mardi, avril 21, 2026
Accueil Blog Page 146

L’Énigme des Dégâts Environnementaux en RCA: Entre Mythes et Réalités Industrielles

0

L’Énigme des Dégâts Environnementaux en RCA: Entre Mythes et Réalités Industrielles

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-ville-de-cantonnier-aux-prises-avec-les-deluges-devastateurs/catastrophe-a-cantonnier/” rel=”attachment wp-att-75584″ data-wpel-link=”internal”>Un homme devant une maison endommagée avec un toit en tôle effondré, des résidents autour dans le village frontalier de Cantonnier. Descript
Catastrophe à Cantonnier. CopyrightCNC

 

Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

 Pourquoi tant de désastres écologiques liés à de violents vents continuent de frapper la RCA ce dernier temps? Cette question hante les esprits dans la préfecture de la Nana-Mambéré, où la communauté s’interroge sur les causes profondes de ces phénomènes dévastateurs.

 

Gervais Lenga, depuis Bouar, apporte un éclairage particulier sur cette série de phénomènes météorologiques extrêmes.  Selon certains habitants  de la Nana-Mambéré interrogés, la colère des esprits ancestraux serait provoquée par un abandon des rites traditionnel. Cette explication, teintée de mysticisme, coexiste avec des critiques plus terre-à-terre. D’autres pointent du doigt les pratiques destructrices telles que la coupe excessive d’arbres, notamment pour la production de charbon, qui implique des acteurs centrafricains et camerounais.

 

En effet, les actions des entreprises chinoises et d’autres firmes étrangères dans l’exploitation minière sont sévèrement critiquées. Leur usage intensif de machines lourdes, qui ravagent les forêts et dévient les cours d’eau, est vu comme un catalyseur majeur des troubles environnementaux récents. Ces activités non seulement exacerbent la vulnérabilité de la région aux conditions climatiques extrêmes, mais participent également à un cercle vicieux de dégradation écologique.

 

Face à cette situation, les voix locales, telles que celle de Firmin Balao,  un membre de la société civile de la Nana-Mambéré, s’élèvent pour réclamer une prise de conscience et une action coordonnée. Le défi est de taille, mais l’urgence est manifeste. La RCA se trouve peut-être à un moment décisif, où le choix entre la tradition et la modernité doit être réévalué dans le contexte d’une responsabilité environnementale accrue.

 

Par Gervais Lenga

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Fête du Travail à Bangui : Entre célébration et coupures d’électricité

0

Fête du Travail à Bangui : Entre célébration et coupures d’électricité

 

Bangui/” rel=”attachment wp-att-47096″ data-wpel-link=”internal”>un blanc sur une moto au ccentre ville de Bangui
En circulation sur une moto

 

 

Bangui, 02 mai 2024 (CNC)

 Comment peut-on célébrer une fête quand la lumière manque dans la ville  ? Justement, ce mercredi premier mai deux mille vingt-quatre, les rues de Bangui devaient scintiller de festivités pour la Fête du Travail. Pourtant, la capitale centrafricaine a plongé dans l’obscurité, une coupure de courant généralisée éclipsant toute célébration.

 

La réalité d’une capitale sans courant….

 

Dans de nombreux quartiers de Bangui, l’électricité était absente ou n’a fait que de brèves apparitions de quinze minutes dans certains quartiers avant de disparaître à nouveau. Une réalité choquante pour un jour censé être de fête, transformant la joie en frustration palpable. Sur les réseaux sociaux et dans les rues de la capitale, le mécontentement grondait, les citoyens exprimant ouvertement leur désarroi face à l’inaction des autorités.

 

Adaptation et débrouillardise….

 

Privés d’électricité, les Banguissois ont dû trouver des solutions alternatives. Des groupes électrogènes bourdonnaient dans les rues, tandis que d’autres se tournaient vers l’énergie solaire, bien que précaire et insuffisante. Ce tableau sombre contrastait vivement avec les images du défilé lumineux à Marseille, retransmis sporadiquement sur les télévisions alimentées par intermittence.

 

Alors que la Fête du Travail devrait symboliser un moment de répit et de célébration, pour Bangui, elle a révélé une réalité plus sombre. Cette journée a mis en lumière non seulement l’importance de l’électricité, mais aussi le fossé entre les attentes des citoyens et la capacité du gouvernement à répondre à leurs besoins fondamentaux. Un décalage qui, espérons-le, éveillera un élan de changement pour l’avenir.

 

 

Par Anselme Mbata

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Actes criminels à Bouar : les écoles Cotonaf A et B ravagées par des malfrats

0

Actes criminels à Bouar : les écoles Cotonaf A et B ravagées par des malfrats

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/Un-etablissement-scolaire-public-de-Bouar-450×338.jpg” alt=”Un établissement scolaire public à Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mmbéré” width=”450″ height=”338″ />
CopyrightDR

 

 

Bangui, 02 mai 2024 (CNC)  

 Quelle est cette ombre malveillante qui s’abat régulièrement sur les écoles de Bouar ? Les établissements Cotonaf A et B ont été victimes, dans la nuit du 28 au 29 avril, d’actes de vandalisme d’une brutalité inouïe. Des malfrats sans scrupules ont pris d’assaut ces sanctuaires de savoir, dérobant et détruisant ce qu’ils trouvaient sur leur chemin.

 

Koumondji Nina Marie Kolette, la directrice de Cotonaf Mix B, est accablée par cette récurrence de la violence.

“Ce n’est pas la première fois que notre école subit de tels actes. Chaque incident nous laisse un peu plus démunis, et pourtant, nous nous efforçons de poursuivre notre mission éducative”, témoigne-t-elle avec une résilience teintée de désarroi.

 

Mangouré, à la tête de l’Association des Parents d’Élèves de Cotonaf Mix A, atteste de cette réalité sombre.

“Ces actes destructeurs ne sont pas isolés. Ils reviennent, inlassablement, détériorer notre espoir et notre engagement pour l’éducation de nos enfants”, partage-t-il, la voix chargée d’émotion.

 

La sécurité des lieux laisse à désirer, point faible régulièrement exploité par les auteurs de ces méfaits. Les gardiens, malgré leur sacrifice, se trouvent dépassés par l’ingéniosité et l’audace des vandales, ce qui permet à ces derniers de frapper en toute impunité.

 

En cette matinée fatidique, une enseignante s’est retrouvée devant un spectacle de désolation. Voici son récit :

“Ce matin, en ouvrant mon bureau, j’ai été confrontée à la désolation. Nos armoires vidées, les portes arrachées, et le bureau de mon collègue, un champ de ruines. Tout avait été détruit. Ils avaient même scié le mât du drapeau, symbole de notre fierté nationale, et brisé la porte de notre salle de classe. C’est un acte de mépris total pour ce que nous construisons ici chaque jour”.

 

Face à ces attaques répétées, la communauté éducative de Bouar se mobilise pour protéger son avenir. Malgré le chagrin et la colère, ils restent unis, déterminés à surmonter cette épreuve et à reconstruire, pour que l’école demeure un lieu sûr et propice à l’apprentissage.

 

 

Par Gervais Lenga

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Sensibilisation des Clients d’Orange Centrafrique à Cantonnier sur la Nouvelle Grille Tarifaire d’Orange Money

0

Sensibilisation des Clients d’Orange Centrafrique à Cantonnier sur la Nouvelle Grille Tarifaire d’Orange Money

 

Agent de Orange Centrafrique présentant un T-shirt promotionnel
Agent de Orange Centrafrique présentant un T-shirt promotionnel. CopyrightCNC

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

Dans un souci de transparence, Orange Centrafrique clarifie les ajustements tarifaires de son service Orange Money, rassurant ainsi sa clientèle.

 

Ce dimanche 28 avril 2024, à Cantonnier, une localité située au nord-ouest de la République centrafricaine, les clients de la société de téléphonie mobile Orange Centrafrique ont été conviés à une session de sensibilisation concernant la récente mise en place d’une nouvelle grille tarifaire pour Orange Money. Cette initiative vise à répondre aux interrogations et préoccupations des utilisateurs, suite à l’introduction d’un nouvel impôt gouvernemental de 1% sur toutes les transactions électroniques dans le pays.

 

Parfait Zanguilo, responsable d’Orange Money, s’est exprimé lors de cette session, apportant des éclaircissements cruciaux sur la nouvelle grille tarifaire. Dès le début, son ton était direct et rassurant, établissant ainsi une communication franche avec les clients présents.

 

“Bonjour, veuillez-vous présenter s’il vous plaît ?” demande un des participants.

 

“Oui, je m’appelle Parfait Zanguilo, je suis le responsable Orange Money“, répond Zanguilo, démarrant ainsi la conversation de manière cordiale.

 

Les clients, soucieux des récentes augmentations des frais, expriment leurs préoccupations quant à l’impact financier de ces ajustements. Zanguilo répond avec clarté et transparence, expliquant que malgré l’augmentation des frais, la structure tarifaire de base reste inchangée. Il attribue l’augmentation des frais à l’introduction du nouvel impôt de 1% imposé par le gouvernement sur toutes les transactions électroniques.

 

La population s’inquiète sur le frais coupé. Quelles sont vos appels à l’ordre de cette population ? interroge un autre participant.

 

“Ce que j’aimerais dire à toute la population est que la population ne se panique pas,” répond Zanguilo avec assurance. “La grille tarifaire n’a pas été modifiée. C’est juste qu’on a ramené le prélèvement à un pourcentage, pour répondre aux inquiétudes de la population. Mais la grille tarifaire n’a pas bougé.”

 

Zanguilo rassure également les clients des régions éloignées, affirmant que la politique d’Orange Centrafrique est de fournir une couverture réseau à l’ensemble du territoire, y compris dans des localités comme Koundé et Besson.

 

En résumé, la séance de sensibilisation à Cantonnier a permis d’éclaircir les raisons derrière les ajustements tarifaires d’Orange Money. Parfait Zanguilo, avec son approche directe et transparente, a su apaiser les craintes des clients et renforcer la confiance dans les services d’Orange Centrafrique.

 

Par Gervais Docka

Correspondant du CNC à Baboua

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

 

Panne chez Orange à Berbérati : Chaos économique et numérique pour les clients de l’opérateur

0

Panne chez Orange à Berbérati : Chaos économique et numérique pour les clients de l’opérateur

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/Rond-point-de-la-ville-de-Berberati-copyrights-CNC-450×338.jpg” alt=”Rond point de la ville de Berberati copyrights CNC” width=”450″ height=”338″ />
Rond point de la ville de Berberati copyrights CNC

 

 

Bangui, 02 mai 2024 (CNC)  

 Que se passe-t-il lorsqu’une partie de la population d’une ville ne peut plus communiquer ? À Berbérati, après la fête des Premiers Mai déjà passée, les répercussions de la panne de réseau chez Orange se font encore ressentir violemment. Si d’autres opérateurs comme Télécel et Moov continuent timidement de fonctionner, les clients d’Orange, eux, sont plongés dans un véritable isolement numérique et financier depuis quatre jours.

 

Un arrêt ciblé mais perturbant….

 

La panne affecte sévèrement ceux qui dépendent exclusivement d’Orange pour leurs communications et transactions financières. Des commerçants aux particuliers, beaucoup comme Alain, qui tient une épicerie, se retrouvent impuissants.

“Tout est à l’arrêt pour nous. Sans Orange Money, sans appels, c’est comme perdre un lien vital”, explique-t-il.

 

Les institutions financières également touchées….

 

La banque BGFI, qui utilise aussi le réseau Orange, connaît des retards importants dans le traitement des transactions.

“Le lendemain des célébrations du Premier Mai, au lieu de reprendre un rythme normal, nous accumulons les retards”, confie Marie, une employée de la banque, révélant l’étendue des complications.

 

Perspectives et adaptations nécessaires….

 

Cet incident souligne la nécessité pour Berbérati d’élargir et de sécuriser ses infrastructures de télécommunication.

“Cette panne nous montre combien il est crucial d’avoir des options diversifiées et fiables en matière de connectivité”, commente un ingénieur en télécommunication. Ce genre de situation pousse à une réflexion sur l’indépendance et la résilience des réseaux dans les préfectures peuplées.

 

L’après-crise et les leçons à tirer….

 

Alors que la ville attend la résolution du problème par Orange, la crise actuelle pourrait inciter à une refonte des stratégies de gestion de réseau. Pour les clients affectés, la situation est plus qu’un désagrément, c’est un appel à réévaluer et à renforcer les systèmes de communication pour prévenir de futures interruptions.

 

Par Bertrand Siri

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Boali se Mobilise : Formation d’un nouveau Comité Croix-Rouge

0

Boali se Mobilise : Formation d’un nouveau Comité Croix-Rouge

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/05/croix-rouge-centrafricaine-450×338.jpg” alt=”Membres de la Croix-Rouge centrafricaine aidant des patients dans un centre médical temporaire.” width=”450″ height=”338″ />
Les membres de la Croix-Rouge centrafricaine aidant des patients dans un centre médical temporaire. CopyrightCroix Rouge

 

 

Bangui, 02 mai 2024 (CNC)  

 “Le vrai génie sans cœur est un non-sens. Car ni intelligence élevée, ni imagination, ni toutes deux ensemble ne font le génie. Amour ! Amour ! Amour ! Voilà l’âme du génie.” Ces mots de Wolfgang Amadeus Mozart résonnent particulièrement à Boali, où l’amour et l’engagement communautaire se sont manifestés lundi dernier à travers la formation d’un nouveau comité sous-préfectoral de la Croix-Rouge, marquant un tournant potentiel pour cette sous-préfecture dynamique.

 

Une Élection Sous le Signe de l’Unité et de l’Engagement….

 

La mise en place du nouveau comité s’est déroulée dans une atmosphère chargée d’attentes et d’espoir, sous les regards attentifs des autorités locales et des membres de la communauté. Le maire de la ville, Pierre Poutou, ainsi que des représentants de la Croix-Rouge Centrafricaine, venus spécialement de Bangui pour l’occasion, ont supervisé le déroulement de cette élection cruciale.

 

Au total, sept membres, dont trois femmes, ont été élus pour composer ce nouveau comité, avec un mandat s’étendant sur cinq années. Ce mélange de genres et de compétences est perçu par beaucoup comme un gage d’équilibre et de renouveau, essentiel pour répondre efficacement aux besoins pressants de la région.

 

Perspectives et Espoirs pour Boali….

 

Le comité nouvellement formé ne manque pas de défis à relever. Entre les nécessités de renforcer les capacités locales en matière de gestion des crises et l’importance de soutenir les populations les plus vulnérables, les membres élus sont conscients de l’ampleur de la tâche qui les attend. Ils envisagent une série d’initiatives visant à améliorer les interventions en cas de catastrophe naturelle ou de crise sanitaire, en étroite collaboration avec les autorités locales et les organismes humanitaires.

 

Aggee Michael Yagoua Guéret, qui a assisté à l’élection, partage son optimisme :

« Ce comité représente un pas en avant significatif pour notre communauté. L’engagement de ses membres à servir et à innover peut véritablement transformer notre façon de répondre aux urgences et de soutenir le développement durable de Boali».

 

Un Nouveau Chapitre pour Boali….

 

Ce renouvellement à la tête du comité sous-préfectoral de la Croix-Rouge à Boali n’est pas seulement symbolique. Il incarne l’espoir d’une meilleure coordination des efforts humanitaires et d’une réponse plus efficace et inclusive aux défis du quotidien. C’est avec un esprit de collaboration et un dévouement renouvelé que les membres du comité entament leur mandat, prêts à faire face à l’avenir avec résilience et optimisme.

 

Par         Fred Koyali

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Inquiétudes à Kouki : Le Bruit des Armes des Wagner Annonce-t-il un Nouveau Massacre ?

0

Inquiétudes à Kouki : Le Bruit des Armes des Wagner Annonce-t-il un Nouveau Massacre ?

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-coscipac-sonne-lalarme-sur-la-situation-securitaire-dans-le-pays/deux-mercenaires-du-groupe-wagner-sur-deux-motos-en-province/” rel=”attachment wp-att-70634″ data-wpel-link=”internal”>Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos
Les mercenaires du groupe Wagner sur des motos

 

 

Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

 “Le silence est le plus grand des précurseurs de la tempête…”. À Kouki, le crépitement lointain des armes tirés par les Mercenaires russes du groupe Wagner sur des chantiers miniers sème l’angoisse, présageant un possible nouveau massacre sur les sites miniers, où la paix reste une quête lointaine.

 

Un vent de terreur souffle à nouveau depuis 4 jours sur les sites miniers autour de Kouki, là où les ressources précieuses attirent des visiteurs venus de toute part. Ces derniers jours, des habitants de Kouki qui sont par ailleurs des témoins oculaires ont rapporté avoir vu un groupe de mercenaires de Wagner traverser leur ville. Leur destination ? Les sites miniers situés à des distances respectives de 25 et 34 kilomètres de Kouki. Leur passage n’est pas inaperçu. D’ailleurs,  les bruits de moteurs de leurs motos et de détonations brisent la tranquillité de cette localité déjà marquée par des violences antérieures.

 

Des habitants de Kouki, sous couvert d’anonymat, partagent leurs craintes : « Dès que nous entendons les motos traversées notre village, nous savons ce qui va suivre. Les tirs ne tardent pas». Ces mots, lourds de fatalité, témoignent de l’atmosphère de peur qui règne, d’autant plus qu’il Il y a quelques semaines, ces mêmes hommes de Wagner auraient exécuté plus de cinquante personnes dans une démonstration brutale de force, pillant tout sur leur passage, des motos aux biens les plus précieux comme l’or et des smartphones.

 

Aujourd’hui, les habitants de Kouki et des environs sont laissés à eux-mêmes, observant avec une impuissance frustrante le retour des mercenaires. Les témoignages se multiplient, mais les assistances restent absents.

« Ils reviennent toujours. Et chaque fois, ils prennent plus que notre or; ils emportent des vies », confie Adamou, un ancien mineur artisanal, le regard éteint par le désespoir.

 

Cette série d’incursions des hommes de Wagner sur des chantiers miniers met en lumière non seulement la faiblesse des populations locales mais aussi la brutalité des mercenaires qui exploitent sans relâche les richesses produites par cette même communauté, laissant derrière eux un sillage de douleur et de destruction.

 

Alors que le soleil se couche sur Kouki, les récits de ces journées sombres continuent de se tisser dans la mémoire collective. Les habitants, bien que dépourvus de soutien extérieur, gardent l’espoir de jours meilleurs, tout en sachant que demain pourrait à nouveau être marqué par le bruit des armes et des moteurs.

 

Par Arsène Féimonazoui

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Crise à Bakouma : après l’assassinat de FAFA, la tension monte entre la population et les forces de l’ordre

0

Crise à Bakouma : après l’assassinat de FAFA, la tension monte entre la population et les forces de l’ordre

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Sortie-de-la-ville-de-Bakouma-sur-laxe-de-Bangassou-450×450.jpg” alt=”Véhicule des casques bleus marocains de la Minusca traversant une route en terre à la sortie de Bakouma, avec des pierres disposées et un panneau de signalisation, dans un paysage semi-aride.”” width=”450″ height=”450″ />
Véhicule des casques bleus marocains de la Minusca à la sortie de Bakouma sur la route de Bangassou .CopyrightCNC

Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC / 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC)  

 “Que se passe-t-il à Bakouma, où une simple étincelle a mis le feu aux poudres?” Dans cette localité isolée de l’Est de la RCA, la mort tragique du jeune Fafa par un gendarme a enflammé un brasier de ressentiments longtemps couvés contre les forces de sécurité, accusées de négligence et de brutalité prolongées.

 

Une communauté en deuil et en colère

 

La nouvelle de la mort de monsieur Fafa, abattu par un gendarme suite à une affaire de moquerie,  s’est répandue comme une traînée de poudre, entraînant l’arrêt immédiat des activités commerciales dans la ville… : les boutiques, magasins, marché central sont fermés.  Ainsi, depuis quatre jours, Les habitants, motivés par le président des commerçants, ont exprimé un refus catégorique de reprendre les activités tant que les forces actuelles, déployés depuis trois ans dans la ville,  resteront en place.

 

Joint au téléphone, Martin, un fonctionnaire affecté à Bakouma, témoigne : « depuis la mort de jeune frère Fafa tué par un gendarme. La population de Bakouma et certains villages environnants sont mécontents. Ils veulent déclaré la guerre contre les militaires et les gendarmes. Ainsi,  depuis la mort de ce jeune Fafa, les boutiques et le marché sont fermés. Ils ne veulent plus vendre des choses autorités de la ville. Le président des commerçants qui encourage les commerçants. Disant qu’ils veulent plus voir les militaires et les gendarmes. Qu’on les changes pour les activités reprennent ? », s’interroge-t-il.

 

Le spectre de la rébellion

 

Et la tension ne s’est pas baissé, bien au contraire. Certains ont proféré  des menaces voilées de faire appel à des forces rebelles pour venger la mort de Fafa, posant une question cruciale : Bakouma basculera-t-elle dans la violence ou retrouvera-t-elle la paix?

 

Monsieur Martin, joint au téléphone, poursuit son témoignage : « Certains habitants de Bakouma disent qu’ils vont venger la mort de FAFA. Et qu’ils vont appeler les rebelles pour venir. Mais la question qui se pose, la population de Bakouma sont des rebelles où des simples citoyens ? Certains habitants commencent à fuir la ville pour réfugié dans la brousse. Il faut l’état major fasse quelques choses pour résoudre ce problème. Ils veulent plus voir les anciens militaires et gendarmes, car ils ont fait 3 ans, et leur comportement ne reflètent plus comme les militaires de notre pays », et ajoute que : “Nous sommes à un tournant décisif; notre réponse à cette tragédie définira l’avenir de notre localité”.

 

Appel à l’État-major

 

Avec des familles entières fuyant vers la brousse de peur de représailles ou de nouveaux affrontements, la pression monte sur l’état-major pour intervenir et rétablir l’ordre. Les demandes sont claires : remplacer les forces de sécurité actuelles, jugées incompétentes et corrompues, et instaurer un climat de confiance renouvelée.

 

Il convient de noter que la crise à Bakouma soulève des questions profondes sur la gestion des forces de sécurité et la capacité de l’État à protéger ses citoyens tout en respectant leurs droits. Comment Bakouma, symbole de la lutte entre l’ordre et la justice, naviguera-t-elle ces eaux troubles? Seul le temps nous le dira.

 

Par Félix Ndoumba

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Birao, un système éducatif au bord du gouffre

0

Birao, un système éducatif au bord du gouffre

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Le-ministre-Nzingas-a-Birao-338×450.jpg” alt=”Le ministre Aurélien Simplice Zingas à Birao” width=”338″ height=”450″ />
Le ministre Aurélien Simplice Zingas à Birao

 

 

Bangui, 01 mai (CNC)  

 Peut-on vraiment parler de développement lorsque l’éducation est en péril ?” Cette question, alarmante et pertinente, se pose avec gravité à Birao, chef-lieu de la Vakaga, situé au Nord-est  de la République Centrafricaine. Là, les fondations mêmes de l’éducation semblent vaciller, menaçant de s’effondrer sous le poids des défis incessants.

 

Une structure en quête de solidité.

 

Malgré l’initiative récente visant à établir des centres pédagogiques régionaux dans diverses préfectures, le centre de Birao peine à trouver ses marques. Faute de locaux adaptés, ce nouvel édifice éducatif lutte pour assurer une formation de qualité. Les témoignages recueillis sur place révèlent une réalité préoccupante : seulement quatre enseignants qualifiés pour le fondamental 1 peinent à couvrir les besoins.

 

Des lacunes criantes.

 

Le lycée moderne de Birao souffre d’une carence sévère en enseignants spécialisés. “Depuis plus d’une décennie, nous n’avons pas de vrai professeur de mathématiques,” confie un éducateur local. Les disciplines fondamentales telles que le français et l’anglais sont également touchées. La majorité des cours sont dispensés par des “maîtres parents” ou des vacataires, en dépit des interdictions formelles du gouvernement.

 

Des conditions d’apprentissage précaires.

 

Le centre pédagogique régional de la Vakaga ne brille pas non plus par ses infrastructures. Avec un déficit flagrant en matériels didactiques et l’absence d’une bibliothèque, les huit élèves instituteurs en formation sont laissés à eux-mêmes, dans un environnement peu propice à l’apprentissage. “Nous n’avons qu’un seul conseiller pédagogique pour toute la préfecture,” ajoute un autre enseignant, soulignant le manque de supervision et de soutien pédagogique.

 

Un appel aux autorités centrafricaines. l’action

 

Face à cette situation délicat, il devient impératif pour les autorités éducatives de redoubler d’efforts et d’initiatives. Sans une intervention rapide et substantielle, la disparition progressive de l’éducation dans cette région n’est plus une simple hypothèse mais une possibilité tangible.

 

Dans ce contexte, la communauté de Birao, les décideurs politiques et les acteurs éducatifs doivent se mobiliser pour renverser cette tendance alarmante. L’avenir de la Vakaga, ainsi que celui de ses jeunes résidents, en dépend grandement.

 

 

Par Ndiki Chaffardine

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le Silence de Abdoulaye Hissen  devant la CPS : Un prétendu Témoin au Cœur de l’Affaire Ndélé 1

0

Le Silence de Abdoulaye Hissen  devant la CPS : Un prétendu Témoin au Cœur de l’Affaire Ndélé 1

 

Centrafrique.org/azor-kalite-et-ses-compagnons-face-a-la-cps-le-debut-du-proces-prevu-pour-le-5-decembre-prochain/accuse-devant-la-barre-de-la-cps/” rel=”attachment wp-att-70973″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/accuse-devant-la-barre-de-la-CPS-450×337.jpg” alt=”Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC” width=”450″ height=”337″ />
Un accusé devant la barre de la CPS à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

 Peut-on juger le silence?

 

Dans les couloirs de la Cour pénale spéciale à Bangui, l’attente était tendue, palpable. Le procès dans l’affaire Ndélé 1 battait son plein, et chaque témoignage était crucial pour démêler les fils de cette tragédie qui avait ensanglanté la région.

 

Abdoulaye Hissein, annoncé comme un témoin clé, suscitait l’intérêt de tous. Mais hier, l’anticipation s’est transformée en perplexité lorsque, après trois reports, il a enfin fait face aux juges, pour choisir le mutisme.

 

Les questions se bousculaient dans l’air confiné de la salle d’audience. Pourquoi le silence? Quels secrets dissimulait-il derrière ses lèvres scellées?

 

Les juges, déterminés à éclaircir les événements fatidiques du 29 avril 2020 à Ndélé, ont pressé Abdoulaye de parler. Mais ses mots se sont figés, comme emprisonnés par une loyauté indéfectible envers ceux qu’il considérait comme des frères d’armes.

 

“Je suis un fils de Ndélé, mais je n’étais pas là lors de cet événement”, a-t-il déclaré, évoquant son exil forcé depuis 2016 à Bangui. Une déclaration d’impuissance, teintée d’une loyauté difficile à dissimuler.

 

Pourtant, derrière ce silence, se cachait une réticence profonde, presque sacrée. “Je détiens des secrets d’État”, murmura-t-il, comme pour justifier le poids de ses silences.

 

Face à l’insistance des juges, Abdoulaye n’a pas fléchi. “On ne peut pas m’interroger de la sorte en public”, a-t-il ajouté, défiant l’autorité de la Cour avec une résolution déconcertante.

 

Son avocat, visiblement conscient de la gravité de la situation, a plaidé pour la compréhension, soulignant que son client n’était pas un habitué des prétoires. Une suspension fut alors demandée, et accordée.

 

À la reprise, le silence était toujours roi. “Je ne peux pas témoigner contre des gens avec qui je dors et mange ensemble en prison”, murmura Abdoulaye, révélant ainsi les liens invisibles qui le liaient à ceux qu’il était censé condamner.

 

La Cour, confrontée à ce dilemme moral, a accepté sa décision et a suspendu l’audience.

 

Dans cette affaire complexe, où la frontière entre loyauté et justice est floue, le silence de Abdoulaye Hissen résonne comme un écho des choix impossibles qui hantent les hommes en temps de guerre.

 

Et tandis que le procès se prépare à reprendre, une question persiste : dans un monde où les mots peuvent condamner ou absoudre, peut-on juger le silence?

 

L’affaire Ndélé 1 continue, dans l’attente de réponses qui se cachent peut-être derrière les silences.

 

Par Éric Azoumi

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Recul des Droits des Travailleurs en République Centrafricaine : Quel Avenir pour le Travail ?

0

Recul des Droits des Travailleurs en République Centrafricaine : Quel Avenir pour le Travail ?

 

 

Centrafrique.org/fonction-publique-quand-le-mcu-bloque-la-porte-dintegration-aux-jeunes-diplomes/agence-centrafricaine-pour-la-formation-professionnelle-et-emploi-acfpe-bangui/” rel=”attachment wp-att-32791″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/agence-centrafricaine-pour-la-formation-professionnelle-et-emploi-acfpe-bangui-450×337.jpg” alt=”Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi, Bangui, République centrafricaine. Image : Mickael Kossi / CNC” width=”450″ height=”337″ />
Agence centrafricaine pour la formation professionnelle et l’emploi, Bangui, République centrafricaine. Image : Mickael Kossi / CNC

 

Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

 Alors que le 1er mai 2024 célèbre la fête du travail, une ombre plane sur la République Centrafricaine. Les syndicalistes expriment un profond regret devant le recul alarmant des droits des travailleurs. Dans un pays où la précarité de l’emploi règne en maître, nombre de travailleurs se trouvent contraints d’exercer dans des conditions indignes, jusqu’à collaborer avec des mercenaires du groupe Wagner.

 

Les maux sont nombreux : salaires dérisoires, licenciements abusifs, absence de couverture sanitaire, non-déclaration du personnel à la caisse nationale de sécurité sociale… La liste est longue et accablante. À la mairie de Bangui, à l’ONASPORT, des employés demeurent dans l’ombre administrative, tandis que d’autres sont renvoyés brutalement, sans justification valable.

 

Thomas Golomy, secrétaire général adjoint du syndicat national des métiers en Centrafrique, témoigne de l’ampleur de la détresse :

“Si nous, travailleurs du secteur public, sommes les victimes de ces lois censées nous protéger, alors ces lois ont failli à leur mission. Elles sont devenues des déserts législatifs”.

 

Guillaume Brassi, de la Fédération Dynamique des Enseignants, pointe du doigt les litiges incessants entre employeurs et employés, ainsi que le laxisme généralisé en matière de surveillance du monde du travail :

“Le cadre légal existe, mais certains agissements nuisent à la satisfaction de tous. Ces brebis galeuses ternissent l’image du travail”.

 

Cependant, Jean-Paul Sengata, directeur général de la protection sociale au ministère du travail, présente un point de vue différent :

“Ces critiques sont souvent formulées à l’encontre des juges. Certes, je ne défends pas les mauvais acteurs, mais il est important de reconnaître que dans tout conflit, il y a un gagnant et un perdant. Les licenciés n’ont-ils pas obtenu gain de cause ?”.

 

Malgré la revalorisation du salaire minimum en 2021 par le gouvernement, de nombreux employeurs tardent à l’appliquer, laissant les travailleurs dans l’expectative. Pour beaucoup de ces derniers, cette revalorisation apparaît comme un non-événement, tant elle demeure marginale.

 

Ainsi, nombreux sont ceux qui appellent à une révision du code du travail, à une revalorisation salariale et à une amélioration des conditions de travail, tant dans le secteur public que privé. L’avenir du travail en République Centrafricaine dépendra de la volonté collective de faire respecter les droits fondamentaux des travailleurs, dans un souci d’équité et de justice sociale.

 

Par Anselme Mbata

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La Fracture de la Communication : La Défaillance du Réseau Téléphonique à Djoukou

0

La Fracture de la Communication : La Défaillance du Réseau Téléphonique à Djoukou

 

Centrafrique.org/panne-des-reseaux-a-bozoum-enfin-le-retour-a-la-normale/pylone-reseau-telephonique-mobile-gsm/” rel=”attachment wp-att-75367″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Pylone-reseau-telephonique-mobile-GSM-338×450.jpg” alt=”Un pylône de réseau téléphonique mobile GSM en Afrique.” width=”338″ height=”450″ />
Un pylône de réseau téléphonique mobile GSM en Afrique. CopyrightDR

 

 

Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

 Dans la Kémo, les soucis de connexion pèsent lourd sur les épaules des abonnés d’Orange Centrafrique depuis l’arrivée tumultueuse du réseau en 2023. La frustration monte alors que les appels se perdent dans les limbes de la mauvaise couverture.

 

Raymond ajuste son téléphone, le visage crispé par la frustration alors qu’il se prépare à composer un numéro. Mais pas n’importe où. Il doit s’approcher dangereusement du seul pilier de communication dans les environs : une antenne de relais perchée à dix mètres de hauteur. Dans la région de Djoukou, cette scène est devenue la norme, où chaque appel est synonyme d’une expédition périlleuse à la recherche du signal perdu.

 

La couverture du réseau ne s’étend que sur un rayon de 500 mètres, parsemé de perturbations incessantes. Pourtant, dans cette ère de connectivité, la simple tâche de passer un appel exige une proximité physique avec l’antenne de relais”.

 

Les habitants, résignés mais déterminés, parcourent parfois des kilomètres à pied ou à moto, dépensant temps et argent simplement pour échanger quelques mots avec leurs proches. Mais même cette quête n’est pas garantie de succès. Parfois, malgré leur dévouement, la communication reste insaisissable, se fondant dans les silences frustrants d’un réseau capricieux.

 

Pour Antoine Linha, chef du village local, ces difficultés sont bien plus qu’un simple inconvénient. Elles représentent un obstacle à la tisse de liens familiaux et communautaires, essentiels dans ces contrées éloignées.”*

 

La situation est critique,”* dit-il avec gravité. *”Même nos contacts avec Bangui, la capitale, sont entravés. Nous aspirons à la simplicité de pouvoir appeler nos proches au quotidien, mais souvent, nous sommes confrontés à un silence assourdissant.”*

 

Mais la détresse ne se limite pas aux foyers. Les activités des ONG locales sont également compromises, comme le souligne Blaise Likol Mayanga, chef de base de l’ONG WHH à Ndjoukou.

 

Dans une région dépendant d’un unique réseau, les implications sont désastreuses. La collaboration avec nos partenaires ministériels, souvent basés dans des endroits reculés, devient un véritable casse-tête logistique. Les informations vitales se perdent dans les méandres de la connectivité intermittente.

 

Pourtant, malgré ces défis persistants, les gestionnaires du site local d’Orange Centrafrique demeurent insaisissables. Les tentatives pour obtenir des réponses sont vaines, laissant la population locale dans un état de frustration et d’impuissance face à une situation qui perdure depuis trop longtemps.

 

Alors que le réseau opérationnel depuis février 2023 continue de faillir, les habitants de Djoukou restent suspendus dans une réalité où la simple tâche de passer un appel est devenue un acte de détermination et de résilience. Leur appel au rétablissement de la communication résonne dans les airs, espérant que quelqu’un entende enfin leur cri de détresse.

 

Par Frédéric  Zouma

Correspondant du CNC dans le Kémo

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Médecins Sans Frontières en RCA : Une Année d’Action Humanitaire Intense

0

Médecins Sans Frontières en RCA : Une Année d’Action Humanitaire Intense

 

Centrafrique.org/Centrafrique-un-rescape-de-lattaque-de-paoua-temoigne-cetait-une-pluie-de-balles/un-chirurgien-de-lhopital-msf-sica-a-bangui-tente-dextraire-une-balle-profondement-logee-dans-lepaule-dun-patient/” rel=”attachment wp-att-28978″ data-wpel-link=”internal”>©
Un chirurgien de l’hôpital MSF SICA à Bangui tente d’extraire une balle profondément logée dans l’épaule d’un patient. ©AFP

 

 

Bangui, 01 mai 2024 (CNC)

 Dans un communiqué publié le 26 avril 2024, Médecins Sans Frontières (MSF) a dévoilé le bilan de ses activités en République Centrafricaine (RCA) pour l’année 2023. L’organisation a rapporté une nette hausse des consultations médicales offertes à la population centrafricaine, avec un total de 565 938 patients traités, soit une augmentation significative par rapport à l’année précédente.

 

“En 2023, nos équipes ont poursuivi leur mission avec détermination, appuyant le Ministère de la Santé dans sept préfectures du pays, incluant Bangui, Bambari, Bangassou, et d’autres”, selon le communiqué de presse.

 

MSF a également souligné son engagement à fournir une assistance cruciale dans des domaines variés tels que la chirurgie d’urgence, la pédiatrie, et la prise en charge du VIH/SIDA, tout en renforçant les capacités locales pour une réponse médicale efficace.

 

“Présente en République Centrafricaine depuis 1997, MSF a employé en 2023 près de 2 500 personnes, dont 2 285 nationaux et 218 internationaux, ainsi que 1 500 salariés du Ministère de la Santé et 153 personnels de santé communautaire”, indique le communiqué.

 

En plus des services réguliers, MSF a répondu aux urgences humanitaires à travers le pays, apportant une assistance vitale aux réfugiés fuyant les conflits au Soudan et au Tchad, ainsi qu’aux populations déplacées internes dans plusieurs préfectures.

 

Le travail collaboratif avec le gouvernement, notamment avec les ministères des Affaires étrangères et de la Santé et de la Population, a permis de répondre aux besoins vitaux des populations en danger. Cette coopération a été soulignée dans le communiqué comme étant essentielle pour assurer une réponse efficace aux crises humanitaires en RCA.

 

En un mot, l’action humanitaire de MSF en RCA en 2023 a été marquée par un engagement sans faille envers la santé et le bien-être des communautés les plus vulnérables, soulignant l’importance cruciale de la solidarité internationale dans la lutte contre les crises humanitaires.

 

Par la rédaction du CNC

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Terror à Tiringoulou  et Boromata : Les mercenaires russes sèment le chaos, des civils tués, des chefs kidnappés, des habitations incendiées

0

Terror à Tiringoulou  et Boromata : Les Mercenaires russes sèment le chaos, des civils tués, des chefs kidnappés, des habitations incendiées

 

Le village Zinzir se vide de ses habitants. De loin, les habitants ont pris la fuite pour échapper aux Wagner, abandonnant leur habitation, qui seront ensuite incendiées par les Wagner
Le village Zinzir se vide de ses habitants. De loin, les habitants ont pris la fuite pour échapper aux Wagner, abandonnant leur habitation, qui seront ensuite incendiées par les Wagner. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC

 Dans les villes de Tiringoulou et Boromata ainsi que dans des villages environnants, la terreur règne alors que les mercenaires russes du groupe Wagner déclenchent un tourbillon de chaos et de désolation dans cette région du nord-est du pays. Des civils tués, familles déchirées, des chefs kidnappés, des imams tabassés, des habitations incendiées  : leur sinistre présence marque le début d’une tragédie inimaginable dans la Vakaga.

 

Leur arrivée dans cette région du nord-est du pays a marqué le début d’une série d’atrocités. Des vies innocentes fauchées, des villages pillés, et des familles déchirées par le deuil. Tant de vies brisées, tant de destins détruits, alors que les hommes de Wagner écrivent leur sinistre histoire sur le sol meurtri de la Vakaga.

 

Focalisons notre regard sur Tiringoulou et Boromata ainsi que ses environs, où les ténèbres se sont abattues avec une intensité exceptionnelle.

 

En effet, le jeudi dernier, à Tiringoulou, plusieurs dizaines des mercenaires du groupe Wagner ont été Largués par une navette des hélicoptères dans cette ville. Aussitôt, ils se sont divisés en plusieurs petits groupes, et éparpillés dans des villages environnants allant jusqu’à Boromata, situé à environ 130 kilomètres de Birao, semant la mort et la destruction sur leur passage.

Ainsi, le lendemain, c’est-à-dire le vendredi, aux environs de 16 heures, ils sont arrivés dans les villages paisibles de Zinzir et d’Oulou, situés respectivement à 12 et 11 kilomètres de Boromata, c’est-à-dire à 68 et 69 kilomètres de Tiringoulou. Dans ces deux villages,  où la cruauté des mercenaires a atteint des sommets d’inhumanité.

À  l’entrée du village  Zinzir, un jeune garçon, à peine âgé de douze ans, le petit-fils du chef du village Oulou, roulait paisiblement sur son vélo, chargé d’une simple mission : aller acheter du sel pour sa famille. Mais sur son chemin, il a croisé le regard impitoyable d’un mercenaire du groupe Wagner, armé d’une arme meurtrière. En un instant, l’innocence a été anéantie, le destin brisé par la violence aveugle de ces hommes sans merci. Mais avant de quitter le lieu, ils ont pris leur temps pour calciner le corps de ce jeune.

Dégâts causés par les mercenaires russes du groupe Wagner dans le village Zinzir, avec un arbre brûlé, des restes carbonisés d’un jeune de 12 ans et un habitant en contemplation.
Dégâts causés par les mercenaires russes du groupe Wagner dans le village Zinzir, avec un arbre brûlé, des restes carbonisés d’un jeune de 12 ans et un habitant en contemplation.
. CopyrightCNC

 

De même, quelques minutes plus tard, un arabe berger, sur son âne, se dirigeait vers le centre Zinzir pour aller écraser son sorgo, ignorant le danger qui guettait son chemin. Mais sa route a croisé celle des mercenaires, et son destin a été scellé par une balle impitoyable. Comme ils l’ont fait avec le corps de ce jeune enfant, ils ont également calciné celui de cet homme qu’ils venaient de tuer. La cruauté de ces hommes sans scrupules n’épargne personne, pas même ceux qui vaquent paisiblement à leurs occupations quotidiennes. Aussitôt, les habitants de Zinzir, voyant ce convoi de mort s’approchait d’eux, certains ont pris la fuite pour aller se refugier dans la brousse,  s’échappant ainsi à la terreur des hommes de Wagner  qui prend une nouvelle dimension.  Dans cette confusion de panique, des chefs de villages et des notables sont pris en otage par la cruauté impitoyable de ces mercenaires sans âme, des imams tabassés, la terreur n’a pas de limite ce jours. Enfin, la nuit tombe ainsi sur ce village. Mais pour combien de temps ?

 

Le lendemain samedi, après avoir semé la terreur au sein de la population la veille, les mercenaires russes du groupe Wagner ont repris leurs exactions tôt le matin du samedi. Ils ont rassemblé les habitants rescapés, les plaquant au sol avec les yeux fixés vers le ciel pendant quatre longues heures, de 9 à 13 heures, tandis qu’ils continuent de faire des tirs en l’air pour les intimider, provoquant la terreur parmi ces pauvres victimes prises en otages.

Alors que les habitants sont maintenus au sol, impuissants et terrorisés, leurs habitations étaient incendiées et réduites en cendres par les mercenaires sans merci. Plusieurs maisons ont été détruites de manière implacable, ajoutant encore plus de désolation à cette tragédie déjà insoutenable.

la ville de Tiringoulou après la débandade de la population
La ville de Tiringoulou, au nord -est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Ainsi, la séparation des forces de Wagner en plusieurs groupes a jeté une ombre sinistre sur cette préfecture de la Vakaga. Alors que 25 autres Wagner restent à Tiringoulou pour contrôler cette ville, d’autres se dispersent dans les localités avoisinantes, allant jusqu’à Boromata, éparpillant la terreur et la mort sur leur passage. Chaque village devient le théâtre d’une tragédie sans fin, chaque famille est confrontée à l’horreur indicible de la violence incontrôlée.

 

Pendant ce temps, à Boromata, lorsque les hommes de Wagner arrivent dans cette ville, la tension monte, tandis qu’ils érigent des checkpoints  à l’entrée et sortie de la ville, et que les contrôles oppressants se poursuivent. L’angoisse étreint chaque habitant, alors que l’ombre de la violence plane sur chaque parcelle de terre. Mais même dans les ténèbres les plus épaisses, l’espoir persiste, ténu mais indomptable.

Finalement,  parmi les 5 personnes kidnappées, les Wagner, avant de quitter Boromata dimanche dernier,  ont libéré deux, dont le chef du village Oulou et l’opérateur économique qu’ils les ont arrêté la veille.

 

 

Les mercenaires du groupe Wagner continuent leur sinistre marche à travers la Vakaga, laissant derrière eux un sillage de destruction et de désespoir. Nous demeurons à l’écoute, prêts à relater les prochains chapitres de cette sombre saga.

 

Rappelons que la lumière de l’espoir peut vaciller, mais elle ne s’éteindra jamais.

 

Par Moïse Banafio

Correspondant du CNC dans le grand nord

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Berberati : La Menace Mortelle d’un Soldat FACA Planant sur un Journaliste

0

Berberati : La Menace Mortelle d’un Soldat FACA Planant sur un Journaliste

 

Centrafrique.org/la-base-du-bit-10-des-forces-armees-centrafricaines-faca-a-berberati-copyrights-cnc/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/05/La-base-du-BIT-10-des-Forces-armees-centrafricaines-FACA-a-Berberati-copyrights-CNC-450×338.jpg” alt=”La base du BIT 10 des Forces armées centrafricaines (FACA) à Berberati copyrights CNC” width=”450″ height=”338″ />
La base du BIT 10 des Forces armées centrafricaines (FACA) à Berberati. copyrights CNC

 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC)

 Dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, un coup de téléphone suffit pour plonger un homme dans un abîme de peur ». Ce n’est pas le début d’un roman policier, mais le témoignage glaçant d’un journaliste à Berberati, sous la menace constante d’un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

 

Un appel téléphonique qui résonne la peur

 

Lors d’une journée qui semblait ordinaire à la Radio Évangile Sinaï à Berberati, la quiétude fut brisée par la sonnerie aiguë d’un téléphone. Le journaliste, se préparant pour sa prochaine émission, répondit à l’appel d’un numéro Orange d’un inconnu avant d’être accueilli par une menace glaçante.

“Prépare-toi ; ton jour est déjà arrivé. Je vais te montrer ce que cela signifie d’être militaire”, avertit une voix agressive au bout du fil, indubitablement militaire dans son ton.

 

L’ombre du soldat sur Berberati

 

Ce n’était pas un incident isolé. Le même élément militaire, identifié comme membre des FACA, avait précédemment visité la station de radio, clarifiant ses intentions létales. Le journaliste, connu pour ses rapports francs sur les activités sécuritaires locales, était soudainement devenu une cible à abattre.

 

Échos de la communauté et des camarades

 

La menace s’est rapidement propagée dans la ville de Berberati, atteignant jusqu’aux oreilles de la hiérarchie militaire locale. Les collègues du journaliste à la station se sont ralliés autour de lui, offrant leur soutien et confirmant la gravité de la situation aux autorités.

“Nous connaissions les dangers de parler à Berberati”, remarqua un collègue du journaliste, “mais nous n’aurions jamais pensé que l’ombre assombrirait notre seuil”.

Cependant, la menace proférée contre le journaliste à Berberati a rapidement enflammé les réseaux sociaux, où une vague de réactions indignées s’est déversée. Les internautes ont exprimé leur colère et leur frustration face à l’impunité perçue des soldats FACA, contrastant leur comportement avec celui observé envers les mercenaires du groupe Wagner.

“Pourquoi s’en prennent-ils à un journaliste innocent et non aux mercenaires qui tuent et pillent nos familles ?”, interrogeait un commentaire virulent.

D’autres commentaires acerbes soulignaient la dualité de la force militaire, traitant les soldats de “femmes des Wagner” lorsqu’ils font face aux mercenaires, tout en se proclamant héroïquement militaires contre les civils désarmés. Cette tempête de critiques sur les plateformes digitales illustre le profond mécontentement populaire et le sentiment de trahison envers ceux censés protéger la nation.

 

À Berberati, la frontière entre devoir et danger s’estompe pour ceux qui osent parler. Alors que ce journaliste continue de naviguer sur son chemin périlleux, sa résolution à découvrir la vérité reste inébranlable, servant de rappel saisissant de la lutte continue pour la liberté d’expression face à l’oppression.

 

Par Bertrand Siri

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Disparition du Prêt Mystérieux du Projet Diaspora : Félix Moloua Sommé de S’expliquer

0

Disparition du Prêt Mystérieux du Projet Diaspora : Félix Moloua Sommé de S’expliquer

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/felix-moloua-450×268.jpg” alt=”Monsieur Félix Moloua” width=”450″ height=”268″ />
Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature Centrafrique

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 “Qu’est-ce qui se cache derrière les chiffres étincelants d’un prêt international? C’est la question brûlante que pose Guy Aimé Nzawagbossa, président du mouvement NGOÏ TI CHANGEMENT, en scrutant les profondeurs du ‘Projet Diaspora’. Signé le dix neuf juin deux mille vingt-trois, cet accord tripartite, impliquant le gouvernement centrafricain, la Banque Africaine de Développement (BAD) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), promettait un essor économique grâce à l’entrepreneuriat et à l’engagement de la diaspora. Or, presque un an plus tard, l’absence de clarté concernant l’utilisation des 2,2 millions de dollars américains alloués soulève des interrogations impérieuses. Pourquoi la diaspora, pivot central de ce projet ambitieux, demeure-t-elle dans l’ignorance de ces fonds censés catalyser leur potentiel entrepreneurial? Cette réflexion initiale nous conduit à exiger des réponses du Premier Ministre Félix Moloua, sous peine de voir cette affaire portée devant les tribunaux pour une enquête approfondie.”

 

 

INTERPELLATION DU PREMIER MINISTRE FÉLIX MOLOUA POUR ÉCLAIRCISSEMENT SUR LE PRÊT POUR LE FINANCEMENT DU “PROJET DIASPORA”

 

Le mouvement NGOÏ TI CHANGEMENT interpelle le premier Ministre Félix MOLOUA sur l’accord tripartite relatif au projet d’appui à l’inclusion socio-économique à travers l’entreprenariat et la mobilisation de la diaspora, dit “Projet Diaspora”.

 

Cet accord signé le 19 juin 2023 par le gouvernement centrafricain représenté par lui, le 1er Ministre MOLOUA, la BAD  par Mamady SOUARE Directeur pays de ladite institution et le PNUD par le Représentant à Bangui Jean-Luc Stalon sur le financement de 2,2 millions de Dollars américains, soit 122.7.000.000fcfa

 

L’accord prévoit que la BAD finance 1,5 millions de dollars américains et le PNUD 600.000 dollars.

 

La période de la mise en œuvre était de 2023 – 2025.

 

Bientôt 1 an, nous avons fait le tour des 5 continents, mais aucune personne de la diaspora n’est au courant de ce prêt, alors nous réclamons impérativement un éclaircissement de la part du premier Ministre, faute de quoi, le mouvement politique NGOÏ TI CHANGEMENT se réserve le droit de saisir le parquet pour une enquête.

 

NGOÏ TI CHANGEMENT

Tout pour le peuple, par le peuple, avec le peuple.

 

Guy Aimé NZAWAGBOSSA

Président

 

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Déforestation massive: La Course Folle vers la Ruine Écologique dans les villages frontaliers centrafricano – camerounais 

0

Déforestation massive: La Course Folle vers la Ruine Écologique dans les villages frontaliers centrafricano –  camerounais 

 

Centrafrique.org/un-trafiquant-de-bois/” data-wpel-link=”internal”>Cette image montre un homme travaillant dans un environnement extérieur avec de la végétation dense en arrière-plan, probablement une forêt ou un bois. Il utilise une tronçonneuse pour couper une large planche de bois, et l’acte de scier produit un nuage de sciure rougeâtre. La planche de bois se trouve sur un tapis de sciure, indiquant que plusieurs coupes ont déjà été faites. Il y a quelques outils et un sac bleu éparpillés sur le sol. Le temps semble être ensoleillé et clair. L’homme est concentré sur sa tâche et porte des vêtements de travail, un pantalon et un gilet, mais il ne semble pas porter d’équipement de protection comme des lunettes ou un casque, ce qui est préoccupant pour sa sécurité.
CopyrightCNC

 

Bangui30  avril 2024 (CNC)

 “La déforestation est un problème de notre temps, mais c’est aussi un problème pour l’éternité.” – Sylvia Earle

 

Pourtant, dans les villages frontaliers entre la Centrafrique et le Cameroun, une tragédie écologique se déroule silencieusement. La déforestation massive menace de plonger ces régions frontalières centrafricaines dans une spirale incontrôlable de destruction environnementale. Dans cette course folle vers la ruine écologique, les conséquences pour les communautés locales et la biodiversité sont profondes et durables. Explorez avec nous les méandres de cette crise écologique qui frappe les villages frontaliers centrafricains, où la nature est sacrifiée au nom du profit et de l’ignorance.

 

La distance entre ces villages est plus qu’une simple mesure en kilomètres ; c’est une frontière entre des réglementations strictes et une liberté chaotique. Au Cameroun, la coupe illégale d’arbres est fermement interdite, mais de l’autre côté de la frontière, sur le territoire centrafricain, règne un climat d’anarchie où tout semble permis. Les autorités locales, telles que les chefs de village et de groupe, tolèrent et même encouragent cette exploitation illégale des ressources forestières. Si bien que  les camerounais, sur autorisation de certains  chefs de villages centrafricains, traversent leur frontière pour venir sur le territoire centrafricain couper massivement des arbres et détruire l’échos-système forestier national.

Centrafrique.org/planches-coupees-illegalement-sur-le-territoire-centrafricain-par-les-camerounais/” data-wpel-link=”internal”>un ensemble de planches de bois fraîchement coupées alignées sur le sol couvert de sciure rougeâtre. La personne qui les a probablement coupées est partiellement visible, portant des bottes et tenant une tronçonneuse,
planches coupées illégalement sur le territoire centrafricain par les camerounais. CopyrightCNC

 

Les conséquences de cette activité sont dévastatrices. Les arbres sont abattus sans discernement, ce qui entraîne des dommages environnementaux graves, tels que des vents violents, des sécheresses et des inondations dévastatrices. Les populations locales se retrouvent souvent à la merci des éléments, leurs maisons ravagées par des intempéries exacerbées par la déforestation incontrôlée.

 

Pourtant, même lorsque l’aide gouvernementale et humanitaire arrive sous forme de matériaux de construction, tels que tôles et planches, destinés à reconstruire les maisons endommagées, certains chefs de village ne voient que l’opportunité de s’enrichir davantage. Ils détournent ces matériaux pour les revendre, sacrifiant ainsi le bien-être de leur communauté pour leur profit personnel.

 

Pour la population locale, il est impératif que les autorités compétentes ouvrent les yeux sur la réalité de ces villages frontaliers. Des mesures efficaces doivent être prises pour mettre fin à cette exploitation néfaste des ressources naturelles, préserver l’environnement et protéger les populations locales des conséquences désastreuses de cette activité illicite. Seulement alors pourrons-nous espérer restaurer un équilibre fragile dans cette région vitale de l’Afrique centrale.

 

Par Ghislain Bengué

Correspondant du CNC à Baboua

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Batangafo : Un Arbre Sème la Destruction à l’École Baga B Mixte

0

Batangafo : Un Arbre Sème la Destruction à l’École Baga B Mixte

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Quand-la-Nature-Frappe-Un-Arbre-Deracine-Endommage-lEcole-Baga-B.-Mixte-de-Batangafo-450×338.jpg” alt=”“Déracinement d’arbre causant des dégâts considérables à l’École Baga B. Mixte à Batangafo, avec résidents locaux témoins de l’inciden” width=”450″ height=”338″ />
Un Arbre Déraciné Endommage l’École Baga B. Mixte de Batangafo

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 “Lorsque la nature réclame soudainement le tribut de nos négligences, les conséquences peuvent être dévastatrices.” À Batangafo, dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, un drame a été évité de justesse à l’école Baga B. Mixte, où la chute d’un arbre a gravement endommagé un bâtiment scolaire, mettant en péril l’éducation de plus de trois mille élèves.

 

L’Intervention Refusée et la Réaction Communautaire.

 

Face à un danger imminent, le directeur, Saragba Bernard, avait sollicité l’aide de la Minusca, la mission de l’ONU en Centrafrique, présente également à Batangafo, pour retirer l’arbre menaçant.

“Nous avons demandé à la MINUSCA d’intervenir, sachant qu’ils disposent des équipements nécessaires pour de telles opérations. Cependant, leur réponse fut claire : leur mission est de garantir la sécurité, pas de réaliser ce type d’interventions”, explique M. Bernard, visiblement frustré par cette limitation.

 

Devant le refus de la MINUSCA, une réunion d’urgence avec les parents d’élèves a été organisée. Conscients du risque, ces derniers ont pris la décision courageuse de prendre les choses en main.

“Nous ne pouvions simplement pas attendre qu’une tragédie survienne. Les parents ont donc décidé de pousser l’arbre eux-mêmes”, raconte Marthe Koli, une mère de famille active dans la communauté scolaire.

 

Le Jour de la Chute.

 

Le jour de l’intervention, une atmosphère de tension enveloppait l’école. Les parents, mobilisés, ont commencé à pousser l’arbre.

“Le poids était bien plus lourd que prévu. Malgré nos efforts, l’arbre a basculé plus tôt que prévu, s’écrasant sur le bâtiment principal”, continue le directeur. Heureusement, prévoyant le potentiel danger, l’école avait fait évacuer tous les élèves du bâtiment avant de commencer les manœuvres.

 

L’Appel à l’Aide et la Vision pour l’Avenir.

 

Aujourd’hui, alors que les débris de l’incident sont encore visibles, le besoin de reconstruire est plus urgent que jamais. “Nous appelons à une aide concrète pour reconstruire non seulement ce bâtiment mais aussi pour rétablir un environnement sécuritaire pour nos enfants. Nous avons été chanceux cette fois-ci, mais nous ne pouvons laisser le hasard décider de l’avenir de nos élèves,” conclut M. Bernard.

 

Le récit de cet incident à l’école Bagha mixte est un rappel poignant de la fragilité de nos infrastructures et de la nécessité d’une action collective face aux défis imprévus. C’est un appel à l’action, un appel à ne pas ignorer les signaux d’alarme de notre environnement, pour la sécurité de nos enfants et l’avenir de notre communauté.

 

Yvon Simplice Ndikissi

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La CPC dénonce les attaques de ses positions par les FACA appuyés par les Wagner, et annonce un bilan spectaculaire

0

La CPC dénonce les attaques de ses positions par les FACA appuyés par les Wagner, et annonce un bilan spectaculaire

 

Bambari-en-fevrier-2022/” rel=”attachment wp-att-54008″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Le-chef-rebelle-Ali-Darassa-et-ses-hommes-dans-la-localite-de-Bambari-en-fevrier-2022-450×203.jpg” alt=”Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité de Bambari en février 2022″ width=”450″ height=”203″ />
Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes, ici dans la localité de Bambari en février 2022

 

 

 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC)

 “Il n’est de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre…”. Cette maxime, pleine de vérité, résonne avec force dans le contexte actuel en République centrafricaine, où la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), par la voix de son porte-parole près de l’État-major Général, le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, vient de publier un communiqué de presse alarmant.

 

Selon le communiqué daté du 29 avril 2024, des confrontations violentes ont éclaté entre les forces de la CPC et les Forces armées centrafricaines (FACA), soutenues par des mercenaires russes du groupe Wagner. Les incidents, qui ont eu lieu le 24 avril dans la Ouaka, le 26 avril dans la Haute-Kotto et le 27 avril dans l’Ouham, auraient occasionné de nombreuses victimes et des blessés parmi les FACA et leurs alliés, tandis que la CPC affirme avoir récupéré du matériel des mains de ces “criminels”.

 

Réactions et conséquences des affrontements….

 

Le Général Darassa Mahamat accuse les FACA et leurs alliés d’attaquer des positions pacifiques, de tuer des civils, de piller des biens commerciaux et de brûler des habitations civiles. Cette série d’accusations souligne la gravité de la situation et la tension qui règne sur le terrain. La CPC prend “la communauté nationale et internationale à témoin” sur ces agissements, marquant un appel désespéré à la reconnaissance et à l’intervention extérieure pour rétablir la paix.

 

Appel à la sérénité civile….

 

Face à cette escalade de violence, le chef d’État-major de la CPC, le général d’armées Ali Darassa  exhorte la population civile à rester calme et à poursuivre ses activités quotidiennes sans crainte. Ce message vise à stabiliser la situation locale et à éviter la propagation de la panique parmi les citoyens.

 

Analyse de la situation….

 

La République centrafricaine, marquée par des années de conflits armés et d’instabilité politique, fait face à un nouveau cycle de violence qui menace la sécurité et le développement durable de la région. Les implications de ces affrontements vont au-delà des pertes immédiates et soulèvent des questions sur l’efficacité des interventions internationales et le rôle des groupes mercenaires dans les conflits contemporains.

 

Dans ce contexte complexe et chargé, le communiqué de la CPC sert non seulement de bulletin d’information mais aussi de cri d’alerte, espérant attirer l’attention sur la souffrance des populations innocentes prises entre les feux croisés de forces en lutte pour le pouvoir.

 

Par la rédaction du CNC

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Suspension et inspection : Les mesures gouvernementales après le naufrage de la baleinière sur Mpoko

0

Suspension et inspection : Les mesures gouvernementales après le naufrage de la baleinière sur Mpoko

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2018/06/Djono-ABBA–300×225.jpg” alt=”” width=”300″ height=”225″ />

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 “Une tragédie évitable ou un avertissement négligé? Quand la mort s’invite sur nos voies d’eau…”

 

Dans les eaux de la rivière Mpoko, une baleinière sombre, emportant avec elle non seulement des vies, mais aussi des questions. Les autorités se mobilisent, mais les réponses ne sont pas aussi simples qu’elles le semblent.

 

Les récentes tragédies qui ont frappé les voies navigables centrafricaines ont laissé des cicatrices profondes dans le tissu social du pays. Le naufrage de la baleinière sur la rivière Mpoko a secoué la conscience collective, révélant des fissures dans la sécurité et la réglementation du transport fluvial.

 

Les enquêtes gouvernementales ont mis en lumière un fait troublant : ce n’est pas un problème technique qui a conduit au naufrage, mais bien une surcharge flagrante. Le propriétaire de la baleinière, bien que conscient de la situation précaire de son embarcation, a cédé aux pressions sociales, décidant de prendre la mer pour répondre à un appel de deuil de la communauté. Une décision lourde de conséquences.

 

Face à cette tragédie, le gouvernement a réagi avec fermeté. Deux arrêtés ont été signés, portant des mesures cruciales pour assurer la sécurité des voies navigables de la République centrafricaine.

 

Le premier arrêté, le numéro 035, ordonne la suspension provisoire des activités des baleinières et des menues embarcations. Une mesure radicale, mais nécessaire pour évaluer les risques et mettre en place des solutions adéquates.

 

Le second arrêté, le numéro 036, établit la création d’un comité technique mixte chargé de l’inspection des baleinières et des menues embarcations. Ce comité, composé de représentants de divers ministères et de l’association des propriétaires d’embarcations, a pour mission de vérifier la conformité des embarcations à la réglementation en vigueur et de dresser un rapport détaillé de ses conclusions.

 

Ces mesures sont un pas dans la bonne direction, mais la vigilance reste de mise. La sécurité des transports fluviaux ne peut être garantie que par une coopération étroite entre les autorités, les propriétaires d’embarcations et la communauté dans son ensemble.

 

Alors que le gouvernement prend des mesures pour éviter que de telles tragédies ne se reproduisent, la population centrafricaine retient son souffle, espérant que ces efforts porteront leurs fruits et que la paix reviendra sur les eaux jadis tranquilles de la rivière Mpoko.

 

Par Alain Nzilo

 

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

La Lutte pour les Paiements des indemnités en Souffrance : Le Soulèvement au Ministère des Finances

0

La Lutte pour les Paiements des indemnités en Souffrance : Le Soulèvement au Ministère des Finances

 

Centrafrique.org/rca-greve-au-ministere-des-finances-les-stagiaires-exigent-leur-integration-dans-la-fonction-publique/greve-des-stagiaires-fonctionnaires-au-ministere-des-finances-le-8-septembre-2020-par-anselme-mbata/” rel=”attachment wp-att-40494″ data-wpel-link=”internal”>grève des stagiaires fonctionnaires au ministère des finances le 8 septembre 2020 par anselme mbata

 

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 30 avril 2024 (CNC)

Le manque de paiements trimestriels aux agents de bloc finances plonge leur ministère dans une paralysie financière grave.

 

Lundi 29 avril dans la matinée, une scène de colère et de frustration a éclaté devant la Direction Générale du Budget. Les agents du ministère des Finances, débordant de mécontentement, ont lancé un sit-in de trois jours pour revendiquer le paiement de leurs arriérés salariaux.

 

Dans une démonstration bruyante, les portes de l’édifice ont été momentanément fermées par les manifestants. Le son strident des sifflets, le vacarme des couvercles de marmite utilisés comme instruments de protestation et les cris de désespoir ont enveloppé l’atmosphère tendue.

 

Parmi les mécontents, Bertrand Biro, secrétaire général du syndicat bloc finance, a exprimé le désarroi de ses collègues.

“Certains attendent le paiement de quatre trimestres, d’autres de trois, voire deux”, a-t-il déclaré, soulignant l’ampleur du problème qui pèse sur le moral du personnel.

 

Les efforts du bureau syndical pour résoudre la situation se sont heurtés à un mur d’inertie de la part des autorités financières. Malgré les démarches entreprises, aucune solution concrète n’a été avancée, laissant les agents dans l’incertitude quant à l’avenir de leurs finances.

 

La revendication principale reste claire : le paiement intégral et immédiat des arriérés salariaux. Ces paiements trimestriels, précise Biro, ne sont pas des revenus réguliers, mais des indemnités distinctes des recettes de l’État. Cependant, les pratiques de gestion centralisée du gouvernement entravent leur versement, exacerbant ainsi les tensions.

 

L’impact de cette agitation se fait sentir dans les couloirs du ministère des Finances, où les activités sont sévèrement perturbées. Les usagers, comme Victor venu régler les affaires de pension de sa défunte mère, se retrouvent bloqués devant des portes closes, confrontés à une situation aussi inattendue que délicate.

 

“Toutes les portes sont fermées, les usagers ne peuvent pas entrer”, témoigne-t-il, révélant les conséquences désastreuses de ce bras de fer sur ceux qui dépendent des services publics. Pour ceux qui viennent de loin, comme cet habitant d’Agwaya Dombia II, l’impact est d’autant plus pénible, soulignant l’urgence d’une résolution rapide de la crise.

 

Dans l’attente d’une intervention gouvernementale, le ministère des Finances reste paralysé, pris en étau entre les revendications de son personnel et les contraintes financières qui entravent leur satisfaction. En attendant, les agents restent mobilisés, déterminés à faire valoir leurs droits dans cette lutte pour la justice financière.

 

Par Anselme Mbata

Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Lutte contre la Cherté de la Vie à Sosso-Nakombo : Les Voix du Marché

0

Lutte contre la Cherté de la Vie à Sosso-Nakombo : Les Voix du Marché

 

Centrafrique.org/Centrafrique-lynchage-des-4-chinois-a-sosso-nakombo-arrestation-des-jeunes-par-la-gendarmerie-continue/pancarte-mairie-de-sosso-nakombo-img_4199-5/” rel=”attachment wp-att-23725″ data-wpel-link=”internal”>
Enseigne de la Mairie de Sosso-Nakombo. Credit photo : CNC.

 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC)

 Dans l’effervescence du marché de Sosso-Nakombo, les voix s’élèvent, portant le cri silencieux de ceux qui luttent contre la cherté de la vie.

 

Dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, loin des regards et des grands centres urbains, se situe la ville de Sosso-Nakombo, une localité aux prises avec les affres de la vie chère économique. À plus de 70 kilomètres de Berberati, cette bourgade voit ses habitants se battre au quotidien pour faire face à des prix qui s’envolent, défiant les bourses déjà fragiles de ses résidents.

 

Les Origines de la Crise…

 

Au centre de cette lutte, se dressent les femmes courageuses qui tiennent les restaurants du marché. Parmi elles, Verdiane, témoigne des difficultés auxquelles elle est confrontée. “C’est la crise”, explique-t-elle, désignant du doigt les échos des dépenses qui résonnent jusqu’à Gnanti, d’où proviennent les produits de chasse. Les coûts des denrées explosent, rendant chaque repas une bataille financière.

 

Une Chaîne de Conséquences…

 

Mais la cherté ne se limite pas aux restaurants. Les produits de première nécessité subissent également l’assaut des prix exorbitants. Ousmane Brahim Mamat, venu de Berberati, souligne l’impact de cette inflation sur la vie quotidienne.

“C’est difficile d’avoir à manger”, déplore-t-il, notant la dépendance de la région aux importations en provenance du Cameroun voisin, où tout coûte cher.

 

Vers des Solutions…

 

Au-delà des constats, émerge la quête de solutions. Certains pointent du doigt la préférence pour les activités minières au détriment de l’agriculture, contribuant ainsi à la spirale de la vie chère. Pourtant, l’espoir réside dans la voix unie de la communauté, déterminée à faire entendre ses revendications et à rechercher des moyens de soulager le fardeau financier qui pèse sur chacun.

 

Dans le brouhaha du marché de Sosso-Nakombo, les voix se mêlent, formant un chœur de résistance contre la flambée des prix. Alors que la ville lutte pour retrouver un équilibre économique, ces témoignages résonnent comme un appel à l’action, rappelant à tous que la solidarité et l’engagement communautaire sont les armes les plus puissantes dans la lutte contre la cherté de la vie.

 

Par Bertrand Siri

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Gamboula : L’épuration urbaine met fin au désordre des kiosques

0

Gamboula : L’épuration urbaine met fin au désordre des kiosques

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/A-Gamboula-la-chasse-aux-kiosques-et-installations-anarchiques-450×203.jpg” alt=”À Gamboula, une ville frontalière de la RCA, la chasse aux kiosques et installations anarchiques” width=”450″ height=”203″ />
À Gamboula, la chasse aux kiosques et installations anarchiques

 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC) –

 La ville centrafricaine de Gamboula, dans la Mambéré-Kadéi,  a vécu une journée de grande transformation ce samedi, alors que les autorités procédaient à la suppression des kiosques et installations jugés non conformes le long des voies principales. Cette opération drastique, bien que controversée, vise à rétablir l’ordre public et à embellir la ville, souvent perçue comme un havre de paix et de propreté dans la région de la Marmédia-Cadine.

 

La décision, émanant d’une collaboration étroite entre le conseil économique, social et environnemental et les mairies locales, répond à un impératif de sécurité et d’esthétique. Les trottoirs encombrés et les kiosques mal placés obstruaient non seulement la vue mais posaient également des risques pour les piétons et les conducteurs.

“Les commerces doivent se conformer aux règles, se positionner derrière les canaux, non pas pour les punir, mais pour harmoniser l’espace public et garantir la sécurité de tous”, explique un représentant du conseil.

 

Face à cette réglementation stricte, les réactions des commerçants sont mitigées. Si certains comprennent la nécessité de maintenir l’ordre, d’autres expriment leur frustration face à ce qu’ils perçoivent comme une atteinte à leurs moyens de subsistance.

“Nous demandons simplement plus de clarté et de soutien dans la transition vers les nouvelles zones désignées pour nos activités”, déclare un vendeur concerné.

 

Cette initiative marque un tournant décisif pour Gamboula, entre la nécessité de moderniser et d’organiser l’espace urbain et le défi de préserver les intérêts économiques de petits entrepreneurs. Alors que la ville continue de s’adapter, les prochains mois seront cruciaux pour équilibrer croissance urbaine et justice sociale.

 

Par Bertrand Siri

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La Dépravation des Mœurs : Un Défi Croissant dans les Établissements Scolaires de Bangui

0

La Dépravation des Mœurs : Un Défi Croissant dans les Établissements Scolaires de Bangui

 

Centrafrique.org/faculte-evangelique-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Faculte-evangelique-de-Bangui-450×329.jpg” alt=”Faculté évangélique de Bangui” width=”450″ height=”329″ />
Faculté évangélique de Bangui

 

 

Bangui, 30 avril 2024 (CNC)

 Les cris d’alarme se multiplient alors que la moralité vacille dans nos écoles.

 

La diffusion d’une vidéo choquante par cinq élèves du Lycée Évangélique de la Faculté des Théologies de l’Église Baptiste à Bangui a mis en lumière un problème croissant de dépravation des mœurs parmi les élèves. Âgées de 16 à 18 ans et toutes en classe de troisième, ces jeunes filles ont été expulsées après que leur vidéo, contenant des propos obscènes à caractère sexuel, a été largement partagée sur les réseaux sociaux.

 

Interrogées par le proviseur de l’établissement, les 5 élèves suspectes ont prétendu que la vidéo était destinée à être envoyée à leurs frères en Éthiopie. Cependant, elles ont été choquées de découvrir sa diffusion sur internet.  Justin, un professeur, se pose de question : « Mais avec leur frère, elles parlent de sexe de cette manière ? Le nombre de rapport par semaine, la position préférable pour elles etc., ça c’est une histoire de frère et sœurs ? ». Cependant, Le conseil académique du lycée a rapidement pris la décision de les renvoyer définitivement.

 

Le Professeur Enoch Tomtetom, directeur académique, a souligné la nécessité de deux mesures importantes :

Premièrement, le renvoi des élèves impliquées, afin de ne pas tolérer de tels comportements. Deuxièmement, il a insisté sur le renforcement de la surveillance dans l’établissement pour dissuader les rassemblements d’élèves propices à de tels actes.

 

Africain Kazangba, président de la Fédération Nationale des Associations des Parents d’Élèves de Centrafrique, a exprimé sa préoccupation face à cette situation. Il a rappelé que l’établissement concerné, la FATEB, est affilié à une obédience chrétienne, ce qui soulève des interrogations sur la supervision des élèves. Il en appelle à une vigilance accrue de la part des parents et à la mise en place de mécanismes de contrôle pour prévenir de tels incidents à l’avenir.

 

Cette affaire révèle un problème plus large de dérive morale au sein des écoles de Bangui. Si des mesures rapides ne sont pas prises, il est à craindre que d’autres établissements ne soient confrontés à des situations similaires dans un avenir proche.

 

Par Éric Azoumi

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Engagement Humanitaire en Centrafrique : MSF Fait le Bilan de 2023 et Regarde vers l’Avenir

0

Engagement Humanitaire en Centrafrique : MSF Fait le Bilan de 2023 et Regarde vers l’Avenir

 

MSF vaccine les enfants venus du Soudan
CopyrightMSF

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Dans un monde où la compassion et l’action concrète sont parfois trop rares, Médecins Sans Frontières (MSF) se dresse comme un phare d’espoir et de dévouement. Vendredi dernier, à Bangui, MSF a dressé le bilan de ses actions en 2023 en République centrafricaine, révélant un mélange d’obstacles surmontés et de progrès significatifs dans le domaine humanitaire et sanitaire.

 

Un Engagement Sans Faille*.

 

Caleb Keffi, représentant – pays du MSF  a incarné l’engagement sans faille de son organisation envers le peuple centrafricain. Malgré les défis, leur détermination reste inébranlable, prête à affronter tous les obstacles pour apporter soins et assistance là où c’est nécessaire.

 

Des Réalisations Tangibles.

 

L’année 2023 a été marquée par des réalisations concrètes. Un budget colossal de plus de 47 milliards de francs CFA a été mobilisé pour soutenir une dizaine de projets, dont deux réguliers et un projet de réponse d’urgence. Ces chiffres impressionnants ne sont que le reflet d’un dévouement sans bornes à la cause humanitaire.

 

Des Chiffres Qui Parlent.

 

Les chiffres ne mentent pas. Plus de 300 000 cas de paludisme traités, près de 10 000 interventions chirurgicales réalisées, et près de 6 000 cas de violences sexuelles pris en charge. Ces statistiques, bien qu’elles puissent sembler froides sur le papier, représentent des vies sauvées, des souffrances atténuées et des espoirs restaurés.

 

Regard vers l’Avenir.

 

Alors que nous entamons l’année 2024, MSF se projette vers l’avenir avec optimisme et détermination. La collaboration étroite avec le gouvernement pour le bien-être et la santé de la population centrafricaine reste au cœur de leurs préoccupations. MSF demeure un allié précieux, prêt à soutenir et à travailler main dans la main avec les autorités pour surmonter les défis à venir.

 

En fin de compte, MSF incarne l’espoir et la solidarité dans un monde parfois troublé. Leur engagement indéfectible envers les populations les plus vulnérables est une source d’inspiration pour nous tous. En 2024, alors que nous affrontons de nouveaux défis, rappelons-nous que c’est ensemble, main dans la main, que nous pouvons construire un avenir meilleur pour tous.

 

Par Prisca VICKOS

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Médiation à Béloko : quand éleveurs et agriculteurs cherchent terrain d’entente

0

Médiation à Béloko : quand éleveurs et agriculteurs cherchent terrain d’entente

 

Centrafrique.org/en-Centrafrique-des-eleveurs-pris-en-tenaille-entre-milices-et-militaires-y-compris-les-mercenaires-de-wagner/une-dizaine-des-boeufs-au-bord-de-la-route-entre-bossemptele-et-baoro/” rel=”attachment wp-att-53088″ data-wpel-link=”internal”>Une dizaine des boeufs au bord de la route entre Bossemptele et Baoro
Une dizaine des boeufs au bord de la route entre Bossemptele et Baoro. Photo CNC / Gervais Lenga

 

 

Bangui, 29  avril 2024 (CNC)

 « Comment résoudre un conflit qui oppose depuis des lunes éleveurs et agriculteurs à Béloko ? » Cette interrogation soulève un problème récurrent et complexe, symptôme d’une tension croissante autour de l’usage des terres. Le décor est planté à Béloko, une localité où la cohabitation se fait parfois âpre entre ceux qui sèment et ceux qui élèvent.

 

Les faits : Un matin de médiation.

 

Le soleil n’avait pas encore chassé la rosée que les officiels de Baboua, sous la conduite de leurs chefs de secteur, foulaient déjà le sol fertile mais disputé de Béloko. Le chef de secteur d’élevage, M. Gubinghi Benjamin, et son homologue de l’ACDA, marchaient côte à côte, une tension palpable dans l’air mais une détermination commune à trouver une solution.

 

« Nous avons constaté des dégâts significatifs, les chèvres de M. Ousseyne Bernard ont ravagé près de trois hectares de cultures », explique M. Benjamin. Son rapport, détaillé et précis, trace l’étendue des pertes, tandis que le chef de quartier Moïnam, Écoutomba KangoJoseph, hochait gravement la tête, symbole de sa lourde responsabilité.

 

La négociation : un dialogue constructif.

 

Au centre de la médiation, M. Écoutomba a pris le lead, écoutant les parties, mesurant les paroles et les silences.

« Il est impératif que nous trouvions un terrain d’entente », affirmait-il. Ce à quoi il a réussi, en persuadant les parties d’arriver à un compromis financier.

« M. Bernard a accepté de dédommager les agriculteurs affectés à hauteur de 40,000 francs. C’est un début de solution, mais le problème de fond demeure », ajoutait-il.

 

Les mesures préventives

 

La réunion a également été l’occasion de discuter des mesures de prévention. Le chef de secteur de l’ACDA, Ndaprere, prenait la parole pour souligner la nécessité d’un changement de pratiques.

« Pour éviter que de tels incidents se reproduisent, nous envisageons de réguler plus strictement les zones de pâturage et d’imposer la construction de parcs pour les chèvres », expliquait-il. Cette initiative, selon lui, devrait grandement contribuer à la pacification des relations entre les deux communautés.

 

Un appel à la coexistence pacifique.

 

Vers la fin de la journée, les leaders communautaires ont adressé un message de cohésion.

« Nous devons tous travailler ensemble, car les éleveurs et les agriculteurs sont des piliers de notre économie locale. C’est ensemble que nous devons chercher des solutions, pour un Béloko prospère et en paix », concluait le chef de quartier.

 

vers un futur harmonieux.

 

À Béloko, la journée s’est terminée sur une note d’espoir. Les engagements pris lors de cette rencontre, si modestes soient-ils, sont les premiers pas vers une compréhension mutuelle et un respect renouvelé des terres partagées. Ce processus de médiation, bien que perfectible, montre que le dialogue reste la clé pour résoudre les conflits les plus enracinés.

 

 

Par Ghislain Bengué

Correspondant du CNC à Baboua

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Pillage à Yalinga : Les Mercenaires du Groupe Wagner Sèment le Chaos à l’hôpital

0

Pillage à Yalinga : Les Mercenaires du Groupe Wagner Sèment le Chaos à l’hôpital

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Hopital-de-Yalinga-450×338.jpg” alt=”Hôpital de Yalinga, dans la Haute-Kotto” width=”450″ height=”338″ />
Hôpital de Yalinga, dans la Haute-Kotto

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)

 Dans les profondeurs de la préfecture de la Haute-Kotto, là où les rivières s’entrelacent et où les murmures du vent portent les échos d’un peuple oublié, se trouve Yalinga, une localité située à environ 170 kilomètres de Bria, est brutalement confrontée depuis plusieurs années à des défis immenses. Alors que les habitants se battent pour leur survie au quotidien, les soins de santé se révèlent être un besoin vital, souvent négligé. Mais qui répondra aux cris désespérés de cette communauté oubliée ?

 

Cependant, une lueur d’espoir semblait poindre lorsque les casques bleus burundais de la Minusca ont fait un geste symbolique en offrant 14 matelas au centre de santé de Yalinga, où les femmes accouchent parfois sur des pagnes posées à même le sol. Mais cette lueur a rapidement été éclipsée par l’arrivée des mercenaires russes du groupe Wagner, envoyés par le gouvernement dans cette ville meurtrie.

 

 

Ces hommes de Wagner, loin d’apporter aide et réconfort tant espéré par la population locale, ont plutôt semé le chaos et la terreur dans la ville.  Dès leur arrivée dans la ville de Yalinga il y’a quelques jours, ils se sont dirigés sans hésitation vers l’hôpital de la ville. Leur objectif ? Confisquer tous les 14 matelas offerts par les casques bleus burundais de la Minusca, laissant les femmes sur le point d’accoucher sans aucun confort.

Face à cette situation alarmante, la matrone de l’hôpital, consciente de l’urgence de la situation, s’est courageusement rendue dans la base des hommes de Wagner pour tenter de négocier avec ces derniers, demandant au moins quelques matelas pour les accouchements. Mais une fois finir ses mots, sa requête a été immédiatement accueillie par des menaces de mort, forçant la matrone à quitté précipitamment la base des Wagner et ensuite quitter la ville pour sauver sa vie, laissant derrière elle un hôpital abandonné, dépourvu de personnel médical.

 

Malheureusement, ce n’est pas un incident isolé. À Bangui même, ces mercenaires ont osé investir le centre hospitalier universitaire de Bangui il y’a quelques mois, chassant les malades au premier et deuxième étage pour en faire leur quartier général. Leur présence insidieuse, loin d’apporter le réconfort et les soins nécessaires, ne fait qu’aggraver la détresse des malades déjà fragilisées.

 

Toutefois, lorsque l’affaire de l’occupation du centre hospitalier universitaire de Bangui a été médiatisée par le journal en ligne Corbeaunews Centrafrique, le gouvernement, à travers le ministère de la santé,  a immédiatement émis un communiqué,  sous la pression des mercenaires russes du groupe Wagner, nié les faits, parlant de fake news. Mais en réalité, les hommes de Wagner ont récupéré les bâtiments et ont installé leur base et leur dortoir aux premier et deuxième étages, transformant même certains espaces en dispensaires pour soigner leurs blessés sur le terrain.

La présence même de ces mercenaires, armés et circulant parfois torses nues dans la concession du CHUB, est source de traumatisme pour les patients et leurs familles, plongeant ainsi l’hôpital dans un climat de peur et d’insécurité.

 

Cette triste saga révèle un schéma troublant : Faustin Archange Touadera et son gouvernement sont complètement sous l’influence manipulatrice du groupe Wagner, sacrifiant ainsi les besoins et la dignité du peuple centrafricain. Dans un tel contexte, l’affaire de Yalinga n’est qu’un exemple de plus des conséquences dévastatrices de cette alliance néfaste. Il est impératif que les autorités agissent pour protéger les intérêts et le bien-être de leur peuple, au lieu de céder aux pressions d’intérêts étrangers. Seul un engagement ferme envers le respect des droits fondamentaux et des principes humanitaires pourra apporter un soulagement bien mérité à ceux qui en ont le plus besoin.

 

Par Alain Nzilo

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Fait inédit : Arnaud Djoubaye Abazène, le parrain mafieux de la justice, appelle les procureurs au respect de la loi

0

Fait inédit : Arnaud Djoubaye Abazène, le parrain mafieux de la justice, appelle les procureurs au respect de la loi

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/Le-ministre-dEtat-en-charge-de-la-justice-Arnaud-Djoubaye-Abazene-copyright-CNC-450×338.jpg” alt=”Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene copyright CNC” width=”450″ height=”338″ />
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Quelle ironie du sort lorsqu’un pilier de la corruption exhorte au respect de l’éthique! Arnaud Djoubaye Abazène, ministre de la Justice, surnommé par certains magistrats « parrain mafieux de la justice », lance un appel inattendu au corps judiciaire pour un retour à la légalité. Mais peut-on sérieusement prendre au sérieux un tel appel venant de celui qui est accusé d’avoir intégré la mafia au cœur même du système judiciaire centrafricain?

 

Le décor de l’appel à l’ordre.

 

Lors de la conférence annuelle des procureurs qui s’est tenue à Bangui, le ministre a publiquement critiqué l’inefficacité des procureurs dans leur zone de juridiction. Arnaud Djoubaye Abazène, tout en déplorant leur proximité avec les justiciables, les accuse de ne pas agir avec l’autorité et l’impartialité requises.

“L’autorité, la crainte du châtiment, la loyauté, la rigueur, l’honneur et la confiance semblent ne plus respecter cet impérateur”, a-t-il déclaré, marquant ainsi son désaccord avec la banalisation de leur rôle par des associations inappropriées avec des acteurs peu recommandables de la société.

 

Corruption et sanctions.

 

 

Le ministre ne s’arrête pas là. Il pointe également du doigt la corruption rampante et l’implication de certains magistrats dans des affaires foncières louches, ainsi que leur silence complice face à la circulation des boissons frelatées. Face à ces manquements, il menace de sanctions, soulignant une promesse de soutien, mais aussi de sévérité :

“Soyez rassurés que vous serez soutenus… mais je n’hésiterai pas à appliquer les sanctions disciplinaires en cas de violation de la loi”.

 

Un paradoxe flagrant :.

 

Comment peut-on espérer une réforme sincère quand le réformateur lui-même est accusé à plusieurs reprises de corruption et de malversation? C’est la question que l’on peut se poser en observant ce spectacle où le ministre, à la réputation douteuse, demande à ses subordonnés de s’élever au-dessus des pratiques qu’il est lui-même accusé d’encourager.

 

Contexte social.

 

Cette conférence survient dans un contexte où les plaintes pour problèmes fonciers impliquant des magistrats, y compris le ministre Abazène,  sont en augmentation, reflétant une crise de confiance profonde entre les citoyens et leur système judiciaire. La demande du ministre, bien qu’apparemment juste, risque donc de sonner creux auprès de ceux qui sont le plus affectés par ces abus.

 

Il convient de rappeler que l’appel d’Arnaud Djoubaye Abazène au respect de la loi sonne comme un écho ironique dans les couloirs de la justice centrafricaine. Entre accusations de corruption et pratiques mafieuses, la route vers une justice véritablement intègre et impartiale semble encore longue et semée d’embûches. Reste à voir si ce coup de semonce sera le début d’un vrai changement ou simplement un autre acte dans la pièce de théâtre que joue le pouvoir judiciaire en Centrafrique.

 

 

Par Gisèle MOLOMA

 

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Près d’un mois déjà, Abakar Sabone et Mahamat Al-Khatim maintenus en prison au Tchad

0

Près d’un mois déjà, Abakar Sabone et Mahamat Al-Khatim maintenus en prison au Tchad

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/05/mahamat-alkhatim-rebelles-1-450×396.jpg” alt=”mahamat-alkhatim-rebelles” width=”450″ height=”396″ />
Le chef rebelle Mahamat Alkatim et ses collaborateurs.

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Dans l’ombre des puissants, deux voix s’élèvent, étouffées par les barreaux de la détention. Depuis près d’un mois, Abakar Sabone et Mahamat Al-Khatim, leaders éminents des groupes armés centrafricains, croupissent dans les geôles tchadiennes. Leur crime ? Avoir osé poser une question dérangeante : pourquoi leur allocation mensuelle, tirée du fonds d’Angola, a-t-elle été suspendue ?

 

Mais derrière cette interrogation en apparence simple, se cachent des enjeux bien plus profonds. Au Tchad, la loi des généraux règne en maître, et leur pouvoir semble intouchable. Pourtant, ce qui résonne véritablement, tant sur la scène nationale qu’internationale, c’est le non-respect flagrant de la feuille de route de Luanda. Un accord où chacun a apposé sa signature, où chaque partie s’est engagée.

 

La CPC (Coalition des patriotes pour le changement), fidèle à ses promesses, a honoré ses engagements depuis le premier jour. Mais du côté de Touadéra, président de la République centrafricaine, c’est un tout autre scénario qui se déroule. Les promesses de cessez-le-feu, les appels au dialogue, tout semble relégué au second plan.

 

Les leaders des groupes armés ont donc légitimement réclamé ce qui leur était dû, non pas à Touadéra ni aux médiateurs angolais, mais à ceux qui détenaient les clés de la trésorerie. Un détournement flagrant orchestré par des fonctionnaires tchadiens, parmi lesquels se distinguent le général Kogry Ahamed et le ministre conseiller Mahamat Sahlé, tous deux haut placés dans l’organigramme de la présidence.

 

L’Angola, gardien silencieux de cette affaire, garde ses lèvres scellées. Car la responsabilité de demander des comptes à ses propres fonctionnaires revient à l’État tchadien lui-même. Ce n’est ni une demande farfelue ni une simple querelle administrative, mais bien un détournement pur et simple, où l’argent destiné à la paix est devenu la monnaie d’échange des intrigues politiques.

 

Alors que le temps s’écoule et que les barreaux se referment sur ces voix dissidentes, une question demeure : dans ce jeu de pouvoir où les pions sont des vies humaines, qui osera briser le silence et rendre justice à ceux qui ont été muselés pour avoir osé réclamer ce qui leur était dû ?

 

Par Gisèle MOLOMA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Réformes ou mirage? Les promesses en l’air du Ministre centrafricain du Commerce en pleine crise inflationniste

0

Réformes ou mirage? Les promesses en l’air du Ministre centrafricain du Commerce en pleine crise inflationniste

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Thierry-Patrick-Akoloza-en-Pleine-Emission-a-la-Radio-Ndeke-Luka-450×376.jpg” alt=”Thierry Patrick Akoloza, un ministre, est assis devant un microphone dans la Radio Ndékè – Luka, habillé en tenue traditionnelle avec des motifs dorés, faisant un geste de la main pendant qu’il parle intensément.” width=”450″ height=”376″ />
Thierry Patrick Akoloza dans le studio de la Radio Ndékèluka. CopyrightRNL

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Les promesses engagent ceux qui y croient,” disait Henri Queuille. Alors que Thierry Patrick Akoloza, Ministre du Commerce et de l’Industrie de la République Centrafricaine, vante les réformes initiées quatre mois après sa prise de fonction, les citoyens centrafricains peinent à percevoir les fruits de ces proclamations dans leur quotidien marqué par l’inflation galopante et la hausse incessante des prix. Quelle réalité se cache derrière ces annonces officielles?

 

La contradiction entre les déclarations et les faits.

 

Quatre mois après sa nomination, le ministre se félicite des réformes entreprises, notamment la mise en place de lettres circulaires destinées aux importateurs pour assurer le respect des procédures d’homologation. Cependant, il attribue la flambée des prix à une inflation artificielle causée par les commerçants stockant des produits pour provoquer des pénuries. Cette affirmation du ministre semble écarter les vraies causes de l’inflation observée sur le terrain.

 

Les vrais coupables : coûts de transport et barrières économiques.

 

En réalité, les prix montent en flèche principalement à cause du doublement des prix du transport et du carburant. Les routes dégradées et les barrages illégaux des forces de l’ordre qui imposent des taxes arbitraires aux transporteurs contribuent également à l’escalade des coûts, impactant directement les prix au marché. La déclaration du ministre sur l’inflation artificielle détourne l’attention des véritables problèmes structuraux qui affligent l’économie du pays.

 

Le discours officiel face aux difficultés quotidiennes.

 

La population, déjà éprouvée par ces conditions économiques difficiles, reçoit avec scepticisme les annonces de réformes faites dans le fraca par le ministre Thierry Patrick Akoloza. Toutefois, les sceptiques, tels que Florent Biani, économiste local, soulignent :

“Ces mesures semblent déconnectées des urgences quotidiennes des citoyens qui luttent pour joindre les deux bouts. Les réformes semblent plus théoriques qu’effectives”. Et c’est bien réel :

“Les discours ne nourrissent pas”, affirme Fatoumata Binta, une commerçante du marché de Pétévo, soulignant l’écart entre les déclarations ministérielles et les réalités du quotidien.

 

Des interrogations persistent.

 

Le retour sur les engagements du ministère reste flou. “À quel point ces réformes ont-elles touché la vie des petits commerçants et des consommateurs ?”, questionne Amina Zongo, vendeuse au marché central de Bangui. Les initiatives, bien que louables sur papier, nécessitent une transparence accrue et une mise en œuvre rigoureuse pour être crédibles aux yeux du public.

 

Le ministre du Commerce, Thierry Patrick Akoloza , propose des réformes qui, selon lui, devraient régulariser le marché. Toutefois, sans adresser les causes profondes de l’inflation et en attribuant la responsabilité aux commerçants, ces réformes risquent de rester superficielles. Les citoyens de la République Centrafricaine attendent des actions concrètes qui reflètent une compréhension véritable des défis économiques qu’ils rencontrent chaque jour. Le chemin vers une stabilisation des prix est encore long et nécessite plus qu’une simple série de réformes mal ciblées.

 

Par Anselme Mbata

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Un Futur à Reconstruire : Le Message de Guy Aimé Nzawagbossa aux Centrafricains”

0

Un Futur à Reconstruire : Le Message de Guy Aimé Nzawagbossa aux Centrafricains”

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Guy-Aime-Nzawagbossa-389×450.jpg” alt=”Monsieur Guy Aimé Nzawagbossa en costume gris foncé et débout bras croisés” width=”389″ height=”450″ />
Monsieur Guy Aimé Nzawagbossa

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Quand avons-nous cessé de croire en un avenir prometteur pour la Centrafrique ? Dans une vision à la fois grave et espérante, Guy Aimé Nzawagbossa lance un appel poignant à ses compatriotes. Confrontés à une gouvernance défaillante et à des aspirations sans cesse déçues, il dresse un portrait sans concession de notre réalité nationale, tout en nous invitant à un nécessaire sursaut collectif. Voici son plaidoyer pour un futur où la Centrafrique serait reconstruite par et pour son peuple, loin des erreurs et des échecs du passé.”

 

 

MESSAGE AU PEUPLE CENTRAFRICAIN 

 

Centrafricaines, Centrafricains,

 

La situation que traverse en ce moment notre pays nous oblige à réfléchir et à prendre notre responsabilité.

 

Ce naufrage est la goutte d’eau qui a débordé le vase.

 

On a toujours espéré que nos aînés pourraient bâtir notre pays, on écoutant leurs beaux discours.

 

Malheureusement, à chaque fois ils commencent des actions et abandonnent en plein chemin.

Pour rappel, nos dirigeants avaient débuté une politique de patriotisme qui avait redonné le sourire au peuple centrafricain et qui leurs a même donné une prestance de patriotisme en Afrique( les premières déclarations de la Ministre des Affaires étrangères, la prise de position du Président de la République pour prévaloir les intérêts supérieurs de la nation d’abord)

 

Malheureusement, force est de constater aujourd’hui que nous assistons à une désorientation totale. On ne sait plus quelle direction les autorités nous amènent.

Les autorités centrafricaines, faute d’une diplomatie constante et claire, sont en train de conduire le peuple dans un conflit diplomatique énorme qui auraient des répercussions fatales pour les générations futures.

 

Chers compatriotes,

la jeunesse pensait sortir du gouffre pour connaître de meilleures conditions de vie, qu’elle puisse avoir un avenir garanti et prospère.

Au lieu de cela, c’est l’inquiétude, la galère et la précarité qui la rattrapent. Même si l’on fait de longues études, il n’est pas certain de trouver un emploi. Et plus le temps passe, plus les choses empirent : absence totale d’un plan de formation, dégradation avancée du pays avec des poussières, pas d’électricité, eau potable, Bangui est classé parmi les villes les plus salle au monde, explosion du chômage et de la précarité, le système éducatif est obsolète, baisse considérable du niveau dans nos écoles, Lycées et université, aucun plan de soutien pour les personnes vulnérables, les personnes en situation de handicap, les élèves et étudiants, les orphelins et veuves de nos soldats tombés sur le champ de bataille, la fonction publique est politisée, les fiches pour le recrutement dans l’armée sont marchandées, les écoles et lycées, université ISDR sont en situation de déconfiture avancée.

Aucun de modernisation des villes, aucun plan pour relier les villes lointaines à Bangui, aucun système de santé mis en place, hausse du coût de la vie, bradage de notre pays aux étrangers, maltraitance et humiliations du peuple centrafricain par les étrangers proches du pouvoir etc.

 

Rien ne laisse présager de bon pour notre avenir.

Tout cela est le fait de l’incompétence de tout nos dirigeants.

Les gouvernements qui se succèdent à la tête de notre pays n’ont jamais établi un plan développement la Centrafrique sur 30, 40 ou 50 ans. Chacun cherche à s’enrichir ainsi que sa famille.

Aucun système économique et social, aucun plan de protection de l’environnement digne n’a été mis en place.

 

Ce mode de gouvernance ne répond plus aux besoins de la population centrafricaine, et par conséquent aux besoins de la jeunesse. L’avenir du peuple est plus que jamais menacé aujourd’hui

 

D’autre part, celles et ceux qui étaient aux affaires qui n’ont rien foutu, cherchent à revenir en créant des nouveaux partis politiques pour certains afin de continuer à manipuler le peuple et aggraver les conditions de vie pour l’ensemble de la population, et la jeunesse est en première ligne.

 

Chers compatriotes,

Comment peut-on vivre dans une telle société qui n’assure pas l’avenir de ses enfants, des générations futures ? Dans ce monde impitoyable où seule la loi des profits compte, où nos droits démocratiques et nos conditions de vie sont constamment menacés, il est urgent de s’organiser et de résister. Car l’organisation est notre seule garantie pour créer les conditions d’une nouvelle société plus juste et qui répondra à nos besoins. Alors que les gangsters qui nous dirigent font le pari d’une « fin de l’histoire », c’est-à-dire d’un système de copinage et des incompétents définitivement vainqueur et impossible à remplacer.

Nous leur répondons que non, il existe une alternative ! Et cette alternative consiste à rendre le pouvoir à celles et ceux qui vont créer la richesse, mettre fin à la précarité et au chômage, planifier notre économie et donc préserver notre environnement, mettre fin aux guerres entre les peuples et cultiver la solidarité internationale.

 

Pour construire cette alternative, il est nécessaire de s’organiser politiquement et de préparer la contre-offensive.

 

La vielle classe politique n’est pas réformable, elle est pourrissante et provoque le recul social pour la majorité de la population. Il faut la renverser par une forte mobilisation du peuple dans le mouvement NGOÏ TI CHANGEMENT, afin d’ouvrir la voie à une société de type nouveau, la société où tout pour le peuple, par le peuple, avec le peuple.

 

Guy Aimé NZAWAGBOSSA

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

La Tragédie du Naufrage sur la Rivière Mpoko : Entre Déclaration de Deuil et Festivités Politiques

0

La Tragédie du Naufrage sur la Rivière Mpoko : Entre Déclaration de Deuil et Festivités Politiques

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/La-fete-du-parti-MCU-organisee-au-PK12-avec-Touadera-450×280.jpg” alt=”La fête du MCU organisée à Begoua le lundi 22 avril 2024, le jour de deuil national pour soutenir la candidature de Ngueremi Daniel, candidat du MCU aux législatives PHOTO-2024-04-26-04-48-10.jpg” width=”450″ height=”280″ />
La fête du MCU organisée à Begoua le lundi 22 avril 2024, le jour de deuil national pour soutenir la candidature de Ngueremi Daniel, candidat du MCU aux
législatives
PHOTO-2024-04-26-04-48-10.jpg

 

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)

 Comme le dit si justement Albert Camus, « Au milieu de l’hiver, j’ai découvert en moi un invincible été ». Cette citation résonne particulièrement dans les cœurs Centrafricains alors qu’ils traversent une période sombre suite au naufrage tragique sur la rivière Mpoko qui a couté la vie à près de 70 citoyens centrafricains. Cette tragédie a suscité une déclaration de deuil national de la part du président putschiste Faustin Archange Touadera, mais les actions observées laissent beaucoup à désirer.

 

La Déclaration Officielle : Un Deuil en Apparence seulement.

 

Sous la pression de la population et de l’opposition, le chef de l’État Faustin Archange Touadera a décrété trois jours de deuil national en hommage aux victimes du naufrage. Cependant, les actions observées par la population révèlent un décalage troublant entre la déclaration officielle et la réalité sur le terrain. Au lieu de se recueillir et de partager la douleur nationale, Faustin Archange Touadera et son entourage ont été vus participant à des festivités politiques grandioses et des célébrations aux quartiers PK12 et PK11, remettant en question la sincérité de leur engagement envers le deuil national.

 

La Signification du Deuil National : Une Question Non Répondue.

 

Cette dissonance entre la déclaration de deuil national et les actions observées soulève des questions fondamentales sur la signification du deuil national dans le contexte actuel. Alors que le peuple Centrafricain exprime sa douleur et sa colère face à cette tragédie, l’apparente indifférence du président et de son clan politique soulève des doutes quant à leur compréhension et à leur empathie envers les souffrances du peuple.

 

La Réponse du Peuple : Des Interrogations et des Critiques.

 

Dans les quartiers et les rues de Bangui, les voix du peuple se font entendre, exprimant leur désarroi et leur frustration face à ce qu’ils perçoivent comme un manque de compassion de la part de leurs dirigeants. Les critiques fusent, remettant en question l’intégrité et la responsabilité du président et de son équipe dans la gestion de cette crise.

 

Alors que la nation tente de se remettre de cette tragédie, les questions persistantes sur la sincérité de la déclaration de deuil national et sur la réaction du président Toadera et de son entourage soulignent un besoin urgent de transparence, d’empathie et de responsabilité de la part des dirigeants. Dans ces moments sombres, il est impératif que les voix du peuple soient entendues et que des actions concrètes soient prises pour honorer la mémoire des victimes et prévenir de telles tragédies à l’avenir.

 

 

Par Alain Nzilo

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Génocide rwandais de 1994 : Entre Commémoration et Alerte en Centrafrique

0

Génocide rwandais de 1994 : Entre Commémoration et Alerte en Centrafrique

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/02/Screenshot_20240214_215955-450×277.jpg” alt=”Fidèle Gouandjika devenu journaliste animateur devant le micro de sa radio milles collines installée dans son immeuble à Boye-Rabe.” width=”450″ height=”277″ />
Fidèle Gouandjika devenu journaliste animateur de sa radio milles collines installée dans son immeuble à Boye-Rabe.

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 “Ceux qui ne peuvent se souvenir du passé sont condamnés à le répéter.” Cette citation de George Santayana résonne particulièrement cette année alors que le Rwanda commémore le trentième anniversaire du génocide des Tutsis. Un sombre rappel qui trouve un écho inquiétant en République centrafricaine, où des appels au génocide ont récemment été proférés par un ministre conseiller du Président de la République.

 

Le spectre du passé.

 

En avril 1994, le Rwanda fut le théâtre d’une des plus terribles tragédies de l’histoire moderne. En seulement trois mois, environ 800 000 Rwandais, majoritairement des Tutsis, furent massacrés. Cette catastrophe humaine, caractérisée par la complicité et parfois l’inaction de la communauté internationale, a laissé des cicatrices indélébiles.

 

Le rôle crucial de la vigilance internationale.

 

L’importance de la vigilance et de la dénonciation a été soulignée par Valentine Rugwabiza, représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies en RCA, lors d’une intervention dans les médias nationaux. Elle rappelle que le génocide de 1994 a débuté dans un climat de propagande intense et de stigmatisation, une situation malheureusement observable aujourd’hui en RCA à travers des messages de haine diffusés sur les réseaux sociaux à la longueur de la journée par les proches du régime.

 

La réponse rwandaise.

 

Face à ces menaces, la communauté rwandaise en RCA, notamment le contingent de la Minusca, exprime une vigilance accrue. Leur message est clair : les horreurs du passé ne doivent en aucun cas se répéter, ni au Rwanda ni ailleurs.

 

Perspectives et défis actuels.

 

Les récentes déclarations de Fidèle Gouandjika, conseiller du président centrafricain, qui évoquent la possibilité d’un génocide en cas de coup d’État, montrent l’urgence de la situation. Ces propos révèlent les risques de déstabilisation et la nécessité impérieuse d’une réponse internationale coordonnée pour prévenir toute escalade de violence.

 

Rappelons que la commémoration du génocide rwandais nous rappelle la nécessité d’une mémoire collective et d’une vigilance constante. En République centrafricaine, où les échos du passé menacent de ressurgir, la communauté internationale, guidée par les leçons de l’histoire, doit agir rapidement pour éviter une répétition de ces tragédies.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

À Bria, une Prison devenue Autonome avec des détenus comme gardiens

0

À Bria, une Prison devenue Autonome avec des détenus comme gardiens

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/deux-rebelles-seleka-discutent-avec-des-gens-a-bria-corbeaunews-centrafrique-450×345.jpg” alt=”” width=”450″ height=”345″ />
Des Dans la rue de Bria. Credit photo : Moïse BANAFIO / CNC.

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Est-il possible que les détenus eux-mêmes assurent la surveillance et se nourrissent dans une prison? À Bria, cette réalité peut sembler incroyable, mais c’est bel et bien le cas. Lors d’une récente mission de travail effectuée par la Commission Nationale des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, cette situation surprenante a été mise en lumière.

 

La préfecture de la Haute-Kotto, plus précisément la ville de Bria, est la scène d’une expérience unique en son genre. Sans la présence de gardes pénitentiaires, c’est aux détenus eux-mêmes que revient la charge de maintenir l’ordre à l’intérieur de la maison d’arrêt locale.

 

Lors de la visite des locaux, les membres de la commission ont été frappés par l’absence de gardiens traditionnels. En lieu et place, le régisseur, seul maître à bord, se voit épaulé par les détenus eux-mêmes. Ces derniers, outre leur mission de surveillance, assurent également leur propre subsistance par le biais d’activités génératrices de revenus.

 

Une scène singulière s’est offerte aux visiteurs : un détenu, équipé d’une machine à coudre, s’affairait à confectionner des vêtements. C’est ainsi que les détenus gagnent leur pitance : en offrant des services de couture à la communauté locale. Les fonds ainsi récoltés sont ensuite utilisés pour l’achat de leur nourriture.

 

Cette autonomie apparente, bien que louable, n’est pas exempte de préoccupations. En l’absence d’agents pénitentiaires pour épauler le régisseur, des questions se posent quant à la sécurité et au bien-être des détenus. Le manque de ressources financières et l’absence d’une infirmerie à même de répondre aux besoins médicaux suscitent des inquiétudes légitimes.

 

Face à cette situation, la commission a formulé un appel pressant au gouvernement. Il est impératif d’envoyer des agents pénitentiaires qualifiés pour assister le régisseur dans sa tâche. De même, des mesures doivent être prises pour garantir la suffisance des ressources financières et l’accès aux soins médicaux adéquats pour les détenus.

 

À Bria, la prison ne se limite pas à être un lieu de détention. Elle est devenue le théâtre d’une expérience sociale hors du commun, où les détenus se retrouvent à la fois gardiens et artisans de leur propre subsistance. Mais cette autonomie, si elle est louable, ne saurait occulter les défis et les préoccupations qui persistent quant à la sécurité et au bien-être des détenus.

 

Par Moïse Banafio

 

Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Cantonnier: AFEB et OIM unis dans l’action humanitaire

0

Cantonnier: AFEB et OIM unis dans l’action humanitaire

 

Centrafrique.org/dispute-frontaliere-entre-le-cameroun-et-la-Centrafrique-wagner-menace-dintervenir-militairement/cantonnier-ville-centrafricaine-frontalier-avec-garoua-boulai-cote-camerounais/” rel=”attachment wp-att-57967″ data-wpel-link=”internal”>Cantonnier, ville centrafricaine, frontalier avec Garoua-boulaï côté camerounais
Cantonnier, ville centrafricaine, frontalier avec Garoua-boulaï côté camerounais. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)

 Dans les rues de Cantonnier, l’AFEB et l’OIM se lèvent comme des phares d’espoir, guidant la communauté vers un avenir de réconciliation et de solidarité.

 

Le mardi 22 avril 2024, les membres dévouées de l’AFEB ont sillonné les rues de Cantonnier, animées par un désir ardent de sensibiliser et de mobiliser. Sous la bannière de l’Organisation Internationale pour les Migrations (OIM), elles ont investi leurs énergies pour éclairer les cœurs assombris par la douleur du déplacement et de l’exil. Trésor Jupiter Yango, le chef de bureau de l’AFEB de Bouar, incarne cette mission avec dévouement et clarté.

 

« La raison de notre visite au niveau du Cantonnier c’est une mission de travail par rapport à un projet appelé DTM, qui est une matrice, mais qui est mise en place par l’Organisation internationale des migrations, OIM, qui finance AFEB chaque trois mois pour essayer de venir faire la mise à jour des mouvements de la population, en tant que déplacés internes, les retournés internes ainsi que les retournés de l’étranger. Donc c’est dans ce but que nous sommes venus auprès de nos informateurs clés, qui sont les chefs de quartier, pour essayer de leur demander quelques informations sur les besoins des déplacés que je viens de citer », déclare monsieur Trésor Jupiter Yango.

 

Leur démarche va bien au-delà de simples discours; elle est ancrée dans des actions concrètes. Sans attendre des récompenses, elles se lancent courageusement dans l’écoute des besoins des déplacés internes, des retournés d’exil, et des émigrants. Leurs efforts, soutenus par l’OIM, visent à recueillir ces besoins cruciaux, du secteur éducation à la sécurité alimentaire, pour les présenter au Forum humanitaire.

 

« Nous, on ne leur donne pas vraiment quelque chose, mais on recueille juste leurs besoins sur beaucoup de secteurs. Il y a le secteur éducation, le secteur watch, la protection, la sécurité alimentaire, et ce sont ces besoins recueillis que nous allons balancer dans le Forum humanitaire, qui permet à des différentes ONG qui interviennent dans ces secteurs afin de venir à leur secours. Donc on ne leur donne pas vraiment quelque chose à se déplacer, mais on recueille juste leurs besoins afin de balancer dans le Forum humanitaire », affirme Trésor Jupiter Yango.

 

Dans leur quête pour la paix et la réconciliation, les femmes de l’association des femmes évangélique adressent un appel vibrant à la population de Cantonnier. Leur message résonne comme un hymne à l’unité et à la coopération. Car, comme le souligne Trésor Liango, sans paix, le progrès demeure un rêve lointain. Dans cette lutte commune pour un avenir meilleur, chaque voix compte, chaque geste de solidarité éclaire un chemin vers la lumière.

 

L’action de l’AFEB à Cantonnier témoigne de la puissance de la compassion et de la détermination. Dans un monde tourmenté par les conflits et les déplacements, leur engagement en faveur de la paix offre un rayon d’espoir. En unissant leurs forces et en tendant la main à ceux qui souffrent, elles tracent un chemin vers un avenir plus radieux, où la solidarité et la réconciliation guident nos pas.

 

Par Ghislain Bengué

Correspondant du CNC à Baboua

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

Pluies Torrentielles à Paoua: Une population Dévastée en Attente d’Aide

0

Pluies Torrentielles à Paoua: Une population Dévastée en Attente d’Aide

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Catastrophes-naturelles-au-village-foro-dans-la-Nana-Mambere-450×203.jpg” alt=”Catastrophes naturelles au village fôrô” width=”450″ height=”203″ />

 

 

Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

 Les flots déchaînés ont laissé derrière eux dans certains villages environnants de Paoua ainsi que dans différents quartiers de ladite ville un paysage de désolation, marquant la vie de centaines de familles dans Lim-Pendé.

 

Lundi dernier, un déluge d’une rare intensité s’est abattu sur les villages environnants de Paoua, entraînant l’effondrement de 260 maisons et blessant cruellement 28 personnes. Dans le sillage de cette catastrophe naturelle, les cœurs sont lourds, et les esprits s’affligent dans l’attente d’une aide salvatrice.

 

Les villages allongés autour de Paoua ainsi que certains quartiers de la ville ont été durement touchés, leurs fondations ébranlées par la furie des éléments.

 

“La reconstruction est un défi colossal”, confie Alexis Nestor Gangman, un habitant de Paoua, dont les mots portent le poids de l’urgence.

“Ma propre maison, le sanctuaire de ma famille, gît en ruines. Mes enfants dispersés, ma famille éparpillée, nous sommes tous des naufragés sur une terre dévastée”.

 

Dans cette tragédie, chaque récit porte la marque de la détresse. Un habitant, Georges Bingui, partage son récit poignant : “Le vent a renversé les murs à l’intérieur de ma maison, menaçant d’engloutir les souvenirs de toute une vie. Mes enfants, mon sang, ont trouvé refuge chez d’autres, tandis que je lutte pour relever les débris de mon foyer”.

 

Cependant, malgré l’ampleur de la calamité, l’aide tant attendue se fait attendre. Les acteurs humanitaires tardent à se mobiliser, laissant les sinistrés dans un état de vulnérabilité criante.

 

Hawa Hadama, une voix de la sagesse et de l’expérience, lance un appel désespéré :

“Je suis désarmée, démunie, face à la fureur des éléments. Je supplie les autorités, les âmes charitables, de tendre la main à ceux qui ont tout perdu. Ma maison, mes souvenirs, menacent de s’effacer sous le poids des fissures grandissantes, et je crains pour mon avenir, pour celui de ma communauté”.

 

La République centrafricaine, ébranlée par ces événements, attend impatiemment un plan de riposte, une lueur d’espoir dans l’obscurité qui enveloppe ces régions meurtries.

 

Par Gaël Boberang

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Centrafrique : Le tirage au sort des jurés annonce l’ouverture imminente de la session criminelle de Bouar

0

Le tirage au sort des jurés annonce l’ouverture imminente de la session criminelle de Bouar

 

Centrafrique.org/les-magistrats-de-bouar-dans-la-salle-daudience/” data-wpel-link=”internal”>Vue intérieure d’un tribunal avec des juges en tenue officielle assis derrière le banc des magistrats, entourés de mobilier en bois.
Les juges dans la salle d’audience du tribunal de grande instance de Bouar.

 

Bangui, 29  avril 2024 (CNC)

 “La justice, c’est l’équilibre entre la demande de vérité et la quête de l’équité”, murmurait un sage. En plein cœur de la préfecture de la Nana Mambéré, le palais de justice de Bouar s’active pour une session criminelle exceptionnelle prévue pour démarrer le 6 mai. C’est dans ce contexte qu’a eu lieu le tirage au sort des jurés, un préambule crucial qui a rassemblé les citoyens et les autorités judiciaires.

 

Le magistrat Thibault Romaric Péha, avocat général près de la cour d’appel de Bouar, éclaire les lanternes sur ce processus:

“C’est une formalité légale, indispensable avant le démarrage de toute session criminelle. Aujourd’hui, nous avons sélectionné les jurés qui seront les garants de la justice lors de cette session”. La tension est palpable alors que les noms des jurés sont extraits au hasard, chacun portant sur ses épaules le poids de décisions qui pourraient changer des vies.

 

Ce tirage au sort n’est que la face visible de l’iceberg. Le magistrat Péha révèle que 29 dossiers seront examinés et que 27 accusés attendront leur sort, face à des accusations graves allant du viol à l’assassinat, en passant par des pratiques de charlatanisme. “Les infractions sont majeures, et il est de notre devoir de les traiter avec toute la rigueur nécessaire,” souligne-t-il.

 

Les citoyens de la localité, invités à assister aux audiences, sont appelés à jouer un rôle actif.

“C’est une occasion pour le public de comprendre les mécanismes de la justice et de voir la loi en action”, explique l’avocat général, soulignant l’importance de la transparence et de la participation publique dans le processus judiciaire.

 

Dans la salle d’audience, le silence se mêle à l’anticipation. Chaque participant sait que les décisions prises ici auront un écho dans toute la communauté. Pour Bouar, cette session criminelle n’est pas seulement un rituel judiciaire; elle est un pilier sur lequel repose la confiance du public envers un système qui se doit d’être juste, impartial et efficace.

 

Par Gervais Lenga

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Le crépitement des armes à Bakouma : Un homme tué, un incident tragique qui réveille les tensions

0

Le crépitement des armes à Bakouma : Un homme tué, un incident tragique qui réveille les tensions

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/04/Le-jeune-FAFA-tue-par-un-gendarme-a-Bakouma-le-27-avril-dans-la-soiree-337×450.png” alt=”Le jeune FAFA tué par un gendarme à Bakouma, le 27 avril dans la soirée” width=”337″ height=”450″ />
Le jeune FAFA tué par un gendarme à Bakouma, le 27 avril dans la soirée

 

 

Bangui, 28 avril 2024 (CNC)

 “Quand le pouvoir du peuple est menacé par le pouvoir des armes, la justice doit-elle se taire ?” C’est sur cette interrogation que s’ouvre le récit sombre d’un incident qui s’est produit hier samedi 27 avril a Bakouma, située dans la préfecture du Mbomou, à l’Est de la République centrafricaine. Un jeune homme du nom de Fafa a été tragiquement abattu à bout portant par un élément de la gendarmerie, un acte qui a mis le feu aux poudres dans cette communauté déjà fragile.

 

Un tir qui résonne comme un coup de tonnerre.

 

Selon des témoignages recueillis sur place, l’incident s’est produit en quelques minutes seulement dans la soirée du samedi 27 avril aux environs de 17 heures, mais ses répercussions pourraient durer bien plus longtemps.

“C’était juste un jeune homme de notre ville, et maintenant, il est parti”, raconte Élisabeth, une résidente de Bakouma, les yeux emplis de douleur et d’incompréhension. La réponse de la population ne s’est pas faite attendre. Une révolte spontanée a éclaté, les habitants exprimant leur colère et leur désarroi face à cette violence jugée excessive.

 

Une population sous haute tension.

 

Dans les minutes qui ont suivi le meurtre, des tirs de sommation ont été entendus, une tentative par les forces de l’ordre de disperser la foule hostile rassemblée, menaçant de représailles. Ces bruits d’armes, censés rétablir l’ordre, ont au contraire renforcé le sentiment d’urgence et de peur parmi les citoyens.

“Nous voulons la paix, mais comment y croire lorsque nos protecteurs deviennent nos bourreaux ?”, s’interroge Simon, un autre habitant de Bakouma, marqué par les événements.

 

À la recherche de réponses et de justice.

 

Le décès de Fafa soulève de nombreuses questions sur la conduite des forces de l’ordre et le traitement des civils dans des régions où la tension reste palpable. Les autorités locales ont promis une enquête pour faire la lumière sur les circonstances de ce tragique événement, mais la population locale reste sceptique quant à la possibilité d’une véritable justice.

 

Cette histoire n’est pas seulement celle d’une petite localité centrafricaine; elle est révélatrice des défis auxquels sont confrontées de nombreuses autres communautés à travers le pays. La quête de stabilité et de paix demeure plus que jamais au cœur des préoccupations des habitants de Bakouma, qui espèrent que la tragédie de Fafa ne sera pas oubliée et que des changements réels suivront.

 

Félix Ndoumba

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

 

CENTRAFRIQUE : UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE S’IMPOSE POUR ÉLUCIDER LES VIOLATIONS DES DROITS FONDAMENTAUX ET DES RÈGLES D’ÉTHIQUE.

0

Centrafrique : UNE COMMISSION D’ENQUÊTE PARLEMENTAIRE S’IMPOSE POUR ÉLUCIDER LES VIOLATIONS DES DROITS FONDAMENTAUX ET DES RÈGLES D’ÉTHIQUE.

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/03/doudou-450×419.png” alt=”Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.” width=”450″ height=”419″ />
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

Bangui, 28 avril 2024 (CNC)  

 Un État dit de droit est caractérisé par la primauté des normes juridiques ou la prééminence des prescriptions légales sur le pouvoir politique.

 

La constitution validée par le peuple souverain a pris le soin de définir les différents organes étatiques ainsi que leurs missions respectives formatées dans un équilibre garanti par la célèbre notion de séparation de pouvoirs tant prônée par Montesquieu.

L’ivresse du pouvoir, la cratophilie confortée par le son des sirènes dévie traditionnellement les soi-disant «élus démocratiquement » de la trajectoire primitif qui est celui de servir le peuple en gérant en bon père de famille ses intérêts.

Faisant l’économie des innombrables violations des droits fondamentaux (restriction de l’espace politique, civique et médiatique, privation de services sociaux de base…) couronnées par l’adoption illégale d’une nouvelle constitution, trois cas d’école retiennent notre attention et constituent la quintessence de notre analyse.

Les deux premiers cas défient et ridiculisent l’ordonnancement judiciaire centrafricain dans lesquels le procureur de la république essaye maladroitement de rattraper une procédure judiciaire commanditée par le pouvoir politique sans son approbation.

Il s’agit d’abord de l’arrestation manu militari à la saveur d’un enlèvement suivie de la séquestration de plus de quatre mois sans aucune forme de procès d’un député de la nation nonobstant son immunité parlementaire.

Nul ne doute qu’il s’agit d’un prisonnier personnel du président de la république.

Ensuite, on note l’arrestation à bord d’un avion d’un leader de l’opposition démocratique et condamné hâtivement à desseins à un an d’emprisonnement avec sursis.

Enfin, l’indifférence, le mépris, l’absence de compassion ou l’absence de prise en charge du naufrage qui a endeuillé des dizaines de famille.

Au regard du dernier volet concernant les naufragés, l’initiation d’un projet de résolution portant création d’une commission d’enquête parlementaire s’impose pour élucider les circonstances du drame, la chronologie des mesures prises par les autorités, les moyens déployés et éventuellement des réformes, des mesures de prévention des risques, enfin des sanctions.

Cette démarche prévue par le règlement intérieur de l’assemblée nationale consiste à consolider notre jeune démocratie et conforte les parlementaires dans la plénitude de leur responsabilité.

Au delà des lamentations et des larmes, le citoyen lambda s’interroge :

Ce naufrage était-il évitable ?

Peut-on affirmer que les autorités sont aussi responsables de ce drame ?

Pourquoi les ministres de transport et celui de l’action humanitaire n’ont pas démissionné suite à leur inaction ?

La célébration d’anniversaire du président de la république, l’absence de discours à la nation ni d’assistance aux naufragés ne sont-elles pas assimilables à un mépris à l’égard de son peuple ?

Ce drame était-il exclusivement l’affaire du pouvoir public ?

Où était la classe politique, l’opposition démocratique et la solidarité nationale ?

En tout état de cause, la solidarité archaïque des riverains est à saluer et les autorités doivent anticiper pour éviter d’éventuels sinistres.

Au delà de tout, n’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne fait pas aux autres ce qu’on aimerait pas qu’on nous le fasse, on ne récolte au passage que ce qu’on a semé et qu’au final les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…

Malheur à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

Mais attention, ne le dites à personne.

Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Environnementaliste,

 

Centrafrique.org/Centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-Paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.

 

 

Urgence Médicale pour le Député Yandocka: ses avocats appellent à l’Aide

0

Urgence Médicale pour le Député Yandocka: ses avocats appellent à l’Aide

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/12/yandocka-450×297.png” alt=”Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA” width=”450″ height=”297″ />
Le député Dominique Yandocka, Président du parti ITA

 

CentrafriqueBangui-fait-son-cin%C3%A9ma-un-festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 29 avril 2024 (CNC)  

Dans une situation qui capte l’attention publique et soulève des questions urgentes sur les droits à la santé, le député Dominique Yandocka se trouve dans un état sanitaire alarmant. Ce récit commence avec un communiqué publié par ses avocats, une annonce qui expose des détails poignants sur sa condition critique.

 

Un Combat pour les Soins et la Justice.

 

Maître Nicolas Tiangaye, l’un des avocats du député Yandocka, décrit une scène troublante. Son client, allongé sur un lit d’hôpital, les pieds bandés, lutte pour sa vie sous assistance respiratoire. Les médecins alertent sur une potentielle obstruction des artères coronaires, un état nécessitant des soins spécialisés que l’infirmerie de la prison du Camp de Roux ne peut fournir.

 

Conflit Autour de la Prise en Charge Médicale.

 

Le cœur de cette affaire palpite au rythme d’une controverse médicale et politique. Une contre-expertise ordonnée par les autorités, et réalisée le 12 avril par un médecin militaire et cardiologue, a mené à une prescription médicamenteuse. Cependant, cette intervention a entraîné un refus de soins par les médecins initiaux, plongeant M. Yandoka dans un abandon de soins depuis le 13 avril.

 

L’Impasse Médicale et les Réponses Politiques.

 

Le ministre à la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, assure que le député reçoit les soins nécessaires. Néanmoins, cette affirmation est vigoureusement réfutée par l’avocat de M. Yandocka, qui déclare que son client est effectivement laissé à l’abandon.

 

Cette affaire met en lumière les défis et les contradictions entre les soins médicaux promis et la réalité vécue par ceux qui sont censés être protégés par l’État. Alors que les appels à respecter les droits de M. Yandocka se multiplient, la question demeure : quelles mesures seront prises pour garantir sa santé et sa dignité dans une situation aussi critique ? La réponse pourrait non seulement déterminer le sort de Dominique Yandocka mais aussi influencer la manière dont les droits des individus sont respectés dans des circonstances similaires à l’avenir.

 

Par Anselme Mbata

 

Centrafrique.org/centrafrique-le-premier-ministre-felix-moloua-est-attendu-a-paoua-ce-jeudi/” data-wpel-link=”internal”>Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Cliquez sur ce lien pour intégrer nos groupes  WhatsApp :

CNC Groupe 1

CNC groupe 2

Groupe Infos

 

Rappelons que dans les deux premiers groupes, seuls les administrateurs publient des contenus. Et c’est réservé uniquement aux articles du CNC.