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Centrafrique : « Initiative pour la Paix » de MECKASSOUA jugée bonne, mais sans faire l’unanimité

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Centrafrique : « Initiative pour la Paix » de MECKASSOUA jugée bonne, mais sans faire l’unanimité

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0207.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les cadres de la Séléka.

 

Bangui, le 21/06/2017

Par : Bertrand YEKOUA CNC,

Une partie de la société civile a désavoué son plan de paix et a fait des observations sur le fait que cela est un plagiat du Forum Nationale de Bangui. Le président de la République est entrain de débouter cela. Rien de nouveau. Sinon, il a donné des invitations à certains groupes, entre autres, l’OFCA qu’OA justice a désavouée. Car, la rencontre s’est terminée à queue de poisson.

Que recherche le président du Parlement centrafricain ? Il vous souviendra que la semaine passée, il a convoqué et reçu la société civile, après les leaders des partis politique qu’il a consultés, au lieu d’une consultation à la base, à cet effet.

Alors que les populations des provinces qui, pour la plupart, sont victimes des exactions de groupes armés souhaitent que justice soit rendue, par rapport à l’idée de l’impunité zéro, Abdou Karim Meckassoua, le président de l’Assemblée Nationale dont le rôle primordiale était de voter des lois au profit du peuple va, de son propre chef, parler « d’initiative pour la paix ». Force est de constater qu’une bonne partie des députés que nous avons rencontrés s’indignent de sa démarche, parce qu’unilatérale et où le quorum n’est pas atteint.

Il en est de même pour le centrafricain lambda qui s’interroge : « Combien de fora il y a eu dans ce pays sans en arriver à des dénouements pacifiques et paisibles ? Autant mieux laisser le pouvoir judiciaire agir ». A un autre d’ajouter « qu’à peine sortie de la rencontre organisée par l’ONG catholique Saint’Egidio, Bria est de nouveau à feu et à sang, Plus de cent (100) morts et on va insinuer un cadre espace qui risque de servir d’abri à des violeurs des droits humains ».    

Certes, l’idée semble bonne, mais ce que les gens redoutent n’est autre que l’idée d’amnistie dont le spectre plane derrière ce plan soit disant de paix, comme un agenda caché, avec le seul but de blanchir les chefs de guerre qui, en fait, doivent être des clients de la CPI et de la CPS.

Le président Meckassoua, en tant que partisan de paix, relativement à son plan de paix, a vraiment intérêt à revoir son initiative, en impliquant toutes les sensibilités concernées, pour que de commun accord, on parvienne à une issue pacifique.

 

Copyright2017CNC.

 

Centrafrique : Une initiative parlementaire pour la paix en RCA, passée sous scanner par la société civile

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Centrafrique : Une initiative parlementaire pour la paix en RCA, passée sous scanner par la société civile

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0147.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le President de l'Assemblée Nationale Abdoul Karim MECKASSOUA

 

Bangui, le 21 juin 2017.

Par : Fred Krock, CNC.

Après la rencontre du Parlement centrafricaine avec les Centrales syndicats, le 16 juin 2017, à l’hémicycle de l’Assemblée nationale pour la présentation du Plan de paix initié par le Parlement, c’est au tour des forces vives de la nation, ce lundi 19 juin 2017, d’apporter leurs contributions.

Le Président de l’Assemblée nationale, Karim Abdoul Meckassoua assisté des Membres du bureau du parlement ont rencontré les forces vives de la nation pour en vue de recueillir leurs contributions dans la perspective d’enrichissement du document. Le document est intitulé «  initiative parlementaire pour un plan de paix en République centrafricaine ».

D’ores et déjà, il faut souligner que ce document contient une feuille de route et plusieurs points et stratégies pouvant ramener la paix en République centrafricaine. La proposition originale de l’initiative, le principe est de proposer aux membres des groupes armés de se porter volontaire à condition de déposer les armes. « Pas d’amnistie possible pour les crimes de guerre », selon le document.

Les derniers événements violents intervenus au mois de mai dernier sont les catalyseurs de l’initiative parlementaire en question.

D’emblée, en réponse à l’initiative, la société civile a bien apprécié et positivement l’initiative de l’Assemblée nationale de faire adopter ce plan de paix. Entre autres recommandations fortes, la société civile a demandé la mise en œuvre effective de ce document, pour le tour de la paix en RCA.

Une contribution citoyenne : « observation générale »

Le Plan de paix en République centrafricaine en cours d’adoption à l’initiative de l’Assemblée nationale suscite autant de réactions, même au-delà des cadres formels institués par le Parlement, en vue de recenser les aspirations des forces vives de la Nation. Ce lundi 19 janvier, alors que la société civile passait à l’Assemblée pour sa contribution, une autre contribution citoyenne circulait en même temps. Dans ce document dit « observation générale », quelques incohérences ont été relevées dans le Plan de paix initié par le Parlement.

« Tout d’abord, l’intitulé du document (proposé par l’Assemblée nationale) pose problème. Le terme ‘’initiative’’ est inapproprié et malvenu d’un double point de vue politique et constitutionnel », peut-on lire dans la contribution en question.

Dans le développement, l’on retient que du point de vue politique « parler d’initiative peut donner à penser que c’est l’Assemblée nationale qui est la première institution dans ce pays à prendre des initiatives en ce qui concerne les chantiers de la réconciliation nationale et de la paix, la première à proposer un plan ou des pistes de solution, ce qui n’est absolument pas vrai ». Toujours entre les lignes, deux raisons fondamentales sous-tendent cette assertion.

La première raison évoquée est que c’est le Président de la République qui a été le tout premier à ouvrir le chantier de la réconciliation et de la paix avant même de prêter serment le 30 mars 2016. Cela a été perceptible à travers les multiples déplacements et des rencontres avec les chefs des groupes armés tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays, en vue de négocier l’adhésion au processus DDRR. De son côté, le gouvernement n’a ménagé aucun effort pour traduire en acte la vision du chef de l’Etat. De même, la communauté internationale qui a œuvré pour le retour à la paix durable, continue d’appuyer l’Etat. A titre d’illustration, des pourparlers d’Angola, l’action de l’Union africaine, de la CEEAC et de la Communauté Sant’ Egidio encours… « sont intervenus avant l’initiative parlementaire de paix ».

La conclusion sur cet aspect est que « finalement, on constate que, dans le domaine de la réconciliation nationale et de la paix, c’est plutôt le Président de la République qui a eu l’initiative. C’est donc dire que le leadership politique de l’exécutif en ces deux matières est initial, avéré et prouvé ».

La deuxième raison est du point de vue constitutionnel. « Le terme ‘’initiative» est inapproprié et va à l’encontre de deux dispositions constitutionnelles : – l’Article 33 alinéa 5 de la Constitution du 30 mars 2016 qui dispose que le Chef de l’Etat « fixe les grandes orientations de la politique de la nation » et l’Article 52 « le Premier ministre, chef du gouvernement détermine et conduit la politique de la nation dans les grandes orientations sont fixées par le Président de la République, Chef de l’Etat ».

Dans la suite, l’on peut lire que fort de ce qui précède, le document soumis à adoption par le Parlement « aurait dû être intitulé ‘’contribution parlementaire’’ et non ‘’initiative parlementaire’’. Dans le domaine de la réconciliation et de la paix, l’initiative doit rester au Chef de l’Etat et les autres institutions ou organisations nationales et internationales viennent en appui, sous forme contributive ».

Copyright@2017CNC.

Centrafrique : communiqué de presse de la société de téléphonie mobile AZUR

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Centrafrique : communiqué de presse de la société de téléphonie mobile  AZUR  

   

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2242.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Logo Azur RCA.

Bangui, le 21/06/2017

La Société de téléphonie mobile AZUR-RCA , S A opérant légalement en Centrafrique, suite à un concours de Miss Centrafrique 2017, pourtant parrainé par la 1ère Dame Brigitte Touadéra et sponsorisé par ladite société, à l’hôtel Ledger Plaza, à Bangui, le 18 juin dernier, fait l’objet d’une polémique entretenue sur les réseaux sociaux et diffusée le 19 juin, l’accusant du non-respect de son engagement sur l’annonce de nuitées offertes aux trio gagnant de cette élection. La Direction commerciale et Marketing d’AzurWifly saisit l’opinion nationale et internationale pour rétablir la vérité, à travers un communiqué de presse dont la teneur suit.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La Direction Commerciale & Marketing d’AzurWifly saisit l’opinion nationale et internationale, pour rétablir la vérité à la suite de la polémique qui a suivi la diffusion parue sur les réseaux sociaux le lundi 19 Juin 2017.

Tout d’abord, la Direction Commerciale & Marketing tient à remercier l’ensemble des autorités administrative et politique qui ont rehaussé de leur présence effective à la grande et belle soirée de l’élection Miss Centrafrique 2017 à l’hôtel Ledger, en tête desquelles je cite Mme Brigitte TOUADERA, première dame de la République centrafricaine.

S’agissant de la polémique sur les réseaux sociaux faisant allusion au non-respect de l’engagement d’AzurWifly sur l’annonce de nuitées offertes au trio gagnant de l’élection Miss Centrafrique à l’hôtel Ledger, nous rétablissons les faits suivants:

  1. AzurWifly   a respecté l’ensemble de ces engagements de sponsor ;
  2. L’annonce de nuitées à l’hôtel Ledger fait suite à une faveur supplémentaire que la Présidente du comité a soumise au sponsor après délibération du trio gagnant vers 1 h du matin. Ces nuitées n’étaient donc pas convenu dans le package du sponsoring d’Azur Wifly. Néanmoins, nous avons tenu à marquer notre accompagnement au-delà de nos engagements ;
  3. Pour ce nouvel engagement, le Directeur Commercial et la Présidente du comité se sont rendus à la réservation de l’hôtel Ledger pour l’effectivité de cette annonce, mais la réservation a fait savoir que l’hôtel était booké, et qu’il fallait attendre le lendemain ;
  4. Le dimanche 18 Juin vers 20h, la Présidente du comité appelle le Directeur Commercial & Marketing d’AzurWifly pour l’informer du refus du Ledger à donner une chambre à la miss du fait d’une absence de réservation en bonne et due forme, à savoir Bon de commande ou caution. Le Directeur Commercial prend alors attache avec le service réservation, puis avec le Directeur Général Adjoint du Ledger, M. CHOKRI, qui rassure qu le nécessaire sera fait pour donner une chambre à Miss Centrafrique, tout en insistant sur le bon de commande à apporter le lendemain, c’est-à-dire la journée du lundi 19 juin. Au regard de cette entente entre le OGA du Ledger et le DCM d’AzurWifly, il n’y avait plus de raison de s’inquiéter de ce que la Miss n’ait pas de chambre ;
  5. A la grande surprise d’AzurWifly, ce lundi 19 Juin sur les réseaux sociaux, il est fait allusion au non-respect de cette promesse de nuitées offertes au trio gagnant de l’élection Miss Centrafrique

Centrafricaines, centrafricains, aucune œuvre sur terre· n’est parfaite et cette partie de l’élection Miss Centrafrique n’a pas failli à la règle.

Toutefois, au moment où la polémique enflait sur les réseaux sociaux, AzurWifly faisait le nécessaire pour l’établissement du bon de commande à l’endroit du Ledger, avec une valorisation de la demande de la Présidente du comité d’organisation, offrant ainsi deux (02) chambres au lieu d’une (01) comme sollicité par la Présidente du Comité.

AzurWifly s’étonne de la récupération de ce malheureux incident au profit de la diffamation et du discrédit de son image.

Nous voulons ici· réitéré notre engagement, qu’ AzurWifly ne changera pas sa ligne directrice d’entreprise citoyenne au service des Arts, de la Culture, du Sport et de la Paix en République centrafricaine.

La Direction Commerciale & Marketing réitère ses sincères excuses au trio de miss, et leur assure leur plus grand soutien.

Centrafrique : Un taximan assassiné, grève spontanée des conducteurs de taxi à Bangui hier.

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Centrafrique : Un taximan assassiné, grève spontanée des conducteurs de taxi à Bangui hier. 

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2240.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Taxi de Bangui.

Bangui, le 21 juin 2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

Dans la nuit du 19 au 20 juin, entre 19 H et 20, au niveau du PK 11, à la sortie Nord de Bangui les habitants du milieu étaient surpris de constater que les taximen ont observé une grève brutalement, à cause de l’un des leurs qui a été assassiné par des personnes non identifiées qui l’ont égorgé et n’ont rien retiré sur lui, avant de prendre fuite à destination inconnue. On ignore leur intention et ce n’est pas la première fois que de tels actes se produisent dans cette partie urbaine.

Seules les forces de l’ordre (Gendarmerie et Police) peuvent mener des investigations y relatives, quitte à retrouver et traduire en justice les coupables de cet acte odieux qui n’honore personne.

Du coup, les usagers de route à Bangui et ses environs ont eu de la peine à se déplacer, à se rendre à leur lieu de travail, sinon, à vaquer à leurs occupations quotidiennes. N’importe qui peut imaginer l’impact sur l’économie nationale qui est déjà sous perfusion.

Faille-t-il évoluer indéfiniment dans un contexte d’insécurité récurrente ? Tout ce désordre signifie que l’on est loin de sortir de l’auberge.

 

Centrafrique : le procès opposant Crépin Mboli-Goumba à Didacien Kossimatchi le 29 juin prochain s’annonce houleux.

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Centrafrique : le procès opposant Crépin Mboli-Goumba à Didacien Kossimatchi le 29 juin prochain s’annonce houleux. 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0130.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Touadérateur Didatien

Bangui 21 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

Le 29 juin 2017 va se tenir un procès historique au tribunal de grande instance de Bangui entre les opposants politiques et le porte-parole du Comité de soutien au Professeur Faustin Archange Touadéra, M. Didacien Kossimatchi. Une plainte a été déposée à la justice centrafricaine contre ce dernier. A ce procès de vérité, les victimes de conflits dans le pays prendront part afin de découvrir l’implication de certains hommes politiques dans les malheurs qui les frappent depuis plusieurs années.

Depuis la révélation d’un supposé coup d’Etat échoué le mois dernier, rien ne va plus au sein de la sphère politique de la République Centrafricaine. Dans une sortie médiatique des leaders politiques sont pointés du doigt par le Comité de soutien au Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange Touadéra. Ils sont accusés d’être derrières les évènements douloureux qui fragilisent les villes Sud-est de la République Centrafricaine.

Ainsi, l’opposant politique et président du PATRIE, Crépin Mboli-Goumba a lancé une poursuite judiciaire contre les cadres du Comité de soutien au Faustin Archange Touadéra, par le truchement de son Avocat Innocent Mpoko. Un procès sera tenu le 29 juin prochain au parquet de Bangui.

A cet effet, les victimes de la crise ont annoncé leur présence à ce procès qu’elles jugent opportun afin de savoir qui sont ceux qui manipulent le conflit dans le pays.

Le 18 mai dernier, Didacien Kossimatchi, Porte-parole du Comité de soutien au Président de la République, Faustin Archange Touadéra, a ouvertement accusé Crépin Mboli-Goumba comme étant l’un des pensantes de l’ex coalition rebelle de la seleka.

A l’annonce de ce procès, l’association des victimes de la crise tient prendre part à ce procès pour établir la responsabilité des uns et des autres. Contacté sur cette affaire, le porte-parole du Comité de soutien au Président Touadéra se dit qu’il attend impatiemment ce jour historique pour démontrer solennellement au peuple centrafricain, l’implication directe ou indirecte de certaines personnalités dans la crise centrafricaine.

Le procès aura lieu au palais de la justice en audience publique. Ce procès fait suite à une déclaration à la presse dans laquelle le porte-parole a pointé un doigt accusateur sur Me Nicolas Tiangaye, Me Crepin Mboli-Goumba et Alexandre Ferdinand Nguendet, d’être derrière les troubles dans le pays. Affaire à suivre…

Copyright2017CNC.

NDLR : voilà une véritable manipulation de l’opinion publique centrafricaine. Cette association dite des victimes semblle être honteusement manipulée pour tenir de tels propos. Nous reviendrons prochainement sur cette histoire pour analyser de bout en bout comment ce jeu a été conçu pour discréditer les opposants politiques centrafricains 

CENTRAFRIQUE : COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU M.L.P.C relatif à l’accord de Paix de Rome

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/01/LOGO-MLPC-.png” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>LOGO MLPC

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE DU M.L.P.C relatif à l’accord de Paix de Rome

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (M.L.P.C) se réjouit de l’accord du 19 juin 2017 signé entre le Gouvernement Centrafricain et l’ensemble des groupes politico-militaires en vue d’un cessez-le-feu immédiat sur toute l’étendue du territoire national, sous le contrôle de la communauté internationale.

Cet accord, qui permet la réconciliation inter-centrafricaine en prévoyant également un plan de sortie de crise incluant toutes les forces vives de la nation, les groupes politico-militaires, les autorités traditionnelles et religieuses ainsi que les partenaires internationaux sur lesquels est fondée la dynamique de la réconciliation nationale, est donc non seulement une victoire pour toutes les forces vives de la nation mais aussi pour la nouvelle Centrafrique.

L’unité des Centrafricains est indispensable à la relance du processus de paix. Mais, elle n’est pas suffisante. D’autres partenaires de la paix, l’ Union Africaine, l’Union européenne et les Pays de la Sous-région en particulier doivent également assurer pleinement leur responsabilité. La relance du processus de paix débouchant rapidement sur la mise en place d’une DDRR effective est la meilleure réponse que le monde, notamment les Centrafricains pourront apporter à la résolution de ces crises militaro-politiques qui n’ont que trop duré dans le pays.

 

Par ailleurs, le M.L.P.C remercie tous ceux qui ont mené des efforts pour la réconciliation en République Centrafricaine et notamment la Communauté de Saint’ Egidio sans laquelle cet accord de paix n’aura pas été possible.

 

Ce mouvement vers la stabilité définitive doit s’ amplifier et le gouvernement Centrafricain s’honorerait à prendre en compte cette nouvelle donne décisive pour le relèvement du pays.

                                                                             Fait à Paris, le 19 Juin 2017

 

                                                                              Le Porte-Parole du M.L.P.C

 

                                                                           Chancel SEKODE-NDEUGBAYI

Centrafrique : Plan International célèbre la journée de l’enfant africain avec les enfants soldats

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Centrafrique : Plan International célèbre la journée de l’enfant africain avec les enfants soldats

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0216.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Photos de la célébration

 

Bangui 19 juin 2017, CNC.

 Par Eric NGABA

 

L’ONG Plan International a célébré le 16 juin 2017, la journée internationale de l’enfant africain avec des enfants issus de différents groupes armés en République Centrafricaine. La cérémonie a eu lieu dans les locaux de l’ONG nationale UTEFAGEDE située dans le 6ème arrondissement de Bangui, en présence des autorités locales, des responsables de différentes associations et organisations dudit arrondissement, ainsi que les parents des enfants présents à cette manifestation.

 

A l’instar des autres enfants africains, de nombreux enfants venus de différents horizons ont célébré cette journée à l’initiative de l’ONG Plan International. La protection des enfants face aux violations des droits de l’enfant pendant les périodes de crise, en passant par l’appui à la sortie des enfants dans les rangs des groupes armés, tel sont la mission délicate de l’ONG Plan International qui œuvre aux près des enfants enrôlés dans les rangs des groupes armés en République Centrafricaine.

 

Selon les organisateurs, cette journée symbolise la protection des droits de l’enfant pendant les crises afin qu’ils ne soient pas enrôlés par les groupes armés d’une part. Elle vise également à retirer ces enfants soldats dans les rangs des groupes armés d’autre part. Car selon les organisateurs, ces enfants doivent aller à l’école pour l’avenir du pays.

 

La journée du 16 juin que nous célébrons est le symbole de la calorisation et la protection des droits de l’enfant africain en général, et Centrafricain en particulier. Nous sommes en train de travailler conjointement avec l’appui de l’UNICEF et de l’Union Européenne sur un projet qui vise à sortir les enfants associés aux groupes armés en Centrafrique. Je puis vous rassurer que sur ce projet, il y’a des avancées significatives car à travers la signature d’un engagement collectif par les leaders des groupes armés suite au forum de Bangui, nous avons déjà libéré plus de 7000 enfants. Après leur libération, ils sont aussitôt soumis à diverses formations socioprofessionnelles, pour qu’ils soient ensuite insérés afin d’oublier l’esprit des armes” a expliqué Placide Kombélé, animateur à l’ONG Plan International.

 

Blaise Félixe Opanzoyen, un ex enfant soldat libéré du rang des groupes armés et bénéficiaire de ces formations, s’est réjouit de l’appui du Plan International. “Grâce à l’ONG Plan nous sommes enfin libre après plusieurs moments sombres que nous avons connus en tant qu’enfants soldats. Aujourd’hui, je peux vous dire que j’ai regagné ma famille, mes anciens amis même si certains se méfient de moi. Et cette formation organisée par l’ONG Plan va permettre à ce que je trouve quelque chose à faire afin d’être autonome même si je ne peux encore pas reprendre le chemin de l’école”, a-t-il témoigné.

 

Par ailleurs, il a lancé un appel aux enfants qui sont encore dans les rangs des groupes armés “J’appelle ceux qui sont encore dans les rangs des groupes armés à sortir de ces milieux, et penser à refaire leur vie autrement car je pense humblement qu’ils n’ont pas leur place là-bas. Et aux parents, de veiller sur leurs enfants de peur qu’ils ne puissent pas être enrôlés par ces groupes armés”, a-t-il ajouté.

 

Il est à noter que ce projet d’appui à la sortie des enfants associés aux groupes armés et leur formation socioprofessionnelle piloté par l’ONG Plan International, est financé conjointement par l’UNICEF et l’Union européenne.

Centrafrique: Handicap Action Solidaire sur un projet en faveur des handicapés

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Centrafrique: Handicap Action Solidaire sur un projet en faveur des handicapés

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0222.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les responsables de l'ONG handicap Action

 

Bangui 25 avril 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

L’association dénommée Handicap Action Solidaire de Centrafrique (HASC) a présenté son projet pilote pour un meilleur accès des handicapés à l’éducation et aux activités sportives et culturelles. Lors d’une conférence de presse tenue le 24 avril 2017, le président de ladite association, Bienvenu Moussa Sanzé, qui vit en Espagne, a expliqué que ce projet découle sur la construction d’immeuble exclusivement accessible aux personnes en situation d’handicap pour mieux continuer les études primaires, secondaires et universitaires. A cet effet, il est sur la mobilisation de fonds dont un concert artistique sera organisé, le 29 avril 2017 au Stade 20.000 places à Bangui, avec les deux artistes de grandes marques centrafricaines notamment Ozaguin de Nouvelle écriture et Losseba de Sapeké Maison Mère.

Dans le cadre de ces activités en faveur des personnes en situation d’handicap en République centrafricaine, l’Handicap Action Solidaire de Centrafrique s’engage à initier des projets en faveur des personnes invalides. Depuis quelques semaines de séjour dans son pays natal, Bienvenu Moussa Sanzé s’emploie pour mobilisation de fonds pour la mise en œuvre de son projet. Il s’agit là de construire un immeuble à trois étages pour faire habiter les personnes en situation d’handicape afin de les encadrer à poursuivre leurs études.

Cet immeuble qui abritera en même temps le siège de l’association au sein de l’Université de Bangui, comprendra la salle de bibliothèque, la salle à manger, la salle de l’informatique qui seront accessibles à toutes les personnes en situation d’handicap.

« ce projet mobilisera beaucoup de moyens financiers. C’est pourquoi, nous au niveau de notre organisation, nous sommes dit qu’avant d’aller mobiliser les fonds à l’étranger, il faudrait qu’on pose un acte d’engagement. C’est dans ce cadre que nous organisons une semaine des actions de charité et de solidarité en faveur des personnes handicapées qui a commencé le lundi 24 pour finir le dimanche 30 avril par un grand concert de solidarité avec nos artistes Ozaguin et Losseba », a fait savoir Bienvenu Moussa Sanzé, président d’Handicap Action Solidaire de Centrafrique.

D’après Bienvenu Moussa Sanzé, tout était parti d’un constat partant de l’université de Bangui où nombreux des étudiants qui ont des béquilles ou des fauteuils roulants éprouvent des difficultés pour accéder aux campus universitaires pour mieux poursuivre leurs études. Certains handicapés sont considérés chez les parents comme des personnes à charge car n’étant. Ce qui fait qu’ils sont souvent obligés de chercher un logement au sein de l’université pour poursuivre leur étude. Malheureusement, a-t-il constaté, l’Université ne leur est pas accessible car les chambres sont souvent aux 2ème 3ème ou 4ème étages sans ascenseur ni une rampe.

« Sans une rampe où un encenseur, donc vous imaginez un peu l’accessibilité des étudiants en situation d’handicap. Nous sommes tous passés par là et j’ai réfléchi sur un projet spécial pour faciliter l’accès de nos compatriotes qui se déplacement en fauteuil roulant ou avec les béquilles. C’est pourquoi j’ai eu l’idée de construction d’un immeuble de trois étages accessibles pour que depuis la raille des chaussées jusqu’au troisième étage, il y ait un ascenseur et un accès alternatif pour que s’il y a un problème qui se pose, un étudiant handicapé peut seulement avec son fauteuil roulant avoir accès librement à sa chambre. Ce qui veut dire que avec ou sans l’électricité, l’étudiant handicapé résidant à l’université de Bangui peut avoir accès dans tous les services sans aucun problème. », a expliqué le président de Handicap Action Solidaire de Centrafrique.

L’association Handicap Action Solidaire de Centrafrique défend les causes des personnes en situation d’handicape dans tous les secteurs et domaines de la vie à savoir l’éducation, la formation, l’emploi, la santé, l’art et culture sans oublier le sport. Durant la semaine en cours, elle sensibilisera l’opinion nationale et internationale sur la situation difficile et les droits des handicapés, à travers les conférences débats.

En outre, deux grands concerts auront lieu, le 29 et le 30 avril 2017 aux complexes sportifs 20000 places à Bangui, dont l’argent mobilisé sera versé à l’association Handicap Action Solidaire de Centrafrique comme les bases du financement de ce projet que d’autres partenaires internationaux seront co-financeurs.

Centrafrique : l’ANJFAS plaide pour une meilleure prise en charge des patients souffrant du Sida, du paludisme et de tuberculose

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Centrafrique : l’ANJFAS plaide pour une meilleure prise en charge des patients souffrant du Sida, du paludisme et de tuberculose

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0219.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les responsables de l'eau NG  ANGFAS.
Les responsables de l’eau NG ANGFAS.

 

Bangui 25 avril 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

L’Association Nationale des Jeunes Femmes Actives pour la Solidarité(ANJFAS) poursuit sa mission de la lutte contre les fléaux du VIH/Sida, du paludisme et de la tuberculose en Centrafrique. Le 20 avril 2017 à son siège au Centre Protestant pour la Jeunesse(CPJ), l’association a présenté à la presse les résultats d’observation faite sur les pathologies du vih/sida, le paludisme et la tuberculose dans 14 centres de formations sanitaires de Bangui. Au terme de son observation, l’ANJFAS a plaidé pour une meilleure prise en charge des personnes souffrant du Sida, du paludisme et de tuberculose.

Le café de presse organisé par l’ANJFAS a permis d’échange et de partage sur le résultat de l’observatoire communautaire indépendant de veille sur le suivi de l’accès et traitement liés aux pathologies du VIH/Sida, du paludisme et de la tuberculose subventionnés par le Fonds Mondial du Projet dénommé TWA-RCA. Ce projet est développé dans 14 Centres de formations sanitaires pour observer la disponibilité des services par rapport à la prise en charge. Selon M Cyriaque Ngombe Coordonateur dudit projet, la prise en charge de ces trois pathologies reste une problématique du fait qu’aucune formation sanitaire n’a pu maintenir une observation satisfaisante durant les 6 mois écoulés. Ce qui implique qu’il y a encore un problème en termes de la qualité de prise en charge au niveau de différentes formations sanitaires.

Face à cette situation, l’ANJFAS fait un plaidoyer pour une meilleure prise en charge. A cet effet, elle met en place un dispositif communautaire visant à faire un plaidoyer et lobbying auprès des partenaires dans le cadre dudit projet aux fins d’influencer le changement au niveau des formations sanitaires en termes de prise en charge efficace. Il est à noter que l’Ong ANFJFAS est à sa première phase d’expérimentation qui nécessite nécessitant un renforcement en vue d’atteindre l’objectif fixé par le projet.

Centrafrique : les centrafricains dans leur majorité doutent sérieusement Les conclusions de saint ‘Egidio pour la paix en RCA

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Centrafrique : les centrafricains dans leur majorité doutent sérieusement   Les conclusions de saint ‘Egidio pour la paix en RCA

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2234.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Vue d'ensemble de la négociation avec le groupe armé à Rome

 

Bangui, le 19 juin 2017

 Par : Herman THEMONA CNC,

 

La paix en Centrafrique, pourquoi ne pas choisir Bangassou, Bria, Mobaye, Zangba et bien d’autres régions de la Centrafrique qu’Alindao pour tenir leur réunion à l’endroit des mercenaires étrangers qui écument le pays ? Rome, nous respectons bien cette ville sainte à cause du Vatican, ce saint siège. Mais à mieux voire, pourquoi les victimes des conflits ne sont -il pas associée à cette négociation ? Qui est, on le suppose, dans  l’intérêt du peuple Centrafricain.

Les conclusions négociées et arrangées de la réunion de Rome convoquée par Saint ‘Egidio, on ne sait pourquoi, n’est pas de tout du goût d’une partie importante des  Centrafricains. Selon eux,  On voudrait leur  imposer  de reconnaitre leurs bourreaux, qui sont d’ailleurs en majorité des mercenaires étrangers criminels redoutables. Voilà où nous traine cette Communauté qui ne pas se déplacer sur les sites des violences, regarder comment ces énergumènes de groupes armés malmène la population civile de Centrafrique qui n’a jamais été guerrière et ne le sera jamais.

Comment interpréter les mesures adoptées à Rome qui sont purement et simplement des mesures qui ignorent la volonté exprimée des victimes de cette guerre civile? Allons-y pas à pas. Ceux qui sont mis en exergue ce sont les représentants des mercenaires « Nous représentants de tous les groupes politico-militaires du pays », qu’est- ce que cela veut-il dire ? Le problème, ces rebelles   qui disent vouloir la paix en Centrafrique  continuent de tuer à Alindao, Zangba, Mobaye, Bangassou, Bria…

Ils disent être attachés aux valeurs de la démocratie pluraliste, aux droits de l’homme et à la liberté des croyances religieuses. Mais que s’est-il passé à Bangassou où la communauté musulmane a été prise pour cible aux fins de voir tous ses biens détruits ? Et en représailles Bria a été incendiée par des mercenaires du FPRC, d’obédience musulmane, faisant plus de 43 milles déplacés internes. Est-ce cela la démocratie pluraliste ? Tuer avec les armes et pratiquer la politique de la terre brulée, est-cela respecter les droits de l’homme ?

Ils disent connaitre la constitution du pays et s’engagent à la respecter. Mais que dit cette constitution vis-à-vis d’une personne ? D’après cette constitution et particulièrement son article 1, que nous tenons à rappeler à ceux-là qui se disent meilleurs connaisseurs, « la personne humaine est sacrée » et l’article 3 de stipuler : « aucune personne ne doit être soumise à la torture, viol, traitement inhumain, dégradant et humiliant… ». Ceux-là qui continuent à violer les femmes qui leur ont donner naissance, qui assassinent, pillent, détruisent tout par des incendies, pensent-ils qu’ils agissent pour le respect et l’application de la constitution de la République Centrafricaine ?

C’est une honte de savoir que des marionnettes et sbires qui prétendent être avec Touadéra disent pactiser avec des mercenaires qui ont pour objectif de détruire la politique de du président de la république et de le renverser pour prendre le pouvoir avec les armes alors que Touad en est arrivé que par des élections jugées libres, démocratiques et transparentes. Ce qui est grave, c’est qu’ils demandent au peuple qui souffre dans sa chaire et continue de souffrir, de reconnaitre les mercenaires soit disant groupes armés. Ont-ils souci de leur armée dite Forces Armées Centrafricaines (FACA) ? Pourquoi dans ces instances ne négocient-ils pas pour la levée de l’embargo sur les armes à destination du pays, le réarmement des FACA et leur redéploiement ? Ce sera ce que le peuple attend de ces vantards qui bouffent sur le dos du peuple.

Souhaiter le retour de tous les préfets dans leurs zones de juridiction, c’est les acculer vers la mort. L’autorité de l’Etat est mis à prix par les groupes dits armés qui se font maîtres de leurs zones de juridiction. Que fera le préfet qui n’a pas d’arme en face à des comzones armés et qui n’agissent que par instaint d’animal ?

On veut l’alimentation de ces mercenaires pour qu’ils aient l’énergie nécessaire de conduire à bon termes leurs forfaitures. Mais on ne demande pas l’alimentation de leurs victimes à l’évêché de Bangassou, aux abords de la base de la Minusca à Bria et partout ailleurs à Zangba, Mobaye et Alindao. Mais cela ne se passera pas ainsi sur le dos du peuple Centrafricain qui se voue à Dieu son protecteure.

Nous vous proposons de lire l’entièreté de ses conclusions.

D’autres analyses suivront.

 

 

Accord politique de saint Egidio pour la paix en Rca

 

Nous, représentants de SE M. Faustin A. Touadéra, Président de la République, et du Gouvernement de la RCA

Représentants de tous les groupes politico-militaires du pays, provenant de toutes les parties du pays, représentants toutes ses composantes dans leur diversité,

Réunis à Rome sous l’égide de la Communauté de Saint’Egidio, qui s’engage sans relâche depuis des années pour la paix en Centrafrique,

En présence du Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies en Centrafrique Parfait Onanga-Anyanga

En présence des délégations centrafricaines représentant l’Assemblée Nationale et la classe politique,

En présence des représentants de la Communauté internationale, et du gouvernement italien que nous remercions pour son appui et son soutien sur le chemin de la paix.

Préambule

Conscients de la situation de crise que traverse notre pays, et de la nécessité de le mener définitivement vers sa renaissance et sa reconstruction ;

Conscients des efforts déployés par la communauté internationale (Nations Unies, Union Africaine, CEEAC, Union européenne) pour instaurer la stabilité en République centrafricaine ;

Remerciant tous ceux qui ont menés des efforts pour le réconciliation en République centrafricaine durant la période d’instabilité notamment : le Tchad, la République du Congo, le Cameroun, a République Gabonaise, la CEEAC et l’Union Africaine ;

Considérant que les souffrance du peuple centrafricain sont grandes et que tous doivent agir pour bâtir le bien commun au-delà des divergences politiques légitimes ;

Considérant que l’une des premières grandes ressources du pays est représentée par son peuple tolérant, pacifique et laborieux ;

Décidés à contribuer à la consolidation d’une société unie, fraternelle, et solidaire,

Ensemble Nous réaffirmons

notre attachement à l’histoire, à l’intégrité territoriale, aux valeurs et principes constitutionnels de la République, à la démocratie pluraliste, aux droits de l’homme, à la liberté de croyance et de culte;

le droit et le devoir de toutes les forces vives de la Nation, à participer à l’édification d’un pays prospère et indépendant et de garantir la participation politique et citoyenne de tous dans tous les secteurs sociaux et politiques sans distinction de religion et appartenance ;

que les droits des personnes à la vie à la liberté et à la sécurité sont sacrés et inviolables pour tout citoyen et qu’ils doivent être défendus par la loi ;

Nous, les représentants de SE le PR, du gouvernement de la République centrafricaine et des mouvements politico-militaires, nous nous engageons dans cet accord politique :

A la mise en place immédiate d’un cessez-le-feu sur tout le territoire national comme étape fondamentale sur le chemin de la paix définitive, par la cessation de tout type d’hostilité ;

Au respect des autorités légitimes, fruit des élections parlementaires et présidentielles tenues en 2016 ;

À la reconnaissance des groupes politico-militaires comme acteurs de la reconstruction, engagés dans un processus de reconversion en partis et mouvements politiques ;

A travailler pour bâtir une dynamique de réconciliation dans tout le pays en collaboration avec les institutions politiques légitimes, les autorités traditionnelles et religieuses ;

À constituer une coordination entre le gouvernement et les mouvements politico-militaires pour contribuer à la mise en œuvre du DDRR et des programmes de reconstruction du Pays ;

A’ cet effet les signataires et les témoins de cet accord s’engagent à élaborer une feuille de route et de travail portant sur les suivantes mesures :

Réouverture du territoire national à la libre circulation des personnes et de l’aide humanitaire ; Le retour des Préfets dans toutes les régions ;  le retour de tous les réfugiés et personnes déplacées internes dans leurs villages ou villes d’origine ;  le début de travaux public urgents pour la réhabilitation des infrastructures prioritaires (écoles, hôpitaux).  Le soutien alimentaire pour les membres des groupes politico-militaires et leurs familles durant la période de la DDRR ; L’insertion après sélection, de membres des mouvements politico-militaires dans l’armée et les corps habillés et dans la fonction publique ;  l’enregistrement de nouvelles formations politiques dans le cadre légal de l’État ; la distribution , après identification, de kits (outils agricoles, semences, bétail, matériel de construction ou autre) pour ceux qui choisissent de retourner à la vie civile ;  l’organisation de cours de formation technique (électriciens, mécaniciens, charpentiers, etc.) et de bourses d’études pour ceux qui désirent initier une activité économique ;  Pour ceux qui étaient déjà employés de l’État sera établie une commission mixte gouvernement – mouvements politico-militaires pour l’évaluation de chaque cas.

La feuille de route du présent accord sera établi par un comité de suivi pour la mise en œuvre.

 

Copyright2017CNC.

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE/TCHAD : DEBY ITNO, PRÉSIDENT DU TCHAD, EN GRANDE PARTIE RESPONSABLE DE L’INSTABILITÉ EN CENTRAFRIQUE

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CENTRAFRIQUE/TCHAD :  DEBY ITNO, PRÉSIDENT DU TCHAD, EN GRANDE PARTIE RESPONSABLE DE L’INSTABILITÉ EN Centrafrique

 

 

Monsieur Joseph Akouissonne, l'auteur de l'article.
Monsieur Joseph Akouissonne, l’auteur de l’article.

 

Bangui, le 19 juin 2017.

Par : Joseph Akouissonne, CNC.

 

CELUI QUI VOULAIT ÊTRE LE PARRAIN DE BANGUI

Idriss Deby Itno, l’indéboulonnable empereur de N’Djamena !

C’est lui qu’Ange-Félix Patassé, François Bozizé et Michel Djotodia ont eu comme parrain pour leurs coups d’état. Encouragé et soutenu par les autorités françaises, soucieuses de changer à leur guise le personnel politique à Bangui, Deby a su mettre à disposition de ces chefs d’État les mercenaires tchadiens, équipés et armés, dont ils avaient besoin. C’est ainsi qu’il a contribué à hisser, à la tête de la Centrafrique, des serviteurs zélés et soumis. De fait, le pays des Bantous est passé sous son contrôle.

Pourquoi cette politique ? Le président tchadien est obsédé par la menace que font peser sur lui les rebelles qui contestent son pouvoir : il redoute qu’ils ne transforment une partie du pays en sanctuaire. Repliés dans le sud du Tchad à la frontière avec le Centrafrique, ils sont farouchement déterminés à mettre fin au pouvoir tyrannique de Deby.  Pour ces Tchadiens révoltés, il n’est qu’un despote aux mains couvertes de sang.

Arrestations arbitraires, disparitions ou assassinats d’opposants, concentration du pouvoir entre les seuls membres de son clan : tout rappelle étrangement ce qui se passait lors qu’étaitDXMX au pouvoir Hissène Habré.

Celui-là même qui vient d’être condamné au Sénégal à la prison à perpétuité pour «crimes contre l’humanité».

DEBY EN CENTRAFRIQUE

Tout le monde le dit à Bangui : « Deby a toujours rêvé de devenir le gouverneur de Centrafrique. »

Il ne l’est pas, mais il ne peut nier le rôle majeur qu’il a joué dans la déstabilisation de la République Centrafricaine. Les comportements brutaux de ses soldats casques bleus en RCA en témoignent. Ils n’ont pas hésité à tirer sur les populations qu’ils étaient censés protéger. Ils sont soupçonnés de s’être livrés à des violences sexuelles sur les femmes et les adolescentes. Ils ont soutenu la plupart du temps les musulmans contre les chrétiens. A la différence des autres Casques bleus, ils se sont comportés comme en terrain conquis.

N’Djamena est quasiment devenue la capitale où se décide l’avenir de la République Centrafricaine. C’est là que Déby a convoqué Djotodia pour le déclarer persona non gratta et le destituer. On aimerait savoir, au passage, le montant de la rançon qu’a exigée Djotodia pour partir dans un exil doré au Bénin, le pays de son épouse.

Il est fort à parier que l’aggravation de la situation chaotique en RCA est, en partie, entretenue par Deby. Si la fourniture d’armes et d’équipements aux ex-Sélékas et aux mercenaires se poursuit, si les massacres continuent et que 60% du territoire centrafricain sont occupés par les bandes armées, c’est bien parce qu’il est à la manœuvre. Il veut absolument empêcher que la République Centrafricaine ne devienne une base arrière d’où partiraient les rebelles tchadiens pour déstabiliser son pouvoir.  Il veut aussi s’assurer l’exclusivité dont la plus grande partis nde la nappe se trouve en Centrafrique.

Ce comportement arrogant envers un pays souverain est inacceptable. C’est une agression caractérisée.  Malheureusement, les autorités françaises ont toujours soutenu Déby. La participation des soldats tchadiens aux côtés des Français au Mali a fait de la France l’obligée et la complice d’un dictateur.

 

PÉTITION DE VICTIMES CENTRAFRICAINES

Une pétition des victimes de la soldatesque tchadienne en Centrafrique est en préparation. Elle va exiger que Deby soit visé par une sanction internationale et jugé pour crimes contre l’humanité en RCA concernant la période 2003-2013.

Cette initiative courageuse doit être soutenue par les autorités centrafricaines. Les pressions et les protestations indignées de Deby auprès de l’ONU pour empêcher la publication du rapport Mapping ne doivent pas aboutir. Le document évoque, en effet, toutes les violations commises sur le territoire centrafricain du 1er janvier 2003 au 31 décembre 2015. Les faits sont avérés. Les charges sont incontestables.

Certains chefs d’Etat de l’Afrique centrale s’inquiètent à juste titre des visées expansionnistes de Deby sur le sous-continent. Tant qu’il sera au pouvoir à N’Djamena, il est fort à craindre que la stabilité, la paix(SIRIRI) et la réconciliation ne seront pas près de voir le jour en République Centrafricaine.

JOSEPH AKOUISSONNE

(16 mai 2017)

 

Centrafrique : tentative supposée du coup d’État, droit de réponse de Sylvain Patassé.

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Centrafrique : tentative supposée du coup d’État, droit de réponse de Sylvain Patassé.

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2228.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Sylvain Patassé

Bangui, le 18 Juin 2017

 

Sylvain NGAKOUTOU PATASSE

Président de Centrafrique Nouvel Élan (CA-NE)

Ancien Candidat à l’élection Présidentielle

Bangui (République Centrafricaine)

À

Monsieur Thierry Serge VICKOS

Directeur de Publication de l’Expansion

Objet : Droit de réponse

Monsieur le Directeur de Publication,

Alors que notre pays est en proie à une crise sécuritaire sans pareille, vous avez cru devoir reprendre à votre compte dans les colonnes de votre quotidien, sans avoir pris la peine, comme l’exige la déontologie du métier, de vérifier les informations avant toute publication, les graves accusations notamment d’atteinte à la sureté de l’État qu’aurait porté à mon encontre un certain Didatien KOSSIMATCHI au cours, selon vos propos, d’un point de presse tenu à Bangui

Usant de mon droit de réponse et en attendant les actions en justice, pour lesquelles j’ai instruit mes conseils, contre votre quotidien, vous même et le sieur KOSSIMATCHI, je tiens à porter à l’attention du public :

  1. Qu’il n’y a jamais eu, sauf dans l’imagination fertile des auteurs de cette information, une quelconque rencontre entre le sieur Djory mis en cause et moi même dans le but d’une entreprise de déstabilisation des institutions de la république ;
  2. Que profondément attaché à la démocratie comme le fut mon défunt père Ange Félix Patassé, je n’envisage l’accession à la magistrature suprême par aucun autre moyen que la voie des urnes ;
  3. Que votre quotidien, dans sa quête frénétique du sensationnel, a sciemment manqué de rigueur et de professionnalisme, s’inscrivant ainsi dans le registre de la désinformation, de la manipulation et de la diffamation.

Dans l’espoir que vous publierez dans votre quotidien, dans les mêmes conditions que l’article m’incriminant, mon présent droit de réponse, recevez, monsieur le Directeur de Publication mes salutations patriotiques.

 

 

 

 Sylvain NGAKOUTOU PATASSÉ

 

CENTRAFRIQUE : SEXTAPE ET POUVOIR

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CENTRAFRIQUE : SEXTAPE  ET POUVOIR

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2187.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Joseph Akouissonne, l'auteur de l'article.
Monsieur Joseph Akouissonne, l’auteur de l’article.

 

Bangui, le 17 juin 2017.

Par : Joseph Akouissonne, CNC.

 

SCANDALEUX

 

Un sextape attribué au ministre centrafricain  des mines circule sur la toile. On y voit le Ministre, devant ce qui semble être son ordinateur se livrer au plaisir solitaire du sexe : La masturbation.  C’est pervers et accablant. Si les faits sont avérés, c’est incontestablement un grand scandale d’État. C’est une insulte et une salissure du drapeau centrafricain.  C’est une violation des us et coutumes du peuple centrafricain. C’est un outrage fait aux bonnes mœurs et un exemple détestable pour l’enfance et la jeunesse.  A un moment de la vidéo, il brandit son sexe telle une matraque toujours face à la camera.

 

LE SILENCE  INCOMPRÉHENSIBLE  DU CHEF DE L’ÉTAT

Incroyable ! Depuis six mois que cette vidéo exhibitionniste est apparue sur les erseaux sociaux. Aucune réaction du pouvoir.  Aucun commentaire du Président de la République. Ou une sanction. Le revoie par exemple de ce Ministre du Gouvernement. Souvenez-vous de Bill Clinton l’ex- Président des Etats Unis d’Amérique qui a faillit démissionner a cause d’une histoire de fellation prodiguée par une jeune stagiaire à la Maison Blanche.  Le Président et le Gouvernement n’ont-ils pas vue ce sextape qui circule sur les journaux en ligne ? Comment peut-on rester silencieux devant un tel comportement scabreux d’un Ministre en fonction ? Si cette exhibition sexuelle n’est pas avéré, Le Président doit s’indigner, le Ministre porter plainte pour diffamation. Si cette vidéo est réelle et non un montage grossier pour nuire. Ce Ministre ne mérite pas  sa place dans un gouvernement qui est censé représenter la République Centrafricaine. On attend une prise d

e position des autorités.

Ce silence s’apparente à une indécente protection. Qui peut se transformer en complicité d’un scandale d’État. Le Centrafrique qui est confronté à une guerre ne peut pas se payer le luxe d’avoir un Ministre pervers.

AKOUISSONNE  JOSEPH (1 5 Juin 2017)

 

 

CENTRAFRIQUE : QU’EST-CE QUE LA NATION PEUT ATTENDRE DE LA RENCONTRE DE ROME ?

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CENTRAFRIQUE : QU’EST-CE QUE LA NATION PEUT ATTENDRE DE LA RENCONTRE DE ROME ?                                                                                                     

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2172.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article.

 

 

Bangui, le 17 juin 2017.

Par : Bernard Selemby Doudou, CNC.

 

Après le retour à l’ordre constitutionnel, le défi majeur des nouvelles autorités centrafricaines reste et demeure la sécurité. Ce volet est le levier du développement tout azimut, du vivre ensemble, de la justice et surtout du respect des droits de l’homme.

Au lendemain de l’investiture, les nouvelles autorités ont confondu vitesse et précipitation et ont piétiné les priorités du peuple centrafricain. Les actions, approches et méthodes mesurées du pouvoir n’aimantent pas grand monde, cultivent le rejet de leur politique et nuisent même à leur famille politique au point de museler le collectif de soutien qui n’ose plus s’afficher. En quinze mois de gouvernance, la Centrafrique a presque tout connu sauf le rétablissement de la sécurité. Un premier ministre qui refuse son limogeage et résiste à la démission, un gouvernement qui institue un bras de fer artificiel avec le parlement, un gouvernement qui s’évertue à malmener, traquer et espionner les opposants politiques et dérouler le tapis rouge aux groupes armés non conventionnels…bref, au final douze des seize préfectures sont contrôlés par des groupes armés non conventionnels.

La dernière vague de violence a montré les limites, l’échec du processus de paix mené par le gouvernement. Ainsi, une rencontre s’est tenue à Rome sur l’initiative de la communauté catholique Saint Egidio, spécialisée et réputée dans la médiation et la prévention des conflits. Cette rencontre de la dernière chance regroupe la quasi totalité des groupes armés non conventionnels disséminés sur l’ensemble du territoire national et une quarantaine de personnalités politiques. Ainsi, le citoyen lambda qui n’a pas effectué le déplacement de Rome se pose mille et une question : qu’est-ce que le pouvoir de Bangui peut attendre de cette énième rencontre ? La délégation centrafricaine est-elle représentative de leur structure respective ? Quel est l’ordre du jour des débats ? Pensez-vous que la solution à la crise centrafricaine se trouve à l’étranger et de surcroît à Rome siège de l’église catholique ? N’a t’on pas affirmé que la crise centrafricaine est confessionnelle ? La diplomatie du Vatican réussira t-elle là où le gouvernement a échoué ? Le voyage de sa sainteté en Centrafrique a aplani les sentiers et favorisé l’organisation des élections, réussira t-il à siffler la fin de la récréation ? Ce déplacement ne sera t-il pas un voyage touristique infructueux pour la cause centrafricaine ? Une telle rencontre initiée par l’église catholique au Congo démocratique ne s’est-elle pas enlisée ? Pour finir, une chance de sortie de crise est-elle encore possible ?

Tout compte fait, il est évident qu’une telle démarche abouti généralement à un accord politique assorti de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale avec probablement la participation des groupes armés. Ainsi, se posèrent les questions de l’application, de la mise en œuvre ou du respect de l’accord et surtout la gestion des effets collatéraux de l’éventuel accord.

Un accord suppose une âpre négociation, un consensus, un compromis avec ou sans préalable. Sachant que les groupes armés non conventionnels ont commis des atrocités, des meurtres, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité…qu’adviendrait la question de l’amnistie rejetée par population et la classe politique centrafricaine ? À propos de la loi d’amnistie, à quoi servirait la budgétivore cour pénale spéciale ? Rappelons que l’amnistie par définition est un acte législatif qui arrête les poursuites et annule les condamnations. Les bourreaux ne seront plus inquiétés et les victimes abandonnées à leur propre sort. Il faut noter que les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité sont des crimes imprescriptibles qui résistent même à une loi d’amnistie à l’instar du chef de guerre libérien Charles Taylor qui avait été poursuivi et condamné alors qu’entre temps il avait bénéficié d’une loi d’amnistie. Nos seigneurs de guerre ne sont pas bêtes et savent pertinemment que les crimes de guerre sont imprescriptibles, ce qui confirmera la complexité des débats. En guise de contribution, nous osons espérer que l’avenir de la Centrafrique se trouve en Centrafrique, entre Centrafricains et nulle part ailleurs. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 16 juin 2017

 

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des Élections

Tel : 0666830062

 

Centrafrique : Questions à Karim MECKASSOUA par Ibrahima Boulata.

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Centrafrique : Questions à Karim MECKASSOUA

 

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Le Président de l’Assemblée Nationale Abdoul Karim MECKASSOUA

 

Bangui, le 16 juin 2017.

Propos recueillis pour CNC par : Ibrahima Boulata.

La RCA, pays de Barthélemy BOGANDA. Pays de tous les paradoxes. Le seul pays au monde où, l’injustice est la règle et la justice l’exception. Où va-t-on? Je me demande si vraiment, les gens se rendent compte de ce qui se passe. J’ai appris comme tous les Centrafricains lors de discours de clôture de la session ordinaire de l’Assemblée nationale que le PAN, Karim Abdou Meckassoua se targue de nous parler d’une initiative de paix conçue par le parlement. Ponce-pilatisme ! (…)

Monsieur le PAN. Etes-vous vraiment sérieux ?

De qui se moque-t-on ?

C’est l’hôpital qui se moque de la charité ou quoi ?. Où étiez-vous ? Cela fait un an que vous êtes PAN. Pourquoi n’avez-vous pas proposé cela depuis longtemps ?

L’arrivée de Mr le Procureur général de la CPS doit sans doute vous empêcher de dormir.

Cher PAN, j’ai deux questions à vous poser.

Qui a créé le MPC de général Alkhatime ?

Qui a créé l’UPC de Mr ALI DARASSA ?

Pourquoi vous êtes-vous battu comme un beau diable à coup de billets de banque pour convaincre les députés de ne pas ouvrir une enquête parlementaire concernant les accusations de Mr Zoundeko à votre encontre ?

On peut tromper un peuple ou une partie de peuple mais jamais on ne saurait tromper un peuple indéfiniment. Tout finira par se savoir. Tôt ou tard la vérité finira par se savoir.

 

 

Centrafrique : des mercenaires congolais démocrates sur le territoire national.

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Centrafrique : des mercenaires congolais démocrates sur le territoire national. 

 

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Les soldats tchadiens

 

Bangui, le 16/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

L’attaque des éléments pakistanais de la Minusca à l’entrée de Bangassou sur la route de Rafaï a surpris tout le monde et particulièrement les Centrafricains, du fait du professionnalisme de l’opération. Seuls des professionnels, que ce soient des soldats ou des mercenaires qui   peuvent opérer une telle attaque avec capture de sujets. Cela était bel bien les prémices que des mercenaires étrangers étaient sur le territoire Centrafricains.

Ce n’est pas de ce jour qu’on peut affirmer l’existence de mercenaires en Centrafrique. Le passage du redoutable Bob Denard était entretemps signalé en Centrafrique. C’en est suivi des tentatives de coup d’état, des mutineries et autres barbaries de ce genre qui ont, pendant plus de trois décennies, bouleversé la vie des Centrafricains.   Puis il y a eu d’autres aventuriers de ce genre qui veulent à tout prix voir la Centrafrique plonger dans la boue.

Aujourd’hui, les centrafricains savent qui est, ou qui sont à l’origine de ce qui brise leur vie et les guette toujours. Il s’agit de tous les pays voisins de la RCA, qui pourtant, appartiennent comme elle, à des organisations sous régionales qu’on appelle CEMAC et CEEAC.

Des congolais démocrates et des Tchadiens en conquête du pays de Jean-Bedel Bokassa ! Du jamais vu du vivant de ce maréchal-empereur qui a su donner de l’honneur à la Centrafrique, longtemps respectée par ceux-là, qui aujourd’hui veulent trainer leurs bosses non pas sur le coup mais sur le dos de ce pays que la communauté internationale a désarmé pour s’implanter et l’écumer à volonté.

Seule chose que le peuple Centrafricain peut retenir est que des étrangers, pas de bonne augure, veulent s’accaparer des richesses de la RCA. C’est pourquoi tout est mis en œuvre pour déposséder les Centrafricains de leurs richesses. En témoigne cet article de Radio France Internationale (RFI) que nous voulons partager avec vous, chers internautes, si vous n’avez pas eu l’occasion de suivre RFI.

RCA: des rebelles congolais soupçonnés de lien avec l’ex-Seleka

En Centrafrique, les autorités recherchent activement les membres présumés d’un mouvement politico-militaire congolais, le FCCPD de John Tshibangu. Ce proche de l’ex-rébellion du M23 est soupçonné d’avoir tissé des liens avec des groupes armés centrafricains issus de l’ex-Seleka. Depuis vendredi, trois personnes ont été arrêtées. Des enquêtes manifestement déclenchées après la venue il y a trois semaines, du ministre congolais des Affaires étrangères Léonard She Okitundu.

C’est le ministre de l’Intérieur, Jean-Serge Bokassa, en personne, qui a dirigé vendredi l’arrestation à Bangui de Freddy Libeba et Alexandre Mitshiabu, respectivement, chargé des opérations et directeur du renseignement du FCCPD. Lundi, un troisième homme a été arrêté. « Il s’est présenté comme leur comzone à Bambari, ce qui démontre une organisation présente dans des endroits sensibles », indique le ministre qui confirme que les enquêteurs soupçonnent des liens entre ce groupe et « des mouvements issus de l’ex-Seleka ».

Freddy Libeba apparaît dans le rapport d’experts de l’ONU de décembre 2016. Il serait arrivé à Bangui en juillet de l’année dernière. Selon une source proche de l’enquête, il vivait en RCA sous une fausse identité et aurait été chargé par le leader du FCCPD, le colonel John Tshibangu, de recruter des hommes parmi la diaspora congolaise, et de conclure un accord avec un ancien leader de l’ex-Seleka Joseph Zoundeko en vue d’éventuelles opérations en RDC comme en Centrafrique. Depuis Zoundeko a été tué, mais les autorités soupçonnent le FCCPD de participer aussi aux opérations de la Coalition dans l’est de la RCA.

John Tshibangu dément les accusations

Selon cette source, plusieurs ex-officiers congolais appartenant du FCCPD seraient présents sur le sol centrafricain. John Tshibangu balaye ces accusations : « L’effectif que nous avons, est un effectif plus nombreux que cela de la Seleka. Pourquoi je vais aller solliciter le groupe Seleka pour venir me soutenir ? Nous, on n’a pas de lien avec les rebelles centrafricains, même Zoundeko qui est mort, que son âme repose en paix ; même Noureddine, je ne les ai jamais rencontrés. Ce sont des fausses accusations ».

Pourtant, John Tshibangu disposerait d’un passeport centrafricain au nom de Samuel Nguerefara dont RFI a pu consulter une copie. Passeport émis à Bangui le 21 août 2013 et signé en personne par le ministre de la Sécurité et de l’Immigration de l’époque, un certain Noureddine Adam, la veille de son départ du gouvernement.

Pour John Tshibangu, ses deux hommes étaient à Bangui parce qu’ils ont de la famille sur place. Il accuse Joseph Kabila d’organiser la traque des opposants à l’intérieur comme à l’extérieur de la RDC et dit craindre pour leur vie s’ils venaient à être extradés. Aucune demande d’extradition n’a été formellement envoyée par Kinshasa pour l’instant, mais la volonté en a été exprimée, indique-t-on à Bangui.

 

CENTRAFRIQUE : COUP DE RETROVISEUR SUR L’ATTAQUE DE BANGASSOU DU 13 AU 15 MAI DERNIER

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CENTRAFRIQUE : COUP DE RETROVISEUR SUR L’ATTAQUE DE BANGASSOU DU 13 AU 15 MAI DERNIER

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_2119.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les victimes du conflit armé . Crédits : Éric Ngaba. CopyrightCNC
Les victimes du conflit armé . Crédits : Éric Ngaba. CopyrightCNC

 

Bangui, 15 juin 2017

Par : Bienvenu ANDALA CNC,

Du 13 au 15 mai 2017, la ville de Bangassou avait été assiégée par des groupes armés se disant des groupes d’autodéfense. Il y a eu des morts et de nombreux déplacés internes. Du coup, les situations sécuritaire et surtout humanitaire ont été sérieusement affectées. Ceci a nécessité le déplacement de Virginie Baïkoua, ministre des affaires sociales et de la réconciliation nationale dans la localité le 23 mai 2017. Qu’est-ce qu’elle a vu et écouté sur place ? Cet extrait du rapport de mission nous donne des précisions sur la réalité de ce qui s’était passé.

Les caches face de Marylin Ngun-Fu-Hoo, Chef de bureau de la Minusca de Bangassou

Selon elle des alertes sur une imminente attaque de Bangassou leur parvenaient depuis le mois de mars 2017. Finalement c’est dans la nuit du 12 au 13 mai 2017 que l’attaque a effectivement eu lieu en deux endroits précis : la base de la Minusca qui a essuyé des tirs nourris des assaillants faisant 1 mort parmi les soldats du contingent marocain de la Minusca basé à Bangassou. Le 2ème endroit ciblé est le quartier Tokoyo où selon la Croix rouge locale il y aurait eu 111 tués et 76 blessés. Elle s’est toutefois réservée de confirmer fermement ces chiffres car, a-t-elle dit, des recherches étaient en cours pour établir des statistiques fiables. Par contre elle s’est appesantie sur la situation humanitaire qui s’est beaucoup dégradée car il y aurait plus de 3 800 déplacés sur le site de l’évêché de Bangassou.

L’honteuse défense d’Omer-Hervé FEYOMONA, préfet du Mbomou

Il a confirmé la réception des alertes qui ont nécessité une tournée de sensibilisation qu’il effectué en compagnie de ses proches collaborateurs dans toutes les sous-préfectures du Mbomou. Au cours de ces déplacements il a tenu des réunions avec les autorités administratives et municipales de sa zone de juridiction, voire même avec certains responsables des groupes armés pour les dissuader de s’attaquer à la quiétude et la cohésion sociale qui règnent dans le Mbomou et particulièrement à Bangassou. Puis le préfet du Mbomou a ajouté que suite aux alertes reçues et ses tournées il fait remonter les informations à son hiérarchie à Bangui tout en recommandant l’envoie des forces de défense en complément des quelques gendarmes et policiers qui sont sur place sans véritables moyens d’intervention si nécessaire. Il aurait également demandé le renforcement en nombre des éléments de la Minusca. Malheureusement, rien n’a été fait et devant l’attaque de Bangassou, il était quasiment impossible d’opposer une résistance efficace. Il a toutefois déploré l’inefficacité de la Minusca à protéger les populations civiles lors de l’attaque de Bangassou, soulignant en passant que la situation est grave car la menace reste permanente.

Les autorités militaires et municipales de Bangassou exigent le retrait du contingent marocain de la Minusca

Il convient de noter qu’après le préfet, le sous-préfet de Bangassou, le maire de la ville, le commandant de compagnie de la gendarmerie ont respectivement pris la parole pour se plaindre du fait que le gouvernement ne fait pas assez pour leur région et la conséquence est la situation dans laquelle les populations de Bangassou se trouvent. Leur commun souhait est que le gouvernement dépêche sur place des éléments des FACA car les populations n’ont plus confiance en la force de la Minusca et particulièrement le contingent marocain.

Mgr Juan-José Aguiré, évêque de Bangassou pointe du doigt le Tchad dans l’attaque de Bangassou

Il a résumé la situation de Bangassou en 6 points.

  • les raisons de l’attaque qui sont liées aux multiples exactions des éléments séléka de l’UPC d’Ali Daras qui ont mécontenté les jeunes de Bakouma et environs qui se sont organisés en groupe d’autodéfense pour la protection de leurs parents et de leurs biens. Toutefois il a précisé que la majorité des jeunes constitués en groupe d’autodéfense serait composée d’anti balaka qui proviendraient de Bambari, Bria et zako ;
  • L’inexistence des responsables devant instaurer l’autorité de l’Etat à Bangassou qui a permis à des bandes de bandits de prendre possession de Bangassou et ses environs ;
  • L’inefficacité de la Minusca à défendre réellement les populations civiles ce qui ne leur donne pas la possibilité de se fier aux forces de la Minusca ;
  • L’occupation entière des zones de chasse et de pêche, principale activité génératrice de revenus pour les populations qui se voient maltraitées par les agents du projet Chinco au point de les réduire à rien d’où l’énervement des jeunes ;
  • L’impatience des populations devant le refus du gouvernement à envoyer les éléments des FACA capables de les défendre comme il se doit.

Pour finir, il a formellement ponté du doigt le Tchad qui tente de déstabiliser la Centrafrique par son soutien à Noureddine Adam et le FPRC dont les éléments sont des mercenaires tchadiens avant d’émettre le le vœu que le contingent marocain de la Minusca soit retiré et remplacé car il ne bénéficie plus de la confiance des populations pour son efficacité totale à pouvoir les protéger.

Gatien-Nazaire GBAGO, porte-parole des autodéfenses se veut garant de la sécurité à Bangassou

Tout comme le prélat, il est longuement revenu sur les raisons qui les ont poussés à prendre des armes pour se défendre. Il a précisé entre autres, les exactions des éléments de la séléka qui les ont réduits à la servitude en les rançonnant sous toutes les formes tout en abusant de leurs épouses et sœurs dont ils ont tué certaines.

Il a par ailleurs dénoncé l’attitude du préfet du Mbomou visant à prendre part des envahisseurs que sont les éléments de la séléka, les espionnant sous forme de réunion qu’il tient pour rendre compte de leurs activités et surtout trahir leur plan de bataille tout juste parce qu’il est soudoyé par le responsable local des séléka. Il a émis le vœu que le gouvernement envoie des éléments des FACA pour protéger la population, condition à laquelle ils sont prêts à déposer les armes.

Les farouches frustrations d’Ali Idris, représentant des musulmans

Il a déploré l’éclatement de la cohésion sociale et du vivre ensemble qui régnaient pourtant entre musulmans et chrétiens de Bangassou. Il a ajouté que l’attaque du quartier Tokoyo est un vaste complot ourdi pour anéantir la communauté musulmane de Bangassou qui a tout perdu dans l’attaque : maisons, biens divers, magasins et marchandises, ce qui les a réduits vraiment à néant après tant d’années de peine et de souffrance. En conclusion il a déclaré que devant une telle catastrophe, l’unique souhait de la communauté musulmane de Bangassou est d’aller s’exiler au Congo-Démocratique

Voilà chers internautes la triste réalité de l’attaque de la ville de Bangassou du 13 au 15 mai dernier qui a laissé beaucoup de stigmates. La communauté musulmane est la principale victime car ayant perdu des vies humaines, des maisons et des biens. Les populations dans son entièreté ont bouleversées car vivant sur des sites que leur a affectés l’évêché de Bangassou. Les conditions sécuritaires et humanitaires nécessitent une intervention d’urgence tant du gouvernement que des ONG humanitaires.

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CENTRAFRIQUE : COUR PENALE SPECIALE, LES DIGNITAIRES DE LA SÉLÉKA ET ANTI-BALAKA SONT EN TRAIN DE PRENDRE LA POUDRE D’ESCAMPETE

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CENTRAFRIQUE : COUR PENALE SPECIALE,,  LES DIGNITAIRES DE LA SÉLÉKA ET Anti-Balaka SONT EN TRAIN DE PRENDRE LA POUDRE D’ESCAMPETE

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0114.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Le général Ali Darrassa à Bambari

 

Bangui, le 15/06/2017

Par : HERMAN THEMONA CNC,

 

Qui aurait pensé qu’ils allaient être sérieusement inquiétés par la Cour Pénale Spéciale qui se met doucement mais surement en place à Bangui ? Les seigneurs de guerre chercheraient à quitter le pays pour fuir la justice et se mettre à l’abri ailleurs.

Depuis la publication du rapport du projet Mapping, documentant les violations graves du droit international, des droits de l’homme et du droit international humanitaire, commises sur le territoire de la République Centrafricaine, de janvier 2003 à décembre 2015, les gros calibres concernés par dite période qui se sentent morveux commencent déjà à s’agiter.

De sources concordantes, les gros poissons qui avaient brillé par leur muscle d’Hercule et qui avaient foncé sur tout ce qui bougeait en Centrafrique comme Obélix pour tuer, détruire, violer, piller à satiété, ont déjà peur que le ciel de la Cour Pénale Spéciale leur tombe sur la tête. Après avoir vainement négocié avec le gouvernement actuel pour une loi d’amnistie, Ils ont opté pour la violence. Leurs éléments divisés en de nombreuses factions qu’ils n’arrivent même pas à contrôler ont occupé presque les 3/4 du pays qu’ils écument sans foi mais selon leur loi. Cette stratégie visait seulement à amener les nouvelles autorités et particulièrement l’assemblée nationale à voter une loi d’amnistie en leur faveur.

Ayant compris que le peuple centrafricain dans son entièreté ne peut tolérer une telle et si grave bévue, les nouvelles autorités ont opposé une résistance pacifique qui signifie un boulevard les conduisant directement devant la CPS. Leur dernière chance, chercher par tout moyen à quitter le pays.

Quand on dit eux, eux, c’est comme si on se taisait de façon complice sur les noms de ces bourreaux. Selon nos informations, vérifiées d’ailleurs  ses caciques et tête pensantes de la seleka et Anti-Balaka dont nous taisons les noms sont en pleine négociation, une négociation qui d’ailleurs, est en train de s’acheminer vers une satisfaction, avec leurs complices pour les aider à quitter le pays.

 

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Centrafrique : affaire des faux soldats partis en Israël, la moitié refoulée serait sur le sol camerounais.

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Centrafrique : affaire des faux soldats partis en Israël, la moitié refoulée serait sur le sol camerounais.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2208.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Soldats Centrafricains

 

Bangui, le 15 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

Si nos amis français ont l’habitude de dire que la discrimination est une honte, dans les coutumes centrafricaines, c’est une réalité absolue si l’on peut lire dans le comportement de nos soldats de Damara envoyés en Israël en formation dont certains sont refoulés. La honte, aussi difficile à vivre qu’à l’affronter, se vit le plus souvent dans le silence et la clandestinité. On s’en cache autant qu’on la cache. Pour preuve, nos soldats de Damara envoyés en formation militaire et de renseignement en catimini en Israël et refoulés, pris de honte, vivent cachés soit au Cameroun soit en Israël et refusent de revenir au bercail. Que s’est-il passé exactement ?

Selon des informations des sources crédibles provenant des autorités camerounaises, plusieurs dizaines des jeunes et vieux Centrafricains qui sont arrivés il y’a quelques jours au Cameroun en provenance de Tel Avive pour la Centrafrique se sont évaporés dans la nature.

Pour les autorités camerounaises qui pensent avoir affaires à une infiltration, sur le sol camerounais, des terroristes possédant des passeports centrafricains, instructions ont été données à la   Police de l’Air et des Frontières de rechercher activement et d’attraper tous ces fugitifs. Chose faite. Certains de ces jeunes ont été arrêtés et ont confirmé qu’ils sont bel et bien des Centrafricains envoyés par les nouvelles autorités en Israël pour une formation militaire, mais c’est l’école qui les a refusés.

A la question de savoir pourquoi fuir au lieu de rentrer dans leur pays, ces jeunes affirment qu’ils ont non seulement honte de retrouver leurs vieux amis avec qui ils leur ont dit qu’ils sont parti pour deux ans, mais surtout ce sont les autorités civiles et militaires centrafricaines qui leur disent de rester au Cameroun. Que des démarches sont en cours pour leurs inscriptions dans différentes écoles militaires du Cameroun.

Contacté par CNC, un membre du gouvernement avance les propos tenus par le Premier ministre devant les élus de la nation lors de son interpellation et refuse tout commentaire : « Devant les élus de la nation, le Premier ministre a clairement donné la position du gouvernement comme quoi, en tant que Chef du gouvernement, il n’est au courant de rien de cette affaire ». Adressez-vous plutôt à la Présidence. Conseille ce ministre sous stricte couverture de l’anonymat.

Selon nos informations, ces faux soldats de Damara ont été rejetés en majorité par l’École militaire israélienne pour inaptitude physique chronique dont l’infirmité due à la poliomyélite. Hormis leurs âges qui dépassent l’âge des soldats israéliens déjà à la retraite, certains refoulés ont des pertes électrolytes dues aux carences de minéraux, d’hypoxie, du paludisme mortel dit malaria cérébrale ou des Maladies Mortelles Transmissibles Sexuellement ou par le Sang dites MMTSS, nouveau jargon de la médecine militaire désignant le VIH et le SIDA.

« Les autorités israéliennes les considèrent comme des vecteurs de maladies ou des personnes très âgées qui ne peuvent supporter des conditions physiques dures du genre formation militaire » affirme un IDE contacté par CNC.

Le refus de ces soldats de Damara de rentrer au pays ne doit pas être condamné à la va vite. Car, d’après le psychiatre Serge Tisseron, « lorsque le sentiment de honte est expérimenté, ce sont les trois piliers de l’identité, que sont l’estime de soi, l’affectivité et l’intégration dans le groupe, qui se retrouvent menacés ». Ils sont partis en concédant tout et en promettant tout. Ils se sentent désormais humiliés et trahis. Leurs estimes, leurs réintégrations sont sur la sellette. Qu’ils se cachent et se battent autrement. La rupture promise est en marche tout comme en France où c’est la République est en marche, les choses changeront pour eux.

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Centrafrique : Me Mboli-Goumba engage des poursuites judiciaires contre les soutiens de Touadéra

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Centrafrique : Me Mboli-Goumba engage des poursuites judiciaires contre les soutiens de Touadéra

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0130.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Touadérateur Didatien

 

Bangui, le 15 juin 2017.

Par :  De Jasmin

 

Mardi 13 juin dernier, Me Innocent Mpoko, Avocat de Me Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE a annoncé, lors d’un point de presse, le lancement d’une procédure judiciaire contre la coordination générale du Comité de soutien au Chef de l’Etat, Pr Faustin Archange Touadéra.

Daniel Nguérépayo, Coordonnateur général du comité de soutien au Président Touadéra figure en tête de liste des personnes que l’Avocat de Me Mboli-Goumba a citées et qui, selon lui, devront répondre devant la justice. « Vous êtes sans ignorer que depuis mi-mai, une partie de notre territoire a été attaquée et il y a eu beaucoup d’exactions et de tueries. Pendant que nous sommes en train de chercher les voies et moyens pour mettre fin à ces évènements, voilà que certains compatriotes centrafricains ont choisi de vilipender, particulièrement Me Crépin Mboli-Goumba et beaucoup d’autres hommes politiques », a relevé l’Avocat de Me Mboli-Goumba qui indique que « depuis le 18 mai dernier, il y a eu un point de presse qui est animé par certaines personnalités, et au cours duquel, M. Arsène Daniel Guerepayo qui est le Coordonnateur général du Comité de soutien au Président Touadéra ; M. Didacien Kossimatchi qui est le Porte-parole du Comité de soutien au Président de la République, Faustin Archange Touadéra ; ainsi que M. Rigobert Vondo qui est le Président du parti PUP, ont expressément et publiquement accusé Me Crépin Mboli-Goumba comme étant l’un des auteurs intellectuels des exactions qui sont passées à Bangassou, à Alindao et dans les villes environnantes ».

Me Innocent Mpoko soutient même que certaines personnalités de la communauté internationale avaient choisi en ce moment-là et ont dit ouvertement qu’elles ont ouvert une enquête à cet effet.

Fort de ce qui précède, le conseil de Me Mboli-Goumba s’est résolu à contrattaquer, et la décision n’a pas tardé à tomber, selon Me Innocent Mopko qui déclare : « Nous avons patienté et attendu. Aujourd’hui, nous avons décidé de saisir la justice pour que ceux qui ont porté publiquement ces accusations contre Me Mboli-Goumba puissent répondre devant la justice », a-t-il martelé. Et de préciser « d’ailleurs, ils avaient exprimé haut et fort qu’ils avaient des preuves qu’ils pouvaient produire au moment opportun; et voilà, l’opportunité leur est ouverte maintenant pour que devant la justice, ils puissent apporter ces preuves et que la justice puisse être dite par rapport à ces accusations, parce que trop c’est trop ».

A suivre…

 

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Centrafrique : Nourredine Adam et son FPRC dans la ligne de mire de la Minusca

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Centrafrique : Nourredine Adam et son FPRC dans la ligne de mire de la Minusca

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0203.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le Général Noureddine Adam de la Séléka.
Le Général Noureddine Adam de la Séléka.

 

 

Bangui, le 14 juin 2017.

Par : Fred Krock, CNC.

 

Depuis 48 heures, la population de Bangassou et environs vit dans la psychose suite aux persistantes rumeurs d’attaque imminente de la ville par peulhs armés en provenance de la ville minière de Bakouma. Pendant que l’inquiétude plane encore sur l’identité des prédateurs de Bangassou, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine), met formellement en garde l’aile Séléka dirigée par Nourredine Adam, notammen le Fprc (Front populaire pour la renaissance de Centrafrique).

Comme pour rassurer la population de Bangassou en panique, la Minusca s’est dite « déterminée à empêcher toute tentative de descente du Fprc sur Bangassou – ville de la préfecture de Mbomou, située dans le sud-est de la RCA », dans un communiqué de presse rendu publique ce mardi après midi. Les troupes du Fprc proviendraient la ville minière de Bakouma.

Selon le même communiqué, la Minusca affirme être « en train de prendre les mesures nécessaires et a transmis des messages dans ce sens aux responsables de ce groupe armé pour renoncer à ce projet. La Mission appelle également le FPRC et tous les éléments armés à cesser immédiatement les violences contre les populations civiles, notamment à Bakouma, et à quitter la localité. La justice enquêtera sur les crimes qui ont été commis récemment à Bangassou, Bakouma, Alindao, Nzako et ailleurs ».

De l’autre côté, dans le cadre de ses mesures de sécurisation de la ville de Bangassou, la Mnusca « met en garde les anti-Balaka contre toute violence contre la population civile et contre les casques bleus. La Mission rappelle aux responsables de ces attaques qu’ils porteront l’entière responsabilité de ces violences ».

 

« La Minusca rassure l’opinion publique centrafricaine sur les efforts qu’elle entreprend pour mettre fin aux violences et pour protéger les populations, y compris des milliers de déplacés à Bangassou, Mobaye et Bria, notamment par la présence des casques bleus et par des initiatives de paix avec les partenaires centrafricains. A cet effet, la Mission salue le professionnalisme, l’engagement et l’impartialité des contingents déployés dans cette région de la RCA pour protéger les populations. La Mission regrette que des rapports erronés sur les événements dans le sud-est de la RCA aient circulé ces derniers jours mettant en cause les soldats de la paix », poursuit le communiqué de presse.

Notons que pour terminer, la Minusca a noté que la crise actuelle a déjà causé plusieurs morts et des milliers de déplacés et que l’implication des Centrafricains pour retrouver la paix est  essentielle pour mettre fin à la souffrance des populations civiles. La Mission réitère sa disponibilité à appuyer tous les efforts dans ce sens, pour la paix et la stabilité dans la préfecture du Mbomou et dans toute la RCA.

 

 

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Centrafrique : quand certains parents du président Touadéra excellent dans le népotisme ambiant.

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Centrafrique : quand certains parents du président Touadéra excellent dans le népotisme ambiant.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Aeroport-de-Bangui-i.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Aeroport de Bangui i

Bangui, le 14 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

“Crois, si tu veux, que des montagnes ont changé de place ; mais ne crois pas que des hommes puissent changer des caractères “. Ce proverbe persan, loin de faire rire, est une réalité incontestable chez nous en République centrafricaine. Chaque jour qui passe, le monde change, le fleuve Oubangui, les collines de Gbazoubangui aussi, mais les Centrafricains, quant à eux, ne changent pas. Les cas d’échec ou de faillite des différents régimes successifs depuis plus de 40 ans en Centrafrique, semblent ne donner aucune leçon au régime actuel. En cause, le népotisme et le clanisme érigé en règle de gouvernance politique par les proches parents des Chefs de l’État.

Si les Centrafricains ont porté massivement leurs voix sur le Professeur Faustin archange TOUADÉRA lors de la dernière présidentielle de 2015, ils étaient tous convaincus que seul, le Professeur Faustin archange TOUADÉRA parmi les 29 autres candidats pourrait changer au moins le visage du pays. Malheureusement pour le Chef de l’État, tout comme ses prédécesseurs, certains de ses proches ne sont pas prêts à lui faciliter les choses. Croyant arriver au royaume des intouchables, ils n’hésitent désormais devant rien pour clouer leur parent Président. C’est le cas le plus récent et le plus choquant que se livre le capitaine Séléssoui détaché à la Sûreté aéroportuaire.

Selon nos informations, depuis l’accession du président Touadéra à la magistrature suprême, le capitaine Séléssoui balaye systématique d’un revers de main toutes décisions venues de sa hiérarchie militaire et met en exécution ce qu’il pense et ce qu’il veut. La dernière en date, c’est ce qu’il a fait de la demande de l’ASECNA souhaitant avoir une quarantaine des éléments en complément d’effectif des éléments détachés à la Sûreté aéroportuaire.

Selon nos sources, ayant saisi par une demande  de l’ASECNA qui exprime un besoin supplémentaire en homme, le Chef d’État-major général des Armés le général Ludovic Ngaïfé a instruit les différents chefs de corps qui lui ont proposé des noms des soldats non officiers pour ladite mission. Une note de service, sous sa signature avec ampliation au Ministre de la Défense pour compte rendu, a été prise pour entériner ces différentes propositions. Mais l’homme qui est censé la mettre en exécution, en l’occurrence, le capitaine Séléssoui a craché sur la note et a dressé sa propre liste en format note de service qu’il a pu faire signer par le Ministre de la Défense. Ni le premier Bureau, ni les services des Ressources de l’État-major ont pu apercevoir le passage du document, ni les différents chefs de corps se tenir au jus. « C’est une sorte de désertion en temps de paix normalisée par le ministre qui empiète de ce fait sur la compétence du Chef d’Eta-major» a fait savoir un lieutenant du Premier Bureau.

En sus, selon certains officiers, il clame, haut et fort, à qui veut l’entendre que c’est lui le patron de la Sûreté aéroportuaire même si sa désignation n’est pas encore entérinée, c’est une question de temps et qu’il n’a des instructions à recevoir de personne si ce ne sont pas celles sorties directement de la bouche du président vers ses oreilles. Une manière de dire qu’il ne pas d’intermédiaires.

Ce qui choquent et démoralisent les mémoires de ces hommes en tenue, c’est que tous les quarante éléments coptés par le capitaine Séléssoui ne sont que des soldats de son ethnie qui n’est autre que l’ethnie du Chef de l’État. En sus, sur les 75.000 F CFA que le ministère reverse à chaque élément sur les 150.000 F CFA facturés et encaissés, notre capitaine Séléssoui soutire 25.000 F CFA et le soldat ne perçoit que 50.000 F CFA en espèce sonnante et trébuchante sur le tarmac de l’aéroport.

Cette pratique identitaire, d’après certains sous-officiers contactés par CNC, a fait remonter les nerfs du Chef d’État-major général des armées qui assure avoir essuyé un affront et ne cache plus son intention de démissionner de son poste.

« C’est une véritable avanie pour nos chefs de corps et pour le chef d’État-major », affirme un adjudant-chef et ancien élément de la Sûreté aéroportuaire. « Notre armée n’a plus de discipline. Comment imaginez-vous qu’un capitaine marche sur des colonels et torpille l’ordre d’un général qui est son chef hiérarchique ? » S’interroge notre adjudant-chef.

Rappelant que l’emplacement de l’unique aéroport international de Bangui M’poko au milieu des quartiers de la Capitale ouvre la voie aux riverains d’imposer des servitudes de passages et d’utiliser certains espaces non utilisés aux activités champêtres et maraîchères. Cette pratique a concouru plus à l’insécurité des atterrissages et décollages des avions et a poussé l’Agence pour la Sécurité de la Navigation Aérienne en Afrique et à Madagascar (ASECNA) à mettre sur pied une unité de sûreté aéroportuaire de 30 éléments composés des gendarmes, de la police, de l’armée de terre, de l’armée de l’aire.  Ce mixage avait fonctionné tant bien que mal sous le régime défunt de François Bozizé et voilà maintenant qu’il s’appuie sur un repli identitaire.

Le Chef de l’Êta doit faire attention et contenir surtout la velléité tribaliste de certains de ceux qui l’entourent afin d’éviter qu’il soit vu d’un œil méchant par ses compatriotes.

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Centrafrique : le camp militaire Leclerc de bouar renait de ses cendres

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Centrafrique : le camp militaire leclerck de bouar renait de ses cendres.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2194.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le camp Leclerc de Bouar.

 

Bangui, le 14/06/2017

Par : Bienvenu ANDALA CNC,

 

Le plus grand désir des centrafricains est que leurs autorités assurent leur sécurité. S’il y a un leader qui travaille en cela, fusse-t-il qui, il gagnerait aisément la confiance de tout le peuple. Est-ce ce que Touadéra, l’ayant ainsi compris, se trémousse comme une vielle vache pour rattraper la confiance des centrafricains qu’il a perdu ?

Sans autre forme de procès, tout ce qui a trait à la réforme du secteur de sécurité en Centrafrique ne peut qu’être applaudi des Centrafricains. Ce sera à juste titre que la réhabilitation partielle et la remise en fonctionnement du camp militaire Leclerck de Bouar que le Chef de l’Etat Faustin-Archange Touadera était ce lundi, 12 juin 2017 dans la localité pour officialiser la cérémonie d’inauguration soit une chose que tout centrafricain apprécie favorablement.

En Centrafrique, il ne se passe pas des trucs qui ne sont des caches d’anguilles qu’on appelle roche. Il parait que c’est la Minusca qui a financé cette réhabilitation. Ok, ce n’est que dans la droite ligne de ses appuis multisectoriels au gouvernement centrafricain dans cette période de relèvement post crise. De ce côté, il n’y a pas de problème. Sauf que cela n’est encore pas suffisant comme le peuple meurtri s’attend de voir.

Toutefois, une garnison réhabilitée suscite la joie des Centrafricains car ce sont des dispositions favorable à la formation et le redéploiement de son armée, les FACA que tout le monde attend de ferme pied pour bouter hors de Centrafrique ces énergumènes d’étrangers qui continuent d’envahir, de piller et de détruire le pays.

Le Camp Leclerck réhabilité, cela suppose le renforcement ou l’accélération immédiate de nos force de défense afin qu’elles soient opérationnelle et couvrir tout le pays pour sa défense. C’est aussi un point de départ pour que d’autres garnisons soient construites dans d’autres villes stratégiques du pays. De toutes les manières, c’est un objectif cher au Centrafricains qu’il faut absolument réaliser à court, moyen ou long terme.

Bangui ne doit plus être l’endroit de cantonnement des militaires comme hier. C’est cette situation qui rend poreuse nos frontières au point que n’importe qui s’introduit trop facilement dans le pays. Les conséquences sont ce que nous vivons depuis plus de trois décennies avec l’envahissement du pays par toute cohorte d’étrangers qui sont le plus souvent des bandits de grands chemins si ce ne sont des mercenaires.

Regardons autour de nous. Les militaires ne vivent jamais en ville et plus particulièrement dans la capitale. C’est la place des gendarmes et des policiers si non, des forces spéciales de protection du chef suprême des armées qui est le Chef de l’Etat.

Avec la réhabilitation du Camp Leclerck, nous estimons que les choses sont en train de remettre doucement mais très surement en route. Qu’il en soit ainsi.

 

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Centrafrique : pourquoi la réhabilitation de l’immeuble de la socatel de bangui sica devient une épine dorsale ?

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Centrafrique : pourquoi la réhabilitation de l’immeuble de la socatel de bangui sica devient une épine dorsale ?

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0140.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le bâtiment de la Socatel Bangui-Sica. Crédits HT, CopyrightCNC.
Le bâtiment de la Socatel Bangui-Sica. Crédits HT, CopyrightCNC.

 

Bangui, le 14 juin 2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

C’est vraiment la question qui est sur les lèvres des Centrafricains qui continuent de prendre ce joyau d’entretemps comme leur bébé doré face aux multiples sociétés de téléphonie mobile qui ne cessent de rançonner les Centrafricains.

Tous ceux qui ont l’habitude d’aller à la Socatel Bangui-sica savent à quel point ce beau bâtiment est en train de tomber en ruine. Or c’était l’un des rares bâtiments qui faisaient la beauté et l’embellissement de la ville de Bangui.

Tout Centrafricain vraiment soucieux du développement de son pays et qui y travaille, devrait penser à la réhabilitation de ce bâtiment. Et pourtant combien de cadres sont passé ministre, Dg ou autres responsables au département des Postes et Télécommunication, chargé de la Promotion des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication et qui se sont souciés de la réhabilitation de ce bâtiment ? Tous aveuglés par la recherche de leurs intérêts égoïstes n’ont pu voire l’état de détritus de ce bâtiment.

Il a fallu que Bruno GRELA-MPOKO soit là pour réfléchir et prendre des initiatives salvatrices pour ce bâtiment. En bon et digne fils du pays, il a lancé un appel à soumission de service pour la réhabilitation dudit bâtiment. De source sûre, 5 entreprises ont soumission. Le dépouillement a retenu la Société de Développement Commerce et Industrie qui lui a fait une évaluation à la hauteur des ressources de la Socatel qui, disons-le traverse une période de turbulence au point financier avec tous ces corolaires.

Respect de la hiérarchie étant, le DG a écrit au ministre GOURNA ZAKO pour l’en informer. Est-ce de l’idiotie ? Ayant attendu en vain la réaction du ministre, le DG a pris sur soi de lancer les activités qui pourtant avançaient bien par l’embellissement de la façade principale avec de la peinture. Curieusement et contre toute attente, le ministre GOURNA-ZAKO, son Directeur de Cabinet et le Président du conseil d’Administration, un certain PANZET-SEBAS et Raymond Adouma le DAF décident de stopper les activités. Quelles en sont les raisons valables même si le torchon brulait entre ces traitres de la nation et le DG ?

Toujours selon nos sources, il s’agirait de tripoter sur le fonds alloués à ces activités en terme de commission qu’en versant l’argent à l’entreprise commise, le DG devrait leur remettre. Le refus de celui-ci qui tient absolument à la bonne réussite des activités de réhabilitation a tout de suite réveillé les cendres de leur envi volcanique d’argent. Résultat, il faut arrêter les activités qui demeurent inachevées jusqu’ici.

Qui profite d’une pareille décision ? Le pays à travers la Socatel ? Va-t-on avancer avec ces pareils agissements de nature propre à détruire ? Ceux-là qui ont décidé de la suspension des travaux, en quoi sont-ils vraiment différent des séléka qui ont mis à sac ce pays et qui continuent de le faire dans les régions qu’ils occupent ?

Le pays a tant souffert. Il est grand temps de rompre avec les vieilles habitudes destructrices et regarder droit sur le chemin du développement avec des attitudes responsables de digne fils de la Centrafrique.

 

 

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Centrafrique : gouvernement et partenaires préparent le 2ème forum africain sur le manioc

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Centrafrique : gouvernement et partenaires préparent le 2ème forum africain sur le manioc

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2190.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Préparatif du forum sur le manioc.

Bangui 13 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

La République Centrafricaine va abriter la 2ème édition du forum africain sur le manioc. Prévu en 2018, le ministère de l’agriculture et la Concertation nationale des organisations paysannes de Centrafrique (CNOPCA) sont à pied d’œuvre pour réussir le pari de ce grand évènement même si rien de concret n’est encore fait. L’organisation de cette édition a été une préoccupation soulevée par le Réseau des Journalistes pour le Développement Rural (RJDR) qui a organisé une table ronde le 10 juin 2017 au ministère de l’agriculture à Bangui, avec l’appui de l’ONG Internews.

Ce forum portant sur le « manioc », réunira les pays producteurs et consommateurs de manioc à travers le continent africain. La première édition de ce forum a été organisée en 2016, à Yaoundé au Cameroun. Une importante délégation centrafricaine conduite par la ministre conseillère à la présidence de la République en matière de l’agriculture, Marie Noëlle Koyara, a pris part cet évènement.

L’exposition du stand et les thèmes développés par la délégation centrafricaine a retenu l’attention des participants à la première édition de ce forum. C’est ce qui a poussé les organisateurs du premier de désigner la République Centrafricaine comme pays organisateur de la 2ème édition dudit. Les défis qui attendent la République Centrafricaine sont entre autre la mise en place du comité d’organisation piloté par le département de l’agriculture, la mobilisation des fonds pour la réussite de cet évènement international.

La table ronde organisée le week-end dernier par le Réseau des Journalistes pour le Développement Rural a ouvert le débat les enjeux économiques du manioc et la perspective du 2ème Forum sur le manioc. Elle a permis aux cadres du département de l’agriculture, aux journalistes, et responsables de l’ONG Internews de définir les stratégies et perspectives de la réussite du forum.

Il est ressorti de cette table ronde que le manioc qui est un aliment de base des Centrafricains, présente un enjeu socio-économique, un secteur pourvoyeur d’emplois en Centrafrique. En Centrafrique où est cultivé le manioc, le tubercule de manioc et les feuilles sont consommables. Le manioc est utilisé dans la fabrication de pain, de boisson, de gari, gâteau etc.

 

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CENTRAFRIQUE : LA COUR PÉNALE SPÉCIALE DE BANGUI, QU’ATTENDENT LES CENTRAFRICAINS DE CETTE INSTITUTION

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CENTRAFRIQUE : LA COUR PÉNALE SPÉCIALE DE BANGUI,  QU’ATTENDENT LES CENTRAFRICAINS DE CETTE INSTITUTION

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2187.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Joseph Akouissonne, l'auteur de l'article.
Monsieur Joseph Akouissonne, l’auteur de l’article.

 

Bangui, le 13 juin 2017.

Par : Joseph Akouissonne, CNC.

 

POUR ÉVITER UNE BEREZINA JUDICIAIRE

 

Enfin ! Cette Cour Spéciale de Bangui, qui doit juger les crimes contre l’humanité en Centrafrique a été installée.  Vue les carences en matière de justice sociale et l’impunité récurrente qui semble protéger les criminels et les prévaricateurs impunis. Les Centrafricains craignent que cette Cour ne se transforme en gadget impuissant. Une lecture rapide de l’histoire de ce pays confirme  cette crainte. Si cette Cour veut être efficace, elle doit impérativement prendre  en compte les assassinats organisés  par Patassé avec la complicité du mercenaire Congolais Bemba. Les crimes commis par le soulèvement des miliaires en 1997 et les auteurs des coups D’État. Ce nettoyage « des fermes d’Augias »  judiciaire est inévitable. Afin de solder un passif d’injustice et d’impunité. On sait que le temps judiciaire est long. Une accélération des procédures peut être envisagée pour éviter les oublis, insupportables pour la population.  Car en Centraf

rique, les conflits d’hier, qui se sont transformé aujourd’hui en affrontements confessionnaux sanglants.  Avec leur cohorte de violences indicibles doivent être rapidement jugés. Les Centrafricains en ont assez d’attendre indéfiniment que la justice passe. Les auteurs de crimes  de guerre et contre l’humanité doivent impérativement être jugée sans complaisance. Ils ne doivent en aucun  cas bénéficier d’une quelconque impunité. Après les investigations de la cour Spéciale, les noms des inculpés doivent être rendus publics pour informer la population.  La rigueur judiciaire  doit s’appliquer sans concession. La recherche légitime de  la paix (SIRIRI) et de la réconciliation ne doit pas altérer les actions de la justice.

UNE COUR MISOGYNE ?

On constate avec regret que les postulants au poste d’adjoint au Procureur sont tous des hommes. Il aurait fallut que le Conseil National de la Magistrature nomme d’office une femme à ce poste. Car les femmes ont souffert dans leur chaire et ont été des victimes des pires exactions : Violences sexuelles, prostitution forcées et autres atteintes à l’intégrité physique de la personne.  Elles doivent prendre part au jugement de leurs bourreaux. Il faut veiller à une stricte parité hommes/femmes dans la composition de cette Cour Spéciale de Bangui, comme d’ailleurs dans les hauts postes de la fonction publique. Dans les ministères comme à l’Assemblé Nationale la parité femmes/hommes est extrêmement timide. Cela aussi est une forme d’injustice sociale. Sa réparation ne saurait attendre. Il est aussi  impératif que des représentants de la société civile siègent avec les magistrats professionnels pour faire attendre la voix du peuple. Cette Cour Spé

ciale doit être une tribune pour une Nation qui demande réparation. L’humanité à les yeux braqué sur la République Centrafricaine qui renaitra, à ne pas douter des cendres incandescents de la barbarie.

 

NE PAS CÉDER AUX INTIMIDATIONS  DES BANDES ARMÉES

 

La recrudescence  des actes de violences  de la part des séditieux n’est pas innocente. Elle vise à déstabiliser les juridictions et empêcher  la comparution des criminels, qui veulent à tout prix  garder leur impunité indécente. Il est temps pour les autorités centrafricaines et la Minusca de montrer leur détermination à demander des comptes, au nom des populations meurtries. A ceux qui ont plongé la République Centrafricains dans les profondeurs des abîmes. Aucun conciliabule inutile ne doit aboutir à des arrangements criminels pour permettre aux tortionnaires de guerre de se soustraire  d’un jugement. Aucune transaction ne doit permettre à des assassins de s’en tirer à bon compte.  Les auteurs de l’apocalypse qui s’est abattu sur la République Centrafricaine et sa population sont clairement identifiés dans le rapport de l’ONU.  Ceux qui les aideront,  à demeurer impunis seront considéré comme complice d’un génocide. Les Darras et autres

chefs de bande doivent être rapidement arrêté pour mettre fin aux massacres quotidiens. Les forces internationales doivent sortir de leur ambigüité et utiliser  les moyens militaires sans faiblesse pour arrêter l’hémorragie. On est en droit de se mander : Pourquoi,  les forces internationales et leur armada, n’arrivent pas à protéger les populations. Les drones dépêchés par la France doivent servir aussi à affaiblir la puissance de feu des rebelles et des mercenaires.

Les crimes de guerre et contre l’humanité. Les injustices sociales et les impunités doivent être punies avec rigueur. C’est de l’avenir de la République Centrafricaine, une Nation dont il est question. La justice doit passée et vite !

JOSEPH akouissonne  13 JUIN 2017)

 

CENTRAFRIQUE : RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE, LE PRÉSIDENT TOUADERA APPELLE LES LEADERS POLITIQUES A DIRE NON AUX ACTES DE BARBARIE

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CENTRAFRIQUE : RECRUDESCENCE DE LA VIOLENCE, LE PRÉSIDENT TOUADERA APPELLE LES LEADERS POLITIQUES A DIRE NON AUX ACTES DE BARBARIE

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_00432.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Le President de la République Faustin archange TOUADÉRA.
Le President de la République Faustin archange TOUADÉRA.

 

Bangui, le 13/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

La situation sécuritaire de la République Centrafricaine préoccupe à plus d’un titre. Car en dépit du vœu le plus cher du peuple d’aspirer à la paix, des poches de résistance imputables à des groupes armés non conventionnels ne font que plonger le pays dans des profondeurs abyssales. D’où nécessité d’envisager des voies de sortie de crise et c’est l’affaire de tout le monde : pouvoirs publics, opposition démocratique, société civile. C’est dans cette optique que le locataire du palais de la Renaissance est appelé à faire respecter le serment qu’il a prêté lors de son investiture. Décryptage.    

Le Chef de l’Etat a reçu en audience les principaux leaders de la classe politique et de la majorité parlementaire le mardi 6 juin 2017 en fin d’après-midi. Quelques heures avant cette rencontre, Touadéra s’est entretenu avec les présidents des institutions républicaines issues de la constitution du 30 mars 2016. Cette audience qui fait suite à la recrudescence de la violence dans l’Ouest et le Sud- Est de la RCA était la deuxième que le président Touadera accordait aux principaux politiciens, en moins de trois semaines. Le Professeur Touadera a saisi cette opportunité pour rappeler aux leaders des partis et associations politiques que le devoir des politiciens responsables est de privilégier l’intérêt de la nation lorsqu’elle est en danger, plutôt que de privilégier la politique politicienne. Une manière non seulement de recadrer le débat surtout autour de la question de l’intérêt supérieur de la nation, mais aussi de montrer qu’à l’heure actuelle centrafricaine même n’existe que de nom. Le Chef de l’Etat, le peuple centrafricain et tous les leaders politiques doivent se lever pour dire non semeurs de troubles et coupables d’actes de violences perpétrés gratuitement sur les populations par les ennemis de la nation dans l’arrière-pays. Face à la presse, le président de l’URCA, M. Anicet Georges Dologuélé a déclaré que les leaders politiques étaient venus remettre au président de la République un mémorandum dans lequel ils ont formulé des recommandations pour trouver des solutions immédiates à la crise sécuritaire qui continue d’endeuiller des familles centrafricaines.  L’un des points importants de ce mémorandum concerne l’organisation d’un énième dialogue inter centrafricain.

Anicet Georges Dologuélé a reconnu qu’il y a eu des avancées notables depuis quatre ans, notamment la dotation du pays d’une nouvelle constitution et la récente mise en place des institutions républicaines. Enfin, le chef de de fil de l’opposition démocratique centrafricaine a rappelé que les leaders politiques s’inscrivent unanimement derrière la volonté du peuple centrafricain qui a dit niet à l’amnistie des éléments des groupes armés lors du Forum de Bangui.

Il est grand temps que les acteurs de la scène politique centrafricaine, au regard de la souffrance du peuple, déjà meurtri à suffisance, puissent tenir le même langage et essaient de barrer la route aux ennemis de la République.

 

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Centrafrique : Football La RCA sur la bonne lancée, mais…

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Centrafrique : Football La RCA sur la bonne lancée, mais…

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2183.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Les footballeurs Centrafricains

 

Bangui, le 13/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

 

2-1, c’est le score final du match aller des éliminatoires de la CAN 2019 qui a opposé dimanche 11 juin 2017, au stade 20.000 places à Bangui, le Rwanda et la République Centrafricaine.

« Les fauves de Bas -oubangui », version foot, en battant les rwandais dont le numéro 16 a égalisé, à la deuxième mi-temps ; le premier but centrafricain signé Junior Gourrier,  avant que le but de la victoire ne soit concrétisé dans les dernières secondes de la fin ; grâce à une action de Salif KEITA, par MABIDE, partagent la première place du groupe H avec la Guinée Conakry qui a disposé des ivoiriens à domicile 3-1.

Cette victoire des fauves de Bas-Oubangui à l’arrachée doit amener le gouvernement et singulièrement le ministère de la jeunesse et de la Promotion des Sports, ainsi que la Fédération centrafricaine de Football à prendre la mesure de la mauvaise préparation des joueurs liée au manque de moyen financières. Il ne s’agit pas de leur garantir un « monde parfait » car quelques soient les efforts que les uns et les autres auront déployés, sera difficile, voire impossible de satisfaire tous les besoins à 100%.

Mais c’est question de tout mettre en œuvre pour améliorer leurs conditions de mise au vert, les primes d’entrainement et de match, la prise en charge des frais de déplacement pour les joueurs évoluant dans différents clubs à l’étranger, etc…..

En clair, l’Etat doit mettre la main à la poche, au lieu de continuer à distribuer des enveloppes à des chefs rebelles qui font couler à flot le sang des centrafricains.

 

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Centrafrique : la FAO et le gouvernement lancent le projet d’assistance d’urgence en faveur des ex-combattants démobilisés.

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Centrafrique : la FAO et le gouvernement lancent le projet d’assistance d’urgence en faveur des ex-combattants démobilisés.

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2181.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Photo de famille du lancement projet d'assistance. Crédits Éric Ngaba. CopyrightCNC.
Photo de famille du lancement projet d’assistance. Crédits Éric Ngaba. CopyrightCNC.

 

 

Bangui 12 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

Dans le cadre du programme de démobilisation et de la réinsertion des jeunes ex-combattants, le gouvernement centrafricain et l’Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO) lancent le projet TCP dénommé Assistance d’urgence pour la relance d’activités agricoles en faveur des jeunes ex-combattants démobilisés. Le lancement officiel dudit programme a eu lieu 7 juin dernier au siège de la représentation de la FAO à Bangui, en présence des autorités centrafricaines dont le ministre de l’entreprenariat national Bertrand Touaboye. Environ 1500 jeunes ex-combattants démobilisés des villes de Bangui, Bambari et Bouar sont concernés par ce projet qui dure un an d’exécution.

Dans l’urgence d’agir en faveur des jeunes auteurs et victimes de conflits armés, le gouvernement centrafricain a sollicité un appui d’urgence de la FAO afin d’améliorer dans l’immédiat les conditions d’existence de ces jeunes ex-combattants démobilisés vulnérables. Cet appui se fait à travers la distribution des kits d’intrants agricoles qui peuvent permettre de lancer des activités de production et de transformation de produits agricoles et améliorer leur sécurité alimentaire et leurs moyens de vie.

« Je rappelle qu’il s’agit tout d’abord d’un des premiers projets qui est confié à l’initiative jeunesse de la FAO afin de matérialiser notre engagement à soutenir la jeunesse centrafricaine dans sa lutte contre le chômage, mas surtout dans ses efforts en faveur de la consolidation de la paix. L’objectif de ce projet est de fournir un encadrement technique et des kits pour la production maraîchère et vivrière à environ 1500 jeunes, hommes et femmes, rendus vulnérables par le conflit dans les régions de Bangui, de Bambari et de Bouar », a expliqué le Représentant de la FAO à Bangui, Jean Alexandre Scaglia.

Parmi les 1500 bénéficiaires de ce projet, 550 jeunes femmes bénéficieront des petites unités de transformation afin de leur permettre de diversifier leurs revenus et d’encourager leur regroupement en associations et coopératives de production agricole. Le gouvernement qui a sollicité l’appui de la FAO pour la mise en œuvre de ce programme, a estimé que le projet permettra de créer des opportunités en faveur des jeunes désespérer en vue de contribuer au développement de Centrafrique.

« Grâce à l’Accord de collaboration la FAO et le ministère de l’entreprenariat, le renforcement du capital humain des bénéficiaires du projet permettra de créer un vivier de ressources humaines pouvant contribuer de manière significative au développement du pays », a fait savoir le ministre de l’entreprenariat Bertrand Touaboy.

D’après le membre du gouvernement, un accent sera mis sur l’aspect financier, la bonne gestion et l’autonomisation des jeunes à travers les revenus générés par l’amélioration et l diversification des moyens d’existence.

le projet TCP représente la contribution immédiate de la FAO au plan de démobilisation et à l’opérationnalisation de la feuille de route de la relance agricole 2016-2018. Grace à ce projet, l’action de la FAO est directement impliquée dans l’axe 2 à savoir « Agriculture, facteur de réconciliation nationale », tout en soutenant la réalisation de l’axe 3 consacré à « l’insertion professionnelle et entrepreneuriat des jeunes pour modernisation de l’agriculture ».

 

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Centrafrique : François et Francis Bozizé, Parfait Mbaye, Jean Jacques Demafouth, Michel Djotodia, Noureddine Adam seraient-ils bientôt devant les Juges ?

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Centrafrique :  François et Francis Bozizé, Parfait Mbaye, Jean Jacques Demafouth, Michel Djotodia, Noureddine Adam seraient-ils bientôt devant les Juges ?

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Les-premiers-clients-de-la-CPS-Bangui-.png” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les premiers clients de la CPS BanguiBangui, le 12 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

C’est désormais clair comme de l’eau de roche. Le général François Bozizé chef suprême des rebelles le « libérateurs » et « anti-balaka », son fils Francis Bozizé, qui s’occupait de la logistique et Parfait Anicet Mbay porte-parole du groupe à l’époque sans oublier Eugène Ngaîkosset alias le bouché de Paoua l’exécuteur, Michel Djotodia, Noureddine ADAM de la séléka et Jean jacques Demafouth de l’APRD seront traduits bientôt devant les juges. C’est ce qui ressort du dernier rapport du Projet Mapping documentant les violations graves du droit international des droits de l’homme et du droit humanitaire en Centrafrique de janvier 2003 à décembre 2015.

Selon ce Projet de Mapping, la descente aux enfers de la Centrafrique remonte en mai 2002 après les coups d’État manqués du feu André Kolingba et du général François Bozizé suivi de la mise en route, par ce dernier, d’une rébellion dite de la libération en recrutant des anciens combattants tchadiens ainsi que des hommes sans emploi et des jeunes vagabonds en République centrafricaine et au Tchad en échange de promesses d’importantes récompenses financières individuelles et qu’il les appelait des « libérateurs » et appuyé par l’armée régulière tchadienne.

D’après la norme de preuve de suspicion raisonnable appliquée, pour les enquêteurs, il ne fait aucun doute, que François Bozizé le premier libérateur et fondateur de la milice anti-balaka, son fils Francis Bozizé le logisticien et caissier du groupe, Parfait Anicet Mbay, le Porte-parole, Jean Jacques Demafouth, le leader de l’APRD, Eugène Ngaîkosset, l’homme de sale besogne de la famille Bozizé, Michel Djotodia et Noureddine Adam, les numéros 1 et 2 de la séléka, ont tous violé gravement le droit international des droits de l’homme et le droit international humanitaire en commettant des crimes de guerre, crimes de guerre par le pillage, crimes contre l’humanité, viols.

En sus de ces crimes et si une autre enquête le confirme, les miliciens de François Bozizé, les anti-balaka, à partir de 2014, ont commis des crimes de génocide si l’on se fie à leurs différentes déclarations et méthodes mises en œuvre lors de leurs attaques sur les communautés musulmanes : « Tous les musulmans devraient quitter la République centrafricaine ». Et au fur et à mesure de l’intensité croissante des attaques, poursuit le rapport, les musulmans étaient contraints de vivre dans des enclaves dans des conditions mettant leur vie en péril et les anti-Balaka attaquaient les organisations tentant d’acheminer de l’aide humanitaire et de secours dans ces enclaves, aggravant ainsi davantage les conditions de vie et augmentant les taux de mortalité dans ces enclaves.

Pour les auteurs du Mapping, plus vite la Cour Pénale Spéciale se met au travail, plus tôt, la Centrafrique retrouvera la paix et sa cohésion sociale. Et pour aller vite;

  • primo, c’est une nécessité pour elle, d’adopter certaines stratégies de poursuite notamment des poursuites globales et transparentes. En d’autres termes, des poursuites pour tous et simultanément afin de renforcer l’indépendance et l’impartialité du travail du bureau du procureur. Pour mémoire, dans l’affaire Jean Pierre BEMBA, la CPI a été traitée de partialité du fait qu’elle a jugé Jean Pierre BEMBA et laissé de côté le vrai criminel François Bozizé libre de ses mouvements. C’est cette liberté qui a fortifié son comportement et esprit criminel à poursuivre ses activités sanguinaires.
  • Secundo, cette stratégie de poursuite globale doit être axée sur certains éléments clés qui sont entre autres, selon les auteurs du Mapping, le cadre juridique applicable à chaque crime, les ressources humaines et matérielles disponibles, dont les infrastructures pénitentiaires pour embastiller ces criminels par exemple, les sélections de la nature des crimes et des auteurs présumés à juger par la Cour Pénale Spéciale.

Dans l’esprit des enquêteurs, la CPS doit, après enquêtes, remettre les gros poissons qui vivent dans les Océans à la CPI et s’occuper des serpents marins qui sont les plus dangereux et les plus nombreux et qui continuent de se flotter sur les rivières et fleuves en Centrafrique.

Selon une source judiciaire centrafricaine contactée par notre Rédaction, une liste des milliers de personnes est dressée et des mandats d’arrêts et mandats d’amener suivis des arrestations au sein des commandants militaires des anti-balaka et séléka seront opérées dans les semaines à venir. Certains États, complètent nos sources, ont entamé des travaux de réhabilitations de certaines chambres spéciales dans certaines de leurs maisons pénitentiaires pour les séjours transitoires des criminels centrafricains vivant sur leur territoire. Une nouvelle qui pousse les avertis à sillonner des villes au village ou des villages en ville.

Rappelant qu’en 2003, les bandits dits des « libérateurs » de Bozizé ont attaqué et pillé les institutions religieuses, les sociétés, usines, institutions internationales et bâtiments de certains projets tels que SOCOCA, SOCATEL, DROP, PAM, UNICEF, OMS, BONUCA; assassiné plus de 20 000 personnes; violé des femmes tout comme les troupes de Jean Pierre Bemba venus à la rescousse du président Ange Felix Patassé qu’il cherchait à le destituer. Mais, paradoxalement, Jean Pierre Bemba, lui est arrêté et jugé en ce moment à la Haye au Pays-Bas par la CPI et Bozizé François et sa bande, sont restés libres et continuent d’ensanglanter le pays à travers une autre milice dite « anti-balaka ». Ces mêmes faits ont été répétés par les rebelles bozizistes reconvertis dans un autre mouvement dit « séléka » dont dirige le tombeur de Bozizé Michel Djotodia lors de leur avancée sur Bangui en 2012 et la prise de pouvoir en 2013.

Ce mapping new-yorkais a fait remonter du sang dans les cerveaux de certains Africains qui veulent que les nouvelles autorités centrafricaines optent pour une amnistie générale de ces criminels de guerre en violation même des engagements internationaux que la Centrafrique s’est souscrits. Mais pour la société civile et la classe politique dans son ensemble, y compris le KNK, parti de François Bozizé, qui s’arc aboutent désormais sur ce Projet de Mapping, seule, l’arrestation de tout ce monde cité dans le Projet ramera la paix dans le pays.

Copryght@CNC2017

 

 

Centrafrique : bientôt la fin de l’impunité avec l’arrivée de la cour pénale spéciale

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Centrafrique : bientôt la fin de l’impunité avec l’arrivée de la cour pénale spéciale

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0207.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Les cadres de la Séléka.

 

Bangui, le 12 juin 2017

Par : Bertrand YEKOUA CNC,

 

Depuis les années 80, la Centrafrique n’a cessé d’être secouée par de multiples crises militaro politiques qui ne sont pas sans conséquences fâcheuses. Mais le comble du malheur est que très souvent, les auteurs des atrocités, des crimes de sang, des crimes de guerre et/ou de génocide, voire les crimes économiques bénéficient de la loi d’amnistie. Les efforts de la justice nationale y compris les ONG des droits de l’homme ne suffisent pas ou semblent vains, car parfois ces criminels fuient le pays et échappent aux condamnations qu’ils méritent. Cette fois, il est question de respecter les mandats d’arrêt internationaux. La création d’une Cour pénale spéciale est venue à point nommée corriger ce manquement, afin que plus personne ne récidive et que les espoirs des justiciables ne s’envolent plus au mausolée des chimères.

La Cour Pénale Spéciale en Centrafrique est une juridiction spéciale intégrée dans le système judiciaire national pour une durés de 5 ans. Comme spécifié par quelques confrères de la presse locale, elle applique le droit pénal et le code de la procédure pénale centrafricaine, avec la possibilité de se référer aux normes et règles internationales pour combler les lacunes ou insuffisances du droit national. Elle bénéficie d’une primauté de compétence vis-à-vis des autres juridictions nationales et travaillera en complémentarité avec la cour pénale internationale (CPI) qui a une primauté de compétence (elle désistera au profit de la CPI en cas de besoin), car l’une des particularités majeures de la CPS consiste en ce qu’elle ne peut prononcer la peine de mort ; alors que celle-ci demeure en vigueur dans le code pénal national. En outre, on prévoit expressément qu’il ne peut pas y avoir d’immunité du fait des fonctions officielles, parlementaires, celles des membres du gouvernement et des hauts gradés parmi les personnes accusées de violations graves. De même, au niveau de la Cour, il ne peut y avoir la prescription pour les crimes relevant de la compétence de la CPS.

Dans son organisation, la CPS est composée d’une chambre d’instruction, d’une chambre d’accusation spéciale, d’une chambre d’assises et d’une chambre d’appel. Elle est assistée dans ses actes quotidiens par un greffe. Le ministère public y est représenté par le parquet du procureur spécial et la police par l’unité spéciale de la police judiciaire. Elle bénéficie du concours d’un personnel international, soit 12 magistrats internationaux au moins (dont le procureur spécial international). Monsieur Toussaint MUNTAZIMI a été nommé par le président de la République chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA depuis mercredi 15 février 2017. Il y a également un greffe international adjoint aux côtés du personnel national, soit 13 magistrats centrafricains au moins (dont le président de la Cour) sans compter le personnel d’appui. A ce nombre s’ajoutent les officiers de police spéciale judiciaire qui sont tous centrafricains.

Tel qu’annoncé, le fonctionnement de la CPS est imminent et le plus important, c’est le fait de prendre en compte tous les dossiers relatifs aux crimes commis de 2003 à 2015. Le travail préparatoire abattu par les tribunaux centrafricains qui n’ont pas hésité de saisir la CPI à chaque violation des droits humains avec l’appui des organisations des droits de l’homme opérant en Centrafrique entrera désormais dans sa phase opérationnelle, quitte à rendre justice aux victimes et parents des victime et punir les auteurs de ces crimes par rapport à la ferme volonté qu’ont les acteurs de l’appareil judicaire d’appliquer la loi et le principe de l’impunité zéro.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : les 100 logements sociaux du site de sakai boing bientôt habitables

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Centrafrique : les 100 logements sociaux du site de sakai boing bientôt habitables

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0200.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Logement en construction au quartier 100 logements vers Boeing. Crédits photos HT. CopyrightCNC
Logement en construction au quartier 100 logements vers Boeing. Crédits photos HT. CopyrightCNC

 

 

Bangui, le 12 juin 2017

 Par : Bienvenu ANDALA CNC,

Qui aurait cru que des entrepreneurs centrafricains sont si efficaces au point de pouvoir terminer un chantier de construction de logements sociaux de 6 mois en moins de temps ? Une véritable surprise qui met à nu ceux-là qui ont toujours tendance à médire sur les capacités entrepreneuriales des centrafricains.

Les travaux de construction de 100 logements sociaux entièrement financés par le Royaume du Maroc au profit de certains déplacés internes de Bangui qui ont tout perdu lors de la récente crise qui a secoué le pays avancent avec une vitesse de fusée.

Un mois et demi de démarrage, certains bâtiments sont déjà à plus de 60% d’avancement. Certes d’autres suivent encore. Mais ce qui est sûre est que les travaux peuvent être terminés avant les 6 mois, période prévue pour l’exécution des travaux.

C’est du moins l’avis du ministre Gaby-Francky LEFFA qui, accompagné d’une forte délégation composée des hauts cadres de son département, s’était rendu le jeudi dernier se rendre compte de visu de l’avancement des travaux. Son étonnement ainsi que celui de toute son équipe a été très grand car, à peine 1 mois et demi après la pose de la première pierre par le PM Simplice Mathieu Sarandji, les choses évoluent assez vite, ce qui est très rassurant pour le ministre LEFFA qui n’est pas de nature à accepter les échecs.

L’autre motif de satisfaction est qu’avant que le royaume du Maroc ne préfinance les travaux, les 8 entreprises commises pour ces constructions ont démarré les travaux sur leur propre fonds. Puis les 30% du financement leur ont été payés. Ce qui relativement ne pouvait permettre une telle avancée. Néanmoins, la réalité du terrain prouve à suffisance que la détermination des Centrafricains à montrer aux yeux du monde qu’ils peuvent réussir ce dont ils étaient jugés incapables de réaliser est une chose irréversible à présent.

Le pays a trop souffert avec plus de 3 décennies de crise. Le temps est venu de tourner la sombre page et courir sur le chemin du développement. L’Etat essaie de faire sa part car pour le site de Sakaï-Boing, il a octroyé 30 ha de terrain comme contribution à la mise en œuvre du projet de construction des 100 logements sociaux. C’est tout à fait normal que les entrepreneurs s’investissent à fond pour la réussite de ce projet.

La construction des logements n’est qu’une partie des travaux. Il reste la construction de l’école primaire, du centre commercial (marché) et du centre de santé qui sont tous prévus dans le programme. A l’allure où vont les choses, le peuple peut, sans crainte de se tromper, que la fin des travaux sera une preuve de relèvement poste crise qui devra se poursuivre partout où besoin sera. Touadéra et son équipe n’ont pas à s’y méprendre de peur d’être traduits devant le Sanhédrin.

 

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Centrafrique : le ddrr serait-il en marche pour la paix en Centrafrique ?

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Centrafrique : le ddrr serait-il en marche pour la paix en Centrafrique ?

    

Le Général Noureddine Adam de la Séléka.
Le Général Noureddine Adam de la Séléka.

Bangui, le 12 juin 2017.

 Par : Herman THEMONA CNC,

 

Lors de son investiture, le Chef de l’Etat Faustin Archange TOUADERA a promis la paix aux Centrafricains mais celle-ci tarde à se concrétiser. Le DDRR selon lui est le tremplin qui lui semble incontournable. C’est pour cela qu’il met tout en ouvre pour que le DDR ne soit pas un vain mot. Mais va-t-il réussir à   contenir ces malfrats qui continuent à s’agiter dans l’arrière-pays pour exiger une amnistie en leur faveur ?

La 5ème réunion préparatoire du DDRR vient de s’achever à Bangui, précisément dans la salle de conférence du ministère chargé du secrétariat du gouvernement et des relations avec les institutions après deux jours de discussion. Les représentants de tous les groupes armés ont pris part à cette réunion. Des échos qui nous sont parvenus, tous les participants se sont mis d’accord sur le principe et le processus du DDRR et ont même souhaité que cela s’enclenche immédiatement. Stratègie ou expression d’une bonne volonté ? Attendons de voir car avec des mercenaires sans loi ni cœur tout revirement spectaculaire est à craindre.

Dans tout ce qui se trame autour du DDRR, une chose est vraie. La ferme volonté de Faustin-Archange Touadera de réussir le DDRR juste parce qu’il veut que son peuple, le peuple qui l’a élu respire l’air de la tranquillité et de la quiétude. Tous ses efforts en faveur de la paix n’ont pour origine que la libre circulation du peuple et des biens en Centrafrique, chose qui à présent semble être totalement compromise par les agitations de ces énergumènes qui ne cessent de mettre à feu et à sang l’arrière-pays.

Pourquoi ceux-là qui se disent représentants des groupes armés parlent le même langage que les autres lors des réunions sur le DDRR et sont incapable de contenir leurs éléments sur le terrain qui écument les régions du Centre-Est et de l’Est mettant mal à l’aise des populations civiles sans défense ? Lorsque Touad accepte de négocier avec la Minusca pour faciliter leurs déplacements en avion et assurer leur séjour à grand-pompe au palais de la renaissance, le palais du peuple qu’ils ne cessent de martyriser, savent-ils que c’est un acte de bravoure qui est totalement différent d’un acte de faiblesse ? Pourquoi ne prennent-ils pas conscience que le temps de leurs crimes est révolu et qu’ils doivent agir avec une ferme détermination pour un véritable retour de la paix en Centrafrique ?

La 5ème réunion sur le DDRR est très déterminante pour que quelque chose de malsaine ne vienne bouleverser l’enclenchement de sa mise en œuvre. De grâce les chefs des bandes armées doivent non seulement manifester réellement leur bonne volonté pour une sortie de crise en Centrafrique, mais doivent vraiment agir pour que cet objectif soit atteint. Ce faisant, ils pourront gagner la confiance d’un peuple qui n’attend que ce geste pour enterrer sa haine contre eux. Le Centrafricain n’est pas rancunier de nature. Il a une capacité incalculable de pardon et de cohésion sociale. Suffit que les armes se taisent et que les populations vaquent librement à leurs activités, tout ce qui concerne la politique ne les intéressera même pas pour ne pas dire jamais.

On a l’habitude de dire que les paroles s’en vont mais les écrits restent. C’est pourquoi nous partageons avec vous, chers internautes, les recommandations issues de la 5ème réunion du DDRR telle que arrêtées.

 

 

RECOMMANDATIONS

  1. Au comité Consultatif et de Suivi du DDRR
  • De mettre en place un comité de sensibilisation des groupes armés sur le respect des accords de cessation des hostilités ;
  • D’identifier des mécanismes de règlement pacifique des conflits entre groupes armés ;
  • De veiller à l’implication des parlementaires, du Conseil National de la Médiation et des Confessions Religieuses dans les Comités Locaux.
  • Aux groupes armés
  • De faciliter le passage des éleveurs ;

 

  • De contribuer à la lutte contre le vol des bétails ;
  • D’interdire à leurs éléments de sortir de leurs zone d’occupation avec des armes ;
  • D’abandonner tout acte pouvant troubler la quiétude des populations civiles.
  • A la communauté internationale

 

  • De prendre ses responsabilités quant à la protection des populations civiles et de faire cesser les hostilités ;
  • De faire respecter aux groupes armés leurs zones d’occupation pour le bon déroulement du processus DDRR ;
  • D’apporter assistance humanitaire aux populations touchées par les hostilités ;
  • De faciliter la libre la libre circulation des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire.
  • A la classe politique

 

  • D’éviter de manipuler les groupes armés ;
  • De rechercher des voies et moyens pacifiques pour régler les problèmes de la RCA ;
  • Aux médias

 

  • De vérifier l’exactitude des information avant diffusion auprès du public afin d’éviter de créer la psychose et tout mouvement de panique au sein des populations ;
  • Au gouvernement

 

  • De prendre toutes ses responsabilités pour la protection des populations civiles et la sécurisation du pays ;
  • De prendre des mesures afin de contrôler l’origine du bétail en provenance de l’arrière-pays ;
  • D’assurer la sécurité des éleveurs et des convoyeurs.

 

Copyright2017CNC.

Centrafrique : une pétition exigeant l’ouverture d’une enquête internationale contre le président tchadien Idriss Deby

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Centrafrique : une pétition exigeant l’ouverture d’une enquête internationale contre le président tchadien Idriss Deby

 

 

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Le President tchadien Idriss Déby.

 

Bangui 10 juin 2017, CNC.

Par Eric NGABA

 

Une pétition est en cours en République Centrafricaine aux fin d’exiger des juridictions internationales pétition exigeant l’ouverture d’une enquête internationale contre le Président Idriss Deby. Les victimes de la crise dans le pays ont estimé que les ordonnateurs du déploiement de l’armée tchadienne en Centrafrique notamment président tchadien Idriss Deby Itno doivent être poursuivis pour des crimes commis par l’armée tchadienne sur le territoire centrafricain entre 2003 et 2013. Voici ci-dessus la pétition des victimes de la crise exigeant une enquête contre président tchadien Idriss Deby Itno.

« Nous victimes de la crise centrafricaine de 2003 à 2015 ;

  • Considérant que la République Centrafricaine a ratifié la Charte des Nations Unies;
  •  Considérant la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme;

  •  Considérant les Statuts de Rome relatifs à la création de la Cour Pénale Internationale;

  • Considérant la Loi portant création de la Cour Pénale Speciale pour le Centrafrique;

  • Convaincu du Rapport de l’ONU du 30 mai 2017 sur les exactions commises par l’armée      Tchadiennes en Centrafrique;

par la présente pétition, nous demandons à l’Organisation des Nations Unies (ONU), le Tribunal Pénal International (TPI), la Cour Pénale Internationale (CPI), et la Cour Spéciale sur le Centrafrique (CPS) d’ouvrir une enquête internationale sur la base du Rapport de l’ONU, publié le 30 mai 2017 contre les ordonnateurs du déploiement des Forces armées Tchadiennes et les mercenaires Tchadiens en Centrafrique, plus précisément le Président Tchadiens Idriss DEBY ITNO qui doit être visé par une sanction internationale et jugé pour son implication dans les crimes en Centrafrique entre 2003 – 2015.

Fait à Bangui le 09 mai 2017

Les Victimes »

 

 

Centrafrique : le Collectif « Sauvons la démocratie » dénonce la tentative d’arrestation de leur Leader.

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Centrafrique : le Collectif « Sauvons la démocratie » dénonce la tentative d’arrestation de leur Leader. 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_0193.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Euloge Koi. CopyrightCNC
Monsieur Euloge Koi. CopyrightCNC

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
Relatif à la tentative d’arrestation de Dr Doc trouvé Eulogie KOI

 

 

Dans la matinée de samedi 03 juin 2017, deux véhicules 4X4 transportant des hommes en tenue armés jusqu’aux dents, à l’image des troupes qui partent en guerre contre les rebelles tetus, ont pris pour cible le domicile de Monsieur Doctrouvé Euloge KOI, Secrétaire Général du Parti Centrafricain pour l’Unité et le Développement (PCUD) et Coordonateur national du mouvement de l’Action pour la Paix et le Dialogue Islamo-Chrétien (APDIC), non pas pour assurer sa sécurité, mais procéder à une arrestation, somme toute, arbitraire, illégale, sans mandat d’amener ni convoccation régulière.

En effet, face aux exactions, aux tueries et aux autres actes criminels, exercés par des bandits armés sur les paisibles et innocentes populations de Bria, Koui, Bambarti, Alindao, Mobaye, Bakouma et Bangassou, Dr KOI, dans un élan de solidarité nationale et de patriotisme, a pris son bâton de pélerin poltique, conscient de sa responsabilité pour dénoncer rigoureusement l’inaction et le silence coupable des autorités étatitiques qui l’accusent de plusieurs griefs infondés :

Premièrement, on lui reproche de traiter le gouvernement dont-il appelle à la démission ou au limogeage, d’incompétent et de laxiste, ce qui est pourtant vrai, de l’avis de l’opinion nationale et internatioale.

Deuxièmement, on lui reproche de fustiger le Premier Ministre, Dr Mathieu Simplice Sarandji, qui s’est illustré négativement avec ses propos sur l’attaque de Bangassou, à l’occasion de la reception d’un mémorandum de l’association des victimes des crises politico-militaires au cours de laquelle il déclarait : « On tue les musulmans à Bangassou, c’est pour pousser les musulmans de Km5 d’aller tuer les chrétiens de Boeing et du 5eme arrondisement».

Troisiemement, on lui reproche de reveler les dessous nauséabonds d’une gestion rentière et prédatrice auxquels se livrent les autorités étatiques.

Fort heureusement, Dr KOI ne se trouvait pas à son domicile et il a échappé de belle à cette arrestation dont l’issue serait indubitablement de commettre des actes de torture ou d’atteinte à l’intégrité physique ou psychologique, orchestrés, de toute évidence, par le Ministre Léopold MBOLI FATRANE, nommément cité par Dr KOI pour « des actes obscènes de nature à offenser la pudeur sociale, à outrager les mœurs et à baver la morale publique » dans sa lettre ouverte adressée au Président de la République le 18 mai dernier.

Pour rappel, dès la publication de ladite lettre, Dr KOI était déjà activement recherché par la Section de Recherche et d’Investigation, qui a la réputation d’être une police politique, et fut contraint de s’exiler dans un pays voisin avant de revenir sur insistance d’un Conseiller à la Présidence qui lui avait pourtant garanti des mesures de sécurité.

Le Collectif condamne avec la plus grande fermeté l’acharnement dirigé contre Monsieur Doctrouvé Euloge KOI, qui a, tout de même, été l’un des principaux acteurs dans le processus politique inscrit dans la trajectoire de la paix, la cohésion sociale et l’organisation des élections générales sans exclusives ayant conduit au retour à l’ordre constitutionel souhaité par tous.

Le Collectif prend à temoin l’opinion nationale et internatioale face à ces forfaitures et violations de droit de la liberté d’expression, et tient le gouvernement responsable de quoi qui puisse advenir à la personne de M. KOI.

Le Collectif proclame sa détermination à se mobiliser pour barrer la route à toute tentative de retour aux pratiques dictatoriales.

 

Fait à Bangui, le 08 juin 2017

Le Directeur Exécutif

Mahamat Ousmane

CENTRAFRIQUE : DE L’ENREGISTREMENT AUDIO CLANDESTIN À L’ACCUSATION DE DÉSTABILISATION DU POUVOIR, PEUT-ON JUSTIFIER UN COMPLOT PAR DE BANDES SONORES ?

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CENTRAFRIQUE : DE L’ENREGISTREMENT AUDIO CLANDESTIN À L’ACCUSATION DE DÉSTABILISATION DU POUVOIR, PEUT-ON JUSTIFIER UN COMPLOT PAR DE BANDES SONORES ?                                                                  

 

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/IMG_2172.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article.

 

Bangui, le 10 juin 2017.

Par : Bernard Selemby Doudou.

 

Lors de l’interpellation du premier ministre et de son gouvernement à la tribune de l’assemblée nationale, le chef de file de l’opposition a choisi un moment fort pour faire une fracassante révélation d’espionnage relative à un pseudo enregistrement audio en vue d’un complot pour déstabiliser le pouvoir actuel. Cette annonce qui n’était qu’un fait divers eu égard aux thèmes inscrits à l’ordre du jour inquiète et divise la classe politique centrafricaine.

Dans les faits non contradictoires, le President de l’URCA aurait rencontré à sa demande et à son domicile un ancien officier de l’armée centrafricaine pour discuter d’un projet de coup d’Etat contre le régime. L’entretien intégral entre les deux protagonistes a été enregistré soigneusement et clandestinement par le fantassin. Il faut noter que la question de l’authenticité de l’enregistrement ne se pas car ce dernier déclare être victime d’un enregistrement.

Pour éclairer nos lecteurs, un coup d’Etat par définition est une prise de pouvoir dans un État par une minorité avec des moyens non conventionnels c’est à dire par la force. Dans cette rupture de processus conventionnel par la force, les auteurs sont généralement soutenus par une partie de l’armée, de la classe politique ainsi que de la société civile. Certains coups d’Etat sont applaudis quand ils visent la réhabilitation de l’autorité de l’Etat, pour écarter une dictature sans partage ou pour une nécessité de paix sociale, condition sine qua none du développement économique et social. D’autres coups d’Etat sont systématiquement condamnés. Les coups de force comportent traditionnellement quatre étapes basiques : d’abord il faut entretenir le secret de préparation qui est l’une des conditions de réussite sans lequel le projet va s’effondre, puis vint la neutralisation des organes vitaux de l’Etat, des lieux symboliques du pouvoir sans oublié la neutralisation des moyens de communication pour éviter des messages de propagande et de riposte, ensuite on procède à l’arrestation ou l’exécution des autorités détentrices du pouvoir pour décourager les forces qui lui sont fidèles, enfin on cherche à légitimer le coup de force par des justifications même tordues en passant par le vote d’une nouvelle constitution pour combler le vide institutionnel. Ceci dit, la présidence de la République par la voix de son porte parole se désolidarise de l’action de cet officier et n’entend pas porter plainte contre le leader de l’opposition alors que logiquement la charge de la preuve appartient à la partie qui accuse.

Ainsi des questions sans réponses taraudent dans la tête du citoyen lambda qui par curiosité coutumière ne cesse de s’interroger :                    Pourquoi la présidence de la République a renoncé à porterai  plainte ? Pourquoi les conspirateurs ou comploteurs ne sont-ils pas aux arrêts ? Sous d’autres cieux, leur liberté serait restreinte avec retrait de passeport et interdiction de quitter le territoire national. De tous les officiers de l’armée centrafricaine en activité, celui qui a été invité par le leader de l’opposition est-il un spécialiste de coup d’Etat ? En a t-il combien de réussi à son actif ? S’agit-il d’une manoeuvre délibérée du pouvoir pour ébranler le chef de l’opposition ? Ce traquenard est-il la nouvelle approche du pouvoir pour museler les opposants ? Dans l’affirmative, le pouvoir est encore loin d’épeler le concept de démocratie avant de commencer à le définir. Comment expliquer que quelqu’un qui a accepté les résultats des urnes malgré lui pour épargner son pays d’une crise aiguë puisse se retrouver victime d’une horrible accusation de ce genre une année après ? La définition étymologique du complot suppose la présence d’au moins deux conspirateurs. Compte tenu du fait que l’un des conspirateurs appartient à la partie présidentielle et n’est inquiété depuis la révélation au point même d’effectuer un voyage en France, ce complot n’est-il pas vidé de son contenu ? Naturellement, l’ombre de coup d’Etat plane partout sur le pays. À ce rythme et jusqu’à la fin du mandat, le pays capitalisera combien de coup d’Etat ? Partant du principe que la preuve est libre, l’enregistrement audio “clandestin”est-il constitutif de preuve devant la justice ? En d’autres termes, l’enregistrement effectué à l’insu d’une personne ou sans son accord est-il recevable en justice ? Dans ce dernier cas, la chambre criminelle de la Cour de cassation du 06 avril 1993 confirmée par la chambre criminelle du 27 janvier 2010 ont posé le principe au pénal “qu’aucune disposition légale ne permet au juge pénal d’écarter les moyens de preuve produits par les parties au motif qu’ils auraient été obtenues de façon illégale ou déloyale”. Ces arrêts sont donc dangereux pour les libertés fondamentales car ils valident l’obtention d’une preuve déloyale. Tandis qu’en matière civile, un arrêt de la deuxième chambre civile de la Cour de cassation du 07 octobre 2004 a déclaré qu’une telle preuve est irrecevable car déloyale. Cette jurisprudence est protectrice de la vie privée d’autrui. À ce propos, la loi n°91-6646 du 10 juillet 1991 dispose en son article premier “le secret des correspondances émises par la voix des télécommunications est garanti par la loi. Il ne peut être porté atteinte à ce secret que par l’autorité publique, dans les seuls cas de nécessité d’intérêt publique prévu par la loi et dans les limites fixées par celles-ci. La violation de ce secret constitue une incrimination pénale sanctionnée par l’article 226-1 du code pénal qui punit d’un emprisonnement d’un an et de 300000 francs d’amendes, le fait, au moyen d’un procédé quelconque, volontairement de porter atteinte à l’intimité de la vie privée d’autrui en captant, enregistrant ou transmettant sans le consentement de leur auteur, des paroles prononcées à titre privé ou confidentielle”. Ainsi si l’enregistrement audio  clandestin est l’initiative de son seul auteur, ce dernier s’exposera à des poursuites judiciaires pour atteinte à la vie privée d’autrui. Il faut noter que des conseillers à la présidence de la République appartiennent pour la plupart au passé. En manque d’imagination,  ils nous ramène les pratique du passé où le complot et la tentative de coup de force sont les accusations par excellence pour mettre les opposants au régime hors d’état de nuire. Un énième coup de force classera notre pays parmi les plus instables et découragera les investisseurs. Il est important d’instituer une loi régissant le statut et le traitement des partis politiques pour faciliter l’équilibre politique et le jeu démocratique. Pour se faire, nous invitons le pouvoir d’éviter de considérer les partis d’oppositions comme des ennemis près à endosser leurs échecs. Pour finir et compte tenu de la pollution de l’environnement politique, nous invitons le parquet général à se saisir du dossier pour restituer la vérité. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 10 juin 2017

Centrafrique : le centrafricain attend les fruits de Bruxelles et non des bruits de bottes

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Centrafrique : le centrafricain attend les fruits de Bruxelles et non des bruits de bottes

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/Djotodja-et-Bozize-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Djotodja et Bozize

 

Bangui, le 09/06/2017

Par : Herman THEMONA CNC,

Il ne se passe pas un seul jour sans que des menaces de marche sur Bangui ne troublent la quiétude des centrafricains qui n’aspirent qu’à la paix. Ce temps est déjà révolu.

Qui sont-il ? Que veulent-ils ? Savent-ils seulement que le peuple a tant souffert et n’aspire qu’à la paix et au développement du pays ? Plus de trois décennies de barbarie, de mutineries, de coup d’Etat à répétition pour n’aboutir qu’à du sur place. A quoi bon ?

Qui cherche trouve. Nous savons avec certitude que ce sont là qui ont tué, assassiné, violé, pillé en Centrafrique et qui s’effraient des conséquences de leurs actes qui s’agitent juste pour recourir à une voie qui leur consacrerait l’impunité : celle de l’amnistie.

Il n’y aura jamais d’amnistie en Centrafrique. C’est le vœu mortel du peuple meurtri et qui continue de souffrir dans sa chaire. Celui qui en doute un seul instant n’a qu’à convoquer un referendum populaire pour savoir ou alors connaître l’intérieur de la tripe des centrafricains. C’est un véritable et méchant venin. Un venin orienté adroitement vers Touadéra, objet de son choix à la magistrature suprême de l’Etat.

Ce sera quand que le Centrafricain prendra conscience qu’accéder à la magistrature supérieure de l’Etat passe nécessairement par des élections libres, démocratiques et transparentes comme cela vient de se passer en Centrafrique entre Décembre 2015 et mars 2016 ?

La République Centrafricaine est en marche avec l’appui de la Communauté Internationale. La Cour Pénale Spéciale est en train de se mettre doucement, mais surement en place. S’i y a des craintes quelque part, ne cherchons pas à mouiller les maillots des autres. La sueur de chacun ne mouille que sont le maillot et non celui de l’autre.

On ne construit pas un pays avec des armes et de la poudre. On en a assez de cette fourberie qui ne dit pas son nom et entretenue par quel genre de rapaces on ne sait.

 

 

 

Centrafrique : Le Pr Nestor MAMADOU NALI, au chevet du Cœur-uni.

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Centrafrique : Le Pr Nestor MAMADOU NALI, au chevet du Cœur-uni.

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Pr-Mamadou-Nali-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Pr Mamadou Nali

Bangui, le 09 juin 2017.

Par : Gisèle MOLOMA, CNC.

Pendant que la quasi-totalité des hommes politiques et de la Communauté internationale sont préoccupés par les attaques des groupes armés sur les civils à l’Est et Sud-Est du pays, le président Touadéra et tout son clan, quant à eux, se penchent plutôt sur les voies et moyens politiques et matériels à mettre en place pour reformer ou réformer leur majorité mise en difficulté. Unanimement, ils ont opté pour la nomination, pour ne pas dire, élection, de Pr Nestor MAMADOU NALI comme député de Damara.

Souvenez-vous lors de la dernière élection couplée de 2015-2016, le président Faustin Archange Touadéra était élu député de Damara et Président de la République. Comme la loi l’exige, un Président de la République ne peut pas cumuler en plus de sa fonction du Président, à celle du Député de la nation, le président Touadéra avait cédé son fauteuil de député de Damara à l’Assemblée nationale à son oncle suppléant le sieur Étienne Sélékon, qui, malheureusement a rendu son âme.

Selon le texte officiel, une élection législative partielle doit être organisée obligatoirement afin d’élire un nouveau représentant du peuple de cette circonscription à l’Assemblée nationale. Or cette élection partielle, la première du régime de Touadéra et qui constitue un véritable test de sa politique en matière électorale semble se transformer en une nomination. Pour preuve, la politique d’écartement systématique de tous les candidats potentiellement « dangereux » d’après les expressions du duo qui a pris l’initiative de l’action.

D’après les informations recueillies auprès du duo en action, les députés qui composent le groupe parlementaire « Cœur-uni » souffrent d’une légère déficience intellectuelle et le groupe, d’une carence managériale et de leadership. Il lui faut désormais un intellectuel pour prendre le lead. La seule et unique occasion à ne pas rater, l’élection législative partielle de Damara. C’est pourquoi, affirme nos sources, le choix du Pr Nestor MAMADOU NALI a été acté en commun accord avec les partis politiques restants dans la majorité présidentielle et qui ne doivent pas présenter des candidats.

Le nouvel honorable de Damara le Pr Nestor MAMADOU NALI, une fois plébiscité, aura pour mission de non seulement de prendre la tête du groupe parlementaire le « Cœur uni » mais surtout et à travers cette casquette portée, chercher à trouver une majoritaire parlementaire acquise au Chef de l’État.

Une mission délicate du moment où la virtuelle majoritaire présidentielle se rétrécie à force de jeûner les estomacs, assure l’entourage du chef de l’État, mais réaliste si les moyens financiers qui seront mis à la disposition du nouveau chef sont utilisés en bon père de famille, affirme l’entourage.

Selon un homme politique contacté par CNC, c’est une illusion de penser que le président Touadéra a une majorité présidentielle ou aura une majorité parlementaire. « La naissance des partis politiques microscopiques et satellitaires, qui s’abattent systématiquement sur des d’alliances avec des candidats qu’au peuple les jours des élections, a ouvert ainsi des boulevards aux indépendants gluants de siéger à l’Assemblée nationale. Et ceci ne peut favoriser à nos jours la formation d’une majorité présidentielle et à plus forte raison d’une majorité parlementaire » nous a fait savoir cet homme politique sous couvert de l’anonymat.

Il rajoute, en des termes simples et compréhensibles, que le comportement de certaines personnalités politiques qui entourent le Chef de l’État ne lui arrange pas du tout, non plus, l’affaire. À tel point que, quasiment tous les grands partis politiques ou chaque personnalité politique mettent des carapaces sécuritaires sur leurs maisons pour se protéger des coups fourrés de ces brebis galeux en errance : « Dans quelle démocratie au monde, vous aviez deux groupes parlementaires, l’un pour le président de l’Assemblée nationale et l’autre pour le Chef de l’État et s’affrontent jour en jour à l’Assemblée nationale ? ». Poursuit-il : «Sur d’autres cieux, l’alliance politique entre le président de l’Assemblée nationale et le président de la République forme en elle seule une majorité parlementaire. Mais en Centrafrique c’est l’inverse et cela s’apparente à une carapace que chacun cherche à se mettre sur son dos pour protéger ses épines dorsales » nous a conclu cet homme politique.

Rappelant que si l’apparence nous montre que le conflit touadero-méckassoua est réglé, sur le fonds, il n’en est rien. Chaque jour qui passe, chaque camp, avec délicatesse, continue de pousser sa réflexion jusqu’à ce que chacun place son clone là où il veut. Le cabinet de l’Assemblée nationale, la Primature, tandis que la présidence de la République le bureau ou le perchoir de l’Assemblée nationale. L’épisode 2 du conflit commencera quand l’honorable Nestor MAMADOU NALI occupera son fauteuil.

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Centrafrique : Communiqué de presse no 002 relatif au manque de financement des fauves de football du Dr Doctrouvé Euloge KOI

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Centrafrique : Communiqué de presse no 002 relatif au manque de financement des fauves de football du Dr Doctrouvé Euloge KOI

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/06/Euloge-KOI-.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Euloge KOI

COMMUNIQUÉ DE PRESSE No 002

RELATIF AU MANQUE DE FINANCEMENT DES FAUVES DE FOOTBALL.

Bangui, le 09 juin 2017.

Par : Dr Doctrouvé Euloge KOI

La Fédération Centrafricaine de Football ne cesse d’éprouver de sérieuses difficultés pour faire face aux impératifs d’une bonne préparation en raison du manque de financement conséquent. Il est donc naturel que cela bride la performance et annihile les efforts.

Alors que les Fauves disputeront, ce dimanche 11 juin contre les Guêpes du Rwanda, leur premier match comptant pour le groupe H des éliminatoires de la CAN 2017, c’est seulement le 02 juin dernier que le gouvernement Sarandji s’est égratigné, comme d’habitude, pour sortir 15 millions FCFA, soit 22 900€, sur un total de 80 millions FCFA qu’il a arrêté par rapport au budget de 159 millions soumis par la Fédération. N’est-ce-pas là un geste honteux ? C’est parce que le ridicule ne tue pas les pouvoirs publics dans notre pays ?

Que dit et que fait le Ministre en charge des sports lorsqu’un budget de compétition est discuté en Conseil des Ministres ou en Conseil de Cabinet ?

Voyant le mal venir de loin, la Fédération a, fort heureusement, pris le soin de pré financer les billets des joueurs et d’envoyer les PTA des officiels.

Pour le gouvernement Sarandji, financer les compétitions constitue un dernier souci alors qu’ailleurs, les gouvernements qui mesurent la portée, l’importance et la dimension économique du sport, sont à pied d’œuvre afin de permettre à leurs équipes nationales de se préparer dans de meilleures conditions de performance pour aborder les compétitions et produire des résultats honorables. C’est le cas du gouvernement ivoirien qui a décaissé et mis à la disposition de la fédération ivoirienne, une bagatelle somme de 4 milliards FCFA pour la préparation des éléphants.

Je ne peux que fustiger la manière de procéder du gouvernement dont l’incompétence ne plaide plus à son maintien.

Avec cette allure, rien n’est sûr que les Fauves iront loin dans la course pour la qualification à la CAN.

J’invite le gouvernement à décaisser rapidement les 65 millions restants et j’en appelle désormais au respect des cahiers de charge présentés par la Fédération si on veut avoir des résultats.

Dr Doctrouvé Euloge KOI

Personnalité politique indépendante

Ancien Directeur de Cabinet du Ministère de la Jeunesse et des Sports.

CENTRAFRIQUE : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ

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CENTRAFRIQUE : CRIMES CONTRE L’HUMANITÉ

 

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/05/IMG_0090.jpg” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> Ras le bol des victimes  De Centrafrique

 

Bangui, le 9 juin 2017.

Par : Joseph Akouissone, CNC.

« Tous les êtres humains naissent égaux en droit et en dignité… »

(ZO KWE ZO). »

UN RAPPORT ACCABLANT DE L’ONU Il était temps, grandement temps.

Il fallait réveiller la conscience des hommes endormie devant l’inqualifiable génocide en gestation en République Centrafricaine.

Le rapport que l’O.N.U. vient de faire paraître dénonce une réalité insoutenable.

 

Depuis trois ans, les morts et les personnes sauvagement mutilées ne se comptent plus. Agressions sexuelles, viols, actes et pédophiles commis par des éléments des forces internationales. Déplacement massif de population à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Un avenir sans espoir pour une jeunesse à l’abandon.

Les affrontements sanglants ont pris un tour confessionnel.

Les ex-Sélékas musulmans et des mercenaires venus du Tchad, du Soudan, du Darfour et du Niger ont guerroyé contre les Antibalakas chrétiens, décidés à défendre une majorité que les musulmans menaçaient de convertir de force.

Quand ils ont envahi Bangui et chassé du pouvoir François Bozizé, président pourtant démocratiquement élu, mais abandonné par la France malgré les accords de défense, ces barbares d’un autre temps ont alors entrepris de voiler les femmes et les adolescentes. Du jamais vu en Centrafrique ! Les voiles ont commencé à fleurir dans les rue de Bangui. Des quartiers de la capitale ont été saccagés, les maisons des chrétiens pillées, des églises profanées.

Les Antibalakas chrétiens, par instinct de survie, s’en sont pris aussi aux musulmans, ce qui est tout aussi condamnable.

A partir de là, un engrenage infernal s’est emparé de la République Centrafricaine.  Dès lors, les portes de l’enfer étaient grandes ouvertes.  Il ne restait plus aux belligérants qu’à précipiter les populations dans la fournaise.

 

DES VILLES MARTYRES : UN TEST POUR LES EX-SELEKAS

C’est un plan de massacres machiavéliques qui a été concocté par les ex-Sélékas.

Ces salafistes fanatiques rêvaient de transformer la R.C.A. en califat. Pour y parvenir, ils n’ont pas hésité, dans leur furie criminelle, à utiliser des méthodes génocidaires planifiées, qu’ils ont commencé à mettre en pratique à Bangassou et à Bambari, devenues villes-martyres.

Pour 10.0000 CFA, des tueurs circulant à moto massacrent qui on veut. Le but de leurs commanditaires : décrédibiliser le président Touadera et rendre le pays ingouvernable. Voire : assassiner le chef de l’Etat. C’est le rôle dévolu à 35 mercenaires pré-positionnés à Zongo, en République démocratique du Congo, face à Bangui. Leur mission, le moment venu, sera de rejoindre les commandos dormants infiltrés au PK5, puis de fondre sur Bangui et, enfin, prendre le pouvoir.

Pratiquement tout le monde dans la capitale est au courant de la préparation de l’apocalypse. Mais personne ne dit rien, ne fait rien. A commencer par les tuteurs internationaux, dont la France, qui donnent l’impression d’avoir conclu une sorte de deal avec les ex-Sélékas. Il consisterait à sacrifier la République Centrafricaine, alors que ces alliés étaient venus défendre et protéger les populations, afin de s’extirper à bon compte du bourbier sanglant.

La mission qui avait été confiée aux forces internationales a échoué. Jamais la menace de dislocation du pays des Bantous n’a été si proche.

 

LES INSUFFISANCES DE L’ÉTAT

Celles de Faustin-Archange Touadera et de son équipe sont manifestes. Confortablement élu à la tête de la République Centrafricaine, soulevant un immense espoir, le président avait, dans une de ses premières adresses à la nation, promis de ramener la paix et la réconciliation. De protéger les populations. De lutter contre les impunités et les injustices.

Force est de constater que, depuis son installation au Palais de la Renaissance, la situation est devenue intenable. Tous les jours, les bruits de bottes des rebelles, rythmés par les crépitements d’armes lourdes, accompagnent les Centrafricains dans leur quotidien sanglant. L’immense confiance qu’ils avaient mise dans leur Président s’est altérée et s’effrite de jour en jour.

Replié à Bangui, dans un confort et une paix illusoires, le gouvernement de Simplice Sarandji n’a pas été à la hauteur de la tâche. Son incapacité à sortir le pays de l’ornière est devenue manifeste. Des ministres inexistants, dont certains ont détourné des fonds de l’État et participé à la déchéance du pays, jouissent d’une indécente impunité. Des palabres se tiennent jour et nuit, inutiles dans un pays en guerre. Une population en désarroi attend vainement qu’on la rassure et qu’on fixe un cap pour résoudre la crise. Qu’est-ce qui fige ce gouvernement dans un tel immobilisme ? Peut-on continuer dans cette voie mortifère ?

 

UN CHANGEMENT DE GOUVERNEMENT INEVITABLE

Pour sa propre survie à la magistrature suprême du pays, le président Touadera doit changer de Premier ministre et de gouvernement. Un pays en guerre exige un gouvernement de combat. La pléthore de ministres et de conseillers à la Présidence est inutile et inefficace. Ces « gui Kobè ti té » donnent l’impression de n’être là que pour défendre leurs propres intérêts

Beaucoup pensent à Bangui que certains ministres et conseillers à la Présidence, souvent incompétents, ne doivent leur place que grâce à un népotisme qui ne dit pas son nom. Ces soupçons qui pèsent sur des membres du gouvernement ne peuvent que miner la confiance de la population.

Celle-ci a d’ailleurs commencé à s’interroger sur les capacités du Président et sur le résultat de ses actions. Si les choses ne s’améliorent pas, il est à craindre qu’elle exige qu’on la consulte à nouveau. Pour éviter cette perspective, le président Touadera doit trancher dans le vif et changer son fusil d’épaule.

Car « le peuple est fatigué d’attendre » que le jour se lève, enfin, sur son pays.

JOSEPH AKOUISSONNE