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Centrafrique : À QUI PROFITE L’INDÉPENDANCE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

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Centrafrique : À QUI PROFITE L’INDÉPENDANCE DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

 

 

Bangui, 26 juillet 2018 )CNC) –

 

ÊTRE CENTRAFRICAIN SANS PROFIT OU REDEVENIR FRANÇAIS COMME

LE SOUS-ENTENDENT LES ACCORDS 1958 DANS LA COMMUNAUTÉ FRANÇAISE?

MANIFESTE

 

 

L’Oubangui Chari, aujourd’hui République centrafricaine était un territoire d’outre-mer, colonie française, faisant partie des quatre membres constituant l’« Afrique-Équatoriale Française », AEF.

 

Pour l’accession à l’Indépendance du Pays, le Général de Gaulle avait proposé deux mesures qu’il avait soumises au référendum en 1958, à savoir :

  • indépendance dans la Communauté française. Était à voter « OUI » au Général de Gaulle;
  • indépendance totale, sortir de la Communauté française. Était à voter « NON » au Général de Gaulle.

 

Ainsi, le 28 septembre 1958, le peuple oubanguien avait voté « OUI » par plébiscite (98,01%) au

Général de Gaulle.

C’est ainsi que l’Oubangui Chari a accédé à l’indépendance au nom de la République centrafricaine, telle qu’avait préconisé le Président Barthélemy BOGANDA.

 

L’indépendance de la République centrafricaine dans la Communauté française qui est simplement le prolongement de l’administration française avait suscité grandement l’espoir et l’engouement du peuple centrafricain d’une manière indescriptive; des chansons populaires de toutes sortes faisaient étalage de cette émancipation.

13 Août 1960, la République centrafricaine est indépendante

L’indépendance de la République centrafricaine a été solennellement proclamée par Monsieur DAVID DACKO, Président du gouvernement, le 13 août 1960, en présence de la Délégation française dirigée par Messieurs MALRAUX et FOYER, et des représentants des autres États de la Communauté et des puissances étrangères.

Quelques heures auparavant s’était déroulée la cérémonie de l’échange des instruments de ratification des accords d’indépendance, cérémonie au cours de laquelle Monsieur MALRAUX rappela les relations fraternelles qui ont toujours existé entre les peuples de France et la République centrafricaine, avant de lire le message du Général DE GAULE assurant la jeune République de la franche et amicale coopération de la France. Puis le Président DACKO souligna l’attachement de son pays à la Communauté et à la France, qu’il remercia pour tout ce qu’elle a fait pour la République centrafricaine.

Après la proclamation de l’indépendance, Monsieur ADAMA TAMBOUX, Président de l’Assemblée législative, après avoir rendu hommage au Général DE GAULE et à BARTHÉLEMY BOGANDA, déclara : «Nous disons à la France que nous acceptons chez nous sa présence, que nous faisons du français notre langue, que nous mettons à la disposition de ses armées cette remarquable plate-forme stratégique qu’est le Centre du Continent africain, que notre voix qui se fera entendre dans le concert des Nations se joindra toujours à la sienne pour défendre la liberté, la justice et le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes ».

 

« Nous voici enfin égaux en droit, disait de son côté Monsieur DACKO, répondant aux vœux de Monsieur MALRAUX, aujourd’hui, l’histoire donne raison à BOGANDA. Grâce à l’honnêteté de la France, nous accédons à cette heure historique à l’indépendance sans effusion de sang, mais dans la paix, le calme et l’amitié avec les Français ».

 

L’Assemblée législative de la République centrafricaine a voté à l’unanimité, le 14 août 1959, le projet de loi conférant au Président du Gouvernement, Monsieur. DAVID DACKO, les titres et prérogatives de Chef de l’État.

Les accords de coopération entre la France et la République centrafricaine ont été signés le 13 août par Messieurs DACKO et FOYER. Ces accords concernent : la participation du Nouvel État à la Communauté, la Défense, la Culture, l’Enseignement, la Monnaie et les Affaires étrangères.

 

Eu égard à tout ce qui précède, très rapidement la République centrafricaine a pris une déviation et rentre dans une crise, convulsion sans pareille. L’espoir et l’engouement nourris par la population qui venait de sortir de la colonisation pour une nouvelle ère politique s’estompent et volent en éclat. L’instabilité s’instaure avec ses différentes crises et crée la valse de succession des dirigeants, en guise d’alternance pour tenter de stabiliser le pays, mais hélas ! En 58 ans d’indépendance, le pays a connu successivement 10 Présidents de la République : de Barthélemy BOGANDA à David DACKO à Jean-Bedel BOKASSA à David DACKO 2 à André KOLIMGBA à Ange Félix PATASSÉ et à François BOZIZÉ, Djotodia, SAMBAPAMZA, TOUADERA …

 

Face à l’indécision des Centrafricains à prendre la destinée de leur pays en mains de concert avec la France telles que les accords de 1958 le prévoient, ils la délaissent sous prétexte de souveraineté qui ne profite qu’aux politiciens abandonnant le peuple. Cependant la France, garante des Institutions centrafricaines n’en déchante pas, elle se résigne à rallonger l’aide budgétaire, matérielle et la défense du territoire. Alors que nos accords ne limitent pas la France seulement à ces missions. À vrai dire, ces missions relèvent du cadre humanitaire de la politique étrangère de la France; en ce qui nous concerne, elles devraient être plus étoffées si nous avions appliqué pleinement les accords de 1958.

 

La chute de l’Empereur BOKASSA, les rébellions qui ont attiré des hommes en armes du Tchad, du Congo-RDC et du SOUDAN en Centrafrique, pour piller et tout emporter, des mutineries à répétions, des mouvements des Braconniers, coupeurs de route, des contrôles intempestifs des militaires ou des hommes en treillis aux barrages pour oboles, des grèves perlées, et surtout la politique affairiste des dignitaires et ses maffieux, ont plongés la RCA dans un bourbier et l’amène à se comporter en un État voyou. En ne voyant pas clairement l’ampleur de la manifestation négative des Centrafricains et de la Communauté internationale par rapport à leur attitude désinvolte, des malfaiteurs se préparent activement pour des mandats d’actions maffieuses.

La Centrafrique n’est pas une société concessionnaire des Maffieux, la France doit s’engager pleinement aux côtés de la République centrafricaine en vue de l’aider à contrôler son destin.

 

    • Attendu que cet appel n’est pas politique, mais plutôt une réaction pour alterner l’entente traditionnelle (relations bilatérales) entre la France et la République centrafricaine;
    • Considérant la déviation politique de la RCA est la souffrance du peuple centrafricain;
    • Attendu que la République centrafricaine est une ancienne colonie française;
    • Attendu que le peuple centrafricain a voté massivement ‘’oui’’ au général DE GAULLE au referendum de 1958 pour l’accession à l’indépendance;
  • Attendu que la République centrafricaine a accédé à l’indépendance dans La Communauté  

 

  • Française sans effusion de sang;
  • Attendu que les dispositions du referendum de 1958 lient étroitement la République centrafricaine à la France en vue d’œuvrer ensemble;
  • Considérant la souveraineté du peuple centrafricain, qu’en cas de crise grave de l’État, il dispose du droit de faire recours à la France;
  • Persuadés que la France est sensible à la précarité et à la dérive de la République

 

    •             Centrafricaine et qu’elle peut l’aider à retrouver la paix, la stabilité et la concorde nationale;
  • Convaincue que cet appel pressant des Centrafricains fait à la France est la seule voie honorable de sortie de crise de la RCA et doit être mené jusqu’à terme pour une solution pacifique et durable;
  • Nous Centrafricains, guidés par un patriotisme effréné de sauvegarde de notre patrie en dérive, décidons d’activer la « relance des accords de 1958 » en fin de juguler la crise actuelle en République centrafricaine.

 

 

 

 

 

Thierry Cyprien M’PONDO

Afrique du Sud : Junior Awono signe à Stellenbosch Football club

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Yaoundé, 26 juillet 2018 (CNC) –

 

L’agence du capitaine des lions indomptables Aa annoncé  hier la signature d’un  contrat deux ans entre le milieu de terrain de 23 ans et le club de la ville de Captown.

 

C’est officiel depuis hier, l’international Camerounais de 23 ans Junior Awono est désormais sociétaire de Stellenbosch football Club. Un club de la première division nationale Sud Africaine (NFD). D’après son agence, WA Sports, l’ancien capitaine de Young sport académique de Bamenda  (Yosa) a conclut un contrat de deux ans avec le club de la ville de Captown.

Si le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, de sources sûr au sein du club parlent d’un gros contrat. Ainsi Stellenbosch Fc a levé les enchères pour s’offrir les services de l’international Camerounais.

D’après les médias, Junior Awono dès son arrivée au pays de Tsaka Zulu est devenu l’un des joueurs les plus prisés. Ainsi, c’est d’abord Highlands Park qui sollicite ses services.

Mais l’équipe n’a pas assez de moyens pour obtenir la signature du talentueux milieu de terrain camerounais.  En recrutant Junior Awono, Stellenbosch compte sur le talent exceptionnel du jeune Camerounais pour remonter la pente.

Car cette équipe a terminé huitième au classement de la saison 2017 de la NFD. Rappelons que Junior Awono a été sacré deuxième meilleur joueur du championnat Camerounais avec Yosa.

Il a conduit les lions indomptables A’ comme capitaine au championnat d’Afrique des Nations au Maroc.

Il a joué tour à-tour à Yosa, Renaissance Fc de Ngoumou, Botafogo Fc et As fortuna. En signant à StellenBosch Football Club, Junior Awono est conscient des enjeux et des défis qui l’attendent. Sa nouvelle équipe lui confiance.

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Par : N. Mballa, CNC

RDC : L’armée affirme avoir détruit un état-major des miliciens à Lubero (Nord-Kivu)

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RDC : L’armée affirme avoir détruit un état-major des miliciens à Lubero (Nord-Kivu)

 

 

Kinshasa, 24 juillet (CNC) –

 

Les forces armées de la RDC se sont affrontées ce lundi 23 juillet 2018 aux miliciens Mai-Mai au village Vubenga, en territoire de Lubero (Nord-Kivu). Au cours des combats, l’armée dit avoir détruit un état-major des miliciens.

Selon l’armée, plusieurs cases érigées par les miliciens ont été détruites à 7 kilomètres au nord-est de la localité de Kirumba.

«Nous confirmons que nos éléments du 3401 ème régiment ont détruit tôt le matin de ce lundi un campement des Mai-Mai mazembe vers Vubenga/Mighobwe. Le campement comprenait 26 cases avec 4 paillotes. Lors des accrochages, nous avons réussi à neutraliser une combattante Mai-Mai, deux autres capturées avec une arme du type AK47. Pour l’instant nos forces armées effectuent la fouille dans la région», a dit à ACTUALITE.CD, le capitaine Mak Hazukay, porte parole de l’opération Sokola 1.

L’opération de “grande envergure” lancée par l’armée en janvier dernier contre les ADF à Beni concerne également les miliciens actifs dans toute  la province du Nord-Kivu.

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CENTRAFRIQUE : OU SONT DONC PASSÉS LES POLITICIENS CENTRAFRICAINS ?

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CENTRAFRIQUE : OU SONT DONC PASSÉS LES POLITICIENS CENTRAFRICAINS ?

 

 

 

Bangui, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

DEVOIRS ET RESPONSABILITÉS DES POLITICIENS

          Souvenez-vous : lors des dernières élections présidentielles, qui ont vu le surgissement inattendu du président Faustin-Archange Touadera, le nombre des candidats était pléthorique. Beaucoup n’avaient ni programme, ni passé au service du pays. D’autres s’étaient laissé soudoyer par des puissances étrangères qui, à travers eux, lorgnaient les immenses richesses du sous-sol centrafricain. D’autres encore n’étaient que des aventuriers, mus par l’appât du gain. Un certain nombre ne faisaient que rejoindre le président Touadera, après l’avoir âprement combattu au cours de la campagne électorale, à seule fin de rester près de la marmite de l’État.

          Parmi ceux qui ont réussi à se faire élire députés, plusieurs se sont révélés comme des cupides invétérés, qui se sont laissé corrompre, dès le début de leur mandat, par le candidat au perchoir : un certain Karim Meckassoua. Mais, quand on s’engage en politique, c’est pour se mettre au service de la nation, au service de ses concitoyens. C’est une sorte de sacerdoce, fait d’abnégation. C’est un don de soi au service des autres. En Centrafrique, on est loin du compte. On fait de la politique comme s’il s’agissait d’un vulgaire job. L’État devient un employeur comme un autre, qui verse des salaires. Ses caisses ne servent qu’à enrichir les politiciens et les élites, au détriment d’une population ignorée, qui végète dans une pauvreté chronique.

          Si les politiciens pensaient moins à eux-mêmes et plus au développement du pays, nous n’en serions pas là. En agissant comme ils l’ont fait, ils n’ont réussi qu’à plonger leur pays  dans une terrible tourmente, dans un chaos insoluble.

 

BESOIN CRUCIAL DE POLITICIENS POUR UN PAYS EN DÉTRESSE

          On ne les entend plus, on ne les voit plus, ces politiciens centrafricains si nombreux pendant les élections présidentielles ! Même les plus emblématiques, tels Martin Ziguélé, Nicolas Tiangaye ou Anicet-Georges Dologuélé. Le président de l’Assemblée Nationale lui-même est porté disparu depuis plusieurs semaines. Tous semblent avoir déserté le terrain face aux menaces des rebelles, alors que la partition de leur pays se précise, abandonnant ainsi un gouvernement en état de faiblesse, seul face à la montée des périls. Là où l’urgence de la situation exigerait une opposition constructive, capable de résister aux rebelles, ils laissent un vide abyssal et une population en détresse. Il faut absolument qu’ils sortent de la torpeur qui les étreint, pour aider le gouvernement, impuissant, à ne rien céder à ceux qui ont massacré des Centrafricains et s’apprêtent à dépecer la République Centrafricaine.

          Les politiciens centrafricains ont endossé une effroyable responsabilité dans la descente aux enfers de leur propre pays. Leur nullité et leurs dérives les ont empêchés d’initier une opposition forte et efficace. Par là même, ils n’ont fait que conduire leur pays au bord du précipice, un pays délabré, dont la population orpheline,  abandonnée par ses élites, végète dans une pauvreté incurable.

          La notion de patriotisme semble avoir quitté les politiciens centrafricains – si tant est qu’ils l’aient eue au cours de leur vie. A l’exception de Barthélemy Boganda, le père de la nation, aucun responsable centrafricain ne semble avoir été préoccupé par l’essor de son pays. La principale préoccupation des politiciens, c’est la quête effrénée de la luxure et de l’enrichissement rapide. Tout ce qu’ils cherchent, c’est se rapprocher des caisses de l’État pour les piller avec avidité, alors que le pays est plongé dans un sous-développement qui n’en finit pas, avec une population exsangue, réduite à mendier l’aumône internationale. Après la colonisation et l’époque des sociétés concessionnaires, qui ont réduit un pays riche, pourvu d’énormes potentialités, à devenir un royaume de mendiants, ce sont aujourd’hui ses élites corrompues qui en perpétuent la période sombre et insupportable.

          Vous, les politiciens centrafricains, soyez enfin patriotes ! Sachez faire preuve de nationalisme afin de sauver votre pays ! Arrachez-le des griffes des prédateurs et des envahisseurs ! Et revenez sur le chemin tracé par Barthélemy Boganda pour être au plus près du peuple, afin que vive la République centrafricaine, Démocratique, Laïque, Une et Indivisible !

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE  DE KITIKI

(22 juillet 2018)

 

 

Centrafrique / France : Une association Centrafricaine de droit Français a vu le jour ce dimanche à Paris.

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Paris, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

Une partie de la diaspora Centrafricaine de France de confession musulmane a décidé de mettre en place une association dénommer Solidarité Sans Frontières « 2SF ».

L’objectif de cette association est d’investir dans l’éducation des filles et les enfants orphelins MUSULMANS en RCA.

Le bureau exécutif de cette association est composé de :

Le Président : ABDOULKARIM LEGOS.

La Secrétaire générale : SAMIRA BINTA KALTIMI

Le Chargée de relations extérieures FATI ALMASS

Le Trésorier : YASSER YACOUB

La trésorière adjointe : MOUNIRA YOUNOUSSE.

Selon un responsable de cette association, la situation est intenable. Nous avons été chassés comme des chiens dans notre pays. Ceux qui ont eu le courage d’y rester ont besoins de tout sauf la haine. Ils risquent leurs vies chaque jour. A notre petit niveau, par obligation morale et par la solidarité humaine, nous sommes obligés d’agir, c’est pourquoi nous avons fait le choix d’investir sur l’éducation des orphelins et des filles. Bien que nous ne pouvons pas nous substituer à la place de l’état mais c’est l’intention qui compte. Nous volons que les enfants de plus fragile d’entre nous puisse avoir accès à une éducation de qualité pour l’avenir de notre pays.

 

 

Par : La CSF

 

 

 

 

 

Cameroun : Chute de 80% du commerce du cacao dans la région anglophone du Sud-Ouest, en proie aux revendications séparatistes.

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Cameroun : Chute de 80% du commerce du cacao dans la région anglophone du Sud-Ouest, en proie aux revendications séparatistes.

 

 

Yaoundé, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est ce que révèle un récent rapport de lOng Human Is Right.

L’activité commerciale du Cacao dans les régions anglophones ne se porte pas bien. Cette partie du Cameroun en proie à la guerre de sécession a entraîné une chute de 80% de cette activité.

L’Ong Human Is Right indique que les violences sécessionnistes ont détruit près de 40% des infrastructures liées à l’entretien et la transformation du Cacao. Celles-ci (infrastructures) ont été brûlées par les sécessionnistes.

Et l’entreprise qui a payé le lourd tribut ici est  Telcar Cocoa, une filiale de l’américain Cargill. Car l’entreprise a énormément investi dans le secteur du cacao et du café.

Pour préserver les infrastructures non détruit, l’Ong révèle que les responsables de cette entreprise ont négocié avec les sécessionnistes. Car les sécessionnistes ont détruit plusieurs de ces infrastructures.

Le même constat est fait. Pourtant, de nombreuses populations vivent de l’activité cacaoyère et caféière. Mais celles-ci ont été obligées de fuir les violences laissant derrières elles de nombreuses plantations.

Depuis plus d’un an aujourd’hui, le mouvement sécessionniste a sérieusement atteint l’activité agricole. Des entreprises comme la Pamol, qui exploite le palmier à huile et la CDC qui produit le thé au Sud-ouest ont ralenti leur activité en raison de la forte insécurité.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Ecrans Noirs 2018 : La RDC décroche l’Ecran d’or

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Ecrans Noirs 2018 : La RDC décroche lEcran d’or

 

 

 

Yaoundé, 24 juillet 2018 (CNC) –

 

Ecrans Noirs 2018 : La RDC décroche lEcran d’or

La jeune réalisatrice congolaise, Machérie Ekwa Bahango a reçu la plus haute  distinction grâce à son premier film «Maki’la». C’était le 20 juillet à Yaoundé lors de la clôture de ce Festival du 7e art africain.

La République démocratique du Congo est sur le toit de l’Afrique Noir dans le domaine du 7e art. Pour son premier film « Maki’la », la réalisatrice Congolaise Machérie Ekwa Bahango a décroché vendredi dernier à Yaoundé l’Ecran d’or. C’est la plus prestigieuse, la plus haute et la plus importante distinction du festival des Ecrans Noirs. Mais au cours de cette édition, le Cameroun a raflé la mise. Sur les 15 titres en compétition, le pays des lions indomptables a remporté 12 titres dans toutes les catégories.

C’est le réalisateur Dante Fox qui ouvre le compteur des Ecrans. Pour son court métrage « Un baiser pour deux », il a reçu l’Ecran du documentaire d’Afrique Centrale.

Mais parmi les réalisateurs camerounais ayant reçu plusieurs distinctions dans ce festival, il y a Paul Samba. Avec son long métrage « Rebel Pilgrin » en compétition dans plusieurs catégories, il a reçu trois distinctions : l’Ecran du film camerounais, l’Ecran du film d’Afrique Centrale.

Puis l’héroïne de son film Melvine Azah a été consacrée meilleure comédienne camerounaise. C’est aussi dans cette catégorie que figure Anurin Nwunembom.

De même, le réalisateur Enah Johnscott s’en sort avec l’Ecran de la série pour son court métrage « Samba ». Fab Manga quant-à-lui va décrocher l’Ecran du court métrage international pour « Spécimen ».

En dehors des cinéastes primées, d’autres ont reçu la mention spéciale du jury. La miss Ecran Noirs de cette année est également camerounaise.

En dehors celle qui a eu l’Ecran d’or, d’autres films étrangers ont également été primés. C’est le cas des « sauteurs de Moritz Siebert qui a eu l’Ecran du film étranger.

Tandis que les réalisateurs sénégalais Moussa Diop et Thomas Grand vont remporter l’Ecran du documentaire international.

 

Par : N. Mballa (CNC)

Centrafrique : défection des soldats FACA issus de l’ex-coalition Séléka après leur affectation.

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Centrafrique : défection des soldats FACA issus de l’ex-coalition Séléka après leur affectation.

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Incroyable, mais vrai ! Ils viennent de faire leur défection du rang des forces armées centrafricaines qui viennent pourtant de les former dans le cadre du DDRR prôné par le Chef de l’État Faustin Archange Touadera.

 

Selon nos informations, ils sont au total de deux, tous, soldats de l’armée nationale issus de l’ex-coalition rebelle de la Séléka.

Scène inédite, après leur double formation, y compris par les russes à Béréngo,une dizaine des ex-rebelles de la Séléka, pselectionnée sur des critères plus rigoureux imposés par la communauté internationale , ont été incorporés pleinement dans le rang des forces armées centrafricaines dans le cadre du DDRR.

Cependant, des soldats FACA affectés au nord de la RCA dans le cadre de la force tripartite (RCA-TCHAD-SOUDAN) devraient être relevés après plusieurs mois dans le secteur.

Alors qu’une dizaine d’autres FACA viennent de quitter le camp Kassai à Bangui à destination de la ville d’Amdafock pour procéder à ce relève, en arrivant dans la ville soudanaise de Nyala, deux d’entre eux ont pris le large après un brèf échange en langue  arabe avec un groupe des personnes non identifiées.

Informé de la situation, le ministère centrafricaine de la Défense lance immédiatement  un mandat d’arrêt international contre eux, mais rien n’a été fait jusqu’à présent pour les retrouver malgré les échanges permanent avec leur homologue soudanais de la défense.

Contacté par CNC, un officier général des FACA décrit les deux déserteurs comme étant des ex-libérateurs de 2003 incorporés dans les FACA avant de rejoindre la Séléka en 2012. Selon lui, les deux pourraient être des Soudanais à la base avant de rejoindre la rébellion du général François Bozizé en 2002.

Rappelons que l’État-major des forces tripartite est situé à Ambrock, une petite bourgade frontalière située à environ 12 kilomètres entre le Soudan et la RCA.

 

Par : Anselme Mbata, CNC.

Copyright2018CNC.

 

 

Centrafrique : Touadera et les chantiers de construction des infrastructures

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Centrafrique : Touadera et les chantiers de construction des infrastructures

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Un jour seulement après la réception d’importantes infrastructures à Bimbo, notamment la Mairie et le marchés, le Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera a effectué, ce 21 juillet, une visite éclaire au camp de l’Office national du matériel (ONM) à Bangui. Il s’agit pour le Chef de l’Etat de féliciter et encourager l’équipe dirigeante dudit Office conduite présentement par le Directeur général Mathias Mano, pour les nouvelles acquisitions d’équipements d’un montant de 283 millions de Francs Cfa sur fonds propres de l’Office. Le Premier Ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Ministre des Travaux publics, Amed Senoussi étaient de la partie.
« C’est une situation qui mérite d’être saluée », ainsi a déclaré en substance, Pr Faustin Archange Touadera pour résumer sa visite éclaire dans les locaux de l’ONM. Et, c’est par sa présence personnelle que le Chef de l’Etat entend encourager la dynamique équipe du DG Mathias Mano.
Six (06) camions Bennes de 19 m3 chacune ; un Elévateur à fourche de 3 tonnes ; une Foreuse de carrières et ; 3 Bétonnières de grande capacités matériels, tels sont les matériels acquis dans le cadre du Plan d’investissements de l’ONM pour l’année en cours et pour un montant total de 283 millions de Francs Cfa.
« C’est un petit effort que nous avons consenti, et aujourd’hui, nous avons eu le gain. C’est ici le lieu pour moi, mais très humblement, de lancer un vibrant appel à tous mes collègues Directeurs généraux des Société d’Etat et Offices publics de faire la même chose de telle sorte qu’ils soient aussi honorés aussi par le Chef de l’Etat », a souligné Mathieu Mano, DG de l’ONM, lui qui n’a pas caché sa satisfaction de voir que depuis 24 ans, un Chef de l’Etat en exercice n’a visité son Office.
En effet, l’ONM, unité naissante des cendres de la Direction des matériels et des travaux publics (DMTP), avait connu l’appui du Gouvernement du Japon à l’époque, à travers le financement de plusieurs matériels. Malheureusement, la mauvaise gestion a eu raison de cette société qui la conduite finalement à la faillite. Il aura fallu l’appui de l’Union européenne et de la Banque mondiale pour remettre sur pied l’Office.
A en croire le Ministre Amed Senoussi, l’ONM a été créé par la Loi n°95. 002 du 22 février 1995 et aujourd’hui a bénéficié d’un financement de la Banque mondiale d’un montant de 2 milliards de Francs Cfa, ce qui a permis l’acquisition des matériels d’exploitation des carrières rocheuses. Le membre du Gouvernement a, in situ, sollicité le Chef de l’Etat de poursuivre son plaidoyer auprès des partenaires en vue du renouvellement du parc auto de l’ONM devenu vétuste.
Le secret des avancées significatives enregistrées par l’ONM, à en croire son DG, c’est la bonne gestion. « Etant formé en mode gestion par des Assistants techniques de l’Union européenne, nous avons hérité cette nouvelle méthode de gestion honnête et rigoureuse ; voilà qui nous a conduits à ce résultat apprécié de tous aujourd’hui. Ce n’est pas de la magie. D’ailleurs, nous venons à peine de terminer le travail avec le Commissaire aux comptes sur l’exercice 2017. Je me réjouis de vous annoncer que le résultat assorti de ce travail est propre et très apprécié », a indiqué M. Mathias Mano.
S’inscrivant dans une posture d’Office public, le DG a ajouté que « nous ne sommes pas en concurrence avec les entreprises privée du BTP ; mais bien au contraire, avec tout le potentiel que nous avons en tant que Société d’Etat – fier de l’être, nous essayons de faire de notre mieux pour apporter une sorte de plus-value à ce que font ces sociétés dans l’optique de la reconstruction globale du tissu économique de notre pays. C’est d’ailleurs ce que nous faisons déjà très bien, par exemple avec notre plein appui à l’Entreprise SEMENCE dans le cadre du chantier de réhabilitation de l’Axe Grimari-Bambari ».
Le Président Touadera qui, après avoir visité avec satisfaction les acquisitions et remis officiellement les clés des camions au Ministre des TP, s’est confié à la presse : « Je suis fier de venir personnellement féliciter de vive voix l’Office national du matériel qui, comme vous le constatez, a fait des efforts propres pour renforcer ses capacités en équipements. C’est une œuvre qui doit être félicitée et encouragée en sorte que l’ONM puisse poursuivre et faire davantage. L’ONM est un outil important pour désenclaver notre pays, car l’état de nos routes exige qu’on ait de tels offices efficaces pour reconstruire les voies urbaines et les pistes rurales », a fait savoir le Chef de l’Etat. Ce qui fait dire au Ministre Amed Senoussi que « la République centrafricaine est un grand chantier qui nécessité d’importants équipements pour la réalisation des infrastructures ».
Plus globalement, Touadera voit une reconstruction progressive des infrastructures lorsqu’il fait allusion aux projets de bitumage à l’intérieur de Bangui, la réception de la Mairie et du marché de Bimbo, le lancement des travaux de réfection de route à Baoro, Bogangolo et Sibut. « Nous sommes conscients que ce n’est pas encore tout, car beaucoup reste à faire. Mais, si l’on ajoute cet événement d’aujourd’hui à la cérémonie de réception des infrastructures à Bimbo hier, nous dirons que c’est petit à petit que nous allons bâtir notre pays. Nous sommes tombés plus bas, mais il nous faut beaucoup de courage », a-t-il noté.
Notons que l’expansion de l’ONM tient son mérite à la compétence nationale, puisque depuis peu, c’est des Centrafricains qui tiennent l’Office et qui sont en train de mieux faire.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Meckassoua is back

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Centrafrique : Meckassoua is back

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Après un séjour prolongé en France, le Président de l’Assemblée nationale, Abdou Karim Meckassoua est rentré ce vendredi 20 juillet à Bangui, à bord d’Air-France. Etant donné la durée (trois mois) de l’absence de Meckassoua, les supputations vont bon train. D’aucuns le donnaient pour mort ou qu’il ait été amputé… Mais, le PAN a foulé le tarmac de l’aéroport international Bangui M’poko en chair et en os.
C’est dans l’euphorie des retrouvailles avec ses proches que Meckassoua va annoncer une méga conférence de presse dans les prochains jours, histoire de crever l’abcès et dissiper tout doute sur ce séjour prolongé.
En effet, c’est depuis mai dernier que le Président de l’Assemblée nationale est parti à dans Hexagone, officiellement en évacuation sanitaire. Lui voici accueilli dans un grand retour à Bangui.
Seulement, son retour intervient à un moment crucial où le Parlement grise dans de rumeurs persistantes de détournement d’une centaine millions de Francs Cfa. Le Premier Vice-président qui a assuré l’intérim de Meckassoua semble être directement visé par ces allégations.
A suivre…

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Cholera : Le Cameroun sous la ménace d’une épidemie

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Cholera : Le Cameroun sous la ménace d’une épidemie

 

 

Yaoundé, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Des cas sont signalé depuis la semaine dernière dans trois régions avec des décès enregistrés. Ils s’agit des régions du Nord, du Centre et du Littoral.

Il y a seulement deux jours, la ville de Douala dans la région du Littoral a enregistré plusieurs de choléra. Ces cas ont été signalé à l’hôpital militaire de Douala, mais aussi des aires de santés de Ndongbong et Nylon dans le 5e arrondissement.

 

A ce jour, la ville de Douala compte une centaine de personnes victimes de choléra.

La région du Nord quant-à-elle est la plus touchée. Six morts ont déjà été enregistrés. On denombre plus d’une cinquantaine de personnes atteintes et une quarantaine déjà traitée.

Dans le centre du pays, ce sont les localités de monatélé et de Ndikinimeki qui sont sous surveillance car des cas ont également été enregistrés. Le gouvernement qui redoute une épidemie généralisée a déjà mis ses équipes médicales en alertes.

Le ministre de la santé publique cette semaine a prescrit vigilance aux populations. Par ailleurs, il a precrit aux populations des gestes qui sauvent à savoir :

se laver régulièrement les mains avec de l’eau et du savon surtout avant et après les repas et au retour des toilettes ; utiliser systématiquement des latrines ou les W.C ; faire bouillir l’eau de boisson avant toute consommation ;

laver les aliments et les consommer bien cuits à point ; laisser les soins funéraires aux professionnels. Le choléra est une infection diarrhéique aiguë provoquée par l’ingestion d’aliments ou d’eau contaminés par le bacille Vibrio cholerae.

Ce n’est pas la première fois qu’une épidemie de choléra sévit au Cameroun. Depuis 2010, les épidemies de choléra frappent le Cameroun. La région du Nord est toujours la plus touchées. En mai 2010, elle à fait dans cette region près de 600 morts.

 

Par : N. Mballa, correspondant du CNC au Cameroun.

Centrafrique : CRAD à l’œuvre pour une amélioration d’exploitation artisanale des forêts

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Centrafrique : CRAD à l’œuvre pour une amélioration d’exploitation artisanale des forêts

 

 

Bangui, 22 juillet 2018 (CNC) –

 

Vient d’être lancé en République centrafricaine le projet « Appui à l’intégration du secteur de l’exploitation artisanale dans l’Accord de Partenariat Volontaire en République Centrafricaine ». Initiative du Centre de Recherche et d’Appui au Développement (CRAD), membre de la plateforme Gestion Durable des Ressources Naturelles et de l’Environnement (GDRNE), sur financement de FAO dans le cadre du programme FAO-UE-FLEGT. Il s’agit d’améliorer l’exploitation artisanale des ressources naturelles du pays, précisément dans les Préfectures de la Lobaye et l’Ombella M’poko.

Avec la forte implication du Ministère des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche, l’atelier avait réuni plusieurs participants venant des Ministères sectoriels et Institutions ; Organisations de la Société Civile ; les Médias ; les Exploitants artisanaux ; et Exploitants forestière industrielle.

L’objet de la rencontre a été de présenter le projet et ses différentes activités aux prenantes citées ci-haut dont il s’agissait de présenter en même temps les attentes dudit projet et de solliciter l’implication des uns et des autres en vue de sa réussite.

Dans son mot de la circonstance lors du lancement du projet, l’équipe du projet a présenté globalement son objectif qui est d’améliorer le fonctionnement de l’exploitation artisanale dans deux Préfectures forestières de la RCA, à savoir la Lobaye et l’Ombella M’poko.

En effet, selon le contexte du projet, la RCA qui fait partie intégrante des pays du bassin du Congo avec une superficie de 623.000 km2, est un pays très riche en ressources naturelles dont l’exploitation forestière industrielle pour sa part, constitue un potentiel et contribue à hauteur de 15% dans le PIB national.

Malgré ceci, il existerait depuis des années une controverse sur l’exploitation artisanale du bois dans le pays. Puisque, celle-ci semble se résumer à une dégradation avancée du couvert végétal des communes forestières et les périphéries de la ville de Bangui.

Il révèle que le secteur du sciage artisanal individuel alimente en produits sciés les marchés de certaines villes du pays, constitue un manque à gagner pour l’Etat et celui-ci demeure essentiellement dans l’informel en raison non seulement des lacunes juridiques, mais également des insuffisances de vulgarisation du processus d’octroi des Permis de Coupes Artisanales (PCA).

Il est à noter aussi que suite à des négociations entre l’Union Européenne et le Gouvernement centrafricain, la RCA a signé en 2011, l’Accord de Partenariat Volontaire (APV) sur l’application de la législation forestière, la gouvernance et les échanges commerciaux (FLEGT) visant à améliorer la gouvernance dans le secteur forestier et à lutter contre l’exploitation et l’exportation de bois illégal.

Au fond de cet Accord, le gouvernement s’engage à améliorer la gestion durable de ses ressources forestières, à favoriser le développement économique et social et à créer des emplois dans la filière bois.

Donc, CRAD-RCA s’inscrit juste dans le cadre de plaidoyer à l’endroit des concernés en vue de la règlementation et la formalisation de l’exploitation artisanale. C’est pourquoi au cours de l’Atelier, l’équipe du CRAD-RCA composée de M. NZONIKOUA Boniface qui est le Coordonnateur du CRAD-RCA, de M. OMON SOUANGBI Yves Davy Chef du projet et Mme IGNAMELEYEPA Arlette Judicaël qui est l’assistante technique a présenté les modalités des actions à mettre en œuvre, tout en échangeant avec les participants sur la problématique de l’exploitation artisanale du bois en RCA à travers des réflexions et autres préoccupations.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Tchad : Adam Noucki Charfadine condamné à deux ans de prison avec sursis en appel

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Tchad : Adam Noucki Charfadine condamné à deux ans de prison avec sursis en appel

 

Ndjaména, 21 juillet 2018 (CNC) –

 

La cour d’appel de N’Djamena a rendu le verdict final aujourd’hui. La même sentence a été infligée aux coaccusés de l’ex-gouverneur du Logone Oriental

 

Sur une dizaine d’infraction au depart retenus contre lui et ses accusés, seul celle “attentat à la liberté” a été retenue. Ainsi, Adam Noucki Charfadine et ses coaccusés ont été condamnés en appel à deux ans de prison avec sursis.

Il devra payer une amende de 500 mille fcfa, tandis que ses coaccusés devront verser 250 mille.Ce verdict constitue un soulagement pour les accusés qui auparavant avaient été condamné par le tribunal de grande instance de N’Djamena à 5 ans de Prison ferme.

Avec de lourde amendes à payer. Le verdict final du procès en appel a tout de même été alourdie. Car, lors de la precédente audience en appel hier, le procureur avait plutôt requis une peine de six mois de prison avec sursis pour l’ex-gouverneur et la relaxe de ses coaccusés.

Cependant, les avocats de la defense compte se pourvoir en cassation pour l’anulation de l’infraction retenue. Car ces juristes pensent cette infraction n’est pas constituée.

De l’autre côté, la partie civile qui a boycotté le procès compte également se pourvoir en cassation pour invalider ce verdict. Ainsi les deux parties vont donc se retrouver dans la cour suprême.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Copyright2018CNC.

Centrafrique : la vraie raison de l’absence du président TOUADERA au dernier sommet de l’UA

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Centrafrique : la vraie raison de l’absence du président TOUADERA au dernier sommet de l’UA

 

 

Bangui, 21 juillet 2018 (CNC)

Par : Alain Nzilo, Directeur de publications du CNC.

 

Le Président Faustin Archange TOUADERA on le sait, n’a pas pris part au dernier sommet des Chefs d’Etat de l’Union Africaine qui s’est tenu à Nouakchott en Mauritanie. Une certaine presse s’en est émue tout en se demandant si ce n’est pas une bouderie de l’Institution africaine par le président centrafricain.

De source bien informée, ce dernier s’est préparé pour se rendre dans la capitale mauritanienne afin de participer bel et bien à ce sommet mais au dernier moment, le ministre des affaires étrangères Charles Armel DOUBANE qui, depuis Nouakchott prenait déjà part à la réunion ministérielle préalable au sommet des Chefs d’Etat, l’informera que la République avait des arriérés de cotisation à l’UA qui s’élèvent à 1.000.000 de dollars US, près de 500.000 millions de F CFA, et que faute d’acquitter au moins la moitié de cette somme c’est-à-dire 500.000 dollars US soit environ 250.000 millions de F CFA immédiatement, le chef de l’Etat centrafricain serait privé de parole lors du sommet des Chefs d’Etat et n’aurait même droit à un minimum de privilège protocolaire.

Devant une telle situation, le Président centrafricain a jugé inutile dès lors de se rendre à Nouakchott où il ne pourrait pas s’exprimer au nom de son pays. C’est donc tout sauf de la bouderie mais plutôt une double peine pour la RCA qui, après le coup de force de la Séléka en 2013, avait été suspendue de l’UA pour n’être réadmise qu’en 2016 après les élections démocratiques ayant porté Faustin Archange TOUADERA à la magistrature suprême.

L’UA a hélas continué à comptabiliser les cotisations correspondant aux trois années de suspension de la RCA pour les réclamer d’un coup avant le sommet de Mauritanie. C’est faire fi du fait que ce pays membre se débat encore dans une grave crise pour laquelle la même Union Africaine a pourtant décrété que c’est par elle et par elle seule que doit passer toute solution de sortie de crise. C’est ce qui justifie la présence à Bangui du Panel de l’Initiative Africaine qui est en train dérouler une feuille de route ficelée par toujours la même UA.

Sauf à être vraiment d’une mauvaise foi évidente, on ne peut sérieusement soupçonner ni accuser TOUADERA de bouder l’Union Africaine étant entendu que son Panel est à pied d’œuvre depuis plusieurs mois déjà suite à l’Initiative dite Africaine qui travaille pour la tenue d’un dialogue de sortie de crise dans les prochaines semaines entre les groupes armés et l’exécutif centrafricain.

Le problème des arriérés de cotisation de la RCA à l’UA qui devrait faire l’objet de négociations à un niveau diplomatique entre cette Institution et notre ministre des affaires étrangères en poste pourtant présent à Nouakchott l’a-t-il vraiment été ? Des rumeurs plus ou moins fondées circulent depuis plusieurs mois déjà sur son intention de rendre son tablier mais il n’y a toujours rien d’officiel. Le ministère des affaires étrangères est un département de souveraineté qui doit fonctionner à plein régime. Si son chef a des états d’âme ou n’est pas en phase avec le chef de l’exécutif, il n’y a rien d’étonnant d’assister à de tels désagréments et que l’image du pays soit si malmenée. Pas de ministre des AE dans l’avion…. !

 

recteur de publication du CNC.

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CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT TOUADERA EST–IL SOUS L’INFLUENCE DES PUISSANCES ETRANGERES ?

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CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT TOUADERA ESTIL SOUS L’INFLUENCE DES PUISSANCES ETRANGERES ?

 

 

 

Bangui, 21 juillet 2018 (CNC) –

 

RUSSES ET OCCIDENTAUX EXPORTENT-ILS LEUR GUERRE FROIDE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

 

          Le président Faustin-Archange Touadera tient-il encore la réalité du pouvoir en Centrafrique ? Est-il libre d’initier, en toute souveraineté, ses actions de chef de l’État ? On est en droit de se poser la question, au vu des derniers événements concernant les pourparlers de paix de Khartoum. Car ils éclairent d’une lumière crue la guerre froide est-ouest, ressuscitée en Centrafrique.

          Dès le retour des Russes en RCA, nous n’avons cessé de mettre en garde, ici même, les responsables contre les disputes des puissances étrangères, qui risquaient de prendre les Centrafricains en otages. Nous y sommes ! Ces derniers jours, le président Touadera a décidé, sous l’influence des Russes, de rencontrer directement les rebelles pour des pourparlers de paix à Khartoum, tournant ainsi ostensiblement le dos à l’initiative de médiation de l’Union Africaine soutenue par la France et le Tchad.

          Ce changement de cap, œuvre de la pression des Russes, ne pouvait manquer de déplaire aux présidents français et tchadien. Emmanuel Macron et Idriss Déby, l’homme des Français en Afrique centrale, se sont donc entendus pour contraindre Touadera d’abandonner la médiation russe des pourparlers de Khartoum !

          Il fallait justifier cette reculade : le porte-parole de la Présidence, Yaloké Makpome, a donc déclaré à l’AFP : « Le chef de l’Etat estime qu’il n’y a pas lieu d’engager d’autre processus que celui de l’Union Africaine qui est toujours en cours. »

          Les pressions franco-tchadiennes se sont exercées aussi sur deux des groupes armés de l’ex-Séléka : le Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) et l’Union pour la Paix en Centrafrique (UPG), de façon à ce qu’ils renoncent à se rendre Khartoum.

 

LA FRANÇAFRIQUE GIGOTE TOUJOURS

 

          Ceux qui pensent que la France perd pied en Centrafrique se trompent lourdement. Ce n’est pas parce que les Russes s’agitent beaucoup en RCA qu’elle abandonne son pré carré. Ce n’est pas demain que sa domination sur le pays des Bantous sera rayée d’un trait de crayon.

          En fait, c’est bien elle qui tire les ficelles dans l’ombre, par l’intermédiaire de son homme de main dans la sous-région, Idriss Déby Itno. Elle luttera avec acharnement, par tous les moyens, contre les intrigues des Russes en Centrafrique. Plus nous avancerons dans le temps, plus la guerre froide sera âpre – et plus les Centrafricains en subiront les conséquences. Le dicton africain l’exprime bien : « Quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui subissent les dégâts collatéraux. »

 

 LE POUVOIR EST SOUS LA COUPE DES PUISSANCES ETRANGERES

 

Les tergiversations du gouvernement centrafricain témoignent à souhait de l’impuissance des autorités. Impuissance à faire face aux périls et à résister à l’emprise des prédateurs étrangers. Ces pressions sur un État souverain sont inacceptables et insupportables. Les reculs du président Touadera ne cessent de porter préjudice à son autorité légitime.

          On le sait, les malheurs de la Centrafrique proviennent des immenses richesses de son sous-sol. Car la pauvreté du pays n’est pas due au hasard. Elle est provoquée par les méfaits d’ogres étrangers, avides de matières premières, prêts à tout pour faire main basse sur la Centrafrique. Les coups d’états à répétition, les affrontements fratricides, les impunités, les injustices sociales ont transformé le territoire en un pays de cocagne, devenu une proie facile pour tous les rapaces aventuriers. Tant qu’une autorité patriote ne dira pas non avec une extrême détermination aux influences étrangères, tant que les élites se laisseront corrompre et abuser par la pègre internationale, l’avenir du pays restera terrifiant.

          Les autorités actuelles ne disposent pas des moyens politiques et militaires suffisants pour s’imposer. Elles sont donc condamnées à partager le pouvoir, allant même jusqu’à accorder une impunité indigne aux chefs rebelles lestés d’un mandat d’arrêt et d’une restriction de mouvement par l’ONU, à cause des crimes de guerre abominables qu’ils ont commis en Centrafrique.

          Ce ne sont pas la Russie et la France qui détiennent les clés de la paix en Centrafrique. Les deux puissances ont des intérêts éloignés de ceux des Centrafricains. Elles exercent une domination impérialiste et ne se préoccupent que de piller les matières premières. Le Centrafricain, lui, ne cherche que la paix, la stabilité et le développement de son pays.

          Mais on peut s’interroger sur la suite des événements. Les Russes et les Français ne vont-ils pas finalement s’entendre dans l’ombre pour le partage du gâteau ? Emmanuel Macron vient de rencontrer Vladimir Poutine pendant le Mondial de foot à Moscou. Ils n’ont sûrement pas parlé uniquement de ballon rond. On peut parier que la Centrafrique a dû être aussi au menu de leur rencontre – ces palabres franco-russes se tenant, évidemment, en dehors de la présence de représentants de l’autorité centrafricaine.

          Le peuple centrafricain ne risque-t-il pas, désormais, d’être obligé de côtoyer ses bourreaux en liberté dans Bangui ? La partition du pays semble être actée par les puissances impliquées en Centrafrique. N’Délé serait le premier sultanat autonome du pays ! Un reportage de France 24 dans cette ville du nord-est de la Centrafrique montre un État dans l’État, administré par le chef rebelle, Abdoulaye Hissène, et ses hommes. L’ancien bras droit de Michel Djotodia se pavane dans la ville, pour montrer aux journalistes la gendarmerie qu’il a créée. Il dit qu’il ne réclame pas une partition, il veut juste plus d’autonomie et de reconnaissance pour gérer le territoire qu’il administre. A N’Délé, il n’y a plus trace du pouvoir central. Le sous-préfet, désœuvré, obéit aux ordres des nouveaux maîtres sans broncher.

          Autonomie ou partition, la dislocation de la République centrafricaine est désormais en marche. Les puissances étrangères et l’ONU semblent vouloir séparer les deux communautés chrétienne et musulmane, seule solution, pensent-elles, pour ramener la paix. En tout cas, c’est ce qui se trame dans l’ombre des chancelleries.  

          Mais, autonomie ou partition, les Centrafricains ont aussi leur mot à dire. Il est impossible de penser qu’ils laisseront leur pays se faire dépecer sans réagir.

                                                                                                             

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

 

(20 juillet 2018)

 

 

CENTRAFRIQUE : QUAND L’EXPOSÉ DES MOTIFS DU PROJET DE LOI PORTANT CRÉATION, ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA SÉCURITÉ NATIONALE TRAHIT LES INTENTIONS HYPOCRITES ET SUICIDAIRES DU POUVOIR.

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CENTRAFRIQUE : QUAND L’EXPOSÉ DES MOTIFS DU PROJET DE LOI PORTANT CRÉATION, ORGANISATION ET FONCTIONNEMENT DU CONSEIL SUPÉRIEUR DE LA SÉCURITÉ NATIONALE TRAHIT LES INTENTIONS HYPOCRITES ET SUICIDAIRES DU POUVOIR.                        

 

 

Bangui, 20 juillet 2018 (CNC) –

 

A l’orée de l’invasion déferlante des nébuleux groupes armés non conventionnels qui ont emporté le régime constitutionnellement établi en mars 2013, la notion de « sécurité » a pris une dimension incommensurable. Cette noble notion « fourre-tout » se retrouve fortuitement au cœur de toutes les conversations car elle est devenu par la force des choses la priorité de toutes les initiatives. C’est dans ce contexte tendu, confus et ambigu que le ministère centrafricain de la Défense nationale a initié un projet de loi pour encadrer ce domaine si sensible.

 

Il s’agit effectivement d’un projet de loi portant création, organisation et fonctionnement du conseil supérieur de la sécurité nationale qui se veut un organe interministériel permanent, autonome et indépendant pour veiller sur la sécurité nationale. L’exposé des motifs qui conduit à ce projet de loi définit de manière confuse l’historique du cadre sécuritaire depuis sa genèse. C’est ainsi que de multiples initiatives et tentatives de réformes n’ont donné les résultats escomptés c’est à dire la fin des conflits ou affrontements armés, la réconciliation nationale, la cohésion sociale, la justice pour les victimes et le retour des exilés.

Selon la logique de l’exposé des motifs du projet de loi, ces successives tentatives infructueuses sont les dérivées du manque de vision globale et stratégique. S’appuyant sur les leçons et expériences du passé, les forces vives de la nation ont adopté une déclaration de principe matérialisé dans le projet de loi et conforté par les recommandations du forum national de Bangui de 2015. En outre, il est important de rappeler au passage que le projet de loi portant création, organisation et fonctionnement du conseil supérieur de la sécurité présente un catalogue ou accumulation de concepts confus, décousus, amphigouriques a été approuvé par le chef de l’Etat en conseil des ministres. Effaré et apeuré par cette pathétique confusion qui règne dans l’exposé des motifs de ce projet de loi, le citoyen lambda s’interroge : En référence à l’aveu d’échec du programme de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Rapatriement (DDRR) dans l’exposé des motifs, comment le pouvoir peut-il continuer à réclamer des financements ou des fonds pour un programme voué à échec ? Comment le pouvoir peut-il affirmer que le dialogue projeté est de nature à conforter le désarmement alors que ce programme est visiblement un échec ?

Pourquoi continuer à mentir grossièrement au peuple centrafricain sur ce piteux programme ? En d’autres termes, pourquoi ce programme continue d’exister et de donner espoir au peuple alors que les autorités connaissent très bien sa finalité ? Dans le souci de convaincre les partenaires au développement, quelles sont les argumentations qui peuvent soutenir la nécessité d’une telle structure dès lors que le DDRR est vidé de son sens ?

Quelles sont les réelles attributions de cette structure si ce n’est qu’un moyen de maquiller les détournements et dilapidations de deniers publics ?

S’agit-il d’un organe consultatif dès lors que la mission d’exécution relève déjà du domaine régalien du ministère de La Défense ?

N’y a t-il pas un risque de chevauchement de compétences, de double emploi ou d’empiètement avec les compétences existantes ?

Dans la négative, cela équivaudra t-il à une réelle absence de politique sécuritaire avant cette structure ?

S’agissant de la composition, ce conseil est purement et simplement un conseil de ministre restreint car il regorge la quasi totalité du gouvernement mais comment peut-on initier une haute structure de ce genre sans impliquer les professionnels de la sécurité c’est à dire l’état-major des armés, les officiers supérieurs de la police et de la gendarmerie ?

Considérant l’article 5 du projet de loi qui fixe la composition du conseil, on constate qu’il y’aura un manque de stabilité car les membres de cet organe changeront au rythme des changements ou remaniements gouvernementaux.

Ainsi, ne peut-on pas se passer du caractère permanent de cette structure ? Les réunions interministérielles sur la sécurité ne sont-elles pas suffisantes ou efficaces à un moment où l’Etat doit réduire drastiquement ses dépenses ?

Pour éviter le ridicule devant les partenaires conformément aux dispositions de l’article 2 du projet de loi, comment ce conseil peut être un organe de veille et de contrôle démocratique, autonome et indépendant de tout pouvoir alors qu’il est composé du président de la république et de la quasi totalité d’un gouvernement monocolore ? S’agit-il de quelle forme d’indépendance ? Par ailleurs, l’article 28 du projet de loi évoque une autonomie administrative et financière, cette prétendue autonomie s’apprécie ou se définit par rapport à quoi ? Pour finir et pour faciliter l’agencement juridique de cette initiative, ce projet de loi est-il conforme aux dispositions constitutionnelles ? Est-il en cohérence avec les autres dispositions législatives en vigueur ? Comment peut-on expliquer que le gouvernement soit à la fois juge et partie ? Fort de ce qui précède et avant toute transmission du projet de loi à l’assemblée nationale, nous demandons humblement à la commission préparatoire de ce projet de loi de procéder à la refonte de ce projet en vue d’aplanir les incohérences, confusions, ambiguïtés et surtout de se faire assister par des juristes pour donner une forme et un contenu juridique au projet. Apparemment, ce projet de loi a été calqué sur un modèle déjà existant sauf qu’il ne prend pas en compte les réalités socio-politiques locales. Une réflexion approfondie s’impose…mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 20 juillet 2018.                                                    

Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.                                      

Juriste, Administrateur des élections.                          

Tel : 0666830062

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : clash entre les FACA à Obo, des officiers en débandade.

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Centrafrique : clash entre les FACA à Obo, des officiers en débandade.

 

Obo, 21 juillet 2018 (CNC) –

 

Depuis le jeudi 19 juillet dernier à Obo, chef-lieu de la préfecture du haut Mbomou dans le sud-est de la RCA, les soldats de l’armée nationale (FACA), affectée dans le secteur sont brusquement rentrés dans un conflit inédit avec leurs chefs hiérarchiques suite au décès de l’un de leur dans la nuit du 18 au 19 juillet dernier après une punition infligée par ces derniers.

 

Selon nos informations,tout a commencé par une simple affaire de manque de la discipline constatée parmi les sous-officiers FACA et hommes du rang que le capitaine, commandant en chef de l’unité combattante  en affectation dans la ville voudrait corriger de main de fer.

En effet, pas plus que le 18 juillet dernier, l’un des sous-officiers dénommé Johnathan Mackfoy, connu pour sa dépendance avancée à l’alcool  selon certains officiers FACA,, est rentré au camp dans un état d’ébriété avancée devant ses chefs hiérarchiques qui ne l’ont pas du tout apprécié.

Cette fois, le capitaine, qui dirige cette unité combattante, décide de le sanctionner sur le champ.

Ainsi, le sergent fautif a été attaché avec une corde puis jetée dans la geôle de fortune construite pour les soldats récalcitrants.

Cependant, le prisonnier, qui aurait manqué du souffle au départ, perd sa vie quelques heures plus tard dans la nuit du 18 au 19 juillet après son incarcération.

Du coup, ses collègues d’armes ont tout de suite pointé du doigt leur capitaine d’être l’auteur de l’assassinat du sergent-chef Johnathan Mackfoy.

En colère, les soldats ont décidé de faire de la mutinerie et pourchasser leurs chefs militaires dans le secteur.

Dépêchés sur place ici à Obo, quelques membres de la famille du sergent décédé ainsi que des officiers de l’ État-major des armées pour venir tenter d’apaiser la tension qui risque de fragiliser davantage la capacité militaire de nos forces de défense sur le terrain.

Entre temps, le corps du sergent est déjà  arrivé à Bangui à bord d’un avion affrêté pour la cause par le ministère de la défense.

 

Obo, Bertrand Yékoua pour CNC.

Copyright2018CNC

 

 

Présidentielle en Rdc : Kabila maintient le suspense sur sa candidature

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Présidentielle en Rdc : Kabila maintient le suspense sur sa candidature

 

Bangui, 20 juillet 2018 (CNC) –

 

Hier à Kinshasa au cours de son adresse à la Nation devant les deux chambres du parlement reunis en Congrès, le chef de l’Etat n’a pas clarifié sa position. Il a plutôt réitéré son engagement au respect de la constitution.

 

Joseph Kabila n’a pas parlé de son avenir politique. Il n’a non plus parler de briguer un troisième mandat. Pourtant c’étaient les points les plus attendus de son discours jeudi devant les parlementaires.

Le chef de l’Etat agé de 47 ans et au pouvoir depuis 17 ans a plutôt réitéré son engagement à respecter la constitution. Cette constitution lui interdit de briguer un troisième mandat. Il a rassuré que le cap fixé pour les échéances électorales Sera maintenu.

S’agissant des sanctions américaines et Onusiennes envers certaines personnalités de son régime, Joseph Kabila a qualifé celles-ci de chantage. Par conséquent , il a annoncé que les élections seront désormais financées par l’Etat.

Par ailleurs,Joseph Kabila présenté un bilan qu’il dit élogieux de ses années de règne. Il dit avoir hérité d’un pays en situation catastrophique appelé à disparaitre. Mais grâce à lui, la Rdc est l’objet de toutes les convoitises tant au niveau national qu’international.

D’après lui, ses reformes économiques ont crée des conditions favorables pour l’émergence d’un Congo fort et prospère. Rapellons que ce discours intervient quelques jours après le debut des depôts de candidatures pour la présidentielle. Mais aussi après le renvoi de la visite conjointe du secretaire général de l’Onu et du président de la commission de l’Union Africaine.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Quand les milices du Km5 s’affrontent…

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Centrafrique : Quand les milices du Km5 s’affrontent…

 

Bangui, 20 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est peut-être du feu qui sort de l’eau. Touadéra est encore en vie, mais son pouvoir lui, est au centre de dispute à coups de canons au quartier Km5 en pleine capitale. Toute la batterie de détonations d’armes légères et lourdes ayant perturbé le sommeil des Banguissois dans le nuit de mercredi à jeudi 19 juillet ne se justifie, à terme, que par le souci criminel de contrôle de l’enclave musulmane du Km5 entre le groupe milice de Numeri Matar alias Force et un nouveau groupe montant d’un certain ‘’Apo’’.
D’aucuns croyaient que les tirs nourris entendus aux environs de minuit dans la nuit de mercredi à jeudi proviendraient d’une attaque menée par la Minusca ou les Forces de défense et de sécurité contre la base de Force ; loin s’en faut. Il s’agit d’un affrontement sanglant et meurtrier entre groupes de milices, un nouveau groupe qui monte en puissance dans la localité et dirigé par un certain ‘’Apo’’ contre les éléments de Force.
Même si jusque-là, aucune déclaration officielle n’est enregistrée pour situer l’opinion, le moins qu’on puisse dire est que des sources concordantes affirment que tout est parti d’une confusion entre les deux groupes de milices rivaux. Les éléments de Forces qui se croient ‘’maîtres’’ du Km5 ont confondu les éléments du mouvement de ‘’Apo’’ aux Forces armées centrafricaines et ont ouvert le feu sur eux. La riposte a déclenché l’échauffourée qui a duré plus d’une heure d’échange de tirs à l’arme automatique et lourde. Des déflagrations de grenades ont été entendues.
D’autres sources ajoutent que les FACA basées non loin du Km5 seraient également intervenus dans la danse vers la fin des échanges de tirs.
Tout comme pour les précisions qui nous échappent encore, le bilan exact de ces affrontements n’est pas connu. Toutefois, certaines sources évoquent trois morts, tous des miliciens, ainsi que des blessés.
Ce qui est ahurissant, c’est que, c’est sous la barbe de Touadera, Chef de l’Etat, Chef suprême des armées que ces petits bandits constitués en milices se disputent sa propre autorité. Malheur aux Centrafricains et aux habitants de Km5 et environs en particulier qui sont sans défense et livrés aux caprices criminels de ces ogres caressés dans le sens du poil par les autorités.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : tirs intenses à Bangui.

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Centrafrique : tirs intenses à Bangui.

 

Bangui, 19 juillet 2018 (CNC) –

 

Depuis quelques minutes à Bangui, des détonations d’armes lourdes et légères se font entendre à l’ouest de la capitale centrafricaine.

 

Même si l’origine exacte de ces tirs est encore méconnue pour les habitants de Bangui, beaucoup pensent plutôt qu’elle provienne du quartier KM5 dans le troisième arrondissement.

Cependant, les lignes téléphoniques sont pour le moment largement perturbées dans le secteur du troisième arrondissement cette nuit.

Alors, s’agit-il d’un affrontement entre les milices d’autodéfense du KM5 ou d’une troisième attaque des forces de la Minusca pour tenter de capturer le chef de la milice du PK5 Nemeri Matar ?

Contacté par CNC, un habitant du sud du quartier KM5 explique que ce sont les forces de sécurité intérieure, appuyées par les FACA qui ont pris d’assaut son quartier cette nuit depuis 24 heures. Mais l’attaque est toujours en cours entre les milices et les forces de l’ordre, conclut-il.

En tout cas, personne n’ignore pourquoi ça tire dans la capitale centrafricaine cette nuit.

Rappelons qu’au mois de mai dernier, les forces de l’ordre, appuyées par les soldats de la             Minusca ont tenté en vain de mettre la main sur les chefs des milices d’autodéfense du quartier KM5, ce qui a provoqué d’ailleurs la mort d’une vingtaine des personnes présentées comme des civiles dans le secteur.

En attendant le détail dans nos prochains articles, nous vous recommandons plus de prudence cette nuit.

 

 

Par : Anselme Mbata, CNC.

Centrafrique : Le FNE sur un pied de guerre contre les Sociétés forestières et minières de Sangha-Mbaéré et Mambéré Kadéi

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Centrafrique : Le FNE sur un pied de guerre contre les Sociétés forestières et minières de Sangha-Mbaéré et Mambéré Kadéi

 

 

Bangui, 19 juillet 2018 (CNC) –

 

C’est sur un constat amer qu’une mission du Fonds national de l’environnement (FNE) a achevé une visite de travail dans le Grand-ouest, notamment les Préfectures de la Lobaye, Sangha – Mbaéré et Mambéré Kadéi. Fleury Junior Pabandji, Directeur général du FNE a annoncé des mesures forces pour arrêter l’hémorragie.

Cela vaudrait bien la peine d’effectuer ne descente pour palper cette triste réalité. A en croire le DG/FNE au niveau de la Sangha-Mbaéré et la Mambéré Kadéi, le constat dégagé à l’issue de sa mission est amer. « Les sociétés minières en particulier font une exploitation sauvage et abusive. Nous nous sommes rendu compte que ces sociétés se sont installées sans pour autant se conformer aux normes environnementales », déplore-t-il. Alors que les textes en la matière en vigueur en République centrafricaine prévoient qu’une société du genre qui veut s’installer dans le pays, celle-ci doit mener préalablement une étude d’impact environnemental qui lui permet d’avoir un plan de gestion environnementale. « Malheureusement, ce n’est pas le cas dans ces zones. En plus, elles ne paient aucune taxe à l’Etat », ajoute Fleury Pabandji.

« Nous avons vu comment toute une forêt dévastée et transformée en village par des sujets Chinois qui, souvent sont rentrés sur le territoire sans papier. Ils font dévier des cours d’eau comme à Nola où il y a des barrages partout sur la rivière Sangha. Les conséquences premières, c’est la disparition des espèces aquatiques et la rareté du poisson dans la localité. Aussi, des grands creux sont faits à travers la forêt et constituent un danger réel pour les populations environnantes et pour les animaux qui vivent dans ces forêts », a déploré le Directeur général du FNE.

En effet, le gouvernement centrafricain, à l’instar des autres pays du monde s’est engagé à faire face aux défis liés aux changements climatiques. Dans cette optique, les autorités ont créé le FNE pour chercher des fonds nécessaires au financement des actions de protection de l’environnement. Office public doté de la personnalité juridique et de l’autonomie financière, le FNE a mission d’assurer la protection de l’environnement et subventionner certaines Ongs qui œuvrent dans ce domaine.

Au regard du dégât environnemental constaté par la mission du FNE dans les zones sillonnées, Fleury Pabandji n’a pu se contenir. Il brandit une menace de fermeture pure de certaines sociétés minières. « Lors de notre visite de travail, nous avons essayé de sensibiliser ces sociétés quant à l’impact environnemental de leurs activités. La plupart de ces sociétés méconnaissent l’existence même des dispositions régissant la protection de l’environnement dans notre pays », a-t-il souligné dans un premier temps avant de marteler : « Je puis vous assurer que des mesures sont en train d’être prises avec la hiérarchie pour qu’une mission conjointe Ministre de l’Environnement, Ministère des Mines, Ministère de la Sécurité publique et Ministère des Finances puisse descendre sur le terrain pour constater les dégâts et évidemment, engager des procédures de fermeture de certains sites d’exploitation qui ne répondent pas aux principes de protection de l’environnement ».

Notons que les préfectures de la Lobaye, Sangha-Mbaéré et la Mambéré Kadéi qui ont fait l’objet de visite du FNE ont enregistré d’exploitation accrue de leurs ressources minières et forestières, ces derniers temps. Ces sociétés exercent des activités qui impactent directement sur l’environnement. Par ailleurs, les régions de Kémo, Ouham… sont aussi concernées par ce phénomène minière d’exploitation « sauvage » et abusive.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Centrafrique : le ministre Charles Armel DOUBANE a-t-il démissionné ?

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Centrafrique : le ministre Charles Armel Doubane a-t-il démissionné?

 

 

Depuis un mois, le ministre des Affaires étrangères est absent de son bureau. Il boycotte également les conseils de ministres et de cabinet.

 

Le ministre des Affaires étrangères ne se rend plus dans son bureau depuis un mois aujourd’hui. Il est également absent des conseils de ministre présidé par le Chef de l’État. De même, il ne prend plus part au conseil de cabinet que préside le Premier ministre, Simplice Mathieu  Sarandji.

De source proche de la présidence révèlent même que ce dernier refuse de parler au président Faustin Archange Touadera. Avec le Premier ministre également,

Charles Armel Doubane est en froid. Toute chose qui suscite des interrogations.

Les Centrafricains se demandent si le ministre des Affaires étrangères a vraiment démissionné ou s’il est sur le point de le faire. Il y a quelques semaines,

à la suite du scandale sur le trafic de passeport diplomatique centrafricain, le chef de la diplomatie centrafricaine avait dans un commentaire sur les réseaux sociaux donnés l’impression qu’il allait volontairement quitter ses fonctions.

Car depuis que l’affaire de trafic de passeport diplomatique centrafricain a été révélée par le mondafrique, Charles Armel Doubane a pris ses distances avec l’entourage présidentiel. Plusieurs observateurs en ont d’ailleurs réclamé sa démission du gouvernement.

Rappelons qu’en avril dernier, l’ancien ministre de l’Administration du territoire monsieur Jean Serge Bokassa avait quitté le gouvernement du docteur Sarandji après une mésentente entre lui et le président Faustin Archange Touadera d’une part, d’autre part avec le Premier Ministre Sarandji  sur l’affaire des soldats russes stationnés dans le palais impérial de Béréngo pour y former les soldats FACA. Le départ de monsieur Charles Armel Doubane du gouvernement Sarandji, s’il est confirmé dans les jours à venir, constituerait probablement un lourd échec de la politique du Président Touadera et de son Premier ministre Sarandji.

 

Par : N. Mballa, CNC.

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Centrafrique : session budgétaire 2018 de la mairie de Bouar, la population consternée par la gestion du maire.

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Centrafrique : session budgétaire 2018 de la mairie de Bouar, la population consternée par la gestion du maire.

 

 

Bouar, 19 juillet 2018 (CNC) –

 

En session budgétaire 2018 depuis le mardi dernier, la délégation spéciale de la ville de Bouar se penche résolument sur le budget prévisionnel 2018 de la capitale provinciale de la Nana-Mambéré.

 

Alors que le maire de la ville, monsieur Lazare LAMENA, dans son discours d’ouverture, n’a pas manqué de souligner l’importance de faire participer les citoyens à la gouvernance locale,mais son rapport sur l’état financier de l’exercice 2017 de sa municipalité fait rebondir la population de sa commune. Pour elle, en 2017, aucun projet ou presque n’a été réalisé en faveur des citoyens par la mairie dans la localité alors que la collectivité, dans sa quête de la liquidité, prélève en masse quotidiennement les diverses taxes sur les commerces dans la ville.

Chose étonnante, lors de la question au maire Lazare LAMENA sur son état financier de l’exercice 2017, celui-ci n’est pas en mesure de préciser avec exactitude le nombre des commerces ou autres qui payent les taxes municipales au cours de l’année précédente.

Cependant, le total des fonds collectés en 2017 par la mairie de Bouar, qui est en principe beaucoup plus important que celui présenté par le maire Lazare LAMENA, selon plusieurs observateurs locaux, n’est qu’un fruit de son imagination en complicité avec son comptable pour faire détourner l’attention de la population sur des nombreux détournements constatés.

En ce sens, le principe du contrôle citoyen prévu par la loi n’est pas respecté par le maire et son équipe. D’où la nécessité pour le pays de faire élire les maires des villes et non les nommer par un arrêté ministériel.

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

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Centrafrique : Moscou met le cap sur l’or et les diamants

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Centrafrique : Moscou met le cap sur l’or et les diamants

 

Bangui, le 19 Juillet 2018.

 

Arrivés en fanfare à Bangui pour former l’armée centrafricaine, les Russes s’adonnent plus discrètement à l’extraction minière. Enquête exclusive.

 

Plusieurs sites de diamants alluvionnaires situés entre Boda et Gadzi, non loin de la base militaire russe de Bérengo, en banlieue de Bangui, ont commencé à être exploités par les Centrafricains. Ces derniers s’activent sous l’œil attentif des hommes de la société Lobaye Invest.

Sécurité.

Cette société enregistrée en Centrafrique à la suite d’un appel d’offres est une filiale de la société originaire de Saint-Pétersbourg M Invest, fondée par Yevgeny Prlgozhin. Celle-ci contrôle déjà des sites aurifères au Soudan voisin. Surnommé localement le “cuistot du Kremlin”, cet oligarque proche du président russe Vladimir Poutine se trouve également être l’un des principaux associés de Wagner, groupe spécialisé dans la sécurité plus connu sous le sigle ChVK Wagner ( LC n°776).

Ce groupe gère actuellement les programmes de formation des Forces armées centrafricaines (FACA), initiés début 2018. Il assure également d’autres missions comme la protection du chef de l’Etat, Faustin Archange Touadéra. Selon nos sources, les hommes de Wagner appuient directement les activités de Lobaye Invest en affrétant et en transportant, pour le compte de cette société, des pompes hydrauliques et des équipements de rétention d’eau depuis Bangui. Les allers-retours entre les sites miniers et la capitale s’effectuent par camions-plateaux protégés, et sous la surveillance de plusieurs éléments russes armés.

Navire amiral.

Au moment où Moscou vient de signer un accord de défense avec le Congo-K (d’autres accords du même type sont espérés avec le Tchad, le Rwanda, le Gabon…), Wagner fait office de véritable poisson pilote de la Russie en Afrique à partir de la Centrafrique. Yevgeny Prigo zhin est d’ailleurs à l’origine d’un “projet africain” définissant la nouvelle politique d’influence économique et militaire de Moscou sur ce continent.

Parallèlement au sous-sol centrafricain, la Russie renforce ses intérêts dans ce pays grâce aux négociations qu’elle a engagées, pour le compte du régime de Faustin Archange Touadéra, avec les nombreuses émanations de l’ex-rébellion Séléka. Celles-ci contrôlent les zones aurifères et diamantifères stratégiques, notamment au Nord et au Nord-Est, entre Birao et Bria. Malgré les aléas de ces pourparlers, les Russes ont déjà obtenu d’exploiter des sites aurifères, à l’instar de la mine de Ndassima, dans les environs de Bakala (Centre), moyennant d’assurer la pacification de cette zone exposée. Cette dernière est sous la menace de l’Union pour la Centrafrique (UPC) du chef de guerre Ali Darass…

 

 Avec la Lettre du continent.

 

CENTRAFRIQUE : LA COALITION SIRIRI SUGÈRE LA FRANCE POUR LA TENUE DES POURPARLERS DE PAIX EN CENTRAFRIQUE SOUS LE PANEL DE L’UNION AFRICAINE (UA)

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CENTRAFRIQUE : LA COALITION SIRIRI SUGÈRE LA FRANCE POUR LA TENUE DES POURPARLERS DE PAIX EN CENTRAFRIQUE SOUS LE PANEL DE L’UNION AFRICAINE (UA)

 

COMMUNIQUÉ NO 0016 

 

Le 16 juillet 2018. Ne nions pas l’évidence, l’ÉCHEC de Monsieur Faustin-Archange Touadera dans la gestion des aspirations profondes des Centrafricains, l’incapacité de son gouvernement à juguler la crise multiforme que traverse le pays, l’insécurité généralisée, bref la tragédie en République Centrafricaine (RCA) dure depuis plusieurs années et les dégâts énormes laissent le peuple tout entier dans la désolation ne sachant à quel dernier saint se vouer, nécessitent une solution d’urgence, mais concertée.

La situation politique, sociale, économique et sécuritaire de la République Centrafricaine s’empire depuis la chute de l’Empereur Bokassa.

Souvenons-nous que beaucoup d’initiatives courageuses ont été prises et menées et des Accords signés sans aboutir vraiment à l’avènement de la paix voulue par tous au pays. Voici un échantillon des Accords signés entre protagonistes sans une volonté réelle de les appliquer :

  • Les accords de Libreville pour la paix en Centrafrique,
  • Les accords de Syrte pour la paix en Centrafrique,
  • Les accords de Brazzaville pour la paix en Centrafrique,
    • Les accords de N’Djamena pour la paix en Centrafrique,
  • Les accords de Nairobi pour la paix en Centrafrique,
    • Les accords d’Angola pour la paix en Centrafrique,
  • Les accords de Rome pour la paix en Centrafrique,
  • Les accords de Bangui pour la paix en Centrafrique.

Les Centrafricaines et les Centrafricains de tout âge et de toute condition ont décidé de fonder la Coalition SIRIRI, une initiative des Centrafricains au service des Centrafricains qui ne réclament que la Sécurité, l’Unité nationale, la Réconciliation, la Paix et la Reconstruction du Pays.

Face à cette demande pressante, il est important que nous nous rendions compte de la gravité de la situation que traverse notre pays et y consacrions sacrifices et efforts nécessaires pour redonner espoir à une population désabusée par des politiques avilissantes.

Puisque depuis plusieurs années, nous, Centrafricains, nous avons presque tout essayé, est-ce que nous ne pouvons pas envisager une solution ultime pour sauver notre pays, la République Centrafricaine? Nous sommes reconnaissants à tous les amis des Centrafricains qui nous aident dans cette quête, mais nous croyons que la solution à la crise Centrafricaine sera authentiquement centrafricaine. Comme le dit l’adage, on ne taille le diamant qu’avec un outil en diamant.

Ainsi, la Coalition SIRIRI accueille avec enthousiasme l’initiative du Panel de l’Union Africaine, fermement appuyée par le Président en exercice de l’UA, pour la paix en République Centrafricaine (RCA), qui arrive à point nommé, appuyer le peuple Centrafricain dans ses pourparlers pour assurer non seulement la sécurité de la population et de ses biens mais surtout instaurer une Paix définitive au pays.

La Coalition SIRIRI suggère la France pour la tenue des pourparlers de Paix en Centrafrique sous le Panel de l’Union Africaine (UA). Toutefois, notre organisation met en garde les initiateurs et les acteurs des solutions élaborées dans des officines secrètes et obscures lesquels comme d’habitude chercheront à nous imposer un schéma en dehors des pourparlers auxquels nous participerons.

La situation difficile que traverse la RCA est à la fois consécutive et tributaire du refus du gouvernement actuel de Bangui à s’ouvrir aux vrais acteurs du changement et de la recherche d’une PAIX DURABLE et négociée. Il est temps que le mépris de l’autre cesse. Donnons la chance à la Paix.

 

 

GERVIL DIEUBENIT SAMEDI

Coordonnateur en charge des opérations

Coalition SIRIRI

Émail : vitoir16@hotmail.com

Site web: www.cosiriri.net

 

 

 

 

Centrafrique : communiqué de presse du FPRC

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Centrafrique : communiqué de presse du FPRC

 

 

FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE
FPRC
COORDINATION GÉNÉRALE

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Le FPRC se réjouit du reportage fait à N’dele et diffusé sur France 24.Cette diffusion met à découvert la réalité socio-politico-culturelle que vit la population du Nord-Est. Elle défit la haine profonde et viscérale, met à nu la diabolisation du FPRC et le paisible citoyen de sa zone où la sécurité et le droit sont garantis.

                         Le FPRC lance un vibrant appel à tous les partenaires de paix, de concorde et ceux qui veulent vivre la réalité d’assister, de contribuer au développement de sa zone.

                         Le FPRC appelle à toutes les ONG Humanitaires à apporter une assistance convenable à la population du Nord-Est centrafricain.

                         Le FPRC réaffirme son engagement à toute forme de dialogue et à l’initiative de l’Union Africaine pour une solution politique et pacifique pour la Renaissance de Centrafrique.

                       Le FPRC exhorte le Gouvernement d’œuvrer dans le sens Constructif pour l’Intérêt de la Paix et de l’Unité Nationale.

 

Fait à Ndele, le 17 juillet 2018.

 

Le coordinateur  généra du FPRCl

Djafar Adoum

Centrafrique : pillage d’un véhicule du PAM par des Anti-balaka vers Bossangoa.

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Centrafrique : pillage d’un véhicule du PAM par des Anti-balaka vers Bossangoa.

 

Bossangoa, 18 juillet 2018 (CNC) –

 

Transportant plus de 200 sacs de vivres en provenance de Bangui pour la ville de Bossangoa, un camion du PAM a été littéralement vidé par un groupe des Anti-balaka dans le village Djo à quelques kilomètres de son point d’arrivée.

 

Selon une source sécuritaire à Bossangoa, l’acte criminel a eu lieu dans le village Djo dans l’Ouham la semaine dernière alors que le camion, qui transportait plus de 200 sacs de sucres, farine et autres vient de tomber en panne dans ce village situé sur l’axe Bossembélé-Bossangoa.

Pendant que le chauffeur et son apprenti sont en train de réparer le camion, un chef de la milice Anti-balaka locale connu sous le nom de »tex » est arrivé sur place avec une dizaine de ses éléments pour les menacer avec leurs armes.

En quelques minutes, le véhicule est vidé totalement de tout son contenu.

Contactée par le PAM (Programme alimentaire mondial), la brigade de la gendarmerie de Bossangoa dépêche rapidement les forces de l’ordre sur place, mais, vu le nombre réduit des gendarmes qui sont intervenus, les tâches semblaient difficiles pour eux.

Entre temps, le ministre de la sécurité publique, mis au parfum de la difficulté de ses hommes sur place, ordonne à son tour l’envoi d’une dizaine des gendarmes depuis Bangui pour appuyer leur collègue de Bossangoa.

Finalement, sur environ 200 sacs volés, les forces de l’ordre ont pu récupérer au moins la moitié.

Chose étonnante, le chef du village, plus souvent considéré comme le personnage moral d’une communauté, semble lui aussi cautionner ce pillage, car, les gendarmes, dans leur perquisition, ont retrouvé chez lui aussi des sacs volés dans ce camion du PAM.

Cependant, le chef criminel « TEX », quant à lui, se trouve en ce moment dans la brousse pour échapper aux gendarmes qui sont actuellement à sa poursuite.

 

 

De Bossangoa, Prisca Déganai pour CNC.

Centrafrique : Les Caisses africaines de sécurité sociale en séminaire à Bangui

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Centrafrique : Les Caisses africaines de sécurité sociale en séminaire à Bangui

 

 

Bangui, 18 juillet 2018 (CNC) –

 

La problématique de l’amélioration des conditions de vie des Assurés sociaux a été toujours une préoccupation cruciale pour les organisations faîtières des Caisses de sécurité sociale, coiffées par l’Association internationale de la sécurité sociale (ISSA). Des réformes sur réformes, ainsi que des réflexions à tous les niveaux se font régulièrement à ce sujet. Au niveau de l’Afrique centrale, le BLAISAC (Bureau de liaison de l’Association internationale de sécurité sociale en Afrique centrale) est à sa troisième réunion technique sur le même enjeu, à Bangui du 17 au 18 juillet 2018.

C’est le Ministre centrafricain du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et de la protection sociale, Jean Christophe Nguiza qui a ouvert les travaux à l’Hôtel Ledger Plazza, en présence de MM. Richard Kwangbo Guda, et Romaric Youmou, respectivement Directeur général de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS-Centrafrique) et Secrétaire général de la CNSS-Gabon.

’ La gestion des statistiques et des évaluations actuarielles au sein des Caisses de sécurité sociale’’, tel est le thème retenu pour les réflexions du troisième séminaire technique. Derrière cette thématique se présente toute la problématique de la gouvernance des organisations de la sécurité sociale, étant donné que la sécurité sociale est et reste un droit humain fondamental consacré par de nombreux instruments internationaux, comme l’a souligné le Directeur général de la CNSS-Centrafrique, M. Richard Kwangbo Guda, qui a énuméré pèle mêle, la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, la Déclaration de l’Organisation internationale du travail (OIT) sur la justice sociale pour une mondialisation équitable de 2008… Sachant également que l’évaluation actuarielle a pour objectif de renseigner le gouvernement, les cotisants et les bénéficiaires sur la situation financière du Régime.

« La bonne gouvernance des Caisses de sécurité sociale est donc une condition essentielle à l’extension de la couverture et à la l’amélioration de l’efficacité de la protection. Aucun système de sécurité sociale ne peut atteindre ses objectifs sans une bonne gouvernance », a précisé Richard Kwangbo Guda. Histoire ici de replacer toute l’importance que revêt aujourd’hui la mobilisation toujours accrue des acteurs de protection sociale.

En clair, il est question de trouver, à travers les discussions et échanges, des réponses adéquates aux préoccupations suivantes : Quelle organisation pour les services en charge des statistiques et des évaluations actuarielles ? Quel cadre juridique pour les évaluations actuarielles ? Quelles ressources humaines pour les services des études actuarielles ? Quelle stratégie pour impulser une culture des évaluations actuarielles ? Comment améliorer la gouvernance des Caisses de sécurité sociale d’Afrique centrale par une gestion efficace et efficiente des évaluations actuarielles ?

C’est d’ailleurs l’enjeu principal du troisième séminaire qui s’est ouvert à Bangui. Pour s’en rendre compte, il suffit de se référer aux objectifs poursuivis par lesdites assises : – dresser un état des lieux sur la gestion des statistiques et des évaluations actuarielles ; – informer sur les lignes directrices se rapportant aux évaluations actuarielles ; – inventorier et partager les bonnes pratiques existantes en la matière et ; – enfin, échanger les expériences pays dans le domaine de l’actuariat.

Dès l’ouverture des travaux, le Directeur général de la CNSS-Centrafrique s’est félicité de ce que son pays a enregistré quelques avancées en la matière en citant en exemple l’augmentation du taux de cotisation et la modification des montants des prestations sociales payées aux bénéficiaires, dès lors que la Loi n°06.034 du 28 décembre 2006, portant Code de Sécurité sociale en République centrafricaine est rentrée en vigueur. M. Richard Kwangbo Guda a noté par ailleurs que l’évaluation actuarielle, faisant partie des démarches proactives en matière de sécurité sociale et visant à assurer la pérennité à long terme des prestations, permet de rendre disponibles des données statistiques concernant les projections démographiques, économiques et financières.

Pour sa part, M. Romaric Youmou, Secrétaire général de la CNSS-Gabon, après avoir témoigné de sa gratitude aux autorités centrafricaines, aux Cadres de la CNSS-Centrafrique et au Comité d’organisation de ce séminaire, a fait savoir qu’au regard des nouveaux défis de la sécurité sociale, notamment l’extension de la couverture, les conséquences des crises économiques sur la stabilité des ressources des Caisses, « la recherche des solutions innovantes pour améliorer la gouvernance de nos Caisses respectives ». Il a ajouté dans la suite qu’il est clair que « la gestion des statistiques et des évaluations actuarielles devient un enjeu incontournable et une alternative visant à garantir la soutenabilité et la pérennité de nos régimes de sécurité sociale ».

Toujours selon M. Romaric Youmou, la tenue de la troisième réunion technique vient à point nommé pour faire un diagnostic sur la gestion des statistiques et des évaluations actuarielles dans les Caisses de sécurité sociale ; inventorier les principales difficultés et obstacles ; rechercher des stratégies innovantes susceptibles de garantir à la fois la lisibilité, la soutenabilité et la pérennité des régimes de protection sociale.

En déclarant ouverts les travaux, M. Jean Christophe Nguiza, Ministre centrafricain du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et de la protection sociale a rappelé que la thématique retenue pour ce troisième séminaire, à savoir la gestion des statistiques et des évaluations actuarielles s’aligne bien sur la vision du Président de la République centrafricaine, Pr Faustin Archange Touadera qui entend « faire de la bonne gouvernance, la priorité des priorités des actions politiques. Cette vision politique, faut-il le souligner, a été traduite dans les piliers 1, 2, 3 du Plan national de relèvement et de consolidation de la paix en Centrafrique (RCPCA) », une vision soutenue par l’implication personnelle du Chef de l’Etat dans la promotion du travail décent. Le membre du gouvernement a terminé par l’appel à l’assiduité aux séminaristes, afin de sortir tout le génie d’eux-mêmes au profit de l’amélioration des conditions des Assurés sociaux.

L’occasion a permis au Secrétaire général de la CNSS-Gabon d’annoncer que le prochain Séminaire sera organisé par l’AISS en collaboration avec la CNSS-Gabon, les 13 et 14 décembre 2018 à Libreville, sous le thème : ‘’L’harmonisation des législations par l’institutionnalisation des systèmes de protection sociale’’.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

 

Venezuela : pour le Président Maduro, la France n’a pas gagné la coupe du monde mais plutôt l’Afrique.

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Venezuela : Pour le président Maduro, la France n’a pas gagné la coupe du monde mais plutôt l’Afrique

 

 

 

Yaoundé, 17 juillet 201 (CNC) –

 

Le chef de l’Etat Vénézuélien a fait savoir hier à Caracas que la France a remporté la finale de cette compétition grâce aux joueurs africains. Ainsi le successeur d’Hugo Chavez a appelé l’Europe à mettre fin au racisme et à la discrimination des migrants.

 

Le président Vénézuélien, affirme que c’est l’Afrique qui a gagné la coupe du monde Russie 2018 et non la France. Pour le chef de l’Etat vénézuélien la sélection de Didier Deschamps ne représentait pas vraiment la France en tant que Nation.

Selon lui, la proportion de joueurs d’origine africaine était assez grande. Il explique que sur 23 joueurs sélectionnés, 14 sont d’origine africaine. Raison pour laquelle le successeur d’Hugo Chavez pense que la France ne serait pas allée si loin dans cette compétition sans ces joueurs d’origine africaine.

Dès lors, le président Vénézuélien a appelé l’Europe à mettre fin au racisme contre les peuples africains. Il les invite également à mettre fin à la discrimination des migrants.

Le numéro Vénézuelien souhaite par ailleurs que la France et l’Europe les africains et les latino-américains ont des valeurs et du pouvoir. Bien avant les propos du président Vénézuelien, c’est le vice-président du parlement Iranien qui dénonçait ces faits.

Ali Motahari indiquait depuis son compte instagram que la sélection des bleus ne représentait pas la France. Et que celle-ci avait recruté de « géants africains » pour jouer dans son équipe. Mais ces propos ont été jugés par certains de racistes.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LA LIGUE DE DÉFENSE DES ÉGLISES EST UNE APPRENTIE GÉNOCIDAIRE

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CENTRAFRIQUE : LA LIGUE DE DÉFENSE DES ÉGLISES EST UNE APPRENTIE GÉNOCIDAIRE

 

 

Bangui, 17 juillet 2018 (CNC) –

 

LES APÔTRES DE LA HAINE

 

          Comme si la malédiction qui frappe la Centrafrique ne suffisait pas, voilà que surgissent des ténèbres des propagateurs de haine.

          LA LIGUE DE DÉFENSE DES ÉGLISES EN CENTRAFRIQUE « demande à tous les chrétiens de se joindre à elle et de soutenir son mouvement, afin que les musulmans se sentent également en danger en Centrafrique, notamment à Bangui. »

          Ce n’est rien d’autre qu’un appel à la haine, au crime et au génocide.  Cette ligue était, jusqu’à maintenant, inconnue dans le paysage chaotique de Centrafrique. Son apparition subite ne serait-elle pas une machination de la part de ceux qui voudraient perpétuer le chaos ? Le but serait de scinder la République Centrafricaine en deux territoires : celui des chrétiens et celui des musulmans, alors que les uns et les autres sont, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, condamnés à vivre ensemble.

          Il ne peut s’agir que d’une grossière manipulation de la population, ourdie, une fois encore, de l’étranger. La violence qui sévit aujourd’hui en Centrafrique est une abomination, manigancée de l’extérieur par des prédateurs qui convoitent les immenses richesses de son sous-sol, avec l’aide des dirigeants laquais et corrompus qu’ils ont installés au pouvoir.

          Étrangement, cette ligue de chrétiens surgit au moment où des efforts de dialogue entre les Centrafricains se font jour au profit de la paix.

          Propager la haine, le racisme ou la xénophobie, c’est un délit sévèrement puni par les juridictions de la RCA. Si des illuminés, placés sous la coupe de Satan, veulent transformer le territoire en un Rwanda du sinistre temps du génocide, il faut les neutraliser sans tarder.

STIGMATISATION ET CONDAMNATION DE TOUTES PARTS

 

          L’indignation et la réprobation de cette rhétorique génocidaire ont été unanimes. Pour une fois, mesurant la dangerosité de cette ligue qui rassemble les ennemis de la République Centrafricaine se prétendant chrétiens, les citoyens ont réagi et la bronca pour les stigmatiser a été générale. Comment peut-on se dire chrétien et appeler à la haine ? Ont-ils oublié le «Aimez-vous les uns les autres» ou encore le « tu aimeras ton prochain comme toi-même» enseignés par la Bible ? La réconciliation du peuple centrafricain ne se fera jamais si on sépare les populations qui le composent. Elles auraient trop de mal à vivre en paix et en harmonie.      Les églises de Centrafrique  et les Musulmans de Centrafrique doivent donc condamner avec la plus extrême vigueur ces enfants égarés de l’Évangile. Ce sont des aventuriers de la mort. Ce sont des apprentis génocidaires. Des inconscients habités par la haine. Ils n’aiment pas leur nation.

          Or, la Centrafrique est une République démocratique, laïque, indivisible et sociale. Il ne saurait être question d’une quelconque discrimination au sein de son peuple, encore moins d’une quelconque partition.  

          La ligue de Défense des Églises doit retirer son brûlot haineux des réseaux sociaux. Il n’est en rien conforme aux valeurs de la République centrafricaine.

                                                                                               

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI  

 

(16 juillet 2018)

G5sahel : Un Mauritanien aux Commandes

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G5sahel : Un Mauritanien aux Commandes

 

 

Yaoundé, 17 juillet 2018 (CNC) –

 

Le général Hanena Ould Sidi qui a pris le commandement le 2 juillet à Nouakchott est secondé par un officier Tchadien. Il s’agit du général Oumar Bikimo.

La force anti-terroriste G5sahel a un nouveau commandant. Il s’agit du général Hanena Ould Sidi. Ce haut gradé est par ailleurs chef d’Etat major adjoint de l’armée Mauritanienne.

Il remplace à ce poste le général Dacko. L’adjoint du commandant de cette force est désormais un officier tchadien. C’est le général Oumar Bikimo. Il remplace à ce poste le colonel-major Burkinabè Yaya Séré.

Les deux officiers généraux ont été nommés le 2 juillet à Nouakchott lors d’un sommet de l’organisation G5. Une organisation qui regroupe le Mali, la Mauritanie, le Burkina Faso, le Niger et le Tchad.

Ces nominations ont été faites en marge du 31e sommet de l’Union Africaine. Il faut préciser que c’est à la suite d’une attaque de la base du G5Sahel que les deux officiers mauritaniens et Burkinabè ont été nommés.

Le nouveau commandant est le général Henana  Ould Sidi est un expert des renseignements militaires. Il a une longue expérience dans le domaine pour y avoir été à la tête des renseignements militaires mauritanien.

De son côté ; le général Oumar Bikimo est un homme de terrain. Il connait bien le Mali, pour y avoir commandé les troupes tchadienne envoyées en 2013 pour chasser les jihadistes qui avaient pris le contrôle du nord du pays.

Il a également servi comme commandant adjoint de la force militaire de la Mission de l’ONU (Minusma), en 2015-2016. Le président Mauritanien, le général Mohamed Ould Adelaziz, croient fermement en ces hommes.

Pour lui le nouveau commandant du G5Sahel est fera l’affaire grâce à son expérience dans le renseignement militaire.

Car c’est à cause de nombreuses failles au sein de l’Etat-major de la force antijihadiste que l’attaque du 29 juin a été possible. Ils espèrent que les nouveaux commandants du G5Sahel vont corriger ces failles et faire preuve de leur efficacité.

Même les experts de l’Onu s’accordent sur le fait qu’il faut corriger les failles pour sécuriser et stabiliser la région. Rappelons qu’à la veille du dernier sommet de l’UA, la base de la force conjointe G5 Sahel avait été attaquée à Sévaré au centre du Mali.

Cette attaque avait été condamnée par le président Français Emmanuel Macron et ainsi que l’ensemble des dirigeants des pays membre du G5Sahel.

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Par : N. Mballa, CNC.

RDC : Guterres et Faki Mahamat attendus à Kinshasa après le 8 août

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RDC : Guterres et Faki Mahamat attendus à Kinshasa après le 8 août

 

 

Kinshasa, 17 juillet 2018 (CNC) –

 

Les autorités congolaises ont fait cette annonce hier. Elle souhaite d’abord boucler les dépôts de candidature à la présidentielle avant l’arrivée des deux personnalités.

Le secrétaire de l’Onu général Antonio et le président de la commission de l’Union Africaine, Moussa Faki Mahamat sont attendus à Kinshasa. Les deux personnalités devraient s’y rendre seulement après la date du 8 août.

Car les autorités congolais voudrait d’abord clôturer les dépôts de candidatures pour la présidentielle. Rappelons que la visite de ces deux personnalités initialement prévue le 10 juillet dernier avait été renvoyée.

Le président Joseph Kabila avait même dépêché son ministre des affaires étrangères à New-York à cet effet. Leonard She Okitundu s’est rendu aux sièges des Nations Unies pour signifier au secrétaire général l’indisponibilité du président Joseph Kabila.

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Par : N. Mballa, CNC.

RDC : Vaste mouvement au sein des Fardc

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RDC : Vaste mouvement au sein des Fardc

 

 

Bangui, 17 juillet 2018 (CNC) –

 

Le président Joseph Kabila a promu de nombreux officiers de l’armée à des postes important hier à Kinshasa. Deux d’entre sont sous le coup de sanctions américaines.

Le président Joseph Kabila a promu le week-end dernier de nombreux officiers des forces armées de RDC (Fardc) à des postes clés. Parmi eux,  il y a le nouveau chef d’Etat-major de l’armée.

Le lieutenant-général Célestin Mbala remplace à ce poste le général Didier Etumba, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Mais ce dernier ne connaîtra pas vraiment la retraite puisque Joseph Kabila a fait de lui son conseiller militaire. Le nouveau chef d’Etat-major de l’armée a comme adjoint le général Major Gabriel Amisi.

Le général major Gabriel Amisi est désormais chef d’Etat-Major adjoint chargé des opérations et des renseignements. Bien avant sa nomination, il occupait les fonctions commandant des forces armées pour la première zone de défense.

Par ailleurs, le chef des armées Joseph Kabila a promu le général John Numbi au poste inspecteur général des Fardc. Le général Numbi est un ex-patron de la police congolaise. Comme son camarade Gabriel Amisi, le général John Numbi est sous le coup de sanctions américaines. Les deux officiers avaient été placés sur une liste noire américaine en septembre 2016. Le gouvernement américain les soupçonnes d’être responsable des exactions ayant conduit à la violation des droits de l’homme et de libertés du peuple congolais. C’était lors des  manifestations anti-Kabila que ces répressions et sanctions sont tombées.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : La colère d’un Centrafricain face à la démagogie et les mensonges de Crépin Mboli-Goumba.

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Centrafrique : La colère d’un Centrafricain face à la démagogie et les mensonges de Crépin Mboli-Goumba.

 

 

Bangui, 17 juillet 2018 (CNC)

 

D’après Jean-Baptiste Blanchard « La médisance n’est pas seulement une lâcheté, c’est une indignité et une bassesse ».

Comme on dit souvent, le ridicule ne tue pas en Centrafrique. Nous avons acheté et lu le livre de Mr Crépin Mboli-Ngouba intitulé le récif de l’Oubangui. Ce samedi 07/07/2018, nous avons assisté à l’Hôtel Leger Plazza à la présentation de ce livre.

Connaissant le personnage, j’ai fait le choix d’attendre la présentation officielle de son livre avant de me prononcer. Chose faite ! Je peux me permettre de me prononcer.

Avant de parler de son livre, permettez-moi de vous présenter notre Avocat national.

C’est un compatriote malhonnête que tous les Centrafricains  qui ont vécu aux États unis dans les années 2000 connaissent parfaitement !

De ces escroqueries sentimentales envers nos compatriotes centrafricaines afin d’avoir un toit et des subsides. La fille LEKELEGBAN en a une preuve vivante !

Sans oublier ses connexions avec la mafia nigériane afin de payer des avocats confirmés afin d’aller composer les examens à sa place.

Revenons maintenant en RCA.

Ce Monsieur est celui qui était un garçon des courses des enfants Bozizé avant d’être un collabo de régime dictatorial de Bozizé.

Arrivée  de la SÉLÉKA au pouvoir,

Celui qui mangeait hier avec la famille Bozizé n’a pas attendu trois jours pour faire allégeance à Michel DJOTODJA. Il fait partie des premières personnes à aller proposer leur service au nouvel homme fort de Bangui. Tout en trahissant les secrets de son ancien maitre, je vous laisse le soin d’apprécier la personnalité et la moralité de notre avocat.

Pour être dans le cercle fermé de Michel Djotodja, il avait fait le choix de mentir volontairement au non de nos compatriotes, sachant que ces mensonges peuvent mettre leurs vies en danger voire même pousser l’homme fort de Bangui à ordonner leurs assassinats, j’ai à l’esprit l’assassinat odieux et lâche de Monsieur Modeste BRIA.

J’ai une anecdote plus grave à vous raconter.

Savez-vous que le conseiller de l’ancien Président Michel Djotodja Monsieur Igor KOMBOT NAGUEMO a été assassiné par la femme de Michel Djotodja qui a accusé Igor d’être celui qui faisait venir les filles Kinoises et Angolaises au Président Michel Djotodja?  Pour atteindre son objectif, elle était obligée de passer par Monsieur Mboli-Goumba . En effet c’est lui Mboli Goumba en personne qui avait servi à Igor KOMBOT NAGUEMON ce vin empoisonné qui l’a tué ! MBOLI GOUMBA l’avait fait en conscience juste pour rester dans le cercle de décision de la SÉLÉKA.

Voici ce personnage auteur d’un empoisonnement mortel, Mboli-Ggoumba, qui se dit un homme d’État et qui a osé écrire des âneries contre des Présidents, des anciens Premiers ministres, des ministres et des ambassadeurs.

Franchement Me Crépin Mboli-Goumba de qui te moques- tu??

Peux-tu vraiment sur le plan éthique et moral à ceux que tu attaques ? Vraiment !

J’ai un conseil à te donner ne soit pas pressé tes collègues criminels de la galaxie SÉLÉKA t’attendent de pied ferme, le moment viendra où tu seras appelé devant la barre de la CPI afin de justifier des crimes contre l’humanité et crimes des guerres dont tu  tus as été complice, car tu avais gouverné avec la Séléka  et de surcroît  il n’y avait pas eu un massacre sans que tu ne sois consulté et que tu n’aies validé la décision.

 

Par : Idriss Souley

Un lecteur du CNC.

 

 

 

Centrafrique : communiqué de presse de l’EUTM-RCA 2018.

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Centrafrique : communiqué de presse de l’EUTM-RCA 2018.

 

 

EUTM-RCA 2018

MISSION D’ENTRAINEMENT DE L’UNION EUROPÉENNE

Cellule de communication

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bangui, 16 juillet 2018.

 

Dans le cadre du programme de qualification de la composante éducation de l’EUTM-RCA au profit des FACA, un stage spécialiste et une formation ont été organisés du 4 au 27 juin 2018. Le premier, stage Officiers des Systèmes d’informations et de Communication de Corps de Troupe (OFFSIC-CT), a été dispensé au profit du personnel spécialiste des transmissions de l’armée centrafricaine.

Ces 4 semaines de stage ont permis aux FACA de s’instruire dans le domaine informatique. En effet, ils ont pu étudier et apprendre l’architecture des réseaux, comment sécuriser des systèmes d’informations, ou encore comment lutter contre des attaques virales ou contre des signaux parasites compromettants. Par l’ensemble de ces savoir-faire, les stagiaires ont compris le rôle essentiel d’un OFFSIC au sein du « command and force». Ces 15 stagiaires sont aujourd’hui prêts à rédiger des ordres techniques SIC tant pour des exercices d’entraînement que pour des opérations au profit de leur unité. L’ensemble de ces 15 militaires ont finalisé avec succès le stage.

Alors que certains perfectionnaient leurs connaissances informatiques, 11 autres militaires des FACA ont exécuté une formation de secourisme au combat.

Ce cours a pour but de former des spécialistes au profit des unités et ainsi augmenter le nombre de formateurs au sein des FACA. Ces derniers sont désormais aptes à pouvoir former d’autres militaires dans ce domaine, savoir-faire indispensable aux Forces armées. L’ensemble des 11 stagiaires a pu acquérir les connaissances sur les principes de stabilisation et d’évacuation précoces recommandées par l’OTAN. Ce cours a particulièrement suscité une forte composante pratique.

Une cérémonie de clôture est venue conclure ce matin ces semaines d’apprentissage. Occasion de féliciter l’ensemble des stagiaires pour leur travail accompli et leur investissement permanent. C’est aujourd’hui à leur tour de transmettre les connaissances acquises au profit des autres militaires centrafricains.

L’EUTM-RCA continue la poursuite de son objectif, à savoir favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des Forces armées centrafricaines pour permettre leur déploiement et donc l’extension de l’autorité de l’État, tout comme l’intégrité du territoire national. En effet, c’est en formant régulièrement les FACA, pour qu’à leur tour elles transmettent les enseignements acquis, que l’objectif sera atteint. Parce que les FACA assurent la présence légitime de l’état de droit et de la paix, elles améliorent les conditions de sécurités et de développement pour tous les citoyens centrafricains.

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO ^■PLUS FORT ENSEMBLE T ■STRONGER TOGETHER =*=

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Coupe du monde 2018 : La France obtient sa deuxième étoile

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Coupe du monde 2018 : La France obtient sa deuxième étoile

 

Bangui,16 juillet 2018 (CNC) –

 

Les hommes de Didier Deschamps ont remporté aujourd’hui au stade de Moscou le finale face à la Croatie par un score de 4-2.

La France est championne du monde de football 2018. Elle a battu la Croatie aujourd’hui au terme d’un match intense par un score 4-2. Durant les deux périodes de cette rencontre, la Croatie a largement dominé le jeu.Mais la France a su garder l’avance. En première période, sur un coup franc d’Antoine Griezmann, le Croate Mario Mandzukic marque contre son propre camp à la 18e minute. Puis vient l’égalisation de Ivan Perisic à la 28e minute. Mais lors d’un corner, la main d’Ivan Perisic entraine un penalty. D’ailleurs avant de valider le penalty, l’arbitre va regarder longuement la vidéo. Ainsi, le penalty sera exécuté avec succès par Antoine Griezmann à la 38e minute. Les Croates vont effectuer beaucoup d’incursion dans le camp français  mais sans succès.
De retour à la deuxième mi-temps, les français deviennent les maîtres du jeu. Paul Pogba fait trembler les filets Croates à la 59e tandis que Kylian Mbappe tue le match à la 65e minute.
Les Croates vont remonter légèrement le score suite à une erreur du gardien français Hugo lloris. Le Craote Mandzuic va se racheter à la 69e minute en profitant de l’erreur du goalier français. L’espoir va renaître côté Craote mais la défense française est restée impénétrable.

 

Par : N. Mballa, CNC.

RDC : Jean Pierre Bemba obtient un passeport diplomatique

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RDC : Jean Pierre Bemba obtient un passeport diplomatique

 

 

Kinshasa, 15 juillet 2018 (CNC) –

 

L’ancien vice-président a reçu cette pièce de lambassade de la RDC en Belgique.

 

Jean Pierre Bemba est détenteur d’un passeport diplomatique depuis hier. Cette pièce lui a été délivrée par l’ambassade de la RDC en Belgique. Selon un de ses proches, l’ancien-vice président avait fait cette demande il y a quelques semaines.

Mais l’autorisation du ministère des affaires étrangères n’a pas été immédiate. Mais à la fin le document lui a été remis. De ce fait, ses partisans restent optimistes sur le retour de Bemba en RDC.

D’autant plus qu’ils l’ont déjà investi comme candidat du MLC à la présidentielle du 23 décembre prochain. Mais jean Pierre Bemba n’en a pas encore fini avec ses déboires judiciaires.

Bien qu’étant en liberté provisoire en Belgique, il fait l’objet d’une condamnation pour « subornation de témoin».  Il attend toujours à cet effet la décision de la première chambre de la cour pénale international. Ses avocats plaident pour sa relaxe, tandis que le bureau du procureur requis une peine de 5 ans d’emprisonnement.

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Par : N. Mballa, CNC.

RDC : Les universitaires contre la candidature de Joseph Kabila pour un troisième mandat

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Centrafrique.com/img_2/” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>RDC : Les universitaires contre la candidature de Joseph Kabila pour un troisième mandat

 

 

Kinshasa, 15 juillet 2018 (CNC) –

 

Les enseignants d’universités congolaise de filières diverses ont signé un manifeste à cet effet le 14 juillet à Kinshasa.

 

Les universitaires congolais ne veulent pas plus de Joseph Kabila comme candidat à la présidentielle. Pour eux, un troisième mandat serait de trop et dangereux pour la paix et la stabilité du pays.

A travers un manifeste signé ce jour, ils ont interpellé le chef de l’Etat sur le sujet. Les universitaires font savoir qu’un troisième mandat constitue une infraction imprescriptible de haute trahison contre la nation et l’État.

Pour eux Joseph Kabila ne doit pas être candidat. Il doit plutôt faciliter la transition en se retirant. C’est ainsi qu’ils pensent qu’il entrera dans l’histoire de la RDC.

Il faut souligner que cette pétition est une réponse à une thèse soutenue par les juristes de la majorité présidentielle. En effet les juristes proches du pouvoir estiment que le président Kabila élu en 2006 n’a exercé qu’un seul mandat.

Et pourtant la révision constitutionnelle partielle de 2011 lui donne la possibilité de se représenter. Le chef de l’Etat lui-même est attendu au parlement dans les prochains jours. Il devra ainsi clarifier sa position. Ce manifeste est signé au faut le rappeler à quelques jours du début des dépôts des candidatures.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

CENTRAFRIQUE : LES DÉCRETS PORTANT AUGMENTATION DES SALAIRES ET INDEMNITÉS DES AUTORITÉS, LE SUFFRAGE UNIVERSEL DONNE T-IL DROIT À UN USAGE ABUSIF DU POUVOIR DISCRÉTIONNAIRE ?

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CENTRAFRIQUE : LES DÉCRETS PORTANT AUGMENTATION DES SALAIRES ET INDEMNITÉS DES AUTORITÉS, LE SUFFRAGE UNIVERSEL DONNE T-IL DROIT À UN USAGE ABUSIF DU POUVOIR DISCRÉTIONNAIRE ?            

 

 

Bangui, 14 juillet 2018 (CNC) –

 

Le Président de la république a été élu dans un contexte sécuritaire tendu avec des groupes armés non conventionnels disséminés sur la quasi totalité du territoire national. Il est ainsi évident que le fruit de la volonté du peuple a hérité d’une économie agonisante, sous perfusion qui ne doit sa survie qu’aux différentes assistances de la communauté internationale. Une telle circonstance impose de facto les notions de rigueur, d’austérité budgétaire et la lutte contre la corruption dans la gestion de la chose publique en vue d’un rééquilibrage économique.

Paradoxalement à ce que théorisent les chevronnés et légendaires experts en gestion de crise post guerre où les chantiers et défis sont énormes, le président de la république, en vertu de son pouvoir discrétionnaire prévu par les dispositions de l’article 33 de la constitution a pris deux (2) décrets portant augmentation des salaires et indemnités alloués à la présidence de la république, à la primature et autres institutions de la république. Il s’agit respectivement des décrets N•18-123 et 18-124 du 2 juillet 2018. Il est par ailleurs important de rappeler qu’un décret signé par le Président de la république suppose qu’il a été délibéré en conseil des ministres et par voie de conséquence en engage la responsabilité du Président de la république ainsi que de son gouvernement.

En outre et en dehors des salaires, les autorités bénéficient de certains avantages et traitements que la masse des fonctionnaires ne peut espérer. Il s’agit entre autres des primes, des logements, un ou plusieurs véhicules, les garde-robes, les frais de réception sans compter les frais de mission à l’intérieur du pays comme à l’étranger.

Face à cette chronique discrimination avec un relent de dictature moderne, les centrales syndicales boudent et projettent une grève pour réclamer l’élargissement de cette mesure aux fonctionnaires centrafricains et en conséquence s’aligner sur le célèbre principe d’égalité des citoyens devant les services et charges publics nonobstant nos maigres ressources. Devant la cherté de la vie et en l’absence d’un déblocage de salaires depuis deux (2) décennies, le citoyen lambda s’interroge :

Comment expliquer les augmentations simultanées des fonds spéciaux à hauteur de 25% et ces décrets comparativement à la baisse du budget de la sécurité qui est prioritaire ? Autrement dit, qu’est-ce qui justifie légitimement cette augmentation ? Était-il utile et opportun d’augmenter les salaires maintenant nonobstant les avantages matériels et financiers, les vols, détournements, corruption impunis et le bradage de nos ressources ? En d’autres termes, comment le pouvoir a t-il apprécié cette égoïste augmentation parallèlement à un contexte sécuritaire et économique en lambeaux ? Cette augmentation a t-elle reçu l’autorisation du parlement? En référence aux prestations fournies, les bénéficiaires de cette augmentation méritent-ils ce cesame ? Que font-ils de leur salaire mirobolant dès lors qu’ils sont logés, nourris et vêtus ? S’agit-il d’une énième moquerie à caractère méprisant,  d’une provocation ou d’un manque de respect envers ses administrés ? En apposant son sceau sous ces décrets dans un contexte sécuritaire hypothétique, le Président de la république a t-il véritablement la volonté politique de pacifier ce pays ? Pensez-vous que lorsque vous êtes élu démocratiquement, vous pouvez faire ce que vous voulez ? Le suffrage universel donne t-il droit à un usage abusif du pouvoir discrétionnaire ? La notion de rupture a t-elle une autre compréhension en Centrafrique ?

Enfin, lors de la prestation de serment, le Président de la république a déclaré « être le président de tous les centrafricains », en prenant de tels décrets discriminatoires, s’agit-il d’une violation tacite ou par ricochet du serment ou simplement d’un homme politique qui ne respecte pas sa parole ?

La sagesse et la notion de partage veulent que nous rappelions à nos autorités la notion juridique de « bon père de famille ». Cette notion n’est pas une injonction de la loi mais simplement une règle morale, de loyauté qui s’impose à notre conscience collective. Le Président de la république qui est assimilé à un bon père de famille doit respecter la norme comportementale au risque de s’exposer à une responsabilité sans faute, à une grogne…bref à des représailles. On constate avec amertume dans les faits que le pouvoir discrétionnaire du Président de la république n’a plus de limites au point que ce dernier sera tenter de débaptiser une avenue de la place au profit du patronyme d’une de ses maîtresses. Sous d’autres cieux, au lieu d’augmenter les traitements des nantis, le pouvoir devrait baisser son train de vie ainsi que son effectif pour créer de l’emploi aux jeunes désœuvrés qui sont devenus une proie facile pour les groupes armés. Le partage des revenus du pays est un levier qu’il faut actionner pour stimuler la motivation des travailleurs ou fonctionnaires en vue d’un rendement maximal. Mais rien n’est tard, le pouvoir peut encore se rattraper.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 14 juillet 2018.

Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.                                        

Juriste, Administrateur des élections.                        

Centrafrique : Nana-Mambéré, les ONG nationales se plaignent de la FAO.

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Centrafrique : Nana-Mambéré, les ONG nationales se plaignent de la FAO.

 

 

Bouar, 13 juillet 2018 (CNC) –

 

Depuis quelques mois dans la Nana-Mambéré, certaines ONG locales qui fournissent habituellement des semences à la FAO se plaignent de l’attitude de celle-ci. En cause, la non-validation ce dernier temps par la FAO des semences produites par les cultivateurs locaux.

 

À en croire aux affirmations de certaines ONG locales, chaque année, à l’approche de  chaque saison agricole, ARNG, CDAP et bien d’autres , qui reçoivent chaque année la commande des semences de la part de la FAO qui, à son tour, les redistribue aux cultivateurs dans d’autres régions du pays pour la campagne agricole. Entre temps, les ONG locales, pour se préparer à avoir la quantité suffisante demandée habituellement par la FAO, se tournent auprès des cultivateurs locaux pour récolter des semences sous la promesse du paiement après la livraison à leur cliente qui n’est autre que la FAO. Sauf que depuis près de deux ans, les choses ne marchent plus comme avant.

En décembre 2017, la FAO, qui devrait passer sa nouvelle commande auprès de ses fournisseurs habituels dans la région, préfère aller voir ailleurs dans d’autres pays pour les mêmes produits sous prétexte que les semences présentées par la CDAP, l’ARNG et autres sont de mauvaise qualité alors que l’agence centrafricaine pour le développement agricole (ACDA) certifie le contraire.

Cependant, les 70 tonnes d’arachides et 75 tonnes de maïs stockées par exemple par l’ONG CDAP ne trouvent plus de preneur. C’est d’ailleurs le cas de l’ARNG et bien d’autres dans la Nana-Mambéré et l’Ouham-Péndé.

Au même moment, des informations circulent que la FAO se tourne vers des fournisseurs congolais et camerounais pour s’approvisionner en semences.

Alors, à quoi sert la promotion agricole prônée par la FAO ? À la fin, on est premier à dire qu’en Centrafrique on ne produit pas assez…

 

Contactés par CNC, certains responsables de la FAO rejettent en bloc cette fausse accusation.

Selon eux, la FAO ne traite pas directement avec les ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES (ONG) pour s’approvisionner en semences. Par contre, il y’a des règles et des procédures à respecter en matière d’appel d’offres. Or, « les ONG dont vous avez cité ne font pas partie de la liste de nos fournisseurs habituels. Peut-être elles fournissent nos fournisseurs, qui, à leur tour, traitent avec la FAO», a expliqué l’un des responsables de la FAO Centrafrique.

Cependant, certaines informations discrètes circulent que beaucoup des fournisseurs locaux qui traitent directement avec la FAO créent souvent leur propre ONG pour faire ce genre de jeu qui n’est pas conforme à la règle de la FAO.

Pour l’heure, les cultivateurs qui ont fourni les semences aux ONG locales perdent patience et montent en créneau pour demander leur paiement. Le problème, avec plus de 100 millions de dettes sur elles, comment remboursent-elles leur dette envers les cultivateurs locaux ? Que vont devenir les semences stockées par les ONG locales dans leur entrepôt ?

Une situation bien plus difficile à gérer non seulement par la FAO, mais aussi par les Associations et Organisation non gouvernementale nationale qui font, en quelque sorte, la promotion de notre agriculture.

 

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Par : Gervais Lenga, CNC.

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