lundi, septembre 14, 2026
Accueil Blog Page 146

L’étau se resserre de plus en plus autour d’HASSAN BOUBA, Ministre de l’élevage et de la santé animale

0

L’étau se resserre de plus en plus autour d’HASSAN BOUBA, Ministre de l’élevage et de la santé animale

 

Centrafrique.org/bientot-un-gros-illettre-tchadien-sera-propulse-president-en-republique-centrafricaine/hassan-bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres/” rel=”attachment wp-att-67638″ data-wpel-link=”internal”>Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères Hassan-Bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-Lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres Bientôt, un gros illettré tchadien sera propulsé Président en République centrafricaine
Hassan-Bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-Lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Hassan Bouba, ministre de l’élevage et de la santé animale, se voit une nouvelle fois interdit de quitter Bangui. Le Premier ministre Félix Moloua aurait refusé de signer son ordre de mission pour un déplacement prévu à l’intérieur du pays.

 

Alors qu’il devait se rendre avec une délégation de cadres de son département pour des missions de travail à Bouar et Niem Yéléwa, Hassan Bouba, ministre de l’élevage et de la santé animale a été une fois de plus interdit de quitter Bangui. Selon de sources dignes de foi à la primature centrafricaine, l’ordre de mission comportant le nom de l’ex numéro deux de l’UPC n’a pas été signé par le Premier ministre centrafricain. Les mêmes sources évoquent comme raison, les craintes du régime de Bangui concernant un possible plan d’évasion de celui qui est devenu depuis quelques temps l’homme à abattre du pouvoir de Touadera.

 

En rappel, depuis les négociations menées par le régime centrafricain en vue d’un rapprochement avec les chefs rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), Hassan Bouba, jugé trop russophile, a été mis sous haute surveillance des renseignements centrafricains. Plusieurs câbles évoquent même des discrets plans qui seraient mis en place par l’ex espion tchadien afin de s’emparer du pouvoir en Centrafrique dans un contexte de rapprochement de plus en plus visible entre Paris et Bangui qui ne manque pas d’agacer du côté de Moscou.

 

Doit-on déduire que le régime centrafricain finira par se débarrasser de Bouba devenu déjà trop encombrant pour le régime ? Selon certains observateurs, la question ne se poserait même pas pour Faustin Archange Touadera qui ne cache plus ses ambitions à se libérer de l’emprise russe.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Comment Placer un Pari sur L’application 888Starz au Cameroun ?

0

 

Centrafrique.org/pub-cameroun/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/pub-cameroun-450×337.jpg” alt=”a hand touching a yellow button next to a cellphone” width=”450″ height=”337″ />
Légende pour pub-cameroun.jpg dans l’article

 

 

 

L’application mobile 888Starz permet aux parieurs de placer des paris sur n’importe lequel de leurs jeux de casino ou événements sportifs préférés. Elle est très similaire au site Web officiel mais présente des différences, ce qui en fait le meilleur choix pour les parieurs mobiles. Les joueurs pourront accéder à toutes les options de paris qui leur sont proposées sur le site Web officiel, même sur l’application 888Starz via cette application lien, ce qui leur permet de placer plus facilement des paris. Dans ce guide, les joueurs pourront connaître le processus par lequel ils pourront placer des paris sur leurs jeux de casino ou événements sportifs préférés via l’application 888Starz. Les nouveaux utilisateurs de l’application mobile pourront recevoir le bonus de bienvenue de 100% jusqu’à 65 000 XAF sur leur premier dépôt.

Guide pour Parier via L’application 888Starz

Les joueurs pourront placer des paris via l’application mobile 888Starz facilement, ce qui est possible grâce à son interface simple et conviviale. Avant de placer des paris via l’application mobile, les joueurs devront d’abord télécharger celle-ci depuis le site officiel sur leurs appareils Android ou iOS. Après avoir téléchargé l’application de paris sur leurs appareils, ils peuvent suivre les étapes ci-dessous pour commencer à placer des paris :

Enregistrement de Compte

  1. Tout d’abord, les joueurs devront ouvrir l’application 888Starz et choisir parmi l’une des méthodes d’inscription, telles que l’e-mail, le numéro de téléphone et les comptes de réseaux sociaux.
  2. Une fois qu’ils ont sélectionné la méthode d’inscription souhaitée, ils peuvent remplir les informations nécessaires demandées par l’application de paris.
  3. Lisez les termes et conditions pour cocher la même chose, après quoi les joueurs devront vérifier leur e-mail ou leur numéro de téléphone enregistré.
  4. L’application de paris enverra un code de vérification à celui-ci, grâce auquel les utilisateurs pourront confirmer l’enregistrement de leur compte sur l’application de paris.

Dépôt de Fonds

  1. Désormais, les joueurs seront redirigés vers leur compte de paris, où ils pourront accéder à la section de dépôt.
  2. Choisissez l’une des méthodes de paiement disponibles sur l’application de paris, qui comprend MTN Mobile Money, Paysafecard, Bitcoin, Litecoin, Ethereum, Skrill, Neteller et bien d’autres.
  3. Après avoir sélectionné le mode de paiement souhaité, les joueurs devront saisir le montant du dépôt ainsi que d’autres détails concernant le mode de paiement choisi.
  4. Ils peuvent désormais accéder à la page de paiement, où ils peuvent instantanément finaliser la transaction et attendre que les fonds soient crédités sur leur compte de paris.

Dans le cas où les fonds n’auraient pas été reflétés sur le compte de paris, les joueurs pourront se connecter au support client via le chat en direct ou créer un ticket d’assistance pour le même.

Choisissez Parmi les Options de Paris Disponibles et Commencez à Parier

Sur l’application 888Starz, les joueurs pourront accéder à des tonnes d’options de paris sur les jeux de casino et les événements sportifs. En ce qui concerne les jeux de casino, les joueurs pourront jouer à des jeux comme le Baccarat, le Blackjack, la Roulette, les machines à sous, le Poker, les jeux à jackpot, le Casino en direct et bien d’autres, avec leurs variantes pour garantir des gains impressionnants. Parallèlement à cela, tous les jeux de casino nouvellement lancés seront disponibles pour les parieurs, même sur l’application mobile, dès que possible.

En matière de paris sportifs, les joueurs pourront placer des paris sur les événements sportifs disponibles sur l’application de paris 888Starz en quelques minutes, car le bookmaker est directement accessible via l’application mobile. Il comprend tous les événements sportifs disponibles pour les utilisateurs sur le site officiel, ainsi que d’autres fonctionnalités telles que les paris en direct et sa vaste gamme de marchés de paris.

Conditions Générales de 1Win Cameroon

0

 

Centrafrique.org/publicite-cameroun/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/10/publicite-cameroun-450×338.jpg” alt=”a laptop with a exclamation mark” width=”450″ height=”338″ />
Légende pour publicite-cameroun.jpg dans l’article

 

1Win est sans aucun doute l’un des sites de paris sportifs et de casino les plus populaires pour les amateurs de paris au Cameroun. Les joueurs pourront profiter d’une vaste gamme d’opportunités de paris qui leur sont offertes quotidiennement. Cependant, ils ne pourront en profiter que s’ils connaissent les termes et conditions du site. Comme les jeux d’argent au Cameroun sont réglementés par diverses règles et réglementations, il est nécessaire que les utilisateurs suivent les directives données par le site 1Win https://1wincameroun.com/ pour garder leurs comptes en sécurité. Ces termes et conditions concernent divers aspects tels que l’inscription, la gestion du compte, le transfert de fonds, et bien d’autres. Les joueurs peuvent consulter les termes et conditions de ce site de casino et de paris sportifs sur ce blog.

Éligibilité des Utilisateurs

Pour s’assurer que la plateforme respecte les règles et les règlements de la législation sur les jeux d’argent en vigueur en Colombie, les joueurs devront remplir les critères d’éligibilité.

 

  • Les joueurs qui s’inscrivent sur ce site de paris doivent être âgés de plus de 18 ans, ce qui est également l’âge légal pour jouer.
  • Les utilisateurs doivent s’assurer qu’ils appartiennent aux régions du Cameroun où les jeux d’argent sont légaux.
  • Les joueurs doivent également s’informer sur la conformité légale avec les lois sur les jeux d’argent au Cameroun et accepter les termes et conditions de 1Win.

Création et Gestion de Comptes

Ce site propose également des conditions générales pour la création et la gestion des comptes qui aideront les utilisateurs à garder leurs comptes de paris en sécurité.

 

  • Un joueur ne pourra s’inscrire qu’une seule fois sur le site par adresse IP, courriel et numéro de téléphone. Si plusieurs comptes sont découverts, ils seront suspendus ou résiliés.
  • Les joueurs doivent compléter le processus de vérification du compte en fournissant les documents corrects pour permettre les retraits.
  • Les joueurs seront tenus pour responsables s’ils partagent les identifiants de leur compte avec quelqu’un d’autre, car le site ne stocke pas les données du compte.

Guide D’utilisation

Comme il y a des risques que les utilisateurs s’engagent dans des méthodes de jeu déloyales, 1Win a également mis en place des directives d’utilisation pour les joueurs afin de s’assurer que de telles choses ne se produisent pas.

 

  • Il est recommandé aux utilisateurs de respecter la politique de fair-play, qui interdit la tricherie, l’utilisation de robots et l’exploitation des failles.
  • Si des joueurs sont surpris à s’engager dans des activités illégales telles que le blanchiment d’argent, la fraude et l’accès non autorisé à tout autre compte de paris, des mesures strictes seront prises à l’encontre de leurs comptes.
  • Sur 1Win, les joueurs pourront trouver diverses caractéristiques de jeu responsable telles que les limites de dépôt, les limites de pari, et bien d’autres.

Paiements : Dépôts et Retraits

1Win permet aux utilisateurs d’ajouter des fonds à leur compte de pari en utilisant diverses méthodes de paiement populaires telles que VISA, MasterCard, Skrill, Neteller, Ecopayz, et bien d’autres. Avec un dépôt minimum de 500 XAF, les joueurs pourront commencer à placer des paris sur n’importe quel jeu de casino ou événement sportif disponible. Les joueurs devront compléter le processus de vérification de leur compte, grâce auquel ils pourront effectuer des retraits de leur compte de pari. Si le site détecte une activité frauduleuse liée aux dépôts ou aux retraits, il prendra des mesures sérieuses à l’encontre du compte dans les plus brefs délais.

Bonus et Promotions

Les nouveaux utilisateurs et les utilisateurs existants de ce site Web peuvent bénéficier de bonus et de promotions en remplissant les conditions requises. Les utilisateurs doivent remplir les conditions de mise pour le bonus reçu et le retirer de leurs comptes de paris. Il convient de noter que 1Win se réserve le droit d’annuler les bonus et promotions disponibles avant leur date d’expiration et de déduire le montant reçu du compte du parieur en cas d’abus.

Les meilleurs marchés de paris après les choix populaires

0

 

Centrafrique.org/les-pieges-a-eviter-lorsquon-debute-dans-les-paris-sportifs/image-paris-sportif-en-ligne/” rel=”attachment wp-att-70564″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/11/Image-Paris-sportif-en-ligne-450×281.jpg” alt=”a laptop with many balls flying out of it” width=”450″ height=”281″ />
Image-Paris-sportif-en-ligne – Les pièges à éviter lorsqu’on débute dans les paris sportifs ?

 

Pari en ligne rime souvent avec sport, mais une autre manière de parier connaît une popularité florissante : les paris moins conventionnels. De plus en plus de parieurs choisissent de voir les événments électoraux, les sports peu répandus, les parties d’échecs, et même les jeuxa vidéo comme un moyen de diversifier leurs opportunités de gain.

Kamala Harris vs Donald Trump, le duel du siècle

L’un des marchés de paris politiques les plus attendus en ce moment est sans doute la possible confrontation entre Kamala Harris et Donald Trump lors des prochaines élections présidentielles américaines.

Parier sur les élections gagne petit à petit en popularité auprès du grand public. Les cotes évolueront en fonction de la popularité de chaque candidat, et pourront complètement changer à la suite d’un discours ou d’un débat politique.

Kamala Harris, actuelle vice-présidente des États-Unis et bras droit de Joe Biden, est fréquemment considérée comme LA candidate démocrate qui fera face aux Républicains. De son côté, Donald Trump reste le visage du Parti républicain, même après sa défaite en 2020, et semble plus prêt que jamais à prendre sa revanche.

La voile qui prend le vent des paris sportifs

La voile est un sport technique et stratégique qui ne connait pas le même engouement que le football ou le basket-ball, mais qui peu à peu se fait une place dans le monde des paris en ligne. Les compétitions internationales de voile, comme la Coupe de l’America ou les Jeux Olympiques rassemblent les passionnés du monde entier pour vivre des moments riches en émotion et en rebondissements. Connaître les conditions météorologiques et les compétences techniques des équipages sont des éléments clés qui peuvent vous aider à parier correctement sur ce sport que très peu connaissent.

Les échecs, ou quand le mental intrigue

Les échecs sont un autre marché qui suscite petit à petit l’œil curieux des passionnés de paris en ligne. Il est vrai que ce sport mental, réservé aux « nerds » par le passé, a vu sa cote de popularité grimper avec la série Netflix Le Jeu de la Dame (The Queen’s Gambit). Les championnat du monde d’échecs permettent au commun des mortels de découvrir une discipline qu’ils ne soupçonnent pas amusante et intense. Cependant, parier sur les échecs exige un minimum de connaissances du jeu, de ses joueurs et leurs stratégies.

 

L’Esport, incompris de beaucoup

L’esport connaît un essor vertigineux ces dernières années, et est même devenu un marché de paris de référence pour les fans de la discipline. Le monde de l’esport est très vaste et ne se réduit pas à une seule catégorie de jeux. Et malgré ce que l’on peut imaginer, les paris d’esport possèdent les mêmes mécaniques que les paris sportifs classiques, avec des cotes fixées sur les performances et la popularité des équipes et des joueurs d’un championnat en particulier.

Les plus grands championnats d’esport, comme les championnats du monde de League of Legends, Valorant ou encore Fifa rassemblent des hordes de fans dévoués à la réussite de leurs équipes favorites. Les paris d’esport sont divers et variés : devinez le nombre de kills d’un joueur, quelle équipe remportera le championnat, combien de manches seront remportées par telle équipe…

Ne manquez aucune évolution politique, championnat de voile, partie d’échecs et tournoi d’esport pour avoir le plus de chances de faire plus de paris potentiellement gagnants dans le vaste monde des paris en ligne.

Le chaos budgétaire en Centrafrique , symptôme d’un État en faillite

0

Le chaos budgétaire en Centrafrique , symptôme d’un État en faillite

 

Hervé Ndoba, ministre centrafricain des finances et du budget. Ici, dans son bureau à Bangui, portant un costume gris et une cravate bleu clair
Hervé Ndoba, ministre centrafricain des finances et du budget

 

Bangui, CNC. L’incompétence du gouvernement centrafricain vient d’atteindre des sommets jamais égalés. Le 2 octobre 2023, l’Assemblée nationale a ouvert sa session budgétaire dans un vide sidéral : le projet de loi de finances 2024 manque à l’appel. Cette aberration sans précédent viole ouvertement la Constitution de Baba Kongoboro et plonge le pays dans une crise institutionnelle majeure. Le régime de Kota Baba Kongoboro démontre une fois de plus son incapacité chronique à gérer les affaires de l’État, mettant en péril l’avenir même de la nation centrafricaine.

 

Le chaos budgétaire en Centrafrique, un gouvernement hors-la-loi.

Le nouveau règlement intérieur du MCU, qualifié par le gouvernement centrafricain comme  La nouvelle Constitution du pays de Wagner, promulguée le 30 août 2023 par le président Kongoboro lui-même, ne souffre d’aucune ambiguïté : le projet de loi de finances doit être déposé “au plus tard le 15 septembre”. Or, plus de deux semaines après cette échéance, le gouvernement n’a toujours pas daigné présenter son texte.

Ce retard injustifiable n’est pas une première. Année après année, l’exécutif centrafricain fait fi des règles élémentaires de gestion budgétaire, au mépris de la loi soi-disant fondamentale du pays. Cette récidive permanente trahit un dysfonctionnement profond de l’appareil d’État, plongeant le pays dans un chaos budgétaire en Centrafrique.

Un député de la majorité, qui a requis l’anonymat par crainte de représailles, fustige : “Comment peut-on ouvrir une session budgétaire sans budget à examiner ? C’est se moquer du peuple et de ses représentants. Le gouvernement démontre son incompétence et son mépris total des institutions. Nous sommes face à une dictature qui ne dit pas son nom”. Ainsi, le pays est plongé dans un Le chaos budgétaire en Centrafrique.

L'hémicycle de l'assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution
L’hémicycle de l’assemblée nationale le jour de la remise du projet de la nouvelle constitution

 

Un calendrier parlementaire bouleversé.

Cette carence de l’exécutif chamboule tout le processus d’examen budgétaire. La commission des finances se retrouve les mains vides, incapable d’analyser un texte fantôme. Les auditions des ministres et le débat en séance plénière sont repoussés ou maintenus dans un désordre incroyable.

Un ancien haut fonctionnaire du ministère des Finances, aujourd’hui en exil, explique : “Normalement, chaque ministère prépare ses prévisions budgétaires en amont. Le ministère des Finances consolide l’ensemble pour présenter un projet cohérent. Là, on a l’impression que rien n’a été fait. C’est d’une légèreté confondante qui révèle une désorganisation totale de l’administration, pour ne pas dir un chaos budgétaire en Centrafrique”.

 

Le chaos budgétaire en Centrafrique , et un spectre des douzièmes provisoires.

Face à ce vide sidéral, le gouvernement n’a d’autre choix que de recourir à la procédure d’urgence des douzièmes provisoires. Cette solution précaire consiste à reconduire mois par mois le budget de l’année précédente.

“C’est catastrophique pour le pays”, s’alarme un économiste centrafricain. “Sans nouveau budget, on ne peut pas lancer de nouveaux projets ni adapter les dépenses aux besoins réels. On gère à vue, sans vision. Cette situation va aggraver la pauvreté et freiner tout développement”.

 

Une motion de censure en perspective ?

La Constitution de Baba Kongoboro prévoit qu’en cas de non-dépôt du projet de loi de finances, le gouvernement doit demander d’urgence à l’Assemblée l’adoption de douzièmes provisoires. Mais à ce jour, aucune démarche n’a été entreprise en ce sens.

Cette inaction totale pourrait justifier le dépôt d’une motion de censure. Un autre député de la majorité, sous couvert d’anonymat, confie : “Le gouvernement se met hors-la-loi. S’il ne réagit pas rapidement, nous serons contraints d’envisager sa destitution. La situation est intenable.”.

Le président Kongoboro , qui a lui-même fait adopter cette Constitution, se retrouve dans une position inextricable. Va-t-il laisser son gouvernement violer impunément la loi fondamentale ? Ou prendra-t-il enfin les mesures qui s’imposent pour rétablir un semblant de rigueur budgétaire ?

 

Un État au bord du gouffre.

Ce chaos budgétaire en Centrafrique n’est que la partie émergée de l’iceberg. Elle révèle l’état de déliquescence avancée de l’État centrafricain. Incapable de respecter sa propre Constitution, le régime Touadéra démontre son incompétence à gérer le pays.

 

Un diplomate africain en poste à Bangui, sous couvert d’anonymat, ne mâche pas ses mots : “La Centrafrique est un État failli. Le gouvernement est incapable d’assurer les fonctions les plus élémentaires. Cette crise budgétaire n’est qu’un symptôme parmi d’autres de l’effondrement des institutions”.

 

Les conséquences de ce chaos institutionnel risquent d’être dévastatrices. Sans budget, comment financer les services publics essentiels ? Comment payer les fonctionnaires ? Comment assurer la sécurité du territoire ?

 

La communauté internationale, qui soutient à bout de bras l’économie centrafricaine, observe avec inquiétude cette nouvelle démonstration d’amateurisme. Un responsable d’une organisation internationale confie : “On ne peut pas continuer à injecter des fonds dans un pays incapable de gérer son propre budget. La confiance est rompue.”

 

L’avenir de la Centrafrique s’assombrit de jour en jour. Entre incompétence crasse et possible dérive autoritaire, le régime Touadéra semble mener le pays droit dans le mur. Le peuple centrafricain, lui, paie le prix fort de cette gabegie généralisée.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : “La mort est notre business. Sans la mort, pas d’argent”, dixit Wagner

0

 

Centrafrique.org/Centrafrique-wagner-bancroft-et-les-jeux-troubles-de-touadera-revelees-par-martin-ziguele/faustin-archange-touadera-sous-la-protection-des-mercenaires-du-groupe-wagner-en-russie/” rel=”attachment wp-att-73145″ data-wpel-link=”internal”>the president Faustin Archange Touadera in a suit and tie with a group of people in front of him
Faustin Archange Touadera sous la protection des mercenaires du groupe Wagner en Russie. CopyrightDR

 

 

Bangui, CNC. Un ex-combattant du groupe Wagner a fait des révélations choquantes sur les véritables objectifs de cette organisation paramilitaire russe, c’est à dire le business modèle de Wagner. Ses propos, rapportés dans un livre d’Ilia Barabanov et Denis Korotkov, lèvent le voile sur les intentions macabres de Wagner dans le pays.

 

Un modèle de business de Wagner  basé sur la mort et le chaos.

 

“La mort est notre business. Sans la mort, on n’a pas d’argent”, a déclaré sans ambages cet ancien membre de Wagner. Cette phrase glaçante résume à elle seule la stratégie du groupe en Centrafrique : semer le chaos et la violence pour justifier sa présence et ses activités lucratives.

 

Selon les auteurs du livre, Wagner s’efforce de maintenir un climat d’insécurité permanent dans le pays. L’organisation fabriquerait de toutes pièces des tentatives de coups d’État et des menaces de groupes armés pour terroriser les autorités centrafricaines.

 

Un informateur proche du dossier, qui a requis l’anonymat, nous explique : “Wagner crée artificiellement des tensions avec la communauté internationale et les Occidentaux. Ils font croire à des complots permanents contre le pouvoir en place pour se rendre indispensables“.

 

Modification de la Constitution et pillage des ressources.

 

Cette stratégie de la tension a permis à Wagner de pousser le président Baba Kongoboro à modifier la Constitution pour briguer un troisième mandat. Un ancien haut fonctionnaire centrafricain témoigne :

 

“Après avoir obtenu ce changement constitutionnel, le business de Wagner a les mains libres pour piller les ressources du pays en toute tranquillité. Ils ont réussi à s’implanter durablement au cœur du pouvoir“.

 

Les révélations de cet ex-combattant de Wagner jettent une lumière crue sur les motivations réelles du groupe en Centrafrique. Loin des discours sur la sécurité et la stabilisation du pays, c’est bien l’appât du gain qui guide les actions de cette milice privée russe, quitte à répandre la mort et le chaos en Centrafrique.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

La contrebande pétrolière en Centrafrique : pour le GTSC, l’État légalise l’illégal

0

La contrebande pétrolière en Centrafrique : pour le GTSC, l’État légalise l’illégal

Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri ngaba
Le ministre en charge du développement de l’énergie et des ressources hydrauliques, Arthur Bertrand Piri. CopyrightDR

 

 

Bangui, CNC. Dans son rapport choc “La mafia dans le secteur pétrolier en République Centrafricaine”, publié en septembre 2024, Paul-Crescent BENINGA du Groupe de Travail de la Société Civile sur la Crise Centrafricaine (GTSC) lève le voile sur un scandale d’État : la légalisation de fait de la contrebande pétrolière. Cette enquête de 24 semaines révèle comment les autorités centrafricaines, sous couvert de lutter contre les importations frauduleuses, ont mis en place un système qui encourage et profite de cette même contrebande, au mépris de la loi et de la sécurité des citoyens.

 

Un “Arrêté du FMI” détourné de son objectif au profit d’un vaste réseau de contrebande pétrolière en Centrafrique.

 

Au cœur de ce système pervers se trouve l’Arrêté n°035/MFB/DIRCAB.24 du 14 juin 2024, surnommé “l’Arrêté du FMI”. Officiellement destiné à fixer “les modalités de liquidation des droits et taxes sur les produits pétroliers pour les importateurs non autorisés à la SOCASP”, ce texte a été interprété de manière abusive comme une autorisation à régulariser a posteriori les importations illégales de carburant.

 

BENINGA note avec consternation : “L’Arrêté du FMI a été compris comme un cadre réglementaire qui vient légaliser les actes d’importation frauduleuse des produits pétroliers“. Cette interprétation fallacieuse a ouvert la porte à une explosion de la contrebande pétrolière en Centrafrique, avec la bénédiction tacite des autorités.

 

Le Comité de Contrôle : complice ou incompétent ?

 

Le rapport pointe du doigt le rôle ambigu du Comité de Contrôle et de Lutte Contre les Importations Frauduleuses des Produits Pétroliers. Censé combattre la contrebande, cet organisme semble au contraire la faciliter à travers sa politique de “main levée” sur les produits saisis.

 

BENINGA cite plusieurs cas édifiants :

 

“En juillet 2024, le Chef de Service du Comité de Contrôle a demandé la main levée sur les quatre fûts appartenant à madame KOYAZO Ruth stockés au dépôt de Kolongo pour destination de la ville de Kaga Bandoro”.

 

“Le 12 août 2024, une autre décision de main levée a été ordonnée sur 180 bidons de 25 litres de gasoil frauduleusement importés”.

 

Ces décisions de main levée sont justifiées par le paiement de “pénalités” au Comité de Contrôle. Or, comme le souligne BENINGA : “Toute décision de main levée est soumise préalablement aux paiements des frais de pénalités qui seront versés dans les caisses du Comité de Contrôle et non du Trésor public”.

Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5
Le déchargement des fûts de carburant de monsieur Piri au km5, le 6 février 2023. Copyright2023

 

Cette pratique soulève de graves questions sur l’intégrité du Comité. S’agit-il d’incompétence ou de complicité active dans un système de racket institutionnalisé ?

 

La contrebande pétrolière en Centrafrique , un danger pour la sécurité publique.

 

Au-delà de l’aspect financier, cette politique de la main levée fait peser un risque majeur sur la sécurité des citoyens centrafricains. BENINGA alerte : “Cette politique de main levée fait l’impasse sur l’origine des produits saisis qui se retrouvent sur le marché. Il est difficile de savoir si les carburants importés sont de bonne ou mauvaise qualité”.

 

Les conséquences de cette négligence criminelle ne se sont pas fait attendre. Le rapport rappelle qu’en 2022, “au plus fort de la pénurie, on a noté de nombreux cas d’incendie partis d’entrepôts de carburant dans les quartiers de Bangui, notamment, dans le quartier Km5”. Ces drames humains sont le résultat direct de la prolifération d’entrepôts clandestins, alimentés par la contrebande que l’État prétend combattre tout en la tolérant.

Étale de vente de carburant de contrebande aux abords d'une rue de la capitale Bangui en RCA
Étale de vente de carburant de contrebande aux abords d’une rue de la capitale Bangui en RCA

 

La contrebande pétrolière en Centrafrique , un système qui s’auto-entretient.

 

L’enquête de BENINGA dévoile aux yeux du monde un système pervers qui s’auto-entretient. D’un côté, le monopole accordé illégalement à Neptune Oil SA (voir article précédent) crée des pénuries et maintient les prix à un niveau artificiellement élevé. De l’autre, cette situation encourage la contrebande, que l’État “combat” en prélevant sa part du gâteau via les “pénalités” du Comité de Contrôle.

 

“Tout porte donc à croire que le rôle du Comité de Contrôle et de lutte contre les importations frauduleuses des produits pétroliers n’est pas de lutter contre la contrebande desdits produits mais plutôt de laisser entrer les produits pétroliers, de les saisir ensuite pour se faire de l’argent auprès des contrevenants”, conclut BENINGA.

 

Cette analyse est corroborée par les chiffres. Malgré l’existence du Comité de Contrôle et les saisies régulières, “les produits stockés dans ces entrepôts non homologués proviennent en grande partie de la contrebande des importateurs non autorisés et continuent d’inonder le marché jusqu’à nos jours”.

 

Un échec des recommandations du FMI.

 

Le rapport souligne que cette contrebande pétrolière en Centrafrique perdure malgré les recommandations du Fonds Monétaire International (FMI). En avril 2024, le FMI a déployé une Mission d’Assistance Technique qui a formulé des recommandations assorties d’échéanciers pour réformer le secteur pétrolier centrafricain.

 

Parmi ces recommandations figuraient notamment :

– La libéralisation des importations de Jet ;

– La mise en conformité de la convention de Neptune Oil SA avec le cadre légal en vigueur ;

– La modification des décrets 18.295 et 12.019 pour passer à une évaluation a priori et unique des importations.

 

Or, BENINGA constate avec amertume que “près de la moitié des recommandations du FMI n’ont pas été mises en œuvre par le Ministère du Développement de l’Energie et des Ressources Hydrauliques”. Cette inaction témoigne d’un manque de volonté politique pour assainir le secteur.

 

Un appel à l’action urgente.

 

Face à ce constat accablant, Paul-Crescent BENINGA et le GTSC appellent à une action urgente et déterminée pour mettre fin à ce système mafieux. Leurs recommandations incluent :

 

  1. La révision immédiate de “l’Arrêté du FMI” pour clarifier son interprétation et empêcher la régularisation des importations frauduleuses.

 

  1. Une enquête indépendante sur les activités du Comité de Contrôle et de Lutte Contre les Importations Frauduleuses des Produits Pétroliers, avec des sanctions exemplaires pour les responsables de malversations.

 

  1. La mise en place d’un véritable système de contrôle de la qualité des carburants importés, pour protéger la sécurité des consommateurs.

 

  1. L’application stricte des recommandations du FMI pour réformer en profondeur le secteur pétrolier.

 

  1. La création d’un consortium d’organisations de la société civile pour lutter contre la contrebande dans le secteur pétrolier en RCA.

 

BENINGA conclut son rapport par un avertissement solennel : “Les données présentées dans ce rapport ne sont que la partie visible de l’iceberg car nos enquêtes ont révélé la nécessité de poursuivre les recherches dont les résultats seront analysés et publiés au début de l’année 2025”.

 

Il est grand temps que le gouvernement centrafricain prenne la mesure du désastre de cette contrebande pétrolière en Centrafrique  et agisse de manière décisive pour y mettre un terme. L’avenir économique du pays et la sécurité de ses citoyens en dépendent.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Exploitation minière à Bouar : La coopération Sud-Sud vire au désastre écologique et humain

0

Exploitation minière à Bouar : La coopération Sud-Sud vire au désastre écologique et humain

 

Centrafrique.org/tragedie-a-kounde-une-jeune-fille-de-9-ans-noyee-dans-les-ravins-de-lexploitation-miniere-chinoise/kounde-noyade/” rel=”attachment wp-att-75866″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Kounde-noyade-450×253.jpg” alt=”Vue aérienne d’un chantier minier chinois à Koundé, montrant une grande étendue d’eau entourée de terre rougeâtre sous un ciel clair.. Cette image peut illustrer l’article sur l’Exploitation minière à Bouar : Un désastre écologique et humain du site corbeaunews-centrafrique.org. C’un site minière des Burkinabés” width=”450″ height=”253″ />
Chantier minier chinois à Koundé, illustrant les effets de l’exploitation minière sur l’environnement . Un bassin formé suite aux travaux d’extraction est visible, entouré de la végétation typique de la Nana-Mambér. CopyrightCNC

 

 

L’arrivée de l’entreprise burkinabè dans la préfecture de la Nana-Mambéré, présentée comme un fleuron de la coopération Sud-Sud par le gouvernement centrafricain, tourne au cauchemar pour les populations locales. À peine quelques mois après le début des opérations, les dégâts environnementaux et humains s’accumulent de façon alarmante. C’est un désastre de cette Exploitation minière à Bouar.

 

Exploitation minière à Bouar : pollution massive et décès suspect.

 

Les rivières dans cette localité sont massivement polluées par les produits toxiques utilisés dans l’extraction de l’or. La contamination des cours d’eau progresse à une vitesse inquiétante, menaçant la faune aquatique et la santé des riverains. “Plusieurs espèces de poissons ont déjà disparu de nos marigots. On tend vers un désastre de cette Exploitation minière à Bouar “, déplore un pêcheur local.

 

Plus grave encore, un jeune employé centrafricain de 20 ans, Mathias, est décédé mercredi dernier sur le site d’exploitation de Gbèkèndi, près de Bouar. Selon un témoin, “il n’avait pas bien lavé ses mains avant de manger et est mort sur le champ”. Le corps s’est décomposé à une vitesse anormale, soulignant la dangerosité des produits utilisés.

 

Exploitation minière à Bouar : impunité et corruption du système.

 

Malgré la gravité de cette Exploitation minière à Bouar, les autorités brillent par leur inaction. Le responsable burkinabè de la société, brièvement arrêté, a été relâché le lendemain après avoir versé une somme d’argent à la gendarmerie. “On verse l’argent, on sort, on laisse l’affaire tomber”, résume avec amertume un habitant.

 

Cette impunité s’inscrit dans un schéma plus large. Les sources locales rapportent que “ces cas d’empoisonnement des jeunes dans les sociétés burkinabè sont fréquents dans la zone”, sans qu’aucune mesure ne soit prise.

 

Exploitation minière à Bouar :  un cahier des charges bafoué.

 

Le gouvernement avait pourtant assuré que “tout était mis en place” pour respecter le cahier des charges de l’exploitation. La réalité sur le terrain est tout autre : aucune précaution n’est prise pour protéger l’environnement ou la santé des travailleurs.

 

“Le gouvernement s’est vanté de cette coopération Sud-Sud, mais c’est un désastre total”, fustige un activiste environnemental. “Nos dirigeants ferment les yeux, les oreilles et laissent la population souffrir“.

 

La déforestation s’ajoute à la pollution des eaux, aggravant encore le bilan écologique de cette exploitation.

 

Un appel aux anciens dirigeants.

 

Face à ce désastre, certains Centrafricains en appellent aux figures historiques du pays : “Oh Boganda, Oh David Dacko, Oh Bokassa, oh Kolingba, oh Patassé, Oh Abel Goumba… Votre pays est actuellement sous terre. Est-ce que vous êtes là ? Vous regardez ce que Touadéra est en train de faire dans votre pays ?”

 

Cette exploitation minière irresponsable pousse les centrafricaines à s’interroger sur la nature réelle de la coopération Sud-Sud vantée par le gouvernement. Loin d’apporter le développement promis, elle semble reproduire les pires travers d’un extractivisme prédateur, au mépris total des populations locales et de l’environnement.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Un soldat FACA tue un conducteur de taxi-moto près de Bangui

0

Un soldat FACA tue un conducteur de taxi-moto près de Bangui

 

Centrafrique.org/rca-violent-affrontement-entre-les-rebelles-et-larmee-nationale-a-la-frontiere-avec-le-cameroun-plusieurs-faca-captures-dautres-en-fuite/un-soldats-faca-regarde-dans-une-jumelle-au-quartier-sakai-photo-cnc/” rel=”attachment wp-att-46776″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-soldats-FACA-regarde-dans-une-jumelle-au-quartier-Sakai.-Photo-CNC-450×300.jpg” alt=”un soldats FACA regarde dans une jumelle au quartier Sakaï. Photo CNC ” width=”450″ height=”300″ />

 

Bangui, CNC. La violence frappe à nouveau aux portes de Bangui. Ce jeudi 3 octobre 2024, avant midi, un drame impliquant un élément des Forces Armées Centrafricaines (FACA) s’est produit à seulement 18 km de la capitale. Cet incident sanglant pousse à s’interroger sur la discipline et le contrôle au sein de l’armée nationale.

 

Les faits.

 

En effet, un soldat FACA a braqué et tué un conducteur de taxi-moto au village SAMBA, à 18 km de Bangui. Le militaire aurait ensuite tenté de s’emparer de la moto de sa victime. Rapidement appréhendé, il a été conduit à la gendarmerie pour interrogatoire. Le corps de la victime, quant à lui,  a été transféré à la morgue de l’Hôpital Général de Bangui.

 

Une armée hors de contrôle.

 

Ce meurtre n’est pas un acte isolé. Il s’inscrit dans une série d’incidents impliquant des éléments des FACA. Un ancien conducteur de taxi-moto témoigne :

 

“Avant, ces soldats volaient nos motos dans la capitale. Maintenant, ils nous tuent pour les prendre. Personne n’est en sécurité, même pas face à ceux censés nous protéger.”

 

Le mois dernier, deux autres soldats FACA ont été arrêtés alors qu’ils tentaient de dérober une moto devant la banque Ecobank à Bangui. Ces actes répétés ternissent gravement l’image de l’armée nationale.

 

Un recrutement et une formation défaillants.

 

Le problème prend racine dans le processus de recrutement et de formation des FACA. L’absence d’enquêtes de moralité approfondies a permis l’intégration d’éléments criminels dans les rangs de l’armée. Un expert militaire déclare :

 

“On leur a appris à manier des armes, sans insister sur l’éthique ou la morale. Le résultat est catastrophique : ces armes se retournent contre les civils qu’ils devraient protéger.”

 

La responsabilité du président Touadéra et des Mercenaires russes chargés de la formation des FACA est directement mise en cause. Leur approche axée uniquement sur le maniement des armes, au détriment des valeurs morales et éthiques, produit des soldats dangereux pour la population.

 

Un pays livré aux criminels.

 

La Centrafrique semble être devenue un terrain de jeu pour tous les criminels, y compris au sein même de l’armée. Les braquages et les meurtres se multiplient dans une impunité quasi totale. La population centrafricaine paie le prix fort de cette insécurité grandissante.

 

Ce meurtre d’un simple conducteur de taxi-moto par un soldat FACA démontre la gravité de la situation. Sans une refonte en profondeur du recrutement, de la formation et de la discipline au sein des FACA, la spirale de violence risque de s’amplifier, menaçant la stabilité même du pays.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Wagner déstabilise l’Afrique : complot fantaisiste au Burkina Faso

0

 

Centrafrique.org/abroutissement-des-peuples-africains-par-la-russie-coup-de-gueule-dun-centrafricain/burkina-coup-politics-unrest/” rel=”attachment wp-att-59948″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/10/image-du-coup-dEtat-au-Burkina-450×300.jpg” alt=”a group of soldiers in uniform standing in front of microphones Burkina-Faso” width=”450″ height=”300″ />

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Le groupe paramilitaire russe Wagner continue de déstabiliser l’Afrique avec ses opérations de manipulation et de désinformation. La récente affaire du prétendu coup d’État au Burkina Faso révèle les méthodes douteuses de cette organisation mercenaire.

 

Wagner déstabilise l’Afrique : des accusations fantaisistes qui discréditent les pays hôtes

 

Selon des informations diffusées par les médias de Wagner au Niger, le soi-disant commandant Ahmed Kinda aurait attendu “150 mercenaires lourdement armés en provenance de Centrafrique” pour mener une attaque contre Ouagadougou. Cette accusation grotesque visant la République centrafricaine illustre la stratégie de Wagner : fabriquer de toutes pièces des complots imaginaires impliquant les pays où il est présent.

 

“Ces allégations sont totalement infondées et ridicules. La Centrafrique n’a jamais envoyé de mercenaires au Burkina Faso”, déclare un haut responsable centrafricain souhaitant garder l’anonymat. “C’est une manipulation évidente visant à nous discréditer.

 

Wagner déstabilise l’Afrique   avec une spirale d’instabilité dans les pays hôtes

 

Partout où Wagner s’implante, les mêmes schémas se répètent : arrestations arbitraires, rumeurs de coups d’État, accusations fantaisistes. Le Mali, la Centrafrique, le Burkina Faso et le Niger subissent ces manœuvres déstabilisatrices.

 

“Wagner ne fait qu’apporter le chaos. Ils arrêtent des gens au hasard, inventent des complots, mais leurs informations sont honteuses et ridicules“, témoigne un analyste politique centrafricain. “Malheureusement, certains citoyens crédules gobent ces mensonges absurdes.”

 

Un bilan désastreux pour l’Afrique.

 

Contrairement aux pays stables comme le Sénégal, Accra, Cameroun, Nigeria  ou la Côte d’Ivoire, les États ayant accueilli Wagner s’enfoncent dans une spirale d’instabilité chronique. L’organisation russe, loin d’apporter la sécurité promise, ne fait qu’aggraver les tensions.

 

“Wagner est un poison pour l’Afrique. Ils prétendent nous aider mais ne font que semer le désordre partout”, s’indigne un activiste malien. “Leurs opérations de manipulation font honte à nos pays. Il est temps de les renvoyer chez eux.”

 

Alors que Wagner continue ses manœuvres douteuses, de plus en plus de voix s’élèvent pour dénoncer l’impact néfaste de ce groupe sur le continent. L’Afrique paie un lourd tribut pour avoir ouvert ses portes à ces Mercenaires russes aux méthodes contestables et criminelle.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

“Un Avenir Confisqué” : Elie Ouéifio dénonce la crise de l’éducation en Centrafrique

0

 

Centrafrique.org/les-tables-bancs-de-la-honte-quand-les-ong-remplacent-un-etat-defaillant-a-kaga-bandoro/eleves_de_kagabandoro_dans_une_classe/” rel=”attachment wp-att-77319″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/06/eleves_de_kagabandoro_dans_une_classe-450×338.jpg” alt=”Élèves de Kaga Bandoro assis sur des tables-bancs récemment fournies par l’ONG Jeunesse en Mission dans une salle de classe en mauvais état” width=”450″ height=”338″ />
Les élèves de Kaga Bandoro bénéficient des tables-bancs offertes par l’ONG Jeunesse en Mission, malgré les infrastructures scolaires vétustes. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. L’ancien ministre et ambassadeur centrafricain Elie Ouéifio, dans son poème “Un Avenir Confisqué”, dresse un constat alarmant de la situation éducative en République centrafricaine. Ce texte poignant dévoile les conséquences à long terme de la négligence du système éducatif sur la jeunesse du pays.

 

Ouéifio interpelle directement ses compatriotes dès les premiers vers : “Oh ! Frères et Sœurs Centrafricains, Vous qui naissiez dans les temps jadis, Où l’école véhiculait sans faille, Les valeurs morales, civiques et éducatives”. Ce rappel d’un passé où l’éducation jouait pleinement son rôle contraste vivement avec la situation actuelle.

 

Le poète pointe du doigt la responsabilité des générations précédentes dans la dégradation du système éducatif. Elie Ouéifio écrit : “Pourquoi plaignez-vous aujourd’hui, Du comportement et de la mentalité, Des jeunes que vous deviez bien enseigner et éduquer”. Cette accusation souligne le paradoxe d’une société qui critique sa jeunesse tout en ayant failli à son devoir d’éducation.

 

Ouéifio énumère les facteurs qui ont contribué à cette “confiscation” de l’avenir :

 

“En les soumettant à d’interminables problème d’enseignants qualifiés,

En les privant d’écoles et d’enseignements de qualité,

En les réduisant aux chômages et à la précarité,

En les manipulant à des fins politiques”.

 

Ces vers font écho à la réalité du terrain. Selon les données de l’UNESCO, le taux d’alphabétisation des jeunes (15-24 ans) en Centrafrique n’était que de 36,4% en 2018, l’un des plus bas au monde.

 

Elie Ouéifio ne se contente pas de critiquer. Il appelle à l’action : “Il faut libérer cet avenir confisqué, En nous dépouillant tous des antivaleurs, Pour placer l’éducation et la jeunesse Centrafricaines, Au centre de nos priorités et préoccupations”. Cette exhortation résonne comme un défi lancé aux autorités et à la société civile.

 

Le poète conclut sur une note à la fois d’avertissement et d’espoir : “Car, sans le développement de l’éducation, Il n’y aura jamais le développement du pays”. Ouéifio établit ainsi un lien direct entre l’avenir de l’éducation et celui de la nation tout entière.

 

“Un Avenir Confisqué” d’Elie Ouéifio représente plus qu’un simple poème. C’est un cri d’alarme sur l’état de l’éducation en Centrafrique et un appel à l’action pour inverser la tendance. Dans un pays où près de 60% de la population a moins de 25 ans, l’enjeu est déterminant pour l’avenir de la nation.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : l’enfer des barrières illégales prend de l’ampleur à Nguia Bouar et Abba

0

Centrafrique : l’enfer des barrières illégales prend de l’ampleur à Nguia Bouar et Abba

 

Centrafrique.org/la-gendarmerie-de-nguia-bouar/” data-wpel-link=”internal”>La gendarmerie de Nguia-Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA. Cette image illustre bien l'article sur Nguia-Bouar et Abba : symboles du fiasco des barrières illégales en RCA. C'est une image de Corbeaunews-centrafrique.org
La gendarmerie de Nguia-Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la RCA. CopyroightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. L’échec cuisant du gouvernement dans la lutte contre les barrières illégales en République centrafricaine est flagrant. Malgré les grandes déclarations et les opérations de démantèlement en grande pompe, la réalité sur le terrain est tout autre. Les zones d’Abba et Nguia-Bouar dans la préfecture de Nana-Mambéré sont devenues le symbole de cette impuissance gouvernementale.

 

Une situation qui empire.

 

Les usagers de la route de Nguia Bouar  – Abba et les populations locales subissent des tracasseries d’une ampleur inédite. Un chauffeur de taxi-moto témoigne : “C’est pire qu’avant. Maintenant, si on ne paie pas la ‘formalité’ à chaque barrière, on risque d’être battu ou mis aux travaux forcés. Nos marchandises peuvent même être confisquées. C’est devenu invivable“.

 

Les promesses non tenues du gouvernement.

 

Le spectacle médiatique instrumenté par les autorités pour démanteler ces barrières n’aura duré que le temps des caméras. Un commerçant de Bouar affirme : “Le lendemain du passage de la mission officielle, toutes les barrières étaient de retour, et en plus grand nombre. C’est une vaste mascarade qui ne trompe plus personne“.

 

Un système mafieux bien huilé.

 

L’inefficacité des mesures gouvernementales s’explique par la complicité des hauts gradés de l’armée. Un ancien militaire, sous couvert d’anonymat, révèle : “Les chefs militaires à Bangui s’enrichissent grâce à ces barrières. Chaque semaine, les militaires sur le terrain leur reversent une partie des sommes extorquées. C’est un système bien rodé qu’ils ne laisseront pas tomber“.

 

La population prise en otage.

 

Face à cette situation, la population se sent abandonnée. Un habitant d’Abba déplore : “On nous avait promis la fin des barrières, mais c’est tout le contraire. Nos activités sont paralysées, nos enfants ne peuvent plus vaquer librement à leurs activités. Le gouvernement doit agir concrètement, pas juste faire semblant“.

 

L’urgence d’une action gouvernementale.

 

La prolifération des barrières illégales dans la préfecture de Nana-Mambéré n’est que la partie visible d’un problème national. Sans une volonté politique réelle et des actions concrètes, la libre circulation restera un vœu pieux en République centrafricaine. Les populations, exaspérées, attendent des mesures immédiates et efficaces pour mettre fin à ce racket institutionnalisé qui gangrène le pays.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Les taxis-motos de Bangui : indispensables mais dangereux

0

Les taxis-motos de Bangui : indispensables mais dangereux

 

Centrafrique.org/bangui-grogne-des-conducteurs-des-taxis-motos/circulation-dans-la-ville-de-bangui-2/” rel=”attachment wp-att-50036″ data-wpel-link=”internal”>circulation dans la ville de Bangui circulation-dans-la-ville-de-Bangui-1 Bangui, grogne des conducteurs des taxis-motos
circulation-dans-la-ville-de-Bangui-1 – Bangui, grogne des conducteurs des taxis-motos

 

Sous le soleil ardent de Bangui la capitale, au milieu du bruit du marché PK-12, les taxis-motos s’activent. Ils zigzaguent habilement entre les étals et les piétons, transportant des passagers à travers la ville. Pour beaucoup de Banguissois, ces deux-roues sont devenus le seul moyen fiable de se déplacer. Pourtant, leur omniprésence dans la capitale n’est pas sans poser des problèmes, notamment en termes de sécurité.

 

Bangui, 04 septembre 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

Les taxis-motos de Bangui, une solution à la pénurie de transports.

 

Les taxis-motos ont progressivement pris la place des taxis jaunes traditionnels et des mini-bus verts, trop rares ou souvent en panne à cause des routes de la capitale. “Moi, je n’ai pas le choix, malgré la dangerosité de ce moyen de transport. Le matin, c’est la galère pour trouver un bus ou un taxi”, explique Cyrille Boundou, un jeune étudiant de l’Université de Bangui. “Mais avec les motos – taxis, je sais que je vais arriver à l’heure à mes cours”.

 

Effectivement, qu’il s’agisse d’aller du PK-12 jusqu’au centre-ville, de se rendre au marché PK-5 ou de rallier des quartiers comme Boy-Rabe ou Bimbo, les taxis-motos offrent une mobilité indispensable aux habitants. Ce sont souvent les seuls véhicules capables de circuler sur les routes défoncées et boueuses de certains quartiers de la capitale. “Même pour aller à Damara ou Boali, on peut compter sur les motos”, ajoute Aline Sarah, vendeuse de légumes au marché de Tournon, non loin de l’aéroport de Bangui.

 

Les taxis-motos de Bangui , des risques d’accidents en hausse.

 

Mais cette dépendance a ce moyen de transport à un coût. Chaque jour, les hôpitaux de Bangui enregistrent de nouveaux blessés à cause des accidents de motos. Les chiffres sont alarmants, et les témoignages se multiplient. “J’ai perdu mon frère l’année dernière à cause d’un accident de moto. Le conducteur roulait trop vite, et ils ont percuté un mini-bus  au niveau de l’avenue des martyrs”, raconte tristement Marc, un habitant du quartier Combattant.

 

Les causes de ces accidents sont multiples : routes en mauvais état, excès de vitesse, manque de formation des chauffeurs… “Les chauffeurs de motos, ils roulent comme des fous ! Ils ne respectent aucune règle”, s’indigne Monique, mère de famille à Kassaï-Bangui. “Et puis, il n’y a personne pour les contrôler. Même la police, au lieu de les arrêter, ils préfèrent les racketter”.

 

Un phénomène d’arnaque bien connu.

 

Les policiers qui arnaquent les conducteurs de taxis-motos sont un secret de Polichinelle à Bangui. “Tout le monde sait que les policiers sont devenus les ‘généraux des motos’. Ils nous arrêtent pour n’importe quoi, juste pour nous racketter  ”, dénonce Janvier , conducteur de taxi-moto depuis quatre ans. “C’est comme ça ici. Si tu ne paies pas, ils te prennent ta moto, et tu ne la revois plus jamais”, ajoute-t-il.

 

Ce phénomène d’extorsion complique encore la situation des conducteurs, déjà soumis à une rude concurrence et à des conditions de travail difficiles. “Avec l’état des routes, c’est déjà assez dur. Mais si en plus on doit payer la police, comment on va s’en sortir ?” se demande-t-il.

 

L’urgence d’une réglementation.

 

Face à cette situation, beaucoup de Banguissois estiment qu’il est urgent de mettre en place une véritable réglementation pour encadrer le secteur des taxis-motos. “Il faut former les chauffeurs, contrôler leurs permis, et surtout, réparer les routes !”, suggère Séraphine, une infirmière qui voit défiler chaque jour des victimes d’accidents dans son service.

 

Pour l’instant, les taxis-motos continuent de circuler, indispensables mais dangereux. Et les habitants de Bangui n’ont pas d’autre choix que de les utiliser, en espérant chaque jour arriver à destination sans encombre.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

La tuberculose, deuxième maladie la plus diagnostiquée à l’hôpital de Bayanga

0

La tuberculose, deuxième maladie la plus diagnostiquée à l’hôpital de Bayanga

 

Centrafrique.org/faciliter-le-transfert-des-malades-des-motos-remises-par-le-projet-seni-a-lhopital-de-bayanga/intervention-chirurgicale-a-lhopital-de-bayanga/” rel=”attachment wp-att-76646″ data-wpel-link=”internal”>Deux chirurgiens en pleine opération à l’hôpital de Bayanga
Deux professionnels de santé effectuent une intervention chirurgicale à l’hôpital de Bayanga. Image Facebook de l’hôpital de Bayanga.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. À l’hôpital secondaire de Bayanga, dans la Sanga-Mbaéré, la tuberculose arrive en deuxième position des maladies les plus fréquemment diagnostiquées, juste après le paludisme. Cette information inquiétante ressort des examens cliniques réalisés par le service de laboratoire de l’établissement.

 

Grégoire Sanga, technicien supérieur de laboratoire à l’hôpital, révèle des chiffres alarmants : “Sur 86 personnes dépistées, nous avons identifié 22 cas de tuberculose.” Il souligne que ce problème persiste malgré les mesures d’hygiène mises en place lors de la pandémie de Covid-19.

 

“Pendant la crise sanitaire, tout le monde disposait de moyens pour se laver les mains avec du savon et du gel hydroalcoolique. Malheureusement, nous continuons d’enregistrer des cas de tuberculose”, déplore le technicien.

 

Pour endiguer la propagation de la maladie, Grégoire Sanga insiste sur l’importance des gestes barrières : “Il est important d’appliquer les règles d’hygiène élémentaires comme se laver les mains régulièrement avec de l’eau et du savon.”

 

Le technicien recommande également d’assainir les lieux d’habitation : “Nous devons éviter de laisser stagner des eaux usées près de nos maisons. Sinon, nous continuerons d’être confrontés à ces problèmes de paludisme et de tuberculose.”

 

Ces révélations soulignent l’urgence de renforcer les mesures de prévention et d’hygiène dans la région de Bayanga pour lutter efficacement contre la propagation de ces maladies infectieuses.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Ngoutéré : quand l’armée devient le cauchemar des civils

0

 

Centrafrique.org/Centrafrique-soudan-une-fermeture-de-frontieres-qui-ne-laisse-pas-indifferent/des-soldats-faca-lors-dune-patrouille/” rel=”attachment wp-att-62223″ data-wpel-link=”internal”>des soldats FACA lors d'une patrouille
des soldats FACA lors d’une patrouille

 

Bangui, CNC. À Ngoutéré, petit village situé à 45 km de Bocaranga, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, la population vit un enfer quotidien. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce ne sont pas les groupes rebelles qui terrorisent les habitants, mais bien les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes, censés les protéger. Une enquête menée par la rédaction du CNC sur place révèle une situation catastrophique où les exactions commises par les forces gouvernementales ont détruit complètement la confiance des habitants.

 

Des attaques rebelles à répétition : un symptôme d’un problème plus profond.

 

Au cours de cette année 2024, Ngoutéré subit plusieurs attaques fréquentes menées par des groupes armés de la coalition des patriote pour le changement (CPC) contre les positions des FACA. Ces assauts répétés posent sérieusement de question : pourquoi les rebelles s’acharnent-ils sur ce village en particulier ? La réponse, aussi choquante qu’inattendue, se trouve dans le comportement des soldats FACA et des Mercenaires russes envers la population civile.

 

Un habitant de Ngoutéré, sous couvert d’anonymat, explique : “Les rebelles attaquent ici parce qu’ils savent que la population ne soutiendra pas les FACA et leurs alliés russes du groupe Wagner. Avec tout ce que l’armée nous a fait subir, beaucoup préfèrent voir les rebelles que nos propres soldats“.

 

Kidnappings et meurtres : le quotidien macabre de Ngoutéré.

 

L’un des exemples les plus révoltants des exactions commises par les forces gouvernementales s’est déroulé entre le 15 et le 18 juillet dernier. Les mercenaires russes et les soldats FACA ont enlevé six jeunes civils du village, sans aucun lien avec les groupes armés.

 

“Parmi les kidnappés, il y avait un homme que tout le monde connaît ici. Il n’a jamais rien fait de mal, mais les FACA lui avaient déjà coupé une oreille en 2022”, raconte un témoin du village. “Cette fois, les russes avec les FACA l’ont arrêté avec cinq autres personnes. À peine un kilomètre après la sortie du village, ils l’ont abattu froidement devant les autres otages”.

 

Le sort des cinq autres détenus n’a guère été plus enviable. Ils n’ont été libérés qu’après plusieurs semaines dans la prison des russes à Bouar, et que leurs parents aillent verser un paiement d’une rançon d’un million de francs CFA par tête. “Les familles ont dû emprunter à droite et à gauche pour réunir la somme. C’est un véritable racket organisé par ceux qui devraient nous protéger”, dénonce un parent d’otage.

 

La vengeance aveugle des FACA : un village entier pris pour cible.

 

La situation ne cesse d’empirer à Ngoutéré. Lors d’une récente attaque rebelle de la CPC le 11 septembre dernier, les soldats FACA, mis en déroute, 5 d’entre eux se sont cachés chez une famille dans le village même sans que les rebelles ne sachent. Mais contre toute attente, la nuit du 11 au 12 septembre, ils sont sortis de leur cachette et vont se venger sur des civils totalement innocents.

 

Un rescapé témoigne, la voix tremblante : “Après l’attaque, certains soldats FACA avaient fui dans la forêt, d’autres s’étaient cachés chez des villageois comme des rats peureux dans un trou. Ils attendaient la nuit pour aller se venger sur un vieux papa musulman, très respecté dans notre communauté. Ils ont défoncé sa porte. Ils l’ont tué, ainsi que sa femme et ses enfants. Toute la famille a été massacrée avant que les soldats ne s’enfuient vers Bocaranga sur des motos “.

 

Ce massacre n’est malheureusement pas un cas isolé. Des exactions similaires sont signalées dans d’autres localités comme Paoua, Bozoum, Sam-Ouandja, Bria  ou Bocaranga. L’intégration dans l’armée d’anciens rebelles, mal formés et non rééduqués, explique en partie ce comportement violent qui persiste.

 

La population de Ngoutéré prise au piège.

 

Face à cette situation invivable, les habitants de Ngoutéré et des villages environnants se retrouvent coincés entre le marteau et l’enclume. Censés être protégés par leur armée nationale, ils en sont devenus les principales victimes.

 

“On ne sait plus vers qui se tourner“, confie une mère de famille. “Si on collabore avec les FACA, on risque d’être ciblé par les rebelles. Si on ne le fait pas, ce sont les soldats qui nous punissent. On vit dans la peur constante”.

 

Cette perte totale de confiance envers les FACA crée un vide sécuritaire que les groupes rebelles s’empressent d’exploiter. Certains habitants vont jusqu’à affirmer que la présence rebelle est parfois préférable à celle de l’armée nationale.

 

Un échec cuisant pour le gouvernement.

 

L’incapacité du gouvernement à contrôler ses propres forces et à garantir la sécurité des civils remet en question la légitimité même de l’État dans ces régions reculées. À Ngoutéré, comme dans de nombreux autres villages, l’autorité de Bangui n’existe plus que sur le papier.

 

Un chef communautaire à Bocaranga, désabusé, conclut : “On nous parle de paix, de réconciliation, mais comment faire confiance à un État qui laisse ses propres soldats nous terroriser ? Si rien ne change, Ngoutéré et tous les villages comme le nôtre seront bientôt des zones de non-droit total”.

 

Urgence d’agir pour Ngoutéré et au-delà.

 

La situation à Ngoutéré est symptomatique d’un problème bien plus large qui gangrène l’ensemble du pays. Sans une réforme en profondeur des FACA, incluant une meilleure formation, un contrôle strict des comportements et des sanctions exemplaires pour les auteurs d’exactions, la spirale de violence risque de s’amplifier.

 

Pour les habitants de Ngoutéré, l’urgence est immédiate. Des mesures de protection doivent être mises en place rapidement pour éviter de nouveaux drames. La communauté internationale, déjà impliquée dans le processus de paix en Centrafrique, doit prendre conscience de ces dérives et faire pression sur le gouvernement pour qu’il agisse.

 

Le cas de Ngoutéré n’est que la partie visible d’un iceberg de souffrances qui menace de faire sombrer tout espoir de paix durable en République centrafricaine. Il est temps que les autorités prennent leurs responsabilités avant qu’il ne soit trop tard.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

L’arrestation de Nourd Gregaza : où sont partis ses millions de francs CFA?

0

 

Centrafrique.org/rca-nourd-gregaza-president-du-prnc-declare-le-president-touadera-responsable-de-lassassinat-de-son-chef-detat-major-zakaria-damane/nourd-gregaza/” rel=”attachment wp-att-53960″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Nourd-Gregaza-450×193.jpg” alt=”Monsieur Nourd Gregaza, Président du PRNC” width=”450″ height=”193″ />

 

 

Bangui, CNC. L’interpellation de Nourd Gregaza à l’aéroport de Bangui la semaine dernière ajoute un nouveau chapitre aux arrestations douteuses et controversées en République centrafricaine. La disparition de sa malette avec ses millions de francs CFA, y compris d’une montre de luxe à 16 000 euros lors de cette opération rappelle d’autres cas troublants survenus ces derniers mois dans le pays.

 

L’arrestation de Nourd Gregaza : une valise mystérieusement vidée.

 

Gregaza n’a pas mis le pied sur le sol centrafricain. Des hommes en uniforme l’ont extrait de l’avion dès son atterrissage. Cette arrestation, ordonnée par le gouvernement, visait celui présenté comme le chef du groupe armé PRNC.

 

Mais dans la confusion de l’arrestation de Nourd Gregaza, les effets personnels de Gregaza ont disparu. Plus aucune trace de ses millions que certains parlent de 678 000 euros ( environ 450 millions de francs CFA) dans sa mallette. Sa montre de luxe, ses vêtements et même ses lunettes se sont volatilisés.

 

L’arrestation de Nourd Gregaza , Un scénario qui se répète.

 

Cette disparition lors de l’arrestation de Nourd Gregaza  n’est pas un cas isolé. En décembre dernier, le commandant de brigade de la gendarmerie de Bouar a vécu une mésaventure similaire. Arrêté dans son bureau par des Mercenaires russes, il a été transféré à Bangui et emprisonné à l’OCRB. L’argent qu’il avait sur lui a été confisqué illégalement par les policiers de cette unité de la police nationale. Actuellement à la prison du camp de Roux, il ne fait pas où se trouve son argent.

 

Ces incidents se multiplient, visant particulièrement les hommes d’affaires et les personnes fortunées. En juin dernier , deux franco-algériens de Bangui ont  vu leur argent (près de 800 millions de francs CFA ) s’évaporer lors de leur arrestation par les miliciens requins de la garde présidentielle. En 2022, c’est un entrepreneur centrafricain du quartier PK5 qui a perdu 80 millions de francs CFA après une interpellation musclée.

 

Un pays gangréné par le vol.

 

Ces arrestations aux allures de braquages légaux dressent le portrait d’un pays où l’État de droit s’effrite. La Centrafrique apparaît de plus en plus comme une terre de prédation, où les forces de l’ordre se servent directement dans les poches des citoyens.

 

L’impunité qui entoure ces actes aggrave la situation. Aucune enquête n’a été menée sur ces disparitions d’argent. Les autorités restent muettes, laissant planer le doute sur leur complicité.

 

Cette prolifération de vols déguisés en arrestations légales mine la confiance des Centrafricains envers leurs institutions. Elle décourage aussi les investisseurs, craignant de voir leurs biens confisqués au moindre prétexte.

 

Un système à réformer d’urgence.

 

L’affaire Gregaza dévoile l’urgence de réformer en profondeur les pratiques policières et judiciaires du pays. Sans un contrôle strict des procédures d’arrestation et de saisie, la Centrafrique risque de s’enfoncer dans un système mafieux où la loi du plus fort prime sur le droit.

 

L’arrestation de Nourd Gregaza et la disparition de ses 678 000 euros ne sont que la partie émergée de l’iceberg. Elles révèlent un système gangrené qu’il faut assainir de toute urgence pour espérer reconstruire un État de droit digne de ce nom.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Le Tchad, victime collatérale des manipulations de Wagner.

0

 

Centrafrique.org/les-enfants-de-bangui-sacrifies-pour-glorifier-wagner/les_mercenaires_russes_a_bangui/” rel=”attachment wp-att-82791″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_mercenaires_russes_a_bangui-450×338.jpg” alt=”Les mercenaires russes, ici, à la maison russe, célébrant le premier anniversaire de la mort de leur chef Prigojine mort il y’a un an dans un acccident d’avion près de Moscou , à Bangui.” width=”450″ height=”338″ />
Les mercenaires russes à Bangui, célébrant le premier anniversaire de la mort de leur patron

 

L’affabulateur groupe Wagner, incapable d’étendre son emprise meurtrière au Tchad, tente désormais de semer le chaos par la désinformation la plus grossière. Dans un nouvel épisode de sa campagne de manipulation, le groupe de mercenaires russes accuse sans preuve des “spécialistes militaires ukrainiens” de former des rebelles centrafricains sur le sol tchadien. Ceci est bien sur une manipulations de Wagner.

 

La manipulations de Wagner , une accusation sans fondement.

 

Cette manipulations de Wagner, relayée par un obscur site d’information camerounais, ne repose sur aucun fait vérifiable. L’article en question affirme que “10 spécialistes militaires ukrainiens” seraient arrivés au Tchad pour former des membres de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) à l’utilisation de drones. Une accusation fantaisiste qui ne cite aucune source crédible et ne fournit aucune preuve tangible.

 

“Ces allégations sont totalement infondées et relèvent de la pure propagande et une manipulations de Wagner  “, déclare Natalie Mbaïkoua, spécialiste en géopolitique à l’Université de Bangui. “Le Tchad n’a aucun intérêt à déstabiliser son voisin centrafricain. C’est une tentative évidente de Wagner pour justifier sa présence en RCA et obtenir plus d’argent”.

 

Wagner, maître en manipulation.

 

Cette nouvelle campagne de désinformation s’inscrit dans la stratégie bien rodée du groupe Wagner en Afrique. En semant le doute et la confusion, les mercenaires russes cherchent à justifier leur présence et à extorquer toujours plus de ressources aux pays qui les accueillent. Ainsi, on assiste à une manipulations gigantesque de de Wagner.

 

“Wagner utilise la mort et la peur comme fonds de commerce”, analyse un enseignant-chercheur à l’Institut de Relations Internationales du Cameroun. “En inventant des menaces extérieures, ils se rendent indispensables auprès des régimes qu’ils protègent, tout en détournant l’attention de leurs propres exactions“.

 

Des autorités centrafricaines complices de la manipulations de Wagner.

 

Plus inquiétant encore, les autorités centrafricaines cautionnent ces manipulations grossières de Wagner. Lors de la décapitation de deux ex-miliciens Anti-Balaka par des mercenaires russes à Bouca, le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou,  n’a pas hésité à nier l’évidence, qualifiant les preuves de “manipulation des ennemis de la paix”.

 

“Le régime centrafricain est devenu l’otage consentant de Wagner”, déplore Sophie Nzanga, une militante de l’URCA. “Ils préfèrent fermer les yeux sur les crimes des mercenaires plutôt que de risquer de perdre leur protection“.

 

La manipulations de Wagner,  un danger pour toute la région.

 

En propageant ces rumeurs infondées, Wagner ne se contente pas de manipuler l’opinion publique centrafricaine. Le groupe tente également de déstabiliser les relations entre pays voisins, au risque d’embraser toute la région.

 

“Ces accusations contre le Tchad sont extrêmement dangereuses”, alerte Mahamat Samba, analyste politique tchadien. “Elles pourraient servir de prétexte à une intervention de Wagner au Tchad, avec des conséquences désastreuses pour toute l’Afrique centrale”.

 

Face à cette menace grandissante, il est urgent que la communauté internationale prenne la mesure du danger que représente Wagner pour la stabilité régionale. Sans une réaction ferme, le groupe de mercenaires risque de plonger toute l’Afrique centrale dans le chaos, au seul profit de ses commanditaires russes.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : la démocratie agonise , Crépin Mboli-Goumba s’alarme

0

 

Centrafrique.org/menace-et-intimidation-les-hommes-armes-traquent-lopposant-politique-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-bon-bon/” rel=”attachment wp-att-66129″ data-wpel-link=”internal”>Maître <a href=Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE” width=”450″ height=”409″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

Bangui, CNC. Crépin Mboli-Goumba, Président du parti PATRIE et Coordinateur du BRDC, a lancé un appel poignant lors de sa visite au Musée de l’apartheid à Johannesburg : “Réconcilier une nation et la léguer solide sur ses fondations. Les défis étaient si grands, comparés aux nôtres, que ne pas réussir à rétablir la démocratie et la concorde serait une trahison.”

 

Ces mots résonnent comme un coup de tonnerre dans le ciel orageux de la politique centrafricaine. Mboli-Goumba, président du parti PATRIE et coordinateur de la plateforme d’opposition BRDC, dénonce sans relâche la dérive autoritaire du régime Touadéra.

 

Le règne de la terreur de Touadéra selon Maitre Crépin Mboli-Goumba.

 

Faustin-Archange Touadéra, au pouvoir depuis 2016, piétine les fondements démocratiques du pays. Son règne se caractérise par :

 

  1. Une répression brutale : Les opposants sont traqués, emprisonnés, comme le cas de l’ancien ministre Lionel Dounda, du député Dominique Yandocka, . Des jeunes, symboles d’espoir pour l’avenir, croupissent en prison pour avoir osé exprimer leur désaccord.

 

  1. L’alliance mortifère avec Wagner : Les mercenaires russes, autoproclamés marchands de mort, sèment la terreur. Leur présence bafoue la souveraineté nationale et expose la population à des exactions.

 

  1. La corruption généralisée : Les richesses du pays sont pillées, laissant la population dans une misère abjecte.

 

  1. L’asphyxie des institutions : Le pouvoir judiciaire et les médias indépendants sont muselés, anéantissant tout contre-pouvoir.

 

La démocratie en lambeaux.

 

Le tableau est sombre :

 

– Les urnes bâillonnées : Touadéra manigance une modification constitutionnelle pour s’accrocher au pouvoir. La perspective d’Élections libres s’évanouit.

– Les services publics en ruine : Hôpitaux et écoles tombent en décrépitude, abandonnant les Centrafricains à leur sort.

– L’insécurité omniprésente : Malgré la présence de Wagner, des groupes armés terrorisent la population dans de vastes zones du pays.

– L’économie exsangue : La mauvaise gouvernance plonge le pays dans une spirale de pauvreté sans fin.

 

L’opposition décimée mais déterminée.

 

Mboli-Goumba et ses alliés paient le prix fort de leur engagement. Nombreux sont ceux qui ont été jetés en prison, victimes d’arrestations arbitraires. D’autres ont payé de leur vie leur lutte pour la démocratie. Malgré cette répression féroce, l’opposition persiste à réclamer :

 

  1. La libération immédiate des prisonniers politiques comme Lionel Dounda, Dominique Yandocka etc..
  2. L’expulsion du groupe Wagner et le retour à une véritable souveraineté nationale.
  3. L’organisation d’Élections libres et transparentes.
  4. La mise en place d’un dialogue national inclusif pour sauver le pays du chaos.

 

Un appel à l’action.

 

La République centrafricaine se trouve au bord du précipice. L’heure n’est plus aux demi-mesures. Crépin Mboli-Goumba et l’opposition lancent un appel désespéré :

 

– À la population centrafricaine : Résister pacifiquement à l’oppression et exiger le retour de la démocratie.

– À la communauté internationale : Sortir de sa léthargie et agir concrètement pour mettre fin à la dérive autoritaire de Touadéra.

– Aux défenseurs des droits humains : Documenter et dénoncer les exactions du régime et de ses sbires.

 

Le message est clair : la survie de la démocratie centrafricaine est en jeu. Chaque jour de silence est une victoire pour l’autoritarisme. L’héritage de l’apartheid en Afrique du Sud nous rappelle que même les défis les plus insurmontables peuvent être vaincus. La RCA ne peut se permettre d’échouer là où d’autres ont réussi.

 

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Les Centrafricains roulés dans la farine par les promesses fantômes de la FIFA

0

 

Centrafrique.org/diogo-jota-la-bonne-pioche-de-liverpool/stade-barcelone-football/” rel=”attachment wp-att-42629″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/stade-barcelone-football-450×255.jpg” alt=”stade barcelone football” width=”450″ height=”255″ />
Stade de football à Barcelone

 

 

Bangui, CNC. Les  belles paroles ne font pas les beaux stades. Voilà ce que constatent amèrement les Centrafricains, cinq ans après les promesses en l’air de la FIFA concernant la construction de nouvelles infrastructures sportives dans le pays.

 

En août 2019, Célestin Yanindji, alors président par intérim de la Fédération centrafricaine de football, annonçait fièrement un accord avec la FIFA pour la construction de quatre stades à Mbaïki, Ndélé, Bouar et Sibut. Une aubaine pour le football centrafricain, privé d’infrastructures dignes de ce nom. Mais aujourd’hui, force est de constater que ces promesses se sont évaporées comme la rosée au soleil.

 

“Où sont passés les fonds promis par la FIFA ? Ont-ils été détournés ? Ou n’ont-ils jamais existé que dans l’imagination fertile de nos dirigeants ?”, s’interroge Christian-Aimé Ndota, journaliste sportif, qui a remis cette affaire sur le devant de la scène. Des questions qui restent sans réponse, la Fédération centrafricaine de football et la FIFA se murant dans un silence assourdissant.

 

Cette absence totale de transparence ne fait qu’alimenter les soupçons de malversations. “On nous a vendu du rêve pour mieux nous rouler dans la farine”, s’indigne Prosper, supporter des Fauves du Bas-Oubangui. “C’est une honte pour notre football et notre pays”.

 

Le contraste est saisissant avec d’autres pays africains comme le Sénégal, où la FIFA vient de débloquer 7 milliards de FCFA pour la rénovation du stade Demba Diop. De quoi faire enrager les amateurs de ballon rond centrafricains, qui attendent toujours ne serait-ce que la pose de la première pierre de leurs stades fantômes.

 

Cette affaire jette une lumière crue sur la gestion opaque du football centrafricain. Elle pousse les centrafricains à s’interroger sur l’utilisation des fonds alloués par la FIFA et l’intégrité des dirigeants sportifs du pays. Il est grand temps que toute la lumière soit faite sur ce fiasco et que les responsables rendent des comptes.

 

En attendant, le football centrafricain continue de végéter, privé des infrastructures indispensables à son développement. Une situation qui ne fait que creuser l’écart avec les autres nations africaines et hypothèque l’avenir des jeunes talents du pays.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Bozoum-Bossemptélé : 87 km de route transformés en piège mortel

0

Bozoum-Bossemptélé : 87 km de route transformés en piège mortel

 

Centrafrique.org/etranglees-par-les-barrieres-illegales-des-faca-et-des-routes-impraticables-louham-pende-et-le-lim-pende-sombre-dans-le-chaos/mann/” rel=”attachment wp-att-82821″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/mann-437×450.jpg” alt=”a man standing on a dirt road” width=”437″ height=”450″ />
L’état déplorable de la route dans l’Ouham-Pen. CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC.L’axe routier reliant Bozoum-Bossemptélé, long de 87 km, est devenu un véritable parcours du combattant pour les usagers. Ce qui devrait être un trajet de quelques heures se transforme en une odyssée périlleuse de plus de 5 heures, exposant les voyageurs à de multiples dangers.

 

Bozoum-Bossemptélé : Un voyage cauchemardesque.

 

Les pluies diluviennes ont ravagé cette importante voie de l’Ouham-Pendé, la transformant en un bourbier impraticable. Les véhicules s’enlisent fréquemment, offrant des opportunités aux bandes armées qui rôdent dans le secteur. Lango Jordan, un usager régulier, décrit la situation :

 

« Chaque voyage est une épreuve terrifiante. Nous risquons nos vies non seulement à cause de l’état désastreux de la route, mais aussi face aux attaques des bandits qui profitent de notre vulnérabilité. L’abandon par le gouvernement est inadmissible ».

 

Entretien de l’axe Bozoum-Bossemptélé : un scandale de corruption et d’incompétence.

 

En 2017-2018, le gouvernement avait attribué un marché de réhabilitation de cette voie Bozoum-Bossemptélé  à une entreprise liée à l’ancien Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji. Cette entreprise, manifestement plus intéressée par ses connections politiques que par l’exécution des travaux, n’a jamais entrepris la moindre réhabilitation. Des milliards de francs CFA décaissés pour l’entretien de cette voie se sont évaporés sans laisser de traces, dans un cas spectaculaire de détournement de fonds publics.

 

L’impunité règne : aucune enquête n’a été diligentée sur cette affaire, aucune mesure n’a été prise pour récupérer l’argent volatilisé. Pendant ce temps, la route Bozoum-Bossemptélé  continue de se dégrader, abandonnée à son triste sort quelle que soit la saison.

 

Bozoum-Bossemptélé : un cauchemar permanent.

 

En saison des pluies, la route Bozoum-Bossemptélé  se transforme en un bourbier impraticable, piégeant les véhicules et leurs passagers. La saison sèche n’apporte aucun répit : les trous béants et la poussière omniprésente rendent le trajet tout aussi dangereux. Les habitants de la région sont pris au piège, ne sachant plus vers qui se tourner pour obtenir de l’aide.

 

Le chef de mission de l’action humanitaire, venu évaluer la situation, exprime sa consternation :

 

« L’état de cette route Bozoum-Bossemptélé  est effroyable. Il est scandaleux que le gouvernement permette une telle situation, mettant en péril la vie des usagers et entravant gravement l’acheminement de l’aide humanitaire. Cette négligence est impardonnable ».

 

Paralysie économique et insécurité croissante.

 

L’état lamentable de cet axe vital asphyxie l’économie locale. Les commerçants peinent à transporter leurs marchandises, les coûts de transport grimpent en flèche, et le développement de la région est sévèrement entravé. Cette situation aggrave la pauvreté dans une zone déjà durement éprouvée par les conflits.

 

L’indifférence coupable des autorités.

 

Face à ce désastre, les habitants réclament une intervention immédiate du gouvernement. La réfection de cet axe Bozoum-Bossemptélé  n’est pas un caprice, mais une nécessité vitale pour la sécurité et le développement de la région. L’indifférence des autorités face à ce problème criant révèle un mépris profond pour les populations locales et une incapacité à gérer les infrastructures essentielles.

 

Sans une action rapide et décisive, l’axe Bozoum- Bossemptélé restera un monument à l’incompétence du gouvernement centrafricain, incapable d’assurer les services de base à sa population. Cette situation ne fait qu’attiser les tensions dans une région déjà instable, menaçant de plonger la zone dans un chaos encore plus profond.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Les matins difficiles de PK12 : Chronique d’une banlieue banguissoise qui s’éveille

0

Les matins difficiles de PK12 : Chronique d’une banlieue banguissoise qui s’éveille

 

Centrafrique.org/une_cafetaria_au_niveau_du_pk12_a_la_sortie_nord_de_bangui/” data-wpel-link=”internal”>Groupe de jeunes discutant autour d’une cafétéria traditionnelle au PK12, Bangui pour illustrer l'article sur Les matins difficiles de PK12 : Chronique d'une banlieue banguissoise qui s'éveille
Jeunes clients autour d’une cafétéria située au PK12, un quartier à la sortie nord de Bangui. CopyrightCNC

 

À la sortie nord de la capitale Bangui, le marché du PK12 s’éveille dans une confusion d’activité  dès l’aube. Entre quête de café et course aux transports, les habitants affrontent leur premier défi du jour : rejoindre le centre-ville.

 

Bangui, 03 octobre 2024.

Par la rédaction de Corbeau News Centrafrique.

 

L’aurore pointe à peine sur Bangui quand la vie s’anime au marché PK12. Il est 5h du matin, et la cafétéria de Maman Josiane est déjà en pleine effervescence. L’arôme du café fraîchement préparé se mêle aux odeurs de pain chaud et de beignets dorés.

 

Maman Josiane, une femme énergique d’une cinquantaine d’années, s’active derrière son comptoir. Ses gestes sont assurés, affinés par des années d’expérience. Elle verse le café dans des tasses en distribuant des sourires.

“Ici, on ne sert pas que du café, on donne aussi du courage pour la journée”, dit-elle avec un clin d’œil complice.

 

Les premiers clients sont un mélange de vendeurs du marché PK12 et de travailleurs pressés. Parmi eux, Monsieur Gabriel , un fonctionnaire au ministère de la santé, sirote rapidement son café. Il témoigne :

 

“Chaque matin, c’est la même course contre la montre. Je me lève à 4h30 pour être sûr d’avoir un transport. Même comme ça, c’est la galère. Souvent, je dois prendre une moto jusqu’au croisement du quatrième, puis chercher un autre transport pour le centre-ville. Ça me coûte cher, mais je n’ai pas le choix. Si j’arrive en retard au bureau, c’est mon travail qui s’accumule  “.

 

Son récit est interrompu par une bousculade près de la sortie de la cafétéria. Un bus de couleur verte de 25 place, comme on le dit à Bangui, vient de s’arrêter, provoquant une ruée. Maman Josiane secoue la tête :

“C’est comme ça tous les matins. Les gens se battent pour une place. C’est dur de voir ça”.

Des habitants fréquentent le marché de Bégoua, Pk12, avec des étals de produits variés et des bâtiments en arrière-plan.
Les habitants fréquentent le marché de Bégoua, Pk12, sous le soleil de l’après-midi.. CopyrightCNC.

 

À une table voisine, Clarisse, une étudiante en droit, partage son expérience :

 

“L’université est aussi loin, et les cours commencent tôt à 7 heures et demi. Je dois partir de chez moi avant 5h pour espérer prendre le bus à l’heure et arriver à l’heure. Le pire, c’est quand il pleut. Les taxis – motos  se font rares, les prix grimpent également. Parfois, je rate des cours importants à cause des transports. C’est frustrant, mais on s’adapte. Heureusement, il y a la cafétéria de Maman Josiane pour nous remonter le moral…. Rire!!!.”

 

Les conversations sont ponctuées par le vrombissement des motos-taxis qui passent en trombe. Beaucoup de clients optent pour ce mode de transport, plus rapide mais aussi plus risqué.

 

Pascal, un jeune moto-taximan, s’arrête pour un café express. Il explique :

 

“Je commence souvent tôt le matin pour profiter de l’affluence des travailleurs et élèves qui s’amassent au bord de la route pour attendre le transport. Les gens sont pressés, ils préfèrent la moto même si c’est plus cher. Je fais souvent l’aller-retour entre ici et le croisement du quatrième. C’est dangereux avec la circulation, mais c’est comme ça qu’on gagne notre vie. On essaie de conduire prudemment, mais avec la pression des clients qui sont en retard, ce n’est pas toujours facile.”

 

Alors que le soleil monte dans le ciel, l’agitation au marché PK12 s’intensifie. Les étals s’installent, les marchandises s’étalent. La cafétéria de Maman Josiane continue son ballet incessant de clients qui entrent et sortent, certains déjà résignés à leur retard.

 

Maman Josiane, tout en servant, partage sa vision :

 

“Ce que je vois ici chaque matin, c’est le courage des Banguissois. Malgré les difficultés, ils se battent pour avancer. Les transports, c’est un vrai problème, mais les gens gardent espoir. Ils viennent ici pour un café, mais aussi pour un mot d’encouragement. C’est ça, l’esprit de Bangui. On ne lâche rien, même quand c’est dur”.

 

Alors que la matinée avance, le flot de clients se tarit peu à peu. Ceux qui restent sont les habitués du marché, les vendeurs qui s’installent pour la journée. Le rythme change, mais l’énergie demeure. C’est une nouvelle journée qui commence à Bangui, avec ses défis et ses espoirs, comme toujours en Centrafrique.

 

Reportage réalisé par Fortuné Boberang.

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La rentrée scolaire à Paoua s’étire en longueur

0

La rentrée scolaire à Paoua s’étire en longueur

 

Centrafrique.org/lecole-primaire-de-baboua-debordee-par-le-manque-denseignants/eleves_dans_la_cours_de_ecole_primaire_fondamental_de_baboua/” rel=”attachment wp-att-77169″ data-wpel-link=”internal”>Élèves et enseignants réunis dans la cour de l’École Primaire Fondamentale 1 de Baboua
CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Dans la ville de Paoua, située à 487 km au nord-ouest de Bangui, la rentrée des classes s’effectue au compte-gouttes. Au lycée moderne, une foule de parents et d’élèves se presse devant le bureau administratif pour régler les frais de scolarité et consulter les listes de classes. À l’intérieur de l’établissement, certaines salles bourdonnent déjà d’activité.

 

Alain Yaguina, censeur du second cycle, dresse un premier bilan :

 

“Nous constatons une affluence progressive des élèves depuis le début du mois. Environ 40% des effectifs sont présents à ce jour. J’invite les parents retardataires à inscrire rapidement leurs enfants pour ne pas perturber le démarrage des cours.”

 

La situation diffère à l’école préfectorale de filles, où les plus jeunes élèves s’initient déjà à l’alphabet. Kamandji Julie Rosine, institutrice, commente :

 

“Nous avons commencé les leçons avec les élèves présentes. Les absentes devront rattraper le retard. Je demande aux parents de faire un effort pour envoyer leurs enfants à l’école dès maintenant.”

 

Malgré ces appels, de nombreux enfants demeurent encore à la maison. Les raisons invoquées vont des difficultés financières aux travaux agricoles. Cette rentrée en ordre dispersé risque de compliquer la tâche des enseignants dans les semaines à venir.

 

Le président Faustin-Archange Touadéra avait pourtant lancé officiellement la rentrée scolaire 2024-2025 le 16 septembre dernier à Bambari, capitale provinciale de la Ouaka. Mais près d’un mois plus tard, l’écart entre les annonces et la réalité du terrain reste flagrant. À Paoua comme ailleurs en Centrafrique, l’éducation demeure un défi majeur que le gouvernement peine à relever.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : Dimitri Sitiy, en colère,  fustige les FACA

0

 

 

Centrafrique.org/rca-larmee-nationale-a-un-nouveau-brassard-celui-de-wagner/interieur-brassard-wagner-faca/” rel=”attachment wp-att-51754″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/interieur-brassard-Wagner-FACA-338×450.jpg” alt=”Un soldat FACA avec un brassard de la société Wagner” width=”338″ height=”450″ />
Un soldat FACA avec un brassard de la société Wagner

 

Bangui, CNC. Dans les couloirs feutrés du palais présidentiel à Bangui, une réunion confidentielle a eu lieu le 26 septembre dernier. Autour de la table : le russe Dmitri Podolsky, fraîchement nommé conseiller à la sécurité du putschiste de Bangui Baba Kongoboro, Dimitri Sitiy, le chef de Wagner en Centrafrique, et le général d’armées Zéphirin Mamadou, chef d’état-major des Forces armées centrafricaines (FACA). Ce qui devait être une simple prise de contact s’est transformé en un réquisitoire cinglant contre l’armée nationale.

 

Des FACA en déroute : Dimitri Sitiy éclate la vérité au grand jour.

 

Les révélations de Dimitri Sitiy confirment ce que les Centrafricains constatent depuis longtemps. Un habitant de Bangui témoigne : “Même un bébé qui est né aujourd’hui sait que les soldats FACA sont les premiers à fuir pour appeler les Mercenaires russes au secours“. Cette réalité contredit totalement la propagande du pouvoir sur les prétendus progrès de l’armée nationale.

 

Le chef d’état-major a dû admettre devant Dimitri Sitiy la nécessité de “réformer ces militaires” et même de “former à nouveau certains officiers”. Un aveu d’échec cuisant après des années de formation par les mercenaires russes. La question se pose : que font réellement les instructeurs de Wagner depuis leur arrivée en Centrafrique ?

 

Dimitri Sitiy joue la carte de la pression de Wagner.

 

Profitant de cette réunion, Dimitri Sitiy a rappelé que les Russes pourraient être contraints de rentrer chez eux à cause du conflit ukrainien. Une manière à peine voilée de faire pression sur le pouvoir centrafricain pour obtenir plus d’avantages. Cette stratégie souligne la dépendance malsaine du régime Touadéra envers Wagner.

 

La propagande de Wagner : un tissu de mensonges.

 

Malgré ces vérités crues énoncées en privé, les communicants de Wagner ont publié un communiqué dithyrambique vantant les “progrès” des FACA et leur prétendue capacité à “chasser les rebelles”. Cette manipulation grossière vise à tromper l’opinion internationale et à justifier la présence russe en Centrafrique.

 

Le communiqué affirme que “les soldats des FACA mènent des opérations militaires à grande échelle dans toute la RCA contre les terroristes et les groupes armés rebelles”. Or, la réalité est tout autre : les groupes rebelles sont loin d’être vaincus et continuent leurs exactions dans de nombreuses régions. Les civils paient le prix fort de cette insécurité persistante que ni les FACA ni Wagner ne parviennent à juguler.

 

Touadéra : fossoyeur des garnisons militaires.

 

Lors de la réunion du 26 septembre, le conseiller de Touadéra et le chef d’état-major ont évoqué la construction de garnisons dans tout le pays. Une proposition qui fait écho au discours de Touadéra à l’Assemblée générale des Nations Unies, probablement rédigé par ses conseillers russes. Cette concordance révèle l’influence grandissante de Wagner sur la politique de Baba Kongoboro.

 

Toutefois, cette demande de fonds pour construire de nouvelles garnisons est d’une hypocrisie flagrante. Un ancien haut gradé dénonce : “Le camp Fidèle Obrou, qui l’a détruit ? C’est Touadéra. Le camp de la Garde dans le 7ème arrondissement, qui l’a vendu ? C’est Touadéra“.

 

Ce même officier s’indigne : “Et maintenant il demande de l’aide aux Américains pour reconstruire ce qu’il a lui-même détruit. On se moque de qui ?” En effet, Touadéra a systématiquement démantelé les infrastructures militaires existantes pour y installer “sa famille, ses amis, ses compagnons-ministres, ses belles-femmes”, transformant des sites stratégiques en quartiers résidentiels de luxe.

 

Cette gestion calamiteuse des infrastructures militaires illustre l’incohérence totale de la politique de défense du régime Touadéra. D’un côté, il détruit les garnisons existantes pour son profit personnel, de l’autre, il mendie des fonds internationaux pour en construire de nouvelles. Cette duplicité souligne le peu de cas que le président fait de la sécurité réelle du pays, préférant jouer un double jeu entre ses intérêts personnels et les exigences de ses alliés russes.

 

Une armée à réformer de fond en comble.

 

Le constat est sans appel : l’armée centrafricaine doit être entièrement repensée, “du chef d’état-major au simple soldat”. Mais certainement pas par des mercenaires russes uniquement formés au maniement des armes.

 

Un ancien instructeur militaire centrafricain fustige : “Le chef d’état-major a besoin de formation. Il doit arrêter son alcool et revenir dans le camp courir comme les autres. Tout le monde doit revenir sur le terrain et comprendre les choses. Mais ce ne sont pas les Russes qui doivent former ces gens-là”.

 

Cette critique souligne l’inadéquation de la formation dispensée par Wagner, axée uniquement sur l’aspect militaire au détriment des valeurs et de l’éthique nécessaires à une armée nationale digne de ce nom.

 

La communication de Wagner : un exercice de désinformation

 

Le communiqué publié par Wagner sur les réseaux sociaux après la réunion du 26 septembre est un modèle de désinformation. Aucune mention des critiques acerbes contre les FACA, remplacées par des éloges fantaisistes sur leurs prétendus succès militaires.

 

Ce communiqué mensonger illustre une fois de plus les méthodes de manipulation employées par Wagner pour masquer son inefficacité et celle de ses “partenaires” centrafricains. Une propagande grossière qui ne trompe plus personne dans le pays.

 

L’échec du partenariat Touadéra-Wagner.

 

Cette réunion du 26 septembre dévoile aux yeux du monde l’échec patent du partenariat entre le régime Touadéra et le groupe Wagner. Malgré des années de présence russe, l’armée centrafricaine reste incapable d’assurer la sécurité du pays. Les mercenaires de Wagner, loin d’avoir formé une armée efficace, semblent surtout préoccupés par leurs propres intérêts.

 

Le peuple centrafricain est la première victime de cette situation. Pris entre une armée nationale défaillante et des mercenaires étrangers aux motivations douteuses, les civils continuent de subir l’insécurité et la violence des groupes armés.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Mahmoud Zakaria, un pharmacien de Bria, kidnappé par les mercenaires russes du groupe Wagner

0

 

Centrafrique.org/bria-trois-rebelles-de-la-cpc-tue-par-les-mercenaires-russes-au-village-bongou/un-mercenaire-de-la-societe-wagner-sur-une-moto-a-bria/” rel=”attachment wp-att-47195″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/Un-mercenaire-de-la-societe-Wagner-sur-une-moto-a-Bria-450×225.jpg” alt=”Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria” width=”450″ height=”225″ />
Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto. CopyrightCNC

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Le dimanche 29 septembre 2024, vers 17h, le quartier Mandé de Bria était devenu une scène d’arrestation brutale. Mahmoud Zakaria, pharmacien populaire de son quartier, a été brutalement arraché à son officine par un groupe de mercenaires russes, cagoulés et lourdement armés. Sans mandat ni explication, ils l’ont emmené sous les yeux de sa famille impuissante.

 

Pendant des heures, les proches de Mahmoud sont restés sans nouvelles. Ce n’est que le lendemain, c’est-à-dire le lundi dernier  qu’ils ont pu établir un contact avec ses ravisseurs. La réalité de la situation est alors devenue claire : il ne s’agissait pas d’une arrestation, mais d’un kidnapping pur et simple.

 

Selon les proches de la victimes, les mercenaires russes du groupe Wagner ont exigé une rançon de 2 millions de francs CFA pour la libération de Mahmoud. “Ils nous ont dit que si nous voulions revoir notre frère, nous devions payer”, témoigne un proche de la famille. “Ils n’ont même pas prétendu qu’il avait commis un crime“.

 

Cette pratique odieuse n’est malheureusement pas isolée. À Bambari, un commerçant avait  été “arrêté” dans des circonstances similaires la semaine dernière. À Ngoutéré, cinq familles ont dû payer des rançons d’un million chacun pour libérer leurs proches incarcérés par les russes le mois de juillet dernier.

 

“C’est devenu leur nouvelle méthode pour nous racketter“, explique un habitant de Bouar. “Avant, ils nous braquaient directement. Maintenant, ils enlèvent nos proches et nous font payer“.

 

Le gouvernement Touadéra, loin de condamner ces pratiques, semble les cautionner. “Le président parle de reconstruction nationale, mais il laisse des mercenaires terroriser la population”, s’indigne un commerçant de Bria.

 

À Bangui, les autorités persistent à qualifier ces mercenaires russes des super spécialistes  “. Cette rhétorique ne trompe plus personne. “Touadéra joue à l’autruche”, fustige un activiste des droits de l’homme. “Il ferme les yeux sur les crimes des Wagner pour garder son pouvoir.”

 

La Minusca, censée protéger les civils, se trouve paralysée. “Nos mains sont liées”, confie un casque bleu sous couvert d’anonymat. “Si nous dénonçons trop ouvertement les exactions russes, Moscou pourrait bloquer le renouvellement de notre mandat au Conseil de sécurité”.

 

Pendant ce temps, la population centrafricaine paie le prix fort de cette situation. À Bria, la famille de Mahmoud Zakaria tente désespérément de réunir la somme exigée. “Nous avons peur pour sa vie”, confie sa sœur. “Mais même si nous payons, qui nous dit qu’ils ne recommenceront pas?”

 

L’arrestation de Mahmoud Zakaria n’est que la partie visible de l’iceberg. Dans tout le pays, des citoyens vivent dans la peur d’être la prochaine cible de ces extorsions. “On ne sait jamais quand ça peut nous tomber dessus”, témoigne un habitant de Ngoutéré.

 

“Qui sème le vent récolte la tempête”, dit un autre proverbe. En laissant les mercenaires russes agir en toute impunité, le président Touadéra prend le risque de voir la colère populaire se retourner contre lui. Le silence complice du gouvernement ne pourra pas éternellement étouffer les cris de détresse de la population.

Aux dernières nouvelles, la victimes est finalement libérée par ses ravisseurs après le paiement de la somme demandée.

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : le dernier combat d’Évariste Ngamana, direction nationale des campagnes du MCU

0

 

Anti-Balaka-de-carnot-evariste-ngamana/” rel=”attachment wp-att-68876″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Abbe-honorable-et-chef-anti-balaka-de-Carnot-Evariste-NGAMANA.jpeg” alt=”Abbé – honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA” width=”275″ height=”183″ />
Abbé – honorable et chef anti-balaka de Carnot Evariste NGAMANA

 

Bangui, CNC. Évariste Ngamana, premier vice-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, se livre à une opération de communication aussi grossière que ridicule pour tenter d’obtenir à nouveau la direction nationale des campagnes du parti MCU. Dans un texte publié sur les réseaux sociaux sous couvert d’un prétendu journaliste, Ngamana se livre à un exercice d’auto-glorification pathétique qui ne trompe personne.

 

Une mise en scène grotesque pour le dernier combat d’Évariste Ngamana.

 

Le texte, manifestement rédigé par Ngamana lui-même, met en scène un soi-disant “fact-checker” qui aurait mené une enquête approfondie pour laver l’honneur du premier vice-président. Cette mascarade atteint des sommets d’absurdité lorsque l’auteur prétend avoir eu accès aux comptes bancaires de Ngamana avec la bénédiction des directeurs de banque.

 

“Dire qu’à la demande de Ngamana, toutes les portes des banques lui sont ouvertes afin d’aller consulter ses comptes bancaires et ce, jusqu’à un DG d’une banque, mais c’est de la pure sorcellerie démagogique”, affirme un cadre d’Ecobank contacté par notre rédaction.

 

Des ambitions démesurées .

 

Derrière cette opération de communication se cache la soif de pouvoir insatiable pour un dernier combat d’Évariste  Ngamana. Après avoir échoué à obtenir la présidence de l’Assemblée nationale, du premier ministre  puis le poste de vice-président de la République, Ngamana se rabat désormais sur la direction nationale des campagnes du MCU.

 

“Ngamana est prêt à tout pour se faire bien voir du président Touadéra. Il rêve d’être nommé Premier ministre après le référendum constitutionnel, mais il n’a aucune chance“, confie sous couvert d’anonymat un cadre du MCU.

 

Une crédibilité en lambeaux.

 

En se livrant à cette opération de communication aussi grotesque que mensongère, Évariste Ngamana achève de ruiner sa crédibilité déjà bien entamée. Ses dénégations maladroites ne font que confirmer ses ambitions démesurées et son absence totale de scrupules pour les assouvir.

 

Loin de le servir, cette manœuvre pathétique ne fait que souligner l’isolement croissant de Ngamana au sein de son parti le MCU. Son dernier combat pour obtenir un poste aussi prestigieux que celui du directeur de campagne pour les locales a toutes les chances de se solder par un cuisant échec. Ainsi, le dernier combat d’Évariste Ngamana , on connait déjà la suite.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Nouvelle vague de violences à Nana-Markounda : Plus de 500 familles déplacées

0

Nouvelle vague de violences à Nana-Markounda : Plus de 500 familles déplacées

 

Centrafrique.org/bombardement-aerien-de-wagner-sur-les-sites-miniers-de-koki-un-general-du-mpc-tue/le-general-autoproclame-du-mpc-monsieur-adjaj/” rel=”attachment wp-att-69941″ data-wpel-link=”internal”>Le général autoproclamé du MPC, Monsieur Adjaj, ici, avec ses collègues rebelles
Le général autoproclamé du MPC, Monsieur Adjaj, ici, avec ses collègues rebelles

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Une attaque brutale menée par des rebelles de la CPC a forcé plus de 450 familles à fuir leurs foyers dans la sous-préfecture de Nana-Markounda, au nord-ouest de la République centrafricaine. Entre le 13 et le 29 septembre 2024, plusieurs villages dont Tira, Tira 2, Dawala et Ngartoubam ont été touchés par cette nouvelle flambée de violence.

 

Un habitant déplacé de Nana-Markounda témoigne : “Nos maisons ont été incendiées, nous avons tout perdu. Nous avons dû fuir en catastrophe avec nos enfants vers Maïtikoulou. La rentrée scolaire vient d’avoir lieu mais nos enfants ne peuvent pas aller à l’école. Nous vivons dans la peur constante de nouvelles attaques”.

 

Nana-Markounda : Une réalité qui contredit le discours gouvernemental.

 

Cette situation critique à Nana-Markounda tranche radicalement avec les déclarations récentes du gouvernement centrafricain. Le président Faustin-Archange Touadéra affirme régulièrement que la sécurité est revenue “à 100%” sur le territoire national. Lors de sa dernière intervention au Conseil de sécurité de l’ONU, il a même déclaré qu’”aucune portion du territoire n’est occupée par les groupes armés”.

 

Pourtant, les événements à Nana-Markounda prouvent le contraire. Les populations de cette région, comme celles de nombreuses autres zones du pays, continuent de subir les exactions des groupes rebelles, loin des regards de la capitale Bangui.

 

L’impact humanitaire à Nana-Markounda.

 

Les conséquences de cette crise à Nana-Markounda sont multiples :

 

  1. Déplacements massifs : Plus de 450 familles ont fui vers Silambi, Maïtikoulou et Mainodjo.
  2. Perturbations scolaires : De nombreux enfants déplacés de Nana-Markounda ne peuvent plus aller à l’école.
  3. Destruction de biens : Des maisons et des biens ont été incendiés dans les villages attaqués.
  4. Insécurité persistante : La peur de nouvelles attaques reste omniprésente parmi les populations de Nana-Markounda.

 

La réponse des autorités à la crise de Nana-Markounda.

 

Face à cette situation, les Forces armées centrafricaines (FACA) ont annoncé le déploiement de troupes à Silambi et Maïtikoulou, près de Nana-Markounda, pour prévenir d’éventuelles nouvelles attaques. Cependant, l’efficacité de ces mesures reste à prouver.

 

Un travailleur humanitaire présent à Nana-Markounda observe : “Le gouvernement semble déconnecté de la réalité sur le terrain. Chaque semaine, ils font des conférences de presse pour vanter le retour de la paix, pendant que nous constatons de nouvelles violences à Nana-Markounda et ailleurs.”

 

L’urgence d’agir.

 

La crise à Nana-Markounda met en lumière le décalage entre le discours officiel et la réalité vécue par de nombreux Centrafricains. L’urgence est maintenant d’apporter une aide humanitaire aux déplacés de Nana-Markounda et de rétablir une véritable sécurité dans la région.

 

Pour y parvenir, il est important que le gouvernement reconnaisse l’ampleur réelle du problème à Nana-Markounda et dans d’autres régions, et cesse de minimiser la situation. Seule une action concertée et honnête permettra de résoudre durablement la crise à Nana-Markounda et d’offrir un avenir plus sûr à ses habitants.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Incroyable spectacle : Le basketball centrafricain sombre dans la violence

0

 

Centrafrique.org/les-fauves-se-preparent-pour-lafro-basket/un-fauve-du-basketball-en-entraienement-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-49357″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/08/Un-fauve-du-basketball-en-entraienement-a-Bangui-450×367.jpg” alt=”Un fauve du basketball en entraienement à Bangui” width=”450″ height=”367″ />
Un fauve du basketball en entraienement à Bangui. Copyrightfédération de basketball centrafricain

 

Bangui, CNC. Un match de basketball à Bangui a dégénéré en bagarre générale samedi soir, nouvelle illustration de l’anarchie qui règne en Centrafrique. Ce spectacle désolant du basketball centrafricain  reflète la déliquescence des institutions et l’effondrement des valeurs dans le pays.

 

Coup de sifflet final et bagarres lors d’un match du basketball centrafricain.

 

La rencontre opposant le Bangui Sporting Club aux Abeilles s’est terminée dans le chaos. Selon des témoins, un joueur du Sporting Club a agressé sauvagement l’arbitre après un panier accordé à l’équipe adverse. S’en est suivie une mêlée générale sur le terrain, provoquant un chaos total du basketball centrafricain.

 

“Je suis allé voir un match de basketball centrafricain, pas une bagarre. La Ligue doit me rembourser”, s’indigne Elysée Nguemale, un spectateur écœuré. D’anciens champions centrafricains se disent “consternés par le comportement barbare des joueurs et le très faible niveau de jeu“.

 

Hors mis le basketball centrafricain , la violence gagne tous les secteurs. 

 

Cet incident n’est pas isolé. Il traduit la violence qui gangrène désormais tous les pans de la société centrafricaine. “Quand le pays est gouverné par des hors-la-loi, voilà le résultat”, analyse un internaute.

 

Le parallèle est fait avec l’agression du président Kongoboro contre la présidente de la Cour constitutionnelle d’alors, Professeure Danièle Darlan, après une décision défavorable sur le projet de sa nouvelle constitution en 2022. “Le président s’en prend aux juges, le ministre de la sécurité gifle les journalistes lors d’un reportage à Bangui, les sportifs agressent les arbitres. C’est l’anarchie totale dans ce pays tourmenté”, déplore un observateur.

 

Un pays au bord du gouffre.

 

La déliquescence du basketball centrafricain , jadis fierté nationale, symbolise l’effondrement général du pays. Institutions politiques, justice, éducation, santé : aucun secteur n’échappe au chaos.

 

La violence s’est banalisée à tous les niveaux de la société. Elle est devenue le mode de règlement des différends, y compris dans le sport censé véhiculer des valeurs.

 

Sans un sursaut moral et le rétablissement de l’état de droit, la Centrafrique risque de sombrer définitivement. Le match de samedi soir n’était qu’un avant-goût du désastre à venir si rien n’est fait.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Les coupeurs de route sèment la terreur à Nana-Boguila: la Centrafrique toujours en proie à l’insécurité

0

 

Centrafrique.org/rca-la-minusca-annonce-le-meurtredun-de-ses-employes-a-ndele-par-les-groupes-armes/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndele-le-5-aout-2017-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-36617″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc-450×244.jpg” alt=”a group of men in military uniforms” width=”450″ height=”244″ />
Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC. La violence continue de perturber la vie quotidienne des Centrafricains, malgré les déclarations optimistes du gouvernement. Un incident survenu la semaine dernière près de Nana-Boguila, dans la préfecture de l’Ouham, à environ 450 km au nord de Bangui, en est la preuve flagrante.

 

Lundi dernier, des commerçants et acheteurs se rendaient au marché hebdomadaire vers Markounda. À 25 kilomètres de Nana-Boguila, près du village de Sido, ils sont tombés dans une embuscade tendue par des hommes armés non identifiés. Les assaillants ont dépouillé les voyageurs de tous leurs biens et de leur argent avant de s’enfuir dans la brousse.

 

Cet incident remet en question les affirmations du président Faustin-Archange Touadera, alias Baba Kongoboro. Lors de sa récente intervention à l’Assemblée Générale des Nations Unies, il a déclaré que la sécurité s’était améliorée dans le pays. La réalité sur le terrain semble bien différente.

 

Un habitant de Markounda, 45 kilomètres du lieu de l’incident, et souhaitant rester anonyme, témoigne : “Les groupes armés ont peut-être quitté les centres-villes, mais dès qu’on s’éloigne de quelques kilomètres, c’est l’anarchie totale. Les bandits contrôlent la brousse et les routes. Même les forces de l’ordre n’osent pas s’aventurer au-delà de leurs positions“.

 

En effet, 80% du territoire centrafricain est constitué de zones rurales et forestières difficiles à contrôler. Les villes comme Bangui, Bambari, Bossangoa ou Bouar ne représentent qu’une infime partie du pays. C’est dans ces vastes étendues que sévissent les groupes armés en toute impunité.

 

“Les cultivateurs et les commerçants vivent dans la peur permanente”, poursuit notre source. “Même les militaires sont cantonnés dans leurs bases et n’effectuent pas de patrouilles au-delà de 5 km. Ils risquent d’être attaqués s’ils s’aventurent plus loin“.

 

Cette situation paralyse l’économie et entrave le développement du pays. Les déplacements sont devenus extrêmement dangereux, limitant les échanges commerciaux et l’accès aux champs pour les agriculteurs.

 

Seules les organisations humanitaires semblent bénéficier d’une relative liberté de mouvement. “Les groupes armés ont compris l’importance de l’aide humanitaire et laissent généralement passer les convois”, explique un travailleur humanitaire. “Mais même nous ne sommes pas à l’abri des braquages opportunistes”.

 

La faiblesse des Forces armées centrafricaines (FACA) est criante. Récemment, une position des FACA a été attaquée à Ngoutéré, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, faisant plusieurs victimes. À Sam-Ouandja, dans la Haute-Kotto, une patrouille a aussi été prise pour cible, causant la mort d’un sous-officier.

 

“Les soldats sont comme des statues dans leurs bases“, déplore un ancien militaire. “Ils n’ont ni les moyens ni l’autorisation de mener des opérations offensives contre les groupes armés. C’est une situation intenable“.

 

La présence de la MINUSCA, la force de maintien de la paix de l’ONU, ne semble pas améliorer significativement la situation sécuritaire. Certains observateurs critiquent son manque d’engagement sur le terrain.

 

“La MINUSCA est mieux informée que quiconque sur la réalité sécuritaire du pays“, affirme un analyste politique. “Mais pour des raisons diplomatiques et financières, elle joue le jeu du gouvernement en minimisant l’ampleur du problème“.

 

La présence controversée des mercenaires russes du groupe Wagner ajoute encore à la complexité de la situation. Un expert en sécurité commente : “Le modèle économique de Wagner repose sur l’instabilité. Ils n’ont aucun intérêt à ce que la paix revienne durablement en Centrafrique“.

 

Alors que le gouvernement centrafricain continue d’affirmer que la situation s’améliore, la réalité vécue par les populations rurales raconte une toute autre histoire. Entre les groupes armés qui contrôlent la brousse, des forces de sécurité nationales démunies et une présence internationale aux résultats mitigés, la Centrafrique peine à sortir du cycle de la violence et de l’insécurité.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Inondations à Bozoum : le chaos après le déluge.

0

Inondations à Bozoum : le chaos après le déluge.

 

Centrafrique.org/bozoum-sous-les-eaux-la-saison-des-pluies-met-la-Centrafrique-a-genoux/inondation_ville_de_bozoum/” rel=”attachment wp-att-83711″ data-wpel-link=”internal”>École inondée à Bozoum, Centrafrique, septembre 2024 par corbeaunews-centrafrique
L’école de Bozoum submergée par les eaux lors des inondations catastrophiques de septembre 2024″

 

 

Bangui, CNC.  La ville de Bozoum reste paralysée après les pluies diluviennes des 27 et 28 septembre. Le débordement de la rivière Koyalé a coupé la cité en deux, isolant le centre commercial du quartier administratif et sanitaire. Plusieurs habitations se sont effondrées, laissant de nombreuses familles sans abri.

 

“J’ai constaté l’écroulement d’environ cinq maisons dans le quartier Mission 1, six à Cotonave 2 et trois à Santé 2”, rapporte Douada Victor, un habitant qui a pu observer les dégâts tôt le matin du 28 septembre. “Du côté de Koyalé, on parle d’une vingtaine de maisons détruites. C’est vraiment catastrophique“.

 

Les eaux ont également inondé des latrines et des puits, faisant craindre une contamination généralisée. “Le risque de pollution de la rivière Koyalé et des puits est très élevé”, s’inquiète Douada Victor.

 

Gédéon Bedouma, réveillé en pleine nuit par la montée des eaux, témoigne :

 

“Vers 1h du matin, j’ai senti l’eau monter dans ma chambre. J’ai dû sortir en catastrophe avec ma famille. Nous avons tout perdu – meubles, vêtements, documents. Nous ne savons pas où aller maintenant“.

 

L’honorable Gervais Nguesikane, député de Bozoum 1, appelle le gouvernement à l’aide :

 

“J’exhorte le ministère de l’Action humanitaire à envoyer d’urgence une équipe pour évaluer la situation et secourir les sinistrés. Il faut des kits de construction pour reloger les familles. J’avais déjà alerté sur la nécessité de curer la rivière Koyalé, dont le lit est obstrué par les déchets. Cela aurait pu limiter les dégâts“.

 

Le parlementaire demande aussi aux personnes de bonne volonté de venir en aide aux victimes. La population de Bozoum, en détresse, lance un appel aux ONG et au gouvernement pour une assistance rapide. L’ampleur des dommages laisse présager une longue période de reconstruction pour cette ville de l’ouest centrafricain.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Le MCU Congo-Brazzaville prépare les élections locales et municipales d’avril 2025 en Centrafrique

0

 

Centrafrique.org/mcu_congo_brazzaville/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/mcu_congo_brazzaville-450×338.jpg” alt=”Réunion des responsables du MCU Congo-Brazzaville pour les élections centrafricaines de 2025. image de corbeaunews-centrafrique.org et l’article également. Le MCU c’est pour le Président Touadera de Centrafrique. Les militants se préparent pour les élections locales et municipales d’avril 2025.” width=”450″ height=”338″ />
Les cadres du MCU Congo-Brazzaville rassemblés après la remise des autorisations et statuts du parti

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, CNC. Le bureau fédéral du Mouvement Cœurs Unis (MCU) au Congo-Brazzaville a réuni les responsables de ses sections dans les 9 arrondissements de Brazzaville. Objectif : présenter la vision du président Faustin-Archange Touadéra et structurer le parti en vue des élections locales et municipales d’avril 2025 en République centrafricaine.

 

“Nous avons remis aux responsables locaux les autorisations d’exercer une activité politique ainsi que les statuts du MCU”, indique Dimmy Tony Karl Bokas, secrétaire à la mobilisation et à la sensibilisation du parti.

 

Cette initiative vise à renforcer l’implantation locale du MCU. “Par les sections, nous allons créer des cellules pour sensibiliser les jeunes, notamment les étudiants en fin de cycle et les diplômés sans emploi, à la vision du chef de l’État”, précise M. Bokas.

 

Le MCU met l’accent sur “la stabilisation du pays et la sécurité” pour convaincre l’électorat jeune. Selon M. Bokas, le parti a mobilisé “98% de jeunes” lors de cette réunion pour leur expliquer “les avantages et la vision du président Touadéra”.

 

À quelques mois des prochaines élections locales et municipales en Centrafrique, le parti au pouvoir structure ainsi son appareil militant pour préparer la campagne en soutien aux candidats du MCU.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Mahamat Said Abdel Kani, incarcéré à la CPI  : sa famille dénonce le silence de la cour pénale internationale

0

 

Centrafrique.org/rca-premiere-comparution-de-monsieur-mahamat-said-devant-la-cpi/mahamat-said-abdel-kani-devant-la-cpi/” rel=”attachment wp-att-43965″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/mahamat-Said-Abdel-Kani-devant-la-cpi-450×276.jpg” alt=”mahamat Saïd Abdel Kani devant la cpi” width=”450″ height=”276″ />
Monsieur Mahamat Saïd Abdel Kani présent devant les juges de la CPI le 29 janvier 2021.

 

Bangui, CNC. Arrêté en janvier 2021 à Bria et transféré à la Cour pénale internationale (CPI), Mahamat Said Abdel Kani est jugé pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre. Depuis neuf mois, sa famille n’a plus aucune nouvelle de lui et s’inquiète de son sort.

 

L’arrestation de Said Abdel Kani  soulève de doute.

 

Le 24 janvier 2021, Mahamat Said Abdel Kani était remis à la CPI par les autorités centrafricaines, suite à un mandat d’arrêt délivré sous scellés deux ans plus tôt. Ancien commandant de la Séléka, il est accusé d’avoir commis des exactions à Bangui en 2013, lors du conflit opposant cette coalition rebelle aux anti-balaka.

 

Son arrestation à Bria, capitale de la Haute-Kotto, avait provoqué des tensions. Certains habitants accusaient la Minusca d’avoir procédé à une “déportation” plutôt qu’à une arrestation légale. Le transfert rapide de M. Said à La Haye avait également surpris.

 

La famille de Said Abdel Kani dans l’angoisse.

 

Deux ans et demi après son arrestation, la famille de Said Abdel Kani  est plongée dans l’incertitude. “Depuis neuf mois, nous n’avons plus aucune nouvelle de lui. Même s’il est mort, la CPI devrait nous le dire pour qu’on puisse faire les rituels funéraires”, confie l’une de ses épouses à Bria.

 

Auparavant, les proches de l’accusé recevaient des informations sporadiques. “On nous a dit qu’il avait été opéré, puis qu’il s’était rétabli. Ensuite, plus rien”, raconte un parent. La famille soupçonne l’avocat de M. Said Abdel Kani de ne pas jouer franc-jeu et de cacher des informations.

 

Des enfants privés d’éducation.

 

Cette situation pèse lourdement sur les proches de l’accusé. Ses deux épouses ont dû quitter la maison familiale, l’une s’installant à Bria et l’autre à Ndélé. “Ses enfants ont dû abandonner l’école faute de moyens pour payer leur scolarité. Ils sont livrés à eux-mêmes”, déplore une tante de Said Abdel Kani.

 

Interrogé par notre équipe, l’un des fils de Said Abdel Kani fond en larmes : “Je n’ai pas vu papa depuis longtemps. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé“.

 

Un avocat peu loquace.

 

La famille reproche à l’avocat de M. Said Abdel Kani son mutisme. “Quand on l’interroge, il se contente de dire que son client est vivant, sans donner plus de détails”, s’indigne un oncle. Cette attitude alimente les craintes des proches.

 

Certains soupçonnent même l’avocat de jouer un “double jeu” et de ne pas défendre réellement les intérêts de l’accusé. “Il ne nous dit rien de concret sur l’état de santé de Mahamat ou sur l’avancée du procès”, déplore un cousin.

 

Un appel à la CPI.

 

La famille lance un appel solennel à la Cour pénale internationale. “Nous demandons simplement un signe de vie. Qu’on autorise au moins M. Said Abdel Kani à nous téléphoner“, implore son frère aîné.

 

Pour les proches, cette incertitude est insoutenable. “S’il est décédé, qu’on nous le dise pour qu’on puisse faire notre deuil. Mais ce silence est inhumain“, s’insurge une belle-sœur.

 

La communauté musulmane mobilisée.

 

Au-delà du cercle familial, l’inquiétude gagne la communauté musulmane de Bria. “Beaucoup considèrent que M. Said Abdel Kani est sacrifié sur l’autel de la réconciliation”, analyse un leader religieux centrafricain.

 

Certains dénoncent un “deux poids, deux mesures” de la justice internationale. “D’autres responsables de groupes armés courent toujours en liberté“, s’indigne un imam de Yalinga.

 

La CPI reste muette.

 

Contactée, la Cour pénale internationale n’a pas souhaité réagir aux inquiétudes de la famille Said.

 

Le procès de Mahamat Said Abdel Kani devrait s’ouvrir dans les prochains mois à La Haye. En attendant, ses proches vivent dans l’angoisse, privés du moindre contact avec lui depuis trop longtemps.

 

 

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Le fiasco de Bancroft en RCA : Wagner affirme sa domination

0

 

Centrafrique.org/manifestation-pro-wagner-devant-lambassade-des-etats-unis-a-bangui-le-double-jeu-du-gouvernement-revele-dans-un-communique-de-presse/whatsapp-image-2024-01-26-at-17-09-42-1/” rel=”attachment wp-att-72834″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/01/WhatsApp-Image-2024-01-26-at-17.09.42-1-450×329.jpeg” alt=”La marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner et contre les mercenaires américains du groupe Bancroft à Ndélé” width=”450″ height=”329″ />
La marche de soutien aux mercenaires russes de Wagner et contre les mercenaires américains du groupe Bancroft à Ndélé

 

Bangui, CNC. L’arrivée annoncée en fanfare de la société de sécurité privée américaine Bancroft Global en RCA s’est terminée en eau de boudin. Cet échec cuisant dévoile l’emprise tentaculaire du groupe Wagner dans le pays et l’impuissance des autorités centrafricaines face au groupe du mercenariat russe.

 

Bancroft en RCA : une opération torpillée dès le départ.

 

Malgré les déclarations enthousiastes de monsieur Albert Yaloké Mokpeme,  porte-parole de la présidence centrafricaine sur la venue de Bancroft en RCA pour former les forces de sécurité, le projet a rapidement capoté. Wagner, qui a infiltré tous les secteurs clés du pays, a mis en place une stratégie implacable pour barrer la route aux Américains.

 

Des méthodes d’intimidation redoutables pour barrer la route à Bancroft en RCA.

 

Le groupe paramilitaire criminel russe a déployé tout un arsenal de moyens de pression :

– Orchestration de manifestations hostiles, jusque devant l’ambassade américaine

– Arrestation du représentant de Bancroft à Bangui

– Menaces à peine voilées envers les ministres et l’entourage du président Baba Kongoboro

 

Ces manœuvres ont instauré un climat de terreur, étouffant dans l’œuf toute velléité de soutien au projet Bancroft. Le refoulement à l’aéroport d’experts américains, forcés de repartir sans même avoir pu fouler le sol centrafricain, témoigne de l’ampleur de la débâcle.

 

La communauté internationale réduite au silence.

 

Face à cette démonstration de force, les puissances occidentales se sont avérées impuissantes. Les États-Unis, accaparés par leurs enjeux électoraux, restent en retrait. La France de Macron, fragilisée sur le plan intérieur, se contente désormais d’une politique de courbette envers le régime Touadéra.

 

Un président centrafricain gonflé à bloc.

 

Exalté par ce qu’il perçoit comme une victoire sur les influences occidentales, le président Touadéra adopte une posture de plus en plus belliqueuse envers la France. « Je vais faire mal avec la France », a-il clamé, savourant l’humiliation infligée à l’ancienne puissance coloniale.

 

Wagner : carte blanche pour sévir.

 

Pendant ce temps, les mercenaires russes poursuivent leurs exactions sans entrave. La Minusca, mission de l’ONU censée protéger les civils, reste muette face aux atrocités commises. « Personne n’ose élever la voix, pas même la communauté internationale à travers la MINUSCA », constate avec amertume un observateur centrafricain.

 

La Situation en République centrafricaine semble dans l’impasse. Seule une révolte du peuple centrafricain pourrait renverser la vapeur, mais la population, terrorisée, n’ose plus broncher. En attendant, Wagner renforce jour après jour son emprise sur le pays, transformant la République centrafricaine en véritable pauvre colonie russe. Et l’affaire de Bancroft en RCA, oublier cela.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : massacre des civils sur le site minier de Mbangana, dans la Haute-Kotto

0

 

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Opération des Mercenaires russes du groupe Wagner. CopyrightCNC

 

Bangui, CNC. Le samedi 21 septembre dernier, les mercenaires russes du groupe Wagner ont semé la terreur sur un site minier à Mbangana, près de Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto. Après avoir terrorisé la population de Sam-Ouandja la veille, ces hommes armés ont lancé une attaque meurtrière à Mbangana, faisant près d’une dizaine de victimes parmi les ouvriers.

 

Un témoin local raconte l’horreur : “Les Russes sont arrivés comme des fous furieux. Ils tiraient sur tout ce qui bougeait. Même un jeune Goula, originaire du village de Manou près de Gordile, a été abattu sans raison. C’était un vrai carnage“.

 

La prise de contrôle de site minier de Mbangana.

 

Cette attaque s’inscrit dans une stratégie plus large des mercenaires Wagner visant à s’accaparer les ressources minières du pays. Un ancien mineur explique : “Ils veulent qu’on abandonne les mines pour devenir cultivateurs. Mais c’est notre seul gagne-pain depuis des générations. On ne sait rien faire d’autre. Comment allons-nous survivre?”

 

Les Wagner justifient leurs exactions en accusant les mineurs d’être des “groupes armés”. Une tactique dénoncée par un responsable local : “C’est un prétexte pour nous chasser et s’emparer de nos richesses. Nous ne sommes que de pauvres travailleurs pris entre le marteau des mercenaires et l’enclume des vrais groupes rebelles”.

 

Un obstacle majeur à la paix.

 

Cette mainmise des Wagner sur les mines ne se limite pas à la Haute-Kotto. Des situations similaires sont signalées dans l’Ouham , l’Ouham-Pendé, Nana-Mambéré, Lobaye  et la Mambéré-Kadéï. Un expert en sécurité souligne l’ironie de la situation : “Le gouvernement se bat pour lever l’embargo sur les diamants. Mais ce sont finalement les mercenaires russes qui en profitent, exactement comme les groupes armés auparavant”.

 

La présence des Wagner compromet les efforts de paix. Un diplomate africain affirme : “Ces mercenaires sont eux-mêmes un groupe armé non-étatique. Leur contrôle des mines est un obstacle majeur à la levée de l’embargo sur les armes. Ils perpétuent le cycle de violence qu’ils prétendent combattre“.

 

Alors que la population souffre, prise en étau entre différentes factions, l’avenir de la Centrafrique s’assombrit. L’exploitation illégale des ressources par les mercenaires russes menace non seulement la stabilité du pays, mais aussi les espoirs de développement économique tant attendus par les Centrafricains.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

À Bozoum, un bébé d’un an violé par un jeune homme, la population en colère

0

 

Centrafrique.org/gendarmerie_de_bozoum/” data-wpel-link=”internal”>a sign in front of a building
Bureau de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Bozoum.

 

Bangui, CNC. Les forces de sécurité intérieure de Bozoum, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, à 384 km au nord-ouest de Bangui, enquête depuis près de 5 jours sur un crime qui dépasse l’entendement. Les habitants de cette ville de 35 000 âmes réclament justice après un viol d’une extrême gravité. 

 

Les faits se sont déroulés dans le quartier Mission 1 de Bozoum. Un jeune homme de 21 ans prénommé Markis a abusé sexuellement d’un nourrisson âgé d’un an et deux jours.

 

Euphraise, la mère de l’enfant, raconte : “J’étais occupée aux tâches ménagères quand Markis est venu me demander s’il pouvait garder le bébé chez lui. Il disait vouloir s’en occuper pour me laisser travailler tranquillement“.

 

Malheureusement, les intentions du jeune homme étaient tout autres. Après avoir commis son forfait, il a abandonné l’enfant en pleurs et ensanglanté dans sa maison avant de prendre la fuite chez un proche.

 

Doyo Herly, l’oncle paternel du bébé, témoigne en sango : «  je ne crois pas qu’une personne normale ne peut faire ce genre de crime. Cela dépasse nos entendements. Mais seule la justice peut nous dire ce qui s’est passé ».

 

Le criminel présumé a depuis été appréhendé. Il est actuellement en détention au commissariat de Bozoum dans l’attente des résultats d’examens médicaux et de son  éventuel procès.

 

La population de Bozoum, sous le choc, peine à comprendre un tel acte. Certains évoquent même la sorcellerie tant le crime semble irréel et inhumain. Les habitants exigent que justice soit rendue rapidement pour ce crime odieux.

 

 

Ce crime abominable n’est malheureusement pas un cas isolé dans le pays. Des actes similaires ont été signalés dans d’autres régions du pays ces derniers mois, provoquant l’indignation et l’inquiétude de la population.

 

À Cantonnier, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, un cas comparable a été rapporté il y’a quelques mois, et le suspect appréhendé par la police. À Bouar, située à 453 km de Bangui, la dernier session criminelle qui s’était tenue dans la ville faisait échos de la même histoire, où un homme avait été jugé et condamné pour les mêmes faits de viol sur mineur. Boda, dans la Lobaye à 192 km de la capitale, n’a pas été épargnée non plus par ce type d’agression.

 

Cette série d’actes criminels laisse craindre une propagation alarmante de ce comportement déviant à travers le pays. Les autorités et la société civile s’inquiètent de cette tendance qui semble prendre de l’ampleur.

 

Pour revenir au cas de Bozoum, les faits se sont déroulés jeudi dernier. L’enquête en cours devra déterminer s’il existe des liens entre ces différentes affaires et identifier les causes profondes de ces actes barbares.

 

Face à cette situation préoccupante, de nombreuses voix s’élèvent pour demander une réponse ferme de la justice et la mise en place de mesures de prévention efficaces pour protéger les enfants centrafricains.

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Dans les tribunaux centrafricains, les ragots sont devenus des preuves

0

 

 

Centrafrique.org/la-celebration-de-la-journee-internationale-des-droits-de-lhomme-en-rca/le-ministre-detat-en-charge-de-la-justice-arnaud-djoubaye-abazene-copyright-cnc/” rel=”attachment wp-att-51969″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Le-ministre-dEtat-en-charge-de-la-justice-Arnaud-Djoubaye-Abazene-copyright-CNC-450×338.jpg” alt=”Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

Bangui, CNC. La République centrafricaine traverse une crise profonde de son système judiciaire. Les fondements mêmes de l’État de droit vacillent, laissant place à une justice basée sur les rumeurs et les on -dit plutôt que sur des preuves tangibles et des enquêtes rigoureuses. Ainsi, les tribunaux centrafricains sont devenus un lieu où les ragots sont devenus des preuves.

 

Une justice de l’arbitraire dans les tribunaux centrafricains.

 

Le cas récent de Nourd Gregaza est révélateur des dérives actuelles. Arrêté à son arrivée à l’aéroport de Bangui le 20 septembre dernier après 20 ans de détention en France, il se retrouve accusé d’être le chef du groupe rebelle PRNC. Le procureur, dans un communiqué, affirme détenir des “informations” sur son rôle. Mais quelles informations ? Basées sur quelles preuves ?

 

Un avocat banguissois, sous couvert d’anonymat, s’insurge : “On ne peut pas imaginer qu’une justice dans un pays fonctionne sur la base des rumeurs. Dans un État normal, on condamne quelqu’un sur la base des preuves, pas sur des on-dit. Ici, c’est tout l’inverse“.

 

L’affaire Gregaza éveille de nombreuses interrogations. Comment un homme emprisonné pendant deux décennies en France aurait-il pu diriger un groupe rebelle en Centrafrique ? Le procureur évoque des activités sur les réseaux sociaux, mais comment un détenu y aurait-il eu accès ?

 

Les tribunaux centrafricains à la dérive.

 

L’affaire Gregaza n’est malheureusement pas un cas isolé. De nombreux observateurs dénoncent les tribunaux centrafricains  qui fonctionnent à coups de rumeurs et d’allégations non vérifiées.

 

Un magistrat centrafricain, qui a requis l’anonymat par crainte de représailles, témoigne : “Les sessions criminelles ressemblent parfois à des parodies de justice. On amène des suspects sur la base de simples allégations, sans preuves solides. Même quand un suspect avoue, il faudrait corroborer ses déclarations par des éléments matériels. Mais ça, c’est trop demander apparemment“.

 

Cette situation est d’autant plus préoccupante que la justice joue un rôle déterminant dans la stabilité et le développement d’un pays. Comment garantir l’État de droit si le système judiciaire lui-même ne respecte pas les procédures élémentaires ?

 

Une porte ouverte aux abus.

 

Le fonctionnement actuel des tribunaux centrafricains  ouvre la voie à tous les abus et à l’instrumentalisation politique du système judiciaire centrafricains.

 

Un activiste des droits humains alerte : “N’importe qui peut créer un faux compte sur les réseaux sociaux au nom d’une personnalité et accuse bon nombre des personnes. Si la justice se contente de ça pour arrêter et condamner les gens, c’est la porte ouverte à tous les règlements de comptes“.

 

Le manque de rigueur dans les enquêtes et la collecte de preuves fragilise l’ensemble du système judiciaire. Comment les citoyens peuvent-ils avoir confiance en une justice qui condamne sur la base de rumeurs ?

 

Un juriste centrafricain ajoute : “C’est comme si quelqu’un créait un faux compte au nom du ministre de la Sécurité pour insulter le président. Et le président ordonnerait l’arrestation du ministre sans vérification. C’est absurde, mais c’est ce qui se passe chez nous“.

 

Les tribunaux centrafricains : une réforme urgente s’impose

 

Devant une telle situation alarmante, une refonte en profondeur du système judiciaire centrafricain est inévitable. Il est décisif de remettre les preuves et les enquêtes rigoureuses au cœur du processus judiciaire.

 

Cela passe par une meilleure formation des magistrats et des enquêteurs, mais aussi par l’allocation de moyens suffisants pour mener des investigations sérieuses. La mise en place de mécanismes de contrôle et de sanction en cas de manquements déontologiques est également indispensable.

 

Un ancien juge centrafricain, aujourd’hui en retraite , insiste : “Il faut revenir aux fondamentaux de la justice. Présomption d’innocence, charge de la preuve incombant à l’accusation, respect des procédures. Sans cela, nous ne sommes plus dans un État de droit mais dans l’arbitraire le plus total“.

 

La crédibilité de la justice centrafricaine est en jeu. Sans un système judiciaire fiable et équitable, c’est l’ensemble de l’édifice démocratique qui risque de s’effondrer. Il est temps que les autorités prennent la mesure de l’urgence et agissent pour restaurer une justice digne de ce nom en République centrafricaine.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Selon le gouvernement, l’ONESPORT outrepasse ses prérogatives : le centre culturel Missi Momo menacé illégalement

0

 

Centrafrique.org/le-centre-culturel-missi-momo-quatre-ans-de-lutte-contre-lacharnement-du-dg-de-lonasport/fidele_gouandjika_au_centre_culturel_missi_momo/” rel=”attachment wp-att-83507″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/fidele_gouandjika_au_centre_culturel_missi_momo-450×220.jpg” alt=”Fidèle Gouandjika, conseiller spécial du président, en entretien au Centre Culturel Missi Momo.” width=”450″ height=”220″ />
Fidèle Gouandjika, conseiller spécial du président de la République, lors d’un échange au Centre Culturel Missi Momo, le 19 septembre 2024. CopyrightCNC

 

 

Bangui, CNC. Une lettre officielle de 2020, signée par l’ancien ministre chargé du secrétariat du gouvernement, Maxime Balalou, révèle l’ampleur de l’abus de pouvoir de l’Office National du Sportif (ONESPORT) dans l’affaire du centre culturel Missi Momo. Ce document, dont le CNC a obtenu une copie, clarifie sans ambiguïté le rôle de l’ONESPORT et remet en question ses actions contre le centre culturel Missymomo.

 

Le rôle limité de l’ONESPORT défini par le gouvernement.

 

Dans sa correspondance à la direction générale de l’ONASPORT, le ministre Maxime Balalou rappelle la décision du Conseil des ministres : “L’ONESPORT, qui a pour mission l’entretien des infrastructures sportives, n’est pas propriétaire desdites infrastructures“. Il précise que le rôle de l’ONESPORT se limite à “entretenir les structures sportives centrafricaines, et non de décider sur l’attribution de terres en Centrafrique”.

 

Cette clarification faisait suite à un litige similaire impliquant les stations-service BOCOM, situées près du stade Barthélemy-Boganda. Le gouvernement avait alors tranché en faveur de BOCOM, rappelant à l’ONESPORT ses limites.

 

Le centre culturel Missi Momo : victime du même abus de pouvoir.

 

Aujourd’hui, le centre culturel Missi Momo se trouve dans une situation analogue. Construit sur un terrain attribué par le ministère de l’Urbanisme, ce lieu dédié à la jeunesse fait l’objet d’un acharnement injustifié de la part de l’ONESPORT depuis quatre ans.

 

Séverin Lidamon, directeur général de l’ONESPORT, exige le départ du centre culturel, prétendant que le terrain appartient au stade. Cette revendication va à l’encontre de la décision gouvernementale de 2020, qui stipule clairement que l’ONESPORT n’a pas autorité sur l’attribution des terres.

 

Quatre années d’acharnement contre Missi Momo.

 

Depuis 2020, le centre culturel Missi Momo subit un véritable harcèlement de la part de l’ONESPORT :

 

– Tentatives répétées de destruction : L’ONESPORT a essayé à plusieurs reprises d’envoyer des bulldozers pour raser le centre, obligeant les artistes à se barricader pour protéger leur espace de création.

 

– Harcèlement judiciaire : Le directeur général de l’ONESPORT a multiplié les plaintes au tribunal contre le centre culturel. Malgré des décisions judiciaires favorables à l’établissement, Séverin Lidamon s’obstine.

 

– Dernière manœuvre en date : Le 6 septembre 2024, le promoteur du centre a été convoqué de manière précipitée au tribunal. L’ONESPORT a cette fois élargi sa plainte, visant non seulement le centre culturel mais aussi le ministère de l’Urbanisme, réclamant un dédommagement de 600 millions de francs CFA.

 

Un jugement suspect avant même le procès.

 

Plus troublant encore, avant la tenue du procès prévu le 25 septembre, le directeur de l’ONESPORT s’est vanté de posséder déjà la décision du tribunal. Ce document, dont l’authenticité reste à prouver, donnerait raison à l’ONESPORT, ordonnant la rupture du contrat entre le ministère de l’Urbanisme et le centre Missi Momo.

 

Cette situation éveille de sérieuses questions sur l’impartialité de la justice centrafricaine. Comment un jugement peut-il être rendu avant même la tenue du procès ?

 

Un espace vital pour la jeunesse menacé.

 

Le centre culturel Missi Momo, construit sur un ancien dépotoir, est devenu un lieu incontournable pour la jeunesse de Bangui. Il offre des espaces de répétition, une salle de spectacle, une salle informatique et un accès gratuit à internet. Sa destruction priverait les jeunes artistes d’un outil essentiel à leur développement.

 

L’intervention présidentielle sollicitée.

 

Face à cette menace persistante, les artistes ont adressé une pétition au président Faustin-Archange Touadéra. Le 19 septembre 2024, le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika a visité le centre, exprimant son admiration : “J’ai été agréablement surpris de découvrir à Bangui un centre culturel centrafricain, on n’en a jamais vu. C’est l’État qui devrait mettre à la disposition de sa jeunesse un centre pareil.”

 

L’heure est à la mobilisation pour préserver ce joyau culturel. Le président Touadéra a l’opportunité de faire respecter la décision du Conseil des ministres de 2020 et de mettre un terme définitif à cet acharnement injustifié contre le centre Missi Momo. L’avenir de la jeunesse centrafricaine et le rayonnement culturel du pays en dépendent.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : arrestation arbitraire du Président fédéral du KNK à Bozoum

0

 

Centrafrique.org/?attachment_id=83535″ rel=”attachment wp-att-83535″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/09/gendarmerie_de_bozoum-450×298.jpg” alt=”La brigade territoriale de la gendarmerie nationale de Bozoum, dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, qui assure la sécurité et la surveillance dans cette zone stratégique. Ce bureau est un élément central pour les opérations de maintien de l’ordre dans la région. corbeaunews-centrafrique” width=”450″ height=”298″ />
Bureau de la brigade territoriale de la gendarmerie nationale à Bozoum.

 

Bangui, CNC. L’anarchie qui règne en Centrafrique a atteint un nouveau sommet à Bozoum, capitale provinciale de l’Ouham-Pendé. Le président fédéral du parti KNK à Bozoum, parti de l’opposition démocratique,  croupit depuis 5 jours dans les geôles de la police, victime d’une arrestation aussi soudaine qu’illégale. L’instigateur de cette violation des droits ? Un inspecteur académique du nom de Fiogaï Élie Célestin.

 

Une accusation sans fondement.

 

L’affaire est aussi grave qu’absurde. Fiogaï Élie Célestin, censé superviser l’éducation dans l’Ouham-Pendé, s’est improvisé procureur et juge. Son accusation ? Le président fédéral du KNK de Bozoum serait un “criminel”. Aucune preuve, aucun fait concret n’étaye cette allégation. La police, au lieu de remplir son devoir d’enquête, s’est empressée d’obéir aux ordres de l’inspecteur.

 

“C’est un abus de pouvoir manifeste”, dénonce Me Paul Mbélé, un activiste de la société civile de Bozoum. “Un inspecteur académique n’a aucune autorité pour ordonner une arrestation. Cette détention est totalement illégale“.

 

La loi du plus fort.

 

Cette affaire illustre parfaitement le chaos qui règne en Centrafrique. Les institutions ne sont plus que des coquilles vides, où chacun agit selon son bon vouloir. “Nous ne sommes plus dans un État de droit“, déplore Joseph Mballa, un enseignant à Bozoum. “C’est la loi de la jungle. Quiconque a un semblant de pouvoir peut écraser les autre.”

 

Le plus inquiétant est l’instrumentalisation politique de l’administration. Un inspecteur académique qui s’attaque à un opposant politique, c’est la porte ouverte à tous les abus. “On assiste à une politisation dangereuse de tous les corps de l’État”, alerte Théophile Moubalé, analyste politique. “Même l’éducation devient un outil de répression“.

 

Une justice aux abonnés absents.

 

Face à cette dérive, la justice brille par son silence. Aucun magistrat n’a daigné se pencher sur le cas du président du KNK. “La justice est morte en Centrafrique”, affirme un membre de l’opposition à Bozoum sous couvert d’anonymat. “Les juges ont peur ou sont corrompus. Personne n’ose s’opposer au pouvoir en place“.

 

Cette absence de contre-pouvoir laisse le champ libre à tous les excès. À Bozoum comme ailleurs, la Constitution n’est plus qu’un bout de papier sans valeur. Les droits les plus élémentaires sont bafoués en toute impunité.

 

L’opposition muselée.

 

L’arrestation du président du KNK s’inscrit dans un schéma plus large de répression politique. Depuis des mois, les voix dissidentes sont systématiquement réduites au silence. Emprisonnements arbitraires, intimidations, violences… tous les moyens sont bons pour museler l’opposition.

 

“Le pouvoir a peur“, analyse un diplomate occidental. “Il sait qu’il n’a plus de légitimité populaire. Alors il utilise la force brute pour se maintenir“. Une stratégie à courte vue qui ne fait qu’aggraver la crise centrafricaine.

 

Pendant ce temps, à Bozoum, un homme innocent paie le prix de cette dérive autoritaire. Son seul tort ? Avoir osé s’opposer politiquement au régime en place. Un crime de lèse-majesté dans cette Centrafrique où la démocratie n’est plus qu’un lointain souvenir.

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Le PND : nouvelle arnaque du gouvernement centrafricain 

0

 

Centrafrique.org/la-Centrafrique-prisonniere-de-wagner-couple-avec-la-corruption-et-incompetence-des-autorites-voici-le-cocktail-mortel-du-pnd-2024-2028-adopte-dimanche/ministre_de_economie_filakota/” rel=”attachment wp-att-83400″ data-wpel-link=”internal”>Richard Filakota, ministre de l'économie, du plan et de la coopération, débout, en veste grise, dans l'hémicycle de l'assemblée nationale le dimanche 15 septembre 2024 lors de l'adoption du plan national du développement (PND. Corbeaunews-Centrafrique

 

Bangui, CNC. Le gouvernement centrafricain s’apprête à lancer une arnaque de grande envergure sous couvert d’un prétendu Plan National pour la Sortie de Misère (PNSM). Cette nouvelle arnaque du gouvernement centrafricain, estimée à 7000 milliards de francs CFA sur la période 2024-2028, soulève de sérieuses interrogations quant à sa pertinence et sa faisabilité.

 

Une arnaque aux contours flous.

 

Le porte-parole du gouvernement, Maxime Balalou, a annoncé la tenue prochaine d’une conférence des bailleurs de fonds à Bangui. Cette rencontre, qui s’inscrit dans la stratégie d’arnaque du gouvernement centrafricain, vise à mobiliser les ressources nécessaires à la mise en œuvre du PND, présenté comme la suite logique du Plan de Relèvement et de Consolidation de la Paix en Centrafrique (RCPCA).

 

Mais derrière les discours grandiloquents se cache une réalité bien moins reluisante. Le RCPCA, lancé en 2016 après l’élection du président Touadéra, devait bénéficier d’un financement d’environ 1500 milliards de francs CFA. Aujourd’hui, le bilan de ce plan est catastrophique, au point que le ministre de l’Économie lui-même l’a qualifié de “fiasco”. Cette nouvelle arnaque du gouvernement centrafricain semble donc s’inscrire dans la continuité de ses échecs précédents.

 

Le PND, une arnaque en total décalage avec la réalité.

 

L’ambition affichée du PND apparaît en total décalage avec la situation réelle du pays. Comment parler de développement quand la majorité de la population peine à se nourrir une fois par jour ? Cette arnaque du gouvernement centrafricain ignore délibérément les besoins primaires de ses citoyens.

 

Un haut fonctionnaire centrafricain, sous couvert d’anonymat, déclare : “Ce plan est une vaste fumisterie, une arnaque de plus du gouvernement centrafricain. Nous n’avons même pas les infrastructures de base comme les écoles ou les routes. Il faudrait d’abord s’attaquer aux problèmes fondamentaux avant de rêver au développement  “.

 

La sécurité, un préalable négligé par l’arnaque.

 

Le gouvernement met en avant une prétendue amélioration de la situation sécuritaire pour justifier cette nouvelle arnaque. Or, la réalité sur le terrain est tout autre. De larges portions du territoire restent sous le contrôle de groupes armés, tandis que la présence controversée des Mercenaires russes du groupe Wagner pose de sérieuses questions.

 

“Avec les milliards engagés pour payer Wagner, on aurait largement de quoi sortir le pays de la misère. Mais le gouvernement préfère perpétrer cette arnaque en demandant toujours plus d’argent aux bailleurs internationaux”, s’indigne un activiste de la société civile.

 

Un endettement aggravé par le PND .

 

Le financement du PND risque d’alourdir considérablement la dette du pays, déjà estimée à près de 1000 milliards de francs CFA. Cette arnaque du gouvernement centrafricain pourrait avoir des conséquences désastreuses sur le long terme. Un économiste centrafricain s’alarme : “En 50 ans, nous n’avions jamais atteint un tel niveau d’endettement. Avec cette nouvelle arnaque, nous hypothéquons l’avenir des générations futures”.

 

Une gestion opaque, marque de fabrique de la nouvelle l’arnaque du gouvernement.

 

Le manque de transparence dans l’utilisation des fonds alloués au RCPCA laisse planer le doute sur la capacité du gouvernement à gérer efficacement les ressources du PND. Cette opacité est caractéristique de l’arnaque du gouvernement centrafricain.

 

“Personne ne sait où est passé l’argent du RCPCA. Comment faire confiance à ce même gouvernement pour gérer des sommes encore plus importantes ? Cette arnaque ne fait que perpétuer un système corrompu”, s’interroge un député de l’opposition.

 

Cette arnaque du gouvernement centrafricain ne fait que perpétuer un cycle de promesses non tenues et de gaspillage des ressources. Il est crucial que la communauté internationale et la société civile centrafricaine restent vigilantes face à cette nouvelle tentative de manipulation.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Les manœuvres criminelles de Wagner contre la MINUSCA : jusqu’où iront-ils ?

0

 

Minusca-et-les-mercenaires-de-la-societe-wagner/” rel=”attachment wp-att-64936″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Voici-une-belle-photo-de-famille-qui-reunit-lambassadeur-de-Russie-les-Russes-de-la-Minusca-et-les-mercenaires-de-la-societe-Wagner-450×210.jpg” alt=”Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner” width=”450″ height=”210″ />
Voici une belle photo de famille qui réunit  l’ambassadeur de Russie, les Russes de la Minusca et les mercenaires de la société Wagner

 

 

Bangui, CNC. Le bras de fer entre les mercenaires russes de Wagner et la MINUSCA prend une tournure alarmante en République centrafricaine. Dans une escalade sans précédent, le groupe paramilitaire russe multiplie les actes de désinformation et de violence pour saper l’autorité de la mission onusienne. Cette lutte d’influence, qui se joue sur le dos de la population, menace gravement les efforts de paix dans le pays.

 

Wagner contre MINUSCA : un incident révélateur à Bouar.

 

En décembre 2023, un événement troublant s’est produit à Bouar. Quatre jeunes hommes, désireux de déposer les armes, se sont présentés à la MINUSCA pour participer au processus officiel de désarmement. Cette démarche pacifique a rapidement viré au cauchemar, assistant à une manœuvre de Wagner contre MINUSCA.

 

Les mercenaires du groupe Wagner, furieux de voir ces jeunes échapper à leur contrôle, ont exigé que la MINUSCA leur remette les armes collectées. Face au refus légitime de la mission onusienne, les Russes ont réagi avec une violence extrême. Ils ont kidnappé les quatre jeunes, les ont torturés dans leur base, allant jusqu’à tuer l’un d’entre eux.

 

Un témoin rescapé raconte : “Ils nous ont battus sauvagement. Ils utilisaient même l’électricité pour nous torturer. Ils voulaient nous forcer à lire un texte accusant faussement l’ex-commandant de la brigade territoriale de la gendarmerie de Bouar de meurtre. J’ai fini par céder sous la menace de mort.”

 

Cette brutalité gratuite dévoile la volonté de Wagner de saper toute initiative de paix échappant à son contrôle. En s’attaquant à des jeunes désireux de quitter les armes, les mercenaires russes démontrent qu’ils préfèrent entretenir le chaos plutôt que de voir la Centrafrique se stabiliser sans eux.

 

Wagner contre MINUSCA : la désinformation comme arme de choix.

 

Non contents de terroriser la population, les Wagner excellent dans l’art de la propagande mensongère. Leur dernière invention en date : manipuler d’anciens rebelles de l’UPC pour diffuser de fausses informations sur la MINUSCA.

 

Ces hommes, probablement contraints, ont été filmés racontant une histoire fabriquée de toutes pièces à dormir débout. Ils prétendent avoir été attaqués par la MINUSCA alors qu’ils tentaient quelques minutes au paravent de se rendre afin de déposer leurs armes de guerre. Ce récit grotesque et éhonté vise à dépeindre la mission de l’ONU comme une force hostile, tout en présentant les mercenaires russes comme des sauveurs. C’est une invention de Wagner contre la MINUSCA :

 

Un expert centrafricain en communication politique commente : “C’est une technique de désinformation classique. On invente une fausse menace pour se présenter ensuite comme la solution. Wagner exploite cyniquement l’analphabétisme et la peur pour manipuler l’opinion”.

 

Cette campagne de mensonges a un objectif clair : dissuader les combattants de se rendre à la MINUSCA et les pousser dans les bras de Wagner. Les mercenaires russes cherchent à maintenir leur emprise sur le pays en contrôlant le processus de désarmement.

 

Un danger pour la paix en Centrafrique.

 

Ces manœuvres de Wagner contre MINUSCA  représentent une menace sérieuse pour l’avenir de la République centrafricaine. En sabotant les efforts de désarmement de la MINUSCA, les mercenaires russes prolongent le conflit et la souffrance des civils.

 

Un diplomate africain, sous couvert d’anonymat, s’inquiète : “Wagner n’a aucun intérêt à voir la paix s’installer en Centrafrique. Leur business model repose sur le chaos. Tant que le pays sera instable, ils pourront justifier leur présence et piller les ressources”.

 

La stratégie de Wagner est aussi simple que dévastatrice : créer un climat de méfiance envers les acteurs internationaux légitimes comme la MINUSCA. En se présentant comme la seule alternative crédible, ils cherchent à renforcer leur mainmise sur le pays. Wagner contre MINUSCA.

 

Un appel à la vigilance.

 

Face à cette offensive de désinformation de Wagner contre la MINUSCA, il est décisif que la population centrafricaine et la communauté internationale restent vigilantes. Les mensonges de Wagner doivent être dénoncés et exposés au grand jour.

 

La MINUSCA, malgré ses imperfections, reste un acteur essentiel pour la stabilisation du pays. Son mandat, validé par les Nations Unies, lui donne une légitimité que des mercenaires en quête de profit ne pourront jamais avoir.

 

Il est temps que le gouvernement centrafricain prenne ses responsabilités et mette fin à ces dangereuses manigances des russes de Wagner contre la MINUSCA . La paix et la prospérité de la Centrafrique ne pourront se construire sur des mensonges et des manipulations.

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

Centrafrique : les dissidents vautours du MLPC faction Mazette tentent de reprendre leur envol.

0

 

Centrafrique.org/Centrafrique-touadera-au-chevets-de-koyambonou-et-sa-bande-coinces/jackson-mazette-au-dernier-anniversaire-du-mlpc-quil-a-organise/” rel=”attachment wp-att-63808″ data-wpel-link=”internal”>Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu'il a organisé, illustrant l'article sur les dissidents vautours du MLPC faction Mazette tentent de reprendre leur envol.
Jackson Mazette au dernier anniversaire du MLPC qu’il a organisé

 

 

Bangui, CNC. À l’approche des élections locales et municipales prévues en avril 2025, les dissidents vautours du MLPC   (Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain)  tentent de faire parler d’eux. Jacquesson Mazette, se présentant comme “membre fondateur” du parti MLPC, vient d’annoncer la création d’un “bureau politique provisoire” dont il s’est autoproclamé conseiller juridique.

 

Un coup d’éclat sans substance des dissidents vautours du MLPC.

 

Cette initiative, qualifiée de “comédie” par de nombreux observateurs centrafricains, ne représente en rien la réalité du MLPC. Le parti historique de l’opposition centrafricaine reste intact et populaire dans le pays, conservant sa structure et ses membres légitimes.

 

“Ce pseudo-bureau n’a rien à voir avec le véritable MLPC. Il s’agit d’une manœuvre grossière orchestrée par quelques individus en quête d’argent, bien évidemment les dissidents vautours du MLPC qui ont faim “, affirme un cadre du parti sous couvert d’anonymat.

 

La composition de ce “bureau provisoire” laisse perplexe. Mazette s’est entouré de proches, plaçant notamment son fils au poste de secrétaire général. Plus surprenant encore, son propre gardien a été promu un haut responsable des activités de son mouvement.

 

Des motivations purement financières des dissidents vautours du MLPC.

 

Pour les observateurs avertis, les motivations de ces dissidents vautours du MLPC c sont évidentes : obtenir des financements du pouvoir en place. “Ils espèrent attirer l’attention du président Touadera et de son parti, le MCU, pour recevoir de l’argent en vue des prochaines élections”, analyse un expert de la vie politique centrafricaine.

 

Cette stratégie n’est pas nouvelle. Un mois plus tôt, une autre faction marginale menée par Koyambonou avait annoncé son retrait de l’Union des Forces Démocratiques de l’opposition (UFDO), une structure créée par le pouvoir pour donner l’illusion d’un dialogue avec l’opposition.

 

Le MLPC reste solide, malgré les actions des dissidents vautours du MLPC.

 

Contrairement aux apparences, le MLPC n’est nullement fragilisé par ces manœuvres. Le parti, fondé en 1979, conserve sa base militante et sa crédibilité politique.

 

“Le MLPC officiel reste soudé, malgré les tentatives du pouvoir de le déstabiliser“, assure un militant de longue date du MLPC. “Ces dissidents n’ont aucune légitimité. Leur départ n’a même pas entraîné de problèmes au sein du MLPC, preuve qu’ils n’avaient aucune base solide au sein du parti”.

 

Des parcours atypiques.

 

L’examen des profils des membres de ce “bureau provisoire” prête à sourire. Jacquesson Mazette, instituteur retraité, s’est soudainement autoproclamé juriste pour occuper le poste de conseiller juridique de sa propre faction.

 

Son fils, sans expérience politique connue, hérite du poste stratégique de secrétaire général. Quant au gardien du siège du parti, il se retrouve propulsé “membre influent” tout en conservant ses fonctions initiales du gardien du siège.

 

“Ça fait rire plus d’un”, commente ironiquement un responsable local du MLPC. “Ces gens n’ont aucune crédibilité politique. Ils récupèrent des noms fictifs pour garnir leur bureau et essayer d’impressionner le pouvoir.”

 

Une stratégie vouée à l’échec.

 

Malgré leurs efforts, ces dissidents ne parviennent pas à ébranler le MLPC. Leurs tentatives de passer par la justice ou d’obtenir une reconnaissance officielle ont toutes échoué.

 

“Le pouvoir tente par tous les moyens de déstabiliser les partis historiques comme le MLPC”, analyse un diplomate en poste à Bangui. “Mais ces manœuvres grossières ne trompent personne.”

 

L’approche des élections locales et municipales de 2025 constituera un test pour l’opposition centrafricaine. Le MLPC, fort de sa base militante et de sa crédibilité intacte, entend bien y jouer un rôle de premier plan.

 

Rappel : Le cas troublant de Jacquesson Mazette.

 

Il convient de rappeler que Jacquesson Mazette, ancien deuxième vice-président du MLPC, a récemment été admis à l’Hôpital Psychiatrique de Bangui suite à une grave dépression. Ses accusations délirantes contre le président Touadera et son comportement erratique ont mis en lumière les défis complexes auxquels sont confrontés certains acteurs politiques en Centrafrique.

 

Cette situation souligne l’importance d’une prise en charge appropriée de la santé mentale dans le pays. Elle rappelle également la nécessité de faire preuve de compassion et d’empathie envers ceux qui luttent contre des troubles psychiques, y compris dans la sphère politique.

 

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

 

Cliquez sur ce lien pour vous Abonnez à la chaine WhatsApp de Corbeau News Centrafrique

Invitation à suivre la chaine du CNC

 

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 3

4

Groupe Infos 

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.