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Centrafrique: Les députés Anti-Balaka, un sujet de discorde entre la Communauté Internationale et le pouvoir de Bangui.

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Centrafrique: Les députés Anti-Balaka, un sujet de discorde entre la Communauté Internationale et le pouvoir de Bangui.

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Bangui, le 2 novembre 2016. 14:25′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Si la Communauté Internationale est accusée régulièrement par le pouvoir en place à Bangui d’être laxiste vis à vis de l’ex-coalition de la Séléka, le régime de mathématicien de boye-rabe Faustin Archange TOUADÉRA alias la tortue n’a pas fait, non plus, des efforts pour autant de répondre à certaines exigences ou orientations de cette Communauté Internationale qui n’a pas cessé d’être à nos côtés notamment celle de « l’impunité zéro », le vrai chemin qui mènera la Centrafrique vers une véritable paix et réconciliation durable. Le dernier cas de figure, est celui de  sanction des criminels de guerre Anti-balaka et assimilés devenus depuis 6 mois députés à l’Assemblée nationale. Cette affaire constitue une épée de Damoclès sur le pouvoir de TOUADERA au moment les anti-balaka se regroupent pour non pas chasser la Séléka du pouvoir mais plutôt le président TOUADERA. Le président TOUADÉRA et son gouvernement continueront à jouer au ping-pong sur ce sujet,? Que va-t-il se passer dans les jours, mois ou années à venir? Rien de merveille ne se pointe  à l’horizon d’ici à 2021.

En Centrafrique, d’après le mythe endoctriné et ancré dans la tête des centrafricains, corroborant ainsi à l’analphabétisme avancé dans le pays qui constitue l’une des sources principale d’insécurité et de la division, arrêter un anti-balaka, et à plus forte raison un chef ou Comezone des Aniti-balaka, c’est arrêter un le fils de dieu et cela mettra le pays à feu et à sang. C’est pour cette raison que tous les anti-balaka qui ont été jugés récemment sont tous remis en liberté. Pour les nouvelles autorités du pays issues du Knk parti de l’ancien président BOZIZE et donc proches de la milice anti-balaka créée par ce parti politique,” les anti-Balaka sont des patriotes centrafricains et les Séléka sont par contre des étrangers, mercenaires et envahisseurs auteurs de tout le malheur de ce peuple”.

C’est dans ce sens que ces autorités tentent depuis leur prise de fonction de faire avaler ces pilules idiomatiques à la Communauté international par des actions de roublardises et le maniement des langues. Ainsi, par la voix du Ministre des Affaires étrangères Charles Armel DOUBANE, depuis Paris et sur Rfi le 28 octobre dernier, demande à la MINUSCA d’arrêter toutes les personnes sous mandat d’arrêt international. « Pour que centimètre après centimètre, nous reconquérons l’espace national centrafricain et que l’autorité s’établisse. Et pour que l’autorité s’établisse sur ces zones-là, nous avons besoin de l’accompagnement et de l’appui de la communauté internationale pour le faire », a dit le ministre centrafricain. C’est comme si ces séléka ne sont pas sur leur territoire tout en oubliant en sus qu’il avait fait reconnaitre à l’ONU leur éphémère régime.

Mais quelles sont ces personnes ?

D’après nos informations, le Gouvernement que dirige Simplice Mathieu Sarandji n’a émis à ce jour aucun mandat d’arrêt international et à plus forte raison y remettre à la MINUSCA. C’est ce jeu de ping-pong entre le Gouvernement et la MINUSCA qui a poussé les élus de la nation à interpeller le Ministre de la Justice mais les derniers évènements ont bouleversé le chronogramme.

Par contre, la Communauté internationale, à travers la MINUSCA avait exécuté des mandats d’arrêt émis au temps de la transition en arrêtant le fils ainé de François BOZIZE le co-fondateur de la milice anti-balaka Francis BOZIZE et remis à la justice centrafricaine. Qu’est-ce que le gouvernement a fait de ce dossier ? A-t-il été jugé pour  être en libéré?

En plus, cette même Communauté internationale, par le biais du Comité de Sanction des Nations-Unies, avait demandé la levée des immunités parlementaires de tous les criminels anti-balaka et assimilés devenus députés et le non-paiement de leurs indemnités. Le Gouvernement a-t-il déjà saisi le Bureau de l’Assemblée nationale ? Plus grave encore, ces députés criminels et assimilés continuent de percevoir leurs indemnités parlementaires en dépit de cette interdiction onusienne en espèce sonnante et trébuchante dans l’esprit de ne pas laisser de trace. comme les trafiquants des drogues

Selon nos informations, l’un de ces anti-balaka député Alfred YEKATOMBE allias Rambo, ne siège plus sur sa chaise à l’Assemblée nationale et s’apprête à se reconvertir en berger et coupeur de route. Mais ce qui l’aurait empêché, le mode de paiement « en espèce » de ses indemnités. Pour pallier à cela, il multiplie les pressions sur le président de l’Assemblée nationale aux fins de l’inverser en mode de paiement par “virement bancaire”.

Si aujourd’hui le Gouvernement sollicite l’appui ferme des forces de la MINUSCA dans l’exécution des mandats d’arrêt qui n’existent pas d’ailleurs afin d’arrêter les chefs Séléka qui pavanent en province, il doit commencer par mettre en mouvement les gendarmes et policiers formés par cette même MINUSCA pour arrêter les chefs de la milice Anti-balaka qui jouissent d’une totale protection de la Haute hiérarchie jusqu’à ce jour dans Bangui en tenant des réunions et congrès dans des hôtels de luxe sous la barbe et le nez de tous.

Ces autorités doivent toujours se souvenir de cette parole biblique écrite dans  l’Evangile de LUC, 6,41 : « Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère et n’aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil à toi ». 

Mise en place il y’a environ six mois, la nouvelle Assemblée nationale de l’ère TOUADERA regorge tout en mal et en bien pour le pays. Elle est composée de quelques 140 députés dont près de la moitié sont des Indépendants et plus de 10 proches des Anti-Balaka. Quelques-uns de ces derniers devraient être entendus par la Cour Pénale Internationale (CPI). Jusqu’à quand continueront-ils de bénéficier de la protection des nouvelles autorités actuelles du pays?

Copyright CNC.

Maroc COP22 : 98% du village Bab Ighli est livré pour accueillir la conférence internationale sur les changements climatiques.

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Maroc COP22 : 98% du village Bab Ighli est livré pour accueillir la conférence internationale sur les changements climatiques

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Bangui 02 novembre 2016, CNC
Par Eric NGABA

A quelques jours de la tenue de la COP22, le village Bab Ighli est prêt à recevoir les 20 000 délégués attendus pour la 22e Conférence des Parties (COP22) à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC). Ce village s’apprête à abriter, du 7 au 18 novembre prochains à Marrakech, la COP22 où 196 pays seront représentés pour cet évènement d’envergure mondiale.

En moins de 6 mois, l’aménagement du site, qui s’étend sur près de 300 000 m², a été réalisé. Aujourd’hui, 98 % du site est livré et les pré-réceptions sont en cours de finalisation. 55 tentes, montées en moins de 3 mois, constituent le village qui comprend deux zones distinctes.

Dans la Zone Bleue, administrée par l’ONU, l’axe majeur de circulation piétonne, d’où sont distribués de part et d’autre les différents lieux de réunion et de négociation, est couvert par une canopée de 700 mètres de long et 26 mètres de large. Des jardins longent le parcours. À mi-chemin, deux restaurants forment un lieu de rencontre convivial, un forum de discussions et  d’échanges.

Les aménagements intérieurs de la Zone Bleue ont été faits dans le strict respect du protocole onusien. Les deux grandes salles plénières, dont l’une abrite d’une porte monumentale rappelant l’architecture traditionnelle marocaine, symbolisent l’accueil des participants dans le cadre de rencontres internationales et multiculturelles.

La Zone Verte, d’une superficie de plus de 30 000m², accueillera les espaces Innovations et Société civile. Les  représentants de diverses entreprises marocaines et du monde entier seront présents aux côtés de grandes institutions marocaines, d’ONG et d’autres organisations de la société civile.

Les stands des exposants sont en cours de montage dans les deux tentes qui leur sont dédiés. Les derniers travaux consistent à finaliser les derniers détails d’aménagements extérieurs. Les salles de réunion et notamment les plénières sont en état de fonctionnement.

Copyright CNC.

Salle cop 22

 

 

Centrafrique : Les Députés proches du Président TOUADÉRA exigent la démission de MECKASSOUA.

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Centrafrique : Les Députés proches du Président TOUADÉRA exigent la démission de MECKASSOUA.

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Bangui, le 1 novembre 2016. 12 : 25’.

Par: Gisèle MOLOMA.

Tandis que la séléka passe en cendre des villages et endeuille des familles dans l’arrière-pays, à Bangui c’est le combat d’intérêt et de repartage des cadeaux qui se poursuit. Le cadeau, l’objet de convoitise, le perchoir de l’Assemblée nationale occupé il y’a de cela 5 mois par l’honorable du 3ème Arrondissement de Bangui. Après le complot visant à déstabiliser le pouvoir de Faustin Archange TOUADERA, c’est au tour désormais de ses députés de  déstabiliser le pouvoir de l’honorable président de l’Assemblée nationale Karim MECKASSOUA. Telle est l’image du climat délétère que l’on observe ces derniers jours dans l’hémicycle de ladite Institution.

La scène s’est déroulée le mercredi 26 Octobre dernier vers l’après-midi ou plusieurs dizaines des députés, acquis aux causes du président Faustin Archange TOUADÉRA considérés être de sa majorité, s’étaient réunis à l’Assemblée nationale afin de trouver une solution, selon propre terme, à la crise qui secoue fortement le pays ces derniers jours. Contre toute attente, cette concertation qui devrait permettre aux uns et aux autres d’harmoniser et de peaufiner leurs éléments de langages en vue de les présenter aux Ministres interpellés, s’est très vite tournée à une séance de règlement de comptes politiques et tribaux entre les communautés parlementaires.

Ces députés qui se disent de la majorité présidentielle de l’Union sacrée et très remontés contre l’attitude des Séléka en province, se sont finalement entendus pour accuser leurs collègues de la confession musulmane d’être de connivence avec les Séléka. Pour eux, l’architecte constitutionnel principal et le meneur de jeu en coulisse derrière cette nébuleuse Séléka serait le président de l’Assemblée Nationale Abdoul Karim MECKASSOUA. Selon eux, ce dernier voudrait à tout prix voir son ex-ami TOUADÉRA quitter le pouvoir pour qu’il le remplace à la tête de la Centrafrique, même provisoirement. Pour conclure, ils s’étaient tous tombés d’accord pour demander ouvertement la démission du président actuel de l’Assemblée nationale l’honorable Abdoul Karim MECKASSOUA.

Une lettre avait été envoyée au président Faustin Archange TOUADERA et au président de l’Assemblée nationale Meckassoua en ce sens dans la foulée pour ouvrir la crise, mode de fonctionnement normale de la Centrafrique.

Selon certains de ces députés, Abdoul Karim MECKASSOUA est un trompeur et à ce titre n’est pas cohérent en lui-même. Ces députés, pressés d’avoir tout en un temps record, une fois de plus, ne pensent qu’à leurs propres intérêts ou à ceux qui peuvent leur donner de l’argent. Ainsi aux promesses des 140 Pick-Up promises, pour la fin de l’année 2016, aux députés.

Pour l’heure, la tension ne cesse de remonter les méninges des députés dit de l’Union sacrée de Faustin Archange TOUADÉRA et ceux du Chemin de l’Espérance de l’honorable Abdoul Karim MECKASSOUA. Les échanges lors des réunions se transforment en disputes infantiles et infamantes. Entre temps, des multiples affrontements, presque réguliers entre les différentes « Communautés armées » sont devenus monnaie courante en province face à un Chef de l’Etat cloitré à Bangui et entre deux avions, fragilisé et impuissant à trouver une solution temporaire à cette situation inquiétante qui fait de plus en plus des nombreuses victimes centrafricaines d’une part et d’autre part, des députés de la Nation, visiblement impuissants aussi, qui se mettent en ordre dispersé afin de s’accuser mutuellement du soutien aux groupes armés. Au milieu et au bout des canons, une population transhumante.

Il y’a lieu de rappelé à nos lecteurs que le président Faustin Archange TOUADÉRA et son président de l’Assemblée Nationale l’honorable Abdoul Karim MECKASSOUA ne seraient plus en bon terme depuis deux mois. Le premier accuse le dernier d’être un agent de renseignement de la séléka au sein de son pouvoir, tandis que le dernier accuse le premier de brader le pays aux intérêts obscurs en signant des conventions à tour de bras aux investisseurs dans le domaine qui relève de l’Assemblée nationale. Ainsi entre les deux, c’est la guerre froide. Le Président de l’Assemblée Nationale va-t-il céder un jour à la pression de ces députés dit de l’Union sacrée? L’avenir proche nous le dira.

Copyright CNC.

 

 

Centrafrique : Un Militant du MLPC s’enflamme contre l’auteur de la lettre ouverte à son président Martin ZIGUELE

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REACTION D’UN MILITANT DU PARTI MLPC SUITE A LA LETTRE ADRESSEE PAR MR NDOLBAYE BEGON BERNARD AU PRESIDENT MARTIN ZIGUELE, PARUE LES 15 ET 20 SEPTEMBRE 2016 DANS LES JOURNAUX MEDIAS ET EXPANSION RESPECTIVEMENT SOUS LES N° 1519 ET 590.

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Bangui le 01 Novembre 2016, 08:30′

Par: Un producteur indépendant.

NDOLBAYE BEGON Bernard, invisible et inaudible avant et pendant la récente campagne électorale des élections présidentielle et législatives ?

NDOLBAYE BEGON Bernard, tu es un militant fantôme. C’est ce que révèlent les recherches menées dans le répertoire des militants du MLPC (Cellules, Sections, Sous-Fédérations, Fédérations, CPN, et Bureau Politique).

Sache que les militants MLPC savent qui tu es vraiment ; tu fais incontestablement partie des sinistres conspirateurs déjà démasqués et identifiés qui œuvrent diaboliquement pour tenter de fragiliser, voire de détruire ce grand parti, parti de masse, parti d’avant-garde, parti qui ploie tel un roseau mais sans rompre.

Telle de l’eau versée sur les plumes d’un canard, ta lettre n’a pas du tout entamé l’honnêteté et l’intégrité légendaires ni même l’honorabilité de Martin ZIGUELE, de sa famille et des membres du Bureau Politique du MLPC.

Comment peux-tu affirmer qu’un candidat à une élection qui veut gagner puisse lui-même détourner les fonds destinés à sa propre campagne électorale ?

En réalité, ta lettre ouverte a consisté à parler du sexe d’un ange.

Devenir un leader politique charismatique n’est pas une mince affaire, car il faut se revêtir de la sagesse, de l’humilité, de l’endurance et de l’esprit d’unité. Sur ces qualités humaines, personne ne peut sérieusement faire un quelconque procès au Grand Camarade Martin ZIGUELE.

Les accusations similaires aux vôtres avaient été portées contre l’ancien Président Ange Félix PATASSE. Aujourd’hui, c’est le Grand Camarade Martin ZIGUELE qui est dans votre viseur, victime d’une diffamation, d’une calomnie, et d’une haine que rien ne peut expliquer.

Il apparaît clair que tes écrits subversifs proviennent de ceux qui depuis fort longtemps ont un funeste projet d’éviction du Grand Camarade Martin ZIGUELE à la tête du MLPC, afin d’avoir la voie libre pour espérer matérialiser et réaliser leurs ambitions présidentielles. Tu n’es qu’un pantin entre les mains de certains tintins et nains politiques qui croient pouvoir se mesurer au leader charismatique du MLPC, grand homme d’Etat respecté sur la scène nationale et internationale.

Tu es sans doute le seul à ignorer les efforts accomplis courageusement par Martin ZIGUELE pour rassembler les militants MLPC et redynamiser les organes du Parti au lendemain du Putsch du 15 mars 2003.

Tu es sans doute aussi le seul à ignorer l’action diplomatique de Martin ZIGUELE pour donner une visibilité au MLPC sur la scène internationale, avec à la clé l’adhésion du MLPC au mouvement de l’Internationale Socialiste en 2007.

Tout ceci pour rafraichir ta mémoire, NDOLBAYE BEGON Bernard.

Nombreuses sont tes allégations mais elles peuvent se résumer en deux points :

1 – Tribalisme et Régionalisme exagéré ;

2- Gestion Familiale et Patrimoniale des Finances et Matériels du Parti.

I/ SUR TES ACCUSATIONS EN TRIBALISME ET REGIONALISME :

Martin ZIGUELE est très loin d’être tribaliste comme le révèlent quelques éléments exposés ci-après.

Premièrement, comment quelqu’un que tu accuses de tribaliste puisse lors du second tour des dernières élections décider de soutenir le candidat Faustin Archange TOUADERA qui n’est ni de son groupe ethnique ni de sa région comme l’est Anicet Georges DOLOGUELE ?

Deuxièmement, l’autre fait récent qui contredit tes allégations : la nomination de Sylvère Simplice NGARSO n’a absolument rien de tribaliste comme tu l’affirmes dans ta lettre ouverte. Ce camarade a été proposé avec dix autres noms de camarades mais le choix discrétionnaire du Président de la République a été porté sur la personne du camarade Sylvère Simplice NGARSO pour le portefeuille de la Jeunesse et des Sports.

Alors qui est Sylvère Simplice NGARSO ?

Titulaire d’un diplôme d’Ingénieur en Informatique option Réseaux, et disposant d’une expérience professionnelle de quinze ans dans l’administration publique centrafricaine, Sylvère Simplice NGARSO a occupé de nombreux postes de responsabilité dont le dernier fut le Poste de Directeur des Systèmes d’Information cumulativement avec les  fonctions de Directeur National du Projet Sydonia piloté par la Banque Mondiale sous la houlette du Cabinet du Ministre des Finances et du Budget.

Sylvère Simplice NGARSO est également professeur associé d’Informatique à l’Université d’Alma Mater de Bangui, à New Tech Institut et à la Haute Ecole de Gestion de Bangui.

Il a reçu successivement les distinctions honorifiques suivantes :

  • Médaille de la Reconnaissance Centrafricaine
  • Médaille du Mérite Centrafricain ;
  • Médaille d’Officier du Mérite Centrafricain ;
  • Médaille de Commandeur dans l’Ordre du Mérité Centrafricain ;
  • Président du Collectif des Vétérans du Football de la République Centrafricaine

Sur le plan Politique, le Ministre Sylvère Simplice NGARSO est l’un des Cadres du Parti, avec de nombreuses années de militantisme fervent. Il a servi le MLPC à de nombreux postes notamment :

  • Premier Vice-président de la Fédération MLJC de Bangui 1
  • Ancien Secrétaire Général de la sous Fédération de MLJC de l’Afrique de l’Ouest ;
  • Président sous Fédéral MLJC du 3ème Arrondissement.

Tous ces brillants parcours ne valent-ils pas que le Camarade Sylvère Simplice NGARSO soit nommé comme membre du Gouvernement ? «  Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre d’années ».

NDOLBAYE BEGON Bernard, pour ce qui concerne Joseph BALCILIA cadre du Trésor totalisant 38 ans de services révolu sans aucun problème que tes complices et toi voulez à tout prix nuire à sa personnalité, sa vie sans apporter les preuves sur : le montant de fonds détourné, le département concerné, l’organe de contrôle, la nature de faux usage de faux ; je pense que cela démontre à suffisance la haine que toi et tes goujats ont mijoté !

Troisièmement, Martin ZIGUELE n’est pas tribaliste ni régionaliste car en bon homme d’Etat, il a toujours veillé à l’équilibre ethnique et régional dans la composition du Bureau Politique qu’il préside depuis 2007. Personne ne peut mettre cette assertion en doute.

Martin ZIGUELE n’est pas tribaliste si l’on se rappelle la composition de ses quatre gouvernements dits d’Action et de Combat sous la présidence PATASSE. Quand bien même de l’ethnie Tali de Paoua, Martin ZIGUELE n’avait fait aucune place à un Tali dans ses quatre gouvernements successifs.

Pour conclure sur tes accusations en tribalisme et régionalisme, il faut cesser de rechercher à tout va les ethnies des citoyens centrafricains qui sont appelés à servir notre pays. La compétence est la seule chose qu’il faut privilégier. On ne peut pas invoquer le lien familial, ethnique ou régional pour ne pas donner la possibilité à un cadre compétent de servir son pays.

Enfin s’il était tribaliste, lors de la crise au sommet du Parti entre 2004 et 2006, il aurait choisi le camp de son propre parent Ange-Félix Patassé. Au contraire, il a choisi de rester solidaires avec la majorité des militant(e)s du Parti, contre ses propres “parents”.

II/ SUR TES ACCUSATIONS EN GESTION FAMILAILE ET PATRIMONIALE DES FINANCES ET MATERIELS DU PARTI

Tu n’es pas un militant du Parti, NDOLBAYE BEGON Bernard.

Avant 2005, le Parti avait un compte courant au Crédit Mutuel. Avec l’avènement du Leader Charismatique Martin ZIGUELE comme Président de Grand Parti MLPC, sous son impulsion un compte-courant domicilié à la Banque Populaire Maroco Centrafricaine a été ouvert en 2006. La Fédération Europe Amérique Asie Océanie du MLPC a son compte-courant à la Banque Postale à Paris depuis 2006. Les deux comptes-courants fonctionnent jusqu’à ce jour sous double signature.

Pour commencer, je note une contradiction constante dans tes affirmations.

Sur ton accusation en prétendu enrichissement Illicite :

1 – «  En France il n’existe pas un Compte Bancaire ouvert au nom du Parti MLPC » cf. page 4 du journal Expansion.

2 – « Tu dois convoquer d’urgence un congrès pour faire la lumière sur : les matériels et finances du Parti, l’identité du Compte Bancaire en France  …….. », cf. page 8 du Journal Expansion.

NDOLBAYE BEGON Bernard, militant fantôme et j’ajouterai poltron, qui porte des accusations en requérant l’anonymat, sache qu’en bon militant MLPC que je suis, je ne descendrai point te rejoindre dans ton caniveau puant.

Sur tes autres accusations fallacieuses, tu n’es qu’un parfait affabulateur parce que tu inventes des choses que tu tentes de faire croire à des gens sans pour autant y apporter des éléments de preuve. C’est le cas de tes accusations sur un supposé don angolais, d’une supposée enquête ouverte par la police française par rapport à la famille ZIGUELE, d’un supposé achat de six véhicules CBH.

Si tu étais un militant du MLPC, tu devrais sûrement t’en remettre aux différentes instances du parti pour prendre la parole que de se cacher de façon couarde à travers un anonymat et une sinistre lettre ouverte dans les colonnes des journaux.

Tu n’as pas le pouvoir de demander à Martin ZIGUELE de convoquer un Congrès. Le MLPC fonctionne sur la base de ses textes statutaires et réglementaires.

Marionnette NDOLBAYE, toi et tous tes manipulateurs tapis sans courage dans l’ombre, allez créer votre parti et laisser le MLPC !

A bon entendeur, salut !

 

CENTRAFRIQUE : Le Président de la république regrette-t-il d’avoir priviligier la négociation avec les groupes armés?

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CENTRAFRIQUE : Le Président de la république regrette-t-il d’avoir priviligier la négociation avec les groupes armés?

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Bangui, le 31 Octobre 2016

Par:Bernard SELEMBY DOUDOU

En marge de la rencontre du Président de la république avec la diaspora de France au palais des congrès de Paris, l’élu de la nation centrafricaine avait accordé une interview à une chaîne de télévision généraliste francophone dénommée TV5. Au cours de cet entretien, le President de la république a réaffirmé son attachement à la négociation comme mode de règlement de conflit avec les groupes armés qui occupent illégalement les 2/3 du territoire centrafricain. Mais depuis son avènement à la magistrature suprême, les choses ne se sont pas passées comme initialement prévues. Les centrafricains ne cessent d’enterrer leurs morts, des réfugiés et déplacés en nombre non maîtrisable, des destructions des biens meubles et immeubles, des primes à la violence au risque de rendre impopulaire celui qui était plébiscité et acclamé par tous. La France a décidé de retirer ses troupes au 31 octobre 2016 pour des raisons budgétaires parce que l’assemblée nationale française et la cour des comptes ont évalué le coût de l’opération Sangaris à hauteur de 450 millions d’euros.

Face au jeu obscure de la Minusca et l’absence d’une force de l’Union Africaine, que deviendra la Centrafrique ? La multiplication des violences menacera la paix et l’avenir du pays, la disparition de l’état de grâce et de tolérance. Ainsi, comment fera le Président de la république pour stopper la spirale de violence ?

Au regard des derniers événements qui ont semé la désolation à Kaga-bandoro, le chef de l’Etat regrette t-il d’avoir privilégié le dialogue et la négociation avec les groupes armés ?

Le Président de la république a t-il encore intérêt à négocier avec les groupes armés ?

Il faut noter que la négociation par définition est le fait d’entamer un pourparlers dans l’optique de mettre un terme à un différend ou un conflit. L’objectif de la négociation est de parvenir à un accord ou une convention satisfaisante pour les parties en cause. Ce processus peut aboutir à un accord ou à un échec. En cas d’accord, les parties prenantes doivent faire des concessions, rapprocher les différents intérêts en vue d’un compromis. Ce dernier peut être assorti de clauses de partage de pouvoir, de cessation des hostilités etc…

L’essentialisation du mandat du Président de la république était placée sur la sécurité et la paix mais le pays semble être dans l’impasse ou dans un sketch à la “Touadera comédie club” où les centrafricains ne cessent de mourir dans des scènes récurrentes de violence. Le représentant de la Minusca, lors d’une interview sur Radio France Internationale ( RFI ) en date du 21 octobre 2016 a pointé du doigt le laxisme de la justice centrafricaine. A ce propos, que disent les autorités centrafricaines et plus particulièrement le garde des sceaux en guise de défense ?

Le Président de la république, en optant pour la négociation a emprunté la traditionnelle voie démocratique dans ce type de conflit qui à ce jour n’a pas de revendications politiques formelles. Ce principe de négociation est imposé par les règles du droit international. En effet, l’article 33-1 de la charte de l’ONU dispose que : “les parties à tout différend dont la prolongation est susceptible de menacer le maintien de la paix et de la sécurité internationale, doivent en rechercher la solution, avant tout, par voie de négociation, d’enquête, de médiation, de conciliation, d’arbitrage, de règlement judiciaire, de recours aux organismes ou accords régionaux, ou par d’autres moyens pacifiques de leur choix”. L’article 33-2 de la même charte confirme le principe de négociation et dispose que : “le conseil de sécurité, s’il le juge nécessaire, invite les parties à régler leur différend par de tels moyens”.

Il faut noter que l’ article 51 de la charte de l’ONU que nous faisons l’économie du contenu prohibe l’usage de la force et ne l’autorise qu’en cas de légitime défense. Sur ce point, nous tenons à féliciter le President de la république pour son attachement et le respect des règles du droit international mais cela à quel prix ? Au prix du sang de paisibles citoyens ? Le principe de dialogue et négociation est acquis mais négocier avec qui ? Que se passera t-il si l’accord issu de la négociation ne sera pas respecté par l’une ou l’autre partie ? Quelles sont les garanties qu’un éventuel accord résoudra le problème de sécurité et de la paix ? Le chef de l’Etat a t-il opté pour la négociation parce qu’il n’a pas les moyens militaires pour combattre les groupes armés ? La conclusion de cet accord assure t-elle véritablement la paix ? Dans l’affirmative, cette paix sera t-elle durable ?

Outre le problème de la juridicité de l’accord politique résultant des négociations, la partition de fait du pays risque de perdurer pendant la mandature et le locataire du palais de la renaissance risque de léguer ce gâteau empoisonné à son successeur en cas de non réélection ou de non représentation de sa candidature aux présidentielles de 2021.

En guise de conclusion, le chef de l’Etat maintient t-il l’option de la négociation dans ce conflit ? Ou alors, est-il tenté par la maxime de l’ancien vice-président des Etats-Unis Dick CHENEY qui dit ” qu’on ne négocie pas avec le mal, on le vainc”. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections
Tel : 0666830062.

Centrafrique : Le Vice-Secrétaire général de l’ONU à Bangui pour réaffirmer le soutien de la communauté internationale.

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Centrafrique : le Vice-Secrétaire général de l’ONU à Bangui pour réaffirmer le soutien de la communauté internationale.

 

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Bangui 30 octobre 2016

Par Eric NGABA

Le Vice-Secrétaire général des Nations Unies, Jan Eliasson, est attendu mardi à Bangui pour une visite officielle de 48 heures au cours de laquelle il devra réitérer l’engagement de l’organisation onusienne et de la communauté internationale en République centrafricaine.

Jan Eliasson sera reçu en audience mercredi par le Président , avant de s’adresser aux députés à l’Assemblée Nationale. Le Vice-Secrétaire général se réunira aussi avec des représentants de la société civile et la plateforme religieuse. La visite sera notamment marquée par la participation du Vice-Secrétaire général à une réunion de travail sur le DDR ainsi qu’une visite au camp des déplacés à Mpoko, Bangui. La visite de Jan Eliasson s’achève jeudi après-midi par une conférence de presse.

Le séjour de Jan Eliasson à Bangui a lieu deux semaines avant la conférence des donateurs à Bruxelles, dont il sera l’un des principaux animateurs. Le 21 octobre dernier à New York, ce responsable de l’ONU avait appelé la communauté internationale à soutenir le nouveau « Plan national de relèvement » en République centrafricaine.

« La République centrafricaine venait de sortir d’une des pires crises de son histoire  grâce au soutien et à l’assistance de la sous-région, de l’Union africaine, de l’ONU et d’autres partenaires internationaux » et qu’il peut « désormais se concentrer sur la stabilisation, la réconciliation et la reconstruction, tout en s’attachant à remédier aux causes profondes du conflit», a rappelé Jan Eliasson, lors d’une séance d’information.

Le Vice-Secrétaire général a ajouté que « la tâche qu’il reste à accomplir est titanesque » et que pour que la République centrafricaine y parvienne, « il faut que la communauté internationale continue de lui apporter systématiquement son soutien. »

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Centrafrique: Le Comité de Coordination des ONG condamne les violences faites sur les humanitaires.

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COMMUNIQUE DE PRESSE RCA

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Les actes de violence répétés contre les civils et les ONG paralysent l’apport d’une aide humanitaire cruciale, et rendent indispensables des mesures de protection fortes et effectives. Bangui, le 21 Octobre 2016 – Le Comité de Coordination des ONG internationales en République Centrafricaine (CCO)i condamne fermement les attaques répétées, commises en l’espace d’un mois contre les civils dans différentes parties du pays. A Kaga-Bandoro, ces violences auraient fait au moins 38 morts, 51 blessés et entraîné le déplacement de plus de 12’000 personnes.

En plus des maisons pillées et brûlées, des bureaux d’ONG ont été vandalisés, obligeant la suspension de certains programmes d’aide humanitaire pourtant cruciaux pour les populations vulnérables. Les actes de violence ciblés et systématisés, commis dans la foulée, contre les ONG ou leurs personnels rappellent, s’il en était besoin, la grande menace que l’insécurité fait peser sur la mise en œuvre des programmes d’aide humanitaire, de relèvement ou de développement en RCA. Ils réduisent l’accès aux centrafricains dans le besoin et nient les principes fondamentaux d’humanité, d’impartialité, de neutralité et d’indépendance.

Le CCO exprime également sa profonde indignation quant à la montée des discours mensongers à l’encontre des ONG, à la multiplication des tracasseries sur celles-ci et à la récente arrestation d’un travailleur humanitaire dans le cadre de son activité et sur son lieu de travail, à savoir le Complexe Pédiatrique de Bangui. L’atmosphère de défiance alimenté par les discours incendiaires contre les ONG met en péril leur mission et parfois la vie de leurs employés.

Pour rappel, les ONG et leurs personnels fournissent une grande partie des services sociaux de base dans le pays. L’accès à la santé, à l’éducation, à l’eau, l’hygiène ou l’assainissement, à la sécurité alimentaire notamment se fait pour l’essentiel grâce à l’appui des ONG et aux efforts de leurs collaborateurs, sans parler de l’aide d’urgence fournie suite aux conflits, catastrophes ou épidémies. Il est inacceptable que la mise en œuvre de ces programmes d’aide soient continuellement entravée par ces actes d’agression et que la vie des humanitaires soit si souvent menacée.

Le CCO réaffirme son soutien à toutes les victimes ainsi qu’à leurs familles et loue le travail remarquable que le personnel des ONG accomplit dans des conditions particulièrement éprouvantes, en apportant de l’aide à ceux qui en ont le plus besoin, sans discrimination. Il encourage les humanitaires à persévérer dans ces efforts et le respect des principes humanitaires.

Le CCO exhorte le Gouvernement et la Minusca à prendre des mesures fortes garantissant la protection des civils ainsi que la promotion d’un discours apaisé sur les ONG. Le CCO réaffirme le caractère neutre, indépendant et impartial de leur action. Il est utile et urgent que soient créées et respectées, dans l’intérêt de tous, les conditions d’une paix durable dans lesquelles les humanitaires puissent travailler sereinement.

Comité de Coordination des ONGI en RCA Bureau CCO, 427, avenue de la Victoire, Bangui – République Centrafricaine

Centrafrique: Enquête spéciale CNC sur la mort du bébé à la Pédiatrie de Emergency, le Ministre Jean Sege BOKASSA serait à l’origine du trouble constaté.

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Centrafrique: Enquête spéciale CNC sur la mort du bébé à la Pédiatrie de Emergency, le Ministre BOKASSA serait à l’origine du trouble constaté.

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Bangui, le 28 octobre 2016. 07:31′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Si dans la vie certaines personnes s’inclinent pour une vocation humanitaire, le mieux pour nous les autres, c’est de respecter leur choix mais aussi leur vocation personnelle  qui consiste à sauver la vie de leurs prochains qui souffrent sans avoir les moyens nécessaires pour y faire face. Les événements malheureux de cette semaine au Complexe Pédiatrie avec l’équipe soignante de l’ONG Emergency, révèlent en public l’amateurisme et le manque de responsabilité du Gouvernement à jouer pleinement son rôle. Est-il vraiment possible pour un Ministre de l’intérieur d’ordonner le tabassage et l’arrestation d’un chirurgien et toute son équipe en pleine consultation médicale  et ce sans aucun mandat d’arrêt et mandat d’amener en bonne et due forme ? Quel serait le sort des autres enfants en instance de soins?

Quel est le rôle finalement du Ministère de l’intérieur si ce n’est que pour semer le désordre?

Sauf dans un pays comme la Centrafrique où seule la loi de la jungle est applicable, un ministre de l’intérieur dispose un tel pouvoir. C’est ce qui s’est passé dans l’affaire de la mort d’un enfant au Complexe Pédiatrique le dimanche 16 Octobre dernier.

Qui est à l’origine de ces troubles ?

Selon les premiers renseignements recueillis à chaud sur place sur le complexe Pédiatrique de Bangui auprès des parents du bébé qui a rendu l’amé et mis en ligne par CNC le 18 Octobre dernier puis relayé par les journaux de la place, ceux-ci ont laissé entendre que le cœur de leur enfant décédé a été enlevé par le chirurgien lors de son intervention.

Le lendemain matin, la nouvelle a propagé comme un ouragan dans la presse écrite, sur les réseaux sociaux et de bouche à oreille. Ce qui a poussé l’équipe médicale de l’ONG Emergency à réagir via un communiqué pour non seulement démentir en bloc toutes les allégations et accusations portées contre son personnel soignant mais montrer de quoi souffrait le De cujus.

Devant le bée du gouvernement à élucider cette affaire sombre pour l’image du pays, la rédaction de CNC décide de mener ses propres enquêtes auprès des différents acteurs concernés. Le résultat des enquêtes est sans appel : C’est le Ministre Jean-Serge BOKASSA qui est l’artisan principal de ces troubles.

Que s’est-t-il passé exactement ?

Selon l’enquête menée par une des équipes de CNC, la victime, un garçon de 9 mois environ dénommé Emmanuel NGAYNE, paix à son âme, habitait avec ses parents au quartier Bercaï derrière l’aéroport Bangui M’Poko a été admis pour la première fois à la clinique de l’ONG internationale MSF installée sur le site des déplacés de l’aéroport de Bangui pour un abcès pariétal du thorax. Pour des soins appropriés, le petit Emmanuel a été transféré d’urgence à la clinique de l’ONG Emergency au Complexe Pédiatrique le 15 octobre 2016 dans la matinée.

Vu l’état avancé de sa maladie et la nécessité de sauver la vie du petit Emmanuel, une intervention chirurgicale s’avère plus que nécessaire pour le Médecin Pédiatre qui l’a consulté. C’est en ce sens que, après l’avis de ses Parents, le petit Emmanuel NGAYNE a été introduit au bloc opératoire de l’Emergency, composé ce jour de cinq personnes dont un Chirurgien spécialiste et quatre centrafricains, un Anesthésiste, un Assistant opératoire, un Panseur et un Garçon de salle.

L’opération a été très délicate mais réalisée avec succès. Malheureusement pour le petit Emmanuel, Dieu a décidé autrement. Il a rendu son âme 4 heures  plus tard vers 10h. Le chirurgien a d’ailleurs expliqué clairement aux parents d’Emmanuel les raisons de son décès et le corps transféré à la morgue de l’hôpital Communautaire de Bangui.

Le papa du défunt, qui a un lien de parenté avec le Ministre Jean Serge BOKASSA de l’intérieur, s’était rendu personnellement au domicile de ce dernier pour lui annoncer la nouvelle du décès de son bébé tout en accusant le Médecin Chirurgien qui procédé à l’opération d’avoir prélevé le cœur de son fils. Sans aucune vérification élémentaire, l’Evangéliste-Ministre Jean Serge BOKASSA enlève sa veste costume et porte la toge rouge du Procureur de la République pour ordonner à la Police criminelle de frapper et arrêter le Chirurgien.

Une fois sur le lieu, ces policiers, armes et matraques en mains, transforment le Complexe Pédiatrique en un Complexe des arts martiaux chinois, sans se soucier des enfants malades qui veulent de la tranquillité. Ils ordonnent non seulement aux parents des enfants hospitalisés de frapper comme ils peuvent avec les moyens qu’ils trouvent sous la main tout le personnel blanc de l’Emergency mais ils les frappent eux aussi avant de conduire manu militari à la brigade criminelle le chirurgien.

Pour dissiper tout doute sur l’affaire, une autopsie a été demandée par l’ONG Emergency et réalisée par une équipe indépendante de l’hôpital communautaire désigné par le vrai porteur de la toge rouge Monsieur GREZENGUE Procureur de la république. Le résultat, tombé mardi matin 18 Octobre, confirme, en présence d’un représentant du Gouvernement, les incisions effectuées pour l’opération et exclut toute possibilité quelconque d’un prélèvement d’organe sur le corps du petit Emmanuel qui a pu survécu, avant de rendre son âme quatre heures du temps en soins intensifs après l’opération.

Au vu de résultat de l’autopsie qui a confirmé le travail du chirurgien, il a été libéré mais son téléphone et son argent sont confisqués  par les policiers de la Brigade Criminelle. Informée des bagages confisqués, la Chef de Mission de l’ONG Emergency, s’était rendue personnellement à la Brigade criminelle pour tenter de les récupérer. Là encore, elle a frôlé la pendaison.

L’équipe de CNC s’est rapprochée des policiers de la brigade criminels qui affirment ne rien savoir sur cette affaire et nous renvoient à leur Patron des patrons, leur Chef hiérarchique la DG absente ce jour au bureau ou le Ministre Jean Serge BOKASSA, qui seul détient, selon leurs dires, le secret des secrets de cette affaire.

Est-il vraiment normal pour un pays comme le nôtre où l’Etat a failli à ses missions et de ce fait est incapable d’acheter ne fut qu’une bouteille d’alcool pour les soins des enfants dans des hôpitaux, laisser faire et agir un Ministre soit disant de l’intérieur se comporter comme un milicien sur les ONGs qui le suppléent?

Quelle est la différence entre un Séléka, Alkatim à KANGA-BANDORO qui menace les humanitaires, tue la population et un Evangéliste-Ministre  de l’intérieur Jean Serge BOKASSA à Bangui qui menace aussi les humanitaires en les mettant en prison, concourir à la mort des enfants à Bangui? Aucune différence. Tous les deux ont des hommes en arme qu’ils les utilisent.

Selon certains banguissois, l’Evangéliste-Ministre de l’intérieur Jean Serge BOKASSA ne sait pas du tout ce que fait l’ONG Emergency pour sauver des vies des enfants en Centrafrique tout comme ce que les soldats de la Minusca font, au péril de leurs vie, dans ce pays.

Suite à l’arrêt des activités de l’ONG Emergency et au Complexe pédiatrique et à son centre pédiatrique face à l’Assemblée nationale dû aux actes crapuleux et regrettables de l’Evangéliste-Ministre de l’intérieur Jean Serge BOKASSA et de ses policiers à la pédiatrie, un médecin interne, contacté par CNC parle d’une augmentation de taux de mortalité infantile à 50%.

Le Procureur de la République doit s’autosaisir et traduire devant sa barre l’Evangéliste-Ministre Jean Serge BOKASSA pour usurpation de titre de Procureur et homicide involontaire de ses fils, les enfants qui ont succombé de fait de son acte. En outre, il doit être poursuivi devant la CPI pour crime contre l’humanité en même temps que les criminels Alkatim et consorts de Kaga-Bandoro. .

L’ONG internationale Emergency installée en Centrafrique depuis 2009, appui et sauve des vies à plus de 250.000 enfants malades centrafricains. Avec ces événements l’ONG Emergency a suspendu temporairement pour la première fois depuis sa création ses activités au Complexe Pédiatrique de Bangui et a ouvert ses portes de son complexe devant l’Assemblée national.

Il y’a lieu de rappeler que tous les soins de l’Emergency sont gratuits et accessibles à tous contrairement à la section contrôlée par l’Etat Centrafricain qui est payant. C’est peut-être le coté gratuit qui énerve certains personnel soignant de l’Etat qui milite son départ du Complexe.

Copyright CNC

Centrafrique: Tentative de viol à Bangui, un soldat burundais de la MINUSCA interpellé par la Gendarmerie centrafricaine.

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Centrafrique: Tentative de viol à Bangui, un soldat burundais de la Minusca interpellé par la Gendarmerie centrafricaine.

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Bangui, le 28 octobre 2016. 09:32′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Pour la quasi-totalité des Centrafricains, la présence des soldats des Nations-Unies en Centrafrique (MINUSCA) se résume à deux choses: le business et le sexe. Ce qui n’est pas totalement faux, vu le comportement de ces soldats une fois déployés sur le terrain. Le dimanche dernier vers 22h, une patrouille de la Gendarmerie nationale avait interpellé un soldat burundais de la MINUSCA au quartier Benz-Vi de Bangui. Selon l’un des enquêteurs en charge de ce dossier contacté par CNC, il s’agit bien d’une tentative de viol. Mais de quel viol parle-t-on?

Les faits se sont déroulés au quartier Benz-vi à la veille de la marche contre la MINUSCA organisée par le gouvernement le dimanche dernier lorsque deux soldats des Nations-Unies du contingent burundais s’étaient mis à mettre la pression sur deux jeunes filles majeures centrafricaines qu’ils les ont retrouver dans une buvette la place. Apres avoir leur payer à boire et à manger, ils ont décidé de rentrer, mais où ? Interrogation. C’est le début de complication.

Sous l’alcool et pressions érectiles, ces soldats voulaient, à tout prix, passer à l’acte à ciel ouvert. Ce que leurs deux amies de circonstance ont refusé. Toute chose que Dieu a fait est bon, OUI encore une fois de plus, c’est vrai. Même le malheur affirmait la bible.  C’est pourquoi une maxime dit “le malheur des uns font le bonheur des autres” Malheurs pour les soldats et bonheur pour les filles, une patrouille de la gendarmerie nationale arrive sur le lieu et a intervenu grâce aux bruits du refus de ces jeunes filles de se soumettre.

En s’approchant d’eux, les deux soldats burundais de la MINUSCA ont pris la poudre d’escampette dans le quartier. Poursuivis par les gendarmes, l’un des deux a été rattrapé et conduit à la Brigade Territoriale de Bangui puis relâché le lundi, vu son statut professionnel en Centrafrique.

Selon un Avocat centrafricain contacté par CNC, les actes produits par ces deux soldats de la MINUSCA Constituent bel et bien une tentative de viol du moment où les deux filles n’ont pas consenti à faire amour avec eux. L’alcool, les heures et le lieu inapproprié de l’acte constituent une circonstance aggravante.

Pour nombreux centrafricains, la misère et la pauvreté poussent des jeunes filles derrière ces soldats d’argent et de fois ce sont ces jeunes filles qui protestent des relèves de certains contingents qualifiés des “bons-payeurs”.

Dans un récent rapport des Nations-Unies sur les cas de viol et d’abus sexuel sur les mineures centrafricaines impliquant les soldats de la MINUSCA, les enquêteurs de ce rapport ont émis de doute sur la véracité des différentes déclarations des victimes enregistrées. Du côté du Gouvernement centrafricain, c’est toujours le silence sur ce rapport.

Arrivée en Centrafrique en 2014 dans le cadre de la Mission Multidimensionnelle des Nations-Unies en Centrafrique (MINUSCA), les soldats burundais faisaient partie des contingents africains les plus appréciés militairement sur le terrain. Leur défaut comme les autres soldats, ce sont le sexe et le business.

 

Copyright CNC.

Centrafrique : « Réclamer le départ de la Minusca n’est pas approprié » dixit Vladimir Monteiro, porte-parole.

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Centrafrique : « Réclamer le départ de la Minusca n’est pas approprié » dixit Vladimir Monteiro, porte-parole.

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Bangui 27 octobre 2016

Par Eric NGABA

A la pétition de la société civile centrafricaine demandant le départ des casques bleus de la Minusca, le porte-parole de la mission onusienne a conféré avec la presse le 27 octobre 2016, pour donner le point de vue sur la situation. D’après le porte-parole de la Misnusca, Vladimir Monteiro, la présence de la Minusca reste essentielle aujourd’hui pour permettre aux autorités centrafricaines de relever les nombreux défis sécuritaires. Pour lui, réclamer son départ n’est pas approprié.

“La MINUSCA estime que réclamer son départ est une demande inappropriée. Le pays se porte beaucoup mieux qu’il ne l’était en 2014 mais la situation n’est pas encore totalement stabilisée. Nous voulons dire aux Centrafricains qu’il reste beaucoup de défis sécuritaires et ils ne peuvent être relevés qu’avec l’aide des forces internationales de la MINUSCA et de la communauté internationale”, a déclaré Monteiro, en conférence de presse mercredi dernier à Bangui.

Le porte-parole a admis des insuffisances et estimé “être légitime de demander à la Minusca de faire plus”, mais a précisé que la Minusca est en train de mettre en avant ses points forts pour aider les autorités à relever le défi de la sécurité. A cet effet, Monteiro a rappelé la coordination étroite entre l’état-major de la MINUSCA et les forces de sécurité centrafricaines, la création de bases d’opération fixes et l’arrivée de nouveaux moyens humains, entre autres.

“Le pays a été plongé pendant longtemps dans la violence et la stabilisation à laquelle la population aspire légitimement est une tâche complexe”, a ajouté Monteiro.

Sur les violences de lundi 24 octobre à Bangui, le porte-parole a précisé que la Mission reste disposée à appuyer les autorités centrafricaines à faire la lumière sur les circonstances des évènements, qui ont causé, d’après lui, quatre morts et 14 blessés dont cinq casques bleus.

« Nous attendrons les résultats des enquêtes et s’il est établi une quelconque responsabilité, nous prendrons nos responsabilités », a ajouté Monteiro.

Le porte-parole a par ailleurs rappelé la condamnation de ces violences par le Secrétaire Général des Nations Unies, qui s’est également félicité

« D’importantes mesures prises par le Gouvernement pour résoudre les causes profondes du conflit par le biais d’un processus politique inclusif et pour jeter les bases d’une stabilité durable en République centrafricaine ».

La pétition lancée la semaine dernière par le Groupe de Travail de la Société Civile (GTSC) demandant le départ de la Minusca marque une rupture entre la société centrafricaine et la Minusca onusienne en République Centrafricaine. Beaucoup sont les Centrafricains qui demandent à la Minusca de revoir son mandat.

Copyright CNC.

Centrafrique : La ville morte a un coup dur sur la mission FMI, le ministre Henri-marie Dondra indigné.

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Centrafrique : la ville morte a un coup dur sur la mission FMI, le ministre Henri-marie Dondra indigné.

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 Bangui 27 octobre 2016
Par Eric NGABA

Dès l’arrivée de Henri-Marie Dondra à tête du ministère des finances et du budget, le gouvernement Centrafricain a renoué avec les partenaires financiers dont le Fond Monétaire International (FMI) et la Banque Mondiale. Ces institutions financières internationales devraient effectuer du 25 Octobre au 04 Novembre 2016, une mission dans le cadre de la première revue du programme appuyé par la facilité élargie de crédit( FEC) devant aboutir à un appui budgétaire supplémentaire prévu pour le mois de Décembre 2016. Mais la ville morte organisée lundi dernier dans la capitale centrafricaine a joué négativement sur cette importante mission qui a été reportée lançant perplexe le ministre Dondra qui s’indigne.

Conscient du fait que la pauvreté est l’une des causes principales de la crise centrafricaine mais aussi l’une des raisons fondamentales de sa perpétuation, faire sortir la Centrafrique du marasme économique avec l’appui des partenaires est la préoccupation majeur du gouvernement. Le Ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie DONDRA qui a une expérience dans le domaine des finances et de partenariat avec les institutions financières internationales a mis les bouchées doubles pour faire de la bonne gouvernance, qui est une exigence des bailleurs de fonds, un facteur clef du développement et de résolution des conflits. Cependant, les récents évènements notamment les évènements de Kaga-Bandoro suivi de la ville morte décrétée par la société civile ont provoqué le report de la mission du FMI.

Ces évènements ont eu, non seulement des pertes en vies humaines mais également un impact négatif sur le processus actuellement en cours du relèvement de nos finances publiques.

Rappelons que cette mission devrait être conduite pour la première fois par le directeur du FMI zone Afrique, ce qui témoigne de la bonne exécution de la mise en œuvre de la FEC avec la RCA. Agacé, notre bon ministre des Finances et du Budget s’est interrogé sur ces morts en plus qui viennent d’endeuiller notre pays après les évènements de Kaga-Bandoro. On ne peut que lui souhaiter de la patience et du courage.

MFB

Centrafrique: L’asseau sur Boccaranga, les soldats congolais de la MINUSCA ont mis en déroute les Rebelles des 3R.

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Centrafrique: L’asseau sur Boccaranga, les soldats congolais de la MINUSCA ont mis en déroute les Rebelles des 3R.

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Bangui, le 26 octobre 2016. 09:54′.
Par: Gisele MOLOMA.

Dépuis le mardi dernier, les rebelles du Camerounais Siddiki ont littéralement progressé vers la grande ville de Boccaranga. Dans leur objectif, Cette ville devrait tomber au plus tard ce jeudi. Grâce à l’intervention des soldats congolais de la MINUSCA qui venaient d’arriver dans le secteur, l’avancée de ces rebelles ont été stoppée à seulement quelques kilomètres de la ville de Boccaranga. Que cherchent exactement ces rebelles dans cette région?

Selon les déclarations de ce Peul Camerounais qui se dit être le demi-frère du President Faustin Archange TOUADÉRA, sa présence dans la région frontalière avec le Cameroun serait uniquement dans le but de protéger les éleveurs peuls Centrafricains victimes des braquages et d’enlèvements presque quotidien. Or selon nos informations, le Chef rebelles Siddiki qui déclare être à la tête de plus de 600 hommes bien armés, serait un véritable braqueur et voleur des bœufs lui aussi. Par manque des moyens de défense comparativement aux hommes des 3R, les éleveurs peuls Centrafricains se voient contraints de se soumettre à ses dictats.

Le mardi dernier, ces mêmes rebelles de Siddiki ont annoncé leur arrivée imminente dans la Sous-Préfecture de Boccaranga pour ce jeudi 27 octobre. Afin de joindre l’acte à la parole, les Combattants de la rébellion dénommée 3R du ce fameux Camerounais Siddiki ont littéralement progressé du village en village, de Commune en Commune sans aucune résistance visible jusqu’à 20km de Boccaranga. Le village Makondji-ouali qui est seulement à 20km a été envahi lui aussi le mercredi 26 octobre dernier. Par coup de chance qu’on peut le dire, l’arrivée des soldats congolais ce même mercredi dans le secteur aurait permis de stopper leur avancée sur Boccaranga. Pour l’heure, ces rebelles sont en déroute totale, mais leur base logistique reste toujours dans la Commune de Koui et donc les menaces restent palpables tout de même.

Dans le même contexte de l’insécurité dans la Préfecture de l’Ouham-Péndé, la Commune de Péndé a été elle aussi attaquée le mardi 25 octobre dernier par les éléments de la Séléka appuyés par les Combattants de la Révolution Justice de l’ancien Ministre des Sports le Gendarme de Première Classe Armel Sayo.

Pour le gouvernement de Bangui, la table-ronde de Bruxelles est plus qu’importante que la vie des centrafricains et donc il faut être muet sur toutes les tueries et autres sécuritaires susceptibles de fuire les potentiels investisseurs et bailleurs pour le pays.

Il y’a lieu de rappeler à nos lecteurs que la ville de Boccaranga, située dans la Préfecture de l’Ouham-Péndé, est la ville natale du père biologique de l’opposant Anicet Georges Dologuélé. Il est lui même Député de l’une des trois circonscriptions de cette Sous-Préfecture de Boccaranga avec un autre leader politique Monsieur Martin Ziguélé, un poids lourd de la politique centrafricaine.

Copyright CNC.

Centrafrique: qu’attendent la France et l’ONU du président centrafricain pour le soutenir militairement face au grand banditisme et au terrorisme?

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Centrafrique: qu’attendent la France et Nations-Unies l’ONU du président centrafricain pour le soutenir militairement face au grand banditisme et au terrorisme?

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Lettre ouverte au Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations-Unies (ONU)et à toutes les chancelleries représentant les pays membres du Conseil de sécurité à Bangui.
Excellences Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs et Chefs de Missions Diplomatiques accrédités à Bangui.
Tout en vous présentant respectueusement mes compliments, j’ai l’honneur de vous saisir de ces quelques interrogations sur la situation de flou qui continue de faire durer la souffrance du vaillant peuple centrafricain. J’ose espérer qu’elles contribueront à vous apporter d’autres éléments d’appréciation de la crise centrafricaine de nature à réviser et à influer sur les positions adoptées par vos Etats respectifs au sein du Conseil de sécurité des Nations-Unies.
1 – Avec les dernières violences absurdes imposées une fois de plus aux populations civiles centrafricaines et aux humanitaires à Kaga-bandoro par une bande armée appelée « ex-Séléka », suite à une tentative de vol d’un groupe électrogène par ses éléments, il y a lieu de crier haut et fort que le vase est suffisamment débordé et que la coupe est plus que pleine dans le domaine de l’intolérable!
Le temps est venu de vider le « sac de détritus puants » de ce pauvre pays dans lequel tout  le monde s’est à la longue enfermé (centrafricains de toutes conditions ainsi que beaucoup de peuples du monde peu ou mal informés des causes réelles de la crise actuelle centrafricaine), depuis le déferlement en Centrafrique des groupes armés venus du Nord-Est du pays et qui ont mis tout le territoire à feu et à sang.
La France et la Communauté internationale se sont au départ trompées en partie d’analyse en qualifiant la crise de « centrafricano-centrafricaine », ne nécessitant donc pas leur intervention militaire pour vite arrêter le mal ! Elles ne tarderont pas à changer de discours en annonçant depuis Paris que le pays était au bord d’un «  (sans pour autant dire qui devait en être l’auteur ou la victime) ou de la « somalisation » !
2 – Et ce qui devait arriver arriva malgré les Accords de Libreville (Janvier 2013),que les naïfs et les aveugles continuaient d’invoquer malgré son caractère désuet suite au coup d’Etat de la Séléka(le 24

Centrafrique: Un vaste complot visant à déstabiliser le régime de TOUADERA raté fait 12 morts à Bangui.

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Centrafrique: Un vaste complot visant à déstabiliser le régime de TOUADERA raté fait 12 morts à Bangui.

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Bangui, le 26 octobre 2016. 12:42′.

F. BOBERANG, journaliste stagiaire.

Douze personnes tuées et plus une quarantaine d’autres blessées, tel est le bilan encore provisoire d’un vaste complot visant à destituer les nouvelles institutions du régime TOUADERA à travers un appel à une marche pacifique jusqu’au Palais de la Renaissance organisée par le récidiviste Gervais LAKOSSO et encadré par l’Evangéliste-Ministre de l’intérieur Jean Serge BOKASSA et Joseph BENDOUNGA qui a échoué.

Comme si les plus des 10.000 morts et plus de 500.000 déplacés durant cette guerre civile ne suffisaient pas, le récidiviste Gervais LAKOSSO et sa bande remettent volontairement le pays, à feu et à sang, afin de prendre le pouvoir de Faustin Archange TOUADERA qu’ils estiment à juste  titre qu’il est sans maître et par conséquent dans la rue que la rue peut leur le remettre.

Selon les renseignements CNC le chef de bande Gervais LAKOSSO, secondé par Jean Serge BOKASSA le concepteur et Joseph BENDOUNGA le metteur en scène conspiraient depuis plusieurs semaines leur plan de prise de pouvoir par la rue à moitié armée grâce à l’appui de renseignements fournis par la Direction de service de renseignements de la Police nationale. Le plan prévoit les barricades par les FACA anti-balaka des principales artères dans Bangui dès 3heure du matin. Ils doivent faire des tirs de sommation afin de dissuader les banguissois de sortir et de rassembler les jeunes pour la marche. A travers ces barricades et leur mot d’ordre le «départ de la Minusca», ils trouvent un moyen d’empêcher les forces onusiennes de circuler et un argument aux jeunes de les lapider afin de leur laisser les boulevards libres pour une marche qui sera encadrée par les éléments de Jean Serge BOKASSA coptés pour la circonstance jusqu’au Palais de la Renaissance.

Les gendarmes ainsi coptés et mis en route par l’Evangéliste-Ministre le concepteur principal Jean Serge BOKASSA pour « enlever les barricades » ne font qu’acclamer les manifestants tout en leurs demandant de se converger vers le centre-ville là où leurs leaders remettront un memo au Chef de l’Etat ou à son représentant. Ce même sale boulot d’envoyer des jeunes à la morgue, est également fait par Joseph BENDENGA. Devant une dizaine de jeunes, ce dernier déclare en substance « …le pouvoir appartient au peuple qui aujourd’hui décide de le reprendre »

L’utilisation des grenades et de kalachnikov tout au début de la manifestation sur les forces onusiennes et les ripostes de celles-ci ayant entrainé les morts d’hommes ont concourut à l’échec de ce coup de force. Cet échec a poussé, l’un des conspirateurs Jean Serge BOKASSA de retourner sa veste afin de passer lever certaines barrières. Le Chef de bande, Gervais LAKOSSO quant à lui, s’éclipse dans la nature et se fait protéger par ses parents des anti-balaka.

Plusieurs cadres et leaders des partis politiques proches de KnK et de son président fondateur François BOZIZE et qui n’ont pas encore été servi par leur ancien PM désormais au pouvoir et Désiré KOLINGBA ancien soutien de Georges Anicet DOLEGUELE ont aussi œuvré dans l’ombre pour le départ de Faustin Archange TOUADERA en plan A et en plan B perturber la table ronde de Bruxelles du 17 novembre prochain. Pour eux, cette communauté internationale des bailleurs n’est autre que celle réunie au sein de la MINUSCA en Centrafrique. « Mettez-vous à insulter copieusement votre oncle qui vous vienne en aide financièrement et le lendemain matin rendez-vous chez lui pour demander de l’argent. Que va-t-il se passer ?» a déclaré en demi-mot un de ces hommes politiques pour corroborer sa théorie de Plan B.

Si le pouvoir se met à accuser certains hommes politiques, il doit savoir que l’un des conspirateurs ou des conspirateurs se trouvent dans trouvent dans l’épine dorsale du gouvernement et dans celle des membres du cabinet du président de la République.

Installée en République Centrafricaine depuis plus de 2 ans, la Mission Multidimensionnelle Intégrées des Nations-Unies en Centrafrique (MINUSCA) avec ses 12.000 soldats ont été accusés régulièrement par les Centrafricains de passivité vis à vis des groupes armés qui ont pris les trois quart du territoire national. C’est ainsi que certaines leaders des organisation dites de la « société civile » en a profité pour installer un chao en demandant leur départ du territoire centrafricain et s’accaparer le pouvoir du président Faustin Archange TOUADERA acquis à travers des élections controversées et qui ne sait quoi faire avec.

Copyright CNC.

 

Centrafrique: La réaction de l’ONG EMERGENCY suite à la déclaration de Madame la Ministre de la santé.

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Bangui, le 24 octobre 2016

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COMMUNIQUE DE PRESSE

Suite à l’incident survenu le dimanche 16 octobre 2016, pour lequel EMERGENCY a été accusé d’une faute professionnelle, EMERGENCY prend acte du message de Madame la Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Population.

Grâce à la déclaration de Madame la Ministre, la vérité des faits a été rétablie, en confirmant que la procédure chirurgicale réalisée par notre chirurgien était correcte et que, comme Madame la Ministre a dit « aucun organe n’a été prélevé ».

Depuis 1994, EMERGENCY offre assistance médicale et chirurgicale gratuite et spécialisée aux victimes de la guerre, des mines antipersonnel et de la pauvreté. Dès le début des activités, EMERGENCY a travaillé dans 17 pays dans le domaine de la chirurgie de guerre et d’urgence afin de garantir une prise en charge spécialisée aux patients graves.

Jusqu’à présent, EMERGENCY a soigné plus de 7.000.000 de patients dans le monde et, depuis 2009, plus de 240.000 en République Centrafricaine. Parmi ces patients plus de 9.000 ont été opérés en urgence.

EMERGENCY tient à faire remarquer que, depuis le début de son intervention en République Centrafricaine, l’organisation n’a jamais suspendu ses activités et a continué à garantir la prise en charge gratuite des urgences pédiatriques.

Au vu de cela, EMERGENCY désire exprimer son mécontentement vis-à-vis des récents évènements qui nous ont obligés à interrompre momentanément nos activités pour la première fois.

En égard à la déclaration de Madame la Ministre qui a confirmé la qualité des soins fournis par notre organisation et qui a réitéré sa confiance dans notre travail, EMERGENCY espère que la confiance, que la population a toujours eue en nous, soit rétablie afin de nous permettre de reprendre au plus tôt les activités sanitaires au Centre Pédiatrique et au Complexe Pédiatrique Bangui en faveur de la population centrafricaine.

EMERGENCY voudrait remercier Monsieur le Premier Ministre, Madame la Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Population, le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Population, ainsi que toute la communauté internationale, pour le précieux soutien reçu pendant cette période.

En outre, EMERGENCY voudrait remercier son staff national et ses collaborateurs centrafricains pour l’appui sans faille qu’ils nous ont montré pendant cette semaine.

Enfin, EMERGENCY souhaite adresser ses sincères condoléances à la famille d’Emmanuel.

Centrafrique: Communiqué N°013 DU MOUVEMENT D’AUTONOMIE DU NORD-EST (M.A.N.E).

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Centrafrique: Communiqué N°013 DU MOUVEMENT D’AUTONOMIE DU NORD-EST (M.A.N.E).

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M.A.N.E  Condamne et déplore toujours l’attitude d’ambigüité de Monsieur TOUADERA et son gouvernement, la responsabilité de TOUADERA est directement engagé dans cette situation malheureuse qui ce déroule dans notre pays, en faisant venir Francis BOZIZE et de libérer tout les Anti Balakas emprisonnés pour qu’ils attaquent et tuent les musulmans.

La stupidité et l’aveuglement qui le conduit jusqu’à lui faire oublier qu’il est le président de tous les centrafricains, en déclarant seulement le deuil nationale pour les victimes chrétiens, il avait choisi son camp.

M.A.N.E. demande à tous les musulmans d’armer de patience car chaque chose à son temps, même si beaucoup d’entre nos frères qu’ils cherchent seulement l’intérêt égoïste veut nous mettre le bâton dans la roues, notre autonomie et liberté totale viendra.

Vive la République, vive notre Autonomie.

Fait au camp de l’espoir le, 17 octobre 2016

Le Secrétaire Général
Adam Bambari


Cet email a été envoyé via le formulaire de contact de Corbeau News Centrafrique (http://www.corbeaunews-centrafrique.com)

COP22 : Une vingtaine des ministres africains s’engagent pour réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine au changement climatique.

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COP22 : Une vingtaine des ministres africains s’engagent pour réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine au changement climatique.

 

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Bangui 21 octobre 2016

Par Eric NGABA

Initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine «Triple A» est dans sa phase de mise en œuvre. Les 29 et 30 septembre 2016, une vingtaine des ministres africains, des représentants d’institutions internationales et des scientifiques se réunissent à Marrakech (Maroc) dans le cadre d’une Rencontre internationale de Haut Niveau dans la perspective des prochaines négociations internationales de la COP22. L’objectif de cette rencontre est de créer une coalition en faveur de l’initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine (AAA) aux changements climatiques. Au total, une trentaine de pays sont représentés.

Une initiative pour réduire la vulnérabilité de l’agriculture africaine aux changements climatiques. Lancée en avril 2016 à l’initiative du Maroc, l’initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine (AAA) aux changements climatiques est née du constat que l’Afrique, l’Agriculture et l’Adaptation sont trop peu prises en considération dans les négociations internationales et dans l’allocation des fonds climat. Alors qu’elles sont particulièrement vulnérables au changement climatique, elles sont aussi et surtout de grandes pourvoyeuses de solutions T. L’initiative Triple A propose d’agir sur deux volets : le volet Négociations, pour mettre l’Adaptation de l’Agriculture Africaine au cœur des enjeux des COP et obtenir une répartition équitable des fonds climat entre adaptation et atténuation ; le volet Solutions, pour promouvoir et favoriser la mise en œuvre de projets concrets et innovants en matière de gestion des sols, de maîtrise de l’eau agricole, de gestion des risques climatiques et de renforcement des capacités et solutions de financement.

Une Rencontre de Haut Niveau pour fédérer l’Afrique autour de l’initiative pour l’Adaptation de l’Agriculture Africaine aux changements climatiques.

Une vingtaine des ministres africains se réunissent ainsi les 29 et 30 septembre à Marrakech (Maroc), aux côtés de représentants d’institutions internationales de premier plan (FAO, Banque Mondiale, B.A.D., etc) et de scientifiques. L’objectif de cette Rencontre de Haut Niveau est de fédérer l’ensemble des parties prenantes du développement agricole et de la lutte contre les changements climatiques autour de l’initiative AAA. Au total, une trentaine de pays sont représentés. Cette Rencontre doit permettre de partager les solutions et les bonnes pratiques agricoles pouvant être étendues à l’ensemble de l’Afrique. L’initiative AAA adopte une approche projets représentant des pistes concrètes de financement. Cette Rencontre constituera aussi le point de départ de la campagne «WeAAAre », qui aura vocation à sensibiliser le grand public et à mobiliser la communauté internationale en faveur de l’initiative AAA, à l’approche de la COP22 qui se tiendra du 7 au 18 novembre prochains à Marrakech. L’initiative peut compter, pour son déploiement, sur la grande dynamique que connaît la coopération sud-sud aujourd’hui et le rapprochement entre Etats africains dont Sa Majesté le Roi Mohammed VI fait une priorité. Le Triple A veut se mettre au service des intérêts du continent africain afin que ce dernier devienne un acteur-clé dans les questions liées au climat.

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Centrafrique: Le Grand Baromètre CNC du Gouvernement Sarandji, deuxième édition.

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Centrafrique: Le Grand Baromètre CNC du Gouvernement Sarandji, deuxième édition.

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Bangui, le 24 Octobre 2016. 08:30′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Pour sa deuxième édition depuis la mise en place du premier gouvernement de l’ère TOUADÉRA, le Grand Baromètre CNC du Gouvernement (GBG) vient de paraître avec une profonde modification suite aux propositions faites par nos lecteurs qui ont suffisamment apprécier cette initiative.

Avec cette nouvelle édition, certains paramètres y ont été ajoutés pour éclairer davantage et rendre solide la mesure de la performance de chaque Ministre du Gouvernement SARANDJI.

Certains ministres, après la publication de la première édition en juillet dernier, ont mouillé leurs chemises dans le cadre de leurs fonctions, ce qui est appréciable. Par contre d’autres ont préféré lâcher leurs élans, parfois sous le poids de leurs ministères pour les uns et pour c’est l’incompétence et l’arrogance qui ont malheureusement joué en leur défaveur.

Qui est le meilleur pour cette deuxième édition? A vous de les découvrir rapidement sur la liste ci-dessous.

Hors classement – Simplice Mathieu Sarandji, Premier Ministre, Chef du Gouvernement:   5/20

Légère progression. Autre fois très bavard et zélé, le Docteur Simplice Mathieu SARANDJI alias SMS remonte d’un point en raison de sa prise de conscience tardive et en partie du rôle qu’il doit jouer en sa qualité du Premier Ministre. Mais la carence de leadership dans son corps a fait qu’il a dû mal à tenir le bec de certains brebis galeux au sein de son équipe gouvernementale. Si le centrafricain apprécie  sa façon d’assister  manqué ses collaborateurs endeuillés, face à l’impuissance et à l’impopularité de son Chef, il doit prendre des initiatives et faire des efforts pour visiter ses compatriotes tant en province que sur les sites des déplacés à Bangui où ailleurs pour palper à la réalité de leurs survies. Il commence à prendre goût des voyages internationaux comme son maître ami président et évite par contre des voyages à l’intérieur du pas, il risque d’y s’adonner.

1er – Felix Moloua, Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération: 15/20

Excellent dans les fonctions et le département qui lui sont assignés, il devient le meneur du Gouvernement. C’est lui le Chef d’orchestre de la foire des bailleurs de la Centrafrique de Bruxelles prévue pour le 17 novembre prochain. A ce titre, il prépare en toute sincérité les Grands Documents qui ont dépassé plus de 80 pages.  Son défaut, le tribalisme érigé en règle dans son département.

2èmeHenri Marie DONDRA, Ministre des Finances et du Budget: 14/20

Ancien meneur du Gouvernement, le Ministre DONDRA semble un peu lâcher vu ses performances de ces derniers mois. De plus en plus impuissant, il a assisté à la disparition de la Direction générale de la Douane sous son influence. Mais il reste tenace et tient bon encore.

3èmeThéodore JOUSSO, Ministre de l’Equipement, des Transports, de l’Aviation et du Désenclavement:   13/20

Spécialiste au montage des projets de grandes envergures dans différents domaines, Théodore JOUSSO dépasse ainsi ses collègues Ministres dans l’édification des projets ambitieux qui pourraient booster leurs départements. Si jamais ses projets se concrétisent, le pays sera probablement désenclavé. Mais le poids de son département risque de jouer ses performances d’où la nécessité et l’obligation de le désarmer d’un département.

4ème Fernande NDJEGBOT, Ministre de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Population:   11 /20

Cette ministre est la favorite de la rédaction du CNC. Elle brille par sa réaction et ses compétences tant managériales que techniques qui ont permis à la Centrafrique de circonscrire le plus tôt que prévu l’épidémie de choléra. Elle doit s’attaquer au manque des moyens que les infrastructures sanitaires de son département se bute quotidiennement.

5ème Sylvère NGARSSO, Ministre de la Promotion de la Jeunesse, du Développement de Sport et des Services Civiques: 10/20

Manager dans l’âme et l’homme de compromis, Monsieur Sylvère NGARSSO semble désormais être à l’aise dans la gestion son ministère. Mais la défaite des Fauves devant les Léopards du Congo a stagné sa performance. Il a intérêt à réveiller ses collaborateurs dormants et nonchalants baignés dans la mauvaise pratique. Cependant, les différents projets initiés pour l’emploi des jeunes à présenter à la foire de Bruxelles du 17 Novembre et différents accords de partenariat qu’il a entreprit pourraient faire de lui le Premier Jeune du pays si cela se concrétise.

6èmeJoseph YAKETE, Ministre de La Défense Nationale:   9,5 /20

Ministre à demi-fantôme, il travaille dans l’ombre sans faire du bruit mais tarde dans les reformes qu’exige son département. En plus, il semble se heurter aux comportements capricieux de certains soldats qui ne sont pas prêt à accepter la nouvelle armée reformée.

7ème Charles Armel DOUBANE, Ministre des Affaires Etrangères et de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Etranger: 8/20

Ministre fantôme. L’homme a disparu de radar depuis sa nomination dans le gouvernement de SARANDJI en avril dernier. Compètent et intègre, Monsieur Doubane qui criait haut et fort être l’auteur des Résolutions des nations-Unies sur la Centrafrique, a perdu sa trajectoire et est sous-domination du Directeur de Cabinet de Président TOUADERA qui fait tout à sa place sans lui laisser une miette.

8èmeCharles Paul LEMASSET MANDYA, Ministre de la Communication et de l’Information: 7/20

Un Ministre pourtant bien entouré des techniciens (Dircab et CM en communication) mais toujours collé à la présidence soit pour avoir des initiatives soit pour répondre aux différents convocations des conseillers. Il lui manque de l’expérience dans le domaine de négociations des contrats. La preuve en est qu’il a signé récemment un gigantesque contrat avec les Italiens de Teleconsul et les Chinois de Startimes sans l’avis préalable et technique du Ministre des Finances d’un montant de 23miliards de F CFA pour l’installation de Télévision moderne alors qu’une solution moins coûteuse est à sa portée.

9ème Gaby FRANKY , Ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement social:   7/20

Belle progression tout de même qu’il faut lui reconnaître. Il était le dernier de précédent baromètre .Depuis lors il a multiplié des initiatives et des actions concrètes. Dommage que le pays n’a pas assez de liquidités.

10ème Gisèle PANA, Ministre des Arts, du Tourisme, de la Culture et de la Francophonie: 6/20

Cadre intègre et honnête, elle est en panne d’initiative. Comme Ministre, le département auquel elle a la gestion semble très lourd pour sa tête.

11èmeHonoré FEIZOURE, Ministre de l’Agriculture et du développement rural: 6/20.

Cadre moins sérieux du Ministère, Honoré FEIZOURE est un Ministre du réseau et de la mafia aux milieux agricoles. Il a mis en route, par la parole sans acte, la culture de cacao sans étude préalable. Il s’intéresse beaucoup plus à l’argent qu’à son travail.

12ème Léopold FATRANE, Ministre des Mines, de l’Energie et de l’Hydraulique:   5,5 /20

Très orienté vers le diamant et l’or qui peuvent gonfler ses comptes bancaires, Ce Ministre a délaissé le côté hydraulique et énergétique de son ministère.

13èmeFlavien MBATA, Ministre de la Justice, des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux:   4,5/20

Ministre ambiansseur et coureur de jupons, il est régulièrement signalé dans les milieux festifs que dans son bureau. Il fut l’architecte de l’arrestation et de libération du fils de l’ancien président BOZIZÉ. Sous la houlette des Nations-Unies, il a du mal à mettre sur pied la vraie justice en toute indépendance pour une vraie réconciliation.

14èmeYerimaYoussoufa MANDJO, Ministre de l’élevage et de la santé animale:   4,5 /20

C’est l’un des Chefs de département qui manque des initiatives et actions concrètes pour relever le défis qui leurs s’impose sur le terrain. Son ministère nécessite des descentes sur les terrains mais la crise a fait qu’il se protège lui-même et se méfie des missions à l’intérieur du pays. Ce qui a freiné son département.

15ème – Jean Christophe NGUINZA, Ministre du Secrétariat Général du Gouvernement, Chargé des Relations avec les Institutions de la République et du Suivi évaluation: 4,00/20

Ministre fantôme et non professionnel. Il est très actif dans l’organisation des fêtes et cérémonies officielles qui lui font rentrer des avances que dans la rédaction à temps les rapports des conseils des ministres.

16ème  Jean Serge BOKASSA: Ministre de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du territoire: 3,5/20

Ce le Ministre le plus griot du Gouvernement et qui n’a vraiment pas la compétence nécessaire à diriger un gros département comme celui de l’intérieur cumulé avec l’Administration. Accuser régulièrement d’être proche de la milice chrétienne Anti-Balaka en sa qualité d’Evangéliste, Jean-Serge Bokassa multiplie des bourdes monumentales. Il est de plus en plus boudé par la classe intellectuelle centrafricaine et les diplomates, non seulement pour ses incompétences à ramener un minimum de semblant de sécurité à Bangui, mais aussi par  ses multiples déclarations tonitruantes  dans les médias et l’entretien des jeunes désœuvrés à sa cause. Par ses faits et gestes, il veut mener le pays sous un tunnel sans issu.

17èmeCôme HASSANE, Ministre des Commerces et de l’Industrie:  3,5/20

C’est un cadre du ministère de la justice roublard de première heure tant sur le plan professionnel que familial. Sur ce ministère depuis avril, aucun résultat, aucune initiative n’est en vue.

18èmeBertrand TOUABOY, Ministre de l’Entrepreneuriat National, de l’Artisanat et de la Promotion des Petites et Moyennes Entreprises:3/20

Un autre Ministre fantôme du Gouvernement Sarandji. Depuis sa nomination il n’est pas prêt à s’adapter à un fauteuil de ministre.

19ème Moukédas NOURE, Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique: 3/20.

Ce Ministre a échoué sur tous les plans, même l’organisation des examens et concours serait difficile pour lui .Il coordonne avec le Premier Ministre le désordre dans l’organisation des examens du baccalauréat 2016 dans laquelle les morts et les personnes disparues ont été déclaré admis, les admis de 2012 été aussi proclamé admis en 2016.

20ème – Abdoulaye MOUSSA, Ministre de la Fonction Publique, de la Modernisation  de l’Administration du Travail, de l’Emploi et de la Protection Sociale: 2,5/20

Ministre fantôme et muet. Parait-il qu’il est plus ministre.

21ème – Virginie MBAÏKOUA, Ministre des Affaires Sociales et de la Réconciliation Nationale:2/20

Oubliée par les Centrafricains, cette Ministre n’a rien produit depuis sa nomination. Elle se contente seulement de ses relations avec le président TOUADERA dans l’espoir de conserver son poste dans le prochain gouvernement.

22ème – Justin Gourna NZACKO, Ministre des Postes et Télécommunications, Chargé  de la Promotion des NTIC: 1,5/20

Véritable cleptomane du gouvernement SARANDJI, le Ministre Gourna n’a pas sa place dans un gouvernement.

23ème – Arlette SOMBO-DIBELE, Ministre de l’Environnement, du Développement Durable, des Eaux et Forêts, Chasse et Pêche: 1/20.

D’origine béninoise, l’ex épouse de Maître Lavou, la Ministre SOMBO – DIBELE constitue à elle seule un danger entier pour son Département. Trop arrogante et isolante, elle n’est pas faite, tout comme le 1,5/20 NZACKO, pour être Ministre. Mais c’est l’entêtement des centrafricains qui l’a élevé de cette manière. Elle croit jouer dans l’élection du président TOUADERA et à ce titre elle interdit s’impose négativement. Toutes les  missions des cadres du Ministère sont interdites par elle. Elle gère à l’arabe et toute seule, tous les fonds  du Ministère.

Ce baromètre CNC du Gouvernement a été élaboré pour permettre aux centrafricains de connaitre et de s’exprimer sur les actions de chaque Ministre du gouvernement. Les notes ainsi attribuées sont issues de la moyenne arithmétique des notes attribuées par chaque internaute lecteur du CNC et les cadres de chaque ministère sur une échelle de 0 (très mauvais) à 17 ‘excellent travail à féliciter) dans le cadre de la parution dudit baromètre. Si cette notation peut influencer, certes, le choix du président de la République dans la composition de son prochain gouvernement, elle ne donne pas, non plus, au Ministre un moyen de rester en poste dans le gouvernement.

Mais dans tous les cas, la Nation est en danger. Pour cela, certaines notes obtenues notamment celle obtenue par le Premier Ministre, nécessite une action courageuse, politique et non amicale du président de la République, père de la Nation.

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Centrafrique: Trafic des faux documents officiels, le 1er Vice-Président de l’Assemblée Aurélien Simplice Zingas directement impliqué.

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Centrafrique: Trafic des faux documents officiels, le 1er Vice-Président de l’Assemblée Aurélien Simplice Zingas directement impliqué.

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Bangui, le 21 octobre 2016. 11:41′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Si au niveau de l’Exécutif, les Autorités du pays cherchent par tous les moyen de remplir très rapidement leurs comptes bancaires à l’étranger par le système du gonflement des factures, au Parlement par contre c’est le trafic des faux documents et d’influence qui domine dans cette 2ème haute Institution de la République. C’est le parachuté honorable Aurélien Simplice Zingas, élu 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale qui est au cœur de cette mafia dans son Institution. L’homme qui traînait derrière lui un lot des dossiers compromettants, depuis la Mairie de Carnot jusqu’au au Ministère de la Jeunesse et des Sports en passant par le Ministère de l’éducation, multiplie, non seulement des faux Ordres de Mission aux commerçants pour leur permettre d’échapper aux Droits de Douanes, mais aussi faciliter leur entrée sur le territoire centrafricain moyennant une importante somme d’argent. Comment l’Assemblée Nationale peut-elle laisser l’honorable Aurélien Simplice Zingas dans son délire mafieux ?

Selon les mafieux, c’est dans la guerre que le Business marche. Cette maxime, loin d’être une blague, s’est matérialisée depuis le déclenchement de la guerre civile en Centrafrique fin 2012. Avec la fin de la transition politique le 30 mars dernier et l’élection bien que non démocratique du président TOUADERA, les centrafricains s’attendaient malgré tout à une rupture définitive de la vieille politique du passé. Malheureusement depuis lors, on remarque avec une grande stupéfaction le retour en force de ces mêmes loubards avec leurs vieilles habitudes du passé. Le trafic d’influence, les vols et détournements des deniers publics, les arrestations arbitraires et le mensonge d’Etat couverts par une grande impunité, sont érigés en règle dans ce pays en voie de disparition où désormais seuls les faussaires peuvent réussir et prospérer.

Le sieur Aurélien Simplice Zingas, l’honorable député d’une des circonscriptions de Mobaye et actuel 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale, semble retrouver toutes ses mauvaises habitudes lorsqu’il fut Ministre délégué à l’Education nationale, Ministre de la Jeunesse et des Sports puis Ministre du Commerce sous le régime Boziziste où les vols et détournements étaient son quotidien. Dès son élection au Perchoir de l’Assemblée Nationale, l’honorable Aurélien Simplice Zingas avait mis en place dans son bureau à l’Assemblée une cellule discrète de la Haute mafia digne des romans policiers.

Tout passe dans ce bureau carré et à moitié sombre surnommé à juste titre par les utilisateurs BCN « Bureau Carré Noir ». Cette cellule noire bien équipée en matériel et en homme qu’il faut, s’est spécialisée dans la délivrance aux commerçants libanais, centrafricains et autres, des documents administratifs de la République les exonérant de tous les droits des douanes et taxes. En sus, elle délivre des ordres de missions gouvernementaux aux étrangers qui veulent venir s’installer en Centrafrique.

« Toujours-plus », l’argent ne suffit pas l’homme, comme il aime le dire en privé. C’est dans cette disposition d’esprit que Monsieur Aurélien Simplice Zingas avec les membres de sa cellule multiplient sans cesse des pressions sur les cadres du Ministère des Mines afin d’obtenir des permis d’exploitation de Diamants et Or à certains de ses Invités Chinois et Guinéen.

Comme il n’a pas manqué de le dire qu’il sera le prochain Président de l’Assemblée Nationale, l’honorable de Mobaye tente par tous les moyens de remplir la Maison du Peuple par ses Amis et Parents. Ainsi, il aurait mis le président de l’Assemblée Nationale l’Honorable Karim MECKASSOUA dans son jeu de duperie pour évacuer la bonne partie du personnel administratif. Ce qui a provoqué la tension et la colère de ce dernier.

Pour ceux qui le connaissent, l’honorable Aurélien Simplice Zingas représente à lui seul un symbole de la mafia de nos Hommes Politiques au sommet de l’Etat. A l’époque où il fut le Ministre Délégué de l’Éducation Nationale, l’honorable Aurélien Simplice Zingas avait mobilisé quelques 500 Élèves Camerounais candidats au Baccalauréat depuis leur pays jusqu’à Bangui afin de leur délivrer, à chaque candidat bien-sûr, le Bac centrafricain contre 500.000 Fcfa déboursés par candidat. Ce qui avait poussé le Président BOZIZÉ à le sanctionner entre temps.

Malgré des nombreux dossiers compromettants qu’il porte sur lui, l’homme ne semble rien oublier de ses mauvaises pratiques d’alors. Comment a-t-il pu se baigner à nouveau et publiquement dans ce trafic sans qu’il y’ ait un moindre avertissement de son Chef MECKASSOUA? A-t-il bénéficié d’une complicité qui le protège dans son délire? Seule une enquête judiciaire pourrait répondre à cette interrogation.

Ancien président des Jeunes du Parti Rassemblement Démocratique Centrafricain (RDC), Monsieur Aurélien Simplice Zingas avait rejoint seul mais en parole le Parti Kwa na Kwa (KNK) de l’ancien président François Bozizé lors de la présidentielle de 2005 dans laquelle il avait appelé tous les Jeunes du parti RDC à voter pour le Candidat François Bozizé au second tour face au Candidat Martin Ziguélé du MLPC. Pour le remercier, le président François Bozizé l’avait nommé Ministre à plusieurs reprises dans les différents Gouvernement de son régime entre 2005-2012.

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Faux ordre de mission établi par Zingas dans sa cellule noire.

Centrafrique: Altercations musclées entre les Forces de Défense et de Sécurité devant le lycée BOGANDA de Bangui.

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Centrafrique: Altercations musclées entre les Forces de Défense et de Sécurité devant le lycée BOGANDA de Bangui.

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Bangui le 21 octobre 2016. 10:00″.

Par: Gisèle MOLOMA.

A Bangui désormais ce sont les crépitements des armes qui répondent aux paroles blagueuses. Pour un rien, les armes apparaissent de tous côtés. Les Forces de l’ordre ou Forces de Défense et de Sécurité appelées péjorativement dans les quartiers ” les Force des désordres”, se comportent de plus en plus dans les rues comme des miliciens ninja à tel point qu’ils deviennent insupportables pour les centrafricains. Hier vers 11h du matin à l’intersection de lycée Barthélemy BOGANDA, une altercation musclée entre un policier de la sûreté publique affecté à la garde présidentielle et un soldat  FACA affecté à la sécurité rapprochée du Ministre de la Défense a failli tourner au drame. C’est grâce à l’intervention de l’ex-libérateur, le lieutenant Gbadora que les choses se sont calmés. Que se t’il passé exactement pour que ces deux hommes habillés se mettent à se bagarrer en public ?

Lors de passage de l’escorte présidentielle hier matin, vers 11h les éléments de Forces de Défense et de Sécurité devant le cortège avaient signalé l’arrivée imminente du véhicule du président Faustin Archange TOUADÉRA tout en bloquant les trois axes formants le croisement du lycée Barthélemy BOGANDA. Entre temps, le véhicule 4×4 de commandement du Ministre de la Défense de marque NISSAN immatriculé 30001 FACA 14,  se faisait rattraper au même moment par ce blocage de l’axe opéré par une dizaine des éléments des Forces de Défense et de Sécurité policiers gendarmes et militaires confondus composant l’escorte du président TOUADERA.

Devant l’insistance du chauffeur du Ministre de franchir, le plus vite que possible, la zone de sécurité érigée, l’un des policiers s’était rapproché du véhicule du Ministre de La Défense et s’est mis à cogner fort, mais vraiment fort, pour ne pas dire cabosser à la main, le véhicule. Ce qui a irrité  le chauffeur et le sergent-chef garde du corps du Ministre de la Défense qui lui ont fait remarquer  son attitude non fraternelle vis à vis de ces collègues frères d’arme. Contre toute attente, avec sa main droite, le policier claque la joue droite du sergent-chef. Une grosse claque sonore et retentissante à plus de 100 mettre de l’épicentre et qui a fait perdre la langue du Sergent-chef mais pas son dernier sens qui lui dirige vers son arme qui pourrait le servir à laver l’affront.

Devant la montée extrême de tension entre les deux éléments de Forces de Défense et de Sécurité (le policier et le sergent-chef) qui a mis tous les badauds en débandade, l’ex libérateur et l’ancien garde rapproché de président BOZIZÉ, le Lieutenant GBADORA, s’’était intervenu en toute urgence pour mettre le policier provocateur en sécurité dans son établissement  situé juste au croisement de lycée Barthélemy BOGANDA.

Si le lieutenant, ex candidat à la législative de l’URCA dans le quatrième arrondissement et homme d’affaires Gbadora n’intervenait pas, un nouveau drame avec ses corollaires serait produit dans la capitale. On est tenté de dire même que le Président TOUADERA avait échappé de peu à un grave incident et  les nombreux élèves présents sur les scènes sans compter les passants pouvaient des dégâts collatéraux issus des différents échanges de tirs.

Depuis le déclenchement de cette crise militaro-politique en 2013 le respect et la discipline n’existent plus au sein de nos Forces de Défense et de Sécurité. Pour une banale discussion verbale, ce sont des armes qui bouclent la discussion. A Bangui, les armes circulent en grande quantité et les incidents de ce genre se produisent régulièrement entre les Forces de Défense et de Sécurité d’un côté et de l’autre entre la population qui détient aussi des armes en attendant le pactole de DDR. Que chacun reste vigilant dans ses actes quotidiens.

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Alerte info Centrafrique – Paoua dernière heure: La Commune de Gouzé entre les mains de la Séléka qui se rapproche de Paoua, la population en débandade totale.

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Alerte info CentrafriquePaoua dernière heure: La Commune de Gouzé entre les mains de la Séléka qui se rapproche de Paoua, la population en débandade totale.

SELEKA 3

Bangui, le 20 octobre 2016. 13:00′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Comme annoncé très tôt ce matin en alerte info, la Commune de Gouzé vient d’être envahie, à peine une heure, par les combattants de la Séléka renforcée. La ville s’est vidée de sa population qui se refuge en majorité dans la brousse. Les scènes de pillages nous ont été signalées et un jeune a été abattu par ces bandits criminels.

Hier dans le village de Poubati non loin de Gouzé, une dizaine de bœufs ont été emportés par ces mêmes éléments de la Séléka qui ont envahi le village.

Dans la grande ville voisine, la sous-préfecture, Paoua, les habitants commencent petit à petit à déserter  les rues, les marchés et les portes des boutiques se ferment. Les enseignants libèrent les élèves qui suivent leurs parents en brousse.

Les éléments de la MUNISCA  sur place se mettre en alerte vis à vis des menaces de la Séléka qui s’approchent d’eux.

Pour plus de détails dans nos prochaines éditions qui ne sauraient tardées.

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Centrafrique : Un journaliste de Corbeau News agressé par les agents de la Minusca.

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Centrafrique : un journaliste de Corbeau News agressé par les agents de la Minusca.

 

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Bangui 19 octobre 2016
Par Gisèle MOLOMA

Eric NGABA, journaliste-Reporter de notre rédaction, Corbeau News Centrafrique (CNC), a été rouillé de coups, ce mercredi 19 octobre 2016, par les agents de la sécurité de la Mission onusienne (Minusca). Il a été traîné à terre et rouillé des coups de pieds par ces agents à la poste de police au siège de la Minusca à Bangui, alors qu’il était sortait des locaux de cette institution onusienne qui continue de semer la désolation dans le pays.

D’après notre rédacteur Eric Ngaba, victime de cet acte barbare, tout était parti d’une mésentente. Il s’en suivi une altercation entre lui et les agents de sécurité de la Minusca qui ont utilisé la violence sur lui.

« J’étais en train de sortir des locaux de la Minusca. Les agents de sécurité à la porte de sortie voulaient fouiller mon sac car selon eux, c’est de fouiller les gens qui entrent et sortent ici avec des sacs pour voir s’ils n’ont pas emporté quelques objets. Parce que d’après eux, les gens qui entrent et sortent des locaux de la Minusca, ont l’habitude d’emporter de manière frauduleuse les objets dans leurs sacs. Je leur ai fait savoir que je venais juste de sortir de la salle de conférence de la Minusca donc je n’ai rien à m’intéresser à quoi que ce soit de la Minusca si ce ne sont pas des informations. Comme ils ont insisté, je leur ai donné mon sac à dos dans lequel se trouve mon laptop, mon appareil photo professionnel et bloc note plus un stylo, pour qu’ils fouillent », a expliqué notre Journaliste-Reporter.

Au lieu de fouiller le sac comme ils ont demandé à notre Journaliste, ces agents de la Minusca lui ont exigé de sortir tout le contenu de son sac. Jugé absurde, Eric NGABA a du mal à digérer. « Ils ont besoin de mon sac pour fouiller mais ils m’exigent de sortir le contenu de mon sac. Je leur ai dit mais le sac est devant vous, fouillez ce que vous cherchez et me remettez mon sac. Je leur ai fait savoir que je ne vais pas perdre le temps ici à sortir le contenu de mon sac puis que j’ai des choses à faire donc je joue sur le temps. L’un d’eux m’a dit si je ne sors pas le contenu de mon sac je ne vais pas sortir d’ici. Je leur ai dit que si vous ne voulez fouiller le sac, je le prends et pars vers une autre sortie » a-t-il ajouté.

Pendant ce temps, les voyous agents de sécurité de la Minusca ont bloqué la sortie principale des piétant, même le personnel de la Minusca a été orienté vers le grand portail de où passent les véhicules. Mais après leur refus de fouiller le sac, Eric Ngaba a décidé de prendre son sac pour sortir vers le grand portail. C’était de là que ces agents l’ont emmené manu militari à leur poste où il a reçu sur lui des coups de pieds d’environ 5 agents de sécurité pendant qu’ils l’ont mis à terre. a été passé à tabac.

« Comme qu’ils refusent de fouiller le sac, j’ai pris le sac pour sortir aussi vers le portail où ils ont indiqué aux gens de sortir. Aussitôt, l’un d’eux pointé dans une petite cabane vers le portail où entrent les véhicules, m’a saisi au col de mon vêtement, il m’a soulevé pour me ramener dans le poste de police où tous les agents sur place se sont jetés sur moi pour me torturer. Ils m’ont trainé par terre, piétiné avec leurs chausses militaires entrainant des blessures sur mes deux bras. Et cela au vu et au su des officiers de la Minusca sur place », a déploré notre journaliste Eric Ngaba.

Le malheur de notre journaliste ne s’arrête pas là. Il s’en est suivi un autre traitement barbare en plus des coups subis. « Après l’agression contre moi, un officier UNPOL de la Minusca est venu sur le lieu pour s’enquérir de la situation. Il m’a demandé de m’expliquer, me demandant aussi de sortir le contenu de mon sac et c’est ce que j’ai fait. Il m’a dit de présenter ma carte professionnelle, je lui ai donné ma carte. Et lorsqu’il voulait filmer mon badge avec son smartphone, je lui ai demandé ce qu’il veut en faire, j’ai récupéré mon badge de ses mains. Aussitôt, il a intimé l’ordre aux agents de sécurité de me jeter dehors comme si j’étais un objet. Manu militari, ils ont exécuté l’ordre pour me jeter dehors des locaux du siège de la Minusca. Je me suis retrouvé au bord de la route, l’écran de mon smartphone fissuré et des blessures sur mes bras », poursuit notre journaliste.

Cet acte de violence infligé à un journaliste en plein reportage montre aussi le comportement voyou des agents de la Minusca qui utilisent aussi la violence pour régler les différents alors que les Nations Unies font des compagnes contre les violences en Centrafrique. Prôné la non-violence d’un côté et utiliser la violence de l’autre côté, la Mission onusienne Minusca fait aussi des victimes en Centrafrique.
« Par la voie de la presse, je dénonce cette attitude violente à mon égard. Cela témoigne aussi le caractère barbare de ceux travaillent et salissent le nom des Nations Unies qui prônent la non-violence. Même si j’ai tors mais la violence utilisée sur moi est injuste. La Minusca reproche à nos forces nationales des gens violents mais surprise est de constater ceux qui travaillent pour la Minusca font la même chose», a-t-il dénoncé.

Selon la victime de barbarise des agents de la Minusca, la cellule de la Communication publique de la Minusca informée de la situation, lui a présenté des excuses pour le traitement inhumain que ses agents de sécurité lui ont infligé. Aussi, la rédaction de Corbeau News condamne cette violence à l’égard de son reporter et dénonce par la même occasion le comportement barbare des agents de sécurité de la Minusca qui méritent des sanctions idoines.

Les agents de la Minusca doivent apprendre à être exemplaires en prônant la non-violence comme principes des Nations Unies. La Minusca doit savoir que tous les gens qui entrent et sortent de ses locaux ne sont pas tous des suspects. Il faut un minimum de respect envers les gens qui se rendent chez la Minusca pour chercher les informations sur la situation précaire que le pays traverse.

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Alerte Infos Centrafrique: les Séléka ont pris plusieurs villages proches de Paoua, la population s’inquiète

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Alerte Infos Centrafrique: les Séléka ont pris plusieurs villages proches de Paoua, la population s’inquiète.

SELEKA SiaKambou

Bangui, le 20 octobre 2016. 6:35′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Comme si quelques choses se préparent à l’horizon dans ce pays de B. Boganda. Le retour de Francis BOZIZE et la rencontre entre le père François BOZIZE et Nourredine ADAM à Juba, les démons de la guerre réapparaissent dans le pays. Apres la recrudescence de la violence dans plusieurs localités et la prise de la ville de Koui par une nouvelle rébellion 3R c’est au tour de la ville de Paoua, l’une des rares villes du nord du pays qui ont été épargnées des violences intercommunautaires depuis le déclenchement de cette crise en 2013, d’être assiéger dans les tous prochains jours. Plusieurs villages de la région ont été conquis par ces Rebelles hier, ils sont désormais à seulement 10km de la grande ville de Paoua. Va-t-on vers un engloutissement de Paoua par les Séléka en dépit de la présence des soldats de la Minusca dans cette ville?

Alors que le village de Bavara a été envahi hier par des rebelles identifiés comme des éléments de la Séléka ou du général autoproclamé peul Camerounais Siddiki, la ville de Gouzé, à quelques 12km de Bavara et 20km de Paoua, se prépare à affronter aujourd’hui ces rebelles qui ont promis de l’assiéger. Après Gouzé, c’est probablement la sous-préfecture, Paoua, qui sera dans leur collimateur.

Cette avancée spectaculaire des hommes armés inquiète énormément les centrafricains à tel point qu’on se demande à quel jeu jouent la Séléka et sa bande depuis quelques mois au nord de la RCA? En tout cas, difficile de le savoir mais leur mouvement incessant dans le Nord et Nord-Ouest pousse certains observateurs Centrafricains à conclure sur une probable grande descente sur la capitale Bangui. Déjà il y’a deux semaines, les mêmes Combattants de la Séléka stationnés à 10km de Paoua sur l’axe qui mène à Bétoko, ont désarmé trois soldats FACA qui avaient accompagné le député de Paoua1 aux funérailles à Béboura. Si jamais Gouzé serait envahi par ces rebelles, ça sera probablement l’isolation totale de Paoua qui est assurée. Dorénavant l’accès à cette grande ville du nord se ferait sur l’autorisation des Chefs Rebelles comme en 2006 et 2009. Ce qui fragilisera du coup le retour de la paix dans le pays.

Selon certains observateurs contactés par CNC, l’objectif des chefs rebelles n’est pas de prendre le pouvoir dans un avenir proche mais plutôt d’imposer au président TOUADERA à travers cette pression armée, une « gouvernance commune » de son pouvoir issu des urnes bourrées d’une part et d’autre part faire repousser la table ronde du Bruxelles du 17 novembre prochain. Ils veulent croire par leur agissement que les fonds qui seront débloqués à Bruxelles ne serviront à rien car l’argent n’aime pas le bruit et surtout le bruit des armes. Souligne cet observateur en citant comme exemple, l’évaporation du prêt indien contracté par le pays pour la cimenterie pour conclure.

Paoua, l’une des plus grandes villes de la région après Bossangoa et Bouar, n’a jamais connu le phénomène de guéguerres Anti-Balaka-Séléka depuis le début de cette guerre civile en 2013. La présence des groupes armés proches pourrait pousser le fondateur des anti-balaka de retour de son exil, à envoyer ses troupes afin de semer la zizanie et le chao.

Pour l’heure, c’est la confusion dans le secteur. Le Gouvernement, déjà informé, fait la sourde oreille comme d’habitudes.

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Centrafrique : Vers un développement socioéconomique soutenu par les investisseurs sud-africains.

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Centrafrique : vers un développement socioéconomique soutenu par les investisseurs sud-africains.

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Bangui 19 octobre 2016.
Par Eric NGABA.

Dans un contexte difficile de crise à répercussion multiple, les autorités centrafricaines se battent pour sortir le pays de l’impasse du sous-développement. C’est ainsi que le gouvernement Sud-africain s’intéresse à la situation socioéconomique de la République Centrafricaine. Une coopération dans le domaine économique est engagée entre les deux pays partenaires.

Pour sortir du marasme économique en République Centrafricaine, les autorités ont intérêts à multiplier des efforts auprès des partenaires afin d’investir en dans le pays. C’est dans cette optique que le Ministre des Finances et du Budget, Henri-Marie DONDRA a reçu en audience, le mercredi 19 Octobre 2016 le Ministre Sud-Africain des Mines, Godfrey Oliphant.

Interviewé par la presse au sortir de l’audience, le Ministre Sud-Africain a précisé le but de sa visite en République Centrafricaine en ces termes : « Nous avons parlé de la collaboration et de la coopération dans le secteur minier mais aussi dans les autres secteurs notamment l’échange d’information et le transfert du savoir-faire ».

Notons que l’Afrique du Sud est un pays qui a plus de cent ans d’expérience dans le domaine d’exploitation structurée industrielle des mines. Dans ce secteur opère plus de 1700 sociétés. D’où l’importance de la visite du ministre sud-africain Godfrey Oliphant en Centrafrique afin d’apporter des investisseurs et des investissements dans le domaine de la formation, du transfert du savoir et des compétences à ce pays meurtri par de nombreuses années de crises politico-militaire.

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Centrafrique: Quand un mouvement d’une soixantaine des peuls vers Damara fait trembler la Présidence de la République.

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Centrafrique: Quand un mouvement d’une soixantaine des peuls vers Damara fait trembler la Présidence de la République.

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Bangui, le 20 octobre 2016. 06:20′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Si les agissements des Séléka sont présentement signalés dans des villes qu’ils assiègent depuis leur départ du pouvoir en 2014, la présence massive des peuls, probablement en transhumance, dans les environs de la ville de Damara à quelques 75km de Bangui, fait troubler les sommeils à la Présidence de la République et à Primature. Pour les Conseillers militaires du président TOUADERA, sans doute c’est un coup d’Etat à travers une avancée significative de la rébellion séléka se prépare. Du coup, un dispositif de sécurité renforcé est mis en place aux alentours de la capitale Bangui. En ce sens, on se demande si les Peuls éleveurs s’intéressent aussi au pouvoir du président TOUADÉRA?

Signalés il y’a quelques jours aux alentours de Damara dans la brousse sur près d’une centaine des chevaux, des peuls éleveurs en transhumance avec leur bétail et suffisamment armés faisaient craindre à la Présidence de la République une attaque imminente sur Bangui. Deux sujets musulmans ont été d’ailleurs arrêtés dans la ville et présentés comme des chefs de la séléka. Cette situation oblige les autorités à prendre des dispositifs militaires à l’entrée de Bangui afin d’éviter l’infiltration de ces éléments dans la capitale. Plusieurs miliciens Anti-Balaka ont reçu des consignes de regroupement dans une École de Boy-Rabe pour des conduites à tenir.

D’après les dernières informations, les mouvements de ces peuls armés sont signalés à Kpata, un village situé à plus de 6km derrière les collines du camp Kassaï militaires à Bangui.

A la Présidence de la République, on accuse la France d’avoir armé ces peuls éleveurs dans le but de perturber le pays d’autant plus que la semaine dernière, une fausse alerte au niveau de Pk12 faisant état de la présence des soldats français derrière la carrière entrain de distribuer des armes à certaines personnes. L’alerte a été pris au sérieux au Ministère de l’intérieur qui a vite fait comprendre que c’est effectivement l’œuvre d’un canular.

A Bangui, on vit au rythme des rumeurs et comme les rumeurs ne sont pas toutes des rumeurs dans ce pays, les centrafricains ne sont pas toujours rassurés d’une paix durable dans un avenir proche.

Les événements de Km5, de Kaga-Bandoro et avant hier l’attaque de Ngakobo témoignent à quel point le pays s’enfonce de jour en jour. Même au sommet de l’Etat, tout le monde se sent incapable face à cette situation inquiétante du pays.

Comme si la fin de l’opération Sangaris qui sera officiellement annoncée par le Ministre français de la Défense d’ici fin octobre et les agissements répétés des Séléka en province, font craindre au pouvoir en place un nouveau cycle de changement de régime dans le pays en dépit de la présence des soldats des Nations-Unies. Le retour effectif des Anti-Balaka aussi sur les théâtres des combats n’a guère amélioré les choses. Ainsi va le pays de TOUADERA.

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Centrafrique: Quand les Anti-Balaka prennent les autorités militaires sur les soldats FACA

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Centrafrique: Quand les Anti-Balaka prennent les autorités militaires sur les soldats FACA

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2016/10/Miliciens-Anti-Balaka-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Miliciens-Anti-Balaka
Bangui, le 19 octobre 2016. 11:21′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Pour ceux qui croient encore que le retour des soldats FACA pourrait changer quelques choses dans la situation sécuritaire du pays, doivent très rapidement rabattre ces espérances et se tourner à Dieu l’Unique protecteur de tous et de toutes. Les soldats de l’armée nationale FACA mis en check-point dans Bangui, ses environs et sur les routes qui mènent en province redonnent aux éléments de la milice anti-balaka armes, tenues et munitions afin qu’ils travaillent à leur place. Résumé de la scène.

La scène, loin d’être qualifiée des séries des guignols ivoiriens ou nigérians, est une réalité et un vécu quotidien de la population. Les soldats de l’armée régulière FACA pré-positionnés dans certains recoins de la ville de Bangui et sur les axes principales qui mènent en province rhabillent les jeunes désœuvrés qui composent la milice anti-balaka, leurs donnent leurs armes et munitions et rentrent chez eux à la tombée de la nuit pour dormir. Contacté par CNC, tous ces soldats affirment ceci : « Ce sont les anti-balaka qui ont des nez pour détecter des vraies et fausses personnes ». Ces anti-balaka ne sont pas utilisés comme des axillaires pour enlever et descendre les barrières. Ils détiennent les pleins pouvoirs que détient les empereurs et Rois.

A Damara une ville situé à 75 km de Bangui où cette scène s’est déroulée, ce sont ces anti-balaka qui ont le droit de vie ou de mort sur les passagers de tous véhicules et camions qui circulent sans escorte militaire. Ils ordonnent le couvre-feu à des heures que les démons les communiquent ainsi que le montant de droit de passage, toujours communiqué par les démons. Chose étonnante en plus, ils transmettent aux soldats réguliers les heures et les lieux que les démons les autorisent de dormir.

Dans les check-points des FACA qui entourent l’enclave musulmane de Km5, les soldats de l’armée régulière font appel à des combattants non pas invulnérables aux machettes, sabres et balles des fusils AK-47 appelé anti-balaka mais aux combattants anti-roquettes. Ceux que les roquettes et grenades ne les atteignent pas, même les bruits ils ne l’entendent pas non plus d’après leurs affirmations. Ce sont seuls ces anti-roquettes qui doivent veiller sur les quartiers. Ils tiennent, certes, des fusils AK 47 et kalachnikov mais c’est pour eux un instrument de racket.

Contacté par CNC, un Caporal-chef en poste non loin du Lycée de Fatima affirme que c’est une décision des Hautes Autorités. « Les Autorités nous ont instruit de travailler avec eux c’est ainsi qu’ils perçoivent comme nous des Primes d’Alimentations générales PGA. Certains sont des FACA d’autres quartiers qui sont mis à notre disposition » conclu ce caporal-chef.

Si dans des endroits où l’autorité de l’Etat n’est pas bafouée tels que Damara, Sibut, Bangui, Grimari et que les anti-balaka tiennent des postes « légalement admis » par les Représentants locaux de l’Etat, il ne fait aucun doute que ces actes ressemblent incontestablement à une décision venue des Autorités supérieures du pays. Comment avec un tel jeu, le pays va-t-il retrouver la paix? Seules les Autorités actuelles savent ce qu’elles font de leur double jeu qui coute énormément, dans la plus part des cas, la vie au peuple centrafricain.

Le DDRR cher au président TOUADERA, et réitéré plusieurs fois dans son discours de vendredi dernier, ne serait qu’un mot politique. Le réarmement musclé des Antibalaka ces derniers temps montre à quel point la paix s’éloigne de plus en plus de la Centrafrique. Seul, le Dieu protecteur, serait en mesure de nous aider dans ce pays de paradoxe et d’anomalie.

Centrafricains, pour avoir la paix, prions-Le avec foi et sans rancune, ni haine au cœur.

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Centrafrique: Arrivée massive des combattants Séléka à Batangafo, la population s’inquiète.

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Centrafrique: Arrivée massive des combattants Séléka à  Batangafo, la population s’inquiète.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2016/10/Brumure-de-kaga-bandoro.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Brumure de kaga-bandoro

Bangui, le 19 octobre 2016. 10:31′.

Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis cinq jours, on nous signale l’arrivée massive sur les motos à Batangafo des combattants surarmés de la Séléka en provenance de la ville de Kaga-Bandoro. Des combats n’ont pas été signalés dans le secteur, mais la population redoute des exactions sur les civils non armés comme récemment à Kaga-Bandoro si jamais des anti-balaka les attaquent. Leur présence à Batangafo pousse certains notables de la ville à se questionner sur leur réelle volonté: Créer une zone de racket de la population ou c’est une fuite devant les combats avec la Minusca à Kaga-Bandoro?

Après les événements meurtriers de Kaga-Bandoro la semaine dernière, tous les villages et villes environnants de Bandoro redoutent un effet de contagion des violences dans leurs localités.  Ainsi, à Dékoua, Bouca, Batangafo et Kabo, la population redoute le pire si jamais ces combattants de la Séléka décident d’élargir leur zone d’exactions à d’autres villes. Dans les sites des déplacés à Batangafo, c’est la peur qui domine et certains cherchent à quitter les sites pour aller se dormir aux champs dans la brousse. D’autres préfèrent se rendre à Bossangoa centre.

Du côté des miliciens Anti-balaka, c’est l’entrainement. Ils se disent prêts à protéger la ville si jamais les Séléka veulent reprendre le contrôle. Le commandant de la zone basé à Bossangoa centre se dit prêt à envoyer des renforts à Batangafo si le rapport de force sur le terrain l’exige.

Du côté de la MINUSCA c’est le renforcement des dispositifs sécuritaires et à Batangafo et ville voisine située à 60 km Bouca où on remarque des multiples navettes des éléments de la séléka.

De Dékoua, à Damara c’est la présence massive des Anti-balaka qui se fait remarquer à la place des forces conventionnelles dites régulières.

Ce qui est sûr, la tension est palpable in globo dans cette région depuis les événements criminels de Kaga-Bandoro où une soixantaine des personnes ont été exécutées et une centaine d’autres blessées.

Pour affirmer l’autorité de l’Etat dans la ville martyre et déserte de Kaga-Bandoro en image ci-dessus, le président Faustin TOUADERA assisté du chef de la mission onusienne Parfait Onanga Anyanga se sont présentés le lundi dernier sur les sites des déplacés non loin de la base de la MINUSCA afin de rendre hommage aux victimes de cette barbarie. Les deux ont été chahutés tout le long de leur passage et à Bangui et à Kaga-Bandoro. Une véritable scène de divorce entre la population et le President TOUADERA.

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Centrafrique: Enquête spéciale, au cœur de la mafia à la Présidence de la Republique.

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Centrafrique: Enquête spéciale, au cœur de la mafia à la Présidence de la Republique.

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Professeur Faustin Archange TOUADERA

Bangui le 19 octobre 2016. 12:00′.

Par: Jean – Paul Naïba.

Révélation / M. Touadéra, dites au peuple les raisons de vos fréquentations avec Aziz Nassour, trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, activement recherché par Interpol ?
Selon des informations dignes de foi en notre possession, le président Touadéra, démocratiquement élu et candidat de la politique de la rupture, entretient régulièrement des relations plus que fraternelles avec un certain Aziz Nassour, de nationalité libanaise. Encore un libanais, un véritable mafioso connu comme étant un trafiquant d’armes, de diamants et de la drogue et activement recherché par l’Interpol. Il l’a reçu à plusieurs reprises et le reçoit sans gêne, chez lui à Boy-Rabé et puis, au palais de la Renaissance, symbole de la démocratie et manoir du Graal. Et fort de ses prérogatives constitutionnelles, il lui a promis l’attribution de beaucoup de contrats et de permis dont les objets et les domaines ne seraient pas à ce jour connus mais lui a déjà délivré un permis, celui d’exploration et d’exploitation du diamant. Cette manœuvre de pacte avec la pègre locale et internationale, autour du président Touadéra, est incarné et acti
vement défendu, tel un conseil mérité de la cause collective ou de la famille, par son directeur de cabinet, dont la moralité heurte, dérange tous les milieux diplomatiques, et souille un peu plus la personnalité du président de la République. Par son intermédiaire et sous sa pression régulière, des grosses sommes d’argent ont été données par ce mafioso à certains membres du cabinet présidentiel, à savoir des conseillers et autres chargés de missions, et à certains puissants membres de la famille, acquis à la cause de Touadéra, et continuent d’être gratifiées à d’autres pour que la mafia puisse arracher des juteux marchés dans les domaines économiques les plus sensibles et même les plus stratégiques, s’installer solidement dans l’âme de la République, et prendre commande de la gestion des affaires de la cité. Une information qui fait déjà peur à une large majorité des centrafricains qui ont fait confiance au candidat Touadéra,
qui lui ont confié la gestion de leur destinée, mais qui commencent à douter de sa capacité réelle et de sa détermination à incarner la rupture, à se départir des méthodes de son mentor, le général d’opérette, François Bozizé, consistant à user de ses prérogatives constitutionnelles, pour nouer des relations avec des réseaux mafieux au détriment des intérêts de la République. Des méthodes qui ont fini par servir de lits à son départ et au foisonnement des maux dont souffre encore à ce jour la République.
Mais, qui est donc M. Aziz Nassour ?
Un homme dont la responsabilité est établie dans des actes de liquidation de la République, dont les mains sont pleines du sang des centrafricains et dont la seule évocation du nom fait rappeler les causes des terribles tragédies qui ont secoué l’âme de la République et mis à genoux tout un peuple sur sa propre terre, celle de ses ancêtres et de ses aïeux. Autant les combattants de la liberté et de la démocratie qui sont les yeux, les oreilles et la bouche de tout un peuple, longtemps soumis et longtemps brimé par tous, sont disposés à soutenir toute décision courageuse prise par Touadéra pour le bien – être du peuple centrafricain, autant ils ne sauraient se taire ou restés insensibles à ce type de relations qui, sous d’autres cieux, friserait déjà un acte de trahison, susceptible d’appel à la démission et qui risque de décrédibiliser une fois de plus l’homme de Boy – Rabé et ternir son image dans la conscience collective. Le présid
ent Touadéra a donc intérêt à se ressaisir avant qu’il ne soit trop tard : refuser de fréquenter et de serrer les mains à tous les bourreaux du peuple centrafricain.
Jugez – en vous – mêmes, selon des investigations menées et consolidées par le très crédible journal français, « Le Monde » :
« L’ancien conseiller de Mobutu est devenu l’un des criminels, les plus complets des clients de HSBC : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi donné un coup de main à Al-Qaida, sans que la banque ne s’en émeuve.
Shimon Yelinek est un homme d’affaire Israélien basé au Panama. Derrière ce masque anodin se cache en vérité l’un des criminels, les plus polyvalents que l’on trouve parmi les clients de HSBC à Genève : trafiquant d’armes, de diamants et de drogue, il a aussi participé au financement du terrorisme. Son plus grand fait d’arme ? L’opération Otterloo. Fin 2001, un chargement de 3 117 kalachnikovs et 5 millions de cartouches quitte le navire Otterloo, dans le port de Turbo, en Colombie. Achetées à l’armée du Nicaragua, les armes étaient destinées en théorie à la police du Panama. Yelinek s’arrange en fait pour les livrer aux Autodéfenses Unies de Colombie (AUC), un groupe paramilitaire d’extrême droite.
Ses compétences et son réseau de trafiquant d’armes, Yelinek, né en Israël en 1961, les développe en Afrique entre 1980 et 2001. Dans les années 80 et 90, Yelinek est le chef de la sécurité de Mobutu Sese Seko, le dictateur du Zaïre (actuelle République démocratique du Congo). C’est là qu’il se lie d’amitié avec Aziz Nassour, un diamantaire libanais. Proche collaborateur du dictateur Mobutu, ce dernier exporte à Anvers des pierres du Liberia et de Sierra Leone, entre autres. Tous deux sont ou seront clients de HSBC.
Al-Qaida a besoin de diamants.
En 2000, Al-Qaida prend contact avec Aziz Nassour. La raison ? Le groupe terroriste désirait sortir son argent des banques pour acquérir des diamants, afin d’éviter d’éventuelles sanctions bancaires. Le groupe terroriste, qui avait déjà frappé les deux ambassades américaines de Tanzanie et du Kenya, avait besoin de préserver ses liquidités en préparation des attentats du World Trade Center, en septembre 2011. Le marché du diamant en Afrique de l’Ouest était une cible parfaite, comme le souligne un rapport de l’organisation non-gouvernementale Global Witness dévoile les étapes de cette affaire. En décembre 2000, deux membres d’Al-Qaida, Ahmed Ghailani et Fazul Abdullah Mohammed, approchent donc Nassour à Kinshasa. Ils sont notamment connus pour leur participation aux attentats contre les ambassades de Dar es Salaam et Nairobi en août 1998. Le contact se révèle prometteur.

Quel rôle Yelinek joua-t-il dans cette affaire ? Dans une des clauses de l’accord, Nassour s’engageait à procurer des armes au Président Taylor et aux rebelles qu’il soutenait, les RUF. Fin 2000, Nassour contacte son vieil ami Yelinek. Alors basé au Marriott de Miami et répondant au téléphone sous le nom de code « Sierra », le trafiquant israélien transmet la demande à son collègue Ori Zoller. Ancien membre des forces spéciales israéliennes, ce dernier exerce dans le commerce des armes au Guatemala. Le choix n’est pas sans raison : Zoller prend part à l’opération Otterloo qui est en train de se dérouler.
À l’époque, Aziz Nassour montait une opération avec son cousin Samih Ossaily pour acheter des diamants au Revolutionary United Front (RUF). Soutenu par Charles Taylor, le RUF tentait de répliquer en Sierra Leone le coup d’état réussi de ce dernier au Liberia. L’affaire était donc conclue d’avance : le RUF avait besoin de vendre des diamants et Al-Qaida était preneur.
Les remords d’un diamantaire.
Cependant, l’affaire s’effondre. Début 2001, Ali Darwish, un diamantaire de Sierra Leone, décide de se repentir. Il avait notamment mis en lien Nassour avec Ibrahim Bah, confident du Président Charles Taylor et proche des rebelles du RUF. Il informe les autorités américaines du trafic d’armes illégal. Celles-ci n’agissent pas mais la confiance ne règne plus entre RUF, trafiquants et diamantaires.
Au même moment, la découverte du chargement de l’Otterloo fait scandale dans la presse latino-américaine. Yelinek est sous le feu des projecteurs. Après avoir été incarcéré au Panama entre 2002 et 2004 puis relâché grâce à des pots-de-vin virés de son compte HSBC, il disparaît dans la nature. Il refait surface en 2011. Il est alors le sujet d’une enquête de la Drug Enforcement Administration (DEA) et du Département du Trésor des Etats-Unis pour ses liens supposés avec le réseau de trafic de drogue colombien de Cifuentes Villa. Ce dernier est affilié au fameux et violent cartel mexicain de Sinaloa.
Les données recueillies par Le Monde dans les documents « SwissLeaks » indiquent que Yelinek a pu maintenir des comptes chez HSBC Private Bank (PB) jusqu’en 2007. À cette époque, Yelinek possédait encore 860 000 dollars dans cette institution. Ses comptes étaient liés à des sociétés écrans : Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. Avec la collaboration de journalistes de la Süddeutsche Zeitung, Le Monde s’est procuré les certificats de constitution de ces entreprises. Possédant déjà des entreprises écrans au Panama, Yelinek a voulu varier. D’après les documents originaux, Ubicon Corp. et Fenco Holding Inc. furent créées en avril et juin 2004 dans les îles Vierges britanniques, respectivement au nom de Yelinek et sa femme, Limor Yelinek.
Malgré son profil de trafiquants d’armes et de blanchisseur d ‘argent pour le compte d’un cartel colombien, la filiale HSBC PB n’a pas ordonné la fermeture des comptes de Yelinek. Elle ne pouvait cependant pas ignorer les agissements de son client. Il avait été fiché à plusieurs reprises entre 2000 et 2011 par des agences de sécurité américaines, belges et latino-américaines.
Plus accablant encore pour HSBC, le Washington Post avait mentionné Yelinek dans l’enquête menée sur la filiale diamantaire d’Al-Qaida en Afrique de l’Ouest début 2000. Après l’affaire Otterloo en 2001, son nom était partout dans la presse latino-américaine. HSBC PB semble donc fautive de complicité. Consciente ou pas ? Cela reste à définir. Avec autant de signaux d’alertes, l’ignorance n’est cependant pas une excuse valable. Aliaume Leroy ». Affaire à suivre…..

CNC.

Centrafrique: L’ONG ÉMERGENCY rétablit la vérité sur le trafic d’organes présumé d’un Bébé à la pédiatrie.

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Centrafrique: L’ONG ÉMERGENCY rétablit la vérité sur le trafic d’organes présumé d’un Bébé à la pédiatrie.

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Bangui, le 19 octobre 2016.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Suite aux allégations infamantes parues dans votre journal et relayées par des tracts distribués dans la ville, EMERGENCY démentit catégoriquement toutes les accusations portées, qui sèment le doute sur la réputation de notre travail, et exprime son profond mécontentement.

EMERGENCY souhaite donc préciser comment les faits se sont passés, pour rétablir la vérité ainsi que pour réhabiliter son bon nom et souligner la qualité, l’honnêteté et l’irréprochabilité du travail effectué depuis 2009 pour la population centrafricaine.

Le 15 octobre 2016, EMERGENCY a admis au Complexe Pédiatrique de Bangui un patient de neuf mois pour un abcès suspecté à l’hémithorax. Le jour suivant, dimanche 16 octobre, notre staff a opéré l’enfant, effectuant une procédure d’incision et drainage. Suite à l’intervention chirurgicale, nous avons confirmé le diagnostic de fasciite nécrosante au niveau du thorax. Après quatre heures d’hospitalisation dans le département de soins intensifs post-opératoires, pendant lesquelles le personnel d’EMERGENCY a fait tout le possible, le patient est malheureusement décédé.

A souligner que notre staff a expliqué clairement aux parents du patient la raison du décès et que le corps a été transféré directement à la morgue de l’hôpital communautaire, au contraire de ce qui est affirmé dans l’article.

Afin de dissiper tout doute, une autopsie a été effectuée par une équipe indépendante de l’hôpital communautaire désignée par Monsieur le Procurateur de la République. Le résultat, arrivé le matin du mardi 18 octobre, confirme que les incisions effectuées pendant l’opération étaient au niveau superficiel et exclut donc la possibilité d’un prélèvement quelconque d’organe du corps du patient.

L’autopsie confirme aussi l’analyse préliminaire réalisée la nuit même du jour du décès à la présence d’un représentant du Gouvernement et qui déjà avait vérifié l’exactitude de l’opération sur la base du diagnostic identifié et l’impossibilité d’un prélèvement d’organe du patient qui, suite à l’opération, a survécu pour quatre heures dans le département de soins intensifs.

Suite à ces fausses accusations et au climat de soupçon et de méfiance créé par des déclarations pas vérifiées et diffamatoires, EMERGENCY a décidé d’interrompre les activités cliniques au Complexe Pédiatrique et de suspendre toute nouvelle admission au Centre Pédiatrique, tout en garantissant, en ce dernier cas, les soins aux patients déjà hospitalisés.

EMERGENCY demande donc à la rédaction de votre journal de rétablir la vérité sur la base de ces éléments afin de réhabiliter publiquement le nom d’EMERGENCY et la bonne réputation de son travail, dont plus de 240.000 personnes ont pu bénéficier gratuitement depuis 2009.

EMERGENCY demande aussi aux autorités une confirmation de l’invalidité et de la fausseté des accusations lancées. Le climat actuel qui relaye et amplifie l’entité de ces fausses accusations compromet la possibilité de la part de l’association de continuer sereinement ses activités médicales dans le pays qui visent à contribuer à la santé du peuple centrafricain.

 

EMERGENCY

Centrafrique: Quand le Président TOUADERA se fait isoler sur le plan national et international

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Centrafrique: Quand le Président TOUADERA se fait isoler sur le plan national et international.

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Touadera aux Etats-Unis.

Bangui, le 18 octobre 2016. 11:43′.

Par: Gisèle MOLOMA.

A seulement sept mois de gouvernance, la gorge du président Faustin Archange TOUADÉRA ne semble plus porter le poids que pèsent les termes de référence d’un Président de la Répu-blique, Chef de l’Etat. Son inaction et celle de son ami Premier Ministre enseignant comme lui poussent le centrafricain lambda, certains hommes politiques et la communauté internationale à le regarder flotter. Pour combien de temps encore ?

Faustin Archange TOUADÉRA de plus en plus hué par la population.

Applaudi et chouchouté par certains de ses électeurs dans les rues de Bangui quand il passait, le président Faustin Archange TOUADÉRA devient de plus en plus un rigolo à seulement 6 mois de son accession à la magistrature suprême du pays. Désormais, il est hué et traité de tout par la population partout où il passe. Devant l’Assemblée nationale, il a été copieusement traité de tout par les femmes qui ramènent leurs enfants au complexe pédiatrique Emergency. Certaines femmes voulaient même se mettre à moitié nues pour saluer son passage. Pour elles, le président TOUADÉRA n’a rien fait pour sauver la vie des Centrafricains victimes de la barbarie des groupes armés. Désormais des gendarmes sont positionnés devant l’Assemblée nationale pour sécuriser son passage au Palais. Dans son propre quartier de Boy-Rabe, il subit le même traite-ment. Ses voisins se préparent à affronter son cortège si jamais il passe devant chez eux.

Pas plus tard que hier matin, Il est qualifié de « médecin légiste » par les badauds qui le voyaient passer à l’aéroport pour Kaga-bandoro. « Tu vas faire des autopsies » criait un jeune homme visiblement un ressortissant de la ville martyres.

De Gobongo à Boy-Rabe en passant par les quartiers Fouh et Pk12, les habitants de ces secteurs s’apprêtent à faire une « guerre de l’eau » et non de machette, contre le président Faustin Archange TOUADÉRA si jamais il ose emprunter dans la semaine l’avenue qui mène à son champs de Damara. Et des voix se lèvent dans des émissions radios pour demander sa démission.

Faustin Archange TOUADÉRA de plus en plus isolé par la classe politique

Face à une population hostile, le président TOUADERA fait dos à certains hommes politiques proches de l’ancien président BOZIZE qui affirment qu’il est trop « mou et faible » et qu’il n’est pas à la hauteur. Ces hommes politiques pensent comme solution idoine à ce problème la dé-mission du président TOUADERA pour une autre transition. C’est ce que pense Jean-Serge Wafio alias « wara mo tè » en français (trouve tu manges) du parti PDCA qui ne trouve pas encore à manger et soutenu par Joseph BENDOUNGA, François BOZIZE et Nourredine ADAM. Les deux derniers se sont rencontrés à Juba au Soudan du Sud le mois dernier pour discuter du projet.

Pour ces leaders politiques et rebelles, seule une concertation large de toutes les couches sociales du pays pourrait sauver la nation en danger. L’élection de TOUADERA comme Président de la République, dans une élection controversée et fabriquée, ne pourra calmer les choses, a conclu Jean-Serge Wafio dans une longue lettre adressée à certains acteurs politiques du pays. Même son de cloche du côté de Joseph Bendounga, président du parti MDREC, qui a déclaré ouvertement sur les antennes de la “Station radio Maria” que le président TOUADÉRA constitue à lui seul le premier danger pour le peuple Centrafricain. Il n’entend personne et se fait guider par son propre instinct.

Faustin Archange TOUADÉRA de plus en plus critiqué dans le milieu diplomatique à Bangui

Sur le plan international, les choses se compliquent aussi pour le président TOUADERA. Malgré ses multiples déplacements à l’étranger pour soigner son image et montrer qu’il est l’homme de la situation, le président TOUADERA est perçu dans le milieu diplomatique à Bangui comme un électron libre. Il vole quand, où qu’il veut et avec qui il veut surtout les mêmes. Aucune retombée, aucun relais de ses multiples voyages touristiques n’est visible ou réalisé.

En plus quand il n’est pas à Bangui, toutes les administrations publiques sont paralysées voire bloquées. Et pour cause, la psychose qui gagnent les membres des cabinets ministériels sortant. Ils sont là depuis la transition et savent quand ils seront remerciés. Chacun fait ce qu’il peut et veut. En plus le président TOUADERA est considéré comme un homme qui n’est pas cohérant en lui-même. Il semble jouer au double jeu sur la question des FACA et les groupes armés. D’après les informations qui circulent dans les chancelleries occidentales à Bangui, le président TOUADERA mijote sur une amnistie générale de tous les porteurs de tenue qui ont pris des armes, qui les détiennent encore et qui souhaiteraient les rendre. D’après le décryptage de ces informations, le président TOUADERA pense déjà dans ce sens afin de sauver son régime des troubles qu’engendreraient les limogeages et la traduction devant la justice de tous les militaires Anti-Balaka et séléka, RJ et autres mouvements armés dans le pays.

Pour assoir son projet, le président TOUADERA utilise son Ministre de l’intérieur pour accuser et mettre de l’huile sur le feu et se cache derrière un long discours vide politiquement et diplomatiquement de sens pour condamner. Si le premier accuse et le second condamne, c’est que tous les deux sont d’accord sur les faits.

En tout cas, l’homme serait coincé dans un triangle politique infernal du premier degré, si bien que selon certaines sources, il n’a cessé de demander des conduites à tenir et des éléments de langage à son parrain BOZIZÉ qui, contre toute attente, ne répond plus à son appel incessant.

Selon un politologue contacté par CNC, seule la transformation du mandat actuel du président TOUADÉRA à une sorte de troisième transition pourrait sauver ce qui peut être sauvé actuelle-ment. Cette idée qui est loin d’être isolée, commence à répandre dans le milieu politique et militaire du pays. Va-t-il se soumettre un jour à cette idée de la troisième transition? Seul l’avenir nous le dira.

Élu au second tour de la dernière présidentielle de 2015-2016 face au candidat Dologuélé, le président Faustin TOUADERA a été investi officiellement le 30 mars dernier à la tête de la RCA. Depuis lors, l’homme affiche un amateurisme choquant et adopte une politique de double faces qui irrite, non seulement ses soutiens électoraux mais aussi la population toute entière. Les événements successifs à Bangui comme en province ne semblent pas le mouvoir, il est resté tou-jours dans son Palais sans trouver une solution durable à cette situation de son peuple meurtri. L’homme sans souci a pris énormément de poids ces derniers temps malgré des dizaines des Centrafricains tués chaque jours par les groupes armés.

Copyright CNC.

Centrafrique: Le MPC du Général Mahamat ALKATIM dément son implication dans les événements récents à Kaga-Bandoro.

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Centrafrique: le MPC dément son implication dans les événements récents à Kaga-Bandoro.

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MOUVEMENT PATROTIQUE POUR REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE
LE CENTRAFRIQUE
MPC

Message du général ALKATIM MAHAMAT à la Minusca par rapport à la crise du 12/10/2016 à Kaga Bandoro.

Je suis très navré d’écouter par la voie des medias que disent certaines personnes de mauvaise foi que c’est les éléments du Général ALKATIM MAHAMAT qui était à l’origine de cette crise, c’est là ou je me pose la question que je ne comprends pas les centrafricains, que est ce qu’ils veulent de moi réellement ? Si moi ALKATIM MAHAMAT je n’admets pas la paix je vous le jure je n’allais pas afficher mon parti le MPC pour le processus de DDRR, la paix et la cohésion sociale. Les personnalités de la MINUSCA, le préfet de Nana Gribizi, le sous-préfet de Kaga Bandoro, les Organisations Internationaux, les responsable de confession religieuse le codonateur des anti-balaka sont tous témoins et ont signé le livre d’or du MPC par apport aux différents mitings de la paix et la cohésion sociale que j’ai initié à Kaga Bandoro.
En datte du 11/10/2016 la population musulmane à fait une marche demandant à la MINUSCA de doubler la vigilance sur la voie de communication Kaga Bandoro Bangui relatif aux exactions fond par certaines chrétiennes à l’égard des musulmans, le lendemain du 12/10.2016 on a retrouvé deux (2) corps des musulmans tuer par les inconnus, c’est ainsi ya eu un soulèvement populaire. Moi personnellement je ne m’affiche pas pour ce genre de vengeance on ne peut pas continue avec la loi de œil pour œil et dent pour dent nous devons nous référé à la justice si ya cas pareil mais c’est bien dommage, ALKATIM MAHAMAT n’est rien dans la crise du 12/10/2016, je ne peux pas m’affiché pour la paix et à la foi pour les désordres je sollicite à tous ceux qui me diabolisent sans savoir de réfléchir un peu. Je m’engage pour la paix et non pour les désordres faut t‘il pas verser tout sur moi.

AMPLIATION:
– présidence de la république
– préfet de Nana Gribizi
– droit de l’homme (MINUSCA)
– Les responsables de la confession religieuse de la Nana Gribizi
– large diffusion

Fait à Kaga Bandoro le 18/10/2016
porte parole : ABOULKASSIM ALGONI TIDJANI.

NDLR: ce communiqué est publié tel qu’il a été recçu à la redaction du CNC.

Centrafrique: Soupçon du trafic d’organe humain, un Chirurgien de l’ONG Emergency interpellé par la Police judiciaire.

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Centrafrique: Soupçon du trafic d’organe humain, une Chirurgienne de l’ONG Emergency interpellée par la Police judiciaire.

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Bangui, le 18 octobre 2016. 11:21′.
Par: Gisèle MOLOMA.

L’affluence des ONG humanitaires à spécialisation sanitaire a longtemps donné des arrières pensées aux centrafricains qu’elles sont là à des fins de trafic de certains organes humains. Ces arrières pensées ont poussé dimanche dernier les parents d’un enfant décédé de façon inexplicable pour une banale chirurgie au pavillon du complexe Pédiatrique tenu par l’ONG internationale italienne Emergency. Que s’est-t-il passé réellement de jour?

Atteint d’une maladie respiratoire depuis quelques jours, un jeune enfant a été transféré d’urgence au complexe Pédiatrique du CHUB pour des soins appropriés. Vu l’état préoccupant de l’enfant à son arrivée, le médecin urgentistes décide de procéder à une opération chirurgicale d’urgence au pavillon que tient l’ONG Internationale Emergency gratuitement. Malheureusement pour l’enfant, l’opération qui est très risqué n’a pas été un succès et il a rendu son âme.

Au moment de la remise du corps aux parents, ces derniers ont constaté que le corps de l’enfant a été suffisamment bandé, ce que la famille trouve bizarre. Une fois arrivé à la maison, ils décident d’enlever toute la bande sur le corps de l’enfant et se sont rendu compte de la présence d’un trou béant sur la poitrine. Après une vérification rapide, ils ont remarqué l’absence de son cœur. Dans la colère ils ramènent le corps de l’enfant à la Pédiatrie pour demander des explications au médecin de Emergency qui a fait la chirurgie. Sur le complexe c’est la colère et l’incompréhension qui dominent. Très vite les gendarmes sont intervenus pour extirper la chirurgienne d’origine occidentale afin qu’elle soit à l’abri des violences.

Depuis hier matin, l’inquiétude domine les parents des malades hospitalisés à la Pédiatrie de Bangui. Certains ont décidé de ramener leurs enfants bien malades et hospitalisés à la maison au risque d’aggraver leur situation. Tandis que les autres voudraient descendre dans la rue pour venir vandaliser le local de l’ONG Internationale Emergency face à l’Assemblée Nationale.

Cette affaire révèle à quel point les centrafricains se méfient de plus en plus de certaines ONG présentes dans le domaine médical en RCA. Certaines rumeurs folles de Bangui font état de vente à l’étranger des organes humains des malades centrafricains, ce qui n’a pas été confirmé par les Autorités du pays.

Le Gouvernement doit faire une déclaration urgente afin de calmer cette inquiétude palpable. Sinon, la suite est connue.

Installée en Centrafrique il y’a plus de 10ans, l’Emergency, une ONG Internationale d’origine Italienne, est spécialisée dans les soins pédiatrique de 0 à 14 ans et cardiologiques de 0 à 70 ans. Elle a pu secourir des milliers d’enfants malades et des adultes atteints des problèmes cardiologiques grâce à ses médecins nationaux et internationaux et aux transferts des malades cardiaques à Emergency de Khartoum au Soudan. Sa présence en RCA pour l’heure est plus que nécessaire surtout au moment où le pays manque de tout. Seulement, les Autorités de ce pays doit redoubler de vigilance pour éviter certains dérapages possibles.

Copyright CNC.

Centrafrique : L’ONG World Vision dote la Mairie de Damara des registres d’acte de naissance..

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Centrafrique : l’ONG World Vision dote la mairie de Damara des registres d’acte de naissance.

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Bangui 17 octobre 2016
Par Eric NGABA

La Mairie de la ville de Damara, localité située à 75 km de Bangui, a reçu le 14 octobre 2016 le don des registres d’acte de naissance offert par l’ONG World Vision. Ces registres permettent à la Mairie de Damara d’établir gratuitement les actes de naissance dans cette localité où la majorité des enfants n’ont pas des actes de naissance. A cela, s’ajoute également un document stratégique du plan du développement de la localité offert par World Vision.

La remise officielle de ces documents administratifs a eu lieu à l’hôtel de la ville de Damara en présence du préfet par intérim de l’Ombella-Mpoko, de la Sous-préfète, de la Maire, des notables et la population de la ville. C’est en tout 50 registres d’acte de naissance ont été remis à la collectivité de Damara qui manque cruellement des fournitures administratives pour remplir convenablement sa mission.

Comme d’autres localités de la République Centrafricaine, la ville de Damara a subi les conséquences de conflits armés ayant conduit à la destruction des infrastructures et des cas de vandalisme. Les administrations sont quasiment paralysées au cours ces conflits ayant opposé les groupes armés qui ont détruit et pillé sur leur passage. En dépit des moyens nécessaires pour assumer leur fonction régalienne, les fonctionnaires et agents de l’Etat se battent pour faire fonctionner les institutions de l’Etat à l’intérieure du pays.

A Damara, les besoins en matériels bureautiques se font vivement sentir. A la demande des autorités locales, l’ONG World Vision a doté la Mairie de la ville de Damara 50 registres d’acte de naissance qui peuvent permettre à la Mairie d’établir gratuitement les actes de naissances pour au moins 5.000 personnes de la localité.

« Ces registres nous permettent de fournir gratuitement les actes de naissances aux enfants de Damara et de tous les villages environnants. Ce geste vient au moment où la Mairie de Damara se confronte aux difficultés à tel point qu’elle ne peut pas produire les actes de naissance après la grave crise que la localité a traversé », a déclaré à la presse, Mandazou Né Konzi Germaine, Maire de la ville de Damara ayant réceptionné le lot des registres.

Satisfaite de ce don, elle a martelé que la Mairie mettra tout en œuvre pour faire un bon usage de ces registres d’acte de naissance afin de relever les défis. D’après le Représentant Résidant de World Vision, ce qui a motivé l’ONG à appuyer la Mairie de Damara, c’est de promouvoir les droits des enfants. «Les enfants ont des droits, notamment le droit à la citoyenneté. Et dans ce cadre, nous pensons que l’établissement d’acte de naissance pour un enfant constitue le premier jalon vers la jouissance de tous ses droits. Notre travail en tant qu’Organisation Non gouvernementale est centré sur les enfants. Tout ce que nous faisons vise à apporter le bien-être aux enfants. Ici en République Centrafricaine après plusieurs consultations, une des choses que nous avons remarqué c’est la conséquence de la crise. C’est que beaucoup d’enfants nés depuis 2012 n’ont pas l’opportunité d’avoir leur carte de naissance. Cela est un problème majeur pour tout citoyen », a fait savoir Moussa Sangara, Représentant résidant de World Vision en Centrafrique.  Selon lui, l’ONG World Vision n’est pas seulement à Damara. Elle a fait le même geste à Yaloké, Bossembelé, et Boali.

A Damara, c’est le lieu du lancement officiel de cet appui en registre d’acte de naissance. World Vision est une ONG chrétienne humanitaire dont l’objectif est entre autre d’apporter le développement dans la vie des populations, de combattre l’injustice.

Depuis mars 2014 qu’il s’est installé en Centrafrique, a expliqué Moussa Sangara, World Vision a eu à toucher la vie de 180 milles personnes dont 133 milles enfants à travers diverses activités de santé et nutrition, assistance alimentaire, eau et assainissement, protection de l’enfant, la cohésion sociale et la restauration de la paix.

Copyright CNC.

Centrafrique: 70 Anti-Balaka habillés en Gendarme bloqués à l’aéroport de Bangui M’Poko.

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Centrafrique: 70 Anti-Balaka habillés en Gendarme bloqués à l’aéroport de Bangui M’Poko.

 

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Bangui, le 17 octobre 2016. 10:22′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Depuis les événements sanglants de la semaine dernière à Kaga-Bandoro et à Ngakobo, le Gouvernement tente par tous les moyens d’équiper très rapidement ses miliciens Anti-Balaka pour les envoyer sur les théâtres d’opération contre les éléments de la Séléka. Ainsi, plusieurs soldats FACA qui ont œuvré dans la milice anti-balaka ont été rappelés par le Ministre de l’intérieur l’évangéliste Jean-Serge Bokassa pour une descente urgente à Ndomété à quelques 10km de Kanga-Bandoro. L’opération a échoué pour manque de stratégie et de mensonge éhonté du gouvernement vis à vis de la Minusca qu’il tente de la duper. Comment le Ministre Jean-Serge Bokassa n’arrive-t-il pas à envoyer ses FACA Balaka à Ndomété ?

Sur proposition du Ministre de l’intérieur l’évangéliste Jean-Serge Bokassa, le Conseil de Ministres entendu, 70 gendarmes et policiers devraient être déployés à Ndomété un village situé à 10 Km de la ville de Kaga Bandoro. Par manque des moyens logistiques, l’évangéliste Jean-Serge Bokassa a sollicité de la MINUSCA l’appui aérien pour le transport de ces hommes. Notre évangéliste-Ministre Jean-Serge Bokassa, repris par la politique à peine 10 mois, ignore que les Nations-Unies à travers la MINUSCA détiennent les fichiers nominaux codés de tous les gendarmes et policiers centrafricains depuis le début de cette crise. Au moment du contrôle d’identité sur le tarmac de l’aéroport Bangui M’poko, aucun des 70 éléments n’est gendarme. Ils sont tous des éléments des Forces armées centrafricaines FACA fichés anti-balaka.

Devant le refus catégorique de la MINUSCA de les transporter, l’évangeliste-Ministre Jean-Serge Bokassa s’était rendu personnellement à l’aéroport pour défendre gauchement son choix. Peine perdue pour le Ministre Jean-Serge Bokassa, son argument avancé s’est très vite récolé sur sa lanque. Son Chef le président Faustin Archange TOUADÉRA était obligé de le sommer afin de retirer ces Balaka de l’aéroport.

Remonté de honte, l’évangeliste-Ministre Jean-Serge Bokassa s’était rendu directement à la radio nationale pour accuser la MINUSCA d’être complice de la Séléka à Kaga-Bandoro sans en apporter la preuve.

Pour certains analystes politiques Centrafricains, le comportement du Ministre Bokassa témoigne à quel point le rôle des Nations-Unies en Centrafrique échappe à ce Gouvernement SARANDJI. Même avec ces 70 Anti-Balaka camouflés aux gendarmes, la protection des civils dans ce village ne serait pas garantie comme le pense ce Ministre Bokassa, a expliqué à CNC un officier des FACA. Pour cet Officier, il faudrait au moins 700 voire 1.000 hommes bien armés qui pourraient protéger au moins les civils pris au piège dans cette partie de la Centrafrique. Avec 70 hommes légèrement armés, c’est en quelque sorte une livraison gratuite de ces hommes qui ne pourront même pas tenir plus de 5 minutes au combat avec plus de 1000 combattants de la Séléka à Bandoro. C’est une réalité qui échappe à nos Autorités.

Finalement, à quoi sert d’utiliser les Anti-Balaka à la place des gendarmes qui d’ailleurs des professionnels? À quel jeu jouent le président Faustin Archange TOUADÉRA et son Gouvernement ?

Lors d’une émission sur les antennes de la radio Notre Dame consacrée aux événements de Kaga-Bandoro, plusieurs auditeurs ont appelé l’antenne pour demander au président Faustin Archange TOUADÉRA de déposer sa démission. Selon eux, ses actions à la tête du pays ne sont pas dignes d’un président de la République soucieux de son peuple en péril. Six mois déjà, rien n’est sûr pour un retour au calme dans le pays. L’amateurisme affiché ne peut, en au cas, apaiser la situation. Pour beaucoup des centrafricains, TOUADERA ne pourrait pas briguer un deuxième mandat en 2020.
Copyright CNC.

Centrafrique: Scandale du détournement au Ministère des Postes et Télécommunications.

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Centrafrique: Scandale du détournement au Ministère des Postes et Télécommunications.

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Bangui le 11 Octobre 2016. 10:0′.
Par: Gisèle Moloma.

Ancien Cadre de la Société Centrafricaine des Télécommunications (SOCATEL) et Coordonnateur du Projet CAB Fibre Optique en RCA dépuis 2007 puis élu récemment sous la bannière du Parti CPRS de Maître Nicolas Tiangaye comme député de la circonscription de Bouca aux dernières législatives de 2015-2016, Monsieur Gourna Zacko a été nommé dans le premier Gouvernement dit de « remerciement » du président TOUADERA et dirigé par le Docteur Simplice Mathieu Sarandji comme Ministre des Postes et Télécommunications depuis près de six mois cumulativement à sa fonction du Coordonnateur du projet CAB Fibre Optique en RCA . Après son arrivée à la tête de ce département ministériel, l’honorable-Ministre n’a jamais loupé une occasion de rediriger la manne de ce Département sur son compte personnel. L’homme détourne tout et n’a cessé de pourrir ses relations avec ses collaborateurs. Sur quoi Monsieur Gourna va-t-il s’arrêter dans sa cleptomanie?

Personne ne le sait. Le Coordonnateur-honorable-Ministre Gourna Zacko est un ancien cadre de la Société Centrafricaine de Télécommunication (SOCATEL) le plus récalcitrant. Ayant profité de son passage à la SOCATEL et la coordination de projet CAB fibre optique pour devenir riche sans se faire inquiéter , le Coordonnateur-honorable-Ministre Gourna Zacko, dès le premier mois de sa prise de fonction en avril dernier comme Ministre, s’est lancé dans les affaires.

Alors que la quasi-totalité des Directeurs de cabinet sont sans véhicule de fonction, le Coordon-nateur-honorable-Ministre Gourna Zacko présente au Premier Ministre et au Ministre des Fi-nances qui l’a validée,une facture pro-forma de CFAO d’un véhicule 4X4 de fonction à acheter à son Dircab pour un montant de 60.000.000 F CFA. Mais le véhicule réellement acheté est une Pick-up de 4ème main chez l’un ces proches à 6.000.000 F CFA qui lui a arrangé la facture à 12.000.000 de F CFA.

Quelques semaines plus tard après ce premier succès, le Coordonnateur-honorable-Ministre Gourna Zacko décide d’embellir les 25 mètres carrés du bureau de ce même Dircab via une entreprise fantôme des registres de Commerce et du fisc à hauteur de 20.0000.000 F CFA et meubler son cabinet par un salon de chez Rayan à 15.000.000 F CFA. Dans nos enquêtes réalisées en septembre dernier, aucun magasin à Bangui ne vend un salon pareil à cette valeur et les travaux d’embellissement du bureau du Dircab étaient au point mort.

En sa qualité du Coordonnateur du projet CAB Fibre Optique en RCA entre 2007-2011, le Coordonnateur-honorable-Ministre Gourna Zacko a mis au feu et fait disparaitre les cendres tous les 9 milliards de F CFA que la Banque Mondiale a déboursé pour ce projet. Selon certaines indiscrétions au Ministère de Télécommunications, l’ancien président François Bozizé et son Premier Ministre d’alors l’actuel Chef de l’Etat Faustin TOUADERA et sans oublié son Ministre de tutelle de l’époque Fidel NGOUADJIKA alias milliardaire de Boy-Rabe faisaient partie de ceux qui ont profité des cendres. Depuis la fin du projet, le bailleur qui est la Banque Mondiale met de pression sur lui aux fins d’avoir le rapport détaillé des dépenses liées à ce projet en vain. Même le véhicule de fonction acheté avec le fonds du projet a été bâché sous prétexte que les combattants de l’ex Seleka l’ont volé. Selon nos enquêtes, celui-ci a été caché dans la concession privée de maître Nicolas TIANGAYE au quartier Fouh de Bangui. Sûrement abusé de sa confiance,le véhicule lui a été remis par son ami maître Nicolas TIANGAYE.

Notre Coordonnateur-honorable-Ministre Gourna Zacko est un homme qui voit tout et qui veut tout. Une fontaine qui a fait des Ministres des milliardaires c’est la Régie d’Avance et de Recette de son Ministère. Pour mieux rentrer ses « 10% », par une décision en date du 10 juin 2016 a arrangé à sa façon, sa manière de percevoir ses « 10% » en toute légalité. Ainsi il devient à la fois le Régisseur et le Président dudit Comité. C’est lui qui oriente les dépenses en lieu et place du Comité et du régisseur. En sa qualité de régisseur de force, il retire des dépenses du régis-seur prévues à l’article 9 de l’arrêté les aides sociales et rajoutent d’autres à tel point que le personnel de son département ne perçois plus des aides sociales et à s’apprête à entrer en grève.

Par cette décision, le Coordonnateur-honorable-Ministre Gourna Zacko a placé à la tête du Comité de Gestion de la Régie d’Avance et de Recette de son Département en application de l’Arrêté du Ministre Ndoutingaï N°1069/MFB/DICAB du 16 Novembre 2011 qui a fait de lui aussi un milliardaire, son Directeur de cabinet sortant et sous promesse de se taire, Directeur de cabinet et des hommes de paille membres dudit Comité afin de mieux se servir comme bon lui semble les 10% de recettes qui entrent.

Pour rappel, l’arrêté Numéro 1069/MRB/DIR,CAB du Ministère des Finances portant création et fonctionnement de cette Régie au Ministre des Postes et Télécommunications, repartit en son article 7 les recettes de la régie comme suit :

– Trésor public. 60%
– Agence de régulation des télécommunications. 30%
– Ministère des postes et télécommunications chargé des nouvelles technologies. 10%.

Et ce sont ces « 10% » qui font des Ministres de ce Département des Milliardaires et aux autres cadres agents dans ce pays des Messieurs « 10% ».

En Centrafrique, décidément, seuls les faussaires et les bandits réussissent. Ils ont toujours les belles paroles pour convaincre. Pour le Ministre Gourna Zacko, son dossier professionnel, rempli de vols et détournements qu’on ne peut étaler ici, fera un dossier spécial qui sera publié dans les prochains jours sur CNC.

Considéré comme un gouvernement du remerciement après l’élection du président TOUADE-RA, la quasi-totalité des Ministres nommés récemment dans le Gouvernement dirigé par Doc-teur Simplice Mathieu SARANDJI ne pensent qu’à leurs poches au détriment de l’intérêt géné-ral. D’où la nécessité pour le président TOUADÉRA, de procéder de façon imminente au rema-niement de ce Gouvernement pour le bien du peuple Centrafricain.

Copyright CNC.

 

Le véhicule 4x4 acheter à 12 millions de fcfa par le Ministre Gourna à son DIRCAB.
Le véhicule 4×4 acheter à 12 millions de fcfa par le Ministre Gourna à son DIRCAB.

 

RCA: NOMINATION D’UN CARDINAL, UNE AUBAINE POUR LA PAIX EN CENTRAFRIQUE.

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RCA: NOMINATION D’UN CARDINAL, UNE AUBAINE POUR LA PAIX EN Centrafrique.

 

Bernard Selemby Doudou. Photo personnelle.
Bernard Selemby Doudou. Photo personnelle.

samedi 15 octobre 2016. 9:00′.

Par: Bernard Selemby Doudou.

La crise centrafricaine a connu un épilogue cauchemardesque. On a dénombré des milliers de morts, des mutilés, des déplacés, des réfugiés, des viols, des destructions des biens meubles et immeubles…bref un pays quasi inexistant, en perte de repères. Les rapports des experts de toutes disciplines ont confirmé que les conditions d’organisation d’une élection libre, crédible et transparente ne sont pas réunies. Dans ces mêmes circonstances de temps et de de lieu, l’évêque de Bangui dénommé Dieudonné Nzapalaïnga a pris son bâton de pèlerin, accompagné du révérend pasteur Nicolas Grekoyamé et l’imam Oumar Kobine Layama, ils ont joué le rôle de Moïse qui jadis sauva les enfants d’Égypte. Ce sacré trio a œuvré au péril de leur vie pour apaiser les cœurs et sauver ce qui pouvait l’être. Un périple national et surtout international pour éveiller les consciences sur ce qui s’apparentait à un génocide en Centrafrique. Le message du trio national a convaincu le pape qui, contre toute attente et tout avis décida d’effectuer une visite sur la terre natale de l’abbé Boganda. Après le retour à l’ordre constitutionnel, le pays connaît un semblant de sécurité et de paix en dépit de quelques actes criminels commis de façon intempestive. Comme si la venue de la sainteté en Centrafrique ne suffisait pas, le pape dans son angelus du dimanche 09 octobre 2016 à la basilique saint pierre de Rome a élevé 17 cardinaux dont celui qui sera dans l’histoire de l’église catholique le plus jeune cardinal a seulement 49 ans. Cet évêque qui est né d’un père oins et inspiré de la puissance divine qui lui donna un nom et prénom prémonitoires comme s’il était dans le secret du futur. En élevant l’évêque centrafricain, le pape a envoyé un message fort à mon pays, une sorte de béatification de tous ceux qui sont morts dans cette sanglante crise d’où la nécessité d’exhorter mes compatriotes à jouir pleinement de cette fierté nationale. Depuis l’avènement des nouvelles autorités, toutes les initiatives humaines ont échoué, les stratégies politiques et les diplomaties ont également échoué. Le pape en élevant son serviteur a donné une piste à explorer aux nouvelles autorités pour apaiser les cœurs et véhiculer des messages de paix. Le gouvernement doit saisir cette ultime opportunité pour utiliser au maximum ce trio comme un instrument, un outil de consolidation des acquis sécuritaires. En outre, nous proposons aux nouvelles autorités d’ériger une place de la capitale en leur nom pour les honorer et pour immortaliser ce trio. A l’instar des rôles joués par des responsables religieux Desmond Tutu d’Afrique du Sud et Laurent Mosengwo au Congo démocratique, nous invitons les autorités centrafricaines de confier les différents programmes du moment en commençant par le programme DDRR à ce trio au lieu de les confier aux prédateurs qui n’attendent qu’à démocratiser leurs ventres. N’oublions pas que par expérience, les conflits à caractère religieux sont particulièrement difficiles à résoudre, surtout qu’on ne peut pas construire durablement une paix sur les cendres de l’injustice et de l’impunité. Mais attention, ne le dites à personne, si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des Elections
Tel : 0666830062.

Centrafrique: Moi président avec Monsieur Guy ZENGA-KOFRÉNZÉ.

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Centrafrique: Moi Président avec Monsieur Guy ZENGA-KOFRÉNZÉ.

 

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Bangui le 17 Octobre 2016. 9:00′.
Par: Guy ZENGA-KOFRÉNZÉ.

Moi Président de la Rca.
Moi Président de la Rca, je négocierai un accord de coopération militaire avec la Russie pour la protection de mon peuple;
Moi Président, je ne décréterai pas une journée de deuil national car le peuple centrafricain n’a plus de larmes à verser, j’essayerai ,par contre, de ne plus faire couler aucune goutte de larme de ses yeux;
Moi Président, je demanderai très respectueusement à la Minusca d’accomplir sa mission;
Moi Président, je ne compterai pas totalement sur le DDRR car ce programme a fonctionné très rarement ailleurs;
Moi Président, je ne formerai qu’un gouvernement de technocrates car notre pays est dans un etat de déliquescence totale et il n’y a que des technocrates qui peuvent le relever;
Moi Président,je ne dirai jamais dans mes discours que ceux qui sont en train de tuer ne sont que des éléments incontrôlés ( comme disait Djotodja ).Je ne qualifierai jamais les actes mortiferes et odieux de riposte disproportionnée c’est comme si les criminels de Kaga Bandoro étaient en légitime défense ( merci Eka II );
Moi Président, je demanderai à ce que les contingents de la Minusca ne soient plus majoritairement constitués que des musulmans;
Moi Président, je violerai expressément l’embargo des Nations Unies sur les armes dans le but de protéger mon peuple;
Moi Président, je ferai très attention au peuple centrafricain. Ce peuple qui m’a élu massivement, peut aussi me désavouer massivement. Ce peuple est très versatile;
Moi Président, je marquerai l’ histoire de mon pays . Je veillerai à ce que je ne sois pas jeté à la poubelle de l’ histoire de notre Nation.
Malheureusement, je ne suis pas le Président de la Rca.

Centrafricaine : le CICR condamne fermement les violences de Kaga-Bandoro

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UNITÉ RELATIONS PUBLIQUES

Comité international de la Croix-Rouge

19, avenue de la Paix

1202 Genève

Suisse

Tél. : +41 22 730 3443

Fax : +41 22 734 8280

press@icrc.org

www.cicr.org

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CICR – Communiqué de presse n° 16 / 114

 

République centrafricaine : le CICR condamne fermement les violences au cours desquelles un de ses collaborateurs a été tué

 

Bangui (CICR) –14 octobre 2016

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est choqué et attristé par le décès d’un de ses collaborateurs, Alexis Alexandre Marboua, lors des violences qui ont eu lieu le 12 octobre 2016 à Kaga Bandoro, en République centrafricaine. Les circonstances exactes de sa mort n’ont pas encore pu être établies.

Le CICR condamne fermement ces violences et appelle toutes les parties au conflit en République centrafricaine à respecter et protéger ceux qui ne participent pas ou plus aux hostilités. Les combattants doivent aussi laisser les organisations humanitaires faire leur travail et faciliter les activités de secours.

« Nous sommes consternés par la nouvelle du décès d’Alexis », déclare Jean-François Sangsue, chef de la délégation du CICR à Bangui. « Nous demandons à tous les porteurs d’armes de faire le nécessaire pour épargner la population civile, dont font partie les personnes qui travaillent pour le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, notamment le CICR, ainsi que pour les autres organisations humanitaires. »

Le CICR est vivement préoccupé par le regain de violence en République centrafricaine, notamment à l’encontre des travailleurs humanitaires, ce qui compromet la fourniture d’une assistance aux civils centrafricains pourtant durement touchés par le conflit armé.

Le CICR adresse ses condoléances les plus sincères à la famille d’Alexis ainsi qu’à ses collègues et amis.

Informations complémentaires :

Sylvie Pellet, CICR Bangui, tél. : +236 75 64 30 07 ou +236 72 66 88 81

ou sur notre site : www.cicr.org

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Centrafrique: Génocide à Kaga-Bandoro le Président TOUADERA reste muet.

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Centrafrique: Génocide à Kaga-Bandoro le Président TOUADERA reste muet.

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Bangui, le 14 octobre 2016. 14:50′.
Par: Gisèle MOLOMA.

Incroyable enfer à Kaga-Bandoro. C’est en ce terme qu’on peut résumer la situation catastrophique et dramatique que vivent les habitants de la ville occupée de Kaga-Bandoro depuis mardi dernier. Un véritable crime de contre l’humanité et de génocide. Pour un rien, les malades mentaux de la Séléka ont tué, détruit, brûlé et pillé tout ce qu’ils retrouvent devant eux. Une soixantaine des morts en un jour, c’est incroyablement fou. Que s’est-il passé réellement sur place?

Un homme connu de tous comme un voleur et qui gonfle le rang de la séléka a payé par sa peau son dernier acte que la société répugne. Son chef ordonne une correction à toute la population de la ville : « allez exterminer toutes les personnes déplacées et pillez et détruisez tout ». Ainsi le site des déplacés de l’évêché ont été incendiés, les quartiers proches de la Cathédrale mis en cendre, les locaux des ONG pillés et saccagés. Un bilan provisoire avance un chiffre de 63 morts, une centaine des blessés et des milliers des personnes déplacées. Une attaque jamais réalisée depuis que la crise a débuté.

Selon nos informations une dizaine des corps inanimés en état de décomposition avancée jonchent dans les ruelles et laissés à la merci des rongeurs et oiseaux prédateurs.

Pourquoi une telle folie meurtrière et un silence complice des nouvelles Autorités?

Selon des informations recueillies sur place, c’est effectivement une tentative de braquage qui a mal tourné pour les braqueurs dans lequel l’un d’eux a trouvé la mort. En voulant manifester contre le meurtre de ce braqueur, les soldats de la Minusca auraient neutralisé quelques manifestants que les autres n’ont pas acceptés. Du coup, sur ordre du commandant, le cycle des représailles aveugles est enclenché causant des dégâts incalculables. Des vieillards, des femmes et enfants égorgés comme des moutons à domicile ou quand ils veulent se mettre à l’abri, des personnes brulées vives dans un véhicule de fuite à destination de Bangui. Des véritables crimes contre l’humanités et crime de génocide sous les yeux des soldats des Nations unies.

Du côté des nouvelles Autorités claquemurées à Bangui, silences complices et incompréhensibles. « On sent une sorte d’incapacité et d’incompétences chez le président et son Gouvernement » martèlent dans les rues par certains banguissois écœurés. «La Communauté internationale nous a imposé un sourd-muet comme président » pensent d’autres compatriotes.

Avec une moyenne 120 morts naturels et criminels par jour sur l’ensemble du territoire, femmes enfants et vieillards confondus, en cinq ans avec ce laxisme des Autorités, qui restera en vie dans ce pays? Difficile d’imaginer un avenir clair avec ce pouvoir faible et clanique.

Déclenchée en 2013 après la prise du pouvoir de l’ex-coalition de la Séléka qui a chassé du pouvoir en force le General François BOZIZÉ, la guerre civile a déjà fait plus de dix milles morts, essentiellement des civils pris au piège entre les deux coups des groupes armés combattants.
Copyright CNC.

Phares le Gouverneur, nouvelle étoile de la musique centrafricaine au congo-brazzaville.

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Phares le Gouverneur, nouvelle étoile de la musique centrafricaine au congo-brazzaville.

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Phares le Gouverneur. Musicien centrafricain.

Bangui 12 octobre 2016.
Par Eric NGABA.
La musique centrafricaineest en train de galoper sur la scène internationale à travers les braves fils et filles du pays qui ne baissent pas les bras dans le processus de la paix en Centrafrique.

A cet effet, une nouvelle étoile vient d’apparaitre sur la scène et brille à travers ses deux albums avec des deux titres phares. Il s’agit de Pharès Le Gouverneur (nom de la scène), Renaud Signey Soungo de son vrai nom, qui brille au Congo Brazzaville à travers la musique centrafricaine dont les thèmes de sa musique sont exclusivement consacrés à l’unité nationale et la paix dans son pays la République centrafricaine en proie aux conflits armés.
« La paix en Centrafrique » et « l’Unité nationale » sont pour le moment les deux albums l’un est déjà sorti sur la scène musicale à l’échelle sous régionale de l’Afrique centrale en 2015. Le premier album intitulé donc « La paix en Centrafrique » est sorti en septembre 2015 et a fait beaucoup de buzz dans la sous-région. Cet album consistait à dénoncer la mauvaise gouvernance qui a conduit la République Centrafricain aux conflits politico-armés. Dans cet album, Pharès le Gouverneur dénonce également la mentalité de ses pairs jeunes centrafricains dont certains s’adonnent à des actes de banditisme, de braquage et de pillage mettant en ruine la République centrafricaine.
Le deuxième album, très bientôt sur le marché de disque, vient compléter l’idée du premier dans le sillage de la paix. Ce second disque est exclusivement axé sur la sensibilisation et la mobilisation de tout le peuple centrafricain à s’inscrire dans la dynamique de la paix suite à la brillante élection du nouveau président centrafricain, le professeur Faustin Archange Touadera.
Après trois années de crise militaro-politique en Centrafrique et avec le retour à l’ordre constitutionnelle, Pharès le Gouverneur estime qu’il est impérieux que chaque Centrafricain puisse poser des actes de paix et de l’unité afin que le développement durable que tout le monde souhaite devienne une réalité dans le pays.
Agé de 20, Pharès le Gouverneur de Centrafrique a quitté son pays en 2014 à la suite des violences qui se sont éclatées à Bangui la capitale centrafricaine. Depuis Congo Brazzaville, il s’engage à contribuer au processus de la paix et de la cohésion sociale en Centrafrique à travers la musique. Il appelle ses compatriotes centrafricains à soutenir les actions des nouvelles autorités issues des urnes pour reconstruire la République centrafricaine.
Eric NGABA