mercredi, avril 22, 2026
Accueil Blog Page 203

RCA : MSF vaccine des milliers d’enfants après l’arrivée de réfugiés du Soudan

0

RCA : MSF vaccine des milliers d’enfants après l’arrivée de réfugiés du Soudan
Centrafrique.org/msf-vaccine-les-enfants-venus-du-soudan/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/MSF-vaccine-les-enfants-venus-du-Soudan-450×338.jpg” alt=”MSF vaccine les enfants venus du Soudan” width=”450″ height=”338″ />
CopyrightMSF

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 20  juillet 2023 (CNC) – 

Cette campagne de vaccination contre la rougeole et d’autres maladies, fait partie de la réponse d’urgence lancée par l’organisation médicale dans la ville de Birao, au nord de la République centrafricaine, où affluent les réfugiés du Soudan.
Médecins Sans Frontières (MSF) a vacciné plus de 7 000 enfants contre la rougeole et d’autres maladies dans le nord de la République centrafricaine (RCA) afin d’accroître la protection de la communauté locale et des réfugiés soudanais relocalisés sur place, dans la ville de Birao.

Suite à une alerte d’épidémie de rougeole, signalée avant même l’arrivée des réfugiés, une

campagne de riposte vaccinale a été organisée entre le 6 et le 10 juillet. Pendant cinq jours, les équipes MSF ont vacciné les enfants âgés entre six mois et 15 ans dans le chef-lieu de la préfecture de la Vakaga et alentours.
« En plus de la rougeole, nous avons inclus d’autres antigènes contre le pneumocoque, le tétanos ou la diphtérie, afin de donner une grande immunité aux enfants pour qu’ils soient protégés contre ces maladies évitables », explique Nathanael Mwamba, responsable médical de l’équipe d’urgence.
« Les conditions de vie précaires dans lesquelles vivent les réfugiés, la proximité au sein du camp et la pression accrue sur les ressources locales sont des facteurs qui peuvent favoriser la propagation des maladies ».
Après le début de la guerre mi-avril au Soudan, 13 800 personnes fuyant les violences sont arrivées en RCA, selon l’ONU : pour la plupart des réfugiés soudanais mais aussi des ressortissants

centrafricains ayant fui leur pays lors de différentes périodes de crise.

Alors que les premiers réfugiés avaient choisi de s’installer dans la ville frontalière d’Am-Dafock pour réduire la distance qui les séparait de leurs proches au Soudan, le gouvernement centrafricain a décidé de les relocaliser sur le site de Korsi à Birao. Ils sont pour l’instant 1 200 à avoir été déplacés à cet endroit plus stable et plus accessible aux organisations humanitaires, mais la plupart des réfugiés étant des femmes et des enfants, nombreux sont ceux qui hésitent à être réinstallées sans le consentement du chef de famille. Il reste donc 90% des réfugiés au niveau de la frontière qui

manquent cruellement d’assistance puisque les organisations humanitaires y sont très peu
nombreuses.

« Sur le site de déplacés de Korsi, tout le monde peut tomber malade, nos conditions de vies sont très difficiles. Ici nous sommes exposés aux morsures de scorpions et de serpents, et avec la pluie qui commence à tomber, on se prépare au pire à cause du risque de paludisme et d’autres maladies », témoigne Moussa, un réfugié soudanais, père de huit enfants.
Pour les soutenir, l’équipe d’urgence de MSF en RCA a déployé des activités sur place début mai. MSF gère un poste de santé au sein du site de Korsi en mettant l’accent sur le traitement des cas
pédiatriques, qui reçoit environ 200 consultations par semaine pour des maladies telles que des infections respiratoires aiguës, le paludisme ou des parasitoses intestinales.
MSF fournit également un soutien en matière de santé mentale, car de nombreux réfugiés ont subi des violences, la perte de proches ou des traumatismes. Entre le 12 mai et le 10 juillet, MSF a effectué 1 154 consultations médicales et sensibilisé 1 463 personnes à la santé mentale.

De plus, un appui est apporté à l’hôpital de district de Birao. Les capacités d’accueil sont renforcées pour prévenir un éventuel afflux de blessés et les cas graves sont stabilisés puis référés vers la capitale, Bangui, par avion afin de bénéficier de soins plus spécialisés.
OCR en cours Patientez pour obtenir le contenu supplémentaire.

La Minusca: Une dérive inacceptable condamnée par la détention d’un adolescent de 15 ans

0

La Minusca: Une dérive inacceptable condamnée par la détention d’un adolescent de 15 ans

 

Le jeune Mouctar, interpellé par la Minusca et incarcéré à la prison du camp de Roux à Bangui
Le jeune Mouctar, interpellé par la Minusca à Sam-Ouandja et incarcéré à la prison du camp de Roux à Bangui

 

 

Bangui, 19 juillet 2023 (CNC) – Dans une triste affaire qui a secoué la scène judiciaire en République centrafricaine, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a montré sa véritable face en maintenant en détention un jeune adolescent de 15 ans. Ce dernier, déjà victime des groupes armés qui ravagent son village, est désormais pris en étau entre les violences subies et l’emprise abusive de la Minusca et des autorités centrafricaines. Alors que les Nations Unies prônent la défense des droits de l’enfant, comment une organisation censée incarner ces valeurs peut-elle maintenir un adolescent en prison sans fondement solide ?

 

Des conditions tragiques:

 

Mouctar, le jeune garçon en question, est un orphelin de mère, conducteur de moto taxi,  qui a été enrôlé de force dans un mouvement armé. Sous l’emprise des rebelles, il est contraint d’agir en tant qu’indicateur, surveillant les mouvements des forces de l’ordre et informant les rebelles. C’est une situation de captivité dont il est une victime, et non un acteur volontaire. Cependant, le lundi 10 juillet, lors d’une opération militaire violente menée par les forces rwandaises de la Minusca, Mouctar a été capturé et arrêté, à seulement 15 ans.

 

Une institution décriée :

 

La Minusca, supposée être une force de maintien de la paix, devrait s’engager à protéger les plus vulnérables, y compris les enfants. Pourtant, elle a préféré ignorer les circonstances tragiques de la vie de Mouctar pour le catégoriser comme un rebelle de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cette étiquette infondée lui a valu d’être envoyé à la prison militaire du camp de Roux à Bangui, suscitant l’indignation de nombreux Centrafricains. La question se pose alors : la prison militaire est-elle désormais devenue une prison pour mineurs ?

 

Manipulations politiques:

 

L’arrivée de madame Valentine Rugwabiza à la tête de la Minusca a marqué un tournant inquiétant pour cette institution. Au lieu de servir les principes fondamentaux des Nations Unies et de la protection des civils, la Minusca semble être devenue un instrument politique aux mains du pouvoir de Faustin Archange Touadera. La détention arbitraire de Mouctar ne fait que confirmer cette dérive préoccupante. Comment une organisation supposée œuvrer pour la paix et la stabilité peut-elle se prêter à de telles manipulations politiques ?

 

Rappelons que la détention de Mouctar, un adolescent de 15 ans, par la Minusca et les autorités centrafricaines est une tragédie flagrante. Alors que les Nations Unies célèbrent la journée internationale des droits de l’enfant, il est insoutenable de constater que l’organisation chargée de maintenir la paix en République centrafricaine viole les droits fondamentaux d’un enfant vulnérable. La Minusca doit revoir ses priorités et se concentrer sur sa mission première : protéger les civils, en particulier les enfants, plutôt que de se laisser entraîner dans des manœuvres politiques. La vie et l’avenir de Mouctar sont entre leurs mains, et il est temps que justice lui soit rendue.

 

Par Moïse Banafio

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

À Bangassou, vaste opération de braquage des moto par les mercenaires de Wagner

0

À Bangassou, vaste opération de braquage des moto par les mercenaires de Wagner

Un camion du groupe Wagner, sur une base de l’armée attaquée par des rebelles, à Bangassou (République centrafricaine), en février 2021. ALEXIS HUGUET / AFP
Un camion du groupe Wagner, sur une base de l’armée attaquée par des rebelles, à Bangassou (République centrafricaine), en février 2021. ALEXIS HUGUET / AFP

 

 

 

Bangui, 19 juillet 2023 (CNC) – Dans un pays déjà tourmenté par des crises politiques, armées, des conflits persistants, tous, chapeautés par des violences massives des droits humains menées par les Mercenaires russes de la société Wagner, les citoyens centrafricains avaient espéré à une lueur d’espoir avec le retrait partiel des mercenaires de Wagner de leur territoire. Malheureusement, cette attente a été de courte durée. À Bangassou, une pluie de souffrance s’est abattue sur les habitants, et cette fois-ci, ce sont les motocyclistes qui ont payé le prix fort.

 

Les mercenaires de Wagner,  redéployés à Bangassou pour sécuriser les opérations électorales du référendum du Président Touadera prévu le 30 juillet prochain et de ramener les urnes et les résultats à Bangui, n’ont pas tardé à reparler d’eux. À peine deux jours après leur arrivée, ils ont mené une opération de braquage d’envergure, ciblant exclusivement les motocyclistes de la ville. Qu’ils soient propriétaires privés ou non, ces motocyclistes ont vu leurs engins confisqués sans explication ni justification.

 

Imaginez la stupéfaction qui règne actuellement dans la ville. Personne ne comprend réellement les raisons qui ont poussé ces mercenaires de Wagner à s’en prendre aux particuliers et surtout à leurs motos de manière aussi injuste.

Francis Éric, un fonctionnaire local témoigne : ” Pourquoi le Président Faustin Archange Touadera les a-t-il de nouveau envoyés pour semer la terreur parmi la population ? Tout le monde sait que le résultat de ce référendum est déjà tristement prévisible, alors pourquoi s’amuser à envoyer ces criminels au prétexte de sécuriser le processus ? “.

 

Mais pour un commerçant propriétaire des motos dans la ville de Bangassou contactée par la Rédaction, ces mercenaires récupèrent ces motos dans le but de s’en servir pour sécuriser les opérations de vote le 30 juillet prochain. Et ils ont agi ainsi sur ordre de Bangui, selon leurs dires. Mais ce n’est pas un argument nouveau, dit-il à la Rédaction.

 

Il est triste de constater que la souffrance des citoyens centrafricains semble être une constante, et que même lorsqu’ils espèrent un répit, ils sont de nouveau confrontés à des actes répréhensibles. Cette opération de braquage des motocyclistes est une preuve supplémentaire du mépris flagrant dont font preuve les mercenaires de Wagner et le Président Faustin Archange Touadera, envers les droits fondamentaux des personnes.

 

Au-delà des conséquences matérielles pour les victimes de ce braquage, il est nécessaire de souligner l’impact psychologique et émotionnel que de tels actes ont sur la population. Comment peut-on avoir confiance en un gouvernement qui prétend assurer la sécurité de ses citoyens, mais qui les expose en réalité à des agressions orchestrées par des mercenaires sans scrupules ?

 

Par Félix Ndoumba

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Retour troublant des mercenaires de Wagner à Koui, au nord-ouest de la RCA

0

Retour troublant des mercenaires de Wagner à Koui, au nord-ouest de la RCA

 

Base des mercenaires à Koui mise à sac par eux-mêmes
Base des mercenaires à Koui mise à sac par eux-mêmes

 

 

Bangui, 19  juillet 2023 (CNC) – Le retour des mercenaires de Wagner à Koui, dans la sous-préfecture autrefois connue sous le nom de DeGaulle, soulève de nombreuses interrogations au sein de la population locale. Deux semaines après leur départ soudain, ces individus sont de retour, provoquant un véritable climat d’insécurité.

 

Le mystère du retour :

 

Le retour des mercenaires de Wagner à Koui laisse la population perplexe. La question qui se pose est : pourquoi sont-ils de retour ? Différentes théories circulent parmi les habitants, chacun tentant de donner sa propre interprétation. Certains suggèrent que leur présence vise à sécuriser le référendum constitutionnel illégal et controversé du 30 juillet 2023, tandis que d’autres pensent qu’ils sont intéressés par l’exploitation minière de la région. Quelle que soit la véritable raison, le simple fait de leur présence suscite une profonde panique au sein de la population.

 

L’impact sur la population locale :

 

Le retour des mercenaires de Wagner à Koui a un impact profond sur la population locale. Après leur départ précédent, les habitants commençaient à retrouver un certain sentiment de sécurité et de normalité. Cependant, leur retour remet en question cette fragile stabilité. La présence de ces individus qualifiés de “criminels” par de nombreux habitants est synonyme de violence et d’incertitude. Les habitants vivent dans la crainte constante de devenir des victimes innocentes de leurs activités.

 

La menace pour la stabilité régionale :

 

Outre les conséquences directes sur la population locale, le retour des mercenaires de Wagner à Koui représente une menace pour la stabilité régionale. Leur présence dans cette zone stratégique soulève des préoccupations quant à leurs intentions réelles et à leurs éventuelles actions. Les tensions déjà existantes dans la région pourraient être exacerbées, risquant ainsi de déstabiliser davantage une situation déjà fragile.

 

Le retour des mercenaires de Wagner à Koui suscite de nombreuses inquiétudes et interrogations au sein de la population locale. Leur présence réveille des souvenirs d’instabilité et de violence, faisant craindre le pire pour l’avenir de la région.

 

Par Fortuné Bobérang

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Bocaranga : Un soldat FACA tue son chef lors d’une violente altercation pour une question d’argent

0

Bocaranga : Un Soldat FACA tue son chef lors d’une violente altercation pour une question d’argent

 

Centrafrique.org/Centrafrique-massacre-de-paoua-le-cnca-pdd-communique/rebelles-3r-bocaranga-img_28mars2018142757-6/” rel=”attachment wp-att-29204″ data-wpel-link=”internal”>

 

Bangui, le 19 juillet 2023 – Une nouvelle tragique qui s’est déroulée hier soir dans le village de Nzakoundou, situé dans la sous-préfecture de Bocaranga, a secoué cette petite localité du nord-ouest de la RCA. Une violente altercation entre deux militaires de l’armée nationale a malheureusement conduit à la mort d’un chef militaire.

 

Dans une scène choquante et empreinte de violence, un soldat FACA, détaché dans ce village paisible, s’est acharné sur son chef militaire lors d’un différend financier. Ce soldat, dont l’identité n’a pas encore été révélée, a perdu le contrôle de ses émotions après une brève discussion avec son supérieur hiérarchique. Sans aucune hésitation, il a saisi son arme et a tragiquement ouvert le feu sur son chef, causant ainsi sa mort immédiate sur le champ.

 

La perte de la vie d’un soldat est toujours déchirante, mais lorsqu’un acte aussi tragique se produit au sein des forces armées, cela soulève des questions sur les tensions et les pressions auxquelles ces hommes et ces femmes sont confrontés quotidiennement. Dans ce cas précis, des sources officielles locales ont fait état d’un malentendu lié aux primes globales d’alimentation (PGA), qui aurait été à l’origine de cette altercation fatale.

 

Au moment où nous vous faisons part de cette nouvelle, le corps sans vie du chef militaire est en cours de transfert vers la capitale, Bangui. Cette perte est non seulement un coup dur pour sa famille et ses proches, mais également pour l’ensemble de la communauté militaire qui le considérait comme un leader exemplaire.

 

Cet événement tragique nous rappelle l’importance d’une communication ouverte et d’un soutien adéquat au sein des forces armées. La pression exercée par les missions et les responsabilités peut être écrasante, et il est impératif que les militaires bénéficient d’un soutien psychologique et financier adéquat pour éviter de tels drames.

 

Par Fortuné Boberang

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer notre groupe WhatsApp : CNC Groupe

Rappelons que dans ce groupe, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Arrestation de dizaine de personnes par les mercenaires de Wagner à Bangui

0

Arrestation de centaines de personnes par les mercenaires de Wagner à Bangui

 

avenue de l'indépendance niveau pk9 église mid-mission le 14 mai 2020 par trégu
L’avenue de l’indépendance niveau pk9 église mid-mission, le 14 mai 2020. Photo CNC / Fortuné Bobérang

 

 

Bangui, 19  juillet 2023 (CNC) – Dans un contexte déjà tendu à quelques semaines du référendum illégal et controversé initié par le Président de la République Faustin Archange Touadera, une opération d’intimidation et de panique a été orchestrée par la présidence de la République. Les mercenaires de Wagner, soutenus par la milice Requin , ont ainsi mené une vaste opération de contrôle des pièces d’identité et des papiers des motocyclistes dans la capitale, Bangui.

 

Le soir du lundi 17 juillet 2023, aux environs de 20 heures, sur l’avenue de l’indépendance, à la sortie nord de Gobongo, précisément au PK9, des dizaines de mercenaires de Wagner, soutenus par les miliciens du lieutenant-colonel Patassé et des requins, ont décidé de procéder à des contrôles systématiques de tous les motocyclistes circulant sur cette avenue, vérifiant leurs pièces d’identité et les papiers de leurs motos. Cette nuit-là, plusieurs dizaines de personnes ont ainsi été appréhendées.

 

Cette situation soulève des interrogations légitimes quant au rôle des mercenaires de Wagner. Sont-ils désormais investis des fonctions de policiers et de gendarmes ? Sont-ils capables de lire les documents qui leur sont présentés ? Pensent-ils réellement garantir la sécurité du pays par le biais de méthodes brutales ? Autant de questions que les citoyens centrafricains se posent légitimement.

 

Il semblerait que Touadera ait pensé que les rebelles se sont massivement infiltrés dans la capitale, d’où son ordre d’intensifier la persécution des citoyens par ces mercenaires. « Pourtant, s’il souhaite réellement neutraliser les rebelles, il serait plus approprié de se rendre dans les villes de province et de les confronter là-bas. Pourquoi évitent-ils les villes de province pour se retourner contre nous ici à Bangui ? »,  se demande un commerçant du marché de Gobongo, témoin de la scène.

 

Cette opération d’arrestation massive a engendré un climat de peur et d’insécurité parmi la population de Bangui. Les citoyens sont en droit de s’interroger sur la légitimité et les motivations derrière de telles pratiques. Les droits fondamentaux des individus ont été bafoués, et il est crucial que les responsables de ces actions soient tenus pour compte plus tard.

 

Par Anselme Mbata

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE : Les mauvais calculs du Professeur Touadéra

0

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE: Les mauvais calculs du Professeur Touadéra

Centrafrique.org/image-edito-referendum/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/image-edito-referendum-450×281.jpg” alt=”RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, Les mauvais calculs du Professeur Touadéra” width=”450″ height=”281″ />

 

 

Bangui, 19 juillet 2023 (CNC) – Un adage africain dit : « la vraie nature d’une personne n’apparaît qu’une fois son objectif atteint ! ». « Président démocratiquement élu, je ne peux rester insensible aux demandes pressantes et légitimes du peuple souverain de doter notre pays d’une nouvelle Constitution ». C’est par ces mots, glissés de manière subtile dans un message diffusé sur les réseaux sociaux, que le chef de l’Etat centrafricain Faustin Archange Touadéra justifiait sa décision d’organiser un référendum constitutionnel, le 30 juillet prochain.

 

Cette annonce avait suscité, bien entendu, une vague de condamnations au sein d’une opposition centrafricaine prise de court et insuffisamment préparée à faire face à cette « forfaiture ». Elle n’a pas manqué de dénoncer une volonté du chef de l’Etat de briguer un troisième mandat en 2025, ce que lui interdit la Constitution entrée en vigueur en mars 2016, dans un contexte de guerre civile. Une Constitution sur laquelle le président Touadéra avait prêté serment la même année, au début de son premier mandat, puis en 2020 pour son second et dernier mandat qui prend fin en 2025.

Pourtant, la Constitution de 2016 dont la mise en œuvre était pilotée par le Professeur Abdoulaye Bathily, alors représentant de l’ONU pour l’Afrique centrale, est un document bien élaboré sur lequel il n’y a aucun reproche particulier à faire. D’ailleurs, dans son discours d’investiture, le 30 mars 2021, dans l’hémicycle de l’Assemblée Nationale à Bangui, le chef de l’Etat fraichement réélu disait ceci : « La Constitution issue de ce Forum de Bangui, promulguée le jour de ma prise de fonction le 30 mars 2016, a fixé les bases fondamentales de la société et les principes de la République… Le Peuple centrafricain, détenteur de la souveraineté nationale, a ainsi banni l’usurpation de sa souveraineté par coup d’Etat, rébellion, mutinerie ou tout autre procédé non démocratique, déclarant que ces procédés inscrits dans la Constitution constituent des crimes imprescriptibles et que toute personne qui accomplirait de tels actes lui aura déclaré la guerre. »

Faisons un bref rappel historique. Une guerre civile très meurtrière avait éclaté en 2013, à la suite du coup d’Etat mené par une alliance rebelle, la Séléka, contre le président centrafricain François Bozizé au pouvoir depuis dix ans. Ce majorité chrétienne et animistes dernier eut recours aux milices d’auto-défense, les anti-balakas, pour tenter de reprendre le pouvoir. Face aux violences intercommunautaires, la France, l’ex-puissance coloniale, déploya des troupes, à travers l’opération Sangaris de 2013 à 2016. La guerre civile causa des milliers de victimes, l’ONU accusant même les protagonistes, Séléka et anti- balakas, de crimes contre l’Humanité, en dépit de la présence d’une importante force de maintien de la paix de Casques bleus.

En janvier 2014, Cathérine Samba Panza, alors maire de Bangui, est élue par l’Assemblée nationale au poste de présidente de transition. Un an plus tard, Faustin Archange Touadéra, candidat indépendant et ancien premier ministre de François Bozizé, entre 2008 et 2013, devient chef de l’Etat, après sa victoire au second tour face à Anicet Georges Dologuélé. En 2020, les plus puissants des groupes rebelles, qui occupaient alors plus des deux tiers du territoire, mènent ensemble une vaste offensive sur Bangui. Le président Touadéra fit appel à la Russie et aux troupes de la société Wagner en renfort à l’armée nationale. Les rebelles délogés de la majeure partie des territoires qu’ils occupaient mènent désormais des opérations de guérilla.

Aujourd’hui, en Centrafrique, le pouvoir semble, désormais, être concentré entre les mains d’un président autoritaire, sinon autocratique, que ses indéniables qualités intellectuelles n’incitent ni à la modestie ni au partage du pouvoir. On voit mal l’issue de cette lente dérive, qui doit beaucoup à un entourage servile et courtisan. Des critiques ont fusé de partout, même dans son propre camp. Ainsi, le parti UNDP (Union nationale pour la démocratie et le progrès) dirigé par Michel Amine, pourtant en alliance avec le MCU (Mouvement des cœurs unis) du président Touadéra, s’est démarqué de ce projet funeste pour la démocratie centrafricaine en appelant les militants et le peuple à voter NON au référendum.

Parmi les griefs évoqués, par le président Touadéra, à l’encontre de l’actuelle Loi fondamentale, le prétexte selon lequel celle-ci « comporte des dispositions qui pourraient compromettre le développement économique, social, culturel et politique ». Mieux, il lui est également reproché de ne pas offrir « de solution appropriée aux causes des conflits militaro-politiques récurrents ». Faut-il rappeler que la Cour constitutionnelle centrafricaine avait annulé, en septembre 2022, les décrets mettant en place un comité chargé de rédiger une nouvelle Constitution. Cette institution avait jugé les décrets « inconstitutionnels et invalidés », tout en précisant que « la révision de la Constitution ne peut être opérée qu’après la mise en place du Sénat, qui n’est pas institué dans le pays ».

Certaines dispositions du projet de nouvelle Constitution soumise à référendum posent problèmes. Selon des juristes constitutionnalistes, une candidature du Président Faustin Archange Touadéra ne serait pas recevable en 2025, la constitution à laquelle il avait, de manière solennelle, prêté serment disposant en son article 35, dernier alinéa, ce qui suit : « En aucun cas, le Président de la République ne peut exercer plus de deux (02) mandats consécutifs ou le proroger pour quelque motif que ce soit. » En outre, la volonté de porter la durée du mandat de 5 à 7 ans n’est « non conforme ni à l’esprit de la Constitution, ni à la pratique constitutionnelle ».

D’autre part, au regard des nouvelles dispositions, le caractère discriminatoire du texte soumis par référendum au peuple centrafricain est sans équivoque. D’ores et déjà, la volonté de faire sauter le verrou de la limitation des mandats ne fait l’objet d’aucun doute. Le président Touadéra dont le mandat en cours est le second et dernier – même si le caractère de non-rétroactivité d’une telle disposition est un argument utilisé par certains pour le justifier – montre bien que la volonté qu’on lui prête de rester un « président à vie » est loin d’être une simple vue de l’esprit.

Les nouvelles dispositions introduites dans cet article 67 ne laissent planer aucun doute sur les intentions réelles du président sortant de briguer un 3è mandat, mais surtout de barrer la route à d’éventuels adversaires, les binationaux en particulier, exclus d’office si la volonté du Prince est concrétisée. Mais le plus grave est la discrimination de fait exercée à l’égard de dignes fils et filles du pays, au prétexte fallacieux qu’ils n’auraient pas les compétences académiques requises. Comment imposer le niveau de la licence à un quelconque candidat dans une compétition où, selon les dispositions de la même loi fondamentale, en ses articles 12 et 13 stipulent : « Art.12 : Tous les Centrafricains sont égaux devant la loi et ont droit à une égale protection des lois. ». Ou également « Art.13 : Aucun Centrafricain ne peut, en matière d’éducation ou d’accès aux fonctions publiques ni en aucune autre matière, faire l’objet d’une mesure discriminatoire, en raison de sa religion, de son origine familiale, de sa condition sociale, de son appartenance régionale, tribale, ethnique, à une minorité culturelle ou linguistique. ». Ainsi, il ressort de cette disposition du projet de nouvelle constitution que le fils d’un cultivateur, d’un artisan boulanger, d’un maçon ou autre, ne pourra jamais devenir député pour servir son pays.

En tout état de cause, au moment où la limitation des mandats devient une exigence de gouvernance politique – en dépit des résistances fortes observées en Afrique centrale -, le professeur Touadéra se livre à des calculs hasardeux et inopportuns pour la démocratie centrafricaine encore balbutiante.

Bonne semaine à tous !

 

Karim DIAKHATÉ

Directeur de Publication LE PANAFRICAIN Coordonnateur de la Rédaction AFRIQUE DÉMOCRATIE

 

Kidnapping à Bouar : Le calvaire de M. Mborohoul Télesphore et l’angoisse des parents

0

Kidnapping à Bouar : Le calvaire de M. Mborohoul Télesphore et l’angoisse des parents

 

Minusca/” rel=”attachment wp-att-44228″ data-wpel-link=”internal”>Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.
Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.

 

 

Bangui, 01 juillet 2023 (CNC) – Le calvaire de M. Mborohoul Télesphore, enlevé par les redoutables mercenaires de Wagner à Bouar, prend un tournant inattendu alors qu’il est transféré à la gendarmerie locale. Dans cette préfecture de la Nana-Mambéré, les parents de ce jeune homme ont enfin un soulagement : leur enfant est en vie.

 

Ce mardi 18 juillet 2023, sous la pression de l’opinion publique, les mercenaires de Wagner n’ont d’autre choix que de ramener M. Mborohoul Télesphore vivant. Toutefois, au lieu de le rendre à sa famille, ils le conduisent à la gendarmerie locale. Deux jours se sont écoulés depuis son enlèvement, et personne ne sait toujours pourquoi cet individu paisible a été pris pour cible et violemment agressé par les hommes de Wagner.

 

La gendarmerie, de son côté, affirme ne pas avoir de motifs pour le maintenir en détention, conformément au code de procédure pénal. Mais, sous l’insistance des mercenaires de Wagner, les gendarmes se voient contraints de le garder prisonnier, dépassant ainsi le délai légal. Cette situation suscite de vives interrogations quant au sort réservé à M. Mborohoul Télesphore.

 

Il convient de rappeler les circonstances dramatiques de ce kidnapping. Le dimanche 16 juillet 2023, entre 16 et 17 heures, les mercenaires de Wagner ont fait une apparition soudaine à bord d’un véhicule militaire devant le commerce d’alcool de M. Mborohoul Télesphore, situé en plein cœur de Bouar. Sans aucune considération pour sa sécurité, ils l’ont sauvagement agressé avant de l’embarquer de force à bord de leur véhicule, laissant derrière eux une scène de violence et de désolation. Depuis cet événement tragique, le silence de M. Mborohoul Télesphore est assourdissant, alimentant l’inquiétude grandissante de sa famille.

 

La nouvelle de ce kidnapping s’est rapidement répandue dans toute la ville de Bouar, se propageant tel un feu de paille. Les parents de M. Mborohoul Télesphore, dévastés, se démènent désespérément pour découvrir le lieu où se trouve leur fils bien-aimé. Le lendemain, sa petite sœur a tenté de lui rendre visite à la base des mercenaires de Wagner à Bouar, apportant avec elle café et nourriture, dans l’espoir de le retrouver. Malheureusement, elle a été refoulée, brisant ainsi ses rêves de le revoir. Pire encore, sur le chemin du retour, la petite sœur a été victime d’un accident de moto. Son état de santé critique nécessite désormais une évacuation médicale d’urgence vers Bangui.

 

Dans cette situation troublante, la famille de M. Mborohoul Télesphore reste suspendue dans l’angoisse et l’incertitude. Les interrogations fusent : pourquoi a-t-il été pris en otage ? Quels sont les motifs réels de sa détention prolongée ? Les autorités locales et nationales sont tenues responsables de cet acte criminel.

En attendant, la communauté de Bouar se mobilise pour soutenir la famille dans cette épreuve. Des initiatives de solidarité voient le jour, visant à sensibiliser l’opinion publique sur cette situation alarmante et à obtenir des actions concrètes.

 

Par Gervais Lenga

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La CPS communique : “Deux suspects interpellés dans le cadre d’une enquête sur des crimes de guerre »

0

La CPS communique : “Deux suspects interpellés dans le cadre d’une enquête sur des crimes de guerre »

 

Le chef de group de ngbaïna arrêté par la cour pénale Spéciale, monsieur Boybanda François
Le chef de group de ngbaïna arrêté par la Cour Pénale Spéciale, monsieur Boybanda François

 

 

Bangui, 19 juillet 2023 (CNC) – La Cour pénale spéciale (CPS) de la République Centrafricaine a annoncé le 17 juillet 2023 l’interpellation de deux suspects dans le cadre d’une enquête portant sur des attaques perpétrées en février et mars 2014. Les individus, identifiés comme Philémon Kahena et François Boybanda, ont comparu devant les juges d’instruction le samedi 8 juillet 2023.

 

La CPS a confirmé que Philémon Kahena et François Boybanda ont été présentés aux juges d’instruction conformément à l’article 85 du Règlement de procédure et de preuve. Les suspects ont été informés de leurs droits et des faits qui leur sont reprochés. Ils sont inculpés de plusieurs crimes contre l’humanité et crimes de guerre liés aux attaques survenues à Guen, Gadzi et Djomo en 2014, perpétrées par le groupe armé anti-balakas.

Le président de la jeunesse du village guen, monsieur Kahena Filemon
Le président de la jeunesse du village guen arrêté par la CPS, monsieur Kahena Filemon

 

Il convient de noter que Mathurin Kombo avait été inculpé dans cette affaire par le cabinet d’instruction le 21 novembre 2022. Ainsi, les trois inculpés, y compris Philémon Kahena et François Boybanda, sont actuellement en détention provisoire. Cependant, il est important de souligner que tous les inculpés sont présumés innocents jusqu’à ce que leur culpabilité soit établie devant un tribunal.

 

La CPS, en tant que cour hybride au sein du système judiciaire centrafricain, a été créée par la loi organique n°15.003 du 3 juin 2015. Son mandat est d’enquêter sur les crimes de droit international commis en République Centrafricaine depuis 2003 et de poursuivre les responsables de ces crimes. Située à Bangui, la CPS joue un rôle crucial dans la lutte contre l’impunité et la promotion de la justice en République Centrafricaine.

 

Par la rédaction du CNC

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

la CPS rendra son arrêt jeudi dans l’affaire du Procureur spécial contre Issa Sallet Adoum, Mahamat Tahir et Ousman Yaouba

0

la CPS rendra son arrêt jeudi dans l’affaire du Procureur spécial contre Issa Sallet Adoum, Mahamat Tahir et Ousman Yaouba

 

Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d'appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l'affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023
Les juges de la COUR PÉNALE SPÉCIALE de la La Chambre d’appel de la CPS 🇨🇫 composée du juge Barthélémy YAMBA (au centre)🇨🇫, Président et ses co- juges Olivier Beauvallet 🇫🇷 et Volker Nerlich 🇩🇪 , tient son audience publique dans l’affaire des attaques de Koundili et Lemouna du 30.05 au 1.06.2023

 

 

Bangui, 19  juillet 2023 (CNC) – L’annonce tant attendue est tombée hier sur Twitter, émanant directement de la Cour Pénale Spéciale (CPS). L’arrêt dans l’affaire opposant le Procureur spécial aux accusés Issa Sallet Adoum, Mahamat Tahir et Ousman Yaouba sera prononcé ce jeudi 20 juillet 2023 à 10h00, heure locale de Bangui. La tension est palpable, alors que les regards du monde entier se tournent vers la salle d’audience de la CPS. Cet événement marque une étape cruciale dans le processus de justice en République centrafricaine, où la lutte contre l’impunité et la consolidation de l’État de droit sont des enjeux majeurs.

 

Le dénouement approche :

 

Depuis le début de ce procès, les regards de la nation centrafricaine et de la communauté internationale sont rivés sur la CPS, qui joue un rôle crucial dans la poursuite des crimes les plus graves commis en République centrafricaine. Les accusés, Issa Sallet Adoum, alias Bozizé, Mahamat Tahir et Ousman Yaouba, font face à des charges lourdes, notamment pour des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et des crimes sexuels.

 

Les délibérations de la Chambre d’Appel ont été longues et minutieuses, avec des débats intenses et des arguments juridiques complexes. Les juges de la CPS ont dû peser chaque élément de preuve, examiner attentivement les témoignages et les expertises présentés devant eux, afin de rendre une décision juste et équitable. L’arrêt qui sera prononcé jeudi marquera la fin de ce processus et déterminera le sort des accusés.

 

Enjeux majeurs pour la République centrafricaine :

 

La République centrafricaine est un pays qui a connu des décennies de conflits et d’instabilité politique. La CPS, créée en 2015, est une institution spéciale mise en place pour enquêter et poursuivre les crimes les plus graves commis sur le territoire centrafricain depuis 2003. Son objectif est de garantir que les responsables de ces crimes soient traduits en justice et de contribuer à la réconciliation nationale.

 

L’arrêt de la CPS revêt donc une importance capitale pour la population centrafricaine. Il est perçu comme un symbole de la lutte contre l’impunité et de la volonté de construire un État de droit solide. La décision de la CPS enverra un message fort, non seulement aux accusés et à leurs soutiens, mais aussi à l’ensemble de la société centrafricaine. Elle contribuera à renforcer la confiance dans le système judiciaire et à promouvoir la justice transitionnelle.

 

Attentes et incertitudes :

 

Dans l’attente de l’arrêt, l’anxiété est palpable parmi les parties concernées. Les victimes et leurs familles espèrent que la justice sera rendue et que les responsables des atrocités commises seront tenus pour compte. Les défenseurs des droits de l’homme, les organisations internationales et les gouvernements partenaires de la République centrafricaine suivent de près l’évolution de cette affaire.

 

Il convient de souligner que la CPS a été saluée pour ses efforts visant à garantir un procès équitable et transparent, conformément aux normes internationales. Son indépendance et son impartialité sont cruciales pour la crédibilité du processus judiciaire. Quelle que soit l’issue de cet arrêt, il est essentiel que la décision de la CPS soit acceptée et respectée par toutes les parties concernées.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Un appel à la justice et à l’action internationale pour faire la lumière sur l’assassinat de Mahamat Thom alias Ben Laden

0

Un appel à la justice et à l’action internationale pour faire la lumière sur l’assassinat de Mahamat Thom alias Ben Laden

 

Dans la ville de Sam-Ouandja, au nord-est de la République centrafricaine
Une patrouille des casques bleus rwandais de la Minusca dans la ville de Sam-Ouandja, au nord-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Dans une tragédie qui a secoué le cœur des mouvements armés en République centrafricaine, le Général Mahamat Thom alias Ben Laden a été tragiquement tué le 10 juin 2023 dans son champ, à seulement 7 km du centre-ville de Sam Ouandja, dans la préfecture de Haute Kotto. Le président du Mouvement Démocratique pour le Rassemblement de Centrafrique (MDRPC), le Général Arda Hakouma, adresse aujourd’hui ses plus sincères condoléances à la famille endeuillée. Cette perte brutale soulève des interrogations sur les circonstances entourant ce meurtre, mettant en lumière les responsabilités de certains membres du gouvernement, dont Abdelkrim Nabia, député de la circonscription, et Arnaud Djoubaye Abazene, Ministre d’État à la Justice.

 

Une dictature imposée :

 

La situation en Centrafrique est marquée par une dictature imposée par le Président Faustin Archange Touadera. L’assassinat du Général Mahamat Thom alias Ben Laden est une preuve supplémentaire des conséquences dévastatrices de ce régime autoritaire. Le peuple centrafricain souffre et aspire à un avenir meilleur, débarrassé de la violence et de l’oppression. L’opinion publique nationale et internationale doit trouver des solutions pour empêcher de nouveaux moments sombres de plonger le pays dans le chaos.

 

Les véritables responsables :

 

Dans cette affaire tragique, il est impératif d’identifier les responsables de l’assassinat du Général Mahamat Thom Benladen. Le président du MDRPC pointe du doigt Abdelkrim Nabia, député de la circonscription, et Arnaud Djoubaye Abazene, Ministre d’État à la Justice, comme les principaux complices des contingents rwandais de la MINUSCA basés à Sam Ouandja. Ces allégations soulèvent des doutes sur la probité et l’intégrité de ces responsables politiques, qui doivent rendre des comptes devant la justice.

 

Un appel à la justice et à l’action internationale :

 

Face à cette tragédie, le président du MDRPC, le Général Arda Hakouma, lance un appel solennel à la justice et à l’action internationale. Il est essentiel que les autorités centrafricaines fassent toute la lumière sur cette affaire et que les coupables soient traduits en justice. De plus, la communauté internationale doit prendre des mesures concrètes pour soutenir le peuple centrafricain dans sa quête de justice et de stabilité.

 

La mort brutale du Général Mahamat Thom Benladen à Sam Ouandja a plongé la nation centrafricaine dans le deuil et suscite une profonde indignation. L’implication présumée de certains responsables politiques dans cet acte odieux soulève des questions sur l’état de la démocratie en Centrafrique. Il est crucial que les véritables responsables de ce meurtre soient traduits en justice afin que la paix et la stabilité puissent être rétablies dans le pays. La communauté internationale doit également se mobiliser pour soutenir le peuple centrafricain dans sa quête de justice et pour éviter que de tels drames ne se reproduisent à l’avenir.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Les cryptomonnaies en tant que classe d’actifs : Évaluation et gestion des risques

0

Centrafrique.org/semaine-noire-cryptomonnaie-nouvel-exchange-pirater-4-8-millions-dollars/image-actucryptoinfo/” rel=”attachment wp-att-57993″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/image-actucryptoinfo-450×232.png” alt=”Wall Street s’attend à une nouvelle correction de 50 % du bitcoin, voici pourquoi” width=”450″ height=”232″ />

 

Au cours des dernières années, les cryptomonnaies ont suscité un intérêt considérable en tant que classe d’actifs alternative. De plus en plus d’investisseurs se tournent vers ces actifs numériques en raison de leur potentiel de rendement élevé. Cependant, la nature volatile et complexe des cryptomonnaies soulève des questions importantes en matière d’évaluation et de gestion des risques. Quelles sont les différentes approches d’évaluation des cryptomonnaies en tant que classe d’actifs ? Poursuivez votre lecture pour plus d’informations.

Évaluation des cryptomonnaies

 

L’évaluation fondamentale des cryptomonnaies repose sur l’analyse des facteurs sous-jacents qui influencent leur valeur. Ces facteurs comprennent la technologie sous-jacente, l’adoption par les utilisateurs, la concurrence sur le marché, la réglementation et d’autres variables économiques. L’approche technique pour évaluer les cryptomonnaies repose sur l’analyse des tendances historiques des prix et des volumes de transactions. Les analystes techniques utilisent des graphiques et des indicateurs pour identifier les modèles de comportement des prix et prévoir les mouvements futurs.  Une autre approche courante pour évaluer les cryptomonnaies est l’analyse comparative. Elle consiste à comparer les différentes cryptomonnaies entre elles et à évaluer leur valeur relative.

Gestion des risques liés aux cryptomonnaies

 

La volatilité est l’un des principaux risques associés aux cryptomonnaies. Les prix des cryptomonnaies peuvent fluctuer de manière significative en l’espace de quelques heures, ce qui peut entraîner des gains importants, mais également des pertes considérables.  La sécurité est un autre aspect critique de la gestion des risques dans le domaine des cryptomonnaies. Les plateformes d’échange et les portefeuilles numériques peuvent être la cible de piratages et de vols, ce qui expose les investisseurs à des pertes potentielles. Avec quantum prime profit, vous pouvez investir en toute sécurité dans plusieurs crypto monnaies. La réglementation est un autre risque à prendre en compte dans le domaine des cryptomonnaies. Les gouvernements et les organismes de réglementation du monde entier cherchent à établir des cadres juridiques pour encadrer les transactions et l’utilisation des cryptomonnaies.

Que retenir ?

 

Les cryptomonnaies représentent une classe d’actifs émergente avec un potentiel de rendement élevé, mais elles comportent également des risques importants. Une évaluation appropriée des cryptomonnaies en tant que classe d’actifs nécessite l’utilisation de différentes approches, telles que l’analyse fondamentale, technique et comparative.

 

Autres informations sur l’évaluation des crypto monnaies

 

Avant tout investissement crypto, vous devez mener des analyses poussées en utilisant une ou toutes les méthodes citées précédemment. Pour en savoir plus, vous pouvez consulter cette FAQ :

Qu’est-ce que l’évaluation fondamentale des cryptomonnaies et comment cela fonctionne-t-il ?

 

L’évaluation fondamentale des cryptomonnaies consiste à analyser les facteurs sous-jacents qui influencent leur valeur. Cela peut inclure des éléments tels que la technologie sous-jacente, l’adoption par les utilisateurs, la concurrence sur le marché, la réglementation et d’autres variables économiques. Les investisseurs examinent ces facteurs pour estimer la valeur intrinsèque d’une cryptomonnaie et évaluer si elle est surévaluée ou sous-évaluée.

Quelle est l’approche technique pour évaluer les cryptomonnaies et pourquoi est-elle utilisée ?

 

L’approche technique pour évaluer les cryptomonnaies repose sur l’analyse des tendances historiques des prix et des volumes de transactions. Les analystes techniques utilisent des graphiques et des indicateurs pour identifier les schémas et les modèles de comportement des prix. Cela peut aider à prévoir les mouvements futurs des prix et à prendre des décisions d’achat ou de vente. L’approche technique est largement utilisée car elle permet de prendre en compte les données du marché et les comportements des investisseurs.

Pourquoi la volatilité des prix est-elle considérée comme un risque majeur dans les cryptomonnaies ?

 

La volatilité des prix est un risque majeur dans les cryptomonnaies en raison des fluctuations importantes et rapides des prix. Les prix peuvent augmenter ou diminuer de manière significative en très peu de temps, ce qui peut entraîner des gains importants mais également des pertes considérables. La volatilité élevée rend les cryptomonnaies plus risquées par rapport aux classes d’actifs traditionnelles et nécessite une gestion des risques appropriée.

 

 

 

Règlement Intérieur du MCU : Une Constitution digne d’un tour de magie

0

Règlement Intérieur du MCU : Une Constitution digne d’un tour de magie

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Dans une cascade de magie politique, le Président Faustin Archange Touadera nous a gratifiés d’un nouveau chef-d’œuvre législatif : le Règlement Intérieur du MCU, qui sera bientôt adopté après un référendum le 30 juillet 2023. Ce texte, censé servir de Constitution, vient avec son lot de surprises et de tours de passe-passe qui ne manqueront pas de nous émerveiller.

 

Tout d’abord, il est important de souligner que dès que ce Règlement Intérieur entrera en vigueur, comme disait maître Crépin Mboli-Goumba, le Code de la Nationalité et le Code de Procédure Pénale seront relégués aux oubliettes. En d’autre termes, ces deux codes deviendront caduques. Ces deux piliers juridiques du pays ne seront tout simplement plus applicables.

Pourquoi, me demanderez-vous ? Eh bien, tout simplement parce que quelques dispositions conflictuelles ont été découvertes dans ces textes archaïques, qui n’ont plus leur place face à la grandeur de la nouvelle Constitution.

« Dans la hiérarchie des normes, c’est bien connu, le texte inférieur doit s’incliner devant le texte supérieur », affirme maître Crépin Mboli-Goumba. « Qui aurait cru qu’un simple Règlement Intérieur puisse balayer d’un revers de main des siècles de législation ?».

 

Ne vous y trompez pas, chers lecteurs, il est important de ne pas vous laisser abuser par les prestidigitateurs qui prétendent que ce Règlement Intérieur résoudra certains problèmes par la magie de la loi.

En effet, une Constitution digne de ce nom ne laisse pas à une simple loi le soin uniquement de préciser les exceptions. NON, NON et NON ! Les exceptions doivent être clairement et limitativement énumérées. La seule flexibilité que l’on peut accorder à une Constitution concerne les lois organiques, et encore, à condition qu’elles ne s’écartent pas trop du chemin tracé. Mais ici, c’est un festival de liberté qui nous attend, où les précisions laissées aux textes concernent les lois organiques et tout ce qui peut passer par la tête de nos chers législateurs.

 

Penchons-nous maintenant sur la question de la nationalité. Comme si la déliquescence du Code de la Nationalité actuel ne suffisait pas, le Règlement Intérieur du MCU vient ajouter une couche de confusion.

En effet, il définit désormais la notion de “Centrafricain d’origine” (ou de souche, terme détestable au passage). Ainsi, le Code de la nationalité actuellement en vigueur, qui a une autre définition de l’origine pour accorder la nationalité centrafricaine, deviendra tout simplement inapplicable. Il est évident que la stabilité juridique et la cohérence ne sont pas les priorités du moment.

 

Pour couronner le tout, il convient de souligner qu’un nouveau Code de la nationalité, s’il devait être adopté dans le futur, serait également inapplicable s’il contredisait ce magnifique Règlement Intérieur tenant lieu de Constitution. D’emblée, toutes celles et tous ceux qui ont la nationalité centrafricaine sous les bras, verront leurs certificats de nationalité centrafricaine devenus caduques, nuls et de nuls effets. Nous devons tous aller justifier à nouveau nos origines, en commençant par nos parents d’abord, vous conviendrez avec moi qu’on ne peut pas justifier à leurs places leurs origines.

Mais aller justifier devant qui du moment c’est nous tous qui sont les concernés? Devant les juges ou les maires mercenaires russes afin que notre nationalité nous soit rétablie. Une nouvelle fois, nous voilà témoins de l’ingéniosité législative qui consiste à créer des lois qui sont déjà anticonstitutionnelles avant même d’être écrites. Un véritable chef-d’œuvre de construction juridique, n’est-ce pas ?

 

Il est important de noter que la campagne pour ce référendum a déjà commencé, avec un texte qui ne peut plus être modifié. Nous voilà donc piégés, plus de 2 500 000 Centrafricains concernés par cette mesure, sans possibilité de revoir une virgule de ce Règlement Intérieur.

Bravo, Monsieur le Président, pour ce bel exemple de démocratie participative.

 

Par Alain Nzilo

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Accusé de rébellion, le commandant de brigade de la gendarmerie du KM5 arrêté

0

Accusé de rébellion, le commandant de brigade de la gendarmerie du KM5 arrêté

 

Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi
Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

 

Bangui, 18 juillet 2023 (CNC) – L’arrestation du commandant de brigade de la gendarmerie du KM5, monsieur Baoudou Makela Anselme, pour association de malfaiteurs, rébellion, détention illégale d’armes et munitions de guerre, soulève de vives inquiétudes quant à l’état des libertés individuelles en République centrafricaine. Alors qu’il menait une enquête importante sur les braqueurs sévissant sur le marché à bétail de Bouboui, le commandant de brigade se retrouve maintenant derrière les barreaux, laissant ses efforts inachevés et les criminels potentiels impunis. Cette situation suscite des interrogations quant au fonctionnement de la justice et au respect des droits de l’homme dans le pays.

 

Une enquête interrompue :

 

Selon les témoignages de ses collègues de la gendarmerie, le commandant de brigade Baoudou Makela Anselme était sur le point de résoudre une affaire importante lorsqu’il a été arrêté et incarcéré. Son enquête sur les criminels braqueurs qui sévissent sur le marché à bétail de Bouboui était sur le point d’aboutir, mais elle s’est brusquement arrêtée avec son arrestation. Les criminels présumés ont pu échapper à la justice et continuent de semer la terreur parmi la population.

 

Une récompense injuste :

 

Il est regrettable de constater que le commandant de brigade Baoudou Makela Anselme, qui devrait être salué pour ses efforts et sa contribution à la sécurité de la population dans les quartiers du KM5, est aujourd’hui derrière les barreaux. Au lieu d’être soutenu dans sa lutte contre la criminalité, il est confronté à des accusations graves qui remettent en question sa réputation et son intégrité. Cette situation crée un climat de peur parmi les forces de l’ordre, qui peuvent maintenant craindre d’être injustement accusées et emprisonnées pour des motifs fallacieux.

 

Des questions sur l’état des libertés individuelles :

 

L’arrestation du commandant de brigade de la gendarmerie du KM5 soulève des préoccupations légitimes quant à l’état des libertés individuelles en République centrafricaine. Les citoyens se demandent dans quel pays ils vivent actuellement, où une simple enquête sur des criminels présumés peut conduire à l’incarcération d’un officier de police judiciaire. Cela met en lumière la nécessité d’une réforme du système judiciaire afin de garantir le respect des droits fondamentaux de tous les citoyens et de prévenir les abus de pouvoir.

 

Rappelons que l’arrestation du commandant de brigade de la gendarmerie du KM5, monsieur Baoudou Makela Anselme, pour des accusations graves remet en question le fonctionnement du système judiciaire en République centrafricaine. Alors qu’il était engagé dans une enquête importante sur les criminels braqueurs, son arrestation a interrompu ses efforts, laissant les suspects en liberté. Cette situation soulève des préoccupations quant au respect des droits de l’homme et à la protection des libertés individuelles dans le pays. Il est essentiel que des mesures soient prises pour garantir une justice équitable, protéger les officiers de police judiciaire et assurer la sécurité de tous les citoyens centrafricains.

 

Par Anselme Mbata

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique : M. Mborohoul Télesphore, kidnappé par les Wagner à Bouar, n’a pas encore fait de signe de vie

0

M. Mborohoul Télesphore, kidnappé par les Wagner à Bouar, n’a pas encore fait de signe de vie

 

Minusca/” rel=”attachment wp-att-44228″ data-wpel-link=”internal”>Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.
Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Bouar, préfecture de la Nana-Mambéré, est plongée dans l’angoisse depuis dimanche dernier. Les habitants de cette communauté centrafricaine vivent dans l’attente angoissante de nouvelles concernant le commerçant Mborohoul Télesphore, enlevé de manière violente par les mercenaires de Wagner. À ce jour, aucune preuve de vie n’a été transmise à sa famille, laissant planer le doute et la peur quant à son sort.

 

Le dimanche 16 juillet 2023, entre 16 et 17 heures, les mercenaires de Wagner ont fait une apparition soudaine à bord d’un véhicule militaire devant le commerce d’alcool de M. Mborohoul Télesphore, situé en plein centre de Bouar. Sans ménagement, ils l’ont roué de coups avant de l’embarquer à bord de leur véhicule, laissant derrière eux une scène de violence et de désolation. Depuis lors, le silence de Mborohoul est assourdissant, amplifiant l’inquiétude grandissante de sa famille.

 

La nouvelle de ce kidnapping a rapidement fait le tour de la ville de Bouar, se propageant telle une traînée de poudre. Les parents de Mborohoul, désemparés, cherchent désespérément à savoir où se trouve leur fils et frères. Le lendemain, sa petite sœur a tenté de lui rendre visite à la base des mercenaires de Wagner à Bouar, apportant avec elle café et nourriture. Cependant, elle a été refoulée, brisant ainsi ses espoirs de le retrouver vivant. Malheureusement, sur le chemin du retour, la petite sœur a été victime d’un accident de moto. Son état de santé critique nécessite maintenant une évacuation sanitaire urgente vers Bangui.

 

La situation révèle l’impunité dont bénéficient les mercenaires de Wagner. Contactés par CNC, les juges du tribunal de grande instance de Bouar ont admis leur impuissance face à ces individus. Il convient de rappeler que Mborohoul Télesphore est un homme aimé et respecté par presque tous. Il n’est jamais impliqué dans des affaires politiques ou autres, se consacrant exclusivement à son commerce. Selon un notable de Bouar interrogé par la rédaction du CNC, il semble que Télesphore ait été trahi par une personne mal intentionnée, étant donné que les hommes de Wagner ne le connaissaient pas. D’autres soutiennent que ces mercenaires cherchent simplement à obtenir de l’argent en kidnappant des commerçants pour exiger des rançons, agissant en toute impunité.

 

L’enlèvement de M. Mborohoul Télesphore par les mercenaires de Wagner est un acte d’une violence inacceptable. Non seulement ils ont brisé la vie de cet homme apprécié de tous, mais ils ont également semé la peur et la détresse au sein de sa famille et de toute la communauté de Bouar. Ces mercenaires doivent être tenus responsables de leurs actes odieux et des conséquences dévastatrices qu’ils ont engendrées.

 

Il est temps d’agir, de mettre un terme à cette entreprise de terreur orchestrée par les mercenaires de Wagner, et de rendre justice à Mborohoul Télesphore ainsi qu’à toutes les victimes innocentes de leurs actes barbares. La stabilité et la sécurité de la République centrafricaine en dépendent.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La trahison de Valentine Rugwabiza : La Minusca outrepasse son mandat pour sécuriser le référendum constitutionnel

0

La trahison de Valentine Rugwabiza : La Minusca outrepasse son mandat en voulant sécuriser le référendum constitutionnel

 

Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP
Valentine Rugwabiza, représentante spéciale des Nations unies en République centrafricaine et cheffe de la Minusca. @ Barbara Debout/AFP

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – Valentine Rugwabiza, représentante du secrétaire général des Nations Unies et cheffe de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), a énormément choqué les Centrafricains en trahissant l’engagement des Nations Unies envers le peuple centrafricain. Alors que la MINUSCA a déclaré précédemment à juste titre que la sécurisation du référendum ne faisait pas partie de sa mission, Valentine Rugwabiza a décidé d’agir autrement, en autorisant discrètement le déploiement des éléments de la Minusca pour assurer la sécurité du processus électoral. Cette décision controversée remet en question l’intégrité et l’impartialité de l’organisation.

 

Violation des principes fondamentaux de la Minusca :

 

La Minusca avait clairement établi que la sécurisation du référendum constitutionnel n’était pas une tâche relevant de son mandat. Mais Madame Valentine Rugwabiza a ignoré cette directive et a ordonné aux hélicoptères de la Minusca de transporter les urnes du référendum ainsi que du matériel électoral. En faisant cela, elle a non seulement outrepassé ses pouvoirs, mais a également trahi la confiance placée en elle par les Nations Unies et le peuple centrafricain.

 

Manque de transparence et partialité :

 

En confirmant discrètement au Premier Ministre Félix Moloua, sous prétexte de la protection des civils,  que les casques bleus de la Minusca sécuriseraient le processus électoral lors du référendum, Valentine Rugwabiza a démontré une partialité flagrante. La Minusca est censée être une force impartiale, mais cette décision remet en question son objectivité. En donnant l’impression que la Minusca soutient activement un référendum controversé et illégal, Rugwabiza a sapé la crédibilité de l’organisation et a semé le doute sur son impartialité.

 

Influence excessive de la Minusca :

 

Valentine Rugwabiza a fait valoir au premier ministre Félix Moloua que seule la parole des Nations Unies est crédible devant la communauté internationale, reléguant ainsi la presse nationale au second plan. Cette attitude arrogante démontre l’influence excessive que la Minusca exerce sur les affaires politiques de la République centrafricaine. En piétinant la souveraineté nationale, Rugwabiza et la Minusca montrent un mépris flagrant pour les institutions du pays.

 

Rappelons que la décision de Valentine Rugwabiza de déployer les éléments de la Minusca pour sécuriser le référendum constitutionnel du Président Faustin Archange Touadera est une trahison de l’engagement des Nations Unies envers la paix et la stabilité dans le pays. Son manque de transparence, sa partialité et son influence excessive soulèvent de sérieuses préoccupations quant à l’intégrité de l’organisation. Il est essentiel que les Nations Unies prennent des mesures pour enquêter sur cette affaire et réaffirmer leur engagement envers les principes fondamentaux de neutralité et de respect de la souveraineté nationale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Nouvelle Constitution : Vincente SARAIVA et Thierry Kamach, les deux victimes métisses de Touadera

0

Nouvelle Constitution : Vincente SARAIVA et Thierry Kamach, les deux victimes métisses de Touadera

Thierry Kamach

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, pendant que les critiques du projet de la nouvelle constitution du Président Touadera se poursuivent, les potentielles victimes commencent à se recenser entre elles en tenant compte des contradictions flagrantes contenues dans le projet.

Si certaines contradictions, erreurs sont en correction, d’autres, comme la nationalité centrafricaine d’origine des parents eux-mêmes centrafricains d’origine, ne sont pas touchés et les victimes se comptent en millier, secteur par secteur.

Parmi les victimes de ces incohérences se trouvent deux  personnalités métisses, Vincente Maria Lionele Jennifer Saraiva Yanzere, ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme, et Thierry Kamach, président du parti Mouni. Ces deux personnalités métisses dans le gouvernement sont directement touchées à l’œil nu par les restrictions discriminatoires imposées par le projet constitutionnel.

 

Vincente Maria Lionele Jennifer Saraiva Yanzere :

 

Madame Vincente Maria Lionele Jennifer Saraiva Yanzere, ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme, est une femme métisse issue de la diaspora centrafricaine en France. Impliquée dans le soutien financier et matériel à la réélection du Président Touadera, elle a créé l’association Actions et Soutiens à Touadéra (AST). Pourtant, malgré son engagement et sa contribution, le projet de la nouvelle constitution de Faustin Archange Touadera la rendrait inéligible à des postes de haute personnalité au sein de l’armée, de la fonction publique ou même à la présidence, en raison de la couleur de sa peau qui lui donne un des parents blancs. Cette disposition discriminatoire remet en question la volonté tangible de Touadera d’exclure tous les citoyens centrafricains dans la construction d’un avenir meilleur.

Vincente Maria Lionele Jennifer Saraiva Yanzere

 

Thierry Kamach :

 

Thierry Kamach, président du parti Mouni et allié du pouvoir en place, est un homme métis, né d’un père syrien et d’une mère centrafricaine. Le projet de la nouvelle constitution, censé promouvoir l’égalité et la justice, l’exclurait de facto de la possibilité de se présenter comme candidat à une élection présidentielle et surtout d’être nommé à une haute fonction civile dans la nouvelle République de Touadera. Cette discrimination frappante soulève des questions sur la cohérence, l’unité du peuple et l’impersonnalité de la nouvelle Constitutionnel de Touadera. Comment peut-on justifier qu’un allié politique puisse prétendre à la plus haute fonction du pays, tandis qu’un autre citoyen centrafricain métis en est exclu uniquement en raison de ses origines familiales ?

 

Incohérences constitutionnelles :

 

Le projet de la nouvelle constitution semble se contredire en accordant des privilèges politiques à certains Centrafricains et en excluant d’autres citoyens sur la base de leur origine, couleur des peaux ou de leur double nationalité comme Simplice Mathieu Sarandji, Firmin Ngrebada, Sylvie Baïpo Temon, Roméo Gribingui, pour ne citer que ceux-là. Une telle approche discriminatoire va à l’encontre des principes fondamentaux de l’égalité des chances et de la non-discrimination. Les citoyens centrafricains devraient être jugés et évalués sur la base de leurs compétences, de leur engagement et de leur dévouement envers leur pays, et non sur des critères arbitraires liés à leur ascendance ou à leur nationalité.

 

Le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera  en République centrafricaine soulève des préoccupations majeures en raison de ses contradictions évidentes. Les restrictions imposées aux citoyens centrafricains ayant la double nationalité ou ceux qui ne sont pas d’origine centrafricaine semblent injustes et discriminatoires. La présence de personnalités métisses en couleur visible à l’œil nu, telles que Vincente Maria Lionele Jennifer Saraiva Yanzere et Thierry Kamach dans le gouvernement et la politique démontre la richesse de la diversité et de l’inclusion dans la construction d’une nation forte et unie.

 

Par Prisca VICKOS

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Un braquage spectaculaire dans le village de Dobele : les coupeurs de route frappent encore

0

Un braquage spectaculaire dans le village de Dobele : les coupeurs de route frappent encore

 

Paysage de la route entre Baoro et Bouar
Paysage de la route entre Baoro et Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Dimanche, 16 juillet 2023, le village de Dobele, niché à environ 35 kilomètres de Baoro sur la route de Carnot, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, a été le théâtre d’un événement des plus choquants. Vers 11 heures, un groupe de coupeurs de route a intercepté un véhicule pickup double cabines, plongeant ainsi ses occupants dans l’horreur et la panique. Les malfaiteurs n’ont pas hésité à user de violence et à mettre le feu à une moto appartenant à la gendarmerie de Carnot, présente à bord du véhicule.

 

L’attaque s’est déroulée rapidement et avec une précision effrayante. Les passagers, jetés brutalement au sol, ont été dépouillés de leurs biens par les braqueurs, qui semblaient agir avec une confiance déconcertante. La moto incendiée, propriété des forces de l’ordre, témoigne de l’audace croissante de ces malfaiteurs qui défient ainsi l’autorité de l’État.

 

Malgré le traumatisme qu’ils ont vécu, la population locale pouvait être soulagés d’apprendre que les passagers sont sains et saufs. Cependant, cet incident met en lumière la nécessité urgente de renforcer la sécurité dans cette région déjà éprouvée par les activités du banditisme.

 

La multiplication de ces actes criminels dans cette localité est une véritable source d’inquiétude pour les citoyens et les autorités locales.

 

Par Gervais Lenga

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La campagne référendaire du MCU : quand Bangui devient le centre du monde

0

La campagne référendaire du MCU : quand Bangui devient le centre du monde

 

Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP
Le président Touadéra en campagne électorale en 2020. AFP

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Un programme de campagne référendaire exclusivement centré sur la capitale, Bangui. Voilà ce que propose le parti au pouvoir, le MCU, pour son fameux référendum constitutionnel. Mais est-ce que la Centrafrique se résume uniquement à Bangui ? C’est ce que l’on peut se demander en regardant de plus près ce programme de campagne aussi limité que révélateur.

 

La Direction Nationale de Campagne référendaire du Président Faustin Archange Touadera affiche fièrement son itinéraire : Meeting à Bégoua, meeting à Bimbo, meeting à Ouango, meeting à UCATEX, meeting au PK 5, meeting à l’école Saint-Jean, et enfin, clôture de la campagne au Stade 20.000 places. On ne peut que s’étonner de constater que la plupart de ces lieux se trouvent à Bangui, laissant peu de place à la diversité et à la représentation du pays tout entier.

 

Peut-être que la Direction Nationale de Campagne n’a pas compris que la Centrafrique est composée de plusieurs régions, de plusieurs villes, et que le peuple centrafricain ne se limite pas aux habitants de Bangui. Comment peut-on prétendre représenter tout un pays en se cantonnant à une seule ville ?

 

Mais peut-être qu’ont se trompe. Peut-être que le MCU a une vision si extraordinaire et unique de la Centrafrique qu’il estime que tout le reste du pays peut se contenter de “déplacements à l’intérieur du pays” pendant la campagne. Après tout, pourquoi prendre la peine d’aller à la rencontre des populations des régions éloignées quand on peut simplement faire des apparitions éclair pour donner l’illusion d’une campagne nationale ?

 

Il est clair que le MCU privilégie la proximité et la familiarité avec Bangui. On pourrait presque les imaginer en train de dire : “Pourquoi se fatiguer à aller dans tous ces endroits lointains et inconnus quand on peut simplement rester dans notre confortable bulle urbaine ?” Après tout, c’est bien plus simple de faire campagne auprès de ceux qui sont déjà acquis à sa cause par la manipulation.

 

Il est peut-être temps pour le MCU de réaliser que la Centrafrique ne se résume pas à Bangui. Il est temps d’élargir sa vision, de prendre en compte les préoccupations et les besoins de toutes les régions, de tous les citoyens. Car un véritable représentant du peuple se doit d’écouter, de comprendre et de se soucier de tous, et non pas de se limiter à une partie de la population.

 

Alors, chers membres du MCU, peut-être serait-il temps de sortir de votre zone de confort, d’élargir votre horizon et de vous rappeler que la Centrafrique est bien plus vaste et diversifiée que les rues de Bangui. Les citoyens de tout le pays méritent d’être entendus et représentés, et il est grand temps que votre campagne en tienne compte.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publication

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique: le Kwa Na Kwa  Boycott le référendum du Président Touadera

0

le Kwa Na Kwa  Boycott le référendum du Président Touadera

 

Minusca-le-knk-reagit/knk-logo-officiel-7/” rel=”attachment wp-att-32455″ data-wpel-link=”internal”>logo du parti KNK
Logo officiel du parti KNK

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Le mouvement politique Kwa Na Kwa a annoncé son boycott du prochain scrutin référendaire. Dans un communiqué de presse, le Président Intérimaire du mouvement exprime son opposition au nouveau projet de la nouvelle constitution qui sera soumis au vote le 30 juillet prochain par le Président Faustin Archange Touadéra et son clan. Le Kwa Na Kwa affirme son engagement en faveur de la démocratie.

 

Le 17 juillet 2023, le mouvement politique Kwa Na Kwa a émis un communiqué de presse dans lequel il annonce son boycott du scrutin référendaire en République Centrafricaine. Le Président Intérimaire du mouvement exprime sa désapprobation face à la nouvelle constitution imposée par le Président Faustin Archange Touadéra et son clan. Selon le communiqué, cette constitution vise à instaurer une présidence à vie pour Touadéra et lui permettre d’échapper aux poursuites pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité commis sous son autorité.

 

Le Kwa Na Kwa considère cette nouvelle constitution comme une parodie de démocratie et dénonce la corruption de l’Autorité Nationale des Élections ainsi que la partialité de la Cour Constitutionnelle. En refusant de participer à ce processus électoral, le mouvement affirme son engagement en faveur d’une véritable démocratie et de l’intérêt du peuple centrafricain.

 

Pour des nombreux observateurs, ce boycott aura certainement des conséquences importante sur le déroulement du scrutin référendaire. En l’absence d’une participation significative du Kwa Na Kwa et de toute l’opposition démocratique, la légitimité du processus est d’ores et déjà remise en question, et le résultat final risque d’être vigoureusement contesté. De plus, le boycott pourrait potentiellement alimenter les tensions politiques et susciter des manifestations ou des troubles dans le pays.

 

Malgré ces défis, le Président Intérimaire du Kwa Na Kwa encourage le peuple centrafricain à rester déterminé et à poursuivre pacifiquement la lutte pour la démocratie. Il cite les paroles inspirantes de feu Thomas Isidore Sankara, soulignant que seule la lutte peut conduire à la libération.

 

Par la rédaction du CNC

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le communiqué absurde du HCC : une farce pathétique révélée par Maître Crépin Mboli-Goumba

0

Le communiqué absurde du HCC : une farce pathétique révélée par Maître Crépin Mboli-Goumba

 

Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC
Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, coordonnateur du BRDC

 

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Le Haut Conseil de la Communication (HCC) a récemment publié un communiqué qui a suscité la réaction amère de Maître Crépin Mboli-Goumba. Dans ce communiqué, le HCC interdit aux partis  MLPC et RDC de s’exprimer dans les médias publics lors de cette campagne référendaire. Cependant, la réponse de Maître Crépin Mboli-Goumba souligne le caractère grotesque de cette décision et remet en question la crédibilité de l’institution.

 

Le grotesque d’une décision :

 

Le HCC semble avoir perdu de vue le bon sens le plus élémentaire en prenant cette décision d’interdire au MLPC et au RDC de s’exprimer dans les médias. Maître Crépin Mboli-Goumba soulève avec sarcasme la question de savoir si les membres du HCC ont même lu leurs propres textes de base. Le communiqué ne fait que souligner le parti pris sélectif de cette institution, qui se souvient curieusement des textes et de la rigueur de la loi uniquement lorsqu’il s’agit de l’opposition politique.

 

Une crédibilité en ruine :

 

Cette décision absurde du HCC ne fait qu’entacher davantage sa crédibilité. Maître Crépin Mboli-Goumba, avec une pointe d’ironie, compare les animateurs du HCC à des vers de terre, soulignant ainsi leur manque de principes et leur désir de se maintenir dans le système pour des raisons personnelles.

 

Un appel à la justice :

 

Maître Crépin Mboli-Goumba rappelle que, sur le plan juridique, même en cas de conflit interne, c’est la justice qui détermine qui doit agir au nom d’un parti politique donné. Les décisions prises par le Ministre de l’Administration du territoire, au lieu de laisser la justice trancher, sont qualifiées d’illégales. Il encourage donc le HCC à se rapprocher de la justice pour obtenir les informations nécessaires avant de prendre de telles décisions et d’éviter ainsi de se ridiculiser davantage.

 

Un rappel des motivations cachées :

 

Avec un soupçon de sarcasme, Maître Crépin Mboli-Goumba mentionne la Constitution du MCU, soulignant que le HCC est en réalité en quête d’un autre point de chute pour continuer d’exister dans le système politique. Selon lui, les membres du HCC ont clairement été apprivoisés par l’appât du gain, prêts à tout sacrifier, y compris leur âme, leur honneur et leur libre arbitre.

 

Notons que le communiqué du HCC, auquel Maître Crépin Mboli-Goumba a réagi avec ironie et critique, révèle une institution qui perd peu à peu toute crédibilité. Les décisions prises de manière sélective et arbitraire, sans consulter la justice, ternissent l’image de cette institution. L’ironie de Maître Crépin Mboli-Goumba souligne l’absurdité de cette décision et invite le HCC à revoir sa position pour éviter de tomber dans le ridicule. Il est essentiel de préserver l’intégrité des institutions pour garantir un fonctionnement démocratique et respectueux des droits de chacun.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Nicolas Tiangaye : Les binationaux sont  considérés par Touadera comme de « faux » citoyens

0

Nicolas Tiangaye : Les binationaux sont  considérés par Touadera comme de « faux » citoyens

 

Centrafrique.org/rca-elections-2020-2021-selon-maitre-nicolas-tiangaye-les-membres-de-lane-sont-dans-le-dispositif-de-fraude-electorale-de-touadera/maitre-nicolas-tiangaye-president-de-la-convention-republicaine-pour-le-progres-social-crps-et-porte-parole-de-la-cod-2020/” rel=”attachment wp-att-39723″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />
Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – La situation politique en Centrafrique suscite de vives préoccupations alors que le président Faustin-Archange Touadéra prévoit la tenue d’un référendum constitutionnel le 30 juillet prochain. Me Nicolas Tiangaye, ancien Premier ministre et membre de l’opposition, accuse le président de vouloir s’accrocher au pouvoir de manière illimitée. Il dénonce également le silence de la communauté internationale face à ce qu’il qualifie de « coup d’État constitutionnel ».

 

Le projet de nouvelle Constitution présenté par le président Touadéra vise à modifier la limitation des mandats présidentiels. Selon Me Tiangaye, cette initiative est préoccupante, car elle prolonge la durée du mandat présidentiel de 5 à 7 ans, sans limitation de durée. Il insiste sur le fait que la Constitution de 2016, largement soutenue par les Centrafricains lors d’un forum national et de consultations populaires, doit être respectée. Pour l’opposition, la remise en cause de cette légalité constitutionnelle est un véritable coup d’État.

 

Me Tiangaye souligne également la discrimination envers une catégorie de citoyens, notamment les binationaux, considérés comme des « non-vrais » Centrafricains. Il avertit que cette exclusion peut engendrer une grave crise politique et créer un climat d’insécurité dans le pays. Selon lui, lorsque des citoyens sont exclus de la vie politique et ne disposent pas des moyens de s’exprimer, la violence devient souvent leur unique recours. Cette situation a déjà conduit à des rébellions et à la montée de groupes armés dans le pays.

 

La tenue du référendum constitutionnel a suscité une vive réaction de l’opposition, qui a organisé une manifestation le 14 juillet dernier pour exprimer son désaccord. Me Tiangaye affirme que l’opposition ne reculera pas et continuera sa lutte pacifique aux côtés de la population centrafricaine. Il met en garde le Président Touadera  en rappelant les conséquences qu’ont connues d’autres dirigeants qui ont tenté de s’accrocher au pouvoir contre la volonté du peuple.

 

 

Précisons que la Centrafrique se trouve à un moment crucial de son histoire politique avec la tenue imminente d’un référendum constitutionnel. Les accusations portées par l’opposition, représentée par Me Nicolas Tiangaye, mettent en évidence les préoccupations liées à une potentielle consolidation du pouvoir du président Touadéra. Les modifications proposées, notamment l’absence de limitation des mandats présidentiels, ainsi que l’exclusion d’une partie des citoyens, soulèvent des inquiétudes quant à la stabilité politique du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Référendum constitutionnel de Touadera : Des irrégularités mettent en doute la transparence du processus

0

Référendum constitutionnel de Touadera : Des irrégularités mettent en doute la transparence du processus référendaire 

 

Saint Cyr TANZA
Saint Cyr TANZA, Cordonnateur de la plateforme

 

 

Bangui, 18 juillet 2023 (CNC) – Le projet de référendum constitutionnel en République centrafricaine a récemment suscité de vives controverses et inquiétudes. La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique a soulevé plusieurs problèmes concernant la légitimité et la transparence du processus. Dans ce communiqué, le coordonnateur de la plateforme, Tanza Saint-Cyr, remet en question la sincérité du vote et souligne les multiples irrégularités entourant la rédaction du projet de loi.

 

La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique souligne qu’il est irréaliste de spéculer sur la sincérité du vote lorsqu’on examine attentivement le processus entourant le référendum constitutionnel. L’opposition fait valoir que le projet de loi a été rédigé par un comité clandestin, après la dissolution de ce  comité de rédaction par la Cour constitutionnelle. Cette situation soulève des doutes quant à la légitimité du texte proposé aux citoyens pour approbation.

 

De plus, la question de la constitutionnalité du référendum se pose également. Selon les jeunes de l’opposition, le Sénat n’a jamais été mis en place, pourtant, il doit être consulté de la même manière que l’Assemblée nationale. Par conséquent, l’absence de consultation du Sénat remet en question la légalité même du référendum.

 

Un autre point soulevé par la plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique concerne la procédure de publication du texte. Selon la loi référendaire, le texte doit être annexé au décret portant convocation du corps électoral au moins soixante jours avant le scrutin. Cependant, les jeunes leaders de l’opposition souligne que le texte a été tenu secret jusqu’à cinq jours avant le début de la campagne. Cette opacité et le manque de transparence entourant la publication du texte jettent un doute supplémentaire sur la crédibilité du référendum.

 

De plus, la plateforme fait état de l’existence de plusieurs versions du texte, ce qui suscite des interrogations quant à la version définitive qui sera soumise au vote du peuple. De plus, le texte contient des centaines de coquilles, des fautes d’orthographe et une syntaxe douteuse, ce qui soulève des inquiétudes quant à sa qualité et sa compréhensibilité pour les citoyens.

 

La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique s’inquiète également de la possibilité de mettre en place une stratégie anti-fraude efficace dans ce contexte. Comment prétendre contrôler un vote lorsque les électeurs ne connaissent pas le texte et n’ont pas la possibilité ni le temps de le découvrir ? L’opposition souligne également les problèmes liés aux structures de l’Agence nationale des élections (ANE), à la manipulation du matériel électoral et aux conditions imposées pour la centralisation des urnes. Selon la plateforme, ces éléments rendent difficile la mise en place d’un processus électoral transparent et équitable.

 

En un mot, ce référendum constitutionnel en République centrafricaine suscite de sérieuses préoccupations quant à sa légitimité et à la transparence du processus. La plateforme des jeunes leaders de l’opposition démocratique soulève des problèmes majeurs, tels que la rédaction du projet de loi par un comité clandestin, l’absence de consultation du Sénat et la publication tardive et opaque du texte. De plus, les multiples versions du texte et les erreurs grammaticales soulèvent des doutes quant à la qualité du projet soumis au vote du peuple.

 

Dans ce contexte, l’opposition remet également en question la possibilité de mettre en place une stratégie anti-fraude efficace. L’absence de connaissance du texte par les votants et les problèmes structurels liés à l’ANE et à la manipulation du matériel électoral sont autant d’obstacles à un processus électoral transparent.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Haut Conseil de la Communication : Une institution en crise de neutralité en Centrafrique

0

Haut Conseil de la Communication : Une institution en crise de neutralité en Centrafrique

 

Monsieur Josué Richard Pouabi, Président du HCC. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé. Copyright2018CNC.

 

 

Bangui, 16  juillet 2023 (CNC) – Le récent communiqué du Haut Conseil de la Communication (HCC) de la République centrafricaine a suscité de vives réactions sur les réseaux sociaux, et à juste titre. Ce communiqué, qui interdit aux partis politiques MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) et RDC (Rassemblement Démocratique Centrafricain) de s’exprimer dans les médias de service public, est une mesure clairement partiale et porte atteinte à la liberté d’expression dans le pays.

 

Il est tout à fait légitime que les citoyens centrafricains s’interrogent sur les motivations réelles derrière cette décision. Le parti MLPC, dirigé par Monsieur Martin Ziguelé, est le plus grand parti centrafricain et représente une partie importante de l’opposition élargie. Il est donc naturel que ses représentants aient la possibilité de s’exprimer dans les médias publics, qui devraient être des plateformes ouvertes et accessibles à tous les acteurs politiques.

 

Il est inacceptable que le HCC justifie cette décision en se référant aux problèmes internes des partis politiques et à leurs affaires judiciaires en cours. Il est du ressort des juridictions nationales de statuer sur ces questions, et il n’appartient pas au HCC de les anticiper en interdisant la parole aux partis concernés. Une institution neutre et indépendante devrait respecter les principes de la démocratie et de l’État de droit, garantissant ainsi la liberté d’expression et le pluralisme politique.

 

De plus, les internautes ont soulevé des interrogations légitimes quant à l’impartialité du président du HCC lui-même. Les liens politiques du président du HCC avec un parti politique et le pouvoir en place remettent en question sa neutralité et son indépendance. La constitution et la loi organique du HCC exigent pourtant que ses membres soient neutres, impartiaux et indépendants de toute influence politique. La violation de ces principes fondamentaux par le président du HCC mine la crédibilité et l’intégrité de cette institution.

 

La République centrafricaine mérite un Haut Conseil de la Communication véritablement neutre, indépendant et impartial, qui protège et promeuve la liberté d’expression et les droits démocratiques de tous les acteurs politiques. La décision actuelle du HCC est en contradiction avec ces principes essentiels et ne peut être tolérée.

 

En restreignant la parole des partis politiques d’opposition dans les médias publics, le HCC contribue à la consolidation d’un environnement politique restrictif et à une potentielle marginalisation des voix dissidentes. La démocratie ne peut prospérer que si toutes les parties prenantes ont la possibilité de s’exprimer librement et d’engager un dialogue ouvert et constructif.

 

Il est crucial que la société civile, les organisations internationales et la communauté internationale suivent de près cette situation et appellent à la révision de cette décision partiale du HCC. La République centrafricaine a besoin d’institutions démocratiques fortes et impartiales pour garantir la liberté d’expression, lutter contre les abus de pouvoir et favoriser un véritable débat politique pour le bien-être de tous les citoyens.

 

Il est temps de rappeler au Haut Conseil de la Communication son rôle essentiel dans la protection de la liberté d’expression et de la démocratie en République centrafricaine. Les restrictions injustifiées imposées aux partis politiques d’opposition doivent être levées, et le HCC doit être une institution véritablement neutre et indépendante, au service de la démocratie et du pluralisme politique.

 

La République centrafricaine mérite mieux que des décisions partiales qui entravent la liberté d’expression et restreignent le débat démocratique. Il est temps de corriger cette situation et de garantir à tous les acteurs politiques la possibilité de s’exprimer librement et équitablement dans les médias publics du pays.

 

Par Alain Nzilo

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le MLPC dénonce le pseudo référendum du président Faustin Archange Touadéra

0

Le MLPC dénonce le pseudo référendum du président Faustin Archange Touadéra

 

Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,
Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), un parti politique centrafricain engagé pour la justice, la liberté et le travail, a rendu public ce lundi 17 juillet 2023, une déclaration signée par son président l’honorable Martin Ziguelé, dans laquelle il dénonce le pseudo référendum du président Touadera prévu pour le 30 juillet 2023 en République centrafricaine. Le MLPC critique vivement le président Faustin Archange Touadera pour sa volonté de changer la Constitution de 2016 et met en évidence les violations répétées de cette Constitution ainsi que les conséquences néfastes de ses sept années de présidence.

 

Le président Faustin Archange Touadéra est accusé par le principal parti politique d’opposition, le MLPC, de vouloir modifier la Constitution à tout prix, ignorant ainsi les instruments juridiques nationaux qui régissent le fonctionnement de l’État. Selon le MLPC, l’organisation de ce pseudo référendum est une parodie qui ne fait que confirmer le mépris du président envers les attentes légitimes du peuple centrafricain en matière de bien-être, de sécurité et de paix.

 

Le MLPC soulève également la question du bien-être des populations centrafricaines sous la présidence de Faustin Archange Touadera. Alors que le président est censé agir pour le bien-être du peuple, le bilan de ses sept années de gouvernance est vivement critiqué. Sur le plan politique, le MLPC dénonce la lutte contre la Cour Constitutionnelle, la restriction des libertés démocratiques, l’exclusion des compétences nationales divergentes et l’accaparement des médias publics par le parti au pouvoir, entre autres.

 

Au niveau social, le MLPC pointe du doigt les effets néfastes de la Covid-19, de la guerre entre la Russie et l’Ukraine, ainsi que de la corruption entre le pouvoir et la pègre internationale. Ces facteurs ont conduit à une détérioration du niveau de vie de la population centrafricaine et à une crise dans divers secteurs sociaux.

 

Sur le plan économique et de la gouvernance, le MLPC dénonce la privatisation des régies financières de l’État au profit de la pègre internationale, ce qui a affaibli davantage l’économie du pays. De plus, les tentatives de remise en cause de la stabilité économique et les choix opérés dans les relations avec les partenaires internationaux ont compliqué la situation économique de la République centrafricaine, entraînant la suspension des appuis budgétaires et des négociations difficiles avec le Fonds monétaire international (FMI).

 

En matière de sécurité, le MLPC souligne que les choix du président Touadéra ont eu des conséquences dramatiques pour la population centrafricaine. Les violences et les pertes en vies humaines sont en augmentation, mais le président semble indifférent face à cette situation tragique.

 

Il y’a lieu de noter que la déclaration du MLPC est claire : le président Faustin Archange Touadéra a échoué dans sa gestion de l’État centrafricain. Plutôt que d’accepter un débat sur son bilan désastreux, le président a choisi de détourner l’attention en organisant un pseudo référendum visant à changer la Constitution. Le MLPC rejette fermement cette initiative et appelle tous ses militants et sympathisants à boycotter ce processus.

 

Le MLPC rappelle que la liberté et la République en République centrafricaine ont été obtenues grâce à la lutte du peuple il y a 44 ans. Remettre en cause ces acquis est un défi à la raison et au bon sens, et le peuple centrafricain ne l’acceptera pas. Le MLPC met en garde les initiateurs du pseudo référendum sur les conséquences de leurs actes, tant devant les hommes que devant l’histoire.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique : Orphée Douaclé dénonce le manque de vision politique du Président Touadera

0

Centrafrique : Orphée Douaclé dénonce le manque de vision politique du Président Touadera

 

Faustin Archange Touadera
Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Le paysage politique de la République centrafricaine a récemment été agité par un tweet controversé émis par Orphée Douaclé, un citoyen centrafricain connu pour ses opinions politiques critiques. Dans ce tweet, Douaclé s’en prend directement au Président Faustin Archange Touadera , qualifiant sa politique de “degré zéro” et soulignant la vacuité de sa pensée politique. Cette déclaration incisive a suscité de vives réactions au sein de la population centrafricaine, mettant en lumière les profondes divisions politiques et les insatisfactions persistantes qui existent dans le pays.

 

Contexte politique en République centrafricaine:

 

La République centrafricaine a été confrontée à des défis politiques et sécuritaires considérables au cours des dernières décennies. Des conflits internes, des changements de régime et une instabilité chronique ont marqué l’histoire du pays, ce qui a entraîné des conséquences désastreuses pour la population. Le président Faustin Archange Touadera, élu en 2016 et réélu en 2021, a promis de ramener la stabilité et le développement en Centrafrique. Cependant, son mandat est régulièrement critiqué par certains citoyens qui estiment que les problèmes persistants du pays n’ont pas été suffisamment résolus.

 

Analyse du tweet d’Orphée Douaclé:

 

Dans son tweet, Orphée Douaclé utilise des termes forts pour exprimer son mécontentement à l’égard du président Touadera. En qualifiant sa politique de “degré zéro”, Douaclé pointe du doigt une absence de vision claire et de réalisations tangibles de la part du chef de l’État. De plus, en soulignant la vacuité de sa pensée politique, Douaclé suggère que Touadera manque de profondeur intellectuelle et de compétences politiques nécessaires pour résoudre les problèmes complexes du pays.

 

Réactions et débats suscités par le tweet:

 

Le tweet d’Orphée Douaclé a généré une forte réaction au sein de la population centrafricaine. Certains citoyens partagent ses opinions et considèrent ce message comme une expression courageuse et nécessaire de leurs frustrations. Ils estiment que le président Touadera doit être tenu responsable de ses actions, ou de l’absence de celles-ci, en tant que dirigeant du pays.

 

Cependant, il convient de noter que d’autres personnes ont exprimé leur désaccord avec le tweet de Douaclé, arguant que ses critiques sont infondées ou basées sur des préjugés politiques. Certains soutiennent le président Touadera et soulignent les défis complexes auxquels il est confronté en tant que chef d’État d’un pays en proie à l’instabilité.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Tragédie sur la route de Baoro : L’excès de vitesse coûte la vie à cinq personnes près du village Valot

0

Tragédie sur la route de Baoro : L’excès de vitesse coûte la vie à cinq personnes près du village Valot

 

Paysage de la route entre Baoro et Bouar
Paysage de la route entre Baoro et Bouar, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Un dimanche funeste a frappé le village Valot, situé à 10 km de Bouar, sur la route de Baoro, lorsque cinq personnes ont perdu la vie dans un terrible accident de la route. La collision s’est produite lorsque le véhicule transportant une dépouille mortelle à destination de Bangui s’est renversé, plongeant les proches dans un deuil encore plus profond.

 

Selon les témoignages poignants des personnes présentes sur les lieux, la conduite sous l’emprise de l’alcool serait à l’origine de cette tragédie qui restera gravée dans les mémoires : il était environ 18 heures ce dimanche 16 juillet 2023 lorsque le drame s’est déroulé.

 

La journée avait commencé comme n’importe quel autre voyage, alors que nous quittions Bouar pour nous rendre à Bangui. Cependant, le destin cruel en a décidé autrement. Alors que nous étions sur la route, un véhicule de marque CBH, chargé de grumes, a entrepris une manœuvre de dépassement risquée à notre encontre.

 

Ce fut à ce moment précis que l’accident s’est produit, dans un instant qui semble désormais suspendu dans le temps. Les conséquences ont été dévastatrices : cinq personnes ont perdu la vie sur le champ, dans un éclat de violence qui a frappé de plein fouet nos cœurs brisés.

 

Le décompte macabre ne s’arrête malheureusement pas là. En plus des cinq vies perdues dans cet accident tragique, s’ajoute le cadavre du défunt que nous ramenions à Bangui, portant ainsi le nombre de victimes à six. Chaque nom et chaque histoire représentent un précieux être cher, arraché trop tôt à ceux qui les aimaient.

 

Au-delà du chagrin insurmontable qui étreint les familles endeuillées, il est important de souligner que l’excès de vitesse a été identifié comme la cause principale de cette collision mortelle. Ce triste événement met en évidence la nécessité urgente de respecter les règles de sécurité routière et de faire preuve de prudence sur nos routes.

 

La route de Baoro, tout comme de nombreuses autres routes du pays, peut devenir un théâtre de dangers mortels lorsque les conducteurs ne font pas preuve de responsabilité. Des vies précieuses sont perdues à cause de comportements irresponsables qui pourraient être évités par un simple changement d’attitude.

 

Par Gervais Lenga

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La pénurie de viande à Obo : une situation préoccupante pour la population

0

La pénurie de viande à Obo : une situation préoccupante pour la population

 

Ville d'Obo en Centrafrique
En plein centre de la ville d’Obo, au sud-Est de la Centrafrique, dans la préfecture du Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

Bangui, 18  juillet 2023 (CNC) – Depuis plus de trois mois, les habitants d’Obo, dans la région du Haut-Mbomou, font face à une rareté de viande de bœuf et de chasse. Cette situation a un impact significatif sur la population locale, tant du côté des consommateurs que des vendeurs des gargottes, qui se plaignent de cette carence alimentaire.

 

Les chasseurs, qui sont les principaux fournisseurs de viande de brousse, évoquent l’insécurité comme le principal obstacle à leurs activités de ravitaillement de la ville. Cette insécurité les empêche de mener leurs expéditions habituelles, ce qui a un impact direct sur l’approvisionnement en viande.

 

Une mère de famille, rentrant chez elle après avoir vainement cherché de la viande de brousse au marché central, exprime son désarroi face à l’impossibilité de fournir des repas satisfaisants à ses enfants. “Je ne trouve ni de viande ni de poisson pour nourrir mes enfants“, se lamente-t-elle. “Tous les jours, je ne peux leur proposer que des légumes. Parfois, ils refusent même de manger les plats que je leur présente. Si l’on me dit qu’il y a de la viande quelque part, je me dépêche d’en acheter, mais à mon arrivée, tout est déjà écoulé.”

 

La situation est d’autant plus préoccupante pour les commerçants qui vendent dans les gargottes. Cynthia, l’une d’entre eux, constate une baisse des ventes et des revenus. “Tous les jours, je ne prépare que des plats à base de légumes. En conséquence, les ventes sont en berne, car les habitants d’Obo préfèrent manger de la viande ou du poisson. Les recettes quotidiennes sont en chute libre”, déplore-t-elle.

 

Du côté des chasseurs, l’insécurité et les contraintes liées aux travaux champêtres sont évoquées comme des facteurs contribuant à la pénurie de viande. Lavobananga, l’un d’entre eux, explique : “On nous a informés que les éléments de l’UPC sont présents dans la brousse, ce qui nous empêche d’aller chasser. De plus, nous sommes en pleine période de travaux agricoles.” Ces deux éléments conjugués justifient la rareté de la viande à Obo.

 

Interrogés sur la question, les bouchers d’Obo n’ont pas confirmé l’existence d’une pénurie de viande de bœuf. Cependant, selon nos sources, les éleveurs locaux ont peur de sortir leurs troupeaux pour les vendre en raison des affrontements entre une milice locale et les éléments rebelles de l’UPC qui se multiplient ces derniers temps à Mboki et à Bambouti, à proximité d’Obo.

 

La situation actuelle soulève donc de réelles préoccupations quant à la disponibilité de la viande à Obo. Les autorités locales devraient prendre des mesures pour garantir l’approvisionnement en viande de la population et travailler à renforcer la sécurité dans la région afin de permettre aux chasseurs et aux éleveurs d’exercer leurs activités sans entraves. En attendant, les habitants d’Obo continueront de faire face à la difficulté de se procurer de la viande, une situation qui impacte leur alimentation quotidienne et leur bien-être.

 

Par Félix Ndoumba

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Comment retirer de l’argent lorsque vous gagnez aux paris sportifs?

0

 

Centrafrique.org/pari-sportif/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/pari-sportif-450×285.png” alt=”pari sportif” width=”450″ height=”285″ />

 

Pour un parieur sportif expérimenté, la victoire est un mélange de stratégie, de connaissances et de chance. L’anticipation de l’euphorie de la victoire peut parfois nous distraire de l’aspect le plus crucial – retirer l’argent gagné. Je vais partager avec vous ma propre expérience et mon savoir-faire en matière de retrait d’argent après une victoire aux paris sportifs.

 

Choisir la bonne plateforme pour les paris sportifs

Avant toute chose, le choix d’une plateforme fiable et sécurisée pour les paris sportifs est essentiel. Un tel exemple est la plateforme BETMOMO, que vous pouvez télécharger via le lien. Il est crucial de descargar cette appli en ligne, qui offre un environnement de paris sportifs sécurisé et intuitif.

Betmomo est une plateforme réputée pour ses paiements rapides et sans tracas. Elle offre une variété d’options de paiement qui permettent des transactions fluides, ce qui est crucial pour tout parieur.

Comprendre les méthodes de retrait

Une fois que vous avez choisi une plateforme fiable et que vous avez remporté votre pari, la prochaine étape est de comprendre comment retirer vos gains. Voici quelques étapes essentielles :

  • Identification de la méthode de retrait : Chaque plateforme a ses propres méthodes de retrait, qui peuvent inclure des virements bancaires, des cartes de crédit, des portefeuilles électroniques et des crypto-monnaies. Il est important de choisir celle qui convient le mieux à vos besoins.
  • Respect des limites de retrait : Tous les bookmakers ont des limites de retrait, qu’il s’agisse de limites quotidiennes, hebdomadaires ou mensuelles. Il est essentiel de comprendre ces limites avant d’effectuer un retrait.
  • Vérification de compte : Avant d’effectuer un retrait, vous devrez peut-être vérifier votre compte. Cela peut impliquer la fourniture de pièces d’identité, de justificatifs d’adresse et d’autres documents pertinents.

 

 

Les astuces pour un retrait sans tracas

  • Comprendre les conditions de mise : Avant de pouvoir retirer vos gains, vous devrez peut-être respecter certaines conditions de mise. Assurez-vous de les comprendre et de les respecter.
  • Vérifiez vos informations : Assurez-vous que toutes vos informations sont à jour et exactes. Cela peut éviter des retards dans le processus de retrait.
  • Patience : Le processus de retrait peut prendre du temps, en fonction de la méthode choisie. Soyez patient et attendez que la transaction soit terminée.

La sécurité dans le retrait des gains

Il est important de garder à l’esprit que, comme pour toute transaction en ligne, la sécurité doit être une priorité. Assurez-vous toujours que la plateforme de paris sportifs que vous utilisez est sécurisée et qu’elle utilise une technologie de cryptage pour protéger vos informations. Par exemple, Betmomo est une plateforme connue pour son engagement envers la sécurité de ses clients.

Voici quelques mesures de sécurité à prendre :

  • Utilisez des mots de passe forts : Un mot de passe fort et unique est une première ligne de défense essentielle contre le piratage.
  • Gardez vos informations à jour : Assurez-vous que toutes vos informations sont à jour et correctes, cela facilite le processus de retrait et réduit le risque de problèmes de sécurité.
  • Ne partagez jamais vos informations : Ne partagez jamais vos informations de compte ou de retrait avec personne. Les bookmakers légitimes ne vous demanderont jamais de partager ces informations.

 

 

Comprendre les taxes sur les gains de paris sportifs

Enfin, il est important de noter que vos gains de paris sportifs peuvent être soumis à des taxes. Celles-ci varient selon les pays et les juridictions. Il est conseillé de comprendre les lois fiscales de votre pays en matière de gains de jeux de hasard. Consultez un professionnel si vous n’êtes pas sûr de la manière de déclarer ces gains.

Pour plus d’informations sur les paris sportifs et les méthodes de retrait, vous pouvez consulter cette page de Wikipedia.

En somme, le retrait de vos gains aux paris sportifs est un processus qui nécessite une compréhension de la plateforme de paris, des méthodes de retrait disponibles, et une certaine patience. Avec les bonnes connaissances et une plateforme fiable, vous pouvez profiter de vos gains en toute sérénité.

FAQ

Q : Combien de temps prend le processus de retrait ? R : Cela dépend de la méthode de retrait choisie. Certaines méthodes, comme les e-wallets, peuvent être instantanées, tandis que d’autres, comme les virements bancaires, peuvent prendre quelques jours.

Q : Y a-t-il des frais associés au retrait ? R : Cela dépend de la plateforme et de la méthode de retrait choisie. Certaines plateformes peuvent facturer des frais pour certaines méthodes de retrait.

Q : Que se passe-t-il si j’ai des problèmes avec mon retrait ? R : Si vous rencontrez des problèmes avec votre retrait, vous devez contacter le service clientèle de la plateforme sur laquelle vous avez placé votre pari.

 

 

Centrafrique : Les communautés de Ngbaïna  indignées par l’arrestation de son chef de groupe de 96 ans par la CPS

0

Centrafrique : Les communautés de Ngbaïna  indignées par l’arrestation de son chef de groupe de 96 ans par la CPS

 

Le chef de group de ngbaïna arrêté par la cour pénale Spéciale, monsieur Boybanda François
Le chef de group de ngbaïna arrêté par la Cour Pénale Spéciale, monsieur Boybanda François

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, la cour pénale spéciale a récemment procédé à une série d’arrestations, suscitant une vague d’indignation au sein de la famille des suspects. Parmi les personnes interpellées figurent Monsieur Kahena Ffilemon, Président de la jeunesse du village de Guen, et Monsieur Boybanda François, chef de groupe de Ngbaïna. Ces arrestations font suite, selon des informations obtenues localement,  à des accusations d’hébergement et de fourniture de potions magiques aux miliciens Anti-Balaka pendant la guerre civile qui a secoué le pays entre 2013 et 2015. Cependant, les parents des accusés, que notre équipe de rédaction a rencontrés, semblent ignorer les raisons de l’arrestation de leurs proches, ce qui ajoute à la confusion et à l’incompréhension.

 

Des arrestations controversées :

 

L’arrestation de Monsieur Boybanda François, âgé de 96 ans et chef du groupe de Ngbaïna, a suscité une vive indignation dans son village. Les habitants estiment qu’il n’y a aucun respect pour cette personne âgée, déjà affaiblie et proche de la mort. La situation est similaire du côté des parents de Monsieur Kahena Ffilemon, qui ne comprennent pas pourquoi leur fils a été arrêté dans le cadre de la guerre civile. Ces arrestations soulèvent des questions quant à la manière dont les procureurs de la CPS gèrent ces affaires et l’impact sur les communautés locales.

Le président de la jeunesse du village guen, monsieur Kahena Filemon
Le président de la jeunesse du village guen arrêté par la CPS, monsieur Kahena Filemon

 

Manque de communication de la cour pénale spéciale :

 

Jusqu’à présent, la cour pénale spéciale n’a pas communiqué publiquement sur ces arrestations, ce qui ajoute à la confusion et à l’inquiétude des familles concernées. Les proches des accusés sont laissés dans l’ignorance quant aux charges qui pèsent sur eux et aux motifs de leur détention. Il est essentiel que la cour pénale spéciale clarifie rapidement la situation et communique de manière transparente avec les familles et le public afin de préserver la confiance dans le système judiciaire.

 

Indignation et recherche de vérité :

 

Ces arrestations soulèvent également des préoccupations plus larges concernant la justice et la réconciliation en Centrafrique. Alors que le pays cherche à surmonter les séquelles de la guerre civile, il est crucial de mener des enquêtes approfondies et équitables, tout en assurant le respect des droits de l’homme et en garantissant une justice impartiale. La recherche de la vérité et de la responsabilité est essentielle pour consolider la paix et promouvoir la réconciliation nationale.

 

Il y’a lieu de rappeler que les récentes arrestations par la CPS en Centrafrique, notamment celle d’un homme de 96 ans, ont suscité une profonde indignation au sein des communautés concernées. Les familles des accusés sont dans l’incompréhension et réclament des réponses quant aux motifs de ces détentions. Il est impératif que la cour pénale spéciale communique rapidement et de manière transparente sur ces affaires, afin de préserver la confiance du public dans le système judiciaire. Dans le processus de justice et de réconciliation en Centrafrique, il est crucial de garantir des enquêtes équitables et de promouvoir la recherche de la vérité et de la responsabilité pour consolider la paix et la stabilité à long terme.

 

Par Gervais Lenga

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La correction en cours du projet de constitution truffé de fautes : Touadera et son équipe vont rajouter de l’insulte à l’injure

0

La correction en cours du projet de constitution truffé de fautes : Touadera et son équipe vont rajouter de l’insulte à l’injure

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-Festival-de-fautes-dorthographe/remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-par-le-president-touadera-a-son-directeur-national-de-campagne-evariste-ngamana-dans-lhemicycle-de-lassemblee/” rel=”attachment wp-att-66933″ data-wpel-link=”internal”>Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – Dans un étonnant spectacle de dysfonctionnement institutionnel, le président centrafricain Faustin-Archange Touadera et son équipe semblent prendre un malin plaisir à tourmenter la langue française et à dégrader davantage la réputation de leur pays. Leur dernière entreprise en date ?, corriger les fautes dans leur projet de nouvelle constitution pour y ajouter, tenez-vous bien, pour y rajouter de nouvelles erreurs du fait qu’ils ne savent pas exactement où se situent ces fautes.

 

Il est assez surprenant d’apprendre que les rédacteurs fantômes du projet de la nouvelle constitution du Mouvement Cœurs Unis (MCU) de Touadera s’engagent maintenant à corriger non seulement les fautes, mais aussi de rajouter certaines dispositions au texte. On pourrait presque imaginer une scène comique où des clowns s’affairent autour d’un texte mal écrit, en rajoutant des coquilles et des incohérences à chaque tentative de correction. Voilà une façon originale de mener une campagne constitutionnelle !

 

Ce qui est encore plus préoccupant, c’est que le score de leur référendum du 30 juillet 2023 repose déjà, tel un fantôme numérique, dans les tréfonds de l’ordinateur de l’Autorité Nationale des Élections (ANE).

 

Il est intéressant de rappeler aux membres de l’équipe présidentielle, qui semblent vivre dans une bulle d’ignorance des règles de droit, des procédures et du fonctionnement du monde, qu’une erreur d’orthographe s’était glissée dans la Constitution française de 1958. À l’article 16, au lieu de “menacées”, il était écrit “menacés”. Soixante ans plus tard, lors d’une révision constitutionnelle, cette faute fut corrigée, par respect envers le texte originel et pour répondre aux exigences de rigueur. Il est donc clair que ces “génies” centrafricains ne sont pas les premiers à commettre des erreurs, mais ils semblent être les seuls à s’enfoncer plus profondément dans l’abîme de la médiocrité.

 

Ce n’est pas seulement l’orthographe défaillante qui pose problème, mais également les conséquences réelles de cette nouvelle constitution si elle était adoptée. Elle priverait la presque totalité de la population centrafricaine, y compris Touadera lui-même, de l’exercice plein de sa citoyenneté, en les excluant de hautes fonctions administratives et militaires.

Cette constitution porte en elle les germes de la destruction, de la division de la nation centrafricaine. Comment pouvons-nous accepter que nos concitoyens, même ceux qui sont déjà morts, soient renvoyés à leurs origines, privés des privilèges d’un État dont ils partagent les peines et les sacrifices ?

 

Il est indéniable que le projet de constitution proposé par les experts fantômes de Touadera marginaliserait une grande partie de la population centrafricaine. Il est de notre devoir de mettre en lumière les incohérences, les injustices et les conséquences néfastes de ce texte. Espérons que ceux qui le défendent finiront par se rendre compte qu’ils sont en train de compromettre l’avenir de leur propre pays. Car, malheureusement, à travers le monde, de plus en plus de personnes sont convaincues que la Centrafrique est peuplée uniquement d’analphabètes.

 

Il est temps que quelqu’un rappelle à Touadera et à son équipe qu’ils sont censés servir leur pays, et non le saboter davantage. La Centrafrique mérite mieux que des dirigeants qui se moquent de l’orthographe, de la constitution et du bien-être de leur propre peuple.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

décoration des mercenaires de Wagner : Quand Touadera et Bissekoin honorent les criminels

0

décoration des mercenaires de Wagner : Quand Touadera et Bissekoin honorent les criminels

 

Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima
Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – La semaine dernière, une cérémonie de décoration a eu lieu à Ndachima, localité minière de la Ouaka, en République centrafricaine. Cependant, ce qui aurait dû être un moment de fierté et de reconnaissance militaire s’est rapidement transformé en scandale. Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victor Bissekoin, a décoré des mercenaires de Wagner, suscitant ainsi l’indignation et la colère dans tout le pays. Cette action pose de sérieuses questions quant à l’intégrité du Président Faustin Archange Touadera et de son administration.

 

Une décoration aveugle :

 

L’un des aspects les plus choquants de cette cérémonie est que le Préfet Bissekoin a médaillé des mercenaires masqués, sans même connaître leur véritable identité. Comment peut-on honorer et récompenser des individus dont on ignore jusqu’au visage ? Cette absence de transparence soulève des inquiétudes légitimes quant aux motivations réelles derrière cette décoration.

Cérémonie de la décoration des mercenaires de Wagner par le Préfet de la Ouaka au croisement de Ndachima
Cérémonie de la décoration des mercenaires de Wagner par le Préfet de la Ouaka au croisement de Ndachima

 

Une trahison envers le peuple centrafricain :

 

Le geste du Préfet Bissekoin, bien qu’il puisse prétendre avoir agi sur ordre du Président Touadera  , est perçu comme une trahison envers les compatriotes centrafricains. Comment peut-on décemment honorer ceux qui pillent les richesses du pays, violent ses citoyens, et commettent des atrocités ? La décoration a été réalisée sur le lieu même où ces crimes ont été perpétrés, à Ndassima, ce qui accentue le sentiment d’incongruité et d’injustice.

 

Réactions et indignation :

 

Dans tout le pays, la nouvelle de cette décoration controversée a fait l’objet de vives réactions. Les réseaux sociaux ont été inondés de messages de colère et de déception face à cette trahison. Les citoyens centrafricains se demandent comment leur propre gouvernement peut récompenser ceux qui sont responsables de la détresse et des souffrances qu’ils endurent au quotidien.

 

Il y’a lieu de rappeler que la décoration des mercenaires de Wagner par le Préfet Bissekoin à Ndachima a profondément choqué et indigné les citoyens centrafricains. Ce geste symbolise une trahison envers le peuple et remet en question l’intégrité du Président Touadera et de son administration. En récompensant ceux qui ont causé des ravages dans le pays, on envoie un message alarmant : les agissements condamnables peuvent être récompensés plutôt que punis.

 

Par Bertrand Yékoua

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Référendum de la honte : Première réaction au sein du gouvernement

0

Référendum de la honte : Première réaction au sein du gouvernement

 

 

Centrafrique.org/la-ministre-de-commerce-madame-lea-koyassoum-doumta-menacee-de-poursuite-judiciaire-en-suisse-pour-escroquerie-aggravee1/la-ministre-lea-mboua-doumta/” rel=”attachment wp-att-58114″ data-wpel-link=”internal”>La ministre Léa Mboua Doumta
La ministre Léa Mboua Doumta. CopyrightDR

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – La ministre du commerce, Léa Mboua Koyassoum Doumta, a exprimé, ce dimanche 16 juillet 2023,  son désaccord et sa profonde préoccupation concernant le projet de la nouvelle constitution du président Faustin Archange Touadera. Qualifiant ce projet d’illégal et controversé, elle a souligné les divisions, la peur, les mensonges et l’hypocrisie qui, selon elle, constituent les fondements de cette nouvelle constitution. Dans un post où elle partage sa réaction, elle remet en question les véritables intentions du gouvernement et met en lumière le manque de consultation populaire lors de l’élaboration de cette proposition.

 

Un héritage constitutionnel négligé :

 

Madame Léa Mboua Koyassoum Doumta rappelle que la Constitution du 30 mars 2016, actuellement remise en question, a été rédigée par des compatriotes centrafricains, prenant en compte les leçons tirées des crises passées. Cette constitution a été le fruit d’un travail consensuel visant à garantir la stabilité et la cohésion nationale. Elle souligne également le paradoxe de ceux qui critiquent aujourd’hui cette constitution alors qu’ils ont auparavant fui le pays après avoir créé la Séléka, contribuant ainsi à l’instabilité et à la souffrance du peuple centrafricain.

 

Un manque de consultation populaire :

 

La ministre du commerce soulève une préoccupation majeure en dénonçant le manque de consultation de la population lors de l’élaboration de la nouvelle constitution. Elle révèle que dans son quartier, Gobongo3, personne n’a été consulté pour un éventuel changement constitutionnel. Ces affirmations mettent en doute la légitimité du processus de révision constitutionnelle en cours et remettent en question la prétendue volonté du peuple qui aurait réclamé un changement constitutionnel.

 

Division, peur, mensonge et hypocrisie :

 

Léa Mboua Koyassoum Doumta souligne les piliers sur lesquels repose la nouvelle constitution, selon elle. La division est alimentée par un processus qui ne prend pas en compte les opinions et les voix divergentes au sein de la société. La peur se répand parmi les citoyens qui se sentent menacés par les délinquants prêts à les insulter et à les intimider en raison de leurs opinions divergentes. Les mensonges sont véhiculés par ceux qui prétendent que le peuple a demandé ce changement constitutionnel, alors que la réalité semble indiquer le contraire. Enfin, l’hypocrisie est évoquée en référence aux motifs cachés derrière cette révision constitutionnelle et l’absence de transparence dans le processus.

 

Rappelons que la réaction de la ministre du commerce, Léa Mboua Koyassoum Doumta, à l’égard du projet de la nouvelle constitution du président Touadera soulève des inquiétudes légitimes quant à la légitimité et à la transparence de ce processus. Ses déclarations mettent en lumière le manque de consultation populaire et les prétendus mensonges entourant cette révision constitutionnelle. Si ces préoccupations ne sont pas abordées de manière adéquate, il est à craindre que la division, la peur, les mensonges et l’hypocrisie ne continuent à miner la stabilité et la cohésion nationale de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le MLPC dénonce la conception raciste de la citoyenneté dans le projet de constitution de Touadera

0

Le MLPC dénonce la conception raciste de la citoyenneté dans le projet de constitution de Touadera

 

Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC
Martin Ziguelé, Président du parti MLPC et porte-parole du BRDC

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – En République centrafricaine, le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera continue de susciter des réactions mitigées. L’une des principales préoccupations concerne les dispositions relatives à la citoyenneté, accusées par le MLPC (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain) d’être fondées sur une conception raciste et raciale. Cette accusation soulève des inquiétudes quant à la discrimination potentielle à l’égard des citoyens centrafricains en fonction de leur sexe, de leurs opinions et de leurs origines.

 

Le MLPC dénonce une conception raciste et raciale de la citoyenneté :

 

Pour l’honorable Martin Ziguelé, président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain, le MLPC, en tant que membre de l’Internationale socialiste et de l’Alliance progressiste internationale, se positionne fermement contre les dispositions de la citoyenneté contenues dans le projet de la nouvelle constitution. Selon le MLPC, il est inacceptable que la Constitution d’un pays discrimine ses propres citoyens en fonction de critères tels que le sexe, les opinions ou les origines des parents. Ces dispositions sont qualifiées de racistes et constituent une menace pour la diversité et l’unité du peuple centrafricain.

 

La nécessité de préserver la diversité :

 

Le parti MLPC insiste sur le fait que les Centrafricains doivent pouvoir jouir pleinement de leur citoyenneté, indépendamment de leur couleur de peau, de leur origine ethnique ou de leur appartenance politique tel que définit par la loi portant code de la nationalité du pays. La diversité culturelle et ethnique de la République centrafricaine est une richesse qui doit être préservée et célébrée. En limitant l’accès à la citoyenneté en fonction de critères discriminatoires, le projet de la nouvelle constitution de Faustin Archange Touadera, risque de diviser la société et de créer des tensions inutiles.

 

Le souvenir de Boganda et la menace d’une répétition de l’histoire :

 

Le MLPC invoque le nom de Barthélemy Boganda, figure emblématique de l’histoire centrafricaine, pour illustrer les dangers d’une conception raciste de la citoyenneté. Boganda a lutté toute sa vie pour l’unité et l’égalité de tous les citoyens centrafricains, sans distinction de race ou d’origine. Le MLPC met en garde contre le fait de “tuer Boganda une deuxième fois”, faisant référence à une éventuelle répétition des erreurs du passé qui ont mené à la marginalisation et à l’exclusion de certains groupes de la société centrafricaine.

 

Il y’a lieu de rappeler que le projet de la nouvelle constitution du Président Touadera soulève des préoccupations légitimes en ce qui concerne les dispositions relatives à la citoyenneté. Le MLPC dénonce fermement ces dispositions, les qualifiant de racistes et de discriminatoires.

Pour la société civile, il est essentiel de préserver la diversité culturelle et ethnique de la République centrafricaine afin de garantir l’unité et l’égalité de tous les citoyens. En réfléchissant aux leçons de l’histoire, notamment à travers l’héritage de Barthélemy Boganda, il est primordial de veiller à ce que les principes fondamentaux de justice, d’égalité et de respect des droits de l’homme soient respectés dans la constitution finale.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Référendum constitutionnel controversé : Maître Crépin Mboli-Goumba s’oppose aux dispositions sur la citoyenneté

0

Référendum constitutionnel controversé : Maître Crépin Mboli-Goumba s’oppose aux dispositions sur la citoyenneté

 

Maître Crépin Mboli-Goumba
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

 

Bangui, 15 juillet 2023 (CNC) – Dans un contexte marqué par l’approche imminente du référendum constitutionnel en République centrafricaine, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE, a exprimé son opposition aux dispositions de la citoyenneté contenues dans le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera, . Cette déclaration intervient alors que de nombreuses voix se sont élevées à travers le pays pour critiquer et dénoncer ces mesures qui seront soumises au référendum le 30 juillet prochain.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba souligne l’importance historique de son héritage familial et l’attachement profond de ses ancêtres à ces terres il y a près de trois siècles. Ses aïeux ont fondé de vastes royaumes qui s’étendaient jusqu’à l’actuel Soudan du Sud et la RDC. Ils ont transmis à leur descendance des valeurs telles que l’humilité, le sens de l’honneur et du sacrifice, des valeurs qu’il porte en lui-même.

 

Le Président du PATRIE s’interroge sur la manière dont il expliquera à ses enfants que certains compatriotes, qui ne peuvent prétendre à une filiation remontant à quatre générations, lui dénient le droit à la citoyenneté, ainsi qu’à eux-mêmes, dans un pays dont ils connaissent peu de choses, notamment son histoire. Il rejette fermement l’idée que ces individus puissent démanteler les fondements même de l’identité et de l’âme de la nation centrafricaine, une strate patiemment construite au fil des décennies par des contributions diverses.

 

Comment peut-on accepter l’exclusion ou la rétrogradation en seconde catégorie de ses compatriotes, sous prétexte qu’ils sont d’une extraction récente, qu’ils viennent du Tchad, du Soudan, de la RDC, du Cameroun ou d’autres pays encore ? Maître Crépin Mboli-Goumba met en lumière l’importance de l’apport de nouveaux venus dans un pays, rappelant des personnalités telles que Marie Curie, Sarkozy et de nombreux joueurs d’origine diverse dans l’équipe nationale de basketball. Les mesures envisagées risquent de marginaliser au moins la moitié de la population et ne représentent pas l’histoire authentique de la nation centrafricaine.

 

Le Président du PATRIE souligne que ce qui est proposé par Faustin Archange Touadera est à la fois inconstitutionnel et illégal. Il exprime un refus catégorique de cette proposition, affirmant que ses actions visent à défendre les valeurs de solidarité, d’ouverture et de paix qui ont façonné l’âme du peuple centrafricain.

 

La déclaration de Maître Crépin Mboli-Goumba met en lumière les inquiétudes et les oppositions suscitées par les dispositions relatives à la citoyenneté du projet de la nouvelle constitution. Elle appelle à la préservation de l’unité nationale et des valeurs fondamentales qui ont permis de construire l’identité de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Référendum de la honte : Un citoyen confronté à l’armée pour sa liberté d’expression

0

Référendum de la honte : Un citoyen confronté à l’armée pour sa liberté d’expression

 

Véhicule de la police nationale sur une rue à Bangui
Véhicule de la police nationale

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – La République centrafricaine a été le théâtre d’un incident alarmant lors du premier jour de la campagne référendaire qui a débuté samedi, illustrant les tensions démocratiques qui persistent dans le pays. Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC bloc républicain pour la défense de la constitution) et Président du PATRIE, a Tweeté à propos d’un citoyen qui a été embarqué par l’armée à Guitangola IV pour avoir refusé que les banderoles du “Oui” soient placées dans sa concession. Les voisins, témoins de la scène, ont tenté de s’interposer, mais un coup de feu de dissuasion a été tiré. Cet incident met en évidence les défis auxquels fait face la démocratie dans le pays.

 

Le contexte démocratique en République centrafricaine :

 

Depuis son indépendance en 1960, la République centrafricaine a connu une série de troubles politiques et de conflits armés. Les élections et les référendums ont souvent été le théâtre de violences et de tensions. Malgré les efforts visant à promouvoir la démocratie, le pays continue de lutter pour établir un système politique stable et inclusif.

 

L’incident du référendum :

 

L’incident récemment signalé par Crépin Mboli-Goumba jette une lumière crue sur les problèmes persistants entourant les processus démocratiques en République centrafricaine. Selon son tweet, un citoyen a été confronté à des représailles de la part de l’armée après avoir refusé que des banderoles du “Oui” soient placées sur sa propriété. Les voisins, désireux d’intervenir pour protéger leur voisin, ont été confrontés à un coup de feu de dissuasion.

L’incident soulève de sérieuses préoccupations quant au respect des droits fondamentaux des citoyens, tels que la liberté d’expression et le droit de propriété. Il met également en évidence la fragilité du processus démocratique en République centrafricaine et souligne la nécessité d’une vigilance accrue pour garantir des élections libres et équitables.

 

Les défis de la démocratie en République centrafricaine :

 

La République centrafricaine fait face à de nombreux défis dans sa quête d’une démocratie durable. La violence politique, les groupes armés et la corruption sont autant d’obstacles à surmonter. La polarisation politique et les divisions ethniques compliquent encore davantage la situation.

Pour renforcer la démocratie dans le pays, il est impératif de garantir l’État de droit, de promouvoir la transparence électorale et de protéger les droits fondamentaux des citoyens.

 

Pour des nombreux observateurs, l’incident survenu lors de la campagne référendaire en République centrafricaine, tel que rapporté par Crépin Mboli-Goumba, est un rappel des défis persistants auxquels le pays est confronté sur la voie de la consolidation démocratique. Il souligne la nécessité de s’attaquer aux problèmes profonds qui entravent la démocratie, tels que la violence politique, la corruption et les divisions ethniques.

 

Pour établir une démocratie solide et inclusive, il est essentiel que tous les acteurs politiques et la société civile travaillent ensemble pour promouvoir la transparence électorale, protéger les droits fondamentaux et renforcer l’État de droit. Seule une approche collective et un engagement sincère en faveur de la démocratie permettront à la République centrafricaine de surmonter ses défis et de construire un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

 

Par la rédaction du CNC

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La Coalition des Patriotes pour le Changement dénonce l’utilisation abusive de son nom

0

La Coalition des Patriotes pour le Changement dénonce l’utilisation abusive de son nom

 

Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC
Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC

 

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a publié un communiqué de presse pour réagir à l’utilisation non autorisée de son nom par des personnalités qui publient des communiqués officiels au nom de la coalition. La CPC souhaite informer le public que ces communiqués ne sont pas officiels et n’engagent que les personnes qui les publient.

 

La CPC, qui se dit une organisation responsable et bien structurée, tient à informer tant l’opinion nationale qu’internationale de cette situation déroutante. Elle souligne que toutes les décisions prises par la coalition sont le fruit d’une concertation approfondie entre ses leaders. Ainsi, la nomination d’un Coordinateur Général Adjoint a déjà été faite par les leaders de la CPC, et cette décision officielle sera bientôt rendue publique.

 

Il est donc primordial de comprendre que la CPC ne reconnaît pas M. NOUREDINE Adam comme Coordonnateur Général adjoint. L’utilisation du titre par lui est considérée comme une usurpation grave qui doit être rectifiée sans délai. La coalition CPC rappelle à M. NOUREDINE Adam les règles et les procédures établies au sein de l’organisation, qui s’engage à maintenir son intégrité et sa cohésion.

 

En concluant leur communiqué de presse, la CPC insiste sur le fait qu’elle est une force unie, déterminée à apporter des changements positifs pour la République centrafricaine. Le colonel HAMADOU RAWANDOU, porte-parole militaire de la CPC, a signé cette déclaration à Markounda le 16 juillet 2023.

 

Par la rédaction du CNC

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Situation alarmante sur le corridor Douala-Bangui : Les chauffeurs appellent à l’action

0

Situation alarmante sur le corridor Douala-Bangui : Les chauffeurs appellent à l’action

 

convoi Douala-Bangui sur l'axe Bouar-Gallo. Photo CNC
convoi Douala-Bangui sur l’axe Bouar-Gallo. Photo CNC

 

 

Bangui, 17  juillet 2023 (CNC) – Dans un communiqué publié le 15 juillet 2023, le Collectif des chauffeurs sur le corridor Douala-Bangui a exprimé son mécontentement et annoncé l’arrêt de ses activités de transport. Les chauffeurs ont décidé de prendre cette mesure extrême en raison des nombreuses difficultés auxquelles ils sont confrontés lors de leurs trajets sur cette route vitale reliant les deux villes.

 

Les chauffeurs/transporteurs ont souligné les obligations qui leur incombent envers le gouvernement centrafricain. Parmi celles-ci figurent la taxe à l’essieu, le péage, les contrôles douaniers, le Bureau des Autorisations de Régulation du Corridor (BARC) et le droit d’escorte. Après s’être conformés à toutes ces formalités à la frontière, les chauffeurs sont normalement équipés d’un GPS et d’un macaron qui leur permettent de circuler sans être arrêtés aux différents points de contrôle jusqu’à leur destination.

 

Cependant, plusieurs problèmes récurrents ont poussé les chauffeurs à prendre cette décision radicale. Tout d’abord, le sauf-conduit, qui est censé être valorisé pour le transit de Douala vers la République centrafricaine et le Tchad, est souvent ignoré, malgré les frais d’escorte payés par les chauffeurs. En outre, les chauffeurs se plaignent de devoir payer un prix forfaitaire pour l’utilisation du pont-bascule, qui en réalité n’existe même pas.

 

Les chauffeurs dénoncent également les arnaques dont ils sont victimes de la part des impôts, du commerce et d’autres services lors de leurs transits. Ces pratiques vont à l’encontre des accords établis et constituent un fardeau financier injuste pour les chauffeurs.

 

Le collectif des chauffeurs a précisé avoir exprimé ses préoccupations au gouvernement centrafricain, mais n’a reçu aucune réponse satisfaisante jusqu’à présent. Face à ces multiples désagréments, ils ont donc décidé de suspendre leurs activités jusqu’à nouvel ordre. Pour relancer leurs activités, les chauffeurs demandent que seules les obligations mentionnées précédemment soient respectées et que les dépenses inutiles causées par d’autres services parallèles soient éliminées.

 

Le collectif espère que les autorités compétentes seront sensibles à leurs doléances et leur accorderont une attention favorable. Ils appellent à une action urgente pour résoudre les problèmes qui entravent le corridor Douala-Bangui et assurer des conditions de transit justes et équitables pour les chauffeurs.

 

Les chauffeurs sont prêts à reprendre leurs activités dès que des mesures concrètes seront prises pour résoudre les problèmes soulevés. Ils comptent sur l’appui des autorités compétentes pour mettre fin aux pratiques abusives et pour garantir des conditions de transit sûres, transparentes et économiquement viables.

 

Il est à espérer que cette requête urgente sera traitée avec sérieux et qu’une solution rapide sera trouvée pour permettre la reprise normale du transport sur le corridor Douala-Bangui. Les chauffeurs jouent un rôle essentiel dans la connectivité régionale et méritent d’être soutenus dans leurs efforts pour assurer un transport efficace et fiable dans la région.

 

Par Gervais Lenga

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene : “la nouvelle constitution de Touadera,  un obstacle pour les musulmans centrafricains”

0

Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene : la nouvelle constitution de Touadera,  un obstacle pour les musulmans centrafricains

 

Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani
Monsieur Aboulkhassim Algoni Tidjani

 

 

Bangui, 17 juillet 2023 (CNC) – Dans un message adressé à ses frères et sœurs musulmans centrafricains, l’ancien Ministre Conseiller Spécial du Président Faustin Archange Touadera, M. Aboulkassim Algoni Tidjani Nourene, a exprimé ses préoccupations concernant le projet de la nouvelle constitution qui sera soumis au référendum le 30 juillet prochain. Il exhorte ses compatriotes à lire attentivement le document, soulignant qu’il contient des dispositions qui vont à l’encontre des intérêts des musulmans de Centrafrique.

L'ancien ministre conseiller à la présidence de la République Abdoulkassim Tidjani
L’ancien ministre conseiller à la présidence de la République Abdoulkassim

 

Selon M. Tidjani Nourene, si ce projet est adopté, il deviendra pratiquement impossible pour un musulman d’occuper des postes de haute responsabilité dans le pays. Les musulmans centrafricains risqueraient ainsi de se voir exclus de la participation politique, allant de simples fonctions locales telles que chef de quartier ou chef de village, jusqu’aux plus hautes fonctions de l’État, comme celles de maire, député, ministre, militaire haut gradé, voire même Président de la République. Ces postes seraient réservés à une seule catégorie de personnes, créant ainsi une inégalité flagrante et discriminatoire.

 

L’absence de réaction des leaders musulmans face à ce projet de nouvelle constitution est jugée préoccupante par M. Tidjani Nourene. Il estime qu’en gardant le silence, ils semblent implicitement accepter ces mesures discriminatoires. Cependant, lui-même refuse catégoriquement de l’accepter et appelle tous ses frères musulmans à se réveiller et à revendiquer leurs droits. Il encourage l’unité et exhorte ses compatriotes à se mobiliser pacifiquement pour faire valoir leurs droits, à l’instar du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), une coalition de l’opposition démocratique.

 

  1. Haroun Gaye, chef rebelle, s’est également exprimé sur les réseaux sociaux pour appeler les musulmans centrafricains à rejeter massivement le projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera. Sa déclaration rejoint celle de M. Tidjani Nourene, soulignant l’importance d’une mobilisation massive contre ce projet qui porte atteinte aux droits et à l’égalité des musulmans de Centrafrique.

 

Par Anselme Mbata

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

L’UNDP s’oppose fermement au projet de nouvelle constitution de Touadera

0

L’UNDP s’oppose fermement au projet de nouvelle constitution de Touadera

 

michel amine de l'UNDP
Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

 

L’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), parti dirigé par le Président Michel Amine et allié du Président Faustin Archange Touadera, a récemment annoncé son opposition au projet de la nouvelle constitution du Président Faustin Archange Touadera. Lors d’une conférence de presse tenue à Bangui, le bureau politique de l’UNDP a exprimé son intention de voter “non” lors du référendum à venir. Cette décision reflète les préoccupations profondes du parti concernant les nouvelles dispositions proposées et leur impact sur les valeurs et les principes fondamentaux défendus par l’UNDP.

 

Le rejet des nouvelles dispositions:

 

Le bureau politique de l’UNDP a pris cette décision après une réflexion approfondie et une étude attentive du texte de la nouvelle constitution. Les membres du parti estiment que les nouvelles dispositions proposées ne sont pas en adéquation avec les valeurs promues par l’UNDP. Ils soulignent que le texte constitutionnel est bien plus qu’un simple programme politique ou une profession de foi individuelle. Il constitue le fondement même de la République et doit donc être examiné avec la plus grande attention.

 

L’évaluation des avancées ou des reculs :

 

Au cœur de la prise de décision de l’UNDP se trouve la question fondamentale de savoir si les changements institutionnels proposés dans le projet de la nouvelle constitution représentent des avancées ou des reculs pour le pays. Les membres du parti ont étudié le document attentivement à la recherche d’alternatives et d’autres possibilités. Après avoir analysé les dispositions proposées, ils sont parvenus à la conclusion que soutenir ce projet serait incompatible avec les principes et les objectifs de l’UNDP.

 

Une position résolue:

 

Face à ce constat, l’UNDP s’est résolument positionné contre le projet de la nouvelle constitution, optant ainsi pour le “non” lors du référendum. Le parti est conscient de l’importance de cette décision, qui a été prise en tenant compte des intérêts du peuple et de la stabilité de la République centrafricaine. L’UNDP se considère comme un défenseur des valeurs démocratiques et du progrès, et il estime que le projet de la nouvelle constitution ne répond pas à ces aspirations.

 

Ceci dit, l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP), dirigée par le Président Michel Amine, a pris la décision de s’opposer au projet de la nouvelle constitution proposé par le Président Touadera. En exprimant son intention de voter “non” lors du référendum, l’UNDP démontre son attachement aux valeurs et aux principes fondamentaux qui sont au cœur de son engagement politique. Le parti considère que les nouvelles dispositions ne sont pas en ligne avec ses idéaux démocratiques et progressistes, et qu’il est essentiel de prendre position en faveur de l’intérêt général et de la stabilité de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mb Mbata

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.