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Victoire du lycée Saint-Charles de Bangui dans la deuxième édition du concours de plaidoirie CEJA

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Victoire du lycée Saint-Charles de Bangui dans la deuxième édition du concours de plaidoirie CEJA

 

Centrafrique.org/lassociation-action-solidaire-organise-un-seminaire-atelier-sur-legalite-et-le-droit-a-la-sante-sexuelle/les-jeunes-filles-des-differents-lycees-de-la-capitale-participants-au-seminaire/” rel=”attachment wp-att-61682″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/12/Les-jeunes-filles-des-differents-lycees-de-la-capitale-participants-au-seminaire-450×410.jpg” alt=”Les jeunes filles des différents lycées de la capitale, participants au séminaire” width=”450″ height=”410″ />
Les jeunes filles des différents lycées de la capitale. CopyrightCNC

 

Bangui, 19 février 2024 (CNC)  – Le lycée catholique Saint-Charles de Bangui triomphe lors du concours de plaidoirie CEJA, battant le lycée de Miskine. Une victoire cruciale soulignant l’engagement des élèves en faveur de l’éducation.

 

La deuxième édition du concours de plaidoirie organisé par le centre d’étude juridique africaine CEJA  a atteint son apogée avec la victoire du lycée Saint-Charles de Bangui. La compétition a opposé deux établissements, Saint-Charles et Miskine, dans des débats ardents où les élèves du premier ont assumé le rôle des avocats de l’État, tandis que ceux du second ont défendu les intérêts d’associations d’élèves poursuivant l’État pour non-respect du droit à l’éducation.

 

Les échanges houleux ont atteint leur point culminant avec la victoire du lycée Saint-Charles. Diaco Pogo, une élève de Saint-Charles, a partagé ses pensées en encourageant ceux qui n’ont pas réussi, soulignant que l’échec est une opportunité de perfectionnement. Le lycée de Miskine, classé deuxième pour la deuxième fois consécutive, reste déterminé, avec Prínciana Mbobona exprimant sa fierté et ses aspirations à devenir avocate.

 

La récompense exceptionnelle de cette année, dévoilée par Patrick Lessaine, président du Centre d’études juridiques africaines, comprend des ordinateurs et des tablettes, favorisant l’éducation. De plus, un prix complémentaire sous forme d’un contrat de travail est offert, ouvrant des opportunités aux lauréats dans leur établissement.

 

La victoire du lycée Saint-Charles souligne l’importance de promouvoir le débat juridique chez les élèves, ouvrant des portes vers des carrières prometteuses.

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique : formation en diplôme d’état-major, un jalon pour la gendarmerie nationale

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Formation en diplôme d’état-major, un jalon pour la gendarmerie nationale

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/FB_IMG_1708249852978-450×280.jpg” alt=”Le général Landry Ulrich Dépot, Directeur général de la gendarmerie habillé en tenue bleue de la gendarmerie en revue des hommes d’honneur ” width=”498″ height=”310″ />
Le général Landry Ulrich Dépot, Directeur général de la gendarmerie nationale centrafricaine

 

Bangui, 19 février 2024 (CNC) – La Gendarmerie nationale centrafricaine marque une étape cruciale avec la remise des parchemins à 21 officiers, formés pendant sept mois sur la gestion de l’administration.

 

La première promotion, baptisée “Faustin Archange Touadera,” a suivi une formation approfondie comprenant la connaissance générale de la gendarmerie, les techniques de commandement, et la gestion administrative. Le Chef d’escadron Julien Ngoniféi, major de la promotion, exprime sa gratitude envers les encadreurs et souligne l’engagement à travailler dans le bureau d’État-major et l’administration, promettant une réponse efficace aux directives.

 

Le directeur général de la gendarmerie, le général Landry Ulrich DEPOT, souligne l’importance de cette promotion dans la perspective de la création de quatre légions territoriales et de quatre légions mobiles par le président de la République. Cette expansion vise à renforcer la présence de la gendarmerie sur l’ensemble du territoire national. Il insiste sur la nécessité de préparer des cadres capables de servir efficacement ces nouveaux postes.

 

Les gendarmes de la première promotion à la formation diplômante en état-major, baptisée Faustin Archange Touadera. Tous habillés en tenue de la gendarmerie avec les gangs blancs en main
Les gendarmes de la première promotion à la formation diplômante en état-major, baptisée Faustin Archange Touadera.

 

La formation en diplôme d’état-major, axée sur les réalités centrafricaines, a marqué un tournant, soutenue par l’ambassade de France. Cette collaboration a permis, pour la première fois, à un nombre significatif d’apprenants centrafricains de suivre cette formation sur place, éliminant la nécessité de voyager à l’étranger. La diversité des enseignements a couvert des domaines cruciaux, préparant les officiers à des responsabilités élargies.

 

La conclusion de cette formation d’état-major représente un progrès significatif pour la Gendarmerie Nationale, renforçant sa capacité à répondre aux défis actuels et futurs.

 

Par Prisca VICKOS

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Bozoum : Un dialogue crucial pour l’inclusion des personnes handicapées

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Bozoum : Un dialogue crucial pour l’inclusion des personnes handicapées

 

Centrafrique.org/linitiative-inspirante-les-personnes-handicapees-transforment-leurs-vies-grace-au-commerce-transfrontalier/les-handicapes-a-la-frontiere-du-cameroun-rca/” rel=”attachment wp-att-71100″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/Les-handicapes-a-la-frontiere-du-Cameroun-RCA-450×203.jpg” alt=”Les handicapés à la frontière du Cameroun – RCA” width=”450″ height=”203″ />
Les handicapés à Cantonnier, une ville frontalière du Cameroun. CopyrightCNC

 

 

Bozoum, 19 février 2024 (CNC).  

À Bozoum, une réunion de trois jours entre le gouvernement centrafricain, l’ONG internationale Handicap International et plus de 60 membres de l’Association des personnes handicapées s’est tenue. Cette réunion vise à améliorer les conditions de vie des personnes vivantes avec des handicapes. 

  

La ville de Bozoum, située dans l’Ouham-Pendé, est le théâtre d’une collaboration entre le gouvernement centrafricain et l’ONG Handicap International pour améliorer les conditions de vie des personnes handicapées. Plus de 60 membres de cette association ont partagé leurs difficultés lors de cette rencontre cruciale. 

  

Les participants, comprenant des acteurs de l’éducation et des humanitaires, ont discuté des barrières empêchant les personnes handicapées de participer pleinement à la société. Dieudonné Agou, vice-président de l’association, souligne les défis auxquels sont confrontées les personnes handicapées, tant au niveau des droits que de l’accès à l’éducation. Les enfants handicapés font face à des obstacles majeurs pour recevoir une éducation de qualité. 

  

Ernest Yorolo, président local des personnes handicapées, s’engage à sensibiliser l’opinion sur les conséquences de la discrimination envers cette communauté. Malgré les défis, il affirme que les personnes handicapées ont un rôle essentiel dans le développement du pays que certains ignorent sans réflexion. La mission actuelle vise à éduquer sur les droits et les devoirs, appelant le gouvernement à intervenir. 

  

Le constat à Bozoum révèle que l’accès à l’éducation demeure difficile pour les personnes handicapées. L’inspection académique, représentée par Élie Célestin Fiongaï, inspectrice d’académie de l’Ouham-Pendé, promet de contribuer à inverser cette tendance. L’ONG Handicap international collabore avec le ministère pour former les cadres de l’éducation, en mettant l’accent sur l’inclusivité, assurant un accès équitable à l’éducation pour tous les enfants handicapés ou non. 

  

Les couches sociales vulnérables de Bozoum plaident pour une implication accrue d’autres acteurs dans le processus de développement local. La nécessité d’une approche holistique pour surmonter les obstacles sociaux et éducatifs auxquels sont confrontées les personnes handicapées est soulignée. 

  

Rappelons que Bozoum aspire à un avenir inclusif où la discrimination envers les personnes handicapées est combattue, ouvrant la voie à un développement local équitable. 

 

Par Fortuné Boberang

 

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CENTRAFRIQUE : LA COMPILATION DES ACCORDS DE DÉFENSE PAR LE POUVOIR DE BANGUI ET LA LIQUIDATION DE LA DÉMOCRATIE

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CENTRAFRIQUE : LA COMPILATION DES ACCORDS DE DÉFENSE PAR LE POUVOIR DE BANGUI ET LA LIQUIDATION DE LA DÉMOCRATIE

 

Centrafrique.org/visite-du-president-rwandais-a-bangui-ou-sont-partis-les-mercenaires-russes/touadera-serre-la-main-de-kagame-2/” rel=”attachment wp-att-33295″ data-wpel-link=”internal”>
Touadera et son homologue Kagamé.

 

 

Bangui, 18 février 2024 (CNC)  

 A l’entame de la première mandature, l’assistance militaire française a suspendu sa coopération alors que les groupes armés non conventionnels étaient en pleine ascension. Apeuré par l’hégémonie galopante des rebelles, le pouvoir de Bangui s’est précipitamment lancé dans une vaste croisade de chasse aux accords de défense.

 

Par définition, un accord de défense est une coopération militaire entre un ou plusieurs États visant à s’entraider dans les domaines de sécurité, de formation, d’assistance technique, de partage de renseignements, de la logistique etc…

Il apparaît important de souligner que les accords de défense sont autorisés par les textes en vigueur mais ces derniers sont assortis de certains conditions.

En effet, l’alinéa 2 de l’article 91 de la constitution du 30 mars 2016 dispose que : « la ratification ou la dénonciation des accords internationaux ne peut intervenir qu’après autorisation du parlement notamment en ce qui concerne les traités de paix, les traités de défense… ».

Ainsi, face à l’effectivité du désengagement militaire de la France en 2018 et animé par le souci de diversifier les partenariats, le pouvoir de Bangui a scellé chronologiquement des accords de défense avec les Mercenaires russes de Wagner en 2018, ensuite le Rwanda en 2021 alors que ce dernier disposait déjà d’un fort contingent au sein de la force onusienne stationnée dans la capitale centrafricaine. Vinrent ensuite le tour du Gabon en 2023, des mercenaires américains de Bancroft en 2023 et enfin des Ougandais en 2024.

Au dernier constat, le pouvoir de Bangui qui a modifié illégalement la loi fondamentale dans l’optique de confisquer le pouvoir en s’offrant la possibilité d’un troisième mandat se retrouve avec un nombre pléthorique de forces étrangères armées jusqu’aux dents sur le territoire national.

Au regard des inquiétudes lisibles sur le front de chaque centrafricain qui ne cesse de subir la terreur  multiforme de ses différentes forces militaires, le citoyen lambda s’interroge :

Quel est le projet de compiler plusieurs forces militaires étrangères sur le territoire national ?

Quels sont les contenus de ces différents accords de défense ?

L’assemblée nationale a t-elle donné son autorisation pour la ratification de ces différents accords de défense ?

N’existe t-il pas de risques d’enchevêtrement ou de chevauchement des intérêts politiques, économiques et géostratégiques de ses forces militaires et paramilitaires sur le développement du pays ?

Ces différents accords de défense présentés comme des atouts pour la stabilité politique du pouvoir de Bangui ne peuvent-ils pas s’ériger en piège infernal contre leurs promoteurs ?

En tout état de cause, la stratégie de confiscation de pouvoir qui institutionnalise la culture de la terreur et la rupture de la tradition démocratique peine à convaincre les observateurs nationaux et internationaux et ouvre royalement la voie à une crise politique sans précédent.

Pour finir, n’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne fait pas aux autres ce qu’on aimerait pas qu’on nous le fasse, on ne récolte au passage que ce qu’on a semé et qu’au final les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

Par Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Environnementaliste,

Administrateur des élections.

 

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Malnutrition Aiguë en Centrafrique : L’Écart entre les Faits et les Statistiques

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Malnutrition Aiguë en Centrafrique : L’Écart entre les Faits et les Statistiques

 

Parfait Dosséli, is a nurse supervisor at Bossangoa’s hospital and he is working in the nutrition department. Every day, he provides treatment to malnourished children. He is pictured here giving intravenous treatment to a child suffering from a form of malnutrition called marasmus.CopyrightMSF.

 

 

Bangui, 18 février 2024 (CNC)  

La présentation des résultats sur la malnutrition aiguë en Centrafrique suscite des doutes quant à la manipulation des chiffres. Une soi-disant avancée soulève des questions cruciales.

 

La réduction de la malnutrition aiguë en Centrafrique, présentée comme une avancée significative, nécessite un examen minutieux. Le Dr Belou Siolombari, chef de service de nutrition au ministère de la Santé, souligne le processus lent sur 29 mois. Cependant, la prudence est de mise face à cette déclaration triomphante.

 

L’étude vise à simplifier le traitement de la malnutrition aiguë, avec une réduction des médicaments et des critères d’admission. Bien que le Dr Siolombari parle d’un “très grand pas”, il est crucial de se demander si cette simplification ne compromet pas la qualité des soins. Les implications à long terme sur la santé des enfants méritent une réflexion approfondie.

 

Le discours sur la réduction du taux de malnutrition aiguë de 6-7% à 5% est présenté comme une réussite. Cependant, les chiffres nécessitent une analyse approfondie. Est-ce une véritable amélioration ou une manipulation statistique pour masquer des lacunes potentielles dans le traitement des cas sévères?

 

La référence à l’OMS et son objectif d’atteindre un taux inférieur à 5% soulève des questions sur la crédibilité des données présentées. La pression pour se conformer aux normes internationales peut parfois conduire à des pratiques douteuses. La population mérite une transparence totale sur la méthodologie utilisée et les décisions prises.

 

Le pays est appelé à se réunir pour discuter des mesures à prendre, mais quelles garanties avons-nous que les résultats de l’étude seront appliqués de manière éthique? Les intérêts politiques ou financiers pourraient-ils influencer les décisions au détriment de la santé des enfants?

 

En un mot, la réduction de la malnutrition aiguë doit être applaudie, mais la transparence et la rigueur scientifique sont cruciales pour garantir des soins de qualité.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Forum de Consolidation de la Paix à Kaga-Bandoro : Vers des Stratégies Innovantes pour Préserver la Sérénité

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Forum de Consolidation de la Paix à Kaga-Bandoro : Vers des Stratégies Innovantes pour Préserver la Sérénité

 

Centrafrique.org/rca-la-ville-de-kaga-bandoro-engagee-sur-la-voie-de-la-paix-et-du-vivre-ensemble/photo-prise-a-kaga-bandoro-par-loim-sur-les-reconciliations/” rel=”attachment wp-att-42078″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/11/photo-prise-a-Kaga-Bandoro-par-lOIM-sur-les-reconciliations-450×300.jpg” alt=”La ville de Kaga Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble” width=”450″ height=”300″ />
La ville de Kaga Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble

 

 

Bangui, 18 février 2024 (CNC)  

 La Clôture du forum à Kaga-Bandoro jeudi dernier a marqué un engagement fort en faveur de la paix, réunissant divers acteurs pour proposer des stratégies novatrices.

 

Jeudi dernier, la ville de Kaga-Bandoro a été le théâtre de la clôture d’un forum crucial, organisé par la plateforme des organisations de la société civile de la Nana-Gribizi. L’objectif principal de cet événement était de formuler des stratégies visant à maintenir la paix dans une région secouée par des années de conflits armés.

 

Pendant deux jours, les participants, représentant divers secteurs de la société, ont pris part à des discussions constructives. La plateforme de la société civile, composée de leaders religieux, de jeunes, de représentants de comités locaux de paix et de réconciliation, ainsi que de responsables d’organisations féminines, a joué un rôle central dans la coordination de cet événement. Des fonctionnaires, des conducteurs de moto-taxi, des chefs de quartier, des commerçants et des personnes vivant avec un handicap ont également contribué à la diversité des perspectives.

 

Olga Locady Simandelé, présidente de la plateforme, a souligné l’importance de l’unité face aux menaces persistantes. Elle a souligné les attaques de groupes armés dans les préfectures voisines et a appelé toutes les couches de la société à s’engager pour la paix, mettant particulièrement l’accent sur la jeunesse, souvent vulnérable aux influences conflictuelles.

 

“Dans les préfectures voisines, des groupes armés attaquent, et c’est pourquoi nous avons appelé toutes les couches et tous les jeunes. Les jeunes sont souvent les premiers à prendre les armes. Nous disons plus jamais ça, nous voulons la paix dans notre préfecture”, a déclaré Mme Simandelé.

 

Les participants ont émis des recommandations cruciales pour renforcer la paix dans la région. Désiré Fulbert Hondo, rapporteur général du Présidium, a souligné la nécessité pour le gouvernement d’accélérer le processus de cartographie des couloirs de transhumance. Il a également appelé à une intensification des efforts de sensibilisation dans les zones concernées, ainsi qu’à la promotion d’un dialogue communautaire entre agriculteurs et éleveurs. Une demande de renforcement des capacités des acteurs de la justice, tant formels qu’informels, a également été soulignée.

 

Selon Awat Mahamat, sous-préfet de Kaga-Bandoro, un suivi rigoureux des recommandations émanant du forum est prévu. “Le CMO, qui est le comité de mise en œuvre préfectoral, présidé par le préfet, va pouvoir suivre les recommandations. Nous pouvons aussi, toutefois, convoquer une réunion afin de réviser ces recommandations pour que ces recommandations soient réalisées”, a-t-il déclaré.

 

Le forum de Kaga-Bandoro a jeté les bases d’une action concertée pour la paix, avec des recommandations concrètes pour un avenir plus serein.

 

Par Alfred Bazoui

Correspondant du CNC dans la Nana-Gribizi

 

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Vers une Transhumance Pacifique : Initiatives locales à Beya Nana

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Vers une Transhumance Pacifique : Initiatives locales à Beya Nana

 

Centrafrique.org/en-centrafrique-des-eleveurs-pris-en-tenaille-entre-milices-et-militaires-y-compris-les-mercenaires-de-wagner/une-dizaine-des-boeufs-au-bord-de-la-route-entre-bossemptele-et-baoro/” rel=”attachment wp-att-53088″ data-wpel-link=”internal”>Une dizaine des boeufs au bord de la route entre Bossemptele et Baoro
Une dizaine des boeufs au bord de la route entre Bossemptele et Baoro. Photo CNC / Gervais Lenga

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 18 février 2024 (CNC)  

Les autorités locales de Beya Nana, près de Bouar, dans la Nana-Mambéré, ont récemment orchestré une rencontre entre agriculteurs et éleveurs. Une démarche proactive pour favoriser la coexistence pacifique pendant la transhumance.

 

La commune de Beya Nana, située à proximité de Bouar, se prépare activement pour la prochaine saison de transhumance. Lundi dernier, elle a été le théâtre d’une réunion stratégique réunissant les principaux acteurs du monde rural, à savoir les agriculteurs et les éleveurs.

 

L’objectif principal de cette rencontre était de trouver des solutions pour assurer une transhumance sans heurts dans la région. Les autorités locales ont mis en avant l’importance de la collaboration entre ces deux groupes pour garantir la paix et le vivre-ensemble pendant cette période cruciale.

 

Les agriculteurs ont exprimé leurs préoccupations quant aux dégâts potentiels causés par le bétail lors de la transhumance. Ils ont souligné la nécessité de mettre en place des mesures préventives pour protéger les récoltes et préserver les moyens de subsistance locaux.

 

De leur côté, les éleveurs ont partagé les défis auxquels ils sont confrontés en termes de recherche de pâturages adéquats tout en évitant les zones agricoles. La question de la cohabitation pacifique entre les deux activités économiques était au cœur des débats.

 

L’initiative des autorités locales a mis en lumière l’importance de sensibiliser tous les acteurs du développement rural à la nécessité d’une transhumance apaisée. Des discussions ont eu lieu sur la mise en place de comités de médiation locaux, composés de représentants des deux parties, pour résoudre rapidement les conflits potentiels.

 

L’aspect environnemental a également été abordé, avec des suggestions pour promouvoir des pratiques agricoles durables et la gestion responsable des pâturages. Cette approche intégrée vise à trouver un équilibre entre les besoins agricoles et ceux de l’élevage, tout en préservant l’environnement.

 

Il est essentiel de souligner l’importance de cette initiative locale dans le contexte plus large de la République centrafricaine. La coopération entre agriculteurs et éleveurs ne se limite pas seulement à Beya Nana, mais elle peut servir d’exemple pour d’autres régions confrontées à des défis similaires.

 

En réalité, l’engagement des autorités locales à Beya Nana en faveur d’une transhumance pacifique est un pas significatif vers un développement rural harmonieux.

 

Par Gervais Lenga

 

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Urgence quartier Sara à Bangui :  10 Éleveurs Peul Enlevés par les Éléments FACA de BIT7

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Urgence quartier Sara à Bangui :  10 Éleveurs Peul Enlevés par les Éléments FACA de BIT7

 

Centrafrique.org/Centrafrique-derniere-minute-deux-vehicules-militaires-tchadiens-desarmes-a-la-frontiere-par-des-faca/patrouille_soldats_faca_sibut_centrafrique_corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-25608″ data-wpel-link=”internal”>Image d'illustration d'une patrouille des soldats FACA à Sibut. CopyrightCNC.
Image d’illustration d’une patrouille des soldats FACA . CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) –

 Dans une nuit dangoisse à Bangui, le quartier Sarah a été le théâtre dune opération brutale menée par les éléments du septième bataillon d’infanterie territoriale (BIT-7). Dans un acte choquant, 10 éleveurs Peul ont été enlevés, plongeant les habitants dudit quartier dans la peur et lincertitude.

 

Dans la nuit du jeudi au vendredi 16 février 2024, aux environs de 23 heures, jusqu’à minuit, une scène tumultueuse s’est déroulée au quartier Sarah à Bangui. Les éléments du 7e bataillon d’infanterie territoriale ont fait une entrée fracassante à bord de leurs véhicules blindés, perturbant la quiétude du quartier. La population, curieuse, est sortie de chez elle pour observer la situation.

 

Au cours de cette intervention musclée, les soldats FACA ont appréhendé dix éleveurs Peul. Ces hommes étaient des vendeurs de bétail, venus pour commercialiser leurs bovins sur le marché à bétail, également connu sous le nom de marché Bouboui, situé à 45 kilomètres de Bangui, sur la route de Boali. Après leurs activités commerciales, ils avaient l’habitude de passer la nuit chez leurs proches au quartier Sara.

 

Les soldats FACA ont arrêté ces éleveurs et les ont emmenés vers une destination inconnue, laissant les voisins perplexes et inquiets. Sur place, des murmures se sont élevés, alimentant les soupçons selon lesquels les soldats avaient orchestré un prétexte pour braquer les éleveurs. La raison en serait leur connaissance de la vente de bétail par ces derniers, suscitant l’intérêt des soldats pour l’argent potentiellement en leur possession.

 

Cette situation soulève des questions quant à la légalité des actions des forces de sécurité et à la protection des droits des éleveurs Peul à Bangui. Les habitants du quartier expriment leur mécontentement face à cette apparente pratique généralisée de braquage, où même les forces de l’ordre sont impliquées, en plus des mercenaires de Wagner et des policiers de l’OCRB.

 

Cette série d’incidents met en lumière une réalité alarmante où le braquage semble être devenu monnaie courante, avec des acteurs variés mais préoccupants. Dans ce contexte, la confiance dans les forces de sécurité est remise en question, et une action urgente est nécessaire pour restaurer la sécurité et la confiance au sein de la population.

 

Par Alain Nzilo

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Les pratiques énigmatiques de Touadéra : L’étrange “changement de mentalité” à travers les yeux du politologue Fari Taheruka Shabazz

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Les pratiques énigmatiques de Touadéra : L’étrange “changement de mentalité” à travers les yeux du politologue Fari Taheruka Shabazz

 

Centrafrique.org/les-barrieres-illegales-un-fardeau-ecrasant-pour-les-populations-du-nord-ouest/img-20240129-wa0059-1/” rel=”attachment wp-att-72931″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/IMG-20240129-WA0059-1-450×229.jpg” alt=”Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera habillé en polo rouge, pentalon noir en casquette bleu, debout devant un millier des femmes assises à même à terre affichant des signes de sollicitations en aide à lui” width=”485″ height=”247″ />
Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui

 

 

Bangui, 15 février 2024 (CNC) – Le 7 février 2024, suite à l’annulation de son déplacement à Washington par les USA, le président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera a plongé dans une étrange cérémonie, baptisée sobrement “changement de mentalité”. Cette analyse explore les liens entre cette opération mystérieuse et la secte sud-coréenne International Youth Fellowship (IYF), révélant des ramifications inquiétantes.

 

Le 7 février 2024, à Bangui, les événements prennent une tournure énigmatique alors que le président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera, contraint par l’annulation de son déplacement à Washington par les USA, se plonge dans une cérémonie étrange qu’il nomme sobrement “changement de mentalité”. Cette décision suscite des interrogations quant à ses motivations réelles, et l’analyste politique Fari Taheruka Shabazz décrypte ces séquences, dévoilant des nuances de magie noire à travers le voile de la politique.

 

L’analyse poussée de Fari Taheruka Shabazz révèle un acteur clé dans ce mystère : l’International Youth Fellowship (IYF), une secte déguisée en organisation non gouvernementale (ONG). Cette entité sud-coréenne, prétendument affiliée aux baptistes, opère dans l’ombre en menant une mission d’envoûtement au sein des hautes sphères administratives centrafricaines. Le “changement de mentalité” semble être plus qu’une simple expression politique, éveillant des inquiétudes quant à l’influence occulte de l’IYF dans le pays.

 

Le fondateur de l’IYF, le Révérend Ock Soo Park, émerge comme une figure centrale dans cette toile mystérieuse. Malgré l’affiliation auto-proclamée aux chrétiens baptistes de Corée du Sud, plusieurs entités ecclésiastiques coréennes rejettent l’IYF en tant que secte. Fari Taheruka Shabazz souligne cette dichotomie, suggérant que derrière le masque chrétien se cache un agenda occulte visant à manipuler les Africains à travers des pratiques mystiques.

 

L’analyse de Fari Taheruka Shabazz  s’approfondit en examinant l’infiltration réussie de lIYF en Ouganda, où la Première Dame a facilité un envoutement préoccupant des jeunes. Shabazz alerte sur les conséquences de cette manipulation, soulignant l’accaparement de terres et de ressources naturelles par cette secte dissimulée. Les ramifications de cette influence occulte s’étendent au-delà des rituels mystérieux, atteignant des aspects concrets de la vie quotidienne et des ressources nationales.

 

Avec les actions criminelles de Faustin Archange Touadera, c’est maintenant aux Centrafricains d’être exposés aux manœuvres de l’IYF. Shabazz interroge la conscience des hauts fonctionnaires, qu’ils soient chrétiens ou musulmans, se demandant s’ils sont conscients du caractère sectaire de l’IYF et de son objectif d’envoûtement. Cette mise en garde souligne l’importance de la vigilance face à des manipulations occultes qui pourraient compromettre la souveraineté nationale et les intérêts des citoyens.

 

En réalité, l’analyse perspicace de Fari Taheruka Shabazz met en lumière les connexions déconcertantes entre la politique de Faustin Archange Touadera et les pratiques occultes de l’IYF. La question demeure : les hauts fonctionnaires centrafricains sont-ils conscients du jeu occulte auquel ils participent, ou sont-ils les pions involontaires d’une manipulation déguisée en “changement de mentalité”? Cette réflexion appelle à une vigilance accrue et à une compréhension approfondie des forces qui façonnent la politique nationale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique :  l’OCRB désormais sous le contrôle total de Wagner

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l’OCRB désormais sous le contrôle total de Wagner

 

 

Centrafrique.org/rca-une-intervention-de-la-police-fait-un-mort-a-bimbo/vehicule-de-patrouille-de-locrb-antigang-devant-lecole-nationale-de-police-avec-des-policiers-debout-a-cote-le-5-aout-2019-par-micka-du-cnc-3/” rel=”attachment wp-att-41145″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/10/vehicule-de-patrouille-de-lOCRB-antigang-devant-lecole-nationale-de-police-avec-des-policiers-debout-a-cote-le-5-aout-2019-par-micka-du-cnc-450×337.jpg” alt=”Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) – Dans l’ombre grandissante de Wagner, l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB), autrefois pilier de la police centrafricaine en matière du banditisme comme son nom l’indique, est devenu les bras armés de la police politique du pouvoir et désormais confié au commandement et contrôle total des mercenaires du groupe Wagner. Ce passage a jeté un voile inquiétant sur la vie quotidienne des citoyens, instaurant une atmosphère de peur généralisée. Plongeons dans les rouages de ce changement abrupt et examinons les implications qui en découlent. 

  

Au cœur de cette prise de contrôle opérée par le groupe Wagner sur l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB), chaque facette de l’unité est désormais étroitement orchestrée par les membres de Wagner. Les patrouilles, les arrestations, les interrogatoires, les tortures, et même les actes d’assassinat au sein de l’OCRB sont dictés et soumis à leur autorité absolue. Son directeur, le commissaire divisionnaire de la police Armel BARABA, est devenu un instrument de service de ces mercenaires. Ce n’est plus seulement la corruption et la violence endémiques qui régnaient précédemment au sein de l’OCRB, mais une escalade exponentielle de ces abus. Les mercenaires du groupe Wagner imposent leur loi en dépouillant la population, exigeant des sommes d’argent, kidnappant des citoyens pour les contraindre à verser des rançons. 

  

Avant même cette mainmise de Wagner, l’OCRB du commissaire divisionnaire de la police Armel BARABA comme outil de service, était déjà plongé dans un abîme de corruption aggravée et de violences inouïes, mais avec le groupe Wagner aux commandes, ces actes sont amplifiés de manière déconcertante. Cette unité d’élite de la police nationale, qui autrefois représentait la tête de la police centrafricaine, devient une marionnette entre les mains de forces étrangères, des mercenaires au service d’un régime. Les actions de l’OCRB, de l’interpellation à la mise en justice, sont désormais dictées par le groupe Wagner. Ces mercenaires de Wagner imposent les infractions commises à prendre en compte, façonnent les accusations et influencent les verdicts en dictant les peines à prononcer aux juges, sapant ainsi la véritable indépendance judiciaire dans le pays. 

  

Cette mainmise totale sur l’OCRB signifie que la justice, en tant qu’institution, est assujettie aux intérêts de la Russie. La population centrafricaine, en conséquence, endure les conséquences dévastatrices de cette influence néfaste de la Russie. Avec l’OCRB, en tant que tête de la police, sous le contrôle absolu du groupe Wagner, le pays est plongé dans un chaos incontrôlé. Les fondements mêmes de la nation sont ébranlés, laissant le pays dans un état de désarroi total, et le futur semble incertain, voire sombre. 

  

Rappelons qu’avec l’OCRB du commissaire divisionnaire de la police Armel BARABA est désormais sous le contrôle absolu du groupe Wagner, la population centrafricaine vit dans l’ombre de l’incertitude. La peur généralisée a éclipsé les discussions publiques, laissant les citoyens contraints au silence. Les implications à long terme de cette mainmise étrangère sur la sécurité nationale soulèvent des questions cruciales sur la souveraineté et le destin du peuple centrafricain. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Affaire Missy Momo : quand la ministre de l’Urbanisme devient la cible du Directeur Général de l’ONASPORT

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Affaire Missy Momo : quand la ministre de l’Urbanisme devient la cible du Directeur Général de l’ONASPORT.

 

Au centre culturel Missi Momo

 

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) – Dans l’affaire conflictuelle aux multiples facettes du centre culturel Missy Momo, est né un autre conflit aux facettes aussi multiples qui s’émerge. Il met en lumière les tensions entre la préservation culturelle et les intérêts personnels en République centrafricaine. Au cœur de cette affaire qui laisse apparaitre, intérêts général et intérêt personnel, se trouve la ministre de l’Urbanisme, Madame Nicole Koué, devenue la cible principale de l’indéboulonnable Directeur Général de l’ONASPORT, le sieur Hervé Severin Lidamon. Les enjeux dépassent largement les simples allégations de rénovation des stades, révélant des motivations complexes et des manœuvres purement personnelles. Retour sur les dessous de cette affaire dite, “affaire du Centre Culturel Missy Momo”, de sa création à la vraie vérité qui se cache derrière cette affaire. 

  

La création du Centre Culturel Missi Momo. 

  

Le Centre Culturel Missy Momo avait initialement été installé devant le lycée Barthélemy-Boganda à Bangui, sur l’avenue de l’Indépendance. Cependant, une nuit tragique, le Centre Culturel fut la cible d’une destruction massive. Des individus vinrent, saccagèrent, et pillèrent les installations du Centre Culturel Missy Momo à leurs guises. 

  

Suite à cet événement dévastateur, le promoteur du centre culturel prit l’initiative d’adresser une correspondance au ministre de la Jeunesse et des Sports. En réponse, le ministre lui trouva un espace dans les environs du stade, un local en piteux état, qu’il parvint à transformer pour y installer le Centre Culturel Missy Momo. 

  

Cependant, avec le changement de ministre de la Jeunesse et des Sports, et la nomination du nouveau Directeur Général de l’ONASPORT, une nouvelle directive fut émise. Le DG de l’ONASPORT, l’indéboulonnable Hervé Severin Lidamon a décidé unilatéralement de résilier le contrat du Centre Culturel Missy Momo pour cette portion de terre, exigeant ainsi le départ sans condition du Centre Missy Momo de la zone, obligeant son initiateur à recourir à la hiérarchie républicaine. 

  

Intervention du président Touadera et traitement au niveau ministériel. 

  

Face à la décision unilatérale du tout puissant, l’indéboulonnable Directeur Général de l’ONASPORT de résilier le contrat du Centre Culturel Missy Momo, le promoteur de cette institution culturelle prit des mesures pour défendre ses droits. Il adressa une lettre au président de la République, avant son putsch, Monsieur Faustin Archange Touadera, exposant la situation et sollicitant son intervention. Le Président Touadera, prenant cette affaire au sérieux, transmit la lettre à son directeur de cabinet avec une notation explicite. 

  

La lettre fut alors acheminée au ministère de l’Urbanisme pour traitement. Sous l’impulsion présidentielle, le ministère de l’Urbanisme entama des démarches pour régler ce différend. Le promoteur du Centre Culturel Missy Momo fut contacté afin de signer un accord officiel pour l’attribution de la portion de territoire en question. 

  

Cependant, le ministère de l’Urbanisme émit des exigences spécifiques avant de concéder ce territoire. Des conditions strictes furent posées, notamment la garantie d’un accès gratuit pour les musiciens et d’autres engagements envers la communauté. En échange du respect de ces conditions, le ministère l’Urbanisme apposa sa signature sur le contrat avec le Centre Culturel Missy Momo, officialisant ainsi leur accord. A ce niveau, le contrat liant le Centre Culturel Missi Momo à l’ONASPORT, résilié unilatéralement par son DG, est mort et enterré. 

  

Cette démarche administrative permet tout simplement de clarifier, en droit simple, la situation et de garantir la légitimité du Centre Culturel Missy Momo dans son emplacement actuel. 

 

directeur général de l'ONASPORT , Lidamon
directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Confrontation judiciaire et tentatives de destruction. 

  

Malgré les décisions favorables de la justice en faveur du Centre Culturel Missy Momo, le Directeur Général de l’ONASPORT persiste dans ses efforts pour détruire le centre. À trois reprises, le Directeur Général a porté l’affaire devant la justice, mais chaque fois, ses demandes ont été rejetées, la justice accordant systématiquement raison au Centre Culturel Missy Momo. 

  

Face à ces revers judiciaires, l’indéboulonnable Directeur Général de l’ONASPORT s’enfiche et exprime ouvertement son intention de détruire le Centre Culturel Missy Momo par des moyens coercitifs. Des tracteurs furent envoyés pour procéder à la destruction, mais grâce à la mobilisation des jeunes centrafricains, cette tentative fut contrée avec succès. 

  

Malgré cet échec initial, l’indéboulonnable Directeur Général de l’ONASPORT n’abandonne pas sa volonté de détruire le Centre Culturel Missy Momo. 

 

des militaires devant le centre culturel Missy Momo
des militaires devant le centre culturel Missy Momo

 

Nouvelle stratégie et rhétorique du Directeur Général de l’ONASPORT.  

  

Face à une série d’échecs et de stratégies infructueuses, l’indéboulonnable Directeur Général de l’ONASPORT a adopté une nouvelle approche pour tenter de justifier ses actions et rallier l’opinion publique à sa cause. Il met désormais en avant le prétexte fallacieux de la rénovation du stade Barthélémy Boganda, qu’il prétend être bloquée en raison de la présence du Centre Culturel Missy Momo dans le secteur. 

  

Cette nouvelle stratégie vise à détourner l’attention du public en mettant en avant la rénovation des stades comme justification de ses actions contre le Centre Culturel Missy Momo et par extension, contre la loi et contre la justice. Pourtant à proximité de ce même stade, se trouve le terrain d’entraînement du club sportif Tempête Mocaf, qui a été récupéré et transformé en un centre culturel à but lucratif par Monsieur Alfred Poloko, un cadre du MCU, président du Conseil Économique et Social et membre de la loge de cryptomonnaie comme lui Hervé Severin Lidamon. 

  

Malgré la présence d’autres structures et bâtiments dans le secteur, tels que des immeubles construits par des Libanais, des ateliers de menuiserie des Camerounais et des restaurants, des buvettes, le Directeur de l’ONASPORT Hervé Severin Lidamon ne cible que le Centre Culturel Missy Momo, situé plus loin dans le centre. Cette focalisation sélective remet en question les véritables motivations nichées derrière la tête du sieur Hervé Severin Lidamon, Directeur de l’ONASPORT et soulève des doutes sur la crédibilité de sa nouvelle stratégie. 

  

Pressions et manipulations sur la ministre de l’Urbanisme. 

  

Malgré sa nouvelle stratégie axée sur la rénovation du stade Barthélemy-Boganda, Hervé Severin Lidamon , Directeur Général de l’ONASPORT intensifie également la pression sur la ministre de l’Urbanisme. Sur les réseaux sociaux, une campagne de diffamation est mise en œuvre et orchestrée par avatars, insinuant que la ministre entretient des liens avec un opposant centrafricain et divulgue des informations confidentielles du Conseil des ministres à l’opposition. Ces attaques infondées visent tout simplement à fragiliser la position de la ministre en la poussant à la démission et à influencer l’opinion publique en sa défaveur. 

  

Malgré ces attaques, la ministre maintient son calme et demeure ferme dans sa position comme une poule couveuse. Il est important de souligner que la décision concernant l’attribution de l’espace à Missy Momo ne relève pas de la seule autorité de la ministre, mais aussi celle du président de la République et validé par plusieurs décisions du tribunal.  

 

Le contrat signé entre le ministère de l’Urbanisme et Missy Momo est de ce fait, hors compétence du ministère de la Jeunesse et des Sports et de plus simpliste encore pour ainsi dire vrai, dépasse la tête d’un DG comme Hervé Severin Lidamon. Ce contrat est du ressort désormais de la compétence de la justice centrafricaine en cas de litige ou de résiliation qui déterminera les responsabilités et les compensations éventuelles en cas de rupture de contrat. En réalité, y’a une vérité habillée en boubou noir qui se cache derrière. 

 

Armand Touaboy, promoteur culturel, chef d'entreprise
Armand Touaboy, promoteur culturel, chef d’entreprise

 

La vérité derrière le conflit avec Missy Momo. 

  

La véritable motivation du sieur Hervé Severin Lidamon, Directeur Général de l’ONASPORT dans le conflit avec Missy Momo, une personne publique, reste un mystère. Au-delà des prétendues préoccupations concernant la rénovation du stade, la vraie raison ne se situe pas entre ces deux personnes publique, ONASPORT et MISSY MOMO, qui œuvrent pour des intérêts publics, mais plutôt entre deux personnes physiques, Hervé Severin Lidamon et Armand Touaboy. Il semble que cette affaire soit motivée par des intérêts personnels muets comme des carpes. 

  

Il est impératif que Hervé Severin Lidamon, le Directeur Général clarifie ses véritables motivations au lieu de manipuler l’opinion publique avec des allégations infondées. La résolution de ce conflit nécessite une transparence totale et une volonté de coopération pour parvenir à un accord équitable et durable. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Face aux crimes de Wagner, les Centrafricains doivent s’armer du courage.

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Face aux crimes de Wagner, les Centrafricains doivent s’armer du courage.

 

 

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) – Dans les rues poussiéreuses, le ciel nuageux où des plaines à l’infinie se lisent sur des visages des humains en République centrafricaine résonne une épopée méconnue, une saga de courage et de détermination face à la menace implacable du groupe Wagner. Et face à cette menace implacable et des crimes de Wagner, les Centrafricains doivent s’armer du courage en attendant le jour de Dieu. Cette histoire, écrite dans les pas de citoyens intrépides, souligne la résilience d’une nation confrontée à l’ombre sinistre de Wagner et de ses complices. Plongeons dans cette épopée du courage, où les Centrafricains tracent un récit de bravoure dans la lutte contre l’injustice. 

  

Dans les rues poussiéreuses de la République centrafricaine, le ciel aussi change de couleur et un défi colossal émerge, s’inscrivant dans la menace implacable des mercenaires du groupe Wagner. Face à ce tourbillon de terreur, les fils et filles de la nation centrafricaine doivent puiser dans le réservoir infini de courage et d’esquive pour contrer les manœuvres criminelles, souvent orchestrées en complicité tacite avec le président putschiste Faustin Archange Touadera qui se bat pour transformer le pays en une monarchie. 

  

La bravoure centrafricaine doit se manifester dans la résolution collective de confronter l’ombre inquiétante des mercenaires de Wagner. Les actes impitoyables de ce groupe criminel exigent une réponse audacieuse, ancrée dans la détermination inébranlable de la population à préserver son intégrité et sa dignité humaine. C’est dans cette quête de courage et d’action que les Centrafricains trouveront la force de défier les crimes perpétrés par le groupe Wagner, un défi sans frontière, DSF, qui va transcender les limites de la peur. 

  

La lutte contre Wagner ne se résume pas uniquement à repousser par les armes les forces malveillantes qui assaillent la nation. C’est aussi un combat pour la vérité par la vérité, la justice par la justice, et la sauvegarde des valeurs fondamentales par une résistance pacifique et collective qui définiront l’identité centrafricaine à l’instar de la “guerre du Kongo-wara. Les citoyens doivent s’armer non seulement de courage physique, mais aussi de la force morale nécessaire pour résister à l’injustice et à la tyrannie qui se cachent derrière le masque de Wagner. 

  

Les crimes perpétrés en complicité avec le président putschiste Faustin Archange Touadera ajoutent une dimension particulière à ce défi insurmontable. La résistance contre Wagner devient ainsi une quête pour la restauration de la démocratie et de l’équité. Les Centrafricains se trouvent face à un choix crucial : rester sous le joug de la peur instillée par Wagner et ses alliés ou s’élever avec bravoure pour réclamer la liberté et la dignité. 

  

Dans cette lutte, la nécessité d’une unité inébranlable prend tout son sens. Les différentes communautés, malgré leurs différences, doivent se rassembler dans un élan de solidarité. C’est en forgeant des alliances, en dépassant les clivages, que la nation centrafricaine pourra véritablement faire front contre la menace de Wagner. 

  

Il est plus qu’important que le centrafricain, dans toutes ses strates, se dote de ressources psychologiques et émotionnelles pour affronter ce défi colossal. L’éducation à la bravoure, la diffusion de récits inspirants de résistance, et la promotion des valeurs fondamentales de justice deviennent des outils essentiels dans cette lutte acharnée. 

  

Notons que la quête de courage pour affronter le groupe Wagner et les complicités présidentielles devient un appel à l’âme profonde de la République centrafricaine. Dans cette résistance, les Centrafricains forgent leur destin, non seulement en repoussant l’ombre de Wagner, mais en inscrivant un récit de bravoure qui résonnera à travers les générations à venir. La lutte continue, car dans chaque acte de courage, la nation centrafricaine se rapproche un peu plus de la lumière qui dissipera les ténèbres de l’oppression. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Incendie dévastateur au quartier Castors à Bangui : une famille échappe de justesse à la catastrophe

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Incendie dévastateur au quartier Castors à Bangui : une famille échappe de justesse à la catastrophe

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240215-WA0069-450×300.jpg” alt=”Deux adolescents curieux de même âge, un en chemise jaune et l’autre, dernier lui en chemise bleue tenant un ballon de foot à la main, entrain de marcher sur les gravats de la maison incendiée au quartiers Castors à Bangui ” width=”450″ height=”300″ />
Ce qui reste de la maison incendiée au quartier Castors dans le 3eme arrondissement de Bangui.

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) – Une tragédie a frappé le quartier Castor à Bangui. Une maison familiale a pris feu avec un incendie destructeur qui sort par derrière, plongeant les voisins de cette habitation dans une angoisse généralisée durant plusieurs heures, et les occupants dans le désespoir à la fin de l’incendie. 

  

Dans la nuit du mercredi au jeudi 15 février 2024, un incendie dévastateur a éclaté au quartier Castors à Bangui, réduisant en cendres une maison familiale. Les sinistrés, locataires de la maison, ont été les témoins impuissants de la destruction totale de leur foyer. Malgré les appels au service de secours, comme d’habitude, aucune assistance des pompiers n’a été obtenue, laissant les voisins comme seuls secours pour évacuer les membres de la famille. 

  

Les voisins, qui ont agi rapidement, ont sauvé la vie des occupants, mais la maison a été réduite à néant. Même les murs de la maison ont aussi cédé à la pression du feu. Parmi les sinistrés, il y avait une forte suspicion quant à l’origine criminelle de l’incendie. Des témoins auriculaires ont rapporté avoir entendu une moto passer à grande vitesse juste avant le déclenchement des flammes. Par déduction, ils pensent que le criminel aurait pu lancer un dispositif incendiaire sur la maison avant de s’enfuir en moto à vive allure. 

  

Cependant, aucune preuve concrète n’a été trouvée pour étayer cette théorie, et il reviendra aux autorités chargées de l’enquête de déterminer, si elles le peuvent, mais c’est très rare, les causes exactes de cet incendie tragique. En attendant, la famille sinistrée doit faire face à un déséquilibre de son foyer et à la reconstruction de sa vie dans des circonstances extrêmement difficiles. 

 

Deux adolescents curieux sur le site de la maison incendiée au quartier Castors à Bangui. Le plus grand en chemise bleu et le plus petit en chemise multicolore, collant à l’arbre en train d’observer les dégâts.
Deux adolescents curieux en observation sur le site de la maison incendiée au quartier Castors à Bangui.

 

Malgré la perte matérielle immense, la solidarité des voisins a offert un rayon d’espoir à une famille confrontée à l’adversité. L’incendie au quartier Castor rappelle la fragilité de la vie et la force de la communauté dans les moments les plus sombres. 

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique : A Berongo, les détonations d’armes des Wagner causent des ravages et des traumatismes

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Centrafrique : A Berongo, les détonations d’armes des Wagner causent des ravages et des traumatismes

 

Centrafrique.org/rca-grave-accident-de-circulation-impliquant-un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-pissa-trois-morts-et-cinq-blesses/barriere-de-la-gendarmerie-de-pissa/” rel=”attachment wp-att-48031″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/Barriere-de-la-gendarmerie-de-Pissa-450×257.jpg” alt=”Barrière de la gendarmerie de Pissa” width=”450″ height=”257″ />
La barrière de la gendarmerie de Pissa, au croisement Moungoumba et Mbaïki, dans la préfecture de la Lobaye, au sud-ouest de la RCA. Photo CNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 16 février 2024 (CNC) – Les villages avoisinants de Bérengo, dans la Lobaye, notamment Bongombé 1 et 2, crient au secours face aux conséquences dévastatrices des détonations d’armes des Mercenaires russes de Wagner tirées depuis leur camp militaire implanté dans le palais impérial de Bokassa à Bérengo, son village natal, des détonations qui engendrent des crises traumatiques aux habitants et des fissures des nombreuses maisons. 

  

Les habitants des villages environnants de Bérengo, tels que Bongombé 1 et Bongombé 2, vivent dans l’angoisse quotidienne similaire aux angoisses au temps d’une guerre mondiale. A l’origine, les détonations d’armes lourdes provenant du camp militaire russe de Bérengo. Les conséquences de ces explosions répétées sont dévastatrices, causant des crises parmi la population et fissurant de nombreuses maisons. 

  

William et ses amis, témoins directs de la situation, partagent leurs inquiétudes sur les répercussions de ces détonations. Selon eux, une vingtaine de maisons ont déjà été fissurées, attribuant ces dommages aux détonations d’armes lourdes à proximité du camp militaire. Les hélicoptères de Wagner, passant régulièrement à basse altitude, contribuent également aux traumatismes et aux fissures observées. 

  

Les militaires effectuant leurs essais à seulement 100 mètres du camp, les conséquences s’étendent au-delà des dégâts matériels. Celestine Kalanzoukouma souligne que ces détonations provoquent parfois des crises cardiaques, créant un climat de traumatisme généralisé parmi les habitants. Les enfants et les personnes âgées sont particulièrement vulnérables, subissant des crises fréquentes en raison de cette situation stressante. 

  

Les détonations d’armes ne se limitent pas aux dommages physiques et émotionnels, mais affectent également le quotidien des élèves du lycée de Berengo. Florida, une élève, témoigne des difficultés d’apprentissage causées par ces bruits assourdissants. Les tirs récurrents perturbent les cours, entraînant des crises parmi les élèves et des difficultés de concentration. 

  

Vincent de Paul Siro, professeur au lycée de Bérengo, exprime son inquiétude quant à l’impact sur les élèves. Les formations militaires en cours perturbent gravement le déroulement des cours, mettant même la vie de certains élèves en danger. Des évanouissements fréquents nécessitent parfois des mesures de réanimation, soulignant l’urgence d’une résolution à ce problème. 

  

Morin Vongabu, chef du village Bongombé 1 à Bérengo, souligne la nécessité de déplacer les champs de tir loin des zones habitées. Outre les dégâts matériels, il exprime sa préoccupation pour la sécurité de ses administrés et demande que les essais d’armes soient effectués à une distance sûre. 

  

En un mot, la détresse des habitants de Bérengo s’aggrave à mesure que les détonations d’armes russes de Wagner persistent, créant une crise humanitaire urgente nécessitant une action immédiate. Dans le cas contraire, deux générations entières des enfants seront sourdes et peureuses à vie. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Bangui, inauguration d’un bloc opératoire dédié aux chirurgies de la fente labio-palatine

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Bangui, inauguration d’un bloc opératoire dédié aux chirurgies de la fente labio-palatine

 

Centrafrique.org/rca-message-du-pape-francois-en-soutien-a-lhopital-pediatrique-de-bangui/pediatrie-bangui-corbeaunews-Centrafrique-20fevrier2019/” rel=”attachment wp-att-26754″ data-wpel-link=”internal”>
Hôpital pédiatrique de Bangui. Credit photo : Anselme Mbata/CNC.

 

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) – Le complexe pédiatrique de Bangui a récemment accueilli une avancée majeure dans le domaine de la santé pédiatrique. Mercredi dernier, un bloc opératoire flambant neuf a été inauguré, marquant une étape cruciale pour la prise en charge des enfants souffrant de fente labio-palatine, communément appelée bec de lièvre. Rénové par l’ONG Smyth Tren, ce bâtiment réhabilité vise à faciliter les chirurgies gratuites pour les jeunes patients. 

  

Le bloc opératoire rénové, anciennement le bloc A, désormais conforme aux normes internationales, équipé de technologies de pointe. Chaque équipement est présenté avec une attention particulière à la taille des instruments, crucial pour les interventions sur les enfants. Un matériel spécifique, chauffant, est mis en avant en raison de sa nécessité lors des interventions sur les jeunes patients. 

  

Dans la salle d’attente, Vitalia remet son bébé de six mois, né avec une fente labio-palatine, au médecin. Elle exprime son espoir de voir son enfant retrouver un aspect physique normal. D’autres mères partagent son enthousiasme, influencées par les informations entendues à la radio. Le professeur Jean-Christophe Gaudy, directeur du complexe, se montre satisfait de la réalisation, soulignant que l’équipement répond aux exigences spécifiques des interventions délicates sur la fente labiopalatine. 

  

Le directeur explique que le niveau du bloc précédent n’était pas adapté à ces interventions sensibles. Le nouvel équipement sera également utilisé pour d’autres types d’interventions, renforçant ainsi la capacité du complexe pédiatrique à traiter diverses affections. De plus, un véhicule est mis à disposition pour faciliter le déplacement des médecins ou le transport des enfants nécessitant des soins. 

  

La fente labio-palatine, une malformation congénitale, affecte l’alimentation et le développement de la parole des enfants. L’ONG Smyth Tren, impliquée dans ce projet, vise à assurer une prise en charge complète et de qualité pour les enfants atteints de cette malformation. 

  

Rappelons que l’inauguration du bloc opératoire offre une lueur d’espoir aux familles, témoignant de l’engagement envers la santé pédiatrique à Bangui. 

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : inauguration d’un nouveau marché à Matika

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Inauguration d’un nouveau marché à Matika

 

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CopyrightCNC

 

 

Bangui, 16 février 2024 (CNC) –  Les habitants de Matika, dans la commune rurale de Ngougbia, célèbrent l’ouverture d’un nouveau marché, comblant ainsi un besoin crucial pour la population locale.

 

Samedi dernier, l’ONG WHH a inauguré un marché tant attendu à Matika, répondant à une demande essentielle des 7 150 habitants de cette localité située à 20 km de Bambari. La construction du marché a été initiée pour résoudre le problème persistant du manque d’un lieu approprié pour vendre et acheter des produits alimentaires et de premières nécessités.

 

La nouvelle infrastructure a suscité la satisfaction parmi les habitants, mettant en lumière le soulagement ressenti par la population face à la proximité d’un lieu de vente. Martine, une résidente, exprime sa joie d’avoir désormais un endroit dédié à l’installation de ses marchandises. Audrey partage l’espoir que ce marché facilitera l’écoulement des produits champêtres, contribuant ainsi à la satisfaction des besoins financiers.

 

Chantale et Éric soulignent l’importance de cet espace qui permettra aux habitants de vendre localement, incitant même ceux de Bambari à venir y faire leurs achats. Le maire de la commune, Alexandre Sokodé, met en avant le rôle essentiel du marché pour les villages environnants, favorisant l’échange de produits et contribuant au développement de la région.

 

Le responsable du projet à l’ONG WHH, Fredy Miller-Bananzala, explique que la construction du marché de 150 places à Matika répond à la nécessité d’écouler les produits agricoles produits en abondance dans la région. Il souligne les difficultés rencontrées par les habitants qui parcouraient des kilomètres pour vendre leurs produits à Bombarie, et comment cette nouvelle infrastructure facilitera grandement cette tâche.

 

L’inauguration du marché à Matika représente une avancée significative pour le développement local, offrant commodité et opportunités économiques aux habitants et villages avoisinants.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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La BIR, un copier-coller de bataillon EBA sous Kolingba : 40 ans après, une nouvelle Brigade ethnique en Centrafrique voit le jour.

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La BIR, un copier-coller de bataillon EBA sous Kolingba : 40 ans après, une nouvelle Brigade ethnique en Centrafrique voit le jour. 

 

 

Le lancement, 7 février 2023, de la nouvelle brigade de Touadera dénommée Brigade d'Intervention Rapide (BIR) à Bangui par Touadera
Le lancement, 7 février 2023, de la nouvelle brigade de Touadera dénommée Brigade d’Intervention Rapide (BIR) à Bangui par Touadera

 

Bangui, 15 février 2024 (CNC) – Dans une étrange répétition de l’histoire fou, les Centrafricains assistent, avec effarement, à la création d’une Brigade d’Intervention Rapide (BIR), exclusivement composée de membres de l’ethnie Gbakamandja, initiée par le président putschiste Faustin-Archange Touadéra. Une brigade copiée et collée à l’image de l’Escadron Blindé Autonome (EBA) créé il y a 40 ans par le président André Kolingba, critiqué à l’époque pour sa composition ethnique dominante de Yakoma, etnhie de Kolingba et dissous en 1994 dès l’accession au pouvoir du feu Ange Félix Patassé. 

  

Au cœur de cette controverse, la nouvelle Brigade d’Intervention Rapide (BIR) cristallise les préoccupations des Centrafricains, suscitant des parallèles inquiétants avec le passé et soulevant des questions cruciales sur l’avenir de la stabilité nationale. 

  

La création de la BIR par Faustin Archange Touadera, exclusivement composée en majorité des membres de l’ethnie de sa mère, Gbakamandja et de l’ethnie de son père, le peul, résonne curieusement avec l’histoire récente de l’Escadron Blindé Autonome (EBA) formé il y a quatre décennies par le feu président André Kolingba, principalement constitué d’individus de l’ethnie Yakoma. 

  

Les critiques qui avaient alors émaillé la création de l’EBA, accusé de favoritisme ethnique, semblent réapparaître avec la BIR de Touadera. Pour de nombreux Centrafricains, cette unité est perçue comme une extension de la garde présidentielle, une force supplémentaire consolidant la domination d’une ethnie spécifique. 

  

Les préoccupations s’accentuent lorsque l’on considère que la BIR est largement concentrée dans la capitale Bangui avec une apparente préférence pour les missions de sécurité présidentielle plutôt que de répondre aux défis plus urgents dans les provinces. Les appels des citoyens se multiplient pour que cette unité ethnique se déploie efficacement dans tout le pays, particulièrement dans les zones rurales où les groupes armés continuent de menacer la stabilité et qu’elle soit ouverte à toutes les ethnies dans le pays. 

  

Une critique majeure concerne la formation exclusive des éléments de la BIR à l’étranger, souvent perçue comme un investissement inapproprié dans des compétences est largement remises en cause et fortement favorisée pour cette unité ethnique. Les Centrafricains expriment un besoin pressant de voir cette unité dirigée vers les zones de conflit, pour répondre directement aux défis sécuritaires du pays. 

  

Les doutes quant à la véritable mission de la BIR alimentent également les discussions. Est-ce une force destinée à assurer la sécurité du président ? ou une unité prête à affronter les troubles qui sévissent au-delà des frontières de la capitale ? 

  

Dans ce contexte, les attentes du peuple centrafricain sont claires : une unité militaire efficace, capable de faire face aux menaces réelles dans tout le pays, plutôt qu’une force perçue comme le prolongement d’une garde présidentielle ethniquement orientée. 

  

Le défi pour le président putschiste Touadéra réside dans la gestion de cette nouvelle unité militaire, en garantissant que la BIR, loin d’être une force exclusivement centrée sur l’ethnie Gbakamandja, devienne un véritable rempart contre les instabilités intérieures. La transparence sur les missions futures de la BIR, son déploiement équitable sur le territoire national, et une réelle adaptation aux besoins de sécurité du pays sont autant de critères qui définiront son rôle dans l’édification d’une nation centrafricaine unifiée et stable et non dirigée contre les opposants politiques. 

  

Ainsi, alors que le pays aspire à une armée nationale multi-ethnique et professionnelle, le retour à des unités basées sur l’ethnie soulève des doutes quant à la vision politique actuelle. La Centrafrique se trouve à un carrefour où des décisions cruciales devront être prises pour garantir une stabilité durable, loin des ombres du passé. 

 

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Déclaration de guerre : Les rebelles répondent au général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major des FACA

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Déclaration de guerre : Les rebelles répondent au général Zéphirin Mamadou, chef d’État-major des FACA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-journaliste-auconfort-shadrack-morouba-accuse-a-tort-par-le-chef-detat-major-detre-un-correspondant-du-cnc-a-ete-arrete-et-gravement-torture-puis-incarcere-a/le-general-zephirin-mamadou-remerciant-le-president-touadera-apres-le-port-de-ses-deux-etoiles/” rel=”attachment wp-att-63125″ data-wpel-link=”internal”>Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles
Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles

 

 

Bangui, 15 février 2024 (CNC) – Dans un retournement dramatique de la situation, les groupes armés ont répondu avec une hostilité palpable à l’appel au désarmement émis par le chef d’état-major de l’armée nationale, le général Zéphirin Mamadou. Cette riposte marque un changement significatif dans la dynamique du conflit, plongeant le pays dans une incertitude croissante et faisant craindre des jours encore plus sombres. Explorez avec nous les détails de cette réponse explosive, dévoilant des tensions à leur paroxysme et des implications cruciales pour la stabilité du pays. 

  

Au cœur de cette escalade brutale, l’ultimatum au désarmement lancé par le chef d’état-major et la réponse des groupes armés. Ces derniers ont répondu de manière véhémente à l’ultimatum et à l’appel au désarmement émis par le chef d’état-major de forces armées centrafricaines (FACA), le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, un des protégés des Mercenaires russes de la société Wagner dans le pays. Cette réponse marque un tournant majeur dans le conflit, révélant des implications profondes pour la sécurité nationale face au refus de Touadera d’ouvrir un dialogue avec eux. 

  

L’importance est de rappeler qu’il y a exactement un an depuis l’incident où les rebelles avaient capturé 21 soldats FACA dans la Vakaga, notamment dans la localité de Gordile. À cette époque, les négociations du CICR avaient abouti à la libération de ces soldats après quelques semaines de détention. Durant cette période, les rebelles avaient montré une certaine retenue envers leurs captifs, assurant leur bien-être en veillant à ce qu’ils soient nourris et traités humainement. 

  

Cependant, avec la récente déclaration de guerre du chef d’état-major de l’armée nationale, le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, une sinistre évolution se profile. Ce dernier avait exigé des chefs rebelles qu’ils déposent leurs armes et reviennent sur le droit chemin, les menaçant de conséquences sévères en cas de refus, à l’exemple de ce qui est arrivé au chef d’État-major du Parti pour le Rassemblement Centrafricain, le général rebelle Mohamed Ali alias B-13, l’abatage. Aussitôt, la réponse des groupes armés à cette demande est claire : une déclaration de guerre sans précédent puisque le général rebelle Mohamed Ali alias B-13 est mort dans un affrontement. 

  

Les rebelles ont explicitement annoncé en outre, la fin de la prise d’otages. “ Désormais, tout soldat FACA capturé, même s’il se rend pacifiquement, risque une exécution immédiate, a définitivement confirmé le général rebelle Issa, un chef militaire du FPRC”, joint au téléphone par la Rédaction du CNC. Cette brutale modification de tactique expose tous les soldats de l’armée nationale à un danger de mort imminent, impliquant l’intention des rebelles d’instaurer un climat de terreur partout dans le pays. 

  

La déclaration des groupes armés indique clairement que leur principal objectif devient désormais l’élimination des soldats FACA. La prise d’otages, telle qu’elle a été pratiquée lors de l’attaque de l’année dernière à Ndiffa, ne sera plus tolérée et applicable à eux. Les soldats qui se rendent en signe de reddition seront confrontés à une issue fatale. Cette décision radicale souligne la volonté des rebelles de recourir à des tactiques plus violentes, plus que les tactiques des mercenaires et donc, sans merci. 

  

La situation est exacerbée par le fait que cette réponse survient exactement un an après la libération des 21 soldats Faca. Cela explique que les groupes armés ont peut-être perçu cette précédente libération comme une faiblesse à ne peut plus appliquer et surtout exploiter dans l’autre sens. La déclaration actuelle indique clairement une volonté accrue d’employer des tactiques plus agressives. 

  

D’après Félix Saïdou, il est plus qu’urgent que les autorités nationales et les organismes internationaux réagissent rapidement pour atténuer cette escalade de violence. Les conséquences de cette déclaration pourraient déstabiliser davantage la région et causer des pertes humaines inutiles, affirme-t-il. 

  

En définitif, la réponse des groupes armés à la déclaration de guerre du chef d’état-major de l’armée nationale, le général Zéphirin Mamadou, marque un changement significatif dans la dynamique du conflit. Le général Zéphirin Mamadou lui-même ne se rend jamais sur le terrain pour remonter les morales de ses hommes mais reste dans son bureau climatisé sur les collines de Gbazabangui pour lancer des ultimatums qu’il ne peut assumer les conséquences. Les détails de cette déclaration laissent entrevoir des jours sombres à venir, nécessitant une action immédiate pour prévenir une catastrophe humanitaire. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Touadera et Wagner, une alliance obscure derrière les crimes contre l’humanité en Centrafrique

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Touadera et Wagner, une alliance obscure derrière les crimes contre l’humanité en Centrafrique.

 

Faustin Archange Touadera, dans la salle du groupe Wagner en Russie, et sous la protection des mercenaires russes en Russie. CopyrightDR
Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie. CopyrightDR

 

 

Bangui, 15 février 2024 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, une toile obscure de plusieurs crimes relevant de la compétence de la CPI, se dessine depuis 2018. Elle mêle les actes odieux des mercenaires de Wagner aux méandres d’une complicité présidentielle troublante. Dans ce récit complexe intitulé “Wagner et Touadera : le sombre Pacte qui permet les atrocités,” la vérité commence à émerger de ces ombres. Les crimes impitoyables de Wagner, désormais éclairés par la protection de Faustin Archange Touadera, révèlent une réalité où la politique et la violence s’entrelacent de manière inquiétante. Plongeons dans les dédales de cette tragédie, où la clarté tarde à percer, mais où l’obscurité de cette alliance soulève des interrogations cruciales sur le destin de la nation centrafricaine.   

  

La confirmation tardive par les autorités centrafricaines de la présence de Wagner en République centrafricaine par peur d’endosser toutes les responsabilités, a engendré des implications profondes, mettant en lumière la complexité du paysage politique et militaire. Alors que le président putschiste Faustin Archange Touadéra avait antérieurement nié catégoriquement sur RFI, France 24 et Jeune Afrique toute association contractuelle avec la société Wagner, l’évolution récente dépeint une réalité qui échappe à la simple dichotomie de libérateurs ou envahisseurs. 

  

Quelque mois plus tard de la confirmation de ce groupe sur le territoire centrafricain, à défaut d’apercevoir une fumée blanche, commençait à apparaitre un éclairage sombre et cru sur la relation entre la République centrafricaine et les mercenaires russes de ce groupe Wagner, illustrant ainsi une dynamique complexe d’alliances et de contrôle. Le passage prématuré et définitif d’Evgueni Prigojine fondateur du groupe Wagner au-delà des frontières entre Dieu et les Hommes, a accentué cette complexité, avec Wagner revenant sous l’égide directe de l’armée fédéral russe. Ce changement soulève des interrogations sur la souveraineté nationale centrafricaine et sur la façon dont le gouvernement gère cette nouvelle réalité. 

  

Le projet de la création d’une base permanente de Wagner en Centrafrique qui s’occupera de toutes les Régions d’Afrique centrale et de l’Ouest, impulsée par le gouvernement, a consolidé leur emprise sur divers secteurs du pays. Cette expansion englobe non seulement les opérations militaires, mais s’étend également aux institutions clés, créant un paysage où les mercenaires russes influencent directement les décisions politiques et économiques. 

  

Les conséquences de cette mainmise se font sentir de manière disproportionnée sur la population centrafricaine. Les petits et grands commerçants musulmans, les officiers de l’armée nationale, et les hommes politiques sont devenus les cibles privilégiées de ces mercenaires Wagner. Les implications pour la stabilité socio-économique du pays sont alarmantes, créant une atmosphère de peur généralisée et sapant la confiance dans les institutions. 

  

Parallèlement, l’influence néfaste de Wagner se répercute au sein des forces armées centrafricaines, de la gendarmerie, de la police nationale, exacerbant les divisions et compromettant l’intégrité des institutions du pays. Les soldats, les gendarmes, les policiers centrafricains, imprégnés du comportement brutal des mercenaires russes lors de leurs différentes formations, perdent progressivement leur autonomie d’action, transformant toutes les institutions militaires et sécuritaires du pays en une force supplétive aux ordres de forces étrangères de Wagner. 

 

Dans ce contexte, la variabilité des événements prend une importance cruciale. Les fluctuations constantes dans les stratégies de Wagner et les réponses du gouvernement créent un environnement instable, où la population est laissée dans l’incertitude quant à l’avenir du pays. Les répercussions sur la vie quotidienne, notamment pour les habitants des provinces vulnérables, sont palpables avec le vide des villages à l’approche des mercenaires russes. 

  

Pourtant, malgré cette complexité, les crimes attribués à Wagner continuent de proliférer. L’absence d’une réponse internationale robuste soulève des questions sur la capacité des organes tels que l’ONU et les ONG à influencer le cours des événements. La communauté internationale semble impuissante face à cette réalité, laissant les Centrafricains livrés à eux-mêmes pour affronter les ravages quotidiens causés par Wagner. 

  

En un mot, en 2024, la République centrafricaine se retrouve à la croisée des chemins, confrontée à la complexité de la présence de Wagner. Entre la reconnaissance tardive, les implications géopolitiques et les conséquences désastreuses sur la population, la question de savoir si Wagner agit en tant que libérateurs ou envahisseurs demeure complexe. La situation exige une analyse approfondie et une action internationale coordonnée pour restaurer la stabilité et l’honneur perdus de la nation centrafricaine. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Kimberley Verrouillé : Les diamants centrafricains face à l’échec des négociations russes

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Kimberley Verrouillé : Les diamants centrafricains face à l’échec des négociations russes.

 

Centrafrique.org/quand-un-arrete-du-ministre-des-mines-et-de-la-geologie-tourne-a-la-derision-dans-la-vakaga/les-artisans-sur-un-chantier-de-diamant-a-carnot-a-louest-de-la-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-56653″ data-wpel-link=”internal”>Les artisans miniers sur un chantier de diamant à Carnot, à l'ouest de la République centrafricaine
Les artisans miniers sur un chantier de diamant à Carnot, à l’ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 15 février 2024 (CNC) – Malgré les déclarations du vice-ministre russe de l’Économie, Alexeï Moïsseïev, promettant la levée imminente des sanctions sur les diamants centrafricains, la réalité sur le terrain contraste avec ces cris de joie. Le Processus de Kimberley, visant à empêcher la vente de “diamants de sang”, maintient ses sanctions sur les ressources minières centrafricaines. Cette analyse explore l’impasse persistante, révélant les complexités de la situation et les conséquences sur le commerce des diamants en République centrafricaine (RCA). 

  

En effet, il y’a 5 ans, dans une déclaration à Ria Novosti, agence de presse sous le contrôle du ministère de la presse et de l’information russe depuis 1991, le vice-ministre russe de l’Économie, Alexeï Moïsseïev, avait promis en 2019 de renouer ciel et terre afin de lever les sanctions sur les diamants et l’or centrafricains. Malgré ces annonces, cinq ans plus tard, la levée des sanctions reste un mirage, laissant les autorités de la République centrafricaine (RCA) dans une situation de confusion totale, d’indignation et de frustration. 

  

Les déclarations initiales : 

  

Les engagements de Alexeï Moïsseïev, vice-ministre russe de l’Économie, avaient suscité un espoir d’une normalisation du commerce des diamants et de l’or centrafricains. Ses déclarations avaient créé une attente quant à la levée des sanctions, ouvrant la voie à un avenir économique plus stable pour la RCA. Mais la réalité depuis ce temps, c’est le maintien et non la levée. Une levée, si elle est obtenue, permettra à ces mercenaires de Wagner et oligarques russes de vendre, eux-aussi, des diamants et or de sang qu’ils ont eux-mêmes obtenus grâce aux crimes que leurs éléments ont commis sur les artisans et autres personnes exerçant dans le domaine.  

  

L’exploitation en cours : 

  

La réalité sur le terrain contraste avec les promesses fallacieuses d’une diplomatie archaïque. La société Wagner, associée aux intérêts russes, continue d’exploiter massivement l’or dans des régions clés telles que Ndachima, Boda, Koui, dans la zone rouge et Carnot, Berberati, zone verte et d’autres régions du nord et nord-est. Cette exploitation persistante soulève des questions sur la véritable intention de lever les sanctions et sur qui bénéficie réellement de ces activités minières. 

  

La géopolitique en action : 

  

Les relations entre la Russie et la RCA prennent une tournure géopolitique complexe. Les déclarations du président putschiste Faustin-Archange Touadéra, accusant les Occidentaux de bloquer son pays à commercialiser ses ressources minières, s’inscrivent dans une stratégie où les intérêts russes poussent, sans raison, les autorités centrafricaines à s’opposer à l’Occident. Cette dynamique géopolitique crée des tensions supplémentaires entre les pays occidentaux et la RCA. 

  

La confusion en RCA : 

  

Les Centrafricains se retrouvent dans une confusion persistante. Les promesses non tenues et l’absence de levée des sanctions alimentent la frustration et l’incompréhension au sein de la population. Les attaques du président putschiste Touadéra contre l’Occident ajoutent à cette confusion, créant un climat d’incertitude quant à la direction que prendra la gestion des ressources minières du pays. 

  

Les conséquences sur la population locale : 

  

L’impact de cette situation sur la vie quotidienne des Centrafricains est tangible. Les promesses non concrétisées et les jeux géopolitiques exacerbent les défis socio-économiques déjà présents dans le pays. Les ressources minières, au lieu de contribuer au développement, semblent être au cœur d’une bataille de pouvoir. Et en catimini, ces ressources sont exploitées et vendues en dehors des cadres légaux par les mercenaires du groupe Wagner et les sociétaires affilés à ce groupe. 

  

Appel à la transparence et à l’action internationale : 

  

Face à cette complexité, il devient impératif d’exiger une transparence totale sur les activités minières en RCA. Les Centrafricains méritent de connaître la vérité derrière les promesses non tenues et les jeux de pouvoir en cours. Une action internationale concertée pourrait être nécessaire pour résoudre cette situation délicate et permettre à la RCA de bénéficier pleinement de ses ressources naturelles. 

  

Alors que la RCA reste plongée dans l’incertitude, cet examen détaillé du fossé entre les déclarations initiales, l’exploitation réelle et les implications géopolitiques souligne la nécessité d’une réponse rapide et transparente. La population centrafricaine, confrontée à des défis multiples, mérite une gestion responsable de ses ressources minières pour assurer un avenir plus stable et prospère. 

 

Par Gisèle MOLOMA

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Centrafrique : braquage spectaculaire des humanitaires et des commerciaux près d’Alindao

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braquage spectaculaire des humanitaires et des commerciaux près d’Alindao

 

Centrafrique.org/convoi-humanitaire-copyrightcicr/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Convoi-humanitaire.-CopyrightCICR-450×338.jpg” alt=”Un Convoi humanitaire de plusieurs véhicule du CICR en République centrafricaine.” width=”450″ height=”338″ />
Un Convoi humanitaire. CopyrightCICR

 

 

Alindao, 15 janvier 2024 (CNC) – Le lundi 12 février 2024, une série d’attaques a frappé les convois humanitaires et commerciaux près d’Alindao, illustrant les défis redoutables auxquels font face ceux qui œuvrent pour le bien-être et le commerce dans cette partie du territoire national.

 

Dans une tragédie déconcertante, deux véhicules humanitaires de SENI, engagés dans une mission cruciale vers Bambari, ont été pris en embuscade par trois hommes armés, à 38 km d’Alindao, à proximité du village de Tambia sur l’axe de Bambari. Les coupeurs de route, apparemment motivés par la cupidité, ont réussi à stopper l’un des deux véhicules. Ils ont  simplement exigé de l’argent en échange de la libération du véhicule humanitaire, selon les témoignages recueillis.

 

Le scénario a pris une tournure plus sinistre pour le véhicule humanitaire du MCD de Bangassou qui a quitté Bambari pour Bangassou via Alindao. Malgré une tentative désespérée de fuite, les coupeurs de route ont ouvert le feu, contraignant le conducteur à s’arrêter. Leur insistance a conduit à une fouille minutieuse, au cours de laquelle ils ont confisqué des équipements essentiels, de l’argent et les téléphones des membres de l’équipage.

 

La série d’attaques s’est ensuite étendue aux deux camions commerciaux en route vers Alindao. Ces véhicules ont subi un dépouillement total, les coupeurs de route ne laissant rien aux passagers, exacerbant ainsi les conséquences dévastatrices de ces actes criminels.

 

Et ce n’est pas tout ! Le mardi 13 février, la vague d’attaques persistante a touché un groupe de prêtres du diocèse d’Alindao du retour de voyage à Bangui. Malheureusement, ils sont tombés dans le même piège que les convois la veille, subissant un dépouillement total de leurs biens aux mains des coupeurs de route.

 

La perplexité de cette situation réside dans la complexité des motivations des coupeurs de route. Pourquoi cibler des missions humanitaires essentielles et des véhicules commerciaux ordinaires? Les réponses semblent floues, et la variabilité des attaques soulève des préoccupations sur la sécurité de toutes les entreprises empruntant ces routes dangereuses.

 

Alors que les convois humanitaires font face à des dilemmes complexes entre la vie et la mission, les autorités centrafricaines sont confrontées au défi crucial de renforcer la sécurité le long de ces routes critiques. La perplexité de la situation exige une analyse approfondie des causes sous-jacentes et des solutions à long terme.

 

Les routes centrafricaines demeurent un défi complexe et dangereux, nécessitant des efforts concertés pour assurer la sécurité des missions humanitaires et du commerce.

 

Bertrand Yékoua

 

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Vente controversée du complexe sportif “24 Chambres” au Km5 : la jeunesse locale exprime son mécontentement

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Vente controversée du complexe sportif “24 Chambres” au Km5 : la jeunesse locale exprime son mécontentement.

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240214-WA0049-450×264.jpg” alt=”Le terrain du complexe sportif “24 Chambres” au Km5, vendu par Doneng et rapidement clôturer en tôle de couleur rouge pour les travaux de construction. ” width=”450″ height=”264″ />
Le complexe sportif “24 Chambres” au Km5 vendu par Doneng

 

Bangui, 15 février 2024 (CNC) – La vente du complexe sportif “24 Chambres” au quartier Béarex à Bangui a suscité une vague de mécontentement parmi la jeunesse du Km5. Cette transaction controversée a été entachée d’allégations de corruption et de détournement, mettant en lumière les défis persistants auxquels est confrontée l’administration publique centrafricaine. 

  

La vente du terrain du complexe sportif appelé localement “24 Chambres” a été réalisée dans des circonstances douteuses, avec des informations crédibles faisant état de transactions financières opaques et de complicité entre des individus influents du régime. Selon les informations recueillies, le terrain aurait été cédé à un commerçant en provenance de Brazzaville, au Congo, du nom de Ousmane LEGRO alias le gros ventre, en échange de sommes d’argent considérables versées à des personnalités comme Djoubaye Abazene et Héritier Doneng. 

  

Cette vente a profondément choqué la jeunesse du quartier Béarex du Km5, qui considère le complexe sportif comme un lieu de rassemblement et d’activités récréatives essentielles. Leur décision de manifester montre leur volonté d’exprimer leur refus catégorique des pratiques corrompues et de l’exploitation des ressources publiques à des fins personnelles aux dépens de la population. 

  

La mobilisation prévue samedi prochain sera dirigée par le président de la jeunesse de Béarex, Mokolo Kaita, et les écoles de football locales, en signe de solidarité et de détermination à faire entendre leur voix. Les jeunes réclament une enquête approfondie sur la vente dudit terrain et exigent que les responsables rendent des comptes pour leurs actions à la justice. 

  

Selon certains témoignages, des notables locaux ont été fortement impliqués dans cette vente qui a également généré, pour eux, des versements de 300 000 francs CFA aux chefs de quartier Béarex et 1 million francs CFA au deuxième-adjoint au maire de la Mairie du troisième arrondissement de Bangui, Monsieur Algoni, le père du député de la première circonscription du troisième arrondissement, détaillant ainsi les ramifications de la corruption. 

  

Rappelons que la jeunesse locale du kilomètre 5 se lève contre l’injustice et exige la transparence dans la gestion des ressources publiques. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Lycée Faustin-Marigot de Carnot : Un cri de détresse face à la pénurie d’enseignants qualifiés.

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Lycée Faustin-Marigot de Carnot : Un cri de détresse face à la pénurie d’enseignants qualifiés.

 

Centrafrique.org/au-lycee-faustin-marigot-de-carnot/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Au-lycee-faustin-Marigot-de-carnot-450×375.jpg” alt=”Au lycée faustin Marigot de carnot” width=”450″ height=”375″ />
Au lycée faustin Marigot de carnot. CopyrightDR

 

 

Carnot, 15 février 2024 (CNC) – Le lycée Faustin-Marigot de Carnot, accueillant environ 1500 élèves se trouve, en dehors des tables bancs qui manquent cruellement, dans une situation alarmante avec seulement trois professeurs qualifiés, mettant en péril la qualité de l’éducation dispensée. 

  

Le lycée Faustin-Marigot de Carnot, en dépit de son importance en tant qu’établissement éducatif majeur dans la préfecture de la Mambéré, est confronté à des défis monumentaux qui entravent son bon fonctionnement. Avec une population étudiante de 1500 élèves, l’établissement ne dispose que de trois professeurs qualifiés, créant une disparité flagrante entre l’offre et la demande éducative. 

  

À midi, l’atmosphère au lycée est loin d’être académique. Des élèves, peu nombreux en salle de classe, préfèrent s’adonner à des activités récréatives sous les arbres. La cause de cette désertion est claire : le manque criant d’enseignants disponibles pour dispenser les cours. Michael Mercimbadé, élève en classe de troisième, témoigne de la situation préoccupante : un seul professeur vacataire couvre les mathématiques de la sixième à la terminale, et la même situation se reproduit en anglais et en biologie. 

  

Cette pénurie d’enseignants qualifiés crée une inquiétude croissante parmi les élèves, en particulier ceux des classes terminales A et B. La perspective des examens de fin d’année devient un véritable casse-tête. Sadrac Zanga, élève en série B, souligne l’urgence d’envoyer des professeurs qualifiés, en particulier dans les matières cruciales comme les mathématiques et les sciences économiques. 

  

La situation atteint un niveau critique, mettant en péril l’avenir éducatif des élèves. Les responsables du lycée se retrouvent dépassés, et bien que des enseignants volontaires apportent leur soutien, le manque de compétences nécessaires reste un défi majeur. 

  

Le proviseur, Auguste Yamendé, exprime son inquiétude, notamment pour la série B qui risque de subir les conséquences de l’absence d’un professeur de sciences économiques. Même avec la construction de trois nouveaux bâtiments par le gouvernement, la problématique persiste, soulignant un problème récurrent dans la plupart des établissements secondaires de la République centrafricaine. 

  

La crise éducative persistante au lycée Faustin-Marigot de Carnot souligne l’urgence d’une intervention gouvernementale pour pallier la pénurie d’enseignants qualifiés, garantissant ainsi un avenir éducatif stable pour les jeunes à Carnot. 

 

Par Bertrand Siri

 

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Tracasseries routières à Alindao : Moto-taxi et vélos pris au piège des taxes illégales des forces de l’ordre

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Tracasseries routières à Alindao : Moto-taxi et vélos pris au piège des taxes illégales des forces de l’ordre

 

Centrafrique.org/massacre-de-bossangoa-reaction-de-la-coordination-des-organisations-de-la-societe-civile-pour-la-paix-en-Centrafrique/une-moto-taxi-brousse-sur-la-route-de-mbaiki/” rel=”attachment wp-att-48030″ data-wpel-link=”internal”>Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki
Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki, au sud-ouest de la RCA. CopyrightCNC

 

 

Alindao, 15 février 2024 (CNC) – À Alindao, dans la basse Kotto, les conducteurs des moto-taxi et les usagers de vélos dénoncent les tracasseries routières causées par des taxes illégales imposées par les forces de sécurité. 

  

À Alindao, une nouvelle taxe locale pour les vélos pédalés qui empruntent les routes provinciales sont depuis le 1er janvier 2024 en application. Les conducteurs des moto-taxi tout comme les utilisateurs de vélos font face à des tracasseries routières persistantes. Les forces de défense et de sécurité, chargées de garantir la sécurité routière, sont accusées de créer un climat de mécontentement en imposant des taxes illégales. 

  

La situation est particulièrement critique à Datoko, une localité située à seulement 10 km d’Alindao. Là-bas, des conducteurs des moto-taxi et des commerçants à vélo sont contraints de payer des taxes réglo-régulières, qu’ils estiment illégales. Ces frais, souvent qualifiés de formalités, sont imposés même pour des biens de faible valeur, tels que des feuilles de bambou, du sésame, ou un bidon d’huile de palme. 

  

Un trafiquant local, souhaitant préserver son anonymat, témoigne de la pression exercée sur les entrepreneurs locaux. “Lorsque tu achètes des matériaux pour la toiture ou de petites marchandises, on te demande de payer des formalités qui s’élèvent à 500 francs. C’est une charge financière injuste”, déclare-t-il. 

  

La perplexité de la situation réside dans la question fondamentale posée par le trafiquant anonyme : “Est-ce que ces militaires affectés ici à Alindao n’ont pas de salaire ?” Cette interrogation soulève des préoccupations quant à la motivation derrière ces taxes, laissant place à des spéculations sur la transparence des finances au sein des forces de sécurité. 

  

La tension a atteint son paroxysme au début de février lorsque les conducteurs de moto-taxi ont décidé de faire grève pendant trois jours pour protester contre ces pratiques illégales. La réunion qui a suivi, dirigée par le maire Guy Mathurin Bozouma, a réuni des représentants des mécontents, de la gendarmerie, de la police, et des Forces Armées Centrafricaines (FACA). 

  

Lors de cette réunion, les autorités militaires ont promis de sensibiliser leurs éléments pour mettre fin aux extorsions aux barrages routiers. Toutefois, les conducteurs de moto-taxi restent sceptiques et préviennent qu’ils pourraient reprendre la grève si les pratiques illégales persistent. 

  

Mahamad Filo, président de l’association des conducteurs de moto-taxi d’Alindao, souligne que ce ne sont pas seulement les forces de défense qui imposent ces frais, mais également des policiers. La situation devient de plus en plus complexe, avec des responsables promettant de rappeler à l’ordre les éléments responsables des formalités illégales. 

  

Pourtant, le doute persiste quant à la mise en œuvre réelle de ces promesses, et les conducteurs de moto-taxi et les usagers de vélos craignent une répétition des pratiques de racket. La menace d’une nouvelle grève plane, soulignant l’urgence de résoudre ce problème pour restaurer la confiance dans les autorités locales et les forces de sécurité. 

  

Il y’a lieu de rappeler que les conducteurs de moto-taxi et les usagers de vélos à Alindao restent vigilants, menaçant une grève future si les taxes illégales persistent malgré les promesses des autorités. 

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Enfants en détresse à Paoua : La lutte contre la malnutrition s’intensifie

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Enfants en détresse à Paoua : La lutte contre la malnutrition s’intensifie

 

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Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

 

Paoua, 15 février 2024 (CNC) – La préfecture de Lim-Pendé, à Paoua, fait face à une crise de malnutrition sévère chez les enfants. Infirmiers et pédiatres se mobilisent pour une prise en charge urgente. 

  

La malnutrition sévère frappe durement la préfecture de Lim-Pendé, en particulier sa capiatale provinciale Paoua, où des enfants souffrent de déséquilibre alimentaire. Les signes de malnutrition comme, la gastroentérite et les lésions dermatologiques, sont visibles à l’œil nu sur les enfants au district sanitaire de Paoua, incitant une réponse immédiate des infirmiers et pédiatres. 

 

 

Au sein de la pédiatrie de Paoua, un compartiment spécifique est dédié à la prise en charge de la malnutrition. Les professionnels de la santé travaillent sans relâche pour nourrir et conseiller les accompagnants, visant à éviter les rechutes. Les enfants référés présentent des cas graves, nécessitant une intervention rapide. 

  

L’infirmier Luther Maïdou, en première ligne de la riposte, souligne l’importance de prendre en compte à la fois les paramètres médicaux et nutritionnels. La sensibilisation est également cruciale, surtout dans les localités périphériques de Paoua, où la malnutrition sévère est récurrente. Malgré le retrait de Médecins Sans Frontières (MSF), le district sanitaire, avec le soutien de l’UNICEF, mobilise des ressources pour faire face à la crise. 

  

Ariel Christian Bandaki, médecin-chef du district sanitaire, assure que des intrants nutritionnels sont disponibles grâce à la collaboration avec l’UNICEF et le ministère de la Santé. Cependant, la fragilité causée par le départ de MSF se fait ressentir, notamment dans les efforts de sensibilisation. La variété et la qualité des aliments deviennent des aspects cruciaux que les parents doivent surveiller pour prévenir cette maladie, même dans une zone agricole abondante en nourriture. 

  

Rappelons que Paoua se mobilise contre la malnutrition avec des efforts intensifs, malgré les défis liés au retrait de MSF. La vigilance alimentaire devient impérative pour éviter la récurrence de cette crise. 

 

Par Gaël Boberang

 

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Dr Pierre Somsé annonce la création d’un nouveau centre de neurologie à Bangui

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Dr Pierre Somsé annonce la création d’un nouveau centre de neurologie à Bangui

 

Centrafrique.org/le-ministere-de-la-sante-declare-lepidemie-de-rougeole-en-republique-centrafricaine/docteur-pierre-somse-ministre-de-la-sante-publique-de-la-rca/” rel=”attachment wp-att-35911″ data-wpel-link=”internal”>Docteur Pierre Somse, Ministre centrafricain de la santé. CopyrightDR
Docteur Pierre Somse, Ministre centrafricain de la santé. CopyrightDR

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 15 février 2024 (CNC) – Le ministère de la Santé annonce la création d’un centre moderne de prise en charge des épilepsies à Bangui, marquant une avancée significative dans le domaine de la santé en République Centrafricaine. 

  

Le gouvernement centrafricain, en collaboration avec la Fondation Sant’Egidio et l’Institut Vesta, s’engage dans la création d’une unité de Neurologie spécialisée dans le traitement de l’épilepsie au sein du centre hospitalier universitaire de Bangui. Selon Dr Pierre Somsé, ministre de la Santé, cette initiative vise à adresser un problème de santé publique crucial, avec la mise en place d’un département dédié doté d’une infrastructure moderne. 

  

Le nouveau centre sera équipé d’un plateau technique de pointe, destiné à offrir des soins de qualité aux patients épileptiques. La collaboration avec la Fondation Sant’Egidio et l’Institut Vesta renforce l’engagement du gouvernement à mobiliser des ressources externes et à exploiter l’expertise spécialisée pour garantir le succès de cette entreprise. 

  

L’épilepsie, considérée comme un problème de santé publique en République Centrafricaine, a longtemps nécessité une attention accrue. La création de cette unité de Neurologie témoigne de la volonté du gouvernement de répondre aux besoins spécifiques des personnes souffrant de cette maladie. En plus de l’aspect médical, le centre aura pour mission de sensibiliser la population sur l’épilepsie, réduisant ainsi la stigmatisation souvent associée à cette condition. 

  

Le Dr Pierre Somsé souligne l’ampleur du projet en annonçant la création d’un département dédié avec des capacités étendues. Cette expansion stratégique garantira une prise en charge complète des patients épileptiques, couvrant non seulement les aspects médicaux mais aussi les besoins psychosociaux. 

  

La Fondation Sant’Egidio, reconnue pour son engagement dans les projets de santé mondiale, apportera son soutien financier et logistique au centre. L’Institut Vesta, spécialisé dans la recherche neurologique, contribuera à l’élaboration de protocoles de traitement innovants. Cette collaboration triangulaire renforce la viabilité et l’efficacité du nouveau centre. 

  

La localisation du centre au sein du centre hospitalier universitaire de Bangui facilitera l’accès aux soins pour les patients venant de différentes régions du pays. La proximité avec d’autres services médicaux spécialisés permettra une approche intégrée de la santé, favorisant une meilleure coordination des soins pour les patients épileptiques. 

  

Notons que la création de ce centre de prise en charge des épilepsies marque une avancée cruciale pour la santé en République Centrafricaine, soulignant l’engagement du gouvernement envers des soins de qualité et accessibles. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : La haine et la rancune financière enseignées à l’école de police à Bangui

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Centrafrique : La haine et la rancune financière enseignées à l’école de police à Bangui.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-21e-promotion-des-gardiens-de-la-paix-un-renfort-majeur-pour-la-securite/img-20240210-wa0012/” rel=”attachment wp-att-73507″ data-wpel-link=”internal”>La 21e promotion de la police février 2024 baptisée Guy-Pierre Mangambas,
La 21e promotion de la police février 2024 baptisée Guy-Pierre Mangambas,

 

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – Au cœur de la formation des futurs agents de police à Bangui, capitale de la République Centrafricaine, un récit étonnant émerge, celui d’un enseignement qui va au-delà des techniques policières habituelles, similaire à une haine. La scène s’est déroulée à l’École Nationale de Police, où non seulement les élèves apprennent les subtilités du maintien de l’ordre, mais également où les leçons de choix bancaires se transforment en une saga de haine et de ressentiment financier. Plongeons-nous dans les méandres de cette réalité troublante, où les instructions gouvernementales dictent non seulement les parcours professionnels, mais aussi les institutions financières auxquelles les élèves policiers doivent adhérer. Cette limitation drastique des options bancaires soulève des interrogations profondes sur la liberté individuelle et les motivations sous-jacentes à ces directives. 

  

À travers cette exploration, nous nous efforçons de comprendre les racines de cette animosité financière, tout en examinant les conséquences sur la vie des fonctionnaires en formation. En croisant les témoignages et en analysant les dynamiques institutionnelles, nous tentons de mettre en lumière les défis auxquels sont confrontés les élèves policiers dans leur accès aux services financiers et dans leur épanouissement professionnel. 

  

Plongeons ensemble dans ce récit troublant, où les enjeux financiers se mêlent à la formation des forces de l’ordre, et où la haine et le ressentiment trouvent une place inattendue dans les salles de classe de l’École de Police du PK10 à Bangui.  

  

Sensibilisation à l’ouverture de comptes bancaires. 

  

Au cœur de l’École nationale de police au PK10 à Bangui, une décision gouvernementale suscite un vif débat parmi les élèves policiers. À quelques jours de leur sortie de l’établissement, environ 900 futurs brigadiers de police ont été informés de l’obligation d’ouvrir un compte bancaire dans le cadre de la gestion de leur salaire. Cependant, la controverse émerge lorsque le gouvernement restreint les options à seulement trois banques : la BSIC, la BPMC et la BGFI, laissant de côté une autre institution financières nationale, l’Ecobank. 

  

Cette politique de contrainte bancaire soulève des interrogations quant à la liberté de choix des individus et met en lumière un possible conflit d’intérêts financiers. En effet, malgré les objections de certains élèves policiers, le gouvernement refuse catégoriquement d’étendre les options bancaires au-delà de la BSIC, la BPMC et de la BGFI. 

  

Cette restriction imposée par les autorités soulève des inquiétudes quant à la transparence et à l’équité dans le processus de sélection des institutions bancaires. Les élèves policiers se voient ainsi confrontés à un dilemme où leur autonomie financière semble être remise en question au profit d’intérêts potentiellement obscurs. 

  

Des belles options pour les fonctionnaires Ignorées : Le cas d’Ecobank. 

  

Au cœur des enjeux financiers qui agitent l’École nationale de police, l’option d’Ecobank émerge comme une alternative négligée par les autorités. En tant que principale banque en République centrafricaine, Ecobank offre une gamme variée de services qui pourraient bénéficier aux fonctionnaires, y compris les policiers en formation. 

  

Ecobank se distingue notamment par sa disponibilité de cartes de crédit et un réseau étendu de distributeurs automatiques appelés GAB, offrant ainsi une commodité sans pareille pour le retrait des salaires. À Bangui, la capitale, plusieurs distributeurs sont accessibles, évitant ainsi les longues files d’attente caractéristiques des agences bancaires traditionnelles. 

  

De plus, Ecobank propose une option innovante avec Orange Money, permettant aux fonctionnaires d’effectuer des transferts d’argent depuis leur compte bancaire vers leur compte Orange Money, et vice versa. Cette solution est particulièrement avantageuse pour les policiers affectés dans les villes de province, où la présence des banques est limitée voire inexistante. 

  

Cette accessibilité accrue constitue un avantage significatif pour les fonctionnaires, leur permettant de récupérer leurs revenus sans les tracas et les délais associés aux procédures traditionnelles. Dans un contexte où la gestion du temps revêt une importance cruciale, cette facilité offerte par Ecobank est d’autant plus précieuse. 

  

Pourtant, malgré ces avantages évidents, le gouvernement semble préférer d’autres options, laissant ainsi de côté les bénéfices potentiels que les fonctionnaires pourraient tirer de cette collaboration avec Ecobank. Cette préférence discutable soulève des interrogations sur les motivations sous-jacentes des décideurs et suscite des inquiétudes quant à l’équité et à la transparence dans le processus de sélection des partenaires financiers de l’État. 

  

En vérité,  Ecobank représente une opportunité incontestable pour améliorer l’efficacité et la praticité de la gestion financière des fonctionnaires centrafricains. Toutefois, son exclusion apparente des options bancaires disponibles met en lumière les complexités et les défis auxquels sont confrontés ceux qui cherchent à promouvoir un système financier plus équitable et inclusif. 

  

Ecobank, la bienfaitrice de l’État devient la bête Noire de l’État. 

  

Au cœur des interactions entre l’État et les institutions financières, l’opacité financière et les décisions gouvernementales soulèvent des préoccupations croissantes quant à la transparence et à l’équité dans la gestion des affaires publiques. 

  

L’histoire récente révèle une série d’événements, notamment le rôle crucial joué par Ecobank dans le paiement anticipé des salaires des fonctionnaires, malgré l’accumulation de dettes importantes envers l’État. Cette pratique souligne l’engagement de la banque envers les employés de l’État, mais aussi les risques financiers encourus pour assumer cette responsabilité. 

  

Cependant, il est paradoxal de constater que le gouvernement semble ignorer cet engagement financier dans certaines situations. Par exemple, l’imposition aux futurs militaires en formation d’ouvrir leurs comptes bancaires uniquement auprès de la banque BSIC, suivie de la directive donnée aux élèves policiers de restreindre leurs choix bancaires à deux options spécifiques, soulève des questions sur les motivations du gouvernement. 

  

Cette séquence d’événements met en lumière un manque de clarté et de cohérence dans les décisions financières gouvernementales. Les fonctionnaires se retrouvent ainsi pris dans un jeu d’influences opaque, où les motivations et les implications des décisions gouvernementales restent floues et souvent contestées. 

  

Pour des nombreux fonctionnaires de l’État interrogés par la Rédaction du CNC, il est impératif que le gouvernement adopte une approche plus transparente et inclusive dans la gestion de ses relations financières avec les institutions bancaires. D’après eux, une plus grande transparence et une meilleure communication sont nécessaires pour garantir l’équité et la responsabilité dans la gestion des finances publiques, ainsi que pour renforcer la confiance des citoyens dans les institutions gouvernementales. 

  

En un mot, la controverse entourant les décisions gouvernementales concernant les institutions financières révèle les tensions et les enjeux complexes qui caractérisent les relations entre l’État et le secteur financier en République centrafricaine. L’exemple d’Ecobank, autrefois perçue comme une alliée indispensable de l’État pour le paiement des salaires des fonctionnaires, mais désormais confrontée à des décisions gouvernementales restrictives, illustre la fragilité de ces relations et les défis inhérents à la gouvernance financière. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Énigmes budgétaires en Centrafrique : Quand des millions s’échappent vers Wagner

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Énigmes budgétaires en Centrafrique : Quand des millions s’échappent vers Wagner

 

Faustin Archange Touadera, dans la salle du groupe Wagner en Russie, et sous la protection des mercenaires russes en Russie. CopyrightDR
Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie. CopyrightDR

 

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – En naviguant dans le labyrinthe financier de la Centrafrique, une toile complexe se tisse dans le budget 2024. Des experts centrafricains, scrutant des allocations aux allures énigmatiques, pointent du doigt les 400 millions de francs CFA destinés aux uniformes de la police. Cette somme astronomique suscite des interrogations quant à des pratiques budgétaires opaques, peut-être, ourdies pour contourner les pressions internationales en faveur du financement du groupe Wagner. 

  

Au cœur également de cette intrigue financière, le rôle central de la femme du chef d’état-major, Patricia Mamadou, également directrice financière au ministère de la Sécurité publique, dans la fourniture d’uniformes de police attire l’attention. De ce fait, l’allocation spécifique de 400 millions de francs CFA pour cette fin éveille des suspicions.  

 

Pour les experts financiers, cette allocation, la première du genre, cache plusieurs détournements. Elle pourrait être une tactique visant à dissimuler des paiements à Wagner au sein du budget de diverses entités gouvernementales. Cette manœuvre complexe soulève des questions profondes sur la transparence et l’intégrité financière du gouvernement. 

  

L’année dernière, une enquête exclusive du CNC avait réveillé des paiements des mercenaires de Wagner sur le budget caché de l’Etat à hauteur de 400 millions par mois et cela a entrainé les réactions immédiates du FMI, qui a gelé certaines dispositions après avoir découvert des paiements effectifs et mensuels de ces 400 millions au groupe Wagner. Selon Martin Boro, La pression internationale a contraint le gouvernement à changer de tactique, insérant désormais ces paiements dans le budget de différentes entités pour brouiller les pistes. Et c’est Madame Patricia Mamadou qui est chargée de cette affaire qu’elle en profite également. D’après lui, cette adaptation subtile souligne les défis persistants en matière de gouvernance et de transparence. 

  

Il y’a lieu de rappeler que dans cette danse complexe de chiffres, il devient impératif de dévoiler les énigmes budgétaires. La Centrafrique, sous la pression internationale, doit s’engager dans une voie de transparence financière pour restaurer la confiance. Les jeux financiers au profit de Wagner ne peuvent rester dans l’ombre, et la nécessité d’une reddition de comptes devient plus urgente que jamais. La clarté budgétaire, tissée avec des fils variés de perplexité et de variabilité, est la clé pour démêler cette intrigue financière complexe. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La demande explosive de l’extradition : Quand un ministre-conseiller centrafricain s’adresse à Macron

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La demande explosive de l’extradition : Quand un ministre-conseiller centrafricain s’adresse à Macron

 

Centrafrique.org/rca-abdoukarim-meckassoua-convoque-par-un-juge-dinstruction/monsieur-abdoukarim-meckassoua-bon-sur-une-chaise/” rel=”attachment wp-att-49409″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/08/Monsieur-Abdoukarim-Meckassoua-bon-sur-une-chaise-450×406.jpg” alt=”Monsieur Abdoukarim Meckassoua” width=”450″ height=”406″ />
Monsieur Abdoukarim Meckassoua

 

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – Dans un événement sans précédent au monde, Fidèle Gouandjika, ministre-conseiller du président putschiste centrafricain Faustin Archange Touadera, utilise les réseaux sociaux pour solliciter ouvertement une action à la France au nom de son pays. Sa demande ? L’extradition d’un opposant centrafricain. Sa réaction jete une lumière crue sur les relations diplomatiques déjà tendues entre les deux pays et les manœuvres politiques qui se préparent en coulisse en Centrafrique. 

  

Dans cette séquence inédite, Fidel Gouandjika alias Chégué, ministre-conseiller de son neveu le président putschiste Faustin Archange Touadera, a utilisé les réseaux sociaux pour adresser une demande directe à Emmanuel Macron, le président de la France. Une requête pour l’extradition d’un opposant centrafricain qui a quitté le pays sous des allégations graves de tentative de coup d’État et qui a été condamné par contumace dans un procès non équitable. Cette initiative, la première du genre dans l’histoire diplomatique mondiale, soulève des questions fondamentales sur la nature du régime en place, sur la politique, la justice et la démocratie en Centrafrique sous le régime du mathématicien de Boy-Rabe. 

  

L’opposant en question, Abdou Karim Meckassoua, ancien président centrafricain de l’Assemblée nationale, a fui la République centrafricaine suite à des accusations de complot contre Faustin Archange Touadera. Les tensions politiques entre les deux hommes ont conduit à une condamnation à perpétuité de Abdou Karim Meckassoua par contumace dans un procès controversé mené en son absence. 

  

Le ministre-conseiller Fidèle Gouandjika va plus loin pour solliciter explicitement, en lieu et place de la justice, au président français Emmanuel Macron d’extrader Meckassoua vers la Centrafrique sans en préciser la forme. Mais pour Fidèle Gouandjika : “ c’est mieux et plus rapide par un décret présidentiel ”. Cette démarche, en apparence inhabituelle, révèle les intrications complexes de la politique centrafricaine et des relations franco-centrafricaines. 

  

Il est crucial de contextualiser cette demande en examinant les motivations politiques sous-jacentes. Le président putschiste Faustin Archange Touadera, lors de sa visite en France six mois auparavant, aurait discuté avec Macron de la possibilité du retour de la France en Centrafrique. Cependant, cette coopération semblait conditionnée par l’extradition des criminels de guerre, dont Abdou Karim Meckassoua est apparemment le principal accusé. 

  

L’élément le plus intrigant et ridicule réside dans le moyen de communication choisi par Gouandjika. Les réseaux sociaux, en particulier Facebook, ont été le canal pour transmettre cette requête à Macron qui doit à son tour saisir sa justice. Mais de l’avis d’un enseignant, c’est un canal que Fidèle Gouandjika utilise le plus souvent pour annoncer ce qui se trame, pourtant, la fameuse condamnation d’Abdou Karim Meckassoua ne fût pas assortie d’une demande d’extradition à faire.  

 

Dans sa requête verbale, en attendant la version écrite, le ministre-conseiller Fidèle Gouandjika s’adresse directement à Macron, soulignant l’obligation d’appliquer leur Constitution du 30 août 2023, les accords bilatéraux entre les deux nations et accusant au passage la France d’abriter les criminels de guerre de Centrafrique. 

  

Les observateurs politiques se demandent si cette approche publique est le signe d’une diplomatie chaotique ou d’une tentative désespérée de pression internationale ? La question de la légitimité de la demande d’extradition, dans le contexte d’un procès tenu en l’absence de l’accusé et de partialité judiciaire, devient centrale. 

  

La réaction de Macron, et par extension de la France, à cette demande reste inconnue. “ Macron n’est pas Touadera qui n’a rien faire que de suivre les Lives de Fidèle Gouandjika “. A fait à la Rédaction un gardien de l’Ambassade de France à Bangui qui a refusé à notre journaliste toute tentative de joindre un personnel. Cette affaire soulève des questions cruciales sur la souveraineté nationale, l’indépendance judiciaire et la capacité des pays à traiter les affaires internes sans intervention extérieure.  

 

Certains considèrent la démarche de Gouandjika comme une intrusion dans la sphère juridique de la RCA, tandis que d’autres y voient, tenez-vous bien et prenez note, comme une tentative légitime d’obtenir justice sur une justice et dans une justice.  

  

En réalité, cette demande d’extradition atypique par un ministre-conseiller sur les réseaux sociaux souligne les tensions complexes entre la Centrafrique et la France. Les implications politiques, diplomatiques et juridiques de cette affaire restent incertaines. L’avenir de l’opposant Abdou Karim Meckassoua et les relations entre les deux nations dépendent en grande partie de la manière dont cette situation délicate sera gérée sur la scène internationale 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les crimes inavoués de Wagner : Torture et injections secrètes au Camp de Roux

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Les crimes inavoués de Wagner : Torture et injections secrètes au Camp de Roux

 

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Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie

 

 

Bangui, 14  février 2024 (CNC) – Au cœur de la capitale centrafricaine Bangui, un sinistre secret plane sur le Camp de Roux, où les mercenaires de Wagner opèrent en toute impunité. Une investigation exclusive de Corbeaunews-Centrafrique (CNC) révèle des pratiques inhumaines choquantes : tous les détenus dans cette prison sont soumis à des injections mystérieuses, pour les priver de certaines fonctionnalités corporelles essentielles. Cette révélation dévoile l’ombre impénétrable qui entoure ces actes inhumains et barbares des criminels transfrontaliers de Poutine en République centrafricaine. 

  

Igor, Simpliste, et Ibrahim, tous les trois, rescapés de la prison militaire de Camp de Roux aux mains des mercenaires, ont courageusement partagé leurs récits accablants à la Rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC), exposant les pratiques douteuses des mercenaires de Wagner. 

  

Igor, en premier lieu, a décrit les horreurs de sa détention. Il raconte comment, après avoir été capturé devant la maison russe à Bangui, il a été transporté vers la mystérieuse prison souterraine du Camp de Roux. Là, il a été soumis à des tortures et des injections dont il ignore la raison et la nature. “C’était comme perdre le contrôle de mon propre corps”, confie-t-il. Les conséquences physiques ont été dévastatrices, affectant son dos et ses mains, et le privant de ses fonctions corporelles normales (faire le pipi et la défécation régulièrement). 

  

Simplice, un autre détenu rescapé, a corroboré le récit d’Igor. Il décrit les cellules souterraines trop étroites et oppressantes où les détenus sont jetés après avoir été torturés et injectés. “C’est une torture invisible”, affirme-t-il. Les problèmes de santé s’accumulent par après, et les détenus se retrouvent fragilisés, leurs corps ne répondant plus normalement. 

  

Ibrahim, le troisième témoin, a souligné l’opacité totale qui règne autour de ces injections. “Nous ne savons même pas ce qu’ils nous ont injecté et pour quelle raison. Ils nous injectent des poisons au fait”, déclare-t-il. Cette confusion renforce la terreur parmi les détenus, car ils sont laissés dans l’ignorance totale quant aux conséquences à long terme de ces actes. 

  

Notre enquête a également mis en lumière, comme tout le monde le sait, le contrôle absolu des mercenaires de Wagner sur la justice en Centrafrique. Les détenus, témoins des crimes qu’ils subissent, restent silencieux par peur des représailles mais mourants sans préavis sanitaire aucun. La nécessité d’une intervention internationale, car un crime contre l’humanité se décime, devient urgente pour exposer ces violations des droits de l’homme et apporter une lueur d’espoir aux victimes du Camp de Roux et des Centrafricains en général. 

  

La quête de justice et de transparence demeure essentielle pour briser le silence et mettre fin à ces pratiques inhumaines orchestrées par Wagner de Poutine. 

  

En dépit de la terreur imposée par Wagner, cette révélation exclusive CNC cherche à briser le silence et à attirer l’attention internationale sur ces abus flagrants des droits de l’homme. La quête de justice et de transparence demeure cruciale, même dans les coins les plus sombres du pouvoir. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Gaston Adjora, un 3e repris de justice togolais caché à l’Archevêché de Bangui

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Gaston Adjora, un 3e repris de justice togolais caché à l’Archevêché de Bangui

 

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Le cardinal Dieudonné Nzapalainga

 

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – Après le feuilleton Karim Méckassoua et Alexandre Ferdinand N’guendet, des sources bien introduites dans les hautes sphères catholiques parlent d’un certain Gaston Adjora, un prêtre d’origine togolaise qui se cache à l’Archevêché de Bangui depuis près de cinq années, croyant fuir devant la justice de son pays, le Togo. Et malgré la situation irrégulière dans laquelle l’homme se trouve en République Centrafricaine, le faux religieux se montre expert dans le commerce de l’or et du diamant.  

  

La nouvelle est plus que surprenante. L’Archevêché de Bangui est en train de se transformer en une grotesque caverne de bandits. Après avoir servi, d’après de sources proches du pouvoir, à l’évasion d’un certain nombre de leaders politiques, la mission Saint Paul des Rapides, au bord du fleuve Oubangui dans le 7ème arrondissement de Bangui, est encore au cœur de l’actualité troublante du moment. Les indiscrétions du pouvoir parlent d’un certain Gaston Adjora, un prête de nationalité togolaise qui est arrivé par effraction à Bangui parce qu’il est recherché par la justice de son pays qui le traquait pour atteinte aux bonnes mœurs. 

 

Si officiellement et très rapidement, Gaston Adjora a montré quelques talents dans le domaine de communication, ce qui lui a valu les grâces du Cardinal Dieudonné Nzapalainga, les sources policières qui le suivent depuis un bout de temps, révèlent que l’homme est un trafiquant illégal des pierres précieuses et un amateur du sexe des femmes de tout âge. Ces sources soutiennent que Gaston Adjora a réussi a trompé la vigilance de l’ONG américaine Catholic Relief Services où il est employé comme agent de communication dans la zone de Sangha Mbaéré et Mambéré Kadéi. Ce sont des astuces par lesquelles le prêtre repris de justice du Togo est passé pour faire son commerce de l’or et de diamants dans ces zones hautement minières du pays. 

 

En outre Gaston Adjora se dit fort dans ce domaine parce qu’il rivalise même avec les Wagner et les Chinois. Mais c’est à Bimo où il est envoyé depuis deux ans comme curé que le prêtre faussaire qui s’habille très mal, est en train de défier toute concurrence dans les localités de « Etats Unis ». Il semble qu’il y a de l’or dans ce côté et d’après les témoignages des habitants. Et Gaston Adjora est envoyé pour bien en profiter. Les chrétiens de la paroisse de Bimo dont il est le curé, nous ont confié que Gaston Adjora ne parle pas Sango. C’est donc un gros poisson que les tous puissants DG de la Police et de la Gendarmerie nationale Bienvenu Zokoué et Landry Dépôt devraient rechercher pour mettre sur un vol en destination de l’enfer même avec sa soutane de prêtre faussaire. Il n’y a pas que les Américains de Brancoft qui effraient. Gaston Adjora peut-être aussi un agent de déstabilisation. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Wagner, Bancroft et les jeux troubles de Touadera révélées par Martin Ziguelé

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Centrafrique : Wagner, Bancroft et les jeux troubles de Touadera révélées par Martin Ziguelé

 

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Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie. CopyrightDR

 

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – Dans une interview exclusive à la Fondation Jean Jaurès, Martin Ziguelé dévoile des pans inédits de la présence russe via le groupe Wagner en Centrafrique. Les récents événements, tels que la mort de Prigojine, semblent avoir catalysé des changements majeurs, alimentant des jeux d’influence entre Moscou, Wagner, et les nouvelles arrivées, notamment la société américaine Bancroft. Plongeons dans les dessous de cette toile complexe qui tisse les destinées de la République Centrafricaine.

 

Martin Ziguelé offre un regard approfondi sur les méandres de la présence russe en Centrafrique, exposant des détails cruciaux qui façonnent la réalité politique du pays avec le jeu trouble de Faustin Archange Touadera.

 

Les Liens Incontestables entre l’État Russe et Wagner

 

Martin Ziguelé, dans son interview à la fondation Jean Jaurès à Paris,  souligne avec éloquence les liens indéniables entre l’État russe et le groupe Wagner. Ces connexions vont bien au-delà de l’envoi de troupes, englobant la logistique et le financement. Cette empreinte russe dévoile une influence étroite sur les opérations de Wagner en Centrafrique.

 

La Négation et la Révélation

 

La période de négation de la présence de Wagner, de 2018 à 2020, est examinée sous un nouvel éclairage. Le Président Faustin Archange Touadera avec tous ses ministres, dans une tentative de dissimulation, ont nié catégoriquement l’évidence même de la présence du groupe paramilitaire russe Wagner dans le pays. Cependant, l’attaque de la CPC sur Bangui en janvier 2021 a forcé la révélation publique du rôle de Wagner, mettant fin à tout débat sur sa présence.

 

La Mort de Prigojine et la Reprise en Main

 

La mort de Prigojine marque un tournant crucial dans la présence russe en Centrafrique. L’opposant Martin Ziguelé avance l’idée d’une reprise en main directe des Wagner par l’armée russe et les officiels russes. La présence du vice-ministre russe de la Défense en Centrafrique l’année dernière juste quelques jours après la mort de Prigogine confirme cette réorientation stratégique par Moscou.

 

L’Emprise Russe et les Nouveaux Défis

 

Contrairement aux attentes, Martin Ziguelé évoque une emprise russe par Wagner en constante augmentation malgré les annonces de l’arrivée d’un nouvel acteur, notamment le groupe paramilitaire américain Bancroft. Il souligne également la mobilisation d’un groupe d’une cinquantaine des centrafricains, manifestant sans présence policière, devant l’ambassade des États-Unis, située non loin de l’office central de la répression du banditisme (OCRB), qui est actuellement  sous contrôle des mercenaires de Wagner. Cette situation illustre bien les complexités de la situation politico-militaires en RCA.

 

Les Jeux d’Alliances autour de Toadyran

 

Martin Ziguelé met aussi en lumière les divisions au sein du pouvoir centrafricain autour du président Faustin Archange Touadera. Deux camps se dessinent : l’un favorable à la présence des Wagner, l’autre prônant une ouverture pour accéder à des ressources et financements internationaux. Une stratégie de manipulation habile de la part de Faustin Archange Touadera, selon Martin Ziguelé, visant à tirer profit des divergences internes.

 

La Venue de Bancroft et les Engagements Américains

 

Des sources internes proches du régime évoquent les engagements de Faustin Archange Touadera envers les autorités américaines pour réduire l’influence russe, marqués par l’arrivée prochaine de Bancroft. Martin Ziguelé expose le recours à des sociétés militaires privées, une tendance dans les conflits contemporains. Les tensions au sein du pouvoir centrafricain, visibles sur les réseaux sociaux, soulignent les enjeux de cette nouvelle dynamique.

 

Les Risques de Confrontation et les Conséquences

 

Martin Ziguelé exprime ses inquiétudes quant aux risques potentiel de confrontation inhérents aux manipulations d’alliances. Les manifestations contre les États-Unis et les débats internes mettent en évidence les tensions. L’auteur souligne la sous-estimation du pouvoir centrafricain de l’intelligence des centrafricains, mettant en garde contre une possible répétition des erreurs du passé.

 

En réalité, l’interview de Martin Ziguelé laisse des questions cruciales en suspens. Les choix de Faustin Archange Touadera entre les alliances russes et américaines détermineront le futur de son régime. Les jeux d’influence entre Wagner, Bancroft, et les intérêts internationaux laissent présager des développements complexes pour la stabilité du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tension mortelle à Gbayadombia : Un conflit familial sanglant secoue le troisième arrondissement de Bangui

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Tension mortelle à Gbayadombia : Un conflit familial sanglant secoue le troisième arrondissement de Bangui

 

Centrafrique.org/km5-un-quartier-de-bangui-abandonne-aux-criminels/dans-le-quartier-gbayadombia-au-km5-non-loin-de-leglise-baptiste-du-secteur-a-20-metres-de-la-residence-ou-les-braqueurs-ont-commis-leur-forfait/” rel=”attachment wp-att-70294″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Dans-le-quartier-Gbayadombia-au-KM5-non-loin-de-leglise-baptiste-du-secteur-a-20-metres-de-la-residence-ou-les-braqueurs-ont-commis-leur-forfait-450×253.jpg” alt=”Dans le quartier Gbayadombia, au KM5, non loin de l’église baptiste du secteur, à 20 mètres de la résidence où les braqueurs ont commis leur forfait” width=”450″ height=”253″ />
Dans le quartier Gbayadombia, au KM5, non loin de l’église baptiste du secteur, à 20 mètres de la résidence où les braqueurs ont commis leur forfait

 

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – Dimanche dernier, un quartier de Bangui, Gbayadombia, a été le théâtre d’une violente bagarre entre deux familles, laissant un jeune homme de 22 ans poignardé à mort. La victime a été enterrée rapidement, intensifiant la tension dans le quartier où la maison des auteurs du crime a subi des dommages. Selon les témoignages, cette famille a une histoire d’agressions et de comportements violents, suscitant l’indignation des résidents. La police du troisième arrondissement est critiquée pour son inaction face à la montée de la violence. Le chef du quartier, Ibrahim Bala, déplore l’absence d’intervention policière, appelant les autorités à agir pour mettre fin à cette spirale d’agressions. 

  

La tension persiste au quartier Gbayadombia, où la famille des agresseurs, composée en majorité des bandits, est connue pour son comportement agressif et récurrent. Abdelkarim, témoin des événements, affirme que cette famille est habituée à des actes barbares, souvent caractérisés par des agressions et des vols de biens. Les membres de la famille ont même attaqué la grande sœur de la victime par le passé. L’incident récent a laissé le quartier sous le choc, avec des résidents intervenant pour empêcher de nouvelles violences. 

  

Assabéa Pala, la sœur de la victime, témoigne de la tragédie, expliquant que son frère était venu les visiter sans connaître les tensions la veille. Il a été poignardé en rentrant chez lui, laissant la famille en deuil. Ibrahim Bala, le chef du quartier, exprime son indignation face à cette tragédie et souligne les lacunes de la police locale dans la gestion de ces conflits. 

  

Les agresseurs, au nombre de sept à huit, ont également attaqué les sœurs de la victime au marché, poursuivant leur cadet pour le poignarder. Cette série d’agressions a conduit à une escalade du conflit, mettant en lumière le besoin urgent d’une intervention gouvernementale, mais hélas! 

  

Les autorités locales appellent le gouvernement à agir de manière décisive pour mettre fin à cette série d’agressions, soulignant l’urgence d’une réponse pour éviter de nouvelles tragédies. Les cas d’agressions semblent devenir récurrents dans le troisième arrondissement, posant des défis majeurs à la sécurité et à la stabilité de la région. 

  

Rappelons que la situation à Gbayadombia révèle des lacunes dans la sécurité locale et suscite des inquiétudes quant à la fréquence croissante des agressions. La mort tragique du jeune homme de 22 ans souligne la nécessité d’une réponse gouvernementale immédiate pour endiguer cette violence. Les autorités locales pressent le gouvernement d’agir rapidement pour restaurer la paix et la sécurité dans le troisième arrondissement, mettant ainsi fin à cette période sombre et prévenant de futures tragédies. 

 

Par Prisca VICKOS

 

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Radios Sans Frontières : Un voyage à travers la radio en RCA

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Radios Sans Frontières : Un voyage à travers la radio en RCA.

 

Centrafrique.org/amelioration-de-lecoute-la-radio-notre-dame-se-tourne-vers-ses-auditeurs-et-bienfaiteurs/radio-notre-dame-de-bangui-le-18-juillet-2019-par-micka-pour-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-69845″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/radio-notre-dame-de-bangui-le-18-juillet-2019-par-micka-pour-corbeaunews-450×337.jpg” alt=”radio Motre-Dame de Bangui. Par mickaël Kossi pour corbeaunews” width=”450″ height=”337″ />
radio Motre-Dame de Bangui. Par mickaël Kossi pour corbeaunews

 

Bangui, 14 février 2024 (CNC) – La Journée mondiale de la radio, proclamée par l’UNESCO en 2011, offre une occasion de réfléchir sur le rôle vital de cet instrument médiatique en République centrafricaine. Au cœur des communautés comme à Damala et Ouadda, la radio demeure un lien essentiel pour l’information, l’éducation et la mobilisation citoyenne. Nous analyserons ici l’impact de la radio, son évolution dans le contexte de la liberté de presse, et les défis auxquels elle est confrontée, notamment la désinformation propagée via les réseaux sociaux. Quels rôles joue la radio ? Décryptage. 

  

La radio comme pilier de la société 

  

La contribution de la radio à la société centrafricaine va au-delà de la simple diffusion d’informations. Des cas poignants, tels que ceux de Alban retrouvant son enfant disparu grâce à un communiqué radio, mettent en lumière son rôle crucial dans la résolution de problèmes sociaux. 

 

La radio, comme dans le passé, demeure à ce jour le moyen le plus efficace et rapide de communication des évènements, comme les deuils, les mariages, d’un endroit à un autre. Même les Administrations centrafricaines basées dans la capitale, Bangui, utilisent toujours la radio pour communiquer aux administrateurs des terrains.  

  

La radio, tribune de conscientisation. 

  

La radio, comme tribune de conscientisation de masse, le chef du quartier Mangoubassa souligne l’importance de la radio pour unir les Centrafricains et appelle particulièrement les jeunes à s’approprier cet outil de sensibilisation et d’éducation.  

  

Liberté d’expression et désinformation. 

  

Malgré son rôle crucial, la radio est confrontée à des défis, notamment la montée rapide de la désinformation à travers les réseaux sociaux. Des experts comme Sosthène Gama soulignent le rôle vital des radios dans la redynamisation de l’espace civique et démocratique. 

  

La vision évolutive de la radio. 

  

Bernard Fotolo, journaliste totalisant plus de 27 ans d’expérience à Radio Centrafrique, partage son point de vue sur l’évolution du paysage médiatique. Il souligne comment chaque radio a maintenant son éditorial distinct, participant activement à la vie politique, sociale et économique. 

  

La radio comme catalyseur de la reconstruction nationale. 

  

Le journaliste Félix Yépasis, voit la radio comme un catalyseur de la reconstruction nationale, éveillant les consciences et mobilisant les jeunes pour contribuer au développement de la République centrafricaine. 

  

Défis à Ouadda : 

  

Cependant, dans la localité isolée de Ouadda, l’absence de stations radio prive les habitants d’un accès crucial à l’information. Le maire Pierre Mapouka décrit les méthodes traditionnelles de communication, soulignant l’urgence d’une installation radiophonique pour permettre aux résidents de s’informer et de communiquer. 

  

En définitif, la radio demeure un pilier incontournable en République centrafricaine, jouant un rôle crucial dans la résolution des problèmes sociaux, la conscientisation citoyenne, et la préservation de la liberté d’expression. Malgré les défis rencontrés, son impact positif continue de se faire sentir, et il est impératif d’investir dans son expansion pour garantir un accès équitable à l’information à travers le pays. La Journée mondiale de la radio est une occasion de célébrer et de renforcer cet instrument précieux au service de la communauté centrafricaine. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Foire agricole à Bouar : Un événement clé pour le développement agricole en Centrafrique

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Foire agricole à Bouar : Un événement clé pour le développement agricole en Centrafrique.

 

Au plein centre de la ville de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine
Au plein centre de la ville de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine

 

 

Bouar, 14 février 2024 (CNC) – La quatorzième édition de la foire agricole à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a récemment pris fin, laissant derrière elle une atmosphère de célébration et d’opportunités. Cette foire a été un point de convergence pour plus de 200 groupements agricoles, offrant aux consommateurs la possibilité d’acheter des produits champêtres de qualité. Cependant, au-delà de la fête et des échanges commerciaux, les agriculteurs locaux ont saisi l’occasion pour adresser une demande cruciale au ministre de l’Agriculture, plaidant pour une politique de développement agricole plus robuste dans la région. 

  

Les stands de la foire présentaient une diversité impressionnante de produits, allant des tomates au maïs, du mil au manioc, en passant par les haricots, le sésame et les produits maraîchers. Ignace Zongadonon, présidente des femmes rurales de Bossemptélé, exprime son optimisme tout en soulignant les défis logistiques auxquels les agriculteurs font face, notamment le manque de moyens de transport. 

  

L’insécurité alimentaire reste un enjeu majeur dans la région, et les Nations-unies encouragent activement les efforts déployés dans l’agriculture pour y remédier. Les producteurs de semences ont profité de l’événement pour vendre différentes variétés de produits aux agriculteurs. Jean-André Taboyo, représentant du réseau des producteurs de semence de Bouar, souligne l’importance cruciale de choisir des semences de qualité pour garantir un rendement optimal. Il met en garde contre la mauvaise qualité des graines vendues sur les marchés, soulignant le besoin de bonnes conditions de conservation. 

  

Le ministre de l’Agriculture, Guismala Amza, a annoncé son intention de vulgariser les foires agricoles de Bozoum et de Bouar sur l’ensemble du territoire national. Il reconnaît l’importance de ces événements pour stimuler le secteur agricole et promet un soutien continu du ministère et de ses partenaires techniques et financiers. Les participants soulignent également une augmentation des prix des produits agricoles cette année, indiquant un potentiel renforcement du secteur. 

  

Enfin, le ministre félicite la participation réussie à la première édition de la foire agricole de l’Afrique centrale à Yaoundé, au Cameroun, soulignant l’engagement du gouvernement envers le développement agricole. 

  

La foire agricole à Bouar a dépassé les attentes, réunissant des agriculteurs, des consommateurs et des acteurs du gouvernement pour discuter, échanger et célébrer les progrès du secteur agricole. Cependant, les défis subsistent, notamment en matière de logistique et de politiques de développement. Il est impératif que les engagements verbaux du ministre de l’Agriculture se traduisent par des actions concrètes pour soutenir les agriculteurs et promouvoir une croissance durable. L’heure des paroles sans action est terminée. La remise de prix aux meilleurs groupements agricoles témoigne de la reconnaissance des efforts fournis, mais il reste encore beaucoup, beaucoup à faire pour assurer la sécurité alimentaire et le développement agricole en République centrafricaine. 

 

Par Gervais Lenga

 

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Les horreurs des prisons souterraines : Silence de la division de droit de l’homme de la MINUSCA face aux exactions de Wagner en RCA

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Les horreurs des prisons souterraines : Silence de la division de droit de l’homme de la Minusca face aux exactions de Wagner en RCA

 

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Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – La République Centrafricaine demeure un théâtre de violences et de violations des droits de l’homme, où les mercenaires de Wagner imposent leur règne de terreur. Malgré les preuves accablantes de leurs exactions, le silence persistant de la division des droits de l’homme de la MINUSCA laisse les populations civiles dans l’ombre de la peur et de l’impunité.

 

Les personnes arrêtées et interpellées par les mercenaires de Wagner se voient automatiquement couvrir la tête avec des sacs en plastique, jusquau niveau du cou, les exposant ainsi au risque potentiel d’étouffement. Ces pratiques inhumaines sont parfois suivies par une détention dans des prisons souterraines, où les conditions de vie sont déplorables. Les cellules, dune exiguïté extrême, rendent la vie des détenus insupportable. La fourniture limitée deau aggrave encore davantage leur calvaire, les contraignant parfois à des conditions dhygiène inhumaines, comme lobligation de faire leurs besoins sur place.

 

Cependant, la présence de la Russie au sein du Conseil de sécurité des Nations Unies suscite des préoccupations quant à l’indépendance et à l’efficacité de la MINUSCA dans la protection des droits de l’homme en République Centrafricaine. D’après Hugues Pigou, membre centrafricain de la société civile, certains experts de la MINUSCA craignent que la Russie n’utilise son influence au Conseil de sécurité pour compromettre le renouvellement de leur mandat, ce qui pourrait expliquer le silence de la MINUSCA sur les exactions des mercenaires de Wagner.

 

La diplomatie internationale peut parfois entraver les efforts pour protéger les droits de l’homme et assurer la sécurité des populations vulnérables. Les intérêts politiques et économiques peuvent malheureusement prendre le pas sur les impératifs humanitaires.

 

Pour Bruno Solo, enseignant à l’université de Bangui, il est crucial que la MINUSCA maintienne son engagement envers la protection des droits de l’homme et fasse preuve de courage dans la dénonciation des violations, même si cela implique des défis diplomatiques. La mission de maintien de la paix doit rester fidèle à son mandat premier, qui est la protection des civils et la promotion de la stabilité dans le pays, ajoute-t-illes.

 

En effet, les propos de ces observateurs mettent en lumière les tensions entre les intérêts politiques et les impératifs humanitaires, soulignant ainsi la nécessité d’une réflexion critique sur le rôle des institutions internationales dans la protection des droits de l’homme et la promotion de la paix.

 

Le silence de la MINUSCA face aux exactions des mercenaires de Wagner en République Centrafricaine soulève des questions fondamentales sur son engagement envers la protection des droits de l’homme et la justice pour les victimes. Alors que la diplomatie internationale peut parfois entraver les efforts pour garantir la sécurité des populations vulnérables, il est impératif que les intérêts politiques ne prévalent pas sur les impératifs humanitaires.

 

La transparence, la responsabilité et le courage sont nécessaires pour faire face à cette crise des droits de l’homme en RCA. La MINUSCA doit prendre des mesures immédiates pour enquêter sur ces violations, demander des comptes aux responsables et garantir la protection des civils. Seule une action déterminée et collective permettra de mettre fin à l’impunité et d’assurer un avenir de paix et de dignité pour tous les citoyens centrafricains.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Jackson Mazette, déprimé, interné à l’hôpital psychiatrique de Bangui

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Jackson Mazette, déprimé, interné à l’hôpital psychiatrique de Bangui

 

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Monsieur Jackson Mazette

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – Jackson Mazette, autrefois deuxième vice-président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) provisoirement radié de ce parti, se retrouve au cœur d’une lutte intérieure déchirante. Confronté à une dépression mentale grave, il a été récemment admis d’urgence à l’hôpital psychiatrique de Bangui. Cette hospitalisation marque un tournant dans la vie de Mazette, exposant au grand jour les défis complexes auxquels il est confronté sur le plan personnel et politique. 

  

Jackson Mazette, ancien deuxième vice-président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), a récemment fait face à une série de défis qui ont mis en lumière les complexités de sa manière de faire la politique et de sa santé mentale. La semaine dernière, au sein de son domicile, Jackson Mazette commençait à présenter des signes alarmants d’un fou. Des délires inhabituels ont tourmenté Jackson Mazette, le poussant à accuser le président putschiste Touadéra et son ami, le sieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou, de conspirer contre lui en vue de l’assassiner. 

  

Les propos de Jackson Mazette empreints de paranoia : ”Vous me fermez tous les portails. Que personne ne rentre. Touadera et Koyambonou sont en route pour venir me tuer. Qu’est-ce que je leur ai fait ? Je n’ai pas bouffé leur argent”; disait-t-il à personne et dans le vide en faisant des signes bizarres, ont rapidement attiré l’attention de son entourage. Ses propos et ses accusations répétés contre Faustin Archange Touadera, qualifiant son apparence physique et se moquait de ses fesses et son ventre, exprimant au passage des craintes pour sa propre vie, ont déclenché des alarmes. Il semblait convaincu que le président Touadéra avait l’intention de le faire taire, de le faire tuer. Ces récits, répétés avec insistance, ont rapidement été interprétés comme des signes de détresse mentale, nécessitant une intervention urgente. 

  

La situation de Monsieur Jackson Mazette est d’autant plus complexe en raison de son implication politique. Ancien membre éminent du MLPC en sa qualité du dernier membre fondateur encore en vie après la disparition de Dénis Kossi-Bella, sa politique de triple face et son soutien au président Touadéra et à ses projets de modification constitutionnelle ont provoqué des tensions au sein de son parti. Son désaccord avec la position du MLPC l’a poussé à rompre avec ses anciens camarades du MLPC et à prendre une position publique en faveur du président Touadéra dans l’espoir d’une nomination promise comme vice-président de la République. 

  

Les soudaines déclarations et qualifications de Monsieur Jackson Mazette contre le président Touadéra et Monsieur Chantal Jean-Édouard Koyambonou ont été un tournant dans sa trajectoire mentale. Ce revirement soudain, marqué par des accusations explosives interprétées comme la transmission du message d’un ange, a mis en évidence les profondes luttes personnelles et politiques auxquelles il est confronté. Son état de santé mentale, précaire, fragile et qui se détériore heure après heure, a été mis à nu, jetant une lumière crue sur les pressions inhérentes à la vie politique en République Centrafricaine. 

  

Face à cette crise, l’entourage de Monsieur Mazette a agi rapidement pour assurer sa sécurité et son bien-être. Son admission à l’hôpital et sa prise en charge médicale ont marqué le début d’un processus de rétablissement et de guérison. Entre-temps, les questions demeurent quant aux racines profondes de sa détresse mentale et à son avenir politique. 

  

Dans l’ensemble, la chronologie des événements entourant le sieur Mazette souligne l’interconnexion complexe entre la politique et la santé mentale des hommes politiques qui tissent des alliances politiques dans le but de satisfaire leurs propres désirs. Sa dépression subite et ses accusations troublantes mettent en lumière les défis auxquels sont confrontés les politiciens dans un contexte de polarisation politique et de pressions croissantes. Il est impératif que la société centrafricaine offre un soutien psychologique adéquat aux individus comme Monsieur Jackson Mazette, confrontés à des crises de santé mentale, afin de garantir leur bien-être et leur sécurité dans un monde politique souvent impitoyable. 

  

Il y’a lieu de rappeler que la situation de Jackson Mazette met en lumière les défis auxquels sont confrontés de nombreux individus dans la société centrafricaine, confrontés à des troubles mentaux. Son admission à l’hôpital psychiatrique de Bangui, communément appelé kabano, souligne l’importance cruciale d’une prise en charge appropriée de la santé mentale dans le pays. En mettant en avant le besoin de sensibilisation et de soutien pour ceux qui luttent contre la dépression et d’autres troubles mentaux, l’histoire de Mazette nous rappelle l’importance de la compassion et de l’empathie dans notre société. En fin de compte, son récit est un appel à l’action pour que la santé mentale devienne une priorité nationale, afin que d’autres comme lui puissent trouver l’aide et le soutien dont ils ont désespérément besoin pour guérir et retrouver l’espoir. 

 

Par Gisèle MOLOMA

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Crise au ministère de l’Action Humanitaire : les employés du projet PARET-RCA sont en colère contre leur ministre

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Crise au Ministère de l’Action Humanitaire : les employés du projet PARET-RCA sont en colère contre leur ministre

 

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Mme Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, ministre des Actions humanitaires

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – La tension monte peu à peu au ministère de l’Action Humanitaire de la République centrafricaine suite à une décision hautement controversée de la nouvelle ministre des Actions humanitaires, Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, de suspendre les contrats de travail du personnel du Projet PARET-RCA. Cette décision prise de manière unilatérale a déclenché un mécontentement généralisé parmi les employés, conduisant à une série de réactions et de déclarations publiques. Dans cet article, nous examinons de près les différents aspects de cette crise, depuis la décision initiale jusqu’aux réactions du personnel et aux implications plus larges. 

  

La décision de suspension : 

  

Depuis sa nomination au ministère de l’Action Humanitaire en janvier dernier, la ministre, Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, n’ayant aucune connaissance du Projet PERET-RCA, n’a jamais pris l’initiative de réunir le personnel dudit pour comprendre comment le projet fonctionne. Quatre semaines après son entrée en fonction, le 2 février 2024, elle a convoqué une réunion d’envergure avec l’ensemble du personnel du projet. Dans sa poche, une décision qu’elle annonça. 

  

Au cours de cette réunion cruciale, la ministre, Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, a sorti sa décision qui a envoyé des ondes de choc à travers le département. Elle a annoncé la résiliation unilatérale de tous les contrats de travail de l’ensemble du personnel du Projet PARET-RCA, une soixantaine environ en tout. Cette décision abrupte a pris de court les employés, qui n’avaient jamais été consultés ni informés au préalable de cette mesure radicale. 

  

L’analyse de la décision de la ministre révèle plusieurs points clés. Tout d’abord, le manque de consultation préalable avec le personnel soulève des préoccupations quant à la légitimité et à l’équité de cette décision. De plus, l’absence de justification claire ou de motifs expliquant la résiliation pour ne pas dire de la suspension des contrats laisse planer un sentiment d’injustice parmi les employés. 

  

La manière dont cette décision a été communiquée et mise en œuvre suggère un manque de transparence et de dialogue, des éléments essentiels pour assurer des relations saines et productives au sein d’une organisation. Ce qui pousse les employés à réagir. 

  

Réaction du personnel : 

  

Suite à l’annonce de la suspension unilatérale de leurs contrats de travail lors de la réunion dirigée par la ministre Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, le personnel du Projet PARET-RCA a réagi avec consternation et indignation. Cette réaction a été mise en lumière lors d’une conférence de presse tenue par les employés affectés. 

  

La conférence de presse, tenue le vendredi dernier, a été l’occasion pour les employés de partager leurs préoccupations et leurs griefs face à cette décision abrupte. Ils ont exprimé leur désaccord avec la manière dont la suspension des contrats a été gérée, soulignant le manque de consultation et de dialogue avec le personnel concerné. 

  

Les employés ont également mis en avant les conséquences personnelles et professionnelles de cette décision, soulignant l’impact financier et émotionnel sur leurs vies. Certains ont évoqué leur engagement envers le projet et leur déception face à la rupture soudaine de leur contrat sans justification claire. 

  

De plus, la conférence de presse a servi de plateforme pour appeler à une révision de la décision de la ministre et à un dialogue constructif entre la direction du projet et le personnel. Les employés ont exprimé leur volonté de travailler en collaboration avec la direction pour trouver des solutions équitables et durables à cette crise. 

  

En résumé, la réaction du personnel du Projet PARET-RCA témoigne de leur engagement envers le projet et de leur désir de voir leurs droits et leurs intérêts respectés. Cette mobilisation collective souligne l’importance du dialogue et de la transparence dans la gestion des ressources humaines et des projets humanitaires. 

  

Violations des procédures internes et implications : 

  

La décision unilatérale de la ministre Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, de suspendre les contrats du personnel du Projet PARET-RCA soulève de sérieuses préoccupations quant au respect des procédures internes et à la transparence dans la gestion des ressources humaines. 

  

Tout d’abord, le non-respect des procédures de notification individuelle contredit les principes de justice et d’équité dans les relations de travail. La résiliation des contrats sans consultation préalable en dehors de la période d’essai, ni explication adéquate témoigne d’un manque de considération pour les droits et les intérêts des employés. 

  

En outre, l’absence de justification claire ou de motifs légitimes pour la suspension des contrats remet en question la légalité de la décision ministérielle. Les employés sont en droit de demander des explications transparentes sur les raisons sous-jacentes à cette mesure radicale. 

  

Cette violation flagrante des procédures légale et internes compromet également la crédibilité et l’intégrité de la dame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, ministère de l’Action Humanitaire, qui crie à qui veut l’entendre, à haute et intelligible voix, qu’elle est la 5ème et la dernière épouse de l’homme fort du pays Touadera,  après elle, c’est le mur. En agissant de manière autoritaire et unilatérale, la ministre risque de miner la confiance du public dans les institutions gouvernementales chargées de la protection des droits des travailleurs. 

  

En résumé, les violations des procédures internes et les implications de la décision de suspension des contrats mettent en lumière la nécessité d’une réforme urgente dans la gestion des ressources humaines au sein du ministère de l’Action Humanitaire. 

  

Réactions individuelles des employés et préoccupations : 

  

Les réactions des employés du Projet PARET-RCA témoignent d’un profond mécontentement face à la décision unilatérale de la ministre, Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, de suspendre leurs contrats. Nombreux sont ceux qui expriment des inquiétudes quant aux motivations réelles de la ministre et aux conséquences de ses actions. 

  

Certains employés affirment que Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina avait, depuis longtemps, avant même son entrée au gouvernement, l’intention de limoger le personnel du projet, les considérant comme étant trop proches de l’ancienne ministre Virginie Mbaïkoua et de l’ancien Premier ministre Henri-Mari Dondra. Elle avait plaidé cela en vain auprès du ministre d’Etat, directeur de cabinet de son amont Touadera. Cette perception alimente le sentiment d’injustice parmi le personnel, qui se sent ciblé et ostracisé. 

  

De plus, des recritiques sévères commencent à émerger au sein du ministère concernant le comportement de la ministre. Certains employés dénoncent son attitude arrogante et son désir manifeste d’influencer le personnel en se vantant publiquement d’être la cinquième maîtresse du président. Ces allégations soulèvent des préoccupations quant à l’intégrité et à la moralité de cette dame mariée à Monsieur Dieudonné Konan et qui porte encore son nom en raison de son refus de divorcer avec lui, remettant en question sa capacité à exercer ses fonctions de manière éthique et professionnelle. 

  

Dans l’ensemble, les réactions des employés mettent en lumière les tensions et les dysfonctionnements au sein du ministère de l’Action Humanitaire. Les employés expriment leur désarroi face à une situation qui remet en question leur sécurité d’emploi et leur dignité professionnelle. 

  

Projet PARET-RCA et financement par le UNHCR : 

  

Le Projet d’Appui au Retour et à la Réintégration des personnes déplacées et des réfugiés Centrafricains de l’étranger (PARET-RCA) joue un rôle crucial dans la réintégration des personnes déplacées et des réfugiés en République centrafricaine. Ce projet, financé par le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR), vise à faciliter le retour volontaire, la réintégration et la réhabilitation des communautés affectées par les conflits armés que le pays a connus et continue de subir et les déplacements. 

  

Cependant, la décision controversée de la ministre, Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina, de suspendre les contrats de travail du personnel du Projet PARET-RCA soulève des préoccupations quant à la continuité et à la viabilité du projet. En effet, cette décision soudaine et unilatérale risque de compromettre le financement et la mise en œuvre efficace du projet. 

  

Le UNHCR, en tant que principal bailleur de fonds du projet, est directement concerné par les répercussions de cette crise. La suspension des contrats du personnel pourrait entraîner une instabilité et une incertitude quant à la gestion et à la mise en œuvre des activités du projet. De plus, cette situation pourrait remettre en question l’engagement du UNHCR à soutenir des initiatives humanitaires en République centrafricaine, mettant ainsi en péril les efforts de réintégration et de stabilisation dans le pays. 

  

Il est essentiel que les autorités compétentes prennent rapidement des mesures pour résoudre cette crise et restaurer la confiance des bailleurs de fonds, y compris le UNHCR, dans la gestion et la mise en œuvre du Projet PARET-RCA. La stabilité et la continuité des initiatives de réintégration et de réhabilitation sont essentielles pour assurer la sécurité et le bien-être des populations affectées par les conflits en République centrafricaine. 

  

Le Projet PARET-RCA, une vache à lait pour le régime ? 

  

Les réactions des employés du Projet PARET-RCA témoignent d’un profond mécontentement face à la décision unilatérale de la ministre Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina de suspendre leurs contrats. Plusieurs langues et de suspicions circulent au sein du ministère, alimentant les inquiétudes du personnel. 

  

Certains accusent la ministre de vouloir les limoger et remplacer par ses proches, ses parents, voire les membres de sa famille et ceux du président putschiste de la République en vue de les obliger à payer leur cotisation pour les prochaines élections de 2025. Cette perception renforce le sentiment d’injustice parmi le personnel, qui se sent lésé et exclu. 

  

D’autres allèguent que la décision de suspendre les contrats vise à détourner les fonds du projet pour les élections présidentielles de 2025. Ils affirment que le président Touadéra aurait placé sa maîtresse à la tête du ministère dans le but de financer sa prochaine campagne électorale. 

  

Ces accusations soulèvent des préoccupations quant à l’intégrité et à la transparence de la gestion des ressources publiques, ainsi que sur la légitimité des décisions prises au sein du ministère. Les employés expriment leur désarroi face à une situation qui remet en question leur sécurité d’emploi et leur dignité professionnelle, tout en mettant en lumière les enjeux politiques et financiers qui entourent la décision de suspension des contrats. 

  

Conclusion : 

  

La crise au ministère de l’Action Humanitaire souligne les défis auxquels sont confrontées les institutions gouvernementales dans la gestion des ressources humaines et la prise de décisions sensibles. Les tensions entre la ministre Madame Konan, née Bemaka Soui Josiane Lina et le personnel du Projet PARET-RCA mettent en évidence la nécessité d’une communication transparente, du respect des procédures internes et de la prise en compte des intérêts des parties prenantes. L’issue de cette crise aura des répercussions importantes sur la confiance du public et la stabilité des projets humanitaires en République centrafricaine. 

 

Affaire à suivre…. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Chaos électrique à Bangui : La mafia s’invite dans la distribution de l’électricité

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Chaos électrique à Bangui : La mafia s’invite dans la distribution de l’électricité

 

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Un agent de l’ÉNERCA travaillant sur un pylone électrique sans casque, sans véritable outil de travail

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – La distribution d’électricité à Bangui, en République centrafricaine, est marquée par un chaos croissant et des injustices flagrantes. Alors que la population lutte quotidiennement avec les coupures d’électricité prolongées, une réalité sombre se révèle : la mafia a infiltré le système, exacerbant les problèmes et privant des quartiers entiers de ce service essentiel. 

  

La mafia, devenue une actrice majeure dans la distribution d’électricité à Bangui, opère selon ses propres règles, alimentant certains quartiers tels que Boy-Rabe, le quartier présidentiel dans le quatrième arrondissement de Bangui, en électricité de manière privilégiée, tandis que d’autres comme le quartier Galabadja dans le huitième arrondissement sont plongés dans l’obscurité pendant des jours, voire des mois. Des commerçants camerounais peu scrupuleux, prêts à payer des pots-de-vin pour assurer un approvisionnement continu en électricité dans leurs zones, exacerbent encore davantage les inégalités. 

  

Cette situation alarmante soulève des questions sur l’intégrité du système de distribution d’électricité et sur le rôle des autorités dans la perpétuation de ces injustices. Des personnalités politiques influentes usent de leur pouvoir pour s’assurer un accès privilégié à l’électricité dans leur quartier, laissant d’autres quartiers entiers dans l’obscurité. 

  

Les conséquences de cette mafia énergétique sont dévastatrices pour la population de Bangui. Les hôpitaux, les écoles, les entreprises et les ménages souffrent des coupures d’électricité prolongées, mettant en péril la santé, l’éducation et le bien-être économique de la population. 

  

Face à cette crise énergétique exacerbée par l’ingérence de la mafia, des mesures urgentes s’imposent. Les autorités centrafricaines doivent prendre des actions fermes pour éliminer la corruption et rétablir l’équité dans la distribution d’électricité. Des investissements dans l’infrastructure énergétique, une surveillance accrue et une transparence totale sont nécessaires pour assurer un accès équitable à l’électricité pour tous les citoyens de Bangui. Il est temps de mettre fin au règne de la mafia dans la distribution d’électricité et de restaurer la confiance du peuple dans son système énergétique. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Les raisons cachées derrière la grève des taxis brousses entre Bouar et Cantonnier : Les mercenaires russes au cœur de la tension

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Les raisons cachées derrière la grève des taxis brousses entre Bouar et Cantonnier : Les Mercenaires russes au cœur de la tension.

 

Centrafrique.org/en-Centrafrique-la-colere-des-conducteurs-des-taxis-brousse-de-la-nana-mambere-circulation-perturbee-sur-laxe-bouar-beloko/un-taxi-brousse-a-bouar-le-15-juillet-2021/” rel=”attachment wp-att-48514″ data-wpel-link=”internal”>Un véhicule de transport entre la ville de Bouar et celle de Cantonnier, communement appelé taxi-brousse, en stationnement à Bouar, en attente de départ pour Cantonnier, une ville centrafricaine frontalière du Cameroun, au nord-ouest de la République centrafricaine un taxi brousse à Bouar le 15 juillet 2021
Un taxi-brousse à Bouar le 15 juillet 2021. Photo CNC / Gervais Lenga

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – Depuis la semaine dernière, la préfecture de la Nana-Mambéré est le théâtre de tensions croissantes lorsque les conducteurs de taxis brousses et les commerçants expriment leur mécontentement à travers une grève prolongée. Officiellement, les taxes douanières sont brandies comme la principale source de frustration. Or, en réalité, nos enquêtes à la Rédaction révèlent une réalité plus sombre, mettant en lumière les pressions exercées par les mercenaires russes, notamment les mercenaires de Wagner, sur le commerce transfrontalier. 

  

Les taxes douanières et les pratiques injustes aux frontières. 

  

Officiellement, les conducteurs de taxis brousses entre Bouar et Cantonnier ont évoqué les taxes douanières comme principale raison de leur grève. Ils dénoncent les inspecteurs des douanes qui, selon eux, imposent des taxes exorbitantes injustifiées, parfois sans remettre de reçu contre paiement. Cette situation crée un climat d’incertitude et de méfiance parmi les conducteurs. 

  

Simultanément, les commerçants qui traversent fréquemment la frontière vers le Cameroun pour acheter des produits font des allégations troublantes à l’égard des autorités camerounaises. Ils affirment que ces dernières les dépouillent parfois de 30 % de leur argent, sans explication. Cette pratique arbitraire laisse les commerçants dans l’incertitude quant à leurs affaires et fragilise leur situation financière. 

  

Ainsi, des deux côtés de la frontière, les acteurs économiques centrafricains sont confrontés à des défis majeurs. Les conducteurs de taxis brousses et les commerçants centrafricains subissent des pressions économiques et des pratiques injustes qui compromettent leur activité commerciale et leur gagne-pain. Cette tension croissante met en lumière la nécessité d’une réforme urgente entre les deux pays pour garantir des conditions commerciales équitables et transparentes aux frontières. 

  

Les implications troublantes des mercenaires russes. 

  

Des enquêtes approfondies menées par la Rédaction du CNC auprès de certains grévistes révèlent un aspect sombre et troublant derrière les tensions frontalières : l’implication des mercenaires russes, spécifiquement ceux de Wagner. Ces mercenaires opèrent de manière régulière, érigeant des barrages routiers entre Bouar et Cantonnier, notamment dans le village “ Petit Douala”, chaque mardi et mercredi. 

  

Leur objectif est clair : ils ciblent les taxis brousses et les commerçants qui traversent la frontière pour acheter des produits au Cameroun. Les mercenaires russes fouillent minutieusement les véhicules, confisquent tout alcool trouvé ainsi que les comprimés de tramadol , puis remettent discrètement ces marchandises à leur interprète, nommé Eric, pour les écouler sur le marché noir. 

  

Cette pratique laisse les commerçants dans une détresse financière insoutenable. Alors qu’ils achètent ces marchandises pour les revendre et subvenir à leurs besoins, les mercenaires russes détournent leurs produits à leur profit. Leur objectif est double : générer des profits illicites et décourager les commerçants centrafricains d’importer de l’alcool du Cameroun, les forçant ainsi à acheter localement leur propre alcool. 

  

Cependant, les consommateurs interrogés  expriment leur dégout quant à la qualité de l’alcool produit et vendu par Wagner, affirmant que le degré d’alcool des produits Wagner est trop élevé. Cette situation pousse certains consommateurs à préférer acheter de l’alcool au Cameroun malgré les risques et les obstacles au retour. 

 

Cette réalité complexe met en lumière les tactiques prédatrices des mercenaires russes, qui compromettent non seulement le commerce transfrontalier, mais aussi la santé et le bien-être des consommateurs locaux. 

    

La véritable cause de la grève des taxis brousses : La menace des mercenaires Wagner. 

  

Officiellement, les conducteurs de taxis brousses entre Bouar et Cantonnier ont évoqué les taxes douanières comme motif de leur grève. Ils dénoncent les taxes exorbitantes imposées par les autorités douanières etc., créant ainsi un fardeau financier pour leur profession. En réalité, NON. 

  

Cependant, une analyse approfondie révèle une réalité bien plus sinistre. Les mercenaires du groupe Wagner bloquent les produits des commerçants locaux, et exercent une terreur généralisée, menaçant de mort quiconque ose s’exprimer contre eux. Cette atmosphère de peur et de répression pousse les conducteurs de taxis brousses au silence, les obligeant à chercher d’autres explications pour leur grève. 

  

En vérité, la grève des taxis brousses est une protestation directe contre les mercenaires Wagner et leur emprise sur le pays. Les taxes douanières ne sont qu’un prétexte utilisé pour dissimuler la véritable nature de leur lutte. Les conducteurs de taxis brousses sont déterminés à défendre leurs droits et à mettre fin à l’oppression exercée par les criminels affiliés aux mercenaires russes. 

  

Cette révélation met en lumière l’urgence d’une action collective pour contrer l’influence grandissante et néfaste des mercenaires Wagner et restaurer la sécurité et la liberté d’expression dans le pays. Les conducteurs de taxis brousses se tiennent courageusement aux côtés de leur communauté pour défendre leurs valeurs et leurs droits fondamentaux. 

 

Par Gervais Lenga

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