Flash Info : la grande pluie tombe sur la capitale Bangui. Le couronnement de l’empire de Touadera perturbé
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Touadera-prete-serment-joli.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Touadera-prete-serment-joli.jpg” alt=”Flash Info : la grande pluie tombe sur la capitale Bangui. Le couronnement de l’empire de Touadera perturbé” width=”300″ height=”236″ />Prestation de serment du Président Touadera le 30 mars 2021 à l’assemblée nationale à Bangui
Après avoir lutté contre les possibles insurgés, les rebelles et toute perturbation par armes, après avoir interdit les circulations dans la capitale, barricadé les routes et demandé à la population de ne pas aller au travail, c’est maintenant au tour de la pluie de faire son apparition.
L’investissement massif réalisé dans le grand stade de 20 000 places de Bangui, qui devait accueillir la cérémonie, semble totalement compromis.
À quelques heures seulement du démarrage de la prestation de serment de Faustin-Archange Touadera pour son troisième mandat, la grande pluie s’abat violemment sur la capitale. Le stade, qui n’est pas couvert, est actuellement complètement inondé : les tribunes, la pelouse, tout est mouillé.
Les comités d’organisation sont en pleine réflexion d’urgence. Si la pluie persiste jusqu’à 14 heures, ils envisagent de délocaliser l’événement vers le sommet national, alors même qu’ils avaient annoncé que la cérémonie ne devait pas se dérouler à huis clos, mais devant le peuple.
Ils avaient tout préparé pour faire face aux hommes armés et à d’éventuels troubles, mais c’est finalement la pluie, Dieu, qui intervient. La bagarre qu’ils avaient anticipée avec les opposants, c’est la pluie qui la livre aujourd’hui.
Les Wagner, habitués à sécuriser l’événement, vont maintenant devoir faire la bataille contre la pluie qui perturbe l’investiture de Toadera.
Restez connectés pour les prochaines mises à jour. La nature semble avoir son mot à dire dans cette journée historique à Bangui.
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/12/comparateur-de-casinos-virtuels-bien-debuter-le-jeu-en-ligne.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/12/comparateur-de-casinos-virtuels-bien-debuter-le-jeu-en-ligne.jpg” alt=”La richesse des catalogues de jeux renouvelle le plaisir du casino en ligne” width=”300″ height=”234″ />Image du Comparateur de casinos en ligne. Photo CNC
Le secteur du divertissement numérique en 2026 ne repose plus uniquement sur la chance, mais sur une offre de contenus d’une profondeur abyssale. Selon les rapports récents de l’industrie, les plateformes qui intègrent plus de 3 000 titres différents enregistrent un taux de rétention des utilisateurs supérieur de 40 % par rapport aux sites plus limités. Les statistiques montrent que le joueur moderne change de catégorie de jeu en moyenne trois fois par session de 45 minutes. Cette soif de nouveauté pousse les studios de développement à lancer environ 150 nouveaux titres par mois à l’échelle mondiale. En réalité, la psychologie du joueur a évolué : l’ennui est devenu le principal ennemi de l’engagement. Pour contrer cette lassitude, les opérateurs misent sur une hybridation des genres, mêlant mécaniques de jeux vidéo traditionnels et jeux d’argent classiques.
La psychologie du choix multiple dans le divertissement
Il est fascinant de constater à quel point notre cerveau réagit positivement à la nouveauté. En neurosciences, l’accès à un nouveau thème ou à une nouvelle règle de jeu déclenche une libération de dopamine, même avant que le résultat du pari ne soit connu. C’est ce qu’on appelle l’effet de découverte. Dans les casinos comme Betify d’aujourd’hui, cette mécanique est exploitée pour offrir une courbe de plaisir constante tout au long de la session.
L’alternance entre relaxation et intensité
Certains joueurs préfèrent commencer leur session par des machines à sous à faible volatilité, où les petits gains fréquents installent un climat de confiance et de détente. Cependant, après vingt minutes, une certaine routine peut s’installer. C’est à ce moment précis que la variété du catalogue prend tout son sens. Passer d’une machine « zen » à un jeu de table en direct avec un croupier humain change radicalement l’énergie de la session. Ce basculement entre un jeu solitaire et une interaction sociale permet de réinitialiser l’attention du joueur.
Le rôle des thématiques immersives
Le design visuel joue également un rôle prépondérant. On ne joue pas seulement pour les chiffres, mais pour l’histoire. En 2026, les thèmes ne sont plus de simples images de fond ; ils sont des univers complets avec des bandes-son orchestrales et des animations 3D dignes du cinéma. Passer de l’Égypte ancienne à une station spatiale futuriste en deux clics permet de voyager mentalement, ce qui rend la session de jeu beaucoup plus riche qu’une simple suite de rotations de rouleaux.
Les catégories de jeux indispensables pour une session complète
Pour qu’un casino puisse prétendre offrir une expérience fraîche et renouvelée, il doit équilibrer son offre entre plusieurs piliers fondamentaux. Chaque catégorie répond à un besoin spécifique du joueur à un instant T de sa journée. Une bibliothèque bien conçue est comme un menu de grand restaurant : elle propose des saveurs variées pour ne jamais saturer le palais.
Catégorie de Jeu
Rythme de Session
Niveau d’Engagement
Avantage Principal
Machines à sous 3D
Rapide
Passif / Visuel
Immersion thématique
Jeux de Table Live
Modéré
Social / Actif
Authenticité humaine
Jeux de Crash
Très Rapide
Adrénaline pure
Décision instantanée
Mini-jeux Arcade
Court
Ludique
Simplicité immédiate
L’innovation constante des mécaniques de jeu
Si les thèmes attirent l’œil, ce sont les mécaniques qui retiennent l’esprit. La variété ne s’arrête pas à la couleur des boutons, elle s’insère dans le code même du jeu. En 2026, nous voyons apparaître des fonctionnalités qui brisent les codes classiques du « lancer et attendre ».
L’impact du Live Casino sur la longévité des sessions
On ne peut pas parler de variété sans mentionner le casino en direct. C’est sans doute l’évolution qui a le plus contribué à garder les sessions de jeu « fraîches ». Le facteur humain change la donne : aucune partie de Blackjack en direct ne ressemble à la précédente, car l’interaction avec le croupier et les autres joueurs est unique à chaque fois.
Les Game Shows : le mélange parfait entre TV et Jeu
Les jeux télévisés en direct, avec des roues de la fortune géantes ou des décors de plateau télé, sont devenus les favoris des sessions de soirée. Ils apportent une dimension de spectacle. En 2026, ces jeux utilisent la réalité augmentée pour intégrer des personnages virtuels dans le décor réel. Cette hybridation technologique offre un niveau de divertissement qui dépasse largement le simple cadre du pari, transformant le casino en une véritable chaîne de télévision interactive.
Interaction en direct : Discuter avec le croupier crée un lien social.
Variantes de règles : La Roulette Éclair ou le Blackjack à mains multiples renouvellent les classiques.
Tournois en temps réel : Se mesurer à d’autres joueurs ajoute une dimension compétitive.
Accessibilité mobile : Jouer en HD depuis n’importe où sans perte de qualité.
Le secteur des jeux en ligne en 2026 ne repose plus uniquement sur l’attractivité visuelle ou le montant des jackpots, mais sur une valeur bien plus précieuse : la transparence. Selon les dernières analyses comportementales du marché, plus de 70 % des joueurs abandonnent une plateforme s’ils jugent les conditions de bonus trop floues ou dissimulées derrière un jargon complexe. Les statistiques montrent que les opérateurs qui affichent clairement leurs exigences de mise (wager) enregistrent un taux de rétention client supérieur de 45 % par rapport à ceux qui utilisent des méthodes marketing opaques. En réalité, le joueur moderne est devenu un expert ; il compare, il analyse et il évite les pièges. Cette évolution force l’industrie à transformer ses « petits caractères » en informations lisibles et accessibles.
Les enjeux de la transparence publicitaire
Pour comprendre l’importance de la clarté, il faut se pencher sur la psychologie du parieur. Un bonus est perçu comme un cadeau, mais si les conditions pour l’obtenir ressemblent à un parcours du combattant, le sentiment de gratitude se transforme instantanément en frustration. En 2026, la confiance est une monnaie d’échange que les casinos doivent gagner chaque jour.
La fin des conditions de mise cachées
Pendant des années, les conditions de mise ont été la source principale de litiges. Un joueur qui gagne avec un bonus mais découvre qu’il doit rejouer sa mise 50 fois avant de retirer ses gains se sent trahi. Aujourd’hui, les plateformes comme Napoleon Games de pointe affichent ces informations en gros caractères dès la page d’accueil. Cette approche directe élimine les mauvaises surprises et permet au joueur de décider en toute connaissance de cause, ce qui renforce son sentiment de contrôle.
L’impact sur la réputation à long terme
Dans un monde hyper-connecté, une mauvaise expérience liée à un bonus se propage en quelques minutes sur les forums spécialisés et les réseaux sociaux. La clarté n’est donc pas seulement une question d’éthique, c’est une stratégie de survie économique. Un casino transparent bénéficie d’une publicité gratuite de la part de sa communauté, créant un cercle vertueux où la clarté attire la confiance, et la confiance génère du profit durable.
Les critères d’une information de bonus réussie
Il ne suffit pas de donner des informations ; il faut qu’elles soient compréhensibles par tous. En 2026, la norme est à la simplification extrême des termes contractuels. Une offre doit pouvoir être expliquée en deux phrases simples, sans ambiguïté sur les montants ou les limites de temps.
Élément du Bonus
Information standard
Niveau de clarté requis
Impact sur la confiance
Exigence de mise
Wager x35
« Jouez 35 fois la mise »
Élevé
Validité temporelle
7 jours
Date d’expiration précise
Moyen-Haut
Jeux éligibles
Liste de 200 jeux
Filtre visuel direct
Très Élevé
Plafond de retrait
Max 500 €
Montant net affiché
Maximal
La structure d’une offre promotionnelle honnête
Une offre claire se divise généralement en plusieurs parties bien identifiées. Le joueur doit pouvoir balayer l’écran du regard et trouver les réponses à ses questions en moins de dix secondes. C’est ce qu’on appelle l’ergonomie de l’information, une discipline qui allie design et rédaction.
La séparation entre solde réel et solde bonus
L’une des plus grandes avancées de ces dernières années est la séparation visuelle nette des comptes. Les casinos qui réussissent le mieux affichent une barre de progression en temps réel pour montrer au joueur où il en est dans son « wager ». Cette interactivité transforme une règle pénible en un défi ludique et transparent.
La liste des contributions par type de jeu
Tous les jeux ne contribuent pas de la même manière aux bonus. Expliquer clairement que les machines à sous comptent pour 100 % alors que la roulette ne compte que pour 10 % évite les calculs fastidieux. Les sites les plus performants en 2026 utilisent des icônes de couleur pour indiquer l’éligibilité de chaque jeu, rendant l’information intuitive même pour un débutant.
Les bénéfices d’une communication sans détour
Adopter une posture de clarté absolue apporte des avantages tangibles tant pour l’opérateur que pour le joueur. C’est une situation gagnant-gagnant qui assainit l’ensemble du marché des jeux d’argent en ligne.
Réduction du support client : Moins de questions sur les conditions signifie des équipes de support plus disponibles pour les vrais problèmes techniques.
Fidélisation accrue : Un joueur qui comprend comment il a gagné reviendra plus volontiers, car il ne craint pas d’être floué.
Conformité réglementaire : En 2026, les autorités imposent des standards de clarté de plus en plus stricts ; être en avance sur ces lois est un gage de sérieux.
Amélioration du taux de conversion : Une offre simple et honnête convertit mieux qu’une promesse mirobolante mais complexe.
50 ans après Bokassa, Faustin-Archange Touadéra sacré Empereur de Bangui la Poubelle
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-statue-de-faustin-archange-touadera-le-nouvel-empereur-de-la-Centrafrique.webp” data-wpel-link=”internal”>La statue de Faustin Archange Touadera, le nouvel empereur de la Centrafrique
Ce samedi, sous un soleil éclatant, une imposante statue du président Faustin-Archange Touadéra a été inaugurée en grande pompe. Vêtu d’un costume bleu brillant, la main posée sur la hanche dans une pose solennelle, le chef de l’État contemple désormais son peuple… depuis son piédestal.
Deux jours seulement avant son investiture officielle pour un troisième mandat, ce geste symbolique n’est pas passé inaperçu. Pour beaucoup, il évoque irrésistiblement le souvenir de Jean-Bédel Bokassa, qui, en 1977, s’était lui-même couronné Empereur Bokassa Ier lors d’une cérémonie fastueuse. Touadéra ne porte pas encore de couronne, mais l’esprit semble y être : avenue rebaptisée à son nom, statue à son effigie, circulation bloquée dans plusieurs quartiers de Bangui pour permettre aux supporters d’admirer l’œuvre.
À l’époque de Bokassa, on parlait parfois de Bangui la coquette, une capitale qui, malgré le régime autoritaire, dégageait une certaine fierté aux yeux des voisins d’Afrique centrale. Aujourd’hui, la réalité est plus rude. Les routes restent en très mauvais état, l’électricité est capricieuse, et de nombreux quartiers de la capitale donnent l’impression d’une ville qui lutte quotidiennement pour son quotidien. Dans ce contexte, l’inauguration d’une statue géante et les préparatifs d’une grande cérémonie soulèvent une question ironique : est-ce le moment de célébrer l’empire des symboles quand les infrastructures de base peinent à suivre ?
Les défenseurs du président y verront sans doute un acte de fierté nationale et la marque d’un leadership assumé. Les critiques, eux, y lisent plutôt une forme de déconnexion : imiter les grands gestes de Bokassa dans un pays encore marqué par la pauvreté et les difficultés structurelles. La statue, placée non loin de celle des forces Wagner, rappelle aussi à quel point la Centrafrique dépend aujourd’hui de soutiens extérieurs pour sa sécurité.
Lundi 30 mars, lors de l’investiture au stade, on assistera probablement à de nouveaux discours sur l’unité et le renouveau. Mais entre la statue rutilante et les routes défoncées, le contraste reste saisissant. Bokassa avait rêvé d’un empire flamboyant. Touadéra semble vouloir écrire un nouveau chapitre, plus modeste dans les moyens, mais tout aussi ambitieux dans la mise en scène.
L’histoire, dit-on, ne se répète jamais exactement. Parfois, elle se contente de cligner de l’œil avec un brin d’ironie.
Fin de partie pour le mercenaire en chef : Jackson Mazette, rongé par la folie et la maladie, s’effondre dans le délire total après son retour tapageur
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou.jpg” alt=”Fin de partie pour le mercenaire en chef : Jackson Mazette, rongé par la folie et la maladie, s’effondre dans le délire total après son retour tapageur” width=”300″ height=”225″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou-80×60.jpg 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou-265×198.jpg 265w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />De gauche à droite : Mazette Jackson et Chantal Jean Édouard Koyambonou
Le kamikaze en chef des mercenaires de Touadéra, Jackson Mazette, touche le fond. Après avoir tenté un comeback bruyant à son retour du Maroc, interviews radio à gogo, menaces à gauche et à droite, tapages médiatiques pour relancer son MLPC fantoche, l’homme a rapidement replongé dans les abysses de sa maladie psychiatrique. Le délire est revenu en force, plus violent que jamais, et il n’a plus les moyens ni la lucidité pour retourner se soigner à l’étranger. Résultat : internement discret dans une clinique près du commissariat du 4ᵉ arrondissement à Bangui, puis silence radio total. Mazette a disparu de la scène publique, terrassé par sa propre trahison.
Rappelons le scénario pathétique. Jackson Mazette, ancien deuxième vice-président du vrai MLPC de Martin Ziguélé, avait vendu son âme au régime pour des promesses et des valises d’argent. Il a détourné des fonds destinés à diviser le parti historique, s’est enrichi sur le dos de ses complices (Koyambounou, Malekoudou, Tagoto et consorts), a fui au Maroc pour soigner ses problèmes cardiaques et de prostate (avec l’argent du contribuable centrafricain et des miettes de corruption), puis est revenu pensant pouvoir reprendre les rênes de son « parti » bidon.
Dès son retour du Maroc, Jackson Mazette a explosé. C’est là que les vrais tapages ont commencé. Furieux que ses complices aient profité de son absence pour lui voler « son » parti bidon, il a multiplié les sorties médiatiques, les interviews radio et les déclarations incendiaires. « Ce congrès n’existe pas ! », hurlait-il. Il a éjecté manu militari Josephat Tagoto, accusé de détournement, et a nommé à sa place… son propre gardien de maison ! Un certain Gonénderé, ex-coursier de Martin Ziguélé, sans bac, sans formation politique, simple parent de Mazette et gardien de sa villa. Voilà le nouveau « président » du MLPC de Mazette. Un gardien de domicile à la tête d’un parti fantoche. Le niveau est tombé si bas que même les Centrafricains en rient encore.
Mais la comédie n’a pas duré. Deux à trois mois après ce retour tapageur et ces bagarres pour les miettes, la maladie a rattrapé Jackson Mazette. Gravement malade, il a été admis en urgence dans une clinique privée située juste derrière le commissariat du 4ᵉ arrondissement à Bangui. On l’a stabilisé tant bien que mal. Il a tenté quelques petites sorties par la suite, mais rien ne passait plus. Depuis, il reste cloîtré chez lui. Plus aucune apparition publique. Le mercenaire en chef qui voulait diviser le vrai MLPC de Martin Ziguélé est maintenant réduit au silence… forcé.
Et ce n’est pas fini. Depuis quelques semaines, le délire est revenu, plus fort, plus violent. Petit à petit au début, puis de façon incontrôlable. Jackson Mazette commence à insulter tout le monde sans distinction : ses anciens complices (Koyambounou, Tagoto, Malekoudou), ses proches, et même son maître en chef, Faustin Archange Touadéra (qu’il appelle maintenant « Mendo Adhira » dans ses crises). Il voit des complots partout, accuse tout le monde de vouloir le tuer, délire sur des ennemis imaginaires. Certains parlent de rechute psychiatrique grave (il avait déjà été interné à l’hôpital psychiatrique Cabano il y a plus d’un an). D’autres évoquent les premiers signes d’Alzheimer aggravés par l’âge et le stress de toutes ses trahisons. Peu importe : l’homme est fini.
Jackson Mazette, le kamikaze en chef, le mercenaire numéro 1 de Touadéra, touche le fond. Après avoir trahi son parti, détourné l’argent de la corruption, manipulé ses complices et organisé des congrès de clowns, il termine dans le délire et l’isolement total. La trahison finit toujours par se payer. Le peuple centrafricain a déjà tranché : les vrais patriotes sont avec Ziguélé. Les vautours, eux, finissent à l’oubli ou à l’asile.
À Mazette, Koyambounou, Malekoudou, Tagoto et tous les fantômes du MLPC fantoche : disparaissez. Le vrai MLPC avance, plus fort que jamais.
La RCA bascule-t-elle dans le jeu confessionnel ? Ce que cache l’inauguration de la mosquée du Camp Kassaï
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Les-soldats-de-larmee-nationale-FACA-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-Kassai.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Les-soldats-de-larmee-nationale-FACA-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-Kassai.jpg” alt=”La RCA bascule-t-elle dans le jeu confessionnel ? Ce que cache l’inauguration de la mosquée du Camp Kassaï” width=”300″ height=”298″ />Les soldats de l’armée nationale (FACA) de retour après une marche d’entraînement
Jeudi 26 mars 2026, le dictateur de Bangui Faustin-Archange Touadéra a inauguré en personne une nouvelle mosquée au cœur du Camp Kassaï, principal quartier général des Forces armées centrafricaines. Présentée comme un simple geste d’inclusion et d’unité républicaine, cette inauguration soulève en réalité des questions bien plus profondes sur les équilibres confessionnels au sein de l’armée et sur les contreparties géopolitiques qui l’accompagnent.
Lors de la cérémonie, le général d’armées Zéphyrin Mamadou, chef d’état-major des armées, a décrit l’édifice comme un lieu de recueillement dédié aux militaires de confession musulmane. Il l’a placé, dans son discours, aux côtés de la grotte mariale Notre-Dame des Armées et d’une chapelle protestante, composant ainsi l’image d’une armée respectueuse de toutes les croyances.
Pourtant, ce tableau d’équilibre ne résiste guère à l’examen des faits. Contrairement à ce qui a été affirmé, il n’existe pas d’église catholique ni de véritable lieu de culte protestant construit au Camp Kassaï. La grotte mariale et la modeste chapelle mentionnées ne constituent pas des équivalents structurels à une mosquée édifiée de toutes pièces. Le symbole d’une armée « multiconfessionnelle » apparaît donc largement asymétrique.
Derrière la cérémonie se dessine surtout une relation financière et politique de plus en plus dense entre Bangui et Doha. Depuis plusieurs années, le Qatar multiplie les engagements en Centrafrique, dans le cadre d’une stratégie d’influence qui touche une grande partie du continent africain. Des sources proches du dossier confirment que le président Touadéra a effectué plusieurs voyages à Doha, débouchant sur des financements substantiels en faveur de son régime. En échange, Bangui aurait accordé des facilités concrètes aux intérêts qataris, notamment autour de projets d’infrastructure comme un possible aéroport aux abords de PK-26, sur la route de Boali.
À ce volet qatari s’ajoute l’implication pakistanaise. Islamabad a financé la construction d’un dispensaire au sein même du Camp Kassaï. Discrète, cette réalisation s’inscrit dans la même logique : des États à majorité musulmane investissent directement dans l’enceinte de la principale garnison du pays, tandis que le pouvoir centrafricain leur offre une visibilité institutionnelle forte. L’inauguration en grande pompe de la mosquée en est l’illustration la plus visible.
Mais l’enquête du CNC va plus loin. Pour la première fois, des éléments mettent en lumière le rôle discret mais déterminant du Qatar dans la dynamique ayant conduit à la signature des accords de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés UPC et 3R à N’Djaména en avril 2025. Selon nos sources, Doha aurait exercé une pression financière sur le Tchad, qui l’a ensuite répercutée sur les dirigeants de ces deux mouvements, dont les chefs résident au Tchad. Le président Mahamat Idriss Déby aurait ainsi servi de courroie de transmission à une médiation dont le véritable moteur se situait dans le Golfe.
Touadéra a obtenu la « paix » dont il avait urgemment besoin pour consolider son pouvoir. Le Qatar, de son côté, a reçu les gages qu’il réclamait. Dans ce contexte, la mosquée du Camp Kassaï n’apparaît plus comme un simple symbole de cohésion nationale. Elle ressemble davantage au reçu officiel d’une transaction géopolitique et financière.
La RCA, pays à majorité chrétienne, est-elle en train de basculer, lentement mais sûrement, dans un jeu confessionnel où les lieux de culte deviennent des instruments de négociation internationale ? L’avenir le dira. Mais l’inauguration du 26 mars invite à regarder au-delà des discours officiels.
« Monsieur le Président, vous avez vous-même listé pourquoi personne ne rentre : incompétence, injustice, peur et champagne pour quelques-uns ». La réponse cinglante d’un Centrafricain qui ose dire la vérité à Touadéra depuis Bangui
À Moscou, Faustin-Archange Touadéra a répété son refrain habituel devant étudiants et militaires en formation : rentrez, soyez patriotes, développez le pays. Mais un Centrafricain resté à Bangui, bravant la peur quotidienne, a répondu en direct sur les réseaux. Il retourne chaque mot du président contre lui et montre que Touadéra a décrit, sans le vouloir, tous les poisons qui vident le pays : entourage incompétent, sécurité réservée aux proches, justice aux abonnés absents, souffrance pour le peuple et luxe pour les privilégiés.
Un Centrafricain de la capitale centrafricaine, encore sur place à Bangui, a écouté le discours de Faustin-Archange Touadéra à Moscou devant la diaspora centrafricaine, et n’a pas mâché ses mots. Il a posté une réponse longue, ferme, sans détour. Il explique que le président, en cinq minutes, a lui-même exposé pourquoi personne ne rentre au pays. Point par point, il démonte le mensonge patriotique.
Touadéra parle de patriotisme : rentrez si vous aimez votre pays. Le répondant acquiesce : oui, rentrer pour aider, pour travailler, pour ne pas rester inutile. Mais il ajoute : « Dès qu’on revient avec des diplômes et des compétences, on nous bloque. » Ceux qui sont déjà là, grâce à des magouilles et des lois tordues, refusent la place aux nouveaux. Preuve : « Depuis dix ans, c’est les mêmes personnes, les mêmes visages. Ils foutent rien, et on ne les chasse pas. » Touadéra appelle au retour, mais son système protège les incompétents et repousse les vrais capables.
Le président dit que ceux qui sont restés font des efforts, que c’est difficile pour eux. Le Banguien répond cash : « Non, ce n’est pas difficile. C’est que vous choisissez mal. » Vos ministres, vos conseillers, vos proches – beaucoup issus de la diaspora – transforment les ministères en sièges du MCU. Ils ne font rien d’utile. « Vous les gardez 20 ans, 30 ans, 40 ans malgré le désordre total, la catastrophe dans l’administration. » Au lieu de virer les nuls et d’essayer d’autres gens, Touadéra recycle les mêmes. Résultat : administration fantôme, pays bloqué.
Sur la sécurité, Touadéra sous-entend que les gens hésitent à rentrer par manque de courage. Le répondant explose : « Même moi, à Bangui, je ne suis pas rassuré. » Sécurité garantie seulement pour vous et vos suiveurs. Exemples concrets : Elisin Guimali, de la société civile, tabassé par des miliciens proches du pouvoir – et la justice ? Rien. L’opposant Nissé attend toujours son passeport – pourquoi on le bloque ? « Ceux qui disent la vérité deviennent des victimes. Même moi qui parle, je sais qu’un matin on peut me tabasser jusqu’à la mort. » La diaspora l’appelle pour lui dire : fais attention. Peur partout. Et Touadéra pousse les gens à rentrer dans ce climat ? « Pousser à revenir pour être tués, c’est quoi ça ? »
Sur la souffrance, Touadéra accepte qu’on souffre pour le pays, qu’on se douche dehors, qu’on s’organise comme on peut. Le Centrafricain rétorque : oui, on peut souffrir tous ensemble, mais pas pendant que certains s’abreuvent de champagne, prennent des villas, des hôtels, des jets, pendant que le peuple crève. « Tout le monde se lave dehors ? Mensonge. Vos privilégiés se lavent dedans, s’habillent dedans, vivent dedans. Nous, on doit accepter la misère pendant qu’eux profitent. Où est l’équité ? » Injustice totale : les uns triment, les autres pillent.
Enfin, le répondant conclut par l’aveu inconscient du président : « Vous avez listé vous-même les raisons qui bloquent le pays. » Incompétence autour de vous, peur généralisée, injustice criante, absence de garanties. « Créez le climat pour qu’on revienne, pour qu’on fasse des enfants, pour atteindre 10 millions d’habitants. Garantissez-nous ça. » Pas de chanson creuse MCU, pas de « mungu no mungu » pour faire semblant. Vérité nue : « Si on pouvait tous sortir, vous vous retrouveriez seul. Moi, si j’ai la possibilité, je pars. Tout le monde partira. Malheureusement, on n’a pas cette possibilité. »
Ce Centrafricain de Bangui a fait ce que la diaspora n’ose pas toujours : dire la vérité en face, depuis le terrain. Touadéra a décrit les blocages sans s’en rendre compte. Son appel au retour reste un piège vide. Le peuple sait. Et il n’oublie pas.
Dans la nuit du 28 au 29 mars, un soldat des Forces armées centrafricaines a perdu la vie après avoir reçu des balles tirées par un policier au checkpoint situé à 3 kilomètres à l’entrée de Yalinga, dans la préfecture de la Haute-Kotto.
L’incident s’est déroulé sur la barrière à l’entrée de la ville. Comme cela arrive fréquemment sur des points de racket tenus par des forces de l’ordre, une discussion, dont on ne connait jamais la nature exacte, mais selon plusieurs sources, serait commencée autour des formalités, c’est-à-dire l’argent que les usagers doivent payer pour passer. Ces demandes d’argent créent souvent des tensions entre policiers, gendarmes et soldats FACA qui partagent les mêmes barrières.
Ce soir-là, vers 20 heures, la discussion entre le policier et le soldat a tourné à l’altercation violente. Le policier a sorti son arme et a tiré sur le militaire, l’atteignant entre les deux jambes. Les balles ont gravement touché les deux jambes du soldat qui est tombé au sol. Ses collègues l’ont rapidement transporté vers Bria, le chef-lieu de la Haute-Kotto, situé à environ cent kilomètres, pour recevoir des soins.
Le soldat n’a pas survécu à ses blessures. Il est mort pendant le trajet.
Ce fait montre encore une fois les problèmes qui existent dans le recrutement des forces de défense et de sécurité. Quand les enquêtes de moralité ne sont pas faites correctement, des comportements comme celui-ci se produisent souvent. Policiers, gendarmes et militaires de forces armées centrafricaines agissent parfois comme des criminels plutôt que comme des agents chargés de protéger la population.
À Yalinga et dans beaucoup d’autres endroits, les checkpoints servent plus à collecter de l’argent qu’à assurer la sécurité. Les agents se disputent ces recettes et quand la colère monte, les armes parlent. Le drame survenu cette nuit n’est pas un cas unique. Il vient directement des faiblesses dans la façon dont on recrute et on forme ces hommes en uniforme.
“Où en est-on arrivé ?” : écoutez sur les antennes de la radio Centrafrique la réflexion surréaliste d’Anacotuas Goneyou sur le troisième mandat de Touadéra
Le directteur général de la radio Centrafrique, monsieur David Doté Koïmara
Ce lundi 23 mars 2026, derrière un micro de la Radio Centrafrique, Anacotuas Goneyou a posé quatre mots qui résument dix ans de dérive : « Où en est-on arrivé ? » Pas besoin de réponse. Le pays la vit chaque jour.
Dix ans au pouvoir, et on repart pour sept de plus. La Constitution de 2023 a été taillée pour ça : effacer les mandats précédents, remettre le compteur à zéro, et habiller le tout du nom de Septième République des criminels et des voleurs. Le serment du 30 mars 2026 n’ouvre rien de nouveau. Il prolonge ce qui dure déjà depuis trop longtemps, avec un bail reconduit jusqu’en 2033 sans que personne n’ait vraiment eu son mot à dire.
Le score du 28 décembre 2025 du coup d’État électoral dit tout : 77,90 %, sorti du Conseil constitutionnel le 19 janvier comme une évidence. Dans les quartiers où on sait compter, personne n’y croit. L’opposition a dénoncé une fraude massive, documenté les irrégularités, crié dans le vide. Touadéra a été déclaré vainqueur dès le premier tour, et la machine est passée à autre chose. C’est ça, le processus électoral en Centrafrique aujourd’hui.
Les « acquis » qu’on ressort à longueur d’antenne, désarmement des groupes armés, réconciliation nationale, retour de l’autorité de l’État, sont des formules que les Centrafricains entendent depuis des années sans les voir dans leur quotidien. Des poches entières du territoire restent hors de tout contrôle réel. L’État apparaît quand il veut, repart quand ça l’arrange, et les populations continuent de se débrouiller seules.
Le congrès du Mouvement Cœurs Unis du 26 juillet 2025 a donné le ton : une mise en scène pour arracher un consentement public. Des manifestations gonflées à coups d’enveloppes, une pression organisée, et finalement Touadéra qui dit oui — « pour poursuivre ce que nous avons entrepris ». Traduction : pour ne pas lâcher un pouvoir que rien ni personne ne lui a repris.
La Vision Touadéra 2033 arrive en bout de course comme un emballage neuf sur une marchandise pourrie. Cinq axes, des mots creux — sécurité, dignité, miracle économique, panafricanisme. Le même discours recyclé depuis des années, pendant que les plus pauvres reçoivent juste de quoi manger en échange de leur silence et de leur vote. Les offices religieux se multiplient avant le 30 mars, les prières fusent, et la question d’Anacotuas Goneyou reste sans réponse : où en est-on arrivé, vraiment ?
Violation des frontière : les Wagner traversent vers le Tchad, arrêtent des civils, les ramènent à Akroussoulback, près de Ndélé. La population en colère
Les mercenaires du groupe Wagner basés à Ndélé ont franchi la frontière tchadienne pour arrêter des civils sur le territoire de Massambagne, localité tchadienne située sur l’axe Akrousoulbak, à la lisière de la préfecture de Bamingui-Bangoran.
L’incident s’est produit entre le 26 et le 27 mars 2026. Les criminels de la milice russe Wagner ont conduit leurs captifs sur le sol centrafricain, vers Akroussoulback, sans qu’aucune autorité tchadienne n’ait pu intervenir. La population de Massambagne et d’Akroussoulback est descendue dans les rues pour exprimer sa colère.
Ce n’est pas la première incursion de ce type. Wagner avait déjà tué cinq soldats tchadiens lors d’un premier franchissement de la même frontière du Tchad il y’a trois ans, puis mené une agression lors d’un second. Des violations similaires ont été signalées à plusieurs reprises côté sud-soudanais, la semaine précédente.
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner.webp” alt=”La population d’Akroussoulback en colère contre les Wagner” width=”400″ height=”533″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner-315×420.webp 315w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />La population d’Akroussoulback en colère contre les Wagner
En RCA, la présence des mercenaires russes dépasse désormais les seules zones d’opération sur le territoire national. Leurs mouvements s’étendent aux pays voisins, qu’il s’agisse du Tchad, du Soudan du Sud ou du Soudan du Nord, sans que Bangui ne formule la moindre explication publique.
Wagner, avec la bénédiction du dictateur Faustin-Archange Touadera, vous avez les mains libres de créer des chaos partout dans la région. Bye-Bye la paix avec les voisins.
Le parti KNK, Kwa Na Kwa, somme la diaspora de cesser d’instrumentaliser le nom du parti
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/photo-de-famille-des-membres-du-bureau-politique-du-parti-knk.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/photo-de-famille-des-membres-du-bureau-politique-du-parti-knk.jpg” alt=”Le parti KNK, Kwa Na Kwa, somme la diaspora de cesser d’instrumentaliser le nom du parti” width=”300″ height=”278″ />
Le parti Kwa Na Kwa de l’ex-président François Bozizé a publié le 27 mars 2026 une circulaire interdisant formellement à tout compatriote d’utiliser son nom dans des querelles personnelles sur les réseaux sociaux.
Le document, signé par Elie Oueifio, président intérimaire du bureau politique, vise des membres de la diaspora centrafricaine. Ces derniers auraient utilisé l’étiquette KNK pour mener des campagnes d’insultes, diffuser des contenus obscènes et lancer des appels à la haine, sans lien avec les positions officielles du parti.
La circulaire cite plusieurs textes juridiques à l’appui de l’interdiction : l’article 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Convention sur l’élimination des discriminations raciales, mais aussi la loi centrafricaine n°63/421 du 26 novembre 1963 réprimant les publications subversives, et l’ordonnance n°66/32 du 20 mai 1966 sur le tribalisme.
Le bureau politique intérimaire a amplifié le document vers la Présidence de la République, la Primature, l’Assemblée nationale, le ministère de la Justice, la MINUSCA, l’Union européenne, l’Union africaine et les ambassades — une liste de destinataires qui indique que le KNK entend donner à cette mise en garde une portée officielle.
Le parti de Bozizé, en restructuration depuis l’exil de son fondateur, appelle les autorités nationales à veiller au respect des lois, faute de quoi les divisions, selon le texte, conduiront le pays vers l’anéantissement.
Kaga-Bandoro : Un mort et plus de vingt maisons endommagées à Botto suite à des orages et vents violents
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha.webp” alt=”Le Royaume-Uni injecte trois millions de livres sterling dans le Fonds humanitaire de la République centrafricaine” width=”400″ height=”300″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha-80×60.webp 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha-265×198.webp 265w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />Les sinistrés de Kaga-Bandoro après la forte pluie sur la ville. Photo OCHA
Une personne a trouvé la mort et plus de vingt habitations ont été détruites ou sérieusement endommagées dans la localité de Botto, près de Kaga-Bandoro, située dans la préfecture de la Nana-Grébizi, en République centrafricaine. Des réserves alimentaires ont également été perdues à la suite d’orages accompagnés de vents forts.
Selon le bureau de l’OCHA en RCA, ces intempéries ont frappé la zone, provoquant des dégâts importants sur les habitations, souvent réalisées en matériaux traditionnels. Les équipes humanitaires se sont rapidement rendues sur les lieux pour procéder à une évaluation des besoins urgents et préparer une éventuelle assistance aux familles sinistrées.
Les agents déployés sur le terrain, d’après l’OCHA, ont rencontré les habitants, inspecté les sites touchés et recueilli des informations sur la situation des ménages affectés. Ces actions consistent à déterminer l’ampleur exacte des pertes et à identifier les priorités en matière d’aide, notamment en abris et en soutien alimentaire.
Il y’a lieu de rappeler que la préfecture de la Nana-Grébizi, dont Kaga-Bandoro est le chef-lieu, connaît régulièrement ce type de phénomènes pendant la saison des pluies. Les populations locales, majoritairement installées dans des villages aux habitations vulnérables, restent exposées à ces risques climatiques qui compromettent leurs biens et leurs moyens de subsistance.
À quelques heures du couronnement de Faustin Archange Touadera, le nouveau empereur centrafricain, la ville de Bangui vit dans une agitation qui dépasse tout ce qu’on a pu observer pour une simple investiture d’un dictateur.
Imaginez-vous! Dans quel pays on peut voir un tel mouvement pour une simple investiture ? Dans la capitale Bangui, lors de la cérémonie du couronnement de l’empereur, les rues principales se retrouvent fermées sur ordre de la mairie. Un arrêté municipal vient bloquer la circulation sur Pk 12, Énerca Gobongo, avenue Mbaïkoua, avenue Koudoukou, avenue Barthélémy Boganda, rond-point des Nations Unies, Ciot, avenue David Dacko et le centre-ville. Même l’entrée et la sortie de la gare routière du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain restent interdites pendant toute cette période.
Pendant ce temps, les commandos rwandais, déployés par le Président Kagamé, arrivent en masse dans la capitale pour prêter main-forte aux forces de défenses et de sécurité intérieures. Plus de deux mille soldats se déploient dans le septième arrondissement de Bangui, du côté du quartier Ouango et Landja Mboko, parce que les autorités redoutent une incursion venue de ces quartiers. Près d’un millier d’hommes occupent la route de Mbaïki, tandis que des renforts importants se positionnent aussi à la sortie nord de la capitale.
Ainsi, la capitale se voit quadrillée de bout en bout. Les contrôles de véhicules se multiplient partout, jusqu’à obliger la mairie à faire appel à des douaniers pour aider les policiers et gendarmes dans les vérifications et les interdictions de stationnement. On n’avait jamais vu pareille mobilisation pour une investiture. Même sous Bokassa, au moment de son propre couronnement, les mesures n’avaient pas atteint ce degré de vigilance dans les quartiers.
En tout cas, la peur s’empare visiblement du régime de Faustin-Archange Touadera. Malgré les appels lancés pour que les gens restent chez eux ou viennent assister à l’événement, l’inquiétude reste palpable.
Au même moment, le chef d’état-major des armées, le général Zéphirin Mamadou bénéficie d’une protection renforcée des mercenaires russes. Autour de Hassan Bouba, ministre de l’Élevage et de la Santé animale, les dispositifs de sécurité ont aussi été durcis par les Wagner sans explication publique. Aussi, certaines personnalités reçoivent l’ordre de limiter leurs déplacements.
Tout ce spectacle tourne autour du couronnement de Faustin Archange Touadera le lundi 30 mars prochain pour un troisième mandat totalement illégal.
Rappelons que Faustin-Archange Touadera veut marquer son empire comme Bokassa l’avait fait en son temps, sans jamais le déclarer ouvertement.
Sauf que la tension monte entre différents clans et personne ne sait exactement d’où pourrait surgir le danger. Les doignées patrouillent maintenant les rues aux côtés des forces régulières pour fouiller les voitures.
L’ensemble du pays ressent cette pression inhabituelle alors que les heures s’écoulent vers la cérémonie.
Dans le souci d’équilibrer l’information et de respecter le droit de réponse, la rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC) publie intégralement la réaction de la Direction Générale de TELECEL Centrafrique suite aux articles parus les 1er et 5 mars 2026, intitulés respectivement « L’agence Telecel de Berbérati fermée pour loyers impayés : une société qui s’effondre en silence » et « Telecel-Centrafrique en chute libre : après les loyers impayés, l’État réclame ses cotisations ».
Selon la Direction Générale de TELECEL Centrafrique, les affirmations contenues dans ces publications du CNC comportent plusieurs inexactitudes susceptibles d’induire le public en erreur et de porter atteinte à l’image de la société. Voici les précisions apportées par la société :
Sur la situation de l’agence de Berbérati
Selon la TELECEL Centrafrique, il n’existe aucun contentieux relatif à des loyers impayés concernant l’agence de Berbérati. La société affirme être à jour de ses obligations locatives, comme en attestent les quittances de loyers et les relevés de paiement disponibles.
La notification adressée par la bailleresse n’était qu’un simple préavis de reprise des locaux, qui concernait également les autres occupants du bâtiment, et ne résultait d’aucun impayé. Des échanges ont depuis eu lieu entre les parties, aboutissant à un accord amiable. Les relations contractuelles se poursuivent normalement.
La Direction Générale précise que l’agence de Berbérati n’a jamais été fermée et continue d’exercer ses activités dans des conditions régulières.
Sur le différend avec l’ACFPE
Concernant la situation évoquée avec l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE), TELECEL Centrafrique indique qu’il existe effectivement un différend portant sur le montant d’une créance alléguée. Ce litige fait actuellement l’objet de procédures judiciaires en cours devant les juridictions compétentes.
La société conteste le montant réclamé. Selon elle, la procédure porte exclusivement sur la détermination exacte de la créance et non sur un refus de paiement.
Sur les appréciations générales portées sur l’entreprise
La Direction Générale de la TELECEL Centrafrique regrette les expressions utilisées dans les articles, telles que « en chute libre » ou laissant entendre que la société « ne paierait plus personne ». Elle considère ces appréciations comme graves et infondées.
TELECEL Centrafrique réaffirme qu’elle demeure un acteur majeur du secteur des télécommunications en République centrafricaine et qu’elle poursuit normalement ses activités au service de ses abonnés.
La société souligne par ailleurs que ces publications ont été diffusées sans vérification préalable auprès d’elle, ce qui, selon elle, constitue un manquement aux règles élémentaires de déontologie journalistique.
La rédaction de CNC tient à rappeler qu’elle a toujours respecté le droit de réponse et reste ouverte à toute précision complémentaire de la part des parties concernées.
Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” alt=”Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs” width=”300″ height=”289″ />Le Pasteur controversé Faki Issene
Depuis plusieurs années, l’église UFEB Bataillon 2 à Bangui connaît une série de malheurs inexplicables. Maladies graves, morts subites, accidents graves et disparitions : à chaque fois, les faits arrivent juste après un conflit avec le pasteur Issène Faki. La quasi-totalité des fidèles, choquée et effrayée, pointe aujourd’hui le pasteur lui-même comme étant à l’origine de cette vague de sorcellerie et de maléfices qui touche l’église.
Pour rappel, le pasteur Issène Faki est arrivé à l’UFEB Bataillon 2 en novembre 2019, imposé grâce au soutien familial au sein de la direction de l’Union des Églises Baptistes de Centrafrique. L’église n’avait pas demandé son envoi. Au début, il se présentait comme un homme de Dieu doux, guidé par le Saint-Esprit. Mais à peine un an plus tard, son vrai visage est apparu : dictature ecclésiale, réseau d’informateurs, sanctions arbitraires et surtout une incapacité totale à diriger par l’Esprit. Il dirige par la chair et par la force, créant chaque jour de nouveaux problèmes. Dès qu’un conflit semble se calmer, un autre éclate immédiatement. Et derrière chaque opposition, la maladie ou la mort frappe.
Voici, un par un, les cas qui ont convaincu la grande majorité des fidèles que le pasteur Issène Faki est au cœur de cette sorcellerie qui touche l’église.
1. Le Secrétaire adjoint du Culte Français
Parmi les premiers responsables de l’église, le secrétaire adjoint du Culte Français assurait régulièrement le secrétariat pendant les cultes. Un dimanche, alors que c’était son tour de service, le pasteur Faki envoie quelqu’un lui dire qu’il ne doit pas assurer le secrétariat ce jour-là. Cette décision venait uniquement du pasteur, elle n’avait pas été prise par le conseil de l’église. Le secrétaire adjoint, surpris et en colère, va directement confronter le pasteur. Les échanges deviennent très durs. Il le ridiculise publiquement et met en doute sa qualité de pasteur.
Une semaine plus tard, l’homme tombe gravement malade, dans un état critique. Seules les prières intenses et la grâce de Dieu lui sauvent la vie. Ses parents se rendent chez le pasteur et le menacent ouvertement : « Si quelque chose arrive à notre fils, c’est toi qui seras tenu pour responsable. »
2. Le Diacre Paul Clément, Secrétaire Général de l’église
Le diacre Paul Clément était un homme influent et très respecté au sein de l’UFEB Bataillon 2. Il occupait le poste de Secrétaire Général. Quand il voyait le pasteur commencer à déraper, il essayait calmement de le recadrer et de l’orienter. Le pasteur Faki refusait toute correction et rappelait sans cesse ses « 35 ans de pastorale ».
Un jour, le diacre se rend à une cérémonie à l’ambassade de France. À son retour, il fait un malaise et meurt subitement. Au lieu de compassion, le pasteur Faki se lance dans une campagne de chantage : « Je l’avais prévenu de ne pas y aller ! Les Français ne nous aiment pas, ils l’ont empoisonné ! » La famille et de nombreux fidèles ne croient pas un mot de cette version. Pour eux, c’est la deuxième opération de Faki.
3. Le Diacre Exaucé d’origine tchadienne
Le diacre Exaucé travaillait déjà à l’église Bataillon 2 bien avant l’arrivée du pasteur Faki. Il avait une très bonne entente avec l’ancien pasteur décédé et continuait à aider de bon cœur le nouveau pasteur. Lors d’un conseil d’église un samedi, une simple discussion tourne mal. Le pasteur Faki se met à crier sur ce diacre âgé et fatigué. Le diacre lui répond avec respect mais fermeté : « Pasteur, il faut me respecter à cause de mon âge. » La discussion devient intense. Quelques jours plus tard, le diacre tombe gravement malade. Ses proches l’évacuent d’urgence au Cameroun. Depuis, plus aucune nouvelle. Est-il vivant ? Nul ne sait.
4. L’ancien Président du Comité Central du Culte Français
Cet ancien président du Comité Central du Culte Français prêchait régulièrement au culte en français. Le pasteur Faki critique publiquement son niveau de français, le qualifiant de « français de bas étage », et lui interdit de prêcher. L’homme ose s’opposer à cette décision. Une nouvelle confrontation violente éclate entre les deux. Quelques jours plus tard, il tombe gravement malade. Heureusement, grâce à une vie intense de prière, il survit. Mais le message est clair : qui contredit Faki paie le prix fort.
5. Le Diacre Policier, ancien Président du Comité de Gestion
Ce diacre, qui est aussi un ancien policier, connaissait bien les agissements du pasteur. Il s’opposait fermement aux vols et aux bavures qu’il constatait. Le pasteur Faki le relève immédiatement de son poste de président du comité de gestion. Les tensions restent permanentes entre eux. Le pasteur a décidé un jour de l’attaquer, mais Le diacre survit.
6. L’actuel Président du Comité Central du Culte Français
L’actuel président du Comité Central est un homme qui parle beaucoup et qui sait bien se défendre. Lors d’une discussion au conseil de l’église, il tient tête au pasteur. Quelques jours après cette confrontation, il tombe lui aussi gravement malade. Il survit, mais l’église tremble à chaque fois.
7. La Diaconesse Proposée, gendarme à la Présidence
Cette diaconesse proposée travaille comme gendarme. Elle est détachée à la Présidence. Un dimanche, elle arrive en tenue de service (pantalon) pour participer rapidement au culte avant de repartir à son travail pour une cérémonie officielle de signature d’accord de paix avec les 3R et l’UPC. Elle reste discrètement au fond de l’église. À l’offrande, elle est partie faire le geste de l’offrande et revenir prendre son sac pour sortir. Pendant ce temps, le pasteur Faki l’a bien suivi. Lorsqu’elle sortait dehors pour partir, le pasteur Faki sort derrière elle et allé l’humilier publiquement : « Pourquoi portes-tu un pantalon ? Tu es diaconesse ! » Elle se défend, sort même son arme de service sous le coup de l’énervement. L’affaire fait scandale.
Deux ou trois semaines plus tard, le pasteur Faki commence à l’accuser d’avoir fourni des informations à son noms aux journalistes qui l’attaquent. Le pasteur a décidé ainsi de la sanctionner d’une manière arbitraire. Il décidé, mais sans jamais dire clairement à la concernée. Il décide que la diaconesse proposée ne participe plus au conseil de l’église, et elle ne fait plus partie des diaconesses proposées de l’église.
La décision commence à circuler dans l’église, mais l’intéressée ne sait toujours pas les raison de sa sanction.
Mais le samedi 14 mars dernier, elle décide de confronter publiquement le pasteur Faki. Ainsi, elle est allée au conseil de l’église et affronte le pasteur Faki. Elle demande simplement les raisons de son exclusion des diaconesses proposées.
Mais le pasteur Faki, dans son comportement que tout le monde le sait, préfère l’attaquer frontalement. La discussion a pris une tournure, et la gendarme est obligée de porter l’affaire devant la justice. Elle a rédigé une plainte et dépose une copie devant le conseil de l’église avant de sortir. Mais avant de partir, elle dit clairement que si quelque chose l’arrive, c’est le pasteur Faki qui est derrière.
La surprise! Le lendemain dimanche 15 mars dernier, elle vient normalement à l’église. Et à la fin du culte, elle était partie en ville faire ses courses. Mais au moment de son retour à la maison, pouff! Elle a fait un accident de route. Son état est critique. Elle est actuellement à l’infirmerie.
Ce ne sont pas des coïncidences. C’est un schéma qui se répète depuis plus de 20 ans : opposition → conflit avec le pasteur Issène Faki → maladie grave, mort subite ou accident dans les jours qui suivent. Le pasteur crée lui-même les problèmes quotidiens, puis les malheurs frappent. Il a construit un réseau de renseignements, sanctionne ceux qui parlent contre lui, et dirige par la peur plutôt que par l’Esprit.
Aujourd’hui, à l’UFEB Bataillon 2, la quasi-totalité des fidèles murmure la même chose : « C’est lui. C’est le pasteur Faki qui est à l’origine de toute cette sorcellerie. » Ils n’osent plus le dire publiquement par crainte, mais les faits sont là, trop nombreux et trop précis pour être ignorés. L’église qui devrait être un lieu de paix, de joie et de Saint-Esprit est devenue un lieu de terreur et de malheurs inexplicables.
L’heure est venue pour les responsables de l’UFEB et pour toute l’opinion chrétienne centrafricaine de regarder la vérité en face. Car si rien n’est fait, qui sera la prochaine victime ?
Après avoir semé désordre et agitation dans plusieurs localités du pays, notamment à Boali, au PK45, PK26 et jusqu’au cœur du 9e arrondissement de la capitale, les troupeaux de bœufs de Touadera ont désormais mis le cap sur la Lobaye, au sud-ouest du pays.
C’est par milliers que ces animaux ont quitté les pâturages habituels pour longer la localité de Mbaïki en direction de Moungoumba. Un déplacement de grande ampleur qui ne passe jamais inaperçu, car partout où ces bêtes posent les sabots, les dégâts ne tardent pas à suivre.
L’objectif affiché est simple : trouver de nouveaux espaces d’herbage pour nourrir ce bétail de plus en plus nombreux. Mais ce que les responsables de ce mouvement semblent ignorer, ou feignent d’ignorer, c’est que le passage de ces milliers d’animaux laisse chaque fois des marques profondes sur les terres des populations riveraines.
Les cultivateurs, qui ont investi leur sueur et leur temps dans leurs champs, se retrouvent les premiers victimes de ces incursions répétées. Les récoltes piétinées, les cultures ravagées, les disputes qui en découlent entre éleveurs et agriculteurs deviennent un fardeau pesant pour des communautés déjà fragilisées.
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-troupeaux-du-dictateur-de-touadera-arrivent-dans-la-lobaye.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-troupeaux-du-dictateur-de-touadera-arrivent-dans-la-lobaye.webp” alt=”Les troupeaux du dictateur Touadera arrivent dans la Lobaye” width=”400″ height=”227″ />Les troupeaux du dictateur Touadera arrivent dans la Lobaye
Pourtant, le mouvement continue. Comme si le fait que ce bétail appartienne au chef de l’État suffisait à effacer toute responsabilité, les dommages causés restent sans réparation, et les victimes sans recours. Les habitants de la Lobaye regardent donc arriver ces troupeaux avec une inquiétude que rien, pour l’instant, ne vient apaiser.
Touadéra s’accroche depuis dix ans, bientôt onze ans au pouvoir, entouré de miliciens et d’anciens rebelles auteurs des massacres des centrafricains. Pendant ce temps, à Madagascar, Randrianirina vire son gouvernement et nomme un incorruptible du SAMIFIN pour traquer les magouilles. Rageant.
Touadéra reste vissé au palais depuis 2016, réélu en décembre 2025 par un coup d’État électoral, confirmés par le Conseil constitutionnel en janvier 2026. Dix ans de règne, et toujours le même décor : des chefs de milices, des ex-rebelles impliqués dans des tueries de masse, des figures accusées de pillage et de crimes installées aux postes stratégiques. On les applaudit, on les protège, on les récompense. Les jeunes qui pourraient apporter de l’innovation, de la vraie traque aux voleurs, restent exclus ou menacés. Le pays stagne, boudrouk boudrouk, plongé dans la même misère, la même insécurité, les mêmes détournements.
Pendant ce temps, à Madagascar, Michael Randrianirina, arrivé au pouvoir en octobre 2025 après les soulèvements de la Gen Z, ne perd pas de temps. Début mars 2026, il dissout son gouvernement entier. Le 15 mars, il nomme Mamitiana Rajaonarison Premier ministre. Ce gars dirigeait le SAMIFIN depuis 2021, le service qui chasse le blanchiment d’argent, les flux illicites, la corruption financière. Énarque, ancien officier de gendarmerie, présenté partout comme incorruptible, intègre, impossible à acheter. Randrianirina le choisit en martelant « droiture », « intégrité », « personne de principe qui ne peut être influencée ni achetée ». Rajaonarison était même dans la rue avec les jeunes lors des manifestations Gen Z l’année passée. Maintenant, il forme un nouveau cabinet, discute avec les députés et les partis pour organiser une transition vers des élections, et pose déjà des actes concrets comme lever des restrictions sur les agents publics.
C’est du mouvement audacieux : virer l’ancien pour mettre un vrai chasseur de corrompus à la tête, écouter un peu les jeunes qui ont fait tomber le régime précédent, tenter de nettoyer les finances au lieu de les laisser saigner. Ça n’efface pas le coup d’État à l’origine, ni les risques, mais au moins on ose casser la routine pourrie, débusquer les voleurs au lieu de les cajoler.
Chez nous, on continue à applaudir les criminels au sommet, à bloquer toute vraie nouveauté. Les jeunes innovants restent dehors, les tueurs et pilleurs dedans. Regarde ton cadet malgache : il bouge, il nomme un incorruptible pour essayer de redresser. Et toi, Touadéra, tu gardes les bourreaux applaudis, le pays coincé dans la même merde. C’est dur à avaler.
Flash Info : détonations d’armes intenses à Ndachima, près de Bambari, la population en colère
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains.webp” alt=”Flash Info : détonations d’armes intenses à Ndachima, près de Bambari, la population en colère ” width=”375″ height=”500″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains.webp 375w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains-315×420.webp 315w” sizes=”auto, (max-width: 375px) 100vw, 375px” />Le blessé de Ndachima, tiré par des gendarmes centrafricains
À Ndachima, près de la ville de Bambari, dans la Ouaka, l’assassinat d’un artisan minier par des éléments des Russes Noirs a déclenché des combats qui se poursuivent en ce moment.
Tout a commencé par l’arrestation de deux artisans miniers par des éléments des Russes Noirs, un chrétien et un Peulh. Le chrétien a été tué, le Peulh épargné. Face à cette discrimination, des habitants chrétiens ont attaqué la position des des poupées des Wagner, tuant un Russe Noir. Le bilan côté chrétien s’établit à trois morts et deux blessés.
Les positions occupées par les Russes Noirs ont été incendiées, tout comme la mairie de la localité. Des éléments des FACA, de la gendarmerie et de la police sont arrivés sur les lieux lourdement armés. Les mercenaires russes de la milice Wagner, eux, n’ont pour l’instant donné aucun signe de réaction.
Les crépitements d’armes se poursuivent. La situation reste volatile.
Un mois après la publication du CNC : La Fondation Hirondelle de la radio Ndékè-luka muette, sa mafia bénino-congolaise panique et menace de tout brûler pour cacher sept ans d’exploitation des Centrafricains
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka.webp” alt=”Un mois après la publication du CNC : La Fondation Hirondelle de la radio Ndékè-luka muette, sa mafia bénino-congolaise panique et menace de tout brûler pour cacher sept ans d’exploitation des Centrafricains” width=”500″ height=”491″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka.webp 500w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka-428×420.webp 428w” sizes=”auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px” />Désiré Nzey, le coordinateur congolais du service support de la fondation Hirondelle, propriétaire de la radio Ndékè-Luka
Un mois. Trente jours. Quatre semaines pleines. Et toujours rien. Pas un démenti, pas une explication. La Fondation Hirondelle en Centrafrique, celle qui gère la radio Ndékè-luka avec l’argent de l’Union européenne, reste muette comme une tombe face à la question essentielle que Corbeau News Centrafrique a posée publiquement : pourquoi des journalistes centrafricains, des gardiens, des chauffeurs recrutés en intérimaires galèrent-ils depuis sept ans, quatre ans pour les plus « chanceux », sans que leur situation ne s’améliore jamais d’un iota ?
Pas de réponse. Zéro. Le silence assourdissant d’Ouboule Abalo, le Béninois représentant officiel de la Fondation, et de son coordinateur congolais Désiré Nzey. Pourtant, les faits sont là, vérifiables par n’importe qui à Bangui : contrats journaliers illégaux qui durent des années, décaissements bloqués sur un claquement de doigts du Congolais, licenciements abusifs, et des familles centrafricaines qui survivent dans l’incertitude totale pendant que l’argent de Bruxelles continue d’arriver tranquillement dans les comptes.
Au lieu de répondre au fond du problème, voilà ce qu’ils ont trouvé comme « solution » : la guerre interne. Le Congolais voyous, ce vaurien sans éducation que tout Kinshasa connaît, a commencé par insulter copieusement Corbeau News et ses journalistes. « Détraqués mentaux », « média de voyous », le refrain habituel du petit mafieux qui se prend pour un caïd parce qu’il bloque des budgets à Ndèkè-Luka.
On s’en fout de ses insultes de rue. Le vrai scandale, c’est qu’il n’a toujours pas répondu sur les sept années de contrats journaliers interdits par le code du travail centrafricain.
Mais le Béninois Ouboule Abalo, lui, est passé à la vitesse supérieure. Il a monté une commission soi-disant « d’enquête », dirigée par le journaliste Zokoué, pour « détecter » qui balance les informations à Corbeau News.
Un mois après, toujours aucune conclusion, aucun rapport, rien. Ils savent pourtant très bien que ce qu’on publie est vrai, réel, vérifié. Ils le savent, ils le sentent, ils le vivent tous les jours à la radio. Alors au lieu d’assumer, le Béninois convoque un par un les employés et les journalistes dans son bureau. Il les caresse dans le sens du poil, il les amadoue, il leur murmure : « Je sais très bien qui donne les infos à Corbeau News, je les connais, et je vais frapper fort. » Il menace, il moque, il répète que ce sont tous des taupes. Et maintenant il passe aux actes : il jure de sanctionner, de limoger un à un tous les anciens de Corbeau News qui travaillent aujourd’hui à Ndèkè-Luka.
Là, on atteint le sommet de l’idiotie crasse. Monsieur le Béninois, toi qui te tapes la poitrine comme un dur, réfléchis deux secondes avant de continuer ta chasse aux sorcières.
Si tu vires tous les anciens de Corbeau News qui bossent à Ndèkè-Luka, il te reste quoi ? Rien. Que dalle. Parce que tout le monde le sait à la radio – peut-être que tu te mens à toi-même, mais le personnel entier est au courant : ces anciens ont été formés dès l’université, ils ont commencé à Corbeau News, et aujourd’hui ils sont partout dans le pays.
Recrutés par le gouvernement, devenus directeurs, placés à la présidence, porte-parole de ministères, postes stratégiques. Le gouvernement centrafricain les a nommés, promus, gardés. Tu crois vraiment que l’État va sanctionner ses propres cadres juste parce qu’ils ont travaillé chez Corbeau News avant ? Non. Toi, le Béninois en situation irrégulière depuis quatre ans (alors que la loi limite à deux ans maximum), tu vas limoger qui ? Tu vas te retrouver avec une radio vide, une équipe fantôme, et tu aggraves encore plus ta situation déjà pourrie.
Plus tu menaces, plus tu montres que tu es complètement perdu. Les informations qu’on détient ici ne tarissent pas. Il y en a encore des tonnes. Tu peux crier « untel est la taupe », « untel balance », tu tournes en rond comme un chien qui se mord la queue. Tu perds ton temps, tu te ridiculises devant tout le personnel, et tu creuses ta propre tombe.
Et pendant que tu fanfaronnes « je vais frapper dur », rappelle-toi un détail que même la Suisse ignore peut-être encore : toi et ton Congolais, vous êtes en illégalité totale sur le territoire centrafricain. Quatre ans chacun au lieu de deux. Vous traitez les Centrafricains comme des journaliers jetables depuis sept ans, et vous osez jouer les victimes ?
Champions d’Afrique du mensonge et du maraboutage, vous envoyez à votre siège en Suisse des messages pleins de bobards : « Attaque ! Attaque ! Corbeau News nous attaque ! » Et les Suisses, naïfs, répondent : « Oui, c’est une attaque ! » Non, messieurs. Ce n’est pas une attaque. C’est la réalité que vous refusez d’assumer.
Vous annoncez la guerre ? Parfait. On l’attend depuis un mois. Ouvrez vos sales gueules. Attaquez-nous publiquement. On est prêts. Ici à Corbeau News Centrafrique, on connaît la grande guerre ici, vous n’avez encore rien vu. Nous avons battu Wagner durant notre guerre de 30 ans. Tu veux essayer ? Demande Wagner.
Et la prochaine fois, on passe à un autre chapitre que vous n’allez pas aimer : ce que vous avez fait aux journalistes de Ndèkè-Luka, surtout aux femmes : harcèlement sexuel, violation sexuelle. On citera les noms, un par un. Toi le Béninois, toi le Congolais, on a tout. Vos contrats illégaux, vos dépassements, vos combines, vos abus. On va tout balancer. Vous allez voir ce que c’est que la vraie guerre.
Fondation Hirondelle, Union européenne, Suisse : un mois de silence, c’est déjà une réponse. Vous assumez l’exploitation, les menaces, le mépris des Centrafricains ? Très bien. Nous, on continue. Et on n’a pas fini.
Junior Adonis Vidakpa, pris en flagrant délit de faux et usage de faux, crie à l’injustice comme le voleur qui crie au voleur. Quelle pathétique folie !
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa.webp” alt=”Junior Adonis Vidakpa, pris en flagrant délit de faux et usage de faux, crie à l’injustice comme le voleur qui crie au voleur. Quelle pathétique folie !” width=”400″ height=”600″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa-280×420.webp 280w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />Junior Adonis Vidakpa
Candidat aux élections municipales dans le 8e arrondissement de Bangui, où il s’était régulièrement enrôlé, Junior Adonis Vidakpa a soudainement abandonné cette circonscription pour aller se présenter aux élections régionales à Mala. Pourquoi ce changement brusque ? Pourquoi cette acrobatie politique incompréhensible ? Pourquoi quitter une localité où il avait obtenu des sièges grâce au soutien des habitants pour se précipiter dans une autre où il n’était même pas inscrit sur le fichier électoral ?
La réponse est simple et nette : parce qu’il voit qu’avec la position qu’il a choisi à Combattant, dans le huitième arrondissement de la capitale, les avantages ne sont pas aussi robustes comme il le pensait. Et pour tenter de faire un basculement vite fait comme un voleur qui tente de cambrioler deux habitations au même moment, il a choisi au cours de route d’aller se postuler aux élections régionales dans la circonscription de Mala, dans la préfecture de la Kémo.
Au départ, Junior Adonis Vidakpa avait sous-estimé la vigilance des autorités judiciaires de sa région. Ainsi, il a produit des faux documents, dont un faux bac.
Malheureusement pour lui, le tribunal administratif de Bambari, présidé par Monsieur Cédric Gambo, a rejeté sa candidature pour non-respect des dispositions du code électoral, notamment l’obligation de s’enrôler dans la circonscription où l’on se présente. Mais ce n’est pas tout. Selon les éléments examinés par le tribunal, Junior Adonis Vidakpa porte un faux diplôme. C’est précisément ce faux diplôme qui a conduit à l’invalidation de sa candidature.
Au lieu d’accepter cette décision légale et de corriger ses erreurs, cet homme change de stratégie du jour au lendemain et se lance dans une campagne de calomnies graves contre le magistrat qui a osé appliquer la loi. Dans un texte mal rédigé, visiblement généré par intelligence artificielle, Junior Adonis Vidakpa accuse Monsieur Cédric Gambo de racket, d’extorsion d’argent, de validation de faux diplômes et de falsification de documents.
C’est le classique comportement du coupable qui crie à l’injustice dès qu’il est pris la main dans le sac. Au lieu de reconnaître qu’il a tenté de frauder avec un faux diplôme et une inscription irrégulière, il préfère attaquer personnellement un magistrat honnête et loyal dans l’exercice de ses fonctions. Il veut faire croire que c’est la justice qui est corrompue, alors que c’est lui qui a voulu contourner les règles.
Cette attitude est malhonnête et indigne. Un homme qui abandonne brutalement la population qui lui avait fait confiance, qui utilise un faux diplôme pour briguer un mandat et qui, une fois démasqué, s’acharne à salir la réputation des magistrats, ne mérite pas le titre d’homme politique. C’est un voyou qui pense que la justice doit plier devant ses ambitions personnelles.
Monsieur Cédric Gambo n’a fait que son travail : examiner les dossiers, vérifier les pièces et appliquer la loi. Les attaques gratuites de Junior Adonis Vidakpa ne changeront rien à cela. Elles montrent seulement le désespoir d’un individu frustré par ses propres mensonges et irrégularités.
Il est temps que ce genre de pratiques cesse. La justice centrafricaine ne peut pas continuer à être traînée dans la boue par des personnes qui refusent d’accepter les conséquences de leurs actes. Que Junior Adonis Vidakpa retourne auprès des habitants du 8e arrondissement qu’il a abandonnés, qu’il assume ses fautes au lieu d’insulter ceux qui font correctement leur métier.
Assez de ces acrobaties pathétiques. La loi est la même pour tout le monde, et ceux qui tentent de la contourner finiront toujours par être rattrapés par elle.
La peur des Wagner pousse Touadéra à violer la loi en imposant illégalement un jour férié non payé le 30 mars 2026
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui.jpg” alt=”La peur des Wagner pousse Touadéra à violer la loi en imposant illégalement un jour férié non payé le 30 mars 2026″ width=”300″ height=”221″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/08/les_wagner_a_bangui-80×60.jpg 80w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />Pick-up militaire avec des mercenaires du groupe Wagner stationné devant l’ex mini-prix à Bangui. CopyrightCNC
Le gouvernement centrafricain, par la voix de Mme Annie Michelle Mouanga, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Protection Sociale et de la Formation Professionnelle, a publié le 25 mars 2026 un communiqué officiel (N° 004/MTEPSFP/DIRCAB.26) déclarant la journée du lundi 30 mars 2026, jour de l’investiture du Président de la République, « exceptionnellement déclarée fériée, chômée et non payée sur toute l’étendue du territoire de la République Centrafricaine ».
Ce texte, signé de la main de la ministre et portant le sceau du ministère, impose à tous les travailleurs : secteur public comme privé, de rester chez eux sans rémunération pour cette journée. Mais au fonds de cette décision présentée comme une simple formalité administrative se cache une réalité bien plus inquiétante : la peur qui ronge le pouvoir.
La tension qui règne dans le pays, notamment avec les forces russes du groupe Wagner, a plongé le régime dans la panique, malgré le renfort des troupes rwandaises appelées en urgence par Touadéra. Pour le régime, avec une telle tension, il faut que les gens restent à la maison ou, à la limite, qu’ils se rendent à l’investiture. C’est une manière claire de pousser la population à aller là-bas ou de la garder cloîtrée pour mieux contrôler le flux des personnes dans les rues de Bangui et ailleurs.
En même temps que le régime annonce le 30 mars 2026 jour férié et non payé, le pouvoir distribue des interdictions de sortie du territoire national à certaines personnalités, comme Hassan Bouba, ministre de l’élevage et de la santé animale, ainsi qu’à l’ancien Premier ministre Firmin Ngrebada. Ces mesures montrent qu’il y a quelque chose derrière leur tête. La peur domine.
Mais la peur pousse le régime du dictateur à franchir la limite de la loi en publiant un tel communiqué pour décréter le 30 mars jour férié.
Alors, il faut le rappeler que ce communiqué est un acte juridiquement illégal et contraire à l’État de droit . La République Centrafricaine n’est pas une monarchie où le prince décide par simple proclamation. Elle dispose de textes clairs.
En effet, la Loi n° 20.001 du 10 janvier 2020 fixe de manière exclusive la liste des fêtes légales permanentes en RCA : 1er janvier, 29 mars (Journée Boganda), 1er mai, 13 août et autres dates religieuses précises. L’investiture présidentielle n’y figure à aucun endroit. Elle ne peut donc pas être inventée par un simple communiqué.
Le Code du Travail (Loi n° 09.004 du 29 janvier 2009) régit les conditions des jours fériés, leur caractère chômé et leur mode de paiement. Il ne donne aucun pouvoir au Ministre du Travail de créer un nouveau jour férié « exceptionnel » par voie de communiqué. Une telle décision exige normalement un décret présidentiel ou un arrêté interministériel publié au Journal Officiel pour être opposable à tous les employeurs et salariés.
Un communiqué, même officiel, n’a pas cette force réglementaire. Il informe, il n’oblige pas légalement. En imposant le chômage sans base légale et en précisant « non payé », le gouvernement viole les principes du droit du travail et porte atteinte à la liberté d’entreprendre ainsi qu’au droit à la rémunération des travailleurs du secteur privé.
Mme Mouanga et le gouvernement le savent. Ils ont opté pour cette méthode pagaille et désordonnée parce que la peur les tenaille. Ils craignent que les travailleurs continuent normalement leurs activités et que les rues de Bangui ne montrent pas assez de monde pour donner l’image d’un soutien massif. Alors on ferme tout : entreprises, administrations, commerces. On oblige. On menace implicitement ceux qui oseraient travailler.
C’est la logique de la dictature : il faut que tout le monde aille là-bas. Les Nations Unies, les ONG, les sociétés privées, les petits commerçants… tous doivent se plier ou risquer les ennuis avec l’Inspection du Travail et les autorités.
Ce communiqué illégal n’est pas une simple erreur administrative. Il constitue le choix d’un régime qui préfère l’arbitraire à la loi. Au lieu d’un décret en bonne et due forme, on se contente d’un papier signé à la hâte. Au lieu de respecter le Code du Travail, on pénalise directement les salariés les plus modestes avec un jour non payé.
La peur dicte les décisions. Ce n’est plus la République qui avance.
Assassinat d’un général de la CPC à Mboula, dans la commune de Djotoua- Banguerem : les ex-rebelles de 3R déclarent la guerre à leurs anciens alliés
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-rebelles-de-3r-venus-a-moto-a-niem-yelewa-en-train-de-menacer-les-chefs-des-quartiers-le-jour-meme-des-elections-photo-cnc.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-rebelles-de-3r-venus-a-moto-a-niem-yelewa-en-train-de-menacer-les-chefs-des-quartiers-le-jour-meme-des-elections-photo-cnc.webp” alt=”Assassinat d’un général de la CPC à Mboula, dans la commune de Djotoua- Banguerem : les ex-rebelles de 3R déclarent la guerre à leurs anciens alliés” width=”246″ height=”500″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-rebelles-de-3r-venus-a-moto-a-niem-yelewa-en-train-de-menacer-les-chefs-des-quartiers-le-jour-meme-des-elections-photo-cnc.webp 246w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-rebelles-de-3r-venus-a-moto-a-niem-yelewa-en-train-de-menacer-les-chefs-des-quartiers-le-jour-meme-des-elections-photo-cnc-207×420.webp 207w” sizes=”auto, (max-width: 246px) 100vw, 246px” />Les rebelles de 3R, venus à moto à Nièm-Yéléwa en train de menacer les chefs des quartiers le jour même des élections. Photo CNC
Les ex-rebelles du mouvement 3R, autrefois liés à la CPC par une même cause, ont rompu brutalement avec leurs anciens compagnons de route en assassinant un général de cette coalition dans le nord-ouest du pays.
En Centrafrique, les alliances entre groupes armés ont toujours été fragiles, souvent nouées par intérêt et défaites par calcul. C’est dans ce contexte instable que l’on comprend mieux ce qui vient de se produire dans la préfecture de la Nana-Mambéré, où une ancienne amitié de combat vient de voler en éclats.
Le centre des événements est le village de Mboula, dans la commune de Djotoua- Banguerem, situé à une soixantaine de kilomètres de Bouar. C’est là que des éléments armés de l’ex-rébellion des 3R ont ciblé et éliminé un général de la CPC, une coalition avec laquelle ils partageaient autrefois les mêmes objectifs. Ce meurtre n’était pas un acte impulsif, car ces hommes avaient dans leur viseur ce général depuis un bon moment déjà.
Il faut d’abord comprendre que le jeudi 19 février dernier, ces mêmes ex-rebelles de 3R, lourdement armés, sont venus dans le même village de Mboula attaqué une position de leurs ex-alliés de la CPC. Durant près d’une heure, ils n’ont pas réussi à atteindre leur objectif, celui d’éliminer le général Ozed de la CPC. Mais 5 jours plus tard, ils sont revenus, cette fois déterminés. À bord des quatre motos, avec une détermination froide. Ils ont encerclé le domicile du même général de la CPC, provoqué un échange de tirs, et au terme de l’affrontement, ils l’ont abattu.
Ces ex-rebelles de 3R n’ont d’ailleurs jamais caché leurs intentions. Ils ont fait savoir publiquement qu’ils ne toléreraient plus aucune opposition armée au pouvoir de Touadéra, affirmant qu’ils feront tout pour mater quiconque se dresserait contre son régime. D’ailleurs, ils ont explicitement cité les gbaya comme des gens à abattre dans leur propos, comme si tous les gbaya sont des rebelles au régime dictatorial de Baba Kongoboro.
D’ailleurs, leur basculement ne date pas de ce seul assassinat. Dès le lancement du processus électoral l’année dernière, avant même la tenue des élections groupées, ces ex-rebelles avaient commencé à agir en défenseurs du pouvoir en place. Et depuis la fin du scrutin, leurs actions se sont poursuivies avec la même ardeur.
En prenant ouvertement le parti de Touadéra, ces hommes se retrouvent désormais en guerre non seulement contre la CPC et la CPCF, mais contre tout groupe qui ose s’y opposer.
Certains observateurs, interrogés par CNC, affirment que cette posture individuelle de ces ex-rebelles de 3 R ne reflète pas forcément la position officielle de la direction des 3R.
Plusieurs de ces observateurs désignent par contre la main des mercenaires russes du groupe Wagner comme le fil conducteur de cette mutation. Selon eux, certains ex-rebelles restés en dehors de l’armée nationale auraient été retournés et utilisés comme supplétifs armés contre d’autres groupes armés, un procédé déjà connu avec les ex-rebelles du MPC du tchadien Mahamat Al-Khatim.
Ce montage n’a rien de nouveau dans la stratégie de Wagner sur le sol centrafricain. Les mercenaires russes ont depuis longtemps pris l’habitude de recycler d’anciens combattants pour les retourner contre leurs pairs, transformant des frères d’armes d’hier en ennemis jurés d’aujourd’hui.
Humiliée au plein conseil de l’église Par le pasteur Issene Faki parce qu’elle portait un pantalon : l’histoire explosive de la Diaconesse Proposée de l’UFEB
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” alt=”Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs” width=”300″ height=”289″ />Le Pasteur controversé Faki Issene
À l’église UFEB Bataillon 2, une diaconesse proposée, gendarme de profession, mais détachée à la Présidence de la République, a vécu une série d’humiliations publiques qui ont choqué de nombreux fidèles.
L’affaire a commencé un dimanche pendant le culte et s’est poursuivie au conseil de l’église. Tout est parti de la tenue qu’elle portait ce jour-là : un pantalon, parce qu’elle était en service ce jour.
En effet, ce dimanche-là, une cérémonie officielle importante se déroulait à l’hôtel Ledger de Bangui. C’était la clôture de la signature de l’accord de paix entre le gouvernement et les groupes 3R et UPC, avec la présence des chefs rebelles Ali Daras et Bobo à la cité présidentielle.
La diaconesse, qui est gendarme, devait assurer son service ce jour. La cérémonie commençait vers 9h ou 10h. Elle a donc décidé de venir très vite à l’église pour participer au culte, écouter la parole de Dieu, puis repartir immédiatement au travail.
Elle est arrivée en tenue de service : un pantalon civil. Elle ne s’est pas assise sur le banc des choristes ni sur celui des diaconesses proposées. Elle est restée discrètement au fond de l’église, parmi les fidèles ordinaires. Elle a suivi le culte normalement jusqu’à la fin de la prédication. Quand est venu le moment de l’offrande, elle s’est levée pour participer, puis elle a pris son sac pour sortir rapidement et rejoindre son poste.
C’est à ce moment que le pasteur Issène Faki l’a vue. Il est sorti de l’église derrière elle et l’a interpellée dehors, devant plusieurs personnes. Il l’a humiliée publiquement en lui disant : « Pourquoi portes-tu un pantalon ? Tu es diaconesse proposée, tu ne dois pas t’habiller comme ça. C’est incroyable ! » La diaconesse, surprise et énervée, lui a répondu : « Est-ce qu’il y a un problème ? Tu m’as vue assise parmi les choristes ou parmi les diaconesses ? Non, je suis restée au fond, dans l’assemblée. J’ai un travail à la Présidence, je suis venue juste pour le culte et je dois repartir tout de suite. »
La discussion est montée rapidement. La diaconesse, sous le coup de la colère, a sorti son arme de service et l’a montrée au pasteur en disant : « Regarde, je suis sur le point d’aller au boulot. Je suis en tenue pour aller au boulot. »
Cependant, les fidèles qui étaient dans l’église ont entendu le bruit et sont sortis pour calmer la situation. Le pasteur, gêné par l’attroupement et les regards, est rentré dans l’église.
Quelques semaines plus tard, le pasteur Faki commence à véhiculer des propos diffamatoire à l’égar de cette diaconesse proposée. Le pasteur l’accusait de fournir discrètement des informations à la rédaction du CNC et à d’autres médias à son sujet.
Comme si ça ne lui suffisait pas, le pasteur Faki a décidé de frapper fort. Au début de ce mois, le pasteur Faki propage, sans le dire clairement à l’intéressée, qu’elle est désormais interdite de participer au conseil de l’église, mais également exclue des diacres proposées.
Cette histoire a fait beaucoup de bruit dans l’église. Les fidèles se demandent pourquoi le pasteur a choisi d’humilier publiquement une diaconesse qui venait simplement participer au culte avant d’aller travailler. Ils s’interrogent aussi sur les raisons de sa suspension du conseil et de son exclusion des diaconesses proposées.
Pour beaucoup, cette histoire montre comment les tensions créées par le pasteur Issène Faki peuvent dégénérer rapidement. Une simple question de tenue vestimentaire en service a tourné en humiliation publique, en exclusion et en conflit ouvert. L’affaire reste vive dans les esprits à l’UFEB Bataillon 2 et les fidèles attendent de voir comment les responsables de l’Union des Églises Baptistes de Centrafrique vont traiter ce dossier.
Opération démolition sauvage : le maire de Bangui frappe les petits commerçants comme un drogué
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/11/un-vehicule-de-la-police-municipale-devant-l-agence-telecom-star-time-au-centre-ville-de-bangui-le-11-mai-2020.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/11/un-vehicule-de-la-police-municipale-devant-l-agence-telecom-star-time-au-centre-ville-de-bangui-le-11-mai-2020.jpg” alt=”Opération démolition sauvage : le maire de Bangui frappe les petits commerçants comme un drogué” width=”300″ height=”225″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/11/un-vehicule-de-la-police-municipale-devant-l-agence-telecom-star-time-au-centre-ville-de-bangui-le-11-mai-2020.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/11/un-vehicule-de-la-police-municipale-devant-l-agence-telecom-star-time-au-centre-ville-de-bangui-le-11-mai-2020-80×60.jpg 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/11/un-vehicule-de-la-police-municipale-devant-l-agence-telecom-star-time-au-centre-ville-de-bangui-le-11-mai-2020-265×198.jpg 265w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />un véhicule de la police municipale devant l’agence télécom star time au centre-ville de bangui le 11 mai 2020
Il promet l’ordre, il livre le chaos. Le maire de Bangui envoie ses agents détruire les moyens de survie des plus pauvres, comme un caïd qui impose sa loi par la force brute.
Le maire de Bangui, Émile Gros Raymond Nakombo, continue de montrer son vrai visage : celui d’un individu sans scrupules qui transforme la capitale en terrain de jeu personnel. Accusé par son propre secrétaire général, David Gbéti, d’avoir fait de Bangui une poubelle géante, un immense cimetière d’ordures, il ose maintenant s’attaquer aux petits commerces des pauvres citoyens. Ces destructions brutales, sans le moindre préavis, constituent un acte de pure violence contre ceux qui luttent chaque jour pour survivre.
Ces Centrafricains modestes ont construit leurs kiosques, leurs étals, depuis des années, parfois plus de vingt ans. C’est avec ces activités qu’ils nourrissent leurs familles, paient la scolarité des enfants, règlent les loyers. Ils suivent les appels des autorités à créer des revenus par eux-mêmes, à se débrouiller face au manque d’emplois. Et voilà que le maire envoie sa police municipale tout raser d’un coup, comme un criminel qui frappe sans avertir.
L’opération a touché plusieurs quartiers, notamment l’axe menant à l’aéroport international Bangui-Mpoko. Au réveil, les occupants ont trouvé leurs installations en ruines. Des machines de surfilage, des congélateurs, des stocks entiers détruits. Une femme raconte son désespoir : elle a tout perdu, elle ne sait plus comment s’occuper de ses enfants. Un autre dit que c’est grâce à son commerce qu’il assumait ses responsabilités familiales. Tous parlent du choc, de l’absence totale d’information préalable. Ils acceptent l’idée de dégager les grandes artères pour fluidifier la circulation, mais pas cette méthode sauvage.
La mairie prétend avoir lancé une campagne d’information dès janvier 2026, avec des appels au départ volontaire. Mais sur le terrain, les victimes affirment n’avoir rien reçu. Pas un mot, pas un délai raisonnable. On arrive, on casse, on repart. Zéro dommage, zéro compensation, zéro accompagnement. C’est du banditisme organisé, pas de la gestion municipale.
Rappelons l’opération KWA Ti Kodro, lancée par le dictateur de Bangui Faustin-Archange Touadera, qui avait instauré les brigades d’intervention rapide (BIRES) pour dégager les routes. Ces brigades devaient simplement exiger aux gens de reculer un peu, de s’installer en arrière, sans tout détruire. Elles ont travaillé environ un an avant que le maire ne les déclare inefficaces et ne les mette de côté.
Et maintenant, au lieu de reprendre ce travail proprement ou d’améliorer ce qui existait, il revient avec une violence totale pour tout anéantir définitivement ? Pourquoi cette volte-face ? Pourquoi passer d’une approche mesurée à une démolition totale comme des sauvages ?
Émile Gros Raymond Nakombo se comporte comme un caïd intouchable, un Superman autoproclamé qui décide seul du sort des gens. Il accumule les casseroles : gestion financière en pagaille, arriérés de salaires, absence de cimetières, prolifération des ordures, hygiène catastrophique. Son ancien secrétaire général l’a dit sans filtre : Bangui est délabrée à cause de cette mauvaise direction. Et au lieu de réparer, il choisit de frapper encore plus fort sur les petits commerçants qui tentent de vivre dignement.
Ces actes ne sont pas de l’ordre urbain, c’est du voyoutisme pur et dur, une démonstration de force contre les faibles. Les victimes demandent simplement une réinstallation sur des sites appropriés et un vrai soutien pour repartir. Mais le maire s’en moque. Il détruit, il humilie, il laisse les familles dans la misère. C’est intolérable dans une capitale qui prétend avancer.
Les militaires sont devenus des lions sur nous » : témoignages poignants du sultan maire par intérim de Ouanda-Djallé lors de la visite gouvernementale
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-foule-et-la-delegation-ministerielle-venue-de-bangui-reunies-a-ouanda-djalle-photo-cnc.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-foule-et-la-delegation-ministerielle-venue-de-bangui-reunies-a-ouanda-djalle-photo-cnc.webp” alt=”Les militaires sont devenus des lions sur nous » : témoignages poignants du sultan maire par intérim de Ouanda-Djallé lors de la visite gouvernementale” width=”400″ height=”300″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-foule-et-la-delegation-ministerielle-venue-de-bangui-reunies-a-ouanda-djalle-photo-cnc.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-foule-et-la-delegation-ministerielle-venue-de-bangui-reunies-a-ouanda-djalle-photo-cnc-80×60.webp 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-foule-et-la-delegation-ministerielle-venue-de-bangui-reunies-a-ouanda-djalle-photo-cnc-265×198.webp 265w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />La foule et la délégation ministérielle venue de Bangui réunies à Ouanda-Djallé. Photo CNC
Trois semaines après les tirs qui ont emporté trois vies – dont celles d’élèves innocents –, la délégation ministérielle pose enfin le pied sur ce sol meurtri. Claude Rameaux Bireau, ministre de la Défense, et Bruno Yapandé, ministre de l’Administration du territoire, arrivent pour écouter, compatir, promettre. Mais ce qu’ils entendent dépasse les condoléances protocolaires : c’est un cri de désespoir brut, une litanie de souffrances accumulées.
Le sultan-maire par intérim, voix la plus authentique de la ville, se lève et lâche la phrase qui résume tout :
« Les militaires que vous nous envoyez, on pensait que c’étaient nos frères. Mais ils sont devenus des lions sur nous. Vraiment, c’est difficile. »
Il peint un tableau noir : des uniformes qui rôdent jusque dans les cours d’école, des enfants terrorisés, une fusillade déclenchée au marché qui a fait trois morts et forcé l’école à fermer ses portes depuis le 27 février. Il évoque l’isolement total – « Ouanda-Djallé est dans un trou, sous l’eau, on n’entend rien ici », , l’absence de police, de gendarmes, de réseau pour recevoir les nouvelles du pays. Il cite les saisies de téléphones, les taxes forcées sur les champs, les tirs en l’air pour faire peur. Et il nomme : « Un militaire appelé Yamale a pris le portable de mon enfant. On a réuni, on a demandé, rien. Vous êtes là maintenant : ramenez-le. »
Le sous-préfet, plus mesuré mais tout aussi accablant, confirme : l’altercation pour une bouteille d’eau a dégénéré parce que les abus étaient déjà quotidiens. Violations des droits, intimidations, occupation illégale des locaux de la coopérative OFCA en plein centre-ville au lieu de la base excentrée. « Un climat de peur permanent », dit-il, qui a rendu l’explosion inévitable.
Face à ces mots qui claquent comme des gifles, le ministre Bireau baisse la tête un instant. Il répond avec émotion :
« J’ai mal au cœur. Un militaire ne tire pas sur sa population. C’est grave. »
Il promet l’enquête (menée par le général Isamo, présent sur place), les sanctions disciplinaires, les poursuites judiciaires, et surtout : le relèvement complet de toutes les unités FACA stationnées ici. « J’ai déjà la liste. On relève tout le monde, on ramène d’autres. »
Bruno Yapandé ajoute la touche présidentielle : « Le président m’a dit de vous dire qu’il pense à vous, que ses yeux sont rivés sur Ouanda-Djallé. »
Mais les témoignages poignants ne s’arrêtent pas aux discours officiels. Dans la salle, des mères, des pères, des jeunes murmurent : « Les lions ont tué nos enfants. » L’école reste fermée, les tombes sont fraîches, la confiance est en miettes. Les promesses gouvernementales sont notées, mais à Ouanda-Djallé, on sait que les mots s’envolent vite. Ce qui reste, ce sont ces phrases qui hantent : « Ils sont devenus des lions sur nous. » Et la question qui suit, lancinante : comment redevenir frères quand le sang a coulé ?
Sommet UA à Addis-Abeba : Touadera en Touriste de Luxe, Pendant que l’Eau Potable et l’Électricité Manquent en RCA – Priorités Inversées
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Essai-du-forage-par-la-proprietaire-en-presence-de-Touadera.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/12/Essai-du-forage-par-la-proprietaire-en-presence-de-Touadera.jpg” alt=”Sommet UA à Addis-Abeba : Touadera en Touriste de Luxe, Pendant que l’Eau Potable et l’Électricité Manquent en RCA – Priorités Inversées” width=”300″ height=”166″ />Essai du forage en présence de Touadera
Le Clepto-mythomane Maxime Balalou vante la participation massive du président Touadera au 39e sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba. Une forte délégation centrafricaine, dirigée par le dictateur de Bangui lui-même, pour un événement placé sous le thème de l’eau potable et de l’assainissement.
Voici ce que le clepto-mythomane dit : l’eau est un enjeu vital, au cœur de la santé publique, de la sécurité alimentaire, de l’agriculture, de l’industrie et de la résilience climatique. Les chefs d’État africains placent les besoins fondamentaux des populations au centre des priorités politiques. Belle parole.
Mais en RCA, où en est vraiment l’accès à l’eau potable ? Des millions de Centrafricains boivent encore de l’eau de dou-ti-ngou polluée, de rivières contaminées ou de sources douteuses. Les épidémies liées à l’eau insalubre reviennent chaque saison des pluies, les enfants meurent de diarrhées évitables, les femmes passent des heures à chercher de l’eau au lieu de travailler ou d’aller à l’école. Le gouvernement parle d’enjeu vital, mais les infrastructures d’adduction d’eau restent embryonnaires dans la plupart des villes et inexistantes dans les campagnes. Priorité africaine ? Pas pour Bangui et ses quartiers périphériques.
Et l’électricité dans tout ça ? Balalou oublie commodément de mentionner que la RCA figure parmi les pays les plus mal lotis au monde en matière d’accès à l’électricité. Moins de 10 % de la population a un branchement fiable. Bangui subit des coupures quotidiennes, les hôpitaux fonctionnent au lampes de torches, les entreprises ferment faute de courant stable, les ménages cuisinent au charbon de bois qui détruit les forêts. Le sommet parle de résilience face au changement climatique, mais le régime envoie son président en avion privé pour des discours à Addis-Abeba pendant que le peuple grelotte dans le noir.
Balalou affirme que cette participation traduit une diplomatie active, que la RCA ne se contente pas d’observer mais participe pleinement aux dynamiques africaines. Il évoque des opportunités de consultations bilatérales, de renforcement des partenariats stratégiques et de mobilisation de soutiens pour des projets structurants. Résultat concret pour les Centrafricains ? Zéro. Les partenariats annoncés restent des promesses sur papier, les aides promises s’évaporent souvent avant d’arriver sur le terrain, et les projets d’eau ou d’électricité avancent au ralenti, quand ils ne sont pas bloqués par la corruption ou la mauvaise gestion.
Il répète que la présence de Touadera positionne la RCA comme un acteur responsable engagé dans l’Agenda 2063 et dans la construction d’une Afrique stable, prospère et solidaire. Acteur responsable ? Quand le pays reste englué dans l’instabilité, les conflits armés et les déplacements massifs de population, pendant que le dictateur de Bangui voyage pour des photos de famille avec les autres présidents ? Le thème du sommet – eau et assainissement – est stratégique pour l’Afrique, dit-il. Stratégique pour tout le monde sauf pour la RCA, où ces besoins de base restent un luxe inaccessible pour la majorité.
Enfin, le clepto-mythomane Maxime Balalou conclut que ce sommet constitue une opportunité pour mobiliser des soutiens en faveur de projets structurants. Mais les Centrafricains attendent toujours ces projets. Au lieu de prioriser l’eau potable et l’électricité sur le terrain, le régime préfère les sommets internationaux, les délégations coûteuses et les discours grandiloquents. Touadera en touriste de luxe à Addis-Abeba, pendant que le peuple trinque sans eau ni lumière : voilà les vraies priorités inversées du régime.
Pendant que le système de santé centrafricain est en ruine totale, le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera joue au sauveur sanitaire régional
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Dans-le-bloc-operatoire-de-lhopital-communautaire.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Dans-le-bloc-operatoire-de-lhopital-communautaire.jpg” alt=”Pendant que le système de santé centrafricain est en ruine totale, le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera joue au sauveur sanitaire régional” width=”300″ height=”225″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Dans-le-bloc-operatoire-de-lhopital-communautaire.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Dans-le-bloc-operatoire-de-lhopital-communautaire-80×60.jpg 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Dans-le-bloc-operatoire-de-lhopital-communautaire-265×198.jpg 265w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />Dans la salle du bloc opératoire de l’hôpital communautaire de Bangui
La semaine dernière, le dictateur de Bangui, Faustin Archange Touadéra, a fait son petit show habituel devant les caméras. Il a lancé en grande pompe le fameux programme HeSP, ce truc de « sécurité sanitaire » pour l’Afrique centrale, avec la Banque mondiale et tout le tralala. Selon lui, il va « renforcer » les systèmes de santé, « prévenir » les crises et « unir » les efforts régionaux. On rit jaune.
Parce que pendant qu’il fait son discours vide, le système de santé de son propre pays, c’est le chaos total. Le dictateur de Bangui n’a même pas été capable de garder debout ce qui existait déjà. Il a tout ruiné. Malgré l’argent massif des partenaires étrangers, malgré les milliards déversés par la Banque mondiale et les autres, rien ne marche. Le pays reste dans un état lamentable.
Heureusement que MSF est là pour tenir un minimum. Sinon, on en serait où ? Imaginez : les femmes accouchent à la lumière des lampes torches. Les opérations se font avec des lampes torches. Dans les blocs opératoires, il n’y a strictement rien. Rien du tout. Et encore, c’est à Bangui. À l’intérieur du pays, c’est dix fois pire. Les gens meurent pour des choses qui se soignent ailleurs sans problème.
Le dictateur de Bangui se permet maintenant de faire la leçon à toute l’Afrique centrale sur la santé. Il parle de « progrès », il cite son programme SENI PLUS de 2022 comme une grande réussite. Mais la réalité est là : dans les pays voisins, les systèmes de santé sont largement plus avancés. Dix fois, vingt fois mieux organisés. Les diagnostics tombent juste. Quand quelqu’un a mal à la tête, on dit mal à la tête. Chez nous, on te dit que c’est le genou qui pose problème. Et le nombre de morts évitables ? On ne les voit presque plus chez les voisins. Ici, ils sont quotidiens.
Comment un homme qui a laissé son pays dans cet état peut-il se présenter comme le champion de la santé régionale ? Comment ose-t-il parler de « première richesse d’une nation » alors que chez lui, la santé publique est réduite à néant ?
Le dictateur de Bangui peut lancer tous les programmes régionaux qu’il veut. Tant que chez lui le système de santé restera ce désastre, ses grands discours ne vaudront rien. Zéro. Strictement rien.
Désarmement suspendu pour les élections : maintenant que c’est fini, pourquoi les 3R rackettent encore à Bembere et Bemal ?
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-mercenaires-russes-a-koundili-vers-paoua-450×317-1.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-mercenaires-russes-a-koundili-vers-paoua-450×317-1.webp” alt=”Quand des mercenaires de Poutine, venus de l’enfer de l’Ukraine, prétendent venir enseigner la guerre aux soldats FACA” width=”400″ height=”281″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-mercenaires-russes-a-koundili-vers-paoua-450×317-1.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-mercenaires-russes-a-koundili-vers-paoua-450×317-1-100×70.webp 100w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />Les mercenaires russes à Koundili, dans Lim-Pendé. Photo CNC
Dans le débat Patara animé par la radio Ndékè-luka à Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé, la question du désarmement des groupes armés cantonnés a occupé une place centrale. La préfète Pierrette Bengueré a expliqué que le processus de DDR a été mis en pause à cause des élections groupées organisées le 28 décembre. Selon elle, cette suspension était nécessaire pour concentrer les efforts sur le scrutin, qui s’est déroulé dans de bonnes conditions. Elle a assuré que le ministère chargé du désarmement reprendra bientôt ses opérations pour récupérer les armes encore en circulation et intégrer ceux qui le souhaitent dans la vie civile ou militaire.
Esther Guettel, ancienne leader de RJ faction Belanga et membre du comité pour la paix, a contesté cette explication en pointant du doigt la persistance des 3R à Bembere et dans les zones environnantes. Elle a décrit ces hommes comme toujours armés, installés depuis longtemps, et continuant à racketter la population : vols de bœufs, extorsions sur les cultivateurs qui préparent leurs champs, et même des agressions physiques en périphérie. Pour elle, la fin des élections n’a pas changé la donne sur le terrain, et l’absence d’action concrète du gouvernement maintient un climat de peur.
Jules Baitoloum, président préfectoral de l’URCA, a estimé que la sécurité réelle dans les villages reculés reste très faible, autour de 35 %. Il a dénoncé les taxations permanentes par ces groupes cantonnés, qui occupent encore le terrain malgré les promesses répétées de désarmement. Il a ajouté que cette situation crée un sentiment d’abandon chez les habitants des communes éloignées.
Francis Béret, observateur de la société civile à Paoua, a reconnu que les actes les plus violents ont diminué par rapport à avant, mais que la présence prolongée de ces hommes armés suffit à inquiéter la population. Il a rappelé que les barrières de racket ont disparu en ville, mais que dès que les autorités s’éloignent, les exactions reprennent dans les zones comme Bembere, Bemal ou Bédakha.
Les échanges ont aussi évoqué la transhumance en cours, qui aggrave les tensions. Les 3R et d’autres éléments armés profitent de cette période pour racketter les éleveurs ou les agriculteurs, avec des vols récurrents de bétail et des menaces directes. Plusieurs intervenants ont insisté sur le fait que ces groupes ne se montrent plus aussi agressifs qu’auparavant – moins d’enlèvements ou de tueries ouvertes –, mais que leur simple présence avec des armes crée une insécurité diffuse.
La préfète a défendu les efforts locaux : sensibilisations menées sur le terrain, accompagnement par le comité pour la paix, et déploiement de renforts des FACA à Bémal pour étendre le contrôle vers les zones concernées. Elle a ajouté que ces hommes cantonnés ne sont plus dans la brousse pour attaquer, mais qu’ils cherchent parfois à se procurer de quoi vivre, sans violence extrême.
Esther Guettel a lancé un appel pressant au ministère du DDR pour qu’il se déplace rapidement à Paoua et procède au désarmement massif. Elle a souligné que l’attente prolongée risque de pousser ces groupes à reprendre leurs anciennes habitudes si aucune prise en charge n’arrive. Jules Baitoloum et d’autres ont réclamé des moyens concrets pour les forces de sécurité, comme des véhicules adaptés au terrain, afin d’éviter que Bembere et Bemal restent des zones où les 3R continuent de dicter leur loi.
Le débat a montré un fossé net : d’un côté, les annonces officielles d’un retour imminent du DDR après les élections ; de l’autre, les témoignages directs d’habitants et d’acteurs locaux qui constatent que, des mois après le scrutin, les racketteurs des 3R restent en place, armés, et continuent d’imposer leur pression sur les populations de Lim-Pendé.
Le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera, dans sa folie, promet encore 1249 km d’autoroute en rêve à 1400 milliards FCFA pendant que 12 km à Bangui pourrissent depuis 4 ans
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/autoroute-futuriste-de-la-septieme-republique-de-touadera-photo-cnc.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/autoroute-futuriste-de-la-septieme-republique-de-touadera-photo-cnc.webp” alt=”Le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera, dans sa folie, promet encore 1249 km d’autoroute en rêve à 1400 milliards FCFA pendant que 12 km à Bangui pourrissent depuis 4 ans” width=”400″ height=”218″ />Autoroute futuriste de la septième république de Touadera. Photo CNC
Encore une signature théâtrale pour le dictateur de Bangui : 1400 milliards FCFA pour 1249 km d’autoroute promise. Mais à Bangui, même le tronçon du rond-point 0 au PK 12 reste inachevé depuis quatre longues années.
À Bangui, les Centrafricains en ont assez des promesses en l’air. Chaque année, le dictateur de Bangui annonce des projets pharaoniques qui ne voient jamais le jour, pendant que les routes existantes s’effondrent et que la vie quotidienne reste un calvaire.
En effet, le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadéra, continue de multiplier les annonces grandioses sans que la réalité ne suive. Après avoir promis un aéroport international unique en Afrique centrale sur la route de Boali à PK 45, après avoir posé la première pierre d’un chemin de fer Bangui-Cameroun qui reste lettre morte, après avoir juré bitumer 7000 km de routes en quatre ans, après avoir vanté 5000 châteaux d’eau pour désaltérer les Centrafricains, après avoir évoqué des banques pour les commerçants de Wali gara, des banques pour les militaires, banque ti a tourougou, une ville futuriste sur l’île des Singes et tant d’autres projets mirobolants, le dictateur de Bangui persiste dans son délire, sa lancée psychiatrique.
En tout cas, né avant la honte, cet enfant sans papa vient d’ajouter une nouvelle couche à sa mitomanie : la signature, le 20 mars 2026, d’un contrat de partenariat public-privé pour une « autoroute » de 1249 km reliant Bambouti (près de la frontière sud-soudanaise) à Sibut, en passant par Obo, Zemio, Rafaï, Bangassou, Kembe, Kongbo, Alindao, Bambari, Grimari et d’autres localités. Le tout en béton bitumineux, financé à hauteur de 1400 milliards FCFA par Al Wasit (une société présentée comme basée à Kampala avec des liens à Dubaï) et impliquant KIT Enterprise and Construction Limited du Soudan du Sud.
Cette annonce tombe pile quand on sait que même le tronçon du rond-point 0 au PK 12 à Bangui – soit à peine 12 km – traîne depuis quatre ans et n’est toujours pas achevé. Comment croire à une route de plus de 1200 km dans ces conditions ? Le dictateur de Bangui prend les Centrafricains pour des imbéciles en pensant qu’ils oublient vite. Il multiplie les promesses, gonfle les chiffres, empile les projets sur papier, mais sur le terrain, rien ou presque ne bouge.
Les incohérences sautent aux yeux :
– Le tracé zigzag à travers l’est et le centre du pays au lieu d’être une liaison directe vers la frontière sud-soudanaise, ce qui allonge inutilement les distances et complique tout.
– Le financement reste flou : pas de détails sur les conditions, les garanties, le remboursement, ni sur la capacité réelle d’Al Wasit à porter un tel chantier (cette entreprise est surtout connue pour du commerce d’équipements de construction, pas pour des méga-projets routiers en Afrique centrale).
– Les objectifs prêtés à cette route frôlent le délire : réduire l’insécurité, restaurer l’autorité de l’État, booster l’éducation, faciliter les évacuations sanitaires, créer un climat des affaires, etc. Une seule infrastructure ne résout pas tout ça d’un coup.
– Pire, le texte officiel ose parler d’« accès à la mer en transitant par Juba pour Kampala ». Or ni Juba ni Kampala ne sont sur la côte. Pour atteindre un port maritime, il faudrait aller bien plus loin, vers Mombasa ou Dar es Salaam – rien à voir avec ce corridor.
– Aucune précision technique sérieuse : nombre de voies, études d’impact environnemental, coût au km, calendrier phasé, entreprises de construction principales… Tout reste vague, comme d’habitude.
Le dictateur de Bangui et son clan mafieux semblent atteints d’une compulsion à promettre l’impossible. À force de frapper du roman et de multiplier les annonces sans suite, ils deviennent ridicules. Les Centrafricains ne sont pas des moutons : ils voient bien le décalage entre les discours pompeux et la misère des routes existantes, les hôpitaux vides, les écoles fermées.
Cette « autoroute » ressemble à une nouvelle page de propagande, pas à un projet sérieux. Le dictateur de Bangui pense que les mots suffisent à construire un pays. La réalité, elle, ne ment pas.
Après les Crimes de guerre et crimes contre l’humanité : Touadéra s’apprête à commettre un nouveau crime contre le peuple et contre la mémoire de Barthélémy Boganda
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/touadera-priere.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/touadera-priere.jpg” alt=”Après les Crimes de guerre et crimes contre l’humanité : Touadéra s’apprête à commettre un nouveau crime contre le peuple et contre la mémoire de Barthélémy Boganda” width=”272″ height=”300″ />Faustin Archange Touadera, diacre de son Église Baptiste Ngoubagara lors de sa prière à Dieu
Crimes contre l’humanité, massacres par Wagner, terreur nocturne : le régime Touadéra saigne déjà le peuple. Le 29 et 30 mars 2026, il ajoute le crime suprême : profaner la mémoire sacrée de Barthélémy Boganda pour blanchir sa dictature. (34 mots)
Pendant que les Centrafricains crèvent de faim, que les prix des denrées de base flambent sur les marchés (manioc, huile, viande doublés ou triplés en quelques mois), et que l’insécurité alimentaire touche des millions en phase de crise aiguë, le pouvoir dictatorial de Bangui organise sa messe de légitimation du coup d’État électoral.
Regardez le communiqué du Pool de Communication du Min_SGGRIR qui annonce sans vergogne : l’Église Cité de la Foi (apôtre Gérard Gervais Sakila) et la paroisse Saints Tite et Timothée (abbé Trésor Dibert) célèbrent des « cultes spéciaux » pour confier à Dieu la commémoration du 67e anniversaire de la mort de Barthélémy Boganda (29 mars) et l’investiture de Faustin Archange Touadéra (30 mars).
En plus de cela, on nous parle déjà des ministres en délégation massive : Kongbelet-Zinghas, Filakota, Bémaka Soui, Yapande, Mouanga, Somsé, Mada, viendront prier pour « l’unité, la paix et la stabilité ».
C’est beau sur le papier. Sur le terrain, c’est la danse des sorciers la plus cynique que la RCA ait connue.
Barthélémy Boganda, prêtre catholique, père fondateur de la nation, est mort le 29 mars 1959 en défendant un peuple libre et digne. Aujourd’hui, on ose coller son nom à un régime qui a transformé le pays en prison à ciel ouvert.
On mélange la commémoration du visionnaire avec le serment d’un dictateur qui s’accroche au pouvoir par tous les moyens : réforme constitutionnelle de 2023 taillée sur mesure (mandats illimités, durée à 7 ans), élection de décembre 2025 boycottée par l’opposition (BRDC, abstention massive, irrégularités flagrantes), et investiture grandiose le 30 mars 2026 pour lancer la « 7e République » de la honte.
Derrière les chants et les amen, la réalité crève les yeux : plus de 90 % des Centrafricains rejettent ce régime dans leur cœur. Ils le disent à voix basse, car ils ont peur. Peur des mercenaires russes (Wagner rebaptisé Africa Corps) qui commettent des exactions documentées par l’ONU, Human Rights Watch et d’autres : massacres, viols, pillages, exécutions extrajudiciaires, enlèvements nocturnes. Peur des miliciens du régime qui font régner la terreur : disparitions forcées, tortures, morts anonymes après 20 heures. Sans ces Russes, le régime tombe demain. Avec eux, le peuple paie le prix en sang et en impunité.
L’économie ? Une catastrophe. Les prix des denrées importées et locales restent élevés, supérieurs à la moyenne, aggravés par l’insécurité, les perturbations des flux commerciaux et l’épuisement des stocks. La soudure 2026 s’annonce dramatique : centaines de milliers en insécurité alimentaire aiguë, ménages qui dépensent tout pour manger, enfants qui maigrissent. Pendant ce temps, le gouvernement prépare une investiture somptueuse, avec spots publicitaires et cérémonies grandioses. Priorité à la com’. Priorité à la mafia politico-religieuse qui se partage le gâteau pendant que le peuple crève.
L’Église catholique n’a rien à voir avec cette comédie. Boganda n’aurait jamais béni un pouvoir qui assassine, pille et terrorise. Utiliser prêtres et pasteurs pour donner une onction divine à un serment illégitime, c’est du blasphème politique. C’est transformer la prière en propagande. C’est la « danse des sorciers » dont parlent les Centrafricains : un rituel macabre où élites politiques, religieuses et militaires dansent autour du cadavre de la démocratie pour faire croire que Dieu est complice.
Le peuple ne danse plus. Il souffre en silence. Il regarde ses enfants mourir de faim. Il enterre ses disparus sans bruit. Il sait que contester, c’est risquer la visite des Russes ou des miliciens. Mais dans les cœurs, la colère monte. Dans les quartiers, villages et provinces, la vérité est là : ce régime n’apporte que souffrance, crimes et mensonge.
Ce 29 et 30 mars 2026, pendant que les ministres prieront en costume et que les caméras filmeront l’unité de façade, des millions de Centrafricains prieront autrement : pour que cette comédie s’arrête. Pour que Boganda, depuis l’au-delà, ne soit plus insulté. Pour que la vraie paix revienne – pas celle des mercenaires, mais celle de la justice et de la dignité.
Ce n’est pas une messe. C’est un crime contre la mémoire du peuple. Et l’histoire jugera.
Maxime Balalou, Porte-Parole ou Mythomane ? Décryptage des Mensonges sur la Stabilité et le Développement en RCA
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/balalou.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/08/balalou.jpg” alt=”Maxime Balalou, Porte-Parole ou Mythomane ? Décryptage des Mensonges sur la Stabilité et le Développement en RCA” width=”280″ height=”300″ />Le ministre centrafricain de la communication, porte-parole du gouvernement,, l’ex-détenu Maxime Balalou
Le clepto-mythomane Maxime Balalou se présente en messager de la vérité gouvernementale, mais ses mots lors de la conférence du 16 février 2026 sont un tissu de mensonges grossiers sur la stabilité et le développement en RCA.
Il répète que le pays sort de loin, que l’armée est de plus en plus forte grâce à la Russie, que la paix avance, que le changement de mentalité va tout bouleverser. Faux. La RCA reste un des pays les plus instables du continent, avec des zones entières sous contrôle de groupes armés, des massacres récurrents dans l’est et le nord-est, des déplacements massifs de population qui ne cessent pas.
Le clepto-mythomane Maxime Balalou vante la Russie comme sauveur au moment le plus difficile, quand le pays était au bord de la fragmentation. Il oublie de dire que ces criminels qu’il les appellent pompeusement instructeurs russes ainsi que leurs supplétifs ont commis des exactions massives : villages brûlés, civils exécutés, pillages, viols. La stabilité qu’il chante ? C’est une occupation déguisée qui protège le régime et ses mines d’or et de diamants, pas les Centrafricains. L’armée nationale gagne en force, dit-il. Vrai, mais cette force sert surtout à violer les jeunes filles dans les villes de provinces, pas à pacifier le pays pour de bon.
Sur le développement, le clepto-mythomane Maxime Balalou parle d’investir dans le capital humain, de projets structurants, de diversification des partenariats. Mensonge éhonté. Les routes sont impraticables, les écoles fermées ou sans maîtres, les hôpitaux sans médicaments ni courant, l’eau potable reste un rêve pour des millions, l’électricité une rareté même à Bangui. Les entreprises russes contribuent fiscalement, affirme-t-il. Vraiment ? Ce type est malade! Où va cet argent des russes dont il parle ? Dans les poches privées du dictateur de Bangui, pas dans les infrastructures ou les salaires des fonctionnaires. Les partenariats gagnant-gagnant ? Un pillage organisé où la RCA vend ses ressources à bas prix pendant que le peuple crève de faim.
Et le clepto-mythomane Maxime Balalou ne s’arrête pas ! Ils accuse les critiques de noircir le pays, de diviser, de créer l’instabilité. C’est lui le champion de la division : il traite les Azandé de hors-la-loi qui mettent le couteau sur la gorge de l’État, refuse tout vrai dialogue, maintient la répression armée tout en prônant la raison. La cohésion sociale qu’il appelle de ses vœux ? Elle n’existe pas quand le régime favorise une ethnie, marginalise les autres, laisse les milices pro-gouvernementales terroriser les populations.
Il parle de Septième République, de transformation profonde, de patriotisme, d’excellence. Pure propagande pathétique pour voiler l’échec total. Le développement harmonieux ? La RCA stagne au fond des classements mondiaux : dernier ou avant-dernier sur l’IDH, sur la sécurité alimentaire, sur l’accès aux services de base. Les formations sud-coréennes pour changer les mentalités des cadres ? Une opération de com’ pour faire croire que le régime veut se réformer, alors qu’il protège les kleptomanes en son sein.
Enfin, le clepto-mythomane Maxime Balalou conclut que le pays avance, que la Russie joue un rôle clé, que l’unité est en marche. Mensonges purs et durs. La stabilité vantée est une paix des cimetières imposée par la force, le développement un slogan vide pour cacher l’enrichissement du clan. Maxime Balalou n’est pas porte-parole : c’est le mythomane en chef qui vend du rêve pendant que la Centrafrique saigne et sombre. Les faits sur le terrain démentent chaque phrase de son discours.
Mensonges pour pousser à la rue : Jules Njawé accuse la France de complot… mais esquive les 900 milliards réclamés par Wagner !
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/le-camerounais-jules-njawe-conseiller-du-dictateur-de-bangui-faustin-archange-touadera.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/le-camerounais-jules-njawe-conseiller-du-dictateur-de-bangui-faustin-archange-touadera.webp” alt=”Mensonges pour pousser à la rue : Jules Njawé accuse la France de complot… mais esquive les 900 milliards réclamés par Wagner !” width=”400″ height=”280″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/le-camerounais-jules-njawe-conseiller-du-dictateur-de-bangui-faustin-archange-touadera.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/le-camerounais-jules-njawe-conseiller-du-dictateur-de-bangui-faustin-archange-touadera-100×70.webp 100w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />le camerounais Jules Njawé. conseiller du dictateur de Bangui, Faustin Archange Touadera
Le conseiller camerounais du dictateur Faustin-Archange Touadera sort du bois pour « démentir » notre info exclusive, mais finit par enfoncer le régime dans un déni pathétique et paranoïaque.
En effet, le 20 mars 2026, à l’hôtel Ledger Plaza de Bangui, Jules Njawé, ce Camerounais promu ministre conseiller chargé des relations publiques par Faustin-Archange Touadéra, a tenu une conférence de presse qui pue le désespoir. Objectif officiel : démentir les rumeurs sur une crise financière avec les Russes, en particulier la facture de 900 milliards de FCFA que Wagner exigerait avant de plier bagage, comme révélé en exclusivité par Corbeau News Centrafrique le 11 mars.
Résultat ? Un Festival de mensonges grossiers, de répétitions obsessionnelles (« pas un sou de la caisse de l’État », « jamais payé les Russes », « aide gratuite ») et d’accusations délirantes contre les « oreilles blanches » de la France, accusée d’organiser une campagne pour « inciter les Centrafricains à sortir dans la rue », faire des manifestations, des grèves, et « troubler le pays ».
Mensonges pour inciter à la rue ? C’est exactement ce que fait Njawé lui-même : il détourne l’attention en criant au complot occidental, au lieu de répondre précisément à la question qui fâche : pourquoi Wagner, furieux face à la transition vers Africa Corps, pose-t-il un ultimatum financier massif ? Touadéra a-t-il vraiment signé des deals opaques avec Poutine engageant des milliards mensuels ? Pourquoi le régime est-il coincé sans cash pour payer la note finale ?
Njawé répète en boucle que « ce n’est pas une question d’argent », que la Russie aide « gratuitement » parce que les Centrafricains « souffrent ». Pathétique dans un monde capitaliste où rien n’est gratuit. Wagner ne protège pas Bangui par bonté d’âme : depuis 2018, ils se gavent sur les concessions minières (or de Ndassima, diamants, bois), extrayant des milliards par an. Africa Corps ? Même logique : minerais contre « sécurité ». Le Rwanda fait pareil avec ses troupes : il prend des ressources minières en échange de son aide. Mais Njawé feint l’ignorance, parle d’« aide désintéressée », oublie Africa Atlant ou les brasseries liées aux Russes. Il ne sait pas, ou fait semblant.
Cette sortie n’a pas démenti notre info : elle l’a confirmée par son silence assourdissant sur les 900 milliards (ou les autres montants circulant : 200 milliards avant départ, 10 milliards mensuels pour Africa Corps…). Au lieu de clarifier, Njawé accuse Paris, l’ambassade de France, David Denis, et appelle à une « souveraineté informationnelle » contre la « guerre hybride ». Traduction : le régime panique, Touadéra est pris à la gorge financièrement, incapable de payer ses dettes russes après des années de pillage consenti des ressources nationales.
Les Centrafricains souffrent, oui : pas grâce à une aide « gratuite » russe, mais à cause d’un régime mafieux qui vend le pays aux mercenaires, signe des accords léonins, et envoie un porte-voix camoufler la réalité. Corbeau News continuera à révéler la vérité, sans peur des « oreilles blanches » ou des mensonges de Bangui.
Après le coup d’État électoral, Touadéra s’offre une cérémonie à la sauce Wagner sur le dos d’un peuple martyrisé
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Encercle-a-gauche-le-mercenaire-russe-de-la-societe-Wagner-incorpore-colonel-dans-la-gendarmerie-nationale-et-deploye-a-la-garde-presidentielle-par.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Encercle-a-gauche-le-mercenaire-russe-de-la-societe-Wagner-incorpore-colonel-dans-la-gendarmerie-nationale-et-deploye-a-la-garde-presidentielle-par.jpg” alt=”Après le coup d’État électoral, Touadéra s’offre une cérémonie à la sauce Wagner sur le dos d’un peuple martyrisé” width=”300″ height=”177″ />Encercle-a-gauche-le-mercenaire-russe-de-la-societe-Wagner-incorpore-colonel-dans-la-gendarmerie-nationale-et-deploye-a-la-garde-presidentielle-par – L’Infiltration dangereuse : Un mercenaire de Wagner incorporé dans l’armée nationale en Centrafrique
Le 4 mars 2026, une note de l’État-major de l’armée centrafricaine fixe les détails de la prochaine investiture présidentielle à Bangui. Derrière les chiffres et les rangs, une question demeure entière et sans réponse.
Ce document, signé du Général Zéphirin Mamadou, circule dans les couloirs de la hiérarchie militaire centrafricaine. Il convoque des dizaines d’unités, aligne des chiffres précis, distribue les rôles avec une minutie qui frise le zèle. On y parle de 72 à 74 hommes par bloc, de colonnes ordonnées, d’un stade de 20 000 places à remplir coûte que coûte.
Ce qui saute aux yeux, ce n’est pas l’organisation en elle-même. C’est ce qu’elle cherche à couvrir. Quelques semaines plus tôt, un scrutin présidentiel s’est tenu dans des conditions que de nombreux observateurs ont jugées inacceptables. Les résultats ont été accueillis, dans plusieurs quartiers de Bangui, avec une froideur qui en dit long sur ce que le peuple centrafricain pense réellement de tout cela.
Alors pour combler ce vide de légitimité, on a sorti la seule arme qui reste : le déploiement de la force visible. Des douaniers, des forestiers, des parachutistes, des gendarmes, tous priés de défiler en cadence devant les caméras. Non pas pour célébrer une victoire populaire, mais pour donner l’illusion qu’il y en a une.
Et dans l’ombre de cette parade soigneusement répétée, on devine la main de ceux que les habitants de Bangui appellent simplement « les Russes ». Ces hommes sans badge officiel, liés aux réseaux de Wagner, ne figureront sur aucune liste de défilé. Ils n’en ont pas besoin. Leur emprise sur l’appareil sécuritaire centrafricain est aujourd’hui trop profonde pour avoir besoin de costume.
Ce que cette note de service dit en creux, c’est qu’un régime qui mobilise ses douaniers pour une cérémonie présidentielle n’est plus vraiment en train de gouverner. Il performe. Il joue une pièce dont le script a été écrit ailleurs, dans une langue que la plupart des Centrafricains ne parlent pas et qu’on ne leur a jamais demandé d’apprendre.
Le stade sera plein, les cuivres sonneront fort, et les caméras feront leur travail. Quelques chancelleries étrangères enverront leurs représentants, par courtoisie ou par calcul. Touadéra sourira, la main sur la poitrine, devant un parterre d’uniformes impeccables qui cachent, chacun à leur façon, une réalité que personne dans cette salle n’aura intérêt à nommer à voix haute.
Ouanda-Djallé : braquage spectaculaire des ouvriers des travaux routiers sur l’axe Sam-Ouandja par des bandits soudanais
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/03/deux-combattants-rebelle-du-fprc-dans-la-ville-de-ndélé-le-5-aout-2017-par-cnc.jpg” alt=”Ouanda-Djallé : braquage spectaculaire des ouvriers des travaux routiers sur l’axe Sam-Ouandja par des bandits soudanais ” width=”300″ height=”162″ />CopyrightCNC
Des travailleurs recrutés pour réparer manuellement la route entre Ouanda-Djallé et Sam Ouandja (environ 80 km de distance, à cheval entre la Vakaga et la Haute-Kotto). Ces jeunes reçoivent des équipements basiques, dont des chaussures en plastique (des bottes ou sandales en caoutchouc). Mais un commando des braqueurs, venus directement du Soudan, ont fait irruption sur le chantier et ont littéralement braqué ces travailleurs, et ce, à cause d’un seul objet : les chaussures plastiques.
En effet, la semaine dernière, un groupe d’hommes armés, identifiés par les victimes comme des bandits soudanais, a fait irruption sur le site de ces travaux routiers, à une trentaine de kilomètres de Ouanda-Djallé. Ils ont encerclé les ouvriers, pris uniquement ces chaussures en plastique, et sont repartis sans toucher au reste. Pas de blessés graves signalés, pas de vol d’argent ni d’outils, juste les chaussures.
Pourquoi ces chaussures en plastique intéressent autant ?
Dans cette zone frontalière avec le Soudan et le Tchad, les serpents et les scorpions sont nombreux. Les chaussures en caoutchouc protègent bien contre les piqûres quand on marche dans les herbes hautes ou la brousse.
Beaucoup d’éleveurs mbororos (peuls nomades) les utilisent régulièrement pour se déplacer en forêt. Même en ville ou dans les villages, les gens les apprécient pour la même raison de protection. C’est donc un objet utile et recherché dans la région, surtout quand on n’a pas les moyens d’acheter mieux.
Les braqueurs savaient visiblement que les ouvriers venaient de recevoir ces chaussures. Comment ? On l’ignore pour l’instant : informateur sur place, observation préalable, ou simple rumeur ? Les victimes ont pu donner des détails sur l’origine soudanaise des assaillants, ce qui laisse penser qu’ils ont pu traverser la frontière pour cette opération précise.
C’est un braquage très particulier, presque inattendu : venir risquer une incursion juste pour des chaussures en plastique. Mais dans ce coin où la vie est rude et où la protection contre les animaux venimeux compte beaucoup, ça s’explique.
L’incident montre à quel point les besoins de base et les objets du quotidien peuvent devenir une cible dans ces zones reculées. Les autorités locales et les équipes sur le terrain vont sûrement renforcer la surveillance des chantiers maintenant.
Starlink en RCA : Jean-Pierre Mara, ingénieur en télécommunication et ancien député, avertit : sans électricité ni routes goudronnées en RCA, les kits Starlink distribués au gouvernement s’éteindront faute de clients dans un an.
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/gourna-zacko-ministre-telecommunications.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/gourna-zacko-ministre-telecommunications.jpg” alt=”Starlink en RCA : Jean-Pierre Mara, ingénieur en télécommunication et ancien député, avertit : sans électricité ni routes goudronnées en RCA, les kits Starlink distribués au gouvernement s’éteindront faute de clients dans un an.” width=”300″ height=”225″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/gourna-zacko-ministre-telecommunications.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/gourna-zacko-ministre-telecommunications-80×60.jpg 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/gourna-zacko-ministre-telecommunications-265×198.jpg 265w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />Gourna Zacko, ministre de télécommunications
Jean-Pierre Mara, ingénieur en télécommunication et ancien député, avertit : sans électricité ni routes goudronnées en RCA, les kits Starlink distribués au gouvernement s’éteindront faute de clients dans un an.
Le dossier Starlink en République Centrafricaine ne date pas d’hier. Mara le replace dans une trajectoire longue, celle d’un secteur des télécommunications en désordre depuis l’arrivée de Télécom Plus sous Patassé, puis aggravé par la création de GETEWÉE. Le projet CAB, financé par la Banque mondiale à coups de milliards, n’a rien réglé. Mara note que les responsables de cette époque sont toujours aux commandes aujourd’hui.
Ce que Mara décrit ensuite, peu de voix officielles osent le formuler. La RCA est un pays où les bureaux de l’État n’ont pas de téléphone fixe. Aucun nom de domaine public réel, aucune adresse email institutionnelle, aucun numéro officiel permanent. Chaque agent part avec ses contacts personnels quand il quitte son poste. C’est dans ce vide que débarque Starlink.
Pour Mara, la logique d’Elon Musk est lisible. Starlink n’est pas un projet humanitaire. C’est un outil commercial au service d’un écosystème plus large : celui des véhicules Tesla, de la conduite autonome, du Robotaxi lancé à Austin en 2025. Connecter l’Afrique, c’est préparer un marché pour des voitures qui ont besoin du GPS et d’internet pour rouler sans chauffeur. Mara le dit sans détour : “La vraie stratégie de Elon Musk est de créer un marché préalable pour les voitures connectées.”
Les 40 kits Starlink offerts aux membres du gouvernement et à leurs partisans, avec un an de connexion gratuite, s’inscrivent dans cette logique. Mara y voit une démonstration de produit doublée d’une manœuvre d’influence. Dans un pays où l’autocratie a verrouillé les processus décisionnels et où la corruption règne au sein de l’exécutif, offrir des équipements à ceux qui signent les contrats n’est pas de la diplomatie économique. C’est, selon Mara, une corruption déguisée.
Il aurait été plus judicieux, écrit Mara, de distribuer ces kits dans des lycées et collèges de l’arrière-pays, avec quelques ordinateurs par établissement. Ce choix n’a pas été fait. Le ministère des Postes et Télécommunications a préféré confier la revente des antennes et des abonnements à dix sociétés privées, par simple lettre ministérielle. Mara qualifie cette approche de minimaliste. Pour que chacune de ces dix sociétés soit rentable, il faudrait qu’elle vende dix antennes par mois pendant cinq ans.
Le problème de fond reste entier. La RCA n’a ni électricité en zone rurale ni routes bitumées en dehors de quelques axes urbains. Mara pose la question dans toute sa brutalité : à quoi sert Starlink dans un village sans courant, sur une piste impraticable pour une Tesla ou un Cybertruck ? Sans au moins mille Centrafricains en capacité financière d’acquérir un véhicule électrique, la technologie tourne à vide.
Ce que Mara attend du gouvernement, c’est un plan. Une convention avec Starlink qui engage des contreparties réelles : mini-centrales hydroélectriques, bitumage des grands axes comme Bangui-Garamboulay ou Bangui-Obo, infrastructures de recharge. Sans cela, les antennes distribuées aujourd’hui seront éteintes dans douze mois. Et le projet de fibre optique financé par la BAD, lui, aura été abandonné en silence pour rien.
À lire ici l’intégralité de son texte :
Avenir de la Télécommunication versus rêve de vente de Cybertrucks en RCA.
Dans un article intitulé : Affaire Starlink : ‘‘Un gros scandale d’Eta, selon un opérateur économique suite à nos derniers articles’’ article rendu publique sur Maigaro Infos avec Letsunami.info le 21 mars 2026, il est question de partage de marché mais surtout de sous, que je refuse de qualifier de gros tellement le marché des télécoms est petit en République Centrafricaine.
Il s’agit d’un chaos qui a été créé depuis l’arrivée de la société Télécom Plus sous le régime de Patassé puis amplifié par la création de GETEWÉE (Gateway).
Mais cette histoire semble être passée aux oubliettes avec le projet CAB financé à perte de milliards par la banque mondiale qui distribue des dettes sans savoir à quoi elles servent.
Les gestionnaires de la Gateway et du CAB de l’époque sont toujours au pouvoir en RCA, un pays où il n’ y a pas de téléphone fixe dans les bureaux. Un pays où, lorsque vous quitté un service, on ne peut plus vous joindre parce qu’il n’y a aucun nom de domain public réel, aucune adresse Email publique, aucun numéro de téléphone fixe publique officiel. Chaque employé utilise ses adresses et numéros privés qu’il emporte dans l’au-delà le moment imposé.
Voilà, c’est dans ce chaos national dans les telecom , qu’arrive la voiture connectée du respecté constructeur Elon Musk.
Désireux de vendre ses voitures électriques connectées partout dans le monde, Elon Musk aida Trump à accéder au pouvoir à la tête de la première puissance militaire mondiale, afin à son tour d’avoir la liberté d’accès au marché mondial.
Maintenant que c’est chose faite, il faut s’adapter au chaos, et à la providence du chaos.
Starlink c’est l’outil pour le commercial et le marqueteur Elon Musk, qui doit dès lors trouver quelle stratégie convient pour vendre ses voitures en Centrafrique.
Mais le gieck pour ce pays Centrafrique, nous le dévoilerons a la fin du recit.
La stratégie de Starlink en Centrafrique est ambitieuse : offrir un accès internet haut débit à des zones reculées et mal desservies par les infrastructures traditionnelles. Elon Musk vise à connecter près de 40 pays africains d’ici la fin de 2026, avec déjà 24 pays couverts en 2025. La RCA fait désormais partie des heureux pays où l’accès à Internet par StarLink est autorisé.
Maintenant, il est question de savoir où résident les enjeux de cette stratégie à savoir la démocratisation de l’accès à internet par des connexions stables et rapides, même dans les zones rurales isolées.
Cependant, le coût d’accès à Starlink reste élevé pour le Centrafricain lambda qui a un pouvoir d’achat très faible. Pour être honnête, la vraie stratégie de Elon Musk est à mon avis celle de créer un marché préalable pour les voitures connectées avec un écosystème de transport révolutionnaire avec Tesla comme acteur clé.
N’oublions pas que Tesla est une voiture autonome nécessitant des plateformes mobiles intelligentes, le GPS et accès internet pour une navigation sans intervention humaine. Le lancement du Robotaxi à Austin en 2025 est une suite logique de cette strategie. Avec elle, Elon Musk va transformer l’industrie du transport et créer un nouveau marché pour les services de mobilité.
Mais il y a aussi l’IA ou Tesla investit massivement pour améliorer la conduite autonome et créer des véhicules plus sûrs et plus efficaces. Raison gardée, il faut motiver le gouvernement Centrafricain pour ouvrir le marché avant l’arrivée des voitures électriques connectées en Centrafrique, pays de Terre Rares silencieuses sus influence Russe.
Pour se faire, on passe dans un premier temps par les 40 kits Starlink distribués aux membres du gouvernement et leurs partisants avec la connexion Internet gratuite pendant un an. On pourrait appeler cela une “démonstration de produit” ou une “offre de test”. En distribuant gratuitement des kits Starlink aux membres du gouvernement, Elon Musk montre les avantages de sa technologie afin de convaincre les décideurs Centrafricains de l’adopter. On pourrait tout aussi qualifier cela de “diplomatie économique” ou de “soft power”. Elon Musk utilise Starlink comme argument d’incitation pour gagner des contrats et étendre son réseau en Afrique.
Cependant, il est important de noter que cette pratique soulève des questions éthiques et réglementaires, notamment en ce qui concerne la transparence et l’équité dans l’attribution des contrats publics dans un pays où l’autocratie a tout vérouillé et ou la corruption règne en maître absolue au sein du gouvernement actuel.
Je pense qu’il aurait été plutôt judicieux de distribuer ces kits dans des lycées et collèges de l’arrière-pays et doter chaque établissement choisi de quelques ordinateurs. Une autre forme quelconque distribution fusse-t-elle au profit de l’exécutif doit être considérée comme une corruption, car elle vise à influencer les décisions. Et cette pratique est d’autant plus problématique qu’elle peut créer des conflits d’intérêts et nuire à la transparence des processus décisionnels futures.
La strategie de Elon Musk ne peut être considerée bénéfique pour le monde rural centrafricain que si ce monde disposait d’électricité et si les routes étaient goudronnées partout pour faciliter la circulation des futures véhicules électiques Cybertruck.
Distribuer les kits Starlink ne peut être consideré bénéfique que si au moins 1000 Centrafricains sont dans les conditions financières d’acquérir des voitures Tesla.
Pour conclure positivement sa strategie qui justifie l’abandon du projet Fibre optique pourtant financé par la BAD, le Gouvernement Centrafricain serait conseillé de présenter son plan Elon Musk. Dans un tel plan, le ministère de l’économie numéruque gagnerait en présentant une convention avec Starlink à travers lequel, le gouvernement rassure le peuple que dans ce projet, il a persuadé ses partenaires à l’aider non seulement à électifier le pays en construisant des mini centrales hydro électriques partout mais surtout, il doit clarifier que les retombées financières serviront à bitumer toutes les routes et grands artères par exemple la route principales Bangui-Garamboulay et Bangui-Obo, axes sur lesquels Cybertruck et Autres voitures électriques pourraient rouler dans le futur et s’arrêter pour recharger leurs battéries.
Pour l’instant, la stratégie de revente des Antennes satellitaires et des abonnements confiés à 10 sociétés annoncée par une simple lettre du Ministre des Postes et Télécommunications chargés de l’économie numérique du gouvernement Centrafricain est minimaliste. Il faudrait que chacun de ces 10 sociétés soit en mesure de vendre 10 antennes par mois pendant 5 ans pour être rentable.
Sans mesures appropriées pour garantir l’existence d’au moins 10 voitures Tesla et 5 Cybertrucks, les kits distribués seront éteints dans un an faute de clients .
Les dictateurs voyous du Sahel se serrent les coudes : au Mali, un journaliste prend deux ans de prison ferme pour avoir critiqué le chef de la junte nigérienne
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Salifou-Mody.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/03/Salifou-Mody.jpg” alt=”Les dictateurs voyous du Sahel se serrent les coudes : au Mali, un journaliste prend deux ans de prison ferme pour avoir critiqué le chef de la junte nigérienne” width=”285″ height=”300″ />Le général Salifou Mody, l’homme fort du Niger
Youssouf Sissoko, directeur de publication du journal malien *L’Alternance*, écope de deux ans de prison ferme et d’une amende d’un million de francs CFA. Son crime ? Avoir publié le 2 février un article dans lequel un journaliste signataire reprochait au général Abdourahamane Tiani, maître de la junte au Niger, d’avoir accusé sans preuve la France, la Côte d’Ivoire et le Bénin d’être derrière l’attaque de l’aéroport de Niamey fin janvier.
Cette attaque avait pourtant été revendiquée clairement par l’État islamique. L’article traitait Tiani de menteur et affirmait que, depuis le coup d’État de 2023 et son rapprochement avec la Russie, le Niger est devenu un vrai laboratoire d’expérimentation politique toxique.
Arrêté dès le 5 février pour « diffusion de fausses informations », « atteinte à la réputation de l’État » et « insulte à un chef d’État étranger », Sissoko a été jugé et condamné en un temps record par le tribunal du pôle national de lutte contre la cybercriminalité. L’Association des éditeurs de presse privée du Mali annonce un appel, mais le signal est envoyé : on ne critique pas les dictateurs de la bande.
C’est exactement la solidarité des voyous en uniforme. Le Mali, le Niger et le Burkina Faso, tous tenus par des militaires arrivés au pouvoir par la force entre 2020 et 2023, ont créé l’Alliance des États du Sahel (AES). Ils se couvrent les uns les autres. Critiquer Tiani depuis Bamako ? On t’arrête. Attaquer la junte malienne depuis Niamey ou Ouagadougou ? Même tarif. Ces trois-là forment une bande : quand l’un est visé, les autres sortent les crocs pour défendre le clan.
Derrière cette combine, la Russie tire les ficelles. Moscou a vu l’occasion parfaite : des régimes fragiles, anti-français, prêts à tout pour se maintenir. Armes, instructeurs, mercenaires d’Africa Corps (ex-Wagner), propagande… La Russie fournit, et en retour elle installe ses bases, rafle les contrats miniers et transforme le Sahel en arrière-cour. Le Niger de Tiani est le cas d’école : Français dehors, Russes dedans.
La Centrafrique montre le même sale jeu. Faustin-Archange Touadéra s’est vendu à Moscou. Les mercenaires russes gardent le palais, pillent l’or et les diamants, et contrôlent une grande partie du pays. Touadéra est le prototype du dictateur parvenu qui s’accroche grâce à la Russie. Aujourd’hui il sert de modèle et de pont pour étendre cette emprise vers le Sahel. Mali, Niger, Burkina, Centrafrique : tous dans le même paquet, tous alignés sur Moscou, tous en train de livrer leurs pays aux Russes.
Résultat ? La liberté de la presse étouffe. Au Mali, déjà mal classé mondialement, on interdit *Jeune Afrique* pour « apologie du terrorisme » et « diffamation ». On jette en prison ceux qui osent dire la vérité sur les voisins. Ces juntes ont promis souveraineté et sécurité, mais elles offrent à leurs peuples une nouvelle dépendance : celle de la Russie et de ses hommes de main.
Cette condamnation de Youssouf Sissoko n’est pas un détail. C’est la preuve que ces dictateurs voyous et leur protecteur russe ont choisi de museler toutes les voix qui dénoncent leurs mensonges, leurs échecs et leur alliance contre nature. Ils se protègent mutuellement, ils se soutiennent, et ils imposent peu à peu une chape de plomb sur l’Afrique de l’Ouest et centrale.
Les populations trinquent : insécurité qui dure, économies à la traîne, et plus le droit de parler. Voilà ce que donne la « souveraineté » version juntes et Russie : une dictature qui grandit, qui se renforce, et qui écrase tous ceux qui la montrent du doigt.
C’est ça, la communauté des voyous parvenus grâce à la Russie. Et ça continue.
Hassan Bouba, le ministre-racketteur qui saigne à blanc les éleveurs et commerçants : un système mafieux qui mène la Centrafrique droit au chaos intercommunautaire
Hassan Bouba, inculpé par la CPS pour crime de guerre et crime contre l’humanité, parade avec les mercenaires russes du groupe Wagner à Bria
Le commerce du bétail en Centrafrique, pilier historique de l’économie nationale, est aujourd’hui étranglé par un système de prédation organisé au plus haut niveau de l’État. Au marché de Djabarona comme sur toutes les routes menant à Bangui, les commerçants arabes et peuls subissent une double oppression implacable organisée sous la supervision directe du ministre criminel Hassan Bouba et de sa milice privée.
D’un côté, les taxes officielles imposées par le gouvernement et la Fédération nationale des éleveurs : entre 6 000 et 8 000 CFA par tête de bœuf. De l’autre, les prélèvements illégaux exigés par les hommes de Bouba : entre 1 et 2 millions de francs CFA par troupeau. Refuser de payer ? C’est la bastonnade assurée, l’arrestation arbitraire, voire l’exécution sommaire. Tabassages, extorsions, tueries : tout est permis pour faire rentrer l’argent dans les poches du ministre et de ses sbires.
Sur les axes routiers, gendarmes et militaires, complices ou terrorisés, multiplient les « formalités » interminables. Chaque barrage est un guet-apens. Arrivés dans la capitale, les commerçants tombent sous la coupe directe des éléments liés à Hassan Bouba qui font la loi. La moindre contestation est immédiatement criminalisée : on vous colle l’étiquette de « coupeur de route » ou de « rebelle », et la machine répressive s’emballe.
Derrière ce racket d’État se cache une réalité encore plus sordide : d’anciens combattants de la Séléka et de la CPC,intégrés au gouvernement pour faire taire les armes mais laissés sans solde, sont transformés en miliciens racketteurs. Privés de salaire, ils compensent en pillant ceux qui osent encore faire tourner l’économie. Le ministre Bouba a ainsi réussi le tour de force de transformer d’anciens rebelles en percepteurs privés de sa propre fortune.
Ce système de double oppression – taxes légales écrasantes et exactions illégales sauvages – n’est pas une simple dérive. C’est une politique assumée qui fragilise délibérément les éleveurs peuls mbororo et arabes, asphyxie le commerce, alimente l’insécurité généralisée et sape les fondements mêmes de la stabilité nationale.
Si rien n’est fait pour démanteler ce réseau mafieux qui prospère sous la protection du ministre Hassan Bouba, la Centrafrique court tout droit vers une explosion intercommunautaire. Les Peuls Mbororo et les Arabes, déjà exsangues, ne supporteront pas éternellement ce pillage. La paix et la cohésion sociale, déjà fragiles, voleront en éclats.
Le ministre Hassan Bouba et le système qu’il incarne ne sont plus seulement un problème de gouvernance : ils sont devenus une menace existentielle pour la nation tout entière. Il est temps de dire les choses clairement : assez de ce racket d’État ! Assez de ce ministre qui transforme le commerce du bétail en champ de ruines et la Centrafrique en zone de non-droit.
Dans le Haut-Mbomou, les Zandé décident de porter Wagner devant la CPI
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-pauvres-jeunes-centrafricains-arretes-par-les-mercenaires-russes-du-groupe-wagner-appuyes-par-des-gendarmes-policier-et-faca.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/les-pauvres-jeunes-centrafricains-arretes-par-les-mercenaires-russes-du-groupe-wagner-appuyes-par-des-gendarmes-policier-et-faca.webp” alt=”Dans le Haut-Mbomou, les Zandé décident de porter Wagner devant la CPI” width=”500″ height=”225″ />Les pauvres jeunes centrafricains arrêtés par les mercenaires russes du groupe Wagner, appuyés par des gendarmes, policier et FACA
Dans le Haut-Mbomou, la patience des populations a une fin. La communauté Zandé entend créer une association de victimes pour porter les crimes de Wagner devant la justice internationale.
Les habitants du Haut-Mbomou n’entendent plus avaler leur douleur en silence. Joints par téléphone par la rédaction de CNC, des responsables communautaires ont confirmé leur volonté de s’organiser pour saisir directement la Cour pénale internationale, estimant que le bilan des exactions commises par les mercenaires de Wagner dans leur région est trop lourd pour rester sans réponse judiciaire.
Les faits rapportés par ces responsables sont d’une gravité rare. Disparitions forcées, arrestations arbitraires, poses de mines, massacres de cultivateurs, de femmes et d’enfants dans les forêts, incendies d’habitations : les crimes s’accumulent depuis des mois dans le Haut-Mbomou, dans une quasi-totale impunité. Wagner opère dans l’obscurité délibérée, interdisant toute prise de vue, menaçant de mort quiconque oserait témoigner.
Cette chape de silence s’étend bien au-delà des villages. À Bangui, personne ne parle. La MINUSCA se tait. Les organisations de défense des droits humains semblent frappées de mutisme. Les mercenaires le savent et en jouent, conscients que leur impunité repose précisément sur cette omerta généralisée qui étouffe chaque témoignage avant qu’il n’atteigne l’extérieur.
Les méthodes employées par Wagner dans cette région témoignent d’une volonté d’instaurer la terreur comme mode de gouvernance. Des corps sont laissés à pourrir en pleine rue, et quiconque ose les toucher s’expose à la mort. Un homme a été abattu à une quinzaine de kilomètres de Zémio ; son cousin a ensuite été tué en plein Zémio, à quatre kilomètres de l’aéroport, sous la menace que le cadavre reste exposé.
Les victimes ne se comptent plus. Des enseignants, des adjoints au maire, des chefs de village, des chefs de quartier : le rang social ne protège personne. La communauté Zandé rappelle que ces violences ne datent pas d’hier et qu’elles se poursuivent encore aujourd’hui, sans que la moindre institution nationale n’engage le début d’une procédure.
C’est précisément ce vide judiciaire qui pousse la communauté à regarder vers La Haye. Les responsables sont clairs : la justice africaine est aux ordres, et aucune évolution n’est attendue de ce côté. La CPI reste, à leurs yeux, le seul recours crédible pour que chaque responsable réponde un jour de ce qu’il a commis dans le Haut-Mbomou.
Ça y’est! Il est de retour! Tanza Saint-Cyr a survécu à “la dossier du guerre en Iran”, il se transforme cette fois en poisson blindé dans la sauce pimentée
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Saint-Cyr-TANZA-bon.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/05/Saint-Cyr-TANZA-bon.jpg” alt=”Ça y’est! Il est de retour! Tanza Saint-Cyr a survécu à “la dossier du guerre en Iran”, il se transforme cette fois en poisson blindé dans la sauce pimentée” width=”300″ height=”275″ />Le candidat à la présidentielle qui fait rire tout le momde, monsieur Saint Cyr TANZA
Sur Facebook centrafricain, certaines publications méritent qu’on s’y arrête, non pas pour ce qu’elles disent, mais pour la façon étonnante dont elles le disent. Le champion titré? Tanza Saint-Cyr.
Tanza Saint-Cyr n’en est pas à sa première sortie remarquée. Il y a quelques semaines à peine, cet ancien candidat déclaré à la présidentielle du 28 décembre 2025 avait publié une annonce au fond rouge vif pour annoncer sa participation à une émission de la Voix d’Amérique sur la situation en Iran. Le texte, truffé de fautes d’une gravité peu commune, avait immédiatement envahi tous les groupes WhatsApp du pays. Les internautes n’avaient retenu qu’une chose : il allait parler de “la dossier du guerre” en Iran.
Cette formule, construite sur le même registre que son désormais légendaire “J’ai le copie dans ma bureau”, avait suffi à transformer la publication en objet de liesse numérique. Depuis le débat de la radio Ndèkè-Luka où il avait confondu le Conseil constitutionnel avec un “conseil consultatif”, chaque sortie de Tanza Saint-Cyr emprunte le même chemin : publication, capture d’écran, diffusion foudroyante, puis déferlée de commentaires hilares à travers tout le pays.
On pensait que l’épisode iranien avait épuisé le personnage. Que nenni. Ce mercredi, Tanza Saint-Cyr est revenu sur Facebook avec une nouvelle publication au fond rouge, pour répondre à ses nombreux détracteurs africains qui ne lui font pas de cadeau. Et pour les clouer le bec, il a choisi une image. Le texte dit ceci, mot pour mot : “Peux importe la quantité du piment dans la sauce le poisson garde toujours les yeux ouverts.”
La publication a déclenché ce qu’on attendait. Un internaute du nom de De Blaise Ndonide a pris la peine de corriger publiquement le texte, expliquant patiemment que “peux importe” n’est pas le verbe pouvoir, mais l’expression “peu importe”, et que l’inversion “a t-il” s’écrit avec un tiret. La correction était bienveillante. Mais elle a eu l’effet inverse de celui escompté : au lieu d’éteindre les rires, elle les a attisés.
Ce qui retient l’attention dans cette nouvelle publication, c’est moins la faute elle-même que la nature de la réponse. Tanza Saint-Cyr, visiblement lassé des moqueries, a voulu montrer qu’il ne cède pas. Qu’il reste debout. Qu’il est le poisson dans la sauce, les yeux grands ouverts, quoi qu’il arrive. Sauf que pour délivrer ce message de résistance, il a choisi un véhicule criblé de fautes, ce qui a rendu la démonstration encore plus savoureuse pour ceux qu’il voulait réduire au silence.
Un internaute a résumé la situation avec une concision redoutable : si le poisson garde les yeux ouverts dans le piment, c’est peut-être parce qu’il n’a pas encore compris qu’il était dans la casserole.
Ce n’est pas la misère qui a mis le feu aux poudres au sein de la diaspora centrafricaine au Maroc. C’est le comportement d’une seule femme, la conseillère sociale à l’ambassade, madame Édith Ngamana que beaucoup la considèrent comme une sorcière de pire espèce. Mais grâce à la ministre des affaires étrangères, les choses se sont calmées vites.
En tout cas, les missions diplomatiques centrafricaines à l’étranger accumulent les crises depuis des années. Entre le manque de moyens, les nominations politiques et les dysfonctionnements chroniques, la diaspora a appris à se débrouiller seule avec des moyens de bords.
Mais au Maroc, c’est une autre affaire qui dépasse l’entendement de tous les parrains sorciers. Alors, il faut comprendre une chose : madame Laure Edith Martin Gamana, née Mandazou Folondoco, épouse du premier vice-président de l’Assemblée nationale Évariste Ngamana, occupe le poste de conseillère sociale à l’ambassade de la République centrafricaine au Maroc.
Toutefois, depuis la nomination d’un nouveau conseiller politique chargé d’assurer l’intérim de l’ambassadeur, son comportement au sein de la mission diplomatique est devenu une source de tension permanente. Elle qui jouait auparavant un rôle officieux de chargée d’affaires semble mal supporter ce recadrage.
Pendant que les étudiants centrafricains au Maroc peinent à obtenir leurs passeports, un problème qui dure depuis des années, malgré leurs multiples demandes restées sans réponse. Mais la surprise en est que leur doléance a été acceptée, et le ministère de l’intérieur a autorisé ces centrafricains à déposer leur demande de passeport auprès de leur ambassade au Maroc. À cet effet, plusieurs demandes ont été faites.
Rappelons que ces jeunes, souvent venus au Maroc poursuivre leurs études grâce à des bourses de coopération ou à l’aide familiale, se retrouvent dans une situation intenable. Sans passeport valide, ils ne peuvent ni voyager, ni même, dans certains cas, continuer leurs études.
En effet, après le dépôt de leurs demandes de passeports, L’ambassade a transmis les demandes en bonne et due forme à Bangui.
Pendant ce temps, les élections législatives du 28 décembre 2025 s’approchent à grand pas. Madame Ngamana, conseillère sociale de l’ambassade, épouse du premier vice-Président de l’assemblée nationale, avait quitté le Maroc pour accompagner son mari dans sa campagne à Carnot, sa circonscription électorale.
Au même moment, les passeports sollicités depuis le Maroc, attendus depuis des mois par les étudiants centrafricains pour renouvellement des titres de séjour, sont finalisés dans la capitale centrafricaine.
La surprise est que madame Ngamana, présente également à Bangui, propose de récupérer tous les passeports afin de les amener aux titulaires. Elle a finalement récupéré les passeports. Puis elle les a laissés chez elle, à Bangui, et est partie battre campagne avec son mari dans la Mambéré. Les semaines ont passé. Les étudiants au Maroc attendaient, envoyaient des messages, et commençaient à accuser l’ambassade de négligence. La pression montait contre la mission diplomatique pour une faute qui n’était pas la sienne.
Face à la confusion et la pression de plus en plus forte des étudiants sur la mission diplomatique, l’ambassade a adressé une lettre diplomatique au ministère des Affaires étrangères pour savoir où en étaient les passeports.
Informée de la nouvelle, la ministre Sylvie Baïpou a découvert que Mme Ngamana avait pris les documents en charge sans les acheminer. En colère, elle l’a contactée directement pour exiger une remise immédiate.
Mme Ngamana, mouillée comme une poule avec la honte aux yeux, a finalement déposé les passeports au ministère des affaires étrangères, qui les a expédiés au Maroc par valise diplomatique.
Rappelons que ce n’est pas la première fois que Mme Ngamana se retrouve au centre d’une crise impliquant la diaspora centrafricaine au Maroc. En 2024, des étudiants et résidents centrafricains l’avaient déjà accusée d’avoir signalé aux autorités aéroportuaires marocaines une pratique consistant à transiter par le Maroc avant de demander l’asile en Espagne. Des familles entières avaient vendu leurs biens pour financer ce voyage, et s’étaient retrouvées bloquées à l’aéroport. Des manifestations avaient éclaté devant l’ambassade à Rabat, certains menaçant d’aller plus loin.
Que Mme Ngamana agisse par calcul, par défaut de jugement ou pour d’autres raisons, une chose est claire : à chaque épisode, ce sont des Centrafricains ordinaires qui en paient le prix.