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Centrafrique : Ce que va apporter l’exploitation de la fibre optique à la RCA

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Centrafrique : Ce que va apporter l’exploitation de la fibre optique à la RCA

 

 

La RCA va  recordée au câble de fibre optique avec le lancement du projet CAB. Cette technologie sera exploitée par la poste centrafricaine. Selon les prévisions , ce raccordement à lafibre optique va apporter plusieurs avantages pour la RCA, notamment une meilleure fluidité dans les communications et une éventuelle baisse des coûts. Elle ouvre également de bonnes perspectives fiscales et économiques.

Comment la fibre optique va-t-elle rendre plus fluides les communications ?

Les matières de connexion touchent aux questions de trafic. Lorsqu’on parle de fibre optique, c’est comme si on avait une route à deux voies qu’on élargit à dix voies. Ceci est l’impact qu’il y aura sur les connexions parce que les connexions internet actuelles sont pratiquement toutes des connexions par satellite. Et leurs bandes passantes sont très étroites comparativement aux bandes passantes par fibre optique. Et donc, nous aurons réellement des connexions à un clic, des connexions plus rapides.

Qui doit être équipé de la fibre optique, les télécoms ou les abonnés ?

Le besoin en fibre optique ne se situe pas directement au niveau de l’utilisateur final. Actuellement, toutes les entreprises de télécommunication (de la RCA) sont déjà en projet pour se raccorder à la fibre optique, c’est une obligation pour eux. Étant donné que sur la fibre optique, sur un même support, on peut transmettre beaucoup plus d’informations que sur satellite.

Quel rapport entre la poste qui gère la fibre optique et les télécoms ?

La poste centrafricaine a la charge de la gestion du réseau à fibre optique. Les opérateurs Telco de la place aura la possibilité d’acheter ce service auprès de la poste pour le mettre à disposition de leurs abonnés. Si le service est de qualité, cela va occasionner une meilleure fluidité dans les communications et très probablement une plus grande disponibilité. Et forcément, cela aura un impact sur le coût des communications dans le pays.

Quelles perspectives économiques et fiscales l’exploitation de la fibre optique offre-t-elle au pays ?

Jamais les TIC n’avaient été aussi prééminentes comme service d’assiette. Déjà, d’ici peu les chiffres de la DGID révéleront cette puissance. Ce ne sera que le début d’un mouvement. Les milliards de dollars que brassent dans leurs sillages les TIC ne sauraient être pour d’autres et pas pour la République centrafricaine. En Afrique, au sud du Sahara, l’industrie de la téléphonie mobile réalise déjà plus de 32 milliards de dollars. D’ici un futur proche, l’économie numérique va fournir à la région 15 millions de nouveaux emplois. En l’occurrence la RCA ne saurait être en marge

 

 

Par : l’Expert IT Moustapha Ly.

Cameroun : Des malfrats agressent l’ambassadeur de Russie

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Cameroun : Des malfrats agressent lambassadeur de Russie

 

 

Deux inconnus munis de machette ont attaqué le diplomate russe dimanche à Yaoundé. L’ambassadeur a été blessé et spolié des effets personnels en sa possession. Mais le porte parole de lambassade fait savoir que son état de santé n’est pas inquiétant.

L’ambassadeur de Russie au Cameroun, Anatoly Bashkin  a été victime d’une agression dimanche au lieu dit parcours vita à Yaoundé. Il effectuait une promenade à pied au moment des faits.

Ses agresseurs munis de machette l’ont attaqué et blessé. Puis ils ont pris les effets personnels qu’il avait en sa possession avant de s’enfuir.

Dans un communiqué publié au lendemain de l’agression, l’ambassade  précise que l’état de santé de l’ambassadeur Anatoly Bashkin n’est pas inquiétant malgré quelques blessures.

La chancellerie les agresseurs ont pris des choses à l’ambassadeur sans toutefois révéler leur nature. Dans ce communiqué, l’ambassade qui a signalé ce cas aux autorités camerounaises espère qu’elles feront les nécessaire pour retrouver les auteurs de cette agression.

Par ailleurs, l’ambassadeur de Russie interpelle dans le communiqué les autorités camerounaise afin qu’elle renforce la sécurité des diplomate et des personnels des ambassades.

Le parcours vita lieu où l’ambassadeur a été agressé est situé au nord-Ouest de Yaoundé à proximité du palais présidentiel et non loin de plusieurs chancelleries diplomatique.

C’est un lieu où se retrouvent très souvent de nombreuses personnes les week-ends pour faire le sport de maintien. On y retrouve ici de nombreuses personnalités ainsi que des diplomates accrédité à Yaoundé.

Mais cet endroit  entouré de verdure repère des bandits. Malgré le poste de police installé sur à cet endroit, on observe de tant à autre des cas similaires d’agression.

…..

 

Par : N. Mballa, Correspondant du CNC au Cameroun.

 

Centrafrique : rencontre des groupes armés à Bouar, qui de l’Union africaine ou de la MINUSCA doit regler les factures des chambres occupées par les rebelles ?

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Centrafrique : rencontre des groupes armés à Bouar, qui de l’Union africaine ou de la MINUSCA doit regler les factures des chambres occupées par les rebelles ?

 

 

Du 27 au 31 août dernier, des représentants des groupes rebelles de la RCA se sont réunis à Bouar, sous la conduite du panel des négociateurs de l’Union africaine, afin d’harmoniser leurs revendications avant de les soumettre aux autorités du pays. Sauf que les chambres hôtelières, occupées par ces émissaires des groupes rebelles, ne sont pas jusqu’à présent réglées aux propriétaires, ni par l’Union africaine qui est l’initiatrice de la rencontre ni par la MINUSCA, encore moins par les autorités du pays.

 

Alors, qui doit régler les factures de ces chambres occupées ?

 

Même si à Bouar cette affaire ne fait pas rire les propriétaires des résidences hôtelières, à Bangui par contre, on se moque énormément des négociateurs du panel de l’Union africaine qui ont pris l’initiative de cette rencontre des groupes armés à Bouar.

 

 

“Comment peut-on réunir les groupes armés pour parler de la paix d’un côté, et ne pas régler d’une part les factures des opérateurs économiques qui payent régulièrement leur impôt au trésor public ?”, explique un commerçant de Bouar contacté par CNC.

Selon les gérants des motels, notamment l’Unité, la Naissance et le Bamara, occupés par l’Union africaine pour héberger les émissaires des groupes armés, des contacts ont été pris avec les représentants de la MINUSCA au sujet des factures non réglées des chambres, mais ces derniers rejettent la responsabilité de leur Institution en expliquant que la MINUSCA accompagne seulement le panel avec des moyens logistiques et donc elle ne doit, en aucun cas, être tenue responsable d’une quelconque facture des chambres des rebelles.

Cependant, le panel, de son côté, rejette aussi sa responsabilité au sujet des factures non réglées.

Rappelons que dans chaque Motel, environ 14 rebelles occupent individuellement les chambres mises à leurs dispositions.

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

Centrafrique : Quand Valeriy Zakharov recadre sa rencontre avec les députés sur Khartoum

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Centrafrique : Quand Valeriy Zakharov recadre sa rencontre avec les députés sur Khartoum

 

 

Le 6 septembre 2018 à l’hôtel Ledger Plazza à Bangui, sur l’initiative du Conseiller spécial russe du Président de la République, Pr Faustin Archange Touadera, une table ronde s’est tenue sur les questions de sécurité, plus particulièrement, la rencontre de Khartoum. Seize (16) Députés de différentes régions du pays ont été face à Zakharov sous la modération de l’ancien Ministre Gaston Makouzangba.

Occasion historique pour les députés d’affronter la Délégation russe en RCA, afin de faire le bilan des négociations de Khartoum et bien plus le contenu de la déclaration qui a été signée par certains leaders de groupes armés centrafricains. Beaucoup de questions étaient adressées à Valeriy Zakharov, le conseiller spécial du Président Touadrea, pour comprendre tous les nœuds de la déclaration. Une des questions les plus pertinentes a été celle de savoir « comment allez-vous garantir le respect des obligations acquises ? » – question soulevée par l’honorable Serge Singha Bengba, Député de Bangassou.

a cette question qui revenait d’ailleurs de beaucoup de Députés conviés, Valeriy Zakharov a répondu ceci : « Le respect des obligations va être garanti à travers le déploiement des Forces armées centrafricaines (FACA) sur le territoire national dans un délai de deux ans ». Si certains médias se sont focalisés sur cet aspect pour indiquer qu’il s’agit d’un “ultimatum fait par Zakharov”, ce n’est guère véritablement l’idée. « Nous avons pu le joindre et il nous a apporté des précisions sur la question », confie une source de la représentation russe en Centrafrique. Et d’expliquer que « dans cette conversation, on a pu découvrir que le Conseiller en matière sécuritaire voulait dire qu’en deux ans, c’est le délai dans lequel, il est envisagé de déployer les FACA dans l’ensemble du pays pour garantir la sécurité de la population et pour surveiller le respect par les groupes armées des accords signés ».
En effet de cette façon, les leaders des groupes armés doivent le plus vite possible se joindre au processus de règlement pacifique de la crise. « Ceux qui ne vont pas adhérer aux initiatives de la paix dans ce délai, notamment ceux qui vont rejeter les accords, devront déjà discuter avec le gouvernement au préalable », confie la même source qui poursuit que « les mercenaires étrangers, dans leur cas, après le processus de désarmement, devront quitter le pays ».

A en croire Zakharov, la déclaration de Khartoum n’est que l’un des premiers pas sur la voix de la paix, mais ce n’est pas une solution définitive.
La rencontre de Khartoum initiée par la Russie à la demande des leaders des groupes armés, a pu permettre aux leaders des groupes armés de se prononcer sur leur volonté de signer un accord international global dans les brefs délais. Cet événement doit aider à tous les acteurs de l’initiative de l’Union africaine de trouver un terrain d’entente entre eux et établir la paix en Centrafrique dans un court délai.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique/Assemblée nationale : ‘’Affaire Dékono’’ lue par le juriste Pr Jean-François Akandji

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Centrafrique/Assemblée nationale : ‘’Affaire Dékono’’ lue par le juriste Pr Jean-François Akandji

 

 

 

Il s’agit plutôt d’une lecture juridique faite sur l’affaire ‘’Mme Dékono’’ qui défraie la chronique à l’Assemblée nationale, par le Doyen Jean-François Akandji-Kombé Professeur à l’Ecole de Droit de la Sorbonne et à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université de Bangui Conseiller juridique du Président de l’Assemblée nationale centrafricaine. C’est bien plus un cours de justice.

Mes bien chers étudiants,

Vous vous êtes bien reposés. Le temps est venu de la reprise, pour un monde qui n’est plus celui des plages, des barbecues arrosés, ni des fantaisies fantaisistes.

Nous sommes ici en Droit, territoire humain comme les autres. Mais territoire d’ascèse et de rigueur par lequel nous travaillons à ce que notre monde soit ou demeure ordonné, juste ce qu’il faut pour qu’il soit socialement vivable pour nous.

Voilà pourquoi je commence par vous conjurer, mes chers petits, à vous méfier des faux prophètes, « juristes » de foire par nécessité circonstancielle, ainsi que des fausses tables de la loi.

En droit, soyez-en conscients dès à présents, vos mots, vos phrases, vos ponctuations mêmes, jusqu’à vos silences, sont immédiatement significatifs. Entendez par là qu’ils ont une signification qui détermine directement le destin (ou la vie) des choses, des institutions et des gens.

En voulez-vous un exemple ? Soit.

Nous le prendrons en République centrafricaine. Dans une affaire objectivement sans envergure, mais qu’on a, au cœur du pouvoir, décidé de tirer vers des sommets.

Les faits de l’affaire et la procédure. Une Dame, peu importe son nom, nommée au Cabinet du Président d’une des institutions de la République – L’Assemblée Nationale en l’occurrence – voit son arrêté de nomination rapporté, pour des raisons qui ne présentent aucune pertinence pour le présent propos comme vous le comprendrez.

La Dame, usant de son « droit au juge », droit fondamental comme je vous l’ai toujours enseigné, saisit le juge administratif. Sa demande principale ? Obtenir du juge l’annulation de la décision qui la concerne.

Mais voilà, cette Dame est bien conseillée juridiquement. Elle sait que les jugements sur ce type de recours mettent du temps – plusieurs mois – à être rendus. Elle sait aussi, par son Conseil juridique, que le droit, y compris le droit centrafricain, par mimétisme du droit français, lui offre la possibilité de saisir aussi le juge en urgence, pour obtenir la suspension de la mesure qui la frappe (en droit on appelle cela « sursis à exécution d’une mesure administrative ») ; suspension jusqu’à ce qu’il soit statué sur le fond du dossier, et donc sur sa demande principale d’annulation.

La dame sait écouter son Conseil juridique. Elle introduit auprès du juge cette seconde demande, en même temps que la demande principale. Le juge rend sa décision en urgence. Parce que j’ai oublié de vous dire que cette seconde procédure est une procédure en urgence.

Bien entendu, et cela est normal, la décision est commentée. Mais, comme cela est aussi normal dans notre monde d’humains, où chaque acte, y compris juridique, peut être exploité à d’autres fins, vous avez des couturiers qui montent la chose en épingle, vous vendent une interprétation fantasque et fantastique, et vous tirent des conclusions dont vous avez intérêt à vous méfier.

Mais nous, nous avons à approcher ensemble le contentieux administratif au cours de cette année, dans cet amphithéâtre. Et si j’ai choisi de prendre comme cas pratique la République Centrafricaine et cette affaire là, c’est pour en tirer des enseignements qui puissent vous instruire dans votre démarche d’apprentissage du droit, du droit administratif et du contentieux administratif.

Mais, rassurez-vous, ces enseignements sont seulement de deux ordres (ça tombe bien car vous avez aussi à vous familiariser avec le plan juridique qui est en deux parties). Deux ordres dont nous prendrons la mesure en répondant à deux questions.

Première question : qu’est ce que « sursis à exécution » veut dire ? De cette manière nous comprendrons l’exacte portée de la décision déjà intervenue du juge administratif centrafricain.

Deuxième question : question prospective à propos d’une décision à intervenir, c.a.d. pas encore intervenue : quelle pourrait être la portée d’une éventuelle annulation de la décision administrative contestée ? Où nous pourrons mesurer les « effets de vague » d’une telle décision.

Décision (juridictionnelle) de sursis à exécution d’un acte administratif : qu’est-ce que cela veut dire ?

Retenez d’abord, chers étudiants, que le pouvoir reconnu au juge de prononcer le sursis à exécution l’a été pour atténuer les effets d’un principe général du contentieux administratif, selon lequel le recours en annulation contre une décision administrative n’entraîne pas la suspension d’application de ladite décision. Face à ce principe général, le législateur s’est fait la réflexion suivante. La poursuite d’application peut, eu égard aux délais longs de jugement au fond, conduire à ce qu’au moment où le juge statue, il ne pourrait donner qu’un coup d’épée dans l’eau, parce que précisément la décision attaquée aura eu des effets concrets irréversibles, parce que l’écoulement du temps aura conduit à ce qu’on ne puisse pas, en pratique, reconstituer les droits du requérant qui ont été atteint.

Voilà l’origine du référé-suspension (recours tendant à ce qu’il soit prononcé le susis à exécution d’une mesure administrative). De là la aussi la définition du sursis à exécution, selon une des références du droit administratif, comme « mesure conservatoire » prise par le juge administratif, tendant à « préserver l’avenir en prenant toutes mesures pour préserver les droits des parties et éviter que la fuite inexorable du temps enlève un intérêt à l’action » juridictionnelle (Charles Debbasch, Droit administratif, Economica).

Qu’est-ce que cette définition entraîne comme conséquence ? Hé bien :

Que la décision de sursis à exécution ne préjuge par de la décision de fond, qui sera rendue sur la question de l’annulation. Autrement dit, ce n’est pas parce qu’un juge décide de suspendre l’application d’une décision qu’il faut en tirer comme conclusion que cette décision sera nécessairement annuléeà la fin. Comme l’écrit un des maîtres du droit administratif, « à tout moment, il peut être mis fin au sursis par une décision d’une formation de jugement (de la juridiction administrative), quelle que soit la formation qui l’avait accordée »(A. De Laubadère, J.C. Venezia, Y Gaudemet, Droit administratif, tome 1).

Et puis il ne faudrait pas oublier que la décision de sursis est susceptible d’appel, et qu’elle peut donc être annulée par le juge administratif supérieur (le Conseil d’Etat en République Centrafricaine et, dans la plupart des cas, les chambres administratives d’appel en France).

Chers étudiants, armez-vous donc de cette première évidence pour enseigner à nos improvisés chroniqueurs juridiques et judiciaires qu’il leur faudra attendre encore un peu pour la décision d’annulation qu’ils appellent de leur vœux. Patience donc ! … est mère de sureté !!!

Quelle portée pour une éventuelle décision d’annulation de la décision administrative rapportant la nomination de notre fameuse dame dans un certain Cabinet ?

Mes chers étudiants, j’ai bien écrit « éventuel », parce que la décision en question est à venir, d’une part, et que, d’autre part, nul ne peut prétendre savoir dans quel sens le juge statuera demain (même si j’ai mon idée, n’est-ce pas, sur ce qui serait le plus rationnel d’un point de vue juridique ? … Rassurez-vous : je sais que le pays en question est un exemple d’irrationalité… Mais pas notre amphithéâtre hein !).

Bon, bref, projetons nous en avant. « En avant c’est devant » comme ils disent. Le juge, fin 2018 ou début 2019, finit donc par annuler la mesure en cause.

Alors, cher Etudiant, je vous invite à pousser un triple « youpiiii ».

Youpi 1 : parce que vous pourrez aller crier à la face de votre tante qui est nommée au Cabinet du Ministre des Mines, mais aussi de votre oncle au Cabinet du Premier Ministre, de votre talentueux cadet au Cabinet du Président de la République, voire même de cet éloigné cousin qui a réussi in extrémis à entrer au Cabinet du Président de la Haute Autorité Chargée de la Bonne Gouvernance : « je viens vous annoncer la bonne nouvelle : désormais vous exercez des fonctions protégées, vous êtes dans des fauteuils dont vous êtes inamovibles,inexpugnables… Ah ah, ils avaient dit « fonction politique » et « fonction discrétionnaires » hein ? Ah ah ils l’ont bien dans l’os ! Oncle, tante, cadet, cousin, dormez en paix ; vous pouvez manger dans ce fauteuil jusqu’à votre dernier souffle ; le juge administratif y veille ! ». Surtout prenez l’air prophétique pour dire cela, car ça peut vous valoir jusqu’à un casier de bière frelatée accompagné d’une promesse de plat de feuille de manioc succulent.

Youpi 2 : un peu plus élaboré, quand vous voudrez vous faire valoir dans les cercles faussement huppés de Bangui, à 2h du matin, à la 6ebouteille de Whisky à 3 (chaque élément de ce décor est indispensable, prenez-y garde !). Proclamez donc à la face de ces élites nocturnes et obscures : « est-ce que vous savez au moins que dans ce pays nous avons désormais une fonction publique de cabinet, avec les garanties d’emploi et la protection contre le licenciement (révocation) que cela implique ? ». N’oubliez pas d’ajouter « création d’une nouvelle fonction publique… par le juge, s’il vous plait, pas par le législateur… Révolutionnaire non ? ». Et surtout, surtout, n’oubliez pas d’éclater d’un rire gras en vous tapant la panse. C’est ainsi dans ces cercles, à cette heure perdue de la nuit où on enterre les bouteilles assassinées.

Youpi 3. Pardon. Vous avez failli oublier votre maîtresse qui végète au Cabinet du Président de cette Assemblée Nationale et qui, depuis 2 mois, n’arrête pas de vous rabattre les oreilles d’un : « ah chéri, que ferais-je en octobre quand le boss aura été destitué ? Ah copain-cochon, quelle misère en perspective ! Mais je compte sur toi hein… ». A elle vous pourrez dire, avec la sérénité de celui qui a échappé à un piège diabolique, « mais copine-céleste, que me dis-tu là ? Aucune raison de s’alarmer, n’est-ce pas ? Le nouveau Président de cette Assemblée nationale, que pourra-t-il faire à part te maintenir en poste ? Parce qu’enfin sinon il aura affaire à toi, à moi, à nous ! Mais enfin, il y a Jurisprudence administrative ou pas ? Cré-nom !!!!!!

Bon, d’accord, j’ai dit, mes chers étudiants, que vous pousseriez des Youpi. Mais bon, en êtres libres, vous pouvez aussi pousser des cris d’orfraie…plus crédibles !

Dommage, je ne pourrai pas les entendre : notre heure de cours tire à sa fin.

A la prochaine…

 

Par : Jean-François Akandji

CENTRAFRIQUE : LES NOUVEAUX TSARS

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CENTRAFRIQUE : LES NOUVEAUX TSARS

 

 

LES RUSSES SONT-ILS EN TRAIN DE GAGNER LA GUERRE FROIDE EN RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE ?

 

Les échos des relations russo-centrafricaines retentissent comme un avertissement aux autorités du pays. Chaque jour apporte le témoignage du poids prégnant de la présence des soviétiques sur la République Centrafricaine. On est en droit de s’interroger et de s’inquiéter sur les tenants et les aboutissements de cette présence qui s’étend partout et tous les jours. On en arrive à se demander qui tient la réalité du pouvoir à Bangui.

          Le président Faustin-Archange Touadera a-t-il cédé aux Russes une partie de sa mission régalienne ? Leur intrusion dans tous les rouages des décisions du pays interpelle. Certaines des actions qu’ils entreprennent dans la recherche de la paix sont sujettes à interrogation. La concertation de Khartoum (Soudan) qu’ils ont organisée avec les Soudanais, alors qu’avait lieu en même temps celle initiée par l’Union Africaine soutenue par les Français à Bouar (Centrafrique), témoigne de l’âpre bataille que se livrent les Russes et les autres puissances occidentales en terre bantoue. La réunion de Khartoum sent fortement l’odeur d’une offensive contre la concertation de Bouar. C’est le symbole significatif d’une guerre froide transférée en Centrafrique.

          Le président Touadera doit affirmer la souveraineté de son pays et ne pas laisser se répandre l’impression que les Russes sont devenus les nouveaux maîtres de la République centrafricaine.

 

LES AUTORITÉS CENTRAFRICAINES FACE AUX RUSSES ET AUX REBELLES

Depuis plusieurs années maintenant, le gouvernement légitime centrafricain se trouve confronté à des groupes politico-militaires. C’est une guerre que livrent des rebelles déterminés à s’emparer du pouvoir et à s’octroyer l’impunité, ainsi qu’une amnistie générale.

           Pourquoi les Russes prennent-ils langue avec des séditieux qui sont de véritables hors-la-loi ? Est-ce une demande formulée par le président Touadera pour rechercher la paix ? Mais ce n’est pas en faisant les yeux doux à des bandes armées qu’on la trouve ! On court le risque que les rebelles prennent cette attitude pour de la faiblesse et se radicalisent. Que se sont-ils dit avec les Russes ? Quel marché ont-ils conclu ? Et si les Soviétiques jouaient double jeu ? Dans tous les cas, les dindons de la farce risquent d’être, une fois encore, les malheureux Centrafricains.

 

LA TENTATION DE MUSELER LA PRESSE ET LES RÉSEAUX SOCIAUX

Le journal en ligne Corbeau News nous apprend l’arrivée à Bangui d’un spécialiste russe de la piraterie informatique. Il aurait été engagé par le président Touadera, sur injonction de son conseiller russe en matière de sécurité, Valeri Zakharov.

            On a donc affaire à des spécialistes en manipulations informatiques ! Souvenons-nous des soupçons qui ont pesé sur eux pendant les dernières élections présidentielles américaines : ils auraient manipulé et instrumentalisé les citoyens américains pour faire élire Donald Trump. L’affaire a d’ailleurs été portée devant la justice américaine et suit son cours.

          Si le président Touadera a recours à ce genre de procédé pour intimider les journalistes et surveiller les réseaux sociaux, c’est une immense erreur de gouvernance. Les journalistes sont les chiens de garde de la démocratie. Avec leurs plumes, leurs caméras et leurs micros, ils sont sur tous les fronts pour participer au mieux à la recherche de la paix. Tenter d’orienter leur opinion, c’est priver le peuple d’un de ses moyens de juger.

          Or, on ne le sait que trop, en matière de démocratie, de liberté de la presse et d’expression, les Russes n’ont pas d’état d’âme. Leurs journalistes exercent leur métier dans des conditions dramatiques : intimidations, emprisonnements, voire assassinats par des Tontons Macoutes à la sauce slave.

          A contrario, la Centrafrique est une République démocratique, où la liberté d’expression ne peut être entravée. L’amitié des Russes doit se limiter à la recherche de la paix et à l’aide au développement, sans tentative de déguiser le président Faustin Archange Touadera en dictateur et, ainsi, transformer la République Centrafricaine en goulag des Tropiques.     

          Jusqu’à maintenant, une certaine forme de liberté de la presse et des journalistes a fait honneur à la République Centrafricaine et à son Président. Cette cellule de piraterie et de surveillance des opinions propagées par le Net est un procédé antidémocratique.

         On le sait, Internet regorge de diffamations, d’insultes, de marques de xénophobie et racisme, d’appels à la haine, de propagande fasciste, etc…

           Que le gouvernement soit préoccupé par ces excès et qu’il veuille traquer ces dérives en instituant une surveillance partielle des réseaux sociaux, c’est tout à fait louable. Mais attention à la tentation de surveiller et de contrôler les médias et les journalistes. Si tel était le cas, nous serions alors face à un déni de démocratie.

 

LA DANGEREUSE DIABOLISATION DE LA FRANCE

Il ne faut pas se tromper d’ennemi : ceux de la République centrafricaine sont les tueurs venus d’ailleurs, qui tentent de mettre la main sur le pays des Bantous. Ce n’est pas la France, qui est aux côtés des Centrafricains depuis environ deux siècles.

          Le volume de l’aide française au développement de la Centrafrique n’est pas négligeable. L’ex-puissance coloniale a assuré et assure peut-être encore les fins de mois des fonctionnaires centrafricains. La France a combattu les rebelles aux côtés de la Minusca. Avec sa force Sangaris, elle a été la première nation à intervenir pour empêcher le génocide en gestation.

          Certes, les Centrafricains ont beaucoup de choses à reprocher à leur vieille amie. La France, en tant qu’ancienne puissance coloniale, a sa part de responsabilité dans le chaos centrafricain. Elle a commis des erreurs politiques : entre autres, celle d’avoir choisi le dictateur tchadien Idriss Déby Itno comme solution à l’imbroglio centrafricain ; celle aussi d’avoir retiré prématurément sa force Sangaris. De plus, le comportement hautain du président français Emmanuel Macron à l’endroit du président Touadera a exacerbé les passions.

          Cette situation n’est d’ailleurs pas pour déplaire aux Russes, qui peuvent ainsi instrumentaliser et exciter les sentiments anti-français.           

          Certes le long cheminement de la République Centrafricaine et de la France n’a pas toujours été exemplaire : la colonisation avec ses administrateurs brutaux et ses sociétés concessionnaires aux comportements barbares ; l’indépendance, taillée sur mesure pour permettre aux dirigeants français de continuer à être les vrais maîtres du pays.  Tous ces précédents déplorables ont laissé à juste titre aux Centrafricains le sentiment que la France n’a pas cessé d’instrumentaliser et de manipuler certains d’entre eux, pour entretenir l’instabilité du pays à son profit.

         Mais doit-on aller jusqu’à diaboliser la France ? C’est apparemment dans l’air du temps. Même s’il est légitime de stigmatiser certains aspects néocoloniaux de la politique africaine de la France, est-ce qu’il n’est pas excessif de la diaboliser ? L’essentiel, ce serait plutôt de donner aux Centrafricains le goût du patriotisme et de la vigilance.

C’est pourquoi ils ne doivent en aucun cas devenir les supplétifs des Russes dans leur guerre froide avec les autres puissances occidentales. Il faut qu’ils gardent en tête que Français, Chinois et Russes sont venus en Centrafrique non pas pour leurs beaux yeux, mais pour leurs matières premières. 

Quant à leurs dirigeants, ils doivent s’efforcer de tout faire pour que les relations bilatérales soient d’égal à égal et profitables pour leur pays.

 

                                                                                                                           Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(11 septembre 2018)

 

 

 

 

Centrafrique : La Dignité comme fondement social

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Centrafrique : La Dignité comme fondement social

 

 

Le capitalisme et le socialisme sont des courants de pensées socio-économiques; les deux (2) pensées s’opposent autour de l’organisation des moyens de production de la richesse et de sa distribution au sein d’une société, qui puisse permettre aux hommes de vivre dans la dignité.

 

La dignité, celle que Cicéron s’en sert pour désigner à la fois la reconnaissance publique d’une position sociale ou d’un statut, et celle comme quelque chose d’intrinsèque au fait d’être humain.

Mais cette dignité du fait de ce que l’on croit valoir et de ce que les autres pensent que nous valons; celle là.

 

La dignité est irréfutablement la parure lumineuse que chaque homme doit porter au cou. Lorsque cette parure lumineuse s’éteint, l’homme perd quelque chose, de très considérable en sa personne : c’est la dignité.

 

 

La dignité, celle de s’assurer et s’assumer en tant qu’homme, de s’élever et de se bâtir. Cette dignité que l’on doit porter au cou comme la parure de son existence. C’est celle de créer des conditions de sa vie, et vivre dans l’honneur et non dans la précarité, dans l’abandon inhumain.

 

C’est une longue marche, une quête qui ne s’arrête jamais, c’est une perpétuelle révolution, une émancipation. La lutte pour construire un destin est longue et difficile, mais la volonté d’y arriver fourni l’énergie nécessaire.

 

La dignité doit être au fondement de notre pensée, comme elle est placée au centre de notre devise : unité-dignité-travail.

 

On pourrait ainsi schématiser, que l’unité et le travail sont nos deux bras et la dignité notre corps. Si le corps reçoit des coups c’est que les deux bras n’ont pas été d’utilité.

 

Unité-dignité-travail, tel est le destin commun, que le Fondateur nous a proposé, la promesse d’une république pour nous rassembler en société, un impératif de protection et de défense.Cette devise qui consacre à la République proclamée, le ciment de la politique de notre société.

Si nous manifestons clairement la volonté de le désirer, nous devons de poursuivre notre destin sous le signe de la dignité.

Nous devons de nous attribuer de rester indépendants et dignes en créant de la richesse pour nous et nos enfants.

Si nous voulons réaliser pleinement notre destin, nous devons de vivre sous l’esprit qui conserve pour nous et pour nos enfants des qualités de vie.

Nous devons de rester dans un esprit gagnant dans tous les cas où nous sommes appelés à agir, un esprit qui gagne à tous les coups.

Le sentiment de réaliser notre indépendance économique et sociale ne doit pas nous quitter, comme des béquilles qui ne quittent jamais le Handicapé.

Nous devons de nous débarrasser de tous les préjugés reçus et de bâtir une chaine de valeurs de vie uniquement basée sur des critères de l’esprit et à travers laquelle, chacun de nous doit se juger et juger les autres.

Chaque centrafricain et chaque centrafricaine doit évoluer sur la gamme de cette échelle de valeurs.

Aux intellectuels de porter cette chaine de valeurs et de la partager au sein de la population. La refondation de notre société surviendra que grâce à l’élégance et à la beauté des actes et agissements posés par nos intellectuels.

C’est d’abord de garder farouchement notre indépendance comme le bijou de notre existence.

C’est savoir prendre nos responsabilités et assumer nos initiatives quand les circonstances nous obligent et que l’on soit seul à les endosser. C’est vivre dans un esprit illuminé.

 

Nous devons de travailler beaucoup et en équipe ; en tant qu’équipe, nous devrions d’être excellents et chacun de nous doit rapporter sa part de l’objectif, et en les rassemblant nous avons atteint notre objectif fixé, en restant toujours sur notre esprit d’indépendance et de dignité.

Dans des occurrences, nous devons de respecter les opinions d’autrui, de les écouter, les examiner avec objectivité et de les combattre si l’on trouve en soi les raisons de ne pas les admettre et faire savoir nos positions courageusement au grand jour.

Nous devons farouchement refuser les lentilles qui consistent à nous détourner de nos buts pour une raison quelque conque. Nous devons d’afficher partout notre dignité et la pureté de notre esprit.

Etre centrafricain, doit être considéré comme un droit à la dignité qui libère; une attitude habitée par la détermination et l’autodiscipline.

La dignité doit être considérée comme un droit primordial, une valeur à défendre. La quête de la dignité s’accompagne de la liberté, doit être au centre de notre combat intellectuel de tous les jours.

Le Centrafricain doit se battre pour sa dignité par le travail et par l’usage de son intelligence. Se battre pour la dignité et la défendre partout où nous sommes appelés à prendre des décisions ou agir. Si la dignité est le propre de l’homme, elle est le propre de centrafricain.

La dignité doit être une question « de vie ou de mort » comme pour la victoire de la patrie. La dignité doit triompher partout dans notre sphère sociale individuelle et dans notre sphère sociale collective.

Défendre la dignité, c’est défendre la valeur humaine, détenir le droit de parler égal à égal avec les autres peuples. C’est d’être au même rang du respect humain.

La dignité c’est aussi construire un État social et politique digne en lien avec notre culture : satisfaire ensemble une communauté de vie, un destin commun. La dignité c’est établir un État fort, un gouvernement intelligent et compétent, capables de produire des politiques de gouvernement pertinentes et perspicaces.

Longtemps opprimés, longtemps brimés, longtemps déshérités et exploités, les centrafricains ont bravé des difficultés et vécu les pires douleurs et souffrances de la vie, voici le temps de l’éveil.

La dignité passe par l’autosuffisance alimentaire, delà partira notre développement. Nous avons de la terre, une immense entreprise que la nature nous a offerte. Nous devons travailler la terre avec acharnement pour assurer notre autosuffisance et cesser de dépendre de l’aide.

Nous devons de produire, produire abondamment pour nous mêmes et pour le reste du monde là où il se pose le problème de la dignité des hommes, en occurrence de manger à sa faim. Par la richesse de ses terres, notre pays est capable d’apporter des solutions les plus élémentaires au problème de l’alimentation de base grâce à son agriculture.

Au regard actuel, l’aide nous enfonce et nous sédentarise dans la pauvreté. Elle fait de nous les rejetés du système socio-économique de la mondialisation dont les ONG en raffolent, des clichés pour leur business social.

Les ONG, comme les journalistes experts en pauvreté, exposent par des procédés médiatiques nos sorts au monde entier pour avoir des financements.

Des clichés faciles et inépuisables, des images banales à force de répétition, formatées dans un télévisuel provoquant une compassion stérile du monde de l’occident. Les photos de nos souffrances sont les produits de leur vente. Voici là les pires réalités de notre vie.

L’occident ne peut prendre toute la misère du monde dont inclusivement celle de la RCA, que l’on dit qu’elle est riche en sol et en sous-sol.

L’aide nous détourne de nos facultés d’agir, d’entreprendre pour notre dignité et nous soumet à la dépendance. L’aide n’a jamais été une solution radicale, il faut plutôt produire par nous mêmes et assurer notre autosuffisance pour être libres.

C’est ce qui fait dire de façon plaisante à TRUMP, qu’il n’est pas responsable si depuis l’indépendance les pays africains n’ont pas pu créer un État pour leurs populations. Et sous forme très libérale, c’est ce que MACRON appelle «  les gens qui ne sont rien ».

Tous ces propos choquent, mais ils ne choquent pas ceux savent régler les aiguilles de leur montre pour ajuster l’heure qui s’envole : le monde change, il faut bien en prendre conscience.

La main qui donne est toujours supérieure à la main qui reçoit. La main qui reçoit sera toujours dominée et soumise. Utilisons notre intelligence pour conquérir notre indépendance et notre dignité par le travail.

En effet, l’éducation parfait la dignité de l’homme. Mais ce qu’on n’a pas assez dit à propos de l’éducation, il ne faut pas avoir un mémoire de cheval mais avoir du caractère. Ceux qui sont intelligents pour répéter ce que disent les professeurs n’ont aucun caractère qui déploie l’esprit de créativité. Etre intelligent, c’est savoir créer.

A l’écart de toute considération narcissique, de tout nationalisme, la dignité est une question liée à la condition de vie de l’homme, une conscience d’émancipation. Nous n’avions plus envie de rester « esclaves » des clichés infamants.

 

 

Par : Robert ENZA,

l’entrepreneuriat politique.

 

 

Cour pénale internationale : Les Etats-Unis menacent les magistrats

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Cour pénale internationale : Les Etats-Unis menacent les magistrats

 

 

 

Au nom de ladministration Trump, le conseiller à la sécurité nationale John Bolton, a mis en garde les juges et procureurs contre toute tentative de poursuites des ressortissants américains, Israéliens ainsi que leurs alliés hier à Washington.

Les Etats-Unis ont violemment attaqué la cour pénale internationale hier à Washington. Par la voix de conseiller à la sécurité nationale, l’administration Trump accuse la cour pénale internationale d’être « illégitime », mais aussi « inefficace, irresponsable et carrément dangereuse ».

Par conséquent, le gouvernement américain menace les magistrats notamment, juges et procureurs de sanctions si ces derniers venaient à engager des poursuites contre les américains, leurs alliés ou encore Israël.

Le conseiller à la sécurité nationale américaine a affirmé que si la cour s’en prend à leurs compatriotes, à Israël ou même à leurs alliés, les Etats-Unis ne resteront pas silencieux.

Les Etats-Unis n’étant pas signataires du traité de Rôme, le gouvernement américain craint toutefois d’éventuelles enquêtes sur les crimes de guerre de soldats américains en Afghanistan. Mais aussi l’ouverture d’une enquête contre Israël.

John Bolton fait savoir qu’à tout moment, la CPi pourrait annoncer l’ouverture d’une enquête formelle contre « les patriotes américains ». il faut rappeler que cette sortie n’est pas un hasard.

On se souvient qu’en novembre 2017 la procureur de la CPI, Fatou Bensouda a démandé d’ouvrir une enquête sur des crimes de guerre présumés commis dans le cadre du conflit afghan, notamment par l’armée américaine.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Angola: José Eduardo Dos Santos quitte la tête du MPLA

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Angola: José Eduardo Dos Santos quitte la tête du MPLA

 

 

 

L’ex-président a un prononcé son discours dadieu à la vie politique le 8 septembre à Luanda. Agé de 76 ans, José Eduardo Dos Santos a donc officiellement quitté la tête du Mouvement populaire de libération de l’Angola.

Un an après avoir quitté la tête de l’Etat, celui qui avait dirigé l’Angola pendant 37 ans, abandonne aussi la présidence du parti au pouvoir le MPLA. Samedi au cours du congrès extraordinaire de cette formation politique, l’ex-président présenté sa démission à la tête de ce parti et a décidé de se retirer définitivement de la politique.

De sources proches du parti on apprend que José Eduardo Dos Santos aurait aimé diriger le parti jusqu’à l’année prochaine, comme prévu, mais son successeur lui a bien fait comprendre qu’il était temps de passer la main.

« C’est ma dernière intervention en tant que président du MPLA », a déclaré José Eduardo Dos Santos qui était à la tête du parti depuis le 21 septembre 1979.

Cette occasion lui a permis de faire le bilan et surtout de se remettre en cause en reconnaissant ses erreurs devant plus de 2000 délégués. « Il n’existe pas d’activités humaines exemptes d’erreurs et je reconnais que j’en ai aussi commises, vu que c’est l’unique manière de pouvoir les dépasser.

L’erreur est une partie intégrante du processus de perfectionnement  et c’est pour cela que l’on dit  que  l’on apprend avec les erreurs », a-t-il expliqué.

Et d’ajouter que « Aujourd’hui, le 8 septembre, c’est la tête haute que je participe à ce grand congrès de notre parti, avec la conviction du devoir accompli et prêt à passer le témoin de la direction du parti à son prochain président ».

Même s’il n’a pas désigné le  nouveau patron du MPLA, plusieurs signent montre que c’est son successeur qui va hériter  de cette formation politique.

…….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : quand le groupe 3R conteste la présence des FACA dans la Nana-Mambéré et l’Ouham-Péndé.

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Centrafrique : quand le groupe 3R conteste la présence des FACA dans la Nana-Mambéré et l’Ouham-Péndé.

 

 

Déployés depuis un mois dans la Nana-Mambéré et l’Ouham-Péndé, des soldats de l’armée nationale, appuyés par une centaine des Mercenaires russes, ne sont pas les bienvenus, en tout cas pour la faction radicale du groupe 3R qui ne cesse de monter des embuscades contre eux.

  

Si les habitants de Paoua et de Bouar apprécient énormément la présence des soldats FACA dans leurs villes, ceux des villages environnants, par contre, redoutent les effets négatifs de cette présence massive des FACA qui ne sont que basés dans des grandes villes.

Les rebelles, des 3R comme de la Séléka quant à eux, patrouille inlassablement dans les communes environnantes pour commettre des crimes, sachant très bien que les forces de l’ordre ne seront pas présentes sur le lieu en moins de 24 heures.

D’ailleurs dans la Nana-Mambéré, les rebelles du 3R, très sensibles aux rumeurs qui tournent en boucle à chaque fois dans la région que les FACA et les Russes vont bientôt atterrir dans leurs zones d’influence,ne cessent de tendre des embuscades partout dans l’espoir de mettre en déroute les FACA. Malheureusement pour eux, leurs mouvements dans les villages ne font que fuir la population qui ne manque pas d’alerter les autorités militaires de la Nana-Mambéré.

Même si aucun affrontement militaire n’est signalé entre les FACA et les rebelles du 3R, la population de Nana-Mambéré apprécie au fond du cœur la présence de l’armée nationale sur plusieurs points, notamment la suppression des droits de passages payés par les automobilistes et motocyclistes aux checkpoints érigés à l’entrée et la sortie de la ville de Bouar.

Alors, beaucoup se demandent si les autorités judiciaires de la Nana-Mambéré vont-elles profiter de la présence des soldats FACA pour interdire et renforcer le contrôle du transport des passagers par des camions des marchandises sur l’axe Bouar-Garouaboulaye ?

Rappelons que sur ce qaxe routier, on ne cesse de déplorer au moins une dizaine des cas d’accidents mortels dus au transport des passagers sur des camions lourds remplis des marchandises pourtant interdits par le Procureur de Bouar, mais non respecté.

 

Bouar, Gervais Lenga pour CNC.

 

Centrafrique : manifestation pacifique des déplacés du site de PK 3 devant la base de la Minusca à Bria.

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Centrafrique : manifestation pacifique des déplacés du PK 3 devant la base de la MINUSCA à Bria.

 

 

 

Organisée par des chefs de bloc et des femmes déplacées du camp de PK3, une marche pacifique de la population de Bria a eu lieu ce lundi matin dans la ville pour dire non publiquement aux violences faites aux femmes.

 

Débutant sur le site des déplacés de PK3 ce lundi 10 septembre vers 8h30, la marche pacifique de la population déplacée de Bria a pris fin devant la base opérationnelle des soldats de la MINUSCA où, un mémorandum a été remis à cet effet.

Selon les organisateurs de ladite marche, le massacre des 10 femmes la semaine dernière par un groupe encore non identifié ne doit pas rester impuni. Les auteurs de ce crime contre l’humanité doivent être traduits devant la justice tôt ou tard. La MINUSCA, quant à elle, doit faire la lumière sur ce massacre, un mémorandum leur a été remis d’ailleurs en ce sens.

Il y’a lieu de rappeler que le vendredi 7 septembre dernier, les corps de 10 femmes et 2 hommes assassinés par un groupe des personnes, encore non identifié officiellement , ont été retrouvés par la MINUSCA aux alentours de la ville de Bria.

Sans passer par quatre chemins, la population déplacée du site du PK 3 pointe du doigt les combattants rebelles du FPRC qu’elle accuse d’être les auteurs de ce crime qualifié de représailles suite aux attaques des Anti-balaka contre l’une de leurs patrouilles militaires au PK 4 .

 

Bria, moise BANAFIO pour CNC.

Centrafrique: Bangui, un corps inanimé d’un homme retrouvé au quartier Yakité.

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Centrafrique: Bangui, un corps inanimé d’un homme retrouvé au quartier Yakité.

 

 

 

Gisant au fond d’une fosse septique, le corps sans vie d’un homme a été repêché ce vendredi 7 septembre au quartier Yakité dans le 3e arrondissement de Bangui.

 

La victime s’appelle Monsieur Anatole NGAÏ, habitant le quartier Yakité. Son corps, qui  a été retrouvé inanimé dans la fosse septique du chef de son  quartier le vendredi  07 septembre dernier, présente des traces de tortures qui le rend méconnaissable.

D’après les informations en notre possession, tout a commencé lorsque ce dernier aurait reçu un appel téléphonique de son ancien locataire qui habite au quartier Km5, lui demandant de venir chercher son loyer.

C’était depuis l’arrivée au pouvoir de l’ex-coalition Séléka le 24 mars 2013 que la famille NGAÎ était obligée de quitter leur domicile familial à cause des exactions de ces éléments armés qui semaient la panique dans le quartier Yakité qui se trouve à proximité du quartier Km5 bastion de ces groupes armés. La maison de la famille NGAÎ était occupée par un élément des ex-Séléka et quand le calme est revenu, l’aîné de la famille, M. Anatole NGAÏ, était venu voir ce dernier pour lui signifier que la maison leur appartient et quand la sécurité sera véritablement instaurée, ils reviendront dans leur maison. Celui-ci, n’a pas compliqué à M. Anatole, au contraire, non seulement il libérera la maison aux ayants droit, il a décidé de payer également les années qu’il a passées pendant la crise.

Comme prévu, M. Anatole NGAÏ commençait à percevoir le montant jusqu’à ce que l’élément libère la maison pour regagner le Km5, mais avec des arriérés sur lui. Et c’était pour réclamer le reste du montant des arriérés du loyer que M. Anatole appelait ce dernier et c’était comme ça que celui-ci lui a fixé un rendez-vous au Km5 pour récupérer l’argent le jeudi 06 septembre 2018. C’était un rendez-vous en enfer pour M. Anatole, car il est parti pour ne plus revenir. Le vendredi 08 septembre, la famille et les jeunes du quartier Yakité commençaient à s’inquiéter et tous ont décidé d’alerter la police, ils ont fait une descente au niveau du Km5 pour avoir le cœur net sur la situation de leur frère et ami.

Au niveau du Km5, ils vont se buter aux contingents de la Minusca qui assurent la sécurité dans le secteur qui refuse de laisser passer une grande foule. Il a fallu l’intervention de la police et de la gendarmerie afin qu’ils passent, mais sans rien trouver. Et c’était au retour que l’un d’eux par curiosité va découvrir un objet insolite à la sortie de la fosse septique du chef de leur quartier et en s’approchant il s’est rendu compte que c’est le corps d’une personne, il a appelé les autres pour venir l’aider à retirer le cadavre et c’était ainsi que la famille a pu reconnaître le corps de leur cher aîné dont le visage était défiguré.

Informé, le ministre de l’Intérieur chargé de la Sécurité publique M. Henri WANZET LINGISSARA est descendu sur le terrain pour s’imprégner de la situation. Le ministre a aussitôt demandé l’ouverture d’une enquête et a donné une somme aux parents de la victime pour l’inhumation et un Pick-up.

Précisant que le regretté Anatole NGAÏ est un ouvrier en bâtiment, aîné de la famille et il est également père de famille.

Ce crime odieux et crapuleux prouve à suffisance que les terroristes du km5 font recours à des méthodes inhumaines et sadiques pour liquider leurs victimes en évitant d’utiliser une arme à feu dont le crépitement peut attirer l’attention de la population environnante.

 

Par Christian DOBA

Centrafrique : la ministre de la défense Marie-Noelle Koyara et le chef de la Minusca ont été honorés par la médaille de la politique de sécurité et de défense commune.

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Centrafrique : la ministre de la Défense Marie-Noelle Koyara et le Chef de la MINUSCA ont été honorés par la médaille de la Politique de Sécurité et de Défense commune.

 

 

 

En prélude , une cérémonie des couleurs a eu lieu le samedi 8 septembre 2018 au camp MOANA-UCATEX de l’EUTM-RCA à Bangui en présence de plusieurs personnalités internationales et nationales, entre autres le Président du comité militaire de l’Union européenne, le général Michail KOSTARAKOS en visite de quatre jours en Centrafrique, la ministre de la Défense et de la Reconstruction de l’Armée nationale, Marie-Noëlle KOYARA, le Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies en Centrafrique, parfait ONANGA-ANYANGA et plusieurs membres du corps diplomatique accrédité en RCA.

Cette cérémonie a été présidée par les généraux, Michal KOSTARAKOS et Hermino MAIO de l’EUTM-RCA qui dans son discours de la circonstance explique comme quoi cet événement démontre l’implication de l’UE à s’engager et à travailler avec toutes les institutions, ayant pour objectif la Réforme du secteur de la sécurité, permettant ainsi aux autorités centrafricaines de renforcer la souveraineté et la prévalence de l’État de droit.

Le patron de l’EUTM-RCA reconnait que la ministre de la Défense, Marie Noëlle KOYARA et le numéro 1 de la MINUSCA, parfait ONANGA-ANYANGA ont grandement contribué à atteindre leur but, en d’autre terme ils ont largement contribué à la mission de l’EUTM. À ce titre, les deux honorables invités ont été décorés et mis à l’honneur ce jour.

Interrogée à la fin de la cérémonie, la ministre de la défense Marie Noëlle KOYARA, émue,   dédie cette décoration au Chef suprême de l’Armée, le Président de la République centrafricain le Professeur Faustin Archange TOUADERA qui lui a d’abord fait confiance et ne cesse de l’accompagner avec ses conseils et sa disponibilité :

« je vous dirais d’abord que j’ai aimée, je suis extrêmement émue et trouve cette grande surprise comme une marque de reconnaissance pour le peuple centrafricain et je dédie vraiment cette décoration au Chef suprême des Armées. Sans sa confiance et ses conseils, je ne pourrais pas être à ce niveau donc je remercie son Excellence le président de la République qui m’a d’abord fait confiance et qui ne cesse de m’accompagner avec ses conseils et sa disponibilité pour que je puisse atteindre ce résultat ».

Quant au Chef de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la Stabilisation en Centrafrique (MINUSCA), parfait ONANGA-ANYANGA reconnait que cette décoration l’honneur personnellement, mais honneur aussi les Nations-Unies et la MINUSCA en particulier :

« C’est une décoration qui m’honneur personnellement, mais honneur aussi les Nations-Unies et la MINUSCA en particulier parce que nous sommes une équipe de collègues debout à la cause de la en République centrafricaine et l’Union européenne est une partenaire stratégique important avec lequel nous travaillons régulièrement en bonne intelligence. Alors c’est une immense satisfaction, mais j’accueille cette médaille avec modestie au regard des immenses défis qui nous restent encore à relever et c’est un encouragement à faire encore mieux et à renforcer nos partenariats stratégiques ».

Il est à noter que l’EUTM-RCA entame un mandat de deux ans (2018-2020), illustrant l’engagement et la persévérance de l’Union européenne pour parvenir à bâtir une armée moderne, efficace, inclusive et démocratique. Cette stratégie s’inscrit dans une approche globale, dominée par le principe de transparence, indispensable pour maintenir la cohérence dans un cadre multilatéral. EUTM s’engage aussi à poursuivre ses actions et à les étendre dans la continuité du plan national de Défense centrafricain.          

 

Par Cyrille YAPENDE

Centrafrique : Discours du général de brigade MAIO lors de la visite du général KOSTARAKOS, président du comité militaire de l’Union Européenne.

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Centrafrique : Discours du général de brigade MAIO lors de la visite du général KOSTARAKOS, président du comité militaire de l’Union Européenne. 

 

Mission d’entrainement de l’union européenne

 

 

Monsieur le général d’armée General KOSTARAKOS, président du comité militaire de l’Union Européenne,

Madame la ministre de la défense,

Monsieur le ministre de la santé,

Monsieur le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies,

Monsieur l’ambassadeur de FRANCE,

Monsieur le chargé d’affaire des Etats Unis d’Amérique,

Monsieur le représentant de la Délégation de l’Union Européenne,

Mesdames et messieurs, membres du corps diplomatique,

Monsieur le général commandant les forces de la Minusca,

Monsieur le colonel, chef d’état-major des armées,

Messieurs les officiers généraux,

Monsieur les membres des organisations internationales en vos grades et qualités,

Mesdames et messieurs les officiers, sous-officiers et militaires du rang membres de l’EUTM,

Chers invités

 

Monsieur le président du comité militaire de l’Union Européenne, Mon Général,

C’est un honneur et un privilège de vous accueillir au sein de l’EUTM RCA en qualité de plus haute autorité militaire au sein de l’Union Européenne. Votre présence est un signal fort de l’importance que les 28 membres de l’Union Européenne accordent à cette mission qui participe à l’amélioration de la sécurité et au retour à un développement durable en république Centrafricaine, dans une perspective de long terme. Votre connaissance et votre maîtrise de la politique de Défense et de Sécurité ont élaboré les lignes directrices et ont fédérée les efforts des onze pays qui intègrent l’EUTM RCA représentant autant d’ambassades qui relaient ici, en Centrafrique, les voix des capitales respectives.

 

Excellences,

Madame Marie-Noëlle KOYARA, ministre de la défense et de la reconstruction de l’armée nationale de la république de Centrafrique,

 

 

Monsieur Parfait ONANGA-ANYANGA, Représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en Centrafrique, chef de la Mission de Stabilisation Multidimensionnelle des Nations Unies en République de centrafricaine (MINUSCA),

 

Nous sommes extrêmement honorés de vous recevoir ensemble à l’EUTM étant donné que vous dirigez tous deux des institutions jouant des rôles fondamentaux dans le cadre de la Réforme du secteur de la Sécurité en RCA et avec qui nous avons l’honneur de travailler dans un seul but : la paix en Centrafrique.

Merci pour votre présence.

 

Mon Général,

Distingués invités,

Chers camarades,

 

En ce jour, deux acteurs clés pour la mission EUTM RCA, la ministre de la Défense centrafricaine ainsi que le chef de la MINUSCA se sont vu décerner la médaille de la Politique de Sécurité et de Défense Commune.

Cet événement démontre l’implication de l’UE à s’engager et à travailler avec toutes les institutions ayant pour objectif la Réforme du secteur de la sécurité permettant aux autorités centrafricaines de renforcer la souveraineté et la prévalence de l’Etat de droit.

 

C’est parce qu’ils ont grandement contribué à atteindre ce but et par conséquent contribué à la mission de l’EUTM que nos deux honorables invités ont été décorés et mis à l’honneur ce jour.

 

Madame Marie-Noëlle KOYARA, la ministre de la Défense, s’est pleinement engagée pour atteindre les conditions indispensables pour mettre en œuvre un secteur de la défense efficace. Sa détermination, sa volonté de surmonter l’adversité et sa disponibilité permanente pour coopérer avec toutes les parties prenantes et en particulier avec EUTM ont été décisifs tant pour l’amélioration dans le domaine de la gouvernance que dans celui du développement global du pays.

 

Depuis le lancement d’EUTM-RCA, monsieur Parfait ONANGA-ANYANGA, Représentant spécial du Secrétaire général des Nations-Unies et chef de la MINUSCA, représente un partenaire indispensable. Dans le cadre de la Réforme du secteur de la sécurité, il poursuit avec l’Union européenne le même objectif : doter la République centrafricaine de structures de Défense réhabilitées et solides. Son engagement à toute épreuve s’est avéré décisif pour remplir cette mission en coordination étroite avec l’ensemble des acteurs.

 

Laissez-moi encore une fois leur exprimer à nouveau notre gratitude et le remercier pour sa contribution importante à notre mission.

 

Mon général,

Vos Excellences,

Distingués invités,

Chers camarades,

 

EUTM-RCA entame un nouveau mandat de deux ans, illustrant l’engagement et la persévérance de l’Union européenne pour parvenir à bâtir une armée moderne, efficace, inclusive et démocratique. Cette stratégie s’inscrit dans une approche globale, dominée par le principe de transparence, indispensable pour maintenir la cohérence dans un cadre multilatéral.

 

Ce multilatéralisme s’exprime dans la composition même de la mission. Nous sommes fiers de rassembler onze pays sous un même drapeau – Espagne, France, Italie, Lituanie, Pologne, Portugal, Roumanie, Suède, Bosnie-Herzégovine, Serbie et Géorgie. Ces onze pays, représentent onze cultures et traditions qui leurs sont propres, mais sont aujourd’hui unis autour des mêmes principes et des mêmes valeurs. De cette manière, nous apportons notre contribution à la paix, au développement et à la stabilité de ce pays et de la sous-région.

 

A cet égard, nous pouvons nous montrer fiers de ce que nous avons accompli ensemble tant avec le ministère de la défense qu’avec la MINUSCA.

 

Lors du prochain mandate qui s’étend de 2018 à 2020, EUTM s’engage à poursuivre ses actions et à les étendre dans la continuité du Plan national de Défense centrafricain.

 

Monsieur le président du comité militaire de l’Union Européenne, Mon Général,

Je souhaite que votre visite en République centrafricaine s’avère fructueuse. Je peux d’ores et déjà vous assurer de l’engagement sans faille des militaires professionnels qui composent EUTM-RCA au service des objectifs définis par la Politique de Sécurité et de Défense Commune de l’Union européenne.

 

Je vous remercie pour votre attention

 

 

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

 

CENTRAFRIQUE : L’INERTIE DES COLLECTIVITÉS LOCALES DANS LE PROJET FIBRE OPTIQUE

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CENTRAFRIQUE : L’INERTIE DES COLLECTIVITÉS LOCALES DANS LE PROJET FIBRE OPTIQUE

 

 

 

CONSTATS GÉNÉRAUX

 

Il est à noter que quasiment aucune des collectivités de la république centrafricaine na engagé de projet concret de déploiement de la fibre optique, aucune.

par ailleurs, cette première analyse met également en évidence que pour 16% de la population de bangui, aucune ambition n’a été définie.

 

Recommandations

Face aux enjeux et à l’urgence, l’état doit définir un nouveau cadre dintervention national afin notamment de soutenir le déploiement de la fibre de bout en bout dans toutes les collectivités locales .

Le gouvernement doit définir un plan « très haut débit », qui sinscrit dans une dynamique d’accélération du déploiement du très haut débit impulsée par la nouvelle ambition fixée par le président de la république, son excellence , m. archange touadera, chef de l’état.

Les points principaux de ce futur cadre dintervention seront :

 

– le soutien de la fibre de bout en bout, considérée comme la cible principale à atteindre

 

– la mise en place de deux outils financiers mobilisés pour appuyer et pérenniser les projets des collectivités locales

 

– une prime accordée aux projets de grande envergure

 

– la mise en place dune planification locale de lensemble des déploiements (comité local

d’aménagement numérique et convention de programmation et de suivi des déploiements).

 

Par : L’expert IT, Mustapha L

 

 

Cameroun : Une embarcation de mercenaires en provenance du Nigeria neutralisées

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Cameroun : Une embarcation de mercenaires en provenance du Nigeria neutralisées

 

 

La marine nationale a intercepté le week-end dernier trois bateaux chargés d’armes de guerres, des munitions et une importante somme dargent au large de la péninsule de Bakassi dans la région du Sud-Ouest.

43 mercenaires, du matériel de guerre et de l’argent repartie dans trois bateaux ont été neutralisés le week-end dernier par la marine nationale du Cameroun. C’était dans la nuit de samedi à dimanche au large de Bakassi dans la région du Sud-Ouest.

Surpris par les éléments de la marine camerounaise, les trois bateaux qui se trouvaient dans une zone interdite à la pêche n’ont pas opposé de résistance. Mais ils ont tentés de s’enfuir avant d’être rattrapé et conduit au chantier naval de limbe, une ville balnéaire de la même région. Les mercenaires ont été mis à la disposition de la gendarmerie nationale pour exploitation.

Une source sécuritaire fait savoir que ces mercenaires nigérians parmi lesquels on retrouve aussi des maliens et tchadiens, venaient à la rescousse des sécessionnistes ambazonien dans les régions anglophones. Ils préparaient une attaque à Bakassi également

Ils devaient approvisionner ceux-ci en arme et continuer à semer le chao dans cette partie du Cameroun en proie aux violences depuis bientôt deux ans.

Rappelons que la péninsule de Bakassi est contrôlée en permanence par les unités d’élite de l’armée camerounaise, notamment le Bir Delta et la marine nationale. Ces forces ratissent le large contre les actes de pirateries et le terrorisme.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Présidentielle en RDC : Soutenu par les universitaires, Emmanuel Shadary invite ceux-ci à rester en dehors de la politique

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Présidentielle en RDC : Soutenu par les universitaires, Emmanuel Shadary invite ceux-ci à rester en dehors de la politique

 

 

 

En saluant le soutien que lui ont apporté les enseignants des universités samedi dernier à Kinshasa, le candidat du Front commun pour le Congo (Fcc) a exhorté ces derniers à rester impartial sur les questions politiques et se consacrer uniquement à la science.

Emmanuel Ramazany Shadary, le dauphin du président Joseph Kabila et candidat du Front commun pour le Congo (Fcc)  à la présidentielle veut que les universitaires ne se mêlent pas de la politiques.

Il l’a fait savoir samedi alors même que ces enseignants d’universités étaient venus massivement samedi à Kinshasa lui témoigner leur soutien à à la prochaine présidentielle.«Les universitaires doivent éclairer les concitoyens et les ramener vers la raison et non vers les sentiments. Je suis convaincu qu’une université porteuse d’espoir doit demeurer une université sans couleur politique, une université totalement dépolitisée au profit de la science ».

Toutefois, l’ex-ministre de l’intérieur a remercié les universitaires pour leur soutien. Cependant, l’attitude du dauphin du chef de l’Etat suscite des interrogations. Beaucoup pensent que le soutien de ces enseignants d’universités au contact quotidien avec la jeunesse est une arme à double tranchant.

Ceux-ci estiment les universitaires peuvent influencer et même manipuler les étudiants. Donc une fois au pouvoir ces intellectuels pourrait constituer une menace pour Shadary.

On se souvient qu’avant la désignation de son dauphin les universitaires de toute la RDC avaient  mis en garde le président Joseph Kabila contre la candidature pour un troisième mandat. Et par la suite la jeunesse s’est davantage dressé contre le chef de l’Etat sortant.

En dehors du soutien des universitaires, le dauphin du président Kabila reçoit toutefois de nombreux soutient venants des quatre coins du pays y compris même au sein de l’opposition. C’est dire que ce dernier pourrait être plébiscité le 23 décembre prochain.

……………..

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : il faut éliminer Meckassoua pour qu’arrive le règne Touadera.

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Centrafrique : Il faut éliminer Méckassoua pour qu’arrive le règne Touadera ?

 

 

 

Décidemment, Abdou Karim Méckassoua est l’homme à abattre pour que vive la République. Décidemment, ce musulman qui occupe le perchoir de l’Assemblée Nationale, est un cadavre encombrant du régime de Faustin Archange Touadera tellement qu’il est partout et nulle-part. Lui, son coran et le PK5 qu’il habite sont un cauchemar sans cesse permanent dans l’esprit de la grande vallée des avatars, de mange-mils et des mangeurs de poulets crevés qui jurent sur le crâne de Lucifer qu’ils soutiennent Touadera. Diantre ! 2021 jusques à quand abuseras-tu de notre patience ! A l’heure du bilan, Méckassoua sera offert en victime expiatoire sur l’autel de « l’hyperprésidentialité » pour le salut du régime de Touadera. Ah politique quand tu nous tiens !

Mais qu’est-ce qui se passe au Temple du Peuple en ces temps qui sont les derniers ? L’Assemblée Nationale vit elle la mal gouvernance ? L’Assemblée Nationale a-t-elle été dépourvue de ses pouvoirs traditionnels entre autres le vote des lois et le contrôle des actions gouvernementales ? Cette sixième législature est-elle un fleuve où coule de l’argent à flot au bénéfice de son seul et unique Président Abdou Karim Méckassoua ? Le commun des mortels ne semble rien comprendre et ne veut même rien savoir. Les vrais problèmes de la Centrafrique sont actuellement de deux ordres à savoir les groupes armés et le néocolonialisme volontaire ou involontaire, entretenu ou provoqué. Les tristement célèbres affaires « Dame Dékono » et « époux BEA » ne sont que de pan d’une gouvernance unique et inique dont les auteurs veulent faire porter la responsabilité au pauvre Président de l’Assemblée Nationale au nom d’une saugrenue « union sacrée » inventée par des catéchistes de la politique qui avaient trouvé le moment opportun pour vivre des prébendes de Faustin Archange Touadera.

Affaire Agnès Dékono, quand des imposteurs s’en mêlent…

L’affaire « Dame Dékono » met à nu le niveau d’aveuglement de tous ces apprentis sorciers et autres braqueurs de pacotille qui se donnent à cœur joie dans une sorte d’imposture dans le métier de journalistes. Ce que la presse refuse ou bien s’obstine à cacher, ce sont deux faits qui sont consubstantiels à cette affaire. Primo, il est tout autant étonnant et choquant de voir que les médias louvoyés qui s’entichent de cette affaire, ne se soient pas donné de la peine de souligner que le PAN, dès son retour et à la connaissance du dossier, ait exigé à la fois qu’une enquête parlementaire doublée d’une enquête de la Cour des comptes soient diligentées, ce dans le but d’établir les responsabilités. Il aurait été élégant de s’interroger sur ces enquêtes qui, d’une part, incombe aux députés qui étaient attendus au tournant et d’autre part, est une obligation des autorités politiques actuelles de faire confiance à la Cour des comptes en recourant donc à ses offices.

Evidemment, lorsqu’un député repris de justice, au nom de son outrecuidance aussi bien caractérielle que caractérisée et parce qu’appartenant à la mouvance présidentielle, prend la parole pour dire qu’il n’y a pas eu détournement avant même que les enquêtes n’aient été ouvertes, c’est qu’il y a anguilles sous roche. Cela s’appelle de l’obstruction à la justice sauf qu’il n’avait qu’un petit doigt. Qui s’explique, s’accuse. De quoi avait-on peur ? Et pourtant, une enquête, c’est bien ce qui pouvait déterminer les responsabilités et tous les députés associés à l’affaire ou ayant quelques doutes devraient coopérer et travailler à la manifestation de la vérité. Cette enquête, si elle venait d’avoir lieu, revêtirait une double conséquence juridique pour dame Dékono qui s’excite en ce moment mais pour y voir clair, il convient d’aborder le deuxième fait saillant que la presse occulte depuis le déclenchement de cette affaire. Abdou Karim Méckassoua n’a jamais pris un arrêté de radiation de l’administration parlementaire ou de la fonction publique aux dépens de Dame Dékono.

C’est seulement de ses fonctions de Chargé de Mission en matière du Genre que cette dame a été éjectée au nom du pouvoir discrétionnaire légalement reconnu au PAN. La nomination de Dame Dékono au poste de Chargé de mission Genre au Cabinet de Méckassoua ne relève ni de son appartenance à la mouvance présidentielle ni de sa pulchrétude avérée ou encore de ses beaux yeux cachés derrière ses jolies et effarantes paires de lunettes. Jamais. Pourquoi jubiler alors que le juge administratif n’a prononcé qu’un sursis à exécution ? N’ayons pas peur des faits et analysons les froidement. Le PAN était-il tenu de s’en tenir aux conclusions d’un questionnaire qui avait été adressé à Dame Dékono par sieur Pampali en sa qualité de Directeur de Cabinet ? Absolument pas sinon prouvez le contraire juridiquement. Avait-on besoin d’adresser un questionnaire à cette dame ? Oui mais pas nécessairement. D’ailleurs, les réponses maladroites, discourtoises et impétueuses qu’elle a fournies, expliquent clairement que dame Dékono n’en avait que faire d’un Directeur de Cabinet, fut-il un vieux routier de la politique et de l’administration centrafricaine. Le sursis n’est pas une absolution après une confession et puisqu’on est sur le terrain du droit, le PAN est en droit de porter l’affaire devant la haute juridiction administrative qui pourra prononcer l’extinction dudit sursis à exécution. Il se doit de veiller à ce qu’une enquête parlementaire et celle de la Cour des Comptes se fassent. En cas de conclusions accablantes, Dame Dékono perdra d’abord, définitivement le poste de Chargé de mission Genre, fera la prison et sera radiée de l’administration parlementaire. Qui vivra, verra…

Les sagas et frasques des BEA…

Les praticiens du droit administratif auraient mieux aimé qu’on leur parle de l’affaire « époux Bertin » mais non, ici et précisément dans ce cas, il est question de l’affaire « époux BEA », même si l’époux se prénomme Bertin. Et le grand bazar a commencé par le mari qui non content d’avoir été évincé de ses fonctions au sein du parlement africain, a cru bon convoquer la presse pour annoncer qu’il va lancer une pétition pour la destitution du PAN du perchoir de l’Assemblée Nationale. Selon Bertin BEA, c’est à cause de Méckassoua qu’il a perdu ce poste. Curieusement, il faut destituer ce Méckassoua parce qu’il n’aurait pas tenu ses promesses envers ceux qui l’ont élu PAN notamment la dotation en véhicules. C’est quand même crasseux comme réflexion.

Voilà des députés prêts à vendre leurs âmes et sacrifier leurs intérêts de la nation, pour peu qu’on leur promette vents et merveilles. Et comme ils n’en ont pas eu du côté de Méckassoua, l’année suivante, ils sont allés se prostituer du côté de Touadera et c’est même à Boali dans la circonscription électorale de Bertin BEA que ces accidentés de députés ont définitivement perdu leur virginité politique. Ils ont la chance que le niveau d’instruction dans ce pays soit tel qu’ils peuvent se complaire dans n’importe quelle compromission sans être inquiétés parce que le peuple les laisse encore faire. Ce qui est bien, c’est que le commun des mortels a noté le niveau de petitesse et de la pauvreté du sieur BEA qui, même étant Secrétaire Général d’un parti politique, ne sait pas qu’il y a un début et une fin, lorsqu’on est appelé à assumer une fonction. Il n’est pas le seul député de la nation.

Ce même Bertin BEA devrait être député de Boali, membre du Parlement Africain, membre de la Commission Justice, Vérité, Réconciliation, Réparation, entremetteur de Bozizé et porteur de sacs-à-main de son épouse et quoi d’autres encore ? Le combat de Bertin BEA n’est donc ni idéologique ni moral, pas même politique. C’est juste la recherche de l’appât. Tout pour lui, même s’il n’en mérite pas et rien pour les autres. Mais le cas le plus piteux et crapuleux, c’est celui de Dame Nadia BEA. Voilà une dame qui veut ériger la barbarie en mode de gouvernance à l’Assemblée Nationale. Parce qu’avant des députés se sucraient de billets d’avions et de frais de missions sans effectuer le déplacement prévu, il faut la laisser faire sinon, en sa qualité de Com-zone de Bimbo IV, elle va tout casser et faire sauter ce putain de baraque de l’Assemblée Nationale. En fait, Nadia BEA avait tout cassé comme Idi Amine DADA pour venger son époux sinon, elle aurait pris la peine de recourir dignement aux procédures administratives afin que justice lui soit rendue.

Cette Nadia qui a séparé Bertin BEA de sa première épouse vivant désormais en exil conjugal en France et de ses enfants, est bien une spécialiste de l’opération « J’arrache ». Et comme cela ne suffisait pas, il faut porter ce chapeau au parti KNK de François Bozizé. Heureusement que le KNK a tellement de passifs qu’il n’aura que faire des frasques du couple BEA. Honnêtement, combien y a-t-il de cadres du KNK à l’Assemblée Nationale ? Méckassoua les avait-il nommés parce qu’ils leur avaient mis le couteau ou cou ? Alors d’où vient cette ingratitude de Wangrin ?

La face cachée de l’iceberg dans le projet de destitution de Méckassoua…

Le projet de destitution de Méckassoua de son siège du Président de l’Assemblée Nationale n’est pas une nouveauté. C’est depuis le premier jour qu’il était porté à la tête de cette institution que les velléités pour sa destitution sont nées chez les caciques de Touadera. Le premier renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale avait fait apparaître ce lugubre projet, le « Cœur uni » a été battu à plate couture malheureusement. Pour le deuxième renouvellement, il fallait saouler les députés avec du chacapin pour qu’ils votent pour le « Cœur uni ».

La mission confiée à Mapenzi et Dimbélet était qu’ils rendent ingouvernable le Bureau de l’Assemblée Nationale et par la suite, tout faire pour faire sauter Méckassoua qui sera seul contre tous dans ce bureau. Des mois se sont écoulés et Sarandji et la bande des mercenaires politiques du « Cœur Uni » s’impatientent. Ainsi, pour le prochain Bureau, le 1er Vice-Président de l’Assemblée Nationale pressenti, différent de l’actuel, aura la lourde mission d’évincer Méckassoua avant la fin du mandat de Touadera.

Un plan B est même concocté. Sarandji sera candidat aux législatives à Baoro afin de briguer la présidence de la 7e législature en 2021. Mais quelles sont les réelles intentions de Touadera et les siens ? Pourquoi sont-ils pressés de sauter Méckassoua avant les prochaines élections ? Les empêche-t-il de gouverner ? Les empêche-t-il de restaurer la sécurité dans le pays ? Les empêche-t-il de voyager de par le monde ? Les empêche-t-il de prendre, deux trois, quatre, cinq femmes sans compter les maîtresses et sous-maîtresses ?

En vérité et en vérité, le régime de Touadera a été surpris par le pouvoir. Touadera n’a jamais eu un projet de société pour la République Centrafricaine. Ses partisans sont donc mis à défi. L’on s’est servi juste de sa profession de foi pour bâtir la Déclaration de Politique Générale de Sarandji devant les députés. C’est l’absence de Projet de société qui fait que le régime de Touadera patauge, car comment comprendre qu’ils ont les russes, les américains, les chinois, le ciel, la terre et l’enfer sans pour autant arriver à vaincre l’insécurité. Que de massacres sur des massacres qui se poursuivent au grand dam du peuple. La gestion de pouvoir est bien plus qu’une simple dispensation de cours de mathématiques dans une petite salle de l’université de Bangui.

Le pouvoir n’est pas un tracé géographique et ou une prévision climatologique avec des matériels vétustes du docteur Sarandji. Se crapahuter à Méckassoua pour justifier les échecs du régime actuel est une aberration, c’est un non-sens politique. Pourquoi Touadera ne peut-il pas taper, ne serait-ce qu’une fois, du poing sur la table devant la myriade de groupes armés qui foisonnent dans le pays ? Est-il obligé de négocier avec eux ? Souhait-il réellement discuter avec eux ? Est-ce Méckassoua qui est incapable de condamner Abdoulaye Hissein dont le procès a été programmé à deux reprises et à deux reprises renvoyés ? Voilà les vrais problèmes de notre société, tout le reste n’est que divagation émerveillée de l’esprit.

 

Par :  Gilbert Meyala pour CNC.

Centrafrique : L’assassin de l’Abbé Toungoumalé-Baba et 13 autres criminels entre les mailles de l’OCRB

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Centrafrique : L’assassin de l’Abbé Toungoumalé-Baba et 13 autres criminels entre les mailles de l’OCRB

 

 

 

Ils sont quatorze (14) bandits et criminels appartenant à huit (08) bandes de criminels et fossoyeurs de la République dont l’assassin présumé de l’abbé Albert Toungoumalé Baba, à être présentés à la presse, samedi 8 septembre dernier, dans l’enceinte de l’Office centrafricain pour la répression du banditisme (OCRB). Le Colonel Bienvenu Zokoué, Directeur de cette unité de Police centrafricaine a rassuré que désormais, tout fossoyeur ou criminel, où qu’il se cache, sera retrouvé par ses services pour qu’il réponde de ses actes devant la Loi.

C’est au cours d’un point de presse que le Directeur de l’OCRB a fait le point sur le ratissage qui s’opère en ce moment pour nettoyer le pays, en commençant par la capitale Bangui, des bandits de grand chemin et criminels en cavale. A l’occasion, quatorze bandits issus de huit réseaux de malfrats ont été présentés à la presse (voire les images).

« Ces derniers temps, nos services ont enregistré une nette recrudescence des cas de braquages et vols à main armée, et bien d’autres actes criminels… C’est ainsi que l’OCRB qui est l’unité d’élite de la police a accompli un travail de titan pour aboutir aux résultats auxquels nous assistons tous aujourd’hui », a fait savoir le Colonel Zokoué.

En détail, l’action de l’OCRB ces derniers temps, a consisté au démantèlement d’associations de malfaiteurs opérant pour voler et braquer des véhicules, motos et autres biens des Ong, de l’Etat et des particuliers. Aussi, l’OCRB a procédé à la récupération des armes à feu et minutions.
Pour terminer, le colonel Bienvenu Zokoué a appelé toute la population à la vigilance et à aider dans le cadre d’information et renseignements des forces de sécurité intérieure, afin de mettre définitivement fin à ces pratiques qui mettent à mal la quiétude et la tranquillité des paisibles citoyens.

Notons que parmi les malfrats présentés à la presse, Colonel Zokoué a affirmé qu’il y figure l’assassin de l’Abbé Albert Toungoumalé Baba tué en plein culte le 1er mai dernier, qu’il se refuse d’indexer à la population pour les besoins de l’enquête en cours.

 

Par : Fred Krock, CNC.

Centrafrique : Le Ministère de la Défense lance une campagne de soins en faveur des enfants à problèmes auditifs

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Centrafrique : Le Ministère de la Défense lance une campagne de soins en faveur des enfants à problèmes auditifs

 

 

 

C’est une action civilo-militaire qui commence ce lundi, 10 septembre, à l’hôpital militaire de Camp Fidèle Obrou. Une campagne de soins est lancée par le Ministère de la défense nationale en partenariat avec le Ministère de la santé et les partenaires de la santé et de l’enfance en faveur des enfants souffrants des problèmes d’audition. L’annonce a été faite, vendredi 7 septembre dernier, par Mme Marie Noëlle Koyara, à l’occasion d’un petit-déjeuner de presse à son domicile à Bangui.

On notait aux côtés de la Ministre de la Défense, la présence du Ministre de la santé, Dr Pierre Somsé, de la Représentante de l’Unicef, Mme Christine Mohigana, du Commandant de l’Eutm, Maio, du Directeur-pays de l’Onu-Sida, Patrice Eba, du Chef d’état-major des armées, Zéphirin Mamadou et du Directeur général du service santé de l’armée nationale, Colonel Eudes Gbangba-Ngaï.

En situant le cadre de la campagne de soins en faveur des enfants à problème d’audition, la Ministre de la Défense nationale a commencé par souligner l’implication de l’armée dans des questions liées à la santé : « Lorsqu’on parle souvent de l’armée, d’aucuns font allusion aux hommes portant des armes, alors qu’il y a des activités civilo-militaires qui ne se font avec des armes. Ailleurs, en cas de grandes catastrophes, on fait recours à l’armée qu’on peut faire intervenir plus rapidement avec peu de moyens », a déclaré Mme Koyara.

Et de poursuivre que cette année, dans le cadre de ses activités civilo-militaires, le service de santé de l’armée a choisi comme thème, « les problèmes auditifs ». Car, dans beaucoup de familles, l’on se rend compte qu’il y a des enfants qui ont des problèmes d’écoute ; à l’école, leurs enseignants n’arrivent pas à les encadrer, pensant à tort que ces derniers sont médiocres, alors qu’ils ont un handicap qu’il faut diagnostiquer et traiter.

C’est dans le même ordre d’idée qu’est intervenu Patrice Eba, Directeur-pays de l’Onu-Sida : « Cette compagne nous permettra à la fois de mettre un accent sur le rôle de l’armée dans la reconstruction de la République centrafricaine tout en prenant en compte la problématique d’ordre social de santé qui nécessite l’action qui a besoin de l’implication de tous ». Il a profité de l’occasion pour annoncer la signature très prochaine d’un Protocole d’accord entre le Ministre de la défense, de la santé, le CNLS et l’Onu-Sida pour marquer l’engagement de l’institution onusienne dans ce projet.

De son côté, Mme Christine Mohigana de l’Unicef a marqué son plein soutien à l’initiative portée par le Ministère de la défense en faveur des enfants, surtout en cette période de rentrée scolaire. « Nous espérons que nous pouvons travailler au cours des semaines qui viennent pour s’assurer que les enfants qui sont à l’école sont touchés par cette initiative pour que les enseignants qui vont les recevoir puissent être conscients de l’handicap et de l’accompagnement spécial dont ces enfants auront besoin », a-t-elle exprimé, avant d’ajouter : « … nous espérons pouvoir aider à rechercher des appuis pour ces enfants qui après le dépistage auront besoin soit d’une prothèse auditive, soit d’un accompagnement sanitaire particulier ».

Les parents ayant d’enfants qui présentent d’handicap auditif sont invités à venir avec leurs enfants au Camp Fidèle Obrou dès ce lundi pour profiter de cette campagne de soins initiée par le Ministère de la Défense nationale.

 

Par : Fred Krock, CNC.

 

Centrafrique : Les députés exigent et obtiennent des russes, les explications sur la rencontre de Khartoum

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Centrafrique : Les députés exigent et obtiennent des russes, les explications sur la rencontre de Khartoum

 

 

 

Ce jeudi 6 septembre 2018 a eu lieu une table ronde, à l’hôtel Ledger Plazza à Bangui, entre le Conseiller spécial russe du Chef de l’Etat, Valery Zakharov et les députés. Au centre, la rencontre à Khartoum au Soudan, initiée par la Russie à l’intention de certains leaders des groupes armés centrafricains.

Ils étaient près d’une vingtaine, les Elus de la Nation conviés par le Conseiller spécial russe du Président de la République, à participer à cette réunion de débriefing. Globalement, ce sont des interrogations suscitées par la rencontre du 28 août dernier entre les chefs rebelles sous initiative russe qui ont constitué le socle du débat. Autrement dit, les députés ont bien voulu avoir le cœur net sur les enjeux de cette rencontre de Khartoum.

Pourquoi une rencontre des leaders de groupes armés à Khartoum, alors que l’Union africaine dirige parallèlement une Initiative similaire ? Pourquoi la Russie a privilégié quatre leaders de groupes rebelles sur quatorze ? Quel lien entre l’Initiative africaine et l’initiative russe ? A quoi doit déboucher finalement l’initiative russe ?… Autant de préoccupations auxquelles Valery Zakharov, Conseiller spécial russe du Président Touadera a donné des réponses satisfaisantes.

« En tant que députés, nous avons été informés, nous nous posions les questions mais aujourd’hui, à travers cette rencontre, tous les points sont débattus et certains détails nous ont été donnés. C’est à nous maintenant d’informer certains de nos collègues, les populations que nous représentons », a résumé l’honorable Jean-Symphorien Mapenzi, premier vice-président de l’Assemblée nationale, à l’issue du huit-clos avec le conseiller du Chef de l’Etat.

En bref, Zakharov a rassuré les Elus de la nation que l’initiative de Khartoum participe et vient en appui à cette de l’Union africaine dans une approche de complémentarité. Pour ce qui est des revendications de ces leaders de groupes armés, Zakharov a fait savoir qu’il a été clair avec ces derniers au sujet des désidératas du peuple centrafricain, surtout en ce qui concerne l’impunité zéro et l’exigence du déploiement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire… parlant du dernier aspect, le Conseiller du chef de l’Etat a indiqué que les groupes armés ont au maximum douze (12) mois pour l’aligner dans le processus de paix. « Ils n’ont que deux choix : adhérer au processus de paix ou quitter le territoire », a-t-il martelé.

Les députés étaient tous unanimes pour reconnaitre que la présence russe a rétabli la sécurité dans le pays, à l’image de l’honorable Serge Singha Bengba, député de Bangassou : « La ville de Bangassou, ma circonscription, a retrouvé la stabilité grâce au déploiement des FACA. C’est pour un moment de remercier la Fédération de la Russie qui a appuyé le gouvernement, en équipement militaire et formation, pour que les FACA puissent arriver à Bangui afin d’assurer la sécurité de la population. Donc, pour moi, c’est une forme de reconnaissance vis-à-vis du gouvernement et de la Fédération de Russie mais aussi vis-à-vis de la Minusca ».

D’autres députés, à l’image de celui de Bria, qui n’ont pas encore vu le déploiement des FACA dans leur contrée, formulent le vœu ardent de voir leur armée intervenir pour arrêter l’hémorragie.

La prochaine rencontre à Khartoum est prévue dans trois mois.

 

Par : Fred Krock, CNC.

CENTRAFRIQUE : RENDEZ-VOUS DE LA PÈGRE INTERNATIONALE ?

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CENTRAFRIQUE : RENDEZ-VOUS DE LA PÈGRE INTERNATIONALE ?

 

 

 

EN PLEIN CHAOS, LE PILLAGE DES RICHESSES CONTINUE

          A part le défunt Barthélemy Boganda, le visionnaire, père de la République centrafricaine, les dirigeants se sont tous transformés en prédateurs impitoyables de leur pays.

          La philosophie qui semble prévaloir pour l’élite centrafricaine, c’est l’enrichissement le plus rapide possible. C’est un pillage en règle des deniers de l’État, voire des aides au développement attribuées par la communauté internationale. C’est une dépossession de leurs droits pour leurs concitoyens : le droit de vivre décemment ; le droit d’espérer pour leurs enfants ; le droit de vivre dans un pays où règne la justice sociale et où l’on bannit toutes les impunités.

          Quels sont les maux incurables dont souffre la République Centrafricaine ? Ils ont pour nom : paupérisme, despotisme, clanisme, injustice sociale et oligarchie érigée en règle de gouvernance. En Centrafrique, s’emparer du pouvoir, c’est comme s’emparer d’une banque pour la piller.

          Si le pays est dans un tel état de délabrement, c’est avant tout à cause de l’incurie et de l’incompétence avérée de ses dirigeants. Des dirigeants au service des intérêts des puissances étrangères, qui contrôlent l’État à travers une élite qui a fait allégeance à la pègre internationale. Il suffit de se promener dans Bangui et ses environs pour s’apercevoir qu’elle s’est outrageusement enrichie : villas, 4×4 climatisés allemands et japonais à profusion. Ses biens mal acquis ont été planqués dans des banques suisses et des paradis fiscaux. Quand on sait que beaucoup de ses membres sont d’origine rurale, et donc sans fortune personnelle avant d’être entrés en politique, on constate que l’État est bel et bien devenu une vache à lait pour ces prédateurs et ces nouveaux riches. 

LA PART DE LA COLONISATION FRANÇAISE

         Ce fut une colonisation brutale, assénée par des sociétés concessionnaires incultes et certains administrateurs coloniaux. Une colonisation qui visait la soumission de l’Oubanguien.

          Aujourd’hui, on assiste à une sorte de reproduction de la pensée coloniale par des dirigeants centrafricains Moundnjous Vouko (Blancs noirs). Ce sont les mêmes attitudes méprisantes, qui assujettissent les populations pour mieux les asservir. C’est le même dédain du citoyen lambda, qu’on relègue dans un sous-développement qui n’en finit pas.

          Le chaos qui frappe la RCA aujourd’hui est corollaire de l’altération psychologique du cerveau des élites par les colons. Une sorte de complexe indicible s’est emparée du cortex cérébral des dirigeants. Ils agissent avec une cruauté sans nom à l’égard de leurs concitoyens, tout comme les colons blancs jadis. Ils les exploitent sans vergogne et les dépouillent de tout : les hôpitaux sont devenus des mouroirs ; le système éducatif est délétère ; des administrations de province, abandonnées, sont tombées entre les mains de mercenaires étrangers ; les richesses naturelles du pays sont constamment pillées par des envahisseurs ; l’État se révèle incapable de garantir la sécurité de ses habitants et de défendre son territoire.

          La France, ex-puissance coloniale, semble avoir octroyé au pays une certaine indépendance, mais sous son contrôle. Les dirigeants ont toujours été soumis à une implacable surveillance. Les successeurs de Barthélemy Boganda sont pratiquement tous devenus présidents avec l’intervention et la bénédiction de la France. Quand l’un d’entre eux tentait de s’émanciper, de nouer des relations avec qui il voulait, il était ramené à l’ordre ou chassé du pouvoir par un coup d’état. Les forces françaises ont d’ailleurs soutenu un certain nombre de coups d’état. La Centrafrique est vite devenue un pré carré inexpugnable. En tout cas, c’est ainsi qu’on voit les choses de Paris.  

          Les intérêts de la France y sont immenses. C’est pourquoi l’audace du président Touadera, qui ouvre les portes de son pays aux Chinois et surtout aux Russes, n’est absolument pas acceptée par Paris. On peut craindre, dès lors, que Touadera ne subisse le sort de ses prédécesseurs. 

 

QUEL AVENIR POUR LA CENTRAFRIQUE ?

          Les choses ne s’annoncent pas sous de bons auspices. La situation est figée dans un chaos sanglant, qui n’a pas d’issue pour le moment.  L’arrivée des Russes, des Chinois et celle d’autres puissances étrangères, qui lorgnent les fabuleuses richesses minières et cynégétiques de la Centrafrique, risque de complexifier une situation déjà à la dérive. Ils vont tous se livrer à une bataille d’influences et à une guerre d’accaparement de la plus grosse part du gâteau. Et ce sont, bien évidemment, les Centrafricains qui en pâtiront.

          Ajoutez à cela des tentatives d’accords de paix qui piétinent et laissent présager un enlisement. Les négociations sont prises en otage par les puissances étrangères : les Russes orchestrent une concertation à Khartoum (au Soudan) entre les groupes politico-militaires, tandis que le Panel des Facilitateurs de l’Union Africaine initie à Bouar (en Centrafrique), avec le soutien de la France, une réunion pour tenter de trouver un protocole de négociation.

           On ne voit pas comment le président Faustin-Archange Touadera pourra opérer un choix pour telle ou telle ligne. Les étrangers se sont emparés des négociations de paix en écartant les Centrafricains. Le nouvel impérialisme russe s’étend partout. Les principaux conseillers de Touadera sont des envoyés de Poutine. Ce sont eux qui tentent de faire céder les rebelles. Mais en échange de quoi ?

          Car il est difficile d’envisager un autre comportement chez les séditieux que leur obstination à présenter leurs 12 revendications non  négociables. La principale étant une amnistie totale, elle est évidemment inacceptable pour les Centrafricains. Ce serait une immense insulte à la mémoire des innombrables victimes du conflit.

 

UN ESPOIR MALGRÉ TOUT ?

          Après le chaos, on espère toujours une reconstruction. Mais ce sont les Centrafricains, et eux seuls, qui détiennent les clés de cette sortie de crise. Rien ne pourra s’accomplir sans eux. La paix viendra quand ils s’empareront de leur destin. En se soustrayant aux griffes des prédateurs étrangers, qui s’agitent et instrumentalise  le pays en quête de matières premières. En trouvant la voie d’une négociation inter-centrafricaine, avec l’aide d’amis sincères, écartant ceux qui tirent les ficelles de la manipulation et de l’instrumentalisation dans l’ombre afin de les déposséder de leur avenir.

          Eux seuls pourront ramener la paix dans leur pays, avec l’aide de leurs dirigeants. Ceux-ci devront avoir chevillés au corps le patriotisme, la bonne gouvernance, la lutte contre les injustices sociales et les impunités.

          L’indépendance apparaît, à certains moments, comme de la fiction. Mais la nation centrafricaine, elle, est éternelle. Elle sortira des ténèbres et embrassera une aube nouvelle, l’aube de la paix et de la réconciliation nationale.

 

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI

(10 septembre 2018)

 

 

 

 

 

 

Cameroun : tension autour d’un manuel scolaire

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Cameroun : tension autour d’un manuel scolaire

 

 

 

Le gouvernement est accusé de promouvoir les deviances sexuelles à travers l’ouvrage « L’excellence en sciences ». Ce lived est inscrit au programme scolaire des classes de 5e et  2e année de l’enseignement secondaire général et technique.

 

L’ouvrage  « l’excellence en sciences » au programme d’étude des classes de 5e et de 2e année, suscite depuis la rentrée une vive polémique.En raison de son contenu à  caractère sexuel

certains parents en appellent au retrait immédiat de ce livre au programme scolaire.

Mais autres par contre estiment que ce livre a sa place au programme scolaire parce qu’il sensibilise les adolescents sur les pratiques obscènes qui montent en puissance au Cameroun. Le ministère des enseignementssecondaire quant-à -lui explique que beaucoup d’adolescent ont une sexualité précoce et sont exposés à de nombreux dans raison pour laquelle le gouvernement a decidé de les sensibiliser.

Le livre en question  met en exergue certaines pratiques sexuelles déviantes. Dans un chapitre intitulé « Education à la santé ». Ici l’ouvrage enseigne une série de mesure à adopter pour lutter contre le VIH Sida, les Ist.

Mais aussi d’autres pratiques sexuelles émergentes néfastes à la santé de reproduction. Dans ce chapitre on apprend aussi les méthodes de lutte contre les maladies nutritionnelles et les intoxications alimentaires.

Mais l’ouvrage va plus loin dans un autre chapitre où il attire l’attention sur les dangers que représentent certaines pratiques sexuelles comme l’homosexualité, la fellation, la zoophilie. Mais également l’inceste et les rapports sexuels précoces. Pour mieux toucher ses cibles qui les apprenants, l’ouvrage raconte l’histoire d’un jeune garçon désireux apprendre le métier d’hôtellerie et restaurant afin de devenir plus tard un chef 4 étoile.

Ce dernier lors d’un stage académique dans un grand hôtel de la place fait la connaissance d’un monsieur qui lui propose une somme de 200.000 Fcfa en échange d’une sodomie et d’une fellation. Le garçon va accepter. Mais quelques mois plus tard le jeune garçon va se rendre compte qu’il a des problèmes d’incontinence fécale.

Rendu à l’hôpital pour ces examens, son test sérologique va s’avérer positif au Vih Sida. Voilà en quelques sortes les dangers que l’ouvrage en question enseignement afin d’attirer l’attention de la jeunesse souvent la proie des prédateurs qui abuse de leur naïveté. Et l’ouvrage rappel d’ailleurs que de telles pratiques sont punis par le code pénal.

 

Par : N. Mballa, CNC.

CENTRAFRIQUE : JUSTICE OU AMNISTIE, LE POUVOIR HÉSITE DE TRANCHER ET REDOUTE LEURS EFFETS.

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CENTRAFRIQUE : JUSTICE OU AMNISTIE, LE POUVOIR HÉSITE DE TRANCHER ET REDOUTE LEURS EFFETS.                                                           

 

 

 

La mère patrie de nos ancêtres a connu une série noire sans précédent de son histoire avec une guerre civile soit disant confessionnelle qu’on nous a imposée. A l’issue de ces hostilités frontières à un génocide, les centrafricains se sont entretués avec une animosité, une barbarie incomparable et digne des siècles révolus. En conséquence de ce qui précède, on dénombre des milliers de morts, des réfugiés maltraités dans les pays frontaliers, des innommables déplacés, des maisons incendiées voire même la disparition évidente de certains villages sur la carte territoriale. Le comble de cette genèse est que les bourreaux du peuple centrafricain sont connus, identifiés mais ces derniers pavanent librement et sans inquiétude sur les cendres d’un peuple meurtri.

 

Il est important de rappeler que les groupes armés non conventionnels occupent toujours de nos jours 80% du territoire national et règnent en maître. Le salut de cette nation est du à l’intervention de l’armée française et surtout de la communauté internationale après multiples résolutions du conseil de sécurité de l’ONU. L’ordre constitutionnel a été ensuite rétabli et un pouvoir est né d’une élection couplée mais caractérisée par une ambiguïté entretenue par la diplomatie internationale. A mi mandat, le pouvoir qui avait suscité tant d’espoirs, peine à trouver la bonne formule de sortie de crise malgré le soutien de la communauté internationale et surtout de la montée en puissance des forces armées centrafricaines. De pourparlers de paix et dialogues vains ont été initiés de partout et parfois sans l’aval explicite des autorités légitimes. Les différents dialogues de paix ont un dénominateur commun c’est à dire troquer le désarmement et la paix contre l’amnistie en ignorant la justice et les victimes.

L’amnistie par définition est un acte législatif qui empêche l’action publique c’est à dire les poursuites et annule les condamnations en l’effaçant du casier judiciaire. L’amnistie est prononcée par l’assemblée nationale par le biais d’une loi particulière. Elle est d’ordre collectif et s’adresse à une certaine catégorie de personnes définies thématiquement et non individuellement.

L’amnistie est une mesure d’apaisement, de réconciliation, de cohésion nationale qui évoque l’oubli, le pardon en vue d’éviter la reprise des hostilités militaires mais par voie de conséquence, elle rend la violence légitime et encourage les criminels à la violence gratuite. Il est en occurrence important de ne pas confondre l’amnistie au droit de grâce qui est une prérogative constitutionnelle du président de la république au bénéfice d’un condamné désigné nominativement et individuellement.

Par contre, le droit de grâce ne fait pas disparaître la peine c’est à dire que la peine apparaît sur le casier judiciaire. Fatigué par les sept accords de paix signés par les belligérants et non respectés jusqu’à nos jours, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi le pouvoir légitime hésite t-il de trancher entre la justice et l’amnistie ? Le pouvoir redoute t-il les conséquences qui peuvent en découler ? D’ailleurs, pourquoi amnistier les bourreaux de la république ? Dans ce contexte, qui amnistié et sous quelles conditions ? Si l’amnistie devient l’idéal, quelle serait l’utilité de la cour pénale internationale ? L’amnistie tant réclamée par les groupes armés non conventionnels et soutenus par les États de la sous région est-elle l’ultime issue de sortie de crise ? Peut-on véritablement oublier ce qui s’est passé ? Pourquoi le pouvoir joue les prolongations et repousse sans cesse l’échéance de résolution de crise ? Pensez-vous que l’amnistie favoriserait inévitablement la paix, la réconciliation et la cohésion nationale ? Peut-on utiliser l’amnistie comme ruse pour anéantir les rebelles et les poursuivre ultérieurement ? En d’autres termes, peut-on annuler ultérieurement une loi d’amnistie en respectant bien sûr le principe de parallélisme des formes qui veut qu’une loi soit annulée par une autre loi ? N’était-il pas humain d’attendre que les vérités soient dites avant d’envisager une quelconque amnistie ? De tout ce business politico-diplomatique, quel est le sort des victimes en termes de réparation ? Qu’ont-ils fait des dispositions emblématiques de l’article 1382 du code civil ?

En effet, l’article 1382 du code civil français communément appelé code Napoléon pose le principe de la responsabilité civile, de la réparation et dispose que : « tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui à la faute duquel il est arrivé, à le réparer ». Par respect pour la mémoire des victimes, nous estimons qu’on ne doit recourir à l’amnistie qu’en dernier ressort lorsqu’on a épuisé tous les moyens disponibles de résolution de crise. Au final, on constate que le recours à la loi d’amnistie est drôlement injuste car elle est l’expédient des gouvernements faibles et surtout en perte de repères. Pendant que nous y sommes, pourquoi ne pas aussi évoquer l’hypothèse d’une amnistie fiscale en vue de rapatrier au pays pour le bien être du peuple de l’argent sale et mal acquis déposé dans les paradis fiscaux à travers le monde ? Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 07 septembre 2018.                                          Par : SELEMBY DOUDOU Bernard.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

Centrafrique :’ Karim Meckassoua entre obus et mortiers

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Centrafrique :’ Karim Meckassoua entre obus et mortiers

 

 

 

Plusieurs fois attaqué par le Président Faustin Archange Touadera et son équipe de propagande, le président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua fait désormais face à un autre front de guéguerre ouverte dans les couloirs du pouvoir judiciaire. Dans une affaire de limogeage, le pouvoir judiciaire de Touadera, à travers son tribunal administratif, vient de s’immiscer dans le conflit opposant Faustin Archange Touadera du pouvoir exécutif à son ex-ami Abdoul Karim Meckassoua du pouvoir législatif. Une véritable forfaiture pour montrer à Touadera que la justice est sous son ordre.

C’est dans une affaire de limogeage que les juges et Accesseurs du tribunal administratif de Bangui montrent à quel point le pouvoir judiciaire en Centrafrique est sous l’ordre du pouvoir exécutif. La notion de séparation des pouvoirs n’est pas centrafricaine.

Par un arrêté numéro 004 du18 janvier 2018, portant nomination ou confirmation des personnalités au cabinet de la présidence de l’Assemblée nationale et signée par son président Abdoul Karim Meckassoua, Madame Agnès DEKONO née BEKANDJI a été nommée chargée de Mission Genre. Six mois après, elle est relevée de sa fonction par ce même président de l’Assemblée nationale Abdoul Karim Meckassoua.

Furieuse de son limogeage, elle saisit le 03 aout, le tribunal administratif pour excès de pouvoir. Contre toute attente, ce tribunal administratif s’est déclaré compétant et ordonne l’annulation de l’arrêté relevant Madame Agnès DEKONO née BEKANDJI de son poste.

Pour un avocat contacté par CNC, la décision des juges du tribunal administratif n’est autre qu’une expression populaire des jactances populistes et désespérées du président Touadera et sa famille politique.

« Les fonctions dans les cabinets sont politiques. Elles ne sont pas ouvertes à un concours pour que les juges apprécient la légalité de licenciement. C’est une véritable forfaiture, une décision partisane pour exprimer la jactance du Chef de l’État. Malheureusement, elle remet en cause le principe de séparation des pouvoirs qui interdit aux juges administratifs de connaitre de la légalité des décisions de nominations des personnalités à un poste quelconque », poursuit-il.

« Par référence au principe de séparation des pouvoirs, le juge administratif est certes, compétent, pour connaitre de la légalité des décisions de passation des marchés conclus par les services de l’Assemblée nationale. Mais dans la saisine de Madame Dekono, il n’était pas question de son marché conclu avec le PAM. À mon humble avis, les juges, dans cette affaire, ont montré leurs limites », avance un autre avocat contacté dans la foulée par CNC.

D’après nos informations, plusieurs personnalités nommées et demies de leur fonction saisiront ce même tribunal administratif dans sa composition actuelle afin de demander l’annulation de leur décret de révocation. En tête, Ousmane Mahamat Ousman ancien conseillé personnel de Touadera limogé dernièrement par le chef de l’État.

Bizarrement, des centaines des dossiers qui dorment encore depuis plusieurs années dans les placards du tribunal administratif ne sont pas encore traités par les juges, mais avec celui de madame Agnès DEKONO, née BEKANDJI, ce tribunal semble se réveillé et le traiter en un temps record.

Devant les mortiers du Président Faustin Archange Touadera, Abdoul Karim Meckassoua a désormais son dos devant un obus judiciaire. La prochaine rentrée parlementaire montre déjà ses couleurs.

Affaire à suivre

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Copyright2018CNC.

CENTRAFRIQUE : QUEL EST LE CONTENU DES ACCORDS DE PAIX DE BOUAR ET DE KHARTOUM ?

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CENTRAFRIQUE : QUEL EST LE CONTENU DES ACCORDS DE PAIX DE BOUAR ET DE KHARTOUM ?

 

 

 

LES GROUPES POLITICO-MILITAIRES ONT-ILS RENONCE

 

A LEURS « 12 REVENDICATIONS NON NÉGOCIABLES ? »

 

BOUAR, KHARTOUM : L’IMBROGLIO

          Les Centrafricains ne s’attendaient sûrement pas à ce genre de communiqué de la part du Panel des facilitateurs de l’Union Africaine. Le 30 août, après la réunion de Bouar, le vice-président, Bodein Hamuli Badaroussa, a déclaré : « nous avons atteint notre objectif… » Et de conclure : « mais ce n’est pas maintenant que nous pouvons rendre publiques les revendications. »

          Y aurait-il anguille sous roche ? Étant  donné la longue attente du peuple centrafricain pour que la saignée de son pays par les groupes politico-militaires cesse au plus vite, le citoyen centrafricain ne peut pas et, surtout, ne veut pas se contenter d’un communiqué alambiqué, qui n’est rien d’autre qu’une coquille vide. Il n’est pas possible d’organiser deux réunions parallèles, l’une à Bouar, l’autre à Khartoum, sur le même sujet et de les terminer par ce genre de communiqué.

          Si c’est un échec, il faut le dire ouvertement. Les Centrafricains ne sont pas naïfs. Ce sont des citoyens désormais politiquement mûrs. Ils savent très bien que les séditieux ne signeront aucun accord de paix sans obtenir l’impunité et l’amnistie totale – exigences irrecevables aussi bien pour le gouvernement centrafricain que pour la population.

          Les groupes rebelles, et particulièrement leurs chefs, ne seront désarmés que par la force.

 

PEUT-ON OUBLIER LES VICTIMES DES GROUPES ARMES ?

          Les séditieux vont chercher, par tous les moyens, une porte de sortie pour éviter de rendre compte de leurs méfaits devant les tribunaux. S’ils veulent la paix, comme ils le claironnent dans les communiqués, qu’ils commencent par se désarmer et libérer les régions qu’ils occupent illégalement.

         Ils réclament aussi le partage du pouvoir. On a vu ce qu’ils étaient capables de faire sous la courte présidence de leur chef, Michel Djotodia. Les Banguissois, terrorisés, étaient sommés de se convertir à l’islam. Des lieux de cultes chrétiens étaient vandalisés et pillés. Bangui-la-coquette était devenue Bangui-la-terreur. C’était « peur sur la ville. » 

         On ne peut pas, au nom d’une paix injuste, oublier les victimes innocentes des groupes armés. Ils ont massacré des milliers de Centrafricains et jeté près d’un million de personnes sur les routes de l’exil.

          Une paix, habillée de compromis brumeux, sera vouée à l’échec. Les Centrafricains sont las des atrocités dont ils ont été victimes. Bien sûr qu’ils veulent la paix. Mais elle ne doit pas être le résultat de concertations bicéphales confuses. Les choses doivent être clairement énoncées et acceptées par les Centrafricains eux-mêmes.

          Or, le contenu des communiqués des groupes politico-militaires à l’issue des concertations de Bouar et de Khartoum laisse prévoir de fortes dissensions dans les négociations à venir. On ne voit pas comment le gouvernement légitime de la Centrafrique pourrait accepter en l’état les revendications des rebelles sans se discréditer et mettre en danger son pouvoir et la République.

 

IL FAUT DES CONCERTATIONS SANS COUP FOURRE POUR UNE PAIX JUSTE

          Ce n’est pas pratiquer du centra-pessimisme que de dénoncer les signes d’un accord de paix inconsistant. Il faut se rappeler les nombreux accords qui ont déjà été signés et qui n’ont tenu que quelques mois. Il faut se souvenir qu’ils ont souvent été violés à cause de la cupidité, l’égocentrisme, le manque du sens de l’État et de patriotisme d’un certain nombre de ceux qui les ont paraphés.

Le président Faustin Archange Touadera et son gouvernement doivent être extrêmement vigilants.  Ne pas signer un accord de paix Russe ou Union Africaine boiteux, qui ne tiendrait pas compte des souhaits du peuple qui refuse toute impunité.

          Il faut éviter les pièges du passé. Les Centrafricains et la communauté internationale attendent un accord solide et respecté, pour qu’enfin surgissent, en République Centrafricaine, la réconciliation et la paix tant attendues.

                                                                                     

Par : JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI 

(7septembre 2018)

      

 

 

Trafic d’armes : De hautes personnalités Djiboutiennes épinglées par E.X.X Africa

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Trafic d’armes : De hautes personnalités Djiboutiennes épinglées par E.X.X Africa

 

 

L’agence spécialisée dans lanalyse des risques politiques et économique en Afrique révèle que des dignitaires du régime de Djibouti vendent des armes aux groupes rebelles en somalie, et dans dautre pays de la corne du continent. Cette institution pointe également du doigt la complicité de lUA dans ce « business », mais aussi celle des occidentaux.

Des personnalités politiques, militaires et des patrons d’entreprises publiques impliqués dans le trafic d’armes avec les rebelles dans la corne d’Afrique. C’est ce que révèle l’E.X.X Africa, une agence d’analyse des risques politique et économique en Afrique.

Dans son récent rapport, E.X.X Africa explique que les armes en question proviennent du Yemen et de la Chine. Puis celles-ci (les armes) selon E.X.X Africa passent par le port Djiboutien Doraleh qui est sous le contrôle du gouvernement Djiboutien.

E.X.X Africa note que ces armes après leur passage au port sont embarquées dans les bateaux de pêches à destination des zones rebelles en Somalie, dans les deux Soudan et en Ethiopie. Cette agence affirme que ce sont ces armes qui alimentent les conflits au niveau de la corne d’Afrique.

Par ailleurs, E.X.X Africa dénonce la complicité de l’Union Africaine dans ce trafic. L’agence explique que les armes arrivent en Somalie sont transporté par les contingent de l’Amisom  (la mission de l’Union Africaine en Somalie).

Le directeur exécutif de cette agence affirme même détenir les preuves de l’implication de l’Amisom. D’après lui, l’Amisom transporte ces armes de Djibouti vers le Nord de la Somalie pour ravitailler les sécessionnistes du Puntland qui sont pro-Djiboutien.

L’E.X.X Africa fait savoir que tout ce trafic se déroule sous les regards impuissants des occidentaux. La France, l’Allemagne, le Japon et les Etats-Unis présent à Djibouti ne peuvent pas émettre des sanctions au risque de voir ce pays et même ceux de la région se tourner vers la Chine. Car les occidentaux ne veulent pas de la présence Chinoise dans la corne de l’Afrique.

…….

 

Par : N. Mballa, CNC.

Affaire Booba et kaaris : Un an de prison avec sursis requis contre les deux rappeurs

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Affaire Booba et kaaris : Un an de prison avec sursis requis contre les deux rappeurs

 

 

 

Le procureur du tribunal de Créteil a livré ses réquisitions hier. Il demandé quune peine de huit mois soit infligée aux autres prévenus impliqué dans cette affaire. Le procès a été  renvoyé au 9 octobre prochain où le verdict final est attendu.

Un an d’emprisonnement avec sursis c’est la peine requise par le procureur du tribunal correctionnel de Créteil à l’encontre des rappeurs Booba et Kaaris.

Les deux artistes ainsi que onze de leurs proches étaient à la barre hier en compagnie de leurs avocats. Pour les onze prévenus dont 4 sont proches de Kaaris et 7 du camp de Booba, les procureurs a requis huit mois de prison ferme.

Par ailleurs, le tribunal correctionnel a levé l’assignation au contrôle judiciaire auquel étaient soumis Booba et Kaaris. Ils peuvent donc quitter le territoire français en attendant le verdict final de cette affaire le mois prochain.

Durant l’audience, les deux rappeurs ont regretté leur comportement tout en se rejetant mutuellement la faute. S’ils sont reconnus coupable, les deux rappeurs risquent 10 ans de prison et 100.000 euros d’amende.

En date du 1er août une violente bagarre a éclaté à l’aéroport d’Orly. Elle opposé les deux rappeurs mais leurs proches s’en sont mêlés. Dans la vidéo qui a fait le tour du monde, on voit des molosses  féroces s’entredéchirer.

Cette bagarre avait entraîné la fermeture temporaire de l’aéroport et le retard des vols de départ et d’arrivé. Par la suite, les belligérants avaient été placés en détention provisoire pendant trois semaines. Ils ont été libérés par la suite et placés sous contrôle judiciaire.

Les deux rappeurs autrefois amis se vouent une haine viscérale. Dans leurs chansons et sur les réseaux sociaux, ils se livrent à des coups de gueule interminable.

 

Par : N. Mballa, CNC.

Centrafrique : 12 personnes massacrées hier à Bria.

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Centrafrique : 12 personnes massacrées hier à Bria.

 

 

Kidnappées par un groupe encore non identifié, environ 12 personnes ont été littéralement massacrées ce jeudi dans la brousse aux alentours de la ville de Bria.

 

Même si l’identité des assaillants n’est pas encore connue, toute porte à croire que les auteurs de ce géant massacrent serait des combattants rebelles de la Séléka, d’après plusieurs sources sécuritaires locales.

Les victimes, qui revenaient du champ ce jeudi 6 septembre vers  après-midi, ont été malheureusement tombées dans l’embuscade tendue par les assaillants qui les ont massacrées. Parmi elle, 2 hommes et 10 femmes dont l’une est encore enceinte.

Ce vendredi matin vers 10 heures, la population déplacée du camp PK3 de Bria ont manifesté leur mécontentement devant la base mauritanienne de la Minusca avec les 12 corps pour réclamer plus d’action militaire contre les rebelles qui ne cessent de massacrer la population innocente.

Pour l’heure, le site des déplacés est calme, mais les déplacés se sont armés des cailloux pour empêcher la patrouille des soldats de la MINUSCA dans le secteur.

Rappelons que le mercredi dernier, une patrouille des combattants du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC), une faction de l’ex-coalition de la Séléka dirigée par Nourredine Adam, a été prise à partie par un groupe des miliciens Anti-balaka au PK4 alors qu’elle revenait du point PK7 à la sortie sud de la ville. Deux rebelles ont été grièvement blessés et pris en charge par le Médecin sans frontière (MSF) pour des soins intensifs.

Avec la découverte des 12 corps ce matin dans la brousse, les yeux sont tournés vers les rebelles du FPRC pour des comptes à rendre.

 

 

Bria, Moïse BANAFIO pour CNC.

Centrafrique : école nationale de la police, quand les élèves policiers crèvent de la faim.

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Centrafrique : école nationale de la police, quand les élèves policiers crèvent de la faim.

 

 

 

En formation à l’école nationale de la police depuis plus de cinq mois, des dizaines des élèves policiers, très mal nourris, souffrent sévèrement de la faim depuis près de deux mois.

 

« Ici, on souffre énormément de la faim, mais on ne peut rien dire pour éviter d’être chassé de l’école », a expliqué à CNC un élève policier encore en formation au centre du PK10.

 

Même si les élèves, dans leur majorité, ne demandent pas à leurs chefs d’être logés comme dans une résidence hôtelière, ils demandent néanmoins d’être bien nourris.

D’après notre enquête, le problème de la malnutrition sévère qu’on a pu constater sur place ne vient pas de problème du budget, mais du détournement abusif des fonds ou de la nourriture de l’équipe administrative de l’école.

Imaginons un seul instant, pour une journée par exemple, on donne des œufs bouillis avec de l’huile, accompagnée de la boule de manioc aux élèves pour leur déjeuner, suivi des pommes de terre cuites avec de l’eau dans lesquelles, chaque élève a droit à deux pièces dans sa gamelle pour le soir.

Alors qu’auparavant, c’est l’hôtel Azumut qui livre quotidiennement de la nourriture aux élèves, mais le contrat est résilié pour la simple raison que les plats livrés n’ont pas été bien cuits.

Dorénavant, c’est l’école qui prépare elle-même pour ses élèves, avec tout un tas de désordre et du détournement de l’équipe dirigeante.

Pour chaque livraison, de la viande, du poisson ou des œufs, etc., l’équipe dirigeante, commençant par le Directeur, a droit chacun à sa part qu’on doit remplir dans un sac pour déposer chez eux à la maison.

Cependant, les élèves, mal nourris et qui n’ont plus assez des forces, sont contraints de sortir pour le sport le lendemain.

Comment peut-on former une équipe dynamique pour le maintien de l’ordre dans un pays avec tout ce bricolage ?

« Ventre affamé n’a plus d’oreilles », dit-on. Comment les élèves peuvent-ils bien comprendre leur cours s’ils sont déjà affamés ?

Ici, on forme les gardiens de la paix ou des racketteurs ?

 

Affaire à suivre…

 

Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique: La Chine va construire un barrage hydraulique à Boali 2

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Centrafrique: La Chine va construire un barrage hydraulique à Boali 2

 

 

 

Le ministre Centrafricain de l’économie et du plan a signé mardi à kin un accord y relatif avec la société chinoise China Gezhouba Group Corporation (CGGC) chargé de réaliser cet ouvrage. Lobjectif de ce chef œuvre est daugmenter lapprovisionnement en électrique dans ce pays.

Pour améliorer l’approvisionnement en énergie  électrique en Centrafrique, le gouvernement a décidé de faire construire un barrage hydraulique à Boali 2.

Ce projet sera construit par l’entreprise Chinoise China Gezhouba Group Corporation (CGGC). Il est financé par la banque africaine de développement à hauteur de 8 milliards Fcfa.

Le barrage devra produire 5 mégawatts et alimentera la capitale Bangui et ses environs. La ville de Bangui fait actuellement face aux délestages quotidiens à cause de l’insuffisance d’énergie électrique.

Pour contourner ce problème, les habitants utilisent les groupes électrogènes et les plaques solaires. Seulement tout le monde n’a pas accès à ces appareils en raison de leurs coûts.

L’annonce de la construction de ce barrage suscite de l’espoir chez les Centrafricains en générale et ceux de Bangui en particulier voient déjà disparaitre les de délestages.

 

 

 

 

Cameroun : Qui veut assassiner Paul Biya ?

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Cameroun : Qui veut assassiner Paul Biya ?

 

 

 

L’homme politique Franck Hubert Ateba dans un entretien accordé aux confères du quotidien le Messager hier à Yaoundé indique quun plan secret orchestré par lambassade de France au Cameroun en collaboration avec un parti politique de lopposition et certains responsables des forces de défense et de sécurité veut éliminer physiquement le président de la République. Lui-même affirme être victime dune conspiration juste pour avoir refusé de prendre part à ce complot quil a dailleurs dénoncé. Il affirme quil est lui-même menacé de mort car persécuter par ceux là qui veulent détruire entièrement le Cameroun.

L’homme politique, Franck Hubert Ateba affirme que le président Paul Biya est danger de mort. Cet ex-haut cadre du mouvement pour la renaissance du Cameroun ( Mrc) qui s’est confié aux confrères du quotidien le Messager hier à Yaoundé fait savoir que l’assassinat de Paul Biya est en préparation.

D’après lui, c’est l’ambassade de France au Cameroun qui est derrière ce projet funeste. Franck Hubert Ateba explique qu’il a été abordé trois fois par le colonel en charge de la sécurité de cette chancellerie. Il était sollicité pour prendre au plan d’assassinat du président Paul Biya et sa famille.

D’après lui, le responsable de la sécurité lui a expliqué que Paul Biya est déjà trop vieux et malade, par conséquent, il n’est plus à même de défendre certains intérêts. Et que beaucoup de ses proches collaborateurs sont favorable à son départ. Il indique qu’il  y a tout de même encore une poignée de collaborateurs qui lui sont fidèles.

Les adeptes de ce complot à en croire Franck Hubert Ateba se trouvent à la présidence de la République. Certains sont membres du du gouvernement et d’autres ont même infiltré les services secrets et les forces de défense et de sécurité. Franck Hubert Ateba affirme sans donner plus de détails à ce niveau que son rôle dans ce plan était d’empêcher les Camerounais de choisir leur président.

Autrement ce groupe de personne veut imposer aux Camerounais un homme à la solde de la France à la tête du Cameroun. Franck Hubert Ateba explique par ailleurs que ce sont les mêmes personnes qui ont essayé d’assassiner au mois d’août le ministre secrétaire général de la présidence de la République.

Il faut rappeler ici que la résidence de Ferdinand Ngoh Ngoh à Nyom une banlieue de Yaoundé a été l’objet d’une attaque par des assaillants au moment où il s’y trouvait. Des investigations poussées plus loin ont révélé qu’il ne s’agissait pas d’un vulgaire braquage mais d’un coup commandité par une haute personnalité qui avait envoyé les assaillants égorger le SG/PRC et lui ramener sa tête, en échange d’une somme de 100 millions FCfa.

Franck Hubert Ateba ajoute également que ce sont les mêmes personnes qui ont commandité l’attaque du convoi du ministre de la défense il y a quelques mois dans les régions anglophones.

Cependant, Franck Hubert Ateba affirme avoir refusé de prendre part ce projet. Il a même part la suite dénoncé celui-ci dans les médias et a essayé d’avertir au président de la République. Ce refus lui vaut aujourd’hui toutes les foudres du monde.

Rappelons que Franck Hubert Ateba est l’un des pairs fondateurs du Mrc de Maurice Kamto. C’est est un farouche opposant au président Paul Biya depuis des lustres. Mais il explique qu’il ne saurait jamais accepter et participer à un tel projet. Car pour lui, le changement se fait dans les urnes et non par un coup de force.  Il reconnaît que Paul Biya incarne tout de même la légalité et la légitimité parce qu’il est le choix du peuple.

Ainsi, Franck Hubert Ateba se dit victime d’une conspiration depuis le mois de mars. Entre tentative d’enlèvement, menace, intimidation chantage même sur les réseaux sociaux, Franck Hubert Ateba tout est mis à contribution pour faire taire, ce digne fils éton du département de la Lékié région du Centre.

Dans une vidéo récente publiée sur les réseaux sociaux, celui qui soutient le candidat Cabral Libii à la présidentielle affirme que sa vie est devenue un enfer depuis qu’il a affirmé détenir une liste de personnalité impliquée dans ce complot. Des menaces de morts ne cessent de pleuvoir sur lui et sa famille. Mais Franck Hubert Ateba reste serein et se dit prêt à mourir en martyr si ce n’est pour protéger sa patrie.

………

 

Par : N. Mballa pour CNC.

 

Centrafrique : ‘’L’Union africaine et la crise en Centrafrique’’, un livre poignant du Pr Richard Filakota

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Centrafrique : ‘’L’Union africaine et la crise en Centrafrique’’, un livre poignant du Pr Richard Filakota

 

 

 

‘’L’Union africaine et la crise en Centrafrique’’ n’est autre que l’expression de ras-le-bol d’un certain nombre de Centrafricains décidés à coucher sur papier quelques contributions endogènes aux apports extérieurs multiformes de sortie de crise en RCA. A l’occasion de la dédicace de cet ouvrage, l’auteur du a été face à une assemblée très impressionnée par la découverte de la haute mafia et le complot ourdi dont est victime la RCA depuis 60 années sous la mauvaise foi des français.

« Dans cet ouvrage, je suis allé plus loin que la Feuille de route dans une analyse prospective pour chercher à savoir, d’où est partie notre crise. Parce que dans les analyses qu’on nous fait gobées ou imposées, voilà ce qu’on dit : le problème de ce pays, c’est la mauvaise gouvernance et les gens s’arrêtent là. Il y en a qui ont cherché de tirer le problème sur le terrain du confessionnalisme pour dire que c’est une crise entre les musulmans et les chrétiens », a fait savoir, d’entrée de jeu, Père Richard Filakota.

D’emblée, la conclusion à laquelle est parvenu l’auteur c’est que la Nation centrafricaine est une nation rebelle, ce qui explique la maltraitance qu’elle subit de la part de ceux qui veulent faire d’elle leur vache à lait. « J’ai fait mes recherches et je l’ai comparée à ce que j’ai déjà fait dans le cadre de mes études universitaires, je suis arrivé à la conclusion que notre problème, c’est que la République centrafricaine, notre pays, est un pays rebelle. Parce que nous n’avons pas toujours accepté qu’on nous traite comme nous ne le voulons », a fait savoir l’auteur qui précise par ailleurs que cette impensable situation a commencé depuis Barthelemy Boganda lorsque les parents et grands parents des Centrafricains ont dit qu’ils ne peuvent pas laisser le pays entre les mains des français comme eux, ils le souhaitent.

Le prix à payer de cette rébellion des Centrafricains vis-à-vis des manœuvres de l’ancienne métropole, c’est le châtiment politique assuré qui est infligé par la France. « Quand vous êtes un pays rebelle, comme pour tout sort réservé aux rebelles, on va vous le faire sentir, on va vous le faire savoir dans votre chair… », a indiqué Pr Filakota. Et de poursuivre que depuis l’accession à l’indépendance, la République centrafricaine est sous embargo, donc dans la même situation que le Cuba sous la puissance américaine, l’empêchant de coopérer avec les Communistes. « Mais comme nous sommes des rebelles, des têtus, nous avons refusé d’être sous embargo et vivre dans ces conditions voulues par la France ».

L’autre punition, c’est que tous les Chefs de l’Etats centrafricains ont connu des situations impitoyables de fin de mandat. C’est par coup d’Etat pour imposer celui que la France estime être son homme de main. A en croire Pr Filakota dans son livre, Barthelemy Baganda a connu la tragédie pour avoir commencé cette révolution. David Dacko a eu des problèmes pour payer les salaires, et lorsqu’il était allé chercher du côté de la Chine, c’est le coup d’Etat de Saint Sylvestre ; – Bokassa a eu les problèmes pour payer les fonctionnaires, il a eu le malheur d’allez vers Kadhafi qui était de connivence avec les Socialistes et le Communistes, c’est l’opération Barakuda ;- Patassé veut collaborer avec les Américains pour le pétrole, coup d’Etat de 2003 ; – Pour Bozizé, il a bien commencé en cédant l’Uranium aux Français. Mais, lorsqu’il a décidé d’exploiter le pétrole avec les Chinois, les Français exigent que la République centrafricaine bénéficie de 5%, alors qu’eux les Chinois disent 50/50. Le contrat signé par Bozizé était son acte de décès.

Revenant à l’Union africaine proprement dite, l’auteur a commencé par relever que l’Union africaine trouve son financement auprès de l’Union européenne, cette dernière dicte à l’Union africaine ce qu’elle doit faire. Alors que derrière l’Union européenne, c’est d’abord la France, puis l’Allemagne, la Belgique… Donc, c’est toute cette chaine qui manipule les crises en Centrafrique. Et de l’avis de Filakota, quand on alimente ces crises, c’est pour que la       RCA devienne ingouvernable et que les Centrafricains soient amenés à faire appel à l’extérieur plus particulièrement à la France avec qui elle a conclu des accords militaires. Ainsi, la France continuera à dicter ce que les Centrafricains doivent manger, ce qu’ils doivent boire… « Donc, nous sommes alimentés avec de petites doses de sérum pour nous maintenir en vie ».

Aujourd’hui, la France utilise les Africains contre les Africains. Et l’Union africaine est manipulée à cette fin. « Lorsqu’on a lu cette Feuille de route, nous avons dit qu’il y a un danger qui nous guette. Si on ne se réveille pas, on va sortir de notre maison le matin, retrouver notre pays entre les mains des étrangers et les français », a conclu l’auteur…

 

 

 

Centrafrique : bref échange des tirs entre un groupe des miliciens Anti-balaka et des Séléka à Bria.

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Centrafrique : bref échange des tirs entre un groupe des miliciens Anti-balaka et des Séléka à Bria.

 

En embuscade au PK4 à la sortie sud de Bria, un groupe des miliciens Anti-balaka ont brièvement échangé des tirs avec une équipe mobile des combattants du FPRC ce mercredi 5 septembre vers 15 heures.

 

 

Depuis l’exécution de leur chef Théophile arrêté récemment par un groupe des combattants goula du FPRC, les miliciens Anti-balaka, après les combats qui les ont opposés la semaine dernière aux rebelles de Nourredine Adam, n’ont plus des repères à Bria. Ils se sont éparpillés en petit groupe dans les coins reculés de la ville en embuscade contre les positions des rebelles du FRONT POPULAIRE POUR LA RENAISSANCE DE CENTRAFRIQUE (FPRC).

Cependant, la médiation, entamée par le Président de la jeunesse de la ville de Bria, a été brièvement perturbée par la sortie musclée de ce groupe des Anti-balaka qui ont tiré sur les combattants de la Séléka qui étaient de retour du PK7 à la sortie sud de Bria.

Rappelons que le chef milicien Anti-balaka dénommé Théophile, après la mort de son Chef surnommé Bokassa, avait pris la commande de la milice Anti-balaka de Bria il y’a environ un an. Son assassinat le 25 août dernier par les rebelles du FPRC a provoqué un violent échange des tirs entre ses éléments et ceux de Nourredine Adam dans la ville de Bria.

 

Bria, Moïse Banafio pour CNC.

Centrafrique : quand un informaticien russe spécialisé dans la piraterie informatique est arrivé à Bangui.

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Centrafrique : quand un informaticien russe spécialisé dans la piraterie informatique est arrivé à Bangui.

 

 

 

Recruté par le service de communication du chef de l’état Faustin Archange Touadera, un pirate informatique russe vient d’arriver à Bangui il y’a quelques jours. L’objectif, renforcer la cellule de communication mise en place par le conseiller russe du chef de l’État.

 

Même si cela n’est plus un secret pour les Centrafricains, la nouvelle cellule de communication du chef de l’État Faustin Archange Touadera installé à Boy-Rabe dans le quatrième arrondissement de Bangui, qui excelle d’ailleurs depuis plusieurs semaines sur les réseaux sociaux en attaquant toutes personnes qui tentent de s’opposer à sa vision politique, est en train de devenir malheureusement un centre de surveillance et de piraterie informatique contrôlé par le service de communication de la Présidence de la République.

Cependant, il y’a quelques mois, des dizaines des jeunes, notamment ceux qui viennent de sortir du département des sciences de l’information et de la communication de l’Université de Bangui, ont étérecrutée discrètement pour travailler comme rédacteurs pour la nouvelle cellule de communication de Touadera.

Ajoutés à d’autres personnes recrutées à Boy-Rabe, ces jeunes ont été envoyés à Moscou en Russie pour une formation en technique d’attaque et de gouvernance des réseaux sociaux.

Comme si cela ne suffisait pas, plusieurs jeunes sont aussi recrutés en désordre pour surveiller et récolter des informations sur les réseaux sociaux notamment Facebook et Twitter.

Alors que les réseaux sociaux viennent d’être inondés par les vrais et faux profils des nouveaux communicants de Touadera, chaque publication, autre que celle pilotée par la Présidence de la République fait l’objet d’une attaque très musclée de ces derniers. Des organes de presses ne sont pas aussi épargnés par ces avatars pro-Touadera.

Dans la même disposition d’esprit du clan Touadera, tout doit passer par la ligne définie par la présidence de la République.

Même la présence des mercenaires russe en Centrafrique doit être applaudie à fond. Toute action contraire est à discréditer largement. En ce sens, tout article publié et qui fait l’éloge des actions des Mercenaires russes en Centrafrique est payant. On a vu d’ailleurs à Bangui un défilement incroyable des journalistes pour réclamer leur part du gateau.

Sauf que depuis quelques jours, avec l’arrivée du pirate russe recruté par le conseiller en communication du Président Touadera, on va certainement se basculer vers une tentative massive du contrôle total des réseaux sociaux souhaité par le service de communication de la présidence.

Pour éviter de tomber dans leur piège, le mieux est de changer régulièrement chaque une semaine son mot de passe et éviter d’ouvrir les liens vidéos ou textuels envoyés par messenger par exemple.

 

Bangui, Gisèle Moloma pour CNC.

Centrafrique : Début d’entraînement opérationnel pour le bataillon amphibie

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Centrafrique : Début d’entraînement opérationnel pour le bataillon amphibie

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

CELLULE DE COMMUNICATION DE L’EUTM-RCA

 

 

Le lundi 27 août dernier, sur le camp de formation militaire de Kassaï, une cérémonie d’ouverture a eu lieu annonçant le début de la formation opérationnelle du bataillon amphibie. Après avoir formé l’ensemble du bataillon d’infanterie territoriale n°2, l’EUTM-RCA va désormais former l’ensemble des compagnies du bataillon amphibie.

 

Pendant les trois prochains mois, l’EUTM-RCA va conduire l’entraînement opérationnel de 333 militaires des forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon amphibie, avec les standards de l’EUTM. L’objectif essentiel est de permettre à toutes les unités de consolider l’ensemble des fondamentaux et des savoir-faire tactiques au processus de décision d’Etat-major du bataillon, pour être opérationnelles. Et ainsi favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des FACA pour permettre leur déploiement et donc l’extension de l’autorité de l’État, tout comme l’intégrité du territoire national.

 

Durant les deux dernières années, L’EUTM RCA a procédé à la formation de trois bataillons d’infanterie (BIT 1, 2 et 3), qui peuvent être à présent déployés, et à la validation de trois unités spécialisées (groupement spécial de protection républicaine, forces spéciales et renseignement), tout en prodiguant des instructions spécifiques à 886 officiers et sous-officiers (transmissions, moniteur de tirs de combat, autres). Au total on parle de plus de 3000 hommes et femmes, citoyens, aujourd’hui engagés dans la sécurité et le développement de la République.

 

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée républicaine, moderne, efficace, inclusive et démocratiquement responsable. Pour ce faire, l’EUTM-RCA contribue à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO   PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

 

Mali: IBK a prêté serment pour un deuxième quinquennat

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Mali: IBK a prêté serment pour un deuxième quinquennat

 

 

 

Le président Ibrahim Boubacar Keïta a été investi hier à Bamako devant la cour suprême du pays.

La cérémonie d’investiture s’est déroulée hier dans la grande salle du palais la culture Amadou Hampâte Bâ de Bamako. Le président malien était tout de blanc vêtu.

Beaucoup d’émotion dans la salle. Le président de la cour suprême,  Nounhoum Tapily, prend la parole et s’adresse directement au nouveau président élu « Un des soucis majeurs demeure : la restauration de l’autorité de l’Etat à travers la présence effective des pouvoirs publics et des services sociaux de base sur toute l’étendue du territoire national ». un défis que IBK a promi de relever.

Le chef de l’Etat malien réélu pour un nouveau mandat de cinq ans a ensuite prononcé le premier discours de son second mandat : « Je serai le président de tous les maliens, de toutes les maliennes de toutes les régions et de la diaspora ».

 

Par : N. Mballa, CNC.

Tchad : RSF contre la suspension du journal Al Chaheb

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Tchad : RSF contre la suspension du journal Al Chaheb

 

 

 

Reporter sans frontière a fait une sortie hier pour dénoncer une sanction «disproportionnée et arbitraire» contre cette hebdomadaire. Lorganisation a demandé la haute autorité des médias et de laudiovisuel (Hama) de revoir sa décision.

Reporter Sans Frontière a réagi hier suite à la suspension de trois mois que la haute autorité des médias et de l’audiovisuel (Hama) a infligé à l’hebdomadaire tchadien AL-Chaheb. RSF qui a dénoncé une sanction « disproportionnée et arbitraire » a appelé la Hama à revoir sa décision.

L’ONG indique que le rôle de la Hama est de veiller à la déontologie et à l’éthique et non s’ériger en tribunal des opinions. RSF invite les personnes mis en cause par le journal a plutôt publier un droit de réponse comme la déontologie l’exige.

Pour rappel, l’hebdomadaire AL-Chaheb, a été suspendu de parution par la Hama pour une période de trois mois. La Hama lui reprochait de « plagiat et divulgation de fausses nouvelles ».

En effet c’est un article d’analyse politique d’une récente parution intitulée « Qui est derrière les forces rebelles tchadiennes dans le nord du Tchad ? » qui vaut à cet organe une suspension de trois mois.

Dans l’article, le journal met en exergue les contradictions de la politique de coopération du Soudan avec le Tchad. Mais aussi du Tchad avec le Qatar.

Dès la parution de cet article, les ambassades du Soudan et Qatar au Tchad ont immédiatement alerté leurs gouvernements. Ceux-ci à leur tour ont saisi le 30 août la Hama qui a suspendu à son tour Al-Chaheb.

Par le passé, les relations de ces deux pays avec le Tchad ont été tumultueuses. Le Soudan a autrefois été accusé par N’Djamena de soutenir les rébellions qui ont failli déstabiliser le régime d’Idriss Déby Itno il y a quelques années.

Le Qatar également a été accusé par le Tchad de « tentatives de déstabilisations». Ceci a d’ailleurs entrainé la rupture temporaire des relations diplomatiques entre les deux pays.

 

 

CNC

Cameroun : La Chine soutien le plan d’assistance humanitaire d’urgence

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Cameroun : La Chine soutien le plan dassistance humanitaire durgence

 

 

 

L’empire du milieu a accordé à cet effet vendredi une aide sans contrepartie de 1,7 milliards Fcfa au Cameroun. Cette aide est destinée à la reconstruction des régions anglophones du Cameroun.  

La Chine a offert une aide de 1,7 milliards Fcfa au Cameroun. Cette aide sans contrepartie est destinée au plan d’assistance humanitaire d’urgence crée par le président Paul Biya en faveur des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest détruites par des violences sécessionnistes.

En effet, le don chinois  servira à reconstruire ces régions meurtrie par les violences secessionnistes dans le cadre de la crise anglophone. Ces fonds vont également faciliter le retour et l’insertion sociaux économiques des populations déplacées.

Rappelons qu’au mois de mai, le président Paul Biya a lancé un plan d’assistance humanitaire d’urgence pour venir en aide aux populations des régions anglophones.

Le budget initial de ce plan est de 13 milliards Fcfa. Mais un élan de solidarité nationale lancé en vue de  soutenir l’initiative du chef de l’Etat, a permis de collecter 1, 8 milliards Fcfa.

 

Par : N. Mballa, CNC

Santé : Sucer les seins évite aux femmes d’attraper le cancer

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Santé : Sucer les seins évite aux femmes dattraper le cancer

 

 

 

C’est ce que recommande le Fonds mondiale de la recherche sur le cancer dans son récent rapport. Linstitution encourage  fortement la succion des seins et lallaitement maternel.

Les hommes doivent sucer régulièrement les seins de leurs femmes ou leurs petites amies pour réduire les risques de cancer. C’est ce que recommande dans un récent rapport le Fond mondiale de la recherche sur le cancer. Cette institution conseille également aux femmes de privilégier l’allaitement maternel.

De par  cette méthode elles ont moins de risque d’attraper un cancer de sein. Le Fonds Mondial explique que la succion des seins tout comme l’allaitement facilitent la maturation des cellules mammaires.

Ce sont ces cellules d’après cette organisation qui  deviennent par la suite le bouclier protecteur contre le cancer de seins. Par ailleurs, ces deux méthodes multiplient et accumulent des effets préventifs contre le cancer du sein.

En dehors de la succion des seins, le Fond Mondiale préconise d’autres astuces pouvant prévenir le cancer du sein. Il y a la réduction de la consommation d’alcool, le sport, mais aussi consommer les légumes et s’abstenir de consommer les aliments contenant des acides gras.

Rappelons que le cancer de seins est la forme de cancer la plus répandue chez les femmes dans le monde notamment en Afrique. Selon l’organisation mondiale de la santé (OMS), 519000 femmes sont mortes en 2004 des suites de cancer de sein dans le monde.

 

Par : N. Mballa, CNC.