dimanche, mai 10, 2026
Accueil Blog Page 339

RCA : Bossangoa, un hélicoptère russe tombe en panne, et les populations dénoncent le  pillage de la ville par les mercenaires

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/personnes-deplacees-a-Bossangoa-450×428.jpg” alt=”Personnes déplacées sur le terrain de la paroisse catholique de Bossangoa. ©Abbé Hillaire Penendji. Bossangoa, préfecture de ouham, RCA, 2021.” width=”450″ height=”428″ />
Personnes déplacées sur le terrain de la paroisse catholique de Bossangoa. ©Abbé Hillaire Penendji. Bossangoa, préfecture de Ouham, RCA, 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 mars 2021, 07:41:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Décidément, rien ne va plus avec ces mercenaires de la société Wagner. Ils chassent les rebelles, ils deviennent encore des rebelles à la place des rebelles. Les populations ne savent plus à quel saint se vouer. Après la reprise d’une ville, ils s’organisent pour rançonner, racketter et voler les pauvres centrafricains  et quelque peu des sociétés paraétatiques qui s’y trouvent.  Ainsi, à Bossangoa, on assiste depuis quelques semaines à un véritable pillage de la ville par les mercenaires de la société russe Wagner. Les populations les dénoncent, et appellent à la communauté internationale ainsi qu’à la Cour pénale internationale .

 

Dans le but de reconquérir les villes occupées par les rebelles  de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le gouvernement centrafricain faisait appel au gouvernement rwandais qui a dépêché en République centrafricaine ses ex-rebelles devenus des soldats de l’armée nationale rwandaise, mais aussi des mercenaires de la société russe Wagner après un accord de partenariat.

Ainsi, à la mi-janvier, ces forces bilatérales, appuyées par les soldats de l’armée centrafricaine, ont lancé une offensive musclée contre les positions des rebelles qui ont tour à tour quitté leur position dans des villes qu’ils avaient occupée.

Ainsi, le mercredi 24 février, la ville de Bossangoa, fief historique de l’ancien Président François Bozizé tenue depuis quelques mois par les rebelles, a été reprise par les forces gouvernementales. Cependant, après la reprise de ces villes, les habitants de ces localités, qui venaient tout juste de subir les caprices des rebelles, se confondent désormais aux comportements crapuleux des mercenaires de la société Wagner qui n’hésitent plus à piller, rançonner, racketter et  voler les pauvres citoyens, mais aussi les agresser.

Ainsi, les populations dénoncent entre autres la confiscation de certaines de leur maison ainsi que la destruction de leur élevage par les mercenaires.

Chose étonnante, la société cotonnière de la ville a aussi été pillée par ces mercenaires alors que les rebelles ne la touchent pas. Pour les cas de viol et de pillage des boutiques, n’en parle pas. Tout se passe comme si les Centrafricains font face désormais aux rebelles de Jean-Pierre Bemba. Mais à quand la communauté internationale va-t-elle ouvrir ses yeux sur ces crimes ?

Il y’a lieu de rappeler aussi que l’hélicoptère russe utiliser par les mercenaires dans leur opération de reconquête des villes à l’intérieur du pays est aussi tombé en panne ce jeudi à Bossangoa. Il est mis sous la bâche par ses pilotes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA :reprise ce vendredi du procès d’Alfred Yekatom  et de Patrice Édouard Ngaïssona devant la CPI

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/ykatome-et-ngaissona.jpg” alt=”Alfred Yékatom (à gauche) et Patrice-Edouard Ngaïssona (à droite), photographiés les 23 novembre 2018 et 25 janvier 2019, respectivement, lors de leur comparution devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas.  ” width=”300″ height=”200″ />
Alfred Yékatom (à gauche) et Patrice-Edouard Ngaïssona (à droite), photographiés les 23 novembre 2018 et 25 janvier 2019, respectivement, lors de leur
comparution devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 mars 2021, 08:24:06 ( Corbeaunews-centrafrique ). Reprise ce vendredi du procès d’Alfred Yekatom et Patrice Édouard Ngaïssona à la Cour pénale internationale . L’audience suspendue  va reprendre ce vendredi matin. La journée sera consacrée  à la déposition du deuxième témoin au bureau du procureur.

 

Il s’agit du deuxième témoin de l’accusation. Selon le bureau local de la Cour pénale internationale  à Bangui, le témoin d’aujourd’hui est un expert de l’UNOSAT. Cet analyste est conseillé en recherche pour le programme d’application satellitaire opérationnelle des Nations unies, est appelé en tant qu’expert en analyse et interprétation des images géospatiales, de la télédétection  et des images satellitaires.

Le témoin P-2193, c’est comme ça il est nommé,  va témoigner au sujet des conclusions de son analyse et de son rapport d’expert, plus précisément de son analyse d’image satellite datée du mois de novembre 2013 à février 2015ainsi que de plusieurs endroits de de l’Ouest de la République centrafricaine, notamment Bangui, Boeing, PK9, Bossangoa, Berberati, Boda et Yaloké.  Toujours selon le bureau local,  les conclusions de cette analyste est conseiller en recherche pour le programme  d’application satellitaire opérationnelle des nations unies  porteront sur les sujets tels que la destruction totale ou partielle des bâtiments ainsi que l’emplacement et la taille des abris de tente.  La même source indique qu’il n’aurait pas de mesure de protection  de ce témoin. Son image pourrait être publique, contrairement au premier témoin dont son image a été floutée.

La présentation des éléments des preuves  et des témoins de l’accusation a débuté le 15 mars  devant les juges. Cette phase du procès pourrait prendre des mois, selon la Cour pénale internationale .

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Présence de l’État Islamique en RDC, quelles conséquences pour la Centrafrique ?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/05/des-combattants-du-groupe-Etat-Islamique-à-Raqqa-450×253.jpg” alt=”” width=”450″ height=”253″ />
Des combattants de l’État islamique en Irak lors de leur entrainement. AFP/VOA

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 mars  2021, 05:25:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La semaine dernière, l’Université américaine George Washington a publié un rapport sur la présence de l’Etat Islamique (aussi appelé « Daesh ») en Afrique Centrale.

 

En effet, depuis sa défaite en Irak et en Syrie, Daesh cherche à survivre et à ouvrir de nouvelles branches, notamment en Afrique.
Dans le même temps, les Etats-Unis ont placé, le 11 mars, le groupe des « Allied Democratic Forces » (ADF) sur la liste des groupes terroristes affiliés à l’Etat Islamique.

Une montée en puissance de l’Etat islamique en RDC
Selon le rapport, la République démocratique du Congo constitue la porte d’entrée de l’organisation terroriste en Afrique Centrale. En effet, depuis 2018, la branche locale de Daesh a été reconnue comme une « province officielle de l’Etat Islamique » sous le nom « Islamic State’s Central Africa Province » (ISCAP).
Pour permettre cette extension territoriale, Daesh a noué depuis 2017 des relations avec le groupe rebelle ougandais « Allied Democratic Forces » (ADF). Ce groupe, dirigé par Seka Musa Baluku, est présent en Ouganda ainsi qu’en RDC où il est accusé d’avoir causé la mort de plus de 800 civils en 2020.
En ayant accepté l’allégeance de l’ADF, l’Etat Islamique cherche à donner l’impression qu’il poursuit son expansion, à moindre frais pour l’organisation terroriste internationale. Pour l’ADF, cette affiliation permet de profiter de la capacité de propagande de Daesh. Avec cette visibilité, la RDC pourrait devenir un lieu de plus en plus attrayant pour les combattants des pays voisins, voire venant d’autres pays encore plus éloignés.

Un risque d’expansion limité en Centrafrique
La porosité des frontières facilitant le passage des djihadistes de l’ADF ainsi que l’instabilité générale de la RDC font peser un risque sur les pays voisins, dont fait partie la rca.
Comme l’indique le rapport : « les conséquences désastreuses des deux premières guerres de la République démocratique Congo – qui ont commencé dans l’est de la RDC, ont entraîné cinq pays voisins et auraient tué des millions de personnes, principalement à cause des maladies et de la famine – ce qui se passe au Nord-Kivu peut avoir des conséquences considérables. »
Toutefois, le risque qui pèse aujourd’hui sur la RCA est limité car Daesh n’y est pas présent.
D’autant plus qu’il faut relativiser l’apport de cette affiliation de l’ADF à Daesh. En effet, le rapport de l‘université de Washington souligne à de nombreuses reprises l’absence de « lien direct entre les ADF et l’Etat Islamique » ou encore « aucune preuve d’ordres de commandement et de contrôle directs de l’Etat Islamique sur les ADF ».
Ceci illustre la faible influence de Daesh dans la zone. En effet, aucun soutien matériel, financier, ou de formation n’a pu profiter à l’ADF de la part de l’Etat Islamique. Cette affiliation se limite donc à la communication et n’est qu’une « façade décorative ».

Enfin, il faut garder en tête que, si Daesh met autant d’effort dans son expansion, c’est que l’organisation lutte pour sa survie. En effet, ses nombreuses défaites en Syrie et en Irak, infligées par la communauté internationale, ont mis l’Etat Islamique à genoux. C’est donc à un partenaire à l’agonie que les ADF sont affiliés à présent.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Météo : le vent violent fait des dégâts à Gordile, dans la Vakaga, au nord-Est de la Centrafrique

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-mixte-fsi-Minusca-à-Birao-en-décembre-2019-par-la-minusca-450×337.jpg” alt=”patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019 par la minusca” width=”450″ height=”337″ />
patrouille mixte fsi minusca à Birao en décembre 2019. CopyrightMinusca.

 

Bouar, République centrafricaine, vendredi, 19 mars  2021, 04:30:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des vents violents ont frappé la préfecture de la Vakaga, au nord-Est de la RCA,  notamment dans la commune de Gordile, ou  plusieurs dégâts ont été constatés. Une vingtaine des maisons ont été ravagées, et les victimes appellent à l’aide le gouvernement.

 

Selon les victimes, c’est aux environs de 16 heures ce mercredi que le village Gordile, regorgeant plus de 4000 habitants,  a été touché par ce vent violent.  Ce mouvement d’air a emporté au passage les toitures des quatre maisons en tôles, et en a détruit 23 en pailles, soit 27 maisons d’habitation détruites.

Sept personnes ont été également blessées suite à ce vent violent.  Deux femmes ont eu des jambes cassées,  et cinq enfants ont eu des blessures à la tête. Les victimes sont toutes au dispensaire pour des soins appropriés.

La plupart de ceux qui ont perdu leur maison  sont pour l’instant hébergés  par leur voisin. Face  à cette situation, les autorités locales appellent en faveur de ces sans-abri.

C’est la première fois que le village Gordile est victime d’un vent violent.

Cependant, au village Gbadéngué, situé à 12 kilomètres de Bozoum sur l’axe Bossemptélé,  au nord-ouest de la RCA, c’est la pluie diluvienne qui faisait  plus des victimes le week-end dernier. Plusieurs maisons d’habitation se sont écroulées,  et de nombreux dégâts ont également été enregistrés.

« La pluie qui s’est abattue le samedi et dimanche dernier a fait de nombreux dégâts. Plus d’une trentaine des maisons se sont écroulées, parmi laquelle on peut citer des bâtiments scolaires comportant deux salles de cours et le logement du directeur », a indiqué un habitant de la localité joint au téléphone.

Les sinistrés demandent au gouvernement et aux ONG de leur venir en aide

 

Par Gervais LENGA avec la RNL

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

30 morts en deux jours de combats entre l’armée et une milice en Ituri

0

RDC: 30 morts en deux jours de combats entre l’armée et une milice en Ituri

Bangui ( République centrafricaine ) – Trente personnes, dont onze civils, ont été tuées en deux jours de combats entre l’armée congolaise et un groupe armé actif en Ituri, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, selon un bilan dressé jeudi par l’armée.

Dans l’offensive de la milice Codeco (Coopérative pour le développement du Congo) lundi contre les villages Tchele et Garua, “onze civils ont été tués, deux militaires et un policier sont tombés sur le champ d’honneur”, a déclaré à l’AFP le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole de l’armée en Ituri. Dans la contre-offensive mardi, “seize miliciens ont été neutralisés (tués)”, a-t-il ajouté.

Avec VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45223″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Samia Suluhu Hassan : la femme qui devrait devenir présidente de la Tanzanie

0

Samia Suluhu Hassan : la femme qui devrait devenir présidente de la Tanzanie

Bangui ( République centrafricaine ) – Mercredi soir, elle a eu la tâche d’annoncer aux Tanzaniens que le président John Magufuli est décédé. C’est désormais la vice-présidente Samia Suluhu Hassan qui doit prendre sa place à la tête du pays.

D’abord élue en tant que colistière de Magufuli en 2015, elle a été réélue l’année dernière en même temps que lui et, selon la constitution, elle devrait gérer le reste du mandat de cinq ans à la tête du pays./////////////.

Elle serait donc la seule femme chef d’État actuelle en Afrique – la présidence éthiopienne est un rôle largement cérémoniel – et rejoindre une courte liste de femmes du continent qui ont atteint le sommet./////////////.

La femme de 61 ans est affectueusement appelée Mama Samia – dans la culture tanzanienne, ce surnom reflète le respect dont elle fait l’objet, plutôt que de la réduire à un rôle sexué./////////////.

Mais elle a été un choix surprise pour une colistière en 2015, sautant par-dessus plusieurs autres politiciens plus importants du parti Chama Cha Mapinduzi (CCM), qui a été au pouvoir sous une forme ou une autre depuis l’indépendance en 1961./////////////.

Élue pour la première fois à une fonction publique en 2000, elle s’est fait connaître au niveau national en 2014 en tant que vice-présidente de l’Assemblée constituante, créée pour rédiger une nouvelle . /////////////.

Alors qu’il semblait impulsif, n’ayant pas peur de parler sans réfléchir et de faire part de ses sentiments, elle est plus réfléchie et posée./////////////.

On dit aussi qu’elle sait écouter et qu’elle croit au respect des procédures./////////////.

Un député, January Makamba, qui a travaillé avec elle au bureau du vice-président, l’a qualifiée de “femme politique la plus sous-estimée de Tanzanie”./////////////.

“J’ai observé de près son éthique de travail, sa prise de décision et son tempérament. Elle est un leader très compétent”, a-t-il déclaré./////////////.

Mais la place qu’elle occupe en termes de politique n’est pas encore claire. Elle doit notamment décider si elle poursuit l’approche sceptique de son prédécesseur face au coronavirus./////////////.

Il ne fait aucun doute qu’elle est loyale envers le président, mais elle n’a pas peur de faire cavalier seul./////////////.

La preuve la plus significative en est sans doute la visite qu’elle a rendue en 2017 au chef de l’opposition Tundu Lissu à l’hôpital de Nairobi, la capitale du Kenya, après qu’il a survécu à une tentative d’assassinat. /////////////.

Les gens spéculant sur l’implication d’agents de l’État, les images de la visite ont provoqué une onde de choc dans le pays./////////////.

M. Lissu s’est exilé par la suite – il est revenu brièvement pour prendre part aux élections l’année dernière – mais il est retourné vivre en Belgique, affirmant avoir reçu de nouvelles menaces de mort./////////////.

Bien qu’elle soit vice-présidente depuis 2015 et qu’elle ait été ministre d’État dans le précédent gouvernement, on sait peu de choses sur la vie privée de Mme Samia./////////////.

Elle est née en janvier 1960 à Zanzibar – les îles semi-autonomes au large des côtes de la Tanzanie continentale. Elle a ensuite étudié l’administration publique, d’abord en Tanzanie, puis à l’université de Manchester./////////////.

En 1978, elle a épousé Hafidh Ameir, qui est connu pour être un universitaire spécialisé dans l’agriculture. Depuis que Mme Samia est devenue vice-présidente, le couple n’a pas été photographié ensemble./////////////.

Ils ont quatre enfants dont un, Mwanu Hafidh Ameir, qui est actuellement membre de la Chambre des représentants de Zanzibar.

Avec BBC Afrique

Centrafrique.com/?attachment_id=45221″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : l’observatoire national des élections salue l’organisation des scrutins législatifs  du 14 mars dernier

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/des-electeurs-en-attente-ecole-Bimbo-par-Fridolin-Ngoulou-450×338.jpg” alt=”Des électeurs à l’école Bimbo, le 27 décembre 2020. Photo Fridolin NGOULOU” width=”450″ height=”338″ />
Des électeurs à l’école Bimbo, le 27 décembre 2020. Photo Fridolin NGOULOU

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 22:00:26 ( Corbeaunews-centrafrique ). Cette entité de la société civile centrafricaine  déplore par ailleurs la mise en place de certaines équipes de sécurité privées par les candidats  pour la sécurisation dans certains bureaux de vote. Elle dénonce également l’empêchement des personnes de troisième âge et des handicapés d’exercer leur droit civique. Déclaration faite ce jeudi matin à Bangui.

 

« Ce sont des élections qui se sont passées de manière apaisée. Nous n’avons pas pu à relever  beaucoup des choses comme au premier tour ou l’on brûlait les urnes , on brûlait les bulletins, on chassait les gens, et on tirait même sur les gens, en tout cas des choses se sont dépassées.  Pour ce scrutin, nous avons constaté qu’il y’a des électeurs d’un âge avancé que les gens ne les permettent pas de voter rapidement alors que le code électoral demande à ce qu’on donne priorité aux personnes de deuxième âge,, de troisième âge et les femmes enceintesainsi que les gens malades pour pouvoir voter rapidement.

L’autre difficulté  c’est qu’il y’a des gens qui viennent uniquement dans l’intention de boycotter  les élections. Et puis il y’en a  qui sont venus parce qu’ils ont été préparés pour pouvoir affronter leur adversaire directement…, les forces privées se sont mêlées à ces affaires alors que les forces privées n’ont pas le droit de participer  à ces élections, a déclaré le coordonnateur national  de l’ONE.

Rappelons que le deuxième tour des législatives et le premier tour des partielles se sont tenus dans plus d’une   des circonscriptions électorales ce dimanche 14 mars 2021.

 

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : François Bozizé quitte le KNK pour prendre la tête de la coalition rebelle

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/bozize-omnisport-incident-450×300.jpg” alt=”l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé” width=”450″ height=”300″ />
l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine 20:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien président va quitter la direction de son parti, le Kwa Na Kwa. Il a en effet annoncé à ses troupes qu’il prenait la tête de la coalition des patriotes pour le changement et qu’il souhaitait se consacrer à la coordination des groupes armés.

 

Selon nos sources, François Bozizé s’apprête à démissionner de son poste de dirigeant du Kwa Na Kwa (KNK). L’ancien président l’a annoncé aux principaux cadres de la formation à la fin du mois de février et l’information doit être rendue publique dans les jours prochains. Un remplaçant a déjà été désigné pour prendre la tête du principal parti d’opposition, mais son identité est pour l’instant tenue secrète pour des raisons de sécurité.

 

Chef rebelle

 

Après une longue période de réflexion, François Bozizé a décidé d’accepter de prendre la direction de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), l’alliance des groupes armés rebelles qui s’oppose sur le terrain au président Faustin-Archange Touadera. Toujours selon nos sources, Bozizé estime qu’il ne peut mener de front son ancienne activité politique et la coordination de l’actuelle rébellion.

 

« Il a choisi de différencier son action en tant que chef rebelle de l’activité politique du KNK et de ses milliers de militants », confie à Jeune Afrique un proche de l’opposant. Ce dernier avait été sollicité dès le mois de janvier par les chefs des groupes armés, dont Noureddine Adam et Ali Darassa, pour prendre les rênes du CPC, mais il n’avait jusqu’ici pas pris clairement position, se bornant à parler de « convergences de vue » avec les rebelles.

 

Négociations au point mort

Officiellement, François Bozizé, réfugié dans une zone tenue secrète de sa région natale de Bossangoa, se déclare toujours favorable à un dialogue avec le pouvoir. Mais les négociations entamées sous l’égide de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale et du chef de l’État angolais, João Lourenço, sont aujourd’hui au point mort.

« Il ne se dérobera pas à la lutte armée », affirme notre source. Ces dernières semaines, les forces armées centrafricaines et leurs alliés russes ont repris plusieurs localités d’importance, dont Bossangoa. Mais le CPC affirme qu’il s’agit là d’une progression en trompe l’œil, ses membres eux-mêmes ayant choisi de se retirer des principales villes du pays. Selon nos informations, les rebelles laissent planer la menace d’une nouvelle attaque sur Bangui.

 

  1. Y. Ibrahim avec Jeune Afrique

 

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : détonations d’armes à Alindao, les mercenaires russes affrontent les rebelles de la  CPC

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Larrivee-des-mercenaires-russes-a-Alindao-le-18-mars-2021-450×372.jpg” alt=”L’arrivée des Mercenaires russes à Alindao, le 18 mars 2021 peu avant midi. Photo CNC / Bernard Yékoua” width=”450″ height=”372″ />
L’arrivée des mercenaires russes à Alindao, le 18 mars 2021 peu avant midi. Photo CNC / Bernard Yékoua

 

Alindao, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 15:04:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sous-préfecture d’Alindao, située sur la route nationale  2, à 120 kilomètres au sud-Est

de la ville de Bambari, est secouée depuis cet après-midi par des détonations d’armes automatiques des mercenaires russes et des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Selon les témoignages, les mercenaires russes, sans les soldats FACA, sont arrivés dans la ville d’Alindao peu avant midi à bord de deux véhicules. Une trentaine des minutes passée,  la ville commence à secouer par des détonations d’armes de tout calibre.  On présume un affrontement avec les rebelles du CPC qui se sont d’ailleurs retirés de la ville quelques heures plus tard à l’annonce de l’arrivée des mercenaires russes.

Pour l’heure, la ville est calme, et les populations se sont terrées chez elles durant les échanges qui ont eu lieu à proximité de la ville.

 

Il y’a lieu de noter que les rebelles du CPC, chassés de la ville de Bambari, se sont retranchés dans des villages périphériques, tels que Ngakobo, Bokolobo, Bénga, et bien d’autres, suscitant la panique et l’inquiétude au sein de la population qui ne cesse de demander au gouvernement l’envoi des forces gouvernementales pour assurer leur sécurité.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : l’armée nationale et ses alliés ont repris la ville de Nana-Boguila aux mains de la CPC

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/marche-de-nanga-boguila-le-5-aout-2019-par-arsene-du-cnc-450×337.jpg” alt=”Le marché de Nanga Boguila, situé à 70 kilomètres de Paoua sur l’axe Bossangoa. Photo CNC” width=”450″ height=”337″ />
Le marché de Nanga Boguila, situé à 70 kilomètres de Paoua sur l’axe Bossangoa. Photo CNC

 

 

Bossangoa, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 14:22:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Nana-Boguila, située à 70 kilomètres de Paoua sur l’axe Bossangoa, est secouée ce mercredi matin par de légers tirs d’armes automatiques  des forces de défense nationale et leurs alliés russes et rwandais qui viennent de reprendre la ville aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui se retirent.

 

Après la reprise de la ville de Bossangoa par les éléments des forces armées centrafricaines et leurs alliés russes, c’est le tour de la sous-préfecture de Nana-Boguila d’être reprise par les forces gouvernementales.

Selon les témoignages des habitants de la ville, les soldats FACA et leurs alliés sont arrivés dans la ville ce mercredi 17 mars aux environs de 09 heures du matin, déclenchant un vif échange des tirs entre eux et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement.

Prise de panique, la majeure partie de la population s’est réfugiée dans la brousse pour échapper aux tirs.

Finalement au bout de quelques heures, les rebelles se sont retirés de la ville, laissant les forces coalisées du gouvernement à contrôler la ville.

Pour l’heure, les activités ne sont pas encore bien reprises,  et de nombreux habitants sont encore dans la brousse ou dans les centres d’accueil des déplacés internes.

Rappelons que la ville de Nana-Boguila est aussi l’un des fiefs des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement  en raison des chantiers des mines d’or qui sont nombreux dans le secteur.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : pénurie d’eau chronique dans les quartiers nord de Bangui

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/fontaine-deau-450×253.jpg” alt=”fontaine d’eau” width=”450″ height=”253″ />

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 13:03:19 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis plus de trois mois, les Banguissois manquent cruellement de l’eau potable dans leur robinet. Ici, aux quartiers nord de la capitale, dans le quatrième arrondissement, des femmes et des jeunes passent des heures  devant les points d’eau,  et parfois ne trouvent pas. Cette situation commence à les irriter davantage, ils appellent à plus d’installation des forages dans leur zone.

 

Sur la rue qui quitte devant l’hôpital de l’amitié,  jusqu’au marché de Boyrabe dans le quatrième arrondissement, nous avons rencontré des jeunes  et des femmes avec des pousse-pousse, remplis des bidons, à la recherche d’eau.

Ici dans le quartier Issa 3, il y’a un forage construit par NRC qui fonctionne à base du groupe électrogène. Devant ce point d’eau, il y’a une centaine des bidons :

« Parfois on peut sortir entre 19 et 22 heures pour aller chercher de l’eau, et rentrer vers 5 heures du matin. Si on parvient à trouver de l’eau, on peut faire une réserve de 20 bidons », réagit un chercheur d’eau.

Au quartier Fouh, l’eau ne coule pas dans les deux fontaines  qui sont en face de l’hôpital de l’amitié. Mais malgré tout, il y’a des bidons dans les rangs, on ne sait à quelle heure il va y avoir de l’eau.

« L’eau arrive à 5 heures, et ne tarde pas à couper alors que les gens ont pris place depuis la veille », déclare un autre habitant du quartier Fouh.

Dans tous ces deux grands quartiers parcourus, il n’y a que trois fontaines de la SODECA, mais deux qui sont fonctionnelles, mais difficilement ravitaillées.

Notons que chaque saison sèche de l’année, la SODECA a des difficultés à s’alimenter avec de l’eau de l’Oubangui. Ce qui crée de la pénurie d’eau dans la capitale, explique un fonctionnaire de la SODECA

.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : les différentes missions d’observations internationales saluent le bon déroulement des élections du 14 mars

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/La-photo-de-famille-des-observateurs-internationaux-de-lUnion-Africaine-UA-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”les électeurs devant un bureau de vote à Bangui le 31 mars 2016″ width=”450″ height=”338″ />
La photo de famille des observateurs internationaux de l’Union Africaine . Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 08:41:51 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après le second tour des élections législatives  du  14 mars 2021, les missions d’observation électorales de l’Union africaine,  du réseau arc-en-ciel  et celle de la Minusca saluent  la bonne tenue de ce scrutin.  Dans leur différent rapport, les observateurs appellent  tous les acteurs politiques  à consolider la démocratie en Centrafrique à travers le cadre permanent de concertation  en vue d’améliorer  les prochaines échéances.

 

Unanimement, la mission d’observation électorale de l’Union africaine et celle du réseau arc-en-ciel ont montré que la consultation populaire  du 14 mars s’est déroulée dans une atmosphère générale de sérénité et de calme en dépit de quelques isolés qui ont été rapportés.

« Nous retenons d’une manière générale que l’atmosphère  a été paisible. Les élections ses on déroulées dans le calme…. Nous avons constaté qu’il y’ait quelques irrégularités. Ces jours, le réseau arc-en-ciel a attiré l’attention des partenaires nationaux  et internationaux sur le bon déroulement de ces élections, et a aussi fait des recommandations  pour voir dans quelle mesure on pourrait améliorer  la qualité d’organisation démocratique en  République centrafricaine », a déclaré l’abbé  Frédéric Nakombo du réseau arc-en-ciel.

Si les élections du 27 décembre  2020 ont été marquées par des violences, pour Modibo Sidibé,  chef de mission d’observation électorale de l’Union africaine, la classe politique centrafricaine doit s’investir pour créer une condition de paix pour les citoyens centrafricains qui doivent choisir librement ses dirigeants.

« Dans les recommandations, nous avons demandé qu’il y’ait plus grande implication, de plus grande  concertation  par exemple   entre l’autorité nationale des élections  et les différents acteurs. Et les différentes recommandations qui ont été faites concernant la tenue des bureaux de vote, aujourd’hui il appartient à la classe politique, aux citoyens centrafricains  de consolider cette  résidence, de faire en sorte que toujours  qu’il soit donné au peuple centrafricain de pouvoir assumer  ses droits et obligations », a réagi monsieur Modibo Sidibé .

Ces différentes missions ne tarissent pas des recommandations susceptibles d’améliorer qualitativement, et socialement les prochains scrutins en Centrafrique  en vue de consolider les acquis démocratiques.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

               RCA : Ngaoundaye et Bakouma, les rebelles de la CPC se retirent de ces deux localités

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/rebelles-3R-Bocaranga-IMG_28mars2018142757-450×253.jpg” alt=”des rebelles du mouvement 3R en tenue militaire dans la ville de Bocaranga le 28 mars 2019. Photo CNC / Maïguelé.” width=”450″ height=”253″ />
des rebelles du mouvement 3R en tenue militaire dans la ville de Bocaranga le 28 mars 2019. Photo CNC / Maïguelé.

 

Bouar, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 06:26:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après le crépitement  d’armes dans la nuit du lundi à mardi 16 mars, la ville de Bakouma semble retrouver un peu d’accalmie. Les rebelles du CPC semblent se retirer d’eux-mêmes de la ville. Même son de cloche aussi à Ngaoundaye, les populations ont signalé le départ des rebelles de la ville. S’agit-il de leur stratégie ?

 

À Ngaoundaye,  les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement qui étaient arrivés massivement mardi dans la ville se sont retirés d’eux-mêmes de la localité sans faire de dégât, ont annoncé les habitants de la ville.  Selon eux, les rebelles se sont dirigés vers Paoua, et ils demandent au gouvernement d’assurer leur sécurité, car les rebelles ont laissé, derrière eux, leur famille ainsi que quelques dizaines de leurs informateurs.

Au même moment, à Bakouma, au sud-Est du pays,  les rebelles du CPC, qui ont pillé dans la nuit du lundi à mardi 16 mars les locaux du projet London,  se sont eux aussi retirés de la localité, mais restent toujours dans le secteur. S’agit-il de leur nouvelle stratégie ? Personne ne le sait, mais tout le monde savait que les rebelles ont adopté désormais une stratégie qui consiste à se retirer des grandes villes au profit des soldats de l’armée nationale et leurs alliés russes et rwandais qui mènent depuis mi-janvier une offensive contre leur position dans de grandes villes qu’ils occupent.

Pour l’heure, à Ngaoundaye et à Bakouma,  les deux villes sont calmes, mais les populations s’inquiètent toujours d’un éventuel retour de ces rebelles dans leur ville.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : appel en renfort des gendarmes sans emploi

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/Brigade-territoriale-de-la-gendarmerie-de-Bangui-le-6-août-2019-Micka-CNC–450×317.jpg” alt=”Brigade territoriale de la gendarmerie de Bangui, le 6 août 2019. Photo CNC / Mickael Kossi.” width=”450″ height=”317″ />
Brigade territoriale de la gendarmerie de Bangui, le 6 août 2019. Photo CNC / Mickael Kossi.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 07:37:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Tous les gendarmes sans emploi ou ayant abandonné leur service et qui se trouveraient dans la capitale centrafricaine Bangui sont appelés à se présenter au premier bureau de la gendarmerie nationale en vue de leur enregistrement, a déclaré mardi la direction général de la gendarmerie nationale centrafricaine.

 

Dans un communiqué largement diffusé ce mardi à travers les médias nationaux, le directeur général de la gendarmerie nationale, le général Landry-Ulrich Dépôt, qui a formulé cette demande avec insistance, a précisé que les enregistrements prendront fin samedi prochain.

En raison des attaques coordonnées des groupes armés coalisés, et surtout de la tentative d’invasion de la capitale centrafricaine Bangui, la hiérarchie militaire avait exigé à tous les militaires de regagner impérativement leurs unités respectives, sous peine de sanction de dernière rigueur.

Aussi, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra avait annoncé en fin de décembre 2020 que le pays était en guerre. Cette annonce a été renforcée par un couvre-feu et un état d’urgence qui courent encore.

Avec l’appui des forces alliées et de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique Minusca, les forces de défense et de sécurité centrafricaines ont entrepris de lancer des offensives contre les positions des rebelles avant de reprendre le contrôle de la plupart des localités naguère occupées, ce qui a été à l’origine du dernier succès de l’organisation des élections législatives, dans 112 circonscriptions sur 118 restantes, dimanche dernier.

 

Xinhua

RCA : 2.860 ex-combattants des groupes armés désarmés et démobilisés depuis 2018

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Lieutenant-colonel-Abdoul-Aziz-Fall-porte-parole-de-la-Force-de-la-Minusca.-450×322.jpg” alt=”Lieutenant-colonel Abdoul-Aziz Fall, porte-parole de la Force de la MINUSCA.” width=”450″ height=”322″ />

Le Lieutenant-colonel Abdoul-Aziz Fall, porte-parole de la Force de la #MINUSCA
lors de la conférence de presse du mercredi 3 mars 2021. 

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 18 mars 2021, 07:16:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au total, 2.860 ex-combattants, issus de 14 groupes armés actifs en Centrafrique, ont été désarmés et démobilisés avec l’appui de la MINUSCA, a indiqué, mercredi à Bangui, lors de la conférence de presse hebdomadaire de la Mission, le Capitaine Guy Silvère Ngoni, Directeur des opérations de Désarmement et Démobilisation à l’Unité d’exécution du Programme national de désarmement, démobilisation, réintégration et rapatriement (UEPNDDRR).

Selon un communiqué qui nous a été parvenu, le Capitaine Guy Silvère Ngoni, a précisé par ailleurs que depuis son lancement officiel, en décembre 2018, ce programme a également permis de récupérer 2.336 armes de guerre, 116.597 munitions et 1.385 explosifs. « Nous sommes arrivés à ce résultat et nous allons poursuivre le programme avec l’appui de la MINUSCA », a ajouté Samuel Touatena, le Coordonnateur général de l’UEPNDDRR.

Le Directeur des opérations de l’UEPNDDRR, le Capitaine Ngoni, a indiqué au cours de cette conférence de presse, que ces opérations avaient concerné « le Nord-Ouest de la Centrafrique avec 1.323 ex-combattants, le Nord-Est avec 1.209 ex-combattants et 328 à Bangui. » Le Coordonnateur général de l’UEPNDDRR, Samuel Touatena, a ajouté que cette phase du désarmement et démobilisation a permis non seulement de récupérer les armes entre les mains de ces ex-combattants, mais également à participer à leur intégration socioéconomique et au retour de la paix dans les zones concernées.

Le Coordonnateur général regrette cependant que quelques ex-combattants désarmés aient repris du service dans les rangs de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Il souligne que ces derniers ne seront plus concernés pour la suite du programme. « Tous les éléments qui ont été désarmés ont été pris en compte, soit dans le cadre de l’intégration dans l’armée, ou dans la vie socioéconomique, et ils ont bénéficié des avantages par rapport au programme. La reconsidération de ceux qui sont partis rejoindre la CPC n’est plus possible, nous avons déjà terminé leur prise en compte », a-t-il regretté.

Prenant la parole à son tour, la Cheffe Adjointe de la Section DDR de la MINUSCA, Zenaide Gatelli, a souligné que la Mission apporte un appui à divers niveaux pour la mise en œuvre du Programme national de DDRR. « Nous apportons un soutien financier aux opérations du Désarmement et Démobilisation sur fonds propres, la sécurisation des opérations et le soutien logistique pour le personnel UEPNDDRR », a-t-elle indiqué. Elle a par ailleurs souligné qu’en plus du PNDDRR, la MINUSCA a développé le Programme de Réduction de la Violence Communautaire (CVR). Celui-ci vise à contribuer à la pacification et la stabilisation des communautés. « Le CVR est présentement mis en œuvre dans 6 localités du pays. En 2019/2020, il a pris en compte 3.314 bénéficiaires, dont 1.195 femmes. Cette année 2020/2021, il vise 3.600 bénéficiaires », a-t-elle dit, ajoutant que le Programme CVR tourne autour d’activités réalisées par les bénéficiaires ainsi que la réhabilitation et la construction des infrastructures publiques.

Pour sa part, le Directeur de la Communication de la MINUSCA, Charles Bambara, est revenu sur le déroulement du second tour des législatives et partielles du 14 mars dernier. « Sur toute l’étendue de la Centrafrique, l’élection partielle et celle du second tour des législatives se sont déroulées sans incident majeur», a-t’il dit, informant que « le convoyage des procès-verbaux et des feuilles de résultats au Centre de Traitement des Données (Bangui) a déjà commencé et se poursuivra jusqu’au 18 mars par voie aérienne ou par la route avec l’appui de la MINUSCA ». Le Directeur de la Communication de la MINUSCA a aussi rappelé les propos du Représentant spécial de l’ONU en Centrafrique et Chef de la MINUSCA, Mankeur Ndiaye, qui s’est dit satisfait du bon déroulement du second tour des législatives et partielles avec l’appui de la MINUSCA. Pour Mankeur Ndiaye, « la MINUSCA contribue à la sécurisation des élections. Elle n’est pas responsable de la sécurisation des élections, mais elle y contribue, c’est extrêmement important de le préciser, et c’est important de préciser que la MINUSCA n’organise pas les élections, c’est l’État centrafricain qui organise les élections à travers l’Autorité Nationale des Élections. Et nous, nous apportons notre appui comme le Conseil de sécurité nous l’a demandé dans le cadre de notre mandat, la résolution 2552 du 12 novembre 2020 ».

Sur ces élections, le porte-parole de la Force, le Lieutenant-colonel Abdoul Aziz Fall, a souligné que « le déploiement des FACA, des FSI et des composantes de la MINUSCA a permis la mise en place de conditions sécuritaires propices à la tenue d’élections apaisées. La Force de la MINUSCA, conformément aux tâches qui lui sont dévolues dans le cadre du plan intégré de sécurisation des élections, en coordination avec l’ANE, procède depuis dimanche à la sécurisation des votes et à leur acheminement vers Bangui ». La porte-parole de la Police de la MINUSCA, la Capitaine Agba Mazalo, a aussi fait part de l’appui de UNPOL pour la bonne tenue de ces élections. « La composante Police a déployé 74 officiers de police individuels pour renforcer les 91 déjà présents dans les 3 secteurs de la RCA. Au total 2. 036 UNPOL, dont 5 unités de police constituée (FPU) et 364 officiers individuels, ont été engagés pour la sécurisation de ces élections, soit un taux de 97, 88 % de ses effectifs ».

Au sujet de la situation des droits de l’homme, Charles Bambara a indiqué que la MINUSCA a documenté 25 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 28 victimes. C’est donc « une augmentation de 108.33% du nombre d’incidents et de 100% du nombre de victimes comparativement à la semaine précédente (12 incidents et 14 victimes) », a déclaré Charles Bambara, précisant que les auteurs présumés de ces abus et violations sont en grande partie les groupes armés.

 

Minusca

John Magufuli, le président de la Tanzanie est décédé

0

John Magufuli, le président de la Tanzanie est décédé

Bangui ( République centrafricaine ) – L’annonce a été faite mercredi par le gouvernement. John Magufuli était hospitalisé mais les informations sur son état se faisaient rares.

Le président de la Tanzanie était âgé de 61 ans. Celui qui est surnommé “bulldozer” est décédé après des semaines de fortes spéculations sur son état de santé. Certains affirmant qu’il avait contracté le virus Covid-19./////////////.

Depuis le début de la pandémie, John Magufuli a minimisé la dangerosité de la maladie. Entre-temps, il a publiquement mis en doute les tests effectués dans le pays en affirmant avoir fait tester secrètement une papaye, une caille et une chèvre, qui s’étaient tous révélés positifs./////////////.

Récemment, le gouvernement avait arrêté de fournir des informations sur le nombre de cas positifs dans le pays. Les derniers chiffres officiels communiqués datent de mai 2020./////////////.

Né le 29 octobre 1959, John Magufuli a fait ses études supérieures à l’Université de Dar es Salaam. Après une courte expérience dans l’enseignement, il a travaillé en tant que chimiste industriel avant de basculer en politique. Il s’était engagé avec le parti Chama Cha Mapinduzi (CCM)./////////////.

Il a été élu député en 1995 et a été nommé la même année, vice-ministre de la fonction publique. Il a occupé d’autres fonctions ministérielles par la suite. /////////////.

Il a accédé pour la première fois au poste de président de la République en 2015 avec 58% des suffrages à la présidentielle./////////////.

Il décède alors que son second mandat a commencé en novembre 2020.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=45191″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : Ramazani, le chef milicien Anti-Balaka de Bria, libéré de Ngaragba, rejoint le CPC

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/miliciens-Anti-Balaka-interieur-d’une-maison-IMG_11mars2018231201-450×300.jpg” alt=”Image d’illustration des miliciens Anti-Balaka en République centrafricaine. CopyrightDR” width=”450″ height=”300″ />
Image d’illustration des miliciens Anti-Balaka en République centrafricaine. CopyrightDR

 

 

Bria, République centrafricaine, jeudi, 17 jeudi, 18 mars 2021, 00:15:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le vendredi 16 mars 2018, dans la matinée, à Bria (préfecture de la Haute Kotto), une opération de la Minusca  avait abouti à l’arrestation de monsieur Jean Francis Diandi  alias Ramazani. Il avait été accusé de nombreux crimes, dont l’assassinat d’un Casque bleu mauritanien et marocain en 2017. Incarcéré à la maison d’arrêt de Ngaragba, ce redoutable chef milicien Anti-Balaka est désormais libre, et rejoint la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Comment est-il devenu libre malgré les accusations de crimes contre l’humanité qui pèse contre lui ?

 

Selon la Minusca, l’arrestation de monsieur Jean Francis Diandi alias Ramazani, un chef milicien anti-balaka de la carrure de « général Andjilo »  avait été faite à  la demande des autorités centrafricaines qui avait émis un mandat d’arrêt à son encontre. Incarcéré à la prison centrale de Ngaragba depuis 2017, il a finalement été libéré qu’en décembre 2020 par la justice centrafricaine. On ignore les raisons de cette libération, mais l’affaire fait beaucoup de bruit au sein de la population de Bria. Elles n’en reviennent pas, surtout que l’homme est très dangereux pour être libre.

Nous avons tenté d’avoir des explications, mais les juges disent n’avoir pas cette information. Or, depuis la création de la coalition des patriotes pour le changement à la mi-décembre 2020, notre équipe l’a rencontré à plusieurs reprises parmi les rebelles à Bria.

Selon la justice centrafricaine, Monsieur Ramazani est tenue responsable de plusieurs violations graves du droit humanitaire international dans le camp des personnes déplacées de Bria, et des nombreux crimes contre l’humanité, parmi lesquelles l’attaque, le 4 décembre 2017, de Casques bleus de la MINUSCA qui avait causé la mort d’un policier mauritanien et blessé trois autres.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

En Centrafrique, l’hôpital communautaire connaît une baisse de fréquentation, selon son Directeur général

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/hopital-communautaire-bangui-centrafrique-corbeaunews-uscul-450×337.jpg” alt=”Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.” width=”450″ height=”337″ />
Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 18 mars, 04:42:54 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En 2020, les Banguissois ont en effet peur d’être contaminés en se rendant à l’hôpital pour des soins. Ils ont aussi peur d’être testés positifs de la Covid-19, à en croire le Dr Abel Assaye , Directeur de l’hôpital communautaire  qui a également annoncé une baisse de fréquentation de son Institution hospitalière en 2020, contrairement à l’année 2019.

 

Selon le Directeur de l’hôpital communautaire, Dr Abel Assaye, le nombre de fréquentations en 2020  à son hôpital est de 36 000 alors qu’en 2019 il est de 42 000. D’après lui,  cette baisse de fréquentation est due à la Covid-19. Il estime que les patients ont peur de se rendre à l’hôpital.  Ainsi, il appelle les Centrafricains à se faire soigner dans les hôpitaux pour réduire  la mortalité :

« De manière globale, nous avons dit qu’en 2019, nous   avons eu 42 584 consultations, contre 36 180 en 2020. Vous voyez, cette évolution,  il y’a déjà une baisse.  Autant aussi pour le nombre d’admission. En admission, nous avons eu  112 559 en 2019 contre .10050 en 2020. Tout cela c’est pour expliquer l’évolution, la tendance. Pourquoi il y’a une baisse en 2020 ?  On a connu en 2020 une pandémie du Covid-19 qui a négativement joué sur la prise en charge des malades.  Beaucoup des malades ont fui l’hôpital. Beaucoup ne sont pas venus à cause de cela.  Donc il y’a eu cette situation épidémiologique  qui a joué sur le nombre de consultation et sur le nombre d’admission. Toutes ces données nous ont permis d’orienter notre action pour voir par ou faut commencer  en 2021, et par ou améliorer. Donc à toute la population environnante, venir à l’hôpital, se faire consulter. Et si ça nécessite  une admission,  on admet. Et si ça nécessite une opération, le personnel  est disponible pour vraiment s’occuper   de ceux qui viennent à l’hôpital.  Du jamais on va fuir l’hôpital parce qu’il y’a le Coronavirus. C’est la pandémie…, mais quand c’est arrivé, on doit venir à l’hôpital se faire soigner pour éviter que ça soit trop tard chez soit…. », déclare Dr Abel Assaye.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

Tillabéry : les civils, première cible des djihadistes

0

Tillabéry : les civils, première cible des djihadistes

Bangui ( République centrafricaine ) – 58 personnes ont été tuées près de Banibangou. C’est la deuxième fois en deux mois que le Niger est la cible d’attaques djihadistes contre des civils.

Plusieurs questions restent non résolues au Niger après l’attaque de présumés djihadistes lundi (15.03.2021) dans la région de Tillabéry, située dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali. Comme à Tchamobangou et Zaroumdareye le 2 janvier 2021, les civils sont encore la cible des djihadistes ou des groupes armés dans cette zone./////////////.

Les 58 personnes assassinées étaient en partance pour les villages de Chinégodar et Darey-Daye, après avoir passé une journée dans un des plus importants marchés hebdomadaires de la région de Tillabéry, près de la frontière malienne./////////////.

La région de Tillabéry a été la cible des pires attaques jihadistes qu’a connu le Niger./////////////.

Des représailles ? /////////////.

Pour Moussa Tchangari, représentant de la société civile nigérienne, c’est une nouvelle stratégie des groupes armés qui veulent montrer leur puissance face à des populations qui ne veulent plus subir leur loi./////////////.

“Pour Zaroumdareye, les informations qui avaient circulé à l’époque déjà disaient que les gens ont tenté de s’organiser pour résister aux groupes armés et que ce sont les velléités de résistance de la population que les groupes armés tentent de briser.” /////////////.

Moussa Tchangari pense que c’est à peu près dans le même schéma.Pour conforter “leur hégémonie, leur contrôle et leur puissance, les groupes armés n’hésitent pas à user de méthodes de ce type-là, d’assassiner des personnes. Malheureusement, à ce rythme-là, la situation peut devenir plus grave”, ajoute le représentant de la société civile nigérienne. /////////////.

Amadou Harouna Maiga, coordonnateur du Comité union Tillabéry pour la paix, la sécurité et la cohésion sociale, explique qu’”il y a parmi les populations ceux qui donnent des renseignements aux militaires relativement à leur cachette, relativement à leurs mouvements et tout ce qui s’ensuit. Les représailles sont dirigées contre ces personnes qu’ils estiment vendre la mèche. Mais il y a aussi le fait que certains sont leurs complices qui, pour une raison ou une autre, les abandonnent. Puisqu’ils connaissent les villages de ces complices, ils mènent des représailles.” /////////////.

Faire fuir les villageois /////////////.

Outre les 58 civils tués, les djihadistes présumés ont brulé des greniers céréaliers. Une autre stratégie des hommes armés, selon Amadou Harouna Maiga, pour forcer les populations à quitter les villages./////////////.

Un conseil extraordinaire de sécurité s’est tenu ce mercredi (17.03.2021) en présence du président Mahamadou Issoufou pour montrer que les autorités prennent la question très au sérieux./////////////.

Mais pour Moussa Tchangari, si les attaques persistent dans la région de Tillabéry malgré la forte présence militaire, c’est qu’il y a “une défaillance du dispositif sécuritaire en place qu’il faut absolument revoir”.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45177″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Joe Biden accuse Vladimir Poutine d’être « un tueur »

0

Joe Biden accuse Vladimir Poutine d’être « un tueur »

Bangui ( République centrafricaine ) – Joe Biden a dit penser que son homologue russe Vladimir Poutine était « un tueur », et a promis qu’il en paierait « le prix », provoquant immédiatement l’indignation de Moscou. « Pensez-vous que c’est un tueur ? » La question de George Stephanopoulos, journaliste vedette de la chaîne américaine ABC, est directe, et la réponse du président des Etats-Unis ne laisse pas de place au doute : « Oui », a-t-il acquiescé dans cet entretien diffusé ce mercredi.

Il n’a pas précisé s’il pensait à l’empoisonnement de l’opposant russe Alexeï Navalny en août, imputé par les États-Unis à la Russie. L’opposant a été incarcéré à son retour en Russie après cinq mois de convalescence en Allemagne, et Washington exige sa libération. Dans une première réaction d’un responsable russe de haut rang, le président de la chambre basse du Parlement et proche de Vladimir Poutine a dénoncé « de l’hystérie due à de l’impuissance »./////////////.

La fin de la bienveillance de l’ère Trump/////////////.

« Poutine est notre président et une attaque contre lui, c’est une attaque contre notre pays », a écrit sur son compte Telegram Viatcheslav Volodine. « Avec ses déclarations, Biden a insulté les citoyens de notre pays », a ajouté celui qui fut le numéro 2 l’administration présidentielle russe entre 2011 et 2016. Le président Biden affiche depuis son arrivée à la Maison Blanche en janvier une grande fermeté à l’égard du maître du Kremlin, par opposition avec la bienveillance souvent reprochée à son prédécesseur Donald Trump jusque dans son camp républicain./////////////.

Washington a déjà sanctionné début mars sept hauts responsables russes en réponse à l’empoisonnement de l’opposant Alexeï Navalny, que les services de renseignement américains attribuent la responsabilité à Moscou. Le renseignement américain est aussi en train de mener un examen de différents autres faits dont les États-Unis ont déjà ouvertement soupçonné à la Russie, dont une récente cyberattaque géante et le versement de primes à des talibans pour qu’ils tuent des soldats américains en Afghanistan./////////////.

« Nous avons eu une longue conversation lui et moi, je le connais assez bien »/////////////.

Dans un tout nouveau rapport, les autorités américaines ont par ailleurs accusé « des acteurs liés au gouvernement russe » de nouvelles ingérences électorales en 2020, après celles de 2016. Vladimir Poutine « en paiera les conséquences », a également dit Joe Biden au sujet de ces ingérences. « Nous avons eu une longue conversation lui et moi, je le connais assez bien », a expliqué le dirigeant démocrate. « Au début de la conversation, je lui ai dit : “Je vous connais et vous me connaissez, si j’en viens à la conclusion que vous avez fait cela, soyez prêt” [pour les conséquences] » , a-t-il rapporté, sans préciser à quoi il faisait allusion exactement./////////////.

Il a toutefois réaffirmé qu’il voulait pouvoir « travailler » avec les Russes « quand c’est dans notre intérêt commun », à l’instar de la prolongation de l’accord de désarmement nucléaire New Start décidée peu après son arrivée au pouvoir. La Russie a aussi dénoncé mercredi les accusations d’ingérence électorales. « Ce rapport est incorrect, tout à fait sans fondement et sans preuves », a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Avec AFP

Centrafrique.com/?attachment_id=45175″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : l’inquiétude à Moungoumba à propos des cas suspects  de rougeole, les habitants attendent la réaction des autorités sanitaires

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/institut-pasteur-de-bangui-en-centrafrique-450×300.jpg” alt=”institut Pasteur de-bangui-en-centrafrique” width=”450″ height=”300″ />
Institut Pasteur de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 17 mars 2021, 22:51:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les cas suspects de la rougeole sont signalés à Moungoumba, dans la Lobaye. Cette situation inquiète les populations locales  qui appellent les autorités sanitaires à vite réagir.

 

Selon des sources hospitalières, cela fait exactement quatre jours que ces cas suspects de rougeole sont diagnostiqués.  Quatre patients sont déclarés à suspects à Batalimo,  et cinq autres dans le campement des AKA à Sagbado.  Les symptômes sont entre autres  des boutons sur la peau, une température supérieure à 38°  et des yeux rougeâtres.

Les patients de Batalimo sont pris en charge sur place, et ceux de Sagbado  reçoivent des soins à l’hôpital secondaire de Moungoumba. La même source précise que des prélèvements sont déjà envoyés  à l’Institut Pasteur de Bangui.  Une information confirmée par professeur Emmanuel Yandocko, directeur scientifique de ce laboratoire.

« Notre travail c’est vraiment  un travail sentinelle pour alerter le ministère de la Santé. Là en ce moment il y’a les suspicions  d’épidémie de rougeole  vers Moungoumba. Les prélèvements  sont arrivés aujourd’hui,  et si c’est la rougeole,  il faudrait que l’Institut Pasteur réponde rapidement. Donc ça, il est vraiment important  que nous démarrions toutes ces activités  de recherches en même temps, et on a recruté aussi pas mal des agents  pour renforcer. Donc ça nous permettra  de mener l’activité,  et aussi de développer les travaux de recherches ».

En attendant les résultats de ces prélèvements, les agents de santé de Moungoumba appellent  la population à la vigilance.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Au moins 31 soldats maliens tués dans une embuscade attribuée aux jihadistes

0

Au moins 31 soldats maliens tués dans une embuscade attribuée aux jihadistes

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 31 soldats maliens ont été tués lundi dans une attaque attribuée à des jihadistes dans le nord-est, près des frontières du Burkina Faso et du Niger, selon un nouveau bilan obtenu mercredi de sources militaires et locale.

C’est l’une des attaques les plus meurtrières contre les forces maliennes en 2021. Un précédent bilan faisait état de 11 morts, 11 disparus et 14 blessés./////////////.

Ce bilan n’a cessé de s’aggraver depuis un premier communiqué publié tard lundi, plusieurs heures après l’attaque menée en milieu de journée contre la relève du poste de Tessit, au sud-ouest d’Ansongo./////////////.

Il pourrait s’alourdir encore, d’autres sources citant des chiffres encore plus élevés./////////////.

La relève est tombée dans une embuscade tendue par une centaine d’hommes à bord de pick-ups et sur des motos, selon un récit fait antérieurement par l’armée sur les réseaux sociaux./////////////.

“Le nouveau bilan est de 31 militaires maliens tués. Les blessés ont été transportés à Gao pour des soins”, a indiqué à l’AFP un commandant local s’exprimant sous le couvert de l’anonymat en raison de ses contraintes hiérarchiques./////////////.

“Dans les rangs des terroristes, on a retrouvé 13 morts sur le terrain, et ils sont repartis avec d’autres corps”, a-t-il dit./////////////.

Un document officiel que l’AFP a consulté rapporte 33 morts et 14 blessés. Un élu local a évoqué sous le sceau de l’anonymat 34 soldats tués./////////////.

Depuis 2012 et le déclenchement de rébellions indépendantiste puis jihadiste dans le nord, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, civils et combattants, et des centaines de milliers de déplacés, malgré le soutien de la communauté internationale et l’intervention de forces de l’ONU, africaines et françaises. La crise s’est propagée au Burkina Faso et au Niger./////////////.

La zone dite des trois frontières a fait l’objet après janvier 2020 d’un important effort militaire de la force française Barkhane et de ses partenaires sahéliens, spécialement dirigé contre l’organisation Etat islamique au grand Sahara. La France revendique d’avoir considérablement affaibli l’EIGS, tout en frappant aussi durement Al-Qaïda et ses affiliés, également actifs au Sahel.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45173″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Présidentielle au Congo: début du vote anticipé des militaires

0

Présidentielle au Congo: début du vote anticipé des militaires

Bangui ( République centrafricaine ) – Les forces de défense et de sécurité votaient par anticipation mercredi pour la présidentielle qui se tiendra le 21 mars au Congo-Brazzaville, ont constaté des journalistes de l’AFP à Dolisie dans le sud du pays.

Troisième ville du pays, Dolisie abrite la deuxième Zone militaire de défense de la République du Congo, petit pays d’Afrique centrale, riche en pétrole./////////////.

Les militaires, policiers et gendarmes y votaient dans le seul bureau ouvert anticipativement pour la présidentielle qui oppose le président sortant Denis Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 cumulés au pouvoir, à six autres candidats. /////////////.

Ils sont au total 1.203 inscrits qui doivent accomplir leur devoir civique entre 7h00 et 17h00 (06H00 à 16h00 GMT)./////////////.

“Ce vote anticipé de la force publique est une première expérience que nous tentons. Ailleurs, dans d’autres pays africains, ce vote existe déjà. Chez nous, c’est la loi qui l’exige”, a déclaré à l’AFP Henri Bouka, président de la Commission nationale électorale indépendante (CNEI)./////////////.

Toutes les formations d’opposition ou presque ont critiqué ce vote anticipé. Elles y voient plutôt une volonté de frauder en faveur du candidat de la majorité./////////////.

“Ce vote pose problème quand on sait que les militaires ont toujours voté ensemble avec les civils. Comment sera-t-il sécurisé”, a réagi auprès de l’AFP Franck Nzila Malembé, un militant des droits de l’homme./////////////.

D’après la CNEI les résultats du vote de la force publique seront dépouillés et compilés au même moment que ceux de l’élection générale du 21 mars./////////////.

Le fichier électoral général compte plus de 2,5 millions d’électeurs pour une population estimée à 5 millions d’habitants./////////////.

Le chef de l’État sortant, Denis Sassou Nguesso, fait face notamment à deux de ses anciens ministres, Mathias Dzon et Guy-Brice Parfait Kolélas, devenus ses farouches opposants.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45171″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Billets de banque : La BEAC va imprimer de nouvelles coupures en 2022

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/banque-centrale-bangui-corbeaunews-centrafrique-micka-450×337.jpg” alt=”Immeuble de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.” width=”450″ height=”337″ />
Immeuble de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) à Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 17 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). DIG/ Dans les tuyaux depuis octobre 2019 et conformément au quitus reçu du Comité ministériel de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (Umac), la Banque des États de l’Afrique centrale (Beac) va très prochainement mettre en circulation de nouvelles coupures de billets de banque, 500, 1000, 2000, 5000 et 10000 FCFA.

 

À cet effet, elle remplacera les anciens billets, qui ont été mis en circulation depuis le 24 novembre 2003, bien qu’aucune confirmation n’émane de la Beac.

« Pour l’instant, l’information relative à la nouvelle gamme de billets n’est pas à mettre à la disposition du public », s’est contentée de répondre une source autorisée contactée par Investir au Cameroun ».

Alors que la mise en circulation des nouvelles coupures de banque intervient tous les 10 ans, elle devrait, selon plusieurs sources, intervenir en 2022.

À noter que la BEAC  est l’institut d’émission des six pays de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), regroupant le Cameroun, le Congo, le Gabon, le Tchad, la République centrafricaine (RCA) et la Guinée Équatoriale.

 

Directinfogabon

RCA : le ministre conseiller à la Présidence, Fidèle Gouandjika, accusé des propos outrageants envers les femmes centrafricaines

0

 

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 16 mars 2021, 15:07:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Incroyable, mais vrai !Pour ceux qui disaient que le conseiller du chef de l’État Fidèle Gouandjika est devenu paranoïaque, c’est peut-être vrai. L’homme, dans son live sur Facebook mardi, s’est illustré par des propos dégradants sur les femmes centrafricaines. Une véritable offense à nos mamans, à nos sœurs et à nos enfants qui provoque une véritable indignation sur les réseaux sociaux, mais reste inaudible du côté des associations des femmes centrafricaines.

 

Dans son live, le ministre conseiller du président de la République va plus loin, pour offenser les femmes. C’est un véritable outrage public fait aux femmes, c’est-à-dire les considérer comme des objets.

« …Les Russes là ; ils ne cesseront de venir. Ils vont venir. Même s’ils demandent nos diamants, on va leur donner. Ils demandent de l’uranium, on va leur donner.   Du bois, on va leur donner. Même s’ils demandent nos femmes pour qu’ils les violent, on va leur donner pour qu’ils les violent. Écouter ceux que je vous dis ».

Pour un enseignant-chercheur camerounais ayant contacté CNC, les propos outrageants du ministre conseiller du président de la République Fidèle Gouandjika sont intolérables, inadmissibles et méritent une sanction tant politique que judiciaire.

« C’est un outrage public aux bonnes mœurs puni par les lois », rappelle-t-il.

Pourquoi attendre ?

Pour ce chercheur camerounais, an allant jusqu’à dénigrer publiquement et sur les réseaux sociaux, de surcroît  les femmes, Fidèle Gouandjika ne mérite plus respect dans notre Afrique.

« La Centrafrique est le seul pays en Afrique centrale à avoir une femme Première ministre et une femme Présidente de la République », poursuit-il avant de s’étonner du silence total observé au milieu des associations féminines dans le pays.

Rappelant que plusieurs associations féminines dont, Association des Femmes Juristes centrafricaines (AFJC), organisation des Femmes centrafricaines (OFCA) œuvrent dans le pays afin de défendre les droits et la dignité des femmes, mais elles n’ont pas réagi aux propos injurieux, inhumains, dégradants et agressants du ministre conseiller du président de la République Fidèle Gouandjika.

Notons que le mois dernier, nous avions relevé plusieurs cas de viol et d’agression sexuelle dont sont auteurs les Mercenaires russes, mais la justice et les associations des femmes sont restées miraculeusement insensibles au cri de ces femmes victimes. La RCA est-elle encore un pays ?

Rappelons que le 8 mars dernier, la RCA célèbre comme tous les pays du monde, la journée internationale des droits des femmes. Mais en réalité, les faits sont d’une autre dimension.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : le chef rebelle Abdoulaye Hissen, arrivé à Ndélé, appelle ses généraux à coopérer avec Touadera

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/le-chef-rebelle-Abdoulaye-Hissen-450×431.jpg” alt=”le chef rebelle Abdoulaye Hissen” width=”450″ height=”431″ />
Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Ndélé, République centrafricaine, mercredi, 17 mars 2021, 13:58:03 ( Corbeaunews-centrafrique ). Sanctionnés par le conseil de sécurité des nations unies, et transportées dans un avion  des Nations unies, le chef rebelle Abdoulaye Hissen, Président du CNDS (Comité national de défense et de sécurité ), et chef militaire du FPRC sont arrivés à Ndélé  mardi. Il rencontre ses généraux, et les appelle à « soutenir sans relâche le régime du Président Faustin Archange TOUADERA ». Ce qui crée une nouvelle tension au sein du groupe.

 

Arrivé à Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran,  avec une délégation du DDRR (Désarmement, démobilisation, réinsertion et  rapatriement), le chef rebelle Abdoulaye Hissen a organisé aussitôt une réunion avec l’ensemble de ses généraux pour leur donner des directives.

« Je souhaite que désormais, vous vous rangiez derrière le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. C’est lui le garant de sécurité, c’est lui qui a l’obligation d’assurer la sécurité de tous les Centrafricains. Si quelqu’un s’oppose à cette décision, donc il s’oppose à moi », a déclaré le chef rebelle Abdoulaye Hissen Ramadan à ses généraux, avant d’ajouter que : « Dorénavant, si je veux me déplacer dans mon village, ça sera les éléments de l’armée nationale qui assureront ma sécurité ».

Cette nouvelle décision, qui ne rassure guère tout ses éléments, crée déjà une nouvelle tension au sein de son groupe, la CNDS et le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC).

« Je ne suis pas de même avis avec Abdoulaye Hissen, mais à cause de ma famille qui vit ici, je ne peux rien faire, sinon je quitte la ville comme mes amis, à l’instar de Haroun Gaye et consort », lâche un officier du FPRC de l’aile Nourredine Adam.

Notons que le chef rebelle Abdoulaye Hissen fut un opposant militaire farouche du régime du Président Faustin Archange TOUADERA. Mais après la tenue du forum de réconciliation des peuples du Nord organisé par le chef de l’État à Bangui, l’homme a pu succomber à la tentation du régime.  Avec une promesse de devenir ministre du DDRR après l’investiture du chef de l’État, Abdoulaye Hissen multiplie des gestes favorables au régime.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Législatives en Centrafrique : les violences redoutées n’ont pas eu lieu

0

Législatives en Centrafrique : les violences redoutées n’ont pas eu lieu

Bangui ( République centrafricaine ) – À défaut de se mobiliser massivement, les Centrafricains ont pu voter dimanche dans le calme et la sécurité pour le second tour des législatives. Les résultats seront connus d’ici le 22 mars.

Si l’issue du scrutin n’a pas encore été dévoilée, une chose est sûre : le taux de participation ne sera pas très élevé. « Il n’y a pas une grande affluence », observait à la fermeture des bureaux de vote Ali Ousman, responsable du réseau Arc-en-ciel, qui regroupe les observateurs du scrutin de 15 organisations de la société civile. « Chez nous, les législatives ne suscitent pas un grand enthousiasme, c’est la présidentielle qui compte », ajoutait-il./////////////.

Après avoir glissé son bulletin dans l’urne au lycée Barthélemy Boganda de Bangui, Godefroy Mokoamanede, directeur d’un bureau d’études, s’était désolé de la faible affluence : « quand les gens votent une première fois, ils ne voient plus l’utilité de voter une seconde fois ». « Je dois faire mon travail de citoyen, malgré l’insécurité. Il ne faut pas que le pays recule », avait embrayé Michel, un cultivateur./////////////.

Faible enjeu politique/////////////.

La peur de violences a-t-elle tenu les électeurs éloignés des urnes ? Le 27 décembre, les scrutins avaient été considérablement perturbés par l’offensive annoncée sur Bangui de la CPC, coalition des plus importants groupes armés qui occupaient depuis plusieurs années plus des deux tiers du territoire. Réunis au sein de la Coalition des patriotes pour la Centrafrique, ils avaient juré d’empêcher la réélection du président Faustin-Archange Touadéra. Ce dernier a toutefois été réélu, mais avec 53,1% des voix de moins d’un tiers des 1,2 millions d’inscrits. La légalité de la présidentielle comme la légitimité de la réélection du chef de l’État sont depuis fortement contestées par l’opposition./////////////.

Globalement ça s’est bien passé, il n’y a pas eu d’incident majeur »/////////////.

L’enjeu de ces législatives est faible, tant il fait peu de doute que le parti au pouvoir conservera sa majorité à l’Assemblée nationale. Mais dimanche, le pays tout entier avait les yeux rivés sur d’éventuelles violences dans les campagnes, où les rebelles se sont repliés et menacent toujours, jurant de renverser Faustin-Archange Touadéra./////////////.

140 sièges à pourvoir/////////////.

« Globalement ça s’est bien passé, il n’y a pas eu d’incident majeur », a assuré à l’AFP dimanche soir le lieutenant-colonel Abdoul Aziz Fall, porte-parole des Casques bleus de l’ONU déployés depuis 2014 en Centrafrique. « Tous les centres où il n’y avait pas pu avoir de premier tour ont pu voter aujourd’hui », a-t-il ajouté./////////////.

Le scrutin perturbé fin décembre a paradoxalement permis au pouvoir de se renforcer, en reprenant militairement du terrain depuis. Mais les rebelles ont été repoussés uniquement grâce à l’engagement dans les combats de centaines de paramilitaires russes et de soldats rwandais, envoyés par Moscou et Kigali à la rescousse de Faustin-Archange Touadéra et d’une armée centrafricaine peu formée et mal équipée. On ignore combien de temps ils resteront dans le pays./////////////.

Cent-quarante sièges sont à pourvoir mais, au premier tour, 22 députés ont été élus et seulement 49 circonscriptions sont en ballottage pour le second tour. Les résultats devraient être connus d’ici le 22 mars. Dans les 69 autres circonscriptions, le premier tour réorganisé dimanche sera suivi d’un second à une date qui n’a pas encore été fixée.

Avec Jeune Afrique

{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : des nouvelles mesures pour réglementer l’entrée à l’hôpital communautaire et l’hôpital de l’amitié à Bangui

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/hopital-complexe-pédiatrique-de-bangui-micka-450×337.jpg” alt=”Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi” width=”450″ height=”337″ />
Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 17 mars 2021, 08:14:46 ( Corbeaunews-centrafrique ). D’après les auteurs de ce projet, c’est une initiative pour renforcer l’hygiène et la sécurité du personnel soignant  et des patients pour un accès  libre au soin. Ces nouvelles mesures  ont été annoncées hier au cours d’un point de presse  à Bangui. Alors, feront -elles l’unanimité au sein de la population banguissoise  ?

 

«’l’initiative que nous avons prise  nous avons essayé de consolider cela dans un cadre d’un projet. Il ne s’agit pas seulement de l’hôpital communautaire,  ni seulement de l’hôpital de l’amitié, mais les deux hôpitaux réunis. Pourquoi ? parce qu’il y’avait un laisser-aller dans l’exercice dans notre fonction au regard des patients qui arrivent, et au regard aussi des accompagnants ou des visiteurs, a déclaré le Directeur de l’hôpital communautaire qui justifie ces nouvelles mesures par l’hygiène et la sécurité du personnel soignant  ainsi que des patients.

«  Ce projet c’est pour renforcer les activités d’hygiène, de la sécurité  du personnel, de patientes  faces à la pandémie du Covid-19… » », ajoute-t-il.

D’après les auteurs de ce projet de la sécurisation des hôpitaux de la capitale, il faut nécessairement un badge délivré par l’hôpital concerné à chaque visiteur afin de ramener la discipline  dans la prise en charge des malades.

« Ces badges seront mis à la disposition des visiteurs. Il faudrait que le visiteur respecte les heures de visite,  à l’entrée de l’hôpital,  et à échanger sa pièce d’identité  contre le badge. Aller voir le malade, sur le badge il sera indiqué  le lit du malade, la chambre du malade  et dès qu’il finit la visite, il revient on lui remet sa pièce d’identité et il remet le badge », a indiqué le directeur de l’hôpital communautaire.

Cette nouvelle  mesure, selon lui, c’est avant tout pour discipliner les gens qui, à un moment donné, venaient demander de manière très désordonnée à l’hôpital.

« Nous sommes en phase d’exécution présentement. Nous sommes entrain de vouloir commencé par la sensibilisation et l’éducation. On a une période d’une semaine  et après cette période de sensibilisation, de communication autour de ce projet, nous allons maintenant entrer dans la phase d’exécution qui sera d’ici le 29 mars «, précise le DG.

Alors, pour certains Banguissois, cette nouvelle mesure vise d’abord à chasser les visiteurs et favoriser la société libanaise Almadina qui fixe toujours le prix d’une carte d’identité à 6000 francs CFA, contrairement au prix fixé dans la loi des finances. Ce que le DG conteste. Il s’agit, selon lui, de discipliner les visiteurs et mettre l’hygiène dans les hôpitaux.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Législatives  2021 : premier jour de proclamation des résultats par l’autorité nationale des élections

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Theophile-Momokoama-rapporteur-general-de-lANE-a-Bangui-le-18-fevrier-2021.-450×429.jpg” alt=”Théophile Momokoama, rapporteur général de l’ANE, à Bangui, le 18 février 2021.” width=”450″ height=”429″ />
Théophile Momokoama, rapporteur général de l’ANE, à Bangui, le 18 février 2021. Photo RFI

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 17 mars  2021, 05:24:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). 48 heures après  le scrutin du 14 mars 2021, l’autorité nationale des élections a débuté  la proclamation des résultats partiels bureau de vote par bureau de vote du deuxième tour des élections législatives ainsi que du premier tour des partielles.

 

Ce mardi 16 mars 2021, l’autorité nationale des élections  a commencé à publier les résultats partiels de ces élections législatives. Cette publication ne concerne que les six arrondissements de Bangui, en dehors du premier et du septième  arrondissement qui a déjà connu leur député au premier tour.

Cependant, certains candidats, qui ne veulent pas attendre la proclamation définitive par la Cour constitutionnelle  des résultats officiels, commencent à revendiquer leur victoire sur les réseaux sociaux, poussant le rapporteur général de l’ÂNE, Monsieur

Momokoama a rappelé que l’ÂNE reste la seule institution autorisée à diffuser les résultats provisoires des législatives, et que la Cour constitutionnelle a été mandatée pour proclamer les résultats définitifs.

Notons que ces élections législatives se sont correctement déroulés dans 112 circonscriptions sur les 118 restantes, selon Théophile Momokoama qui n’a pas par ailleurs indiqué le taux de participation à ces élections du dimanche.

«  L’ÂNE ne peut pas, avant d’avoir traité les données qui lui parviennent au centre de traitement des données, donner des statistiques. Les résultats ont commencé à nous parvenir dès le lundi 15 à l’issue des élections du 14 mars. Et au fur à mesure, nous les traitons. C’est à l’issue de toutes ces opérations de traitement des données que nous pourrons donner des statistiques  fiables. Nous ne pouvons pas savoir quel  est le nombre des cotons par bureau de vote. Quel est le nombre des cotons dans une circonscription par rapport au nombre d’inscrits ? C’est à l’issue de toutes ces opérations de traitement des données que nous pourrons donner dans les prochains jours  la tendance… », a déclaré monsieur Théophile Momokoama.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : manifestation des agents électoraux à Boali

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/04/Pancarte-de-Bienvenue-à-Boali-corbeaunews–450×337.jpg” alt=”” width=”450″ height=”337″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 17 mars  2021, 04:27:35 ( Corbeaunews-centrafrique ). Deux jours après le scrutin législatif du 14 mars,  un groupe des agents électoraux a manifesté, ce mardi 16 mars  2021, devant la mairie de Boali, localité située à 95 kilomètres de la capitale. Ils réclament le paiement de la totalité de leur prime  qui leur avait été promise par l’autorité nationale des élections.

 

D’après l’un des manifestants, les Présidents des bureaux de vote, qui devraient avoir 20 000 francs CFA, n’ont reçu que 7500 francs CFA. Tandis que les assesseurs, qui devraient aussi recevoir 20 000 francs CFA, n’ont reçu malheureusement que 5000 francs CFA.

« Sur 126 agents,  vous multipliez par 12 500  francs pour les Présidents, et  15000  francs pour les assesseurs qui est au nombre de 300 et quelques. Vous faites votre calcul. Ça fait des millions. Nous sommes très mécontents… », a déclaré un manifestant qui ajoute que si rien n’est  fait, très prochainement, il n’y’aura personne dans les bureaux de vote pour superviser le scrutin à Boali.

Étendus à même le sol, ces manifestants qui se montrent déterminés promettent de passer à une nouvelle étape dans leur mouvement en vue de contraindre les autorités électorales à satisfaire leur revendication.

« Dans les jours à venir, nous allons nous mobiliser jusqu’à ce que l’autorité nationale des élections donne satisfaction à nos revendications.

Il est à noter qu’après le scrutin, tous les membres de l’autorité sous-préfectorale des élections sont descendus à Bangui. Ils promettent aux agents de constituer une équipe dès leur retour à Boali ils vont la recevoir.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : détonation d’armes automatiques dans la sous-préfecture de Bakouma

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/depart-des-casques-bleus-marocains-de-la-ville-de-Bakouma-450×450.jpg” alt=”Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /” width=”450″ height=”450″ />
Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /

 

Bakouma, République centrafricaine, mercredi, 16 mars  2021, 05:37:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). La ville minière de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou, et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui, est secouée dans la nuit du lundi à mardi par des crépitements d’armes automatiques des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Certains témoins parlent des tirs d’intimidation des assaillants, d’autres indiquent que le partage du butin entre les rebelles qui serait à l’origine des détonations.

 

Selon les témoignages, ce seraient les locaux du projet London à Bakouma qui ont été la cible des hommes armés. Après avoir pillé et emporté tous ceux dont ils ont besoin, le partage illégal du butin a créé de tension entre les malfrats. Ces hommes armés ont donc commencé à tirer en l’air. Même si aucun bilan n’est disponible,  ces détonations ont paniqué  la population.

La ville minière de Bakouma, l’une des sous-préfectures de Mbomou, est depuis plus d’un mois sans défense. Le contingent marocain de la Minusca s’était retiré de  la localité même si une présence massive des rebelles était signalée à Bakouma.

Pour l’instant, un calme règne dans cette ville du sud-Est, mais une grande partie des habitants est encore en fuite.

 

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Moscou donne un mois à Twitter pour supprimer le contenu « illégal »

0

Moscou donne un mois à Twitter pour supprimer le contenu « illégal »

Bangui ( République centrafricaine ) – La Russie accuse Twitter de ne pas avoir supprimé des contenus incitant les mineurs au suicide, contenant de la pédopornographie ou des informations sur l’usage de drogues

Les autorités russes ont donné un mois au réseau social américain Twitter, ce mardi, pour supprimer les contenus « illégaux » de sa plateforme, sous peine de blocage dans le pays./////////////.

La semaine dernière, la Russie avait ralenti le fonctionnement du réseau social, l’accusant de ne pas avoir supprimé des contenus incitant les mineurs au suicide, contenant de la pédopornographie ou des informations sur l’usage de drogues./////////////.

Twitter « très préoccupé »/////////////.

Les autorités russes reprochent notamment à Twitter de ne pas avoir fourni de réponse aux demandes de supprimer quelque 3.100 publications. La firme américaine a rejeté ces accusations et s’est dite « très préoccupée » par les « tentatives de bloquer et d’étrangler la conversation publique en ligne »./////////////.

« Twitter ne répond pas adéquatement à nos demandes et, si les choses continuent comme ça, alors dans un mois, il sera bloqué », a indiqué mardi à l’agence Interfax Vadim Soubbotine, directeur adjoint du gendarme russe de l’internet, Roskomnadzor. « Nous nous sommes donnés un mois et observons la réaction de Twitter sur la suppression des contenus illégaux », a-t-il ajouté à l’agence TASS. « Si Twitter ne répond pas aux exigences […] nous envisagerons la question du blocage complet du service »./////////////.

Des publications en soutien à l’opposant Alexeï Navalny/////////////.

Cette brouille illustre les tensions croissantes entre Moscou et les grands réseaux sociaux étrangers ces derniers mois, dénonçant leur toute-puissance et critiquant leur modération des contenus, notamment politiques. Ils sont accusés notamment d’avoir laissé circuler des publications en soutien à l’opposant Alexeï Navalny./////////////.

Roskomnadzor a indiqué la semaine dernière avoir ralenti l’affichage des images, vidéos et contenus audios sur Twitter sur 100 % des appareils mobiles en Russie et 50 % des ordinateurs. Un porte-parole du réseau social avait rejeté les accusations russes, assurant que la compagnie a « une politique de tolérance zéro en matière d’exploitation sexuelle des enfants » et qu’il est interdit de « promouvoir, glorifier ou encourager le suicide » sur Twitter.

Avec AFP

Centrafrique.com/?attachment_id=45144″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Deux soldats maliens tués dans une embuscade atttribuée aux jihadistes

0

Deux soldats maliens tués dans une embuscade atttribuée aux jihadistes

Bangui ( République centrafricaine ) – La relève du poste de Tessit, au sud-ouest d’Ansongo, est tombée dans une embuscade, a dit l’armée sur les réseaux sociaux.

“Après de violents combats, le bilan fait état de 2 morts et 8 blessés” dans les rangs de l’armée, a-t-elle dit. /////////////.

Depuis 2012 et le déclenchement de rébellions indépendantiste puis jihadiste dans le Nord, le Mali est plongé dans une tourmente multiforme qui a fait des milliers de morts, civils et combattants, et des centaines de milliers de déplacés, malgré le soutien de la communauté internationale et l’intervention de forces de l’ONU, africaines et françaises. La crise s’est propagée au Burkina Faso et au Niger./////////////.

La zone dite des trois frontières a fait l’objet après janvier 2020 d’un important effort militaire de la force française Barkhane et de ses partenaires sahéliens, spécialement dirigé contre l’organisation Etat islamique au grand Sahara. La France revendique d’avoir considérablement affaibli l’EIGS, tout en frappant aussi durement Al-Qaïda et ses affiliés, également actifs au Sahel.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45142″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : La nouvelle perspective des droits de l’Homme constate la bonne organisation du scrutin

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Les-deux-observateurs-de-la-nouvelle-perspective-des-droits-de-lhomme-presentent-le-rapport-de-leur-mission-450×203.jpg” alt=”Les deux observateurs de la nouvelle perspective des droits de l’homme présentent le rapport de leur mission” width=”450″ height=”203″ />
Les deux observateurs de la nouvelle perspective des droits de l’homme présentent le rapport de leur mission. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021, 19:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La mission d’observation électorale de la nouvelle perspective des droits de l’Homme, a évalué les informations recueillies lors du déroulement des élections du second tour et partielles du dimanche 14 mars 2021. Au lendemain du vote, ces observateurs internationaux ont constaté la bonne organisation du scrutin et l’implantation visible des bureaux de vote.

 

La mission d’observation, la nouvelle perspective des droits de l’Homme déployée en République centrafricaine pour suivre le déroulement des dernières élections législatives n’a pas tardé à rendre compte sur ledit processus. De ces observations préliminaires, la mission a constaté que le scrutin du 14 mars dernier s’est déroulé dans le calme, la sérénité, l’équité, et la transparence.

Pour son bon déroulement, les experts électoraux de ladite mission félicitent les autorités en charge des élections ainsi que l’ensemble du peuple centrafricain pour sa maturité et son engagement en faveur de la démocratie. La mission exhorte les parties prenantes du processus électoral, en particulier la population centrafricaine, a toujours gardé le même état d’esprit de paix et de tolérance pour les prochaines consultations générales.

« Nous réaffirmons notre disponibilité à accompagner le peuple centrafricain dans son aspiration légitime à la démocratie et au progrès. La mission exprime ses vifs remerciements aux autorités et au peuple centrafricain pour l’hospitalité dont elle bénéficie et la disponibilité qui lui a toujours été manifestée », a précisé Hervé Bertrand Keumogne, chef de la mission qui a aussi regretté quelques incidents liés à l’ouverture tardive de bureaux de votes et les menaces des « groupes de voyous qui n’ont pas voulu la tenue de ces élections ».

A cet effet, l’organisation en charge de l’organisation des élections en Centrafrique est satisfaite pour le bon déroulement de ce scrutin. En définitif, sur les 118 circonscriptions (second tour et partielles) où devaient se tenir les scrutins, au moins (5) circonscriptions n’ont pas pu voter.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Sébastien Wénézoui, ancien coordonnateur adjoint de la milice Anti-Balaka, est-il visé par la CPI?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Wenezoui-Sébastien-300×170.jpg” alt=”Wénézoui Sébastien” width=”300″ height=”170″ />
Wénézoui Sébastien

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Selon des sources proches des victimes, l’ancien ministre Sébastien Wénézoui, ex-coordonnateur adjoint  de la milice Anti-Balaka, serait visé par de nombreuses plaintes, et aussi recherché par la Cour pénale internationale.

 

Nommé ministre de l’Environnement  par l’ex-chef d’État de transition madame Catherine Samba-Panza, Monsieur Sébastien Wénézoui, coordonnateur adjoint de la milice Anti-Balaka, avait commué sa faction Anti-Balaka en partie politique, la CCR (Cohésion Centrafricaine pour la reconstruction). Depuis ce jour, il dit vouloir désormais œuvrer pour la paix dans son pays, mais la justice semble décider à rendre la justice aux victimes.

Ainsi, après l’arrestation de deux chefs miliciens Anti-Balaka : Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom, Monsieur Sébastien Wénézoui monte au créneau, et qualifie ces arrestations  d’incitation au soulèvement pour déstabiliser la République centrafricaine.  Il Plaide  également pour la libération de Patrice Édouard Ngaïssona, si possible, organiser son jugement dans son propre pays, la RCA.

Cependant, après la reprise lundi du procès de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom ainsi que le témoignage de la première victime, celle  du quartier Boeing, les langues commencent à délier. Certains pointent du doigt la responsabilité de l’ex-coordonnateur adjoint de la milice Anti-Balaka Sébastien Wénézoui dans ces actes, car, selon ces personnes, il contrôle un vaste territoire de la capitale plus que monsieur Édouard Ngaïssona. Les quartiers Boeing jusqu’à Bégoua, en passant par Pétévo et bimbo.

»  Un maquillage qui ne peut tromper la loi.  Les magistrats sont avec nous, et ils savent ce qu’on fait. La justice doit ne faire aucune distinction entre les suspects. On ne peut interpeller ceux qui ne sont pas au pouvoir, et laisser ceux qui sont proches. La justice, c’est la justice », déclare un parent d’une victime, avant d’ajouter que « même si Wénézoui crée son propre . parti politique, même s’il entend réconcilier le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son prédécesseur François Bozizé, il est avant tout un présumé criminel devant la loi », affirme-t-il, avant d’ajouter que la Cour pénale internationale  à également ses yeux rivé sur l’ancien ministre Wénézoui, qui est aussi un véritable gros poisson..

Notons qu’après la transition dirigée par madame Catherine Samba-Panza ou il occupait les fonctions du ministre de l’environnement, , Monsieur Sébastien Wénézoui a été nommé ministre conseiller du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à la présidence de la République.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Rafaï, il veut brûler des débris, il d’éclanche un gigantesque feu de champ

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/image-dillustration-dun-feu-de-brousse-450×338.jpg” alt=”image d’illustration d’un feu de brousse” width=”450″ height=”338″ />
image d’illustration d’un feu de brousse

 

Rafaï, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021, 06:56:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un incendie s’est déclaré le week-end dernier à Rafaï, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Mbomou, au sud-Est de la rca. Plusieurs hectares d’une soixantaine de champs, et une trentaine de greniers  sont déjà partis en fumée. Les propriétaires, en détresse, appellent à l’aide le gouvernement et certaines ONG internationales.

 

Selon le témoignage, le feu est parti du champ  d’un cultivateur qui avait brûlé des débris  dans sa plantation. Le feu va se rependre dans tout le long de la rivière Shinko,  et dévaster  plus de soixante champs sur une longueur de 5 kilomètres. Plus d’une trentaine des greniers sont également partis en fumée. Seulement trois jours après l’incendie, les agriculteurs ne disposent plus de semence  pour la prochaine saison agricole. Le panier de la ménagère est aussi affecté, les pris des denrées alimentaires  ont aussi galopé.  Le manioc, aliment de base des habitants de Rafaï, passe de 2500 francs CFA à 6000 francs CFA la cuvette. Une cuvette d’arachides et du riz qui coûtait 3000 francs se vend aujourd’hui à  5000 francs CFA.

Face à cette rareté  de nourriture, les déplacés de Zemio qui ont trouvé refuge à Rafaï sont obligés de regagner leur localité. Les cultivateurs aujourd’hui dans la détresse, demandent aux organisations internationales œuvrant dans le domaine agricole  et au gouvernement de voler à leur secours en leur donnant des semences  pour la nouvelle saison agricole.

Notons que la sous-préfecture de Rafaï, à l’instar d’autres, a connu une période très difficile en 2018. Sur 63 villages qu’elle compte avec environ 30.000 habitants, 07 ont été décimés par de tristes faits répétés de destruction de la LRA, des Séléka et de certains nomades peuhls. Aujourd’hui, la sous-préfecture traîne encore les séquelles : plus de 4000 déplacés internes, une population à forte majorité jeune, mais en manque d’emploi, des dizaines de milliers d’élèves dans un environnement scolaire exsangue, qualitativement et quantitativement pauvre : insuffisance de bâtiments scolaires, manque criant d’enseignants qualifiés, etc.…

 

D Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la mairie de Bangui procède au déguerpissement des commerçants qui occupent les abords de l’avenue de l’indépendance à hauteur du centre artisanal  

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/terminal-nord-bus-centre-ville-de-Bangui-450×253.jpg” alt=”Terminus nord des bus au centre-ville de Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC” width=”450″ height=”253″ />
Terminus nord des bus au centre-ville de Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC Terminus nord des bus au centre-ville de Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC / Fortuné Bobérang.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021, 11:00:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). En collaboration avec les forces de l’ordre, les agents de la Mairie de Bangui ont procédé lundi à une opération du déguerpissement et de la destruction des installations anarchiques des commerçants aux abords de l’avenue de l’indépendance, aux alentours du centre artisanal et du terminal nord.

 

Cette opération du déguerpissement a commencé  au centre artisanal en passant par le terminal nord jusqu’en face du terrain municipal. Les bulldozers  de la mairie de Bangui ont démantelé toutes les installations anarchiques  qui longent l’avenue de l’indépendance. Les commerçants qui occupaient cette espace publique ne voient pas de bon œil  cette opération. Ils revendique de la mairie  une délocalisation.

«  C’est avec cette activité que nous vivons. Certains d’entre nous ont 5 enfants, et d’autres six. Ces enfants fréquentent des écoles privées, et la plus part louent des maisons. Ils nous ont chassé sans avertissement. C’est comme si nous sommes des rebelles » s’alarment un commerçant chassé, avant qu’un autre prenne la parole :

« Nous sommes victimes des événements du KM5. C’est à cause de la crise que nous avons quitté  pour nous installer au terminal nord. Ou est-ce qu’on peut encore aller ? Nous avons des enfants à notre charge », martèle-t-il.

La mairie de son côté n’entend pas faire marche arrière.  Son deuxième vice-président  met en garde les personnes réfractrices,  et appelle tous les commerçants à regagner les marchés.

« Au marché combattant, il y’a suffisamment des places. Les deux marchés sont presque vides.  Au marché De Sica 2, il y’a de la place.  Au marché de Lakouanga, il y’a de la place. Je demande à ces commerçants  d’être des patriotes, d’être disciplinés, d’éviter de s’installer anarchiquement… On va continuer à faire ce travail, on va plus baisser les bras… », a déclaré monsieur  Guillaume Ngobo, deuxième vice-président de la mairie de Bangui.

À en croire la mairie de Bangui    Se fera progressivement  et par secteur pour libérer toutes les voies publiques de la capitale occupées de manière anarchique par les commerçants et certains particuliers.

    1. Y. Ibrahim avec la RNL 

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Kaga-Bandoro, les populations, dépassées par les agissements des hommes en armes, font appel au gouvernement

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/photo-prise-a-Kaga-Bandoro-par-lOIM-sur-les-reconciliations-450×300.jpg” alt=”La ville de Kaga Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble” width=”450″ height=”300″ />
La ville de Kaga Bandoro engagée sur la voie de la paix et du vivre ensemble

 

Kaga-Bandoro, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021, 09:31:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La situation sécuritaire reste encore très préoccupante  dans certaines régions de la rca. À Kaga-Bandoro, dans la Nana-Grébizi, la population vit dans la peur. Les activités subversives des hommes armés inquiètent les populations locales. Certains habitants parlent des nombreux cas de détention arbitraire, d’autres expriment leur mécontentement face au racket des populations.

 

Si les soldats FACA et leurs alliés rwandais et russes  comptent entrée à Batangafo et Kabo  via la ville de Bouca pour chasser de la ville les rebelles du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement, à Kaga-Bandoro, plus au sud, les populations, victimes aussi des hommes en armes, ne cessent de crier au secours au gouvernement pour le déploiement rapide des soldats FACA et leurs alliés dans leur localité.

« Les rebelles continuent de racketter les population ici à Kaga-Bandoro. Par exemple au quartier Camara, sur l’axe Dékoua, au niveau de leur checkpoint, ils imposent des taxes obligatoires à tous les passants. À moindre erreur, ils vous mettent en détention, et vous frappent d’une amende qui peut aller jusqu’à une somme importante. C’est ici notre quotidien », a déploré un habitant de la ville interrogé par CNC.

Pour l’heure, les populations de Kaga-Bandoro vivent un climat de terreur,  parce que les groupes armés  sont tellement agressifs, sont tellement violents dans ce dernier temps,  si bien que la population a peur, et elle se pose des questions,  mais à quand la libération de la ville de Kaga-Bandoro par les soldats FACA et leurs alliés  ?

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Faustin Archange TOUADERA, réélu,  sera investi  le 30 mars prochain, selon le comité d’investiture

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/faustin-archange-touadera-lors-de-la-ceremonie-danniversaire-du-deuxieme-anniversaire-de-lappr-rca-le-6-fevrier-2021.jpg” alt=”Le Président Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de comémoration du deuxième anniversaire de l’accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR-RCA) au palais de la renaissance à Bangui, le 6 février 2021 . © Gaël Grilhot/RFI” width=”300″ height=”169″ />
Le Président Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de comémoration du deuxième anniversaire de l’accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR-RCA) au palais de la renaissance à Bangui, le 6 février 2021 . © Gaël Grilhot/RFI

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021, 03:39:05 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Président réélu, Faustin Archange TOUADERA, sera investi le 30 mars prochain, à en croire son comité d’organisation de la cérémonie d’investiture.  Cette cérémonie qui aura lieu probablement à Bangui se déroulera dans une capitale en état de siège,   en raison de la situation sécuritaire du pays.

 

Le Président Faustin Archange TOUADERA, réélu pour un second mandat le 18 janvier dernier au cours d’un scrutin marqué par la violence et très contesté par l’opposition démocratique, sera investi le 30 mars prochain, selon le vice-président de la commission de communication du  comité d’organisation de la cérémonie d’investiture, Monsieur Wilfried Sébiro.

L’annonce de cette date a été faite hier lundi à Bangui au cours d’un point de presse organisé par le comité d’organisation qui annonce également la participation ou leur représentant de plusieurs chefs de l’État de la sous-région d’Afrique, de l’Amérique, de l’Europe et même de l’Asie…

« Depuis que le Président Touadera est arrivé au pouvoir, il a ouvert  la République centrafricaine à toutes les nations du monde, et à nos partenaires traditionnels, voire les nouveaux. Donc aujourd’hui nous avons transmis des invitations aux Présidents  de tous les grands pays du monde,  je veux parler de la France, des États-Unis  la Russie….Pour ce qui concerne les pays africains,  le Rwanda et tous les pays voisins, tous les pays de la CEMAC. Donc à l’heure actuelle, nous ne savons pas  encore si ces derniers vont venir », a  annoncé Wilfried Sébiro.

D’après le comité d’organisation, cette investiture sera placée sous le signe du rassemblement du peuple autour du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Mr. ROOSALEM -HETMAN, de la société civile, appelle à soutenir Madame Clarisse Élisabeth YAPELEGO, incarcérée en Côte d’Ivoire

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/clarisse-yapelogo-253×450.jpg” alt=”Madame Clarisse Yapelego à la maison d’arrêt de la Côte d’Ivoire, le 2 mars 2021. Photo CNC” width=”253″ height=”450″ />
Madame Clarisse Yapelego à la maison d’arrêt de la Côte d’Ivoire, le 2 mars 2021. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Monsieur ROOSALEM -HETMAN Guillaume, de la société civile, a appelé,  lundi, Madame la Présidente de la Fédération des FEMMES CENTRAFRICAINES à soutenir Madame Clarisse Élisabeth YAPELEGO, détenue en Côte d’Ivoire depuis un mois. Il plaide également pour une intervention auprès de nos autorités pour le suivi du dossier de notre Compatriote Madame Clarisse Élisabeth YAPELEGO auprès des autorités ivoiriennes.  

Ci-dessous, sa lettre intégrale à la Présidente de la Fédération des femmes centrafricaines.

 

A l’attention de la Présidente de la Fédération des FEMMES CENTRAFRICAINES,

Objet : Lettre à la Fédération des FEMMES CENTRAFRICAINES sur l’affaire Clarisse Élisabeth YAPELEGO détenue en Côte d’Ivoire

 

Madame la Présidente,

J’ai l’honneur de vous adresser cette lettre, en tant que l’un des membres de la société civile, afin de porter à votre connaissance la situation de notre compatriote Madame Clarisse Élisabeth YAPELEGO détenue actuellement dans une maison d’arrêt en Côte d’Ivoire.

En effet, la Fédération des FEMMES CENTRAFRICAINES est l’une des membres les plus importantes de la société civile centrafricaine.

A ce titre, permettez-moi de demander votre intervention auprès de nos autorités pour le suivi du dossier de notre Compatriote Madame Clarisse Élisabeth YAPELEGO auprès des autorités ivoiriennes.

Je vous encourage de voler au secours de votre sœur en difficulté à l’Etranger, d’accomplir ce devoir citoyen.

Veuillez-agréer Madame La Présidente, l’expression de ma très haute considération.

 

Mr ROOSALEM-HETMAN

Coordonnateur du comité « Société Civile Centrafricaine »

Email : roosalem@yahoo.fr

Site Internet : http://societecivilecentrafricaine.org