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Controverses autour de la Dissolution de la CVJRR : Qui Manipule la Vérité ?

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Controverses autour de la Dissolution de la CVJRR : Qui Manipule la Vérité ?

 

Centrafrique.org/crise-au-sein-de-la-commission-verite-justice-reparation-et-reconciliation-les-membres-exigent-le-depart-de-la-presidente-marie-edith-douzima/maitre-marie-edith-douzima/” rel=”attachment wp-att-64196″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Maitre-Marie-Edith-Douzima-450×338.jpg” alt=”Maître Marie-Edith Douzima” width=”450″ height=”338″ />
Maître Marie-Edith Douzima. CopyrightRNL

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

La Fermeture des portes de la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation (CVJRR) a suscité de vives réactions et de nombreuses interrogations. Les membres de la commission ont déclaré que l’institution manquait cruellement de moyens financiers et matériels dès sa mise en place. Pendant les deux premières années, la commission n’avait même pas de local pour travailler, et ce n’est qu’après ce délai qu’un bureau leur a été attribué, mais toujours avec des moyens insuffisants.

 

Déclaration des Membres de la Commission…

 

Les membres de la CVJRR ont souligné qu’ils faisaient face à des défis financiers et logistiques importants qui entravaient leur travail. Malgré ces obstacles, ils ont continué à mener des activités et à préparer la première audience publique. Cependant, juste avant cette étape importante, le Président de la République a pris un décret pour dissoudre la commission, une décision qui a surpris beaucoup de personnes.

 

Version du Gouvernement…

 

De son côté, le gouvernement, par l’intermédiaire du porte-parole Maxime Balalou, a fourni une version différente des faits. Selon lui, la dissolution de la CVJRR est due à des problèmes internes graves, notamment des accusations de détournement de fonds et un conflit de positionnement entre les commissaires. D’après Maxime Balalou, la ministre de l’Action humanitaire a présenté un rapport détaillant ces dysfonctionnements au Conseil des ministres, lequel a décidé de limoger l’ensemble des membres de la commission.

 

Accusations et Conflits Internes…

 

Le rapport de la ministre fait état de rivalités internes, de mauvaise gestion avérée, et de l’utilisation abusive des ressources matérielles. Ces problèmes auraient empêché la commission de fonctionner correctement et d’accomplir sa mission. Face à ces accusations, le gouvernement a jugé nécessaire de dissoudre la commission et de mettre en place une nouvelle structure pour reprendre ses travaux dans le respect de la loi.

 

Conséquences et Prochaines Étapes…

 

La fermeture des portes de la CVJRR par les forces de l’ordre le vendredi 3 mai intervient à un moment critique, alors que la commission se préparait à lancer ses premières audiences publiques après avoir entendu certaines victimes à Bossangoa, Dékoa, et Ndélé. Le gouvernement prévoit désormais de réunir les entités concernées pour choisir de nouveaux membres afin de poursuivre le travail de la commission.

 

Cependant, la question demeure : qui dit la vérité entre le gouvernement et les membres de la commission ? Les déclarations contradictoires sèment le doute. Les membres de la CVJRR dénoncent un manque de moyens financiers et matériels, affirmant qu’ils ont peiné à obtenir un local pour travailler pendant deux ans. De l’autre côté, le gouvernement accuse la commission de détournement de fonds et de conflits internes. Si le gouvernement soutient réellement ses accusations de détournement, il doit logiquement engager une action en justice. La population attend donc de voir si le gouvernement prendra des mesures judiciaires contre les membres de la commission dissoute par le président.

 

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Affaire Ndélé 1   : Audition de l’accusé Antar Hamat devant la Cour Pénale Spéciale

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Affaire Ndélé 1   : Audition de l’accusé Antar Hamat devant la Cour Pénale Spéciale

 

Centrafrique.org/azor-kalite-et-ses-compagnons-face-a-la-cps-le-debut-du-proces-prevu-pour-le-5-decembre-prochain/accuse-devant-la-barre-de-la-cps/” rel=”attachment wp-att-70973″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/accuse-devant-la-barre-de-la-CPS-450×337.jpg” alt=”Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”337″ />
Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

En 2020, des violences intercommunautaires à Ndélé ont entraîné la mort de plusieurs dizaines des personnes et déplacé des dizaines de milliers d’habitants. Les responsables directs de ces crimes restent inconnus, tandis que les commanditaires supposés sont tranquillement dans le gouvernement actuel à Bangui, circulent librement.

 

Début des auditions…

 

Le 13 mai, l’audition d’Antar Hamat, accusé dans le procès contre Azor Khalite, a débuté. Hamat, accusé de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, a affirmé ne pas connaître Khalite avant son emprisonnement. Malgré la possession d’une arme AK47, sa défense argue qu’elle était destinée à sa protection personnelle.

 

Défense de l’accusé…

 

Me Claudine Bagaza Dini, l’avocate de Hamat, a souligné l’absence de preuves claires de la part du procureur pour justifier les accusations contre son client. Lors de l’audition, elle a déclaré :

 

“Aujourd’hui, on a commencé l’examen sur les différents PV que mon client a été entendu. C’est juste pour vérifier s’il a dit la vérité, s’il a varié, s’il peut changer ce qu’il a eu à dire. Et donc, dans les différentes questions que le parquet a posées, jusque-là, nous, la défense, nous ne sommes pas encore convaincus parce que le parquet ne nous montre pas A plus B, la charge qui pèse sur notre client. Le problème qui est là, c’est de nous montrer A plus B. Si c’est sans nos clients, ils sont responsables de ce qui s’est passé”.

 

Elle a également mentionné que, malgré la reconnaissance des exactions du 29 avril, les véritables auteurs sont en fuite.

 

Rappelons que les auditions se poursuivront dans les prochains jours, cherchant à déterminer les responsabilités exactes des accusés dans les événements tragiques de Ndele.

 

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Bangui : l’École Galabadja Face au Risque d’Effondrement

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Bangui : l’École Galabadja Face au Risque d’Effondrement

 

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École primaire de Galabadja

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 À l’école Galabadja de Bangui, dans le huitième arrondissement, les infrastructures sont en piteux état. Toitures envolées, murs écroulés et portes brisées sont le quotidien des élèves et enseignants, qui risquent leur sécurité dans ces lieux délabrés.

 

En parcourant l’école primaire de Galabadja, les traces de dégradation ne se contentent pas de marquer le paysage ; elles racontent une histoire de négligence et de désespoir. Chaque pas dans l’enceinte de l’école révèle des détails plus alarmants. Les portes, autrefois sécurisantes, pendent désormais de leurs gonds, témoignant de leur combat perdu contre le temps et le manque d’entretien.

 

Les toitures, emportées par les vents forts, ont laissé des classes entières à la merci de la météo, transformant ce qui devrait être un havre de savoir en un espace de vulnérabilité. De plus, les toitures, lacérés et déchirés, offrent une vue sur le ciel qui, loin d’être poétique, est un rappel constant du péril imminent que courent les occupants.

 

Le plus émouvant reste peut-être l’état des murs. Certains se sont écroulés, éparpillant leurs briques comme les pièces d’un puzzle abandonné, tandis que d’autres, bien que debout, montrent des signes inquiétants d’humidité et de fissures qui ne font que s’agrandir avec chaque pluie. Ces conditions ne sont pas seulement un risque pour la sécurité physique des élèves ; elles érodent aussi leur sentiment de sécurité et leur capacité à se concentrer sur leurs études.

 

Malgré la gravité de la situation, les responsables semblent hésiter à agir. Les sources internes affirment que les autorités de l’école sont bien informées du problème, mais les réponses et les actions nécessaires se font attendre. Cette inertie n’est pas sans conséquence, car chaque jour qui passe sans intervention augmente le risque d’une catastrophe.

 

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Renforcement des Capacités en Gestion des Catastrophes à Boali

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Formation de la Croix-Rouge à Boali pour la gestion des catastrophes

 

 

 

Centrafrique.org/boali-se-mobilise-formation-dun-nouveau-comite-croix-rouge/croix-rouge-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-75807″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/croix-rouge-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Membres de la Croix-Rouge centrafricaine aidant des patients dans un centre médical temporaire.” width=”450″ height=”338″ />
Les membres de la Croix-Rouge centrafricaine aidant des patients dans un centre médical temporaire. CopyrightCroix Rouge

 

Bangui, 05 mai 2024 (CNC)

 Les membres de la Croix-Rouge de Boali renforcent leurs capacités en gestion des catastrophes grâce à une initiative de la Croix-Rouge Néerlandaise. Cette formation vise à préparer les participants à porter secours à la population en cas de catastrophes naturelles.

 

David JOES, représentant de la Croix-Rouge Néerlandaise, explique les objectifs de cette formation : « Nous voulons mettre en place une équipe communautaire capable de répondre aux catastrophes. Cette équipe de volontaires de la Croix-Rouge pourra intervenir lors d’inondations, par exemple à Boali. Ils pourront aider la population à réduire les impacts des inondations, effectuer des distributions d’articles essentiels, et apporter un soutien pour les canalisations et les abris d’urgence».

 

Pendant ces trois jours de formation, les participants apprendront à implanter un site d’urgence, incluant la construction d’abris temporaires pour les familles ayant perdu leur maison. En cas d’inondations détruisant des habitations, ces équipes communautaires d’urgence seront prêtes à bâtir des abris pour les familles sinistrées.

 

David JOES ajoute : « Nous allons doter les équipes communautaires de kits d’intervention qui seront distribués pendant une prochaine session de recyclage».

 

Cette initiative renforce l’engagement de la Croix-Rouge Néerlandaise et de ses partenaires locaux à renforcer la résilience des communautés face aux catastrophes naturelles.

 

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Zémio : Trois présumés braqueurs capturés et remis aux Wagner par les ex-UPC

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Zémio : Trois présumés braqueurs capturés et remis aux Wagner par les ex-UPC

 

Centrafrique.org/suspects/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/suspects-450×197.jpg” alt=”Trois jeunes hommes assis sur une chaussée, encadrés par des soldats en tenue de camouflage. Ils semblent fatigués et portent des vêtements simples, deux d’entre eux sont pieds nus et le troisième porte des sandales. Chacun tient une bouteille d’eau. Le contexte semble être après une arrestation.” width=”450″ height=”197″ />
Les trois individus photographiés ici ont été interceptés à Zémio par les ex-rebelles de l’UPC avant d’être remis aux forces du groupe Wagner. Ils sont maintenant en route vers Bangui où ils seront probablement jugés pour leurs actes présumés de braquage et de troubles à l’ordre public.

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)

À Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, trois jeunes hommes suspectés de braquage ont été arrêtés par les anciens rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) et remis aux Mercenaires russes du groupe Wagner sur décision du sous-préfet de la ville. Leur transfert sur Bangui a eu lieu dimanche dernier par hélicoptère du groupe Wagner.

 

Les détails entourant l’arrestation de ces trois suspects, dont deux sujets peuls et un Zandé,  par les ex-rebelles de l’UPC, qui sont stationnés à Zémio, restent jusqu’à ce jour flous. Toutefois, peu après leur capture, ils ont été rapidement transférés à Bangui, suite à une demande faite par le sous-préfet de Zémio auprès des mercenaires du groupe Wagner basés à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou.

 

À leur arrivée dans la capitale Bangui le même jour, les trois hommes ont été détenus à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie (SRI). Selon une source sécuritaire officielles locales, ces individus seraient responsables de nombreux actes de violence armée dans et autour de Zémio, harcelant notamment les cultivateurs et interceptant les voyageurs sur l’axe Zémio-Rafaï pour les dévaliser. Ils devraient être présentés devant le parquet dans la semaine, où leur sort judiciaire sera décidé.

 

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Centrafrique : Éduquer pour Convaincre, Non pour Soumettre

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Éduquer pour Convaincre, Non pour Soumettre

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/faustin-archange-touadera-450×295.jpg” alt=”Faustin Archange Touadera, le Président de fait centrafricain” width=”450″ height=”295″ />
Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)  

 Le 2 mai 2024, Crépin Mboli-Goumba, leader Politique et coordonnateur du BRDC, une plateforme de l’opposition centrafricaine, a reposté une citation de Thomas Sankara sur les réseaux sociaux. Cette citation, “Une révolution démocratique et populaire a besoin d’un peuple de convaincus et non d’un peuple de soumis qui subissent leur destin,” interpelle sur l’importance d’une population éclairée et proactive dans la vie démocratique.

 

Thomas Sankara, en tant que président du Burkina Faso, a toujours prôné l’éducation des masses pour une participation active à la gouvernance, en opposition à la passivité. Cette philosophie est d’une actualité brûlante, surtout quand on observe la situation politique en République centrafricaine sous la présidence de Faustin-Archange Touadéra. La gestion de Touadéra, marquée par la modification constitutionnelle pour un troisième mandat et des pressions accrues sur la population dans un contexte de violences et de pénurie économique, reflète une réalité où le besoin de citoyens convaincus et actifs est criant.

 

Le succès de la publication de Mboli-Goumba montre une soif de changement chez les citoyens, qui aspirent à un rôle plus influent dans leur destin politique, similaire à l’appel de Sankara pour un engagement civique renforcé.

 

Il convient de rappeler que la pensée de Sankara résonne comme un rappel que la démocratie nécessite une implication continue et informée de la part de tous les citoyens, surtout dans des contextes où les libertés sont menacées par des pratiques autoritaires.

 

 

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Arrestation spectaculaire de deux redoutables présumés voleurs à main armée

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Arrestation spectaculaire de deux redoutables présumés voleurs à main armée

 

Centrafrique.org/capture-de-deux-suspects-en-flagrant-delit-de-vol-a-main-armee/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Capture-de-Deux-Suspects-en-Flagrant-Delit-de-Vol-a-Main-Armee-203×450.jpg” alt=”Deux hommes assis, menottés aux pieds, avec des outils divers disposés devant eux sur le sol, capturés pour vol à main armée.” width=”203″ height=”450″ />
Arrestation récente à Benzvi : Kétafio Merveil et Banzan Dieu Merci, connus pour leurs vols à main armée avec utilisation d’un mouchoir magique, ont été appréhendés hier soir par les forces de l’ordre.

 

 

Bangui, 04 mai 2024 (CNC)

Dans les ruelles poussiéreuses de la ville de Cantonnier, une ville frontalière centrafricaine au nord-ouest du pays, , un duo de criminels notoire, qui semait la terreur dans les cœurs des citoyens par leur méthode singulière, a finalement été mis hors d’état de nuire par les forces de l’ordre. Ces individus, en provenance de Bangui la capitale, sont connus sous les noms de Kétafio Merveil, originaire du quartier  Benzvi, dans le cinquième arrondissement, et Banzan Dieu Merci, du quartier Cité Jean 23, dans le quatrième arrondissement, utilisaient un mouchoir imprégné d’une substance chimique soporifique pour neutraliser leurs victimes avant de les dérober de leurs biens.

 

L’arrestation s’est déroulée grâce à une opération minutieusement planifiée par la police centrafricaine, suite à une série de plaintes et de témoignages accablants de personnes affectées par ces agressions. Ces malfrats étaient activement recherchés depuis plusieurs mois, leur procédé peu commun ayant marqué les esprits et créé une vague d’inquiétude parmi les habitants.

 

Le modus operandi du duo était aussi ingénieux qu’effrayant : ils approchaient leurs victimes sous de faux prétextes, souvent en demandant des directions, avant de sortir leur mouchoir ensorcelé et de plonger leurs cibles dans un sommeil profond. Une fois les victimes inconscientes, ils procédaient au vol de leurs biens, allant de téléphones portables à des montants en espèces, avec une discrétion et une rapidité déconcertantes.

 

La réussite de cette arrestation a été largement saluée par la population locale, apportant un soulagement notable aux résidents qui peuvent désormais espérer des rues un peu plus sûres. Les deux hommes sont actuellement en détention provisoire à Cantonnier, en attente de leur transfèrement à Bouar, où ils devront répondre de leurs actes devant la justice.

 

Cette affaire démontre l’importance de la vigilance collective et de la collaboration étroite entre la police et la population pour identifier et neutraliser les menaces à la sécurité publique. Elle rappelle également la nécessité d’être prudent et de rester conscient de son environnement, surtout lorsqu’on se trouve dans des secteurs moins fréquentés ou tard le soir.

 

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Mboki, entre peur et stratégie : la menace d’une attaque azandé se précise

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Mboki, entre peur et stratégie : la menace d’une attaque azandé se précise

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/rebelles-upc-mboki-450×294.jpg” alt=”Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”294″ />
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)  

 À Mboki, la tension monte alors que les rumeurs d’une attaque par les miliciens azandé s’intensifient. Formés par les Mercenaires russes du groupe Wagner, ces combattants seraient sur le point de lancer une offensive majeure. Cette menace fait craindre un bouleversement significatif pour la sécurité de cette région déjà fragile.

 

Dans la petite ville de Mboki, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, une vague de peur s’installe, portée par des rumeurs persistantes. Selon les informations qui circulent, les miliciens azandé, récemment formés par les mercenaires russes du groupe Wagner, se dirigeraient vers la ville. Cette nouvelle vient après leur sortie d’un camp de formation la semaine dernière, signalant peut-être le début d’une offensive majeure.

 

La peur n’est pas seulement palpable parmi les civils; les rebelles renforcent également leurs positions, se préparant à une confrontation imminente. Cette montée en puissance des forces rebelles suggère une préparation à un conflit de grande envergure dans le sud-est du pays, un territoire déjà marqué par des affrontements intermittents mais violents.

 

Les rumeurs d’une attaque militaire ne sont pas seulement des murmures sans fondement; elles reflètent une réalité stratégique et militaire en mutation rapide dans la région. L’implication des forces formées par Wagner souligne une dimension complexe du conflit, posant des questions sur les intentions réelles du gouvernement derrière cette escalade.

 

Alors que la situation à Mboki reste tendue et incertaine, les yeux sont tournés vers les mouvements des miliciens azandé et des rebelles de l’UPC, dans l’attente d’une éventuelle éruption de violence qui pourrait redéfinir les équilibres de pouvoir dans la région.

 

 

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Trahison et terreur, les dessous des enlèvements à PK5

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Trahison et terreur, les dessous des enlèvements à PK5

Centrafrique.org/Centrafrique-sur-les-480-millions-saisis-par-les-forces-de-lordre-au-pk12-ou-sont-partis-les-200-millions/interieur-monsieur-rator/” rel=”attachment wp-att-63035″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Rator, Président du conseil islamique centrafricain
Monsieur Rator, Président du conseil islamique centrafricain

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

La situation est tendue à Bangui, spécialement dans le quartier PK5, un quartier populaire du troisième arrondissement. Depuis une semaine, au moins 26 personnes, dont 6 civils et 20 militaires, ont été kidnappées et plusieurs ont été tuées. Les mercenaires de Wagner, impliqués dans ces actes criminels, semblent travailler avec des complices, communément appelés traitres, vivant dans ce quartier, ce qui crée beaucoup de méfiance parmi les résidents.

 

Deux personnalités du quartier PK5, M. Ahmat Idriss Rator, président du comité islamique, et M. Aziz Aroufaï, président de la jeunesse islamique et chargé de mission à l’Assemblée nationale, sont accusés par les habitants d’être les informateurs des Mercenaires russes du groupe Wagner. Des gens du quartier disent que ces hommes auraient indiqué où se trouvaient les personnes ciblées, facilitant ainsi les enlèvements ou les meurtres.

 

  1. Hassan Bouba, ministre de l’Élevage et ancien chef rebelle, est aussi suspecté par certains habitants du PK5. Ces derniers pensent qu’il pourrait être impliqué dans ces actes d’enlèvement et de meurtre.

 

L’ambiance est très lourde à PK5. Les gens veulent savoir qui sont vraiment les complices de ces crimes horribles. Cette affaire secoue la capitale Bangui depuis deux semaines et montre que la situation reste instable. La peur et la suspicion s’étendent vite dans une communauté qui a déjà beaucoup souffert.

 

Il est aussi important de découvrir la vérité pour apaiser les tensions et arrêter cette vague de violence.

 

Par Prisca VICKOS

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Urgence sanitaire en Centrafrique : la fuite vers les guérisseurs

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Urgence sanitaire en Centrafrique : la fuite vers les guérisseurs

 

Centrafrique.org/Bangui-le-corps-sans-vie-dun-homme-retrouve-au-quartier-sarah/ambulance-sur-lavenue-des-martyrs-a-Bangui/” rel=”attachment wp-att-50626″ data-wpel-link=”internal”>
CopyrightCNC

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC)

En République Centrafricaine, la crise sanitaire conduit de plus en plus de citoyens à éviter les hôpitaux, jugés insalubres et dangereux. Confrontés à un système de santé en déclin, beaucoup se tournent désormais vers des méthodes de soin ancestrales, préférant les guérisseurs traditionnels. Ce phénomène met en lumière les défis d’efficacité et de sécurité des soins hospitaliers dans le pays.

 

Face à la dégradation alarmante des conditions dans les hôpitaux en République Centrafricaine, de nombreux citoyens se détournent désormais des services de santé conventionnels. Un témoignage poignant d’un Centrafricain sur WhatsApp résume la gravité de la situation :

« Désormais on va se soigner chez les guérisseurs, puisque les hôpitaux en Centrafrique sont des véritables danger de mort pour nous ». Ce commentaire, parmi d’autres, révèle un système de santé en crise où les hôpitaux, au lieu de lieux de guérison, sont perçus comme des menaces à la survie.

 

Cette méfiance croissante envers les hôpitaux pousse la population à se replier vers des alternatives plus anciennes et culturellement ancrées, comme les guérisseurs traditionnels, souvent appelés marabouts. Toutefois, il est important de noter que tous les guérisseurs ne sont pas perçus de la même manière. De nombreux faux marabouts exploitent la vulnérabilité de leurs clients, se concentrant plus sur l’enrichissement personnel que sur le véritable soin des malades, ajoutant une couche de complexité et de méfiance au sein de la communauté.

 

La situation critique des infrastructures de santé en Centrafrique ne fait qu’accroître cette tendance. Les citoyens expriment leur désarroi et leur colère sur les réseaux sociaux, qui deviennent des espaces d’expression pour ceux qui se sentent abandonnés par un système qui devrait les protéger et les soigner.

 

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Arde Coudre : L’art perdu du tricot à Cantonnier

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Arde Coudre : L’art perdu du tricot à Cantonnier

 

Centrafrique.org/tricoteusr-a-cantonnier/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/TRICOTEUSR-A-CANTONNIER-338×450.jpg” alt=”“Artisanat en action : Découvrez le quotidien des tricoteuses de Cantonniers, où tradition et subsistance se tissent ensemble.”” width=”338″ height=”450″ />
Force, détermination, et créativité : les maîtres mots des femmes de Cantonniers. Chaque maille tricotée renforce non seulement les vêtements qu’elles créent mais aussi le tissu social de leur communauté. #Artisanat #Tricot #EmpowermentFéminin #Cantonnier. CopyrightCNC

 

Bangui, 09 mai 2024 (CNC)

Qui aurait cru que le tricotage à la main, avec ses aiguilles filant à travers les tissus, deviendrait une voie de survie dans la petite ville de Cantonnier, située au nord-ouest de la RCA, à la frontière avec le Cameroun? Cette technique particulière, exigeant une dextérité à la fois artistique et technique, est pratiquée par des femmes comme Tatiana Baleso, mère de quatre enfants et tricoteuse aguerrie depuis douze ans.

« Cela m’a permis de nourrir ma famille et de me sentir utile », partage-t-elle, une lueur de fierté dans les yeux.

 

À Cantonnier, le tricot n’est pas seulement une activité économique, c’est un héritage culturel. Les mères, gardiennes de cette tradition, cherchent à transmettre leur savoir. Elles aspirent à enseigner et à élargir leurs compétences, souvent en explorant d’autres métiers. Toutefois, un fossé se creuse entre ces dépositaires de savoir-faire et la nouvelle génération.

« Les jeunes filles d’aujourd’hui ne montrent pas d’intérêt pour ce que nous faisons. Elles pensent que c’est démodé, que ça ne mène nulle part », déplore Tatiana, non sans une pointe d’inquiétude pour l’avenir de cet art.

 

Gervais Docka, le correspondant du CNC à Baboua, , souligne l’importance de ce débat dans la communauté : « Il est crucial de voir au-delà du présent immédiat. Si nous perdons cet art, que perdons-nous d’autre en chemin ? » C’est une question qui résonne dans les discussions, dans les émissions et même dans les écoles.

 

Cet écart entre générations soulève une interrogation plus large sur la valorisation des métiers traditionnels dans un monde qui privilégie de plus en plus les compétences numériques et globalisées. À Cantonnier, les mères comme Tatiana ne se contentent pas de tricoter des vêtements ; elles tissent les fils d’un dialogue nécessaire sur la préservation des savoirs ancestraux face à l’accélération du temps et au changement des mentalités.

 

Par Gervais Docka

Correspondant du CNC à Baboua

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Un tragique accident de motocyclette à Béloko fait un mort et un blessé

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Un tragique accident de motocyclette à Béloko fait un mort et un blessé

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Dans le centre-ville de Béloko, au nord de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 La vente de fagots au bord de la route est devenue une source de dangers sur les axes routiers menant à la frontière nord-ouest de la Centrafrique. Le vendredi dernier, dans la soirée, un tragique accident s’est produit près du village de Zoukombo sur la route Baboua-Béloko. Yassin, un agent des services des affaires sociales, a été tué et son collègue, qui conduisait la motocyclette, a été grièvement blessé, et souffre d’une fracture au pied droit.

 

Selon un conducteur de taxi-moto venant de Béloko, et qui était le premier à arriver sur la scène, l’accident a été causé par les phares d’un camion venant en sens inverse qui ont ébloui le conducteur de la moto. Désorienté, il a heurté un fagot placé au bord de la route, causant la mort du passager, tandis que le conducteur a été grièvement blessé.

 

Les victimes, toutes deux employées des services sociaux et résidant à Bouar, ont été rapidement transportées à Baboua, puis à Bangui pour que le blessés puisse recevoir les soins nécessaires.

En effet, selon des informations recueillies, les deux hommes se rendaient à Baboua pour participer à la cérémonie de clôture de l’année scolaire d’un jardin d’enfants géré par le centre social de Baboua. Cependant, leur déplacement à Béloko, hors de leur mission initiale, a malheureusement coûté la vie à l’un d’eux.

 

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Centrafrique : l’hôpital de Paoua inaugure ses panneaux solaires

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Centrafrique : l’hôpital de Paoua inaugure ses panneaux solaires

 

Centrafrique.org/rca-paoua-la-presence-des-elements-de-3r-dans-la-peripherie-inquiete-les-populations/vue-generale-de-lhopital-de-paoua-en-rca-octobre-2020-seigneur-yves-wilikoesse-msf/” rel=”attachment wp-att-42035″ data-wpel-link=”internal”>Vue générale de l'hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF
Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 L’hôpital district de Paoua a franchi une étape clé dans son développement durable en inaugurant ses nouveaux panneaux solaires. Ce projet, mené en partenariat avec SAD-Africa et la Minusca, promet une amélioration significative de l’accès à l’énergie renouvelable.

 

Le 10 mai 2024 restera une date marquante pour l’hôpital de Paoua, qui a vu la conclusion des travaux d’installation de panneaux solaires, un projet ambitieux démarré le 17 avril de la même année. Cette initiative, réalisée en un mois au lieu des six prévus, confirme l’efficacité et la détermination des parties impliquées.

 

Bernadette Lukonde, la cheffe de bureau de la MINUSCA à Paoua, a exprimé sa fierté face à la réussite de ce projet, appuyant le rôle crucial de SAD-Africa en tant que partenaire de mise en œuvre. « C’est une grande avancée pour l’hôpital, et cela montre ce que nous pouvons accomplir rapidement lorsque nous travaillons ensemble », a-t-elle déclaré lors de la cérémonie.

 

Le coût total de l’installation s’élève à 38,633,250 francs CFA. Malgré cet investissement important, le Dr. Guéret Papy, représentant du directeur de la Région no 3, a mentionné quelques défis rencontrés durant l’installation, notamment en termes d’adaptation des infrastructures existantes. Toutefois, l’impact positif de ces panneaux est indéniable, offrant une source d’énergie fiable et durable, décisive pour le bon fonctionnement de l’hôpital.

 

Souleymane Elongo, coordonnateur de SAD-Africa, a également pris la parole pour remercier tous ceux qui ont contribué au succès du projet. « C’est un effort collectif qui reflète notre engagement envers la communauté de Paoua », a-t-il affirmé.

 

Jean-Louis Goumokoyen, représentant du Préfet par intérim de Lim-pende, a clôturé la cérémonie par un discours d’ouverture, marquant officiellement le début d’une nouvelle ère pour l’hôpital de Paoua.

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Lancement du concours pour élèves instituteurs à Bozoum : Défis et Perspectives

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Lancement du concours pour élèves instituteurs à Bozoum : Défis et Perspectives

 

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Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’Ouham-Pendé.

 

Bangui, 14 mai 2024 (CNC) –

 Le centre pédagogique régional de Bozoum, chef-lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé,  a inauguré la semaine dernière  le concours d’admission des élèves instituteurs, ouvrant une étape cruciale pour l’avenir éducatif de la préfecture de l’Ouham-Pendé. Malgré la présence notable du personnel éducatif, seulement 24 candidats sur les 100 attendus ont participé, illustrant les défis majeurs que le secteur éducatif doit relever dans cette région.

 

Le concours des nouveaux élèves instituteurs à Bozoum a démarré dans un contexte préoccupant. En effet, sur les cent places proposées, seuls vingt-quatre aspirants enseignants ont pris part aux épreuves, un nombre bien inférieur aux attentes. Cette participation limitée pose question quant à l’attrait de la profession enseignante dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, ainsi que sur les critères de sélection et l’organisation même du concours.

 

L’inspecteur Eli Célestin Fiongai a exprimé ses inquiétudes quant à la qualité des dossiers présentés, suggérant que des irrégularités pourraient dissuader de potentiels candidats qualifiés. Les épreuves, incluant dictée, études de texte, opérations mathématiques, problèmes mathématiques et culture générale, sont conçues pour évaluer les compétences fondamentales nécessaires à tout enseignant. Cependant, la faible affluence remet en question l’efficacité de ces méthodes de sélection dans le contexte local.

 

Cet événement démontre ainsi les multiples facettes des défis que doit relever le système éducatif dans la localité. Pour y remédier, une révision des critères de sélection et une meilleure sensibilisation pourraient être envisagées afin d’assurer que le concours attire non seulement un nombre suffisant de participants, mais aussi des candidats véritablement compétents et motivés à contribuer à l’éducation de la jeunesse de l’Ouham-Pendé.

 

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Affaire Nguendet-Touadera : escalade des arrestations à Bangui

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Affaire Nguendet-Touadera : escalade des arrestations à Bangui

 

Centrafrique.org/gabriel-patasse-a-la-tete-de-sa-milice-armee-terrorise-la-population-banguissoise/ange-gabriel-patasse-avec-les-elements-de-sa-milice/” rel=”attachment wp-att-66857″ data-wpel-link=”internal”>
Le lieutenant-colonel Ange Gabriel PATASSE avec les éléments de sa milice

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

La capitale de la République Centrafricaine, Bangui, est secouée par une nouvelle vague d’arrestations qui touche à la fois des militaires et des civils. La population banguissoise est en émoi, partageant sur les réseaux sociaux le désarroi des familles des victimes.

 

Cela fait maintenant une semaine que certains soldats et sous-officiers de l’armée nationale ont été ciblés par des Mercenaires russes dans le quartier PK5. Cette opération s’est accompagnée d’arrestations et d’exécutions. Certains ont été placés en détention à la prison du camp de Roux, et d’autres exécutés froidement.

Cependant, ce climat de répression s’est ensuite étendu aux opposants politiques, avec la récente arrestation de Yves Siro, ancien candidat à la législative pour l’URCA dans la circonscription de Bimbo, arrêté par le colonel Patassé et ses hommes. Après avoir été torturé, monsieur Yves Siro se trouve en détention provisoire à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie (SRI).

 

Et ce n’est pas tout! Un autre nom est aussi sur les lèvres des citoyens : celui de Blaise Maïtovo, détenu sous l’accusation d’être un acheteur d’armes pour Alexandre Ferdinand Nguendet, l’ex-Président de transition.

 

Cette situation inquiétante suscite des interrogations parmi les Centrafricains, d’autant plus que l’influence croissante des mercenaires russes du groupe Wagner semble donner carte blanche à Faustin Archange Touadera et à son entourage pour intensifier les actes de répression envers la population et les acteurs politiques opposants.

 

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Bégoua : Une bagarre de rue frôle la catastrophe

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Bégoua : Une bagarre de rue frôle la catastrophe

 

Centrafrique.org/intervention-de-la-police-militaire/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/intervention-de-la-police-militaire-450×278.jpg” alt=”Patrouille de la police militaire en soutien aux policiers à Bégoua, véhicule de patrouille et soldats armés sur une route poussiéreuse.” width=”450″ height=”278″ />
Le samedi 11 mai vers 14 heures, , la police militaire de la zone d’intervention 4 vient au secours des policiers de l’OCRB à Bégoua, renforçant la sécurité dans cette localité.

 

Bangui, 13  mai 2024 (CNC)

À Bégoua, un quartier normalement tranquille à la sortie nord de Bangui, une simple dispute entre deux femmes a failli se transformer en un incident majeur ce samedi 11 mai après-midi. Tandis que le conflit attirait une foule de curieux, l’intervention rapide des forces de l’ordre a été essentielle pour prévenir une escalade, renforçant ainsi le rôle essentiel de la police dans la gestion des tensions urbaines.

 

Les faits se sont produits peu après midi, vers 14 heurs, lorsque deux femmes, impliquées dans une querelle personnelle, ont commencé à se battre en public. Leur altercation attire rapidement une foule de curieux. Dans la mêlée, elles endommagent involontairement la vitre arrière d’une voiture appartenant à un officier de l’armée, stationnée à proximité de l’antenne de l’OCRB (Office Central pour la Répression du Banditisme) de Bégoua.

 

L’officier, remarquant l’attroupement près de son véhicule, accourt pour évaluer la situation. Découvrant la vitre arrière de sa voiture brisée, il demande aux femmes de prendre en charge les réparations. Ignorées totalement par les deux bagarreuses, l’officier sort son pistolet et les somme de s’expliquer. Cette situation tendue alarme immédiatement la foule qui alerte rapidement les policiers de l’OCRB.

 

Malgré les tentatives de médiation des policiers, l’officier reste intransigeant, continuant à menacer les femmes avec son arme. Face à l’impasse, les gendarmes de la brigade territoriale de PK12 sont appelés en renfort par les policiers  arrivent rapidement sur les lieux. Malgré la présence des gendarmes, l’impasse persiste. Dans un geste de désespoir, les gendarmes ont appelé la police militaire au renfort.

 

Avec la présence de la police militaire sur le lieu, une résolution rapide a été trouvée avec toutes les parties impliquées : les femmes s’engagent à réparer la vitre et l’officier consent finalement à ranger son arme et à déplacer son véhicule.

 

Cet incident, qui aurait pu se terminer tragiquement, renforce l’importance de la réactivité des forces de l’ordre dans la gestion des conflits urbains qui se déroulent chaque jours dans des quartiers de Bangui.

 

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En France, un jeune prétend être le fils du Porte-parole du gouvernement centrafricain, Maxime Balalou, tente d’intimider les policiers français

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En France, un jeune prétend être le fils du Porte-parole du gouvernement centrafricain, Maxime Balalou, tente d’intimider les policiers français

 

Centrafrique.org/le-ministre-et-porte-parole-du-gouvernement-maxime-balalou/” data-wpel-link=”internal”>Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou.
Le ministre et porte parole du gouvernement Maxime Balalou.. CopyrightGuira Fm

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

Lors d’un contrôle routier à Lille, au nord de la France, un jeune livreur a tenté d’échapper à une contravention en se prétendant fils de Maxime Balalou, le porte-parole du gouvernement centrafricain, selon un article publié par La Voix du Nord le 5 mai 2024.

 

À Lille, un jeune chauffeur-livreur pour Amazon s’est trouvé en infraction pour un stationnement hasardeux durant une livraison express. Pressé, il a choisi un emplacement interdit, provoquant l’intervention de la police. Face aux agents de la paix, le jeune homme ne perd pas son aplomb.

« Vous faites chier alors que je bosse ! » « Je vais juste livrer, j’en ai pour dix secondes », rétorque le prétendu fils de Balalou. Mais sa réponse n’a pas plu aux policiers : « vu la réflexion de l’individu, je vais vérifier ses papiers », explique l’un des policiers dans son rapport. « Vous faites chier alors que je bosse ! », fait remarquer le livreur aux policiers. « Afin de calmer et d’éviter qu’il nous frappe, je l’ai attrapé par le col et poussé sur le véhicule », indique les policers dans leur rapport. Le prévenu n’a pas fait acte de violence, conclut le document.

Toutefois, pour se défendre, le livreur menace d’en parler à son père, ministre en Centrafrique, porte-parole du gouvernement.

Conduit au tribunal, le jeune fils du ministre Balalou persiste dans sa défense, espérant que le nom de son prétendu père Maxime Balalou pèserait dans la balance. Mais le juge, peu impressionné, voit clair dans son jeu et prononce une sentence exemplaire : trois mois de bracelet électronique.

 

Cet incident ravive les tactiques d’intimidation connues en Centrafrique : tu me connais ? sur le sol françaisUne pratique que ni les tribunaux ni la société ne semblent prêts à tolérer.

 

Il convient de rappeler que dans des pays développés, les règles de stationnement restent incontournables, et même les fils de porte-parole du gouvernement doivent y obéir.

 

Pendant qu’au pays les Centrafricains luttent au quotidien pour simplement se nourrir,  vêtir, encore plus avoir un toit comme l’a préconisé le Président fondateur Barthelemy Boganda, les enfants des ministres et hauts dignitaires  du régime de Faustin Archange Touadera profitent d’une vie en Occident, loin des difficultés de leur pays natal. Ces jeunes, souvent employés dans des secteurs comme la livraison ou les travaux publics en France, vantent les mérites de parents qui, à Bangui, critiquent avec exaltation les occidentaux sur les réseaux sociaux. Cette ironie du sort met en lumière une fracture flagrante : pendant que les élites centrafricaines profitent des avantages de l’Occident pour leur progéniture, la population centrafricaine endure des épreuves quotidiennes, luttant pour survivre dans un combat incessant et impitoyable contre la précarité”.

 

 

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Braquage en plein jour à Maloum : Des agents humanitaires pris pour cible

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Braquage en plein jour à Maloum : Des agents humanitaires pris pour cible

 

Centrafrique.org/RCA-recensement-electoral-un-superviseur-de-lane-tue-a-ippy/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-8/” rel=”attachment wp-att-39845″ data-wpel-link=”internal”>5 combattants de la seleka avec leurs armes
Les combattants rebelles de l’UPC.

 

 

Bangui, 11 mai 2024 (CNC) –

 Dans une attaque audacieuse et terrifiante, des hommes armés ont pris d’assaut la résidence du maire de Maloum, non loin de Bambari, visant des agents humanitaires sans défense, un événement qui renforce la volatilité de la sécurité dans la région de la Ouaka.

 

–Le jeudi dernier, la quiétude de Maloum, une localité reculée située à environ 60 kilomètres de Bambari, a été brutalement interrompue. Des hommes armés, manifestement bien informés et déterminés, ont fait irruption chez le maire de cette petite ville.

 

Ces individus, armés et méthodiques, ne semblaient pas initialement distinguer entre les présents. Ils ont contraint tous les occupants de la résidence du maire, y compris des humanitaires travaillant pour une ONG nationale, à se coucher au sol. S’en est suivie une fouille systématique et minutieuse de chaque personne.

 

Au-delà des téléphones et de l’argent liquide, les assaillants ont emporté divers biens précieux appartenant aux victimes, avant de disparaître aussi rapidement qu’ils étaient venus. L’efficacité et la brutalité de leur méthode suggèrent une connaissance préalable de la résidence et peut-être même des activités de l’ONG.

 

Le lendemain de cet épisode traumatisant, les agents humanitaires dépouillés, démunis de presque tous leurs biens, n’ont eu d’autre choix que de retourner à Bambari. Leur trajet de retour était non seulement un périple physique mais aussi un parcours émotionnel, confirmant la situation sécuritaire inquiétante qui mine les efforts de développement et d’aide humanitaire dans la région centre du pays.

 

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Centrafrique : une pétition pour changer le gouvernement présentée à l’Assemblée

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une pétition pour changer le gouvernement présentée à l’Assemblée

 

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Conférence de presse de l’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique Nguimalé à Bangui, le 30 janvier 2024

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC) –

 Dans un geste de défiance civique, la Coordination nationale de l’OGDC déposera une pétition à l’Assemblée Nationale centrafricaine, exigeant un revirement politique immédiat. Les citoyens, fatigué des dysfonctionnements et des abus, réclament une révision des lois et une action concrète contre la corruption, pointant du doigt les lacunes qui paralysent leur quotidien.

 

Parmi les principales préoccupations soulevées, la présence d’individus jugés criminels ou évadés de justice au sein du gouvernement est en tête de liste. Les signataires de la pétition dénoncent également un non-respect des lois et des décisions de justice, renforçant par un mauvais fonctionnement des services judiciaires, accompagné d’arrestations arbitraires.

 

La pétition met aussi en lumière des insuffisances criantes en termes d’accès à l’eau et à l’électricité, ainsi que des lacunes dans les services sanitaires et éducatifs. La sécurité, tant sur le plan national que dans les transports routiers et fluviaux, est également mise en question, tout comme la flambée des prix sur le marché et le taux élevé de chômage chez les jeunes. Les conditions de travail et la corruption dans l’administration publique sont aussi des points d’inquiétude.

 

Les demandes formulées à l’Assemblée Nationale incluent le vote d’une motion de censure contre le gouvernement, l’annulation du code électoral de deux mille vingt-quatre (2024), et plusieurs propositions de loi visant à améliorer la situation judiciaire et économique. Parmi elles, la sécurisation des emplois face à la concurrence étrangère et la suppression du taux de un pourcent sur les transactions Mobile Money. Des ajustements tarifaires sont également suggérés, comme la baisse des prix du carburant et des frais pour l’obtention de la carte nationale d’identité.

 

L’OGDC appelle les médias à couvrir cet événement, soulignant son importance capitale pour la survie de la nation. L’événement se tiendra à dix heures du matin, marquant un moment potentiellement déterminant pour l’avenir politique et social de la Centrafrique.

 

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Négligence fatale à l’Hôpital de l’Amitié à Bangui : une patiente décède dans de conditions alarmante

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Négligence fatale à l’Hôpital de l’Amitié à Bangui : une patiente décède dans de conditions alarmante

 

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Le batiment de l’hôpital de l”Amitié de Bangui. CopyrightMinusca

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

À l’Hôpital de l’Amitié à Bangui, un événement tragique du 9 mai 2024 a relancé de vives critiques contre la qualité des soins médicaux dans cet établissement sanitaire de la capitale Bangui. Les défaillances du personnel, déjà sous le feu des critiques, sont devenues encore plus apparentes après la mort d’une femme dans des circonstances alarmantes.

 

Selon les témoignages, le personnel médical, chargé de la surveillance continue des patients, fait souvent défaut, laissant ces derniers à la merci de situations périlleuses. Le cas le plus récent et le plus tragique est celui d’une femme décédée le soir du 9 mai au service de gastroentérologie. La garde censée être en place était absente, une négligence qui a coûté la vie à cette patiente.

 

La situation à l’Hôpital de l’Amitié va au-delà de la simple négligence. Des informations crédibles et alarmantes indiquent la présence de serpents dans les salles de soins, cohabitant dangereusement avec les patients. Un membre du personnel de l’hôpital a confirmé cette présence lors d’une intervention à la radio, soutenant les inquiétudes sur la sécurité des patients.

 

Finalement, les familles des patients expriment leur désarroi et leur impuissance face à un système qui semble les abandonner au pire moment.

“C’est depuis plus d’une heure qu’on vient chercher quelqu’un de garde, mais il n’y a personne”, témoigne un proche d’un patient. L’appel à l’aide est clair, mais reste sans réponse.

 

Toutefois, le directeur général de l’Hôpital de l’Amitié est interpellé directement par les familles des patients. D’après ces dernières, il est urgent qu’il prenne des mesures concrètes pour remédier à ces manquements graves. Si aucune amélioration n’est apportée d’ici là, la demande populaire penche pour un changement de leadership à la direction générale de l’hôpital de l’Amitié, afin de redonner confiance à la population et de garantir la sécurité des patients.

 

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Bangui : Le GTSC Fixe un Nouvel Ultimatum à l’NRK

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Bangui : Le GTSC Fixe un Nouvel Ultimatum à l’NRK

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/Paul-Crescent-Beninga-Porte-parol-Gtsc-450×337.jpg” alt=”Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc” width=”450″ height=”337″ />
Paul Crescent Beninga, Porte-parol Gtsc. Photo CNC.

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Bangui, 10 mai 2024 (CNC)  

 Face à des coupures d’électricité incessantes qui mettent en danger la vie des citoyens à Bangui, le Groupe de travail de la société civile de Centrafrique (GTSC) lance un cri d’alarme. L’organisation a officiellement donné à l’NRK, l’entreprise nationale d’électricité, jusqu’à la fin du mois pour régler ce problème critique. Le porte-parole, Paul Crescent Beninga, a souligné les tragiques conséquences de ces défaillances lors d’une conférence de presse.

 

Lors de la conférence de presse, Paul Crescent Beninga, porte-parole du GTSC, a exposé les graves répercussions des coupures d’électricité à Bangui et ses environs, où même les services essentiels comme les hôpitaux subissent des interruptions catastrophiques. “Dans les blocs opératoires, des vies sont perdues à cause de ces délestages,” a-t-il rapporté, ajoutant que la situation dans les hôpitaux est “un désastre”.

 

Le GTSC a relevé plusieurs incidents où l’absence d’électricité a empêché le fonctionnement adéquat des installations médicales.

“Il y a des hôpitaux où il n’y a pas d’eau, car les pompes nécessaires pour la montée de l’eau ne fonctionnent pas sans électricité”, explique Beninga. Il a également décrit des conditions où les sage-femmes sont contraintes d’utiliser des lampes de poche ou les lumières de leurs téléphones portables pour éclairer les salles d’accouchement.

 

Face à cette crise, le GTSC a mis en place un ultimatum clair pour l’NRK : résoudre ces problèmes d’électricité d’ici la fin du mois. Beninga a averti que si les améliorations nécessaires n’étaient pas réalisées, le GTSC organiserait de nouvelles manifestations. “Nous ne pouvons plus tolérer cette situation. La distribution de l’électricité doit devenir stable et équitable pour tous les citoyens,” insiste-t-il.

 

Avec cet ultimatum, le GTSC espère non seulement attirer l’attention sur l’urgence de la situation mais aussi pousser l’NRK à prendre des mesures immédiates pour améliorer la fourniture d’électricité. La société civile reste vigilante et prête à agir pour garantir que ces changements vitaux soient effectués rapidement.

 

 

 

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Inflation et Pénurie à Bangui : Le Double Fardeau des Habitants

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Inflation et Pénurie à Bangui : Le Double Fardeau des Habitants

 

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Bangui, 13 3 mai 2024 (CNC)

Les habitants de Bangui la capitale centrafricaine  font face depuis quelques semaines à une double épreuve  dans leur quotidien : l’inflation et la pénurie. Les produits de première nécessité, déjà rares, voient leurs prix sensiblement grimper, obligeant les familles à faire des choix difficiles chaque jour. Cette crise affecte tous les aspects de la vie, depuis l’alimentation jusqu’à la construction des bâtiments.

 

Depuis quelques semaines, à Bangui, les familles voient leur pouvoir d’achat considérablement réduit à cause de la flambée des prix des denrées alimentaires. Les commerçants attribuent cette hausse et la rareté de certains produits à la suspension du trafic des baleinières sur la rivière Oubangui, ce qui perturbe l’approvisionnement en provenance de certaines villes, notamment de la République démocratique du Congo.

 

Les marchés de la capitale, tels que le marché central, PK 12, Pétévo   et combattants, témoignent de cette escalade des prix. Par exemple, un paquet de six poissons fumés, qui se vendait auparavant à 11 000 francs CFA, se vend maintenant entre 29 000 et 30 000 francs CFA. Un sac de manioc a également vu son prix passer de 11 000 à 16 000 francs CFA.

Paulette Yakanzi, une vendeuse de poisson fumé au marché central, exprime son inquiétude : « Les clients sont moins nombreux et les produits restent invendus. Acheter un poisson est devenu un luxe pour beaucoup».

 

Au marché Combattant, situé dans le huitième arrondissement de Bangui, la situation est similaire. Le prix du manioc a augmenté de près de 50%. Une cuvette de manioc coûte désormais 4 000 francs, contre 2 500 francs auparavant. Octavia, vendeuse de manioc, raconte : « Les gens hésitent à acheter. Le manioc reste parfois invendu plusieurs jours, ce qui complique notre activité commerciale ».

 

Cette augmentation des prix ne se limite pas aux produits alimentaires. Même les matériaux de construction connaissent une hausse significative. Par exemple, le prix d’un sac de ciment est passé de 10 000 à 14 000 francs CFA sans explication claire, aggravant ainsi la situation pour ceux qui cherchent à construire ou réparer leurs habitations.

 

La crise a des répercussions directes sur la vie quotidienne des Banguissois. Avec des ressources limitées, les familles doivent désormais jongler entre l’achat de nourriture et d’autres besoins essentiels. Pierre-Noel Gossy, un chef de famille du quartier Café Sato, partage son désarroi : « Avec nos maigres salaires, chaque jour est une lutte pour nourrir nos familles. Nos femmes, nos mères, et nos filles, d’habitude si actives au marché, nous demandent maintenant de les aider car elles trouvent les prix trop élevés ».

 

La suspension temporaire du trafic fluvial affecte non seulement l’approvisionnement en produits alimentaires mais aussi en produits manufacturés, ce qui rend la vie encore plus difficile pour les habitants de la capitale.

 

Cette hausse généralisée des prix à Bangui montre à quel point la situation est devenue critique pour les résidents, qui espèrent des mesures efficaces pour améliorer leur quotidien.

 

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Les accidents de moto taxi à Sibut : un fléau croissant

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Les accidents de moto taxi à Sibut : un fléau croissant

 

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Une moto taxi brousse . CopyrightCNC

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC) –

 Les accidents impliquant des moto taxis à Sibut sont devenus un phénomène préoccupant ces derniers mois, avec un bilan humain de plus en plus lourd. Les statistiques récentes de la brigade de gendarmerie territoriale révèlent dix cas d’accidents, principalement impliquant des jeunes de moins de 30 ans.

 

Ces incidents tragiques ont souvent des conséquences fatales. Par exemple, un jeune homme a perdu la vie lors d’un accident survenu au village ferré en provenance de la capitale Bangui vers Sibut à la fin avril. Un autre cas déchirant est celui d’un jeune père de trois enfants, décédé le 3 mai 2024.

 

Samur Divin Yakité, président du syndicat des mototaxis de Sibut, exprime sa douleur et son inquiétude : “Nous sommes profondément affectés par ces pertes. Il est faux de croire que tous les conducteurs des taxis-motos sont des drogués. Nous prenons nos responsabilités très au sérieux.”

 

Les autorités locales, représentées par le sous-préfet de Sibut, identifient l’excès de vitesse et la consommation de stupéfiants comme les principales causes de ces accidents. “Ces jeunes dépassent souvent les limites de vitesse, ajoutant à cela la surcharge et la consommation de substances illicites”, explique le sous-préfet.

 

Face à cette situation, des mesures de sensibilisation sont envisagées. Le sous-préfet suggère : “Il est crucial de réunir ces jeunes et de leur offrir des conseils et une éducation sur les règles de la route. Ils doivent comprendre l’importance de la prudence pour leur sécurité et celle des autres”.

 

Rappelons qu’il est essentiel pour la communauté de Sibut de se mobiliser pour mettre en œuvre des stratégies de prévention efficaces et pour éduquer les conducteurs de mototaxis sur l’importance du respect des règles de circulation, afin de réduire le nombre d’accidents mortels.

 

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Interruption des cours à l’université de Bangui, les enseignants vacataires en grève

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Interruption des cours à l’université de Bangui, les enseignants vacataires en grève

 

Bangui/” data-wpel-link=”internal”>Les enseignants vacataires de l’Université de Bangui ont décidé de quitter les salles de classe et de se rassembler pour exprimer leur mécontentement. Ils revendiquent de meilleures conditions de travail et le paiement régulier de leurs salaires, indispensables à la poursuite de leur mission éducative.
Enseignants vacataires de l’Université de Bangui en grève, discutant de leurs revendications et de la suite de leur mouvement.. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC)

Depuis une semaine, l’Université de Bangui est paralysée par une grève des enseignants vacataires. Ils protestent contre le non-paiement de leurs émoluments depuis plusieurs années. Habituellement silencieux, le campus universitaire a résonné vendredi des coups de sifflets des manifestants lors d’un sit-in organisé par ces derniers.

 

L’absence des enseignants a conduit à l’interruption des cours dans différentes salles de classes, compromettant l’éducation des étudiants. Face à cette situation, l’administration universitaire a initié des négociations avec les représentants des grévistes, bien que les détails des discussions restent non divulgués à ce stade.

 

Cette grève pousse les parents des étudiants à s’inquiéter quant à l’impact sur le parcours académique de leurs enfants, déjà fragilisés par des défis structurels et financiers au sein de l’enseignement supérieur.

 

Il convient de rappeler que chaque année, l’Université de Bangui fait face à un problème récurrent : l’incapacité de l’État à régulariser les paiements des vacataires, malgré leur nombre réduit. Ces enseignants, indispensables au bon fonctionnement des cours, accumulent parfois plusieurs années de vacations impayées. Parmi ces rémunérations en souffrance, on compte les frais pour la gestion des mémoires et autres obligations académiques. Cette situation financière précaire pousse régulièrement, même les anciens enseignants, à envisager des grèves. Ces mouvements sociaux menacent sérieusement l’avenir académique des étudiants de l’Université de Bangui, compromettant potentiellement leur parcours universitaire et professionnel.

 

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Matinée de terreur à Gaga : attaque d’un site minier chinois et des morts

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Matinée de terreur à Gaga : attaque d’un site minier chinois et des morts

 

Centrafrique.org/Centrafrique-touadera-et-la-sopanca-une-alliance-dans-la-quete-mafieuse-de-lor/des-camions-sur-le-site-minier-chinois-de-gaga-dans-lombella-mpoko/” rel=”attachment wp-att-72328″ data-wpel-link=”internal”>Des camions sur le site minier chinois de Gaga, dans l'Ombella-Mpoko
Des camions sur le site minier chinois de Gaga, dans l’Ombella-Mpoko

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC) –

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L’attaque survenue dimanche matin contre un site minier géré par une entreprise chinoise à Gaga, attribuée à des éléments de groupes armés, a tragiquement coûté la vie à cinq civils et en a blessé plusieurs autres. Les affrontements intenses ont débuté aux alentours de 4 heures du matin, selon Junior Kango, président de la jeunesse de Zawa joint au téléphone.

 

Les assaillants, armés lourdement, ont rencontré la résistance des militaires présents sur les lieux. Ces derniers, appartenant aux forces armées centrafricaines (FACA), ont dû se replier face à la puissance de feu ennemie. Heureusement, aucun militaire ni aucun employé chinois n’a été rapporté mort suite à cet incident.

 

Parmi les victimes, les civils ont été les plus touchés. Leurs corps ont été retrouvés sur le site de l’affrontement, tandis que les blessés graves étaient progressivement évacués vers les hôpitaux de Yaloké et de Zawa par leurs familles. Les corps des défunts sont restés sur place, en attente de la prise de connaissance par leurs familles.

 

Pour le moment, les tirs ont cessé, mais la tension reste palpable. Les autorités locales et les résidents soupçonnent les éléments du groupe 3R, qui font partie de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), d’être derrière cette attaque. La situation demeure précaire et la communauté locale est en alerte, craignant d’éventuelles répliques.

 

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La dynamique du marché de la viande à Bria : Entre abondance et prix forts

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La dynamique du marché de la viande à Bria : Entre abondance et prix forts

 

Bambari-la-boucherie-en-plein-air/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Sur-le-marche-central-de-Bambari-la-boucherie-en-plein-air-450×338.jpg” alt=”À l’aube du marché de Bambari, les premiers rayons de soleil illuminent une scène quotidienne mais vitale : la boucherie en plein air.” width=”450″ height=”338″ />
La boucherie en plein air. CopyrightDR

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC) –

 À Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto, le marché de la viande de bœuf connaît une période d’abondance inattendue. Toutefois, malgré cette disponibilité accrue, les prix restent élevés, posant un choix difficile pour les consommateurs. Cette situation démontre les défis économiques auxquels sont confrontés les acheteurs et les vendeurs, évoluant dans un contexte où l’offre abondante n’entraîne pas nécessairement une baisse des coûts.

 

Les consommateurs et les revendeurs de Bria s’en rejouissent malgré les prix élevés qui persistent sur le marché de la viande. En ce mois de mai, les femmes, principales acheteuses, ne se bousculent pas devant les tables des bouchers comme c’était le cas il y a quelques mois. Pelaji Mustapha, vendeuse dans une gargote au marché de Bornou, remarque une disponibilité continue de la viande, même en milieu d’après-midi, ce qui était impensable auparavant. La rareté passée avait affecté son commerce, mais aujourd’hui, elle constate des bénéfices nets grâce à cette nouvelle abondance.

 

« À tout moment, on peut trouver de la viande sur les tables des bouchers. Même au marché de Bornou, jusqu’à 15 heures on en trouve. Avant, ce n’était pas facile et la rareté de la viande avait de répercussions sur mon commerce. Mais à présent, je constate qu’il y a de bénéfice ».

 

Au marché central, Osuad Malmal partage une expérience similaire. Elle vient pour acheter de la viande de bœuf pour sa famille mais déplore les prix qui restent prohibitifs.

« Il y a une abondance de la viande mais le prix est toujours 11. Avant, avec 500 francs, tu pouvais en trouver. Mais à présent, même avec 1000 francs, la quantité est insuffisante. C’est pourquoi, à la fin, il y a beaucoup de choses à faire », explique-t-elle, soulignant les difficultés persistantes malgré l’abondance.

 

Arthur Nganiba, secrétaire de l’association des bouchers de Bria et lui-même vendeur au marché Amameu, attribue cette abondance à la stabilité retrouvée des éleveurs qui ont pu augmenter leur production. “La quantité de viande que nous vendons a considérablement augmenté. Avant, nous vendions sept à huit bêtes par jour, maintenant nous pouvons monter jusqu’à quinze,” précise-t-il. Cependant, il admet que les prix varient et peuvent être élevés, ce qui reflète des variations dans la qualité et les parties de la bête vendues.

 

« On a vu la stabilité des éleveurs en revenu. C’est une raison pour laquelle on a beaucoup d’animaux. Le prix varie selon le bout, de 500 000 jusqu’à 150 000 ».

 

Le comportement des bouchers est également critiqué par certains consommateurs qui préfèrent une vente au poids plutôt qu’en petits tas, une pratique qui rend difficile l’estimation exacte de la quantité achetée. Actuellement, le prix d’un kilogramme de viande de bœuf peut atteindre trois mille francs, illustrant bien la complexité de la situation économique à Bria.

 

Cette dynamique entre une offre abondante et des prix élevés continue d’influencer le quotidien des habitants de Bria, les forçant à naviguer entre l’opportunité d’acheter plus de viande et la contrainte des prix qui ne cessent de grimper.

 

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Bozoum : Quand la pluie fait défaut, l’agriculture souffre

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Bozoum : Quand la pluie fait défaut, l’agriculture souffre

 

Centrafrique.org/crise-a-ndim-conflits-routiers-et-violences-agricoles-menacent-une-communaute/deux-femmes-de-ndim/” rel=”attachment wp-att-75482″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Deux-femmes-de-Ndim-450×300.jpg” alt=”Deux femmes de Ndim en train de faire la recolte dans leur champ” width=”450″ height=”300″ />
Deux femmes en train de faire la recolte dans leur champ

 

 

Bangui, 13 mai 2024 (CNC) –

 Dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, à Bozoum, les pluies se font attendre, laissant les agriculteurs dans un état de désarroi profond. La sécheresse inattendue risque de réduire à néant les efforts des cultivateurs qui ont déjà semé leurs champs, espérant une saison productive. La dépendance à l’agriculture rend cette communauté particulièrement vulnérable aux caprices d’un climat de plus en plus imprévisible.

 

Depuis trois semaines, il n’a pas plu à Bozoum. Ce qui risque de freiner la production agricole déjà difficile. Certains agriculteurs qui ont déjà semé redoutent les conséquences sur leurs économies et leurs ménages. Les producteurs de Bozoum ne comprennent pas cette rupture de la pluie en pleine période de semence. Ce changement climatique freine le bon déroulement de leurs activités agricoles.

 

Sabine Mankwe, cultivatrice, déplore :

“Les premières pluies nous ont permis de cultiver la terre. Mais après, nous constatons un arrêt prolongé de la pluie. Je suis une veuve. Je nourris mes enfants qu’avec mes activités champêtres. Mais qu’allons-nous faire avec ce changement climatique?”

 

Octave Gouloukwe a déjà payé le prix du changement climatique l’année dernière. Il a perdu plusieurs hectares de culture à cause de cette situation :

“Le changement climatique l’année dernière jouait négativement sur moi. J’ai tout perdu mes produits agricoles. Cette année, avec les premières pluies, j’ai pris mes courages pour aller semer. Depuis un mois, j’ai tout perdu. Je n’ai pas la semence. Le sol est sec. Je ne sais quoi faire maintenant.”

 

Les cadres de l’Agence centrafricaine de développement de l’agriculture (ACDA) se disent dépassés. Mathuré Segya, chef de service ACDA , donne quelques conseils aux agriculteurs.

 

Si rien n’est fait pour augmenter la production agricole, l’insécurité alimentaire prendra une proportion inquiétante dans la région. La population à vocation agricole demande une solution d’urgence pour soulager les groupements agricoles affectés.

 

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Tragédie à Nana-Bakassa : Assassinat d’un Commandant de Gendarmerie

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Tragédie à Nana-Bakassa : Assassinat d’un Commandant de Gendarmerie

 

Centrafrique.org/encore-les-faca-tidjani-mecanicien-de-kouki-arrete-pris-au-piege-de-linjustice/homme-conduisant-une-moto-a-la-sortie-de-la-ville-de-kouki-la-route-est-en-terre-a-lentree-de-kouki-sur-laxe-nana-bakassa-tout-ensoleille/” rel=”attachment wp-att-74702″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Homme-conduisant-une-moto-a-la-sortie-de-la-ville-de-Kouki.-La-route-est-en-terre-a-lentree-de-Kouki-sur-laxe-Nana-Bakassa-tout-ensoleille-450×337.jpg” alt=”Homme conduisant une moto à la sortie de la ville de Kouki. La route est en terre à l’entrée de Kouki sur l’axe Nana-Bakassa tout ensoleillé.” width=”450″ height=”337″ />
Dans la ville de Kouki, dans la préfecture de l’Ouham. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 12 mai 2024 (CNC)

La préfecture de l’Ouham, fréquemment perturbée par des groupes armés et les mercenaires du groupe Wagner, a vécu un nouvel épisode de violence impitoyable. Le commandant adjoint de la gendarmerie de Nana-Bakassa a été tragiquement assassiné. L’incident a eu lieu à une courte distance de la ville, enrichissant le climat d’insécurité qui règne.

 

En effet, ce samedi 11 mai dans la matinée, dans la localité de Nana-Bakassa, préfecture de l’Ouham située au nord-ouest de la République Centrafricaine, un nouvel incident tragique vient souligner la persistance des tensions dans cette région marquée par l’activité des divers groupes armés nationaux et internationaux. Le commandant de brigade adjoint de cette sous-préfecture, quittant Nana-Bakassa, sur sa moto,  pour Bossangoa, a été enlevé à la sortie de la ville, puis exécuté quelques minutes plus tard par ses ravisseurs encore non identifié, accentuant les inquiétudes sur la sécurité dans la zone.

 

Le drame s’est produit à 16 kilomètres de Nana-Bakassa, sur la route menant à Bossangoa. Ce tragique événement vient alourdir le climat de tension qui règne déjà dans la région, où la présence de groupes armés engendre une insécurité chronique.

 

Il y’a lieu de rappeler que dans la localité de Nana-Bakassa et ses environs, comme Kouki, Bossangoa, Markounda etc., la situation sécuritaire est extrêmement préoccupante. Les mercenaires du groupe Wagner, actifs dans ces zones, sont impliqués dans de nombreuses violences contre les civils. Sur les chantiers miniers locaux, des civils ont été massacrées, et des exécutions similaires ont eu lieu le long des routes. Même il y a quelques mois, voire un ou deux ans, le même groupe de Wagner a tragiquement ôté la vie à plus de douze civils qui circulaient à moto en allant à un marché hebdomadaire dans la localité de Bossangoa.

 

En parallèle, les groupes armés locaux tentent de résister à cette présence étrangère mais, dans le tumulte, commettent également des violences. Ces affrontements ont entraîné des assassinats de passants et d’autres civils innocents. Ainsi, que ce soit les mercenaires de Wagner, les combattants des groupes armés, ou même certains soldats des forces armées centrafricaines (FACA), les exactions sont monnaie courante et plongent Nana-Bakassa et les régions avoisinantes comme Markounda et Kouki dans une spirale de violence et de peur.

 

 

Plus de détails sur ce fait seront partagés dans nos articles à venir sur CNC.

 

Échos de douleur : le long chemin vers la justice pour les victimes centrafricaines

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Échos de douleur : le long chemin vers la justice pour les victimes centrafricaines

 

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Bangui, 12 mai 2024 (CNC)

En République centrafricaine, les séquelles des conflits militaro-politiques hantent encore de nombreuses vies. Des personnes comme Bertin et Myriam portent les cicatrices de violences inouïes, et leur quête de justice semble s’étirer indéfiniment. Cet article explore les récits poignants de ces survivants, dont la lutte pour la réparation et la reconnaissance continue de défier le temps et l’oubli.

 

En effet, la situation des victimes des crises militaro-politiques en République Centrafricaine reste douloureuse et complexe. Plusieurs années après les conflits, beaucoup vivent encore avec les cicatrices physiques et psychologiques de ces événements tragiques, et la quête de justice et de réparation semble être un chemin long et incertain.

 

Parmi ces victimes, Bertin et Myriam partagent des récits poignants de souffrance et d’attente. Bertin, capturé et torturé par des milices en 2013, vit sans même posséder un acte de naissance, un document essentiel qui a été perdu lors de l’incendie de sa maison durant les attaques. Sa situation illustre la difficulté d’obtenir une forme de normalité ou de réparation après de tels traumatismes.

 

Myriam, victime de viols répétés lors des différentes incursions militaires, a subi des conséquences dévastatrices à long terme qui affectent sa santé et sa capacité à avoir des enfants. Les réponses judiciaires et médicales à ses appels au secours ont été insuffisantes, laissant une empreinte indélébile de douleur et de désillusion.

 

Ces histoires renforcent non seulement les défis individuels mais aussi les obstacles systémiques à l’accès à la justice et à la réparation. Malgré la présence de la Commission vérité, justice, réparation et réconciliation (CVJRR), les victimes comme Bertin et Myriam attendent toujours des actions concrètes qui pourraient apporter un soulagement et un sentiment de justice.

 

Le rôle de la CVJRR est crucial, comme le souligne Maître Marie-Édith Douzima. L’objectif de donner la parole aux victimes et d’organiser des audiences pour collecter leurs témoignages est un pas en avant, mais la route vers la réparation complète est encore semée d’embûches. Le travail avec les organisations de la société civile et la mise en place de programmes de formation et d’auditions pour les victimes sont des initiatives louables, mais il est fondamental que ces efforts se traduisent par des résultats tangibles et satisfaisants pour les victimes.

 

Alors que la République Centrafricaine commémore la Journée nationale des victimes des crises militaro – politiques, il est essentiel de se rappeler que derrière les cérémonies et les discours, il y a des individus réels qui continuent de lutter pour retrouver leur dignité et une place dans une société qui a été profondément marquée par la violence et l’instabilité. La justice réparatrice et équitable, tant attendue, doit devenir une réalité pour que ces victimes ne deviennent pas les oubliées de l’histoire.

 

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L’essor des casinos en ligne en 2024 : Technologies et tendances

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Depuis plusieurs années, l’industrie des jeux d’argent en ligne connaît une croissance exponentielle, propulsée par l’évolution technologique et les tendances émergentes. Dans cet article, nous explorons les défis et les opportunités de ce secteur en plein essor, en mettant en lumière le rôle crucial des innovations technologiques et des stratégies marketing. En outre, nous examinons les prévisions pour l’avenir de ce marché dynamique, tout en offrant une perspective éclairée sur l’évolution des plateformes de jeu en ligne.

 

Les enjeux actuels de l’industrie des jeux d’argent en ligne

 

Les enjeux actuels de l’industrie des jeux d’argent en ligne sont multiples et complexes. L’industrie des casinos en ligne est confrontée à une série de défis, allant de la régulation des jeux d’argent à la sécurité des données des utilisateurs. La nécessité de garantir un environnement sûr et équitable pour les joueurs est primordiale pour maintenir la confiance dans ce secteur en pleine expansion. De plus, l’impact économique global des jeux en ligne soulève des questions sur la taxation et la redistribution des revenus générés. Ces défis exigent une approche stratégique et collaborative pour assurer la viabilité à long terme de l’industrie.

 

DublinBet Casino au cœur des innovations technologiques

 

Dans ce paysage en constante évolution, DublinBet Casino se distingue par ses innovations technologiques remarquables. Offrant une expérience de jeu immersive grâce à sa plateforme en live casino, DublinBet repousse les limites de l’interaction en ligne. De plus, l’intégration de crypto-monnaies offre aux joueurs une plus grande flexibilité dans leurs transactions, reflétant ainsi les tendances émergentes dans le domaine des paiements numériques. Cette évolution s’inscrit parfaitement dans la stratégie globale de DublinBet qui vise à rester en tête de l’industrie grâce à une revue complète de la plateforme de jeu en ligne.

 

Marketing et acquisition de nouveaux joueurs

 

Les casinos en ligne rivalisent pour attirer de nouveaux joueurs dans un marché de plus en plus concurrentiel. Les stratégies de marketing novatrices, telles que les bonus de bienvenue et les programmes de fidélité, sont essentielles pour différencier les marques et fidéliser la clientèle. DublinBet excelle dans ce domaine en proposant des offres attractives et en ciblant efficacement son public grâce à des campagnes publicitaires ciblées.

 

Prévisions pour l’avenir du jeu en ligne

 

Alors que l’industrie des casinos en ligne continue de croître, les experts prévoient un avenir prometteur pour ce secteur. Les avancées technologiques, telles que la réalité virtuelle et l’intelligence artificielle, promettent de révolutionner l’expérience de jeu en ligne. De plus, les marchés émergents offrent de nouvelles opportunités de croissance pour les opérateurs, avec une expansion prévue dans des régions telles que l’Asie et l’Amérique du Sud.

 

Conclusion

 

En conclusion, l’essor des casinos en ligne en 2024 est alimenté par les avancées technologiques et les tendances émergentes. DublinBet Casino se positionne comme un pionnier dans ce domaine, grâce à ses innovations technologiques et ses stratégies marketing efficaces. Alors que l’industrie continue d’évoluer, il est essentiel pour les opérateurs de rester à l’avant-garde des développements pour répondre aux besoins changeants des joueurs et maintenir leur compétitivité sur le marché mondial du jeu en ligne.

 

Centrafrique : dans les coulisses de la stratégie de Touadera pour s’éterniser au pouvoir

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Centrafrique : dans les coulisses de la stratégie de Touadera pour s’éterniser au pouvoir

 

Bangui/le-president-touadera-et-son-premier-ministre-felix-moloua-venus-assister-la-famille-du-defunt-cyriaque-gonda/” rel=”attachment wp-att-63607″ data-wpel-link=”internal”>Le président Touadera et son premier ministre Félix Moloua venus assister la famille du défunt Cyriaque Gonda
Le président Touadera et son premier ministre Félix Moloua

 

 

Bangui, 10  mai 2024 (CNC)

Peut-être que les vrais secrets ne sont pas ceux que nous gardons, mais ceux que nous révélons.” Cette pensée de Jean-Marie Le Clézio résonne étrangement avec les récentes révélations du Premier Ministre Félix Moloua. Au cours d’une rencontre avec les jeunes leaders de l’opposition démocratique, il a ouvert les portes des coulisses du pouvoir, révélant la stratégie de Faustin Archange Touadera pour s’éterniser au sommet de l’État centrafricain.

 

La scène était à la fois improbable et captivante : Félix Moloua, le visage marqué par les vicissitudes politiques, dévoilant sans retenue les plans machiavélique du régime en place. C’était lors d’une réunion à la primature avec les jeunes de l’opposition démocratique (PJLOD), prévue pour discuter du sort de deux figures emblématiques de l’opposition démocratique, à savoir le député Dominique Yandocka et l’ancien ministre Regis Lionel Dounda,  incarcérés injustement depuis quelques années.

 

Mais les aspirations politiques ont vite pris le dessus sur l’ordre du jour. Félix Moloua, pris dans le tourbillon de la réalité politique, a levé le voile sur les stratagèmes du régime. Il a affirmé sans détour que désormais, le pouvoir en place n’a nul besoin du soutien des occidentaux pour organiser les prochains scrutins dans le pays. À en croire ses propos, les Élections à venir, qu’elles soient présidentielles, législatives ou communales, se dérouleront selon leur propre agenda et avec leurs propres moyens.

 

La déclaration du Premier Ministre a frappé comme un coup de tonnerre. Il a annoncé avec une détermination sans faille que les Élections communales auront lieu, quels que soient les obstacles et sans l’aide extérieure. Il a même poussé l’audace jusqu’à défier l’opposition, les invitant à accepter l’inéluctable : le régime actuel est là pour durer au moins 30 ans, et sans alternatives, défiant toute logique démocratique standard.

 

Cette révélation n’était pas sans précédent. Le référendum tumultueux du 30 juin dernier avait déjà donné un avant-goût de la détermination du régime à manipuler les Élections, et à se maintenir indéfiniment au pouvoir. Malgré une participation qui n’a dépassé guerre 1%, le régime, avec le soutien du groupe russe Wagner,  avait réussi à transformer cet échec en une victoire médiatique, cherchant à légitimer ses actions auprès de la presse locale et internationale qui reprennent fidèlement les propos du régime.

 

Ainsi, les coulisses du pouvoir en Centrafrique révèlent un tableau complexe : celui d’un régime dictatorial prêt à tout pour maintenir son emprise, déterminé à défier les normes démocratiques au nom d’une prétendue stabilité. Reste à voir si cette stratégie machiavélique résistera aux forces de l’opposition et aux aspirations populaires à une véritable démocratie.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique :  un collège de Bambari en passe de devenir le Lycée Touadéra

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Centrafrique :  un collège de Bambari en passe de devenir le Lycée Touadéra

 

Centrafrique.org/attente-sous-le-soleil-linsensible-accueil-ministeriel-de-aurelien-simplice-zingas-a-bambari/les-ecoliers-de-bambari/” rel=”attachment wp-att-75973″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/les-ecoliers-de-Bambari-450×255.jpg” alt=”Des élèves en uniforme rose rassemblés en plein air à Bambari, attendant l’arrivée du ministre Aurélien Simplice Zingas à Bambari .” width=”450″ height=”255″ />
Dans la chaleur étouffante de Bambari, les jeunes élèves attendent avec espoir et résignation le ministre de l’Éducation Aurélien Simplice Zingas, illustrant la vulnérabilité des innocents face à la désorganisation administrative.. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 10  mai 2024 (CNC)

À Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, un projet ministériel suscite l’émoi : le collège d’enseignement secondaire pourrait bientôt s’appeler Lycée Faustin Archanges Touadéra. Cette initiative, dévoilée lors de la récente visite du ministre de l’Éducation, Aurélien Simplice Zingas, divise l’opinion publique entre reconnaissance politique et nécessité éducative.

 

Un projet en discussion à Bambari…

 

Le ministre de l’Éducation, M. Aurélien Simplice Zingas, lors de sa visite à Bambari, a partagé son intention de transformer le collège d’enseignement secondaire en lycée. Il propose de dédier cette future institution au président Faustin Archanges Touadéra. Cette idée, bien qu’encore au stade de proposition, a déjà initié un vif débat parmi les habitants et les éducateurs.

 

Les opinions sur ce projet sont partagées. Pour certains, nommer le lycée en l’honneur de Faustin Archange Touadera est un geste de reconnaissance approprié. Pour d’autres, c’est une intrusion de la politique dans l’espace éducatif.

“L’école devrait rester neutre, concentrée sur l’apprentissage”, affirme un enseignant qui souhaite garder l’anonymat.

 

Pourtant, cette initiative présidentielle n’est pas isolée dans le pays. À travers la capitale et d’autres localités, des structures portent déjà le nom de Touadéra, des rues aux bâtiments publics. Cette habitude de donner des noms de figures politiques actives à des lieux publics interroge sur les intentions et l’effet de telles décisions sur l’identité publique et la mémoire historique.

 

Tandis que le débat sur ce projet se poursuit, les habitants de Bambari et les observateurs de toute la nation scrutent avec intérêt l’évolution de cette proposition, se demandant si elle se concrétisera ou si les critiques pourront influer sur son devenir.

 

Il y’a lieu de noter que le projet de transformation du collège d’enseignement secondaire de Bambari en “Lycée Faustin Archanges Touadéra” met en relief les intersections complexes entre éducation et politique. Le dialogue autour de cette proposition continue de refléter une société partagée sur la question de l’héritage politique dans le domaine éducatif.

 

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La sombre mafia de Piri à l’NRK : La sécurité passe sous son contrôle et le monopole s’étend

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La sombre mafia de Piri à l’NRK : La sécurité passe sous son contrôle et le monopole s’étend

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/01/Le-ministre-en-charge-du-developpement-de-lenergie-et-des-ressources-hydrauliques-Arthur-Bertrand-Piri-ngaba-450×300.jpg” alt=”Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri ngaba” width=”450″ height=”300″ />
Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR

 

 

Bangui, 10 mai 2024 (CNC)  

 “Le pouvoir tend à corrompre, et le pouvoir absolu corrompt absolument.” Cette maxime de Lord Acton résonne avec une acuité particulière lorsque l’on scrute les agissements du Ministre Piri au sein du Ministère de l’Énergie. Depuis son arrivée à ce poste clé, un vent de controverse et de suspicion s’est levé, dévoilant un tableau où les intérêts personnels semblent primer sur la bonne gestion et la transparence. Au cœur de cette tourmente, lÉNERCA, pilier de l’énergie en Centrafrique, se trouve étrangement sous l’emprise d’un homme dont les actions posent question. De la sécurité des installations de l’ÉNERCA à la distribution de carburant, tout semble désormais orchestré par une seule et même entité : le ministre et ses proches. Comment une telle concentration de pouvoir a-t-elle pu s’installer? Cet article plonge dans les méandres d’une gestion où les frontières entre le public et le privé sont dangereusement brouillées.

 

L’étrangeté commence par la Sodeca et l’ÉNERCA, les géants de la distribution d’eau et d’électricité en Centrafrique, respectivement. De façon troublante, c’est à travers son épouse que le Ministre Arthur Piri orchestre la livraison de tous les équipements nécessaires à ces entreprises. Imaginez un peu : chaque commande passée par NRK, c’est lui qui la traite, qui la livre. Et le pire est encore à venir : après la livraison d’un lubrifiant supposé être de qualité par son épouse, une machine cruciale chez ÉNERCA tombe en panne. Le Ministre semble manipuler les rouages de ces sociétés à son seul avantage.

 

Mais là où l’affaire prend une tournure plus sinistre, c’est dans la gestion de la sécurité des installations de l’ÉNERCA à Bangui, mais également sur tout le territoire national. Avant l’arrivée du Ministre Piri, NRK était sécurisée par une société réputée. Maintenant, c’est une entreprise de sécurité privée appartenant au Ministre Arthur Piri qui a pris de force le relais. Cette substitution pose une question brûlante : jusqu’où ira-t-il pour consolider sa mafia sur l’ÉNERCA ?

 

En enveloppant également la distribution du carburant en Centrafrique, la livraison des équipements et même la sécurité des installations énergétiques sous son aile, le Ministre Piri a créé un empire de la mafia sur lequel il règne sans partage. Mais à quel prix pour la stabilité et l’intégrité économique de la Centrafrique?

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Bozoum : violentes opérations des Wagner sur des chantiers miniers de Saya, Ngaro et Wouhou

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Bozoum : violentes opérations des Wagner sur des chantiers miniers Bozoum : violentes opérations des Wagner sur des chantiers miniers de Saya, Ngaro et Wouhou

 

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-Centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux <a href=Mercenaires russes de Wagner occupant l’État major des rebelles en Centrafrique” width=”450″ height=”436″ />
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Bangui, 10 mai 2024 (CNC)

Ce jeudi 9 mai, vers midi, des opérations des mercenaires de Wagner dans les zones minières de Saya, Ngaro et Wouhou, situées sur l’axe Bozoum – Ouham-back, ont créé de sérieuse inquiétude parmi les habitants.

 

Le 9 mai 2024 a marqué une montée des tensions extrêmes dans les zones minières le long de l’axe Bozoum – Ouham Bac. Observée depuis plusieurs jours, la présence accrue des mercenaires russes dans cette localité soulève des préoccupations majeures pour la sécurité des artisans miniers et des riverains.

 

Les habitants des villages de Saya, Ngaro, et Wouhou vivent sous la menace constante de violences potentielles. L’historique des opérations militaires de ces mercenaires laisse peu de place à l’optimisme, alors que la région, déjà fragile, pourrait voir se répéter des scénarios des affrontements violents qui ont par le passé déstabilisé des communautés entières.

 

Les zones affectées, riches en ressources, sont des points chauds où le contrôle des mines peut signifier un contrôle économique significatif. Selon des différents rapports des experts des nations unies, , les ressources comme les diamants ont souvent été au centre des financements de groupes armés, aggravant les conflits et la souffrance des populations. C’est dans ce contexte que le gouvernement centrafricain, dans le souci de reprendre le contrôle de ses mines, déploie les mercenaires russes sur des chantiers miniers, causant de nombreux massacres sur la population civile.  C’est le cas à Kouki à plusieurs reprises, et Nana-Bakassa ce dernier temps.

 

 

Conclusion

La tension actuelle rappelle la nécessité pour les habitants de rester vigilants et pour les observateurs internationaux de monitorer de près l’évolution de la situation à Bozoum.

 

 

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La RCA est à redéfinir :  « la présidence, l’assemblée nationale et  le gouvernement  sont à reciviliser »

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La RCA est à redéfinir :  « la présidence, l’assemblée nationale et  le gouvernement  sont à reciviliser »

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Touadera-en-train-de-faire-son-discours-a-Moscou-450×410.jpg” alt=”Touadera en train de faire son discours à Moscou lors du forum consacré à la lutte contre les pratiques contemporaine du néocolonialisme .” width=”450″ height=”410″ />
Touadera en train de faire son discours à Moscou lors du forum consacré à la lutte contre les pratiques contemporaine du néocolonialisme .

 

 

Bangui, 02 mai 2024 (CNC)  

 Peut-on réinventer une nation tout entière, des fondations de son gouvernement jusqu’aux principes qui guident ses leaders ? La République Centrafricaine semble se tenir à un carrefour décisif.

 

Depuis son accession au pouvoir en 2016, la présidence de Faustin-Archange Touadéra a été marquée par des phases contrastées de gouvernance. Entre 2016 et 2019, la présidence a semblé porter le souci de réforme et de développement, malgré des défis persistants. Toutefois, des observateurs notent un tournant sombre à partir de 2019, exacerbé par des alliances douteuses et une augmentation alarmante des détournements de fonds publics. “Le président Touadéra, autrefois vu comme un espoir, semble se métamorphoser sous nos yeux en un dirigeant méconnaissable, embourbé dans les scandales et la corruption,” explique un analyste Politique sous couvert d’anonymat.

 

Gouvernance en question : l’impératif de recivilisation

 

La nécessité de ‘reciviliser’ les institutions étatiques est devenue un cri du cœur pour beaucoup de Centrafricains. La présidence, l’assemblée nationale, et le gouvernement sont perçus comme nécessitant une refonte radicale pour rediriger le pays vers la stabilité et la prospérité. “Nous avons besoin de redéfinir notre gouvernance pour respirer de nouveau l’air de la justice et du progrès,” affirme une citoyenne lors d’une entrevue.

 

La dette nationale croissante, atteignant des chiffres astronomiques, illustre un autre aspect critique de la crise. Les dettes se creusent, plongeant le pays dans une précarité financière qui menace de paralyser son avenir. “Chaque jour qui passe avec ce régime, c’est un peu plus de notre avenir qui se dilue dans les festivités et les détournements,” commente un fonctionnaire déçu par l’état actuel des affaires.

 

Un appel à l’action : entre espoir et réalisme

 

Malgré les défis, l’esprit de résilience demeure. Les appels à une réforme globale montrent que la population n’est pas prête à abandonner son pays aux mains de l’inefficacité et du désordre. La communauté internationale reste attentive, espérant que les voix des citoyens seront entendues et que des mesures concrètes seront prises pour remettre la RCA sur le chemin du redressement.

 

En somme, la RCA se trouve à un moment crucial de son histoire. La direction que prendra ce pays pourrait bien déterminer sa trajectoire pour les décennies à venir.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Kouki : de havre de paix à prison de terreur

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Kouki : de havre de paix à prison de terreur

 

Centrafrique.org/les-vestiges-dun-lieu-de-paix-transforme-en-prison-a-kouki/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Les-vestiges-dun-lieu-de-paix-transforme-en-prison-a-Kouki-450×302.jpg” alt=”Image montrant un trou dans le sol de béton avec des débris autour, dans une pièce sombre, percé pour servir de cellule improvisée.” width=”450″ height=”302″ />
A Kouki, la “Maison de la Paix” porte désormais mal son nom : cette image capture le trou sombre et inquiétant utilisé comme cellule de détention, loin de l’esprit de paix pour lequel elle avait été conçue.. CopyrightCNC

 

Bangui, 010  mai 2024 (CNC)

Imaginez un lieu conçu pour rassembler, éduquer et inspirer la jeunesse, qui se transforme soudain en une scène de cauchemar. C’est l’histoire troublante de la Maison de la Paix à Kouki, un projet noble qui a pris une tournure tragique.

 

À l’origine, cette maison construite par la Minusca et baptisée « maison de la paix », devait être un havre pour les jeunes et favoriser les activités pacifiques et de réconciliation dans la ville. Tout change lorsque les militaires de forces armées centrafricaines (FACA), déployés à Kouki, prennent possession des lieux, la transformant en leur quartier général. Plus alarmant encore, les toilettes, destinées à des usages quotidiens, sont converties en cellules de prison, où la dignité humaine est bafouée.

 

Le chef du détachement des FACA dans cette ville minière de l’Ouham, un adjudant-chef, qui se veut être craintif, , y exerce une multitude de rôles sans aucune supervision officielle. Il agit à la fois en tant que gendarme, policier et douanier, étendant son autorité bien au-delà de ses attributions légales. Les accusations qu’il porte sur les citoyens ordinaires, souvent sans fondement, conduisent hommes, femmes et jeunes derrière ces barreaux improvisés, où sévissent tortures et injustices.

 

Ce mélange de pouvoir et d’abus a également un impact économique. L’adjudant-chef impose des taxes arbitraires sur les biens arrivant dans la ville, écrasant ceux qui peinent déjà à joindre les deux bouts. Refuser de payer peut signifier une nuit, ou plus, dans les sinistres cellules des toilettes transformées.

 

Alors, ce qui devait être un symbole de paix et d’unité à Kouki est désormais un lieu de désespoir. Cette transformation de la Maison de la Paix en une prison informelle rappelle combien il est capital de surveiller les détenteurs du pouvoir et de protéger les espaces dédiés à la paix et au progrès social.

 

Par Arsène Féimonazoui

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La quête de qualité au restaurant universitaire de Bangui : Entre critiques étudiantes et réponses administratives

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La quête de qualité au restaurant universitaire de Bangui : Entre critiques étudiantes et réponses administratives

 

Centrafrique.org/luniversite-de-bangui-ferme-son-restaurant-en-raison-dun-manque-de-ressources-financieres/le-restaurant-universitaire-de-luniversite-de-bangui-copyrightcnc/” rel=”attachment wp-att-63857″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-restaurant-universitaire-de-luniversite-de-Bangui.-CopyrightCNC-450×203.jpg” alt=”Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”203″ />
Le restaurant universitaire de l’université de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 10 mai 2024 (CNC)

 “La nourriture nourrit aussi l’esprit”, souligne Treguta, un étudiant de l’université de Bangui, marquant le ton de préoccupation qui règne parmi les jeunes académiciens face à la qualité des repas offerts par leur restaurant universitaire. Depuis fin 2022, la crise économique a exacerbé les difficultés de gestion de la qualité et de la régularité des services alimentaires, poussant les étudiants à exprimer leur mécontentement haut et fort.

 

Une offre diversifiée face aux critiques.

 

En réponse aux critiques croissantes des Étudiants, Mme Solange Huguette DERBAKI, cheffe de service du restaurant universitaire, a récemment présenté un nouveau planning de variation des repas. Selon le programme établi :

 

  • Lundi : viande de bœuf et poisson
  • Mardi : poulet et dorade
  • Mercredi : cuisse de poulet et dorade    •            Jeudi : viande de cabri et chinchard
  • Vendredi : poulet sur pattes et chinchard
  • Samedi : viande de bœuf et feuilles de manioc

 

Cette initiative vise à montrer l’engagement du restaurant à fournir une variété et à améliorer la qualité des repas.

“Nous comprenons les préoccupations des étudiants et nous nous efforçons d’améliorer la situation dans les limites de nos capacités actuelles”, explique Mme DERBAKI.

 

Entre satisfaction et scepticisme

 

Malgré cette tentative d’amélioration, le scepticisme reste palpable parmi les étudiants. Certains soupçonnent que les portions restent insuffisantes et que la qualité n’atteint pas le standard nécessaire pour soutenir leur performance académique.

“Le menu semble prometteur, mais la réalité est souvent différente”, confie un groupe d’étudiants lors d’une discussion informelle près de la cafétéria.

 

L’administration du restaurant invite donc les étudiants à “venir confirmer” par eux-mêmes la qualité et la variété des repas proposés, espérant ainsi restaurer une confiance érodée par des mois de prestations inconstantes.

 

Vers une résolution durable ?

 

Le dialogue entre les étudiants et l’administration du restaurant semble être la clé pour une résolution durable de ces tensions. L’engagement à améliorer continuellement le service alimentaire est crucial, car comme le rappelle un professeur de l’université, “un étudiant bien nourri est un étudiant qui peut se consacrer pleinement à ses études”.

 

En attendant, la communauté étudiante de l’université de Bangui reste attentive aux efforts promis, espérant que les actions futures répondront à leurs attentes autant que les menus affichés sur les murs du restaurant universitaire.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Mystérieuse épidémie de “Gratté-Gratté” à Gamboula suite à une invasion de papillons

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Mystérieuse épidémie de “Gratté-Gratté” à Gamboula suite à une invasion de papillons

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Mairie-de-Gamboula-avec-presence-de-lONU-450×338.jpg” alt=”Vue de l’Hôtel de Ville de Gamboula avec un soldat de l’ONU en avant-plan et des véhicules et des motos stationnés à l’extérieur.” width=”450″ height=”338″ />
La mairie de Gamboula, un lieu central pour les activités administratives, sous la surveillance d’une force de l’ONU pour garantir la sécurité dans la région. CopyrightDR

 

 

Bangui, 10 mai 2024 (CNC)  

 À Gamboula, une localité de la République Centrafricaine située près de la frontière avec le Cameroun, une mystérieuse affection appelée “gratté-gratté” s’est répandue parmi les habitants. Cette étrange maladie dermatologique semble être causée par le contact avec de petits papillons blancs, qui apparaissent en masse sous les sources lumineuses la nuit.

 

Lambert Songo, un résident affecté, partage son désarroi : “Dès qu’un de ces papillons me touche, je commence à me gratter incessamment, jour et nuit. C’est insupportable”. Cette situation alarmante a été confirmée par plusieurs autres habitants, qui rapportent des symptômes similaires.

 

Le correspondant local, Bertrand Piri, rapporte que l’apparition de ces papillons coïncide avec des changements climatiques notables dans la région, ce qui pourrait expliquer leur prolifération soudaine. “La nuit, dès qu’on allume une lampe, ces papillons se rassemblent autour, et le contact avec eux semble déclencher cette réaction cutanée extrême chez les personnes exposées”, explique-t-il.

 

Les résidents de Gamboula sont désemparés face à cette invasion. “On ne sait pas quoi faire. Malgré tous les efforts pour se nettoyer et utiliser divers produits pour apaiser la peau, rien ne semble fonctionner”, confie Bernard, un habitant affecté. Les habitants de Gamboula appellent désormais à une aide urgente pour contrôler la population de papillons et trouver un remède efficace à cette maladie débilitante.

 

L’urgence de la situation nécessite une intervention rapide pour évaluer et contrôler l’impact écologique et sanitaire de cette prolifération inhabituelle, afin de restaurer la tranquillité dans cette communauté frontalière.

 

 

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Défaillances et désillusions : Le combat des banguissois pour l’électricité

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Défaillances et désillusions : Le combat des banguissois pour l’électricité

 

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Un agent de l’ÉNERCA travaillant sur un pylone électrique sans casque, sans véritable outil de travail

 

Bangui, 10  mai 2024 (CNC)

Dans la ville de Bangui, les coupures d’électricité fréquentes masquent une réalité inquiétante : une crise de gestion au sein de l’INERCA. Entre manipulations et échecs, ces interruptions de service renforcent le combat des citoyens face à une administration défaillante, laissant entrevoir un cycle de désillusions et de luttes pour une amélioration.

 

La récurrence des coupures d’électricité provoque non seulement des frustrations parmi les résidents mais pose également des questions sur les véritables enjeux derrière ces perturbations. Freddy, qui tient un atelier de soudure à Galabadja, exprime son désarroi face à cette situation qui paralyse son activité :

« Nous faisons de la soudure et de la mécanique. Nous payons le courant, mais il n’y a pas d’électricité. Nous travaillons manuellement avec le burin pour gagner un peu d’argent. Mais c’est depuis plus de deux semaines que nous n’avons pas d’électricité. Et quand ça vient, ça ne dépasse pas 15 minutes. Les clients sont obligés de partir ailleurs. À la fin, l’ÉNERCA nous amène une facture ».

 

Ce n’est pas seulement le secteur professionnel qui est touché, mais également la vie quotidienne des citoyens. Edith Fagonda, une informaticienne, trouve son travail immobilisé.

 

« Présentement, je souffre. J’ai des problème , j’ai des clients que je dois travailler sur leur dossiers. Mais j’ai des difficultés, je ne peux pas. Et même si je pars ailleurs, il n’y a pas d’électricité. Donc partout, il n’y a pas de courant. Je n’ai rien à faire, je ne peux pas faire la magie ».

 

Les répercussions s’étendent aussi au secteur de l’eau. Thomas Daquin Mangosa, gérant d’un château d’eau, décrit la gravité de la situation :

 

« Mon forage fonctionne en rapport avec le courant. La pompe ne peut marcher que avec l’électricité, mais s’il n’y a pas, rien ne marche. Jusqu’à maintenant, je suis bloqué parce qu’il n’y a pas de courant. Et je vois quand la population souffre, les femmes, les vieilles femmes, les enfants, portent des ustensiles pour aller dans d’autres quartiers chercher de l’eau, vraiment ça me touche le cœur ».

 

Face à ces difficultés, la réponse officielle de l’INERCA, dirigée par Thierry Passion Béndima, semble inadéquate.

 

« Nous sommes dans une phase non seulement d’installation de nouvelles centrales, mais de modernisation des anciennes installations qui fournissent de l’électricité, le fonctionnement en parallèle de ces deux technologies induit ces perturbations que nous avons connues ces derniers temps », a déclaré monsieur Thierry Passion Béndima.

 

Alors que Béndima parle de modernisation et d’ajouts de nouvelles installations pour améliorer la situation, des sources internes suggèrent que ces annonces pourraient être des manœuvres pour détourner l’attention de la mauvaise gestion et des problèmes plus profonds au sein de l’agence, exacerbés par des interventions de la famille du ministre de l’Énergie, Bertrand Arthur Piri.

 

Ces interventions, selon des employés de l’INERCA qui préfèrent rester anonymes, ont contribué à une série de décisions malavisées qui ont aggravé la situation plutôt que de l’améliorer. “Les projets promis comme les champs solaires de Danzi et l’installation de nouveaux alternateurs semblent être plus des mirages destinés à apaiser la frustration publique qu’une réalité tangible,” confie un technicien sous couvert d’anonymat.

 

Pour finir, les coupures d’électricité à Bangui ne sont pas juste un problème technique mais aussi le symptôme d’une crise de gestion et de transparence au sein de l’INERCA. Alors que la population souffre, les promesses de résolution rapide semblent être loin de la réalité du terrain, laissant les Banguissois dans l’expectative et le désarroi.

 

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Un Méga Concert pour la Sécurité, la Paix et la Réconciliation à Bangui

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Un Méga Concert pour la Sécurité, la Paix et la Réconciliation à Bangui

 

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Bangui, 10 mai 2024 (CNC) –

 Le 11 mai 2024 marquera un événement spécial à Bangui : un méga concert organisé par l’espace culturel Missy Momo, dirigé par l’Autorité Culturelle Armand Touaboy. Situé derrière l’omnisports sur l’avenue Touadera, cet événement promet une après-midi enrichissante sous le signe du reggae et de la solidarité.

 

Une Journée sous le Signe de l’Unité….

 

Dès 14 heures, le public est invité à se joindre à la célébration qui vise à promouvoir la sécurité, la paix et la réconciliation à travers la musique. L’entrée sera libre, permettant à tous de participer sans contrainte financière. En plus de la musique, les participants pourront profiter du Wifi gratuit fourni par Orange et d’un barbecue convivial.

 

Les Artistes au Rendez-Vous…

 

Le point d’orgue de cette journée sera les performances de Pacifique Fire et les Reggae Rastamen de Centrafrique. Ces artistes renommés sont connus pour leur engagement en faveur de la paix à travers leurs paroles et mélodies inspirantes. Leur musique, porteuse de messages de fraternité et d’unité, résonnera avec un public diversifié, uni par l’espoir d’un avenir meilleur.

 

L’Impact de la Musique sur la Société…

 

Le reggae, plus qu’un genre musical, est un vecteur de changement social et un outil de dialogue. En choisissant ce style musical, l’Autorité Culturelle Armand Touaboy souligne son potentiel à rapprocher les gens, indépendamment de leurs différences. L’événement du 11 mai est plus qu’un concert, c’est une plateforme pour le dialogue et la compréhension mutuelle dans un contexte où la République Centrafricaine aspire à la paix durable.

 

Le méga concert du 11 mai est une initiative louable qui mérite l’attention et la participation de tous. Il est une preuve tangible que la culture et la musique peuvent jouer un rôle crucial dans les efforts de réconciliation et de paix.

 

 

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