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Centrafrique : des Casques bleus de la MINUSCA désarmés à Pougole par des rebelles.

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Centrafrique : des Casques bleus de la MINUSCA désarmés à Pougole par des rebelles.

 

 

 

Désarmés à une trentaine des kilomètres de Paoua, des Casques bleus de la MINUSCA sont depuis quelques jours fragilisés par des incursions des groupes armés dans l’Ouham-Péndé.

 

Selon nos informations, deux véhicules de la MINUSCA en patrouille dans la région de Paoua, plus précisément à Pougole à une trentaine des kilomètres du centre Paoua, sont tombés ce jeudi 23 août vers 16 heures  dans une embuscade tendue par un groupe des rebelles identifiés comme des combattants du mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) dirigé par Mahamat Alkatim.

Même si aucun soldat de la MINUSCA n’a été blessé dans cette embuscade, toutes leurs armes par contre ont été récupérées par les rebelles qui ont pris le soin de trouer chaque roue de leurs véhicules.

Dans un communiqué publié ce vendredi 24 août, la MINUSCA condamne fermement l’attaque mortelle perpétuée contre ses hommes dans le centre du pays, sans préciser davantage si c’est cette embuscade de Pougole dont il était question.

Depuis le déploiement des soldats de l’armée nationale, appuyés par une cinquantaine des Russes dans la ville de Dékoua, la tension ne cesse de monter dans la région de l’Ouham-Péndé, de l’Ouham et de Nana -Gribizi. Ce qui pourrait fragiliser le processus de paix engagé par l’Union africaine depuis plusieurs mois.

 

Paoua, Fortuné Bobérang pour CNC.

Guinée Equatoriale : Les parlementaires interdits de voyager à l’étranger sans l’accord du vice-président de la République.

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Guinée Equatoriale : Les parlementaires interdits de voyager à l’étranger sans laccord du vice-président de la République.

 

 

 

La présidence qui a prise cette décision hier à Malabo explique quil est question de garantir la sécurité et l’intérêt national.

Les sénateurs et députés de Guinée Equatoriale ne pourront plus voyager à l’étranger sans l’accord de leur vice-président de la République Théodorin Obiang Nguema.

Selon la présidence cette mesure vise à garantir la sécurité de l’Etat et à protéger l’intérêt national. Ainsi les parlementaires des deux chambres devront chacun  soumettre à leurs présidents respectifs une demande en précisant l’objet du voyage.

Chaque président (Senat ou Député) devra à son tour remettre cette demande au vice-président de la République qui en jugera de l’opportunité de voyager ou non.

Il faut rappeler qu’en Juin, une mesure similaire prise touchait les fonctionnaires Equato-guinéen. Ceux-ci n’étaient plus autorisés à quitter leur pays sans permission.

Car plusieurs fonctionnaires encore en détention sont impliqués dans la tentative de coup d’Etat qu’a récemment connu la Guinée Equatorial. C’est d’ailleurs le cas de l’ex-ambassadeur de Guinée Equatoriale au Tchad.

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Par : N. Mballa , CNC.

Maroc : Le service militaire est désormais obligatoire

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Maroc : Le service militaire est désormais obligatoire

 

 

 

Le projet de loi a été adopté lundi à Rabat au conseil des ministres. Ce service obligatoire qui dure un an concerne les jeunes des deux sexes dont l’âge varie entre 19 et 25 ans.

Le service militaire a été rétabli au Maroc. Le projet de loi y relatif a été adopté en début de semaine en conseil des ministres. Contrairement à la loi antérieure abrogée, le service militaire est désormais obligatoire.

Il dure un an et concerne les jeunes des deux sexes dont l’âge varie entre 19 et 25 ans. D’après Abdelhak Lamrini porte-parole du palais du Roi, cette mesure a pour but de promouvoir le patriotisme chez les jeunes. Il est aussi question de leur inculquer les notion des droits et devoirs de la citoyenneté.

Autrefois, le service militaire n’était pas obligatoire. En son temps s’il durait un an il concernait les hommes de 20 à 35 ans et était ouvert sur la base du volontariat aux jeunes filles de 20 à 27 ans, célibataires et sans enfants à charge. Mais cette loi permettant le service militaire dans le royaume Chérifien avait été supprimée au Maroc fin août 2006.

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Par : N. Mballa, CNC.

Cameroun : Le Grand prix cycliste Chantal Biya c’est le mois prochain

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Cameroun : Le Grand prix cycliste Chantal Biya cest le mois prochain

 

 

 

La 18e édition se tiendra du 26 au 30 septembre prochain en 5 étapes pour un total de 699 kilomètres.

La 18e édition du Grand prix cycliste international Chantal Biya, inscrite dans le calendrier « Africa Tour » de l’Union cycliste internationale (UCI) se court en septembre prochain.

A cet effet, 3 équipes du Cameroun affronteront 5 clubs d’Afrique (Benin Burkina Faso, Côte d’Ivoire, Gabon et Rwanda). Et aux autres  venus d’Europe (Angleterre, Belgique Hollande et Slovaqui).

Tout est déjà fin prêt, le président du Jury des commissaires de cette course a déjà même été désigné par l’UCI. Il s’agit de l’espagnol Bilbao Zabala J. Santiago. Il remplace du Belge Luc Geysen.

L’édition précédente du Grand prix cycliste international Chantal Biya s’est déroulé sur 4 étapes sur un total de 579,3 kilomètres.10 équipes avaient pris part à cette compétition. Mais le Clovis Kamzong Abessolo du SNH Vélo Club a remporté le trophée.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : Quand la député Nadia Béa diabolise Meckassoua pour se justifier

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Centrafrique : Quand la député Nadia Béa diabolise Meckassoua pour se justifier

 

 

 

C’est à son domicile des 36 Villas que l’honorable Nadia Bea, Député de Bimbo 4 qu’entouraient son mari Bertin Bea, lui-même député de Boali et Mathurin Dimbélé Nakoué Député de Sosso-Nakombo, a animé, ce jeudi 23 août, un Point de presse sur le vilain acte qu’elle a posé, le week-end dernier, en vandalisant le Service de comptabilité de l’Assemblée nationale. Il s’agit, pour la Dame Bea, de s’expliquer sur l’acte qu’elle a posé.

Un ordinateur bousillé, de l’imprimante et photocopieuse cassées, des documents administratifs mis à sac, le personnel de l’Assemblée séquestré… telle a été l’ampleur du dégât causé par la député de Bimbo 4, Nadia Bea, vendredi passé au Service de la comptabilité de l’Assemblée nationale. Tout naturellement, le scandale a défrayé la chronique, une semaine durant…

Mme Bea elle, en voulait ainsi. « Oui ! J’ai décidé par mon geste posé dernièrement, de briser la tyrannie imposée par le Président de l’Assemblée Nationale, Abdou Karim Meckassoua, depuis qu’il est au sommet de la 6è Législature… Il est vraiment temps de barrer la route et de dénoncer, la manière barbare et inhumaine, érigé en mode de Gouvernance dans la gestion de l’actuelle Législature, le Président de l’Assemblée Nationale et staff administratif » , a-t-elle réaffirmé en âme et conscience devant les Journalistes venus aussi nombreux à son point de presse. Mais, vu la gravité de la situation, Dame Bea a demandé officiellement pardon à ses collègues députés et ses électeurs – populations de Bimbo 4 quant à la vilenie de l’acte qu’elle a posé.

Revenant aux faits, Mme Bea a affirmé que vendredi dernier, dès son entrée à la paierie, elle a été reçue débout par Mme Ahidjodjamilatou, Directrice financière et Comptable de l’Assemblée nationale qui a créé et fait tous les jours, des obstructions à la bonne marche de la Questure. Elle aurait laissée comprendre à l’honorable qu’elle a reçu des consignes du Président de l’Assemblée Nationale. « Comme Mme Marie Claire Bitouanga a allégué sur les ondes des radios et aussi sur la page face-book de l’Assemblée nationale, je la mets en défi de diffuser à la population centrafricaine, la liste de tous les bénéficiaires des frais de missions et billets d’avion depuis 2016, à ce jours, qui ont perçu et non pas effectué les déplacements », a fait savoir Mme Bea.

A en croire Mme Bea, le sens sublime de son acte vise à percer l’abcès qui a longtemps rongé le Parlement : « J’ai voulu par mon geste, stopper la mauvaise pratique, instaurée au sein de l’Assemblée nationale, entretenue par l’Honorable Abdou Karim Meckassoua qui d’ailleurs lui-même, y compris la délégation qui devrait l’accompagner au Canada dernièrement où il a empoché le billet et les frais de mission et n’ont pas remboursé les frais. De la même manière, j’attendais que l’administration m’écrive officiellement avant de justifier mes actes ».

Tout compte fait, et comme l’a reconnu ‘’Mama Nounou’’, l’acte qu’elle a posé dans une institution telle l’Assemblée nationale, ne reflète pas son image. Il s’agit d’un vilain geste qui n’est digne d’une République. Toutefois, cela ne parait qu’être un bout de l’iceberg au regard des crises que traverse le Parlement en ce moment partagé entre les Groupes parlementaires ‘’Les Cœurs unis’’ de Touadera et ‘’Les Chemins de l’Espérance’’ de Méckassoua. Des voix s’élèvent déjà pour demander, en coulisse, la dissolution de l’Assemblée pour cette guéguerre qui n’honore la République.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE VA-T-IL DÉSTABILISER SON PAYS ?

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CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE L’ASSEMBLÉE NATIONALE VA-T-IL DÉSTABILISER SON PAYS ?

 

 

RISQUE DE DYSFONCTIONNEMENT ?

          Les rumeurs qui circulent sur le compte du président de la deuxième institution du pays sont inquiétantes. Certaines font état de l’absence à nouveau du Président de l’Assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua de Bangui. Après une longue absence de près de trois mois en France et alors que de graves soupçons de prévarications pèsent sur lui au sein de l’Assemblée Nationale qu’il dirige, le voilà reparti pour un périple qui commence par Brazzaville. Que cherche donc le président de l’Assemblée Nationale à l’extérieur du pays ?

          Élus par le peuple pour porter sa voix, tous les membres de l’Assemblée ne doivent penser qu’à leurs missions de représentants : contrôle des actions du gouvernement, bonne gestion des subsides de l’État… Or, quand on observe les comportements de Karim Meckassoua depuis son accession au perchoir, on est surpris par la masse des soupçons qui pèsent sur lui. C’est d’abord la corruption de certains députés véreux pour se faire élire. Ce sont ensuite ses accointances avec deux chefs de l’ex-Séléka – il pose avec eux sur une photo. Ce sont, enfin et surtout, ses bisbilles avec le président de la République et le gouvernement qui le font passer pour quelqu’un qui voudrait « devenir calife à la place du calife ».

 

GUERRE DES CHEFS ?

          Ces comportements invraisemblables affaiblissent les deux institutions majeures de la République. Tout le monde à Bangui est au courant de la détestation qu’éprouve Abdou Karim Meckassoua à l’encontre de Faustin-Archange Touadera. Avant les élections présidentielles, ses mentors lui avaient fait croire que c’était lui qui allait être élu. Résultat inattendu : c’est Touadera qui arrive en tête !

          Depuis, Meckassoua se morfond dans une tenace frustration, qui l’amène à fustiger le président Touadera et à lui mettre des bâtons dans les roues. Pour lui, il n’est qu’un imposteur qui lui a volé la présidence à la tête du pays. Autrement dit, il est illégitime. 

          Cette situation est calamiteuse pour la République, qui se retrouve ainsi confrontée à d’immenses périls, menaçant sa cohésion et même son existence. Il faut absolument y mettre un terme. Au moment crucial où on cherche les voies de la paix pour le pays, l’unité de la Nation s’impose. On doit faire taire les récriminations, qui ne font que conforter les ennemis de la République Centrafricaine dans leur besogne de destruction du pays. En temps de guerre – car le pays est en guerre – les auteurs de comportements scissionnels sont des traîtres à leur patrie. Et seront considérés comme tels le moment venu.

                                                             

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(23 août 2018)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Centrafrique : Les leaders religieux très optimistes sur le rétablissement de la paix et la cohésion sociales

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Centrafrique : Les leaders religieux très optimistes sur le rétablissement de la paix et la cohésion sociales

 

 

 

La salle principale de conférence de l’hôtel Ledger Plazza à Bangui a servi, ce jeudi 23 août 2018, à une rencontre entre le trio des leaders religieux Nzapalainga – Kobine – Grekoyamé ainsi que bien d’autres entités confessionnelles. Il s’agit d’une mise en commun de leurs perspectives de la paix. Initiative du Conseiller Russe en matière de sécurité de Chef de l’Etat, M. Valery Zakharov, afin de contribuer aux efforts de stabilisation, voire de développement post-conflit de la RCA.

L’atelier a l’allure d’une table-ronde qui a permis aux Membres des principales confessions religieuses de la République centrafricaine d’évaluer le processus de paix et de réconciliation dans le pays. Les houleux débats qui se sont tenus ont permis aux uns et aux autres de dire sans vergogne leurs désidératas et leurs visions en ce qui concerne la sortie de crise dans le pays.

Unanimement, les leaders religieux ont, une énième fois et énergiquement rejeté l’idée que la crise centrafricaine serait confessionnelle. Mais, l’idée de la mise en commun des énergies des leaders religieux pour riposter à ce qu’ils appellent des « manipulations politiques », résulte de ce que la population constituée bien évidemment des Chrétiens, Musulmans, Protestants… sont les victimes de ces conflits. D’ailleurs, c’est en cela que le Cardinal Dieudonné Nzapalainga, Archevêque de Bangui, a justifié la mise en place de la Plateforme des leaders de confessions religieuses. « Il s’agissait-là, de nos fidèles qui sont maltraités, pillés, tués… Nous ne pouvons pas restés indifférents », a souligné le Prélat.

L’imam Omar Kobine Layama, Président de la Communauté islamique centrafricaine (CICA) va ajouter que même « dans le Coran au Chapitre 3, Verset 144 : ‘’Il n’y a pas de meilleur dans tout ce que vous faites que d’amener les gens à la largesse, de faire du bien et de réconcilier ceux qui se disputent ».

La stratégie et le mode opératoire utilisés par les leaders de confessions religieuses, à en croire Pasteur Nicolas Grekoyamé, Président de l’Association des églises évangéliques de Centrafrique (ACE) répond à une logique cohérente que les autorités politiques pouvaient aisément mettre à profit pour stabiliser la crise en RCA : « Si cela ne tenait qu’aux leaders religieux que nous sommes, lorsque quelque chose se passe à Paoua, à Obo, à Bambari…, nous nous informons auprès de nos fidèles que ce soient Chrétiens catholiques, Musulmans et Protestants, et entre nous leaders, nous recoupons les informations dans un partage mutuel, afin de résoudre le problème le plus rapidement possible ».

Dans le message du Conseiller russe du Président de la République en matière de sécurité – message délivré par son Représentant M. André, il a rappelé la similitude de l’histoire partagée de la RCA et la Russie. « La Russie, comme la RCA devrait faire un choix à un moment donné. Les forces négatives manipulaient l’opinion religieuse pour faire passer leurs propres intentions de destruction du pays et créer des situations de conflits. Malheureusement, ils ont parfaitement réussi», ainsi racontait-il, avant de poursuivre que « toutefois, toutes les institutions et les différentes couches de la société, ainsi que les leaders religieux se sont levés comme un seul homme pour riposter ».

Alors que la Situation en République centrafricaine semble similaire, selon M. André. « Aujourd’hui, on est fier que le pays est en train de se développer et que la contribution des leaders religieux a permis de créer un cadre paisible où eux-mêmes sont libres de servir leur pays. C’est ainsi que je crois fermement avec toute la conviction que le peuple centrafricain pourra se réunir et être fort pour assurer le développement de la RCA. D’ailleurs, je suis fier pour le travail accompli par les leaders religieux centrafricains », a fait savoir le Représentant du Conseiller russe du Chef de l’Etat.

Notons que depuis peu, la délégation russe en Centrafrique multiplie des contacts avec les différentes couches de la population, afin de les impliquer pleinement dans les efforts de sécurisation du pays. Selon eux, la sécurité et la stabilité en RCA passe inéluctablement par une implication de toute la population. C’est ainsi que les leaders d’opinions, les autorités locales dont les Maires d’arrondissements et chefs de quartiers sont mis à contribution aux côtés de l’action militaire russe consistant à former et équiper les Forces armées centrafricaines (FACA).

 

Par : Fred Krock, CNC.

Cameroun : Joseph Kadji Defosso est mort

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Cameroun : Joseph Kadji Defosso est mort

 

 

 

Le PDG du Groupe  qui porte son nom a rendu l’âme dans la nuit du 22 à 23 août à Johnesbourg en Afrique du Sud des suites de maladie.

L’homme d’affaire camerounais Joseph Kadji Defosso est mort cette nuit à Johannesburg en Afrique du Sud des suites de maladie. L’annonce a été faite par sa famille.

Le milliardaire camerounais s’est éteint à l’âge de 95 ans. Cet opérateur économique de la première heure laisse un empire qui regroupe plusieurs entreprises.

Car il faut le préciser le Groupe Kadji opère dans plusieurs secteurs notamment la minoterie, les assurances, l’immobilier la production industrielle, l’agro-alimentaire etc.

Il est plus connu comme le fondateur de l’Union Camerounaise des Brasseries (UCB). Une industrie brassicole qui produit la célèbre bière « Kadji Bière, K44 » mais aussi des boissons gazeuses comme le jus « top pamplemousse UCB ».

Joseph Kadji Defosso était d’ailleurs le seul camerounais propriétaire d’une industrie brassicole. L’ex-maire de la commune de Bana était aussi l’un des acteurs majeurs qui a contribué au rayonnement du football camerounais à travers la KSA ( Kadji Sport Académy). Cette école a  formé des joueurs qui sont devenues aujourd’hui des vedettes du football mondial. C’est le cas de  de Samuel Eto’o Fils.

Joseph Kadji Defosso faisait partie du cercle très fermé des 10 premières fortunes au Cameroun. Il figurait toujours dans les classements du magazine américain Forbes  avec ses 205 millions de dollars soit près de 113 milliards de francs Cfa. C’est donc une immense perte pour le Cameroun et surtout pour le monde des affaires.

 

Par : N. Mballa, CNC.

 

France : Booba et Kaaris en liberté mais sous contrôle judiciaire

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France : Booba et Kaaris en liberté mais sous contrôle judiciaire

 

 

 

Les deux rappeurrts et plusieurs de leur proches sont sortis de prison aujourd’hui seront jugés devant le tribunal de Créteil le 6 septembre prochain.

Les rappeurs Booba et Kaaris ainsi que plusieurs de leurs proches ont été libéré aujourd’hui sous ordre de la cour d’appel de Paris. La cour d’appel a également décidé de placer ces derniers sous contrôle judiciaire.

Ils ont pour interdiction de quitter le territoire français en attendant leur procès le 6 septembre prochain devant le tribunal de Créteil. Les deux chanteurs de rap doivent payer chacun une amende de 30000 euros.

Devant le tribunal de Créteil, ils seront jugés pour leur bagarre du 1er août au hall de l’aéroport d’Orly. Les prévenus risquent jusqu’à sept ans de prison et 100.000 euros d’amende.

En rappel, Booba ses proches se sont violemment battus contre le rappeur Kaaris au debut du mois à l’aéroport d’Orly. Cette bagarre avait sérieusement perturbé le fonctionnement de l’aéroport. Elle avait occasionné la fermeture temporaire de l’aéroport et retardé plusieurs vols de départ et d’arrivé.

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Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : un nouveau Premier ministre en remplacement de Sarandji attendu dans les prochains jours

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Centrafrique : un nouveau Premier ministre en remplacement de Sarandji attendu dans les prochains jours

 

 

 

Nommé trois jours plus après la prestation de serment de Faustin Archange Touadera, Mathieu Simplice Sarandji, après des années passées à la Primature grâce aux chantages, risque d’être évincé de son poste dans les prochains jours.

 

Selon nos informations, si le principe de départ de Sarandji à la Primature était acquis depuis plusieurs mois, l’élément déclencheur qui poussera désormais le président Touadera à se séparer de son faiseur de rois Mathieu Simplice Sarandji résulte de la décision des leaders des groupes armés de faire la paix avec Touadera si et seulement s’ils sont associés à la désignation d’un Premier ministre. Mathieu Simplice Sarandji étant en mauvaise posture ne comptera plus sur ces leaders et la communauté internationale pour garder son poste.

D’après une source bien renseignée, le président Touadera, en voulant nommer un nouveau Premier ministre avant le dialogue initié par l’Union africaine, entend, par cet acte, montrer à qui veut l’entendre qu’il est, reste et restera le seul maître et détenteur des pouvoirs discrétionnaires de nominations dans le pays. Et que le son de cloche des leaders des groupes armés de se voir associer à la désignation du Premier ministre ressemblera à l’appel d’un sourd-muet de passage.

Parmi les noms cités, des anciens et actuels ministres. Albert BESSE, Désiré ZANGA- KOLINGBA, l’avocat de Bozizé Lin BANOUKéPA, Gotran DJONO-ABBA actuel ministre de l’Énergie, Henri DONDRA actuel ministre des Finances, Jean Serge WAFIO préside du Parti démocratique centrafricain.

D’après un homme politique contacté par CNC, Mathieu Simplice Sarandji à lui seul constitue un danger pour le pays. Son limogeage de la Primature a été plusieurs fois demandé, mais grâce aux chantages et pressions qu’il exerce sur le président Touadera, il réussit à se maintenir à son poste et repousser le dialogue qui aurait dû le balayer de l’Immeuble Petroca depuis janvier dernier.

 

Par : Gisèle Moloma Cnc

Copyright2018CNC.

 

Centrafrique : La Coordination nationale climat mise en difficulté par le Ministre de l’environnement

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Centrafrique : La Coordination nationale climat mise en difficulté par le Ministre de l’environnement

 

 

Ces derniers temps, le Ministre de l’Environnement et du développement durable, et plus particulièrement la Coordination Nationale Climat sont empoisonnés par les effets anti-développement du dernier mouvement du personnel effectué par le Chef dudit Département. Et pour cause ?

D’ordinaire, le mouvement du personnel dans une institution répond à un besoin d’adaptation à un enjeu en vue de l’amélioration de la performance aux fins d’atteindre les résultats escomptés. Seulement, le mouvement du personnel à la Coordination Nationale Climat est tout sauf une gestion rationnelle des ressources humaines. Et l’on est amené à s’interroger que l’acte posé par le Ministre de tutelle participe-t-il vraiment au développement dudit Département ?

Loin s’en faut au regard de la réalité et des faits qui eux, sont têtus. Une jeune institution comme la Coordination Nationale Climat qui ne totalise qu’un an et demi va se voir brusquement dépouillé de tout son personnel qualifié. A en croire nos sources, six (6) Cadres sur huit (8) ont été virés sans motif valable. Pourtant, la Coordination, en même qu’elle déroule le titanesque chantier de l’assise institutionnelle, notamment la mise en place des textes de base de l’institution, la Coordination travaillait parallèlement sur les ressources humaines, afin de disposer des pionniers dans ce nouveau domaine capables de conduire l’institution.

Notons au passage que la Coordination Nationale Climat est une jeune institution créée par Décret. Elle a pour mission,, entre autres, de jouer le rôle d’interface entre le Gouvernement et le Système des Nations unies en charge des Changements climatiques ; la gestion du projet REDD+.

Malheureusement, c’est au moment où le personnel commence à faire ses preuves que le Ministre va juger bon de décapiter l’institution en la dépouillant de tous ses valeureux Cadres. L’on apprend même que le Coordonnateur serait visé par cette machination ourdie du Ministre de l’Environnement n’eût été sa compétence avérée dans le domaine et plus spécifiquement en ce qui concerne les missions de la Coordination climat.

A en croire nos sources, le mouvement du personnel effectué par le Ministre au niveau de la Coordination Nationale Climat cache mal les manœuvres du Chef de Département de l’Environnement à placer ses hommes aux postes clés de la Coordination, notamment le service des Fiances. Ce mouvement du personnel est fait exprès en prélude à la signature du « Contrat de partenariat pour la valorisation des services environnementaux associés à un Projet REDD+ ou assimilé entre la République centrafricaine et le Groupe FIFTH SEASON » – un contrat que le Ministre trouverait de « très juteux » et qu’il fallait à tout prix ses hommes de main pour pouvoir gérer la cagnotte. L’on n’ignore à quel dessein cette machination ourdie devrait conduire…

Le véritable malheur du personnel de la Coordination Nationale Climat en particulier qui a été viré en bloc, a été de donner des avis techniques compromettants (publiés en fac-simile) sur ledit projet cher au Ministre de l’Environnement. Du coup, l’Equipe de travail de la Coordination Nationale Climat s’est faite ennemie du Ministre, voilà qu’elle a été traitée comme telle. Et, c’est ainsi que le Ministre de l’Environnement entend gérer les ressources humaines de l’Etat, en fonction de ses intérêts personnels. Ce collaborateur de Simplice Mathieu Sarandji a dû duper son Chef du gouvernement pour avaliser le passage du décret entérinant ce mouvement alimentaire du Patron de l’Environnement.

Aux dernières nouvelles, la Rédaction a eu copie du contrat avec le Groupe FIFTH SEASON qui ne porte pas la signature du Ministre des Fiances et Budget. Un vrai scandale ! Cette fausseté serait certainement rejetée par Henri Marie Dondra. Seuls Lambert Lissane – Mokouvé Ministre des Eaux et Forêts et lui-même Ministre de l’environnement qui ont signé pour le compte de l’Etat centrafricain.

 

Par : Fred Krock pour CNC.

Présidentielle au Mali : Ibrahim Boubacar Keïta réélu président de la République

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Présidentielle au Mali : Ibrahim Boubacar Keïta réélu président de la République

 

 

 

La cour constitutionnelle a confirmée la victoire du président sortant lundi à Bamako. Le chef de lEtat qui rempile tend la main à l’opposition.

Le président sortant Ibrahim Boubacar Keïta a remporté l’élection présidentielle. La cour constitutionnelle a confirmé lundi la victoire du chef de l’Etat qui a obtenu 67,16% des suffrages contre 32,84% pour Soumaïla Cissé au second tour.

Dès la confirmation de sa victoire, le président Ibrahim Boubacar Keïta a déclaré qu’il servira le Mali avec des principes républicains. Il a affirmé tendre la main à son jeune frère Soumaïla Cissé parce que le Mali a besoin de tous ses fils et filles.

De son côté Soumaïla Cissé continue de contester la victoire d’Ibrahim Boubacar Keïta. Et ce dès le premier tour où il le président sortant avait récolté 41,70% des suffrages contre Soumaïla Cissé qui a avait eu 17,78%.

L’opposant qui avait reconnu sa défaite lors de la présidentielle de 2013 entend mobiliser ses partisans pour poursuivre la contestation postélectorale.

Mais les Maliens dans leurs majorités ne sont pas intéressés. Le taux d’abstention pour cette présidentielle n’est juste que de 34,41%. Même les autres leaders de l’opposition ne sont pas prêts à suivre Soumaïla Cissé.

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Par : N. Mballa pour CNC.

Comores : L’ex-président Ahmed Sambi inculpé pour fraude de passeport

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Comores : L’ex-président Ahmed Sambi inculpé pour fraude de passeport

 

 

 

Il a été placé en résidence surveillée le 20 août à Voidjou. La justice laccuse de  « corruption, détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux et forfaiture » dans une affaire de fraude aux passeports.

Depuis lundi 20 août, l’ancien président de la République des Comores, Ahmed Abdallah Sambi est en résidence surveillée. Il est détenu dans sa résidence de Voidjou à une vingtaine de kilomètre au nord de la capitale  Moroni. Il est privé d’ordinateur, téléphone et télévision.

Il a été inculpé en début de semaine par le juge d’instruction pour fraude au passeport. L’ex-chef d’Etat, âgé de 60 ans est accusé de « corruption, détournement de deniers publics, complicité de faux et usage de faux et forfaiture » dans un scandale de fraude aux passeports.

Un rapport parlementaire récent révèle que lui et son prédécesseur Ikililou Dhoinine ont détourné exactement 971 millions dollars soit environ 80% du PIB annuel des Comores. Cet argent était alloué à un programme de vente de passeports à des apatrides.

Le programme lancé en 2008 par le président Sambi avait pour objectif d’attribuer la citoyenneté comorienne à des populations apatrides du Koweït et des Emirats Arabes Unies connus sous l’appellation de « bidouns ».

En contre partie, le Koweït et les Emirats Arabe Unies devait investir au Comores. Devant la commission d’enquête avant son inculpation, l’ex-chef d’Etat a nié les faits qui lui sont reprochés.

La mise en détention de l’ex-président survient dans un contexte politique tendu aux Comores à cause de l’intention de l’actuel président des Comores Azali Assoumani d’organiser une élection anticipée en 2019.

Les proches de pensent que l’ex- président Sambi est victime d’un procès politique du fait qu’il est le principal opposant de l’actuel chef d’Etat des Comores.

……

 

Par : N. Mballa pour CNC.

Centrafrique : DE L’EXPLOITATION FRAUDULEUSE DE NOS RICHESSES

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Centrafrique : DE L’EXPLOITATION FRAUDULEUSE DE NOS RICHESSES

 

 

Le compatriote Bienvenu Guinon, à travers le « live » de ce mardi 21 août 2018, a animé un important débat sur le rôle du Ministre Ousman Mahamat Ousman, Conseiller à la Présidence de la République, dans un frauduleux trafic de diamants et d’or au Cameroun. Les éléments vidéo présentés ainsi que les réactions suscitées, devraient conduire les Autorités compétentes centrafricaines, non seulement à ouvrir rapidement une enquête judiciaire pour clarifier cette affaire, mais aussi à prendre des mesures conservatoires.

Cette affaire vient remettre à jour l’épineux problème du pillage de nos ressources naturelles et constitue une éclatante et palpable démonstration de la dimension économique de la crise actuelle.

Toutefois, il convient de rappeler que depuis des années, des mesures ont été proposées pour endiguer ces crimes économiques qui se sont accrues à la faveur du désordre quasi généralisé dans le pays, contrôlé à 80 % par des groupes armés.

Qu’il me soit permis de rappeler que la défense nationale d’un pays englobe également sa défense économique. C’est ainsi que les Etats Généraux de la Défense Nationale, en 1996, avaient adopté une Recommandation relative au contrôle de la production et de la répression de la fraude et qu’il convient de revisiter maintenant pour qu’une solution endogène soit enfin initiée, concomitamment avec la restauration de l’autorité de l’Etat et le déploiement des FACA. En effet, il a été arrêté ce qui suit :

« Les Etats Généraux de la Défense Nationale

-Considérant l’importance du secteur minier dans l’économie centrafricaine, puisqu’il contribue pour 8% au PIB et constitue 54% de nos recettes à l’exportation,

-Considérant que la totalité de la production minière est le fait des artisans centrafricains et fait vivre près de 500 000 personnes,

-Considérant le faible impact des revenus du secteur dans le budget de l’Etat, du fait des sorties frauduleuses du diamant, à cause de nombreux étrangers vivant dans les zones d’extraction minière,

-Considérant l’acquisition irrégulière de la nationalité centrafricaine grâce à la complicité des autorités municipales locales,

Recommandent

1°) Que les procédures de délivrance des actes supplétifs de naissance et de cartes d’identité soient totalement revues,

2°) Que les zones d’extraction minière, sur un rayon de 20 km, soient déclarées « zones de sécurité » et placées sous le contrôle conjoint de la Brigade des Mines et des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

 

Paris, le 21 août 2018

 

Par :Clotaire SAULET SURUNGBA

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE EST-IL MENACÉ ?

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CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE EST-IL MENACÉ ?

 

 

 

DEUX SOLDATS TCHADIENS ARMES FRANCHISSENT ILLÉGALEMENT LA FRONTIÈRE A Paoua

          Comment deux soldats armés du dictateur tchadien peuvent-ils violer une frontière sans y être autorisés ? Cette nouvelle intrusion d’Idriss Deby en Centrafrique interpelle. Après leur arrestation par les Forces Armées Centrafricaines (FACAS), les deux soldats ont fait une déclaration pour le moins incongrue, indiquant qu’ils auraient franchi la frontière centrafricaine « pour rapatrier nos compatriotes qui sont encore sur le sol centrafricain… » Comment deux soldats pourraient-ils procéder au rapatriement des milliers de leurs compatriotes qui vivent en Centrafrique depuis des lustres ? De qui se moque-t-on ? Ces deux pieds nickelés de l’armée tchadienne ne seraient-ils pas plutôt en mission, en vue de déstabiliser le régime du président Touadera ?  

          Dans ces circonstances tendues, le voyage du ministre français des Affaires Étrangères à Ndjamena pour y rencontrer le dictateur tchadien, les agitations d’Emmanuel Macron et d’Idriss Deby pour forcer le chef de l’État centrafricain à quitter le pouvoir, confortent les pires soupçons. Tout indique que les présidents français et tchadien ont décidé d’imposer leur paix impérialiste aux Centrafricains, quitte à menacer leur président, élu légitime d’un pays souverain, membre de l’ONU.

 

UNE NOUVELLE PROVOCATION DIDRISS DEBY ?

Les deux soldats sont peut-être des agents fomenteurs de troubles ou des appuis pour les ex-Sélékas dans leur besogne de partition. Le sud du Tchad, frontière avec la République Centrafricaine, fourmille, on le sait, de mercenaires tchadiens  qui ont pour mission de déstabiliser la Centrafrique et de mettre en difficulté le président Touadera. Ces manœuvres grossières qui surgissent de partout, sont autant de gestes inamicaux qui vont accentuer la mésentente entre les autorités centrafricaines, françaises et tchadiennes.

          Si Emmanuel Macron et Idriss Deby persistent dans leur manipulation des ex-Sélékas en leur promettant l’impunité, le partage du pouvoir et la partition, si la tête de Touadera est mise à prix comme cela semble se confirmer, on peut considérer qu’il s’agit d’une immense provocation à l’égard des Centrafricains.

          Le temps des opérations BARRACUDA et autres interventions militaires de la France en Centrafrique pour fabriquer des rois corrompus est pourtant révolu. Le président Macron n’avait-il pas déclaré qu’il fallait une autre politique africaine ? Or, ce à quoi nous assistons rappelle furieusement les moments fastueux de la Françafrique. La déclaration du Premier ministre, Simplice Sarandji, nous semble inacceptable : « Le Tchad est un pays frère, nous vivons en parfaite harmonie avec nos frères tchadiens. Nous demandons au président Idriss Déby Itno de refuser que son territoire soit utilisé pour nous déstabiliser. Nous avons à ce sujet beaucoup d’informations venant du Tchad mais nous comptons sur la bonne foi du président Déby pour faire arrêter ces terroristes qui utilisent le sol tchadien… »

          Monsieur le Premier Ministre, devons-nous prendre ceci pour de l’humour ? Oui, les peuples tchadien et centrafricain sont frères depuis toujours. Mais un président qui sème la zizanie entre ces deux peuples, qui passe son temps à armer des mercenaires pour déstabiliser le pays voisin, n’éprouve rien de fraternel. Inutile de demander aux Centrafricains ce qu’ils pensent de sa bonne foi. N’est-il pas, en ce moment, en train d’ourdir avec le président français de funestes plans pour abréger le quinquennat de Touadera ?

 

DU PAIN BÉNI POUR LES RUSSES

          Ceux qui veulent punir le président centrafricain d’avoir fait appel aux Russes pour l’aider à combattre les bandes armées qui occupent son pays, ceux qui veulent soumettre la République Centrafricaine à leurs désidératas, risquent d’obtenir les effets contraires. Par patriotisme, le peuple va se rassembler derrière ses dirigeants, pour se dresser contre ce qui ressemble à une négation de leur souveraineté.

          Face à l’embargo injuste sur les armes à destination de la République Centrafricaine, décrété par l’ONU à l’initiative de la France, face aux échecs répétés des forces internationales pour ramener la paix et protéger les populations, le président Touadera n’avait d’autre choix que celui de faire appel aux Russes, seul moyen de renforcer les capacités offensives des FACAS. C’est du pain béni pour l’influence russe au cœur du continent noir.

          Les pays qui se disent amis de la République Centrafricaine devraient se joindre aux Russes pour désarmer les criminels qui ont le sang des Centrafricains sur les mains et empêcher sa partition. Pays souverain, elle a le droit de conclure des accords de défense avec qui elle veut, sans pour autant renier ses anciennes amitiés.

 

PS : Le Potentiel, journal en ligne centrafricain, donne, en date du mercredi 15 août, cette information inquiétante : « une colonne des Forces Armées Tchadiennes se dirige vers à la frontière entre le Tchad et la République Centrafricaine. D’après les mêmes sources, ces éléments ont quitté précipitamment la capitale Ndjamena le mardi 14 août pour se rendre dans la  localité de Moundou, au sud du Tchad, proche de la frontière centrafricaine.  Cette colonne est lourdement armée, avec des chars chenilles, des automitrailleuses légères, des armes lourdes et une centaine de véhicules militaires… » Si ces informations s’avéraient, nous serions peut-être en face des préparatifs d’une agression de la RCA. Il pourrait aussi s’agir de renforts destinés aux ex-Sélékas. Car on se demande quelle menace pour le Tchad aux frontières nord et nord-est de la République Centrafricaine exigerait le regroupement d’une telle armada. Pour l’instant, si menace il y a, elle viendrait plutôt du Tibesti : les forces de Déby viennent de subir un revers sévère à la frontière libyenne, infligé par des rebelles tchadiens.

          Les autorités centrafricaines doivent demander des explications aux autorités de N’Djamena sur le comportement hostile de leurs ressortissants envers le pays des Bantous.

                                                                                                                   

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI 

(21 août 2018)

 

 

 

Côte d’Ivoire : Les jeunes veulent porter Guillaume Soro à la présidence de la République

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Côte d’Ivoire : Les jeunes veulent porter Guillaume Soro à la présidence de la République

 

 

 

Ils ont appelé le président de l’Assemblée nationale à se présenter candidat à la présidentielle de 2020. C’était le 18 août lors du premier conseil national de l’Union des Soroïste (UDS) à Treichville.

A deux ans de la présidentielle ivoirienne les militants de certains partis politiques se mobilisent déjà. C’est le cas de ceux du mouvement politique de Guillaume Soro, l’Union des Soroïste (UDS).

Ce mouvement a tenu son premier conseil national samedi dernier dans la bourse du travail de la commune de Treichville. Un seul point était à l’ordre du jour de ce premier conseil national, l’appel à candidature du président de l’Assemblée nationale à la présidentielle de 2020. Ainsi, ils étaient nombreux ces jeunes membres de l’UDS ayant appelé Guillaume Soro à se présenté à la prochaine élection présidentielle. Leur vœu est de voir leur champion succéder à Alassane Ouattara. Leur principal argument est sa jeunesse.

« On veut le changement. On veut la jeunesse. Tu sais les vieux ont trop duré au pouvoir. On cherche maintenant à changer. Il nous dit la vérité. Il nous encourage, nous les jeunes », souligne le président de l’UDS, Marc Ouattara.

Ce dernier affirme que Guillaume Soro n’a jamais émis le vœu de devenir président de la République. Mais que ce sont les jeunes qui souhaitent qu’il soit président de la République.

L’UDS est un mouvement politique lancé il y a un an par des acteurs de la société civile en soutien à l’action de Guillaume Soro. Le président du mouvement n’a qu’un seul but, celui de porter le président de l’Assemblée nationale à la tête du pays. Mais  Guillaume Soro très discret sur ses ambitions n’a pas encore officiellement prononcé sur la question.

 

 

Par : N. Mballa pour CNC.

 

 

Mort de Kofi Annan : Deuil national au Ghana

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Mort de Kofi Annan : Deuil national au Ghana

 

 

 

Le président ghanéen a décrète une semaine de deuil national à partir d’aujourd’hui dans son pays en hommage à l’ex-secrétaire général des Nations Unies décédé le 18 août à Genève.

A partir de ce lundi, les Ghanéens observent une semaine de deuil national en hommage à l’ex-secrétaire général des Nations Unies. Le président Ghanéen Nana Akufo Addo a ordonné la mise en berne du drapeau national dans tout le pays et dans les représentations diplomatiques du Ghana dans le monde.

« Il a considérablement contribué au renom de notre pays par sa position, par sa conduite et son comportement dans le monde » déclare le chef de l’Etat Ghanéen dans un communiqué au sujet de l’ex-secrétaire général de l’Onu et prix Nobel de la paix.

Kofi Annan est décédé à 80 ans après une « courte maladie » a annoncé samedi à Génève sa fondation.

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Par : N. Mballa pour CNC.

Centrafrique : journée mondiale de l’aide humanitaire, une marche pacifique organisée à Bria.

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Centrafrique : journée mondiale de l’aide humanitaire, une marche pacifique organisée à Bria.

 

 

Organisée par le bureau des nations unies pour les affaires humanitaires, la marche pacifique de la journée mondiale de l’aide humanitaire a eu lieu ce vendredi 10 août vers 9 heures dans la ville de Bria.

 

Débutant au rond-point en face de l’hôpital régional et universitaire de Bria, la marche pacifique de la journée mondiale de l’aide humanitaire organisée par le bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’Organisation des Nations unies (OCHA) a pris fin devant la préfecture de la haute-Kotto en présence du monsieur le préfet Thierry Évariste Biguinindji.

Prenant la parole, le Préfet de la Haute-Kotto a pris le soin de remercier toutes les ORGANISATIONS NON GOUVERNEMENTALES nationales et internationales intervenant dans différents domaines dans sa préfecture afin de secourir la population locale.

Il y’a lieu de rappeler que lors de cette marche pacifique, toutes les ONG étaient présentes sauf le médecin sans frontière (MSF).

Contactées par CNC, un personnel de cette organisation a indiqué qu’ils n’ont pas été informés pour cette marche.

Intervenant dans plusieurs domaines, les organisations non gouvernementales sont depuis le début de la crise en Centrafrique les premières cibles des groupes armés qui tentent malgré tout de profiter illégalement de leur présence.

 

 

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : présence massive des éléments rebelles de la Séléka à Kaga-Bandoro, la population s’inquiète.

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Centrafrique : présence massive des éléments rebelles de la Séléka à Kaga-Bandoro, la population s’inquiète.

 

Arrivés en masse depuis ce dimanche 19 août aux environs de midi, plusieurs dizaines des combattants rebelles des l’ex-coalition Séléka viennent de prendre position dans la ville de Kaga-Bandoro, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Gribizi.

 

Même si beaucoup ignorent l’objectif exact de cette présence inquiétante des rebelles de l’ex-coalition de la Séléka dans la ville de Kaga-Bandoro, la population quant à elle s’inquiète profondément de ce regain de tension aussi brusque dans leur ville.

Plus loin au sud, les soldats FACA qui sont actuellement déployés dans la ville de Dékoua, appuyés par une cinquantaine des soldats russes, sont aussi en alerte totale suite à l’arrivée massive de ces combattants rebelles du FPRC dirigé par Nourredine ADAM,de l’UPC, dirigée par Ali Darassa et du MPC de Mahamat Alkatim…).

 

Que s’est-il passé ?

 

En tout cas, personne ne peut comprendre ce qui se trame en ce moment dans la ville de Kaga-Bandoro contrôlé depuis plusieurs années par le mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), une faction de l’ex-coalition de la Séléka.

Ce qui est sur, depuis 14 heures ce dimanche, une partie de la population tente de quitter la ville pour se mettre à l’abri d’une éventuelle attaque des groupes armés.

À Dékoua, les patrouilles des FACA-Russes et des Minusca burundais se multiplient pour tenter de sécuriser la zone d’une éventuelle attaque des rebelles.

 

Kaga-Bandoro, Guillaume Laporé pour CNC.

Centrafrique : Une député vandalise le service de compatibilité de l’Assemblée nationale

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Centrafrique : Une député vandalise le service de compatibilité de l’Assemblée nationale

 

 

 

Les faits dignes d’une république bananière se sont produits, ce vendredi 17 août aux environs de 16 au Service de la comptabilité de l’Assemblée nationale, des personnels séquestrés et agressés. Il y a eu mise à sac dudit service par la toute-puissante honorable de Bimbo 4, en la personne de Nadia Bea. Les dégâts sont énormes, surtout qu’ils sont produits dans un Etat normal.

Incroyable, mais vrai ! Quel vilain acte ! Une pauvre député de la Nation défie et nargue des Institutions de la République, en l’occurrence la deuxième institution qu’est l’Assemblée nationale. Des outils informatiques dont des ordinateurs, imprimante, et toute la paperasse dont des chronos de recettes et livres comptables saccagés d’une extrême violence et vandalisme la député Nadia Bea. A cela, il faut ajouter le fait terroriste de séquestrer, intimider et agresser le personnel du Parlement.

Si l’on devait s’indigner de ce geste hautement incivique de la député de Bimbo 4, c’est plus la Directrice générale des Fiances, du Matériel et de la Logistique de l’Assemblée nationale, Mme Marie-Claire Bitouanga qui a officiellement pris la parole devant les journalistes pour lever le coin de voile : « Il y a deux semaines, le Président de l’Assemblée nationale, l’Honorable Abdou Karim Meckassoua a effectué une mission à Brazzaville au Congo. Madame Béa faisait membre de la délégation de cette mission. Elle a perçu ses frais de mission et en même temps, elle a eu son billet d’avion », explique la DG.

Et de poursuivre : « Malheureusement, le Président Meckassoua a du constater que l’Honorable Nadine Béa n’a pas pris l’avion avec la délégation. Voilà qu’aujourd’hui, il est question qu’elle reparte en mission. La logique est simple : si vous n’effectuez pas une mission, la moindre des choses, c’est de rembourser les frais de mission et les billets d’avion. Alors, le Président a donné des instructions pour que Mme Béa ramène les frais de mission afin qu’on lui verse les frais de cette seconde mission ».

Cette instruction de Meckassoua qui s’aligne d’ailleurs sur le principe même de redevabilité face une situation où le travail pour lequel l’argent est encaissé n’est pas accompli, a fait irriter cette député, d’où le « spectacle » qu’elle a offert vendredi dernier dans la Maison du peuple.

Le pire serait produit si jamais le Premier Vice-Président de l’Assemblée n’était venu au secours des personnes séquestrées, puisqu’outre la mise à sac du bureau, Mme Bea tenait en finir avec les occupants du service de la comptabilité.

Aux dernières nouvelles, l’on apprend que le Commissariat du 4ème arrondissement a été saisi et est descendu faire le constat pour, probablement déclencher les procédures judiciaires qui s’imposent. Evidemment, les faits dépassent le simple cadre de sanctions parlementaires, la justice est attendue.

Notons que si cette Député a toujours montré une bonne image, puisque non seulement elle a de l’argent, mais elle investit beaucoup dans le développement dans sa circonscription. Marché, dons, appuis sociaux multiformes sont à compter à son actif… Ces œuvres ont valu la proximité avec les populations de Bimbo 4 d’où l’affectueuse appellation de « Mama Nounou ». Mais, l’acte qu’elle vient de poser serait pris comme une grosse déception pour ses proches et les populations de Bimbo 4.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Les premiers éléments de l’enquête sur l’assassinat des journalistes russes

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Centrafrique : Les premiers éléments de l’enquête sur l’assassinat des journalistes russes

 

 

 

Un peu plus de deux semaines après l’assassinat des journalistes russes en RCA, le Procureur général, Didier Tambo, en restreint a fait le point d’avancement de l’enquête en cours et des résultats provisoires. Globalement, « l’enquête marque un progrès considérable à ce jour », confie l’Autorité judiciaire.

En effet, dans les premiers éléments de l’enquête, il ressort que les trois journalistes tous de nationalité russes sont arrivés les 25 et 27 juillet 2018 et voulaient descendre sur la ville de Kaga Bandoro pour faire des tournages (réaliser des films).

C’est alors que le groupe des trois journalistes s’est déplacé avec leur chauffeur sur un 4×4 Mitsubishi L-200, qui était attaqué, ses occupants assassinés par un groupe de bandits non-identifié a 26 km de Sibut. Seul le conducteur du véhicule blessé a réussi à s’enfuir pour alerter les autorités locales.

Selon le témoignage du chauffeur du véhicule qui est seul et principal témoin sur le dossier étant vécu les faits, les assaillants parlaient en arabe. D’où l’hypothèse très plausible du meurtre des journalistes par des coupeurs de route appartenant à un groupe armé proche de la coalition séléka.

A en croire le Procureur, le témoin oculaire est en ce moment sous haute protection pour garantir sa sécurité, vu qu’il est possible que les assaillants peuvent chercher à nuire à sa vie. Car, il serait dans les intérêts des bandits d’éliminer le seul témoin pour que l’enquête n’aboutisse pas. Le procureur a précise que toute communication avec le témoin est interdite car cela fait partie des mesures de sécurité intensifiés. Le procureur a aussi démontré sa certitude, que les assassins des journalistes russes vont être saisis et punis selon la loi.

Rappelons que le lundi 30 juillet 2018, trois journalistes russes ont été tués à 24 Km de Sibut sur la route de Dékoa dans le centre du pays. Les corps des victimes ont été transférés mardi 31 juillet à Bangui par les forces de défense et de sécurité pour être rapatriés en Russie. L’enquête ouverte le jeudi 02 août, par le Procureur Général devait conduire à élucider les circonstances réelles, ainsi que l’identité des assaillants, aux fins de la traduction de ces derniers devant la justice pour qu’ils répondent de leurs actes. C’était à la demande du ministre centrafricain de la Justice que l’enquête a été ouverte et confiée au tribunal de Grande Instance de Sibut avec l’appui de la Section de recherches et d’investigations de la gendarmerie nationale.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : QUE PENSER DE L’ACCORD DE PAIX SIGNÉ ENTRE TROIS FACTIONS DE L’EX-SELEKA ?

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CENTRAFRIQUE : QUE PENSER DE LACCORD DE PAIX SIGNÉ ENTRE TROIS FACTIONS DE LEX-SELEKA ?

 

DE QUELLE PAIX PARLE-T-ON ?

          Le communiqué, signé conjointement par trois factions rivales de l’ex-Séléka, est un accord purement interne. Fatigués par les affrontements fratricides qui les affaiblissaient et les menaçaient d’implosion, les rebelles ont préféré conclure une sorte de paix des braves, pour reconstituer l’unité de la Séléka de jadis. Avant de parvenir à cet accord, ils ont dû se répartir l’exploitation des mines d’or et de diamants, de même que la prééminence de l’autorité de chacun sur les provinces qu’ils occupent et administrent.

          C’est pourquoi on ne peut pas parler de paix. La vraie est celle qui sera négociée avec les autorités centrafricaines et l’ensemble des Centrafricains, celle que le président Touadera propose depuis des années aux groupes armés et qu’ils ont, jusqu’à présent, rejetée avec obstination d’un revers de main.

          Comme le souligne avec justesse Ange-Maxime Kazagui, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement : « nous aurions souhaité que ces discussions-là ne soient pas prises en compte avant d’être être mises sur la table du dialogue. Si non, cela peut donner l’impression d’un groupe de gens qui s’entendent officiellement sur quelque chose mais qui, peut-être, préparent autre chose… » En effet, ce communiqué de paix s’apparente à une diversion avant la réunion de N’Djamena. Rappelons que, jusqu’à maintenant, les factions de l’ex-Séléka ont toujours refusé la main tendue par le président Touadera pour un dialogue national. D’ailleurs, certains de leurs chefs n’ont jamais reconnu sa légitimité, alors qu’il a été démocratiquement élu.

 

 

LA PAIX SE NÉGOCIE ENTRE DEUX ENTITÉS

          Pour faire la paix, il faut être deux : d’un côté, le gouvernement et le peuple centrafricains ; de l’autre, les factions armées sans exclusive.

          Toutefois, il ne faut pas que le gouvernement tombe dans le piège grossier que lui tendent les ex-Sélékas, la France et le Tchad.  En effet, les rebelles parlent toujours de paix et d’autonomie renforcée, mais refusent, dans le même temps, de se désarmer et de rejoindre la table du dialogue national proposée par les autorités centrafricaines. Ils continuent de gouverner les régions qu’ils occupent en dehors de toute légalité. Ils pratiquent déjà une partition de fait.

          Tout concourt à faire penser que les séditieux cherchent à gagner du temps. Face aux FACAS de plus en plus opérationnelles et à l’armada russe qui se met en place, une certaine panique semble avoir gagné les rangs des bandes armées. Leur principale crainte, c’est qu’une coalition militaire russo-centrafricaine ne les affronte et, in fine, ne parvienne à les vaincre, à les désarmer et à arrêter leurs chefs pour les traduire devant la Cour Pénale Spéciale de Bangui.

 

LE PRÉSIDENT TOUADERA A-T-IL CHOISI LOPTION DE LA GUERRE ?

          Depuis le retour des Russes qui lui confère, désormais, les moyens de protéger sa population et de garantir la pérennité de l’intégrité de son  territoire, le président semble avoir changé de paradigme : l’option guerre est dorénavant sur la table.

          Le comportement de la France, de l’ONU et des forces internationales, était, jusqu’à maintenant, plutôt ambigu : elles tenaient un double langage et semblaient négocier secrètement avec les rebelles pour les encourager dans leurs funestes projets de partition. Les Russes sont venus, en quelque sorte, redonner de l’espoir aux Centrafricains.

          Désormais, Faustin-Archange Touadera, engagé jusqu’alors dans la voie sans issue de la violence, semble décidé à faire le choix de la guerre, malgré les dégâts collatéraux qui ne manqueront pas de surgir, avec leurs lots de souffrances pour les populations. Il a été profondément déçu par les ambiguïtés de la MINUSCA, incapable de ramener la paix en terre centrafricaine et de protéger les populations des massacres des bandes armées – et celles de la France, l’amie de toujours, avec laquelle la République Centrafricaine a signé des accords de défense : ne disposant plus des moyens militaires pour agir sur plusieurs fronts, l’ex-puissance coloniale a préféré retirer sa force Sangaris, pour éviter de s’embourber dans le marigot centrafricain.

 

TRAQUENARD POUR TOUADERA

          Pour Emmanuel Macron, le chef de l’État centrafricain est incapable de ramener la paix dans son pays. Il faut donc l’évincer de la présidence (la Françafrique gigote toujours), ou parvenir à un partage du pouvoir avec les ex-Sélékas et l’ensemble de leurs mercenaires : tchadiens, soudanais, darfouriens et nigériens. D’ailleurs, nous pressentons que ce scénario est en train de se mettre en place. Quelques événements confirment, ces temps-ci, nos soupçons :

 

1- le voyage du ministre français des Affaires Étrangères, Jean-Yves Le Drian, à Ndjamena pour rencontrer le président du Tchad, afin, semble-t-il, de concocter un plan qui forcerait Touadera à quitter le pouvoir. Décidément, Deby est l’homme des Français en Afrique centrale. Voir en lui une solution au chaos centrafricain, qu’il a contribué en partie à créer, est une lourde faute politique. En outre, Deby est actuellement dans une mauvaise posture : un groupe de rebelles tchadiens, qui a juré sa chute, vient de mettre ses soldats en déroute dans le Tibesti, à la frontière avec la Libye.

 

2- l’indécent projet de convoquer une réunion à Ndjamena, initiée par le Emmanuel Macron et tenue sous la houlette de Deby, avec les seuls chefs de guerre de l’exSéléka, en laissant de côté les autorités légitimes de la Centrafrique. C’est une provocation insupportable pour le pays. Cette gesticulation entre les dépeceurs du pays des Bantous constitue une reconnaissance de fait de la partition du pays en deux entités : chrétienne et musulmane. Or, la République Centrafricaine est UNE et INDIVISIBLE.

 

3- la réunion des principaux chefs de l’exSéléka dans le nord du pays à Moyenne-Sido, qui a jeté les bases d’une exploitation commune des matières premières et déterminé la manière dont ils comptent gérer la partition. Leur communiqué final ne laisse aucun doute sur leurs intentions : « nous avons évacué toutes nos divergences et avons décidé de nous unir, main dans la main, pour lutter contre le banditisme dans la zone de transhumance et dans toutes nos zones respectives. » On ne peut plus être clair : il s’agit de protéger les bergers peuls musulmans contre les sédentaires agriculteurs chrétiens, qu’ils traitent de bandits.

C’est un véritable programme de gouvernement, un défi aux autorités légitimes, un acte de guerre. Il ne reste plus à Touadera, soutenu par ses amis russes, qu’à affronter militairement les rebelles. L’entêtement des ex-Sélékas qui, soutenus et armés par Idriss Déby Itno, ont refusé tout dialogue, va sans doute mener le président à prendre cette décision particulièrement difficile. Mais peut-il désormais reculer ?

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

 (18 août 2018)

 

 

Centrafrique : Recommandations sur la promotion des Services Financiers Digitaux

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Centrafrique : Recommandations sur la  promotion des Services Financiers Digitaux

 

 

Des programmes pilotes doivent être introduits en Centrafrique et  qui

serviront d’incubateur a toute une variété de fournisseurs de services

financiers digitaux. Orange pour le moment  est le principal acteur en

termes de services financiers digitaux dans la zone CEMAC et

travailleront  étroite collaboration avec  les institutions fianciéres

de la place ,  la dynamique du marché n’a pas encore permis le

développement de modèles .

 

Réseaux de transfert

 

Les réseaux de distribution à l’intérieur de Bangui  ne sont pas

développés et les partenariats viables restent des cas isolés. Les

services de paiement électroniques (via cartes bancaires) sont assez

faibles et rares sont les clients ou marchands qui acceptent les

services financiers digitaux à l’heure actuelle. Cependant, les

réseaux fournis par les institutions de microfinance comme

CMCA,SOFIA,LA POSTE avec Western Union et  Kete Cash  pourraient

représenter une opportunité d’amélioration en termes d’inclusion

financière. Au vu de leur forte présence au sein des communautés , ils

pourraient proposer une offre de services financiers digitaux.

 

 

Par : Expert IT Moustapha Ly

Golf de Guinée : Disparition d’un pétrolier grec

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Golf de Guinée : Disparition d’un pétrolier grec

 

 

 

Le Pantelena et son équipage sont portés disparus depuis le 13 août. Ce navire parti de Lomé au Togo devait accoster à Libreville au Gabon.

Le pétrolier grec est porté disparu depuis quelques jours au niveau du Golf de Guinée. Ce navire avait à son bord 19 membres d’équipage parmi lesquels 17 Géorgien et 2 russes.

Cette disparition serait survenue au niveau du golf de guinée. Précisement le pétrolier a perdu tout contact avec sa compagnie alors qu’il était en direction de Libreville où il devait accoster.

Par conséquent le gouvernement géorgien, pense que le pétrolier Pantelena aurait été détourné. Car la région du golfe de Guinée est l’une des régions les plus dangereuses au monde. L’insécurité dans cette partie de l’Océan atlantique est inquiètantes malgrés les mesures de sécurités mise en place par les Etats de cette région.

D’ailleurs, le bureau maritime international de la chambre du commerce international indique dans son rapport que de juillet 2018 que 107 incidents de piratages ont été enregistrés au cours du premier semestre de l’année en cours.

De ce incidents, le bureau maritime international de la CCI recense quatre détournement, 25 enlèvement seulement dans les eaux ouest africaines. Depuis la disparition du navire, les recherches s’intensifient. Le ministère géorgien des affaires étrangères, l’agence de transport maritime du ministère de l’économie et du développement durable et la compagnie Pantelena collaborent à cet effet. Mais le pétrolier n’a pas encore été trouvé.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : réhabilitation du camp Kassaï militaire, l’entrepreneur en charge des travaux serait un escroc.

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Centrafrique : réhabilitation du camp Kassaï militaire, l’entrepreneur en charge des travaux serait un escroc.

 

Dans le viseur des enquêteurs de la police criminelle depuis plusieurs mois, l’entrepreneur en charge des travaux de réhabilitation du camp Kassaï militaire de Bangui vient d’être pris en flagrant délit alors que les travaux viennent de prendre l’élan.

 

Bien que nous avons décidé de ne pas révéler son identité ainsi que celle de son entreprise, mais les faits reprochés à ce présumé escroc entrepreneur est d’une importante gravité.

Selon nos informations, l’entreprise civile retenue après un avis d’appel d’offres public pour réhabiliter le camp Kassaï militaire, qui est l’un de deux importants camps militaires en Centrafrique avec le camp Leclerc de Bouar, n’a pas l’intention patriotique de réaliser son travail comme elle a elle-même prévu dans son cahier de charges.

Malgré des lourds soupçons qui pesaient sur cette entreprise et en dépits de la visite du sous-chef d’État-major le colonel Victor Yacoub au camp Kassaï pour parler au chef de cette entreprise, ce dernier n’a aucune intention d’arrêter sa mascarade.

Cependant, la  toiture du poste de contrôle à l’entrée du camp Kassaï dans le septième arrondissement de Bangui a été faite par des vieilles feuilles des tolles datée de 1961, trouées et rouillées. Ce qui a d’ailleurs déclenché la colère des soldats FACA du bataillon d’infanteries territoriales 3 (BIT 3), propriétaires de cette base militaire.

En conséquence, les travaux de la réhabilitation du camp Kassaï sont actuellement suspendus momentanément.

Ce que cet entrepreneur aurait oublié, depuis la crise qui a touché le pays, les Centrafricains ne sont plus les mêmes, encore moins les soldats FACA qui sont très touchés par cette crise !

Pour l’heure, l’enquête est en cours pour tenter d’expliquer pourquoi cette entreprise ‘n’a pas réalisé correctement ses travaux comme prévus. Y’a-t-il des complices dans cette affaire ? C’est ce que tout le monde se la pose.

 

 

Bangui, Anselme Mbata pour CNC.

 

Centrafrique : tension à Matabichi vers Bria après la mort d’un élément rebelle de l’UPC.

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Centrafrique : tension à Matabichi vers Bria après la mort d’un élément rebelle de l’UPC.

 

 

Gisant au sol dans un village à environ 25 kilomètres de Bria, le corps d’un élément peul de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) a été retrouvé sans vie le jeudi 16 août dernier . En conséquence, la tension ne cesse de grimper dans le secteur entre les miliciens Anti-Balaka et les rebelles de la Séléka.

 

Selon nos informations, la victime aurait sur elle son arme et trois chargeurs bien garnis, mais ceux-ci n’ont pas été retrouvés au moment de la découverte de son corps dans le village minier de Matabichi Manga contrôlé par le mouvement rebelle de l’UPC dirigé par le général de la Séléka Ali Darassa et ses alliés de l’ethnie Goula.

D’après l’un des rebelles de l’UPC contacté par CNC, la victime aurait disparu depuis mardi dernier sans laisser des traces avant d’être retrouvée sans vie deux jours plus tard.

Entre temps, trois motos remplies des six rebelles peuls de l’UPC ont quitté la ville de Bria à destination du village Matabichi Banga situé sur l’axe Ouadda djalé depuis vendredi matin dans le but d’enquêter sur l’origine de la mort de l’un de leurs.

Alors que les miliciens Anti-balaka sont nombreux dans la zone, l’arrivée du renfort des rebelles de l’UPC risquerait de provoquer une vive tension dans le secteur.

Pour l’heure, au centre Bria, chef-lieu de la Haute-Kotto, la ville est calme et il n’y a aucune tension palpable entre les différentes communautés vivant ici.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

La chèvre de monsieur Seguin a sauté sur l’enclos

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La chèvre de monsieur Seguin a sauté sur l’enclos

 

 

Alphonse Daudet a animé l’élève africain avec la lecture de La chèvre de monsieur Seguin.

Cette histoire ressemble aujourd’hui à ce qui se passe entre monsieur Seguin, la France et la Chèvre Blanquette nommée Centrafrique.

Permettez-moi de faire la mise à jour de cette histoire :

Il était une fois la chèvre de monsieur Seguin. Elle vécut 60 ans dans un enclos hermétiquement fermé. On aurait dit une séquestration. Elle était coupée du reste du monde, enveloppée dans l’intimité et l’ombre de son propriétaire, ne connaissant qu’un seul monde et qu’une pensée unique, celle de son maître. Elle tenta plusieurs fois de sauter sur l’enclos et de s’enfuir, mais hélas, elle fut rattrapée aussitôt ainsi que ses biquets. Et tour à tour ceux-ci furent jetés en pâture ou neutralisés, les nommés Boganda, Bokassa, Kolingba, Patassé, Bozizé.

Les œuvres quotidiennes, de monsieur Seguin consistaient à faire et à défaire la vie de Blanquette, à manipuler ses enfants contre elle, à semer la division et à les monter les uns contre les autres. Blanquette dit Centrafrique, n’en pouvait plus, mais subissait. Que de menaces dès que Blanquette bêlait avec ses enfants biquets pour espérer être entendus par les passants ! Blanquette était dépossédée de tout, même de fines herbes poussant dans cet enclos ressemblant aux écuries d’Augias.

Les annotations surannées dites « accords » inscrites dans son acte de naissance de 1960, l’empêchaient de se mouvoir dans son propre environnement. Elle n’avait aucune bulle pour protéger ses chevreaux et son intimité. Tout ce qu’elle était dans cet enclos était à monsieur Seguin : le pré, les herbes verdoyantes, les ruisseaux, les arbustes, les arbres fruitiers voire les tubercules appartenaient à monsieur Seguin. La chèvre Blanquette Centrafrique ne pouvait rien faire de mieux que de donner les miettes à ses biquets. Monsieur Seguin ne cessait d’intimider sa chèvre, « si tu sors de cet enclos, tu seras dévorée par les loups. Tu vois, ta sœur Guinée Conakry est partie, elle n’est plus revenue. L’on ne sait ce qu’elle est devenue : perdue ou dévorée. »

Mais voilà qu’un jour, bravant les recommandations, sans crier gare, ni sonner trompette, et, nourrie d’une audace indescriptible Blanquette, Centrafrique, la Chèvre de monsieur Seguin sauta sur l’enclos, tomba dans la rue du quartier et s’en alla tout émaciée vers un horizon inconnu. Evidemment, elle avait peur de l’extérieur. Mais… en avant … c’est devant… Elle courrait, courrait encore malgré son état de santé pitoyable et son âge avancé.

Dans sa course folle, les tuyaux de perfusions trainaient et la ralentissaient, mais elle n’avait cure. Il faut échapper à monsieur Seguin qui la poursuivait. C’est alors qu’elle fut reconnue par madame la Russie qui l’attrapa net.

« C’est la chèvre de monsieur Seguin ! » s’écria-t-elle, perdue dans un océan d’émotions. « Qu’elle est maigre ! Flétrie ! Peau collée sur les os ! » rajouta-t-elle. Elle l’entraina dans sa villa lui dressa une table garnie de fines herbes variées exquises. La dame Russie lui offrit l’hospitalité et tout ce qu’elle avait pour se prendre en charge elle-même.

« Eh ! Oh! Voisine, as-tu vu ma chèvre ? » s’égosilla, monsieur Seguin qui arriva en trombe devant madame Russie.

« Oui, je l’ai vue, rétorqua madame Russie, ta malheureuse vieille chèvre pleine d’échancrures. Prise de pitié, je lui ai apporté à manger. En ce moment, elle s’engraisse, se sent libre et retrouve peu à peu le sourire. »

« Merci pour toi, ma chère voisine madame Russie. Mais rends-la-moi. Je m’en occuperai plus tendrement, » se plaignit monsieur Seguin.

« Nooon, monsieur Seguin, je lui ai rendu la liberté que tu ne veux pas lui donner. Les annotations poussiéreuses de son acte de naissance sont désormais invalides. Je m’engage à la soigner pour la débarrasser de tous les vers intestinaux qui la rongent et l’affaiblissent : les selekas, les groupes armes, les anti-balles AK. »

Madame Chine, une autre voisine qui passait par là, intervint : « Qu’est-ce qui se passe ? »

Monsieur Seguin se tourna vers la dame Chine et expliqua son histoire.

La dame Chine répondit : « N’as-tu pas honte, monsieur Seguin ? J’avais vu ta chèvre Centrafrique affamée, efféminée, agonisant chez toi dans l’un de tes 14 enclos. Je ne voulais pas m’immiscer dans tes affaires et dans ton système d’élevage. Je ne voulais en aucun cas réveiller tes vieux démons appelés Droit de l’Homme, ou de la colonisation. Je baissais la tête en passant devant tes enclos et jetais à tes 14 chèvres, à ton insu, quelques bottes de blé, du manioc, du paracétamol pour les raviver. Mais, maintenant que Blanquette est courageusement sortie, pour s’affranchir, je soutiens notre voisine la dame Russie. Je vais contribuer à élever Blanquette pour qu’elle recouvre définitivement sa liberté et s’affranchisse de ce que tu appelles ’indépendance’, synonyme de prison. Alors je te conseille de tourner la page et de t’occuper des 13 autres avant qu’il ne soit trop tard »

Entêtée, monsieur Seguin s’évertue de coulisses en coulisses pour ameuter d’autres voisins à son secours, en l’occurrence monsieur Tchad, ancien manipulateur-manipulé. Il est trop tard.

En ce moment, la France perd progressivement la bataille de Centrafrique. Longtemps, la France a joué avec le feu en manipulant les uns les autres, en divisant pour continuer à régner. Elle ne récolte que ce qu’elle a semé. Il ne lui reste que la diplomatie et ses yeux pour observer Centrafrique prendre le large.

La Russie et la Chine sont en train de faire une OPA (Offre Publique d’Achat) sur les autres anciennes colonies françaises qui risquent de suivre l’exemple de Chèvre Blanquette nommée Centrafrique.

Centrafrique longtemps bafoué, soumis, longtemps brimé par tous mais de ce jour, brise la misère et la tyrannie pour reconquérir, devant le reste du monde, ton droit et ton unité escamotés. Brandissons, Centrafricains, l’étendard de la patrie.

Centrafrique a ouvert les portes. Une espérance s’éclore. Peut-être une révolution « En Marche ». Soutenons-la. Les treize autres suivront… sûrement.

 

Joseph GRÉLA

 

L’Élève du Cours Moyen

De l’École Indigène

De Brousse de Bakouté

 

 

 

 

CENTRAFRIQUE : LA COMPRÉHENSION BIAISÉE OU OBLIQUE DE LA PROBLÉMATIQUE D’INDÉPENDANCE.

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CENTRAFRIQUE : LA COMPRÉHENSION BIAISÉE OU OBLIQUE DE LA PROBLÉMATIQUE D’INDÉPENDANCE.                        

 

 

 

La République centrafricaine autrefois Oubangui-Chari fut membre de l’Afrique Équatoriale Française (AEF) placée sous l’autorité d’un gouverneur avec résidence à Brazzaville (Congo) érigé en capitale de la sous région.

 

Suite au périple africain du Général De Gaulle pour l’adhésion des colonies à son projet de communauté avec la France contre l’aide financière et après le « NON » référendaire assorti de conséquences politiques et économiques néfastes, la Guinée de Sekou Touré a accédé à l’indépendance en 1958. Le président guinéen a ainsi opté pour « la liberté dans la pauvreté qu’à la richesse sans dignité ». Puis vint en 1960 la vague d’accession à l’indépendance après un processus négocié des autres colonies. Ce phénomène de contagion pyramidale a profondément bouleversé l’Afrique et a obligé le colonisateur à réviser ses rapports avec l’Afrique. Cette fameuse indépendance qui suppose une vie meilleure qu’avant car les centrafricains devraient jouir d’une pleine souveraineté synonyme d’autonomie. Cette liberté teintée d’absence d’influence, de contraintes suppose une auto gouvernance avec une gestion et un gouvernement purement centrafricain. Les centrafricains espéraient subvenir eux-mêmes à leur besoin dans la dignité. Malheureusement que cinquante huit (58) ans plus tard, les centrafricains conjuguent à l’instar des autres colonies le désespoir, l’humiliation, la tristesse, la pauvreté etc…L’ambivalence de la notion d’indépendance à la française qui se confond à la soumission, la subordination et parfois l’ingérence tous azimuts oblige le citoyen lambda à s’interroger sur la compréhension coloniale du concept d’indépendance : S’agissait-il d’un traité de protectorat ou de tutelle ? S’agissait-il d’une faillite transitionnelle dans un cadre spatio-temporel mal maîtrisé ? Quels sont les apports de cette autonomie en matière de politique économique et surtout de gouvernance ? Qu’avons-nous fait de ce nouvel ère d’autogestion ? Le mode d’acquisition amiable et sous dictat de notre indépendance est-il la cause de notre retard ? Calqué le régime de la cinquième république française et accepté le statut d’état membre de la communauté française était-il une erreur ? Fallait-il arracher notre indépendance à prix de sang à l’instar de l’Algerie pour savourer une réelle indépendance ? N’avez-vous pas constaté que les anciennes colonies françaises ont tous des trajectoires politiques et économiques identiques ? Devrions-nous continuer à indexer l’occident d’être la cause de notre malheur au lieu de stigmatiser nos dirigeants marionnettes qui ne font que du bricolage, du colmatage parce que corrompus ? Nos autorités sont-elles les seules responsables cette indépendance virtuelle, conséquence de notre descente aux enfers ? Quelle est la part de responsabilité des centrafricains eux-mêmes ? Quelle est la part de responsabilité de l’actuelle Union Africaine (UA) ainsi que de l’Organisation des Nations Unies (ONU) ancêtre de la Société Des Nations (SDN) ? Dans le contexte centrafricain, au lieu de continuer de saigner le trésor public pour célébrer des fêtes, l’occasion n’est-elle pas propice ou idoine de procéder à un bilan exhaustif, un diagnostic en vue de reconstruire sur un autre modèle ? De nos jours, quels sont les sorts réservés à nos leaders éclairés qui refusent d’être des larbins de la puissance coloniale ? Et si c’était à refaire, comment allons-nous procéder pour éviter de commettre les erreurs que nous reprochons aujourd’hui à nos ancêtres ? De toute évidence, il est important de rappeler que l’ambiguïté de la notion d’indépendance dans la confusion est née du manque de maturité politique de nos autorités qui s’abstiennent de revendiquer leurs droits. En réalité, face à la vague d’indépendance de seize (16) pays francophones en 1960, l’ancienne puissance coloniale a seulement changé de forme de politique mais la substance de la politique d’oppression au nom de la protection de leurs intérêts est restée intacte. L’œuvre littéraire du célèbre écrivain ivoirien Ahmadou Kourouma « Les soleils des indépendances » parue en 1968 aux presses de l’université de Montréal puis aux éditions du Seuil à Paris en 1970 a bien corroboré le chaos post colonial né de négociations non équilibrée de nos dirigeants qui prennent des engagements au nom de la nation sans la consulter. Fort de ce qui précède et dans l’état actuel de notre chère nation, la logique aimerait qu’il n’y ait ni majorité ni opposition. Les forces vives de la nation doivent mutualiser leurs efforts afin de relever les défis qui s’imposent. Il appartient désormais à l’élu de la nation de prendre des initiatives dans ce sens. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 17 août 2018.                                                

 

Par : Bernard SELEMBY DOUDOU.                                        

Juriste, Administrateur des élections.                      

Tel : 0666830062.   

Protocole d’accord sur la situation sécuritaire en République Centrafricaine, entre les communautés Peuls et Arabes, Agriculteurs et Eleveurs.

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Protocole d’accord sur la situation sécuritaire en République Centrafricaine, entre les communautés Peuls et Arabes, Agriculteurs et Eleveurs.

 

 

 

Considérant les dispositions pertinentes de la charte de nations unies, de l’acte de l’Afrique Centrale.

Considérant les résolutions relatives au règlement pacifique des conflits.

Considérant de la nécessité du Dialogue pour l’instauration d’une durable et de la sécurité sur l’ensemble du territoire, condition essentielle à la reconstruction du pays et à l’édification de la démocratie.

Considérant la volonté constante de son Excellence Général ABDOULAYE ISSENE  président du CNDS.

Considérant la volonté de la coalition Séléka pour la restauration de la démocratie, de prendre part à la négociation et de signer un accord.

Répondant à la médiation du Général du Corps d’Armé ALI DARRASSA MAHAMAT  de l’UPC.

Répondant à la médiation du Général ALKATIM MAHAMAT du MPC.

Démontrons la tolérance, le dialogue et la réconciliation de tous les fils et filles de la Centrafrique.

La cessation de tous les actes des violences contre les populations civiles et le respect de la protection des droits humains.

Ces actes de violence incluent les exécutions sommaire, la torture, l’harcèlement, la détention et l’exécution des civiles à base de l’origine ethnique ainsi que la violence sexuelle, , non a la détention et l’exécution des prisonniers.

 

Les parties communiqueront la cessation des hostilités par leurs chaînes de commandements respectives ainsi qu’à la population civile par voie presse. Dés l’entre en vigueur du présent  accord, les parties faciliteront l’acheminement de l’aide humanitaires grâce à l’ouverture du couloir d’aide humanitaires et la création des conditions favorables a la fourniture des secours et d’urgence aux personnes déplacés et tout autre personne concernées.

 

Ont signés :

 

 

Excellence ABDOULAYE  ISSENE  président du CNDS

 

Général ALKATIM MAHAMAT chef d’état-major du mouvement MPC

 

Le coordinateur militaire, Chef d’état-major de l’UPC Général du corps d’armées  ALI DARASSA.

 

Fait à Batangafo le 17/08/2018

Le coordonnateur du mouvement MPC

 

Tchad : La chasse aux orpailleurs est lancée

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Tchad : La chasse aux orpailleurs est lancée

 

 

 

Le gouvernement a envoyé les troupes hier pour déloger les orpailleurs dans les zones de de Miski et Kouribougouji. Les forces de défenses et de sécurités ont également pour ordre de détruire le matériel d’orpaillage qui sy trouve et neutraliser toute résistance.

Le ministre de l’administration du territoire, de la sécurité publique et de la gouvernance, Ahmat Mahamat Bachir a ordonné à l’armée d’aller déloger les orpailleurs de la zone Miski et Kouribougouji.

Les troupes envoyées de côté vont mener des opérations aériennes et terrestres pour mettre fin à l’activité d’orpaillage dans cette partie du Tchad.

Les forces gouvernementales ont pour ordre de détruire totalement le matériel d’orpaillage, de libérer ces zones afin qu’il n’y est plus la présence d’aucune personne.

Le ministre de l’administration du territoire, de la sécurité publique et de la gouvernance, Ahmat Mahamat Bachir explique les orpailleurs avaient été sommés à plusieurs reprises pour déguerpir la zone, mais ceux-ci ont fait la sourde oreille.

Mieux ils font preuve de beaucoup d’hostilité envers les autorités locales. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a décidé de passer à la vitesse supérieure afin que de restaurer l’autorité de l’Etat.

……….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Fête Nationale du Gabon : Ali Bongo s’engage dans les réformes

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Fête Nationale du Gabon : Ali Bongo s’engage dans les réformes

 

 

« Le Gabon est engagé résolument sur la voie de la réforme. Un mouvement d’une ampleur inédite qui nous guide vers un tout autre chemin. C’est pour cela que je parle de rupture ». Ce sont les propos du président gabonais Ali Bongo, à l’occasion de la fête de l’indépendance du Gabon.

« Cette rupture n’est pas simplement l’accumulation de réformes, fussent-elles profitables. C’est surtout une révolution des pratiques : la bataille contre le gaspillage qui doit cesser, la lutte contre la corruption que je compte éradiquer, le combat contre la mauvaise gouvernance que j’entends stopper. C’est également une révolution des mentalités : la fin de la culture du tout m’est dû, le recul d’un certain penchant pour l’oisiveté, la disparition de la culture du tout-fonction publique ou encore celle du tout attendre de l’Etat » dit-il. Pour Ali Bongo, lutter contre ces fléaux est fondamental. « Car, mis bout à bout, ils tirent notre pays vers le bas. Ils nous entraînent vers l’abîme.Or, comme le disait feu Son Excellence le Président Omar Bongo Ondimba, “nous n’avons pas le droit de faire du Gabon ce que nous sommes en train de faire”. Gabonaises, Gabonais, réveillons-nous ! » ajoute t-il dans son allocution. D’après lui,c’est cette prise de conscience qui est à l’origine de la mise en œuvre des mesures initiées depuis le début de l’année. A commencer par le retour à une gestion plus rigoureuse. Une réforme indispensable mais qui se heurte à certains corporatismes, à certains archaïsmes. « Prenez le débat sur la mise sous bons de caisse des agents publics. Une réforme, en apparence technique. En réalité, une véritable rupture car elle doit, pour la première fois au Gabon, nous amener à vérifier que ceux qui perçoivent une rémunération sont réellement au travail, au service des Gabonaises et des Gabonais. Même chose avec les fiches de présence mises en place progressivement qui doivent nous aider à réduire considérablement l’absentéisme au sein de notre administration publique. Eh bien, pour certains, une infime minorité, ces décisions qui sont bonnes pour les Gabonaises et les Gabonais, nous ne devrions pas les appliquer. Au moment où légitimement les Gabonais se plaignent du manque d’efficacité de leurs services publics, on refuserait les efforts qui permettraient d’améliorer la performance de ces services publics » poursuit-il. Selon le chef de l’Etat gabonais, ces blocages, signes d’un conservatisme, fussent-ils le fait d’une minorité, sont d’autant plus injustifiables qu’ils visent, d’une part, à défendre les intérêts de quelques-uns au détriment du plus grand nombre. Depuis, fait-il comprendre, y a-t-il eu amélioration de la qualité du service au public alors que les agents de l’Etat ont été fortement augmentés « Hélas, chacun peut constater que non. Prenons le cas des médecins fonctionnaires. Pourquoi font-ils grève ? Pour l’amélioration du service au sein de l’hôpital ? pour une meilleure prise en charge des patients ? Est-ce pour les Gabonais qu’ils bloquent le fonctionnement de l’hôpital ou pour leurs intérêts ? Est-ce pour les gabonais que certains médecins détournent le matériel et les médicaments pour les revendre au prix fort dans les cliniques privées ? Et pourtant on n’a jamais construit autant d’hôpitaux de dernière génération que depuis 2009 » a-t-il indiqué. Gouverner, c’est prévoir. Gouverner, c’est tenir un langage de vérité – dénoncer ce qui ne fonctionne pas – et prendre ses responsabilités pour y remédier.

 

 

Par : Arfang Sagna, Libreville.

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Centrafrique-Indépendance : Les enfants vulnérables et ex-combattants poussés à la réflexion

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Centrafrique-Indépendance : Les enfants vulnérables et ex-combattants poussés à la réflexion

 

 

Les vulnérables et enfants ex-combattants ont été à l’honneur, ce 13 août 2018, Jour commémoratif de l’accession de la République centrafricaine à la souveraineté internationale. Sur le terrain de football du Lycée d’Etat des Rapides, dans le 7ème arrondissement de Bangui, de centaines d’enfants pris en chargé par l’Ong SOSUIBEN de Mme Madeleine Winkler, ont célébré la fête de l’indépendance à travers des jeux divers et autour du ballon rond, un moment de réflexion autour de l’indépendance de la RCA.
Ils sont venus des huit (08) Arrondissements de la capitale, filles et garçons de 5 à 18 ans, pour manifester la commémoration du 58ème anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine. Sous l’animation du groupe de danse traditionnelle, ‘’Kongongjo’’ de Maxime Ngoulaka et Pascal Mandandji, les enfants constitués en équipe de football, fille et garçons, ont donné du beau spectacle et de la réjouissance à la population riveraine venue nombreuse, ainsi que les invités de marque.
« La date du 13 août est restée ancrée dans les annales de notre pays en ce sens qu’elle marque notre indépendance du joug de colons. Nous avons estimé que les enfants, avenir de notre pays, doivent être imprégnés sur cette date et le sens profond du sacrifice de nos ancêtres pour pourvoir nous donner la liberté aujourd’hui. C’est ainsi que nous avons organisé cette festivité en faveur des enfants démunis que nous encadrons dans notre Ong, SOSUIBEN », a déclaré Yvon Zakaria, Directrice du Centre de ladite Ong.
Quant à Mme Vivianne Mireille Senekian, Psychologue à SOSUIBEN, son organisation met tout en œuvre pour créer les conditions nécessaires à l’épanouissement des enfants vulnérables. « Nous encadrons des enfants en situation difficiles dont les enfants de la rue, les enfants ex-combattants… Notre vocation consiste à identifier ces enfants, les conduire au sein de notre Centre de formation où ils subissent un encadrement global. D’autres sont accompagnés jusqu’à ce qu’ils regagnent leurs parents, déjà 10 enfants sont réinsérés par notre Ong, alors que 300 autres sont en suivi ».
Notons que depuis quelques années, l’Ong SOSUIBEN organise des manifestations socioculturelles et sportives à l’occasion de la fête de l’indépendance en faveur de ces enfants vulnérables. Cette Ong a vu le jour depuis 2005 et a fait ses preuves en matière d’encadrement et d’insertion des enfants de la rue et autres enfants vulnérables. Aujourd’hui, elle élargie son domaine aux enfants ex-combattants.
A l’occasion des manifestations de lundi dernier, Yvon Zakaria a tenu remercier les partenaires de l’Ong pour leurs appuis multiformes en faveur des enfants et sollicite l’apport d’autres personnes de bonne foi.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Quand la Russie active le levier social et humanitaire…

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Centrafrique : Quand la Russie active le levier social et humanitaire…

 

 

 

Le Conseil de sécurité des Nations unies a donné mandat à la Russie d’intervenir dans la résolution de la crise en République centrafricaine, mais plus particulièrement en ce qui concerne la dotation et l’entrainement des Forces armées centrafricaines (FACA). Si à Bérengo, ce mandat s’exécute par la formation et le déploiement de plus de 1000 soldats aujourd’hui, il faut noter que la Fédération de Russie n’est pas restée qu’à cet appui aux FACA, mais bien plus, elle met toute la batterie dans les œuvres sociales, communautaires, sanitaires et humanitaires, dans un cadre de développement intégral et intégré de la RCA.

Ces derniers temps, la présence russe en Centrafrique est beaucoup plus animée par des interventions non-militaires.

Santé

La dernière en date, c’est le sauvetage d’un patient depuis Ouadda par les soins des médecins Russes. Il y a trois juste jours, un habitant de Ouadda (Nord) a eu une fluxion dans la cavité buccale. Vu qu’il n’avait pas la possibilité de recevoir l’aide médicale nécessaire, la maladie a eu une complication. L’inflammation s’est propagée dans la gorge et dans la mâchoire, ce qui a mené à une suppuration abondante. La vie de l’éprouvé été en danger direct et les médecins locaux n’ont pas eu la possibilité de fournir de les soins nécessaires. Mais le patient a eu la vie sauve grâce à l’intervention des médecins russes présents dans le cadre d’une mission humanitaire et qui interviennent au chevet des malades sans exception et sans discrimination. Sous leur contrôle et avec l’aide de la partie russe un vol d’hélicoptère immédiat, qui a pu déplacer l’accidenté dans l’hôpital de Bria, était organisé. Le transport du malade s’est déroulé sous le contrôle attentif des médecins russes. Le 15 août il était opéré et maintenant son état de santé est stable, et il est en train de guérir petit à petit.

Toujours dans le secteur de la santé, le Centre de la Mère et de l’Enfant a été visité le week-end dernier où un important don a été fait audit centre en faveur des enfants vulnérables pris en charge.

Développement communautaire

Alors qu’au même moment, ce sont les Maires des huit (08) arrondissements de Bangui, puis ceux des communes de Bégoua et Bimbo qui ont été conviés à rencontre organisée à l’hôtel Oubangui, par le Conseiller Russe du Chef de l’Etat, M. Valery Zakarov. Il s’agit d’une deuxième rencontre du genre en un mois, initiée en direction des différentes couches de la population centrafricain, en vue d’impliquer pleinement ces dernières dans le processus de la sécurisation, mais aussi de développement socioéconomique de la République centrafricaine, pays qui doit se reconstruire après la dernière crise dévastatrice déclenchée en 2013.

Les débats étant déroulé à huit-clos pendant pratiquement 2 heures, il aura fallu attendre la fin pour se faire une idée de ce que les Maires ont pu se dire avec leurs partenaires Russes. M. Emile Raymond Gros Nakombo est le Président de la Délégation spéciale de Bangui – le patron de tous les Maires qui s’est confié à la Rédaction :

« Heureux d’être autour de la table avec nos partenaires Russes, avec qui nous avons longuement et profondément sur un certain nombre de questions liées à l’épanouissement des populations de nos communes de Bangui, Bégoua et Bimbo. nous avons débattu des questions sécuritaires, socio-économiques et culturelles, de la salubrité de nos communes, des cimetières et les transports urbains. Au cours de ces échanges, nous avons jeté des pistes de réflexions pour voir dans quelle mesure renforcer nos relations dans un cadre de partenariat gagnant-gagnant », a déclaré le Maire de Bangui.

A en croire Nakombo, la présence russe en République centrafricaine est la bienvenue au même titre que les autres Nations amies qui apportent leurs appuis au développement du pays de Boganda : « Nous voulons que notre pays, la République centrafricaine décolle. Nous en avons les richesses qui sont là. Fort heureusement, nous avons également les partenaires qui sont à nos côtés, les autres d’Etats d’Europe, d’Afrique, d’Amérique, d’Asie, bref du monde entier. Aujourd’hui, nous avons les Russes qui viennent faire comme les autres dans la plus grande transparence », a-t-il dit.

Education

Dans le domaine de l’éducation, ils ont été des centaines d’élèves musulmans et chrétiens, du Primaire et du Secondaire du Complexe scolaire Elim – Bangui Mpoko fondée par le Pasteur Nicolas Grekoyamé, à recevoir des mains de M. Valery Zakarov, Conseiller spécial russe du Président Touadera en matière de sécurité, d’importants kits scolaires et sportifs. La remise a eu lieu, ce mercredi 15 août 2018 dans l’enceinte de ladite école sise au quartier Moustapha dans le 5ème arrondissement de Bangui, en présence du Fondateur de l’école, Pasteur Nicolas Grekoyamé Gbangou.

« Je tiens ici dire toute ma satisfaction, mais surtout mes remerciements pour la visite de nos partenaires Russes dans notre Eglise, mais pas seulement de l’église, parce que c’est dans le cadre de l’éducation et de l’enseignement du complexe scolaire qui est logé dans l’enceinte de l’église que nous avons eu l’honneur de recevoir cette visite », c’est en ces termes que le leader de la Plateforme de confessions religieuses, Pasteur Nicolas Grékoyamé Gbangou a accueilli la visite des Conseillers russes du Président de la République au sein de son école.

Cette visite, faut-il le noter, a consisté à offrir des kits scolaires et sportifs en plus d’un air de jeux pour les élèves. « C’est, pour moi, une manière de dire que le retour de la Russie en République centrafricaine inspire l’espoir, que la Russie ne vienne pas seulement au chevet de la République centrafricaine en matière de sécurité, mais elle vient aussi pour aider les Centrafricains à retrouver la vie d’aisance. Ce qui nous amène à croire que la coopération centrafricano-russe pourra se fructifier davantage, et c’est cela mon souhait à l’endroit des autorités centrafricaines, mais aussi à l’endroit des Représentants Russes qui sont ici en République centrafricaine », a ajouté le Président fondateur de l’école Elim –Bangui Mpoko.

Le contenu des kits est délivré par Valery Zakharov, le Conseiller russe du Président de la République : « Pour l’éducation toujours très préoccupante dans le cadre de notre coopération avec la RCA, les enfants doivent apprendre, mais aussi jouer. C’est pourquoi, je suis ici pour donner à ces enfants, des ballons, des vêtements et des cahiers. C’est une fierté pour moi d’assurer ce rôle, malgré que tous nos problèmes ne soient pas encore résolus. Ce n’est qu’un début d’appui aux enfants centrafricains, mais il aura bien fallu commencer quelque part », a affirmé le diplomate qui indique par ailleurs que la République centrafricaine et la Russie sont liées par des liens commerciaux et militaires. A ce jour, la Russie a intensifié sa coopération dans le domaine de la sécurité d’où la formation et la dotation des Forces armés centrafricaines (FACA), dans le domaine de la santé et du soutien social.

Parlant de l’initiative de l’école Elim Bangui Mpoko, M. Zakharov a jeté des fleurs au Président fondateur qui est aussi Président de l’Association des églises évangéliques de Centrafrique (AEC) : « Cette expérience est unique, mais grâce à vous, M. Nicolas (Pasteur Grekoyamé) et les enfants de votre école et tout le corps enseignant, où les enfants Chrétiens et Musulmans étudient ensemble en assurant l’avenir magnifique de ce pays ».

A ce jour, la ville de Bangui vibre au rythme des préparatifs de la grande coupe de football organisée par les Russes pour les 24 et 25 août prochain au complexe sportif Barthelemy Boganda.

 

Par : Fred KROCK pour CNC.

Cameroun : La douane a collecté 419 milliards Fcfa au 31 juillet 2018

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Cameroun : La douane a collecté 419 milliards Fcfa au 31 juillet 2018

 

 

C’est ce que vient de révéler le magazine « Customs Newsletter » de la direction général des douanes.

Dans son édition de ce mois publiée il y a quelques jours, le magazine « Customs Newsletter » affirme que la direction générale des douanes a collecté 419 milliards Fcfa de recettes base caisse au 31 juillet 2018.

Le magazine dans cette édition les principaux produits ayant permis aux gabelous d’atteindre cette performance. Il s’agit notamment du carburant et des lubrifiants, des véhicules de tourisme, les grumes, le clinker.

Mais aussi des articles de friperie, des véhicules de transport de marchandises, des appareils électriques et électroniques. Mais également des appareils de téléphonie mobile et des matériaux de construction.

On peut également constater dans le « Customs Newsletter » de ce mois que certains produits qui autrefois participaient à la hausse des performances douanière ont connu une baisse importante.

Il s’agit des bières, des véhicules pour transport des personnes. « Customs Newsletter » fait savoir que la douane aura mobilisé 57 milliards en un mois.

Puisqu’en juin déjà les données des performances au premier semestre indiquaient 362 milliards de F contre 337,6 milliards de F à la même période en 2017.

Soit une augmentation de 24,4 milliards de F en valeur absolue  et 7,2% en valeur relative. Cette année, la douane s’est donné un objectif à savoir mobiliser 800 milliards Fcfa.

A cet effet, elle s’est dotée d’une stratégie qui consiste à améliorer la prise en charge des marchandises par les unités commerciales en tenant compte des enjeux relatif au contexte sécuritaire actuel.

L’administration douanière a également décidé de mettre en place un dispositif spécial de lutte contre l’importation frauduleuse de certains produits.

Il s’agit des véhicules et engins par les secteurs des douanes du Nord, Extrême-Nord, Est, Adamaoua et du Sud. Mais également du Nord-Ouest où elle collabore avec les forces de défense et de sécurité pour garantir la sécurité des personnes et des biens.

 

Par : N. Mballa pour CNC.

Etats-Unis : 200 médias américains répondent aux attaques incessantes de Donald Trump

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Etats-Unis : 200 médias américains répondent aux attaques incessantes de Donald Trump

 

 

Attaqués et insultés presque tous les jours par Donald Trump, les médias américains ont décidé de riposter. Plus de 200 groupes de presse publient ce jeudi le 16 août des éditoriaux pour dénoncer la rhétorique présidentielle et notamment les expressions « ennemis  du peuple »  et « fake news » dont Trump affuble les médias et que ces derniers considèrent comme dangereuses pour la démocratie américaine.

A l’initiative  de cette vaste contre-attaque de 200 médias américains, le Boston Globe signe un éditorial intitulé « Les journalistes ne sont pas l’énnemi ». une réponse à l’expression « ennemis du peuple » régulièrement utilisée par Donald Trump pour désigner les médias.

Un rhetorique dangereuse pour la démocratie selon le Boston Globe qui montre sondage Ipsos à l’appui combien celle-ci influe sur l’opinion. 29% des américains et 48% des sympathisants républicains pensent qu’en effet les médias sont bien l’ennemi du peuple.

Le sondage montre aussi combien la parole présidentielle clive le pays. A la question de dire si le News York Times, cible favorite de Trump est fiable :90% des sympathisants  démocrates répondent oui, contre 38% des républicains. En écho aux insultes de l’actuel locataire de la maison blanche, le grand quotidien de Boston  cite notamment le père fondateur John Adams « la liberté de la presse est essentielle pour sécuriser la liberté » ou encore l’ex-président républicain Ronald Reagan « notre tradition de liberté de la presse est une partie vitale  de notre  démocratie ».

Au-delà même des Etats-Unis, le prestigieux quotidien estime que Donald Trump envoie un  signal alarmant à tous les despotes de la planète. Celui de dire que les journalistes peuvent être  traités comme des ennemis intérieurs.

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Par : N. Mballa pour CNC.

Centrafrique : deux soldats tchadiens arrêtés par les FACA dans l’Ouham-Péndé.

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Centrafrique : deux soldats tchadiens arrêtés par les FACA dans l’Ouham-Péndé.

 

 

Appréhendés près de la frontière avec le Tchad par une patrouille des FACA, deux soldats des forces armées tchadiennes sont actuellement en garde à vue à Paoua.

 

De sources proches de la gendarmerie de Paoua, deux soldats de l’armée nationale tchadienne qui auraient traversé la frontière centrafricaine d’une manière non officielle ont été appréhendés par une patrouille des soldats des forces armées centrafricaines (FACA) dans la journée du mardi 14 août dernier vers la sous-préfecture de Paoua.

Transférés à Paoua, les deux Tchadiens auraient expliqué qu’ils ont franchi la frontière centrafricaine dans le but d’arrêter et faire rapatrier leurs compatriotes qui seraient encore sur le sol centrafricain, sans pour autant préciser qui les a envoyés à cette mission alors que la frontière entre les deux pays est fermée depuis plus d’une année. Le problème, les deux sujets tchadiens auraient passé par un passage clandestin afin de passer la frontière.

Pour l’heure, on ignore si les deux présumés coupables vont être transférés à Bangui pour être jugés ou ils seront rapatriés dans leur pays.

Depuis plus de deux ans, dans les régions de l’Ouham et de l’Ouham-pénndé, on soupçonne régulièrement les soldats de l’armée tchadienne d’avoir franchi illégalement les frontières entre les deux pays pour venir commettre des dégâts sur la population centrafricaine.

 

 

Paoua, Fortuné Boberang pour CNC.

CENTRAFRIQUE : UNE TÊTE DE PONT POUR LA RUSSIE EN AFRIQUE CENTRALE ?

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CENTRAFRIQUE : UNE TÊTE DE PONT POUR LA RUSSIE EN AFRIQUE CENTRALE ?

 

 

L’ORDRE SOVIÉTIQUE À BANGUI ?

 

          Incroyable ! Tout se passe comme si la France avait déserté le marigot centrafricain en ébullition pour se réfugier à N’Djamena !

          En effet, c’est désormais dans la capitale tchadienne qu’Emmanuel Macron et Idriss Déby s’agitent pour tenter de résoudre l’équation à plusieurs inconnues de l’espace centrafricain. Incapables de contrer l’expansion militaire et politique des Russes dans le pays des Bantous, les deux présidents initient une réunion hasardeuse à N’Djamena, avec les seules factions des ex-Sélékas, sans même les autorités légales centrafricaines ! Cette façon de faire ne peut être considérée que comme un geste inamical et une sorte de provocation par les Centrafricains, pour qui le président tchadien est un bourreau.

          Pendant ce temps, les Russes ont quartier libre et se frottent les mains ! Après avoir investi les rouages du pouvoir centrafricain, ils s’installent dans les provinces administrées par les ex-Sélékas. Ils négocient directement avec les séditieux les conditions d’exploitation des mines de d’or et de diamants, comme si les bandes armées étaient devenues les autorités légales du pays. Il est d’ailleurs fort à parier qu’avant de se rendre à la réunion de N’Djamena, les rebelles ont échangé avec eux. Avec leurs mercenaires de la société Wagner, les Russes semblent être devenus les forces principales et les maîtres du jeu en Centrafrique. Omniprésents dans les lieux où se décide la politique de la RCA, très influents auprès des autorités de Bangui, ils donnent véritablement l’impression d’orienter leur politique.

          Qu’elle est loin, l’époque où les ambassadeurs de France à Bangui intervenaient intempestivement dans la politique centrafricaine ! Ils se mêlaient de la composition du gouvernement et indiquaient leur préférence pour un candidat aux élections présidentielles.

          Désormais, ce sont les Russes qui semblent avoir l’oreille des dirigeants centrafricains.

 

DES CHINOIS SILENCIEUX, UN BIZNESS FRUCTUEUX

          Malgré l’insécurité, les Chinois investissent et font des affaires. Elles sont juteuses : exploitation de mines d’or, de diamants et autres minerais ; recherche d’uranium ; prospection de gisements de pétrole. C’est la compagnie pétrolière chinoise Shaanxi Petroleum Internationale qui s’occupe de l’or noir dans le Vakaga. Rappelons que cette région est sous la coupe sans partage des ex-Sélékas. Les Chinois ont donc dû négocier avec les rebelles leur sécurité et la protection de leurs sites.

          Les ressortissants chinois sont nombreux en Centrafrique. Parmi eux, beaucoup d’irréguliers et de clandestins. Les Chinois sont experts en corruption de fonctionnaires. Dernièrement, un de leurs ressortissants a été arrêté pour non-paiement des droits d’exploitation minière. Il avait soudoyé un fonctionnaire du service des mines.  La vigilance du personnel qui y travaille est souvent altérée par la quête du Goro (bakchich).

          Férus de tactique reptilienne, se moquant de ce qui leur semble être des balivernes comme la démocratie ou les droits de l’homme, ne se mêlant pas de la politique intérieure des pays qui les accueille, se livrant uniquement aux affaires qui leur rapportent, les Chinois ne se privent pas néanmoins de tirer les ficelles dans l’ombre, pour, le moment venu, intervenir dans les négociations.

          Dans ces conditions, on se rend bien compte que la France est cernée dans son pré carré. Elle sera désormais obligée de batailler dur pour reconquérir l’estime et l’amitié perdue des Centrafricains, résultat des politiques hasardeuses et néocolonialistes qu’elle a menées dans ce pays. Elle devra ensuite tenter de freiner l’influence galopante des Russes et des Chinois. Mais si elle continue de penser que le président Idriss Déby Itno est le mieux qualifié pour résoudre l’imbroglio centrafricain, elle se trompe. La reconquête de sa place en Centrafrique sera alors bien compliquée.

          A la vitesse où vont les choses, on se demande si l’avenir de la jeunesse centrafricaine ne se concocte pas sur les bords de l’Oural ou du Yang-Tse-Kiang.

                                                                                                         

 Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(15août 2018)

 

Centrafrique : tournée provinçiale du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

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Centrafrique : tournée provinçiale du Président Martin Ziguélé, le MLPC communique.

 

 

COMMUNIQUÉ

 

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC)  informe tous les camarades militants, amis et sympathisants que le camarade Président Martin ZIGUELE est actuellement en tournée dans les Préfectures de la nana Mambéré et de la Mambéré-kadeï.

Ce périple qui a débuté le 13 Août conduira le camarade Martin ZIGUELE dans les villes suivantes : Bouar, Berberati et Nola

 

Cette tournée à double objectif permettra d’une part au camarade Président d’honorer de sa présence les différentes finales de match de football de la coupe de la paix et de cohésion sociale organisées par les différentes ligues des préfectures citées ci-haut et d’autre part de rencontrer les responsables locaux de nos Fédérations et sous fédérations.

Fort de ce déplacement, l’équipe de communication du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain demande à tous les camarades militants, amis et sympathisants de sortir massivement à la rencontre du camarade Martin ZIGUELE et toute sa délégation afin que ce périple soit un succès.

La lutte continue !

Victoire camarade !

 

 

L’équipe de la communication du MLPC

Porte-parole

Aimé DOUNDA

Centrafrique : déclaration du parti KNK relative à la publication d’un article par l’ONG dénommée ” lutte contre la destabilisation de l’Afrique”

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Centrafrique : déclaration du parti KNK relative à la publication d’un article par l’ONG dénommée ” Lutte contre la destabilisation de l’Afrique”.

 

 

DECLARATION N°003

 

En date du 11 Aout dernier, l’ONG dénommée “Lutte contre la déstabilisation de l’Afrique” a mis en ligne un article intitulé : “République Centrafricaine : BOZIZE annonCe la fin de la dictature française“.

La publication de cet article sous la plume d’un certain Nicolas KATEHE appelle de la part de notre formation politique les observations suivantes :

Depuis le retour à la légalité constitutionnelle en 2016, l’ancien Président BOZIZE n’a rien entrepris pour gêner ou contrarier les actions politiques des nouvelles autorités centrafricaines. Il reste légaliste et respectueux de la Constitution de la République.

Malgré cette attitude, l’ancien Président BOZIZE se trouve invariablement confronté à un climat de méfiance, de suspicion voire d’hostilité incompréhensible.

S’agissant de cet article, l’ancien Président BOZIZE n’a jamais établi un quelconque contact avec cette ONG et n’a aucun besoin de confier sa communication à celle-ci dont la mission est probablement aux antipodes de sa dénomination.

Notre formation politique dénonce et condamne cette grossière manipulation qui consiste à prêter de tels propos à l’ancien Président BOZIZE dans un dessein inavouable et de nature à semer la confusion dans les esprits.

A l’heure actuelle, l’ancien Président BOZIZE s’inscrit entièrement dans l’Initiative de l’Union Africaine à travers la “Feuille de Route pour la Paix et la Réconciliation en République Centrafricaine” dûment signée le 17 Juillet 2017 à Libreville (GABON) par le Gouvernement centrafricain à travers le Ministre des Affaires Etrangères, de l’Intégration Africaine et des Centrafricains de l’Etranger, Son Excellence Charles Armel DOUBANE.

L’ancien Président BOZIZE attend sereinement la tenue de ce Dialogue Politique Inclusif inter-centrafricain qui doit servir de cadre à l’analyse objective de la situation centrafricaine, à la fin de toutes les manipulations et à la renaissance de la Nation.

La situation que vit le Peuple Centrafricain au quotidien est assez grave et complexe. Il n’est point besoin de remettre de l’huile sur le feu et de partir en guerre contre le monde entier sauf à vouloir éloigner les chances de la Paix.

C’est pourquoi, notre formation politique exhorte, une fois de plus, les Autorités de notre pays à œuvrer dans le sens de l’apaisement et de la réconciliation à l’exemple de certains pays tels que la Guinée Equatoriale, le Tchad, le Congo et la Cote d’Ivoire qui ont pris des mesures courageuses allant dans le sens de laz décrispation politique.

 

Fait à Bangui, le 15 Aout 2018

 

Pour le Bureau Politique,

 

Honorable Bertin BEA,

Secrétaire Général,

Ancien Ministre

Assassinat des journalistes russes en Centrafrique : Le FPRC n’y est pour rien

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Assassinat des journalistes russes en Centrafrique : Le FPRC ny est pour rien

 

 

Dans un communiqué parvenu à la rédaction du CNC le 13 août la faction ex-séléka nie toute implication dans cette affaire quelle condamne fermement. Le FPRC se dit prêt à collaborer pour faire la lumière dans ces assassinats.

Soupçonné d’être à l’origine du meurtre de trois journalistes russes, la faction ex-séléka du FPRC dément toute implication. Dans un communiqué publié il y a quelques jours, la coordination générale du groupe politico militaire, d’Abdoulaye Hissène, condamne fermement l’assassinat de ces journalistes.

Le FPRC promet sa collaboration dans l’enquête pour trouver les coupables. Le groupe rebelle explique ces journalistes ont été tués dans un territoire contrôlé par le gouvernement par des hommes enturbannés parlant la langue arabe.

Par conséquent, la faction ex-séléka rejette la responsabilité sur le gouvernement. Il affirme ne jamais avoir affaire avec ces personnes.  Le FPRC se dit soucieux de la paix et de l’unité du pays et en appel la communauté national et international à témoin.

De ce fait il invite le gouvernement au respect du processus de paix, de l’initiative de l’Union Africaine en cours pour bâtir l’unité nationale et préserver l’intégrité du territoire.

Rappelons que cette sortie de l’organisation d’Abdoulaye Hissène intervient quelques jours après la signature d’un accord de paix avec trois autres factions des ex-séléka. Dans cet accord, les signatures se mettent ensemble pour œuvrer pour la paix, la stabilité du pays. Ils promettent même de lutte communément contre le grand banditisme.

 

Par : N. Mballa pour CNC.