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Femme arrêtée pour le kidnapping d’un bébé à l’hôpital de Bouar : Une affaire choquante révélée

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Femme arrêtée pour le kidnapping d’un bébé à l’hôpital de Bouar : Une affaire choquante révélée

 

Centrafrique.org/meurtre-par-torture-2-jeunes-de-bouar-froidement-assassines-par-les-mercenaires-de-wagner-la-ville-en-colere/la-ville-de-bouar-chef-lieu-de-la-prefecture-de-la-nana-mambere-au-nord-ouest-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-54153″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/La-ville-de-Bouar-chef-lieu-de-la-prefecture-de-la-Nana-Mambere-au-nord-ouest-de-la-Republique-centrafricaine-450×253.jpg” alt=”La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine” width=”450″ height=”253″ />
La ville de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. Photo CNC

 

 

Bangui, 26 août 2023 (CNC) – Dans un développement troublant, la police de Bouar a réussi à appréhender la femme impliquée dans le vol d’un nourrisson à l’hôpital de district de la ville, survenu lundi dernier. L’incident a mis en lumière un acte répréhensible qui a ébranlé la communauté locale.

 

Les autorités ont rapidement réagi à cet incident, lançant une enquête minutieuse qui a conduit à l’arrestation de la suspecte jeudi dernier, seulement quelques jours après le crime présumé. Dans un premier temps, la personne mise en cause a nié catégoriquement les accusations portées à son encontre. Selon elle, le bébé en question était le sien. Cependant, des preuves médicales ont rapidement contredit sa version des faits.

 

Les sages-femmes ayant examiné la suspecte n’ont trouvé aucune preuve d’accouchement récent, mettant ainsi en doute les affirmations de la femme. Face à ces éléments, son récit s’est effrité et a mis en lumière la véritable nature de l’incident.

 

Le Procureur de Bouar, agissant au nom de la justice, a vivement condamné cet acte odieux, le qualifiant de “comportement crapuleux” et soulignant sa violation flagrante des lois en vigueur. Plus choquant encore, des informations ont émergé suggérant que la prévenue entretenait une relation de concubinage avec un fonctionnaire de l’armée nationale, actuellement en détachement dans la sous-préfecture de Abba.

 

Selon les déclarations du fonctionnaire, la femme aurait trompé sa propre famille en leur faisant croire qu’elle était enceinte, créant ainsi une situation aux conséquences tragiques. Cette manipulation a abouti au kidnapping du nouveau-né à l’hôpital de Bouar.

 

La justice entend poursuivre cette affaire en se fondant sur deux textes de loi majeurs. Tout d’abord, l’article 103 et les suivants du Code Pénal centrafricain, qui criminalisent spécifiquement le kidnapping et l’enlèvement de mineurs. En outre, le Code de protection de l’enfance, en vigueur depuis juin 2020 sous le numéro 20, 016, prévoit également des dispositions pour condamner de tels actes criminels.

 

Les peines associées à ces infractions sont sévères, allant de 5 à 10 ans d’emprisonnement, accompagnées d’amendes allant de 50 000 à 500 000 francs CFA. Ces dispositions légales reflètent la gravité de ces actes et visent à dissuader toute personne tentée de commettre de telles actions ignobles à l’avenir.

 

L’affaire a suscité une vague d’indignation au sein de la communauté locale, mettant en évidence la nécessité d’une vigilance accrue en matière de protection de l’enfance et de renforcement des mécanismes de prévention contre de tels incidents choquants.

 

Par Gervais Lenga

 

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Un Nouveau Départ pour Jabarona : Les Déplacés Retournent Malgré les Défis

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Un Nouveau Départ pour Jabarona : Les Déplacés Retournent Malgré les Défis

 

Centrafrique.org/Centrafrique-vaste-incendie-criminel-au-village-bouboui-la-population-en-debandade/dans-le-village-bouboui-au-pk-45-de-bangui-sur-la-route-de-boali/” rel=”attachment wp-att-60577″ data-wpel-link=”internal”>Dans le village Bouboui, au PK 45 de Bangui sur la route de Boali
Dans le village Bouboui, au PK 45 de Bangui sur la route de Boali. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 août 2023 (CNC) – Sous le ciel clair et apaisé de Jabarona, une histoire de retour et de renouveau s’écrit alors que des déplacés longtemps exilés reprennent possession de leur terre natale. Située à 45 kilomètres au nord de la capitale Bangui, sur la route de Boali, Jabarona avait été témoin de familles fuyant l’horreur de la guerre pour se réfugier à Sido, plus au nord de la République centrafricaine. Cependant, une amélioration perceptible de la sécurité dans certaines régions de la République centrafricaine a incité ces courageux individus à faire le voyage de retour malgré les obstacles.

 

La guerre les avait arrachés de leurs maisons, mais c’est avec une lueur d’espoir dans les yeux que les habitants de Jabarona reviennent finalement chez eux. Leur désir d’une vie nouvelle et la perspective de reprendre leurs vies là où ils les avaient laissées ont été plus forts que les souffrances qu’ils ont endurées pendant leur exil à Sido. Cependant, alors que les sourires marquent leur retour, il est impossible d’ignorer les défis qui se dressent devant eux.

 

La question cruciale de la sécurité alimentaire et des conditions de vie précaires reste au centre de leurs préoccupations. Actuellement logés dans l’unique école de la localité, 89 ménages de Jabarona, précédemment aidés par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) pendant leur séjour à Sido, font face à une réalité difficile. L’accès à des ressources essentielles telles que l’eau potable, la nourriture et des logements décents reste une lutte quotidienne.

 

Parmi les retournés, Husseini Salleh partage son expérience difficile à Sido, où les difficultés économiques étaient omniprésentes. « Trouver de l’argent est très difficile. Nous sommes obligés de cultiver la terre, mais sans les bœufs, ça ne peut pas marcher, il n’y a pas de boulot », confie-t-il. La nécessité de collecter et de vendre du bois pour subvenir aux besoins de sa famille a constitué une part essentielle de leur survie.

 

La voix d’Ashta se joint à celle de Husseini, exprimant le défi constant de la faim et du chômage. « C’est grâce au fagot que nous vendons que nous parvenons à avoir de quoi manger. C’est à cause de cette souffrance que nous nous sommes obligés de rentrer à la maison », déclare-t-elle, sa voix portant le poids de l’adversité endurée.

 

Cependant, malgré les difficultés, la solidarité règne parmi les habitants de Jabarona. Amina, une figure maternelle de la communauté, offre du thé aux retournés, apportant une chaleur réconfortante dans leur lutte commune. Elle exprime l’espoir de voir une paix durable soutenir leur processus de réintégration et le développement du pays. « Nous sommes très heureux de leur retour. Pour les appuyer, nous voulons seulement la paix pour être à l’abri et que le pays se développe », confie-t-elle.

 

Cependant, les défis immédiats sont incontestables, et le temps presse. Le manque d’assistance et le retour imminent des élèves à l’école où les déplacés sont actuellement hébergés sont des problèmes complexes auxquels le gouvernement et les acteurs humanitaires doivent trouver des solutions. Abdoul Salleh, un membre concerné de la communauté, souligne l’urgence d’une aide concrète : « Leur premier défi, c’est d’abord l’alimentation, leur santé ainsi que leur environnement. (…) Ils n’ont pas de bâche et on ne dispose de rien pour les aider en attendant de voir ce que Dieu peut faire ».

 

Malgré ces obstacles, l’histoire de Jabarona n’est pas une histoire de désespoir, mais plutôt une histoire de résilience et d’unité. Les 89 ménages qui sont revenus et les autres qui suivront misent sur le soutien du gouvernement pour revitaliser leurs moyens de subsistance. Alors que les défis abondent, la détermination des habitants de Jabarona à reconstruire leur vie dans leur foyer ancestral brille comme un phare d’espoir dans l’obscurité de l’adversité.

 

Par Anselme Mbata

 

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Nouvelle attaque des rebelles à Yawa : La Population en Proie à la Panique

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Nouvelle attaque des rebelles à Yawa : La Population en Proie à la Panique

 

Centrafrique.org/tirs-darmes-assourdissants-a-yawa-debandade-generale-de-la-population/centre-yawa-dans-la-prefecture-de-la-lobaye-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-68100″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Centre-Yawa-dans-la-prefecture-de-la-Lobaye-en-Republique-centrafricaine-450×203.jpg” alt=”Centre Yawa, dans la préfecture de la Lobaye, en République centrafricaine” width=”450″ height=”203″ />
Centre Yawa, dans la préfecture de la Lobaye, en République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 août 2023 (CNC) – La ville de Yawa, paisible agglomération située à une soixantaine de kilomètres de Boda, dans la préfecture de la Lobaye, se retrouve plongée dans un état de tension extrême depuis maintenant 48 heures. Des événements dramatiques ont ébranlé cette communauté, secouant ses fondations et laissant ses habitants dans la tourmente. Des hommes lourdement armés, non identifiés à ce jour, ont lancé une incursion soudaine dans la ville, marquant le début d’une série d’événements tragiques qui ont mis la population en débandade.

 

La première attaque, survenue vendredi dernier, a été perpétrée avec une audace frappante. Les assaillants ont pris pour cible le poste avancé de l’armée nationale qui était chargé de la sécurité dans la région. Selon le maire de Yawa, avec qui nous nous sommes entretenus au téléphone hier, ces assaillants semblent avoir agi avec une coordination surprenante et une connaissance déconcertante des mouvements des forces de sécurité. Les détails sur leur identité et leurs motivations demeurent obscurs, alimentant ainsi les spéculations au sein de la communauté locale.

 

Malheureusement, la situation n’a pas tardé à s’aggraver. Ce samedi, les mêmes individus armés sont revenus en force, lançant une nouvelle série d’attaques contre les positions de l’armée nationale déjà affaiblie par leur première incursion. Les bruits des fusillades ont résonné à travers la ville, plongeant les résidents dans une angoisse renouvelée. Les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont été contraints de riposter avec courage pour tenter de défendre la ville et ses habitants.

 

Pour l’heure, les rebelles maintiennent leur présence en plein cœur de Yawa, maintenant ainsi la population en état d’alerte constante. Les rues autrefois animées sont maintenant désertes, les commerces sont fermés et les écoles restent vides. Les habitants, pris entre deux feux, doivent faire face à une situation traumatisante et incertaine. Les autorités locales, en collaboration avec les forces de sécurité nationales, sont mobilisées pour rétablir la paix et la stabilité dans la région.

 

Nous restons à l’affût des développements de cette situation en évolution rapide et nous fournirons des mises à jour détaillées dans nos prochains articles. En attendant, les pensées et les prières de la nation sont tournées vers les habitants de Yawa, dans l’espoir que la lumière puisse bientôt percer l’obscurité qui a enveloppé leur communauté.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : À Obo : la population en grève contre les abus des soldats FACA

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Centrafrique : À Obo : la population en grève contre les abus des soldats FACA

 

Centrafrique.org/wawodobou-firmin-lactuel-colonel-des-faca-a-obo/” data-wpel-link=”internal”>Un monsieur en costume qui s'appelle WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo
WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo/

 

 

Bangui, 25 août 2023 (CNC) – La situation à Obo, une région éloignée de la capitale Bangui, se détériore à un rythme alarmant, laissant la population livrée à elle-même face à un double défi : les exactions perpétrées par les rebelles d’un côté et les abus commis par les militaires de l’armée nationale de l’autre. Coincée entre ces deux feux, la population lutte quotidiennement pour sa survie au milieu de cette marée de problèmes incessants. Cependant, l’incident récent qui a fait déborder le vase concerne l’arrestation d’une dizaine de jeunes la semaine dernière. Ces jeunes ont été faussement accusés par les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) d’appartenir à la milice AZANDE ANI KPI GBE. Incarcérés dans un conteneur de 20 pieds sur la base militaire, ils sont séparés de leurs familles depuis une semaine, vivant dans des conditions inhumaines.

 

Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine
Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine

 

Face à cette situation insoutenable, la population, animée par la colère et l’indignation, se lève pour réclamer la libération immédiate et sans conditions de ces individus arrêtés. L’incompréhension des familles des détenus remonte à mercredi dernier, lorsqu’elles ont tenté d’apporter de la nourriture à leurs proches incarcérés dans le conteneur sur la base des FACA. Les jeunes avaient été appréhendés lors d’une opération de grande envergure menée dans les quartiers Bajima, à proximité de la base de la Minusca à Obo, ainsi que dans le quartier Nakpanga situé derrière le quartier Arabe. Cette opération découle d’une déclaration d’un soldat FACA, qui affirmait que son arme avait été prise par les miliciens de la milice AZANDE ANI KPI GBE lors d’une attaque dans la rue.

 

Les familles, habituées à remettre des vivres aux policiers pour qu’ils les transmettent aux détenus, ont décidé d’apporter elles-mêmes ce mercredi la nourriture à leurs proches. Cependant, elles ont été refoulées à deux reprises par les soldats FACA, qui ont catégoriquement refusé toute assistance alimentaire aux détenus. Cette nouvelle s’est rapidement répandue dans les quartiers, plongeant Obo dans la désolation et la colère. En réponse, la population a entamé une grève illimitée dans la ville, visant à forcer les soldats FACA à libérer les individus injustement détenus dans le conteneur. Depuis Jeudi, les marchés sont déserts, les boutiques fermées, et les étals vides.

 

Pendant ce temps, les soldats FACA continuent de tuer les cochons et les chèvres des paysans. Avec la disparition du marché, ils se rabattent sur le bétail local, abattant impitoyablement ces animaux essentiels à la subsistance des habitants. Un exemple tragique s’est produit dans le quartier AVENU KIENGUIELWAH, à trois kilomètres de la ville d’Obo sur la route de Zémio. Les soldats FACA, postés à un checkpoint, ont abattu deux chèvres appartenant aux villageois.

 

Face à cette situation, la tension reste palpable dans la ville. Tandis que la population demeure en grève et en colère, le gouvernement à Bangui garde un silence étonnant. Même le colonel Firmin, responsable du détachement FACA à Obo, reste étrangement muet malgré sa présence au cœur de cette crise. Son incapacité à contrôler les actions de ses troupes, impliquées dans des abus flagrants, est manifeste. Une figure de commandement qui semble dépassée et incompétente.

 

En réalité, Obo est en proie à une crise complexe, mettant en lumière les abus de pouvoir et les souffrances de la population. Le soulèvement en cours reflète la détermination de la population à faire cesser ces injustices et à obtenir la libération des détenus. La gravité de la situation exige une réponse immédiate et coordonnée, tant au niveau local qu’au niveau national.

 

Par Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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Déboires Financiers Suite au Référendum Centrafricain : L’Épineuse Situation des Fournisseurs

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Déboires Financiers Suite au Référendum Centrafricain : L’Épineuse Situation des Fournisseurs

 

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Bangui, 25 août 2023 (CNC) – La République Centrafricaine demeure plongée dans un tourbillon de controverses suite à son récent référendum, le 30 juillet 2023, dont la légalité a été ardemment discutée. Au milieu de cette tempête politique, un autre front de bataille a émergé, loin des débats enflammés, mettant en lumière les difficultés financières auxquelles font face les fournisseurs nationaux et internationaux qui ont contribué à la préparation de ce scrutin polémique.

 

L’implication des fournisseurs dans le processus électoral par le biais de la collaboration avec l’Autorité Nationale des Élections (ANE) a été cruciale pour la logistique du référendum. Cependant, ces entreprises se retrouvent désormais dans une situation difficile, piégées dans un labyrinthe bureaucratique et financier.

 

Plusieurs de ces prestataires, allant des entreprises locales jusqu’aux acteurs internationaux, sont confrontés à des retards de paiement pour les services et équipements fournis à l’ANE. Les montants réclamés varient considérablement, certains exigeant jusqu’à 500 millions de francs CFA, voire davantage. Cependant, un nuage sombre plane au-dessus de cette situation : les coffres de l’État semblent vides, du moins d’après le ministre des Finances.

 

C’est dans ce contexte tendu que la question de la capacité de l’ANE à satisfaire ces demandes légitimes de paiement se pose. La question est d’autant plus complexe que le gouvernement doit jongler avec des ressources limitées, tout en étant sous le feu des critiques et des suspicions d’irrégularités concernant le référendum.

 

Malgré les tentatives de communication entre les fournisseurs et les autorités, aucune résolution concrète n’a été observée jusqu’à présent. Des réunions se sont tenues, des discussions ont eu lieu, mais la situation reste en suspens, laissant les fournisseurs dans l’incertitude quant à leurs paiements.

 

Pour certains de ces acteurs, l’inquiétude grandit. Nombreux sont ceux qui n’ont reçu qu’un acompte modeste, à peine 20 ou 30 % de la facture totale, avant de livrer les équipements requis pour le référendum. Et pourtant, même ces avances n’ont pas encore été honorées intégralement. Cette situation laisse entrevoir une toile de méfiance et de frustrations, alimentée par l’absence de clarté et de transparence dans les transactions financières.

 

Cependant, au-delà de la complexité financière, l’accusation d’une “arnaque d’État” flotte dans l’air. Des voix se sont élevées, accusant les autorités d’avoir délibérément fermé les yeux sur les problèmes de trésorerie pour garantir le déroulement du référendum constitutionnel. Ce scrutin, marqué par son illégalité et son ambition controversée de permettre au Président de briguer un troisième mandat, jette une ombre sombre sur les motivations de l’État.

 

Dans l’ensemble, la situation post-référendum en République Centrafricaine illustre les tensions entre les impératifs politiques et financiers. Les fournisseurs, pris dans ce maelström, attendent avec impatience que les autorités trouvent une solution équitable à cette épineuse question de paiement. Pendant ce temps, le pays continue de faire face à des défis complexes, mêlant légitimité politique et responsabilités financières, dans une danse délicate entre gouvernance et réalité économique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les controverses enflamment la scène politique centrafricaine suite à la disparition d’Evguéni Prigojine, fondateur du Groupe Wagner

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Les controverses enflamment la scène politique centrafricaine suite à la disparition d’Evguéni Prigojine, fondateur du Groupe Wagner

 

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Fidèle Gouandjika ministre conseiller spécial du chef de l’État porte son T-shirt “je suis Wagner”.

 

 

 

Bangui, 25 août 2023 (CNC) –  En République centrafricaine, le nom de Wagner s’est libéré, malgré les réticences de Faustin Archange Touadera, président en exercice du pays. La nouvelle de la mort d’Evguéni Prigojine, chef du groupe Wagner, suite à un crash d’avion près de Moscou, a engendré des débats intenses au sein du paysage politique de la RCA. Ce décès a suscité des réactions passionnées, mettant en lumière les controverses entourant les actions et l’impact du groupe Wagner dans ce pays d’Afrique centrale.

 

L’annonce de la mort du fondateur du groupe Wagner, Evguéni Prigojine, suite au crash d’un jet privé près de Moscou, a secoué la République centrafricaine et a donné lieu à une réflexion approfondie sur le rôle de ce groupe paramilitaire dans la politique du pays. Alors que les autorités russes ont confirmé la présence de Prigojine sur la liste des passagers, les implications de sa mort ont généré des points de vue contrastés.

 

Depuis un certain temps, les paramilitaires russes du groupe Wagner jouent un rôle influent dans la sphère politique de la République centrafricaine. Si le gouvernement actuel voit en Prigojine un sauveur de la démocratie et un allié du président Touadera, l’opposition, quant à elle, pointe du doigt les exactions commises par le groupe sur la population civile. Ce débat s’est amplifié à la suite de la disparition de Prigojine.

MAPOUKA, chef du protocole de Touadera, vu ici hier avec Prigozhin, chef de Wagner. Avant de l'introduire auprès de Touadera
MAPOUKA, chef du protocole de Touadera, vu ici hier avec Prigozhin, chef de Wagner. Avant de l’introduire auprès de Touadera

 

Fidèle Gouandjika, conseiller spécial du président Touadera et fervent défenseur du groupe Wagner, a exprimé son hommage à Prigojine en arborant un tee-shirt noir à l’effigie de Wagner. Ses paroles, cependant, n’ont pas échappé à la critique. En effet, Gouandjika a déclaré : « C’est une triste nouvelle et nous sommes sereins. J’ai conversé avec quelques éléments. Les paramilitaires russes ici à Bangui, ils sont aussi sereins. On s’incline devant la mémoire de ce grand homme qui a sauvé la démocratie en République centrafricaine en évitant un coup d’état sanguinaire qui pouvait nous plonger dans une série de génocides indescriptibles ». Ces propos ont été perçus comme une tentative de glorification de Prigojine, suscitant ainsi des interrogations sur l’objectivité et l’éthique des actions du groupe Wagner.

 

Toutefois, Martin Ziguelé, président du MLPC et porte-parole du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a exprimé un point de vue différent. Il souligne l’importance de se concentrer sur les victimes centrafricaines du groupe Wagner plutôt que sur la mort de Prigojine : « Je suis surpris qu’on fasse beaucoup de bruit après la mort de Prigozhin. Ça, c’était inscrit dans sa carrière. Quand vous êtes mercenaire, vous donnez la mort, vous aussi vous obtenez la mort. C’est écrit dans les écritures. Moi, je pense plutôt aux victimes centrafricaines… Je n’accepterai jamais de traiter avec un mercenaire, quel qu’il soit ». Ziguelé met en évidence les souffrances endurées par la population centrafricaine et souligne l’ironie tragique de la situation.

 

Les déclarations contradictoires quant aux circonstances de la mort de Prigojine reflètent la complexité des relations entre la Russie et la République centrafricaine. Les spéculations vont bon train, certains suggérant un montage à la manière de 2019, tandis que d’autres évoquent une possible vengeance du président russe Vladimir Poutine.

 

Rappelons que la disparition d’Evguéni Prigojine a ravivé les débats et les controverses entourant le groupe Wagner et son rôle en République centrafricaine. Les divergences d’opinions entre les partisans de Prigojine et ses critiques mettent en évidence les enjeux complexes liés à la présence des paramilitaires russes dans le pays. Alors que le pays tente de naviguer dans ce paysage politique tumultueux, il est essentiel de reconnaître les voix des victimes et de promouvoir la transparence dans les discussions concernant le rôle de Wagner en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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NON, LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE NE SERA PAS UN AUTRE VENEZUELA !

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NON, LA REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE NE SERA PAS UN AUTRE VENEZUELA !

 

Édito du Professeur Gaston Mandata N’Guérékata

 

Centrafrique.org/la-resistance-face-a-une-nouvelle-colonisation-lappel-du-professeur-gaston-mandata-nguerekata/professeur-gaston-mandata-nguerekata-2/” rel=”attachment wp-att-66096″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Professeur-Gaston-Mandata-Nguerekata-450×338.jpg” alt=”Professeur Gaston Mandata Nguerekata” width=”450″ height=”338″ />
Professeur Gaston Mandata Nguerekata

 

 

Quel paradoxe et quelle honte ! Quel gâchis ! La République Centrafricaine, seul pays d’Afrique francophone à disposer d’une langue véhiculaire commune, le Sango, comprise par tous, qui voit ses filles et ses fils abandonner le vivre ensemble pour la division ? Quel gâchis ! La République Centrafricaine, dont les valeurs de sa devise ” Unité – Dignité -Travail ” se sont volatilisées dans le fracas des ambitions personnelles, à genoux, en larmes, humiliée aux yeux du monde entier ? Quelle honte ! La République Centrafricaine, avec tous ses cadres formés dans de grandes écoles à travers le monde, se retrouve dirigée par une clique de médiocres courtisans et aventuriers politiques, irrespectueux des lois, des règles établies et des valeurs de mérite, de compétence et de rigueur.  Quel gâchis ! La République Centrafricaine, autrefois appelée la Suisse Africaine, aujourd’hui minée par la violence et menacée de sécession sur ton d’antagonismes religieux alimentés par une pseudo et illégale Constitution taillée sur mesures, une Constitution qui marginalise une frange importante de fils et filles de ce pays.  Quelle honte ! La République Centrafricaine, si riche de ses femmes et de ses hommes, de son agriculture, de sa faune et de sa flore, gorgée de ressources naturelles et géologiques, réduite à quémander de l’aide, à tendre la sébile ? Quel paradoxe ! Je ne peux me résoudre ni au gâchis, ni à la honte, pas plus qu’au paradoxe. Mais, ne pas vouloir s’y résoudre, souhaiter reprendre appui sur nos atouts, si nombreux, pour redresser la barre, impose l’examen de conscience. L’introspection, à l’aune de l’héritage de Boganda, père fondateur de la Nation – dont tous se prévalent et qu’aucun ne respecte – qui a vu, avec 65 ans d’avance, que le salut passait par le pardon, la concorde et le respect des règles établies.

 

Le droit d’inventaire est aujourd’hui un devoir national que chacun, en République Centrafricaine, a l’obligation de conduire avec humilité et courage. La classe politique, les corps constitués, le peuple. Nous tous, qui sommes collectivement responsables de ce naufrage, devons prendre nos responsabilités.

 

Nous avons tous une part de responsabilité, vis-à-vis de notre peuple, de notre Patrie et de l’Histoire. Et face à cette responsabilité collective et individuelle, nous n’avons pas le droit de nous dérober. Et, paradoxe apparent, mais apparent seulement, c’est cette responsabilité avouée qui va collectivement nous sauver.

 

Car, étant tous responsables, c’est tous ensemble que nous trouverons les solutions. Comme je l’ai dit plus haut, nous avons des atouts, nombreux, tangibles, à savoir : une langue commune, des pratiques agricoles efficaces quand elles peuvent s’exprimer, une jeunesse ardente, intelligente, des femmes et des hommes qui ont prouvé par le passé qu’ils savaient se mettre autour de la table ou sous l’arbre a palabre, pour dépasser leurs différends, une nature intacte et multiple, ce qui constitue, à l’heure actuelle, une richesse inouïe, un sous-sol précieux que nous n’exploitons même pas, mais que des hordes de mercenaires et voyous importés d’ailleurs, pillent à volonté, avec la complicité de nos dirigeants.

 

Oui, nous avons des atouts nombreux et tangibles. Mais cela demeure, en l’état actuel des choses, très insuffisant. Ces richesses, avant d’être en capacité de faire du Centrafrique un pays sûr et prospère, se brisent sur trois écueils fondamentaux : l’insécurité, l’enclavement et la mauvaise gouvernance. Aujourd’hui, il n’y a plus d’Etat en Centrafrique, plus de lois, plus d’armée, juste des factions et des milices à la solde du pouvoir qui pillent, dans une routine horrible et mortifère. La communauté internationale tarde à ouvrir les yeux, quand même décillée par l’action résolue de cette ancienne puissance coloniale que de plus en plus de Centrafricains ont coutume de critiquer. Je ne le ferai pas. Au contraire, je remercie la France pour avoir été à nos côtés à des moments difficiles, tout en lui demandant, au regard de ses responsabilités historiques, de réévaluer et réadapter sa politique sur la République centrafricaine, un pays « wagnérisé » et en voie de « venezualisation ».

 

Mais désormais, quelle que soit l’aide qui pourrait venir de l’extérieur, c’est sur nous, et sur nous seuls qu’il faut compter pour empêcher que la RCA ne devienne un autre Venezuela. J’ai parlé de trois écueils, l’insécurité, l’enclavement et la mauvaise gouvernance. C’est l’autre muraille qui nous empêche d’avancer. Nos ressources, si tant est que nous puissions les exploiter en sécurité, sont condamnées à rester là où elles sont produites ou extraites, faute d’infrastructures de transport – la RCA n’a pas construit un kilomètre de route goudronnée ces dernières années ! – et d’ouverture sur la mer. Les petits aérodromes, qui maillaient autrefois le territoire et permettaient de se déplacer sont à l’abandon. Oui, l’enclavement nous étouffe, la mauvaise gouvernance nous tue à petit feu. Cela n’a pas la violence d’une rafale d’arme automatique mais c’est aussi dangereux et mortifère sur le long terme pour notre nation.

Ce constat accablant est déjà, en soi, un axe triple pour la recherche de solutions. Comment lutter contre l’insécurité, comment ouvrir notre pays pour le connecter à l’économie mondiale et comment mieux gérer la cité ? Voilà les trois grandes questions. Voilà le défi à relever. Il est immense me direz-vous, à tel point que l’on pourrait être tenté de baisser les bras. Il est passionnant vous répondrais-je, pour peu que nous soyons prêts à changer de logiciel de pensée, en puisant dans notre créativité et en retournant aux sources du « Bogandisme » et de nos ancêtres, pour trouver des voies originales et audacieuses de sortie de crise.

Plaçons le pardon et l’audace au cœur de notre réflexion, et avançons ensemble, musulmans, chrétiens et animistes. Levons-nous et brisons la tyrannie. Car la voix de nos ancêtres nous appelle en ces moments de grande détresse. Je l’ai dit à plus d’une occasion : oui, un autre leadership est possible. La République post-Touadéra, une République où chaque citoyen se sent chez lui, en sécurité, respecté, protégé par la loi et une justice qui n’est pas au faciès, et libre de poursuivre ses rêves et ambition.

Mes chers compatriotes, cette République-là est possible et elle verra le jour.

 

 

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Apaisement Diplomatique au Sommet de BRICS : Les Autorités Russes Rassurent Faustin-Archange Touadéra Après la Disparition de Prigojine

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Apaisement Diplomatique au Sommet de BRICS : Les Autorités Russes Rassurent Faustin-Archange Touadéra Après la Disparition de Prigojine

 

Centrafrique.org/monsieur-serguei-lavrov-avec-le-putschiste-centrafricaine-faustin-archange-touadera-en-marge-du-sommet-de-brics-en-afrique-du-sud/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/monsieur-Serguei-Lavrov-avec-le-putschiste-centrafricaine-Faustin-Archange-Touadera-en-marge-du-sommet-de-BRICS-en-Afrique-du-Sud-450×417.jpg” alt=”monsieur Sergueï Lavrov avec le putschiste centrafricaine Faustin Archange Touadera en marge du sommet de BRICS en Afrique du Sud” width=”450″ height=”417″ />
monsieur Sergueï Lavrov avec le putschiste centrafricaine Faustin Archange Touadera en marge du sommet de BRICS en Afrique du Sud

 

 

 

Bangui, 25 août 2023 (CNC) – En un développement marquant seulement 24 heures après la mort soudaine d’Evguéni Prigojine, le chef de la milice Wagner, les scènes internationales sont agitées par les vagues de conjectures et les spéculations. Les autorités russes ont rapidement saisi les rênes de la situation, s’efforçant de calmer les turbulences diplomatiques qui ont suivi cette disparition inattendue. Les yeux du monde se tournent maintenant vers le ministre des affaires étrangères de la Russie, monsieur Sergueï Lavrov, qui se trouve engagé dans des pourparlers cruciaux avec Faustin-Archange Touadéra, le dirigeant contesté de la République centrafricaine.

 

Alors que les circonstances exactes entourant la mort de Prigojine demeurent floues, de nombreux observateurs pointent du doigt le Kremlin et le président russe Vladimir Poutine lui-même.

 

Les ramifications de cette disparition ne se limitent pas aux frontières russes. En effet, le pouvoir à Bangui, la capitale centrafricaine, se trouve désormais dans une période d’incertitude suite à la disparition de Prigojine. Avec près de 2000 de ces combattants opérant en République centrafricaine pour soutenir le gouvernement de Faustin-Archange Touadéra, la perte de leur chef sème potentiellement un flou sur l’avenir politique du régime.

 

Dans ce contexte tendu, le ministre russe des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, est devenu un acteur central pour apaiser les craintes et dissiper les doutes qui ont envahi Bangui. Les pourparlers entre Lavrov et Touadéra, qui se déroulent en marge du sommet de BRICS en Afrique du Sud, offrent une opportunité cruciale pour réaffirmer l’engagement de la Russie envers la République centrafricaine et pour discuter des voies possibles à suivre.

 

Alors que le pouvoir central centrafricain est aux prises avec une période de turbulences, il est primordial pour Lavrov de présenter une image de stabilité et de coopération. La Russie a un rôle important à jouer dans le rétablissement de la confiance avec les autorités locales et dans la garantie d’une transition politique en douceur, si cela devait se révéler nécessaire.

 

L’avenir des relations russo-centrafricaines reste en suspens, mais les discussions en cours entre Lavrov et Touadéra laissent entrevoir des opportunités pour apaiser les tensions et pour tracer une voie constructive à suivre. Alors que les regards du monde sont rivés sur le sommet de BRICS, l’issue de ces négociations pourrait façonner non seulement l’avenir de la République centrafricaine, mais aussi les dynamiques géopolitiques au-delà de ses frontières.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Hervé Séverin Lidamon : L’Éclipse Dangereuse d’un Faussaire au Cœur de l’ONASPORT

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Hervé Séverin Lidamon : L’Éclipse Dangereuse d’un Faussaire au Cœur de l’ONASPORT

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 25 août 2023 (CNC) –  Dans le paysage tumultueux de la République centrafricaine, où la politique et les intérêts personnels se mêlent souvent de façon désastreuse, un nom s’érige en emblème de ce désordre : Hervé Séverin Lidamon. Portrait d’un individu dont les agissements ont trahi la mission même de l’Office national de promotion et de gestion des infrastructures sportives publiques (ONASPORT).

 

L’ascension de M. Lidamon au poste de directeur général de l’ONASPORT est une histoire douteuse en soi. Bien que bénéficiant du soutien de son parent au pouvoir, Arthur Piri, ministre de l’Énergie, Lidamon n’était pas dépourvu d’accusations de falsification de diplômes lors de son recrutement au ministère de la Jeunesse et des Sports. Cette ascension népotique a été le point de départ d’une série d’événements qui ont gravement compromis la mission de l’ONASPORT.

 

Créé par décret présidentiel en décembre 2008, l’ONASPORT avait pour objectif clair de promouvoir et de gérer les infrastructures sportives publiques. Malheureusement, Lidamon a rapidement écarté les idéaux de cet organisme pour en faire un outil de règlement de comptes personnels et d’enrichissement illicite. Les infrastructures sportives, destinées à être un héritage pour les générations futures, ont été confisquées et louées par le directeur général à son profit.

 

Les actes de Lidamon ne s’arrêtent pas là. Il s’est aventuré dans des domaines qui n’entraient pas dans ses compétences ni dans ses attributions, semant la discorde et la controverse. La Compagnie Nationale de Sécurité, une entité de la police centrafricaine, a été sommée par Hervé Sévérin Lidamon de quitter son local actuel attribué par le gouvernement, situé à quelques centaine de mètres du stade 20 000 places , révélant ainsi son désintérêt pour les procédures légales et l’ordre établi.

 

L’affaire de la réhabilitation du centre national de basket-ball Martin Ngoko est un exemple frappant de la dérive de Lidamon. Malgré le soutien des athlètes centrafricains récupérés par la NBA Afrique basée au Sénégal, tel que Koyamba, Thierry Serge Darlan , Kurt axel Vecgcheider, Jerry Ngopot  etc., Lidamon s’est obstinément opposé à ce projet. Une structure qui devrait être sous l’autorité de la Fédération Centrafricaine de Basket-ball, conformément au décret présidentiel de 1974, où le Président Jean-Bedel Bokassa avait dédié un hangar de l’ancien l’aéroport de Bangui à la fédération de Basket-Ball après la première victoire des fauves du trophée Yassitoungou en 1974. Malgré cette disposition,  monsieur Hervé Sévérin Lidamon conteste, mettant en évidence son mépris des décrets  présidentiels de 1974  et des précédents administratifs.

 

L’ONASPORT sous Lidamon a dévié de sa mission fondamentale au détriment de l’ensemble de la nation centrafricaine. Les infrastructures sportives, laissées dans un état déplorable, témoignent de sa négligence et de son manque d’investissement dans l’héritage sportif du pays. Les villes de provinces, abandonnées et laissées à leur triste sort, symbolisent l’échec de la gestion de M. Lidamon.

 

Il y’a lieu de rappeler que  monsieur  Hervé Séverin Lidamon s’est érigé en faussaire et en agent de déstabilisation dans l’univers sportif centrafricain. Son accès au pouvoir via des méthodes discutables et son utilisation abusive de son poste ont sapé les objectifs et l’intégrité de l’ONASPORT. Dans un pays en quête de stabilité et de progrès, l’histoire de Lidamon est un avertissement retentissant contre les dérives du pouvoir personnel et la négligence envers le bien-être collectif. Une nation mérite mieux que de tomber entre les mains d’individus aux intentions douteuses.

 

Par Anselme Mbata

 

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Violation flagrante de la Constitution : Les accusations accablantes de Bertin BÉA  contre Touadéra

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Violation flagrante de la Constitution : Les accusations accablantes de Bertin BÉA  contre Touadéra

 

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 25 août 2023 (CNC) –  Dans une déclaration sans compromis, Bertin BÉA, membre influent du parti Kwa Na Kwa en République centrafricaine, a dénoncé avec force le référendum constitutionnel du 30 juillet, déclarant qu’il était illégal, caduc et non transparent. Cette déclaration révèle une série d’accusations accablantes contre le président Touadéra et ses alliés, remettant en question l’intégrité du processus démocratique dans le pays.

Voici l’intégralité du communiqué de Bertin Béa ci-dessous :

 

Communiqué de presse du 23/08/2023

 

Ce 21 août 2023, il a été procédé à la proclamation officielle et définitive des résultats du référendum constitutionnel du 30 juillet (taux de participation ramené de 61,10% à 57,23% pour 95,03% de « Oui » contre 95,27% provisoirement) par la Cour constitutionnelle illégitime actuelle de la République centrafricaine, suite au limogeage illégal de deux de ses membres, dont sa Présidente Danièle DARLAN le 24 octobre 2022.

Revenons sur le bilan de cette nouvelle désastreuse séquence politique et institutionnelle dans notre pays débutée depuis le 30 mai dernier à travers les données factuelles ci-après.

– J’accuse le Président Touadéra et ses alliés d’une énième violation de la législation et de la Constitution de la République centrafricaine du 30 mars 2016 :

Lorsque par Décret n°23.134 du 30 mai 2023, le Président de la République centrafricaine a convoqué illégalement le corps électoral pour un référendum constitutionnel, dont la date a été fixée au 30 juillet 2023, le texte du projet de nouvelle Constitution n’a pas été annexé au dit décret, ce qui constitue une violation flagrante de l’article 06 de la Loi n°23.003 du 13 janvier 2023, fixant les procédures du référendum en République centrafricaine, stipulant clairement que tout projet ou proposition de loi soumis(e) au référendum est annexé(e) au décret de convocation du corps électoral, afin de permettre à ce dernier de pouvoir l’examiner et en débattre sereinement.

Il aura fallu attendre le lundi 10 juillet 2023 pour que ce texte puisse être communiqué à une entité ad hoc spécialement constituée, la Direction Nationale de la Campagne pour le Référendum Constitutionnel (« DNCR »), soit seulement vingt jours avant le vote l et plus d’un mois après la promulgation du décret convoquant le corps électoral, preuves de l’amateurisme dans la rédaction de ce projet et de l’absence de respect du jeu politique et démocratique et du consensus tel que recherché lors de la rédaction de l’actuelle Constitution en vigueur, car le temps accordé pour discuter du nouveau texte et de ses implications était limité.

En agissant ainsi, le président de la République Touadéra renie et trahit une nouvelle fois sa prestation de serment, qui l’avait vu jurer sur la Bible et devant la Nation qu’il ne réviserait ni le nombre de mandats, ni leur durée, et qu’il respecterait l’actuelle Constitution.

-J’accuse le Président Touadéra et ses alliés de multiples dénis de démocratie :

Outre le fait que la désignation des membres de l’Autorité Nationale des Élections (« A.N.E. ») chargée juridiquement de préparer, d’organiser, de superviser et de proclamer officiellement les résultats provisoires, ces nominations n’ont pas eu lieu antérieurement à la convocation du corps électoral, ce qui pose un problème d’éthique et de transparence, la gestion de la campagne référendaire a été confiée à un nouvel organisme créé spécialement, afin de contourner le Code électoral et en particulier ses articles 10 et 18 et la Loi organique n°20.2022 portant composition, organisation et fonctionnement de l’A.N.E., dont la nomination des membres prête aussi à contestation, en particulier celle de son Président, où l’on est dans « la confusion des genres », avec un Président à la fois beau-frère du Président de la République et Premier Vice-président de l’Assemblée nationale, membre de la majorité présidentielle et du bureau politique du « Mouvement des Coeurs Unis ». Ce modus operandi a permis de verrouiller tout le processus électoral de ce référendum qui était pipé dès le départ.

D’ailleurs, le site internet de l’A.N.E. créé au départ n’est plus en activité (http://www.a-n-e-rca.org/), faute de payer les factures de l’hébergeur du site, preuve une nouvelle fois de la déliquescence de nos institutions.

Outre le caractère illégitime de création de ce pseudo organisme gouvernemental DNCR, qui est en fait un outil de propagande partial en faveur du « Oui » au référendum, il convient de constater, qu’il n’a pas rempli sa principale mission qui était de publier, de faire connaître, et selon ses propres termes de vulgariser le projet de

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Constitution auprès de l’ensemble des corps politiques et sociaux du pays, de l’ensemble de la population de Centrafrique.

Or ce texte comprend 67 pages, dont 15 titres et 186 articles, selon une rédaction juridique, donc technique, qui de plus est floue, incomplète, interprétative, voire contradictoire pour certains articles.

Par ailleurs, sachant que le taux d’alphabétisation est malheureusement largement inférieur à 50% dans notre pays, il était indispensable qu’il puisse s’instaurer un débat démocratique entre les partis politiques et les organisations de la société civile les plus représentatives, afin d’obtenir un consensus comme celui qui avait présidé à la rédaction de l’actuelle Constitution ; ce qui n’a pas été le cas. Tout a été fait dans l’opacité, la précipitation et le cafouillage.

Or, force est de constater que pendant le très court laps de temps de sa diffusion officielle à partir du 10 juillet, le début de la campagne référendaire le 15 juillet, la fin de la campagne le 28 juillet et jusqu’au jour du vote le 30 juillet 2023, tout a été fait pour qu’il n’existe aucune publication officielle sur un site internet, que ce soit celui de la Présidence de la République, du Gouvernement et de la DNCR ce de projet constitutionnel.

Seule une diffusion restreinte papier a eu lieu limitant ainsi son analyse par le corps électoral.

Une page Facebook « Direction Nationale de Campagne Référendaire – DNCR- Centrafrique » a bien été créée le 12 juillet dernier (https://www.facebook.com/profile.php?id=100067327087613), mais elle ne compte que 1.800 followers, ne contient rien sur le fond mis à part quelques rares extraits du texte, un Chargé de mission en Matière de Communication et des Nouvelles Technologies à la DNC a bien été nommé, mais cette DNCR n’a pas même pas été capable de publier sur sa page, ni même sur aucun site internet ce projet constitutionnel (à dessein dans une volonté d’opacité ou du fait de son incompétence, ou les deux, chacun jugera I), dans un pays qui se vante pourtant d’être le fer de lance des nouvelles technologies avec son programme de cryptomonnaies, de création de premier « Crypto Hub légal » au monde, de « Crypto Island » la première île du métayers, de cryptoactifs avec la « tokénisation » de notre économie, avec un Président qui se prend pour un Elon Musk dans un pays qui n’offre pourtant à ce jour aucune stabilité politique, financière et sécurité juridique.

Car revenons un peu les pieds sur terre, il convient de constater qu’à ce jour, neuf Centrafricains sur dix n’ont toujours pas accès à l’internet, que notre pays est loin de diffuser une alimentation électrique fiable sur tout le pays, deux préalables indispensables à la popularisation d’une « crypto économie » en RCA. Il apparaît que le Président ne sait pas gérer les priorités et ferait mieux de s’occuper des réelles préoccupations de son peuple.

En matière de sécurité juridique et d’amateurisme, parlons-en I; cette DNCR, présidée par un Président a priori bardé de diplômes juridiques selon sa propre biographie, n’a même pas été capable, dans sa toute première publication signée de la décision n°18 du 13 juillet 2023, de reprendre correctement la liste des textes juridiques à l’appui de la publication de son texte juridique, parlant du décret n°23.134 du 30 mars 2023, portant convocation du corps électoral pour le référendum, alors qu’il s’agit d’un décret du 30 mai 2023 (le même travers d’amateurisme ayant conduit à l’amendement illégal du projet constitutionnel du 27 juillet repris ci-dessous).

Cette même DNCR et son Président, qui s’arrogent le droit illégal de pouvoir amender le préambule et trois articles du projet constitutionnel le 27 juillet dernier, à la veille de la fin de la campagne, quand bien même ce projet contiendrait des fautes de rédaction incompréhensibles ou inexcusables, en ayant l’inimaginable audace, toupet et effronterie de signer « Nous, Peuple centrafricain », ce qui rend caduc pour ce nouveau motif (il en existe d’autres) l’ensemble du processus référendaire, dont la campagne référendaire, le peu de documents qui a circulé et sur lesquels le corps électoral doit se prononcer l’ayant été sur une base de rédaction erronée.

Nous avons donc retrouvé nos pires travers de la période de 1976-1979 quand la République centrafricaine se prenait pour un Empire I le Président de la DNCR se prenant lui tout seul pour le Peuple centrafricain I

Les centrafricains ont donc voté pour une « Constitution fantôme », d’autant plus fantôme qu’après coup, on note que ce « torchon juridique » fait encore l’objet de demandes d’amendements juste après le vote, y compris

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par certains députés membres de la majorité présidentielle, qui n’avaient pas une bonne connaissance du texte avant le 30 juillet : https://centrafrica.com/73-deputes-pour-un-amendement-de-la-nouvelle-constitution/. Preuve que la présentation faite solennellement à l’Assemblée nationale le 13 juillet dernier n’était pas suffisante et ou satisfaisante.

Tout cela est grotesque et nous ridiculise aux yeux des juristes en droit public et constitutionnel du monde entier.

– J’accuse le Président Touadéra et ses alliés d’avoir organisé une campagne référendaire pour le « Oui » financée par détournements de fonds publics :

Dès le 24 juin dernier, dans le prolongement du Sommet international pour un nouveau Pacte financier mondial, une rencontre a été organisée à ROISSY CDG en France, entre le Président et la diaspora en France et en Europe afin d’aborder soi-disant les thèmes les plus divers selon le programme ci-joint. En fait, cette rencontre n’a été qu’un meeting de campagne référendaire organisé par son Conseiller en communication Wilfried SEBIRO (le bagarreur) face à un auditoire acquis à la cause et réclamant un 3e mandat présidentiel, voire à vie.

Il aurait été bien naïf de penser qu’il aurait pu être abordé dans cette rencontre les thèmes de la réconciliation nationale, de la pacification du pays, du développement économique et social et des réformes constitutionnelles à envisager, de demander d’arrêter le processus actuel de révision constitutionnelle non conforme. Les tentatives de dialogue sont restées vaines.

Les questions que pose cette rencontre sont, entre autres, les suivantes : comment peut-on déjà faire campagne pour un référendum constitutionnel alors que l’on ne connaissait pas encore les dispositions du texte ? Par qui a été financé ce meeting de campagne ? Une enquête parlementaire impartiale y répondrait peut-être !

Il convient de noter que la DNCR a été initiée par une simple lettre de mission du 09 juin dernier du Président de la République à destination du ler Vice-président de l’Assemblée nationale le désignant comme Directeur national de campagne, puis par une décision du 10 juin créant la « Direction Nationale de la Campagne pour le Référendum Constitutionnel » (DNCR), court-circuitant ainsi, au mépris du respect de tous nos textes fondamentaux, l’Autorité Nationale des Élections (A.N.E.) qui devait remplir cette mission didactique, alors qu’elle n’a été qu’un outil non professionnel de propagande, permettant ainsi de mieux cadenasser le processus électoral en faveur des autorités, puisque l’A.N.E. est supposée être indépendante (de par le processus de nomination de ses membres) contrairement à la DNCR qui est aux ordres du Président Touadéra, de son projet politique et de son agenda caché (le mandant présidentiel à vie).

Car comme il est facile de constater sur la page Facebook de la DNCR et pour ceux qui ont vécu sur le terrain la campagne référendaire, ce pseudo organisme gouvernemental, est tout sauf impartial et neutre ; sa mission première a été de battre campagne pour le « Oui » pour le compte de Touadéra, du Mouvement Coeurs-Unis (« MCU ») et de ses alliés et non d’expliquer le projet référendaire constitutionnel au peuple centrafricain, « de l’éduquer » selon un processus didactique face aux difficultés de compréhension d’un texte à portée juridique.

Pour verrouiller le processus électoral, le MCU, parti politique au pouvoir avait en outre désigné plusieurs de ses membres, salariés de l’administration publique, pour faire partie de la DNCR. Ainsi plusieurs agents de l’État ont participé à cette campagne référendaire sur le terrain pour la victoire du « Oui » du projet de la nouvelle Constitution.

Voir en ce sens l’article « La campagne référendaire paralyse l’administration publique » : https://ouba nguimedias.com/2023/07/24/centrafrique-la-campagne-referendaire-pa ra lyse-ladministration-publique/. Extrait : Il a été constaté que des fonctionnaires et agents de l’État sont quasi absents dans les bureaux de leurs ministères, car ils étaient en campagne référendaire « pour le oui ».

Cette campagne référendaire pour le « Oui » orchestrée par la DNCR, « bras armé » politique du Président Touadéra, du MCU et de ses alliés, a été financée au vu et au su de tous par détournements des fonds propres

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de l’État, à travers un « habillage » faisant croire à un organisme public au service de l’État, alors qu’il n’est qu’un outil de propagande aux ordres de Touadéra, du MCU et de leurs soutiens.

  • J’accuse le Président Touadéra et ses alliés de multiples manipulations électorales et de pratiquer l’instrumentalisation permanente :

* On a été témoin d’une DNCR qui manipule les récits, les chiffres et les photos lors de ses publications Facebook (la seule source officielle de publication) en ce qui concerne l’affluence à ses meetings pour le « Oui » : ainsi dans sa publication du 15 juillet dernier liée au lancement officiel de la campagne référendaire, il nous ait annoncé une participation de deux millions de personnes à la première manifestation publique, soit un nombre supérieur au nombre des inscrits aux élections ! Le 20 juillet, on nous parle d’une participation de 3 millions de personnes dans les meetings des Préfectures de la Nana Mambéré (BOUAR) et de Mambéré Kadeï (BERBÉRATI), bien qu’il n’y ait aucune photo de foule publiée, ce qui laisse supposer une faible mobilisation. Le 22 juillet, au meeting du 8e arrondissement de BANGUI, on nous parle d’une participation de 4 millions de personnes. Aux meetings organisés le 26 juillet à BANGUI 3e et à MBAÏKI dans la Lobaye, on nous parle d’une participation de 6 millions de personnes, soit plus que la population recensée de toute la RCA! Le 28/06/2023, la publication Facebook mentionne un raz-de-marée de participation à ce dernier meeting avec un stade rempli à 100%, alors qu’il n’est était rempli qu’à moins de l’ordre de 20%.

Au même titre que ce projet de référendum constitutionnel, tout cela n’est pas sérieux !

  • Des publications qui laissent croire que certains mouvements politiques de l’opposition (dénommée constructive comme l’UFDO) participeraient à cette campagne du « Oui ».

Ce   qui   serait   le   cas   pour   notre   parti   politique   le   Kwa   Na   Kwa   (« KNK »)

(https://www.facebook.com/photo/?fbid=594311176156447&set=pcb.594311482823083   et
https://www.facebook.com/photo/?fbid=594364489484449&set=pcb.594364846151080), alors qu’il s’agit d’une pure instrumentalisation avec cette affiche du « KNK » que l’on exhibe, comme d’autres, dans ces pseudo meetings arrangés où on distribue casquettes et tee-shirts gratuitement, où on fait venir un groupe de musiciens comme à une kermesse pour mieux attirer la foule, où on ne montre que les bulletins de « Oui » de couleur blanche pour être bien sûr, pour les analphabètes qu’ils ne se tromperont pas le jour du vote avec ceux de couleur rouge « Non ». Il n’y a aucune démarche didactique dans les discours, dans les vidéos publiées pour expliquer ce projet constitutionnel sur le site de la DNCR, mise à part la propagande et la mise en valeur de l’équipe.

  • Les résultats provisoires publiés par l’Autorité Nationale des Élections le 07 août dernier ont été truqués. Comment les autorités de l’État peuvent-elles affirmer de tels résultats de taux de participation et de vote en faveur du « Oui », alors même qu’elles ne contrôlent pas et n’ont pas autorité sur une majorité géographique du territoire, que les chiffres liées aux observations de terrain des forces de l’opposition sont en totale contradiction avec les chiffres officiels et que le droit démocratique au vote n’a pas été respecté à certains endroits. Comment l’A.N.E. peut-elle se prévaloir du bon respect de ce vote alors qu’il n’a même pas contesté le processus référendaire illégal et le fait qu’une partie de ses missions ont été assumées par la DNCR.

Dans le contexte politique actuel, l’A.N.E. ne garantit pas l’intégrité du vote référendaire, ni d’un quelconque vote ultérieur d’ailleurs.

  • J’accuse les instances d’observations internationales, chargées de superviser le bon déroulement de ce référendum constitutionnel illégal, de ne pas avoir fait ressortir dans leurs observations publiques le faible taux de participation au vote et de ne pas publier de façon transparente et publique le nombre de bureaux de vote visités et leur répartition géographique :

Page 4 sur 6

Ainsi,   en   ce   qui   concerne   le   « Collectif   des   organisations   observatrices »

(http://news.abangui.com/h/85724.html) dont fait partie, entre autres, le Collectif Panafricaniste de l’Observation Electorale (« COPA ») présidé par M. André Banda Kani, soutien notoire du Président Touadéra (https://www.youtube.com/watch?v=RZ05LXmDVcM), son analyse en tant que chef de cette mission d’observation ne peut être considérée comme objective et fiable, car il avait pris position publiquement en faveur de Touadéra et de son référendum constitutionnel du 30/07/2023 en RCA.

Il en est de même de l’Union des Jeunes de la CEMAC, dont nous n’oublions pas qu’il est aux ordres de son nouveau chef Évariste NGAMANA depuis qu’il préside le Parlement de la CEMAC le 26 mai 2023.

En ce qui concerne la mission d’observation électorale de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC-ECCAS) qui a présenté son rapport de circonstance lors d’une conférence de presse à BANGUI le 31 juillet dernier (https://oubanguimedias.com/2023/07/31/centrafrique-la-mission-electorale-de-la-ceeac-note-un-scrutin-globalement-satisfaisant/), qui prétend que le peuple centrafricain féminin et jeune s’est rendu significativement aux urnes pour voter à ce référendum, nous lui demandons de rendre public sur son site Internet (https://ceeac-eccas.org/) son rapport avec le détail des bureaux visités. Nous regrettons que son rapport ne mentionne pas, entre autres, la durée très réduite pour examiner ce projet référendaire (du 11 au 28 juillet), les interdictions de manifestation de l’opposition par les autorités et les pressions diverses exercées sur elle.

Il existe théoriquement 5.448 bureaux de vote en RCA. Combien de bureaux de vote ont été réellement visités par ces instances le jour du vote et pour quelle répartition géographique ?

A priori très peu, puisqu’une partie de leur temps a été constitué d’une rencontre avec les autorités officielles (https://www.facebook.com/photo?fbid=600890382165193&set=pcb.600890495498515).

Pour plus de transparence et d’équité, je demande à ce que ces rapports des observateurs internationaux soient publiés sur la page Facebook de la DNCR (seul site Internet accessible de ce pseudo organisme gouvernemental) afin de permettre une étude de ces rapports par des personnes autres que celles qui ont fait campagne pour le « Oui ».

  • J’accuse l’actuelle Cour constitutionnelle de complicité de toute cette mascarade, et d’avoir depuis fin octobre 2022 instauré une insécurité juridique dans notre pays alors même que la précédente présidente limogée avait su au contraire lui donner une crédibilité et une force.
  • J’accuse la Minusca des mêmes griefs que ceux reprochés aux instances des observateurs internationaux, et en sus d’avoir manqué à certains de ses devoirs éthiques et impartiaux, de cautionner de telles séquences politiques et institutionnelles désastreuses dans notre pays en ne les dénonçant pas expressément, de n’avoir accordé leurs concours de protection qu’aux autorités de l’État et à la DNCR dans leur campagne référendaire pour le « Oui » et non à celles de l’opposition dans leur volonté de manifester contre cette mascarade, alors même que les manifestations pacifiques de l’opposition étaient interdites par les autorités.

Ces mêmes autorités qui veulent nous faire croire que le pluralisme démocratique serait préservé et développé avec ce nouveau projet de Constitution. Les faits sont là pour prouver le contraire et les principaux opposants politiques sont obligés de se réfugier à l’étranger désormais pour pouvoir exercer leur libre parole.

Ainsi, le 24 juillet 2023, Monsieur Serge Gbayombo, Porte-Parole du Président Anicet Georges Dologuelé de l’URCA et membre du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) a été victime d’un enlèvement et d’une séquestration par des membres de la Garde présidentielle (https://corbea unews-ce ntrafriq ue.org/centrafriq ue-en levement-de-serge-gbayombo-le-brdc-denonce-u ne-derive-tota litai re/).

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– J’accuse les représentations diplomatiques de certains pays en RCA au pire de complaisance, au mieux de passivité condamnable pour ne pas dénoncer expressément les maintes violations falgrantes de notre actuelle Constitution du 30 mars 2016 et les pratiques anti-démocratiques actuellement en cours dans notre pays, de toute cette mascarade de référendum constitutionnel et de nouvelle constitution bâclée sur le plan de sa rédaction dans le respect du droit constitutionnel et du droit public selon les standards internationaux que l’on est en droit d’attendre au minimum d’un pays.

En agissant ainsi, elles ne rendent pas service au peuple centrafricain et ne l’aide pas à « grandir» démocratiquement, qui saura pourtant réagir le moment opportun.

En conclusion, ce processus référendaire est illégal, caduc et ne serait être reconnu par le Kwa Na Kwa.

Le projet de nouvelle Constitution présenté a été mal rédigé et n’a été rendu public que le 10 juillet au soir, moins de trois semaines avant sa mise au vote, ce qui n’a pas permis d’organiser un débat, de prévoir des amendements, des contre-propositions, un dialogue, un jeu politique.

De la même façon, nous ne reconnaissons pas les résultats de ce référendum constitutionnel non légal selon notre Constitution actuelle, non équitable et non transparent.

Cette séquence politique et institutionnelle désastreuse a fragilisé tous les appareils de l’État, dont la Cour constitutionnelle, l’A.N.E. le Président de la République et son gouvernement complice ; ce qui remet en cause leurs légitimités, notre état de droit et tous les acquis démocratiques obtenus à ce jour.

Cette séquence soulève de lourdes inquiétudes quant à l’évolution du système politique et à la confiance que le peuple centrafricain peut accorder à de futures élections.

Il ouvre un immense boulevard pour mettre en oeuvre « l’agenda caché » du Président Touadéra pour un troisième mandat présidentiel, puis une présidence à vie, avec un poste de Vice-président tout calibré pour permettre une continuité dynastique en faveur de son dauphin naturel actuel Évariste Ngamana qui a su nous montrer dès à présent toute son incompétence, mais aussi tout son brio (pour ne pas dire son culot) dans la gestion de cette escroquerie politique en se jouant des institutions et des questions de droit.

Pour reprendre les termes et les arguments mêmes du Président Touadéra « Car si un peuple a toujours le droit de revoir, de réformer ou de changer sa Constitution, car aucune génération ne peut assujettir à ses lois les générations futures. Le peuple qui fait la Constitution peut la défaire par une autre Constitution. »

Il ne peut le faire que dans le contexte politique particulier de notre pays dont l’histoire récente a montré une propension permanente de nos dirigeants à se maintenir au pouvoir par tous les moyens légaux et illégaux et que nous nous étions donnés avec difficultés « un cadre » juridique stable, qu’un certain nombre de « garde-fous » avaient été instaurés par consensus dans l’actuelle Constitution et que défaire ce qui a été fait, ou l’amender, ne pouvait et ne pourrait se faire qu’au travers d’un nouveau consensus de toutes les forces vives politiques et sociétales de la Nation, sans précipitation, de manière apaisée.

Tel n’est pas le cas aujourd’hui, alors que nous sommes de plus en plus sur une pente glissante, ouvrant la voie à une période de grande instabilité, de désunion et de plus grande main mise d’influences étrangères (notamment la Russie et ses milices) dans notre pays.

Bertin BÉA
Grand Ouvrier Vice-président du parti politique centrafricain Kwa Na Kwa (KNK)
Ancien ministre et député de la République centrafricaine
Twitter: @Bertin_BEA1 et @KwaNaKwa_RCA

Emile Gros Nakombo : Entre Opportunisme Politique et Manque d’Éthique

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Emile Gros Nakombo : Entre Opportunisme Politique et Manque d’Éthique

 

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Le maire de Bangui Émile Gros Nakombo.

 

 

Bangui, 25 août 2023 (CNC) – Les récents développements politiques à Bangui ont mis en lumière le rôle controversé du maire de la ville, Emile Gros Nakombo, dans le processus du référendum du 30 juillet dernier. Alors que la Cour constitutionnelle a publié les résultats définitifs de ce référendum, les déclarations du maire Nakombo témoignent d’une approche décevante envers la démocratie et l’intégrité politique.

 

Dans une déclaration faite lors d’un point de presse à Bangui, Nakombo a exprimé sa satisfaction quant à la décision de la Cour constitutionnelle et a vanté sa propre contribution à ce processus. Cependant, derrière ces mots se cache une réalité troublante. Nakombo semble avoir oublié que les maires et les conseillers municipaux sont avant tout des serviteurs du peuple, responsables de protéger les intérêts de leurs concitoyens et de veiller à ce que les principes démocratiques soient respectés.

 

Les déclarations du maire Nakombo, se présentant comme le porte-parole des maires de toute la République centrafricaine, semblent être une tentative maladroite de légitimer un référendum contesté. Il parle d’une “nouvelle constitution” et de la nécessité de regarder dans “la nouvelle direction” qu’elle trace, mais derrière ces paroles se cachent des motivations suspectes. La véritable question qui se pose est de savoir si cette “nouvelle constitution” est réellement le reflet de la volonté du peuple ou simplement un moyen pour certains individus de maintenir leur emprise sur le pouvoir.

 

Il est important de rappeler que le maire Nakombo a été associé à des accusations d’escroquerie et qu’il a été nommé à la tête de la mairie de Bangui dans des circonstances controversées. Ces antécédents jettent une ombre sur sa crédibilité en tant que défenseur de l’intérêt public. Sa posture actuelle, saluant un référendum qui semble servir les intérêts d’une élite politique au lieu de représenter véritablement les aspirations du peuple, ne fait que renforcer les soupçons quant à ses motivations réelles.

 

L’une des critiques les plus fondamentales envers Nakombo réside dans sa prétendue adhésion à un processus qui semble être illégal et contesté. En saluant un référendum qui ouvre potentiellement la voie à un troisième mandat pour le président en exercice, Faustin Archange Touadera, Nakombo semble prioriser sa propre position et son influence plutôt que de se tenir du côté de la justice et de la démocratie.

 

Notons que  les déclarations du maire Emile Gros Nakombo à la suite du référendum du 30 juillet dernier soulèvent des préoccupations sérieuses quant à son engagement envers les principes démocratiques et l’intégrité politique. Plutôt que de défendre les intérêts du peuple, il semble opter pour la voie de la politique opportuniste, mettant en doute sa légitimité en tant que représentant du peuple. Il est regrettable de constater qu’une opportunité de leadership éthique a été manquée, au détriment du développement démocratique et de la confiance du peuple envers ses dirigeants.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La Minusca intensifie son soutien crucial pour la justice en Centrafrique

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La Minusca intensifie son soutien crucial pour la justice en Centrafrique

 

Les accusés devant la Cour criminelle ce vendredi 07 février 2020
Les accusés devant la Cour criminelle

 

 

Bangui, 25 août 2023 (CNC) – Dans une déclaration mercredi, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) a réaffirmé son engagement à apporter une aide essentielle à la sécurisation des procédures judiciaires dans le pays. Cette initiative s’inscrit dans le cadre de la promotion de l’État de droit, de la lutte contre l’impunité et de la défense des droits des victimes.

 

La Minusca a annoncé que son soutien serait axé sur plusieurs aspects cruciaux de la justice en Centrafrique. Tout d’abord, elle contribuera à la tenue de la deuxième session criminelle de l’année 2023 de la Cour d’appel. Cette assistance consistera principalement en une collaboration étroite avec les forces de sécurité intérieure et les agents de l’administration pénitentiaire. L’objectif est de garantir la sécurité lors du transfert des accusés des établissements pénitentiaires aux salles d’audience et vice versa, en minimisant les risques pour toutes les parties impliquées.

 

Vladimir Monteiro, porte-parole de la Minusca, a souligné que cette action s’alignait sur la résolution 2659, qui exige une coordination étroite entre la Minusca et l’équipe pays des Nations Unies. Cette collaboration vise à renforcer les activités en faveur de la justice nationale et internationale. L’objectif ultime est de lutter contre l’impunité et de promouvoir un système judiciaire équitable et transparent.

 

Un autre volet crucial de l’engagement de la Minusca est la protection des victimes et des témoins, en particulier dans les affaires de violences sexuelles. Cette initiative s’inscrit dans le cadre d’une approche globale visant à garantir la prise en charge adéquate des victimes et à encourager les témoins à s’exprimer sans crainte. La Minusca reconnaît l’importance vitale de créer un environnement sûr et favorable pour les témoins et les victimes, ce qui contribue grandement à la recherche de la vérité et à la poursuite de la justice.

 

La Centrafrique a été le théâtre de troubles et de conflits, et la Minusca joue un rôle crucial dans la stabilisation du pays. Son engagement en faveur de la justice et de la sécurité est une étape significative vers la construction d’une société où règnent la primauté du droit et le respect des droits de l’homme.

 

Rappelons que la Minusca continue de démontrer son dévouement envers la promotion de l’État de droit en Centrafrique. Son soutien essentiel à la sécurité des procédures judiciaires, à la protection des témoins et des victimes, ainsi qu’à la coopération avec les institutions judiciaires nationales et internationales, est une étape positive vers une société centrée sur la justice et la responsabilité.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Les Soldats FACA Braqueurs Démasqués : Une Enquête sur leur Présence Tumultueuse à Obo

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Les Soldats FACA Braqueurs Démasqués : Une Enquête sur leur Présence Tumultueuse à Obo

 

Centrafrique.org/un-soldat-faca-braqueur-apprehende-et-tabasse-par-ses-collegues-militaires-a-obo/le-soldat-bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-obo/” rel=”attachment wp-att-68080″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-soldat-Bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-Obo-450×384.jpg” alt=”Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”384″ />
Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Dans la paisible préfecture du Haut-Mbomou réside un sombre récit de dégradation de la confiance entre la population locale et les forces armées. La ville d’Obo, autrefois un lieu de sécurité et de stabilité, est aujourd’hui marquée par la méfiance et la désapprobation à l’égard de la présence militaire. Au cœur de cette controverse se trouvent trois individus en uniforme, identifiés comme étant les éléments perturbateurs au sein de la garnison militaire à Obo. Une enquête approfondie menée par la rédaction du CNC a jeté la lumière sur les origines et les antécédents troublants de ces soldats, exposant un tableau alarmant de comportements répréhensibles.

 

Les noms Bouba, Abakar et Fadoul, soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), résonnent désormais dans la région avec des connotations négatives. Depuis près de deux ans, ces hommes sont déployés à Obo, et leur conduite déplorable a profondément ébranlé les fondements de la confiance entre les forces de sécurité et la population locale. Bien que leur commandant soit présent dans la ville, sa capacité à prendre des mesures fermes contre eux semble être limitée.

Le soldat Abakar
Le soldat Abakar

 

Le passé criminel de ces individus est à la fois troublant et révélateur. Bouba, en particulier, a un parcours marqué par les activités délictueuses. Issu du mouvement rebelle 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation), il a participé au processus de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Réhabilitation (DDRR) en 2020. Pourtant, malgré sa conversion dans les forces armées centrafricaines, ses antécédents de violence ne l’ont pas quitté. Son oncle, Issa Bi Lamido Amidou, joua un rôle dans son intégration dans les FACA, mais malheureusement, les actions de Bouba démentent les espoirs placés en lui.

 

Formé rapidement au camp Kassaï à Bangui, ils étaient sorti de leur formation automatiquement avec un grade du caporal. Son premier détachement était dans la zone de défense de Ndélé. Mais arrivé dans cette préfecture, le caporal multiplie des actes de braquage, de viol et d’agression des civils. Son commandant à l’époque avait fait un rapport à l’État-major à Bangui, et il était sanctionné puis rapatrié dans la capitale.

La chronique de Bouba illustre le défi persistant auquel les forces de sécurité sont confrontées : comment intégrer d’anciens combattants dans une société pacifique et les dissuader de récidiver dans des activités criminelles. La réintégration des anciens rebelles dans les forces armées, bien qu’une initiative louable en soi, doit s’accompagner d’un suivi et d’un soutien adéquats pour éviter que des individus problématiques ne continuent à semer le chaos.

 

Le cas de Bouba n’est pas isolé. Les soldats Fadoul et Abakar présentent des trajectoires similaires, mettant en évidence la nécessité d’une réforme en profondeur du processus de recrutement, de formation et de surveillance au sein des FACA.

 

Dans un contexte où la sécurité et la stabilité sont essentielles pour la reconstruction d’une nation, les actions de quelques individus peuvent avoir des conséquences désastreuses sur la perception du public envers les forces armées et, par extension, sur la confiance envers le gouvernement. La situation à Obo ne fait que renforcer l’urgence de mettre en œuvre des réformes substantielles pour restaurer la confiance et garantir que les actions de quelques-uns ne compromettent pas les progrès de l’ensemble.

 

Alors que nous continuons à creuser plus profondément dans cette enquête, les histoires de Fadoul et Abakar viendront compléter le tableau, exposant davantage les failles du système actuel. Cette investigation souligne également l’importance cruciale d’une collaboration renforcée entre les médias, la société civile et les autorités pour aborder ces problématiques avec sérieux et diligence, afin de prévenir de futures dérives dans la relation entre l’armée nationale et la population.

 

Par Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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Enquête exclusive, dans les eaux troubles de la mafia au sein de l’ITHS en République centrafricaine

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Enquête exclusive, dans les eaux troubles de la mafia au sein de l’ITHS en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/corruption-gaspillage-et-incompetence-comment-armand-grah-a-plonge-la-societe-international-technology-handling-service-iths-liths-dans-le-chaos/monsieur-armand-grah/” rel=”attachment wp-att-67965″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Monsieur-Armand-GRAH-450×436.jpg” alt=”Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS), portant une veste grise avec une cravate raillée sur fond blanc” width=”450″ height=”436″ />
Monsieur Armand GRAH, Président du conseil d’administration de la société International Technology Handling Service (ITHS),

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Depuis des décennies, le monde a été fasciné par le mystère et l’intrigue qui entourent les activités de la mafia. Mais rarement une histoire a-t-elle été aussi complexe et tordue que celle qui émerge des eaux troubles de l’International Technology service Handling (ITHS), une entreprise qui gère depuis 9 mois la sécurité de l’aéroport international Bangui Mpoko. Dans cette enquête exclusive, nous révélons les sombres liens entre le PCA de l’ITHS, Armand Grah, et le ministre des transports, monsieur Djono Ahaba, ainsi que leurs manœuvres pour exploiter des arriérés de factures et déposséder les anciens employés de l’Aviation Handling Service (AHS).

 

Tout commence avec une décision audacieuse du PCA de l’ITHS, Armand Grah, qui a fait appel au canadien  Marc Daniel, un retraité de la Minusca, pour prendre les rênes de l’entreprise en République centrafricaine. Cette nomination n’était pas seulement motivée par un simple changement de direction, mais aussi par une sinistre intention de récupérer des arriérés de factures de prestations impayées de l’ancienne société AHS au profit de l’ITHS. Ce plan tordu, bien que minutieusement orchestré, n’a pas échappé aux regards inquisiteurs de la rédaction de Corbeaunews Centrafrique (CNC).

 

L’ampleur de cette machination devient encore plus choquante lorsqu’on découvre qu’Armand Grah a créé un compte secret au sein de la banque Ecobank Centrafrique pour faciliter cette opération aux relents mafieux. Les enquêteurs du CNC ont mis au jour des preuves solides corroborant cette manœuvre, mettant en lumière le degré de préparation et de complicité dans cette affaire.

 

Les arriérés de factures provenant de l’ancienne société AHS sont censés être utilisés pour régler les droits légaux du personnel concerné, mais les plans sinistres d’Armand Grah et de ses complices  semblent viser à détourner ces fonds à leur propre avantage. Avec le soutien complice du Ministre des Transports, Djono Ahaba, les dirigeants de l’ITHS semblent se préparer à s’accaparer d’une somme dépassant les 250 millions de francs CFA, au détriment des employés qui ont autrefois servi au sein de l’Aviation Handling Service.

 

Dans ce tourbillon d’intrigues et de machinations, une question cruciale se pose : comment de telles pratiques mafieuses peuvent-elles perdurer au sein d’une entreprise supposément moderne et légitime ? La réponse réside peut-être dans la nature complexe des relations de pouvoir, de la corruption institutionnalisée et de l’appétit insatiable pour le profit personnel.

 

En conclusion, cette enquête révèle un sombre récit de mafia et de corruption au sein de l’ITHS, dévoilant les liens entre le PCA Armand Grah, le retraité de la Minusca Marc Daniel et le ministre des transports Djono Ahaba ainsi que leurs tentatives de détourner des arriérés de factures au détriment des anciens employés de l’AHS. C’est un avertissement sur les profondeurs abyssales que peut atteindre la cupidité humaine lorsque les mécanismes de contrôle et de responsabilité sont assouplis. Alors que la lumière commence à être projetée sur ces activités obscures, seul le temps dira quelles conséquences et quelles répercussions cette enquête exposera sur le tissu de la société moderne.

Faustin Archange Touadera doit diligenter une enquête pour y faire la lumière.

 

Par Alain Nzilo

 

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Tragique Incident à Ndachima : L’Horreur d’un Meurtre Perpétré par un Mercenaire de Wagner

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Tragique Incident à Ndachima : L’Horreur d’un Meurtre Perpétré par un Mercenaire de Wagner

 

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les-mercenaires-de-wagner-a- bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, dans la localité de Ndachima, une sombre scène de violence a secoué la quiétude du pays. Le lieu en question, un chantier minier exploité par l’entreprise de sécurité privée Wagner, a été le témoin d’un acte révoltant qui a coûté la vie à un artisan minier, victime de l’impitoyable gâchette d’un mercenaire. Cette tragédie, survenue en plein jour sous le regard impuissant de ses pairs, soulève une fois de plus des inquiétudes quant à l’influence de cette milice russe sur le territoire centrafricain.

 

Le drame s’est déroulé mardi dernier, sur ce site situé à une soixantaine de kilomètres de la ville de Bambari, dans la préfecture de la Ouaka. Les employés du chantier, en majorité des artisans miniers centrafricains, ont assisté horrifiés à l’exécution de l’un des leurs par un mercenaire de la société Wagner. Cette compagnie, dont la présence en Centrafrique soulève déjà de nombreuses questions, s’est vue attribuer l’exploitation de cette mine à Ndachima.

 

Le modus operandi cruel de cette milice, comme rapporté par les témoins oculaires, est particulièrement révélateur. Au sein de ce chantier minier, la vie humaine semble avoir moins de valeur qu’un pigeon sans importance. Les employés sont soumis à des règles absurdes et oppressantes, dont le non-respect peut aboutir à des conséquences mortelles. Une de ces règles, imposée de manière rigide par les mercenaires de Wagner, exige que chaque travailleur nettoie ses pieds dans des seaux d’eau prévus à cet effet avant de quitter le site.

 

Le mardi fatidique, vers midi, les employés commençaient à quitter leurs postes pour leur pause méridienne. Formant une file devant les seaux, ils obéissaient à cette règle arbitraire sans se douter de l’horreur qui allait suivre. Parmi eux, un artisan se permit de questionner cette pratique absurde. Pourquoi devrait-on se laver les pieds avant de partir ? Sans se conformer à la coutume, il tenta de s’éloigner sans se plier à cette exigence déroutante. C’est à ce moment précis qu’un mercenaire de Wagner, qui les surveillait depuis sa position, dégaina son arme sans hésitation. La détonation retentit, et la victime s’effondra, laissant derrière elle une traînée d’incompréhension et de terreur.

 

La brutalité de cet acte ne s’arrêta pas là. Alors que le corps sans vie gisait au sol, le mercenaire exigea que les autres employés dégagent rapidement la zone. Mais avant de procéder au déplacement du corps, une dernière humiliation était infligée à la victime. Il fallait, en effet, que les collègues lavent les pieds du défunt dans le sceau, prolongeant ainsi l’humiliation au-delà de la mort.

 

Ce drame soulève des questions fondamentales sur la présence et les activités de la milice Wagner en République centrafricaine. Le pays, déjà aux prises avec de multiples défis socio-économiques, ne devrait pas avoir à subir la tyrannie de mercenaires étrangers agissant en toute impunité. Les Centrafricains méritent la sécurité et la dignité, des droits qui semblent être bafoués par cette présence inquiétante.

 

Il est crucial que la communauté internationale prenne des mesures pour enquêter sur cet incident et pour évaluer les implications plus larges de la présence de Wagner en République centrafricaine. Les récits d’horreur tels que celui-ci ne devraient jamais être tolérés ni oubliés. La République centrafricaine mérite un avenir où la paix, la justice et le respect des droits de l’homme sont primordiaux, et où les tragédies comme celle de Ndachima deviennent un sombre chapitre du passé.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Tweet de Faustin Archange Touadéra Déclenche une Avalanche de Critiques : Analyse et Réactions

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Un Tweet de Faustin Archange Touadéra Déclenche une Avalanche de Critiques : Analyse et Réactions

 

Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l'occasion du soixante troisième anniversaire de l'indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) –  Le putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera , a récemment suscité une vague de réactions hostiles à la suite d’un tweet dans lequel il évoquait l’intégration de la blockchain pour favoriser la prospérité économique. Ce message, publié le 21 août 2023 à 09h51, a généré un débat en ligne animé, illustrant les préoccupations et les opinions divergentes au sein de la population centrafricaine.

 

Dans son tweet, le président Touadéra a mis en avant les avantages potentiels de l’intégration de la technologie blockchain de l’entreprise Sangoproject. Il a affirmé que cette initiative serait bénéfique tant pour les entrepreneurs locaux que mondiaux, insinuant que cela pourrait débloquer une nouvelle ère de prospérité pour le pays. Le président a conclu son message en exprimant un sentiment d’unité envers cet objectif.

 

Cependant, les réactions qui ont suivi ont été majoritairement critiques. Monsieur Dav a été parmi les premiers à commenter le tweet présidentiel. Son commentaire est sans équivoque, qualifiant l’initiative de “SCAM” (arnaque). Il exprime sa déception d’avoir été impliqué dans ce qui, à ses yeux, s’est révélé être une tentative de légitimation d’une arnaque. Il critique également le manque d’attention portée au peuple et accuse le président d’être un “profiteur”.

 

Un autre commentaire, provenant d’Elisador Koualet, remet en question les motivations du président Touadéra. Elle remercie monsieur Dav pour sa “franchise” en soulignant que cette initiative n’est pas entreprise pour aider la Centrafrique, mais pour servir des intérêts personnels. Elle soulève la dichotomie entre l’adoration verbale dont le président fait l’objet et le manque de vérité dans la communication autour de l’aide apportée au pays.

 

Ces réactions soulèvent des questions importantes quant à la confiance des citoyens envers leurs dirigeants, ainsi que sur la manière dont les initiatives économiques sont communiquées. L’intégration de la technologie blockchain, souvent vue par le régime de Bangui comme une avancée technologique pertinente pour la transparence et l’efficacité, se retrouve ici au cœur d’un débat sur l’intégrité et les intentions des dirigeants politiques.

 

La présence en ligne a permis à ces voix critiques de s’exprimer de manière publique et instantanée, illustrant le pouvoir des réseaux sociaux à mobiliser l’opinion publique et à générer un débat d’envergure nationale.

 

Rappelons que le tweet de Faustin Archange Touadera, sur l’intégration de la blockchain a déclenché une avalanche de critiques en ligne. Les commentaires de Monsieur Dan et d’Elisador Koualet reflètent des inquiétudes profondes concernant l’intégrité des intentions derrière cette initiative et la responsabilité des dirigeants envers leur peuple. Cette situation met en lumière le rôle complexe que jouent les réseaux sociaux dans la formulation et la diffusion des opinions politiques et économiques.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Crise Économique en République Centrafricaine : Retards de Salaires pour les Députés

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Crise Économique en République Centrafricaine : Retards de Salaires pour les Députés

 

Centrafrique.org/fracture-democratique-facteur-aggravant-du-deficit-de-letat-en-rca1111/assemblee-nationale-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-27482″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/assemblée-nationale-centrafricaine-450×254.jpg” alt=”” width=”450″ height=”254″ />
Assemblée nationale centrafricaine

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Une situation économique préoccupante plonge la République Centrafricaine dans l’incertitude, avec des retards de paiement de salaires s’accumulant pour les députés et les fonctionnaires de l’Assemblée Nationale.

 

La République Centrafricaine, un pays riche en ressources naturelles et culturelles, fait face à des défis économiques de taille qui mettent à l’épreuve la capacité de l’État à honorer ses engagements financiers. La situation, décrite comme étant dans la zone rouge, indique que les signaux d’alerte se multiplient quant à la viabilité des finances nationales. Parmi les symptômes les plus préoccupants de cette crise, figure l’accumulation de retards de paiement de salaires, touchant d’abord les députés et les fonctionnaires de l’Assemblée Nationale.

 

Un Coup Dur pour les Fonctionnaires de l’Assemblée Nationale

 

Au cœur de la tourmente économique, les députés et les fonctionnaires de l’Assemblée Nationale se trouvent maintenant eux-mêmes victimes de cette situation. Avec deux mois d’arriéré de salaires qui s’accumulent, ces hommes et femmes qui s’engagent au service de la nation subissent les conséquences d’une crise qui ne cesse de s’aggraver. Ce retard de paiement non seulement perturbe leur stabilité financière, mais jette également une ombre sur la capacité de l’État à remplir ses obligations les plus élémentaires envers ses propres représentants.

 

Un Chuchotement de Mécontentement

 

Tandis que les détails exacts de cette situation complexe commencent à se dévoiler, une atmosphère de mécontentement silencieux semble régner au sein des murs de l’Assemblée Nationale. Les députés, pourtant connus pour être la voix du peuple, semblent pour l’instant confinés à des murmures à huis clos. Les raisons derrière ce silence restent floues, mais il est indéniable que cette situation délicate aura des répercussions à la fois sur la scène politique et sociale du pays.

 

Perspectives Futures

 

À mesure que cette situation économique se dégrade petit à petit, il devient impératif de s’interroger sur les mesures à prendre pour atténuer l’impact sur les citoyens et les institutions du pays. La réaction des députés et des fonctionnaires face à ces retards de salaires, ainsi que les prochaines étapes envisagées par le gouvernement, restent des éléments à suivre de près.

 

L’équipe éditoriale de CNC s’engage à fournir des informations approfondies et à éclairer davantage sur les tenants et aboutissants de cette situation critique. Restez à l’écoute pour nos prochains articles qui plongeront plus en profondeur dans les défis économiques auxquels la République Centrafricaine est actuellement confrontée, et les perspectives d’avenir qui se dessinent à l’horizon.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Mort d’Evguéni Prigojine, Touadera va-t-il décréter un deuil national ?

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La mort d’Evguéni Prigojine, Touadera va-t-il décréter un deuil national ?

 

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L’accident d’avion du patron de Wagner

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – La disparition brutale et inattendue d’Evguéni Prigojine, le chef de la milice Wagner, suite à un aussi tragique accident aérien en ce 21e siècle en Russie, soulève des questions cruciales quant à son influence et à l’avenir de la République centrafricaine. Prigojine, reconnu comme l’instigateur de la présence des mercenaires Wagner en République centrafricaine depuis 2017, a laissé derrière lui un héritage controversé de violences et d’instabilité. La question qui se pose maintenant est de savoir si le putschiste centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, décrétera un deuil national en hommage à ce personnage clé, son protecteur, tout en considérant les conséquences potentielles de cette décision sur le pays ?

 

Un Passé tumultueux

 

La milice Wagner, sous la houlette d’Evguéni Prigojine, est synonyme de troubles, des massacres et des viols, en République centrafricaine. Depuis leur arrivée en 2017, les mercenaires Wagner ont été impliqués dans une série d’exactions brutales contre la population civile, suscitant l’indignation de la communauté internationale et entraînant des sanctions contre le groupe et certains de ses dirigeants. Leur présence, loin de garantir la sécurité, a plutôt contribué à l’instabilité du pays.

 

L’Impact de sa disparition

 

La mort tragique d’Evguéni Prigojine dans un accident d’avion préparé par celui qu’il voulait renversé en Russie, a ouvert un chapitre inattendu dans cette saga tumultueuse. Alors que la communauté internationale respire probablement un soupir de soulagement devant la disparition de ce personnage controversé, le président Touadéra est confronté à une décision délicate : décréter ou non un deuil national en l’honneur de Prigojine. Cette décision pourrait être interprétée comme un geste de respect envers les morts, mais elle pourrait également susciter des débats intenses au sein de la population centrafricaine et de la communauté internationale.

 

Les implications pour la République centrafricaine

 

Si le président Touadéra choisit de décréter un deuil national, cela pourrait être perçu comme une tentative de préserver les relations avec la Russie, malgré la nature controversée de la milice Wagner. Cela pourrait également inciter à la réflexion sur l’avenir de la sécurité en République centrafricaine, en particulier compte tenu de l’instabilité persistante dans le pays. Cependant, il est crucial de noter que les actions de Prigojine et de sa milice ont laissé derrière elles des plaies béantes et profondes et une méfiance envers leur rôle dans le pays.

 

Vers une transition sécurisée

 

La mort d’Evguéni Prigojine ne signifie pas la fin de la problématique Wagner en République centrafricaine. La milice Wagner demeure une force complexe et controversée, et il incombe désormais au président russe et son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera  ainsi que son gouvernement de décider. Cela pourrait impliquer une transition vers des forces de sécurité nationales renforcées et professionnelles, capables de protéger les intérêts du pays sans recourir à des groupes paramilitaires étrangers.

 

Rappelons que la disparition d’Evguéni Prigojine soulève des questions cruciales quant à l’avenir de la milice Wagner en République centrafricaine. La décision du président Touadéra concernant un éventuel deuil national pourrait avoir des répercussions au-delà des frontières du pays. C’est peut-être l’occasion pour la République centrafricaine de tourner la page sur une ère d’instabilité et de violence, et d’entamer un nouveau chapitre de sécurité et de prospérité pour son peuple. La manière dont cette transition sera gérée déterminera en fin de compte le rôle futur de la République centrafricaine sur la scène internationale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum de la honte en Centrafrique : les États-Unis s’inquiètent de l’avenir de la démocratie dans le pays

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Référendum de la honte en Centrafrique : les États-Unis s’inquiètent de l’avenir de la démocratie dans le pays

 

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Copyrightdépartement américain

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Dans une déclaration rendue publique mardi, les États-Unis d’Amérique ont exprimé leur inquiétude quant à l’avenir de la démocratie en République centrafricaine suite à la validation des résultats du référendum constitutionnel du 30 juillet par la Cour constitutionnelle centrafricaine. L’un des changements majeurs introduits par ce référendum est la suppression des limites du mandat présidentiel, un développement qui suscite des préoccupations quant à la gouvernance démocratique dans le pays.

 

Dans un communiqué officiel, les États-Unis ont souligné leur profonde préoccupation face aux résultats de ce référendum, notant que la faible participation électorale et les inquiétudes concernant le secret du scrutin soulèvent des doutes quant à la légitimité et à la transparence du processus. Les États-Unis ont affirmé que des élections libres et équitables, associées à des processus électoraux inclusifs, sont des piliers essentiels de toute démocratie.

 

Le point crucial soulevé par les États-Unis réside dans le caractère non inclusif du processus référendaire. Ils ont explicitement indiqué que les secrets entourant ce référendum ainsi que son manque d’inclusivité le disqualifient de tout caractère démocratique. Ce sentiment est étayé par les inquiétudes suscitées par la suppression des limites du mandat présidentiel, qui pourrait potentiellement compromettre la rotation du pouvoir et ouvrir la voie à une concentration excessive du pouvoir exécutif.

C’est la même position prise par l’Union européenne, qui a appelé, mercredi, dans un communiqué signé par son porte-parole, Peter Stano : ” l’Union européenne prend note des résultats du referendum constitutionnel en Centrafrique ” et de poursuivre, exprime les ” préoccupations ” de l’Union ” face à la polarisation continue du contexte politique” afin de conclure en ces termes : “l’UE appelle à des processus démocratiques plus inclusifs et transparents” en Centrafrique.

La démocratie est un pilier fondamental du fonctionnement de toute société équilibrée et pluraliste. Lorsqu’une nation adopte des réformes qui semblent entraver le processus démocratique, cela suscite des réactions et des préoccupations au niveau international. Les États-Unis, en tant que défenseurs des valeurs démocratiques, jouent un rôle actif dans la surveillance des développements politiques dans le monde, et leurs préoccupations concernant la République centrafricaine reflètent leur engagement envers ces valeurs.

 

Alors que la République centrafricaine poursuit son chemin politique, il est impératif que les voix de la société civile, des défenseurs des droits de l’homme et des acteurs politiques s’unissent pour garantir que les principes démocratiques ne soient pas compromis. La transparence, l’inclusivité et le respect de la primauté du droit sont des éléments essentiels pour maintenir la confiance dans les institutions gouvernementales et pour préserver les droits fondamentaux des citoyens.

 

Rappelons que le référendum constitutionnel en République centrafricaine a suscité des préoccupations légitimes quant à son impact sur la démocratie dans le pays. Les États-Unis d’Amérique ont exprimé leur inquiétude face à la faible participation, aux préoccupations concernant le secret du scrutin et à l’apparente non-inclusivité du processus. Alors que la nation cherche à façonner son avenir politique, il est essentiel de prendre en compte ces préoccupations pour garantir un avenir démocratique et stable.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Préservation de l’Environnement : Un Appel Urgent à l’Action Résonne à Bambari

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Préservation de l’Environnement : Un Appel Urgent à l’Action Résonne à Bambari

 

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Village Ngoulie pk 12 à l’entrée de la sous-préfecture d’Alindao, dans la préfecture de la Basse-Kotto

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – L’ombre menaçante de la déforestation et la fumée âcre des feux de brousse planent sur la ville de Bambari, comme un rappel inquiétant des conséquences destructrices des activités humaines sur notre environnement fragile. Lors d’une réunion significative organisée à l’ENI de Bambari pour marquer en différé la Journée internationale de la jeunesse, les dirigeants locaux ont exprimé leur inquiétude quant à la coupe anarchique de bois et à la fabrication inconsidérée de briques, soulignant comment ces pratiques néfastes mettent en péril la vie de la population locale et l’équilibre délicat de l’écosystème.

 

C’est devant un auditoire de jeunes élèves leaders, avides de connaissances et d’engagement, que le directeur régional de l’environnement, Eugène Bruno Magonga, a dressé un sombre tableau des effets pernicieux des actions humaines sur notre environnement. La déforestation, en particulier, s’est intensifiée à une vitesse alarmante dans tout le tissu urbain de Bambari. Cette destruction massive des forêts a déclenché une cascade d’événements préjudiciables, allant de la dégradation du sol à la pollution des eaux et même à l’embrasement de feux de brousse, mettant ainsi en danger la stabilité même de la ville.

 

“Chaque arbre abattu enfreint notre lien essentiel avec la nature et perturbe le délicat équilibre de notre climat local”, explique Magonga. “Ce n’est pas seulement un désastre écologique, mais cela a aussi un impact direct sur la population qui en ressent les effets dans sa vie quotidienne. Nous assistons à un changement climatique dérangeant qui découle directement de nos actions irresponsables.”

 

La population de Bambari fait face à des inondations fréquentes, des sols appauvris et des ressources en eau polluées. Cependant, la situation n’est pas irréversible. Lors de cette réunion qui avait pour thème “Protection de l’Environnement et Opportunités Durables pour les Jeunes”, l’accent a été mis sur la nécessité d’impliquer les jeunes dans la lutte contre cette crise écologique grandissante.

 

Christ Roi Pangorama, président du conseil préfectoral de la jeunesse de la Waka, souligne avec passion que la préservation de l’environnement est une responsabilité partagée par tous. “Notre bien-être est profondément lié à l’environnement dans lequel nous vivons”, affirme-t-il. “Nous sommes témoins de la prolifération d’herbes envahissantes et de déchets toxiques, ainsi que de la triste réalité de la déforestation. Il est temps que nous accordions autant d’attention à la protection de l’environnement qu’à celle de nos semblables.”

 

Ursula Damazuré, participante à cette séance d’information, exprime avec conviction son engagement envers cette cause vitale. “Je m’engage à sensibiliser même les membres de ma communauté sur l’importance de préserver notre environnement”, déclare-t-elle avec détermination. “La protection de notre environnement est cruciale pour notre survie en tant qu’humanité. Nous devons agir maintenant.”

 

Cette réunion, inscrite dans le cadre de la Journée internationale de la jeunesse, a galvanisé les esprits et suscité un sentiment d’urgence parmi les jeunes leaders présents. Alors que le 12 août est officiellement célébré comme la Journée internationale de la jeunesse, Bambari a choisi de commémorer cette journée de manière différée le 18 août, marquant ainsi son engagement envers la protection de l’environnement et l’implication active de la jeunesse dans cette noble cause. Le chemin à parcourir est difficile, mais avec une détermination commune, il est possible de renverser les méfaits de nos actions passées pour préserver un avenir viable pour tous.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Zemio : L’Insécurité Grandissante Défie la Souveraineté Nationale

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Zemio : L’Insécurité Grandissante Défie la Souveraineté Nationale

 

Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, situé aux sud-est de la République centrafricaine, CopyrightCNC
Le bâtiment sous préfectoral de Zémio, CopyrightCNC

 

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Dans les profondeurs du Haut-Mbomou, la ville de Zemio se trouve aux prises avec une détérioration croissante de la situation sécuritaire. À plus de 1000 kilomètres au sud-est de Bangui, la capitale de la République Centrafricaine, cette localité autrefois paisible est désormais en proie à l’insécurité.

 

Depuis plusieurs années, l’absence remarquée de forces de sécurité intérieure dans la ville a laissé la population dans une situation précaire. Les rues autrefois animées de Zemio sont aujourd’hui le territoire de groupes armés qui règnent en maîtres. Les habitants témoignent d’une ville abandonnée à elle-même, où les forces de l’ordre ne sont plus qu’un lointain souvenir. Seuls le sous-Préfet et le maire persistent en tant que représentants des pouvoirs publics, un témoignage de la désolation qui a englouti la région.

Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira
Madame la maire de Zémio, Rosalie Nawira

 

À 12 kilomètres de Zemio, sur la route de Bangassou, le village de Litoua est lui aussi pris au piège de cette insécurité généralisée. Sous un hangar, Thierry Nguacu partage son quotidien avec un mélange de désespoir et de frustration. “Il n’y a pas de militaire ici à Zemio. Nous vivons sous une menace permanente”, explique-t-il. Les assaillants ne se contentent pas de voler les récoltes et les biens des habitants, ils pénètrent parfois violemment dans les foyers, exigeant de l’argent sous la menace d’armes. Une existence de terreur et d’incertitude est devenue le lot de la population locale.

 

Face à cette situation désastreuse, les autorités semblent incapables de restaurer la sécurité. Ni les forces armées centrafricaines (FACA), ni les gendarmes, ni les policiers ne sont présents à Zemio. Seul le contingent marocain de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République Centrafricaine) maintient un semblant de protection pour les habitants et leurs biens.

 

Le Pasteur Albert Kufunda exprime sa préoccupation face à cette situation critique. “Aujourd’hui, à Zemio, il n’y a pas de sécurité”, déplore-t-il. Les autorités locales, telles que les chefs de groupe et de quartier, ainsi que le sous-Préfet et la Maire, tentent de pallier ce vide sécuritaire en traitant directement les problèmes et en maintenant une certaine cohésion au sein de la communauté.

 

Cette insécurité grandissante a des répercussions profondes. La ville de Zemio, située à la frontière de la République démocratique du Congo et du Soudan du Sud, remet en question la souveraineté nationale. Les services publics sont quasi inexistants, laissant la population sans accès aux services de base. Les fonctions de protection et de sécurisation, normalement dévolues aux forces armées, sont désormais portées par le sous-Préfet et la maire, témoignant de l’urgence d’une réponse gouvernementale.

 

Le sous-Préfet, Haroun, et la maire de Zemio sont conscients de l’ampleur du défi qui les attend. “C’est difficile”, admet Haroun. “La sécurité est le rôle des militaires, mais si nous vivons sans ces services, il est difficile de parler de sécurité.” Il appelle de ses vœux une intervention rapide des Forces de Sécurité Intérieure (FSI) et des forces de défense pour rétablir la paix et la stabilité.

 

En fin de compte, Zemio lutte toujours avec les conséquences de la crise sécuritaire qui a secoué la ville en 2017. La ville est devenue un symbole de la fragilité des structures étatiques dans certaines parties de la République Centrafricaine. À l’heure où la souveraineté nationale est remise en question et où les citoyens se tournent vers des solutions pour retrouver la sécurité et l’ordre, la situation à Zemio reste un rappel poignant de l’urgence d’une réponse gouvernementale efficace.

 

Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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Optimiser l’Approvisionnement Médical à Bangui : Vers une Gestion Efficace des Médicaments

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Optimiser l’Approvisionnement Médical à Bangui : Vers une Gestion Efficace des Médicaments

 

Centrafrique.org/dernieres-heures-un-premier-cas-de-coronavirus-declare-en-republique-centrafricaine/hopital-communautaire-bangui-centrafrique-corbeaunews-uscul/” rel=”attachment wp-att-36731″ data-wpel-link=”internal”>Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.
Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 24 août 2023 (CNC) – La récente initiative du ministère de la Santé de la République centrafricaine, en partenariat avec le projet Séni-plus, marque une étape significative dans l’amélioration de l’approvisionnement en médicaments à Bangui, la capitale du pays. L’objectif principal de cette initiative est de redéfinir les normes et les conditions d’approvisionnement en médicaments afin de mieux répondre aux besoins de la population tout en évitant la péremption des médicaments. Cette démarche stratégique vise à garantir une utilisation efficace des ressources tout en offrant un accès constant aux soins médicaux nécessaires.

 

Le ministère de la Santé reconnaît que le gaspillage de médicaments en raison de la péremption constitue une perte financière pour l’État et, par conséquent, une mise en place efficace de la gestion des médicaments devient impérative. Pour atteindre cet objectif, une approche proactive est adoptée, mettant l’accent sur la coordination et la collaboration entre les acteurs clés.

 

La mise en place d’une bande politique nationale d’approvisionnement et de stockage des produits et équipements biomédicaux représente une étape cruciale dans cette direction. Cette bande politique vise à fournir des lignes directrices claires pour la quantification des besoins médicaux du pays. Par exemple, la question de savoir quelle quantité de médicaments tels que le paracétamol est nécessaire pour une année donnée est abordée de manière précise et documentée.

 

Une caractéristique innovante de cette initiative est l’intégration des partenaires en tant que parties prenantes actives dans le processus de gestion des médicaments. Les partenaires, qui apportent leur expertise et leurs ressources, travaillent en étroite collaboration avec les responsables gouvernementaux pour assurer une distribution efficace des médicaments aux populations nécessiteuses. La coordination de la gestion des médicaments est renforcée par cette approche inclusive, où les partenaires sont impliqués dans la quantification, la distribution et même la création d’infrastructures de stockage adéquates.

 

Le Dr. Luisa Abbé, coordonnatrice de la gestion des médicaments au ministère de la Santé, souligne le besoin de coordination à tous les niveaux. Elle explique comment les partenaires experts dans la quantification des besoins médicaux travaillent en collaboration avec les responsables gouvernementaux pour garantir que les commandes de médicaments soient en adéquation avec les besoins réels de la population. Cette approche ciblée permet de réduire le gaspillage et d’assurer que les médicaments sont stockés dans des conditions optimales.

 

Une fois que la coordination au niveau central est solidement établie, l’initiative se déploie également au niveau régional. Les équipes travaillant au niveau local sont chargées de mettre en œuvre des pratiques similaires pour régulariser la gestion des médicaments et des déchets biomédicaux. Cette approche descendante garantit que les normes élevées de gestion des médicaments sont maintenues à tous les niveaux administratifs.

 

En somme, l’initiative actuelle à Bangui représente un pas en avant significatif dans la gestion des médicaments et l’approvisionnement médical efficace en République centrafricaine. La collaboration entre le gouvernement et les partenaires, associée à une approche basée sur des données quantitatives, garantit que les médicaments parviennent là où ils sont nécessaires tout en minimisant les pertes dues à la péremption. Cette approche globale pourrait servir d’exemple inspirant pour d’autres régions et pays confrontés à des défis similaires en matière de gestion des ressources médicales.

 

Par Anselme Mbata

 

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Tensions et Frayeurs : Le Village Mbéngo Confronté à une Nouvelle Incursion de Bandits armés

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Tensions et Frayeurs : Le Village Mbéngo Confronté à une Nouvelle Incursion de Bandits armés

 

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village de Dombolo

 

Bangui, 24 août 2023 (CNC) – Dans l’atmosphère paisible du village de Mbéngo, situé à 30 kilomètres de Bamingui, une psychose palpable s’est installée à la suite d’une récente incursion de bandits dans la localité. Les contours de cette situation tendue se dessinent avec un mélange de nervosité et d’inquiétude dans les conversations des habitants.

 

Ces individus armés, dont l’identité demeure à ce jour inconnue, ont tenté de s’emparer de cabris appartenant à certains résidents. Cependant, l’intervention inattendue de jeunes courageux de Mbéngo a rapidement transformé cette tentative de vol en un échange de tirs tendu, provoquant ainsi le déplacement précipité de nombreuses personnes hors du village. L’incident a été corroboré par le sous-préfet de Bamingui, monsieur Stanislas Yama, dont les mots apportent une clarté troublante à la situation.

 

« C’était un matin de mardi, autour de 8 heures, quand ces individus ont de nouveau arraché un cabri de force. Dans un tournant inattendu, les forces russes ont fait leur apparition, forçant ainsi les bandits à battre en retraite momentanément. Toutefois, à peine les forces russes se sont-elles éclipsées que les malfaiteurs ont osé regagner les lieux. C’est à ce moment-là qu’ils ont tenté une fois de plus de s’emparer d’un cabri, déclenchant ainsi un échange de tirs tendu entre les jeunes du village, unis dans leur quête d’autodéfense. Tragiquement, l’un de ces jeunes défenseurs a été touché par deux balles à la jambe droite. Actuellement, il est en train de recevoir des soins à l’hôpital de Bamingui », relate le sous-préfet.

 

Loin de se limiter à Mbéngo, les retombées de cette situation troublante se sont propagées jusque dans les villages avoisinants. Kaganzé, situé à seulement 5 kilomètres de Mbéngo, a lui aussi ressenti les effets de cette vague d’insécurité. Contraints de prendre des mesures drastiques pour leur sécurité, les habitants de Kaganzé ont vécu des moments angoissants. Les événements de mardi dernier ont fait ressortir l’ampleur du problème, comme en témoignent les 74 personnes déplacées du village de Mbéngo. Parmi ces déplacés, les plus touchés sont les enfants et les femmes, fragiles et vulnérables face à une situation aussi instable.

 

Face à cette série d’événements troublants, la population de Mbéngo et des environs est maintenant confrontée à des défis bien plus vastes. La sécurité, la stabilité et le bien-être de ces communautés sont en jeu, nécessitant une réponse cohérente et coordonnée de la part des autorités locales et nationales. En attendant, les habitants de Mbéngo restent sur le qui-vive, gardant un œil vigilant sur leur village tout en espérant un retour à la tranquillité qui a toujours caractérisé leur coin de pays.

 

Par Moïse Banafio

 

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L’importance de la psychologie dans le sport de compétition

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Le monde sportif est une arène où l’endurance physique est mise à l’épreuve, mais il ne s’agit pas seulement de muscles et d’agilité. Le mental joue un rôle crucial dans les performances de haut niveau. Au cœur de cette dimension mentale se trouve la psychologie du sport.

 

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‘influence de la psychologie sur le sport

L’impact psychologique est omniprésent dans le sport de compétition. Dès les débuts de leur formation, les athlètes sont formés non seulement à renforcer leur corps, mais aussi leur esprit. Une illustration fascinante de l’intersection du sport et de la psychologie peut être observée à travers le monde des paris sportifs. Les parieurs, comme ceux sur https://zappady.com/, où BetWinner est une figure emblématique, analysent les mentalités des équipes et des individus. Ils comprennent que la force mentale peut influencer l’issue d’une compétition autant, sinon plus, que la compétence technique.

Les aspects psychologiques en jeu :

  • Confiance en soi : Elle permet à un athlète de surmonter les obstacles et de se relever après un échec.
  • Concentration : Elle permet de rester focus, d’ignorer les distractions et de se concentrer sur la tâche à accomplir.
  • Gestion du stress et de l’anxiété : Ces émotions peuvent influencer la performance. Apprendre à les gérer est essentiel.

L’impact des émotions sur la performance

L’état émotionnel d’un athlète peut améliorer ou diminuer ses performances. Le trac avant une compétition, la peur de décevoir ou l’exaltation après une victoire influencent la façon dont un sportif joue ou court. Les entraîneurs et les psychologues du sport travaillent ensemble pour aider les athlètes à canaliser ces émotions de manière productive.

  • Les émotions positives, comme la joie et l’excitation, peuvent booster la motivation.
  • Les émotions négatives, comme la frustration ou la colère, peuvent soit motiver l’athlète à faire mieux, soit le décourager.

Les techniques de préparation mentale

La préparation mentale est aussi cruciale que l’entraînement physique. Elle englobe différentes techniques :

  • La visualisation : Elle consiste à imaginer mentalement une performance ou une situation.
  • La méditation et la relaxation : Elles aident à réduire le stress et à améliorer la concentration.

La combinaison de ces techniques aide les athlètes à être mentalement prêts pour la compétition.

Le rôle des psychologues du sport

Le psychologue du sport est un pilier dans la préparation d’un athlète. Il aide à :

  • Identifier et surmonter les blocages mentaux.
  • Établir des stratégies pour gérer la pression.
  • Travailler sur la motivation.

 

La communication dans le sport de compétition

Un aspect souvent négligé mais tout aussi crucial de la psychologie du sport est la communication. Dans de nombreux sports d’équipe, la capacité des joueurs à communiquer efficacement peut être la différence entre la victoire et la défaite. Mais qu’en est-il de la communication?

  • Entre les coéquipiers : Une bonne communication permet de coordonner les mouvements, d’anticiper les actions des partenaires et d’élaborer des stratégies en temps réel.
  • Entre l’entraîneur et les athlètes : L’entraîneur doit pouvoir transmettre ses instructions clairement et l’athlète doit pouvoir donner un retour sur ses ressentis et ses besoins.

La psychologie joue un rôle crucial ici, car comprendre le langage corporel, gérer les émotions pendant la communication et savoir comment et quand parler ou écouter sont des compétences essentielles.

L’effet de la foule sur les athlètes

Les grands événements sportifs attirent souvent des milliers, voire des millions de spectateurs. La réaction de la foule peut avoir un impact majeur sur les athlètes. Certains trouvent une motivation supplémentaire grâce aux encouragements, tandis que d’autres peuvent être perturbés par les huées ou les sifflets.

  • Avantage du terrain: C’est un phénomène bien connu où une équipe joue mieux à domicile, probablement en raison du soutien de ses fans.
  • Gestion de la pression extérieure: Les athlètes de haut niveau sont souvent formés pour filtrer le bruit et se concentrer sur leur performance, mais le chemin pour y parvenir nécessite une préparation psychologique.

L’importance de la récupération mentale

Tout comme le corps a besoin de repos après un exercice intense, l’esprit a aussi besoin de récupération. Les défaites, en particulier, peuvent être mentalement épuisantes. La psychologie du sport offre des techniques pour aider les athlètes à :

  • Gérer la déception : Cela permet d’analyser objectivement la performance, d’apprendre de ses erreurs et de passer à autre chose.
  • Retrouver la motivation: Après une défaite ou une période de sous-performance, retrouver le désir et l’élan nécessite souvent un travail mental.
  • Relaxation et déconnexion: Des techniques comme la méditation ou même des activités non sportives peuvent aider à détendre l’esprit.

 

 

Conclusion

La psychologie dans le sport de compétition n’est pas un luxe, mais une nécessité. Elle influence la performance, la motivation et le bien-être des athlètes. Comme l’explique cette page Wikipédia, la psychologie du sport est une discipline à part entière qui étudie les répercussions psychologiques des activités sportives.

FAQ

  1. La psychologie affecte-t-elle vraiment la performance sportive ? Oui, la mentalité et l’état émotionnel d’un athlète peuvent grandement influencer ses performances.
  2. Comment les athlètes gèrent-ils la pression ? Avec l’aide de la formation mentale et du soutien des psychologues du sport.
          1. La visualisation est-elle efficace ? Oui, la visualisation aide de nombreux athlètes à se préparer mentalement à des situations de compétition.

 

 

Le Colonel IEREGAZA Igor Ralph, un criminel à la tête de la garde présidentielle

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Le Colonel IEREGAZA Igor Ralph, un criminel à la tête de la garde présidentielle

 

Centrafrique.org/referendum-constitutionnel-sous-tension-touadera-renforce-sa-securite-et-celle-de-sa-famille/des-mercenaires-masques-du-groupe-wagner-ainsi-que-des-agents-de-securite-de-la-garde-presidentielle-prennent-la-garde-lors-dun-evenement-alors-que-le-president-de-la-republique-centrafricaine-faus-2/” rel=”attachment wp-att-65578″ data-wpel-link=”internal”>Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d'un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera
Des mercenaires masqués du groupe Wagner, ainsi que des agents de sécurité de la garde présidentielle, prennent la garde lors d’un événement alors que le président de la République centrafricaine Faustin Archange Touadera

 

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – La République centrafricaine, un pays marqué par des années d’instabilité politique et de conflits, fait face à de profonds défis en matière de gouvernance et de justice. Dans ce contexte, l’histoire du Colonel IEREGAZA Igor Ralph, actuel Directeur Général du Groupement Spécial de Protection Républicaine (GSPR), plus communément appelé la garde présidentielle, soulève des questions troublantes sur le népotisme et l’impunité qui prévalent dans les sphères de pouvoir.

 

Le Colonel IEREGAZA Igor Ralph, qui occupe aujourd’hui l’une des positions les plus élevées au sein de la garde présidentielle, n’est pas étranger aux controverses. Fils du général Seregaza, sa carrière militaire est marquée par des épisodes douteux et des liens étroits avec des personnalités influentes.

 

L’ascension du Colonel IEREGAZA Igor Ralph est loin d’être le résultat d’une carrière exemplaire et méritoire. Après des débuts peu probants dans le domaine de la médecine militaire au Sénégal, il s’est retrouvé en difficulté. Il a toutefois réussi à intégrer les écoles des officiers au Mali, y achevant sa formation. Mais son retour au pays s’est accompagné d’un acte tragique, une tuerie massive qui a coûté la vie à une femme et à ses enfants à Bocaranga, chef-lieu de la sous-préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Cette bavure aurait dû entraîner des conséquences juridiques sévères pour le Colonel IEREGAZA Igor Ralph. Mais, grâce à son père et à ses liens avec le Président d’alors, François Bozizé, il a échappé à la rigueur de la justice et a été simplement radié de l’armée et libéré après seulement quatre ans de détention. Sa réintégration dans l’armée nationale en tant que sapeur-pompier, puis sa progression rapide jusqu’à devenir chef de corps, ont mis en évidence les problèmes systémiques du népotisme au sein des institutions centrafricaines.

Suite au changement du régime et l’arrivée de son parent Faustin Archange Touadera  au pouvoir, il a été détaché à la garde présidentielle. De là, il a grimpé jusqu’à atteindre  le poste du directeur général adjoint, puis accéder au poste de directeur général, consacrant ainsi un parcours controversé et entaché de doutes.

 

Le cas du Colonel IEREGAZA Igor Ralph reflète un schéma plus vaste de favoritisme et d’impunité qui prévaut au sein de l’armée centrafricaine et au-delà. Des officiers et sous-officiers avec des liens familiaux influents semblent bénéficier d’une protection spéciale, même en cas d’actes répréhensibles. Cela soulève des questions profondes sur l’égalité devant la loi et la justice, ainsi que sur la capacité du système à agir en toute impartialité.

 

Le cas du Colonel IEREGAZA Igor Ralph est loin d’être isolé. Le népotisme semble régner non seulement dans les rangs de l’armée, mais également dans le système judiciaire. Les individus ayant des parents haut placés échappent souvent aux conséquences de leurs actions, créant ainsi une culture d’impunité qui mine la confiance du public dans les institutions de l’État.

 

Dans les prochains articles, nous explorerons plus en détail les ramifications de cette affaire et les défis plus larges auxquels la République centrafricaine est confrontée en matière de gouvernance, de justice et de lutte contre la corruption. Les enjeux soulevés par le Colonel IEREGAZA Igor Ralph révèlent une réalité complexe et troublante qui nécessite une réflexion profonde et des mesures pour rétablir la confiance des citoyens dans leurs dirigeants et leurs institutions.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Madame Yokadouma Athena Sandrine : dans les ombres troublantes de sa nomination à l’ITHS

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Madame Yokadouma Athena Sandrine : dans les ombres troublantes de sa nomination à l’ITHS

 

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Madame Athena Sandrine Yokadouma

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) –  Le monde des affaires en République centrafricaine est souvent le théâtre de décisions mystérieuses et controversées, et la nomination de Madame Yokadouma Athena Sandrine en tant que Directrice Générale adjointe de la société International Technology Handling Service (ITHS) ne fait pas exception. Cette nomination, faite par le Président du Conseil d’Administration Armand Grah, a été entourée d’un voile d’opacité qui suscite des interrogations et alimente les rumeurs.

 

Dès l’annonce de sa nomination, les spéculations ont commencé à tourbillonner. Selon certaines sources, elle aurait été présentée comme la fille adoptive de Faustin Archange Touadera  , le putschiste de Bangui. Cependant, la réalité semble bien différente. Des informations révèlent qu’elle entretient des liens étroits avec le Ministre Djono Ahaba, jetant ainsi des doutes sur les véritables motivations derrière cette nomination.

 

Madame Yokadouma Athena Sandrine n’a pas tardé à faire sentir sa présence au sein de l’ITHS. De manière controversée, elle a cherché à établir son propre cercle d’influence au sein de l’entreprise. Deux factions se sont ainsi créées : l’une sous la direction de Madame Yokadouma, comprenant la Directrice des Ressources Humaines (également proche de Djono Ahaba) et le Directeur Administratif et Financier, un autre ivoirien nommé par monsieur Armand Grah. Cette division au sein de l’ITHS laisse présager des luttes intestines et des défis à venir pour l’entreprise.

 

Cependant, c’est l’approche de Madame Sandrine envers les employés qui a réellement déclenché la controverse. Son initiative de présenter un nouveau contrat de travail a été accueillie par un refus catégorique de la part de tous les employés. Ces derniers ont affirmé que les termes du contrat ne respectent pas la législation centrafricaine et qu’il semble avoir été concocté à partir de ressources en ligne, une action peu professionnelle qui a renforcé l’image d’opacité qui entoure son arrivée.

 

Madame Yokadouma Athena Sandrine ne s’est pas arrêtée là. Son caractère turbulant et capricieux est rapidement devenu apparent, jetant encore plus d’ombres sur sa capacité à diriger efficacement. Elle aurait même insinué que son poste avait été acquis par des moyens douteux, suscitant des rumeurs sur des transactions financières obscures. Ses déclarations au sujet de sommes d’argent colossales échangées entre les hautes sphères du pouvoir et le PCA de l’ITHS pourraient sembler tirées d’un roman de conspiration, mais elles reflètent le climat de doute et de suspicion qui plane désormais sur cette nomination.

 

Il est vrai que la République Centrafricaine a été le témoin de périodes tumultueuses et de bouleversements politiques, mais les citoyens et les employés méritent des dirigeants qui œuvrent pour la transparence et la réussite de leur pays. La situation actuelle à l’ITHS ressemble davantage à un théâtre de jeu de pouvoir et d’intérêts personnels qu’à un environnement professionnel stable et bien géré.

 

Alors que le pays continue de faire face à des défis, il est impératif que les nominations au sein des entreprises se basent sur le mérite et la compétence, et non sur des liens personnels ou des arrangements douteux. La crédibilité de l’ITHS, ainsi que la confiance des employés et des parties prenantes, est en jeu. Il est temps que les dirigeants prennent des mesures pour rétablir la clarté, l’éthique et la confiance dans leurs actions.

 

En fin de compte, il appartient aux décideurs et aux citoyens centrafricains de réclamer un avenir où l’intégrité et la compétence prévalent, où les entreprises ne sont pas le terrain de jeu de manœuvres politiques sournoises. La voie à suivre nécessite une réflexion profonde, des réformes et une véritable adhésion aux principes de transparence et de responsabilité. Seule une telle transformation pourra apporter la stabilité et la prospérité que le pays mérite.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Une farce constitutionnelle : La Cour constitutionnelle illégale ouvre la voie à un troisième mandat pour Touadera

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Une farce constitutionnelle : La Cour constitutionnelle illégale ouvre la voie à un troisième mandat pour Touadera

 

Centrafrique.org/derniere-etape-verdict-du-referendum-de-la-honte-attendu-ce-lundi/sylvie-naissem-de-la-cour-constitutionnelle/” rel=”attachment wp-att-63162″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/Sylvie-Naissem-de-la-cour-constitutionnelle-450×397.jpg” alt=”La juge constitutionnelle Sylvie Naissem de la cour constitutionnelle” width=”450″ height=”397″ />
La juge constitutionnelle Sylvie Naissem de la cour constitutionnelle

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – Dans un acte qui laissera sûrement les manuels d’histoire politico-absurde, la Cour constitutionnelle illégale de la République Centrafricaine a rendu une décision qui étonnera même les adeptes de l’ironie la plus sophistiquée. En proclamant les résultats définitifs du référendum constitutionnel du 30 juillet 2023, la Cour a ouvert la voie à un troisième mandat pour le Président Faustin-Archange Touadera. Oui, vous avez bien lu, le président dont le mandat se terminait en 2026, et dont on pensait qu’il respecterait la limite de deux mandats inscrite dans la constitution, pourrait maintenant se maintenir au pouvoir pour encore plusieurs années. Le tout, grâce à une décision qui a révélé un sens de l’humour constitutionnel digne des grands clowns de l’histoire.

 

La décision, numérotée 06/23/CC, a été prise le 21 août 2023, et si l’on en croit les termes employés, elle semble provenir tout droit d’une réalité alternative où les mots ont perdu tout sens logique. La Cour, après avoir invoqué la Constitution de 2016, la loi organique de la cour constitutionnelle, et d’autres textes législatifs, a décidé de jeter la notion de limites de mandat par la fenêtre en arguant que le président peut soumettre au référendum tout projet de réforme “susceptible d’avoir des répercussions profondes sur l’avenir de la Nation et les Institutions nationales”. Tout cela sonne admirablement vague, n’est-ce pas ? Un peu comme si la Cour avait découvert une faille juridique aussi grande qu’un cratère lunaire et s’y était engouffrée avec un enthousiasme effrayant.

 

Le projet de Constitution en question, dont l’adoption a été validée avec un taux de participation de 57,23%, devrait maintenant être gravé dans l’histoire comme la “Constitution Touadera”, une œuvre qui aurait pu rivaliser avec les grandes comédies théâtrales de notre temps. Les résultats du référendum ont été annoncés avec sérieux, et même si l’on se demande si les pourcentages exorbitants de “OUI” étaient le fruit d’une campagne de persuasion extraterrestre, ils ont été proclamés comme une victoire écrasante de la démocratie, de la manière la plus sérieuse qui soit.

 

Les chiffres présentés semblent presque calculés avec une précision mathématique, comme si quelqu’un avait anticipé le moment où l’ironie serait à son paroxysme. Des pourcentages allant jusqu’à 98,30% de soutien à la Constitution ont été dévoilés dans certaines régions, laissant peu de place à la surprise. On ne peut qu’imaginer la joie des Centrafricains de constater qu’ils avaient tous spontanément décidé, et en même temps, d’apporter leur soutien enthousiaste à une Constitution qui élargit les horizons présidentiels.

 

Pendant ce temps, les membres de la cour constitutionnelle illégale ont dû se retenir de rire en adoptant leur décision. Imaginons leur satisfaction intérieure alors qu’ils se sont réunis pour faire taire cette fichue limite de deux mandats qui menaçait de transformer la République Centrafricaine en une nation ennuyeusement respectueuse de la loi.

 

La décision a été prise par un panel de membres dont le sens de l’humour n’a d’égal que leur dévouement à la cause du président Touadera. On peut facilement les imaginer riant en cachette à l’idée de la supercherie qu’ils ont orchestrée. Le Greffier en Chef, Maître Apollinaire NAMKOÏNA, doit sans doute avoir du mal à garder son sérieux tandis qu’il fait passer la décision pour un acte solennel.

 

En fin de compte, le peuple centrafricain devra désormais se préparer à une nouvelle ère de leadership présidentiel, avec une Constitution taillée sur mesure pour ses besoins spécifiques. La farce constitutionnelle de la cour constitutionnelle illégale restera dans les annales de l’absurde, un rappel vivant que dans le monde de la politique, le sens de l’humour peut se mêler au sérieux avec des conséquences tout à fait étonnantes.

 

Alors que nous nous demandons ce qui se passera ensuite dans ce pays digne d’un scénario de satire politique, une chose est sûre : les clowns sont au pouvoir, et ils jouent le rôle de leur vie. Restez à l’écoute pour plus d’épisodes de “La République Centrafricaine : Où la Réalité Dépasse la Fiction”.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mercenaires et Mines : Les Zones d’Ombre de l’Engagement Russe en RCA

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Mercenaires et Mines : Les Zones d’Ombre de l’Engagement Russe en RCA

 

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Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – La République Centrafricaine (RCA) continue de se débattre dans les méandres d’une crise multiforme, et dans cette période de besoin crucial, plusieurs partenaires internationaux se sont portés à son secours. Parmi eux, la Russie a revendiqué un rôle central, dépeignant son action comme la clé d’une paix durable et d’une relance économique fructueuse pour le pays. Cependant, la nature et la sincérité de cette intervention suscitent des interrogations légitimes.

 

L’adage bien connu “c’est ceux qui en parlent le plus qui en font le moins” semble s’appliquer à merveille à la Russie dans ce contexte. Les médias sont inondés de rapports élogieux sur l’engagement russe, avec un rythme incessant d’articles rémunérés vantant ses actions. Cette profusion d’informations suscite des questions quant à sa véritable intention, et si elle répond réellement aux besoins de la RCA.

 

La Russie a apporté un soutien militaire en fournissant des armes et des munitions aux forces armées centrafricaines (FACA). Toutefois, cette assistance ne doit pas occulter l’inquiétude croissante entourant la présence de mercenaires russes de la société Wagner. La question clé est de savoir si ces mercenaires sont réellement présents pour former les FACA ou s’ils servent d’outils pour garantir les intérêts économiques russes dans les secteurs miniers et forestiers. La Russie semble agir en tant que bienfaiteur militaire, masquant des ambitions économiques moins altruistes.

 

Sur le front économique, des inquiétudes se sont concentrées sur l’exploitation des ressources naturelles, notamment les diamants et l’or. La Russie a établi un certain contrôle sur les opérations minières, suscitant des suspicions quant à ses intentions véritables. Cette focalisation économique laisse peu de place aux actions concrètes pour la reprise économique du pays, ce qui suggère une priorité en faveur des gains économiques russes plutôt que du développement de la RCA.

 

Le volet humanitaire, bien que mis en avant par les médias centrafricains financés par la Russie, soulève des interrogations quant à son authenticité. Les dons sporadiques de jouets pendant les périodes de fête est dérisoires face aux besoins humanitaires urgents du pays. La présence d’experts russes chargés d’évaluer les besoins prioritaires soulève également des doutes quant à la véritable portée de leur action.

 

Néanmoins, malgré le matraquage médiatique et les questions non résolues, il est incontestable que la présence russe a contribué à la complexification de la situation en RCA. Les intentions réelles derrière cette assistance restent floues, et les préoccupations au sujet des mercenaires, de l’exploitation des ressources et de l’impact humanitaire persistent.

 

En définitive, la question demeure : la Russie est-elle un véritable ami de la RCA ou poursuit-elle avant tout ses propres intérêts ? Les progrès tangibles pour le pays sont difficiles à discerner, et la prédominance du discours médiatique ne fait que renforcer ces doutes. Alors que la RCA aspire à une paix durable et à une prospérité retrouvée, il est impératif de continuer à poser des questions et d’exiger une transparence accrue quant à la véritable intention derrière l’engagement russe.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Tirs assourdissants à Ndélé, les Wagner  sèment la panique

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Tirs assourdissants à Ndélé, les Wagner  sèment la panique

 

Bambari-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-57725″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/les-mercenaires-de-wagner-a-bambari-par-cnc-450×347.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine” width=”450″ height=”347″ />
Les mercenaires de Wagner à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – Des bruits très forts de tirs ont retenti pendant trois heures dans la ville de Ndélé, créant de la peur parmi les habitants. Beaucoup pensaient qu’il s’agissait d’une attaque menée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et quelques-uns ont même commencé à préparer leurs affaires pour se réfugier dans la nature. Heureusement, l’intensité des tirs a diminué et finalement, tout s’est apaisé autour de 9 heures du matin.

 

En réalité, dès le lever du soleil vers 6 heures, les détonations ont commencé à se faire entendre dans la ville de Ndélé, qui est le centre administratif de la préfecture de Bamingui-Bangoran. Les gens pensaient que la ville faisait face à une attaque rebelle. Cependant, seulement 30 minutes après ces premiers tirs, la population a rapidement compris que les tirs provenaient d’une seule direction, plus précisément de la base des mercenaires de Wagner et des soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA). En conséquence, une heure plus tard, des rumeurs se sont propagées partout dans la ville pour annoncer que ce sont en effet les mercenaires Wagner qui tirent en l’air pour montrer leur insatisfaction. Mais pourquoi une telle insatisfaction ?

 

Selon les informations sur les réseaux sociaux, les mercenaires Wagner auraient exprimé leur mécontentement pour réclamer le paiement de leur prime de risque que le gouvernement doit leur verser chaque semaine. Cela fait près de trois semaines qu’ils attendent ce paiement. Même à Bangui, la capitale, les mercenaires Wagner ont également exprimé leur colère, mais cela s’est produit dans le camp de Roux.

 

Nous reviendrons avec plus de détails dans nos prochains articles pour vous tenir informés.

 

Par Moïse Banafio

 

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À Obo, une dizaine des citoyens arrêtés et détenus dans un conteneur par les soldats FACA

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À Obo, une dizaine des citoyens arrêtés et détenus dans un conteneur par les soldats FACA

 

Centrafrique.org/rca-deux-soldats-faca-tues-et-quatre-mercenaires-russes-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-pres-de-kaga-bandoro/les-soldats-faca-revenant-de-patrouille-a-obo/” rel=”attachment wp-att-50280″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-revenant-de-patrouille-a-Obo-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – La population d’Obo est en colère et préoccupée par l’arrestation récente d’une dizaine de personnes par les forces de l’armée nationale, une situation qui a suscité des inquiétudes quant à leur détention illégale.

 

Les individus appréhendés par les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) sont tous des personnes déplacées qui résidaient sur le site de Bagima, situé près du domicile du sous-préfet et à proximité de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca).

 

Il convient de se souvenir qu’au cours de la soirée du vendredi dernier, un soldat des FACA avait signalé à ses collègues militaires qu’il avait été attaqué par les miliciens d’un groupe nommé “AZANDE ANI KPI GBE” qui lui avait dérobé son arme de service. En réaction à cet incident, les soldats avaient alors ouvert le feu de manière imprudente sur une mère de famille. Incapables de retrouver l’arme en question pendant toute la nuit, ils avaient continué à tirer, causant de l’anxiété parmi la population locale.

 

Le lendemain, le samedi, les soldats avaient bouclé le site des déplacés de Bagima et avaient entrepris des fouilles approfondies en passant de baraque en baraque. Ces opérations s’étaient soldées par plusieurs arrestations. Pour les FACA, il était hors de doute que les miliciens d’AZANDE ANI KPI GBE s’étaient retranchés sur ce site pour préparer des actions violentes dans la ville.

 

Après avoir été appréhendées, ces personnes avaient été transférées à la base de l’armée nationale à Obo, où elles avaient été placées en détention dans des conteneurs spécialement aménagés à cet effet. Jusqu’à présent, aucune information n’a été communiquée quant à l’état physique et de santé de ces individus, injustement détenus dans des conteneurs mal ventilés et surchauffés. Leurs proches, tout aussi inquiets, réclament leur libération, tandis que l’armée nationale demeure silencieuse.

 

Il est important de rappeler que ces personnes déplacées étaient originaires du village de Gogbéré, situé à environ 9 kilomètres de la ville d’Obo. Elles avaient été contraintes de quitter leur foyer en 2008 en raison des activités des rebelles de la LRA dirigés par Joseph Kony. Ces déplacés s’étaient installés à Bagima, où ils avaient trouvé refuge et où ils vivent encore aujourd’hui.

 

Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

 

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Maxime Jeoffroy Eli Mokom : Audition ouverte devant la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité

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Maxime Jeoffroy Eli Mokom : Audition ouverte devant la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité

 

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Dans la salle de la Paroisse de Fatima pendant la retransmission de l’affaire le procureur contre Maxime Mokom

 

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – Depuis hier mardi 22 août 2023, une audience cruciale a débuté à la Cour Pénale Internationale (CPI) de La Haye, aux Pays-Bas. Cette audience concerne Maxime Jeoffroy Eli Mokom, ancien chef des Anti-Balaka, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité.

 

L’audience, qui a débuté mardi matin, se tient devant les juges de la Chambre préliminaire II de la CPI. Parmi les membres de cette Chambre figurent le juge président Rosario Salvatore Aitala, ainsi que les juges Tomoko Akane et Sergio Gerardo Ugalde Godínez.

 

L’audience en direct est également retransmise au Centre des Martyrs de Fatima, dans le sixième arrondissement de Bangui. Cela permet à un public plus large, notamment en République centrafricaine, de suivre les développements de cette affaire.

 

Maxime Jeoffroy Eli Mokom est assisté par son avocat de la défense, Maître Philippe L’archelle, qui représente ses intérêts devant la Cour.

 

Lors de cette diffusion au Centre des Martyrs de Fatima, Uziel Gama Won-Nzerinta, responsable de l’information publique au bureau de Bangui de la CPI, a expliqué que l’audience de confirmation des charges n’est pas le procès en lui-même. Il s’agit plutôt d’une étape où le bureau du procureur présente les éléments de preuve qu’il détient pour établir la culpabilité de Maxime Mokom.

 

Cette audience est l’occasion pour les juges de déterminer si les preuves présentées par le bureau du procureur sont suffisantes pour justifier un procès. Trois issues sont possibles à l’issue de cette étape :

 

  1. Si les preuves ne sont pas jugées suffisantes, Maxime Mokom pourrait être relâché.
  2. Si les preuves sont jugées partiellement suffisantes, le bureau du procureur pourrait être invité à compléter les charges avant de procéder au procès.
  3. Si les preuves sont jugées suffisantes, l’affaire serait renvoyée à un procès.

 

La décision des juges sera prise dans un délai de 60 jours à compter du début de l’audience.

 

Les accusations pesant sur Maxime Mokom portent sur des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité. Ces charges sont sérieuses et liées à des événements survenus dans la ville de Bangui et ses environs, ainsi que dans la ville de Bossangoa et d’autres régions.

 

Il est important de rappeler que, conformément à la présomption d’innocence, Maxime Jeoffroy Eli Mokom est présumé innocent jusqu’à preuve de sa culpabilité. La CPI juge des crimes graves tels que les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre dans le but de rendre justice et de mettre fin à l’impunité.

 

L’audience de confirmation des charges est une étape cruciale dans le processus judiciaire international visant à établir la vérité et à rendre justice aux victimes. La CPI a autorisé la participation de 733 victimes à cette audience, représentées par des avocats tels que Maître Abdou Dangabo Moussa, Maître Marie-Edith Douzima-Lawson, Maître Yaré Fall et Maître Élisabeth Rebesandratana.

 

Cette affaire met en lumière l’importance du respect des droits de l’homme et du respect des lois internationales, tout en soulignant le rôle crucial de la CPI dans la quête de justice à l’échelle mondiale.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Les membres du BRDC considèrent que le verdict de la cour constitutionnelle marque l’avènement d’une nouvelle ère de dictature en Centrafrique

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Les membres du BRDC considèrent que le verdict de la cour constitutionnelle marque l’avènement d’une nouvelle ère de dictature en Centrafrique

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) – L’opposition démocratique, réunie au sein du Bloc républicain pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016 (BRDC), a vivement réagi au verdict de la Cour constitutionnelle validant la victoire du “Oui” lors du référendum du 30 juillet 2023. Les membres du BRDC considèrent que ce verdict marque l’avènement d’une nouvelle ère de dictature dans le pays.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, coordonnateur du BRDC, a exprimé cette position dans une déclaration au lendemain du verdict de la Cour constitutionnelle. Selon lui, la Cour constitutionnelle, sous l’influence du parti au pouvoir, le MCU (, a entériné les résultats provisoires du référendum tels que proclamés par l’ANE (Autorité Nationale des Élections), également sous l’emprise du MCU. Il a déclaré : “C’est sans surprise que la Cour constitutionnelle aux ordres du MCU a validé les résultats provisoires proclamés par l’ANE aux ordres également du MCU. Mais cela a le mérite de la clarté.”

 

Pour le BRDC, ce verdict de la Cour constitutionnelle consacre une nouvelle phase où le président actuel sort de l’ambiguïté pour embrasser pleinement le statut de dictateur. Maître Mboli-Goumba a affirmé : “Le président est sorti désormais de l’ambiguïté pour assumer pleinement son statut de dictateur. Donc il commence cette carrière de dictateur le plus officiellement du monde aujourd’hui.”

 

L’opposition souligne que ce référendum a été illégal dès sa conception, car il était interdit par la Cour constitutionnelle du pays. Le BRDC affirme que la seule constitution en vigueur en République Centrafricaine est celle du 30 mars 2016, et que le référendum du 30 juillet 2023 aurait dû être évité.

 

Face à cette situation, les leaders d’opinion du BRDC se sont engagés à réunir leurs forces pour faire face à cette nouvelle réalité politique, où le MCU semble monopoliser le pouvoir et viser une pérennité au sein du gouvernement. Maître Mboli-Goumba a exprimé le défi qui attend l’opposition en ces termes : “Nous, en tant que leaders d’opinion, nous allons les réunir pour tenir compte de la situation nouvelle où un seul parti, le MCU, règne sur tout, décide de tout et veut installer un pouvoir à vie.”

 

Malgré les obstacles, le BRDC demeure déterminé à restaurer la démocratie en République Centrafricaine. Maître Mboli-Goumba a conclu : “Plutôt que de sombrer dans le pessimisme et nous disant à ce peuple-là, nous sommes pleins de détermination parce que c’est de notre devoir, c’est le devoir de notre génération de restaurer la démocratie. C’est la raison pour laquelle c’est une œuvre difficile mais exaltante et nous n’allons pas nous dérober.”

 

Alors que le pays entre dans une période d’incertitude politique, les prochaines actions et réponses de l’opposition, ainsi que la réaction internationale, pourraient jouer un rôle crucial dans la direction que prendra la République Centrafricaine dans les mois à venir.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Alerte à la Sécurité : Le Maire de Lobaye Ngotto Appelle à l’Action Contre les Bandits Armés

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Alerte à la Sécurité : Le Maire de Lobaye Ngotto Appelle à l’Action Contre les Bandits Armés

 

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Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

Bangui, 23 août 2023 (CNC) –  Au cœur de la commune de Lobaye Ngotto, une petite oasis de tranquillité à 254 kilomètres à l’ouest de la bouillonnante ville de Bangui, une inquiétante menace rôde. Le maire de cette localité, monsieur Jean Yaba, tire la sonnette d’alarme quant à la présence grandissante de bandits armés qui sèment le trouble et la peur parmi les usagers des routes périphériques.

 

Les récentes événements sont des témoignages frappants de la gravité de la situation. À peine deux jours auparavant, les habitants de Ngotto ont été témoins d’un acte de violence qui a secoué leur quiétude. Un véhicule affrété par l’ONG VVF a été attaqué par ces malfaiteurs. Le bilan tragique de cette agression se traduit par deux blessés graves, victimes d’une attaque brutale et sans pitié.

 

Monsieur Jean Yaba, maire de Lobaye Ngotto, a lancé un appel fervent aux autorités compétentes. Il exhorte ces dernières à agir sans délai afin de rétablir la sécurité et la paix qui sont mises à mal par ces actes de violence. Dans une déclaration poignante, le maire a partagé les détails du sombre incident.

 

« Lors de cet incident, le véhicule de l’Ecofaune se dirigeait vers Bangui avec son équipe à bord. C’est alors qu’un groupe de cinq coupeurs de route est apparu, trois d’entre eux étant armés. Leur modus operandi était cruellement efficace : ils ont arrêté 18 motocyclettes ainsi que leurs passagers, dépouillant ces derniers de leurs biens et de leur argent. L’horreur a atteint son paroxysme lorsque le véhicule de l’ONG VVF est apparu à l’horizon. Le chauffeur, conscient du danger imminent, a accéléré pour tenter de s’échapper. Mais les criminels, déterminés, ont lancé une lance-roquette en direction du véhicule, suivi de tirs de kalachnikov. Par une grâce inattendue, le conducteur a réussi à prendre la fuite, évitant ainsi une catastrophe. Cependant, le destin cruel a touché l’infirmier diplômé d’État présent à bord, et un jeune passager a également été blessé. Ces coupeurs de route, d’une mobilité déconcertante, continuent de semer la terreur. En tant que maire, je lance un appel pressant aux autorités pour que ces actes d’intimidation prennent fin, afin que la population puisse retrouver la quiétude qui lui est due. »

 

Les mots du maire Yaba sont chargés d’émotion et d’urgence. Les événements tragiques de ces derniers jours appellent à une réponse robuste et coordonnée de la part des autorités. L’insécurité qui règne actuellement dans la région menace non seulement la liberté de mouvement des habitants, mais également la confiance qui est à la base de toute société paisible et prospère.

 

Il est impératif que les autorités prennent des mesures immédiates pour renforcer la présence sécuritaire dans la région de Lobaye Ngotto. Les bandits armés ne doivent pas être autorisés à dicter le rythme de la vie quotidienne et à instaurer un climat de terreur. L’appel du maire Yaba est un cri du cœur, une requête à l’égard d’un changement décisif et d’une réponse concrète pour préserver la sécurité et le bien-être de la communauté.

 

La route vers la réconciliation avec la tranquillité n’est pas sans obstacles, mais l’appel du maire Jean Yaba résonne comme un appel à l’action collective. Il est temps que la justice, la sécurité et la paix soient rétablies pour que Lobaye Ngotto puisse retrouver sa splendeur et sa sérénité d’antan. La réponse aux cris d’alarme du maire sera un indicateur de la détermination de la société à protéger ses membres et à préserver les valeurs de paix et de coexistence harmonieuse.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Tirs  d’armes assourdissants à Yawa,  débandade générale de la population

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Tirs  d’armes assourdissants à Yawa,  débandade générale de la population

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Centre Yawa, dans la préfecture de la Lobaye, en République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) – Dans l’écrin tranquille de la sous-préfecture de Boganda, quelque part dans le sud-ouest de la République centrafricaine, repose le village pittoresque de Yawa. Un endroit où la vie s’écoule paisiblement, comme la rivière voisine, jusqu’à ce que le tonnerre des armes retentisse et que l’harmonie fragile soit brisée. Une scène de chaos s’est jouée hier lundi ici, plongeant la population dans une panique frénétique et une quête désespérée de refuge au cœur de la brousse avoisinante.

 

C’était une journée en apparence ordinaire, un lundi où le soleil brillait d’un éclat rassurant et les enfants riaient en jouant dans les rues tranquilles de Yawa. Mais la tranquillité fut brusquement engloutie dans un crescendo assourdissant de tirs, brisant les cœurs légers et semant le désarroi dans l’air. Les tirs intenses, provenant d’armes lourdes et légères, ne laissaient place qu’à la terreur et à la confusion parmi la population.

 

Les informations recueillies laissent entrevoir un tableau troublant. Les auteurs de ces détonations effrayantes étaient les soldats de l’armée nationale. Le commandant de cette unité, depuis son arrivée dans la région, avait l’habitude de dépêcher ses hommes sur divers points de contrôle établis aux carrefours stratégiques du village. Cependant, un schéma inquiétant s’était développé : quand les jeunes soldats étaient affectés à ces points de contrôle, la journée se concluait par des gains substantiels. En revanche, lorsque les soldats plus expérimentés étaient chargés de cette tâche, les profits semblaient minimes, voire inexistants, ne dépassant guère la barre des 1500 francs CFA.

 

La goutte qui fit déborder le vase fut l’annonce que les anciens soldats ne seraient plus envoyés aux points de contrôle. Cela déclencha la colère au sein des rangs des FACA (Forces Armées Centrafricaines), qui répliquèrent par une démonstration spectaculaire de frustration. Les armes furent brandies et les tirs créèrent une cacophonie déchirante, emplissant l’air de leur mécontentement. Durant des heures, ces tirs continuèrent comme une symphonie discordante, exprimant un sentiment de révolte contre cette décision jugée injuste.

 

Face à ce tourbillon de violence inattendue, les notables de la ville se rassemblèrent avec le maire et le député dans une tentative de rétablir l’ordre. Leur médiation fut couronnée de succès, alors qu’ils convainquirent le chef des FACA de partir pour la ville de Boda, détournant ainsi l’attention des soldats en colère. Cela marqua le retour d’une relative sérénité à Yawa, alors que les soldats capricieux reprenaient leur place aux points de contrôle, où ils se livraient à leur pratique habituelle de prélever leur “taxe” sur les passants.

 

Au cœur de cet événement tumultueux se dessine un mélange complexe de frustrations et d’intérêts divergents. Les enjeux économiques et sociaux, combinés à la dynamique unique d’une communauté en période de transition, ont alimenté une réaction qui a secoué les fondations de la vie quotidienne à Yawa. Cette scène éprouvante rappelle que derrière chaque histoire de conflit, il y a des individus avec leurs espoirs, leurs peurs et leurs luttes, dans une quête perpétuelle de compréhension et d’harmonie.

 

Ainsi, Yawa se trouve à la croisée des chemins, naviguant entre le tumulte de la discorde et l’aspiration à la réconciliation. Alors que les échos des armes s’estompent, la question demeure : comment ce village va-t-il recoller les morceaux et se tourner vers un avenir où les différences sont célébrées plutôt que contestées ? Seul le temps le dira, alors que Yawa écrit le prochain chapitre de son histoire, empreint de résilience et de l’espoir de jours plus paisibles à venir.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Enquête exclusive: Au cœur de l’exploitation massive de l’or et de diamants par Wagner à Ndachima

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Enquête exclusive:  Au cœur de l’exploitation massive de l’or et de diamants par Wagner à Ndachima

 

Arrivée du convoi de 10 camions transportant des équipements d'exploitation minière de Wagner à quelques kilomètres de Ndachima, non loin de Bambari. CopyrightCNC
Arrivée du convoi de 10 camions transportant des équipements d’exploitation minière de Wagner à quelques kilomètres de Ndachima, non loin de Bambari. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 21 août 2023 (CNC) –  Dans un spectacle choquant d’insensibilité et de mépris flagrant pour le bien-être de son propre peuple, le putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera  a permis au groupe de mercenaires russes sans scrupules, Wagner, d’exploiter les précieuses ressources minières du pays, notamment à Boda, dans la Lobaye, et à  Ndachima, près de Bambari, dans la Ouaka. Les scènes observées par une équipe d’investigation de la Rédaction sur le site de Ndachima ne sont pas seulement une trahison des intérêts de la nation, mais un témoignage profondément dérangeant de la cruauté de ceux qui sont au pouvoir.

 

Une équipe d’investigation du Corbeaunews-Centrafrique (CNC) a réussi à s’infiltrer sur ce site minier pendant deux jours, révélant une réalité troublante : l’accord clandestin entre Faustin Archange Touadera, le leader autoproclamé de Bangui, et le cartel criminel des mercenaires de Wagner a conduit au pillage massif et illégal des richesses centrafricaines. Il semble que l’allégeance de Touadera envers son propre peuple a été éclipsée par sa cupidité pour le pouvoir et la richesse.

 

La première impression en entrant sur le site minier de Ndachima est l’activité industrielle incessante, avec les machines de Wagner fonctionnant sans relâche 24h sur 24, extrayant la richesse de la Terre sans répit. Les épuisants quarts de travail de huit heures chacun sont endurés par les ouvriers, qui semblent être de simples rouages dans une machine impitoyable. Toutes les 30 minutes, un convoi de camions transporte d’énormes quantités de gravier extrait par des machines lourdes vers un site de décharge désigné, avant que la cargaison ne soit ensuite transportée vers la base interdite de Wagner, un sanctuaire accessible uniquement aux opératifs russes qui orchestrent cette exploitation sans cœur.

 

À l’intérieur de ce domaine interdit aux Centrafricains, les travailleurs russes manipulent des machines de pointe pour extraire l’or et les diamants des matériaux pillés. Les travailleurs centrafricains sont relégués aux marges, privés même d’un aperçu des richesses de leur propre pays. Leurs maigres salaires, allant de 15 000 à 150 000  francs CFA par mois, sont une insulte à leur dévouement et un témoignage du mépris total affiché par les marionnettistes derrière ce spectacle grotesque. Il y’a en plus, aucun agent du ministère des Mines présent sur le lieu comme exige la règlementation.

 

Les conditions de travail ne sont rien de moins que draconiennes. Les travailleurs, dont les brefs moments de repos durent entre 12 et 14 heures, font face à un ultimatum glaçant : rester loin de la base russe ou faire face à la certitude d’une balle. Les mercenaires font respecter impitoyablement ce décret, prouvant que dans cette dystopie d’exploitation, les vies humaines sont aussi jetables que les ressources mêmes qui sont extraites.

 

Les méthodes éprouvantes employées par Wagner pour extraire le gravier sont emblématiques de leurs activités audacieuses et sinistres. Les habitants racontent des histoires de routes bloquées, de mines anéanties par des explosions, et du chaos qui en découle utilisé pour transporter leurs gains mal acquis vers les points de dépôt désignés. L’ampleur de ces opérations est stupéfiante, rappelant un cauchemar dystopique où la souffrance humaine et la dévastation écologique ne sont que des notes de bas de page dans une tragédie en cours.

 

L’apathie de la communauté internationale face à ce pillage effréné est décourageante, pour le moins. La tragédie qui se déroule à Ndachima est un rappel brutal que le spectre du pillage, autrefois relégué aux livres d’histoire et aux contes d’avertissement, est une réalité contemporaine. Les images déchirantes observées par l’équipe du CNC témoignent de la faillite morale de ceux qui privilégient les gains personnels par rapport au bien-être d’une nation.

 

Faustin Archange Touadera, autrefois salué comme un phare d’espoir, est maintenant le symbole de la trahison. Son pays a été mis aux enchères aux plus offrants, tandis que les citoyens qu’il avait juré de protéger languissent dans une misère abjecte à quelques pas seulement. Les conséquences de son alliance contre nature avec les mercenaires de Wagner sont une pilule amère à avaler pour le peuple centrafricain,  une pilule qui les laisse appauvris, désillusionnés et abandonnés.

 

En fin de compte, l’histoire de Ndachima n’est pas seulement un récit d’exploitation et de cupidité. C’est un conte moral sur les effets corrosifs d’un pouvoir non contrôlé, sur le coût humain de la trahison masquée en leadership, et sur le besoin urgent de responsabilité avant que les derniers vestiges d’espoir ne soient irrévocablement ensevelis sous les décombres des rêves volés d’une nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Aristide Briand Reboas : Un égocentrisme indécent au stade de la honte

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Aristide Briand Reboas : Un égocentrisme indécent au stade de la honte

 

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le ministre Aristide REBOAS. Photo CNCreboas

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) –  Dans un acte d’égocentrisme indécent et de narcissisme démesuré, le ministre de la Jeunesse et des Sports, monsieur Aristide Briand Reboas, a osé apposer son nom sur le complexe sportif municipal de Bouar, récemment réhabilité grâce au financement de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique. Une décision qui soulève des interrogations légitimes quant aux motivations et à la pertinence d’une telle mesure.

 

Il est tout simplement ahurissant que la population de la Nana-Mambéré, déjà en proie à des défis économiques et sociaux considérables, soit contrainte d’assister à une exhibition flagrante d’égocentrisme politique. Comment peut-on justifier le fait qu’un individu comme Aristide Briand Reboas, dont le nom est hautement associé à des actes de détournement, d’arrestation et qui a été même arrêté et emprisonné pour preuve, en Corée du Sud, pour de tels méfaits, puisse s’octroyer le privilège de baptiser un stade réhabilité grâce à des fonds internationaux en son nom ? La morale et l’éthique semblent s’être évaporées au profit de l’ambition personnelle et de la quête effrénée de notoriété.

Stade de bouar en construction. Credit photo : Corbeau News, Gervais Lenga.

 

Le passé trouble du sieur Aristide Briand Reboas ne peut être occulté. Des allégations sérieuses de malversations financières et de corruption ont terni sa réputation, et son nom n’est certainement pas digne d’orner une enceinte sportive qui devrait symboliser l’unité et l’esprit sportif, même dans un petit village reculé de 10 habitants, plus grave encore, dans une région. Les citoyens de la Nana-Mambéré méritent mieux qu’un symbole rappelant des pratiques douteuses et des agissements peu recommandables.

 

De plus, la décision du ministre de s’approprier le stade de basketball de Bouar révèle un mépris flagrant pour les véritables héros locaux qui ont œuvré pour le développement de la ville et pour le rayonnement de la République Centrafricaine sur la scène internationale. Le stade aurait pu être dédié à un athlète, un ancien basketteur, un éducateur sportif ou un bienfaiteur local qui a véritablement contribué à l’avancement du sport et à l’épanouissement de la jeunesse. Au lieu de cela, nous sommes témoins d’une mise en scène d’autoglorification, où l’ego surdimensionné d’un individu, un évadé, prend le pas sur l’intérêt collectif.

 

Il est impératif de condamner fermement cet acte d’opportunisme politique et de rappeler à monsieur Aristide Briand Reboas qu’une telle décision n’est pas seulement inappropriée, mais également insultante envers les citoyens qui attendent des dirigeants qu’ils agissent dans l’intérêt général plutôt que dans leur intérêt personnel.

 

La Nana-Mambéré mérite un leadership exemplaire et responsable, des dirigeants qui mettent les besoins de la population au premier plan et qui aspirent à construire un avenir meilleur pour tous. L’apposition du nom de monsieur Aristide Briand Reboas sur le stade de basketball de Bouar ne fait que démontrer une fois de plus le mépris de certains pour les valeurs éthiques et la vision collective. Une telle manifestation d’égocentrisme ne peut être tolérée, et il est grand temps que les citoyens exigent des représentants dignes de leur confiance et de leur respect.

 

Rappelons que le stade de basketball de Bouar, rebaptisé par Aristide Briand Reboas, en son propre nom, est devenu le triste symbole d’un leadership dévoyé et d’un mépris envers les aspirations légitimes de la population. Les citoyens méritent mieux que cela, et il est temps de mettre fin à cette mascarade d’auto-agrandissement au détriment de l’intérêt collectif. La Nana-Mambéré mérite un stade qui incarne la fierté, l’unité et l’espoir, pas un monument à l’ego démesuré d’un individu en quête de reconnaissance à tout prix.

 

Par Gervais Lenga

 

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Africa ti l’or de Wagner: Une Illusion Toxique Déguisée en Or

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Africa ti l’or de Wagner: Une Illusion Toxique Déguisée en Or

 

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La bière de Wagner baptisé “Africa ti l’or”.

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) – La récente entrée sur le marché de la bière “Africa TI l’Or”, produite par le groupe Wagner à Bangui, suscite bien des interrogations et critiques légitimes. Présentée comme une innovation phare et fièrement défendue par ses promoteurs, cette boisson alcoolisée se targue d’être le choix numéro un des consommateurs en République centrafricaine. Cependant, à l’examen de plus près, il est clair que la réalité est tout autre, et le tweet de monsieur Orphée Douaclé-Ketté en témoigne.

 

Une aliénation déguisée en fierté

 

Le tweet de Monsieur Orphée Douaclé-Ketté reflète une profonde préoccupation quant à l’impact de “Africa TI l’Or” sur la jeunesse du pays. Il dénonce cette boisson comme une “aliénation digne d’un esclave le plus vil”, mettant en lumière les conséquences dévastatrices qu’une telle substance peut avoir sur la société. Cette critique soulève une question fondamentale : pourquoi promouvoir un alcool qui semble être conçu pour détruire la jeunesse d’une nation ?

 

Une entreprise sans scrupules

 

L’article de Wagner dans le secteur des boissons alcoolisées ne fait que renforcer les doutes sur les intentions réelles de ce groupe russe en République centrafricaine. Malgré les prétentions de développement, Wagner semble plutôt s’intéresser à la maximisation de ses profits sans égard pour le bien-être de la population. En s’emparant progressivement de divers secteurs clés de l’économie centrafricaine, Wagner a montré son penchant pour le contrôle et la domination, négligeant l’impact sur le tissu social et économique du pays.

 

Qualité douteuse

 

L’origine et la qualité de “Africa TI l’Or” soulèvent des inquiétudes légitimes. Fabriquée dans un petit local au centre-ville de Bangui, cette bière suscite des interrogations sur la rigueur des contrôles de qualité microbiologique dans un lieu aussi peu conventionnel pour une production industrielle. Les Centrafricains s’interrogent sur la sécurité sanitaire de cette boisson et sur les normes de fabrication que Wagner applique réellement. L’opacité qui entoure souvent les activités de Wagner dans le pays ne fait qu’accroître ces doutes.

 

Un monopole destructeur

 

En déclarant que “Africa TI l’Or” surpasse toutes les autres bières, y compris des marques établies telles que Mocaf et Castel, Wagner tente de dénigrer les produits nationaux et légitimes. La campagne agressive de Wagner contre Mocaf démontre sa volonté de monopoliser le marché des boissons alcoolisées en République centrafricaine, au détriment d’entreprises locales qui contribuent depuis des décennies à l’économie et à l’emploi.

 

Distribution forcée et manipulation

 

La stratégie de Wagner pour imposer sa bière dans les restaurants et les bars en utilisant des tricycles motorisés témoigne d’un mépris flagrant pour le choix des consommateurs. Plutôt que de gagner leur confiance par la qualité, Wagner préfère les manipuler et restreindre leur choix en les obligeant à vendre sa boisson. Cette méthode coercitive est symptomatique d’une approche orientée vers le profit plutôt que vers la satisfaction des consommateurs.

 

En fin de compte, “Africa TI l’Or” de Wagner ne semble pas tenir les promesses qu’elle prétend. Les doutes concernant la qualité, la transparence des opérations et les intentions réelles du groupe russe planent lourdement sur cette nouvelle boisson. Au lieu d’être un signe de progrès, cette entrée sur le marché apparaît comme une menace pour la jeunesse et l’économie centrafricaines. Il est grand temps de questionner les priorités de Wagner et de protéger les intérêts véritables du pays et de sa population.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Déni Ridicule du Pasteur masturbateur Alfred Le Grand Ngaya : Une Ironie qui Atteint des Sommets

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Le Déni Ridicule du Pasteur masturbateur Alfred Le Grand Ngaya : Une Ironie qui Atteint des Sommets

 

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Le Pasteur Alfred Le Grand Ngaya dans sa vidéo sextape publiée sur les réseaux sociauxLa capture d’écran de la vidéo sextap impliquant le Pasteur Alfred le grand Ngaya

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) – Dans une déclaration aussi rocambolesque qu’insensée, le pasteur Alfred Le Grand Ngaya, autrefois chef milicien Anti-Balaka et désormais protagoniste d’une vidéo gênante, tente de convaincre le monde que sa réputation est victime d’un “montage graphique”. Une performance d’ironie à couper le souffle.

 

L’affirmation de M. Ngaya selon laquelle son ventre reste miraculeusement inchangé, peu importe ce qu’il mange, constitue sans doute la cerise sur le gâteau de cette histoire digne d’un scénario de comédie. Il semblerait que dans son déni, le pasteur nous offre une nouvelle formule magique de perte de poids. Peut-être devrions-nous le nommer le “régime du démenti divin”.

 

Le fait que M. Ngaya ait été un chef milicien Anti-Balaka, responsable de nombreuses exactions contre des civils, soulève des questions encore plus sérieuses sur sa crédibilité. Comment quelqu’un ayant une telle histoire de violence peut-il prétendre occuper le rôle de pasteur, un guide spirituel supposé incarner la paix et l’amour ?

 

Sa déclaration vaut également le détour : “Les images de cette vidéo, je vois bien ma tête qui est posée sur un corps, mais le corps n’est pas le mien.” Une explication digne d’un film de science-fiction où les têtes et les corps seraient dissociés par une force mystérieuse. Il semble que le pasteur ait puisé son inspiration dans les recoins les plus obscurs de son imagination pour concocter cette histoire ahurissante.

 

La tentative de M. Ngaya de porter l’affaire devant les tribunaux semble être une manœuvre désespérée pour maintenir son image intacte. Cependant, il est difficile de déterminer si son affaire sera traitée avec le sérieux qu’il espère, ou si les juges se joindront à nous pour une bonne séance de rires face à une telle farce.

 

Finalement, nous ne pouvons que saluer M. Ngaya pour sa contribution inestimable au genre de la comédie. Sa déclaration confirme que la vérité est parfois plus étrange que la fiction, et que l’ironie peut prendre des formes aussi diverses que surprenantes. Espérons que sa carrière de pasteur continuera à nous offrir des moments de pure hilarité, bien que cela puisse être aux dépens de sa propre réputation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Soldat FACA Braqueur Appréhendé et Tabassé par ses Collègues Militaires à Obo

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Un Soldat FACA Braqueur Appréhendé et Tabassé par ses Collègues Militaires à Obo

 

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Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.

 

 

Bangui, 22 août 2023 (CNC) –  Obo, le chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, a été le théâtre d’un incident choquant récemment, mettant en scène un soldat des Forces Armées Centrafricaines (FACA) soupçonné de braquage. L’individu en question a été appréhendé par ses collègues militaires et a subi des violences sévères de leur part. L’affaire, digne d’un scénario de film policier, a secoué la tranquillité de la ville.

 

L’incident s’est produit le samedi dernier aux alentours de 13 heures. Des tirs retentissants ont éclaté de manière soudaine, plongeant la population d’Obo dans la confusion et la panique. Les habitants, confinés chez eux par peur, étaient perplexes quant à la raison de ces détonations fracassantes. Pendant ce temps, un soldat FACA, dont l’identité reste inconnue, s’est dirigé vers le quartier Bangui-tour où il a braqué trois jeunes individus. Sous la menace de son arme de service, le militaire a dérobé une somme totale de 60 000 francs CFA ainsi que leurs téléphones Android.

 

Peu de temps après, deux autres soldats FACA ont eu vent de la situation et se sont lancés à la poursuite du soldat braqueur. Conscient d’être poursuivi par ses collègues, l’auteur présumé du braquage a brandi à nouveau son arme contre eux. Dans une tentative d’apaiser la tension, les deux militaires qui le poursuivaient ont adopté une attitude conciliante, cherchant à désamorcer la situation. Après des échanges verbaux qui ont duré plusieurs minutes, le soldat braqueur a finalement baissé sa garde et a entamé une conversation légère avec ses collègues. Profitant de ce moment de relâchement, les deux soldats l’ont subitement maîtrisé, lui retirant son arme de force.

 

Lors de cette opération, des coups de feu ont été tirés par le soldat braqueur, sans toutefois toucher ses deux collègues. Une fois désarmé, il a été brutalement battu par les deux militaires. Leur brutalité a entraîné des blessures étendues sur le corps et la tête du soldat braqueur. Par la suite, les deux soldats ont récupéré l’argent et les téléphones dérobés afin de les restituer à leurs propriétaires légitimes. Pendant ce temps, le braqueur, laissé sur place, a été secouru par les riverains et conduit à l’hôpital. Étonnamment, malgré l’agression dont il avait été victime, la population locale a choisi de lui pardonner pour ses actes.

 

Cet incident à Obo illustre la complexité des relations au sein des forces militaires et soulève des questions quant à la manière dont de tels comportements sont gérés au sein de ces institutions. Il met également en lumière la tension et les risques auxquels sont exposés les citoyens ordinaires lorsqu’ils sont confrontés à des situations impliquant des individus armés. La réaction de la population en pardonnant au braqueur soulève des interrogations sur les motivations derrière de tels actes de clémence.

 

L’histoire fascinante et troublante d’Obo met en évidence les défis complexes auxquels sont confrontées les forces de sécurité, tout en soulignant la nécessité d’une réflexion plus approfondie sur la manière de prévenir de tels incidents à l’avenir et de gérer les tensions internes au sein des forces armées.

 

Par Mborifouefelle Élie

Correspondant du CNC à Obo

 

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