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Attaque surprise des rebelles à Djayri : 2 soldats FACA tués et des armes récupérées

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Attaque surprise des rebelles à Djayri : 2 soldats FACA tués et des armes récupérées.

 

Centrafrique.org/rca-un-renfort-des-mercenaires-de-wagner-tombe-dans-une-embuscade-au-nord-ouest-quatre-morts/les-combattants-rebelles-de-3r-dans-la-localite-de-abba/” rel=”attachment wp-att-48987″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/Les-combattants-rebelles-de-3R-dans-la-localite-de-Abba-450×450.jpg” alt=”Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba” width=”450″ height=”450″ />
Les combattants rebelles de 3R dans la localité de Abba

 

 

Berberati, 13 février 2024 (CNC) – Dans la paisible localité de Djayri, à seulement 40 kilomètres d’Amada Gaza en allant vers la frontière du Cameroun, un événement tragique a secoué la localité. Les rebelles de la CPC ont lancé une attaque éclair contre un poste avancé de l’Armée nationale, plongeant la zone dans le chaos et l’incertitude. Cette escalade de violence soulève des questions cruciales sur la sécurité et la stabilité de l’ouest de la République centrafricaine. 

  

Dimanche dernier, dans la matinée, dans la localité isolée de Djayri, située à 40 kilomètres d’Amada Gaza, un événement tragique a secoué la ville. Les rebelles de la CPC ont lancé une attaque surprise contre un poste avancé de l’Armée nationale, plongeant la zone dans le chaos et l’incertitude. La région, inaccessible en véhicule, offre un terrain propice aux embuscades et aux attaques surprises, ce qui a compliqué la situation pour les soldats de l’Armée nationale. 

  

L’attaque a été d’une brutalité inattendue, mettant en évidence les défis auxquels les forces de sécurité sont confrontées dans des zones éloignées et difficiles d’accès. Les rebelles ont exploité la topographie escarpée de la région pour mener leur attaque de manière efficace et rapide, laissant peu de temps aux soldats pour réagir. 

  

Dans cette attaque éclair, deux soldats FACA ont perdu la vie, et plusieurs armes ainsi que des munitions ont été capturées par les assaillants. Ces pertes en vies humaines et en équipement soulignent la vulnérabilité de l’Armée nationale face aux tactiques agressives des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). 

  

La situation est d’autant plus préoccupante que la zone est en proie à des difficultés logistiques majeures. Les soldats ne peuvent accéder à Djayri qu’à moto, ce qui rend le déploiement de renforts et les opérations de secours extrêmement complexes. Les risques d’embuscades lors des déplacements en moto augmentent encore le danger pour les forces de sécurité. 

  

Cette attaque, survenue dimanche matin, met en lumière l’urgence d’une réponse efficace et coordonnée pour rétablir la sécurité et la stabilité dans l’ouest de la République centrafricaine. Elle soulève également des questions cruciales sur la capacité du gouvernement à protéger ses citoyens dans les régions reculées et vulnérables du pays. 

  

Rappelons que l’attaque à Djayri met en évidence les défis sécuritaires auxquels la République centrafricaine est confrontée, en particulier dans les régions reculées et difficilement accessibles. 

 

Par Bertrand Siri

 

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Mort de Mohamed Ali alias B-13, le PRNC réagit et accuse le gouvernement

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Mort de Mohamed Ali alias B-13, le PRNC réagit et accuse le gouvernement

 

Centrafrique.org/prise-dotage-a-djifa-les-ravisseurs-exigent-60-millions-de-francs-cfa-et-la-liberation-de-khalite-azor/le-chef-detat-major-du-prnc-lautoproclame-general-mohamed-ali-alias-b13/” rel=”attachment wp-att-60951″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/le-chef-dEtat-major-du-PRNC-lautoproclame-general-Mohamed-Ali-alias-B13-450×415.jpg” alt=”le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13″ width=”450″ height=”415″ />
le chef d’État major du PRNC l’autoproclamé général Mohamed Ali alias B13

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – La préfecture de la Vakaga, dans le nord-est de la RCA, est le théâtre d’une tragédie complexe, marquée par la mort du chef d’état-major du PRNC, Mohamed Ali, dans des circonstances controversées. Les récentes déclarations du coordinateur général du PRNC remettent en question la version officielle de l’incident et soulignent les tensions croissantes entre les groupes armés et les autorités nationales.

 

Selon le communiqué de l’état-major de forces armées centrafricaines, l’incident aurait débuté par une attaque contre un poste de l’armée nationale à 5 kilomètres de Gordile, impliquant les éléments du parti pour le rassemblement centrafricain.  Mohamed Ali Alias B-13 aurait été blessé lors de cette confrontation et aurait succombé à ses blessures peu après. Cependant, le coordinateur général du PRNC réfute cette version, affirmant que Mohamed Ali et ses hommes ont été pris au piège dans une embuscade.

 

Le communiqué du coordinateur général du PRNC révèle des détails sur les circonstances entourant la mort de Mohamed Ali. Selon le communiqué, l’embuscade aurait été montée par une milice liée au gouvernement, avec la complicité d’un parent de Mohamed Ali, trompant ce dernier en lui faisant croire à un ralliement des milices sous le PRNC, soutenu par le gouvernement.

 

Le coordinateur général du PRNC exhorte la population de la Vakaga à ne pas accorder un soutien aveugle au gouvernement, mettant en garde contre les manipulations et les dangers qui menacent la région. Il déclare: “Je m’adresse à la population de la Vakaga, les exhortant à retenir les leçons de l’histoire et à ne pas soutenir aveuglément le gouvernement. Jaccuse Zéphirin Mamadou de mettre en danger la vie des membres des FACA, par ignorance des réalités sur le terrain.”

 

Dans son communiqué, le coordinateur général du PRNC rend hommage à Mohamed Ali et à ses camarades tombés au champ d’honneur, promettant que leur sacrifice ne sera pas oublié et qu’une réponse appropriée sera apportée.

 

Le communiqué, émis par le Coordonnateur Général du PRNC le 10 février 2024, offre un aperçu éclairant des réalités complexes et des enjeux cruciaux auxquels le pays est confronté.

 

Rappelons que les divergences entre les récits officiels et les déclarations du coordinateur militaire du PRNC soulèvent des interrogations sur la vérité de l’incident de Gordile.

 

Par Moïse Banafio

 

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Vers un Point de Non-Retour : La Jeunesse Centrafricaine en Colère contre Touadera

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Vers un Point de Non-Retour : La Jeunesse Centrafricaine en Colère contre Touadera

 

Centrafrique.org/les-barrieres-illegales-un-fardeau-ecrasant-pour-les-populations-du-nord-ouest/img-20240129-wa0059-1/” rel=”attachment wp-att-72931″ data-wpel-link=”internal”>Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui
Le président des pauvres pour la pauvreté Faustin Archange Touadera en visite chez ses pauvres à Bangui

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – Dans les replis de l’ombre, un murmure de révolte s’élève parmi la jeunesse centrafricaine. Sous les sourires façades des réseaux sociaux, une colère s’infiltre, évoquant des récits de frustration face à un système politique corrompu. Explorez avec nous cette révolte silencieuse, ancrée dans la complexité des enjeux, vers un point où le désespoir cède le pas à l’indomptable volonté de changement.

 

Au cœur de la frustration des jeunes centrafricains se dessine un paysage marqué par la corruption endémique. Les détournements de fonds et la malversation semblent être récompensés plutôt que sanctionnés, alimentant le ressentiment. Leur volonté de dénoncer ces pratiques les expose à des accusations farfelues et graves, souvent associées à des de l’opposition politique, des groupes armés, entraînant parfois des conséquences tragiques, de l’arrestation à la torture, voire à la mort.

 

Le gouvernement, loin d’être un rempart contre la criminalité, accueille des criminels, des chefs de la milice, et plus pire des individus poursuivis par la Cour pénale spéciale, renforçant le sentiment d’injustice. Les jeunes, armés de diplômes, se retrouvent dans l’impasse de l’emploi, contraints de devenir des vendeurs ambulants pour survivre. Cette situation crée un climat de violence latente, les jeunes redoutant que le changement ne survienne que par des moyens radicaux.

 

La nomination de criminels et de chefs de groupes armés au sein du gouvernement suscite une inquiétude profonde. La perplexité s’installe face à des choix politiques qui semblent ignorer les compétences au profit d’allégeances douteuses. La variabilité des expériences individuelles révèle une diversité d’histoires tragiques, où des jeunes éduqués se retrouvent marginalisés dans un système qui favorise lincompétence.

 

En somme, la frustration des jeunes centrafricains transcende la simple opposition politique. Elle découle d’une complexité systémique où la corruption règne en maître et où les voix critiques sont écrasées sous le poids des accusations. Les jeunes, malgré leur réticence à embrasser la violence, se sentent acculés, appelant à un changement radical, même s’il doit être obtenu par des moyens difficiles. La situation actuelle, où la violence semble imminente, souligne l’urgence d’une transformation avant que le pays ne sombre davantage dans le chaos.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les engins explosifs, fléau persistant au nord-ouest de la République centrafricaine : Impact dévastateur sur la vie quotidienne et l’économie locale

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Les engins explosifs, fléau persistant au nord-ouest de la République centrafricaine : Impact dévastateur sur la vie quotidienne et l’économie locale

 

Centrafrique.org/republique-centrafricaine-apercu-des-incidents-touchant-les-travailleurs-humanitaires-en-mai-2021/recherche-des-explosifs-terrestre-axe-bouar-bocaranga/” rel=”attachment wp-att-47686″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/06/recherche-des-explosifs-terrestre-axe-bouar-bocaranga–450×338.jpg” alt=”Un casque bleu analyse un endroit où des engins explosifs ont été trouvés en avril sur la route Bocaranga-Bouar à l’ouest. ©MINUSCA,” width=”450″ height=”338″ />
Un casque bleu analyse un endroit où des engins explosifs ont été trouvés en avril sur la route Bocaranga-Bouar à l’ouest. ©Minusca,

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – Au nord-ouest de la République centrafricaine, les engins explosifs posés sur les axes routiers persistent, engendrant non seulement des pertes humaines significatives, mais également des conséquences économiques dévastatrices. Le marché de Paoua, centre commercial animé, est le reflet de ces défis, avec des commerçants confrontés à des dilemmes complexes. L’impact sur la vie quotidienne et les activités commerciales est palpable, avec des prix en hausse et des difficultés croissantes pour assurer la sécurité des déplacements.

 

La présence d’engins explosifs crée un climat d’incertitude parmi les commerçants, tels que Salva, une veuve qui dépend de l’axe Pougole pour approvisionner son commerce en denrées alimentaires. Les mines rendent les déplacements dangereux, entraînant une stagnation des activités commerciales et une montée des prix sur le marché local. Les transporteurs, prenant des risques accrus, augmentent leurs tarifs, mettant une pression financière supplémentaire sur des individus comme Salva.

 

Le préfet par intérim de Lim-Pendé, Martin Kossi, exprime sa préoccupation face à cette menace persistante. Un réseau est mis en place pour identifier les responsables de la pose de mines, mais en attendant, les autorités locales et l’UNMAS luttent pour atténuer les risques. Constantin Goundou de l’UNMAS souligne que ces engins explosifs entravent non seulement la libre circulation des commerçants, mais limitent également les activités agricoles, affectant ainsi la sécurité alimentaire de la région.

 

L’analyse des tendances révèle que cette menace croissante touche de manière disproportionnée la vie des civils, avec de nombreux incidents se produisant dans des zones civiles, y compris près des écoles et des centres commerciaux. Les conséquences s’étendent même aux soldats de la MINUSCA, avec des pertes humaines parmi les forces de maintien de la paix.

 

Malgré l’interdiction en 1997, l’utilisation persistante de mines dans les conflits armés en République centrafricaine demeure un défi majeur.

 

Les engins explosifs au nord-ouest de la République centrafricaine continuent de faire des ravages, compromettant la vie quotidienne et l’économie locale. Les autorités locales et l’UNMAS font face à un défi complexe pour atténuer les risques et assurer la sécurité des déplacements. Les conséquences économiques, telles que la hausse des prix et les difficultés accrues pour les commerçants, mettent en évidence l’urgence d’une action efficace. En dépit des efforts déployés, la persistance de cette menace souligne la nécessité d’une réponse concertée et d’un engagement international continu pour garantir la sécurité et la prospérité dans cette région vulnérable de la République centrafricaine.

 

Par Gaël Boberang

 

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Pénurie de préservatifs à Bocaranga : Une menace imminente pour la santé publique

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Pénurie de préservatifs à Bocaranga : Une menace imminente pour la santé publique

 

Centrafrique.org/Centrafrique-campagne-de-vaccination-contre-la-rage-canine-dans-le-district-sanitaire-de-bocaranga-et-koui/hopital-de-bocaranga/” rel=”attachment wp-att-71625″ data-wpel-link=”internal”>Hôpital de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC
Hôpital de Bocaranga, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Bocaranga, 13 février 2024 (CNC) – La localité de Bocaranga, en République centrafricaine, fait face à une crise d’un produit pour la santé publique alarmante, les préservatifs masculins. Depuis six mois, les préservatifs, essentiels à la prévention des maladies sexuellement transmissibles, el VIH SIDA et des grossesses non désirées, sont devenus rares sur le marché. Le prix des paquets de 3 pièces a quadruplé, passant de 50 francs CFA à 200 francs CFA, entraînant une difficulté accrue pour la population majeure à se procurer leur moyen de protection. Cette pénurie suscite des inquiétudes quant aux conséquences sur la santé reproductive et la propagation des infections, surtout le VIH Sida. Les vendeurs attribuent ce problème à des difficultés d’approvisionnement à Bouar, une situation qui affecte également le district sanitaire de Bocaranga, laissant la population dans une impasse. 

  

La crise des préservatifs à Bocaranga a des répercussions graves sur la santé publique. Les habitants, comme Stéphane Lackey, expriment leur préoccupation face à cette situation critique. La hausse des prix rend le préservatif inabordable pour de nombreux citoyens, mettant en péril les efforts de prévention des maladies transmissibles. Certains utilisateurs des préservatifs recyclent ceux déjà utilisés, selon un commerçant local. 

  

Les vendeurs de préservatifs soulignent les difficultés d’approvisionnement à Bouar, exacerbant le problème à Bocaranga. Le district sanitaire semble impuissant face à cette pénurie, laissant la population sans solution immédiate. Les appels désespérés de Stéphane Lackey reflètent l’anxiété grandissante de la communauté qui craint les conséquences de cette crise sur la santé reproductive. 

  

La pénurie affecte également les efforts de sensibilisation contre les infections sexuellement transmissibles. Jean Cobio, responsable de la sensibilisation, indique que les préservatifs, autrefois disponibles à l’hôpital, sont maintenant introuvables. Cela compromet la prévention et le contrôle des IST, du VIH et du SIDA, mettant en danger la santé publique à Bocaranga. 

  

Les conséquences de cette crise vont au-delà des aspects médicaux, touchant la dynamique sociale. La chef des secteurs Affaires sociales, Françoise Félicité Viviane Siroi, encourage la fidélité, l’abstinence, en l’absence de préservatifs, soulignant l’importance de maintenir la confiance dans les foyers pour éviter des conséquences négatives. 

  

La pénurie de préservatifs à Bocaranga est une menace sérieuse pour la santé publique. La hausse des prix, les difficultés d’approvisionnement et l’absence de sensibilisation exacerbent la crise. Les conséquences potentielles sur la santé reproductive et la propagation des infections exigent une action immédiate des autorités sanitaires et des partenaires internationaux.

 

La situation souligne l’urgence de rétablir l’approvisionnement en préservatifs, de renforcer les campagnes de sensibilisation et de réactiver les initiatives de lutte contre les infections sexuellement transmissibles dans la région. A défaut, approvisionner l’hôpital en PrEP, un acronyme en anglais qui signifie, Prophylaxie Pré-Exposition ou Pre-Exposure Prohylaxis, un produit pour les personnes qui ne sont pas infectées par le VIH, qui n’utilisent pas systématiquement le préservatif lors de leurs rapports sexuels et qui sont à haut risque de contracter le VIH.  La santé de la communauté de Bocaranga dépend de mesures rapides et efficaces pour surmonter cette crise. 

 

Par Fortuné Boberang

 

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Solidarité et Entraide : Le Président de l’Assemblée Nationale, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, au Chevet des Victimes d’Incendie à Baoro

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Solidarité et Entraide : Le Président de l’Assemblée Nationale, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, au Chevet des Victimes d’Incendie à Baoro

 

Centrafrique.org/Centrafrique-celebration-en-differe-a-baoro-de-la-proclamation-de-la-republique/le-president-de-lassemblee-nationale-simplice-mathieu-sarandji-a-la-tribune-du-defile-a-baoro/” rel=”attachment wp-att-52583″ data-wpel-link=”internal”>Le Président de l'assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji à la tribune du défilé à Baoro
Le Président de l’assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji lors du défilé à Baoro le 18 décembre 2021. Photo CNC / Gervais Lenga

 

 

Bangui, 13 février 2024 (CNC) – Dans un geste empreint de sollicitude, le Président de l’Assemblée Nationale, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, s’est rendu à Baoro, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, pour assister les victimes d’un incendie dévastateur survenu le 28 janvier dernier. Vingt-et-un ménages ont bénéficié de son initiative louable, recevant des denrées alimentaires et une aide financière substantielle. Cet acte altruiste vise à soutenir ceux qui ont tout perdu dans les flammes, laissant derrière eux des maisons dévastées et des vies chamboulées. Toutefois, malgré cette assistance, les besoins restent criants, suscitant un appel poignant des sinistrés pour reconstruire leurs habitations. Cet article explore en profondeur cet événement, mettant en lumière la générosité du député Sarandji et les défis persistants auxquels sont confrontées les victimes.

 

Le geste humanitaire du Président de l’Assemblée Nationale, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, témoigne de sa proximité avec les préoccupations de ses électeurs. À travers la distribution de sacs de riz, de sel et d’une enveloppe financière à chaque ménage touché, il s’efforce de soulager les conséquences dévastatrices de l’incendie. Chancelle Yorba, l’une des victimes, exprime sa gratitude tout en soulignant l’ampleur des besoins nécessaires à la reconstruction de sa maison.

 

Le député de la localité, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, réagit aux appels désespérés des sinistrés en fournissant un soutien tangible. Il fait preuve d’une véritable écoute en répondant aux cris du cœur de la communauté. Toutefois, François Ndaka, représentant des sinistrés, reconnaît que bien que l’assistance apportée soit précieuse, les défis à relever demeurent substantiels.

 

Le cabinet parlementaire de Simplice Mathieu Sarandji joue un rôle crucial en soutenant les ménages vulnérables de la localité, visant à promouvoir le bien-être pour tous. Cependant, il souligne également la nécessité d’une aide continue de la part des partenaires pour répondre adéquatement aux besoins variés des sinistrés.

 

Le député suppliant de Baoro, François Ndaka, appelle à une mobilisation collective en faveur des personnes touchées. Il salue le premier pas accompli par le cabinet parlementaire et encourage d’autres acteurs, y compris les partenaires extérieurs, à suivre cet exemple altruiste. L’objectif est de permettre aux sinistrés de reconstruire leurs habitations, de restaurer leur toiture, et de subvenir à leurs besoins essentiels tels que la nourriture et les vêtements.

 

Pourtant, malgré ces efforts, la situation humanitaire demeure critique dans la sous-préfecture de Baoro. Les appuis temporaires des ONG, bien que louables, ne fournissent pas de solutions durables pour le relèvement des personnes vulnérables privées de leurs biens et de leurs foyers.

 

Rappelons que  l’initiative humanitaire du Président de l’Assemblée Nationale, Professeur Simplice Mathieu Sarandji, à Baoro, témoigne de sa compassion envers les victimes d’incendie. Cependant, elle souligne également l’ampleur des défis auxquels sont confrontées ces communautés dévastées. La solidarité locale et l’appel à l’aide extérieure demeurent essentiels pour reconstruire les vies brisées et offrir un avenir plus stable à ceux qui ont tout perdu.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : Le député Éphrem Dominique Yandocka gravement malade en prison

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Centrafrique : Le député Éphrem Dominique Yandocka gravement malade en prison

 

Centrafrique.org/faustin-archange-touadera-architecte-dune-campagne-de-repression-impitoyable/yandocka/” rel=”attachment wp-att-71482″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/yandocka-450×297.png” alt=”Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA” width=”450″ height=”297″ />
Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA

 

 

Bangui, 12 février 2024 (CNC) – Le député Éphrem Dominique Yandocka, élu de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui, où réside Faustin Archange Touadera, se trouve actuellement au cœur d’une crise politique et judiciaire alors que son état de santé s’est détérioré rapidement en détention à la prison militaire du camp de Roux à Bangui. Accusé de complot contre le président putschiste Faustin-Archange Touadéra, Dominique Yandocka a été enlevé très tôt un matin chez lui dans des circonstances controversées. Depuis son incarcération dans cette prison militaire du camp de Roux, son état de santé physique et psychologique précaire continue de susciter des inquiétudes croissantes quant à la qualité des soins médicaux disponibles en détention. Cette situation soulève des questions sur les droits des détenus et l’accès aux soins médicaux dans le système carcéral centrafricain. 

  

Le député Éphrem Dominique Yandocka, représentant élu de la première circonscription du quatrième arrondissement de Bangui, a été kidnappé chez lui à son domicile il y a près de deux mois, le 15 décembre dernier vers 4 heures du matin dans des circonstances troubles et controversées. Les autorités l’ont accusé de complot contre le président putschiste Faustin Archange Touadera et l’ont ramené en détention la prison militaire de camp de Roux tenu par les mercenaires de Wagner malgré son immunité parlementaire. Son enlèvement, survenu aux premières heures du matin, a suscité des interrogations quant à la légitimité des charges portées contre lui. 

  

Après son arrestation, le député Yandocka a été détenu à la Section de Recherche et d’Investigation de la gendarmerie avant d’être transféré à la prison militaire du camp de Roux. La décision de son transfèrement soulève des questions sur les conditions de détention et le respect des droits des détenus, en particulier ceux qui jouissent d’une immunité parlementaire. 

  

Depuis son incarcération, la santé du député Éphrem Dominique Yandocka s’est rapidement détériorée. Son état nécessitant des soins médicaux urgents, il a été transféré à l’infirmerie de la prison. Cependant, les ressources médicales disponibles dans cette installation sont limitées, ce qui soulève des inquiétudes quant à la qualité des soins qu’il reçoit ainsi que les autres détenus. 

  

Face à cette situation préoccupante, la famille du député a exprimé son inquiétude quant à son état de santé et a appelé les autorités pénitentiaires à assumer leur responsabilité en garantissant des soins médicaux adéquats pour le député Yandocka. Cette demande intervient alors que des préoccupations croissantes concernant les droits de l’homme et les conditions carcérales persistent dans le pays. 

  

La Rédaction du CNC a pu confirmer auprès de la famille du député que son état de santé est grave, ajoutant une dimension supplémentaire d’urgence à cette affaire. Alors que les autorités judiciaires continuent leur présumée enquête en flagrant délit qui ne cadrent même pas à son cas, l’état de santé du député Yandocka souligne la nécessité d’une réforme du système carcéral pour garantir le respect des droits fondamentaux de tous les détenus, indépendamment de leur statut politique.  

 

Un crime ou un délit en flagrance entraine un jugement dans l’immédiat, or, ce n’est pas ce que l’on remarque dans son cas actuellement. 

 

Affaire à suivre. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Le ministre conseiller Fidèle Gouandjika en pleine chasse aux animaux protégés

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Centrafrique : Le ministre conseiller Fidèle Gouandjika en pleine chasse aux animaux protégés

 

Centrafrique.org/le-ministre-conseiller-fidele-gouandjika-scrutant-attentivement-la-premiere-partie-de-son-caiman-a-decapiter/” data-wpel-link=”internal”>Le ministre conseiller Fidèle Gouandjika scrutant attentivement la première partie de son caïman à décapiter en live sur la plateforme de réseau social Facebook en direct, et sous le régard complice des organisations de la protection des droits des animaux et de droit de l'homme.
Le ministre conseiller Fidèle Gouandjika scrutant attentivement la première partie de son caïman à décapiter

 

Bangui, 12 février  2024 (CNC) – Dans l’ombre des réseaux sociaux, une réalité dramatique, choquante émerge. Un crime contre les espèces protégés. Le ministre conseiller du président de la République, Monsieur Fidèle Gouandjika, défie ouvertement les lois de protection de la faune en tuant et consommant publiquement des animaux protégés. Des serpents géants aux caïmans, rien n’échappe à cette série de déconstruction d’un monde où les êtres humains doivent vivre en harmonie avec la nature, des actes troublants qui se déroulent devant les caméras en direct, défiant la morale et les normes éthiques. 

  

Dans l’ombre des médias sociaux en République centrafricaine, une sombre réalité émerge, ébranlant les fondations éthiques et légales. Le ministre conseiller du Président de la République, le sieur Fidèle Gouandjika, se livre à des actes choquants, d’une cruauté imaginable, en chassant, en maltraitant, en tuant et en consommant des animaux menacés et protégés par autant des Association au mont dont certaines se trouvent même en Centrafrique, le lieu de son crime. Plus grave encore, il diffuse en direct sur les réseaux sociaux ses actes de cruautés.  

 

Depuis deux semaines, le chasseur des espèces protégés Fidèle Gouandjika multiplie sa barbarie et souvent en présence de ses invités sans être dérangé. La dernière série de massacre, survenue la semaine dernière, a mis en lumière une série de pratiques inacceptables, remarquant de ce fait les failles significatives des Associations des défenses des animaux menacés et protégés qui œuvre dans le pays comme la World Wide Fund for Nature, WWF, et le ministère des Eaux et Forêts.  

 

Le ministre conseiller à la présidence, monsieur Fidèle Gouandjika, s'habillant en polo gris, montrant l'exécution de son caïman à son domicile du quartier Boy-Rabe, dans le quatrième arrondissement de Bangui. C'est une violation flagrante de loi de protection des animaux protégés en Centrafrique.
Le ministre conseiller à la présidence Fidèle Gouandjika montrant l’exécution de son caïman à son domicile

 

Dans les vidéos publiées par le ministre conseiller Fidèle Gouandjika lui-même, il se dit être un boucher. Il égorge froidement et sans aménagement, un serpent d’environ quatre à cinq mètres de long, et deux jours plus tard, il décapite un caïman d’une taille imposante. Sans crainte aucune, il publie le lendemain à nouveau une autre vidéo montrant le résultat de sa chasse aux caïmans ramené à la maison dans son véhicule VX de service depuis la ville de Mongouba.  

 

Fidèle Gouandjika, dans sa vidéo, va même plus loin pour annoncer à qui veut l’entendre, que les animaux ont aucun droit et s’il les trouve pour manger, il va les manger sans distinction. QU’ils soient des animaux sauvages ou animaux domestiques, chiens, chats, il n’épargne aucun à ses dents.  

 

Le ministre conseiller à la Présidence Fidèle Gouandjika décapitant un serpent chez lui
Le ministre conseiller à la Présidence Fidèle Gouandjika décapitant un serpent chez lui

 

Le processus macabre est filmé sans réserve, avec des images détaillées montrant la préparation et la consommation ultérieure de ces animaux protégés. La satisfaction affichée par le ministre conseiller Fidèle Gouandjika, sa famille et certains ses invités, dansant joyeusement autour de ses trophées, soulève des questions morales profondes et jette une lumière crue sur l’impunité de tels actes. 

  

Ce qui est plus troublant encore, c’est que ces actes se déroulent en plein jour, devant les agences gouvernementales, les organisations de protection des animaux, et même la communauté internationale. Les critiques sur les réseaux sociaux sont nombreuses, mais le ministre conseiller reste indifférent aux protestations, déclarant ouvertement qu’il agit devant tous, sans craindre de sanctions. 

  

Ces actes soulèvent des questions complexes sur l’efficacité des lois de protection de la faune en Centrafrique, mais également sur la responsabilité des autorités compétentes. Comment une figure publique peut-elle défier ouvertement les normes éthiques sans subir de conséquences légales ? La complexité de cette situation réside dans le fait que ces actes ne sont pas cachés, mais effectués en toute visibilité, devant les yeux des institutions chargées de protéger la faune. 

  

Alors que la communauté internationale et les organisations de défense des droits des animaux se sont mobilisées contre de telles atrocités par le passé, l’absence de réaction face à ces événements récents est préoccupante. L’indignation publique ne suffit plus. Il est impératif de mettre en lumière ces pratiques inacceptables et d’exiger des actions concrètes pour faire respecter les lois de protection de la faune. 

  

Caïman de Moungouba, le nouveau produit de chasse du ministre conseiller à la Présidence Fidèle Gouandjika qui vient de descendre de son véhicule VX de service à l’entrée de son palais
Caïman de Moungouba, le nouveau produit de chasse du ministre conseiller à la Présidence Fidèle Gouandjika qui vient de descendre de son véhicule VX de service à l’entrée de son palais

 

Ceci dit, il est temps que la société s’unisse pour dénoncer ces violations éhontées des droits des animaux. L’exposition de ces actes, ainsi que la responsabilité des autorités concernées, doit être au cœur des préoccupations de tous ceux qui aspirent à un monde où la protection de la faune ne se plie pas devant l’impunité. 

  

Alors que ces actes scandaleux se produisent sous le regard des autorités compétentes, il est impératif que la communauté internationale se mobilise. L’exposition de ces pratiques inacceptables peut être le premier pas vers la condamnation et l’action légale. Il est temps de faire entendre la voix collective contre de telles violations des droits des animaux et de mettre en lumière les failles qui permettent à de tels comportements de perdurer. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Martin Ziguelé alerte sur une spirale de misère et d’escroquerie politique

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Centrafrique : Martin Ziguelé alerte sur une spirale de misère et d’escroquerie politique

 

Centrafrique.org/martin-ziguele-denonce-le-referendum-constitutionnel-comme-une-escroquerie-politique/martin-ziguele-president-du-parti-mlpc-et-porte-parole-du-brdc/” rel=”attachment wp-att-65911″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Martin-Ziguele-President-du-parti-MLPC-et-porte-parole-du-BRDC-450×284.jpg” alt=”Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC” width=”450″ height=”284″ />
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC

 

 

Bangui, 12 février 2024 (CNC) – Dans sa dernière interview à la Fondation Jean Jaurès, l’honorable Martin Ziguelé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, MLPC et ancien Premier ministre centrafricain, a partagé des analyses approfondies sur la situation politique, économique et sociale préoccupante qui sévit actuellement dans son pays la République centrafricaine. Son entretien révèle une réalité alarmante, mettant en lumière des faits objectifs et des tendances inquiétantes qui marquent un déclin persistent de la situation économique et sociale de son pays, au risque de voir le peuple de ce pays de disparaitre intellectuellement. 

  

Martin Ziguelé débute son interview en exposant les détériorations continues des situations en Centrafrique depuis sa dernière entrevue à la Fondation Jean-Jaurès. Il cite le rapport de la Banque Mondiale, publié en décembre 2023, qui révèle une augmentation alarmante du niveau de pauvreté, passant de 62 à 67,7% de la population en moins de cinq ans. Ces chiffres révèlent une réalité humaine poignante, avec trois Centrafricains sur quatre vivant dans la misère absolue, privés d’éléments essentiels tels que la nourriture, les soins de santé et l’éducation et le reste, dans la pauvreté. 

  

Sur le plan politique, Ziguelé dénonce les actions du président putschiste Faustin Archange Touadera, soulignant son forfait de parjure constitutionnel. La récente session de l’Assemblée nationale a vu l’institutionnalisation de réformes taillées sur mesure, éliminant tout pouvoir indépendant. L’exemple de la Cour constitutionnelle, désormais largement influencée par le président, atteste une pure escroquerie politique à grande échelle, privant les citoyens de leur espace civique et politique. 

  

La situation décrite par le député Martin Ziguelé souligne également le recentrisèrent de l’espace civique, où les citoyens se voient refuser le droit d’exprimer leurs opinions et de s’associer pour travailler en faveur de leur pays. Une forme de monarchie en gestation dans son pays. 

  

Il y’a lieu de rappeler que l’interview de Martin Ziguelé révèle une Centrafrique en proie à une spirale de misère croissante et d’une vraie escroquerie politique. Les chiffres alarmants de la Banque Mondiale, passant de la pauvreté à la misère, combinés aux manœuvres politiques contestables de Faustin Archange Touadera, dessinent un tableau sombre pour l’avenir du pays. L’appel de Ziguelé à l’attention de la communauté nationale et internationale souligne l’urgence d’une action concertée pour inverser cette trajectoire dévastatrice. La communauté internationale doit rester attentive à cette situation critique et soutenir les efforts visant à restaurer la démocratie et le bien-être des citoyens centrafricains. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le fiasco de l’USMS en Centrafrique : Un retour sur l’échec inévitable de l’APPR-RCA

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Le fiasco de l’USMS en Centrafrique : Un retour sur l’échec inévitable de l’APPR-RCA

 

Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.
Cérémonie de sortie de la première promotion des USMS (unité spéciale mixte de sécurité), à Bouar le 12 mai 2020. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Paoua, 12 février 2024 (CNC) – L’extinction prématurée de l’Unité Spéciale Mixte de Sécurité (USMS) dans plusieurs villes centrafricaines comme à Ndélé, Paoua, symbolise un revers dramatique de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-RCA), signé le 6 février 2019 à Bangui par le Gouvernement centrafricain et 14 groupes armés, à la suite de pourparlers menés à Khartoum du 24 janvier au 5 février 2019, sous les auspices de l’Union africaine (UA) et l’appui des Nations unies (ONU). Bien que conçue comme une pièce maîtresse de la stabilité, l’USMS a succombé de ses défis insurmontables, jetant une ombre sur les ambitions de paix voulu par le régime en place et ses partenaires du groupe Wagner et rwandais. 

  

Cinq ans après la signature de l’Accord de Khartoum (APPR-RCA), l’USMS, censée être le pilier de la sécurité des couloirs de transhumance et d’absorption des éléments des groupes armés, se retrouve confrontée à des problèmes sérieux de tout genre. Les premières Unités spéciales mixtes de Sécurité lancées et lourdement financées par l’Union européenne à Bouar semblaient prometteuses, mais la réalité actuelle dépeint un tableau alarmant. Les éléments de l’USMS, pourtant formés et déployés à Bouar, Paoua, Ndélé, n’ont pas réussi à assurer la sécurité des couloirs de transhumance, laissant les tensions entre éleveurs et agriculteurs et les vols des bétails, perdurer et augmenter. 

  

L’interview sur la radio Ndékèluka de Monsieur Dieubéni Ndomaté, un des signataires de l’APPR-RCA avec le gouvernement, révèle les lacunes dans la mise en œuvre de cet Accord pourtant historique. Certains éléments de l’USMS sont pourtant revenus dans la vie civile dans leurs quartiers sans avoir accompli leur mission initiale. D’ailleurs, les soldats FACA et les éléments de l’USMS ont même été témoins de tensions internes, mettant en évidence un dysfonctionnement qui va au-delà de l’incapacité à atteindre les objectifs fixés. Certains éléments de l’USMS ont même fait la grève à répétition pour exiger le versement de leurs indemnités en retard. C’est la confusion totale entretenue. 

  

Les conséquences de cet échec se font ressentir sur la paix et la stabilité en République centrafricaine. Les couloirs de transhumance demeurent des points chauds de conflits, compromettant la coexistence pacifique entre les éleveurs et les cultivateurs. L’APPR-RCA, censée ramener la paix, semble éloignée de sa mission première, mettant en doute la crédibilité de l’ensemble du processus. 

  

Face à cette situation critique, des perspectives d’amélioration et de reconstruction se dessinent. La coordination entre les FACA et l’USMS doit être renforcée, recentrant les actions sur les objectifs fondamentaux de l’APPR-RCA. Un engagement international continu, en particulier de l’Union européenne, est crucial pour soutenir financièrement et stratégiquement la revitalisation de l’USMS. 

  

L’évaluation régulière de l’efficacité de l’USMS est impérative pour identifier rapidement les lacunes opérationnelles. Il est temps de transformer les défis actuels en opportunités d’amélioration, en mettant en place des mécanismes solides pour garantir le succès futur de l’USMS. 

  

Il y’a lieu de rappeler que l’échec de l’USMS en République centrafricaine, qui fait suite à un autre échec, celui de formation d’un gouvernement avec tous les groupes armés et la nomination de certains de leurs représentants dans les ambassades, est en général un véritable échec de l’APPR-RCA dans sa globalité. Les défis opérationnels, les tensions internes et l’incapacité à assurer la sécurité des couloirs de transhumance soulignent la complexité de la situation. Toutefois, en adoptant des perspectives d’amélioration, il est possible de reconstruire l’USMS et de restaurer la confiance dans le processus de paix. 

 Affaire à suivre.    

 

Par Fortuné Boberang

 

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L’ombre de l’incertitude plane sur Bozoum : Le départ inattendu de la MINUSCA du contingent camerounais suscite l’inquiétude

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L’ombre de l’incertitude plane sur Bozoum : Le départ inattendu de la Minusca du contingent camerounais suscite l’inquiétude

 

Centrafrique.org/Centrafrique-que-font-exactement-les-casques-bleus-de-la-minusca-a-paoua/une-colone-des-chars-blindes-de-la-minusca-lors-de-loperation-du-demantelement-des-barrieres-illegales-de-lupc-sur-axe-bambari-alindao-1-fevrier-2020/” rel=”attachment wp-att-36093″ data-wpel-link=”internal”>

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bozoum, 12 février 2024 (CNC) – Bozoum, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine, se retrouve plongée dans l’incertitude depuis le retrait inattendu de la mission camerounaise de la MINUSCA le mercredi dernier. Une décision qui a laissé la population locale dans un état d’inquiétude croissante, alimentée par le manque d’explications claires quant aux raisons de ce départ soudain. Les habitants se demandent pourquoi la MINUSCA n’a pas averti la communauté de son retrait et cherchent des réponses à une situation qui demeure mystérieuse. 

  

Le retrait de la MINUSCA de Bozoum a engendré une atmosphère de peur et d’interrogations parmi la population locale. Depuis mercredi, les rues de la ville résonnent des murmures inquiets des habitants, cherchant à comprendre les raisons derrière cette décision abrupte. La mission, censée assurer la stabilité et la sécurité, a choisi de se retirer sans préavis, laissant derrière elle une communauté en proie à des doutes et à des inquiétudes légitimes. 

  

Les habitants, déconcertés par l’absence d’explications officielles, se demandent si ce retrait est lié à une menace spécifique ou à des changements dans la stratégie de la MINUSCA. Leur départ vers la ville de Paoua, en laissant la base aux forces de défense centrafricaine, soulève des interrogations sur la nature de cette transition et sur la capacité des forces locales à assurer la sécurité dans la localité. 

  

Cependant, un point crucial émerge de cette situation préoccupante. Les éléments de forces armées centrafricaines, devant assumer la responsabilité de la sécurité après le départ de la MINUSCA, se retrouvent confrontées à un défi majeur. L’absence de moyens logistiques adéquats entrave leur capacité à se déployer efficacement et à remplir le vide laissé par la mission internationale. Face à cette réalité, elles lancent un cri d’alerte aux ministères de la Défense, appelant à un soutien immédiat pour surmonter cette période critique. 

  

La situation soulève des préoccupations quant à la stabilité et à la sécurité à Bozoum, ainsi que dans la région environnante de l’Ouham-Pendé. La population, déjà marquée par des années de troubles, redoute une recrudescence de l’instabilité dans un contexte où les acteurs internationaux semblent se retirer. 

  

Rappelons que le départ inattendu de la MINUSCA à Bozoum plonge la ville dans un état d’incertitude. Les raisons de ce retrait et les conséquences qui en découlent suscitent des préoccupations légitimes parmi la population locale. Alors que les forces de défense centrafricaine appellent à un soutien logistique, l’avenir de la sécurité à Bozoum demeure incertain, laissant la communauté locale dans l’attente de réponses et de mesures concrètes pour faire face à cette nouvelle réalité. 

 

Par Fortuné Boberang

 

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Démission spectaculaire : Un coup de théâtre au sein du MPC

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Démission spectaculaire : Un coup de théâtre au sein du MPC

 

Centrafrique.org/rca-aboulkhassim-algoni-tidjani-lex-conseiller-du-chef-de-letat-cite-dans-une-affaire-de-destabilisation-du-tchad-serait-il-arrete-au-congo/aboulkassim-tidjani/” rel=”attachment wp-att-54608″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/03/Aboulkassim-Tidjani-450×441.jpg” alt=”Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani” width=”450″ height=”441″ />
Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani

 

 

Bangui, 12 février 2024 (CNC) – La scène politique et sécuritaire centrafricaine est secouée par un événement inattendu : la démission surprise d’Aboulkassim Algoni Tidjani Anour, coordinateur politique du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC). Dans une lettre adressée au Président du MPC, l’autoproclamé Général Alkatim Mahamat, Tidjani Anour annonce son retrait immédiat du mouvement qu’il a fidèlement servi depuis 2017. Cette démission soudaine soulève des interrogations quant aux motifs qui ont conduit à cette décision et aux conséquences potentielles pour le MPC et la politique centrafricaine. 

  

La lettre de démission d’Aboulkassim Algoni Tidjani Anour, datée du 10 février 2024, met en lumière son engagement au sein du MPC et son évolution politique au fil des années. Tidjani Anour exprime sa gratitude envers le mouvement et ses collègues militants combattants tout en soulignant les défis et les visions qui l’ont animé dans sa mission au service de la République centrafricaine. 

  

La démission de Tidjani Anour semble être le fruit d’une réflexion personnelle profonde, motivée par des considérations personnelles non précisées dans sa lettre. Cependant, elle laisse entrevoir des fissures potentielles au sein du MPC et suscite des spéculations quant à son impact sur la dynamique politique en Centrafrique. L’annonce de son départ abrupt met en lumière les tensions internes et les enjeux au sein du MPC, laissant présager une période d’incertitude pour le mouvement et pour la scène politique centrafricaine dans son ensemble. 

  

La démission soudaine d’Aboulkassim Algoni Tidjani Anour laisse le MPC et la politique centrafricaine face à un tournant imprévu. Les motivations exactes derrière ce départ restent floues, mais ses répercussions sur le MPC et sur la scène politique du pays sont susceptibles d’être significatives. Alors que le MPC cherche à surmonter ce coup inattendu, l’avenir politique de la République centrafricaine demeure incertain, marqué par les défis et les opportunités qui se présentent dans ce contexte de transition politique et sécuritaire. 

 

Par la Rédaction du CNC

 

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Coups d’État constitutionnels en Afrique : Le cas du Sénégal et de la RCA par Bertin Béa

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Coups d’État constitutionnels en Afrique : Le cas du Sénégal et de la RCA par Bertin Béa

 

Centrafrique.org/arrestation-arbitraire-du-depute-yandocka-reaction-de-bertin-bea/bertin-bea-500×505/” rel=”attachment wp-att-70243″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Bertin-Bea-500×505-1-446×450.jpg” alt=”Bertin Béa 500×505″ width=”446″ height=”450″ />
Bertin Béa , Premier vice-Président du parti KNK

 

 

Bangui, 12 février 2024 (CNC) – Les récents bouleversements politiques en Afrique, illustrés par les événements au Sénégal et en République centrafricaine, mettent en évidence les défis persistants pour la démocratie sur le continent. Les accusations de coups d’État constitutionnels suscitent des préoccupations quant à la stabilité politique et à la légitimité des institutions gouvernementales. Cette analyse examine les crises électorales et institutionnelles dans ces deux nations et explore les réponses nationales et internationales à ces défis démocratiques. 

  

Dans le communiqué de Monsieur Bertin Béa, premier vice-Président du parti KNK (Kwa Na Kwa), plusieurs aspects sont abordés concernant les récents événements politiques et institutionnels au Sénégal et en République centrafricaine. 

  

Au Sénégal, l’annonce du report de l’élection présidentielle par le Président Macky Sall a suscité des accusations de coup d’État constitutionnel. Les réactions nationales et internationales divergent quant à la légitimité de cette décision. L’Union Africaine et d’autres organisations internationales ont exprimé leurs préoccupations, tandis que certaines nations, telles que la France, ont adopté une position plus ambiguë. 

  

En parallèle, la République centrafricaine fait face à une crise similaire, marquée par l’adoption d’une nouvelle constitution contestée. Les actions du Président putschiste Touadéra ont entraîné des tensions politiques et des inquiétudes quant à la stabilité du pays. Les violations des principes démocratiques ont été dénoncées par la communauté nationale et internationale, mais les réponses concrètes restent limitées. 

  

La révision constitutionnelle en République centrafricaine a supprimé les limitations du nombre de mandats présidentiels et a renforcé le pouvoir en place, au détriment de l’opposition politique et des normes démocratiques. Cette situation précaire accroît les risques d’instabilité et de conflits dans le pays, compromettant les efforts de consolidation de la paix. 

 

 

 

Les récents événements en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale mettent en lumière les défis persistants pour la démocratie et la gouvernance transparente. Les pressions diplomatiques et les mécanismes de médiation sont essentiels pour résoudre les crises politiques et promouvoir des processus électoraux légitimes et inclusifs. 

  

Il est crucial pour la communauté internationale de soutenir les aspirations démocratiques des peuples africains et de condamner fermement les atteintes à l’état de droit. La coopération régionale et internationale est indispensable pour prévenir les conflits et promouvoir la stabilité politique dans la région. 

  

En résumé, la lutte contre les coups d’État constitutionnels et les violations des droits démocratiques en Afrique requiert une action collective et un engagement soutenu en faveur de la démocratie, de la justice et de la paix. Les populations du Sénégal, de la République centrafricaine et de toute l’Afrique méritent des institutions démocratiques solides et des dirigeants responsables, capables de garantir leur bien-être et leur sécurité à long terme. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bria, un bilan de paix : Cinq années d’efforts

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Bria, un bilan de paix : Cinq années d’efforts

 

Centrafrique.org/rca-devant-lavancee-des-forces-loyalistes-les-rebelles-commencent-a-quitter-bria/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-bria-par-banafio/” rel=”attachment wp-att-44506″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/02/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-Bria-par-banafio-450×437.jpg” alt=”Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”437″ />
Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, 12 février 2024 (CNC) – À Bria, dans la Haute-Kotto, le comité local de paix et de réconciliation a récemment évalué cinq années de ses efforts déployés dans le but de restaurer la stabilité et la tranquillité. La coordonnatrice locale, Rosalie Bléty, partage ses observations et met en lumière les progrès significatifs accomplis, malgré les défis persistants dans certaines zones de la préfecture. Les retours des déplacés dans leurs quartiers respectifs et la reprise normale des activités scolaires, notamment pour les enfants qui étaient autrefois privés d’éducation, témoignent des avancées notables.

 

Rosalie Bléty souligne l’importance de la contribution de la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine) dans le soutien financier et logistique du comité. Au départ, le comité a été confronté à des défis financiers, mais grâce à l’appui de la MINUSCA, il a pu mettre en place des actions concrètes. Les apports de la mission onusienne ont également joué un rôle crucial dans la construction d’un siège pour le comité local, renforçant ainsi ses capacités opérationnelles.

 

Les efforts du comité se sont concentrés sur la résolution des tensions armées persistantes dans la région. Rosalie Bléty mentionne les changements notables dans le comportement des habitants, soulignant qu’auparavant, les hommes dormaient en gardant leurs pantalons en position d’alerte. Ces transformations indiquent une évolution positive de la perception de la sécurité et du climat général de la ville.

 

Cependant, des défis subsistent, en particulier dans les zones périphériques et les sous-préfectures où l’accès est limité en raison de contraintes logistiques. La coordonnatrice appelle à un soutien continu de la MINUSCA et d’autres partenaires engagés dans la recherche et la promotion de la paix. Elle souligne la nécessité de moyens logistiques pour étendre les actions du comité à des zones encore touchées par des tensions résiduelles.

 

En somme, le bilan de paix à Bria est positif, avec des avancées significatives enregistrées au fil des cinq dernières années. Le retour des déplacés, la normalisation de l’éducation pour les enfants, et les changements de comportement témoignent du succès des efforts du comité local. Cependant, les défis subsistent, soulignant l’importance d’un soutien continu de la MINUSCA et d’autres partenaires. Le plaidoyer de Rosalie Bléty pour des moyens logistiques supplémentaires reflète la réalité des obstacles persistants dans certaines zones, soulignant la nécessité d’une approche holistique pour consolider la paix à long terme.

 

Par Moïse Banafio

 

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La révolution sanitaire à Nana-Bakassa : Des latrines pour mettre fin aux pratiques ancestrales dangereuses

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La révolution sanitaire à Nana-Bakassa : Des latrines pour mettre fin aux pratiques ancestrales dangereuses 

 

Centrafrique.org/action-contre-la-faim-en-Centrafrique/” data-wpel-link=”internal”>Les actions de l'ONG internationale Action contre la faim en Centrafrique.
CopyrightACF

 

 

Bossangoa, 12 février 2024 (CNC) – Dans la lutte contre les conditions hygiéniques précaires qui sévissent dans les villages de Beaufilet, Dabili, et Anafio, à l’entrée de la ville de Nana-Bakassa, une lueur d’espoir a émergé grâce à l’intervention de l’ONG Action contre la faim (ACF). Le manque de latrines, pour des raisons que l’on ignore, a longtemps exposé les habitants à des risques sanitaires considérables, les contraignant à déféquer en plein air. Cependant, avec le soutien de l’ONJ ACF, ces communautés ont désormais accès à des infrastructures sanitaires de base, marquant ainsi la fin de la défécation à l’air libre. Cet article explore l’impact de cette initiative sur la vie quotidienne des habitants et les multiples facettes de la santé publique qu’elle aborde. 

  

Les villages de Beaufilet, Dabili, et Anafio ont longtemps lutté contre des conditions hygiéniques déplorables, où les habitants étaient contraints de déféquer en pleine nature, exposant ainsi la communauté à des risques sanitaires majeurs. L’absence de latrines non seulement contribuait aux problèmes de santé, mais exposait également les résidents, en particulier les femmes et les enfants, à des risques d’abus sexuels. 

  

L’ACF est intervenue de manière significative, facilitant la construction de latrines dans ces localités. La certification récente en tant que “Village fin de défécation à l’air libre” est une étape cruciale vers l’amélioration des conditions de vie de ces communautés. Jonas ReideEbona, chef de groupe de Beaufilet, témoigne de la transformation positive qu’a apportée l’ACF dans la localité. Les conseils prodigués par l’organisation ont motivé la construction généralisée de latrines, mettant ainsi fin à la pratique courante de la défécation en plein air. 

  

Le médecin-chef de l’hôpital secondaire de Nana-Bakassa, Dr Lebrun Yakouma, souligne les risques sanitaires liés à la défécation en plein air, mettant en avant les dangers potentiels de propagation de maladies telles que la poliomyélite et le choléra. La certification des villages a un impact positif sur la santé publique, limitant la dissémination de ces maladies et créant un environnement plus sûr pour tous. 

  

Outre les avantages sanitaires, la construction de latrines contribue également à la protection des enfants contre les abus sexuels. Dieudonné Toibona, directeur régional 3 des Ressources Hydrauliques, souligne l’importance d’avoir des installations sanitaires adéquates pour prévenir ces risques, en particulier pour les jeunes filles. 

  

La transformation rapide des villages de Beaufilet, Dabili, et Anafio témoigne du pouvoir de l’intervention humanitaire ciblée. Grâce à l’ONJ Action contre la faim, ces communautés ont pris un grand pas en avant vers des conditions de vie plus saines et plus sûres. Cependant, le chemin vers une hygiène optimale est encore long. Jérôme Gouman, sous-préfet de Nana-Bakassa, appelle les partenaires au développement à suivre l’exemple de l’ACF pour étendre ces initiatives salutaires à d’autres régions nécessiteuses. La certification des villages fin de défécation à l’air libre se poursuivra, propageant ainsi la révolution sanitaire dans la région. 

Dans la lutte contre les conditions hygiéniques précaires qui sévissent dans les villages de Beaufilet, Dabili, et Anafio, à l’entrée de la ville de Nana-Bakassa, une lueur d’espoir a émergé grâce à l’intervention de l’ONG Action contre la faim (ACF). Le manque de latrines a longtemps exposé les habitants à des risques sanitaires considérables, les contraignant à déféquer en plein air. Cependant, avec le soutien de l’ONJ ACF, ces communautés ont désormais accès à des infrastructures sanitaires de base, marquant ainsi la fin de la défécation à l’air libre. Cet article explore l’impact de cette initiative sur la vie quotidienne des habitants et les multiples facettes de la santé publique qu’elle aborde.

 

Les villages de Beaufilet, Dabili, et Anafio ont longtemps lutté contre des conditions hygiéniques déplorables, où les habitants étaient contraints de déféquer en pleine nature, exposant ainsi la communauté à des risques sanitaires majeurs. L’absence de latrines non seulement contribuait aux problèmes de santé, mais exposait également les résidents, en particulier les femmes et les enfants, à des risques d’abus sexuels.

 

L’ACF est intervenue de manière significative, facilitant la construction de latrines dans ces localités. La certification récente en tant que “Village fin de défécation à l’air libre” est une étape cruciale vers l’amélioration des conditions de vie de ces communautés. Jonas ReideEbona, chef de groupe de Beaufilet, témoigne de la transformation positive qu’a apportée l’ACF dans la localité. Les conseils prodigués par l’organisation ont motivé la construction généralisée de latrines, mettant ainsi fin à la pratique courante de la défécation en plein air.

 

Le médecin-chef de l’hôpital secondaire de Nana-Bakassa, Dr Lebrun Yakouma, souligne les risques sanitaires liés à la défécation en plein air, mettant en avant les dangers potentiels de propagation de maladies telles que la poliomyélite et le choléra. La certification des villages a un impact positif sur la santé publique, limitant la dissémination de ces maladies et créant un environnement plus sûr pour tous.

 

Outre les avantages sanitaires, la construction de latrines contribue également à la protection des enfants contre les abus sexuels. Dieudonné Toibona, directeur régional 3 des Ressources Hydrauliques, souligne l’importance d’avoir des installations sanitaires adéquates pour prévenir ces risques, en particulier pour les jeunes filles.

 

La transformation rapide des villages de Beaufilet, Dabili, et Anafio témoigne du pouvoir de l’intervention humanitaire ciblée. Grâce à l’ONJ Action contre la faim, ces communautés ont pris un grand pas en avant vers des conditions de vie plus saines et plus sûres. Cependant, le chemin vers une hygiène optimale est encore long. Jérôme Gouman, soupefait de Nanabakassa, appelle les partenaires au développement à suivre l’exemple de l’ACF pour étendre ces initiatives salutaires à d’autres régions nécessiteuses. La certification des villages fin de défécation à l’air libre se poursuivra, propageant ainsi la révolution sanitaire dans la région.

 

Arsène Féimonazoui

 

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Solidarité et urgence médicale : L’appel poignant des malades délaissés en Centrafrique

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Solidarité et urgence médicale : L’appel poignant des malades délaissés en Centrafrique

 

Paoua-temoigne-cetait-une-pluie-de-balles/un-chirurgien-de-lhopital-msf-sica-a-bangui-tente-dextraire-une-balle-profondement-logee-dans-lepaule-dun-patient/” rel=”attachment wp-att-28978″ data-wpel-link=”internal”>©
Un chirurgien de l’hôpital MSF SICA à Bangui tente d’extraire une balle profondément logée dans l’épaule d’un patient. ©AFP

 

Bangui, 12 février 2024 (CNC) – En cette Journée Mondiale des Malades de cette année 2024, un cri d’appel résonne dans les couloirs et les chambres des hôpitaux démunis de la République Centrafricaine. Manassé, 20 ans, et Victor, 65 ans, partagent des destins marqués par la douleur et la négligence. Victimes d’incidents tragiques, ils languissent dans des chambres d’hôpital, dépourvus d’attention et de moyens suffisants. Manassé, blessé lors d’un incident policier à Alindao, attend désespérément une deuxième intervention chirurgicale, seul et sans famille. Victor, quant à lui, heurté par une moto, endure des complications après une première opération réussie. Dans ces histoires, se dessine le tableau alarmant d’un système médical en détresse. 

  

La situation au service de traumatologie de l’hôpital communautaire de Bangui est des plus préoccupantes. Jean Wakanga Bonane, majeur du service, tire la sonnette d’alarme, soulignant que de nombreux patients démunis arrivent après des accidents de moto, souvent sans ressources ni famille pour les soutenir. Les médecins se retrouvent dans l’obligation de prendre en charge ces cas sociaux, avec des stocks de médicaments d’urgence insuffisants pour une prise en charge prolongée. 

  

Les témoignages de Manassé et Victor exposent la fragilité du système médical en République Centrafricaine. Les victimes de traumatismes physiques se retrouvent non seulement confrontées à des défis médicaux, mais aussi à l’isolement, au manque de nourriture et de médicaments. Medecins Sans Frontières a été un soutien crucial pour certains, mais l’appel à la solidarité reste pressant. 

  

Jean Wakanga Bonane implore les scientifiques et les âmes charitables de se rapprocher, soulignant que de nombreux patients, comme le père Tengui, reviennent faute de moyens et de soutien familial. Les hôpitaux démunis, bien que dotés de stocks limités, sont confrontés à l’urgence de prendre en charge ces malades délaissés. 

  

En cette Journée Mondiale des Malades, la République Centrafricaine témoigne d’une crise médicale criante. Les récits de Manassé et Victor ne sont que des échos parmi tant d’autres. Le besoin de soins médicaux et d’attention humaine devient urgent. Face à la détresse des hôpitaux démunis, un appel sincère est lancé aux scientifiques et aux âmes charitables. La négligence des malades démunis doit céder la place à une solidarité médicale renforcée, pour que chaque patient puisse retrouver la santé dans la dignité. 

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : Un soldat FACA tué, un mercenaire russe blessé dans un affrontement nocturne près de Béloko

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Centrafrique : Un soldat FACA tué, un mercenaire russe blessé dans un affrontement nocturne près de Béloko.

 

Centrafrique.org/attaque-de-beloko-enigme-disparition-des-soldats-faca-et-des-mercenaires-de-wagner/un-mercenaire-de-wagner-et-un-soldat-faca/” rel=”attachment wp-att-66453″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Un-mercenaire-de-Wagner-et-un-soldat-FACA-450×253.jpg” alt=”Un mercenaire de Wagner et un soldat FACA” width=”450″ height=”253″ />
Un mercenaire de Wagner et un soldat FACA

 

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – Dans la nuit du vendredi au samedi 10 février, la République centrafricaine a été le théâtre d’une opération violente non loin de Béloko, dans la préfecture de la Nana-Mambéré. Les protagonistes de cette tragédie incluent les Mercenaires russes du groupe Wagner et leurs alliés, les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA). L’opération s’est déroulée sur le site minier local « Aba », situé à 18 kilomètres de Béloko, au nord-ouest du pays. L’affrontement intense entre les rebelles et les forces gouvernementales coalisées a plongé la région dans le chaos.

 

En effet, des sources locales indiquent que les mercenaires russes ont lancé cette opération avec détermination, utilisant des armements lourds, y compris des fusils à vision nocturne, pour localiser et neutraliser les assaillants. Malgré cette force apparente, les rebelles ont résisté farouchement, déjouant les efforts des mercenaires dans l’obscurité de la nuit. L’affrontement a duré plusieurs heures, créant une situation tendue et incertaine.

 

Le bilan provisoire de cette violente confrontation fait état d’un soldat FACA tué au combat, témoignant du prix tragique payé par les forces gouvernementales. De plus, un mercenaire russe du groupe Wagner a été blessé au cours de l’opération. Les sources locales n’ont pas encore divulgué de bilan du côté rebelle, soulignant la complexité de la situation sur le terrain.

 

Il est particulièrement inquiétant de noter l’utilisation d’armements sophistiqués par les mercenaires russes, suggérant une implication extérieure dans ce conflit. Les fusils à vision nocturne et d’autres équipements de pointe soulèvent des questions sur les motivations et l’ampleur de l’implication étrangère dans les affaires internes de la République centrafricaine.

 

Le transfert du corps du soldat FACA et du mercenaire russe blessé à Béloko, suivi de leur acheminement vers la capitale Bangui, souligne l’ampleur de l’impact de cette opération sur les forces en présence.

 

Rappelons que l’opération des forces coalisées du gouvernement près de Béloko a laissé un soldat FACA mort au combat et un mercenaire russe blessé, jetant une ombre sombre sur la région. Les circonstances de cet affrontement soulignent la complexité des défis sécuritaires auxquels la République centrafricaine est confrontée. Alors que les autorités enquêtent sur les implications étrangères, la population attend des réponses claires sur la manière dont le pays abordera cette nouvelle menace et maintiendra la stabilité intérieure.

 

Par Gervais Lenga

 

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Grève des taxis – brousse entre Bouar et Cantonnier : Un cri contre les charges écrasantes

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Grève des taxis – brousse entre Bouar et Cantonnier : Un cri contre les charges écrasantes.

 

Centrafrique.org/en-Centrafrique-la-colere-des-conducteurs-des-taxis-brousse-de-la-nana-mambere-circulation-perturbee-sur-laxe-bouar-beloko/un-taxi-brousse-a-bouar-le-15-juillet-2021/” rel=”attachment wp-att-48514″ data-wpel-link=”internal”>un taxi brousse à Bouar le 15 juillet 2021
Un taxi-brousse à Bouar . Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – La grève des taxis-brousse entre Bouar et Cantonnier dévoile une problématique épineuse qui se cache dans les capots arrière de leurs véhicules appelé wôrowôro: des taxes excessives qui paralysent l’économie locale. Depuis le 8 février, les chauffeurs protestent contre des impositions jugées inéquitables, jetant une ombre sur leur gagne-pain et menaçant les activités économiques de toute la communauté régionale. 

  

Les “chargeurs”, les jeunes qui chargent en passager et en bagage les véhicules commerciaux souvent sont appelés ainsi, ressentent de plein fouet, comme des coups des chicottes à l’école, les conséquences. Sans passagers à transporter, plusieurs d’entre eux se retrouvent en chômage technique, sans emploi et sans indemnité, tandis que les vendeurs locaux, tributaires des passants et des chauffeurs, subissent une chute abrupte de leurs revenus comme la chute d’une branche d’arbre. La grève des conducteurs de ces taxi-brousse crée un silence économique inquiétant, similaire au silence du cimetière Ndrès, dans les rues de Cantonnier. 

  

Les conducteurs dénoncent les taxes opaques imposées par la douane de Béloko, aux services des impôts, forces de défenses et de sécurité et de pont bascule de Baboua, délocalisé à Béloko. Malgré que ce sont des trafics internes, ils sont soumis à des charges exorbitantes sans justification claire. Dans un témoignage direct, un chauffeur exprime sa frustration en ces termes : “Notre trafic devient une vache à lait pour les douanes et autres services. On paie des taxes énormes sans recevoir de reçus ni comprendre où va notre argent.” 

  

La grève des conducteurs des taxis-brousse souligne de manière poignante les conséquences dévastatrices des charges excessives et tracasseries imposées aux chauffeurs. Au-delà des revendications financières, elle soulève des interrogations cruciales sur la transparence des taxes locales. Les autorités sont appelées à agir pour instaurer un système équitable, préservant ainsi l’économie et le bien-être de la population de Cantonnier. 

 

Emmanuel  Gassawi

Correspondant du CNC à Béloko

 

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Un Soutien Financier Inattendu : La Banque Africaine de Développement Couvre la Masse Salariale de 12 Ministères en RCA

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Un Soutien Financier Inattendu : La Banque Africaine de Développement Couvre la Masse Salariale de 12 Ministères en RCA

 

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Mamady Souare, représentant-pays de la banque africaine de développement (BAD) en République centrafricaine

 

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – Dans un geste inattendu, la Banque Africaine de Développement annonce son engagement à soutenir financièrement la masse salariale de 12 ministères en République Centrafricaine (RCA), dans le cadre de son programme 2024. Cette initiative, intégrée aux réformes visant à assainir les finances publiques, représente un tournant majeur dans le paysage économique de la RCA. Alors que le budget 2024 a été récemment adopté, cette assistance budgétaire de 12 millions d’euros (environ 8 milliards de francs CFA) atteste de la volonté de la Banque Africaine de Développement de soutenir les secteurs sociaux, avec un accent particulier sur la santé, l’éducation et l’emploi.

 

Mamadi Soary, représentant résident de la Banque Africaine de Développement en RCA, souligne l’importance de cet appui financier, affirmant qu’un autre soutien similaire d’environ 12 millions d’euros sera apporté en 2024. Ces fonds cibleront principalement les secteurs sociaux, mettant l’accent sur les ministères de la Santé, de l’Éducation, et de l’Emploi. L’objectif est clair : garantir la stabilité financière et favoriser le développement social dans le pays.

 

Cependant, cette assistance n’écarte pas les exigences de réformes structurelles, en particulier la mobilisation des recettes domestiques. Mamady Souare souligne que ces appuis budgétaires sont étroitement liés à des réformes en cours, visant à lutter contre la corruption et à rendre l’État plus autonome financièrement. Cette collaboration entre la Banque Africaine de Développement et le gouvernement Centrafricain s’inscrit dans la lignée des efforts pour centraliser les processus administratifs, éliminer la corruption, et promouvoir l’autosuffisance.

 

Cette annonce survient après un précédent soutien de la Banque Mondiale l’année dernière, qui avait contribué au paiement des salaires dans sept ministères pour une durée d’un an. Le nouvel engagement financier de la Banque Africaine de Développement pourrait potentiellement aider le gouvernement à combler son déficit budgétaire, estimé à environ 47 milliards de francs CFA. Cette nouvelle, bien que positive, suscite des interrogations quant à la déclaration antérieure du Président putschiste Faustin Archange Touadera, affirmant que la communauté financière internationale avait abandonné la RCA en raison de la géopolitique, et qu’aucune aide financière internationale n’était en cours pour soutenir le gouvernement centrafricain.

 

En réalité, l’annonce de la Banque Africaine de Développement de couvrir la masse salariale de 12 ministères en RCA représente un développement significatif dans le contexte économique du pays. Cet appui financier, combiné aux réformes en cours, offre une lueur d’espoir pour la stabilité économique et la croissance sociale. Toutefois, les déclarations passées du Président Touadera soulèvent des questions sur la perception de la RCA par la communauté financière internationale. L’évolution de cette situation mérite une attention particulière, alors que le pays cherche à renforcer son autonomie financière et à surmonter les défis économiques.

 

Par Éric Azoumi

 

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Centrafrique :  Les Villages de Lim-bac et Vouya, dans l’Ouham-Pendé, totalement Dévastés par des incendies criminels, la population en débandade

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Centrafrique :  Les Villages de Lim-bac et Vouya totalement Dévastés par des incendies criminels

 

Centrafrique.org/Centrafrique-nouvelle-attaque-des-rebelles-a-mann-pres-dune-centaine-des-habitations-incendiees/une-personne-sort-dans-son-habitation-incendie-a-mann/” rel=”attachment wp-att-60455″ data-wpel-link=”internal”>une personne devant son habitation incendiée par les rebelles de 3R à Mann
une personne devant son habitation incendiée par les rebelles 

 

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – La République centrafricaine, déjà en proie à des troubles politiques et sécuritaires, est une nouvelle fois le théâtre de violences dévastatrices. Cette nuit, les villages de Lim-bac et Vouya, situés à 45 kilomètres de Bocaranga sur l’axe Mann, ont été la cible d’incendies perpétrés par des éléments non identifiés, largement attribués aux rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Les raisons derrière cette escalade brutale demeurent floues, mais des sources locales évoquent le vol de bœufs, mettant en cause les forces armées centrafricaines (FACA) et déclenchant ainsi un cycle de violence.

 

Les tensions ont atteint leur paroxysme après un affrontement jeudi dernier entre les FACA et des éléments rebelles, se soldant par la mort d’un insurgé. Selon des informations locales, cet incident aurait été déclenché par le vol de bœufs orchestré par les soldats FACA et revendu à un boucher local. Cette transaction aurait alimenté le ressentiment au sein des groupes rebelles, conduisant à l’attaque coordonnée des villages de Lim-bac et Vouya.

 

Dans une vengeance cruelle, ces deux villages, séparés seulement par une rivière, ont été délibérément incendiés maison par maison au cours de la nuit du vendredi au samedi. Un habitant, contacté par la rédaction du CNC, témoigne de la terreur qui a saisi la population locale. Actuellement, ces communautés d’environ 3000 habitants se retrouvent dépourvues d’hommes, les résidents ayant pris la fuite pour échapper à cette spirale de violence.

 

Les conséquences de ces attaques sont dévastatrices. Les infrastructures locales sont réduites en cendres, et la vie quotidienne des habitants est bouleversée. Les autorités centrafricaines n’ont pas encore réagi de manière officielle à ces événements, laissant la population dans l’incertitude quant à son avenir immédiat. La crise humanitaire qui en découle s’ajoute aux nombreux défis auxquels la République centrafricaine est confrontée, mettant en lumière la nécessité d’une action internationale concertée pour restaurer la paix et la stabilité dans cette région de l’Ouham-Pendé.

 

Il y’a lieu de noter que la République centrafricaine, déjà fragilisée par des années de conflits, traverse une période critique avec les récentes attaques dévastatrices sur les villages de Lim-bac et Vouya. Ces événements soulignent l’urgence d’une intervention internationale pour mettre fin à la violence, restaurer la sécurité et adresser les causes sous-jacentes de l’instabilité. La communauté internationale doit agir de manière coordonnée pour soutenir les efforts nationaux visant à ramener la paix dans cette nation meurtrie.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Centrafrique : La 21e promotion des Gardiens de la Paix,  un renfort majeur pour la sécurité

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Centrafrique : La 21e promotion des Gardiens de la Paix,  un renfort majeur pour la sécurité

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/IMG-20240210-WA0012-450×300.jpg” alt=”La 21e promotion de la police février 2024 baptisée Guy-Pierre Mangambas, ” width=”482″ height=”321″ />
La 21e promotion de la police février 2024 baptisée Guy-Pierre Mangambas,

 

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – La République centrafricaine accueille avec fierté la sortie officielle de la 21e promotion des gardiens de la paix, formés rigoureusement pendant neuf mois à l’École nationale de la police à Bangui. La cérémonie, présidée par le président putschiste Faustin Archange Touadera, souligne l’importance de ces nouveaux agents dans la préservation de la sécurité et de l’ordre public dans le pays. Cette promotion, baptisée en l’honneur de feu Guy-Pierre Mangambas, symbolise un pas significatif dans la mise en œuvre du plan quinquennal de la réforme du secteur de sécurité, visant à recruter plus de 5 000 nouveaux policiers. Le directeur général de la police, Bienvenu             Zokoué, exhorte les récipiendaires à appliquer les connaissances acquises pour le bien-être social et la défense opérationnelle. 

  

La cérémonie de sortie officielle a été marquée par la présence du président putschiste Faustin Archange Touadera, soulignant l’importance accordée à ces nouveaux gardiens de la paix dans la stratégie globale de sécurité du pays. Les 946 policiers de la 21e promotion ont suivi une formation complète, comprenant des aspects militaires, des règles de la police et des droits de l’homme. Cette formation intensive s’inscrit dans le cadre du plan quinquennal de réforme du secteur de sécurité, élaboré en collaboration avec des partenaires techniques et financiers. 

  

Le président putschiste Touadera a souligné l’effort concerté entre le gouvernement centrafricain et ses partenaires pour renforcer les capacités des forces de sécurité intérieure. Le plan prévoit non seulement le recrutement annuel de 1 000 jeunes centrafricains sur l’ensemble du territoire, mais également le développement continu des forces existantes. Cette approche ambitieuse vise à créer une police nationale au service de la population, capable de garantir la protection des personnes et des biens. 

  

La 21e promotion, baptisée du nom de feu Guy-Pierre Mangambas, illustre la volonté de perpétuer la mémoire des figures marquantes du service de sécurité. Mangambas, ancien directeur de l’office central de répression du banditisme, a laissé un héritage durable dans la lutte contre la criminalité. La cérémonie a été l’occasion pour le directeur général de la police, Bienvenu Zoukoué, de rappeler aux nouveaux gardiens de la paix l’importance de mettre en pratique les enseignements reçus pour assurer l’ordre et la sécurité de la population. 

  

La sortie de cette promotion est non seulement un événement historique pour les 946 gardiens de la paix, mais aussi un jalon majeur dans l’histoire de l’École nationale de la police. Depuis sa création en 1962, c’est la première fois que l’école forme un effectif aussi important, dépassant le chiffre habituel de 500 élèves. Cette expansion témoigne de l’engagement du gouvernement à répondre aux besoins croissants en matière de sécurité nationale. 

  

Arrivée du président putschiste Touadera à l’école de police à la cérémonie de fin de formation de la 21e promotion en février 2024 baptisée Guy-Pierre Mangambas salué par le DG de la police Zokoué.
Arrivée du président putschiste Touadera à la fesse critiquée à l’école de police à la cérémonie de fin de formation de la 21e promotion en février 2024 baptisée Guy-Pierre Mangambas salué par le DG de la police Zokoué.

 

Cette journée qui aurait dû être un jour de joie de ces policiers ainsi que leurs familles, a été pour eux malheursement, un bon moment de critique sans ambages du comportement du président putschiste Faustin Archange Touadera. Programmé pour débuter à 10 heures, c’est vers 14 heures que la cérémonie a commencé. Un retard incroyable qui a fait de ces policiers, des piquets d’arbres sous un soleil à plomb depuis 7h ainsi que leurs parents. Tous dénoncent le comportement de Touadera en accusant sa fesse, trop lourde, de l’empêcher adopter le comportement d’un homme responsable. “ un homme qui a une grosse fesse comme une femme peut faire quoi de rapide dans sa vie ? ”, s’interrogent plusieurs membres de leurs familles. 

 

Rappelons que la sortie officielle de la 21e promotion des gardiens de la paix représente un pas significatif vers la réalisation des objectifs du plan quinquennal de la réforme du secteur de sécurité en République centrafricaine. Ces nouveaux agents, formés à la rigueur et à la discipline, incarnent l’engagement du gouvernement envers la protection de la population et la préservation de l’ordre public. La mémoire de Guy-Pierre Mangambas, honorée dans le baptême de la promotion, inspire un sens du devoir et de la responsabilité chez ces gardiens de la paix, appelés à jouer un rôle crucial dans la construction d’une nation plus sûre. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Scandale de distribution des fonds aux sinistrés : La mafia s’installe au cœur de l’aide humanitaire

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Scandale de distribution des fonds aux sinistrés : La mafia s’installe au cœur de l’aide humanitaire

 

Centrafrique.org/inondations-a-Bangui-promesses-vaines-du-gouvernement-face-a-une-crise-persistante/inondation-quartier-sato-pk10-le-20-mai-2020/” rel=”attachment wp-att-69865″ data-wpel-link=”internal”>inondation quartier sato pk10. CopyrightCNC
inondation quartier sato pk10. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11 janvier 2024 (CNC) – La République centrafricaine est actuellement secouée par un scandale de distribution d’argent aux victimes d’inondations. Alors que le gouvernement a lancé cette initiative humanitaire, des sinistrés de Bimbo 3, notamment de Mpoko-Bac 1, 2 et 3, crient à l’injustice. Ils ont saisi la Commission nationale des droits de l’homme pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme une fraude. Des témoignages poignants émergent, mettant en lumière des pratiques douteuses et des irrégularités dans la sélection des bénéficiaires. Un sombre tableau se dessine, évoquant des listes fictives et des manœuvres opaques. Dans cet article, nous plongerons au cœur de cette affaire, révélant les failles dans la distribution des fonds et les conséquences dévastatrices sur les vrais sinistrés.

 

La situation préoccupante dans les quartiers de Bimbo 3, spécifiquement à Mpoko-Bac 1, 2 et 3, a conduit les sinistrés à se tourner vers la Commission nationale des droits de l’homme. Des témoignages directs dénoncent une liste fictive présentée lors d’une réunion à la mairie, excluant injustement de nombreux sinistrés légitimes. Marie Ayoror, qui vit sous une bâche depuis novembre 2022, exprime son désarroi face à cette trahison, soulignant que l’aide tant espérée s’est transformée en une arrestation injuste de la détresse des sinistrés.

 

Les accusations portent également sur l’UNICEF, qui avait enregistré les sinistrés et délivré des cartes avec des codes d’accès à l’aide. Selon Dominique Yamba, une sinistrée, la distribution des fonds n’a pas tenu compte de cette démarche de l’UNICEF. Des individus peu scrupuleux ont demandé aux sinistrés de divulguer leurs codes, compromettant ainsi l’intégrité du processus d’aide humanitaire.

 

La Commission nationale des droits de l’homme a conduit les sinistrés au ministère de l’Action humanitaire pour réclamer justice. Antoine-Maximilien Banga, directeur de cabinet de ce ministère, a expliqué la méthodologie de sélection des bénéficiaires, mais ces explications laissent encore des questions sans réponses. Les critères utilisés semblent flous, et la confusion persiste quant à la légitimité des bénéficiaires.

 

Le scandale de la distribution d’argent aux sinistrés en République centrafricaine soulève des préoccupations majeures quant à l’éthique de l’aide humanitaire. Des failles dans le processus de sélection des bénéficiaires ont laissé place à des pratiques douteuses et à des injustices flagrantes. Il est impératif que les autorités réagissent rapidement, mettent en lumière les responsabilités et rétablissent la confiance des sinistrés envers les initiatives d’aide. Ce scandale révèle la nécessité d’une gestion transparente et équitable des fonds destinés à soulager la souffrance des populations touchées par les catastrophes naturelles.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Éclats de Talent et Tradition : La Semaine Culturelle Illumine Bozoum

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Éclats de Talent et Tradition : La Semaine Culturelle Illumine Bozoum

Centrafrique.org/rca-ndele-altercation-au-couteau-entre-deux-eleves-du-lycee-moderne/les-eleves-dans-la-cour-de-ecole-prefectorale-yidjama-de-bria-corbeaunews-Centrafrique-7mars2019/” rel=”attachment wp-att-36071″ data-wpel-link=”internal”>Les élèves dans la cour de l'école prefectorale Yidjama à Bria. Photo CNC / Moïse Banafio.
Image d’illustration des élèves dans la cour . Photo CNC / Moïse Banafio.

 

 

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – La ville de Bozoum, nichée au cœur de la préfecture de l’Ouham-Pendé, s’est embrasée de créativité et d’énergie ce samedi 10 février avec le lancement de la Semaine Culturelle dédiée à l’enregistrement. Organisée par l’inspection académique de l’Ouham-Pendé, cette semaine exceptionnelle offre aux élèves l’opportunité de déployer leurs talents variés. Que ce soit à travers des danses traditionnelles envoûtantes, des performances modernes captivantes, des mouvements synchronisés, des compétitions de football effrénées, ou encore des courses palpitantes, chaque établissement s’illustre dans une célébration vibrante de la diversité des compétences.

 

Eli Célestin FIONGAI, l’Inspecteur de l’Ouham-Pendé, a souligné l’importance de cette semaine culturelle, appelant le corps enseignant à la respecter pleinement. Il encourage les enseignants à guider les élèves dans leurs activités, faisant ainsi de cet événement une vitrine de la richesse éducative. Les élèves, quant à eux, se transforment en véritables artistes, démontrant une polyvalence étonnante.

 

Les danses traditionnelles transportent les spectateurs dans un voyage immersif à travers l’histoire et la culture locales. Des mouvements gracieux, imprégnés de traditions séculaires, évoquent la beauté intemporelle de la région. Les performances modernes ajoutent une touche contemporaine, témoignant de la fusion harmonieuse entre passé et présent.

 

Le stade municipal de Bozoum s’apprête à devenir le théâtre de clôture de cette semaine mémorable le samedi 17 février 2024. Ce sera le point culminant, offrant une scène grandiose pour la présentation de danses traditionnelles ensorcelantes, de poèmes empreints d’émotion, de courses de vitesse palpitantes et de matchs de football pleins de passion. Les élèves, sous les feux des projecteurs, démontreront une fois de plus leur dévouement et leur créativité, laissant une empreinte indélébile dans les mémoires.

 

Au-delà de l’aspect festif, la Semaine Culturelle à Bozoum renforce le tissu social et éducatif. Elle favorise l’inclusion, encourage l’expression individuelle et crée un sentiment d’appartenance à une communauté dynamique. Les enseignants, en tant que guides bienveillants, jouent un rôle crucial dans le succès de cet événement en inspirant et encadrant les jeunes talents.

 

La Semaine Culturelle à Bozoum s’épanouit comme une célébration vivante de la diversité et du dynamisme de la jeunesse. Elle va au-delà des salles de classe, offrant une plateforme où les élèves deviennent les artisans de leur propre narration. Le stade municipal sera le théâtre de la clôture, mais l’héritage de cette semaine culturelle résonnera bien au-delà de ces festivités, laissant derrière elle un héritage de créativité, de collaboration et de fierté communautaire. Bozoum, dans toute sa splendeur, rayonne d’éclats de talent et de tradition, élevant ainsi l’éducation à un niveau exceptionnel.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Succursale d’Express Union rouvre ses portes à Carnot

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Succursale d’Express Union rouvre ses portes à Carnot

 

 

Centrafrique.org/photo-de-souvenir-du-personnel-euca/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Photo-de-souvenir-du-personnel-EUCA-450×289.jpg” alt=”Photo de souvenir du personnel de l’express union après le défilé de la fête nationale du 1er Décembre 2022. Photo profil Facebook de l’express union” width=”450″ height=”289″ />
Photo de souvenir du personnel de l’express union après le défilé de la fête nationale du 1er Décembre 2022. Photo profil Facebook de l’express union

 

Bangui, 11 février 2024 (CNC) – Après une fermeture de plus de dix ans due à des raisons sécuritaires, la Sucursale d’Express Union en Centrafrique a rouvert ses portes à Carnot dans la Mambéré. La cérémonie officielle, honorée par la présence des autorités locales, marque un tournant crucial pour la ville et ses habitants. Cette réouverture offre une nouvelle perspective aux habitants de Carnot, en facilitant les transactions financières tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays.

 

Fermée en 2010 pour des raisons de sécurité, la réouverture de la Sucursale d’Express Union à Carnot représente une bouffée d’oxygène pour les fonctionnaires et opérateurs économiques locaux. Les habitants saluent cette initiative, soulignant son importance dans le contexte du développement économique de la région.

 

Les avantages de cette réouverture ne sont pas négligeables, comme le souligne un habitant de Carnot, Benjamin, qui exprime sa satisfaction. Il en appelle aux artisans miniers, opérateurs économiques, et paysans pour désormais confier leurs économies à cette succursale, mettant en avant les services complets qu’elle propose.

 

Cette reprise d’activité vient soulager certains habitants de Carnot qui étaient contraints de parcourir 100 km jusqu’à Berberati pour effectuer des transactions bancaires. Le préfet intérimaire de la Mambéré souligne l’importance de ne plus se déplacer avec de l’argent, grâce à la présence de cette institution dans la localité, offrant la possibilité de déposer et retirer de l’argent sur place.

 

Landy Alban Yaleganza, directeur commercial d’Express Union Centrafrique, affirme que cette réouverture contribue à désenclaver la région sur le plan économique. Dans un premier temps, le guichet se consacrera aux opérations de transfert d’argent, incitant la population à participer activement. Avec le temps, le déploiement progressif de nouvelles fonctionnalités bancaires est envisagé.

 

La réouverture de la Secursale d’Express Union à Carnot est plus qu’un simple événement économique ; c’est une lueur d’espoir pour la communauté locale. Elle facilitera les transactions financières, réduira les déplacements inutiles et stimulera le développement économique de la région. La population est encouragée à embrasser cette opportunité et à participer activement aux opérations proposées. Avec cette réouverture, Carnot s’inscrit sur la voie d’une transformation économique positive et durable.

 

Par Sylvain Ngana

 

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Déclaration explosive : Abakar Sabone affirme que les Wagner sodomisent 90% des ministres centrafricains

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Déclaration explosive : Abakar Sabone affirme que les Wagner sodomisent 90% des ministres centrafricains

 

Centrafrique.org/abakar-sabone-une-trajectoire-au-gre-des-rebellions/abacar-sabome/” rel=”attachment wp-att-43948″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/Abacar-Sabome-450×253.jpg” alt=”Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole de la CPC, est sous le coup d’un mandat d’arrêt, depuis le 25 janvier 2021.  ” width=”450″ height=”253″ />
Abakar Sabone (ici le 22 décembre 2013), ancien chef du MLCJ, ancien ministre de Bozizé, ancien conseiller de Djotodia, ancien membre du FRPC, puis porte-parole de la CPC, est sous le coup d’un mandat d’arrêt, depuis le 25 janvier 2021.

 

 

Bangui, 09 février 2024 (CNC) – La scène politique centrafricaine a été secouée mercredi soir lorsque Abakar Sabonne, ancien ministre et chef rebelle, a fait une déclaration fracassante sur la plateforme Facebook. Ses affirmations audacieuses, confirmées par lui-même, affirment des relations intimes entre près de 90% des ministres du gouvernement actuel et les mercenaires de Wagner, jetant ainsi une lumière crue sur les coulisses du pouvoir de Bangui. En ajoutant une menace voilée de renverser le régime de Faustin Archange Touadera, Abakar Sabone a injecté une nouvelle dimension de tension dans le pays. 

  

Abakar Sabone, connu pour ses prises de position tranchées, n’a pas mâché ses mots lors de son live sur la plateforme de réseau social Facebook en accusant les mercenaires de Wagner d’avoir “sodomisé” un nombre important de ministres du gouvernement du premier ministre Félix Moloua. “90% d’eux”, avance-t-il en termes de pourcentage. Bien que ses déclarations n’aient pas encore provoqué de réactions officielles à Bangui, l’impact sur les réseaux sociaux est indéniable. La population, malgré la peur ambiante, se tourne vers ces allégations propagées par Abakar Sabone avec une attention croissante. 

  

Le gouvernement, habitué à la rhétorique provocante de Abakar Sabone, pourrait se trouver confronté à des demandes de clarification. Les implications politiques et sociales de ces allégations, combinées à la menace de renverser le régime, pourraient potentiellement redéfinir les choses à Bangui. 

  

Alors que l’atmosphère à Bangui reste tendue et muette, les paroles audacieuses de Sabone Abakar pourraient être un catalyseur pour des développements futurs. Les réactions officielles et la manière dont la population centrafricaine percevra ces allégations, ainsi que la menace voilée de renversement du régime, restent à voir. Une chose est certaine : la déclaration de Abakar Sabone a jeté une ombre inquiétante sur la scène politique centrafricaine. 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Affaire des 4 enfants tués : Le colonel Omokozoyen et l’échec de la justice

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Affaire des 4 enfants tués : Le colonel Omokozoyen et l’échec de la justice

 

Centrafrique.org/les-soldats-faca-et-leurs-chefs/” data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA du septième b bataillon d'infanterie territoriale (BIT-7)
CopyrightDR

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 février 2024 (CNC) – Dans les méandres de l’administration militaire en République centrafricaine, l’ombre du Colonel omokozoyen plane comme un sombre rappel de l’injustice et de la trahison qui règnent parfois au sein des plus hautes sphères du pouvoir. Avant l’accident tragique qui a coûté la vie à quatre enfants innocents, le Colonel Omokozoyen occupait le poste de chef du bureau du renseignement militaire à l’état-major. Mais derrière cette façade de responsabilité institutionnelle se cachait une série d’actes de trahison et de manipulation, qui ont laissé des cicatrices indélébiles dans le tissu social du pays.

 

Le Colonel Omokozoyen, dans son rôle de chef du bureau du renseignement militaire à l’État-major, a abusé de son autorité pour incarcérer plusieurs officiers et hommes du rang sur la base de fiches mensongères, semant ainsi le chaos et la méfiance au sein de l’armée. Mais son méfait le plus grave reste sans aucun doute l’accident survenu un soir sombre d’octobre 2020.

 

Aux alentours de 23 heures, dans un état avancé d’ébriété, le Colonel Omokozoyen a perdu le contrôle de son véhicule et a violemment percuté quatre enfants qui circulaient sur des motos. Au lieu de s’arrêter pour porter secours aux victimes, il a choisi la fuite, rentrant chez lui sans même se soucier de ses enfants. Cette conduite irresponsable et lâche révèle un mépris choquant pour la vie humaine et la dignité.

 

Pourtant, la tragédie ne s’arrête pas là. En tentant de couvrir ses propres erreurs, le Colonel Omokozoyen a menti au président de la République, prétendant que le chef d’état-major préparait un coup d’État. Cette manipulation politique a conduit à son limogeage de son poste, mais il a trouvé refuge en tant que chargé de mission au ministère de l’Agriculture, un affront à la justice et à la décence.

Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles
Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles

 

Malgré les preuves accablantes de son comportement répréhensible, l’impunité du Colonel Omokozoyen persiste jusqu’à ce jour, nourrissant un climat de peur et d’injustice au sein de la population centrafricaine. Des événements récents, tels que l’accident impliquant des militaires du 6e bataillon dinfanterie territoriale sur l’avenue de l’indépendance, où quatre autre personnes ont été tués, témoignent de la répétition de ces tragédies, où la vie humaine est sacrifiée sur l’autel de l’impunité.

 

Le geste symbolique du chef d’état-major, Zéphirin Mamadou, offrant un million de francs CFA pour chaque enfants tués aux familles des victimes, ne peut masquer l’injustice persistante qui règne dans ce pays. Le Colonel Omokozoyen, par son comportement immoral et ses actes de trahison, doit être tenu responsable devant la loi, pour que justice soit rendue aux victimes et que la confiance du public soit restaurée dans les institutions de la République centrafricaine.

 

En plus, dans une démonstration frappante de la justice à deux vitesses qui prévaut en République centrafricaine, le Colonel Omokozoyen continue de bénéficier de privilèges et de soutien de la part de l’État-major et du président de la République, malgré ses actions répréhensibles. Après avoir été nommé chef adjoint de région militaires, le Colonel Omokozoyen a catégoriquement refusé d’assumer ses nouvelles fonctions, préférant rester à Bangui et bénéficie seulement des salaires. Malgré ce refus flagrant de coopérer, aucune sanction n’a été imposée à son encontre, et il a continué à recevoir des ressources financières et un soutien institutionnel.

 

Cette situation contraste fortement avec celle d’un autre colonel, comme monsieur Djimadoum, nommé chef de bataillon d’honneur, qui a également refusé d’assumer ses nouvelles responsabilités en raison de son grade et de sa spécialisation militaire. Dans ce cas, des sanctions sévères ont été infligées par le chef de l’État-major et le président de la République, illustrant clairement une disparité dans le traitement des officiers militaires.

 

Le Colonel Omokozoyen, malgré sa responsabilité dans la mort de sept enfants et son refus de coopérer avec les autorités militaires, a été épargné de toute forme de conséquence, symbolisant l’injustice flagrante qui persiste dans le système judiciaire et institutionnel de la République centrafricaine.

 

Cette réalité d’une justice à deux vitesses est non seulement inacceptable, mais elle sape également la confiance du public dans les institutions gouvernementales et alimente le sentiment d’impuissance face à l’impunité généralisée. Il est impératif que des mesures soient prises pour garantir l’égalité devant la loi et pour que ceux qui violent les principes fondamentaux de la justice soient tenus pour responsables de leurs actions, quelle que soit leur position ou leur influence politique.

 

Il y’a lieu de rappeler que l’affaire du Colonel Omokozoyen et les événements tragiques qui l’ont entourée soulèvent des questions profondes sur la nature de la justice et de la responsabilité en République centrafricaine. Le récit de trahison, d’injustice et d’impunité qui émerge de cette affaire est révélateur des défis persistants auxquels est confrontée la nation centrafricaine dans sa quête d’une gouvernance juste et équitable.

 

Le Colonel Omokozoyen incarne le sombre côté de la corruption et de la manipulation qui gangrènent parfois les hautes sphères du pouvoir. Son comportement immoral, combiné à l’inefficacité du système judiciaire à le tenir responsable de ses actes, alimente un climat de méfiance et de désillusion parmi la population.

 

La quête de justice pour les victimes du Colonel Omokozoyen et de tous ceux qui ont été touchés par l’injustice institutionnalisée en République centrafricaine doit être une priorité absolue. C’est seulement en reconnaissant les erreurs du passé et en s’engageant fermement à construire un avenir fondé sur les principes de l’égalité, de la transparence et de la responsabilité que la nation pourra avancer vers un avenir meilleur et plus juste pour tous ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Captifs de l’enfer : Les victimes des prisons souterraines de Wagner

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Captifs de l’enfer : Les victimes des prisons souterraines de Wagner

 

Centrafrique.org/panique-a-koui-parmi-les-soldats-faca-apres-le-depart-des-hommes-de-wagner/wagner-depart-premier/” rel=”attachment wp-att-66807″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie
Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie. CopyrightCNC

 

Bangui, 09 février 2024 (CNC) – Au cœur des ténèbres de la République centrafricaine se cachent les sinistres prisons souterraines du groupe Wagner. Ces installations clandestines, dissimulées sous terre, sont devenues le symbole de la terreur et de l’oppression pour ceux qui y sont enfermés. 

  

Dans l’obscurité étouffante de ces cachots souterrains, les victimes de Wagner endurent des souffrances indicibles, privées de leur liberté et de leur dignité humaine. Leurs voix étouffées sous une cagoule, résonnent comme des échos de désespoir, appelant à la lumière de la justice et à la fin de leur calvaire. Explorons les profondeurs de ces prisons clandestines et découvrons les récits poignants des captifs de l’enfer, victimes des pratiques inhumaines du groupe Wagner. 

  

Dans les villes de provinces en République centrafricaine telles que Mbrés, Bangui, Kabo, Kaga-Bandoro et Berberati, les activités souterraines du groupe Wagner ont révélé un sombre chapitre de violations des droits de l’homme. Les témoignages des détenus révèlent un tableau effroyable de souffrance et d’injustice dans les prisons clandestines de ce groupe de mercenaires. 

  

Les détenus, comme celui de Mbrés, Ibrahim Mouctar, ont partagé des récits poignants de leur détention, évoquant des conditions de vie inhumaines et la terreur constante qui règne dans ces souterrains sinistres. Pour eux, chaque jour est une lutte pour la survie, où même le simple acte de respirer devient un défi dans l’obscurité étouffante de leur cellule. 

  

À Bangui, un autre détenu de Wagner au camp de Roux décrit le centre de détention comme une version sauvage de Guantanamo, où les droits fondamentaux sont bafoués et l’espoir est un souvenir lointain. Ces témoignages dépeignent un tableau troublant de l’impact dévastateur des pratiques du groupe Wagner sur la vie de ces centrafricains. 

  

Dans ces zones reculées, loin des regards du monde, les mercenaires de Wagner ont érigé leurs bastions de terreur, transformant des villes paisibles en théâtres d’horreur. Les cris étouffés des détenus résonnent dans l’obscurité, témoignant de l’inhumanité de leurs conditions de vie et de la nécessité urgente d’une action internationale pour mettre fin à ces abus. 

  

Face à ces révélations choquantes, la communauté internationale ne peut rester passive. Des mesures concrètes doivent être prises pour traduire en justice les responsables de ces atrocités et mettre fin à l’impunité qui règne dans ces régions reculées. 

  

En intégrant ces témoignages dans notre compréhension de la situation, nous sommes confrontés à l’urgence d’une action collective pour mettre fin à ces violations des droits de l’homme. Leur souffrance ne peut rester invisible et leur voix doit être entendue, afin que justice soit rendue et que les responsables répondent de leurs actes devant la loi. 

  

Pour Gustave : « Dans un monde où l’obscurité menace de submerger la lumière, il est de notre devoir moral de nous lever contre l’injustice et de défendre les droits fondamentaux de tous les centrafricains, où qu’ils se trouvent dans le pays », déclare Gustave, ajoutant qu’en unissant nos voix et en agissant de concert, nous pouvons apporter un changement significatif et restaurer la dignité et la justice pour ceux qui en ont été privés. 

  

En réalité, les récits poignants des détenus des prisons souterraines du groupe Wagner en République centrafricaine mettent en lumière l’ampleur de l’horreur et de la souffrance qui règnent dans ces antres de l’inhumanité. Ces témoignages déchirants sont des rappels poignants de la nécessité urgente d’une action internationale pour mettre fin à ces violations flagrantes des droits de l’homme. 

  

Il est impératif que la communauté internationale se lève contre l’injustice et la tyrannie, et qu’elle exige des comptes aux responsables de ces atrocités. Les victimes méritent justice et réparation, et il est de notre devoir moral de nous unir pour mettre fin à ces abus odieux. 

  

En unissant nos voix et en agissant de concert, nous pouvons apporter un changement significatif et restaurer la dignité et la justice pour ceux qui en ont été privés. Nous devons nous engager à ne jamais oublier les victimes des prisons souterraines de Wagner et à continuer de lutter pour un monde où les droits de l’homme sont respectés et protégés pour tous, sans exception. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Réveil surprenant : l’Association des Consommateurs Centrafricains révélée, mais pas comme on le pensait

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Réveil surprenant : l’Association des Consommateurs Centrafricains révélée, mais pas comme on le pensait

 

Centrafrique.org/marcel-mokwapi/” data-wpel-link=”internal”>Marcel Mokwapi, Président de l'observatoire des consommateurs centrafricains. Crédit photo: Page Facebook Marcel Mokwapi
Marcel Mokwapi, Président de l’observatoire des consommateurs centrafricains. Crédit photo: Page Facebook Marcel Mokwapi

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 février 2024 (CNC) – Au lit dans l’ombre depuis des années, l’Observatoire des Consommateurs Centrafricains vient de se réveiller cette année et tente de s’émerger enfin. Mais une découverte de ses activés au réveil brutal cette année de son président Marcel Mokwapi a été une surprise amère pour les citoyens. Cette association semble dévier de son objectif initial. Au lieu de défendre les consommateurs, elle est accusée de chercher à arnaquer les commerçants libanais de la place. Cette révélation soulève des questions cruciales sur le rôle des associations de consommateurs dans le pays. 

  

Révélation amère : l’Observatoire des Consommateurs Centrafricains et son double jeu 

  

Depuis des décennies, les marchés en République centrafricaine ont été le théâtre de nombreux défis, des prix se grimpent au ciel à une apparente indifférence du gouvernement. Les citoyens se demandent depuis longtemps s’il existe une voix collective pour défendre leurs droits. Mais récemment, une découverte a ébranlé la population : l’existence d’un Observatoire des Consommateurs Centrafricains. Cependant, loin d’apporter un soulagement attendu, cette révélation a pris une tournure inattendue. 

  

Coup de théâtre : C’est l’Association qui arnaque. 

  

La réalité est apparue sous un jour ensoleillé bien différent. Selon nos informations, les dirigeants de cette association des consommateurs aient un agenda caché. Au lieu de s’attaquer aux problèmes du marché, ils sont accusés de solliciter des cotisations auprès des commerçants libanais, laissant la population se demander si cette association est réellement là pour eux. Les témoignages de commerçants libanais parlent de visites de ces dirigeants, exigeant des sommes d’argent sous prétexte de soutenir l’association. Pour ces commerçants libanais, cette démarche est une belle forme de l’arnaque qui ne dit pas son nom et qu’ils ne peuvent rien faire.  

 

Pour un commerçant libanais : “Si vraiment que nous les commerçants nous devons payer nos cotisations à cette Association, c’est simple. On va mettre ça sur un ou deux produits les plus achetés, et c’est tout ”. A fait savoir un Libanais contacté par la Rédaction. 

  

Défis multiples pour les consommateurs. 

  

La découverte de l’Observatoire des Consommateurs Centrafricains prend une tournure encore plus préoccupante lorsqu’on considère les défis multiples auxquels les citoyens font face. Non seulement, les prix sur le marché grimpent de manière vertigineuse, mais le gouvernement semble jouer un rôle actif dans cette escalade. Les augmentations substantielles des prix des transports et des produits pétroliers, de l’ordre de 80 à 90%, ont un impact direct sur le coût de la vie. Curieusement, l’Observatoire des Consommateurs Centrafricains, censé être la voix des consommateurs, reste silencieuse face à ces hausses gouvernementales. Cette passivité soulève des questions sur le rôle véritable de l’Observatoire et sur sa capacité à défendre efficacement les intérêts des consommateurs face à l’inflation généralisée. 

  

Réactions de la population. 

  

Cette révélation a suscité une onde de choc parmi les Centrafricains. L’indignation est palpable et l’impuissance aussi. Les gens se demandent pourquoi ils n’ont pas été informés plus tôt de l’existence de cette association et comment elle a pu dévier de son objectif initial. Certains expriment leur colère envers les dirigeants de l’Association, tandis que d’autres se demandent si d’autres organisations similaires pourraient également être compromises. 

  

Comparaison avec d’autres pays. 

  

La situation en République centrafricaine contraste fortement avec d’autres nations africaines où les associations de consommateurs ont joué un rôle crucial. Au Sénégal, Au Cameroun, au Nigeria, et même en Afrique du Nord, ces associations ont réussi à faire pression sur le gouvernement pour des changements positifs. Le contraste soulève des questions sur la capacité de l’observatoire des Consommateurs Centrafricains à réellement représenter les intérêts des citoyens. 

  

Le chemin à suivre. 

  

Face à cette situation, la population centrafricaine se demande maintenant comment remédier à cette déviation de l’objectif initial de l’association. Certains appellent à une réforme interne, tandis que d’autres suggèrent la création d’une nouvelle organisation, véritablement engagée à défendre les droits des consommateurs dans le pays. L’impératif est de faire entendre leur voix de manière collective pour contraindre le gouvernement et les commerçants à rendre des comptes. 

  

Rappelons que la découverte de l’Observatoire des Consommateurs Centrafricains a été un choc pour la population, mais elle offre également une opportunité cruciale. C’est le moment pour les Centrafricains de se mobiliser, de s’unir pour créer une association de consommateurs authentique, déterminée à apporter des changements concrets. La route vers une défense efficace des droits des consommateurs est difficile, mais la prise de conscience actuelle pourrait bien être le point de départ d’une transformation significative. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’obscure intersection : ministre de la Justice, groupes armés, et cérémonies mortuaires du chef rebelle Mohamed Ali alias B-13 à Bangui

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L’obscure intersection : ministre de la Justice, groupes armés, et cérémonies mortuaires du chef rebelle Mohamed Ali alias B-13 à Bangui

 

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Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 février 2024 (CNC) – Au croisement délicat de la politique, de la criminalité et des liens familiaux en Centrafrique, penchons sur l’intrigue complexe des funérailles du feu Mohamed Ali alias B-13 organisées à Bangui par le ministre de la Justice, monsieur Arnaud Djoubaye Abazène. Alors que le chef d’état-major des armées, le général Zéphirin Mamadou se félicite de la mort du chef rebelle Mohamed Ali, alias B13, son oncle, le ministre de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, prend une position délicate en finançant discrètement la place mortuaire de son neveu ainsi que celle d’un autre criminel, Monsieur Ya Ibrahim Hamza. Cette rencontre sombre entre cérémonies funéraires et alliances douteuses soulève des questions cruciales sur la transparence et la complicité au sein du gouvernement centrafricain. 

  

Les actes criminels de Mohamed Ali dit B13. 

  

Neveu du ministre de la Justice, Mohamed Ali, alias B13, était de son vivant, chef d’État-major du Parti pour le Rassemblement Centrafricain. Impliqué dans le kidnapping d’agents des Nations Unies en 2023 et des attaques meurtrières contre l’armée nationale dans la Vakaga, sa mort, lors d’une tentative d’attaque d’un poste avancé de l’armée nationale dans la localité de Gordile, soulève des interrogations sur la réaction divergente de certains membres du gouvernement et du chef d’Etat-major de l’armée nationale, le général Zéphirin Mamadou. 

  

Le contraste des réactions. 

  

Alors que le chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou se félicite de la mort de Mohamed Ali, le ministre de la Justice, lié par le sang au défunt, finance discrètement la place mortuaire de son neveu Mohamed Ali, ainsi que celle d’un autre grand criminel nommé Ibrahim Hamza, décédé suite de suite de sa longue maladie. Ces cérémonies funéraires se déroulent dans l’ombre au quartier Banzanga, dans le troisième arrondissement de Bangui, jetant un voile sur les liens complexes entre certains membres du gouvernement de Félix Moloua et les éléments criminels de la Vakaga. 

  

La complicité du ministre de la Justice. 

  

Les détails révélés soulignent le rôle potentiellement complice du ministre de la Justice dans des actes criminels de ses neveux bandits armés dans le nord, clairement justifié par le financement des cérémonies funéraires de deux individus notoirement violents et criminels. Ce lien étroit entre le ministre et les groupes armés révèle une complicité souvent passée sous silence dans ce pays. 

  

  

Cette révélation incroyable met en lumière une toile complexe de relations entre le ministre de la Justice, les groupes armés, et des éléments criminels notoires tels que Ya Ibrahim Hamza et Mohamed Ali. Les cérémonies funéraires, financées discrètement, révèlent une complicité qui suscite des questions sur l’intégrité de certains membres du gouvernement. La Centrafrique, plongée dans ces alliances sombres, se trouve face à un défi délicat de transparence et de responsabilité, où les liens familiaux semblent peser lourd dans l’ombre de la justice. 

 

Par Moïse Banafio

 

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Trafic illégal de véhicules à Bangui : Fraudes douanières et controverses autour de Mercure Logistique Centrafrique

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Trafic illégal de véhicules à Bangui : Fraudes douanières et controverses autour de Mercure Logistique Centrafrique.

 

Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.
Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 février 2024 (CNC) – Cette semaine, un réseau de trafiquants illégaux de véhicules d’occasion a été mis au jour à Bangui par le service des douanes du port sec. Les contrebandiers ont été pris en flagrant délit, opérant la fraude douanière sur une benne et une voiture. Les tenants de cette affaire pointent du doigt en coulisse la taxation excessive de Mercure Logistique Centrafrique comme étant à l’origine de ces pratiques douteuses pour esquive. Les véhicules, dédouanés à plus d’un million, ont suscité des interrogations sur la procédure douanière et soulevé des controverses quant à la responsabilité des importateurs. 

  

Les deux véhicules, présentés à la presse par la direction de la douane centrafricaine, ont révélé des manipulations administratives de leurs importateurs. Daniel Guéremi, un des deux directeurs généraux adjoints de la douane, déclare que les véhicules incriminés, quittant le port de Douala au Cameroun, ont été dédouanés en partie, laissant des arriérés de paiement importants. Malheureusement, en cours de route, la vigilance des douanes a découvert une fraude flagrante. Une plaque d’immatriculation falsifiée a été apposée sur l’un des véhicules, probablement à Bouar, selon le directeur général adjoint de la douane, et semblant suggérer une régularisation douanière. 

  

Le propriétaire de la benne, Jean-Rudolf Bimby, se décharge de toute responsabilité, accusant son chauffeur de manipuler les formalités. Toutefois, la disparition suspecte d’effets personnels lors de l’arrestation des véhicules soulève des questions quant à la transparence de l’ensemble de l’opération. Jean-Rudolf Bimby souligne la nécessité de respecter les droits et taxes de son pays, tout en pointant du doigt son chauffeur porté disparu depuis trois longs jours. 

  

Le directeur adjoint des douanes, Daniel Guéremi,  mentionne également les efforts continus des autorités douanières dans la lutte contre la fraude, tout en soulignant les difficultés persistantes le long du corridor Bangui-Douala malgré les projets de modernisation en cours. 

  

Rappelons que le trafic illégal de véhicules importés révèle les lacunes persistantes dans la lutte contre la fraude douanière en République centrafricaine. Malgré les efforts déployés par le gouvernement pour moderniser les douanes, les récentes saisies de médicaments contrefaits soulignent l’ampleur du défi. L’enquête en cours, du port sec jusqu’au ministère des transports, promet de mettre en lumière les complicités favorisant ces pratiques frauduleuses, jetant ainsi un éclairage critique sur les rouages complexes du commerce en République centrafricaine. 

 

Par Anselme Mbata

 

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Réponses urgentes et perspectives durables : Orange Money au secours des victimes d’inondations à Bangui

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Réponses urgentes et perspectives durables : Orange Money au secours des victimes d’inondations à Bangui

 

Centrafrique.org/rca-bangui-se-retrouve-sous-les-eaux-des-inondations/des-vehicules-dans-leau-a-bangui-le-23-aout-2020/” rel=”attachment wp-att-40156″ data-wpel-link=”internal”>Inondation à Bangui, des véhicules foncent dans l'eau à Bangui le 23 août 2020
Inondation à Bangui, des véhicules foncent dans l’eau 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 février 2024 (CNC) –  Mercredi dernier, le ministère de l’Action Humanitaire, en collaboration avec l’UNICEF, a lancé une initiative cruciale pour soutenir les victimes d’inondations à Bangui et ses environs. Les opérations de paiement par transfert Orange Money ont débuté, offrant un moyen rapide et pratique d’aider les sinistrés des inondations de novembre et décembre 2023. À la mairie de Bimbo, 10 victimes ont reçu des téléphones équipés de cartes SIM, permettant des transferts de 80 000 francs pour répondre à leurs besoins. Cet article examinera de près cette intervention, ses implications et les perspectives durables promises par le gouvernement en faveur des victimes.

 

L’initiative de paiement par transfert Orange Money démontre une réponse rapide et ciblée du gouvernement et de l’UNICEF face aux conséquences dévastatrices des inondations. Cette approche novatrice vise à fournir aux sinistrés une aide monétaire directe pour couvrir leurs besoins immédiats. La représentante de l’UNICEF en RCA souligne l’importance de l’Orange Money en tant que ressource flexible, permettant aux familles d’acheter les articles essentiels et de reconstruire leur vie après les événements traumatisants.

 

Les bénéficiaires, tels que Clément Boudot, expriment leur gratitude envers le gouvernement et l’UNICEF, soulignant leur intention de faire un usage judicieux de cette assistance financière. Toutefois, le gouvernement souligne également la nécessité d’une vision à long terme face aux inondations récurrentes dans le pays, notamment à Bangui et ses environs. Le gouvernement, par le biais de Nina Josiane, ministre de l’Action Humanitaire, promet des solutions durables pour mettre fin à la souffrance persistante de la population centrafricaine.

 

Josiane reconnaît le besoin d’une approche plus proactive, déclarant que chaque année, les inondations exigent des solutions durables. Elle évoque la construction d’abris solides avec des matériaux durables dans des zones non sujettes aux inondations. Cette stratégie vise à offrir aux sinistrés un logement sûr et à réduire la dépendance continue à l’aide d’urgence.

 

En un mot, l’initiative soutenue par l’UNICEF via Orange Money représente une réponse immédiate aux besoins des victimes d’inondations en RCA. Cependant, pour assurer la résilience à long terme, le gouvernement doit s’engager dans des solutions durables, telles que la construction d’abris résistants. Il est impératif de prévenir les effets négatifs persistants sur la scolarité des enfants et de permettre aux sinistrés de reconstruire leurs vies de manière durable et paisible. L’histoire des inondations de novembre et décembre 2023 doit devenir le catalyseur d’un changement significatif pour la RCA et ses citoyens.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Le CICR, pilier humanitaire en Centrafrique : Bilan 2023 et perspectives Critiques

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Le CICR, pilier humanitaire en Centrafrique : Bilan 2023 et perspectives Critiques

 

CopyrightCNC

 

 

Bangui, 09 février 2024 (CNC) – Mercredi dernier, le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a dévoilé le bilan de ses activités en 2023 à Bangui, soulignant les défis rencontrés et les succès accomplis malgré les obstacles. Philippe Beauverd, chef de la délégation du CICR, a partagé les détails d’un accès exceptionnel sur le terrain, mettant en lumière diverses initiatives cruciales. Malgré les réalisations, une ombre plane sur les opérations humanitaires, avec des contraintes financières liées à la redirection des fonds vers d’autres crises mondiales.

 

Le CICR a joué un rôle vital dans l’assistance humanitaire d’urgence, touchant plus de 100 000 personnes avec des provisions alimentaires et 2 200 ménages bénéficiant d’articles essentiels. Un programme de distribution de semences a également été mis en œuvre, impactant positivement 11 000 familles et environ 77 000 personnes sur le plan économique. Le secteur de la santé n’a pas été en reste, avec une présence significative à l’hôpital de Kaga-Bandoro, réalisant 100 000 consultations, 3 000 accouchements, et 10 300 hospitalisations, dont 1 340 interventions chirurgicales.

 

Toutefois, malgré ces succès, la réalité financière a frappé le CICR l’année passée. La redirection des fonds vers d’autres crises mondiales, en particulier en Ukraine et à Gaza, a engendré une crise budgétaire. Les contraintes financières ont été exacerbées par l’état des routes, ajoutant une complexité supplémentaire à la situation.

 

La situation soulève des questions importantes sur la répartition des ressources humanitaires mondiales. Alors que l’Ukraine et Gaza méritent indubitablement une attention urgente, cela ne doit pas se faire au détriment d’autres régions en crise, comme la République centrafricaine. La question de la priorisation des crises humanitaires devient cruciale et nécessite une réflexion profonde.

 

Rappelons que le CICR, malgré les obstacles, a continué de jouer un rôle essentiel en Centrafrique. Les succès dans l’assistance d’urgence, la distribution de semences et les services de santé sont notables. Cependant, la crise financière actuelle met en lumière les inégalités dans la distribution des ressources humanitaires mondiales. Il est impératif que la communauté internationale examine de près ses priorités afin de garantir une réponse équitable aux crises, tout en reconnaissant le rôle essentiel du CICR dans la stabilisation de la situation humanitaire en Centrafrique.

 

Par Éric Azoumi

 

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Le Général Ahmat Dibanne, Nouveau chef d’État-major du PRNC après le décès de B-13

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Le Général Ahmat Dibanne, Nouveau chef d’État-major du PRNC après le décès de B-13

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08  février 2024 (CNC) – Dans un contexte de tensions croissantes entre les soldats de l’armée nationale, les mercenaires de Wagner et le groupe armé du parti pour le rassemblement centrafricain,  Une nouvelle figure du PRNC a vu le jour. Un nouveau général a été désigné à la tête de l’État-major du PRNC pour faire face aux défis sécuritaires. Le Général Ahmat Dibanne, surnommé Ama, prend les rênes dans une période délicate, succédant au Général Mohamed Ali, alias B-13, blessé dans une opération contre les soldats FACA à 5 kilomètres de Gordile, puis succombé à ses blessures  quelques heures plus tard dans la forêt.  Cette nouvelle désignation à la tête de l’État-major du PRNC revêt une importance stratégique majeure pour la stabilité de la préfecture de la VAKAGA, mais aussi de la Haute-Kotto et de Bamingui-Bangoran.

 

La désignation du Général Ahmat Dibanne intervient à la suite de la violente attaque contre un poste avancé de l’armée nationale à 5 kilomètres de Gordile sur l’axe de Ndiffa  qui a coûté la vie à l’ancien chef d’État-major autoproclamé, le Général Mohamed Ali, alias B-13. Pendant une semaine, les rebelles du parti pour le rassemblement centrafricain  ont été privées d’une direction opérationnelle, créant une période d’incertitude dans un climat déjà tendu.

 

Le nouveau chef d’État-major, promu du grade de colonel à général, se voit confier la délicate mission de réformer les troupes du PRMC dans des conditions difficiles. Les tensions persistantes entre les différents acteurs militaires dans cette région du nord-est  ajoutent une complexité supplémentaire à cette tâche. Les soldats FACA, les mercenaires du groupe Wagner et le PRNC sont engagés dans des confrontations frontales qui nécessitent une gestion habile pour éviter une escalade des conflits.

 

Dans ce contexte, l’objectif fixé au général Ahmat Dibanne est de déployer un leadership éclairé et mettre en œuvre des stratégies efficaces pour restaurer la force du PRNC sur le terrain.

La surveillance attentive de l’évolution de la situation s’impose, avec un accent particulier sur les implications potentielles pour la sécurité régionale.

 

La nomination du Général Ahmat Dibanne comme nouveau chef d’État-major du PRMC souligne l’importance cruciale du leadership dans des périodes de turbulences. Alors que la région est confrontée à des défis sécuritaires majeurs, le nouveau commandant en chef devra faire preuve de résilience et d’une compréhension approfondie des dynamiques locales pour guider le PRMC vers la redynamisation.

 

Par Moïse Banafio

 

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Le système d’immobilisation par cagoule : Les pratiques draconiennes des mercenaires de Wagner

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Le système d’immobilisation par cagoule : Les pratiques draconiennes des mercenaires de Wagner

 

Centrafrique.org/rca-colere-et-stupefaction-au-sein-de-larmee-nationale-plusieurs-officiers-interpelles-par-les-mercenaires-russes/arrivage-a-laeroport-de-Bangui-mpoko-du-prisonnier-special-un-haut-grade-de-larmee-nationale-habille-en-bleu-arrete-par-les-mercenaires-russes-et-syriens/” rel=”attachment wp-att-51033″ data-wpel-link=”internal”>Arrivage à l'aéroport de Bangui M'poko du prisonnier spécial, un haut gradé de l'armée nationale habillé en bleu arrêté par les <a href=Mercenaires russes et Syriens de la société Wagner” width=”450″ height=”334″ />
Transfèrement à Bangui du prisonnier spécial, un haut gradé de l’armée nationale habillé en bleu arrêté par les mercenaires russes et Syriens
de la société Wagner

 

 

Bangui, 08 janvier 2024 (CNC) – La République Centrafricaine, une terre des théâtres par excellence, livre actuellement une nouvelle pièce théâtrale tirée de la guerre d’Algérie ou les actions violentes et inouïes des chefs de bande, les mercenaires du groupe Wagner, font plonger le pays dans l’obscurité de la terreur et que même, les défenseurs des droits de l’homme ont l’hypermétropie pour voir. Au cœur de ces atrocités se trouve l’emploi de sacs plastiques pour cagouler afin de museler les voix des personnes arrêtées, les privant de leur droit fondamental à s’exprimer. Cette nouvelle forme de torture par cagoule des mercenaires et terroristes, insidieuse et cruelle, révèle l’ampleur de l’oppression exercée par les mercenaires de Wagner et soulève des questions profondes sur la dignité humaine et les droits inaliénables de chaque individu. 

  

Les rues et quartiers de la République Centrafricaine résonnent des cris étouffés de ceux qui ont été pris au piège des méthodes impitoyables de Wagner. En utilisant des sacs plastiques pour cagouler les personnes arrêtées, couvrant ainsi complètement leurs têtes jusqu’à leurs cous, les victimes se retrouvent prisonnières du silence, incapables de faire entendre leurs appels à l’aide. Cette pratique cruelle, visant à étouffer les paroles des opprimés, aveugler les vues, soulève des questions fondamentales sur la dignité humaine et les droits inaliénables de chaque individu. 

  

Les mercenaires de Wagner utilisent des méthodes d’immobilisation cruelles en couvrant les têtes des personnes arrêtées avec des sacs plastiques, les enveloppant jusqu’au niveau du cou. Ce geste brutal ne se limite pas à étouffer les voix des victimes, mais vise également à restreindre leur mouvement, les rendant incapables, aveugles de se défendre ou de se libérer. Avec leurs têtes et leurs épaules enveloppées dans le sac, les victimes se retrouvent complètement immobilisées, piégées dans un état de vulnérabilité extrême, sans aucun moyen de se protéger contre les abus et les agressions. 

  

La complicité des autorités nationales dans l’arrivée de Wagner en République Centrafricaine est un affront à la justice et à la liberté. Alors que le peuple endure des souffrances inimaginables, les responsables politiques restent complices du silence, détournant le regard des horreurs perpétrées au nom de la sécurité. Il est temps de rompre ce silence complice et d’exiger des comptes pour les crimes commis contre l’humanité. 

  

Il y’a lieu de noter que la situation actuelle en République Centrafricaine est un rappel brutal de l’urgence d’une action internationale concertée. Il est impératif de mettre fin aux abus de pouvoir de Wagner et de garantir la protection des droits fondamentaux des citoyens. Chaque voix étouffée par les sacs plastiques est un cri de désespoir qui appelle à la justice et à la liberté. Il est temps de briser le silence et de faire entendre la vérité sur les horreurs qui se déroulent en plein jour. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : deux morts et plusieurs blessés  dans une mutinerie à la prison de Bambari

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Centrafrique : deux morts et plusieurs blessés  dans une mutinerie à la prison de Bambari

 

Centrafrique.org/alerte-info-suicide-dun-element-de-larmee-nationale-au-plein-centre-ville-de-bambari/rond-point-centre-ville-de-bambari-dans-la-prefecture-de-la-ouaka-par-bertrand-yekoua-2/” rel=”attachment wp-att-39811″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/rond-point-centre-ville-de-Bambari-dans-la-préfecture-de-la-Ouaka-par-Bertrand-Yékoua-450×270.jpg” alt=”rond point centre-ville de Bambari dans la préfecture de la Ouaka par Bertrand Yékoua” width=”450″ height=”270″ />
rond point centre-ville de Bambari dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 février 2024 (CNC) – Le jeudi 7 février 2024 a été le théâtre d’une tragédie déchirante à la prison centrale de Bambari, située à plus de 350 kilomètres de Bangui, au centre de la République centrafricaine. Ce jour-là, des détenus, bouillonnant de colère à la suite du décès d’un compagnon malade, ont tenté une évasion, déclenchant une série d’événements qui mettent en lumière les déficiences profondes du système carcéral dans cette ville centrafricaine, capitale de  la province de la Ouaka.

 

La tension a pris son envol après que l’un des détenus, précédemment malade suite à de maltraitance des soldats FACA  , a été transféré à l’hôpital pour y être soigné. Malheureusement, il a succombé à sa maladie à l’hôpital préfectoral.  Informés du décès de leur camarade, les détenus ont exprimé leur mécontentement par une violente mutinerie, tout en tentant de briser les portes de la prison pour s’échapper. Les forces de l’ordre, mobilisant les gendarmes, policiers, soldats FACA ainsi que les mercenaires de Wagner, ont rapidement réagi. Des tirs ont retenti dans une tentative d’intimidation des détenus, entraînant la perte de deux vies parmi les détenus et des blessures chez les forces de l’ordre.

 

Rappelons que cette tragédie à la prison centrale de Bambari révèle les lacunes profondes du système carcéral, mettant en exergue la nécessité urgente de réformes. Les pertes humaines et les blessures subies soulignent l’importance de repenser les conditions carcérales pour assurer la sécurité tout en respectant les droits fondamentaux des détenus.

Par Bertrand Yékoua

 

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Traque nocturne de Wagner : Enlèvement du jeune Mahmoud au cœur du Km5.

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Traque nocturne de Wagner : Enlèvement du jeune Mahmoud au cœur du Km5. 

 

Centrafrique.org/rca-reprise-de-la-ville-de-kembe-mais-aussi-de-dimbi-de-poumbolo-et-de-gambo-par-les-forces-loyalistes/un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-46677″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-vehicule-des-mercenaires-russes-a-bangui-450×300.jpg” alt=”Un véhicule russe est aperçu dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP  ” width=”450″ height=”300″ />
Un véhicule des Mercenaires russes en patrouille dans les rues de Bangui, en Centrafrique, le 15 octobre 2020. PHOTO / CAMILLE LAFFONT / AFP

 

 

Bangui, 08 février 2024 (CNC) – Sous un voile noir de la nuit, le quartier Km5 est secoué par une série d’enlèvements orchestrés par les mercenaires de Wagner et leurs complices policiers de l’OCRB. C’est ici, dans cette rue Taximoto du Km5, que réside le jeune Mahmoud, pris en otage mardi dernier. Plongeons dans les sombres détails de cette nuit où la terreur a une fois de plus frappé. 

  

Au cœur du quartier Km5, dans le troisième arrondissement de Bangui, les sinistres agissements des mercenaires de Wagner et de leurs complices policiers de l’OCRB se sont intensifiés, plongeant l’ensemble de Km5 et la rue Taxi-Moto dans l’ombre de la terreur. Monsieur Mahmoud, un jeune résidant de cette rue paisible, connu sous le sobriquet du “délégué”, a été enlevé mardi soir aux environs de 21 heures, jeté dans l’obscurité d’une destination inconnue. 

  

Le scénario macabre s’est déroulé avec une précision troublante. Les mercenaires de Wagner ont débarqué dans des véhicules menaçants, accompagnés de quatre policiers de l’OCRB, jetant la rue dans un silence tendu. L’enlèvement de Monsieur Mahmoud s’inscrit dans une série d’opérations nocturnes orchestrées par ces forces obscures. 

  

Pourtant, ce n’est pas la première fois que les habitants du Km5 sont témoins de tels événements. Un exemple frappant est l’histoire du sieur Ibrahim, également connu sous le nom de Jean-Luc. Lundi dernier, vers 20 heures, les mercenaires de Wagner, en collaboration avec les policiers de l’OCRB, ont envahi la quiétude de son domicile. Embarqué de force, Monsieur Ibrahim a été conduit vers l’OCRB, un centre devenu synonyme de détresse. 

  

Ce qui a suivi a révélé un modus operandi bien établi. La demande de rançon est devenue la menace fantôme qui plane sur ces situations. La famille de Monsieur Ibrahim a dû s’acquitter d’une somme considérable, scellant ainsi sa libération. Un dénouement qui, bien que libératoire, laisse un goût amer d’injustice dans l’air. 

  

Ces récits s’entremêlent, dévoilant une trame troublante. Les policiers de l’OCRB, censés protéger la communauté, deviennent des complices de ces opérations nocturnes orchestrées par les mercenaires de Wagner, ces microbes de l’huile rouge, à makongo ti mafouta ti mbourou en sango. Leur présence lors des enlèvements jette un voile sombre sur l’intégrité des forces de l’ordre et soulève des questions pressantes sur leur implication. 

  

Les heures qui suivent l’enlèvement du sieur Mahmoud demeurent empreintes d’incertitude. La communauté retient son souffle, cherchant désespérément des réponses. Les autorités centrafricaines, déjà soumises au poids de ces récits, semblent impuissantes face à l’intrusion des mercenaires de Wagner. 

  

Le quartier Km5, autrefois un quartier florissant, se voit désormais assombri par la peur et la méfiance. Les commerçants prospères, dont Monsieur Ibrahim, vivent dans la constante menace de voir leur quiétude déchirée par ces actes abominables. 

  

Il est impératif que ces histoires trouvent leur chemin vers la lumière publique. La presse, les organisations de défense des droits de l’homme et la communauté internationale doivent porter attention à ces événements alarmants. C’est seulement par la diffusion de ces récits que nous pouvons espérer une mobilisation collective contre ces pratiques oppressives. 

  

Rappelons que le quartier Km5 est devenu le théâtre d’une tragédie persistante. Les destins de Monsieur Mahmoud et Monsieur Ibrahim, pris en otage par les mercenaires de Wagner, soulignent l’urgence d’une action concertée. Il est temps de briser le silence, d’éclairer ces rues assombries par la terreur, et de mettre fin à cette impunité qui a jeté une ombre sur la quiétude de cette communauté. La lumière de la vérité doit dissiper ces ténèbres, offrant ainsi un espoir renouvelé aux résidents de Kilomètre 5. 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Les Centrafricains s’insurgent contre la nomination contestée de SANA Bangui à la BEAC

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Centrafrique : Les Centrafricains s’insurgent contre la nomination contestée de SANA Bangui à la BEAC.

 

 

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Yvon Sana Bangui, le nouveau gouverneur de la banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) proposé par Bangui, et largement contesté par les intellectuels centrafricains.

 

 

Bangui, 08  février 2024 (CNC) – La République centrafricaine se trouve au cœur d’une polémique enflammée suite à la proposition de nomination de Monsieur Sana Bangui à la tête de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC). Cette décision, émanant du président putschiste Faustin-Archange Touadera, a déclenché une vague de mécontentement au sein des intellectuels centrafricains et de la population. Alors qu’un poste aussi crucial exige des compétences économiques, la nomination d’un informaticien suscite des interrogations profondes quant aux critères de sélection. 

  

Au cœur de la controverse récente réside la proposition de nomination du sieur Sana Bangui, informaticien de profession, à la tête de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) comme Gouverneur. Cette décision du Président Touadera a déclenché un débat animé au sein des intellectuels centrafricains, qui expriment leur préoccupation quant à l’apparente préférence familiale et ethnique aux dépens de la compétence requise pour le poste. 

  

Les réseaux sociaux ont été les principaux lieux attitrés du théâtre de cette discussion, avec des groupes sur WhatsApp et d’autres plateformes où les Centrafricains partagent leurs opinions sur cette nomination controversée. Certains soulignent que le candidat retenu, du pouvoir à Bangui, le sieur Bangui Sana, alias S-BG, est un parent du Président, et que cette connexion familiale semble avoir pesé sur la décision présidentielle de sa proposition au poste du gouverneur à la BEAC. 

  

Une analyse plus approfondie des discussions révèle que de nombreux citoyens remettent en question la qualification professionnelle de Monsieur Sana Bangui. Son profil, en tant qu’informaticien travaillant actuellement à la Banque centrale, suscite des doutes quant à sa capacité à diriger une institution à la fois financière, économique et juridique d’une telle envergure.  

 

“Un informaticien peut faire quoi à la tête d’une si grande banque ? Il ne doit pas toujours compter sur ses staffs de gouvernorat pour diriger cette banque “. Confie à la Rédaction un cadre de cette banque BEAC. 

  

Certaines critiques vont plus loin en affirmant que Faustin Archange Touadera cherche à favoriser sa famille en plaçant un parent à un poste clé, malgré l’existence de candidats plus compétents. Des noms d’autres Centrafricains qualifiés, occupant des postes prestigieux au Fonds monétaire international à Abidjan, ont été avancés comme des alternatives plus viables pour le rôle de gouverneur de la BEAC. 

  

Le CV de Monsieur Sana Bangui, qu’il a lui-même habillé en lien avec le poste à a demandé de son neveu Touadera et propagé sur les réseaux sociaux, confirme son parcours en tant qu’informaticien, soulevant ainsi des interrogations sur sa préparation pour un poste exigeant des compétences économiques et financières spécifiques. Certains membres de la communauté intellectuelle s’inquiètent des répercussions potentielles d’une telle nomination sur l’intégrité et l’efficacité de la BEAC. 

  

L’apparente volonté du président putschiste d’étendre son putsch au-delà de son pays afin de privilégier ses liens familiaux au détriment de l’expertise professionnelle suscite des inquiétudes quant à la gouvernance transparente et équitable des institutions. Les Centrafricains, à travers les réseaux sociaux, expriment leur mécontentement face à ce qu’ils perçoivent comme du népotisme au sommet de l’État. 

  

En résumé, la nomination de Monsieur Sana Bangui à la tête de la BEAC continue de susciter des débats passionnés au sein de la société centrafricaine. La question cruciale de l’équilibre entre les liens familiaux et la compétence professionnelle demeure au centre de cette controverse, soulevant des questions essentielles sur la direction future de l’institution financière clé du pays. 

 

Affaire à suivre …

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Rétablir l’ordre : La décision audacieuse de la ministre de la Culture, madame Sista Ngola

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Rétablir l’ordre : La décision audacieuse de la ministre de la Culture, madame Sista Ngola.

 

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Ngola Poto RAMADAN MAHATA, dite Sista Ngola, la nouvelle ministre de la Culture

 

 

Bangui, 08 février 2024 (CNC) – Dans les coulisses du ministère de la Culture en République centrafricaine, une série d’événements tumultueux a secoué les fondements de la gestion artistique. L’ancien directeur de cabinet par intérim, Monsieur Toukia , impliqué dans des détournements de fonds et des actes de sabotage, a laissé une empreinte chaotique de ses dix doigts sur plusieurs dossiers. Cependant, la nouvelle ministre, Sista N’gola, a pris une décision courageuse en rétablissant l’ordre, ramenant au travail le directeur de cabinet, initialement mis en congé maladie sous des circonstances douteuses par l’ancienne ministre Saraiva Yanzere Jennifer. 

  

Les détournements révélés.  

  

Un récent scandale financier a mis en lumière les détournements de fonds orchestrés par l’ancien ministre de la Culture, Mme Jennifer, et son ancien directeur de cabinet par intérim, Monsieur Toukia, causant des perturbations parmi les artistes et les promoteurs culturels. Des agents du Trésor public, en essayant de verser aux artistes les indemnités en retard, ont révélé indirectement un vaste système en réseau 7G du détournement des fonds au sein dudit ministère, 

  

La réaction de la nouvelle ministre Sista Ngola Ramadan.   

  

Face à cette situation, la nouvelle ministre Sista Ngola Ramadan a agi avec détermination. Au lendemain de sa prise de fonction, elle a limogé l’ancien directeur de cabinet par intérim, Monsieur Toukia , elle en a profité de rétablir le directeur de cabinet, injustement écarté sous la ministre Jennifer. Cela a marqué le début d’une ère visant à restaurer la confiance et l’intégrité au sein du ministère de la Culture. 

  

En rétablissant le directeur de cabinet, la ministre Sista Ngola Ramadan a pris une décision que l’on peut la qualifier d’audacieuse pour restaurer l’ordre et la confiance au sein du ministère de la Culture. Cependant, les conséquences de cette action sont sujettes à débat, et l’avenir dira si ces efforts seront fructueux pour garantir une gestion éthique des ressources artistiques en République centrafricaine. 

Affaire à suivre.  

 

Par Éric Azoumi

 

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Opportunité perdue : Les enjeux de l’annulation du financement d’un milliard de francs CFA de la Banque mondiale pour l’eau en Centrafrique

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Opportunité perdue : Les enjeux de l’annulation du financement d’un milliard de francs CFA de la Banque mondiale pour l’eau en Centrafrique

 

problème d'eau à Bangui et les gens se rassemble autour de robinet
Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

 

Bangui, 08 février 2024 (CNC) – Les compétences cachées des autorités au pouvoir à Bangui en République Centrafricaine s’affichent peu à peu. Cette République centrafricaine confrontée à un défi critique d’accès à l’eau potable et à l’électricité, la Banque mondiale a financé un projet de grande envergure pour l’amélioration des services d’eau et de l’électricité pour sa population. Mais l’incompétence des autorités au pouvoir ont conduit la Banque mondiale à clôturer et annuler le 30 juin 2023, le solde de l’argent non décaissé. La République centrafricaine laisse ainsi évaporer une opportunité cruciale.  

 

C’est dans une correspondance en date du 22 janvier 2024 que cette perte incompréhensible, selon les termes du Premier ministre Moloua s’est mise à la portée du public. Dans sa correspondance, le Premier Ministre a annoncé à son ministre de l’Energie l’annulation d’un financement de la Banque Mondiale destiné à améliorer les services d’eau. Cette annulation, survenue le 30 juin 2023, met en lumière des questions urgentes sur la gestion des fonds et les priorités du gouvernement en matière d’eau potable.

 

 

 

La correspondance, enregistrée sous le numéro 2070 MODERNA le 23 janvier 2024, révèle les détails essentiels de cette opportunité perdue. Le Premier Ministre Félix Moloua souligne les goulots d’étranglement dans la mise en œuvre du projet et demande des explications sur les responsabilités des différents acteurs. Cette perte inexplicable de 1,2 milliard de FCFA suscite des préoccupations quant à la manière dont des projets cruciaux sont gérés au sein du gouvernement de Faustin Archange Touadera.

 

Les problèmes d’organisation et le manque de suivi du Premier Ministre sur ce projet sont évidents, mettant en évidence des défaillances au niveau le plus élevé de la gouvernance. La concentration du Ministre de l’Énergie, M. Bertrand Arthur Piri, sur des activités lucratives comme l’importation de produits pétroliers, au détriment de projets vitaux tels que l’eau potable, soulève des interrogations sérieuses sur les priorités gouvernementales.

 

La situation difficile de la Société de Distribution d’Eau en Centrafrique (SODECA) est également mise en lumière. Les obstacles auxquels la SODECA est confrontée dans la fourniture d’eau soulignent l’importance du financement perdu. Ce détail approfondi expose les difficultés rencontrées par la SODECA et la manière dont ce financement aurait pu être crucial pour améliorer ses équipements et étendre la distribution d’eau.

 

La perte de cette opportunité de financement révèle des lacunes profondes dans la gestion des projets cruciaux en République Centrafricaine. Il est impératif de remédier à ces déficiences pour garantir que l’accès à l’eau potable, essentiel à la vie quotidienne de la population, ne soit plus sacrifié au profit d’intérêts personnels. Les yeux sont maintenant tournés vers le gouvernement pour des actions correctives visant à rétablir la confiance du public et à garantir une utilisation efficace des financements futurs.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Au coeur de l’inexplicable : Le PAM frappé par un accident énigmatique à Bossangoa

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Au coeur de l’inexplicable : Le PAM frappé par un accident énigmatique à Bossangoa

 

Centrafrique.org/un-vehicule-du-pam-accidente-au-village-zere-vers-bossangoa/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/un-vehicule-du-PAM-accidente-au-village-zere-vers-Bossangoa-450×197.jpg” alt=”un véhicule du PAM en revenant de Bouca, s’est accidenté au village zéré, 26 kilomètres de Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham. Un arbre s’est renversé sur le véhicule, causant des dégâts matériels et humain.” width=”450″ height=”197″ />
Véhicule du PAM accidenté à Zéré

 

 

Bossangoa, 08 février 2024 (CNC) – Dans une étrange tournure d’événements, un véhicule affrété par le Programme Alimentaire Mondial (PAM) a été victime d’un accident aux circonstances mystérieuses, suscitant des interrogations et des spéculations à Bossangoa, dans la préfecture de l’Ouham. L’incident, survenu au village Zéré, à 26 kilomètres de Bossangoa sur l’axe de Bouca, a laissé deux personnes gravement blessées, créant un véritable mystère pour les témoins de la scène interrogés par la rédaction du CNC.

 

Selon les informations recueillies, le véhicule revenait de Bouca après quelques jours de mission du PAM dans cette ville, où il était engagé dans des activités cruciales de distribution des produits vivriers liées au programme alimentaire mondial. Le drame s’est déroulé au village Zéré, à un moment où le véhicule circulait à vive allure. Un arbre du village s’est soudainement abattu sur le véhicule, provoquant des dégâts matériels et humains, notamment la cassure immédiate du bras d’un agent du PAM présent à bord. Malgré les efforts des secours pour retrouver le bras sectionné, leurs tentatives ont été vaines. Le bras coupé disparait dans la nature. Le chauffeur, quant à lui, a subi des blessures à la poitrine.

 

L’acte, selon les témoins oculaires, a pris une tournure mystérieuse, évoquant des spéculations sur une possible intervention maléfique, c’est-à-dire des sorciers de ces villages. La localisation précise de l’incident, à 26 kilomètres de Bossangoa, soulève des questions sur les circonstances entourant la chute de l’arbre. Certains s’interrogent sur la nature inexpliquée de cet événement, considérant cela comme un acte provoqué par une puissance maléfique.

 

La réaction immédiate a été le transfert des victimes à Bangui pour des soins appropriés, soulignant la gravité des blessures subies.

 

Il y’a lieu de noter que l’accident tragique du véhicule du PAM à Bossangoa soulève des questions troublantes sur la sécurité des opérations humanitaires dans la préfecture de l’Ouham en particulier, et dans tout le pays en général. Les spéculations autour de cet incident mystérieux témoignent des croyances locales en des forces surnaturelles.

 

Par Arsène Féimonazoui

 

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