dimanche, mai 10, 2026
Accueil Blog Page 338

RCA : Mobaye, les rebelles exigent aux commerçants une prime de départ de la ville

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-faca-en-patrouille-a-Bangui-1-450×338.jpg” alt=”” width=”450″ height=”338″ />

 

Bambari, République centrafricaine, mardi, 23 mars 2021, 14:31:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après quelques jours de panique due aux rumeurs de l’avancée des forces gouvernementales, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement exigeaient des commerçants de Mobaye, chef-lieu de la préfecture de Basse-Kotto  de leur payer une prime de départ avant qu’ils ne quittent la ville.

 

Attention ! Ceci n’est pas une blague. Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement  (CPC) exigent des commerçants de Mobaye de l’argent avant  de se retirer de la ville. Selon des sources locales, ils auraient demandé jusqu’à 1,5 million de francs CFA.

Après la reprise de la sous-préfecture d’Alindao aux mains des rebelles la semaine dernière par les mercenaires de la société russe Wagner, les rebelles du CPC qui sont à Mobaye commençaient  à quitter la ville par peur, laissant derrière eux quelques-uns de leur officier. Ce dernier, qui souhaite désormais quitter la ville à leur tour, exige des commerçants une prime de départ qui s’élevait à 1,5 million de francs CFA.

Un véritable revirement dans cette histoire. Les pourparlers seraient en cours, mais les rebelles campent sur leur position. Ce qui fait peur à la population locale d’une possible conséquence.

Rappelons que les Mercenaires russes, quand ils reprennent une ville, ils attendent les soldats FACA venir occuper la ville avec quelques-uns de leur avant de progresser à une autre.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

forte augmentation des violations des droits de l’homme avant, pendant et après les élections de décembre (ONU)

0

RCA : forte augmentation des violations des droits de l’homme avant, pendant et après les élections de décembre (ONU)

Bangui ( République centrafricaine ) – La Coalition des patriotes pour le changement (CPC) porte la plus grande responsabilité dans ces violations, tandis que les agents de l’État ont une responsabilité moindre, a indiqué la Haute-Commissaire adjointe des Nations Unies aux droits de l’homme, Nada Al-Nashif, lors d’un dialogue de haut niveau du Conseil des droits sur la situation en RCA.

Il est essentiel que les Nations Unies et les partenaires internationaux continuent de joindre leurs efforts à ceux des autorités centrafricaines, aux niveaux politique et technique, pour garantir que les auteurs de toutes les parties soient tenus de rendre des comptes, a insisté la Haute-Commissaire adjointe./////////////.

Mme Al-Nashif a en outre salué la signature, le 30 décembre dernier, du décret présidentiel confirmant la nomination officielle des 11 commissaires pour siéger à la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation créée par la loi en février 2020./////////////.

Yao Agbetse, l’Expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en RCA, a quant à lui déploré que, malgré les accords signés par certains groupes armés en 2019, la CPC continue d’enrôler des enfants dans ses rangs. M. Agbetse a en outre souligné que les violations commises par les Forces de défense et de sécurité et par les Forces armées centrafricaines ne devaient pas rester impunies./////////////.

François de Salle Bado, observateur des droits de l’homme chargé du dialogue et de la réconciliation auprès de l’Union africaine (UA) a donné lecture d’une déclaration du Représentant spécial du Président de la Commission de l’UA en RCA, Mathias Bertino Matondo, dans laquelle ce dernier souligne notamment que les Nations Unies devront être fermes dans la mise en œuvre des mandats d’arrêt contre les personnes figurant sur la liste de sanctions du Conseil de sécurité./////////////.

Jean Christophe Nguinza, Ministre du service public et Ministre par intérim de la justice de la RCA a, pour sa part, déploré la persistance des violations des droits de l’homme par les groupes armés, en particulier la CPC, ainsi que le ralliement à la CPC de certains groupes armés pourtant signataires de l’Accord pour la paix et la réconciliation du 6 février 2019./////////////.

Quant au Secrétaire général du Réseau des ONG pour la promotion et la défense des droits de l’homme, Anicet Thierry Goue Moussangoe, il a exigé de la communauté internationale qu’elle prenne des mesures d’urgence pour assurer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire centrafricain et pour engager des poursuites judiciaires contre les auteurs des graves violations des droits humains et du droit international humanitaire.

— Fin de l’article —

Centrafrique.com/?attachment_id=45361″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : De quoi Wagner est-il coupable ?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/un-mercenaire-russe-dans-un-pick-up-des-rebelles-de-lupc-à-ndassima-450×398.jpg” alt=”un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima” width=”450″ height=”398″ />
un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars  2021, 07:49:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Arrivée de Wagner en RCA en 2018…
En 2018, lorsque la société Wagner arrive discrètement en Centrafrique, de nombreux habitants expriment leur étonnement et leur inquiétude vis à vis de ces étrangers ne parlant pas leur langue. Il était encore plus étonnant de constater l’insistance de ces mercenaires pour installer leurs bases en province, dans des zones riches en ressources naturelles…

 

Malheureusement pour eux, en 2018, la grande majorité de ces zones sont aux mains de groupes armés locaux, notamment dans la région de Bria, riche en diamants. Pas de chance pour Wagner ! Surtout que le Front Populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC), qui contrôlait cette zone, est connu pour sa violence.

Wagner choisit la corruption et la collaboration avec tous les acteurs
Pour s’assurer de pouvoir accéder aux ressources sans être dérangé, Wagner choisit alors de collaborer avec les seigneurs de guerre locaux. En 2019, à Khartoum, au Soudan, un accord de paix est négocié entre le gouvernement centrafricain et plus d’une dizaine de groupes armés. Parmi eux, nous retrouvons le groupe du Général Nourreddine Adam… le FPRC, très actif dans la région de Bria. Comme par hasard, voilà une affaire qui arrange bien les intérêts de Wagner.

L’accord de Khartoum, destiné à œuvrer en faveur de la paix en Centrafrique, a malheureusement été perverti par des intérêts privés obscurs. Il a en effet été révélé par la suite que plusieurs groupes armés signataires de l’accord avaient reçu de fortes sommes d’argent en échange de leur signature. Ainsi, cet accord, qui est pourtant une initiative nécessaire pour le bien du pays, est entaché de manœuvres de corruption pour faciliter l’accès aux ressources naturelles du pays à des individus peu scrupuleux.

Mais la stratégie de Wagner s’est retournée contre eux
En échange de leurs signatures, les groupes armés ont pu bénéficier discrètement de financement, et d’autres avantages. Mais une fois l’argent livré, il n’y a plus d’accord qui tienne. Pire, en achetant cette fausse paix, Wagner a contribué au financement des groupes armés qu’ils disent combattre aujourd’hui !

Ces derniers se sont alors empressés d’acheter armes et matériels pour poursuivre les combats et organiser le coup d’État de la Coalition pour le changement (CPC), lancé en décembre dernier.
Finalement, cette société privée russe a donc joué un double jeu en collaborant avec les groupes armés comme avec le camp présidentiel. En fournissant armes et financements aux rebelles, en échange d’un pillage sans scrupule des ressources des Centrafricains, cette collaboration a aggravé dangereusement la situation sécuritaire du pays de Boganda.

Et que dire du refus russe à l’ONU de voter pour le renforcement des effectifs de la Minusca ? Pourquoi refuser l’aide de la communauté internationale ? A l’heure actuelle, toutes les aides sont bonnes à prendre quand il s’agit de la sécurité des Centrafricains. Ne serait-ce pas une manœuvre pour que personne ne vienne mettre son nez dans les lucratives affaires et la course aux richesses naturelles de M. Evgueni Prigojine, le sulfureux patron de Wagner ?

A l’origine de la situation actuelle, c’est Wagner le pompier pyromane.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Le parti de Kolélas, l’UDH-Yuki, dit qu’il ne reconnaîtra pas les résultats de la Céni

0

Le parti de Kolélas, l’UDH-Yuki, dit qu’il ne reconnaîtra pas les résultats de la Céni

Bangui ( République centrafricaine ) – Au Congo-Brazzaville, l’UDH-YUKI dénonce des incidents qui, selon le parti, pourraient compromettre la crédibilité et la transparence de la présidentielle du 21 mars. Ces faits englobent le bourrage des urnes, les bureaux fictifs et l’ouverture tardive intentionnelle de certains bureaux de vote.

Ces faits englobent, entre autres, le bourrage des urnes, les bureaux fictifs et l’ouverture tardive de manière intentionnelle de certains bureaux de vote./////////////.

Christian Cyr Rodrigue Mayanda, le porte-parole de Guy-Brice Parfait Kolélas, le leader de l’Union des démocrates humanistes (UDH-Yuki), qui est décédé dans la nuit de dimanche à lundi, accuse le Parti Congolais du Travail (PCT) du président Denis Sassou Nguesso, d’instituer la fraude./////////////.

“De tous les rapports qui me parviennent, ce n’est que ça. A Talangaï, [un quartier nord de Brazzaville], sans le siège du MDP, qui appartient à la majorité, il y a un bureau fictif. Il y a des présidents des bureaux de vote qui procèdent à des bourrages des urnes devant les délégués”, nous confiait-il le 21 mars au téléphone, alors que son leader se battait encore entre la vie et la mort./////////////.

Il soutient qu’une de ses délégués avait même interpellé la police sans que celle-ci ne fasse quoi que ce soit./////////////.

M. Mayanda a aussi soutenu que de nombreux habitants de la capitale ont été acheminés vers le Pool, dimanche, pour voter./////////////.

Quant aux plus d’une dizaine de bureaux de votes qui avaient ouvert en retard, c’est “pour démoraliser les gens”, selon lui./////////////.

Cyr Christian Rodrigue Mayanda se plaint aussi du fait que dans d’autres bureaux de vote, les délégués de l’UDH-Yuki ont été chassés sous prétexte que leurs accréditations n’étaient pas en bonne et due forme./////////////.

M. Mayanda a été reçu samedi 20 mars, par la délégation des observateurs de l’Union africaine, qui ont dit avoir déployé une vingtaine de personnes pour assurer l’observation de l’élection./////////////.

“Avec 20 personnes, qu’est ce que vous voulez surveiller et quel rapport vous allez donner?”, s’est insurgé le cadre de l’UDH-Yuki./////////////.

La conférence épiscopale, qui s’est vu refuser l’accréditation de ses observateurs, avait émis de “sérieuses réserves” sur la transparence du scrutin. Elle voulait tester une application qui permettrait de télécharger les procès-verbaux de tous les bureaux de vote pour avoir une idée en temps réel de la vérité des urnes. En vain. Une coupure d’internet — comme lors du scrutin de 2016 — a brisé les espoirs./////////////.

“Tout ça, c’est pour qu’on n’ait pas les résultats officiels définitifs qui pourront être manipulés par eux et on n’aura aucune preuve. Ils n’ont pas affiché les résultats devant les bureaux de vote comme la loi le dit”, a tempêté M. Mayanda. “Nous ne reconnaitrons pas ce vote”, a averti le juriste./////////////.

Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, est très largement en tête selon les résultats préliminaires présentés lundi par la commission électorale./////////////.

“Ce ne sont que des tendances en pourcentage. Sur l’ensemble du pays, les résultats sont majoritairement dans ce sens”, a déclaré à la presse le président de la Commission nationale électorale indépendante, Henri Bouka, selon la presse./////////////.

“Nous pouvons vous certifier que les résultats qui vont être proclamés demain ou après-demain seront l’expression des suffrages réellement exprimés par les électeurs”, a indiqué le chef de la commission électorale.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45353″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA :  la configuration de la septième législature de la sixième République se dessine à l’horizon, le parti au pouvoir en tête

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Le-president-de-lANE-entoure-par-les-quelques-commissaires-450×203.jpg” alt=”Le président de l’ANE entouré par les quelques commissaires” width=”450″ height=”203″ />
Le président de l’ANE entouré par les quelques commissaires. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars  2021, 05:39:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). En attendant la décision de la cour constitutionnelle, l’autorité nationale des élections a publié dimanche les résultats globaux provisoires des élections législatives du 14 mars dernier. Selon les données,  le mouvement des cœurs unis (MCU) vient en tête, suivi des candidats indépendants,  les partis politiques de l’opposition  tels que le MLPC, MOUNI,  KNK, RDC  et l’URCA disputent encore le leadership au palais du peuple.

 

Sur les 91 candidats provisoirement déclarés élus par l’autorité nationale des élections, le MCU  du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA rafle la manche avec 25 députés, les partis MLPC de Martin Ziguélé  et le KNK de François Bozizé  ont respectivement 7 élus de la nation; Anicet Georges Dologuélé de l’URCA remporte pour l’instant 5 sièges, idem pour  le MOUNI de Thierry Kamach. Martin Ziguélé et Anicet Georges Dologuélé, tous deux  vainqueurs pour une seconde fois  dans les circonscriptions respectives de Bocaranga 3 et 1. Le RDC dirigé par Désiré Nzanga Kolingba gagne 6 circonscriptions. Pendant ce temps, le Premier ministre Firmin Ngrebada  est élu dans la circonscription de Boali, et l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, premier secrétaire exécutif du parti MCU gagne à Baoro.

Les femmes aussi ne sont pas laissées à la traîne, elles remportent déjà 10 sièges à l’Assemblée nationale. Les figures de la lutte pour l’émancipation des femmes  telles que Émelie Béatrice EPAY sont réélues à Markounda pour la troisième fois consécutive,  Alima Aziz passe aussi  à Ndélé dans le Bamingui-Bangoran. Bernadette  de Bossangoa 3 et Bernadette Gomina Pompali de Bayanga ainsi que Dorothée Tiyangou de Bakala  conservent leur portefeuille respectif. Virginie Mbaïkoua, ministre de l’action humanitaire est élue député de Bégoua.

Le locataire du perchoir  Moussa Laurent Gon-Baba  réélu pour la troisième fois consécutive à Baboua, sa zone de juridiction. Et l’élection de Joseph Bendounga, Président du parti MDRC sonne comme un coup d’éclat au sein de l’opinion. Il passe avec brio   dans la circonscription de Bimbo 3 dans l’Ombella-Mpoko. Et puis, l’ancien maire de Bangui, Jean – Barkès Gombé – Ketty devient désormais député de Bossangoa 1 dans la préfecture de l’Ouham.

La Cour constitutionnelle a trois semaines pour le traitement des contentieux électoraux avant la délibération définitive.

Les nouveaux députés, selon la loi, prennent fonction après le 2, mais, date de la fin du mandat de la sixième législature.

 

  1. Y. Ibrahim et Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : les agriculteurs de la Vakaga en manque de semences

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/les-déplacés-de-birao-suite-aux-ccombats-entre-le-FPRC-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc-450×337.jpg” alt=”Les déplacés de Birao, dans la préfecteure de Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”337″ />
Les déplacés de Birao, dans la préfecteure de Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine le 14 septembre 2019. CopyrightCNC.

 


Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars
 2021, 05:57:25 ( Corbeaunews-centrafrique ). Au moment où la situation sécuritaire et humanitaire se détériore dans le pays, la préfecture de la Vakaga manque de semences, ce qui menace le bon déroulement de la campagne agricole annuelle prévue pour le mois de mai.

Depuis 2012, la préfecture de la Vakaga, dans le cercle de Birao, est l’une des régions de la République Centrafricaine les plus touchées par les problématiques sécuritaires, environnementales et politiques.

Isolée et difficilement accessible géographiquement à cause de l’état des axes routiers, la Vakaga dispose toutefois de zones riches en pâturages. La disponibilité de ce pâturage est l’un des facteurs qui va déterminer la durée de séjour d’un troupeau au sein d’une localité. Cet espace pâtis permet aux éleveurs voisins, principalement du Tchad et du Soudan, d’en profiter en période de transhumance. Ceci provoque régulièrement des conflits armés avec la population, les agriculteurs et éleveurs locaux concernant l’occupation des terres, l’état de l’espace cultivable et la gestion des points d’eau.

Malheureusement, les crises sécuritaires qui ont eu lieu entre 2019 et 2020 ont poussé de nombreux agriculteurs à abandonner leurs activités ainsi que leurs récoltes. C’est ainsi plus de 13 000 personnes qui ont été déplacées selon l’OCHA. Néanmoins, même si certains disposent « encore de quelques réserves de semences de mil, il n’en demeure pas moins qu’ils craignent la menace de la famine avec la période de transhumance qui se pointe à l’horizon » comme l’indique la radio NDEKE LUKA sur son site d’information. Aussi, certains agriculteurs locaux auraient confié aux journalistes de la radio que cela ferait « déjà près de cinq ans qu’ils ne disposent pas de semences. » Face à ce manque de semences et avec la période de transhumance qui approche, il est primordial d’anticiper et de donner une réponse à la situation alimentaire et humanitaire locale. De nombreuses ONG sont actuellement sollicitées pour répondre à cet appel. Par ailleurs, le « Fond Békou » pourrait également être en mesure d’apporter des solutions comme cela a pu être le cas entre janvier 2019 et juillet 2020.

Le Fonds Bêkou, qui signifie espoir en sango, a été créé lors de la crise de 2013 afin de renforcer et de faciliter l’accès aux services essentiels tels que l’eau, l’alimentation, la mise à disposition de services médicaux, etc. Il a également pour but de participer à la stabilisation et à la reconstruction du pays en coordonnant des programmes qui devraient permettre le renforcement des capacités locales.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

    Le peuple doit se parler, mais  sans les vautours et les vendeurs d’illusion

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/une-foule-de-la-population-en-débandade-IMG_28mars2018113330-450×287.jpg” alt=”une foule de la population en débandade IMG_28mars2018113330″ width=”450″ height=”287″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 mars 2021, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après les moments de douleur, de souffrance mais aussi de résilience, le peuple centrafricain doit se retrouver autour d’une table pour se parler. Il est de coutume chez nous de se regrouper le soir autour du grand feu pour écouter les discours des vieux sages et parfois assister à des débats entre les anciens du village sur les sujets de l’actualité, des sujets de l’avenir du village, mais parfois des sujets qui fâchent.

 

L’efficacité et la pertinence de ces échanges entre les anciens résident dans le fait que les uns et les autres témoignent d’un respect mutuel envers leur semblable sans tenir compte de ces idées. Ces anciens finissent toujours par faire preuve d’une grande sagesse qui leur permettait de trouver des solutions durables à leur problème.

Après les élections présidentielles et législatives qui se sont déroulées dans notre très cher pays la république centrafricaine, après le contre-offensive de notre vaillante armée appuyée par des partenaires bilatéraux sérieux et soucieux de notre liberté contre les ennemis de la paix qui ne pensent qu’à leur intérêt égoïste et partisan, le moment est venu de s’assoir autour d’une même table et de dire les choses tel quelles sont. Dire les choses en face, sans ambigüité ni parti pris. Dire les choses sans injures ni insultes. Dire les choses afin que les racines du mal soient connues et déracinées. Dire les choses afin que notre jeunesse puisse avoir confiance à ces dirigeants. Enfin dire les choses pour le pays sort définitivement du cycle infernal  de conflit fratricide qui gangrène son développement.

Nous voulons qu’il y ait un débat franc entre des fils et des filles du pays qui n’ont pas le sang de leurs compatriotes sur les mains. Beaucoup ont vendu leur âme au diable en faisant du sang de centrafricains leur gagne-pain. Ils viendront pleurnicher pour une amnistie et des postes ministériels.

La concertation que prône le chef de l’Etat dans son  discours à la nation du 18 Mars ne doit pas être l’occasion pour les vautours de festoyer ni pour des politicards en manquent d’inspiration de régler leur compte à coup d’injures et de parades diabolistiques mais plutôt l’occasion de réunir tous ceux et celles qui ont des idées et qui veulent vraiment cerner les problèmes qui minent notre pays et proposer des solutions réalistes et réalisables pour un lendemain meilleur du peuple centrafricain.

Vive la paix en Centrafrique.

Que Dieu bénisse la RCA.

 

Le collectif des jeunes sages

Le coordonnateur

 

Amon Maurice KPARA NGOUMALE

RCA : retour au calme à Bria après une journée de tension

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-Bria-par-banafio-450×437.jpg” alt=”Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”437″ />
Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, mardi, 23 mars 2021, 03:00:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le calme est revenu à Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto après une journée de tension et de psychose suite à l’assassinat d’un rebelle de la coalition des patriotes pour le changement, abattu par les soldats FACA en poste à Bria.

 

Marché désert, l’école, les commerces  et l’administration fermés, une vive tension s’observent  ce lundi 22 mars 2021  dans la ville de Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Kotto. À la base, l’assassinat au centre-ville par les soldats de l’armée nationale d’un élément du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), entraînant la fermeture de toute l’administration, y compris les écoles et commerces. La tension est restée vive jusqu’en début d’après-midi du lundi.

Le rebelle assassiné  est un bras droit du général du FPRC Mahamat Sallé , commandant de zone de Nzacko ayant dirigé les combats de Bangassou au début de cette année. De retour à Bria il y a trois jours, l’homme  était sur sa moto en tenue militaire et sans armes quand il avait été abattu par les forces de défense nationale, suscitant la colère de ses proches qui promet de venger sa mort d’une manière ou d’une autre.

Rappelons que la ville de Bria est passée sous contrôle des soldats FACA et des troupes rwandaises depuis plus d’un mois après la reprise de la ville d’Ippy par les forces loyalistes.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Victoire assurée pour Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville

0

Victoire assurée pour Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville

Bangui ( République centrafricaine ) – Selon l’organe électoral, le président serait en tête dans plusieurs circonscriptions avec près de 100% des voix. Son principal rival est mort de Covid-19.

L’attente des résultats de la présidentielle de dimanche 21 mars se poursuit au Congo-Brazzaville. Elle se déroule dans le calme. La commission électorale a publié ce lundi 22 mars les premières tendances. Selon elle, le président Denis Sassou Nguesso arrive en tête dans plusieurs circonscriptions électorales avec près de 100% des voix./////////////.

Le processus électoral est cependant endeuillé. L’opposant qui apparaissait comme le seul vrai rival du président Denis Sassou Nguesso est décédé de la Covid-19. Décès de Guy Brice Parfait Kolélas survenu quelques minutes après l’atterrissage à Paris du vol privé qui assurait son évacuation sanitaire./////////////.

Les premières tendances favorables au camp présidentiel/////////////.

Selon Arsène Severin, le correspondant de la DW à Brazzaville, la commission nationale électorale indépendante est allée très vite ce qui est inhabituel car “les Congolais ont l’habitude d’attendre deux, trois voire quatre jours”. /////////////.

Il s’agit de tendances qui ne représentent pas forcément les résultats complets provisoires. Mais il faut dire, constate notre correspondant, qu’au vu de la campagne électorale, “la victoire du président Denis Sassou Nguesso était prévisible”. Quant à la limitation drastique de l’accès à l’internet, celle-ci demeure. Les fournisseurs “ont reçu notification pour suspendre la fourniture auprès de leurs abonnés durant cette période électorale pour des questions de sécurité nationale”./////////////.

Suite au décès de Guy-Brice Parfait Kolélas, des partisans se sont rués vers le siège de son parti pour aller se convaincre de la réelle disparition de l’opposant, nous signale aussi Arsène Severin./////////////.

L’opposition faiblement représentée dans les bureaux de vote/////////////.

Cette présidentielle était boycottée par le premier parti d’opposition, l’UPADS de Pascal Tsaty Mabiala. L’Union africaine a elle, déployé une vingtaine d’observateurs. Une équipe restreinte, en raison de la pandémie de Covid-19. Le chef de la mission d’observation de l’Union africaine, Mohamed Dileita, a indiqué avoir relevé quelques couacs lors de l’élection./////////////.

“La seule chose que nous avons remarqué, c’est que beaucoup de représentants des candidats n’étaient pas là. Mais sinon il y avait toujours deux ou trois absents, deux ou quatre absents mais en général l’ambiance était celle que vous voyez jusqu’à maintenant, il n’y a aucun problème. En raison des problèmes sanitaires qu’il y a dans le monde, nous avons mobilisé une vingtaine de personnes et nous avons déployé nos observateurs dans plus de six zones, mais dans chaque zone bien sûr chacun a fait pas mal de bureaux à l’intérieur. Malheureusement en raison des problèmes de coupure d’internet on n’a pas de retombées de chez eux, mais pour ceux qui sont dans la capitale nous avons pu les avoir”, a-t-il déclaré à la presse.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=45342″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Franck, successeur de son père Paul Biya ?

0

Cameroun : Franck, successeur de son père Paul Biya ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Mouvement citoyen des Franckistes pour la paix et l’unité du Cameroun, souhaite que Franck Biya soit le successeur de son père, Paul Biya, en 2025.

Au Cameroun, le débat sur la succession de Paul Biya, âgé de 88 ans, est relancé./////////////.

Le nom d’Emmanuel Franck Biya, né le 21 août 1971 à Yaoundé et fils aîné du chef de l’Etat, est désormais évoqué comme un possible successeur./////////////.

Des vidéos en circulation sur les réseaux sociaux, depuis plus d’une semaine, appellent à la candidature de Franck Biya./////////////.

Tout cela est suscité par un groupe de pression baptisé les Franckistes, composé d’hommes politiques, d’hommes d’affaires et de certains proches du pouvoir./////////////.

Tous demandent au fils aîné du président Paul Biya de se présenter à la présidentielle de 2025. /////////////.

Malgré le mutisme du concerné, sur sa position, le Mouvement citoyen des Franckistes pour la paix et l’unité du Cameroun, une formation politique hétéroclite dirigée depuis 2013 par Mohamed Rahim Noumeau, un chef d’entreprise, estime que Franck Biya est un successeur crédible./////////////.

Une vaste campagne d’adhésion a d’ailleurs été lancée dans le pays et au sein de la diaspora afin de regrouper le plus de personnes possibles pour soutenir le fils du président camerounais./////////////.

Selon Nathan Abomo, le chargé de la communication du Mouvement citoyen des Franckistes pour la paix et l’unité du Cameroun, “Franck Biya apparaît comme le jeune qui réunit toutes les compétences nécessaires. Pour avoir occupé le poste de conseiller spécial du président Paul Biya pendant près de 25 ans, il est clair qu’il maîtrise les dossiers sensibles du Cameroun, il maîtrise la politique interne et externe du pays. Franck Biya est discret, c’est un entrepreneur. Autant de raisons parmi d’autres qui nous ont motivé à l’appeler à se présenter à la présidentielle de 2025. À propos de son mutisme, le connaissant, ça pourrait être stratégique.”/////////////.

Non, à une succession dynastique/////////////.

Si certains Camerounais voient un après Biya avec son fils à la tête du pays, comme Faure Gnassingbé au Togo ou Ali Bongo Ondimba au Gabon, l’universitaire Olivier Bile, par ailleurs président de l’Union pour la fraternité et la prospérité (UFP), affirme que c’est un scénario qu’on ne saurait envisager au Cameroun./////////////.

“Le Cameroun ne sera jamais le Gabon, ni la RDC, ni le Togo. Le Cameroun est un pays qui a pour vocation à se libérer le plus rapidement possible des chaînes du système néocolonial qui lui ont fait tant de mal. Et cette libération ne saurait en aucune manière être accomplie par un acteur de la reproduction du système. Quel que soit son bord politique ou sa famille. Le Cameroun après Biya sera un Cameroun libéré de toute pression néocolonialiste.”/////////////.

Par ailleurs, le cadre institutionnel du Cameroun, selon Patrice Siméon Mvomo, analyste politique, n’est pas favorable à une transition dynastique. Il soutient que “la constitution camerounaise est assez claire. Les Camerounais sont ceux sur qui repose la succession. L’article 6 à partir de l’alinéa 4 précise qu’en cas de vacance prolongée et constatée du président de la République, l’intérim est assuré par le président du Sénat. C’est lui qui est chargé d’organiser les élections 20 jours au moins ou 40 jours au plus après cette vacance. Toutes les institutions sont mises sur pied pour cela et c’est à elles qu’on se réfère.”/////////////.

En attendant que Franck Biya se prononce sur ses intentions, la transition au sommet de l’Etat du Cameroun reste d’actualité, nourri par des rumeurs sur l’incapacité du président Paul Biya à diriger le pays.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=45340″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

au moins 60 morts près de la frontière malienne

0

Niger: au moins 60 morts près de la frontière malienne

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 60 civils ont été tués dimanche dans une série d’attaques contre des villages de l’ouest du Niger proches de la frontière malienne, six jours après des attaques dans la même zone qui avaient fait 66 morts, a appris lundi l’AFP de sources sécuritaire et locale.

“Le bilan s’établit provisoirement à 60 morts”, a déclaré une sources des services de sécurité du Niger./////////////.

“Des hommes armés sont venus à moto et ils ont tiré sur tout ce qui bouge. Ils ont sévi à Intazayene, à Bakoarate et à Wistane et dans des campements environnants et on compte” au moins “40 personnes tuées”, avait auparavant affirmé un élu local./////////////.

Le gouvernement nigérien n’avait pas encore confirmé lundi ces nouvelles attaques./////////////.

Les localités visées sont situées dans la région de Tahoua, voisine de celle de Tillabéri, toutes deux proches de la frontière avec le Mali./////////////.

La région de Tillabéri est située dans la zones dite “des trois frontières”, aux confins du Niger, du Mali et du Burkina Faso, régulièrement frappée par les groupes jihadistes./////////////.

Le 15 mars, des jihadistes présumés y avaient mené plusieurs attaques contre des véhicules qui rentraient du grand marché hebdomadaire de Banibangou. Il avaient également pris pour cible le village de Darey-Daye, massacrant des habitants et incendiant des véhicules et des greniers à céréales. Bilan: 66 morts./////////////.

Le 2 janvier, 100 personnes avaient été tuées dans des attaques dans la zone de Ouallam (région de Tillabéri) par des hommes armés circulant également à moto./////////////.

Depuis plusieurs années, le Niger est la proie d’attaques jihadistes dans ses parties Ouest et Sud-Est, proche du Nigeria, qui ont fait des centaines de morts.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45338″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Lundi 22 mars, c’est la journée internationale de l’eau, mais en RCA, l’eau fait défaut

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/rond-point-marche-petevo-bangui-centrafrique-corbeaunews-450×337.jpg” alt=”Rondpoint du marché Pété vo, dans le sixième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Rondpoint du marché Pété vo, dans le sixième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 16:05:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est depuis un quart de siècle que le monde entier célèbre la journée internationale de l’eau, dont l’objectif est d’attirer l’attention sur l’importance de l’eau et de promouvoir la gestion durable des ressources en eau douce. Mais ici en Centrafrique, l’accès à l’eau potable reste très insignifiant.  Bangui, la capitale n’est pas aussi épargnée du manque de l’eau potable. C’est le cas dans le quatrième, cinquième, sixième, septième et huitième arrondissement.

 

L’eau, c’est la vie ! C’est le slogan de la société de distribution d’eau en Centrafrique )SODECA), mais pour en avoir, c’est un calvaire pour certains habitants du sixième arrondissement.

Ici aux 92 logements,  non loin de l’ex-OCRB, se trouve un forage construit par l’agence nationale de l’eau et l’assainissement. Dans la longue file des récipients, d’attente,  se trouvent les bidons de cette jeune femme âgée d’une trentaine d’années, sueur au front.

« Il y’a un problème d’eau ici aux 92 logements. Nos enfants partent à l’école le matin et l’on se lève à 4 heures du matin pour aller chercher de l’eau. De 15 à 25 litres, il vend à 25 francs, et si ça dépasse c’est à partir de 50 francs », a-t-elle mentionné.

La demande en eau est grande face à la production. Au quartier Fatima, les gens se bousculent  devant une fontaine électrique qui appartient à un particulier. Jefté, vendeur d’eau :

« Ce forage fonctionne à base de l’électricité.  Quand il n’y a pas de l’électricité, on démarre le groupe électrogène. Les clients sont servis entre 3 heures du matin et 20 heures ».

Même son de cloche au quartier Pétévo. Ce quinquagénaire qui est venu chercher de l’eau demande au gouvernement de trouver de solution à ce problème

« Nous avons un sérieux problème d’eau. Nous demandons au gouvernement de penser aux quartiers qui souffrent de ce phénomène problème, car l’eau c’est la vie ».

Même s’il y’a quelques fontaines de la SODECA et de forages dans le sixième arrondissement,  le nombre de la population est supérieur au nombre des points d’eau.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Mort de l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas

0

Congo : Mort de l’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant Guy-Brice Parfait Kolélas est mort du Covid-19 lors de son évacuation sanitaire vers la France, quelques heures après la clôture du scrutin présidentiel de ce dimanche 21 mars 2021.

Guy-Brice Parfait Kolélas avait été testé positif au Covid-19, vendredi après-midi, et n’avait pu animer son dernier meeting de campagne./////////////.

A quelques heures du scrutin, il avait publié une vidéo dans laquelle il affirmait “se battre contre la mort”./////////////.

“Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement. Je ne me serais pas battu pour rien”, avait affirmé dans cette vidéo M. Kolélas, alité, affaibli, juste après avoir retiré un masque d’assistance respiratoire./////////////.

“Levez-vous comme un seul homme. Faites-moi plaisir. Je me bats sur mon lit de mort. Vous aussi, battez-vous, pour votre changement. Il en va de l’avenir de vos enfants”, avait-il ajouté avant de remettre son masque./////////////.

Né à Brazzaville, Parfait Kolélas avait obtenu en 1987, un diplôme de troisième cycle d’études supérieures spécialisées (DESS) en économie et gestion des transports internationaux, en France. Il avait enchaîné sur un doctorat en économie./////////////.

Il avait ensuite enseigné dans des universités françaises./////////////.

Son père Bernard Kolélas avait été nommé Premier ministre en 1997 par le président Pascal Lissouba./////////////.

Après des années d’exil, Guy-Brice Parfait Kolélas était retourné au pays en 2005./////////////.

Il avait intégré le gouvernement en 2009 comme ministre de la Pêche avant d’occuper le ministère de la Fonction publique et de la Réforme de l’État jusqu’en 2015./////////////.

Il était arrivé deuxième à la présidentielle d’il y a cinq ans./////////////.

Opposant historique, M. Kolélas était âgé de 61 ans.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=45327″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : grogne des conducteurs des motos-taxis de Bégoua, ils accusent les membres de leur bureau d’être de connivence avec les forces de l’ordre pour les racketter

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/des-motos-taxis-au-croisement-du-lycée-Gobongo-rue-Mbaïkoua-le-4-mai-2020-par-anselme-mbata-450×337.jpg” alt=”Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 14:10:39 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le mécontentement monte chez les conducteurs des motos-taxis de Bégoua, à la sortie nord de la capitale. Ils accusent les membres de leur bureau d’être de connivence avec les forces de l’ordre pour les racketter. Ils s’indignent contre les nouvelles réglementations imposées dans l’arrêté interministériel qui autorise la reprise de leur activité.

 

 

Ils étaient plus d’une centaine à prendre d’assaut le bureau de l’association des taxis-motos de Bégoua. Très en colère, les conducteurs ont vite séquestré leur Président. Avec le slogan « Démission ou rien », ils estiment que leur bureau ne joue pas un franc-jeu.

« On nous demande de travailler avec nos badges. Mais sur le terrain, les policiers ne nous comprennent pas. Ils les détruisent et nous exigent que le permis de conduire. Les policiers nous demandent de payer 2000 francs CFA ou 5000 francs CFA avant de récupérer nos motos. On dit encore que le gilet c’est à 3500 francs CFA. Je pense que c’est gratuit. Même si on le paye, c’est difficile d’entrer en possession. Les frais d’adhésion coûtent 25 000 francs CFA. Si tu fais un accident,  tu es abandonné à ton triste sort ».

Faux ! Rétorque le Président de l’association des taxis-motos de Bégoua.

« Nul n’est au-dessus de la loi.  Le pays vient de sortir d’une crise militaropolitique. Présentement, tout ce que le gouvernement a fait,  c’est pour organiser chaque bureau et chaque taxi-moto des localités. Nous les Présidents avec  le gouvernement, nous pourrons faire le travail que le gouvernement a demandé. Ce sont des brebis galeuses qui sont en train de raconter les bobards.  Les gilets coûtent 3000 francs CFA c’est tout à fait normal. Sa qualité est vraiment différente… », a déclaré monsieur Ghislain Sévérin Dimassé , Président des taxis-motos de Bégoua.

Ce mécontentement découle des mesures prises par les autorités  afin de réglementer le secteur du transport en Centrafrique. Un contrôle minutieux s’effectue en ce moment  par les forces de sécurité intérieure  sur les conducteurs des taxis-motos qui ne portent pas des casques, des gilets et qui n’ont pas de permis de conduire.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Bria, les soldats FACA viennent d’assassiner au plein centre-ville un élément du FPRC

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-Bria-par-banafio-450×437.jpg” alt=”Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”437″ />
Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 11:16:22 ( Corbeaunews-centrafrique ). Il s’appelle Younous alias You. Un ex-élément du FPRC qui a rejoint la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Il vient d’être abattu par les soldats FACA au plein centre-ville de Bria ce lundi vers 7 heures du matin, suscitant une vive tension dans la ville.

 

Même si ce dernier temps  la présence des rebelles se fait rare dans la ville de Bria, ce lundi matin, Monsieur Younous, un élément du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), qui a rejoint la coalition des patriotes pour le changement,  voudrait se promener dans la ville de Bria avec sa moto dans laquelle il est mentionné sur la plaque d’immatriculation « La  CPC ».

En tenue militaire et sans arme, monsieur Younous prend sa moto et décide d’aller voir sa famille au centre-ville.   C‘est au moment de son passage qu’il a été aperçu par les soldats FACA. Sans chercher à l’interpeller, ils l’ont abattu froidement avec leur arme de guerre. Sur place, la colère monte au sein de sa famille et ses collègues qui décident de le venger. Mais de quelle manière ? Difficile de le savoir.

Rappelons qu’après la reprise de la ville d’Ippy par les soldats FACA appuyés par les Mercenaires russes et les troupes rwandaises,  la majorité des rebelles de la  CPC a quitté le centre Bria pour se positionner dans des villes périphériques, comme sur l’axe Yalinga et les chantiers miniers dans la Haute-Kotto.

Rappelons que Monsieur Younous alias You faisait partie des rebelles qui ont pris la ville de Bangassou au mois de janvier dernier

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Timoléon Mbaïkoua, battu aux législatives dans la circonscription de Paoua 2, multiplie des manœuvres de corruption

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/11/le-depute-de-Paoua-timelon-mbaikoua-corbeaunews-300×169.jpg” alt=”Le député Timoléon Mbaïkoua” width=”300″ height=”169″ />
Le député de Paoua Timoléon Mbaïkoua, Président du parti PCDI. Photo : Cyrille Jefferson Yapéndé, CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars  2021, 06:41:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après la proclamation des résultats provisoires bureau de vote par bureau de vote des élections législatives et partielles du 14 mars 2021 par l’autorité nationale des élections, les réactions de certains candidats sont toujours aussi opposées. D’un côté ceux  qui refusent de reconnaître la victoire de leur adversaire, et de l’autre, ceux qui protestent contre le déroulement de ce scrutin. Ainsi, monsieur Timoléon Mbaïkoua, membre de la plateforme présidentielle Bioko, et candidat du Parti centrafricain pour un Développement intégré (PCDI) aux législatives du 14 mars dans la deuxième circonscription de Paoua, a été littéralement battu par son adversaire. Mais ce dernier, loin de reconnaître sa défaite, multiplie au contraire des manœuvres auprès de l’autorité nationale des élections et de la Cour constitutionnelle, avec un seul objectif :  renverser illégalement les résultats déjà ficelés.

 

Selon les résultats  provisoires proclamés par l’autorité nationale des élections, dans la commune de Bah-Bessa , Timoléon Mbaïkoua a obtenu 3599 voix, et son adversaire, le candidat indépendant  Justin Nganguenon Dotar obtient quant à lui 6285 voix.

Dans la commune de Mia-Pendé, Timoléon Mbaïkoua a obtenu 6389 voix contre 4916 pour son adversaire Justin Nganguenon Dotar.

En total , le candidat indépendant Justin Nganguenon Dotar  a eu 11201 voix et Timoléon Mbaïkoua a eu 9988, synonyme de sa défaite devant son adversaire. Ce qu’il ne voudrait surtout pas entendre.

Ainsi, le mercredi 17 mars dans la soirée, c  Timoléon Mbaïkoua, accompagné de son petit frère Edgar et du sulfureux Arsène Boro, sont partis voir le Président de l’autorité nationale des élections pour tenter de le corrompre avec une somme de 5 millions de francs CFA afin qu’il puisse renverser la situation. Or, ce qu’ils ne savaient pas, c’est que ce scrutin du deuxième tour semble verrouillé  de bout en bout par l’ANE, et le Président de cette Institution n’a plus de choix que de rejeter leur proposition. Sans plus tarder, Monsieur Timoléon Mbaïkoua annonce au Président de l’ANE qu’il va tenter au niveau de la Cour constitutionnelle avec une somme plus importante.

Et ce n’est pas tout ! Un autre candidat malheureux dans la première circonscription du huitième arrondissement, Monsieur Aristide Angouré est parti lui aussi voir le Président de l’ANE pour tenter de le convaincre de renverser la situation. Mais devant le refus de ce dernier, il promet d’aller voir au niveau de la Cour constitutionnelle avec une somme de 25 millions de francs CFA.

Cette tentative de corruption montre à quel point certains candidats peu scrupuleux sont prêts à tout pour accéder au parlement et protéger leur business.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : plus d’un mois après la réouverture du corridor Bangui – Garoua -Boulaï, les prix continuent de flamber sur les marchés de la capitale.

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/marché-central-de-bangui-corbeaunews-micka-1-450×337.jpg” alt=”” width=”450″ height=”337″ />

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 09:27:04 ( Corbeaunews-centrafrique ). Il y a un peu plus d’un mois, le blocage du corridor Bangui – Garoua-Boulaï par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement avait créé une hausse  des prix de certains  produits dans la capitale Bangui. Mais après l’offensive des soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais contre les rebelles sur cet axe économique, la voie est désormais libre, mais les prix de certains produits importés continuent de flamber dans la capitale aux grands désarrois des consommateurs.

 

Plus d’un mois après la réouverture du corridor Bangui – Garoua-Boulaï, les prix des produits n’ont pas baissé sur les marchés de la capitale. Sacs de farine, sacs du sucre, bidons d’huile et matériaux de construction… Tous ces produits se vendent toujours très cher.  Les Centrafricains ne comprennent pas pourquoi les prix ne chutent pas alors que les convois rentrent régulièrement sur Bangui.

Au marché de Gobongo, dans le huitième arrondissement de Bangui, Yvon vend de l’huile en gros et détail :

« Je vends un litre à 1250 francs CFA,  et un bidon d’huile de 20 litres à 24 750 francs CFA. Entre temps, j’achète un bidon de 20 litres à 24 500 francs CFA, donc j’ai seulement un bénéfice de 250 francs CFA ».

Édith, quant à elle, vient acheter  de l’huile, ce plain du prix :

« Avant nous achetions un litre d’huile à 750 ou 800 francs CFA. Mais maintenant cela coûte 1250 francs CFA. C’est pourquoi nous sollicitons le gouvernement ainsi que le ministère du Commerce de faire une descente sur le terrain pour voir la situation ».

Le prix du sac de sel, de farine  ou encore de sucre n’a pas baissé. Benjamin, qui est commerçant des matériaux de construction, précise qu’il achète un sac de ciment  à 12 500 francs CFA pour le revendre à 13 000 francs CFA.

« Avant nous, vendons à 9000 francs CFA.  Par rapport aux gens qui nous ont livré,  ils nous vendent à 12 500 francs CFA, c’est pourquoi nous augmentons à 13 000 francs CFA ».

Même les produits surgelés,  tels que poissons, poulets de chair sont difficile à trouver dans les supers marchés.

Pourquoi les prix des produits de première nécessité n’ont pas baissé plus d’un mois après la réouverture  du corridor Bangui – Garoua-Boulaï ? Est-ce que le trafic est vraiment régulier sur ce corridor ? Si oui, quels sont les produits qui sont acheminés  en République centrafricaine ? S’agit-il d’une spéculation pure et simple de la part des commerçants ? À ces questions, le ministère des Transports ainsi que du Commerce n’a pas encore répondu.

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : législatives, fin de la proclamation des résultats provisoires par l’autorité nationale des élections

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Le-president-de-lANE-Barthelemy-Mathias-Morouba-fait-la-lecture-des-resultats-provisoires-des-elections-legislatives-du-second-tour-et-des-partielles-450×203.jpg” alt=”Le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles” width=”450″ height=”203″ />
Ici, le président de l’ANE, Barthélémy Mathias Morouba fait la lecture des résultats provisoires des élections législatives du second tour et des partielles du 14 mars 2021, le 21 mars 2021 dans la salle de l’autorité nationale des élections. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 08:09:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). Tous les résultats des législatives qui se sont tenus dimanche 14 mars dernier en République centrafricaine ont été définitivement proclamés par l’autorité nationale des élections. Les chiffres globaux sont également connus ce dimanche 21 mars, exactement une semaine après  ce scrutin qui a vu la participation de toutes les forces politiques majeures du pays, et qui s’est déroulé dans un climat apaisé.

 

Selon les données de l’autorité nationale des élections, cinquante députés sont élus pour le compte du  scrutin du 27 décembre 2020, et 19 candidats sont déclarés vainqueurs pour les partielles du 14 mars 2020. Quarante-six circonscriptions sont basculées au second tour de ces élections partielles alors que le vote n’a pas eu lieu dans trois circonscriptions, notamment à Bakouma, Gadzi 1 et Gadzi 2. Au total, quarante-neuf sièges  sur cent quarante restent à pourvoir  pour la nouvelle législature centrafricaine.

Désormais,    Les yeux sont tournés vers la Cour constitutionnelle  qui publiera dans les prochaines semaines les résultats définitifs de ce scrutin du 14 mars dernier.

L’objectif, selon l’autorité nationale des élections, c’est l’installation de la nouvelle législature avant le 3 mai prochain comme l’impose la constitution.

Notons que parmi les 140 sièges à l’assemblée national, seul 22 ont été déclarés élus par la Cour constitutionnelle dès le premier tour des législatives du 27 décembre 2021.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : panique à Mobaye, les éléments de l’UPC, membres de la CPC, commencent à quitter la ville

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-faca-en-patrouille-a-Bangui-4-450×338.jpg” alt=”les soldats faca en patrouille à Bangui 3″ width=”450″ height=”338″ />
Les soldats de l’armée nationale lors d’une patrouille à Bangui. Photo CNC

Mobaye, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 06:02:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Informés de la présence des forces gouvernementales dans la sous-préfecture d’Alindao, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement ont commencé à plier bagage et quitter la ville de Mobaye, chef-lieu de la préfecture de la Basse-Kotto.

 

Si les soldats FACA et leurs alliés rwandais et russes ont décidé de conquérir tout le territoire occupé par les rebelles  de la coalition des patriotes pour le changement, nombreux sont ceux dans le pays qui mettent en doute  leur stratégie.

« C’est comme si l’on déplace le problème du point A au point B. cela ne peut pas résoudre les problèmes sécuritaires actuels », déclare Joseph Koualet,

qu’à cela ne tienne ! Les Mercenaires russes, qui ont repris la sous-préfecture d’Alindao, la semaine dernière, seraient en route pour la ville de Mobaye, selon une source militaire.

Pendant ce temps, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), qui sont aussi nombreux à Mobaye, commencent à plier bagage. Selon des sources locales, certains rebelles ont pris la destination de Dimbi, Mbélima, Zangba, etc.. D’autres sont restés dans la ville, mais leur nombre ne dépasse pas 50. Selon la même source, ces rescapés attendent certainement une occasion  pour sortir avant que les mercenaires russes n’arrivent dans la ville.

Pour l’heure, c’est la peur qui gagne petit à petit les populations qui craignent  que ces rebelles, en quittant la ville, puissent emporter  des motos ou faire des exactions sur les populations.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

En Centrafrique, l’ex-président François Bozizé a pris la tête de la rébellion

0

En Centrafrique, l’ex-président François Bozizé a pris la tête de la rébellion

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ancien président centrafricain est désormais à la tête de la rébellion qui a lancé mi-décembre une offensive pour renverser le président Faustin Archange Touadéra, a indiqué l’organisation rebelle de la Coalition des patriotes pour le changement.

L’ex-chef de l’État centrafricain François Bozizé a pris la tête de la rébellion qui a lancé il y a quatre mois une offensive pour renverser le président Faustin Archange Touadéra, réélu en janvier, et désormais en recul après avoir pris le contrôle de plusieurs villes./////////////.

Le porte-parole de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), Serge Bozanga, a indiqué à l’AFP que François Bozizé avait répondu favorablement à “l’appel” des six groupes armés membres de la CPC, lui “demandant de prendre la tête” de la coalition “en qualité de coordinateur général”./////////////.

Mi-décembre, six des plus puissants groupes armés qui contrôlaient les deux-tiers de la Centrafrique, en guerre civile depuis huit ans, se sont alliés au sein de la CPC, puis ont lancé une offensive contre le régime du président Touadéra./////////////.

“Marcher sur Bangui”/////////////.

Dès que la coalition avait annoncé “marcher sur Bangui”, le 19 décembre, Faustin Archange Touadéra avait accusé François Bozizé d’être à la tête de la CPC, ce qu’avait nié le parti de l’ancien chef de l’État./////////////.

Le jour de l’élection présidentielle, François Bozizé avait néanmoins apporté son soutien à la CPC et appelé à boycotter le scrutin. Le 4 janvier, une enquête a été ouverte à son encontre, notamment pour “rébellion”./////////////.

Malgré des attaques répétées, jusqu’aux portes de la capitale vite repoussées le 13 janvier, les rebelles n’ont pas réussi à empêcher la réélection de Faustin Archange Touadéra à l’issue du premier tour de la présidentielle du 27 décembre./////////////.

Les rebelles avaient réussi pendant leur offensive début janvier à prendre le contrôle de certaines villes, comme Bangassou, située à 750km de la capitale. Mais les rebelles ont quitté la ville deux semaines plus tard, après un ultimatum de l’ONU et depuis près de deux mois, ils ont perdu un certain nombre de villes./////////////.

“Asphyxier” la ville/////////////.

La CPC a cherché à couper le trafic sur les routes nationales 1 et 3, un axe routier vital qui relie Bangui, la capitale de ce pays enclavé, au Cameroun voisin, pour tenter “d’asphyxier” la ville, selon l’ONU./////////////.

Les forces pro-gouvernementales ont alors mené une contre-offensive pour libérer les villes de Boda, Boali, Bossembélé, Bossemptélé, Yaloké et Beloko, ouvrant l’axe de ravitaillement vital reliant la capitale au Cameroun./////////////.

François Bozizé, arrivé au pouvoir en 2003 à la suite d’un coup d’État avant d’en être chassé en 2013, s’était porté candidat à la présidentielle du 27 décembre./////////////.

Sa candidature avait été invalidée début décembre par la Cour constitutionnelle au motif notamment qu’il était sous le coup de sanctions de l’ONU pour son soutien présumé à des milices d’autodéfense coupables, selon les Nations unies, de crimes de guerre et contre l’humanité au paroxysme de la guerre civile en 2013 et 2014./////////////.

Renversé en 2013 par une coalition de groupes armés dominée par les musulmans, la Séléka, François Bozizé est accusé notamment par les Nations unies d’avoir organisé une contre-insurrection sanglante depuis son exil, celle des milices Anti-Balaka majoritairement chrétiennes et animistes./////////////.

En 2014, les Nations unies l’ont placé sous sanctions pour “soutien” aux anti-balaka et l’accusent d’”avoir demandé à ses milices de poursuivre les atrocités” contre les musulmans./////////////.

Le président Touadéra a été réélu à l’issue d’un premier tour contesté, où moins d’un électeur sur deux a pu se rendre aux urnes en raison des violences des groupes armés.

Avec AFP

{CAPTION}
{CAPTION}

CPI/La Haye: La transition entre Bensouda et le nouveau Procureur « élu » Karim Khan se met en place

0

CPI/La Haye: La transition entre Bensouda et le nouveau Procureur « élu » Karim Khan se met en place

Bangui ( République centrafricaine ) – Le 12 février 2021, l’Assemblée des États parties au Statut de Rome a élu M. Karim Khan, Q.C., pour qu’il assume les fonctions du prochain Procureur de la Cour pénale internationale (la « Cour » ou CPI). Je salue cette annonce et félicite une fois de plus M. Khan pour son accession à ce poste.

Ce dernier est doté d’une riche expérience et d’un savoir-faire qui lui permettront de diriger le Bureau du Procureur (le « Bureau ») et nous lui souhaitons la bienvenue à ce poste. Avec le soutien total de mon équipe, je suis résolue à veiller à ce que notre collègue, M. Khan, soit dans les meilleures dispositions pour remplir le mandat crucial du Bureau quand il prendra ses fonctions le 16 juin prochain./////////////.

Le Bureau s’est empressé de traduire ces paroles par des actes. Depuis l’annonce du résultat de cette élection, j’ai entamé par téléphone, mais aussi via des réunions virtuelles et en personne avec M. Khan, de fructueuses discussions sur la transition en question. Je remercie le nouveau Procureur élu pour sa volonté d’opérer une transition efficace et pour le grand intérêt qu’il montre d’ores et déjà pour la mission du Bureau et les fonctions et responsabilités qu’il est sur le point d’assumer et de remplir./////////////.

Nos discussions ont porté sur un large éventail de questions, dont la transition elle-même, le processus budgétaire et l’exercice en cours y afférent, les questions liées aux ressources humaines, l’examen des experts indépendants, les succès engrangés par le Bureau et les défis qui restent à relever. Ces discussions m’ont semblé ouvertes, riches et fructueuses et je me réjouis que mon successeur partage cet avis./////////////.

Pour faciliter les discussions en cours et la capacité du Bureau à partager plus librement les informations avec le Procureur élu, nous avons également passé un accord de confidentialité lors de cette phase de transition, ce qui nous aidera à veiller à ce que M. Khan soit dans les meilleures dispositions possibles au moment de prendre officiellement ses fonctions./////////////.

Outre mes propres échanges avec le nouveau Procureur élu, nous avons organisé une série de réunions avec les hauts responsables ainsi que divers services et sections du Bureau, dont la Section des avis juridiques, la Section des services et la Section de la gestion des informations, des connaissances et des éléments de preuve. Des séances d’information approfondies menées par les divisions et sections du Bureau sont également à l’ordre du jour afin de permettre à mon successeur de se préparer le mieux possible à assumer ses fonctions importantes, de faire connaissance avec l’équipe dédiée du Bureau qui l’appuiera dans sa mission, et d’être en fin de compte parfaitement prêt à s’acquitter de son mandat à partir de juin./////////////.

Comme je l’ai déjà dit, je me réjouis de l’élection de M. Khan au poste de nouveau Procureur et je l’ai assuré de mon soutien sans réserve et de celui de mon équipe dans sa prise de fonction à la tête du Bureau plus tard cette année. Je tiens aussi à chasser, sans la moindre ambiguïté, les craintes quant à d’éventuels conflits d’intérêt, qu’ils soient réels ou apparents, qui pourraient altérer l’impartialité de M. Khan lors de sa prise de fonction en tant que nouveau Procureur de la CPI. Sous sa direction, le Bureau continuera de s’acquitter de son mandat crucial visé par le Statut de Rome, à savoir la lutte contre l’impunité et la prévention des crimes internationaux, en toute indépendance, impartialité et objectivité./////////////.

Les rédacteurs du Statut de Rome avaient prévu la possibilité d’éventuels conflits d’intérêt dans son article 42-7, lequel dispose que « [n]i le Procureur, ni les procureurs adjoints ne peuvent participer au règlement d’une affaire dans laquelle leur impartialité pourrait être raisonnablement mise en doute pour un motif quelconque ». M. Khan appliquera scrupuleusement cette disposition dès que les circonstances l’exigeront. Dans les échanges que nous avons eus, M. Khan m’a fait savoir qu’il se récuserait de toute affaire dans laquelle un risque de conflit d’intérêt apparent pourrait survenir en raison de sa précédente représentation légale de suspects ou d’accusés. Des mesures d’ordre pratique seront mises en œuvre pour prévenir un tel risque, et le public pourra avoir pleinement confiance dans l’efficacité et l’application de bonne foi de ce processus et dans le dévouement inconditionnel de M. Khan à l’égard des devoirs et responsabilités dont il sera investi en vertu du Statut de Rome./////////////.

Il ne fait aucun doute que M. Khan et moi partageons les mêmes convictions à l’égard de l’importance de la Cour et du devoir de servir son mandat crucial. Lors de sa prise de fonction en tant que nouveau Procureur de la Cour, je ne doute pas un instant qu’il continuera de renforcer le Bureau et s’appuiera sur les réalisations des neuf dernières années pour faire progresser les objectifs fondamentaux du Statut de Rome. Pour ce faire, il pourra compter sur mon entière confiance et le soutien du Bureau./////////////.

Le Bureau du Procureur de la CPI mène des examens préliminaires, des enquêtes et des poursuites à propos du crime de génocide, des crimes contre l’humanité, des crimes de guerre et du crime d’agression, en toute impartialité et en toute indépendance. Depuis 2003, le Bureau enquête sur plusieurs situations relevant de la compétence de la CPI, notamment en Afghanistan (demande de sursis à enquêter présentée au titre de l’article 18 en suspens), au Bangladesh/Myanmar, au Burundi, en Côte d’Ivoire, au Darfour (Soudan), en Géorgie, au Kenya, en Libye, au Mali, en Ouganda, en République centrafricaine (deux situations distinctes), en République démocratique du Congo et en Palestine. Le Bureau conduit également des examens préliminaires à propos des situations en Bolivie, en Colombie, en Guinée, aux Philippines et au Venezuela (I et II) et en a récemment achevé deux autres portant sur les situations au Nigéria et en Ukraine (dans l’attente de demandes d’autorisation d’ouvrir une enquête)./////////////.

Source: Bureau du Procureur | Contact: OTPNewsDesk@icc-cpi.int

— Fin de l’article —

Centrafrique.com/?attachment_id=45313″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

sur qui Idriss Déby Itno s’appuieil pour s’assurer un sixième mandat ?

0

Tchad : sur qui Idriss Déby Itno s’appuie-t-il pour s’assurer un sixième mandat ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Fidèles expérimentés, membres de sa famille… Idriss Déby Itno, candidat à la présidentielle du 11 avril, s’est entouré de son premier cercle pour mener sa campagne à la stratégie déjà bien rodée.

En matière d’élections présidentielles, Idriss Déby Itno (IDI) est sans doute l’un des dirigeants les plus expérimentés de la planète, tous continents confondus. 1996, 2001, 2006, 2011, 2016, 2021 : la liste de ses participations – et de ses victoires – au scrutin pour la magistrature suprême du Tchad s’allonge, sans suspense, depuis vingt-cinq ans./////////////.

Une nouvelle fois, c’est en immense favori que le Tchadien se présente, tandis que la quasi-totalité de ses opposants ont choisi, contraints ou non, la voie du boycott. Saleh Kebzabo n’en sera pas, tout comme Ngarlejy Yorongar et Succès Masra. Les anciens rebelles Baba Laddé, en exil, et Yaya Dillo Djerou, en fuite, ne s’aligneront pas davantage./////////////.

Cela n’a pas empêché IDI de lancer sa campagne, le 13 mars au stade de N’Djamena, entouré de ses partisans du Mouvement patriotique du salut (MPS, au pouvoir) et d’une équipe de stratèges et de communicants expérimentés. Voici les principaux lieutenants du maréchal du Tchad, qui l’entourent dans sa quête d’un sixième mandat.

Avec Jeune Afrique

Centrafrique.com/?attachment_id=45297″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : lettre ouverte de Michel Amine, Président de l’UNDP au peuple centrafricain

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/michel-amine-de-lUNDP-450×300.jpg” alt=”michel amine de l’UNDP” width=”450″ height=”300″ />
Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

LETTRE OUVERTE AU PEUPLE centrafricain

 

La Centrafrique, notre pays, est un patrimoine commun à préserver. Au delà de nos différences de vues et de nos divergences idéologiques, nous devons avoir à l’esprit que nous partageons le même amour viscéral pour cette terre qui nous est si chère. Chaque Centrafricain est libre d’épouser une cause qui lui semble mieux répondre à ses aspirations. Toutefois, il doit respect et considération à son prochain en se gardant de porter atteinte à sa dignité ou à son honorabilité.

Malheureusement, le spectacle désolant qu’offrent les plateformes de discussion ou d’échanges sur les réseaux sociaux prouve à suffisance que certains de nos compatriotes ne se rendent pas compte des effets désastreux de leurs actes sur la paix sociale tant rêvée et l’unité nationale. Une Centrafrique unie et prospère est bien possible. Il me paraît cependant primordial de poser, d’abord, les bases d’un nouveau départ. Il revient à la classe politique, en premier lieu, d’assumer pleinement ses responsabilités en instaurant un dialogue loyal et inclusif dans lequel les invectives, les injures et les allégations malveillantes n’ont plus leur place.

La politique ne consiste pas à proférer des insultes à tout va. Il faut faire preuve de hauteur et de grandeur pour exprimer ses idées ou opinions sans pour autant chercher à nuire. Les Centrafricains sont un peuple bien éduqué qui a besoin de débats contradictoires, certes, mais dans les limites permises par le respect et la décence. Certaines attitudes condamnables sont peut être imputables à l’impact de la pauvreté qui exclut la courtoisie ou la maîtrise de soi.

Nous devons avoir à l’esprit que personne n’est au dessus de l’autre et que nous nous devons respect et considération. À ce propos, il me revient à l’esprit une anecdote : Un jour, le puissant empereur du Japon ordonna l’exécution d’un de ses sujets. Prié de prononcer ses derniers mots avant de se donner la mort, ce dernier dit avec courage à l’Empereur qu’il n’était en rien supérieur à lui dans la mesure où ils se comportaient exactement de la même façon dans les circonstances de la vie courante (manger, boire, uriner ou aller aux selles). Par conséquent, il estimait qu’ils avaient les mêmes droits. Touché par ces mots crus mais justes, l’empereur ordonna sa libération.

Chers concitoyens Centrafricains, nous sommes tous égaux et avons tous les mêmes droits et devoirs. Chacun a besoin de l’autre quelque soit le niveau où ils se situent. Toutefois, le constat est amer. Certains mènent des combats politiques sans répit et semblent ignorer que quand Dieu a décidé, mieux vaut s’y conformer et l’accepter avec grandeur et philosophie. Il ne sert à rien de s’acharner sur les réseaux sociaux en insultant et en dénigrant les uns et les autres. Pour diriger un État, il faut être à l’aise et disposer des ressources financières nécessaires. On le sait, les relations entre les pays sont d’abord, avant tout, des relations d’intérêts. Il nous faut bâtir notre pays à partir de nos propres efforts, chacun devant apporter sa pierre, avant de chercher des moyens additionnels à l’extérieur.

Qu’est ce que les compatriotes qui sont restés en France ou dans la diaspora ont fait pour leur pays ? Pourquoi rester dans l’anonymat pour déverser à longueur de journées des insultes et injures sur les gens seulement parce que vous ne partagez pas leurs opinions . Il nous faut tous nous ressaisir et adopter de nouveaux comportements plus en phase avec les priorités de l’heure. La Centrafrique mérite plus d’égard et de respectabilité. Un sursaut qualitatif est donc attendu de tous.

 

Séoul, le 19 mars 2021 Michel AMINE

Président – Fondateur de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès

(UNDP)

 

RCA : Bozoum, les autorités interpellées sur la dégradation avancée des ponts  de Kparé et de Koundé

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/07/route-delabrée-BouarBozoum-450×270.jpg” alt=”” width=”450″ height=”270″ />
État de route Bouar-Bozoum le 6 mai 2018. Créditi photo : Gervais Lenga / CNC

 

Bozoum, République centrafricaine, lundi, 22 mars  2021, 05:11:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’état de dégradation  avancée des ponts de Kparé et de Koundé, situés respectivement à 12 et 35 kilomètres de Bozoum, inquiète plus d’un. Construits il y a trente et quarante ans, ces ouvrages ne facilitent plus la libre circulation des biens et des personnes entre les deux préfectures, notamment de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré. Les usagers montent au créneau, et sollicitent leur réhabilitation  rapide.

 

Le pont de Kparé, situé à 12 kilomètres de Bozoum, et celui de Koundé, situé à 35 kilomètres de Bozoum, le tout sur l’axe Bouar, dans l’Ouham-Péndé, relient cette préfecture à celle de la Nana-Mambéré.  Ces ouvrages, qui datent de  plusieurs années,  ne répondent plus aux exigences actuelles.  Ils connaissent une dégradation avancée. Les populations de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré demandent au gouvernement de les réhabiliter pour faciliter les échanges entre les deux préfectures.

Selon les usagers de ces deux ponts, circuler durant la saison pluvieuse sur ces passerelles dégradées est un véritable parcours de combattant.

« Aucune initiative n’a jamais été engagée pour leur réparation », déplorent les populations qui plaident pour la construction d’un pont moderne  pour améliorer la fluidité routière sur ce tronçon.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

GOUANDJIKA ACCUSE LE TCHAD D’AVOIR ARRÊTÉ BOZIZÉ

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/bozize-et-gouandjika-450×253.jpg” alt=”bozizé et gouandjika” width=”450″ height=”253″ />
L’ancien Président François Bozizé et le conseiller du chef de l’État Fidèle Gouandjika

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 mars 2021, 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La guerre de l’information en RCA ouvre des possibilités asymétriques utiles pour réduire son potentiel et influencer ses structures étatiques et sa population.

Guerre de l’information, un instrument de politique intérieure ?

L’annonce le 9 Février 2021 par Monsieur Fidèle Gouandjika (FG), Ministre conseiller spécial du président Faustin Archange Touadera (FAT) de l’arrestation du Général François Bozizé, ex-président de la RCA par les autorités tchadiennes, a suscité beaucoup de questions dans l’opinion nationale et internationale.

 

 

Le Ministre conseiller spécial FG, surnommé “Chegué”, s’exprime en Sango, la langue nationale, parlée sur tout le territoire national et une partie du Tchad. On comprend que sa cible est nationale. S’agit-il d’un choix politique ?

Monsieur FG est un personnage controversé. Le Général François Bozizé dit que “c’est un démoniaque», LeTsunaminet du 9/2/2021. Mr Guy José Koussa écrit un article, “Dans la tête de Gouandjika : des excentricités à la pathologie”. Letsunaminet 31/8/2020.

 

En 2017, le journal Mondafrique publie un article sur les relations de Touadéra et de Gouandjika, « Gouandjika, le redoutable gourou de Touadera ».  Ce dernier n’est pas si fou que cela : “sans son mentor Fidèle Gouandjika, Faustin Archange Touadéra serait resté universitaire reconnu pour ses travaux en maths”.

 

Touadéra est une sorte de « victime » d’une habile utilisation de l’ethnie, du droit d’aînesse et de la magouille politicienne centrafricaine : “Gouandjika est de la même ethnie que son cadet, le président  centrafricain. Il a toujours eu de l’ascendant sur l’intellectuel affectueusement surnommé “le petit”. FAT a pris goût à la politique par la suite.

 

C’est FG, ministre qui a présenté Touadéra à Bozizé .“En sa qualité de ministre… du président Bozizé, FG avait chaudement recommandé son « frère » au général-président, pour qui le monde universitaire était évidemment totalement inconnu”.

Bozizé nomme Touadéra 1er Ministre dont le monde politique lui est aussi étranger :”Faustin-Archange Touadera fut ainsi bombardé dans le marigot politique centrafricain qui était aussi, pour lui, étranger. Bozize en fera son 1er Ministre durant cinq ans”

 La personnalité de FAT pouvait rassurer les partenaires financiers et permettre les pratiques mortifères pour le pays. Le premier ministre avala sans broncher les assassinats politiques “.

 

M Fidèle Gouandjika restera dans le gouvernement Touadéra jusqu’à sa chute en 2013. Il occupe les postes juteux des télécoms, de l’Agriculture et de l’Élevage. Cette longévité lui permet de développer ses réseaux  d’obligés

Il est de la lignée des Bokassa et autre Patassé, des personnages que l’on rencontre rarement à des postes aussi importants pour leur pays. A la fois saltimbanque, guitariste, entrepreneur, politicien, fêtard. Baptisé «Chègué  enfant de la rue » en lingala.

“Chégué trouverait son origine le révolutionnaire cubain Ché Guévara. Chégué est utilisé dans plusieurs contextes, on l’utilise en remplacement des mots merde, je m’en fous. On peut l’utiliser comme une expression d’étonnement”, selon un jeune Centrafricain.

 

Cette vidéo est supprimée par celui qui l’a mise en ligne. Pendant l’interview FG semble s’étonner que des internautes le suivent. Il affirme sans sourciller ,“Oui, il est arrêté. Ah! Il y a des internautes qui veulent savoir? Il est arrêté. Au lieu de rester en RCA, il l’a quittée. Peut-être on lui aurait fait appel pour la prochaine concertation.” 

FG reconnaît que F Bozize est très mobile sur le terrain et le président Touadéra interdirait de le « toucher ». “Avant-hier, Bozizé était à Bossangoa. Il y a deux semaines, il était à Boda. Il a fui. Nous ne l’avons pas touché. C’est un ancien chef d’Etat”.

Pour le pouvoir de Bangui, Bozizé est fâché. Mais il est suivi sur le terrain. Il doit être arrêté ou extradé, pas tuer. Il doit  parler au peuple. “Il est fâché. Quand il sera arrêté ou extradé, il dira pourquoi il  y a toujours des coups d’État?”

 

La progression des forces loyalistes (FACA, Mercenaires russes, libyens, tchétchènes, rwandais) fait fuir Bozizé vers Bémal où il serait arrêté: “Il est allé au Tchad pour acheter des armes, des mercenaire pour venir tuer des Centrafricains. Mais Dieu a écouté leurs pleures”

Les autorités de la RCA ne seraient pas responsables de l’arrestation de Bozizé à Bémal. “Ce n’est pas Touadéra (Président de la République) qui l’a arrêté, ce n’est pas Ngon Baba (président de l’Assemblée nationale) qui l’a arrêté, ce n’est pas Grébada (1er Ministre) qui l’a arrêté, ce n’est pas Mme Darlan Danielle (présidente de la Cours constitutionnelle) qui l’a arrêté” dit Gouandjika.

FG précise que «Ce sont les Tchadiens qui l’ont arrêté. Ils nous ont téléphonés. Ils disent, nous l’avons arrêté qu’allons-nous faire de lui? Nous leur avons répondu qu’il relève de la CPI. C’est quelqu’un qui a commis des crimes. Il y a des plaintes contre lui”

 

La guerre de l’information un instrument de politique extérieure ?

Cherif Mahamat Zene , ministre tchadien de la communication, porte-parole du gouvernement a formellement démenti l’arrestation de l’ancien président centrafricain François Bozizé : « Notre surprise est grande, devant les allégations persistantes relayées par quelques médias, faisant état de l’arrestation de l’ex-président Bozizé de la RCA à la frontière avec ce pays et de son transfèrement vers N’Djamena. Je tiens à y apporter un démenti formel ». Koaci 11/02/2021.

Démentis du KNK et du CPC: “Le Kwa Na Kwa (KNK), parti politique fondé par l’ancien Président François Bozizé dément son arrestation par les autorités tchadiennes. Même son de cloche  du côté de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)” CNC 9/2/2021

 

Les Amis de Siloë Centrafrique

Présidentielle au Congo-Brazzaville : privés d’Internet, les électeurs appelés aux urnes

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/04/dénis-sassou-450×263.jpg” alt=”” width=”450″ height=”263″ />
Le Président congolais Dénis Sassou-Nguésso de Brazzaville.

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 21 mars 2021, , 16:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le Congo-Brazzavile vote, dimanche, pour élire son prochain président. L’indétrônable candidat sortant, Denis Sassou Nguesso,  brigue un nouveau mandat de cinq ans face à six adversaires qui mettent déjà en cause la transparence du scrutin. L’accès à Internet et aux réseaux sociaux est coupé depuis plusieurs heures.

 

Les bureaux de vote ont ouvert, dimanche 21 mars, pour l’élection présidentielle au Congo-Brazzaville. Quelque 2,5 millions d’électeurs sont appelés à choisir l’un des sept candidats, dont

le président sortant Denis Sassou Nguesso

qui espère être réélu dès le premier tour.

“J’ai un sentiment de « grande satisfaction car, partout dans le pays, j’ai vu le peuple mobilisé et prendre part au processus électoral”, a-t-il déclaré à la presse après avoir voté.

“C’est dans un climat de paix que la campagne électorale s’est déroulée. Je crois que ceci est un bon signe pour notre démocratie”, a ajouté le chef d’État sortant de 77 ans, dont 36 ans au pouvoir, d’abord entre 1979 et 1992, puis depuis 1997.

“Un coup, K-O”, ont annoncé les affiches de campagne du président-candidat, tout à sa volonté de valider dès dimanche un nouveau mandat de cinq ans.

 

“Allez voter pour le changement”

Au fil d’une campagne sans incident, il a déroulé ses deux priorités, la jeunesse et le développement de l’agriculture, pour rompre avec l’économie de la rente pétrolière et la dépendance aux importations.

Son principal adversaire, l’opposant historique Guy-Brice Parfait Kolelas, est bel et bien apparu K-O dans une vidéo diffusée samedi. “Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement. Je ne me serai pas battu pour rien”, a déclaré Guy-Brice Parfait Kolelas, alité, affaibli, juste après avoir retiré un masque d’assistance respiratoire, qu’il remet à la fin de son message.

Testé positif au Covid-19 vendredi après-midi, Guy-Brice Parfait Kolelas, 60 ans, doit être évacué ce dimanche, jour du vote, vers la France, d’après son directeur de campagne, Cyr Mayanda. Le message du candidat est daté de vendredi, jour où il n’avait pas pu tenir son dernier meeting de campagne à Brazzaville, avait constaté l’AFP.

 

Contexte électoral sensible

Plusieurs observateurs redoutaient une coupure d’Internet dès l’ouverture des bureaux de vote, comme en 2016 lors de la réélection violemment contestée de “DSN”. L’accès à Internet et aux réseaux sociaux était coupé depuis plusieurs heures dimanche, ont constaté des journalistes de l’AFP. Mais contrairement à la précédente élection présidentielle, les réseaux mobiles, téléphonie et SMS, restaient en service.

Autre principal candidat d’opposition, l’ancien ministres des Finances, Mathias Dzon, a prévenu sur RFI qu’il n’accepterait sans doute pas les résultats officiels car “la Commission électorale actuelle est une commission partisane, qui ne prévoit que la victoire du candidat au pouvoir”.

“La seule incertitude est quel score Monsieur Sassou demandera à la Commission électorale prétendument indépendante de lui attribuer”, ironise également le célèbre romancier congolais Emmanuel Dongala, joint par l’AFP depuis sa résidence aux États-Unis.

Les adversaires du président sortant ont déjà dénoncé le vote anticipé jeudi des membres des forces de sécurité (entre 55 000 et 60 000), source de fraude potentielle selon eux.

La conférence épiscopale s’est vu refuser l’accréditation d’observateurs électoraux dans les bureaux de vote par les autorités.

Un activiste des droits humains, Alexandre Dzabana, a été arrêté dix jours avant le scrutin. Il existerait des preuves de son implication dans une tentative de déstabilisation des institutions, d’après le ministère de la Communication.

Une journaliste de RFI, spécialiste du pays depuis 2015, a été également déclarée personne indésirable à Brazzaville pour couvrir ces élections.

 

Plusieurs voix en faveur d’un scrutin pacifique

Dans une déclaration de son porte-parole, le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, “appelle toutes les parties prenantes à œuvrer en faveur d’un processus électoral apaisé”. À la tête de la rébellion post-électorale de 2016, le pasteur Ntumi a souhaité cette année que les élections se déroulent “dans la paix, la transparence et le respect des règles du jeu”.

Comme à chaque élection en Afrique centrale, des voix interpellent la France, ancienne puissance coloniale et principal bailleur. “Le Congo, comme la diplomatie française, doit renouer avec la démocratie”, a alerté un collectif français et congolais.

Denis Sassou Nguesso a pris le pouvoir en 1979. Il a été battu lors des premières élections pluralistes de 1992 par Pascal Lissouba. Mais ce très rare exemple d’alternance pacifique en Afrique centrale a pris fin en 1997, avec le retour au pouvoir de Denis Sassou Nguesso, après une guerre civile avec les forces de Pascal Lissouba.

En 2015, il a fait sauter le verrou constitutionnel qui limitait à deux le nombre de mandats présidentiels, avant les violences post-électorales de mars 2016.

Arrivé deuxième il y a cinq ans, Guy-Brice Parfait Kolelas s’est engagé à libérer les deux candidats de 2016 condamnés en 2018 à 20 ans de prison pour “atteinte à la sûreté de l’État”, le général Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa.

Depuis des années, le pouvoir fait également parler de lui en raison d’une enquête retentissante en France. En 2017, des proches du président congolais y ont été mis en examen pour “blanchiment de détournement de fonds publics” dans l’affaire dite des “biens mal acquis”, qui vise également les familles au pouvoir au Gabon et en Guinée Équatoriale.

 

AFP

La police tchadienne disperse une marche de l’opposition à N’Djamena

0

La police tchadienne disperse une marche de l’opposition à N’Djamena

Bangui ( République centrafricaine ) – La police a dispersé samedi à N’Djamena des rassemblements de la société civile et de l’opposition pour réclamer l’alternance politique lors de la présidentielle d’avril, après plus de 30 ans de pouvoir aux mains d’Idriss Déby Itno, a constaté un journaliste de l’AFP.

Les manifestations, à l’appel notamment de l’opposant historique Saleh Kebzabo et du jeune militant Succès Masra, ont rassemblé peu de monde dans les rues de la capitale N’Djamena en raison d’un important dispositif policier./////////////.

Des manifestants ont brûlé quelques pneus dans certains quartiers de la capitale avant d’être rapidement dispersés par la police./////////////.

Les autorités ont interdit vendredi les rassemblements, évoquant le risque “de troubles à l’ordre public”./////////////.

M. Kebzabo, opposant historique à M. Déby, qui a retiré sa candidature à la présidentielle du 11 avril en dénonçant un “climat d’insécurité”, a été empêché de prendre part à une manifestation dans le centre-ville, et contraint de rentrer à son domicile, ont indiqué à l’AFP des proches de l’opposant./////////////.

Le secrétaire général de la Convention tchadienne pour les droits de l’Homme (CTDDH), Mahamat Nour Ahmed Ibedou, a été arrêté alors qu’il participait à une manifestation, a affirmé à l’AFP Abbas Al-Hassan, secrétaire de la CTDDH./////////////.

Le siège du parti Les Transformateurs de Succès Masra, jeune opposant de 38 ans qui avait appelé à des manifestations samedi et dont la candidature à la présidentielle a été invalidée par la Cour suprême car il n’a pas atteint l’âge de 40 ans, a été encerclé par la police./////////////.

Le pouvoir est accusé, en particulier ces derniers mois, de réprimer toute opposition en interdisant les rassemblements de partis ou de mouvements de la société civile qui réclament “une alternance au pouvoir”./////////////.

Les rassemblements, présentés comme “pacifiques”, de l’opposition et de la société civile réclamant le départ du maréchal Déby -qui dirige le pays d’une main de fer depuis son coup d’Etat en 1990-, ont été systématiquement interdits et violemment dispersés./////////////.

Le 28 février, une tentative d’arrestation par des militaires et policiers de l’opposant et candidat Yaya Dillo Djerou, s’était soldée par la mort de trois personnes, dont sa mère et deux soldats selon un bilan officiel. M. Djerou a pris la fuite et la Cour suprême a invalidé sa candidature quelques jours plus tard./////////////.

Les rivaux les plus farouches de M. Déby invalidés ou s’étant retirés de la course, ce seront donc cinq candidats, sur les 16 qui avaient annoncé leur participation initiale, qui affronteront le maréchal le 11 avril. /////////////.

Ces cinq candidats sont Félix Nialbé Romadoumngar, Albert Pahimi Padacké, Théophile Yombombe Madjitoloum, Baltazar Aladoum Djarma et, première femme candidate à la présidentielle de l’histoire du Tchad, Lydie Beassemda.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45283″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Les Congolais aux urnes pour trancher sur l’avenir de Denis Sassou Nguesso

0

Les Congolais aux urnes pour trancher sur l’avenir de Denis Sassou Nguesso

Bangui ( République centrafricaine ) – Quelque 2,5 millions d’électeurs sont appelés aux urnes dimanche au Congo-Brazzaville où l’indétrônable président sortant Denis Sassou Nguesso veut se faire réélire dès le premier tour face à six adversaires qui mettent déjà en cause la transparence du scrutin.

“Un coup, K-O”, ont annoncé les affiches de campagne du président-candidat, 77 ans dont 36 au pouvoir, tout à sa volonté de valider dès dimanche un nouveau mandat de cinq ans. L’ancien officier a déjà été réélu trois fois depuis 2002./////////////.

Au fil d’une campagne sans incident, il a déroulé ses deux priorités, la jeunesse et le développement de l’agriculture, pour rompre avec l’économie de la rente pétrolière et la dépendance aux importations./////////////.

Son principal adversaire, l’opposant historique Guy-Brice Parfait Kolelas, a créé la surprise dans une vidéo diffusée samedi./////////////.

“Mes chers compatriotes, je me bats contre la mort, mais cependant, je vous demande de vous lever. Allez voter pour le changement. Je ne me serai pas battu pour rien”, a déclaré M. Kolelas, alité, affaibli, juste après avoir retiré un masque d’assistance respiratoire, qu’il remet à la fin de son message./////////////.

Le président Denis Sassou-Nguesso lors de son dernier meeting de campagne à Brazzaville, le 19 mars 2021. /////////////.

Testé positif au Covid-19 vendredi après-midi, M. Kolelas, 60 ans, doit être évacué ce dimanche, jour du vote, vers la France, d’après son directeur de campagne, Cyr Mayanda./////////////.

Le message du candidat est daté de vendredi, jour où il n’avait pas pu tenir son dernier meeting de campagne à Brazzaville, avait constaté l’AFP./////////////.

Plusieurs observateurs redoutaient une coupure d’internet dès l’ouverture des bureaux de vote à 07H00, comme en 2016 lors de la réélection violemment contestée de “DSN”./////////////.

Autre principal candidat d’opposition, l’ancien ministres des Finances Mathias Dzon a prévenu sur RFI qu’il n’accepterait sans doute pas les résultats officiels car “la commission électorale actuelle est une commission partisane, qui ne prévoit que la victoire du candidat au pouvoir”./////////////.

“La seule incertitude est quel score monsieur Sassou demandera à la Commission électorale prétendument indépendante de lui attribuer”, ironise également le célèbre romancier congolais Emmanuel Dongala, joint par l’AFP depuis sa résidence aux Etats-Unis./////////////.

Les adversaires du président sortant ont déjà dénoncé le vote anticipé jeudi des membres des forces de sécurité (entre 55 et 60.000), source de fraude potentielle selon eux./////////////.

La conférence épiscopale s’est vu refuser l’accréditation d’observateurs électoraux dans les bureaux de vote par les autorités./////////////.

Un activiste des droits humains, Alexandre Dzabana, a été arrêté dix jours avant le scrutin. Il existerait des preuves de son implication dans une tentative de déstabilisation des institutions, d’après le ministère de la Communication./////////////.

Une journaliste de RFI, spécialiste du pays depuis 2015, a été également déclarée personne indésirable à Brazzaville pour couvrir ces élections./////////////.

“Renouer avec la démocratie” /////////////.

Dans une déclaration de son porte-parole, le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres “appelle toutes les parties prenantes à œuvrer en faveur d’un processus électoral apaisé”./////////////.

A la tête de la rébellion post-électorale de 2016, le pasteur Ntumi a souhaité cette année que les élections se déroulent “dans la paix, la transparence et le respect des règles du jeu”./////////////.

Dans son fief du Pool (sud de Brazzaville), un homme de 51 ans soupire en attendant des heures un train de marchandises dans l’espoir de rentrer chez lui, en passager clandestin: “Nous voulons le changement. Quand il (ndr: Sassou Nguesso) est arrivé au pouvoir, j’avais dix ans”./////////////.

Comme à chaque élection en Afrique centrale, des voix interpellent la France, ancienne puissance coloniale et principal bailleur. “Le Congo, comme la diplomatie française, doit renouer avec la démocratie”, a alerté un collectif français et congolais./////////////.

M. Sassou Nguesso a pris le pouvoir en 1979. Il a été battu lors des premières élections pluralistes de 1992 par Pascal Lissouba./////////////.

Mais ce très rare exemple d’alternance pacifique en Afrique centrale a pris fin en 1997 avec le retour au pouvoir de M. Sassou Nguesso, après une guerre civile avec les forces de M. Lissouba./////////////.

En 2015, il a fait sauter le verrou constitutionnel qui limitait à deux le nombre de mandats présidentiels, avant les violences post-électorales de mars 2016./////////////.

Arrivé deuxième il y a cinq ans, M. Kolelas s’est engagé à libérer les deux candidats de 2016 condamnés en 2018 à 20 ans de prison pour “atteinte à la sûreté de l’État”, le général Jean-Marie Mokoko et André Okombi Salissa./////////////.

Depuis des années, le pouvoir fait également parler de lui en raison d’une enquête retentissante en France. En 2017, des proches du président congolais y ont été mis en examen pour “blanchiment de détournement de fonds publics” dans l’affaire dite des “biens mal acquis”, qui vise également les familles au pouvoir au Gabon et en Guinée Équatoriale.

Avec AFP/VOA
Centrafrique.com/?attachment_id=45281″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : Michel Amine, Président de l’UNDP, rappelle à l’ordre Fidèle Gouandjika

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/michel-amine-de-lUNDP-450×300.jpg” alt=”michel amine de l’UNDP” width=”450″ height=”300″ />
Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 21 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Après les propos outrageant envers les femmes centrafricaines tenus par Monsieur Fidèle Gouandjika, ministre conseiller spécial du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, des réactions se multiplient tant à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur. Après la coalition de l’opposition démocratique et quelques personnalités indépendantes, vient le tour de Michel Amine, Président du parti UNDP de rappeler à l’ordre le ministre Fidèle Gouandjika.

Ci-dessous, l’intégralité de la lettre adressée au ministre….

 

Monsieur le Ministre,

En vous adressant ce courrier, il m’est venu à l’esprit une anecdote que j’ai entendue quelque part. Deux fous se discutaient au bord de la route sur l’existence ou non de Dieu. Comme ils n’arrivaient pas à se départager, passe un autre fou et de commun accord, ils décidèrent de s’en remettre à lui pour avoir la réponse. À la question « Est-ce que Dieu existe ? », le fou qui s’en allait leur dit : « Sortez mon nom de vos histoires ! »

Je me suis permis cette petite introduction pour vous rappeler, sans prétention aucune, que toute vérité est relative et qu’en fin de compte, s’exprimer requiert de la finesse, de l’intelligence, et surtout de la grandeur. Surtout quand la personne qui s’adresse à un public disséminé à travers le monde et que la magie du clic, à travers l’internet et en particulier les réseaux sociaux, rapproche de façon inimaginable il y a encore quelques années.

Permettez moi de saisir l’occasion qu’une de vos récentes sorties sur les réseaux sociaux m’inspire pour vous saluer respectueusement et demander des nouvelles de la vie d’épicurien que vous menez. En vrai connaisseur des bonnes choses que vous exposez de manière intempestive au regard médusé, et parfois agacé du monde virtuel mais tout aussi réel et attentif à vos propos, vous nous devez sans doute une explication de texte sur l’opportunité de vos « lives » et sur la pertinence des messages (ou plutôt des invectives) dont vous gratifiez votre public.

De par vos fonctions qui vous placent dans le cercle de confiance immédiat du Président de la République, vous n’êtes pas n’importe qui et, par conséquent, vous ne devez pas vous conduire ou vous exprimer n’importe comment. Choisi parmi des milliers de Centrafricains tout aussi méritants, vous devez incarner au plus haut point l’image d’une République debout, bien éloignée des petites querelles et constamment au travail pour le bonheur du Peuple centrafricain dont vous êtes, avant tout, le serviteur. Votre unique préoccupation doit donc consister à assister, à éduquer et à rassurer ce peuple auquel vous devez tout et dont un décret présidentiel vous a octroyé l’impérieux devoir de trouver des solutions à ses besoins essentiels. Pas les vôtres uniquement.

Certes, Monsieur le Ministre, vous n’avez pas tout à fait tort d’utiliser les canaux appropriés des réseaux sociaux pour parler à vos concitoyens mais sachez que dès que le contenu de vos messages sont diffusés sur la toile, il devient viral et tout le monde s’en approprie. Est-ce la finalité recherchée par vos messages crus et dépourvus de toute précaution langagière ? Alors qu’une fois distillés sur la toile, ils vont bien au delà de la Centrafrique ou du continent africain, le village planétaire dans lequel nous sommes transcendant toutes les frontières.

Partout dans le monde, il est vrai, les grandes personnalités politiques, artistiques ou des grands domaines de la science ou des affaires ont des espaces publics sur les réseaux sociaux (twitter, facebook, instagram, whatsapp, signal, etc). La communication est un outil très important, indispensable dans le monde d’aujourd’hui, mais pourvu que l’utilisateur, à titre privé ou professionnel, sache en tirer le meilleur profit. La presse, connue comme le 4è pouvoir, peut faire et défaire des carrières, des situations, voire des vies. Il convient de s’en servir donc avec toute la prudence et la retenue requises.

Inutile donc de vous rappeler, Monsieur le ministre, qu’à travers vos vidéos dont vous inondez régulièrement les réseaux sociaux, c’est l’image même de votre pays, la Centrafrique, qui est écornée, et la crédibilité de nos institutions gravement entachée. Se croire obligé de répondre à toutes formes d’interpellations d’internautes irresponsables ou courageusement anonymes n’est vraiment pas la meilleure posture. En politique, il est recommandé de parler peu et de poser des actes qui vont se charger d’apporter les réponses utiles.

Certains propos tenus par rapport à des évènements, dont on ne connaît pas les réels tenants et aboutissants, peuvent mettre de l’huile sur le feu, compromettre une situation donnée, ou encore créer un incident diplomatique regrettable. En votre qualité de Ministre conseiller spécial du président de la République, vous avez une lourde responsabilité sur vos épaules. Il ne faut jamais agir dans la précipitation. D’où notre invite à la mesure et à la retenue car certaines réactions notées sur les réseaux sociaux jettent le discrédit et la honte sur l’ensemble du Peuple centrafricain. Les hommes politiques, que nous sommes, ont l’habitude d’être copieusement insultés ou lynchés sur les réseaux sociaux. Pour autant, nous devons garder à l’esprit que la meilleure attitude est de se consacrer corps et âme à la mission qui nous est confiée. Dans l’absolu, les régimes et les fonctions occupées passent. Seuls restent les écrits, les paroles prononcées et les faits.

Dans vos sorties, il vous arrive souvent, Monsieur le ministre, de montrer à la face du monde la « belle vie » que vous menez, votre façon de croquer la vie à belles dents, votre alimentation haut de gamme, en somme un coin de votre jardin secret. Il faut savoir raison garder. Mieux vaut vous concentrer au travail colossal qui vous attend au lieu de disperser vos précieux efforts sur les réseaux sociaux. Aux États-Unis, le président sortant Donald Trump pouvait se permettre ce genre de « dérapages » sans frais pour un pays où les institutions sont fortes et le « way of life » américain complètement différent de nos réalités africaines. Ces types de comportements sont à bannir. Il faut prendre conscience de la misère et de la souffrance d’une bonne partie du Peuple centrafricain et leur épargner cet exhibitionnisme inutile et inopportun. À quoi bon montrer ses performances gastronomiques en les diffusant sans gêne aucune sur les réseaux sociaux ? Autant vous concentrer sur le travail attendu de vous pour l’intérêt national. D’ailleurs, existe-t-il, quelque part en Afrique, un ministre qui s’illustre de telle manière ? Je ne le pense pas.

Un homme d’État ne doit pas être un homme de « détails ». Il doit être réservé et avoir constamment à l’esprit que l’image qu’il véhicule renvoie à celle de l’Autorité qui l’a nommé. Comment oser dire, dans des termes châtiés, que « les Russes peuvent, s’ils le désirent, (mon éducation ne me permet pas de reprendre le mot utilisé en entier, je vous laisse compléter)

b….. les femmes Centrafricaines. Quel est l’intérêt d’une telle affirmation ?

Comment ramener la femme à une telle extrémité et à quelles fins ? Les femmes nous sont chères ; elles sont nos sœurs, nos mamans et nous ne laisserons jamais quelqu’un entacher leur dignité et leur respectabilité. Plus qu’une atteinte à la pudeur, il ne s’agit ni plus ni moins que d’un appel inadmissible au viol et au manque de considération à l’égard des femmes.

En effet, pour avoir vécu dans leur chair les atrocités et l’horreur de guerres qui, à intervalles réguliers, ont semé des drames dans nos villes et campagnes, les femmes méritent plus d’égard et non ce coup de poignard dans le lourd silence de leur intimité violée. Qui ne souvient des longues files de familles entières livrées à elles-mêmes et prenant le chemin d’un exil vers l’inconnu ? Que de souffrances et des scènes inqualifiables ces femmes et jeunes filles innocentes ont endurées pour fuir l’ennemi et le mâle dominateur, rustre et pressés de satisfaire leur libido. Non, votre sentence est irresponsable. Pourvu que vous retrouviez la raison afin de regretter ces propos malheureux et de présenter vos excuses à nos vaillantes femmes. Les Centrafricains sont interpelés. Pour ma part, je réitère à toutes les femmes Centrafricaines, et au delà, aux femmes d’Afrique et du monde, le profond respect que nous leur portons et notre engagement constant à les défendre en toutes circonstances.

En terminant cette missive, et en promettant de revenir prochainement, je souhaite que ces mots qui ont valeurs de remise à l’ordre, d’invite à la retenue et de rappel du travail important lié à vos fonctions et qui ne doit souffrir d’aucun retard ou négligence coupables, produisent un électrochoc rédempteur en vous.

En vous conviant à une introspection salutaire, je vous prie de croire, Monsieur le ministre, l’assurance de ma parfaite attention.

Michel AMINE

Président – Fondateur de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès (UNDP)

 

RCA / Covid-19 : augmentation des cas asymptomatiques et symptomatiques depuis janvier

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Docteur-Pierre-Somsé-ministre-de-la-santé-publique-de-la-rca-1-450×234.jpg” alt=”” width=”450″ height=”234″ />

 

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 21 mars 2021, 08:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis le début de l’année en République centrafricaine (RCA), le nombre de cas symptomatiques du nouveau coronavirus semble doubler, tandis que les cas asymptomatiques ont tendance à tripler, a indiqué samedi le ministre centrafricain de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

Ces tendances ont été observées tant dans la capitale centrafricaine Bangui que dans certaines provinces, surtout de l’ouest, ce qui est devenu une source de préoccupation, a-t-il précisé samedi lors d’une conférence de presse.

La nouvelle situation épidémiologique découle d’un relâchement presque généralisé des mesures barrières, et de l’apparition de nouveaux variants du virus en RCA, a indiqué M. Somsé.

Le dernier bilan officiel fait état de 5.066 cas positifs sur 38.281 personnes testées, 4.938 patients ayant été guéris, tandis que 64 sont décédés.

Pour faire face à cette situation, M. Somsé a affirmé que la RCA dispose d’un plan d’acquisition du vaccin contre le COVID-19 via l’initiative COVAX, ce qui devrait permettre de lancer dans le courant du mois d’avril prochain la campagne de vaccination en privilégiant les groupes les plus vulnérables.

Mais si du retard a été pris, c’est à cause de la crise sécuritaire que le pays a connue depuis décembre 2020, a-t-il ajouté.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Christian Guenebem désigné Président du parti KNK par intérim

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/christian-guenebem-450×253.jpg” alt=”Monsieur Christian Genebem, Président par intérim du parti KNK” width=”450″ height=”253″ />
Monsieur Christian Genebem, Président par intérim du parti KNK

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 mars 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). De rappeur à leader de la jeunesse pour se retrouver aujourd’hui dans la cour des grands hommes politiques, Christian Guenebem, poulain de François Bozizé pourrait devenir un monument politique s’il joue bien sa carte. L’homme considéré par les salons diplomatiques comme l’aile modérée du KNK pourrait-il tracer son itinéraire après sa désignation comme Président par intérim du KNK par son mentor François Bozizé.

 

Depuis l’exil ougandais de son mentor et parent François Bozizé, Christian Guenebem a été sur tous les fronts politiqués, diplomatiques et médiatiques afin de conférer au KNK un minimum de légitimité et de poids sur la scène nationale et internationale.

Ce n’est que justice si à son retour au bercail, Bozizé donne à Guenebem toute la confiance et le plébiscite comme Directeur National de Campagne du KNK pour ces élections qui vont malheureusement voir l’invalidation de la candidature du général.

Ce n’est un secret pour personne, le KNK est considéré quelque peu par les observateurs comme une force à la fois politique et militaire. Cependant, Christian Guenebem, Secrétaire-général adjoint et porte-parole dudit parti semble être celui qui a toujours joué à l’apaisement, au débat démocratique et à l’animation réelle de la vie politique du parti.

Et pour preuve, depuis le verdict de la Cour Constitutionnelle invalidant François Bozizé pour la présidentielle en vue, beaucoup s’attendaient à une réaction épidermique du parti. Cependant, quelques heures de suspense général, le Secrétaire-général du parti qui n’est personne d’autre que Christian Guenebem va pondre un communiqué de presse pour appeler à l’apaisement des militants et à la poursuite du jeu démocratique.

Hautement politique et démocratiquement correct n’est-ce pas ? C’est pourquoi cela lui a valu l’appréciation des commentateurs nationaux et internationaux de l’actualité politique centrafricaine.

Pour avoir milité sept (7) ans dans l’opposition démocratique avec toutes les peines qui vont avec, c’est pour cette « aile modérée » du KNK, l’occasion de décider ce qu’il y a de mieux tant pour son avenir politique que pour l’avenir du parti. Opter pour des contestations politiques avec pour corolaire les persécutions du régime en place ? Ou opter pour le jeu démocratique franc afin de sortir de la vulnérabilité politique et tracer son itinéraire pour les cinq années à venir.

Guenebem a donc le choix entre la RAISON et la PASSION. Toujours est-il qu’il ne faut pas se résoudre à écouter les « voix des sirènes », possédés par les esprits de violence qui prennent en otage l’élan démocratique du KNK.

Le SGA du KNK peut devenir un « monument » de la politique centrafricaine de par sa décision d’aujourd’hui qui saura diriger ceux de sa génération vers la lutte politique fondée sur les convictions, la loyauté et l’esprit hautement démocratique.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

les électeurs devant un bureau de votdésignation christian guenebem

 

Au moins 25 morts dans un accident routier près de Goma

0

Au moins 25 morts dans un accident routier près de Goma

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 25 personnes ont été tuées vendredi dans un accident sur une route conduisant à Goma, ville de plus d’un million d’habitants dans l’est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris auprès de la mairie.

“A cause d’une défaillance du système de freinage un gros véhicule de transport de marchandises a percuté à vive allure trois autres véhicules dont deux bus. Le bilan provisoire est de 25 personnes tuées sur place”, a déclaré à l’AFP Timothée Mwissa Kiense, maire de Goma./////////////.

Des blessés ont été hospitalisés, a-t-il ajouté, sans en préciser le nombre./////////////.

“J’ai vu 26 corps qu’on acheminait à la morgue”, a déclaré à l’AFP, Faustin Zabayo, l’un des habitants qui ont participé aux secours. /////////////.

L’accident s’est produit dans la soirée à 5 km de l’entrée de Goma sur un tronçon en forte pente, a expliqué M. Mwissa./////////////.

La route nationale numéro 4 est un axe important pour l’approvisionnement de Goma et des camions y font des rotations toute la journée./////////////.

En 2019, la Commission nationale de prévention routière (CNPR) a répertorié 1.895 accidents routiers dans le Nord-Kivu avec 261 personnes tuées et 891 blessés graves./////////////.

Les accidents de la circulation en RDC sont principalement provoqués par le mauvais état des revêtements routiers, la vétusté des véhicules mal entretenus et l’absence de contrôle technique de ces véhicules par des services de l’Etat.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45274″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

Football : Marie-Noëlle KOYARA, élue Présidente  du club sportif Ange de Fatima

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2015/01/Marie-Noëlle-Koyara-300×170.jpg” alt=”Marie Noëlle Koyara” width=”300″ height=”170″ />

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 mars 2021, 15:02:30 ( Corbeaunews-centrafrique ). Marie-Noëlle KOYARA a été élue ce samedi 20 mars Présidente du club sportif  Ange de Fatima. Entre  la tension interne et les résultats sportifs décevants, la nouvelle Présidente du club de Fatima  va devoir entamer un chantier de reconstruction titanesque pour redorer le blason de l’équipe.

 

C’était ce matin au cours de l’assemblée générale tenue au siège de la fédération centrafricaine de football  à Bangui. La ministre de la Défense nationale succède donc au député Steve Koba. Les rouges et blancs ont traversé  une période difficile, avec un comité de normalisation qui  a pu aboutir  à cette assemblée générale de ce samedi 20 mars 2021.

Avec des crises internes à répétition et de désillusions sportives,   l’élection de Marie-Noëlle KOYARA au premier  plan est synonyme d’un retour à la stabilité dans le club de Fatima.

Il faut noter au passage que Marie-Noëlle KOYARA est depuis ce matin unique femme à la tête  ‘un club sportif de la première ligue en Centrafrique.

 

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : mise en garde aux conducteurs et propriétaires des  taxis-motos par le directeur de la CNS

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/des-motos-taxis-au-croisement-du-lycée-Gobongo-rue-Mbaïkoua-le-4-mai-2020-par-anselme-mbata-450×337.jpg” alt=”Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Des motos taxis au croisement lycée de Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 mars 2021, 14:20:25 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le directeur de compagnie nationale de sécurité, le général de police Sim Danigoumandji insiste sur le respect des mesures en vigueur par les mototaxis. Cs mesures interdisent la circulation des mototaxis après 18 heures,  et leur exigent de porter un gilet selon les arrondissements et d’éviter de surcharge.

 

L’annonce de cette mise en garde a été faite vendredi lors d’une rencontre qui a réunie les délégués des mototaxis de la capitale et ses environnants ainsi que le directeur de la CNS à Bangui. Ce dernier a insisté sur le respect  de ses mesures :

« J’ai constaté que l’arrêté interministériel signé par ces deux ministres : le ministre de la Sécurité publique et son collègue des transports, n’est pas respecté par ces conducteurs dans le secteur cinq. Raison pour laquelle  je rappelle à ces conducteurs de revenir à l’ordre le plus tôt  possible.  Parce que dans cet arrêté interministériel, la circulation des mototaxis est de 5h à18h. Pas au-delà de 18h. Et les passagers doivent savoir que les mototaxis doivent circuler  de 5h à 18h », a déclaré le général Sim Danigoumandji, avant de les mettre en garde  que  « ceux qui seront pris sur les mototaxis  interpellés seront arrêtés par la police, soit transférés, soit ils auront des amendes à payer parce que nul n’est au-dessus de la loi ».  Et ajoute « J’ai pu mettre la main sur six  mototaxis à 19h30 dans le secteur cinq, c’est pourquoi j’ai ciblé ce secteur. Donc cette sensibilisation vont à l’endroit de tous les conducteurs des mototaxis  dans la ville de Bangui et ses périphéries comme Bimbo et Bégoua ».  Et de conclure : « Nous allons passer à la vitesse supérieure pour que cet arrêté interministériel soit respecté à la lettre ».

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Valery Zakharov fait partie de la structure du commandement de la société Wagner ?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Dmitry-Sergeevich-Sytii-Valery-Zakharov-Oleg-450×307.jpg” alt=”Dmitry Sergeevich Sytii, Valery Zakharov et Oleg” width=”450″ height=”307″ />
Monsieur Dmitry Sergeevich Sytii, Monsieur Valery Zakharov et Monsieur Oleg

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 mars 2021, 09:37:04 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les experts sur la Libye ont remis le 18 février 2021 leur rapport final au conseil de sécurité de l’ONU. Dans ce document, les experts  ont clairement indiqué que Monsieur Valery Zakharov  fait partie des membres de la structure de commandement de la société russe SMP Wagner. C’est ce que l’intéressé dément, et adresse une lettre ouverte au Comité des sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU pour leur faire croire que cette information ne correspond pas à la réalité. Mais qu’en est-il exactement ?  

Ci-dessous, la lettre ouverte de Monsieur Valery Zakharov au comité de sanction du conseil de sécurité de l’ONU….

 

Lettre ouverte adressée au Comité des sanctions du Conseil de Sécurité de l’ONU

 

Le 18 février 2021, le Comité du Conseil de Sécurité a été saisi d’un rapport présenté par un groupe d’experts sur la Libye. Le 8 mars 2021« Rapport Final du Groupe d’experts Sur la Libye » a été publié sur le site de l’ONU undocs.org.

Dans ce rapport, j’ai été spécifié en tant que membre de la structure de commandement SMP Wagner, et que le chef des services de sécurité M-FINANCE LC. Cette information ne correspond pas à la réalité.

Je tiens à assurer les représentants du groupe d’experts sur la Libye, les représentants du Conseil de Sécurité de l’ONU et le grand public que mon seul domaine d’activité est celui de conseiller à la sécurité nationale auprès du président de la République centrafricaine. Je suis indigné et déçu de voir une organisation internationale de ce niveau diffuser des informations erronées.

J’espère sincèrement que ce malentendu est le résultat d’une erreur.

Je vous prie de rectifier cette information dès que possible et de retirer mon nom de ce rapport, ainsi que de présenter des excuses publiques pour les erreurs commises dans le rapport.

 

Cordialement,

Valery Zakharov

Conseiller du Président de la République centrafricaine pour la sécurité nationale

CENTRAFRIQUE : DES ÉLECTIONS POUR RENOUVELER LES INSTITUTIONS POLITIQUES AU DIALOGUE NATIONAL INCLUSIF, L’ÉPILOGUE D’UNE CRISE HISTORIQUE

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 mars 2021 (Corbeaunews-centrafrique). Les élections législatives du 14 mars 2021 sensées clôturer le processus électoral se sont tenues dans un climat plutôt apaisé que craintif. Les violences et perturbations tant redoutées ont été évitées peut-être grâce à la réussite du plan de sécurisation des élections proposées par la mission onusienne soit parce que la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) a résigné.

 

En effet, sur cent dix-huit (118) circonscriptions électorales, seulement six circonscriptions n’ont pu voter soit un pourcentage insignifiant. Selon les rapports des différents observateurs électoraux déployés sur le terrain, aucun incident majeur n’a été enregistré nonobstant quelques irrégularités et tentatives de fraudes.

En conséquence de ce qui précède, nous ne pouvons faire l’économie des applaudissements à l’endroit de l’Autorité Nationale des Élections (ANE) qui a réussi sans ambages à colmater les brèches en mettant à profit les leçons des élections groupées et chaotiques du 27 décembre 2020. Au cour de ce scrutin, on a également remarqué une forte mobilisation de la population pour un faible taux de participation par rapport au précédent scrutin.

Ce faible taux de participation peut s’expliquer parce que la population est lassée par plusieurs convocations en intervalle d’un temps réduit et leur attachement à l’élection présidentielle qui est le plus déterminant.

A l’issue de ce scrutin, il est évident qu’en dépit des déroutes de quelques ténors, le parti au pouvoir a encore une chance de conserver ou de négocier la majorité au sein de la septième législature de l’assemblée nationale. En attendant dans la sérénité les résultats provisoires de l’ANE et la sentence de la cour constitutionnelle, nous sommes habité par la tentation de surfer sur la notion de « cohabitation » qui ne cesse de nous hanter.

Au delà de ce qui s’apparente à une réussite électorale, le citoyen lambda qui ne tarit de curiosités s’interroge :

Comment expliquer le contraste entre la forte mobilisation de la population et le faible taux de participation du scrutin ?

S’agit-il d’un relâchement ?

Les électeurs sont-ils laissés, désabusés ?

Les menaces de la CPC sur les différents supports médiatiques justifient-elles le faible taux de participation ?

A l’image du scrutin présidentiel, la légalité et la légitimité des parlementaires seront-elles aussi remises en cause ?

Par ailleurs, peut-on concilier la poursuite de la guerre et le processus électoral ?

La déroute des ténors et des figures de proue du parti au pouvoir explique t-il le vomissement de la gouvernance parlementaire du MCU par le peuple ?

Rappelant que les fondements de toute démocratie demeurent les institutions et la gouvernance, il apparaît important d’affirmer que dès lors que les institutions au cœur de la politique centrafricaine sont renouvelées dans la douleur et dans les délais légaux, l’heure est à la recherche d’une solution politique.

A cet effet, nous invitons humblement le chef de l’état de créer les conditions d’un espace de dialogue politique avec les forces vives de la nation ainsi que les groupes armés car malgré la reconquête des territoires par la force, la paix qui est devenue une denrée rare reste fragile. La volonté du président de la république d’initier un dialogue est évidemment à louer mais le format sans les autres citoyens qui ont pris les armes risque d’amincir l’issue de sortie qui se veut durable.

A titre de rappel, toutes les crises militaro-politiques à travers l’Afrique aboutissent toujours à des dialogues tels sont les cas des ivoiriens avec l’accord de Marcoussis paraphé en France, l’invitation au dialogue du voisin camerounais avec les terroristes de l’Ambazonie, les maliens avec l’accord d’Alger avec les rebelles de Kidal, des guerriers libyens qui sont actuellement sur la table de négociations. A défaut d’en faire un catalogue, un dialogue politique inclusif avec la participation des partis politiques légalement constitués, les groupes armés, les syndicats, la société civile, les associations des femmes, l’es congrégations religieuses, les organisations patronales, la diaspora et même les chefs traditionnels serait l’idéal.

Les thèmes ne manquent pas, on peut citer entre autres la modernisation des institutions et des partis politiques, la réforme électorale, le mode de désignation des membres de l’ANE, le statut de l’opposition et de son chef, le difficile accès à l’emploi des jeunes etc…

Ainsi, chaque acteur doit faire un pas vers l’autre, un consensus vers la paix qui reflète les intérêts de la nation. Pour finir et afin d’extirper les maux qui gangrènent notre beau pays, nous prions l’élu de la nation d’accepter l’inclusivité du dialogue au nom de la paix. Si ce dernier s’entête à avaliser le schéma défini par l’ambassadeur russe, l’opposition démocratique est en droit de prendre ses responsabilités devant l’histoire en rejetant la main tendue du pouvoir.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 19 mars 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

 

RCA : vive tension entre éleveurs et agriculteurs dans la périphérie de Bozoum, les populations locales quittent en masse

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/07/un-village-entre-Paoua-et-Bozoum-à-25-kilomètres-par-cnc-450×253.jpg” alt=”un village dans l’ouham-pendé. CopyrightCNC” width=”450″ height=”253″ />
Photo CNC / Florentine Maïguélé

 

Bozoum, République centrafricaine, samedi, 20 mars 2021, 05:04:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un violent affrontement est survenu depuis vendredi entre les agriculteurs et les éleveurs peuls au village haï, dans la sous-préfecture de Bozoum, poussant plus de 200 déplacés  à venir au centre  de la ville de Bozoum.

 

Le village Haïe, situer à quelques 22 kilomètres du centre-Bozoum, sur l’axe Bocaranga, a été le théâtre  d’affrontement entre les villageois et un groupe des éleveurs peuls en provenance du Tchad et du Cameroun.

À l’origine, ces éleveurs, venus en masse, ont fait paitre leur troupeau dans les champs des agriculteurs. Mécontents, les habitants de Haïe les ont attaqués avec des armes blanches, et quelques bœufs ont été emportés.  Selon des sources locales, les Peuls ont fait appel aux éléments de la rébellion CPC pour venir les  venger. Selon nos informations, plus de 200 personnes : hommes, femmes et enfants ont fui le village Haïe pour venir trouver refuge dans les locaux de l’église catholique Saint-Michel de Bozoum.

Et ce n’est pas tout. On signale également la fuite des nombreuses personnes au village Gani, à 35 kilomètres de Bozoum sur l’axe Paoua. Selon les informations, les éléments de la CPC ont promis de s’attaquer  à ce village. D’après eux,  ce sont les habitants de Gani qui auraient trahi leur position aux forces gouvernementales lors des affrontements de la semaine dernière dans cette localité.

Malgré l’offensive des soldats FACA et de leurs alliés, les bondit   et des hommes armés continuent de régner dans certaines partie des préfectures de l’Ouham-Péndé et de Lim-Péndé.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la COD-2020 s’insurge contre les propos irresponsables et inacceptables du ministre conseiller Fidèle Gouandjika sur les femmes centrafricaines

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/10/quelques-membres-de-lopposition-democratique-au-siege-du-parti-KNK-le-10-octobre-2020.-Photo-CNC-par-Cyrille-yapende-450×338.jpg” alt=”quelques membres de l’opposition démocratique au siège du parti KNK le 10 octobre 2020. Photo CNC par Cyrille yapendé” width=”450″ height=”338″ />
Quelques membres de la coalition de l’opposition démocratique (COD2020), le 10 octobre 2020 au siège du parti KNK. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

DECLARATION RELATIVE AUX PROPOS IGNOBLES
DU CONSEILLER SPECIAL DU PRESIDENT TOUADERA

 

Le 16 mars 2021, quelques jours après la journée internationale de la femme, la nation centrafricaine toute entière a suivi avec consternation les propos infâmes et scandaleux de sieur Fidèle NGOUANDJIKA, Ministre Conseiller Spécial du Président TOUADERA.

Il a annoncé l’arrivée massive et imminente des Mercenaires russes en renfort à ceux existants déjà sur le théâtre des opérations.

En contrepartie de leur intervention précis-t-il, le régime de TOUADERA est prêt à brader les richesses naturelles du pays (or, diamants, uranium, bois etc.).

Pire, franchissant le rubicon, ce conseiller spécial dit offrir aux partenaires russes du Président TOUADERA les femmes centrafricaines afin d’assouvir leur appétit sexuel.

La COD-2020 s’insurge contre ces propos irresponsables et inacceptables.

Aujourd’hui, il ne fait plus aucun doute que le régime du Président TOUADERA considère les richesses naturelles du pays comme sa propriété privée qu’il brade à tour de bras en violation de l’article 60 de la Constitution, alors que ces ressources qui appartiennent au peuple centrafricain sont destinées à améliorer les conditions de vie des populations.

Les propos offensants et dégradants de ce conseiller constituent une infamie à l’égard de la femme centrafricaine.

En parlant sans scrupule des parties intimes de nos mamans, épouses, sœurs et filles,
Monsieur NGOUANDJIKA a porté atteinte au caractère sacré de nos coutumes et mœurs.

Par conséquent la COD-2020 :

  • Condamne avec fermeté ces propos d’une gravité extrême qui discréditent la nation centrafricaine ;
  • Exige du Président TOUADERA de démettre Monsieur NGOUANDJIKA de ses fonctions.
 

Fait à Bangui, le 18 mars 2021

 

 

RCA : Faustin Archange TOUADERA annonce la tenue d’une vaste concertation nationale

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/faustin-archange-touadera-lors-de-la-ceremonie-danniversaire-du-deuxieme-anniversaire-de-lappr-rca-le-6-fevrier-2021.jpg” alt=”Le Président Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de comémoration du deuxième anniversaire de l’accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR-RCA) au palais de la renaissance à Bangui, le 6 février 2021 . © Gaël Grilhot/RFI” width=”300″ height=”169″ />
Le Président Faustin Archange Touadera lors de la cérémonie de comémoration du deuxième anniversaire de l’accord politique pour la paix et la reconciliation (APPR-RCA) au palais de la renaissance à Bangui, le 6 février 2021 . © Gaël Grilhot/RFI

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 mars 2021, 15:57:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À 10 jours de son investiture, le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA s’adresse aux Centrafricains pour la seconde fois en pleine crise militaropolitique. À cette occasion, il a annoncé la tenue prochaine d’une grande concertation avec les forces vives de la nation dans un bref délai.

 

La Cour constitutionnelle, les évêques, la société civile, l’opposition démocratique  et armée ainsi que la communauté internationale ne cessent de réclamer au régime la tenue d’une concertation des forces vives de la nation, le Président Faustin Archange TOUADERA revient une fois de plus annoncer sa volonté pour des pourparlers,

« Aujourd’hui, je viens vous annoncer que je lancerais, dans les plus prochains jours, de vastes concertations nationales  en vue d’aboutir tant soit peu, à une décrispation de la crise sécuritaire préoccupante de notre pays. Je voudrais bien laisser aux historiens, aux politologues, aux philosophes ou anthropologues,  aux sociologues et autres chercheurs le soin de faire apparaître la réalité du passé politique de notre pays. Néanmoins, je voudrais rappeler, à notre mémoire commune, quelques accords de paix,  ou de cessez-le-feu qui, malheureusement, n’ont pas réussi à apporter les solutions escomptées aux différentes crises, souvent déclenchées pour des motifs fabriqués de toute pièce », a déclaré le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA

Dans son adresse jeudi à la nation,  Faustin Archange TOUADERA a rappelé  presque tous les dialogues organisés  dans ce pays, mais sans que la paix ne soit retrouvée.  Une manière pour le locataire du palais de la renaissance de s’opposer au partage de postes.

« Ces nombreux accords, loin de régler la crise centrafricaine, ont plutôt été vus comme des tremplins pour accéder aux autres fonctions de responsabilités de l’État ou au pillage de ressources du pays. Nous avons cru que le forum de Bangui, fort de consultation à la base et des recommandations pertinentes,  avait posé les bases solides de refondation de notre  État. Hélas ! »,a regretté le chef de l’État.

Le Président regrette que sa politique de la main tendue n’ait pas été c par certains de ses compatriotes. Pour lui, il est temps de passer à la reconquête des villes occupées par les rebelles, et restaurer l’autorité de l’État sur tout le territoire.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : affaire Danzoumi Yalo, le Libyen Zied Khalifa Zarzour, PDG sortant de l’hôtel Ledger serait-il en résidence surveillée?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/ledger-chaux-450×300.jpg” alt=”A l’extrème gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. et à ses cotés, son bras droit tunisien Rimeh Ben Salem. Au centre, le Président tunisien, À l’extrême-droite, on Sani Yalo influent conseiller du Président Touadera, cité dans l’article” width=”450″ height=”300″ />
A l’extrème gauche, Ziyad Al-Zarzour, actuel patron du Ledger Plazza. et à ses cotés, son bras droit tunisien Rimeh Ben Salem. Au centre, le Président
tunisien, À l’extrême-droite, on Sani Yalo influent conseiller du Président Touadera, cité dans l’article

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 mars 2021, 14:10:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le libyen Zied Khalifa Zarzour   , Président Directeur général sortant de la société Laico – Centrafrique,   propriétaire de l’hôtel Ledger, serait-il placé en résidence surveillée dans l’affaire de la cavale de monsieur Amadou Danzoumi Yalo alias colonel Daz? C’est ce qu’on vient d’apprendre d’une source proche du dossier..

 

Interpellé dans une chambre de l’hôtel Ledger plaza de Bangui par les forces de l’ordre dans une affaire de « tentative d’atteinte à la sûreté de l’État » le 4 février 2021, Monsieur Amadou Danzoumi Yalo alias Colonel Daz avait été placé en garde à vue dans les locaux de l’Office central de la répression du banditisme (OCRB). En attente de son déferrement devant le parquet général de Bangui,  l’homme a pu s’éclipser de sa cellule  dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021. Mais depuis ce jour, la justice tente en vain de mettre la main sur lui, son épouse ainsi que de nombreux officiers de police de l’OCRB ont été arrêtés, et certains d’entre eux ont été placés en mandat de dépôt à la prison centrale de Ngaragba.

Pendant ce temps, l’ombre du Libyen Zied Khalifa Zarzour  , Président Directeur général sortant de l’hôtel Ledger  – rca plane aussi sur l’affaire. Des sources concordantes affirment qu’il aurait joué une part importante dans la fuite du colonel Daz. Selon de nombreuses sources contactées, il aurait remis une importante somme d’argent à monsieur Sani Yalo afin de faciliter la fuite de son frère cadet Amadou Danzoumi Yalo. C’est ainsi que le suspect avait pris la poudre d’escampette dans la nuit du jeudi à vendredi 26 février 2021 en soudoyant, selon des sources policières, le chef de service des interventions  de l’OCRB ainsi que son collègue-chef de poste.

Ainsi, la justice tente de remonter la filière, mais elle ignore le jeu important qu’aurait joué le Libyen Zied Khalifa Zarzour   dans cette rocambolesque affaire qui met toute la République debout.

Pendant ce temps, c Danzoumi Yalo assure ses proches au téléphone qu’il est désormais en sécurité, et annonce la chute bientôt du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com