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RCA : prestation de serment du Président Faustin Archange TOUADERA à l’Assemblée nationale à Bangui

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Prestation de serment du Président Faustin Archange Touadera, le 30 mars 2021 dans l’hémicycle de l’assemblée nationale à Bangui. Photo Présidence 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 31 mars  2021, 04:19:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce jour, le 30 mars 2021, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, réélu pour un second mandat, prêtent serment dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale à Bangui devant plusieurs personnalités nationales et étrangères.  La main gauche sur la constitution, la main droite levée, Faustin Archange TOUADERA a déclaré :

 

« Moi, Faustin Archange TOUADERA, je jure, devant Dieu,  et devant la nation,  observer, scrupuleusement  la constitution de la République centrafricaine, de sauvegarder l’intégrité du territoire,  de préserver la paix, de consolider l’unité nationale, d’assurer le bien être du peuple centrafricain,  de remplir  consciencieusement le devoir de la charge,  sans aucune considération d’ordre ethnique, régionale ou confessionnelle. De ne jamais exercer les pouvoirs qui me sont dévolus par la constitution à des fins personnelles. Ni de réviser le nombre et la durée de mon mandat et de n’être guidé en tout que par l’intérêt national et la dignité du peuple centrafricain ».

À l’occasion de cette investiture, plusieurs autorités étrangères ont répondu favorablement à l’appel  de Bangui. Il s’agit entre autres du Président burundais Évariste Ndayishimiye, Édouard Ngirente, Premier ministre du Rwanda, représentant   le Président Paul Kagamé

,  Rose Christiane Ossouka Raponda  , Premier ministre du Gabon Joseph Dion x, Premier ministre du Cameroun, du Président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, du Président de la commission de l’Union africaine, et le représentant de la junte au pouvoir au Soudan.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Non, la Centrafrique n’a pas “formellement” interdit son espace aérien à la France et à la Minusca

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Monsieur mankeur ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général de la Minusca en Centrafrique

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 31 mars  2021, 05:02:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des publications virales sur les réseaux sociaux d’Afrique francophone affirment que la Centrafrique a interdit à la France et à la Minusca (mission des Nations Unies en République centrafricaine) de survoler son territoire. Ces propos sont trompeurs et incomplets. Bangui a certes renforcé le contrôle de son espace aérien, en suspendant le survol sans autorisation de son territoire, mais l’accès au ciel centrafricain n’a pas été “formellement” interdit. De plus, cette mesure s’applique à toutes les organisations et présences étrangères dans le pays, et pas seulement à la France et à la Minusca – qui en tant que force de maintien de la paix dispose d’autorisations particulières.

La France et la Minusca interdites “formellement” de survol de l’espace aérien centrafricain? C’est ce qu’affirment plusieurs publications très commentées depuis le 23 mars sur les réseaux sociaux. Selon les auteurs de ces posts, la décision émanerait du président de la Centrafrique Faustin-Archange Touadera et concernerait “la France” ainsi que “la Minusca” (mission des Nations unies en Centrafrique), déployée dans le pays depuis 2014.

L’annonce a circulé sur différentes pages Facebook en Afrique francophone, cumulant plusieurs centaines de partages (1, 2, 3…). Certaines sont accompagnées de photos d’avions de chasse, d’autres d’un photomontage ou apparaissent le visage du président français Emmanuel Macron, la mine triste, à côté de celui du président russe Vladimir Poutine, tout sourire, en train de mimer un geste d’égorgement.

La Russie est présente depuis 2018 en République centrafricaine, pays de 4,9 millions d’habitants ravagé par une guerre civile qui a fait des milliers de morts entre 2013 et 2014. Elle tend à y supplanter la France, ancienne puissance coloniale, dont les forces armées sont présentes dans le pays depuis l’indépendance en 1960.

Depuis son arrivée en 2018, Moscou soutient ouvertement le régime du président Faustin-Archange Touadéra, notamment grâce à un accord bilatéral de défense. Elle a envoyé à Bangui une centaine d’”instructeurs militaires”, terme utilisé par Moscou pour désigner les paramilitaires privés chargés entre autres de former les soldats centrafricains et d’assurer la sécurité rapprochée de M. Touadéra.

La France de son côté compte quelque 300 soldats dans le pays, qui mènent des actions de formation des forces armées nationales et assurent si nécessaire un appui à la Minusca. En décembre 2013, après l’embrasement qui avait suivi le coup d’Etat contre le président François Bozizé, Paris avait déployé sur place plus d’un millier de soldats, dans le cadre de l’opération Sangaris. Cette opération, sous mandat de l’ONU, s’est prolongée jusqu’en 2016.

Paris et Moscou se livrent depuis à une guerre d’influence marquée par la montée en puissance de la Russie, qui a envoyé en décembre 300 soldats supplémentaires après la réélection à un deuxième mandat du président Touadera, suivie par une offensive surprise de groupes rebelles, qualifiée de “tentative de coup d’Etat” par le gouvernement centrafricain.

Est-ce en raison de ce rapprochement entre Bangui et Moscou que la Centrafrique a décidé de renforcer le contrôle de son espace aérien? C’est ce que sous-entendent les publications virales sur Facebook, qui assurent que cette mesure vise expressément la France. Pourtant, cette affirmation ne correspond pas au dispositif tel que présenté par les autorités centrafricaines.

Suspension pour toutes les forces étrangères… sauf autorisation

Le 19 mars, le ministère des Affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger a fait circuler une note de service appelant à “une gestion rigoureuse des demandes d’autorisation diplomatique de survol (avec ou sans atterrissage) sur le territoire centrafricain“.

Ce document, adressé à “toutes les missions diplomatiques et postes consulaires et organisations internationales accréditées en République Centrafricaine”, précise que le ministère “reste le point d’entrée de toutes les demandes auprès des autorités” ainsi que le “point d’entrée des demandes d’autorisations diplomatiques de survol du territoire centrafricain“.

Contactées, les autorités centrafricaines n’ont pas donné de suite aux sollicitations de l’AFP. Mais une source travaillant au sein de l’une des organisations étrangères concernées par la mesure a reconnu l’authenticité de ce document.

 

Cette mesure n’est donc aucunement une interdiction formelle de survol mais un rappel des règles en vigueur – à savoir l’interdiction de survoler le territoire centrafricain sans autorisation préalable. De plus, la France n’est pas le seul pays concerné puisque la mesure s’applique à l’ensemble des organisations internationales et présences étrangères dans le pays.

Quant à la Minusca, elle déroge à cette règle puisqu’elle dispose d’autorisations particulières dans le cadre des “accords de siège” (traités signés entre les Nations Unis et les pays hôtes), selon des sources diplomatiques.

Les rebelles, arrivés aux portes de Bangui, se sont heurtés mi-janvier à des forces bien mieux armées et équipées que les leurs: quelque 12.000 Casques bleus, mais aussi des centaines de militaires rwandais et paramilitaires russes dépêchés à la rescousse de M. Touadéra et d’une armée démunie.

Mais en raison des troubles persistants dans le pays, le Conseil de sécurité de l’ONU a décidé le 12 mars d’augmenter progressivement de près de 3.000 Casques bleus les effectifs de la Minusca. Ces renforts avaient été demandés par la Centrafrique, la Minusca et le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.

Rédigé par la France, le texte a été adopté par 14 membres sur les 15 siégeant au Conseil de sécurité. Seule la Russie s’est abstenue, selon des diplomates.

Le président Faustin-Archange Touadéra a pour sa part été formellement investi mardi 30 mars, trois mois après sa réelection à un deuxième mandat avec 53,16% des voix.  La participation lors du scrutin avait été estimée à 35,25% seulement, en raison notamment de l’insécurité. Quinze partis d’opposition ont rejeté cette victoire, dénonçant d’”innombrables fraudes

 

AFP

Haute Kotto (Bria) : Nous participons au projet de réduction de violence communautaire de la MINUSCA/DDR pour pérenniser les valeurs de Barthelemy BOGANDA.

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Le groupe de 75 personnes, dont 30 femmes, toutes bénéficiaires du projet réduction de violence communautaire

 

Bria :, République centrafricaine, jeudi, 24 septembre 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le groupe de 75 personnes, dont 30 femmes, toutes bénéficiaires du projet réduction de violence communautaire (CVR) a été animé par l’orchestre Tongolo Musika de la Kotto constitué des par leurs pairs du CVR.

 

En effet, pour Paulin Bangabele, président des bénéficiaires du projet CVR travaillant au site Nouvel Elan, de Bria, cette cérémonie permet aux jeunes sortis des milices et groupes armés, aux jeunes anciennement enclins à la violence ayant volontairement renoncé à la violence et décidé de s’engager dans la recherche de la paix à travers le projet CVR, d’échanger entre nous sur les valeurs de Boganda. Comme la plupart d’entre nous n’est pas allé à l’école, le Projet CVR nous a appuyé à organiser cette cérémonie en invitant des personnes ressources, dont les historiens pour le partage. Chacun de nous dispose désormais d’un métier et nous croyons que la chance que le CVR nous a donné d’apprendre et de travailler nous permet de pérenniser dans la pratique les valeurs du père fondateur de notre nation au quotidien.

Invité pour la circonstance, Dr NTANGA NTITA Jean de Dieu, coordonnateur régional de la section DDR et responsable du projet CVR à la Minusca s’est félicité de l’initiative prise par les bénéficiaires et a rappelé le contenu et le code de conduite du projet. Il a enfin rappelé les composantes du projet et mis l’accent sur le rôle que chaque partie prenante doit jouer pour la promotion de la paix et de la cohésion sociale. La section DDR a doté ses bénéficiaires de deux paires de bœufs aux jeunes ayant choisi la filière agricole et qui seront appuyés techniquement par les ministères de l’agriculture, l’ACDA et le ministère de l’élevage.

 

 

 

 

 

 

RCA : investiture du Président Touadera, concert populaire au centre-ville de Bangui

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Les partisans du chef de l’État Faustin Archange Touadera dans la joie aux abords de l’avenue à Bangui. Photo Présidence

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 31 mars  2021, 21:58:26 ( Corbeaunews-centrafrique ). Pendant que la fête de l’investiture du Président Faustin Archange TOUADERA se poursuivait au palais de la Renaissance,  une réjouissance populaire  se déroule également au centre-ville de Bangui. Cela s’est passé exactement au rond-point zéro.  Musique, danse et cri de joie de plusieurs milliers des personnes.

 

Quelques milliers des personnes sont ici au rond-point zéro pour fêter l’investiture du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Dans des uniformes en tee-shirts, et des pagnes avec l’effigie du Président  de la République, la foule chante, danse et crie leur joie.

Une partie animée par deux groupes de danse traditionnelle,  et l’orchestre génération  des mérités. Un moment inoubliable, pour cet homme qui a pris part à la manifestation :

« Je reviens de la préfecture de l’Ombella-Mpoko. C’est avec grande joie que je suis là aujourd’hui pour l’investiture du Président de la République ».

Les Centrafricains présents à cette manifestation souhaitent que ce nouveau mandat ramène vraiment la paix :

«  Auparavant, je vois notre pays n’avance pas. On veut simplement que notre pays avance. On veut que les gens fassent beaucoup de boulot, pas de chômage. Ce que je c  demander au chef de l’État de beaucoup plus baser sur l’agriculture. C’est la base d’autosuffisance alimentaire ».

Plusieurs autres manifestations identiques se déroulent à travers  la ville de Bangui pour fêter le nouveau quinquennat du Président de la République Faustin Archange TOUADERA.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : l’arrivée d’un nouveau convoi russe à Birao

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Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021

 

Ndélé, République centrafricaine, mardi, 30 mars 2021, 14:41:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). On compte désormais une cinquantaine des véhicules russes en provenance du nord du Soudan, et arrivés depuis hier à Birao, dans la préfecture de la Vakaga, à plus de 1100 kilomètres de la capitale Bangui.

Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021
Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021

 

Selon les autorités locales, l’ensemble des véhicules russes qui sont arrivés à Birao sont désormais au nombre de 54.

Selon nos informations, la société Wagner, qui avait été priée de quitter  le Soudan l’année dernière par les nouvelles autorités de ce pays,  a du fermé sa base au nord du Soudan et évacuer toute la logistique pour venir s’installer à l’aérodrome d’Abakava, dans le Bamingui, situé à 120 kilomètres de Ndélé,  et créer sa nouvelle base au nord de la République centrafricaine.

Ainsi, depuis la semaine dernière, on assiste au passage des convois russes qui quittent le Soudan à destination de la RCA, mais d’autres ont pris l’axe Akaouroussoulbak, vers la frontière du Tchad.

Il y’a lieu de rappeler qu’il y a trois ans, plus précisément le lundi 07 mai 2018, un convoi russe composé de 18 véhicules et des Mercenaires russes est entré en RCA en provenance du Soudan via Amdafock. Cependant, sur le sol centrafricain, le convoi avait pris la direction du site d’exploration pétrolière de Ngolongosso, dans la préfecture de la Vakaga.

Notons que  dans le contrat secret que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA avait signé avec la société paramilitaire Wagner, il était question de construire un nouvel aérodrome  à l’intérieur du pays afin de faciliter les transactions discrètes de ladite société sur le sol centrafricain.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021
Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021

les absents et les présents à l’investiture du président Faustin-Archange Touadéra

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Le Président Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de comémoration du deuxième anniversaire de l’accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR-RCA) au palais de la renaissance à Bangui, le 6 février 2021 . © Gaël Grilhot/RFI

Centrafrique: les absents et les présents à l’investiture du président Faustin-Archange Touadéra

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 30 mars 2021, 09:57:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Parmi les hautes personnalités arrivées ce lundi 29 mars à Bangui pour l’investiture, le président du Burundi Évariste Ndayishimiye et deux Premiers ministres, la Gabonaise Rose Christiane Ossouka Raponda et le Camerounais Joseph Dion Ngute. La présence du président rwandais Paul Kagame fut un temps évoquée. Rappelons que le Rwanda a envoyé des troupes en renfort en décembre pour aider les Centrafricains à combattre la rébellion. Mais ce lundi soir, le nom de la personnalité qui représentera Kigali restait finalement incertain.

 

Également engagée militairement aux côtés de la Centrafrique, la Russie devrait, elle, être représentée par son ambassadeur. Sur sa page Facebook, l’ambassade fait savoir cependant que son ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a téléphoné au chef de l’État réélu pour le féliciter. Côté français, en revanche, le secrétaire d’État aux affaires étrangères Jean-Baptiste Lemoyne a fait le déplacement pour marquer, dit-il, ce « moment important » et « l’engagement de la France dans le pays ».

Vous avez vu encore, ces derniers mois, combien la situation était précaire. Et par conséquent, il est important qu’il y ait une solution politique, qui permette à tous les Centrafricains de se reconnaître dans l’action conduite. Il n’y a pas de solution militaire, et d’ailleurs, le président Touadera nous l’a dit, dans ces mots-là, aussi. Donc le vœu que nous formons, c’est que ce dialogue soit fécond, qu’il permette aux Centrafricains de se développer dans de meilleures conditions.

Pour ce qui est des personnalités politiques nationales, la principale coalition de l’opposition a en revanche fait savoir lundi qu’elle n’enverrait aucun représentant. « Car nous ne reconnaissons pas la légitimité de cette réélection », explique Nicolas Tiangaye, son porte-parole, et alors que le chef de l’État a promis d’initier un vaste dialogue républicain dans les semaines qui viennent.

 

RFI

RCA : un long convoi logistique russe est arrivé à Birao

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Ndélé, République centrafricaine, mardi, 30 mars  2021, 07:47:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il s’agit de quarante-deux véhicules militaires et civils russes en provenance du Soudan, et à destination de Bamingui, à 120 kilomètres de Ndélé,  qui sont arrivés ce lundi 29 mars à Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-Est de la RCA.

 

L’information a été confirmée par les autorités de Birao. D’après elles, le convoi, composé de 10 chars militaires, de 20 camions et de 12 pick-up,  avait quitté Nyala au Soudan pour arriver à Amdafock, puis à Birao, dans la Vakaga  ce lundi 29 mars vers 15 heures.

Selon des sources locales, le convoi va quitter Birao ce mardi à destination de Bamingui, dans le Bamingui-Bangoran, à 120 kilomètres de Ndélé, ou tous ces camions et leurs cargaisons vont être basés à l’aérodrome d’Abakava.

D’après des sources sécuritaires locales, les Mercenaires russes veulent créer leur base militaire dans cet aérodrome, mais aussi faciliter l’atterrissage  et le décollage de leurs cargos en provenance de la Russie.

Rappelons qu’il y a trois ans, plus précisément le lundi 07 mai 2018, un convoi russe composé de 18 véhicules et des mercenaires russes est entré en RCA en provenance du Soudan via Amdafock. Cependant, sur le sol centrafricain, le convoi avait pris la direction du site d’exploration pétrolière de Ngolongosso, dans la préfecture de la Vakaga.

Rappelons que  dans le contrat secret que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA avait signé avec la société paramilitaire Wagner, il était question de construire un nouvel aérodrome  à l’intérieur du pays afin de faciliter les transactions discrètes de ladite société sur le sol centrafricain.

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

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Action pour le maintien de la paix : des progrès réalisés, mais le travail est loin d’être terminé

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Action pour le maintien de la paix : des progrès réalisés, mais le travail est loin d’être terminé

Bangui ( République centrafricaine ) – Lors d’un événement pour faire le point sur les progrès réalisés et identifier les lacunes et la voie à suivre, Jean-Pierre Lacroix a souligné le courage et le dévouement des Casques bleus de l’ONU qui servent « dans des endroits parmi les plus difficiles au monde » et a détaillé plusieurs succès, notamment l’assistance électorale en République centrafricaine (RCA) et la réduction de la violence au Soudan du Sud.

Cependant, « des défis importants pour le maintien de la paix demeurent et nous sommes confrontés à de nouveaux défis », a-t-il noté./////////////.

M. Lacroix a présenté « A4P plus », la prochaine phase de l’initiative, en mettant l’accent sur sept nouveaux domaines prioritaires, à commencer par une meilleure cohérence collective. « Les missions de maintien de la paix de l’ONU doivent adhérer en interne à une stratégie commune et… utiliser notre capacité unique à rassembler tous les partenaires afin de mobiliser nos ressources collectives », a-t-il déclaré./////////////.

Les deux priorités suivantes portent sur une planification intégrée renforcée pour obtenir un plus grand impact et faire en sorte que les missions de maintien de la paix disposent des « capacités et de mentalités » adéquates./////////////.

La quatrième priorité vise à assurer une plus grande protection des Casques bleus, Jean-Pierre Lacroix citant les récentes attaques contre les soldats de la paix en RCA et au Mali. « Faire en sorte que les auteurs de crimes contre Casques bleus rendent des comptes doit être une priorité essentielle pour nous tous », a-t-il déclaré./////////////.

Renforcer la réponse aux victimes d’exploitation et d’abus sexuels/////////////.

Il estime également nécessaire d’améliorer la reddition des comptes par les Casques bleus en matière en matière de conduite et de discipline tout en reconnaissant les bonnes performances. « Nous renforcerons davantage la reddition des comptes en mettant l’accent sur la prévention, le respect des règles et les mesures correctives. Nous devons renforcer notre réponse aux victimes d’exploitation et d’abus sexuels », a-t-il dit./////////////.

Le chef des opérations de paix a souligné que les communications stratégiques devaient être une responsabilité partagée au sein des missions et du leadership. « Nous devrons mieux intégrer les données et les informations générées par les communications stratégiques dans nos cycles de planification et nos efforts de gestion des risques », a-t-il expliqué./////////////.

Enfin, Jean-Pierre Lacroix a affirmé qu’une coopération constructive avec les pays hôtes restera au cœur des efforts pour accroître la sûreté et la sécurité des soldats de la paix, renforcer les performances et soutenir les transitions réussies./////////////.

Il a précisé que l’appel à l’action du Secrétaire général pour « une mise en œuvre accélérée du programme sur les femmes, la paix et la sécurité dans le maintien de la paix, afin d’aider à désamorcer les différends, prévenir les conflits et promouvoir une paix durable et inclusive », serait intégré dans les priorités./////////////.

Et pour renforcer la connaissance du terrain, notamment en ce qui concerne les efforts d’alerte précoce et de prévention, le maintien de paix va s’appuyer davantage sur les données et la technologie./////////////.

Les progrès sur ces priorités nécessitent un partenariat et une coopération renforcés avec les États membres et d’autres partenaires du maintien de la paix, a déclaré Jean-Pierre Lacroix, soulignant que seul un « engagement collectif » pour renforcer le maintien de la paix rendra les missions de l’ONU « plus fortes, plus sûres et pertinentes ». « Les millions de personnes que nous servons et qui dépendent de nous n’en attendent pas moins », a-t-il conclu.

Avec Minusca

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RCA : deux soldats FACA seraient accidentellement tués par les mercenaires russes

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Ndélé, République centrafricaine, mardi, 30 mars  2021, 07:29:14 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon des sources locales, les faits se sont produits dans le Bamingui-Bangoran, à quelques kilomètres de la ville de Bamingui, sur l’axe Ndélé, ou les Mercenaires russes, en provenance de Mbrés,   à bord de six véhicules, auraient confondu les soldats FACA aux rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), tuant deux.

 

Dimanche 28 mars, peu après midi, les mercenaires de la société russe Wagner, après avoir quitté la sous-préfecture de Mbrés, ont pris la direction de Bamingui à bord de six véhicules, à 120 kilomètres de Ndélé. Contre toute attente, ils se sont retrouvés devant un checkpoint des soldats FACA, érigé  à quelques kilomètres de Bamingui sur l’axe Ndélé. Croyant avoir affaire aux rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les mercenaires russes ont ouvert le feu accidentellement sur les positions des soldats FACA, tuant deux, et blessant six autres avant de prendre la direction de l’aérodrome d’Abakava.

Il y’a lieu de rappeler que ces mercenaires de la société Wagner ont chassé, le samedi 27 mars,  les rebelles du CPC dans la sous-préfecture de Mbrés, avant de quitter la ville 24 heures plus tard pour la sous-préfecture de Bamingui. Entre-temps, plusieurs propriétaires des magasins ont annoncé que leurs commerces ont été pillés par les mercenaires de la Wagner.

 

 

RCA : investiture du Président TOUADERA, le Président burundais est arrivé à Bangui, son homologue congolais de la RDC attendu ce matin

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faustin archange touadera et le ministre des affaires étrangères congolais Jean-Claude Golokosso. Photo présidence de la République, le 29 mars 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 30 mars  2021, 03:43:07 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon le ministre de communication et porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui, toutes les dispositions sont prises pour la réussite de cette prestation de serment le 30 mars 2021. D’ores et déjà, on signale la présence à Bangui du Président de la République burundais Évariste Ndayishimiye. Par contre celle de son homologue congolais de la RDC Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est annoncée pour ce matin dans la capitale centrafricaine. Et les autres ?

 

Mardi, 30 mars, pour l’investiture du Président Faustin Archange TOUADERA, le Président burundais Évariste Ndayishimiye est déjà arrivé dans la capitale centrafricaine. Cependant, les avions de la Première ministre gabonaise  Rose Christiane Ossouka Raponda  et de , ministre congolais des Affaires étrangères sont également arrivés hier lundi à Bangui.

La plupart des personnalités attendues lundi dans la capitale centrafricaine sont des ministres des affaires étrangères des pays africains. L’arrivée du Président Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo  de la République démocratique du Congo  est annoncée pour ce mardi, le jour de l’investiture.

Le comité d’organisation de l’investiture du Président Faustin Archange TOUADERA rassure de la tenue de cette festivités. Selon Ange-Maxime Kazagui, Président de la commission communication, toutes les dispositions sont prises pour la réussite de cette prestation de serment.

« Je confirme que l’investiture  du Président de la République  et sa prestation de serment  se feront donc demain matin dans l’hémicycle des affaires étrangères. Ça sera l’ouverture d’une séance courte… devant les juges de la Cour constitutionnelle  comme à l’accoutumée. Et d’ici donc, les invités, des convives se rendront au palais  de la renaissance ou un déjeuner   sera servi aux invités du Président de la République, aux institutions de l’État ainsi, aux organisations de la société civile  et aux partis politiques, etc. », a déclaré le ministre Ange-Maxime Kazagui avant de confirmer que certains chefs de l’État seront à Bangui aujourd’hui.

 

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RCA : l’investiture du Président Touadera, la journée du 30 mars déclarée fériée, chômée et payée. Circulations des transports publics interdites

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Escorte russe à l’arrivée du chef de l’État Faustin Archange Touadera le 27 mars 2021 au stade 20 000 places. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 30 mars  2021, 04:25:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le gouvernement  centrafricain, dans un communiqué lu à la radio nationale,  déclare fériée, chômée et payée la date du mardi 30 mars 2021, jour de l’investiture du Président Faustin Archange TOUADERA réélu pour un second mandat. Par ailleurs, face à la menace sécuritaire, toutes circulations des transports publics sont aussi interdites par un arrêté interministériel.

 

Mardi 30 mars 2021, le Président Faustin Archange TOUADERA, réélu pour un second mandat,  va prêter serment à Bangui, capitale de la République centrafricaine, devant les juges de la Cour constitutionnelle, de quelques chefs d’État de la sous-région,  des personnalités politiques et religieuses, alors que sa réélection est toujours contestée par l’opposition démocratique et les groupes armés. Pour prévenir le risque sécuritaire,  la journée a été déclarée fériée, et les  forces de sécurités sont déployées partout dans la capitale.

Selon le comité d’organisation, la cérémonie d’investiture va se dérouler au sein de l’hémicycle des affaires étrangères en présence des personnalités locales et internationales telles que le Président de la République démocratique du Congo et celui de l’Ouganda.

Rappelons que c’est dans un contexte sécuritaire très tendu que la Cour constitutionnelle a validé lundi 18 janvier 2021 la réélection de Faustin Archange TOUADERA avec 53,16% des voix.  L’opposition dénonce une mascarade d’élection et conteste les résultats.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Au moins trois soldats tués dans le nord de la Côte d’Ivoire

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Au moins trois soldats tués dans le nord de la Côte d’Ivoire

Bangui ( République centrafricaine ) – Trois soldats ont été tués et sept autres blessés lors de l’attaque de deux postes militaires dans le nord de la Côte d’Ivoire tôt lundi, ont déclaré cinq sources militaires de haut rang.

Deux assaillants ont également été tués et quatre autres ont été arrêtés, ont précisé les sources./////////////.

Il n’y a pas eu de revendication immédiate de responsabilité pour les attaques. Une source de l’armée ivoirienne a déclaré que les attaquants avaient été identifiés comme venant du Burkina Faso voisin, mais cela n’a pas pu être confirmé./////////////.

Les sources militaires ont déclaré que deux soldats ont été tués lors d’un raid sur un camp militaire à Kafolo, près de la frontière avec le Burkina Faso. Un officier en poste dans un autre poste à Tehini, non loin de là, a été tué lorsque les assaillants ont fui les lieux, ont-elles ajouté./////////////.

Des armes et d’autres équipements militaires ont été saisis lors des raids, et les troupes ivoiriennes mènent une opération de recherche dans la zone, a déclaré l’une des sources militaires supérieures./////////////.

Treize soldats ont été tués lors de l’embuscade de l’avant-poste militaire de Kafolo l’année dernière. Le ministère de la défense a attribué l’attaque à des djihadistes et des dizaines de militants présumés ont été arrêtés./////////////.

Des groupes de militants armés liés à Al-Qaïda et à l’État islamique, présents dans les pays voisins du nord de la Côte d’Ivoire, le Mali et le Burkina Faso, ont fait des incursions dans les États côtiers du sud, faisant craindre que l’instabilité ne s’étende plus au sud.

Avec DW français

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RCA : le parti KNK annonce qu’il ne participera pas demain à l’investiture du Président réélu Faustin Archange TOUADERA

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Logo officiel du parti KNK

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Demain, mardi 30 mars 2021. se tiendra la cérémonie d’investiture du Pr Faustin Archange TOUADÉRA pour un nouveau mandat de cinq ans à tête de la République Centrafricaine.

Ce mandat obtenu dans des circonstances largement décriées, démarre dans un contexte de guerre civile, d’insécurité généralisée, de contestation politique, de restriction des libertés publiques au motif de l’état d’urgence et de violation manifeste des libertés Individuelles par des Interdictions de voyager à l’endroit des leaders de l’opposition.

Le Kwa Na Kwa, pour sa part continue à ce Jour de faire l’objet tous les actes de persécution précédemment dénoncés lors de nos communications antérieures, et le siège du parti demeure à ce Jour fermé malgré les tentatives de récupération dont notre formation politique a fait l’objet par le biais d’un Ministre-Conseiller du Président de la République, lequel a essayé de soudoyer certains de nos militants non-décideur  afin que ces derniers, par le biais des certains organes de base, organisent une manifestation de soutien au Pr Faustin Archange TOUADÉRA aux couleurs de notre parti.

Ce type d’agissement démontre à suffisance que la tendance au débauchage observée lors du mandat qui vient de s’écouler restera de mise  pour les années à venir et que la vigueur de notre démocratie dépendra de nos capacité A résister au pouvoir de l’argent.

Dans cette conjoncture politique difficile, et en prélude au dialogue annoncé par le Chef de l’État, le Kwa Na Kwa choisi de demeurer constant dans sa ligne politique développée depuis près de 3 ans maintenant. Aussi, il décide de :

  1. Ne pas envoyer de représentant à la cérémonie d’investiture du Pr Faustin Archange TOUADÉRA du 30 mars 2021 ;
  2. Faire du dialogue annoncé la pierre angulaire de la réconciliation et de la reconstruction nationales.
  3. A cet effet, le Kwa Na Kwa attend de ce dialogue qu’il soit inclusif, placé sous l’égide d’une médiation Internationale neutre afin  que tous les sujets y soient débattus sans aucun tabou.

 

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/communique-du-parti-KNK-319×450.jpg” alt=”communiqué du parti KNK” width=”319″ height=”450″ />

RCA : reprise de la ville de Mbrés par les rebelles de la CPC, les mercenaires russes quittent la ville

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/les-mercenaires-russes-a-Alindao-1-450×433.jpg” alt=”les Mercenaires russes à Alindao” width=”450″ height=”433″ />
les mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Ndélé, République centrafricaine, lundi, 29 mars 2021, 14:18:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Mbrés,  chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Grébizi, située à 67 kilomètres de Kaga-Bandoro, et à 415 kilomètres de Bangui, a été reprise samedi sans affrontement militaire par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement après que les mercenaires russes ont quitté la ville pour Bamingui, située à 120 kilomètres de Ndélé.

 

La joie de la population locale n’a duré que quelques heures. Vingt-quatre heures après avoir repris la ville de Mbrés aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ( CPC ), les mercenaires russes ont finalement quitté la ville à destination de la sous-préfecture de Bamingui, située à 120 kilomètres de Mbrés, mais aussi de Ndélé. Les rebelles, chassés de la ville par les Russes 24 heures plus tard, sont revenus très rapidement en masse dans la ville.

Cependant, à Bamingui, les mercenaires russes sont allés directement s’installer à l’aérodrome d’Abakava afin que leur cargo atterrisse dans la ville sans surveillance, d’ailleurs c’est ce qui est prévu dans le contrat minier que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA avait signé avec la société russe des paramilitaires Wagner.

Notons que la préfecture de Bamingui Bangoran regorge des ressources minières (calcaire, or et diamant),  et ressources naturelles (parc national du Manovo-Gounda,  Saint Floris et le parc national de Bamingui-Bangoran). L’installation des Russes dans la région est purement stratégique.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : le chef rebelle Ali Darassa, chef d’État major de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), est arrivé à Nzako

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Bria, République centrafricaine, lundi, 29 mars  2021, 07:21:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis la reprise de son fief de Bokolobo par les Mercenaires russes de la société Wagner, l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa, chef d’État major de l’UPC, et récemment promu chef d’État major de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), s’est retranché dans le village Boyo, dans la périphérie de Bambari. Mais depuis vendredi, on signale sa présence à Nzako, dans le Mbomou, au centre est de la RCA. Certains parlent de sa fuite vers Mboki, d’autres parlent d’une simple visite de courtoisie à Nzacko.

 

 

Si l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa s’est réfugié depuis près d’un mois au village Boyo, dans la périphérie de Bambari, il n’est pas sûr d’être en sécurité pour autant. Ainsi, la semaine dernière, il préfère aller se réfugier dans la sous-préfecture de Mboki, dans le Haut-Mbomou, au sud-Est de la RCA. Ainsi, sa présence est signalée depuis vendredi à Nzako, près de Bangassou. Or, le seul problème, c’est que l’autoproclamé général Hassan Guénderou , chef d’État major de l’UPC dans le Mbomou, et ami direct de Hassan Bouba, compte descendre à Bangui à l’invitation du Premier ministre Firmin NGRÉBADA. Selon des sources au sein de l’UPC, ce dernier voudrait le corrompre à travers le ministre de l’Élevage Hassan Bouba afin de diviser l’UPC. À en croire les mêmes sources, c’est l’objectif du déplacement du chef rebelle et mercenaire Ali Darassa dans le Haut-Mbomou.

Or, pour certains, le déplacement du chef rebelle à Nzako est purement personnel. D’après eux, celui-ci détient des chantiers miniers dans la ville, et il aurait fait ce déplacement à cause de cela.

Mais une chose est sûre, c’est que le mercenaire chef rebelle Ali Darassa est arrivé vendredi à Nzako, dans le Mbomou, au moment ou les mercenaires russes et les soldats FACA mènent une bataille sans merci contre leur position dans le pays.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : affaire Amadou Danzoumi Yalo, le PDG sortant de l’hôtel Ledger  placé sous contrôle judiciaire

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Zied al-zarzour de ledger, PDG sortant de l’hôtel Ledger plazza de Bangui

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 29 mars 2021, 22:58:00 ( Corbeaunews-centrafrique ). Interpellé et placé sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Ngaragba il y a deux semaines, Monsieur Ézéchiel, l’un des deux gardes du corps du Libyen Zied Khalifa Zarzour   semble balancer à la justice son patron et ses complices impliqués dans la cavale du sulfureux Amadou Danzoumi Yalo de la prison de l’OCRB dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. Aussitôt, la justice remonte la filière et place le PDG de l’hôtel Ledger sous contrôle judiciaire.

 

Interpellé dans la journée du jeudi 4 février par les forces de l’ordre dans une affaire de « tentative d’atteinte à la sûreté de l’État », monsieur Amadou Danzoumi YALO a été placé en détention provisoire dans les locaux de l’Office central de la répression du banditisme (OCRB). En attente de son déferrement  devant le parquet général de Bangui, l’homme a pu s’éclipser de sa cellule  dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. On ignore les circonstances de sa cavale, mais un fichier audio qui circule sur les réseaux sociaux montre bien que l’homme aurait bénéficié d’un soutien au sommet de l’État. Mais au sein de la police, particulièrement à l’OCRB, la justice procède à plusieurs arrestations, notamment le chef de service d’interventions et le chef de poste, placés sous mandat de dépôt à la maison d’arrêt de Ngaragba. Au sein de la famille Yalo, la femme et le frère cadet du fugitif Amadou Danzoumi Yalo ont été  interpellés, et seul le frère cadet a été placé sous mandat de dépôt. Quelques jours plus tard, Monsieur Amadou Danzoumi Yalo envoie un message vocal WhatsApp à monsieur Ézéchiel , l’un des gardes corps du PDG de l’hôtel Ledger  Zied Khalifa Zarzour   pour lui annoncer qu’il est bien arrivé à destination et que la chute du chef de l’État et pour bientôt.

« C’est moi général Daz, ce n’est plus colonel Daz. J’ai déjà repris le commandement. Dans les jours à venir, vous allez m’écouter. Bangui est déjà tombée. On compte seulement des jours. C’est pour te dire que tout est fini déjà. Bientôt, on va se retrouver à Bangui pour boire et faire la fête ensemble », déclare Amadou Danzoumi Yalo alias Colonel Daz dans le fichier audio WhatsApp.

Entre temps, la justice remonte la filière et tombe sur monsieur Ézéchiel, l’un des deux gardes du corps du Libyen Zied Khalifa Zarzour, PDG de l’hôtel Ledger Plazza. Il est interpellé et interrogé par les enquêteurs, mais l’homme n’hésite pas à balancer son chef et ses complices à la justice. D’après lui, monsieur Zied Khalifa Zarzour,  PDG de l’hôtel Ledger, Monsieur Rimes Ben Salem, Directeur de l’hôtel Ledger,  et Monsieur Amigo, un chef milicien Anti-Balaka devenu garde du corps de Zied Khalifa Zarzour, sont tous les trois impliqués dans la fuite de Monsieur Amadou Danzoumi Yalo de sa cellule de l’OCRB.

Ainsi, la justice place le Libyen Zied Khalifa Zarzour sous contrôle judiciaire. Son chauffeur est maintenant un gendarme, et d’autres agents sont constamment devant la porte de sa suite.

Alors, peut-on parler de la fin de règne de monsieur Zied Khalifa Zarzour qui se dit conseiller du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA ?

Affaire à suivre…

 

 

RCA : Vers l’intégration des femmes dans le contrôle des armes légères et de petit calibre

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La photo de famille des femmes WILFP-CENTRAFRIQUE, le 26 mars 2021. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 29 mars 2021 22:45:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’organisation féminine, WILPF-Groupe Centrafrique en partenariat à GENSAC, a échangé avec la COMNAT, pour envisager l’intégration des femmes centrafricaines dans la lutte contre la prolifération, la circulation illicite des armes légères et de petit calibre. Cet atelier d’échange entre les deux parties a eu lieu le vendredi 27 mars 2021 à l’Ecole nationale des Arts de Bangui.

 

Dans sa mission visant à identifier et d’élaborer des stratégies politiques et programmes de prévention efficace de lutte contre la prolifération, la circulation illicite des armes légères et de petit calibre, que la COMNAT  a échangé avec les femmes pour voir dans quelles mesures elles sont prises en compte dans cette lutte.

La Commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre « COMNAT-ALPC » est créée par le décret n° 17.069  du 14 février 2017 et rattaché à la Présidence de la République.

Pour renforcer la mission de la COMNAT, une loi portant sur le régime général des armes classiques, leurs pièces, composantes et munitions a été adoptée et promulguée en Août 2020 par le Président de la République Faustin Archange Touadera.

C’est dans cet élan que ladite commission veut mener cette lutte avec plusieurs acteurs nationaux afin d’éradiquer ce phénomène surtout avec la période des tensions armées occasionnant d’avantage la prolifération des armes légères et de petit calibre. Le choix des femmes centrafricaines n’est pas anodin. Elles peuvent jouer un  rôle efficace dans cette lutte.

« La mauvaise gestion des armes est l’une des causes de l’instabilité dans notre pays. Pour lutter contre ce phénomène, l’Etat a ses responsabilités engagées et cette lutte ne peut être menée efficacement par la contribution des autres acteurs, notamment, les associations féminines, elles peuvent jouer un rôle crucial »,  a rappelé Jean René Betindji, Secrétaire exécutif la COMNAT qui a ajouté que dans cette activité, il a présenté un exposé sur la stratégie définie par l’Etat dans cette lutte avec un pilier consacré à l’intégration du genre dans toutes activités liées à la lutte contre ce phénomène.

La présidente de WILPF-Centrafrique, Bernice Ouango-Ndackalla a souligné que le leadership féminin dans la lutte contre la prolifération des armes est important : « Comme la rca vit une crise sanitaire et sécuritaire, et nous pensons que le leadership féminin dans le contrôle des armes légères et de petit calibre est très important. Si nous voulons que les femmes deviennent autonomes, et que les objectifs fixés soient atteints, nous devrions pendre à bras le corps ce problème de prolifération des armes », a-t-elle insisté.

Par ailleurs, les femmes ont salué les efforts du gouvernement pour que la RCA soit en jour concernant les textes internationaux sur les armes de tout genre, et que les autorités vulgarisent d’avantage cette loi promulguée afin que les organisations des femmes s’intéressent dans cette lutte contre la prolifération des armes légères et de petit calibre.

Cette activité de sensibilisation des femmes par WILPF autour de leur intégration dans les activités liées à la lutte contre la prolifération des armes, entre dans le cadre de la célébration en différée  de la journée internationale des droits des femmes.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

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RCA : VALERY ZAKHAROV PATRON DU DISPOSITIF RUSSE A BANGUI.

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Un membre du service de sécurité russe de Faustin-Archange Touadéra, en décembre 2020

Bangui, République centrafricaine, lundi, 29 mars 2021, 22:55:45 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La guerre de Libye est celle des grandes puissances sur procuration. Elles recrutent, hébergent des terroristes et des mercenaires pour déstabiliser les pays africains. “Nous avons à nous défendre dans les choix que nous faisons”  dit Idriss Déby Itno RFI 9/08/2020. En plus de cette guerre dite hybride, la RCA doit relever le défi incontournable de l’enclavement. Ses effets sont pervers sur l’économie, la politique, la diplomatie, la stratégique et la géostratégique.

 

Conseiller pour la sécurité nationale.

 

Le 14 mars 2021 dans Jeune Afrique, on découvre une facette de Mr Valery Zakharov. Il est le patron du dispositif russe à Bangui. Son bureau se trouve à la présidence de la République Centrafricaine. Il voit  régulièrement Faustin Archange Touadéra. Il est son conseiller pour la sécurité nationale.

C’est un ancien membre du service intérieur de sécurité russe, le FSB que Vladimir Poutine a dirigé sous Boris Eltsine. Il est aussi le patron des militaires russes affectés à la garde présidentielle et s’immisce sur le terrain diplomatique.

Le FSB ou Service fédéral de sécurité de la Fédération de Russie est un service secret de la Russie, chargé des affaires de sécurité intérieure. Le FSB est le principal successeur du KGB soviétique, dissous en novembre 1991 après le putsch de Moscou.

 

En 2018 et 2019, Valery Zakharov a travaillé parallèlement aux initiatives de l’UA avec Nouredine Adam et Ali Darassa pour aboutir aux accords de Karthoum.  A part le gouvernement centrafricain, le Panel de l’UA et l’ONU qui se réjouissent, cet Accord suscite scepticisme, incompréhension et doute dans l’opinion publique nationale, et internationale.

M Valery Zakharov  aurait rencontré au Soudan les actuels rebelles et abordé le principe de partage des revenus miniers.

Le rapport du groupe d’experts sur la Libye (2/03/2021) dit que M Zakharov est membre du commandement de SMP Wagner et chef de sécurité  du M-Finance LLC. “Cette information ne correspond pas à la réalité” dit M V Sakharov.

“Je suis indigné et déçu de voir une organisation internationale de ce niveau diffuser des informations erronées. J’espère sincèrement que ce malentendu est le résultat d’une erreur. Je vous prie de rectifier cette information dès que possible”  écrit V Sakharov.

Il aurait créé au moins deux sociétés de droit centrafricain : Lobaye Invest, active dans les mines et basées à Boda et Bakala et la société de sécurité Séwa Sécurité  considérée comme filiale locale de Wagner. Cette dernière nie toute activité en RCA.

 

Libéralisme et respect des Droits de l’Homme.

 

La société centrafricaine n’accepte pas cette hégémonie décomplexée d’où qu’elle vienne. Un groupe d’officiers de l’armée nationale en avril 2020, dit dans une lettre ouverte lutter pour le bonheur du peuple: “Notre combat vise à redonner aux forces Armées Centrafricaines ses valeurs traditionnelles, digne d’une armée moderne contrairement aux agissements d’un Chef suprême et sa clique, indignes de notre confiance car ils n’ont cessé de dévaloriser notre noble institution, par l’instauration  d’une prime à la médiocrité”. Les Centrafricains veulent compter sur eux-mêmes pour résoudre leurs problèmes.

En Chine, « Les insultes de l’ambassadeur de Chine  en France contre des chercheurs et la polémique avec des élus de la République sont inadmissibles et n’ont aucune place dans les relations que l’ambassade de Chine est chargée de contribuer à développer entre la France et la Chine » Le Monde 22/03/2021.

En République Centrafricaine, «Il n’est pas question de dialoguer avec F BOZIZÉ et encore moins avec Ali DARASSA, Al Khatim et le mouvement 3R qui ne sont pas des citoyens de la République centrafricaine »dit l’ambassadeur russe, Vladimir TITTORENKO à Bangui. CNC 22/02/2021.

Aux États-Unis Donald Trump initie “America First”, hégémonie décomplexée. Il rejette le multilatéralisme, favorise la compétition stratégique agressive, les guerres commerciales, le nationalisme, la remise en cause des alliances traditionnelles et des engagements de son prédécesseur : Donald Trump a décidé de révolutionner la vie politique et la diplomatie américaines (Sabine Jensen 3/09/2019). La démocratie l’a remercié lors des élections de 2020.

Aux Etats-Unis, Jo Biden veut le changer. “L’Amérique a été mise à l’épreuve, et nous en sommes sortis plus forts. Nous réparerons nos alliances et nous nouerons de nouveau des relations avec le monde, pour relever non pas les défis d’hier, mais ceux d’aujourd’hui et de demain.” Le retour de l’Amérique sur la scène internationale est réel “Et nous serons un chef de file non seulement par l’exemple de notre pouvoir, mais par le pouvoir de notre exemple. Nous serons un partenaire solide et fiable pour la paix, le progrès et la sécurité”.

Que couvrent les Relations Internationales ou études internationales comme disent les  anglais ? Les sujets principaux traités dans cette discipline sont le Droit International, la Politique Internationale, l’Économie Internationale et l’Histoire Internationale.

L’América first et l’hégémonie décomplexée de Trump ont laissé des espaces libres aux autres puissances. Les Centrafricains ont le choix entre des Relations internationales respectueuses de Droits de l’Homme de Jo Biden ou la dictature qu’imposent Vladimir Poutine et ses mercenaires Wagner.

 

Par Les Amis de Siloë Centrafrique

 

Le 28 Mars 2021

 

 

 

RCA : Le RJDH renforce les capacités des médias et la Société civile sur la prévention des messages de haine et des discours violents

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 29 mars 2021, 22:10:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le Réseau des journalistes pour les droits de l’Homme (RJDH), en partenariat avec la division des droits de l’Homme de la Minusca, a organisé du 25 au 26 mars 2021 à Bangui, un atelier de renforcement des capacités des journalistes et des membres de la société civile sur la prévention des messages de haine et les discours violents.

 

En vue de sensibiliser les acteurs de la communication et la Société civile sur le danger qui constitue la diffusion de messages de haine et l’incitation à la violence dans un pays où les conflits armés demeurent une menace, que le RJDH se lance dans cette lutte visant à éradiquer ce phénomène.

Cette formation de renforcement des capacités vise, à contribuer à la prévention de la violence, souvent suscitée par de tels messages de haine et des discours violents alors que le pays amorce une période sensible due aux violences armées.

Lors de cette séance interactive, plusieurs thèmes ont été abordés dont le rôle des médias et des organisations de la société civile dans la prévention des messages haineux et les discours violents, la stratégie et plan d’action des Nations unies permettant de lutter contre ce fléau qui continue de saper la base de la cohésion sociale en Centrafrique.

Le chargé de projet au RJDH, Narcisse Dibert, a déclaré que cet atelier de renforcement des capacités fait suite à la montée fulgurante des messages de haine et des discours violents pendant et après les récentes élections couplées du 27 décembre 2020.

« Pendant la période électorale, la Minusca qui est notre partenaire, a constaté qu’il y a beaucoup de messages de haine et des discours agressifs pouvant créer la haine et les violences dans le pays. C’est à l’issue de ce constat que la Mission onusienne en Centrafrique via sa Division des droits de l’Homme, a accepté d’appuyer le RDJH dans le cadre de cette activité à l’endroit des médias et les organisations de la société civile pour les prévenir sur les risques des messages de haine », a-t-il dit.

Theoneste Pounika, journaliste à Radio Voix d’Evangile, l’un des participants à cette assise, a jugé important cette activité permettant à la société civile et les journalistes de se prévenir sur les messages de haine et des propos violents, qui selon lui créent souvent des conflits violents dans un pays.

« C’est important pour nous de faire très attention dans le traitement de nos articles et reportages pour ne pas mettre les messages de haine et des discours haineux qui peuvent toute fois mettre de l’huile sur le feu. En tant que journalistes, nous devrons prendre notre responsabilité sociale vis-à-vis de nos lecteurs et auditeurs. Et important de faire preuve de professionnalisme pour prévenir une paix que nous sommes en train d’acquérir tout doucement »,-a-t-il conclu.

Cette activité va s’intensifier pour renforcer les efforts devant garantir les acquis de la cohésion sociale tant cherché  par les autorités nationales et ses partenaires.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bossangoa, décès du chef de bureau de la Minusca

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Alain-Sitchet-450×447.jpg” alt=”Alain Sitchet, chef du bureau régional de la Minusca à Bossangoa , Chef du bureau de la Minusca à Bossangoa” width=”450″ height=”447″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Alain-Sitchet-450×447.jpg 450w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Alain-Sitchet-150×150.jpg 150w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Alain-Sitchet-423×420.jpg 423w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/03/Alain-Sitchet.jpg 500w” sizes=”auto, (max-width: 450px) 100vw, 450px” />
Alain Sitchet, chef du bureau régional de la Minusca à Bossangoa , Chef du bureau de la Minusca à Bossangoa

 

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 22 :18:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Camerounais Alain Sitchet, chef de bureau de la Minusca à Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham,  vient de rendre l’âme suite à une courte maladie, a-t-on appris d’une source concordante.

 

En effet, monsieur Alain Sitchet, chef de bureau régional de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) à Bossangoa,  dans la préfecture de l’Ouham, souffre depuis quelques semaines du Covid-19.

Évacué d’urgence il y’a deux jours en Afrique de l’ouest, précisement au Ghana, il vient de succomber de sa maladie.

Rappelons que monsieur Alain Sitchet a plus de 25 ans d’expérience en gestion du développement en résolution de problème et en prise de décision avec des compétences particulières dans le cycle de gestion de projet, la planification et la programmation liées aux priorités aux politiques et aux programmes nationaux  de développement.

Nommé chef du bureau régional de la Minusca à Bossangoa en 2018, Monsieur Alin Sitchet vient de rendre son âme de suite d’une maladie qui range depuis plus d’un an la société mondiale.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Mobaye, les rebelles de la CPC, qui ont touché déjà leur prime de départ, restent encore dans la ville au grand dam de la population

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Arrivée des mercenaires russes à Alindao le 18 mars 2021. Photo CNC

 

Mobaye, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 16:22:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC),qui ont pris au début de la semaine la somme de 200 000 francs CFA remis par les commerçants, sont encore visibles dans la ville. Certaines sources ont indiqué qu’ils attendent la décision de leur chef à Alindao, d’autres pointent leur double langage.

 

Il y a une semaine, les rebelles de l’UPC, membre du CPC, ont exigé aux commerçants de la ville de Mobaye le versement d’une prime de départ qui s’élevait à 2,5 millions de francs CFA. Mais après des discussions, les commerçants n’ont remis que la somme de 200 000 francs CFA aux rebelles qui l’ont finalement récupérée au début de cette semaine. Mais depuis cette date, les rebelles sont toujours visibles dans la ville. D’aucuns indiquent qu’ils attendent la décision de leur chef dans la sous-préfecture d’Alindao, d’autres pointent par contre le double langage des rebelles qui ont promis de se retirer de la ville après leur versement d’une prime de départ.

Pour l’heure, les rebelles ne sont pas trop exigeants sur le reste de la somme, et n’inquiètent plus la population locale.

Ce dimanche, les activités tournent normalement comme à chaque week-end à Mobaye, chef-lieu de la préfecture de la Basse-Kotto.

Il y’a lieu de rappeler qu’après la reprise de la ville d’Alindao, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Basse-Kotto, les rebelles du CPC ont commencé à quitté la ville de Mobaye, laissant derrière eux que quelques-uns qui exigent aux commerçants locaux le versement d’une prime de départ de 2,5 millions de francs CFA.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Mbrés, deux rebelles de la CPC tué par les mercenaires russes

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L’arrivée des mercenaires russes à Alindao, le 18 mars 2021 peu avant midi. Photo CNC / Bernard Yékoua

 

Kaga-Bandoro, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 15:39:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Même si pour l’instant aucune présence des soldats FACA n’a été signalée dans la ville de Mbrés, située à une soixantaine de kilomètres au nord de Kaga-Bandoro, les mercenaires russes, qui occupent la ville en chassant les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement hier samedi, occupent la ville jusqu’à présent. Mais des sources locales parlent de deux rebelles tués.

 

 

Quelques heures avant l’arrivée des mercenaires russes dans la sous-préfecture de Mbrés peu avant 13 heures, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont plié bagage pour se retrancher dans la zone de Safari, laissant derrière eux que quelques-uns d’entre eux qui tentent de résister aux mercenaires russes de la société Wagner. Deux d’entre eux ont été tués, poussant les rescapés à s’enfuir pour rejoindre les autres dans la zone Safari.

Pour l’heure, les mercenaires attendent toujours l’arrivée des soldats FACA qui devraient venir de la ville de Ndélé, mais ils ne sont pas encore arrivés sur place.

Mais d’ores et déjà à Kaga-Bandoro, certains rebelles commencent à se replier de la ville au grand plaisir de la population locale qui demande depuis plus d’un mois au gouvernement l’envoi des forces loyalistes dans la ville. Mais le seul problème, c’est le comportement de mercenaires russes  qui agasse de plus en plus la population civile. Pour certains, l’arrivée des soldats FACA serait mieux que les Russes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : Ngaoundaye, retrait d’une partie des rebelles de la ville

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Image d’illustration des rebelles de la Seleka. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 08:26:52 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après leur arrivée dans la ville le jeudi 25 mars dernier, les rebelles de 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), se sont retirés en partie de la ville de Ngaoundaye, située à 5 kilomètres de la frontière du Tchad, et à 20 kilomètres de celle du Cameroun.

 

Selon des sources locales, les rebelles, 24 heures après leur arrivée dans la ville jeudi 25 mars, ont procédé à la réquisition  massive des motos des jeunes commerçants en provenance  de la ville de bang. Contre toute attente, deux jours plus tard, une partie des rebelles a pu quitter la ville à bord des deux véhicules et des motos en direction du sud-ouest, laissant derrière eux que quelques-uns.

Même si pour l’instant aucune exaction n’est enregistrée de la part de ces rebelles, mais leur présence ne rassure guère la population de Ngaouandaye qui continue de vivre dans la peur.

Pour l’heure, les activités commerciales et administratives tournent normalement.

Il y’a lieu de rappeler que ces rebelles, selon des témoins, ont laissé à Ngaoundaye leurs femmes et enfants avant de partir dans d’autres localités pour commettre des exactions.

Notons que le scrutin du 14 mars dernier s’est déroulé sans entrave dans la ville de Ngaoundaye après  une série de crises sécuritaire qui entoure ce processus électoral dans la région.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

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RCA : la ville de Mbrés, dans la Nana-Grébizi, a été reprise samedi par les mercenaires russes

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Des rebelles du FPRC à Ndélé, le 29 avril 2020, lors des affrontements avec les combattants du RPRC. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 07:49:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). La ville de Mbrés,  chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Grébizi, située à 67 kilomètres de Kaga-Bandoro, et à 415 kilomètres de Bangui, a été reprise samedi sans affrontement militaire par les Mercenaires russes de la société Wagner. Les rebelles en débandade, la population terrée chez elle.

 

Selon les témoignages, une trentaine des mercenaires russes, sans les soldats FACA, sont arrivés dans la ville de Mbrés peu avant 13 heures à bord de deux véhicules tout terrain. Pendant ce temps, les rebelles, informés de la progression des Russes, ont du abandonner leur position dans la ville vers 11 heures pour se retrancher dans les safaris.

Pour l’heure, la ville est totalement calme après quelques minutes des tirs d’intimidation déclenchés par les mercenaires russes.

Pour de nombreux observateurs, l’arrivée des Russes à Mbrés est un signal fort pour les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui sont dans la ville de Kaga-Bandoro, située à une soixantaine de kilomètres au sud de Mbrés.

Il y’a lieu de rappeler que les rebelles, chassés des grandes villes, se sont repliés souvent dans des villages périphériques, suscitant la panique et l’inquiétude au sein de la population qui ne cesse de demander au gouvernement l’envoi des forces de défense pour assurer leur sécurité.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Martin Ziguélé et Karim Meckassoua interdits de quitter le territoire

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Centrafrique: Martin Ziguélé et Karim Meckassoua interdits de quitter le territoire

Bangui ( République centrafricaine ) – Martin Ziguélé et Karim Meckassoua, tous deux candidats à la présidentielle de décembre, en Centrafrique, sont interdits à leur tour de quitter le territoire, par les autorités. Ils souhaitaient se rendre au Niger pour l’investiture du nouveau président, Mohamed Bazoum.

Les autorités avaient exigé, mercredi 24 mars, que l’opposant Anicet Georges Dologuélé produise une autorisation du ministère de la Sécurité avant de quitter le pays, invoquant « de nouvelles mesures ». C’est donc à ce ministère que Martin Ziguélé et Karim Meckassoua ont écrit. Sans sa réponse, ce dernier renvoie la balle aux autorités judiciaires en invoquant « la séparation des pouvoirs ». Un flou « incompréhensible » pour Martin Ziguélé qui dénonce un « retour de l’arbitraire » et un « déni de droit ». /////////////.

Je veux savoir quelles sont les dispositions de la loi qui disent que je ne peux pas sortir. Si, par extraordinaire une procédure judiciaire me concernant, je devrais en être informé et même s’il y a une procédure judicaire, c’est le juge d’instruction à charge du dossier qui est autorisé, en droit, à prendre la décision de me priver de mes libertés. C’est un retour de l’arbitraire et de l’autoritarisme./////////////.

Martin Ziguélé, candidat à l’élection présidentielle de décembre, en Centrafrique/////////////.

Florence Morice

Avec RFI

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RCA : après Dologuélé, c’est le tour de Martin Ziguélé d’être interdit de sortir du territoire

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Le Président du mouvement de libération du peuple centrafricain Martin Ziguelé, le 02 août 2020 à Bangui. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Ce samedi 27 mars, l’ancien Premier ministre et honorable Martin Ziguélé ont  reçu, dans l’après-midi,  une notification du ministère de la Sécurité publique lui interdit formellement de sortir du territoire national à la suite de sa demande d’autorisation de sortie hors du territoire national afin de se rendre a Niamey au Niger

 

Le Président du parti MLPC, l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, qui avait formulé une demande d’autorisation de sortie hors du territoire national afin de se rendre a Niamey au Niger en vue de répondre a l’invitation de l’investiture le 01 avril 2021 du nouveau Président élu du Niger, se voit sa demande refusée par le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara sur ordre du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Raison évoquée,

contre toute attente, le ministère de l’Intérieur tient des propos ambigus en disant que l’autorisation de sortie est d’ordre judiciaire, et au nom de l’indépendance  du pouvoir de cette institution , le ministère de l’Intérieur ne pouvait pas l’enfreindre. Or, le chef de l’État demande à tous les hommes politiques de s’adresser au ministère de l’Intérieur afin d’être autorisés à sortir hors du territoire national.

Pour les proches de l’ancien Premier ministre, celui-ci n’a aucune affaire judiciaire en cours ou en suspens. « C’est un abus du pouvoir », s’alarment-ils.

Notons que le 24 mars dernier, l’opposant Anicet Georges Dologuélé a été empêché de sortir du territoire national en vue de se rendre en France pour des raisons de santé.

Selon un proche du pouvoir joint au téléphone par la rédaction, celui-ci évoque la tenue de l’investiture du chef de l’État le 30 mars prochain. Selon lui, le pouvoir s’inquiète d’un éventuel problème de sécurité intérieur lors de l’investiture, et il souhaite que tous les opposants restent au pays  au moment de cette cérémonie.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

Réponse du ministère de l'intérieur à la demande d'autorisation de sortie du territoire national
Réponse du ministère de l’intérieur à la demande d’autorisation de sortie du territoire national de Martin Ziguelé

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ENVISAGE T-IL DE RACHETER LA LÉGITIMITÉ DE SA RÉÉLECTION PAR L’AMBIGU DIALOGUE RÉPUBLICAIN ? 

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Depuis sa réélection contestée et controversée aux élections groupées du 27 décembre 2021, le président de la république s’abreuve et excelle dans des discours ambigus, avec des contours flous dont la capacité de pénétrer la quintessence du message n’est réservée qu’aux initiés. Contre vents et marrés, le virus de l’erreur a conduit le pouvoir de Bangui à signer un accord infructueux et exclusif avec les groupes armés. Cet accord dit de Khartoum alors signé à coût de billets de banque à Bangui le 6 février 2019 a légitimé ou institutionnalisé de façon insipide les bourreaux du peuple faisant de ces derniers les partenaires privilégiés du pouvoir. Les conséquences juridiques et politiques de cet fameux accord de Khartoum ont offert des postes juteux et sensibles dans la haute administration de l’état en violation des prévisions constitutionnelles.

 

A ce stade, il apparaît important de rappeler qu’en dépit des engagements scellés dans l’accord de Khartoum par les groupes armés, le peuple sans défense subissait des violences, des sévices, des tortures, des pillages, des spoliations, des enlèvements et des innombrables tueries aux vus et aux sus des autorités sans la moindre réaction si ce n’est que des condamnations de principe. Ainsi, il a fallu les évènements militaires du mois de décembre 2020 visant à empêcher la tenue des élections et qualifié par le pouvoir de tentative de coups d’état pour que le pouvoir se réveille de son long sommeil pour se rendre à l’évidence que les groupes armés étaient véritablement des fossoyeurs de la république…

la peur a ainsi changé de camp car le pouvoir était menacé. Désormais le pouvoir utilise le langage de fermeté qui se matérialise par les différentes offensives des forces armées centrafricaines appuyées par les alliés russes et rwandais qui ont abouti à la reconquête d’une bonne partie du territoire national. Parallèlement à cette opération militaire qui n’annihile pas véritablement les capacités de nuisance des ténors de la rébellion et pour éviter d’ouvrir un autre front suite à l’hostilité caractérisée de l’opposition démocratique, le président de la république a esquissé un dialogue dit républicain avec un format sectaire, peu audible qui nous ramène à la frontière du malheureux accord de Khartoum. Submergé par la cacophonie politique et l’ambiguïté des contours du dialogue républicain proposé par le président de la république, le citoyen lambda s’interroge :

Au regard de l’architecture juridique du pays, qui est républicain et qui ne l’est pas ?

Qui est dans la république et qui est en dehors ?

Les observateurs de la vie politique centrafricaine étaient unanimes qu’on ne négocie pas avec les terroristes…puisqu’ils ont commencé, pourquoi ne pas continuer ? Pourquoi le pouvoir avait refusé la main tendue de la sous région plus précisément de la CEEAC ?

Doit-on comprendre en filigrane que le dialogue républicain proposé sera sans médiateur ?

Pourquoi le pouvoir ne communique pas assez pour expliquer au peuple la substance de ce dialogue républicain ?

A quand la fin de cette naïveté politique pour enfin définir le format de ce dialogue ?

C’est quoi un dialogue républicain en lieu et place d’un dialogue largement inclusif ?

Ce dialogue conduira t-il à la rupture en vue de redistribuer les cartes politiques aux forces vives de la nation ?

Pensez-vous que le seul usage de la force saura réconcilier durablement les centrafricains ?

Au delà du dictat de l’ambassadeur russe teinté d’une hégémonie bolchevique, la crise socio-politique centrafricaine impose sans détours une large concertation à la base de tous ceux qui se réclament centrafricains sans oublier les différents acteurs c’est à dire un dialogue politique inclusif y compris les groupes armés.

Au regard des péripéties, on remarque que le pouvoir n’a pas la bonne définition de la notion de la « paix ». Hier en signant un accord politique exclusif avec les groupes terroristes, on nous opposait la maxime qui énonce que « la paix n’a pas de prix ». Aujourd’hui sans pour autant définir le prix, la valeur marchande de la paix, on envisage d’imposer au peuple un dialogue encore exclusif…c’est paradoxal et contrasté.

De tout ce cirque digne d’un carnaval brésilien, nous pointons un doigt accusateur sur le peuple à cause de docilité, sa versatilité et qui se laisse souvent orienté par le sens du vent.

Pour finir, nous estimons que ce sont les différentes offensives militaires des groupes armés qui ont mis la pression sur le pouvoir de dialoguer car depuis toujours les actes posés par la COD 2020 précédés de ceux de son ancêtre « E zingo biani » étaient systématiquement considérés comme anti-républicain…maintenant qu’on y est, on ne peut dialoguer sans les groupes armés. Mais attention, ne le dites à personne. Si on demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 27 décembre 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

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RCA : braquage des véhicules humanitaires à Bakouma, les griots du régime accusent OCHA d’avoir livré le CPC

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Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars  2021, 07:29:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le mardi 23 mars dernier, un convoi des véhicules humanitaires a fait l’objet d’un braquage spectaculaire dans la sous-préfecture de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou,   et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui. Il s’agit  des véhicules de l’agence des Nations unies pour les affaires humanitaires  (OCHA) qui ont été braquées par un groupe d’hommes lourdement armés, identifiés comme des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ce que les proches du régime de Bangui dénoncent et demandent au gouvernement de mener des enquêtes sur OCHA et les ONG internationales qui sont dans la logique du réarmement des rebelles du CPC.

 

Si ces derniers temps le Burkinabé, qui se dit Ivoirien,   n’apparaît plus en public  pour attaquer les hommes politiques et les organisations internationales d’être auteurs présumés d’un éventuel complot contre le régime de Bangui, le braquage au début de la semaine à Bakouma par les rebelles de sept véhicules de l’agence des Nations unies pour les affaires humanitaires  (OCHA)  lui donne l’occasion de sortir de sa cachette pour se plonger dans ses mêmes délires, cette fois contre les ONG internationales.

Dans un fichier audio qui circule sur les réseaux sociaux, monsieur Harouna Douamba déclare que le braquage des véhicules de l’OCHA à Bakouma n’est pas un braquage, c’est tout simplement une livraison des véhicules à la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

« L’agence humanitaire OCHA est allée livrer les véhicules au CPC. Soient honnête ! Comment pouvez-vous comprendre qu’une organisation non gouvernementale, dans un moment de guerre, peut se déplacer  sans escortes des FACA, sans escortes de la gendarmerie ni de la police ? Il faut dire la vérité, et appeler les choses par leur nom. Cette agence est allée livrer les véhicules au CPC », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que le « peuple et les autorités  centrafricaines doivent des comptes  à OCHA, et le peuple centrafricain doit exiger de OCHA qu’elle arrête d’exercer en République centrafricaine !!!».

Et ce n’est pas tout ! Il affirme également que « les ONG en ce moment vont se mettre à jour le rôle  pour pouvoir ramener le pays en arrière.  Les ONG vont se permettre de livrer des armes, les ONG vont se permettre de livrer des véhicules, les ONG vont se permettre même de transporter les rebelles  du CPC d’un endroit à un autre ».

 

Chasser les ONG de la RCA  ? N’oublie pas qu’actuellement, le pays est tenu par les ONG et la communauté internationale. Elles constituent les premières employées en République centrafricaine, c’est que Harouna Douamba peut-être ne le savait pas. Des milliers d’employés en chômage ? C’est peut-être la fin de règne de Faustin Archange TOUADERA au pouvoir.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : le gouvernement réagit à l’empêchement de l’opposant Anicet Georges Dologuélé de sortir du pays

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars  2021, 04:31:02 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon le ministre de communication et porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui,  ce sont des mesures mises en place pour garantir la sécurité intérieure  et empêcher des troubles à l’ordre public dans cet état d’urgence.

 

« Comme vous le savez, suite à la tentative du coup d’État et de renversement des institutions par la coalition des patriotes pour le changement )CPC), le gouvernement a mis en place l’État d’urgence qui a pour objectif divers : d’une part de mener des investigations pour connaître le tenant et les aboutissants  de cette tentative de putsch en liaison avec les entités, personnalités, organes  politiques  et des personnalités militaires, par ailleurs de mener toutes actions d’investigation qui permettraient, n’est pas comme l’a dit le procureur, de sauvegarder les  éléments de preuves. C’est donc dans ce cadre qu’il est organisé  que les personnalités politiques  pour ou avant de pouvoir se déplacer  à l’étranger,  puisse informer en temps utile les autorités  en charge, c’est-à-dire  celles de la sécurité et de la justice. Et je crois comprendre que c’est dans ce cadre que monsieur Anicet Georges Dologuélé ‘n’a pas été autorisé à sortir », a déclaré le ministre porte-parole Ange-Maxime Kazagui.

Rappelons que le mercredi 24 mars dernier, l’opposant Anicet Georges Dologuélé, qui souhaitait se rendre en France pour des soins médicaux, a été empêché d’embarquer à bord de l’avion de la compagnie Air France par le commissaire de l’aéroport sur instruction du ministre de l’Intérieur et du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Ce que dénonce la coalition de l’opposition démocratique (COD-020) lors d’un point de presse organisé à Bangui.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

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Tel : 70 13 39 97

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Éliminatoires CAN 2021: la Centrafrique frustrée au Burundi

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Équipe de football de la République centrafricaine. Wikipédia.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 17:16:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors qu’ils menaient 2-0 sur le terrain du Burundi, les Fauves de la République centrafricaine n’ont pas réussi à tenir leur avantage et ont finalement concédé un match nul, ce vendredi 26 mars (2-2). Un résultat qui n’arrange aucune des deux équipes, en attendant le match entre la Mauritanie et le Maroc, les deux autres équipes du groupe E.

 

La pluie a perturbé ce match de la 5e et avant-dernière journée de la phase de poules des éliminatoires de la CAN 2021. Elle a même retardé le coup d’envoi de la deuxième période, à Bujumbura ce vendredi. Peut-être que ces conditions ont troublé davantage les locaux que les visiteurs. Car la Centrafrique, elle, a glacé les Burundais sur le terrain du stade du Prince Louis-Rwagasore, grâce à Louis Mafouta.

L’attaquant, qui fait le bonheur du club de Neuchâtel Xamax en deuxième division suisse, a ouvert le score avant la pause (40e). Peu après le début retardé du deuxième acte, il a récidivé (53e). À ce moment-là, la Centrafrique bondissait de la dernière place du groupe E à la seconde, avec deux points d’avance sur son adversaire.

Mais les Hirondelles ont repris vie à l’heure de jeu. Saidi Ntibazonkiza a réduit l’écart (59e), et Christophe Nduwarugira a finalement égalisé (80e). Un scénario frustrant pour les Fauves centrafricains, qui espéraient tenir leur deuxième victoire dans ce groupe E et qui restent derniers avec ce partage des points.

Derrière le Maroc, leader déjà qualifié avec ses 10 points, c’est l’embouteillage. Le Burundi est deuxième avec 5 points, comme la Mauritanie, et la Centrafrique suit à la quatrième place avec 4 points. Les Mauritaniens auront l’occasion de frapper un coup à 20 heures ce vendredi en accueillant le Maroc. S’ils gagnent, ils élimineront la Centrafrique de la course à la qualification et ils prendront trois points d’avance sur le Burundi. En cas de défaite ou de match nul, tout sera possible lors de la 6e et ultime journée, le 30 mars.

 

 

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Investiture du Président Faustin Archange TOUADERA, la mairie de Bangui s’active pour nettoyer la capitale

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Avenue de l’indépendance à hauteur du siège de Total au centre-ville de Bangui. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 15:55:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). À quelques jours de l’investiture du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA le 30 mars prochain, la mairie de Bangui a lancé une vaste opération du déguerpissement des vendeurs aux abords des avenues. L’opération qui fait grincer les dents chez les commerçants, mais que la mairie  de Bangui estime légitime.

 

Il est 9h ce matin au parc du cinquantenaire, les forces de police, nantis des moyens  de l’armée, détruisent les installations anarchiques des commerçants. Sous leur regard, la colère monte. Quelques commerçants expriment leur ressentiment :

« Auparavant nous vendons au marché du K M5. C’est à la suite des derniers évènements qu’on est revenu ici en ville, mais on a pas des places, on s’installe devant l’ENERCA. Nous sommes des responsables, et grâce à ce que nous faisons que nous payons la scolarité de nos enfants ainsi que nos loyers. Mais subitement,  la mairie nous a demandé de déguerpir  sous prétexte de l’investiture. Nous avons obéit, ils nous ont donné 48 heures pour voir les emplacements des tables. Nous voulons qu’ils nous montrent un endroit  nous permettant de vendre », s’alarme un commerçant déguerpi, avant qu’un autre ajoute que les forces de l’ordre leur rendent leur bois qu’ils ont arraché arraché.Au niveau de la mairie de Bangui, le deuxième vice-Président  de la délégation spéciale  ne comprend pas l’attitude des commerçants.

« D’où venaient-ils pour s’installer sur les voies ? Nous dans la ville de Bangui des marchés. Au marché du deuxième arrondissement, si vous allez maintenant, il y’a suffisamment de la place libre au marché Sica 2.  Si vous allez au marché Miskine, là où il y a deux marchés côte à côte, il y a suffisamment de la place.  Au marché Combattant, même chose. J’ai commencé à poser cette question depuis un certain temps jusqu’à maintenant. Je me dis, il y’a quelques choses qui ne marche pas dans la tête de nos commerçants », a-t-il déclaré.

En Centrafrique, ce genre de l’opération n’a pas vocation à durer dans le temps, mais la commune de Bangui se veut rassurée de la suite, et beaucoup des Centrafricains attendent de la mairie de Bangui l’éclat  de la ville, jadis « Bangui la coquette ».

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

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RCA : une nouvelle vague d’arrivée des rebelles de la  CPC à Ngaoundaye

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Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC

 

Ngaoundaye, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 14:47:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sous-préfecture de Ngaoundaye, située à proximité  des frontières du Tchad et du Cameroun est secouée à nouveau ce jeudi 25 mars par une nouvelle présence massive des rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membres de la coalition des patriotes pour le changement., créant la psychose au sein de la population.

 

Selon des sources locales, ces rebelles ont fait leur apparition depuis hier soir dans deux véhicules et sur des motos et se  diriger vers l’Église catholique  ou se trouve leur base. Même si pour l’instant aucune exaction est enregistrée de la part de ces hommes armés, cette forte présence ne rassure pas la population de Ngaouandaye qui continue de vivre dans la peur.

Pour l’heure, ces hommes armés continuent de sillonner la ville malgré qu’elle est sécurisée par les Casques bleus Bangladesh de la Minusca. Les activités tournent normalement.

Les populations locales appellent de nouveau le gouvernement à déployer les éléments des forces armées centrafricaines  pour assurer la sécurité de la population.

Il y’a lieu de rappeler que le jeudi 20 août 2020, les agents recenseurs et tablettes en activité d’enrôlement des électeurs dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé,  avaient été sommés par le chef rebelle Abass Sidiki de mettre terme aux opérations d’enrôlement et quittent immédiatement la ville, mettant fin ainsi au recensement électoral dans la ville et sa région jusqu’à la négociation menée par le gouvernement.

Tout récemment, lors de la campagne du premier tour des élections, le véhicule 4×4 de monsieur Antoine Koïrokpi , candidat du MLPC  dans la deuxième circonscription de Ngaoundaye a été braqué par les éléments rebelles du CPC dans la ville.  Il accuse cependant la Minusca de ne pas vouloir voler à son secours pendant la scène. Malgré qu’il les appelle.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

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RCA : vive réaction de la COD-2020 après l’empêchement de l’opposant Anicet Georges Dologuélé de sortir du territoire

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Anicet Georges Dologuele, le chef de file de l’opposition démocratique, reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 08:28:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’opposant de Faustin Archange TOUADERA, Anicet Georges Dologuélé a été empêché par les forces de sécurité centrafricaines de prendre un vol sur la France ce mercredi 24 mars à Bangui. L’ancien Premier ministre serait interdit de quitter le territoire national pour les besoins d’une enquête judiciaire sur le dernier coup d’État manqué de la coalition des patriotes pour le changement, selon le porte-parole du gouvernement. Ce que la coalition de l’opposition démocratique qualifie d’arbitraire.

 

La  COD-2020, plateforme de l’opposition démocratique réagit à l’empêchement de l’honorable Anicet Georges Dologuélé de voyager. C’est à travers une conférence  de presse tenue hier jeudi à Bangui. Maître Nicolas Tiangaye :

« C’est une mesure qui totalement arbitraire. L’État d’urgence n’est pas synonyme d’arbitraire. Le droit d’aller et venir est un droit constitutionnel, et Monsieur Touadera prend de liberté concernant les droits des Centrafricains. Il nous considère comme ses prisonniers, ses esclaves, et pense qu’il peut agir en dehors de la légalité pour réprimer les opposants.

Ce qui est grave c’est que nous acheminons vers l’instauration d’un despotisme d’État, d’une dictature, et cela nous ne pouvons pas l’accepter. Anicet Georges Dologuélé a un souci des santés, il devrait se rendre en France  le 13 janvier 2021, malheureusement il a eu des événements  et l’avion d’Air France n’était pas venu il a reporté son voyage. Eu égard à l’aggravation de son état de santé, son médecin à exiger qu’il revienne en France pour les soins médicaux.  Malheureusement, Monsieur Touadera a donné des instructions pour qu’aucun leader  de partis politiques d’opposition ne puisse quitter le territoire centrafricain. La COD-2020      condamne avec la dernière énergie cette mesure attentatoire au droit constitutionnel de Monsieur Dologuélé d’aller et venir », a déclaré le porte parole de la coalition de l’opposition démocratique maître Nicolas Tiangaye.

Il est à rappeler que le mercredi 24 mars, l’opposant Anicet Georges Dologuélé avait été empêché de monter à bord de l’avion de la compagnie Air France  par le commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko. Ce dernier lui aurait demandé une autorisation du ministère de la sécurité publique avant qu’il ne l’autorise de quitter le territoire national.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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Les femmes leaders de Centrafrique sortent de leur carapace pour dénoncer les propos de Fidèle Gouandjika, ministre conseiller à la Présidence

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Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars  2021, 07:19:43 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le 15 mars 2021,  sur les réseaux sociaux, plus particulièrement sur Facebook, le ministre conseiller spécial du chef de l’État, Monsieur Fidèle Gouandjika,  dans un Live,  avait indiqué que  les centrafricains pourraient offrir leur femme en guise de cadeau sexuel aux mercenaires de la société russe Wagner   pour leur intervention au côté des soldats FACA dans leur lutte contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Lors d’un point de presse tenu à Bangui, dans la capitale, les femmes leaders, qui ont déposé plainte contre le ministre conseiller Gouandjika,  ont demandé que la justice soit faite, et que l’intéressé soit aussi relevé de ses fonctions.

« On m’a dit que pour arriver au bureau de monsieur Fidèle Gouandjika,  il faut passer par le Président de la République parce qu’il doit connaître ce monsieur plus que nous. Et si ce monsieur  se permet de parler ainsi, ça fait mal au cœur. Aujourd’hui ce sont les femmes de Centrafrique, mais demain ça va être qui ?  Alors je lui demande tout simplement le pouvoir que le peuple lui a donné  pour qu’il soit reconduit à la tête de ce pays,  dont il nous relève Fidèle Gouandjika de ses fonctions du ministre conseiller à la Présidence.

Nous, les femmes de Centrafrique, qui subissons de tous les jours des travers par rapport à tous ces étrangers  qu’ils amènent. Aujourd’hui ce sont les Russes, demain ça va être quoi ?  Ce sont les femmes qui souffrent encore de ça.  Aujourd’hui, ce monsieur, qui avait servi tous ces gens-là, se permet de traiter les femmes de Centrafrique de ce genre… Ça, il faut que je lui dise pour que  le Président écoute parce qu’on est salie dans notre propre chair. On veut le respect pour les femmes centrafricaines. Moi je veux  tout simplement que  la jeunesse ne voie pas ce monsieur comme un modèle, parce qu’un homme qui parle comme ça d’une femme, il est maudit !  », a déclaré madame Lucie AGBO, responsable de l’association  des femmes pour le développement et le progrès en Centrafrique.

Rappelons que le ministre conseiller du président de la République va plus loin pour offenser les femmes. C’est un véritable outrage public fait aux femmes, c’est-à-dire les considérer comme des objets.

« …Les Russes là ; ils ne cesseront de venir. Ils vont venir. Même s’ils demandent nos diamants, on va leur donner. Ils demandent de l’uranium, on va leur donner.   Du bois, on va leur donner. Même s’ils demandent nos femmes pour qu’ils les violent, on va leur C pour qu’ils les violent. Écouter ceux que je vous dis », a déclaré Fidèle Gouandjika dans son live sur Facebook.

Pour un enseignant-chercheur camerounais ayant contacté CNC, les propos outrageants du ministre conseiller du président de la République Fidèle Gouandjika sont intolérables, inadmissibles et méritent une sanction tant politique que judiciaire.

 

  1. Y. Ibrahim

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En attendant la publication des résultats définitifs des dernières législatives en RCA,  la Cour constitutionnelle  rappelle aux candidats et électeurs qu’ils ont quelques jours pour déposer leur requête

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars jeudi, 25 mars 2021, 17:06:33 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les résultats des législatives du 14 mars dernier attendent toujours d’être validés  par la Cour constitutionnelle. Cependant,  l’institution rappelle aux candidats et aux électeurs qu’ils disposent encore de quelques jours  pour déposer leur requête.

 

Selon le vice-président de la Cour constitutionnelle, les intéressés doivent remplir les conditions prévues par le code électoral.

« Le code électoral prévoit, en ce qui concerne le contentieux des élections législatives, dix jours de dépôt de requête. Donc à partir de la publication des résultats provisoires par l’autorité nationale des élections, et bien le lendemain commencent le premier jour et il y’a une série de dix jours  accordée à tout requérant  pour pouvoir introduire une requête en contestation des résultats des élections législatives dans sa localité. Cette action est réservée à tous les électeurs, et à tous les candidats d’une circonscription donnée. Je précise que les requêtes collectives ne sont pas recevables au niveau de la cour. Parce que pour introduire une requête auprès de la cour, il faut disposer de la personnalité juridique. Et pour une personne morale, la condition pour disposer de la condition juridique c’est d’avoir un document d’agrément ou un document d’immatriculation auprès des services compétents.   Or, quand les gens se mettent spontanément au groupe de quatre ou cinq candidats, ou alors à un groupe de dix électeurs pour pouvoir saisir la cour constitutionnelle, cette entité n’a pas de reconnaissance… », a déclaré monsieur Jean-Pierre Waboé, vice-président de la Cour constitutionnelle. .

Il y’a lieu de rappeler que l’autorité nationale des élections a proclamé les résultats globaux provisoires le dimanche 21 mars 2021, donc les candidats et les électeurs ont jusqu’’au premier avril prochain pour déposer leur requête auprès de la Cour constitutionnelle, selon le code électoral.

 

  1. Y. Ibrahim

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RCA : l’audience de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom se poursuit à La Haye aux Pays-Bas avec l’audition du troisième témoin

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L’ex-chef de milice centrafricain, Patrice-Edouard Ngaïssona, a comparu devant la CPI, à La Haye, le 25 janvier 2019. Koen van Weel / POOL / AFP

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 26 mars jeudi, 25 mars 2021, 19:35:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le procès dans l’affaire Yekatom et Ngaïssona se poursuit toujours à La Haye. L’audience de ce jeudi  est consacrée toujours à la déposition du troisième témoin présenté par l’accusation.

 

Pour ce jeudi, c’est la défense des deux accusés qui a posé des questions aux témoins P-0287 sur les différents points de trois rapports qu’il a présentés mercredi.  Le débat a été contradictoire sur le troisième rapport de décembre 2015.  Les travaux de groupe d’experts présenté par le témoin P-0287 mettent en exergue  des témoignages, des interviews et des photographies dans lesquelles les miliciens Anti-Balaka reconnaissent Alfred Yekatom et Patrice Édouard Ngaïssona  comme leur leader.

Argument contre argument, la défense  a remis en cause les paragraphes 23, 25 et en particulier le paragraphe 28. Selon maître Thomas ANNIS, le processus  de vérification et de collecte d’information  n’a pas été respecté par le groupe d’experts. Pour étalonnier son argument, l’avocat de la défense a posé certaines questions au témoin.

« Est-ce que ces rapports respectent le processus  de vérification des preuves ? . les membres du groupe d’experts ont-ils rencontré  Alfred Yekatom Rambo ou les miliciens Anti-Balaka dans leurs quartiers généraux à Bangui ou en province ? », le témoin, serein,   et précise que le processus n’a pas respecté toutes les normes de vérification à cause des difficultés sur le terrain. La défense a donc demandé au Président de la cour de remettre en perspective ce rapport, car, selon les avocats  de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom,  le rapport manque de transparence  et les sources ne corroborent pas. Ensuit, l’audience est passée à hui-clos  partiel pendant 15 minutes.

À la reprise,  maître Alexander de la défense a abordé le  même témoin sur la partie du rapport qui parlent de la coalition Séléka. « Entre les miliciens Anti-Balaka et les rebelles de la Seleka,  qui ont défendu la bonne cause durant cette crise?  Quelle est la composition de la coalition Seleka? », demande Maître Alexander.

Le coup d’État du 24 mars 2013 est une évasion étrangère, le témoins P-0287 défend le rapport à travers cette réponse. « Nos experts ont rapporté dans leur rapport que la coalition Séléka est composée en partie  des centrafricains, tchadiens et soudanais. Ils ont précisé que  la Seleka n’a pas d’autre ambition  que de remplacer le régime précédent.

L’audience suspendue ce jeudi soir  va reprendre vendredi.

 

D Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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RCA : incursion des rebelles de la CPC dans la périphérie de la sous-préfecture d’Alindao

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Larrivee-des-mercenaires-russes-a-Alindao-le-18-mars-2021-450×372.jpg” alt=”L’arrivée des Mercenaires russes à Alindao, le 18 mars 2021 peu avant midi. Photo CNC / Bernard Yékoua” width=”450″ height=”372″ />

 

Bambari, République centrafricaine, vendredi, 26 mars  2021, 03:39:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ont dû quitter le centre-ville d’Alindao bien avant l’arrivée des forces gouvernementales, nombreux sont ceux qui se sont retranchés dans les zones périphériques de la ville, inquiétant davantage les populations locales. Ce jeudi matin, ils ont fait leur incursion dans le village Zélété, situé  à 17 kilomètres d’Alindao, faisant plus des nombreuses exactions dans la localité.

 

Si dans la ville de Mobaye, chef-lieu de la préfecture de Basse-Kotto,  les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont finalement accepté les 200 000 francs CFA proposés par les commerçants de la ville à titre de prime de départ de la ville,  à Alindao, c’est une autre affaire. Les rebelles qui ont abandonné la ville avant même que les forces loyalistes n’arrivent, se sont pour la plus part retranchés dans des zones périphériques, multipliant des exactions sur les populations locales.

Selon des informations émanant des autorités locales, ce jeudi matin, ces mêmes rebelles du CPC  ont fait leur incursion dans le village Zélété, situé  à 17 kilomètres d’Alindao. Selon les mêmes sources, ils auraient commis des exactions sur les populations locales,  et pillé le village avant de disparaître quelques heures plus tard. De nombreux habitants se sont réfugiés dans la brousse, d’autres ont du quitter leur domicile pour se réfugier à Alindao centre dans les sites des déplacés.

Le sous-préfet annonce que les forces de l’ordre seront déployées dans le village pour rassurer le reste de la population traumatisée par cet événement.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

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L’ambassade de France APPORTE 2,8 Millions d’euros pour RENFORCEr L’aIDE HUMANITAIRE EN CENTRAFRIQUE

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/drapeau-ambassade-de-france-à-bangui-450×155.jpg” alt=”Drapeau de l’ambassade de France pour le communiqué de l’ambassade de France à Bangui.” width=”450″ height=”155″ />

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bangui, le 25/03/2021

 

L’ambassade de France APPORTE 2,8 Millions d’euros pour RENFORCEr L’aIDE HUMANITAIRE EN centrafrique

 

La crise sécuritaire qui affecte la Centrafrique depuis le mois de décembre 2020 a eu de graves effets sur la situation humanitaire des populations les plus vulnérables du pays. Les violences armées ont entraîné d’importants déplacements de population et interrompu l’arrivée de l’aide humanitaire. Cette situation a  en particulier aggravé la malnutrition et accentué les besoins alimentaires essentiels de plus de deux millions de personnes.

Face à cette situation, l’ambassade de France se mobilise pour venir en aide aux Centrafricains touchés par la crise, en apportant 1,836 milliard de francs CFA (2,8 millions d’euros) à des acteurs humanitaires qui peuvent fournir une aide d’urgence dans les zones les plus enclavées. Elle apporte :

–          688 millions de francs CFA au Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM), dont 164 millions au profit du Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) ;

–          524 millions de francs CFA au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ;

–          623 millions de francs CFA au Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

 

Ces financements renforceront en priorité l’aide alimentaire d’urgence. Ils permettront d’apporter une aide aux populations privées d’alimentation par le conflit, de prendre en charge les enfants souffrant de malnutrition aigüe sévère et chronique et de renforcer les communautés affectées par la violence.

L’ambassade de France salue l’engagement des organisations humanitaires des Nations Unies et des ONG internationales qui assistent les populations vulnérables  en cette période de crise, de manière neutre et indépendante. Elle appelle à ce que les droits des populations civiles et les principes humanitaires soient respectés, que les acteurs humanitaires soient protégés et que l’aide humanitaire parvienne sans entrave à tous les Centrafricains, sur l’ensemble du territoire.

 

 

RCA : Echange d’expérience entre les femmes parlementaires et femmes issues du milieu rural

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La photo de famille du président de l’Assemblée nationale avec les membres du forum des femmes parlementaires et des femmes du milieu rural. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021 , 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le forum des femmes parlementaires de Centrafrique, en partenariat avec les programmes UE-PCD et DEVRUR (mises en œuvre par ENABEL), organisent le mercredi 24 mars 2021 une journée d’échange entre les femmes parlementaires et femmes du milieu rural. Cette rencontre permettra aux participantes d’articuler l’expérience vécue en matière de leadership politique, l’apprentissage lié à cette expérience et les diverses manifestations de leadership des femmes rurales dans le contexte de COVID-19.

 

Cette activité d’échange vise à renforcer le partage d’expérience  entre femmes agricultrices, maraichères, entrepreneurs des zones périphériques de Bangui et les femmes leaders sur le thème du leadership des femmes, et en particulier la participation politique des femmes rurales.

L’objectif recherché est de faciliter et privilégier l’accès à l’espace de parole et de revendications aux femmes rurales dans un contexte d’échange fraternelle avec les femmes parlementaires dans le but de comprendre, analyser et créer des synergies d’actions communes.

Corine Niox, Chargée de projet à l’Agence Belge de Développement (ENABEL), salue l’initiative des membres du forum parlementaires de Centrafrique et ENABEL qui, selon elle consiste à créer une synergie ente les femmes leaders politiques et les femmes du milieu rural autour du leadership politique des femmes.

« Nous cherchons à assurer la protection et le bien être du peuple centrafricain, de la femme centrafricaine afin qu’elle ne subisse plus les viols et violences mais également créer des conditions pouvant lui permettre d’accéder aux instances de prise de décision tout en vaquant librement à ses occupations », a-t-elle dit sans oublier d’ajouter que les femmes doivent aller aux champs, battre campagne sans risque de se faire agresser, se faire soigner et éduquer leurs enfants dans un environnement où règnent la paix, la joie, la solidarité, l’amour de son prochain et la cohésion sociale.

Le Président l’Assemblée nationale, Moussa Laurent Gon Baba, a interprété cette activité comme une journée d’évaluation de tout ce qui a été fait en faveur des femmes centrafricaines, « c’est moment d’évaluation et de projection dans l’avenir. Qu’est-ce qui va et qu’est-ce qui ne va pas, qu’est-ce-qui a été fait et qu’est ce qui n’a pas été fait, et qu’est ce qui  a lieu de programmer pour faire. Vous savez, plusieurs initiatives ont été déjà prises dont la loi de la parité entre les femmes et les hommes votée par le parlement et promulguée en 2016 par le Chef d’Etat », s’est interrogé le Président du parlement.

Sur le quota de 35% des femmes dans les différentes institutions de la République conformément à la loi précitée, le président de l’Assemblée nationale a dit clairement, qu’il s’agit d’un processus pour atteindre cet objectif : « Il faut sensibiliser les filles à aller massivement pour avoir des diplômes et réunir des conditions nécessaires pour avoir accès aux organes décisionnaires », a-t-conclu.

A titre rappel, l’Union européenne à travers l’Agence Belge de Développement (ENABEL), a mené avec le forum des femmes parlementaires plusieurs activités de plaidoyer politique et de sensibilisation pour une grande représentativité et participation politiques des femmes.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

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RENIER ET TRAHIR SONT PROSCRITS PAR LA CULTURE ZANGOA

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 1, 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis le retour inopiné de l’ancien Président de la République, BOZIZE YANGOUVONDA François, le Peuple Centrafricain a été témoin, et durant un an, des fébrilités politiciennes du camp présidentiel TOUADERA, caractérisée par des provocations, des humiliations, des diffamations, des destruction des maisons privées des BOZIZE, et surtout par la volonté d’en finir avec le clan BOZIZE ; c’est ainsi que le filleul politique, qu’est l’actuel Président TOUADERA, a manifesté son ingratitude notoire, envers son mentor, l’ancien BOZIZE YANGOUVONDA, à l’époque Président de la République, qui l’a sorti de nulle part politique, pour en faire son Premier Ministre pendant cinq (5) ans, et par la suite soutenu par certains parents de ce même BOZIZE YANGOUVONDA et les Dignitaires du KNK, qui ont actionné leurs relations en France (Lille et Lyon), en 2015-2016, pour arranger et faire déclarer élu le candidat TOUADERA, à la surprise générale, alors qu’il ne pouvait pas figurer dans le peloton de tête à l’issue du premier tour des élections présidentielles…

 

Et une fois hissé ainsi à la magistrature suprême de l’Etat, le Président déclaré élu, a superbement ignoré le KNK qui lui a servi de marchepieds, pour créer son propre parti politique le MCU, aujourd’hui truffé de tous les opportunistes et de transhumants politicards et autres personnes peu recommandables.

Depuis neuf (9) mois, avec la bénédiction du Président TOUADERA, bénéficiaire d’un deuxième holdup électoral, cette fois-ci, orchestré en janvier 2021 par un autre menteur, le sieur NDIAYE MANKEUR, son Ministre Conseiller Personnel à la Présidence de la République dénigre, diffame les personnalités politiques de l’opposition, insulte la femme centrafricaine, nargue la communauté internationale, indispose les Chefs d’Etat de la CEEAC, de la CEMAC et de la France.

Depuis le 18 décembre 2020, avec la crise CPC, de nombreux Enfants Zangoa sont arbitrairement arrêtés, torturés et détenus dans des cellules aux peintures corrosives, allègrement tués et assassinés, leurs maisons à Bangui et à Bossangoa détruites, les tombes de leurs aïeux profanées, leurs fétiches brûlées, parce qu’ils sont frères et parents de BOZIZE YANGOUVONDA, dixit SARANDJI Mathieu

Simplice, ancien Premier Ministre et Secrétaire Général du MCU  Effectivement, ils sont frères et

parents de BOZIZE YANGOUVONDA et ils le demeurent    Et bizarrement, et sans fausse honte, les

milieux présidentiel et MCU essaient de manipuler une poignée d’individus, dont les noms ne méritent pas d’être cités, nés de la dernière pluie, et qui n’ont pas reçu l’éducation Zangoa pour renier, au nom des Enfants Zangoa, leur frère BOZIZE YANGOUVONDA et faire basculer le KNK dans le MCU qui n’a plus d’avenir. Une telle entreprise socio-politique relève de la pure utopie, parce que ces ”chercher à manger” ou ” chercher à vivre” du sang des autres ne représentent qu’eux-mêmes et n’ont aucunement une capacité de mobilisation.

Je me permets de dire ici et de déclarer sans équivoque, qu’un Enfant Zangoa, digne de ce nom et fier de l’être, ne peut renier ni ne peut trahir BOZIZE YANGOUVONDA pour des billets de banque souillés par la poussière corrosive de diamant ou par un mouchoir roumain. Certes, il y a de quoi ou même, il y a beaucoup à reprocher à BOZIZE YANGOUVONDA ; celui-ci n’a pas été un saint ni un tout parfait, mais est-il qu’il est et demeure Enfant Zangoa, et le linge sale se lave en famille et les Enfants Zangoa finiront un jour par laver leurs linges sales en famille. Mais le renier ou le trahir, aucun Enfant Zangoa fier, digne et orgueilleux n’osera le faire, car ce sera un bannissement avec toutes ses conséquences. Les ”chercher à manger” ou les ”chercher à vivre” qui se sont regroupés sous la bannière du fictif Collectif des Ressortissants de l’ouham et autres qui sont nés de la dernière pluie et qui sont manipulés par le pouvoir TOUADERA ne sont pas représentatifs et ne peuvent pas susciter une adhésion collective, parce qu’ils ne sont pas écoutés à Bossangoa. Le Président TOUADERA a été personnellement à Bossangoa ; il a entendu Bossangoa lui parler, mais il n’a pas écouté ni compris ce que Bossangoa lui avait dit. De nombreux émissaires ont été envoyés par le Président TOUADERA et le MCU à Bossangoa ; ceux-ci ont entendu Bossangoa leur parler, mais ils n’ont pas écouté ni compris ce que Bossangoa leur avait dit.

Je me permets de lever un coin de la voile pour la compréhension des uns et des autres. Les provocations, les humiliations, les diffamations, les destructions des maisons et la volonté de finir avec le clan BOZIZE, sont considérées comme faites à tous les Enfants Zangoa. Les arrestations arbitraires et les détentions de NGAÏFEI Ludovic, des NGAÏKOSSET, NGANAFIO, BENAM, OUILIBONA, MOUNONFIO, TOKAFIO, MONFIO, MOKOFIO et autres dans des cellules aux peintures corrosives ou empoisonnées, les assassinats et la disparition des Enfants Zangoa sont considérés comme une chasse aux sorcières ou actes de génocide faits à tous les Enfants Zangoa, parce que tout mal fait à un seul Enfant Zangoa, est considéré comme fait à tous les Enfants Zangoa. Par ces actes et faits susmentionnés, le pouvoir TOUADERA a entrepris une guerre d’élimination contre les Enfant Zangoa. Et le simple instinct de survie leur commande la solidarité, parce qu’il est question de négation, d’inconsidération, de frustration, de nihilisme. Un mal fait à un seul membre social ou communautaire est considéré comme fait à tous les autres membres ; et c’est çà, l’essence même de l’éducation traditionnelle Zangoa que ces jeunes qui, sont manipulés, ne le connaissent pas, parce que nés de la dernière pluie. Et le silence des Enfants Zangoa en ce moment est très lourd de significations, parce qu’ils ont appris qu’en cas de circonstances très graves, il faut avoir la tête bien froide posée sur les épaules pour réfléchir aux parades ou s’organiser en conséquence, donc un silence qui précède la tempête. L’éducation Zangoa proscrit les faits de renier et de trahir, et aucun Enfant Zangoa, digne de ce nom, ne reniera ni ne trahira BOZIZE YANGOUVONDA ; soit le pouvoir TOUADERA se réconcilie avec lui, soit les Enfants Zangoa prennent et en prendront acte.

Le KNK est un parti politique aux dimensions nationales, et était disponible et disposé à accompagner, depuis 2016, le Président TOUADERA qui est son produit, ce que respectent les Enfants Zangoa ; mais le Président TOUADERA s’est fait ingrat et les Enfants Zangoa en ont pris acte depuis 2016, d’où leur silence aussi. En décembre 2020, faute des militants KNK, le Président TOUADERA et son nouveau mentor ont fait l’option d’un hold-up électoral, et maintenant, par des procédés dilatoires et malsains, le Président TOUADERA cherche à récupérer ce parti, par moyen de manipulation des personnes qui ne représentent qu’elles-mêmes ; où est le sérieux politique ?

Aussi, je voudrais partager avec le Président TOUADERA et autres Dignitaires du MCU qui gesticulent très maladroitement et qui narguent le Peuple Centrafricain par des déclarations à l’emporte-pièce. Est ce que vous avez déjà pensé à l’après-pouvoir TOUADERA ? Parce que je m’inquiète à votre place. L’illettré politique, le Premier Ministre NGREBADA, a laissé entendre autour de ses verres de whisky ”…que nous sommes là pour vingt (20) ans…”, alors qu’ils ont déjà l’herbe coupée sous leurs pieds. Au moins le KNK, dans les mêmes circonstances en 2011, a pu traverser l’année 2012 pour sombrer en 2013. Mais je ne vois pas le MCU traverser les neuf (9) mois restants de 2021. Le pouvoir TOUADERA a réussi à communiquer sa haine et sa rancœur à de nombreux compatriotes ; et qui dit haine et rancœur dit règlements de comptes. Est-ce que vous avez pensé aux conséquences de vos turpitudes et inconséquences politiques ? Si vous n’y avez pas encore pensé, j’ose croire que vous avez encore un peu de temps pour y penser et corriger certains tirs, parce que, vu les réalités socio-politiques de l’heure limitées uniquement à Bangui, et surtout l’atmosphère politique très délétère que vous y avez créée, le pouvoir TOUADERA risque de connaître certains graves soubresauts pour les simples raisons ci-après :

  • Loin de heurter une quelconque susceptibilité personnelle ou politique, les Banguissois réalisent au fil des faits et actes politiques que le Président TOUADERA paraît de plus en plus otage-prisonnier de ses entourages.
  • L’analyse méthodique de son premier pourcentage de 41 % de voix obtenues, communiqué par Maître MOROUBA à 16 h pour être modifié à 19 h et porté à 53 %, sur injonctions de son mentor MANKEUR NDIAYE, a convaincu que moins d’un électeur sur cinq (- 1/5) avait porté sa voix sur le candidat TOUADERA. C’est pour dire que sur les 1 852 236 électeurs recensés par l’ANE, seulement 245 760 électeurs l’ont choisi, soit 13,26 % des Centrafricains enrôlés. Il va de soi que ce pourcentage ne peut conférer une légitimité politique, ce qui constitue un réel handicap pour assumer un mandat présidentiel durant cinq (5) ans.
  • Le Président TOUADERA semble être un acteur politique de façade, et l’effectivité des pouvoirs semble exercée par le tandem ZAKHAROV-TITORENKO, ce qu’aucun Banguissois ne peut accepter. Pour preuve, voilà plus de deux (2) ans que le Peuple Centrafricain, fort des échecs des dix (10) dialogues tenus depuis 2013 uniquement entre les pouvoirs publics et les groupes armés, avait vainement demandé une concertation intra centrafricaine pour un consensus national avant les derniers fiascos électoraux. Le Président TOUADERA a choisi de faire d’abord son hold-up électoral pour oser narguer le Peuple Centrafricain avec un dialogue républicain, alors qu’il ne contrôle que la République de Bangui, et aux conditions préalablement énoncées par l’ambassadeur TITORENKO, en violation de ses obligations de réserve diplomatique ; dialogue pour la République de Bangui, oui, mais pour la République Centrafricaine, ce dialogue risquerait de se faire sans le Président TOUADERA, parce que je ne vois pas comment il va réussir à pacifier le pays. Et comme si cela ne suffisait pas, le Président TOUADERA a personnellement appelé un de ses étudiants qui se trouve en France, pour le charger d’un message menaçant à l’endroit de certains compatriotes en ces termes : ”…dis à ton équipe que le dialogue est déjà annoncé, surtout à Rodrigue Prudence MAYTE, Axime Césaire ORONENDJI et les autres de venir à Bangui dialoguer, au lieu de rester en France là-bas vociférer sur les réseaux sociaux.” , lequel message a été transmis tel que reçu et qui circule sur les réseaux sociaux. Comment comprendre de tels propos de la part d’un Chef d’Etat qui est censé être un bon père de famille ? Il n’y a pas à être un Professeur pour les comprendre. Ces propos traduisent la haine et la rancœur. Et un Chef d’Etat haineux et rancunier est un danger pour la Nation.
  • Ces derniers jours, circule également sur les réseaux sociaux une photo du Président TOUADERA tenant entre les mains un petit tableau sur lequel est inscrit : ” Tout homme qui sera rebelle à ton ordre et n’obéira pas à tout ce que tu lui commanderas, sera puni de mort. Fortifie-toi seulement et prends courage” – JOSUE 1-18. Voilà un Chef d’Etat qui utilise un passage biblique, alors qu’il n’est pas saint, certainement proposé par un véreux pasteur, pour mâter les 86,74 % des électeurs centrafricains qui ne l’ont pas choisi. Décidément, le Président TOOUADERA peut se targuer d’avoir un bon conseiller spirituel, qui lui indique le chemin de la Haute Cour de Justice.
  • Après avoir commis les fautes de haute trahison (parjure, violations de la Constitution de la République), érigé l’insécurité en méthode de gestion de son pouvoir, établi une liste de compatriotes à systématiquement éliminer dès qu’ils mettent pied à Bangui, instauré un état d’urgence pour permettre à sa milice assassine, les requins, de tuer allègrement les Centrafricains au vu et au su de tout le monde, déclaré la guerre au Peuple Centrafricain, nous assistons à la restriction des libertés fondamentales, notamment celle de la libre circulation. Et le pauvre Président DOLOGUELE en fait les frais, alors que son état de santé commande qu’il aille se faire soigner, là où il y a ce qu’on appelle hôpital.

Toutes analyses et lectures politiques faites et recoupées, ce n’est pas l’obsession du pouvoir qui anime en ce moment le Président TOUADERA, mais il est plutôt prisonnier de ses entourages : o Prisonnier des mercenaires de la société Wagner,

o Prisonnier des auteurs de scandales financiers, dits milliardaires de TOUADERA, o Prisonnier de tous ceux qui font de l’insécurité leurs fonds de commerce politique et diplomatique,

o Prisonnier de ses propres criminels dits requins,

o Prisonnier des Dignitaires MCU qu’il a embarqués malgré eux dans ses dérives dictatoriales et dont certains ont déjà quitté le bateau TOUADERA qui prend l’eau de toutes parts ou commencent déjà à prendre leurs distances, o Prisonnier de la CPC, parce qu’il ne peut plus quitter Bangui pour Damara, o Futur prisonnier de son Etat pour parjures, violations de la constitution, commanditaire et complice d’assassinats politiques et autres hautes trahisons politiques.

C’est pour dire que le Président TOUADERA n’est que l’ombre de lui-même et ne peut avoir le courage de démissionner, croyant s’accrocher au pouvoir, il peut sauver sa tête, pure utopie. Et si la démission le répugne, il n’a qu’une seule alternative : soit être chassé du pouvoir par la CPC, soit être emporté par un tsunami populaire banguissois, ce qui nous ramènera à la case départ, sous des décombres, parce que le peuple de la République de Bangui commence à difficilement supporter les lourdes conséquences des dérives dictatoriales.

Vive la République de Bangui.

Sincères considérations.

WAFIO Jean Serge Ancien Député – Ancien Ministre Ancien Commissaire à la CEMAC Retraité de son Etat

Inscrit sur la liste noire du Président TOUADERA