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Soudan – Darfour: le conflit se poursuit malgré les efforts de la communauté internationale

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Le Président soudanais El Bechir.

 

 

Soudan – Darfour: le conflit se poursuit malgré les efforts de la communauté internationale

 

 

 

Les Etats membres de l’ONU devraient garder à l’esprit que la CPI aurait plus de succès si elle disposait des ressources et du soutien appropriés pour mener des enquêtes ou procéder à des arrestations.

 

Le conflit dans la région du Darfour a éclaté en 2003 et se poursuit malgré tous les efforts de la communauté internationale pour protéger les civils des crimes contre l’humanité, du génocide et des crimes de guerre. Bien que les niveaux de violence contre les civils ont diminué, la situation ne semble pas s’améliorer: la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) par le Conseil de sécurité de l’ONU (CSNU) en mars 2005, la première de l’histoire, visait à obtenir justice pour les victimes. Mais jusqu’à présent, cet objectif n’a pas abouti.

Dans son rapport de recherche de 2016 intitulé «Terre brûlée, air empoisonné», Amnesty International (AI) a déclaré que le gouvernement soudanais avait utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques sur des civils, y compris des enfants dans la région de Jebel Marra. En outre, dans un communiqué de presse adressé au CSNU en juin 2018, AI a déclaré que 1,5 million de personnes déplacées au Darfour ne pouvaient pas rentrer chez elles, 15 ans après le début de la guerre.

Le nombre de victimes exact n’est pas clair, mais plus de 300 000 personnes sont mortes au Darfour depuis le début du conflit en 2003. La violence continue de prévaloir et, loin d’être effrayées, la plupart des personnes accusées de crimes graves continuent de vivre en toute liberté. Par exemple, le président al-Bashir dirige toujours le pays et se rend librement dans d’autres pays.

Depuis sa création en 2002, la CPI ne dispose pas de la force nécessaire pour mener à bien son mandat.

La relation entre la CPI et le CSNU est un aspect très problématique du manque de capacité de la CPI. Si nous remontons dans le temps, en 1998, les génocides en ex- Yougoslavie et au Rwanda tourmentaient toujours la communauté internationale. Bien que le CSNU n’ait pas empêché et n’ait pu empêcher ces deux génocides de se produire, il a joué un rôle essentiel dans l’instauration de la justice et la responsabilisation dans ces deux situations. Les rédacteurs du Statut de Rome ont tiré les leçons de ces expériences.

Bien que le traité ne soit pas destiné à créer un «système parfait» qui empêcherait et arrêterait les violations massives des droits de l’homme car cela serait impossible —, il prévoyait un système de «dissuasion» pour prévenir les atrocités de masse et représente un instrument de justice pour les victimes et leurs familles.

Néanmoins, 20 ans après l’adoption du Statut de Rome et 15 ans après le renvoi par le CSNU de la situation au Darfour, de nombreuses questions doivent être résolues et la relation complexe entre le Conseil de sécurité et la Cour est l’une d’entre elles. En vertu du Statut de Rome, le CSNU peut saisir le procureur de la CPI pour enquêter sur une situation dans tout pays au titre du chapitre VII de la Charte des Nations Unies si la situation menace la paix et la sécurité internationales.

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Les Etats parties à la CPI ont échoué à deux niveaux

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Premièrement, les Etats parties n’ont pas réussi à parler des relations entre la CPI et le CSNU. Deuxièmement, depuis 2007, le procureur de

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la CPI s’est plaint du fait que les Etats parties n’avaient pas fourni à la Cour un soutien et une coopération conséquents, sur les plans politique et technique, ce qui est essentiel pour le fonctionnement de la CPI, qui ne dispose pas sa propre force de police pour exécuter les mandats d’arrêt en suspens et fait face aux contraintes financières.

En raison de ce manque de coopération avec la CPI, le président al-Bashir s’est rendu dans

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sept Etats parties. Les implications budgétaires de chacun des renvois à la CPI — et le fait que l’ONU ne finance pas la Cour pour mener les enquêtes référées par le CSNU — montrent le manque d’engagement des parties prenantes internationales, bien que le libellé de la résolution 1593 du CSNU déclare que le

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CSNU «exhorte tous les Etats et les organisations régionales et autres organisations internationales concernées à coopérer pleinement» avec la CPI. Cela inclurait une aide financière.

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Les Etats membres de l’ONU ont manifestement manqué à leurs obligations au titre de la résolution. Le Soudan refuse systématiquement la juridiction de la CPI et a introduit des amendements relatifs à l’inclusion des références à la CPI dans les résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU. Le Soudan entretient des relations abstraites avec les Nations unies et le fait que son président soit inculpé par la CPI a des implications politiques. Mais il n’est pas le seul recherché pour des crimes graves.

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A ce jour, il existe toujours cinq mandats d’arrêt non exécutés à l’encontre de hauts responsables du gouvernement de la République — dont le président al-Bashir — à savoir Harun (également appelé «le boucher de Nuba»), Hussein, Janjaweed Kushayb et le chef des rebelles Banda. Comme le notait la procureure de la CPI, «ensemble, ces mandats d’arrêt comprennent plus de 60 chefs de crimes de guerre et plus de 50 chefs de crimes contre l’humanité».

L’un des défis auxquels est confronté le système du Statut de Rome est le renforcement des relations avec le Conseil de sécurité, non seulement pour que justice soit rendue aux victimes du Darfour et à leurs familles, mais aussi afin que la communauté internationale puisse montrer aux habitants du Darfour leur intérêt et leur volonté de mettre fin à l’impunité pour les crimes contre l’humanité, le génocide et les crimes de guerre.

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A cette fin, la communauté internationale ne devrait pas laisser la politique interférer avec le processus de justice pour les victimes. Elle doit respecter les résolutions du CSNU et mettre en œuvre les décisions judiciaires de la CPI, telles que les mandats d’arrêt délivrés à l’encontre des principaux responsables de violations des droits de l’homme.

Les Etats membres de l’ONU, en particulier les membres permanents et non permanents du CSNU, devraient honorer les objectifs du Conseil prévus dans la Charte des Nations

unies. Enfin, les Etats membres de l’ONU devraient garder à l’esprit que la CPI aurait plus de succès si elle disposait des ressources et du soutien appropriés pour mener des enquêtes ou procéder à des arrestations, en particulier celles que leur propre Conseil de sécurité a référées à la Cour.

 

Mariana Rodriguez Pareja

Ce texte a été coécrit avec Stephen Lamony.

 

Aved HuffPost Québec.

Centrafrique : scène de pillage d’un camion dans le 6e arrondissement de Bangui.

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Centrafrique : scène de pillage d’un camion dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

 

Bangui (CNC) – confronté à un problème technique, un camion, transportant des vivres, a été totalement pillé sur le pont de Sapéké dans le 6e arrondissement de Bangui ce mardi 22 janvier 2019.

 

Selon le service de la police, le camion transportait des conteneurs remplis des tonnes des vivres destinés aux déplacés de la sous-préfecture de Bakouma, au sud-est de la RCA, quand son pilote constate un début d’incendie à bord au niveau du pont Sapéké dans le 6e arrondissement de Bangui.

Intervenus dans un premier temps pour tenter d’éteindre l’incendie, certains jeunes du secteur en ont profité pour piller le camion.

Alertées par la population, les forces de l’ordre n’ont pas pu faire grand-chose à leur arrivée sur le lieu du pillage.

Le conducteur, blessé au visage par les assaillants, est transporté à l’hôpital pour des soins.

Rappelons que depuis l’attaque de la sous-préfecture de Bakouma par les rebelles du FPRC, au sud-est du pays dans la préfecture de Mbomou, près de 10 mille déplacés sont arrivés à Bangassou, capitale provinciale de Mbomou à environ 110 kilomètres, le mois dernier dans un état de dénuement total.

 

©2019CNC

Centrafrique : attaque de Zaoro-Sangou, le bilan s’alourdit à 17 morts, dont un gendarme.

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Image d’illustration du village Talé,CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : attaque de Zaoro-Sangou, le bilan s’alourdit à 17 morts, dont un gendarme.

 

 

Bangui (CNC) – comme nous l’avons annoncé hier, le bilan définitif de l’attaque d’un groupe des Peuls dans la commune de Zaoro-Sangou augmente sensiblement à 17 morts et plusieurs blessés.

 

Si l’annonce de la mort du gendarme de première classe connu sous le sobriquet de « Djoma » de la 26e promotion n’a pas été confirmée par les autorités, celle-ci vient malheureusement d’être faite par la gendarmerie nationale.

Le corps de Djoma, qui a été tué avec l’un de ses auxiliaires au village Zaoro-Sangou ce dimanche 20 janvier par un groupe des terroristes peuls,vient finalement d’arriver à Bangui ce lundi 21 janvier à bord du véhicule de la compagnie de la gendarmerie de Berberati.

Directement transféré à la morgue de l’hôpital de l’Amitié au quartier Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui, il va bientôt être exposé à la place d’honneur de la gendarmerie nationale au camp Henri IZAMO cette semaine pour une cérémonie funéraire officielle en présence de ses collègues.

Pour l’heure, personne ne peut expliquer pourquoi ce groupe des Peuls, en provenance de la frontière, en passant par la préfecture de la Nana-Mambéré avant d’atterrir dans le Mambéré-Kadéi, peut commettre plusieurs crimes dans au moins 4 villages au cours de leur passage depuis deux semaines sans aucune conséquence alors que nous annonçons à chaque fois leur itinéraire sur CNC.

Rappelons que ce groupe des malfaiteurs, au cours de leur passage, a déjà tué 3 personnes au village Bokayan à 45 kilomètres de Bouar, puis 4 autres au village Diarra à 25 kilomètres de Baoro sur l’axe Bozoum, avant de commettre le pire à Zaoro-Sangou à une quarantaine de kilomètres de Carnot dans le Mambéré-Kadéi.

Concernant le corps du gendarme auxiliaire, il est enterré sur place à Zaoro-Sangou le même jour du meurtre.

 

Copyright ©2019CNC.

Centrafrique : lancement à Bangui d’une formation des cadres et agents du protocole d’État.

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Centrafrique.com/centrafrique-lancement-a-bangui-dune-formation-des-cadres-et-agents-du-protocole-detat/chancel-sekode-ndeugbayi-ministre-centrafricain/” rel=”attachment wp-att-25978 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et des centrafricains de l'étranger, chargé de la francophonie et du protocole d'État monsieur Chancel Sokodé Ndeugbayi. ©GOUV.CF
Le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, chargé de la Francophonie et du protocole d’État monsieur Chancel Sokodé Ndeugbayi. ©GOUV.CF

 

 

Centrafrique : lancement à Bangui d’une formation des cadres et agents du protocole d’État.

 

 

 

Bangui (CNC) – Lancée ce lundi par le ministre délégué auprès de ministres des affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, chargés de la francophonie et du protocole d’État Chancel Sekode Ndeugbayi, une formation de remise à niveau et du renforcement des capacités en faveur des cadres et agents du protocole d’État.

 

Cette formation, qui est financée sur le fonds propre de l’État centrafricain, va se poursuivre jusqu’au 31 janvier 2019.

Selon le ministre Chancel Sekode Ndeugbayi qui a officiellement lancé cette formation ce lundi 21 janvier, l’objectif de celle-ci est de redimensionner le protocole d’État sur le terrain en améliorant la qualité des cérémonials.

Des points touchant aux immunités et privilèges ainsi que la pratique consulaire seront également débattus lors de cette formation qui se déroule dans la salle du stade 20000 places sur l’avenue des Martyrs à Bangui.

Par ailleurs, pour l’ouverture dudit atelier, on note aussi la présence du ministre de la fonction publique monsieur Jean-Louis OPALEGNA au côté de son jeune collègue Chancel Sekode Ndeugbayi.

Rappelons que le Premier ministre et chef du gouvernement Simplice Mathieu Sarandji, sous l’impulsion du Chef de l’État le professeur Faustin Archange TOUADERA, veut redorer l’image de sa diplomatie en mettant aussi un accent particulier sur la formation et le recyclage de cades et fonctionnaires de l’État.

 

 

©2019CNC.

Centrafrique : Fin de stage des FACA aux Techniques Elémentaires – Emploi des réseaux mobile

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Centrafrique : Fin de stage des FACA  aux Techniques Elémentaires – Emploi des réseaux mobile

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

 

Communiqué de presse

 

 

Ce vendredi 18 janvier une cérémonie de fin de stage a eu lieu sur le camp de formation militaire de Kassaï. Cette cérémonie de clôture est venue conclure plusieurs semaines d’apprentissage. L’occasion de féliciter l’ensemble des stagiaires pour leur travail accompli et leur investissement permanent.

 

Après 4 mois de stage, 28 militaires se sont vus remettre leur Certificat Technique Elémentaire-Emploi des réseaux sociaux et 3 lettres de félicitations pour les majors de promotion. Ils ont été formés par leurs pairs, ces derniers         ayant auparavant suivi un stage Officiers des Systèmes d’Informations et de Communication de Corps de Troupe (OFFSIC-CT) dispensé également par l’EUTM-RCA. C’est en formant régulièrement les FACA, pour qu’à leur tour elles transmettent les enseignements acquis, que l’objectif sera atteint.

 

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a accompli son premier mandat de deux ans. Durant ces deux années l’EUTM a conseillé, formé et entraîné plus de 3 400 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée moderne et efficace, contribuant ainsi à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

 

 

Gabon : Lancement de la Tropicale Amissa Bongo .

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Gabon : Lancement de la Tropicale Amissa Bongo .

 

 

Libreville (CNC) – Le vice président de la République, Pierre Claver Maganga Moussavou a donné le coup d’envoi de la 14e édition de cette compétition ce 21 janvier 2019 à Bongoville. Ce tournoi prend fin le 27 janvier à Libreville.

Le coup d’envoi de la 14e édition de la Tropicale Amissa Bongo a été donné ce lundi à Bongoville par le vice-président Pierre Claver Maganga Moussavou.

C’est donc parti pour une semaine de compétition qui met aux prises 90 cyclistes venus de 12 pays africains et européens. Pour cette édition, 15 équipes sont en compétition dont 5 clubs professionnels et 10 nations africaines.

Ces cyclistes vont devoir braver durant 7 jours, 7 étapes donc la plus petite distance mesure 100 kilomètres. L’innovation pour cette édition est que les cyclistes vont parcourir trois pays en une étape.

Il s’agit de la 5e étape, longue de 120 km, elle part de Bitam au Gabon, pour le Cameroun et prendra fin à Mongomo en Guinée Equatoriale. Le Rwanda Joseph Areruya vainqueur de l’édition 2018 est de nouveau de la partie.

Il constitue d’ailleurs l’homme à abattre. Le tournoi prend fin le 27 janvier à Libreville sur le boulevard du bord de mer après un parcours entre la Zone économique spéciale de Nkok et un circuit fermé dans la capitale gabonaise.

Les 7 étapes de la compétition :

  1. Bongoville – Moanda : 100 km
  2. Franceville – Okondja : 170 km
  3. Leconi – Franceville : 100 km
  4. Mitzic – Oyem : 120 km
  5. Bitam – Mongomo : 120 km
  6. Bitam – Oyem : 110 km
  7. Nkok – Libreville : 140 km

Tchad-Israël : Les relations diplomatiques rétablies

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Centrafrique.com/tchad-israel-les-relations-diplomatiques-retablies/deby-premier-ministre-israelien-2/” rel=”attachment wp-att-25995 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président de la République du Tchad et le Premier ministre israelien

 

 

Tchad-Israël : Les relations diplomatiques rétablies

 

 

Le premier ministre Benyamin Netanyahu a fait l’annonce le 20 janvier 2019 lors de son séjour à N’djamena. Il a également assuré que dans un bref délai, les deux pays échangeront des ambassadeurs.

Le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu en visite au Tchad a annoncé le rétablissement des relations diplomatique entre les deux pays. Le chef du gouvernement Israélien a assuré que dans un bref délai, Israël et le Tchad vont procéder à un échange d’ambassadeurs.

Un protocole a d’ailleurs été signé à cet effet au cours de cette rencontre. Il faut rappeler bien avant la visite du chef du gouvernement Israélien au Tchad, c’est Idriss Déby Itno qui s’était rendu en premier en terre sainte où il a rencontré à tel Aviv le premier ministre Benyamin Nétanyahu.

Le rétablissement de ces relations diplomatiques va booster la coopération entre les deux pays. Elle va renforcer la coopération sécuritaire notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

En dehors de ce volet, il y a plusieurs domaines dans lesquels les deux pays sont intéressés. Il faut rappeler que les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rompues par Ndjamena en 1972. C’était à cause des guerres que menait l’Etat Hébreu contre les pays arabes musulmans.

RDC : Désaveu des chefs d’Etats Africains envers Kagamé

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Centrafrique.com/rdc-desaveu-des-chefs-detats-africains-envers-kagame/kagame/” rel=”attachment wp-att-25991 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Paul Kagamé, Président du Rwanda.
Paul Kagamé, Président du Rwanda.

 

 

RDC : Désaveu des chefs d’Etats Africains envers Kagamé

 

 

Bangui (CNC) – Ils ont reconnu à l’unanimité  la victoire du  président élu Félix Tshisékedi. Les dirigeants africains ont exigé le respect de la souveraineté de la République démocratique du Congo.  Un fait qui a conduit à l’annulation de la visite de la délégation de l’Union Africaine le 21 janvier 2019 à Kinshasa.

Le président Rwandais Paul Kagamé, président en exercice de l’Union Africaine a été désavoué par ses homologues africains après la  confirmation de la victoire de Félix Tshisékédi par la cour constitutionnelle samedi dernier à Kinshasa.

La demande de l’Union Africaine n’a pas été écoutée, mais bien plus,  la cour constitutionnelle a confirmé la victoire de Félix Tshisékédi à la présidentielle. Et par la suite, de nombreux chefs d’Etat africains ont immédiatement reconnu la victoire de Félix Tshisékédi tout en appelant au respect de la souveraineté de la RDC.

Pourtant l’Union Africaine a fait partie des acteurs qui ont jeté le doute sur la transparence de cette présidentielle. Mais les chefs d’Etat africains ne l’ont pas suivi dans cette logique.

Ils ont plutôt demandé à aller de l’avant, c’est le cas d’ailleurs du président Sud Africain Cyril Ramaphosa qui a demandé de respecter les résultats de la cour constitutionnelle. Impuissante l’Union Africaine a été contraint d’abandonner sont projet d’ingérence.

Centrafrique : quand l’affaire de la disparition des 500 millions de la JMA tourne à l’affrontement personnel au sein du gouvernement.

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Centrafrique.com/centrafrique-quand-laffaire-de-la-disparition-des-500-millions-de-la-jma-tourne-a-laffrontement-personnel-au-sein-du-gouvernement/honore-feizoure-ministre-agriculture-centrafrique-rjdh-2/” rel=”attachment wp-att-25958 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de l'agriculture Honoré Féizouré.
Le ministre de l’agriculture Honoré Féizouré.

 

 

Centrafrique : quand l’affaire de la disparition des 500 millions de la JMA tourne à l’affrontement personnel au sein du gouvernement.

 

 

Après avoir adressé à son collègue de l’agriculture Honoré Féizouré une correspondance dans laquelle il demande le reversement du reliquat des fonds débloqués par le Trésor public dans le cadre de la JMA 2018 avortée, le ministre des Finances et du Budget vient à son tour de recevoir, par la voie des réseaux sociaux, la réponse à sa correspondance. , et elle n’est pas de nature à résoudre le problème, bien au contraire.

 

« Monsieur le Ministre, cher collègue,

Dans le cadre de l’organisation de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2018 qui devrait se dérouler à Bambari du 10 au 13 janvier 2019, le trésor public a mis à la disposition de vos services financiers des fonds y afférents…

Malheureusement, les derniers événements d’insécurité n’ont pas permis l’organisation de cette fête… Ce cas de force majeure qui fait reporter l’organisation de ces festivités m’oblige à vous demander d’instruire vos services financiers en charge de la gestion des fonds débloqués, de vous faire le point des dépenses effectuées et de procéder au reversement du reliquat au trésor public dans la perspective des futurs préparatifs de ladite journée … »

Alors que le ministre des Finances Henri-Marie DONDRA, dans sa correspondance du 17 janvier dernier (l’extrait ci-dessus), a pris le soin d’employer des termes administratifs et de politesse pour solliciter l’appui de son collègue Féizouré pour que le reliquat des fonds débloqués par le trésor public dans le cadre de la JMA 2018 soit reversé à la caisse de l’État, au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, c’est un choc total. On refuse même de comprendre la démarche du ministre Dondra, et la réponse à ce dernier ne fait pas attendre :

«  Monsieur Dondra, cher collègue,

pourquoi vous utilisez la voie de Facebook pour ce dossier de JMA ? Je comprends que vous visez le poste de Premier ministre et par conséquent vous utilisez tous les moyens pour faire votre publicité personnelle. À ce que je sache, vous être le futur candidat du parti RDC à la prochaine présidentielle même si vous jouez à l’hypocrisie à la MCU (NDLR : Mouvement Cœur Uni). Nous ne sommes pas en campagne politique, faisant travail selon le principe de solidarité gouvernementale ».

Cette déclaration loin de résoudre la problématique des 500 millions de francs CFA de la JMA disparut, elle engendre de facto une tension palpable au sein du gouvernement.

Pourquoi parle-t-on du parti RDC alors que le ministre Dondra est membre à part entière du parti présidentiel MCU ? Cela n’est pas un hasard, le ministre Féizouré fait référence à l’ethnie du ministre Dondra qui est aussi celle du parti RDC, comme dans son habitude, pour tenter de basculer l’affaire sur le plan ethnique que professionnelle. Cela est même plus grave pour un membre du gouvernement dans un pays en proie à des problèmes communautaires graves depuis 6 ans.

Pour les Centrafricains, même si le ministre Honoré Féizouré n’est pas d’accord avec la démarche de son collègue Henri-Marie DONDRA, l’essentiel est que les 500 millions soient reversés intégralement au trésor public centrafricain (TPCA) dans un bref délai. Il n’y a pas de double jeu à faire à ce niveau.

 

©2019CNC.

République Centrafricaine : attaque des Peuls armés dans le village Zaoro-Sangou.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-attaque-des-peuls-armes-dans-le-village-zao-sangou/zoukombo-proche-de-beloko-zamago-2/” rel=”attachment wp-att-25965 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>village Zoukombo
Village Zoukombou pour illustration. CopyrightCNC.

 

 

République Centrafricaine : attaque des Peuls armés dans le village Zaoro-Sangou.

 

 

Bouar (CNC) – Ce dimanche 20 janvier 2019, un groupe des Peuls armés, après avoir terrorisé deux villages proches de Bouar et de Baoro, vient de prendre pour cible la commune de Zaoro-Sangou à une soixantaine de kilomètres de la sous-préfecture de Gadzi sur l’axe de Carnot dans la Mambéré-Kadéi. Bilan, plusieurs dégâts matériels et humains.

 

Après avoir terrorisé les habitants des villages Bokayan et Diarra dans la Nana-Mambéré le 11 janvier dernier dans lesquels plusieurs personnes ont été tuées, et d’autres blessées, c’est le tour de la commune de Zaoro-Sangou d’être la cible facile de ces terroristes peuls qui sillonnent impunément le nord-ouest du pays dans le but de commettre des crimes graves contre la population inoffensive.

Alors que le village Zaoro-Sangou, situé à environ 64 kilomètres de Gadzi sur l’axe de Carnot, très calme ce dimanche 20 janvier dans la matinée, est malheureusement pris pour cible par les assaillants qui tirent partout avec leurs armes de guerre vers midi.

Une dizaine des civils ont été tués et d’autres  blessés.

Pour l’heure, le village est complètement pillé par les assaillants qui poursuivent leur route vers la sous-préfecture de Gadzi, une ville minière très convoitée par les groupes armés.

Selon nos informations, un autre groupe, de même taille et suffisamment armé, serait en route pour la ville de Nola dans la Sanga-Baéré, au sud-ouest du pays.

Alors que cette semaine va s’ouvrir à Khartoum au Soudan un dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés sous les auspices de l’Union africaine, sur le terrain, certains groupes armés, encore non identifiés, font leur apparition dans le pays et terrorisent la population civile en toute impunité.

 

Copyright©2019CNC.

Mali : Dix Casques bleus tchadiens tués dans une attaque djihadiste.

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Mali : Dix Casques bleus tchadiens tués dans une attaque djihadiste.

 

 

Bamako (CNC) – L’une des plus meurtrières attaques de jihadistes contre l’ONU au Mali a coûté dimanche la vie à dix Casques bleus tchadiens, au moment où Paris annonce la reprise des opérations de la force du G5 Sahel…

Dix Casques bleus tchadiens ont été tués et au moins 25 autres ont été blessés dimanche dans une attaque djihadiste dans le nord-est du Mali, a annoncé le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, dans un communiqué.

Il a condamné avec fermeté ce qu’il a qualifié d’« attaque complexe » contre la base de l’ONU à Aguelhok, près de Kidal, une région toujours en proie à la menace djihadiste malgré plusieurs années d’intervention internationale. S’ils ont réussi à « neutraliser nombres d’ennemis » et à « poursuivre les assaillants dans leur déroute », les soldats de la paix ont essuyé de lourdes pertes.

Le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué dimanche soir l’attaque, indiquant qu’il s’agissait d’une «réaction» à la visite au Tchad du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon l’agence de presse mauritanienne Al-Akhbar.

L’une des attaques les plus meurtrières

Déployée en 2013, après que le nord du Mali est tombé sous la coupe de djihadistes liés à Al-Qaïda, la Minusma, qui compte environ 12.500 militaires et policiers, avait déjà perdu jusque-là plus de 160 Casques bleus, dont plus de 100 dans des actes hostiles, soit plus de la moitié des soldats de l’ONU tués pendant cette période dans le monde.

 

L’attaque de dimanche est l’une des plus meurtrières pour l’ONU dans ce pays, toujours en proie à la menace jihadiste malgré plusieurs années d’intervention internationale. La pire jusqu’ici, en octobre 2014, avait fait neuf morts dans le contingent nigérien, dont un convoi avait été attaqué près de Gao (nord- est).

 

République centrafricaine : mise au point de la “Coalition Siriri”.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-mise-au-point-de-la-coalition-siriri/siriri-logo/” rel=”attachment wp-att-25961 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>logo officiel du mouvement Siriri

 

 

République centrafricaine : mise au point de la “Coalition Siriri”.

 

COMMUNIQUÉ N° 00043/CR/19/01/19 – Mise au point de la COALITION SIRIRI

 

Ces derniers temps, un amalgame malveillant est entretenu sur la dénomination SIRIRI, attribuée à un soi-disant mouvement rebelle opérant dans la zone ouest de notre pays, la République Centrafricaine et qui serait créé par Jean Jacques DEMAFOUTH (source : tonnerreinfos.com – poca n°825 du 07/12/48). Lequel mouvement bénéficierait aussi de l’implication d’un certain SIDIKI, avec des intentions machiavéliques de déstabiliser le pays. Ce qui a fait l’objet d’écho de presse et dans les réseaux sociaux.

 

Les Compatriotes Moustapha SABOUNE et Marie-Reine HASSEN, membres fondateurs de la COALITION SIRIRI, dénomination inspirée depuis plus d’une année (Congrès de Mingala du 25 au 27 novembre 2017), sont vivement interpellés, pour lever toute équivoque et amalgame sur cette situation, pour la bonne compréhension et l’assurance de nombreux sympathisants qui partagent depuis lors les idéaux de Paix promus.

 

La COALITION SIRIRI est une plateforme citoyenne qui s’est assignée comme seul principe : la promotion de la PAIX, du dialogue et de la réconciliation des cœurs et des esprits de tous les centrafricains sans exclusif donc sans clivage communautaire, confessionnel et sociopolitique.

 

La COALITION SIRIRI appelle à l’éveil de la conscience collective, pour faire barrage, ensemble, aux démons de la manipulation, de la division et de la prédation qui n’ont que trop fait souffrir le peuple centrafricain, abandonné à son triste sort, d’une part, par le gouvernement défaillant face à ses responsabilités régaliennes de protéger tout le peuple sans exclusif et le territoire tout entier et d’autre part, par la communauté internationale (Minusca), qui a totalement failli dans sa mission onusienne d’interposition et de sécurisation des populations civiles.

 

La COALITION SIRIRI est un mouvement citoyen qui ne milite que pour l’instauration définitive de la paix et de l’État de droit dans la justice, l’affirmation de la Cohésion Sociale, l’assurance de l’Unité nationale et celle de la promotion vigoureuse de la Réconciliation Nationale.

 

La COALITION SIRIRI proteste ainsi contre cette campagne honteuse et indirecte de discrédit à travers l’usurpation de cette même dénomination SIRIRI qui prête justement à confusion. Laquelle campagne fait colporter de fausses nouvelles (Fake News) et induit des journalistes en erreur en manquant de flair professionnel, pour recouper les sources de leurs informations avant leur diffusion ce, en flagrante dérogation de la Charte de déontologie de Munich sur la profession des Journalistes, signée le 24 novembre 1971.

 

La COALITION SIRIRI a toujours dit NON à la barbarie et n’est aucunement mêlée ni près ni de loin a une quelconque manœuvre par groupe rebelle interposé, pour alourdir la souffrance du peuple et par conséquent déstabiliser le pays.

 

Fait, le 19 janvier 2019

 

  1. Abdoulaye Hassan GANDI

Coordonnateur pour la promotion de la PAIX,

COALITION SIRIRI

Mail : Victoir16@hotmail.com

Site web : www.cosiriri.net

République Centrafricaine : affaire de coup d’État contre le Président Touadera, le parti KNK hausse le ton.

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Logo officiel du KNK

 

 

République Centrafricaine : affaire de coup d’État contre le Président Touadera, le parti KNK hausse le ton.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Parmi les invités de l’émission intitulée “Club de la Presse” sur Radio Centrafrique, en date du 05 Janvier 2019, figurait le Journaliste Faustin BAMBOU, Directeur de Publication du Quotidien “Les Collines de Bas-Oubangui“.

Au cours de cette émission, ce dernier s’est ingénié à porter des accusations graves contre l’ancien Président François BOZIZE YANGOUNDA, Président Fondateur du KWA NA KWA (KNK).

Dans ses propos, il a soutenu la thèse d’un projet d’assassinat du Président de la République, S.E Pr Faustin Archange TOUADERA, planifié et financé depuis Kampala (OUGANDA) par l’Ancien Président BOZIZE avec l’aide d’un Officier Supérieur des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et de 240 Soldats.

Il est regrettable que ce compatriote, en mal de sensation journalistique ou de recherche de sa pitance, se soit livré à un tel exercice dans un contexte où l’attention des dignes filles et fils de notre pays est focalisée sur l’état de grande détresse de nos populations pourchassées, massacrées et dispersées de par le monde.

Il est aussi déplorable de constater avec amertume que certains compatriotes du même acabit se complaisent à divertir alors que tous devraient s’accorder à œuvrer pour la sortie de cette crise à travers la mise en œuvre de la Feuille de Route de l’Union Africaine dont le premier “Round des négociations” devra démarrer le 24 Janvier prochain dans la capitale soudanaise.

Il y’a lieu de rappeler qu’en matière de promotion des droits et libertés d’expression et de presse dans notre pays et même en Afrique subsaharienne, l’ancien Président BOZIZE est incontestablement l’un des rares Chefs d’Etat ayant réalisé les avancées positives notamment à travers la promulgation de la “Loi relative à la dépénalisation des délits de presse“.

C’est pourquoi, tout en refusant de prêter le flanc à de telles provocations dans le but inavoué de parvenir à la disqualification de son Président Fondateur du processus du Dialogue Inclusif et de la Réconciliation en cours, le KNK rejette en bloc les accusations formulées et inventées de toutes pièces par Sieur Faustin BAMBOU contre l’ancien Président BOZIZE plus que jamais préoccupé par le souci d’apporter sa contribution à l’œuvre titanesque de salut national.

Par le présent communiqué, le KNK informe l’opinion nationale et internationale de la saisine prochaine de la justice centrafricaine en vue d’amener le Sieur Faustin BAMBOU à fournir les preuves de ses allégations ou à se voir condamner pour diffamation, fausse accusation, dénonciation calomnieuse, propagation de fausses nouvelles et incitation à la haine.

Enfin, le KNK saisit cette opportunité pour rappeler au Haut Conseil de la Communication sa mission principale qui est de veiller au respect scrupuleux et à la stricte application des textes en la matière.

 

Fait à Bangui, le 19 Janvier 2019

 

 

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

 

 

Honorable Bertin BEA,

Ancien Ministre

CENTRAFRIQUE : L’HUMILIANT FIASCO DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION À BAMBARI…TOUJOURS PAS DE RESPONSABLES NI DE SANCTIONS ?

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Centrafrique.com/centrafrique-lhumiliant-fiasco-de-la-journee-mondiale-de-lalimentation-a-bambari-toujours-pas-de-responsables-ni-de-sanctions/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-2/” rel=”attachment wp-att-25950 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article.

 

CENTRAFRIQUE : L’HUMILIANT FIASCO DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION À BAMBARI…TOUJOURS PAS DE RESPONSABLES NI DE SANCTIONS ?

 

 

La célébration de la journée mondiale de l’alimentation qui devrait se tenir au mois d’octobre 2018 et plusieurs fois reportée a fait l’objet d’un défi du siècle entre le pouvoir et une frange des groupes armés.

 

Cette occasion festive et annuelle destinée à faire la promotion de la femme rurale est tournée au cauchemar assorti d’un affrontement meurtrier entre les forces loyales appuyées par les forces onusiennes et les groupes armés non conventionnels. Ce climat d’insécurité a entraîné une débandade incomparable des hauts dignitaires et des invités. Heureusement qu’aucune représentation diplomatique accréditée n’a honoré le rendez-vous et que le Président de la république attendu n’était pas encore sur les lieux.

En conséquence de ce qui précède, le gouvernement par voie de communiqué a proclamé un nouveau report de la célébration. Les forces armées centrafricaines soutenues par les forces de la Minusca sont venues à bout des groupes armés sous quarante huit heures pour pacifier le chef lieu de la région n• 6. Ce malheureux événement qui ne doit se répéter sous aucun prétexte repose la problématique de l’extension de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, de la confiance des collaborateurs du Président de la république ainsi que de l’amateurisme chronique et viral du gouvernement.

La surprise du citoyen lambda est grande de constater que ce qui est anormal, paradoxal ailleurs et qui nécessite de mesures urgentes constitue la règle dans le pays de Boganda. Il est évident qu’après une semaine aucun responsable d’organisation de cette fête n’est inquiété ni sanctionné. Peut être assimilé à un cas de force majeur par le pouvoir, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi à ce jour, aucune responsabilité ni sanction n’est prononcée suite au défi perdu par le gouvernement devant les groupes armés ? En d’autres termes, pourquoi les responsables de ce fiasco ne sont pas identifiés et punis ? Ce silence complice du pouvoir est-il synonyme d’absence de fautes dans la chaîne d’organisation de cette journée mondiale de l’alimentation ? Pourquoi le Président de la république continue de faire confiance aux collaborateurs dont la défaillance notoire de leur mission occasionne la mort de paisible et innocent citoyen ? L’erreur d’appréciation des organisateurs de cette fête n’est pas une erreur de trop pour déclencher des vagues de sanctions ? Pourquoi une mission précurseur de sécurisation des lieux n’était pas dépêchée à Bambari quelques jours avant ? N’y a-t-il pas des choses à reprocher dans la chaîne de commandement militaire ? Pourquoi ne pas renoncer définitivement à l’organisation de cette fête au lieu d’exposer des vies inutilement ? Le pouvoir qui pilote le pays à vue tire t-il les leçons de chaque événement meurtrier depuis leur investiture ? Comment peut-on expliquer la reprise des hostilités militaires à l’approche des négociations du Soudan ? Et quel est le sort des victimes dans cet imbroglio ?

Il est singulièrement important de rappeler que s’il n’y a pas de responsables désignés, le président de la république en assumera l’entière responsabilité morale devant le peuple qui à ce jour est encore docile. Même si les liens qui vous unissent vous empêchent de trouver le coupable idéal, vous êtes sans ignorer qu’on peut aussi être responsables sans commettre soit même une faute : c’est la notion administrative de la responsabilité sans faute basée sur le risque. C’est la responsabilité de l’Etat du fait des dommages causés par des activités dangereuses. Sur le plan de la jurisprudence, le conseil d’état dans son arrêt de principe Cames rendu le 21 juin 1895 pose le fondement de la responsabilité sans faute.

En effet, dans cet arrêt l’Etat était déclaré responsable en l’absence de faute suite à la blessure d’un salarié amputé de la main gauche. Cet arrêt Cames a également été confirmé par l’arrêt Regnault des roziers rendu le 28 mars 1919. Dans cet arrêt, le conseil d’état a considéré que l’explosion d’un dépôt de munitions causant des préjudices aux voisinages engageait la responsabilité de l’Etat sans faute à prouver. Pour finir et face à l’incapacité, l’incompétence du gouvernement à faire la lumière sur les tueries de Bambari, nous invitons humblement les parlementaires  à prendre leur responsabilité devant leurs électeurs en interpellant et en auditionnant à tour de rôle les ministres en charge de l’organisation de la journée mondiale de l’alimentation, le ministre de La Défense nationale ainsi que celui de sécurité publique.

La mise en place parallèle d’une commission d’enquêtes parlementaires n’est pas aussi exclue. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 18 janvier 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

République centrafricaine : Début d’entraînement opérationnel par l’EUTM-RCA pour le bataillon d’infanterie territorial 4

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A l’issu de leurs 3 mois d’entraînement opérationnel avec l’EUTM-RCA, le bataillon amphibie des FACA est le 4e bataillon à bénéficier de l’entraînement opérationnel avec les instructeurs européens. La cérémonie militaire a eu lieu sous le haut patronage de son excellence, le président de la République, le professeur Faustin-Archange Touadera, chef suprême des armées, et aussi en présence de Marie-Noëlle KOYARA, Ministre de la Défense.

 

 

 

 

République centrafricaine : Début d’entraînement opérationnel par l’EUTM-RCA pour le bataillon d’infanterie territorial 4

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

Bangui, le 18 janvier 2019

 

Communiqué de presse

 

 

 

Le mercredi 16 janvier 2019, sur le camp de formation militaire de Kassaï, une cérémonie a eu lieu annonçant le début de la formation opérationnelle du bataillon d’infanterie territorial 4.

 

Pendant les trois prochains mois, les formateurs de l’EUTM-RCA conduiront l’entraînement opérationnel, de près de 300 militaires des forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon d’infanterie territorial 4. L’objectif essentiel est de permettre à toutes les compagnies d’apprendre les fondamentaux du métier de militaire et les savoir-faire tactiques afin de pouvoir être déployées dans les prochaines missions dans le cadre du maintien de la présence légitime de l’Etat de droit.

 

Ces deux dernières années, l’EUTM-RCA a procédé à la formation de 3 bataillons d’infanterie (BIT 1, 2 et 3) et 1 bataillon amphibie. Ces derniers peuvent désormais être déployés dans tout le pays. Au total 3 400 militaires des FACA ont été formés et sont désormais engagés aujourd’hui dans la sécurité et le développement de la république.

 

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée moderne, efficace, ethniquement équilibrée et démocratiquement responsable. Pour ce faire, l’EUTM-RCA contribue à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

 

 

 

 

Cameroun : Paul Biya préside le premier conseil des ministres du septennat des grandes opportunités.

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Centrafrique.com/cameroun-paul-biya-preside-le-premier-conseil-des-ministres-du-septennat-des-grandes-opportunites/conseil-des-ministres-janvier-2019/” rel=”attachment wp-att-25942 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Conseil des ministres du janvier 2019
Conseil des ministres du janvier 2019

 

 

Cameroun : Paul Biya préside le premier conseil des ministres du septennat des grandes opportunités.

 

 

Yaoundé (CNC) – Le chef de l’Etat a déroulé au nouveau gouvernement le contenu de sa feuille de route le 16 janvier 2019 au palais de l’unité à Yaoundé.

Le président Paul Biya a tenu son premier conseil des ministres du septennat des grandes opportunités mercredi dernier. Ce conseil qui survient deux mois après son investiture lui a permis de nouer le contact avec le nouveau gouvernement piloté par Joseph Dion Ngute qui venait d’être nommé.

Ainsi, le président Paul Biya a donné de nouvelle orientation notamment les points contenus dans son programme de campagne. Parmi les points sur lesquels il est revenu avec insistance figure le volet sécuritaire.

Le chef de l’Etat a prescrit a instruit de faire de la sécurité et du maintien de la paix une priorité. Il est également revenu sur les questions liées au développement économique et sur la place des jeunes dans l’évolution sociopolitique du Cameroun.

Il rappelé aux membres du gouvernement les principaux points du programme économique, financier et culturel du Cameroun pour l’année 2019.

Parmi ces points figurent les échéances électorales avenir à savoir les législatives et municipales mais aussi les régionales qui se tiennent pour la première fois.

Ces scrutins font partie de la feuille de route qu’il a fixée. Par conséquent, le président Paul Biya a donc demandé à ses collaborateurs de veiller efficacement à la bonne organisation de ces scrutins.

Le nouveau gouvernement devra également veiller à l’attractivité du gouvernement et à l’accueil de nouveaux investisseurs.  Il devra aussi veuille à la poursuite des préparatifs de la Can 2021.

….

Cour pénale internationale : L’appel du procureur confirmé

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Procès Gbagbo devant la CPI

 

 

Cour pénale internationale : L’appel du procureur confirmé

 

 

La chambre d’appel de la cour a ordonné ce 18 janvier 2019 le maintient en prison de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

L’appel de la procureure de la CPI sur la suspension de la libération de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé a été suivit ce vendredi. Trois des cinq juges que compte la chambre d’appel de la cour ont voté pour le maintient en prison des deux responsables ivoiriens.

La chambre fait savoir qu’il y a des « raisons exceptionnelles » pour garder encore les deux acquittés en prison, même si elle estime que cette détention n’est que provisoire.

Cette chambre a en retour donné à la procureure jusqu’au 23 janvier 2019 pour fournir ses preuves. Elle attend également les arguments de la partie civile qui a également jusqu’au 29 janvier pour les fournir. La chambre d’appel va confronter ces arguments à l’audience du 1er février. Jusqu’ici, aucune du délibéré n’a été fixé.

RDC : Le gouvernement congolais répond à l’Union africaine, “Elle n’a pas à dicter sa conduite à la Cour constitutionnelle”

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Cour Constitutionnelle congolaise.

 

 

RDC : Le gouvernement congolais répond à l’Union africaine,  “Elle n’a pas à dicter sa conduite à la Cour constitutionnelle”

 

 

 

 

La République démocratique du Congo a été prise de court par l’Union africaine (UA) qui a annoncé l’envoi d’une délégation de haut niveau à Kinshasa en demandant à la Cour constitutionnelle la “suspension” de la proclamation des résultats électoraux entachés de “doutes sérieux”.

La délégation de l’UA doit se rendre lundi pour une journée à Kinshasa, a-t-on indiqué au siège de l’organisation continentale à Addis Abeba.

 

D’après un communiqué de l’UA jeudi soir, la délégation comprendra le président de la Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki, et le président en exercice de l’UA, le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, dont le pays entretient des relations complexes avec son grand voisin.

“La Cour est indépendante, et de nous et de l’Union africaine”, a réagi le porte-parole du gouvernement Lambert Mende joint par l’AFP. “Je ne pense pas qu’il appartienne au gouvernement ou même à l’Union africaine de dire à la Cour ce qu’elle doit faire”. “Je ne sais pas s’il y a des pays où on peut interférer comme ça dans une procédure légale”, a ajouté M. Mende, également ministre de la Communication et des Médias. “Nous trouvons ça scandaleux, ça n’a aucun fondement juridique”, a déclaré à l’AFP Peter Kazadi, avocat et directeur de cabinet adjoint de M. Tshisekedi. “C’est une grande surprise. C’est une première à ma connaissance. C’est inacceptable.”

L’initiative de l’UA risque de modifier encore une fois le calendrier électoral congolais, après la proclamation de la victoire de l’opposant Félix Tshisekedi et les contestations de l’autre opposant Martin Fayulu.

La prestation de serment du nouveau président de la République est prévue mardi d’après le dernier calendrier de la Commission électorale. D’ici là, la Cour constitutionnelle doit statuer sur le recours de M. Fayulu et d’un candidat mineur, et proclamer les résultats définitifs – une annonce qui était attendue pour vendredi ou samedi. Aucun barrage de police ne filtrait vendredi l’accès à la Cour contrairement aux mesures de sécurité mises en place mardi lors de l’audience sur le recours de M. Fayulu. La Cour a mis sa décision en délibéré mardi soir. C’est tard dans la soirée que l’Union africaine a publié son communiqué explosif au nom de plusieurs dirigeants africains qui se sont penchés sur la crise post-électorale congolaise ce jeudi à Addis Abeba.

Ces dirigeants ont conclu “qu’il y avait des doutes sérieux sur la conformité des résultats provisoires, tels qu’ils ont été proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni)”. Selon ces résultats provisoires proclamés le 10 janvier, l’opposant Félix Tshisekedi a remporté l’élection présidentielle, tandis que le chef de l’Etat sortant Joseph Kabila garderait une confortable majorité à l’Assemblée nationale (au moins 350 députés sur 500). L’autre opposant Martin Fayulu dénonce un “putsch électoral” et revendique la victoire avec 61% des voix.

© AFP

UA plus audacieuse

Des médias étrangers (Financial Times, TV5 Monde et Radio France internationale (RFI) et le Groupe des experts sur le Congo (GEC) ont également fait état de documents prouvant que M. Fayulu est le véritable vainqueur de la présidentielle.

Les chefs d’Etat et de gouvernement africains demandent “la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections”, écrivent- ils. La délégation de haut-niveau qu’ils veulent envoyer à Kinshasa doit comprendre “d’autres chefs d’Etat et de gouvernement” outre MM. Moussa Faki et Paul Kagame. Cette délégation devra entrer en contact “avec toutes les parties prenantes congolaises, dans le but de trouver un consensus pour une issue à la crise postélectorale dans le pays”. “Nous remercions les chefs d’Etat et de gouvernement ayant participé à la réunion de Haut Niveau sur la situation en #RDC pour leur implication et leur soutien à la manifestation de la #VéritéDesUrnes”, a réagi la coalition politique Lamuka autour de Martin Fayulu.

© AFP “Le seul moyen? Le recomptage des voix”

“Le seul moyen de dissiper ces doutes, c’est le recomptage des voix pour respecter la souveraineté du peuple congolais”, a déclaré Martin Fayulu également sur Twitter. L’Union africaine s’est montrée plus audacieuse que les Nations unies et l’Union européenne qui avaient “pris note” des résultats provisoires en appelant les Congolais à éviter toute contestation violente. La RDC tient depuis des mois un discours souverainiste et répété qu’elle voulait organiser ses élections sans aide étrangère ni ingérence extérieure.

Martin Fayulu O                             W

N fjj4 @MartinFayulu

J’apprécie à juste titre la déclaration de l’@_AfricanUnion: « Pour parler franchement, de sérieux doutes sur la conformité des résultats proclamés persistent ». Le seul moyen de dissiper ces doutes, c’est le recomptage des voix pour respecter la souveraineté du peuple congolais.

990 2:40 PM – Jan 17, 2019                                              O

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La RDC et le Rwanda entretiennent des relations complexes depuis 25 ans. Des accrochages sporadiques ont eu lieu en 2018 à la frontière entre les deux pays. Le Rwanda, régulièrement accusé de voler le coltan rwandais dans le Nord Kivu, a soutenu en 1997 le renversement du maréchal Mobutu par Laurent-Désiré Kabila, père de l’actuel président, avant un retournement d’alliance.

Flash info : arrivée massive des rebelles de l’UPC à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

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Centrafrique.com/flash-info-arrivee-massive-des-rebelles-de-lupc-a-bambari-au-centre-de-la-republique-centrafricaine/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-6/” rel=”attachment wp-att-25930 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille mixte des forces de l'ordre à Bambari dans la Ouaka en République centrafricaine
Patrouille mixte des forces de l’ordre à Bambari en 2016. CopyrightCNC.

 

 

Flash info : arrivée massive des rebelles de l’UPC à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

 

 

Bambari (CNC) – Comme si l’UPC (Unité pour la paix en Centrafrique), après son affrontement avec les forces de la Minusca la semaine dernière, ne veut surtout pas avouer sa défaite à Bambari. Depuis trois jours, il renforce sa position dans la ville.

 

Même si certains observateurs nationaux et internationaux pensent que la capacité de nuisance de l’UPC à Bambari est totalement détruite à plus de 80%, sur le terrain par contre, les rebelles n’ont pas dit leur dernier mot.

Pendant qu’ils tentent de distraire l’opinion nationale et internationale par des menaces contre les représentants du gouvernement dans les préfectures qu’ils occupent, l’État-major de l’UPC et ses alliés se sont considérablement renforcée avec des hommes et minutions à Bambari. Des attaques ponctuelles contre les positions des forces de la Minusca ont été signalées dans la ville depuis 3 jours.

Hier jeudi, le crépitement des armes lourdes et légères se fait entendre de nouveau dans la ville toute la journée, poussant une fois de plus la population civile à se regrouper dans des camps des déplacés.

L’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), qui a reçu des renforts venus de Bria, Alindao, Kaga-Bandoro et autres, ne compte pas laisser le contrôle total de la capitale provinciale de la Ouaka seul aux forces de l’ordre.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : tension à Bangui, les FACA retraités reçus par le Premier ministre.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-une-nouvelle-greve-des-faca-retraites-a-bangui/blocus-de-lavenue-des-martyrs-par-des-soldats-faca-admis-a-la-retraite-2/” rel=”attachment wp-att-25882 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.
Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : tension à Bangui, les FACA retraités reçus par le Premier ministre.

 

 

Bangui (CNC) – 24 heures après avoir intensifié leur pression sur le gouvernement, les représentants du collectif des soldats FACA retraités ont été reçus par le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, en présence des représentants de la Communauté internationale ce jeudi 17 janvier 2019.

 

Après une promesse d’un versement partiel de leur fonds la semaine prochaine et un geste symbolique d’une somme de 12 000 francs CFA par personne (environ 10 millions FCFA pour l’ensemble des grévistes) afin de leur permettre de survivre cette semaine, les soldats FACA retraités, qui ont bloqué depuis mercredi 16 janvier toutes circulations sur les avenues des Martyrs et de l’indépendance, ont finalement levé ce jeudi 17 janvier leurs dispositifs sur les deux avenues. Les circulations ont repris normalement depuis midi.

Alors que la veille dans la soirée, cinq (5) représentant des grévistes ont été conduits au domicile de la ministre de la Défense par le ministre de la Sécurité publique le général Henri Wanzet Linguissara pour tenter de les convaincre, mais la base a catégoriquement rejeté les propositions de la ministre Marie-Noëlle KOYARA de la Défense. Ils exigent par ailleurs la présence du général Djéngbo, le médiateur de la Présidence qui aurait été reçu par le Président Faustin Archange TOUADERA la semaine dernière qui lui aurait graissé au passage les pattes, selon un membre du collectif contacté par CNC.

Après les négociations avortées avec le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, la ministre de la Défense Marie-Noëlle KOYARA et le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara le mois dernier, les grévistes ont revendiqué hier soir la présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Ce qui n’a pas été fait d’ailleurs.

Avec la pression qu’ils ont mise sur le gouvernement, sept (7) de leurs représentants ont finalement été reçus par le Premier ministre ce jeudi 17 janvier en présence de la ministre de la Défense et celui de l’intérieur à la primature.

Avec la proposition du paiement partiel de leur fonds, la semaine prochaine et le versement immédiat en espèce de 10 millions de francs CFA pour leur bière, les grévistes ont finalement accepté de lever les barricades qu’ils ont érigées sur les avenues de l’indépendance et des martyrs.

Rappelons qu’hier, le service de renseignement de la présidence aurait détecté la présence des armes à feu dans les sacs à dos des manifestants sur l’avenue des Martyrs. Ce qui a poussé le gouvernement à éviter d’autres affrontements dans la capitale avec les 782 professionnels des armes retraités dernièrement qui sont en grève.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : grave accident de circulation du Préfet de la Ouaka proche de Sibut.

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Route de Grimari-Sibut filmé par notre reporter en octobre 2018. CopyrightCNC.

 

Centrafrique : grave accident de circulation du Préfet de la Ouaka proche de Sibut.

 

 

Grimari (CNC) – Après les accidents mortels des véhicules d’escorte du Premier ministre et du Président de l’Assemblée nationale proche de la ville de Sibut la semaine dernière, c’est le tour du véhicule de Préfet de la Ouaka d’être impliqué dans un accident grave de circulation sur le même axe Sibut-Grimari le lundi dernier.

 

Pendant que les Centrafricains sont en train de pleurer la disparition des deux policiers centrafricains tombés sur-le-champ d’honneur à Bambari dans la Ouaka au centre du pays, un autre agent de la police, affecté pour la sécurité du Préfet de la Ouaka a failli perdre sa vie dans un accident de circulation proche du village Wawa sur l’axe Grimari-Sibut à environ 200 kilomètres de Bangui.

Selon une source sécuritaire, le Préfet de la Ouaka, qui souhaite participer aux funérailles de ces deux policiers ce mercredi 16 janvier à Bangui, est sorti indemne dans cet accident qui a grièvement blessé sa femme et l’un de ses deux gardes du corps dans le Kémo.

Alors que le véhicule accidenté est déclaré irrécupérable, les deux victimes quant à elles sont actuellement hospitalisées à Bangui dans un état plus ou moins stable.

 

 

©2019CNC

Centrafrique : affaire de la disparition des 500 millions de la JMA, le ministre Dondra hausse le ton

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Le ministre des finances Henri-Marie DONDRA. CopyrightDR.

 

 

Centrafrique : affaire de la disparition des 500 millions de la JMA, le ministre Dondra hausse le ton.

 

 

Bangui (CNC) – Dans une correspondance envoyée à son collègue Honoré Féïzouré, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, le ministre des Finances et du Budget Henri-Marie DONDRA, après l’échec constaté de la journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2018 à Bambari, demande le reversement du reliquat des fonds débloqués par le trésor public centrafricain dans le cadre de cette journée. Ci-dessous l’extrait de la lettre du ministre Dondra à son collègue Feïzouré de l’agriculture.

 

 

 

À Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement rural

 

 

Objet : Remboursement de frais d’organisation de la JMA.

 

Monsieur le Ministre, cher collègue,

Dans le cadre de l’organisation de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2018 qui devrait se dérouler à Bambari du 10 au 13 janvier 2019, le trésor public a mis à la disposition de vos services financiers des fonds y afférents.

Malheureusement, les derniers événements d’insécurité n’ont pas permis l’organisation de cette fête qui aurait rassemblé les différents acteurs de cette journée mondiale d’alimentation autour des hautes autorités et personnalités de notre pays.

Ce cas de force majeure qui fait reporter l’organisation de ces festivités m’oblige à vous demander d’instruire vos services financiers en charge de la gestion des fonds débloqués, de vous faire le point des dépenses effectuées et de procéder au reversement du reliquat au trésor public dans la perspective des futurs préparatifs de ladite journée. Je vous rappelle que le Président de la République, chef de l’État ainsi que le Premier ministre, chef du gouvernement attachent une importante particulière, à l’organisation de cette journée.

En vous réitérant toute ma compassion liée aux désagréments, subis par vous-même et certains collègues à Bambari, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher collègue en l’expression de mes sentiments fraternels.

 

Fait à Bangui, le 17 janvier 2019

 

Le ministre des Finances et du Budget

Henri-Marie DONDRA.

Cour Pénale Internationale : Fatou Bensouda maintient Gbagbo et Blé Goudé en détention

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Cour Pénale Internationale : Fatou Bensouda maintient Gbagbo et Blé Goudé en détention

 

 

Bangui (CNC) – Malgré l’acquittement et la demande de remise en liberté des accusés, la  procureure de la cour pénale internationale a de nouveau fait appel le 16 janvier 2019 à la Haye afin selon elle d’étudier en détail les motivations de la décision des juges.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devraient être déjà en liberté. Car la chambre de première instance de la CPI a rejeté le premier appel de la procureure sur leur acquittement ainsi que leur remise en liberté. Mais  Fatou Bensouda est revenu à la charge dans la soirée en suspendant cette libération.

De par son appel Fatou Bensouda a obtenu le maintient en détention des deux accusés. La procureure dit vouloir d’abord étudier dans les détails les contours de la décision des juges. Bien plus, elle évoque les risques de fuites des accusés.

Ce jeudi donc, les juges et les avocats de la défense ont fait parvenir leurs arguments dans la chambre d’appel où ceux-ci seront examinés. Mais en attendant les accusés vont rester en prison le temps qu’il faudra.

Mais dans la mesure où ce nouvel appel est rejeté et leur libération confirmée par la cinq juges de la Chambre d’appel le greffe de la CPI va poursuivre les préparatifs logistique de libération des accusés. En effet le greffe de la cour devra négocier avec les pays favorable à l’accueil de l’ex-chef d’Etat Ivoirien et son compagnon de prison.

Cameroun : Plus de 700.000 Sim Nexttel désactivées

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Centrafrique.com/cameroun-plus-de-700-000-sim-nexttel-desactivees/carte-sim-de-nextell/” rel=”attachment wp-att-25915 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Carte SIM téléphonique de l'opérateur camerounais Nextel

 

 

Cameroun : Plus de 700.000 Sim Nexttel désactivées

 

 

Yaoudé (CNC) – Le gouvernement a fait désactiver ces puces pour défaut d’identifications des abonnés par l’opérateur de téléphonie mobile.

Le troisième opérateur de téléphonie mobile au Cameroun Nexttel traverse une période de trouble. Après la pénurie de carte sim, c’est maintenant les lignes de ses abonnés qui sont désactivées depuis quelques semaines.

Après avoir constaté que des milliers d’abonnés n’étaient pas identifiés, l’Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun a sommé l’opérateur de respecter la réglementation. Ainsi, Nexttel craignant de nouvelles sanctions s’est plié en suspendant plus de 700.000 cartes sim de ses abonnés.

Ces puces seront de nouveaux fonctionnels qu’après l’identification de leurs utilisateurs. Car Nexttel devra d’abord procéder à l’identification de ses abonnés avant tout remise en service.

Au Cameroun, la loi interdit aux opérateurs de téléphonie mobile d’avoir des abonnés non identifiés. On se rappel qu’en 2017, l’Agence de Régulation des Télécommunication Pour défaut d’identification, l’Agence des régulations des télécommunications a infligé une amende globale de 10 milliards de Fcfa à tous les opérateurs de télécommunications, (MTN, Orange, Nexttel et Camtel). Cette sanction aussi due à l’usage des fréquences des radioélectriques.

RDC : au moins 890 personnes auraient été tuées dans des violences dans l’ouest mi-décembre (ONU)

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RDC : au moins 890 personnes auraient été tuées dans des violences dans l’ouest mi-décembre (ONU)

 

 

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a annoncé mercredi 16 janvier que, selon des sources crédibles, au moins 890 personnes auraient été tuées entre le 16 et le 18 décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi (province de Mai-Ndombe), dans l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), dans ce qui semble avoir été des affrontements entre les communautés Banunu et Batende.

Bien que les rapports indiquent qu’au moins 82 personnes ont également été blessées dans les attaques, le nombre réel de victimes devrait être plus élevé, a précisé le HCDH dans un communiqué de presse.

Quelque 465 maisons et bâtiments ont été incendiés ou pillés, dont deux écoles primaires, un centre de santé, un poste de santé, un marché et le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

La majorité de la population des villages touchés aurait été déplacée, y compris 16.000 personnes environ qui se sont réfugiées en traversant le fleuve Congo pour se rendre en République du Congo.

Le HCDH a ouvert une enquête sur ces informations alarmantes. Les autorités judiciaires nationales ont également ouvert une enquête.

« Il est crucial que toute cette violence fasse l’objet d’une enquête approfondie et rapide et que ses auteurs soient traduits en justice », a déclaré la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet.

« Cela est impératif afin que justice soit rendue aux victimes de ces terribles attaques, mais aussi pour éviter de nouveaux épisodes de troubles intercommunautaires et pour faire face à la colère et au sentiment d’injustice qui pourraient conduire à des cycles répétés de violence entre les communautés », a-t-elle ajouté.

La Haut-Commissaire a proposé l’appui du HCDH dans la conduite des enquêtes ainsi que dans les efforts visant à prévenir la répétition de telles violences et à œuvrer pour la justice et la réconciliation.

 

 

Avec la Radiookapi.

GABON : Le gouvernement passe de 41 à 38 postes

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GABON : Le gouvernement passe de 41 à 38 postes

 

 

Libreville (CNC) – Le chef de l’Etat a rendu public le week-end dernier la composition de la nouvelle équipe gouvernementale que sa diriger désormais le nouveau premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé. Ce gouvernement a d’ailleurs prêté serment le 15 janvier devant le président de la République Ali Bongo Ondimba ;

Depuis le week-end dernier le Gabon a un nouveau gouvernement. Celui-ci a été rendu public dans la  nuit de samedi 12 à dimanche13 janvier après une large concertation entre le nouveau premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé et le président Ali Bongo à Rabat au Maroc.

Ce mardi 15 janvier, le chef de l’Etat de retour à la veille au Gabon après deux mois d’absence a reçu au palais présentiel le serment du nouveau gouvernement. A la suite du nouveau premier ministre, les membres du gouvernement ont juré devant le chef de l’Etat en présence de la présidente de la cour constitutionnelle.

Il préciser que l’équipe gouvernementale en question compte compte 38 postes contre 41 pour le précédent. Il conserve à ses postes clés les fidèles d’Ali Bongo aux postes stratégiques. Etienne Massard tient toujours la défense, Lambert Noël Matha reste à l’intérieur tout comme Pascal Houagni Ambourouet au Pétrole. Jean Fidèle Otandault reste également au Budget.

On note toutefois un relatif chamboulement entre certains nouveaux et les anciens ministres. S’agissant des nouveaux venus, l’ambassadeur du Gabon au Maroc Abbu Razzaq remplace le ministre d’Etat Régis Immongault Tatangani aux Affaires Etrangères.

Il y a également l’opposant Franck Nguema qui entre au gouvernement. Le patron de TV+, dont la télévision est  très critique à l’égard du régime d’Ali Bongo est nommé ministre délégué auprès du ministre des forêts et de l’environnement chargé du plan climatique.

Par ailleurs, de nombreux opposants ont été confirmés à leurs postes sauf Patrick Eyogho Edzang a été limogé du ministère de l’eau et de l’énergie.

Liste complète du nouveau gouvernement

Les Ministres d’Etat

Ministre d’Etat ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement : Régis IMMONGAULT TATANGANI. 

Ministre d’Etat, ministre des Forêts et de l’Environnement chargé du Plan climat : Guy-Bertrand MAPANGOU. 

Ministre d’Etat, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Solidarité nationale : Mme Denise MEKAM’NE EDZIDZIE épouse TATY

Ministre d’Etat, ministre des Sports, des Loisirs, de la Culture et de l’Artisanat : Alain-Claude BILIE-BY-NZE.

Ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale chargé de la Formation civique : Michel MENGA M’ESSONE.

 Ministre d’Etat, ministre des Relations avec les Institutions constitutionnelles et les Autorités administratives indépendantes : Francis NKEA NZIGUE

Ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale et de la Sécurité du territoire : Etienne MASSARD KABINDA MAKAGA. 

Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation chargé de la Citoyenneté et de l’Immigration : Lambert Noël MATHA. 

Ministre d’Etat, ministre du Budget et des Comptes publics : Jean-Fidèle OTANDAULT

Ministre d’Etat, ministre de la Justice et des Droits humains, Garde des Sceaux : Edgard Anicet MBOUMBOU MIYAKOU.

 Ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et du Transfert des technologies : Jean de Dieu MOUKAGNI IWANGOU. 

Les Ministres

Ministre de l’Économie, de la Prospective et de la Programmation du développement : Jean-Marie OGANDAGA. 

Ministre de la Fonction publique, de l’Innovation, du Service public et du Travail : Mme Madeleine BERRE. 

Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Alimentation chargé du programme GRAINE : Ali Akbar ONANGA Y’OBEGHE

Ministre chargé du Suivi des réformes économiques et de la Planification du développement : Alexis BOUTAMBA MBINA. 

Ministre de l’Équipement, des Infrastructures et des Travaux publics : Arnauld Calixte ENGANDJI ALANDJI. 

Ministre de la Valorisation et de l’Industrialisation des ressources minières : Christian MAGNAGNA

Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures : Pascal HOUAGNI AMBOUROUE.

 Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de l’Intégration régionale, de la Francophonie, et des Gabonais de l’étranger :Abdu Razzaq Guy KAMBOGO. 

Ministre de l’Eau et de l’Énergie : Emmanuel Norbert Tony ONDO MBA

Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion, porte-parole du gouvernement : Mme Nanette LONGA. 

Ministre des Transports et de la Logistique : Justin NDOUNDANGOYE. Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Poste : Guy-Maixent MAMIAKA

Ministre de la Famille, de la Décennie de la femme et de l’Egalite des chances : Mme Estelle ONDO. Ministre du Commerce : David MBADINGA. 

Ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats publics-privés et des PME PMI : Biendi MAGANGA MOUSSAVOU. 

Ministre de la Pêche et de la Mer : Mme Prisca KOHO épouseNLEND

Ministre du Tourisme : Mme Marie Rosine ITSANA.

 Ministre de l’Industrie et de l’Entreprenariat national : Mme Carmen NDAOT

Les Ministres délégués 

Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Solidarité nationale, chargé de la Protection sociale et de la Solidarité nationale : Jonathan NDOUTOUME NGOME 

Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale chargé de la Formation civique : Mme Gisèle AKOGHET épouse NTOUTOUME

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Forêts et de l’Environnement chargé du Plan climat : Franck NGUEMA. 

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Sports, des Loisirs, de la Culture et de l’Artisanat : Arsène Édouard NKOGHE.

 Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion : Mme Olivia Hagar NGUEMA ONDO

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation chargé de la Citoyenneté et de l’Immigration : Mme Patricia TAYE. 

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement : Jean-Marie OBAME ONDO

Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, de la Prospective et de la Programmation du développement : Hilaire MACHIMA

CPI : Laurent Gbagbo Et Ble Goudé en libertés

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CPI : Laurent Gbagbo Et Ble Goudé en libertés

 

 

Bangui (CNC) – La cour pénale Internationale a rejeté ce 16 janvier 2019 à Haye la demande de maintient en détention de l’ex-président Ivoirien et de l’ancien ministre. Les deux accusés ont immédiatement été libérés.

La cour pénale internationale vient de libérer l’ex-président Ivoirien Laurent Gbagbo et son ancien ministre Charles Blé Goudé. Elle a rejeté la requête du procureur qui sollicitait le maintient en détention des deux accusés.

Il faut qu’à l’audience précédente, les juges de la CPI ont prononcé l’acquittement des deux accusés et ordonné leur mise en liberté immédiate. Mais cette demande a été suspendue à la demande du procureur qui a dont fait appel ce mercredi 16 janvier. Un appel qui a été rejeté par la majorité de la chambre de la CPI.

République centrafricaine : une nouvelle grève des FACA retraités à Bangui.

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Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.

 

 

République centrafricaine : une nouvelle grève des FACA retraités à Bangui.

 

 

Bangui (CNC) -après l’échec de la première négociation du jeudi 20 décembre dernier avec le gouvernement, les soldats retraités sont sortis ce mercredi dans les rues de la capitale, une fois de plus, pour manifester leur mécontentement.

 

Pour ce mercredi 16 janvier 2019, c’est le croisement Marabena qui est choisi une fois de plus par le collectif des soldats retraités en colère comme lieu de leur sit-in.

Comme nous l’avons vu en octobre dernier, les manifestants ont barricadé l’accès à l’avenue des martyrs par le croisement Marabena, bloquant ainsi au passage toutes circulations des véhicules dans le secteur.

Malgré les intimidations du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, les retraités mécontents, qui demandent depuis plusieurs mois le paiement immédiat de leurs mesures d’accompagnement, n’ont pas renoncé, bien au contraire.

Du côté de la présidence de la République, qui a d’ailleurs nommé le général Djéngbo comme médiateur afin d’engager des pourparlers avec le collectif, il est préférable pour tout le monde de se calmer dans la patience en attendant le versement des fonds promis par les États-Unis.

Or, le collectif, qui doute sincèrement de la volonté du gouvernement, n’entend pas baisser les bras, il souhaite toujours attirer l’attention de l’opinion sur leur condition misérable qui n’a que trop duré.

 

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : combat de Gbokologbo, comment Ali Darassa a pu s’échapper ?

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Le chef rebelle de l’UPC Ali Darassa dans son fief de Gbokologbo. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : combat de Gbokologbo, comment Ali Darassa a pu s’échapper ?

 

 

Bambari (CNC) – Après la destruction complète de toutes les bases militaires de l’UPC à Bambari, les forces portugaises, coalisée avec celles du Rwanda de la Minusca ont pris d’assaut le samedi 12 janvier dernier le village Gbokologbo, deuxième fief de l’UPC dans l’Ouaka. Mais comment le chef rebelle Ali Darassa a pu s’échapper de l’étau de la Minusca ?

 

Dimanche 13 janvier 2019 vers 6 heures du matin, après la destruction complète des bases militaires de l’UPC, les forces portugaises ont quitté Bambari pour le village Gbokologbo, deuxième fief de l’UPC dans l’Ouaka, à 60 kilomètres sur l’axe Alindao. L’objectif selon la Minusca, dégager les rebelles dans tout le secteur proche de Bambari.

Entre temps, les soldats rwandais de la Minusca, basés dans la sous-préfecture d’Alindao, ont été alertés de la prochaine opération qui va se dérouler dans le deuxième fief de l’UPC dans l’Ouaka. Immédiatement, ils sont venus passer la nuit du samedi à dimanche 13 janvier à 25 kilomètres de Gbokologbo, bloquant ainsi la sortie nord des rebelles vers Alindao.

Au même moment, les forces portugaises, qui progressent depuis Bambari, commencent à affronter les rebelles de l’UPC à 40 kilomètres de Bambari au village Digui.

Au fur et à mesure du combat, les Portugais avancent dangereusement de Gbokologbo. À 5 kilomètres seulement, le chef rebelle Ali Darassa et son ami Hassa BOUBA, ex-conseiller du Président Faustin Archange TOUADERA, ont appelé pour demander un cessez-le-feu pour aller en négociation.

Pendant que la Minusca pose ses conditions, notamment le démantèlement de toutes les barrières, ainsi que

la non-circulation des rebelles avec les armes à feu dans le coin, Ali Darassa accepte toutes ces conditions imposées.

Comme un bon roublard, le chef rebelle Ali Darassa et certains de ses hommes, y compris Hassan Bouba a tranquillement quitté le village.

Comme si cela ne suffisait pas, certains rebelles sont sortis derrière les soldats rwandais et ouvrent le feu.

Immédiatement, les forces portugaises et rwandaises ont pénétré dans le village Gbokologbo pour chasser les rebelles.

Là aussi, toutes les bases de l’UPC ont été détruites par les forces de la Minusca.

Alors que le chef rebelle Ali Darassa et son ami Hassan BOUBA ont pris la fuite vers la ville de Ngakobo, à la grande surprise de tous, Hassan BOUBA est sorti ce mardi 15 janvier à Ndélé, capitale provinciale de Bamingui-Bangoran. Immédiatement, il est sommé par gde quitter la ville. Depuis lors, il n’est plus visible.

Pour l’heure, aucun rebelle, en tout cas en arme ou en tenue, n’est plus visible à Bambari et à Gbokologbo.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique /Russie : l’ambassadeur russe Sergey LOBANOV en poste à Bangui vient d’être limogé.

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L’ambassadeur russe en Centrafrique Sergey LEBANOV lors de l’assemblée générale du mouvement MCU du Président Touadera à Bangui. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique /Russie : l’ambassadeur russe Sergey LOBANOV en poste à Bangui vient d’être limogé.

 

 

Bangui (CNC) – En poste depuis 2011 en République centrafricaine, l’ambassadeur de la Fédération de Russie Sergey LOBANOV

vient d’être limogé par le Président Poutine.

 

Selon les médias russes, le diplomate Vladimir Titorenko qui est nommé par le Président Poutine comme le nouvel ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique.

Alors que le diplomate Sergey LOBANOV, qui a passé plusieurs années en Afrique de l’Ouest avant d’être nommé Ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique en 2011, va devoir quitter Bangui pour un autre pays.

Rappelons que la Fédération de Russie, après le feu vert du Conseil de Sécurité des Nations unies, avait procédé à des livraisons de cargaison d’armes en février 2018 aux soldats FACA.

Dans la foulée, 5 instructeurs de l’armée et une centaine des agents de sécurité d’une société privée russes sont arrivés sur le sol centrafricain. Des entrepreneurs russes sont aussi de la partie.

Une brèche ouverte dont la Russie souhaite en profiter pour progresser sur la voie encore incertaine de sa nouvelle politique africaine.

 

CopyrightCNC.

Laurent Gbagbo, l’infatigable combattant.

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Centrafrique.com/laurent-gbagbo-linfatigable-combattant/laurent-gbagbo-le-combattant-politique/” rel=”attachment wp-att-25865 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L'ex-Président ivoirien Laurent Gbagbo

 

 

Laurent Gbagbo, l’infatigable combattant

 

 

Détenu au quartier pénitentiaire de la Cour pénale internationale depuis le 30 novembre 2011, Laurent Gbagbo, 73 ans, est le premier ancien chef d’état à avoir été remis à la Cour puis acquitté.

 

L’audition de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale, le 19 février 2013. (Crédit : AFP)

 

Animal politique

 

Sous des airs bonhommes, Laurent Gbagbo cache une volonté de fer et une énergie féroce. En 2010, à l’issue de la présidentielle du 28 novembre, le président sortant de la Côte d’Ivoire refuse obstinément de s’avouer vaincu. Il tient tête pendant quatre mois à son ennemi Alassane Ouattara et à la communauté internationale, quitte à plonger le pays dans la crise (3 000 morts).

Le 3 décembre, le Conseil constitutionnel, acquis à sa cause, proclame la victoire de Laurent Gbagbo avec 51,45 %, invalidant les résultats de la commission électorale, pourtant “certifiés” par l’ONU, et qui donnaient Alassane Ouattara vainqueur (54,1 %).

 

Encerclé dans sa résidence présidentielle d’Abidjan avec son épouse Simone son fils Michel et une poignée de fidèles, Laurent Gbagbo “se battra jusqu’à son dernier souffle”, a prévenu l’un de ses proches au tout début de la crise post-électorale. Le 11 avril 2011, alors que les combats font rage depuis une dizaine de jours dans le quartier de Cocody, les soldats pro-Ouattara avancent au sol, appuyés par l’armée française et la Mission des Nations Unies (Onuci) et arrêtent Laurent Gbagbo. Il est conduit à l’Hôtel du Golf, quartier général et siège de campagne d’Alassane Ouattara, avant d’être transféré dans le nord du pays où il est assigné à résidence pendant huit mois, avant d’être transféré à La Haye.

 

Militant syndical

 

Laurent Gbagbo a beaucoup appris de ses longues années d’opposition face au président Félix Houphouët-Boigny (mort en 1993), le “père de la Nation”, longtemps premier relais de la France en Afrique subsaharienne. Né le 31 mai 1945, éduqué au séminaire et historien de formation, Laurent Gbagbo irrite rapidement le pouvoir par son activisme syndical.

Incorporé de force, emprisonné, il s’exile en France dans les années 1980, après avoir fondé clandestinement le Front populaire ivoirien (FPI). Membre de l’ethnie bété (ouest), exclue du partage traditionnel du pouvoir, il se lance ouvertement en politique en 1990 avec les premières élections marquées sous le signe du multipartisme : il devient alors le chef de l’opposition.

Le 18 février 1992, alors que le pays est marqué par des manifestations étudiantes, le premier ministre Alassane Ouattara fait arrêter Laurent Gbagbo. Il est condamné à deux ans de prison, avant d’être libéré en août de la même année.

 

Habile vs. roublard

 

Son jour arrive le 26 octobre 2000 quand il accède à la présidence, dans des conditions de son propre aveu “calamiteuses”, à l’issue d’un

r

scrutin dont ont été exclus l’ex-chef de l’Etat Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo intronisé président de la Côte d’Ivoire le 26 octobre 2000. (Crédit : Issouf Sanogo)

Nationaliste farouche sous ses airs bonhomme et son large sourire, Laurent Gbagbo résiste à la rébellion qui tente de le renverser en septembre 2002. Politicien habile pour les uns, “roublard” pour les autres, il parvient à garder son fauteuil face aux rebelles, à l’opposition et à une communauté internationale emmenée par la France, mais perd le contrôle du nord du pays, qui vivra des années coupé en deux.

Derrière cette tentative de putsch, il voit la main d’Alassane Ouattara qui dément. Celui qui se définit comme “l’homme du peuple” s’appuie sur ses jeunes partisans, les “patriotes”, qui enflamment la rue. Les soldats français de la force Licorne tentent de maintenir un cessez-le-feu précaire tandis que Paris joue le rôle de médiateur pour essayer d’amorcer un processus de réconciliation. En vain.

L’armée ivoirienne lance en novembre 2004 une offensive pour reprendre le Nord. Jacques Chirac, président français de l’époque, tente de dissuader Laurent Gbagbo de toute intervention sans y parvenir. Le 6 novembre, l’armée ivoirienne bombarde des soldats français basé à Bouaké, fief des rebelles du Nord. L’armée française riposte et neutralise l’aviation ivoirienne. La tension est vive à Abidjan, où les pro-Gbagbo prennent la communauté française pour cible. Si Laurent Gabgbo échoue à reconquérir militairement le nord, il se pose en héros de la fierté africaine face à la France.

Un accord de paix est finalement signé en 2007 avec les rebelles de Guillaume Soro. Mais le processus politique reste bloqué avec pas moins de six reports de l’élection présidentielle, finalement fixée en 2010. Laurent Gbagbo se lance alors dans la course et retrouve au second tour

 

Alassane Ouattara, qui a engagé une opération militaire pour le chasser du palais présidentiel.

Justice : Laurent Gbagbo, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale

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Justice : Laurent Gbagbo, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale

 

 

Premier ancien chef d’Etat traduit devant la Cour, Laurent Gbagbo était en détention depuis sept ans.

Il va retrouver la liberté après sept années de détention. Laurent Gbagbo a été acquitté, mardi 15 janvier, de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, qui a également ordonné la mise en liberté immédiate de l’ancien président de la Côte d’Ivoire.

 

Avec son ancien allié, l’ex-chef des Jeunes Patriotes, Charles Blé Goudé, 47 ans, Laurent Gbagbo, 73 ans, était jugé depuis 2016 à La Haye pour les meurtres, viols et persécutions commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011. Des violences nées du refus de Laurent Gbagbo d’accepter sa défaite face à son rival Alassane Ouattara, l’actuel président ivoirien. La crise avait fait plus de 3 000 morts en cinq mois.

Les défenseurs de l’ex-président avaient souligné lors des débats que si des crimes avaient bien été commis durant cette période, rien ne permettait d’en imputer la responsabilité à l’ancien chef de l’Etat. “La Chambre fait droit aux demandes d’acquittement présentées par Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé”, l’ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes, fidèles à Laurent Gbagbo, “concernant l’ensemble des charges” retenues contre eux et “ordonne la mise en liberté immédiate des deux accusés”, a déclaré le juge président la cour.

Centrafrique : cafouillage autour de la cérémonie funéraire des policiers et gendarmes tués à Bambari.

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Centrafrique : cafouillage autour de la cérémonie funéraire des policiers et gendarmes tués à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – Prévue pour ce mardi 15 janvier 2019, la cérémonie officielle en l’honneur de deux policiers tués à Bambari et du gendarme péri dans l’accident de circulation vers Sibut devrait se tenir à la place d’honneur du Camp Henri IZAMO à Bangui, mais le collectif des policiers ont émis une opposition ferme à la levée des corps de leurs collègues. Le détail.

 

Selon le programme initial du gouvernement, tous les corps de la police nationale et de la gendarmerie, ainsi que les familles des victimes et le public devraient se retrouver à la place d’honneur du Camp Henri IZAMO à Bangui, en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA pour un ultime hommage mérité aux policiers et gendarmes tués à Bambari. Or, le collectif des policiers, déjà très remonté contre le gouvernement concernant non seulement les conditions auxquelles travaillent tous les corps de la police nationale dans le pays, mais aussi, et surtout les circonstances dans lesquelles leurs collègues ont été tués à Bambari par les rebelles, ont émis une opposition ferme au programme de funérailles établi par le gouvernement.

Selon nos informations, le collectif exige avant toute cérémonie officielle :

– Que la cérémonie officielle en honneur de leurs collègues doit se tenir à la place d’honneur de la police nationale que de la gendarmerie. Ce sont des policiers qui sont tombés avant tout sur le champ d’honneur et non le gendarme. C’est d’ailleurs la première fois qu’une cérémonie en honneur d’un policier va se tenir à la gendarmerie qu’à la police;

– que le gouvernement doit améliorer les conditions dans lesquelles ils exercent leur noble métier au service de la protection du peuple centrafricain;

– Enfin le collectif demande aussi à ce que leur chef du département Henri Wanzet Linguissara ne soit pas présent lors de cette cérémonie officielle pour la simple raison qu’il ne les a pas défendus, encore moins plaider leur sort auprès du Premier ministre ou du Président Faustin Archange TOUADERA.

Entre temps, certaines voix au sein de la police critiquent sévèrement aussi les soldats FACA qui ont refusé catégoriquement de porter secours aux policiers prises en étau par les rebelles le jeudi dernier dans leur commissariat à Bambari.

Selon le rapport de la police dont CNC a pu lire la copie, tout a commencé jeudi 10 janvier vers 6 heures du matin à Bambari quand les rebelles de l’UPC ont pris d’assaut le commissariat local comme des abeilles.

Des tirs commencent à retentir de partout.

Constatant la puissance de feu des assaillants, les policiers, en présence du directeur général de la police et du directeur de l’OCRB, ont appelé au renfort les forces spéciales des FACA à Bambari, mais ils n’ont eu aucune réponse de leur part.

Grâce aux éléments de l’OCRB qui sont arrivés de Bangui la veille vers 23 heures, les policiers ont réussi à maîtriser la situation.

Entre temps, le sous-brigadier Mazeta, qui détient le lance-roquette de la police, a été touché par les assaillants

N’étant pas encore mort, le sous-brigadier Nguimalé tente de le secourir après une petite accalmie, mais il a été visé par un assaillant sniper placé sur un arbre.

Pendant ce temps, le combat continue entre les rebelles et les policiers jusqu’à midi sans que les FACA n’arrivent sur place.

Selon le commandant de l’unité des FACA à Bambari, ses hommes attendent le top de Bangui avant de s’engager dans le combat.

Bizarrement vers midi justement, c’est là arrivent les Russes pour remettre des minutions aux policiers, tandis que le combat tire presque à sa fin autour du commissariat.

De toute façon, ce manque de réactivité n’est pas seulement visible du côté des soldats FACA. Les gardes présidentiels qui sont dépêchés à Bambari pour la protection du chef de l’État une fois arrivée sur place sont eux aussi en débandade vers Grimari au premier coup des assaillants, alors qu’ils devraient appuyer leurs collègues policiers en danger.

Arrivés à Bangui le lendemain, les commandants de l’unité de la garde présidentielle dépêchée à Bambari sont arrêtés et placés en garde à vue au camp de Roux pour enquête.

Devant ce cafouillage tactique, les deux policiers tombés devraient être décorés à titre posthume pour leur courage et leur force à défendre la patrie.

Le chauffeur du directeur général de la police, qui est le premier à être touché par une grenade lancée par les assaillants, est actuellement sur le lit d’hôpital à Bangui. Lui, comme ses collègues policiers, pour l’honneur du pays, devraient être promus et reconnus officiellement par une lettre de félicitations du Président Faustin Archange TOUADERA !

Le syndicat de la police, selon une source sécuritaire, compte lancer une grève de 72 heures pour manifester leur mécontentement face à l’inaction du gouvernement sur les conditions de travail des policiers.

Pour la cérémonie officielle en honneur aux deux policiers, le gouvernement a finalement réporté la date pour le mercrédi 16 janvier prochain au lieu de mardi 15 janvier . Elle sera célébrée à la place d’honneur de la police nationale comme souhaite le collectif.

Affaire à suivre…

 

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Centrafrique : où sont partis les 500 millions de la JMA de Bambari ?

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Le ministre de l’agriculture Honoré Feïzouré. CopyrightDR.

 

 

Centrafrique : où sont partis les 500 millions de la JMA de Bambari ?

 

 

Bangui (CNC) – Perçue par le ministre de l’Agriculture Honoré Feïzouré, la somme de 500 millions de francs CFA allouée pour la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2018 à Bambari serait à ce jour introuvable.

 

Ce n’est plus un secret, après sa suspension pour des raisons de sécurité, la célébration en différé de la journée mondiale de l’alimentation 2018 (JMA 2018) à Bambari est, a-t-on appris de source gouvernementale, purement et simplement annulée.

Cependant, les fonds débloqués par le trésor public, une enveloppe d’environ 500 millions de francs CFA, pour cette journée, ne seraient pas encore repartis là où ils étaient sortis, c’est-à-dire au trésor public, selon une source proche du ministère des Finances et du Budget contacté par CNC.

Le ministre de l’Agriculture Honoré Feïzouré, qui a reçu la totalité de cette enveloppe avant de quitter Bangui le 9 janvier dernier, n’a pas eu le temps d’ouvrir son sac à main quand les rebelles de l’UPC ont ouvert le feu sur les positions des soldats FACA dans la matinée avant de progresser au centre-ville le soir.

Sur ces entrefaites, toute la délégation officielle court dans tous les sens, y compris Honoré Feïzouré avec le sac d’argent, pour se mettre à l’abri des balles qui les cherchent. Certains se réfugient dans le camp des Nations unies, d’autres dans l’Église catholique avant de quitter précipitamment la ville le lendemain pour rentrer à Bangui.

Depuis son arrivée le 10 janvier à Bangui, le ministre Feïzouré ne s’est pas présenté au trésor public pour ramener les 500 millions perçus quelques jours plutôt.

 

Une fête qui tourne à une polémique

 

Selon plusieurs sources gouvernementales, l’échec de cette fameuse JMA 2018 en différé est la conséquence directe de l’entêtement du ministre Honoré Feïzouré qui n’a pas voulu prendre en compte le signal d’alerte de ses collègues ministres qui doutent sincèrement de la situation sécuritaire à Bambari.

Sentant l’odeur de 500 millions de F CFA qui frappe ses narines, une somme à dépenser comme il veut et à la manière qu’il souhaite comme Fidèle Gouandjika à l’époque, le ministre Honoré Feïzouré botte en touche toutes idées susceptibles de contrecarrer son plan.

« Si nous ne célébrons pas cette fête, Ali Darassa tapera la poitrine » dixit Honoré Feïzouré.

Et voilà la réalité des choses maintenant.

Sur le plan sécuritaire, le ministre Henri Wanzet Linguissara, qui a séjourné à Bambari depuis le 6 janvier, a déclaré pour sa part sur les antennes de la radio des Nations unies que la ville est mieux sécurisée au moment où il parle. Il appelle même à l’occasion ses compatriotes à venir nombreux à Bambari pour célébrer la JMA 2018 avec le Président Faustin Archange TOUADERA.

Un constat sécuritaire suivi d’une déclaration prise à la va-vite sur paroles des autorités militaires de Bambari, selon ses collègues ministres. Et qualifiée de fantaisiste et très grave par ses compatriotes après les événements malheureux des rebelles quelques heures seulement après sa déclaration radiophonique.

Le Président Faustin Archange TOUADERA, directement mis en cause après la mort des dizaines des personnes à Bambari, aurait refusé lui aussi de recevoir certains ministres qu’il qualifie d’êtres à l’origine du fiasco de Bambari.

Comme les faits sont là, plus de fête et que le ministre Honoré Feïzouré et son collègue Henri Wanzet Linguissara n’ont pas dépensé les fonds alloués pour cette JMA, ils doivent sans délai les déposer au trésor public.

 

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Centrafrique : dérapage d‘un camion-remorque à Bangui.

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Centrafrique : dérapage d‘un camion-remorque à Bangui.

 

 

Bangui (CNC) – Ce lundi 14 janvier 2019, un camion-remorque de la Société des transports internationaux (STI), rempli des marchandises, en provenance de Douala au Cameroun a fait un accident à la cité des 200 villas derrière le BARC (Bureau d’affrètement routier centrafricain). Une clôture résidentielle a été détruite par le camion fantôme.

 

Selon la police, les dégâts auraient pu être plus importants si le pilote n’avait pas eu l’idée de braquer le camion contre le mur.

D’après les explications du conducteur entendu par la police, le véhicule aurait eu un problème avec son système de freinage à air depuis plusieurs mois et une réparation avait été faite en ce sens avant son départ pour la ville camerounaise de Douala.

Alors qu’à son retour à Bangui ce matin du lundi 14 janvier, le problème réapparaît brusquement lorsqu’il tentait de stationner le tracteur sur le parking du BARC. En ce moment précis, il a seulement deux choix devant lui :

« soit je laisse le camion sans frein traîner par la descente de la rue menant à la primature avec toutes les conséquences qui en découleront, soit je braque le volant contre une clôture résidentielle dans l’espoir de stopper le camion, dit-il aux forces de l’ordre. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait en percutant la clôture résidentielle de la famille Khoé à la cité des 200 villas derrière le BARC.

Heureusement pour les occupants de cette maison, personne n’a été proche du mur lorsque le camion de 18 roues percute la clôture.

Intervenu sur place, le commissaire de la police du BARC, avec ses éléments ont sécurisé la zone toute la journée afin d’éviter que le camion soit pillé par les bandits.

 

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Centrafrique le « G5 » salue l’action robuste menée depuis le 10 janvier à Bambari par la MINUSCA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines

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logo du G5 Centrafrique

 

 

Centrafrique le « G5 » salue l’action robuste menée depuis le 10 janvier à Bambari par la MINUSCA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines

 

Communiqué de presse du G5

 

 

Le mercredi 9 janvier 2019, le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, a annoncé la tenue prochaine du dialogue intercentrafricain prévu le 24 janvier 2019 à Khartoum, au Soudan, à l’invitation de l’Union africaine avec le soutien des Nations Unies, dans le cadre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (RCA).

Cette annonce fait suite à une visite conjointe de haut niveau du Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union Africaine, Smail Chergui et du Secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Jean-Pierre Lacroix. Ils étaient accompagnés de ministres de la sous-région et du représentant de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Le « G5 », groupe d’Etats membres et institutions partenaires de la République centrafricaine, félicite la mission conjointe UA-NU, les pays de la région ainsi que le gouvernement centrafricain pour cet important résultat et renouvelle son engagement et son soutien au dialogue.

Alors que la communauté nationale et internationale se prépare à organiser ces importantes assises qui visent une paix juste et une réconciliation durable en RCA, le « G5 » note avec consternation la multiplication des provocations et le recours à la violence dans les préfectures de la Ouaka et du Mbomou (Centre et Sud- Est de la RCA). Dans la ville de Bambari en particulier, ces violences injustifiées ont ciblé les populations civiles ainsi que les forces de défense et de sécurité nationales, causant la mort de deux officiers de police et blessant de nombreux civils.

Dans ce contexte d’escalade injustifiée de la violence, le « G5 » salue l’action robuste menée depuis le 10 janvier à Bambari par la MINUSCA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines, pour assurer la protection des populations civiles et mettre fin aux attaques et aux violations commises. Il s’insurge contre ces actes de violence qui sont de nature à ruiner les chances d’une sortie négociée de la crise en RCA.

Il appelle l’ensemble des parties prenantes centrafricaines à la retenue et à l’esprit de responsabilité. Il les invite résolument à se saisir de l’opportunité offerte par l’Initiative africaine afin de parvenir sans délai à une résolution pacifique et définitive de la crise qui affecte leur pays.

Le « G5 » exhorte les groupes armés à cesser instamment toutes les hostilités et à s’engager sans réserve et dès à présent dans le processus de dialogue désormais en cours.

Bangui, le 14 janvier 2019

République centrafricaine : Bambari, Médecins Sans Frontières fait le bilan de ses activités

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République centrafricaine : Bambari, Médecins Sans Frontières fait le bilan de ses activités

 

 

Bangui, le 14 janvier 2019

Malgré la détérioration de la sécurité suite aux combats survenus la semaine dernière dans la ville de Bambari, l’organisation médicale Médecins Sans Frontières reste présente dans la ville et au plus proche de la population afin de garantir l’accès aux soins des plus vulnérables.

En 2018, en collaboration étroite avec le Ministère de la Santé et de la Population, MSF a admis en pédiatrie 2.310 enfants, et plus de 28.550 de moins de 5 ans ont été soignés contre le paludisme. Dans la même période, MSF a pris en charge 1.182 enfants souffrant de la malnutrition sévère dans cette région du Centre-Est de la République Centrafricaine. A l’hôpital Régional Universitaire de Bambari, MSF appui également le service de la chirurgie. L’année dernière, plus de 260 mamans ont pu accoucher par césarienne et 693 patients nécessitants une opération chirurgicale d’urgence ont été pris en charge. Enfin dans la lutte continue contre le paludisme, plus de 53.000 patients ont pu être soigné dans les « points palu » et les structures sanitaires du Ministère de la Santé implémentés à travers toute la ville de Bambari et ses environs.

« La semaine dernière, nos équipes ont continué de travailler dans des conditions de sécurité extrêmement difficiles avec des crépitements d’armes à proximité de l’hôpital » souligne Colette Gadenne, Chef de Mission de MSF. « Lors de ces affrontements armés, la population civile payé le lourd prix de ce conflit. C’est le cas de cette dame qui a été blessée par une balle à la tête alors qu’elle était présente dans l’enceinte de l’hôpital, mais aussi ce jeune homme handicapé que les équipes médicales sont allées récupérer dans son quartier après avoir été touché par une balle perdue » déplore la Chef de Mission. Lors des combats de jeudi et vendredi dernier, le Ministère de Santé Publique en collaboration avec MSF ont pris en charge une trentaine de blessés par balles.

Médecins Sans Frontières salue le travail du personnel médical de l’hôpital universitaire régional et du centre de santé de Kidjigra qui pendant cette situation difficile ont poursuivi de travailler pour apporter l’assistance humanitaire à la population de Bambari. « Les médecins et les infirmiers de MSF et du Ministère de la Santé ont continué de travailler malgré le danger immédiat assurant les tours de salle en pédiatrie face à des mamans terrorisées par les tirs incessants » rappelle Franz Boettcher le coordinateur des activités MSF à Bambari.

« Nous rappelons à toutes les parties prenantes au conflit leur devoir de respect envers les populations civiles, les malades, le personnel et les structures médicales, y compris les services de référence, les ambulances et les avions » ajoute Colette Gadenne.

Présente à Bambari depuis avril 2014, Médecins Sans Frontières travaille selon les principes d’impartialité, de neutralité et d’indépendance. Cela signifie que ses équipes offrent des soins médicaux gratuits à tous, indépendamment de leur origine, de leur religion ou de leur idéologie politique. Aussi, MSF ne prend jamais part aux conflits et travaille dans des structures neutres où les armes et les violences ne devraient jamais avoir leur place. MSF gère 12 projets en République Centrafricaine.

Pour toute demande d’interview, veuillez contacter

Mack Alix Mushitsi

Responsable communication, 72.07.69.95 msff-bangui-presse@msf.org Fidèle Ngombou

Chargé de la communication, 75.11.59.81 msf-bangui-comofficer@barcelona.msf.org

Centrafrique : arrivés à Bangui des 4 généraux de l’UPC capturés à Bambari.

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Centrafrique : arrivés à Bangui des 4 généraux de l’UPC capturés à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – 4 généraux de l’UPC parmi les 20 capturés par les commandos portugais de la Minusca viennent d’arriver à Bangui sous bonne escorte ce vendredi 12 janvier 2018.

 

Suite aux opérations militaires des forces portugaises de la Minusca en appui aux soldats FACA contre les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à Bambari le jeudi dernier, une vingtaine des rebelles ont été capturés vivants par la Minusca.

Parmi les capturés se trouvent 4 généraux de haut rang proches du chef rebelle Ali Darassa. Ils ont été transférés ce samedi à Bangui par les forces de l’ordre à bord de 4 pick-up lourdement armées.

Incarcérés à la Section de recherches et d’investigation (SRI) de la gendarmerie à Bangui, les quatre généraux de l’UPC vont être présentés au Procureur de la République cette semaine.

Entre temps, les forces portugaises, qui poursuivent leur opération ce samedi 12 janvier au village Gbokologbo où réside Ali Darassa depuis plusieurs mois, arrivent à déloger de ce village tous les éléments de ce dernier qui arrive à se volatiliser dans la nature.

Selon nos informations, une dizaine d’autres rebelles capturés sont en route pour Bangui.

Il y’a lieu de rappeler que le jeudi dernier, les rebelles de l’UPC, refusant que la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 (JMA) se tienne à Bambari dans la Ouaka, ont pris d’assaut les dispositifs militaires des forces de l’ordre. Deux policiers ont été tués et d’autres blessés au cours de l’attaque, poussant les forces de la Minusca à déployer tous ses moyens militaires pour combattre les rebelles dans Bambari et ses localités.

Alors, la question que tout le monde se pose maintenant si le Président Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement vont-ils encore financer la propagande contre la Minusca dans le pays ?

Il est temps que toutes ces manipulations cessent pour que le pays avance pour les biens être des générations futures.

 

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Centrafrique : que cherchent le Patron du CNDS Abdoulaye Hissen et le général du FPRC Akouma Arda proche du Soudan ?

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Centrafrique.com/centrafrique-que-cherchent-le-patron-du-cnds-abdoulaye-hissen-et-le-general-du-fprc-akouma-arda-proche-du-soudan/abdoulaye-hussein-cpjp-fprc-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25810 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>le chef rebelle Abdoulaye Hissein à Ndélé.
Abdoulaye Hissen, Patron du CNDS, CopyrightDR.

 

 

Centrafrique : que cherchent le Patron du CNDS Abdoulaye Hissen et le général du FPRC Akouma Arda proche du Soudan ?

 

 

Bria (CNC) – Le 5 janvier dernier, deux personnalités importantes de l’ex-coalition Seleka à savoir Abdoulaye Hissen, Patron du CNDS et le général de la Seleka Akouma Arda, ex-chef d’État-major du FPRC se sont retrouvés dans la commune de Mamoune, à seulement quelques kilomètres du Soudan. Que cherchent-ils dans le coin ?

 

Alors que le général de la Seleka Akouma Arda, l’ex-chef d’État major du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), qui se fait discrèt depuis plus de 3 ans après sont départ précipité en février 2015 de la ville minière de Bria dans la Haute-Koto suite à une opération militaire des forces de la Minusca contre les rebelles visant à les dégager des bâtiments administratifs, son apparition en public avec Abdoulaye Hussen au village Mamoune, situé à environ 112 kilomètres de Birao à la frontière avec le Soudan soulève un questionnement profond quant à la raison de leur rencontre.

Pour certains observateurs, la rencontre du général Akouma Arda, qui s’est réfugié depuis trois ans au village Tirigoulou, avec son ami Abdoulaye Hissen, résider à Ndélé dans le Bamingui-Bangoran, serait liée aux pourparlers de Khartoum de l’Union africaine qui aura lieu le 24 janvier prochain. Les deux hommes doivent définir ensemble leur stratégie à adopter face au gouvernement lors du dialogue.

Entre temps, des sources proches du milieu sécuritaire parlent d’une possible réception d’armes en provenance du Soudan par les deux hommes.

En tout cas, quelle que soit la raison, la rencontre des deux personnalités du FPRC à Mamoune soulève plus du questionnement que de réponse.

Sous les auspices de l’Union africaine, un dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés dont le FPRC se tiendra à Khartoum au Soudan le 24 janvier prochain.

Avec les événements de Bambari, beaucoup se demandent si les représentants de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) prendront-ils part à ce dialogue du Soudan ?

 

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Centrafrique : refusant d’être complice d’une mauvaise gouvernance de Touadera, le parti PUR

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Le Président du parti PUR Eddy Symphorien Kparkouti. Credit photo : Eric Ngaba, CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : refusant d’être complice d’une mauvaise gouvernance de Touadera, le parti PUR claque la porte

 

 

PRESIDENCE
SECRETARIAT GENERALE
N0 : 001 /PR/SG/2019

 

DECLARATION LIMINAIRE DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU PARTI DE L’UNITE ET DE LA RECONSTRUCTION

 

 

Chers journalistes, le 04 décembre 2015 a été la date de la dernière conférence de presse tenue par le PUR pour alerter l’opinion nationale et internationale sur les raisons de notre retrait des élections groupées de 2016.

Aujourd’hui samedi le 12 janvier 2019, nous prenons la parole lors d’une autre conférence de presse pour nous exprimer sur des sujets essentiels qui influencent la vie politique du pays que nous avons en partage.

Avant d’amorcer mes propos, je voudrais exprimer toute ma reconnaissance et celle de mon parti le PUR, pour les efforts que vous consentez tous les jours pour informer le peuple centrafricain et le monde entier sur l’évolution de la crise persistante dans notre pays.

Chers Hommes de Media, le combat que vous menez pour l’installation de la démocratie et de la bonne gouvernance quotidiennement violée dans ce pays où les droits humains sont constamment offusqués par les groupes armées.

Pour moi, c’est un privilège de me retrouver face à vous, journalistes pour parler de la République Centrafricaine notre pays, un héritage commun. Ce privilège est d’autant plus fort aujourd’hui parce que les sujets d’actualité qui font l’objet des discussions, de débat renvoient malheureusement à la division avec au fond des intérêts partisans et égoïstes qui Inondent la vie socio-politique du pays.

Comme le PUR n’a cessé de l’affirmer et de le prouver, dans un pays, ébranlé et déstabilisé comme la RCA, la sécurité est le seul objectif à rechercher. Elle est le préalable sans quoi rien ne peut marcher.

Des éléments de lecture en notre disposition, nous permettent de prendre position claire sur les maux essentiels qui gangrènent notre pays. En effet depuis deux ans et neuf mois aujourd’hui, des arrangements sont entrepris par les forces vives de la nation afin de mettre en place les institutions républicaines, Je veux citer entre et autre, les élections groupées de 2016 qui ont porté le Président Faustin Archange Touadera a la magistrature suprême de l’Etat.

Comme vous le savez, le PUR, à un moment de l’histoire, a fait le choix politique d’apporter son soutien désintéressé au candidat Touadera, qui depuis deux ans et neuf mois, préside la destinée de ce pays. En faisant ce choix politique, le PUR avait muri l’espoir de le voir accélérer le processus de paix, à travers le DDRR et l’instauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire centrafricain, avec en toile de fond les démarches pour la levée de l’embargo et le redéploiement des FACA. Mais, aujourd’hui, nous remarquons avec consternation que la situation sécuritaire du pays devient de plus en plus complexe, ce qui bloque l’épanouissement et le bien-être du peuple centrafricain.

Les groupes armés occupaient en 2016 40% du territoire, mais aujourd’hui, ce chiffre est passe à plus de 80%, occasionnant ainsi la terreur et les massacres des civils innocents. Nous pensons ici aux populations de Bambari, Yppi, Kouango, Alindao, Batangafo, Bakouma et Bangassou. Le Centrafricain lambda se demande, pourquoi cette montée en puissance des violences ? C’est la question que tout Centrafricain se pose à l’heure actuelle.

Chers Journaliste,

Vu la montée de l’insécurité et les tueries dans plusieurs régions, volontairement abandonnées aux groupes armés non conventionnels ;

Vu le taux de mortalité qui a triplé dans les différentes régions du pays;

Vu les conditions sociales très déplorables dans lesquelles vivent les Centrafricains à l’intérieur et à l’extérieur du pays ;

Vu l’absence de l’autorité de l’état sur 80% du territoire ;

Vu la division autour de la feuille de route du dialogue en cour, de l’Union Africain ;

Vu l’échec annoncé de ce dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupe armés;

Vu l’échec du régime en place à consolider les acquis de la démocratie et de la bonne gouvernance ;

Vu l’injustice sociale amplifiée par le régime de Touadera et son gouvernement ;

Vu aussi l’enchaînement de la discrimination, et l’exclusion entretenue par le régime en place depuis 2016.

Vu le manque d’identification des vrais problèmes qui tuent la RCA.

Vu les différents échanges entre le Président de la République avec les force vives de la nation sur le sujet du dialogue du 04 au 05 janvier 2019.

Le parti de l’Unité et de la Reconstruction est convaincu que le pouvoir en place a perdu toutes légitimités que le peuple lui a accordées.

Certes, le dialogue annoncé par le gouvernement pour le 24 janvier 2019 a Khartoum est nécessaire mais à quel prix ? Le PUR pense qu’il faut changer de paradigme.

Les conditions de vie de la population détenteur du pouvoir réel, n’a pas changé, car le PUR ne saurait cautionner la déchéance d’un gouvernement qui aujourd’hui abois.

Le calcul politique du gouvernement n’est pas la priorité du peuple bien au contraire ce que le peuple recherche aujourd’hui c’est la paix, la bonne gouvernance et le développement durable, tel est aussi la priorité du PUR.

Je tiens à rappeler au gouvernement que la seule chose que l’histoire peut retenir de la gouvernance actuelle est le retour de la paix.

Le PUR tient à exprimer sans ambiguïté cette exigence populaire pour éviter toute interprétation hasardeuse.

C’est à juste titre que le PUR en 2014 a pris position pour le redéploiement des FACA sur toute l’étendue du territoire national, plaçant ainsi les autorités devant les faits accomplis, et la mission onusienne.

La réalité comme nous aimons le dire, a une fois de plus rattrapé les défenseurs de cette ligne et donné raison à nous qui comptions sur nos propres forces.

Messieurs et Dames de Media,

Vu tous ces manquements et le pilotage à vue dont fait preuve le pouvoir depuis plus de deux ans, le PUR a décidé de se désolidariser du régime en place, car ne peut continuer à accorder sa confiance à un régime qui a failli à sa mission.

C’est pourquoi le PUR décide de prendre ses distances pour éviter d’être comptable et complice d’un échec national vers lequel le pouvoir actuel est en train d’amener le peuple centrafricain. Le PUR par conséquent, appelle ses militantes, militants, sympathisants, la diaspora et tous ceux qui croient en la valeur de la démocratie que représente ce parti politique, de suivre la nouvelle ligne tracée par le parti soucieux de l’avenir de ce pays.

Le PUR appelle les forces vives de la nation a une réflexion patriotique sur la modalité d’un arrangement politique pacifique comme celui de 2015 et 2016 dans un délai raisonnable, afin d’empêcher la RCA de tomber dans l’état animal.

Le PUR appelle le peuple Centrafricain en générale à ne pas céder aux manipulations du régime en place qui a failli à sa mission, de consolider les acquis de la démocratie, de la bonne gouvernance et le revivre ensemble.

Le PUR prend à témoin l’opinion Nationale et internationale qu’il ne serait pas complice de la mauvaise gouvernance et retire son soutien au Président Faustin Archange Touadera.

Malgré cette désolidarisation avec le pouvoir en place justifié, le PUR reste toujours attache à la paix, à la concorde, au dialogue annonce de l’Union Africaine à Khartoum le 24 janvier 2019.

Le PUR reste un parti autonome pour défendre ces idéologies et les valeurs de la démocratie et de la bonne gouvernance.

 

Tous pour l’unité et la Reconstruction de la Nation.

Que Dieu bénisse la RCA et le peuple Centrafricain

 

Fait à Bangui le 12 Janvier 2019

Le Président du PUR

Eddy Symphorien KPAREKOUTI