LA DÉFENSE FERME DE FAUSTIN ZAMÉTO CONTRE LE CARDINAL : « NE TOUCHEZ PAS À DIEUDONNÉ NZAPALAINGA »
Rédigé le 28 avril 2026 .
Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC
Dans une déclaration publiée ce lundi 27 avril dans la matinée, Faustin Zaméto a décidé de rompre le silence. Pour ce citoyen centrafricain, le seuil de l’acceptable a été franchi. Il dénonce avec force la campagne de calomnie qui vise actuellement le Cardinal Dieudonné Nzapalainga.
Faustin Zaméto démonte les accusations de manipulation
Faustin Zaméto est formel : les attaques contre l’archevêque de Bangui sont l’œuvre de manipulateurs qui craignent la vérité. Pour lui, le Cardinal dérange car il refuse de choisir un camp.
Sur l’influence étrangère : Faustin Zaméto rejette l’idée que le Cardinal travaillerait pour la France. Il rappelle que Dieudonné Nzapalainga parle à tous les diplomates (Russes, Chinois, Rwandais) dans l’unique but de maintenir la paix en Centrafrique.
Sur le positionnement politique : Faustin Zaméto précise que la boussole du Cardinal est l’Évangile et non la Constitution. S’il s’exprime, c’est pour protéger les plus faibles, peu importe qui détient le pouvoir.
Sur le train de vie : Faustin Zaméto qualifie d’obscènes les rumeurs d’enrichissement. Il décrit un homme vivant dans la simplicité d’une chambre de 9m², loin du luxe des villas ou des véhicules de fonction clinquants.
Le démenti de Faustin Zaméto sur le tribalisme
L’accusation de favoriser l’ethnie Yakoma est, selon Faustin Zaméto, la plus basse des calomnies. Il apporte des faits vérifiables pour clore ce débat :
> « Le Chancelier, le Vicaire Général, le Recteur du Grand Séminaire de Bimbo ou le responsable de Caritas Bangui ne sont pas Yakoma », martèle Faustin Zaméto.
Il explique que Dieudonné Nzapalainga a passé sa vie à lutter contre les divisions ethniques, envoyant des prêtres de toutes origines partout sur le territoire. Pour Faustin Zaméto, le Cardinal ne reconnaît qu’une seule appartenance : la famille humaine.
Faustin Zaméto demande aux détracteurs de se souvenir des actes du Cardinal depuis 2013. C’est Dieudonné Nzapalainga qui, aux côtés de l’Imam et du Pasteur, a créé la Plateforme des Confessions Religieuses pour arrêter les massacres.
Faustin Zaméto rappelle que le Cardinal se rend là où personne ne veut aller : dans les bases des groupes armés, sans protection, pour libérer des enfants-soldats. Il mentionne également son rôle clé lors de la venue du Pape François et son action humanitaire durant la crise sanitaire de 2020, où l’aide était distribuée sans distinction de religion.
Pour Faustin Zaméto, s’attaquer à l’archevêque, c’est briser l’un des derniers repères moraux du pays. Il invite ceux qui critiquent à montrer leurs propres preuves ou, à défaut, leurs propres accomplissements pour la paix.
Faustin Zaméto conclut son plaidoyer par une mise en demeure claire : le Cardinal n’est peut-être pas parfait, mais son intégrité et son refus du tribalisme sont des piliers pour la nation. Son message final est sans équivoque : que les calomniateurs cessent de viser l’homme de Dieu et s’occupent plutôt de guérir leurs propres haines.
Par Brahim Sallé
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