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REACTION DE LA DIRECTION DU CNCA-PDD FACE A LA BARBARIE DE BAMBARI

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CONGRÈS NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA

PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT

                                                           (CNCA-PDD)

 

 

REACTION DE LA DIRECTION DU CNCA-PDD FACE A LA BARBARIE DE BAMBARI

 

 

Encore et encore les mêmes images, les mêmes horreurs, la même détresse des paisibles Centrafricains. Des actes de Barbarie se multiplient. Hier c’était Alindao, Bria, Batangafo, Bouca et Bocaranga, aujourd’hui c’est l’horreur à Bakouma, dans le village de Bokayan à 40 Km de Bouar et l’enfer de Bambari. Chaque jour les ennemis de la Centrafrique s’affirment négativement. Et chaque heure qui passe, ces criminels franchissent un degré dans la barbarie. Cela devient insoutenable pour notre population.

Je souhaite adresser aux noms du Conseil National, des Membres du Comité Exécutif et de tous les adhérents du CONGRES NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT (CNCA-PDD) mes condoléances aux familles de tous ceux qui ont été lâchement assassinés par des criminels venus d’ailleurs avec des soutiens de l’intérieur. Une solidarité sans faille est également de mise à l’égard des familles des forces de sécurité tombés pour une mission de sécurisation de la population en détresse.

Dans cette période sombre, les Centrafricains ne doivent pas sombrer dans le chaos. Nous devons mettre fin aux polémiques stériles et aux stratégies politiciennes indignes. Face à l’obscurantisme et la barbarie, nous devons faire front commun pour défendre notre Patrie .C’est pourquoi le CNCA-PDD rallie la position du PDCI car il s’agit de la sécurité de notre pays. Et l’union sacrée de tous les hommes politiques autour du Président de la République et du gouvernement permettra à coup sûr de vaincre ceux-là qui veulent coute que coute mettre le pays à genou.

Aussi, le Président de la République à qui le Peuple Centrafricain a donné plein pouvoir pour assurer sa sécurité doit tout mettre en œuvre pour bouter hors du pays ce cancer qui met à mal la quiétude des Centrafricains.

Le Président National du CNCA-PDD

                                                              Ferdinand MBOKOTO-MADJI

République démocratique du Congo : dispositif sécuritaire renforcé autour de la Cour constitutionnellle.

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Credit photo : Actualité CD

 

 

République démocratique du Congo : Dispositif sécuritaire renforcé autour de la Cour Constitutionnelle

 

 

Le dispositif sécuritaire a été renforcé aux alentours de la Cour Constitutionnelle. Une dizaine de jeeps de la Police ont été positionnées et les policiers sont visibles à chaque entrée menant au bâtiment de la Haute Cour. Des barrières ont également été placées notamment vers le ministère des affaires étrangères. Les accès directs menant à la Cour Constitutionnelle sont particulièrement également contrôlés.

Martin Fayulu, candidat de la coalition Lamuka, va déposer un recours, ce samedi 12 janvier, à la Cour constitutionnelle pour contester les résultats de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), qui donne Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle du 30 décembre dernier. Fayulu affirme avoir remporté l’élection présidentielle avec 61% et invite les militants à l’accompagner à la Cour.

 

Avec Actualité CD

Centrafrique un bambin perd la vie dans un incendie à Sica III.

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Centrafrique un bambin perd la vie dans un incendie à Sica III.

 

 

Bangui (CNC) – Dans la nuit du samedi 12 janvier, un bambin de 5 ans a perdu la vie dans un incendie de leur habitation au quartier Sica III de Bangui.

 

Vers 22 heures, à une maison située non loin du terrain de football d’Atemi au Sica II a pris feu et les flammes se sont rapidement propagés à l’ensemble du bâtiment.

Trois personnes vivaient dans cette demeure dont un enfant de 5 ans qui a été totalement carbonisé.

Le père de l’enfant, qui a pu sortir de la maison grâce au concours des voisins, est grièvement blessé lui aussi par la chaleur du flame, tandis que sa femme est sortie indemne.

Selon la police qui est intervenue sur place, l’origine de la flamme serait accidentelle. Un défaut de branchement électrique serait à l’origine de l’incendie de cette habitation totalement détruite en dépit des efforts des pompiers qui tentent de neutraliser les flammes.

Le corps de l’enfant, carbonisé par les flammes, est accompagné par la police chez l’un de ses parents pour enterrement cette nuit.

Rappelons que l’enfant, qui est venu chez son papa pour passer le week-end, en raison du divorce entre sa mère biologique et son père, a eu le malheur de se retrouver au mauvais endroit et au mauvais moment cette nuit.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : combats entre un groupe des Peuls armés et les Anti-Balaka vers Baoro.

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Centrafrique : combats entre un groupe des Peuls armés et les Anti-Balaka vers Baoro.

 

 

Bouar (CNC) – le vendredi et samedi dernier, un groupe des Peuls armés, de passage vers Baoro, ont fait un combat violent avec les miliciens Anti-Balaka au village Diarra sur l’axe Bozoum. Le bilan provisoire fait état de 3 morts et une dizaine des blessés.

 

En provenance de la frontière avec le Cameroun, un groupe des Peuls, lourdement armés sur des chevaux, se sont affrontés militairement avec les Anti-Balaka à 25 kilomètres de Baoro, au village Diarra sur l’axe Bozoum ce vendredi 11 janvier 2019.

Ce groupe des criminels armés, après avoir terrorisé les habitants du village Bokayan le mardi dernier, sont arrivés sur le marché hebdomadaire du village Diarra vers 17 heures avant de faire des tirs partout.

Alertés par la population locale, des miliciens Anti-Balaka ont quitté les différents villages environnants pour intervenir sur le lieu des tirs.

Après un affrontement violent entre les deux groupes le vendredi soir, les combats se sont poursuivis jusqu’à ce samedi 12 janvier dans la matinée.

Les assaillants, toujours lourdement armés, ont poursuivi leur route vers le village Dinguéré sur l’axe Carnot.

Selon une source militaire à Bouar contactée par CNC, ce groupe des Peuls ne fait pas partie dumouvement 3R, mais plutôt des criminels camerounais qui ont traversé librement et illégalement la frontière de la RCA avant de commettre leurs crimes sur la population civile aucours de leur passage.

Pour l’heure, le bilan provisoire des combats de Diarra fait état de trois morts et d’une dizaine des blessés.

Entre temps, certaines personnes à Baoro pensent que les assaillants ne sont pas des rebelles ordinaires, mais plutôt des professionnels de guerre qui veulent créer leur base proche des zones minières afin de piller illégalement les ressources minières du pays.

Du côté des autorités du pays, aucune déclaration n’a été faite sur les différents actes criminels commis par ses assaillants pour le moment.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : un corps sans vie repêché ce matin dans le fleuve Oubangui.

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fleuve Oubangui.

 

 

Centrafrique : un corps sans vie repêché ce matin dans le fleuve Oubangui.

 

 

Bangui (CNC) – Rettrouvé complètement inerte par les pêcheurs dans le fleuve derrière l’hôtel Oubangui, un corps sans vie d’un homme, identifié comme monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba, un commerçant ambulant de nationalité congolaise démocrate, a été remit à la brigade criminelle ce matin du samedi 12 janvier 2019.

 

Selon nos informations, la victime, monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba, est un habitant de la ville de Zongo, dans la province du Sud-Ubangi en République démocratique du Congo, située en face de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Très connu dans sa ville Zongo comme commerçant ambulant des produits pharmaceutiques, monsieur Yamba-Yamba a traversé le fleuve Oubangui le vendredi 11 janvier dernier pour se ravitailler à Bangui.

Après avoir terminé ses courses au marché du PK5 le même jour, il s’est arrêté devant l’hôtel Lévis sur l’avenue Boganda afin d’acheter une moto neuve vendue sur place suite à une commission qu’il a reçue d’un résident de Zongo.

Après avoir achevé ses transactions devant l’hôtel Lévis, monsieur Yamba-Yamba s’est allé se reposer chez l’un de ses compatriotes au quartier Saïdou dans le premier arrondissement.

Prévoyant de quitter Bangui le soir vers 19 heures locales à bord de son Hors-Bord qu’il a spécialement réservé pour son retour à Zongo, monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba est retrouvé sans vie ce matin du samedi 12 janvier, c’est-à-dire le lendemain de son arrivée à Bangui, dans le fleuve Oubangui par les pêcheurs.

Plusieurs hypothèses sont formulées par les enquêteurs qui n’excluent pas la thèse d’un meurtre maquillé en noyade.

Contacté par CNC, monsieur Yango, un pêcheur congolais qui connaît très bien la victime, exclut lui aussi l’hypothèse d’une noyade qui ne colle pas avec la réalité de cette affaire. La victime aurait été tuée quelque part avant d’être jetée dans le fleuve, conclut notre interlocuteur.

En attendant l’enquête qui continue, le corps de monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba a été remis à sa famille quelques heures plus tard.

 

Centrafrique : combat de Bambari, ville morte décrétée à Bria par les groupes armés.

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Une rue déserte à Bria dans la Haute-Koto. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : combat de Bambari, ville morte décrétée à Bria par les groupes armés.

 

 

 

Bria (CNC) – annoncée par les groupes armés en réponse à l’offensive de la Minusca contre les quartiers généraux des groupes armés à Bambari, la ville minière de Bria, à environ 585 kilomètres de Bangui dans la préfecture de la Haute-koto,est déclarée ville morte depuis ce vendredi 11 janvier 2019.

 

Commerces et écoles fermées, les rues sont restées désertes toute la journée, la ville minière de Bria, capitale provinciale de la Haute-Koto, contrôlée par les rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa, du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam et du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) du général de la Séléka Mahamat Alkhatim, ressemble plus que jamais à un territoire sans activité ce vendredi 11 janvier 2019, et ce, pour 72 heures selon les groupes armés qui n’ont pas accepté que les forces de la Minusca appuient militairement les forces armées centrafricaines (FACA) qu’ils ont attaquées depuis mercredi 9 janvier à Bambari.

Entre temps, une quarantaine des rebelles, à bord d’une vingtaine des motos, ont quitté Bria ce matin du vendredi 11 janvier pour tenter de renforcer les positions de l’UPC affaiblies à Bambari.

Il y’a lieu de rappeler que depuis les événements qui ont secoué la commune minière de Bakouma, la ville de Bria est envahie par des nouveaux éléments de l’UPC et du MPC venus de Bambara, Kaga-Bandoro et d’Ippy, créant chacun au passage deux bases militaires dans la ville.

Par ailleurs, selon nos informations, une tentative de manipulation de la jeunesse de Bria par les groupes armés en faveur d’une marche contre la Minusca a échoué ce vendredi 11 janvier 2019.

Contactée par CNC, une source proche du mouvement de la jeunesse locale nous a confirmé cette tentative de manipulation des groupes armés.

 

 

Bria, Moïse Banafio, journaliste et grand reporter du CNC pour le Grand .

 

Copyright©2019cnc.

CENTRAFRIQUE : UN DIALOGUE POLITIQUE SUR INITIATIVE DE L’UNION AFRICAINE EST-IL COMPATIBLE AVEC L’AVANCÉE MILITAIRE ET TERRITORIALE DES GROUPES ARMÉS ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie

 

 

CENTRAFRIQUE : UN DIALOGUE POLITIQUE SUR INITIATIVE DE L’UNION AFRICAINE EST-IL COMPATIBLE AVEC L’AVANCÉE MILITAIRE ET TERRITORIALE DES GROUPES ARMÉS ?       

 

 

Depuis la prise de pouvoir de force en 2013 par les groupes armés coalisés et le retour à l’ordre constitutionnel, des initiatives de paix à travers des dialogues inter-centrafricains ont été organisées avec l’appui et le soutien de la communauté internationale.

 

L’histoire retiendra que nonobstant ces différents accords politiques, l’éternelle crise centrafricaine n’a connu un début de résolution que de s’empirer. La sécurité ou la stabilité du pays, la réconciliation ou la cohésion nationale dont le peuple a fortement besoin s’éloigne dangereusement laissant la place au doute, à la méfiance des populations sinistrées et à l’indignation.

Le nombre des groupes armés a sensiblement progressé avec une occupation territoriale estimée à 80%. Les récentes hostilités militaires de Bakouma et Bambari confirment à suffisance l’impuissance et l’amateurisme du gouvernement, la défiance de la population et par la même occasion la suprématie dans les combats des groupes armés non conventionnels. C’est dans ce climat délétère et incompréhensible que se profile à l’horizon un nouveau et peut être un dernier dialogue politique abrité par la capitale soudanaise et placé sous l’égide de l’Union Africaine (UA).

Ce énième dialogue politique qualifié de la dernière chance est précédé de l’arrivée à Bangui d’une haute mission internationale de paix composée des experts de l’ONU, de l’Union Africaine et des ministres des affaires étrangères des pays de la sous région pour lancer les travaux préparatoires du dialogue tant attendu.

Il est important de rappeler qu’un dialogue politique par définition est une discussion minutieuse entre les différents protagonistes en vue d’un compromis en arrondissant les angles. Cet éventuel accord politique passera nécessairement par la cessation temporaire et effective des hostilités militaires sur le terrain. Contrasté par les propagandes, les tapages médiatiques du gouvernement avec les réalités militaires du terrain en passant par l’issue incertaine du dialogue politique de Karthoum, le citoyen lambda s’interroge :

Qu’attend de ce dialogue notre super gouvernement qui ne cesse de se gaver d’autosatisfactions ? Quelle est la particularité de ce dialogue (qui semble mal parti) par rapport aux autres accords non respectés et non appliqués ? Le pouvoir va t-il négocier avec qui et pourquoi si ce n’est un dialogue de sourds ? A l’instar des accords de Libreville de 2012 qui a abouti au partage de pouvoir et au final au coup d’état de 2013, pensez-vous que le dialogue de l’Union Africaine est l’ultime voie de sortie de crise ? Ce sommet n’a t-il pas le parfum du « déjà vu » avec un gouvernement d’union nationale synonyme de cogestion avec les fossoyeurs de la république ? Avez-vous oublié que les mêmes causes placées dans les mêmes conditions produisent les mêmes effets ? S’agit-il d’un véritable dialogue inter-centrafricains assorti de compromis ou d’un sommet d’imposition de la volonté occidentale ? Ce dialogue va t-il entériner ou donner un fondement juridique au processus de balkanisation de fait du pays entamé depuis fort longtemps ? Au delà toute bonne volonté, peut-on négocier sereinement l’issue de la crise centrafricaine quand les groupes armés non conventionnels sont militairement en pôle position ? Comment des combats avec corollaire la prise de la ville de Bakouma avec de nombreux déplacés peuvent-ils être compatibles avec un dialogue ? S’agissant des interrogations connexes, le sort des échéances électorales de 2020 avec la réélection tant souhaitée et tant proclamée du président de la république se joue t-il maintenant ? Pour clore les séances de questionnement, quelles sont les réelles motivations du choix de la capitale soudanaise pour abriter les pourparlers sachant que son président/dictateur est sous sanction de l’ONU ? Fort de ce qui précède et en attendant l’issue du prochain dialogue politique, nous relevons que le pouvoir a commis une erreur de diagnostic sur la profondeur et la complexité de la crise. La cause qui a contribué à complexifier davantage la crise n’a pas été prise en compte. En conséquence, le statuquo risque de conduire à un glissement de calendrier des prochaines échéances électorales et à fortiori un pouvoir illégitime qui va rajouter une autre crise à celle déjà existante. Pour finir, nous soulignons que le pourcentage d’échec de ce dialogue politique est supérieur à la moyenne compte tenu des ambitions démesurées des groupes armés non conventionnels et la volonté de non partage du pouvoir par les autorités. Le président de la république qui est un fin connaisseur des mathématiques et surtout de la géométrie doit comprendre que deux (2) droites parallèles ne peuvent se croiser à l’infini. Pour leur donner une chance de se croiser et d’atteindre son épilogue, les parties prenantes à la crise doivent arrondir les angles c’est à dire mettre de l’eau dans leur vin en vue d’un accord consensuel dans l’intérêt supérieur de la nation. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 11 janvier 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

 

Centrafrique : communiqué du MLPC relatif au prochain Conseil Politique National(CPN)

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Centrafrique : communiqué du MLPC relatif au prochain Conseil Politique National(CPN)

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

22 Février 1979- 22 Février 2019 voilà 40 ans que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a vu le jour.

40 ans de lutte politique…

Parti d’avant-garde, le MLPC s’est battu pour le retour à la république et la démocratie en République Centrafricaine.

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), résolument engagé contre l’Oppression des Hommes et la domination des Peuples a toujours œuvré aux côté des Forces Vives de la Nation poursuivant les mêmes objectifs.

A l’occasion de ce 40ème Anniversaires de la création, le président du MLPC, Martin ZIGUELE convoque par décision en session ordinaire, le Conseil Politique National(CPN) du 19, 20 et 21 février 2019 à Bangui. Conformément aux textes du parti.

Une journée porte ouverte sera organisé à la place Marabena pour célébrer ce 40ème anniversaire. A cet effet, le Bureau Politique informe les conseillers politiques nationaux, les Fédérations et les Sous Fédérations, à se mobiliser pour cet évènement.

 

 

Porte-parole

Aimé Dounda

 

Centrafrique : Bambari, une fête du gouvernement qui a tourné au cauchemar

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Centrafrique : Bambari, une fête du gouvernement qui a tourné au cauchemar

 

 

Bangui (CNC) – La scène ressemble à une chute de régime dictatorial. Or, c’est une fête soumise à un bras de fer entre un gouvernement et un chef rebelle Ali Darassa. Une débandade généralisée sens dessus dessous. Des officiels, ministres, DG, en fuite. La population terrée chez elle, des policiers tués, des dizaines de civiles abattues. Bambari, une ville sans arme était devenue hier et jusqu’à ce matin, une ville sans personne. Telle est l’image qui reste d’une fête qui a tourné au cauchemar. Retour sur une journée d’une fête perdue.

 

Tout a commencé dans la journée du mercredi 9 janvier par des tirs intenses dans le secteur dit de Pk3 sur la route de Bria. Vers 21 heures, une tentative à l’arme lourde des rebelles pour le contrôle du centre administratif de la ville au centre de la ville a eu lieu. Et c’est vers 4 heures du matin que les rebelles sont apparus comme des abeilles dans la ville. Le commissariat de la police non loin de leur fief a été assiégé.

D’après une source sécuritaire contactée par CNC depuis Bambari, les forces armées centrafricaines-FACA- déployées sur place n’ont pas bougé d’un iota leurs pieds malgré les appels en renfort des policiers assiégés.

Vers midi, la ville de Bambari est entièrement déserte et la quasi-totalité est sous contrôle des rebelles de l’UPC qui ont reçu, très tôt le matin, des renforts en homme et munitions venus de Bria.

Bilan dans la mi-journée hier, deux policiers froidement abattus, des femmes et enfants tabassés, des vivres et produits agricoles d’exposition emportés et des personnes tuées.

Du côté de l’état-major des armées à Bangui, contacté par CNC vers 15 heures hier jeudi 10 janvier, un officier refuse de confirmer l’inaction des soldats FACA et le contrôle quasi total de la ville par les rebelles de l’UPC.

« Les soldats FACA ont reçu comme première consigne de protéger et de faire sortir de la ville les autorités. Après, ils doivent se cantonner à la base de la Minusca. Et je ne peux vous communiquer, c’est un secret militaire, les mesures prises à l’instant pour le reste des opérations à entreprendre d’ici peu ». Avance cet officier sous couvert de l’anonymat et sans plus aussi de précision.

Vers 16 heures, les mesures gardées en secret militaire sont connues. Le passage en force des commandos parachutistes portugais et de l’aviation de la MINUSCA pour appuyer, au sol, les mercenaires russes sur place, les soldats FACA et ceux de la MINUSCA restés casernés toute la journée.

Les quartiers sous autorités des rebelles de l’UPC, Bornou, Elevage, et Maïdou sont pris d’assaut par des véhicules blindés et bombardés par des hélicoptères de combats.

Bilan encore provisoire ce matin, une dizaine des rebelles tués, une trentaine autre prise en otage et des débandades observées dans leur camp.

Un véritable cauchemar pour la population qui continue de terrer chez elle ce matin en raison des dernières opérations de ratissage et une véritable leçon de conscience donnée à Touadera et à son ami Sarandji par la MINUSCA, que leur pouvoir est sur des pailles sèches et que désormais, il faut qu’ils mettent des cadenas sur les bouches de leurs griots insulteurs.

 

CopyrightCNC2019

Centrafrique : un accident de circulation d’un véhicule d’escorte du PAN à Sibut fait un mort parmi les FACA.

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Centrafrique.com/centrafrique-un-accident-de-circulation-dun-vehicule-descorte-du-pan-a-sibut-fait-un-mort-parmi-les-faca/les-soldats-de-larmee-centrafricaine-le-8-janvier-2013-pour-reuters-img_4088-3/” rel=”attachment wp-att-25756 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Credit photo de l'image : Reuters.
Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Credit photo de l’image : Reuters.

 

 

Centrafrique : un accident de circulation d’un véhicule d’escorte du PAN à Sibut  fait un mort parmi les FACA.

 

 

Bangui (CNC) – De retour de Bambari, un pick-up d’escorte du Président de l’Assemblée nationale a fait un accident de circulation entre le village Wawa et Sibut hier après-midi. Un soldat FACA a trouvé la mort.

 

Après l’accident mortel d’un pick-up d’escorte du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à Sibut le mercredi dernier dans lequel deux FACA ont trouvé la mort, c’est le tour d’un autre véhicule officiel d’escorte, cette fois, du Président de l’Assemblée nationale Laurent Gon BABA d’être impliqué dans un accident de circulation entre le village Wawa et Sibut dans le Kémo.

Un caporal-chef des forces armées centrafricaines (FACA), faisant partie de l’équipage du véhicule, a été retrouvé inerte.

Son corps a été transféré à la morgue de l’hôpital de l’Amitié à Bangui ce jeudi 10 janvier vers 23 heures.

Il y’a lieu de rappeler qu’une somme d’environ un milliard de francs CFA a été investie pour la réalisation des travaux de route sur l’axe Sibut-Grimari, puis Grimari-Bambari. Mais en parcourant cette voie, tout porte à croire que rien n’a été fait concrètement par rapport aux cahiers de charges établis.

En conséquence, on compte déjà au moins sept personnes, dont 3 éléments de forces de l’ordre qui ont trouvé la mort sur cette route rien que pour cette semaine.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : arrivée à Bangui des corps des policiers tués à Bambari.

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Les deux policiers tués à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l’UPC. CopyrightCNC.

 

Le sous-brigadier de police Gazeta tué à Bambari par les rebelles de l'UPC ce jeudi 10 janvier 2019. CopyrightCNC.
Le sous-brigadier de police Gazeta tué à Bambari par les rebelles de l’UPC ce jeudi 10 janvier 2019. CopyrightCNC.

 

Le sous-brigadier de police tué à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l'UPC. CopyrightCNC
Le sous-brigadier de police tué à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l’UPC. CopyrightCNC

 

 

 

 

Centrafrique : arrivée à Bangui des corps des policiers tués à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – tombés sur les théâtres des opérations à Bambari ce jeudi 10 janvier 2019, les corps de deux policiers tués par les rebelles viennent d’arriver à Bangui à la morgue de l’hôpital de l’Amitié.

 

Les sous-brigadiers Milaire Nguimalet et Kazeta, tombés lors du combat qui les a opposés aux rebelles de l’UPC à Bambari, leurs corps viennent d’arriver à Bangui escortés par les véhicules de la police nationale.

Accueillis par une dizaine des policiers et des badauds à l’entrée de la capitale Bangui, les corps de deux policiers ont été déposés à la morgue de l’hôpital de l’Amitié en présence de leurs familles respectives aux environs de 20 heures locales.

Inconsolables, les polices n’ont pas pu cacher leur émotion en présence des corps de leurs collègues Nguimalet et Kazeta tombés à Bambari alors qu’ils tentaient de protéger leurs compatriotes menacés par les rebelles.

Cependant, les policiers, premiers à être sollicités lors de conflits et premiers à être des victimes sur le théâtre des opérations, prévoient de rentrer en grève générale dans les prochains jours concernant la mise en application du décret du statut particulier de la police nationale revendiqué depuis 2009.

Alors qu’ils sont les premiers à être sollicités, les policiers gagnent 50% moins que les gendarmes qui ont le même statut qu’eux.

Cette différence de taille qui pousse le syndicat de la police à prévoir une grève géante de 3 jours dans les prochains mois. Aucun service minimum ne sera disponible dans les commissariats et dans d’autres services de la police si rien n’est fait pour appliquer la partie financière du décret signé par l’ancienne Présidente de transition Catherine Samba-Panza en 2016.

Rappelons que dans le combat de Bambari, le chauffeur du directeur général de la police, le brigadier Gazi Gelinas est grièvement blessé sur sa jambe par un éclat de grenade lancée par les assaillants. Ramené à Bangui, il est actuellement hospitalisé à l’hôpital communautaire.

Concernant les soldats FACA qui ont eux aussi trouvé la mort à Bambari, leurs corps sont en route pour Bangui.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique / Alindao : quand l’école renait de ses cendres.

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Retour des élèves en classe à l’école Madinga à Alindao dans le Mbomou, Credit photo : Minusca.

 

 

Centrafrique / Alindao : quand l’école renait de ses cendres

 

 

Il est à peine huit heures en cette matinée de janvier à Alindao, l’une des six sous-préfectures de la Basse- Kotto, au sud de la Centrafrique. Sur le site du camp « catholique » de personnes déplacées, quasiment vidé de ses résidents, l’école Madinga, un établissement de cours primaire d’un effectif de 1.047 élèves. Sur la dizaine de ses salles de classes, quatre ont encore leurs toitures, ayant échappé à l’incendie meurtrier et au pillage qu’a connu le camp lors des récentes attaques de novembre dernier.

 

Sur place, des enseignants s’activent tant bien que mal à mettre les enfants en rang. Un enfant s’écarte de la file et se met à larmoyer en se plaignant d’avoir faim… mais encouragé par son instituteur, l’enfant regagne le rang et, comme ses camarades, se met à fredonner la Renaissance, l’hymne national de la Centrafrique. Puis les écoliers entrent, par petits groupes, dans les salles de classe et s’asseyent… à même le sol, soulevant un petit nuage de poussière.

D’un pas décidé, le directeur de l’école, Samedi Macaire Kindego, fait le tour des classes pour distribuer des bâtons de craies à ses enseignants mais aussi pour s’assurer que tout va bien. « Un bâton de craie blanche par classe. Nous n ’avons pas de craie de couleur. Elles coûtent trop cher. Et puis, nous essayons de gérer rationnellement le peu de stock que nous avons ». Le stock en question est en réalité un paquet de craie acquis grâce à la générosité d’un officier du bataillon rwandais de la MINUSCA, dont la base se trouve tout juste en face de l’école Madinga. « La proximité du camp avec l ’école explique certainement la raison pour laquelle certains éléments rwandais se sont pris de sentiment pour ces enfants. De temps en temps, certains d’entre eux nous donnent mille ou deux mille francs FCA ; et c ’est avec cet argent que j ’achète de la craie », révèle M. Kindego, lui-même rescapé.

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Unicef#

Relèvement du Système I. 2015-2017

ILE /MADINGA

En effet, Samedi Macaire Kindego, tout comme une grande partie des habitants du camp, a été victime des affrontements meurtriers du 15 novembre 2018. Un jeudi noir pour Alindao et ses environs qui ont été le théâtre d’affrontements violents entre des éléments armés ex-Selekas de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et anti-Balakas, occasionnant des pertes en vies humaines, la fuite massive des déplacés internes et des destructions de biens. « Les miens et moi n’avions eu la vie sauve qu’en nous cachant dans la forêt, mais nous avons tout perdu. Ils ont tout brûlé », témoigne-t-il, essayant de refouler ses émotions.

Mais ce passionné de l’enseignement ne s’est pas laissé démonter par ces tristes évènements. Il a reconstruit son habitation, puis s’est attelé à la recherche de ses élèves, dont certains ont trouvé refuge dans des localités voisines telles Datoko, à une dizaine de kilomètres d’Alindao. Guidé par sa seule détermination, il a réussi à ramener une dizaine de gamins, dont la plupart dorment chez lui. Nombre d’entre eux ont perdu leurs parents lors des violences. Aujourd’hui, 327 écoliers ont repris les cours, ainsi que cinq instituteurs dont deux titulaires et trois parents qui s’improvisent enseignants. Les autres titulaires, eux, ont trouvé refuge à Bangui.

Le directeur confie que l’une des raisons qui l’ont motivé à rouvrir les portes de son établissement est la présence effective du bataillon rwandais de la MINUSCA, déployé en renfort aux lendemains des événements, tout comme les casques bleus gabonais. « Leur présence nous rassure. Mais ce n ’est pas suffisant pour faire fonctionner l ’école. Nous n’avons plus de fournitures, plus rien. », dit-il, visiblement dépité.

Vers neuf heures, une clochette retentit, et la grande cour de l’école est prise d’assauts par les cris de ses petits pensionnaires. « C’est tout pour aujourd’hui. Nous essayons de ne pas garder les enfants trop longtemps en classe parce que la plupart d’entre eux sont venus le ventre vide. L ’idée, c ’est de faire en sorte qu ’ils ne perdent pas les habitudes », conclut Samedi Kindego, avec l’espoir d’une reprise effective dans un proche avenir.

 

 

Et c’est pour eux, à l’instar de autres habitants d’Alindao, que les casques bleus de la MINUSCA y ont établi une présence renforcée, afin de prévenir de nouveaux affrontements tout en sécurisant le retour des déplacés. La protection des civils est aussi à ce prix.

 

Avec la Minusca

Centrafrique : Bambari, intervention des parachutistes portugais en appui aux soldats de la Minusca et les FACA.

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Centrafrique.com/centrafrique-bambari-intervention-des-parachutistes-portugais-en-appui-aux-soldats-de-la-minusca-et-les-faca/les-soldats-de-la-minusca-et-les-soldats-faca-a-bambari-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25742 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille des soldats FACA et de la Minusca à Bambari ce jeudi 10 janvier 2019.
Patrouille des soldats FACA et de la Minusca à Bambari ce jeudi 10 janvier 2019.

 

 

Centrafrique : Bambari, intervention des parachutistes portugais en appui aux soldats de la Minusca et les FACA.

 

 

 

Bangui (CNC) – pilonner par les hélicoptères militaires de la Minusca, le quartier Bornou, à majorité musulmane, à Bambari est depuis deux heures sous le contrôle total des forces tripartites Minusca-Faca-Russe.

 

Même si personne ne peut imaginer ce qui est arrivé ce jeudi matin à Bambari entre les forces de l’ordre et les rebelles de l’UPC g, tout porte à croire que les puissances de feu des soldats FACA, appuyées par les mercenaires russes et les forces terrestres de la Minusca n’ont pas suffit de contenir la détermination des rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) depuis 24 heures.

Cependant, la Minusca, qui hésite dans un premier temps de faire intervenir ses forces aériennes, fait appel finalement aux parachutistes commandos portugais et les hélicoptères de combats ce jeudi 10 janvier vers 18 heures pour contre-attaquer les positions des rebelles de l’UPC à Bambari, surtout au quartier Bornou.

En moins d’une heure, plusieurs rebelles ont été capturés, d’autres tués dans le combat. Les autres, qui sont en débandade dans la nature, sont actuellement pourchassés par les forces portugaises, les FACA et les russes.

La ville est actuellement libérée des rebelles, mais la population est toujours retranchée à 8 kilomètres de Bambari après le fleuve Ouaka.

Le bilan provisoire de la journée fait état des plusieurs morts du côté des forces de défense et de sécurité intérieure.

Les rebelles ont été aussi nombreux à être tués dans ce combat par les forces de l’ordre.

Rappelons que ce jeudi vers midi, les soldats FACA ont reçu l’ordre de leur hiérarchie de se retirer dans la base de la Minusca en attendant les opérations de cette nuit contre les rebelles.

Alors que la ville de Bambari commence tout doucement à retrouver son calme cette nuit, la population, très remontée contre le gouvernement, n’arrive pas à comprendre comment Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement peuvent-ils mettre en péril la vie de milliers des personnes en danger.

 

La seule chose que Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji doivent comprendre aujourd’hui de cet événement de Bambari, c’est qu’il faut dire la vérité aux Centrafricains que de mentir tout le temps.

Il est pratiquement inutile de jeter de discrédits sur la Minusca qui protège durablement leur pouvoir qui leur donne à manger.

 

Affaire à suivre ..

 

CopyrightCNC.

Alerte info Centrafrique : débandade générale à Bambari, la délégation en fuite.

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Les rebelles de l’UPC

 

Alerte info Centrafrique : débandade générale à Bambari, la délégation en fuite.

 

 

Bambari (CNC) – La population en débandade et la délégation officielle de la JMA en fuite vers Grimari, la ville de Bambari, capitale provinciale de la Ouaka est plongée depuis hier mercredi dans un chaos total.

 

Selon une source policière contactée par CNC depuis Bambari, les rebelles de l’UPC d’Ali Darassa ont lancé un assaut violent ce matin au centre-ville de Bambari pour tenter de le contrôler totalement.

Le commissariat de police local a été contrôlé par les rebelles qui ont tué au passage 2 policiers centrafricains dans le combat.

Pendant ce temps, la délégation officielle venue de Bangui pour la célébration de la journée mondiale de l’alimentation (JMA2018) est aussi, en fuite vers Grimari pour rentrer à Bangui.

La ville est actuellement contrôlée à moitié par les rebelles de l’UPC.

Les habitants de Bambari pour la plupart sont massés à 8 kilomètres de la ville protégés par les forces de l’ordre.

Le bilan provisoire fait état d’une dizaine des morts dont 2 policiers centrafricainssur place.

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

CopyrightCNC

Centrafrique : quand l’ombre de la CPI plane sur l’initiative de paix de l’Union africaine.

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Image du forum de Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : quand l’ombre de la CPI plane sur l’initiative de paix de l’Union africaine.

 

 

Bangui (CNC) – prévus pour le 24 janvier prochain, les pourparlers de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés sous les auspices de l’Union africaine se tiendront finalement dans la capitale soudanaise? Khartoum, contrairement au choix de l’UA qui propose initialement la capitale éthiopienne Addis-Abeba. Mais pourquoi choisir Khartoum qu’Addis Abeba ?

 

Si le choix de Khartoum comme la capitale africaine qui va abriter prochainement les pourparlers cruciaux pour la paix en République centrafricaine sous l’égide de l’Union africaine s’imposent à l’esprit du gouvernement et des groupes armés depuis plusieurs semaines comme une certitude absolue, ce n’est pas le sit-in des proRusses ou du gouvernement que cette ville est retenue par le panel des facilitateurs.

Khartoum, choix des groupes armés et du gouvernement.

Si le gouvernement centrafricain préfère la capitale soudanaise Khartoum pour tenter de sauver la face vis-à-vis de la pression de la Communauté internationale qui soutient mordicus l’initiative de paix de l’UA que celle des Russes, les groupes armés, quant à eux, menace depuis quelques semaines de ne pas participer à ce dialogue si celui-ci se tient dans un autre pays africain autre que le Soudan.

Selon une source diplomatique africaine à Bangui, les principaux chefs rebelles de l’ex-coalition Séléka, qui sont d’ailleurs visés par des sanctions de l’ONU qui les empêchent de voyager à l’étranger, pourraient être arrêtés à tout moment si l’occasion se présente. Et donc, tout naturellement le choix de Soudan est le meilleur pour eux non seulement par ce qu’ils peuvent voyager librement par la voie terrestre, mais aussi, et surtout ils ne courent aucun risque d’arrestation par la Cour pénale internationale (CPI).

 

Le dialogue entre les rebelles et le gouvernement va-t-il vraiment ramener la paix en Centrafrique ?

Ce qui est sûr et certain, la paix ne pourrait pas revenir en RCA si les Centrafricains eux-mêmes ne dialoguent pas avec leurs propres cœurs et n’acceptent pas de laisser derrière eux l’esprit de vengeance ou des représailles qui empoisonnent leur pensée.

« Plusieurs dialogues ont été organisés, mais c’est l’application effective qui, souvent, ramène la crise sur crises en rendant en fait de compte le conflit plus complexe et compliqué », affirme un homme politique à la sortie de la rencontre d’hier au palais de la Renaissance.

À Bangui comme en provinces, l’incivisme, la haine ont pris place dans plusieurs cœurs. Pour un rien, on préfère s’insulter, se battre, se tuer ou se venger alors que ce comportement antisocial pourrait facilement être banni de notre quotidien.

Que ça soit à Khartoum, à Addis-Abeba, à Hiroshima ou ailleurs dans le monde, la paix en République centrafricaine passe d’abord par la paix du cœur de chaque Centrafricain.

 

CopyrightCNC2019.

Centrafrique : Bambari sous le feu, la JMA annulée ?

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Une patrouille mixte Minusca-Forces de l’ordre à Bambari en 2018. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : Bambari sous le feu, la JMA annulée ?

 

 

Bambari  (CNC) – reportée à plusieurs reprises par le président Touadera en raison de la détermination du général et chef rebelle de l’UPC Ali Darassa à faire échouer la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 qui devait se tenir à Bambari dans l’Ouaka depuis le 16 octobre dernier, la JMA de l’année 2018 risque finalement d’être purement et simplement annulée. En cause, l’insécurité due aux affrontements entre les rebelles de l’UPC d’Ali Darassa aux forces armées centrafricaines depuis hier midi.

 

D’après nos sources à Bambari, tout à commencer vers midi hier mercredi 9 janvier quand les éléments rebelles de l’UPC se disputent entre eux sur la répartition de 30 millions de F CFA que le président Touadera aurait remis à leur mouvement, UPC, pour se calmer et laisser tenir la JMA. D’après cette source, plusieurs éléments de Bambari centre n’ont pas vu leur part arrivée.

Quelques heures après, une patrouille de l’armée nationale tourne dans leur zone et c’est ce qui les a énervés et les obligés à ouvrir le feu sur elle vers 14 heures au Pk3 sur l’axe Bria

Et depuis 21 heures jusqu’ à 9 heures, heure locale, c’est le tour des autres rebelles de l’UPC lourdement armés de tenter de prendre le contrôle du centre de la ville de Bambari sous contrôle de l’armée nationale et des forces onusiennes.

Pour l’heure, le bilan fait état d’une dizaine des morts dont 2 policiers centrafricains.

 

Est c’est un affrontement pour le contrôle de Bambari ou pour juste faire échouer la JMA ?

Difficile de répondre à cette interrogation. Mais d’après une source sécuritaire contactée depuis Bambari par CNC, c’est avant tout l’échec de la JMA qui est le premier objectif de ces affrontements et en cas de défaite de l’armée nationale que le premier questionnement trouvera sa réponse.

D’après une source sécuritaire contactée par CNC depuis Bambari, la Journée mondiale de l’Alimentation qui devrait commencée ce jour 10 janvier avec la Journée nationale des Femmes rurales pour finir demain avec la cérémonie proprement dite n’aura plus lieu.

La délégation officielle diligentée par quatre ministres déjà présents à Bambari se prépare à quitter la ville sous bonne escorte. Tout comme la population qui se trouve à 8 kilomètres de la ville.

Le Président Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, craignant pour leur vie n’ont pas voulu passer la nuit de jeudi à vendredi à Bambari comme à l’accoutumée. Ils devraient quitter demain vendredi 11 janvier, accompagnés du patron de la FAO en Centrafrique. Ce déplacement, selon une source gouvernementale contactée par CNC, ne va pas avoir lieu probablement demain.

Rappelant qu’hier, les éléments de sécurité du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji en partance pour Bambari ont fait un accident peu après Sibut occasionnant plus de 6 morts.

 

CopyrightCNC2019

Centrafrique : tirs intenses à Bambari.

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Centrafrique.com/centrafrique-tirs-intenses-a-bambari/les-3-rebelles-de-la-seleka-a-bambari-dans-leur-camp-reuters-img_11mars2018234710-4/” rel=”attachment wp-att-25713 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une patrouille des rebelles de l'UPC à Bambari en 2017. CopyrightDR
Une patrouille des rebelles de l’UPC à Bambari en 2017. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : tirs intenses à Bambari.

 

Bambari (CNC) – Déterminés à faire échouer la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 à Bambari dans l’Ouaka, les rebelles de l’UPC d’Ali Darassa, qui affrontent depuis cet après-midi les forces de l’ordre au nord de la ville, viennent de faire des tirs à l’arme lourde au plein centre-ville de Bambari cette nuit.

 

Alors que les scènes des combats sont localisées toute la journée vers PK3 sur l’axe de Bria où les soldats FACA affrontent durement les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), vers 21 heures locales, les rebelles se sont approchés dangereusement du centre-ville de Bambari jusqu’aux alentours de la gare routière avec des tirs à l’arme lourde intenses.

Cependant, la délégation officielle venue de Bangui ne peut rien faire face à l’avancée des rebelles qui occupent pratiquement la moitié de la ville cette nuit.

Pour l’heure, les habitants se sont tous terrés chez eux pour éviter d’être des cibles à abattre.

Entre temps, certaines personnes se demandent si la cérémonie aura lieu effectivement ce jeudi 10 janvier.

Le Président Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, qui devraient arriver sur place demain matin par la voie aérienne, risqueraient de décaler de quelques jours la date de la cérémonie officielle, selon une source gouvernementale contactée par CNC. Autrement dit, la cérémonie se déroulera à huis clos comme prédit.

Rappelons que la journée mondiale de l’alimentation (JMA), célébrée dans le monde chaque année le 16 octobre, est reportée à plusieurs reprises en République centrafricaine en raison de problème de sécurité préoccupante dans le pays.

 

CopyrightCNC.

CENTRAFRIQUE : CÉRÉMONIE DE RELÈVE DE L’EUTM-RCA ENTRE LA ROTATION 5 (2018) ET LA ROTATION 6 (2019)

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CENTRAFRIQUE : CÉRÉMONIE DE RELÈVE DE L’EUTM-RCA ENTRE LA ROTATION 5 (2018) ET LA ROTATION 6 (2019)

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

Bangui, le 09 janvier, 2018

 

 

 

 

 

Discours du général de division Hermínio MAIO, Commandant la mission EUTM-RCA.

 

 

Monsieur le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique

Mon général, Inspecteur Général de l’Armée National, représentant la ministre de la défense

Madame l’Ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union Européenne

Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies

Monsieur l’Ambassadeur de France

Monsieur l’Ambassadeur de Chine

Monsieur l’Ambassadeur de Russie

Monsieur le Chargé d’Affaires des USA

Monsieur le Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies

Mon général, Commandant de la Force Minusca

Mon général, Commandant Adjoint de la Force MINUSCA

Mon colonel, Vice-Chef d’Etat-Major des Armées

Messieurs les officiers généraux,

Mon colonel commandant le détachement d’appui opérationnel

Mesdames et Messieurs les représentants des Organisations internationales,

Messieurs les attachés de défense,

Chers invités,

Officiers, sous-officiers et militaires du rang de l’EUTM,

Je m’adresse à vous aujourd’hui, le cœur empli d’émotions.

 

D’abord, une certaine amertume de voir partir ces militaires, hommes et femmes qui, pendant ces six mois, sont devenus une seconde famille.

Je ressens surtout une fierté qu’ils peuvent partager à la vue du travail qu’ils ont accompli aux côtés de nos partenaires centrafricains et internationaux.

 

Depuis le 10 juillet 2018, les militaires des onze contingents qui composent la mission ont poursuivi leur travail au profit des FACA et du ministère de la Défense. Avec l’arrivée de trois camarades brésiliens, ce nombre est passé depuis le début d’année à douze nations, soulignant encore la reconnaissance internationale pour la mission EUTM en qualité de formateur prédominant en RCA.

 

Avec la fin de la formation du bataillon amphibie le 6 décembre dernier, les FACA comptent désormais plus de de 3 400 hommes et femmes entraînés par EUTM au sein de bataillons opérationnels et d’unités constituées. Ils ont bénéficié des enseignements des instructeurs de l’EUTM en matière de tactique, de secourisme au combat ou de droit international humanitaire. Ils ont bénéficié de stages de leadership, de logistique, de finances, de transmissions, de renseignement ou encore de bureautique. Le mois de novembre a de plus vu l’adoption d’un texte essentiel : la loi de programmation militaire, élaborée avec l’appui d’EUTM-RCA. Elle a été votée par les députés de l’Assemblée nationale puis promulguée par le chef de l’Etat, son Excellence le Professeur Faustin Archange TOUADERA.

 

La cinquième rotation d’EUTM-RCA a eu la mission de préparer le nouveau mandat qui encadre l’action d’EUTM jusqu’en 2020. Depuis le 20 septembre 2018, la mission a étendu sa zone d’action à BOUAR reconnaissant ainsi l’importance de la dimension nationale des Armées Centrafricaines et les objectifs du Plan national de Défense. Le nouveau mandat prévoit également d’appuyer, au sein d’un quatrième pilier, les forces de sécurité intérieure en matière de conseil stratégique dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat. Ce nouveau mandat sera en outre marqué par la montée en puissance des capacités du bataillon du génie en matière de constructions duales pouvant servir au profit de la population.

 

Face à ce bilan, les militaires de cette sixième rotation d’EUTM-RCA sont amenés à mettre en œuvre ces nouvelles missions tout en poursuivant nos actions traditionnelles. Dans peu de temps, EUTM accompagnera l’instruction des nouvelles recrues aux côtés des instructeurs FACA. Une étape nouvelle sera franchie dans le domaine de la formation des cadres. Socle de toute armée, ce domaine se focalise sur les cours qualifiants qui jalonnent les carrières des officiers et des sous-officiers. Il en est ainsi, par exemple, de l’Application pour les officiers d’infanterie, qui, je l’espère, pourra démarrer dans un proche avenir.

 

Avec près de 1 200 FACA déployés sur le terrain, la Centrafrique fait face à une situation inédite depuis la crise de 2013. Cette montée en puissance doit s’accompagner d’un renforcement de la capacité de la chaîne de commandement et des moyens logistiques et, en particulier de la capacité de planification stratégique et opérationnelle.

 

Afin de faciliter ces déploiements, de s’inscrire dans la réalisation du PND mais aussi de la celle Loi de programmation militaire récemment promulguée, il devient indispensable de faire monter en puissance les garnisons qui mailleront demain le territoire centrafricain. Pour être efficace, elles inscriront leur action dans des zones de défense. Dans ce domaine aussi, EUTM est aux côtés de la Centrafrique pour fournir des formations aux cadres qui armeront demain ces états-majors de zone de défense.

 

Si notre action est déterminante pour la reconstruction des forces armées centrafricaines, il nous faut toujours garder à l’esprit que nous ne sommes qu’une pièce de la machine.

 

L’implication de nombreuses Organisations Internationales tels que l’ONU au travers de la MINUSCA, l’Union Africaine, la CEEAC, la Banque Mondiale, le Fond Monétaire International, des pays de la sous-région et des pays tels que la France, les USA, la Chine, la Russie et plus encore que tous les autres amis de la Centrafrique, l’Union Européenne, dépasse de très loin notre mission. Cet engagement international fait partie d’une approche bien plus globale visant le redressement de la Centrafrique tant dans la reconstruction de son armée que dans celle de son développement économique et social.

 

De plus, comme l’a rappelé la dernière résolution du conseil de sécurité des Nations Unies, le succès de la mission EUTM est facilité par l’action coordonnée, cohérente et transparente de tous les acteurs institutionnels présents dans le pays. En effet, lorsque l’un de ces trois facteurs vient à manquer, les actions isolées de nations, fussent-elles puissantes, sont moins efficaces que si elles s’inscrivent dans un plan commun, dans une dynamique commune.

 

L’EUTM s’inscrit dans cette vision d’une action coordonnée, cohérente et transparente, parce qu’elle est la voie servant au mieux les intérêts de la République Centrafricaine. L’EUTM est en Centrafrique pour les FACA. Nous sommes surtout là avec les FACA. Mais, si nous participons à la reconstruction des forces armées centrafricaines, leur succès ne peut venir que d’elles même. Si EUTM restera force de proposition, c’est bien aux Centrafricains de faire leurs choix. Ainsi, c’est par leur volonté, leurs décisions et leurs investissements que leur Armée se reconstruira et que le pays sortira de la crise.

 

Je sais pouvoir compter sur l’engagement de l’ensemble des vrais partenaires centrafricains et internationaux ainsi que sur les membres de la mission. Votre exigence, votre sens des responsabilités seront des aspects clés pour garantir notre succès et faire ainsi honneur aux mille deux cent soldats issus de quinze nations partenaires engagés depuis mars 2015.

 

Militaires de l’EUTM, mes frères d’armes,

L’année passée à votre tête en tant que commandant de l’EUTM est venue conforter l’idée que j’avais déjà exprimée il y a un an, lors de ma prise de fonction. L’obligation la plus haute qui incombe à mes responsabilités est celle de servir. Servir aux côtés de mes camarades qui ont quitté leur foyer et le confort de leur maison pour venir à Bangui, servir les valeurs communes à tous les membres des Forces Armées Européennes au noble service de la paix en République Centrafricaine.

 

Bienvenue aux nouveaux arrivants et bon vent aux partants.

Bonne Année de 2019 et bonne Mission.

Merci de votre attention. Singuila Mingui !

 

 

 

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO

PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

 

 

 

CENTRAFRIQUE : TERRIBLES CONSTATS DU PRÉSIDENT TOUADERA

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Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

CENTRAFRIQUE : TERRIBLES CONSTATS DU PRÉSIDENT TOUADERA

 

 

Bangui (CNC) – LES REGRETS

        

A l’occasion de ses vœux à la Nation pour 2019, le chef de l’État centrafricain a, sans détours, regretté sa politique de la main tendue aux rebelles – même s’il croit encore, sans trop se faire d’illusions, que le processus du DDRR demeure l’unique issue pour aboutir à la paix.

         L’aveu est terrible ! Le président reconnaît donc s’être trompé en associant quelques-uns des chefs rebelles à l’exercice du pouvoir, avec l’espoir de convaincre les séditieux d’accepter le dialogue pour la paix. C’était, monsieur le Président – permettez-nous de vous le dire avec le respect dû à votre fonction – une illusion.

         Nous n’avons cessé de l’écrire ici : en parlant de paix, les ex-Sélékas se livrent, en fait, à de grossières manœuvres pour s’emparer du pouvoir. Ceux que le président Touadera a associés à la direction du pays sont, en réalité, des sortes de taupes, infiltrées pour mieux informer leurs groupes armés afin de préparer la prise du pouvoir par la force. Quand ils claironnent partout qu’ils veulent la paix, c’est, d’une part, pour endormir les Centrafricains afin de poursuivre leur sinistre besogne de mort et, d’autre part, pour continuer à piller les matières premières en vue de s’enrichir et d’acheter des armes destinées à agresser les Centrafricains.

         Le président Touadera semble, enfin, se rendre compte que le dialogue qu’il ne cesse de proposer aux bandes armées risque fort de ne pas aboutir. Tout ce que veulent les rebelles, c’est le pouvoir et une impunité totale pour leurs crimes de guerre et leurs crimes contre l’humanité. La logique de la main tendue ne marchera jamais avec eux dans le contexte actuel.

         A l’occasion de ses vœux, le président a donc reconnu que : « malheureusement, prenant prétexte du retard dans la mise en œuvre du DDRR et du dialogue politique, certains groupes armés ont repris leurs exactions contre les paisibles populations… » Monsieur le Président, vous le reconnaissez enfin : avec les séditieux, une approche pacifique n’est pas possible. Tout nous pousse à penser qu’ils ne comprendront que la force et que, seule, une offensive militaire pourra les ramener à la raison.

         Le dernier drame de Bakouma vient, hélas ! confirmer notre pessimisme.

A BAKOUMA, LA MENACE D’UN GÉNOCIDE

         Ali Darassa, chef de l’ UPC, et Abdoulaye Hissen, chef du FPRC, appuyés par des mercenaires tchadiens, soudanais et peuhls nigériens, se sont emparés de Bakouma.

           La panique a aussitôt saisi les paisibles habitants de cette ville minière. Le sultan a été exécuté, de nombreux habitants massacrés. Des corps jonchent encore les rues de la ville. On craint une épidémie et on redoute un nettoyage ethnique.

         En outre, la coalition sélékiste FPRC/UPC qui a pris le pouvoir, a sommé les autorités locales de quitter la ville.

         Mais le FPRC n’est-il pas partie prenante de l’initiative de paix de l’Union Africaine ?

         Ce comportement souligne, de façon flagrante, les mensonges et les manipulations des ex-Sélékas. Tant qu’ils occuperont les mines, pour trafiquer avec le Tchad, le Soudan et le Niger, tant que les diamants du sang leur donneront les moyens de s’équiper en armes, les séditieux ne seront pas près de se rendre. Leur but ultime reste le même : occuper le Palais de la Renaissance.

         Malgré toute sa bonne volonté, malgré son souhait légitime de privilégier le dialogue, le président Touadera a bien été obligé de reconnaître que les ex-Sélékas faisaient de l’obstruction et refusaient la main qu’il leur tendait.

         Quelle solution adopter sinon une confrontation armée ? N’est-elle pas devenue inévitable ? Nous ne pouvons envisager qu’une seule stratégie : le désarmement par la force. C’est aux Forces Armées Centrafricaines et aux Forces de la Sécurité Intérieure, soutenues par les Russes, qu’il reviendra de la définir.

UNE COOPÉRATION RUSSO- CENTRAFRICAINE A REDÉFINIR

         Il est impératif que le comportement des Russes sorte de l’ambiguïté et qu’ils cessent de jouer double jeu. Comment peuvent-ils prétendre conseiller le président centrafricain en matière de sécurité et, dans le même temps, négocier en catimini avec ces mercenaires étrangers, criminels de guerre, qui ont envahi la République Centrafricaine ?

         Si le chef de l’Etat a sollicité leur aide, ce n’est pas seulement pour des contrats miniers. C’est surtout pour aider les FACAS et les Forces de la Sécurité Intérieure. Le temps est peut-être venu de cesser les tergiversations et de passer à l’action.

         Il faut que les autorités centrafricaines prennent leurs responsabilités. Si l’année 2019 doit être une sinistre copie de 2018, les Centrafricains ne l’accepteront pas. Tout sera alors possible. Une insurrection citoyenne pourr      a se produire, avec le risque d’aboutir à un changement de pouvoir. S’il pense se représenter en 2020, le président Touadera devra d’abord juguler la résistance des groupes armés et ramener la paix dans son pays.

                                                                                                                                                         

Centrafrique : un accident de camion au Pk26 tourne au drame

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Camion incendié sur la route de Boali au PK26 le 9 janvier 2019. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.

 

Camion incendié après l'accident du PK26 sur la route de Boali. CopyrightCNC
Camion incendié après l’accident du PK26 sur la route de Boali. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : un accident de camion au Pk26 tourne au drame

 

 

Bangui (CNC) – Pris en étau par les habitants du PK26 après avoir fauché à mort un piéton, un camion transportant un troupeau des bœufs a été la cible de la colère d’une centaine des personnes proche du village Dandji sur la route de Boali ce mercredi 9 janvier 2019.

 

La victime, un homme de 26 ans dénommé BACKI PRINCE, fils d’un Commissaire de police, a été malheureusement percuté violemment par un gros camion du type CBH transportant des dizaines des bœufs à destination du marché à bétail de Bougoui sur la route de Boali.

L’accident, qui s’est produit ce mercredi 9 janvier dans la matinée, soulève la colère des habitants du secteur qui se sont soulevés contre le camion et son équipage.

Des grenades ont été jetées dans la foulée sur le camion en représailles. Ce qui a causé l’incendie du véhicule avec tous les bétails à l’intérieur.

Face aux tensions très vives dans le village bloquant ainsi toutes circulations sur la route, le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara a dépêché une équipe de la gendarmerie nationale, de la police et des sapeurs-pompiers sur les lieux.

Entre temps, les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie montrent que la victime, Backi Prince, après l’arrêt du camion au poste de contrôle des forces de l’ordre au PK26, tente de voler du carburant dans le réservoir du véhicule malgré que le moteur continue de tourner.

 

Après des tentatives avortées, la victime profite de la sortie momentanée du chauffeur pour se glisser sous le camion à la recherche des produits.

En constatant le départ du camion, la victime se bouscule en catastrophe pour sortir, et c’est en ce moment qu’elle est écrasée par la roue arrière du camion.

 

En représailles de la mort de la victime, les habitants ont tué quatre personnes de l’équipage du véhicule.

Pour l’heure au PK5 à Bangui, plusieurs personnes sont agressées pour se venger de la mort des 4 membres de l’équipage du camion qui seraient des musulmans.

Affaire à suivre.

 

 

 

 

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Centrafrique : Deux soldats FACA tués ce matin dans un accident de circulation.

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Soldats FACA.

 

 

Centrafrique : Deux soldats FACA tués ce matin dans un accident de circulation.

 

 

Bangui (CNC) – En route pour la journée mondiale de l’alimentation à Bambari, le cortège du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji a fait un accident à 5 kilomètres après Sibut. Deux soldats FACA faisant partie du convoi ont trouvé la mort.

 

Le cortège du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, suivi des autres convois des membres de son gouvernement, a quitté Bangui tôt ce matin du mercredi 9 janvier pour se rendre à Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka à 385 kilomètres de Bangui.

Malheureusement à leur arrivée à 5 kilomètres après la ville de Sibut dans le Kémo, l’un des pick-up de l’escorte du Premier ministre s’est renversé, faisant un tonneau.

Plusieurs morts dont deux soldats FACA ont été retrouvés après cet accident de la route.

Pour l’heure, les corps des victimes sont en route pour Bangui.

Reportée à plusieurs reprises, la journée mondiale de l’alimentation 2018 se tiendra finalement à huis clos à Bambari en dépit de la présence d’une forte délégation de l’Union africaine qui se trouve actuellement à Bangui pour tenter de relancer les pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés sous les auspices de l’Union africaine.

 

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Centrafrique : une altercation des gilets rouges qui trahit la position du gouvernement.

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Centrafrique.com/centrafrique-une-altercation-des-gilets-rouges-qui-trahit-la-position-du-gouvernement/groupement-gilets-rouges-hotel-ledger-plazza-bangui-8janvier2019-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25675 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le sit-in des gilets rouges devant l'hôtel Ledger Plazza de Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.
Le sit-in des gilets rouges devant l’hôtel Ledger Plazza de Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.

 

Sit-in des gilets rouges devant l'hôtel Ledger Plazza à Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.
Sit-in des gilets rouges devant l’hôtel Ledger Plazza à Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.

 

 

 

Centrafrique : une altercation des gilets rouges qui trahit la position du gouvernement.

 

 

Bangui (CNC) – Payés par la SOCOM, une société de communication fictive crée par Harouna Douemba, le conseiller ivoirien du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, des dizaines des jeunes, surnommés à Bangui les gilets rouges, en raison de la couleur de leurs tee-shirts rouge, qui se pointent chaque jour tout au long des artères menant à l’aéroport de Bangui M’Poko, sont plus que jamais remontés contre leur Délégué soupçonné d’avoir détourné les fonds et équipements qui leur sont destinés. Cette colère, suivie par une altercation, qui n’est pas passée inaperçue, trahit au passage la position du gouvernement vis-à-vis des pourparlers de l’Union africaine.

 

À Bangui, les gilets rouges, contrairement à ceux de France « gilets jaunes », sont des jeunes payés par le Gouvernement et la Présidence de la République centrafricaine dans le but de se mètrent en petit groupe de 2 à 5 voire 6 personnes, chaque jour, sur les différentes artères de Bangui menant de l’aéroport international M’Poko jusqu’à la porte du palais de la Renaissance en s’habillant de tee-shirts rouges, avec des pancartes à corde accrochées au cou toute la journée portant des slogans à la gloire du dialogue de Khartoum.

Un véritable boulot pour les uns, un passe-temps pour les autres. Les actions des gilets rouges dans la capitale sont plus que jamais une occasion en or pour certaines personnes, à la présidence comme dans les rues, de faire de l’argent aussi facilement sur le dos des contribuables centrafricains.

Pendant que les choses se déroulent tant bien que mal dans les rues de Bangui, le 4 janvier dernier, un groupe des gilets rouges, en colère contre leur délégué qu’ils accusent, à tort ou à raison, d’avoir détourné une partie des tee-shirts destinés aux mototaximens appelés en renfort ce jour, commencent à manifester leur désapprobation vis-à-vis du mouvement.

Cette colère, dégénérée à une altercation musclée, a poussé le délégué du groupe à répondre sèchement à ses compagnons manifestants en ce terme :

« … Mais vous là! Pensez-vous que c’est moi qui organise cette manifestation pour que vous me preniez la tête de cette manière lorsque les tee-shirts vous manquent ? Vous savez très bien que c’est le gouvernement qui a pris son argent pour organiser cette manifestation et moi je ne suis rien dedans. Si vous manquez des tee-shirts, il faut voir avec le gouvernement… »

Une émotion violente et brusque de ce délégué a permis non seulement aux Centrafricains, mais aussi au monde entier de savoir finalement qui est derrière les actions des gilets rouges à Bangui depuis plusieurs mois.

Rappelons que la SOCOM, créer et dirigée par l’ivoirien Harouna Douemba, le conseiller occulte du chef de l’État centrafricain Faustin Archange TOUADERA, est la colonne vertébrale du système de communication anti-occidentale et anti-Minusca en Centrafrique.

Dans une réunion pour la mise en place d’une « coalition pour défendre, protéger, libérer et soutenir le président Touadera » en 2018, le conseiller occulte du chef de l’État, l’ivoirien Harouna Douemba, avait accusé ouvertement la France d’être derrière la crise qui n’a ni tête ni queue et qui perdure des lustres, tout en mettant en garde en ces termes :

« Tous les Centrafricains qui oseront critiquer ou s’attaquer au Président Touadera et son Premier ministre dans cette lutte seront considérés comme des traîtres et des ennemis de la paix. Ils seront farouchement attaqués par la vaste campagne collective de dénonciation. Celui ou celle qui osera s’en prendre aux dirigeants de la RCA verra ses propos considérés en tant qu’une déclaration de guerre pour nous. Nous allons mettre à nu et a découvert l’individu concerné y compris sa famille, sa vie privée, son passé sombre, tous les coups seront permis ».

(À lire la déclaration de l’Ivoirien ici)

Aujourd’hui, chose faite.

Basée au cœur de la Présidence de la République centrafricaine, la SOCOM, recrute régulièrement des journalistes pour la rédaction quotidienne des articles prorusses et anti-occidentaux, et organise, sous l’impulsion du ministre d’État, directeur de cabinet du chef de l’état Firmin Grebada et du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji , des manifestations dans la capitale à travers des fausses Associations pour pousser le Président Touadera à ne pas accepter l’initiative de paix de l’Union africaine considérée comme instrument politique de la France.

Comme c’est le cas en Centrafrique, Monsieur Harouna Douemba trouve, quant à lui, un moyen facile pour pomper de frics au trésor public centrafricain dans l’espoir de constituer son propre pécule de retraite.

Pendant qu’une délégation de haut niveau de l’Union africaine, des Nations unies, de la CEEAC et des pays voisins est arrivée dans la capitale pour tenter de relancer le processus de dialogue entre le gouvernement et les groupes armés, sous les auspices de l’initiative de l’Union africaine, la SOCOM de Harouna, avec ses associations fictives, organise un Sit-in des Gilets rouges devant l’hôtel Ledger Plazza de Bangui dans l’espoir d’attirer l’attention de la délégation.

Une honte publique pour le Président Touadera et son gouvernement qui déclarent pourtant publiquement devant le conseil de sécurité des Nations unies en septembre dernier que la seule voie de sortie de crise en RCA est celle de l’Union africaine avec son initiative de paix.

À quand la fin de double jeu de la Présidence de la République ?

 

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : débandade au village Bokayan.

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Centrafrique : débandade au village Bokayan.

 

 

Bouar (CNC) – Situé à environ 40 kilomètres de la ville de Bouar sur l’axe Bozoum, le village Bokayan, cible d’une attaque armée des éléments du 3R ce mardi 8 janvier, est actuellement vidé de ses habitants.

 

Selon les déplacés du village Bokayan qui ont pu atteindre la ville de Bouar par la brousse, les assaillants, qui se sont déguisés aux éleveurs peuls de passages dans le village quelques heures plus tôt, réapparaissent subitement le lendemain vers 5 heures du matin avec tout leur arsenal de guerre à la main. Ils ont commencé à tirer partout dans le village.

Une personne a été tuée, tandis qu’une dizaine d’autres blessées par balle.

Les assaillants, qui en ont profité pour piller le village, poursuivent leur chemin vers la sous-préfecture de Baoro afin de tenter de racketter certains éleveurs peuls qui ont fui la zone de Siddiki pour exagération de prélèvement des taxes.

Pendant que certains blessés du village Bokayan sont encore sur les lits de l’hôpital à Bouar, des informations, en provenance de la sous-préfecture de Bocaranga font état de l’arrivée massive des miliciens du 3R au croisement du PK5.

On ignore pour l’instant l’intention de cette milice après cet attroupement.

Rappelons qu’un détachement d’une centaine des soldats FACA est arrivé ce lundi 7 janvier dans la ville de Bocaranga afin de rassurer la population locale face aux menaces des miliciens du 3R.

 

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Centrafrique : Jean Pierre Lacroix et Smail Chergui de l’UA et l’ONU á Bangui pour accélérer le dialogue

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Centrafrique : Jean Pierre Lacroix et Smail Chergui de l’UA et l’ONU á Bangui pour accélérer le dialogue

 

 

Bangui (CNC) – Jean Pierre Lacroix et Smail Chergui, respectivement Sous-Secrétaire général des Nations unies, Chef du Département des opérations de maintien de la paix des Nations unies et Commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité sont arrivés dans la capitale centrafricaine. Il s’agit pour eux d’une énième mission conjointe d’évaluation du processus du dialogue initié par l’Union africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.

« Nous sommes venus, une fois de plus dans la capitale de la République centrafricaine pour continuer á conjuguer nos efforts pour promouvoir la paix et la stabilité dans ce pays frère », a déclaré Smail Chergui qui ajoute : « A ce stade, je crois que nous avons décidé que notre première action pour cette année 2019 est de nous retrouver ensemble dans cette capitale et aussi avec les Ministres de la Région, des pays voisins de la République centrafricaine, pour essayer de donner une impulsion décisive á la mise en œuvre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation ».

Pour sa part, le Sous-Scrétaire général des Nations unies, Jean Pierre Lacroix a annoncé que l’année 2019 sera très déterminante pour l’aboutissement du processus de dialogue de l’Union africaine lancé le 17 juillet 2017 á Libreville au Gabon – initiative que les Centrafricains jugent très lente et exclusive, puisque prenant en compte que le gouvernent centrafricain et les groupes armés. D’où diverses manifestions á Bangui de la société civile et des partis politiques soutenant plutôt la deuxième initiative de dialogue dite ‘’Initiative de Khartoum’’ conduite par le Soudan et soutenue par la Russie.

« C’est un grand plaisir de me retrouver en ce début d’année á Bangui, en République centrafricaine, auprès des Centrafricains avec mon ami Smail Chergui. C’est une manifestation de notre pays et celle des pays voisins de la République centrafricaine qui sont ici présents á Bangui. L’année 2019 doit être l’année du dialogue, l’année de l’apaisement, l’année de la réconciliation. Et nous sommes collectivement déterminés á travailler et á ne ménager aucun effort dans ce sens », a indiqué Jean Pierre Lacroix.

Cette visite conjointe UA-ONU de haut niveau est une occasion d’avoir des échanges fructueux avec les plus hautes autorités centrafricaines, le Panel des facilitateurs de l’Initiative africaine et le Corps diplomatique. La présence de plusieurs ministres des Affaires étrangères est enregistrée.

Centrafrique : Don de matériel scolaire à l’école Saint Bernard de Menthon (Kassaï) par EUTM-RCA.

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Don de l’EUTM-RCA

 

 

Centrafrique : Don de matériel scolaire à l’école Saint Bernard de Menthon (Kassaï) par EUTM-RCA. 

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

 

BANGUI, le 08 janvier 2019

 

Communiqué de presse

 

 

Lundi 7 janvier 2019, l’EUTM-RCA s’est rendu à l’école Saint Bernard de Menthon (Kassaï), en vue de donner à l’ensemble des élèves du complexe scolaire 1,2 tonnes de matériel scolaire (crayons, cahiers, stylos, sacs à dos, livres…). Ces fournitures, à destination des élèves, des professeurs et du personnel encadrant, va permettre à l’école de travailler dans de meilleures conditions pour de meilleurs résultats.

Le Portugal a donné les kits scolaires et la distribution s’est faite en présence du général de division MAIO, commandant l’EUTM-RCA, et des représentants de chaque pays présent dans la mission.

La mission de l’Union Européenne EUTM-RCA et l’ensemble de ses 12 nations s’engagent pour la solidarité auprès des élèves de Centrafrique.

 

Le 30 juillet dernier, le conseil européen a renouvelé le mandat de l’EUTM-RCA jusqu’au 19 septembre 2020.

L’objectif final d’EUTM-RCA reste inchangé: favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des Forces armées centrafricaines pour permettre leur déploiement progressif et donc l’extension de l’autorité de l’État, tout comme l’intégrité du territoire national. Parce que les FACA assurent la présence légitime de l’état de droit et la paix, elles améliorent les conditions de sécurité et de développement pour tous les citoyens centrafricains.

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

Centrafrique : communiqué de presse du bureau politique du MLPC.

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Logo officiel du MLPC

 

 

Centrafrique : communiqué de presse du bureau politique du MLPC.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Les obsèques du Camarade Hugues DOBOZENDI, premier Président du Bureau provisoire du MLPC, ancien ministre et ancien Président de l’Assemblée nationale décédé le samedi 29 décembre 2018 à Bangui, aura lieu le lundi 14 janvier 2019 pour sa partie officielle au domicile familial puis à la Place Marabena pour le Parti et enfin à l’assemblée nationale.

À la fin de cette partie officielle la dépouille mortelle de notre Camarade Président sera conduite à Mbaiki où il sera inhumé mardi 15 janvier 2019

Vos contributions financières sont attendues par les

Camarades trésoriers désignés pour recevoir les contributions et qui sont joignables aux numéros suivants :

Jean Olona : +236 72 50 93 54 et +236 75 50 93 54

Didier Yakoba : +236 72 32 31 90 et +236 75 74 13 71

C’est le dernier rappel

Martin Ziguélé

 

 

 

Le Porte-parole

Aimé Dounda

Centrafrique : arrivée d’une centaine des FACA à Bocaranga.

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Centrafrique.com/centrafrique-arrivee-dune-centaine-des-faca-a-bocaranga/entree-soldats-faca-bocaranga-7-janvier-2019/” rel=”attachment wp-att-25652 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>entrée des soldats FACA à Bocaranga le 7 janvier 2019.
Les FACA à Bocaranga le 7 janvier 2019.

 

Centrafrique : arrivée d’une centaine des FACA à Bocaranga.

 

 

Bocaranga (CNC) – Arrivés à bord de six véhicules militaires de l’armée nationale, plusieurs dizaines des soldats FACA ont été accueillis à leur entrée dans la sous-préfecture de Bocaranga par la population locale.

 

« … Cette fois, je suis rassuré. Avec ce dispositif militaire, j’espère que les FACA vont nous protéger contre les 3R …», exclame l’un des habitants de Bocaranga qui ont accueilli dans la joie l’entrée des soldats des forces armées centrafricaines (FACA) dans la ville ce lundi.

Alors que le convoi militaire est encore à plus de 100 kilomètres de Bocaranga, des rumeurs de leur arrivée imminente enflent déjà dans la ville. Certains vont même imaginer un affrontement violent avec les 3R à 60 kilomètres.

Finalement, les FACA ont fait leur entrée dans la ville de Bocaranga sans incident peu après midi ce lundi.

Il y’a lieu de rappeler que le mardi 4 décembre dernier, une patrouille d’une cinquantaine des soldats FACA, en provenance de Paoua, avait été empêchée par le mouvement 3R de s’installer à Bocaranga. Une négociation avait été engagée par les autorités locales pour éviter un affrontement. Ce qui a poussé le commandement militaire à Bangui d’ordonner le retrait de cette patrouille quelques heures plus tard.

Avec cette nouvelle installation définitive des FACA à Bocaranga, la population locale est plus que rassurée face aux incursions permanentes des miliciens du 3R.

 

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Centrafrique : Intox, L’arrivée à Bérengo de 500 commandos est-t-elle vraie ?

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Centrafrique.com/centrafrique-intox-larrivee-a-berengo-de-500-commandos-est-t-elle-vraie/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-3/” rel=”attachment wp-att-25643 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Soldats russes en balade à Sibut le 10 juillet 2018. Credit photo : Anselme Mbata, CNC.
Soldats russes en balade à Sibut le 10 juillet 2018. Credit photo : Anselme Mbata, CNC.

 

 

Centrafrique : Intox, L’arrivée à Bérengo de 500 commandos est-t-elle vraie ?

 

 

Bangui (CNC) – Une nouvelle information circule au sujet de la présence militaire des Russes. Il y aurait 500 commandos à Bérengo depuis quelques jours. Or cette information est surprenante. Est-elle vraie ? Il semble que personne ne puisse répondre à cette question. Ces commandos, s’ils sont vraiment arrivés, seraient venus en avion. Un avion pouvant contenir autant de monde est très grand, il ne peut pas passer inaperçu sur une piste d’atterrissage. Cet avion est-il vraiment arrivé ? Mais autre question à présent, est-ce que la piste de Bérengo est capable de supporter un avion aussi gros et lourd ?

500 personnes dans une ville ne passent pas inaperçues même si elles sont dans un camp. Elles ont besoin de se faire ravitailler, de matériel et autre. On a l’impression que ces commandos sont tels des esprits.

 

Que de questions sur cette arrivée dont on ne parvient pas à connaitre la vérité.

Présentement nous ne savons pas s’ils sont là ou pas mais la mission pour laquelle ils ont été envoyé est de « barrer la route au complot ourdi des plus hautes autorités tchadiennes et françaises qui sont résolues de replonger la Centrafrique dans une nouvelle crise ». D’où provient ce motif de la déstabilisation ? Avons-nous des preuves, des faits à ce sujet ? Quel serait l’avantage de renforcer la crise dans notre pays déjà bien en difficulté ?

 

Précédemment cette histoire de commandos a déjà transpiré dans la presse mais la raison de leur venue était un entrainement malgré « le contrôle spatial » ; c’est-à-dire ? Que signifie le contrôle spatial ? Pour contrôler quoi et comment ?

 

Effectivement les russes sont bien présents à Bérengo, dans le centre d’entrainement pour les FACA où ils apprennent la base du militaire avec le strict minimum : le maniement des armes. Ce vernis militaire est-il assez pour exercer ce métier à risque complètement ? Est-ce suffisant face aux groupes armés ? Et les déplacements en véhicules ou à pied ? Et le secourisme ? là n’est pas l’objet de cet article. Des militaires russes sont présents à Bérengo mais en ce qui concerne les 500 commandos : info ou intox ?

Gabon : les militaires tentent un coup d’Etat

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Centrafrique.com/gabon-les-militaires-tentent-un-coup-detat/tentative-coup-etat-gabon/” rel=”attachment wp-att-25637 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>les militaires tentent un coup d’Etat

 

 

Gabon : les militaires tentent un coup d’Etat

 

 

Libreville (CNC) – Une dizaine d’élément de la garde républicaine a investi très tôt ce matin  la radio nationale. Le groupe de militaire y a fait diffuser un discours prononcé par le commandant en second de la garde républicaine Kelly Ondo Obiang. Mais les putschistes ont été vite neutralisé et le calme est revenu à Libreville où le prend Ali Bongo garde toujours le contrôle.

La situation était confuse ce matin au Gabon. Un groupe de jeune militaire se revendiquant du mouvement des jeunes des forces de défense a pris d’assaut la radio nationale où le commandant en second de la garde républicaine le lieutenant Kelly Ondo Obiang y a prononcé un discours diffusé en boucle.

Des coups de feu ont été entendus à Libreville aux abords du siège de la Radio nationale. Dans son discours, les mutins invitent le peuple l’insurrection pour libérer le pays.

Ils ont fait savoir dans son discours le lieutenant Kelly Ondo Obiang a dit vouloir mettre en place un « conseil national de la restauration ». Mais très rapidement, il a été neutralisé par l’unité d’élite de la gendarmerie.

Le chef de groupe le lieutenant Kelly Ondo Obiang a été immédiatement mis aux arrêts. Les autorités de Libreville ont annoncé que la situation était sous contrôle. Le président Ali Bongo dirige et contrôle tout.

Centrafrique : retour massif des Peuls à Baboua, le sous-préfet Lucien Beledet lance un appel à l’aide humanitaire.

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Centrafrique.com/centrafrique-retour-massif-des-peuls-a-baboua-le-sous-prefet-lucien-beledet-lance-un-appel-a-laide-humanitaire/sous-prefet-baboua-lucien-dans-article/” rel=”attachment wp-att-25631 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le sous-préfet de Baboua Lucien Beledet. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.
Le sous-préfet de Baboua Lucien Beledet. Credit photo : Gervais Lenga pour CNC.

 

 

Centrafrique : retour massif des Peuls à Baboua, le sous-préfet Lucien Beledet lance un appel à l’aide humanitaire.

 

 

Depuis quelques semaines à Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, des milliers des Peuls centrafricains, réfugiés au Cameroun après la crise militaropolitique qui a secoué le pays depuis 2012, rentrent progrèssivement au pays après la campagne de paix menée par les groupes armés dans la région en faveur de retour des déplacés et des réfugiés centrafricains. Seulement, ce retour massif qui n’a pas été véritablement organisé, crée de facto une crise humanitaire dans la sous-préfecture de Baboua.

 

À Baboua, le sous-préfet Lucien Beledet appelle à l’aide devant la grave crise humanitaire qui touche principalement des milliers des réfugiés peuls centrafricains rentrés fraîchement du Cameroun.

Alors que le Programme alimentaire mondial (PAM) et d’autres organismes des Nations-Unies, ainsi que certaines ONG internationales avaient été saisis par les autorités de Baboua pour tenter de venir en aide à ces personnes, aucune réponse favorable n’a été donnée par ces organismes jusqu’à ce jour.

Cependant, le PAM (Programme alimentaire mondial), qui a fait de déplacements il y’a quelques semaines à Baboua pour constater les faits, demande seulement aux nécessiteux de cultiver avant de recevoir de l’aide de sa part.

Un refus poli de la part du PAM lorsqu’on sait que durant la saison sèche, il est pratiquement impossible de cultiver. Et les réfugiés, qui viennent de rentrer fraîchement, n’ont pas de quoi à survivre avec en attendant la saison de pluie.

Quant aux autres organismes contactés par les autorités locales, aucune réaction n’a été constatée en faveur de ces personnes.

Devant la gravité de la situation, le sous-préfet Lucien Beledet réitère son appel au gouvernement et aux organismes internationaux ou nationaux pour un appui d’urgence en faveur de ces personnes.

Entre-temps, d’autres réfugiés peuls continuent de rentrer par centaine à Baboua dans des conditions déplorables. La semaine dernière, on compte environ un millier qui rentre et s’installe dans la commune et sa région.

 

 

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Centrafrique : élections de 2020, Touadera donne le top de départ

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Centrafrique : élections de 2020, Touadera donne le top de départ

 

 

Bangui (CNC) – Si les autres leaders politiques restent préoccupés par l’insécurité grandissante dans le pays entraînant de facto, des morts d’hommes et incendie des habitations, le président Faustin Archange Touadera quant à lui, se penche déjà sur les élections de 2020-2021.

 

 

C’est dans son discours de souhait de bonne année à la nation le 31 décembre dernier que le président Faustin Archange Touadera a donné le top de départ.

« En ce qui concerne la préparation des élections générales, le Gouvernement est instruit de mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre du chronogramme qui sera établi par l’Autorité nationale des Élections ». À déclarer le chef de l’État Faustin Archange Touadera.

Pour les rédacteurs du discours du chef de l’État, les membres du Mouvement Cœurs-Unis ne doivent attendre d’aucune instruction de celui-ci pour commencer à se mettre résolument au travail pour sa réélection en 2021. Ils doivent se contenter du chronogramme qui sera établi par l’A.N.E et bosser. Faustin Archange Touadera ne s’occupera que de son projet moribond de Bruxelles, le RCPCA pour servir le peuple.

« En ce qui nous concerne, mon gouvernement et moi, nous continuerons à servir le peuple centrafricain par la mise en œuvre des projets inscrits dans le RCPCA et à renforcer davantage l’unité nationale et le vivre ensemble ». À relevé Faustin Archange Touadera.

 

Des comités et cellules pilotés par les Ngbaka-Mandja

 

D’après un conseiller à la Présidence de la République, Faustin Archange Touadera compte beaucoup plus sur sa famille de Ngbaka-Mandjia que sur des potentiels alliés pour sa réélection. Une raison de plus qui le pousse à investir plus de 170 milliards de FCFA dans un projet sucrier dans son village à Damara, en partenariat avec le groupe chinois JLIANCO au détriment de celle de Ngakobo dans l’Ouaka.

Joignant l’acte à la parole et en plus des cellules de communications implantées à Boy-Rabe et placées sous le contrôle des Mercenaires russes, plusieurs comités et cellules pilotés par les ngbaka-mandja, ont vu le jour.

 

Une cellule pilotée par son frère cadet, directeur du Bureau national de la Documentation Claudin Nassin, patron des services de renseignements.

 

Cette cellule a pour mission entre autres, de recenser tous les jeunes diplômés Ngbaka-mandats de Centrafrique et de la RDCongo pour des nominations à des postes juteux dans les Administrations publiques et paraétatiques afin de leur permettre de contribuer financièrement à la compagne. Les Ngbaka-mandja policiers et gendarmes seront affectés dans les grandes sous-préfectures à forte densité de la population pour préparer les jours du scrutin et après.

Un comité de soutien pour la réélection de Touadera est aussi mis en place. À sa tête, le frère aîné de Touadera Jean Pierre Mouanda revenu des États-Unis et qui attend d’être nommé. Ce comité qui regroupe tous les anciens députés et retraités Ngbaka-mandats aura pour mission de rechercher des potentiels candidats aux législatives de MCU et surtout de préparer leurs fils et filles à se mobiliser davantage dans la compagne.

Une cellule chargée de recherche de partenariat avec les pays, partis amis et sociétés étrangères est aussi mise en place. À sa tête, fidèle Gouandjika, un Ngbaka-mandat lui aussi. À ce titre, plusieurs missions ont été effectuées par ce dernier en Chine principalement pour peaufiner les promesses de dotation en kits de compagne électorale au parti MCU.

 

Le népotisme du président Touadera n’est plus désormais à démontrer. Des nominations à des hautes fonctions, en passant par des recrutements familiaux, voilà l’implantation désormais d’une sucrerie dans son village de Damara à coup de plus de 170 milliards de F CFA.

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Cameroun : le gouvernement des grandes opportunités est là !

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Dion-Ngute , le nouveau Premier ministre. CopyrightDR

 

 

Cameroun : Le gouvernement des grandes opportunités est là

 

 

 

Yaoundé (CNC) – Le chef de l’Etat a juste procédé vendredi dernier à Yaoundé à réaménagement ministériel qui a conduit au départ de Philémon Yang à la tête de la primature. Joseph Dion Ngute devient ainsi le nouveau premier ministre chef du gouvernement.

On l’attendait depuis deux mois et il est enfin là ce gouvernement qui devait suivre la prestation de serment du président Paul Biya le 6 novembre dernier. Le chef de l’Etat a réaménagé le gouvernement le 4 janvier dernier qui a conduit à la nomination d’un nouveau premier ministre en la personne de Joseph Dion Ngute en remplacement de Philémon Yang.

Grâce à ce réamenagement, plus d’une dizaine de personnalités font pour la première fois leur entrée au sein de l’équipe gouvernementale. C’est le cas de Gabriel Mbairobe qui remplace Henri Eyebe Ayissi à l’Agriculture, de Dodo Ndonke qui va au ministère des Mine et industries. Mais aussi d’Achille Bassilekin III qui prend la rêne du ministère des Petites et Moyennes Entreprises.

Manaouda Malachie devient ministre de la Santé publique en remplacement d’André Mama Fouda. Au ministère de l’Habitat et du Dévelopement Urbain, c’est désormais la charismatique maire de la commune de Bangangté Célestine Ketcha Courtès qui tient les rênes.

A côté de ceux qui ont des portefeuilles viennent  des ministres délégués et secrétaire d’Etat. C’est le cas de Bolvine Wakata, ministre délégué à la présidence chargé des relations avec les Assemblées. Du tout nouveau ministre délégué auprès du ministre des transports.

Mais l’entrée la plus remarquable dans ce gouvernement est celle de l’ancien opposant, le célèbre avocat Jean De Dieu Momo au poste de ministre délégué auprès du ministre de la justice.

Il y a également de nouveaux ministres chargés de mission à la présidence dont Bénoit Ndong Soumhet précédemment secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’éducation de Base, Ghougomou Paul précédemment directeur du cabinet du premier ministre.

D’un autre côté on observe un jeu de chaise entre le ministère des sports et de l’éducation physique et celui des Arts et de la Culture. Pierre Ismaïl Bidoung Mpkatt  échange le ministère des sports et de l’éducation physique avec Narcisse Mouelle Kombi  qui lui laisse le ministère des arts et de la culture.

Par ailleurs, Issa Tchiroma Bakary quitte le ministère de la communication pour celui de l’emploi et de la formation professionnelle. Le ministère de la communication revient ainsi à René Emmanuel Sadi qui était jusqu’ici ministre chargé de mission à la présidence.

De même, Henri Eyebe Ayissi hérite du ministère du domaine et affaires foncières et Laurent Serge Etoundi Ngoa de l’Education de Base. Ibrahim Talba Malla, le directeur général de la Sonara (Société nationale de raffinage) et ex-directeur général de la Caisse de Stabilisation des prix des hydrocarbures (CSPH) est quant à lui nouveau ministre des marchés publics.

Par ailleurs, Ferdinand Ngoh Ngoh et Jacques Fames Ndongo deviennent respectivement ministre d’Etat secrétaire général à la présidence et ministre d’Etat ministre de l’enseignement supérieur. Le reste sans changement.

Sénégal : La cour suprême déboute Khalifa Sall

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Sénégal : La cour suprême déboute Khalifa Sall

 

 

Tous les pourvois de l’ex-maire de la commune de Dakar ont été jugés aujourd’hui « irrecevables et non fondé » par la haute juridiction qui les rejetés.  Mais malgré les charges qui pèsent sur lui, le principal opposant au président Macky Sall maintient sa candidature à la présidentielle prochaine.

La cour suprême du Sénégal a rejeté ce jeudi 3 janvier tous les douze pourvois de Khalifa Sall. L’ex-maire de Dakar qui conteste toujours sa condamnation à cinq ans de prison pour escroquerie a été débouté par la haute juridiction qui a jugés ses recours  « irrecevables » soit « non fondés ».

La décision de la cour suprême qui intervient à deux mois de la présidentielle ne semble pas décourager l’ex-maire de Dakar sur ses ambitions politiques. Par la voix de ses avocats, il a annoncé qu’il maintient sa candidature pour la présidentielle de  février prochain.

A cet effet, ses avocats ont même prévu l’introduction d’un dernier pourvoi devant la cour suprême. L’annulation des pourvois de Khalifa Sall a entrainé une vague de manifestation de ses partisans à Dakar. Ceux-ci ont dénoncé un procès politique, une manœuvre du président Macky Sall visant à neutraliser son principal adversaire.

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Centrafrique / Dernière minute : deux véhicules militaires tchadiens désarmés à la frontière par des FACA.

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Centrafrique.com/centrafrique-derniere-minute-deux-vehicules-militaires-tchadiens-desarmes-a-la-frontiere-par-des-faca/patrouille_soldats_faca_sibut_centrafrique_corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-25608 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image d'illustration d'une patrouille des soldats FACA à Sibut. CopyrightCNC.
Image d’illustration d’une patrouille des soldats FACA à Sibut. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique / Dernière minute : deux véhicules militaires tchadiens désarmés à la frontière par des FACA.

 

Deux véhicules de l’armée tchadienne, lourdement armés, viennent d’être désarmés par les soldats FACA à la frontière ce ù 6 janvier 2018 vers midi.

 

Selon des informations de sources sécuritaires à Paoua, les soldats tchadiens, dont le nombre n’est pas encore connu pour le moment, seraient entrés par effraction sur le territoire centrafricain ce dimanche 6 janvier vers midi à bord de deux véhicules militaires lourdement armés.

Informés par la population locale, les soldats FACA sont intervenus très rapidement pour désarmer les Tchadiens qui ont accepté de déposer leurs armes.

D’après une source militaire locale contactée par CNC, les militaires tchadiens auraient expliqué à leurs homologues centrafricains qu’ils pourchassaient un groupe des malfaiteurs qui aurait volé un troupeau des bœufs côté tchadien avant de rentrer avec sur le territoire centrafricain.

Pour l’heure, les forces de la Minusca stationnées à Paoua dans l’Ouham-Pendé, sont appelés en urgence pour faire embarquer les soldats tchadiens afin de les transférer vers Paoua, puis Bangui par la suite.

En ce moment, leur transfèrement vers Paoua est en cours et plus des détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

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Centrafrique : Touadera, les Russes et le réseau de la propagande anti-occidentale, comment fonctionnent-ils ?

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Centrafrique.com/centrafrique-touadera-les-russes-et-le-reseau-de-la-propagande-anti-occidentale-comment-fonctionnent-ils/coordonateur-de-appap-cyriaque-azouassa-anti-francais/” rel=”attachment wp-att-25604 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Cyriaque Azouassa, Coordonnateur de l'APPAP interviewé par les journalistes lors de la manifestation anti-occidentale à Bangui. Copyright2019CNC.
Monsieur Cyriaque Azouassa, Coordonnateur de l’APPAP interviewé par les journalistes lors de la manifestation anti-occidentale à Bangui. Copyright2019CNC.

 

 

Centrafrique : Touadera, les Russes et le réseau de la propagande anti-occidentale, comment fonctionnent-ils ?

 

 

Bangui (CNC) – Arrivés en catastrophe en République centrafricaine début 2018 dans la foulée de la levée partielle de l’embargo sur les armes imposée par le Conseil de sécurité des Nations-Unies,les Russes, à travers leurs instructeurs militaires des FACA, ont installé à la Présidence de la République, avec la bénédiction du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, une cellule de propagande musclée contre les partenaires occidentaux du pays dans le but de les décrédibiliser. Enquêtes.

 

Après l’installation de la cellule de propagande de Boy-Rabe par monsieur Valery Zakharov, le conseiller russe du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, dont les membres sont sélectionnés constamment pour des formations aux techniques de propagande en Chine ou en Russie, les partenaires russes du chef de l’État ont installé début novembre 2018, à seulement quelques mètres de la résidence du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji au quartier PK11, une station de radio dénommée Lengo Songo dans laquelle la ligne éditoriale est strictement contrôlée par les partenaires et les mots « français, américain, France, États-Unis … » ne doivent en aucun cas être prononcés à l’antenne.

Comme si cela ne suffisait pas, les partenaires russes du chef de l’État ont installé au cœur de la Présidence de la République à Bangui, sous la supervision de monsieur Harouna Douenba, un autre conseiller ivoirien du chef de l’État, une cellule de propagande restreinte chargée de la rédaction des articles de presse et de la définition de stratégie globale de campagne anti-occidentale et anti-Minusca dans le pays.

Cette cellule de la Présidence, qui ravitaille certains médias par des articles préformâtés (à la gloire de Moscou et contre les intérêts occidentaux en RCA), et payés une fois la publication faite, sponsorise et pilote à distance  non seulement des manifestations publiques anti-occidentales à Bangui, mais aussi d’autres sites internet et des ONG fictives comme ANA (aimant Notre Afrique) , dirigé par un Directeur de rédaction d’un journal centrafricain en ligne, l’association APPAP –(Alliance des partis et personnalités politiques) coordonné par le Centrafricain Cyriaque Azouassa, l’activiste de campagne anti-Minusca et occidentale sur les réseaux sociaux.

Outre les médias et les ONG sponsorisés par les Russes avec des fonds publics centrafricains, la cellule de la Présidence de la République, qui définit la stratégie globale de la propagande anti-Minusca et occidentale, met l’accent particulier sur la création des faux comptes sur des réseaux sociaux afin de tenter de décrédibiliser certains médias en ligne par des commentaires du genre « Intox,, fackNews, fausse information, sans pour autant la vérifier, encore moins lire l’article en question…. ». Des commentaires parfois proches de l’idiotie sont très facilement reconnaissables sur les réseaux sociaux par les lecteurs.

Finalement, les Centrafricains se demandent à quoi servent toutes ses propagandes médiatiques contre les partenaires de longue date de la République centrafricaine. Le pays pourrait-il s’en sortir avec un seul partenariat avec la Russie qui est elle aussi un pays moins développé comme la RCA ? Et les Centrafricains, quel bénéfice qu’ils tirent de toutes ses campagnes ?

Affaire à suivre.

 

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Craignant des violences en RDC, les États-Unis déploient des militaires au Gabon

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Centrafrique.com/craignant-des-violences-en-rdc-les-etats-unis-deploient-des-militaires-au-gabon/militaires-americains/” rel=”attachment wp-att-25597 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>soldats americains
soldats americains

 

 

Craignant des violences en RDC, les États-Unis déploient des militaires au Gabon

 

 

A l’approche du dévoilement des résultats des élections en République démocratique du Congo (RDC), Donald Trump annonce que des militaires américains ont été déployés au Gabon pour intervenir en cas de violences.

 

Le président américain a indiqué vendredi qu’environ 80 militaires américains avaient été déployés au Gabon pour maintenir la sécurité en RDC si l’annonce des résultats de l’élection présidentielle devait provoquer des violences.

Le Gabon partage plusieurs centaines de kilomètres de frontière avec le Congo.

Dans une lettre adressée à des dirigeants du Congrès, le président américain a indiqué que les militaires resteraient « dans la région jusqu’à ce que la situation en RDC ne nécessite plus leur présence ».

Les élections (présidentielle, législatives et provinciales) du 30 décembre doivent ouvrir la voie au premier transfert démocratique du pouvoir dans l’histoire de la RDC. Joseph Kabila, président depuis 2001, a décidé de ne pas se représenter en application des dispositions sur la limitation des mandats présidentiels.

 

Les Etats-Unis ont appelé jeudi les autorités électorales de la RDC à « respecter » le choix des Congolais en publiant des résultats « exacts », avec des menaces de sanctions, dans le cas contraire.

Ils ont déjà fait valoir une ligne dure en cas de fraude : « Ceux qui sapent le processus électoral, menacent la paix, la sécurité ou la stabilité de la RDC, ou bénéficient de la corruption, risquent de ne plus être les bienvenus aux Etats-Unis ou d’être interdits d’accès au système financier américain », a prévenu le département d’Etat.

La publication des résultats, initialement prévue le 6 janvier, pourrait être retardée. La commission électorale n’a toujours pas précisé si elle proclamerait dimanche, comme prévu, les résultats provisoires ou si elle reporterait son annonce à cause de la lenteur de la remontée des résultats.

La puissante Eglise catholique congolaise, qui avait déployé des milliers d’observateurs électoraux, a affirmé jeudi connaître le vainqueur du scrutin.

Le gouvernement congolais a fermé cette semaine l’accès à Internet et bloqué plusieurs médias, dont Radio France Internationale (RFI) afin d’éviter, selon un conseiller de M. Kabila, la diffusion et la propagation de faux résultats.

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a estimé vendredi que cette décision risquait de provoquer un violent contrecoup lors de la publication des résultats du scrutin.

Réunion du Conseil de sécurité des Nations unies

 

À la requête de la France, le Conseil de sécurité des Nations unies a été informé des derniers développements de la situation vendredi, lors d’une réunion à huis clos.

À l’issue d’une discussion de près de deux heures, les membres du Conseil ne sont pas parvenus à se mettre d’accord sur un communiqué commun. Plusieurs pays, dont des pays d’Afrique, ont estimé qu’il était prématuré de le faire, ont rapporté des diplomates.

« Ces élections ont permis l’expression de la volonté souveraine du peuple congolais. La consolidation des résultats doit se poursuivre dans la transparence », a commenté François Delattre, ambassadeur de France auprès de l’ONU, à l’issue du Conseil.

« Les résultats qui seront proclamés devront être conformes au vote du peuple congolais », a-t-il poursuivi.

Les puissances occidentales espèrent que ce pays connaîtra son premier changementpacifique à la tête de l’Etat depuis son indépendance en 1960.

 

Avec la Radio Canada

Centrafrique : incursion des Peuls armés dans le village Sabewa.

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Commune de Zoukombo proche de Baboua pour illustration. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : incursion des Peuls armés dans le village Sabewa.

 

 

Bouar (CNC) – Des dizaines des habitations incendiées et la population en débandade, le village Sabewa, dans la commune de Niem-Yelewa, cible d’une incursion d’un groupe des éleveurs peuls venus du Cameroun, s’est replongé dans la confusion totale ce mardi 1er janvier 2019.

 

L’information, qui vient d’être confirmée par le chef du groupe de ce village frontalier, monsieur Yangaï Ruben, fait état d’une incursion le 1er janvier d’un groupe des Peuls, venus du Cameroun voisin, dans le village Sabewa et sa région.

Les assaillants, qui ne sont pas des combattants du mouvement 3R, mais plutôt des éleveurs camerounais qui ont traversé illégalement la frontière de la RCA dans leur transhumance.

Après leur incursion vers le village frontalier  Sabewa dans la commune de Niem-Yelewa, située dans la préfecture de la Nana-Mambéré au nord-ouest de la RCA, les assaillants ont littéralement mis le feu partout afin de faire paître les herbes. Ce qui a occasionné au passage non seulement l’incendie de plusieurs habitations, mais aussi des dégâts importants dans plusieurs villages de la commune de Niem-Yelewa proche de la frontière avec le Cameroun.

Avec la perte de réserves alimentaires causée par cet incendie, le chef du groupe sollicite l’appui du gouvernement ou des ONG afin d’éviter une crise alimentaire dans le secteur.

 

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CENTRAFRIQUE : QUAND UNE ADRESSE À LA NATION À L’OCCASION DU NOUVEL AN DÉVOILE LES INTENTIONS DÉMAGOGIQUES DU POUVOIR.

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

CENTRAFRIQUE : QUAND UNE ADRESSE À LA NATION À L’OCCASION DU NOUVEL AN DÉVOILE LES INTENTIONS DÉMAGOGIQUES DU POUVOIR.

A l’occasion des fêtes de fin d’année et à l’instar de ses paires à travers le monde, le Président de la république s’est prêté à l’exercice du traditionnel discours de présentation de vœux à la nation centrafricaine. Cette épreuve tant redoutée par les pouvoirs successifs est l’inévitable occasion de grande communion avec le peuple où le pouvoir fait l’inventaire de ses réalisations ainsi que les grandes orientations politiques sans oublier les défis pour la nouvelle année.
À travers un long discours creux, transparent, sans conviction et évasif le Président de la république a eu l’audace et la probité de reconnaître la complexité de la crise avec les multiples acteurs y compris des mercenaires étrangers. Par la même occasion, le locataire du palais de la renaissance a fait un aveu d’impuissance et d’incompétence en reconnaissant de grands retards dans le dialogue politique et le grand chantier du DDRR (Désarmement, Démobilisation, Réinsertion, Rapatriement).
Le pouvoir a relevé à travers l’adresse du président de la république à la nation des événements malheureux et heureux qui ont émaillé l’année 2018. Une grande place a été réservée aux événements heureux, outils de propagande du pouvoir nonobstant les béantes douleurs du peuple. Il est important de rappeler qu’à travers le parcours synoptique du message à la nation, on constate que le pouvoir insiste à s’enliser dans sa politique d’autosatisfaction privant la population de la vérité à travers une démagogie institutionnalisée.
La démagogie par définition est une notion politique selon laquelle les dirigeants mènent le peuple en le manipulant pour s’attirer des faveurs et surtout en utilisant des discours flatteurs. C’est vrai que la vérité n’est pas bonne à dire mais on ne peut pas priver tout un peuple de la vérité. La vérité n’a pas été dite au peuple sur les réalités socio-politiques du pays. Ayant vécu la souffrance et les atrocités infligées au peuple centrafricain, le citoyen lambda s’interroge :
Pourquoi les autorités centrafricaines ne disent pas la vérité sur la situation socio-politique du pays ? Qu’a fait ce peuple très hospitalier et docile pour mériter ce traitement démagogique ? En quoi cette adresse à la nation qui s’apparente à un discours-bilan d’autosatisfaction se différencie t-elle de celle de l’année dernière ? Pourquoi le volet sécuritaire de la crise a été abandonné au profit de la Minusca au lieu d’une gestion conjointe et coordonnée avec nos forces de défense ? Les discours démagogiques qui frôlent le ridicule ne constituent-il pas un déni de vérité ou une violation du serment ? Pourquoi prendre en otage ses propres électeurs qui vous ont fait roi ? La démagogie pousse le président de la république à décréter chaque année « de charnière et déterminante » dans le processus de la crise, quelle sera la véritable année décisive ? Pourquoi ce pouvoir s’évertue à rendre responsable de leurs déboires et par voie de propagande l’ancienne puissance coloniale ? Pourquoi institutionnaliser cette psychose de coup d’état à relent viral et préjudiciable au bon fonctionnement des institutions ? Contrairement aux affirmations démagogiques du discours, la vérité du terrain est que notre diplomatie est moribonde caractérisée par notre isolement au niveau sous régional voire africain.
Le pouvoir semble rejeter l’initiative de l’union africaine en faisant diversion avec le processus parallèle de Khartoum initié par les russes. Sur le plan sécuritaire, la situation s’est empirée par rapport à la période de transition.
S’agissant de l’économie, des efforts considérables sont fait malgré l’économie de guerre parallèle malheureusement qu’ils ne sont pas ressentis dans le quotidien de la ménagère. Concernant le social, la cohésion et la réconciliation nationale sont  en panne. Les salaires des fonctionnaires sont gelés depuis des décennies alors que les caisses noires des hauts dignitaires ne cessent de multiplier tandis que les infrastructures de base sont inexistantes. Tout ce constat est tributaire de la mauvaise gouvernance, de méthodes et stratégies désuètes ou obsolètes voire non adaptées aux réalités socio-politiques actuelles, de la volonté de gérer seul en excluant systématiquement l’opposition démocratique et la société civile. Pour finir, nous tenons à rappeler singulièrement que nul n’est prophète dans son propre pays…par projection orthogonale, nous pouvons affirmer que « de la même manière le pouvoir a terminé l’année, c’est ainsi qu’il terminera la nouvelle année ». Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Paris le 4 décembre 2019
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des élections
Tel : 0666830062

Centrafrique : pourparlers de paix de l’Union africaine, Moussa Faki passe à la vitesse supérieure.

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Centrafrique.com/centrafrique-pourparlers-de-paix-de-lunion-africaine-moussa-faki-passe-a-la-vitesse-superieure/manifestants-anti-pourparler-union-africaine-bangui-4-janvier/” rel=”attachment wp-att-25582 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Deux manifestants du vendredi 4 janvier 2018 pour le soutien aux pourparlers de Khartoum initié par les russes. CopyrightCNC.
Deux manifestants du vendredi 4 janvier 2018 pour le soutien aux pourparlers de Khartoum initié par les russes. CopyrightCNC.

 

De gauche à droite, le Président de la Commission de l'Union africaine le tchadien Moussa Faki Mahamat et le Président Faustin Archange Touadera à Bangui en septembre 2018. CopyrightDR
De gauche à droite, le Président de la Commission de l’Union africaine le tchadien Moussa Faki Mahamat et le Président Faustin Archange Touadera à Bangui en septembre 2018. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : pourparlers de paix de l’Union africaine, Moussa Faki passe à la vitesse supérieure.

 

 

Bangui (RCA) – CNC – Même si cela s’apparente à un réveil tardif, c’est plus ou moins un coup d’accélérateur que le président de la Commission de l’union africaine Moussa Faki Mahamat met sur le dossier. Moussa Faki Mahamat, qui vient d’envoyer une lettre aux acteurs de la crise politico-militaire, dépêchera d’ici le 8 janvier prochain, une forte délégation à Bangui pour présenter le chronogramme clair du processus des pourparlers.

 

Selon une source proche de l’Union africaine, la délégation du 8 janvier prochain sera composée entre autres d’au moins 4 ministres africains des Affaires étrangères, du diplomate onusien Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint aux opérations de maintien de la paix et Smaïl Chergui, patron de Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine.

L’objectif de cette première mission, selon notre source, est de présenter au président Touadera et à son gouvernement, le chronogramme clair et détaillé du processus du dialogue qui débute le jour même de leur mission et prendra fin, fin février 2019.

La mission rencontrera également la classe politique centrafricaine et la société civile, qualifiées des observateurs, pour leur expliquer les tenants et les aboutissants du dialogue et leur préciser la date définitive du début des pourparlers qui se tiendra dans la capitale éthiopienne mi-février.

La mission de 8 janvier sera suivie d’une autre mission fin janvier. Cette seconde mission, d’après notre source, aura pour objectif de rencontrer les différents groupes armés afin de connaître la position de chacun s’ils participent ou pas aux pourparlers de l’Éthiopie sous l’initiative de l’Union africaine.

Après cette seconde mission, un sommet extraordinaire des chefs d’État et du gouvernement sera tenu dans l’une des capitales africaines afin de montrer clairement noir sur blanc à Faustin Archange Touadera les conclusions des pourparlers arrêtées par les chefs d’État et du gouvernement africains et qui ne feront plus objet de rajout ou retrait d’une phrase lors des débats proprement dits à Addis-Abeba et lors de la signature à Bangui vers le 20 février2019.

Alors que l’Union africaine, qui prévoit de tout finir avec son initiative de paix en RCA au plus tard fin février 2019, à Bangui, principalement à la Présidence de la République, certains conseillers du Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA commencent à le pousser à ne pas accepter tout bonnement le plan établi par la Commission de l’Union africaine du tchadien Moussa Faki Mahamat.

D’ailleurs, certains groupes des jeunes de Bangui, payés par la présidence de la République, sont descendus ce vendredi 4 janvier dans les rues pour manifester contre le pourparler de l’Union africaine. Pour eux, l’initiative russe de Khartoum serait la solution à la crise centrafricaine.

Une manifestation, organisée et financée par le pouvoir de Bangui, a pu réunir quelque 10 individus au croisement des Nations unies ce jeudi 4 janvier 2018.

Finalement, à quel jeu joue le gouvernement ?

 

Affaire à suivre…

 

 

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Centrafrique : communiqué nécrologique de la Fédération “Europe-Ameriques-Asie-Moyen Orient-Océanie” du MLPC

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Logo officiel du parti MLPC

 

 

Centrafrique : communiqué nécrologique de la Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC

 

 

C’est avec une profonde douleur et une grande tristesse que la Fédération « EUROPE-AMERIQUES-ASIE-MOYEN ORIENT-OCEANIE » du MLPC a appris le décès ce 29 décembre 2018 à Bangui, du Camarade Hugues DOBOZENDI, Président du Conseil des Sages du MLPC.

Ancien Ministre et ancien Président de l’Assemblée Nationale, le Camarade Hugues DOBOZENDI fut le premier Président du Bureau provisoire du MLPC. Il a été l’un des principaux artisans de l’accession du MLPC au pouvoir par la voie démocratique en 1993.

Au nom de tous les militants, militantes et sympathisants de la Fédération, nous rendons un grand hommage au Camarade Hugues DOBOZENDI et joignons notre voix à celle de toutes les instances du Parti pour présenter nos condoléances les plus émues à sa famille éprouvée ainsi qu’à ses proches.

La disparition du Camarade Hugues DOBOZENDI est une grande perte non seulement pour sa famille et le MLPC mais aussi pour notre pays car il a été de toutes les luttes pour la démocratie et un Etat de droit.

 

Fait à Paris, le 2 janvier 2019

Jean-Didier KABRAL

Président Fédéral