électorale a publié ce lundi 22 mars les premières tendances. Selon elle, le président Denis Sassou Nguesso arrive en tête dans plusieurs circonscriptions électorales avec près de 100% des voix./////////////.

Le processus électoral est cependant endeuillé. L’opposant qui apparaissait comme le seul vrai rival du président Denis Sassou Nguesso est décédé de la Covid-19. Décès de Guy Brice Parfait Kolélas survenu quelques minutes après l’atterrissage à Paris du vol privé qui assurait son évacuation sanitaire./////////////.

Les premières tendances favorables au camp présidentiel/////////////.

Selon Arsène Severin, le correspondant de la DW à Brazzaville, la commission nationale électorale indépendante est allée très vite ce qui est inhabituel car “les Congolais ont l’habitude d’attendre deux, trois voire quatre jours”. /////////////.

Il s’agit de tendances qui ne représentent pas forcément les résultats complets provisoires. Mais il faut dire, constate notre correspondant, qu’au vu de la campagne électorale, “la victoire du président Denis Sassou Nguesso était prévisible”. Quant à la limitation drastique de l’accès à l’internet, celle-ci demeure. Les fournisseurs “ont reçu notification pour suspendre la fourniture auprès de leurs abonnés durant cette période électorale pour des questions de sécurité nationale”./////////////.

Suite au décès de Guy-Brice Parfait Kolélas, des partisans se sont rués vers le siège de son parti pour aller se convaincre de la réelle disparition de l’opposant, nous signale aussi Arsène Severin./////////////.

L’opposition faiblement représentée dans les bureaux de vote/////////////.

Cette présidentielle était boycottée par le premier parti d’opposition, l’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala. L’Union africaine a elle, déployé une vingtaine d’observateurs. Une équipe restreinte, en raison de la pandémie de Covid-19. Le chef de la mission d’observation de l’Union africaine, Mohamed Dileita, a indiqué avoir relevé quelques couacs lors de l’élection./////////////.

“La seule chose que nous avons remarqué, c’est que beaucoup de représentants des candidats n’étaient pas là. Mais sinon il y avait toujours deux ou trois absents, deux ou quatre absents mais en général l’ambiance était celle que vous voyez jusqu’à maintenant, il n’y a aucun problème. En raison des problèmes sanitaires qu’il y a dans le monde, nous avons mobilisé une vingtaine de personnes et nous avons déployé nos observateurs dans plus de six zones, mais dans chaque zone bien sûr chacun a fait pas mal de bureaux à l’intérieur. Malheureusement en raison des problèmes de coupure d’internet on n’a pas de retombées de chez eux, mais pour ceux qui sont dans la capitale nous avons pu les avoir”, a-t-il déclaré à la presse.

Avec DW français

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Franck, successeur de son père Paul Biya ?

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Cameroun : Franck, successeur de son père Paul Biya ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Mouvement citoyen des Franckistes pour la paix et l’unité du Cameroun, souhaite que Franck Biya soit le successeur de son père, Paul Biya, en 2025.

Au Cameroun, le débat sur la succession de Paul Biya, âgé de 88 ans, est relancé./////////////.

Le nom d’Emmanuel Franck Biya, né le 21 août 1971 à Yaoundé et fils aîné du chef de l’Etat, est désormais évoqué comme un possible successeur./////////////.

Des vidéos en circulation sur les réseaux sociaux, depuis plus d’une semaine, appellent à la candidature de Franck Biya./////////////.

Tout cela est suscité par un groupe de pression baptisé les Franckistes, composé d’hommes politiques, d’hommes d’affaires et de certains proches du pouvoir./////////////.

Tous demandent au fils aîné du président Paul Biya de se présenter à la présidentielle de 2025. /////////////.

Malgré le mutisme du concerné, sur sa position, le Mouvement citoyen des Franckistes pour la paix et l’unité du Cameroun, une formation politique hétéroclite dirigée depuis 2013 par Mohamed Rahim Noumeau, un chef d’entreprise, estime que Franck Biya est un successeur crédible./////////////.

Une vaste campagne d’adhésion a d’ailleurs été lancée dans le pays et au sein de la diaspora afin de regrouper le plus de personnes possibles pour soutenir le fils du président camerounais./////////////.

Selon Nathan Abomo, le chargé de la communication du Mouvement citoyen des Franckistes pour la paix et l’unité du Cameroun, “Franck Biya apparaît comme le jeune qui réunit toutes les compétences nécessaires. Pour avoir occupé le poste de conseiller spécial du président Paul Biya pendant près de 25 ans, il est clair qu’il maîtrise les dossiers sensibles du Cameroun, il maîtrise la politique interne et externe du pays. Franck Biya est discret, c’est un entrepreneur. Autant de raisons parmi d’autres qui nous ont motivé à l’appeler à se présenter à la présidentielle de 2025. À propos de son mutisme, le connaissant, ça pourrait être stratégique.”/////////////.

Non, à une succession dynastique/////////////.

Si certains Camerounais voient un après Biya avec son fils à la tête du pays, comme Faure Gnassingbé au Togo ou Ali Bongo Ondimba au Gabon, l’universitaire Olivier Bile, par ailleurs président de l’Union pour la fraternité et la prospérité (UFP), affirme que c’est un scénario qu’on ne saurait envisager au Cameroun./////////////.

“Le Cameroun ne sera jamais le Gabon, ni la RDC, ni le Togo. Le Cameroun est un pays qui a pour vocation à se libérer le plus rapidement possible des chaînes du système néocolonial qui lui ont fait tant de mal. Et cette libération ne saurait en aucune manière être accomplie par un acteur de la reproduction du système. Quel que soit son bord politique ou sa famille. Le Cameroun après Biya sera un Cameroun libéré de toute pression néocolonialiste.”/////////////.

Par ailleurs, le cadre institutionnel du Cameroun, selon Patrice Siméon Mvomo, analyste politique, n’est pas favorable à une transition dynastique. Il soutient que “la constitution camerounaise est assez claire. Les Camerounais sont ceux sur qui repose la succession. L’article 6 à partir de l’alinéa 4 précise qu’en cas de vacance prolongée et constatée du président de la République, l’intérim est assuré par le président du Sénat. C’est lui qui est chargé d’organiser les élections 20 jours au moins ou 40 jours au plus après cette vacance. Toutes les institutions sont mises sur pied pour cela et c’est à elles qu’on se réfère.”/////////////.

En attendant que Franck Biya se prononce sur ses intentions, la transition au sommet de l’Etat du Cameroun reste d’actualité, nourri par des rumeurs sur l’incapacité du président Paul Biya à diriger le pays.

Avec DW français

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au moins 60 morts près de la frontière malienne

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Niger: au moins 60 morts près de la frontière malienne

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 60 civils ont été tués dimanche dans une série d’attaques contre des villages de l’ouest du Niger proches de la frontière malienne, six jours après des attaques dans la même zone qui avaient fait 66 morts, a appris lundi l’AFP de sources sécuritaire et locale.

“Le bilan s’établit provisoirement à 60 morts”, a déclaré une sources des services de sécurité du Niger./////////////.

“Des hommes armés sont venus à moto et ils ont tiré sur tout ce qui bouge. Ils ont sévi à Intazayene, à Bakoarate et à Wistane et dans des campements environnants et on compte” au moins “40 personnes tuées”, avait auparavant affirmé un élu local./////////////.

Le gouvernement nigérien n’avait pas encore confirmé lundi ces nouvelles attaques./////////////.

Les localités visées sont situées dans la région de Tahoua, voisine de celle de Tillabéri, toutes deux proches de la frontière avec le Mali./////////////.

La région de Tillabéri est située dans la zones dite “des trois frontières”, aux confins du Niger, du Mali et du Burkina Faso, régulièrement frappée par les groupes jihadistes./////////////.

Le 15 mars, des jihadistes présumés y avaient mené plusieurs attaques contre des véhicules qui rentraient du grand marché hebdomadaire de Banibangou. Il avaient également pris pour cible le village de Darey-Daye, massacrant des habitants et incendiant des véhicules et des greniers à céréales. Bilan: 66 morts./////////////.

Le 2 janvier, 100 personnes avaient été tuées dans des attaques dans la zone de Ouallam (région de Tillabéri) par des hommes armés circulant également à moto./////////////.

Depuis plusieurs années, le Niger est la proie d’attaques jihadistes dans ses parties Ouest et Sud-Est, proche du Nigeria, qui ont fait des centaines de morts.

Avec AFP/VOA

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Lundi 22 mars, c’est la journée internationale de l’eau, mais en RCA, l’eau fait défaut

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Rondpoint du marché Pété vo, dans le sixième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 16:05:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est depuis un quart de siècle que le monde entier célèbre la journée internationale de l’eau, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce. Mais ici en Centrafrique, l’accès à l’eau potable reste très insignifiant.  Bangui, la capitale n’est pas aussi épargnée du manque de l’eau potable. C’est le cas dans le quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième arrondissement.

 

L’eau, c’est la vie ! C’est le slogan de la société de distribution d’eau en Centrafrique )SODECA), mais pour en avoir, c’est un calvaire pour certains habitants du sixième arrondissement.

Ici aux 92 logements,  non loin de l’ex-OCRB, se trouve un forage construit par l’agence nationale de l’eau et l’assainissement. Dans la longue file des récipients, d’attente,  se trouvent les bidons de cette jeune femme âgée d’une trentaine d’années, sueur au front.

« Il y’a un problème d’eau ici aux 92 logements. Nos enfants partent à l’école le matin et l’on se lève à 4 heures du matin pour aller chercher de l’eau. De 15 à 25 litres, il vend à 25 francs, et si ça dépasse c’est à partir de 50 francs », a-t-elle mentionné.

La demande en eau est grande face à la production. Au quartier Fatima, les gens se bousculent  devant une fontaine électrique qui appartient à un particulier. Jefté, vendeur d’eau :

« Ce forage fonctionne à base de l’électricité.  Quand il n’y a pas de l’électricité, on démarre le groupe électrogène. Les clients sont servis entre 3 heures du matin et 20 heures ».

Même son de cloche au quartier Pétévo. Ce quinquagénaire qui est venu chercher de l’eau demande au gouvernement de trouver de solution à ce problème

« Nous avons un sérieux problème d’eau. Nous demandons au gouvernement de penser aux quartiers qui souffrent de ce phénomène problème, car l’eau c’est la vie ».

Même s’il y’a quelques fontaines de la SODECA et de forages dans le sixième arrondissement,  le nombre de la population est supérieur au nombre des points d’eau.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Mort de l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas

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Congo : Mort de l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas est mort du Covid-19 lors de son évacuation sanitaire vers la France, quelques heures après la clôture du scrutin présidentiel de ce dimanche 21 mars 2021.

Guy-Brice Parfait Kolélas avait été testé positif au Covid-19, vendredi après-midi, et n’avait pu animer son dernier meeting de campagne./////////////.

A quelques heures du scrutin, il avait publié une vidéo dans laquelle il affirmait “se battre contre la mort”./////////////.

“Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement. Je ne me serais pas battu pour rien”, avait affirmé dans cette vidéo M. Kolélas, alité, affaibli, juste après avoir retiré un masque d’assistance respiratoire./////////////.

“Levez-vous comme un seul homme. Faites-moi plaisir. Je me bats sur mon lit de mort. Vous aussi, battez-vous, pour votre changement. Il en va de l’avenir de vos enfants”, avait-il ajouté avant de remettre son masque./////////////.

Né à Brazzaville, Parfait Kolélas avait obtenu en 1987, un diplôme de troisième cycle d’études supérieures spécialisées (DESS) en économie et gestion des transports internationaux, en France. Il avait enchaîné sur un doctorat en économie./////////////.

Il avait ensuite enseigné dans des universités françaises./////////////.

Son père Bernard Kolélas avait été nommé Premier ministre en 1997 par le président Pascal Lissouba./////////////.

Après des années d’exil, Guy-Brice Parfait Kolélas était retourné au pays en 2005./////////////.

Il avait intégré le gouvernement en 2009 comme ministre de la Pêche avant d’occuper le ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’État jusqu’en 2015./////////////.

Il était arrivé deuxième à la présidentielle d’il y a cinq ans./////////////.

Opposant historique, M. Kolélas était âgé de 61 ans.

Avec DW français

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RCA : grogne des conducteurs des motos-taxis de Bégoua, ils accusent les membres de leur bureau d’être de connivence avec les forces de l’ordre pour les racketter

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Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 14:10:39 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le mécontentement monte chez les conducteurs des motos-taxis de Bégoua, à la sortie nord de la capitale. Ils accusent les membres de leur bureau d’être de connivence avec les forces de l’ordre pour les racketter. Ils s’indignent contre les nouvelles réglementations imposées dans l’arrêté interministériel qui autorise la reprise de leur activité.

 

 

Ils étaient plus d’une centaine à prendre d’assaut le bureau de l’association des taxis-motos de Bégoua. Très en colère, les conducteurs ont vite séquestré leur Président. Avec le slogan « Démission ou rien », ils estiment que leur bureau ne joue pas un franc-jeu.

« On nous demande de travailler avec nos badges. Mais sur le terrain, les policiers ne nous comprennent pas. Ils les détruisent et nous exigent que le permis de conduire. Les policiers nous demandent de payer 2000 francs CFA ou 5000 francs CFA avant de récupérer nos motos. On dit encore que le gilet c’est à 3500 francs CFA. Je pense que c’est gratuit. Même si on le paye, c’est difficile d’entrer en possession. Les frais d’adhésion coûtent 25 000 francs CFA. Si tu fais un accident,  tu es abandonné à ton triste sort ».

Faux ! Rétorque le Président de l’association des taxis-motos de Bégoua.

« Nul n’est au-dessus de la loi.  Le pays vient de sortir d’une crise militaropolitique. Présentement, tout ce que le gouvernement a fait,  c’est pour organiser chaque bureau et chaque taxi-moto des localités. Nous les Présidents avec  le gouvernement, nous pourrons faire le travail que le gouvernement a demandé. Ce sont des brebis galeuses qui sont en train de raconter les bobards.  Les gilets coûtent 3000 francs CFA c’est tout à fait normal. Sa qualité est vraiment différente… », a déclaré monsieur Ghislain Sévérin Dimassé , Président des taxis-motos de Bégoua.

Ce mécontentement découle des mesures prises par les autorités  afin de réglementer le secteur du transport en Centrafrique. Un contrôle minutieux s’effectue en ce moment  par les forces de sécurité intérieure  sur les conducteurs des taxis-motos qui ne portent pas des casques, des gilets et qui n’ont pas de permis de conduire.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Bria, les soldats FACA viennent d’assassiner au plein centre-ville un élément du FPRC

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Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 11:16:22 ( Corbeaunews-centrafrique ). Il s’appelle Younous alias You. Un ex-élément du FPRC qui a rejoint la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Il vient d’être abattu par les soldats FACA au plein centre-ville de Bria ce lundi vers 7 heures du matin, suscitant une vive tension dans la ville.

 

Même si ce dernier temps  la présence des rebelles se fait rare dans la ville de Bria, ce lundi matin, Monsieur Younous, un élément du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), qui a rejoint la coalition des patriotes pour le changement,  voudrait se promener dans la ville de Bria avec sa moto dans laquelle il est mentionné sur la plaque d’immatriculation « La  CPC ».

En tenue militaire et sans arme, monsieur Younous prend sa moto et décide d’aller voir sa famille au centre-ville.   C‘est au moment de son passage qu’il a été aperçu par les soldats FACA. Sans chercher à l’interpeller, ils l’ont abattu froidement avec leur arme de guerre. Sur place, la colère monte au sein de sa famille et ses collègues qui décident de le venger. Mais de quelle manière ? Difficile de le savoir.

Rappelons qu’après la reprise de la ville d’Ippy par les soldats FACA appuyés par les Mercenaires russes et les troupes rwandaises,  la majorité des rebelles de la  CPC a quitté le centre Bria pour se positionner dans des villes périphériques, comme sur l’axe Yalinga et les chantiers miniers dans la Haute-Kotto.

Rappelons que Monsieur Younous alias You faisait partie des rebelles qui ont pris la ville de Bangassou au mois de janvier dernier

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Timoléon Mbaïkoua, battu aux législatives dans la circonscription de Paoua 2, multiplie des manœuvres de corruption

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Le député de Paoua Timoléon Mbaïkoua, Président du parti PCDI. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé, CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars  2021, 06:41:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après la proclamation des résultats provisoires bureau de vote par bureau de vote des élections législatives et partielles du 14 mars 2021 par l’autorité nationale des élections, les réactions de certains candidats sont toujours aussi opposées. D’un côté ceux  qui refusent de reconnaître la victoire de leur adversaire, et de l’autre, ceux qui protestent contre le déroulement de ce scrutin. Ainsi, monsieur Timoléon Mbaïkoua, membre de la plateforme présidentielle Bioko, et candidat du Parti centrafricain pour un Développement intégré (PCDI) aux législatives du 14 mars dans la deuxième circonscription de Paoua, a été littéralement battu par son adversaire. Mais ce dernier, loin de reconnaître sa défaite, multiplie au contraire des manœuvres auprès de l’autorité nationale des élections et de la Cour constitutionnelle, avec un seul objectif :  renverser illégalement les résultats déjà ficelés.

 

Selon les résultats  provisoires proclamés par l’autorité nationale des élections, dans la commune de Bah-Bessa , Timoléon Mbaïkoua a obtenu 3599 voix, et son adversaire, le candidat indépendant  Justin Nganguenon Dotar obtient quant à lui 6285 voix.

Dans la commune de Mia-Pendé, Timoléon Mbaïkoua a obtenu 6389 voix contre 4916 pour son adversaire Justin Nganguenon Dotar.

En total , le candidat indépendant Justin Nganguenon Dotar  a eu 11201 voix et Timoléon Mbaïkoua a eu 9988, synonyme de sa défaite devant son adversaire. Ce qu’il ne voudrait surtout pas entendre.

Ainsi, le mercredi 17 mars dans la soirée, c  Timoléon Mbaïkoua, accompagné de son petit frère Edgar et du sulfureux Arsène Boro, sont partis voir le Président de l’autorité nationale des élections pour tenter de le corrompre avec une somme de 5 millions de francs CFA afin qu’il puisse renverser la situation. Or, ce qu’ils ne savaient pas, c’est que ce scrutin du deuxième tour semble verrouillé  de bout en bout par l’ANE, et le Président de cette Institution n’a plus de choix que de rejeter leur proposition. Sans plus tarder, Monsieur Timoléon Mbaïkoua annonce au Président de l’ANE qu’il va tenter au niveau de la Cour constitutionnelle avec une somme plus importante.

Et ce n’est pas tout ! Un autre candidat malheureux dans la première circonscription du huitième arrondissement, Monsieur Aristide Angouré est parti lui aussi voir le Président de l’ANE pour tenter de le convaincre de renverser la situation. Mais devant le refus de ce dernier, il promet d’aller voir au niveau de la Cour constitutionnelle avec une somme de 25 millions de francs CFA.

Cette tentative de corruption montre à quel point certains candidats peu scrupuleux sont prêts à tout pour accéder au parlement et protéger leur business.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : plus d’un mois après la réouverture du corridor Bangui – Garoua -Boulaï, les prix continuent de flamber sur les marchés de la capitale.

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 09:27:04 ( Corbeaunews-centrafrique ). Il y a un peu plus d’un mois, le blocage du corridor Bangui – Garoua-Boulaï par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement avait créé une hausse  des prix de certains  produits dans la capitale Bangui. Mais après l’offensive des soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais contre les rebelles sur cet axe économique, la voie est désormais libre, mais les prix de certains produits importés continuent de flamber dans la capitale aux grands désarrois des consommateurs.

 

Plus d’un mois après la réouverture du corridor Bangui – Garoua-Boulaï, les prix des produits n’ont pas baissé sur les marchés de la capitale. Sacs de farine, sacs du sucre, bidons d’huile et matériaux de construction… Tous ces produits se vendent toujours très cher.  Les Centrafricains ne comprennent pas pourquoi les prix ne chutent pas alors que les convois rentrent régulièrement sur Bangui.

Au marché de Gobongo, dans le huitième arrondissement de Bangui, Yvon vend de l’huile en gros et détail :

« Je vends un litre à 1250 francs CFA,  et un bidon d’huile de 20 litres à 24 750 francs CFA. Entre temps, j’achète un bidon de 20 litres à 24 500 francs CFA, donc j’ai seulement un bénéfice de 250 francs CFA ».

Édith, quant à elle, vient acheter  de l’huile, ce plain du prix :

« Avant nous achetions un litre d’huile à 750 ou 800 francs CFA. Mais maintenant cela coûte 1250 francs CFA. C’est pourquoi nous sollicitons le gouvernement ainsi que le ministère du Commerce de faire une descente sur le terrain pour voir la situation ».

Le prix du sac de sel, de farine  ou encore de sucre n’a pas baissé. Benjamin, qui est commerçant des matériaux de construction, précise qu’il achète un sac de ciment  à 12 500 francs CFA pour le revendre à 13 000 francs CFA.

« Avant nous, vendons à 9000 francs CFA.  Par rapport aux gens qui nous ont livré,  ils nous vendent à 12 500 francs CFA, c’est pourquoi nous augmentons à 13 000 francs CFA ».

Même les produits surgelés,  tels que poissons, poulets de chair sont difficile à trouver dans les supers marchés.

Pourquoi les prix des produits de première nécessité n’ont pas baissé plus d’un mois après la réouverture  du corridor Bangui – Garoua-Boulaï ? Est-ce que le trafic est vraiment régulier sur ce corridor ? Si oui, quels sont les produits qui sont acheminés  en République centrafricaine ? S’agit-il d’une spéculation pure et simple de la part des commerçants ? À ces questions, le ministère des Transports ainsi que du Commerce n’a pas encore répondu.

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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RCA : législatives, fin de la proclamation des résultats provisoires par l’autorité nationale des élections

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Ici, le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles du 14 mars 2021, le 21 mars 2021 dans la salle de l’autorité nationale des élections. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 08:09:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). Tous les résultats des législatives qui se sont tenus dimanche 14 mars dernier en République centrafricaine ont été définitivement proclamés par l’autorité nationale des élections. Les chiffres globaux sont également connus ce dimanche 21 mars, exactement une semaine après  ce scrutin qui a vu la participation de toutes les forces politiques majeures du pays, et qui s’est déroulé dans un climat apaisé.

 

Selon les données de l’autorité nationale des élections, cinquante députés sont élus pour le compte du  scrutin du 27 décembre 2020, et 19 candidats sont déclarés vainqueurs pour les partielles du 14 mars 2020. Quarante-six circonscriptions sont basculées au second tour de ces élections partielles alors que le vote n’a pas eu lieu dans trois circonscriptions, notamment à Bakouma, Gadzi 1 et Gadzi 2. Au total, quarante-neuf sièges  sur cent quarante restent à pourvoir  pour la nouvelle législature centrafricaine.

Désormais,    Les yeux sont tournés vers la Cour constitutionnelle  qui publiera dans les prochaines semaines les résultats définitifs de ce scrutin du 14 mars dernier.

L’objectif, selon l’autorité nationale des élections, c’est l’installation de la nouvelle législature avant le 3 mai prochain comme l’impose la constitution.

Notons que parmi les 140 sièges à l’assemblée national, seul 22 ont été déclarés élus par la Cour constitutionnelle dès le premier tour des législatives du 27 décembre 2021.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Alain Nzilo

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