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Centrafrique : Igor Lamaka, leader de la milice Anti-Balaka, réagit à sa condamnation à perpétuité

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Centrafrique : Igor Lamaka, leader de la milice Anti-Balaka, réagit à sa condamnation à perpétuité

 

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Monsieur Igor LAMAKA, coordonnateur de la milice Anti-Balaka faction Édouard Ngaïssona

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Dans une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux ce samedi, Igor Lamaka, chef de la milice Anti-Balaka et membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a réagi publiquement pour la première fois à sa condamnation à perpétuité prononcée par la cour criminelle de Bangui le vendredi 22 septembre. Les remarques du leader rebelle suscitent un certain intérêt et des réactions diverses dans le pays.

 

Igor Lamaka, s’adressant à ses compatriotes, a clairement exprimé son désaccord avec le verdict de la cour criminelle de la République centrafricaine, son pays, qualifiant le procès de monté de toutes pièces. Selon lui, il s’agit d’une décision politique plutôt que d’une décision judiciaire, une assertion qui remet en question l’impartialité du système judiciaire en République centrafricaine  .

 

Le leader de la milice Anti-Balaka a également souligné que cette condamnation n’affecte en rien sa détermination, déclarant que “ça ne nous fait absolument rien, ni chaud, ni froid, c’est un non-événement“. Ses commentaires laissent entendre que les priorités du peuple centrafricain se situent ailleurs, notamment dans la recherche de la sécurité et du bien-être social.

 

Igor Lamaka n’a pas manqué de critiquer le régime du président putschiste Faustin Archange Touadera , qualifiant la situation actuelle en République centrafricaine de “dictature pure”. Selon lui, les préoccupations du peuple dépassent largement les décisions judiciaires et portent sur des questions cruciales telles que la sécurité et l’éducation de la jeunesse.

 

Bien que les commentaires d’Igor Lamaka aient été largement diffusés, ils ont suscité des réactions mitigées parmi les citoyens centrafricains. Certains soutiennent sa position critique envers le gouvernement en place, tandis que d’autres estiment que sa réaction ne contribue pas à la stabilité et à la réconciliation dans le pays.

 

Il est important de noter que cette déclaration intervient à un moment crucial de l’histoire de la République centrafricaine, alors que le pays cherche à se reconstruire après des années de conflit et d’instabilité. La question de la justice, de la sécurité et de la réconciliation demeure au cœur des préoccupations de la population, et les commentaires d’Igor Lamaka ne font que refléter les profondes divisions et les défis auxquels le pays est confronté.

 

La République centrafricaine se prépare à des échéances politiques importantes dans les prochaines années, et l’avenir reste incertain. La réaction de la population et la manière dont les autorités géreront cette situation seront des éléments déterminants pour l’avenir du pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Démocratie en Afrique : le retour des années de plomb, selon Martin Ziguelé

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Démocratie en Afrique : le retour des années de plomb, selon Martin Ziguelé

 

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Martin Ziguelé
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – La Journée Internationale de la Démocratie, célébrée chaque année le 15 septembre, nous offre l’occasion de réfléchir profondément sur l’état actuel de la démocratie en Afrique, une question cruciale pour l’avenir de notre continent. Dans ce contexte, les récentes déclarations de Martin Ziguélé, ancien Premier Ministre centrafricain et leader politique chevronné, suscitent une attention particulière. Il souligne à juste titre que l’Afrique a connu une période de transition démocratique après des décennies de régimes de parti unique, mais que ces avancées sont désormais menacées par une résurgence des coups d’État militaires et des manipulations politiques.

 

Les années 1990 ont été une époque marquante pour l’Afrique, avec la montée en puissance des mouvements démocratiques. Des “conférences nationales souveraines” ont été organisées dans de nombreux pays africains, débouchant sur la mise en place de régimes de transition démocratique et d’élections libres. Cela a permis à de nombreux pays de vivre plusieurs alternances démocratiques et de voir émerger une société civile plus active.

 

Cependant, les progrès ont été inégaux et les défis persistants. Les élections ont souvent été entachées de fraudes, les dirigeants ont cherché à prolonger leur mandat par des révisions constitutionnelles opportunistes, et la gouvernance a souffert de dysfonctionnements croissants dans de nombreux pays. Les partis politiques, censés être les gardiens de la démocratie, ont parfois été manipulés pour servir les intérêts des dirigeants au pouvoir.

 

La situation est contrastée en Afrique. Certains pays, tels que le Sénégal, le Nigeria, la Tanzanie et le Botswana, ont réussi à maintenir des transitions démocratiques pacifiques et à réaliser des progrès significatifs dans le bien-être de leur population. Cependant, au cours des deux ou trois dernières années, une série de coups d’État militaires a secoué le continent, renversant des dirigeants démocratiquement élus. Les prétextes de ces coups d’État sont souvent les mêmes : mauvaise gouvernance politique, économique et sécuritaire.

 

Ce retour en force des coups d’État militaires est préoccupant. Les juntes militaires qui prennent le pouvoir ne font que masquer des pratiques politiques autoritaires et antidémocratiques. Elles portent atteinte à la stabilité socioéconomique et politique de l’ensemble de l’Afrique. Un exemple criant est le coup d’État au Niger, où le président démocratiquement élu, Mohamed Bazoum, est retenu en otage par des militaires. Le refus courageux de Bazoum de signer sa démission est un acte de résistance contre la déstabilisation de la démocratie.

 

Face à cette menace croissante pour la démocratie en Afrique, que pouvons-nous faire concrètement ? Martin Ziguelé souligne que les démocrates et progressistes du monde entier doivent s’unir pour mettre fin à cette spirale de coups d’État militaires et de manipulations constitutionnelles. La solidarité internationale envers les mouvements démocratiques en Afrique doit être active et militante.

 

La démocratie est essentielle pour la paix et la justice sociale en Afrique. Elle oblige les dirigeants élus à rendre compte de leurs actions et à travailler dans l’intérêt général. Les défis de sécurité et de développement auxquels l’Afrique est confrontée ne peuvent être résolus par des régimes autoritaires, mais par des forces politiques progressistes et républicaines qui s’appuient sur la participation des citoyens.

 

En cette Journée Internationale de la Démocratie, le message de Martin Ziguélé est clair : l’avenir de la démocratie en Afrique est en danger, et il est de notre devoir en tant que démocrates et progressistes de lutter pour la sauvegarde de cette précieuse valeur. Les aspirations démocratiques des peuples africains méritent d’être respectées, et la solidarité internationale envers ces aspirations est plus que jamais nécessaire.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La deuxième session criminelle à la Cour d’appel de Bangui : Un aperçu des récentes audiences et verdicts

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La deuxième session criminelle à la Cour d’appel de Bangui : Un aperçu des récentes audiences et verdicts

 

Anti-Balaka/les-accuses-devant-la-cour-criminelle-ce-vendredi-07-fevrier-2020/” rel=”attachment wp-att-36245″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/02/Les-accusés-devant-la-Cour-criminelle-ce-vendredi-07-février-2020-450×337.jpg” alt=”Les accusés devant la Cour criminelle ce vendredi 07 février 2020″ width=”450″ height=”337″ />
Les accusés devant la Cour criminelle . CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – La justice suit son cours à la Cour d’appel de Bangui, où la deuxième session criminelle se déroule actuellement. Vendredi dernier, six individus ont comparu devant le tribunal pour répondre d’accusations graves, tandis que des verdicts ont été prononcés dans d’autres affaires le jour précédent.

 

La deuxième session criminelle de la Cour d’appel de Bangui se poursuit avec un nouveau groupe de personnes traduites en justice. Vendredi dernier, six individus ont comparu devant le tribunal, chacun faisant face à des accusations de viol. Les personnes inculpées sont Jospin Lionel Yénam, Jordi Mbetibangui, Terrence Kossingou, Salvador Gondazzi et bienvenu Laguerre. En outre, Isidore Oroféi, quant à lui, est poursuivi pour plusieurs chefs d’accusation, notamment association de malfaiteurs, tentative d’assassinat et torture. Les audiences de vendredi ont été consacrées à l’examen de leurs cas.

 

Dans le cadre des verdicts rendus lors de la session précédente, Yvon Nzapayé a été reconnu coupable de meurtre et condamné à des travaux forcés à perpétuité, assortis d’une amende de 30 millions de francs CFA. François Godongaï et Agnès Zanaba ont également été déclarés coupables de complicité de torture et ont été condamnés à six ans d’emprisonnement ferme.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Pénurie d’Eau Potable à Bouar : Une Situation Alarmante

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La Pénurie d’Eau Potable à Bouar : Une Situation Alarmante

 

Centrafrique.org/bouar-piteux-etat-des-routes-a-quelques-jours-de-la-journee-mondiale-de-lalimentation-2022/centre-ville-de-bouar-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-57795″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Centre-ville-de-Bouar-dans-la-Nana-Mambere-450×338.jpg” alt=”Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré” width=”450″ height=”338″ />
Centre-ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – À Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré en République centrafricaine, la disponibilité d’eau potable devient de plus en plus rare, touchant de nombreux quartiers de la ville. Cette situation met en péril la qualité de vie des habitants, en particulier des femmes, qui doivent parcourir de longues distances pour obtenir de l’eau potable.

 

La Société de Distribution d’Eau de la Centrafrique (SODECA), chargée de la distribution d’eau potable dans la ville de Bouar, reconnaît les problèmes techniques qui affectent ses installations et promet de les résoudre afin de répondre aux besoins pressants de la population.

 

Selon les statistiques locales, parmi les 69 quartiers de Bouar, seulement 15 ont un accès fiable à l’eau potable. Le quartier Haoussa, situé dans le quatrième arrondissement, est l’un des plus touchés par cette crise, car il n’a pas eu accès à l’eau potable depuis 2013. Les installations de la SODECA dans cette zone ont été soit vandalisées, soit laissées dans un état de ruine.

 

Les résidents, tels qu’Aladji Amadou Aboubacar, expriment leur désarroi face à cette situation : « Nous nous débrouillons avec les moyens du bord qui existent depuis longtemps. Certains puits sont traités, d’autres ne le sont pas. Nous vivons ainsi depuis l’événement de 2014 jusqu’à aujourd’hui. Nous avons plaidé auprès des autorités à maintes reprises, mais personne ne vient à notre aide. Nous sommes des Centrafricains. Comment pouvons-nous vivre dans la même ville alors que certains ont de l’eau et que nous, nous n’en avons pas ? »

 

Pour résoudre ce problème criant, le Comité International de la Croix-Rouge (CICR) a mis en place un projet visant à renforcer les capacités de la SODECA. Dans le cadre de ce projet, l’organisme a fourni à la SODECA un groupe électrogène de 100 KVA et a lancé un projet de branchement social visant à rétablir l’accès à l’eau potable dans les zones les plus touchées.

 

Delmas Kembé, chef d’usine de la SODECA à Bouar, explique : « Nous sommes en train de chercher des solutions et de sensibiliser les secteurs où il n’y a pas d’eau. Dans le cadre du branchement social, nous allons alimenter les secteurs qui n’ont pas accès à l’eau, comme le quartier Haoussa. Dans ce quartier, les conduites sont toutes cassées. Nous travaillons en étroite collaboration avec le CICR pour remédier à ce problème et permettre à la population du quartier Haoussa d’avoir accès à l’eau de la SODECA. »

 

Il est indéniable que la situation actuelle à Bouar est préoccupante, mais les efforts déployés par la SODECA et le soutien du CICR donnent de l’espoir quant à l’amélioration à venir de l’accès à l’eau potable pour les résidents de la ville. Il est crucial que ces initiatives se poursuivent et que des mesures à long terme soient mises en place pour garantir un approvisionnement en eau potable fiable pour tous les habitants de Bouar.

 

Par Gervais Lenga

 

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Mairie de Bangui, le personnel annonce une grève pour le mardi prochain

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Mairie de Bangui, le personnel annonce une grève pour le mardi prochain

 

Centrafrique.org/crise-a-la-mairie-de-bangui-les-employes-menacent-dobserver-une-greve-a-partir-du-lundi/assemblee-generale-des-employes-de-la-mairie-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-68819″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Assemblee-generale-des-employes-de-la-mairie-de-Bangui-450×203.jpg” alt=”Assemblée générale des employés de la mairie de Bangui” width=”450″ height=”203″ />
Assemblée générale des employés de la mairie de Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Les employés de la mairie de Bangui ont décidé de faire entendre leur voix en entrant en grève pour une période de trois jours, à partir du mardi prochain. Cette décision a été prise à l’issue d’une assemblée générale tenue vendredi dernier, où les travailleurs ont exprimé leur mécontentement face à plusieurs problèmes persistants.

 

L’une des principales revendications des employés concerne le règlement des arriérés de salaires de deux mois. Malgré les promesses précédentes, le mois de novembre 2022 n’a toujours pas vu le paiement des salaires, laissant de nombreux travailleurs dans une situation financière précaire. Les retards de paiement ont provoqué un immense stress financier pour les employés de la mairie, qui dépendent de leurs salaires pour subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille.

 

Un autre point majeur de leur revendication concerne le versement de leurs cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Les employés estiment que le non-paiement de leurs cotisations compromet leur sécurité financière à long terme et leur accès à des prestations sociales essentielles. La CNSS joue un rôle crucial dans la protection sociale des travailleurs, et les employés de la mairie de Bangui veulent s’assurer que leurs droits sont respectés.

 

Malgré les efforts pour résoudre ces problèmes par le biais de négociations avec les autorités municipales, les responsables syndicaux rapportent que les pourparlers n’ont pas abouti à une solution satisfaisante. Tiburce Bongo, secrétaire général du syndicat, a expliqué : “La base a demandé que nous déclenchions une grève dès lundi, car nous n’avons pas trouvé de solution à nos revendications. Nous avons rencontré les autorités municipales et présenté la souffrance et le traumatisme que les employés de la mairie traversent. Malgré la présence de deux inspecteurs du travail, aucune solution n’a été trouvée.”

 

Une question de préoccupation supplémentaire concerne le traitement discriminatoire des employés en fonction de leurs salaires. Le receveur principal de la mairie a annoncé que seuls les employés percevant jusqu’à 400 000 francs CFA recevront leur salaire, excluant ainsi ceux gagnant plus. Cette décision a provoqué une division parmi les travailleurs, les privant de leur droit légitime à une rémunération équitable.

 

Face à cette impasse et au manque de réponses des autorités municipales de Bangui, les employés estiment qu’ils n’ont d’autre choix que d’entrer en grève pour faire pression sur les plus hautes instances du gouvernement. Ils espèrent ainsi susciter une réaction du président de la République, du président de l’Assemblée, du Premier ministre, de leur ministre de tutelle et du ministre des Finances.

 

La grève qui débutera mardi prochain représente une manifestation de l’insatisfaction croissante parmi les travailleurs du secteur public en République centrafricaine. Elle met en lumière l’importance de répondre aux préoccupations des employés en matière de rémunération et de sécurité sociale, afin de garantir une vie décente et un avenir financier stable pour tous les travailleurs du pays.

 

 

Par Anselme Mbata

 

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Mobilisation des autorités locales pour protéger les installations énergétiques en République centrafricaine

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Mobilisation des autorités locales pour protéger les installations énergétiques en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/augmentation-du-cout-de-lessence-un-prix-a-la-pompe-qui-fait-mal-a-la-poche-des-centrafricains-mais-soulage-le-president-touadera/le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-arthur-bertrand-piri-ngaba/” rel=”attachment wp-att-61983″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-Arthur-Bertrand-Piri-ngaba-450×300.jpg” alt=”Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri ngaba” width=”450″ height=”300″ />
Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR

 

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Le ministère centrafricain de l’Énergie et de l’Hydraulique a convoqué la semaine dernière  les chefs de quartier et les maires de la ville de Bangui pour discuter de la protection des installations énergétiques et hydrauliques. Cette réunion intervient en réponse à des actes supposés de vandalisme récurrents qui ont affecté les installations de distribution d’eau et d’électricité gérées par l’État, notamment la SODECA (Société de Distribution d’Eau en Centrafrique). L’objectif de cette rencontre était d’informer les autorités locales sur les mesures à prendre pour sécuriser ces ouvrages essentiels et lutter contre les activités illégales liées à l’importation de produits pétroliers.

 

Le directeur général de la SODECA, Éric Mégalos-Dima, a souligné l’importance du travail de proximité réalisé par son entreprise pour fournir de l’eau à la population. Cependant, il a également mis en évidence les actes d’incivisme, de vandalisme et de sabotage qui ont endommagé ces installations, tout en rappelant que ces infrastructures appartiennent à la communauté. Cette réunion avait pour but de sensibiliser la population à ces problèmes et de discuter des mesures à prendre en collaboration avec les autorités locales.

 

Au cours des discussions, les maires et les chefs de quartier ont présenté les défis auxquels ils sont confrontés dans la distribution d’eau et d’électricité dans leurs secteurs respectifs. Le ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, Arthur Bertrand-Piri, a exprimé son souhait de mettre en place un comité de veille afin de lutter activement contre le vandalisme des installations de l’État.

 

José Sioténé, chef du quartier Sika 1, a réaffirmé l’engagement des autorités locales à mettre en œuvre les mesures discutées lors de la réunion. Il a également souligné la nécessité de la collaboration entre les chefs de quartier et les jeunes locaux pour lutter contre le vandalisme des installations de l’NRK (Réseau National d’Électricité) et de la SODECA, soulignant que cela contribuerait à améliorer les services fournis à la population.

 

Cette réunion marque la deuxième collaboration entre le département de l’énergie et les autorités locales pour résoudre ce problème. Elle fait suite à une réunion similaire l’année précédente. Cependant, certains citoyens centrafricains estiment que le gouvernement devrait se concentrer davantage sur le problème de sous-investissement affectant l’ÉNERCA (Énergie Centrafricaine) et la SODECA, soulignant ainsi un besoin de ressources accrues pour améliorer les infrastructures énergétiques du pays.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La Colère des Ancêtres : La Chute des Mercenaires de Wagner dans le Bamingui-Bangoran  

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La Colère des Ancêtres : La Chute des Mercenaires de Wagner dans le Bamingui-Bangoran  

 

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Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie

 

 

Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) – Dans le Bamingui-Bangoran, un incident tragique s’est produit, mettant en lumière une fois de plus la présence néfaste des mercenaires du groupe Wagner dans la région. Quatre de ces individus sans foi ni loi ont trouvé la mort, et un autre a été blessé lors d’un accident de la circulation survenu à seulement 10 kilomètres de Bamingui. Si certains pourraient être tentés de verser des larmes de crocodile, il est temps de mettre en lumière les crimes et les exactions commis par ces mercenaires et de remettre en question leur présence dans la région.

 

L’accident en question s’est produit lorsque l’un des véhicules des alliés des soldats FACA a fait une sortie de route et s’est renversé dans la rivière Baluba en traversant un pont. Ce triste incident a coûté la vie à quatre membres du groupe Wagner, tandis qu’un autre a été blessé. Les autorités locales ont déployé des efforts considérables pour retrouver les corps manquants, témoignant ainsi de leur engagement envers la justice et la dignité humaine.

 

Cependant, la triste réalité est que ces mercenaires de Wagner ne méritent aucune pitié. Ils sont responsables de nombreuses atrocités et abus contre la population civile centrafricaine. Les Centrafricains expriment leur joie sur les réseaux sociaux à la suite de cet accident, les qualifiant de “Talimbis” et attribuant la tragédie aux esprits des ancêtres centrafricains qui, selon eux, ont frappé ces criminels en raison de leurs exactions sur la population locale.

 

Le groupe Wagner est connu pour sa participation à des conflits armés à travers le monde, sans se soucier du respect des lois internationales ni de la vie humaine. Leur présence en République centrafricaine est un exemple frappant de leur insouciance envers les droits de l’homme et la stabilité. Les exactions perpétrées par ces mercenaires incluent des meurtres, des viols, des enlèvements et d’autres crimes odieux contre des civils innocents.

 

La question qui se pose est de savoir pourquoi la communauté internationale tolère la présence de tels criminels dans une nation déjà éprouvée par des années de conflits. Les Mercenaires de Wagner ne sont pas des acteurs impartiaux travaillant pour la paix et la sécurité, mais des prédateurs qui profitent du chaos pour satisfaire leurs intérêts égoïstes.

 

Par Moïse Banafio

 

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Les hommes du mouvement pour l’émergence de la Centrafrique (MECA)  se rapprochent-ils de Ndélé ?

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Les hommes du mouvement pour l’émergence de la Centrafrique (MECA)  se rapprochent-ils de Ndélé ?

 

Un individu, encore non identifié, a vandalisé, ce jeudi soir, la stèle des soldats Africains. Le Maire de Sarcelles a porté plainte.
Des soldats FACA après l’opération gboulo

 

 

Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) – Mercredi dernier, une embuscade tragique a eu lieu non loin de Ndélé, le chef-lieu de la préfecture du Bamingui-Bangoran en République centrafricaine. Trois soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) ont perdu la vie dans cette attaque, perpétrée par des assaillants non identifiés. Selon des informations locales, les agresseurs pourraient être liés au mouvement pour l’émergence de la Centrafrique (MECA), dirigé par Nouradine Ramat ACHGAR, bien que leur identité n’ait pas encore été confirmée de manière définitive. Mais deux jours plus tard, un autre Soldat FACA a été tué dans des circonstances non élucidées.

 

L’incident du mercredi dernier s’est déroulé au village de Diobosinda, situé à environ 50 km de Ndélé, le long de l’axe Garba. Les soldats victimes de l’embuscade se déplaçaient à moto en direction de Ndélé lorsqu’ils ont été pris pour cible par les assaillants. Le préfet intérimaire de Bamingui-Bangoran, Jean-Gilbert Gbangoudou, a fourni des détails sur les événements, expliquant que les militaires quittaient Akroussoulback pour des obligations de service à Ndélé.

 

Selon le préfet Gbangoudou, il s’agissait davantage d’une embuscade que d’une attaque planifiée. Les trois soldats tués dans cette embuscade étaient un soldat de première classe et deux soldats de deuxième classe. Les autorités ont rapidement réagi en envoyant un véhicule sur les lieux de l’attaque, et les corps des victimes seront rapatriés à Bangui, la capitale.

 

Après avoir perpétré leur acte, les assaillants ont pris la fuite et se sont retirés dans la brousse. Il est important de noter que cette région a été le théâtre de plusieurs incidents sécuritaires au cours des derniers mois, avec des attaques signalées contre les FACA dans les localités de Zamasinda et Miamere les 8 et 11 septembre précédents, entraînant également la perte d’un soldat. Désormais, les yeux sont tournés vers les hommes du mouvement pour l’émergence de la Centrafrique (MECA), qui menacent depuis quelques jours.

 

Ces attaques répétées soulignent le défi persistant que représente la sécurité dans certaines régions de la République centrafricaine. Les autorités locales ont fait appel au ministère de la Défense pour renforcer la sécurité dans la région et protéger les citoyens contre de telles embuscades meurtrières. Alors que l’enquête se poursuit pour déterminer l’identité exacte des assaillants et leurs motivations, il est essentiel de maintenir l’attention sur ces problèmes de sécurité afin de prévenir de futures tragédies et d’assurer la stabilité dans la région.

 

Par Moïse Banafio

 

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Faustin Archange Touadera : Un Discours à la Dérive à l’ONU

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Faustin Archange Touadera : Un Discours à la Dérive à l’ONU

 

Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, à l'Assemblée générale de l'ONU, mercredi 21 septembre 2022. PHOTO EDUARDO MUNOZ, REUTERS
Le président centrafricain Faustin Archange Touadéra, à l’Assemblée générale de l’ONU, mercredi 21 septembre 2022. PHOTO EDUARDO MUNOZ, REUTERS

 

 

 

Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) – Le discours prononcé par le président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera  lors de la 78e Assemblée générale des Nations unies aux États-Unis a suscité des réactions mitigées, pour ne pas dire de sévères critiques. Alors que la scène internationale attendait des prises de position constructives et des solutions tangibles pour la Situation en République centrafricaine (RCA), le président Touadera a choisi de dénoncer l’embargo sur les armes, accusant le Conseil de sécurité de l’ONU de pratiquer un “deux poids deux mesures” et instrumentalisant les régimes de sanctions à des fins politiques. Cette réaction laisse un goût amer et soulève plusieurs points de préoccupation.

 

Tout d’abord, il est inquiétant de voir le président Touadera rejeter la responsabilité des problèmes de son pays sur la communauté internationale. En dénonçant l’embargo sur les armes et en blâmant les membres du Conseil de sécurité, il tente de détourner l’attention des véritables problèmes internes de la RCA. La mauvaise gouvernance, le népotisme, et l’incapacité à garantir la sécurité de la population sont des problèmes qui doivent être abordés en priorité. Plutôt que de s’attaquer à ces problèmes de fond, il préfère chercher des boucs émissaires à l’étranger.

 

De plus, la référence à l’esclavage, la colonisation et l’impérialisme comme justification pour les difficultés actuelles de la RCA est déplacée. Ces tragédies du passé ne peuvent pas être utilisées pour justifier les problèmes actuels de gouvernance et de sécurité. La RCA a acquis son indépendance il y a des décennies, et il est temps que ses dirigeants assument leurs responsabilités et prennent des mesures pour améliorer la situation de leur pays.

 

Le président Touadera semble également minimiser les actions destructrices des forces du groupe Wagner, alliées de son régime. Les rapports font état de violations massives des droits de l’homme commises par ces forces, notamment des massacres de civils. Il est inacceptable de détourner l’attention de ces crimes en pointant du doigt les pays occidentaux. La responsabilité première de protéger la population revient au gouvernement centrafricain, et il doit être tenu pour responsable de son incapacité à le faire.

 

En outre, le président putschiste Touadera semble dépendre excessivement de l’aide internationale pour maintenir le fonctionnement de son gouvernement. La récente décision de la Banque mondiale de payer les salaires des fonctionnaires de l’État centrafricain illustre cette dépendance. Cependant, un pays souverain devrait être en mesure de subvenir à ses besoins financiers sans compter uniquement sur l’aide étrangère.

 

En un mot, le discours du président putschiste Faustin Archange Touadera à l’Assemblée générale des Nations unies déçoit profondément. Au lieu de faire face aux problèmes internes de la RCA et de rechercher des solutions constructives, il choisit de blâmer les autres pour les maux de son pays. Cette approche ne fait que renforcer les doutes sur sa capacité à diriger et à résoudre les problèmes réels auxquels la RCA est confrontée. Il est temps que les dirigeants centrafricains assument leurs responsabilités et travaillent sérieusement à l’amélioration de la situation de leur pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Kabo en Colère :  Les Militaires FACA S’Enrichissent aux Barrières

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Kabo en Colère :  Les Militaires FACA S’Enrichissent aux Barrières

 

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Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

 

 

Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) – Les habitants de la ville centrafricaine de Kabo, située dans la préfecture de l’OAM-Fafa, sont de plus en plus exaspérés par une pratique qui gangrène leur quotidien : les raquettes routières orchestrées par les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA). Cette situation inacceptable entrave la libre circulation des biens et des personnes, mettant en péril la tranquillité de cette communauté déjà éprouvée par les aléas de la saison des pluies.

 

Selon les nombreux témoignages recueillis, les militaires en service à Kabo ont transformé les barrières routières en véritables pièges à usagers de la route. Les motocyclistes, automobilistes, et même les paysans, se retrouvent fréquemment dépouillés de leur argent, contraints de payer des sommes exorbitantes pour simplement poursuivre leur chemin.

 

Un habitant de Kabo témoigne de la situation intolérable qui sévit dans la région : “Nous sommes en pleine saison des pluies, et les inondations font rage en ce moment. Pourtant, si vous souhaitez vous rendre à Sido, que vous possédiez ou non une carte nationale d’identité, vous êtes contraints de payer une sorte de “formalité” à chaque barrière routière tenue par les forces de l’ordre. C’est scandaleux.”

 

La gravité de cette pratique abusive ne s’arrête pas là. Les habitants de Kabo déplorent les sommes exorbitantes extorquées à chaque passage. Par exemple, pour les usagers de vélos, le montant s’élève à 500 francs à chaque barrière, tandis que les propriétaires de motos sont contraints de verser 1000 francs. Une situation qui ne fait qu’aggraver la précarité économique de la population déjà durement éprouvée par les conditions sociales difficiles.

 

Ce témoignage poignant démontre l’urgence de la situation : “Nous demandons aux autorités de veiller sur la question des barrières à Kabo. Même si vous êtes en possession d’une carte nationale d’identité, il vous en coûte 2000 francs à Mboh, à l’entrée de Sido, et même pour traverser la frontière vers le Tchad, cela devient une tâche difficile.”

 

Il est impératif que les autorités compétentes interviennent rapidement pour mettre un terme à ces pratiques inacceptables qui précarisent davantage la vie des habitants de Kabo. La libre circulation des biens et des personnes est un droit fondamental, et il est du devoir des forces de l’ordre de garantir cette liberté, plutôt que de l’entraver par des pratiques prédatrices.

 

Par Anselme Féimonazoui

 

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Réhabilitation du marché central de Bozoum : Une initiative visant à améliorer les conditions de vie des usagers

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Réhabilitation du marché central de Bozoum : Une initiative visant à améliorer les conditions de vie des usagers

 

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Bozoum, chef lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

 

Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) – La dégradation avancée du marché central de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-pendé, suscite des préoccupations au sein de la population locale. Cependant, des efforts ont été entrepris pour résoudre ce problème, avec l’appui du conseiller économique et social de l’Ouham-Pendé, qui a récemment lancé les travaux de réhabilitation de ce marché.

 

Selon les informations fournies par l’initiateur, un budget de 6 millions de francs CFA a été alloué à ce projet. L’objectif de cette entreprise est de créer un environnement plus sain pour les usagers du marché, dans le but de remédier à la dégradation constatée.

 

Les acteurs du marché, notamment Koli et Ouali Gara, se sont mobilisés en collaboration avec le conseiller économique et social de l’Ouham-Pendé pour mener à bien cette entreprise de rénovation.

 

Un constat alarmant est apparu au fil du temps : la capacité d’accueil du marché de Bozoum ne répond plus aux besoins croissants de la population locale. Cette situation a entraîné des scènes de dispute de plus en plus fréquentes entre les commerçants.

 

Alfred Ngakoutou, délégué des commerçants de Bozoum, s’est exprimé positivement au sujet de cette initiative : « C’est en parfaite harmonie que nous allons travailler. Nous allons faire bon usage du matériel reçu des mains du conseiller économique et social de l’Ouham-Pendé. Nous organiserons l’enlèvement des ordures trois fois par semaine. Et la quatrième semaine, c’est la ville propre pour lutter contre l’insalubrité dans Bozoum. »

 

L’association des commerçants a également reçu du matériel d’assainissement pour soutenir cette activité. L’objectif final, tel que défini par Micho Amoda, conseiller économique et social de l’Ouham-Pendé, est de fournir un cadre de vie sain à la population locale.

 

Il est à noter que Micho Amoda a financé personnellement l’achat des équipements tels que des brouettes, des pioches, des râteaux et des pelles, qu’il a ensuite offerts pour l’assainissement de la ville de Bozoum. Il a souligné l’inacceptabilité de vendre des denrées alimentaires dans des conditions insalubres au marché de Bozoum.

 

Face à cette situation, la population de Bozoum a émis une proposition à l’égard du gouvernement et de ses partenaires : la création d’un marché secondaire pour soulager la surpopulation au marché central déjà saturé. Il est indéniable que la municipalité de la ville manque de moyens appropriés pour assurer un assainissement régulier du marché central.

 

La population de Bozoum s’engage pleinement dans cette initiative visant à améliorer les conditions de vie des usagers du marché central. Le projet de réhabilitation en cours représente un pas en avant vers un environnement plus propre et plus sain pour tous ceux qui dépendent de ce marché pour leur gagne-pain et leurs besoins quotidiens.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Les Retraités Centrafricains Réclament Le Paiement de Leurs Arriérés de Pension

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Les Retraités Centrafricains Réclament Le Paiement de Leurs Arriérés de Pension

 

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banque BSiccentre-ville de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi.

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) –  Les retraités centrafricains font entendre leur voix, réclamant du gouvernement le paiement de leurs arriérés de pension s’élevant à deux mois. Devant les banques de Bangui, certains d’entre eux expriment leur frustration et appellent les autorités à prendre des mesures pour résoudre cette situation préoccupante.

 

Ce cri de cœur des retraités intervient à un moment crucial, à peine quelques jours après la rentrée scolaire, une période où de nombreuses familles dépendent des pensions pour subvenir à leurs besoins quotidiens.

 

Le colonel de la douane à la retraite, Gougoulou, témoigne de sa détresse : « Nous avons constaté une certaine façon de faire qui tend maintenant à devenir vraiment une pratique habituelle. Avant, on nous payait deux ou trois jours après les fonctionnaires. Mais maintenant, ça commence à traîner. Une semaine, deux semaines, on en est presque à la troisième semaine. Notre souci, c’est d’aider aussi nos petits-fils dont certains ne travaillent pas encore. C’est la rentrée scolaire, vraiment, que les autorités puissent penser à notre cas pour nous aider. »

 

Antoine Boy, délégué des retraités, exprime également son incompréhension face au retard des paiements : « Jusqu’à présent, ça fait deux mois qu’on n’a pas eu la pension. Le chef de l’État a dit que le 30 c’est le 30, comme le salaire. Nous demandons au gouvernement de faire un effort pour que nous puissions toucher la pension chaque 30 du mois. »

 

Henri-Mari Dondra, un autre retraité, plaide pour la mise en place d’une caisse autonome destinée aux anciens fonctionnaires et agents de l’État : « On veut avoir une autonomie de gestion, une autonomie de paiement de nos pensions et non pas passer par le trésor. Le trésor pose problème, car nous attendons parfois un, deux ou trois mois pour être payés. Le troisième âge devrait être davantage protégé dans tout le pays. Pour le moment, il nous faut une caisse autonome. »

 

Face à cette situation, il est crucial que le gouvernement réagisse de manière appropriée et rapide pour résoudre les problèmes auxquels sont confrontés les retraités centrafricains. Ces personnes ont consacré une grande partie de leur vie à servir l’État et méritent de vivre leurs années de retraite dans la dignité et la sécurité financière.

 

Malheureusement, malgré les multiples tentatives de contact, le ministère des Finances n’a pas encore répondu aux préoccupations des retraités. Il est impératif que les autorités prennent des mesures concrètes pour garantir que les paiements de pension soient effectués en temps voulu et qu’une solution à long terme, telle qu’une caisse autonome, soit sérieusement envisagée pour assurer la sécurité financière des retraités centrafricains. La situation actuelle met en lumière l’importance de protéger les droits et le bien-être des personnes âgées dans le pays et de garantir qu’elles puissent vivre leurs années de retraite dans la dignité qu’elles méritent.

 

Par Anselme Mbata

 

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Projet PADEL : Une lueur d’espoir pour l’agriculture dans la Mambéré-Kadéi

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Projet PADEL : Une lueur d’espoir pour l’agriculture dans la Mambéré-Kadéi

 

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Hôtel de ville de Berberati. copyrights CNC

 

 

 

Bangui, 24 septembre 2023 (CNC) – Dans un contexte où l’insécurité alimentaire prend de l’ampleur dans la ville de Berberati, les acteurs du projet PADEL (Projet d’Appui au Développement de l’Élevage dans la Mambéré-Kadéi) ont récemment conclu une rencontre d’une semaine à Berberati, dévoilant ainsi des stratégies novatrices pour stimuler la production agricole dans la région. Cette initiative vise à combattre l’insécurité alimentaire grandissante qui préoccupe la population locale.

 

L’événement a réuni près de 50 millions d’antiquités, mises à la disposition d’au moins 33 associations agricoles de Berberati. C’est une étape cruciale dans la lutte contre l’insécurité alimentaire, car elle s’attaque directement aux causes profondes de ce problème en renforçant les compétences et les ressources des agriculteurs locaux.

 

La rencontre s’est concentrée sur le développement des activités agricoles et la gestion financière dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage. Le projet est porté par les réseaux des femmes défenseuses des droits humains et est financé par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), témoignant ainsi de la collaboration essentielle entre les acteurs locaux et les organisations internationales pour résoudre des problèmes complexes.

 

Luther Pala, le coordonnateur du projet PADEL, a expliqué que les participants ont bénéficié de formations exhaustives comprenant cinq modules essentiels. Ils ont été formés sur les itinéraires agricoles, les techniques d’élevage et la production animale, ainsi que sur les aspects liés à la sécurité alimentaire en général. De plus, des formations en éducation financière et en élaboration de business plans ont été fournies. Ces formations ont été couronnées par la création de structures d’associations villageoises d’épargnes et de crédits, connues sous le nom d’AVEC, visant à organiser efficacement l’activité agricole.

 

Les participants, enthousiasmés par ces nouvelles compétences acquises, ont exprimé leur confiance dans leur capacité à améliorer la production agricole de la région. Jeannine Killebilla, l’une des participantes, a partagé son expérience en déclarant : “Je pense que depuis que nous avons commencé à travailler le champ, on ne savait pas comment faire la semi en ligne. Mais grâce à cette formation, nous sommes désormais en mesure de le faire.”

 

À la fin de cette rencontre, le projet PADEL a mis à la disposition des participants des équipements agricoles et un fonds de fonctionnement estimé à environ 35 millions de francs CFA. Cependant, Jacques-Antoine Gonedji, sous-préfet de la région, a souligné l’importance de la bonne gestion de ces ressources au profit de la communauté de Berberati.

 

Le sous-préfet a encouragé les participants en déclarant : “Mesdames, les apprentis, l’activité que vous venez d’achever et qui se conclut par un certificat a pour objectif de vous outiller et de vous préparer pleinement à ce que vous aurez à faire. Pour cela, je vous demande à la sortie de cette salle de mettre en application tout ce que vous avez appris lors de votre formation.”

 

Les activités agro-pastorales à Berberati, tout comme dans d’autres localités de la République centrafricaine, sont actuellement confrontées à d’énormes défis, notamment la flambée des prix des denrées alimentaires. Le projet PADEL, bien qu’ambitieux, représente une lueur d’espoir pour la relance de l’agriculture locale et la résolution de ces problèmes persistants. Bien que les résultats escomptés ne soient pas encore atteints, cette initiative montre que des progrès significatifs peuvent être réalisés lorsque la communauté locale, les organisations internationales et les autorités locales unissent leurs efforts pour promouvoir le développement agricole. La Mambéré-Kadéi peut maintenant envisager un avenir plus sûr sur le plan alimentaire grâce aux stratégies et aux compétences nouvellement acquises.

 

Par Bertrand Siri

 

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Mboki, Intense Détonation d’armes, la Minusca en patrouille

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Mboki, Intense Détonation d’armes, la Minusca en patrouille

 

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Centre Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

 

 

Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) –  Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – La tranquillité de la ville de Mboki, nichée à 60 kilomètres au sud de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, a été brusquement perturbée lors d’une nuit sombre et silencieuse. Des détonations retentissantes, provenant à la fois d’armes lourdes et légères, ont secoué la quiétude des habitants de cette ville, semant la confusion et la crainte dans les rues endormies.

 

Selon les témoignages recueillis auprès des résidents par la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC), cette violente perturbation s’est produite aux alentours de minuit, près du quartier arabe. Les habitants, jusque-là paisibles, ont été réveillés en sursaut par ce spectacle inattendu. Bien que l’origine exacte de ces tirs demeure encore floue, les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), composés de contingents sénégalais et marocain, se sont rapidement dirigés vers le lieu des détonations en effectuant des patrouilles pour maintenir l’ordre.

 

Cependant, la population locale est encore dans l’obscurité quant aux raisons sous-jacentes de cette brusque montée de tension. Les habitants interrogés par CNC n’ont pu fournir que des suppositions et des conjectures, alimentant ainsi davantage les inquiétudes qui règnent dans la ville.

 

Il est essentiel de rappeler que la Minusca avait, il y a seulement une semaine, déclaré Mboki comme une ville sans armes, stipulant que toute personne trouvée en possession d’armes dans la ville serait sujette à une arrestation immédiate. Toutefois, cette décision n’a pas été accueillie de manière pacifique par les rebelles de la coalition Siriri, présents également dans la ville. En signe de protestation contre cette mesure, ces groupes ont ouvertement exprimé leur frustration en tirant en l’air, créant ainsi une atmosphère tendue et préoccupante.

 

Cette récente série d’événements à Mboki suscite des préoccupations quant à la stabilité et à la sécurité dans la ville. La Minusca et d’autres acteurs internationaux devront travailler en étroite collaboration avec les autorités locales pour apaiser les tensions, identifier les responsables des tirs, et mettre en œuvre des mesures visant à rétablir la paix et la sécurité dans cette ville autrefois paisible.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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La comédie politique en Centrafrique : un triste récit de perquisitions bidon au domicile de l’ancien Président de transition Alexandre Ferdinand Nguendet

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La comédie politique en Centrafrique : un triste récit de perquisitions bidon au domicile de l’ancien Président de transition Alexandre Ferdinand Nguendet

 

Ferdinand Alexandre Nguendet
Ferdinand Alexandre Nguendet

 

Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – Depuis quelques jours, l’attention de la Centrafrique est captivée par une série de “perquisitions” menées nuitamment dans la maison de Ferdinand NGUENDET, ancien président de transition, et les commentaires qui en découlent sur les réseaux sociaux. Cependant, il ne faut pas être un expert pour voir à travers cette comédie maladroite qui semble se répéter depuis des années dans le pays.

 

La dernière “perquisition” au domicile de Ferdinand NGUENDET a été annoncée avec grand fracas, affirmant que des armes et des munitions de guerre destinées à un prétendu complot contre le président auraient été saisies. Cependant, il y a de sérieux doutes quant à la légitimité de cette action. Les Centrafricains, aguerris par des années de manipulations et de faux-semblants, ont immédiatement exprimé leur scepticisme sur les réseaux sociaux.

 

Justin, un citoyen lambda, a exprimé son exaspération en déclarant : ” la maison de monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet a déjà été perquisitionnée par le passé, et cela lui a permis de s’évader. Quelle perquisition encore maintenant ? Ils sont trop bêtes ces gens.” Cette réaction souligne à quel point la répétition de telles “perquisitions” suscite le doute.

 

Patricia, une autre voix critique, a fait remarquer : ” Ils ont arrêté le personnel travaillant au domicile de NGUENDET, et leurs actions étaient trop brutales et illégales. Ils reviennent maintenant pour faire cette comédie de saisie d’armes dans le capot d’un véhicule qu’ils ont eux-mêmes emmené. Mais qui est assez naïf pour croire à cette mise en scène à la Poutine ?”.  Patricia soulève un point important et de conclure : ces “perquisitions semblent être une tentative désespérée de légitimer des actions précédemment critiquées “.

 

Jonathan a ajouté son grain de sel en affirmant : “Les autorités centrafricaines doivent cesser de nous prendre pour leurs marionnettes. Les Centrafricains sont suffisamment intelligents pour ne pas avaler leurs mensonges.” Sa déclaration résume l’exaspération croissante du peuple face à ces manipulations grossières.

 

Sylvain, quant à lui, a soulevé la question du nombre de “perquisitions” précédentes, en disant : “Le domicile de monsieur Alexandre Ferdinand NGUENDET a déjà été perquisitionné à trois reprises. Mais à quoi bon de revenir à nouveau chez lui avec une voiture bourrée d’armes et des munitions derrière pour nous livrer un spectacle ?” Cette répétition de “perquisitions” laisse à penser qu’il s’agit davantage d’une stratégie politique que d’une véritable recherche de preuves.

 

Ce n’est pas la première fois que de telles manœuvres douteuses se produisent en Centrafrique. Rappelons l’affaire de Remy Kuignolo, où des armes prétendument saisies à son domicile ont été présentées à la presse. Ce montage grossier avait été utilisé pour l’accuser d’une multitude de crimes avant d’être finalement libéré et renvoyé en France. Les Centrafricains sont devenus familiers avec ces tactiques autoritaires qui cherchent à discréditer les opposants politiques.

 

Il est temps que les autorités centrafricaines prennent conscience du mécontentement croissant de leur population face à ces manœuvres trompeuses. Les “perquisitions” répétées et les tentatives de diaboliser les critiques politiques ne font que ternir davantage la réputation du pays sur la scène internationale.

 

La comédie de ces “perquisitions” en Centrafrique ne trompe personne. Les citoyens sont de plus en plus fatigués de ces manipulations politiques et exigent des actions plus transparentes et responsables de leurs dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

 

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Centrafrique : Le COFAC dénonce une répression injuste et illégale contre des innocents

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Centrafrique : Le COFAC dénonce une répression injuste et illégale contre des innocents

 

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Le lieutenant-colonel Ange Gabriel PATASSE avec les éléments de sa milice

 

 

 

Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine, dont les principes sont “Unité – Dignité – Travail”, est aujourd’hui le théâtre de violences inacceptables. Dans un communiqué largement publié sur les réseaux sociaux ce jeudi 21 septembre 2023, le  COFAC a fermement condamné la répression croissante et anonyme à l’encontre de personnes innocentes, injustement accusées de liens avec l’ancien chef d’État Ferdinand Alexandre N’guendet.

 

Le communiqué du COFAC dénonce une perquisition illégale et brutale perpétrée par les troupes du lieutenant-colonel Patassé des forces armées centrafricaines dans la nuit du mercredi 20 au jeudi 21 septembre 2023, au domicile de l’ancien chef d’État N’guendet, situé dans le quartier Miskine. Cette opération s’est conclue par des actes de vandalisme inexcusables, mettant en évidence un flagrant mépris pour l’État de droit.

 

Selon le communiqué, la situation est d’autant plus alarmante que cette perquisition a été menée en violation du code de procédure pénale en vigueur en République Centrafricaine. En effet, seuls les officiers de police judiciaire sont habilités à réaliser des enquêtes, des perquisitions, des arrestations ou des placements en garde-à-vue, conformément à la loi. Le lieutenant-colonel Patassé et ses affiliés n’avaient aucune compétence légale pour mener cette opération, d’autant plus en dehors des heures légales, à 21h30.

 

Le COFAC, selon son communiqué, semble être la cible d’une répression croissante en raison de sa détermination à mettre fin à la dictature de l’actuel président Faustin Archange Touadera  et à le traduire en justice devant les instances internationales. Cependant, cela ne saurait justifier la brutalité et l’injustice auxquelles nous assistons. Des citoyens innocents sont victimes de menaces de mort, de brutalités et d’arrestations illégales simplement parce qu’ils assurent la sécurité de la résidence de l’ancien chef d’État N’guendet pour subvenir aux besoins de leurs familles.

 

La situation en République centrafricaine  est à un tournant critique, avec des signes avant-coureurs de changement. Pourtant, la réponse des autorités est caractérisée par la répression aveugle et le non-respect des droits de l’homme, en contradiction avec les aspirations du peuple à la stabilité, à la justice et à la prospérité.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La justice centrafricaine donne un ultimatum à Bozizé, Darassa, Bobo et autres accusés : 10 jours pour se présenter

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La justice centrafricaine donne un ultimatum à Bozizé, Darassa, Bobo et autres accusés : 10 jours pour se présenter

 

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L’ancien Président centrafricain François Bozizé

 

 

 

Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – La Cour pénale de Bangui, en République centrafricaine, a récemment pris une décision cruciale en ordonnant une procédure de contumace contre l’ancien président François Bozizé, coordinateur général de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ainsi que 25 autres individus. Cette décision, datant du 11 septembre dernier, fait suite à des accusations graves, notamment l’atteinte à la sûreté intérieure de l’État, l’assassinat, la rébellion et la destruction volontaire de biens publics.

 

Outre François Bozizé, cette ordonnance de contumace concerne des personnalités de premier plan telles qu’Ali Darassa, chef de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), Mahamat Alkhatim, chef du mouvement patriotique pour la Centrafrique, Nourredine Adam, chef du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), et Jean-Francis Bozizé, le fils aîné de l’ancien président François Bozizé. Même Maxime Mokome, dont le dossier a été récupéré par la Cour pénale internationale, est mentionné dans cette ordonnance de contumace.

 

Cette procédure a été initiée par le procureur général près la Cour d’appel de Bangui le 24 février 2023, considérant que les accusés étaient en état d’évasion, car ils auraient dû être régulièrement placés sous mandat de dépôt. Cependant, la Cour d’appel de Bangui a annoncé son incapacité à les localiser, malgré des efforts pour les appréhender.

 

L’ordonnance de contumace accorde aux accusés un délai de 10 jours pour se présenter volontairement devant la Cour. Passé ce délai, s’ils ne se manifestent pas, ils seront déclarés rebelles à la loi, ce qui aura pour conséquence la suspension de l’exercice de leurs droits de citoyens.

 

Par le biais de cette ordonnance de contumace, la Cour d’appel de Bangui lance un appel à toute personne pouvant fournir des informations sur la localisation des accusés. Cette mesure vise à faciliter leur comparution devant la justice pour faire face aux accusations qui pèsent contre eux.

 

Le procès de l’ancien président François Bozizé et des autres accusés est prévu dans le cadre de la deuxième session criminelle de la Cour d’appel de Bangui, qui se déroule actuellement. Selon le calendrier de cette session, le procès devrait avoir lieu le 28 septembre prochain, marquant ainsi une étape importante dans la quête de justice en République centrafricaine. La Cour d’appel de Bangui semble déterminée à faire en sorte que les accusés rendent des comptes pour les crimes qui leur sont reprochés, et l’ultimatum de 10 jours est un pas de plus dans cette direction.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Monsieur ABROU Edmond Patrick inculpé pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre par la Cour pénale spéciale

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Monsieur ABROU Edmond Patrick inculpé pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre par la Cour pénale spéciale

 

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Dégâts matériels des miliciens Anti-Balaka dans le village Boyo. CopyrightMinusca

 

Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – La Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine  a rendu public un communiqué de presse crucial, marquant une étape importante dans la quête de justice pour les crimes odieux commis dans le pays. Le communiqué de presse n°210923 de la CPS, daté du 21 septembre 2023, annonce l’inculpation de Monsieur ABROU Edmond Patrick, également connu sous le nom d’« Edmond », qui s’est auto-proclamé « général antibalakas ». Les charges retenues contre lui sont graves : crimes contre l’humanité et crimes de guerre.

 

Les chefs d’accusation portés contre le sieur ABROU Edmond Patrick comprennent des actes tels que le meurtre, le viol, la déportation ou le transfert forcé de population, la privation grave de liberté physique, la persécution d’un groupe en raison de sa religion, ainsi que d’autres actes inhumains. Ces crimes ont été commis dans la localité de Boyo, située dans la Préfecture de la Ouaka, entre le 6 et le 13 décembre 2021. L’annonce de son inculpation fait suite à un mandat d’arrêt (sous scellé) émis par les juges d’instruction de la CPS.

 

L’arrestation de Monsieur ABROU Edmond Patrick a eu lieu le samedi 16 septembre 2023, et il a été immédiatement conduit devant le cabinet d’instruction chargé du dossier. Conformément à l’article 85 du Règlement de procédure et de preuve (RPP), une audience de première comparution a été tenue. Au cours de cette audience, il a été informé de ses droits, et les juges d’instruction l’ont inculpé des faits qui lui ont été notifiés précédemment, en présence de son avocat et d’un interprète.

 

Ce cas s’inscrit dans le cadre d’une instruction judiciaire ouverte à la suite du réquisitoire introductif du Parquet spécial en date du 17 février 2023. Il est important de noter que Monsieur ABROU Edmond Patrick n’est pas le seul individu inculpé dans cette affaire. D’autres personnes, notamment les chefs NZAPAWOUYOME Bernard, alias « SOSSENGUE », et GONEDE Jospin, alias « JOJO », ont également été inculpées de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité par le cabinet d’instruction en charge du dossier « BOYO ». Actuellement, ils sont détenus en attente de poursuites.

 

Il est essentiel de souligner que l’instruction préparatoire se déroule à charge et à décharge, et que tous les inculpés sont présumés innocents jusqu’à preuve du contraire. La Cour pénale spéciale s’engage à mener une enquête approfondie et équitable pour établir la vérité et rendre justice aux victimes de ces crimes abominables.

 

La CPS rappelle également que la quête de la justice ne saurait être menée efficacement sans la coopération de tous les acteurs impliqués, y compris la société civile et les autorités locales. La transparence et la responsabilité sont au cœur de cette démarche visant à mettre fin à l’impunité pour les crimes internationaux les plus graves.

 

Par la rédaction du CNC

 

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La deuxième session criminelle : Verdicts et Condamnations à Bangui

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La deuxième session criminelle : Verdicts et Condamnations à Bangui

 

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Le Procureur de la Cour criminelle Rock Alfred Ngombré. Photo : Cyrille Yapéndé. CopyrightCNC.

 

 

 

Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de la cour d’appel de Bangui se poursuit avec une série d’affaires importantes inscrites au rôle pour ce jeudi 21 septembre 2023. Parmi les accusés figurent des individus aux actes criminels graves, allant du meurtre à la détention illégale d’armes et munitions de guerre. Cette session judiciaire s’annonce comme un moment décisif pour la lutte contre la criminalité dans le pays.

 

L’une des affaires les plus marquantes de cette journée est celle d’Yvon Nzapayé, accusé de meurtre. Le meurtre est un crime grave qui ébranle la société et la paix publique. Le tribunal devra examiner les preuves et les témoignages pour rendre une décision équitable dans cette affaire.

 

François Godongaï, Ayens Zanabaye et Isidore Oroféi sont quant à eux poursuivis pour association de malfaiteurs, tentative d’assassinat, torture et détention illégales d’armes et munitions de guerre. Ces accusations soulignent la nature complexe de cette affaire et la menace que représentent ces individus pour la société. La cour devra prendre en compte toutes les preuves et témoignages pour établir la culpabilité ou l’innocence de ces accusés.

 

Cependant, ce n’est pas la première affaire importante à être jugée lors de cette session criminelle. La veille, le mercredi 20 septembre, a vu le verdict rendu dans le cas d’Adam Abacha. Celui-ci a été reconnu coupable d’atteinte à la Sûreté Intérieure de l’État, rébellion, association de malfaiteurs, et détention illégale d’armes et munitions de guerre. La sentence est lourde : travaux forcés à perpétuité. Ce verdict envoie un message fort aux criminels potentiels, montrant que les actes contre la sécurité de l’État ne seront pas tolérés.

 

Emma Saint-Claire Maeby, quant à elle, a été reconnue coupable de faux monnayage, un crime qui peut gravement affecter l’économie d’un pays. Elle a également été condamnée à des travaux forcés, démontrant ainsi la sévérité de la loi envers ceux qui cherchent à déstabiliser la monnaie nationale.

 

Les cas d’Abdelkarim Dabe et Adam Bourouma Abbas sont tout aussi graves, avec des accusations d’atteinte à la Sûreté Intérieure de l’État, association de malfaiteurs, terrorisme, et détention illégale d’armes et munitions de guerre. Ces affaires illustrent la menace persistante que représentent les groupes terroristes et les individus malintentionnés pour la sécurité nationale. Le tribunal devra examiner attentivement les preuves et les témoignages pour rendre un verdict équitable.

 

Cette session criminelle de Bangui est un rappel de l’engagement de la justice à protéger les droits des citoyens et à maintenir la sécurité de l’État. Les verdicts rendus jusqu’à présent reflètent la fermeté de la cour envers ceux qui violent la loi et mettent en danger la société. La justice continue d’être un pilier fondamental pour la stabilité et la paix dans la région.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Rage, une Menace Mortelle : des Cas Suspects à Ndiffa

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La Rage, une Menace Mortelle : des Cas Suspects à Ndiffa

 

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Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – Dans le village isolé de Ndiffa, situé à 170 km de Birao, dans la préfecture de la Vakaga, un incident alarmant s’est récemment produit, laissant la communauté sous tension. Au cours du week-end dernier, six individus ont été mordus par un chien suspecté de porter la maladie mortelle, la rage.

 

Selon Daniel Amade Kouma, responsable du poste de santé local, l’une des victimes, une femme, présente déjà des symptômes cohérents avec la rage.

 

Bien que des tests n’aient pas encore été effectués sur le chien pour confirmer ou infirmer la présence de la rage, l’anxiété gagne les habitants.

 

Daniel Amade Kouma, chef du poste de santé local, a relaté la série d’événements : “Un chien a d’abord mordu quatre personnes dans un champ, puis une femme à la maison, et plus tard, il a mordu un homme dans un autre champ. La femme a réussi à tuer l’animal. Bien que nous manquions d’installations de laboratoire pour des analyses concluantes, je peux affirmer avec confiance que le chien était atteint de la rage. Nous avons emmené la femme au centre de santé, où elle reste sous surveillance médicale. Au cours des deux derniers jours, elle hurle comme un chien qui aboie. Malgré certains traitements médicaux à base d’antibiotiques, les signes de la rage persistent. Ce chien avait précédemment mordu d’autres chiens avant de s’en prendre aux humains. Par conséquent, je crains que cette maladie ne se propage.”

 

La situation à Ndiffa est en effet préoccupante, car la rage est une maladie virale presque toujours fatale une fois que les symptômes se manifestent. Elle affecte à la fois les animaux et les humains, la transmission se produisant principalement par des morsures ou des égratignures d’un animal infecté. La rage est une maladie évitable, mais la clé réside dans une action rapide.

 

Selon Docteur Vickos, il est impératif que les autorités locales prennent des mesures immédiates pour contenir l’épidémie suspectée. L’isolement et l’observation des individus mordus par le chien sont essentiels pour surveiller l’évolution de la maladie. Cela permettra d’identifier d’autres cas éventuels et d’administrer une prophylaxie post-exposition (PPE), qui peut sauver des vies si elle est administrée avant l’apparition des symptômes.

 

Deuxièmement, selon toujours Docteur VICKOS, il est essentiel d’éduquer la communauté sur la rage et sa transmission. Les gens doivent être conscients des risques liés à l’interaction avec des animaux potentiellement enragés et de l’importance de consulter rapidement un médecin en cas de morsure ou d’égratignure.

 

De plus, des efforts devraient être déployés pour localiser et observer d’autres chiens qui ont pu être en contact avec l’animal infecté. Cela pourrait prévenir la propagation de la maladie à d’autres animaux et humains de la région.

 

Pour lui, à long terme, le gouvernement et les organisations de santé devraient envisager de mettre en place des installations pour les tests de la rage dans les régions où la maladie est prévalente. Cela permettrait un diagnostic plus rapide et précis, conduisant à des efforts de contrôle et de prévention plus efficaces.

 

La rage est une préoccupation mondiale, et même dans des villages isolés comme Ndiffa, elle peut représenter une menace sérieuse. Une action rapide et coordonnée est nécessaire pour protéger à la fois les villageois et leurs animaux de cette maladie mortelle. L’épidémie suspectée de rage à Ndiffa sert de rappel flagrant de l’importance des mesures proactives et de la sensibilisation de la communauté face à de telles menaces pour la santé.

 

Par MOÏSE BANAFIO

 

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L’autonomisation des femmes en milieu rural en RCA grâce à l’électrification solaire

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L’autonomisation des femmes en milieu rural en RCA grâce à l’électrification solaire

 

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Bangui, 22 septembre 2023 (CNC) – Le 20 septembre 2023, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) en République centrafricaine  a marqué un jalon important dans son engagement en faveur de l’autonomisation des femmes en milieu rural. Le PNUD a remis des équipements informatiques au Ministère de l’Énergie dans le cadre du Projet de Promotion des Petites Centrales Solaires, un geste qui promet de transformer la vie des femmes rurales du pays.

 

Cette initiative, pilotée par le PNUD RCA, vise à renforcer les activités de coordination du Programme d’électrification rurale en République centrafricaine. Elle s’inscrit dans une vision plus large visant à améliorer les conditions de vie des communautés rurales en fournissant un accès fiable à l’énergie solaire, tout en mettant l’accent sur l’autonomisation des femmes.

 

L’accès à l’électricité est essentiel pour le développement socio-économique des régions rurales. Cependant, de nombreuses communautés éloignées en République centrafricaine continuent de vivre dans l’obscurité, ce qui limite considérablement leurs opportunités. Le Projet de Promotion des Petites Centrales Solaires vise à inverser cette tendance en installant des centrales solaires dans les zones rurales, ce qui permettra d’électrifier les foyers et les entreprises locales.

 

Ce projet a un impact particulièrement significatif sur les femmes en milieu rural. L’accès à l’énergie solaire signifie que les femmes peuvent désormais avoir accès à des équipements informatiques. Cette avancée ouvre la porte à une gamme de possibilités nouvelles et stimulantes pour ces femmes, qui pourront désormais accéder à l’information, à la formation et aux opportunités économiques en ligne. Les femmes rurales auront la possibilité de développer leurs compétences, de lancer des entreprises, et d’améliorer leur qualité de vie, tout en contribuant au développement durable de leurs communautés.

 

Le Ministère de l’Énergie joue un rôle clé dans la mise en œuvre de ce projet, en assurant la coordination et la gestion des installations solaires dans les zones rurales du pays. Grâce à cette collaboration étroite avec le PNUD, le gouvernement centrafricain démontre son engagement en faveur de l’électrification rurale et de l’autonomisation des femmes.

 

Rappelons que le Projet de Promotion des Petites Centrales Solaires en République centrafricaine représente une étape cruciale vers un avenir plus lumineux pour les communautés rurales. En fournissant de l’électricité solaire et en donnant accès à l’informatique aux femmes rurales, le PNUD et le gouvernement central africain font progresser l’autonomisation des femmes tout en contribuant à l’objectif global de développement durable. C’est un exemple concret de la manière dont les initiatives locales peuvent avoir un impact mondial significatif.

 

Par Anselme Mbata

 

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Crimes contre l’humanité : les ministres Djono Ahaba et Toumou Déa entendus par la CPS

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Crimes contre l’humanité : les ministres Djono Ahaba et Toumou Déa entendus par la CPS

 

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Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine a été secouée par des événements tragiques en 2020, marqués par des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité qui commencent à intéresser à nouveau la justice internationale. Aujourd’hui, deux ministres, Herbert Djono Ahaba, ministre des Transports et chef de la rébellion Rassemblement Patriotique pour le Renouveau de la Centrafrique, ainsi que Gilbert Toumou Déa, ministre délégué au désarmement et également chef de la rébellion du Rassemblement Patriotique pour le Renouveau de la Centrafrique, sont sous le feu des projecteurs de la justice transnationale et internationale.

 

Herbert Djono Ahaba, ministre des Transports et chef de la rébellion Rassemblement Patriotique pour le Renouveau de la Centrafrique, a été entendu par le bureau du procureur de la cour pénal spécial en relation avec les événements tragiques de 2020, qui ont secoué le nord du pays. Selon nos sources, il aurait été soumis à un interrogatoire qui a duré plus de neuf heures, au cours duquel, il a été confronté aux hostilités perpétrées par ses hommes et ceux des groupes MLJC et PRNC. Ces violences ont frappé la préfecture de la Vakaga, le Bamingui-Bangoran et la Haute-Kotto.

 

Cependant, il est important de noter que malgré cette audition, Herbert Djono Ahaba ne semble pas encore être placé en détention. Cette situation suscite des interrogations quant à la manière dont la justice va gérer son implication présumée dans ces crimes graves.

 

Son collègue ministre, Gilbert Toumou Déa, également chef de la rébellion du Rassemblement Patriotique pour le Renouveau de la Centrafrique, a été convoqué deux jours après Djono Ahaba par la CPS. Là encore, les autorités judiciaires ont posé de nombreuses questions relatives aux crimes de guerre et aux crimes contre l’humanité commis en 2020 dans la préfecture de la Vakaga.

 

Le fait que ces deux ministres n’aient pas été interpellés et placés en détention deux mois après leurs auditions suscite des interrogations légitimes. Mais d’après nos sources bien renseignées, la Cour pénale spéciale veut se désister de leurs affaire au profit de la Cour pénale internationale, CPI; Tout comme l’affaire du ministre Hassan Bouba, déjà placé sous mandat de dépôt mais qui continue de défier cette Cour en raison des protections qu’il reçoit des Mercenaires russes de Wagner.

La population centrafricaine, ainsi que la communauté internationale, attendent des réponses claires de la part de la justice concernant ces individus haut placés accusés de crimes aussi graves.

 

L’affaire est loin d’être close et la République centrafricaine attend avec impatience des développements supplémentaires dans cette enquête cruciale pour la justice et la stabilité du pays. Restons attentifs à l’évolution de cette affaire qui pourrait avoir un impact significatif.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Routes impraticables, populations isolées : la tragédie silencieuse des Centrafricains de l’arrière-pays

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Routes impraticables, populations isolées : la tragédie silencieuse des Centrafricains de l’arrière-pays

 

Un camion des nations unies s'enfonce sur la route de Farazala-Cabo. CopyrightDR
Un camion des nations unies s’enfonce sur la route de Farazala-Cabo. CopyrightDR

 

Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – Le réseau routier centrafricain est en piteux état, et la situation ne cesse de se détériorer sous le régime de Touadera et du parti politique MCU. Alors que la question d’un mandat éternel pour lui se profile à l’horizon, de nombreux Centrafricains se demandent où est le ministre délégué à la présidence Pascal Bida Koyagbele en charge des grands travaux et pourquoi les réalités du pays sont si sombres.

 

La “route de l’impossible”, la “toute de l’enfer”, c’est telle que décrit la situation actuelle des routes en République centrafricaine par des nombreux Centrafricains croyants qui pensent que les routes dans le pays sont comme les routes qui mènent à l’enfer.

 

Pour comprendre l’ampleur du problème, il suffit de penser à un trajet de 120 kilomètres entre Bambari et Alindao, qui prendrait au moins 21 jours, voire un mois à parcourir ou un trajet entre Baoro et Carnot, un trajet d’environ 60 kilomètres, il faut 22 heures aux conducteurs. Dans un pays où les distances peuvent être énormes et où les infrastructures routières sont en ruine, les déplacements deviennent un véritable calvaire pour la population.

 

La route Bossemptélé – Bozoum dans l’Ouham-Pendé

 

Les villes de province en République centrafricaine sont parmi les plus pauvres d’Afrique centrale et elles sont également les plus isolées les unes des autres. Les habitants des régions sont confrontés à des défis quotidiens pour se déplacer, accéder aux services de base et même se nourrir. Aller à Dimbi, Zémio, Obo, Mboki, Bria, Bangassou, Ouanda-Djallé, ou encore à Farazala devient une véritable épreuve, une souffrance du quotidien.

 

Farazala, une localité située à quelques heures seulement de Kabo, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, est un exemple frappant de la réalité centrafricaine. Alors que la distance semble courte, la route entre Kabo et Farazala est un véritable cauchemar. Les vidéos et les images de cette route témoignent de l’ampleur des dégâts, avec des nids-de-poule profonds, des tronçons de routes manquants et des conditions de voyage inhumaines.

 

Ce qui est particulièrement inquiétant, c’est que la plupart des Centrafricains qui vivent dans la capitale, Bangui, ne sont pas conscients de la gravité de la situation à l’intérieur du pays. Certains cherchent à défendre l’indéfendable, ignorant les souffrances et les difficultés auxquelles sont confrontées leurs compatriotes dans les régions éloignées.

 

La crise routière en République centrafricaine n’est pas seulement un problème logistique, c’est aussi un obstacle majeur au développement économique et social du pays. Les infrastructures de transport sont essentielles pour l’accès aux soins de santé, à l’éducation et au commerce, entre autres. Sans routes praticables, le pays reste paralysé et les perspectives d’avenir pour les Centrafricains restent sombres.

 

Face à cette réalité inquiétante, il est temps que les autorités centrafricaines prennent des mesures sérieuses pour réparer le réseau routier du pays. Les promesses politiques et les débats constitutionnels ne peuvent pas remplacer l’action concrète sur le terrain. Les Centrafricains méritent un avenir meilleur, et cela commence par des routes sûres et praticables qui relient les différentes régions du pays.

 

La route Carnot-Berberati dans la Nana-Mambéré

 

Il est urgent que le gouvernement de la République centrafricaine se mobilise pour résoudre ce problème de manière efficace et durable. La population a besoin de routes dignes de ce nom, car c’est par elles que passera le chemin vers un avenir plus prometteur pour le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Baba Laddé, le chef rebelle tchadien, en quête de recrutement et de fonds

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Baba Laddé, le chef rebelle tchadien, en quête de recrutement et de fonds

 

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Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

Bangui, 21  septembre 2023 (CNC) – Le chef rebelle tchadien Baba Laddé, déterminé à renverser le régime de transition installé dans son pays par le président Macron, fait à nouveau parler de lui, alors qu’il vient de conclure une tournée de recrutement dans plusieurs localités de la République centrafricaine. Accompagné des soldats FACA (Forces armées centrafricaines) et des mercenaires de Wagner, Baba Laddé est revenu à Bangui en attendant le transfert d’argent promis par la Russie pour financer sa dernière phase de recrutement et de formation de combattants.

 

La semaine dernière, Baba Laddé a entrepris une tournée éclaire et de recrutement urgent dans les villes de Bouar (Nana-Mambéré), Paoua (Lim-Pendé), et Kabo (Ouham-Fafa). Cette démarche s’inscrit dans sa quête incessante de renforcer ses troupes rebelles aux effectifs déplorables.

 

À Paoua, la première étape de son périple, Baba Laddé n’a pas réussi à réunir le nombre attendu de combattants rebelles tchadiens. Cependant, à Bouar, il a eu l’occasion de rencontrer d’anciens membres du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation) qui avaient déposé les armes. Bien que leur nombre soit limité, il a entamé des discussions avec eux en vue de leur recrutement.

 

C’est à Kabo que Baba Laddé a tenu une réunion avec les anciens combattants du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC), dirigé par le général de corps d’armée autoproclamé Alkhatim. Malheureusement, son objectif ambitieux de recruter 200 combattants en une semaine n’a pas été atteint. Seulement une poignée, environ une trentaine, ont été enrôlés. Le chef rebelle n’a pas encore annoncé de date ni de lieu pour leur entraînement.

 

La question financière est cruciale pour réunir et former ces rebelles. Baba Laddé, lors de sa tournée à Paoua, Bouar, et Kabo, a exprimé son enthousiasme en attente d’un transfert d’argent en provenance de la Russie. Dès qu’il disposera de ces fonds, il prévoit de commencer l’entraînement de ses troupes et de fixer sa première cible d’attaque au sud du Tchad.

 

Actuellement, Baba Laddé continue de bénéficier du soutien financier et militaire des autorités centrafricaines, une situation qui suscite des inquiétudes quant à la stabilité de la région.

La situation autour de Baba Laddé reste donc une source d’inquiétude pour la région, alors que le chef rebelle poursuit ses efforts pour renforcer ses rangs et consolider sa position. La question du financement et du soutien international demeure cruciale pour résoudre cette crise complexe et prévenir de nouvelles tensions dans la région.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Le Ministère de la Jeunesse et des Sports, Terrain de Jeux des Criminels

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Le Ministère de la Jeunesse et des Sports, Terrain de Jeux des Criminels

 

aristid Briand REBOAS bon pour les articles

 

 

 

Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – Depuis 2016, en République centrafricaine , le Ministère de la Jeunesse et des Sports, sous la présidence du Président putschiste Faustin Archange Touadera , semble avoir été transformé en un “fourre-tout” politique où les nominations sont faites sans tenir compte des compétences ou de l’intégrité des personnes nommées. Cette transformation a été initialement proposée par la ministre de l’Action Humanitaire et de la Réconciliation, Virginie Mbaïkoua, dans le but de mobiliser la jeunesse à travers le sport pour soutenir le Mouvement Cœurs Unis (MCU), parti présidentiel.

 

Cependant, au lieu de mobiliser la jeunesse centrafricaine de manière constructive, le ministère semble être devenu un havre pour des individus douteux et criminels de haut rang. Cette dérive a suscité de vives inquiétudes au sein de la société centrafricaine et a jeté une ombre sur l’administration de Faustin Archange Touadera.

 

Un exemple concret est la nomination de Daniel Nzéwé Aziagbia, chargé de mission en matière de développement des sports et de l’éducation physique. Cet homme est loin d’être inconnu dans le pays, étant impliqué dans plusieurs affaires d’escroquerie, de détournement de fonds et d’usage de faux. Sa démission précédente du Parti National pour la Centrafrique Nouvelle (PNCN) de Cyriaque Gonda pour rejoindre le MCU a soulevé des questions sur ses motivations réelles.

 

Arsène Simplice Ngrépayo, surnommé maître des maîtres des faux monnayeurs, a également été nommé Directeur de cabinet du ministère, avant d’être limogé et remplacé par un autre criminel, Héritier Doneng.

 

Justement, Héritier Doneng, coordonnateur du mouvement de la milice requin du président Touadera, avait été intégré dans la fonction publique en 2018 avec son baccalauréat. Bien que possédant seulement un diplôme de baccalauréat, il a rapidement gravi les échelons pour devenir Directeur de l’information et de la communication, puis Directeur de cabinet du ministère de la Jeunesse et des Sports. Cette promotion rapide soulève des questions sur les critères de sélection au sein de l’administration publique centrafricaine.

 

Thierry Lébené, ancien chef Anti-Balaka de Damara, a été nommé chef de service de la réinsertion sociale et de l’alphabétisation des jeunes, malgré son absence de diplôme. Cette nomination est particulièrement surprenante, car elle place un analphabète à la tête de l’alphabétisation des jeunes. Mais face à son incompétence, il a démissionné de ses fonctions pour intégrer l’armée nationale.

 

La liste des nominations controversées au sein du ministère semble interminable, avec des individus dont l’intégrité et les compétences sont sérieusement remises en question. Le ministre lui-même, Aristide Briand Reboas, ancien candidat à la présidentielle de 2020, est accusé de graves escroqueries en Corée du Sud et a été interpellé par les autorités coréennes. Son implication dans une escroquerie avec le maire de Bangui ne fait qu’ajouter à la controverse entourant le ministère. Plus grave, ce ministre se dit Apôtre évangélique.

 

Cette situation au Ministère de la Jeunesse et des Sports soulève des questions sur la transparence et l’intégrité du gouvernement centrafricain sous la présidence du Président Touadera. Les Centrafricains attendent des réponses et des actions pour remédier à cette situation préoccupante qui sape la confiance du public dans les institutions gouvernementales et compromet l’avenir de la jeunesse du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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À Niem-Yéléwa, la tension est vive

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À Niem-Yéléwa, la tension est vive Un Abus de Pouvoir Inexcusable

 

Centrafrique.org/1er-decembre-2022-lurca-de-lopposant-dologuele-appelle-au-boycott-des-festivites/un-soldat-faca-lors-du-defile-sur-avenue-des-martyrs-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-59074″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/un-soldat-FACA-lors-du-defile-sur-avenue-des-martyrs-a-Bangui-450×189.jpg” alt=”un soldat FACA lors du défilé sur avenue des martyrs à Bangui” width=”450″ height=”189″ />
un Soldat FACA lors du défilé sur avenue des martyrs à Bangui en décembre 2021. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – Depuis deux jours, un conflit alarmant a éclaté à Niem-Yéléwa, une localité paisible située à 70 kilomètres de Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. Ce désaccord oppose les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) à un groupe de jeunes en colère. Selon les autorités locales, cette querelle a pour origine l’accusation selon laquelle les militaires se sont arrogé le pouvoir de juger des affaires locales, au détriment des notables de Niem-Yéléwa.

 

La tension a atteint son paroxysme lorsque l’un des jeunes de la localité a été victime de sévices corporels imputés aux militaires. Les conséquences de cette agression ont été graves, et cela a légitimement suscité la colère de la communauté locale.

 

Daniel Mion, premier adjoint au maire de Niem-Yéléwa, s’est exprimé sur cette situation déplorable. Il décrit les faits avec une clarté inquiétante : “Il s’agit d’une altercation régulière entre nos jeunes et les militaires. Ces soldats ne semblent pas pouvoir coexister pacifiquement avec les jeunes de notre localité. Pire encore, ils se sont arrogé le droit de juger des affaires locales et d’user de violence physique pour faire valoir leur autorité. Ils semblent avoir oublié l’importance de respecter la loi et de garantir la sécurité de la population. Les jeunes du village ont exprimé leur mécontentement face à ce système injuste, mais nos tentatives pour ramener ces soldats à l’ordre ont échoué. Le mercredi matin, un jeune a été brutalement agressé et a subi des blessures à la tête. Les jeunes en colère sont venus me demander de trouver une solution à cette situation insupportable. Ces militaires ont effectivement semé l’insécurité dans notre localité. Si leur mission est de fouiller pour trouver des armes, cela peut être toléré. Cependant, ils ne laissent aucune marge de manœuvre aux notables locaux pour résoudre les problèmes qui relèvent de notre compétence. C’est tout simplement inacceptable. Nous avons le droit de décider de notre destinée.”

 

Ces mots résonnent comme un cri de détresse face à une situation devenue intolérable. Les soldats des FACA sont censés être les gardiens de la sécurité et de la stabilité en République centrafricaine. Cependant, à Niem-Yéléwa comme ailleurs dans d’autres villes de la RCA, ils ont manifestement détourné leur mission initiale pour imposer leur autorité, allant jusqu’à utiliser la violence contre des jeunes innocents.

 

Il est essentiel de rappeler que les notables locaux sont les mieux placés pour résoudre les affaires locales et garantir la paix dans leur communauté. La mission des FACA devrait être de les soutenir dans cette tâche plutôt que de chercher à la contrôler de manière abusive.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : La Suspension de Permis Miniers,  Un Acte de Pure Hypocrisie

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La Suspension de Permis Miniers,  Un Acte de Pure Hypocrisie

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-explications-du-ministre-des-mines-sur-la-tokenisation-un-discours-deconnecte-de-la-realite/monsieur-rufin-benam-beltoungou-ministre-des-mines/” rel=”attachment wp-att-65151″ data-wpel-link=”internal”>monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines
monsieur Rufin Benam Beltoungou, ministre des Mines

 

 

 

 

Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – Le récent communiqué du ministère centrafricain des Mines et de la Géologie annonçant la “suspension” des permis d’exploitation artisanale et semi-mécanisée aux sociétés minières dans le pays a déclenché une vague de critiques sévères. Si l’intention initiale semble noble, l’examen attentif de cette décision révèle un tableau beaucoup moins vertueux.

 

Tout d’abord, examinons les raisons invoquées par le ministre Rufin Benam Beltoungou pour cette suspension. Il évoque la “destruction de l’environnement”, l’utilisation de “produits chimiques toxiques et prohibés”, le “non-respect du cahier de charges”, et le “non-respect des directives administratives”. Il est difficile de ne pas remarquer que ces problèmes n’ont pas été résolus plus tôt, malgré des années de surveillance et de régulation. Pourquoi cette soudaine prise de conscience environnementale ? Pourquoi maintenant ? Les citoyens méritent des réponses claires.

 

De plus, l’article 2 de l’arrêté ministériel qui charge divers responsables gouvernementaux de veiller à l’application stricte de cette suspension semble excessivement bureaucratique. Cela soulève la question de savoir si le ministère est réellement préoccupé par la préservation de l’environnement ou s’il s’agit simplement d’une manœuvre visant à renforcer son emprise sur le secteur minier.

 

L’évocation d’une enquête parlementaire menée il y a quatre ans, révélant une “forte dégradation de l’environnement” et “l’opacité dans le processus d’attribution de permis d’exploitation semi-artisanal”, semble opportunément chronométrée. Pourquoi le gouvernement a-t-il attendu si longtemps pour agir ? Les citoyens ont le droit de se demander si cette suspension vise réellement à remédier aux problèmes ou simplement à détourner l’attention des échecs passés.

 

Enfin, l’accusation portée par de nombreux observateurs nationaux selon laquelle cette décision est un pur spectacle est difficile à ignorer. Ils soulignent qu’aucune nouvelle demande de permis d’exploitation artisanale et semi-mécanisée n’a été enregistrée depuis un an, indiquant que le marché est déjà saturé par des exploitants étrangers. Cela soulève des questions légitimes quant à l’efficacité de cette suspension et suggère que le gouvernement pourrait être plus préoccupé par les apparences que par les résultats concrets.

 

En fin de compte, la suspension des permis miniers en Centrafrique suscite des doutes légitimes quant à ses véritables motivations. Les citoyens méritent une transparence totale de la part du gouvernement, ainsi que des actions concrètes pour protéger l’environnement et garantir l’équité dans le secteur minier. Pour l’instant, il est difficile de ne pas voir cette suspension comme une manœuvre politique habile, mais vide de sens réel.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Sauvetage Financier : La Banque mondiale Finance les Salaires des Fonctionnaires Centrafricains

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Sauvetage Financier : La Banque mondiale Finance les Salaires des Fonctionnaires Centrafricains

 

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Les grévistes devant leur ministère CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, un pays situé en Afrique centrale, traverse actuellement une période de tension financière qui affecte directement le gouvernement et ses fonctionnaires. Face à cette situation critique, la Banque mondiale a récemment annoncé son engagement à payer une partie des salaires des employés de sept ministères centrafricains. Ce geste de solidarité financière intervient dans un contexte où le gouvernement centrafricain fait face à des problèmes de trésorerie.

 

Les sept ministères sociaux concernés par cette initiative de la Banque mondiale sont le ministère de l’éducation nationale, la santé, l’agriculture, la promotion du genre, l’action humanitaire, l’élevage et l’enseignement supérieur. Cette aide financière exceptionnelle, d’un montant total d’environ 2 milliards de dollars, vise à soulager les difficultés financières auxquelles sont confrontés les fonctionnaires de ces ministères ce mois-ci.

 

Henri Fortin, chef de projet de gouvernance numérique de la Banque mondiale, a exprimé la mission de la Banque dans cette initiative en déclarant : “Nous sommes dans le cadre d’une mission technique pour la mise en place d’un financement qui permettrait, comme nous l’avions fait en 2015, de financer la paie de certains ministères pour une période réduite à titre exceptionnel. Nous sommes en train de finaliser tout le travail réalisé sous l’égide de Monsieur le Ministre pour fiabiliser la paie, pour nous assurer que le financement que nous allons accorder vienne bien servir à payer des fonctionnaires en bonne et due forme et qui sont en poste. Nous sommes dans les dernières journées de discussion pour mettre en place ce financement qui permettra d’atténuer les difficultés des trésoreries auxquelles l’État centrafricain est confronté actuellement.”

 

Cette initiative de la Banque mondiale démontre un engagement concret envers la République centrafricaine  et sa population en cette période difficile. Les ministères sociaux couverts par cette assistance sont des piliers essentiels du fonctionnement du pays, allant de l’éducation à la santé en passant par l’agriculture et l’enseignement supérieur. En fournissant un soutien financier, la Banque mondiale contribue à maintenir la stabilité et la continuité des services publics vitaux, malgré les contraintes budgétaires du gouvernement.

 

Il convient également de souligner l’importance de la collaboration entre le gouvernement centrafricain et la Banque mondiale pour assurer que les fonds alloués servent à leur objectif initial, à savoir le paiement des salaires des fonctionnaires. Cette transparence et cette reddition de comptes sont essentielles pour garantir que l’aide financière bénéficie réellement à ceux qui en ont le plus besoin.

 

En fin de compte, l’intervention de la Banque mondiale en faveur des fonctionnaires centrafricains reflète l’importance de la solidarité internationale dans les moments de crise. Alors que la République centrafricaine continue de lutter pour surmonter ses défis financiers, le soutien de la communauté internationale, à l’instar de la Banque mondiale, joue un rôle crucial dans la préservation de la stabilité et du bien-être de ses citoyens.

 

Par Anselme Mbata

 

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Zémio : Les Autorités Espèrent que Dieu sera leur “Dernier Recours” pour la Paix

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Zémio : Les Autorités Espèrent que Dieu sera leur “Dernier Recours” pour la Paix

 

Zemio-une-marche-pacifique-pour-la-paix-triomphante/marche-du-6-septembre-2023-a-zemio-en-faveur-de-la-paix/” rel=”attachment wp-att-68558″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/marche-du-6-septembre-2023-a-Zemio-en-faveur-de-la-paix-450×338.jpg” alt=”marche du 6 septembre 2023 à Zémio en faveur de la paix” width=”450″ height=”338″ />
La marche pour la paix à Zémio le mercredi 6 septembre 2023. CopyrightCNC

 

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – Dans une scène digne d’un film de comédie, les autorités de Zémio, dans le Haut-Mbomou, ont décidé d’adopter une approche pour le moins inhabituelle pour résoudre leurs problèmes d’insécurité : une journée de jeûne et de prière. Oui, vous avez bien lu, ils ont appelé à l’aide divine pour protéger leur ville autrefois paisible.

 

Sous la houlette des autorités administratives et religieuses locales, les activités commerciales ont été suspendues, et les habitants, quelle que soit leur confession religieuse, ont été conviés à unir leurs forces pour implorer Dieu de ramener la paix à Zémio. Apparemment, la solution à leurs problèmes d’insécurité réside désormais dans les cieux.

 

Le sous-Préfet de Zémio, Aroun Bi Ndjobdi, a présenté un argumentaire pour le moins étrange pour justifier cette journée de jeûne et de prière. Il a mentionné deux incidents tragiques, impliquant la perte de vies humaines, notamment le président du comité de paix de la ville tombé dans une embuscade et un commerçant abattu chez lui. Ces incidents, semble-t-il, ont terrifié la population au point qu’elle a fui en masse vers le Congo Démocratique. Mais au lieu de demander des actions concrètes aux autorités ou d’améliorer la sécurité, la solution était de fermer boutique et de demander à Dieu de régler le problème. Qui aurait pu penser que c’était aussi simple ?

 

La ville de Zémio a donc ralenti son rythme pendant cette journée de prière et de jeûne, y compris les initiatives humanitaires, car il est bien connu que la meilleure manière de résoudre les problèmes est de ne rien faire du tout. On nous assure que toutes les activités reprendront bientôt, bien que personne ne semble vraiment savoir quand.

 

Enfin, les autorités locales réclament du gouvernement le déploiement des “unités de force”. On suppose qu’ils font référence à la “force intérieure” et à la “force de défense de quelque chose”, mais cela reste un mystère. Peut-être est-ce une nouvelle tentative de communiquer avec des entités mystiques pour résoudre les problèmes de sécurité.

 

Alors, amis lecteurs, réjouissons-nous, car Zémio est désormais sous la protection divine ! Espérons que Dieu ait le temps de répondre à cette prière, car il semblerait que les autorités locales soient un peu à court d’idées pour résoudre les problèmes réels de leur ville. La prochaine étape pourrait bien être l’organisation d’une vente aux enchères céleste pour financer la sécurité locale. En attendant, le ciel est la limite pour Zémio, littéralement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Contrefaçon et Complots : Les Cas Brûlants de la Deuxième Session Criminelle de la cour d’appel de Bangui

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Contrefaçon et Complots : Les Cas Brûlants de la Deuxième Session Criminelle de la cour d’appel de Bangui

 

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Les accusés devant la Cour criminelle

 

 

Bangui, 21 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de la Cour d’Appel de Bangui est actuellement en cours, mettant en lumière les affaires judiciaires qui façonnent la réalité de la justice en République centrafricaine. Au cours de la journée du mardi 19 septembre 2023, plusieurs affaires ont été traitées, révélant les nuances et les défis auxquels sont confrontés les tribunaux du pays.

 

Abakar Abdoulaye Younous alias Déa : Une Affaire d’Incompétence Judiciaire

 

L’un des moments les plus marquants de la journée a été la déclaration d’incompétence des juges de la Cour criminelle dans l’affaire d’Abakar Abdoulaye Younous, également connu sous le nom de Déa. Il était accusé d’association de malfaiteurs, de tentative d’assassinat et de détention illégale d’armes. La raison invoquée par les juges pour cette décision était la présomption de minorité de l’accusé. Cette décision souligne l’importance d’une procédure judiciaire équitable et de l’application stricte des lois, même dans les cas les plus complexes.

 

Hamoudou Hamed : Une Condamnation Exemplaire

 

Un autre cas notable de la journée était celui de Hamoudou Hamed, accusé d’association de malfaiteurs et de détention illégale d’armes et de munitions de guerre. Les juges ont prononcé une condamnation à des travaux forcés, envoyant ainsi un message clair sur la sévérité des peines pour de tels crimes. Cette décision devrait contribuer à dissuader ceux qui envisagent de s’engager dans des activités criminelles similaires.

 

Olivier Ngané : L’Acquittement au Bénéfice du Doute

 

Cependant, tous les verdicts n’étaient pas de condamnation. Olivier Ngané, accusé de vol à main armée, a été acquitté par les juges au bénéfice du doute. Cette décision reflète l’importance accordée à la présomption d’innocence et à la nécessité de preuves solides pour obtenir une condamnation.

 

Mercredi 20 septembre 2023 : De Nouvelles Affaires

 

La journée de mercredi, le 20 septembre 2023, a été chargée en affaires judiciaires. Deux cas captent déjà l’attention du public et des médias.

 

La première affaire concerne Jamal Abdoulaye Hissein, Abdelkarim Dahab, et Adam Barouna Abbas, tous accusés d’association de malfaiteurs, d’atteintes à la Sûreté Intérieure de l’État, de terrorisme et de complot. Ces charges graves soulignent l’importance de la lutte contre le terrorisme et les menaces à la sécurité nationale.

 

La deuxième affaire met en scène Aïchatou Nambété et Emma Sinclair Maïdé, poursuivies pour faux monnayage. Les crimes liés à la contrefaçon de monnaie sont un défi pour l’intégrité financière et économique du pays, et cette affaire sera un exemple de la manière dont la justice traite de tels délits.

 

La deuxième session criminelle de la Cour d’Appel de Bangui continue de mettre en lumière les complexités et les responsabilités du système judiciaire en République centrafricaine. Alors que les procès se poursuivent, la quête de la justice équitable et de la préservation de l’ordre public reste au cœur de ces délibérations judiciaires cruciales.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Au-delà des armes : les Centrafricains se moquent des mercenaires russes sur la circoncision

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Au-delà des armes : les Centrafricains se moquent des Mercenaires russes sur la circoncision

 

Centrafrique.org/panique-a-koui-parmi-les-soldats-faca-apres-le-depart-des-hommes-de-wagner/wagner-depart-premier/” rel=”attachment wp-att-66807″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Wagner-depart-premier-450×427.jpg” alt=”Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie” width=”450″ height=”427″ />
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, pays enclavé au cœur du continent africain, a récemment été le théâtre d’un incident inhabituel qui a déclenché une vague de moqueries et de perplexité parmi ses citoyens. Une semaine après un affrontement entre les mercenaires du groupe russe Wagner et les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) dans la localité de Nguia-Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, une étrange controverse a émergé sur les réseaux sociaux : à l’origine la circoncision des mercenaires russes.

 

L’incident en question a débuté lorsque les rebelles ont fait circuler des images du corps nu de l’un des trois mercenaires de Wagner tués au cours de leur affrontement. Ces images ont rapidement fait le tour de la toile, provoquant une réaction inattendue de la part des internautes centrafricains. Ce qui a particulièrement attiré l’attention était le fait que le mercenaire en question a un non seulement, un tout petit sexe non-circoncis.

 

La circoncision masculine est une pratique traditionnelle répandue dans de nombreuses cultures à travers le monde, y compris en Afrique, et elle est souvent associée à des considérations religieuses, culturelles ou médicales. Pour la quasi-totalité des Centrafricains, il est impensable qu’un homme, en particulier à l’âge adulte, ne soit pas circoncis. Cela a donné lieu à une série de commentaires moqueurs et de plaisanteries sur les réseaux sociaux, laissant de nombreux citoyens perplexes quant à cette différence culturelle.

 

Il convient de noter que ce n’est pas la première fois que la question de la circoncision des hommes russes suscite des railleries en Centrafrique. En 2018, trois journalistes russes en mission dans le pays avaient été assassinés par leurs compatriotes mercenaires de Wagner à 25 kilomètres de Sibut sur l’axe de Dékoua. Bien que leurs corps aient été rapatriés en Russie, leur non-circoncision a également été remarquée à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.

Le ministre de la sécurité publique de l’époque, le général Henri Wanzet Linguissara, s’était rendu à la morgue pour rendre hommage aux journalistes tués. Mais, de la manière qu’il a éclaté de rire dans la morgue au lieu de pleurer comme les autres quand ses yeux tombent sur les corps sans vie et non-circoncis de ces russes allongés, a étonné toute l’assistance qui n’en croyait pas et ne s’attendait pas de voir une telle particularité anatomique.

 

Cette controverse met en lumière les différences culturelles qui peuvent surprendre et susciter des moqueries, même dans un contexte aussi grave que la mort de personnes. Elle souligne également l’importance de la compréhension mutuelle entre les cultures et les peuples, afin d’éviter de malentendus inutiles et de promouvoir la tolérance.

 

En fin de compte, les moqueries sur la circoncision Des mercenaires russes en Centrafrique peuvent sembler anecdotiques, mais elles mettent en évidence la nécessité de promouvoir la diversité culturelle et de cesser de juger les autres sur la base de nos propres normes et coutumes. Au-delà des différences physiques, il est essentiel de se concentrer sur ce qui nous unit en tant qu’êtres humains et de favoriser la compréhension mutuelle pour une coexistence pacifique et respectueuse.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Herbert Gotron Djono Ahaba et Gilbert Toumou Déa : les nouvelles cibles de la Cour Pénale Spéciale

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Herbert Gotron Djono Ahaba et Gilbert Toumou Déa : les nouvelles cibles de la Cour Pénale Spéciale

 

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Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – L’horreur qui s’est déroulée à Ndélé en 2020, avec son lot de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre, a laissé des cicatrices profondes dans le cœur de la Centrafrique. Alors que la Cour Pénale Spéciale poursuit sa quête pour la justice, elle a désormais dans son viseur deux personnalités clés : Herbert Gotron Djono Ahaba, chef du mouvement rebelle Rassemblement Patriotique pour le Renouveau de la Centrafrique, et Gilbert Toumou Déa, chef du Mouvement des Libérateurs Centrafricains pour la Justice (MLCJ), tous deux membres du gouvernement du Premier Ministre Félix Moloua.

 

Alors que certains de leurs collaborateurs directs sont actuellement en détention à la prison militaire du camp de Roux, l’implication directe de Djono Ahaba et Toumou Déa dans le conflit interethnique qui a ravagé Ndélé est indiscutable. Les événements tragiques de cette époque, avec des centaines de vies perdues et des dizaines de milliers de personnes déplacées, demeurent encore frais dans la mémoire collective. Djono Ahaba et Toumou Déa, soutenus inconditionnellement par le président Faustin Archange Touadera , ont dirigé une bataille interethnique violente et impitoyable contre leurs compatriotes Rounga affiliés au Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), qui étaient stationnés à Ndélé.

 

Ce conflit meurtrier a contraint la Cour Pénale Spéciale à ouvrir une enquête approfondie pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Si certains de leurs généraux, dont Kalité Déa, font actuellement face à la justice, les principaux instigateurs de cette tragédie, les chefs rebelles Djono Ahaba et Toumou Déa, qui ont fourni les armes à leurs hommes sur le terrain, demeurent en liberté. Le Ministre de la Justice, Monsieur Arnaud Djoubaye Abazène, n’est pas non plus exempt de suspicion, car il a armé ses cousins du Parti pour le Rassemblement Centrafricain à collaborer avec les éléments du RPRC et du MLCJ.

 

La traque de ces individus de haut rang montre la détermination de la Cour Pénale Spéciale à traduire en justice tous ceux qui ont participé à ces atrocités. La justice est lente, mais elle est également implacable. Les victimes de Ndélé méritent de voir les coupables répondre de leurs actes devant un tribunal impartial. Le monde entier observe avec attention le déroulement de cette affaire, espérant que cela marquera un pas important vers la réconciliation et la stabilité en Centrafrique.

 

Le gouvernement, la communauté internationale, et la société civile ont tous un rôle à jouer dans la poursuite de cette justice. En collaborant étroitement avec la Cour Pénale Spéciale, en veillant à ce que les preuves soient préservées et en soutenant les victimes, nous pouvons contribuer à faire en sorte que de tels crimes ne se reproduisent jamais. Herbert Gotron Djono Ahaba et Gilbert Toumou Déa sont les nouvelles cibles de la Cour Pénale Spéciale, mais ils ne devraient pas être les dernières. Un magistrat centrafricain Arnaud Djoubaye Abazène et un ex-espion tchadien Hassan Bouba sont aussi dans le viseur de la justice internationale. Cette justice doit prévaloir pour que la paix puisse enfin régner en Centrafrique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : une grogne inquiétante au sein de l’armée inquiète

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Centrafrique : une grogne inquiétante au sein de l’armée inquiète

 

Centrafrique.org/sortie-des-soldats-faca-a-berongo-en-juin-2023/” data-wpel-link=”internal”>Cérémonie de sortie des soldats FACA à Berongo en juin 2023
Cérémonie de sortie des soldats FACA à Berongo en juin 2023. CopyrightDjonisango

 

Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – La Situation en République centrafricaine est des plus préoccupantes, alors que des milliers de soldats fraîchement formés et incorporés dans l’armée nationale se retrouvent dans une impasse financière, poussant certains d’entre eux à des actes criminels désespérés. C’est une crise qui met en lumière les problèmes profonds auxquels est confrontée l’armée nationale et qui soulève de graves inquiétudes quant à la stabilité du pays.

 

Imaginez-vous : après avoir passé trois mois dans un camp de formation militaire, prêt à servir votre nation, à se battre pour elle, quitte à laisser votre vie en vous déployant sur les théâtres des opérations. Mais, à la fin de chaque mois, vous ne recevez, pas de solde, votre salaire en contrepartie. Ce cauchemar financier dure sept mois sur le terrain et doit encore perdurer six mois de plus. Comment allez-vous survivre dans de telles conditions ? Le désespoir peut rapidement pousser certains vers la criminalité, tels que le vol ou le braquage.

 

Malheureusement et c’est précisément ce qui est arrivé à plus de 3 000 soldats de l’armée nationale centrafricaine récemment formés par les mercenaires à Berongo et à Bouar. Pour eux, presque huit mois se sont écoulés sans qu’ils reçoivent leur salaire. Pis encore, le gouvernement a déclaré qu’ils ne sont pas officiellement reconnus par l’État. Selon le ministère de la Défense, leur incorporation dans les forces armées centrafricaines n’a pas suivi les procédures régulières, laissant entendre qu’ils auraient utilisé des moyens frauduleux pour intégrer l’armée.

 

Certains observateurs centrafricains considèrent que le gouvernement cherche des excuses pour justifier le non-versement des salaires de ces militaires en prétendant qu’ils auraient falsifié leurs fiches de recrutement pour entrer illégalement en formation. Selon eux, cette situation est en train de provoquer une véritable poudrière sociale.

 

Interrogé à ce sujet, l’État-major des armées confirme les faits et précise que ces 3000 soldats environ seront pris en compte dans le budget de 2024. Cependant, pour le budget de 2023, ils ont été laissés pour compte.

” Touadera distribuait des fiches à tour de bras aux jeunes dans le seul but d’avoir leur soutien pour son projet de référendum. Et voilà maintenant que nous sommes devant le fait accompli, avec des milliers de jeunes déjà formés militairement. L’on doit les demander de rendre les tenues ? NON. C’est déontologiquement infaisable”. Affirme à la Rédaction un sous-officier interrogé par la Rédaction avant de conclure:

 

” Nous sommes obligé de leur mentir pour cette année. Qu’ils prennent leur mal en patience, ils seront pris en compte dans la loi de finance 2024″. 

 

Cette décision budgétaire a des conséquences dramatiques sur le terrain. Les soldats, désespérés et en quête de moyens de subsistance, se tournent vers des actes criminels tels que le braquage et le vol des bétails pour se nourrir et subvenir à leurs besoins et aux besoins de leurs familles. La situation est devenue véritablement grave et ne peut être ignorée plus longtemps.

 

Cette crise au sein de l’armée nationale centrafricaine est symptomatique de problèmes plus profonds affectant le pays. Elle met en lumière les dysfonctionnements dans la gestion des ressources humaines et financières au sein des forces armées, ainsi que l’incapacité du gouvernement à fournir des solutions rapides et efficaces à ses soldats. En conséquence, la stabilité du pays est mise en péril, car des militaires en colère, privés de salaires et de perspectives d’avenir, deviennent une menace pour la sécurité nationale.

 

Il est impératif que le gouvernement centrafricain prenne des mesures immédiates pour résoudre cette crise et s’engage à fournir des salaires réguliers et équitables à ses soldats. En outre, des réformes sont nécessaires pour garantir que de tels problèmes ne se reproduisent pas à l’avenir. La stabilité et la sécurité de la République centrafricaine dépendent en grande partie de la manière dont le gouvernement gère cette crise au sein de son armée et s’efforce de restaurer la confiance de ses soldats.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La CPC frappe fort contre les mercenaires russes Wagner : un pas de plus vers la fin de la tyrannie en République centrafricaine

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La CPC frappe fort contre les Mercenaires russes Wagner : un pas de plus vers la fin de la tyrannie en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/hammadou-rawandou-nouvel-atout-strategique-pour-la-cpc-en-tant-que-nouveau-porte-parole-militaire/hammadou-rawandou-porte-parole-militaire-de-la-cpc/” rel=”attachment wp-att-66418″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Hammadou-Rawandou-porte-parole-militaire-de-la-CPC-450×403.jpg” alt=”Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC” width=”450″ height=”403″ />
Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC

 

 

 

Bangui, 20 septembre 2023 (CNC). Dans une nouvelle avancée significative vers la fin de la tyrannie du régime de Faustin Archange Touadera, et l’éradication des mercenaires russes Wagner en République centrafricaine, la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a récemment mis en œuvre une tactique de combat redoutable. Lundi dernier, le 18 septembre 2023, les membres de la CPC, notamment les 3R, ont lancé une opération audacieuse contre les mercenaires Wagner, infligeant des dégâts matériels et humains importants à leur position, et la CPC tient à le savoir dans un communiqué de presse.

 

Selon ce communiqué de la CPC, cette opération spéciale a été exécutée avec une précision remarquable, démontrant l’efficacité croissante de la CPC dans sa lutte pour mettre fin à la présence des mercenaires russes en République centrafricaine . Les mercenaires du groupe Wagner ont subi de lourdes pertes, avec un véhicule de la Gendarmerie Nationale envoyé à Garoua Boulai pour récupérer les cercueils contenant les corps rapatriés à Bangui.

 

D’après la CPC, l’une des caractéristiques notables de cette opération est qu’elle a soigneusement évité de nuire aux membres de forces armées centrafricaines, malgré des allégations suggérant leur implication. Cette décision stratégique montre clairement que la CPC concentre ses efforts sur la neutralisation des mercenaires Wagner et qu’elle ne considère pas les FACA comme des cibles légitimes.

 

Selon certains experts en manipulation de l’information, il semblerait que les FACA aient été poussés à orchestrer cette attaque pour rétablir certaines barrières illégales qui leur permettent de pratiquer des extorsions sur la population. Toutefois, il est important de rappeler aux FACA que la CPC n’a jamais eu l’intention de les cibler. Au contraire, la CPC continue d’inviter les Centrafricains, y compris les FACA, à se joindre à ses rangs pour travailler ensemble à restaurer la démocratie, les institutions et à défendre les valeurs de l’unité et de la dignité, chères à la République centrafricaine.

 

Ce communiqué de la CPC souligne la détermination de la coalition à mettre fin à la terreur et à la désolation semées par les mercenaires russes du groupe Wagner en République centrafricaine. La lutte pour un avenir démocratique et pacifique dans ce pays continue, et la CPC reste engagée à poursuivre ses efforts pour le bien de tous les citoyens centrafricains.

 

La CPC, par la voie de son communiqué,  en appelle à la solidarité nationale et internationale pour soutenir leur cause légitime, dans l’espoir de voir bientôt un République centrafricaine débarrassée de la tyrannie et de la menace des mercenaires russes Wagner.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les opportunistes affamés de pouvoir : la trahison du collectif des anciens militants de Chemin de l’Espérance

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Les opportunistes affamés de pouvoir : la trahison du collectif des anciens militants de Chemin de l’Espérance

 

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Monsieur Abdoukarim Meckassoua

 

 

 

Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – Un spectacle révoltant de trahison politique s’est à nouveau déroulé le week-end en République centrafricaine, mettant en lumière le cynisme et l’appétit insatiable de certains individus prêts à tout pour satisfaire leurs ambitions personnelles. Le soi-disant collectif des militants de Chemin de l’Espérance, anciennement dévoué à l’ancien Président de l’Assemblée nationale, monsieur Abdoul Karim Meckassoua, a choisi de trahir ses idéaux et de se jeter dans les bras du président putschiste Faustin Archange Touadera . Cette décision, justifiée par une prétendue adhésion à la nouvelle constitution de 2023, ne peut être interprétée que comme une manœuvre opportuniste visant à satisfaire leurs intérêts personnels au détriment de la stabilité politique de la nation.

 

Lors d’un point de presse à Bangui, Charlemagne Sapo Kpémbi, président du collectif, a dévoilé la véritable nature de cette trahison en exposant la soif de pouvoir de ce groupe. Il prétend que leur motivation réside dans le soutien à une constitution qui aurait été adoptée massivement par la population. Cependant, cette affirmation est contestable, car le véritable motif de leur ralliement au président Touadera semble plutôt être la perspective d’obtenir une part du gâteau politique.

 

La rhétorique de Kpémbi, suggérant que “nous sommes qui pour s’opposer au peuple centrafricain ?”, est une insulte à l’intelligence de la population. Il est clair que leur choix n’a rien à voir avec la volonté du peuple, mais tout à voir avec leur propre ambition de conserver leur position et leurs privilèges. Ils ont préféré trahir leur parti d’origine, Chemin de l’Espérance, au lieu de rester fidèles à leurs principes et à leurs électeurs.

 

Le comportement de ce fameux collectif montre un mépris flagrant pour la démocratie et l’intégrité politique. Le simple fait qu’ils aient décidé de suivre le président putschiste, malgré les préoccupations soulevées par l’opposition et le tapage médiatique, témoigne de leur absence de conviction politique et de leur désir de se ranger du côté du pouvoir en place, quel qu’il soit.

 

En trahissant leur parti et en se ralliant à un président qui a accédé depuis un mois au pouvoir de manière contestée, ce collectif a perdu toute crédibilité et toute légitimité politique. Leur acte opportuniste ne contribuera qu’à fragiliser davantage la stabilité politique de la République centrafricaine et à alimenter la méfiance du peuple envers ses dirigeants.

 

En fin de compte, le comportement du collectif des anciens militants de Chemin de l’Espérance démontre qu’ils sont prêts à sacrifier l’intérêt national pour leur propre intérêt personnel. Leur trahison restera gravée dans l’histoire politique du pays comme un exemple flagrant de la cupidité et de la déloyauté de certains individus en quête de pouvoir à tout prix. La République centrafricaine mérite mieux que des opportunistes affamés de pouvoir prêts à vendre leur âme au diable pour satisfaire leurs appétits personnels.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’éducation à Bocaranga en crise : quand le public devient privé

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L’éducation à Bocaranga en crise : quand le public devient privé

 

Centrafrique.org/rca-bocaranga-les-commercants-musulmans-interdits-de-circuler-avec-leur-vehicule-jusqua-la-frontiere/la-rue-principale-de-bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3r-le-23-septembre-2020-afp/” rel=”attachment wp-att-51463″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/La-rue-principale-de-Bocaranga-ou-opere-le-mouvement-3R-le-23-septembre-2020-AFP-450×300.jpg” alt=”La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020″ width=”450″ height=”300″ />
La rue principale de Bocaranga. Photo AFP

 

 

 

Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – La situation de l’éducation à Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé en République Centrafricaine, est un véritable désastre qui met en péril l’avenir de milliers d’élèves. Le lycée de Bocaranga, censé être un établissement public, semble avoir sombré dans une abyssale médiocrité, laissant les parents d’élèves désespérés et les étudiants livrés à eux-mêmes.

 

Les chiffres sont choquants : seulement cinq professeurs titulaires pour près de 3 000 élèves au cours de l’année dernière. Ce ratio est tout simplement inacceptable. Les élèves, déjà confrontés à des difficultés d’accès à l’éducation dans cette région marquée par une crise sécuritaire, sont désormais confrontés à l’absence d’enseignants qualifiés. Il est tout simplement scandaleux de voir des élèves contraints de cotiser 300 francs CFA chacun pour la prise en charge individuelle d’enseignants vacataires, alors que la vacation est interdite par le gouvernement. Cela soulève des questions cruciales quant à la gestion des fonds publics et à la qualité de l’enseignement dispensé.

 

Le proviseur du lycée de Bocaranga, Pierre-Félix Nguerémalé, ne cache pas l’ampleur du problème : “Le lycée de Bocaranga ne dispose que de cinq professeurs titulaires et 16 vacataires pour 28 classes pédagogiques. C’est une situation intenable qui ne peut que nuire à l’éducation de nos élèves.” Ces paroles dénoncent l’incapacité manifeste des autorités à fournir un enseignement de qualité à leurs jeunes concitoyens.

 

L’association des parents d’élèves du lycée de Bocaranga tire la sonnette d’alarme, avec raison. Ils craignent à juste titre que l’avenir de leurs enfants ne soit sacrifié sur l’autel de l’incompétence et de la négligence. Les conséquences de cette situation sont désastreuses. Les élèves en classe d’examen sont particulièrement touchés, éprouvant d’énormes difficultés. Le taux de réussite au baccalauréat est en chute libre, une véritable catastrophe pour une génération qui aspire à un avenir meilleur.

 

Les témoignages des élèves sont déchirants. Evelyn Tubelea, une élève en classe de terminale, explique la réalité brutale qu’ils affrontent quotidiennement : “À la fin du mois, les professeurs nous demandent de collecter au moins 300 francs CFA par élève pour leurs besoins personnels. Nous n’avons pas les moyens de payer ces sommes exorbitantes, et cela entrave considérablement notre éducation. Il n’y a même pas de tables et de bancs décents, et lorsque nous arrivons à l’école, il n’y a souvent pas de professeurs. Nous nous retrouvons sous les arbres, sans enseignement adéquat.” Cette situation est inacceptable et indigne d’un pays qui se targue de promouvoir l’éducation.

 

La ville de Bocaranga est confrontée à d’énormes défis sécuritaires, mais cela ne doit pas servir d’excuse pour sacrifier l’avenir éducatif de sa jeunesse. Au contraire, la crise devrait inciter les autorités à redoubler d’efforts pour restaurer un système éducatif digne de ce nom. L’éducation est la clé de la prospérité future de tout pays, et négliger ce secteur, c’est condamner les générations futures à un avenir sombre.

 

Notons que  la situation à Bocaranga est un exemple flagrant de l’indifférence et de l’incompétence des autorités locales et nationales. Les élèves méritent un enseignement de qualité, et les parents d’élèves ont raison de réclamer des mesures immédiates pour remédier à cette crise éducative. Il est grand temps que l’éducation devienne une priorité absolue et que des actions concrètes soient entreprises pour garantir un avenir meilleur aux jeunes de Bocaranga.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Franc CFA : il y a 50 ans, la Mauritanie et Madagascar quittaient la zone franc, après la Guinée et le Mali

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Franc CFA : il y a 50 ans, la Mauritanie et Madagascar quittaient la zone franc, après la Guinée et le Mali

 

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Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – Chose si ancienne que presque totalement oubliée, la Mauritanie et Madagascar avaient décidé de quitter la zone franc en 1973, soit quelques années après le Guinée et le Mali, qui en étaient sortis en 1960 et en 1962, respectivement. Cinquante ans plus tard, ces pays n’ont guère réalisé de meilleures performances que celles des ceux restés dans la zone franc, et en particulier Madagascar, autrefois pays le plus développé de toute l’Afrique de l’Est, et devenu un des six pays les plus pauvres du continent.

 

Une décennie environ après la sortie de la Guinée et du Mali, concrétisée par la création du franc guinéen en 1960 (que les autorités font fabriquer au Royaume-Uni) et du franc malien en 1962 (fabriqué en Tchécoslovaquie), la Mauritanie et Madagascar quittèrent à leur tour la zone franc en 1973, sur simple demande adressée aux autorités françaises, comme le prévoient les accords de coopération signés avec la France. À Madagascar, le franc malgache, qui fonctionnait comme le franc CFA (et aujourd’hui dénommé ariary), coupait ainsi tout lien avec la Banque de France au mois de mai 1973, tandis que le franc CFA était remplacé fin juin par l’ouguiya en Mauritanie (aujourd’hui produite en Allemagne). Sur la Grande île, plus vaste que la France et à la position stratégique dans l’Océan indien, les autorités « révolutionnaires » qui s’étaient emparées du pouvoir en 1972 avaient également mis fin à la présence militaire française dans le pays (comme récemment au Mali, au Burkina Faso, en Centrafrique, et peut-être également bientôt au Niger), en faisant notamment fermer la grande et ancienne base militaire de Diego Suarez, dans l’extrême nord du territoire.

 

Ainsi, il est intéressant de noter que cela fait désormais cinquante années que les deux pays disposant des plus importantes richesses minières connues à l’époque pour toute l’Afrique de l’Ouest francophone, à savoir la Guinée (notamment deuxième producteur mondial de bauxite, dont elle possède les plus grandes réserves) et la Mauritanie (entre autres deuxième producteur africain de fer, après l’Afrique du Sud), ne font ensemble plus partie de la zone franc. Quant à Madagascar, cinquième plus grande île du monde, celle-ci renferme également de très nombreuses richesses, faisant d’elle, par exemple, le premier producteur mondial de saphir, le troisième pour le graphite, ou encore le deuxième producteur africain de nickel, après l’Afrique du Sud. De même, le pays est aussi le premier producteur mondial de vanille, entièrement introduite par la France sur le territoire et qui constitue la deuxième épice la plus chère au monde, après le safran.

 

Par ailleurs, il est également intéressant de constater qu’aucun des dirigeants politiques ayant été à l’origine de la sortie de la zone franc de ces trois pays stratégiques que sont la Mauritanie, la Guinée et Madagascar, n’a été assassiné, tout comme pour le Mali. Ce qui contredit très clairement les affirmations de certains propagandistes manipulateurs des foules africaines et déstabilisateurs du continent, qui accusent régulièrement la France d’empêcher depuis des décennies toute sortie d’un pays de la zone franc, en assassinant tout Président africain qui le souhaiterait…

 

 

50 ans plus tard… des objectifs loin d’être atteints

 

Un demi-siècle après leur sortie de la zone franc, période si longue que la grande majorité des Africains ignorent aujourd’hui totalement ce double fait, force est de constater que les résultats obtenus ont été largement inférieurs aux promesses initialement faites. Alors que Madagascar était en 1973 le pays le plus riche de toute l’Afrique de l’Est, devançant notamment le Kenya, la Grande île est aujourd’hui le quatrième pays le plus pauvre de la région et le sixième du continent. Avec un PIB par habitant de seulement 505 dollars début 2023, selon les dernières données de la Banque mondiale, elle se classe ainsi devant la Somalie, le Soudan du Sud (pays africain le plus pauvre, à tel point que les données économiques sont souvent indisponibles), la Sierra Leone (pays le plus pauvre d’Afrique de l’Ouest), le Burundi, autre pays francophone situé en dehors de la zone franc, et la Centrafrique, pays de la zone franc connaissant de graves difficultés depuis plusieurs années et passé sous le contrôle de la Russie dans d’inquiétantes proportions (cas unique en Afrique, le pays ne contrôle même plus ses douanes, et a ainsi fait un bond de plusieurs décennies en arrière en matière de souveraineté, pour revenir à une situation semblable à celle de l’époque de la colonisation).

 

Dernière illustration de cette extrême pauvreté, Madagascar, et malgré son gigantesque potentiel agricole, a connu une importante famine dans le sud du territoire fin 2021. Une tragédie qui suscita l’émotion de la communauté internationale, notamment avec des images de très jeunes enfants squelettiques essayant de manger le cuir de leurs chaussures…

 

Quant à la Mauritanie, celle-ci n’a heureusement pas connu la même trajectoire dramatique que Madagascar, réussissant même à poursuivre tranquillement son développement économique. Toutefois, force est de constater, là encore, que le pays n’a pas fait mieux que le Sénégal voisin, ou encore que la Côte d’Ivoire et le Cameroun, malgré de considérables richesses naturelles (fer, cuivre, or…) et une très faible population. À titre d’exemple, et selon les dernières données de la Banque mondiale, le taux d’accès à l’électricité n’a atteint que 47,7 % de la population en Mauritanie fin 2021, contre 68,0 % au Sénégal, ce qui la place ainsi presque exactement au même niveau que la Guinée (46,8 %) ou encore que le Rwanda, un des pays les plus pauvres et les moins industrialisés d’Afrique (48,7 % seulement, soit moins de la moitié de la population malgré un territoire 7,5 fois plus petit que celui du Sénégal, et le pillage désormais incontesté des richesses de l’Est du Congo-Kinshasa).

 

 

La zone franc CFA, zone économiquement la plus dynamique du continent

 

Ces différentes trajectoires, ainsi que celles de la Guinée et du Mali (sorti en 1962, avant de revenir au franc CFA en 1984, soit 22 ans plus tard, suite à de graves difficultés résultant de la mauvaise gestion économique du pays), est l’occasion de rappeler que la zone franc est globalement et historiquement la partie la plus dynamique économiquement du continent, la moins touchée par l’inflation et la mieux gérée. En effet, ce vaste ensemble qui recouvre 54 % de la population de l’Afrique subsaharienne francophone, et en rassemble 14 des 22 pays (dont la Guinée équatoriale, partiellement francophone, et les Comores, avec leur franc comorien), ainsi que la Guinée-Bissau, a réalisé en 2022 les meilleures performances économiques du continent pour la neuvième année consécutive et la dixième fois en onze ans, affichant un taux de croissance annuel de 3,3 % en moyenne sur la décennie 2013-2022 (et même 4,0 % hors cas très particulier de la pétrolière Guinée équatoriale), contre seulement 2,3 % pour le reste de l’Afrique subsaharienne (moyenne globale tirée vers le bas par les niveaux de croissance des espaces anglophone et lusophone). Quant à l’inflation, les 15 pays de la zone franc (donc les 14 pays ayant pour monnaie le franc CFA + les Comores) n’ont enregistré qu’un taux d’inflation annuel de 1,9 % sur cette même décennie, contre non moins de 15,1 % pour le reste de l’Afrique subsaharienne (7,6 % pour la partie francophone de cet ensemble).

 

Grâce à leur dynamisme, la Côte d’Ivoire est récemment devenue le pays le plus riche d’Afrique de l’Ouest continentale en termes de PIB par habitant, malgré de très modestes richesses naturelles, en comparaison avec le Ghana et le Nigeria (ce dernier a produit ces dernières années entre 40 et 60 fois plus de pétrole que la Côte d’Ivoire, et le Ghana a extrait six fois plus de pétrole et trois à quatre fois plus d’or), tandis que le Gabon continue d’affirmer son statut de pays le plus riche d’Afrique continentale, en devançant le Botswana, pourtant deuxième producteur mondial de diamants depuis des décennies, après la Russie. À titre de comparaison, seuls 8,2 % de la population gabonaise n’est pas encore raccordée au réseau électrique, contre non moins de 26,3 % pour le Botswana, soit plus d’un quart de la population de ce pays, présenté par certains, dont la connaissance de l’Afrique est assez limitée, comme un modèle de développement pour le continent…

 

La Côte d’Ivoire est même devenue le seul pays africain, assez modestement pourvu en matières premières non renouvelables (et hors très petits pays de moins d’1,5 million d’habitants), à dépasser en richesse un pays d’Amérique hispanique, à savoir le Nicaragua dont le PIB par habitant atteignait 2 255 dollars début 2023 (contre 2 486 dollars). La Côte d’Ivoire devrait d’ailleurs assez bientôt devancer également le Honduras (3 040 dollars par habitant). De son côté, le Sénégal est devenu le pays le plus industrialisé d’Afrique de l’Ouest (devant le Nigeria, selon le dernier rapport de la Banque africaine de développement, publié en novembre 2022), a mis en service en décembre 2021 le train le plus rapide d’Afrique subsaharienne, à égalité avec le Gautrain sud-africain (160 km/heure), et devrait assez bientôt, lui aussi et avec le Cameroun, dépasser le Nigeria pétrolier et gazier en termes de richesse par habitant, grâce à des taux de croissance largement supérieurs (et dont la valeur de la monnaie a été divisée par plus de mille depuis sa création, entraînant une forte dollarisation du pays, ainsi qu’une utilisation grandissante du franc CFA dans les zones frontalières).

 

Quant au Niger, ce pays enclavé n’est désormais plus le pays le plus pauvre d’Afrique de l’Ouest, ayant récemment dépassé la Sierra Leone (533 dollars par habitant, contre 461 dollars). Le dynamisme économique observé au cours des quelques dernières années se manifeste notamment par la construction actuelle d’un grand barrage hydroélectrique sur le fleuve Niger, qui devait entrer en activité en 2025. Attendu depuis des décennies, et enfin en chantier grâce à la détermination des autorités nigériennes d’avant le putsch, ce gigantesque projet, aujourd’hui à l’arrêt, devrait permettre d’accélérer considérablement le développement du pays tout en réduisant grandement sa dépendance vis-à-vis de l’étranger. Et ce, en augmentant fortement sa production électrique, en l’affranchissant de sa dépendance en la matière à l’égard du Nigeria, et en offrant à son agriculture non moins de 45 mille hectares de nouvelles terres irriguées et hautement fertiles (qui réduiront également les importations de produits alimentaires).

 

Si la politique de développement, aujourd’hui interrompue par le coup d’État militaire, devait reprendre, le Niger quittera assez prochainement la liste des dix pays les plus pauvres du continent. Il est d’ailleurs à noter que le Niger dépasse désormais non moins de neuf pays africains en matière de développement humain, selon le dernier classement de la fondation Mo Ibrahim, publié en janvier 2023. Un classement plus fiable que celui de l’ONU, qui comporte de nombreuses incohérences, et qui a longtemps et étrangement placé systématiquement le Niger, au taux de fécondité le plus élevé au monde, à la dernière position du classement (même derrière un pays comme le Soudan du Sud, réputé être le moins développé du continent – avec la Somalie, non classée…).

 

La supériorité économique de la zone franc CFA est d’ailleurs à l’origine de l’adhésion de deux pays n’ayant aucun lien historique avec la France, à savoir la Guinée équatoriale en 1985 (ancienne colonie espagnole, devenue partiellement francophone) et la Guinée-Bissau en 1997 (ancienne colonie portugaise). Deux pays dans lesquels il n’existe d’ailleurs aucune hostilité populaire ou médiatique à l’égard du franc CFA, ni aucune accusation farfelue de pillage et de domination à l’égard de la France… Par ailleurs, cela explique aussi probablement pourquoi le Mali, le Burkina Faso, la Centrafrique et le Niger ne demandent toujours pas de sortir du franc CFA…

 

Par

Ilyes Zouari

 

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Les travailleurs sous-traitants d’Écolog manifestent pour leurs droits à la sécurité sociale et aux soins médicaux

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Les travailleurs sous-traitants d’Écolog manifestent pour leurs droits à la sécurité sociale et aux soins médicaux

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Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – Une importante manifestation s’est déroulée ce mardi 19 septembre devant les locaux de l’entreprise Écolog, réunissant une cinquantaine d’employés mécontents. Ces travailleurs, employés par des entreprises sous-traitantes telles que LJD et Bamelec, revendiquent leur droit à être déclarés à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et à bénéficier du versement des frais médicaux qui leur sont dus.

 

Le dilemme des travailleurs sous-traitants

 

La situation des employés de ces entreprises sous-traitantes est complexe. Bien qu’ils travaillent pour Écolog, ils sont officiellement employés par LJD et Bamelec. Cela signifie que la responsabilité de leur déclaration à la CNSS et du versement des frais médicaux repose sur ces entreprises intermédiaires.

 

Cependant, selon Christian Bambouli, délégué du personnel, Écolog a confirmé qu’ils versent régulièrement les frais d’assurance santé aux agences sous-traitantes et a demandé aux travailleurs de régler cette question directement avec leurs employeurs intermédiaires.

 

Les revendications des travailleurs

 

Les travailleurs sous-traitants réclament en premier lieu leur déclaration à la CNSS. Ils soulignent que les frais de sécurité sociale sont déjà prélevés sur leurs salaires, mais qu’ils n’ont pas été enregistrés auprès de la CNSS, ce qui les prive de leurs droits sociaux.

 

En outre, ils demandent le versement des frais médicaux. Les travailleurs estiment que, bien qu’Écolog verse ces frais à leurs employeurs intermédiaires, ils n’ont pas reçu la couverture médicale nécessaire. Cette situation a conduit à des conditions de travail précaires, avec des travailleurs confrontés à des problèmes de santé non pris en charge.

 

Témoignage d’un travailleur

 

Constantin Bimako, l’un des grévistes, témoigne des difficiles conditions de travail qu’il a rencontrées depuis un an chez Écolog. Il déclare que malgré les prélèvements pour la couverture médicale, il n’a pas été déclaré à la CNSS. Il souligne également les conditions de travail extrêmement difficiles dans lesquelles il évolue, notamment dans une chambre froide où la température peut atteindre des niveaux dangereux pour la santé. Il raconte également le tragique décès d’un collègue dont l’administration n’a pas pu financer les soins médicaux.

 

Les réponses des entreprises intermédiaires

 

Le groupe Bamelec, l’une des entreprises sous-traitantes d’Écolog, a affirmé avoir des preuves de paiement de la couverture sanitaire à ASCOMA et une liste des employés déclarés à la CNSS. Cependant, l’authenticité de ces documents est encore remise en question par les grévistes.

 

La société LJD, une autre entreprise sous-traitante, n’a pas encore répondu aux préoccupations des travailleurs.

 

La manifestation des travailleurs sous-traitants d’Écolog met en lumière les défis auxquels sont confrontés de nombreux employés dans ce secteur. Les revendications des travailleurs soulignent l’importance de la transparence et de la responsabilité dans les relations entre les entreprises principales et leurs sous-traitants. Il est essentiel que les autorités compétentes et les entreprises concernées examinent attentivement ces questions pour garantir le respect des droits des travailleurs et leur accès à une couverture médicale adéquate.

 

Par Anselme Mbata

 

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Crise à la Mairie de Bangui : Le personnel dépose un préavis de grève pour revendiquer ses droits

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Crise à la Mairie de Bangui : Le personnel dépose un préavis de grève pour revendiquer ses droits

 

Centrafrique.org/crise-a-la-mairie-de-bangui-les-employes-menacent-dobserver-une-greve-a-partir-du-lundi/assemblee-generale-des-employes-de-la-mairie-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-68819″ data-wpel-link=”internal”>Assemblée générale des employés de la mairie de Bangui
Assemblée générale des employés de la mairie de Bangui. CopyrightCNC

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 20 septembre 2023 (CNC) – Le personnel de la Mairie de Bangui a déposé lundi un préavis de grève de trois jours, faisant ainsi écho à une longue liste de préoccupations liées à leurs conditions de travail et à leur bien-être financier. Cette décision a été prise après une assemblée générale tenue vendredi dernier à Bangui, où les employés ont exprimé leur frustration concernant les arriérés de salaire et le non-versement des cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

 

Le secrétaire général du syndicat de base de la Mairie de Bangui, Tiburce Bongo, a expliqué les raisons derrière cette action. Il a déclaré : “On a déposé le préavis de grève par rapport aux arriérés de salaire. Présentement au niveau de la mairie, les banquiers ont deux mois d’arrêt de salaire, donc le mois de novembre 2022 n’est pas encore payé, et le mois d’août 2023 également. Les numéraires totalisent quatre mois d’arriérés, couvrant les mois de mai, juin, juillet et août. Les balayeurs et gardiens des marchés comptent aujourd’hui cinq mois d’arriéré de salaire, tandis que les éboueurs cumulent neuf mois d’arriérés de salaire.”

 

Cependant, la situation ne s’arrête pas là. Les employés de la Mairie de Bangui dénoncent également le non-versement à la CNSS des cotisations sociales prélevées sur leurs salaires. Cette négligence compromet sérieusement les droits à la retraite de ceux qui ont atteint cet âge d’éligibilité. Jusqu’à présent, aucune réponse satisfaisante n’a été apportée à ces préoccupations, ce qui a poussé les employés à déposer ce préavis de grève.

 

Le syndicat du personnel de la Mairie de Bangui estime que la grève est un dernier recours pour attirer l’attention des autorités sur ces problèmes criants. Si des réponses adéquates ne sont pas fournies dans un délai raisonnable, le personnel est prêt à aller de l’avant avec la grève pour faire valoir ses droits.

 

La situation à la Mairie de Bangui met en lumière les défis auxquels sont confrontés de nombreux travailleurs du secteur public en République centrafricaine . Les retards de paiement des salaires et le non-versement des cotisations sociales représentent non seulement une violation des droits des travailleurs, mais ils créent également des difficultés financières et de l’incertitude pour les employés et leurs familles.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Sexe et pouvoir en Centrafrique : le scandale du président putschiste Touadera

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Sexe et pouvoir en Centrafrique : le scandale du président putschiste Touadera

 

Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis
Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

 

Bangui, 19 septembre 2023 (CNC) –  La République centrafricaine  , un pays riche en culture et vachement aussi riche en histoire grâce au nombre de ses rebellions et aussi au nombre de ses multiples coups d’Etat, est aujourd’hui le théâtre d’une autre histoire scandaleuse qui vient s’enrichir son histoire vachement déjà riche et secoue l’ensemble des nations au monde désormais. Au cœur de cette controverse histoire, c’est le président putschiste constitutionnel Faustin Archange Touadera. Il est sous le feu des projecteurs pour ses liaisons tumultueuses avec des conséquences désastreuses qu’elles entraînent sur le pays et surtout, sur les filles. Le sexe et le pouvoir se mêlent de manière choquante, révélant un côté obscur de la politique centrafricaine.

 

Touadera, un président putschiste avec trois femmes officielles.

 

Faustin Archange Touadera, a déjà chez lui trois femmes officiellement reconnues, mais cela ne semble pas le suffire à étancher sa soif de relations amoureuses. Le putschiste Touadera poursuit ses multiples conquêtes des maîtresses ave son titre à travers le pays et à l’étranger, brouillant les frontières entre sa vie personnelle et son rôle politique. Parmi ses conquêtes notoires, on compte déjà et l’on peut recompter dans son gouvernement, la ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpou-Temon, et la ministre de la Culture, Jennifer Saraiva-Yanzéré.

 

La ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo TémonImage : Pressedienst
La ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo TémonImage : Pressedienst

 

Un réseau de relations scandaleux

 

Ce qui est plus choquant, c’est que le président putschiste Faustin Touadera ne s’arrête pas là, sur les deux femmes qu’il les a placées dans ses gouvernements à répétition. Il étend, et continue d’étendre, ses réseaux de relations jusqu’aux enfants même de ses collaborateurs et de ses amis proches, tels que les filles de Simplice Mathieu Sarandji, président de l’Assemblée nationale, les filles d’Émile Gros Nakombo, président de la délégation spéciale de la ville de Bangui et les filles de Pierre Somsé, son ministre de la Santé Publique, pour ne citer que ceux-ci.

Non content de simplement fréquenter ces jeunes femmes, le président putschiste les nomme ensuite à des postes de responsabilité au sein du pouvoir ou  dans son cabinet ou dans un cabinet ministériel, comme l’a été le cas avec la mauricienne Sandra Bodin. Une belle occasion pour lui de les aligner sur des missions à l’extérieur du pays à tour de rôle.

 

L’abus de pouvoir exposé au grand jour

 

La révélation la plus troublante est que le président putschiste Faustin Archange Touadera intègre ces jeunes femmes dans sa délégation lors de ses voyages à l’étranger, ouvrant ainsi la porte aux abus de pouvoir divers et aux  corruptions dignes de ce nom. Les conséquences de cette pratique ne se font pas attendre non plus. Les jeunes femmes se rivalisent désormais ouvertement entre elles pour gagner les faveurs du président, et cela a récemment atteint son apogée et un point très critique lors qu’une violente altercation a eu lieu au Cuba la semaine dernière entre la fille du ministre Pierre Somsé, la brune jeune mademoiselle la plus cherie de Touadera, Sandra Somsé, et l’ancienne, la plus vielle et démodée à ses yeux, Madame la ministre des Affaires étrangères, madame Sylvie Baïpou Temon. Les deux jeunes femmes se sont battues comme à l’école primaire pour déterminer qui aurait l’honneur d’accompagner désormais Faustin Archange Touadera.

 

Les répercussions sur la nation centrafricaine

 

Ce scandale met en lumière la déliquescence des institutions politiques en République centrafricaine. L’exploitation des relations personnelles pour des gains politiques et financiers est non seulement inacceptable sur le plan éthique, mais elle sape également la stabilité du pays. Les luttes internes pour gagner les faveurs du président peuvent détourner l’attention des véritables enjeux et des besoins du peuple centrafricain.

 

Précisons que l’affaire des conquêtes du président putschiste Faustin Archange Touadera révèle un sombre chapitre de la politique en République centrafricaine, où le pouvoir est utilisé pour satisfaire des désirs personnels, et où les conséquences touchent non seulement les personnes impliquées, mais aussi toute une nation. Les détails de cette affaire continuent de se dévoiler, laissant de nombreux citoyens inquiets pour l’avenir de leur pays. La République centrafricaine mérite une gouvernance responsable et transparente, plutôt que d’être le théâtre de scandales politiques qui sapent la confiance du peuple envers ses dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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