dimanche, juin 28, 2026
Accueil Blog Page 458

CPI : Laurent Gbagbo Et Ble Goudé en libertés

0

Centrafrique.com/cpi-laurent-gbagbo-et-ble-goude-en-libertes/gbagbo-et-ble-goude/” rel=”attachment wp-att-25889 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

CPI : Laurent Gbagbo Et Ble Goudé en libertés

 

 

Bangui (CNC) – La cour pénale Internationale a rejeté ce 16 janvier 2019 à Haye la demande de maintient en détention de l’ex-président Ivoirien et de l’ancien ministre. Les deux accusés ont immédiatement été libérés.

La cour pénale internationale vient de libérer l’ex-président Ivoirien Laurent Gbagbo et son ancien ministre Charles Blé Goudé. Elle a rejeté la requête du procureur qui sollicitait le maintient en détention des deux accusés.

Il faut qu’à l’audience précédente, les juges de la CPI ont prononcé l’acquittement des deux accusés et ordonné leur mise en liberté immédiate. Mais cette demande a été suspendue à la demande du procureur qui a dont fait appel ce mercredi 16 janvier. Un appel qui a été rejeté par la majorité de la chambre de la CPI.

République centrafricaine : une nouvelle grève des FACA retraités à Bangui.

0
Centrafrique.com/republique-centrafricaine-une-nouvelle-greve-des-faca-retraites-a-bangui/blocus-de-lavenue-des-martyrs-par-des-soldats-faca-admis-a-la-retraite-2/” rel=”attachment wp-att-25882 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.
Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.

 

 

République centrafricaine : une nouvelle grève des FACA retraités à Bangui.

 

 

Bangui (CNC) -après l’échec de la première négociation du jeudi 20 décembre dernier avec le gouvernement, les soldats retraités sont sortis ce mercredi dans les rues de la capitale, une fois de plus, pour manifester leur mécontentement.

 

Pour ce mercredi 16 janvier 2019, c’est le croisement Marabena qui est choisi une fois de plus par le collectif des soldats retraités en colère comme lieu de leur sit-in.

Comme nous l’avons vu en octobre dernier, les manifestants ont barricadé l’accès à l’avenue des martyrs par le croisement Marabena, bloquant ainsi au passage toutes circulations des véhicules dans le secteur.

Malgré les intimidations du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, les retraités mécontents, qui demandent depuis plusieurs mois le paiement immédiat de leurs mesures d’accompagnement, n’ont pas renoncé, bien au contraire.

Du côté de la présidence de la République, qui a d’ailleurs nommé le général Djéngbo comme médiateur afin d’engager des pourparlers avec le collectif, il est préférable pour tout le monde de se calmer dans la patience en attendant le versement des fonds promis par les États-Unis.

Or, le collectif, qui doute sincèrement de la volonté du gouvernement, n’entend pas baisser les bras, il souhaite toujours attirer l’attention de l’opinion sur leur condition misérable qui n’a que trop duré.

 

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : combat de Gbokologbo, comment Ali Darassa a pu s’échapper ?

0
Centrafrique.com/centrafrique-combat-de-gbokologbo-comment-ali-darassa-a-pu-sechapper/ali-darassa-chef-rebelle-upc-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25877 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le chef rebelle Ali Darassa
Le chef rebelle de l’UPC Ali Darassa dans son fief de Gbokologbo. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : combat de Gbokologbo, comment Ali Darassa a pu s’échapper ?

 

 

Bambari (CNC) – Après la destruction complète de toutes les bases militaires de l’UPC à Bambari, les forces portugaises, coalisée avec celles du Rwanda de la Minusca ont pris d’assaut le samedi 12 janvier dernier le village Gbokologbo, deuxième fief de l’UPC dans l’Ouaka. Mais comment le chef rebelle Ali Darassa a pu s’échapper de l’étau de la Minusca ?

 

Dimanche 13 janvier 2019 vers 6 heures du matin, après la destruction complète des bases militaires de l’UPC, les forces portugaises ont quitté Bambari pour le village Gbokologbo, deuxième fief de l’UPC dans l’Ouaka, à 60 kilomètres sur l’axe Alindao. L’objectif selon la Minusca, dégager les rebelles dans tout le secteur proche de Bambari.

Entre temps, les soldats rwandais de la Minusca, basés dans la sous-préfecture d’Alindao, ont été alertés de la prochaine opération qui va se dérouler dans le deuxième fief de l’UPC dans l’Ouaka. Immédiatement, ils sont venus passer la nuit du samedi à dimanche 13 janvier à 25 kilomètres de Gbokologbo, bloquant ainsi la sortie nord des rebelles vers Alindao.

Au même moment, les forces portugaises, qui progressent depuis Bambari, commencent à affronter les rebelles de l’UPC à 40 kilomètres de Bambari au village Digui.

Au fur et à mesure du combat, les Portugais avancent dangereusement de Gbokologbo. À 5 kilomètres seulement, le chef rebelle Ali Darassa et son ami Hassa BOUBA, ex-conseiller du Président Faustin Archange TOUADERA, ont appelé pour demander un cessez-le-feu pour aller en négociation.

Pendant que la Minusca pose ses conditions, notamment le démantèlement de toutes les barrières, ainsi que

la non-circulation des rebelles avec les armes à feu dans le coin, Ali Darassa accepte toutes ces conditions imposées.

Comme un bon roublard, le chef rebelle Ali Darassa et certains de ses hommes, y compris Hassan Bouba a tranquillement quitté le village.

Comme si cela ne suffisait pas, certains rebelles sont sortis derrière les soldats rwandais et ouvrent le feu.

Immédiatement, les forces portugaises et rwandaises ont pénétré dans le village Gbokologbo pour chasser les rebelles.

Là aussi, toutes les bases de l’UPC ont été détruites par les forces de la Minusca.

Alors que le chef rebelle Ali Darassa et son ami Hassan BOUBA ont pris la fuite vers la ville de Ngakobo, à la grande surprise de tous, Hassan BOUBA est sorti ce mardi 15 janvier à Ndélé, capitale provinciale de Bamingui-Bangoran. Immédiatement, il est sommé par gde quitter la ville. Depuis lors, il n’est plus visible.

Pour l’heure, aucun rebelle, en tout cas en arme ou en tenue, n’est plus visible à Bambari et à Gbokologbo.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique /Russie : l’ambassadeur russe Sergey LOBANOV en poste à Bangui vient d’être limogé.

0
Centrafrique.com/centrafrique-russie-lambassadeur-russe-en-poste-a-bangui-vient-detre-limoge/ambassadeur-russe-en-rca-lors-assemblee-generale-mcu-bangui/” rel=”attachment wp-att-25871 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sergey LEBANOV
L’ambassadeur russe en Centrafrique Sergey LEBANOV lors de l’assemblée générale du mouvement MCU du Président Touadera à Bangui. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique /Russie : l’ambassadeur russe Sergey LOBANOV en poste à Bangui vient d’être limogé.

 

 

Bangui (CNC) – En poste depuis 2011 en République centrafricaine, l’ambassadeur de la Fédération de Russie Sergey LOBANOV

vient d’être limogé par le Président Poutine.

 

Selon les médias russes, le diplomate Vladimir Titorenko qui est nommé par le Président Poutine comme le nouvel ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique.

Alors que le diplomate Sergey LOBANOV, qui a passé plusieurs années en Afrique de l’Ouest avant d’être nommé Ambassadeur de la Fédération de Russie en Centrafrique en 2011, va devoir quitter Bangui pour un autre pays.

Rappelons que la Fédération de Russie, après le feu vert du Conseil de Sécurité des Nations unies, avait procédé à des livraisons de cargaison d’armes en février 2018 aux soldats FACA.

Dans la foulée, 5 instructeurs de l’armée et une centaine des agents de sécurité d’une société privée russes sont arrivés sur le sol centrafricain. Des entrepreneurs russes sont aussi de la partie.

Une brèche ouverte dont la Russie souhaite en profiter pour progresser sur la voie encore incertaine de sa nouvelle politique africaine.

 

CopyrightCNC.

Laurent Gbagbo, l’infatigable combattant.

0

Centrafrique.com/laurent-gbagbo-linfatigable-combattant/laurent-gbagbo-le-combattant-politique/” rel=”attachment wp-att-25865 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>L'ex-Président ivoirien Laurent Gbagbo

 

 

Laurent Gbagbo, l’infatigable combattant

 

 

Détenu au quartier pénitentiaire de la Cour pénale internationale depuis le 30 novembre 2011, Laurent Gbagbo, 73 ans, est le premier ancien chef d’état à avoir été remis à la Cour puis acquitté.

 

L’audition de Laurent Gbagbo devant la Cour pénale internationale, le 19 février 2013. (Crédit : AFP)

 

Animal politique

 

Sous des airs bonhommes, Laurent Gbagbo cache une volonté de fer et une énergie féroce. En 2010, à l’issue de la présidentielle du 28 novembre, le président sortant de la Côte d’Ivoire refuse obstinément de s’avouer vaincu. Il tient tête pendant quatre mois à son ennemi Alassane Ouattara et à la communauté internationale, quitte à plonger le pays dans la crise (3 000 morts).

Le 3 décembre, le Conseil constitutionnel, acquis à sa cause, proclame la victoire de Laurent Gbagbo avec 51,45 %, invalidant les résultats de la commission électorale, pourtant “certifiés” par l’ONU, et qui donnaient Alassane Ouattara vainqueur (54,1 %).

 

Encerclé dans sa résidence présidentielle d’Abidjan avec son épouse Simone son fils Michel et une poignée de fidèles, Laurent Gbagbo “se battra jusqu’à son dernier souffle”, a prévenu l’un de ses proches au tout début de la crise post-électorale. Le 11 avril 2011, alors que les combats font rage depuis une dizaine de jours dans le quartier de Cocody, les soldats pro-Ouattara avancent au sol, appuyés par l’armée française et la Mission des Nations Unies (Onuci) et arrêtent Laurent Gbagbo. Il est conduit à l’Hôtel du Golf, quartier général et siège de campagne d’Alassane Ouattara, avant d’être transféré dans le nord du pays où il est assigné à résidence pendant huit mois, avant d’être transféré à La Haye.

 

Militant syndical

 

Laurent Gbagbo a beaucoup appris de ses longues années d’opposition face au président Félix Houphouët-Boigny (mort en 1993), le “père de la Nation”, longtemps premier relais de la France en Afrique subsaharienne. Né le 31 mai 1945, éduqué au séminaire et historien de formation, Laurent Gbagbo irrite rapidement le pouvoir par son activisme syndical.

Incorporé de force, emprisonné, il s’exile en France dans les années 1980, après avoir fondé clandestinement le Front populaire ivoirien (FPI). Membre de l’ethnie bété (ouest), exclue du partage traditionnel du pouvoir, il se lance ouvertement en politique en 1990 avec les premières élections marquées sous le signe du multipartisme : il devient alors le chef de l’opposition.

Le 18 février 1992, alors que le pays est marqué par des manifestations étudiantes, le premier ministre Alassane Ouattara fait arrêter Laurent Gbagbo. Il est condamné à deux ans de prison, avant d’être libéré en août de la même année.

 

Habile vs. roublard

 

Son jour arrive le 26 octobre 2000 quand il accède à la présidence, dans des conditions de son propre aveu “calamiteuses”, à l’issue d’un

r

scrutin dont ont été exclus l’ex-chef de l’Etat Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara.

Laurent Gbagbo intronisé président de la Côte d’Ivoire le 26 octobre 2000. (Crédit : Issouf Sanogo)

Nationaliste farouche sous ses airs bonhomme et son large sourire, Laurent Gbagbo résiste à la rébellion qui tente de le renverser en septembre 2002. Politicien habile pour les uns, “roublard” pour les autres, il parvient à garder son fauteuil face aux rebelles, à l’opposition et à une communauté internationale emmenée par la France, mais perd le contrôle du nord du pays, qui vivra des années coupé en deux.

Derrière cette tentative de putsch, il voit la main d’Alassane Ouattara qui dément. Celui qui se définit comme “l’homme du peuple” s’appuie sur ses jeunes partisans, les “patriotes”, qui enflamment la rue. Les soldats français de la force Licorne tentent de maintenir un cessez-le-feu précaire tandis que Paris joue le rôle de médiateur pour essayer d’amorcer un processus de réconciliation. En vain.

L’armée ivoirienne lance en novembre 2004 une offensive pour reprendre le Nord. Jacques Chirac, président français de l’époque, tente de dissuader Laurent Gbagbo de toute intervention sans y parvenir. Le 6 novembre, l’armée ivoirienne bombarde des soldats français basé à Bouaké, fief des rebelles du Nord. L’armée française riposte et neutralise l’aviation ivoirienne. La tension est vive à Abidjan, où les pro-Gbagbo prennent la communauté française pour cible. Si Laurent Gabgbo échoue à reconquérir militairement le nord, il se pose en héros de la fierté africaine face à la France.

Un accord de paix est finalement signé en 2007 avec les rebelles de Guillaume Soro. Mais le processus politique reste bloqué avec pas moins de six reports de l’élection présidentielle, finalement fixée en 2010. Laurent Gbagbo se lance alors dans la course et retrouve au second tour

 

Alassane Ouattara, qui a engagé une opération militaire pour le chasser du palais présidentiel.

Justice : Laurent Gbagbo, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale

0

Centrafrique.com/justice-laurent-gbagbo-lancien-president-de-la-cote-divoire-acquitte-de-crimes-contre-lhumanite-par-la-cour-penale-internationale/laurent-gbagbo/” rel=”attachment wp-att-25857 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Justice : Laurent Gbagbo, l’ancien président de la Côte d’Ivoire, acquitté de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale

 

 

Premier ancien chef d’Etat traduit devant la Cour, Laurent Gbagbo était en détention depuis sept ans.

Il va retrouver la liberté après sept années de détention. Laurent Gbagbo a été acquitté, mardi 15 janvier, de crimes contre l’humanité par la Cour pénale internationale, qui a également ordonné la mise en liberté immédiate de l’ancien président de la Côte d’Ivoire.

 

Avec son ancien allié, l’ex-chef des Jeunes Patriotes, Charles Blé Goudé, 47 ans, Laurent Gbagbo, 73 ans, était jugé depuis 2016 à La Haye pour les meurtres, viols et persécutions commis pendant la crise post-électorale de 2010-2011. Des violences nées du refus de Laurent Gbagbo d’accepter sa défaite face à son rival Alassane Ouattara, l’actuel président ivoirien. La crise avait fait plus de 3 000 morts en cinq mois.

Les défenseurs de l’ex-président avaient souligné lors des débats que si des crimes avaient bien été commis durant cette période, rien ne permettait d’en imputer la responsabilité à l’ancien chef de l’Etat. “La Chambre fait droit aux demandes d’acquittement présentées par Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé”, l’ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes, fidèles à Laurent Gbagbo, “concernant l’ensemble des charges” retenues contre eux et “ordonne la mise en liberté immédiate des deux accusés”, a déclaré le juge président la cour.

Centrafrique : cafouillage autour de la cérémonie funéraire des policiers et gendarmes tués à Bambari.

0

 

 

Centrafrique : cafouillage autour de la cérémonie funéraire des policiers et gendarmes tués à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – Prévue pour ce mardi 15 janvier 2019, la cérémonie officielle en l’honneur de deux policiers tués à Bambari et du gendarme péri dans l’accident de circulation vers Sibut devrait se tenir à la place d’honneur du Camp Henri IZAMO à Bangui, mais le collectif des policiers ont émis une opposition ferme à la levée des corps de leurs collègues. Le détail.

 

Selon le programme initial du gouvernement, tous les corps de la police nationale et de la gendarmerie, ainsi que les familles des victimes et le public devraient se retrouver à la place d’honneur du Camp Henri IZAMO à Bangui, en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA pour un ultime hommage mérité aux policiers et gendarmes tués à Bambari. Or, le collectif des policiers, déjà très remonté contre le gouvernement concernant non seulement les conditions auxquelles travaillent tous les corps de la police nationale dans le pays, mais aussi, et surtout les circonstances dans lesquelles leurs collègues ont été tués à Bambari par les rebelles, ont émis une opposition ferme au programme de funérailles établi par le gouvernement.

Selon nos informations, le collectif exige avant toute cérémonie officielle :

– Que la cérémonie officielle en honneur de leurs collègues doit se tenir à la place d’honneur de la police nationale que de la gendarmerie. Ce sont des policiers qui sont tombés avant tout sur le champ d’honneur et non le gendarme. C’est d’ailleurs la première fois qu’une cérémonie en honneur d’un policier va se tenir à la gendarmerie qu’à la police;

– que le gouvernement doit améliorer les conditions dans lesquelles ils exercent leur noble métier au service de la protection du peuple centrafricain;

– Enfin le collectif demande aussi à ce que leur chef du département Henri Wanzet Linguissara ne soit pas présent lors de cette cérémonie officielle pour la simple raison qu’il ne les a pas défendus, encore moins plaider leur sort auprès du Premier ministre ou du Président Faustin Archange TOUADERA.

Entre temps, certaines voix au sein de la police critiquent sévèrement aussi les soldats FACA qui ont refusé catégoriquement de porter secours aux policiers prises en étau par les rebelles le jeudi dernier dans leur commissariat à Bambari.

Selon le rapport de la police dont CNC a pu lire la copie, tout a commencé jeudi 10 janvier vers 6 heures du matin à Bambari quand les rebelles de l’UPC ont pris d’assaut le commissariat local comme des abeilles.

Des tirs commencent à retentir de partout.

Constatant la puissance de feu des assaillants, les policiers, en présence du directeur général de la police et du directeur de l’OCRB, ont appelé au renfort les forces spéciales des FACA à Bambari, mais ils n’ont eu aucune réponse de leur part.

Grâce aux éléments de l’OCRB qui sont arrivés de Bangui la veille vers 23 heures, les policiers ont réussi à maîtriser la situation.

Entre temps, le sous-brigadier Mazeta, qui détient le lance-roquette de la police, a été touché par les assaillants

N’étant pas encore mort, le sous-brigadier Nguimalé tente de le secourir après une petite accalmie, mais il a été visé par un assaillant sniper placé sur un arbre.

Pendant ce temps, le combat continue entre les rebelles et les policiers jusqu’à midi sans que les FACA n’arrivent sur place.

Selon le commandant de l’unité des FACA à Bambari, ses hommes attendent le top de Bangui avant de s’engager dans le combat.

Bizarrement vers midi justement, c’est là arrivent les Russes pour remettre des minutions aux policiers, tandis que le combat tire presque à sa fin autour du commissariat.

De toute façon, ce manque de réactivité n’est pas seulement visible du côté des soldats FACA. Les gardes présidentiels qui sont dépêchés à Bambari pour la protection du chef de l’État une fois arrivée sur place sont eux aussi en débandade vers Grimari au premier coup des assaillants, alors qu’ils devraient appuyer leurs collègues policiers en danger.

Arrivés à Bangui le lendemain, les commandants de l’unité de la garde présidentielle dépêchée à Bambari sont arrêtés et placés en garde à vue au camp de Roux pour enquête.

Devant ce cafouillage tactique, les deux policiers tombés devraient être décorés à titre posthume pour leur courage et leur force à défendre la patrie.

Le chauffeur du directeur général de la police, qui est le premier à être touché par une grenade lancée par les assaillants, est actuellement sur le lit d’hôpital à Bangui. Lui, comme ses collègues policiers, pour l’honneur du pays, devraient être promus et reconnus officiellement par une lettre de félicitations du Président Faustin Archange TOUADERA !

Le syndicat de la police, selon une source sécuritaire, compte lancer une grève de 72 heures pour manifester leur mécontentement face à l’inaction du gouvernement sur les conditions de travail des policiers.

Pour la cérémonie officielle en honneur aux deux policiers, le gouvernement a finalement réporté la date pour le mercrédi 16 janvier prochain au lieu de mardi 15 janvier . Elle sera célébrée à la place d’honneur de la police nationale comme souhaite le collectif.

Affaire à suivre…

 

Copyright©2019CNC.

Centrafrique : où sont partis les 500 millions de la JMA de Bambari ?

0
Bambari/honore-feizoure-ministre-agriculture-Centrafrique-rjdh/” rel=”attachment wp-att-25852 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de l'agriculture Honoré Feïzouré. CopyrightDR.
Le ministre de l’agriculture Honoré Feïzouré. CopyrightDR.

 

 

Centrafrique : où sont partis les 500 millions de la JMA de Bambari ?

 

 

Bangui (CNC) – Perçue par le ministre de l’Agriculture Honoré Feïzouré, la somme de 500 millions de francs CFA allouée pour la célébration de la journée mondiale de l’alimentation 2018 à Bambari serait à ce jour introuvable.

 

Ce n’est plus un secret, après sa suspension pour des raisons de sécurité, la célébration en différé de la journée mondiale de l’alimentation 2018 (JMA 2018) à Bambari est, a-t-on appris de source gouvernementale, purement et simplement annulée.

Cependant, les fonds débloqués par le trésor public, une enveloppe d’environ 500 millions de francs CFA, pour cette journée, ne seraient pas encore repartis là où ils étaient sortis, c’est-à-dire au trésor public, selon une source proche du ministère des Finances et du Budget contacté par CNC.

Le ministre de l’Agriculture Honoré Feïzouré, qui a reçu la totalité de cette enveloppe avant de quitter Bangui le 9 janvier dernier, n’a pas eu le temps d’ouvrir son sac à main quand les rebelles de l’UPC ont ouvert le feu sur les positions des soldats FACA dans la matinée avant de progresser au centre-ville le soir.

Sur ces entrefaites, toute la délégation officielle court dans tous les sens, y compris Honoré Feïzouré avec le sac d’argent, pour se mettre à l’abri des balles qui les cherchent. Certains se réfugient dans le camp des Nations unies, d’autres dans l’Église catholique avant de quitter précipitamment la ville le lendemain pour rentrer à Bangui.

Depuis son arrivée le 10 janvier à Bangui, le ministre Feïzouré ne s’est pas présenté au trésor public pour ramener les 500 millions perçus quelques jours plutôt.

 

Une fête qui tourne à une polémique

 

Selon plusieurs sources gouvernementales, l’échec de cette fameuse JMA 2018 en différé est la conséquence directe de l’entêtement du ministre Honoré Feïzouré qui n’a pas voulu prendre en compte le signal d’alerte de ses collègues ministres qui doutent sincèrement de la situation sécuritaire à Bambari.

Sentant l’odeur de 500 millions de F CFA qui frappe ses narines, une somme à dépenser comme il veut et à la manière qu’il souhaite comme Fidèle Gouandjika à l’époque, le ministre Honoré Feïzouré botte en touche toutes idées susceptibles de contrecarrer son plan.

« Si nous ne célébrons pas cette fête, Ali Darassa tapera la poitrine » dixit Honoré Feïzouré.

Et voilà la réalité des choses maintenant.

Sur le plan sécuritaire, le ministre Henri Wanzet Linguissara, qui a séjourné à Bambari depuis le 6 janvier, a déclaré pour sa part sur les antennes de la radio des Nations unies que la ville est mieux sécurisée au moment où il parle. Il appelle même à l’occasion ses compatriotes à venir nombreux à Bambari pour célébrer la JMA 2018 avec le Président Faustin Archange TOUADERA.

Un constat sécuritaire suivi d’une déclaration prise à la va-vite sur paroles des autorités militaires de Bambari, selon ses collègues ministres. Et qualifiée de fantaisiste et très grave par ses compatriotes après les événements malheureux des rebelles quelques heures seulement après sa déclaration radiophonique.

Le Président Faustin Archange TOUADERA, directement mis en cause après la mort des dizaines des personnes à Bambari, aurait refusé lui aussi de recevoir certains ministres qu’il qualifie d’êtres à l’origine du fiasco de Bambari.

Comme les faits sont là, plus de fête et que le ministre Honoré Feïzouré et son collègue Henri Wanzet Linguissara n’ont pas dépensé les fonds alloués pour cette JMA, ils doivent sans délai les déposer au trésor public.

 

Copyright©2019CNC.

Centrafrique : dérapage d‘un camion-remorque à Bangui.

0

 

Centrafrique : dérapage d‘un camion-remorque à Bangui.

 

 

Bangui (CNC) – Ce lundi 14 janvier 2019, un camion-remorque de la Société des transports internationaux (STI), rempli des marchandises, en provenance de Douala au Cameroun a fait un accident à la cité des 200 villas derrière le BARC (Bureau d’affrètement routier centrafricain). Une clôture résidentielle a été détruite par le camion fantôme.

 

Selon la police, les dégâts auraient pu être plus importants si le pilote n’avait pas eu l’idée de braquer le camion contre le mur.

D’après les explications du conducteur entendu par la police, le véhicule aurait eu un problème avec son système de freinage à air depuis plusieurs mois et une réparation avait été faite en ce sens avant son départ pour la ville camerounaise de Douala.

Alors qu’à son retour à Bangui ce matin du lundi 14 janvier, le problème réapparaît brusquement lorsqu’il tentait de stationner le tracteur sur le parking du BARC. En ce moment précis, il a seulement deux choix devant lui :

« soit je laisse le camion sans frein traîner par la descente de la rue menant à la primature avec toutes les conséquences qui en découleront, soit je braque le volant contre une clôture résidentielle dans l’espoir de stopper le camion, dit-il aux forces de l’ordre. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait en percutant la clôture résidentielle de la famille Khoé à la cité des 200 villas derrière le BARC.

Heureusement pour les occupants de cette maison, personne n’a été proche du mur lorsque le camion de 18 roues percute la clôture.

Intervenu sur place, le commissaire de la police du BARC, avec ses éléments ont sécurisé la zone toute la journée afin d’éviter que le camion soit pillé par les bandits.

 

Copyright©2019CNC.

Centrafrique le « G5 » salue l’action robuste menée depuis le 10 janvier à Bambari par la MINUSCA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines

0
Minusca-en-coordination-avec-les-forces-de-defense-et-de-securite-centrafricaines/g5-Centrafrique-baniere/” rel=”attachment wp-att-25829 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>La banière du groupe des 5 États et organismes (G5)  en République centrafricaine
logo du G5 Centrafrique

 

 

Centrafrique le « G5 » salue l’action robuste menée depuis le 10 janvier à Bambari par la MINUSCA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines

 

Communiqué de presse du G5

 

 

Le mercredi 9 janvier 2019, le Président de la République centrafricaine, Faustin Archange Touadéra, a annoncé la tenue prochaine du dialogue intercentrafricain prévu le 24 janvier 2019 à Khartoum, au Soudan, à l’invitation de l’Union africaine avec le soutien des Nations Unies, dans le cadre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (RCA).

Cette annonce fait suite à une visite conjointe de haut niveau du Commissaire à la Paix et à la Sécurité de l’Union Africaine, Smail Chergui et du Secrétaire général adjoint chargé des opérations de maintien de la paix des Nations Unies, Jean-Pierre Lacroix. Ils étaient accompagnés de ministres de la sous-région et du représentant de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Le « G5 », groupe d’Etats membres et institutions partenaires de la République centrafricaine, félicite la mission conjointe UA-NU, les pays de la région ainsi que le gouvernement centrafricain pour cet important résultat et renouvelle son engagement et son soutien au dialogue.

Alors que la communauté nationale et internationale se prépare à organiser ces importantes assises qui visent une paix juste et une réconciliation durable en RCA, le « G5 » note avec consternation la multiplication des provocations et le recours à la violence dans les préfectures de la Ouaka et du Mbomou (Centre et Sud- Est de la RCA). Dans la ville de Bambari en particulier, ces violences injustifiées ont ciblé les populations civiles ainsi que les forces de défense et de sécurité nationales, causant la mort de deux officiers de police et blessant de nombreux civils.

Dans ce contexte d’escalade injustifiée de la violence, le « G5 » salue l’action robuste menée depuis le 10 janvier à Bambari par la MINUSCA, en coordination avec les forces de défense et de sécurité centrafricaines, pour assurer la protection des populations civiles et mettre fin aux attaques et aux violations commises. Il s’insurge contre ces actes de violence qui sont de nature à ruiner les chances d’une sortie négociée de la crise en RCA.

Il appelle l’ensemble des parties prenantes centrafricaines à la retenue et à l’esprit de responsabilité. Il les invite résolument à se saisir de l’opportunité offerte par l’Initiative africaine afin de parvenir sans délai à une résolution pacifique et définitive de la crise qui affecte leur pays.

Le « G5 » exhorte les groupes armés à cesser instamment toutes les hostilités et à s’engager sans réserve et dès à présent dans le processus de dialogue désormais en cours.

Bangui, le 14 janvier 2019

République centrafricaine : Bambari, Médecins Sans Frontières fait le bilan de ses activités

0

Bambari-medecins-sans-frontieres-fait-le-bilan-de-ses-activites/msf-logo/” rel=”attachment wp-att-25825 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/MSF-logo-300×138.jpg” alt=”” width=”300″ height=”138″ />

 

 

République centrafricaine : Bambari, Médecins Sans Frontières fait le bilan de ses activités

 

 

Bangui, le 14 janvier 2019

Malgré la détérioration de la sécurité suite aux combats survenus la semaine dernière dans la ville de Bambari, l’organisation médicale Médecins Sans Frontières reste présente dans la ville et au plus proche de la population afin de garantir l’accès aux soins des plus vulnérables.

En 2018, en collaboration étroite avec le Ministère de la Santé et de la Population, MSF a admis en pédiatrie 2.310 enfants, et plus de 28.550 de moins de 5 ans ont été soignés contre le paludisme. Dans la même période, MSF a pris en charge 1.182 enfants souffrant de la malnutrition sévère dans cette région du Centre-Est de la République Centrafricaine. A l’hôpital Régional Universitaire de Bambari, MSF appui également le service de la chirurgie. L’année dernière, plus de 260 mamans ont pu accoucher par césarienne et 693 patients nécessitants une opération chirurgicale d’urgence ont été pris en charge. Enfin dans la lutte continue contre le paludisme, plus de 53.000 patients ont pu être soigné dans les « points palu » et les structures sanitaires du Ministère de la Santé implémentés à travers toute la ville de Bambari et ses environs.

« La semaine dernière, nos équipes ont continué de travailler dans des conditions de sécurité extrêmement difficiles avec des crépitements d’armes à proximité de l’hôpital » souligne Colette Gadenne, Chef de Mission de MSF. « Lors de ces affrontements armés, la population civile payé le lourd prix de ce conflit. C’est le cas de cette dame qui a été blessée par une balle à la tête alors qu’elle était présente dans l’enceinte de l’hôpital, mais aussi ce jeune homme handicapé que les équipes médicales sont allées récupérer dans son quartier après avoir été touché par une balle perdue » déplore la Chef de Mission. Lors des combats de jeudi et vendredi dernier, le Ministère de Santé Publique en collaboration avec MSF ont pris en charge une trentaine de blessés par balles.

Médecins Sans Frontières salue le travail du personnel médical de l’hôpital universitaire régional et du centre de santé de Kidjigra qui pendant cette situation difficile ont poursuivi de travailler pour apporter l’assistance humanitaire à la population de Bambari. « Les médecins et les infirmiers de MSF et du Ministère de la Santé ont continué de travailler malgré le danger immédiat assurant les tours de salle en pédiatrie face à des mamans terrorisées par les tirs incessants » rappelle Franz Boettcher le coordinateur des activités MSF à Bambari.

« Nous rappelons à toutes les parties prenantes au conflit leur devoir de respect envers les populations civiles, les malades, le personnel et les structures médicales, y compris les services de référence, les ambulances et les avions » ajoute Colette Gadenne.

Présente à Bambari depuis avril 2014, Médecins Sans Frontières travaille selon les principes d’impartialité, de neutralité et d’indépendance. Cela signifie que ses équipes offrent des soins médicaux gratuits à tous, indépendamment de leur origine, de leur religion ou de leur idéologie politique. Aussi, MSF ne prend jamais part aux conflits et travaille dans des structures neutres où les armes et les violences ne devraient jamais avoir leur place. MSF gère 12 projets en République Centrafricaine.

Pour toute demande d’interview, veuillez contacter

Mack Alix Mushitsi

Responsable communication, 72.07.69.95 msff-bangui-presse@msf.org Fidèle Ngombou

Chargé de la communication, 75.11.59.81 msf-bangui-comofficer@barcelona.msf.org

Centrafrique : arrivés à Bangui des 4 généraux de l’UPC capturés à Bambari.

0

Centrafrique.com/centrafrique-arrives-a-bangui-des-4-generaux-de-lupc-captures-a-bambari/peuls-armes-de-lupc-11/” rel=”attachment wp-att-25820 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

Centrafrique : arrivés à Bangui des 4 généraux de l’UPC capturés à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – 4 généraux de l’UPC parmi les 20 capturés par les commandos portugais de la Minusca viennent d’arriver à Bangui sous bonne escorte ce vendredi 12 janvier 2018.

 

Suite aux opérations militaires des forces portugaises de la Minusca en appui aux soldats FACA contre les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à Bambari le jeudi dernier, une vingtaine des rebelles ont été capturés vivants par la Minusca.

Parmi les capturés se trouvent 4 généraux de haut rang proches du chef rebelle Ali Darassa. Ils ont été transférés ce samedi à Bangui par les forces de l’ordre à bord de 4 pick-up lourdement armées.

Incarcérés à la Section de recherches et d’investigation (SRI) de la gendarmerie à Bangui, les quatre généraux de l’UPC vont être présentés au Procureur de la République cette semaine.

Entre temps, les forces portugaises, qui poursuivent leur opération ce samedi 12 janvier au village Gbokologbo où réside Ali Darassa depuis plusieurs mois, arrivent à déloger de ce village tous les éléments de ce dernier qui arrive à se volatiliser dans la nature.

Selon nos informations, une dizaine d’autres rebelles capturés sont en route pour Bangui.

Il y’a lieu de rappeler que le jeudi dernier, les rebelles de l’UPC, refusant que la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 (JMA) se tienne à Bambari dans la Ouaka, ont pris d’assaut les dispositifs militaires des forces de l’ordre. Deux policiers ont été tués et d’autres blessés au cours de l’attaque, poussant les forces de la Minusca à déployer tous ses moyens militaires pour combattre les rebelles dans Bambari et ses localités.

Alors, la question que tout le monde se pose maintenant si le Président Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement vont-ils encore financer la propagande contre la Minusca dans le pays ?

Il est temps que toutes ces manipulations cessent pour que le pays avance pour les biens être des générations futures.

 

Copyright©2019CNC.

 

Centrafrique : que cherchent le Patron du CNDS Abdoulaye Hissen et le général du FPRC Akouma Arda proche du Soudan ?

0
Centrafrique.com/centrafrique-que-cherchent-le-patron-du-cnds-abdoulaye-hissen-et-le-general-du-fprc-akouma-arda-proche-du-soudan/abdoulaye-hussein-cpjp-fprc-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25810 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>le chef rebelle Abdoulaye Hissein à Ndélé.
Abdoulaye Hissen, Patron du CNDS, CopyrightDR.

 

 

Centrafrique : que cherchent le Patron du CNDS Abdoulaye Hissen et le général du FPRC Akouma Arda proche du Soudan ?

 

 

Bria (CNC) – Le 5 janvier dernier, deux personnalités importantes de l’ex-coalition Seleka à savoir Abdoulaye Hissen, Patron du CNDS et le général de la Seleka Akouma Arda, ex-chef d’État-major du FPRC se sont retrouvés dans la commune de Mamoune, à seulement quelques kilomètres du Soudan. Que cherchent-ils dans le coin ?

 

Alors que le général de la Seleka Akouma Arda, l’ex-chef d’État major du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), qui se fait discrèt depuis plus de 3 ans après sont départ précipité en février 2015 de la ville minière de Bria dans la Haute-Koto suite à une opération militaire des forces de la Minusca contre les rebelles visant à les dégager des bâtiments administratifs, son apparition en public avec Abdoulaye Hussen au village Mamoune, situé à environ 112 kilomètres de Birao à la frontière avec le Soudan soulève un questionnement profond quant à la raison de leur rencontre.

Pour certains observateurs, la rencontre du général Akouma Arda, qui s’est réfugié depuis trois ans au village Tirigoulou, avec son ami Abdoulaye Hissen, résider à Ndélé dans le Bamingui-Bangoran, serait liée aux pourparlers de Khartoum de l’Union africaine qui aura lieu le 24 janvier prochain. Les deux hommes doivent définir ensemble leur stratégie à adopter face au gouvernement lors du dialogue.

Entre temps, des sources proches du milieu sécuritaire parlent d’une possible réception d’armes en provenance du Soudan par les deux hommes.

En tout cas, quelle que soit la raison, la rencontre des deux personnalités du FPRC à Mamoune soulève plus du questionnement que de réponse.

Sous les auspices de l’Union africaine, un dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés dont le FPRC se tiendra à Khartoum au Soudan le 24 janvier prochain.

Avec les événements de Bambari, beaucoup se demandent si les représentants de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) prendront-ils part à ce dialogue du Soudan ?

 

Copyright©2019CNC.

Centrafrique : refusant d’être complice d’une mauvaise gouvernance de Touadera, le parti PUR

0
Centrafrique.com/centrafrique-refusant-detre-complice-dune-mauvaise-gouvernance-de-touadera-le-parti-pur/eddy-symphorien-kparekouti-president-du-pureric-ngaba/” rel=”attachment wp-att-25804 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président du parti PUR Eddy Symphorien Kparkouti. Credit photo : Eric Ngaba, CopyrightCNC.
Le Président du parti PUR Eddy Symphorien Kparkouti. Credit photo : Eric Ngaba, CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : refusant d’être complice d’une mauvaise gouvernance de Touadera, le parti PUR claque la porte

 

 

PRESIDENCE
SECRETARIAT GENERALE
N0 : 001 /PR/SG/2019

 

DECLARATION LIMINAIRE DE LA CONFERENCE DE PRESSE DU PARTI DE L’UNITE ET DE LA RECONSTRUCTION

 

 

Chers journalistes, le 04 décembre 2015 a été la date de la dernière conférence de presse tenue par le PUR pour alerter l’opinion nationale et internationale sur les raisons de notre retrait des élections groupées de 2016.

Aujourd’hui samedi le 12 janvier 2019, nous prenons la parole lors d’une autre conférence de presse pour nous exprimer sur des sujets essentiels qui influencent la vie politique du pays que nous avons en partage.

Avant d’amorcer mes propos, je voudrais exprimer toute ma reconnaissance et celle de mon parti le PUR, pour les efforts que vous consentez tous les jours pour informer le peuple centrafricain et le monde entier sur l’évolution de la crise persistante dans notre pays.

Chers Hommes de Media, le combat que vous menez pour l’installation de la démocratie et de la bonne gouvernance quotidiennement violée dans ce pays où les droits humains sont constamment offusqués par les groupes armées.

Pour moi, c’est un privilège de me retrouver face à vous, journalistes pour parler de la République Centrafricaine notre pays, un héritage commun. Ce privilège est d’autant plus fort aujourd’hui parce que les sujets d’actualité qui font l’objet des discussions, de débat renvoient malheureusement à la division avec au fond des intérêts partisans et égoïstes qui Inondent la vie socio-politique du pays.

Comme le PUR n’a cessé de l’affirmer et de le prouver, dans un pays, ébranlé et déstabilisé comme la RCA, la sécurité est le seul objectif à rechercher. Elle est le préalable sans quoi rien ne peut marcher.

Des éléments de lecture en notre disposition, nous permettent de prendre position claire sur les maux essentiels qui gangrènent notre pays. En effet depuis deux ans et neuf mois aujourd’hui, des arrangements sont entrepris par les forces vives de la nation afin de mettre en place les institutions républicaines, Je veux citer entre et autre, les élections groupées de 2016 qui ont porté le Président Faustin Archange Touadera a la magistrature suprême de l’Etat.

Comme vous le savez, le PUR, à un moment de l’histoire, a fait le choix politique d’apporter son soutien désintéressé au candidat Touadera, qui depuis deux ans et neuf mois, préside la destinée de ce pays. En faisant ce choix politique, le PUR avait muri l’espoir de le voir accélérer le processus de paix, à travers le DDRR et l’instauration de l’autorité de l’Etat sur toute l’étendue du territoire centrafricain, avec en toile de fond les démarches pour la levée de l’embargo et le redéploiement des FACA. Mais, aujourd’hui, nous remarquons avec consternation que la situation sécuritaire du pays devient de plus en plus complexe, ce qui bloque l’épanouissement et le bien-être du peuple centrafricain.

Les groupes armés occupaient en 2016 40% du territoire, mais aujourd’hui, ce chiffre est passe à plus de 80%, occasionnant ainsi la terreur et les massacres des civils innocents. Nous pensons ici aux populations de Bambari, Yppi, Kouango, Alindao, Batangafo, Bakouma et Bangassou. Le Centrafricain lambda se demande, pourquoi cette montée en puissance des violences ? C’est la question que tout Centrafricain se pose à l’heure actuelle.

Chers Journaliste,

Vu la montée de l’insécurité et les tueries dans plusieurs régions, volontairement abandonnées aux groupes armés non conventionnels ;

Vu le taux de mortalité qui a triplé dans les différentes régions du pays;

Vu les conditions sociales très déplorables dans lesquelles vivent les Centrafricains à l’intérieur et à l’extérieur du pays ;

Vu l’absence de l’autorité de l’état sur 80% du territoire ;

Vu la division autour de la feuille de route du dialogue en cour, de l’Union Africain ;

Vu l’échec annoncé de ce dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupe armés;

Vu l’échec du régime en place à consolider les acquis de la démocratie et de la bonne gouvernance ;

Vu l’injustice sociale amplifiée par le régime de Touadera et son gouvernement ;

Vu aussi l’enchaînement de la discrimination, et l’exclusion entretenue par le régime en place depuis 2016.

Vu le manque d’identification des vrais problèmes qui tuent la RCA.

Vu les différents échanges entre le Président de la République avec les force vives de la nation sur le sujet du dialogue du 04 au 05 janvier 2019.

Le parti de l’Unité et de la Reconstruction est convaincu que le pouvoir en place a perdu toutes légitimités que le peuple lui a accordées.

Certes, le dialogue annoncé par le gouvernement pour le 24 janvier 2019 a Khartoum est nécessaire mais à quel prix ? Le PUR pense qu’il faut changer de paradigme.

Les conditions de vie de la population détenteur du pouvoir réel, n’a pas changé, car le PUR ne saurait cautionner la déchéance d’un gouvernement qui aujourd’hui abois.

Le calcul politique du gouvernement n’est pas la priorité du peuple bien au contraire ce que le peuple recherche aujourd’hui c’est la paix, la bonne gouvernance et le développement durable, tel est aussi la priorité du PUR.

Je tiens à rappeler au gouvernement que la seule chose que l’histoire peut retenir de la gouvernance actuelle est le retour de la paix.

Le PUR tient à exprimer sans ambiguïté cette exigence populaire pour éviter toute interprétation hasardeuse.

C’est à juste titre que le PUR en 2014 a pris position pour le redéploiement des FACA sur toute l’étendue du territoire national, plaçant ainsi les autorités devant les faits accomplis, et la mission onusienne.

La réalité comme nous aimons le dire, a une fois de plus rattrapé les défenseurs de cette ligne et donné raison à nous qui comptions sur nos propres forces.

Messieurs et Dames de Media,

Vu tous ces manquements et le pilotage à vue dont fait preuve le pouvoir depuis plus de deux ans, le PUR a décidé de se désolidariser du régime en place, car ne peut continuer à accorder sa confiance à un régime qui a failli à sa mission.

C’est pourquoi le PUR décide de prendre ses distances pour éviter d’être comptable et complice d’un échec national vers lequel le pouvoir actuel est en train d’amener le peuple centrafricain. Le PUR par conséquent, appelle ses militantes, militants, sympathisants, la diaspora et tous ceux qui croient en la valeur de la démocratie que représente ce parti politique, de suivre la nouvelle ligne tracée par le parti soucieux de l’avenir de ce pays.

Le PUR appelle les forces vives de la nation a une réflexion patriotique sur la modalité d’un arrangement politique pacifique comme celui de 2015 et 2016 dans un délai raisonnable, afin d’empêcher la RCA de tomber dans l’état animal.

Le PUR appelle le peuple Centrafricain en générale à ne pas céder aux manipulations du régime en place qui a failli à sa mission, de consolider les acquis de la démocratie, de la bonne gouvernance et le revivre ensemble.

Le PUR prend à témoin l’opinion Nationale et internationale qu’il ne serait pas complice de la mauvaise gouvernance et retire son soutien au Président Faustin Archange Touadera.

Malgré cette désolidarisation avec le pouvoir en place justifié, le PUR reste toujours attache à la paix, à la concorde, au dialogue annonce de l’Union Africaine à Khartoum le 24 janvier 2019.

Le PUR reste un parti autonome pour défendre ces idéologies et les valeurs de la démocratie et de la bonne gouvernance.

 

Tous pour l’unité et la Reconstruction de la Nation.

Que Dieu bénisse la RCA et le peuple Centrafricain

 

Fait à Bangui le 12 Janvier 2019

Le Président du PUR

Eddy Symphorien KPAREKOUTI

 

REACTION DE LA DIRECTION DU CNCA-PDD FACE A LA BARBARIE DE BAMBARI

0

Bambari/logo-du-parti-cnca-pdd-500×500-3/” rel=”attachment wp-att-25784 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/Logo-du-parti-CNCA-PDD-500×500-300×300.jpg” alt=”” width=”300″ height=”300″ />

 

 

CONGRÈS NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA

PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT

                                                           (CNCA-PDD)

 

 

REACTION DE LA DIRECTION DU CNCA-PDD FACE A LA BARBARIE DE BAMBARI

 

 

Encore et encore les mêmes images, les mêmes horreurs, la même détresse des paisibles Centrafricains. Des actes de Barbarie se multiplient. Hier c’était Alindao, Bria, Batangafo, Bouca et Bocaranga, aujourd’hui c’est l’horreur à Bakouma, dans le village de Bokayan à 40 Km de Bouar et l’enfer de Bambari. Chaque jour les ennemis de la Centrafrique s’affirment négativement. Et chaque heure qui passe, ces criminels franchissent un degré dans la barbarie. Cela devient insoutenable pour notre population.

Je souhaite adresser aux noms du Conseil National, des Membres du Comité Exécutif et de tous les adhérents du CONGRES NATIONAL CENTRAFRICAIN POUR LA PAIX, LA DEMOCRATIE ET LE DEVELOPPEMENT (CNCA-PDD) mes condoléances aux familles de tous ceux qui ont été lâchement assassinés par des criminels venus d’ailleurs avec des soutiens de l’intérieur. Une solidarité sans faille est également de mise à l’égard des familles des forces de sécurité tombés pour une mission de sécurisation de la population en détresse.

Dans cette période sombre, les Centrafricains ne doivent pas sombrer dans le chaos. Nous devons mettre fin aux polémiques stériles et aux stratégies politiciennes indignes. Face à l’obscurantisme et la barbarie, nous devons faire front commun pour défendre notre Patrie .C’est pourquoi le CNCA-PDD rallie la position du PDCI car il s’agit de la sécurité de notre pays. Et l’union sacrée de tous les hommes politiques autour du Président de la République et du gouvernement permettra à coup sûr de vaincre ceux-là qui veulent coute que coute mettre le pays à genou.

Aussi, le Président de la République à qui le Peuple Centrafricain a donné plein pouvoir pour assurer sa sécurité doit tout mettre en œuvre pour bouter hors du pays ce cancer qui met à mal la quiétude des Centrafricains.

Le Président National du CNCA-PDD

                                                              Ferdinand MBOKOTO-MADJI

République démocratique du Congo : dispositif sécuritaire renforcé autour de la Cour constitutionnellle.

0
Centrafrique.com/republique-democratique-du-congo-dispositif-securitaire-renforce-autour-de-la-cour-constitutionnellle/cour-constitutionnelle-congolaise-kinshsa/” rel=”attachment wp-att-25800 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Credit photo : Actualité CD

 

 

République démocratique du Congo : Dispositif sécuritaire renforcé autour de la Cour Constitutionnelle

 

 

Le dispositif sécuritaire a été renforcé aux alentours de la Cour Constitutionnelle. Une dizaine de jeeps de la Police ont été positionnées et les policiers sont visibles à chaque entrée menant au bâtiment de la Haute Cour. Des barrières ont également été placées notamment vers le ministère des affaires étrangères. Les accès directs menant à la Cour Constitutionnelle sont particulièrement également contrôlés.

Martin Fayulu, candidat de la coalition Lamuka, va déposer un recours, ce samedi 12 janvier, à la Cour constitutionnelle pour contester les résultats de la CENI (Commission électorale nationale indépendante), qui donne Félix Tshisekedi vainqueur de la présidentielle du 30 décembre dernier. Fayulu affirme avoir remporté l’élection présidentielle avec 61% et invite les militants à l’accompagner à la Cour.

 

Avec Actualité CD

Centrafrique un bambin perd la vie dans un incendie à Sica III.

0

Centrafrique.com/centrafrique-un-bambin-perd-la-vie-dans-un-incendie-a-sica-iii/image-illustration-incendie-maison/” rel=”attachment wp-att-25795 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique un bambin perd la vie dans un incendie à Sica III.

 

 

Bangui (CNC) – Dans la nuit du samedi 12 janvier, un bambin de 5 ans a perdu la vie dans un incendie de leur habitation au quartier Sica III de Bangui.

 

Vers 22 heures, à une maison située non loin du terrain de football d’Atemi au Sica II a pris feu et les flammes se sont rapidement propagés à l’ensemble du bâtiment.

Trois personnes vivaient dans cette demeure dont un enfant de 5 ans qui a été totalement carbonisé.

Le père de l’enfant, qui a pu sortir de la maison grâce au concours des voisins, est grièvement blessé lui aussi par la chaleur du flame, tandis que sa femme est sortie indemne.

Selon la police qui est intervenue sur place, l’origine de la flamme serait accidentelle. Un défaut de branchement électrique serait à l’origine de l’incendie de cette habitation totalement détruite en dépit des efforts des pompiers qui tentent de neutraliser les flammes.

Le corps de l’enfant, carbonisé par les flammes, est accompagné par la police chez l’un de ses parents pour enterrement cette nuit.

Rappelons que l’enfant, qui est venu chez son papa pour passer le week-end, en raison du divorce entre sa mère biologique et son père, a eu le malheur de se retrouver au mauvais endroit et au mauvais moment cette nuit.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : combats entre un groupe des Peuls armés et les Anti-Balaka vers Baoro.

0

Anti-Balaka-vers-baoro/un-village-proche-de-bossangoa-sur-axe-bossembele/” rel=”attachment wp-att-25791 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/un-village-proche-de-bossangoa-sur-axe-bossembélé-300×169.jpg” alt=”” width=”300″ height=”169″ />

 

 

Centrafrique : combats entre un groupe des Peuls armés et les Anti-Balaka vers Baoro.

 

 

Bouar (CNC) – le vendredi et samedi dernier, un groupe des Peuls armés, de passage vers Baoro, ont fait un combat violent avec les miliciens Anti-Balaka au village Diarra sur l’axe Bozoum. Le bilan provisoire fait état de 3 morts et une dizaine des blessés.

 

En provenance de la frontière avec le Cameroun, un groupe des Peuls, lourdement armés sur des chevaux, se sont affrontés militairement avec les Anti-Balaka à 25 kilomètres de Baoro, au village Diarra sur l’axe Bozoum ce vendredi 11 janvier 2019.

Ce groupe des criminels armés, après avoir terrorisé les habitants du village Bokayan le mardi dernier, sont arrivés sur le marché hebdomadaire du village Diarra vers 17 heures avant de faire des tirs partout.

Alertés par la population locale, des miliciens Anti-Balaka ont quitté les différents villages environnants pour intervenir sur le lieu des tirs.

Après un affrontement violent entre les deux groupes le vendredi soir, les combats se sont poursuivis jusqu’à ce samedi 12 janvier dans la matinée.

Les assaillants, toujours lourdement armés, ont poursuivi leur route vers le village Dinguéré sur l’axe Carnot.

Selon une source militaire à Bouar contactée par CNC, ce groupe des Peuls ne fait pas partie dumouvement 3R, mais plutôt des criminels camerounais qui ont traversé librement et illégalement la frontière de la RCA avant de commettre leurs crimes sur la population civile aucours de leur passage.

Pour l’heure, le bilan provisoire des combats de Diarra fait état de trois morts et d’une dizaine des blessés.

Entre temps, certaines personnes à Baoro pensent que les assaillants ne sont pas des rebelles ordinaires, mais plutôt des professionnels de guerre qui veulent créer leur base proche des zones minières afin de piller illégalement les ressources minières du pays.

Du côté des autorités du pays, aucune déclaration n’a été faite sur les différents actes criminels commis par ses assaillants pour le moment.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : un corps sans vie repêché ce matin dans le fleuve Oubangui.

0
Centrafrique.com/centrafrique-un-corps-sans-vie-repeche-ce-matin-dans-le-fleuve-oubangui/pirogue-fleuve-oubangui-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25780 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Fleuve Oubangui
fleuve Oubangui.

 

 

Centrafrique : un corps sans vie repêché ce matin dans le fleuve Oubangui.

 

 

Bangui (CNC) – Rettrouvé complètement inerte par les pêcheurs dans le fleuve derrière l’hôtel Oubangui, un corps sans vie d’un homme, identifié comme monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba, un commerçant ambulant de nationalité congolaise démocrate, a été remit à la brigade criminelle ce matin du samedi 12 janvier 2019.

 

Selon nos informations, la victime, monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba, est un habitant de la ville de Zongo, dans la province du Sud-Ubangi en République démocratique du Congo, située en face de Bangui, capitale de la République centrafricaine.

Très connu dans sa ville Zongo comme commerçant ambulant des produits pharmaceutiques, monsieur Yamba-Yamba a traversé le fleuve Oubangui le vendredi 11 janvier dernier pour se ravitailler à Bangui.

Après avoir terminé ses courses au marché du PK5 le même jour, il s’est arrêté devant l’hôtel Lévis sur l’avenue Boganda afin d’acheter une moto neuve vendue sur place suite à une commission qu’il a reçue d’un résident de Zongo.

Après avoir achevé ses transactions devant l’hôtel Lévis, monsieur Yamba-Yamba s’est allé se reposer chez l’un de ses compatriotes au quartier Saïdou dans le premier arrondissement.

Prévoyant de quitter Bangui le soir vers 19 heures locales à bord de son Hors-Bord qu’il a spécialement réservé pour son retour à Zongo, monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba est retrouvé sans vie ce matin du samedi 12 janvier, c’est-à-dire le lendemain de son arrivée à Bangui, dans le fleuve Oubangui par les pêcheurs.

Plusieurs hypothèses sont formulées par les enquêteurs qui n’excluent pas la thèse d’un meurtre maquillé en noyade.

Contacté par CNC, monsieur Yango, un pêcheur congolais qui connaît très bien la victime, exclut lui aussi l’hypothèse d’une noyade qui ne colle pas avec la réalité de cette affaire. La victime aurait été tuée quelque part avant d’être jetée dans le fleuve, conclut notre interlocuteur.

En attendant l’enquête qui continue, le corps de monsieur Francis Kaloudi Yamba-Yamba a été remis à sa famille quelques heures plus tard.

 

Centrafrique : combat de Bambari, ville morte décrétée à Bria par les groupes armés.

0
Centrafrique.com/centrafrique-combat-de-bambari-ville-morte-decretee-a-bria-par-les-groupes-armes/une-rue-vide-a-bria-apres-la-ville-morte-2/” rel=”attachment wp-att-25776 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une rue déserte à Bria dans la Haute-Koto. CopyrightCNC.
Une rue déserte à Bria dans la Haute-Koto. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : combat de Bambari, ville morte décrétée à Bria par les groupes armés.

 

 

 

Bria (CNC) – annoncée par les groupes armés en réponse à l’offensive de la Minusca contre les quartiers généraux des groupes armés à Bambari, la ville minière de Bria, à environ 585 kilomètres de Bangui dans la préfecture de la Haute-koto,est déclarée ville morte depuis ce vendredi 11 janvier 2019.

 

Commerces et écoles fermées, les rues sont restées désertes toute la journée, la ville minière de Bria, capitale provinciale de la Haute-Koto, contrôlée par les rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa, du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) de Nourredine Adam et du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) du général de la Séléka Mahamat Alkhatim, ressemble plus que jamais à un territoire sans activité ce vendredi 11 janvier 2019, et ce, pour 72 heures selon les groupes armés qui n’ont pas accepté que les forces de la Minusca appuient militairement les forces armées centrafricaines (FACA) qu’ils ont attaquées depuis mercredi 9 janvier à Bambari.

Entre temps, une quarantaine des rebelles, à bord d’une vingtaine des motos, ont quitté Bria ce matin du vendredi 11 janvier pour tenter de renforcer les positions de l’UPC affaiblies à Bambari.

Il y’a lieu de rappeler que depuis les événements qui ont secoué la commune minière de Bakouma, la ville de Bria est envahie par des nouveaux éléments de l’UPC et du MPC venus de Bambara, Kaga-Bandoro et d’Ippy, créant chacun au passage deux bases militaires dans la ville.

Par ailleurs, selon nos informations, une tentative de manipulation de la jeunesse de Bria par les groupes armés en faveur d’une marche contre la Minusca a échoué ce vendredi 11 janvier 2019.

Contactée par CNC, une source proche du mouvement de la jeunesse locale nous a confirmé cette tentative de manipulation des groupes armés.

 

 

Bria, Moïse Banafio, journaliste et grand reporter du CNC pour le Grand .

 

Copyright©2019cnc.

CENTRAFRIQUE : UN DIALOGUE POLITIQUE SUR INITIATIVE DE L’UNION AFRICAINE EST-IL COMPATIBLE AVEC L’AVANCÉE MILITAIRE ET TERRITORIALE DES GROUPES ARMÉS ?

0
Centrafrique.com/centrafrique-un-dialogue-politique-sur-initiative-de-lunion-africaine-est-il-compatible-avec-lavancee-militaire-et-territoriale-des-groupes-armes/bernard-seleembi-doudou-dans-article-uniquement-chemise-carolee/” rel=”attachment wp-att-25771 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article. Photo de courtoisie
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie

 

 

CENTRAFRIQUE : UN DIALOGUE POLITIQUE SUR INITIATIVE DE L’UNION AFRICAINE EST-IL COMPATIBLE AVEC L’AVANCÉE MILITAIRE ET TERRITORIALE DES GROUPES ARMÉS ?       

 

 

Depuis la prise de pouvoir de force en 2013 par les groupes armés coalisés et le retour à l’ordre constitutionnel, des initiatives de paix à travers des dialogues inter-centrafricains ont été organisées avec l’appui et le soutien de la communauté internationale.

 

L’histoire retiendra que nonobstant ces différents accords politiques, l’éternelle crise centrafricaine n’a connu un début de résolution que de s’empirer. La sécurité ou la stabilité du pays, la réconciliation ou la cohésion nationale dont le peuple a fortement besoin s’éloigne dangereusement laissant la place au doute, à la méfiance des populations sinistrées et à l’indignation.

Le nombre des groupes armés a sensiblement progressé avec une occupation territoriale estimée à 80%. Les récentes hostilités militaires de Bakouma et Bambari confirment à suffisance l’impuissance et l’amateurisme du gouvernement, la défiance de la population et par la même occasion la suprématie dans les combats des groupes armés non conventionnels. C’est dans ce climat délétère et incompréhensible que se profile à l’horizon un nouveau et peut être un dernier dialogue politique abrité par la capitale soudanaise et placé sous l’égide de l’Union Africaine (UA).

Ce énième dialogue politique qualifié de la dernière chance est précédé de l’arrivée à Bangui d’une haute mission internationale de paix composée des experts de l’ONU, de l’Union Africaine et des ministres des affaires étrangères des pays de la sous région pour lancer les travaux préparatoires du dialogue tant attendu.

Il est important de rappeler qu’un dialogue politique par définition est une discussion minutieuse entre les différents protagonistes en vue d’un compromis en arrondissant les angles. Cet éventuel accord politique passera nécessairement par la cessation temporaire et effective des hostilités militaires sur le terrain. Contrasté par les propagandes, les tapages médiatiques du gouvernement avec les réalités militaires du terrain en passant par l’issue incertaine du dialogue politique de Karthoum, le citoyen lambda s’interroge :

Qu’attend de ce dialogue notre super gouvernement qui ne cesse de se gaver d’autosatisfactions ? Quelle est la particularité de ce dialogue (qui semble mal parti) par rapport aux autres accords non respectés et non appliqués ? Le pouvoir va t-il négocier avec qui et pourquoi si ce n’est un dialogue de sourds ? A l’instar des accords de Libreville de 2012 qui a abouti au partage de pouvoir et au final au coup d’état de 2013, pensez-vous que le dialogue de l’Union Africaine est l’ultime voie de sortie de crise ? Ce sommet n’a t-il pas le parfum du « déjà vu » avec un gouvernement d’union nationale synonyme de cogestion avec les fossoyeurs de la république ? Avez-vous oublié que les mêmes causes placées dans les mêmes conditions produisent les mêmes effets ? S’agit-il d’un véritable dialogue inter-centrafricains assorti de compromis ou d’un sommet d’imposition de la volonté occidentale ? Ce dialogue va t-il entériner ou donner un fondement juridique au processus de balkanisation de fait du pays entamé depuis fort longtemps ? Au delà toute bonne volonté, peut-on négocier sereinement l’issue de la crise centrafricaine quand les groupes armés non conventionnels sont militairement en pôle position ? Comment des combats avec corollaire la prise de la ville de Bakouma avec de nombreux déplacés peuvent-ils être compatibles avec un dialogue ? S’agissant des interrogations connexes, le sort des échéances électorales de 2020 avec la réélection tant souhaitée et tant proclamée du président de la république se joue t-il maintenant ? Pour clore les séances de questionnement, quelles sont les réelles motivations du choix de la capitale soudanaise pour abriter les pourparlers sachant que son président/dictateur est sous sanction de l’ONU ? Fort de ce qui précède et en attendant l’issue du prochain dialogue politique, nous relevons que le pouvoir a commis une erreur de diagnostic sur la profondeur et la complexité de la crise. La cause qui a contribué à complexifier davantage la crise n’a pas été prise en compte. En conséquence, le statuquo risque de conduire à un glissement de calendrier des prochaines échéances électorales et à fortiori un pouvoir illégitime qui va rajouter une autre crise à celle déjà existante. Pour finir, nous soulignons que le pourcentage d’échec de ce dialogue politique est supérieur à la moyenne compte tenu des ambitions démesurées des groupes armés non conventionnels et la volonté de non partage du pouvoir par les autorités. Le président de la république qui est un fin connaisseur des mathématiques et surtout de la géométrie doit comprendre que deux (2) droites parallèles ne peuvent se croiser à l’infini. Pour leur donner une chance de se croiser et d’atteindre son épilogue, les parties prenantes à la crise doivent arrondir les angles c’est à dire mettre de l’eau dans leur vin en vue d’un accord consensuel dans l’intérêt supérieur de la nation. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 11 janvier 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

 

Centrafrique : communiqué du MLPC relatif au prochain Conseil Politique National(CPN)

0

Centrafrique.com/centrafrique-communique-du-mlpc-relatif-au-prochain-conseil-politique-nationalcpn/logo-mouvement-de-liberation-du-peuple-centrafricain-mlpc-img_25janv2018190001-20/” rel=”attachment wp-att-25767 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : communiqué du MLPC relatif au prochain Conseil Politique National(CPN)

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

22 Février 1979- 22 Février 2019 voilà 40 ans que le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a vu le jour.

40 ans de lutte politique…

Parti d’avant-garde, le MLPC s’est battu pour le retour à la république et la démocratie en République Centrafricaine.

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), résolument engagé contre l’Oppression des Hommes et la domination des Peuples a toujours œuvré aux côté des Forces Vives de la Nation poursuivant les mêmes objectifs.

A l’occasion de ce 40ème Anniversaires de la création, le président du MLPC, Martin ZIGUELE convoque par décision en session ordinaire, le Conseil Politique National(CPN) du 19, 20 et 21 février 2019 à Bangui. Conformément aux textes du parti.

Une journée porte ouverte sera organisé à la place Marabena pour célébrer ce 40ème anniversaire. A cet effet, le Bureau Politique informe les conseillers politiques nationaux, les Fédérations et les Sous Fédérations, à se mobiliser pour cet évènement.

 

 

Porte-parole

Aimé Dounda

 

Centrafrique : Bambari, une fête du gouvernement qui a tourné au cauchemar

0

Centrafrique.com/centrafrique-bambari-une-fete-du-gouvernement-qui-a-tourne-au-cauchemar/les-soldats-faca-en-position-de-tirs-img_3876-4/” rel=”attachment wp-att-25760 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

Centrafrique : Bambari, une fête du gouvernement qui a tourné au cauchemar

 

 

Bangui (CNC) – La scène ressemble à une chute de régime dictatorial. Or, c’est une fête soumise à un bras de fer entre un gouvernement et un chef rebelle Ali Darassa. Une débandade généralisée sens dessus dessous. Des officiels, ministres, DG, en fuite. La population terrée chez elle, des policiers tués, des dizaines de civiles abattues. Bambari, une ville sans arme était devenue hier et jusqu’à ce matin, une ville sans personne. Telle est l’image qui reste d’une fête qui a tourné au cauchemar. Retour sur une journée d’une fête perdue.

 

Tout a commencé dans la journée du mercredi 9 janvier par des tirs intenses dans le secteur dit de Pk3 sur la route de Bria. Vers 21 heures, une tentative à l’arme lourde des rebelles pour le contrôle du centre administratif de la ville au centre de la ville a eu lieu. Et c’est vers 4 heures du matin que les rebelles sont apparus comme des abeilles dans la ville. Le commissariat de la police non loin de leur fief a été assiégé.

D’après une source sécuritaire contactée par CNC depuis Bambari, les forces armées centrafricaines-FACA- déployées sur place n’ont pas bougé d’un iota leurs pieds malgré les appels en renfort des policiers assiégés.

Vers midi, la ville de Bambari est entièrement déserte et la quasi-totalité est sous contrôle des rebelles de l’UPC qui ont reçu, très tôt le matin, des renforts en homme et munitions venus de Bria.

Bilan dans la mi-journée hier, deux policiers froidement abattus, des femmes et enfants tabassés, des vivres et produits agricoles d’exposition emportés et des personnes tuées.

Du côté de l’état-major des armées à Bangui, contacté par CNC vers 15 heures hier jeudi 10 janvier, un officier refuse de confirmer l’inaction des soldats FACA et le contrôle quasi total de la ville par les rebelles de l’UPC.

« Les soldats FACA ont reçu comme première consigne de protéger et de faire sortir de la ville les autorités. Après, ils doivent se cantonner à la base de la Minusca. Et je ne peux vous communiquer, c’est un secret militaire, les mesures prises à l’instant pour le reste des opérations à entreprendre d’ici peu ». Avance cet officier sous couvert de l’anonymat et sans plus aussi de précision.

Vers 16 heures, les mesures gardées en secret militaire sont connues. Le passage en force des commandos parachutistes portugais et de l’aviation de la MINUSCA pour appuyer, au sol, les mercenaires russes sur place, les soldats FACA et ceux de la MINUSCA restés casernés toute la journée.

Les quartiers sous autorités des rebelles de l’UPC, Bornou, Elevage, et Maïdou sont pris d’assaut par des véhicules blindés et bombardés par des hélicoptères de combats.

Bilan encore provisoire ce matin, une dizaine des rebelles tués, une trentaine autre prise en otage et des débandades observées dans leur camp.

Un véritable cauchemar pour la population qui continue de terrer chez elle ce matin en raison des dernières opérations de ratissage et une véritable leçon de conscience donnée à Touadera et à son ami Sarandji par la MINUSCA, que leur pouvoir est sur des pailles sèches et que désormais, il faut qu’ils mettent des cadenas sur les bouches de leurs griots insulteurs.

 

CopyrightCNC2019

Centrafrique : un accident de circulation d’un véhicule d’escorte du PAN à Sibut fait un mort parmi les FACA.

0
Centrafrique.com/centrafrique-un-accident-de-circulation-dun-vehicule-descorte-du-pan-a-sibut-fait-un-mort-parmi-les-faca/les-soldats-de-larmee-centrafricaine-le-8-janvier-2013-pour-reuters-img_4088-3/” rel=”attachment wp-att-25756 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Credit photo de l'image : Reuters.
Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Credit photo de l’image : Reuters.

 

 

Centrafrique : un accident de circulation d’un véhicule d’escorte du PAN à Sibut  fait un mort parmi les FACA.

 

 

Bangui (CNC) – De retour de Bambari, un pick-up d’escorte du Président de l’Assemblée nationale a fait un accident de circulation entre le village Wawa et Sibut hier après-midi. Un soldat FACA a trouvé la mort.

 

Après l’accident mortel d’un pick-up d’escorte du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à Sibut le mercredi dernier dans lequel deux FACA ont trouvé la mort, c’est le tour d’un autre véhicule officiel d’escorte, cette fois, du Président de l’Assemblée nationale Laurent Gon BABA d’être impliqué dans un accident de circulation entre le village Wawa et Sibut dans le Kémo.

Un caporal-chef des forces armées centrafricaines (FACA), faisant partie de l’équipage du véhicule, a été retrouvé inerte.

Son corps a été transféré à la morgue de l’hôpital de l’Amitié à Bangui ce jeudi 10 janvier vers 23 heures.

Il y’a lieu de rappeler qu’une somme d’environ un milliard de francs CFA a été investie pour la réalisation des travaux de route sur l’axe Sibut-Grimari, puis Grimari-Bambari. Mais en parcourant cette voie, tout porte à croire que rien n’a été fait concrètement par rapport aux cahiers de charges établis.

En conséquence, on compte déjà au moins sept personnes, dont 3 éléments de forces de l’ordre qui ont trouvé la mort sur cette route rien que pour cette semaine.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : arrivée à Bangui des corps des policiers tués à Bambari.

0
Centrafrique.com/centrafrique-arrivee-a-bangui-des-corps-des-policiers-tues-a-bambari-dans-ouaka/les-deux-policiers-tues-a-bambari-par-les-rebelles-de-upc-10janvier2019/” rel=”attachment wp-att-25763 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les deux policiers tués à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l'UPC. CopyrightCNC.
Les deux policiers tués à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l’UPC. CopyrightCNC.

 

Le sous-brigadier de police Gazeta tué à Bambari par les rebelles de l'UPC ce jeudi 10 janvier 2019. CopyrightCNC.
Le sous-brigadier de police Gazeta tué à Bambari par les rebelles de l’UPC ce jeudi 10 janvier 2019. CopyrightCNC.

 

Le sous-brigadier de police tué à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l'UPC. CopyrightCNC
Le sous-brigadier de police tué à Bambari le 10 janvier 2019 par les rebelles de l’UPC. CopyrightCNC

 

 

 

 

Centrafrique : arrivée à Bangui des corps des policiers tués à Bambari.

 

 

Bangui (CNC) – tombés sur les théâtres des opérations à Bambari ce jeudi 10 janvier 2019, les corps de deux policiers tués par les rebelles viennent d’arriver à Bangui à la morgue de l’hôpital de l’Amitié.

 

Les sous-brigadiers Milaire Nguimalet et Kazeta, tombés lors du combat qui les a opposés aux rebelles de l’UPC à Bambari, leurs corps viennent d’arriver à Bangui escortés par les véhicules de la police nationale.

Accueillis par une dizaine des policiers et des badauds à l’entrée de la capitale Bangui, les corps de deux policiers ont été déposés à la morgue de l’hôpital de l’Amitié en présence de leurs familles respectives aux environs de 20 heures locales.

Inconsolables, les polices n’ont pas pu cacher leur émotion en présence des corps de leurs collègues Nguimalet et Kazeta tombés à Bambari alors qu’ils tentaient de protéger leurs compatriotes menacés par les rebelles.

Cependant, les policiers, premiers à être sollicités lors de conflits et premiers à être des victimes sur le théâtre des opérations, prévoient de rentrer en grève générale dans les prochains jours concernant la mise en application du décret du statut particulier de la police nationale revendiqué depuis 2009.

Alors qu’ils sont les premiers à être sollicités, les policiers gagnent 50% moins que les gendarmes qui ont le même statut qu’eux.

Cette différence de taille qui pousse le syndicat de la police à prévoir une grève géante de 3 jours dans les prochains mois. Aucun service minimum ne sera disponible dans les commissariats et dans d’autres services de la police si rien n’est fait pour appliquer la partie financière du décret signé par l’ancienne Présidente de transition Catherine Samba-Panza en 2016.

Rappelons que dans le combat de Bambari, le chauffeur du directeur général de la police, le brigadier Gazi Gelinas est grièvement blessé sur sa jambe par un éclat de grenade lancée par les assaillants. Ramené à Bangui, il est actuellement hospitalisé à l’hôpital communautaire.

Concernant les soldats FACA qui ont eux aussi trouvé la mort à Bambari, leurs corps sont en route pour Bangui.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique / Alindao : quand l’école renait de ses cendres.

0
Minusca-salle-de-classe-janvier/” rel=”attachment wp-att-25684 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/ecole-madinga-alindao-mbomou-minusca-salle-de-classe-janvier-300×174.jpg” alt=”Retour des élèves en classe à l’école Madinga à Alindao dans le Mbomou, Credit photo : Minusca.” width=”300″ height=”174″ />
Retour des élèves en classe à l’école Madinga à Alindao dans le Mbomou, Credit photo : Minusca.

 

 

Centrafrique / Alindao : quand l’école renait de ses cendres

 

 

Il est à peine huit heures en cette matinée de janvier à Alindao, l’une des six sous-préfectures de la Basse- Kotto, au sud de la Centrafrique. Sur le site du camp « catholique » de personnes déplacées, quasiment vidé de ses résidents, l’école Madinga, un établissement de cours primaire d’un effectif de 1.047 élèves. Sur la dizaine de ses salles de classes, quatre ont encore leurs toitures, ayant échappé à l’incendie meurtrier et au pillage qu’a connu le camp lors des récentes attaques de novembre dernier.

 

Sur place, des enseignants s’activent tant bien que mal à mettre les enfants en rang. Un enfant s’écarte de la file et se met à larmoyer en se plaignant d’avoir faim… mais encouragé par son instituteur, l’enfant regagne le rang et, comme ses camarades, se met à fredonner la Renaissance, l’hymne national de la Centrafrique. Puis les écoliers entrent, par petits groupes, dans les salles de classe et s’asseyent… à même le sol, soulevant un petit nuage de poussière.

D’un pas décidé, le directeur de l’école, Samedi Macaire Kindego, fait le tour des classes pour distribuer des bâtons de craies à ses enseignants mais aussi pour s’assurer que tout va bien. « Un bâton de craie blanche par classe. Nous n ’avons pas de craie de couleur. Elles coûtent trop cher. Et puis, nous essayons de gérer rationnellement le peu de stock que nous avons ». Le stock en question est en réalité un paquet de craie acquis grâce à la générosité d’un officier du bataillon rwandais de la MINUSCA, dont la base se trouve tout juste en face de l’école Madinga. « La proximité du camp avec l ’école explique certainement la raison pour laquelle certains éléments rwandais se sont pris de sentiment pour ces enfants. De temps en temps, certains d’entre eux nous donnent mille ou deux mille francs FCA ; et c ’est avec cet argent que j ’achète de la craie », révèle M. Kindego, lui-même rescapé.

REPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Unicef#

Relèvement du Système I. 2015-2017

ILE /MADINGA

En effet, Samedi Macaire Kindego, tout comme une grande partie des habitants du camp, a été victime des affrontements meurtriers du 15 novembre 2018. Un jeudi noir pour Alindao et ses environs qui ont été le théâtre d’affrontements violents entre des éléments armés ex-Selekas de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) et anti-Balakas, occasionnant des pertes en vies humaines, la fuite massive des déplacés internes et des destructions de biens. « Les miens et moi n’avions eu la vie sauve qu’en nous cachant dans la forêt, mais nous avons tout perdu. Ils ont tout brûlé », témoigne-t-il, essayant de refouler ses émotions.

Mais ce passionné de l’enseignement ne s’est pas laissé démonter par ces tristes évènements. Il a reconstruit son habitation, puis s’est attelé à la recherche de ses élèves, dont certains ont trouvé refuge dans des localités voisines telles Datoko, à une dizaine de kilomètres d’Alindao. Guidé par sa seule détermination, il a réussi à ramener une dizaine de gamins, dont la plupart dorment chez lui. Nombre d’entre eux ont perdu leurs parents lors des violences. Aujourd’hui, 327 écoliers ont repris les cours, ainsi que cinq instituteurs dont deux titulaires et trois parents qui s’improvisent enseignants. Les autres titulaires, eux, ont trouvé refuge à Bangui.

Le directeur confie que l’une des raisons qui l’ont motivé à rouvrir les portes de son établissement est la présence effective du bataillon rwandais de la MINUSCA, déployé en renfort aux lendemains des événements, tout comme les casques bleus gabonais. « Leur présence nous rassure. Mais ce n ’est pas suffisant pour faire fonctionner l ’école. Nous n’avons plus de fournitures, plus rien. », dit-il, visiblement dépité.

Vers neuf heures, une clochette retentit, et la grande cour de l’école est prise d’assauts par les cris de ses petits pensionnaires. « C’est tout pour aujourd’hui. Nous essayons de ne pas garder les enfants trop longtemps en classe parce que la plupart d’entre eux sont venus le ventre vide. L ’idée, c ’est de faire en sorte qu ’ils ne perdent pas les habitudes », conclut Samedi Kindego, avec l’espoir d’une reprise effective dans un proche avenir.

 

 

Et c’est pour eux, à l’instar de autres habitants d’Alindao, que les casques bleus de la MINUSCA y ont établi une présence renforcée, afin de prévenir de nouveaux affrontements tout en sécurisant le retour des déplacés. La protection des civils est aussi à ce prix.

 

Avec la Minusca

Centrafrique : Bambari, intervention des parachutistes portugais en appui aux soldats de la Minusca et les FACA.

0
Centrafrique.com/centrafrique-bambari-intervention-des-parachutistes-portugais-en-appui-aux-soldats-de-la-minusca-et-les-faca/les-soldats-de-la-minusca-et-les-soldats-faca-a-bambari-corbeaunews/” rel=”attachment wp-att-25742 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille des soldats FACA et de la Minusca à Bambari ce jeudi 10 janvier 2019.
Patrouille des soldats FACA et de la Minusca à Bambari ce jeudi 10 janvier 2019.

 

 

Centrafrique : Bambari, intervention des parachutistes portugais en appui aux soldats de la Minusca et les FACA.

 

 

 

Bangui (CNC) – pilonner par les hélicoptères militaires de la Minusca, le quartier Bornou, à majorité musulmane, à Bambari est depuis deux heures sous le contrôle total des forces tripartites Minusca-Faca-Russe.

 

Même si personne ne peut imaginer ce qui est arrivé ce jeudi matin à Bambari entre les forces de l’ordre et les rebelles de l’UPC g, tout porte à croire que les puissances de feu des soldats FACA, appuyées par les mercenaires russes et les forces terrestres de la Minusca n’ont pas suffit de contenir la détermination des rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) depuis 24 heures.

Cependant, la Minusca, qui hésite dans un premier temps de faire intervenir ses forces aériennes, fait appel finalement aux parachutistes commandos portugais et les hélicoptères de combats ce jeudi 10 janvier vers 18 heures pour contre-attaquer les positions des rebelles de l’UPC à Bambari, surtout au quartier Bornou.

En moins d’une heure, plusieurs rebelles ont été capturés, d’autres tués dans le combat. Les autres, qui sont en débandade dans la nature, sont actuellement pourchassés par les forces portugaises, les FACA et les russes.

La ville est actuellement libérée des rebelles, mais la population est toujours retranchée à 8 kilomètres de Bambari après le fleuve Ouaka.

Le bilan provisoire de la journée fait état des plusieurs morts du côté des forces de défense et de sécurité intérieure.

Les rebelles ont été aussi nombreux à être tués dans ce combat par les forces de l’ordre.

Rappelons que ce jeudi vers midi, les soldats FACA ont reçu l’ordre de leur hiérarchie de se retirer dans la base de la Minusca en attendant les opérations de cette nuit contre les rebelles.

Alors que la ville de Bambari commence tout doucement à retrouver son calme cette nuit, la population, très remontée contre le gouvernement, n’arrive pas à comprendre comment Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement peuvent-ils mettre en péril la vie de milliers des personnes en danger.

 

La seule chose que Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji doivent comprendre aujourd’hui de cet événement de Bambari, c’est qu’il faut dire la vérité aux Centrafricains que de mentir tout le temps.

Il est pratiquement inutile de jeter de discrédits sur la Minusca qui protège durablement leur pouvoir qui leur donne à manger.

 

Affaire à suivre ..

 

CopyrightCNC.

Alerte info Centrafrique : débandade générale à Bambari, la délégation en fuite.

0

 

Bambari-la-delegation-en-fuite/peuls-armes-de-lupc-10/” rel=”attachment wp-att-25730 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/Peuls-armés-de-lUPC-300×200.jpg” alt=”Les rebelles de l’UPC” width=”300″ height=”200″ />
Les rebelles de l’UPC

 

Alerte info Centrafrique : débandade générale à Bambari, la délégation en fuite.

 

 

Bambari (CNC) – La population en débandade et la délégation officielle de la JMA en fuite vers Grimari, la ville de Bambari, capitale provinciale de la Ouaka est plongée depuis hier mercredi dans un chaos total.

 

Selon une source policière contactée par CNC depuis Bambari, les rebelles de l’UPC d’Ali Darassa ont lancé un assaut violent ce matin au centre-ville de Bambari pour tenter de le contrôler totalement.

Le commissariat de police local a été contrôlé par les rebelles qui ont tué au passage 2 policiers centrafricains dans le combat.

Pendant ce temps, la délégation officielle venue de Bangui pour la célébration de la journée mondiale de l’alimentation (JMA2018) est aussi, en fuite vers Grimari pour rentrer à Bangui.

La ville est actuellement contrôlée à moitié par les rebelles de l’UPC.

Les habitants de Bambari pour la plupart sont massés à 8 kilomètres de la ville protégés par les forces de l’ordre.

Le bilan provisoire fait état d’une dizaine des morts dont 2 policiers centrafricainssur place.

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

CopyrightCNC

Centrafrique : quand l’ombre de la CPI plane sur l’initiative de paix de l’Union africaine.

0
Centrafrique.com/centrafrique-quand-lombre-de-la-cpi-plane-sur-linitiative-de-paix-de-lunion-africaine/cloture-du-forum-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-25726 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Image du forum de Bangui. CopyrightCNC.
Image du forum de Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : quand l’ombre de la CPI plane sur l’initiative de paix de l’Union africaine.

 

 

Bangui (CNC) – prévus pour le 24 janvier prochain, les pourparlers de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés sous les auspices de l’Union africaine se tiendront finalement dans la capitale soudanaise? Khartoum, contrairement au choix de l’UA qui propose initialement la capitale éthiopienne Addis-Abeba. Mais pourquoi choisir Khartoum qu’Addis Abeba ?

 

Si le choix de Khartoum comme la capitale africaine qui va abriter prochainement les pourparlers cruciaux pour la paix en République centrafricaine sous l’égide de l’Union africaine s’imposent à l’esprit du gouvernement et des groupes armés depuis plusieurs semaines comme une certitude absolue, ce n’est pas le sit-in des proRusses ou du gouvernement que cette ville est retenue par le panel des facilitateurs.

Khartoum, choix des groupes armés et du gouvernement.

Si le gouvernement centrafricain préfère la capitale soudanaise Khartoum pour tenter de sauver la face vis-à-vis de la pression de la Communauté internationale qui soutient mordicus l’initiative de paix de l’UA que celle des Russes, les groupes armés, quant à eux, menace depuis quelques semaines de ne pas participer à ce dialogue si celui-ci se tient dans un autre pays africain autre que le Soudan.

Selon une source diplomatique africaine à Bangui, les principaux chefs rebelles de l’ex-coalition Séléka, qui sont d’ailleurs visés par des sanctions de l’ONU qui les empêchent de voyager à l’étranger, pourraient être arrêtés à tout moment si l’occasion se présente. Et donc, tout naturellement le choix de Soudan est le meilleur pour eux non seulement par ce qu’ils peuvent voyager librement par la voie terrestre, mais aussi, et surtout ils ne courent aucun risque d’arrestation par la Cour pénale internationale (CPI).

 

Le dialogue entre les rebelles et le gouvernement va-t-il vraiment ramener la paix en Centrafrique ?

Ce qui est sûr et certain, la paix ne pourrait pas revenir en RCA si les Centrafricains eux-mêmes ne dialoguent pas avec leurs propres cœurs et n’acceptent pas de laisser derrière eux l’esprit de vengeance ou des représailles qui empoisonnent leur pensée.

« Plusieurs dialogues ont été organisés, mais c’est l’application effective qui, souvent, ramène la crise sur crises en rendant en fait de compte le conflit plus complexe et compliqué », affirme un homme politique à la sortie de la rencontre d’hier au palais de la Renaissance.

À Bangui comme en provinces, l’incivisme, la haine ont pris place dans plusieurs cœurs. Pour un rien, on préfère s’insulter, se battre, se tuer ou se venger alors que ce comportement antisocial pourrait facilement être banni de notre quotidien.

Que ça soit à Khartoum, à Addis-Abeba, à Hiroshima ou ailleurs dans le monde, la paix en République centrafricaine passe d’abord par la paix du cœur de chaque Centrafricain.

 

CopyrightCNC2019.

Centrafrique : Bambari sous le feu, la JMA annulée ?

0
Centrafrique.com/centrafrique-bambari-sous-le-feu-la-jma-annulee/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-5/” rel=”attachment wp-att-25719 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une patrouille mixte Minusca-Forces de l'ordre à Bambari en 2018. CopyrightCNC
Une patrouille mixte Minusca-Forces de l’ordre à Bambari en 2018. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : Bambari sous le feu, la JMA annulée ?

 

 

Bambari  (CNC) – reportée à plusieurs reprises par le président Touadera en raison de la détermination du général et chef rebelle de l’UPC Ali Darassa à faire échouer la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 qui devait se tenir à Bambari dans l’Ouaka depuis le 16 octobre dernier, la JMA de l’année 2018 risque finalement d’être purement et simplement annulée. En cause, l’insécurité due aux affrontements entre les rebelles de l’UPC d’Ali Darassa aux forces armées centrafricaines depuis hier midi.

 

D’après nos sources à Bambari, tout à commencer vers midi hier mercredi 9 janvier quand les éléments rebelles de l’UPC se disputent entre eux sur la répartition de 30 millions de F CFA que le président Touadera aurait remis à leur mouvement, UPC, pour se calmer et laisser tenir la JMA. D’après cette source, plusieurs éléments de Bambari centre n’ont pas vu leur part arrivée.

Quelques heures après, une patrouille de l’armée nationale tourne dans leur zone et c’est ce qui les a énervés et les obligés à ouvrir le feu sur elle vers 14 heures au Pk3 sur l’axe Bria

Et depuis 21 heures jusqu’ à 9 heures, heure locale, c’est le tour des autres rebelles de l’UPC lourdement armés de tenter de prendre le contrôle du centre de la ville de Bambari sous contrôle de l’armée nationale et des forces onusiennes.

Pour l’heure, le bilan fait état d’une dizaine des morts dont 2 policiers centrafricains.

 

Est c’est un affrontement pour le contrôle de Bambari ou pour juste faire échouer la JMA ?

Difficile de répondre à cette interrogation. Mais d’après une source sécuritaire contactée depuis Bambari par CNC, c’est avant tout l’échec de la JMA qui est le premier objectif de ces affrontements et en cas de défaite de l’armée nationale que le premier questionnement trouvera sa réponse.

D’après une source sécuritaire contactée par CNC depuis Bambari, la Journée mondiale de l’Alimentation qui devrait commencée ce jour 10 janvier avec la Journée nationale des Femmes rurales pour finir demain avec la cérémonie proprement dite n’aura plus lieu.

La délégation officielle diligentée par quatre ministres déjà présents à Bambari se prépare à quitter la ville sous bonne escorte. Tout comme la population qui se trouve à 8 kilomètres de la ville.

Le Président Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, craignant pour leur vie n’ont pas voulu passer la nuit de jeudi à vendredi à Bambari comme à l’accoutumée. Ils devraient quitter demain vendredi 11 janvier, accompagnés du patron de la FAO en Centrafrique. Ce déplacement, selon une source gouvernementale contactée par CNC, ne va pas avoir lieu probablement demain.

Rappelant qu’hier, les éléments de sécurité du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji en partance pour Bambari ont fait un accident peu après Sibut occasionnant plus de 6 morts.

 

CopyrightCNC2019

Centrafrique : tirs intenses à Bambari.

0
Centrafrique.com/centrafrique-tirs-intenses-a-bambari/les-3-rebelles-de-la-seleka-a-bambari-dans-leur-camp-reuters-img_11mars2018234710-4/” rel=”attachment wp-att-25713 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Une patrouille des rebelles de l'UPC à Bambari en 2017. CopyrightDR
Une patrouille des rebelles de l’UPC à Bambari en 2017. CopyrightDR

 

 

Centrafrique : tirs intenses à Bambari.

 

Bambari (CNC) – Déterminés à faire échouer la cérémonie de la journée mondiale de l’alimentation 2018 à Bambari dans l’Ouaka, les rebelles de l’UPC d’Ali Darassa, qui affrontent depuis cet après-midi les forces de l’ordre au nord de la ville, viennent de faire des tirs à l’arme lourde au plein centre-ville de Bambari cette nuit.

 

Alors que les scènes des combats sont localisées toute la journée vers PK3 sur l’axe de Bria où les soldats FACA affrontent durement les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), vers 21 heures locales, les rebelles se sont approchés dangereusement du centre-ville de Bambari jusqu’aux alentours de la gare routière avec des tirs à l’arme lourde intenses.

Cependant, la délégation officielle venue de Bangui ne peut rien faire face à l’avancée des rebelles qui occupent pratiquement la moitié de la ville cette nuit.

Pour l’heure, les habitants se sont tous terrés chez eux pour éviter d’être des cibles à abattre.

Entre temps, certaines personnes se demandent si la cérémonie aura lieu effectivement ce jeudi 10 janvier.

Le Président Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, qui devraient arriver sur place demain matin par la voie aérienne, risqueraient de décaler de quelques jours la date de la cérémonie officielle, selon une source gouvernementale contactée par CNC. Autrement dit, la cérémonie se déroulera à huis clos comme prédit.

Rappelons que la journée mondiale de l’alimentation (JMA), célébrée dans le monde chaque année le 16 octobre, est reportée à plusieurs reprises en République centrafricaine en raison de problème de sécurité préoccupante dans le pays.

 

CopyrightCNC.

CENTRAFRIQUE : CÉRÉMONIE DE RELÈVE DE L’EUTM-RCA ENTRE LA ROTATION 5 (2018) ET LA ROTATION 6 (2019)

0

Centrafrique.com/centrafrique-ceremonie-de-releve-de-leutm-rca-entre-la-rotation-5-2018-et-la-rotation-6-2019/ceremonie-releve-troupe-eutm-rca-2019/” rel=”attachment wp-att-25709 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

 

CENTRAFRIQUE : CÉRÉMONIE DE RELÈVE DE L’EUTM-RCA ENTRE LA ROTATION 5 (2018) ET LA ROTATION 6 (2019)

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

Bangui, le 09 janvier, 2018

 

 

 

 

 

Discours du général de division Hermínio MAIO, Commandant la mission EUTM-RCA.

 

 

Monsieur le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique

Mon général, Inspecteur Général de l’Armée National, représentant la ministre de la défense

Madame l’Ambassadrice, cheffe de la délégation de l’Union Européenne

Monsieur le Représentant Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies

Monsieur l’Ambassadeur de France

Monsieur l’Ambassadeur de Chine

Monsieur l’Ambassadeur de Russie

Monsieur le Chargé d’Affaires des USA

Monsieur le Représentant Spécial Adjoint du Secrétaire Général des Nations Unies

Mon général, Commandant de la Force Minusca

Mon général, Commandant Adjoint de la Force MINUSCA

Mon colonel, Vice-Chef d’Etat-Major des Armées

Messieurs les officiers généraux,

Mon colonel commandant le détachement d’appui opérationnel

Mesdames et Messieurs les représentants des Organisations internationales,

Messieurs les attachés de défense,

Chers invités,

Officiers, sous-officiers et militaires du rang de l’EUTM,

Je m’adresse à vous aujourd’hui, le cœur empli d’émotions.

 

D’abord, une certaine amertume de voir partir ces militaires, hommes et femmes qui, pendant ces six mois, sont devenus une seconde famille.

Je ressens surtout une fierté qu’ils peuvent partager à la vue du travail qu’ils ont accompli aux côtés de nos partenaires centrafricains et internationaux.

 

Depuis le 10 juillet 2018, les militaires des onze contingents qui composent la mission ont poursuivi leur travail au profit des FACA et du ministère de la Défense. Avec l’arrivée de trois camarades brésiliens, ce nombre est passé depuis le début d’année à douze nations, soulignant encore la reconnaissance internationale pour la mission EUTM en qualité de formateur prédominant en RCA.

 

Avec la fin de la formation du bataillon amphibie le 6 décembre dernier, les FACA comptent désormais plus de de 3 400 hommes et femmes entraînés par EUTM au sein de bataillons opérationnels et d’unités constituées. Ils ont bénéficié des enseignements des instructeurs de l’EUTM en matière de tactique, de secourisme au combat ou de droit international humanitaire. Ils ont bénéficié de stages de leadership, de logistique, de finances, de transmissions, de renseignement ou encore de bureautique. Le mois de novembre a de plus vu l’adoption d’un texte essentiel : la loi de programmation militaire, élaborée avec l’appui d’EUTM-RCA. Elle a été votée par les députés de l’Assemblée nationale puis promulguée par le chef de l’Etat, son Excellence le Professeur Faustin Archange TOUADERA.

 

La cinquième rotation d’EUTM-RCA a eu la mission de préparer le nouveau mandat qui encadre l’action d’EUTM jusqu’en 2020. Depuis le 20 septembre 2018, la mission a étendu sa zone d’action à BOUAR reconnaissant ainsi l’importance de la dimension nationale des Armées Centrafricaines et les objectifs du Plan national de Défense. Le nouveau mandat prévoit également d’appuyer, au sein d’un quatrième pilier, les forces de sécurité intérieure en matière de conseil stratégique dans le cadre de la restauration de l’autorité de l’Etat. Ce nouveau mandat sera en outre marqué par la montée en puissance des capacités du bataillon du génie en matière de constructions duales pouvant servir au profit de la population.

 

Face à ce bilan, les militaires de cette sixième rotation d’EUTM-RCA sont amenés à mettre en œuvre ces nouvelles missions tout en poursuivant nos actions traditionnelles. Dans peu de temps, EUTM accompagnera l’instruction des nouvelles recrues aux côtés des instructeurs FACA. Une étape nouvelle sera franchie dans le domaine de la formation des cadres. Socle de toute armée, ce domaine se focalise sur les cours qualifiants qui jalonnent les carrières des officiers et des sous-officiers. Il en est ainsi, par exemple, de l’Application pour les officiers d’infanterie, qui, je l’espère, pourra démarrer dans un proche avenir.

 

Avec près de 1 200 FACA déployés sur le terrain, la Centrafrique fait face à une situation inédite depuis la crise de 2013. Cette montée en puissance doit s’accompagner d’un renforcement de la capacité de la chaîne de commandement et des moyens logistiques et, en particulier de la capacité de planification stratégique et opérationnelle.

 

Afin de faciliter ces déploiements, de s’inscrire dans la réalisation du PND mais aussi de la celle Loi de programmation militaire récemment promulguée, il devient indispensable de faire monter en puissance les garnisons qui mailleront demain le territoire centrafricain. Pour être efficace, elles inscriront leur action dans des zones de défense. Dans ce domaine aussi, EUTM est aux côtés de la Centrafrique pour fournir des formations aux cadres qui armeront demain ces états-majors de zone de défense.

 

Si notre action est déterminante pour la reconstruction des forces armées centrafricaines, il nous faut toujours garder à l’esprit que nous ne sommes qu’une pièce de la machine.

 

L’implication de nombreuses Organisations Internationales tels que l’ONU au travers de la MINUSCA, l’Union Africaine, la CEEAC, la Banque Mondiale, le Fond Monétaire International, des pays de la sous-région et des pays tels que la France, les USA, la Chine, la Russie et plus encore que tous les autres amis de la Centrafrique, l’Union Européenne, dépasse de très loin notre mission. Cet engagement international fait partie d’une approche bien plus globale visant le redressement de la Centrafrique tant dans la reconstruction de son armée que dans celle de son développement économique et social.

 

De plus, comme l’a rappelé la dernière résolution du conseil de sécurité des Nations Unies, le succès de la mission EUTM est facilité par l’action coordonnée, cohérente et transparente de tous les acteurs institutionnels présents dans le pays. En effet, lorsque l’un de ces trois facteurs vient à manquer, les actions isolées de nations, fussent-elles puissantes, sont moins efficaces que si elles s’inscrivent dans un plan commun, dans une dynamique commune.

 

L’EUTM s’inscrit dans cette vision d’une action coordonnée, cohérente et transparente, parce qu’elle est la voie servant au mieux les intérêts de la République Centrafricaine. L’EUTM est en Centrafrique pour les FACA. Nous sommes surtout là avec les FACA. Mais, si nous participons à la reconstruction des forces armées centrafricaines, leur succès ne peut venir que d’elles même. Si EUTM restera force de proposition, c’est bien aux Centrafricains de faire leurs choix. Ainsi, c’est par leur volonté, leurs décisions et leurs investissements que leur Armée se reconstruira et que le pays sortira de la crise.

 

Je sais pouvoir compter sur l’engagement de l’ensemble des vrais partenaires centrafricains et internationaux ainsi que sur les membres de la mission. Votre exigence, votre sens des responsabilités seront des aspects clés pour garantir notre succès et faire ainsi honneur aux mille deux cent soldats issus de quinze nations partenaires engagés depuis mars 2015.

 

Militaires de l’EUTM, mes frères d’armes,

L’année passée à votre tête en tant que commandant de l’EUTM est venue conforter l’idée que j’avais déjà exprimée il y a un an, lors de ma prise de fonction. L’obligation la plus haute qui incombe à mes responsabilités est celle de servir. Servir aux côtés de mes camarades qui ont quitté leur foyer et le confort de leur maison pour venir à Bangui, servir les valeurs communes à tous les membres des Forces Armées Européennes au noble service de la paix en République Centrafricaine.

 

Bienvenue aux nouveaux arrivants et bon vent aux partants.

Bonne Année de 2019 et bonne Mission.

Merci de votre attention. Singuila Mingui !

 

 

 

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO

PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

 

 

 

CENTRAFRIQUE : TERRIBLES CONSTATS DU PRÉSIDENT TOUADERA

0
Centrafrique.com/centrafrique-terribles-constats-du-president-touadera/faustin-archange-touadera-centrafrique-discours-janvier-2019-2/” rel=”attachment wp-att-25705 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR
Président Faustin Archange Touadera. CopyrightDR

CENTRAFRIQUE : TERRIBLES CONSTATS DU PRÉSIDENT TOUADERA

 

 

Bangui (CNC) – LES REGRETS

        

A l’occasion de ses vœux à la Nation pour 2019, le chef de l’État centrafricain a, sans détours, regretté sa politique de la main tendue aux rebelles – même s’il croit encore, sans trop se faire d’illusions, que le processus du DDRR demeure l’unique issue pour aboutir à la paix.

         L’aveu est terrible ! Le président reconnaît donc s’être trompé en associant quelques-uns des chefs rebelles à l’exercice du pouvoir, avec l’espoir de convaincre les séditieux d’accepter le dialogue pour la paix. C’était, monsieur le Président – permettez-nous de vous le dire avec le respect dû à votre fonction – une illusion.

         Nous n’avons cessé de l’écrire ici : en parlant de paix, les ex-Sélékas se livrent, en fait, à de grossières manœuvres pour s’emparer du pouvoir. Ceux que le président Touadera a associés à la direction du pays sont, en réalité, des sortes de taupes, infiltrées pour mieux informer leurs groupes armés afin de préparer la prise du pouvoir par la force. Quand ils claironnent partout qu’ils veulent la paix, c’est, d’une part, pour endormir les Centrafricains afin de poursuivre leur sinistre besogne de mort et, d’autre part, pour continuer à piller les matières premières en vue de s’enrichir et d’acheter des armes destinées à agresser les Centrafricains.

         Le président Touadera semble, enfin, se rendre compte que le dialogue qu’il ne cesse de proposer aux bandes armées risque fort de ne pas aboutir. Tout ce que veulent les rebelles, c’est le pouvoir et une impunité totale pour leurs crimes de guerre et leurs crimes contre l’humanité. La logique de la main tendue ne marchera jamais avec eux dans le contexte actuel.

         A l’occasion de ses vœux, le président a donc reconnu que : « malheureusement, prenant prétexte du retard dans la mise en œuvre du DDRR et du dialogue politique, certains groupes armés ont repris leurs exactions contre les paisibles populations… » Monsieur le Président, vous le reconnaissez enfin : avec les séditieux, une approche pacifique n’est pas possible. Tout nous pousse à penser qu’ils ne comprendront que la force et que, seule, une offensive militaire pourra les ramener à la raison.

         Le dernier drame de Bakouma vient, hélas ! confirmer notre pessimisme.

A BAKOUMA, LA MENACE D’UN GÉNOCIDE

         Ali Darassa, chef de l’ UPC, et Abdoulaye Hissen, chef du FPRC, appuyés par des mercenaires tchadiens, soudanais et peuhls nigériens, se sont emparés de Bakouma.

           La panique a aussitôt saisi les paisibles habitants de cette ville minière. Le sultan a été exécuté, de nombreux habitants massacrés. Des corps jonchent encore les rues de la ville. On craint une épidémie et on redoute un nettoyage ethnique.

         En outre, la coalition sélékiste FPRC/UPC qui a pris le pouvoir, a sommé les autorités locales de quitter la ville.

         Mais le FPRC n’est-il pas partie prenante de l’initiative de paix de l’Union Africaine ?

         Ce comportement souligne, de façon flagrante, les mensonges et les manipulations des ex-Sélékas. Tant qu’ils occuperont les mines, pour trafiquer avec le Tchad, le Soudan et le Niger, tant que les diamants du sang leur donneront les moyens de s’équiper en armes, les séditieux ne seront pas près de se rendre. Leur but ultime reste le même : occuper le Palais de la Renaissance.

         Malgré toute sa bonne volonté, malgré son souhait légitime de privilégier le dialogue, le président Touadera a bien été obligé de reconnaître que les ex-Sélékas faisaient de l’obstruction et refusaient la main qu’il leur tendait.

         Quelle solution adopter sinon une confrontation armée ? N’est-elle pas devenue inévitable ? Nous ne pouvons envisager qu’une seule stratégie : le désarmement par la force. C’est aux Forces Armées Centrafricaines et aux Forces de la Sécurité Intérieure, soutenues par les Russes, qu’il reviendra de la définir.

UNE COOPÉRATION RUSSO- CENTRAFRICAINE A REDÉFINIR

         Il est impératif que le comportement des Russes sorte de l’ambiguïté et qu’ils cessent de jouer double jeu. Comment peuvent-ils prétendre conseiller le président centrafricain en matière de sécurité et, dans le même temps, négocier en catimini avec ces mercenaires étrangers, criminels de guerre, qui ont envahi la République Centrafricaine ?

         Si le chef de l’Etat a sollicité leur aide, ce n’est pas seulement pour des contrats miniers. C’est surtout pour aider les FACAS et les Forces de la Sécurité Intérieure. Le temps est peut-être venu de cesser les tergiversations et de passer à l’action.

         Il faut que les autorités centrafricaines prennent leurs responsabilités. Si l’année 2019 doit être une sinistre copie de 2018, les Centrafricains ne l’accepteront pas. Tout sera alors possible. Une insurrection citoyenne pourr      a se produire, avec le risque d’aboutir à un changement de pouvoir. S’il pense se représenter en 2020, le président Touadera devra d’abord juguler la résistance des groupes armés et ramener la paix dans son pays.

                                                                                                                                                         

Centrafrique : un accident de camion au Pk26 tourne au drame

0
Centrafrique.com/centrafrique-un-accident-de-camion-au-pk26-tourne-au-drame/camion-incendie-pk26-route-de-boali-accident-circula/” rel=”attachment wp-att-25702 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Camion incendié sur la route de Boali au PK26 le 9 janvier 2019. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.
Camion incendié sur la route de Boali au PK26 le 9 janvier 2019. Credit photo : Anselme Mbata. CopyrightCNC.

 

Camion incendié après l'accident du PK26 sur la route de Boali. CopyrightCNC
Camion incendié après l’accident du PK26 sur la route de Boali. CopyrightCNC

 

 

Centrafrique : un accident de camion au Pk26 tourne au drame

 

 

Bangui (CNC) – Pris en étau par les habitants du PK26 après avoir fauché à mort un piéton, un camion transportant un troupeau des bœufs a été la cible de la colère d’une centaine des personnes proche du village Dandji sur la route de Boali ce mercredi 9 janvier 2019.

 

La victime, un homme de 26 ans dénommé BACKI PRINCE, fils d’un Commissaire de police, a été malheureusement percuté violemment par un gros camion du type CBH transportant des dizaines des bœufs à destination du marché à bétail de Bougoui sur la route de Boali.

L’accident, qui s’est produit ce mercredi 9 janvier dans la matinée, soulève la colère des habitants du secteur qui se sont soulevés contre le camion et son équipage.

Des grenades ont été jetées dans la foulée sur le camion en représailles. Ce qui a causé l’incendie du véhicule avec tous les bétails à l’intérieur.

Face aux tensions très vives dans le village bloquant ainsi toutes circulations sur la route, le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara a dépêché une équipe de la gendarmerie nationale, de la police et des sapeurs-pompiers sur les lieux.

Entre temps, les premiers éléments de l’enquête de la gendarmerie montrent que la victime, Backi Prince, après l’arrêt du camion au poste de contrôle des forces de l’ordre au PK26, tente de voler du carburant dans le réservoir du véhicule malgré que le moteur continue de tourner.

 

Après des tentatives avortées, la victime profite de la sortie momentanée du chauffeur pour se glisser sous le camion à la recherche des produits.

En constatant le départ du camion, la victime se bouscule en catastrophe pour sortir, et c’est en ce moment qu’elle est écrasée par la roue arrière du camion.

 

En représailles de la mort de la victime, les habitants ont tué quatre personnes de l’équipage du véhicule.

Pour l’heure au PK5 à Bangui, plusieurs personnes sont agressées pour se venger de la mort des 4 membres de l’équipage du camion qui seraient des musulmans.

Affaire à suivre.

 

 

 

 

Copyright ©2019CNC.

Centrafrique : Deux soldats FACA tués ce matin dans un accident de circulation.

0
Centrafrique.com/centrafrique-deux-soldats-faca-tues-ce-matin-dun-accident-de-circulation/les-faca-en-colonne-dans-un-camp-de-banguiimg_4091-10/” rel=”attachment wp-att-25687 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Soldats FACA.
Soldats FACA.

 

 

Centrafrique : Deux soldats FACA tués ce matin dans un accident de circulation.

 

 

Bangui (CNC) – En route pour la journée mondiale de l’alimentation à Bambari, le cortège du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji a fait un accident à 5 kilomètres après Sibut. Deux soldats FACA faisant partie du convoi ont trouvé la mort.

 

Le cortège du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, suivi des autres convois des membres de son gouvernement, a quitté Bangui tôt ce matin du mercredi 9 janvier pour se rendre à Bambari, dans la préfecture de l’Ouaka à 385 kilomètres de Bangui.

Malheureusement à leur arrivée à 5 kilomètres après la ville de Sibut dans le Kémo, l’un des pick-up de l’escorte du Premier ministre s’est renversé, faisant un tonneau.

Plusieurs morts dont deux soldats FACA ont été retrouvés après cet accident de la route.

Pour l’heure, les corps des victimes sont en route pour Bangui.

Reportée à plusieurs reprises, la journée mondiale de l’alimentation 2018 se tiendra finalement à huis clos à Bambari en dépit de la présence d’une forte délégation de l’Union africaine qui se trouve actuellement à Bangui pour tenter de relancer les pourparlers entre le gouvernement et les groupes armés sous les auspices de l’Union africaine.

 

Copyright2019CNC

Centrafrique : une altercation des gilets rouges qui trahit la position du gouvernement.

0
Centrafrique.com/centrafrique-une-altercation-des-gilets-rouges-qui-trahit-la-position-du-gouvernement/groupement-gilets-rouges-hotel-ledger-plazza-bangui-8janvier2019-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-25675 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le sit-in des gilets rouges devant l'hôtel Ledger Plazza de Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.
Le sit-in des gilets rouges devant l’hôtel Ledger Plazza de Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.

 

Sit-in des gilets rouges devant l'hôtel Ledger Plazza à Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.
Sit-in des gilets rouges devant l’hôtel Ledger Plazza à Bangui le 8 janvier 2019. CopyrightCNC.

 

 

 

Centrafrique : une altercation des gilets rouges qui trahit la position du gouvernement.

 

 

Bangui (CNC) – Payés par la SOCOM, une société de communication fictive crée par Harouna Douemba, le conseiller ivoirien du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, des dizaines des jeunes, surnommés à Bangui les gilets rouges, en raison de la couleur de leurs tee-shirts rouge, qui se pointent chaque jour tout au long des artères menant à l’aéroport de Bangui M’Poko, sont plus que jamais remontés contre leur Délégué soupçonné d’avoir détourné les fonds et équipements qui leur sont destinés. Cette colère, suivie par une altercation, qui n’est pas passée inaperçue, trahit au passage la position du gouvernement vis-à-vis des pourparlers de l’Union africaine.

 

À Bangui, les gilets rouges, contrairement à ceux de France « gilets jaunes », sont des jeunes payés par le Gouvernement et la Présidence de la République centrafricaine dans le but de se mètrent en petit groupe de 2 à 5 voire 6 personnes, chaque jour, sur les différentes artères de Bangui menant de l’aéroport international M’Poko jusqu’à la porte du palais de la Renaissance en s’habillant de tee-shirts rouges, avec des pancartes à corde accrochées au cou toute la journée portant des slogans à la gloire du dialogue de Khartoum.

Un véritable boulot pour les uns, un passe-temps pour les autres. Les actions des gilets rouges dans la capitale sont plus que jamais une occasion en or pour certaines personnes, à la présidence comme dans les rues, de faire de l’argent aussi facilement sur le dos des contribuables centrafricains.

Pendant que les choses se déroulent tant bien que mal dans les rues de Bangui, le 4 janvier dernier, un groupe des gilets rouges, en colère contre leur délégué qu’ils accusent, à tort ou à raison, d’avoir détourné une partie des tee-shirts destinés aux mototaximens appelés en renfort ce jour, commencent à manifester leur désapprobation vis-à-vis du mouvement.

Cette colère, dégénérée à une altercation musclée, a poussé le délégué du groupe à répondre sèchement à ses compagnons manifestants en ce terme :

« … Mais vous là! Pensez-vous que c’est moi qui organise cette manifestation pour que vous me preniez la tête de cette manière lorsque les tee-shirts vous manquent ? Vous savez très bien que c’est le gouvernement qui a pris son argent pour organiser cette manifestation et moi je ne suis rien dedans. Si vous manquez des tee-shirts, il faut voir avec le gouvernement… »

Une émotion violente et brusque de ce délégué a permis non seulement aux Centrafricains, mais aussi au monde entier de savoir finalement qui est derrière les actions des gilets rouges à Bangui depuis plusieurs mois.

Rappelons que la SOCOM, créer et dirigée par l’ivoirien Harouna Douemba, le conseiller occulte du chef de l’État centrafricain Faustin Archange TOUADERA, est la colonne vertébrale du système de communication anti-occidentale et anti-Minusca en Centrafrique.

Dans une réunion pour la mise en place d’une « coalition pour défendre, protéger, libérer et soutenir le président Touadera » en 2018, le conseiller occulte du chef de l’État, l’ivoirien Harouna Douemba, avait accusé ouvertement la France d’être derrière la crise qui n’a ni tête ni queue et qui perdure des lustres, tout en mettant en garde en ces termes :

« Tous les Centrafricains qui oseront critiquer ou s’attaquer au Président Touadera et son Premier ministre dans cette lutte seront considérés comme des traîtres et des ennemis de la paix. Ils seront farouchement attaqués par la vaste campagne collective de dénonciation. Celui ou celle qui osera s’en prendre aux dirigeants de la RCA verra ses propos considérés en tant qu’une déclaration de guerre pour nous. Nous allons mettre à nu et a découvert l’individu concerné y compris sa famille, sa vie privée, son passé sombre, tous les coups seront permis ».

(À lire la déclaration de l’Ivoirien ici)

Aujourd’hui, chose faite.

Basée au cœur de la Présidence de la République centrafricaine, la SOCOM, recrute régulièrement des journalistes pour la rédaction quotidienne des articles prorusses et anti-occidentaux, et organise, sous l’impulsion du ministre d’État, directeur de cabinet du chef de l’état Firmin Grebada et du Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji , des manifestations dans la capitale à travers des fausses Associations pour pousser le Président Touadera à ne pas accepter l’initiative de paix de l’Union africaine considérée comme instrument politique de la France.

Comme c’est le cas en Centrafrique, Monsieur Harouna Douemba trouve, quant à lui, un moyen facile pour pomper de frics au trésor public centrafricain dans l’espoir de constituer son propre pécule de retraite.

Pendant qu’une délégation de haut niveau de l’Union africaine, des Nations unies, de la CEEAC et des pays voisins est arrivée dans la capitale pour tenter de relancer le processus de dialogue entre le gouvernement et les groupes armés, sous les auspices de l’initiative de l’Union africaine, la SOCOM de Harouna, avec ses associations fictives, organise un Sit-in des Gilets rouges devant l’hôtel Ledger Plazza de Bangui dans l’espoir d’attirer l’attention de la délégation.

Une honte publique pour le Président Touadera et son gouvernement qui déclarent pourtant publiquement devant le conseil de sécurité des Nations unies en septembre dernier que la seule voie de sortie de crise en RCA est celle de l’Union africaine avec son initiative de paix.

À quand la fin de double jeu de la Présidence de la République ?

 

Affaire à suivre…

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : débandade au village Bokayan.

0

Paoua-1-3/” rel=”attachment wp-att-25670 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/Village-Talé-entre-Bozoum-Paoua-1-300×225.jpg” alt=”” width=”300″ height=”225″ />

 

 

Centrafrique : débandade au village Bokayan.

 

 

Bouar (CNC) – Situé à environ 40 kilomètres de la ville de Bouar sur l’axe Bozoum, le village Bokayan, cible d’une attaque armée des éléments du 3R ce mardi 8 janvier, est actuellement vidé de ses habitants.

 

Selon les déplacés du village Bokayan qui ont pu atteindre la ville de Bouar par la brousse, les assaillants, qui se sont déguisés aux éleveurs peuls de passages dans le village quelques heures plus tôt, réapparaissent subitement le lendemain vers 5 heures du matin avec tout leur arsenal de guerre à la main. Ils ont commencé à tirer partout dans le village.

Une personne a été tuée, tandis qu’une dizaine d’autres blessées par balle.

Les assaillants, qui en ont profité pour piller le village, poursuivent leur chemin vers la sous-préfecture de Baoro afin de tenter de racketter certains éleveurs peuls qui ont fui la zone de Siddiki pour exagération de prélèvement des taxes.

Pendant que certains blessés du village Bokayan sont encore sur les lits de l’hôpital à Bouar, des informations, en provenance de la sous-préfecture de Bocaranga font état de l’arrivée massive des miliciens du 3R au croisement du PK5.

On ignore pour l’instant l’intention de cette milice après cet attroupement.

Rappelons qu’un détachement d’une centaine des soldats FACA est arrivé ce lundi 7 janvier dans la ville de Bocaranga afin de rassurer la population locale face aux menaces des miliciens du 3R.

 

Copyright ©2019CNC.

Centrafrique : Jean Pierre Lacroix et Smail Chergui de l’UA et l’ONU á Bangui pour accélérer le dialogue

0

Centrafrique.com/centrafrique-jean-pierre-lacroix-et-smail-chergui-de-lua-et-lonu-a-bangui-pour-accelerer-le-dialogue/lacroix-ismael-chargui-bangui-pourparler/” rel=”attachment wp-att-25663 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>

 

 

 

 

Centrafrique : Jean Pierre Lacroix et Smail Chergui de l’UA et l’ONU á Bangui pour accélérer le dialogue

 

 

Bangui (CNC) – Jean Pierre Lacroix et Smail Chergui, respectivement Sous-Secrétaire général des Nations unies, Chef du Département des opérations de maintien de la paix des Nations unies et Commissaire de l’Union africaine à la paix et à la sécurité sont arrivés dans la capitale centrafricaine. Il s’agit pour eux d’une énième mission conjointe d’évaluation du processus du dialogue initié par l’Union africaine pour la paix et la réconciliation en Centrafrique.

« Nous sommes venus, une fois de plus dans la capitale de la République centrafricaine pour continuer á conjuguer nos efforts pour promouvoir la paix et la stabilité dans ce pays frère », a déclaré Smail Chergui qui ajoute : « A ce stade, je crois que nous avons décidé que notre première action pour cette année 2019 est de nous retrouver ensemble dans cette capitale et aussi avec les Ministres de la Région, des pays voisins de la République centrafricaine, pour essayer de donner une impulsion décisive á la mise en œuvre de l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation ».

Pour sa part, le Sous-Scrétaire général des Nations unies, Jean Pierre Lacroix a annoncé que l’année 2019 sera très déterminante pour l’aboutissement du processus de dialogue de l’Union africaine lancé le 17 juillet 2017 á Libreville au Gabon – initiative que les Centrafricains jugent très lente et exclusive, puisque prenant en compte que le gouvernent centrafricain et les groupes armés. D’où diverses manifestions á Bangui de la société civile et des partis politiques soutenant plutôt la deuxième initiative de dialogue dite ‘’Initiative de Khartoum’’ conduite par le Soudan et soutenue par la Russie.

« C’est un grand plaisir de me retrouver en ce début d’année á Bangui, en République centrafricaine, auprès des Centrafricains avec mon ami Smail Chergui. C’est une manifestation de notre pays et celle des pays voisins de la République centrafricaine qui sont ici présents á Bangui. L’année 2019 doit être l’année du dialogue, l’année de l’apaisement, l’année de la réconciliation. Et nous sommes collectivement déterminés á travailler et á ne ménager aucun effort dans ce sens », a indiqué Jean Pierre Lacroix.

Cette visite conjointe UA-ONU de haut niveau est une occasion d’avoir des échanges fructueux avec les plus hautes autorités centrafricaines, le Panel des facilitateurs de l’Initiative africaine et le Corps diplomatique. La présence de plusieurs ministres des Affaires étrangères est enregistrée.

Centrafrique : Don de matériel scolaire à l’école Saint Bernard de Menthon (Kassaï) par EUTM-RCA.

0
Centrafrique.com/centrafrique-don-de-materiel-scolaire-a-lecole-saint-bernard-de-menthon-kassai-par-eutm-rca/don-des-materiels-eutm-ecole-centrafrique-janvier-2019/” rel=”attachment wp-att-25659 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Don de l’EUTM-RCA

 

 

Centrafrique : Don de matériel scolaire à l’école Saint Bernard de Menthon (Kassaï) par EUTM-RCA. 

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

 

BANGUI, le 08 janvier 2019

 

Communiqué de presse

 

 

Lundi 7 janvier 2019, l’EUTM-RCA s’est rendu à l’école Saint Bernard de Menthon (Kassaï), en vue de donner à l’ensemble des élèves du complexe scolaire 1,2 tonnes de matériel scolaire (crayons, cahiers, stylos, sacs à dos, livres…). Ces fournitures, à destination des élèves, des professeurs et du personnel encadrant, va permettre à l’école de travailler dans de meilleures conditions pour de meilleurs résultats.

Le Portugal a donné les kits scolaires et la distribution s’est faite en présence du général de division MAIO, commandant l’EUTM-RCA, et des représentants de chaque pays présent dans la mission.

La mission de l’Union Européenne EUTM-RCA et l’ensemble de ses 12 nations s’engagent pour la solidarité auprès des élèves de Centrafrique.

 

Le 30 juillet dernier, le conseil européen a renouvelé le mandat de l’EUTM-RCA jusqu’au 19 septembre 2020.

L’objectif final d’EUTM-RCA reste inchangé: favoriser la remontée en puissance et l’autonomie des Forces armées centrafricaines pour permettre leur déploiement progressif et donc l’extension de l’autorité de l’État, tout comme l’intégrité du territoire national. Parce que les FACA assurent la présence légitime de l’état de droit et la paix, elles améliorent les conditions de sécurité et de développement pour tous les citoyens centrafricains.

 

NA BUGBINGO ÔKÔ, I YEKE NGANGOU AKO     PLUS FORT ENSEMBLE
STRONGER TOGETHER

Centrafrique : communiqué de presse du bureau politique du MLPC.

0
Centrafrique.com/centrafrique-communique-de-presse-du-bureau-politique-du-mlpc/logo-mouvement-de-liberation-du-peuple-centrafricain-mlpc-img_25janv2018190001-19/” rel=”attachment wp-att-25655 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Logo officiel du parti MLPC en Centrafrique
Logo officiel du MLPC

 

 

Centrafrique : communiqué de presse du bureau politique du MLPC.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Les obsèques du Camarade Hugues DOBOZENDI, premier Président du Bureau provisoire du MLPC, ancien ministre et ancien Président de l’Assemblée nationale décédé le samedi 29 décembre 2018 à Bangui, aura lieu le lundi 14 janvier 2019 pour sa partie officielle au domicile familial puis à la Place Marabena pour le Parti et enfin à l’assemblée nationale.

À la fin de cette partie officielle la dépouille mortelle de notre Camarade Président sera conduite à Mbaiki où il sera inhumé mardi 15 janvier 2019

Vos contributions financières sont attendues par les

Camarades trésoriers désignés pour recevoir les contributions et qui sont joignables aux numéros suivants :

Jean Olona : +236 72 50 93 54 et +236 75 50 93 54

Didier Yakoba : +236 72 32 31 90 et +236 75 74 13 71

C’est le dernier rappel

Martin Ziguélé

 

 

 

Le Porte-parole

Aimé Dounda