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Tanzanie : Le sommet d’Arusha divise Nkurunziza et Museveni

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Nkurunziza
Nkurunziza et Museveni

 

Tanzanie : Le sommet d’Arusha divise Nkurunziza et Museveni

 

 

 

A l’origine de cette discorde sur la date dudit sommet, dont les travaux s’ouvrent aujourd’hui dans la capitale tanzanienne. Le président Burundais a demandé son report, mais que son homologue Ougandais, qui est par ailleurs président en exercice de la communauté des Etats de l’Afrique de l’Est l’a rejeté. L’avenir du Burundi sera débattu au cours de ces assises.

Ce vendredi se tient le sommet des dirigeants de la communauté des Etats de l’Afrique de l’Est à Arusha en Tanzanie. Au cours de ces assises plusieurs sujet son à l’ordre du jour notamment l’avenir du Burundi.

Si la plupart des chefs d’Etat de cette sous-région prennent part à cette rencontre, il n’est pas certain que Pierre Nurunziza, le président du Burundi soit présent.

Le chef de l’Etat Burundais a demandé le report de ce sommet car il dit n’avoir pas été prévenu à temps conformément au protocole. Selon lui, le protocole veut que les invités soient prévenus quatre semaines avant la tenue de ces assises.

Pourtant Pierre Nkunziza fait savoir qu’il n’a été prévenu qu’à 11 jours de ce sommet. Ce qui est selon lui une violation du protocole. Raison pour laquelle il a fait part dans une lettre au président en exercice de cette communauté Yowerie Museveni son souhait.

Seulement sa demande n’a pas obtenu une réponse favorable. Car son homologue Burundais a opposé une fin de non recevoir. Signifiant à ce dernier dans une correspondance que le sommet est maintenu. Et qu’il se fasse représenté à défaut d’y prendre personnellement part. Car l’organisation sous-régionale a déjà dépensé des frais pour la tenue de ce sommet. Rappelons que la dernière fois qu’un sommet similaire se tenait à Arusha, le président Nkurunziza a essuyé une tentative de coup d’Etat. Certainement il s’en mefie.

Présidentielle en RDC : Martin Fayulu accuse les autorités d’entraver sa campagne

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Présidentielle en RDC : Martin Fayulu accuse les  autorités d’entraver sa campagne

 

 

 

Le candidat de Lamuka par la voix de son directeur de campagne, Pierre Lumbi a accusé le gouvernement de retarder volontairement les autorisations de survols et d’atterrissage des avions venant d’Afrique du Sud et que l’opposant entend utiliser pour le déplacement pour ses équipes de campagnes dans tout le pays. C’était hier au cours d’une conférence de presse à Kinshasa.

Martin Fayulu va lancer sa campagne ce week-end, précisément dimanche à Béni au Nord-Est de la RDC. Pourtant, les avions  qu’il a fait venir d’Afrique du Sud pour assurer le déplacement de lui et son équipe de campagne à travers le pays ne sont pas encore arrivés en RDC.

L’équipe de campagne du candidat de Lamuka qui dit avoir déposé une demande auprès de l’aviation civile lundi indique également n’avoir reçu aucune réponse favorable du domaine.

Du coup, l’équipe du candidat commun de l’opposition accuse le gouvernement de retarder de manière délibérée les autorisations de survols et d’atterrissage de ces appareils. Car le camp de Martin Fayulu fait savoir que ces appareils sont disponibles et prêts à assurer le transport du candidat et de ses équipes le temps de la campagne. Donc que c’est le gouvernement qui fait ombrage.

De son côté, le gouvernement à travers le ministère des transports dément. Le ministre des transports José Makila fait savoir la demande du candidat Martin Fayulu plus est semblable à une importation d’avions pour usage commerciale et non à une simple requête pour autorisation d’atterrissage et de survol.

Par conséquent, José Makila a fait savoir que des techniciens et experts en aviations devront d’abord se rendre en Afrique du Sud pour examiner les avions. Ce n’est qu’ainsi que ces appareils pourront entrer en RDC. Il s’agit là selon le ministre congolais des transports de la procédure à laquelle tous les appareils sont soumis.

Monde : Internationale socialiste lance un appel pour une société mondiale durable.

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Centrafrique.com/monde-internationale-socialiste-lance-un-appel-pour-une-societe-mondiale-durable/logo-parti-socialiste/” rel=”attachment wp-att-24796 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Parti socialiste
Logo de l’Internationale socialiste

 

 

Monde : Internationale socialiste lance un appel pour une société mondiale durable

 

 

 
                                             Internationale Socialiste
                               ‘Un appel global pour une société mondiale
                                   durable – avant qu’il ne soit trop tard

(Original: anglais)

En dépit des efforts des Nations Unies et de nombreux gouvernements, organisations internationales et mouvements de la société civile pour lutter contre les changements climatiques, les données récentes démontrent que si nous n’intensifions pas notre action, il sera trop tard.

Le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat des Nations Unies (GIEC), lors de sa plus récente réunion, a déclaré qu’il ne reste qu’une dizaine d’années pour maintenir le réchauffement planétaire à un maximum de 1,5°C, niveau au-delà duquel chaque demi-degré supplémentaire aggravera fortement les risques de sécheresse, d’inondation, d’extrême chaleur et de pauvreté pour des centaines de millions de personnes. Il est nécessaire d’entreprendre des changements urgents et sans précédent pour atteindre cet objectif qui est abordable et réalisable.

À la veille de la prochaine COP24 qui s’ouvrira début décembre, en tant que leaders de la plus grande famille politique progressiste du monde, l’Internationale Socialiste, nous lançons un appel pour renforcer la coopération multilatérale face à cet enjeu crucial pour l’humanité, et à l’intensification de l’action à tous les niveaux.

L’Internationale Socialiste a été active dans la mise en évidence du caractère multidimensionnel de la lutte contre les changements climatiques. Au travers des travaux de sa « Commission pour une société mondiale durable », l’IS a également identifié les politiques devant être mises en œuvre, telles qu’une taxe sur les émissions de CO2 (et d’autres gaz à effet de serre).

Nous sommes engagés et actifs dans l’avènement d’une révolution de pensée, de politique et de mode de vie pour relever ces nouveaux défis. En créant un nouveau paradigme dans la manière dont nous agissons, dont nous produisons et dont nous consommons. Ce changement de mentalité requiert que les Objectifs de Développement Durable (ODD) soient pleinement intégrés dans nos programmes d’éducation de base, la formation professionnelle et la R-D, ainsi que dans nos décisions politiques.

Il est fondamental que les ODD soient appliqués si nous voulons lutter contre la pauvreté et l’analphabétisme, instaurer la paix, protéger les droits humains, gérer les déplacements de populations et garantir des sociétés justes et durables pour les générations à venir.

La clé du succès de ce changement radical réside dans la justice sociale, l’égalité et une société saine, participative et de cohésion qui respecte la dignité de tous.

 

Nous déplorons les cercles conservateurs et populistes du monde entier qui minent systématiquement les efforts de lutte contre les changements climatiques. Leurs motifs coïncident avec les puissantes industries du pétrole et du gaz qui font pression ouvertement contre toute réglementation qui pourrait réduire leurs bénéfices tout en protégeant l’environnement. Nous lançons un appel général à opposer les efforts conscients de détourner les faits scientifiques et de minimiser les risques catastrophiques du réchauffement planétaire.

Les Objectifs de Développement Durable sont la pierre angulaire d’un contrat social mondial plus vaste. Un contrat social qui peut unir les gouvernements et les peuples de notre planète à une époque de discorde accrue, à travers des objectifs communs favorables à une coopération et réglementation responsable.

Les conséquences sociales des changements climatiques sont associées à une recrudescence des risques, parmi lesquels, les risques financiers devant être évalués pour tout investissement futur.

Les partenaires sociaux, la société civile et les citoyens doivent relever le défi de la responsabilité sociale et intégrer les efforts en faveur d’une société à faible émission de carbone dans leur quotidien.

Nous exhortons nos partenaires sociaux et la société civile à s’unir à nos efforts communs pour mettre en œuvre les ODD.

Nous sommes engagés à être les chefs de file de la lutte pour une planète plus humaine et durable!

30 novembre 2018

Signataires

(Par ordre alphabétique)

S.E. Mahmoud Abbas Président de la Palestine, Président du Fatah

Hon. Samuel Ofosu Ampofo Président du Congrès National Démocratique, NDC, Ghana

Araz Alizade Leader du Parti Social-Démocrate d’Azerbaïdjan, SDPA

Isabel Allende Vice-Présidente de l’IS, Sénatrice, Parti Socialiste, PS, Chili

Johnson Asiedu Nketiah Vice-Président de l’IS, Congrès National Démocratique, NDC, Ghana

Almazbek Atambaev Président du Parti Social-Démocrate de Kirghizstan, SDPK

Colette Avital Vice-Présidente de l’IS, Meretz, Israël

Luis Ayala Secrétaire Général de l’Internationale Socialiste

Omar Barboza Président de l’Assemblée Nationale, Président d’Un Nouveau Temps, UNT, Venezuela

Sükhbaatar Batbold Vice-Président de l’IS, ancien Premier Ministre de la Mongolie, Parti du Peuple Mongol, MPP

Mustafa Barghouti Leader de l’Initiative Nationale Palestinienne, PNI

Mohamed Bazoum Président du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme, PNDS-Tarayya

Mustafa Ben Jaafar Président Honoraire de l’IS, Ettakatol, Tunisie

Victor Benoit Président du Rassemblement Social-Démocrate pour le Progrès d’Haïti, Rasanbleman, Vice-Président de l’IS

Davor Bernardić Président du Parti Social-Démocrate, SDP, Croatie

Rubén Berríos Président du Parti Indépendantiste Portoricain, PIP, Puerto Rico, Président Honoraire de l’IS

Jorge Bom Jesus Président du Mouvement pour la libération de São Tomé et Príncipe/Parti Social- Démocrate, MLSTP/PSD

Yury Buzdugan Leader du Parti Social-Démocrate d’Ukraine, SDPU

Cuauhtémoc Cárdenas Président Honoraire de l’IS, Mexique

Carlos César Président du Parti Socialiste, PS, Portugal, Vice-Président de l’IS

Ousainou Darboe Leader du Parti Démocratique Unifié, UDP, Vice-Président de Gambie

Ahmed Ould Daddah Président du Rassemblement des Forces Démocratiques, RFD, Mauritanie, Vice-Président de l’IS

Sher Bahadur Deuba Président du Parti du Congrès Népalais, ancien Premier Ministre du Népal

Elio Di Rupo Président du Parti Socialiste, PS, Belgique, Vice-Président de l’IS, ancien Premier

Ministre

Ousmane Tanor Dieng Premier Secrétaire du Parti Socialiste, PS, Sénégal, Vice-Président de l’IS

Samuel Doria Medina Président du parti Unité Nationale, Bolivie

Mohamed Hadj Djilani Premier Secrétaire du Front des Forces Socialistes, FFS, Algérie

Colum Eastwood Leader du Parti Social-Démocrate et Travailliste, SDLP, Irlande du Nord

Álvaro Elizalde Président du Parti Socialiste, PS, Chili

Turfan Erhürman Leader du Parti Républicain Turc, CTP, Chypre

Andrés Esono Ondo Secrétaire Général de la Convergence pour la Démocratie Sociale, CPDS,

Guinée Equatoriale

Elsa Espinoza Vice-Présidente de l’IS, Parti Révolutionnaire Institutionnel, PRI, Mexique

Khelil Ezzaouia Président d’ETTAKATOL, Tunisie

Olivier Faure Premier Secrétaire du Parti Socialiste, PS, France

Robert Fico Leader du SMER – Social-Démocratie, ancien Premier Ministre de Slovaquie

Rafael Filizzola Leader du Parti Démocratique Progressiste, PDP, Paraguay

Mizuho Fukushima Vice-Présidente de l’IS, Parti Social-Démocrate, SDP, Japon

Fofi Gennimata Présidente du Mouvement pour le changement, Grèce

Gerardo Giovagnoli Secrétaire du Parti des Socialistes et des Démocrates, PSD, Saint-Marin

Pedro Miguel González Secrétaire Général du Parti Révolutionnaire Démocratique, PRD, Panama

Ouafa Hajji Présidente de l’Internationale Socialiste des Femmes

Tarja Halonen Président Honoraire de l’IS, ancienne Présidente de la Finlande

Eero Heinäluoma Vice-Président de l’IS, Parti Social-Démocrate Finlandais, SDP, Finlande

Janira Hopffer Almada Leader du Parti Africain de l’Indépendance du Cap-Vert, PAICV, Vice-

Présidente de l’IS

Brendan Howlin Leader du Parti Travailliste, Irlande

Pendukeni Iivula-Ithana Vice-Présidente de l’IS, SWAPO, Namibie

Bernal Jiménez Vice-Président de l’IS, Parti Libération Nationale, PLN, Costa Rica

Walid Jumblatt Leader du Parti Socialiste Progressiste, PSP, Liban

S.E. Roch Marc Christian Kaboré Président du Burkina Faso, Leader du Mouvement populaire pour le progrès, MPP, Burkina Faso

Chantal Kambiwa Vice-Présidente de l’IS, Front Sociale-Démocratique, SDF, Cameroun

H.E. Ibrahim Boubacar Keïta Président du Mali

Ukhnaagiin Khürelsükh Premier Ministre de la Mongolie, Président du Parti du Peuple Mongol, MPP

Kemal Kılıçdaroğlu Leader du Parti Républicain du Peuple, CHP, Turquie

Albin Kurti Leader du Mouvement pour l’autodétermination, Vetëvendosje, Kosovo

Driss Lachguar Premier Secrétaire de l’Union Socialiste des Forces Populaires, USFP, Maroc

Ricardo Lagos ancien Président du Chili, ancien envoyé spécial des Nations unies sur le

Changement Climatique, Président de la Commission de l’IS pour une Société Mondiale Durable

Rasim Ljajić Leader du Parti Social-Démocrate de la Serbie, SDPS

Pia Locatelli Vice-Présidente de l’IS, Parti Socialiste Italien, PSI, Italie

Pere López Leader du Parti Social-Démocrate, PS, Andorre

Carlos Lupi Président du Parti Démocratique Travailliste, PDT, Brésil, Vice-Président de l’IS

Ahmed Majdalani Leader du Front de lutte populaire palestinien, PPSF, Palestine

Carlos Maldonado Président du Parti Radical, PR, Chili

Hrant Markarian Président de la Fédération Révolutionnaire Arménienne, ARF, Arménie

Shazia Marri Vice-Présidente de l’IS, Parti du Peuple du Pakistan, PPP

Seiji Mataichi Président du Parti Social-Démocrate, SDP, Japon

Julião Mateus Paulo Vice-Président de l’IS, MPLA, Angola

Mustafa Mauludi Secrétaire Général du Parti Démocratique du Kurdistan d’Iran

Attila Mesterhazy Vice-Président de l’IS, Parti Socialiste Hongrois, MSzP, Hongrie

Rafael Michelini Président du Nouvel Espace, PNE, Uruguay, Vice-Président de l’IS

Heraldo Muñoz Président du Parti Pour la Démocratie, PPD, Chili

Mario Nalpatian Vice-Président de l’IS, Fédération Révolutionnaire Arménienne, ARF, Arménie

Riccardo Nencini Secrétaire Général du Parti Socialiste Italien, PSI, Italie

Nermin Nikšić Président du Parti Social-Démocrate, SDP, Bosnie-Herzégovine

Julia Ojiambo Leader du Parti Travailliste du Kenya

Cemal Özyiğit Leader du Parti Social-Démocrate, TDP, Chypre

George Papandreou Président de l’Internationale Socialiste, ancien Premier Ministre de Grèce

Peter Phillips Leader du Parti National du Peuple, PNP, Jamaïque

Vlad Plahotniuc Président du Parti Démocratique, PDM, Moldova, Vice-Président de l’IS

Henry Ramos Secrétaire Général d’Action Démocratique, Venezuela, Vice-Président de l’IS

Antti Rinne Président du Parti Social-Démocrate Finlandais, SDP, Finlande

Jesús Rodríguez Vice-Président de l’IS, Union Civique Radical, UCR, Argentine

Pedro Sánchez Président du Gouvernement Espagnol, Secrétaire Général du Parti Socialiste Ouvrier Espagnol, PSOE, Espagne, Vice-Président de l’IS

Tiémoko Sangaré Président du Parti Africain pour la Solidarité et la Justice, Adema-PASJ, Mali

Nabeel Shaath Vice-Président de l’IS, Fatah, Palestine

Jan J. Sithole Président du Parti Démocratique du Swaziland, SWADEPA

Mikalai Statkevich Leader du Parti Social-Démocrate du Bélarus (Narodnaya Hramada), BSDP

Sandra Torres Leader de l’Unité Nationale de l’Espoir, UNE, Guatemala, Vice-Présidente de l’IS

Bokary Treta Président du Rassemblement pour le Mali, RPM, Vice-Président de l’IS

Zharmakhan Tuyakbay Président du Parti Social-Démocrate National, OSDP, Kazakhstan

Miguel Vargas Président du Parti Révolutionnaire Dominicain, PRD, République Dominicaine, Vice- Président de l’IS

Faysal Ali Warabe Leader du Parti pour la Justice et le Bien-Être, Somaliland

Svetlina Yolcheva Présidente des Sociaux-Démocrates Bulgares, PBSD, Bulgarie

Bilawal Bhutto Zardari Président du Parti du Peuple du Pakistan, PPP

Martin Ziguélé Président du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricaine, MPLC, République Centrafricaine

Centrafrique : transfert frauduleux des fonds vers la RCA, les États-Unis s’inquiètent.

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Centrafrique.com/centrafrique-transfert-frauduleux-des-fonds-vers-la-rca-les-etats-unis-sinquietent/ambassadeur-russe-en-centrafrique-et-le-conseiller-du-president-touadera-3/” rel=”attachment wp-att-24771 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>l'ambassadeur russ en centrafrique et le conseiller en communication du Président Touadera
Le conseiller russe du Président Touadera et l’Ambassadeur de la Fédération de Russie en RCA.

 

 

Centrafrique : transfert frauduleux des fonds vers la RCA, les États-Unis s’inquiètent.

 

 

Si ces informations n’ont pas été révélées par les médias russes et occidentaux, le monde ne peut, en aucun cas, comprendre réellement ce qui se passe dans ce grand pays d’Afrique centrale où le business du sang et la mafia au sommet de l’État sont devenus quasiment une règle de gouvernance.

 

En effet, les médias russes et occidentaux ont révélé cette semaine que la banque VTB prête par “erreur” une somme astronomique de plus de 10 milliards d’euros ((soit environ 6560 milliards de francs CFA) à la Centrafrique. Une somme astronomique qu’un bon nombre des calculatrices ne peuvent afficher à l’écran.

D’après notre enquête sur ce transfert frauduleux bloqué par la banque centrale européenne pour vérification, ceci n’est pas réellement une erreur de prêt comme on l’a dit, mais un moyen frauduleux du blanchiment d’argent longuement planifié au sommet de l’Éttat centrafricain en complicité de certains hommes d’affaires russes.

D’ailleurs, il y’a quelque semaine sur les antennes de la radio nationale centrafricaine à Bangui, un proche du Président Touadera avait osé de déclarer publiquement que l’annonce à Bangui du ministre français des Affaires étrangères d’octroyer une aide financière d’environ 10 millions d’euros n’est qu’un trompe l’oeil face aux aides russes à la RCA qui dépasse même 1 milliard d’euros chaque année .

Au même moment, certains conseillers militaires russes ont poussé certains médias locaux à publier des articles de propagande faisant d’eux les meilleurs instructeurs pour les FACA afin de faciliter l’appui financier de leurs partenaires russes qui devraient leur faire du transfert.

Or, en voyant de plus près, ce sont le peuple centrafricain qui paye et qui va payer toutes les actions humanitaires et militaires  faites par les Russes en République centrafricaine car les fonds débloqués par la Russie pour la RCA ne sont que des prêts financiers à taux variables. Ce qui irrite les États-Unis et la Banque mondiale qui voient derrière cette transaction un moyen d’endetter pour environ deux siècles la RCA en dépit de sa capacité moins robuste à tout rembourser

Selon un observateur centrafricain, les proches du Chef de l’État Faustin Archange Touadera ont trop poussé leur agitation en surestimant la valeur de la Russie qui est aussi d’ailleurs un pays financièrement sous-développé avec un problème financier grave.

Cependant, les Centrafricains se demandent où sont passés les 1 milliard d’euros d’aide de la Russie au pays si l’information du proche de Touadera se vérifie ?

Il est temps que la lumière soit faite sur cette mafia d’État.

CopyrightCNC.

Centrafrique : communiqué de presse du parti MLPC relatif à la festivité du 1er décembre 2018

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Logo officiel du MLPC

Centrafrique : communiqué de presse du parti MLPC relatif à la festivité du 1er décembre 2018.le parti MLPC

DECLARATION
relative aux festivités du 1er décembre 2018

 

 

Dans quelques jours, la République centrafricaine notre cher pays va célébrer le soixantième anniversaire de la proclamation de la République.

Cet événement qui aurait dû se dérouler dans la joie partagée entre tous les fils et filles de la République Centrafricaine a été précédé malheureusement cette année par de douloureux et regrettables actes de violence armée qui ont ôté la vie à de nombreux compatriotes, blessé plusieurs autres et détruit leurs rares biens dans plusieurs régions de notre pays.

C’est dans ce contexte trouble caractérisé par une psychose sécuritaire que la Journée mondiale de l’alimentation 2018, prévue pour être célébrée à Bambari le 15 octobre dernier a été reportée en toute responsabilité par le gouvernement à deux reprises.

Ces dramatiques situations qui affectent les villes de notre pays les unes après les autres ces derniers temps, et dont les graves tueries de Batangafo et d’Alindao constituent les points culminants, n’ont pas laissé indifférent le Président de la République, Chef de l’Etat. C’est le sens du décret qu’il a pris pour l’observation de trois jours de deuil et la mise en berne des drapeaux.

La Constitution centrafricaine consacre la protection et le bien-être des centrafricains sur toute l’étendue du territoire. C’est pourquoi aujourd’hui plus que jamais, l’urgente question de la sécurisation de notre territoire, celle de la protection de ses populations et du redéploiement de l’administration auprès d’elles se placent au-dessus de toute autre considération.

Le Bureau Politique du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) réaffirme le soutien du Parti au Président de la République et son appartenance à la majorité présidentielle. Cependant, le Bureau Politique du MLPC demeure sensible au deuil qui a massivement frappé nos compatriotes, nos parents, nos militants et sympathisants. Tenant compte de la volonté de la majorité des militants du MLPC à saisir l’occasion du 1er décembre pour exprimer leur solidarité avec nos compatriotes éprouvés, le Bureau Politique a décidé de l’abstention du MLPC aux festivités du 1er décembre 2018.

Par conséquent, le Bureau Politique du MLPC demande à ses militants – tous issus de la République aujourd’hui meurtrie – de consacrer cette journée au recueillement en mémoire des victimes et en signe de solidarité ainsi que de compassion avec leurs familles auxquelles nous adressons toutes nos sincères et respectueuses condoléances.

Par ailleurs, le Bureau Politique du MLPC lance un appel pressant au Gouvernement et à la Minusca pour tout mettre en œuvre et créer les conditions d’une protection efficace de la population civile notamment par le redéploiement rapide des FACA, le retrait et le remplacement des contingents inopérants de la MINUSCA par d’autres aux capacités proactives et de riposte appropriée conformément au chapitre VII du mandat du Conseil de sécurité en vertu duquel ils interviennent en République centrafricaine.

Bangui, le 29 novembre 2018

Pour le Bureau Politique

 

 

 

       Martin ZIGUELE

Président

 

Tchad : les relations diplomatiques avec Israël en voie de rétablissement

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Centrafrique.com/tchad-les-relations-diplomatiques-avec-israel-en-voie-de-retablissement/deby-premier-ministre-israelien/” rel=”attachment wp-att-24774 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu  et Idriss Deby du Tchad
Le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu et le Président tchadien. CopyrightDR.

Tchad : Les relations diplomatiques avec Israël en voie de rétablissement

 

 

Le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu qui a reçu le président Tchadien annoncé est attendu à N’djamena pour rétablir la coopération entre les deux pays.

Rompu durant 45 ans, les relations diplomatiques entre le Tchad et Israël seront bientôt rétablies. Le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu l’assuré à l’issue d’une rencontre avec le président Tchadien Idriss Déby en visite d’Etat dans son pays.

Au cours de cette rencontre, le président Idriss Déby Itno a toutefois rappelé au premier ministre Netanyahu l’attachement du Tchad à la cause Palestinienne. Et l’a encouragé à renouer avec le processus de paix.

Notons que le Tchad avait rompu ses relations diplomatiques en 1973 à la suite des guerres que l’Etat Hébreu menait contre les Etats Arabe musulman parmi lesquels l’Egypte, en Afrique, et surtout la Palestine au moyen Orient.

Le Tchad profondément attaché à la cause Palestinienne a exhorté le premier ministre de l’Etat Hébreu à poursuivre le processus qui aboutira à la paix. Idriss Déby fait savoir que si le Tchad souhaite renouer ses liens avec Israël il n’ignore pas la cause Palestinienne.

En plus de renouer le contact avec l’Etat Hébreu, le Tchad à travers la visite du président Déby Itno devrait bénéficier de l’expertise israélienne dans les  domaines sécuritaires et agricole. Le pays d’Idriss Déby Itno voudrait s’approprier le savoir faire Israélien dans l’agriculture en zone désertique.

Le premier ministre Benyamin Netanyahou a annoncé qu’il se rendra à N’djamena dans un futur proche. Précisons qu’en dépit de la rupture de leurs liens, Israël est un important fournisseur de matériel militaire au Tchad depuis plus d’une décennie aujourd’hui.

Le rétablissement de la coopération bilatérale entre les deux pays va donc davantage aider le Tchad dans le domaine sécurité. Car le pays fait face à une nouvelle rébellion dans le nord en plus de se battre contre le terrorisme en zone sahélienne.

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Centrafrique : « Le défilé de soutien »

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Centrafrique.com/centrafrique-le-defile-de-soutien/manifestation-a-bangui-avec-une-foule-devant-la-police/” rel=”attachment wp-att-24767 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>image d'illustration de manifestation à Bangui l'année dernière.
Image d’illustration de manifestation contre la Minusca à Bangui l’année dernière. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : « Le défilé de soutien »

 

 

 

Le 29 novembre, un défilé avec des slogans « pour la paix » et « pour les négociations » aura lieu à Bangui.

 

Selon les diverses estimations des organisateurs, des milliers de personnes sortiront dans les rues de la capitale de la République Centrafricaine sous les slogans en soutien du processus de Khartoum et de la coopération avec la Russie.

Les organisateurs du défilé déclarent assurer l’ordre et offrent également à ceux qui le souhaitent, y compris les personnes handicapées, la possibilité de visiter l’évènement même à partir des alentours de Bangui et des banlieues.

Selon le calendrier de l’événement, à 7h30 les participants se réuniront près du monument de la Paix à côté de l’arc de Triomphe qui se trouve dans la partie centrale de la ville à la fusion de l’Avenue Barthélemy Boganda – une personne eminente de l’histoire de la lutte pour l’indépendance du pays – et la place de la République. Les participants y recevront des bannières et des drapeaux.

Vers 8h du matin la colonne se déplacera le long de l’Avenue de l’Indépendance vers le monument de Barthélemy Boganda qui se trouve près du bâtiment de l’Assemblée Nationale de Bangui. Tout au long de la route de 4 kilomètres, le défilé sera coordonné par les organisateurs et d’ici 9h, sous les murs De l’Assemblée nationale, les participants seront rencontrés par des artistes avec un programme de divertissement.

Au cours de l’événement, les participants vont non seulement célébrer : une minute de silence est prévue pour commémorer les morts à Alindao, Bambari et Batangafo. Les Centrafricains pourront transmettre une lettre ouverte aux représentants de la MINUSCA, à tous les consulats de Bangui et aux membres du Gouvernement centrafricain.

Russie – RCA : mafia au sommet de l’État, la banque VTB prête Ppar “erreur” 10,5 milliards d’euros à la Centrafrique.

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Centrafrique.com/russie-rca-mafia-au-sommet-de-letat-la-banque-vtb-prete-ppar-erreur-105-milliards-deuros-a-la-centrafrique/pourparler-de-khartoum-au-soudan-900×55-2/” rel=”attachment wp-att-24761 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Pourparler de paix à Khartoum à l'initiative des russes.
Pourparler de paix à Khartoum à l’initiative des Russes en Centrafrique.

 

 

Russie – RCA : mafia au sommet de l’État, la banque VTB prête par «erreur» 10,5 milliards d’euros à la Centrafrique

 

 

 

 

Les médias russes avaient remarqué la présence d’un prêt de 802 milliards de roubles à la République centrafricaine, dans un rapport financier du groupe bancaire…

« Une erreur technique. » La banque russe VTB a versé « par erreur » un prêt de plus de 800 milliards de roubles, soit 10,5 milliards d’euros à la Centrafrique, a confirmé le deuxième groupe bancaire russe après des révélations de plusieurs médias.

« Il s’agissait d’une erreur technique dans le codage des pays », a affirmé la banque publique dans un communiqué. « VTB n’effectue absolument aucune opération avec la Centrafrique et nous n’avons pas d’exposition de ce volume dans ce pays », a-t- elle ajouté.

Un rapport financier de la banque révélé

Une annonce faite après des révélations de médias qui avaient remarqué la présence d’un prêt de 802 milliards de roubles à la République centrafricaine, soit près de six fois le PIB annuel du pays, dans un rapport financier du groupe bancaire.

« Les rapports corrigés seront envoyés à la Banque centrale » mercredi et mis à disposition de la presse, a ajouté la banque.

« D’après nos informations, une erreur technique s’est produite », a confirmé la présidente de la banque centrale russe, Elvira Nabioullina.

Des investissements russes récents en Centrafrique

La Russie a récemment investi tous azimuts en Centrafrique, une ancienne colonie française, notamment dans la formation de l’armée et la diplomatie pour parvenir à des accords de paix avec les groupes armés. Moscou a aussi livré des armes à Bangui, après avoir obtenu une exemption à l’embargo de l’ONU.

La quasi-totalité de la Centrafrique vit sous la coupe de groupes armés. Ce pays de 4,5 millions d’habitants est classé parmi les plus pauvres au monde mais est riche en diamants, or et uranium.

 

Centrafrique : appel au boycott du 1er décembre, les proches de Touadera s’insurgent

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Centrafrique : appel au boycott du 1er décembre, les proches de Touadera s’insurgent

 

 

 

C’est á travers une déclaration, faite ce 27 novembre que les soutiens du chef de l’Etat ont énergiquement réagi á l’appel au boycott de la fête nationale du 1er décembre, appel lancé un jour avant par la Conférence épiscopale centrafricaine. Et le bras de fer commence. Ci-dessous, la déclaration des soutiens de Touadera.

Centrafricaines, centrafricains, très chers compatriotes,

Le peuple centrafricain tout entier a suivi l’évolution de la situation sécuritaire qui ces derniers temps se dégrade malheureusement suites aux instrumentalisations de certains milieux tant diplomatiques que politiques notamment une frange de l’opposition centrafricaine bien connue.

Cette recrudescence de l’insécurité manifestée à travers les exactions contre des populations civiles notamment à Batangafo, Bambari et surtout celles d’Alindao est perpétrée par des groupes armés pourtant qui se sont déclarés en faveur d’un retour à la paix.

Le Sanguinaire ALI DARAS a montré aux yeux du monde entier qu’il est un criminel de guerre et se positionne désormais comme l’ennemi numéro un du peuple centrafricain qu’il faut neutraliser par tous les moyens.

Malheureusement au moment où le Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA s’attèle à la restauration de la paix et de l’unité nationale, au moment où des efforts sont consentis pour favoriser la montée en puissance de nos forces armées centrafricaines pour faire face au défi sécuritaire, nous constatons avec amertume que certains compatriotes se plaisent du statu quo et encouragent les manœuvres de déstabilisation de notre jeune démocratie en appelant à la désunion et au boycott des mots d’ordre du Gouvernement pour un retour à la cohésion sociale.

Le Gouvernement n’est pas resté inerte face à la tragédie sécuritaire, la crise d’Alindao a donné lieu à trois jours de deuil national avec mise en berne du drapeau sur l’ensemble du territoire, des initiatives sont en cours pour renforcer la sécurité au niveau de cette localité et le Gouvernement n’a pas manqué de rappeler la Minusca à jouer son rôle en faveur des populations civiles cibles des exactions des groupes armés.

Alors l’on est en droit de se demander pourquoi l’Eglise Catholique, l’opposition et une frange de la société civile veulent absolument le boycott des festivités du 1er Décembre ? Pourtant le caractère fédérateur et de conciliation de cette manifestation n’est pas à démontrer. Boycotter cette fête c’est faire le jeu des bourreaux de notre peuple qui effectivement veulent fragiliser l’élan de normalisation du climat socio sécuritaire. N’oublions pas que cette fête est en mémoire du père de la Nation feu Barthelemy BOGANDA, lui-même premier prêtre de notre cher et beau pays.

Le principe de laïcité de l’Etat doit être la règle pour tous, depuis les accords de Latran de 1929, il ya une séparation nette de l’Eglise catholique avec l’Etat en Italie et par extension dans tous les Etats où le Catholicisme est adopté comme religion. Cette intrusion des églises et autres organisations religieuses dans les affaires étatiques est donc à dénoncer sans réserve surtout lorsque ces interférences vont dans le sens de fragiliser les institutions républicaines.

S’agissant de l’opposition, nul n’ignore qu’ils n’attendent que de telles occasions pour s’engouffrer tels des moutons de panurge dans une voix sans issue pour satisfaire des visées politiciennes et bassement égoïstes.

Aussi, nous lançons un vibrant appel à tous les centrafricaines et centrafricains de se mobiliser massivement pour les festivités du 1er décembre 2018 afin de démontrer aux yeux du monde entier que les terroristes ne nous imposerons jamais leur loi et surtout ne vont pas nous empêcher de vivre.

Oui à l’Unité, Oui à la réconciliation mais non à la manipulation.

Vive la République,

Je vous remercie.

Fait à Bangui, le 28 Novembre 2018

Le Secrétaire National à la Stratégie Globale, à la sensibilisation et à la mobilisation

Blaise Didacien KOSSIMATCHI

CENTRAFRIQUE : BLOCAGES

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CENTRAFRIQUE : BLOCAGES

 

UN GOUVERNEMENT INCAPABLE DE PRENDRE LA MESURE DU PÉRIL ?

         Comme un lion blessé dans la savane, le peuple centrafricain est meurtri et en colère. Il ne peut que rugir de rage devant l’impéritie de ses dirigeants et face à la déliquescence de son pays, qui part en lambeaux.

         Car le constat est fait : des dirigeants, pourtant démocratiquement élus, se révèlent incapables de résoudre le drame qui s’est abattu sur leur pays. Leur impuissance se traduit par un manque de réactivité insupportable devant les massacres de populations et la dislocation du territoire.

         Il ne s’agit pas de proférer ici des anathèmes sur la personne du président de la République. Mais, avec le respect dû à son rang, les Centrafricains sont en droit de s’interroger sur les capacités de leur dirigeant à affronter les périls qui menacent leur pays. Ils peuvent exiger de leur président des actions fortes face aux séditieux qui sont en train d’ébranler le soutènement de la maison Centrafrique.

         Pourquoi garder un Premier ministre et un gouvernement dont les Centrafricains demandent depuis longtemps la démission ? Pourquoi ne pas associer l’ensemble des citoyens aux pourparlers de paix ? Ce face-à-face avec les rebelles échouera inévitablement si le peuple centrafricain n’y est pas associé. Souvenons-nous des paroles d’une grande force, gages de démocratie et de bonne gouvernance, prononcées par le président Touadera lors de son investiture : « je suis le président des pauvres. Je vais rompre avec le passé… »  Ces propos doivent résonner aujourd’hui comme une exigence.

    

ABOMINATION

          C’est une abomination presque indicible. En République Centrafricaine, les jours se suivent et se ressemblent, avec leurs lots d’horreurs insoutenables. Pas une journée ne se passe sans que l’on soit pétrifié par l’envergure des massacres. Les derniers martyrs, suppliciés par des islamistes à l’intérieur même d’églises, à Bambari et à Alindao, s’ajoutent à la liste interminable des malheureuses victimes de tueries.

         La population n’en peut plus. Elle poursuit inexorablement une descente en enfer que rien ne semble pouvoir arrêter. Victime innocente de prédateurs exogènes, elle n’en finit pas de lancer des cris de souffrance qui se perdent dans l’anonymat de la savane, sans être entendus des dirigeants, qui semblent vivre hors sol à Bangui. Ces cris lancinants de détresse ne semblent pas troubler leur quiétude, ni leurs ripailles indécentes. Jamais on n’a vu pouvoir aussi délétère, avec des responsables qui donnent l’impression d’être incapables de protéger leur peuple et de porter des œillères face à sa souffrance.

         On reste atterré devant tant d’aberration. La maison Centrafrique est à feu et à sang, mais ceux qui sont chargés d’éteindre les flammes regardent ailleurs.

        

PAR LEUR COMPORTEMENT AMBIGU FACE AUX REBELLES, LA MINUSCA ET LES FORCES EUROPÉENNES ONT FAILLI A LEUR MISSION

         Ali Darassa, le Nigérien, est la figure emblématique du double jeu de la Minusca et des forces internationales en Centrafrique.

         Depuis la Transition, les autorités du Palais de la Renaissance ont voulu utiliser le tueur Darassa comme un pion chargé de déstabiliser les autres factions sélékistes. Quelle naïveté ! Elles auraient dû, au préalable, creuser le passé sulfureux de ce Nigérien, voleur de bétail de ses congénères peuls du Niger. Elles auraient su qu’il s’était allié, par la suite, avec le rebelle tchadien Baba Ladé, insurgé contre le régime d’Idriss Déby, mais capturé par les autorités centrafricaines et livré au régime de Ndjamena. Ali Darassa, pour sa part, parvint à fuir et à se réfugier au sud du Tchad, à la frontière avec la République Centrafricaine. Par la suite, il devint l’allié des Sélékas de Michel Djotodia qui marchaient sur Bangui.

         A la fin de l’éphémère pouvoir de ce dernier, Darassa fut nommé gouverneur de la Haute Kotto par le gouvernement de la Transition, avec l’aval des puissances étrangères impliquées dans le conflit centrafricain.

         Mais il n’hésita pas à trahir ses mentors et à retourner ses Kalachnikovs contre eux.  Il devint, par la suite, un musulman fanatisé, massacrant des curés et leurs paroissiens, sans oublier d’incendier les lieux de cultes chrétiens.

         Les derniers drames de Bambari et d’ Alindao où des chrétiens et leurs prêtres ont été immolés par le feu sont l’œuvre de Darassa et de ses mercenaires fanatisés.

         Il est urgent d’arrêter ce criminel aux mains pleines du sang des Centrafricains.

QUE FAIRE POUR METTRE FIN AUX SOUFFRANCES DU PEUPLE CENTRAFRICAIN ?

         Il est impératif que les Centrafricains se réapproprient leur destin. Aujourd’hui, on a la détestable impression que les problèmes du pays sont traités par procuration, par des étrangers. Le président de la République semble être pris en otage par les Russes qui, visiblement, lui dictent sa conduite dans le processus de négociation de la paix. On a l’impression qu’ils se comportent désormais en vrais maîtres de Bangui.

         Pour redonner espoir, le président Touadera doit changer de braquet et mobiliser le peuple autour de nouvelles propositions de paix, qu’il initierait lui-même et auxquelles les Centrafricains seraient associés.

         Car il ne faut pas être devin pour craindre, malheureusement, l’échec des initiatives de paix, celles venues des Russes et celles de l’Union Africaine soutenues par les Français. Les puissances en question utilisent un peuple meurtri et désarmé pour se livrer à leurs chamailleries de guerre froide.

         Elles sont en train de fabriquer deux Centrafrique : l’une musulmane, au centre et au nord-est, peut-être soutenue par la France et l’autre chrétienne, peut-être soutenue par la Russie.

         Les Centrafricains accusent les autorités françaises de soutenir les ex-Sélékas pour remplacer le président Touadera. La catastrophe qui menace un pays pourtant souverain ne fait aucun doute. Les puissances étrangères sont à la manœuvre pour imposer un funeste destin à la Centrafrique, leur seul but étant de contrôler le territoire centrafricain, ses populations et ses immenses richesses.

         Mais, face à ces préméditations funestes pour leur pays, les Centrafricains sauront dire non, ils résisteront !

VIVE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE DÉMOCRATIQUE ET LAÏQUE, UNE ET INDIVISIBLE !

                                                                                                                                    

Centrafrique : communiqué de presse de l’EUTM-2018 sur l’exercice final de l’entraînement opérationnel du bataillon amphibie

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Centrafrique : communiqué de presse de l’EUTM-2018 sur l’exercice final de l’entraînement opérationnel du bataillon amphibie

 

 

 

EUTM RCA 2018
Mission d’entrainement de l’union européenne
Cellule communication                  

 

 

 

 

Communiqué de presse

 

 

La mission de l’EUTM-RCA a été lancée le 16 juillet 2016 à la demande du gouvernement centrafricain pour une durée de deux ans et est reconduite jusqu’en 2020. Le 30 juillet dernier, le conseil européen a renouvelé le mandat de l’EUTM-RCA, du 20 septembre 2018 jusqu’au 19 septembre 2020. L’objectif de l’EUTM-RCA est : de soutenir les autorités centrafricaines dans la préparation et la mise en œuvre de la réforme dans le secteur de la défense (DSR), contribuant ainsi à la réforme du secteur de la sécurité (SSR) en coordination avec la Minusca; d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée républicaine, efficace et démocratiquement responsable.

Le deuxième mandat de l’EUTM-RCA va poursuivre cette action et va l’étendre dans l’esprit du Plan National de Défense signé par le Président de la République, Chef Suprême des Armées, professeur Faustin-Archange Touadéra. En effet, l’EUTM-RCA continue son engagement et accompagnera la réhabilitation du centre de formation et entrainement des FACA à Bouar, en concourant directement à la formation des FACA.

L’objectif final d’EUTM-RCA reste inchangé : favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des Forces Armées Centrafricaines pour permettre leur déploiement progressif et donc l’extension de l’autorité de l’État, ainsi que l’intégrité du territoire national. Parce que les FACA assurent la présence légitime de l’état de droit et la paix, elles améliorent les conditions de sécurité et de développement durable pour tous les citoyens centrafricains.

C’est dans ce cadre que l’EUTM-RCA a entraîné le Bataillon Amphibie depuis trois (3) mois en vue de valider les acquis fondamentaux relatifs au métier du soldat et du processus de décision militaire du niveau section, à celui de commandement de l’état-major du bataillon.

Le Bataillon Amphibie, avec 330 militaires, termine son entraînement opérationnel par un exercice final. Cet exercice d’évaluation a fait appel à l’ensemble du bataillon sur le terrain ; avec la présence des compagnies de manœuvre, de la compagnie de commandement d’appui et des services et de l’état-major du bataillon.

A l’occasion du dernier jour de l’exercice, qui se déroulera le jeudi 29 novembre 2018 à Kassaï, la presse est cordialement invitée à être présente. Merci de nous confirmer votre présence par retour de mail.

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

 

Centrafrique : communiqué de presse du FPRC

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La base militaire du FPRC à Ndele.

 

 

Centrafrique : communiqué de presse du FPRC

 

COORDINATION GÉNÉRALE DU FPRC
BUREAU POLITIQUE

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

La coordination générale du FPRC condamne les actes de violence perpétrés dans ces derniers temps et présente par la même occasion ses condoléances les plus attristés à tous les parents des victimes de ces derniers événements douloureux.

Le FPRC soucieux de la paix, demande à toute la population centrafricaine de célébrer la fête du 1er décembre dans la recherche de l’unité nationale et la coexistence pacifique dans l’intérêt national. La culture de la paix doit commencer par l’individu, la collectivité et l’ensemble de la composante d’une nation. Elle doit être accompagnée par le pardon, la tolérance, l’égalité, la liberté et le rejet de la violence sous toutes ses formes.

Le FPRC souhaite une bonne fête du 1er décembre à toutes les centrafricaines et les centrafricains, à faire preuve de la cohésion sociale et de l’amour patriotique.

Le FPRC demande au gouvernement le respect de la laïcité qui incarne l’unité nationale, la séparation entre l’Etat et la religion pour la renaissance de centrafrique.

         Fait à Ndélé, le 27 Novembre 2018

 

 

Cameroun : La Grande Bretagne déboute les sécessionnistes

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Cameroun : La Grande Bretagne déboute les sécessionnistes

 

 

La haute cour de justice de la Queen’s Branch division, a rejeté hier la plainte déposée en 2017 par le séparatiste Makweley Lysongo. La juridiction a jugé sa demande non pertinente et s’est par contre déclarée incompétente.

La Grande Bretagne a refusé de remettre en cause la réunification du Cameroun. Cette réunification qui a permis le rattachement par référendum en 1961 du Southern Cameroon à la République du Cameroun.

La juridiction Britannique s’est déclarée incompétente en estimant que la plainte du séparatiste Makweley Lysongo n’était pas pertinente. Elle a fait savoir que cette affaire qui dépasse son cadre légal relève de la compétence des Nations Unies.

Les juges britanniques ont rappelé que la cessation de la tutelle était régie par les résolutions et le processus des Nations Unies. Les questions ont été approuvées par l’Assemblée générale des Nations Unies. Le plébiscite ayant eu lieu, il a mis fin à la tutelle conformément au plan de l’Onu.

Rappelons que dans sa plainte, le sécessionniste Makweley Lysongo a formulé plusieurs griefs contre l’Etat du Cameroun et même contre la Grande Bretagne. Il demandait la remis en cause de la réunification afin de permettre la partition du Cameroun et la création de l’Etat d’Ambazonie, mais aussi, il accusait le Cameroun d’exaction et d’atteinte aux droits de l’homme dans les régions anglophones.

Par ailleurs, il accusait la Grande Bretagne de n’avoir pas protéger des peuples des régions anglophones, tel que prévu dans son mandat de tutelle reçu des Nations Unies.

Cemac : Les Banques en surliquidité en 2018

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Billets de banque CFA

 

 

Cemac : Les Banques en surliquidité en 2018

 

 

Le rapport de la Cemac sur la politique monétaire publié le 30 octobre de cette année fait savoir que le taux de crédit et le rapatriement des devises sont à l’origine de cette situation.

En 2018, les banques de la Cemac sont de nouveaux en surliquidité. C’est-à-dire qu’il y a plus d’argent dans les banques (billets et pièces). Pourtant, ces établissements de crédits il y a un an faisaient face à un manque de liquidité qui a nécessité l’intervention de la Beac.

La Banque centrale a apporté de nombreux soutiens financiers à plusieurs établissements de crédit de la sous-région pour pallier le problème. Aujourd’hui, c’est une autre situation. Le constat est fait par la Beac dans le récent rapport sur la politique monétaire de la Cemac.

Il ressort que cette surliquidité résulte du faible taux de crédit. En effet, les banques refusent ou n’accordent pas assez de crédits à leurs clients. Cette situation est aussi due au retour des devises et réserves des banques commerciales imposées par la Cobac (Commission bancaires d’Afrique centrale).

Dans ce même rapport la Beac, note que surliquidité a pour conséquence la hausse des réserves des banques de la sous-région. Celles-ci sont passées de 1606,2 milliards FCFA, il y a un an à 1932,6 milliards FCFA en juillet 2018, soit une hausse de 20,3 % contre -30,8 % à la même période en 2017.

….

Centrafrique : bras de fer gouvernement-église catholique, le ministre Armel Doubane choisit son camp.

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Centrafrique : bras de fer gouvernement-église catholique, le ministre Armel Doubane choisit son camp.

 

 

Un bras de fer qui oppose l’Église catholique et le gouvernement au sujet de la festivité du 1er décembre, fait éclater au plein jour la solidarité gouvernementale pourtant nécessaire en ce temps de crise.

 

En effet, dans un communiqué publié le samedi 24 novembre dernier, laCONFÉRENCE ÉPISCOPALE CENTRAFRICAINE, consternée par les attaques répétitives contre les lieux de culte et le peuple centrafricain, demande à « l’église famille de Dieu  en Centrafrique, aux hommes et femmes de bonne volonté, par solidarité et dans le respect de la mémoire des victimes, de s’abstenir des festivités du 1er décembre 2018, en signe de deuil ».

Un appel ferme de l’Église catholique, apprécié pourtant par certains ministres, irrite le gouvernement qui n’apprécie pas la position prise par la CECA.

Cependant, le gouvernement, par la voix de son porte-parole le ministre Ange-Félix Kazagui, appelle « tous les acteurs, toutes les forces vives du pays à un sursaut patriotique et à se garder de toute action susceptible d’exacerber les tensions, et d’affaiblir davantage notre cohésion déjà mise à mal ».

Un appel à l’unité perdu d’avance par la prise de position de certains ministres de ce même gouvernement dirigé par le docteur Simplice Mathieu Sarandji. À l’exemple du ministre des Affaires étrangères Charles Armel Doubane qui prend ouvertement position pour son église au détriment de la solidarité gouvernementale en raison de « sa foi chrétienne » dit-il dans un échange sur les réseaux sociaux :

«  Sans prosélytisme aucun, chrétien catholique que je le suis, au nom de ma foi, de la doctrine et de dogmes qui fondent cette Communauté, je réponds Oui comme au jour de mon Baptême à l’Appel des Pères Évèques Pasteurs de l’Église Catholique en République centrafricaine » , peut-on lire dans le commentaire public du ministre sur la publication de monsieur Vie de Dieu NGOKO-ZENGUET ce dimanche 25 novembre.

Un commentaire, qui passe sans aucun doute inaperçu pour bon nombre des Centrafricains, sonne comme un camouflet, un échec pour le gouvernement Sarandji décrié partout pour incompétence notoire.

D’ailleurs, cette position claire du ministre Doubane n’est pas la première du genre dans ce gouvernement. Tout récemment, l’homme a même cessé volontairement durant 30 jours de se rendre dans son bureau en protestation ferme contre la délivrance mafieuse par la Présiden

ce de la République d’un passeport diplomatique à monsieur Boris Becker, l’ancienne star du tennis allemand pour lui permettre d’échapper à la justice.

Avec cette deuxième gifle frontale, le ministre Armel Doubane a-t-il  encore sa place dans ce gouvernement perdu ?

 

Copyright2018CNC.

 

 

 

Centrafrique : Les quatre vérités de Nzapalainga sur la sécurité

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Le Cardinal Dieudonné N’Zapalainga de Centrafrique

 

Centrafrique : Les quatre vérités de Nzapalainga sur la sécurité

 

 

La conférence de presse promise par la Conférence épiscopale centrafricaine a finalement eu lieu, ce lundi 26 novembre 2018, á l’archevêché de Bangui. En présence de nombreuses personnalités politiques et diplomatiques, le prélat a brossé la situation qui a prévalu á Alindao le 15 novembre dernier.

Rappelant les événements sur la base des informations recueillies sur place lors de sa visite á Alindao, le 24 novembre dernier, le cardinal Nzapalainga a fait savoir que tout est parti de la découverte macabre du corps sans vie de Adamou, un paysan sur le chemin de son champ. Le corps a été ramené á la mosquée et les esprits ont surchauffé d’où les représailles ayant ciblé le site des déplacés et l’évêché de la localité.

A ce jour, les 26000 personnes qui ont fui en brousse commencent á retourner. « La situation humanitaire est catastrophique. Sur le plan sanitaire, les enfants qu’on ramenait de la brousse, vomissaient, parce qu’ils ne boivent plus la bonne eau en brousse. Sur le plan éducatif, c’est toujours la catastrophe », a déclaré le cardinal.

A en croire l’homme de Dieu, il y a de la négligence des autorités compétentes en charge de la sécurité. « Il y a des questions de responsabilités á prendre devant l’histoire, que ce soit au niveau international par la présence des groups qui sont là-bas, ou gouvernemental parce que les populations doivent être protégées. Or, nous avons l’impression que ces populations sont abandonnées, elles nous l’ont dit haut et fort », allusion faite á la présence des casques bleus á quelques mètres de l’évêché et qui n’ont pu intervenir pour arrêter le massacre.

Et á Nzapalainga de s’interroger : « Est-ce que nous n’avons pas élu les autorités pour nous protéger ? Pourquoi en sommes-nous là puisque nous avons la communauté internationale est là pour nous aider ? Qu’est-ce que nous avons fait pour mériter tout ce qui nous arrive ? Nous ne pouvons pas assister á ce genre de massacres et fermer les yeux. Nous osons le dire ouvertement pour qu’en prenne des dispositions pour qu’il y ait de changement pour ces victimes ».

Face á la situation, la position de la Conférence épiscopale est claire : « Nous dénonçons et condamnons ces actes de violences, nous exigeons á ce que la vérité soit dite sur ce qui se passe… Nous n’avons pas des armes, mais nous demandons á ceux qui détiennent illégalement les armes de les déposer. Nous réclamons justice pour toutes ces victimes. On ne peut pas marcher dans le sang des centrafricains pour être ministre, pour s’enrichir », a martelé le cardinal.

 

Centrafrique : Laurent Ngon-Baba accuse et crie au secours

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Le Président de l’Assemblée nationale centrafricaine Laurent Gon Baba. CopyrightDR

 

 

 

 

Centrafrique : Laurent Ngon-Baba accuse et crie au secours

 

 

C’est dans une intitulée « cri d’alarme des députés, représentants du peuple » et adressée aux membres de Conseil de sécurité et du comité des sanctions des nations-unie, que l’honorable Laurent Ngon-Baba alias El Adji Moussa, nouveau président de l’Assemblée nationale dans montre à quel point, un tsunami de désordre institutionnel s’est installé. Lui, Laurent Ngon-Baba alias El Adji Moussa, qui a tous les pouvoirs constitutionnels de contrôler l’action du gouvernent et d’en tirer les conséquences, refuse de prendre sa responsabilité et se fait le malin plaisir d’écrire pour accuser non seulement les membres du conseil de sécurité des nations-unies d’une faute de son ami Simplice Mathieu Sarandji mais et surtout accuser les pays limitrophes qui dotent en arme et munition aux rebelles.

A-t-il comprendre le sens des mots et mesurer les conséquences diplomatiques de l’écrit qu’il a lu ?

Est-ce le Conseil de sécurité et le comité des sanctions qui militent pour un autre dialogue autre que celui initié par l’Union africaine?

Avec la levée partielle de l’embargo, Sarandji et son équipe ne peuvent vraiment rien faire pour le pays ?

Les FACA perdent-elles toute crédibilité devant lui Laurent Ngon-baba ou devant le peuple qui les réclame ?

Laurent Ngon-Baba

 

CRI D’ALARME

DES DEPUTES, REPRESENTANTS DU PEUPLE
A L’ADRESSE DES MEMBRES DU CONSEIL
DE SECURITE ET DU COMITE DES SANCTIONS
DES NATIONS UNIES

 

Depuis plus de deux décennies, la République Centrafricaine vit une série de crises armées aux conséquences particulièrement graves.

Durant les cinq dernières années, la situation est devenue à la fois tragique et insupportable du fait de l’occupation d’environ deux tiers du territoire national par les groupes armés et des agressions répétées ; tueries, destructions des villages par incendie, graves violations des droits de l’homme, etc.

Hier, avec la MISCA et l’opération SANGARIS, il y a eu une temporisation des agressions. Malheureusement, avec le retrait des éléments de la SANGARIS, la population s’est sentie abandonnée à elle-même et la situation s’est davantage aggravée.

Or, pendant que les Forces Armées Centrafricaines (FACA) subissent l’implacable régime de sanctions imposées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies, les groupes armés ne cessent de s’approvisionner en armes et munitions venant de certains pays limitrophes, augmentant de facto leurs capacités de nuisance. Cette situation crée bien entendu un profond déséquilibre en défaveur des FACA dont le rôle premier, consacré par les dispositions constitutionnelles, est la défense du territoire national et la protection des populations.

Cependant, nous nous réjouissons de la présence de la MINUSCA même si elle rencontre, conjoncturellement, certaines difficultés liées à son sous-effectif et à l’indifférence de certains contingents face aux agressions de la population. Nous partageons évidemment les douleurs des familles de ceux qui ont perdu leurs vies au service des Nations Unies pour la protection de la population centrafricaine.

Comment, démunies, les FACA peuvent-elles efficacement remplir ce rôle ?

Comment, démunies, les FACA peuvent-elles se défendre contre les agressions d’où qu’elles viennent ?

Autant nous nous réjouissons de la décision de la Fédération de Russie, sur autorisation du Conseil de Sécurité, de fournir les armes et munitions aux FACA ; autant nous déplorons le fait que certains membres permanents du Conseil de Sécurité, imposent des exigences à la fourniture des armes et munitions par quelques pays amis, notamment la Fédération de Russie sur la deuxième livraison d’armes et la République Populaire de Chine.

Autant nous nous réjouissons de la formation de certains éléments des FACA par EUTM et la Fédération de Russie d’une part, et d’autre part, celle des éléments de la Gendarmerie et de la Police (FSI) avec l’appui de la MINUSCA, autant nous déplorons le fait que ces éléments (FACA et FSI) ne peuvent mettre en pratique les enseignements reçus faute des moyens adéquats.

Nous, Députés, Représentants du Peuple, sommes conscients qu’une armée sans armes est totalement livrée à toutes sortes d’attaques et d’exactions de la part de ceux qui sont en face d’elle.

Aujourd’hui, confrontées aux conséquences de l’embargo, les FACA ne peuvent convenablement remplir leurs missions et, de ce fait, perdent toute crédibilité devant la Nation et, surtout, devant le peuple.

Par ailleurs, la République Centrafricaine affiche en ce moment le visage d’un pays politiquement instable engendré par l’insécurité plus ou moins généralisée dans l’arrière-pays, et même dans certains secteurs de la capitale.

La République Centrafricaine est devenue un pays économiquement faible du fait de l’occupation d’une bonne partie du territoire empêchant ainsi les services techniques de l’Etat de mobiliser les ressources devant lui permettre de faire efficacement face à ses dépenses régaliennes.

Malgré tous les efforts déployés par la Communauté Internationale à travers la MINUSCA, la République Centrafricaine est un pays devenu socialement démuni et psychologiquement affecté du fait de la terreur qui règne dans plusieurs parties du territoire.

Les derniers évènements malheureux survenus à Batangafo, Bambari et surtout à Alindao où il y a eu un carnage d’au moins une centaine (100) de personnes se trouvant sur le site des déplacés à l’Evêché prouvent à suffisance certaines limites de la MINUSCA.

Nous, Députés, Représentants du Peuple, sommes convaincus que la présence des FACA, munies de leurs outils de travail, sur toute l’étendue du territoire, est un gage de sécurité pour les populations civiles, une assurance pour les services décentralisés de l’Etat et un facteur important contribuant au développement économique et social du pays.

En conséquence, Nous, Députés, Représentants du Peuple, lançons un CRI D’ALARME à tous les membres du Conseil de Sécurité en général, aux cinq membres permanents en particulier, et au Comité des sanctions des Nations Unies pour :

  1. La levée totale de l’embargo sur les armes et munitions pour permettre aux FACA d’être déployées, conjointement avec la MINUSCA, sur toute l’étendue du territoire afin de mieux assurer la protection de la population civile meurtrie :
  2. Le renouvellement sans conditions du mandat de la MINUSCA et son implication effective dans la protection de la population conformément aux dispositions pertinentes du chapitre 7 de la Charte des Nations Unies.
  3. L’appui à l’Initiative Africaine (Union Africaine) pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine.Fait à Bangui, le 23 novembre 2018
  4. POUR LES DEPUTES,
    REPRESENTANTS DU PEUPLE

Le Président de l’Assemblée Nationale

Laurent NGON-BABA

Centrafrique : Vers un bras de fer entre le gouvernement et l’église catholique á propos de la fête de l’indépendance ?

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Centrafrique.com/centrafrique-vers-un-bras-de-fer-entre-le-gouvernement-et-leglise-catholique-a-propos-de-la-fete-de-lindependance/cardinal-dieudonne-nzapalainga-de-la-conference-episcopale-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-24712 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Cardinal Dieudonné Nzapalainga
Cardinal Dieudonné Nzapalainga

 

 

Centrafrique : Vers un bras de fer entre le gouvernement et l’église catholique á propos de la fête de l’indépendance ?

 

 

Le 1er décembre prochain, la République centrafricaine célébrera 60 ans de son indépendance. Au regard des derniers événements malheureux que le pays a connus ponctués par le massacre de Alindao où plus de 60 personnes ont été tuées dont des prêtres, l’église catholique a promis d’appeler au boycott de cette fête nationale du 1er décembre prochain. Dans la journée de ce lundi 26 novembre, une méga conférence de la Commission épiscopale centrafricaine (Ceca) qui sera animée en présence des autorités politiques et le corps diplomatique, servira de cadre á l’annonce solennelle de ce boycott.

« La Constitution de la République Centrafricaine du 30 mars 2016 stipule dans son article premier : ‘’ La personne humaine est sacrée et inviolable. Tous les agents de la puissance publique, toute organisation, ont l’obligation absolue de la respecter et de la protéger’’ », a relevé la Ceca qui souligne par ailleurs que suite aux événements malheureux et répétitifs qui ont endeuillé les familles centrafricaines depuis 2012 dont les derniers en date sont ceux de Bangui, Bambari, Batangafo et Alindao, la Ceca réunie en sa session extraordinaire du 24 novembre 2018, a pris des dispositions fermes qui se résume ainsi :

« Inviter les autorités politiques et administratives, le corps diplomatique, les représentants des institutions nationales et internationales, les hommes des media et la population centrafricaine, à une conférence de presse qui se tiendra le lundi 26 novembre à 9 heures à l’archevêché de Bangui, pour restituer la vérité sur les crimes inacceptables et odieux perpétrés contre les populations civiles. Ensuite, demander à ‘’l’Eglise Famille de Dieu’’ en Centrafrique, aux hommes et femmes de bonne volonté, par solidarité et dans le respect de la mémoire des victimes, de s’abstenir des festivités du 1er décembre 2018, en signe de deuil. Et enfin, décréter spécifiquement le dimanche 2 décembre 2018 comme ‘’journée de lamentations et de prière’’ en mémoire des victimes, dans tous les diocèses. Par conséquent, les quêtes impérées de ce dimanche, seront destinées aux survivants de ces massacres », peut-on lire dans le communiqué de la Ceca.

La réaction du gouvernement n’a pas tardé. Ange Maxime Kazagui, Ministre Porte-parole du gouvernement a fait, ce 25 novembre, une déclaration, dans laquelle il attaque l’appel au boycott de la fête nationale par la Ceca. « Le gouvernement est particulièrement sensible aux attaques ciblées contre l’Eglise catholique et qui ont entrainé la mort de deux Prêtres, et exprime par la même occasion, sa profonde solidarité avec l’Eglise qui a déjà payé par le passé, un lourd tribut depuis que notre pays a été plongé dans cette grave crise… », a-t-il déclaré avant de faire savoir que dans les circonstances actuelles qui menacent de replonger la RCA dans le chaos, le gouvernement appelle tous les acteurs, toutes les forces vives du pays à un sursaut patriotique et à se garder de toute action susceptible d’exacerber les tensions, et d’affaiblir davantage notre cohésion déjà mise à mal.

« … le gouvernement tout en renouvelant sa profonde solidarité avec les victimes et l’Eglise catholique en particulier, tient à rappeler à tous les compatriotes que la fête nationale ne devrait jamais être remise en cause mais plutôt être une occasion de renouveler notre pacte national, surtout dans des moments les plus graves où celui-ci se trouve menacé », martèle le Ministre Porte-parole.

La méga conférence de presse de la Ceca attendue dans la journée de ce lundi 26 novembre 2018, donnera le ton du bras de fer avec le gouvernement au sujet de cet appel á boycott de la fête nationale.

Centrafrique : la MINUSCA dénonce des accusations graves remettant en cause son impartialité

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MinuscaCentrafrique-corbeaunews-3/” rel=”attachment wp-att-24707 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>les soldats portugais de la Minusca à Bria
Forces spéciales portugaises de la Minusca à Bria.

 

 

Centrafrique : la MINUSCA dénonce des accusations graves remettant en cause son impartialité

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

LA MINUSCA DENONCE DES ACCUSATIONS GRAVES REMETTANT EN CAUSE SON IMPARTIALITE

 

Bangui, le 23 novembre 2018 – Depuis quelques semaines, des rumeurs circulent à Bangui accusant la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) d’implication dans un complot contre les autorités et le peuple centrafricains. Ces contre-vérités véhiculées dans certains journaux locaux et sur les réseaux sociaux parlent notamment d’instructions qu’auraient reçues la Force de la Mission afin de ne pas intervenir contre les groupes armés pour empêcher des exactions « prévues ».

 

La MINUSCA dénonce vivement ces messages inacceptables, nuisibles et d’une extrême gravité ainsi que ceux qui les véhiculent et leurs auteurs moraux, dont le seul objectif est de saboter le processus de paix en cours. La Mission souligne que ces accusations sont de nature à mettre en danger le travail quotidien et inlassable des milliers de casques bleus déployés à Bangui et dans les préfectures pour protéger les populations civiles des violences commises par les groupes armés, souvent au péril de leurs vies. La MINUSCA juge inacceptable une tentative délibérée de manipulation mettant en cause son impartialité. Elle rappelle que dans la plupart des localités où ils sont déployés, les soldats de la paix constituent le dernier rempart pour protéger les populations civiles contre la violence aveugle des groupes armés.

 

La MINUSCA reconnaît l’énorme défi auquel elle fait face dans la mise en œuvre de son mandat et s’attache résolument à redoubler d’efforts dans son action en faveur de la paix en RCA. Elle rappelle que dans certaines localités comme Paoua, Bangassou et Bambari, ses militaires et policiers travaillent avec les forces de sécurité intérieure et les FACA récemment formés par la Mission technique de l’Union européenne (EUTM).

 

La MINUSCA réaffirme sa solidarité avec les autorités centrafricaines et réaffirme que sans préjudice de la responsabilité de l’Etat, elle continuera à prendre toutes les mesures pour protéger les populations, en ayant recours à tous les moyens mis à sa disposition par le Conseil de sécurité y compris la force, conformément à son mandat et dans les limites de ses capacités.  Elle rappelle que la réponse à la crise n’est pas exclusivement militaire et souligne que le recours à la force vise avant tout à contribuer à créer un environnement propice au dialogue, dans le cadre de l’Initiative de l’Union africaine pour la paix et de réconciliation pour la RCA, en vue de parvenir à une solution politique de la crise centrafricaine.

 

La MINUSCA appelle la population centrafricaine à résister aux tentatives de manipulation et à voir en ses soldats de la paix des amis venus d’autres pays pour la protéger et aider la République centrafricaine à retrouver une paix durable. Elle souligne que la marche vers la paix et la réconciliation est une tâche ardue qui exige l’unité de tous, Centrafricains et partenaires, surtout dans les moments de crise aiguë.

 

La MINUSCA appelle leurs auteurs à cesser cette campagne de rumeurs et d’allégations mensongères et rappelle que la résolution 2399, du 30 janvier 2018, sur le régime des sanctions, “condamne tous les actes d’incitation à la violence (…), qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine et décide que les personnes et entités qui commettent de tels actes et perpètrent ainsi ou appuient des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine sont susceptibles de remplir les critères de désignation énoncés” dans cette résolution.

 

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Division de Communication Stratégique et d’information publique 

MINUSCA | Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine 

https://minusca.unmissions.org  | Twitter: @UN_CAR | Facebook: facebook.com/minusca.unmissions

 

Présidentielle en RDC : Vital Kamerhe se rallie à Félix Tshisekedi

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CopyrightDR

 

 

Présidentielle en RDC Vital Kamerhe se rallie à Félix Tshisekedi

 

 

Le candidat de l’UNC a apporté son soutien à celui de l’UDPS le 23 novembre à Nairobi au Kenya. Les deux hommes ont signé un accord de partage de pouvoir.

Vital Kamerhe candidat de l’UNC s’est retiré de la course à la présidentielle au profit Félix Tshisekedi de l’UDPS. Les deux opposants ont conclu un accord à cet effet vendredi à Nairobi au Kenya. Un accord qui selon eux forme le ticket  gagnant de la présidentielle.

Selon les termes de leur accord, Vital Kamerhe va prendre la tête de la primature au cas où Félix Tshisekedi est élu président de la République. L’accord dit aussi que Félix Tshisekedi devra exercer le pouvoir durant cinq ans et passer le flambeau à Vital Kamerhe qui deviendra président tandis que Tshisekedi va prendre la tête du gouvernement pour une période de cinq ans encore. Outre ces mesures, l’accord prévoit un partage des postes au sein du serail congolais. L’UDPS durant son mandat aura les Affaires étrangères, l’Intérieur, la Sécurité et l’Assemblée.

Tandis que l’UNC va contrôler la présidence du Sénat, la gouvernance de la Banque centrale, les ministères des Finances, des Infrastructures de la Défense et de la Justice.

Les deux camps ont prévu d’unir également leurs moyens humains logistiques et financiers. Pour mener à bien la campagne dont Kamehre va diriger.

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Centrafrique : la FAO vient de financer une activité de maraichage en bénéfice de 120 jeunes de Bouar et de ses environs.

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Bouar-et-de-ses-environs/formation-120-jeunes-bouar-Centrafrique-technique-agricole-financee-par-fao/” rel=”attachment wp-att-24696 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>les 120 jeunes formés par GDP par une technique agricole
Photo Gervais LENGA pour CNC. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : la FAO vient de financer une activité de maraichage en bénéfice de 120 jeunes de Bouar et de ses environs.

 

 

Dans le but de rendre les jeunes autonomes et lutter contre l’insécurité alimentaire dans la Nana-Mambéré, la FAO (l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture) vient de financer une activité de maraichage au bénéfice de 120 jeunes de la Nana-Mambéré la semaine dernière.

 

Ce programme mis en œuvre par l’Organisation non gouvernementale groupement agropastoral GDP qui œuvre beaucoup plus dans ce domaine.

Pour mieux produire, les jeunes ont reçu une formation sur la technique culturale comme la préparation du sol, le désherbage, la plantation,  les opérations de récolte… par un technicien d’Agence centrafricaine du développement agricole afin d’avoir une meilleure production et vendre sur le marché.

En équipement, les jeunes ont reçu entre autres les outils agricoles comme les pelles, les houes et bien d’autres.

Il y’a lieu de rappeler que l’agriculture représente  au moins 80%  des activités rémunératrices de la population de la Nana-Mambéré dans l’ouest de la République centrafricaine . Avec cet appui de la FAO et les nouvelles techniques apprises, les 120 jeunes formés pourront faire face, dans l’avenir proche, aux besoins financiers et alimentaires de leur famille respective.

 

Copyright2018CNC

les jeunes en formation agricole à Bouar.
Les jeunes en formation de technique agricole à Bouar. CopyrightCNC.

Centrafrique : la MINUSCA dénonce des accusations graves remettant en cause son impartialité

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Minusca-denonce-des-accusations-graves-remettant-en-cause-son-impartialite/forces-speciale-portugaise-minusca-Centrafrique-corbeaunews-2/” rel=”attachment wp-att-24692 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>les forces spéciales portugaises de la Minusca
Force spéciale portugaise de la Minusca. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : la MINUSCA dénonce des accusations graves remettant en cause son impartialité

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LA MINUSCA DENONCE DES ACCUSATIONS GRAVES REMETTANT EN CAUSE SON IMPARTIALITE

 

Bangui, le 23 novembre 2018 – Depuis quelques semaines, des rumeurs circulent à Bangui accusant la Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en République centrafricaine (MINUSCA) d’implication dans un complot contre les autorités et le peuple centrafricains. Ces contre-vérités véhiculées dans certains journaux locaux et sur les réseaux sociaux parlent notamment d’instructions qu’auraient reçues la Force de la Mission afin de ne pas intervenir contre les groupes armés pour empêcher des exactions « prévues ».

 

La MINUSCA dénonce vivement ces messages inacceptables, nuisibles et d’une extrême gravité ainsi que ceux qui les véhiculent et leurs auteurs moraux, dont le seul objectif est de saboter le processus de paix en cours. La Mission souligne que ces accusations sont de nature à mettre en danger le travail quotidien et inlassable des milliers de casques bleus déployés à Bangui et dans les préfectures pour protéger les populations civiles des violences commises par les groupes armés, souvent au péril de leurs vies. La MINUSCA juge inacceptable une tentative délibérée de manipulation mettant en cause son impartialité. Elle rappelle que dans la plupart des localités où ils sont déployés, les soldats de la paix constituent le dernier rempart pour protéger les populations civiles contre la violence aveugle des groupes armés.

 

La MINUSCA reconnaît l’énorme défi auquel elle fait face dans la mise en œuvre de son mandat et s’attache résolument à redoubler d’efforts dans son action en faveur de la paix en RCA. Elle rappelle que dans certaines localités comme Paoua, Bangassou et Bambari, ses militaires et policiers travaillent avec les forces de sécurité intérieure et les FACA récemment formés par la Mission technique de l’Union européenne (EUTM).

 

La MINUSCA réaffirme sa solidarité avec les autorités centrafricaines et réaffirme que sans préjudice de la responsabilité de l’Etat, elle continuera à prendre toutes les mesures pour protéger les populations, en ayant recours à tous les moyens mis à sa disposition par le Conseil de sécurité y compris la force, conformément à son mandat et dans les limites de ses capacités.  Elle rappelle que la réponse à la crise n’est pas exclusivement militaire et souligne que le recours à la force vise avant tout à contribuer à créer un environnement propice au dialogue, dans le cadre de l’Initiative de l’Union africaine pour la paix et de réconciliation pour la RCA, en vue de parvenir à une solution politique de la crise centrafricaine.

 

La MINUSCA appelle la population centrafricaine à résister aux tentatives de manipulation et à voir en ses soldats de la paix des amis venus d’autres pays pour la protéger et aider la République centrafricaine à retrouver une paix durable. Elle souligne que la marche vers la paix et la réconciliation est une tâche ardue qui exige l’unité de tous, Centrafricains et partenaires, surtout dans les moments de crise aiguë.

 

La MINUSCA appelle leurs auteurs à cesser cette campagne de rumeurs et d’allégations mensongères et rappelle que la résolution 2399, du 30 janvier 2018, sur le régime des sanctions, “condamne tous les actes d’incitation à la violence (…), qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine et décide que les personnes et entités qui commettent de tels actes et perpètrent ainsi ou appuient des actes qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en République centrafricaine sont susceptibles de remplir les critères de désignation énoncés” dans cette résolution.

 

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CENTRAFRIQUE : COMBAT DE CHEFS BLANC SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

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Centrafrique.com/centrafrique-combat-de-chefs-blanc-sur-les-bords-de-loubangui/blinde-francais-2/” rel=”attachment wp-att-24654 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>un char français à Bangui Centrafrique
Blindé français en Centrafrique. CopyrightDR

 

CENTRAFRIQUE : COMBAT DE CHEFS BLANC SUR LES BORDS DE L’OUBANGUI

 

 

 

VLADIMIR POUTINE ET EMMANUEL MACRON SUR LE RING DE BANGUI : QUI VA METTRE L’AUTRE CHAOS ? LE COQ GAULOIS OU L’OURS SOVIÉTIQUE ?

         La République Centrafricaine est subitement devenue un centre d’intérêts et de préoccupations pour les Français et les Russes – sans oublier les Chinois et les Américains en embuscade. Elle s’est muée en mère de tous les combats d’influence.

         Il n’y a pas si longtemps, la France a retiré sa force Sangaris, alors que le pays était en plein chaos. De ce fait, les massacres sont devenus récurrents. La cohésion et l’intégrité du territoire ont été saucissonnées par des hordes de rebelles et leurs mercenaires. Les populations, martyrisées et terrorisées, ont pris le chemin incertain de l’exil. D’autres ont choisi de devenir les déplacées de l’intérieur. C’est un pays ami, au bord du précipice, que la France a choisi d’abandonner face aux périls. Car c’est ainsi que les Centrafricains considèrent l’attitude de l’Hexagone.

En tout cas, l’arrivée des Russes a eu un effet positif ! On a assisté, en effet, au retour précipité des Français, avec, dans leurs valises, des euros et des armes. L’annonce en avait été faite par le ministre français des Affaires Étrangères lors de son dernier voyage à Bangui. L’intrusion des Russes et leur tactique de séduction envers les Centrafricains ont eu pour corollaire l’effacement de la France de son ex-colonie et ont rendu plus âpre la guerre froide que se livrent les deux puissances sur les bords de l’Oubangui.

         On dirait que, désormais, tous les coups sont permis. C’est ainsi que les Français ont stigmatisé les initiatives de paix russe à Khartoum et tenté d’instrumentaliser celles de l’Union Africaine. Pourquoi le gouvernement le président Archange Touadera n’a-t-il pas saisi l’occasion pour faire monter les enchères ?

Petite pointe d’humour dans une situation crispée : la Centrafrique ressemble à une demoiselle que deux postulants courtisent avec frénésie ; il appartient donc à son père, le président Touadera, de fixer le montant de la dot !

         Emmanuel Macron et Vladimir Poutine vont faire le voyage de Bangui. Qu’ont-ils à proposer aux Centrafricains en matière de paix ? Que vont-ils engager comme action militaire forte pour désarmer et arrêter les chefs de guerres tueurs de Centrafricains ?

         Tous les habitants de ce pays martyr aspirent à la paix et à la réconciliation nationale. Souverains, ils veulent être maîtres de leur destin. Et non les otages de forces d’occupation, préoccupées par la protection de leurs intérêts et porteuses d’un impérialisme qui ne dit pas son nom.

         La Centrafrique n’a pas vocation à rester le dernier terrain de jeu d’influence de l’homme blanc.

LA DIABOLISATION DE LA FRANCE  EST UN NON-SENS

         Entre un colonisé et son ex-colonisateur, les frustrations, les rancunes et les reproches légitimes surgissent à chaque fois que se fait sentir le comportement méprisant de l’ancienne puissance coloniale. Il faudra du temps et des efforts, de part et d’autre, pour effacer ce passé douloureux. Les comportements infantilisants et paternels qui relèvent d’un passé détestable et révolu ont, malheureusement, tendance à se reproduire. Ajoutez-y le mépris, le racisme, le complexe de supériorité et vous obtenez un concentré de haine, prêt à exploser à chaque rappel des moments douloureux de la colonisation.

         De là à charger la France de tous les maux dont souffre la République Centrafricaine, on verse dans l’aberration et le non-sens. Ceux qui pensent que les Russes vont remplacer les Français en matière d’assistance se font des illusions. Depuis l’indépendance, c’est bien l’ancienne puissance coloniale qui accompagne la Centrafrique financièrement, matériellement et militairement – même si, on le sait, sa présence n’est pas qu’altruiste.

         La République Centrafricaine est, en effet, immensément riche en matières premières. En outre, sa position géographique, au centre du continent, lui confère une position stratégique unique. De nombreux Français vivent et prospèrent dans le pays. Il est réjouissant de constater que, depuis le début du chaos, depuis l’intrusion des Russes qui incitent certains Centrafricains à diaboliser les anciens colonisateurs, aucun détenteur de passeport français n’a été molesté ni brutalisé – ce qui fait honneur à la maturité politique des Centrafricains et doit continuer ainsi.

LE COMBAT POUR LA PAIX EST L’AFFAIRE DE TOUS

         Aujourd’hui, l’impression détestable qui prévaut en Centrafrique est celle d’un pays occupé par des chefs de guerre barbares, qui martyrisent et supplicient les populations abandonnées par leurs dirigeants. Les responsables du pays semblent suivre, impuissants, la descente aux enfers de leurs concitoyens.

         Est-il décent d’assister à la mort d’une nation souveraine, membre de l’ONU, dans une indifférence abjecte ? Est-il humainement supportable de faire la sourde oreille aux complaintes tragiques des populations, saignées par des chefs de guerres sanguinaires ?

         Non !

         Le chaos centrafricain doit devenir l’affaire de toute la communauté mondiale. Il est impératif et urgent de mettre fin à cette violation des préceptes de l’humanité, au premier rang desquels la protection des êtres humains. C’est un combat pour tous qui s’impose en République Centrafricaine. La communauté internationale ne doit pas assister en biaisant à l’agonie et à la mort d’un de ses membres. La lutte indécente de chefs blancs dans un pays martyr est intolérable. Il faut que cesse la guerre froide est-ouest qui a surgi en Centrafrique.

         Les intérêts partisans doivent se taire en face de l’urgence : il faut sauver une nation en péril.

                                                                                                                                                                                            

Tchad : communiqué de presse du chef rebelle Baba Laddé

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Centrafrique.com/tchad-communique-de-presse-du-chef-rebelle-baba-ladde/le-chef-rebelle-tchadien-baba-ladde-en-prison/” rel=”attachment wp-att-24674 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Chef rebelle tchadien en prison
Le Chef rebelle tchadien Baba Laddé actuellement en prison.

Tchad : communiqué de presse du chef rebelle Baba Laddé

 Ardo Baouro, premier vice-président du FPR a rencontré Baba Laddé en prison et put écrire une mise au point. (Photos du document)

La santé du général Baba Laddé est très mauvaise et le gouvernement lui refuse des soins. A tout moment il peut décéder par manque de soins.
Ne respectant ni l’amnistie de mai 2018 ni les accords de paix entre FPR et gouvernement en 2012, Baba Laddé est injustement enfermé.
Mais les ex-combattants du FPR n’ont pas non plus put suivre les programmes de réhabilitation prévus par l’accord de paix et sont persécutés au Tchad.
Certains combattants, sachant que leurs droits ne seraient pas respectés ne sont pas revenus au bercail, et ont par exemple rejoint des factions de l’ex-seleka.
D’anciens combattants du FPR sont éparpillés en République Centrafricaine, au Cameroun, au Soudan du Sud, au Soudan et ailleurs. Les actes de banditisme qu’ils peuvent commettre ne peut être imputé au FPR, celui-ci respectant l’accord de paix, mais sont imputable à l’état tchadien qui n’a pas rempli ses engagements.
La communauté internationale doit faire pression sur le gouvernement tchadien pour qu’il respecte ses engagements.
Par ailleurs le général Baba Laddé vient de nous informer qu’il doit être présenté au tribunal le 3 décembre 2018. Cela permettra de voir que le dossier d’accusation est vide.
Baba Laddé apporte son soutien à nos frères du Tibesti. La lutte des habitants de Miski est un honneur pour tous les Tchadiens. Le président Deby doit comprendre que nos frères de Miski ne se battent pas pour prendre le pouvoir, mais pour la démocratisation du pays, la justice et l’égalité entre tous les Tchadiens. Il est intolérable que le peuple souffre quand certains pillent les richesses du pays. Les dirigeants Tchadiens mettent en danger le régime en refusant les revendications légitimes du peuple et en déclenchant une guerre au Tibesti.

CENTRAFRIQUE : LE TRANSFERT DU DÉPUTÉ CHEF REBELLE À LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE EST JURIDIQUEMENT DISCUTABLE ET POLITIQUEMENT ÉVITABLE.

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Centrafrique.com/centrafrique-le-transfert-du-depute-chef-rebelle-a-la-cour-penale-internationale-est-juridiquement-discutable-et-politiquement-evitable/bernard-selembi-doudou-dans-article-uniquement/” rel=”attachment wp-att-24678 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>monsieur Bernard Selemby doudou
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

CENTRAFRIQUE : LE TRANSFERT DU DÉPUTÉ CHEF REBELLE À LA COUR PÉNALE INTERNATIONALE EST JURIDIQUEMENT DISCUTABLE ET POLITIQUEMENT ÉVITABLE.

Dans le respect de l’alinéa 3 de l’article 70 de la constitution, les parlementaires centrafricains devraient élire le nouveau président de l’assemblée nationale dans un délai de trois (3) jours francs après la destitution. C’est lors de cette élection qu’un député mécontent du scénario a fait usage de son arme sans faire de dégâts dans l’hémicycle. Arrêté par les forces de l’ordre, le parquet général l’a inculpé en procédure de flagrance et placé sous mandat de dépôt. Un juge d’instruction a été saisi et en cours d’instruction, la cour pénale internationale s’est auto saisi en délivrant un mandat d’arrêt internationale et demande son transfert aux autorités centrafricaines non pas sur la base de la procédure de flagrance initiée par les autorités centrafricaines mais pour des crimes relevant de sa compétence enregistrés par son bureau aux moments troubles de la crise c’est à dire les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les viols, les pillages, l’enrôlement des enfants soldats etc…Il est important de préciser à l’occasion que le député transféré est sous sanctions de l’ONU depuis 2014. Ce dernier a réussi malgré tout à se faire élire député et n’eût été l’erreur de trop qu’il regrettera toute sa vie, il devrait continuer à jouir de la plénitude de ses droits et à narguer ses victimes. A titre de rappel, la cour pénale internationale instituée par le statut de Rome et adoptée le 17 juillet 1998 est une juridiction internationale siégeant à la Haye en Hollande et est compétente pour juger les personnes accusées de crimes de guerre, crimes contre l’humanité ou génocide. La Centrafrique est signataire de ce statut de Rome offrant ainsi la compétence à la cour pénale internationale sur les crimes commis sur le territoire national. C’est dans ce cadre qu’une fois saisi par le bureau du procureur de la cour pénale internationale, les autorités centrafricaines ont décidé dans le grand secret de répondre favorablement à la demande de transfert du député à la Haye à bord d’un avion spécial affrété par la cour pénale internationale conformément aux dispositions de l’article 89 des statuts de Rome. Les autorités centrafricaines par la voix du procureur de la république ont fait une médiocre sortie médiatique au cours de laquelle aucune explication juridique et légitime n’a été donnée pour faciliter la compréhension du public. Au delà de cette carence chronique de pédagogie, la décision du transfert est motivée en substance par la non effectivité de la cour pénale spéciale de Bangui, le manque d’immeubles abritant la cour, les officiers de police judiciaire qui sont encore en formation, le manque d’infrastructures carcérales assorti de risques d’évasion et de révolte des miliciens qui lui sont fidèles. Nous tenons à rappeler à ce propos qu’un professionnel de droit ne peut se permettre de s’écarter des textes en vigueur. Des cent vingt huit (128) articles qui constituent l’ossature du statut de Rome, aucun des arguments du pouvoir n’est référencé. En effet, l’article 17 du statut de Rome relatif à la compétence subsidiaire de la cour pénale internationale à celle des juridictions nationales est la clé de voûte du transfert. Il détermine la recevabilité du transfert et confirme le principe de subsidiarité. Les éléments qui permettent de déterminer l’incapacité de l’Etat de mener à bien les poursuites afin de transférer c’est à dire de la recevabilité sont définis à l’alinéa 3 de l’article 17 du statut de Rome qui dispose : « pour déterminer s’il y a incapacité dans un cas, la cour pénale internationale considère si l’Etat est incapable en raison de l’effondrement de la totalité ou d’une partie substantielle de son propre appareil judiciaire ou de l’indisponibilité de celui-ci de se saisir de l’accusé, de réunir les éléments de preuve et les témoignages nécessaires ou de mener autrement à bien la procédure ». Il ressort de cet alinéa deux (2) conditions à savoir l’incapacité en raison de l’effondrement du système judiciaire et l’indisponibilité d’un système répressif en la matière. Pour tenter de s’approprier cette décision de transfert incomprise, inexpliquée, incohérente et injuste, le citoyen lambda s’interroge : La justice centrafricaine était-elle effondrée selon les dispositions de l’article cité ci-haut ? Pourquoi transférer le député à la cour pénale internationale au lieu de la justice nationale qui rapprocherait le procès du peuple ? Ce transfert ne constitue t-il pas la braderie d’une partie de notre souveraineté ? Pourquoi avait-on crée la cour pénale spéciale de Bangui qui n’est autre qu’un démembrement de la cour pénale internationale ? Le transfert ne constitue t-il pas une mise en danger des populations des territoires occupés et non contrôlés par le pouvoir à l’instar d’Alindao, Batangafo et autres ? Allez-vous encore crier au voleur si le procès de la cour pénale internationale sera dicté par la politique internationale à l’instar de la libération de Jean Pierre Mbemba qui a indigné bon nombre de centrafricains ? N’oublions jamais qu’il y’a une interaction entre la cour pénale internationale et le conseil de sécurité de l’ONU en matière de justice version politique qui pose souvent la problématique de son indépendance. S’agit-il d’une faute politique, d’une erreur morale ou de la charité de nos autorités ? Pour éviter deux poids deux mesures, le pouvoir s’attellera t-il à l’arrestation et au transfert des autres bourreaux qui pavanent ? En d’autres termes, d’autres mandats d’arrêt de la cour pénale internationale contre les autres chefs de guerre sont-ils déjà pendants devant nos autorités ? La notion de manque de volonté définie dans le statut de Rome s’identifie t-elle à un déni de justice ? Pourquoi interrompre une procédure de flagrance pourtant bien entamée ? Dans le cas de flagrance parallèle aux crimes de guerre, l’article 94 du statut de Rome préconise un sursis à exécution de la demande de transfert de la cour pénale internationale. En effet, l’article 94 dispose :  « si l’exécution immédiate d’une demande peut nuire au bon déroulement de l’enquête ou des poursuites en cours dans une affaire différente de celle à laquelle se rapporte la demande, l’Etat requis peut sursoir à l’exécution de celle-ci pendant un temps fixé d’un commun accord avec la cour ». Alors pourquoi cette précipitation dans le transfert du député ? Ce délai de sursis pouvait coïncider à l’effectivité de la cour pénale spéciale de Bangui. En outre, il faut faire remarquer qu’à l’instar du procès Gbagbo, le parquet de la cour pénale internationale ne fonde ses accusations que sur les rapports des organisations non gouvernementales (ONG) occidentales trop souvent transparents et orientés selon leurs humeurs. Les procès sont très lents, rarement médiatisés pour être proches des victimes. Pour finir et en guise de conclusion, la décision de transfert du député devant la cour pénale internationale ne répond à aucune norme légale et viole le principe de subsidiairité qui gouverne la problématique de compétence entre les juridictions nationale et internationale. Cette décision de transfert n’a rien de juridique comme prétend le procureur, elle est purement politique et nous saluons le courage politique du président de la république de l’assumer. Paradoxalement, ce transfert marque un signal fort d’impunité, joue la fonction d’exemplarité pour les autres chefs de guerre, donne un espoir aux victimes mais semble être un obstacle au processus de réconciliation nationale. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.
Paris le 23 novembre 2018
Bernard SELEMBY DOUDOU
Juriste, Administrateur des élections
Tel : 0666830062

DISCOURS DE MARTIN ZIGUÉLÉ, PRÉSIDENT DE LA COMMISSION ÉCONOMIE, FINANCES ET PLAN A L’ASSEMBLÉE NATIONALE EN CLÔTURE DU DÉBAT EN PLEINIERE SUR LE VOTE DE LA LOI DE FINANCES 2019

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Député Martin Ziguélé, Président de la Commission finance et Plan de l’Assemblée nationale. Photo de Courtoisie.
DISCOURS DE MARTIN ZIGUÉLÉ,  PRÉSIDENT DE LA COMMISSION ÉCONOMIE, FINANCES ET PLAN A L’ASSEMBLÉE NATIONALE EN CLÔTURE DU DÉBAT EN PLEINIERE  SUR LE
VOTE DE LA LOI DE FINANCES 2019

 

Bangui 22 novembre 2018

 

Honorable Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

Chers collègues Députés,

Nous voici aujourd’hui rassemblés dans cet hémicycle, haut lieu de la démocratie pour nous prononcer sur le projet de Loi de finances de l’exercice 2019.

Je voudrais d’abord commencer par une anecdote et un conseil.

L’anecdote est que tout à l’heure je postais les principaux agrégats de notre économie pour 2019 sur Facebook, et entre autres j’ai écrit que le taux de croissance de notre PIB pour 2019 est estimé à 5% contre 4,3% en 2018. Alors un jeune compatriote m’a immédiatement interpellé en me posant la question suivante ” Est ce que vous voulez dire que la RCA est un pays qui marche?” . Je lui ai aussitôt répondu” C’est un pays qui résiste”. Oui en effet notre pays résiste, et fait des petits pas malgré un contexte extrêmement difficile.

Le conseil, c’est de dire au Ministre des Finances et du Budget que dès l’instant où la Loi organique sur les Lois de Finances est déjà votée et promulguée, il faut absolument qu’il programme l’année prochaine le Débat d’orientation budgétaire (DOB). Cela permettra des échanges entre les différents acteurs du processus d’élaboration du budget, et facilitera d’autant le travail de la Commission.

Honorable Président et Chers collègues,

J’aimerais saisir cette occasion au nom de la Commission que je préside pour exprimer mes sincères félicitations au Ministre des Finances et du Budget et à son équipe technique qui ont tout mis en œuvre pour faire parvenir au Bureau de notre auguste Assemblée Nationale dans le délai requis le projet de Loi de Finances 2019.

En effet, cette diligence a permis à la Commission de consacrer plus de temps à l’audition et aux échanges, en amont de l’examen du projet de budget, avec les acteurs économiques relevant aussi bien du secteur public, parapublic que privé, afin d’avoir l’appréciation la plus juste possible de la situation économique de notre pays. Cet exercice sera renouvelé lors des prochains examens des projets de budget car il nous a été très instructif.

Comme exprimé dans le projet de  budget, les défis à relever durant l’exercice 2019 sont énormes, et variés. En face, les ressources sont limitées du fait des contraintes sécuritaires, et de l’étroitesse de l’assiette fiscale. Ces deux éléments, qui ne sont pas exhaustifs, ont pour conséquence un taux de pression fiscale de 9 % du PIB environ, alors que le minimum en zone CEMAC est de 13% et en Afrique de l’Ouest d’environ 20% du PIB.

En attendant l’amélioration du climat des affaires, et une meilleure mobilisation de ressources pour parvenir à un budget conséquent en recettes propres, les ressources aujourd’hui très limitées obligent le Gouvernement à procéder à des choix stratégiques dans leur répartition  aux différentes structures chargées de la mise en œuvre des politiques socio-économiques.

Nous appelons le Gouvernement à  prendre effectivement en compte dans la mise en œuvre de ce budget les secteurs prioritaires  retenus que sont :

  • La reconstruction de l’armée nationale et les reformes du secteur de sécurité ;
  • La relance économique avec comme moteurs les secteurs de l’agriculture, l’élévage, la sylviculture et les ressources minières ;
  • La santé, l’éducation ainsi que les infrastructures.

A court et moyen terme, le gouvernement devra transformer qualitativement la gestion du secteur parapublic par l’adoption et la mise en ouvre des mesures appropriées:

– Pour les agences, fonds et autres Caisses, il est nécessaire de  poursuivre et de conclure la réflexion sur leur rationalisation , notamment en revisitant leurs missions respectives ;

– pour le secteur marchand de la sphère parapublique, la Commission a noté d’une part que leurs ressources sont en grande partie absorbées par leurs charges de fonctionnement et que d’autre part elles ne disposent pas de  fonds propres suffisants pour leur permettre de réaliser  les investissements nécessaires à leurs missions, et Elles connaissent également des insuffisances de gestion et de supervision qui ont tendance à devenir structurelles. Là également, des mesures appropriées doivent être prises pour leur redressement afin que leur contribution à l’économie nationale et au bien-être de la population soit plus effective.

La Commission Economie, Finances et Plan salue la mise en place du Compte Unique du Trésor et attend la production de la loi de règlement de l’année 2018 pour vérifier le respect effectif des dispositions mises en place par la loi des finances 2018 relatives au principe de l’unicité de caisse.

De même, la Commission réitère à l’endroit du Ministre des Finances et du Budget la nécessité de produire les lois de règlement des années 2016 et 2017 afin de permettre à la représentation nationale de se prononcer sur l’exécution desdits budgets et d’impliquer désormais les Chambres consulaires dans le processus d’élaboration du budget de l’Etat.

Aussi, la Commission aimerait-elle adresser ses félicitations à toutes les Commissions sectorielles pour leur dévouement et la qualité du travail fourni qui a permis la finalisation du présent rapport général.

Je ne puis terminer mon propos sans souligner la pertinence des propositions émises par l’Honorable NGBONDO du groupe parlementaire RDC. En effet si l’Etat centrafricain doit beaucoup d’argent à des tiers, il est également vrai que beaucoup de nos compatriotes et d’autres personnes morales doivent beaucoup d’argent à l’Etat à divers titres. Je citerai entre autres les débiteurs des dons japonais et argentins, les bénéficiaires des caisses d’avance non apurées, les débiteurs acquéreurs de logements sociaux, les redevables des droits de douanes non apurés, etc. etc. Il serait judicieux de mettre en place au niveau de votre cabinet , avec une équipe dédiée, une cellule chargée d’explorer ce chantier, et de récupérer au profit de l’Etat ce qui peut l’être pour investir dans les secteurs sociaux prioritaires.

En en matière de dépenses, il faut absolument trouver des moyens de rationaliser la gestion des bien meubles et immeubles de l’Etat, dont notamment les véhicules administratifs.

En conclusion de tout ce qui précède, et en vue de permettre au Gouvernement d’avoir les moyens de sa politique, la Commission Economie, Finances et Plan par ma voix demande à l’auguste plénière de voter favorablement le projet de Loi de finances de l’exercice 2019.

Je vous remercie

 

rencontre fraternelle et temps de prière inter-religieux pour les défunts de Centrafrique le 25 novembre

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Église Notre-Dame de Fatima à Bangui pour l’illustration.

 

rencontre fraternelle et temps de prière inter-religieux pour les défunts de Centrafrique le 25 novembre

 

 

Compatriotes Centrafricaines, Centrafricains et amis solidaires, vous êtes conviés à un temps de recueillement et de prière inter-religieux Dimanche 25 novembre de 14h à 16h (ponctualité de rigueur))dans les locaux de l’église de la Trinité

 

111 avenue Jean-Mermoz – 69008 Lyon

Bus C15 Arrêt Moselle-Trinité

Bus C22 Arrêt Mermoz-Californie

Métro D Arrêt Mermoz-Pinel

En voiture par le périphérique Est : Direction Lyon-Mermoz, puis Mermoz-Nord

 

Nous savons qu’aucune de nos familles n’a été épargnée au pays dans la tragédie que nous traversons. Nous souhaitons prier et méditer pour le Centrafrique meurtri, la recherche de la paix durable, la réconciliation souhaitée par toutes et tous, pour ceux qui sont morts et pour leurs proches vivants.

Nous partagerons ensuite le pot de l’amitié. Chacun peut y contribuer en apportant ce qu’il veut (boisson, plat salé ou sucré).1

 

François Ngaté, Roland Todjiret, Moussa Kalamoulaye, Siméon Ngoumape, Socrate Ngaro, Anicet Ossibouyen-Senganambi, sma, Bertine Assambo Ponguide, Albertine Pabingui Gondje, Marie-Paule Bah-Gayn, Donald Demba Gondje, Yalita Dallot-Befio, Chantal Passelande

 

1 Contact : 06 24 51 40 20

 

 

Centrafrique, l’enfer et la félicité se côtoient

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Centrafrique.com/centrafrique-lenfer-et-la-felicite-se-cotoient/incendie-habitations-alindao-par-les-rebelles-upc-catholique-3/” rel=”attachment wp-att-24657 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Habitations incendiées à Alindao
habitations incendiées par les rebelles à alindao

 

 

Centrafrique, l’enfer et la félicité se côtoient

 

 

Après le massacre de la sous préfecture de Alindao (40 morts, dont deux religieux) et les palabres pour une paix improbable, la Centrafrique connait toujours une crise profonde.

Depuis le début de novembre 2018, le centre-est de la Centrafrique se trouve, de nouveau, à feu et à sang. Les services de l’Etat centrafricain y sont quasiment absents et la Force onusienne- la MINUSCA- y est intermittente. En représailles, le 15 novembre, les rebelles ont assassiné, dans la sous-préfecture d’Alindao, une quarantaine d’habitants dont deux religieux catholiques. La politique de l’autruche des uns et des autres peut-elle encore continuer sans grands risques désormais pour eux-mêmes ?

 

Les tueries succèdent aux assassinats

 

Si le FMI se félicite d’un taux de croissance du PIB de près de 5%, si le ministre Le Drian peut sabler le champagne avec le président Touadera lors de sa visite officielle des 1er et 2 novembre 2018, si les « patriotes » centrafricains, qui ressemblent de plus en plus à ceux qu’a connu la Côte d’Ivoire de Laurent Gbagbo et de Blé Goudé, encensent sans retenue la « vision » d’un président falot et si le business de guerre à Bangui permet à quelques uns de faire rapidement fortune, les quatre millions et demi de Centrafricains, abandonnés aux ONG et aux humanitaires continuent leur chemin de croix. Les tueries, comme celles de Bambari, Batangafo, dernièrement d’Alindao, n’émeuvent plus la communauté internationale. Les meurtres de Casques bleus, d »Humanitaires et de prêtres suscitent encore quelques communiqués de circonstances, mais ils deviennent routiniers et inaudibles. En Centrafrique, on meurt en silence pendant que d’autres s’enrichissent outrageusement en maintenant un statu quo devenu un veritable fonds de commerce. Jusqu’où peut-on aller dans cette ignominie ?

 

Les appels au secours deviennent des appels de fonds

 

Faut-il rappeler qu’un quart des Centrafricains sont sans domicile fixe. Selon la FAO, près de la moitié des Centrafricains sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë. Face à ce désastre, 12 000 Casques bleus, coûtant près de 1 milliard de Us dollars par an, jouent, après les incendies, les pompiers de service. Une Cour Pénale Spéciale ( CPS) essentiellement budgétivore, créée en juin 2015, multiplie les effets de manche et laisse les tribunaux centrafricains pallier son inaction. En extradant, manu militari, un chef anti balaka et néanmoins « honorable » député, la Cour Pénale Internationale ( CPI) de La Haye est heureusement intervenue pour, enfin, enrayer l’impunité complaisante dans ce pays martyr. La CPI, qui avait à se faire pardonner de l’affaire Bemba pour des crimes aussi odieux envers le peuple centrafricain, a démontré les limites de cette juridiction improbable qu’est la CPS qui contribue à l’alimentation de ce tonneau des Danaïdes qu’est devenu cet espace géographique sans État où règne la loi du plus fort.

 

La désunion nationale

 

Le discours d’investiture du président Touadera, du 30 mars 2016, est bien loin. Une fois de plus, les Centrafricains ont pu vérifier que les promesses n’engagent que ceux qui les écoutent. Les pratiques de la mauvaise gouvernance du régime Bozize et de son premier ministre durant cinq ans, Faustin-Archange Touadera, sont revenues au galop. Le repli sur un clan largement ethnique et familial, l’utilisation des moyens publics pour des intérêts patrimoniaux, les manipulations sans vergogne et la désignation de boucs émissaires, la corruption érigée en système de conservation du pouvoir et les mêmes extrémistes, fossoyeurs du précédent régime dictatorial, sont revenus. Comme jamais, les populations Bantou et nilotiques se font face, de plus en plus ouvertement. La césure entre l’ouest plutôt animiste et chrétien et l’est plutôt arabo-soudanais et musulman s’élargit en l’absence d’une politique de réconciliation nationale.

Les limites de la partition du pays sont, chaque jour, de plus en plus visibles.

Comme le disait Henri Queuille, homme politique français de la IVème république, « en politique il ne s’agit pas de résoudre les problèmes, il faut faire taire ceux qui les posent ». Le président Touadera fait taire, les uns après les autres, ses anciens alliés. Jean-Serge Bokassa et Abdoul Karim Meckassoua peuvent en témoigner. Avec ses récentes déclarations, l’ancien Premier ministre, Martin Ziguele, pourrait bien lui aussi vérifier la maxime d’Henri Queuille.

 

La CPI doit multiplier les extraditions vers La Haye

 

De nombreux Centrafricains attendent que la CPI, avec le concours de la Minusca, intensifie les extraditions des criminels qui font l’objet de mandats d’arrêt internationaux. Les crimes contre l’humanité et les crimes de guerre ne doivent pas être distingués. Les leaders de l’UPC ( on ose même pas donner le nom de cette bande armée tellement elle constitue une imposture) du massacre d’Alindao, qui a fait des dizaines de victimes, sont connus et localisés. Le secrétaire général et porte-parole de l’UPC est actuellement conseiller spécial du président Touadera. Va-t-Il devoir s’expliquer sur Alindao et continuer de siéger à côté du président Touadera ?

A la veille de la reconduction du mandat de la Minusca, le 15 décembre, on peut se demander si le statu quo dans ce pays est encore tolérable.

Centrafrique : deuxième interview avec le soldat de 1ère classe MAPOUKA GREMAKO

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Centrafrique.com/24644-2/204-soldats-faca-dans-un-camp-de-formation-au-soudan-corbeaunews-img_8mars2018014007-4/” rel=”attachment wp-att-24645 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>des soldats FACA formés par des russes au Soudan
Des soldats FACA formés par des russes au Soudan. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : deuxième interview avec le soldat de 1ère classe MAPOUKA GREMAKO

 

 

Toujours dans le cadre de notre série d’interviews avec certains soldats FACA formés par les instructeurs européens et russes à Bangui, notre journaliste a rencontré le soldat de 1re classe MAPOUKA GREMAKO que vous allez retrouver ci-après : Bonjour Monsieur

MAPOUKA GREMAKO : Bonjour M. Le journaliste

 

Corbeau News Centrafrique (CNC) : Pourriez-vous vous présenter ?

 

MAPOUKA GREMAKO (MG) : Je suis soldat de 1ère classe MAPOUKA GREMAKO

 

CNC : Depuis quand vous êtes ici dans le cadre de cette formation

 

MG : Nous avions durée ici déjà et tout ce passe bien

 

CNC  : Tout ce passe bien mais pourriez-vous nous montrer comment cela se passe ?

 

MG :  Ce que nous avions appris ici, c’est réellement ce qu’on appelle une formation de qualité et de performance avec ces instructeurs Russes. Car dès la sortie de cette formation, aucun de nous n’aura des difficultés sur le terrain puisque nous sommes formés en tout. Si vous constatez les exploits des FACA à Bambari, Bangasou, Paou et autres, c’est grâce à cette formation de qualité qui nous a montré les réalités du terrain. Et nous les appliquons à chaque circonstance pour bien de la population toute entière.

 

CNC :C’est pour dire que ce que vous aviez appris en amant est autre que ce que vous vivez aujourd’hui ?

 

MG : : Il y a une nette différence parce qu’auparavant, nous pensions que c’est de la blague. Mais aujourd’hui nous avions constaté qu’il y a du sérieux. Il bien vrai que c’est dur mais ça aide. Car nos frères d’armes meurent plus sur le terrain grâce à cette formation alors que ce n’était pas le cas par le passé. Tout militaire qui passe par Bérengo doit toujours retenir quelque chose et c’est obligatoire en vertu de la qualité de la formation.

 

CNC : Ce qui signifie qu’êtes-vous prêts pour libérer votre pays de ceux dont-il souffre aujourd’hui?

 

MG J’affirme qu’il n’y pas d’inquiétude. Je suis prêt. Quel que soit les conditions, nous vaincrons toujours nos ennemis sur le terrain.

 

CNC : Quel est le climat de relation qui existe entre vous et vos instructeurs?

 

MG : Nous sommes en parfaite relation et collaboration avec nos formateurs. A vrai dire nous sommes comme des frères. Il n’y aucune barrière entre nous. Ils s’efforcent parfois à apprendre notre langue et nous aussi nous faisons autant.

 

CNC  : Des rumeurs font croire qu’au sein des FACA, les questions d’ethnie et de religion posent souvent problème. Qu’en est-il de votre cas ici à Bérengo ?

 

MG : : Il est hors de question d’ethnie et de religion ici. Tout militaire est militaire. Chacun à sa religion. Mais nous nous mettons toujours ensemble pour apprendre afin de nous battre pour notre unique patrie.

 

CNC : : Que direz-vous à vos frères d’armes qui n’ont pas encore reçu cette formation?

 

MG : : Je leur dis du courage. Et ils doivent se préparer pour venir subir ces mêmes formations à Bérengo car il en va de leur bien et surtout de leur carrière militaire pour la défense de la patrie. Je souhaite que tous mes frères d’armes viennent subir la formation de Bérengo car avec ce rythme, il y en aura aucun échec de notre part quand nous serons tous sur le terrain.

 

CNC : Je vous remercie!

MAPOUKA MG : Merci pour cette opportunité que vous m’offrez.

 

CENTRAFRIQUE : QUELLE COLLABORATION HAUTEMENT POLITIQUE ET HAUTEMENT STRATEGIQUE AVEC ALI DARASSA ?

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Centrafrique.com/centrafrique-quelle-collaboration-hautement-politique-et-hautement-strategique-avec-ali-darassa/souroungba-bon-bon-8/” rel=”attachment wp-att-24641 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur saulet Surungba Clotaire.
Clotaire Saulet Surungba, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

CENTRAFRIQUE : QUELLE COLLABORATION HAUTEMENT POLITIQUE ET HAUTEMENT STRATEGIQUE AVEC ALI DARASSA ?


 

Quelle n’a été ma sidération d’apprendre que la question de Ali Darassa est hautement politique et hautement stratégique de la part d’une haute personnalité de l’Etat ! Ali Darassa, chef d’une communauté armée devrait être ménagée pour être utilisé par les Pouvoirs publics comme un tampon, comme un frein afin d’empêcher une descente du FPRC de Noureldine Adam et du CNDS-FPRC de Abdoulaye Hissène sur Bangui, via Sibut ! Et la justice n’interviendra que plus tard ! Ai-je bien écouté, ai-je bien entendu ou ai-je bien compris ? En tout cas, c’est ce que j’ai pu retenir de l’intervention de Fidèle Gouandjika dans une émission du compatriote Cavani Di sur Facebook.

Ces propos, intervenus au lendemain du carnage de l’UPC dans la Basse-Kotto, à Alindao précisément, m’interpellent. Loin de lancer des débats creux où le ridicule rivaliserait avec la légèreté, je voudrais m’interroger à haute voix sur la cohérence de l’analyse de la situation qui prévaut dans notre pays.

D’abord, qui est cet Ali Darassa ? Né le 23 juillet 1965, Ali Darassa Mahamat alias Ali Nassaraza Darassa, Ali Darass ou Ali Ndarass est un peuhl fulani de la frontière tchado-nigérienne. La majorité des paisibles peuhls centrafricains sont mbororo et ont toujours vécu en harmonie avec les autres groupes ethniques du Centrafrique, malgré les inévitables problèmes inhérents à la cohabitation entre éleveurs et agriculteurs. Ali Darassa a été le bras droit du peuhl tchadien Mahamat Abdoul Kader, plus connu sous le pseudonyme de Baba Ladé. Ils avaient mis en place le Front populaire pour le redressement (FPR) pour la création, à travers une lutte armée, d’un Etat peuhl qui s’étendrait du Soudan à la Mauritanie, après le renversement des régimes centrafricain et tchadien. Leurs sources de revenus étaient les vols de bétail et le racket des éleveurs.

Après plusieurs années d’opposition armée contre le régime de N’Djaména, au Nigéria et au Darfour, Baba Ladé et Ali Darassa s’étaient s’installés avec leurs hommes en 2008 dans la préfecture de la Nana-Gribizi. Le 3 octobre 2009, ils avaient lancé à partir du territoire centrafricain, une attaque contre la garnison tchadienne de Sido. Les Forces armées centrafricaines (FACA), à l’issue d’âpres combats, mirent la main sur Baba Ladé. Les autorités centrafricaines, le 10 octobre 2009, par l’entremise du Médiateur de la République, Mgr Paulin Pomodimo, remirent Baba Ladé aux autorités tchadiennes. Abandonné dans le sud tchadien, Ali Darassa reprendra les armes en s’intégrant à la Coalition Séléka qui va prendre les pouvoirs d’Etat le 24 mars 2013. Michel Djotodia Am-Nondroko va le nommer Com-Zone de la région Centre-Est à Bambari.

En 2013-2014, les ressortissants de la préfecture de la Ouaka avaient demandé le départ de Ali Darassa à cause des multiples exactions commises sur les populations civiles. En décembre 2014, Ferdinand-Alexandre Nguéndet, alors président du Conseil national de transition avait, lui aussi, demandé le rapatriement du « nigérien Ali Darassa » après l’assassinat d’un membre de sa garde personnelle.

Les massacres des populations civils furent tels que le chargé d’Affaires américain David Brown avait demandé l’arrestation de Ali Darassa à Bambari le 25 août 2015 et avait déclaré à cette occasion : « J’ai visité Bambari le 24 juillet dernier (2015) et pour moi c’était choquant de constater que Ali Darassa, d’une des factions des Séléka dont les éléments braquaient toujours, rackettaient toujours au vu et au su de la MINUSCA et de la Sangaris en plus. Il prélève des taxes sur les productions de café…Je trouve intolérable qu’un Monsieur comme lui se permette de continuer à mener des actions illégales et de grandes envergures qui touchent au moins trois préfectures. Je crois qu’il faut faire quelque chose, soit Monsieur Ali Darassa doit arrêter ce type de comportement soit il doit être arrêté ».

Une pétition va être lancée en 2017 pour exiger l’arrestation d’Ali Darassa pendant que des négociations étaient initiées pour sa délocalisation. « Le problème n’est pas la délocalisation, nous, nous exigeons l’arrestation d’Ali Darass. Nous avons évoqué la question du mandat d’arrêt au président de la République et au jour d’aujourd’hui, il n’existe pas un mandat d’arrêt à l’encontre d’Ali Darass. Notre groupe parlementaire et d’autres députés vont envoyer des questions écrites au gouvernement pour demander des explications », avait déclaré à la presse le 24 février 2017 Ferdinand-Alexandre Nguéndet, en sa qualité président du RPR. Depuis, tous les députés RPR ont migré ailleurs…

Depuis plus de trois ans, Parfait Onanga Anyanga, représentant du Secrétaire général des Nations unies en République centrafricaine, ne cesse de dire haut et fort que les responsabilités attribuées à Ali Darass par les gouvernements précédents ne sont pas encore levées. Ce qui revient à dire que ni Catherine Samba-Panza, ni Faustin-Archange Touadéra n’ont pas encore rapporté le décret de Michel Djotodia. Quand bien même ce décret ne soit pas rapporté, une opération de maintien de la paix des Nations unies doit-elle fermer les yeux sur les graves violations des droits humains et les crimes de guerre perpétrés par le chef de l’UPC ? Est-ce une manière de dire aux centrafricains, « voyez-vous, ce sont vos dirigeants qui appuient Ali Darassa ? »

Gouverner c’est prévoir, dit-on. Quelques jours avant l’enfer qui s’est abattu sur l’évêché d’Alindao, une vidéo montrant Ali Darass donnant des instructions en arabe à ses chefs militaires sous des manguiers, a circulé sur le net. Pourquoi des dispositions n’ont-elles pas été préalablement prises, tant par les forces internationales que par les autorités centrafricaines ? Rien n’a été fait et « à peine l’attaque a-t-elle commencé que les Casques bleus mauritaniens de la MINUSCA se sont retirés dans leur base »*…

Le pire est arrivé le 15 novembre 2018 et le gouvernement vient enfin de décréter  trois jours de deuil national à la mémoire des victimes à compter du 21 septembre 2018 !

Au lieu de nous contenter des bla-bla sur une hypothétique coopération hautement politique et hautement stratégique avec Ali Darassa, nous devons analyser sérieusement, non seulement tout ce qui précède, mais aussi les propos de Mgr Aguirre :

« Nous ne pouvons pas nous limiter à dénoncer ces massacres (Alindao). Il faut aller au fond de ce qui se passe actuellement en Centrafrique. Des groupes tels que l’UPC sont formés par des mercenaires étrangers qui, depuis cinq ans, occupent une partie de notre territoire. Ils sont payés par certains Etats du Golfe et guidés par certains Etats africains limitrophes ? Ils entrent à partir du Tchad en traversant Birao, avec des armes vendues à l’Arabie Saoudite par les Etats-Unis. Ils veulent diviser la Centrafrique en alimentant la haine entre musulmans et non musulmans. De cette manière, ils en profitent pour saccager les richesses centrafricaines : l’or, les diamants et le bétail. Cependant, certains pays étrangers et non africains veulent surtout utiliser la Centrafrique comme porte pour entrer en République démocratique du Congo et dans le reste du continent, en manipulant l’islam radical. C’est ce jeu qui se trouve derrière le massacre d’Alindao ».

Pour terminer, notre Représentation nationale ne doit-elle pas, au nom du peuple centrafricain, demander au Gouvernement de rapporter le décret de nomination, lancer un mandat d’arrêt contre Ali Darassa et retirer son représentant au niveau de la présidence de la République ? Toute autre approche apparaîtra comme une faiblesse, une incohérence et une complicité des Pouvoirs publics avec les bourreaux de la Nation.

 

 

 

 

Centrafrique : l’ONU alerte sur les risques de famine.

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Centrafrique.com/centrafrique-lonu-alerte-sur-les-risques-de-famine/deplacement-de-la-population-en-fuite-des-attaques-des-groupes-armes-2/” rel=”attachment wp-att-24637 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>marche en groupe de la population fuyant la guerre en Centrafrique
Déplacement de la population victime de la guerre civile en Centrafrique. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : l’ONU alerte sur les risques de famine.

La Centrafrique, pays en proie à une nouvelle flambée de violences, est confrontée à des risques de famine, a alerté mercredi la coordonnatrice humanitaire de l’ONU en Centrafrique, Najat Rochdi, mettant en garde contre « un scénario catastrophe ».

« Si la situation reste la même », si « les gens ne retournent pas vers leurs champs » et si « nous n’avons pas un environnement propice au retour des déplacés afin qu’ils puissent (…) travailler à nouveau leurs champs (…), dans quelques années, nous aurons une famine en République centrafricaine et ce sera un scénario catastrophe », a-t-elle déclaré au cours d’une conférence de presse.

« L’alerte est là, on ne parle pas de 10 personnes, on parle de quelques centaines de milliers de personnes », a souligné Mme Rochdi.

Le bureau des Affaires humanitaires de l’ONU (Ocha)a relevé dans un communiqué que la « crise humanitaire continue de se détériorer à un rythme alarmant, marquée par l’augmentation des déplacements forcés, l’insécurité et des contraintes d’accès pour les civils et les travailleurs humanitaires ».

Ces trois dernières semaines, plus de 50 000 personnes ont été affectées par les violences dans les villes de Batangafo, dans la préfecture de l’Ouham (nord), et d’Alindao, dans la préfecture de Basse Kottol (centre), et les deux principaux camps de déplacés de ces villes ont été incendiés, selon l’ONU.

La quasi-totalité de la Centrafrique vit sous la coupe de groupes armés. Ce pays de 4,5 millions d’habitants est classé parmi les plus pauvres au monde mais est riche en diamants, or et uranium.

Selon l’ONU, plusieurs régions, notamment dans l’Est et dans le centre, se trouvent déjà en phase 4, appelée phase d’urgence, sur une échelle de 5, le dernier niveau étant celui de la famine.

C’est la première fois que des régions de Centrafrique atteignent le niveau 4 d’insécurité alimentaire, a précisé Mme Rochdi.

« Je tire la sonnette d’alarme non pas pour dire que la famine va arriver demain, mais pour dire qu’il faut absolument que toutes les mesures soient prises pour qu’elle n’arrive pas », a-t-elle souligné.

Alors que le pays est en proie à de nouvelles violences, les besoins humanitaires de la population ne cessent d’augmenter, selon l’ONU.

Environ 2,9 millions de personnes ont besoin d’assistance et de protection, soit 63 % de la population. Environ la moitié d’entre elles, soit 1,6 million, ont besoin d’une aide humanitaire d’urgence, a précisé Mme Rochdi.

Le plan de réponse humanitaire 2018 pour la Centrafrique, d’un montant de 515,6 millions de dollars, n’a été financé qu’à hauteur de 240,6 millions, selon l’ONU.

Bien que les besoins augmentent, l’ONU va demander moins de fonds pour 2019, soit 427 millions de dollars, après une meilleure analyse des réels besoins et après avoir mieux défini les besoins prioritaires, a relevé la coordinatrice humanitaire.

Centrafrique : Trois jours de deuil national décrétés par Touadéra

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Crimes de l’UPC à Alindao. Credit photo : CNC.

 

 

Centrafrique : Trois jours de deuil national décrétés par Touadéra

 

 

Les derniers événements malheureux qui se sont produits dans la ville de Alindao – ville du Sud-est de la République centrafricaine replongée dans d’extrême violence, ont causé d’énormes pertes en vies humaines. A en croire la Minusca, 48 personnes ont été tuées dont deux prêtres.

En mémoire des victimes, le Président de la République, Faustin Archange Touadera a décrété trois jours de deuil national. « Les mercredi 21, jeudi 22 et vendredi 23 novembre 2018 sont déclarés jours de deuil national sur toute l’étendue de la République centrafricaine, en hommage aux victimes d’Alindao. Les jours de deuil national ne sont pas fériés. Durant le deuil national, les drapeaux sont mis en berne et hissés á mis-mat sur les édifices publics », peut-on lire dans le décret présidentiel relatif au deuil.

Notons que le 15 novembre dernier, les groupes armés, Anti-balaka et Séléka se sont affrontés á Alindao, et les représailles des éléments Séléka de l’Union pour la paix en Centrafrique (UPC) ont visé le site des déplacés de la paroisse Sacré Cœur y compris le clergé de ladite église.

Dans le lot des condamnations de ce regain de violences, le gouvernement centrafricain a été le premier : « Le gouvernement et les Centrafricains sont dans la désolation d’observer ce qui se passe dans la ville de Alindao où à l’ occasion de sempiternel accrochage entre l’UPC et les Anti-balaka, les éléments de l’UPC ont attaqué le site de déplacés situé autour de l’évêché », a déclaré le Ministre Kazagui.

Elections en RDC : Martin Fayulu présente son programme

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Elections en RDC : Martin Fayulu présente son programme

 

 

Le candidat commun de l’opposition a présenté son offre politique le 21 novembre à Kinshasa. Celui-ci tourne autour de six axes. Il est  chiffré à 105 milliards de dollars et s’étend également sur une période de 5 ans.

Le programme politique de Martin Fayulu se resume en six points essentielle : la bonne gouvernance, le pacte pour le développement, le principe gagnant-gagnant, la réconciliation nationale, la citoyenneté et le social libéralisme.

Le programme budgetisé à 105 milliards de dollars s’étant sur 5 ans. Comme promesse de campagne le candidat de la coalition Lamuka, entend reformer la constitution pour faire du scrutin présidentiel une élection à deux tour, mais aussi il veut instaurer la doubler nationalité.

Dans son programme, figure aussi la réforme de l’appareil judiciaire et la lutte contre la corruption et les détournements de fonds qui est d’après lui l’une de ses priorités.

 

Gabon : La constitution n’a pas été violée selon l’ambassadeur du Gabon en France

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Gabon : La constitution n’a pas été violée selon l’ambassadeur du Gabon en France

 

 

Flavien Enongoué invité du jouranl Afrique de TV5 Monde  le 22 novembre a expliqué que la cour constitutionnelle a utilisé une interférence pour modifier l’article 13 qui autorise ainsi le vice-président à présider le conseil des ministres en l’absence du président de la République. D’après lui, il s’agit d’une interférence prescritive qu’ont utilisé les juges consitutionnelles.

L’ambassadeur du Gabon en France Flavien Enongoué fait savoir que la cour constitutionnelle n’a pas violé la constitution en modifiant l’article 13 pour autoriser au vice président de présider le conseil des minsitres en l’absence du chef de l’Etat.

Le diplomate Gabonais invité au journal Afrique de TV5 aujourd’hui à Paris a expliqué les mecanismes juridiques qui ont permis à la haute juridiction de modifier la loi fondamentale.

Il a évoqué les interférences qui sont des normes juridiques dont seul le juge en est l’auteur. Ces termes normes droit sont de deux types a-t-il précisé : l’inteférence prescriptive et l’interférence permissive.

Pour le cas d’espèces, Flavien Enongoué fait savoir que la cour constitutionnelle a utilisé l’interférence prescriptive. Celle-ci lui a donné le pouvoir d’instituer temporairement une norme afin de solutionner un problème. C’est-à-dire modifier l’article 13 en cas d’empêchement temporaire du chef de l’Etat pour permettre au vice-président de présider les conseils des ministres.

Ce qui est différent de l’interférence permissive qui autorise le parlement à modifier une loi. Le diplomate fait savoir que la polémique sur la question de la modification de la constitution au Gabon est comprehensible au-delà de la mauvaise foi de l’opposition. Car la plus part des Gabonais ne sont pas habitués aux interférences comme c’est le cas avec les pays occidentaux.

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Centrafrique : affaire du présumé criminel à la tête du CNOSCA, la saga continue au palais de justice.

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Centrafrique : affaire du présumé criminel à la tête du CNOSCA, la saga continue au palais de justice.

 

 

Condamné pour coups et blessures volontaire en première instance par le tribunal correctionnel de Bangui, le sulfureux Gilles Gilbert Gresenguet, qui a fait appel du premier jugement, vient de passer devant ses juges ce mercredi 14 novembre dernier à la cour d’appel de Bangui.

 

Surnommé le Goliath pour les uns et 3G bipolaire pour les autres, monsieur Gilles Gilbert Gresenguet, Secrétaire général du Comité national olympique et sportif centrafricain (CNOSCA), poursuivi en justice dans une affaire des violences et voie de fait, sur son ex-employé monsieur KPAWIYANA Pierre, victime déjà d’un accident de circulation  produit le 29 février 2012,   vient de passer ce mercredi 14 novembre dernier  à 11 heures devant ses juges à la cour d’appel de Bangui après plusieurs mois de refus de se présenter,  comme à l’accoutumée.

Chose étonnante, le Goliath n’était pas seul dans la salle d’audience. À ses côtés,son avocat maître MANDEDJAPOU Fernand le défenseur de droits de l’homme, son petit frère  le Procureur de la République sortant, l’adjoint du procureur général de la cour d’appel et tout son staff du CNOSCA. Une panoplie des personnalités judiciaires au secours du sulfureux 3G pour, soi-disant,  tenter d’influencer le procès.

Le procès de première instance s’était tenu le 23 novembre 2017 et le délibéré le 30 novembre 2017, requalifiant les infractions des violences et voies de fait, en coups et blessures volontaires, le condamne à la peine de huit (8) mois d’emprisonnement assortis du sursis et 100 000 F d’amende et 1 000 000 F de dommages et intérêts.

Ce procès, qualifié par les médias comme un procès  du pauvre et du riche, en appel du 14 novembre 2018 a suivi les premières démarches qui aboutirait à la condamnation de très sulfureux 3 G si nous ne nous trompons pas. La dernière question du président à la victime : Que réclamez-vous ?

Réponse : 35 000 000 FCFA de dommages et intérêts à clos la journée.

Qu’attend monsieur Kpawiyana Pierre du délibéré cette fois-ci ? Ses 35 000 000 F ou un procès équitable qui ne fait acception de personne (Lutte de David contre Goliath).

Cependant, l’avocat du présumé criminel Gilles Gilbert Gresenguet  aurait  dit à  la sortie de l’audience que « c’est un petit problème, les juges sont déjà dans la poche ».

Cette déclaration pourrait confirmer qu’il n’y aurait jamais de justice sous le régime du Président TOUADERA qui avait dit pourtant qu’il est le Président des « pauvres » ?

Le peuple centrafricain voit, regarde et suit ce verdict pour applaudir si le droit a été dit par nos magistrats qui ne sont pas tous des corrompus d’ailleurs.

 

Copyright2018CNC

 

monsieur KPAWIYANA Pierre,
monsieur KPAWIYANA Pierre, victime du 3G. CopyrightCNC

CENTRAFRIQUE : ALINDAO, MOBAYE, BANTANGAFO, KÉMBÉ, ZEMIO, BAMBARI :

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Crimes contre les civils à Alindao. Photo Félix NDOUMBA, CNC

 

 

CENTRAFRIQUE : ALINDAO, MOBAYE, BANTANGAFO, KÉMBÉ, ZEMIO, BAMBARI :

 

 

DES ORADOURS-SUR-GLANE CENTRAFRICAINS

(Oradour-sur-Glane ville martyre du Limousin en France,

fut suppliciée par les Nazis en 1945.)

UN CHAOS VOULU ET ENTRETENU

         Le plan est machiavélique, concocté de longue date. Il est en train de s’exécuter. Il consiste à empêcher, à tout prix, le retour de la paix en Centrafrique, afin de déstabiliser le pays pour mieux le contrôler et faire main basse sur ses immenses richesses.

         Les prédateurs se bousculent : Français, Russes, Américains, Tchadiens, Congolais Soudanais, Libyens et Camerounais. Les Chinois restent en embuscade. C’est, en fait, le retour des Russes en Centrafrique qui a mis le feu à la savane. Désormais, tous les coups sont permis.

          Les premières victimes de ces affrontements entre prédateurs sont évidemment les Centrafricains. « Quand deux éléphants se battent, ce sont les herbes qui sont piétinées » : le dicton africain est plus que jamais d’actualité. Occidentaux et Russes s’affrontent jusque dans l’enceinte de l’ONU au Conseil de Sécurité. Les responsables centrafricains ne sont conviés à aucune discussion. Le pays orphelin de Boganda ressemble à un plat que se partagent des prédateurs affamés. Les chasseurs de matières premières et de territoires à conquérir soudoient des chefs de guerre pour entretenir le chaos. Car le retour de la paix, pour ces nervis, équivaudrait inévitablement à leur désarmement, leur arrestation et leur comparution probable devant la CPI.

UNE EPURATION ETHNIQUE ET RELIGIEUSE QUI NE DIT PAS SON NOM

C’est ainsi que les hommes de l’ UPC d’Ali Darassa, des musulmans fanatisés, se sont livrés à Bambari, à Alindao et ailleurs, à un véritable génocide, confessionnel et ethnique. Il ne faut plus faire semblant de nier le caractère de guerre confessionnelle qui animent certains ex-Sélékas. Le choix des sites pris d’assaut par les hommes du Nigérien ne laisse aucun doute sur leurs intentions : ce sont des églises catholiques et des paroisses qui ont été prises d’assaut par des gens pervers, des aventuriers irréductibles et fanatisés par leur religion.

         Ces criminels se sont livrés à un véritable carnage à Bambari et à Alindao. Ils ont brûlé et incendié les églises où s’étaient réfugiés des prêtres, des paroissiens et des déplacés de l’intérieur. Ils s’en sont pris avec une rare violence aux habitants et à leurs lieux de vie. Des personnes ont été égorgées, d’autres exécutées par balles. Des prêtres massacrés

         Le pays doit faire face au cycle infernal de représailles et de contre-représailles. Il y a deux semaines environ, des Peuls et des ex-Sélékas de confession musulmane, ont massacré environ 20 personnes en représailles à un massacre attribué aux Antibalakas d’obédience chrétienne.

LE CYNISME CRIMINEL DES MEMBRES DU CONSEIL DE SÉCURITÉ

         Alors que les Centrafricains sont devenus la proie des hordes fanatisées, qui massacrent sans discernement une population désarmée et innocente, aux Nations-Unies, les occidentaux et les Russes se chamaillent autour des oripeaux de la République Centrafricaine. Combien vaut la vie d’un Centrafricain aux yeux des occidentaux ? Les exhibitions indécentes auxquelles ils se livrent démontrent tristement que, décidément, pour eux, elle ne pèse pas lourd. Se chamailler ainsi pour des intérêts mercantiles dans un lieu normalement voué à la protection des populations et à la souveraineté des Etats, c’est oublier toute humanité.

UN PAYS PRIS EN OTAGE PAR DES FORCES ETRANGERES 

         Tout se passe comme-ci des forces obscures avaient décidé d’affecter un destin funeste à la République Centrafricaine, la laissant en proie à une sinistre coalition de prédateurs impérialistes, dont la seule ambition est d’aboutir à une partition de la République Centrafricaine pour mieux contrôler ses habitants et ses richesses. L’incapacité de l’armada occidentale, russe et onusienne à venir à bout d’une bande disparate de groupes armés ne s’explique pas autrement. C’est un piège grossier tendu aux Centrafricains.

         Quant au silence des dirigeants, il interpelle. Comment se fait-il qu’après les massacres, aucune voix de responsables, pas même celle du président de la République, ne se soit fait entendre pour stigmatiser les criminels et défendre les populations ? Pendant que des étrangers parlent à l’ONU au nom de la RCA, ses dirigeants restent aphones. On est en droit de se demander qui gouverne le pays : les Russes qui s’agitent partout ou les dirigeants légitimes ? Tout laisse à penser que le président Touadera a du mal à présider. S’il est corseté par des forces dominatrices et des ambitions plus ou moins occultes, il lui reste le peuple. C’est lui qu’il faut associer d’urgence à la gestion du pays. Si non, la légitimité de l’Etat et le maintien au pouvoir du président Touadera seront durement menacés.

                                                                                                                                                                  

Présidentielle Malgache: En tête du premier tour Andry Rajoelina conteste

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Présidentielle Malgache: En tête du premier tour Andry Rajoelina conteste

 

 

L’ancien chef d’Etat de la transition estime que son vote a été volé pour l’obliger à aller au second tour. Il croit savoir que son score de 39,19% qu’il a obtenu est insuffisant et affirme que le logiciel de comptabilité de la Ceni est truqué.

Il est arrivé en tête du premier tour du scrutin, pourtant Andry Rajoelina n’est pas content du résultat qu’il a obtenu. Il pense qu’il aurait fait un meilleur score que les 39,19 % qu’il a obtenu et du coup l’ancien président de la transition accuse la Ceni d’avoir manipulé les résultats du vote.

Andry Rajoelina fait savoir que ces voix ont été volées et remis aux autres candidats pour l’obligé à se présenter au second tour de l’élection. Ceci selon lui est l’œuvre du logiciel du comptage des voix utilisé par la Ceni.

Des allégations que rejeté la Ceni en affirmant que son logiciel ne comporte aucune anomalie car il a été audité. Andry Rajoelina pourrait ainsi deposer un récours devant la haute cour constitutionnelle en guise de contestation de ces résultats.

 

Présidentielle en RDC : l’ambitieux programme politique d’Emmanuel Shadary

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Présidentielle en RDC : l’ambitieux programme politique d’Emmanuel Shadary

 

 

Le dauphin du président Kabila et candidat du Front commun pour le Congo (FCC) à la présidentielle du 23 décembre présenté son offre politique qui se chiffre à 86 milliards de dollars et s’étend sur 5 ans  lundi à l’hôtel Pullman de Kinshasa.

Le programme politique d’Emmanuel Ramazani Shadary tourne autour de quatre principaux grands axes à savoir la gouvernance publique qu’il compte améliorer, la construction d’une économie diversifiée et compétitive, la lutte contre la pauvreté, la consolidation du rôle géostratégique du pays, sans oublié le renforcement de l’autorité de l’Etat dont il en fait une priorité.

Sur une période de 5 ans, ce programme est budgétisé à 86 milliards de dollars. Celui-ci permettrait selon le dauphin de Joseph Kabila à créer d’ici 2020 100.000 emplois direct et indirect.

A donner à au peuple l’eau potable et l’électricité ainsi que des salaires décents aux fonctionnaires en général et aux enseignants et forces de sécurité en particulier. De même, Emmanuel Shadary entrevoit une bonne redistribution des ressources au peuple.

Il assure qu’il va intensifier la lutte contre la corruption et les détournements des fonds publics mais aussi poursuivre l’œuvre de son mentor le président Joseph Kabila qu’il considère comme architecte de la démocratie congolaise.

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Centrafrique : Communiqué de Monsieur Jean Serge Bokassa suite aux événements survenus à Alindao.

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Logo officiel du mouvement Jean Serge Bokassa

Centrafrique : Communiqué de Monsieur Jean Serge Bokassa suite aux événements survenus à Alindao.

 

MOUVEMENT KODRO TI MO KOZO SI
DIGNITÉ – RASSEMBLEMENT – PROGRÈS
Mouvement à caractère politique agréé par Décision N°003/MAMTDDL/DIRCAB/DGAT/DAPCA/SAP

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Suite aux événements survenus le jeudi 15 Novembre dans la ville de Alindao.

C’est avec émoi et consternation que nous venons d’apprendre les événements dramatiques survenus dans la ville d’Alindao. Évènements qui font suites à ceux de Bambari et Batangafo.

Nous tenons le plus respectueusement possible et non sans colère et consternation, à nous incliner devant la mémoire de tous nos frères et sœurs victimes de cette barbarie injustifiée et qui n’ont eu que pour seul tord, d’être des centrafricains vivant dans cette contrée jadis paisible.

Nous condamnons donc avec la plus grande fermeté républicaine ces actes criminels qui ne font qu’endeuiller les familles.

L’heure est à l’hommage et au deuil. Elle est aussi dans ces temps d’insensibilité et d’indifférence du sort des uns et des autres à l’unité, à la solidarité et à l’entraide.

Nous ne devons point céder au piège d’une compétition politicienne et il nous est interdit de céder, soit par colère ou vengeance, à la tentation de régler des comptes politiques en ayant pour prétexte la mort de nos compatriotes car toutes actions muent par des intérêts quelconques, autres que le sentiment désintéressé et patriotique du bien être de son prochain, sentiment qui naturellement se doit d’être le nôtre, est immoral et indécent.

Nous interpellons les ONGs tant nationales qu’internationales et toutes les organisations agissant dans le domaine humanitaire, a tout mettre en œuvre pour venir au secours des compatriotes en détresse dans ces zones de conflit.

Nous demandons par la même occasion au gouvernement de tout mettre en œuvre, et ce par respect pour la mémoire de nos compatriotes injustement tombés pour que soit observé un deuil national ainsi que de mener toutes actions urgentes de soutien au peuple en détresse.

Nos condoléances les plus émues aux familles endeuillés.

Kodro Ti Mo Kozo Si « MKMKS »

 

 

Bangui, le 16 Novembre 2018.

BP : 1001 Bangui (RCA) / Téléphone : (00) 236 72 45 29 70 / 75634914
adresses mail : jean-serge@jsbokassa.com / secretaire-general@jsbokassa.com

Site : www.jsbokassa.com

Gabon : L’effet des réseaux sociaux

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Le Président gabonais Ali BONGO.

 

Gabon : L’effet  des réseaux sociaux

 

 

Le malaise du président Ali Bongo Ondimba est la preuve patente qu’un mauvais usage d’internet peut constituer un véritable cancer social, un moyen de déstabilisation, un poison pour la vérité et le vivre-ensemble.

Comme dit l’adage : «à quelque chose, malheur est bon». On ne saurait souhaiter le malaise arrivé au président de la République, chef de l’Etat du Gabon, Ali Bongo Ondimba le 24 octobre dernier à Riyad en Arabie Saoudite.

Mais, cette épreuve reste tout de même pleine d’enseignements. Elle nous a permis de voir et de comprendre à quel point le mauvais usage des réseaux constitue à n’en point douter une arme de destruction massive.

Certains internautes aux agendas cachés les ont utilisés pour assener un coup fatal au Gabon en passant par son chef. Alors que les uns s’en sont servis pour annoncer le pire au président de la République, Ali Bongo Ondimba, d’autres s’en sont saisis pour annoncer l’apocalypse au peuple gabonais.

En face, d’autres Gabonais en bons patriotes ont donné la riposte pour contrer cette entreprise du mal. Dans une sortie à l’Agence France Presse (AFP), Ange-Gaël Makaya Makaya, étudiant à l’Université Omar Bongo de Libreville n’a pas loupé les auteurs de ce montage grotesque visant à nuire à l’unité et à la paix au Gabon.

«Les réseaux sociaux ne sont pas un baromètre de l’état d’esprit des Gabonais […] La tradition chez nous veut qu’on ne souhaite pas la mort de quelqu’un, surtout lorsqu’il s’agit d’un dirigeant».

Sylvia Bongo Ondimba, à travers deux sorties successives sur ses comptes Twitter et Facebook, est davantage venue confondre ces détracteurs dont le venin n’a pas été aussi puissant pour faire sombrer le pays dans le chaos.

Avec méthode et douceur, la première dame du Gabon est venue tempérer les cœurs et rassurer les uns et les autres sur la bonne évolution de l’état de santé de son bien aimé. La double sortie samedi dernier du directeur de cabinet, Brice Laccruche Alihanga est venue confirmer une fois de plus qu’Ali Bongo Ondimba va de mieux en mieux.

Le peuple gabonais, plus que jamais épris de paix, jaloux de son unité et assagi au lendemain des fâcheux événements de la crise post-électorale, n’a pas cédé à la tentation, mais est plutôt rentré en prière pour implorer la protection du Très haut sur le président.

Le Dieu Tout-puissant, toujours miséricordieux, a réagi favorablement en sortant Ali Bongo Ondimba de son coma artificiel. N’en déplaise aux pyromanes et oiseaux de mauvaise augure, le président gabonais est désormais hors de danger et l’espoir est permis.

«Ali», comme l’appellent affectueusement ses compatriotes, regagnera bientôt son palais du bord de mer à Libreville. Au grand bonheur de la majorité des Gabonais qui piaffent d’impatience de revoir ce chef qu’ils ont réélu le 27 août 2016 au détriment de Jean Ping.

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