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La démocratie au cœur des relations diplomatiques : L’appel du Président Crépin Mboli-Goumba

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La démocratie au cœur des relations diplomatiques : L’appel du Président Crépin Mboli-Goumba

 

Centrafrique.org/Centrafrique-je-rendrais-lacte-de-naissance-et-la-carte-didentite-gratuits-pour-les-centrafricains-dixit-me-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-president-du-parti-patri/” rel=”attachment wp-att-41357″ data-wpel-link=”internal”>maître crepin mboli goumba président du parti PATRI
Maître Crepin Mboli-Ngoumba

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – Dans un récent tweet, Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE (parti africain pour  une transformation radicale et l’intégration des États  ), et Coordinateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a rappelé avec conviction l’importance cruciale de la démocratie dans les relations diplomatiques. Son message, posté le 27 septembre 2023, a fait écho à un débat mondial en cours sur la manière dont les nations devraient gérer leurs interactions internationales tout en préservant les principes démocratiques fondamentaux.

 

Le tweet de Crépin Mboli-Goumba s’exprime en ces termes : “La démocratie ne doit pas être le mouton sacrificiel immolé sur l’autel de la ‘normalisation’ des relations diplomatiques. Elle doit même en être le curseur. Agir autrement est une faute. L’opposition est disposée à dialoguer à propos de la restauration de la démocratie.”

 

Cette déclaration est particulièrement pertinente dans un contexte où certains gouvernements ont été critiqués pour avoir sacrifié les principes démocratiques au nom de la stabilité politique et de la normalisation des relations avec d’autres nations. Crépin Mboli-Goumba souligne que la démocratie doit être au cœur des relations diplomatiques, servant de référence et de guide pour les décisions prises par les États.

 

Le message de Crépin Mboli-Goumba met également en avant la nécessité d’un dialogue entre le pouvoir en place et l’opposition en vue de restaurer la démocratie. Cette approche pacifique et coopérative est essentielle pour préserver la stabilité dans les pays comme la République centrafricaine  où la démocratie est mise à mal tout en respectant les droits et les aspirations des citoyens.

 

La Centrafrique a traversé des périodes tumultueuses au cours des dernières années, marquées par des troubles politiques et des conflits internes. Le tweet de Crépin Mboli-Goumba reflète son engagement en faveur d’une résolution pacifique des conflits et d’un retour à la démocratie dans son pays.

 

Cette prise de position de Crépin Mboli-Goumba rappelle à la communauté internationale que les droits démocratiques des peuples ne doivent jamais être négligés au nom de la diplomatie ou de la stabilité politique. Au contraire, la démocratie devrait être encouragée et renforcée à travers le dialogue et la coopération entre les différentes parties prenantes.

 

En fin de compte, le tweet du Président Crépin Mboli-Goumba nous rappelle que la démocratie n’est pas seulement une valeur fondamentale, mais aussi un principe directeur essentiel pour les relations diplomatiques entre les nations. L’appel à restaurer la démocratie et à dialoguer de manière constructive devrait servir de modèle pour d’autres pays confrontés à des défis similaires.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Paoua : Les Conséquences Funestes de la Justice Populaire

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Paoua : Les Conséquences Funestes de la Justice Populaire

 

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Le village Bavara dans la périphérie de Paoua, dans l’Ouham-Pendé. Photo CNC / G. Bobérang

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – Dans la ville de Paoua, au nord-ouest de la République centrafricaine, un sombre nuage de violence plane alors que la justice populaire s’installe progressivement comme un mode de règlement des conflits. Récemment, un acte horrifiant a secoué la communauté, mettant en lumière la nécessité urgente d’une intervention pour rétablir l’ordre et la justice. Deux chefs de village ont été lynchés par une foule en colère, accusés de pratiques de sorcellerie et de charlatanisme dans la commune de Malé. Cette atrocité a suscité l’indignation du député de Paoua 3, Romain Lamia Pelendji, qui appelle à une action immédiate de la part du gouvernement à Bangui pour mettre fin à cette pratique barbare.

 

Le contexte de l’horreur :

 

Les victimes de cette tragédie étaient deux chefs de village originaires des villages de Mbélessé et Garawila, situés à moins de 80 kilomètres de Paoua. Leur supplice a été infligé par une foule en colère, qui les avait accusés d’avoir tué plus de 35 personnes grâce à leurs supposés pouvoirs de sorcellerie. Cependant, le député Romain Lamia Pelendji souligne que la justice populaire est interdite en vertu de la loi en République centrafricaine, et que le recours à la violence pour résoudre les conflits est inacceptable.

 

L’appel à la légalité :

 

L’élu de la nation rappelle que la République centrafricaine dispose de lois et de procédures en place pour juger les accusations de charlatanisme et de sorcellerie. Le procureur de la République se trouve à Paoua et est habilité à enquêter sur de telles allégations. Il est impératif que la population fasse appel à la justice plutôt que de se livrer à des actes de violence illégaux. La loi est le seul moyen de déterminer la culpabilité ou l’innocence des accusés, et la vengeance aveugle ne fait que perpétuer un cycle de violence.

 

Le cri des défenseurs des droits de l’homme :

 

Les défenseurs des droits de l’homme dénoncent fermement cette pratique, soulignant que la peine de mort a été abolie en République centrafricaine en 2022. La justice populaire, en tant que forme de peine capitale extrajudiciaire, est une violation flagrante des droits de l’homme et de la loi. Le gouvernement est appelé à prendre des mesures immédiates pour traduire en justice les responsables de cette exécution illégale. Il est de la plus haute importance de garantir que les auteurs de cette violence soient tenus pour responsables de leurs actes devant la loi.

 

Notons que l’horreur de l’exécution des deux chefs de village à Paoua doit servir de rappel brutal que la justice populaire ne peut en aucun cas être tolérée dans une société civilisée. Le député Romain Lamia Pelendji et les défenseurs des droits de l’homme appellent à une action immédiate du gouvernement central pour mettre fin à cette pratique barbare et veiller à ce que les lois en vigueur soient respectées. La République centrafricaine doit faire preuve de détermination dans la préservation de la paix, de la justice et des droits de l’homme pour construire un avenir meilleur pour tous ses citoyens.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Barrière de Poumalé : Le calvaire des usagers face aux taxes et aux contrôles abusifs

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Barrière de Poumalé : Le calvaire des usagers face aux taxes et aux contrôles abusifs

 

Centrafrique.org/massacre-de-bossangoa-reaction-de-la-coordination-des-organisations-de-la-societe-civile-pour-la-paix-en-Centrafrique/une-moto-taxi-brousse-sur-la-route-de-mbaiki/” rel=”attachment wp-att-48030″ data-wpel-link=”internal”>Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki
Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki, au sud-ouest de la RCA. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – Les forces de l’ordre, censées garantir la sécurité et la protection des citoyens, semblent avoir pris un chemin bien différent dans le neuvième arrondissement de Bangui, autrefois connu sous le nom de Bimbo 5. Les habitants de Landja-Mboko, contraints de passer par la barrière de Poumalé, dénoncent un comportement excessif et abusif de la part de ces forces de l’ordre qui semblent avoir oublié leur mission première.

 

Cynthia, une commerçante, témoigne de leur calvaire quotidien : « Nous allons souvent vendre des marchandises à Mboko, car c’est nous qui ravitaillons ce village. Mais les militaires en poste ici ne nous facilitent pas la tâche. Ils nous demandent de payer des taxes sur chaque marchandise, nous retiennent parfois pendant une heure ou deux pour des formalités, et nous empêchent de circuler librement. »

 

Ce n’est pas seulement Cynthia qui se plaint, mais de nombreux citoyens, y compris les transporteurs de sable et les habitants des villages environnants, sont victimes de ces pratiques abusives. Même ceux qui sont en règle, comme Florentin, un conducteur de taxi moto avec un permis en règle et une moto enregistrée, se voient extorquer de l’argent sans raison valable.

 

La présence d’une barrière dans le neuvième arrondissement soulève également des questions. Pourquoi une barrière ici ? L’ancien député de Bimbo 5, Jean-De Dieu Mandaba, demande clairement le démantèlement de cette barrière, rejoignant ainsi l’appel du gouvernement visant à éliminer les barrières illégales qui entravent la libre circulation des citoyens.

 

Les éléments en charge de cette barrière essaient de se défendre en prétendant qu’il s’agit d’un simple poste de contrôle, mais la réalité vécue par les usagers raconte une tout autre histoire. Ces contrôles excessifs et les prétendues taxes imposées aux citoyens s’apparentent davantage à des actes de racket qu’à des mesures de sécurité légitimes.

 

Rappelons que le gouvernement a entrepris des actions pour éliminer les barrières illégales et supprimer certains services inutiles aux barrières légales depuis le début du mois de septembre. Cependant, malgré ces initiatives, les habitants de Landja-Mboko continuent de subir les abus des forces de l’ordre.

 

Il est temps pour les autorités de prendre des mesures sérieuses pour rétablir la confiance des citoyens envers les forces de l’ordre. Les abus de pouvoir et les pratiques corrompues doivent être éradiqués, et les barrières illégales doivent être démantelées pour permettre à la population de vivre en paix et en sécurité. Les citoyens de Landja-Mboko méritent mieux que d’être les victimes de ces forces de l’ordre censées les protéger.

 

Par Anselme Mbata

 

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Malnutrition à Bossembélé : Un Appel à la Diversification Alimentaire pour un Avenir Sain

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Malnutrition à Bossembélé : Un Appel à la Diversification Alimentaire pour un Avenir Sain

 

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Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – La semaine dernière à Bossembélé, une vingtaine de responsables d’organisations locales se sont rassemblés pour discuter des causes et des conséquences alarmantes de la malnutrition. Ce fléau, qui sévit dans la ville, entrave la croissance et le développement de nombreux enfants. Selon des études menées à l’hôpital de Bossembélé, sur un échantillon de 100 patients, pas moins de 47 d’entre eux souffraient de maladies liées à la malnutrition. Cette situation préoccupante met en évidence la nécessité d’une action immédiate pour prévenir ce problème de santé publique croissant.

 

Le nutritionniste éminent, Christian Amedé, a souligné l’importance cruciale d’une alimentation variée pour contrer la malnutrition. Il a averti que la malnutrition peut frapper dès le plus jeune âge, provoquant des signaux de faiblesse physique et une réduction des capacités cognitives, ce qui peut entraver l’apprentissage à l’école et compromettre l’avenir de l’enfant. Les conséquences de la malnutrition ne se limitent pas à l’enfance ; elle peut également toucher les adultes de différentes manières, principalement dues à une alimentation déséquilibrée caractérisée par une surconsommation de produits sucrés, gras ou salés.

 

Le Dr. Amedé a souligné que la malnutrition chez les adultes peut entraîner diverses pathologies graves telles que le diabète, l’hypertension artérielle et d’autres maladies cardiovasculaires. Ces affections ont des répercussions significatives sur la qualité de vie et la productivité des individus, affectant ainsi leur vie active. Il est donc impératif de sensibiliser la population de Bossembélé aux dangers de la malnutrition et de les encourager à diversifier leur régime alimentaire pour préserver leur santé à long terme.

 

La diversification alimentaire implique de consommer une variété d’aliments riches en nutriments essentiels. Elle peut inclure des fruits, des légumes, des céréales complètes, des protéines maigres et des produits laitiers. En adoptant un régime alimentaire équilibré, les habitants de Bossembélé peuvent améliorer leur santé globale et réduire le risque de malnutrition.

 

Le gouvernement centrafricain et les organisations de santé devraient également jouer un rôle actif dans la lutte contre la malnutrition en fournissant des informations sur l’alimentation équilibrée, en organisant des programmes de sensibilisation et en offrant un soutien aux personnes vulnérables. Il est essentiel de travailler ensemble pour éradiquer ce problème et garantir un avenir plus sain pour la communauté de Bossembélé.

 

En fin de compte, la malnutrition n’est pas une fatalité. En diversifiant nos choix alimentaires et en adoptant des habitudes alimentaires saines, nous pouvons prévenir cette menace pour la santé publique et garantir un avenir plus prometteur pour nos enfants et nos communautés. La malnutrition ne doit pas avoir le dernier mot à Bossembélé, et ensemble, nous pouvons la vaincre.

 

Par Anselme Zato

 

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La MINUSCA annonce la réussite historique de la dernière phase de rapatriement volontaire des ex-combattants de la LRA en Centrafrique

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La Minusca annonce la réussite historique de la dernière phase de rapatriement volontaire des ex-combattants de la LRA en Centrafrique

 

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine  (RCA) a franchi une étape important hier jeudi avec la conclusion réussie de la troisième et dernière phase du rapatriement volontaire d’ex-combattants de la Lord’s Resistance Army (LRA) et de leurs dépendants vers l’Ouganda. Cette opération, menée par les gouvernements centrafricain et ougandais avec le soutien crucial de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), représente un pas significatif vers la paix et la stabilité dans la région des Grands Lacs et de l’Afrique centrale.

 

La délégation Ougando-centrafricaine, dirigée par le ministre d’État en charge du DDRR (Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement) et du suivi de l’APPR (Accord politique pour la paix et la réconciliation), a supervisé l’opération, accompagnée par des organisations non gouvernementales (ONG) ayant facilité le contact avec les ex-combattants volontaires au rapatriement. La MINUSCA a joué un rôle essentiel en fournissant un appui logistique et un accompagnement technique tout au long du processus.

Des combattants de l'Armée de résistance du Seigneur posent avec leurs fusils à l'intérieur de la forêt près de la rivière Mbou en République centrafricaine, 4 avril 2012.
Des combattants de l’Armée de résistance du Seigneur posent avec leurs fusils à l’intérieur de la forêt près de la rivière Mbou en République centrafricaine, 4 avril 2012.

 

L’équipe mobile de l’UEPNDDRR (Unité d’exécution du Programme national de DDRR) a procédé au désarmement des 61 ex-combattants de la LRA, dont 13 femmes et 32 enfants, sous la protection conjointe des forces armées centrafricaines (FACA) et de la MINUSCA. Le transfert de Mboki à Bangassou le 25 septembre a été suivi par un vol spécial conduisant les rapatriés à Entebbe, marquant ainsi la concrétisation de leur retour dans leur pays d’origine.

 

Le ministre d’État Jean Willybiro-Sako, coordonnateur des opérations de rapatriement, a souligné l’importance de cette réalisation, exprimant sa satisfaction en déclarant : “Sans la MINUSCA, nous n’aurions pas pu réaliser ce que beaucoup d’autres nations ont tenté mais n’ont pas réussi, à savoir, arriver à rapatrier tous les éléments LRA de Centrafrique.”

 

La Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations Unies en RCA et Cheffe de la MINUSCA, Valentine Rugwabiza, a salué le succès de l’opération comme historique dans la région des Grands Lacs et de l’Afrique centrale. Elle a souligné que cette reddition volontaire et ce rapatriement massif sont le résultat d’une volonté politique soutenue par une collaboration étroite entre toutes les parties prenantes, sous la coordination efficace du Ministère centrafricain en charge du DDRR et du suivi de l’APPR.

 

Cette dernière phase de rapatriement volontaire fait suite à celles des 14 août et 21 juillet 2023, marquant la conclusion d’un processus long et complexe visant à résoudre la question persistante des combattants de la LRA en Centrafrique.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Révélation choquante : l’adjudant-chef Béïna avoue avoir assassiné l’homme d’affaires Issa Manou sur l’ordre de Faustin Archange Touadera

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Révélation choquante : l’adjudant-chef Béïna avoue avoir assassiné l’homme d’affaires Issa Manou sur l’ordre de Faustin Archange Touadera

 

 

L'homme d'affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera
L’homme d’affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – Depuis les dernières 24 heures, la République centrafricaine  est en émoi suite à des révélations explosives sur les réseaux sociaux. L’adjudant-chef Béïna, autrefois le fidèle garde rapproché de Faustin Archange Touadera, a fait une déclaration qui a secoué le pays. Il a publiquement avoué avoir assassiné l’homme d’affaires Issa Manou, disparu mystérieusement il y a deux ans et demi au siège du parti au pouvoir, le MCU, situé dans le cinquième arrondissement de Bangui.

 

En janvier 2021, Issa Manou, un homme d’affaires respecté du Km5, a été enlevé à Bangui, dans le siège du parti au pouvoir le MCU, alors qu’il attendait une audience avec Simplice Mathieu Sarandji, l’ancien Premier ministre et premier secrétaire de ce parti MCU. À son arrivée au siège du MCU, Manou transportait une somme importante ainsi que de l’or dans son sac. C’est à ce moment précis que des membres de la garde présidentielle, dont l’adjudant Béïna faisait partie, l’ont enlevé. À cette époque, des informations révèlent que l’adjudant-chef Béïna aurait porté le coup fatal à Issa Manou, qui était venu plaider pour la libération de ses frères détenus à la brigade criminelle.

 

Siège du MCU, lieu d’enlèvement du commerçant Issa MANU

 

L’enlèvement d’Issa Manou s’est déroulé dans la salle d’attente du parti MCU. Il aurait été emmené vers une destination inconnue à bord d’une voiture Toyota Corolla bleue, conduite par un civil et escortée par deux hommes en uniforme. Cette version des événements a été confirmée par Monsieur Bello, le chauffeur d’Issa Manou. Depuis lors, Issa Manou n’a jamais réapparu ni pris contact avec sa famille, laissant derrière lui deux ans et demi de mystère et de douleur.

 

Cependant, l’histoire prend un tournant inattendu avec les récentes déclarations de l’adjudant-chef Béïna sur les réseaux sociaux. Il a non seulement reconnu sa participation à l’enlèvement et au meurtre d’Issa Manou, mais a également avoué sa participation à plusieurs autres meurtres dans le pays. Il affirme avoir agi sous les ordres directs de Faustin Archange Touadera en personne, le Président putschiste de la République centrafricaine, qui lui aurait donné des instructions pour enlever et éliminer certaines personnes spécifiques.

 

L’adjudant-chef Béïna n’a pas hésité à nommer un complice, le Colonel Wananga, le garde du corps du putschiste Faustin Archange Touadera, comme étant l’un des co-auteurs de ces crimes odieux. Les révélations vont encore plus loin, car Simplice Mathieu Sarandji, Secrétaire exécutif du parti présidentiel, est également accusé d’avoir participé à ces actes répréhensibles. Ces allégations ont ébranlé profondément la nation, laissant la population choquée et demandant justice.

 

Désormais, la justice internationale, la CPI ou la justice hybride installée dans le pays, la CPS, doit intervenir pour enquêter sur ces crimes et traduire en justice tous ceux qui en sont responsables. Les crimes commis par Béïna qui la regrette maintenant représentent une violation flagrante des droits de l’homme et de la justice. La communauté internationale doit agir avec fermeté pour assurer que la vérité éclate et que les coupables soient tenus pour responsables.

 

De plus, l’adjudant-chef Béïna a affirmé avoir récupéré une somme de 178 millions de francs CFA sur la victime, Issa Manou, lors de l’enlèvement. Le partage de cet argent semble être à l’origine d’un différend majeur. Béïna, qui prétend n’avoir reçu aucune part de cette somme, est maintenant en fuite pour sauver sa vie. Il a dû abandonner sa famille et se réfugier à l’étranger. Ses déclarations, bien que choquantes, semblent corroborer les témoignages et les événements entourant la disparition tragique d’Issa Manou.

 

L’affaire est encore en développement, mais une chose est certaine : la République centrafricaine est confrontée à un moment crucial de vérité et de justice. Les révélations de l’adjudant-chef Béïna ont mis en lumière des actes impardonnables qui ne doivent pas rester impunis. La quête de la justice pour Issa Manou et les autres victimes de ces crimes abominables doit être poursuivie avec détermination. La nation centrafricaine doit se tourner vers un avenir où la transparence, la responsabilité et la paix prévalent sur l’impunité et la violence.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Faustin Archange Touadera : Une lamentable posture de victimisation

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Faustin Archange Touadera : Une lamentable posture de victimisation

 

Centrafrique.org/la-republique-centrafricaine-un-pays-enchaine-par-la-mauvaise-gouvernance-et-la-corruption/le-president-faustin-archange-touadera-lors-de-son-retour-de-yaounde-le-18-mars-2023-a-laeroport-de-bangui-mpoko-en-train-de-saluer-son-beau-frere-avec-une-serviette-sale-remplie-de-sueur-sur-les/” rel=”attachment wp-att-63536″ data-wpel-link=”internal”>Le Président Faustin Archange Touadera, lors de son retour de Yaoundé, le 18 mars 2023, à l'aéroport de Bangui Mpoko en train de saluer son beau frère avec une serviette sale remplie de sueur sur les épaules
Le Président Faustin Archange Touadera, lors de son retour de Yaoundé, le 18 mars 2023, à l’aéroport de Bangui Mpoko en train de saluer son beau frère avec une serviette sale remplie de sueur sur les épaules

 

 

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – Faustin Archange Touadera, de retour à Bangui après sa participation à la 70e session ordinaire de l’Assemblée générale de l’ONU, continue de se positionner en victime face à la suspension des aides budgétaires à la République centrafricaine  par la communauté financière internationale. Sa déclaration, teintée d’une rhétorique délibérément victimisante, révèle une incohérence flagrante dans ses discours sur la scène internationale.

 

Faustin Archange Touadera  , qui défend ardemment la souveraineté de la République centrafricaine devant les Nations Unies, adopte soudainement une posture de lamentation. Même à son retour à Bangui  , il tient le même discours pour tromper les centrafricains. Il semble oublier que la même indépendance qu’il revendique avec véhémence est incompatible avec son appel à l’aide financière et son blâme envers la communauté internationale.

 

La contradiction atteint son paroxysme lorsqu’il dénonce la suspension des aides budgétaire , alors que la Banque mondiale a manifesté son intention dorénavant de verser les salaires des fonctionnaires de certains départements ministériels chaque mois. Si la communauté financière internationale est disposée à soutenir certains secteurs, il est alors légitime de se questionner sur la crédibilité de ses plaintes quant à l’abandon supposé de la République centrafricaine.

 

La récente rencontre avec ses homologues camerounais et français ne semble pas avoir permis à Touadera de présenter un plan convaincant pour remédier à la situation économique de son pays. Au lieu de cela, il choisit de pointer du doigt des prétendues pressions extérieures qui, selon lui, maintiennent la population en otage. Cette tactique de détourner l’attention des problèmes internes en les attribuant à des forces extérieures est décevante et indigne d’un dirigeant responsable.

 

La question qui se pose est de savoir si les lamentations de Touadera sont vraiment le reflet d’une situation économique désespérée ou plutôt une tentative de détourner l’attention des échecs de son gouvernement. Il est nécessaire de rappeler que la souveraineté d’un pays va de pair avec la responsabilité de ses dirigeants envers leur peuple.

 

En fin de compte, Faustin Archange Touadera doit faire preuve de cohérence dans ses discours et actions. La crédibilité de son plaidoyer en faveur de l’indépendance de la République centrafricaine sera compromise tant qu’il continuera à adopter une posture de victime contradictoire sur la scène internationale. Les Centrafricains méritent des dirigeants capables de présenter des solutions concrètes plutôt que de chercher des boucs émissaires à l’étranger.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les députés sans bac se sentent trahis par Faustin Archange Touadera et Évariste Ngamana

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Les députés sans bac se sentent trahis par Faustin Archange Touadera et Évariste Ngamana

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-festival-de-fautes-dorthographe/remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-par-le-president-touadera-a-son-directeur-national-de-campagne-evariste-ngamana-dans-lhemicycle-de-lassemblee/” rel=”attachment wp-att-66933″ data-wpel-link=”internal”>Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – La nouvelle constitution controversée de Faustin Archange Touadera, promulguée récemment le 30 août dernier, suscite un profond mécontentement parmi les députés non titulaires du baccalauréat en République centrafricaine. Cette loi, dans l’une de ses dispositions, interdit aux candidats non titulaires du baccalauréat de se présenter aux élections législatives de 2026. Face à cette situation, les députés sans bac, au nombre d’environ soixante à l’Assemblée nationale, ont exprimé leur opposition à cette disposition constitutionnelle, mais leurs efforts semblent être restés vains.

 

Le mécontentement de ces députés sans bac remonte bien avant la promulgation de la nouvelle constitution Touadera-Ngamana. Ils affirment avoir vigoureusement plaidé contre l’inclusion du baccalauréat comme condition préalable à la candidature législative, même avant que le projet de la nouvelle constitution ne soit remis au Président de la République, Faustin Archange Touadera. Malgré les rumeurs circulant au sein de l’Assemblée nationale, ces députés ont rencontré le Président Touadera à Damara, où ce dernier les aurait rassurés en affirmant qu’aucune conditionnalité liée au baccalauréat ne figurerait dans le projet de la nouvelle constitution. De plus, ils se sont réunis avec Évariste Ngamana, président controversé du comité illégal chargé de la rédaction du projet constitutionnel, qui aurait également confirmé qu’aucun critère lié au baccalauréat ne serait inclus.

 

Cependant, le 10 juillet dernier, lors de la remise officielle du projet de la nouvelle constitution au Président putschiste Touadera, les députés sans bac ont découvert avec stupéfaction que le baccalauréat figurait bel et bien parmi les critères d’admissibilité aux élections législatives. Choqués par cette volte-face, ils ont à nouveau sollicité le Président putschiste, Évariste Ngamana et le président de la Cour constitutionnelle de Waboué, qui leur ont assuré fermement que le projet serait amendé avant sa promulgation par le chef de l’État, si celui-ci était adopté par référendum le 30 juillet 2023. Malheureusement, à leur grande déception, la disposition controversée demeure inchangée dans la nouvelle constitution promulguée le 30 août dernier.

 

Les députés sans bac se sentent aujourd’hui trahis par Faustin Archange Touadera et Évariste Ngamana. Ils remettent en question la crédibilité de ces deux personnalités politiques, qui semblent ne pas avoir tenu leurs promesses. Pour ces députés, il est difficile de faire confiance à des dirigeants qui ne respectent pas leurs engagements. Leur frustration est palpable, et ils considèrent que Touadera et Ngamana ont agi de manière déloyale envers eux.

 

Dans cette situation tendue, il est crucial que les autorités du pays prennent en compte les préoccupations légitimes des députés sans bac et cherchent des solutions équitables pour résoudre ce différend constitutionnel. L’avenir politique du pays dépend en grande partie de la manière dont cette question sera résolue et de la confiance que les citoyens pourront accorder à leurs dirigeants.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : lamentable incident à la barrière de contrôle de Damara

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Lamentable incident à la barrière de contrôle de Damara

 

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Damara @Photo CNC

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – Une scène choquante s’est déroulée le lundi 25 septembre 2023, au poste de contrôle des forces de l’ordre à Damara, un village d’origine de la mère du Président putschiste Faustin Archange Touadera . Alors qu’une file de véhicules et des motocyclettes attendait patiemment d’être contrôlée, une altercation explosive a éclaté, mettant en lumière les abus de pouvoir d’un soldat FACA indiscipliné, formé par les Mercenaires russes de Wagner et la violence inexcusable qui en a résulté.

 

Le protagoniste malheureux de cet incident était un père de famille courageux, sans froid aux yeux et voyageant avec sa fille mineure de 15 ans. Ils avaient pris place à bord d’un véhicule de transport et se trouvaient devant le checkpoint des forces de l’ordre à Damara, une étape des étapes routinières des voyages dans le pays.

 

À leur arrivée à la barrière de contrôle, un soldat de l’armée nationale FACA, en faction, a brusquement demandé sous pression à la jeune fille de descendre du véhicule. La fille a obéi à l’injonction et est descendue sans difficulté, se dirigeant vers le militaire qui lui demande de descendre du véhicule. Cependant, sans la moindre explication ni justification apparente, le soldat FACA a infligé à la jeune fille de deux gifles violentes.

 

Ce geste brutal n’a pas été sans conséquences. Le père de la jeune fille, naturellement protecteur envers sa fille, a réagi avec indignation et a  poussé violemment le soldat, qui a reculé jusqu’à tomber au sol comme un sac de sorgho. La situation a rapidement dégénéré lorsque le soldat FACA, visiblement sous le choc et étourdi, a sorti son arme et a menacé de tirer sur le bon père de famille de la jeune fille.

 

Ce triste épisode a rapidement attiré l’attention des autres personnes présentes à la barrière de contrôle, créant une altercation verbale explosive entre le père et le ce soldat. Heureusement, certains de ses collègues frères d’armes ont rapidement intervenu pour empêcher une escalade de la violence.

 

Fait notable, malgré l’incident, les gendarmes et militaires présents ont encouragé le père de la jeune fille à déposer une plainte officielle contre leur propre collègue frère d’armes pour les actes qu’il avait commis contre sa fille. Cela montre que tous les membres des forces de l’ordre ne partagent pas la même disposition d’esprit et que certains sont encore prêts à faire respecter la loi et la justice.

 

Cependant, cet incident déplorable souligne les problèmes persistants au sein des forces de l’ordre en Centrafrique.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Solidarité et exemplarité : Obo se démarque grâce à son sous-préfet Dieudonné YAPOULELA

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Solidarité et exemplarité : Obo se démarque grâce à son sous-préfet Dieudonné YAPOULELA

 

Monsieur DIEUDONNÉ YAPOULELA, le sous-préfet de Obo, lors du match final à Obo le dimanche 17 septembre 2023
Monsieur DIEUDONNÉ YAPOULELA, le sous-préfet de Obo, lors du match final à Obo le dimanche 17 septembre 2023

 

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de la préfecture du Haut-Mbomou, dans le sud-est de la République centrafricaine, la ville d’Obo fait face à des problèmes grandissants : l’insalubrité, cherté de la vie, pénurie. Les pluies saisonnières ne font qu’aggraver la situation, avec les hautes herbes envahissant les quartiers, les rues et les concessions inoccupées, y compris celles de l’administration publique. Cette réalité préoccupante préoccupe de nombreux habitants, mais récemment, un groupe de jeunes locaux a décidé d’agir pour apporter son soutien au sous-préfet de la ville, monsieur Dieudonné YAPOULELA.

 

 

La Résidence de monsieur le Sous-préfet de OBO
La Résidence de monsieur le Sous-préfet de OBO. CopyrightCNC

 

Monsieur Dieudonné YAPOULELA est unanimement reconnu par la population d’Obo comme un homme exceptionnel. En tant que bon père de famille, il sait comment gérer efficacement la ville et promouvoir l’unité au sein de la communauté locale, sans faire de distinction fondée sur l’ethnie ou la religion. Comparativement au préfet et au maire de la ville, monsieur Dieudonné YAPOULELA est apprécié non seulement par les personnes âgées, mais aussi par les jeunes de la ville.

 

C’est pourquoi, pour témoigner de leur solidarité et de leur amitié envers le sous-préfet Dieudonné YAPOULELA, une dizaine de jeunes d’Obo, principalement employés en tant que personnel civil de sécurité au sein de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine  (Minusca), se sont mobilisés pour nettoyer la concession privée du sous-préfet pendant plusieurs heures. Leur geste exemplaire est un signe de reconnaissance envers un leader local qui incarne l’intégrité et la bienveillance.

 

Un agent Sécurité de Croisement à Obo. CopyrightCNC
Un agent Sécurité de Croisement à Obo. CopyrightCNC

 

Malheureusement, dans d’autres villes de la République centrafricaine, les sous-préfets se sont souvent considérés comme des “rois” ou des “demi-dieux” envoyés sur terre. Un exemple frappant se trouve à Bocaranga et à Paoua, deux villes de l’Ouham-Pendé et du Lim-Pendé.

 

À Bocaranga, les prisonniers sont parfois contraints de travailler pour le sous-préfet, s’occupant de tâches domestiques telles que la cuisine et le nettoyage de sa maison. La situation est encore plus préoccupante à Paoua, où le sous-préfet, de facto devenu le préfet intérimaire de Lim-Pendé, semble avoir une vision bien différente de sa fonction. Des retards délibérés dans la prise de décisions importantes, comme l’autorisation d’évacuation sanitaire à Bangui, sont monnaie courante.

 

Cependant, parmi les loups dangereux, il y a parfois un individu aimable, comme monsieur Dieudonné YAPOULELA à Obo. Son approche humaine et sa capacité à unir sa communauté sont des exemples à suivre pour tous les responsables locaux de la République centrafricaine. Son leadership exemplaire, combiné à l’initiative positive des jeunes de la ville, offre un message d’espoir et de changement, montrant que la solidarité et l’intégrité peuvent prévaloir même dans les environnements les plus difficiles. Les actions positives méritent d’être mises en lumière et encouragées, car elles contribuent à bâtir des communautés plus fortes et plus unies.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Le Fiasco de la Réforme des Barrières Illégales des Forces de l’Ordre

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Le Fiasco de la Réforme des Barrières Illégales des Forces de l’Ordre

 

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À la barrière de Damara, dans l’Ombella-Mpoko, située à environ 75 kilomètres de Bangui. CopyrightCNC/Gisèle MOLOMA

 

 

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – Le 8 septembre dernier, une lueur d’espoir a surgi en Centrafrique lorsque le gouvernement a annoncé une initiative audacieuse visant à démanteler les barrières illégales et à réformer les services associés. Une opération qui aurait pu marquer un tournant crucial dans la lutte contre l’extorsion de fonds, un fléau qui a sévi impunément pendant des années au détriment des citoyens centrafricains. Malheureusement, l’effort de réforme des forces de l’ordre en est encore à ses balbutiements, laissant la population dans l’incertitude et la colère.

 

L’annonce du Premier ministre, Félix Moloua, et de ses hauts fonctionnaires, promettant de mettre fin aux pratiques illégales des forces de l’ordre aux barrières illégales, a suscité un espoir sincère parmi les citoyens. Cependant, il est devenu rapidement évident que cette initiative manque cruellement de coordination et de volonté politique réelle.

 

La première faille majeure de cette opération concerne son déploiement géographique. Alors que des équipes étaient mobilisées pour démanteler les barrières illégales au PK12, PK22 et au-delà, d’autres axes routiers vitaux ont été négligés. Les citoyens qui empruntent les routes de Bangui à Bambari via Damara, Sibut, Grimari, et de Sibut à Dékoua et Kaga-Bandoro, subissent toujours des extorsions incessantes de la part des forces de l’ordre. Les conducteurs de véhicules, de motos, et même les simples passagers sont soumis à des demandes de pots-de-vin inacceptables. La vie quotidienne de la population est devenue un véritable calvaire en raison de ces abus.

 

Il est également particulièrement troublant de constater que les forces de l’ordre, initialement réaffectées depuis les barrières illégales du corridor Bangui-Béloko, semblent s’être simplement déplacées vers le tronçon Bangui-Bambari. Au lieu de réformer leurs pratiques et de protéger les citoyens, elles continuent de s’adonner à la corruption et à l’extorsion de fonds. Cette situation est non seulement scandaleuse, mais elle démontre également le manque de sérieux de l’opération de réforme entreprise par le gouvernement.

 

Le résultat de ces inactions et défaillances est une population centrafricaine prise en otage par ceux qui sont censés les protéger. Les citoyens se sentent abandonnés par un gouvernement qui ne semble pas prendre au sérieux la lutte contre la corruption et les abus des forces de l’ordre. Au lieu de sentir que leurs droits sont respectés, ils vivent dans la crainte constante d’être victimes de ces barrières illégales, où l’arbitraire et la cupidité règnent en maîtres.

 

L’initiative annoncée en septembre dernier était porteuse d’espoir pour de nombreux Centrafricains, mais elle s’est révélée être une déception amère. Les barrières illégales des forces de l’ordre continuent de prospérer dans tout le pays, sauf Bangui-Béloko, et la vie de la population en est grandement affectée.

 

Par Anselme Mbata

 

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Un Parfum de Scandale dégage fortement à la Société Centrafricaine de La Poste

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Un Parfum de Scandale dégage fortement à la Société Centrafricaine de La Poste

 

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Ministère de poste et télécommunications, Bangui, République centrafricaine. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

 

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – La Société Centrafricaine de La Poste, institution autrefois respectée et fondamentale pour la communication et les services postaux du pays, se trouve aujourd’hui plongée dans une crise sans précédent. Un parfum de scandale flotte dans l’air alors que le personnel de l’entreprise accumule désormais quatre mois d’arriérés de salaire. Cette situation critique a déclenché une série d’accusations et de réfutations au sein de l’organisation.

 

Accusations de Mauvaise Gestion

 

Certaines sources internes à La Poste accusent le directeur général de pratiquer une gestion désastreuse. Ils dénoncent notamment une subvention allouée par le ministère des Finances, qu’ils estiment gaspillée, ainsi qu’une gouvernance axée sur le clanisme, le trafic d’influence et une mauvaise gestion des recettes générées par les différents services de La Poste. Ces allégations graves jettent une ombre sur la réputation de l’entreprise.

Le directeur général mis en cause, Éléazar Ndodé Grekanda, rejette fermement ces accusations, les qualifiant de malveillantes et de simples rumeurs diffusées par des agents qu’il décrit comme véreux. Cette confrontation d’accusations et de démentis aggrave encore la situation précaire de La Poste.

 

Une Entreprise en Proie à la Crise

 

La Société Centrafricaine de La Poste, autrefois autonome et prospère, est actuellement en proie à une grave crise financière. L’entreprise dépend désormais d’une subvention de l’État estimée à 28 millions de francs CFA pour payer ses employés, alors que la masse salariale s’élève à 21 millions de francs CFA. Cette dépendance croissante vis-à-vis des fonds publics contraste fortement avec les recettes générées par l’entreprise, qui s’élèvent à plus de 60 millions de francs CFA. La question se pose donc : où va cet argent ?

 

De plus, les comptes de La Poste, détenus à la Banque Centrale, ne sont plus alimentés depuis plusieurs mois, ce qui aggrave encore la situation financière de l’entreprise. Les employés sont confrontés à un défaut de paiement de leurs salaires, et cela suscite de vives inquiétudes au sein de l’organisation.

 

Perte de Clients et Disparité Salariale

 

Outre les problèmes financiers, La Poste doit faire face à une perte croissante de clients. Seuls 8,33 % des clients sont restés, soit un million sur les 12 millions qu’elle encaissait depuis 2016. Cette désertion des clients est le résultat de la crise de confiance qui secoue actuellement l’entreprise.

Par ailleurs, des sources internes soulignent l’existence d’une disparité salariale flagrante entre les différents services de La Poste, ainsi qu’entre les employés du même grade. Ils accusent le directeur général de favoriser le clanisme et le copinage dans les promotions, compromettant ainsi l’équité au sein de l’organisation.

 

Opacité dans les Affaires Immobilières

 

Enfin, des questions subsistent quant à la transparence dans les transactions immobilières de La Poste. Les loyers des patrimoines de l’entreprise versés par des sociétés tierces telles que l’ARCEP, Rwanda Air, UMS, et d’autres, suscitent des interrogations. Plusieurs infrastructures de La Poste, dont Lakouanga et la Tour Gisess, auraient même été vendues, sans que les détails de ces transactions ne soient clairs.

 

L’Impasse Actuelle

 

Face à cette situation dramatique, les initiatives du directeur général pour atténuer la crise semblent insuffisantes. Le gel tacite du versement de l’impôt sur le revenu des personnes physiques et de la location sociale à la Caisse nationale de sécurité sociale ne résout pas les problèmes structurels de l’entreprise. De plus, le personnel, lorsqu’il atteint l’âge de la retraite, ne bénéficie plus des mesures d’accompagnement qui étaient en place par le passé.

 

Dans ce contexte difficile, La Poste éprouve d’énormes difficultés à investir, notamment dans le cybercafé, qui est désormais en ruine. Les services postaux en province sont également fragilisés, à l’exception de ceux de Berberati et Bouar, qui souffrent également du manque de ressources.

 

Il y’a lieu de rappeler que la Société Centrafricaine de La Poste est aujourd’hui plongée dans une crise financière et de confiance sans précédent. Les accusations de mauvaise gestion, de clanisme et de copinage pèsent lourdement sur l’organisation. Il est urgent que des mesures soient prises pour restaurer la confiance des employés et des clients, et pour redresser financièrement l’entreprise. La transparence dans les transactions et la gestion des finances publiques sont essentielles pour sortir La Poste de cette impasse et la ramener à son statut de pilier de la communication en République centrafricaine.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Grève à l’ONASPORT : Les travailleurs dénoncent la répression policière et réclament justice sociale**

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Grève à l’ONASPORT : Les travailleurs dénoncent la répression policière et réclament justice sociale**

 

 

 

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L’entrée principale du stade 20 000 places bloquée par le personnel de l’ONASPORT en grève

 

Bangui, 28 septembre 2023 (CNC) – Aujourd’hui marque le début d’une grève de trois jours au sein de l’Office National des Sports et de la Culture (ONASPORT), une manifestation émanant du mécontentement généralisé des employés face à la mauvaise gestion de l’institution et à la non-réception de leurs salaires.

 

Dès le premier jour de la grève, la situation a pris une tournure inquiétante lorsque le directeur général, Hervé Sévérin Lidamon, a mobilisé une force policière pour démanteler les installations des grévistes et empêcher tout regroupement devant l’institution. Une décision jugée excessive et répressive par les employés en lutte, qui s’interrogent sur la mission des forces de l’ordre vis-à-vis de la population.

Entrée principale du stade 20 000 places bloquée par le personnel de l'ONASPORT en grève
Entrée principale du stade 20 000 places bloquée par le personnel de l’ONASPORT en grève

 

Les grévistes dénoncent vigoureusement cette répression et soulignent le silence des autorités face à leurs revendications légitimes. Une employée de l’ONASPORT s’est exprimée avec indignation : “J’ai vraiment honte pour nos forces de l’ordre. Ce que je sais des policiers, ce sont des gens qui protègent la population et non de s’aligner derrière les dirigeants pour s’attaquer aux pauvres citoyens centrafricains.”

 

Les revendications des employés en grève sont claires : ils réclament le paiement de leurs arriérés de salaires, dénoncent des abattements de salaires jugés illégaux, et décrient la mauvaise gestion et l’abus d’autorité au sein de l’ONASPORT.

 

Élodie, déléguée du personnel, a souligné les motifs de la grève : “On a demandé qu’aujourd’hui ce matin ce sont nos droits. On a les arriérés de salaire, les abattements de salaire illégal, les cumuls de poste. Aujourd’hui on a quatre mois d’arriérés de salaire. La mauvaise gestion et l’abus d’autorité ne passent pas pour les manifestants.”

 

Le directeur général, Hervé Sévérin Lidamon, rejette la responsabilité des arriérés de salaire sur ses prédécesseurs, arguant que payer ces arriérés créerait un nouveau problème financier. Une réponse qui n’a fait qu’exacerber la colère des employés en grève.

 

Face à cette situation tendue, la direction générale de l’ONASPORT et une équipe de l’inspection du travail ont ouvert des négociations avec le personnel mécontent. La résolution de cette crise semble dépendre de la capacité des parties à trouver un terrain d’entente, mettant en évidence l’importance cruciale de la justice sociale et de la bonne gestion au sein des institutions publiques.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Moussa Soulemane Shérif : un comploteur machiavélique arrêté par les forces de l’ordre

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Moussa Soulemane Shérif : Un Comploteur Machiavélique arrêté par les forces de l’ordre

 

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Moussa Soulemane Shérif

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – Le quartier KM5, situé dans la capitale de la République centrafricaine, a longtemps été le théâtre de violences et d’instabilité. Cependant, au milieu de ce tumulte, un homme du nom de Moussa Soulemane Shérif a émergé comme une figure clé. Mais aujourd’hui, son nom est synonyme de trahison et de corruption, et il est incarcéré à la prison militaire du camp de Roux. Retour sur l’histoire trouble de cet individu qui a joué un rôle majeur dans le quartier KM5.

 

Moussa Soulemane Shérif a commencé son parcours en s’impliquant dans la nébuleuse Seleka, dirigée par le chef de guerre Michel Djotodia, pendant la crise qui a secoué la République centrafricaine. Lorsque les choses ont pris une tournure dangereuse, Moussa a fui au Gabon pour échapper aux violences et à l’instabilité. Quelques années plus tard, Moussa Soulemane Shérif est revenu de son exil au Gabon et a ouvert un établissement de chicha devant chez lui au KM5.

 

Cependant, le vent a tourné lorsqu’Adam Adef a été élu président du Bureau du Comité de Crise au KM5 dans le but de ramener la paix dans le quartier. À la demande du gouvernement, un poste de gendarmerie devait être installé au KM5, et Adam Adef s’est tourné vers Moussa pour obtenir son accord afin d’installer ce poste devant chez lui. Ce que Moussa a accepté, et la collaboration avec les forces de l’ordre marchait très bien. Moussa s’est impliqué avec les gendarmes dans la recherche de la paix dans son quartier.

 

Mais ce qui semblait être une collaboration pour le bien commun a rapidement tourné à la trahison. Moussa Soulemane Shérif a commencé à se prendre comme un officier de la gendarmerie, ou encore de la police nationale.  Parfois, il est allé discrètement dans le bureau du colonel Walo du sixième bataillon d’infanterie territorial (BIT-6) et du directeur de l’Office Central de Répression du Banditisme (OCRB).   pour accuser à tort de gros commerçants du KM5 de trafics illicites. Ces deux derniers, comme dans leur habitude, ont immédiatement procédé à l’arrestation de ces malheureux commerçants et leur soutiré d’importantes sommes d’argent  qu’ils ont ensuite partagées avec Moussa. C’est d’ailleurs leur principal business avec Moussa dans le quartier KM5 : la trahison.

 

Un véhicule de patrouille de l'OCRB devant l'école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Ce qui est plus étonnant, c’est que Moussa a préféré choisir de collaborer directement avec le colonel Walo du BIT-6, plutôt que de travailler avec ses partenaires de la gendarmerie du KM5. Cette décision a soulevé des questions sur ses véritables motivations.

 

Mais Moussa ne s’est pas arrêté là. Il a de nouveau trahi le colonel Walo du BIT-6 dans une affaire impliquant la livraison de 20 bœufs pour la fête de Tabaski. Moussa a discrètement soutiré 5 bœufs, trompant ainsi le colonel Walo en lui présentant seulement 15 bœufs.

 

Une autre affaire trouble concerne le directeur de l’OCRB, le général de police Paraba. Lorsque l’OCRB, avec la complicité de Moussa,  a saisi des cartons de drogue de synthèse et de l’alcool prohibé entre les mains de trafiquants illégaux à KM5, une affaire louche émerge. Au lieu de détruire ces substances dangereuses, le directeur de l’OCRB a préféré remettre ces cartons à Moussa pour les revendre sur les marchés noirs. Moussa a vendu ces produits pour une somme de 90 millions de francs CFA, mais il n’a remis que 6 millions de francs CFA au général Paraba.

 

Lorsque le général Paraba a découvert la vérité, il a ordonné l’arrestation de Moussa et son transfèrement à la prison militaire du camp de Roux. Les détails de cette affaire complexe continuent de se dévoiler, et il semble que Moussa ait utilisé l’argent mal acquis pour construire une maison luxueuse au quartier Sara, illustrant davantage son comportement malhonnête.

 

L’histoire de Moussa Soulemane Shérif est un exemple frappant de la manière dont certaines personnes peuvent se transformer en traîtres et profiter de la confusion et de l’instabilité pour servir leurs propres intérêts. Cette saga continue de susciter l’intérêt et de soulever des questions sur les failles du système de sécurité et de justice en République centrafricaine. Restez à l’écoute pour plus de détails sur cette affaire en évolution sur Corbeaunews-Centrafrique (CNC).

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Gestion catastrophique : la ministre du Travail MOUANGA Giselle, un boulet pour l’ACFPE

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Gestion catastrophique : la ministre du Travail MOUANGA Giselle, un boulet pour l’ACFPE

 

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Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi, Bangui, République centrafricaine. Image : Mickael Kossi / CNC

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – Depuis plusieurs mois, des rumeurs persistantes circulent au sein du ministère du Travail en Centrafrique, alimentant un mécontentement croissant à l’égard de la ministre MOUANGA Giselle. Les critiques à son encontre se sont intensifiées récemment, peu après notamment du troisième limogeage, par elle, du directeur de l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE) pour des raisons douteuses. Cette situation met en lumière une série de problèmes sous sa direction, qui ne peuvent être ignorés.

 

L’ACFPE joue un rôle crucial dans la formation et l’emploi des jeunes en Centrafrique. Malgré le financement substantiel provenant de partenaires internationaux, d’ONG et de sociétés locales, l’agence est en proie à des dysfonctionnements sans précédant. Une grande partie de ces problèmes découle de la gestion clanique et familiale qui a caractérisé l’administration de cette agence sous différents ministres.

 

Cependant, avec la nomination de Madame MOUANGA Giselle, la situation a atteint un point critique. Les interférences constantes du ministère du Travail à travers sa ministre Madame MOUANGA Giselle et de son chargé de mission GANABO Aristide, risquent de précipiter la faillite de l’ACFPE. Madame la Ministre a fait preuve d’une incapacité manifeste à gérer les affaires publiques, se traduisant par le limogeage de nombreux cadres compétents qui tentaient de l’alerter sur sa mauvaise gestion.

 

Michelle Mouanga, ministre du travail et de la formation professionnelle
Michelle Mouanga, ministre du travail et de la formation professionnelle

 

Plus inquiétant encore est le choix de son entourage, caractérisé par l’incompétence. La nomination de Monsieur GANABO Aristide, dépourvu de diplôme et ignorant des missions du ministère et de l’ACFPE, en tant que Chargé de Mission, est particulièrement révélatrice. Ses actions semblent semer la confusion et le désordre au sein du ministère, ce qui a déjà conduit à son renvoi de FUNUAP pour incompétence. On peut légitimement s’interroger sur les critères de sélection qui ont permis à la Ministre de nommer un individu sans diplôme à un poste de responsabilité, alors que des inspecteurs de travail qualifiés sont disponibles pour contribuer au progrès du ministère et de ses agences, dont l’ACFPE et la CNSS.

 

La situation à l’ACFPE est encore plus préoccupante. Depuis sa prise de fonction, la Ministre MOUANGA Giselle a déjà remplacé trois directeurs généraux pour des motifs obscurs, vraisemblablement liés à sa propre ambition personnelle et à l’influence de son chargé de mission, GANABO Aristide. Le renvoi systématique des directeurs généraux qui refusent d’obéir aveuglément à ses ordres démontre un abus de pouvoir évident.

 

Il est également difficile d’ignorer les implications de la nomination de la Ministre MOUANGA Giselle, qui semble plus liée à des liens familiaux qu’à des compétences professionnelles. Sa relation en tant que belle-sœur du président putschiste TOUADERA suscite des interrogations quant à l’impartialité de sa nomination et à sa capacité à agir dans l’intérêt public.

 

Notons que la situation au ministère du Travail, sous la tutelle de la Ministre MOUANGA Giselle, est alarmante. Son incompétence manifeste, ses choix douteux en matière de personnel et ses interférences inappropriées dans les affaires de l’ACFPE menacent sérieusement l’avenir de cette agence vitale pour la formation professionnelle et l’emploi des jeunes du pays. Il est temps que des mesures soient prises pour rectifier cette situation préoccupante et assurer une gestion compétente et transparente au sein du ministère du Travail et de ses agences.

 

Affaire à suivre…

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique :  les délégués du personnel de l’ONASPORT convoqués à la police

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les délégués du personnel de l’ONASPORT convoqués à la police

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”La lettre police sur leur pick-up” width=”450″ height=”252″ />
CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – Dans un contexte politique déjà tendu en République centrafricaine sous la présidence du putschiste Faustin Archange Touadera, un sombre épisode de violation des droits des travailleurs a récemment éclaté, mettant en lumière les agissements inacceptables du directeur général de l’ONASPORT, le sulfureux Hervé Sévérin Lidamon. Les délégués du personnel, ces représentants des employés chargés de défendre leurs droits, sont aujourd’hui les victimes d’une intimidation flagrante orchestrée par ce prétendu haut fonctionnaire.

 

L’intimidation dont font l’objet les délégués du personnel de l’ONASPORT est d’autant plus choquante qu’elle se déroule dans un pays qui, en principe, devrait respecter les droits fondamentaux de ses citoyens. Or, il semble que le directeur général, Hervé Sévérin Lidamon, n’ait que faire de ces principes élémentaires. Il a utilisé son pouvoir de l’ethnie présidentielle  pour faire convoquer oralement tous les délégués du personnel par le commissariat de police du port de Bangui. Cette manœuvre d’intimidation a été orchestrée de manière sournoise, par le biais d’un communiqué lu à la radio, sous de fausses accusations portées contre Lidamon lui-même.

 

Ce qui est particulièrement scandaleux dans cette affaire, c’est que les délégués du personnel sont accusés de diffamation envers leur propre directeur général. Une accusation apparemment sortie de nulle part, destinée à réprimer toute forme d’opposition ou de contestation au sein de l’ONASPORT. Cette démarche ne fait que refléter le climat de répression croissant en République centrafricaine, où les droits fondamentaux des citoyens sont constamment bafoués.

 

Il est important de rappeler que le droit de grève est un droit fondamental reconnu par les Nations Unies. Cependant, dans ce climat politique, les employés de l’ONASPORT sont apparemment privés de ce droit essentiel. Les dirigeants du pays, y compris le directeur général Hervé Sévérin Lidamon, semblent considérer leur propre autorité comme intouchable, au mépris des lois nationales et internationales.

 

Cette affaire met en évidence la nécessité de garantir la protection des droits des travailleurs en République centrafricaine. Les abus de pouvoir et l’intimidation ne doivent pas être tolérés, quelle que soit la position ou l’influence de ceux qui les perpètrent. Le directeur général de l’ONASPORT, Hervé Sévérin Lidamon, doit être tenu pour responsable de ses actes et répondre de ces accusations manifestement fallacieuses.

 

Par         Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’engagement surprenant du contingent rwandais de la Minusca aux côtés du groupe Wagner en RCA

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L’engagement surprenant du contingent rwandais de la Minusca aux côtés du groupe Wagner en RCA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-un-cessez-le-feu-en-manque-de-substance/casques-bleus-rwandais-minusca-route-bangui-damara-23-janvier-2021_1/” rel=”attachment wp-att-51009″ data-wpel-link=”internal”>Des Casques bleus rwandais de la Minusca sur la route de Bangui à Damara, le 23 janvier 2021 / AFP
Des Casques bleus rwandais de la Minusca sur la route de Bangui à Damara, le 23 janvier 2021 / AFP

 

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – La Situation en République centrafricaine (RCA) reste complexe et préoccupante, malgré les efforts internationaux pour maintenir la paix dans le pays. Récemment, un événement surprenant a mis en lumière la coopération inattendue entre le contingent rwandais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en RCA (Minusca) et le groupe Wagner, une entreprise militaire privée controversée.

 

Alors que les Nations Unies ont officiellement nié toute collaboration avec le groupe Wagner pour le maintien de la paix en RCA, les faits sur le terrain semblent contredire cette déclaration. Le contingent rwandais, qui fait partie intégrante de la Minusca, a été à plusieurs reprises impliqué dans des opérations visant à secourir les mercenaires du groupe Wagner lorsqu’ils étaient en difficulté face aux rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). La récente attaque contre la position des mercenaires de Wagner à Béloko en est un exemple frappant.

 

Dans la nuit du dimanche au lundi 18 septembre 2023, aux alentours de 2 heures du matin, la position des mercenaires du groupe Wagner a été attaquée de manière impromptue par les rebelles de la CPC. Les mercenaires se sont retrouvés pris au dépourvu, ne sachant comment réagir face à l’assaut brutal des rebelles. Pendant de longues minutes, certains d’entre eux ont fui la zone de combat, cherchant désespérément à échapper à la situation chaotique. Cependant, une surprise de taille attendait les observateurs : ce sont les casques bleus rwandais de la Minusca qui ont volé au secours des mercenaires de Wagner en détresse. Ils ont tenté vaillamment de repousser les assaillants, bien que leurs efforts aient finalement été vains.

 

Les heures qui ont suivi ont été marquées par un siège tendu, les rebelles maintenant leur position dans la ville de Béloko jusqu’à environ 4 heures du matin. Une porte-parole de la Minusca a également confirmé que c’était sous la pression des casques bleus de la Minusca que les rebelles ont finalement décidé de se retirer de la ville. Cette déclaration confirme clairement l’implication militaire des casques bleus rwandais lors de l’attaque, bien que tous les témoins aient souligné que la cible principale de l’attaque était la position des mercenaires du groupe Wagner. Ni les forces armées centrafricaines (FACA) ni les casques bleus de la Minusca ne semblaient être la cible des rebelles ; leur objectif était clairement le groupe Wagner.

 

Cette coopération inattendue entre le contingent rwandais de la Minusca et le groupe Wagner a suscité de nombreuses réactions à Bangui, la capitale centrafricaine. Les citoyens et les observateurs internationaux se demandent pourquoi les casques bleus rwandais ont apporté un soutien aux mercenaires d’une entreprise militaire privée controversée, malgré le mandat de la Minusca de maintenir la paix et la sécurité en RCA.

 

Cette situation soulève des questions sur la transparence des opérations de maintien de la paix des Nations Unies en RCA et suscite des inquiétudes quant à la manière dont les acteurs internationaux interagissent avec des entités controversées sur le terrain. Pour l’instant, il reste à voir comment cette collaboration surprenante influencera la dynamique en RCA et si elle aura des répercussions sur les efforts continus pour ramener la stabilité dans ce pays tourmenté par des années de conflit.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : quel avenir sans Wagner ?

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Quel avenir sans Wagner ?

 

Centrafrique.org/faustin-archange-touadera-et-vladimir-poutine-a-couteaux-tires-suite-a-la-discrete-visite-devgueni-prigojine-a-bangui/touadera-et-prigojine/” rel=”attachment wp-att-68378″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-et-prigojine-450×253.jpg” alt=”Faustin Archange Touadera et Vladimir Poutine à couteaux tirés suite à la discrète visite d’Evguéni Prigojine à Bangui” width=”450″ height=”253″ />

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – Retour sur l’itinéraire des deux fondateurs du groupe paramilitaire Wagner, dont  l’explosion en vol profite au pouvoir russe, vainqueur inconditionnel en Centrafrique.

 

Evguéni Prigojine a perdu la vie dans le mystérieux crash de son avion entre Moscou et Saint-Pétersbourg, le 23 août dernier. Tout juste deux mois après la rébellion contre le Kremlin. À ses côtés, l’intégralité de son état-major : des membres clefs tel Dmitri Outkine, le chef opérationnel et cofondateur de la milice. Comme « prévu », aucun passager n’a survécu.

 

Les deux hommes avaient scellé leur destin à la création du groupe, en 2014. Un cocktail détonant. D’un côté Evgueni Prigojine à la tête d’un empire de plusieurs milliards de dollars (restauration, mines, pétrole, propagande) érigé grâce au soutien du président Poutine.

 

De l’autre le discret Dmitri Outkine, vétéran d’unités spéciales du renseignement militaire russe qui affichait ouvertement son admiration pour le IIIe Reich et Adolf Hitler. Ce fervent défenseur de la « race aryenne » et « pure » (peau blanche, cheveux blonds, yeux bleus) avait cette idéologie « dans et sur la peau » (tatouages d’insignes SS) alors qu’il sillonnait fièrement l’Afrique…

 

Le convoi vers Moscou, la nuit du 23 au 24 juin, a ouvertement discrédité le commandement militaire russe, accusé de mensonges et d’incompétences sur le conflit en Ukraine. Des actes « impardonnables »

 

Poutine, l’heureux héritier de Prigojine.

 

« Les traîtres seront punis. (…) Ce n’est rien d’autre qu’une trahison (…) provoquée par les ambitions démesurées et les intérêts personnels », avait déclaré Poutine, sur un ton glaçant et vengeur. Si l’initiative de la trahison reste douteuse, la morale de l’histoire confirme le succès du plus fort. Le président russe, incapable d’avouer ses faiblesses, a fini par « tuer la poule dans l’œuf ».

 

Désormais à sa main, une multitude d’organisations criminelles transnationales construite sur le long terme par Prigojine. Wagner et toutes les sociétés associées survivront, sous leur nom ou sous un autre.

 

Le recyclage des ressources humaines et la récupération des compétences au profit de nouvelles structures ont déjà commencé, y compris au sein de l’armée russe.

 

En Centrafrique, le cœur de la stratégie russe, c’est la prédation des ressources. Les entreprises liées à des investissements russes continuent leurs activités (Lobaye invest, Midas ressources, Diamville ou Bois rouge) dans les secteurs de l’or, du diamant et du bois.

 

En guise d’exemple, l’exploitation de la forêt centrafricaine bradée pour 99 ans se poursuit, avec l’octroi d’avantages fiscaux et douaniers pour contrebalancer les services de protection des hautes autorités et de combat auprès des FACA. Ce déséquilibre « commercial » n’étonne plus : c’est l’œuvre de la domination inéluctable des Russes sur le pays.

 

Le dispositif Wagner semble avoir survécu à ses chefs disparus, à l’instar des relations et des accords conclus entre les deux pays depuis la mort de Prigojine. Néanmoins, amputée de la précieuse société paramilitaire qui lui servait d’intermédiaire, la Russie devra, tôt ou tard, assumer ses ambitions néocolonialistes. L’avenir de la RCA sans Wagner risque d’être décidé depuis Moscou… à moins qu’un changement radical et inattendu vienne bousculer la politique étrangère russe.

 

 

Par Adama Bria

 

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Le magistère Macron : une indifférence aux valeurs démocratiques, selon Me Crépin Mboli-Goumba

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Le Magistère Macron : Une Indifférence aux Valeurs démocratiques, Selon Me Crépin Mboli-Goumba

 

Centrafrique.org/la-mafia-internationale-et-ses-liens-avec-le-pouvoir-en-Centrafrique-les-revelations-de-maitre-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-5/” rel=”attachment wp-att-65892″ data-wpel-link=”internal”>Maître Crépin Mboli-Goumba
Maître Crépin Mboli-Goumba

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – La politique internationale de la France en Afrique est actuellement sous les projecteurs, suscitant des débats houleux au sein des cercles politiques et de la société civile du continent. Dans un tweet retentissant, Me Crépin Mboli-Goumba, leader de la principale plateforme de l’opposition démocratique en Centrafrique, a vertement critiqué le président français, Emmanuel Macron, pour ce qu’il perçoit comme une indifférence aux valeurs dans la politique étrangère de la France en Afrique.

 

Le tweet de Me Crépin Mboli-Goumba, publié dans la nuit du 24 Septembre 2023, a fait écho à l’annonce du Président Macron de retirer les troupes françaises du Niger et de rappeler l’ambassadeur français de ce pays. Dans son message, l’opposant centrafricain a déclaré : “Aux amis, un devoir de vérité. Le magistère Macron aura correspondu au recul de la France, qui ne signifie malheureusement pas une avancée pour les pays africains concernés. Une indifférence à la défense des valeurs, ponctuée de contradictions déroutantes. Retrouver les repères !”

 

Bien que cette critique soit née en réaction à l’annonce récente de Macron, il est important de noter que les occidentaux, en particulier la France et les États-Unis, ont été la cible de vives critiques depuis plusieurs mois de la part des “résistants démocratiques centrafricains, de la société civile et des leaders politiques.

 

Cette méfiance envers l’Occident découle en grande partie du soutien tacite apporté par les puissances occidentales au projet de modification de la Constitution par le régime de Faustin Archange Touadera  en Centrafrique. L’ambassadrice des États-Unis en Centrafrique a notamment suscité des réactions mitigées en appelant à un “processus référendaire équitable”. Cette position a été interprétée comme ambiguë par certains, alimentant ainsi la controverse.

 

Me Crépin Mboli-Goumba, en tant que coordonnateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a rencontré récemment l’ambassadeur de France à Bangui. Cependant, il est resté inflexible face aux propositions faites par Paris, Bruxelles et Washington pour une reprise du dialogue avec le gouvernement en place. Sa critique du choix de Macron au Niger ne fait que refléter les nombreuses frustrations accumulées en Afrique en raison de la perçue complicité de l’Occident avec les régimes autoritaires qui sapent la démocratie.

 

La question qui se pose désormais est de savoir si la confiance entre l’opposition centrafricaine et l’Occident, en particulier la France et les États-Unis, est irrémédiablement rompue. Les critiques virulentes contre les partenaires étrangers de la République centrafricaine ne cessent de croître au sein de la classe politique du pays. Les mois à venir seront décisifs pour déterminer l’orientation future des relations entre l’Afrique et l’Occident, alors que les débats sur la politique étrangère continuent de s’intensifier.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Les employés de l’ONASPORT décident d’entrer en grève de 3 jours

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Les employés de l’ONASPORT décident d’entrer en grève de 3 jours

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – Le mardi 26 septembre 2023 restera gravé dans l’histoire de l’Office National des Sports et des Activités de Plein Air (ONASPORT) en République centrafricaine. Ce jour-là, à la suite d’une assemblée générale tendue, les employés de l’ONASPORT ont pris la décision difficile mais nécessaire d’observer une grève de trois jours, débutant le mercredi 27 septembre 2023.

 

Au cœur de cette grève se trouvent 19 revendications importantes, parmi lesquelles la question cruciale des salaires des employés. Les travailleurs estiment que leurs rémunérations ne reflètent pas leur contribution ni les responsabilités qu’ils assument au sein de l’organisation. Ils demandent avant tout une gestion transparente des ressources publiques au sein de l’ONASPORT, une exigence primordiale pour garantir le bon fonctionnement de l’organisme.

 

L’une des préoccupations majeures des employés est la réduction des salaires, une mesure qu’ils jugent inappropriée compte tenu de leur dévouement et des tâches qui leur sont confiées. Les travailleurs estiment qu’il est injuste de réduire les salaires alors que l’ONASPORT génère des revenus substantiels provenant de la location d’installations sportives et d’autres activités connexes.

 

Les employés affirment également qu’ils n’ont pas encore obtenu de réponse satisfaisante quant aux raisons qui ont poussé leur décision de faire grève le 27 septembre 2023. Ils insistent sur le fait que cette grève vise à faire entendre leurs préoccupations légitimes et à encourager une résolution rapide.

 

Cependant, cette grève n’est pas sans controverse. Le directeur général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé Sévérin Lidamon, a suscité des réactions mitigées en refusant de rencontrer les journalistes centrafricains qui ont voulu l’interviewer, mais l’homme préfère s’exprimer exclusivement devant les journalistes de la chaîne camerounaise Vision 4. Lidamon a qualifié les journalistes centrafricains d’hypocrites, ajoutant une dimension de tension à la situation déjà tendue.

 

Le directeur général a toutefois expliqué sa position sur la chaine Vision 4 en déclarant qu’il avait reçu les délégués du personnel pour discuter de leurs 19 revendications. Cependant, il a déclaré que certains des points soulevés semblaient manquer de fondement et que les délégués avaient refusé de dialoguer directement avec lui. Lidamon a pris l’initiative de solliciter l’intervention des inspecteurs du travail pour faciliter la communication entre les représentants du personnel et la direction générale, dans l’espoir de trouver des solutions conformes aux lois et règlements en vigueur.

 

Il est clair que cette grève a des ramifications profondes au sein de l’ONASPORT, touchant des questions fondamentales telles que la rémunération des employés et la gestion des ressources. Les travailleurs espèrent que cette action incitera le gouvernement centrafricain à engager un dialogue constructif et à travailler ensemble pour résoudre les problèmes en respectant les lois en vigueur.

 

Au bout du compte, il est essentiel que toutes les parties prenantes, y compris les experts de l’inspection du travail, s’engagent de manière constructive pour trouver des solutions équitables et durables qui permettront à l’ONASPORT de prospérer et à ses employés de travailler dans des conditions satisfaisantes. La suite de cette histoire sera déterminante pour l’avenir de cette institution sportive cruciale en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Réaction Ferme du Ministre de l’Éducation à Propos de la Rentrée Scolaire pour l’Année Académique 2023-2024

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La Réaction Ferme du Ministre de l’Éducation à Propos de la Rentrée Scolaire pour l’Année Académique 2023-2024

 

Centrafrique.org/le-ministre-de-lleducation-monsieur-moukadas-nour/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Le-ministre-de-lleducation-monsieur-Moukadas-Nour-450×293.jpg” alt=”Le ministre de l’l’éducation, monsieur Moukadas Nour” width=”450″ height=”293″ />
Le ministre de l’l’éducation, monsieur Moukadas Nour

 

 

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – La rentrée scolaire pour l’année académique 2023-2024 au sein de notre pays a suscité une réponse ferme de la part du Ministre de l’Éducation, Aboubacar Moukadass. Alors que certains enseignants n’ont pas encore repris les cours, le ministre a lancé un avertissement clair quant aux conséquences du non-respect du calendrier scolaire.

 

La rentrée scolaire a été divisée en deux phases distinctes pour cette année académique. La première phase, la rentrée académique, avait été fixée au 14 septembre, permettant ainsi aux responsables des établissements de préparer adéquatement les locaux en les nettoyant et en les désinfectant. Cette phase s’est déroulée sur une semaine, du 14 au 19 septembre. À partir du 19 septembre, la rentrée scolaire était censée être pleinement effective, signifiant que tous les enseignants et responsables d’établissements devaient être présents et prêts à commencer l’enseignement.

 

Cependant, il semblerait qu’il y ait eu un certain nombre d’enseignants et d’apprenants qui n’ont pas encore répondu à l’appel de la rentrée scolaire dans les établissements publics, notamment les lycées et les écoles. Face à cette situation, le ministre de l’Éducation a réagi sans équivoque.

 

Aboubacar Moukadass Nour a souligné que le retard à la rentrée scolaire est devenu une pratique malheureusement courante au fil des années pour diverses raisons. Cependant, il a clairement indiqué que cette année ne serait pas une répétition de cette habitude. Le calendrier a été établi, et il doit être respecté. Le ministre a insisté sur l’importance du respect du calendrier, soulignant que tout écart par rapport à ce dernier aurait des répercussions sur l’ensemble des activités éducatives.

 

Cette réaction du ministre de l’Éducation met en lumière l’importance cruciale de l’organisation et de la discipline dans le système éducatif de notre pays. Le respect du calendrier scolaire est essentiel pour assurer une année académique réussie, et tout retard peut perturber l’ensemble du processus éducatif.

 

Rappelons que le Ministre Aboubacar Moukadass Nour a exprimé son engagement à faire respecter le calendrier scolaire pour l’année académique 2023-2024. Il est clair que les enseignants et les responsables d’établissements sont appelés à répondre à cet appel et à assumer leurs responsabilités envers l’éducation des générations futures. Le ministre a rappelé que l’avenir de notre pays dépend en grande partie de la qualité de son système éducatif, et le respect du calendrier en est un élément clé.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Grève à la Mairie de Bangui : Les Employés Réclament Justice et Paiement de Salaires En Retard

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Grève à la Mairie de Bangui : Les Employés Réclament Justice et Paiement de Salaires En Retard

 

Centrafrique.org/greve-a-la-mairire-de-bangui-le-mardi-26-septembre-2023/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Greve-a-la-mairire-de-Bangui-le-mardi-26-septembre-2023-450×360.jpg” alt=”Grève à la mairie de Bangui, le mardi 26 septembre 2023. CopyrightDiaspora” width=”450″ height=”360″ />
Grève à la mairie de Bangui, le mardi 26 septembre 2023. CopyrightDiaspora

 

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – Le mécontentement gronde à la Mairie de Bangui en ce mardi 26 septembre 2023, alors que le personnel de l’institution se rassemble devant ses portes pour exprimer son frustration. Cette manifestation fait suite à l’expiration d’un préavis de grève de trois jours, et elle est le résultat d’années de lutte pour des conditions de travail décentes.

 

Les revendications des employés sont claires et légitimes. Ils demandent aux autorités municipales de régler plusieurs problèmes qui ont persisté bien trop longtemps. Parmi les principales demandes, on retrouve le paiement des arriérés de salaire, le versement de leurs cotisations à la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) et l’intégration de leurs collaborateurs stagiaires.

 

Plus de 200 travailleurs, représentant toutes les catégories professionnelles, ont convergé vers la Mairie de Bangui pour faire entendre leur voix. Les banderoles qu’ils brandissent affichent des slogans tels que “Trop, c’est trop ! Payez nos arriérés de salaire, versez nos cotisations sociales à la CNSS et réintégrez nos collègues illégalement suspendus depuis 2017.” Ces revendications mettent en lumière la frustration qui règne parmi les employés qui se battent depuis des années pour des conditions de travail justes.

 

Les témoignages des manifestants révèlent l’ampleur de leur souffrance. Certains soulignent que depuis cinq ans, l’intégration et même le simple paiement de leur salaire sont devenus des défis insurmontables. La menace du licenciement pour ceux qui n’assistent pas au travail ne fait qu’ajouter au stress et à l’injustice ressentis par les employés.

 

L’appel à la démission du maire de Bangui, M. Nakombo, montre à quel point la confiance dans la direction actuelle de la Mairie a été érodée. Les employés considèrent que leur leader ne les soutient pas, les laissant dépourvus et confrontés à des difficultés financières graves.

 

La crise actuelle a également un impact sur les usagers des services de la Mairie, comme en témoigne Médard, venu pour légaliser son acte de naissance. Les retards dus à la grève ont entravé les services essentiels, affectant directement les citoyens qui ont besoin d’accès à ces services.

 

Heureusement, des pourparlers ont été engagés par le premier vice-président de la Mairie avec les manifestants, montrant ainsi une volonté de résoudre la crise. Monsieur Thuburce Bongo, secrétaire général du syndicat de base de la Mairie de Bangui, a indiqué que si les autorités pouvaient répondre favorablement à leurs demandes, notamment en versant les salaires en retard, la grève pourrait être stoppée. Cependant, il a averti que la grève se poursuivra si ces revendications légitimes ne sont pas prises en compte.

 

Il est important de noter que cette grève survient à un moment où la Mairie de Bangui fait face à une tension de trésorerie, ayant déjà épuisé tout son budget communal pour l’année 2023, selon certaines sources. Cela souligne l’importance cruciale de trouver une solution à cette crise pour le bien-être des employés et des citoyens de Bangui.

 

Rappelons que la manifestation du personnel de la Mairie de Bangui ce mardi 26 septembre reflète les luttes persistantes pour des conditions de travail justes et équitables. Les employés demandent simplement ce qui leur est dû, et la résolution de cette crise est essentielle pour rétablir un fonctionnement normal des services municipaux et répondre aux besoins de la population. Il est maintenant temps pour les autorités de prendre des mesures concrètes pour résoudre ces problèmes et ramener la stabilité à la Mairie de Bangui.

 

Par Prisca VICKOS

 

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À Bangui : deux nouvelles condamnations lors de la session criminelle du lundi dernier

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À Bangui : deux nouvelles condamnations lors de la session criminelle du lundi dernier

 

Centrafrique.org/19246-2/le-procureur-de-la-cc-2018-rock-alfred-ngoumbre-yapende-img_19janv2018085832-2/” rel=”attachment wp-att-19249″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/03/le-procureur-de-la-cc-2018-Rock-Alfred-Ngoumbré-Yapéndé-IMG_19janv2018085832-300×169.jpg” alt=”” width=”300″ height=”169″ />
Rock Alfred Ngombré. Photo : Cyrille Yapéndé. CopyrightCNC.

 

Bangui, 27 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de la Cour d’appel de Bangui a récemment connu son dénouement avec le jugement de deux affaires importantes qui ont retenu l’attention de la communauté juridique et de la population centrafricaine. Lundi dernier, la cour a rendu ses verdicts dans ces affaires, démontrant ainsi l’engagement de la justice centrafricaine à faire respecter la loi et à garantir la sécurité de ses citoyens.

 

La première affaire a concerné Héritier Ngbangadjimbo, accusé de coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort. Après un procès, il a été condamné à sept ans d’emprisonnement ferme. Cette décision de la cour envoie un message clair que la violence et l’abus envers autrui ne seront pas tolérés, et que ceux qui enfreignent la loi devront rendre compte de leurs actes devant la justice.

 

La deuxième affaire a impliqué deux accusés, Abakar Moustafa et Issa Mahamat Haroun, qui étaient poursuivis pour vol aggravé. À l’issue du procès, ils ont été reconnus coupables et condamnés à 15 ans de travaux forcés. Les faits qui leur étaient reprochés étaient particulièrement graves, car ils étaient accusés d’avoir braqué une somme considérable de 100 millions de francs CFA au quartier Kilomètre 5 en septembre 2021. La décision de la cour de les condamner à rembourser cette somme à la partie civile montre la détermination de la justice à rétablir les droits des victimes et à assurer que la réparation soit rendue aux parties lésées.

 

Ces verdicts démontrent la capacité de la Cour d’appel de Bangui à mener des procès, tout en assurant la sécurité de la société en sanctionnant ceux qui enfreignent la loi. Ils soulignent également l’importance de la lutte contre la criminalité et la violence, ainsi que la nécessité pour les citoyens de respecter les lois et règlements en vigueur.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Tout ce qu’il faut savoir sur la CAN 2023

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Défaite lors des phases de qualification, l’équipe nationale de République Centrafricaine ne connaîtra pas les joies de sa première Coupe d’Afrique des Nations. D’autres pays majeurs du continent africain auront toutefois ce privilège puisque dès le 13 janvier prochain, la course à la succession du Sénégal sera lancée. Que faut-il savoir sur cette compétition prévue jusqu’à la grande finale du 11 février 2024 ?


Un programme de choix en Côte d’Ivoire
C’est près de dix ans après son officialisation que la Côte d’Ivoire va enfin accueillir la CAN qu’elle languit d’organiser depuis plusieurs années. Désigné pays hôte en septembre 2014, la Côte d’Ivoire devait dans un premier temps organiser cette compétition en 2021. Cependant, le décalage de la compétition et les nombreux imbroglios juridiques qui ont marqué l’actualité autour de la CAN ont fait que cette 34e édition continentale va finalement se dérouler en janvier 2024.
Qu’importe, l’organisation est fin prête et c’est toute une nation qui a hâte de suivre les meilleures équipes du continent sur son sol. Avec 52 matches au programme dans six stades différents, la fête sera totale.
Sans surprise, le sublime Stade Alassane-Ouattara, surnommé « stade olympique Ebimpé », sera le théâtre de la grande finale en février prochain. Avec une capacité de 60 000 places, les Ivoiriens espèrent pouvoir se qualifier et tenter de décrocher une première couronne depuis 2015 devant leur public.

Un plateau extrêmement relevé
Ce n’est pas une surprise tant la CAN se montre compétitive depuis plusieurs éditions, comme en témoigne d’ailleurs le palmarès récent de la plus prestigieuse des compétitions continentales en Afrique. Sur NetBet paris sportifs, l’Egypte a une cote de 6,4 pour remporter la victoire. Les opportunités et les potentielles surprises seront donc nombreuses.
Avec un tirage au sort prévu le 12 octobre prochain à Abidjan, nul doute que certaines équipes phares, voire favorites, n’auront pas le tirage escompté. Les surprises font intégralement partie de l’histoire de ces grandes compétitions et parmi la Côte d’Ivoire, le Maroc, l’Algérie, le Sénégal ou encore l’Égypte, personne ne voudra se faire surprendre.
Les 24 équipes qualifiées joueront crânement leur chance et des vainqueurs historiques comme le Ghana, le Cameroun ou encore la RD Congo pourraient jouer les trouble-fêtes dans cette CAN 2023.

Une dernière année avec Total ?
Le sponsoring est désormais une habitude dans le monde du sport et chacun sait l’implication de Total sur le continent depuis plusieurs décennies. Cela n’a donc rien eu de surprenant de voir la société française implanter son nom au sein de la dénomination officielle de la compétition, comme cela avait été le cas dans le passé avec Orange. Sauf nouvelle annonce d’ici-là, il s’agira toutefois de la dernière édition en partenariat direct avec Total dont le contrat court jusqu’à 2024 comme l’annonçait Total elle-même.
Les semaines passent et la Coupe d’Afrique des Nations se rapproche de plus en plus. Ici en Centrafrique, partout sur le continent et à l’échelle planétaire auprès des amoureux du football, la fête promet d’être immense. Rendez-vous le 11 janvier prochain avec le match d’ouverture du groupe A !

Centrafrique : à Ndachima, les russes donnent un ultimatum à la population locale

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Centrafrique : à Ndachima, les russes donnent un ultimatum à la population locale

 

Bambari/” rel=”attachment wp-att-60806″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Arrivee-du-convoi-de-10-camions-transportant-des-equipements-dexploitation-miniere-de-Wagner-a-quelques-kilometres-de-Ndachima-non-loin-de-Bambari-450×370.jpg” alt=”Arrivée du convoi de 10 camions transportant des équipements d’exploitation minière de Wagner à quelques kilomètres de Ndachima, non loin de Bambari” width=”450″ height=”370″ />
Arrivée du convoi de 10 camions transportant des équipements d’exploitation minière de Wagner à quelques kilomètres de Ndachima, non loin de Bambari. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine confrontée depuis plus de trois décennies de crises humanitaires, s’apprête à affronter une autre crise sans précédent de son histoire, pour cette fois, provoquée et alimentée par les actions iniques des autorités et mercenaires russes. À Ndachima, une localité minière située dans la préfecture de la Ouaka, les Russes, agissant à travers l’entreprise fictive du groupe Wagner, ont récemment donné un ultimatum choquant à la population locale : partir ou subir les conséquences. Cette ultimatum est le dernier exemple d’une série de déplacements forcés perpétrés par les russes au nom de la cupidité et de la prédation des ressources naturelles.

 

La première chose qui frappe dans cette affaire est l’arrogance totale des Russes. Ils revendiquent, sans aucune légitimité, la totalité de la localité de la ville Ndachima au motif qu’ils l’ont déjà achetée et l’argent versé à Touadera et à son gouvernement. Cette revendication est non seulement dénuée de fondement à première vue, sur le plan de droit, contraire à tous les principes de justice et de droits de l’homme au monde, mais elle s’apparente à une réalité juridique centrafricaine sous le règne de Touadera qui va bientôt se produire au regard de la loi Bitcoin votée par les députés sans baccalauréat qui se plaignent aujourd’hui. Les habitants de Ndachima, qui ont vécu sur ces terres depuis des générations, se voient maintenant contraints de quitter leur domicile sans raison, sans aucun motif d’utilité publique, sans aucune compensation financière ou préparation pour leur délocalisation.

 

un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l'upc à ndassima
un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

 

Le mépris affiché par le gouvernement centrafricain et les Russes envers la population locale est flagrant. Ils ont imposé cet ultimatum de manière autoritaire à leur niveau, ignorant les procédures d’expulsion, les droits fondamentaux des habitants à la sécurité, à la propriété et à la dignité. Cette décision unilatérale de la part de l’entreprise Wagner, agissant de manière mafieuse, montre à quel point la vie humaine est insignifiante pour ceux qui contrôlent actuellement la République centrafricaine.

 

Ce n’est malheureusement pas la première fois que les Russes se livrent à de tels actes de déportation. En 2021, dans la localité de Sibut, ils ont expulsé de force les habitants sous prétexte de cultiver sur les parcelles des tomates. À ce jour, aucun champ de tomate et aucune usine de transformation de ces tomates n’ont vu le jour dans cette région, mettant en évidence le caractère fallacieux de leurs justifications.

 

La communauté internationale ne peut plus rester silencieuse face à cette nouvelle forme d’esclavage et de ces violations flagrantes des droits de l’homme perpétrées par les Russes en République centrafricaine. Il est grand temps que des sanctions sévères soient imposées à ceux qui sont responsables de ces actes répréhensibles. Les autorités russes et les autorités putschistes de Centrafrique doivent être tenues pour responsables de leurs actions, et les habitants de Ndachima méritent un soutien international pour faire valoir leurs droits fondamentaux.

 

L’ultimatum cruel imposé par les russes à Ndachima ne peut être toléré. Il est impératif que la communauté internationale agisse rapidement pour mettre fin à ces abus odieux et pour protéger les droits et la dignité des populations locales en République centrafricaine.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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ABROU Edmond Patrick : l’Impitoyable chef de milice anti-Balaka faction Touadera enfin attrapé par la justice

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ABROU Edmond Patrick : l’Impitoyable chef de milice anti-Balaka faction Touadera enfin attrapé par la justice

 

Centrafrique.org/monsieur-abrou-edmond-patrick-inculpe-pour-crimes-contre-lhumanite-et-crimes-de-guerre-par-la-cour-penale-speciale/degats-dans-la-ville-de-boyo/” rel=”attachment wp-att-59180″ data-wpel-link=”internal”>Dégâts matériels des miliciens Anti-Balaka dans le village Boyo. CopyrightMinusca
Dégâts matériels des miliciens Anti-Balaka dans le village Boyo. CopyrightMinusca

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – Le 21 septembre dernier, la République centrafricaine  a vu une lueur d’espoir dans sa quête de justice et de réconciliation. La Cour pénale spéciale a annoncé l’arrestation et la détention de monsieur ABROU Edmond Patrick, chef de guerre et chef de la milice Anti-Balaka faction Touadera. Cette nouvelle a été accueillie avec soulagement par de nombreux Centrafricains, car elle signifie que l’un des criminels les plus notoires du pays sera enfin tenu responsable de ses actes abominables.

 

Madame Aïcha Ketté, La nièce de l'ancien maire de Bambari entre les mains des miliciens Anti-Balaka 30 minutes avant son exécution
Madame Aïcha Ketté, La nièce de l’ancien maire de Bambari entre les mains des miliciens Anti-Balaka 30 minutes avant son exécution

 

ABROU Edmond Patrick, également connu sous le nom d’« Edmond », est un criminel de haut rang qui a été utilisé par le pouvoir en place pour semer la terreur et la destruction dans le pays. Son nom est associé à l’une des attaques les plus brutales de ces dernières années en République centrafricaine, celle contre le village de Boyo en décembre 2021. Cette attaque a été marquée par une violence inouïe, avec au moins 25 personnes massacrées à coups de machettes et d’autres brûlées vives. Les Nations Unies ont confirmé ces horreurs, déclarant qu’il s’agissait d’un véritable crime de guerre.

 

Lorsque les premières informations sur l’attaque de Boyo ont émergé et publiées par Corbeaunews-Centrafrique (CNC), les partisans du Président Touadera ayant infiltré plusieurs groupes WhatsApp comme espion, ont immédiatement nié les faits, qualifiant ces informations de fake news. Une année entière s’est écoulée avant que les Nations Unies ne confirment la réalité de ces crimes odieux, mettant ainsi en lumière le rôle essentiel des médias dans la diffusion de la vérité.

 

Le rapport des Nations Unies révèle l’ampleur de la tragédie : au moins 20 civils ont été tués, cinq femmes et filles violées, plus de 547 maisons incendiées et pillées, et plus de 1 000 villageois forcés de fuir pour échapper à la terreur d’Edmond l’envoyé spécial de Touadera. Les miliciens Anti-Balaka faction Touadera ont utilisé des machettes pour massacrer des civils sans défense et ont détenu des centaines de personnes pendant trois jours dans la mosquée du village, les menaçant de mort.

 

Cette attaque barbare avait pour objectif de punir la communauté musulmane de Boyo, soupçonnée de soutenir l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), un groupe armé allié de Touadera et qui s’est, par la suite, engagé dans la lutte contre le gouvernement lorsque ses nouveaux alliés, les mercenaires russes de Wagner, alliés eux-aussi avec ce groupe armée dès leur déploiement en Centrafrique, veulent reprendre le contrôle de la préfecture de la Ouaka en vue de mettre les mains sur les ressources de la zone.

 

Mais ce n’était pas la fin de la terreur imposée par ABROU Edmond Patrick et sa milice. Ils ont également attaqué les casques bleus de la Minusca, mettant en danger la vie de ceux qui étaient venus aider à rétablir la paix dans le pays. Pendant longtemps, ABROU Edmond Patrick a cru qu’il échapperait à la justice, mais le destin en a décidé autrement.

 

Le 16 septembre 2023, la justice a finalement rattrapé ABROU Edmond Patrick. Transféré à Bangui, il a été incarcéré à la prison du camp de Roux. Devant la Cour pénale spéciale, il a été inculpé de plusieurs chefs d’accusation, notamment le meurtre, le viol, la déportation forcée de population, la privation grave de liberté physique, la persécution religieuse, et d’autres actes inhumains.

 

Maintenant que le pouvoir en place a lâché ABROU Edmond Patrick, la justice transnationale peut enfin faire son travail en toute liberté. Les victimes de ses atrocités méritent que justice soit rendue, et c’est un pas crucial vers la réconciliation nationale en République centrafricaine. La capture et la détention d’ABROU Edmond Patrick envoient un message fort : personne n’est au-dessus de la loi, et ceux qui commettent des crimes contre l’humanité, leurs complices, seront tenus responsables de leurs actes, quel que soit leur statut.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La RCA Trace la Voie de la Démocratie : Les Leaders politiques et sociaux S’Engagent

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La RCA Trace la Voie de la Démocratie : Les Leaders politiques et sociaux S’Engagent

 

Centrafrique.org/rca-conspiration-et-complot-politique-une-discrete-reunion-au-sommet-de-letat-vise-a-bannir-trois-hommes-politiques-de-lopposition-a-sieger-a-lassemblee-nation/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua/” rel=”attachment wp-att-45725″ data-wpel-link=”internal”>L'opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l'Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine assiste à une convergence historique des forces démocratiques

 

Ce jour, le 25 septembre 2023, restera gravé dans l’histoire de la République Centrafricaine (RCA) comme le moment où les principaux leaders du pays, tous fervents défenseurs de la démocratie et de l’État de droit, se sont réunis pour une cause commune. Ce rassemblement historique a été initié par un groupe hétérogène de personnalités politiques et sociales, qui ont unanimement émis des opinions cruciales sur l’avenir politique de la RCA.

 

Parmi les signataires de ce communiqué de presse, on retrouve d’anciens présidents de l’Assemblée Nationale, d’anciens Premiers Ministres, des députés, des chefs de partis politiques, des porte-paroles, des coordinateurs, et des personnalités de la société civile, tous unis par une vision commune : la démocratie et l’État de droit sont inaliénables et doivent être préservés à tout prix.

 

Les principaux points abordés dans ce communiqué de presse sont les suivants :

 

  1. Non-reconnaissance de la Constitution du 30 août 2023 :

 

Les signataires expriment leur rejet de la Constitution adoptée le 30 août 2023 et des institutions qui en découlent. Ils estiment que cette constitution a été imposée sans un consensus national et sans la participation effective de toutes les forces politiques et sociales du pays.

 

  1. Illégitimité et dictature du régime actuel :

 

Les leaders présents déclarent que le régime actuel est illégitime et dictatorial. Ils pointent du doigt un verrouillage systématique des institutions et la mise en œuvre d’une politique de répression et d’exclusion à l’égard des forces politiques, sociales et des citoyens qui s’opposent au pouvoir en place.

 

  1. L’urgence de restaurer une véritable démocratie :

 

Face à cette situation, les signataires estiment qu’il n’y a pas d’autre alternative que de lutter résolument et de manière concertée pour le rétablissement d’une démocratie véritable en RCA. Ils appellent à l’unité de toutes les forces démocratiques du pays pour mettre fin à la dictature et œuvrer ensemble à un avenir meilleur.

 

Ce rassemblement historique est un signal fort envoyé au régime en place, démontrant que la démocratie et l’État de droit restent au cœur des aspirations du peuple centrafricain. Les signataires de ce communiqué s’engagent à travailler ensemble pour restaurer la démocratie, la liberté d’expression, et les droits fondamentaux qui sont essentiels au développement et à la prospérité de la RCA.

 

La Situation en République centrafricaine reste complexe et évolutive. Le monde observe avec attention l’unité et la détermination de ces leaders engagés pour un avenir démocratique. La voie vers la démocratie peut être semée d’obstacles, mais ce rassemblement démontre que l’espoir et la détermination demeurent plus forts que jamais au cœur de la RCA.

 

L’avenir politique de la République Centrafricaine reste incertain, mais ce qui est sûr, c’est que ce rassemblement marque un tournant dans la lutte pour la démocratie et l’État de droit. Le peuple centrafricain aspire à un avenir où les valeurs démocratiques prévaudront, et cette aspiration demeure inébranlable.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Discrédit Total des Autorités Militaires Centrafricaines : Un Hommage Militaire à Evguéni Prigojine

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Le Discrédit Total des Autorités Militaires Centrafricaines : Un Hommage Militaire à Evguéni Prigojine

 

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CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) –  Les autorités militaires centrafricaines ont pris une décision inquiétante et choquante qui jette une ombre sombre sur leur crédibilité et leur jugement. En rendant hommage militaire à Evguéni Prigojine, le fondateur du groupe russe Wagner, elles ont gravement compromis la dignité et la souveraineté de la République Centrafricaine.

 

La nouvelle a été divulguée par le journaliste centrafricain Fridolin Ngouloux via Twitter le 25 septembre 2023, suscitant un tollé généralisé parmi les citoyens centrafricains et la communauté internationale. L’absurdité de cette décision ne peut être ignorée, et elle soulève des questions fondamentales sur la compétence et le discernement de nos autorités militaires.

 

Il y a à peine un mois, les centrafricains étaient en train de plaisanter à propos d’un supposé deuil national décrété en l’honneur d’Evguéni Prigojine. Cependant, ce qui semblait être une farce s’est avéré être une réalité choquante. L’état-major des armées centrafricaines a choisi d’ignorer l’absurdité de l’idée d’honorer un étranger, qui n’est ni militaire, ni Centrafricain, avec un hommage militaire.

 

Cette décision, pour le moins déconcertante, soulève des questions quant à la loyauté et à l’intégrité de nos autorités militaires. Comment est-il possible que des individus censés protéger les intérêts nationaux de la République Centrafricaine choisissent de rendre hommage à un étranger, quelle que soit sa renommée, plutôt qu’à leurs propres compatriotes tombés au service de la nation ?

 

Cette situation met également en lumière le manque de respect des autorités militaires envers les citoyens centrafricains qui ont perdu la vie dans des circonstances tragiques. Alors que de nombreuses familles centrafricaines pleurent la perte de leurs proches, les autorités militaires semblent insensibles à leur douleur, préférant honorer un étranger controversé.

 

Le choix de rendre hommage à Evguéni Prigojine est d’autant plus troublant que l’homme en question est connu pour ses activités controversées à travers le monde. Le groupe Wagner, qu’il a fondé, a été impliqué dans des conflits armés et des violations des droits de l’homme dans plusieurs pays. En honorant Prigojine, les autorités centrafricaines envoient un message troublant à la communauté internationale, suggérant une alliance avec des éléments controversés et dangereux.

 

Cette décision est une tache indélébile sur la réputation de notre pays. Au lieu de chercher à renforcer notre image sur la scène internationale, nos autorités militaires l’ont gravement ternie en rendant hommage à un individu dont l’implication dans des activités néfastes est largement documentée.

 

Ceci dit, l’hommage militaire rendu à Evguéni Prigojine par les autorités militaires centrafricaines est une décision inexcusable et honteuse. Elle compromet la crédibilité de nos autorités, porte atteinte à la mémoire de nos compatriotes décédés, et met en danger nos relations internationales. Il est temps que les citoyens centrafricains exigent des explications et des comptes de la part de nos dirigeants militaires. La République Centrafricaine mérite mieux que cela.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’Attaque Aérienne d’Abeilles : Un Coup de Théâtre frappe Birao

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L’Attaque Aérienne d’Abeilles : Un Coup de Théâtre frappe Birao

 

Centrafrique.org/rca-le-soudan-sinvestit-pour-la-paix-au-nord-est-de-la-Centrafrique/un-combattant-du-fprc-conduit-une-moto-devant-des-passants-sur-la-route-principale-de-birao-le-20-decembre-2017/” rel=”attachment wp-att-35129″ data-wpel-link=”internal”>Un combattant du FPRC conduit une moto devant des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017. © ALEXIS HUGUET / AFP
© ALEXIS HUGUET / AFP

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – Le vendredi dernier, la tranquille ville de Birao, située au cœur de la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine , a été le témoin d’un événement surréaliste qui a laissé la communauté locale abasourdie. Une réunion de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca) avec les autorités locales, incluant trois députés de la région, qui se déroulait paisiblement dans les locaux de la préfecture, a été violemment interrompue par une force de la nature, provoquant des blessures et un véritable chaos parmi les participants.

 

Il était environ 11 heures du matin lorsque la réunion a commencé. Cependant, quelques minutes seulement après le début des délibérations, une multitude de guêpes et d’abeilles ont envahi la salle, semant la panique parmi les participants. Les insectes agressifs ont piqué violemment ceux présents, obligeant le préfet, les trois députés, le représentant local de la Minusca, ainsi que d’autres participants à fuir en hâte pour chercher refuge dans une autre salle. Les portes ont été fermées hermétiquement derrière eux pour échapper aux assauts des insectes.

 

Pendant ce temps, à l’extérieur, un âne inoffensif qui se trouvait là a également été la cible de l’attaque des abeilles, subissant un sort tragique qui a coûté la vie à l’animal.

 

Parmi les personnes présentes lors de cette réunion inattendue, figure une délégation venue de Bangui ainsi que les trois députés locaux et le point focal de la Minusca à Birao. 4 participants été grièvement blessées et ont dû être hospitalisées d’urgence à l’hôpital de Birao. La situation s’est avérée difficile et traumatisante pour tous les participants, qui ont dû rester cloîtrés dans la salle de refuge pendant trois longues heures avant de pouvoir enfin sortir vers 14 heures.

Selon des informations recueillies, monsieur Ruffin, un point focal de la Minusca à Birao, a du crier haut et fort au nom de sa mère, croyant définitivement à la fin de sa vie. Heureusement pour lui, il a été transporté à l’hôpital et a du être hospitalisé.

Pour la population locale, cet incident extraordinaire a été interprété comme un signe des ancêtres. Beaucoup pensent que cette mystérieuse attaque d’insectes était une réaction à des discussions qui auraient porté sur des sujets contraires aux intérêts de la communauté. Cette croyance profondément enracinée dans les traditions et les coutumes locales renforce le mystère entourant cet événement extraordinaire.

 

Le vendredi dernier, la paisible Birao a été le théâtre d’une scène qui restera gravée dans la mémoire collective de cette communauté, rappelant à tous que la nature peut parfois intervenir de manière inattendue pour rappeler le respect des anciennes croyances et des valeurs locales. Cet incident, aussi mystérieux qu’impressionnant, continuera sans aucun doute à alimenter les discussions et les spéculations dans la région pendant longtemps.

 

Par Moïse Banafio

 

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Retour discret des soldats FACA à Besson : la stabilité retrouvée après une attaque rebelle

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Retour discret des soldats FACA à Besson : la stabilité retrouvée après une attaque rebelle

 

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Un soldats FACA regarde dans une jumelle au quartier Sakaï. Photo CNC

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – Besson, une petite localité située à moins de 100 kilomètres de Baboua, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine , a été le théâtre d’un événement marquant le week-end dernier. Au lendemain d’une attaque perpétrée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) sont retournés discrètement sur leurs positions dans la ville, ramenant un semblant de stabilité dans la région.

 

L’incident s’est produit le dimanche dernier lorsque les rebelles de la CPC ont lancé une attaque audacieuse de représailles contre un poste avancé de l’armée nationale à Besson. Comme cela s’était malheureusement produit par le passé, les soldats FACA ont pris la décision de se retirer, laissant la ville aux mains des rebelles.

 

Pendant 12 longues heures, les rebelles ont maintenu leur emprise sur la ville, espérant peut-être que les soldats FACA reviendraient pour reprendre le contrôle. Cependant, leur attente est restée vaine, car personne, aucun homme en tenue et arme à la main, n’est revenu. Ni les soldats FACA ni les mercenaires du groupe Wagner, qui avaient été appelés en renfort, ne sont réapparus. Finalement, vers 17 heures, les rebelles de la CPC ont décidé de se retirer de la ville.

 

C’est alors que la situation a pris un tournant inattendu. Après avoir constaté le départ des rebelles, les soldats FACA ont décidé de réintégrer la ville de manière discrète et prudente le lendemain. Leur retour a été marqué par un désir de rétablir la sécurité et la stabilité dans la région, qui avaient été perturbées par l’attaque rebelle.

 

Pour l’heure, Besson retrouve un semblant de tranquillité. Les habitants, qui avaient vécu dans la crainte pendant l’occupation rebelle, peuvent enfin respirer un peu plus librement. Les commerces rouvrent, les enfants retournent à l’école, et la vie reprend lentement son cours normal.

 

Cependant, cette situation soulève des questions importantes sur la sécurité et la stabilité dans la région. Les attaques rebelles, comme celle qui s’est produite à Besson, sont un rappel constant des défis auxquels l’Armée nationale centrafricaine est confrontée dans sa lutte pour maintenir l’ordre et la paix. De plus, la présence de groupes de mercenaires, tels que le groupe Wagner, suscite des préoccupations quant à l’implication de forces étrangères dans le conflit en cours.

 

Par Gervais Lenga

 

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La dégradation des établissements publics en République centrafricaine : une préoccupation majeure soulevée par le journaliste Christian Aimé Ndota

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La dégradation des établissements publics en République centrafricaine : une préoccupation majeure soulevée par le journaliste Christian Aimé Ndota

 

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Lycée Barthelemy Boganda de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi/CNC.

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – La situation des établissements publics en République centrafricaine suscite de vives inquiétudes, comme l’a récemment souligné le journaliste et activiste de la société civile centrafricaine, Christian Aimé Ndota. Dans un état de délabrement avancé, ces écoles, qui ont pourtant joué un rôle essentiel dans la formation de nombreuses personnalités du pays, sont aujourd’hui en détresse malgré l’appui conséquent des partenaires multilatéraux.

 

Christian Aimé Ndota, témoin direct de cette évolution, a exprimé son choqué face à la situation actuelle. Il insiste sur l’urgence de cette question, la qualifiant de “préoccupation majeure” pour la République centrafricaine.

 

Le constat dressé par Christian Aimé Ndota est alarmant. Il évoque notamment deux lycées emblématiques de la capitale, Bangui : le lycée d’État des Rapides et le lycée Barthélemy Boganda. Lui-même ancien élève de ces établissements, il se souvient d’une époque où ces lycées étaient dans un état impeccable. Il y a fait ses études dans les années 80, puis est revenu en tant qu’enseignant dix ans plus tard, constatant à nouveau la qualité des infrastructures. Malheureusement, au cours de la dernière décennie, la situation a radicalement changé, et les écoles se sont détériorées.

 

Ce phénomène de dégradation ne se limite pas à ces deux lycées, mais concerne la plupart des établissements scolaires de Bangui. Christian Aimé Ndota déplore également la situation dans les établissements de province, bien que quelques exceptions, comme le lycée de Bambari, aient réussi à maintenir un bon niveau d’entretien. Il souligne que ces lycées publics ont joué un rôle essentiel dans la formation de cadres centrafricains, dont certains occupent actuellement des postes de leadership dans le pays, comme le président putschiste Faustin Archange Touadera , ancien élève du lycée d’État des Rapides.

 

Face à cette dégradation des infrastructures éducatives, Christian Aimé Ndota interpelle les autorités centrafricaines en posant la question : “Qu’est-ce qui se passe ?” Il souligne l’urgence de prendre des mesures pour restaurer ces établissements publics et offrir aux jeunes centrafricains des conditions d’apprentissage dignes de ce nom.

 

Cette situation interpelle également la communauté internationale et les partenaires multilatéraux qui ont apporté un soutien financier à l’éducation en République centrafricaine. Il est essentiel de veiller à ce que ces ressources soient utilisées efficacement pour restaurer et moderniser les infrastructures éducatives du pays, afin d’offrir à la jeunesse centrafricaine les moyens de s’épanouir et de contribuer au développement de leur nation.

 

La dégradation des établissements publics en République centrafricaine  est un sujet préoccupant qui nécessite une action immédiate. Il est impératif que le gouvernement, en collaboration avec ses partenaires internationaux, s’attèle à restaurer ces écoles pour offrir à la jeunesse centrafricaine un avenir meilleur. L’éducation est un pilier essentiel du développement d’un pays, et investir dans ses infrastructures éducatives est un investissement pour l’avenir de la nation centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Centre National de Traitement de la Drépanocytose : Un Besoin Criant d’Amélioration

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Le Centre National de Traitement de la Drépanocytose : Un Besoin Criant d’Amélioration

 

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Hôpital pédiatrique de Bangui. Credit photo : Anselme Mbata/CNC.

 

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – La drépanocytose, une maladie génétique rare mais dévastatrice, touche des milliers de personnes à travers le monde. En République centrafricaine, le Centre National de Traitement de la Drépanocytose joue un rôle crucial dans la prise en charge des patients atteints de cette maladie. Cependant, ces dernières années, ce centre fait face à d’énormes difficultés qui entravent son bon fonctionnement, mettant en péril la vie des patients et le moral de leurs accompagnateurs.

 

L’une des difficultés les plus préoccupantes est le manque d’infrastructures de base. Les patients et leurs accompagnateurs sont confrontés à l’absence de toilettes, d’espaces de repos pour les gardes, et même de l’eau potable. Cette situation, déjà pénible en soi, est d’autant plus préoccupante pour les familles qui croyaient à tort que la prise en charge médicale était gratuite. Pulchérie, parent d’un enfant malade interné, exprime sa surprise et sa déception : “C’est vraiment triste de le constater parce qu’au quartier, on dit que les médicaments sont gratuits ici, mais ce n’est pas le cas. Pour ces petits enfants, nous achetons les médicaments, nous payons aussi les salles. Il faut que ces gens nous aident.”

 

Cependant, toutes les voix ne sont pas unanimes. Certains parents de malades reconnaissent des avancées notables dans le fonctionnement du centre malgré ces dysfonctionnements. Suzanne, qui a amené son petit-fils, témoigne : “Le service ici au sein de ce nouveau centre me plaît beaucoup, contrairement à 2020 où le centre était logé au sein de la pédiatrie. J’apprécie l’accueil et il s’occupe bien de nos enfants.”

 

Pourtant, le manque d’assistance pour les patients atteints de drépanocytose demeure un sujet brûlant. Evelyn, qui a passé plusieurs mois d’hospitalisation au centre, exprime son désarroi : “On peut vivre 20 ans ou 30 ans avec le VIH SIDA, mais la drépanocytose est une maladie très mortelle. Beaucoup d’enfants meurent de cette maladie, mais le gouvernement préfère souvent assurer une prise en charge des patients du VIH et oublier les enfants qui souffrent de la drépanocytose.”

 

Face à ces défis, les responsables du Centre National de Traitement de la Drépanocytose reconnaissent l’ampleur des difficultés et appellent le ministère de la Santé à leur apporter un soutien urgent. Cornel Yanguenji, surveillant du centre, déclare : “Depuis le mois d’octobre 2022, on n’a pas de latrines. Présentement, ça fait deux mois de cela qu’on n’a pas d’occurrence. Donc, les personnels de santé et les malades vont ailleurs pour chercher de l’eau. Si certains partenaires sont là pour appuyer ou bien le ministère qui est proche de chez nous puisse descendre pour voir ce qui se passe, ce serait encore une bonne chose.”

 

Malgré ces difficultés, le Centre National de Traitement contre la drépanocytose continue de faire de son mieux pour répondre aux besoins primaires des malades. Cependant, il est évident que des améliorations majeures sont nécessaires pour garantir une prise en charge adéquate des patients et soulager leurs familles.

 

En fin de compte, la drépanocytose reste une maladie grave qui mérite une attention accrue. Il est impératif que les autorités sanitaires et les partenaires médicaux se mobilisent pour apporter un soutien adéquat au Centre National de Traitement de la Drépanocytose, afin de permettre aux patients de bénéficier des soins dont ils ont désespérément besoin. La vie de nombreux enfants dépend de ces actions, et il est de notre devoir de garantir leur bien-être et leur avenir.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La Baisse des Prix du Manioc à Bangassou : Entre Soulagement et Défis pour les Agriculteurs

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La Baisse des Prix du Manioc à Bangassou : Entre Soulagement et Défis pour les Agriculteurs

 

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Chargement d’un camion venu de Bangui  CopyrightCNC

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – À Bangassou, dans la préfecture du Mbomou, au sud de la République centrafricaine , une nouvelle réjouissante a touché les habitants de la ville ces derniers jours : le prix du manioc a chuté de manière significative sur les marchés locaux. Le manioc, aliment de base des Centrafricains, est une source de réconfort pour de nombreux ménages, mais cette baisse des prix n’est pas sans conséquences pour les vendeurs et les cultivateurs locaux.

 

Jusqu’à récemment, une cuvette de manioc se vendait aux alentours de 3500 francs CFA entre les mois de juillet et août. Aujourd’hui, ce même produit peut être trouvé à 2000 francs, voire parfois à 1500 francs CFA chez les grossistes et les revendeurs. Cette baisse des prix a été accueillie avec soulagement par de nombreuses familles.

 

Marie, une mère de famille, exprime sa satisfaction : « On est contents de cette baisse du prix du manioc sur le marché. Cela permet à nos enfants de manger à leur faim avant d’aller à l’école. »

 

Caroline, une autre mère de famille, partage le même sentiment : « Avant, un petit seau de manioc coûtait 300 francs, et les gens comme moi ne mangeaient pas bien. Cette baisse du prix me convient. J’ai cinq enfants, donc je paie deux seaux de manioc à 300 francs, et les enfants peuvent manger à leur faim. »

 

Pourtant, cette bonne nouvelle pour les consommateurs a un revers de médaille. Les détaillants de manioc voient leurs marges de profit s’amenuiser considérablement. Le prix de vente au détail au marché central de Bangassou est passé de 400 à 150 francs.

 

Yvonne, vendeuse de manioc, témoigne de ses difficultés : « Auparavant, on vendait un petit seau de manioc à 400 voire 500 francs. Mais à présent, cette même quantité se vend à 150, parfois à 100 francs. Lorsqu’on achète un sac de manioc à 5000 francs et qu’on revend au détail, il est difficile d’obtenir suffisamment de bénéfices. Deux fois, on enregistre une perte. »

 

Pour certains parents, qui sont également des cultivateurs, la vente de manioc représente une source de revenus pour acheter des fournitures scolaires à leurs enfants. Jean-Baptiste, un habitant du village de Lungouwa près de Bangassou, explique : « Dans les années antérieures, des gens quittaient Bangui pour venir acheter du manioc ici à Bangassou. Mais ce n’est plus le cas. Donc, on est obligé de vendre la cuvette de manioc à bas prix avant de retourner au village. »

 

À Bangassou et dans ses environs, de nombreux habitants se sont lancés ces dernières années dans l’agriculture grâce à l’appui de certaines ONG. Cette initiative a non seulement pour objectif de générer des revenus supplémentaires, mais aussi de lutter contre la faim dans la région.

 

La baisse des prix du manioc à Bangassou est une aubaine pour les consommateurs, qui peuvent désormais se nourrir plus aisément. Cependant, elle met en lumière les défis auxquels sont confrontés les vendeurs et les cultivateurs locaux, qui doivent s’adapter à cette nouvelle réalité économique. Il est crucial de trouver un équilibre entre les intérêts des consommateurs et ceux des acteurs de la chaîne d’approvisionnement du manioc pour assurer la stabilité économique de la région.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Festival du Cinéma Centrafricain : Une Célébration de la Culture Locale

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Festival du Cinéma Centrafricain : Une Célébration de la Culture Locale

 

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À Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

 

Bangui, 26 septembre 2023 (CNC) – Du 26 au 30 septembre, la capitale de la République centrafricaine, Bangui, sera le théâtre d’un événement cinématographique majeur, organisé par le réseau national cinématographique Centre africain. Huit films captivants seront projetés dans divers quartiers de la ville, y compris Malimaka, Ouango, Bimbo, et à l’Alliance Française de Bangui, dans le but de promouvoir le cinéma en République centrafricaine.

 

L’initiatrice de cet événement culturel passionnant, Emmanuella Lalanga, une cinéaste enthousiaste, partage sa motivation derrière cette initiative : “Après avoir suivi une formation en cinéma appelée Ciné Bangui, nous avons ressenti la responsabilité de ne pas laisser ce que nous avons appris rester inutilisé. C’est pourquoi nous nous sommes regroupés en un réseau pour contribuer au développement du cinéma en Centrafrique.”

 

Le Festival mettra en vedette huit films fascinants, à savoir “Bavo Le Bac,” “Ébounda,” “Zoé,” “Onze Karam,” “Talimbis,” “Tawali,” “A 45 ans,” et “Goura.” Chacun de ces films aborde des sujets pertinents pour le public centrafricain, offrant un aperçu authentique de la vie et de la culture locales. Cette initiative vise à combler un vide dans l’industrie cinématographique centrafricaine, où la plupart des films diffusés sont étrangers.

 

Emmanuella Lalanga poursuit en expliquant : “Nous avons l’habitude de regarder des films nigériens, sénégalais et d’autres pays africains, mais nous croyons qu’il est temps de créer notre propre cinéma centrafricain. Nos films racontent des histoires qui nous sont propres, qui touchent notre cœur et notre âme.”

 

Le festival ne se limite pas à la simple projection de films. L’équipe derrière cet événement est déterminée à découvrir de nouveaux talents locaux et à promouvoir leur passion pour le cinéma. Ils prévoient également de présenter officiellement leur association lors de l’événement, ouvrant ainsi la porte aux jeunes aspirants cinéastes qui souhaitent se joindre à eux.

 

Emmanuella Lalanga conclut avec enthousiasme : “Nous invitons tous les jeunes passionnés de cinéma à se joindre à nous. La porte de notre réseau est ouverte à tous ceux qui désirent faire du cinéma. Ensemble, nous pouvons donner vie au cinéma centrafricain et le faire prospérer.”

 

Le festival du Cinéma Centrafricain promet d’être un événement culturel riche en émotion, qui contribuera non seulement à promouvoir le cinéma local mais aussi à encourager l’émergence de nouveaux talents cinématographiques en République centrafricaine. Il est temps pour le pays de faire entendre sa voix unique dans le monde du cinéma africain, et cet événement est le premier pas vers cet objectif passionnant.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La popularité des jeux mobiles

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Dans le monde contemporain, les jeux mobiles, tout comme 1Win app, sont devenus une partie intégrante de la vie quotidienne de millions de personnes à travers le monde. Ils ont conquis le cœur de joueurs de différents âges, nationalités et groupes sociaux, et leur popularité ne cesse de croître rapidement. Dans cet article, nous examinerons les facteurs qui contribuent à La popularité des jeux mobiles et envisagerons leurs perspectives futures.

Accessibilité et variété

Les jeux mobiles couvrent une multitude de genres différents, allant des casse-têtes aux jeux d’arcade, en passant par les jeux de stratégie et les jeux de rôle. Cela permet à chaque joueur de trouver quelque chose à son goût. Que vous soyez amateur d’action rapide ou que vous préfériez les casse-têtes méditatifs, il y en a toujours pour tous les goûts.

De nombreux jeux mobiles offrent des éléments sociaux permettant aux joueurs d’interagir les uns avec les autres, de se concurrencer ou de coopérer. Cela crée des communautés solides et permet aux jeux de maintenir leur popularité sur le long terme.

Mises à jour de jeu et nouvelles technologies

Les jeux mobiles modernes sont activement pris en charge par les développeurs. Ils publient régulièrement des mises à jour, ajoutent de nouveaux niveaux, personnages et fonctionnalités, ce qui maintient l’intérêt des joueurs et élève le classement du jeu dans les boutiques d’applications.

Avec l’évolution des technologies mobiles, les jeux deviennent de plus en plus qualitatifs et visuellement attrayants. Les performances élevées des appareils modernes permettent aux développeurs de créer des mondes de jeu et des effets époustouflants.

Les jeux sur appareils mobiles sont étroitement intégrés à l’écosystème des appareils eux-mêmes. Cela comprend la possibilité de synchroniser la progression du jeu via des services cloud, l’utilisation d’assistants vocaux pour contrôler les jeux, et bien plus encore.

L’avenir des jeux mobiles

Selon les tendances actuelles, la popularité des jeux mobiles ne fera que croître dans les années à venir. Les développeurs continueront d’investir dans ce secteur en créant des projets de plus en plus ambitieux et de haute qualité.

Il est également important de noter qu’ avec le développement de la réalité virtuelle et augmentée, les jeux mobiles pourraient devenir encore plus captivants et immersifs. Les technologies pourraient également améliorer l’interaction entre les joueurs et créer des plateformes de jeu encore plus sociales.

En conclusion, les jeux mobiles ont non seulement conquis leur popularité, mais ils ont également consolidé leur place dans la culture mondiale du divertissement. Leur attrait est expliqué par leur accessibilité, leur diversité de genres et leur modèle économique, et cette popularité semble destinée à croître grâce aux améliorations technologiques constantes et au potentiel créatif.

 

Évariste Ngamana : un imposteur qui se cache derrière un faux lien familial avec Touadera

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Évariste Ngamana : un imposteur qui se cache derrière un faux lien familial avec Touadera

 

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Abbé – honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Évariste Ngamana, c’est un nom qui résonne depuis trop longtemps dans les couloirs du pouvoir en République centrafricaine. Pendant sept longues années durant, cet abbé radié a entretenu un mensonge audacieux, prétendant être le beau-frère de Faustin Archange Touadera, le Président élu en 2016 et devenu un putschiste depuis fin 2022. Ce récit fictif a servi de base à ses ambitions et à ses manigances politiques, mais aujourd’hui, la vérité est enfin dévoilée : Évariste Ngamana est un imposteur qui a abusé de la crédulité du peuple centrafricain.

 

Dès l’accession de Touadera à la présidence, Évariste Ngamana a commencé à propager cette histoire grotesque selon laquelle sa femme était la petite sœur de Touadera. Il a utilisé ce prétexte pour se frayer un chemin dans les hautes sphères du pouvoir comme l’avait fait Sany Yalo durant les trois derniers régimes précédents. Sa nomination en tant que directeur de cabinet au secrétariat général du gouvernement en est la preuve flagrante.

 

Mais qu’en est-il de la réalité derrière cette prétention farfelue ?

 

En réalité, la mère de l’épouse de Ngamana, Madame Laure Ediath Martin MANDAZOU FOLONDOCO, est la femme d’un monsieur de même ethnie que la mère de Faustin Archange Touadera et qui se dit cousin à lui. Autrement dit, il s’agit d’un lien familial très éloigné, loin d’être aussi solide que ce qu’Évariste Ngamana prétendait. Cependant, comme souvent en Afrique, le pouvoir est souvent perçu comme le monopole d’un clan, d’une ethnie ou d’un groupe d’amis. Ngamana a parfaitement compris cette dynamique et a exploité ce lien familial lointain pour infiltrer les cercles de pouvoir en République centrafricaine.

 

Sa prétention de beau-frère du Président n’était rien d’autre qu’un pur mensonge, une supercherie pour influencer dans le cercle du pouvoir. Il a utilisé cette imposture pour se positionner en 2018 en tant que porte-parole du nouveau parti MCU, fraîchement créé à cette époque.  Il a profité de ce subterfuge pour gravir les échelons politiques avec une rapidité stupéfiante. En 2021, il est devenu député de Carnot, puis premier vice-Président de l’assemblée nationale toujours en utilisant cette étiquette autocollante. Dans ces postes, il a dévoilé son vrai visage en se comportant comme un despote arrogant, insultant ses collègues députés et les menaçant de représailles. Profitant de la faiblesse de Faustin Archange Touadera, Évariste Ngamana s’est emparé du pouvoir pour satisfaire ses propres ambitions.

 

L’histoire d’Évariste Ngamana est un exemple flagrant de l’opportunisme politique qui sévit trop souvent en République centrafricaine. Au lieu de gravir les échelons par mérite et compétence, il a choisi de se parer d’une fausse identité pour atteindre ses objectifs. Ce genre de comportement doit être condamné sans équivoque.

 

Il est grand temps que les citoyens centrafricains se rendent compte que Ngamana n’est rien de plus qu’un imposteur en quête de pouvoir et de prestige. Sa tromperie a terni la politique de ce pays et a jeté le discrédit sur l’intégrité de ceux qui l’ont soutenu. La République centrafricaine mérite mieux que des individus prêts à tout pour s’accrocher au pouvoir. Il est temps de tourner la page sur cette triste période et de rechercher des leaders dignes de confiance et honnêtes pour guider le pays vers un avenir meilleur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Violent bras de fer à l’ONASPORT, le DG Lidamon affronte les employés

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Violent bras de fer à l’ONASPORT, le DG Lidamon affronte les employés

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Le jeudi 21 septembre dernier, la salle de conférence du stade de 20 000 places a été le témoin d’une réunion tumultueuse. Hervé Sévérin Lidamon, directeur général de l’Office National des Sports (ONASPORTS), a convoqué tous les employés et les délégués du personnel de l’ONASPORT pour tenter de les dissuader de sursoir à leur grève prévue le mercredi suivant. Malheureusement, la réunion a été marquée par une impasse, laissant de nombreuses questions en suspens.

 

Avant même le début de la réunion, la présence de plusieurs journalistes, dont une équipe de trois reporters du CNC, était remarquée. Cependant, quelques minutes avant le début de la réunion, des militaires des forces armées centrafricaines, agissant sur ordre du directeur général Hervé Sévérin Lidamon, ont expulsé violemment les journalistes de la salle. Deux reporters de Corbeaunews-Centrafrique ont réussi à rester dans la salle, observant attentivement les événements qui allaient se dérouler.

 

La réunion a débuté avec une divergence immédiate. Sur les 19 recommandations soumises par les employés, le DG Lidamon a choisi de ne discuter que d’une seule : le problème du paiement des salaires en retard. Cependant, les employés ont catégoriquement refusé cette proposition, arguant que toutes leurs recommandations méritaient une discussion approfondie. Parmi ces recommandations, des points cruciaux comme la gestion controversée de l’ONASPORTS, l’accumulation de postes par le DG Lidamon, et même des allégations de trafic d’influence et d’abus d’autorité étaient à l’ordre du jour.

 

La réunion s’est rapidement enlisée, les deux parties campant sur leurs positions. Avant de quitter la salle, le DG Lidamon a déclaré aux employés qu’ils étaient libres de faire grève, affirmant que cela n’aurait aucun impact sur lui en tant que DG, parenté au chef de l’Etat et membre du parti au pouvoir. De plus, il a annoncé que les inspecteurs devaient venir à l’ONASPORT pour effectuer leur travail, mais sans la présence des employés.

 

Cependant, les employés ont contesté cette décision, affirmant que leur présence était nécessaire pour fournir des preuves étayant leurs allégations. Les employés ont clairement indiqué qu’ils attendraient la présence des inspecteurs pour prouver la véracité de leurs revendications. Finalement, la réunion s’est terminée sans résolution.

 

Pourtant, les événements qui ont suivi ont soulevé de nombreuses questions. Le DG Lidamon a attendu que les employés quittent les lieux le vendredi soir pour convoquer les inspecteurs à l’ONASPORT et discuter avec eux pendant plusieurs heures. Cette décision a suscité des interrogations sur la transparence du processus.

 

Pourquoi les inspecteurs, sollicités par les employés, ont-ils attendu la nuit pour discuter avec le DG Lidamon? La réponse pourrait résider dans les liens étroits entre Lidamon et les plus hautes sphères du pouvoir comme lui-même il ne cesse de le dire à qui veut l’entendre. En tant que membre de la famille présidentielle, il semble être un DG intouchable. Même les démarches entreprises par les employés semblent impuissantes.

 

Les employés ont contacté Romeo Gribingui, ministre contrôleur des sociétés parapubliques, mais ce dernier, par crainte de Lidamon, a évité tout affrontement direct avec le DG. Les connexions familiales de Romeo Gribingui, ministre contrôleur avec l’ancien chef d’État de transition, Alexandre Ferdinand Nguendet, actuellement en conflit avec le pouvoir, ont probablement contribué à sa prudence.

 

Même le ministre de la Jeunesse et des Sports, Aristide Briand Reboas, lié fortement par des liens financiers avec le DG Lidamon car c’est lui, Lidamon, qui prend en charge certaines de ses dépenses personnelles, a peur de parler de ce dossier, pourtant, l’ONASPORT est une structure placée sous son ministère.

Toutes ces relations pourraient expliquer pourquoi les langues des plus hautes autorités ne peuvent plus formuler une phrase afin de dénouer cette crise au sein de l’ONASPORT, une crise qui va bientôt quitter le sphère d’administration pour se transformer peu à peu à un bras de fer d’hommes à hommes.

 

En fin de compte, les employés de l’ONASPORT semblent être laissés à eux-mêmes, confrontés à une situation difficile et apparemment inextricable. Malgré leurs efforts, la résolution de leurs problèmes semble compromise en raison des relations et des influences en jeu. Même les plus hautes instances gouvernementales semblent incapables d’intervenir de manière efficace pour résoudre cette crise qui persiste au sein de l’ONASPORT. Cette situation souligne l’importance de la transparence, de la responsabilité et de l’indépendance des institutions pour garantir le bien-être des employés et la bonne gouvernance au sein des organisations publiques.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La ministre des Affaires Étrangères de la RCA : des accusations de complot absurdes et injustifiées

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La ministre des Affaires Étrangères de la RCA : des accusations de complot absurdes et injustifiées

 

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La ministre des Affaires étrangères, Sylvie Baïpo TémonImage : Pressedienst

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Madame Sylvie Baïpo-Temon, la ministre centrafricaine des Affaires Étrangères, a récemment fait des déclarations choquantes lors d’une interview à la chaîne de télévision française TV5. Dans cette interview, elle a affirmé qu’il existe un complot au sein des Nations Unies contre la RCA.

 

Des accusations infondées

 

Tout d’abord, les accusations de la ministre Baïpo-Temon sont non seulement infondées, mais elles sont également absurdes. Sylvie Baïpo-Temon prétend qu’un complot se trame, sans préciser lequel, au sein du Conseil de sécurité de l’ONU pour maintenir la RCA dans une situation de dépendance et d’insécurité en maintenant un embargo sur les armes. Cette affirmation ne repose sur aucune preuve solide et semble être une tentative désespérée de détourner l’attention des problèmes réels auxquels la RCA est confrontée.

Pour diplomate africain contacté par la Rédaction, la déclaration de madame la ministre centrafricaine des Affaires Étrangères Sylvie Baïpo-Temon est totalement absurde et cela témoigne qu’elle est novice en diplomatie. ” le Conseil de sécurité assoupli plutôt l’embargo sur les armes “, avance notre diplomate avant de conclure que :

 

lors de prorogation dudit embargo, le Conseil de sécurité avait bien spécifié qu’en revange, cet embargo prorogé ne s’applique plus à l’approvisionnement, à la vente et au transfert d’armes “. Mais pourquoi cette madame de ministre Sylvie Baïpo-Temon accuse les autres diplomates de complot contre son pays ?

 

L’embargo sur les armes : une mesure de précaution justifiée

 

L’embargo sur les armes imposé à la RCA par le Conseil de sécurité de l’ONU est une mesure de précaution tout à fait justifiée, compte tenu de l’instabilité persistante dans le pays. Les groupes armés continuent de mener des attaques sporadiques dans différentes régions de la RCA, mettant en danger la vie de milliers de civils. Avec ces différentes attaques rebelles sur les positions des soldats FACA et des Mercenaires russes de Wagner, la RCA continue d’être une menace pour la sous-région aussi. Le maintien de cet embargo vise à empêcher ces groupes de se réarmer et de perpétrer davantage de violences.

 

Une coopération avec la Russie controversée

 

Une partie de la déclaration de la ministre Baïpo-Temon porte sur la coopération de la RCA avec la Russie, en particulier avec le groupe paramilitaire Wagner. Cette coopération a suscité des inquiétudes internationales en raison d’ingérence russe dans les affaires internes de la RCA. Le récent réchauffement des relations entre la RCA et la France, ainsi que les préoccupations exprimées par les États-Unis, montrent que cette coopération soulève des questions légitimes.

 

Des accusations de déstabilisation de l’Union Africaine

 

La ministre Baïpo-Temon a également accusé l’Union Africaine de chercher à déstabiliser la RCA en lançant une demande de dialogue inter-centrafricain sans concertation avec les autorités centrafricaines.

 

Les déclarations de la ministre des Affaires Étrangères de la RCA sont inquiétantes et injustifiées. Plutôt que de pointer du doigt des complots imaginaires, il serait préférable que le gouvernement de la RCA travaille avec la communauté internationale pour résoudre les véritables problèmes de sécurité et de développement auxquels le pays est confronté. Accuser les Nations Unies et d’autres acteurs internationaux de complot est non seulement contre-productif, mais cela nuit également à la crédibilité de la RCA sur la scène internationale. Il est temps que la RCA fasse preuve de transparence, de coopération et de responsabilité pour surmonter les défis qui se dressent devant elle.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : nouvelle attaque des positions des soldats FACA à Besson, débandade générale

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Centrafrique : nouvelle attaque des positions des soldats FACA à Besson, débandade générale

 

Centrafrique.org/Centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d'une patrouille
des soldats FACA lors d’une patrouille

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – La Centrafrique est une fois de plus le théâtre de violences et d’instabilité. Les combattants rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont lancé une attaque dévastatrice contre un poste avancé de l’armée nationale à Besson, située à environ 120 kilomètres à l’ouest de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, le dimanche 24 septembre 2023.

 

L’attaque a eu lieu aux premières lueurs du jour, vers 5 heures du matin, plongeant la localité dans le chaos. Les éléments des forces armées centrafricaines (FACA), pris au dépourvu par cette attaque soudaine, ont été contraints de battre en retraite, cherchant refuge dans la nature environnante. La situation était si précaire que même les gendarmes détachés à Besson ont dû se replier vers Baboua, marquant ainsi un revers significatif pour les forces de défense et de sécurité intérieure (FSI).

 

Selon le chef d’État-major de 3R, qui a été contacté par la Rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC), cette attaque s’inscrit dans le cadre de représailles en réponse à une opération récente menée par les mercenaires de Wagner à Besson. D’après lui, les FACA avaient soupçonné à tort un campement d’éleveurs Peuls d’être occupé par des combattants de 3R, membre de la CPC. Les mercenaires de Wagner avaient alors lancé une opération pour arrêter deux éleveurs, une action qui avait provoqué l’ire de 3R.

 

Informé de ces événements, l’État-major de 3R a choisi de mettre la pression sur les soldats FACA, bien qu’ils ne soient pas leur cible préférée, en attaquant leur position à Besson. Cette attaque visait à démontrer que les FACA ne sont pas invincibles et qu’ils ne doivent pas servir des indicateurs traitres aux mercenaires du groupe Wagner avant de conclure qu’ils sont là, d’abord dans leur pays, pour protéger toute la population sans distinction et non de monter les Mercenaires russes contre une partie. Cette attaque a également révélé les vulnérabilités potentielles de l’armée nationale face à une guérilla déterminée.

 

Cependant, du côté de l’armée nationale à Besson, aucune réaction officielle n’a été communiquée. La destruction complète du poste avancé et la disparition des soldats FACA dans la ville témoignent de la gravité de l’attaque. Cette situation laisse les habitants de Besson dans l’incertitude et la crainte quant à leur sécurité future.

 

L’incident souligne une fois de plus la fragilité de la situation sécuritaire en Centrafrique, malgré les efforts déployés pour rétablir la stabilité dans le pays. La violence persistante, les conflits armés et les rivalités entre groupes armés continuent de menacer la paix et la sécurité des Centrafricains.

 

Par Gervais Lenga

 

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L’ONU et les coups d’État en Afrique : une controverse soulevée par Douaclé-Ketté Orphée

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L’ONU et les coups d’État en Afrique : une controverse soulevée par Douaclé-Ketté Orphée

 

Centrafrique.org/le-conseil-de-securite-de-lonu-devrait-lever-les-sanctions-sur-la-centrafrique-a-une-date-prochaine-selon-un-diplomate-chinois/conseil-de-securite-des-nations-unis-img_7mars2018225400-8/” rel=”attachment wp-att-36060″ data-wpel-link=”internal”>le conseil de sécurité des nations unies à New-York en septembre 2018.
le conseil de sécurité des nations unies à New-York en septembre 2018.

 

Bangui, 25 septembre 2023 (CNC) – Le tweet de Monsieur Douaclé-Ketté Orphée, un activiste centrafricain de la société civile, a récemment secoué la sphère politique et médiatique africaine. Dans ce message, publié un samedi, il exprime son profond mécontentement à l’égard de l’Organisation des Nations Unies (ONU) pour avoir accordé la possibilité à certains dirigeants africains ayant accédé au pouvoir par des moyens controversés de s’exprimer à la tribune de cette organisation internationale. Ce geste a soulevé une question brûlante : l’ONU favorise-t-elle les coups d’État en Afrique ?

 

L’incident qui a suscité cette réaction de Monsieur Douaclé-Ketté Orphée concerne la participation de Faustin Archange Touadera , le président putschiste de la République centrafricaine, à l’Assemblée générale des Nations Unies. Pour Douaclé-Ketté Orphée, cela équivaut à un appel désormais aux coups d’État constitutionnel en Afrique. Tous les autres chefs d’Etats sur ce continent qui veulent mourir au pouvoir peuvent suivre l’exemple de Touadera. Le fait que le Conseil National de Salut Public (CNSP), qui est apparu après le coup d’État au Mali en 2020, n’ait pas eu l’opportunité de s’exprimer à la tribune de l’ONU, alors que Faustin Archange Touadera vient justement de faire un coup d’État constitutionnel dans son pays, a bizarrement obtenu cette chance malgré des chiffres truqués lors de son référendum illégal et controversé, suscite des questions légitimes.

 

La controverse soulevée par Monsieur Douaclé-Ketté Orphée met en lumière un débat complexe et épineux concernant le rôle de l’ONU en Afrique. D’un côté, l’ONU est censée être une organisation internationale qui favorise la diplomatie, la résolution pacifique des conflits et le respect des droits de l’homme. D’un autre côté, les critiques comme Monsieur Orphée soulignent que l’ONU semble parfois prêter une oreille complaisante aux dirigeants qui ont accédé au pouvoir de manière douteuse ou antidémocratique.

 

Cependant, il est essentiel de reconnaître que l’ONU est une organisation complexe composée de 193 États membres, chacun avec ses propres intérêts et objectifs. Pour monsieur Édouard, professeur à l’université de Bangui, le fait qu’un dirigeant africain controversé soit invité à s’exprimer à l’ONU ne signifie pas nécessairement que l’organisation approuve ses actions ou qu’elle soutient les coups d’État constitutionnels. Les invitations à la tribune de l’ONU sont souvent basées sur des protocoles diplomatiques et des considérations politiques qui dépassent la simple question de la légitimité d’un dirigeant.

 

Néanmoins, la préoccupation exprimée par Monsieur Douaclé-Ketté Orphée souligne l’importance pour l’ONU d’être transparente et cohérente dans sa politique de participation des dirigeants africains à ses réunions et à ses tribunes. C’est même dans ce sens que certains gouvernements des putschistes militaires, surtout africains, une fois à la tribune des Nations-Unies, rappellent à qui veut l’entendre que le coup d’état n’est pas seulement l’histoire des armes. Il y’a des chefs d’Etat qui manipulent les Constitutions de leur pays afin de se maintenir indéfiniment au pouvoir et cela appelle aussi un coup d’état plus grave que les coups d’état avec les armes. Et c’est le cas de Faustin Archange Touadera qui se tique en écoutant cela.

Il est crucial que l’ONU maintienne une ligne claire sur le respect des principes démocratiques et des droits de l’homme dans ses relations avec les États membres africains. Cela nécessite un dialogue ouvert et constructif entre les pays africains, les militants des droits de l’homme et les organisations internationales pour garantir que l’ONU reste fidèle à ses valeurs fondamentales.

 

La question de savoir si l’ONU favorise les coups d’État en Afrique est complexe et nuancée. Elle mérite un débat approfondi et une réflexion sur la manière dont l’ONU peut mieux promouvoir la stabilité, la démocratie et les droits de l’homme sur le continent africain sans compromettre sa mission de dialogue diplomatique entre les nations du monde.

 

Par Alain Nzilo

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