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Tchad: HRW accuse l’armée d’avoir tué 13 manifestants “pacifiques”

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Tchad: HRW accuse l’armée d’avoir tué 13 manifestants “pacifiques”

Bangui ( République centrafricaine ) – L’armée a tué au moins 13 manifestants “pacifiques”, dont un enfant, et des personnes assistant à leurs obsèques fin janvier dans l’est du Tchad à la suite d’un différend entre deux communautés, a accusé mercredi Human Rights Watch (HRW), ce que N’Djamena a fermement démenti. .

Le 24 janvier à Abéché, chef-lieu de la province du Ouaddaï, dans l’Est, des Ouaddaïens, autochtones, avaient manifesté pour protester contre l’investiture dans un lieu traditionnellement réservé à leur sultan d’un élu issu de la communauté arabe, autrefois nomade mais sédentarisée depuis des décennies.
Des “soldats” ont tué au moins trois personnes, dont un “garçon de 12 ans”, quand “les forces de sécurité ont violemment dispersé des milliers de manifestants pacifiques”, tirant “à balles réelles”, assure HRW dans un communiqué conjoint avec la Convention Tchadienne pour la Défense des Droits de l’Homme(CTDDH).
L’armée a également blessé ce jour-là 80 personnes et en a arrêté 212 autres dont “certaines ont été passées à tabac et détenues dans des conditions inhumaines jusqu’à cinq jours” avant d’être relâchées “sans inculpation”, poursuivent les ONG.
Le lendemain 25 janvier, “pendant l’enterrement” des victimes, “des soldats ont une fois de plus tiré à balles réelles, sans discernement, tuant 10 autres personnes et blessant au moins 40 autres”, selon HRW.
L’ONG fonde ses accusations sur des témoignages de manifestants, de familles de victimes, de professionnels de la santé et l’examen de huit vidéos et 41 photographies. Elle exige de N’Djamena “une enquête approfondie et impartiale sur l’usage excessif de la force par les forces de sécurité”.
“L’armée n’a tiré sur personne, l’armée a essayé de mettre de l’ordre dans une manifestation violente où des civils ont utilisé des armes, des personnes ont été tuées, des biens détruits. L’armée a réagi de façon proportionnée”, a assuré mercredi à l’AFP à N’Djamena Abderaman Koulamallah, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement nommé par la junte militaire qui a pris le pouvoir il y a dix mois au lendemain de la mort du président Idriss Déby Itno.
“Une enquête a été ouverte pour situer les responsabilités, HRW serait bien inspirée d’en attendre le résultat (…), l’armée n’a tué personne”, a-t-il martelé.
Les conflits entre communautés et ethnies, parfois très meurtriers, peuvent être fréquents au Tchad mais ils sont très rares à Abéché.

Avec AFP/VOA
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Nord-ouest du Nigeria: dix-neuf membres des forces de sécurité abattus

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Nord-ouest du Nigeria: dix-neuf membres des forces de sécurité abattus

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis plusieurs années la proie de multiples gangs de “bandits” qui sèment la terreur. (archives) .

Des hommes armés ont tué 13 soldats, cinq policiers et un milicien local lors d’une bataille rangée dans le nord-ouest du Nigeria, où sévissent depuis de longs mois des gangs de “bandits”‘ qui terrorisent les populations, a-t-on appris mercredi auprès des services de sécurité.
L’attaque s’est déroulée mardi dans le village de Kanya, dans l’Etat de Kebbi frontalier du Niger. Lundi, au moins 57 membres d’une milice d’auto-défense avaient été tués à quelques kilomètres de là, près du village de Sakaba, dans le district de Zuru.
Selon des témoins, des centaines de “bandits” ont envahi Kanya mardi soir dans le district de Danko-Wasagu et ont affronté durant plus de trois heures un contingent de policiers et soldats. “Ils sont arrivés sur environ 200 motos, à trois par moto”, a affirmé à l’AFP un résident, Musa Arkiza.
“Il y a eu 19 morts – 13 soldats, cinq policiers et un milicien”, a indiqué à l’AFP sous couvert d’anonymat un membre des services de sécurité, en ajoutant que huit autres personnes, dont quatre soldats avaient été blessés et conduits à l’hôpital. “La bataille rangée a été très intense et a duré plus de trois heures, les terroristes ont eu le dessus grâce à leur nombre”, a-t-il ajouté. Des gangsters à moto
“On pense que ce sont les mêmes bandits que ceux qui ont tué les miliciens” lundi à Sakaba, a estimé Musa Arkiza. “Ils ont traversé la rivière et encerclé Kanya, attaquant le personnel de sécurité depuis trois directions”, a-t-il ajouté.
Un chef communautaire a déclaré de son côté que le gang avait déclenché son attaque vers 16H00 GMT et qu’elle avait duré jusqu’à 19H00 GMT.
“Les bandits n’ont pas attaqué les habitants qui étaient restés chez eux pendant l’attaque”, a ajouté ce chef s’exprimant sous couvert d’anonymat pour des raisons de sécurité. Ni l’armée, ni la police n’ont répondu aux sollicitations de l’AFP.
Le nord-ouest et le centre du Nigeria sont depuis plusieurs années la proie de multiples gangs de “bandits” qui pillent les villages, enlèvent des gens contre rançons et sèment la terreur parmi la population. Mais récemment les attaques se sont intensifiées malgré des tentatives des militaires de déloger les “bandits” de leurs bases.
Le président Muhammadu Buhari a appelé en janvier à une répression plus dure de l’armée contre les gangs, désignés désormais comme “terroristes” par le gouvernement. L’ancien général, âgé de 79 ans, est très critiqué pour son incapacité à enrayer l’insécurité généralisée dans le pays.
Outre la lutte contre le banditisme, l’armée nigériane est déployée sur de multiples fronts, notamment dans le nord-est en proie à une insurrection jihadiste depuis plus de dix ans et dans le sud-est agité par des mouvements séparatistes.
Selon des analystes, les possibles alliances entre les bandits et les jihadistes du nord-est sont une source d’inquiétude croissante. Depuis la fin de l’année 2020, les gangs criminels ont commencé à prendre pour cible des écoles, enlevant plus de 1.400 élèves et suscitant une indignation internationale. La plupart ont pu être libérés depuis mais des centaines restent aux mains de leurs ravisseurs.
Face à la multiplication des attaques, de nombreuses milices d’auto-défense se sont constituées contre ces “bandits”, mais certaines ont été bannies de plusieurs Etats après des accusations d’abus et d’exécutions extrajudiciaires.

Avec VOA
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Darfour: 16 morts dans des affrontements inter-ethniques

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Darfour: 16 morts dans des affrontements inter-ethniques

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Bangui ( République centrafricaine ) – Amnesty international appelle les autorités soudanaises à diligenter une enquête sur l’attaque meurtrière d’une milice pro-gouvernementale contre un camp de personnes déplacées internes au Darfour, 22 mai 2018. (Twitter/Amnesty international) .

Des affrontements tribaux ont fait au moins 16 morts en trois jours au Darfour, dans l’ouest du Soudan, a rapporté mardi un syndicat de médecins./////////////.

Les heurts, dont les raisons sont encore inconnues, ont eu lieu entre samedi et lundi et ont opposé des membres d’une tribu arabe et d’autres issus d’une ethnie africaine dans la région montagneuse du Jebel Moun, dans l’Etat du Darfour-Ouest, proche de la frontière avec le Tchad./////////////.

Les violences ont fait “16 morts et 16 blessés”, a affirmé dans un communiqué le comité des médecins de la région de Darfour-Ouest, soulignant qu’elles font suite à “une série d’attaques” qui se sont multipliées depuis l’an dernier dans cette région montagneuse qui compte 66.500 habitants, pour la plupart des éleveurs et des fermiers. /////////////.

Le Darfour est régulièrement secoué par des heurts, notamment provoqués par des disputes territoriales ou les difficultés d’accès à l’eau, qui ont fait d’octobre à décembre près de 250 morts, selon le syndicat de médecins./////////////.

Cette vaste région dans l’ouest du Soudan a par ailleurs connu une guerre sanglante qui, depuis 2003, a fait au moins 300.000 morts et 2,5 millions de déplacés selon l’ONU./////////////.

Le Soudan, sorti en 2019 de trente années de dictature militaro-islamiste d’Omar el-Béchir sous la pression de la rue, est englué dans le marasme politique et économique. /////////////.

Il est actuellement plongé dans une crise politique après un coup d’Etat militaire le 25 octobre.

Avec AFP/VOA
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La Mauritanie accuse l’armée malienne de crimes “récurrents” contre ses ressortissants

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La Mauritanie accuse l’armée malienne de crimes “récurrents” contre ses ressortissants

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Bangui ( République centrafricaine ) – Le ministère mauritanien des Affaires étrangères a indiqué mardi avoir convoqué l’ambassadeur du Mali et lui avoir signifié sa “vive protestation contre les récents actes criminels récurrents” commis selon lui au Mali par l’armée malienne contre des Mauritaniens. .

La Mauritanie a émis cette protestation auprès de l’ambassadeur Mohamed Dibassy après deux évènements graves impliquant des Mauritaniens en l’espace de quelques semaines au Mali, dont la disparition de plusieurs ressortissants de l’autre côté de la frontière dans des circonstances encore obscures il y a quelques jours./////////////.

Des enregistrements sonores circulant sur les réseaux sociaux, attribués à des témoins oculaires mais non authentifiés, ont mis en cause l’armée malienne dans la disparition d’une trentaine de Mauritaniens du côté malien dans la zone frontalière au sud d’Adel Bagrou (est de la Mauritanie)./////////////.

Un député local, Mohamed Mahmoud Ould Henenna, cité par l’agence privée Alakhbar, a parlé d’au moins 15 morts./////////////.

Nouakchott veut élucider le sort de Mauritaniens présumés disparus au Mali /////////////.

Cette disparition a été précédée en janvier par la mort, elle aussi dans des circonstances non officiellement éclaircies, de sept Mauritaniens dans le même secteur. A l’époque déjà, la question d’une possible implication de soldats maliens avait été posée./////////////.

Le ministère mauritanien rappelle dans un communiqué publié par l’agence de presse nationale que le gouvernement avait à cette occasion envoyé une “délégation de haut niveau” au Mali, “pour tenter de contenir ce comportement hostile envers nos concitoyens”./////////////.

“Malgré les assurances données” par les autorités maliennes, leur réponse “est restée en deçà des attentes”, déplore le ministère.

Avec DW français
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Centrafrique : Les ex-rebelles de l’UPC, envoyés en formation militaire à Moscou, sont de retour

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique) – Ces ex-rebelles de lUnité pour la Paix en Centrafrique (UPC), viennent de rentrer la semaine dernière à Bangui, capitale de la République centrafricaine (RCA) après avoir passé plus de trois semaines dans un camp de formation militaire de la société Wagner en Russie. Ils seront déployés dans les prochaines semaines au Mali, selon des sources concordantes.

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Après avoir quitté en masse le maquis l’année dernière, une centaine des éléments rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), membres de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) ont été recrutés par la société de paramilitaire russe Wagner. Comme ils ont fait exactement en Libye et en Syrie, ces ex-rebelles de l’UPC s’apprêtent à être déployés au Mali pour combattre les djihadistes.

Mais avant leur déploiement dans ce pays d’Afrique de l’Ouest, devenu depuis quelques années comme un nouveau champ de bataille djihadiste, il fallait qu’ils soient formés au maniement des armes russes fournies par Wagner, et leurs faire visiter, pour la dernière fois pour certains d’entre eux, Moscou, capitale de la Russie. C’est ainsi que le mois dernier, plusieurs dizaines ont été admis dans un centre de formation militaire avant de revenir la semaine dernière à Bangui. Selon la société Wagner, ils seront ramenés à Bambari la semaine prochaine pour dire adieu à leurs parents avant leur déploiement au Mali.

Pour les Mercenaires russes, ces ex-rebelles sont des hommes aguerris. Ils n’ont pas peur de la mort et savent déplacer tactiquement lors des combats. Ils sont bons pour affronter les djihadistes.

Mais pour certains observateurs, le terrain centrafricain est totalement différent de celui du Mali.

« Ici en Centrafrique on trouve de la savane, de la forêt, mais pas au Mali qui est un pays désertique alors que les Peuls dAfrique centrale sont habitués dans la forêt. Cest difficile de se cacher pour combattre lennemi… Aussi, il faut régulièrement faire attention aux deuxièmes ennemis qui sont les scorpions, retrouvés partout dans le désert », déclare un ex-militaire centrafricain interrogé par CNC.

Rappelons que Monsieur Kiri, l’ex-garde du corps du chef rebelle Ali Darassa, blessé lors du combat vers Bambari l’année dernière, faisait partie des ex-rebelles de l’UPC recrutés par Wagner en Centrafrique.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : colère du chef de l’État Faustin Archange Touadera contre le directeur général de la police Bienvenu Zokoué

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’homme veut devenir à tout prix le prochain ministre de la Sécurité publique, mais ses actions commencent à frustrer certaines personnalités de la République, y compris le directeur de la gendarmerie, le ministre de la Sécurité publique, et même le chef de l’État Faustin Archange Touadera. À quel niveau s’arrêtera Bienvenu Zokoué, directeur général de la police ?

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Le directeur de la police centrafricaine Bienvcenu Zokoué à Bangui. Credit photo : Fred Krick

 

Le contrôleur général de la police, Monsieur Bienvenu ZOKOUÉ qui n’a cessé de dire à tous ceux qui veulent l’entendre qu’actuellement à Bangui, pour ne pas dire sur tout le territoire national, c’est lui seul qui fait régner la loi et la paix. Et c’est aussi grâce à lui que cette dernière, la paix, commence à revenir dans la capitale. C’est dans cette mauvaise disposition d’esprit qu’il se croit invincible, allant même à discréditer son collègue directeur de la gendarmerie, et même son ministre de tutelle.

D’après le général Bienvenu ZOKOUÉ, le Directeur de la gendarmerie nationale tout comme son ministre de la Sécurité publique, sont tous les deux, incompétents, parachutés. Ce n’est pas pour la première fois d’ailleurs qu’il discrédite publiquement ses collègues de la sécurité publique. Souvenez-vous, il y a deux ans, il avait mené un bras de fer robuste avec son ministre de tutelle d’alors, le général Henri-Wanzet Linguissara qu’il avait qualifié publiquement « d’incompétent et menteur ».

Plus grave encore, le 12 février dernier, sans aucune autorisation de son ministre de tutelle, l’homme avait ordonné l’arrestation de quatre Casques bleus français qu’ils les ont soupçonnés de vouloir assassiner le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Ce qui a énormément irrité le Président de la République qui avait subi de lourdes pressions de la communauté internationale.

Selon de nombreux observateurs centrafricains, c’est depuis quatre ans que Monsieur Bienvenu Zokoué ambitionne le poste du ministre de la Sécurité publique. Mais cette ambition pourrait lui coûter cher.

Cependant, dans les couloirs de la présidence, certains conseillers du chef de l’État pensent qu’il serait dépassé par son orgueil. L’homme est aussi accusé d’avoir mis en place un système de racket des commerçants comme des parrains mafieux.

Mais à quand s’arrêtera-t-il?

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique: quand tout va mal d’un côté, rien de tel que créer une diversion de l’autre.

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Malheureusement, le pays connait une phase difficile car dans les domaines les plus essentiels voire vitaux, la situation est alarmante ! Beaucoup de Centrafricains en sont conscients et n’hésitent plus à l’évoquer dans les discussions quotidiennes, preuve que le pays n’est pas dans une dynamique positive, loin s’en faut ! Alors, pour éviter que les lumières de la réalité n’éblouissent la population centrafricaine et ne révèlent la vérité qui n’est pas celle escomptée, des affaires de toute sorte sont montées en épingle pour attirer l’attention et dévier les Centrafricains des vrais problèmes !

A gauche monsieur Adesina Akinwumi président de la Banque Africaine de Développement et à droite Professeur Faustin Archange TOUADERA Président de la République
A gauche monsieur Adesina Akinwumi président de la Banque Africaine de Développement et à droite Professeur Faustin Archange TOUADERA Président de la République centrafricaine, à Addis-Abeba, en Etiopie, en février 2022

 

C’est le cas avec l’arrestation de 4 militaires de la Minusca survenue dernièrement devant l’aéroport de MPOKO et les chefs d’accusation grotesques dont ils ont fait l’objet ! Sur service commandé par les conseillers russes des autorités du pays, ils ont en effet été arrêtés pour tenter de créer un tollé au sein de la population ! Celle-ci est loin d’être dupe, en tous cas, pour ceux qui gardent un peu le sens des réalités !

Alors pourquoi cette affaire a-t-elle été montée par Wagner et le gouvernement de Centrafrique ?

Il suffit juste de regarder le contexte actuel pour comprendre !

Les choix radicaux effectués par le pouvoir de Bangui ont conduit le pays sur la mauvaise pente ! La situation sécuritaire dans le pays n’a pas évolué, elle a même empiré et causé une crise humanitaire sans précédent dans nos provinces. Chaque semaine apporte son lot d’actes de cruauté perpétrés par les mercenaires de Wagner ; ces actes horribles qui se multiplient sont documentés et connus bien au-delà des frontières du pays… Il n’y a que du côté du palais de la renaissance qu’on nie leur existence en espérant ainsi échapper au tribunal pénal international qui ne manquera pas le moment venu de juger les coupables et leurs complices. La spirale du déclin est enclenchée car un à un, les partenaires internationaux cessent leur coopération avec la Centrafrique et ne décaissent plus les aides financières à l’Etat centrafricain qui se retrouve incapable de payer ses FACA mais aussi les mercenaires de Wagner… Quant aux fonctionnaires, ils ont du souci à se faire pour les mois à venir. Bref, tous les voyants sont dans le rouge et le pouvoir ne sait plus comment faire !

Le président Touadéra va de sommet en sommet mais se heurte au refus des pays et des instances internationales qui ne veulent plus cautionner ses choix hasardeux. En marge du sommet UE-UA, il a même imploré le président Macron de le recevoir, en vain. Par ailleurs, les nouveaux partenaires venus de Moscou n’investissent pas dans notre pays et ne comblent pas le déficit créé. Bref l’étau se resserre inexorablement sur le pays de Boganda !

Pour éviter de mettre en lumière ces échecs cuisants, il convient de porter l’attention de la population sur d’autres thèmes et de trouver un bouc émissaire comme c’est le cas régulièrement avec la MINUSCA ou la France sans tromper qui ce soit !

Bref, ces manières de faire qui sont des techniques classiques de diversion susurrées par les Russes aux oreilles des autorités centrafricaines montrent surtout que ces dernières sont aux abois face à une situation qu’ils ont créée et qui se retourne petit à petit contre eux au final !

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : Le Quotidien « MÉDIAS PLUS » interdit de parution pour 45 jours

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – les motifs de cette suspension du quotidien “MÉDIAS PLUS”  sont notamment le non-respect des règles de déontologie et d’éthique de la profession et le non-respect des articles 169, 170 et 171 de la Loi Nº 20.027 du 21 décembre 2020, relative à la liberté de la communication en République centrafricaine, selon la décision du Haut conseil de communication publiée ce lundi 7 mars 2022.

les journaux de Centrafrique
les journaux de Centrafrique

 

L’inobservation des termes de la présente décision par la direction du Journal  « MÉDIAS+ »  entraînera le retrait définitif de l’autorisation de parution conformément aux dispositions des textes en vigueur.

Le haut conseil de communication (HCC) pointe en particulier les publications d’articles ayant porté atteinte à l’honneur et a la dignité des personnalités et Institutions de la République centrafricaine, notamment:

Monsieur Maurice BANGAYASSI ;

Le président du mouvement de Libération du Peuple centrafricain (MLPC), Monsieur Martin Ziguélé;

La Haute Autorité de la Bonne Gouvernance , Madame RAMADAN né NZAPAOKO Marguerite;

Accusation sans fondement de  détournement et de faux et usages de faux  à l’encontre de Monsieur Alain Victoire NABEZA ;

Incitation à la haine et au mépris à l’encontre de Monsieur Honoré FEÏZOURÉ ;

Refus de déférer aux invitations du Haut Conseil de la Communication pour des auditions relatives aux affaires susmentionnées ;

journaliste.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : L’Assemblée nationale renouvelle son bureau sur fond de contestation

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Bangui, 9 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Cette plénière ayant mobilisé 138 députés sur 140 a permis aux élus de la nation de mettre en place le nouveau bureau composé de 14 membres, dont quatre vice-présidents, trois questeurs, trois secrétaires parlementaires et quatre membres du bureau, pour accompagner le président Simplice Mathieu Sarandji qui a un mandat de cinq ans.

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LAssemblée nationale centrafricaine. Bangui, République centrafricaine

 

Le nouveau bureau est constitué de quatre vice-présidents dont les deux premiers, Évariste Ngamana et Bernard Dillah, et le quatrième Dieudonné Marien   Ndjeme  sont reconduits, tandis que le troisième, André NALKE DOROGO  fait son entrée au bureau.

 

Président  : Simplice Mathieu Sarandji
1er vice-président : Évariste Ngamana (107 voix sur 138 )
2e Vice-président : Bernard Dillah (74 voix sur 138)
3e Vice-président : André NALKE DOROGO (79 voix sur 138  )
4e Vice-président : Marien Ndjeme  ) 92 voix sur 138 )
1er Questeur : MAKANGO Magloire (87 voix sur 138)
2e Questeur : NGOUNGBO José Titus (91 voix sur 138(
3e  Questeur : PABANDJI Fleury ( 92 voix sur 138)
1er Secrétaire : NDOMBE Clément (élu par acclamation)
2e Secrétaire : GAMBO Bernadette ( élu par acclamation)
3e Secrétaire : PATASSÉ Marie Christiane
1er Membre du bureau : DONON Jonas
2e Membre du bureau : MBOMBO Sylvain
3e Membre du bureau : ALIME Aziza
4e Membre du bureau : MBAITGOTO Lucien
C’est un exercice démocratique auquel j’ai participé et je suis très content aujourd’hui  du fait que mes collègues m’ont reconduit  à ce poste, et je leur dis merci », s’est réjoui Évariste Ngamana, réélu premier vice-président de l’Assemblée nationale, avec 107  voix contre  30 à son challenger Vidal De Bon Cœur Siopathis, député de Satéma 1 qui dénonce le système de corruption mis en place :

« Les élections ont été truquées à l’avance.  Certains collègues ont été séquestrés à l’hôtel Ledger  contre une somme d’argent. C’est anti-démocratique, mais c’est triste pour nous  les élus de la nation d’accepté  de participer à un tel exercice ».
Selon le règlement intérieur de l’Assemblée nationale, tout le bureau de l’institution, sauf sa présidence est renouvelable chaque année au début de la première session ordinaire de l’année. Pour le prochain renouvellement du bureau, ça sera probablement en mars 2023

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

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Toujours les affres de l’insécurité au Mali

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Toujours les affres de l’insécurité au Mali

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Bangui ( République centrafricaine ) – La transition en place au Mali n’est pas parvenue encore à juguler les conflits dans le nord et le centre. La population malienne souffre de violences, en plus des mauvaises récoltes. .

Vendredi dernier [04.03.22], un camp de l’armée malienne a été attaqué à Mondoro, dans la région de Mopti. Avec 27 morts, sept disparus et 33 blessés côté malien, cette attaque est la plus sanglante depuis le début de l’année au Mali. Elle relance les questions sur l’insécurité qui continue de prédominer dans le nord et le centre du pays, alors que l’armée française et plusieurs de ses alliés préparent le départ militaire et logistique du pays des forces Barkhaneet Takuba. /////////////.

Sept millions de personnes dans le besoin/////////////.

Près d’1.150.000 personnes relevaient du Haut-Commissariat de l’Onu aux Réfugiés ( HCR ), fin janvier, au Mali./////////////.

Ce chiffre prend en compte les réfugiés, qui ont fui à l’étranger (plus de 53.700 personnes),, les déplacés internes (plus de 350.000 personnes éparpillées dans plusieurs régions du Mali) et ceux qui sont rentrés dans leur région d’origine mais qui ont toujours besoin d’une assistance, principalement dans les régions de Gao, Ségou, Tombouctou./////////////.

Les deux dernières récoltes ont été mauvaises au Mali/////////////.

“Ces chiffres changent tous les jours”, commente Amy Martin, mais ils ont augmenté par rapport à l’année dernière. Directrice, à Bamako, du bureau de coordination des Affaires humanitaires de l’Onu ( Ocha ), Amy Martin estime actuellement à 7 millions le nombre de personnes qui, au Mali, auront besoin, en 2022, d’une assistance./////////////.

Sur les marchés du pays, les prix flambent (photo d’archive prise à Bandiagara)/////////////.

“[L’assistance humanitaire] est basée sur sept secteurs différents”, explique-t-elle, “l’insécurité alimentaire, l’assistance nutritionnelle pour les enfants de moins de 5 ans, l’éducation d’urgence car il y a beaucoup d’écoles fermées dans les zones de conflit, l’assistance en eau, hygiène et vêtements et les abris pour les personnes déplacées.”/////////////.

Peu de pluie et des conflits/////////////.

Des conflits armés sont encore en cours dans les régions de Mopti, Gao, Niono, un cercle au nord de Ségou, notamment, et ils aggravent les conditions de vie des populations en insécurité alimentaire. /////////////.

“Pas mal de personnes se déplacent de manière préventive”, constate Amy Martin. C’est-à-dire que “quand ils pensent qu’il va y avoir des opérations militaires ou des attaques, ils s’enfuient avant les violences, mais aussi quand il y a effectivement des conflits, soit entre les groupes armés soit entre les communautés elles-mêmes, cela provoque des déplacements.”/////////////.

Elle précise que les besoins ne sont pas uniformes sur l’ensemble du territoire, mais que beaucoup de Maliens souffrent des mauvaises récoltes et que les besoins en assistance alimentaire sont importants : “La période de soudure va commencer tôt à cause du faible rendement de l’année passée et ça c’est lié à la pluviométrie insuffisante dans toutes les régions du Mali. (…) En plus de ça, l’accès aux champs et aux moyens de subsistance est difficile pour les populations de ces zones de conflit. Plusieurs villages ont été encerclés et les villageois n’avaient pas accès aux champs pour les cultiver.”/////////////.

Parmi les villages qui symbolisent la violence qui continue, il y a celui de Farabougou, dans la région de Ségou. Il a été assiégé pendant des semaines par des djihadistes. Les opérations militaires ne sont pas terminées dans la zone mais Amy Martin raconte que “le gouvernement a pu acheminer des vivres à la population il y a quelques semaines”./////////////.

A Mopti, du mieux mais les prix augmentent/////////////.

A Mopti, la situation est plus calme qu’il y a quelques mois encore. C’est ce qu’affirme Moutid Diahara, président de l’Association d’aide et de secours aux déshérités du Mali (ASADES Mali)./////////////.

Les tensions interethniques entre Peuls et Dogon sont retombées et désormais, les membres de son association peuvent mieux circuler. Moutid Diahara constate un changement depuis six mois environ : “Avant, je ne pouvais pas aller à Bandiagara ou Mopti régulièrement, mais maintenant je peux le faire régulièrement. Il y a des patrouilles, les FAMA, la Minusma.”/////////////.

A Mopti, des Casques bleus sénégalais, togolais et asiatiques notamment sont présents au sein de la Minusma/////////////.

Les habitants qui avaient fui sont “en train de revenir timidement”, dit-il et il estime que si certains villages se sont vidés, “plus de la moitié” des déplacés est revenue. “Tout ce qu’on veut, c’est la stabilité, le bien vivre ensemble, la paix. Voilà ce que nous sommes en train de rechercher. […] Naturellement, les sanctions ont un effet. C’est quand même dur. Il y a une augmentation des prix de produits de première nécessité, c’est cher sur les marchés, dans les boutiques.”/////////////.

Kidal et les problèmes des accords de paix/////////////.

Plus au nord, à Kidal, Hamzata Ag Didi préside l’ONG ADD Kidal Mali . Lui aussi note des “progrès” en matière de sécurité, qu’il relativise toutefois en reconnaissant que c’est un “travail de longue haleine”./////////////.

Hamzata Ag Didi confirme lui aussi que “le contexte sécuritaire change chaque mois”. Il poursuit : “Aujourd’hui, il y a eu la mise en place du Cadre stratégique permanent qui regroupe tous les signataires de l’accord de paix. Tout récemment, ils ont fait une réunion pour dire au gouvernement de transition pour voir ce qui ce passe pour l’accord de paix. Selon eux, l’accord de paix n’est pas une priorité des autorités de transition donc il y a des tensions. Les populations sont inquiètes avec l’arrivée des mercenaires Wagner qui ne respectent pas le droit international, donc il y a des inquiétudes.”/////////////.

Dans cette région, ce n’est pas l’armée malienne qui assure la sécurité. Le “BATFAR” (bataillon des forces armées reconstituées) né à la suite des accords de paix de 2015, ne peut pas sortir du camp militaire suite à des dissensions apparues entre les autorités de la transition et les mouvements de la Coordination des mouvements de l’Azawad sur l’application des accords de paix./////////////.

“A Kidal, il n’y a aucune armée, sauf l’armée reconstituée, cantonnée dans le camp de Kidal, confirme Hamzata Ag Didi. Cette armée, personne ne parvient à définir ses modalités de fonctionnement, ni les mouvements armés ni l’armée malienne. Alors elle ne parvient pas à faire ses missions. Son objectif est d’assurer la sécurité des populations. Or aujourd’hui elle est cantonnée au niveau du camp militaire et ça constitue une grande difficulté.”/////////////.

Son ONG ADD Kidal Mali travaille à faire remonter aux autorités les opinions et remarques des Maliens jusqu’aux autorités./////////////.

“Les populations sont toujours délaissées. Tout le monde attend l’accord de paix parce qu’il prévoit toutes ces instances-là : la police, la gendarmerie reconstituées mais l’accord de paix de 2015 ne parvient pas à avancer. Il y a une lenteur. Donc aujourd’hui ce sont les populations qui en souffrent. Il n’y a pas de services de sécurité minimums. C’est la CMA qui assure la sécurité dans la région de Kidal. C’est une zone incontrôlée. C’est le passage des migrants, de la drogue, tous les problèmes qu’on est en train de vivre dans le Sahel ont pris naissance dans cette région.”/////////////.

A Kidal, des déplacés internes partis de Menaka et Gao pour fuir les djihadistes sont toujours présents, ajoutant aux besoins en assistance des populations locales./////////////.

Et Hamzata Ag Didi déplore que l’action de la Minusma ne soit pas toujours adaptée à ces besoins. Et il s’interroge : A quoi bon construire une école ou un centre de santé, dit-il, si on manque d’enseignants ou de personnel médical pour les faire fonctionner ?

Avec DW français
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/Toujours-les-affres-de-linsécurité-au-Mali.jpeg” rel=”attachment wp-att-54564″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/Toujours-les-affres-de-linsécurité-au-Mali.jpeg” alt=”” title=”toujours-les-affres-de-linsecurite-au-mali-jpeg” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-54564″ />

RDC: 18 civils tués dans deux attaques de milice en Ituri

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RDC: 18 civils tués dans deux attaques de milice en Ituri

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Bangui ( République centrafricaine ) – Dix-huit personnes ont été tuées mardi par une milice dans le nord-est de la République démocratique du Congo, dont douze dans l’enceinte d’une paroisse catholique où elles s’étaient réfugiées, a-t-on indiqué de sources locales. .

Les miliciens Codeco (Coopérative pour le développement du Congo) “ont tué 12 personnes” dans la paroisse catholique de Kilo où se trouvaient des déplacés qui avaient fui les violences d’un village voisin, a déclaré à l’AFP Jean-Pierre Basiloko, président de la société civile du secteur de Banyali-Kilo./////////////.

“Ces miliciens nous ont attaqué vers 05H30 (03H30 GMT), ils ont commencé à tirer des coups de feu, nous nous sommes enfermés dans la maison. Ils sont entrés dans un des appartements où dormaient les déplacés (…) Après leur départ, nous avons retrouvé 12 corps”, a déclaré à l’AFP un responsable ecclésiastique./////////////.

Plusieurs personnes “ont fui dans la brousse”. “Nous espérons qu’ils sont tous vivants”, a-t-il ajouté. Des militaires sont intervenus et étaient encore sur place à la mi-journée dans cette paroisse qui héberge un millier de déplacés, a indiqué cette source. /////////////.

Non loin de là, les miliciens “ont encore tué 4 autres personnes” tandis que deux autres ont succombé à leurs blessures, a ajouté Jean-Pierre Basiloko./////////////.

Selon M. Basiloko, les miliciens avaient d’abord attaqué une position de l’armée congolaise près de cette paroisse où ils se sont dirigés après avoir été repoussés par les militaires. /////////////.

La milice Codeco est un groupe armé structuré autour d’une secte religieuse. Ils prétendent défendre la tribu Lendu, une des communautés de l’Ituri, face à l’armée et à la tribu Hema. /////////////.

D’après les Nations unies et les autorités congolaises, ses miliciens sont à l’origine de la plupart des violences actuelles en Ituri, surtout dans sa partie nord depuis fin 2017. /////////////.

Dans cette zone, les miliciens Codeco détiennent depuis le 16 février, les émissaires(huit personnes, dont un général de l’armée) envoyés par le président Félix Tshisekedi pour négocier la paix. /////////////.

“Il n’y a pas d’avancée significative” dans les négociations pour leur libération, selon un membre de l’équipe resté en liberté dans la zone./////////////.

La province de l’Ituri comme celle voisine du Nord-Kivu est sous le régime de l’état de siège, qui donne plein pouvoir aux militaires et vise à mettre fin à l’activité des groupes armés.

Avec AFP/VOA
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A N’Djamena, les enfants forçats de la brique

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A N’Djamena, les enfants forçats de la brique

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Bangui ( République centrafricaine ) – Ces dernières années, le commerce des briques en terre cuite s’est accru considérablement, avec la flambée du prix du ciment. Les fabriques ont essaimé dans toute la ville de N’Djamena. .

Célestin sue à grosses gouttes sous une chaleur torride. A 13 ans, la boue jusqu’aux genoux dans ses vêtements troués, il confectionne des briques en terre cuite dans la capitale tchadienne N’Djamena, comme des dizaines d’autres enfants./////////////.

Ils travaillent sur un grand terrain près du fleuve Chari, dans le quartier Walia, dans le sud de la capitale. Pas un arbre pour trouver un peu d’ombre. Le souffle de l’harmattan n’apporte qu’une légère brise au climat sahélien./////////////.

Célestin, dont l’AFP ne livre que le prénom pour préserver son anonymat, malaxe avec ses pieds de la terre argileuse, mélangée à de l’eau, de la paille et du fumier. Il en remplit ensuite des moules./////////////.

Un travail harassant pour son corps malingre. “J’ai mal au dos à force de travailler ici”, lâche-t-il, sans se détourner de sa tâche. Un an qu’il fait des briques. Pour six heures de labeur par jour, il gagne environ 2.500 francs CFA, moins de 4 euros. “Mais je n’ai pas le choix, je dois subvenir à mes besoins”, plaide-t-il. Il vit dans une maison de fortune dans un quartier tout proche et travaille six jours par semaine./////////////.

75 centimes par jour/////////////.

Un peu plus loin, Félix, 10 ans, s’affaire au transport des briques. Malgré un buste chétif sur des jambes rachitiques, il porte chaque fois jusqu’à quatre briques, pas loin de 12 kilos. “Je gagne environ 500 francs par jour (75 centimes d’euro), je viens ici juste après l’école”, assure-t-il, à bout de souffle./////////////.

D’autres enfants à peine plus âgés, en haillons, font les mêmes allers-retours, payés par le propriétaire pour transporter les briques du lieu de fabrication à celui de vente. Là, des centaines de piles de briques en terre cuite s’amoncellent./////////////.

Ces dernières années, le commerce des briques en terre cuite s’est accru considérablement, avec la flambée du prix du ciment. Les fabriques ont essaimé dans toute la ville./////////////.

Le Tchad est, selon l’ONU, le troisième pays le moins développé de la planète. La Banque mondiale estime que 42% d’une population d’environ 15 millions d’habitants vit sous le seuil de pauvreté./////////////.

Le pays d’Afrique centrale a ratifié des conventions internationales qui prohibent le travail des enfants de moins de 14 ans mais, “en raison des difficultés économiques, beaucoup de familles sont contraintes de laisser leurs enfants travailler”, notait, dans un rapport de 2018, l’ONG internationale de défense des droits des enfants Humanium, évoquant des conditions de travail “très dures”, de “longues heures” et des “bas salaires”./////////////.

“C’est intolérable de voir des enfants travailler au Tchad alors qu’ils devraient être à l’école”, s’indigne Mahamat Nour Ibedou, secrétaire général de la Convention tchadienne des droits de l’Homme. “La loi est là, mais le gouvernement ne fait rien pour l’appliquer”, poursuit-il./////////////.

Mains balafrées/////////////.

La figure couverte de boue, les vêtements poussiéreux, Mahamat, 16 ans, répète inlassablement les mêmes gestes pour malaxer terre, fumier et paille avec une pelle. Depuis ses 10 ans… “J’ai mal aux bras à force”, avoue-t-il au milieu d’une fosse. “Je gagne environ 500 francs par jour, mais je donne tout à ma mère pour qu’elle puisse nous nourrir, mes frères et moi”, poursuit-il./////////////.

Mais la brique fait vivre ou survivre aussi des adultes. “Je réussis à en faire 250 par jour, ce qui me permet de gagner un peu d’argent, même si ce n’est pas suffisant pour vivre”, souffle Martin Wari, 34 ans, instituteur pendant une partie de la journée./////////////.

Emile Deaonadji, fine barbiche du haut de ses 27 ans, fait figure de vétéran dans cette fabrique-là: il a commencé à travailler en 2010. “Evidemment que c’est dur, mais comment je fais pour manger si je ne fais pas cela ?”, assène-t-il, fataliste, à proximité d’un four dégageant une chaleur étouffante et une odeur âcre qui irrite la gorge./////////////.

“Comme mes parents n’ont pas les moyens, ils m’ont forcé à venir ici pour ramener de l’argent”, poursuit-il. Emile exhibe ses deux mains, balafrées. “On se blesse régulièrement”. Le jeune homme, qui suit en parallèle des études pour devenir mécanicien, gagne environ 12.500 francs CFA, environ 20 euros, chaque semaine, qu’il reverse intégralement à ses parents. “Depuis que je travaille ici, je vois de plus en plus d’enfants venir faire des briques, c’est vraiment compliqué pour tout le monde”, déplore-t-il.

Avec VOA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/A-NDjamena-les-enfants-forçats-de-la-brique.webp” rel=”attachment wp-att-54559″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/A-NDjamena-les-enfants-forçats-de-la-brique.webp” alt=”” title=”a-ndjamena-les-enfants-forc%cc%a7ats-de-la-brique-webp” width=”1024″ height=”1024″ class=”alignnone size-full wp-image-54559″ />

Centrafrique : Les villages périphéries de Mbrés menacés par l’incursion des hommes armés

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Depuis une semaine, à Mbrés, chef-lieu de l’une des six sous-préfectures de Nana-Gribizi, c’est l’inquiétude qui domine. La peur s’empare de la population à cause des rumeurs persistantes de l’incursion imminente des rebelles dans la ville et sa périphérie.

rca-la-ville-de-mobaye-chef-lieu-de-la-basse-kotto-a-ete-reprise-par-les-forces-alliees-ce-mardi-soir/deplacement-de-la-population-en-fuite-des-attaques-des-groupes-armes-3/” rel=”attachment wp-att-46609″ data-wpel-link=”internal”>Des populations en fuite lors d'une attaque des rebelles de leur villages.
Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.

 

Le contexte sécuritaire dans la Nana-Gribizi n’est plus favorable aux activités agricoles. Les ménages ne peuvent cultiver que les champs qui se trouvent aux environs de leur habitation qui, pour  la plupart de cas, ont de superficie réduite. À Mbrés, dans les villages et périphéries,  la situation est plus grave. En plus des activités champêtres réduites,  à cause de l’insécurité, on signale une recrudescence des cas de braquage.

Pendant ce temps, une partie des habitants, apeurée, a pris le chemin de brousse pour s’échapper aux assaillants, tandis que les autres préfèrent se retrancher dans des villes voisines.

 

Cyrille Moro

Contributeur du CNC

Centrafrique : violent affrontement entre les rebelles et les mercenaires russes à Zacko, au moins 7 morts

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le retour des Mercenaires russes le week-end dernier  dans la ville de Zacko, située dans la préfecture  du Mbomou, au sud-Est de la rca, a été marqué par un violent affrontement à l’entrée de la ville avec les rebelles du FPRC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Il y’avait des morts et des blessés dans les deux camps.

Les mercenaires russes de la société Wagner qui font avec leurs camions de troupes
Une patrouille des mercenaires russes

 

Cette fois, les rebelles ne sont pas surpris du retour des mercenaires russes. Ils se sont préparés en conséquence. Leur retour leur a été signalé depuis Bria ou Yalinga, et ils tentaient de leur tendre une embuscade. C’était violent.

En effet, le vendredi 4 mars dernier, à Bria, dans la Haute-Kotto, plusieurs dizaines des mercenaires russes, à bord  de leur véhicule de combat,  ont quitté la ville pour Yalinga et Zacko. Ils ont fait plus de 24 heures de trajet. Mais  à Zacko, les rebelles sont déjà informés. Ils les ont devancés à l’entrée de la ville, l’histoire de leur tendre une embuscade. C’était vers 10 heures, mais les mercenaires russes ne sont pas arrivés aux heures indiquées. Six heures plus tard, vers 16 heures, les voilà arrivés, leurs véhicules roulent lentement, mais ils ne savent pas encore que les rebelles sont devant eux à quelques kilomètres. Finalement, ils sont tombés dans l’embuscade  des rebelles, déclenchant un violent affrontement entre eux durant plusieurs minutes.

Le bilan fait état d’au moins 7 morts, dont 5 rebelles et deux mercenaires russes. Il y’avait également des blessés : trois du côté rebelle, et deux du côté des hommes de Wagner.

Pour l’heure, les rebelles se sont retirés de la ville de Zacko, laissant la ville aux mercenaires russes.

En décembre 2021, les mercenaires russes avaient quitté les villes minières de Yalinga, Zacko et Bakouma pour rentrer à Bria, puis à Ippy.

Rappelons qu’après la reprise de la ville de Yalinga, puis de Nzacko et de Bakouma aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) en avril dernier, les mercenaires russes ont installé leurs bases dans ces trois différentes villes minières du pays.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

le médecin-chef de l’hôpital de Bouar, docteur Napoléon Nomlo limogé pour détournement aggravé

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Cité  dans de nombreux cas du détournement des matériels, des médicaments et des consommables offerts par des partenaires nationaux et internationaux, docteur Napoléon Nomlo vient d’être demi de ses fonction à l’hôpital district de Bouar, capital de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine.

rca-scandale-du-detournement-des-fonds-a-lhopital-prefectoral-de-bouar/docteur-nomlonapoleon/” rel=”attachment wp-att-42304″ data-wpel-link=”internal”>Docteur Napoléon Nomlo
Docteur Napoléon Nomlo, médecin chef de l’hôppital district de Bouar

 

Les premiers éléments de l’enquête menée,  estiment les dommages causés à plus de 65 millions de francs CFA car les motocyclettes, les groupes électrogènes et même les médicaments offerts à l’hôpital sont systématiquement détournés à des fins personnelles.

Selon les enquêteurs, Docteur Napoléon Nomlo, médecin chef de l’hôpital district de Bouar, aurait mis en place un système parallèle de vente illégale des médicaments offerts gracieusement par les organisations humanitaires, y compris celles des nations-unies à l’hôpital de Bouar. Ces médicaments, offerts gratuitement pour la prise en charge des femmes enceintes et les enfants de moins de 5 ans, ont été automatiquement détournés et revendus en gros par docteur Napoléon Nomlo aux commerçants. De fausses factures ont également été retrouvées par les enquêteurs.

Interrogé, l’homme n’a pas voulu s’expliquer, et le ministre de la Santé avait décidé de prendre sa responsabilité. C’est ainsi qu’il avait été limogé la semaine dernière et ramené à Bangui. Mais à Bouar, l’enquête suit son cours.

Il y’a lieu de rappeler que la République centrafricaine est en proie à des cycles de conflit politico-militaires depuis plusieurs années qui ont enfoncé progressivement la population dans la pauvreté. Ces crises chroniques ne permettent pas à l’État d’assurer ses fonctions régaliennes et de répondre aux besoins de la population centrafricaine, notamment en matière d’accès à des soins de qualité. Mais le peu que l’État dispose, ajouter à celui fourni par les organisations internationales partenaires pour aider la population, sont systématiquement détournés à des fins personnelles. Mais depuis 2016, cette pratique mafieuse est érigée en règle de gouvernance, et aucun suspect dans ces affaires n’a été poursuivi en justice.

Cette situation  est toujours préoccupante et non maîtrisée. Elle  n’incite pas de nouveaux partenaires à s’installer dans le pays. Le pays étant reconnu comme l’un des plus corrompus au monde.

 

Par Gervais Lenga

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : arrestation de Maxime Mokome, une délégation centrafricaine en route pour Ndjamena

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’objectif, s’entretenir avec les autorités tchadiennes, puis  demander l’extradition du chef rebelle, leader de la milice Anti-Balaka, Monsieur  Maxime Mokome, arrêté il y a plus d’une semaine à Sido, une localité frontalière du Tchad proche de la République centrafricaine.

rca-le-ministre-du-ddrr-maxime-mokome-convoque-a-la-gendarmerie/le-ministre-maxime-mokome-a-lepoque-coordonnateur-de-la-milice-anti-balaka-interviewe-par-le-diaspora-en-2016/” rel=”attachment wp-att-39252″ data-wpel-link=”internal”>Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l'époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.
Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.

 

L’ex-ministre du DDRR (Désarmement, démobilisation,  Rapatriement et Réinsertion) Maxime Mokome avait été arrêté le dimanche 27 février 2022 à la frontière entre le Tchad et la Centrafrique, plus précisement à Sido, et amené à Ndjamena, capitale du Tchad,  où il a aussitôt été mis aux arrêts à l’agence nationale de sécurité (ANS), le service du contre espionnage.

Selon la version officielle, le chef rebelle aurait violé  l’accord conclu avec la CEEAC et la CIRGL en faisant un aller-retour en République centrafricaine. Or, des sources concordantes font état  d’un profond différend avec le chef de l’agence nationale de sécurité (ANS), Monsieur Ahmed Kogri  au sujet de la répartition des fonds alloués par l’Angola pour financer cet exil.

Les autorités centrafricaines, de leur côté,  frottent les mains et demandent aux autorités tchadiennes son extradition. C’est en ce sens qu’une délégation ministérielle de haut niveau, comprenant  la ministre centrafricaine des Affaires étrangères, est même attendue dans les prochaines heures à Ndjamena pour porter la demande de son extradition.

Mais à Ndjamena, l’arrestation de l’ancien ministre Maxime Mokome  est aussi appréciée par une large partie de la population.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : des dizaines des soldats FACA radiés de rang de l’armée  

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique) – plusieurs dizaines des militaires des forces armées centrafricaines –FACA- sont depuis fin février 2022, radiés officiellement des effectifs de l’armée nationale. Motif évoqué : désertion en temps de paix et de crise, absence chronique, atteinte à la sûreté de l’État, abandon de poste à l’état-major de l’armée et confiscation illicite d’armes de service avec de chargeur. Peut-on parler d’une nouvelle crise au sein de l’armée ?

 

centrafrique.org/bangui-un-soldat-faca-grievement-blesse-par-balle-les-suspects-activement-recherches/les-soldats-de-larmee-nationale-faca-devant-le-camp-militaire-de-kassai-apres-une-marche-commando/” rel=”attachment wp-att-53952″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando
Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando

 

C’est depuis un mois que des rumeurs d’une imminente mutinerie circulent au sein de l’armée nationale. Certains entendent dénoncer le traitement infligé à certains éléments des forces armées centrafricaines par les Mercenaires russes, d’autres parlent d’un imbroglio entourant le paiement des primes générales d’alimentation (PGA) des soldats qui fait remonter la tension au sein de l’armée nationale.

Tout à commencer, d’après une source autorisée au sein de l’état-major des armées, après les différents contrôles effectués par les mercenaires russes de la société Wagner dans le pays. D’après cette source, l’état-major avait demandé en son temps à chaque chef de corps d’informer leurs éléments d’être présents dans les jours et heures des contrôles physiques des effectifs que les mercenaires russes de Wagner-COSI vont faire. Et même pour les éléments qui sont sur les terrains et qui tiennent des barrières, des communiqués radio de l’état-major leur avaient été adressés. Mais malheureusement, plusieurs de ces éléments n’étaient pas présents les jours des contrôles, souvent dus au report en report.Tout comme ceux qui sont sur les terrains.

Ces opérations de contrôles russes ont fait naître des mécontents dans les rangs des militaires et gendarmes. En cause, des indemnités brutalement coupées suivies des menaces de radiation, et la tension montent de cran en cran. Certains se disent accusés à tort simplement parce qu’ils sont de même ethnie que l’ancien Président François Bozizé.

En fin de compte, depuis le mois passé, sur proposition et exigence de ces contrôleurs, mercenaires russes, plusieurs dizaines des militaires soldats sont radiés de l’armée nationale et depuis le 25 février 2022, des non-officiers les ont rejoints.

Selon l’arrêté de radiation signé du colonel de la douane et ministre de la défense Rameaux-Claude Bireau, ces non-officiers cassés et remis soldats de 2ème classe pour être, ensuite, rayés des contrôles de l’armée nationale et enfin renvoyés dans leurs familles respectives pour leurs prises en charge. Ils sont tous déchus des pensions et décorations.

Selon des observateurs, la nouvelle pratique instaurée au sein de l’armée qui vise à radier systématiquement tous les militaires de l’ethnie gbaya est sans doute une action visant à la déstabilisation du pays. En créant cette frustration en milieu des hommes en tenue, disent les observateurs, ce serait, pour Wagner, une manière de les pousser à l’insurrection et donc à une mutinerie. Ce qui déboucherait sur un embrasement sécuritaire dans un contexte où le pays reste encore dans le coma sécuritaire.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Féminicides, la terreur des mercenaires russes de « Wagner » en Centrafrique

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Par le monde

Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine, prend la défense des femmes et des enfants qui continuent à payer le prix du chaos qui s’aggrave dans un pays livré aux Mercenaires russes.

Centrafrique.org/marie-reinne-hassen-dans-larticle/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/Marie-Reinne-Hassen-dans-larticle-304×450.jpg” alt=”Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine” width=”304″ height=”450″ />
Marie-Reine Hassen, ancienne ministre des Affaires Etrangères en République centrafricaine

 

       Le destin fracassé de Djamila, une enfant de treize ans à peine

Djamila est une enfant qui a été éviscérée pour éliminer le fruit de l’horrible série de viols qu’elle a subi. Djamila était sourde et muette, probablement autiste aussi. Djamila (la jolie) est une enfant victime de féminicide. Ces féminicides qui ne feront écho nulle part, parce que simplement la vie des Centrafricaines et des Centrafricains émeut beaucoup moins que le sauvetage d’un baleineau échoué sur les côtes bretonnes de Roscoff.

Quand la France a décidé d’abandonner le Centrafrique aux Centrafricains qui se dépeçaient à coups de machettes, les principales victimes des tueries étaient des femmes et des enfants, et elles continuent encore de payer un lourd tribu au chaos qui se poursuit et s’aggrave dans ce pays.

On viole, puis on tue les mineurs.

 

Djamila venait de sortir de l’enfance. De père bantou et de mère peule M’bororo, orpheline de ses deux parents, recueillie par sa tante, elle vivait à Bangui au quartier dit des « 100 logements », à 15 kilomètres sur la route de Boali (sortie nord de Bangui).

Depuis 2018 le groupe privé de sécurité russe Wagner qui est en Centrafrique pour former l’armée et assurer la garde rapprochée du président Faustin-Archange Touadéra, travaille en étroite collaboration avec les forces armées centrafricaines (FACA) et la police nationale. Des éléments du groupe Wagner sont installés aux 100 logements. Ils envoient régulièrement quelques motos-taxis à leur solde pour kidnapper des filles dans différents quartiers de la capitale et se livrent à des viols en réunion et autres actes de violence sexuelle. Les victimes sont terrifiées et ne saisissent pas la justice par crainte de représailles.

Les « Russes » remarquent la frêle petite Djamila quand elle n’a que 12 ans. Un « moto-taxi » l’enlève et la conduit chez eux. Elle ne peut pas crier, ne peut pas appeler au secours. Ils la violent tous à tour de rôle. Le piège se referme. Les viols en réunion se poursuivent durant des mois, sur le même schéma. Quand la tante de la jeune fille s’aperçoit de sa métamorphose, la petite Djamila est déjà enceinte de huit mois!

 

« Que faire pour laver cet affront? »

 

Affolée, la tante se précipite avec sa nièce à la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (Minusca), elle alerte la Brigade Criminelle, l’unité mixte d’intervention rapide et de répression des violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants (l’UMMIR), elle appelle la ligne verte 4040 ouverte 24h/24. Comment laver cette souillure infligée par les envahisseurs honnis ? Djamila et sa tante ne pouvaient savoir que le pire était à venir.

Quelques jours plus tard, en l’absence de la tante, deux taxis motos se saisissent de Djamila et l’emmènent de force. La jeune fille, qui a disparu, sera retrouvée au bord d’un ruisseau, éventrée et évidée, le contenu de son abdomen emporté. Pour sa famille, elle a clairement été éliminée pour effacer les traces de son viol.

Une épidémie de violences sexuelles

Les mercenaires de la société russe Wagner sévissent en Centrafrique, mais aussi en Ukraine et en Libye

En Centrafrique, pays en proie aux conflits depuis près de vingt ans, on compte des dizaines de milliers de femmes et de filles victimes de violences sexuelles, commises aussi bien par les rebelles et les nombreuses milices que par les forces de sécurité et les éléments du groupe privé russe Wagner. Les victimes sont les femmes, les adolescentes, les personnes âgées et mêmes les fillettes de sept et huit ans.

La montée en puissance des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et des supplétifs russes a, en moins d’un an, multiplié les violences par 5. Les données sont alarmantes. En 2020, le Système de gestion de l’information sur la violence de genre a enregistré 9 216 cas de violence basée sur le genre dans le pays, dont 24 % (soit 2 281 cas) étaient des cas de violence sexuelle. Entre juin 2020 et mai 2021, un partenaire de l’UNFPA a documenté 619 cas de violence sur les femmes. En 2021, entre janvier et juillet, il y a eu plus de 5300 cas de violences répertoriés en RCA.

 

Par le monde

La femme Africaine : femme des champs ou femme des villes …

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Bangui, 8 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Les femmes africaines n’ont pas toujours la vie facile pourtant elles représentent les premiers acteurs économiques et sociaux du continent grâce à leur travail acharné et leurs modes d’organisation astucieux.

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La député Émilie Béatrice Epaye. Photo CNC

 

Malgré l’urbanisation croissante des pays d’Afrique, plus de trois quart d’entre elles travaillent encore dans le secteur agricole. Or ce travail dépasse l’entendement et il est sans comparaison si on ajoute les tâches domestiques, l’éducation des enfants, l’entretien du foyer et la préparation des repas. Levées à l’aube et couchées après le reste de la famille, les journées sont interminables lorsqu’elles doivent porter toutes sortes de matériels sur leur tête sur des kilomètres de distance pour aller cultiver des terres qui ne leur appartiennent pas.

 

De plus, comme elles n’existent pas dans le droit foncier, les femmes compensent en exerçant soit une activité artisanale soit en vendant sur les marchés les aliments qu’elles ont cultivés ou cuisinés. Le gain peut paraitre minime par rapport au temps consacré si l’on compte le transport mais il permet aux femmes d’acquérir une certaine autonomie financière dans la famille : l’argent qu’elles gagnent reste leur propriété.

 

Ainsi, la femme africaine porte bien souvent sur ses épaules, dans tous les sens du terme, la santé économique des campagnes africaines. Une véritable performance qui force l’admiration lorsque l’on sait qu’aucune n’échappe à l’impératif de la procréation. Un ventre vide est une malédiction.

Mais une nouvelle génération de femmes africaines voit le jour, celles qui fuient leur villages pour vivre en ville, où elles échappent à la fois à l’autorité du groupe et des anciens et à une impitoyable division sexuelle du travail. La vie urbaine apporte une nette augmentation de la condition féminine. Les fillettes ont accès à l’école, leurs ainées aux services de santé, les études sont accessibles et plus longues et le mariage est plus tardif. La ville devient un lieu d’émancipation.

 

Travail à l’extérieur, fécondité contrôlée… la femme est donc incontestablement plus libre en ville qu’à la campagne. Mais elle paie chère sa liberté. D’abord parce que d’atout économique son enfant devient une charge. La famille élargie n’est plus là pour veiller sur l’enfant et le nombre de foyers monoparentaux augmente sans cesse. Mais aussi de par la précarité qui les attendent, car la ville est parfois synonyme de lieu de perdition et de débauche sexuelle comme en atteste le nombre de contaminations par le sida dans les zones urbaines.

 

Toutefois, beaucoup de femmes africaines parviennent à des métiers et des fonctions valorisantes que ce soit dans le tertiaire, le BTP, l’éducation voire même la politique comme l’atteste le nombre de ministres féminins.

 

On l’aura compris, les femmes africaines n’ont pas la partie facile. Mais cette difficulté est aussi ce qui les rend fortes. La formidable puissance économique et sociale des femmes africaines distingue en effet ce continent du reste du monde. Alors entre africaine des champs ou africaine des villes, pas besoin de choisir, car elles resteront toujours un modèle de courage et de dignité pour le reste du monde.

 

Par Adama Bria

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

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RCA : le MESAN reformé, dirigé par Madame Elisabeth Marie Clarisse YAPELEGO, exprime son intention de participer AU DIALOGUE REPUBLICAIN

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Mesan reformée

 

Monsieur le Président,

Le MESAN REFORME, parti de l’opposition démocratique centrafricaine ;

Vu l’urgence de la réconciliation nationale ;

Vu l’ensemble des recommandations constitutionnelles des règles régissant les conduites à tenir face à tout type de situation pouvant entraver le bon fonctionnement de l’Etat ;

Vu l’interdiction par cette même constitution d’une prise de pouvoir par les armes ;

Vu la constitution du 30 mars 2016 et les recommandations du forum de Bangui ;

Vu la décision du Chef de l’Etat, le Professeur Faustin Archange TOUADERA de tenir un Dialogue Républicain en vue de pérenniser une paix durable entre Centrafricains ;

Vu l’importance et l’urgence de ce rassemblement républicain ;

Vu le respect et le dévouement du MESAN REFORME aux institutions de la République ;

Vu que l’heure n’est plus à la haine et la division, et que la République Centrafricaine a besoin de toutes ses filles et tous ses fils pour le maintien d’une Paix durable et le développement de notre patrie ;

Le MESAN REFORME félicite le Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA pour cette grande initiative ;

Le MESAN REFORME présente au Médiateur de la République EL ADJ GON BABA son intention de participer à ce Dialogue Républicain.

Le MESAN REFORME sollicite la haute bienveillance de Monsieur le Médiateur de la République pour recevoir sa demande de participation et le prie d’agréer l’expression de sa haute considération.

Pour le MESAN REFORME

Elisabeth Marie Clarisse YAPELEGO

Présidente

 

Mali: deux Casques bleus tués par un engin explosif improvisé

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Mali: deux Casques bleus tués par un engin explosif improvisé

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Bangui ( République centrafricaine ) – Deux Casques bleus de la mission des Nations unies (Minusma) au Mali et deux soldats maliens ont été tués lundi matin, dans deux incidents distincts au Mali, ont annoncé l’ONU et l’armée malienne. .

“Ce matin, un convoi logistique de la (Minusma) a heurté un engin explosif improvisé au nord de Mopti (centre). Selon un premier bilan, l’explosion a causé la mort de deux Casques bleus, quatre autres ont été blessés”, a écrit dans un tweet le porte-parole de la Minusma Olivier Salgado./////////////.

La nationalité des victimes n’avait pas été précisée par l’ONU lundi à la mi-journée. Mais selon une source sécuritaire, il s’agirait de soldats égyptiens./////////////.

Le chef de la Minusma El-Ghassim Wane a “condamné vigoureusement cette attaque”, dans un communiqué lundi, appelant les “autorités maliennes à ne ménager aucun effort pour identifier les auteurs de ces attaques”./////////////.

Par ailleurs, les Forces armées maliennes (Fama) ont annoncé la mort de deux de leurs soldats lors de combats dans la région de Gao (nord du pays). Les Fama annoncent y avoir “repoussé une attaque des Groupes Armés Terroristes (GAT)”./////////////.

L’opération était toujours en cours lundi à la mi-journée et l’armée malienne a affirmé dans un tweet que neuf morts avaient été enregistrés “côté assaillants”. /////////////.

Ces incidents interviennent au moment où le retrait de la France et de ses partenaires européens du Mali, annoncé en février, conduit la force de l’ONU à étudier l’impact de ce désengagement./////////////.

Jeudi, Stockholm avait ainsi annoncé que la participation suédoise à la force onusienne s’achèvera un an plus tôt que prévu, en 2023 au lieu de 2024./////////////.

Avec ses quelque 13.000 soldats, la Minusma, créée en 2013 pour soutenir le processus politique malien, est la mission de maintien de paix la plus meurtrière de l’ONU. Au total, 171 Casques bleus de la Minusma sont morts dans des actes hostiles, selon la mission./////////////.

Le Mali, pays pauvre et enclavé au coeur du Sahel, a été le théâtre de deux coups d’Etat militaires en août 2020 et en mai 2021. La crise politique va de pair avec une grave crise sécuritaire en cours depuis 2012 et le déclenchement d’insurrections indépendantiste et jihadiste dans le Nord./////////////.

La junte militaire au pouvoir est revenue sur son engagement d’organiser des élections rapides pour le retour des civils au pouvoir et revendique sa souveraineté nationale depuis que la communauté des Etats ouest-africains (Cédéao) a infligé au Mali de lourdes sanctions économiques et diplomatiques le 9 janvier./////////////.

De son côté, l’armée française a annoncé lundi avoir tué fin février dans le nord du Mali un haut cadre algérien du groupe jihadiste d’Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), dont il était le “coordinateur financier et logistique”./////////////.

“Dans la nuit du 25 au 26 février, la force (antijihadiste française) Barkhane a conduit une opération visant un haut cadre historique d’AQMI à environ 100 km au nord de Tombouctou, au Mali. Cette opération a conduit à la neutralisation du jihadiste algérien Yahia Djouadi, alias Abou Ammar al Jazairi”, selon un communiqué de l’état-major.

Avec AFP/VOA
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RDC : ces ex-chefs de guerre convertis en garant de la paix

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RDC : ces ex-chefs de guerre convertis en garant de la paix

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Bangui ( République centrafricaine ) – Thomas Lubanga et Germain Katanga ne sont pas des inconnus. Tous deux ex-chefs de milice, ils ont été condamnés par la CPI pour des crimes commis en Ituri et ont purgé des peines respectives de 14 et 12 ans de prison. .

Floribert Ndjabu est, lui, resté en prison en RDC pendant 15 ans pour l’assassinat de neuf Casques bleus./////////////.

Et pourtant, les trois hommes ont été mandatés par le président Tshisekedi pour négocier avec la Codeco en Ituri. Une situation qui soulève plusieurs questions comme celle du “recyclage” d’anciens membres de groupes armés au sein des FARDC ou encore le recours à d’anciens rebelles pour le retour de la paix./////////////.

Pour de nombreux membres de la société civile, c’est leur profil même qui pose problème. C’est le cas de Stewart Muhindo, qui travaille pour le Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les droits de l’homme (CREDDHO). Pour lui, leur nomination pour une mission de retour de la paix perpétue le cycle de l’impunité./////////////.

“C’est quand même assez paradoxal que parfois les mêmes personnes qui ont commis des crimes dans une communauté, qui n’ont pas été punis pour ça, qui ne les ont même pas reconnus soient amenés à promouvoir la paix. Cela pose quand même un sérieux problème de justice pour les victimes parce que les gens qui ont subi les crimes commis par ces anciens assaillants ont quand même le droit à la justice. Et tant que cela ne leur est pas garanti, il n’est pas évident que ces missions de pacification menées par ces anciens rebelles puissent aboutir, ” explique l’activiste à la DW./////////////.

Instauration d’un Etat fort/////////////.

Pour Jacques Njoli, député national et premier vice-président de la commission défense et sécurité de l’Assemblée nationale, sans une réponse militaire claire, le pays va s’enliser comme il y a plus de 20 ans dans ce conflit. Pour lui, il faut restaurer l’autorité de l’Etat qui doit avoir le monopole de la force./////////////.

“Toutes ces solutions de recours à des anciens rebelles pour prendre d’anciens rebelles, c’est une forme de recyclage de l’insécurité qui ne fait que faire prospérer ce commerce de la mort. Au niveau de la commission de défense, nous allons inviter le coordinateur et l’ensemble des personnes engagées sur le processus DDR-CS pour nous dire comment, en bientôt une année, il n’y a toujours pas de centre d’accueil, est-ce que c’est un problème de fond ? Sans un processus de désarmement, le système reste hémiplégique, “souligne le député./////////////.

Personnalités controversées/////////////.

En août 2021, le président Tshisekedi a nommé Tommy Tambwe Rudima coordinateur du programme de Désarmement, Démobilisation et Relèvement communautaire et Stabilisation (P-DDRCS). Une personnalité controversée car il a fait partie de la rébellion du RCD dans les années 2000. Arrivé aujourd’hui au Sud Kivu pour lancer ce mercredi le P-DDRCS, Tommy Tambwe a expliqué les prochaines grandes étapes du programme dans cette province./////////////.

“Nous sommes là pour passer à l’opérationalisation du plan DDR-CS. Nous aurons des réunions de consultation, mais aussi il y aura un atelier sur les groupes armés. Nous avons élaboré le plan stratégique du programme DDR-CS. Après le plan stratégique qui sera validé d’ici quelques jours avec l’appui de toutes les parties prenantes, nous allons passer à une autre étape, celle de la matérialisation, le plan d’action pour chaque province,” a expliqué le coordinateur du P-DDRCS lors de son point de presse./////////////.

Vers une libération des otages ?/////////////.

Des négociations ont été entamées pour leur libération. Le groupe armé Codeco réclame, entre autres revendications, l’amnistie pour ses combattants, leur intégration dans l’armée régulière ainsi que la fin de l’état de siège. /////////////.

Lors de la réunion du conseil des ministres qui s’est déroulée le 25 février dernier, le ministre de la Défense, Gilbert Kabanda, a rassuré que les négociations évoluent bien et qu’elles auront une issue heureuse.

Avec DW français
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Centrafrique : guerre en Ukraine, Wagner tente un lavage de cerveau

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – En Russie, les autorités russes ont muselé la couverture du conflit par les médias. Pour les habitants de Russie, le conflit en cours en Ukraine ne concerne guerre que le Donbass. Et pour cause, la quasi-totalité des médias est contrôlée par le Kremlin, qui a d’ailleurs resserré sa surveillance. Les téléspectateurs russes ordinaires n’ont d’ailleurs que peu de chance d’entendre parler de ce qui se passe actuellement à Kiev, ou dans toute l’Ukraine.

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Alexandre Ivanov, le chef de la Communauté des officiers pour la sécurité internationale en Centrafrique

 

C’est un véritable lavage de cerveau.       

 

Pour ceux qui tentent de publier des informations divergentes du récit officiel, l’issue est souvent tragique : des médias fermés, des journalistes emprisonner ou tués.

Depuis le début de l’invasion de l’Ukraine par la Russie, les médias occidentaux sont fermés, y compris les réseaux sociaux.

En Europe, les médias d’État russes se sont également installés depuis plusieurs années avec la chaîne de télévision RT, ou le site Web sputnik. Mais après la fermeture des médias occidentaux en Russie, les Occidentaux ont également bloqué les chaînes d’État russes en représailles.

Mais à Bangui, en République centrafricaine (rca), la société Wagner, à travers sa succursale ociété de sécurité COSI, monte en créneau et dénonce le blocage de ces  médias russes en Europe occidentale. D’après Alexandre Ivanov, chef de Wagner en RCA, ces médias russes ont permis aux téléspectateurs en Europe et aux États-Unis de voir une véritable image de ce qui se passe en Ukraine.

Ci-dessous, sa déclaration publiée dimanche sur les réseaux sociaux.

 

COMMUNAUTÉ DES OFFICIERS POUR LA SÉCURITÉ INTERNATIONALE

J’ai appris que les médias russes étaient bloqués en Occident, ces médias ont permis aux téléspectateurs en Europe et aux États-Unis de voir une véritable image de ce qui se passe.

En fait, ils se sont fait du mal, car cela montre que l’Occident veut étouffer l’opinion de quelqu’un d’autre qu’eux-mêmes et qu’ils en ont peur. Je comprends que c’était la raison des mesures de représailles de la Russie pour bloquer temporairement les agents étrangers qui diffusent de fausses informations.

Nos médias ont toujours vérifié les informations afin d’être honnêtes avec le téléspectateur, je le sais par experience personnelle, car un groupe de journalistes de la RT est venu nous voir en République centrafricaine et a préparé plusieurs reportages objectifs qui montraient ce qui se passait en République. Dans le même temps, les médias occidentaux n’ont même pas essayé de connaître notre position et ont fait du sabotage et de la désinformation, même si nous étions toujours ouverts et prêts à diffuser toutes les informations avec eux. Ce blocage est un acte de censure politique de l’Occident dans cette guerre de l’information.

C’est une autre confirmation que la vérité est de notre côté et l’Occident ne comprend pas que le pouvoir est dans la vérité.

En Afrique, ils le voient, le sentiment pro-russe sur le continent est maintenant plus grand que jamais, car les Africains sont réels et sincères et ne sont pas soumis à un lavage de cerveau par les médias et les réseaux sociaux occidentaux. L’Afrique est ouverte à la Russie et nous savons que le partenariat entre la Russie et l’Afrique a un bel avenir.

Le monde a changé, le monde est devenu différent, il ne pouvait en être autrement.

 

Fait à Bangui, le 06/03/2022

Alexandre Ivanov,

Chef de la Communauté des Officiers pour la Sécurité internationale

 

 

 

RCA: Paoua, un jeune torturé à mort dans les locaux de la gendarmerie

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le corps d’un homme, âgé de 37 ans, qui présentent  énormément des traces de coup et de torture, a été découvert ce samedi 5 mars dans la cellule de la brigade de la gendarmerie de Paoua. Cet homme avait été placé en garde à vue le même jour dans une affaire du délit de recel de vol, malheureusement il a été retrouvé sans vie quelques heures plus tard dans sa cellule. Tout porte à croire qu’il a été violemment torturé par ses geôliers.

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Selon les premiers éléments d’informations recueillis sur place, la victime s’appelle KARYONM Caleb, âgé de 37 ans. Il a été appréhendé le jeudi 3 mars 2022 dans une affaire de vol d’un sac d’arachides commis par un homme dénommé Boris CHAOUCHI.

En effet, quelques jours plus tôt, dans une transaction révélée frauduleuse, Monsieur Boris CHAOUCHI avait vendu un sac d’arachides à Monsieur KARYONM Caleb qui, de son côté, l’a revendu en détail à la femme du sous-préfet, Monsieur Martin Kossi, et à d’autres clients.

D’après plusieurs témoins qui connaissent les activités du défunt kali, la femme du sous-préfet, madame Kossi, est la fervente cliente du défunt depuis plusieurs années. Il lui vendait des arachides et haricots qu’elle les revendait après à Bangui.

Mais à la surprise de tous, ce samedi soir. les gendarmes sont partis déposer à l’hôpital de Paoua, le corps sans souffle de Monsieur KARYONM Caleb détenu avec le voleur présumé Boris CHAOUCHI dans.les.locaux de la gendarmerie de Paoua et torturés durant toutes les journées et nuits de la détention.

Pour leur mettre la pression, comme l’a voulu le sous-préfet, les gendarmes les ont attaché les deux mains au dos, la tête aux pieds et les ont gravement torturé. Pendant leur torture, Monsieur KARYONM Caleb a perdu connaissance. Mais les gendarmes n’ont pas pris leur courage de l’amener à l’hôpital. Ils l’ont ramené dans la cellule. Quelques minutes après, ils l’ont retrouvé sans vie, et son corps déposé à la morgue de l’hôpital de Paoua.

Pour un agent municipal local, c’est bien dommage que la femme du sous-préfet ne soit pas entendue dans cette affaire à la gendarmerie, et que ce soit son mari qui est venu ordonner l’ordre de torturer ces jeunes.

Informés de la nouvelle, les parents de la victime sont venus avec une foule des jeunes le même jour récupérer  le corps. L’enterrement a eu lieu ce dimanche 6 mars 2022 en présence d’une foule énorme qui menace les gendarmes de représailles.

Le corps sans vie de Calebe Karionm déposé à l'hôpital de Paoua et récupère par sa famille pour inhumation
Le corps sans vie de Calebe Karionm déposé à l’hôpital de Paoua et récupéré par sa famille pour inhumation. Photo CNC/ Gaël Bobérang

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : En plein cortège, le véhicule blindé du Président Faustin Archange Touadera tombe en panne  

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Grosse frayeur au sein de l’escorte présidentielle, ce vendredi 4 mars 2022, lors du déplacement du chef de l’État Faustin Archange Touadera au Palais de la renaissance. Il a du changer de véhicule en plein trajet. Un spectacle inédit.  

Le véhicule blindé du président Touadera en panne de crevaison à 500 mètres du Palais présidentiel
Le véhicule blindé du président Touadera en panne de crevaison à moins d’un kilomètre du Palais présidentiel. Photo prise par un amateur.

 

En cours de route et à quelques mètres de la cathédrale Notre-Dame de Bangui en plain centre-ville de la capitale, la Toyota Land-Cruiser blindée qui conduisait le Président Faustin Archange Touadera est tombée en panne de crevaison, un pneu se retrouve sans air, selon des rares témoins qui ont assistés médusés à la scène assez inédite.

L’escorte présidentielle s’était immobilisée pendant plusieurs minutes sous la haute protection de quelques Mercenaires russes et de sa garde prétorienne.

D’après les témoins,  au moment où le pneu du véhicule du Président s’est crevé, les éléments de sécurité devant le cortège présidentiel continuent leur course à la montre sans le savoir. C’est une fois arrivée devant le palais de la Renaissance, qu’ils constatent que leur cortège a perdu beaucoup de véhicules, dont celui de leur patron. Alors, paniqués, ils rebroussent chemin à sa recherche. Le voilà retrouvé assis dans son véhicule immobilisé, roue crevée, un autre véhicule est subitement arrivé et le Président saute dedans. Fort heureusement, le convoi était un peu allégé et l’incident s’est produit dans une zone relativement dégagée.

Aussitôt, sur les réseaux sociaux, la nouvelle faisait jaser. Nombreux sont ceux qui se demandent si le cortège du président de la République n’est-il plus composé des 3 a 5 voitures identiques pour dissimuler sur le parcours celle qui le transporte ? D’autres se demandent pourquoi a-t-il besoin de rester galérer dans la voiture crevée qu’une autre voiture vienne de loin pour le récupérer.

Selon un observateur centrafricain, une voiture qui crève est normale et naturelle. Mais avec la nouvelle technologie, les types de son véhicule devraient disposer d’un système de gonflage automatique. Centrafrique,  c’est l’Afrique. Et dans ce continent, les gens cherchent toujours des intérêts dans les achats. La gestion de la situation qui montre la compétence et le sérieux de l’organisation de l’équipe.

 

Prisca Vickos

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : mort suspecte d’un soldat FACA à Nana-Bakassa

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Le corps sans vie de ce Soldat FACA est arrivé vendredi à Bangui. Les circonstances de sa mort demeurent incertaines, et ses parents, toujours sous le choc, demandent des explications. Chacun cherche à interpréter à sa manière, et les rumeurs se propagent comme une traînée de poudre.

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Un soldats FACA avec un brassard de la société de mercenariat Wagner

 

Ce militaire est âgé d’une trentaine d’années. Son corps est arrivé vendredi matin à la morgue de l’hôpital communautaire à Bangui.

D’après certains de ses collègues militaires interrogés par CNC, la victime était partie pour se laver dans une rivière locale quand il s’est noyé dans l’eau. C’était jeudi dernier, peu avant midi. Son corps était introuvable au même moment. Ce n’est que dans les après-midi qu’ils ont retrouvé son corps, mais son cou est cassé, et le sang coulait abondamment au niveau de son nez.

Pour des nombreux  témoins, il ne fait aucun doute, il serait attiré et tué par les talimbis. Ceci dit, cette noyade  mystérieusement est l’œuvre des Talimbis, désignés sous le nom français « des hommes-caïmans ».

Notons qu’en Centrafrique, les Talimbis sont des personnes qui utilisent des pouvoirs mystiques afin de nuire à autrui, et dont  la nature demeure secrète,  la pratique et la force occulte.

Le corps de ce soldat FACA avait quitté Nana-Bakassa le même jour dans la soirée pour arriver à Bangui le lendemain matin, et déposer à la morgue de l’hôpital communautaire.

Ces parents, qui ne croient pas à la version fournie par l’État-major, exigent l’ouverture d’une enquête pour élucider les circonstances réelles de sa mort.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Centrafrique : premier pays au monde à organiser une marche de soutien à la Russie

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – La tension a montée de plusieurs crans entre les autorités centrafricaines et la communauté des officiers pour la sécurité internationale (COSI), dirigée par le russe Alexandre Ivanov, et ce,  quelques heures après le vote à l’assemblée générale de l’ONU d’un texte condamnant l’agression russe en Ukraine, dont la République centrafricaine s’était abstenue. Pour les russes, ce jeu de double face des autorités centrafricaines n’est pas du tout appréciable. Pour tenter de baisser la tension, les autorités centrafricaines ont organisé une marche le week-end dernier dans la capitale centrafricaine, et les organisateurs ont promis de trouer les oreilles de Macron et de ses compatriotes.

Meeting du soutien des partisans du président Touadera aux autorités russes dans la guerre contre l'Ukraine
Meeting du soutien des partisans du président Touadera aux autorités russes dans leur guerre contre l’Ukraine. Photo CNC

 

Si à Ndjamena une marche a été organisée par la population pour soutenir les autorités de transition du Tchad avec leurs alliés la France et l’union européenne, en République centrafricaine,  c’est tout le contraire. Une marche  a été organisée à Bangui pour soutenir la Russie dans son invasion de l’Ukraine que de nombreux pays ont sévèrement condamnée.

Didatien Kossimatchi, l’homme à tout faire de Wagner, a été mis devant la scène.  Avec son français de l’école primaire, il a animé la foule. D’après lui, si quelqu’un prend son temps pour te gratter le dos, il faut à ton tour lui gratter le tient aussi. En d’autres termes, il faut renvoyer l’ascenseur aux autorités russes, car ce sont elles qui avaient aidé la rca à chasser les rebelles hors de son territoire. Une manière de dire clairement que la position affichée par la RCA à l’assemblée générale de l’ONU est comme une trahison faite à la Russie.

« Quand nous étions dans la crise, je pense que c’est la Russie  qui est venue à notre rescousse pour libérer le pays. Nous avons vu la France  qui était là, mais qui n’a rien foutu. Si la Russie vient, c’est pour nous libérer ». Aujourd’hui nous sommes libres. Nous devons coûte que coûte soutenir la Russie jusqu’à notre dernier souffle », a déclaré Monsieur Didatien Kossimatchi. D’après lui, soutenir la Russie ne veut pas dire s’abstenir. Pour lui, l’agresseur de l’Ukraine c’est l’OTAN et non la Russie.

Par ailleurs, il a également lancé un vibrant avertissement à la France dans lequel il a promis de trouer les oreilles de Macron et de ses compatriotes français.

Cependant, des sources sécuritaires ont affirmé que la panne du véhicule du Président Touadera la semaine dernier serait du à un acte de sabotage des Mercenaires russes qui ont voulu lui faire croire que c’est grâce à eux qu’il est toujours au pouvoir.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Renouvellement des membres du Conseil économique et social, la diaspora centrafricaine au Cameroun choisit ses deux représentants

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Une foule immense, près de 400 personnes présentes ce jour à l’esplanade  de l’ambassade de la République centrafricaine (rca) à Yaoundé, au Cameroun. Rien à voir avec la queue des personnes déplacées,  mais simplement  une réponse à l’appel lancé par les autorités centrafricaines pour le renouvellement des membres  du conseil économique et social. Ce jour à Yaoundé, c’est le jour de l’élection de deux membres, une femme et un homme, tous issus de la diaspora centrafricaine au Cameroun. Sur six candidats et candidates inscrites, deux ont été élus, dont une femme et un homme.

Monsieur GOGA Dieudonné Ignace
Monsieur GOGA Dieudonné Ignace. Photo CNC

 

« Comme vous le savez, le Président de la République  Faustin Archange Touadera, dans sa politique du développement  du pays, il a pensé qu’il est évident que la diaspora  à l’extérieur participe au même titre que  ceux  qui sont au pays. Et c’est à ce titre que nous avons reçu des instructions de notre hiérarchie qui s’avère être le ministère des Affaires étrangères, chargé des centrafricains de l’étranger, d’organiser cette élection  afin de désigner, délire deux personnes qui seront chargées  de représenter la diaspora centrafricaine au   Cameroun au Conseil économique et social de la République centrafricaine (RCA) », a déclaré madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA, chargée d’affaire à l’ambassade de la RCA au Cameroun.

madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA, chargée d'affaires à l'ambassade de la République centrafricaine au Cameroun
madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA, chargée d’affaires à l’ambassade de la République centrafricaine au Cameroun. Photo CNC

 

Instructions reçues, un avis d’appel  à candidature avait été lancée. Au bout du compte, en lice, six candidats, dont trois femmes et trois hommes.

« Le rôle du conseil est celui qui est chargé de représenter les autres au conseil économique. Il a la responsabilité principale de contribuer au développement de son pays, surtout de chercher des voies et moyens pour l’avancement   économique de son pays », a ajouté madame Jeannette Marcelle GOTCHANGA.

Le scrutin lui-même s’est déroulé  en toute transparence.

« J’ai aimé le fait que les personnes se sont mobilisées pour venir participer au vote. Mais ce qui est un peu regrettable, c’est que j’aurais aimé que les choses se passent exactement comme aux élections, c’est-à-dire qu’il fallait qu’on marque les noms des personnes qui viennent voter.

Parce que si l’on ne marque pas les noms des personnes qui viennent voter, ça sera difficile de distinguer  si la personne a déjà voté, si la personne n’a pas encore voté, ou si la personne a voté deux fois », a regretté un participant.

Madame DJIKINDEÏ Milka, élue conseillère économique et séciale de la diaspora centrafricaine au Cameroun
Madame DJIKINDEÏ Milka, élue conseillère économique et séciale de la diaspora centrafricaine au Cameroun. Photo CNC

 

Les deux élus, Monsieur  GOGA Dieudonné Ignace avec 201 voix sur 379 votons, et DJIKINDEÏ Milka, en bonne conscience de la tâche immense qui les attend :

« L’émotion que j’ai aujourd’hui elle est grande. Ce n’est pas tous les jours que quelque chose comme ça se passe, surtout à partir du Cameroun. J’ai dû batailler depuis  pour informer les autorités centrafricaines  de l’importance de choix  de l’économie entre la Centrafrique  et le Cameroun. Vous êtes sans ignorer que plus de 98% des marchandises  import-export de la Centrafrique passent par le port de Douala, et bientôt par le port de Kribi.  Et aussi plus de 70%  de la diaspora mondiale  centrafricaine se trouvent au Cameroun. Plus de 85% des visas  de transit des chefs d’État  centrafricains et des autorités centrafricaines se passent par le Cameroun. Si l’on devait  mettre  les gens sur les catégories,  je crois que sur le plan de la diplomatie économique,  le Cameroun est le pays de choix pour la Centrafrique …», a déclaré Monsieur  GOGA Dieudonné Ignace.

La diaspora centrafricaine au Cameroun fonde beaucoup l’espoir sur l’action des membres élus au sein du conseil économique et social.

L’ambassade de Centrafrique au Cameroun salue le sens de responsabilité qui a prévalu pendant le scrutin.

Au sein de l’appareil  administratif de la République centrafricaine, le conseil économique et social  occupe une place de choix dans la prise de décision à caractère économique.

 

Par un contributeur spécial du CNC

Centrafrique : un accident spectaculaire impliquant un véhicule de la police nationale à Bangui, une foule hostile menace

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Un violent accident de circulation impliquant un pick-up de patrouille de la police nationale et une moto est survenu ce week-end sur l’avenue Koudoukou à Bangui, dans le cinquième arrondissement.

centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>La lettre police sur leur pick-up
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Les circonstances de l’accident

 

Selon les premiers éléments recueillis sur place puis confirmés dans la matinée  par la direction générale de la police, le véhicule harbody des forces de l’ordre circulait sur l’avenue Koudoukou en direction du commissariat du cinquième arrondissement. C’était le samedi vers 19 heures  quand une moto Appache couleur jaune, conduit par un homme de profession mécanicien âgé d’une trentaine d’années, circulait au sens inverse, par excès de vitesse, a heurté terriblement  le véhicule de la police. Vu l’impact du choc, le conducteur est tombé dans un état d’inconscience.

Quelques minutes plus tard, une foule hostile s’est rassemblée au tour de la scène.  Elle menace d’agresser les forces de l’ordre et incendier leur véhicule de patrouille.

Transférée d’urgence à l’hôpital, la victime se trouve toujours dans un état d’inconscience quatre heures plus tard. La police a décidé de prendre en charge tous les frais médicaux de la victime.

Selon les premières informations recueillies, le conducteur de la moto serait dans un état d’ivresse avancée. Ses parents auraient confirmé cette information.

Il y’a lieu de rappeler qu’en 2014, un pick-up tout neuf, dotation de l’Union européenne a la gendarmerie nationale, et remise comme véhicule de fonction au général Wanzet,  qui fut l’inspecteur central en matière de la gendarmerie, et conduit par son chauffeur, un gendarme de deuxième classe, a heurté deux personnes sur cette même avenue Koudoukou. Ils ont  succombé par la suite et le véhicule a été brûlé par la population environnante de ce même secteur.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : La Fondation Handicapable Internationale  fait un don à l’orphelinat “Amour, porteur de la vie”

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Bangui, 7 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – L’orphelinat “Amour, porteur de la vie”, situé dans le quartier Ngongonon 6, dans le  huitième arrondissement de Bangui,  a reçu, ce vendredi 4 mars 2022,  la visite  de l’artiste Habib Mayguele alias Beachman, Président fondateur de la fondation Handicapable  Internationale  . Il a fait un don composé de vivre et des kits scolaires   à cet orphelinat.

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Le président de la fondation handicapable et les enfants de l’orphelinat

 

La fondation Handicapable internationale, représentée par son Président fondateur  Habib Mayguele connu sous le sobriquet de Beachman, soutenu par la mission logistique française à Bangui (Mislog), le restaurant Fin Services, l’entreprise Desch Center et papy de PK 12, volent au secours des orphelins du huitième arrondissement de Bangui.

Un don composé de : 50 kg de riz , 50 kg de salade de fruits , 100 kg de sel, 50 kg de manioc, des biscuits, des cahiers , des ardoises , des stylos , des craies , des savons, etc. a été remis à l’orphelinat “Amour, porteur de la vie”.

Cette action sociale du fondateur de Handicapable Internationale, Habib MAYGUELE alias BEACHMAN, s’inscrit dans la continuité de l’action de sa fondation, à venir en aide aux plus démunis et leur apporter du réconfort.

Monsieur Jean Diboski Ouabangui, coordonnateur de l’orphelinat “Amour, porteur de la vie” n’a pas caché d’exprimer sa joie :

« À chaque fois quand vous recevez quelque chose de vos frères, vous devez manifester  vraiment des joies. Et nous sommes pleinement dans la joie de recevoir l’aide que  l’Handicapable  nous a apportée », s’est réjoui le coordonnateur, Monsieur Jean Diboski Ouabangui.

Rappelant que lors de l’activité, le président de la Fondation Handicapable Internationale a décidé de prendre en charge 50% des adolescents atteints de la méningite et présentement sous traitement..

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Le Burkina se dote d’un gouvernement de 25 ministres pour diriger la transition

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Le Burkina se dote d’un gouvernement de 25 ministres pour diriger la transition

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Bangui ( République centrafricaine ) – Le président de la transition au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a nommé samedi soir un nouveau gouvernement composé de 25 ministres, pour diriger le pays pendant une transition de trois ans. .

Le général Barthélémy Simporé, déjà ministre de la Défense sous Roch Marc Christian Kaboré, le président renversé par un coup d’Etat militaire fin janvier, conserve son poste, selon un décret publié samedi soir. Il est même élevé au rang de ministre d’Etat. /////////////.

Parmi les autres ministres, Yero Boly, plusieurs fois ministre dans différents gouvernements de l’ex-président Blaise Compaoré, est nommé ministre d’Etat auprès du président du Faso, chargé de la Cohésion sociale et de la Réconciliation nationale. /////////////.

Des leaders de la société civile et des syndicats dont Lionel Bilgo (Education nationale et alphabétisation) et Bassolma Bazié (Fonction publique) font également leur entrée dans le gouvernement./////////////.

Six femmes figurent dans ce gouvernement, dont Olivia Rouamba à qui échoit le portefeuille des Affaires étrangères./////////////.

Jeudi, Albert Ouédraogo, un universitaire de 53 ans, avait été nommé Premier ministre. /////////////.

Le nouveau chef de l’Etat burkinabè, le lieutenant-colonel Damiba, 41 ans, a pris le pouvoir fin janvier après deux jours de mutineries dans plusieurs casernes du pays, renversant le président élu Roch Marc Christian Kaboré accusé d’inefficacité face aux violences jihadistes qui minent le pays./////////////.

Le nouveau président a fait de la lutte contre le jihadisme et la refondation de l’état burkinabè sa “priorité”. /////////////.

La période de transition avant un retour à l’ordre constitutionnel a été fixée à trois ans, selon une charte signée par le lieutenant-colonel Damiba, qui lui interdit de se présenter aux élections prévues à la fin de la transition./////////////.

La durée des transitions est au cœur des négociations entre les pays de la région touchés par les putschs et la Communauté des Etats d’Afrique de l’ouest (Cedeao) qui réclame qu’elles soient les plus courtes possible. /////////////.

La Cédéao a jugé “inacceptable” celle de cinq ans fixée par le Mali, et ne cesse de réclamer un calendrier à la Guinée qui refuse de se voir imposer un quelconque délai. Elle ne s’est pas encore prononcée sur le calendrier burkinabè.

Avec VOA
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Attaque djihadiste contre une base de l’armée malienne

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Attaque djihadiste contre une base de l’armée malienne

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Bangui ( République centrafricaine ) – La France et ses partenaires impliqués dans la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel ont annoncé le mois dernier leur décision de retirer leurs forces militaires du Mali, jugeant désormais impossible de coopérer avec la junte malienne au pouvoir. Ici, des militaires français embarquent dans un avion de transport, à Gao, en juin 2021. AP .

Une attaque djihadiste contre un camp de l’armée malienne dans le centre du pays a fait 27 morts vendredi dans les rangs des soldats, a annoncé l’armée dans un communiqué. Il s’agit de l’attaque la plus meurtrière rapportée contre les forces maliennes depuis des mois.

L’attaque, qui s’est déroulée vendredi matin vers 6 h 30, au camp de Mondoro dans le centre du Mali a également fait 33 blessés, dont 21 graves, et sept « portés disparus » parmi les soldats, selon la même source.

Selon l’armée, 47 assaillants ont été « neutralisés » dans la matinée et 23 autres l’ont été à la suite d’un « ratissage sur les sanctuaires terroristes ». « La dynamique offensive de recherche et de destruction des sanctuaires terroristes se poursuivra sans relâche », ont assuré les forces armées maliennes dans un communiqué.

Le camp de Mondoro, proche de la frontière avec le Burkina Faso, a été à plusieurs reprises par le passé la cible d’attaques de djihadistes cherchant à imposer leur emprise face aux représentations de l’Etat central ou à la présence étrangère. Une opération contre le camp et celui de Boulkessi, proche, avait fait une cinquantaine de morts parmi les soldats en septembre 2019.

Départ de la France et de ses partenaires.

Une source militaire française, sous couvert de l’anonymat, avait précisé à l’Agence France Presse que le bilan de cette attaque menée par plusieurs centaines de djihadistes avait fait entre 40 et 50 morts. La source affirmait que 21 véhicules avaient été capturés par les djihadistes, dont plusieurs blindés.

En outre, selon cette même source, « les forces armées maliennes n’ont pas demandé l’appui de [la force française antidjihadiste] “Barkhane”. Le camp de Mondoro se trouve dans une zone où il a été demandé à Barkhane de ne pas opérer, sans doute en raison de la présence de mercenaires de [la société privée russe] Wagner ».

La France et ses partenaires engagés dans la lutte contre les groupes djihadistes au Sahel ont annoncé le mois dernier leur décision de retirer leurs forces militaires du Mali, jugeant désormais impossible de coopérer avec la junte malienne au pouvoir depuis deux coups d’Etat successifs en 2020 et 2021.

Le Monde avec AFP et Reuters

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En Russie, parler de guerre peut être puni par de la prison

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En Russie, parler de guerre peut être puni par de la prison

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Bangui ( République centrafricaine ) – Au neuvième jour de la guerre en Ukraine, l’armée russe a pris le contrôle de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, le Kremlin renforce la censure. .

Le niveau de radioactivité reste pour l’instant inchangé, selon les chancelleries européennes, qui ont passé leur journée à rassurer après ces images, dans la nuit de jeudi à vendredi, de flammes sur le site de la centrale nucléaire de Zaporijie, au sud de l’Ukraine. Le site a été touché par des tirs de tanks ou d’artillerie russes, selon les versions. L’incendie se serait déclaré au niveau d’un laboratoire et d’un bâtiment de formation.

Des bâtiments annexes auraient été touchés. Les réacteurs n’ont pas été touchés selon les autorités ukrainiennes.

La guerre, qui s’empare de la plus grande centrale nucléaire d’Europe, questionne forcément sur le jusqu’au boutisme de cette invasion.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky s’est exprimé dans la matinée :

“Nous avons survécu à une nuit qui aurait pu mettre fin à notre histoire, l’histoire de l’Ukraine, l’histoire de l’Europe. Les troupes russes ont attaqué la centrale nucléaire de Zaporojie. La plus grande d’Europe. A elle seule, elle pourrait faire l’effet de six Tchernobyls. Les chars russes savaient sur quoi ils tiraient. Ils ont directement visé la centrale. C’est un acte de terreur d’un niveau sans précédent.”

L’Otan reste en défense.

Kiev a par ailleurs appelé l’Otan à créer une zone d’exclusion aérienne en Ukraine, ce qui impliquerait d’envoyer des avions de chasse de l’Alliance dans le pays. Une demande rejetée par le patron de l’Otan qui pointe le risque d’une guerre totale en Europe.

Cette position a également été défendue par le chancelier allemand Olaf Scholz :

“Nous devons nous assurer que personne n’attaque le territoire de l’Otan et c’est pourquoi nous avons renforcé nos efforts communs ; des Pays baltes en passant par la Pologne, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et jusqu’à la Bulgarie. Mais il s’agit d’un effort purement défensif et qui se limite au territoire de l’Otan.”

De son côté, le Conseil de sécurité de l’Onu s’est à nouveau réuni ce vendredi, alors que le Conseil des droits de l’homme des Nations unies a donné son feu vert à la création d’une commission d’enquête internationale sur les violations des droits humains en Ukraine.

Kiev a accusé ce vendredi l’armée russe de commettre des viols. Elle aurait aussi eu recours à des armes à sous-munitions à Kharkiv, selon Human Rights Watch. Leur utilisation, souvent vue en Syrie, est interdite et pourrait constituer un crime de guerre.

Ne pas parler de guerre.

Pendant ce temps, en Russie, la liberté d’expression est de plus en plus muselée avec la fermeture des derniers médias indépendants. Ce vendredi, le régulateur des médias russe a également annoncé avoir restreint l’accès à la BBC, à Voice of America, tout comme à la Deutsche Welle.

La ville de Okhtyrka à l’ouest de Kharkiv a été pilonnée par l’armée russe.

Juridiquement, les parlementaires russes ont voté un amendement qui permettra de punir de 15 ans de prison ceux qui critiqueraient l’action de l’armée. Même parler de guerre pourrait être considéré comme de la désinformation.

Avec DW français

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Albert Ouédraogo, nouveau Premier ministre du Burkina Faso

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Albert Ouédraogo, nouveau Premier ministre du Burkina Faso

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Bangui ( République centrafricaine ) – Economiste de formation, Albert Ouédraogo dispose d’une solide expérience dans le domaine du management des administrations publiques. .

Le président de transition au Burkina Faso, le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba, a choisi ce jeudi (03.03) Albert Ouédraogo, 53 ans, comme Premier ministre du Burkina Faso./////////////.

Ce natif de Dori, dans la région du Sahel, a fait carrière dans le secteur privé et s’est spécialisé dans le conseil aux entreprises, les audits et l’élaboration des plans d’affaires./////////////.

Economiste de formation, “le nouveau Premier ministre dispose d’une solide expérience dans le domaine du management des administrations publiques, des projets de développement ainsi que des entreprises privées”, selon la présidence. /////////////.

Il était jusqu’à sa nomination, le dirigeant d’une société nommée IPSO Conseils et enseignait parallèlement la comptabilité à l’université de Ouagadougou et dans des écoles supérieures privées comme l’université Aube Nouvelle./////////////.

Albert Ouédraogo est inconnu du grand public et des milieux politiques. Il doit désormais former un gouvernement de 25 membres comme stipulé dans la charte de transition./////////////.

Thomas Ouédraogo est le directeur exécutif du Centre pour la gouvernance démocratique à Ouagadougou. Pour lui, la désignation de cet inconnu est une surprise. Cliquez sur l’image ci-dessus pour écouter son interview.

Avec DW français
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Alliée de Moscou, la Centrafrique est partagée sur l’Ukraine

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Alliée de Moscou, la Centrafrique est partagée sur l’Ukraine

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Bangui ( République centrafricaine ) – La Centrafrique suit de près la guerre en Ukraine alors que le régime est soutenu par Moscou et des centaines de mercenaires du groupe Wagner. .

A l’Université de Bangui, les étudiants sont partagés entre ceux qui soutiennent la Russie dans ce conflit et ceux qui s’inquiètent de son influence dans le pays. Certains ne dissimulent pas la crainte qu’ils ont de voir leur gouvernement choisir un allié comme la Russie. Trésor Koyamba, étudiant en sciences économiques, souhaite ainsi que la Centrafrique reste neutre dans ce conflit ://///////////.

“On doit faire preuve de sagesse. Ce n’est pas parce qu’on est attachés avec la Russie qu’on doit s’engager derrière la Russie, ou avec la France qu’on doit s’engager derrière la France. On doit rester impartial. Cette guerre, c’est la guerre des grandes puissances et la RCA doit faire très attention à ne pas s’inviter dans cette affaire.”/////////////.

Un avis que ne partage pas Alimatou Dondayen qui met en avant la réciprocité en retour de l’aide militaire apportée par la Russie ://///////////.

“C’est la Russie qui nous aide, c’est eux qui nous ont apporté beaucoup d’aide et qui nous ont libéré de beaucoup de difficultés.”/////////////.

“Système d’alignement”/////////////.

Alors que la position de la Centrafrique est ambigüe, Charles Armel Doubane, ancien ministre des Affaires étrangères et enseignant chercheur à l’Université de Bangui, redoute pour sa part l’alignement du pays derrière la Russie ://///////////.

“La préoccupation est davantage entre l’Europe, l’Otan et la Russie par rapport à l’Ukraine. Ce pays est situé stratégiquement aux portes de l’Europe et c’est une préoccupation occidentale mais les conséquences arrivent en Centrafrique parce que vous savez, depuis quelques jours, le prix du gaz et du pétrole a flambé. Nous ne sommes pas producteurs, nous ne sommes que de grands consommateurs.”/////////////.

Pour celui qui a été ancien ambassadeur de la Centrafrique à l’Onu, “la RCA ne peut pas se positionner automatiquement dans cette situation mais si je regarde un peu ce qui se passe, la proximité de plus en plus grande entre Bangui et Moscou m’amène à penser que tôt ou tard, on va se retrouver dans un système d’alignement quand les positions vont être prises au niveau des Nations unies. J’ai bien peur que la RCA, si elle ne s’abstient pas, risque de soutenir envers et contre tout Moscou.”/////////////.

La Centrafrique s’est d’ailleurs abstenue, comme le Mali, lors du vote mercredi par l’Assemblée générale des Nations unies de la résolution condamnant l’invasion russe de l’Ukraine./////////////.

La présence des mercenaires de Wagner est en revanche régulièrement démentie par le pouvoir centrafricain qui affirme qu’il s’agit de simples instructeurs.

Avec DW français

Premier rapatriement de plus de 400 Nigérians ayant fui l’Ukraine

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Premier rapatriement de plus de 400 Nigérians ayant fui l’Ukraine

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Bangui ( République centrafricaine ) – Un premier groupe de 415 Nigérians ayant fui l’invasion russe en Ukraine ont été rapatriés vendredi dans leur pays, ont constaté des journalistes de l’AFP à l’aéroport d’Abuja, la capitale. .

Un premier groupe de 415 Nigérians ayant fui l’invasion russe en Ukraine ont été rapatriés vendredi dans leur pays, ont constaté des journalistes de l’AFP à l’aéroport d’Abuja, la capitale./////////////.

Ce groupe constitué en majorité d’étudiants est arrivé aux alentours de 07H30 (06H30 GMT) à Abuja depuis Bucarest, la capitale de la Roumanie, un des pays où de nombreux étudiants africains ont fui./////////////.

Les ressortissants nigérians sont arrivés les visages fatigués mais l’air soulagé./////////////.

“Je suis très heureux d’être de retour à la maison, merci au Nigeria”, s’est exclamée une jeune femme sur le tarmac de l’aéroport./////////////.

Le gouvernement du Nigeria, pays le plus peuplé d’Afrique, a affrété trois avions des compagnies locales Max Air et Airpeace en Europe pour rapatrier plus d’un millier de personnes./////////////.

Il a annoncé avoir débloqué 7,7 millions d’euros pour le rapatriement d’environ 5.000 ressortissants./////////////.

De nombreux pays africains multiplient les efforts pour aider leurs ressortissants ayant afflué notamment vers la Pologne et la Roumanie, sur fond d’accusations de racisme aux frontières ukrainiennes./////////////.

Mardi, un premier groupe de 17 étudiants ghanéens avait été rapatrié à Accra, la capitale du Ghana, dont plus de 500 étudiants ont réussi à franchir les frontières ukrainiennes pour atteindre les pays voisins./////////////.

Au total, un million de réfugiés ont fui l’Ukraine à destination des pays voisins depuis le début de l’invasion russe il y a une semaine.

Avec VOA
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Centrafrique : lettre de Démenti de l’UPC contre « les mensonges et les manipulations successives du  pouvoir » 

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Centrafrique.org/rca-retour-des-mercenaires-de-wagner-a-destination-de-yalinga-dans-la-haute-kotto/les-combattants-rebelles-de-lupc-dans-la-foret-du-mbomou-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-45929″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/les-combattants-rebelles-de-lUPC-dans-la-foret-du-Mbomou-en-Republique-centrafricaine.-450×424.jpg” alt=”les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine.” width=”450″ height=”424″ />
les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine. Photo CNC

 

Une fois de plus, les bâtards transfuges de l’UPC et leurs nouveaux  maîtres dans leur insomnie maladive viennent de pondre une autre  grossièreté au nom de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC),  mouvement armée membre de la Coalition des Patriotes pour le  Changement ( CPC), qui a décidé sans ambages de rester dans l’Accord  de Kamba-Kota seule cadre véritable de réconciliation et de cohésion  entre tous les centrafricains qui mettra fin à la tyrannie et à la  souffrance du peuple centrafricain.

En ma qualité de Coordonnateur Militaire Chef d’état-major de l’UPC et Chef d’état-major général de la CPC, je viens une fois de plus par la présente rassurer la population  meurtrie et l’opinion internationale abusée de ne plus faire fois aux  manœuvres du pouvoir aux abois et de garder confiance. L’UPC, au  sein de la CPC, ne tournera pas le dos au peuple centrafricain pour  quoique se soit. Les mensonges et les manipulations successives du  pouvoir prouvent qu’il n’a plus de solution à apporter à la situation  chaotique dans laquelle il a mis le pays.

L’UPC, membre de la CPC, demeure déterminer à œuvrer pour le  retour de la Paix en Centrafrique, si toute fois le pouvoir de Touadera  veut faire la paix en acceptant un dialogue véritablement inclusif.  Autrement, il devra assumer les conséquences de son entêtement à  fermer la porte aux groupes armés.

Mon combat est pour la libération du peuple non pour permettre à un tyran de continuer de torturer le peuple.

 

Fait à Bokolobo le 04/03/2022

Le Coordonnateur-Militaire Chef d’Etat-major de l’UPC

Le Général d’Armée : ALI DARASSA MAHAMAT

 

Centrafrique : la mort suspecte de Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto  , Directeur de publication d’Anti Infox

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Bangui, 4 mars 2022 ( Corbeaunews – Centrafrique ) – Jean Saint-Claire Maka Gbossokotto, Directeur de publication d’Anti Infox, et  coordonnateur du Consortium des Journalistes Centrafricains pour la Lutte contre la Désinformation est décédé  le 23 février 2022, 24 heures après avoir fait un malaise chez lui. De nombreux doute entourent la mort brutale de ce journaliste  d’Anti Infox qui luttait contre  les fake news en République centrafricaine. Le service de droit de l’homme de la Minusca aurait été saisi de l’affaire, et l’enquête est en cours.

Jean Saint-Clair Maka Gbossokotto décédé le 23 février 2022
Jean Saint-Clair Maka Gbossokotto, fondateur du quotidien Le Citoyen décédé le 23 février 2022

 

Le 22 février dernier, alors qu’il s’apprêtait à se doucher, Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto faisait un malaise et retrouvé inconscient. Transféré d’urgence à l’hôpital, le jeune journaliste centrafricain Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto  ne reprendra jamais connaissance. Il succombe quelques heures plus tard de suite de son malaise le 23 février. Sa mort est une grande tragédie. La rédaction est sous le choc après la perte d’un homme aussi brillant que Jean Saint-Claire  Maka Gbossokotto.

Mais selon de nombreuses sources concordantes, les activités du journaliste Jean Saint-Claire Maka Gbossokotto gênent énormément   le pouvoir de Bangui et ses partenaires moscovites qui multiplient de vastes opérations de désinformation dans le pays. Selon les mêmes sources, le jeune journaliste aurait été victime d’un empoisonnement. Le journaliste aurait été en contact avec deux ou trois suspects 24 heures avant son malaise. Ils partageaient  un pot et dînaient ensemble dans un coin devenu lieu du crime, selon les parents.

La division droit de l’homme de la Minusca serait actuellement sur le dossier, mais l’enquête n’est pas encore terminée.

L’ambassade de France à Bangui, dans un communiqué publié le jour du décès du journaliste, c’est-à-dire le 23 février, se dit attristée et adresse ses plus sincères condoléances à la famille.

 

Bangui, un soldat FACA grièvement blessé par balle, les suspects activement recherchés

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – Un soldat des forces armées centrafricaines (FACA), de retour de boulot,  a été grièvement blessé par des hommes armés non identifiés dans la nuit du jeudi à vendredi à Bimbo, selon des sources sécuritaires.

centrafrique.org/les-soldats-de-larmee-nationale-faca-devant-le-camp-militaire-de-kassai-apres-une-marche-commando/” data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando
Les soldats de l’armée nationale (FACA) devant le camp militaire de Kassaï après une marche commando

 

L’insécurité dans le secteur de Bimbo est le quotidien  des habitants de cette localité.

Selon les témoins de l’événement, la scène criminelle s’est produite jeudi 3 mars vers 21 heures sur la rue Général Gambi, dans la localité de Bimbo, située à environ 15 kilomètres de Bangui.

Le soldat, sur sa moto, revenait chez lui quand il avait essuyé des balles des individus mal intentionnés et inconnus.

Grièvement blessée, sa moto a été emportée par les assaillants. Les gendarmes, qui étaient appelés d’urgence sur le lieu, ont retrouvé par terre l’arme de service du militaire. Heureusement les assaillants ne l’avaient pas vu.

Grièvement blessée, la victime a été transportée d’urgence à l’hôpital communautaire, et les gendarmes   ont manifesté leur intention de rechercher activement les auteurs de cet acte criminel.

Pour la population locale, il ne fait aucun doute, les auteurs de l’acte seraient des hommes de tenue comme la victime.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : bataille au sein de la majorité présidentielle à l’Assemblée nationale, un groupe des frondeurs menace

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Bangui, 4 mars 2022 (Corbeaunews – Centrafrique ) – À quelques jours du renouvellement du bureau de l’Assemblée nationale, la majorité présidentielle est littéralement secouée par l’arrivée d’un groupe des frondeurs. Ce groupe, qui devrait réunir une trentaine de députés, entend faire son entrée au sein du bureau de l’Assemblée nationale, l’instance décisionnelle de la haute représentation nationale. Mais en faisant ceci, ces frondeurs  ont transformé le palais du peuple en champ de bataille.

Vous vouliez voir l’assembler, vous allez voir ce que vous  allez voir. L’équipe du député Évariste Ngamana contre celle du député YOLOGAZA Frédéric. Ce jeudi 3 mars, un blog privé a publié un article attaquant directement l’équipe du député YOLOGAZA Frédéric. Mais pour certains, on aura atteint le sommet de la méchanceté avec cet article de presse.

Anti-Balaka-devenu-depute-sadonne-aux-activites-illicites-de-vente-des-diamants-en-europe/evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-50043″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Ngamana, premier vice-Président de l'assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka
Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’assemblée nationale. Photo Radio Ndékèluka

 

Selon cet article :

1er Vice-président : YOLOGAZA Frédéric : Ce nom n’est pas étranger pour les Centrafricains habitués par les frasques de cet « enfant terrible ». Affublé du sobriquet de « Al Capone », le nom du grand escroc du siècle. Il sied bien pour le cas de notre « 1er  VP » qui est un habitué des affaires louches. Nul n’ignore que ce faussaire multirécidiviste  a été pensionnaire de la célèbre prison camerounaise de New-Bell pour de petits larcins et autres délits.

Il rebelote en Centrafrique avec d’autres affaire de faux et usage de faux, faux en écriture et détournement en bande organisée sous le magistère de Bozizé pour se retrouver une fois de plus sous les verrous. Ce monsieur n’a pas bonne presse auprès de ses compatriotes puisqu’il est le destructeur des foyers conjugaux. Un de ses collègues qui est de surcroit ancien ministre a été l’une de ses victimes. Et c’est celui-là qui veut être le VP de l’AN ? Ce prétentieux n’a que le niveau d’un élève de CM1 et veut présider une importante Institution qu’est l’Assemblée nationale. Bien que financé par les caciques du pouvoir, il veut maintenant cracher dans les mains de ceux qui lui ont donné à manger. A cause de sa cupidité il s’est fait islamisé.

 

2e Vice-président : Bernard Dylla : Voilà un autre éternel insatisfait. Rien ne prédisposait celui-là à marcher sur le tapis rouge. Ce prêtre défroqué aux ambitions démesurées rêvait de devenir Premier ministre si jamais l’impossible se produisait avec l’accession de son Président Martin Ziguélé à la magistrature suprême de l’Etat.

 

4e Vice-président : Rachel Ngakola : Dès l’évocation de son nom, l’on ne peut se priver de pouffer de rire. Un rire jaune bien-sûr. Cette  douanière véreuse a oublié tout ce qu’elle a commis comme acte pour s’ériger aujourd’hui en donneuse de leçon lors des débats à l’Assemblée nationale ? Assurément c’est l’hommage du vice à la vertu. Les Centrafricains en encore en mémoire les frasques de cette dame qui à cause de l’accident de l’histoire de notre pays, est devenue la maîtresse d’un Premier ministre pendant ce régime anormal de la transition. Nul n’ignore que ce régime des grands prédateurs a fait beaucoup de mal à ce pays avec le grand scandale de l’histoire de la Centrafrique appelé communément « Angolagate ». Que dire du rôle qu’a joué Rachelle Ngakola qui était l’un des intouchables de l’époque ? Le pays a connu toutes les difficultés du monde du fait de la gestion scabreuse qu’elle a érigée en système de gouvernance en tant que Directrice Générale de la Douane. C’est d’ailleurs elle qui a instauré le système de bancorisation, ce phénomène consistant à prendre toutes les recettes de la douane dans un sac de banco où elle procèderait au partage du pactole entre elle et l’ancienne Présidente de la Transition avant que les miettes puissent se retrouver dans les caisses de l’Etat. Un véritable crime économique qui devait permettre aux auteurs de passer le restant de toute leur vie à la prison centrale de Ngaragba. Malheureusement la Centrafrique est ce qu’elle est, ils sont libres. Et dire que celle-là qui va briguer la 4è Vice-Présidence en charge des finances. Et c’est pour amener la bancorisation ou bien ? Cette dame qui traîne des casseroles fait partie des financiers de la CPC avec son mari Kamoun.

 

1er Questeur : Thierry Ndoyo : Voilà un autre petit prétentieux qui grâce aux petites erreurs de vigilance de son challenger Aristide Angouré, a réussi le coup de maître de frauder massivement dans sa circonscription. Un traître notoirement connu par ses amis du Sénégal où il a passé dix ans d’étude pour ne ramener qu’une licence en Sciences de Gestion qui est douteuse. Hier membre d’une association dénommée « Ne touchez pas à ma Constitution » proche de Martin Ziguélé qui luttait contre la révision constitutionnelle sous Bozizé. Il s’est vite retrouvé KNK après son arrestation à son arrivée à l’aéroport de Bangui. Après l’arrivée de la Séléka, il est le leader des jeunes qui ont organisé la marche de soutien au pouvoir Séléka à côté de Nguendet. Criblé des dettes et des crédits banquiers, le jeune Ndoyo veut entrer au bureau de l’Assemblée nationale pour profiter des privilèges afin de rembourser ses dettes. Il susurre qu’il se baignerait dans les trafics de pierres précieuses et la délivrance, des faux billets et de faux documents administratifs. Un danger public dit-on !

 

2e Questeur : Mme Sana née Salatou Amina : Une paysanne qui ne maîtrise pas pourquoi est élue député et se laisse manipuler par ses collègues. N’ayant aucune capacité de discernement, elle se dirige dans la direction du vent. Ancien marabout, la fonction de député lui est tombée sur la tête comme un cadeau du ciel. Elle est matrone dans sa circonscription et les électeurs lui ont fait confiance pour sa largesse. Elle est juste positionnée à la questure pour faciliter les siphonages que l’équipe entreprend d’y procéder une fois aux affaires. Elle n’a jamais mis pied à l’école et donc analphabète totale.

3 Questeur : Gbissigui Jean-Bernard : Ce quidam est un imposteur qui se fait passer pour un grand stratège alors qu’il n’en est rien. C’est lui qui est l’un des initiateurs de ce groupe de frondeurs qui veut concurrencer le bureau sortant. D’après des informations de sources crédibles, il aurait reçu une importante somme d’argent de la part de Karim Meckassoua l’un des patrons de la CPC pour contrer le bureau sortant qui n’arrange pas les affaires de cette rébellion. Et c’est lui qui se charge d’acheter ses collègues à la veille du renouvellement du bureau de l’AN. C’est un élément terrible à contrôler. Un brave élève de 2nd A qui se prend pour un énarque.

 

1e Secrétaire parlementaire : Konguere Ernest : Un grand roublard comme le qualifient ses collègues. Konguéré est un député corrompu et prêt à ventre son âme au diable pour des intérêts  mesquins. Il n’a jamais pris la parole lors des débats et autres interpellations. Pour lui, l’essentiel est d’avoir quelque chose dans sa cagnotte et le reste n’est rien. Un brave élève de 3è qui a été maître-parent avant d’être élu député. Un béni oui-oui sans personnalité qui change de couleurs à chaque occasion comme un caméléon. Il est dit qu’il traîne des casseroles depuis qu’il est élu député et accusé d’avoir cocufié  plusieurs personnalités.

2e Secrétaire parlementaire : Siallo Yvon : Voilà un autre bon à rien qui  grâce au hasard de la vie a pu se faire élire député dans sa circonscription de Ouango-Bangassou. Un ancien barman en France qui s’est illustré dans le vol des voitures. Tribaliste endurci, il doit son salut grâce au soutien de ses parents dont la plupart n’ont pas été loin dans les études. Il est même dit qu’il serait un grand tribaliste qui n’a pas l’étoffe nécessaire pour siéger au bureau de l’Assemblée nationale au poste qu’il convoite. Il s’est baigné dans le fétichisme pour se faire

 

3e Secrétaire parlementaire : Tiyangou Dorothée : Ancienne vendeuse des viandes boucanée et élue sous la bannière de l’UNDP, Tiyangou est le genre de ces députés qui sont facilement manipulables. Sortie du néant, cette dame veut se forger comme un leader femme. Malheureusement elle est intellectuellement limitée puisqu’elle est seulement titulaire d’un CEPE et d’une attestation en couture. Elle a eu la chance d’être réélue à cause de son petit camion qu’elle avait mis à la disposition de ses électeurs. Très cupide, Dorothéé Tiyangou est dans ce groupe de frondeurs suite aux fausses promesses qui lui sont faites par les leaders de l’opposition.

1er Membre : Balenda Marx Sylvain : C’est un autre parvenu qui a eu à manœuvrer aussi bien parmi les Séléka que les Balaka. C’est un client potentiel de la justice qui grâce à son immunité parlementaire se pavane comme si rien n’était. C’est une brave analphabète qui n’a jamais franchi la classe de CM2. Certaines informations laissent entendre qu’il serait un faux-monnayeur c’est-à-dire spécialiste de contrefaçon des billets de banque. Il n’est même pas aimé par ses collègues députés qui le trouvent très mesquins. Voilà cet individu qui veut être membre du bureau de l’Assemblée nationale.

 

2e Membre : Ducasse Ndotiga Carmel : Membre de la diaspora. Il est dit qu’elle est assistante sociale qui se charge de la garde des personnes de 3è âge. Emballée dans cette mésaventure par le député Dylah du MLPC, elle ne maîtrise pas le mobile de cette coalition. Mais s’y est adhérée au nom de l’appartenance ethnique. Positionnée comme 2è membre de leur fameux bureau, elle est juste là comme un bouche-trou. Candidate indépendant de la circonscription de Batangafo 2, elle a pu rempiler grâce au soutien de l’un de ses copains qui est commissaire à l’ANE aussi membre de la diaspora. Ducasse fait partie des députés manipulables à souhait. En dépit de son niveau d’élève de Terminale, elle peine à raisonner. Elle dit être candidate à contre gré. Ça veut dire ce que ça veut dire !

 

3e Membre : Kakara Dominique : Un autre faussaire patenté qui a passé un cycle court en menuiserie au lycée technique de Bangui. Il s’est converti comme vendeur à la sauvette au marché Pétévo. Avant de se consacrer à la vente de l’huile de palme entre Limbongo et la capitale centrafricaine. D’origine indépendante mais Kakara s’est révélé être un véritable prostitué politique, tantôt proche du MCU, tantôt proche du RDC. Il est très limité intellectuellement et n’a pas la capacité nécessaire pour siéger au bureau de l’Assemblée nationale. La plupart des leaders de l’opposition le considèrent comme un homme qui n’est pas crédible pour les avoir tous roulé dans la farine comme quoi il devait soutenir chacun d’entre eux. Ouf !

 

4e Membre : Vivien Gaba : Voilà un autre bras cassés, vendeur de stupéfiant. Un repris de justice connu par tous les Centrafricains vivant à Montauban une commune en France. C’est un membre d’une gang qui a fait parler d’elle dans cette ville française pour avoir sévi énormément. Il a abandonné l’école en classe de CE2 et parle même difficile français malgré qu’il ait passé plusieurs années en France où il a été exfiltré après avoir échappé aux griffes de l’ORCB sous la commande du Commissaire Louis Mazangué pour de multiples actes de braquage. N’ayant aucun diplôme, Eric Gaba exerçait dans une morgue comme brancardier avant d’être expulsé de France suite à des actes de viols sur mineurs. Grâce à son statut de député, cet individu soupir puisse qu’il bénéficie maintenant d’un passeport diplomatique qui peut lui permettre de circuler librement. Voilà cet individu-là qui veut être membre du bureau de l’Assemblée nationale.

 

Incroyable, quelle méchanceté !