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Centrafrique : Déclaration n°004 du parti KNK relative à l’incident provoqué par l’Honorable Nadia Christine BEA à l’Assemblée Nationale

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Centrafrique : Déclaration n°004 du parti KNK relative à l’incident provoqué par l’Honorable Nadia Christine BEA à l’Assemblée Nationale

 

 

Le 17 Août 2018, un incident survenu à l’Assemblée Nationale a impliqué une élue KNK en la personne de l’Honorable Nadia Christine BEA, Députée de la 4eme Circonscription de Bimbo.

Confrontée à l’autoritarisme sournois et l’hostilité du Président de l’Assemblée Nationale à son égard, l’Honorable Nadia Christine BEA n’a pu se contenir et s’est laissée emporter par l’expression d’une colère contre le traitement dégradant et humiliant qui lui a été réservé par le Personnel du Service de la Comptabilité en application des instructions du Président de l’Assemblée Nationale.

C’est donc sans équivoque que notre formation politique regrette l’incident provoqué par son élue qui résulte d’un mode de protestation comme cela a été le cas de l’Honorable Aubin AMASSEKA de Bambari III qui a subi le même traitement.

Néanmoins, notre formation politique relève que le Président de l’Assemblée nationale est à la deuxième manifestation de son hostilité à l’endroit du KNK, mais aussi de son avanie contre les honorables Bertin BEA et Nadia Christine BEA qu’il considère comme les artisans de la cuisante défaite que son camp a subi lors du dernier renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale.

En effet, en mai 2018, déjà, l’Honorable Karim MECKASSOUAl se prévalait de circonstance et motifs fallacieux pour entreprendre la révocation de l’Honorable Bertin BEA du siège qu’il occupait, jusqu’à lors, au Parlement Panafricain.

Comme si cela ne suffisait pas, c’est désormais par l’humiliation et le mépris qu’il a choisi de régler le compte de l’Honorable Nadia Christine BEA.

Toutes ces actions sont une véritable manœuvre de provocation, d’intimidation et de destabilisation politique contre notre formation politique.

Ces actions révèlent également un grave dysfonctionnement de l’Assemblée nationale à la faveur d’une administration autoritariste et personnelle de son Président.

Il ne fait plus aucun doute que l’Assemblée Nationale est gagnée par un dysfonctionnement que traduisent les incidents à répétition qui sont le fruit de la duplicité, des manigances, du clientélisme et des représailles que l’Honorable Karim MECKASSOUA a instaurées comme système gouvernance.

La convocation de la presse par la Directrice générale des Finances, du Matériel et de la Logistique de l’Assemblée Nationale et sa prise de parole publique sont un des avatars de cette mal gouvernance. Cette sortie médiatique minutieusement orchestrée montre comment une “obligée” du Président MECKASSOUA viole, par sa méconnaissance, la nature institutionnelle et organique de l’Assemblée Nationale.

En agissant de la sorte, elle s’est appropriée les prérogatives attributives des questeurs dans la gestion de l’administration parlementaire qui, parce que Députés, sont les seuls susceptibles de s’exprimer à l’attention de l’opinion publique sur un député ou sur un fait s’étant déroulé ou se déroulant dans les locaux de l’Assemblée Nationale. Qualité que ne détient pas un agent administratif.

Le KNK rappelle que le Député n’a dans l’exercice de sa mission nul autre chef hiérarchique que le peuple qui lui a conféré une légitimité. Par conséquent, le Président de l’Assemblée Nationale ne détient pas un statut de chef hiérarchique à l’égard des autres Députés. Député au même titre que les autres, l’Assemblée Nationale ne lui a conféré, au sein de l’institution, qu’un rôle de préséance, de coordination des activités parlementaires et d’application des règles de fonctionnement collectivement arrêtées et consignées dans le Règlement Intérieur.

C’est dire que le Président de l’Assemblée ne peut et doit agir à l’égards des Elus qu’avec courtoisie et considération, dans le respect et l’honneur dûs à chacune et à chacun des Députés.

C’est donc en considération de ce qui précède que notre formation politique :

  1. Dénonce et condamne fermement la posture revancharde et clivante qu’affiche de manière ostentatoire le Président Abdou Karim MECKASSOUA, sources de frustration et d’humiliation à l’égard de certains Députés n’appartenant pas à son Association politique dénommée “Chemin de l’Espérance” ;
  2. En appelle à l’ensemble des Députés de la Nation pour que les uns et les autres prennent leur part dans l’amélioration de la gouvernance de l’Assemblée Nationale notamment en définissant le statut du personnel, les conditions et modalités de recrutement des cadres permanents et contractuels ainsi que les règles présidant à leur carrière et leurs rapports avec les Elus ;
  3. Exhorte vivement les groupes parlementaires et les autres Elus à exiger la tenue d’une concertation préalable, dès la rentrée parlementaire, pour discuter sur les dysfonctionnements et autres anomalies qui gangrènent l’Assemblée Nationale, faisant de plus en plus perdre à cette Institution sa crédibilité et son prestige en raison des outrances, des fourberies, des intrigues et des manigances instaurées par son Président, l’Honorable Abdou Karim MECKASSOUA.

 

 

Le Bureau Politique du

KWA NA KWA

Centrafrique : licenciement abusif, un interprète de la MINUSCA chassé de son poste comme un criminel.

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Centrafrique : licenciement abusif, un interprète de la MINUSCA chassé de son poste comme un criminel.

 

 

Licencié depuis deux semaines sans aucune procédure préalable exigée par la loi, un interprète de la MINUSCA, notamment du contingent péruvien déployé à Bouar, a été chassé de son bureau en plein jour devant ses collègues.

 

Comment les choses sont-elles arrivées à ce niveau ?

 

Difficile d’imaginer que ce genre des choses puisse se passer dans une importante organisation internationale comme les Nations-Unies où on prône les droits de l’homme et humain.

Même si l’affaire est encore pendante devant l’inspection générale du travail et de la justice centrafricaine, notre enquête menée sur le terrain laisse paraitre clairement qu’il y’a des choses qui se passent dans cette organisation onusienne dite la MINUSCA comme une organisation mafieuse du premier plan.

D’après notre enquête, tout a commencé par une affaire de surfacturation des produits achetés sur le marché au Cameroun dans laquelle, un Colonel péruvien nommé Del Cacarpio Soto José s’enrichit illégalement à l’insu de ses chefs hiérarchiques.

Le problème, un interprète d’origine camerounaise, monsieur Bruno Kaptchouang, qui n’a pas été informé du jeu mafieux du colonel péruvien, contredit ce dernier sans le savoir lors d’un contrôle financier établi par un général péruvien, chef hiérarchique du colonel Del Cacarpio Soto José.

Or, ce que ce dernier a oublié, tous les achats faits sur le terrain c’est grâce à l’interprète Bruno qui a négocié les prix directement avec les vendeurs.

Ainsi, lors de la vérification des factures par le général péruvien, l’interprète Bruno n’a pas reconnu certains montants gonflés à son insu. Ce qui n’a pas plu au colonel Del Cacarpio Soto José qui préfère se séparer immédiatement de l’interprète Bruno en disant : «  nous avons un ennemi parmi nous ». L’ennemi, c’est Bruno, l’interprète qui a dévoilé sans le savoir le jeu mafieux du colonel péruvien.

Malgré l’intervention du général qui lui demande de le garder à son poste, l’homme décide finalement de chasser de force Bruno de son bureau et il lui a interdit de mettre ses pieds au camp du contingent péruvien de la MINUSCA à Bouar alors que celui-ci y réside conformément à son contrat signé depuis plus de 2 ans.

Sans même prendre ses affaires, monsieur Bruno Kaptchouang a quitté la base péruvienne depuis deux semaines.

Contactée pour licenciement abusif, l’inspection générale du travail a été saisie du dossier. Une plainte a été aussi déposée au tribunal de grande instance de Bouar contre ce colonel mafieux.

Le Procureur de Bouar, qui a émis une convocation contre ce fameux colonel, n’a pas pu le voir, car il est protégé par l’immunité diplomatique de l’Organisation des Nations unies.

À l’inspection générale du travail, le colonel péruvien ne veut pas se présenter encore moins entendre parler d’un versement des fonds à la victime.

Cependant, certains collègues du colonel péruvien , qui n’ont pas apprécié le geste de ce dernier, nous décrivent un homme très violent et peu respectueux de ses collègues africains. D’ailleurs il ne cesse de se moquer du Procureur de la République près du tribunal de grande instance de Bouar et du Greffier en chef qu’il qualifie des minables.

Alors, on se demande comment une seule personne peut-elle licencier son collaborateur sans pour autant mettre le service des ressources humaines au courant. Comment fonctionne-t-on finalement à la MINUSCA ?

 

Affaire à suivre.

 

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

Affaire : En quoi le digital a-t-il modifié la relation entre le client et sa banque ?

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Affaire : En quoi le digital a-t-il modifié la relation entre le client et sa banque ?

 

Pierre Rédarès, Senior Manager, InovenAlténor : Le principal changement concerne le mode et la fréquence des relations entre le client et sa banque. Avant, les moyens d’accès privilégiés étaient le réseau physique et le téléphone. Aujourd’hui, nous sommes dans l’instantanéité. Pour les clients, le mobile est devenu la première porte d’entrée vers la banque, leur permettant de consulter leurs comptes partout et à tout moment. Cette connexion permanente fait évoluer leurs attentes. Ils sont également mieux informés donc plus autonomes… et davantage en capacité de challenger leur conseiller, car ils disposent d’une meilleure connaissance des produits et savent mieux cibler leurs besoins, que ce soit en termes d’offres ou de conditions financières.

 

Quels sont les enjeux pour les banques ?

 

P.R. : Il s’agit de comprendre cette mutation des usages induite par l’hyper connexion des individus et de la prendre en compte pour assurer la continuité et l’homogénéité de l’expérience client entre l’ensemble des canaux physiques et numériques, en conservant une relation personnelle avec le client. Cette personnalisation de l’expérience client passe par l’anticipation de ses besoins. La banque doit pouvoir exploiter de manière efficace la richesse d’informations dont elle dispose historiquement. Il s’agit ici de passer du Bria data au smart-data, c’est-à-dire à l’analyse intelligente et pertinente des données client, pour proposer le bon produit, au bon moment et via le bon canal. Bien au-delà des innovations « front AMD », c’est toute l’entreprise qui doit se transformer, de l’organisation des métiers en passant aux SI.

 

Quelles sont les opportunités à saisir ?

 

P.R. : Au-delà de la fluidification du parcours client, la transformation numérique constitue l’opportunité de passer d’une approche produite à une approche fondée sur les usages. En exploitant efficacement les données et en intégrant les approches collaboratives, souvent considérées comme risque de désintermédiation, elle leur permettra au contraire de reprendre la main. Si jusqu’ici le client était en bout de chaîne, il se situe aujourd’hui au cœur de la stratégie d’entreprise et participe activement à la construction des offres. Le numérique permet non seulement de gagner en efficacité opérationnelle, mais aussi en termes de coûts, grâce à la rationalisation du back-office.

 

Par : Moustapha Ly, expert IT, Conseiller associé aux établissements financiers dans leur transformation digitale

Nigeria : attaque de Boko Haram contre la base militaire de Zari

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Nigeria : attaque de Boko Haram contre la base militaire de Zari

 

 

L’armée a annoncé ce lundi avoir été victime d’une attaque terroriste sur une de ses bases située non loin de la frontière du Niger le 30 août.

30 morts, tous des militaires nigérians, c’est le bilan de l’attaque terroriste de Boko Haram lancé contre la base de l’armée nigériane situé à Zari au Nord-Est du Nigéria et non loin de la frontière avec le Niger.

Une source militaire anonyme décrit une force de frappe puissante des assaillants équipés d’armes lourdes, probablement dérobées au cours de précédentes attaques.

Au cours de cette attaque, l’armée  a d’abord été contrainte de se replier avant l’arrivée des renforts. Mais l’armée Nigériane affirme avoir tué tous les terroristes dans les bombardements.

Il faut rappeler que c’est au moins la quatrième attaque du genre en deux mois. Fin juillet et début août, une quarantaine de soldats avaient péri dans les attaques à Monguno et Garunda dans l’Etat de Borno. Mi-Juillet, c’est dans l’Etat voisin de Yobe où Boko Haram envahissait une base militaire, faisant à nouveau des dizaines de morts.

La zone est ravagée par les attaques du groupe de l’Etat islamiques d’Afrique de l’Ouest, la division de Boko Haram qui s’en prend régulièrement à l’armée nigériane ou aux forces conjointes régionales.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Guinée Equatoriale : Vers la fin du Fcfa ?

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Guinée Equatoriale : Vers la fin du Fcfa ?

 

 

 

Des sources au sein du sérail Equato-guinéen font état de ce que le président Obiang Nguema envisagerait mettre bientôt créer une monnaie nationale. Cette monnaie pourrait sappeler « Mal ».

 

Le président Obiang Nguema Mbasogo voudrait mettre fin au Fcfa. C’est ce que révèle une source dans son entourage. On apprend de cette source que le chef de l’Etat aurait évoqué au cours d’un conseil de ministre sans toutefois donner des détails ni la date du lancement de cette monnaie.

Cette information est confirmée par une autre source fait savoir même que cette monnaie pourrait s’appeler « Mal ». Du coup on s’interroge pour savoir si le nom de cette monnaie serait le diminutif du nom de la capitale Malabo.

Mais les mêmes sources expliquent que le président Equato-guinéen tient à réaliser avec succès le programme de développement de son pays à l’horizon 2020.

Mais que ce programme ne peut pas  connaitre un véritable succès avec le Fcfa. C’est la raison pour laquelle le chef de l’Etat Equato-guinéen entend finir avec le Fcfa. Mais ces informations n’ont pas encore été confirmées officiellement confirmées.

Si cette information est confirmée, elle va raviver le débat sur le Fcfa. Le Chef de l’Etat pourraient ainsi recevoir le soutien des panafricanistes et sur des figures combattantes du Fcfa à l’instar du franco-Béninois Kemi Seba qui a brûlé le billet de 5000 Fcfa au Sénégal en guise de contestation de cette monnaie coloniale.

……..

 

 

Tchad : Reprise du championnat de football après huit mois de suspension

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Tchad : Reprise du championnat de football après huit mois de suspension

 

 

Selon la  ligue nationale de football) 12 clubs de première division prendront par à cette saison qui démarre  le 15 septembre prochain à N’Djamena.

Après huit mois d’interruption, le championnat du football tchadien reprend dans quelques semaines. Le coup d’envoi est prévu le 15 septembre prochain à N’Djamena.

12 clubs de première division sont en compétition où chacune espère décrocher la première place du championnat, la coupe du Tchad et surtout se qualifier voir gagner la ligue des champions des clubs africain.

Des 12 équipes en compétition, la capitale N’Djamena en compte six. Il s’agit de Renaissance FC, Tourbillon FC, Gazelle FC, ASCOT de N’Djamena, Foullah FC et Elect Sport. Les six autres équipes viennent des provinces. La Linafoot a repartie ces Clubs dans deux poules : A et B.

Dans la poule A, on retrouve le vice champion l’ASCOT de Moundou, mais aussi Renaissance FC, Tourbillon FC, les Eléphants d’Amtiman, l’As Wadi Fira de Biltine et Abeilles du Mandoul.

La poule B est composée du champion en titre Gazelle FC un club de la capital tout comme le vice champion, ASCOT de N’Djamena. Il y a également Foullah FC, Elect Sport, AS Lycod de Doba et AS Mirim de Mongo.

Le championnat va démarrer par les matchs de poule. Les deux champions de chaque poule s’affronteront. Les vainqueurs ou tête de chaque poule s’affronteront en finale de la coupe du Tchad.

C’est ainsi que le champion est d’office qualifié pour la ligue africaine des clubs champions tandis que le vice champion ira jouer la coupe des confédérations africaine.

Ces dernières années, le championnat national de football du Tchad est empêtré dans une importante crise. Une crise due à la mal gouvernance et des détournements des fonds au sein même de la  Fédération tchadienne de football association (FTFA).

De ce fait, le ministère tchadien de la jeunesse, des sports et des loisirs a jugé utile de suspendre le championnat et la FTFA. Il l’a remplacé par un comité de gestion qui est chargé de réorganiser le football tchadien.

Le Tchad est aussi suspendu des compétitions internationales de football. L’équipe nationale a écopé d’une suspension de trois ans qui prend fin en 2019. La Caf avait suspendu le Tchad suite au forfait du match Tchad-Tanzanie.

………

 

CNC

CENTRAFRIQUE : LA PAIX ET APRÈS ?

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CENTRAFRIQUE : LA PAIX ET APRÈS ?

 

 

La paix ne saura tout régler. Elle ne mettra pas fin aux conflits entériques. UA, EU, ni la RUSSIE ne règleront à coup de fusils nos relations dans les quartiers, c’est nous. En effet, il faut accepter qu’il existe problème ; notre société n’est pas encore socialement constituée. Globalement nous vivons encore dans le passé glorieux des ethnies, un apartheid sectaire, indifférent à l’évolution sociale.

 

Au niveau social et politique, nous avons deux communautés qui vivent et qui entretiennent des relations plus ou moins tumultueuses, à enjeu ethnique, culturel, politique et à proprement parler non religieux. La prise de pouvoir par la Séléka a suscité une vive tocade sur fond de jeu de conquête de pouvoir et de terres. Mais cette victoire a été de courte durée par manque d’hommes et de compétences.

 

La communauté athéiste-chrétienne est attachée à sa terre, elle est sédentaire, elle connait obéir à certaines règles de la vie en collectivité. Elle est démocratique et libérale. Elle sait prendre à la fois et à sa guise des éléments des doctrines et des religions sans être obligée de s’embrigader dans telle église ou parti politique en charge de penser pour elle. L’athéiste-chrétien peut perdre sa religion au profit sa terre.

Par contre la communauté musulmane constituée de marchands et d’éleveurs pour la plupart n’obéit qu’à ses propres caprices, ses ressources et l’exercice de sa liberté sur celle des autres. Ils sont dédaigneux et fiers jusqu’à l’atrocité.

 

La communauté musulmane est très attachée à sa religion au point de l’imposer aux autres ; elle considère sa religion comme une marque de distinction sociale. Le musulman peut perde sa terre et non sa religion.

 

Il y a donc une espèce juxtaposition de la communauté musulmane à côté de la large communauté athéiste-chrétienne disons-le ainsi. Aussi, cette communauté musulmane aidée par la migration, sa population devient de plus en plus importante, elle va continuer à grossir.

 

Maintenant que le décor est posé il faut regarder le problème au fond des yeux, le traiter et sans repli identitaire.

 

La communauté musulmane ne doit pas se comporter comme des barbares venus de loin pour détruire la civilisation chrétienne et bantou existante. On ne peut pas admettre qu’il existe un droit de conquête de pouvoir par des armes pour les musulmans et qu’il existe un droit du premier occupant de la terre au profit de la religion chrétienne.

 

L’État doit disposer partout des moyens de préserver l’éducation et la culture en matière d’enseignement et tout en respectant les modes de vie des uns et des autres. L’État doit ré-instruire et encourager les espaces de dialogue et de communication qui existent et créer des institutions dédiées dans le but essentiel de relancer la dynamique de rassemblement en stimulant les synergies des élans de solidarité et traiter les affaires d’intérêts entre les communautés.

 

Les volontés doivent se traduire par la mise en place d’une forme de société la plus organisée possible avec des institutions qui seront chargées de mettre en œuvre les droits et les devoirs de chacun; c’est-à-dire le « Bien » commun.

 

Le fondement de la démocratie c’est l’égalité devant les droits et les devoirs. Cette égalité explique que chacun vaudra autant que l’autre et l’autre vaudra autant que lui.

 

Ainsi, chacun comprendra alors qu’il a intérêt au développement de l’autre, que plus l’autre est libre, moins il est menaçant et c’est tout le monde qui en profitera.

A chaque humain un droit, c’est le droit à un revenu, aux moyens du savoir, au logement, à la santé, au travail, à la création, à l’amour. A charge aux institutions d’organiser la sécurité. L’État doit faire de la discrimination un crime contre l’égalité et la dignité.

 

Il faut éviter à tout prix de créer les risques de conditions d’affrontement. Les communautés doivent savoir s’unir par le sens de la discipline et être des vecteurs d’idées, des communicateurs. Les deux communautés doivent être de véritables forces d’innovation et de création dans la perspective de la naissance d’un État-nation.

 

Les gouvernements qui se sont succédés au cours de ces 5 années de crise, ont permis de rendre fériés les jours de fête de RAMADAN et TABASKI sur tout le territoire, sans les légiférer ; cette idée n’est pas désertique et burlesque.

 

La religion est un marché de la foi, elle est un outil redoutable de lutte aux mains des populations, il faut la recadrer, la restructurer là où elle doit être au nom de la laïcité.

Les Autorités publiques doivent prendre, avec beaucoup de clairvoyance et de sérénité, le problème de la transformation de notre société au sortir de cette crise pour ne plus retomber dans les mêmes travers.

L’État-tradition doit cesser d’émettre sur notre société afin d’offrir plus d’horizons à notre pays et ainsi va le monde. Personne n’est propriétaire de la terre, on la vit et puis on la quitte définitivement. Donc l’essentiel, c’est de parvenir à maintenir par tous les moyens ce qui peut être une société humaine, vivable et viable pour tous.

 

A en retenir, que l’organisation trouve tout son sens dans la vision. C’est voir plus loin et agir aujourd’hui.

 

 

Par : Robert ENZA, entrepreneuriat politique.

Centrafrique : WAGA Julie 22ans enceinte de 6mois, assassinée par les éléments de l’UPC

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Centrafrique : WAGA Julie 22ans enceinte de 6mois, assassinée par les éléments de l’UPC

 

 

 

La ville d’Alindao sous-préfecture de la Basse-Kotto est attristée après l’assassinat odieux de la jeune femme dénommée WAGA Julie âgée de 22ans et enceinte de 6 mois par les éléments de l’UPC sur le chemin de son champ. Ce drame est survenu le 28 août 2018 dernier au village Elim. Pour l’Honorable d’Alindao 2 M. Edouard GOUMOUDJOU, il se dit préoccupé de la situation sécuritaire et humanitaire de sa localité et interpelle le Gouvernement d’entendre le cri de douleur de la population qui est prise en piège par les bandes armées.

C’est le chaos dans cette partie du territoire centrafricain, la population est quasiment abandonnée à elle-même. Il est difficile de circuler librement à Alindao et ses environs pour la raison d’insécurité qui règne en permanence. La jeune Julie était à sa troisième grossesse quand elle a croisé les éléments de l’UPC sur le chemin de son champ qui est situé à 7 km du village Elim, c’était vers 11heures. Ils l’ont froidement assassiné et laissé son corps au bord de la route. Alerté du drame, le chef du quartier M. François AKREYE s’est dépêché avec quelques braves hommes pour transporter le corps au village. C’était la tristesse totale au village.

Notons qu’à Alindao, personne n’est à l’abri du danger, même les contingents de la Minusca sont pris pour cible par les groupes armés. 5 jours avant l’assassinat de la jeune femme, un élément du contingent burundais a été froidement assassiné par les éléments des Anti-Balaka le 23 août 2018.

C’était depuis le 08 mai 2017 que la préfecture de la Basse-Kotto est secouée par la crise lorsque la Minusca délogé les éléments de l’UPC dans la préfecture de la OUAKA. Ils se sont installés dans la Basse-Kotto depuis lors, le climat d’insécurité commençait à régner et continue de régner malgré le cri de cœur des députés de cette préfecture aucun effort sincère de la part du gouvernement et de la Minusca pour ses âmes qui gémissent, qui souffrent et qui meurent gratuitement. Et pourtant, à Paoua, quand les éléments de Bahar semaient la panique dans cette localité, tous les députés ressortissants de l’Ouham-Pende se sont concertés et ont sollicité une intervention auprès du Gouvernement et de la Minusca une assistance et cette sollicitation a eu gain de cause ; une opération dénommée « Baranga » a vu le jour dirigée par les contingents camerounais qui a abouti à la libération de la ville. Alors, les députés ressortissants de la Basse-Kotto se demandent si la préfecture de la Basse-Kotto ne fait-elle pas partie du territoire centrafricain.  On tue, on viole, on pille, on enlève… Personne ne réagit.

Par ailleurs, depuis l’occupation des éléments de l’UPC dans cette localité, l’école ne fonctionne plus précisément dans la ville d’Alindao ; depuis 2ans, des élèves ne fréquentent plus la salle de classe, les toitures des bâtiments sont emportées par ces éléments, les tables-bancs ont été utilisés comme bois de chauffage. Et tout ça, le Gouvernement ne pipe, l’avenir des enfants est hypothéqué, l’avenir de la nation est sacrifié dans cette partie du territoire. « Je lance un vibrant appel au Gouvernement, à la Minusca et également aux ONG humanitaires de porter une assistance sécuritaire et humanitaire à la population de la Basse-Kotto en général et à celle Alindao en particulier. Le Gouvernement doit sécuriser cette partie du territoire qui constitue une partie de la RCA, il doit renforcer les nombres des contingents et déployer également les éléments des Forces de Défense et de Sécurité afin de porter secours à la population » martèle le Député d’Alindao 2 M. Edouard GOUMOUDJOU          

En tout cas, la protection des civils est une obligation constitutionnelle, le Chef de l’Etat est le garant de la sécurité du territoire centrafricain, il doit penser à cette partie du territoire. La paisible et laborieuse population de ladite localité grince des dents.

 

 

Par : Christian Claude DOBA

Centrafrique : braquage spectaculaire du véhicule de l’ONG CAEB à Gambo par des miliciens Anti-balaka.

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Centrafrique : braquage spectaculaire du véhicule de l’ONG CAEB à Gambo par des miliciens Anti-balaka.

 

 

 

En provenance de la ville de Bambari, un véhicule de l’ONG Caeb a été pris à partie par un groupe des Anti-balaka dans la ville de Gambo. Le chauffeur, pris en otage, tandis que le véhicule, vidé de son contenu, a été lui aussi confisqué par les assaillants.

 

Selon nos informations, un véhicule de l’ONG CAEB de marque Toyota Land-Cruiser BJ80 et immatriculé TT 602 BG, rempli des produits médicaux en provenance de la ville de Bambari pour l’hôpital communal de Gambo, a été pris à partie par un groupe des miliciens Anti-balaka le 26 août dernier.

Le chauffeur, qui est de la confession musulmane, est immédiatement pris en otage par les assaillants, tandis que le véhicule, qui est d’ailleurs vidé littéralement par les ravisseurs, est confisqué par ces derniers.

Dans le véhicule, hors-mis les produits médicaux, il y’avait aussi une moto Cross destinée pour les navettes entre la commune de Gambo et les villages environnants pour la distribution des produits médicaux aux malades qui n’ont pas pu se déplacer.

Informées de la situation, la population de Gambo et les autorités locales ont mené une démarche auprès des assaillants afin de libérer le chauffeur et le véhicule de l’ORGANISATION NON GOUVERNEMENTALE (ONG). Ce qui a permis d’ailleurs la libération du chauffeur quelques heures plus tard après sa prise en otage.

À Bangassou, la nouvelle de la prise du véhicule de l’ONG Caeb ne passe pas. Les soldats FACA, informés, ont pris un engagement d’aller négocier aux assaillants afin de libérer le véhicule et tout son contenu à sa propriétaire. Sans succès, les Anti-balaka ont refusé de libérer le véhicule.

Pour une seconde fois, le sous-préfet de Bangassou monsieur Richard Moïdemona, appuyé par des soldats FACA, y compris les Gendarmes et des policiers sont partis rencontrer ce samedi 1er septembre les ravisseurs à Gambo qui se trouve seulement à 70 kilomètres de Bangassou et négocier durant des heures. Finalement, ils ont lâché le pick-up rien que le pick-up. Concernant la moto et d’autres produits médicaux qui étaient dans le véhicule, les assaillants ont refusé catégoriquement de les remettre aux autorités.

 

 

Bangassou, Félix Ndoumba pour CNC.

Centrafrique : vol d’une moto à Bangui, l’un des voleurs blessés par une patrouille de la police

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Centrafrique : vol d’une moto à Bangui, l’un des voleurs blessés par une patrouille de la police

 

 

Blessé par des tirs de la police, l’un des braqueurs d’une moto a réussi, avec l’aide de ses 2 autres compagnons, à s’éclipser dans la nature avec leur butin ce samedi 1er septembre dans le 4e arrondissement de Bangui.

 

Devenu depuis quelques mois le sport favori de certains compatriotes mal intentionnés, les vols des motos et des véhicules sont désormais le moyen rapide pour certains de faire de l’argent sans pour autant mesurer les conséquences qui pourraient arriver au cas où.

Pas plus que ce samedi 1er septembre, un groupe de trois personnes, encore non identifiées, a réussi à voler une moto d’un particulier vers le quatrième arrondissement de Bangui. Au même moment, une patrouille de la police est arrivée par hasard sur le lieu du braquage. Mais les trois voleurs, en regardant les flics, ont démarré la moto et s’en fuir avec dans le quartier.

Les policiers, applaudis par les passants, ont filé derrière les trois voleurs qui n’ont pas pu s’arrêter malgré la pression mise sur eux.

Pour les intimider, les policiers ont tiré pour la première fois en l’air, mais aucun succès. Pour la seconde fois, ils ont visé l’un des trois voleurs qui est blessé, mais tenu par l’un de ses compagnons voleurs.

Pour éviter de toucher les passants, les polices ont cessé de tirer, facilitant ainsi la fuite des trois voleurs.

Toutefois, les forces de l’ordre n’ont pas lâché les assaillants du tout. Ils ont fouillé toutes les urgences des hôpitaux de Bangui dans l’espoir de retrouver le voleur blessé. Sans succès.

Est-il mort ? Va-t-il être soigné à domicile au risque de perdre sa vie à cause d’une moto ?

Quant au propriétaire de la moto volée, il entend déposer une plainte contre X à la police.

 

Bangui, Anselme Mbata pour CNC.

CENTRAFRIQUE : TRAFICS ET CORRUPTION DANS L’ENTOURAGE DU PRÉSIDENT TOUADERA ?

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CENTRAFRIQUE : TRAFICS ET CORRUPTION DANS LENTOURAGE DU PRÉSIDENT TOUADERA ?

 

 

SOUPÇONS

          Les réseaux sociaux fourmillent d’incroyables soupçons sur des conseillers sulfureux et avides, uniquement préoccupés par leurs prébendes, ainsi que sur des dérives prédatrices et des trahisons, risquant de fragiliser le président Touadera.

          C’est ainsi qu’on apprend les pérégrinations d’un certain Ousmane Mahamat Ousmane, ministre, conseiller à la Présidence de la République, qui se livrerait au trafic des diamants de la mort.

          Une vidéo circulant sur les réseaux sociaux nous le montre, dans le salon de sa villa, entouré d’hommes de main, assis près d’une table basse garnie de six kilos environ de diamants entassés. Il nous présente son complice principal et passeur de pierres précieuses, flanqué de son garde du corps. Il nous informe sur la valeur en carats des diamants et prodigue des directives sur leur destination.

          Stupéfiant ! On se demande si les autorités ont vu ces images. Si on peut leur accorder du crédit, elles démontrent, sans nul doute, la déliquescence de l’actuelle gouvernance. Des soupçons insistants indiquent, en outre, que le ministre appartiendrait à la mouvance de l’ex-Séléka. C’est ainsi qu’on peut comprendre la manière dont les rebelles sont directement informés des initiatives du président de la République.

          On s’interroge avec effarement : comment ces diamants de la mort sortent-ils de Bangui ? Tout simplement par la valise diplomatique, avec la complicité de la police des frontières et celle de douaniers corrompus ?

          On sait aussi que, pour quelques misérables CFA, certains ministres bradent le patrimoine cynégétique national, compromettant ainsi l’avenir des générations futures. Pourquoi, face à ces comportements délétères, des mesures n’ont-elles pas été prises, pour stigmatiser et sanctionner les auteurs de ces prévarications ?

 

DIABOLISATION ?

          Ces dérives sont autant d’éléments qui vont alimenter la diabolisation du président Touadera par tous ceux qu’indispose le retour de Russes en Centrafrique. Et ils sont nombreux ! A commencer par Emmanuel Macron, le président français et son allié en Afrique Centrale, Idriss Déby Itno, président du Tchad.

          La Centrafrique était, jusqu’à maintenant, un pré carré français imprenable, un sanctuaire de la Françafrique inviolable. Aujourd’hui, les Soviétiques le menacent. C’est insupportable et inacceptable pour les Français. C’est comme si les Russes leur enlevaient leur fiancée !

          Par ailleurs, on croyait, comme le promettait le président Touadera lors de son investiture, que son arrivée allait signer la fin des prévarications et des gabegies. Il n’en a rien été. Les malfrats sont toujours là. Déguisés en ministres et en conseillers au Palais de la Renaissance, ils continuent de piller comme des brigands les caisses de l’État, laissant végéter la population dans une indicible pauvreté.

         

PARADIGMES À CHANGER

 Dans l’état actuel des choses, il serait peut-être judicieux de procéder à un aménagement technique du Gouvernement. Voir changer de Premier ministre.

          Il faudrait aussi que le Président Touadera soit plus vigilant et affirme pleinement la souveraineté de la République Centrafricaine face aux Russes et aux autres courtisans occidentaux.

        Enfin, la non-inclusion des citoyens centrafricains dans les recherches en cours pour parvenir à la paix et à la réconciliation, risque de compromettre l’issue positive des dialogues.

           Car aucune solution n’émergera sans l’adhésion du peuple.

                                                                                                

PS : pendant la rédaction de cet article, nous avons appris le limogeage, par décret présidentiel, d’Ousmane Mahamat Ousmane, le ministre conseiller à la Présidence, trafiquant des diamants de la mort. C’est heureux, mais un limogeage ne suffit pas. Le Ministère public devrait le faire arrêter et le traduire en justice, de façon à ne pas favoriser la pérennité des impunités. Ce serait un signal fort, qui contribuerait à mettre fin à l’instabilité chronique dont souffre la République Centrafricaine. Il faut que cesse ces errements qui gragrénent le pays.

 

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI 

(02 août 2018)

 

Centrafrique : critiquer en proposant, applaudir ou condamner s’il le faut…

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CENTRAFRIQUE : CRITIQUER EN PROPOSANT, APPLAUDIR OU CONDAMNER S’IL LE FAUT…

 

 

 

Il n’y a pas très longtemps, j’ai fait un plaidoyer pour une utilisation rationnelle des réseaux sociaux pour le développement du Centrafrique. Car ils sont un moyen de communication qui peuvent, non seulement permettre de sauter quelques étapes pour un redressement national effectif, mais aussi et surtout, contribuer à relever les défis majeurs qui se posent à notre Pays : sécurité, paix, corruption, vivre ensemble, mauvaise gouvernance, fraudes etc.

Aujourd’hui, nous devons apprécier à leur juste valeur, les retombées positives des révélations faites sur les réseaux sociaux depuis le 21 août 2018 par le compatriote Bienvenu Guinon, suivi en cela par le compatriote Abdoulkarim Legos, sur l’implication du Ministre Conseiller à la Présidence de la République, Mahamat Ousman Mahamat, dans l’affaire du trafic d’or et de diamants.

Les faits étaient si accablants que le Ministre Conseiller a été limogé de ses fonctions et une enquête judiciaire a été lancée. Il y’a lieu de souhaiter que l’Unité Spéciale Anti-Fraude du ministère des Mines ne va pas « enterrer » cette affaire, mais plutôt, faire la lumière sur ce trafic illicite de pierres précieuses afin que soient respectés les engagements de notre pays dans le cadre du processus participatif des initiatives pour la transparence des industries extractives.

La réforme de notre secteur de sécurité, volet capital dans la restauration de l’autorité de l’Etat, et qui bénéficie actuellement des aides multiformes des pays amis, ne pourra être menée avec esprit de suite que si nous-mêmes, nous apportons nous aussi, notre contribution dans l’entretien de nos forces de défense qui sont en train d’être déployées sur le terrain. Car, il va se poser le problème de financement des primes globales d’alimentation (PGA) des troupes, de l’habillement et autres. Pour pallier à cette situation, il avait été recommandé il y’a quelques années déjà, l’instauration d’une « taxe de sécurité » qui devrait être perçue sur les produits pétroliers et les diamants. Il va sans dire que les zones d’extraction minière doivent être déclarées « zones de sécurité » sur un rayon de 20 km et placées sous le contrôle conjoint de la Brigade des Mines et des Forces Armées Centrafricaines (FACA) comme le recommande une disposition de la défense économique en 1996.

Autant, nous applaudissons cette bonne utilisation des réseaux sociaux qui a permis de mettre à nu la responsabilité d’une haute personnalité de l’Etat dans les fraudes minières, autant nous déplorons et condamnons les actuels débats biaisés, partisans et à connotation communautariste, entretenus sur la toile, consécutivement à l’interpellation du commerçant Tigana à Bangui. Les réseaux sociaux doivent, en cette période sensible de notre histoire, nous aider à renforcer le « vivre ensemble » au lieu de semer la haine, la division, la violence et l’incompréhension. Les règles de vie commune dans un Etat de droit doivent être observées par tous, nul n’est au-dessus de la loi et le droit à la différence ne doit pas conduire à la différence des droits.

 

 

Par : Clotaire SAULET SURUNGBA

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 9 septembre 1996, les Etats Généraux de la Défense Nationale avaient recommandé l’instauration d’une taxe dite de « sécurité » au profit des FACA pour le financement des PGA et habillement. Cette taxe devrait être perçue sur les produits pétroliers et les diamants exportés à concurrence du montant annuel des budgets relatifs aux PGA et habillement. Quelle est, à l’heure actuelle, la source de financement des PGA et ne serait-il pas opportun de prendre en compte la recommandation de 1996 ?

 

 

 

Cameroun : Le maire de Buea favorable à l’arrestation des familles des sécessionnistes pour mettre fin à la crise anglophone.

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Cameroun : Le maire de Buea favorable à l’arrestation des familles des sécessionnistes pour mettre fin à la crise anglophone.

 

 

 

Sur les antennes de la Crtv Sud-Ouest, le maire de Buea vient s’exprimer pour annoncer l’attribution et la distribution du matériel scolaire aux élèves et étudiants de sa municipalité avant la rentrée scolaire.

« Une petite minorité ne peut pas établir des règles pour la majorité. Nous connaissons toutes les familles de ces activistes auteurs de tous ces désastres », a déclaré Patrick Ekema.

Déplorant le fait qu’on ne peut pas les arrêter, il a ajouté « il est vrai  quont ne peut pas mettre la main sur les activistes de la diaspora. Je connais par exemple mon ami Njie Makongho David qui fait partie de ceux qui commettent ces massacres ».

Il a déploré les dégâts causés par « leur égoïsme » notamment les pertes en vies humaines de plusieurs centaines de jeunes de personnes âgées de militaires et des personnes de tous les horizons.

Patrick Ekema a également évoqué Tapang Ivo et Mark Bareta et exhorté la population à « bien tenir leurs familles en captivité, ainsi ils vont se rétracter et la paix sera restaurée ».

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : le FPRC salue la signature de l’accord de Khartoum

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Centrafrique : le FPRC salue la signature de l’accord de Khartoum

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

La Coordination Générale du FPRC salue la dernière signature d’engagement des patriotes à œuvrer pour la paix et la restauration de l’Etat dénommée déclaration d’entente de Khartoum et remercie infiniment les initiateurs de cette entente notamment la Minusca et la Communauté Internationale qui ne cessent d’apporter leur soutien incontestable au peuple centrafricain.

                     Le FPRC appel aux signataires du dit document au respect de leur engagement et, aux initiateurs, aux observateurs un mécanisme de suivi.

                       Pour le FPRC, cet engagement de Khartoum, la participation de l’harmonisation des revendications à Bouar font preuve de bonne volonté, de concession et du préalable du côté politico-militaire.

                       Le FPRC demande à la Communauté Internationale ainsi qu’à tous les partenaires soucieux réellement de la paix et à l’Union Africaine de pousser le Gouvernement à faire preuve de sagesse et de bonne volonté en respectant et à se conformer à nos préalables émis en quinze (15) points dans nos documents de revendication numéro 45 remis à l’Union Africaine à N’dele en date du 27/03/2018,longtemps classés et qui demeurent encore sans suite.

                    Dorénavant, ces préalables devraient largement contribuer au retour de la paix et la confiance nationale.

                       Le FPRC demande au Gouvernement à ne pas se limiter aux soutiens et aux déclarations ambigus mais plutôt à pratiquer les efforts pour le bien être des centrafricains et centrafricaines voire la Centrafrique.

                       Le FPRC exhorte tous les fils et filles du pays de Boganda de prendre conscience que l’heure est au progrès social, à l’unité, à l’intégrité, à la paix, à bannir et à dénoncer les vieilles méthodes de la politique destructive.

                       A toutes les entités négatives qui prétendent militer pour le peuple de marquer ensemble les pas vers une seule et bonne direction.

                         A ceux qui pensent conserver les vieilles méthodes de division de rejeter les fardeaux des démons déstabilisateurs qui pèsent sur eux et qui impactent sur l’exercice de l’Etat voire la population et le territoire entrainant la pérennisation de la crise sans précédent qui est presque vaincue.

                      Pour le FPRC, les accords de paix signés entre les groupes politico-militaires sont considérés comme le petit déjeuner qui n’empêche pas le diner qui tarde à cuire.

                         Le FPRC lance un vibrant appel au Gouvernement de prouver leur volonté manifeste à s’engager véritablement dans la résolution rapide de la crise pour la renaissance de Centrafrique.

                                                                                          

 

Fait à N’dele, le 01/09/2018

 

Centrafrique : la rencontre des groupes armés à Khartoum assortie de 8 engagements

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Centrafrique : la rencontre des groupes armés à Khartoum assortie de huit engagements

 

 

Bangui, 1er septembre 2018 (CNC)

 

Du 27 au 29 août dernier, les irréductibles leaders des groupes armés, tant Anti-Balaka que Séléka se sont retrouvés à Khartoum, capitale soudanaise où ils ont échangé, une énième fois sur les pistes de sortie de crise en Centrafrique. Sur la liste, l’on note la présence de Nourredine Adam et Abdoulaye Hissen de l’aile Séléka du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), Mahamat Alkatim du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et Ali Darass de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), ainsi que Maxime Mokom de l’aile dure des Anti-balaka. Il s’agit d’une initiative de négociation à la paix de la Fédération de Russie. Huit points d’engagement ont sanctionné cette rencontre dans un document dit « déclaration d’entente des groupes armés centrafricains ».

  1. Par un acte constitutif, décidons ce jour 28 Août 2018, de créer un cadre commun de concertation et d’action pour une paix réelle et durable en Centrafrique, dénommé : Rassemblement Centrafricain en abrégé « R.C.A ».
  2. Le Rassemblement centrafricain ainsi crée, est hautement rattaché à l’initiative de l’Union Africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
  3. Il est résolument engager, à assurer la sécurité de la population civile, la libre circulation des personnes et des biens à travers tout le territoire national et sauvegarder l’intégrité territoriale, ainsi que la souveraineté de la république centrafricaine ;
  4. La plate-forme nationale des groupes armés Anti-balaka et Ex-Séléka, s’accorde de converger vers la paix et œuvre en créant des conditions favorables pour la promotion des affaires et des investissements.
  5. Il est engagé à respecter les droits de l’homme, la libre circulation des Organisations Non Gouvernementales nationales et internationales et la protection des Humanitaires.
  6. A cet effet, Nous, Rassemblement Centrafricain, invitons les autorités de la République Centrafricaine et le Gouvernement, l’Union Africaine, la CEEAC, la CEMAC, l’Union Européenne, la France, la République de la Russie, toute la communauté Internationale, partenaire de la République centrafricaine à œuvre ensemble pour la tenue dans un délai raisonnable, des assises de l’initiative africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
  7. La plate-forme nationale des groupes armés Anti-balaka et Ex-Séléka, entend transmettre au panel de l’initiative africaine avec ampliations aux partenaires de la République Centrafricaine, un manifeste de revendications conjointes.
  8. Demandons aux autorités de la République Centrafricaine et le son Gouvernement et ce, dans un souci de paix effective et durable, ainsi que dans un esprit de diversification de partenariats et de diplomatie économique intelligente pour le bien-être et le bonheur du peuple Centrafricain ; d’intégrer dans le processus de paix conduit sous les hospices de l’Union Africaine, la participation et l’implication active des Etats de la Russie, du Soudan, Tchad, Congo Brazzaville, Cameroun, République démocratique du Congo.

Notons que le bilan de cette rencontre est que les groupes armés qui sévissent en RCAse sont engagés à faire des démarches sur l’axe pour la vraie restauration.

Le Président centrafricain, Pr Faustin Archange Touadéra a adressé une lettre de remerciement au à son homologue Russe, le Président Vladimir Poutine. De son côté, le gouvernement centrafricain, dans un communiqué a exprimé sa gratitude envers la Russie pour les résultats déjà acquis sur la question de rétablissement de la paix sur le territoire centrafricain.

Soulignons que les leaders des groupes armés réunis à Khartoum ont exprimé la volonté que la Russie participe dans l’initiative africaine, comme un garant de la réalisation des accords et des engagements, et ils ont souligné le besoin de l’inclusion de la Russie dans le processus de maintien de la paix. La, Russie est en train de faire un travail méthodique pour la paix depuis la visite du Président Touadera à Sotchi en octobre 2017 où il a rencontré le Ministre russe des affaires étrangères, Sergei Lavrov.

En cette année 2018, la Russie compte contribuer à travers le renforcement de la coopération militaire (livraison d’armes, la formation des éléments de l’armée nationale, les accords militaires) ; les activités humanitaires (fourniture d’aide humanitaire aux populations de différentes villes, le déploiement des hôpitaux mobiles) ; le développement des investissements et l’investissement dans l’économie centrafricaine.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LES MÉDIAS LOCAUX CONTRIBUENT-ILS EFFICACEMENT AU PROCESSUS DE RÈGLEMENT DE LA CRISE ?

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CENTRAFRIQUE : LES MÉDIAS LOCAUX CONTRIBUENT-ILS EFFICACEMENT AU PROCESSUS DE RÈGLEMENT DE LA CRISE ?           

 

 

La crise politico-militaire de la Centrafrique a connu des épisodes rebondissants avec des milliers de pertes en vie humaine, des déplacés, des réfugiés surtout la fragilité et la précarité des tissus économiques. Les médias occidentaux ont surenchéri sur la crise centrafricaine en qualifiant le conflit de confessionnel (chrétien / musulman) pour en faire leur fonds de commerce.

 

Rappelons de façon liminaire que les médias qui représentent le quatrième pouvoir sont définis comme des moyens de diffusion en masse des informations et sont représentés par la radio, la télévision, la presse écrite, le cinéma, les affichages, les CD-ROM sans oublier les nouvelles technologies de communication c’est à dire les réseaux sociaux. Animé par le souci de respecter l’étymologie des concepts, le média vient du latin « médium » qui signifie simplement « milieu » qui confirme la théorie de la neutralité des médias dans le traitement et la couverture des informations.

Il est important de rappeler dans ce contexte que le concept de médium n’est pas à confondre à celui qui évoque les arts et pratiques divinatoires. Ainsi cette notion de neutralité doit être le leitmotiv des professionnels de médias dans le processus de gestion de crise. Contrairement et comparativement aux conflits identiques aux nôtres où les médias locaux jouent un rôle fédérateur prépondérant, le citoyen lambda toujours curieux s’interroge :

Les médias locaux contribuent-ils efficacement à la reconquête d’une paix durable ? Les médias locaux poursuivent-ils leur objectif qui est celui de relayer et d’informer impartialement le maximum du public ? Les professionnels des médias locaux ont-ils la capacité d’être neutre c’est à dire libre dans les traitements des données ? Peuvent-ils délibérément et sans injonction orienter leur production en faveur de la paix ? Sont-ils observateurs, spectateurs ou acteurs dans le processus de résolution de la crise ? Pensez-vous que les médias locaux peuvent tout dire et tout montré quitte à affoler le public ? Pensez-vous que les effets ou les impacts des annonces sont pris en compte dans le traitement des données ? A l’instar du « canard enchaîné » en France, avons-nous aussi des médias locaux d’investigation dignes et respectés ? Avons-nous véritablement des professionnels engagés des médias qui respectent la déontologie du métier ? Enfin, les professionnels locaux des médias ont-ils conscience qu’ils représentent le quatrième pouvoir synonyme d’arbitre et surtout qu’ils détiennent une arme de destruction massive ?

D’emblée, il faut noter que « n’est pas professionnels des médias qui veut ». Ce noble et prestigieux métier d’antan est de nos jours infiltré par des parasites, des espèces nuisibles qui ternissent l’image de marque de ce secteur d’activité. Certains sont politisés, manipulés, instrumentalisés et commercialisent les informations des miettes, d’autres lèchent les bottes du pouvoir ou de l’opposition et par voie de conséquence se décrédibilisent et perdent un nombre sans cesse croissant de lecteurs, d’auditeurs ou téléspectateurs. Bon nombre de professionnels de médias ne cherche plus à informer le peuple mais à faire des audiences. Dans la poursuite de cette logique, on ne cherche pas à vérifier la véracité de l’information mais on invente, dramatise avec des argumentations erronées. Ainsi on entend parler des médias pro ou contre le pouvoir avec des désinformations ou intoxications dignes d’une guerre froide et tout cela au détriment des intérêts du peuple. Il n’est pas étonnant de constater dans cette panoplie que même ceux ou celles qui utilisent les réseaux sociaux pour faire des « lives » s’arrogent les droits, privilèges et prérogatives des professionnels de médias. Cette usurpation de titres et qualités ne doit pas passer inaperçue devant le haut conseil de communication qui est l’organe régalien de contrôle et de veille. Il est ainsi démontré que la liberté d’expression libéralise la parole mais cette dernière demeure encore et toujours sous surveillance : c’est la censure. La notion de censure pose la problématique de l’indépendance du haut conseil de communication ( HCC ) conformément aux dispositions de l’article 136 de la constitution du 30 mars 2016. Le droit de censure dans le contexte centrafricain doit être libre, équitable, objectif et non abusif en faveur du pouvoir. Pour finir, en guise de contribution, nous appelons les professionnels des médias locaux d’œuvrer dans la loyauté, de mutualiser leurs efforts avec les différents acteurs de la crise pour une paix réelle et durable. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 31 août 2018.                                                    Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

Centrafrique : extrême tension intercommunautaire à Bria.

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Centrafrique : extrême tension intercommunautaire à Bria.

 

Alors que les groupes armés se sont retrouvés à Bouar et au Soudan pour une recherche durable de la pais en Centrafrique, à Bria, la tension ne cesse de monter entre les différentes communautés de la ville depuis le récent affrontement violent entre les miliciens Anti-balaka et un groupe des combattants Goula de la Séléka.

 

Même si les Centrafricains dans leur majorité sont optimistes pour un retour durable de la paix dans leur pays dans les prochaines années, beaucoup restent à faire par contre sur l’interaction et la cohésion entre les différentes communautés vivant dans le pays.

À Bria, tout comme à Bangassou ou ailleurs, pour une simple banale discussion, tout peut s’éclater comme du jeu.

Depuis les affrontements meurtriers entre les miliciens Anti-balaka et un groupe des combattants Goula du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC) au début de cette semaineà Bria, la tension ne cesse de monter à nouveau entre les différentes communautés vivant dans la ville.

Les chrétiens, qui sont basés pour la plupart vers PK3 à la sortie sud de la ville, sont pour le moment quasiment interdit de mettre les pieds au centre-ville sachant que les produits de première nécessité se trouvent dans ce lieu.

Le mercredi dernier, un homme a été battu à mort alors qu’il tentait de franchir la ligne rouge délimitée par les seigneurs de guerre.

Même les agents des ONG ne sont pas aussi épargnés de ces violences idiotes.

Pour tenter de faciliter les choses, les soldats de la MINUSCA sont obligés de sécuriser chaque groupe des chrétiens qui voudraient s’approvisionner au centre-ville. Le même cas pour d’autres communautés non chrétiennes qui veulent franchir la zone du PK3.

Une situation très délicate pour les autorités locales qui se battent tous les jours pour une meilleure cohésion sociale dans leur ville.

 

Bria, Moïse BANAFIO pour CNC.

CENTRAFRIQUE : DUEL D’INFLUENCE EST-OUEST SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

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CENTRAFRIQUE : DUEL DINFLUENCE EST-OUEST SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

 

 

 

GUERRE FROIDE

          D’un côté, c’est l’Union Africaine (UA), soutenue par la France et le Tchad, qui organise à Bouar, en Centrafrique, une réunion de paix avec quatorze groupes politico-militaires.

          De l’autre, ce sont les Russes qui arbitrent des consultations entre rebelles et gouvernement centrafricain à Khartoum au Soudan.

          On y perd son latin ! Mais c’était inévitable. Les belligérants croisent désormais le fer au grand jour, même si c’est toujours à fleurets mouchetés et à distance. Ce que l’on craignait, à savoir l’importation de la guerre froide en Centrafrique, est en train de se produire : les Russes talonnant les Français, épiant leurs faits et gestes ; le conseiller de Poutine auprès du président Touadera, se muant en redoutable homme d’orchestre ; la France, inquiète, jouant dans l’ombre un billard à quatre bandes. Quelle peut être l’issue de ces affrontements ?  

          C’est inévitablement la Centrafrique qui paiera les pots cassés. Les Centrafricains sont tenus à l’écart des décisions cruciales qui les concernent. On ne les consulte pas, il semble qu’ils n’aient pas voix au chapitre. La crise risque de se figer et l’immobilisme de gagner le pays tout entier. Car on ne voit pas comment ces initiatives de dialogue dispersées pourraient aboutir à la paix. Ne vont-elles pas compliquer une situation déjà chaotique ? Les autorités centrafricaines vont peut-être devenir les otages d’un règlement de compte est-ouest. Actuellement, les Russes ont le vent en poupe. Les Français sont éclipsés. Les soviétiques vont-ils se substituer au rôle de tuteur que les Français détiennent depuis l’indépendance ? Quelles conclusions des deux réunions retiendra le gouvernement centrafricain ?

 

PRESSIONS RUSSES

          Les Russes se comportent comme en pays conquis. Ils s’agitent. Mais ont-ils été mandatés par le gouvernement centrafricain pour dialoguer avec les rebelles ? Leur initiative d’organiser à Khartoum des consultations avec les groupes politico-militaires a-t-elle été prise avec l’autorisation des autorités de Bangui ? Cette réunion est une véritable torpille lancée sur celle de Bouar, le but étant de mettre en difficulté l’Union Africaine et la France.

          Cette dernière est en très mauvaise posture en Centrafrique. Les Centrafricains lui reprochent d’avoir choisi le « Néron des bords du Lac Tchad », Idriss Deby Itno, pour ramener la paix, alors que celui-ci est l’un des instigateurs du chaos centrafricain ! Entre outre, le retrait prématuré de la force SANGARIS a donné, à beaucoup, le sentiment d’un abandon.

          Aujourd’hui, c’est comme si les Soviétiques étaient déterminés à mettre tout en œuvre pour bouter les Occidentaux hors de la Centrafrique. Compte tenu des comportements ambigus des forces européennes face aux ex-Sélékas, ils n’auront pas de mal, avec un peu de démagogie, à diaboliser les Français et les autres puissances occidentales. Déjà, pour beaucoup de Centrafricains, c’est : « Au diable, la France ! » Quel gâchis ! Les vieilles amitiés franco-centrafricaines sont mises à mal, mais ce n’est que le résultat d’une politique africaine hasardeuse, paternaliste et néocoloniale.

          Or, l’Afrique bouge, elle change à toute vitesse ! A partir de maintenant, l’Occident va devoir compter avec une autre génération d’Africains, résolus à ne plus courber l’échine et décidés à promouvoir leur continent.

          En attendant, le combat des chefs blancs risque de causer d’irrémédiables dommages à la Centrafrique. N’oublions pas le dicton africain : « quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui sont piétinées. » A bon entendeur, salut !

                                                                                     

 Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(31août 2018)

 

Centrafrique : Une rencontre des groupes armés à Khartoum assortie de huit engagements

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Centrafrique : Une rencontre des groupes armés à Khartoum assortie de huit engagements

 

 

Du 27 au 29 août dernier, les irréductibles leaders des groupes armés, tant Anti-Balaka que Séléka se sont retrouvés à Khartoum, capitale soudanaise où ils ont échangé, une énième fois sur les pistes de sortie de crise en Centrafrique. Sur la liste, l’on note la présence de Nourredine Adam et Abdoulaye Hissen de l’aile Séléka du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), Mahamat Alkatim du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et Ali Darass de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC), ainsi que Maxime Mokom de l’aile dure des Anti-balaka. Il s’agit d’une initiative de négociation à la paix de la Fédération de Russie. Huit points d’engagement ont sanctionné cette rencontre dans un document dit « déclaration d’entente des groupes armés centrafricains ».

  1. Par un acte constitutif, décidons ce jour 28 Août 2018, de créer un cadre commun de concertation et d’action pour une paix réelle et durable en Centrafrique, dénommé : Rassemblement Centrafricain en abrégé « R.C.A ».
  2. Le Rassemblement centrafricain ainsi crée, est hautement rattaché à l’initiative de l’Union Africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
  3. Il est résolument engager, à assurer la sécurité de la population civile, la libre circulation des personnes et des biens à travers tout le territoire national et sauvegarder l’intégrité territoriale, ainsi que la souveraineté de la république centrafricaine ;
  4. La plate-forme nationale des groupes armés Anti-balaka et Ex-Séléka, s’accorde de converger vers la paix et œuvre en créant des conditions favorables pour la promotion des affaires et des investissements.
  5. Il est engagé à respecter les droits de l’homme, la libre circulation des Organisations Non Gouvernementales nationales et internationales et la protection des Humanitaires.
    1. A cet effet, Nous, Rassemblement Centrafricain, invitons les autorités de la République Centrafricaine et le Gouvernement, l’Union Africaine, la CEEAC, la CEMAC, l’Union Européenne, la France, la République de la Russie, toute la communauté Internationale, partenaire de la République centrafricaine à œuvre ensemble pour la tenue dans un délai raisonnable, des assises de l’initiative africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.
  6. La plate-forme nationale des groupes armés Anti-balaka et Ex-Séléka, entend transmettre au panel de l’initiative africaine avec ampliations aux partenaires de la République Centrafricaine, un manifeste de revendications conjointes.
  7. Demandons aux autorités de la République Centrafricaine et le son Gouvernement et ce, dans un souci de paix effective et durable, ainsi que dans un esprit de diversification de partenariats et de diplomatie économique intelligente pour le bien-être et le bonheur du peuple Centrafricain ; d’intégrer dans le processus de paix conduit sous les hospices de l’Union Africaine, la participation et l’implication active des Etats de la Russie, du Soudan, Tchad, Congo Brazzaville, Cameroun, République démocratique du Congo.

Notons que le bilan de cette rencontre est que les groupes armés qui sévissent en RCAse sont engagés à faire des démarches sur l’axe pour la vraie restauration.

Le Président centrafricain, Pr Faustin Archange Touadéra a adressé une lettre de remerciement au à son homologue Russe, le Président Vladimir Poutine. De son côté, le gouvernement centrafricain, dans un communiqué a exprimé sa gratitude envers la Russie pour les résultats déjà acquis sur la question de rétablissement de la paix sur le territoire centrafricain.

Soulignons que les leaders des groupes armés réunis à Khartoum ont exprimé la volonté que la Russie participe dans l’initiative africaine, comme un garant de la réalisation des accords et des engagements, et ils ont souligné le besoin de l’inclusion de la Russie dans le processus de maintien de la paix. La, Russie est en train de faire un travail méthodique pour la paix depuis la visite du Président Touadera à Sotchi en octobre 2017 où il a rencontré le Ministre russe des affaires étrangères, Sergei Lavrov.

En cette année 2018, la Russie compte contribuer à travers le renforcement de la coopération militaire (livraison d’armes, la formation des éléments de l’armée nationale, les accords militaires) ; les activités humanitaires (fourniture d’aide humanitaire aux populations de différentes villes, le déploiement des hôpitaux mobiles) ; le développement des investissements et l’investissement dans l’économie centrafricaine.

 

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique: L’initiative russe donne naissance à une plateforme de rebelle à khartoum

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Centrafrique: L’initiative russe donne naissance à une plateforme de rebelle à khartoum

 

 

 

La nouvelle plateforme de rebelle dénommée Rassemblement Centrafricain vise un rapprochement des Anti-Balaka et Ex-séléka avec pour finalité le dialogue. Le président Touadéra a salué cette résolution mise le 29 août dans la capitale Soudanaise.

Les discussions entre les russes et les chefs rebelles à Khartoum ont donné lieu à la création d’une plateforme appelée Rassemblement Centrafricains. Cette plateforme selon la déclaration dite « déclaration d’entente » va regrouper les groupes armés de toutes les communautés religieuses.

Précisément le Rassemblement centrafricain veut un rapprochement pacifique des ex-séléka et des anti-balaka. Ce rapprochement dit-on permettra de d’établir un dialogue entre les différents groupes rebelles.

Les chefs rebelles affirment par ailleurs qu’ils vont rattacher leur plateforme à l’initiative de l’UA. Mais cette démarche suscite toutefois des doutes. Le parallélisme des deux initiatives pourrait engendrer des tensions à l’avenir. D’autant plus que du côté de Bouar rien ne filtre.

Les experts de l’UA ont juste indique chaque groupe rebelle a formulé ses revendications. Et pour le moment le contenu de ces revendications ne peut pas encore être rendu public.

Ce qui suscite davantage les craintes chez les organisations de la société civile qui restent farouchement opposées à une amnistie générale accordé aux rebelles. Pour elle les responsables des massacres doivent répondre de leurs actes devant les juridictions compétentes.

Un point de vue que partagent également de nombreux centrafricains. De son côté, le président Faustin Archange Touadéra a salué à travers un communiqué rendu publique aujourd’hui l’action des russes.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Kenya : La vice-présidente de la cour suprême accusée de corruption

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Kenya : La vice-présidente de la cour suprême accusée de corruption

 

 

 

La police a arrêté Philomena Mbete Mwilu mercredi à Nairobi sous ordre du procureur en chef du pays. Libérée sous caution elle envisage contester la constitutionnalité des poursuites engagées contre elle.

La vice-présidente de la cour suprême est accusée de corruption et fraude fiscale. Mercredi dans la mi-journée, le procureur en chef du Kenya, Noordin Haji a ordonné l’arrestation de Philomena Mbete Mwilu.

Noordin Haji détenir de preuve suffisante pour inculper cette haute magistrate. Selon le procureur en chef, Philomena Mbete Mwilu s’est servie de sa position au sein du système judiciaire pour s’enrichir.

Le procureur en chef a mis en garde d’autres magistrats et agents de police corrompus qu’ils vont rendre gorge. Néanmoins, la vice-présidente a été libérée dans la même soirée sous une caution de 5 millions de shillings soit 42000 euros.

Son avocat James Orengo, un sénateur de a annoncé qu’il va entamer une procédure de contestation de la constitutionnalité des poursuites contre sa cliente. Philomena Mbete Mwilu fait partie des juges de la cour suprême ayant annulés la réelection du président Uhuru Kenyatta.

De sources proches du pouvoir font même savoir qu’elle serait très opposée à l’actuel chef de l’Etat. C’est certain ce qui explique son boycott lors de la séance où la cour suprême a validé la victoire de l’actuel président à l’issue d’une deuxième élection.

Pour beaucoup d’observateur Kenyans pensent que les ennuis judiciaires de cette haute magistrate seraient purement un reglèment de compte. Il faut préciser qu’en octobre 2017, son garde corps avait été tué par balle dans des conditions troubles.

Jusqu’ici aucune enquête n’a permis de trouver les coupables. Mais la corruption dans le système judiciaire a longuement été dénoncée par l’opposition. Lors de son discours d’investiture, le président Uhuru Kenyatta avait promi de s’attaquer au fléau.

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Par : N. Mballa, CNC.

Libye: Tripoli en proie de nouveau aux violences

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Libye: Tripoli en proie de nouveau aux violences

 

 

 

Depuis le début de cette semaine, des milices rivales saffrontent dans la capitale libyenne. Cette reprise de violences intervient après quelques mois daccalmie.

27 morts et plus de 100 blessés parmi lesquels des civils c’est le bilan provisoire des combats qui opposent des milices rivales près de la capitale libyenne depuis le début de cette semaine.

Après quelques mois d’accalmie, la capitale libyenne est à nouveau en proie à de violents affrontements. Des secouristes locaux assurent que plusieurs familles sont toujours bloquées dans la zone de combats au sud de la capitale.

Ces heurts opposent des milices rivales à la recherche du pouvoir et d’enrichissement en mettant la main sur les biens de l’Etat. Ils illustrent également la faiblesse du gouvernement d’union nationale soutenu par la communauté internationale qui ne contrôle pas ces milices.

Ce sont ces groupes qui sont les maîtres du jeu dans l’Ouest libyen. Ils gèrent le quotidien des citoyens à la place du gouvernement. Certains observateurs libyens considèrent même que Fayez al- Sarraj, chef du gouvernement de Tripoli, est une marionnette aux mains des milices. Ils accusent des forces étrangères de vouloir faire durer la période de transition pour leur intérêt.

 

 

Par : N. Mballa, CNC.

Sénégal: Khalifa Sall condamné à 5 ans de prison en appel

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Sénégal: Khalifa Sall condamné à 5 ans de prison en appel

 

 

 

La cour dappel de Dakar a confirmé hier le verdict du tribunal de première instance. Lex-maire qui a été reconnu coupable de détournement de deniers publics devra sacquitter aussi dune amende de 5 millions de Fcfa.

L’ex-maire de la commune de Dakar Khalifa Sall a été condamné hier dans un procès en appel à 5 ans de prison ferme. En effet, la cour d’appel de Dakar n’a fait que confirmer le jugement du tribunal de première instance.

Il a été reconnu coupable de détournement de fonds publics. Il a été condamné en compagnie de trois coaccusés à payer un montant de 1,830 milliards Fcfa de dommages et intérêts.

C’est un coup dur pour Khalifa Sall qui voit ses chances de participer à la présidentielle de février prochain  se réduire. Pour ses avocats, le verdict en appel était prévisible. Ils expliquent que c’est d’ailleurs Khalifa Sall n’a pas assisté à l’audience.

Quelques de ses avocats avaient fait le déplacement mais ils ne portaient pas leur robe en guise de protestation. Ils estiment que ce procès en appel est une « farce », destinée à écarter Khalifa Sall de la prochaine présidentielle.

Il reste désormais un dernier recours juridique : le pourvoir en cassation à la cour suprême. Khalifa Sall veut désormais  gagner du temps avant une condamnation définitive.

Car jusqu’ici il est encore éligible tant que la cour suprême ne l’a pas encore définitivement condamné. Rappelons que Khalifa Sall avait annoncé sa candidature à la présidentielle par la voix de ses avocats le 26 juillet dernier.

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Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Un Conseiller de Touadera entend dénoncer des manœuvres à la présidence

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Centrafrique : Un Conseiller de Touadera entend dénoncer des manœuvres à la présidence

 

 

 

Alors que l’on croyait en prison au Cameroun pour l’affaire qui défraie la chronique, à savoir son arrestation par la Police camerounaise pour trafique illicite de diamant, le Conseiller de Touadera lui, est à Bangui et a annoncé, ce jeudi, une méga conférence de presse où tout sera dévoilé sur les « allégations  et spéculations » sur sa personne.

Niet ! C’est le résumé d’une brève rencontre que Ousman Mahamat Ousman a eue ce jeudi matin avec une frange de professionnels de médias à Bangui. Le ministre conseiller de Touadera s’est décidément mis dans la posture officielle de dénoncer tout ce qu’il a appelé des « manœuvres » tendant à le discréditer en faisant même allusion à la même manœuvre que subirait le Président de l’Assemblée nationale.

« Beaucoup de gens m’ont demandé de ne pas tenir cette conférence de presse, mais ma famille l’exige. Je suis humain, du moment où c’est devenu trop, je ne pourrais pas tout accepter », a lâché le désormais ancien collaborateur du Chef de l’Etat.

Evidemment, l’actualité en République centrafricaine est dominée par cette histoire d’arrestation de ce Conseiller à la Présidence de la République par les services de police camerounaise. Lui, Ousman Mahamat Ousman dit être dans ce pays en évacuation sanitaire. Ceci à l’autorisation du Président de la République. « Ce n’est pas la première fois qu’ils me font ça. A chaque fois que je pars pour une mission officielle ou comme en est le dernier cas, pour des questions de santé, l’on insinue toujours que je suis parti pour préparer quelque chose contre la République. J’en ai connu au temps du régime de Bozizé, de la transition avec Samba-Panza et la dernière en date, c’est mon évacuation sanitaire au Cameroun qui a été interprétée de diverses manière », a indiqué Ousman Mahamat Ousman.

Toutefois, l’ex-conseiller de Touadera n’a pas fait mystère ce qu’il vaut pour la stabilité dans le pays, surtout en terme de cohésion sociale. Mais, c’est sur fond de regret que Ousman Mahamat Ousman aborde la question : « Je ne sais pas, lorsque nous avons décidé de privilégier les valeurs républicaines de rester à Bangui depuis le 5 décembre, est-ce un péché ? Certaines personnes ne comprennent pas. Est-ce que c’est difficile pour nous d’aller faire la rébellion ? Non ! Si la Séléka est devenue orpheline aujourd’hui, c’est tout simplement parce qu’elle n’a pas à sa tête, un leader politique, car moi, en tant que 3ème personnalité de cette entité, je connais la capacité de Nourredine Adam, je connais la capacité de Abdoulaye Hissen. Nous avons utilisé une certaine sagesse pour œuvrer pour la stabilité et le bien de la nation ».

Revenant au délicat feuilleton de Cameroun, Ousman Mahamat Ousman qui a promis de tout dévoiler lors de sa prochaine conférence de presse, a fait savoir que la campagne médiatique qui a lieu sur les « allégations » de trafic de diamant ne sont que l’œuvre mesquine de certaines personnalités à la Présidence de la République. « Je sais pertinemment que toutes ces manœuvres montées de toute pièce à la Présidence de la République visent à susciter la justice sur ma modeste personne tout en sachant que je n’ai aucune poursuite judiciaire contre moi. D’ailleurs, j’étais parti au Cameroun avec l’autorisation du Chef de l’Etat », a-t-il ajouté.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Touadera limoge le Préfet de Mbomou le commandant Syllo

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Centrafrique : Touadera limoge le Préfet du Mbomou le commandant Syllo.

 

 

Limogé par un décret muet, le Préfet de Mbomou le commandant Gustave Syllo vient d’être remplacé par une dame de fer.

 

Même si la raison de son limogeage n’a pas été évoquée officiellement, certaines langues avancent discrètement que le commandant Syllo n’était pas prêt pour occuper un tel poste surtout dans une région peu stable de la République centrafricaine.

Natif de la région, le commandant Syllo n’a pas manqué d’évoquer à son entourage à plusieurs reprises qu’il va démissionner de son poste, car il ne s’attendait pas à un tel niveau d’insécurité à Bangassou et sa région. Il a d’ailleurs été menacé à mainte reprise par les miliciens Anti-balaka d’être moins efficace face à la crise qui touche sa préfecture de Mbomou située au sud-est du pays.

Comme si cela ne suffisait pas, le premier juillet dernier, les habitants de la ville de Bangassou ont manifesté massivement devant la résidence préfectorale afin de montrer leur colère suite à l’incendie de la station radio communautaire locale par des hommes armés.

Marche sur marche, menace sur menace, le Préfet Syllo ne peut plus. Il a même pris la fuite dernièrement pour se réfugier au sein de la base militaire de la Minusca  afin de se mettre à l’abri d’une éventuelle attaque des rebelles de la Séléka contre la ville de Bangassou.

Face à cela, le Président Touadera a pris sa décision pour le limoger et remplacer par une dame de fer ex-sous-préfet de Yaloké. Une manière de dire au commandant Syllo que dorénavant c’est une femme qui va faire le boulot qu’il n’est pas capable de le faire.

 

Bangassou, Félix Ndoumba pour CNC.

CENTRAFRIQUE : BASSE-KOTTO, Cri du cœur de l’Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie Député de ZANGBA

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CENTRAFRIQUE : BASSE-KOTTO, Cri du cœur de l’Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie Député de ZANGBA

 

 

 

La ville de ZANGBA Sous-préfecture de Basse-Kotto a été le théâtre d’un évènement malheureux suite à l’affrontement de deux groupes armés rivaux le 13 aout 2018 dernier dans la commune de Yabongo. Un affrontement qui a fait plus d’une dizaine de morts et plusieurs déplacés dans la brousse. La situation humanitaire devient si préoccupante au point que son Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie Député de la circonscription sort de son silence pour alerter le Gouvernement dans une déclaration dont voici la teneur :

   

DÉCLARATION DE L’HONORABLE GOKIRI NDORO2 Jérémie PAR RAPPORT À LA CRISE QUI PERDURE DANS LA BASSE KOTTO ET CELLE DE ZANGBA EN PARTICULIER

 

 

Durant les crises qu’a connues la BASSE KOTTO, les deux groupes armés avaient pris l’initiative de se réconcilier entre eux –même sans la présence des autorités administratives et même de nous les députés de la Basse Kotto pour des raisons obscures.

La cohésion sociale que Zangba avait retrouvée a été ébranlée le 13 aout 2018, s’est soldée à 17 morts dans la commune Yabongo au marché hebdomadaire de WALAGO.

Face à la résurgence de la criminalité dans la ville de ZANGBA et conformément à travers la politique de son Excellence Monsieur le Président de la République le Professeur Faustin Archange TOUADERA à travers Justice-vérité et Réconciliation, je demande que les auteurs de ces crimes soient recherchés, traduit devant la Justice et punis. Par conséquent, j’interpelle le Gouvernement que dirige son Excellence Monsieur le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à protéger les populations de la BASSE KOTTO en générale et celle de ZANGBA en particulier.

Je profite de cette occasion de rappeler au Gouvernement que la République centrafricaine a notifié plusieurs traités dont le pacte international relatif au droit civil et politique et ce pacte international relatif au droit économique social et culturel.

Ces deux traités imposent au Gouvernement le droit de protéger toutes les populations se trouvant sur le territoire de chaque région.

 

 

Fait à Bangui le 29 aout 2018

Je vous remercie

L’Honorable GOKIRI NDORO2 Jérémie

 

Centrafrique : Bambari, où sont passés les gendarmes et les policiers?

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Centrafrique : Bambari, où sont passés les gendarmes et les policiers?

 

 

Déployées dans la foulée de la promesse du chef de l’État Faustin Archange Touadera de faire de Bambari la ville symbolique sans armes et sans groupes armés, les forces mixtes de sécurité intérieures (FSI)sont depuis quelques semaines pratiquement invisibles. Où sont-elles cachées?

 

Depuis les attaques violentes les mois derniers des combattants rebelles de l’UPC contre la brigade de la gendarmerie et du commissariat de la police nationale à Bambari, les habitants de cette grande ville se demandent si le gouvernement centrafricain a finalement abandonné la ville définitivement aux mains des rebelles de l’UPC. En cause, l’absence remarquée des forces de l’ordre dans la ville qui pourrait protéger la population vulnérable en cas de besoin.

Or, selon nos informations, il y’a bel et bien des gendarmes et des policiers sur place à Bambari, mais plus de la moitié sont actuellement sans armes. D’ailleurs, beaucoup ont été désarmés sur le pont de la Ouaka par les Anti-balaka dernièrement.

Sans arme et sans moyens de défense, on ne s’attend pas à grand-chose face aux groupes armés suffisamment armés.

Contacté par CNC, l’un des gendarmes affectés dans la ville explique que la plupart de ses collègues n’ont plus le moral. Ils ont passé quatre mois et demi sans relève alors qu’ils devraient passer seulement trois mois.

Il y’a une semaine, l’un des gendarmes de Bambari a été grièvement blessé lors d’une opération contre un groupe des Anti-balaka qui aurait braqué une moto. La victime, qui est depuis évacuée à Bangui, est encore sous des soins intensifs à l’hôpital.

Finalement, à quand la relève de Bambari ?

Difficile de le savoir d’autant plus que l’équipe qui devrait partir à Bambari a bien fini sa formation dispensée par les Russes depuis le mois de juillet et elle est aussi déjà équipée en armes et munitions.

 

 

 

Centrafrique: Le jeu trouble des russes dans le processus de paix

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Centrafrique: Le jeu trouble des russes dans le processus de paix

 

 

 

A l’initiative d’un conseiller du président Vladimir Poutine, les russes négocient depuis quelques jours avec des chefs rebelles centrafricains à Khartoum au Soudan. Cette rencontre qui se tient en marge des assises conduite par l’UA à Bouar en Centrafrique serait liée à l’assassinat des journalistes russes.

Depuis lundi, les russes négocient avec les rebelles centrafricains à Khartoum au Soudan. Le but de ces négociations officiellement est d’arracher un accord de paix avec les chefs de guerres.

Un accord qui selon eux devrait ramener la paix en Centrafrique. Sauf que du côté de Bangui, personne n’a mandaté les russes pour une telle initiative.

Car le gouvernement croire savoir que ce rôle revient à l’UA.  D’ailleurs depuis lundi, les experts de l’UA discutent avec 14 groupes rebelles à Bouar au Nord-Ouest de la Centrafrique.

Au terme de cette rencontre les 14 groupes rebelles doivent remettre leurs revendications aux panels d’expert de l’UA afin de les présenter au gouvernement.

Par conséquent, la rencontre entre les russes et certains chefs rebelles au Soudan sème le trouble dans les esprits. Beaucoup d’observateurs croient savoir que l’initiative russe serait liée à l’assassinat récent de leurs trois journalistes.

On se souvient que des témoignages faisaient état de ce que les assassins étaient des hommes enturbannés parlant arabes. Les russes seraient-ils donc en négociation avec les rebelles pour assurer leurs sécurités et celles de leurs compatriotes ?

Ce qui est le plus inquiétant et le plus troublant c’est la nature de l’accord que les russes pourraient conclure avec ces chefs de guerres pour garantir leur survie en Centrafrique.

Car l’accord pourrait certainement ne pas avoir les mêmes termes que celui issu des assises de Bouar. Ceci pourrait donc plomber tout le travail effectué par l’UA et qui est reconnu et soutenu par le gouvernement Centrafricain et la communauté internationale.

De part cette attitude, la présence russe en Centrafrique suscite de plus en plus des interrogations, sur les motifs réelles de leur mission.

Rappelons que la présence russe en Centrafrique, avaient des buts militaire, et humanitaire. Les militaires russes devaient former, entraîner et équiper les FACA. Ce qui est entrain d’être fait. Tandis que les médecins russes devaient s’occuper des  populations.

C’est ce qui explique la construction des unités de clinique mobile dans plusieurs coins reculés du pays. Seulement, les richesses naturelles de ce pays ont aiguisé rapidement les appétits des russes.

Ceux-ci ont obtenu du gouvernement un accord d’exploitation des minerais. Par la suite de nombreux mercenaires venues de Moscou ont pris d’assaut la Centrafrique où ils entretiennent des liens étroits avec les groupes rebelles.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

Centrafrique : Le Ministre des transports annonce des nouveaux titres sécurisés

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Centrafrique : Le Ministre des transports annonce des nouveaux titres sécurisés

 

 

Le Président de la République, Faustin Archange Touadera se fera délivrer, en premier, d’ici quelques jours, ses titres sécurisés personnels pour marquer le lancement de la délivrance de ces documents. Plaques d’immatriculation pour les moyens roulants (véhicules et motos), Permis de conduire dont la délivrance a été suspendue par le Gouvernement pour des raisons de sécurité, sont à nouveau disponibles et n’attendent que le lancement officiel par le Chef de l’Etat. L’annonce a été faite, ce mardi 28 août 2018, par le Ministre des Transports et de l’aviation civile, Théodore Jousso, au cours d’un point de presse marquant le lancement de la campagne de sensibilisation autour de ces nouveaux titres sécurisés.

Depuis la dernière crise qui a secoué la République centrafricaine et la fragilité de l’appareil des structures étatiques subséquente, l’émission des titres de transports était hors contrôle. Cette situation, à en croire le Ministre Théodore Jousso des Transports et de l’aviation civile, a eu pour conséquence entre autres, l’émission de ces titres par des individus ou services autres que l’Etat ; la difficulté pour les Forces de défense et de sécurité de contrôler les véhicules qui circulent dans le pays ; un manque à gagner fiscalo-douanier énorme pour le Trésor public et ; un ralentissement des activités des opérateurs économiques du secteur des transports, un problème de sécurité nationale. Voilà ce qui a conduit les autorités centrafricaines à suspendre toute délivrance de ces documents hautement sensibles, et elles ont, en même temps, initié des réformes.

Cependant, l’échange que le Ministre des Transports a eu avec les Professionnels des média hier, a marqué le démarrage d’une campagne de sensibilisation en prélude au lancement officiel de la reprise de la fourniture des plaques d’immatriculation des véhicules, d’emboutissage des caractères sur plaques et des titres de transport sécurisés. « Ce besoin de réforme se fait sentir suite à un certain nombre de constats, lesquels constats ont amené le Gouvernement de la République à ordonner en toute responsabilité, la suspension des services d’émission des titres de transports dans la formule qui prévalait en cette période », a justifié le Membre du gouvernement qui ajoute que « les nouveaux Titres sécurisés qui seront bientôt mis en service grâce aux prestations d’ALMADINA, le Concessionnaire Omanais, retenu à l’issue de l’appel d’offres, sont caractérisés par un hologramme de dernière génération, une puce à l’intérieur du Permis de conduire et des prises d’empreintes qui rendent absolument infalsifiables les produits de ce label ».

Au finish, cette réforme vise, dans un contexte d’urgence et d’extrême nécessité, à restaurer l’impérium de l’Etat et contribuer à la reprise en main des missions régaliennes dans tous les secteurs.

A propos de la procédure de passation de marché

Si l’offre de fourniture par le Concessionnaire Omanais, ALMADINA ait fait couler tant d’encre et de salive, l’explication donnée par le Ministre coupe court à toutes les inquiétudes et supputations.

La genèse remonte au 26 mai 2016, où sur la communication du Ministère des Transports et l’aviation civile, le Conseil des Ministres a notifié au Département des Transports la suspension de l’opération de changement des titres sécurisées et les plaques d’Immatriculation pour permettre au Gouvernement de voir les tenants et l’aboutissement de cette opération. Immédiatement, un avis à manifestation d’intérêt   n° 001/17 du 21 avril relatif au point visé en objet publié dans la presse nationale et internationale (Le Citoyen, le Confident, l’Hirondelle et Jeune Afrique n°2937), fixant les conditions de participation, vingt –deux (22) plis ont été réceptionnés dont dix (10) du lot A et douze (12) du lot B.

La première phase a consisté en l’ouverture des plis en présence des représentants des entreprises qui ont soumissionné, à l’issue de laquelle vingt Entreprises ont été retenues pour l’évaluation technique et financière des offres Lors de cette séance, la Commission a disqualifié treize (13) Candidats dont six (6) du lot A et sept (7) du lot B. Il convient de préciser que les raisons de disqualification de ces candidats sont basées, sur entre autres, la faiblesse financière et l’absence d’expérience dans le domaine. Le rapport desdits travaux a été transmis et reçu la non-objection de la Direction générale des marchés Publics, ce que ouvre la voie au lancement du Dossier d’appel d’offre n° 01/17/ METACD/DIRCAB/DGTS/SPMP.

Ensuite, par Note de service n°014/MTAC/DIRCAB/SPMP/17 du 08 octobre 2017, un Sous-comité technique a été mis en place, afin d’analyser les offres pour l’attribution de la passation de la Convention de délégation de service public sur la base des tableaux d’évaluation élaborés par les membres de la communication. Les candidats soumis à cette procédure sont ceux qui figurent sur la liste restreinte des lots ou ayant satisfait tous les critères contenus dans le DAO (Dossier d’appel d’offres).

Ainsi, les candidats retenus pour le lot A sont : AL MADINA de nationalité omanaise, SUPERCOM de nationalité israélienne, SUPERCOM a postulé pour la Carte grise, par contre AL MADINA pour les deux lots. Finalement, l’examen des plis a permis la qualification du candidat AL MADINA qui rempli tous les critères.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Guinée Equatoriale : Obiang Nguema limoge le président de la cour suprême

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Guinée Equatoriale : Obiang Nguema limoge le président de la cour suprême

 

 

 

Juan Carlos Ondo Angue a été remplacé vendredi dernier à Malabo par lex-procureur général de la République David Nguema Ndong.

le président de la cour suprême de Guinée Equatoriale a été démis de ses fonctions. Le chef de l’Etat Théodoro Obiang Nguema, par ailleurs président du conseil supérieur du pouvoir judiciaire l’a remplacé la semaine dernière par l’ex-procureur général de la République David Nguema Ndong qui  a également été remplacé par son adjoint Nzang Nguema.

Le communiqué lu dans la télévision d’Etat ne mention pas les motifs de ce limogeage. Mais des sources bien introduite au sein de la présidence évoque comme motif la  corruption. Il faut rappeler qu’il y a quelques mois, le président Obiang dénonçait les cas de corruptions dans le système judiciaire. Le chef de l’Etat indiquait que les magistrats sont à l’origine de l’insécurité juridique. Car les décisions de justice qu’ils prenaient n’étaient qu’à leur profit. Une telle attitude selon Obiang Nguema contribue à chasser les investisseurs étranger.

 

Par : N. Mballa, CNC.

CENTRAFRIQUE : LES OUKASES DES EX-SELEKAS, 12 REVENDICATIONS « NON NÉGOCIABLES »

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CENTRAFRIQUE : LES OUKASES DES EX-SELEKAS, 12 REVENDICATIONS « NON NÉGOCIABLES »

 

 

IRRÉCEVABLE !

         

Les Centrafricains hallucinent ! Ils ont été étourdis, assommés par la violence du contenu des 12 revendications « non négociables » des bandes armées. Dans un langage agressif, les rebelles ont énoncé – ou plutôt exigé – d’insupportables conditions de dialogue. Que demandent-ils avec de telles exigences, sinon  la démission pure et simple du gouvernement ? C’est une éventualité inacceptable. On ne voit pas comment les autorités légitimes centrafricaines vont engager le dialogue, face à des gens qui veulent qu’on leur livre sans condition la République Centrafricaine, à moins de capituler sans combattre devant des agresseurs sans foi ni loi et une bande de mercenaires impitoyables.

          Mais les gesticulations de ces factieux ne ressemblent-elle pas à un mouvement de panique, un coup de bluff, une  intimidation, à l’approche de l’offensive de l’armada russe aux côtés des FACAS, voire celle des forces israéliennes, comme on le murmure à Bangui ? Leur intervention va sans doute sonner la fin des atrocités des rebelles, elle permettra de les vaincre et de traduire leurs chefs devant les tribunaux. Il est encore temps pour que les pauvres bougres combattants s’aperçoivent qu’en fait, ils ont été embrigadés par des chefs de guerre uniquement préoccupés de leur propre enrichissement… Car, pendant que leurs responsables les transformaient en chair à canon, ceux-ci amassaient dans le même temps des fortunes colossales, fruit du trafic de l’or et des diamants du sang. Fortunes qui leur permettront de fuir, s’ils ne sont pas capturés et de se mettre à l’abri chez leurs mentors.

           Centrafricains manipulés et égarés, vous qui avez rejoint les ex-Sélékas assassins de votre peuple, abandonnez vos chefs maintenant! Il faut les isoler. Ils ne font rien d’autre que se livrer à des surenchères pour tenter de conforter leur position. Et donner du poids à leur argumentation en vue de futures négociations. Car, ils ont conscience qu’ils sont menacés, par l’assaut imminent de la coalition russo-centrafricaine et qu’ils vont perdre.

 

INACCEPTABLE POUR UN PAYS SOUVERAIN !

          Quel mépris ! Quelle injure ! Comment les autorités centrafricaines pourraient-elles se rendre à la table des négociations en se soumettant au diktat inacceptable des séditieux sans donner l’impression d’avoir capitulé ? C’est comme, s’ils s y rendaient le couteau sous la gorge.

          Grisés par leurs forces militaires face à un gouvernement entravé et désarmé par l’injuste embargo sur les armes décrété par l’ONU, les séditieux se croient en mesure d’imposer leurs conditions de dialogue. Mais qui sont-ils sinon des agresseurs venus de l’extérieur ? Des envahisseurs brutaux qui veulent la partition de la République Centrafricaine ? Ils ont plongé ce pays dans un chaos sanglant. Massacré des gens par milliers. Forcé près d’un million de Centrafricains à prendre les chemins incertains de l’exil.

          Ils réclament une amnistie générale pour les chefs et les combattants. Mais aucun Centrafricain ne l’acceptera ! Si la Cour Spéciale de Bangui a été créée, c’est bien pour juger leurs crimes de guerre et leurs crimes contre l’humanité. Ils voudraient une amnistie générale sans repentance préalable, sans même demander pardon au peuple centrafricain, ce qui serait un minimum. Pensent-ils aux innombrables victimes dont les corps ont jalonné leur diabolique cheminement ?

 Ils exigent, en outre, de partager le pouvoir  et de désigner le Premier ministre. Aucun Etat souverain ne peut accepter ce genre d’élucubrations et transférer son pouvoir régalien à des rebelles, soutenus par des mercenaires et des mentors étrangers !

          Si les ex-Sélékas veulent vraiment la paix et la réconciliation nationale, qu’ils commencent par se désarmer, se réconcilier et demander pardon à leurs concitoyens qu’ils ont martyrisés ! Le panel des facilitateurs de l’Union Africaine (UA) échouera comme les autres fois, si une clarification n’est pas faite à propos des 12 revendications non négociables que les rebelles ont énoncées. Les Centrafricains ont été choqués par les oukases des ex-Sélékas. Le gouvernement centrafricain ne peut que les rejeter sans condition, comme le suggère Mathias Morouba, président de l’Observatoire Centrafricain des Droits de l’Homme (OCDH) dans un communiqué signé par Amnesty International, Human Rigths Watch (HRW) et la Fédération Internationale des Droits de l’homme (FIDH).

          Il ne faut pas oublier les victimes innombrables de ces groupes armés. Il ne faut pas oublier non plus qu’ils sont cités dans des enquêtes de lONU en même temps que d’autres criminels, qui sont sous la menace d’un mandat d’arrêt et dont la comparution devant la Cour Pénal Spéciale de Bangui est inévitable.

          Avec l’aide des Russes, les autorités légitimes du pays ont désormais les moyens d’imposer leurs conditions de dialogue.

          Face à des rebelles coupables de massacres odieux, force doit rester à la loi et à l’État de droit.

 

                                                                                                                               Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(27août 2018)

 

 

 

Centrafrique : Des tchadiens dans le filet des FACA à Paoua

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Centrafrique : Des tchadiens dans le filet des FACA à Paoua

 

 

 

L’on comprend aisément pourquoi, la réhabilitation des Forces armées centrafricaines (FACA) avait été réclamée contre vents et marrées par les populations centrafricaines. Les faits donnent raison au peuple du pays de Boganda. En l’espace de deux semaines, après que deux sujets militaires de nationalité tchadienne aient été neutralisés puis remis à la Minusca, voilà qu’une patrouille des FACA vienne d’appréhender de six nouveaux mercenaires tchadiens sur le sol centrafricain.

C’est à l’issue d’un affrontement meurtrier avec le groupe des mercenaires tchadiens que les Forces armées centrafricaines ont réussi à neutraliser ces bandits transfrontaliers. A en croire nos sources, l’accrochage a eu lieu le vendredi 24 aout dernier, à la frontière centrafricano-tchadienne à quelque 50 kilomètres de la ville de Paoua. Six mercenaires venant du Tchad ont franchi clandestinement la frontière, mais leur mission sanguinaire en terre centrafricaine n’a pu prospérer, car toute la racaille que constituait ce groupe de bandits tchadiens est tombée dans les mailles des FACA. Ils sont donc arrêtés par l’armée centrafricaine. Ce sont les nouveaux FACA formés par l’Eutm, puis entrainés par les Instructeurs Russes qui font leur preuve.

Toujours selon les mêmes sources, l’accrochage entre ces mercenaires tchadiens et les FACA s’est soldé par une neutralisation des assaillants dont trois ont été tués sur le champ. Les cadavres étaient inspectés et il a été établi, qu’ils venaient effectivement du Tchad. Deux motos et 3 fusils automatiques on été récupérés.

Pour mémoire, le 14 août dernier, deux soldats tchadiens en situation irrégulière en terre centrafricaine sont déjà tombés, à la frontière, entre le filet des FACA basés à Paoua, dans leur patrouille. D’ailleurs, ces derniers croupiraient encore en prison à Bangui.

De quoi raffermir la coopération militaire avec la Russie dont les Instructeurs ont pu former les FACA au point que l’armée nationale réécrive ses lettres de noblesse.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : L’enclave musulmane du 3ème Arr. remporte la ‘’Coupe de l’Espoir’’

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Centrafrique : L’enclave musulmane du 3ème Arr. remporte la ‘’Coupe de l’Espoir’’

 

 

 

La capitale Bangui a vibré, du 24 au 25 août courant au rythme de football, mais surtout de sport et cohésion sociale, à travers le tournoi ponctué par la coupe dite de l’espoir. Le Premier ministre, Simplice Mathieu Sarandji a personnellement donné le coup d’envoi de la finale qui vu la victoire du 3ème arrondissement sur le 1er arrondissement de Bangui, sur les pelouses du stade 20 000 Places. C’était en présence de Valery Zakharov, Conseiller spécial russe du Président de la République.

C’est au terme de séances de tirs au but que l’équipe du 3ème arrondissement a remporté la coupe face à l’équipe du 1er arrondissement, sur un score de 5 à 4. Ils étaient quelque cinq mille, les spectateurs venus des huit arrondissements de Bangui, ainsi que les communes de Bégoua et de Bimbo à prendre d’assaut le complexe sportif 20 000 Places pour vivre la cohésion sociale à travers le sport, aux côtés des membres du Gouvernement à leur tête le Premier ministre.

La « Coupe de l’espoir », faut-il le rappeler, est une initiative du Ministère de la Jeunesse et des sports en partenariat avec les Russes. A l’affiche, huit (8) équipes masculines ont participé part à ce tournoi à raison d’une équipe par arrondissement de Bangui, ainsi que 2 équipes féminines.
Le sport unit les peuples, dit-on. C’est ainsi que l’objectif visé à travers ce grand événement sportif, à en croire les organisateurs, c’est de contribuer à la paix civile a travers le sport. Aussi, il s’agit d’une occasion de pousser au vivre ensemble entre les communautés dans la capitale, avec effets d’annonce sur les autres localités du pays.

Selon l’organisation du tournoi, chaque équipe constituée de 15 personnes dont 11 joueurs principaux, 3 remplaçants et l’entraineur de l’équipe. Les joueurs qui sont retenus sont âgés de 18 à 21 ans. La compétition s’est déroulée selon le système play-off, ou chaque paire d’équipes se joue entre elles ; l’équipe gagnante avance dans la phase suivante, et l’autre équipe est éliminée du tournoi.

La valeur de la coupe est de 1 000 000 FCFA. « Comme la coupe du monde de football 2018 en Russie nous l’a montré, le sport unit le peuple, quelles que soient leurs confessions ou leur nationalité. C’est pour cette raison que les partenaires Russes ont décidé de participer en tant que coorganisateur de cet événement », a déclaré Valery Zakharov, Conseiller spécial russe du Chef de l’Etat en matière de sécurité.

C’est peut-être le souhait de beaucoup de voir le 3ème arrondissement remporter cette coupe, car en toile de fond de cet événement, il s’agit de rapprocher davantage la communauté musulmane enfermée dans l’enclave du 3ème arrondissement et de Km5 en particulier, et la communauté non-musulmane.

 

Par : Fred Krock, CNC.

RDC: La candidature de Bemba irrecevable

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RDC: La candidature de  Bemba irrecevable

 

 

 

La commission électorale congolaise a évoqué le motif  subornation de témoin, contre le candidat du MLC. La loi électoral invalide les candidatures des personnes ayant fait l’objet d’une condamnation pour corruption.

Sur 25 candidatures à la présidentielle en RDC, 19 ont été retenues par la commission électorale, chargée d’examniner leur validité. Pour les législatives, sur 15505 candidatures reçues, 282 ont été considérés par la Ceni comme irrecevables.

Eve Bazaiba, la secrétaire générale du MLC, le parti de Jean Pierre Bemba qui avait réuni hier soir la quasi-totalité des candidats ou leurs représentants au siège de son parti, a été la première à réagir à cette annonce. Au micro de  RFI, elle s’insurge contre la décision. A ses yeux, la candidature de Jean Pierre Bemba «  faisait trembler la Kabilie au point d’instrumentaliser la Ceni en vue de l’écarter ». Elle affirme que le ministre de la justice avait envoyé une lettre « assortie de la liste des noms des personnes que Kabila ne voulait pas voir postuler ».

A présent, son parti va « utiliser toutes les voies du droit pour réclamer » le droit de Jean Pierre Bemba à se présenter à l’élection présidentielle et prendra « le peuple et toute l’opinion nationale et internationale à témoin ». Les partisans de jean Pierre Bemba considèrent en effet qu’il avait le droit de se présenter.

Certes l’ex-président a été reconnu coupable par la CPI de subornation de témoins. Certes la loi électorale prévoit l’invalidation de tout candidat condamné par un jugement irrévocable de corruption. Mais pour le MLC, corruption et subornation de témoins sont deux délits différents dans le code pénal congolais. Dès vendredi soir, un activiste congolais s’étonnait que la commission électorale s’érige en tribunal et interprète une décision de la justice internationale. Pour Eve Bazaiba son candidat « a été acquitté totalement » et la subornation de témoin n’est « pas reprise dans la loi électorale ».

 

 

 

Centrafrique : Le FPRC milite pour la paix et l’unité

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Centrafrique : Le FPRC milite pour la paix et l’unité

 

 

 

Dans un communiqué de presse publié le 26 août à N’delé au Nord-Est, le Front patriotique pour la renaissance de la Centrafrique veut accompagner le gouvernement et l’Union Africaine dans la voie de la pacification et la stabilité du pays. La branche de Seleka insiste également que l’enquête sur l’assassinat des journalistes russes soit menée par l’Union européenne et l’Union Africaine.

En Centrafrique, le FPRC (Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique) se démarque positivement des autres groupes armées qui sèment le chao dans le pays. Après la signature récente d’un accord de paix avec les autres groupes rebelles, le FPRC soutient désormais toutes initiatives de paix et d’unité du pays d’où qu’elles viennent. Ceci explique même son attachement à la logique de renaissance de la Centrafrique comme le souhaite l’Union Africaine.

La branche seleka d’Abdoulaye Hissène qui fait dans le social à N’deléau Nord-Est son fief. Le groupe politico-militaire veut accompagner le gouvernement dans ce sens.

Hier encore, le FPRC a fait une sortie médiatique en réponse au déclaration du porte-parole du gouvernement il y a quelques jours. Dans ce communiqué de presse, le FPRC se réjoui salut le gouvernement qui selon lui est revenu à la raison en reconnaissant qu’il n’y a aucune ambigüité dans la médiation de paix que mène l’Union Africaine. Pour le groupe politico-militaire, une telle démarche du gouvernement ne peut être que productive et constructive pour paix durable. Par conséquent l’organisation d’Abdoulaye Hissène invite le gouvernement à aller dans ce sens. Et se dit prêt à le soutenir.

S’agissant de l’assassinat des journalistes Russes, le FPRC réaffirme qu’il n’y est pour rien. Et pour preuve la branche seleka d’Adoulaye Hissène s’est dit disponible pour coopérer dans l’enquête. Dans le communiqué d’hier, l’organisation est revenue sur cette affaire en insistant que l’enquête soit désormais sous l’égide conjointe de l’Union Européenne  et de l’Union Africaine afin que toute la lumière soit faite. Le FPRC est toujours attaché

Dans ce communiqué, le FPRC indique que ses revendications envers l’Etat Centrafricain sont tout à fait légitimes. Le groupe rebelle se dit le seul à en avoir des revendications légitimes. Et ceci avec des arguments assez objectif. Il faut préciser que le Nord-Est de la Centrafrique est abandonné par les autorités de Bangui durant des années. Les populations de cette partie de la Centrafrique, une minorité majoritairement musulmane n’ont jamais bénéficié des immenses richesses de son sous sol notamment le diamant et le pétrole. Pourtant ces richesses ont longtemps été exploitées par des groupuscules partenaires de l’Etat. De plus, cette minorité a toujours été menacée d’extermination par les Anti-Balaka une majorité chrétienne.  C’est cette frustration qui a fait naître des groupes armées dont le FPRC. Sauf qu’à la différence des autres branches seleka, le FPRC s’est mis au service des populations du Nord-Est. Aujourd’hui, grâce à cette organisation, la paix règne dans toutes les localités contrôlés par le FPRC qui œuvre pour la sécurité des personnes et des biens. Une mission régalienne que doit pourtant remplir l’Etat Centrafricain.

 

……

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : communiqué de presse du FPRC relatif à la déclaration du porte-parole du gouvernement.

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Centrafrique : communiqué de presse du FPRC relatif à la déclaration du porte-parole du gouvernement.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

Le FPRC félicite la déclaration du Porte-parole du Gouvernement qui est revenu enfin à la raison en reconnaissant qu’il n’y a aucune ambivalence concernant la démarche de paix qui n’a pas de prix envisagée par le Panel de l’Union Africaine.

                       Le FPRC qualifie cette première déclaration de constructif allant vers la paix et encourage le Gouvernement d’aller dans ce sens positif.

                       Le FPRC tient à informer l’opinion Publique, Nationale et Internationale qu’il est l’unique mouvement politico- militaire opposé à l’Etat Centrafricain avec des Revendications Justes et Légales, tendant vers l’Unité et l’Intégrité Nationale.

                       Le FPRC, représente le Nord-Est de la République Centrafricaine délaissé, marginalisé, discriminé, exclu de tous les droits politiques.

Exclusion qui a été la cause lointaine de la crise centrafricaine.

                     Le FPRC demande une enquête indépendante pour faire la lumière sur l’assassinat des journalistes Russes. Il appelle à la mobilisation de tous pour que l’enquête soit sous l’égide de l’Union Européenne et l’Union Africaine afin d’établir la responsabilité du meurtre survenu en terre Centrafricaine.

                     Le FPRC demeure attaché à la logique de l’Union Africaine pour la renaissance de Centrafrique.    

 

Fait à N’dele, le 26/08/2018

 

Centrafrique : combat en cours entre les Anti-balaka et un groupe des Goula à Bria.

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Centrafrique : combat en cours entre les Anti-balaka et un groupe des Goula à Bria.

 

 

 

Depuis ce matin, des détonations d’armes se font entendre dans la ville de Bria. En cause, un affrontement violent entre les miliciens Anti-balaka et un groupe des Goula appuyés par des Peuls.

 

Selon nos informations, tout a commencé par l’arrestation d’un chef Anti-balaka dénommé Théophile ce jeudi  23 août par un groupe des Goula au quartier  Bornou.

En conséquence, les miliciens Anti-balaka ont donné maximum 48 heures aux ravisseurs de libérer immédiatement et sans condition leur chef Théophile. Passé ce delais, ils vont eux-mêmes le libérer par force.

Deux jours plus tard, les tractations entre les deux groupes n’ont pas permis à Théophile d’avoir sa liberté, et ses hommes jugent important de descendre au quartier général des Goula pour le libérer .

Ce matin vers 9 heures locales, un groupe des miliciens Anti-balaka ont pris d’assaut le fief des ravisseurs qui se trouve au quartier Bornou au centre-ville de Bria. Des combats ont eu lieu entre les deux groupes faisant ainsi des morts et des blessés.

Comme si cela ne suffisait pas, les Goula appuyés par des Peuls ont pris d’assaut à leurs tours le quartier général des Anti-balaka qui se trouve au « Camp pêcheur » à côté du fleuve Kotto. Là aussi, des morts sont à déplorer et les camps sont complètement détruits par les assaillants.

Pour l’heure, les blessés de deux côtés sont transférés à l’hôpital du Médecin sans frontière (MSF) pour des soins intensifs et les détonations d’armes se font entendre sporadiquement dans la ville.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : tournée au sud-ouest du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

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Centrafrique : tournée au sud-ouest du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

L’Honorable Martin ZIGUELE, Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) et la délégation du Bureau Politique qui l’accompagnait , ont regagné Bangui dans la soirée du Jeudi 23 Août 2018, au terme d’une longue tournée qui les ont successivement conduits à Baoro, Bouar, Gallo, Cantonnier, Béloko et Baboua (dans la Préfecture de la Nana Mambéré), puis Carnot, Berbérati, Gamboula (dans la Mambéré Kadéï), ensuiteNola, Mambéré et Bambio (dans la Sangha Mbaéré) et enfin Boda (dans la Lobaye).

Comme à son habitude, le Président Martin ZIGUELE est allé au contact de ses militants pour les remercier pour leur engagement militant et leur fidélité au Parti, deux ans après les élections générales de 2016, et également de nos compatriotes de l’arrière pour toucher du doigt la réalité de leur vécu aujourd’hui en 2018.

Cette tournée lui a permis donc, ainsi qu’aux Membres du Bureau Politique, de faire le constat des difficultés économiques et sociales réelles des populations, malgré un contexte sécuritaire en voie de forte amélioration.

Dans toutes les localités visitées, le Parti est debout, avec des militants plus que jamais déterminés et des organes dirigeants restructurés ou bien en voie de l’être.

L’agenda prévoit des visites similaires à d’autres régions de notre pays, selon un calendrier qui sera rendu public en temps opportun.

 

 

Centrafrique : Un Casque bleu burundais tué dans une embuscade près d’Alindao

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Centrafrique : Un Casque bleu burundais tué dans une embuscade près d’Alindao

 

 

« Des casques bleus du poste militaire avancé de la Force à Pavika (village situé à 22 km de la ville de Alindao) ont été envoyés en renfort aux environs de 20h20 et c’est en cours de route qu’ils sont tombés dans une embuscade tendue par un autre groupe d’anti-Balaka. Lors des échanges de tirs, un casque bleu a été mortellement touché. Les casques bleus ont riposté aux tirs et les auteurs de l’attaque se sont enfouis », a déclaré la Mission de l’Onu en Centrafrique, Minusca dans un communiqué de presse rendu public, en fin de journée du vendredi 24 août.

Il s’agit d’un soldat du contingent burundais de la Minusca qui a été tué. Dans ce communiqué, la Minusca dit condamner l’attaque lâche perpétrée contre ses casques bleus. Elle « dénonce dans les termes les plus vigoureux cette attaque odieuse contre les casques bleus dont la présence sur le sol centrafricain n’a d’autres objectifs que de protéger les populations civiles et permettre à la République centrafricaine de sortir de l’engrenage de la violence causée par les groupes armés »

 En ce qui concerne les assaillants jusque-là assimilés à un groupe d’Andi-balaka, la Minusca promet de tout mettre en place pour qu’ils soient arrêtés et traduits en justice. La Mission rappelle que « porter atteinte à la vie d’un soldat de la paix peut être considéré comme un crime de guerre et passible de poursuites judiciaires ». 

Notons que la localité de Alindao reste la poche d’irréductibles Anti-balaka qui ne jurent que par le sabotage de la mission de la Minusca dans la localité. Ces groupes d’Anti-balaka ont attaqué, il y a juste moins d’un mois, un village peulh près de Gambo où ils ont perpétré des tueries sur les villageois.

Signalons également que pour la même journée du 23 août dernier, une source locale de Paoua, dans le Nord, a informé que deux véhicules de la Minusca en patrouille dans la région de Paoua, plus précisément à Pougole à une trentaine des kilomètres du centre Paoua, est tombée, vers 16 heures,  dans une embuscade tendue par un groupe des rebelles identifiés comme des combattants du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) dirigé par Mahamat Alkatim.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LA DÉLINQUANCE PARLEMENTAIRE ET LE DROIT POSITIF.

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CENTRAFRIQUE : LA DÉLINQUANCE PARLEMENTAIRE ET LE DROIT POSITIF.                             

 

 

 

L’assemblée nationale est la première chambre associée avec le sénat (prévu par les textes mais non opérationnel) constitue le parlement centrafricain. L’assemblée nationale est composée de cent quarante (140) députés élus au suffrage universel direct qui représentent la souveraineté nationale et défendent les intérêts des électeurs de leur circonscription.

 

Les députés sont principalement chargés de voter les lois, de lever les impôts et de contrôler les actions du gouvernement conformément aux dispositions des articles 63 et 67 de la constitution. Paradoxalement à cette noble mission, l’assemblée nationale s’est muée en « opéra » où les théâtres épisodiques avec des turpitudes, des ignominies et des bavures non tarissables qui se succèdent.

Cette sixième législature est spéciale, un spécimen de toutes les assemblées nationales car à défaut d’être le reflet de la société, on y retrouve des personnalités sans repères ni d’éducation pour voter les lois au nom du peuple. La corruption, le détournement de deniers publics, les malversations financières, les guerres de clans etc…sont les crédos qui animent le quotidien de nos parlementaires sans épargner le président de l’assemblée nationale lui-même. Ces actes ajoutés à d’autres, posent la problématique de la moralité de nos députés lors du dépôt de leur candidature. On remarque également que leur composition est hétéroclite car on y trouve des criminels, des voleurs, des anciens chefs rebelles, des repris de justice, des anciens putschistes etc…

Il est dit que lorsque vous chassez le naturel, il revient au galop, c’est ainsi qu’un député de la majorité présidentielle s’est illustré par une brutalité, une sauvagerie chronique frontière au comportement bestial. En effet, lors de la dernière mission du président de l’assemblée nationale à la réunion des grands lacs à Brazzaville (Congo), un député qui faisait officiellement partie de la mission a bien reçu les frais de mission ainsi que le billet d’avion mais n’a pas effectué le déplacement. Entre temps, ce même député a encore bénéficié d’une autre et nouvelle mission parlementaire à Nairobi au Kenya. C’est ainsi que le président de l’assemblée nationale a donné des instructions fermes à la direction administrative et financière de l’assemblée nationale de ne pas verser au bénéficiaire les frais de la nouvelle mission avant que les frais de l’ancienne mission ne soient reversés. Furieux, le député a saccagé comme dans une scène de guérilla urbaine la direction administrative et financière en renversant les matériels informatiques et paperasses.

Il a au passage adressé des injures de bas étage et menaces à l’endroit du président de l’assemblée nationale. Le service ne doit son salut qu’à l’intervention du deuxième vice-président de l’assemblée nationale dont le bureau est mitoyen. Désorienté et sidéré par la qualité de l’auteur de l’acte, le citoyen lambda s’interroge :

En dehors de quelques reproches de gestion clanique, le président de l’assemblée nationale est-il compétent ou habilité à donner des instructions de ce genre concernant le député incriminé ? En référence aux alinéas 1 et 6 de l’article 15 ainsi que l’alinéa 3 de l’article 127 des règlements intérieurs de l’assemblée nationale, la décision prise par le président de l’assemblée nationale est-elle manifestement illégale ? A titre de rappel, l’alinéa 6 de l’article 15 des règlements intérieurs dispose que « le président de l’assemblée nationale est le chef de l’administration de l’assemblée nationale et l’ordonnateur des dépenses de celle-ci ». En attendant la véracité des propos, la réaction du député justifie t-elle ce qu’il reproche au président de l’assemblée nationale ? L’acte de vandalisme et de dépravation volontaire commis par un député est-il détachable de son statut de parlementaire ? Dans les deux cas, l’acte de barbarie digne d’une jungle est-il punissable par la loi pénale ? Dans le cas d’espèce, la qualité de l’élu de la nation ne constitue t-elle pas une circonstance aggravante ? Cette Assemblée nationale est-elle le reflet de la société centrafricaine ? S’agit-il d’une affaire de personnes ou de guerre de positionnement entre groupes parlementaires qui s’est invitée à l’assemblée nationale ? Les états généraux de l’assemblée nationale ne sont-ils pas à l’ordre du jour ? Faut-il recourir aux dispositions constitutionnelles de l’article 46 qui qui prévoit la dissolution de l’assemblée nationale pour laver l’affront ? Allons nous encore accuser la puissance coloniale d’être la commanditaire de cet acte qui humilie la nation ? Cette macabre affaire pose en filigrane la problématique de la sécurité de nos institutions sensibles. Ainsi, conformément aux dispositions de l’article 106 des règlements intérieurs relatives à la sécurité intérieure de l’assemblée nationale, le président de l’assemblée nationale a failli à ses obligations régaliennes. Comment comprendre qu’un député et de surcroît une femme peut à elle seule mettre à sac toute une direction sans l’intervention adaptée des forces de l’ordre affectées pour la sécurité des institutions et de son personnel ? S’agissant de la question cruciale relative à l’immunité parlementaire, l’article 118 alinéa 1 dispose que « les membres de l’assemblée nationale jouissent de l’immunité parlementaire.

En conséquence, aucun député ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions ». Cette disposition suppose que le contraire n’est possible qu’en cas de levée de l’immunité. Toutefois, l’alinéa 4 du même article 118 des règlements intérieurs qui constitue l’exception dispose que « le député pris en flagrant délit ou en délit de fuite après la commission des faits délictueux ou criminels peut être poursuivi et arrêté sans autorisation de l’assemblée nationale ou de son bureau ». En tout état de cause, en cas de flagrance, l’inviolabilité parlementaire ne joue plus. Le cas d’école qui fait l’objet de notre étude ne constitue t-il pas un cas de flagrance ? Outre l’infraction qui se commet ou vient de se commettre, le flagrant délit est aussi une infraction dont l’auteur a été retrouvé sur les lieux en possession des indices apparents prouvant sa participation. Il faut noter que dans ce contexte, les pouvoirs de la police sont considérablement renforcés c’est à dire qu’elle peut procéder à des interpellations, des gardes à vue et des perquisitions pour favoriser la manifestation de la vérité. Par ailleurs, il est important de noter que la procédure de flagrance ne s’applique que lorsque l’infraction (crime ou délit) est punissable d’une peine d’emprisonnement d’au moins un an. A titre d’information, n’oublions pas que le code de procédure pénale autorise chaque citoyen de procéder à l’interpellation de l’auteur d’une infraction flagrante. Ce pouvoir confié par la loi n’est pas un pouvoir policier mais une obligation et un devoir citoyen. En cas de condamnation définitive d’un député, l’alinéa 6 de l’article 118 autorise la cour constitutionnelle de radier le député sous saisine du président de l’assemblée nationale. Il ne faut également pas occulter que dans le cas de l’espèce, l’article 113 alinéa 4 des règlements intérieurs punit de censure avec exclusion temporaire du palais de l’assemblée tout député coupable d’injures, provocations ou menaces à l’endroit du président de la république, du président de l’assemblée nationale et de toute autre autorité. En conséquence de ce qui précède, nous invitons le pouvoir public à sanctionner des actes indignes même en provenance de sa majorité pour éviter la dérive de la république. Compte tenu du laxisme récurrent du pouvoir, nous informons la population centrafricaine que l’article 102 des règlements intérieurs de l’assemblée nationale donne la possibilité à tout citoyen d’introduire auprès du bureau de l’assemblée nationale une « pétition », une doléance, une plainte contre le fonctionnement des pouvoirs publics. Pour finir, il faut rappeler que jusqu’aujourd’hui, aucune excuse ni regret n’a été fait par le député incriminé même à demi-mot. Cela confirme le caractère volontaire et prémédité de l’acte…la nation appréciera. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 24 août 2018.                               Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062