Centrafrique.com/tchad-une-soixantaine-dex-rebelles-beneficiant-dune-amnistie-ont-ete-liberes-affirme-le-ministre-de-la-justice/le-chef-rebelle-tchadien-baba-ladde-en-prison-3/” rel=”attachment wp-att-25568 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef rebelle tchadien Baba Laddé. CopyrightDR
Tchad : une soixantaine d’ex-rebelles bénéficiant d’une amnistie ont été libérés, affirme le ministre de la Justice
Une soixantaine d’ex-rebelles bénéficiaires de l’amnistie des atteintes à l’intégrité de l’Etat, ont été officiellement libérés, a annoncé lundi le ministre tchadien de la Justice chargé des droits humains, Djimet Arabi.
Au total, 58 détenus dans la maison d’arrêt d’Amsinéné, située à la sortie nord de N’Djaména, capitale du Tchad, ont reçu leurs réquisitions aux fins de non poursuite.
Arabi a exhorté les bénéficiaires de cette amnistie à “apprécier à sa juste valeur cette perche qui leur a été tendue par le chef de l’Etat”, souhaitant qu’ils deviennent des “citoyens exemplaires épris des valeurs de paix et d’unité nationale”.
Le 31 mai 2018, le président Idriss Déby Itno a signé une ordonnance portant amnistie générale des atteintes à l’intégrité de l’Etat.
“Le cas du général Baba Laddé serait en bonne voie aussi selon nos sources, puisque lui il a été condamné; sa procédure de libération, si cela s’avère vrai, relève d’une procédure particulière”, a affirmé de son côté Jean-Bosco Manga, porte-parole des Actions citoyennes pour l’application intégrale de l’amnistie au Tchad (ACAIAT).
L’ancien chef rebelle tchadien Abdel Kader Baba Laddé, arrêté en République centrafricaine en décembre 2014, a été condamné, le 6 décembre dernier, à huit ans de prison ferme pour détention illégale d’armes, association de malfaiteurs, incendie volontaire et viol par une cour criminelle siégeant dans la capitale.
Centrafrique.com/centrafrique-bakouma-assiege-par-des-mercenaires-de-ali-darass-et-abdoulaye-hissen/combattants-upc-dans-un-camp-alindao-img_3971-2/” rel=”attachment wp-att-25564 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les combattants de l’UPC à Alindao. CopyrightAFP
Centrafrique : Bakouma assiégé par des mercenaires de Ali Darass et Abdoulaye Hissen
Bangui (RCAù) – CNC – La ville minière de Bakouma située à près de cent kilomètres de Bangassou est tombée depuis le 31 décembre dernier entre les mains des assaillants reconnus comme des mercenaires tchadiens, soudanais et nigériens. L’attaque de cette ville qui a coûté la vie au sultan de Bakouma a provoqué de déplacement massif de populations civiles dont certaines arrivent déjà á Bangassou.
Gabin Dieudonné Mbolifouefélé est le député de Bakouma, joint par CNC : « Ce qui se passe actuellement à Bakouma, est principalement l’œuvre criminelle de Ali Darass, Abdoulaye Hissen (deux patrons des ailes Séléka respectivement du l’Unité pour la paix en Centrafrique, UPC et le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique, FPRC) avec l’appui des mercenaires tchadiens, soudanais et les peulhs nigériens qui ont quitté depuis la ville de Bria et arrivés à Nzako. Ils ont aussi recruté des jeunes au niveau de cette ville pour effectuer leur descente sur Bakouma. Ils ont un seul objectif. Celui d’occuper entièrement la ville de Bakouma, puis Rafaï et Bangassou ».
A en croire le Président de la jeunesse de Bangassou, les premières victimes de Bakouma ont commencé á arriver á pied dans la ville depuis mercredi 2 janvier dernier. « Au niveau de l’hôpital régional de Bangassou, nous avons déjà eu des blessés et un mort », précise-t-il.
Pour l’heure, impossible d’établir le bilan exact du massacre de Bakouma, mais á en croire le député Gabin Dieudonné Mbolifouefélé, les assaillants ont fait un carnage. « Ils ont tué plus de personnes et les corps jonchent encore le sol. Il est important que la Croix Rouge effectue d’urgence un déplacement sur le terrain, afin de ramasser ces corps pour les enterrer », a indiqué le député. Il va ajouter que les malfrats ont également « pillé tous les commerçants de Bakouma. Même les hôpitaux sont aussi pillés par ces mercenaires étrangers. Ils ont réquisitionné le véhicule de l’Ong LONDO qu’ils utilisent pour leur déplacement vers la ville de Nzako et ils reçoivent des renforts au quotidien ».
Au moment où nous mettons sous presse, la ville de Bakouma reste sous contrôle des assaillants. Les humanitaires et le préfet de Mbomou se mobilisent depuis Bangassou pour voler au chever des rescapés de cette attaque meurtrière.
Centrafrique : échange de tirs au PK5, un milicien de Force assassiné.
Depuis hier mercredi, la tension ne cesse de monter d’un cran au quartier PK5 suite à l’assassinat d’un milicien proche de Nemery Matar alias force accusés de haute trahison.
Retrouvé sans vie ce matin dans la rue du PK5, le cor du milicien d’autodéfense Moussa Assaïr, un lieutenant du chef de gang Nimery Matar, vient d’être enterré à l’église Boulata dans le 3e arrondissement de Bangui.
Selon nos informations, le problème aurait commencé hier vers 15h lorsque Moussa Assaïr, selon les proches du chef de gang Nimery Matar, aurait tenté de mettre fin à la vie de son chef par un jet de grenade sur celui-ci afin de prendre le règne de la milice à sa place.
Un conflit interne qui a abouti à l’assassinat du dissident MoussaAssaïr cette nuit par ses compagnons d’armes qui maintiennent toujours leur confiance à Nimery Matar pour diriger la milice.
Entre temps, le corps de Moussa Assaïr, retrouvé dans la rue ce matin est enterré sur le terrain de l’église des frères de Boulata par ses proches .
Par ailleurs, les activités reprennent son cours normal au PK5, mais la tension reste encore perceptible parmi les miliciens d’autodéfense .
Rappelons que le chef de gang Nimery Matar, dans une déclaration publiée le mois dernier sur les réseaux sociaux, affirme que le temps de faire la guerre est terminé. Il faut donc faire confiance au Président Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement pour rétablir la sécurité dans le pays.
Centrafrique.com/centrafrique-trafic-illicite-darmes-le-soudan-une-porte-ouverte-pour-les-contrebandiers/armes-de-guerre/” rel=”attachment wp-att-25554 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Armes de guerre
Centrafrique : trafic illicite d’armes, le Soudan, une porte ouverte pour les contrebandiers
Bria (RCA) – CNC – Si les relations diplomatiques entre le Soudan et la République centrafricaine sont au beau fixe depuis plusieurs mois, rien n’a été fait par contre du côté soudanais pour tenter de freiner la contrebande des armes de guerre de tout calibre en provenance de ce pays frontalier. À Birao, les habitants commencent à s’inquiéter sérieusement de l’arrivée massive de ces armes du Soudan.
Chaque année au début de la saison sèche, les contrebandiers, qui profitent de l’arrivée massive des gros camions des marchandises en provenance du Soudan voisin, importent illégalement des armes et minutent de tout calibrent en violation flagrante de l’embargo sur les armes imposé par le Conseil de sécurité des Nations unies.
Pour cette année, les mêmes choses se répètent avec une intensité jamais égalée, au bonheur des groupes armés qui se réapprovisionnent en toute simplicité avec ses armes du Soudan.
À Birao dans la Vakaga, les contrebandiers utilisent désormais les motos pour faire entrer publiquement sur le territoire centrafricain leurs produits de guerre.
Un commerce très florissant dans le pays qui pousse dorénavant de plus en plus les jeunes de Birao, Ndélé et de Bria à s’y intéresser.
Cependant, la population du Grand Nord, qui se soucie de leur sécurité, s’inquiète de plus en plus de ce trafic qui prend de l’ampleur dans leur région.
En ce sens, elle demande à la Minusca de prendre sa responsabilité à stopper au moins une partie de ce trafic, car elle est la seule force autorisée dans la région du nord.
Bria, Moïse Banafio, grand reporter du CNC dans la région du Grand Nord.
Centrafrique.com/centrafrique-difficulte-des-faca-a-bakouma-la-ministre-de-la-defense-convoquee-devant-lassemblee-nationale/des-civils-applaudissent-a-un-soldat-faca-a-obo-en-republique-centrafricaine-4/” rel=”attachment wp-att-25538 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Un soldat FACA à Obo à l’extrême Sud-Est de la RCA.
Centrafrique : difficulté des FACA à Bakouma, la ministre de la défense convoquée devant l’Assemblée nationale.
Bangui (RCA) – CNC – Déployés dans la commune de Bakouma pour sécuriser la population lors du combat entre les rebelles du FPRC et les miliciens Anti-Balaka, les soldats FACA, qui n’arrivent pas à atteindre leur objectif sur le terrain, sont en grande difficulté malgré l’appui des forces de la Minusca. En conséquence, ce mercredi 2 janvier, la ministre de la Défense, sur proposition du député de Bakouma, est convoquée devant la Commission de la défense de l’Assemblée nationale pour explication.
Absente du pays depuis plusieurs jours en raison de son déplacement à Moscou, la ministre de la Défense Marie-Noëlle KOYARA n’a pas pu se présenter devant les députés membres de la commission défense ce mercredi 2 janvier 2019, mais le ministre de la Sécurité publique le général Henri Wanzet Linguissara, qui assure son intérim, était présent quant à lui devant les députés qui tentent de comprendre pourquoi les soldats FACA, pourtant non loin du lieu de combat, n’arrivent pas à atteindre leur objectif qui est de sécuriser la population de Bakouma.
Selon le ministre Wanzet, les difficultés des soldats FACA à atteindre très rapidement la commune de Bakouma sont en partie dues aux axes routiers impraticables, voir inexistants auxquels il faut ajouter les conditions impraticables de la forêt locale dans lesquels les soldats FACA n’ont aucun moyen d’y faire face en toute autonomie.
Selon le ministre, un appel à l’aide a été fait à la Minusca pour appuyer les soldats FACA, mais les difficultés persistent sur le terrain malgré le déploiement des moyens aériens de la Minusca pour tenter de neutraliser les assaillants.
Selon une source parlementaire contactée par CNC, une demande d’aide militaire devrait être faite aux soldats français pour tenter de déloger les rebelles du FPRC dans la région de Bakouma sans pour autant être sûre de la réponse de Paris.
Sur le terrain, le renfort du FPRC continue de progresser vers Bakouma ce mercredi 2 janvier. On compte déjà plusieurs morts, dont le sultan de la ville tué par balle.
Rappelons que Bakouma, située à 904 kilomètres de Bangui, est à 110 kilomètres de la ville de Bangassou, mais les routes sont quasiment inexistantes.
CENTRAFRIQUE / FRANCE : EMMANUEL MACRON FACE A UN DILEMME
IDRISS DEBY N’APPORTERA PAS DE SOLUTION AU CONFLIT CENTRAFRICAIN !
Bangui (RCA) – CNC – Pourquoi cet acharnement du président français à penser que le conflit centrafricain ne pourrait être résolu que grâce à son ami Déby ? L’autocrate des bords du lac Tchad ne sera jamais le bienvenu en RCA. A-t-on oublié qu’un collectif de victimes a esté auprès de la Cour Pénale Internationale dans l’espoir de le faire condamner pour les crimes de guerre commis par ses soldats en Centrafrique ?
Le président Déby a une part de responsabilité énorme dans le chaos qui règne en RCA. La plupart des Centrafricains le tiennent pour responsable de leurs malheurs. En outre, ses propres compatriotes le combattent, les armes à la main.
Dans une tribune au quotidien français Libération du 22 décembre 2018, l’écrivain Thomas Dietrich écrit sans détour : « Macron au Tchad : une faute morale et politique. » En se rendant à N’Djamena, c’est effectivement une lourde faute que commet le président français. Les homologues de Déby en Afrique centrale se méfient de lui, parce qu’il se croit investi par Macron comme proconsul et gendarme du centre de l’Afrique. Les relations entre lui et Sassou Nguésso, président du Congo, sont, par exemple, exécrables. Il est perçu par tous comme l’agent des basses œuvres de la Françafrique.
LES FRANÇAIS PERDENT PIED DANS CE QUI FUT LEUR CHASSE GARDÉE
La situation complexe de la RCA, ancienne colonie française, chasse gardée et symbole de la Francafrique, exige une politique audacieuse, menée de façon à éviter tout comportement à connotation néocoloniale, impérialiste et paternaliste.
Malheureusement, les Centrafricains sont en train de rejeter la France, le président Macron et son gouvernement. Les attitudes « maousse costaud » de son ministre des Affaires Étrangères, les amitiés de Le Drian avec le peu recommandable Idriss Déby, la violation des accords de défense entre le Centrafrique et la France, le retrait prématuré de la force française Sangaris, le traitement méprisant et infantilisant du président Touadera par son homologue français ont fini par exacerber la colère des Centrafricains et les détourner de la France, l’amie de toujours, qui, apparemment, ne l’est plus.
Tout ce tohu-bohu a fait le lit des Russes en Centrafrique. Les voilà devenus les nouveaux tuteurs du pays de Boganda.
LES RUSSES S’INSTALLENT
Visiblement, le président Emmanuel Macron et son ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian ne savent plus comment faire pour endiguer l’expansionnisme soviétique en République Centrafricaine.
Les Russes sont en train de réduire à néant l’influence écrasante de l’occident sur le continent noir. Dans le camp occidental, c’est panique à bord. Les Américains installent en douce des bases militaires un peu partout. Rumeur ou intox, on apprend l’envoi par la Fédération de Russie de 500 soldats des forces spéciales supplémentaires en Centrafrique, au cas où la France et le Tchad engageraient des actions militaires pour tenter un coup de force contre le président Touadera.
Est-ce bien raisonnable d’en arriver à ces extrémités qui risquent de déstabiliser encore plus la fragile stabilité des États de l’Afrique Centrale ? On entend en outre des bruits de bottes en provenance du Tchad : des mercenaires viendraient soutenir l’UPC d’Ali Darassa qui veut marcher sur Bangui. Il aurait d’ailleurs envahi la ville minière de Bakouma, sous/préfecture hautement stratégique du Mbomou. Bakouma, c’est l’uranium, le pétrole, l’or et les diamants. C’est aussi AREVA…
PLUS LE TEMPS PASSE, PLUS LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE CHANCELLE
La multiplication des intervenants étrangers en Centrafrique sème un désordre qui plombe tout espoir de paix. C’est la loi du plus fort qui prévaut. Tout se passe comme si les puissances exogènes prédatrices avaient oublié qu’elles étaient dans un pays souverain. Ce sont toujours elles qui fomentent les conflits, divisent et dressent les peuples les uns contre les autres.
Les Centrafricains sont mis hors-jeu. Leurs dirigeants apparaissent comme des exécutants et des supplétifs pour les néo-colonisateurs et les impérialistes qui envahissent leur pays. La guerre froide est-ouest a trouvé son nouveau terrain de jeu : la République Centrafricaine.
Pour l’instant, on prépare les troupes. On s’observe, on s’épie. Français et Russes se toisent et se diabolisent. Les Centrafricains, après avoir succombé aux chants des sirènes russes qui, à coups de roubles, ont su orchestrer une diabolisation en règle des Français, commencent à s’interroger sur leur présence. Et si les envoyés de Poutine étaient venus, non pour manifester leur altruisme ou leur philanthropie envers les Centrafricains, mais pour des raisons inavouables ? Alors que le président Touadera avait fait appel à eux pour aider les Forces Armées Centrafricaines à désarmer les séditieux et à ramener la paix, chacun en vient désormais à les soupçonner de négocier secrètement avec les ex-Sélékas ! On aimerait bien avoir l’avis des autorités centrafricaines, et surtout celle du président Touadera, sur le double jeu des Russes.
Les Centrafricains doivent exiger de leurs dirigeants une clarification sur les raisons de la présence russe dans leur pays. La vigilance devrait être la règle au pays de Boganda. Hélas ! Depuis son indépendance, la RCA a été une proie facile pour les prédateurs étrangers et les aventuriers de tous bords. Souvent, d’ailleurs, avec la complicité d’une élite corrompue et cupide.
Il faut que les dirigeants retrouvent le chemin d’un patriotisme chevillé au corps. Il faut cesser d’humilier la République Centrafricaine. C’est un grand pays qui dispose d’un énorme potentiel pour se développer, mais que ses dirigeants bradent pour quelques poignées de biens mal acquis à des exploiteurs étrangers.
Pour que la paix et la réconciliation nationale reviennent, il faut que les Centrafricains égarés déposent les armes pour négocier. La paix en Centrafrique est l’affaire des Centrafricains. Tant que les étrangers se substitueront aux dirigeants du pays, ils auront intérêt à entretenir le chaos pour mieux assujettir les Centrafricains, afin de piller leur pays.
Que 2019 soit l’année du sursaut centrafricain !
Que la paix et la réconciliation nationale adviennent enfin !
Centrafrique : Deux centrales syndicales partagées sur le mot d’ordre de grève des travailleurs
Bangui (RCA) – CNC – Lorsque deux centrales syndicales se battent au sujet d’appel á la grève des travailleurs, prévue pour ce jeudi 3 janvier. Firmin Zoh Ponguélé, Secrétaire général du Groupement syndical des travailleurs de Centrafrique (GSTC), entouré de certains Secrétaires généraux d’autres centrales syndicales, a annoncé une grève de trois (3) jours, á compter de ce jeudi 3 janvier 2019.
Cette annonce est faite, mercredi 2 janvier, á la Bourse de travail, á l’issue d’une rencontre des centrales syndicales.
A en croire le leader syndical, le mobile de son appel vise l’ouverture de concertation entre le syndicat et le gouvernement sur des revendications relatives á l’amélioration des conditions de travail. Dans la notification de grève adressée au gouvernement dont la rédaction a eu copie, le GSTC est revenu sur les griefs des revendications des travailleurs.
« Devant le refus du gouvernement de dialoguer avec les partenaires sociaux, sur les revendications légitimes des travailleurs et des retraités, comme celle de la revalorisation des salaires et des pensions, malgré un préavis de grève de huit (8) jours, déposé sur la table du gouvernement, les Fédérations syndicales du secteur publique regroupées dans la centrale syndicale du GSTC, ont décidé d’observer une grève de trois (3) jours, á compter du jeudi 3 janvier 2019 », peut-on lire entre les lignes de la notification. Et de poursuivre que « Cette grève est reconductible, si jamais les travailleurs et les retraités n’obtiennent pas satisfaction á leurs revendications ».
Alors qu’au même moment de la déclaration du GSTC, un autre groupe des centrales syndicales a fait sa déclaration signée cette fois de Hervé Gbaké, Coordonnateur du Comité des travailleurs triomphants de Centrafrique (CTRATRIC). Pour ce groupe de syndicats, le gouvernement a montré sa bonne foi de dialoguer. D’ailleurs, le processus est déjà enclenché, matérialisé par la mise en place d’un comité chargé de conduire les négociations concernant les revendications légitimes des travailleurs.
« … Pour une bonne démarche syndicale, toutes les Centrales syndicales qui ont pris part á la cérémonie d’ouverture de la concertation, devraient dénoncer le retard constaté pour le GSTC, un refus de la part du gouvernement au lieu de déposer un préavis de grève. Le gouvernement a accepté le dialogue. Le Comité des travailleurs triomphants de Centrafrique demande donc á tous les travailleurs d’être vigilants », a indiqué le CTRATRIC dans sa déclaration avant d’exhorter le gouvernement á « revenir très rapidement sur la table de négociation. Les revendications des travailleurs sont légitimes et le panier de la ménagère est vide ».
Toutefois, le CTRATRIC appelle á la « sagesse des travailleurs pour éviter que demain, les esprits malins prétendent que les syndicats ne peuvent maintenir la paix sociale ».
Notons que dans sa dernière adresse á la nation, á l’occasion de la fête de nouvel an, le Président de la République a annoncé la tenue très prochaine de la concertation avec les syndicats et le paiement de deux mois d’arriérés de salaires et d’un trimestre de pensions.
Bambari-pacome-afp-img_11mars2018233859-7/” rel=”attachment wp-att-25532 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/patrouille-de-la-Séléka-proche-de-Bambari-pacome-afp-IMG_11mars2018233859-300×169.jpg” alt=”Image d’illustration des rebelles de la Séléka à Bambari. Photo : Pacôme Pabandji.” width=”300″ height=”169″ />les rebelles de la Séléka à Bambari. Photo : Pacôme Pabandji.
Centrafrique : la ville de Bakouma tombée .
Bria (RCA) – CNC – Après plusieurs heures de combat, la commune minière de Bakouma vient de tomber entre les mains des rebelles du FPRC appuyés par l’UPC ce lundi 31 décembre 2018.
Située dans la préfecture de Mbomou à 904 kilomètres au sud-est de la République centrafricaine, la commune minière de Bakouma, après deux jours de combat violent entre les rebelles du FPRC et les miliciens Anti-Balaka, est désormais contrôlée par le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC).
D’après une source sécuritaire à Bangassou contactée par CNC, le FPRC, pour ce combat de Bakouma, s’est coalisé avec l’UPC.
Cependant, les soldats FACA, qui ont quitté la ville de Bangassou dimanche dernier pour Bakouma n’ont pu rien faire devant la puissance de cette coalition rebelle.
Après la prise de la ville, des habitations ont été détruites à grande échelle et on compte des nombreux morts dans les rues de la commune.
Il y’a lieu de rappeler que les rebelles du FPRC, qui ont quitté la ville de Bria dans la Haute-Kotto le samedi 29 décembre dernier, se sont affrontés violemment dimanche avec un groupe des miliciens Anti-Balaka qui ont pu mettre en déroute un premier convoi de 10 rebelles du FPRC qui débarque sur Bakouma.
Après l’arrivée des renforts des éléments venus de Bria et d’autres villes environnantes, les rebelles ont pu pénétrer dans la zone minière , puis le centre-ville de Bakouma ce lundi 31 décembre vers midi.
Pour l’heure, les miliciens Anti-Balaka sont en déroute totale. Les habitants eux aussi ont quitté en masse la ville pour Bangassou ou la brousse.
Par : Moïse Banafio, grand reporter région nord pour CNC.
Centrafrique.com/centrafrique-tchad-guerre-froide-entre-touadera-et-deby/deby-et-touadera-faustin-a-ndjamena-corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-25526 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président Faustin Archange Touadera et son homologue tchadien Idriss Deby à Ndiamena. CopyrightDR
Centrafrique-Tchad : guerre froide entre Touadera et Déby
Bangui (RCA) – CNC – La diplomatie louvoyante du président Faustin Archange Touadera, entamée dans l’euphorie de la proclamation de sa victoire en 2016, commence à lui donner une poussée au mur, créant ainsi un climat de guerre froide avec son homologue tchadien Idriss Déby Itno. En cause, son violent clash avec le protégé d’Idriss Déby Itno à l’Union africaine et son rapprochement avec les mercenaires russes. Enquête.
Si le président Faustin Archange Touadera prenait de la peine à fouler les sols tchadiens et congolais dès l’annonce de sa victoire, ce déplacement ne découlait pas de l’euphorie de cette victoire, mais plutôt de la lecture diplomatique, sécuritaire et géopolitique des crises successives qui ont secoué ce pays et qu’on lui avait fait comprendre. Mais force est de constater que, peu de temps après, le président Touadera, diplomatiquement et juridiquement mal entouré, ne fait que multiplier et cumuler les déconvenues envers ses désormais ex-défenseurs. Avec le Congolais Denis Sassou Nguesso pour avoir se séparer de ses proches et avec le Tchadien Idriss Déby en pactisant avec les mercenaires russes pour le renverser.
D’après nos enquêtes, Idriss Déby Itno n’apprécie pas du tout la présence de la MINUSCA qui constitue, selon lui, un obstacle à son plan en Centrafrique et surtout le rapprochement du président Touadera avec les mercenaires russes.
La MINUSCA : un obstacle pour Déby
Le président tchadien Idriss Déby Itno, qui s’est considéré comme le seul et unique Grand Électeur en Centrafrique afin d’élire et démettre tous les présidents centrafricains depuis plus de 20 ans, n’a pas du tout apprécié que l’ONU installe ses hommes avec tous les dispositifs militaires qui les accompagnent dans le pays pour protéger Faustin Archange Touadera. Une protection qui lui donne des « carapaces » d’un homme fort et qui lui permet aujourd’hui de pactiser avec les mercenaires russes pour déstabiliser le Tchad.
D’après une source sécuritaire tchadienne, si Idriss Déby Itno installe et désinstalle les présidents en Centrafrique, c’est par ce qu’à un moment donné, ces présidents centrafricains ont été accusé, à tort ou à raison par le service de renseignement tchadien, de collusion avec les rebelles sudistes tchadiens pour renverser l’homme fort de N’Djamena ou tout simplement de perturber l’exploitation du pétrole dans les bassins de Doba, de Dosséo et de Mandouli en partage avec la Centrafrique.
Trois produits de Déby ont gouverné la Centrafrique
François Bozizé, Michel Djotodja et Catherine Samba-Panzasont les trois chefs d’État installés par Déby et considérés par certains observateurs comme les produits de Déby.
Idriss Déby Itno, qui veut avoir un président sous sa domination en Centrafrique, avait chassé du pouvoir le président démocratiquement élu Ange Felix Patassé pour installer son premier produit François Bozizé, un rebelle, à sa place au palais de la Renaissance. Dix ans après, c’est au tour de François Bozizé d’être chassé au profit de Michel Djotodja. Et enfin, interdire à ce dernier de mettre pied à Bangui pour installer Catherine Samba-Panza en lui ordonnant d’organiser des mauvaises élections.
Grâce à cette mauvaise élection et sur instruction de Déby et Sassou, Catherine Samba-Panza a pu remettre le pouvoir à Faustin Archange Touadera. Un an après, comme une grenouille qui veut se faire grosse que le bœuf, Faustin Archange Touadera pactise avec les mercenaires russes et croit devenir le chef d’État le plus puissant d’Afrique centrale et veut s’imposer en tentant de renverser ses homologues équatoguinéens Teodoro Obiang Nguema Mbasogo et tchadien Idriss Déby.
Les Russes en Centrafrique : un danger pour Deby
Dans les couloirs du palais Rose, le palais présidentiel tchadien, il se murmure que les mercenaires russes, avec l’appui du président Touadera, seraient à la manœuvre pour aider à la déstabilisation du régime de Déby via le Soudan et les milices massées dans le massif de Tibesti.
Dans les cercles informés du palais Rose, les mouvements incessants et transfrontaliers des mercenaires russes, avec leurs gros camions entre le Soudan et la Centrafrique, ne sont autre chose que des mouvements visant à réarmer les rebelles tchadiens. Plusieurs rebelles capturés par l’armée tchadienne, d’après nos sources, ont témoigné, non seulement que les Russes basés à Birao, dans la Vagaka les ont appuyés militairement, mais aussi tentent de convaincre les puissants chefs de guerre Nourredine Adam et Abdoulaye Hussein à refuser l’offre de Déby visant à renverser le président Touadera.
« Si Déby part, mort ou vivant, la Centrafrique connaîtra la paix ». Affirme un proche de Touadera.
Des comportements et attitudes qui irritent le président tchadien à ne plus parler à son homologue centrafricain Faustin Archange Touadera et à masser tout au long de ses frontières avec la Centrafrique des militaires lourdement armés capables de mener, d’après un expert militaire, une incursion militaire de Birao à Bangui.
D’ailleurs, une première incursion punitive de l’armée tchadienne, en guise d’essai, a eu lieu la mi-décembre à Birao. Lors d’un combat fratricide le 16 décembre entre les hommes du général Harda (Goula) aux hommes d’Adoulaye Hussein (Rounga) au village centrafricain, Charahibou, frontalier avec le Soudan, des troupes tchadiennes sont intervenues pour mettre de l’ordre en massacrant une centaine des combattants rebelles et civils sans aucune dénonciation de la part du gouvernement Sarandji.
Depuis lors, une odeur de guerre froide se dégage sur les corps des deux hommes. Ils ne se parlent plus et Faustin Archange Touadera boude toute rencontre où il doit croiser son frère tchadien Idriss Déby Itno.
Centrafrique.com/centrafrique-reveillon-a-bangui-la-securite-renforcee-autour-du-pk5/combat-du-pk5-les-policiers-dans-un-pick-up-pour-intervenir-4/” rel=”attachment wp-att-25522 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille des forces de l’ordre à Bangui lors du combat du PK5 en avril dernier. CopyrightCNC
Centrafrique : réveillon à Bangui, la sécurité renforcée autour du PK5.
Après l’incendie de la paroisse Sainte-Trinité des Castors dans le 3e arrondissement et face aux rumeurs d’une attaque imminente sur Bangui, un dispositif de sécurité renforcée a été mis dans la capitale centrafricaine depuis près d’une semaine.
Plus de deux mille policiers, gendarmes et militaires sont mobilisés dans tous les coins de la capitale, des checkpoints sont renforcés autour du quartier PK5 par des FACA, appuyés des FSI, et les patrouilles, également renforcées, les Banguissois ont passé les fêtes de Noël et du Nouvel An de cette année dans des conditions de sécurité maximales.
Aucun incident majeur n’a été signalé partout dans la capitale jusqu’au mardi 1er janvier vers 16h lorsqu’un véhicule de la police du commissariat du 4e arrondissement en mission au centre-ville a percuté violemment deux motocyclistes au niveau de la BSS dans le 1er arrondissement.
Hormis les tirs de joie de la fin d’année au PK5 et ailleurs, les fêtes se sont bien passées dans la tranquillité et la sécurité Bangui comme dans d’autres villes du pays.
Un chapeau au ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara qui assure ses missions malgré l’absence de sa collègue de la défense Marie-Noëlle KOYARA qui est en mission avec le conseiller russe du chef de l’État Valery Zakarov à Moscou.
Alors que l’année s’achève, c’est avec le cœur triste que je vous retrouve pour vous présenter mes vœux pour l’année 2019. Je vous espère en famille, au milieu de vos proches, de celles et ceux qui vous aiment.
En effet, 2018 fut une année manifestement difficile pour notre nation. Nous voulons au préalable nous incliner devant la mémoire de toutes les victimes qui ont subi la barbarie des marchands de la mort qui ne cessent de mettre à mal le retour de la paix.
Nous avons au plus profond de nous, espéré que le retour à l’ordre constitutionnel qui s’est opéré en 2016, allait inspirer une nouvelle dynamique patriotique. Hélas tel n’as pas été le cas puisque le bien-être, qui comprend la garantie d’une sécurité morale, physique, alimentaire et sanitaire, ainsi que le droit à l’éducation et au logement décent n’ont point été les priorités absolues de ceux qui nous gouvernent.
L’engouement et l’espoir ont fini par laisser place au désespoir et au désenchantement.
Les besoins fondamentaux d’un être humain tels que inspiré par le Président Fondateur, Monsieur Barthélémy BOGANDA, en l’occurrence se nourrir, se loger, se vêtir, se soigner et s’éduquer ne sont restés qu’au stade de l’espérance pour le peuple centrafricain.
Des efforts ont certes été consenties mais le bilan général de cette année qui s’achève a mis en exergue nos limites et cela nous oblige à faire des efforts considérables en 2019.
Au début de cette année nouvelle, je réitère en mon nom personnel et celui de ma famille politique, le Mouvement Kodro Ti Mo Kozo Si, mes vœux de sécurité, gage de stabilité, de paix et de développement durable, ainsi que mes Vœux de santé et de bonheur.
Que les pleurs laissent place à la joie, que la haine laisse place à l’amour et que personne ne soit isolé dans notre pays, qu’importe sa religion et son ethnie car nous sommes tous les enfants de la même mère: La République Centrafricaine.
Nous nous engageons donc à être pour vous une oreille attentive, une main aidante et une voix pour toute la famille centrafricaine.
Ensemble, mettons notre pays au cœur de nos préoccupations et faisons d’elle une terre de bénédictions pour chacun de nous.
En vue d’organiser dans la dignité les obsèques du Camarade Hugues DOBOZENDI, premier Président du Bureau provisoire du MLPC, ancien ministre et ancien Président de l’Assemblée nationale décédé le samedi 29 décembre 2018 à Bangui, le Bureau Politique en sa session extraordinaire du 31 décembre 2018 a décidé de la mise en place d’un Comité d’organisation des obsèques composé ainsi qu’il suit:
République centrafricaine : panique générale dans la commune minière de Bakouma.
Bria (CNC)-Cible d’une attaque du FPRC, la sous-préfecture de Bakouma, située au sud-est de la République centrafricaine, s’est replongée dans la confusion et la peur depuis ce dimanche 30 décembre 2018.
Selon nos informations, environ 40 hommes lourdement armés en provenance de la ville de Bria dans la Haute-Kotto se sont affrontés violemment avec un groupe des miliciens Anti-Balaka à 30 kilomètres de la commune minière de Bakouma ce dimanche 30 décembre 2018.
Cependant, les habitants, informés des combats qui se déroulent non loin d’eux, se sont pris de panique et quittent précipitamment la ville pour se mettre à l’abri à Bangassou pour les uns, tandisque les autres s’éparpillent ailleurs.
Alors que les assaillants, qui ont quitté la vßîle de Bria 24h plutôt, ont fait une escale tactique à 60 kilomètres de Bakouma dans la commune de Nzako dans le but de se renseigner sur les positions de leurs ennemis qui se trouvaient non loin d’eux.
Après quelques heures d’escale sans nouvelle à Nzako, ils ont décidé d’envoyer 10 hommes en éclairage sur l’axe Bakouma pour recueillir des informations. C’est en ce moment qu’ils sont tombés dans une embuscade tendue par les Anti-Balaka à 30 kilomètres de Bakouma et la moitié des assaillants ont été tués dans les échanges des tirs.
À Bangassou, les déplacés de Bakouma qui sont arrivés en masse ont alerté les soldats FACA déployés dans la ville. Deux sections ont été envoyées sur place pour protéger la ville.
Tandisqu’à Nzako, les assaillants, qui sont tous des hommes du FPRC de Nourredine Adam, attend toujours depuis lundi 31 décembre des renforts de Bria pour tenter à nouveau d’attaquer la sous-préfecture de Bakouma qu’ils ne ses son pas intéressés depuis 4 ans.
Cependant, à Bria, les gens se demandent à quel double-jeu pratiquent les Russes dans ce combat, d’autant plus que des sources concordantes confirment que ce sont eux qui ont remis des minutions aux rebelles du FPRC qui ont fait le combat de Bakouma ?
Selon nos informations, le gouvernement prévoit depuis plusieurs jours d’octroyer les zones minières de Bakouma aux Russes pour exploitation, mais les miliciens Anti-Balaka qui contrôlent la ville depuis 4 ans ne sont pas du tout d’accord avec la proposition du gouvernement de libérer leurs chantiers. Avec ce combat de Bakouma, le masque des Russes vient de tomber publiquement aux yeux du monde.
Rappelons que la commune minière de Bakouma est réputée par son gisement d’uranium, exploité par la société canadienne UraMin avant d’être racheté par la société française Areva en juillet 2007 pour la somme de 1,8 milliard d’euros que le gouvernement de l’époque juge irrégulier.
Moïse Banafio, grand reporter et correspondant du CNC pour le grand nord.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/patrice-édouard-ngaissona-corbeaunews-1-1-300×200.jpg” alt=”Monsieur Patrice Édouard Ngaïssona ” width=”300″ height=”200″ />Monsieur Patrice Édouard Ngaïssona
Centrafrique : La justice française ordonne la remise à la CPI de Patrice-Edouard Ngaïssona
La cour d’appel de Paris a donné lundi son feu vert à la remise à la Cour pénale internationale, basée à La Haye, de Patrice- Édouard Ngaïssona, un ex-chef de milice centrafricaine et figure des autorités du football africain.
Visé par un mandat d’arrêt de la CPI,
Ngaïssona, 51 ans, est soupçonné d’avoir commis ou aidé à commettre des crimes de guerre et crimes contre l’humanité dans l’ouest de la République centrafricaine entre septembre 2013 et décembre 2014. Il avait été interpellé en France le 12 décembre et écroué dans la prison de Fleury-Mérogis (Essonne).
Centrafrique.com/centrafrique-tentative-de-vol-du-carburant-au-port-petrolier-un-homme-retrouve-mort/les-policiers-dans-un-pick-up-bangui-6/” rel=”attachment wp-att-25497 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image d’illustration d’une patrouille de la police dans la capitale Bangui. CopyrightDR
Centrafrique : tentative de vol du carburant au port pétrolier, un homme retrouvé mort.
Bangui (RCA)-CNC- Retrouvé sans vie vers 2h ce matin au fond d’une cuve d’un bateau accosté à Bimbo, le corps d’un homme de 45 ans, identifié comme monsieur Brice Mokpoto, vient d’être repêché et transporté par la brigade criminelle à la morgue de l’hôpital communautaire de Bangui.
Selon un officier de police judiciaire contacté par CNC, la victime, en complicité avec 5 autres personnes encore non identifiées, auraient tenté de voler du carburant sur un bateau accosté au quai du port pétrolier de Bimbo dans l’Ombella-M’Poko.
Selon les agents de sécurité du port interrogés par la police, la victime, attachée par une corde tenue par ses complices, descend tout doucement et avec tranquillité au fond d’une cuve à carburant et remplir les deux bidons qu’elle tienne.
Après quelques tours avec succès, la corde s’est coupée, et la victime, qui se trouve encore au fond de la cuve, aurait crié à ses complices de l’aider rapidement à retrouver le sol , en raison de la vapeur du carburant qui l’asphyxie.
Après plusieurs tentatives de repêchage avortées, elle est finalement abandonnée par ses complices lorsqu’une alerte est déclenchée.
En arrivant sur place vers 1h du matin, la police criminelle de Bangui a pu faire le constat de ladite infraction et le corps de la victime, probablement tuée par la vapeur du carburant est finalement repêchée de la cuve vers 2h du matin.
Identifiée par la police, la victime est un homme de 45 ans dénommé Brice Mokpoto, père de 5 enfants.
Selon un agent de sécurité du port contacté par la rédaction, malheureusement ce n’est pas la première fois que ce genre d’infraction est commise sur des bateaux accosté dans ce port pétrolier de Bimbo. D’habitude, ces voleurs retrouvent les cuves encore remplies du carburant avant de les aspirer par un tuyau. Mais cette fois, les cuves sont vides et ils sont obligés, avec les fêtes qui s’approchent, de faire preuve de créativité pour retrouver des produits à vendre.
Quant aux complices qui sont encore en fuite, la police les cherche activement pour les traduire devant la justice.
Centrafrique.com/centrafrique-premier-signe-de-mefiance-entre-touadera-et-sarandji/sarandji-et-touaddera/” rel=”attachment wp-att-25490 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>De gauche à droite le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR.
Centrafrique : premier signe de méfiance entre Touadera et Sarandji
Bangui (RCA) – CNC – Après des années de subordinations et à seulement un mois de son autodésignation comme secrétaire exécutif national du parti de son maître, Simplice Mathieu Sarandji commence à avoir le gabarit d’un chef. Pour preuve, il n’hésite plus à montrer ouvertement à qui veut l’atteindre de quoi il est capable de faire ou de dire.
De sources proches du président Touadera, un profond désaccord est né entre ce dernier et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. Les premiers signes sont apparus et visibles entre les deux hommes qui l’ont manifesté publiquement le 26 décembre dernier, le jour des obsèques d’un des leurs, le regretté Kounkou Jean-Baptiste au quartier Fouh dans le 4e arrondissement de Bangui.
D’après les organisateurs, les deux personnalités de l’exécutif devraient se retrouver ensemble à la place mortuaire, mais contre toute attente, le Premier ministre, une fois sur les lieux, a quitté précipitamment à l’annonce de l’arrivée de son ami Président Faustin Archange Touadera. Une scène qui n’est pas passée inaperçue même des simples badauds ont pu le constater.
Ce différend, confirme ces sources, sont pourtant pris à la légère par les membres du cabinet du président Touadera. Mais force est de constater que du côté du Premier ministre, cela est pris très au sérieux.
D’après ces sources, c’est la nomination de Mademoiselle Sylvie Baïpo Temon comme ministre des Affaires étrangères à l’insu du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, endeuillé par la mort de sa fille et cloitré une dizaine de jours à la maison, qui serait à l’origine de leur désaccord.
Or, d’après une source proche du gouvernement, mademoiselle Sylvie Baïpo Temon, sur proposition de la Présidence de la République, devrait être nommée à l’ECOBANK comme Directrice générale adjointe. Bizarrement à seulement 48h de la signature de son contrat à l’ECOBANK, elle est nommée ministre des affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger sur proposition du Directeur de cabinet du Président Faustin Archange TOUADERA.
Pour le Premier ministre, cette nommination est illégale et doit être annulée sans delai.
Tandis qu’à la Présidence, les proches du Président Faustin Archange TOUADERA considèrent la colère du Premier ministre comme une arrogance, voir un excès des Zèles q’il faut tempérer par tous les moyens.
Après coup, les deux hommes, remontés chacun par leurs proches respectifs, s’évitent soigneusement de se saluer.
Entre temps, la nouvelle ministre des affaires étrangères, après passassion de service, quitte précipitamment Bangui pour rentrer en France, officiellement pour regler ses affaires avant de prendre officiellement ses fonctions.
Une version contestée par une source proche de la Primature qui affirme que le mépris de regard affiché du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji vers elle qui serait aussi à l’origine de son retour précipité en France.
Centrafrique.com/centrafriqueabbas-siddiki-un-chef-de-gang-qui-defie-les-forces-de-lordre-dans-louham-pende/le-chef-rebelle-peul-du-3r-abbas-siddiki-img_4113-4/” rel=”attachment wp-att-25484 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef de gang Abbas Siddiki de la milice d’autodéfense 3R.
CentrafriqueAbbas : Siddiki, un chef de gang qui défie les forces de l’ordre dans l’Ouham-Pendé.
À la tête d’une milice d’autodéfense très violente dans la région de nord-ouest de la RCA, le chef de gang Abbas Siddiki, général autoproclamé de son mouvement dénommé 3R (Retour-Réclamation-Réhabilitation), continue en toute impunité de dicter ses propres lois dans le pays, notamment dans la Nana-Mambéré et l’Ouham-Péndé, et ce, même aux forces du gouvernement.
Apparue à la fin de l’année 2015 dans la sous-préfecture de Koui, la milice d’autodéfense 3R du Camerounais Abbas Siddiki, classée parmi les groupes les plus violents de la RCA par la MINUSCA, continue malheureusement de défier ouvertement le gouvernement centrafricain et les forces de l’ordre qui se contente désormais à solliciter sa clémence.
Alors que sa milice, qui s’est engagée officiellement pour la paix à travers les différents actes d’engagement qu’elle a signé, notamment le pacte de paix de la Nana-Mambéré avec la milice Anti-balaka initiée par la MINUSCA en octobre 2017, puis celui avec les quatre autres groupes armés rivaux en octobre 2018 à Koui, le général autoproclamé Abbas Siddiki, qui se dit être le frère du Président Touadera, semble déterminer à ne plus respecter ses propres engagements.
Après la sous-préfecture de Bocaranga dont il avait menacé le mois dernier d’envahir, c’est désormais le tour des communes de Bang et de Ngaoundaye dans l’Ouham-Pendé de faire les frais de ses ambitions démesurées.
Le 28 décembre au petit matin, ses hommes ont pris d’assaut les points stratégiques de la commune frontalière de Bang avant de progresser à Ngaoundaye terroriser la population locale.
Selon plusieurs sources sécuritaires locales contactées par CNC, la milice 3R, une semaine plutôt, avait déjà menacé de s’en prendre aux forces de l’ordre basées à Bang lorsqu’elles avaient arrêté deux hommes probablement tchadiens qu’elles soupçonnent d’être des mercenaires à la solde de Siddiki.
Les deux suspects arrêtés, qui ont été d’ailleurs libérés de force par les 3R quelques heures plus tard après leur arrestation dans les locaux de la gendarmerie de Bang, auraient même participé à la prise de la commune ce vendredi 28 décembre.
D’après une source proche de l’Assemblée nationale à Bangui, le chef milicien Abbas Siddiki, qui se dit le protecteur de la communauté peule de Centrafrique, serait plutôt un chef de gang à la solde de certains patrons des Ranchs sous-régionaux qui l’utilisent pour la protection de leurs troupeaux en transhumance sur le territoire centrafricain.
Avec la saison sèche qui s’annonce, on doit s’attendre malheureusement à voir prochainement les 3R perturber plusieurs communes du nord-ouest du pays dans l’objectif de dégager certains couloirs de transhumance reliant le Tchad au Cameroun via la Centrafrique, explique la même source parlementaire.
Une autre source, locale cette fois, a confirmé par ailleurs que la milice aurait reçu au début de la semaine dernière 4 autres pickups lourdement armés en provenance du Tchad voisin. Probablement envoyés par certains grands fermiers tchadiens, nigériens, nigérians ou camerounais qui ont l’habitude de faire passer leur cheptel en transhumance sur le territoire centrafricain.
En attendant que Siddiki et ses miliciens perturbent la tranquillité des Centrafricains dans le nord-ouest du pays, le Président Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji se chicanent mutuellement pour des raisons personnelles.
Centrafrique.com/centrafrique-le-double-jeu-de-la-russie-ses-allies-ne-sont-pas-dupes/base-des-russes-a-bria-2/” rel=”attachment wp-att-25479 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Base des Mercenaires russes à Bria. CopyrightCNC.
Centrafrique : le double jeu de la Russie : ses alliés ne sont pas dupes
Bangui (RCA) – CNC – Actuellement, la Centrafrique est au cœur de relations politiques internationales où le centrafricain lambda ne comprend pas tous les tenants et aboutissants de ce qui est fait. Lui, ce qu’il veut, c’est retrouver la paix et de pouvoir vivre avec ses compagnons, ensemble, sans la peur.
Depuis quelques temps un nouvel acteur est entré en scène, provoquant de multiples remous dans les hautes sphères : la Russie. Dans la presse, pas un seul jour sans que ce pays ne soit évoqué. Présente en tant que médiateur pour les accords de Khartoum, dans la formation des FACA, dont l’armement et autres actions plus ou moins efficaces. Mais est-ce que les russes sont présents dans le pays de Boganda seulement pour aider le pays ? Les doutes planent, et même les journaux qui publient les louanges de la Russie commencent à émettre également quelques suspicions. Ainsi ces journaux remettent en cause les relations cachées de la Russie « des contacts ont été établis entre ces russes et des rebelles tchadiens. Manœuvre d’encerclement ». Le gouvernement serait de mèche dans des affaires des plus ignobles pour le bien du pays, puisque Touadéra aurais acquis une certaine impunité, «les Russes étant à ses côtés, l’aideront « même » à truquer les élections dans trois ans pour se maintenir au pouvoir comme ses homologues ».
Mais il n’y a pas que la sphère politique pour laquelle la Centrafrique tremble, ils ont commencé à envahir certaines zones bien connues pour en piquer nos ressources. Nos diamants, nos forêts et bientôt notre pétrole vont atterrir dans leurs mains, et que va-t-il nous rester ? Rien, absolument rien, nous laissant dans notre pauvreté et les aides extérieures pour survivre.
Alors même les journaux qui encensent la Russie commencent à comprendre ses objectifs réels. La vérité commence à éclater au grand jour et ce n’est que le début. Le double jeu ne peut être accepté.
Centrafrique.com/presidentielle-en-rdc-si-ce-desordre-est-fait-dans-le-but-de-legitimer-le-candidat-du-pouvoir-nous-ne-laccepterons-pas/felix-tshisekedi-le-30-decembre-2018-apres-son-vote-afp/” rel=”attachment wp-att-25474 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Félix Tshisekedi après le vote ce dimanche 30 décembre 2018 au centre au centre du collège Bonsomi à N’djili
Présidentielle en RDC : «Si ce désordre est fait dans le but de légitimer le candidat du pouvoir, nous ne l’accepterons pas » (Tshisekedi)
Félix Tshisekedi déplore les désordres dans l’organisation des élections sur l’ensemble du pays. Le candidat du Cach s’est exprimé à sa sortie du bureau de vote au centre du collège Bonsomi à N’djili.
« Je m ’attends à la victoire bien sûr. Mais je déplore quand même tous les désordres dont nous attendons parlé. Il y a encore des bureaux qui ne sont pas ouverts jusqu’à présent. Il faut se poser la question de savoir si tout ça n’est pas organisé pour que demain ça soit annulé pour qu’on redonne une ou deux années à ce régime qui va encore prétexter évidemment le budget et prendre tout le temps qu’il faut. Nous ne l ’accepterons pas. Il y a des témoins aujourd’hui qui n’ont pas encore reçu leur badge. C’est quand même incroyable. Nous suivons pas à pas ce qui se passe. Si c ’est fait dans le but de légitimer le candidat du pouvoir, nous ne l’accepterons pas », s’est-il exprimé.
A Kinshasa, certains bureaux ont été ouverts avec plusieurs heures de retard. Plusieurs témoins des partis politiques se sont vus refuser l’accès à certains centres de vote.
Centrafrique.com/presidentielle-en-rdc-jai-deja-gagne-je-serai-president-des-ce-soir-affirme-le-dauphin-de-kabila/le-dauphin-de-kabila-candidat-presidentiel-decembre-2018/” rel=”attachment wp-att-25470 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le dauphin du président congolais Kabila, Emmanuel Ramazani Shadary vote le 30 décemre 2018 à Kinshasa / AFP
Présidentielle en RDC : “J’ai déjà gagné, je serai président dès ce soir”, affirme le dauphin de Kabila
Le dauphin du président sortant Joseph Kabila, le candidat du pouvoir, Emmanuel Ramazani Shadary, a revendiqué la victoire à l’heure même de voter dimanche matin à l’élection présidentielle en République démocratique du Congo.
“J’ai déjà gagné. Vous avez vu comment j’ai battu campagne, tout ce qui s’est passé. Je serai élu, c’est moi le président à partir de ce soir” (dimanche), a déclaré M. Ramazani Shadary en sortant de son bureau de vote à Kinshasa.
“Il faut que les gens votent. Il faut éviter les violences”, a-t-il ajouté dans des propos reproduits sur le site d’information congolais Actualité.cd qui dispose d’un enregistrement sonore.
Ramazani Shadary a voté dans la commune de la Gombe avec le chef de l’Etat sortant Joseph Kabila qui ne peut pas se représenter aux termes de la Constitution.
Les trois principaux candidats à l’élection présidentielle ont déjà voté lors de ce scrutin marqué par des retards dans l’ouverture des bureaux de vote et le dysfonctionnement des “machines à voters”.
“Je déplore tout le désordre dont nous entendons parler”, a déclaré le candidat d’opposition Félix Tshisekedi après avoir voté. “Nous nous posons la question de savoir si ce n’est pas un désordre organisé pour que demain la Cour constitutionnelle soit saisie et qu’elle annule tout. Cela, nous ne l’accepterons pas”.
“Nous suivons pas à pas ce qui se passe. Si c’est fait dans le but de légitimer le candidat du pouvoir, nous ne l’accepterons pas”, a-t-il prévenu.
“C’est un grand jour pour moi, c’est un grand jour pour le Congo parce que c’est la fin de la dictature, c’est la fin de l’arbitraire, c’est la fin (…) de 18 ans du système Joseph Kabila”, avait déclaré auparavant l’autre principal candidat de l’opposition, Martin Fayulu, en votant dès le matin dans le même centre que le président et son dauphin.
Centrafrique.com/kenya-pour-se-rembourser-la-chine-pourrait-semparer-du-port-de-mombasa/chemin-de-fer-kenyan-construit-par-chine/” rel=”attachment wp-att-25464 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Inauguration, le 31 mai 2017, de la ligne ferroviaire entre Nairobi et Mombasa financée par des capitaux chinois. PHOTO / THOMAS MUKOYA / REUTERS
Kenya. Pour se rembourser, la Chine pourrait s’emparer du port de Mombasa
Pour rembourser un crédit, le gouvernement kenyan cédera-t-il la gestion de son principal port à la Chine ? Le prêt en question, d’un montant de 500 milliards de shillings kenyans, soit 4,3 milliards d’euros, a servi à financer la construction de deux tronçons de la ligne ferroviaire entre Nairobi et Mombasa. Or, écrit l’African Stand, cette ligne, “exploitée par les Chinois perd de l ’argent, ce qui, en d’autres termes, signifie qu’elle n’en génère pas assez pour rembourser le prêt”. La société ferroviaire a rapporté des pertes s’élevant à 10 milliards de shillings (85 millions d’euros) pour la seule première année d’exploitation.
Outre le port de Mombasa, la Chine pourrait décider de mettre la main sur l’entrepôt de containers de Nairobi, containers chargés sur des trains en provenance ou à destination de Mombasa, écrit le site d’information sur l’Afrique récemment créé depuis le Kenya. Conséquence : le personnel de ces structures pourrait prochainement répondre aux ordres de Chinois tandis que les revenus générés seraient directement envoyés en Chine pour éponger cette dette, à commencer par le paiement des intérêts.
Si ce scénario se confirme, le Kenya ne sera pas le premier pays à devoir céder la gestion de certaines de ses infrastructures après s’être endetté auprès de la Chine. Le Sri Lanka n’a eu d’autre choix, en décembre 2017, que de remettre les clés de son port de Hambantota à Pékin. En septembre dernier, la Zambie a perdu le contrôle de son aéroport international Kenneth Kaunda ainsi que de son réseau électrique, écrit pour sa part Taïwan News. Et ce site de mettre en garde les débiteurs de la
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Chine : “Les Etats africains doivent se réveiller face à une nouvelle forme de colonialisme de la part de la Chine qui grignote, l’une après l’autre, leurs principales infrastructures.”.
NDLR La République centrafricaine ne pourrait pas elle aussi échapper à cette mesure face aux capitaux chinois et russes en ce moment. D’ailleurs cela commence déjà avec la colonisation de nos ressources minières par ces deux pays.
Bambari/patrouille_soldats_faca_sibut_centrafrique_corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-25460 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/Patrouille_soldats_faca_sibut_centrafrique_corbeaunews-1-300×139.jpg” alt=”Patrouille des soldats FACA à Sibut le 13 juillet 2018. CopyrightCNC.” width=”300″ height=”139″ />Patrouille des soldats FACA à Sibut le 13 juillet 2018. CopyrightCNC.
Centrafrique : attaque de la position des FACA à Bambari.
Ce vendredi 28 décembre, un groupe des hommes lourdement armés ont attaqué les positions tactiques des soldats Faca à Bambari dans la préfecture de la Ouaka. Aucun bilan n’est disponible pour le moment.
Les assaillants, venus du côté arrière de l’aérodrome de la ville,vers 4 heures du matin, ont pris par surprise les positions de l’armée nationale, selon une source militaire contactée par CNC à Bambari.
Sans préciser plus des détails, la source confirme que le combat, très violent par son intensité, a duré plusieurs heures avant de cesser par la mise en déroute des assaillants qui se sont éparpillés dans la brousse.
Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible.
Alors que l’identité des assaillants n’est pas encore officiellement confirmée, certains pensent que les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) du général autoproclamé Ali Darassa seraient derrière cette attaque.
Par ailleurs, aucune déclaration n’a été faite par l’UPC pour confirmer ou démentir cette allégation.
Centrafrique.com/centrafrique-arsene-ngrepayo-le-faussaire-dircab-a-nouveau-sur-scene/arsene-ngrepayo/” rel=”attachment wp-att-25453 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le sulfureux Arsène Grepayo, directeur de cabinet du ministre des sports. CopyrightDR.
Centrafrique : Arsène Ngrepayo, le faussaire dircab à nouveau sur scène
Bangui (RCA) – CNC – Nous croyons à une mauvaise habitude, mais cela n’est qu’une norme chez lui. Lui, c’est Arsène Ngrepayo, le premier homme en charge du civisme et à l’emploi des jeunes dans le Mouvement Cœurs-Uni du président Touadera. Un faussaire attitré et connu de tous imposé comme directeur de cabinet au ministère de la Jeunesse et des Sports. Lors d’un Forum sous Régional de la Jeunesse et des Adolescents tenu à Bangui fin août 2017, le sieur Ngrepayo s’est montré qu’il est l’un des fabricants des faux billets de banque de la place. Comme c’est une norme de vie chez lui, il a encore montré une facette de son profil.
L’occasion lui a été offerte par la mort d’un de ses collaborateurs du ministère, le regretté Kounkou Jean-Baptiste, chargé de l’Entrepreneuriat des jeunes et membre du parti Mouvement Cœur-unis du président Touadera.
Arsène Ngrepayo en sa double qualité du 1er secrétaire national à la Jeunesse, au civisme du parti Mouvement Coeurs-unis et directeur du cabinet au ministère des Sports et de la Jeunesse, s’est autodésigné président du comité d’organisation des funérailles. À ce titre, il devient l’intermédiaire entre la famille du défunt et les collaborateurs professionnels et politiques du défunt. Pour être plus claire, le convoyeur des contributions financières à la famille.
Le président Touadera, soucieux de la mort de l’un des militants de son parti, a remis 1 000 000 de francs CFA et les anciens collaborateurs du défunt 40 000 F CFA à Monsieur Grepayo afin de remettre à la famille du regretté..
Comme en aout 2017, Arsène Ngrepayo est devenu, à nouveau, un millionnaire.
Au lieu de remettre cette enveloppe à la famille du défunt et leur dire que voilà tel a donné tel, Arsène Ngrepayo s’est à nouveau autoproclamé l’ainé de la famille pour empocher et dépenser à sa guise tout l’argent. Il paie lui-même les nourritures, il loue là où il veut les chaises.
Au finish, devant sa famille de circonstance et devant les membres de son parti, Arsène Ngrepayo affirme avoir tout dépensé. De quoi à énerver le 1er secrétaire national à la stratégie globale de son parti présent Didacien Kossimatchi et toute la famille en vrai du défunt. Et en disant, Arsène Ngrepayo était à 1 minute de laisser son corps sans vie faire le voyage avec celui de Kounkou. Il a fallu le courage de certains jeunes pour le mettre à l’abri du tabassage de la foule.
Rappelant que le regretté Kounkou Jean-Baptiste a été inhumé le même jour de la prise de fonction du nouveau ministre de Arsène Ngrepayo, régis Lionel Privas le mercredi 26 décembre. Un pain sur la planche pour le nouveau ministre de la Jeunesse et une épine de Damara sous son fauteuil.
Bouar-quand-une-affaire-de-jalousie-fait-un-mort/ville-de-bouar-par-priva-du-cnc-img_10avr2018215920-2/” rel=”attachment wp-att-25449 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/ville-de-Bouar-par-priva-du-cnc-IMG_10avr2018215920-300×187.jpg” alt=”Ville de Bouar. CopyrightCNC” width=”300″ height=”187″ />Ville de Bouar. CopyrightCNC
Centrafrique : Bouar, quand une affaire de jalousie fait un mort.
Pour une histoire de jalousie, deux jeunes lycéens viennent d’être poignardés par couteau à Bouar dans la nuit du mercredi 26 décembre 2018. L’une des victimes, évacuée à Bangui, vient de rendre l’âme. Tandis que l’autre, hospitalisée sur place à Bouar, est dans un état critique.
Selon un officier de police judiciaire qui enquête sur le dossier, le suspect, qui s’est rendu lui-même à la gendarmerie de Bouar après avoir commis son crime le 26 décembre aux environs de 23h, aurait agit sous l’emprise de la jalousie sur une jeune-fille mineure de 15 ans fréquentant le collège catholique de la ville.
L’une des deux victimes, âgées de 18 ans, qui auraient approché la jeune collégienne dans une boite de nuit locale, a été sauvagement agressée avec un couteau à dent par le supposé ami de la fille qui est âgé de 25 ans environ. Tandis que la seconde victime, âgée d’environ 20 ans, a reçu quant à lui des coups de couteau alors qu’elle tentait de séparer les deux belligérants.
Évacuée en urgence dans un hôpital à Bangui, cette dernière vient de succomber de ses blessures ce vendredi 28 décembre 2018.
Quant à la première victime âgée de 18 ans, elle est toujours hospitalisée dans un état critique.
Selon les gendarmes, le suspect, un résidant de Bangui, serait venu à Bouar pour passer juste les fêtes de fin d’année avec ses parents quand il est attiré par la beauté de la jeune collégienne de 15 ans.
Pour l’instant, les parents du suspect à Bouar se disent inquiets des représailles des proches des victimes qui sont actuellement dans une colère noire contre le suspect.
Centrafrique.com/presidentielle-en-rdc-un-sommet-extraordinaire-de-sadc-cirgl-a-brazzaville-a-4-jours-des-elections/machine-a-voter-en-rdc-img_1mars2018164419-3/” rel=”attachment wp-att-25372 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Machine électorale en RDC.
RDC : La Ceni ferme plus de 1000 bureaux de vote à Kinshasa
A deux jours de scrutins cruciaux en RDC, la Céni assure n’avoir toujours pas suffisamment de machines à voter pour ouvrir l’ensemble des bureaux de vote prévus à Kinshasa, la capitale. L’opposition dénonce une nouvelle stratégie pour empêcher ses partisans de voter, alors que la capitale lui est réputée proche.
Après l’incendie de l’un de ses principaux entrepôts à Kinshasa, mi-décembre,
8 000 machines à voter sont parties en fumée, affirme la Commission électorale nationale indépendante (Céni). Sur les 10 300 et quelques, il n’en restait donc plus que 2 300. Aujourd’hui, elle affirme en avoir réuni 9 000. En récupérant entre autres certaines machines dans le Haut-Katanga.
Mais, selon la Céni, ce n’est toujours pas assez pour les 7 939 bureaux de vote prévus dans la capitale. Résultat : elle a réduit le nombre de bureaux de vote de près de 14 %, soit 1 092 bureaux en moins.
Le rapporteur de la Céni, Jean-Pierre Kalamba assure que ça ne pose « aucun problème », citant cet exemple : au lieu de dix bureaux de vote dans une école, il n’y en aura que neuf.
Au lieu de 600 électeurs par bureau, il y en aura 700. Mais là encore, pas de problème, assure la Céni : « Tous ceux qui seront dans la file d’attente pourront voter », insiste-t-il.
Craintes
Reste que 100 électeurs de plus par bureau de vote, c’est forcément des files d’attente plus grandes et le risque que certains électeurs ne se découragent et ne rentrent chez eux.
Autre problème : les électeurs sauront-ils où aller voter avec cette réorganisation tardive ? Enfin, si les votants passent de 600 à 700 par bureaux de vote, il faut réimprimer les listes d’électeurs. Une autre contrainte logistique de taille quand on parle de 4,457 millions électeurs pour Kinshasa, soit 11 % de l’électorat du pays.
Centrafrique.com/centrafrique-le-droit-dinventaire-controverse-dun-pouvoir-pourtant-democratique/bernard-selembi-doudou-700×700-3/” rel=”attachment wp-att-25443 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo d’archive.
CENTRAFRIQUE : LE DROIT D’INVENTAIRE CONTROVERSÉ D’UN POUVOIR POURTANT DÉMOCRATIQUE.
Le pouvoir issu des échéances électorales de 2016 était confronté à d’innombrables défis générés par la longue crise politico-militaire. La population centrafricaine meurtrie, éparpillée à travers le territoire national en était consciente de la profondeur de la crise et a été docile en accordant un long délai de grâce rarement octroyé au pouvoir établi. A mi mandat, la tradition républicaine exige qu’à l’échéance d’une année civile un bilan exhaustif soit présenté en vue des résolutions politiques pour l’année à venir.
L’inventaire dans le contexte politique est une étude minutieuse qui consiste à recenser, évaluer délicatement les actifs des passifs d’une mission politique. Cet exercice sera délicat, périlleux et pénible pour le président de la république qui a un bilan plutôt mitigé que controversé. Au delà de l’autosatisfaction adulée par les griots du royaume qui vantent la présence militaire russe comme la solution exclusive à la crise centrafricaine qui se pérennise, le chantier sécuritaire qui est le premier défi à relever s’enlise et tend dangereusement vers moins l’infini lorsqu’on le représente dans un repère orthonormé.
Le dernier massacre d’Alindao avec les soubresauts qui en dérivent en est une parfaite et patente illustration de la non maîtrise du volet sécuritaire abandonné sans fondement juridique à la Minusca.
L’on se souvient qu’à l’avènement du pouvoir issu de la volonté souveraine du peuple, les groupes armés non conventionnels occupaient la moitié du territoire national mais de nos jours, les rapports d’experts l’évaluent à 80% empêchant de facto l’extension de l’autorité de l’Etat aux limites définies par les accords d’indépendance.
La réconciliation et la cohésion nationale ne sont qu’utopies. L’hypothétique levée de l’embargo et la récente incendie de la paroisse sainte trinité des castors donnent le ton des vagues de misère de l’année 2019. En conséquence de ce qui précède, le gouvernement n’a de compétence que dans la capitale et sa périphérie au point de négocier en vain avec les groupes armés la tenue de la fête de moisson en province…pathétique.
Des efforts non visibles sont enregistrés dans le domaine des réfugiés et déplacés internes nonobstant les colossaux soutiens financiers de la communauté internationale. La Centrafrique est devenue le premier État mendiant de la planète avec une présence innombrable des organisations non gouvernementales qui assurent les tâches régaliennes.
Le programme Désarmement, Démobilisation, Réintégration, Rapatriement (DDRR) qui est la pierre angulaire des actions du président de la république est inexistant ou avance à pas de tortue dans l’attente de versements de la manne financière internationale. Par ailleurs, on remarque avec stupéfaction l’incapacité notoire, chronique et virale du gouvernement à monter des projets fiables et convaincants pour lever les fonds promis par Bruxelles.
A titre de rappel, il s’agissait de 2,2 milliards de promesses de financement. Au niveau diplomatique, il est important de souligner notre préjudiciable isolement de la sous région.
L’on note entre autres l’affaire de la tentative de coup d’état en Guinée équatoriale, l’évasion spectaculaire des opposants congolais arrêtés en Centrafrique, la destitution du président de l’assemblée qui fut l’homme de main du président Sassou-Nguesso et enfin le pouvoir tchadien qui est accusé de «faiseur de roi » en Centrafrique etc… Il urge ainsi au pouvoir de Bangui de mener une diplomatie préventive et/ou défensive pour contrer toutes velléités de déstabilisation du pouvoir établi comme les rumeurs confirmées par le gouvernement le font croire.
Le sentiment anti français est cultivé par le gouvernement via la manipulation de la population au mépris des liens étroits qui lient les deux pays.
Quant aux finances publiques la maigre recette des régies financières majoritairement fiscalo-douanière est systématiquement et dilapidées de façon pyramidale avec la complicité légale du bureau de l’assemblée nationale.
En ce qui concerne la justice, et particulièrement la lutte contre la corruption, malgré les nombreuses malversations financières, aucun coupable n’est inquiété puisqu’ils sont eux-mêmes les prédateurs.
La cour pénale spéciale de Bangui est déclarée mort-né avec le transfert précipité et en violation des règles basiques de procédure du député-chef de guerre.
Enfin, la goutte d’eau qui va déborder le vase est la tenue incertaine de l’initiative de paix de l’Union Africaine (UA) avec l’entrée en lice d’un nouveau partenaire, le Soudan avec son président dictateur et sous sanction de l’ONU.
Fort de ce qui précède et un peu perdu dans ce amer constat, le citoyen lambda s’interroge :
Comment un régime issu légitimement des urnes peut cumuler impunément autant de déboires en si peu de temps ? Le peuple centrafricain peut-il encore croire à l’autre moitié du mandat ? Face à la situation politique et sécuritaire du pays, qu’est-ce que le président de la république va proposer au peuple lors des épreuves traditionnelles de vœux de fin d’année ? Le traditionnel discours du président de la république bourré de promesses et d’espoir sera t-il encore audible ? Ne devrait-on pas changer radicalement de politique pour espérer un avenir meilleur ? Le sort des échéances électorales de 2021 n’est-il pas déjà scellé avant l’heure ? Existe-t-il encore un espoir pour le président de la république pour se rattraper de sa déconnexion d’avec le peuple ?
Nous espérons que le temps de la démagogie et de la masturbation politique sont terminés. En conséquence, nous exhortons le pouvoir à se mettre résolument au travail dans l’intérêt exclusif du peuple et surtout de ne pas se tromper de vrais ennemis de la nation.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Centrafrique.com/alerte-info-centrafrique-la-ville-de-bang-vient-de-tomber-entre-les-mains-des-rebelles/ville-de-bang-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25437 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image d’illustration de la Commune de Bang en 2017. CopyrightDR.
Alerte info Centrafrique : la ville de Bang vient de tomber entre les mains des rebelles
Située dans la Préfecture de l’Ouham-Pendé dans le nord-ouest de la RCA, la ville frontalière de Bang vient de tomber entre les mains des rebelles du 3R très tôt ce matin du vendredi 28 décembre 2018.
Réveillés par des projectiles d’armes des rebelles du 3R, les habitants de la commune frontalière de Bang viennent une fois de plus de quitter précipitamment leur domicile pour se mettre à l’abri.
Selon une source sécuritaire locale contactée par CNC, environ une cinquantaine de rebelles du 3R lourdement armés, appuyés par ceux du mouvement Siriri, ont pris d’assaut la brigade de la gendarmerie de Bang et tous les points stratégiques de la ville ce matin.
D’après la même source, la ville est entièrement contrôlée par les rebelles qui récupèrent désormais tous les checkpoints de la police et de la douane locales.
Rappelons que la commune de Bang, située à seulement quelques kilomètres de la sous-préfecture de Koui dans l’Ouham-Pendé, a été la cible à plusieurs reprises des rebelles des 3R depuis 2016.
En octobre 2017, grâce aux forces de la Minusca, la ville avait été libérée des mains des rebelles après plusieurs heures de combat.
Pour l’heure, nos équipes sont sur le terrain pour plus des détails sur cette crise.
Entre temps, une source indépendante vient aussi de nous confirmer l’agression du commandant de brigade de la gendarmerie de Bang par des Rebelles. Il est pour l’instant évacué sur une moto à Bocaranga pour des soins d’urgence.
Centrafrique.com/centrafrique-denis-sassou-nguesso-tres-remonte-contre-faustin-touadera/denis-sassou-nguesso-et-faustin-archange-touadera-a-brazzaville-congo/” rel=”attachment wp-att-25418 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>De gauche à droite, Faustin Archange Touadera de Centrafrique et son homologue congolais Denis Sassou Nguesso. CopyrightDR
Centrafrique : Denis Sassou Nguesso très remonté contre Faustin Touadera.
Deux ans et demi après son intronisation au palais de la Renaissance, le président Faustin Archange Touadera commence peu à peu se séparer de ses anciens soutiens. En marge du conflit franco-russe et sur instruction de son conseiller en matière de sécurité, le russe Valery Zakharov, le président Touadera marche sans grande difficulté vers un régime de parti unique.
Deux anciens candidats malheureux à la dernière présidentielle de 2016 et francs-maçons proche du président Denis Sassou Nguesso, ont été proposés au président Touadera au lendemain de sa victoire en 2016 pour nomination, viennent d’être définitivement mis à l’écart par ce dernier.
Abdoul Karim Meckassoua placé au perchoir de l’Assemblée nationale par le Président congolais Denis Sassou Nguesso puis Charles Armel Doubane à la tête de la diplomatie centrafricaine.
D’après nos informations, le président Congolais Denis Sassou Nguesso est devenu très furieux après le limogeage de son deuxième homme de main, l’ex-ministre des Affaires étrangères Charles Armel Doubane. Par cet acte, il perd ainsi définitivement le contrôle du pouvoir de Bangui à travers son réseau maçonnique de la grande loge nationale de France GLNF, obédience classée à droite qu’il dirige.
Pour les proches du Président Faustin Archange TOUADERA, très soulagés, le limogeage de Charles Armel Doubane n’est pas lié à sa proximité avec Denis Sassou Nguesso, mais plutôt à celle de son neveu et patron de son service de renseignement Jean-Dominique Okemba qui continue de travailler pour l’ex-président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua et surtout son arrogance à suivre son parent le Cardinal Nzapalainga qui s’est permis de s’ingérer dans la politique du gouvernement.
Soulagement à Bangui, mais colère et consternation à Brazzaville. Ce qui rend exécrables les relations entre Faustin Archange TOUADERA et Denis Sassou Nguesso obligeant ce dernier à fermer ses portes au premier.
En effet, tout le monde ou presque à Bangui sait pertinemment que la grande loge maçonnique de France GLNF conduit par le président congolais Denis Sassou Nguesso pour la branche Afrique centrale, a grandement pesé dans le choix du candidat Faustin Archange Touadera à la dernière présidentielle de 2016, il n’est pas aussi étonnant de voir le chef de l’État congolais s’énerver très fortement lorsque son homologue centrafricain Faustin Archange TOUADERA qu’il a lui-même placé au sommet de l’État tente de torpiller volontairement, à l’aide des réseaux maçonniques russes, ses réseaux dans le pays.
Après la mort subite de Sandra Paule Ndongami-Zézé, la secrétaire particulière du chef de l’État Touadera le mercredi 24 octobre dernier, suivi de la destitution d’Abdoul Karim Meckassoua du perchoir de l’Assemblée nationale 48 heures plus tard et tout dernièrement avec le limogeage du ministre Charles Armel Doubane de son poste le 14 décembre 2018, le président congolais semble définitivement perdre le contrôle du pouvoir de Bangui à travers ses hommes et femmes de main qu’il a imposé à son homologue centrafricain au lendemain de son accession à la magistrature suprême de l’État en 2016. Ce qui l’a poussé d’ailleurs à fermer toutes ses portes au pouvoir de Bangui depuis début décembre.
Alors, peut-on parler d’un véritable isolement diplomatique du Président Faustin Archange TOUADERA qui commence ?
Centrafrique.com/bangui-rca-incendie-de-la-paroisse-sainte-trinite-des-castors-le-president-touadera-encore-hue-par-la-population/president-touadera-au-milieu-de-foule-au-cote-de-son-vehicule-avec-des-casques-bleus-6/” rel=”attachment wp-att-25422 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image d’illustration du Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR
BANGUI-RCA: INCENDIE DE LA PAROISSE SAINTE TRINITÉ DES CASTORS: LE PRÉSIDENT TOUADÉRA ENCORE HUÉ PAR LA POPULATION
En visite à la paroisse sainte Trinité des Castors située dans le 3è arrondissement où un incendie a été déclaré dans la nuit de la Noël 2018, le président Faustin-Archange Touadéra a dû certainement se faire une idée nette de son impopularité lorsqu’il a circulait les artères menant au lieu du sinistre et à son arrivée à l’édifice religieux sinistré. Récit.
Un incendie d’origine inconnue a fait pleurer encore une fois la chrétienté catholique qui espérait être dans la joie de la Noël qui est la traditionnelle fête dite de la naissance de Jésus le Sauveur, occasion pour les parents de gâter leurs enfants en cadeaux divers: jouets, vêtements et chaussures, alimentation de qualité (poulets, langue de bœuf, cabri, côtelettes de porc, poisson frais…), sorties touristiques ou de découvertes, etc.
En effet et selon plusieurs témoins, dans la nuit du lundi 24 décembre 2018, après 22 heures, juste après la clôture de la messe dite d’annonce de la naissance du Christ qui avait commencé à 18h pour terminer dans les environs de 21h, le derrière du bâtiment de la basilique Sainte Trinité sise au camp des Castors non loin de l’école primaire et de la Maison des Jeunes des Castors a pris feu, lequel feu qui s’est propagé rapidement à l’intérieur. Une fumée épaisse s’est déclarée sur les chevrons au dessus de l’ambon (petite tribune symétrique où les chrétiens et/ou les célébrants se placent pour lire les passages bibliques de la messe) et s’est propagée sur tout ce qui est bois, en haut comme en bas, allant jusqu’à atteindre le dehors où se trouve la clochette (carillon). On croyait rêver.
L’incendie s’est heureusement déclaré au moment où il y avait encore quelques chrétiens et responsables des mouvements, groupes et fraternités qui arrangeaient la salle pour la messe du jour de Noël, le lendemain mardi 25. Ceux-là ont bravé la peur, la flamme et la fumée pour faire sortir les tables-bancs et tous les matériels d’usage liturgique, y compris aussi les décorations dont certaines coûtent chères en pareille période.
Une équipe de la police centrafricaine a été la première à se déployer sur les lieux. C’est après 23h que les sapeurs pompiers sont arrivés pour combattre le feu qu’ils n’ont pu maîtriser qu’après plus de quatre heures de jet d’eau.
Il n’y a pas eu explosion pour qu’on puisse parler d’attaques terroristes auxquelles sont habitués ces lieux de culte, mais les spéculations vont bon train depuis lors.
Des personnes disent avoir aperçu des gens habitant le km5 terroriste non loin du bâtiment par où le sinistre s’est déclaré, mais leur identité réelle n’est pas connue. Surtout que le sinistre a eu lieu non loin du Km5 et que des extrémistes musulmans ont déjà par le passé attaqué lesdits lieu et secteur, le lien peut être vite fait.
D’autres, par contre, avancent la thèse d’une panne technique ayant provoqué un court-circuit, avec ces files de l’ENERCA qui tuent, ces brusques délestages. Il est donc difficile de conclure à un incendie criminel surtout que les forces de la Minusca, de la police et de la gendarmerie nationales, y compris les FACA, sont positionnées non loin de là pour protéger surtout ce lieu de culte 24h/24, comme la paroisse Notre Dame de Fatima, objet de plusieurs attaques terroristes mortelles à répétition.
Mais qu’est-ce qui ne nous dit pas que le pouvoir ou les hommes du pouvoir peuvent orchestrer un tel sinistre pour « punir » ces catholiques qui avaient boycotté le défilé du 1er décembre dernier?
Qu’est-ce qui ne nous dit pas que les étrangers qui cherchent à faire tomber Touadéra sont à l’origine de ce drame pour rendre Touadéra davantage impopulaire en vue de justifier et/ou d’accélérer le coup d’Etat dont les indices sont prégnants?
Et voilà pendant que les habitants des Castors en général et les fidèles de la paroisse sainte Trinité en particulier sont en pleurs et se consolent par les multiples présences et paroles de réconfort que le président de la délégation spéciale de la Ville de Bangui, Emile Gros Nakombo, fait son apparition sur les lieux du sinistre, dans un état d’ébriété digne des Polonais, ce qui avait mécontenté plus d’un an. Il a fallu l’intervention de certaines personnalités habitant et ses environs Castors pour dissuader ceux qui voulaient s’en prendre physiquement à celui qu’un jeune du quartier a appelé ironiquement « le maire de la merde » (sic).
Informé à son tour, c’est hier mardi 25 matin que le président Touadéra s’est rendu au lieu du sinistre. Mais comme à Fatima en mai 2018, l’accueil n’a pas été bon pour le premier citoyen centrafricain. C’est un déluge d’injures qui s’est abattu sur lui tout le long de son passage, à l’aller comme au retour. Des mains avec des gestes brandis contre lui en guise de protestation, des paroles indécentes et insolentes lancées contre Touadéra, le film n’était pas bon à voir aux Castors.
Seuls les responsables religieux de ladite paroisse l’avaient reçu avec respect et dignité due à son rang, alors que la population manifestait ouvertement sa haine (le mot n’est pas fort) à l’endroit du président Touadéra.
«Tu n’as que ça à faire? Tu les laisse venir nous tuer tous les jours et tu te contente seulement de venir voir nos cimetières pour décréter des jours de deuil, ça c’est quel président?», a lâché un jeune castorin très en colère et manifestement décidé à faire cracher au chef de l’Etat sa colère et ses quatre vérités.
«Tu n’es pas à la hauteur de la fonction. Laisse le pouvoir et retourne enseigner tes mathématiques ou consacre-toi à des travaux champêtres chez toi à Damara», lance un autre castorin, bien âgé.
Malgré les médisances, le président Touadéra est allé voir de ses propres yeux les dégâts causés par cet incendie. C’est tout triste mais avec une certaine confusion qu’il a quitté les lieux avec des propos malveillants et outrageants de la population tout le long de son trajet de sortie du camp des Castors.
Le divorce semble définitivement consommé de ce côté.
Minusca/contingent-tanzanien-en-patrouille-a-gamboula-le-7-juillet-2018-2/” rel=”attachment wp-att-25425 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/Contingent-tanzanien-en-patrouille-à-Gamboula-le-7-juillet-2018-300×169.jpg” alt=”Une patrouille des soldats du contingent tanzanien à gamboula le 7 juillet 2018. CopyrightAFP..” width=”300″ height=”169″ />Une patrouille des soldats du contingent tanzanien à gamboula le 7 juillet 2018. CopyrightAFP..
ONU/CENTRAFRIQUE: FAUT-IL PROLONGER LE MANDAT DE LA MINUSCA ?
UN PREMIER MANDAT SANS EFFET
Il est bien difficile de dire que le premier mandat accordé à la MINUSCA par les Nations-Unies a produit le résultat attendu et espéré au pays de Barthélémy Boganda : la paix n’est toujours pas revenue.
Du fait de leurs comportements hautement condamnables, certains de ses éléments ont leurs responsabilités dans l’aggravation et le prolongement du chaos qui ensanglante le pays. Malgré la présence de Casques bleus déployés dans toutes les régions, des lieux de culte chrétien ont été profanés et incendiés, des paroissiens suppliciés et martyrisés, des populations razziées et massacrées par des ex-Sélékas et des Antibalakas à la dérive, souvent sous les yeux des soldats de l’ONU qui se sont gardés d’intervenir.
Une scène particulièrement sinistre a eu lieu lors des derniers massacres perpétrés par les hommes de l’ U PC à Alindao devant des membres du contingent mauritanien. Ceux-ci se sont contentés de regarder ce qui se passait, hilares, au lieu d’intervenir pour arrêter le supplice d’innocentes victimes désarmées, comme les y obligent leurs missions de protection de la population. Il a fallu que des militaires rwandais qui passaient par là s’interposent pour arrêter le massacre.
Les soldats du contingent mauritanien ont un passé lourd en Centrafrique. Musulmans, ils ont souvent dérogé à leur mission qui est de protéger les populations de toutes confessions. Un troc sinistre s’est même établi entre les ex-Sélékas et eux, sans doute par solidarité confessionnelle. Des rumeurs alarmantes en accusent certains de se livrer à des trafics d’armes avec les rebelles. Ce qui fait que tous les chrétiens pâtissent cruellement de ces connivences.
On cite même le nom d’un officier qui aurait passé son temps à opérer des transactions illicites de diamants avec des ex-Sélékas. Devenu immensément riche, il se serait fait construire une somptueuse villa, en troquant des diamants du sang venus du Sénégal, son pays d’origine.
Des soupçons planent également sur des soldats de la force française Sangaris, accusés d’avoir pillé des mines diamantifères. Des militaires congolais auraient même transformé la Maison de la Presse, la nuit venue, en bordel militaire de campagne.
Pour ces Casques bleus, la Centrafrique est un pays de cocagne et une terre de prédation. Ils en oublient les missions qu’on leur a confiées. Des accusations de viols d’adolescentes et de femmes par des soldats de la MINUSCA et de SANGARIS sont avérées. Or, jusqu’à aujourd’hui, aucun de ces criminels n’a été jugé. L’ONU et la France font obstruction, pour blanchir leurs soldats et les soustraire aux griffes de la justice.
Il est à noter que les envoyés des Nations-Unies sont largement rémunérés par la communauté internationale. Ce qui les devrait, normalement, les mettre à l’abri de toute tentation prévaricatrice…
UN GOUVERNEMENT IMPUISSANT ?
On se demande ce que font les autorités centrafricaines devant ces crimes. Les dérives et les errements de la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) l’ont totalement décrédibilisée aux yeux des Centrafricains. Les responsables du pays l’ont pourtant rarement recadrée, la laissant prendre des initiatives sans tenir compte des exigences de paix et de protection des populations qui devraient être les préoccupations essentielles du gouvernement.
Or, le statut des Casques bleus les oblige à exécuter les ordres donnés par les autorités du pays. Autrement dit, le gouvernement centrafricain a autorité sur le commandement des Casques bleus. Ce qui, jusqu’à présent, n’a pas été le cas.
La résolution 2448, prolongeant pour un an la mission de la MINUSCA en Centrafrique, qualifiée de « vigoureuse », va-t-elle être réellement offensive sur le terrain ? Les autorités centrafricaines auront-elles les mains libres pour décider des priorités ? Ou seront-elles sous influence des prédateurs étrangers ? Les initiatives d’actions destinées aux Casques bleus ne doivent pas provenir uniquement du Conseil de Sécurité : elles doivent surtout émaner des autorités centrafricaines. Ce sont elles qui sont au fait de ce qu’il faut pour leur pays.
QUELLES PISTES POUR SORTIR DU CHAOS ?
Il aurait d’abord fallu ne pas reconduire la MINUSCA en l’état. Les différents contingents auraient eu besoin d’un toilettage sévère. L’ensemble des contingents, du fait de la durée de leur présence dans le pays, a pris de mauvaises habitudes. Certains soldats ont été bien loin de leur mission de paix et de protection des populations. Beaucoup se sont vautrés dans le stupre ou les trafics de diamants et autres pierres précieuses.
Toutefois, il faut reconnaître qu’en matière d’actions humanitaires, des choses ont été accomplies. Certains contingents, comme celui du Rwanda, ont rempli leur mission avec honneur et détermination. Il serait donc souhaitable qu’elle continue.
Loin de nous, en effet, la volonté de jeter l’opprobre sur la MINUSCA tout entière. Mais cette résolution 2448 prolongeant sa mission pour un an sans changer les paramètres de son action risque de compliquer une situation déjà largement inextricable. Remplacer le Gabonais Parfait Onanga Anyanga par le Sénégalais Mankeur Ndiaye ne suffira certainement pas à rassurer les Centrafricains.
Il y a fort longtemps, hélas ! qu’ils désespèrent de voir arriver la paix.
Pour que le pays sorte du chaos, des mesures plus fortes s’imposent. Si on veut y parvenir, il faudra procéder à des changements plus radicaux.
Minusca-le-25-decembre-2018-Centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25408 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les habitants du quartier Bornou observent les dispositifs militaires de la Minusca le 24 décembre 2018 à Bambari. CopyrightCNC.
Centrafrique : arrestation de Didier Wangaye à Bambari, une marche du soutien en préparation.
À Bambari, un appel à l’organisation d’une marche pacifique a été lancé la semaine dernière par des Hommes proches de l’UPC du chef de guerre Ali Darassa. Cette mobilisation vient en soutien à l’ex-maire par intérim de Bambari Didier Wangaye arrêté puis transféré à Bangui le 8 décembre 2018 dans une affaire de vente illégale d’un véhicule volé à un douanier centrafricain.
Dans la nuit du dimanche 23 décembre dernier à Bambari, certains jeunes du quartier Bornou, à majorité musulmane, se sont mobilisés pour imprimer en grande quantité des banderoles avec des slogans à brandir lors de la marche prévue initialement pour le 24 décembre 2018.
Pendant que les choses s’accélèrent en coulisse, le Patron de la Minusca de la Ouaka, informé de la situation, dépêche très rapidement 5 chars et 7 pick-up BJ80 lourdement armés vers 6h du matin pour se positionner à l’entrée principale du quartier Bornou ainsi que sur les différentes grandes artères de la ville, empêchant du coup la tenue de la marche prévue dans la matinée du 24 décembre.
Cependant, les organisateurs de la marche, qui sont toujours sur leur garde, accusent la Minusca d’avoir empêché volontairement leur marche et réitèrent leur volonté de sortir dans les rues dans les jours à venir.
Le 8 décembre 2018, le Conseiller municipal de la ville de BambariDidier Wangaye, qui assure par ailleurs l’intérim du maire de la ville, a été arrêté par la police nationale avec un commerçant local pour vente illégale d’un véhicule volé à un douanier. Il a été transféré avec son complice dans la capitale Bangui pour nécessité d’enquête.
Entre temps, un autre soupçon pèse sur le conseiller municipalWangaye concernant ses relations très serrées avec le chef de guerre Ali Darassa. Beaucoup pensent que c’est lui qui informe à temps réel le chef de guerre sur tout ce qui se passe à Bambari.
Rappelons que Didier Wangaye, chrétien de père et mère, s’est fait islamiser en 2018, n’a pas changé son nom d’origine.
Il n’est pas par contre la deuxième personnalité de l’UPC comme l’ont annoncé les proches du Président Faustin Archange TOUADERA.
Par :Moïse BANAFIO, correspondant régional grand nord de la RCA
Centrafrique.com/centrafrique-la-declaration-de-monsieur-jacques-siolo-au-sujet-du-meurtre-de-son-fils-defunt-james-jackson-siolo/monsieur-siolo-jacques-bangui-centrafrique-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25403 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Jacques SIOLO. CopyrightCNC.
CENTRAFRIQUE : LA DÉCLARATION DE MONSIEUR JACQUES SIOLO AU SUJET DU MEURTRE DE SON FILS DÉFUNT JAMES JACKSON SIOLO
DÉCLARATION
Comment un procès juste et équitable peut-il se dérouler sans la présence de toutes les parties en présence ? Plus précisément, pourquoi ni les avocats, ni les plaignants n’ont été notifiés ?
Si Édouard AYEBIYENA et Wilfried BALANGA sont condamnés par contumace à 20 ans de prison à travaux forcés alors qu’ils sont sur le territoire national, en service et continuent de percevoir leur solde, cela revient à dire que ces deux policiers, qui ont tué mon fils James Jackson SIOLO le 17 janvier 2016, continuent de jouir d’une protection qui leur a garanti l’impunité jusqu’à ce jour ; pour preuves :
1- Après leur évasion du centre de détention où ils étaient placés sous mandat de dépôt, j’ai adressé une lettre au Président de la République le 31 mai 2016 ; suite à quoi le Chef de l’État a ordonné au Ministre de la Justice de tout faire pour que les inculpés soient appréhendés et reconduits en prison. Rien n’a été fait. Non seulement le Ministre n’a pas fait exécuter les instructions du Chef de l’État, mais encore, lors de son interpellation par l’Assemblée Nationale en date du 11 octobre 2016, répondant à la question d ‘un Groupe Parlementaire qui s’étonnait que les meurtriers de mon fils soient remis en liberté et vaquent librement à leurs occupations professionnelles, le Ministre a déclaré que ces deux policiers avaient été extraits de la Maison d’arrêt de Ngaragba sur ses propres instructions, et placés dans un commissariat de police où ils sont toujours en détention. Or, suite aux instructions du Président de la République, le Ministre m’avait reçu en son cabinet le 03 juin 2016 et m’avait confirmé que les deux policiers s’étaient effectivement évadés du commissariat avec la complicité de leurs collègues. Il m’avait rassuré qu’il ferait tout pour qu’ils soient appréhendés. Alors, pourquoi le Ministre de la Justice, Monsieur Flavien MBATA, un proche du Chef de l’État en qui celui-ci a placé toute sa confiance s’est abstenu d’exécuter ses instructions ? Pourquoi Monsieur Flavien MBATA, Ministre de la Justice et Magistrat de son état a-t-il menti aux députés de la Nation de manière aussi éhontée ?
2-Bien que sous mandat de dépôt et en évasion, les deux policiers ont été affectés officiellement par Notes de Service prises par le Directeur Général de la Police :
– le sous-brigadier AHEMBINA Édouard, au Poste de police de Bayanga par Note de Service n° 062 du 11 janvier 2017.
– le sous-brigadier BALANGA Wilfried Judicaël, à la Compagnie Nationale de Sécurité (CNS) par Note de Service n° 004 du 10 janvier 2018.
3-La procédure de poursuite lancée contre les deux policiers a purement et simplement occulté le délit d’évasion dont ces derniers se sont rendus coupables. Pourquoi ? Si ce n’est pour voiler la complicité de la police et de sa haute hiérarchie ?
4-Pourquoi la Parquet Général a-t-il manœuvré pour que cette audience du 18 décembre 2018 se tienne sans la présence des plaignants et des avocats ?
5- Le procureur Général, Monsieur Éric TAMBO a déclaré sur les antennes de Ndéké-Lucka que ce n’est pas à lui d’arrêter ces deux policiers. Comment expliquer que la plus haute autorité de poursuite judiciaire, qui dispose de la police et de la gendarmerie sous ses ordres puisse se déclarer incompétente en matière d’arrestation des criminels ?! Un tel aveu de carence est assurément à mettre sur le compte personnel et exclusif de Monsieur Éric TAMBO, et non de notre système judiciaire qui en d’autres circonstances a fait preuve de compétence, d’indépendance et d’autorité en tant que Troisième Pouvoir. C’est en cela que réside toute ma confiance en la justice de mon pays.
Forts de l’appui moral de tous ceux qui malgré tout, croient en la Justice, ma famille et moi gardons l’espoir que les meurtriers de James Jackson seront tôt ou tard châtiés.
Anti-Balaka-russe/” rel=”attachment wp-att-25398 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/marche-soutien-pourparler-khartoum-soudan-seleka-anti-balaka-russe-300×293.jpg” alt=”Marche à Bangui du soutien au pourparler de Khartoum initié par les russes le 19 décembre. CopyrightCNC.” width=”300″ height=”293″ />Marche à Bangui du soutien au pourparler de Khartoum initié par les russes le 19 décembre. CopyrightCNC.
Centrafrique : Un peu, beaucoup, à la folie, Khartoum….
Bangui (RCA) – CNC – Une manifestation s’est tenue le 19 décembre dans la capitale afin d’inciter le président Faustin Archange Touadéra à poursuivre le travail ébauché des accords de Khartoum. Ces accords mettant en avant le processus de paix avec les groupes armés où le rôle de médiateur est octroyé par la Fédération de Russie. Une première partie s’est déroulée en août en se cloturant par une signature plutôt symbolique.
Cette manifestation a réuni semble-t-il qu’une vingtaine de personnes, montrant à quel point la population est désireuse de poursuivre ces accords, n’est-ce pas ?? Ces jeunes personnes sur la photo son présent, et attendent dans la tranquillité que ce moment se termine. Ils ne montrent aucun signe particulier de conviction, donnant l’impression qu’ils se demandent ce qu’ils sont en train de faire. Alors que font-ils ici ? Ont-ils été payés pour manifester ? leurs as-t-on offert les t-shirt qu’ils arborent ? si tel est le cas, qui aurait intérêt à les payer ?
Par simple déduction ceux qui ont des intérêts dans la poursuite de ces accords pouvant lui profiter en RCA n’est autre que la Russie, qui d’autres sinon ?
La banderole aux pieds de ces manifestants ou travailleurs, selon son choix, est imprécise. Qui sont les états complices ? La chienlit, est-ce vraiment la France qui est visée ici ?
Sur les t-shirts rouge est inscrit « Khartoum ultime voie de paix », et le processus DDRR qui vient d’être lancé dans tout ça ? L’objectif du DDRR est de restaurer la paix et la sécurité en passant notamment par le désarmement des groupes armés pour une réinsertion dans la société centrafricaine. Alors quel serait l’avantage à pousser toujours plus en avant un nouvel accord qui complexifie encore plus la situation ? Qu’aurait Khartoum de plus comparé aux autres ?
Il faut savoir laisser du temps au temps pour que la paix revienne et que nous vivions ensemble harmonieusement. La graine que l’on plante ne deviendra pas un magnifique arbre du jour au lendemain.
Slogan tee-shirt lors de la marche du 19 décembre 2018 pour le soutien au pourparler de Khartoum. CopyrightCNC.
Centrafrique.com/conseil-de-securite-lentree-en-piste-de-grandes-puissances-en-2019/conseil-de-securite-des-nations-unis-img_7mars2018225400-5/” rel=”attachment wp-att-25394 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Conseil de sécurité de l’ONU le 22 octobre 2018.
Conseil de sécurité: l’entrée en piste de grandes puissances en 2019
A compter du 1er janvier, cinq nouveaux pays entrent au Conseil de sécurité de l’ONU pour deux ans. Parmi eux, l’Allemagne, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, trois puissances régionales. Reste à savoir si les consensus seront plus faciles avec des Etats-Unis de plus en plus imprévisibles.
La “star” du Conseil de sécurité (Nikki Haley) partie, la Maison Blanche entend la remplacer par une ex-journaliste, Heather Nauert, porte- parole du Département d’Etat.
“Un grand nombre de diplomates sont focalisés sur le changement d’ambassadrice américaine”, indique à l’AFP Richard Gowan de l’Université de l’ONU. Plusieurs craignent que Heather Nauert “n’adopte une ligne +America First+ plus dure que celle de Nikki Haley”.
“Unilatéraliste” et “isolationniste”,
“l’Amérique a largué les amarres”, note un diplomate. Ce “durcissement américain” va faire “de l’ONU une cible privilégiée”, craint- il.
En échec récurrent sur la Syrie, le Conseil de sécurité avait fait preuve d’unité en 2017 avec une triple série de sanctions contre la Corée du Nord. En 2018, la désunion a prédominé.
“Les échanges ont souvent été brutaux, on ne cherche même plus des consensus, plus personne ne s’écoute, les votes de procédure se multiplient, les positions sont polarisées”, résume un autre diplomate. Fin 2018, à propos du Yémen, le Conseil a vu les Etats-Unis menacer d’un veto un texte de son plus proche allié en principe, le Royaume Uni, un évènement inouï, traumatisant pour Londres, rapporte un ambassadeur du Conseil sous anonymat.
En public, le ton est parfois acerbe. “Il n’y a pas de recherche de compromis”, “ce n’est pas la première fois qu’on nous dit +c’est à prendre ou à laisser+”, a ainsi dénoncé le Russe Vassily Nebenzia lors d’une session sur la Centrafrique.
Le 21 décembre, la Bolivie, membre non- permanent sortant, a aussi laissé éclater sa colère. “Nous exigeons d’être pris en considération”, a lancé ce pays, critiquant un “manque de transparence et de respect” lors de négociations chaotiques sur l’envoi d’observateurs sur le sol yéménite.
Pour Moscou, les maux du Conseil sont à imputer “aux plumes, monopolisées par la troïka”, autrement dit les Etats-Unis, le Royaume-Uni et la France à qui revient par tradition et intérêt nombre de résolutions à rédiger sur les conflits dans le monde.
Qu’en sera-t-il de l’harmonie avec l’Allemagne, l’Afrique du Sud – deux candidats à très long terme à un siège de membre permanent – ou l’Indonésie, accompagnées de la Belgique et de la République dominicaine? Ces pays succéderont à la Suède, au Kazakhstan, à l’Ethiopie, aux Pays-Bas et à la Bolivie.
“Membres élus” –
Avec quelque 100.000 Casques bleus sur le terrain, l’ONU reste confrontée à des défis majeurs. Comment pousser à la paix avec un Conseil que le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, trouve “plus divisé que jamais”?
Le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, le 13 décembre 2018 à Rimbo, en Suède (AFP/Archives – Jonathan NACKSTRAND)
Réunions publiques ou à huis clos, c’est du pareil au même pour les divisions, déplore, dépité, un diplomate suédois sur le départ.
Pour la première fois, les cinq nouveaux arrivants se sont entendus avec les cinq autres membres non-permanents du Conseil (Pologne, Pérou, Koweït, Guinée équatoriale et Côte d’Ivoire) pour se partager des présidences de comités et en présenter la liste au “P5”, le groupe des cinq permanents (Etats- Unis, Russie, Chine, France et Royaume Uni).
“Accepté sans problème”, se réjouit un diplomate d’un petit pays, en rappelant que la pratique jusqu’alors consistait à batailler en coulisses de manière bilatérale. Les dix non- permanents “ne vont pas contrebalancer le P5 mais peuvent jouer un rôle”, veut croire cette source.
Illustration symbolique du rejet d’une structure héritée de l’après-guerre et qui ne correspond plus au monde d’aujourd’hui, les cinq nouveaux ne veulent pas être appelés “membres non permanents” mais “membres élus”.
Le moteur franco-allemand pourrait aider à gommer l’impression d’un Conseil à deux vitesses. “Les Allemands et les Français vont travailler en étroite coopération pour montrer que l’Europe pèse toujours en multilatéral en dépit du retrait du Royaume-Uni” de l’Union européenne, prédit Richard Gowan.
De son côté, l’Indonésie pourrait gêner la Chine. “Les Indonésiens ont une équipe solide et pourraient organiser des débats du Conseil sur la persécution des musulmans en Birmanie”, note cet expert de l’ONU.
Centrafrique.com/un-deces-mystique-de-la-fille-du-premier-ministre-de-la-rca-la-fuite-du-protege-de-la-france-a-preceder-la-tragedie/le-premier-ministre-simplice-mathieu-sarandji-corbeaunews-yapende-img_28fvr2018230353-10/” rel=”attachment wp-att-25390 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji. CopyrightCNC
Un décès mystique de la fille du Premier Ministre de la RCA : la fuite du protégé de la France à précéder la tragédie.
Les habitants de la RCA ont pu découvrir une triste nouvelle. L’héritière de la famille Sarandji âgé de 38 ans est décédé le 13 décembre. Les obsèques se sont déroulé le 23 décembre. Nous présentons nos condoléances à la famille et aux proches de la décédée.
La mort de la fille du Premier Ministre cause beaucoup d’inquiétude. Cela est, possiblement, pas un accident. Nous nous souvenons de la mort de M. Nadia Béa, député de Bimbo 4. La soudaine mort de la politicienne plein d’énergie reste un mystère. Selon une version la députée est décédé suite à une maladie au moment où elle se trouvait en France. Les analystes politiques et les experts les plus méfiant ont pris en compte le fait que la découverte de la mort de M. Béa est venu quelques semaines après la destitution du Président de l’Assemblée Nationale Abdoul Karim Meckassoua. Nadia Béa et Abdoul Karim Meckassoua étaient des rivaux depuis un certain temps. Avant la destitution de la tête du parlement, M. Béa a fait un appel officiel pour envoyer le fonctionnaire de haut poste a la retraite. Lors de sa conférence de presse avec les journalistes M. Béa avait déclarée que c’est une humiliation que le poste du chef de l’Assemblée Nationale est criminellement occupée par une telle personne comme Meckassoua. Quand la décision sur sa destitution devait être prise par le parlement en entier, certains hommes de la politique ont été adressé par des représentants des Etats étrangers avec une proposition de laisser Abdoul Karim Meckassoua au perchoir. Mais les parlementaires étaient déterminés de régler cette question eux même.
Quand la destitution a eu place elle été accompagné par une tentative d’assassinat du vice-président de l’Assemblée Nationale, Jean Symphorien Mapenzi. Ensuite des messages contradictoires sur la mort de M. Béa ont commencé à apparaitre. La confirmation qu’elle est officiellement décédé n’est pas apparu tout de suite. Après cela l’ex Président de L’Assemblée Nationale Abdoul Karim Meckassoua quitte la RCA le 28 novembre. Des représentants locaux des forces spéciales françaises avec des 4×4 étaient impliqué dans cette opération. Le politique déchu a fui avec l’aide de ses parrains français
L’ex-Président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua n’était pas inquiet pour rien. Il y a quelques jours les autorités ont officiellement déclaré l’interdiction pour lui, ainsi que 2 autres Ministres qui sont eux aussi des liens avec la France de quitter la RCA. L’ancien Ministre des affaires étrangères de la RCA Charles Armel Doubane et Abdoul Karim Meckassoua ce dernier temps faisaient beaucoup de voyages en France en disant que qu’ils ont une nécessité de se soignés. Mais apparemment en France ils n’étaient pas occupés par leurs santés, plutôt ils renforcés leurs liens avec Paris possédée par leur néocolonialisme. Et maintenant les 2 fonctionnaires de haut poste sont démissionnés.
Mais quel est le lien avec le Premier Ministre Simplice Sarandji et sa fille, la vie de la qu’elle est, possiblement devenu une « monnaie d’échange » dans le monde des intrigues politiques. Charles Armel Doubane a perdu les élections présidentielles en 2016. Faustin-Archange Touadéra est devenu le frais et nouveau pondu leadeur du pays. Il a nommé en tant que premier Ministre son ancien homologue et amis Simplice Mathieu Sarandji. Le dernier a proposé au perdant des élections Doubane le poste de Ministre des Affaires étrangères.
Sur le fonds des destitutions, des fuites en France, des soupçons des raisons des voyages en France des fonctionnaires, nous découvrons la soudaine mort l’assez jeune fille du Premier Ministre. Il est peu probable que cela peut-être une simple coïncidence –il est possible que cela peut être une abominable et cynique façon de se venger venant d’une personne qui a été démissionné de la « crèche » du pouvoir. La vengeance d’une personne qui pensait que son irresponsabilité et son apathie envers le pays ne serait jamais remarqué. Et il est possible que les amis-colonisateurs, qui ont donné la possibilité de fuir au fonctionnaire qui a perdu la confiance des compatriotes, ont pu aider à réaliser cette intention.
Rappelons, que Simplice Sarandji est devenu le Premier Ministre parce que-il été en fonction pour une longue période de temps entant que chef de l’administrations quand Faustin-Archange Touadéra n’était pas encore Président, et non parce que il est amis avec le dernier. Quand Touadéra est devenu Chef de l’Etat, il a nommé en tant que Premier Ministre une personne dont il est sûr, avec lequel il a travaillé main dans la main. Simplice Mathieu Sarandji n’a pas seulement étudié ensemble avec Touadéra, mais a aussi des résultats dans le domaine de la science. Il obtient une maîtrise de géographie à l’université Michel de Montaigne Bordeaux 3 en 1983. Il est aussi professeur de lettres modernes à l’université de Bangui où il est chef de département d’histoire-géographie, avant de devenir doyen de la faculté des lettres et sciences humaines. Alors il n’est pas étonnant qu’une famille comme celle-ci peut donner de l’ombrage au adversaires politiques.
NDLR : l’opinion exprimée dans cet article n’engage que son auteur.
Centrafrique.com/centrafrique-voeux-du-nouvel-an-du-parti-cnca-pdd/logo-du-parti-cnca-pdd-500×500-2/” rel=”attachment wp-att-25384 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Logo officiel du parti CNCA-PDD
Centrafrique : vœux du nouvel an du parti CNCA-PDD
CONGRES NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA
PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT
(CNCA-PDD)
VOEUX DE NOUVEL AN DU PRESIDENT NATIONAL
DU CNCA-PDD AU PEUPLE DE CENTRAFRIQUE
Très chers frères et sœurs,
Alors que l’année s’achève, le Conseil National, le Comité Exécutif ainsi que tous les membres et sympathisants du CONGRES NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT (CNCA-PDD) sont heureux et se joignent à moi pour présenter à tous les vaillants fils et filles de la Centrafrique nos meilleurs souhaits de Joyeux Noël ainsi que Bonne et Heureuse Année. Que l’esprit de Noël soit avec vous aujourd’hui et tout au cours de la Nouvelle Année et que 2019 soit pour toutes les familles de Centrafrique, une année de paix intérieure et extérieure, de santé, de longévité, de douceur, de sérénité, de prospérité, de plein succès dans leurs activités respectives ainsi que des réalisations des projets les plus chers à notre pays.
Nous savons que le Peuple dans tout son ensemble a souffert et continu de souffrir à cause de l’égoïsme de ses leaders. Nous savons aussi que bon nombre de familles sont endeuillées, déplacées de force et non pas de quoi se nourrir ou se soigner.
Oui, au cours de ces dernières années la quasi-totalité des familles Centrafricaines ont subi des malheurs indescriptibles. Nous prions l’Eternel DIEU le Tout Puissant de leurs couvrir de sa grâce divine.
A ce stade de mon propos, je me joins à tous ceux qui ont été frappés par d’irréparables destins dû à la furie criminelle de certains compatriotes aventuriers et des mercenaires venus d’ailleurs; pour remercier, féliciter et encourager son Excellence le Président de la République, tous les membres du Gouvernement, les Parlementaires de notre pays, les Responsables religieux, les Responsables politiques, les Responsables de sécurité, les Chefs traditionnels, la Société Civile, les Professionnels des médias en République Centrafricaine ainsi que la Communauté Internationale pour la mobilisation et la compassion dans l’élan de solidarité dont le Peuple avait été l’objet.
Je félicite également l’exceptionnel Peuple de Centrafrique de sa force, de sa résistance à l’ennemi visible et invisible, de son courage et pour sa détermination à rester unis dans notre seul et indivisible Patrie la CENTRAFRIQUE. Rien ne peut donc arrêter la marche lente mais sûre de notre pays vers une totale libération du joug de l’impérialisme et une transformation positive de son destin. Car la Centrafrique est une Nation forte, déterminée à aller de l’avant et à surmonter tous obstacles qui se présentent à elle.
Je sais aussi que plusieurs d’entre vous sont seuls, souffrent ou sont malades. Et je sais que dans ces moments de fêtes et de retrouvailles, cette solitude et cette souffrance sont plus dures encore à supporter.
A nos concitoyens qui sont dans cette situation, je leur déclare du fond du cœur que le CNCA-PDD est très proche d’eux dans leur solitude et leur adresse une pensée fraternelle.
Nous avons vécu des moments sombres lors des attaques criminels à Alindao, Bambari, Batangafo et dans d’autres localités de notre pays. Nous exprimons, une fois de plus, notre compassion aux victimes de ces barbares, incultes, sauvages, hors la loi et criminels venus d’une autre planète qui ont voulu, avec des multiples soutiens obscures et démoniaques, chercher à prendre notre pays en otage.
Dans une grande unanimité, il y a des exigences pour que toute la lumière soit faite rapidement sur ces évènements, que la vérité soit établie et que les auteurs visibles et cachés soient traqués et traduit devant les tribunaux.
Afin de relever les défis qui attendent notre pays, il faut donc un climat apaisé et serein. Notre Parti le CNCA-PDD encourage le Gouvernement et tous les responsables politiques à plus de cohésion pour que notre pays aille de l’avant. Car la paix, nous le savons tous, est un préalable pour affronter les problèmes de la pauvreté et du sous-développement. C’est aussi le socle sans lequel il ne saurait y avoir ni développement économique, ni cohésion sociale.
Le CNCA-PDD est convaincu que les vrais patriotes Centrafricaines et Centrafricains sont capables de surmonter leurs divergences. L’intensification de la communication, une stratégie de sensibilisation et d’explication, le dialogue direct et la patience permettront de trouver des solutions satisfaisantes et consensuelles pour tous.
Les faits majeurs de 2018 qui retiennent positivement notre attention sont d’une part la mise en œuvre du programme de DDRR qui va permettre à la RCA d’asseoir son ancrage institutionnel et de renforcer son autonomie sécuritaire qui patine et d’autre part le dynamisme de la politique extérieure de notre pays beaucoup plus visible aujourd’hui par la diversification de nos liens diplomatiques avec d’autres pays développés pour le bien des Centrafricains.
Par ailleurs, j’invite chacun de nous à aimer de tout cœur notre Mère Patrie Commune laCentrafrique. J’exhorte aussi les élites et leaders de notre pays à unir tous les compétences qu’ils possèdent pour la transformation positive de notre pays.
A vous Monsieur le Président de la République Centrafricaine, nonobstant les difficultés et obstacles qui ont émaillé l’année qui vient de s’écouler, vous avez réussi avec courage et clairvoyance à conduire notre pays. Vos efforts et déterminations ne doivent jamais se relâcher. Soyez en remercié.
Sur ce, je voudrais au nom du Conseil National, du Comité Exécutif et de tous les membres et sympathisants du CONGRES NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT (CNCA-PDD) formuler pour le Président de la République Centrafricaine, pour tous les membres du Gouvernement, les Parlementaires de notre pays, les Autorités religieuses, les Responsables politiques, les Responsables de sécurité, les Chefs traditionnels, la Société Civile, les Professionnels des médias en République Centrafricaine et le vaillant Peuple Centrafricain; mes vœux sincères de santé, de bonheur à tous égards et de succès dans vos grandes, nobles et exaltantes missions respectives.
A tous les partenaires et soutiens multiformes, qui ont bien voulu renouveler leur confiance à notre pays, le CNCA-PDD leurs souhaite une année de prospérité, de réussite et de succès dans toutes leurs entreprises. Que l’Eternel comble de bénédictions les filles et les fils de Centrafrique.
Centrafrique.com/centrafrique-disparition-dun-faca-a-nola-son-corps-vient-detre-retrouve-et-evacue-a-bangui/des-faca-a-cote-dun-avion-en-province-5/” rel=”attachment wp-att-25380 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Rotation des soldats FACA à Obo. CopyrightDR.
Centrafrique : disparition d’un FACA à Nola, son corps vient d’être retrouvé et évacué à Bangui.
Disparu depuis le week-end dernier dans une circonstance encore non illucidée, le corps du soldat de première classe de l’armée nationale Octave Bamnéi vient d’être repêché dans la rivière Sangha dans un état de décomposition avancée ce lundi 24 décembre vers 13h .
Selon des informations recueillies auprès de ses collègues FACA dans la Sangha-Baéré, le soldat de première classe Octave Bamnéi avait été détaché à Lopo, un petit village minier à 10 kilomètres de la ville de Nola où une société chinoise exploite pour son propre compte depuis plusieurs années de l’or et du diamant.
Alors que celui-ci, après l’autorisation expresse de son commandant en chef, tente de quitter le lieu de son affectation à bord d’une embarcation légère communément appelée « pirogue » lorsqu’il a fait une chute dans la rivière Sangha le samedi dernier.
Après plusieurs heures de recherche, son corps a été finalement retrouvé ce lundi 24 décembre dans la rivière Sangha dans un état de décomposition avancée.
Le corps du « premier », qui présente aussi des traces de tortures, est rapatrié immédiatement sur Bangui le même jour avant d’être transféré ce mardi dans son village à Bossangoa dans l’Ouham pour enterrement.
Contacté par CNC, un habitant du village Lopo parle quant à lui d’une noyade provoquée par une main invisible et non naturelle, parce que c’est vraiment courant dans le secteur.
Entre temps, la mort du soldat Octave a permis non seulement à certains travailleurs locaux de la société minière chinoise, mais aussi aux habitants du village Lopo de voir en chair et en os le patron de ladite société qui ne sort jamais de sa maison depuis plusieurs années.
Paoua-est-un-fiasco-selon-joseph-bendounga/joseph-bendounga-3/” rel=”attachment wp-att-25376 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/12/Joseph-Béndounga-300×200.jpg” alt=”L’opposant Joseph BENDOUNGA. CopyrightDR.” width=”300″ height=”200″ />L’opposant Joseph BENDOUNGA. CopyrightDR.
Centrafrique : « Le lancement du DDRR en désaccord avec les groupes armés à Paoua est un fiasco » selon Joseph Bendounga
Le Président du Mouvement démocratique pour le Renouveau et l’Évolution de Centrafrique (MDREC), Joseph Bendounga qualifie de « fiasco », le lancement du grand programme du Désarmement Démobilisation Réinsertion et Rapatriement à Paoua au nord-ouest de la République centrafricaine par le Chef de l’État Faustin Archange Touadera.
Le lancement du programme de DDRR à Paoua est controversé par des groupes armés notamment le MLCJ, la RJ aile Belanga qui a dénoncé le processus lancé par le gouvernement.
Joseph Bendounga, Président du Parti MDREC n’est pas resté en marge de ces réactions et qualifie de plaisanterie de mauvais goût le lancement de ce grand DDRR à Paoua : « le lancement du DDRR par le Président Faustin Archange Touadera à Paoua est un fiasco et une plaisanterie de mauvais goût. Il vous souviendra que le Président de la République dont le point 1 de sa profession de foi avait proposé pourtant aux Centrafricains entre les deux tours, la réhabilitation et le redéploiement des forces de défense et de sécurité intérieure pour sécuriser les Centrafricains », a rappelé le Président du Parti MDREC qui profite de cette occasion pour suggérer au Président de la République de mieux s’entourer que de bons conseils qui pourraient l’aider dans l’exercice de son mandat. Il n’est pas aussi exclu pour lui de consulter ses homologues de la sous-région qui ont de bonnes expériences dans la gestion de telle crise.
« Ce n’est pas dans deux ans et 8 mois que le Président de la République ira distraire les Centrafricains et prendre 3 armes pour dire qu’il a lancé le programme du désarmement. La Centrafrique n’est pas encore entrée dans le lancement du DDRR », conclut-il.
Contacté par CNC, un proche du Chef de l’Etat balaie du revers de la main la réaction du Président Joseph Bendounga qu’il qualifie d’un non-évènement : « Je ne comprends pas le Président Bendounga qui regarde tous en noir. Ce lancement du programme DDRR par le Chef de l’Etat Touadera est un succès vu l’engouement des rebelles à cette cérémonie. Donc pour moi, sa réaction est un non-évènement et on en a assez de ce même refrain », a-t-il réagi sous couvert de l’anonymat.
Plusieurs réactions ont été enregistrées lors du lancement du DDRR à Paoua. Certains groupes armés ont exprimé leurs désaccords vis-à-vis du premier lancement de programme national du DDRR le lundi 17 décembre 2018 à Paoua par le Chef de l’État. D’autres ont souhaité le lancement après le dialogue de l’Union africaine.
Centrafrique.com/presidentielle-en-rdc-un-sommet-extraordinaire-de-sadc-cirgl-a-brazzaville-a-4-jours-des-elections/machine-a-voter-en-rdc-img_1mars2018164419-3/” rel=”attachment wp-att-25372 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Machine électorale en RDC.
Présidentielle en RDC : un sommet extraordinaire de SADC-CIRGL à Brazzaville à 4 jours des élections
Les chefs d’Etat de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) et de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) se retrouvent ce mercredi 26 décembre 2018, à Brazzaville, pour évoquer la situation en RDC. Les deux organisations craignent que les tensions électorales affectent les pays de la sous-région.
Jean Claude Gakosso, ministre congolais des Affaires étrangères et envoyé spécial du Président Denis Sassou-Nguesso, président de la République du Congo et président de la CIRGL, est allé, le 23 décembre, remettre personnellement l’invitation du président namibien, Hage G. Geingob.
Avant cette réunion, Hage Geingob, également président en exercice de la SADC, avait reçu Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi. Pour sa part, Denis Sassou-Nguesso a rencontré Adolphe Muzito.
La CIRGL comprend douze Etats membres, à savoir l’Angola, le Burundi, la République Centrafricaine, la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Kenya, l’Ouganda, le Rwanda, la République du Soudan du Sud, le Soudan, la Tanzanie et la Zambie.
Centrafrique.com/centrafrique-incendie-criminel-de-leglise-catholique-sainte-trinite-a-bangui/incendie-eglise-catholique-sainte-trinite-bangui-castors-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25366 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Incendie criminel de l’église Sainte-Trinité des Castors-Bangui le 24 décembre 2018. Credit photo : Anselme Mbata, pour CNC. CopyrightCNC.
Centrafrique : incendie criminel de l’église catholique Sainte-Trinité à Bangui.
L’église catholique Sainte-Trinité dans le 3e arrondissement de Bangui a été la cible d’un incendie probablement criminel cette nuit du 24 décembre . Personne n’a été blessé, mais le bâtiment a été complètement
Selon le chef de la police criminelle de Bangui, l’incendie aurait pris naissance derrière le bâtiment de l’église suite à un acte probablement criminel d’au moins une personne encore non identifiée par les forces de l’ordre.
À l’arrivée des pompiers sur place, peu après 23 heures, le brasier s’était propagé partout à l’intérieur de l’église.
Ils ont combattu la flamme pendant des heures jusqu’aux environs de 3h du matin, mais elle n’a pas été maitrisée.
La cause du sinistre n’a pas encore été déterminée, tout comme la valeur des dommages.
Or, à en croire à certains témoins de la scène contactés par CNC, peu après le premier culte de 18h, trois hommes sur trois motos en provenance du quartier Pk5 auraient été aperçus autour de l’église quelques minutes avant la naissance de l’incendie derrière le bâtiment.
Sur place, certaines personnalités politiques dont le Maire de Bangui Émile Gros Nakombo, sont intervenues pour réconforter quelques dizaines des voisins de l’église Sainte-Trinité encore sous le choc. Malheureusement, le Maire de Bangui, comme dans son habitude, était dans un état d’ébriété avancée, ce qui a rendu encore plus furieux les jeunes du secteur.
CopyrightCNC.
Incendie criminel de l’église Sainte-Trinité des Castors-Bangui le 24 décembre 2018. Credit photo : Anselme Mbata, pour CNC. CopyrightCNC.