Bangui (CNC) – La société anonyme russe dénommée « Gazprom », spécialisée dans l’extraction , le traitement et le transport de gaz naturel, a exprimé, au début de ce mois, à Saint-Pétersbourg, en Russie, ses intentions d’investir en République centrafricaine.
centrafricain-avec-le-ministre-russe-des-affaires-etrangeres-a-moscou/” data-wpel-link=”internal”>Le premier ministre centrafricain avec le ministre russe des affaires étrangères à Moscou
Les dirigeants de cette entreprise russe ont émis ce vœu au cours d’une réunion avec le Premier ministre centrafricain Félix Moloua en présence du ministre centrafricain des Mines lors du forum économique qui s’est tenu la semaine dernière à Saint-Pétersbourg en Russie.
Le Premier ministre Félix Moloua a vivement exprimé un intérêt particulier que porte son gouvernement pour les investissements russes en Centrafrique.
Engagée de venir faire les affaires en République centrafricaine, la société Gazprom, par le biais de ses dirigeants, a rassuré le gouvernement centrafricain de mettre tout en œuvre pour venir s’installer au pays dans les prochains mois. Sauf que l’accord signé entre le gouvernement centrafricain et la société Gazprom est encore oral. Rien n’est concret sur les papiers. En plus, on ignore dans quel secteur veut investir Gazprome en rca. Mais la présence du ministre centrafricain des Mines au côté du Premier ministre lors de ce sommet économique montre que les autorités centrafricaines ont misé beaucoup sur les ressources minières du pays, et Gazprom pourrait s’intéresser à l’exploitation du Pétrole centrafricain.
Centrafrique.org/mobile-money-bangui-se-lance-dans-la-digitalisation-de-ses-finances-publiques/dondra-ministre-img_4mars2018170938-5/” rel=”attachment wp-att-35670″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/dondra-Ministre-IMG_4mars2018170938-450×333.jpg” alt=”Le ministre centrafricain des finances Henri-Mari DONDRA” width=”450″ height=”333″ />Le ministre centrafricain des finances Henri-Mari DONDRA
COMMUNIQUE DE PRESSE
Depuis un certain temps, l’Honorable Henri-Marie DONDRA fait l’objet d’une campagne médiatique calomnieuse, lancée par le journal en ligne Centrafrica, animé par Christian GAZAMBETI, ancien Chargé de communication auprès de l’Union pour le Renouveau en Centrafrique (URCA).
Dans ses récentes parutions en date des 17, 19 et 25 juin 2022, le sieur Christian GAZAMBETI s’est investi à mettre en ligne des allégations fallacieuses, visant à ternir l’image de notre client et à le mettre en situation de conflit avec les Institutions de la République qu’il a pourtant servies avec âme, conscience, dévotion, et auxquelles il a consacré toute sa force.
Une procédure de levée de l’immunité serait déclenchée auprès du Bureau de l’Assemblée Nationale contre l’Honorable Henri-Marie DONDRA qui devrait, selon lui, répondre de ses gestions antérieures devant la Cour des Comptes. Une telle procédure ferait suite à « 77 plaintes, concernant des détournements de deniers publics d’une valeur de 69 milliards de FCFA », puis un dossier de détournements de 200 millions de FCFA, pendant que notre client servait la République comme Ministre des Finances et, récemment, comme Premier Ministre Chef du Gouvernement.
Pour conclure ses élucubrations, Monsieur Christian GAZAMBETI affirme que selon un haut fonctionnaire en poste à la Cour des comptes, informé de la procédure lancée contre lui, l’ancien Premier ministre Henri-Marie DONDRA aurait tenté de soudoyer les juges de la Cour avec une somme de 35 millions de FCFA pour pouvoir faire table rase de la conclusion des audites de la Cours des Comptes sur sa gestion.
Cependant, c’est avec consternation que notre client a appris ces accusations par la voie virtuelle, dont la matérialité n’existe que dans l’esprit du sieur Christian GAZAMBETI qui, manifestement, serait recruté pour vilipender notre client à des fins politiques.
En outre, il faut noter qu’à ce jour, aucune plainte n’a été notifiée à notre client, ni aucune procédure diligentée par les Cours et Tribunaux de la place. Par conséquent, nous prenions très au sérieux, cette tentative de cannibalisation politique dont l’intention traduit clairement les publications en cause.
Il y a lieu cependant de noter que les Conseils tiennent à informer l’opinion nationale et internationale que la gestion des affaires politiques du Ministre des Finances et du Budget a reçu la satisfaction des Institutions financières internationales des suites de onze (11) audits menés par des experts internationaux.
Aussi, nous nous réjouissons des résultats qu’il a obtenus en si peu de temps et de l’orthodoxie financière qu’il a imprimée lors de son passage à la Primature. Toute la population connaît le parcours de ce grand homme de l’Institution dirigée à l’international ainsi que son leadership au plan national.
Ainsi on se souviendra qu’en 2017, il a été classé 6e meilleur Ministre des Finances du Continent par le JOURNAL FINANCIAL AFRIK
Fidèle à sa ligne politique qui consiste à rechercher la paix et l’unité nationale, l’Honorable Henri-Marie DONDRA s’est imposé le silence depuis sa démission du Gouvernement et s’engage à donner le meilleur de lui-même en tant que Député de la nation pour que le peuple centrafricain recouvre l’espoir de vivre ensemble. C’est ainsi qu’il s’abstient de se livrer à des bassesses politiciennes et met à défi quiconque voudra prouver les allégations fallacieuses contre sa personne.
Les Conseils rassurent le public de la sérénité de leur client et de ce fait mettent en garde toute personne susceptible des éventuelles tentatives de publication médiatique qui serait orientée contre la personne de leur client.
Par conséquent, les Avocats de l’Honorable Henri-Marie DONDRA se réservent le droit de documenter, d’archiver les faits afin de saisir la justice contre les présumés auteurs, coauteurs et complices des allégations mensongères portées à l’encontre de leur client.
Bangui (CNC) – Monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, membre du bureau politique du parti au pouvoir, coordonnateur de la plateforme Galaxy, exige, dans un communiqué de presse paru dimanche 26 juin 2022, du Président de la République Faustin Archange Touadera, et du Premier ministre Félix Moloua, le limogeage sans délai du ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Monsieur Marcel DIMASSE.
rca-commemoration-de-la-journee-du-defenseur-plusieurs-dizaines-des-jeunes-se-sont-rassembles-autour-du-monument-russe-a-bangui/blaise-didacien-kossimatchi-lors-de-son-interview-avec-les-journalistes/” rel=”attachment wp-att-54247″ data-wpel-link=”internal”>Blaise Didacien Kossimatchi lors de son interview avec les journalistes. Photo CNC
Selon monsieur Blaise Didatien Kossimatchi et sa plateforme Galaxy, les raisons qui l’ont poussé à exiger le limogeage du ministre Marcel DIMASSE sont entre autres :
nomination à base tribale, du Népotisme, de la Corruption (Amende honorable), de la promotion par passage sur le Canapé, du Manque de respect en l’endroit de la plus Haute Autorité.
Et l’homme ne s’arrête pas là! Il exige, en même temps, il menace.
« Faute de quoi des actions de grande envergure seront envisagées dans les jours qui suivent au niveau dudit ministère situé dans l’enceinte du ministère des Transports et de l’Aviation civile ». Et ajoute ceci :
« Nous exigeons du Premier ministre, chef du Gouvernement de reprendre le mouvement du personnel du ministère de la Fonction Publique et de la Réforme administrative en tenant compte des critères de la méritocratie ».
Pour de nombreux observateurs, monsieur Blaise Didatien Kossimatchi est un véritable dans le pays. Même si tout le monde sait très bien que ce monsieur n’a aucune capacité de mobiliser plus de trente personnes, ces propos demeurent inquiétants pour la paix et la réconciliation dans le pays.
Bangui (CNC) – Issu du mouvement armé 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), monsieur Lamido Issa bi-Amadou avait été nommé au gouvernement comme représentant de 3R suite à la signature de l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-rca) en février 2019. Limogé du gouvernement, monsieur Lamido Issa bi-Amadou, intègre le conseil économique et social après avoir été battu aux élections législatives dans la Nana-Mambéré. Mais depuis lors, l’homme est dans toutes les sauces. De la mafia au racket des éleveurs, l’homme commence à agacer.
L’ex-ministre Lamido Issa bi amadou
Souvenez-vous, le 10 juillet 2020, l’ex-e ministre Lamido bi amadou, limogé trois mois plutôt du gouvernement de Firmin NGRÉBADA, avait publié un communiqué de presse indiquant que les membres du bureau du Conseil national des chefs traditionnels peuls Mbororo
de Centrafrique avaient lancé un comité de soutien à la candidature du Président Faustin Archange TOUADERA à l’élection présidentielle du 27 décembre 2020. Or, quelques jours plus tard, plusieurs membres du bureau du Conseil national des chefs traditionnels peuls Mbororo de Centrafrique avaient publié un communiqué contestant celui de Monsieur Lamido Issa Bi amadou.
Et l’homme ne s’arrête pas là. Quelques mois plus tard, il s’arroge le titre du Président du Conseil Nationale des chefs Traditionnels peuls de Centrafrique. À ce titre, il multiplie des manœuvres criminelles avec le ministre de l’Élevage, monsieur Hassan Bouba pour racketter les éleveurs peuls.
De son retour du Sénégal où il a participé à la réunion de l’ONG Tabbital pulaaku, l’homme a publié, le 20 juin 2022, une déclaration dans laquelle il sollicite l’appui des Peuls du Monde entier en général et aux Peuls vivant en Afrique en Particulier pour nous aider à ramener la paix dans notre pays, la République centrafricaine. Et il a fait cette déclaration en tant que Président du Conseil Nationale des Chefs Traditionnels peuls de Centrafrique. Or, la vraie communauté peule de Centrafrique dénonce les différentes déclarations faites par monsieur Lamido Issa bi Amadou en leur nom. D’après elle, le voyage de ce monsieur récemment au Sénégal serait pour mobiliser des fonds en faveur des groupes armés dont il fait partie intégrante. C’est un jeu qui est en train de jouer.
Bangui (CNC) – Le mercredi 22 juin 2022, un groupe de personnes non identifié, qui se réclame de la jeunesse consciente de la préfecture de la Vakaga, a publié un communiqué pour dénoncer l’attaque de la sous-préfecture de Ouanda-Djallé par des « Peuls » venus du Soudan. Loin de faire l’unanimité, ce communiqué suscite de nombreuse controverse dans le pays, plus particulièrement au Nord, dans la préfecture de la Vakaga. Certains vont jusqu’à dire que ce communiqué de presse serait rédigé dans le laboratoire du gouvernement. »C’est un faux document », disaient-ils.
Le ministre d’État en charge de la justice Arnaud Djoubaye Abazene. copyright CNC
« Nous Jeunesse consciente de la préfecture de la Vakaga, avons appris avec beaucoup de consternation l’attaque de la Sous-Préfecture de Ouanda-Djallé par des Mercenaires Peuls venu de Soudan, de Sam- Ouadja et de Ouadda de la CPC à la solde de François BOZIZE, KARIM Meckassoua, NOURADINE ADAM, ARDA HAKOUMA, ALI DARASSA, KENENGAR KADER, ALKATIM, ABAKAR SABOUNE et Francis BOZIZE en complicité avec certains natifs de la Vakaga que nous condamnons avec la dernière énergie », affirme ce communiqué de presse. D’après les auteurs dudit communiqué, face à la gravité de la chose, ils ne pouvaient pas faire un silence complice. C’est pourquoi ils dénoncent haut et fort les noms de ceux qui se sont mis au service de ses vendeurs d’illusion pour salir l’image de la Vakaga et mettre en mal le pacte de la réconciliation des communautés de Nord-Est signé à Bangui en 2020 dont les ressortissants ont fait montre d’unité, de cohésion sociale et de vivre ensemble. Un acte qui a été soutenu et applaudi par le Gouvernement centrafricain et la Communauté internationale .
Et ce n’est pas fini. Les auteurs ont également remercié le Président Faustin Archange Touadera.
« Nous Jeunesse consciente de la Vakaga, demeurons reconnaissant à l’endroit du Gouvernement centrafricain et plus particulièrement au Président de la République, chef de l’Etat le Professeur Faustin Archange TOUADERA, pour avoir impliqué les ressortissants de la Vakaga dans la Gestion de l’Etat à travers notre représentation dans le Gouvernement et les Institutions de la République, la Représentation dans l’Armée Nationale les Forces de Sécurité Intérieure et surtout de désenclavement de la région amorcé. Car notre localité avait toujours été oubliée depuis l’indépendance par les différents régimes. Merci et grâce au Président TOUADERA, nous nous sentons désormais faisant partie de la République ».
Réaction de la population du nord
Justement, sur ce point, les habitants de la Vakaga en particulier, du nord-Est en général réagissent. Selon eux, les auteurs de ce communiqué n’ont jamais mis pied dans le nord-Est, encore moins dans la Vakaga. Avec de tels propos, ils veulent juste faire le culte de personnalité à leur champion Touadera, car, selon eux, soit ils sont en train de bouffer avec ce régime, soit ce sont des partisans aveugles du régime.
« Ils n’ont même pas honte de parler du désenclavement du Nord. Ils n’ont qu’à demander à la Minusca ou à leurs partenaires de Wagner s’il existe une route dans le Nord », déclare Mahamat Saleh. D’après lui, quand ils parlent de la paix, cela fait sourir.
« Quand les mercenaires de Wagner sont allés tuer et massacrer des civils à Bria, où est partie cette jeunesse soi-disant consciente? Quand les Mercenaires russes sont allés tuer le général Damane, où est partie la jeunesse consciente? Quand les mercenaires de Wagner sont allés à quatre reprises piller les population à Gordile, à Tirigoulou, à Ndiffa et autres, où est la jeunesse consciente pour dénoncer cela? Ou alors qu’ils attendent seulement que la population se révolte pour se réveiller? », s’interroge – t – il.
Rappelons que ce communiqué de la « jeunesse consciente » est signé par CHONOK Abdoulaye Miskine. Un nom fictif, un personnage fictif, selon les habitants de Gordile. D’après eux, ce type de nom n’existe pas dans leur région.
Centrafrique.org/abdoulaye-miskine-devant-la-justice-tchadienne-la-Centrafrique-veut-sa-tete/abdoulaye-miskine-du-fdpc-4/” rel=”attachment wp-att-38556″ data-wpel-link=”internal”>Le chef rebelle Abdoulaye Miskine, patron du mouvement FDPC.
ORGANISATION DES PATRIOTES POUR LA LIBERATION D’ABDOULAYE MISKINE
DECLARATION
Le Tchad est devenu un territoire d’emprisonnement des opposants centrafricains ?
A quel jeu ce pays se prête-t-il face à la politique centrafricaine ?
Depuis longtemps, le Tchad ne cesse d’infantiliser la République Centrafricaine sur le plan politique et militaire.
1- Soit, il accueille les opposants qui lui proposent des marchés avec qui il signe des pactes obscurs pour chasser les dirigeants de Bangui ; ceux-là (opposants) sont alors retranchés sur le territoire tchadien et les autorités mettent à leur disposition hommes et armes pour défaire les régimes de Bangui, c’est le cas en 2003 avec BOZIZE contre PATASSE, en 2013 avec DJOTODIA contre BOZIZE.
2- Faute d’un autre assaut militaire, le pouvoir de Ndjamena fait convoquer le Gouvernement centrafricain de transition dirigé par DJOTODIA et TIANGAYE dans la capitale pour le défaire en 2014.
3- Soit, il isole sur son territoire des opposants gênants aux régimes de Bangui et joue aux enchères. C’est le cas des acteurs de la CPC dont BOZIZE son ancien allié, mais pour l’instant, c’est Abdoulaye MISKINE, opposant jugé dangereux au régime de Bangui qui peut apporter la valeur ajoutée aux autorités tchadiennes, ainsi, les enchères sont élevées car en plus des diamants proposés, un échange contre un opposant tchadien le colonel Mbaïlemal Michel alias le General Doumro détenu en RCA depuis 2018 est envisageable.
L’organisation des patriote pour la libération d’Abdoulaye Miskine est respectueuse des droits humains et respecte également la souveraineté d’un Etat comme le Tchad. Comment peut-on jeter en prison une personne durant trois ans sans procès ? Ce que l’on sait en Centrafrique, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, Abdoulaye Miskine est un homme de paix et est rentré en rébellion à cause des injustices et des violences. Comment les autorités dignes de nom peuvent-elles organiser un guet-apens pour attraper un digne fils du pays comme au temps de l’esclavage où les gens se font attraper et livrer à la vente aux enchères des esclavagistes ?
Ne le confondez pas à l’opposant tchadien Idriss Miskine. D’ailleurs le Tchad a offert ses bons offices en 2007 en Syrte en Lybie dans la médiation entre Miskine et Bozize pour la paix en Centrafrique, et comment se fait-il qu’aujourd’hui, Miskine croupit en prison sans raison depuis trois ans ?
LIBÉREZ ABDOULAYE MISKINE AU NOM DES DROITS DE L’HOMME
Fait à Ngolongosso dans la Sous préfecture de Ndele le 27 juin 22
La République du Sénégal demeure un havre de paix, un îlot bienfaisant de lumière dans un océan de ténèbres démocratiques et de violences politiques sur le continent, notamment en Afrique l’Ouest.
La République du Sénégal, pays au capital humain immense, dont le sens élevé du patriotisme et la culture très aboutie des citoyens constituent un bouclier contre les périls de toute sorte, un véritable rempart face aux menaces auxquelles les pays de la zone africaine de fragilité internationale dont le Sénégal est l’une des portes d’entrée sont exposés.
Le 17 juin dernier, l’ambiance au pays de Téranga était électrique, suite à l’appel de l’opposition à manifester. Les évènements qui ont suivi, rappellent ces tristes journées de mars 2021 émaillées d’une violence inouïe qui étaient à deux doigts de précipiter le Sénégal dans le chaos en faisant disparaitre les repères et fondements historiques sur lesquels reposent la stabilité du pays . Avant le dénouement des législatives du 31 juillets prochain, d’autres manifestations sont annoncées : dans quel esprit et dans quelles conditions. En tirant des leçons des précédentes manifestations, nous nous inquiétons en solidarité avec nos frères et sœurs de ce pays pour lequel nous la plus grande estime et admiration sans limite. qui viennent avec un grand point d’interrogation.
Le Consortium Panafricain des Compétences en Synergie en abrégé CPCS, qui suit depuis belle lurette l’actualité au Sénégal où il a déjà envoyé plusieurs missions
, respecte la quête du peuple sénégalais à plus de démocratie et de bien-être pour les générations présentes et futures, et l’encourage à la consolidation des acquis.
Le Consortium Panafricain des Compétences en Synergie s’inquiète des dérapages aux conséquences inimaginables qui pourraient découler de certaines initiatives qui consistent à conduire le débat politique dans la rue et de toutes formes de revendications non maitrisées et qui éloignerait les acteurs de leur responsabilité républicaine : invite donc le peuple sénégalais à l’apaisement et à la retenue.
Lance un appel aux acteurs politiques (opposition et majorité) afin qu’ils contribuent chacun à son niveau au maintien de la paix et de la concorde nationale qui constituent un héritage commun à tous les sénégalais.
Le Consortium Panafricain des Compétences en Synergie salue toutes les initiatives locales qui exhortent à la paix et la recherche d’une solution négociée lancées par les organisations de la société civile sénégalaise, notamment, le Conseil des imams, les religieux et oulémas du Sénégal, ainsi que les actions inlassables des leaders d’opinions qui œuvrent à l’apaisement des cœurs, sans oublier la contribution inestimable de la structure Afrikajom Center de Alioune Tine.
Le Consortium Panafricain des Compétences en Synergie encourage les structures impliquées dans l’organisation des élections au Sénégal à créer les conditions d’un scrutin transparent, apaisé et équitable de sorte à mettre tous les acteurs du processus dans une confiance optimale. Les félicite pour le travail abattu depuis lors et dont notre mission a pu apprécier les avancées.
Le CPCS en appelle à la responsabilité des leaders religieux, pour qu’ils accompagnent ce processus de leurs prières intenses et de leurs sermons éclairés, afin que Dieu préserve ce beau pays de tout vent de violence et de déstabilisation et que chaque citoyen sénégalais ainsi gagné par la sagesse et la responsabilité citoyenne n’aie qu’une seule préoccupation : le Sénégal, avant et après tout.
En prélude des législatives du 31 juillet 2022, le CPCS se propose en collaboration avec les responsables de la société civile sénégalaise à œuvrer à la promotion d’un large consensus qui aboutirait à l’adoption d’une Charte de non-violence, à l’instar de cette qui avait déjà réuni bon nombre d’acteurs politiques lors des élections locales du 23 janvier 2022.
C’est à avec responsabilité et fierté qui nous intervenons chaque fois dans ce pays aux ressources humaines et aux compétences inestimables et qui a pour vocation d’éclairer le Continent notamment la sous-région ouest-africaine.
C’est dans cette dynamique que nous invitons tous les fils et filles de ce merveilleux pays le Sénégal : à être un acteur de paix et de dialogue en évitant tout acte qui pourrait mettre à mal la cohésion nationale et précipiter ce beau pays, la chandelle du continent, dans l’obscurité dans laquelle se trouve bon nombre de ses voisins.
Fait à Paris le 27 juin 2022
Pour CPCS
Le Coordonnateur Général
du Directoire international
Dr DAGBARA Touré Innocent
Contacts : +33 641 811 028
+ 33 782 366 112
Le Consortium Panafricain des Compétences en Synergie est une Coalition d’entités d’experts et d’acteurs de la Société Civile africaine et de la Diaspora à la promotion de la Démocratie et à la Gestion des processus électoraux sur le Continent
Texte par: L’Ouest France
Publié par: Corbeaunews Centrafrique
Certains analystes les disaient en partie redéployés au Mali ou en Ukraine, nouveaux fronts chauds du mercenariat russe.
Las, quelque 1 200 opérateurs de Wagner, qui y opèrent sous le nom de Communauté des officiers pour la sécurité internationale, sévissent toujours en centrafrique, où des témoins et des experts en sécurité leur ont attribué plusieurs attaques sanglantes, ces trois derniers mois, dans des mines artisanales du nord-est du pays.
Impunité et trafics sont rois à la frontière soudanaise
Non contents de jouir de nombreuses concessions aurifères de l’ouest du pays, gracieusement offertes par le président Faustin-Archange Touadéra depuis 2016 à la société-écran Lobaye Invest (liée à Evgeni Prigojine, patron supposé de Wagner et proche de Vladimir Poutine), les mercenaires pillent et tuent près de la frontière soudanaise, à l’Est, zone rebelle poreuse, où l’impunité et les trafics sont rois.
D’après le Guardian, qui cite témoins, responsables occidentaux et experts en sécurité, au moins trois attaques depuis mars ont causé la mort de dizaines de mineurs ; six autres pillages ont eu lieu dans le reste du pays. Une enquête de l’Onu, qui rapporte fréquemment les exactions de Wagner en Afrique, a été ouverte en mai 2022 à la suite de ces événements.
Dans les mines centrafricaines, ces assauts suivent toujours le même mode opératoire. Des Russes débarquent dans des blindés, parfois en hélicoptère, au côté de soldats de l’armée centrafricaine en pick-up ou en moto.
Des tirs indiscriminés à l’arme automatique et des lynchages suivent, précédant le vol de l’or, de motos, des destructions de matériel et parfois même des campements clandestins ; un témoin soudanais d’une attaque à Am Daga, près de la frontière, évoque une fosse commune contenant vingt cadavres de mineurs ; d’autres font état de plusieurs centaines de morts, blessés et déplacés, résultant de ces multiples attaques.
Les exactions se reproduiront
Pauline Bax, responsable du département Afrique à l’International Crisis Group, estime qu’elles se reproduiront : “Les assaillants reviennent souvent un mois plus tard, et recommencent. Leur ambition n’est pas de sécuriser le site”, mais d’en piller les gains d’exploitation.
Depuis leur arrivée dans le pays en 2016 et leur promesse de protéger le président Touadéra face à l’avancée des rebelles qui occupaient les deux tiers du pays, les opérateurs russes auraient été autorisés à se payer sur la bête. Un blanc-seing pour le pillage des ressources naturelles de ce pays à la population pauvre mais au sous-sol abondant en diamant et en or, dont l’exploitation représentait, il y a encore six ans, 10 % du PIB.
Devant la multiplication, ces dernières semaines, des attaques de mines, certains analystes occidentaux évoquent une conséquence de l’affaiblissement du rouble, lié aux sanctions économiques qui frappent la Russie dans le cadre de la guerre en Ukraine.
Si cette hypothèse demeure insuffisamment étayée, les massacres de Wagner en Afrique sont, eux, bien renseignés. Début mai 2022, un rapport de l’ONG Human Rights Watch accusait le groupe paramilitaire de crimes de guerre et de torture en Centrafrique ; au Mali, plusieurs centaines de civils auraient aussi été massacrés sous le règne sans partage de Wagner, lors de patrouilles mixtes au côté des Forces armées maliennes.
Bangui (CNC) – Souvenez-vous, il y’a deux semaines, des informations recueillies par les autorités militaires et préfectorales de la Nana-Mambéré, la ville de Bouar, située à 452 kilomètres au nord-ouest de Bangui, serait encerclée par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Pour les Mercenaires russes, cette situation est aussi identique à celle de la ville frontalière de Béloko, dans la Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine. En conséquence, une alerte rouge a été lancée aux autorités administratives et sécuritaires locales, et la ville est sous extrême tension militaire.
centrafrique.org/a-belokocentre/” data-wpel-link=”internal”>Dans le centre-ville de Béloko, au nord de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC
Pour les mercenaires russes, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) se préparent à mener une opération de sabotage non seulement à Bouar, mais aussi à Béloko. D’après eux, certains points ont été visés, tels que le bureau de la douane, la justice, la brigade de la gendarmerie, le commissariat de la police, mais aussi les commerces et certains biens des particuliers sont aussi visés. C’est ainsi que la ville de Bouar et celle de Béloko , dans la préfecture de la Nana-Mambéré, seraient encerclées par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) depuis plusieurs jours.
À Bouar, les mercenaires russes, initialement basés dans la sous-préfecture de koui, sont tous rappelés à Bouar pour prêter main-forte à la sécurisation de la ville. Tandis qu’à Béloko, le chef des mercenaires russes affirme que leur nombre est désormais insignifiant. Donc ils ne peuvent pas être partout pour sécuriser la ville. Mais la chose la plus importante, c’est que dorénavant chaque élément de forces de sécurité intérieures doit être en civil. Ceci est aussi valable pour les douaniers en poste à Béloko. C’est ainsi que depuis la journée de Pentecôte, le 5 juin dernier, les gendarmes, policiers et douaniers sont tous habillés en tenue civile à Béloko. Pour les Russes, les rebelles peuvent surgir à tout moment, et il faut se préparer en conséquence.
Pour l’heure, aucun accrochage n’est signalé dans la région, et les activités économiques tournent à merveille.
Bangui (CNC) – La coordination militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC/ a menacé, jeudi 23 juin 2022, la Minusca, mission des nations-unies en République centrafricaine, de s’en prendre à ses Casques bleus, civils comme militaires, si elle continue de se mêler dans des affaires qui ne les concernent pas.
Centrafrique.org/rca-un-garde-rapproche-du-chef-rebelle-ali-darassa-tue-dans-un-affrontement-avec-les-mercenaires-de-wagner-a-bokolobo/les-rebelles-de-lupc-dans-la-foret-de-mbomou/” rel=”attachment wp-att-45737″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/04/les-rebelles-de-lUPC-dans-la-foret-de-Mbomou-450×424.jpg” alt=”Les combattants rebelles de l’UPC, membre de la CPC, accompagnant leur chef Ali Darassa vers Bakouma. Photo CNC” width=”450″ height=”424″ />Les combattants rebelles de l’UPC, membre de la CPC, accompagnant leur chef Ali Darassa vers Bakouma. Photo CNC
En effet, ce jeudi 23 juin 2022, une colonne des combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a attaqué, vers 4 heures du matin, les positions de l’armée nationale dans la localité minière de Bakouma. Au cours de l’affrontement, les soldats FACA se sont battus en retraite. Ils se sont retranchés dans la base de la Minusca, et la ville était occupée par les rebelles. Quelques heures plus tard, les Casques bleus marocains étaient intervenus pour forcer les rebelles à se retirer de la ville. Mais au cours de leur intervention militaire, six rebelles ont été tués, et un autre gravement blessé. Pour la coordination militaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), c’est le double jeu de la Minusca qui est pointé du doigt.
« À Bakouma, nous avons mis tous les soldats FACA en débandade. Ils ont pris la fuite pour aller dans la base des Casques bleus marocains. Or, deux heures plus tard, la Minusca nous a fait savoir qu’elle voudrait discuter avec nous pour que nos éléments se retirent de la ville. Mais chose étonnante, au moment où notre équipe est allée à la Minusca pour la discussion, les Casques bleus ont ouvert le feu sur les membres de l’équipe. Et ce, juste à l’entrée de la base, tuant quatre de nos éléments. Mais ce que je voudrais dire à la Minusca. C’est que dorénavant, elle doit faire attention. Si elle continue de s’impliquer de cette manière dans nos affaires. Nous allons nous occuper de ses Casques bleus militaires comme civils qui sont sur le terrain. Nous avons pris l’engagement de ne pas attaquer ni les Casques bleus, ni les ONG humanitaires, encore moins les civils. Mais si la Minusca voulait nous provoquer, nous allons aussi les provoquer », déclare un officier rebelle de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
Rappelons que le bilan de l’attaque de ce jeudi dernier à Bakouma faisait six morts et un blessé parmi les rebelles.
Les localités de Bakouma et de Nzako sont régulièrement le théâtre d’affrontement entre les rebelles du CPC et les forces gouvernementales.
Bangui (CNC) – Décidément, rien ne peut plus réconcilier l’ancien Président de la République, le général d’armée François Bozizé à son successeur, le professeur Faustin Archange Touadera, son ancien premier ministre. Après avoir créé, le 17 décembre 2020, la coalition des patriotes pour le changement (CPC), une fédération des principaux groupes armés du pays, l’ancien Président François Bozizé, dans une déclaration faite le 20 juin 2022, a annoncé que l’alternative crédible, efficace et efficiente capable de mettre un terme définitivement à la crise en République centrafricaine reste et demeure une transition politique sans le Président TOUADERA.
rca-lexil-nest-pas-une-colonie-de-vacances-dixit-francois-bozize/bozize-conference-de-presse-le-27-janvier-2020-cyrille-yapende/” rel=”attachment wp-att-35965″ data-wpel-link=”internal”>L’ex-Président de la République François Bozizé lors de sa première conférence de presse le 27 janvier 2020 depuis son retour d’exil. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé / CNC.
D’après lui, cette transition aura la responsabilité d’organiser un dialogue politique inclusif qui prendra en compte toutes les aspirations du peuple. La transition définira un cadre légal de sécurisation, de réconciliation, de retour de la paix, de réconciliation et de relance de l’économie conformément au préambule de la Constitution du 30 mars 2016 qui fait de la tolérance et du dialogue le socle de la paix et de la réconciliation nationale. Et à la fin de la transition, le pays se sera doté d’une constitution approuvée à la base populaire avec des institutions républicaines fortes, fonctionnant dans l’intérêt du peuple et de la nation tout entière.
Bangui (CNC) – L’ex-général du mouvement rebelle Séléka, monsieur Ibrahim Charfadine a été interpellé par les forces de l’ordre ce samedi 25 juin 2022 à son domicile du quartier Bazanga, dans le troisième arrondissement de Bangui, a constaté sur place un journaliste du CNC.
monsieur Ibrahim Charfadine a été interpellé à son domicile du quartier Bazanga au cours d’une opération de fouille porte par porte effectuée ce samedi 25 juin 2022 par les forces de l’ordre dans une partie du cinquième et du troisième arrondissement de Bangui.
Au cours de cette opération, les forces de l’ordre ont retrouvé chez lui cinq armes de guerre et de nombreux équipements militaires comme des tenues, des rangers et autres effets.
Transféré à la section de recherche et d’investigation, monsieur Ibrahim Charfadine a été immédiatement libéré. Incroyable, mais vrai. Quelqu’un on l’arrête avec des armes de guerre est libéré sans être inquiété, le pays est désormais livré aux bandes des criminiels. Rappelons que suite à de nombreux cas de braquage perpétrés dans les différents quartiers de la ville de Bangui ce dernier temps, les forces de l’ordre ont lancé depuis le mois de juin 2021 une opération de fouille systématique de maisons dans les différents arrondissements de la capitale, y compris la commune de Bimbo et de Bégoua. Après le cinquième arrondissement, puis le huitième arrondissement, le troisième arrondissement, Bégoua, Bimbo et huitième arrondissement, ce samedi 25 juin 2022, l’opération se poursuit dans une partie de cinquième et troisième arrondissement de Bangui. Selon la gendarmerie, une centaine des personnes ont été interpellées, y compris des étrangers sans papier.
Bangui (CNC) – Pour le Président fondateur du PRNC, monsieur Nourd Gregaza, la réponse est affirmative. Affirmative dans le sens où ses Casques bleus n’ont jamais tenté de protéger la population quand ces mercenaires de Wagner commettent des exactions sur les civils. Alors, la Minusca se contente seulement à faire des rapports parfois biaisés pour envoyer au conseil de sécurité des nations unies. Selon monsieur Nourd Gregaza, l’attaque ce dimanche de ses hommes dans la ville de Ouanda-Djallé par la Minusca témoigne à suffisance le comportement et le double jeu que joue cette mission de la paix des Nations unies en République centrafricaine.
Ci-dessous, l’extrait de sa déclaration.
DÉCLARATION
Je viens par ce communiqué prendre à témoin le peuple centrafricain concernant le comportement et le double jeu que joue la Minusca en Centrafrique.
Quand je parle de comportement et de double jeu, c’est ce deux poids deux mesures et le double langage que la Minusca pratique quand il s’agit d’une communauté ou une autre, des Wagner ou des FACA.
Le peuple centrafricain doit savoir que depuis ce dimanche matin dans les environs de 4h du matin, la Minusca a attaqué les citoyens centrafricains natifs de Ouanda-Djallé qui avaient fuit la ville quand les Wagner et les FACA l’ont assiégée et ont commis des massacres et que puisque la ville était sécurisée depuis l’arrivée du PRNC ont décidé de rentré chez eux car jusqu’à preuve du contraire ils sont chez eux. Et voilà que la Minusca qui était incapable de les protéger contre les mercenaires Wagner vient s’en prendre à eux ainsi les oblige à encore une fois devoir prendre la fuite pour rebrousser en forêt.
Alors je voudrais savoir à quoi joue la Minusca, quel est exactement sa mission en Centrafrique ??
Depuis notre retour dans la ville nous avons discuté avec eux nous les avons invités à constater d’eux même que nous sommes les enfants de cette ville et que nous sommes là pour protéger nos parents, enfants, biens et toutes personnes, ce que la Minusca est incapable de faire.
Nous sommes des centrafricains avec des valeurs, ni des assassin ni des violeurs. Alors par ce communiqué, nous prenons à témoin la communauté nationale et internationale. De toutes les façons désormais nous avons la preuve que la Minusca est complice des crimes que ce gouvernement et les mercenaires de Wagner commettent contre les centrafricains, sinon qu’on vienne nous expliquer les raisons de nous avoir attaqués ce matin du 26 juin 2022 sournoisement.
Sachez-le désormais nous nous considérons comme morts car de part et d’autre, du gouvernement avec les FACA aux Wagner en passant par la Minusca, nous sommes attaqués. Nous n’avons plus rien à perdre. Vous voulez nous érradiquer de la RCA, nous sommes prêts désormais à mourir mais comme des hommes pour nos droits et dans ce combat pour la paix !
La Minusca est tenue responsable de tout ce qui arrivera à la population réfugiée dans la brousse à partir d’aujourd’hui et de tous les actes qu’elle induit par ses affirmations à ne pas se mêler puis fait le contraire en attaquant !
Bangui (CNC) – Une fois de plus, les députés de la Vakaga et quelques autorités préfectorales sont tombés dans leur propre piège. C’est une politique de deux poids, deux mesures qu’appliquent ces députés et les préfets de la Vakaga. Selon la jeunesse locale, les autorités du pays jugent deux choses analogues avec partialité, selon des règles différentes. Comment fait-il que les Mercenaires russes arrêtent, tuent, torturent, pillent la population de la Vakaga, ni le gouvernement, ni les soi-disant députés du Nord, encore moins les préfets n’ont jamais eu le courage de dénoncer ces faits criminels. Mais aujourd’hui, avec la prise de la ville par les rebelles, natifs de la région, ces autorités ont osé lever leur voix pour condamner. Quelle bassesse politique? Se demandent-ils ?
Ci-dessous le communiqué de presse de la population du Nord.
La jeunesse et la population de Kolo et notamment djessé de la Vakaga sont unies pour réfutée avec rigueur la déclaration collective de soi- disant député et préfet de la région Nº5 Vakaga.
La jeunesse et la population de Kolo et de Taman Ndjiessé de Vakaga demande très sincèrement au Député et Préfet fictif de la région Nº5, le massacre de 15 civils égorgé comme des mouton à Aigbando, le bombardement par hélicoptère à Yanga tuant 16 civils ou bien celle de Yangoudroudja, tuant et pillant, brillant les maisons. L’assassinat du défunt Sergent Adam Moutard de Ndélé devant ses enfants ou bien l’abattement sans froid à Ouadda du Général Damane Zakaria.
Le marché de Ndaha a été brûlé par les Russes, pillés par les FACA, dont une dizaine de civils sont morts, de même qu’à Bria. Où sont les députes et les
préfets qui parlent maintenant ?
Nous appelons la communauté internationale, nationale et la Minusca de veiller sur la population civile, d’éviter la manipulation des quelques députes et préfets fictifs. Ils doivent réagir bien avant aujourd’hui, mais pourquoi maintenant? Cela est une manipulation des hommes politiques corrompues. Nous nous sommes neutres, nous voulons la paix dans notre région.
L’heure est grave et notre Patrie chérie se désintègre.
La RCA va de mal en pire car rongé par plusieurs maux qui sont : corruption, tribalisme, favoritisme, mafia ou feymania, mensonge, arrestations et détentions abusives, exécutions sommaires, massacres et asservissement de la population, famine, violations de la constitution, pillages massives des ressources du pays, détournements des fonds publics, destructions des biens, viols et vols, féminicides et privations des libertés constitutionnelles.
Très chers compatriotes,
Un peuple sans souveraineté est non seulement un peuple privé de liberté, mais un peuple menacé dans son existence. Notre pays tend vers sa disparition et est gouverné par procuration.
L’exercice du pouvoir n’est pas une activité comme les autres et n’echoit pas aux personnes atteintes de trouble de personnalité. Cependant, notre patrimoine commun la République centrafricaine est pris en otage par une horde d’aventuriers ou un syndicat criminel appelé “Cartel du Mouvement des Coeurs Unis”.
Le pays n’a plus de boussole et est devenu le repère mondial des criminels, des délinquants, des faussaires, des aventuriers, des malfaiteurs, des charlatans et des escrocs à cause de la médiocrité de ceux-là que le hasard et la malchance ont parachuté au sommet de l’État.
Il est bien important de rappeler qu’un guide doit être un marchand d’espérance. Aussi, on conduit le peuple en lui montrant un avenir radieux.
Mais Touadera, cet homme cynique qui est un As de la manipulation n’est pas apte à diriger la nation centrafricaine. Car muet comme la tombe, il refuse volontairement d’écouter le peuple et de stopper la déroute du pays.Il se plaît à l’extrême souffrance du peuple.
Les carnages dantesques des Mercenaires russes et rwandais ou des assassins requins et russes noirs sont légions sur toute l’étendue du territoire national.
Pourtant l’article (1) de la constitution de la République du 30 mars 2016 stipule que : “La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont l’obligation absolue de la respecter et de la protéger”.
Très chers compatriotes,
Nos souffrances ont déjà atteint son paroxysme et pour atténuer les douleurs aiguës qui nous rongent, nous devons avoir le courage de désinfecter les plaies qui puent sur nous.
L’article 15 alinéa (d) de notre constitution précitée nous garantit la liberté de manifester pacifiquement.
C’est pourquoi, où que nous nous trouvons, levons nous comme un seul homme le vendredi 1er juillet 2022 pour arracher nos droits et libertés des mains de ces monstres qui veulent nous dompter.
Ensemble, élevons la voix pour dire au monde entier que nous sommes un peuple pris en otage, humilié et privé de ses droits.
Ensemble, réclamons le départ sans condition de toute la classe dirigeante actuelle.
Nous demandons aussi aux forces de défense et de sécurité ( militaires, gendarmes et policiers) aux contingents français de la mission Boali d’encadrer le peuple dans son élan patriotique et historique en le protégeant des requins ou des forces maléfiques, occultes et malsaines qui tapissent dans l’ombre.
Nous demandons par ailleurs à la Mission Multidimensionnelle Intégrée des Nations Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (Minusca) dont la mission première est d’assurer la protection de la population de prendre des mesures qui s’imposent pour la réussite de l’objectif que le peuple souverain s’est fixé.
La flamme de la révolution ne s’éteindra pas aussi longtemps que le Cartel au pouvoir n’aura pas démissionné.
Ensemble nous vaincrons le mal sous toutes ses formes.
Gloire à la République centrafricaine et à son vaillant peuple.
Bangui (CNC) – La résurgence des conflits armés au nord du pays, plus particulièrement dans la Vakaga réveille la conscience de la population de ladite région. Dans une correspondance adressée au Premier ministre Félix Moloua, la jeunesse diaspora de la Vakaga tire la sonnette d’alarme et attire l’attention des autorités gouvernementales sur la situation catastrophique de leur région
Ci-dessous l’extrait de leur lettre ouverte au pm Félix Moloua.
FPRC-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc-3/” rel=”attachment wp-att-33385″ data-wpel-link=”internal”>centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/10/les-déplacés-de-birao-suite-aux-ccombats-entre-le-fprc-et-le-mlcj-le-1-et-2-septembre-2019-par-habib-upc-450×337.jpg” alt=”Les déplacés de Birao, dans la préfecteure de Vakaga, au nord-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”337″ />
Objet : Lettre ouvert
Excellence, des célèbres ministres et guides charismatiques du régime MCU, qui ont passé plusieurs années comme membres du gouvernement et ont été honorés des médailles en producteurs des conflits dans la Vakaga par les régimes MCU, hélas.
Un jour, vous conviendriez avec nous que ces personnalités politiques ne sont que des vampires car c’est quand votre régime sera l’agoni que vous allez vous rappeler, si on savait.
Excellence, trop c’est trop, il faut que ces personnalités politiques par leur financement à travers leur communauté, ont créé les conflits entre Goula/Kara ; Goula/Sara ; Goula/Rounga ; Rounga/Kara ; Kara/Sara ; Goula/Peuhl ; Goula/Missiriya ; Goula/Massalite et Goula/Youlou.
Alors, naturellement accepter de collaborer avec cette communauté, c’est vendre tes propres chaires, d’où nécessité de prévenir que guérir.
Excellence, en tant que Chef du gouvernement prenez votre responsabilité en tant haute autorité de l’Etat et si vous jugez avec peu d’importance, notre dire seront inscrit un jour dans l’histoire du pays.
Par conséquence, nous, jeunesse diaspora de la Vakaga, un engagement ferme, nous sommes obligés de prendre nos responsabilités à l’égard de la communauté Goula qui est négative dans la Vakaga et qui freine le développement de la préfecture.
Excellence, nous appelons à la mobilisation générale de toutes les autres ethnies issues de la Vakaga pour bouter hors de la Vakaga ce virus du COVID-22 dans notre Préfecture afin d’espérer aux développements socio-économiques et de développer une bonne culture aux formats de la république centrafricaine.
Vive la jeunesse de la Vakaga, vive la jeunesse diaspora de la Vakaga et vive la jeunesse de la République Centrafricaine
Bangui (CNC) – Depuis 5 heures du matin, ce dimanche 26 juin 2022, la ville de Ouanda-Djallé, située dans la préfecture de la Vakaga s’est réveillée sous les détonations d’armes lourdes et légères, obligeant la population à terrer chez elle.
Obo-dans-le-haut-mbomou/” rel=”attachment wp-att-50282″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC
D’après les premières informations parvenues à CNC, les Casques bleus de la Minusca, appuyés par les soldats FACA, ont lancé une contre-offensive contre les positions des rebelles dans la ville de Ouanda-Djallé, située à 45 kilomètres de Ouandja, à l’extrême nord-est de la République centrafricaine.
Après deux heures d’affrontement, la ville semble reprise par les Casques bleus et les soldats FACA. Les rebelles, qui se sont battus en retraite, sont en fuite vers Ouadda, et les opérations de ratissage se poursuivent dans la localité.
Rappelons que le week-end dernier, les Casques bleus marocains de la Minusca avaient apporté leur soutien décisif aux soldats de l’armée nationale pour repousser une attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) sur la ville de Bakouma.
Les FACA, au départ, se sont retranchés dans la base de la Minusca. C’est à ce moment que la Minusca était intervenue pour repousser les rebelles, tuant six d’entre eux.
Au même moment, à Bangui, un membre du bureau politique du parti au pouvoir a accusé, sur sa page Facebook, la Minusca d’avoir distribué des armes et munitions aux rebelles à Ouanda-Djallé. Une provocation inutile.
Bangui (CNC) – Depuis la fin de l’année 2020, les milices armées du pouvoir de Bangui, appelées requins ou encore Galaxy, sèment la terreur dans la capitale. De l’assassinat de plusieurs officiers et sous-officiers de l’armée nationale en passant par celui de la Présidente de l’association des femmes juristes avec ses deux enfants jusqu’à l’incendie de plusieurs habitations et commerces des particuliers, les miliciens armés du régime agissent en toute impunité. La dernière en date, c’est l’affaire de l’enlèvement de la policière Mbari Francy, kidnappé à son domicile dans la nuit du lundi à mardi 21 juin 2022.
Encouragés par l’impunité, jouissant de relation privilégiée avec les plus hautes autorités centrafricaines, les gangs armés du pouvoir multiplient des exactions sur la population. Allant du kidnapping à l’assassinat, ces bandes criminelles n’ont plus des limites.
Dans le cas de la policière Mbari Francy, ses ravisseurs étaient en tenue militaire et bien armée. Ils roulent avec un véhicule 4×4 vitres fumées en toute liberté dans la capitale. Ils ont leur salle d’interrogatoire dans la capitale, et ont plusieurs véhicules à leur disposition.
Imaginez-vous, un gang qui n’a pas des liens de complicité avec le pouvoir, peut-il agir de la sorte? Peuvent-ils circuler aux heures du couvre-feu avec des armes de cette manière ? Plus étonnant, l’enlèvement s’est produit en pleine capitale, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Imaginez-vous, avec des checkpoint des forces de l’ordre partout, ces criminels arrivent à circuler librement.
« Comprenez seulement. Si ce ne sont pas des requins, qui peuvent monter un tel coup à de telles heures en pleine capitale ? », s’interroge un ancien commissaire de police à la retraite.
Dieu merci, grâce aux instructions d’un de leurs chefs, ils ont épargné la vie de la policière, c’est ça l’essentiel.
Rappelons que madame Francy Mbari travaille à la compagnie nationale de sécurité (CNS) depuis seulement quelques mois. Mais avant de regagner la CNS, elle travaillait au commissariat du port Amont au centre ville. Selon ses collègues, elle est beaucoup appréciée par ses chefs.
Bangui (CNC) – Pour de nombreux Centrafricains, l’ancien premier ministre Chantal Jean-Édouard Koyambonou est devenu un objet politique manipulable à la solde du régime du professeur Faustin Archange Touadera. Pourtant, il ya quelques années auparavant, celui-ci fut l’un des hommes politiques les plus respectés de la République centrafricaine. Mais après sa cooptation en avril dernier par le régime de Bangui, l’homme devient subitement un jouet politique manipulable à volonté. Tout cela, à cause de l’argent dont l’homme en a besoin fortement et au final, enterrer en complément l’avenir des potentiels candidats à la succession du président Touadera.
En toile de fond, la modification de la Constitution pouvant permettre au président Touadera de rester indéfiniment au pouvoir. Pour ce, il faut diaboliser au maximum les deux principaux leaders de l’opposition, Martin Ziguélé et Anicet Georges Dologuelé, potentiels candidats à la succession de Touadera. D’après une source au sein de la famille présidentielle, les tâches ont été réparties entre eux dont fait partie, Chantal jean Édouard Koyambonou. D’après cette source, le cas Dologuélé sera géré par la Constitution révisée et il ne reste que celui de Martin Ziguélé.
Le cas de Dologuélé
Très certain de la modification de la Constitution suivant la proposition faite et remise à l’honorable Brice Kakpayen pour la lecture devant les députés de la majorité, Anicet George Dologuélé serait disqualifié, en raison de sa double nationalité, de la course à la succession de Faustin Archange Touadera, lui aussi, candidat à sa propre succession. Selon les nouvelles conditions d’éligibilité présentées par l’honorable Brice Kevin Kakpayen et qui seraient inscrites dans la Constitution révisée, le candidat à l’élection présidentielle doit être désormais de nationalité ce et ne doit que jouir de cette seule nationalité centrafricaine. Son cas serait alors constitutionnellement réglé. Mais cela n’empêche qu’il faut le dorloter, le caresser dans le sens du poil. Le corbeau de Boy-Rabe, Fidel Gouandjika, est chargé de le faire.
Le cas de Martin Ziguélé
C’est une vaste campagne de diabolisation qui sera lancée. Les médias prorusses et Chantal Jean Édouard Koyambonou, un ancien proche du président Ziguelé, seront en charge de ce dossier. Chantal Jean Édouard Koyambonou en a commencé par un communiqué annonçant une grosse mensonge, la destitution de Martin Ziguélé à la tête du parti MLPC et la presse va s’en emparer. Pour la relayer.
Ce qui est incompréhensible dans son communiqué, Chantal Jean Édouard Koyambonou avait annoncé avoir destitué le président Ziguélé pour haute trahison. Qualifie de haute trahison, selon Chantal Jean Édouard Koyambonou, la décision du bureau politique du parti qu’il préside de regagner sa place au sein de l’opposition démocratique afin de travailler mains dans la main aux côtés de la COD-2020, le Patri en vue de barrer la route à la révision de la Constitution.
Pour Chantal Jean Édouard Koyambonou, la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020 ) est le bras politique de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), coordonnée par l’ancien Président François Bozizé, président fondateur du parti KNK. Or, ce qu’il a délibérément oublié, que l’ancien Président François Bozizé fut Président d’un parti politique, membre de la COD-2020. Et c’est dans le cadre de son mode de fonctionnement, où la présidence tournante de la plateforme, qu’il a eue à un moment donné, à occuper provisoirement la tête de la COD-2020. Et cela ne fait pas de la COD-2020 un bras politique de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), même si celui-ci avait quitté la présidence de son parti pour diriger la coalition des groupes armés. A cela s’ajoute le mode d’adhésion à ce groupe qu’il faut le faire par écrit. Ce que le MLPC ne l’a pas.
Pour Chantal Jean Édouard Koyambonou, si le MLPC décide de travailler ensemble avec la OD-2020, c’est que Martin Ziguélé est déjà rallié à François Bozizé et à la CPC. Ce qui est totalement faux et idiot de sa part, du moment où, rétorque un militant de ce parti, qui affirme qu’il a, lui aussi, travaillé avec la COD-2020.dans un passé récent.
La presse, les médias d’État et privés financés par les Mercenaires russes de la société Wagner à l’origine aussi de stratégie, comme Ndjoni sango, Afrique médias , É Lé Songo, reprennent cela à leurs comptes et s’en prennent à Martin Ziguélé dans le but de le diaboliser au maximum auprès des Centrafricains.
Bangui (CNC) – Quand il s’agit du détournement des deniers publics ou des crimes commis par des personnalités proches du pouvoir de Bangui, la justice centrafricaine est devenue brusquement sourde et muette. Le cas palpable est celui du sulfureux monsieur Sani Yalo, conseiller mystique du chef de l’État, dont son nom est cité dans plusieurs affaires criminelles non résolues. Pourquoi la justice n’ose – t’ – elle pas ouvrir des enquêtes sur de nombreuses révélations faites par le burkinabé Harouna Douamba?
De l’assassinat de monsieur Dodégonindji Bé, ancien PDG du PETROCA, à celui de l’homme d’affaires Issa Manu en passant par la casse des coffres-forts à l’ambassade de la Libye ou encore le détournement des milliards de francs CFA de la société Laïco Centrafrique au niveau de la banque CBCA, Sani Yalo, auteur présumé de ces crimes graves, selon monsieur Harouna Douamba, dirige un solide cartel des gangs criminels autour du chef de l’État Faustin Archange Touadera.
En 2020, nous l’avions dénoncé dans l’affaire de la casse des coffres-forts au sein de l’ambassade de la Libye à Bangui, mais le pouvoir, ni même la justice n’a osé ouvrir une enquête judiciaire sur l’affaire. À cette époque, la ministre de la Défense d’alors, madame Marie-Noëlle Koyara, dans une conversation avec une personnalité du pouvoir sur les actes criminels perpétrés par monsieur Sani Yalo à l’ambassade de la Libye, disait ne peut intervenir, car Sani Yalo est plus que dangereux. Il peut toutefois l’assassiner s’il est informé qu’elle mène des démarches auprès du chef de l’État contre ses intérêts.
Et la méthode de riposte de monsieur Sani Yalo est simple et connue de tous : distribuer de l’argent à certains journalistes et blogueurs pour rédiger un article bidon pour le dédouaner de l’affaire. Et ce, les autorités du pays le savent très bien.
Mais ce qui est étonnant dans tout ça, c’est le silence coupable de la justice. Elle n’a même pas osé ouvrir des enquêtes dans le cas de l’enlèvement et assassinat de l’homme d’affaires centrafricain Issa Manu, ou encore de monsieur Dodégonindji Bé. À en croire les propos de monsieur Harouna Douamba, Sani Yalo aurait empocjé, corrompu presque tous les juges. Incroyable! Mais vrai.
Bangui (CNC) – Au ministère de la Fonction publique, les agents et cadres dudit ministère ont lancé, depuis quelques jours, une charge contre leur ministre, monsieur Marcel DJIMASSÉ , dont ils réclament la démission. Ils l’accusent du cnépotisme aggravé en faveur de sa conjointe, son fils, ses copines.
Le malaise politique provoqué par la personnalité et les activités du ministre Marcel DJIMASSÉ à la Tête du département de la fonction publique s’est aggravé plus rapidement et plus brutalement que prévu.
Au sein du parti MCU, le sentiment était que le Premier ministre Félix Moloua réglerait cet épineux problème à l’occasion du prochain remaniement ministériel promis par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Le malaise a débuté au lendemain du récent remaniement du cabinet du ministre Djimasse, dont la quasi-totalité des personnes nommées est issue de son entourage familial.
Quels sont les motifs de ce malaise
Au lendemain de sa nomination à la tête du département de la fonction publique en juin 2021, le ministre Marcel Djimassé avait promis un changement profond au sein de son ministère. Trois mois plus tard, certains agents et cadres ont commencé à douter de son management. L’homme prône le système de surveillance, d’écoute et de filature de ses collègues. Ce qui n’a pas plu à certains qui ont exprimé leur mécontentement à leur ministre. Mais la situation s’est aggravée après le remaniement de son cabinet, dont la quasi-totalité des nouveaux membres est issue de son entourage familial.
D’après ces agents et cadres mécontents, Monsieur MATONGO Emmanuel, le nouveau directeur de cabinet serait le frère du ministre . Même madame BANDARANY Thurine Mireille, nouvelle Directrice générale de la Fonction Publique, serait aussi l’une des est la maitresses du ministre (la mère de sa fille) .
Et ce n’est pas tout! Même madame KAMEGBA Fanny, nouvelle Directrice générale de la Gouvernance numérique et de l’innovation technologique de l’Administration, est aussi l’un des maîtresses et chouchous du ministre. D’après des sources au sein dudit ministère, toutes les décisions prises même par les plus hauts responsables doivent être validées par cette dernière. C’est avec elle que le ministre partage son bureau de 8h à 19h30 heure à laquelle ils quittent le bureau ensemble dans sa voiture de commandement.
Un autre cas étonnant est celui de monsieur DJIMASSE Jean Bruno, le nouveau Directeur des études et de la Planification. Il est le fils du ministre, renvoyé de la Mairie pour moralité douteuse et mauvaise manière de servir. Certains accusent le ministre d’avoir demandé de l’argent pour être nommé, sauf pour son entourage.
Aussi, pour gagner la confiance du ministre Marcel Djimassé, il faut de la délation, de la trahison, lui raconter tout ce qu’on dit en son nom et c’est d’ailleurs son principal caractère.
Bangui (CNC) – L’Agence Française de Développement (AFD), a lancé, ce mercredi 22 juin 2022 à Bangui, au centre de Don Bosco un projet dénommée Maïngo Ti a Masseka « développement des jeunes », qui vise à former 15. 000 jeunes centrafricains dans le domaine professionnel et technique. Cette formation, financée par AFD à hauteur de 10 millions d’euros, soit 6.5 milliards de FCFA, et mise en œuvre par le consortium d’ONG Mercy Corps Europe et Triangle Génération Humanitaire.
Ci-dessous l’intégralité du communiqué de presse de lancement dudit projet.
Centrafrique.org/photo-de-famille-a-loccasion-du-lancement-officiel-du-projet-au-centre-de-don-bosco-de-damala-copyright-cnc-du-22-juin-2022/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/Photo-de-famille-a-loccasion-du-lancement-officiel-du-projet-au-centre-de-Don-Bosco-de-Damala-copyright-CNC-du-22-juin-2022.-450×252.jpg” alt=”Photo de famille à l’occasion du lancement officiel du projet au centre de Don Bosco de Damala copyright CNC du 22 juin 2022.” width=”450″ height=”252″ />Photo de famille à l’occasion du lancement officiel du projet au centre de Don Bosco de Damala copyright CNC du 22 juin 2022.
Communiqué de presse
Maïngo ti a Masseka – « Développement des jeunes » (MtaM)
Lancement officiel des formations
La RCA dispose d’une population jeune, qui travaille à plus de 80% dans le secteur informel et ne
dispose que de peu de qualification professionnelle. L’accès à l’emploi de ces jeunes représente un facteur clé de consolidation de la stabilité sociale du pays.
C’est pourquoi la France s’est engagée à soutenir les efforts de relèvement du pays en appuyant l’Etat centrafricain, et notamment l’ACFPE, dans le développement d’opportunités économiques pour la jeunesse centrafricaine. Cet engagement trouve une traduction concrète dans ce projet.
En 2020, l’AFD et un consortium d’ONG avec Mercy Corps Europe en lead ont signé une convention de financement afin de mettre en place ce projet de formation professionnelle et emploi des jeunes à Bangui et périphérie, la Lobaye (Mbaiki) et dans l’Ouest de la République centrafricaine (Berbérati, Carnot, Bouar et Baoro).
Le montant initial de ce projet est de 10M€ (6.5 milliards de FCFA) et la durée prévue est de 4 ans.
En amont du lancement des formations des jeunes boursiers, le projet travaille depuis 2020 à la mise en œuvre de toutes les activités préliminaires à l’entrée des jeunes boursiers en formation : le
partenariat avec l’ACFPE, le recensement des centres de formation professionnelle, leur évaluation, sélection puis appui ; le travail sur les contenus de formation ; le renforcement de capacités des OSC, le recrutement des pairs éducateurs ; le lancement du processus de sélection des jeunes boursiers etc.
La présente cérémonie vise à lancer officiellement les formations de 577 jeunes qui vont s’étaler, en fonction du métier choisi, sur 6 ou 9 mois. Ces jeunes boursiers vont d’abord entrer dans un cycle de 4 mois de préformation. Grâce au partenaire ACATBA, les jeunes boursiers vont bénéficier, dans toutes les zones d’intervention du projet, d’un apprentissage en alphabétisation fonctionnelle et en compétences de vie. Les formations techniques débuteront dans les centres de formation professionnelle et les ateliers d’apprentissage en octobre 2022, au moment de la rentrée scolaire.
Chiffres clés du projet :
15,000 jeunes centrafricains soutenus par ce projet ;
Déjà 7800 jeunes sensibilisés et orientés en 2021 ;
Parmi eux, 577 jeunes boursiers (dont 188 à Bangui) sélectionnés sur dossier et entretien de motivation, qui seront appuyés en 2022. Le reste des jeunes boursier (71) sera appuyé en 2023 ;
25 Centres de Formation Professionnelle et Ateliers d’Apprentissage sélectionnés pour la formation technique, et qui seront réhabilités, dotés en équipement et soutenus ;
19 organisations de la société civile (OSC) sélectionnées et soutenues pour la sensibilisation
40 pairs éducateurs placés auprès des OSC pour appuyer leurs activités ;
3 zones majeures d’intervention : Bangui et sa périphérie, Lobaye et Ouest de la RCA
39 facilitateurs des Espaces Entreprises de l’ACFPE recrutés et formés pour assurer leur mission pour l’insertion des jeunes ;
RCA : la Fédération centrafricaine de Basket-ball et le lycée Charles de Gaulle de Bangui signent
Bangui (CNC) – une convention promotrice Le président de la fédération centrafricaine Basket-ball, Aimé Serge Singha et le proviseur du lycée Charles de Gaulles de Bangui, Stéphane Marchand ont informé ce jeudi 23 juin 2022 les professionnels des médias de la signature d’une convention de partenariat leur permettant d’ouvrir une section sport-étude pour déceler et former les jeunes promoteurs de Basket-ball centrafricains.
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La rentrée académique de l’année 2022-2023 ouvrira au lycée français Charles de Gaulle de Bangui avec la création d’une section sportive et éducative dénommée « sport-étude », qui permet de détecter des jeunes joueurs dont certains au sein dudit lycée afin d’être encadrés par le staff de la fédération et les professeurs de cet établissement scolaire.
Selon Stéphane Marchand, proviseur du lycée Charles de Gaulle, l’idée de la création de cette section vise à les former afin qu’ils puissent sortir avec un très bon niveau et de jouer dans l’équipe nationale de moins de 17, 18 et 20 ans et senior ainsi que la possibilité de rejoindre des clubs internationaux.
Concernant la situation de leur étude, le proviseur rassure que « les jeunes puissent faire leur étude et pratiquer en même temps leur sport favori. Nous aurons des jeunes qui seront scolarisés dans notre lycée et d’autres établissements mais ce n’est pas une obligation, on peut faire partir de la section sportive et rejoindre le groupe au niveau de notre établissement en tenant compte de leur emploi du temps », a-t-il précisé.
Aimé Serge Singha, président de la fédération centrafricaine de Basket-ball relève la différence entre ce projet de formation et d’autres, en précisant que leur fédération dispense d’une formation informelle qui a permis aux jeunes basketteurs de poursuivre leur formation actuellement à l’extérieur dans des grandes académies de Basket-ball.
Or, à travers ce projet, « j’espère que nous allons bien formaliser ce projet dans le but d’une nouvelle formation avec une meilleure condition. Je vous rassure que nous sommes persuadés d’avoir un résultat satisfaisant. Je remercie le lycée Charles de Gaulle pour cette opportunité qui donne la possibilité à la fédération de former l’espoir et l’avenir de Basket-ball centrafricain », a déclaré le président de la fédération.
Le responsable du lycée Charles de Gaulle rassure qu’un travail se fait pour que les meilleurs joueurs avec un bon niveau intellectuel puissent bénéficier de la bourse d’étude dans leur établissement. Le projet dans sa globalité sera présenté dans les prochains jours à l’ambassadeur de France en République centrafricaine.
Une séance de formation de ces jeunes promoteurs, a démarré ce jeudi dernier au complexe sportif de l’omnisport de Bangui sous la supervision des encadreurs de la fédération centrafricaine et ceux du lycée Charles de Gaulle de Bangui.
Bangui (CNC) – Située à 130 kilomètres de Bangassou, la ville de Bakouma, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture du Mbomou, est à nouveau secouée ce jeudi 23 juin 2022 par des détonations d’armes lourdes et légères. Et ce, depuis 3 heures du matin.
centrafrique.org/les-rebelles-de-la-coalition-des-patriotes-pour-le-changement-cpc/” data-wpel-link=”internal”>Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC)
En effet, selon des sources sécuritaires locales, vers 3 heures du matin, ce jeudi 23 juin, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), lourdement armés, ont mené un violent assaut sur la ville minière de Bakouma, en attaquant la position des soldats FACA.
On ignore pour le moment qui contrôle la ville du Sud-est. Mais certains témoins ont affirmé à CNC que les rebelles sont actuellement visibles partout dans la ville avec leurs armes, circulant à pied. Or, une source proche de la Minusca affirme quant à elle que les combats sont en cours hors de la ville. La minusca porte un appui militaire aux soldats FACA, ce qui rend difficile la prise de la ville.
Il y’a lieu de rappeler qu’à 60 kilomètres plus à l’Ouest, dans la ville minière de Nzako, les mêmes rebelles, le mois dernier, avaient attaqué les positions des soldats de l’armée nationale dans la ville. L’attaque avait fait une dizaine des morts, dont 11 militaires. Deux autres avaient été capturés.
Le ministre des Affaires étrangères de la RCA a écrit au président du Conseil de sécurité le 8 juin, soulignant que l’embargo sur les armes a un impact important sur le maintien de la sécurité nationale, et insistant sur les grands efforts du gouvernement centrafricain pour mettre en œuvre les résolutions du Conseil de sécurité et faciliter la levée de l’embargo.
La Chine espère que le Conseil écoutera l’appel de la RCA et lèvera rapidement l’embargo, afin d’aider la RCA à faire face aux problèmes de sécurité et à maintenir la stabilité nationale, a indiqué le diplomate chinois.
Il a appelé à un soutien international pour relancer l’économie de la RCA et améliorer la situation humanitaire.
L’économie et les moyens de subsistance sont des facteurs majeurs pour la paix et la stabilité du pays. Récemment, la RCA a été confrontée à des difficultés financières plus graves. Il y a une pénurie de pétrole brut et d’approvisionnement en eau et en électricité. Les prix des produits importés sont élevés. Et il y a un sérieux problème de sécurité alimentaire, a déclaré M. Dai au Conseil de sécurité.
“Certains pays et organisations internationales devraient reprendre leur aide financière à la RCA dès que possible et assurer un financement humanitaire adéquat pour apaiser la situation humanitaire dans le pays”, a-t-il affirmé. “Il est nécessaire d’investir davantage dans la sécurité alimentaire, les infrastructures, l’éducation, la santé, la formation professionnelle et d’autres domaines pour aider la RCA à éradiquer la pauvreté, à améliorer les moyens de subsistance et à transformer ses avantages en matière de potentiel énergétique en avantages en termes de développement, de manière à éliminer les causes profondes des conflits”. Fin
Dernières heures : la policière kidnappé est finalement libérée par ses ravisseurs
Bangui (CNC) – Enlevé à son domicile par des hommes inconnus dans la nuit du lundi à mardi 21 juin 2022,la policière Mbari Francy vient d’être libérée par ses ravisseurs.
centrafrique.org/57484-2/agente-de-police-kidnappe-2/” rel=”attachment wp-att-57486″ data-wpel-link=”internal”>agente de police Mbari Francy, kidnappé dans la nuit du 20 au 21 juin 2022
Selon des informations du CNC, l’enlèvement de l’agente en question était survenu dans la nuit du 20 au 21 juin 2022 vers 3 heures du matin à son domicile du quartier Bakongo, dans le deuxième arrondissement de Bangui.
Selon ses explications, quelques minutes après son enlèvement par ses criminels, ces derniers lui ont bandé ses yeux en noir pour ne pas qu’elle regarde l’endroit.
45 minutes plus tard, on l’a amené dans une chambre inconnue, et six hommes se sont présentés à elle. Ces personnes l’ont interrogé sur une affaire d’un meurtre, dont elle disait qu’elle n’a aucune idée.
Finalement, arrivant vers 24 heures, les ravisseur ont changé de véhicule pour venir la déposer à un endroit. C’est à cet endroit qu’elle a aperçu une moto-taxi pour la déposer chez elle.
Vu ses explications, CNC a pu mener ses propres enquêtes. Mais les détails dans nos prochains articles sur CNC.
Bangui (CNC) – L’affaire de l’enlèvement de l’homme d’affaires centrafricain Issa Manou, kidnappé dans le siège du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis en janvier 2021, refait brusquement surface. Le Président de l’Assemblée nationale, également secrétaire exécutif du mouvement des cœurs unis, avait été accusé d’être l’auteur présumé du kidnapping. Mais l’homme n’a cessé de clamer son innocence. Or, depuis deux jours, un autre nom refait surface: celui de monsieur Sani Yalo, un bouillonnant conseiller occulte du Président la République. Selon des informations dévoilées par monsieur Harouna Douamba, celui-ci serait fortement impliqué dans l’enlèvement. Une nouvelle piste pour la justice centrafricaine.
Le 20 janvier 2021, alors qu’il attendait dans la salle d’attente au siège du MCU pour être reçu par Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, premier secrétaire du parti au pouvoir, monsieur Issa Manu avait été kidnappé par deux hommes en tenue militaire. Depuis cette date, l’homme n’apparaît plus en public, et ne fait aucun signe de vie à sa famille. Ses enfants s’inquiètent énormément de sa vie. Ils ont mené des recherches dans les commissariats de police et des brigades de la gendarmerie de Bangui, mais en vain. L’homme est toujours introuvable.
Face à cette mystérieuse disparition, la famille avait tenté de déposer plainte au parquet du tribunal de grande instance de Bangui, mais celle-ci n’a pas pu être aboutie.
Alors que les enfants de l’homme d’affaires Issa Manu ont annoncé dans les médias qu’ils faisaient l’objet des menaces régulières de la part des inconnus, monsieur Harouna Douamba, un ex-agent de communication du pouvoir, vient de révéler sur les réseaux sociaux que monsieur Sani Yalo, un bouillonnant conseiller occulte du Président de la République serait derrière l’enlèvement de cet opérateur économique. D’après monsieur Harouna Douamba, le sulfureux Sani Yalo aurait mis autour du chef de l’État un véritable cartel des mafieux et des criminels.
À en croire Harouna Douamba, monsieur Issa Manu n’est pas la seule victime de Sani Yalo. Il serait impliqué dans plusieurs affaires criminelles dans le pays.
Pour de nombreux observateurs centrafricains, les révélations faites par monsieur Harouna Douamba créent du trouble au sein du pouvoir de Bangui. Des langues commencent à délier.
Sur les réseaux sociaux, les réactions se multiplient.
« Le cartel le plus extraordinaire de l’histoire de la Centrafrique qui va être cassée, aïe Dieu me donne la santé d’assister à cette démolition. Soutien Hrouna.»
Bangui (CNC) – Le général Ludovic Ngaïfei, ancien chef d’État major des forces armées centrafricaines (FACA), interpellé à son domicile du quartier PK11 dans la nuit du vendredi à samedi 16 janvier 2021, et placé en mandat de dépôt à la prison militaire de Camp de Roux à Bangui, vient d’être libéré par la dernière session de la cour criminelle.
rca-lex-chef-detat-major-le-general-ludovic-ngaifei-echappe-t-il-a-son-assassinat/ludovic-ngaifei-lancien-chef-detat-major-de-larmee/” rel=”attachment wp-att-43642″ data-wpel-link=”internal”>L’ancien Chef d’État major de l’armée, le général Ludovic Ngaïfei. Photo d’archives.
Le général Ludovic Ngaïfei, ancien chef d’État major à la retraite, est ressorti jeudi 28 janvier libre de son procès ce mardi 21 juin 2022.
«Le parquet n’a pas été capable de nous apporter des preuves qui font du général Ludovic Ngaïfei l’auteur de tous les crimes qu’on lui impute », a déclaré un membre de la famille de l’ex-accusé.
D’ailleurs, le jeudi 28 janvier 2021, lors de son audition au parquet général du tribunal de grande instance de Bangui, le procureur lui avait déclaré clairement que son dossier est vide. Il peut rentrer chez lui. Mais l’homme, qui veut sauver son honneur, avait répondu au procureur général qu’il n’entend pas ressortir libre de cette manière. Il faut que les Centrafricains écoutent et comprennent clairement ce qui m’est arrivé.
« Je ne suis pas dans ce genre de manœuvre », déclarait – t’ – il à cette époque.
Ainsi, dans la soirée du jeudi 28 janvier 2021, à sa sortie du parquet, il avait été conduit à la prison de camp de Roux, où il a passé 1 an et 5 mois jusqu’à son procès du 21 juin 2022, où il est ressorti officiellement libre.
Enfin, avec sa santé qui s’est dégradée en prison, l’homme a intérêt à se soigner rapidement, selon son entourage.
Bangui (CNC) – La République centrafricaine n’a plus de chef. Elle n’est plus dirigée par un Président de la République. Le fauteuil présidentiel est vide pour direvrai. C’est un territoire où règne le désordre. Un ministre peut imposer ses règles, tout comme un conseiller du Président peut également dicter sa propre loi. Tout ça dans une totale liberté et confusion. C’est exactement ce qu’a fait monsieur Fidèle Gouandjika, ministre conseiller du chef de l’État. Dans son live sur les réseaux sociaux, l’homme politique a clairement déclaré que le chef rebelle Ali Darassa, s’il était arrêté un jour par les forces de l’ordre, il ne sera pas traduit devant la justice. Son sort sera réglé hors de tout cadre légal.
Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.
« Pour Nourredine Adam, je le connais très bien. C’est un centrafricain. Il est de l’ethnie Banda. C’est un Rounga. Nous le connaissons très bien avec son père. Lui aussi, il me connaît très bien avec mon père. Leur maison se situe au quartier Miskine à Bangui… Mais il agit exactement comme des étrangers. Il cherche à créer de trouble dans le pays. Mais pour monsieur Ali Darassa, c’est un étranger. On va le tuer. Même si on l’arrête, il sera tué. Je vous le dis ouvertement qu’il ne sera pas traduit devant la justice. On va le tuer. On va l’égorger comme un bœuf. Si on le tire avec de fusil, on va gaspiller inutilement nos munitions, parce que chaque munition coûte cher. On va le mettre par terre et égorger comme un bœuf. Son sang va jaillir. Et ce, à cause des exactions qu’il a commises sur les Centrafricains », a déclaré monsieur Fidèle Gouandjika, ministre conseiller du Président de la République.
Susciter des esprits criminels
Pour de nombreux observateurs centrafricains, Fidèle Gouandjika fait partie du cartel des criminels qui entourent Faustin Archange Touadera et que les propos qu’il tienne sont de nature à promouvoir et susciter des esprits criminels au sein de nos forces de défense et de sécurité. On se souvient encore que c’était lui qui avait pris le devant pour défendre les soldats FACA qui ont égorgé publiquement deux jeunes Peuls avec de couteau et filmer les faits avec leur smartphone. La scène avait été publiée sur les réseaux sociaux, et Fidèle Gouandjika disait que la vidéo serait un montage. Ce qui a permis à l’état-major de reprendre intégralement son texte pour faire un communiqué et nier les faits. Aujourd’hui, il reprend les mêmes faits, mais cette fois sur le chef rebelle Ali Darassa.
Comme tout le monde le sait, Ali Darassa est un criminel de haut rang. Les familles de ses victimes ont voulu le voir traduire devant la justice pour reprendre de ses actes criminels, et non de l’égorger comme un mouton.
C’est pourtant le même cas pour le ministre rebelle Hassan Bouba, arrêté par la cour pénale spéciale pour crime de guerre et crimes contre l’humanité. Incarcéré à la prison du Camp de Roux, le chef de l’État Faustin Archange Touadera a malheureusement ordonné sa libération au grand dam de la séparation des pouvoirs et de l’éthique morale et politique qui doit caractériser tout dirigeant.
Bangui (CNC) – Ces avatars, qui fonctionnent comme des soldats d’une armée invisible, n’ont qu’un seul but : défendre le chef de l’État Faustin Archange Touadera par tous les moyens, y compris les plus radicaux. Difficiles à connaître leurs vraies identités si l’on est pas dans le système, ces avatars ont commencé à sévir sur les réseaux sociaux avant de faire leur apparition dans la vie réelle à Bangui et dans les villes de provinces.
Difficile de voir un profil réel d’une personne qui défend le Président Faustin Archange Touadera sur les réseaux sociaux. Dans 99% des cas, ce sont des avatars. Une vraie personne, qui dispose son vrai compte sur les réseaux sociaux, crée une vingtaine des faux comptes. C’est avec ces faux comptes appelés avatars qu’elle fasse des commentaires et défends le chef de l’État. Naturellement, ce sont des conseillers à la présidence, des ministres, et certains hauts fonctionnaires proches du pouvoir. Leurs enfants et leurs proches sont aussi dans le système des avatars.
« C’est une guérilla des avatars voulu et organisé par le chef de l’État Faustin Archange Touadera et la société Wagner. Certains ont agi par leur propre initiative », a affirmé l’un des avatars bien connus sur Facebook.
À Bangui, on surnomme ces avatars des commandos invisibles. Ils menacent tout le monde, y compris sur les réseaux sociaux.
« Ils disent qu’à partir du 1er juillet prochain, ils vont frapper encore plus fort », explique Fabien, un étudiant à Bangui.
De l’autre côté, un membre de la plateforme des jeunes de l’opposition assure que ces commandos invisibles, dont le contingent est composé pour l’essentiel des ministres, des conseillers du Président, des hauts fonctionnaires proches du régime, sont incontrôlables et dangereux. Ils utilisent leur parent militaire pour faire le sale boulot à leur place. Ces son des requins. Un groupe des miliciens issus de forces de l’ordre dont leurs identités ne sont pas connues.
À Bangui, les commandos affirment n’avoir qu’un seul objectif : le maintien de Faustin Archange Touadera au pouvoir.
« Nous sommes partout. Nous allons frapper très fort », prévient un membre du commando invisible, appelé troupe des esprits.
Bangui (CNC) – Après leur affrontement jeudi avec les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les soldats FACA sont actuellement en débandade générale. Ils sont partis en petit groupe : un, vers Ndélé, quelques-uns vers Birao, et les autres dans la nature. Les Casques bleus de la Minusca, en provenance de Birao, tente de secourir quelques-uns, mais nombreux demeurent toujours introuvable./.
Bambari-ils-observent-une-greve/les-soldats-de-larmee-nationale-faca-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-kassai/” rel=”attachment wp-att-53953″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats de l’armée nationale (FACA) de retour après une marche d’entraînement ai camp Kassaï
Selon les informations du CNC, 24 heures après les affrontements ayant opposé les soldats FACA et les rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT (CPC) à Ouanda-Djallé, les Casques bleus de la Minusca, en provenance de la ville de Birao, étaient venus au renfort aux soldats FACA. Mais arrivée à Ouandja, à 45 kilomètres de Ouanda-Djallé, les Casques bleus n’ont pas pu progresser. L’état de la route est impraticable. Mais sur place à Ouandja, ils ont retrouvé une vingtaine de ces soldats qui se sont présentés à eux, mais nombreux n’ont pas leur arme par devers eux. La plupart de ces soldats ne connaissent la région. Grâce aux miliciens d’autodéfense qui ont combattu à leur côté, certains sont sortis à 15 kilomètres après Ouandja sur l’axe Birao. Des contacts téléphoniques avec le premier groupe des FACA à Ouandja ont permis à la Minusca d’aller récupérer le deuxième groupe à 15 kilomètres de Ouandja sur l’axe Birao.
Selon des sources locales, environ 50 soldats FACA et miliciens d’autodéfense ont été récupérés par les Casques bleus. Les autres, leur destination demeure incertaine.
Quant aux rebelles, ils ont ratissé la zone à la recherche des autres soldats, mais en vain. Par contre de nombreuses tenues militaires, des caissettes de minutions et des armes abandonnées dans la brousse par les soldats FACA ont été retrouvées par les rebelles. Un véritable butin de guerre.
Centrafrique : Bangui, une agente de la police nationale kidnappée par des hommes inconnus
Bangui (CNC) – Une agente de la police nationale de la République centrafricaine, identifiée sous le nom de Mbari, a été kidnappée durant la nuit du 20 au 21 juin 2022 par des individus armés non encore identifiés par les forces de l’ordre.
centrafrique.org/agente-de-police-kidnappe-2/” data-wpel-link=”internal”>agente de police Mbari Francy, kidnappé dans la nuit du 20 au 21 juin 2022
Selon des informations parvenues à la rédaction de CNC, l’enlèvement de l’agente en question est survenu dans la nuit du 20 au 21 juin 2022 vers 3 heures du matin à son domicile du quartier Bakongo, dans le deuxième arrondissement de Bangui.
Des contacts réalisés auprès de différentes sources proches de la police nationale n’ont pas voulu se prononcer sur le dossier. Toutefois elles ont affirmé que les forces de l’ordre travaillent activement sur l’affaire.
Mais selon le témoignage de son mari, les assaillants portaient de tenue militaire. Ils ont cassé la porte principale avant de pénétrer par effraction dans la maison et demander immédiatement l’agente. Ils lui ont dit qu’elle doit venir avec eux pour être entendue par la gendarmerie nationale dans une affaire. Après hésitation, l’agente a refusé d’embarquer avec les assaillants. Mais après avoir été menacée, elle montait dans le véhicule des assaillants et partir avec eux.
Les parents, de leur côté, l’ont cherché en vain. Ils ont contacté CNC pour un avis de recherche plus large. Si toute personne a une information, veuillez contacter le service de police ou de la gendarmerie le plus proche de vous.
Bangui (CNC) – « Le régime politique qui dirige la République centrafricaine est corrompu. C’est un régime qui est sous pression de l’extérieur. Les membres du groupe Wagner ont pris le commandement de la politique et de la sécurité du pays. Ils ont infiltré tout l’appareil d’État. Les décisions hautement politiques ne sont plus souveraines, que ce soit au niveau du gouvernement ou au niveau du parlement, car elles sont guidées par des intérêts particuliers. Le groupe Wagner dirige le pays », déclare Mohamed Daffhane dans son discours en anglais, du 18 juin 2022, adressé à la communauté diplomatique et financière concernant son pays, la RCA.
L’ex-ministre Mohamed Moussa Daffhane
Comme disait maître Crépin Mboli-Goumba, ancien ministre d’État, Président du PATRIE, Pour être efficace, le pouvoir a besoin d’être entouré de mystère. Un pouvoir moqué, méprisé, décortiqué dont le centre est tenu par des personnages sulfureux et injurieux ne peut avoir l’autorité morale pour représenter et gouverner. C’est exactement ce que disait aussi l’ancien ministre Mohamed Daffhane dans son discours. Et ceci est confirmé par le chef de l’opposition, le député Anicet Georges Dologuélé, qui, dans son interview au magazine Jeune Afrique, pense que « certaine pègre, c’est-à-dire un groupe des truands et des voleurs, a beaucoup d’influence sur le Président Faustin-Archange Touadéra, qui semble avoir de l’admiration pour ce milieu ».
C’est pourquoi, l’ancien ministre Mohamed Daffhane, dans son discours en anglais, du 18 juin 2022, adressé à la communauté diplomatique et financière, sollicite l’appui de l’Union européenne et l’Union africaine « à nous débarrasser de toute cette mafia institutionnalisée ! ».
D’après lui, certains jeunes éléments des forces de défense et de sécurité ont été formés militairement pour assassiner, torturer et kidnapper des citoyens. L’aile civile de ces jeunes, appelés « REQUINS », a pour mission d’intimider l’opposition démocratique et la société civile.
« Dans les rues de la capitale Bangui, la peur a gagné les cœurs, et les bouches se ferment. Face à toutes ces souffrances morales, psychologiques et même physiques, les membres de la famille de l’opposition sont soumis à une torture morale considérable », déclare l’ancien ministre Mohamed Daffhane.
Rappelons que le Président Faustin Archange Touadera est le seul chef d’État en Afrique centrale a fait appel aux mercenaires de la société russe Wagner. Cette entreprise de mafia russe a mis toutes ses influences sur les autorités centrafricaines. En dehors de cette société, le chef de l’État faisait appel régulièrement à certains mafieux africains, d’autres sont nommés conseillers à l’Assemblée nationale et la présidence de la République.
Bangui (CNC) – Harouna Douamba, puissant communicateur du régime de Touadera, et monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, un autre tristement célèbre griot du régime de Bangui, sont sur le point de s’affronter médiatiquement. Dans la guerre des deux truands qui sortira – t – il vainqueur? À un peu plus de six ans à la tête de la République centrafricaine, Le Président Touadera est présentement plus que menacé que jamais. Avec des secrets d’État qui commencent à sortir dans les médias, Touadera pourrait-il être poursuivi pour haute trahison?
Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.
Les deux belligérants.
Harouna Douamba, un sujet burkinabé grandi en Côte d’Ivoire, avait été appelé au secours en 2018 par le Président Faustin Archange Touadera et son Premier ministre d’alors, le géographe Simplice Mathieu Sarandji, actuel Président de l’Assemblée nationale. L’homme coordonnait toutes les communications du pouvoir de Bangui entre 2018 – 2022. L’homme était à l’origine de plusieurs manifestations contre les hauts fonctionnaires des Nations unies au sein de la Minusca à Bangui, ou encore contre les intérêts français en Centrafrique. Il est le grand promoteur du régime de Touadera. De l’autre côté, il y’a monsieur Blaise Didatien Kossimatchi, un autre grand griot du régime. L’homme est très alcoolique et drogué. Il est à l’origine de plusieurs manifestations aussi contre les Occidentaux. C’est un pro- mercenaires russes de la sociétéWagner. Il a créé des associations telles que Talitha Koum et la Galaxy, proches du parti au pouvoir, le MCU.
Réaction de monsieur Harouna Douamba
Mais dans un post publié sur sa page Facebook le dimanche 12 juin 2022, l’imposteur Koï Doctrouvé a mentionné qu’il serait en danger imminent. L’homme accusait le Président de l’Assemblée nationale de vouloir lui faire du mal. Quelques heures plus tard, son ami, le burkinabé Harouna Douamba publie sur WhatsApp un audio dans lequel il menace les autorités centrafricaines de tout dévoiler en public leurs secrets qu’il a bien gardés si la vie de son ami Doctrouvé est en danger.
Harouna Douamba: « Je veux qu’on m’écoute très bien, parce que nous avons donné notre vie, nous avons sacrifié notre vie pour les autorités qui sont en place en ce moment. Nous avons sacrifié notre vie pour le Président Faustin Archange Touadera. Alors, je le dis trop c’est trop. Si jamais, on touche à un cheveu de Doctrouvé, Harouna Douamba, que suis-je, je vais me déballer. Je vais me déballer. Pour tous les panafricanismes qui sont dans la CAE, nous allons déballer », avait déclaré monsieur Harouna Douamba. Mais l’homme ne s’arrête pas là. Il a mis au grand jour certaines relations secrètes du Président Touadera avec le sulfureux Sani Yalo.
Ce qui n’a pas plu à ce dernier qui agit toujours en coulisse.
Sani Yalo pousse Didatien Kossimatchi à réagir pour le couvrir
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux samedi, Monsieur Kossimatchi menace de dévoiler les identités de tous ceux qui seraient derrière les déclarations de Monsieur Harouna Douamba, sans pour autant lui dire qu’il va l’attaquer frontalement.
Didamachien Kossimatchi : « En effet, monsieur Harouna Douamba, qui n’est autre qu’un sujet burkinabé, et qui n’est même pas centrafricain, ose tenir des propos grossiers et vexatoires à l’endroit des certaines autorités centrafricaines, en les traitant de noms de tous les oiseaux. Et, nous avons pu mener notre enquête plus minutieuse. Nos enquêtes plus minutieuses nous ont permis de découvrir que, derrière, qu’il y’a une main invisible. Et cette main invisible est déjà décelée. Nous vous invitons, d’ici quelques jours, vous commencez à découvrir cette personnalité », déclare Monsieur Kossimatchi.
Écoutez le.
Mais peu de temps après, monsieur Harouna réagit sur la déclaration de monsieur Blaise Didatien Kossimatchi.
Harouna Douamba : « Comme nous avons l’habitude de le dire, comportement de mouton, réaction du berger…. Avant de parler de moi, il faut d’abord discuter avec le Président Touadera. Avant de parler de moi, discute avec le Président de l’Assemblée nationale Simplice Mathieu Sarandji. Parce que si tu t’amuses à faire de sortie à la hâte comme tu le fais pour exposer le peuple centrafricain sans réfléchir parce qu’on te donne de miettes…, si tu le fais avec moi, je ne vais pas m’en prendre à toi. Mais tu vas exposer le Président Touadera et les autorités de la République. Comme tu le sais, je ne suis pas quelqu’un qui est tombé de nulle part. Je suis arrivé pour aider un système… », répond Harouna Douamba.
Rappelons que monsieur Harouna Douamba, aujourd’hui en disgrâce et en fuite, menace de dénoncer ” one by one “, selon ses propres termes, les autorités centrafricaines si jamais celles-ci lui envoient leurs vallées. Kossimatchi, considéré comme une de ces vallées, promet quand à lui de s’en prendre aux opposants au régime qu’il les considère comme ses incitateurs ?
D’emblée, selon nos informations, la panique s’empare du pouvoir et Didamachien Kossimatchi a été menacé de pas chercher à éteindre l’incendie provoqué par Douamba avec ses salives sous peine de se faire électrocuter lui-même avant les autres.
Bangui (CNC) – Avec le Président Faustin Archange Touadera, la République centrafricaine est tombée plus que bas. Le pays est devenu un objet de risée du monde, où tous les mafieux les plus crapuleux se retrouvent. D’après le journaliste camerounais Rémy Ngono, Touadera est le Président de la République le plus bandit que Paul Biya, président camerounais n’a jamais voulu recevoir. Quelle honte pour un Président de la République pour être ridiculisé de cette manière?
« Paul Biya connaît très bien le Président centrafricain Faustin Archange Touadera. Il est le plus grand bandit qu’il n’a jamais vu. Et pourtant, c’est quelqu’un qui devrait être considéré comme un Camerounais », a déclaré le journaliste Rémy Ngono dans son live sur la plateforme de réseau social Facebook.
À vrai dire, le Président centrafricain Faustin Archange Touadera est le seul Président de l’Afrique centrale à être entouré que des criminels, des trafiquants, des bandits de grand chemin. Même Harouna Douamba, ex-porte-voix du régime Touadera, l’a confirmé aussi dans ses multiples interventions sur les réseaux sociaux. D’après lui, on ne voit désormais le Président Touadera qu’avec n’importe qui, « même avec ceux qui ont égorgé des gens dans d’autres pays, les gens qui escroquent partout en Afrique ». Et c’est vrai. Touadera va même loin pour légaliser une monnaie criminelle appelée cryptomonnaie. Une digitale monnaie que les mafieux aiment utiliser. Mais le plus dur à avaler c’est qu’il trompe le peuple centrafricain en disant que la cryptomonnaie est le moyen facile pour la République centrafricaine à développer son économie. Un véritable charlatanisme au sommet de l’État.
Bangui (CNC) – La souffrance des Centrafricains qui vivent dans l’arrière-pays n’est pas près de s’arrêter. Avec les soldats FACA qui copient exactement ce que leurs maîtres de Wagner font sur la population, dans dix ans, la République centrafricaine n’existera que de nom. Comme on a vu dans d’autres localités du pays, le village Goya, situé à 45 kilomètres au sud de Ngakobo, dans la préfecture de la Ouaka, a été complètement pillé par les Mercenaires russes et les soldats FACA. Notre équipe a pu rencontrer certains déplacés de Goya, mais leurs témoignages sont troublants.
L’infirmerie de Goya. CopyrightCNC/ Bertrand Yékoua
Avant de progresser vers Dimbi où ils ont chassé les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), les mercenaires de Wagner, appuyés par les soldats FACA et les miliciens Anti-Balaka communément appelés « russes noirs », sont allés, le mardi 7 juin 2022, à Goya pour débusquer les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Mais à leur arrivée à 10 kilomètres du village Goya, les rebelles leur ont tendu une embuscade, provoquant un violent affrontement avec les forces coalisées du gouvernement. Durant deux jours, le convoi militaire est bloqué à 10 kilomètres.
Pendant ce temps, à Goya, la population, prise de panique, s’est évaporée dans la nature. Certains sont allés se réfugier dans les villages voisins, d’autres dans la brousse. Mais les soldats FACA, à leur arrivée à Goya, c’était la panique générale.
Les boutiques à Goya, pillées par les soldats FACA et les mercenaires de Wagner. CopyrightCNC
Ils ont commencé à piller des boutiques et des habitations des particuliers. Durant trois jours, ils sont restés sur place avant de retourner à Ngakobo, puis au croisement Digui avant de remonter vers Bokolobo, Alindao puis Dimbi. Mais à Goya, un boucher avait été tué par les forces de l’ordre à leur arrivée dans le village. C’était lui seul qui avait décidé de rester après la fuite de la population.
Village à 5 kilomètres de Goya avec les déplacés
« J’ai pris ma famille avec moi. On a couru trois jours durant dans la brousse. Avec tout le risque, Dieu merci nous sommes sortis à Ngakobo. Maintenant, nous sommes en sécurité. Le PAM nous distribue des aides alimentaires en attendant notre retour la semaine prochaine », déclare Boudoulou, un habitant de Goya en fuite vers Ngakobo.
« Je suis rentré à Goya il y a deux jours. Mais sur place, toutes les boutiques et les habitations sont pillées par les soldats FACA et les Russes. Comme il n’y’a personne dans le village, je suis obligé de retourner à Bambari », s’alarme un artisan, habitant de Goya.
Pour l’heure, le village Goya est toujours vidé de ses habitants. Notre équipe, qui est arrivée sur place la semaine dernière, a même constaté les faits. Seulement à 5 kilomètres, on a retrouvé quelques déplacés de Goya qui ont fuit leur village.
Bangui (CNC) – Il y a près de trois semaines, le mercredi 1er juin 2022, au croisement de Digui, un camion militaire, transportant plusieurs dizaines des soldats de l’armée nationale, faisait un accident de circulation sur un pont au croisement de Digui, dans la préfecture de l’Ouaka. Le premier bilan faisait état de 3 morts, mais notre enquête sur le lieu révèle que le bilan était très lourd.
Le camion militaire des FACA accidenté sur un pont au croisement Digui, garé devant la base militaire des Mercenaires russes au croisement Digui. Photo CNC / Bertrand Yékoua
Le convoi était composé de plus de 10 véhicules militaires ainsi que des chars de guerre. À bord, des mercenaires russes, syriens et libyens de la société Wagner, ainsi que des soldats FACA et les miliciens Anti-Balaka, communément appelés les « russes noirs ».
Quittant Bambari pour Ngakobo, le convoi était arrivé sur un pont à 10 kilomètres après croisement Digui sur axe Ngakobo. L’un des camions, roulant à vive allure, a fait une chute d’une hauteur de plus de 5 mètres avant de tomber sous le pont. Des soldats FACA ont été blessés, d’autres sont morts sur le champ. Deux hélicoptères de Wagner étaient appelés au secours pour transférer les blessés vers la capitale Bangui. Sur place, le bilan provisoire faisait état de trois morts et de 10 blessés. Mais notre équipe, arrivant sur le lieu la semaine passée, a recueilli des témoignages de certains soldats FACA et des civils qui ont porté un premier secours aux victimes. D’après eux, le bilan exact et provisoire devant leurs yeux qu’ils avaient établi était de 9 morts et 13 blessés. Et c’était encore provisoire, concluent-ils.
Mais l’état-major des FACA, depuis Bangui n’a jamais communiqué sur cet accident mortel. Une stratégie de communication du type Wagner à ne jamais communiquer sur ses victimes tuées ou blessées sur le théâtre de l’opération.
Bangui (CNC) – L’attaque avait été menée par les présumés généraux-chefs rebelles de la CPC, messieurs Beladaine Tom et Mahamat Deya et Mohamed Ali alias B13. Après une première tentative la veille, la ville est désormais totalement occupée par les rebelles, dont les identités sont déjà clairement établies. Certains sont des éléments issus du RPRC du ministre des transports Gotron Djono Ahaba, d’autres sont de la même famille au ministre d’État en charge de la justice, monsieur Djoubaye Abazène, ainsi que les éléments du FPRC et de l’UPC, membres de la CPC.
Les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). CopyrightCNC
Le redoutable chef de guerre Beladaine Tom, natif de Boudou – Massa, est un proche du ministre des Transports Gotron Djono Ahaba. Il faisait partie des éléments rebelles du RPRC qui ont attaqué la ville de Ndélé en 2020. Il réside à Sam-Ouandja. Tout comme le fameux général Mohamed Ali alias B13, natif de Tchifa, habite à Bria. L’homme est le fils du ministre d’État chargé de la justice Arnaud Djoubaye Abazène. Pour le colonel Mahamat Deya, c’est un natif de diffa. Il est l’un des anciens gardes du corps du général défunt Damane Zacharia, exécuté par les Mercenaires russes il y a quelques mois. L’homme est le fils du grand frère du ministre d’État Arnaud Djoubaye Abazène.
Selon les informations du CNC, le jeudi 16 juin 2022, entre 14 et 15 heures, les rebelles de la CPC, lourdement armés, sont venus sur quatre axes : Ouadda, Toulouse, Sam-Ouandja et Ouandja. Mais les soldats FACA, informés de l’arrivée imminente des rebelles, se sont déplacés de leur base à 5 kilomètres de Ouanda-Djallé et tendre une embuscade aux rebelles. À l’arrivée des rebelles sur le lieu, ils se sont affrontés durant près de trois heures avant que les rebelles ne soient retirés du lieu. La première attaque a fait un mort du côté des FACA. La victime n’est pas un élément de forces armées centrafricaines. C’est un milicien autodéfense, une force locale qui appuie les forces gouvernementales.
La deuxième attaque et la débandade des FACA
Le lendemain, c’est-à-dire le vendredi 17 juin, vers 11 heures, les mêmes rebelles, à bord de plus de 60 motos, venus cette fois de Toulouse, Sam-Ouandja et Ouadda, ont pris d’assaut la base des soldats FACA à Ouanda-Djallé. Après deux heures d’affrontement, les FACA et leurs supplétifs Russes noirs se sont repliés et disparaissent comme un éclair dans la nature. Les rebelles les ont pourchassés et faire de ratissage dans le secteur, mais en vain.
Selon des informations recueillies, ces rebelles ont juré de venger l’assassinat par les mercenaires russes du général Zacharia Damane, du général Baba Amine, tué par les russes à Gordile. La confiscation du véhicule du ministre Arnaud Djoubaye Abazène à Djifa le mois dernier par les mercenaires russes serait aussi à l’origine de la colère des rebelles du RPRC.
Bangui (CNC) – Le sujet a de quoi animer l’actualité nationale et à susciter de vifs débats sur Facebook. Dans des “directs” sur sa page Facebook et sur Youtube, le journaliste Camerounais Rémy Ngono s’en prend au Président Touadera, et vilipende au passage les relations bien trop intéressées du Président centrafricain avec les Feyman Camerounais. Si le sujet suscite les ragots des réseaux sociaux, à Bangui, les sorties successives du consultant sportif de RFI divisent. D’aucuns appellent à une solidarité nationale face à un dirigeant Centrafricain plus que jamais honni.
Le très controversé camerounais Émile Parfait Simb
Mais, qui a réveillé les ardeurs du polémiste Rémy Ngono pour qu’il oriente ses sorties médiatiques contre la Centrafrique et son Président ?
En tout cas, depuis quelques jours, au Palais de la Renaissance, on perd le sommeil. L’heure est à toutes les incantations pour donner une réponse “proportionnée” au Consultant de RFI, qui s’en prend au Président Touadera.
En cause, l’affaire Émile Parfait Simb, rythmée par les relations trop controversées et trop intéressées du Président Centrafricain avec les Feyman Camerounais, en l’occurrence Amougou Belinga et Jules Ndjawey.
“Les démons sont entrés dans la maison”
Si l’on doit retenir quelque chose en terme de bilan du “Mathématicien-Président” à la tête du pays, c’est sans doute son penchant pour les grands mafieux de la Planète. Du burkinabè Arouna Douamba en passant par Boris Becker, les Camerounais font vraiment la fête. Liyeplimal, cryptomonnaie, Vision 4 RCA, “liveurs panafricains” ou encore Afrique Médias, tous les canaux sont bons pour que Touadera assure la survie de son régime.
Selon de sources concordantes, la Présidence dépense beaucoup trop d’argent pour entretenir cette relation officieuse “no-clean” entre l’État centrafricain et les mafieux camerounais.
Vous le savez sans nul doute, Émile Parfait Simb est l’homme qui a été dernièrement dans les filets de la justice camerounaise, avant de se voir gratifier un passeport diplomatique Centrafricain et une demande officielle d’obtention de visa de la Russie, émise par le ministère centrafricain des affaires étrangères. Simb c’est surtout le cerveau de la loi scélérat sur la cryptomonnaie, laquelle vient d’être sévèrement critiquée par les experts Occidentaux.
Par ailleurs, Simb n’est pas le seul faussaire dans ce repaire des bandits. De Becker en passant par Arouna Douamba ou encore Amougou Belinga, de grandes charges (notamment pour complicité de l’État dans la délivrance des faux passeports diplomatiques, la création des usines de désinformation) acculent le pouvoir Centrafricain.
En facilitant l’évasion de Parfait Simb, le pouvoir centrafricain ignore que par son acte, il créera une brouille diplomatique qui n’a pas sa raison d’être avec le Cameroun voisin, qui d’ailleurs ravitaille le pays en produits de première nécessité.
L’el dorado des faussaires Camerounais en Centrafrique, témoigne bien de l’affairisme politique érigé en mode de gouvernance par le pouvoir de Touadera.
Des Conseillers du Président qui marchandent les Rendez vous entre le Chef d’État et les investisseurs ; des ministres qui ont chacun leurs “investisseurs étrangers” au grand dam des caisses publiques, voilà la pratique désolante et indigne d’une République que nous offre depuis six années le pouvoir du 30 Mars.
Triste surtout que cette place de choix accordée aux escrocs internationaux témoigne surtout du peu de considération que le dirigeant Centrafricain prête à ses propres compatriotes. Paraît-il qu’il vaut mieux faire confiance à un mafieux Camerounais qu’à un honnête citoyen Centrafricain.
Même si on reprocherait à Rémy Ngono sa virulence, on ne démentirait en aucun cas le flirt assumé des actuels dirigeants Centrafricains avec les grands mafieux, activement recherchés par la justice internationale.
Et les lois nationales dans tout ça ?
Au regard de l’évidence des relations troubles entre le Chef d’État centrafricain et les mafieux de tous bords, il n’y a pas de mots souples que d’évoquer, ici, un acte de haute trahison. Et en la matière, quiconque se plaignait auprès de la justice, devait logiquement obtenir la destitution du Président Touadera devant la Haute Cour de Justice. Mais est-ce que nos juges sont encore assez courageux pour dire le droit là où la raison du plus fort est toujours la meilleure ?
Les régimes passent, mais le Peuple demeure. Tôt ou tard, l’on se souviendra qu’à une certaine époque, l’honneur du Peuple que nous sommes, a été donné aux chiens ; comme pour paraphraser le compatriote Guy José Kossa. Le dirigeant Centrafricain l’ecouterait-il de la bonne oreille ?
Centrafrique.org/tribune-de-monsieur-adrien-poussou-au-sujet-de-limpossibilite-de-la-prorogation-du-mandat-du-president-de-la-republique/adrien-georges-poussou/” rel=”attachment wp-att-37099″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/adrien-georges-poussou-450×294.jpg” alt=”adrien georges poussou” width=”450″ height=”294″ />L’ancien ministre adrien georges poussou. CopyrightDR
Chers compatriotes,
Notre patrie, la République centrafricaine, va mal.
Les mains auxquelles nous avons confié la gestion des affaires de l’État pour un temps se sont révélées peu expertes. Elles ont érigé la corruption, la concussion et le tribalisme en mode de gouvernement. L’histoire retiendra que les autorités actuelles, plus qu’aucune autre, ont livré le pays à la mafia, détricoté le tissu national et hypothéqué l’avenir de millions de nos concitoyens. Notre pays s’est transformé en une arrière-cour pour des individus peu recommandables, des bandits de tout acabit et les plus dangereux repris de justice. Les manœuvres les plus abjectes et les plus éculées, le mensonge éhonté, le non-respect de la parole-donnée ainsi que le double-langage sont devenus les principales caractéristiques du régime qui est à la tête de notre pays.
Nous ne voulons pas faire offense à nos compatriotes en dressant ici la liste des actes et des actions que ce régime mène au quotidien et qui relèvent de crimes de haute trahison. Pour preuve, nos compatriotes de l’arrière-pays sont livrés à eux-mêmes quand ils ont de la chance, sinon ils sont impunément massacrés par les groupes armés que le régime a laissé prospérer et les Mercenaires russes, dont la barbarie n’a d’égale que leur cruauté. Le seul crime de ces compatriotes c’est d’être nés sur la terre de leurs ancêtres et de posséder la nationalité centrafricaine.
Les effets prévisibles de l’invasion de l’Ukraine par la Russie de Poutine, alliée inconditionnelle de nos autorités actuelles, et la mal gouvernance de nos dirigeants, ont entrainé une inflation galopante et la pénurie des produits de première nécessité tels que la farine de blé et l’essence, asphyxiant nos concitoyens, dans l’indifférence totale du gouvernement.
Par ailleurs, le dialogue politique que d’aucuns considéraient comme un rendez-vous de la dernière chance n’a pas tenu toutes ses promesses. Celui-ci a simplement servi de prétexte à nos autorités pour donner le change à la communauté internationale, qui a fini par se lasser de leurs errements, et de déclencher le processus de modification de la Constitution du 30 Mars 2016, violant au passage le serment du chef de l’État.
Nous avons certes perdu la bataille de l’éthique et de la morale avec nos autorités actuelles, mais nous n’avons pas encore perdu la guerre du patriotisme et de la fierté nationale. Notre pays est riche de ses enfants, femmes et hommes, épris de dignité, attachés à l’esprit national. Ces femmes et ces hommes doivent se lever comme un seul corps pour envisager l’avenir dans l’unité retrouvée. Un autre leadership est possible.
Nous sommes la voix qui crie dans le désert de nos vanités et qui appelle au rassemblement de toutes les intelligences nationales. Personnalités politiques, leaders d’opinion, acteurs de la société civile, syndicalistes, artistes, étudiants, enseignants, simples citoyens, entendez votre conscience, notre conscience à tous qui pleure et mettons-nous résolument au service de notre patrie.
Nous tenons à préciser que ce n’est pas un appel contre les partis politiques, loin de là. C’est plutôt un chant à l’unité et à l’inclusion de toutes les forces vives de la Nation. Car nous devons nous retrouver tous autour des nécessités nationales, à savoir la sécurité, la paix et le développement harmonieux de notre pays. Même ce minimum semble impossible avec le régime actuel. Nous voulons aussi rappeler que les intérêts partisans et les calculs personnels sont légitimes mais ne sont pas au-dessus de l’intérêt national. Voilà pourquoi nous devons nous mettre ensemble et travailler à la renaissance de notre pays.
Devant l’incurie du régime et de nombreux crimes contre le peuple centrafricain dont son chef s’est rendu coupable, le temps est venu de faire cesser ces souffrances ainsi que ces désolations. En sachant que nous ne mettons pas en place une organisation de plus, nous en appelons à tous ceux qui veulent et peuvent aider à l’avènement d’un nouveau leadership.
Que la communauté internationale se rende à l’évidence et tire les conclusions qui s’imposent. Elle ne dira pas demain qu’elle ne savait pas.