dimanche, juin 28, 2026
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Centrafrique : attaque de la commune de Loura par un groupe des Peuls , au moins 5 personnes tuées.

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Centrafrique.com/centrafrique-attaque-dun-groupe-des-peuls-a-bocaranga-au-moins-5-personnes-tuees/village-loura-bocaranga-ouham-pende-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-26057 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>commune de Loura.
Village Ngoumbame dans la Commune rurale de Loura dans l’Ouham-Pendé au nord-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : attaque de la commune de Loura par un groupe des Peuls, au moins 5 personnes tuées.

 

 

Bocaranga (CNC) – Ce jeudi 24 janvier, la commune de Loura, dans la circonscription électorale de Bocaranga 3 cible d’une attaque sanglante d’un groupe des Peuls, s’est replongée dans le chaostotal. Au moins 5 personnes ont été tuées, 15 autres capturées par les assaillants.

 

Les villages Ngoumbame, et Konkpara dans la commune rurale de Loura, à 20 kilomètres à l’EST de Bocaranga centre, sont les plus touchés par les attaques des éléments armés peuls soupçonnés d’être des éléments de la milice 3R ce jeudi 24 janvier 2019.

À Ngoumbame, les assaillants ont tué 3 personnes et font 10 prisonniers. Tandisque dans le village de Konkpara, ils ont massacré 2 villageois pour 5 autres capturés en otage.

Le bilan provisoire fait état dans l’ensemble de 5 morts et 15 villageois capturés dans la commune de Loura.

Chose étonnante, les assaillants n’ont aucune inquiétude quant à la présence des soldats FACA déployés récemment à Bocaranga au début de ce mois de janvier 2019.

Rappelons que la commune rurale de Loura, située au centre-nord de la préfecture de l’Ouham-Pendé, compte au moins une vingtaine des villages qui sont principalement localisés sur l’axe de Létélé-Mbali à une vingtaine de kilomètres du centre Bocaranga.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : qui sont les 40 civils formés discrètement à l’école nationale de Police ?

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Centrafrique.com/centrafrique-qui-sont-les-40-civils-formes-discretement-a-lecole-nationale-de-police/police-centrafricaine-fred-krock-4/” rel=”attachment wp-att-26060 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Les nouveaux policiers centrafricains
Les nouveaux agents de police de la dernière promotion 2018. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : qui sont les 40 civils formés discrètement à l’école nationale de Police ?

 

 

Bangui (CNC) – Formés depuis près de 3 mois à l’école nationale de police au PK11 sur la route de Damara, quelque 40 hommes et femmes, en provenance de Brazzaville, sont depuis quelques jours déployés dans la capitale Bangui comme agents de forces de l’ordre. Mais qui sont ces personnes encore non identifiées par les Banguissois ?

 

Si les nouveaux policiers, sortis fraîchement de l’école nationale de police en novembre dernier, sont pour la plupart stupéfaits de voir d’autres agents, qu’ils ne les connaissent pas à l’école durant leurs 7 mois de formation au PK11 patrouiller avec eux dans la capitale Bangui ces derniers temps, les Banguissois, eux aussi, se demandent d’où viennent ces nouveaux agents, têtes rasées et en tenue des forces de l’ordre déployées dans les rues de Bangui qu’ils côtoyant tous les jours ?

Pour répondre à cette inquiétude réelle des Centrafricains, nous avons tenté depuis deux semaines d’élucider le mystère qui entoure cette histoire de ces faux agents de forces de l’ordre.

 

Origine

À la demande du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA l’année dernière, une quarantaine des hommes et femmes, 100% de son ethnie Ngbakamandja, ont été recrutés pour son service de renseignement personnel.

Après quelques semaines passées à Brazzaville au Congo, les 40 recrues subissent à nouveau à Bangui au sein de l’école nationale de la police une formation de maintien de l’ordre depuis novembre dernier.

À la grande surprise de tous, ces 40 agents de renseignements de Damara sont déployés depuis quelques semaines comme des policiers dans les rues de Bangui, mais aussi dans les différents services de la police nationale.

 

Problème

Alors qu’en 2017 et 2018, certains stagiaires militaires centrafricains, recrutés sur la base ethnique par l’entourage du Président Touadera, ont été expulsés d’Israël, du Burkina Faso et de la Guinée équatoriale pour des raisons de santé, avec le récent recrutement clandestin de ces 40 agents de renseignements personnels du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, le problème semble persister.

Suite à notre enquête, nous avons reconnu formellement et sans doute au moins deux agents parmi les 40 qui sont actuellement sous traitement psychiatrique. Ils sont bien connus d’ailleurs dans leur quartier pour des problèmes de tête.

Alors, la seule question que les centrafricains se la posent est de savoir si ces agents de Damara vont-ils être incorporés comme agents de police ?

Contactée par CNC, la direction de l’école nationale de police n’a pas pu retourner notre appel. Même silence du côté du ministère de la Sécurité publique.

Cependant, une source proche de la direction générale de la police parle des agents formés pour la sécurité publique sans pour autant donner plus de détails sur quel type d’agents parle-t-elle.

Affaire à suivre.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : Ouverture des pourparlers gouvernement-groupes armés á Khartoum

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Centrafrique.com/centrafrique-ouverture-des-pourparlers-de-paix-a-khartourm/soudanrca-khartoum-accueille-les-pourparlers-de-paix-inter-centrafricains-entre-le-gouvernement-et-les-groupes-armes-678×381/” rel=”attachment wp-att-26074 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
Accueil délégation pourparlers Khartoum, Soudan

 

 

Centrafrique : Ouverture des pourparlers gouvernement-groupes armés á Khartoum

 

 

Chose promise chose due, le dialogue entre le gouvernement centrafricain et les leaders des groupes armés sous les auspices de l’Union africaine annoncé par le Président centrafricain Faustin Archange Touadera est effectif. L’ouverture des travaux a eu lieu jeudi 24 janvier 2019, au siège de l’Académie supérieur de recherche stratégique et de recherche sur la sécurité de Khartoum.

  1. Smaël Chergui, Commissaire á la paix et á la sécurité de l’Union africaine a présidé la cérémonie avec, á ses côtés, M. Jean Pierre Lacroix, Secrétaire général adjoint des Nations unies pour les opérations de maintien de la paix, Dr Eldirdiri Mohmed Ahmed, Ministre des Affaires étrangères du Soudan, M. Abdu Razzaq Guy Kombogo, et le Ministre des Affaires étrangères du Gabon représentant le Président Ali Bongo, président en exercice de la Communauté économique des Etats de l’Afrique centrale (CEEAC).

Ils ont tous répondu présents á l’invitation du Panel des Facilitateurs de l’Union africaine au dialogue de Khartoum, notamment gouvernement centrafricain et groupes armés. Dès l’ouverture des pourparlers, les positions des uns et des autres y compris les attentes sont perceptibles.

En souhaitant la bienvenue aux différentes délégations centrafricaines en terre soudanaise, Dr Eldirdiri Mohmed Ahmed, Ministre des Affaires étrangères du Soudan a rappelé la nécessité de la solidarité africaine d’où l’accueil réservé au peuple centrafricain par le Soudan. Il appelle par ailleurs les Centrafricains présents á ce dialogue á « ne pas rester intransigeants sur leurs différentes positions, mais de faire preuve de concession et de compromis » pour un aboutissement heureux de cette rencontre.

« La violence n’est pas la solution á la situation actuelle en Centrafrique, elle n’est pas tolérée. C’est pourquoi, nous ne devons pas renoncer au dialogue » a dit pour sa part, Jean Pierre Lacroix. Le responsable onusien a rappelé que la RCA a déjà totalisé plus d’une dizaine de négociations en trente ans, d’où nécessité d’asseoir le dialogue de Khartoum sur des « mécanismes solides » pour éviter la perpétuation des crises.

En déclarant ouverts les travaux de ce dialogue, Smaïl Chergui de l’Union africaine a souligné la détermination de son institution avec l’appui des Nations unies á mener au bon port l’initiative pour la paix en Centrafrique qu’il estime être le cadre indiqué pour résoudre les « maux » qui gangrènent la RCA. Aux participants, Smaïl Chergui lance ce message : « Le moment est venu de taire toute haine et toute division pour mettre en avant, l’unité dans la diversité ».

Du côté des participants, l’on retient son souffle pour le passage á la tribune au moment des travaux proprement dits. Toutefois, les attentes ne cachent pas l’optimisme des uns et des autres. Herbert Gotran Djono Ahaba est les Président de la branche Séléka du Rassemblement patriotique pour le renouveau de Centrafrique (RPCR) : « C’est une fierté de nous retrouver ensemble en tant que fils du pays pour régler nos différends. Nous attentes sont celles du peuple centrafricain qui vit statuquo, de sortir de ce dialogue avec la paix et la sécurité véritables et mettre fin définitivement á toute hostilité ».

Abakar Sabone est cadre du Mouvement des libérateurs centrafricains pour la justice (MLCJ) dirigée par du Gilbert Toumou Déa, selon qui, la présence massive des leaders de groupes armés á Khartoum est le signe de bonne volonté et qu’il ne reste qu’á la matérialisée á travers un accord. Apôtre Nicolas Guérékoyamé Gbangou quand á lui est observateur : « C’est une satisfaction de voir que tous les mots utilisés á l’occasion de l’ouverture de ce dialogue vont dans le sens de la paix. La présence massive des leaders de groupes armés est un signe de volonté. Il ne reste qu’á signer un accord pour qu’on tourne cette page sombre de l’histoire ».

Les travaux ont été suspendus pour reprendre le 25 janvier.

A suivre…

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Ouverture Des Pourparlers De Paix A Khartourm

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Accueil délégation pourparlers Khartoum, Soudan

 

 

Centrafrique : Ouverture Des Pourparlers De Paix A Khartourm

 

 

Bangui (CNC) – L’Union Africaine a réuni les bandes armées et les responsables du gouvernement centrafricain le 24 janvier 2019 dans le cadre du grand dialogue national.

Il a fallu un peu plus d’un an pour voir se tenir une rencontre entre le gouvernement centrafricain et les rebelles sous l’égide de l’Union Africaine. Et c’est chose faite depuis jeudi ; il s’agit en effet du grand dialogue national centrafricain dont l’objectif est d’obtenir un accord de paix.

Les rebelles de leurs côtés ont posé de nombreuses conditions parmi lesquelles, l’autonomisation des régions de la Centrafrique, mais aussi et surtout l’amnistie des combattants poursuivit pour des exactions commises.

Des conditions difficiles à accepter pour les autorités de Bangui dont la marge de manœuvre semble limité. Le gouvernement ne contrôle qu’un tiers du territoire centrafricain tandis que les ¾ sont aux mains des groupes rebelles.

……

RDC : LES OCCIDENTAUX ABSENTS L’INVESTITURE DE TSHISEKEDI

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Felix Tshisekedi, cadre de l’UDPS et membre du Rassemblement lors de travaux du dialogue national inclusif à Kinshasa, le 09/12/2016. Radio Okapi/Ph. John Bompengo.

 

 

RDC : LES OCCIDENTAUX ABSENTS L’INVESTITURE DE TSHISEKEDI

 

 

Les chefs d’Etat et de gouvernement des pays occidentaux ont brillé par  leurs absences à la passation du pouvoir qui a eu lieu le 24 janvier 2019 au Palais du peuple à Kinshasa.

Aucun dirigeant de pays occidentaux n’a pris part à la cérémonie d’investiture de Félix Tshisékédi qui a prêté serment ce 24 janvier 2019 au Palais de la Nation à Kinshasa comme 5e président de la République démocratique du Congo.

Ils ont choisi se faire représenter par leurs ambassadeurs en poste en RDC. Pourtant, ces dirigeants étaient actifs lorsqu’ils faillaient s’ingérer dans le processus électoral Congolais pour soit disant obtenir une alternance démocratique et pacifique. Aujourd’hui qu’il y a alternance, ils brillent par leurs absences.

Un fait qui emmènent à se demander et si c’était Martin Fayulu qui prêtait serment, auraient-ils répondu présent ? Étant donné que le leader de la Lamuka est  soutenu par les occidentaux.

Toutefois, les chefs d’Etats Africains n’ont pas boycotté cette belle fête Congolaise. Ils ont répondu massivement présent soit 17 au total étaient présent au Palais du Peuple à Kinshasa.

Parmi ceux-ci, ces chefs d’Etat il y a la Tanzanie, Centrafrique, Angola, Burundi, et Soudan du Sud pour les pays voisins, l’Egypte qui prend bientôt la tête de l’Union Afrciaine, plusieurs pays d’Afrique Australe :

Kenya Nambie, Zimbabwe, Malawi, Afrique du Sud, auxquels s’ajoutent l’Ethiopie, le Soudan, la Sierra Leone, Haïti, le Maroc et la Côte d’Ivoire) ont répondu présent à la cérémonie de passation de pouvoir entre Joseph Kabila et Félix Tshisékédi.

Cependant, on note de grandes absences de cette cérémonie : celles des  dirigeants des pays occidentaux. Aucun d’entre eux n’a pris part à cette cérémonie.

Tous se sont faits représentés par les ambassadeurs en poste à Kinshasa. Ces absences ne sont une surprise pour personne quand on sait les doutes que ces pays ont émis vis-à-vis de ce scrutin allant jusqu’ à demandé le recomptage des voix.

Toutes fois ces absences sont inexplicables au regard de l’implication et l’ingérence de ces puissances en RDC pour voir aboutir une alternance démocratique et pacifique comme c’est le cas aujourd’hui.

A côté de ces absentéistes occidentaux, on note aussi quelques voisins de la RDC qui n’ont pas pris part à l’investiture. Il s’agit notamment de la Zambie dont le chef de l’Etat Edgard Lungu avait plaidé pour le recomptage des voix.

Mais aussi, l’Ouganda, le Congo Brazzaville qui se sont fait représenté par leurs ministres des Affaires Etrangères. Il surtout le Rwanda dont le président Paul Kagamé qui en sa qualité de président en exercice de l’Union Africaine avait demandé la suspension de la proclamation des résultats définitifs de la présidentielle.

France : Robert Bourgi de nouveau suspendu du barreau de Paris

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France : Robert Bourgi de nouveau suspendu du barreau de Paris

 

 

Le conseil de discipline du barreau de Paris a condamné l’avocat à un an d’interdiction d’exercice de la profession le 18 décembre 2018. Le juriste paye pour ses propos violents sur BFMTV à l’égard de François Fillon le 29 janvier de la même année.

Pendant un an, Robert Bourgi ne pourra pas exercer la profession d’avocat. Le conseil de discipline du barreau de Paris l’a suspendu le 18 décembre 2018 pour ses propos désobligent tenus à l’égard de François Fillon en début de l’année dernière sur la chaîne BFMTV.

Robert Bourgi avait estimé que François Fillon avait trahi Nicolas Sarkozy pour s’être présenté candidat aux primaires du parti, lors de la présidentielle. A cet effet, le juriste avait déclaré « François Fillon, j’ai décidé de le tuer pour diverses raisons… je vais le niquer ».

Le barreau de Paris qui avait ouvert une enquête préliminaire à la suite à ces propos. A l’issue de cette enquête, le conseil de discipline du barreau de Paris avait estimé que ces propos donnaient une mauvaise image à la profession d’avocat. Une image violente, vulgaire et cynique de nature à salir la réputation de cette profession.

Il faut rappeler que cet avocat très peu recommandable est celui qui a torpillé la candidature de François Fillon à la présidentielle française. Pour se venger, Robert Bourgi avait offert trois costumes Arnys à François Fillon après sa victoire aux primaires, pour une valeur de 13000 euros. Ensuite, il a immédiatement informé la presse française.

Rappelons que ce n’est pas la première fois que le conseil de discipline du barreau de Paris sanctionne cet avocat. En 2012 Robert Bourgi avait écopé d’une interdiction de deux dont  six mois ferme après avoir révélé qu’il avait transporté des mallettes d’argent en provenance des pays africains pour les remettre à Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Centrafrique : dialogue de Khartoum, lettre de l’ancien Président François Bozizé à Moussa FAKI.

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L’ancien Président centrafricain François Bozizé.

 

Centrafrique : dialogue de Khartoum, lettre de l’ancien Président François Bozizé à Moussa FAKI.

 

 

Général François Bozizé

Ancien Président de la RCA
Kampala (OUGANDA)

Tél. : +256-781.636.417

À

Son Excellence Mr Moussa Faki Mahamat,

Président de la Commission
de l’Union Africaine
P.O. Box 3243 – Addis-Abeba
République démocratique fédérale d’Éthiopie

® : (+251-11) 551 77 00

e-Mail : chairperson@africa-union.org

 

 

Objet : Premier round de l’Initiative pour la Paix et la Réconciliation à Khartoum N/Réf. : KNK/PF/C/Kamp-001/2019

 

Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine et cher frère,

J’ai appris comme tout le monde à travers la Presse la convocation du premier round de l’Initiative pour la Paix et la Réconciliation qui va se tenir aujourd’hui sous l’égide de l’Union Africaine à Khartoum.

Permettez-moi de marquer ma grande surprise d’être tenu, une fois de plus à l’écart d’une réunion si décisive, alors que dans le courrier que je vous ai adressé le 12 juillet 2018 en réponse à votre correspondance sous le N° BC/A9/0252/01.18, je vous réaffirmais ma totale disponibilité, confirmée dans la déclaration liminaire que j’ai faite pendant la réunion organisée à Kampala le même mois avec vos émissaires, à m’associer aux discussions et aux actions qui seront organisées pour trouver les voies vers la Paix, afin de mettre un terme aux souffrances du Peuple centrafricain.

Je me félicitais que la conduite du processus incombât à l’Union Africaine qui saurait invoquer la sagesse légendaire de nos Peuples, afin que soient organisées des consultations inclusives.

Hélas, j’observe pour le déplorer que des pesanteurs, sans doute extérieures à l’Union Africaine, ont exclus du périmètre de cette première réunion, les anciens Chefs d’État qui avaient pourtant été consultés parallèlement aux groupes armés. Une telle attitude me paraît aussi cavalière que celle adoptée par l’Exécutif pour désigner les représentants de certains partis ou groupements politiques sans consulter au préalable leur direction. D’ailleurs il ne suffit pas de rebaptiser la concertation sous le titre réducteur de « Pourparlers entre le Gouvernement et les Groupes armés » pour modifier les paramètres du conflit.

Quoi qu’il en soit, nous espérons encore que, conformément à la lettre de l’Union Africaine du 20 décembre 2018 qui proposait deux étapes (la première à Addis-Abeba, devenue entre temps Khartoum, puis la seconde à Brazzaville), je serai convié à m’asseoir parmi les autres
protagonistes, avant la fin de ces assises ou dès que possible, afin que chaque entité apporte sa pierre à la résolution définitive de la crise.

À cet effet, je garde l’espoir que le point N° 1 (sur les 10 points énumérés dans l’annexe 1 portant mesures d’accompagnement et régularisations) relatif à la mise à disposition de mon passeport centrafricain, pourra connaître une avancée positive.

Mon appui reste acquis à l’équipe du Panel de facilitation, chargé de la mise en œuvre du la Feuille de route de l’Initiative Africaine. À l’impossible nul n’est tenu, mais il nous appartient à tous de ne pas ajouter de la division à la division afin d’éviter qu’il ne s’établisse un clivage permanent entre les centrafricains de l’intérieur et ceux de l’extérieur condamnés à vivre en exil, malgré leurs mains tendues.

Veuillez agréer, Excellence Monsieur le Président de la Commission de l’Union Africaine, l’expression renouvelée de mes salutations fraternelles.

Général F’rançois Bozizé

ien Président de la République ‘entrafricaine

ent Fondateur du Parti KNK dent d’Honneur du Parti KNK

Centrafrique : Pourparlers de Khartoum, le chef rebelle Ali Darassa quitte Bria pour Birao.

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Centrafrique.com/centrafrique-pourparlers-de-khartoum-le-chef-rebelle-ali-darassa-quitte-bria-pour-birao/antonov-russe-bria-img3988-2/” rel=”attachment wp-att-26043 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Atterrissage Avion Minusca à l'aérodrôme de Bria dans la Haute-Koto.
Atterrissage Avion Minusca à l’aérodrôme de Bria dans la Haute-Koto.

 

 

Centrafrique : Pourparlers de Khartoum, le chef rebelle Ali Darassa quitte Bria pour Birao.

 

 

Bria (CNC) – Quelques minutes après son départ de la ville de Bria ce mercredi 23 janvier vers 10 heures du matin, le chef rebelle Ali Darassa de l’UPC est arrivé à Birao dans la Vakaga à bord d’un petit avion CESNA loué par les Russes.

 

 

Contrairement à ce que nous avons annoncé hier, les chefs rebelles ont décidé de modifier leur planning de vol pour Khartoum.

Après leur arrivée discrète dans la ville de Bria dans la Haute-Kotto le week-end dernier, Ali Darassa, Noureddine ADAM et Mahamat Alkatim étaient tous pratiquement invisibles pour la population locale.

À leur grande surprise ce matin du mercredi 23 janvier vers 8 heures locales, le patron de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) Ali Darassa a fait son entrée au plein centre-ville de Bria à bord d’un véhicule escorté par ses éléments.

Après deux heures passées chez l’un de ses proches, il a pu quitter la ville à bord d’un petit avion CESNA des Russes, accompagné par son secrétaire général et trois autres personnalités de son mouvement.

Quelques minutes plus tard, l’équipage est arrivé à Birao dans la Vakaga, à l’extrême nord-est du pays.

Accueillis à l’aérodrome de Birao par les rebelles du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), Ali Darassa et son secrétaire général sont conduits au domicile du patron du CNDS Abdoulaye Hissen dans lequel ils vont passer la nuit avant de quitter pour la capitale soudanaise Khartoum le vendredi prochain.

Rappelons que le dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés sous l’égide de l’Union africaine débutera ce jeudi 24 janvier à Khartoum, capitale de la République islamique du Soudan, en présence des représentants de presque tous les principaux groupes armés opérant sur le territoire centrafricain .

 

CopyrightCNC.

 

Centrafrique : cri d’alarme des autorités de Carnot face à l’arrivée massive des déplacés du village Zaoro-Sangou.

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Patrouille mixte Sangaris-Misca dans la ville de Carnot. CopirightAFP.

 

 

Centrafrique : cri d’alarme des autorités de Carnot face à l’arrivée massive des déplacés du village Zaoro-Sangou.

 

 

Carnot (CNC) – Depuis quatre jours, les déplacés du village Zaoro-Sangou, attaqué par un groupe des Peuls encore non identifiés, continuent d’arriver par centaine à Carnot dans un état catastrophique. Face à cette crise, les autorités locales sollicitent l’aide d’urgence pour y faire face.

 

Si l’attaque du village Zaoro-Sangou le 20 janvier dernier par un groupe des Peuls encore non identifié a fait officiellement 17 morts, dont un gendarme et son auxiliaire, les déplacés, quant à eux, continuent d’affluer dans la ville de Carnot à plus de 40 kilomètres.

Estimés à plusieurs centaines, ces déplacés de Zaoro-Sangou sont regroupés dans les locaux de la Gare routière au centre-ville sans aucune assistance humanitaire d’urgence pour le moment.

Face à cette situation gravissime, les autorités locales sollicitent l’aide du gouvernement ou de certaines ONG pour tenter d’éviter une possible catastrophe humanitaire si cela perdure encore quelques jours de plus.

Entre temps, les soldats FACA, en provenance de Berberati, patrouillent avec les gendarmes dans la ville sans pour autant progresser plus loin dans des villages environnants. Ce qui a poussé par ailleurs d’autres habitants des quartiers périphériques de Carnot à quitter leur domicile pour le centre-ville par peur d’être pris pour cibles par les assaillants.

En outre, le bilan définitif annoncé par le gouvernement faisant état de 17 morts dans l’attaque du village Zaoro-Sangou est vigoureusement contesté par certains déplacés contactés par CNC. Ils mentionnent que cela peut toucher 50 personnes tuées, car des nombreux paysans ont été froidement abattus par les assaillants dans la brousse au moment de leur retour au village. Plusieurs familles ont expliqué qu’elles n’ont pas des nouvelles de leurs proches, d’autres par contre disent retrouver certains corps sans vie dans la brousse au moment de leur fuite vers Carnot.

Aux dernières nouvelles, d’après une source locale, les assaillants semblent rebrousser chemin vers Baoro après avoir été aperçus proche du village Ndiguiri.

 

©2019CNC

République démocratique du Congo : la victoire de Félix Tshisekedi a-t-elle été arrangée?

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Centrafrique.com/republique-democratique-du-congo-la-victoire-de-felix-tshisekedi-a-t-elle-ete-arrangee/felix-tshisekedi-2/” rel=”attachment wp-att-26036 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le nouveau Président de la RDC Félix Tshisekedi, AFP.
Le nouveau Président de la RDC Félix Tshisekedi, AFP.

 

 

République démocratique du Congo : la victoire de Félix Tshisekedi a-t-elle été arrangée?

 

 

 

 

Le 30 décembre, le gouvernement de la République démocratique du Congo a organisé des élections pluralistes sans trop d’anicroches. Il les a perdues et, le 10 janvier, a finalement reconnu sa défaite. Voilà pour l’apparente bonne nouvelle en provenance, jeudi, de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo (RDC)

 

une alternance pacifique au pouvoir.

 

Cependant – et c’est la moins bonne nouvelle

  • le candidat présidentiel dont la victoire a été proclamée par les autorités électorales, Félix Tshisekedi, n’est apparemment pas celui qui aurait réellement obtenu le plus grand nombre de votes!rSelon les chiffres officiels de la commission électorale (CENI), finalement rendus publics 11 jours après le scrutin, M. Tshisekedi est arrivé devant l’autre grand opposant, M. Fayulu. En troisième position, le candidat du pouvoir et protégé du président sortant Joseph Kabila, Emmanuel Shadary.La République démocratique du Congo est un pays immense, grand comme une fois et demie le Québec, et peuplé de plus de 80 millions de personnes. Un sous-sol à faire rêver, avec des métaux rares, des forêts abondantes, des cours d’eau (dont le puissant fleuve Congo)… Et pourtant, un pays – hormis quelques villes comme la capitale Kinshasa – ravagé par la pauvreté, l’absence d’infrastructures et la guerre aussi, dans plusieurs de ses régions.On pense par exemple au petit Rwanda de l’autocrate Paul Kagame, dont les dirigeants et les militaires sont intervenus depuis un quart de siècle dans les provinces du Kivu, à l’est de la RDC, pour y faire la guerre et pour y prélever illégalement des minerais.Les chiffres annoncés – 39 % pour Tshisekedi, 35 % pour Fayulu et 24 % pour Shadary – sont très éloignés de ceux auxquels on s’attendait. Les sondages préélectoraux parlaient d’une avance écrasante de Fayulu, opposant et homme d’affaires ami des Occidentaux, avec plus de 50 %.Les résultats annoncés contredisent également

Pourquoi les chiffres annoncés sont-ils contestés?

Un pays qui, au lieu d’être une puissance régionale, politique et économique, qui pourrait rayonner dans les pays alentour (il y en a 9), est devenu au contraire le jouet de ses voisins plus petits, qui l’ont envahi, dépecé, et qui ont pillé ses ressources.

La RDC, pourquoi est-ce important?

 

qu’un certain nombre d’Etats étrangers, dont la France.

C’est en tout cas ce que soutiennent plusieurs, notamment celui qui s’estime spolié par un décompte malhonnête, le candidat Martin Fayulu, et également, à mots couverts, la Conférence épiscopale nationale (CENCO), acteur sociopolitique puissant en RDC, ainsi

 

et là, plus gravement peut-être – les mesures de « sortie des urnes » effectuées depuis le jour du vote, à partir des procès-verbaux affichés

  • dans chaque bureau, par des représentants de la Conférence épiscopale de l’Eglise catholique, qui avait déployé pas moins de 40 000 observateurs d’un bout à l’autre du pays.rAujourd’hui, la CENCO déclare que les résultats annoncés « ne correspondent pas aux données collectées » par les observateurs del’Eglise catholique.Des élections se sont déroulées le 30 décembre, après de nombreux reports, et deux ans après la fin officielle, en 2016, du dernier mandat de Joseph Kabila, à la suite duquel il n’avait pas le droit de se représenter.A lire aussi :
  • Il avait bien été question de modifier la Constitution pour lui permettre de s’accrocher au pouvoir. On a multiplié les délais – et même les sabotages, comme cet incendie suspect d’un entrepôt de matériel électoral, début décembre – pour cause d’incapacité logistique. Ces élections de décembre 2018 devaient avoir lieu en décembre 2016.
  • Pour autant, les élections ont bien eu lieu.
  • devant le silence pesant de la CENI, l’Eglise a discrètement fait pression sur les autorités, laissant entendre qu’elle connaissait le nom du gagnant. mais sans le révéler publiquement. Tout le monde cependant avait compris qu’il s’agissait de Fayulu.
  • Dans les jours qui ont suivi le 30 décembre,
  • Le candidat de l’opposition Félix Tshisekedi élu nouveau président de la RDC
  • L’Eglise se mêle des élections en République démocratique du CongoMais finalement, un scrutin s’est bel et bien déroulé. Joseph Kabila lui-même a déclaré qu’il n’en avait jamais douté, et que seuls les opposants de mauvaise foi avaient pu croire que ces élections n’auraient pas lieu.D’abord, parce que la performance du candidat du régime a été extrêmement faible, durant la campagne et dans les urnes. Si médiocre, en fait, que le clan Kabila, que l’on dit de mèche avec la CENI, s’est convaincu qu’un « traficotage » en faveur de Shadary – lointain troisième dans le vrai score – ne pourrait jamais passer.Si, comme la Conférence épiscopale l’a clairement laissé entendre, Martin Fayulu a bel et bien décroché plus de la moitié des suffrages exprimés le 30 décembre (Fayulu lui-même parle de « près de 60 % »), on comprend mieux les amabilités que se sont échangées depuis quelques jours le clan Kabila et le clan Tshisekedi.rAu cours des derniers jours, son fils Félix – toujours en suivant cette interprétation – aurait abandonné une attitude d’opposition pure et dure pour se laisser tenter par un « arrangement » en vertu duquel on lui céderait la présidence. Une tactique de collusion avec ceux qui sont aujourd’hui au pouvoir.Cela permet à Joseph Kabila de dire qu’il n’est pas opposé à l’alternance au pouvoir. Kabila dont le parti peut continuer d’être influent, de contrôler d’autres instances que la présidence (armée, Assemblée nationale, plusieurs provinces) avec un nouveau président faible, officiellement issu de l’opposition. mais en réalité accommodant. Un homme installé au pouvoir par ceux qui s’en vont!M. Fayulu crie au vol, parle de « hold-up ». Il a déclaré à Radio France internationale : « Ces résultats n’ont rien à voir avec la vérité des urnes. C’est une escroquerie de M. Nangaa, le président de la CENI, et de son camp politique, le parti de M. Kabila. C’est un véritable putsch électoral. »Alors, il dit qu’il va prendre des recours – les résultats ne sont encore que « provisoires » – et que « les Congolais ne se laisseront pas voler leur victoire ». Il semble aussi avoir des appuis discrets à l’international, notamment à Paris, où le ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a ouvertement contesté les chiffres annoncés.
  • Ce qui permet aujourd’hui aux vainqueurs officiels de dénoncer – il fallait y penser – « une ingérence néocoloniale ».
  • Il dit encore : « Les chiffres sont connus. Demandez à la commission des évêques. La victoire dans une élection, ça ne se négocie pas! Ce résultat vient des laboratoires, c’est une construction! »
  • Que fera Martin Fayulu?
  • Depuis quelques jours, M. Tshisekedi a multiplié les gentillesses et les hommages au président sortant, celui-là même qu’il qualifiait, il y a encore quelques semaines, de « dictateur » qu’il fallait jeter dehors par les urnes. ou par d’autres moyens si besoin était.
  • célèbre, Etienne Tshisekedi, mort en 2017 après des décennies d’activisme qui remontaient à l’époque de la dictature Mobutu, lorsque le pays s’appelait Zaïre. Un homme qui avait payé de sa personne et qui avait vécu en exil de longues années.
  • Félix Tshisekedi est le fils d’un opposant
  • Ensuite, à partir de ce constat, on a entrepris des tractations avec celui des deux opposants principaux que l’on estimait le plus malléable, le moins susceptible d’être dangereux, une fois au pouvoir : Félix Tshisekedi.
  • Ce n’est pas le poulain de Joseph Kabila qui a été proclamé vainqueur. Pourquoi aurait-on trafiqué les chiffres en faveur d’un opposant, et contre l’autre? Il y a une double explication.
  • Il est vrai que la RDC est un pays presque impossible sur le plan logistique, avec des infrastructures et des transports défaillants, des no man ’s land énormes, une superficie immense et des régions difficiles d’accès.

Avec la Radio Canada

Centrafrique : dialogue de Khartoum, le KNK communique.

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Centrafrique : dialogue de Khartoum, le KNK communique.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Ce jeudi 24 janvier 2019, dans la capitale soudanaise, s’ouvrira, sous l’égide de l’Union Africaine et des Nations Unies, le dialogue entre le Gouvernement de la République Centrafricaine et les groupes armés actifs sur son territoire.

 

Si d’emblée, le Kwa Na Kwa se félicite de la tenue de cette importante rencontre qu’il a longtemps réclamé envers et contre tous, notre formation politique ne peut en revanche que regretter le format retenu qui, à défaut d’exclure totalement les forces vives de la nation tel qu’initialement prévu, dont les partis politiques, ne leur confère au final qu’un simple statut d’observateurs, voire de consultants. Il n’empêche que ce dialogue, que d’aucuns qualifient de rencontre de la dernière chance pour notre pays, revêt à ce jour une importance capitale dans le processus de rétablissement de la paix en Centrafrique et, qu’à ce titre, le Kwa Na Kwa se tient aux côtés de ceux qui attendent des participants à ces importantes assises qu’ils placent les intérêts de la Nation au dessus de leurs calculs égoïstes et partisans.

 

A la veille de ce grand rendez-vous, le Kwa Na Kwa émet le vœu que les différents responsables des groupes armés dont les noms ne figurent pas sur la liste des participants rendue publique ou qui ont annoncé ne pas vouloir se rendre à Khartoum, notamment en raison de la récente flambée de violences à Bambari, puissent réviser cette position afin que tous soient engagés dans la voie de la réconciliation dans l’intérêt supérieur de nos populations.

 

Au gouvernement de la République Centrafricaine et aux groupes armés qui continuent d’écumer notre pays, le Kwa Na Kwa, convaincu que la paix n’a pas de prix et que nul sacrifice consenti au nom de cette paix ne saurait être vain, nous recommandons :

  • de ne considérer aucun sujet tabou afin de parvenir à un compromis dynamique en faveur du peuple centrafricain ;
  • d’œuvrer, à ce qu’au sortir de cette rencontre, et ce conformément à l’article 5 alinéa 3 de la Constitution du 30 mars 2016, nul centrafricain ne soit plus contraint à demeurer en exil ;
  • de faire de la réparation des dommages subis par les victimes de tous bords de la crise centrafricaine une grande cause nationale autour de laquelle devront être mobilisées toutes nos énergies et l’aide de nos partenaires.

En ce début d’année 2019, faisons ensemble en sorte que la République Centrafricaine redevienne un havre de paix où il fait bon vivre dans l’harmonie et la cohésion sociale.

 

 

 

Fait à Bangui le

 

Pour le Bureau Politique,

L’Ouvrier Secrétaire Général

 

 

 

 

 

   Honorable Bertin BEA

         Ancien Ministre

Centrafrique : pourparlers de Khartoum, réunion des trois chefs rebelles avec les Russes à Bria.

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Centrafrique.com/centrafrique-pourparlers-de-khartoum-reunion-des-trois-chefs-rebelles-avec-les-russes-a-bria/alkhatim-ali-darass-et-abdoulaye-hissene-a-sido-10/” rel=”attachment wp-att-26008 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Ali Darassa, Al Khatim et Abdoulaye Heissen à Sido l'année dernière. CopyrightCNC.
Ali Darassa, Al Khatim et Abdoulaye Heissen à Sido l’année dernière. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : pourparlers de Khartoum, réunion des trois chefs rebelles avec les Russes à Bria.

 

 

Bria (CNC) – Réunis à Bria le week-end dernier, au centre nord du pays dans la Haute-Kotto, trois chefs rebelles de l’ex-coalition Seleka se sont longuement entretenus avec les Russes autour du dialogue politique du 24 janvier prochain entre le gouvernements et les groupes armés sous l’égide de l’Union africaine au Soudan.

 

 

Il s’agit des trois principaux chefs rebelles de l’ex-coalition Séléka à savoir : Noureddine ADAN du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), Mahamat Alkatim du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) et d’Ali Darassa de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

Selon une source proche du FPRC contacté par CNC, l’objectif au départ de l’arrivée à Bria de ses trois chefs rebelles était de se regrouper ensemble avant de quitter la RCA pour le Soudan à bord du même avion affrété par la Minusca.

Or, après leur réunion du week-end dernier avec les Russes, ils ont décidé de ne plus monter à bord de l’avion de la Minusca.

Finalement, ils ont décidé de faire le voyage avec un avion loué par les Russes le 25 janvier prochain.

Tandis qu’à Bangui, d’autres leaders et représentants des groupes armés comme Abbas Siddiki ont quitté la capitale pour le Soudan ce matin du jeudi 24 janvier 2019.

Alors qu’à Bria certaines informations font état d’une parfaite entente entre les Russes et les groupes armés sur les principaux points à débattre lors du dialogue de Khartoum, à Bangui, certains représentants des groupes armés parlent quant à eux de la caducité de quelques points de 100 revendications qu’ils ont présentés au panel des facilitateurs de l’Union africaine en août 2018.

Selon eux, depuis 2018 jusqu’à ce jour, beaucoup des choses ont changé sur le terrain et certains points doivent être débattus en priorité sans pour autant les préciser lesquels.

Cependant, les Centrafricains, dans leur majorité, doutent énormément de la volonté ferme des parties prenantes à ces pourparlers à faire la paix définitive d’autant plus que les Russes, de leur côté, activent en sourdine les rebelles à maintenir leur position pour l’indépendance de la partie nord du pays qu’ils occupent en cas d’échec de ce dialogue de paix.

 

Moïse Banafio, journaliste et correspondant du CNC au grand-nord

 

Copyright2019CNC.

CENTRAFRIQUE : L’EX- SELEKA DANS LA SURENCHÈRE

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Minusca-axe-bambari-bria-photo-afp/” rel=”attachment wp-att-26011 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/01/convoi-minusca-axe-bambari-bria-photo-afp-300×169.jpg” alt=”un convoi des troupes de la Minusca sur la route de Bria sur l’axe Bambari” width=”300″ height=”169″ />
Un convoi de la Minusca sur l’axe Bambari-Bria. Photo AFP.

 

 

CENTRAFRIQUE : L’EX- SELEKA DANS LA SURENCHÈRE

 

 

ENFIN ! LE GLAS SONNE POUR LES SÉDITIEUX

         L’assaut d’une coalition des forces de la paix dans la Kotto mené contre les ex-Sélékas est une initiative particulièrement importante, porteuse d’un espoir de paix. Ce changement de stratégie n’est-il pas annonciateur d’une nouvelle donne pour la paix en Centrafrique ? Les forces internationales de la paix se décideraient-elles, enfin, à chasser les mercenaires de ce pays qu’ils ont martyrisé et à lui rendre sa souveraineté ? Le président Touadera a-t-il enfin perçu l’impossibilité d’un dialogue avec des rebelles fats et arrogants ?

         Avec l’ambition démesurée de faire main basse sur la Centrafrique et ses richesses minières en terrorisant les populations, avec un équipement surpuissant obtenu par l’argent du trafic des « diamants du sang», agitant sans arrêt la menace de marcher sur Bangui quand ils le voudraient, sûrs de leur victoire face à un pouvoir faible, démuni et incompétent, les ex-Sélékas se croyaient invincibles. Ils voulaient qu’on leur remette toutes les clés du pays sans aucune résistance.

         Projet fou, inenvisageable et inacceptable pour les Centrafricains !

         Il semblerait que le glas sonne enfin pour ces terroristes mercenaires, qui ont transformé la République Centrafricaine en pays fantôme, où la mort frappe dans chacune de ses parcelles.

UNE COALITION MILITAIRE POUR LA PAIX

         C’est une coalition des forces du Portugal, du Rwanda et d’autres membres de la MINUSCA qui a mis en déroute les troupes de l’ UPC menées par Ali Darassa. Le chef sélékiste et son ami, Sassa Bouba, ex-conseiller du chef de l’État, ont échappé de justesse aux mailles du filet ! Les barrières que les rebelles avaient dressées sur les routes de la région ont été détruites. Elles leur permettaient de prélever des droits de passage et de racketter les populations. Un coup d’arrêt a également été donné au commerce illicite des « diamants de la mort », qui alimentait des échanges fructueux avec le Tchad, le Soudan et le Niger.

         Voilà peut-être le commencement de la fin pour les sanglantes aventures des mercenaires étrangers en Centrafrique ! Mais pourquoi ne pas avoir mis en place une telle coalition des forces dès le début du conflit ? On n’en serait pas là. Quoi qu’il en soit, mieux vaut tard que jamais.

         Il est donc impératif que la coalition des forces ne relâche pas sa pression. La paix est à ce prix. L’axe Bambari-Bangassou-Bakouma doit être nettoyé. Ces trois villes ont trop longtemps été les symboles de l’arrogance des ex-Sélékas. Les provinces qu’ils ont envahies sont devenues des zones de non- droit, livrées à l’oppression, à la prédation et à la rapacité des rebelles. Ils sont allés jusqu’à interdire aux représentants légitimes de l’État d’être présents dans les zones qu’ils contrôlent ! Les propos vociférés par Hissène Ramadan, ex-chef d’État-major du Front Populaire de la Renaissance de la République Centrafricaine (FPRC) sont éloquents : « à partir de lundi, on ne veut plus entendre le gouvernement dans les zones placées sous notre juridiction. C’est clair et net. Ceux qui n’écoutent pas, on va les foutre en prison ! » Quel mépris, quelle arrogance à l’endroit des dirigeants légitimes !

         Et comment accepter qu’ils annulent la Journée Mondiale de l’Alimentation 2018, qui devait se tenir à Bambari le 15 novembre 2O18 ? Cette journée se déroule chaque année en Centrafrique. Elle est particulièrement importante parce qu’elle permet aux paysans de présenter leurs productions et aux experts de faire le point sur la malnutrition de l’enfance, qui, aujourd’hui, est, hélas ! le résultat des violences des ex-Sélékas.

INTERVENTION ATTENDUE DES FACAS, APPUYÉES PAR LA MINUSCA ET LES MERCENAIRES RUSSES

         Même regrettablement tardive, cette offensive contre les rebelles devrait devenir la règle. La peur doit changer de camp. La terreur que les ex-Sélékas ont apportée à la population doit les frapper à leur tour. Il faut tout faire pour inciter ceux qui sont à la solde des chefs de guerre à quitter leurs responsables. Il faut leur expliquer que ceux-ci s’enrichissent outrageusement, tandis qu’eux-mêmes ne survivent qu’avec des soldes misérables. Il faut leur rappeler que leurs chefs ont des comptes bien garnis dans des banques étrangères, qui leur assureront un exil doré si jamais ils arrivent à échapper aux griffes de la justice.

         Mais les intimidations et les surenchères des séditieux sont, sans aucun doute, la preuve de leur affolement. Nous ne sommes pas loin de penser que leur agitation et leurs gesticulations témoignent d’une panique généralisée dans leurs rangs.

         L’offensive coalisée des FACAS, appuyées par la MINUSCA et les mercenaires russes à Bambari doit donc s’accentuer en prévision des pourparlers de Khartoum. Il faut que le gouvernement centrafricain puisse se rendre en position de force dans la capitale soudanaise pour imposer les souhaits de son peuple. Il faut impérativement affaiblir les prétentions inacceptables des ex-Sélékas, apôtres prétentieux et arrogants de la partition de la République Centrafricaine.

         Les chefs de guerre savent que l’heure de leur reddition approche. Les impunités et l’armistice dont ils prétendaient avec indécence bénéficier ne sont plus à l’ordre du jour. Ils doivent payer pour leurs crimes de guerre, pour leurs crimes contre l’humanité et ils doivent répondre de tous leurs actes de barbarie.

         Les Centrafricains ont payé un trop lourd tribut à l’abominable chaos que les rebelles ont initié en République Centrafricaine. Les pays qui ont soutenu les séditieux, qui les ont armés et financés, doivent être dénoncés devant la communauté internationale et subir le même sort que leurs brebis égarées.

         Le cœur épuisé des Centrafricains ne sera soulagé que par une justice implacable. C’est elle qui soignera les blessures béantes laissées par les rebelles. La paix et la réconciliation nationale seront à ce prix.

                                                                                                                                                                                      

JOSEPH AKOUISSONNE DE KITIKI ET LOAWE A BANGUI

                                                                                                                                                                                                                          (22 janvier 2019)

Garanti sans virus. www.avast.com

 

 

Garanti sans virus. www.avast.com

 

République démocratique du Congo : Tête-à-tête ce mardi entre l’ambassadeur américain Mike Hammer et Félix Tshisekedi

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République démocratique du Congo : Tête-à-tête ce mardi entre l’ambassadeur américain Mike Hammer et Félix Tshisekedi

 

 

L’ambassadeur américain, Mike Hammer, a rencontré ce mardi 22 janvier 2019, Félix- Antoine Tshilombo Tshisekedi, nouveau président de la RDC. La rencontre a eu lieu à 15 heures à Béatrice Hôtel et a duré environ 45 minutes.

 

Cette rencontre intervient au moment où Félix Tshisekedi reçoit les félicitations des dirigeants du monde.

Les États-Unis étaient en première ligne dans l’exigence de ce qu’ils appelaient la vérité des urnes mettant notamment la pression sur la commission électorale.

Monsieur Mike Hammer représentera son pays les États-Unis à la cérémonie de prestation de serment du nouveau président.

 

Avec Actualité CD

Soudan – Darfour: le conflit se poursuit malgré les efforts de la communauté internationale

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Le Président soudanais El Bechir.

 

 

Soudan – Darfour: le conflit se poursuit malgré les efforts de la communauté internationale

 

 

 

Les Etats membres de l’ONU devraient garder à l’esprit que la CPI aurait plus de succès si elle disposait des ressources et du soutien appropriés pour mener des enquêtes ou procéder à des arrestations.

 

Le conflit dans la région du Darfour a éclaté en 2003 et se poursuit malgré tous les efforts de la communauté internationale pour protéger les civils des crimes contre l’humanité, du génocide et des crimes de guerre. Bien que les niveaux de violence contre les civils ont diminué, la situation ne semble pas s’améliorer: la saisine de la Cour pénale internationale (CPI) par le Conseil de sécurité de l’ONU (CSNU) en mars 2005, la première de l’histoire, visait à obtenir justice pour les victimes. Mais jusqu’à présent, cet objectif n’a pas abouti.

Dans son rapport de recherche de 2016 intitulé «Terre brûlée, air empoisonné», Amnesty International (AI) a déclaré que le gouvernement soudanais avait utilisé à plusieurs reprises des armes chimiques sur des civils, y compris des enfants dans la région de Jebel Marra. En outre, dans un communiqué de presse adressé au CSNU en juin 2018, AI a déclaré que 1,5 million de personnes déplacées au Darfour ne pouvaient pas rentrer chez elles, 15 ans après le début de la guerre.

Le nombre de victimes exact n’est pas clair, mais plus de 300 000 personnes sont mortes au Darfour depuis le début du conflit en 2003. La violence continue de prévaloir et, loin d’être effrayées, la plupart des personnes accusées de crimes graves continuent de vivre en toute liberté. Par exemple, le président al-Bashir dirige toujours le pays et se rend librement dans d’autres pays.

Depuis sa création en 2002, la CPI ne dispose pas de la force nécessaire pour mener à bien son mandat.

La relation entre la CPI et le CSNU est un aspect très problématique du manque de capacité de la CPI. Si nous remontons dans le temps, en 1998, les génocides en ex- Yougoslavie et au Rwanda tourmentaient toujours la communauté internationale. Bien que le CSNU n’ait pas empêché et n’ait pu empêcher ces deux génocides de se produire, il a joué un rôle essentiel dans l’instauration de la justice et la responsabilisation dans ces deux situations. Les rédacteurs du Statut de Rome ont tiré les leçons de ces expériences.

Bien que le traité ne soit pas destiné à créer un «système parfait» qui empêcherait et arrêterait les violations massives des droits de l’homme car cela serait impossible —, il prévoyait un système de «dissuasion» pour prévenir les atrocités de masse et représente un instrument de justice pour les victimes et leurs familles.

Néanmoins, 20 ans après l’adoption du Statut de Rome et 15 ans après le renvoi par le CSNU de la situation au Darfour, de nombreuses questions doivent être résolues et la relation complexe entre le Conseil de sécurité et la Cour est l’une d’entre elles. En vertu du Statut de Rome, le CSNU peut saisir le procureur de la CPI pour enquêter sur une situation dans tout pays au titre du chapitre VII de la Charte des Nations Unies si la situation menace la paix et la sécurité internationales.

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Les Etats parties à la CPI ont échoué à deux niveaux

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Premièrement, les Etats parties n’ont pas réussi à parler des relations entre la CPI et le CSNU. Deuxièmement, depuis 2007, le procureur de

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la CPI s’est plaint du fait que les Etats parties n’avaient pas fourni à la Cour un soutien et une coopération conséquents, sur les plans politique et technique, ce qui est essentiel pour le fonctionnement de la CPI, qui ne dispose pas sa propre force de police pour exécuter les mandats d’arrêt en suspens et fait face aux contraintes financières.

En raison de ce manque de coopération avec la CPI, le président al-Bashir s’est rendu dans

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sept Etats parties. Les implications budgétaires de chacun des renvois à la CPI — et le fait que l’ONU ne finance pas la Cour pour mener les enquêtes référées par le CSNU — montrent le manque d’engagement des parties prenantes internationales, bien que le libellé de la résolution 1593 du CSNU déclare que le

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CSNU «exhorte tous les Etats et les organisations régionales et autres organisations internationales concernées à coopérer pleinement» avec la CPI. Cela inclurait une aide financière.

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Les Etats membres de l’ONU ont manifestement manqué à leurs obligations au titre de la résolution. Le Soudan refuse systématiquement la juridiction de la CPI et a introduit des amendements relatifs à l’inclusion des références à la CPI dans les résolutions de l’Assemblée générale de l’ONU. Le Soudan entretient des relations abstraites avec les Nations unies et le fait que son président soit inculpé par la CPI a des implications politiques. Mais il n’est pas le seul recherché pour des crimes graves.

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A ce jour, il existe toujours cinq mandats d’arrêt non exécutés à l’encontre de hauts responsables du gouvernement de la République — dont le président al-Bashir — à savoir Harun (également appelé «le boucher de Nuba»), Hussein, Janjaweed Kushayb et le chef des rebelles Banda. Comme le notait la procureure de la CPI, «ensemble, ces mandats d’arrêt comprennent plus de 60 chefs de crimes de guerre et plus de 50 chefs de crimes contre l’humanité».

L’un des défis auxquels est confronté le système du Statut de Rome est le renforcement des relations avec le Conseil de sécurité, non seulement pour que justice soit rendue aux victimes du Darfour et à leurs familles, mais aussi afin que la communauté internationale puisse montrer aux habitants du Darfour leur intérêt et leur volonté de mettre fin à l’impunité pour les crimes contre l’humanité, le génocide et les crimes de guerre.

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A cette fin, la communauté internationale ne devrait pas laisser la politique interférer avec le processus de justice pour les victimes. Elle doit respecter les résolutions du CSNU et mettre en œuvre les décisions judiciaires de la CPI, telles que les mandats d’arrêt délivrés à l’encontre des principaux responsables de violations des droits de l’homme.

Les Etats membres de l’ONU, en particulier les membres permanents et non permanents du CSNU, devraient honorer les objectifs du Conseil prévus dans la Charte des Nations

unies. Enfin, les Etats membres de l’ONU devraient garder à l’esprit que la CPI aurait plus de succès si elle disposait des ressources et du soutien appropriés pour mener des enquêtes ou procéder à des arrestations, en particulier celles que leur propre Conseil de sécurité a référées à la Cour.

 

Mariana Rodriguez Pareja

Ce texte a été coécrit avec Stephen Lamony.

 

Aved HuffPost Québec.

Centrafrique : scène de pillage d’un camion dans le 6e arrondissement de Bangui.

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Centrafrique : scène de pillage d’un camion dans le 6e arrondissement de Bangui.

 

 

Bangui (CNC) – confronté à un problème technique, un camion, transportant des vivres, a été totalement pillé sur le pont de Sapéké dans le 6e arrondissement de Bangui ce mardi 22 janvier 2019.

 

Selon le service de la police, le camion transportait des conteneurs remplis des tonnes des vivres destinés aux déplacés de la sous-préfecture de Bakouma, au sud-est de la RCA, quand son pilote constate un début d’incendie à bord au niveau du pont Sapéké dans le 6e arrondissement de Bangui.

Intervenus dans un premier temps pour tenter d’éteindre l’incendie, certains jeunes du secteur en ont profité pour piller le camion.

Alertées par la population, les forces de l’ordre n’ont pas pu faire grand-chose à leur arrivée sur le lieu du pillage.

Le conducteur, blessé au visage par les assaillants, est transporté à l’hôpital pour des soins.

Rappelons que depuis l’attaque de la sous-préfecture de Bakouma par les rebelles du FPRC, au sud-est du pays dans la préfecture de Mbomou, près de 10 mille déplacés sont arrivés à Bangassou, capitale provinciale de Mbomou à environ 110 kilomètres, le mois dernier dans un état de dénuement total.

 

©2019CNC

Centrafrique : attaque de Zaoro-Sangou, le bilan s’alourdit à 17 morts, dont un gendarme.

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Image d’illustration du village Talé,CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : attaque de Zaoro-Sangou, le bilan s’alourdit à 17 morts, dont un gendarme.

 

 

Bangui (CNC) – comme nous l’avons annoncé hier, le bilan définitif de l’attaque d’un groupe des Peuls dans la commune de Zaoro-Sangou augmente sensiblement à 17 morts et plusieurs blessés.

 

Si l’annonce de la mort du gendarme de première classe connu sous le sobriquet de « Djoma » de la 26e promotion n’a pas été confirmée par les autorités, celle-ci vient malheureusement d’être faite par la gendarmerie nationale.

Le corps de Djoma, qui a été tué avec l’un de ses auxiliaires au village Zaoro-Sangou ce dimanche 20 janvier par un groupe des terroristes peuls,vient finalement d’arriver à Bangui ce lundi 21 janvier à bord du véhicule de la compagnie de la gendarmerie de Berberati.

Directement transféré à la morgue de l’hôpital de l’Amitié au quartier Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui, il va bientôt être exposé à la place d’honneur de la gendarmerie nationale au camp Henri IZAMO cette semaine pour une cérémonie funéraire officielle en présence de ses collègues.

Pour l’heure, personne ne peut expliquer pourquoi ce groupe des Peuls, en provenance de la frontière, en passant par la préfecture de la Nana-Mambéré avant d’atterrir dans le Mambéré-Kadéi, peut commettre plusieurs crimes dans au moins 4 villages au cours de leur passage depuis deux semaines sans aucune conséquence alors que nous annonçons à chaque fois leur itinéraire sur CNC.

Rappelons que ce groupe des malfaiteurs, au cours de leur passage, a déjà tué 3 personnes au village Bokayan à 45 kilomètres de Bouar, puis 4 autres au village Diarra à 25 kilomètres de Baoro sur l’axe Bozoum, avant de commettre le pire à Zaoro-Sangou à une quarantaine de kilomètres de Carnot dans le Mambéré-Kadéi.

Concernant le corps du gendarme auxiliaire, il est enterré sur place à Zaoro-Sangou le même jour du meurtre.

 

Copyright ©2019CNC.

Centrafrique : lancement à Bangui d’une formation des cadres et agents du protocole d’État.

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Centrafrique.com/centrafrique-lancement-a-bangui-dune-formation-des-cadres-et-agents-du-protocole-detat/chancel-sekode-ndeugbayi-ministre-centrafricain/” rel=”attachment wp-att-25978 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et des centrafricains de l'étranger, chargé de la francophonie et du protocole d'État monsieur Chancel Sokodé Ndeugbayi. ©GOUV.CF
Le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, chargé de la Francophonie et du protocole d’État monsieur Chancel Sokodé Ndeugbayi. ©GOUV.CF

 

 

Centrafrique : lancement à Bangui d’une formation des cadres et agents du protocole d’État.

 

 

 

Bangui (CNC) – Lancée ce lundi par le ministre délégué auprès de ministres des affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, chargés de la francophonie et du protocole d’État Chancel Sekode Ndeugbayi, une formation de remise à niveau et du renforcement des capacités en faveur des cadres et agents du protocole d’État.

 

Cette formation, qui est financée sur le fonds propre de l’État centrafricain, va se poursuivre jusqu’au 31 janvier 2019.

Selon le ministre Chancel Sekode Ndeugbayi qui a officiellement lancé cette formation ce lundi 21 janvier, l’objectif de celle-ci est de redimensionner le protocole d’État sur le terrain en améliorant la qualité des cérémonials.

Des points touchant aux immunités et privilèges ainsi que la pratique consulaire seront également débattus lors de cette formation qui se déroule dans la salle du stade 20000 places sur l’avenue des Martyrs à Bangui.

Par ailleurs, pour l’ouverture dudit atelier, on note aussi la présence du ministre de la fonction publique monsieur Jean-Louis OPALEGNA au côté de son jeune collègue Chancel Sekode Ndeugbayi.

Rappelons que le Premier ministre et chef du gouvernement Simplice Mathieu Sarandji, sous l’impulsion du Chef de l’État le professeur Faustin Archange TOUADERA, veut redorer l’image de sa diplomatie en mettant aussi un accent particulier sur la formation et le recyclage de cades et fonctionnaires de l’État.

 

 

©2019CNC.

Centrafrique : Fin de stage des FACA aux Techniques Elémentaires – Emploi des réseaux mobile

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Centrafrique : Fin de stage des FACA  aux Techniques Elémentaires – Emploi des réseaux mobile

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

 

Communiqué de presse

 

 

Ce vendredi 18 janvier une cérémonie de fin de stage a eu lieu sur le camp de formation militaire de Kassaï. Cette cérémonie de clôture est venue conclure plusieurs semaines d’apprentissage. L’occasion de féliciter l’ensemble des stagiaires pour leur travail accompli et leur investissement permanent.

 

Après 4 mois de stage, 28 militaires se sont vus remettre leur Certificat Technique Elémentaire-Emploi des réseaux sociaux et 3 lettres de félicitations pour les majors de promotion. Ils ont été formés par leurs pairs, ces derniers         ayant auparavant suivi un stage Officiers des Systèmes d’Informations et de Communication de Corps de Troupe (OFFSIC-CT) dispensé également par l’EUTM-RCA. C’est en formant régulièrement les FACA, pour qu’à leur tour elles transmettent les enseignements acquis, que l’objectif sera atteint.

 

Lancée le 16 juillet 2016, l’EUTM-RCA a accompli son premier mandat de deux ans. Durant ces deux années l’EUTM a conseillé, formé et entraîné plus de 3 400 soldats, hommes et femmes des Forces Armées Centrafricaines (FACA).

 

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée moderne et efficace, contribuant ainsi à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

 

 

Gabon : Lancement de la Tropicale Amissa Bongo .

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Gabon : Lancement de la Tropicale Amissa Bongo .

 

 

Libreville (CNC) – Le vice président de la République, Pierre Claver Maganga Moussavou a donné le coup d’envoi de la 14e édition de cette compétition ce 21 janvier 2019 à Bongoville. Ce tournoi prend fin le 27 janvier à Libreville.

Le coup d’envoi de la 14e édition de la Tropicale Amissa Bongo a été donné ce lundi à Bongoville par le vice-président Pierre Claver Maganga Moussavou.

C’est donc parti pour une semaine de compétition qui met aux prises 90 cyclistes venus de 12 pays africains et européens. Pour cette édition, 15 équipes sont en compétition dont 5 clubs professionnels et 10 nations africaines.

Ces cyclistes vont devoir braver durant 7 jours, 7 étapes donc la plus petite distance mesure 100 kilomètres. L’innovation pour cette édition est que les cyclistes vont parcourir trois pays en une étape.

Il s’agit de la 5e étape, longue de 120 km, elle part de Bitam au Gabon, pour le Cameroun et prendra fin à Mongomo en Guinée Equatoriale. Le Rwanda Joseph Areruya vainqueur de l’édition 2018 est de nouveau de la partie.

Il constitue d’ailleurs l’homme à abattre. Le tournoi prend fin le 27 janvier à Libreville sur le boulevard du bord de mer après un parcours entre la Zone économique spéciale de Nkok et un circuit fermé dans la capitale gabonaise.

Les 7 étapes de la compétition :

  1. Bongoville – Moanda : 100 km
  2. Franceville – Okondja : 170 km
  3. Leconi – Franceville : 100 km
  4. Mitzic – Oyem : 120 km
  5. Bitam – Mongomo : 120 km
  6. Bitam – Oyem : 110 km
  7. Nkok – Libreville : 140 km

Tchad-Israël : Les relations diplomatiques rétablies

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Centrafrique.com/tchad-israel-les-relations-diplomatiques-retablies/deby-premier-ministre-israelien-2/” rel=”attachment wp-att-25995 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le Président de la République du Tchad et le Premier ministre israelien

 

 

Tchad-Israël : Les relations diplomatiques rétablies

 

 

Le premier ministre Benyamin Netanyahu a fait l’annonce le 20 janvier 2019 lors de son séjour à N’djamena. Il a également assuré que dans un bref délai, les deux pays échangeront des ambassadeurs.

Le premier ministre Israélien Benyamin Netanyahu en visite au Tchad a annoncé le rétablissement des relations diplomatique entre les deux pays. Le chef du gouvernement Israélien a assuré que dans un bref délai, Israël et le Tchad vont procéder à un échange d’ambassadeurs.

Un protocole a d’ailleurs été signé à cet effet au cours de cette rencontre. Il faut rappeler bien avant la visite du chef du gouvernement Israélien au Tchad, c’est Idriss Déby Itno qui s’était rendu en premier en terre sainte où il a rencontré à tel Aviv le premier ministre Benyamin Nétanyahu.

Le rétablissement de ces relations diplomatiques va booster la coopération entre les deux pays. Elle va renforcer la coopération sécuritaire notamment dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

En dehors de ce volet, il y a plusieurs domaines dans lesquels les deux pays sont intéressés. Il faut rappeler que les relations diplomatiques entre les deux pays ont été rompues par Ndjamena en 1972. C’était à cause des guerres que menait l’Etat Hébreu contre les pays arabes musulmans.

RDC : Désaveu des chefs d’Etats Africains envers Kagamé

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Centrafrique.com/rdc-desaveu-des-chefs-detats-africains-envers-kagame/kagame/” rel=”attachment wp-att-25991 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Paul Kagamé, Président du Rwanda.
Paul Kagamé, Président du Rwanda.

 

 

RDC : Désaveu des chefs d’Etats Africains envers Kagamé

 

 

Bangui (CNC) – Ils ont reconnu à l’unanimité  la victoire du  président élu Félix Tshisékedi. Les dirigeants africains ont exigé le respect de la souveraineté de la République démocratique du Congo.  Un fait qui a conduit à l’annulation de la visite de la délégation de l’Union Africaine le 21 janvier 2019 à Kinshasa.

Le président Rwandais Paul Kagamé, président en exercice de l’Union Africaine a été désavoué par ses homologues africains après la  confirmation de la victoire de Félix Tshisékédi par la cour constitutionnelle samedi dernier à Kinshasa.

La demande de l’Union Africaine n’a pas été écoutée, mais bien plus,  la cour constitutionnelle a confirmé la victoire de Félix Tshisékédi à la présidentielle. Et par la suite, de nombreux chefs d’Etat africains ont immédiatement reconnu la victoire de Félix Tshisékédi tout en appelant au respect de la souveraineté de la RDC.

Pourtant l’Union Africaine a fait partie des acteurs qui ont jeté le doute sur la transparence de cette présidentielle. Mais les chefs d’Etat africains ne l’ont pas suivi dans cette logique.

Ils ont plutôt demandé à aller de l’avant, c’est le cas d’ailleurs du président Sud Africain Cyril Ramaphosa qui a demandé de respecter les résultats de la cour constitutionnelle. Impuissante l’Union Africaine a été contraint d’abandonner sont projet d’ingérence.

Centrafrique : quand l’affaire de la disparition des 500 millions de la JMA tourne à l’affrontement personnel au sein du gouvernement.

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Centrafrique.com/centrafrique-quand-laffaire-de-la-disparition-des-500-millions-de-la-jma-tourne-a-laffrontement-personnel-au-sein-du-gouvernement/honore-feizoure-ministre-agriculture-centrafrique-rjdh-2/” rel=”attachment wp-att-25958 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Le ministre de l'agriculture Honoré Féizouré.
Le ministre de l’agriculture Honoré Féizouré.

 

 

Centrafrique : quand l’affaire de la disparition des 500 millions de la JMA tourne à l’affrontement personnel au sein du gouvernement.

 

 

Après avoir adressé à son collègue de l’agriculture Honoré Féizouré une correspondance dans laquelle il demande le reversement du reliquat des fonds débloqués par le Trésor public dans le cadre de la JMA 2018 avortée, le ministre des Finances et du Budget vient à son tour de recevoir, par la voie des réseaux sociaux, la réponse à sa correspondance. , et elle n’est pas de nature à résoudre le problème, bien au contraire.

 

« Monsieur le Ministre, cher collègue,

Dans le cadre de l’organisation de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2018 qui devrait se dérouler à Bambari du 10 au 13 janvier 2019, le trésor public a mis à la disposition de vos services financiers des fonds y afférents…

Malheureusement, les derniers événements d’insécurité n’ont pas permis l’organisation de cette fête… Ce cas de force majeure qui fait reporter l’organisation de ces festivités m’oblige à vous demander d’instruire vos services financiers en charge de la gestion des fonds débloqués, de vous faire le point des dépenses effectuées et de procéder au reversement du reliquat au trésor public dans la perspective des futurs préparatifs de ladite journée … »

Alors que le ministre des Finances Henri-Marie DONDRA, dans sa correspondance du 17 janvier dernier (l’extrait ci-dessus), a pris le soin d’employer des termes administratifs et de politesse pour solliciter l’appui de son collègue Féizouré pour que le reliquat des fonds débloqués par le trésor public dans le cadre de la JMA 2018 soit reversé à la caisse de l’État, au ministère de l’Agriculture et du Développement rural, c’est un choc total. On refuse même de comprendre la démarche du ministre Dondra, et la réponse à ce dernier ne fait pas attendre :

«  Monsieur Dondra, cher collègue,

pourquoi vous utilisez la voie de Facebook pour ce dossier de JMA ? Je comprends que vous visez le poste de Premier ministre et par conséquent vous utilisez tous les moyens pour faire votre publicité personnelle. À ce que je sache, vous être le futur candidat du parti RDC à la prochaine présidentielle même si vous jouez à l’hypocrisie à la MCU (NDLR : Mouvement Cœur Uni). Nous ne sommes pas en campagne politique, faisant travail selon le principe de solidarité gouvernementale ».

Cette déclaration loin de résoudre la problématique des 500 millions de francs CFA de la JMA disparut, elle engendre de facto une tension palpable au sein du gouvernement.

Pourquoi parle-t-on du parti RDC alors que le ministre Dondra est membre à part entière du parti présidentiel MCU ? Cela n’est pas un hasard, le ministre Féizouré fait référence à l’ethnie du ministre Dondra qui est aussi celle du parti RDC, comme dans son habitude, pour tenter de basculer l’affaire sur le plan ethnique que professionnelle. Cela est même plus grave pour un membre du gouvernement dans un pays en proie à des problèmes communautaires graves depuis 6 ans.

Pour les Centrafricains, même si le ministre Honoré Féizouré n’est pas d’accord avec la démarche de son collègue Henri-Marie DONDRA, l’essentiel est que les 500 millions soient reversés intégralement au trésor public centrafricain (TPCA) dans un bref délai. Il n’y a pas de double jeu à faire à ce niveau.

 

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République Centrafricaine : attaque des Peuls armés dans le village Zaoro-Sangou.

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Village Zoukombou pour illustration. CopyrightCNC.

 

 

République Centrafricaine : attaque des Peuls armés dans le village Zaoro-Sangou.

 

 

Bouar (CNC) – Ce dimanche 20 janvier 2019, un groupe des Peuls armés, après avoir terrorisé deux villages proches de Bouar et de Baoro, vient de prendre pour cible la commune de Zaoro-Sangou à une soixantaine de kilomètres de la sous-préfecture de Gadzi sur l’axe de Carnot dans la Mambéré-Kadéi. Bilan, plusieurs dégâts matériels et humains.

 

Après avoir terrorisé les habitants des villages Bokayan et Diarra dans la Nana-Mambéré le 11 janvier dernier dans lesquels plusieurs personnes ont été tuées, et d’autres blessées, c’est le tour de la commune de Zaoro-Sangou d’être la cible facile de ces terroristes peuls qui sillonnent impunément le nord-ouest du pays dans le but de commettre des crimes graves contre la population inoffensive.

Alors que le village Zaoro-Sangou, situé à environ 64 kilomètres de Gadzi sur l’axe de Carnot, très calme ce dimanche 20 janvier dans la matinée, est malheureusement pris pour cible par les assaillants qui tirent partout avec leurs armes de guerre vers midi.

Une dizaine des civils ont été tués et d’autres  blessés.

Pour l’heure, le village est complètement pillé par les assaillants qui poursuivent leur route vers la sous-préfecture de Gadzi, une ville minière très convoitée par les groupes armés.

Selon nos informations, un autre groupe, de même taille et suffisamment armé, serait en route pour la ville de Nola dans la Sanga-Baéré, au sud-ouest du pays.

Alors que cette semaine va s’ouvrir à Khartoum au Soudan un dialogue entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés sous les auspices de l’Union africaine, sur le terrain, certains groupes armés, encore non identifiés, font leur apparition dans le pays et terrorisent la population civile en toute impunité.

 

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Mali : Dix Casques bleus tchadiens tués dans une attaque djihadiste.

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Mali : Dix Casques bleus tchadiens tués dans une attaque djihadiste.

 

 

Bamako (CNC) – L’une des plus meurtrières attaques de jihadistes contre l’ONU au Mali a coûté dimanche la vie à dix Casques bleus tchadiens, au moment où Paris annonce la reprise des opérations de la force du G5 Sahel…

Dix Casques bleus tchadiens ont été tués et au moins 25 autres ont été blessés dimanche dans une attaque djihadiste dans le nord-est du Mali, a annoncé le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, dans un communiqué.

Il a condamné avec fermeté ce qu’il a qualifié d’« attaque complexe » contre la base de l’ONU à Aguelhok, près de Kidal, une région toujours en proie à la menace djihadiste malgré plusieurs années d’intervention internationale. S’ils ont réussi à « neutraliser nombres d’ennemis » et à « poursuivre les assaillants dans leur déroute », les soldats de la paix ont essuyé de lourdes pertes.

Le groupe jihadiste Al-Qaïda au Maghreb islamique (Aqmi) a revendiqué dimanche soir l’attaque, indiquant qu’il s’agissait d’une «réaction» à la visite au Tchad du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon l’agence de presse mauritanienne Al-Akhbar.

L’une des attaques les plus meurtrières

Déployée en 2013, après que le nord du Mali est tombé sous la coupe de djihadistes liés à Al-Qaïda, la Minusma, qui compte environ 12.500 militaires et policiers, avait déjà perdu jusque-là plus de 160 Casques bleus, dont plus de 100 dans des actes hostiles, soit plus de la moitié des soldats de l’ONU tués pendant cette période dans le monde.

 

L’attaque de dimanche est l’une des plus meurtrières pour l’ONU dans ce pays, toujours en proie à la menace jihadiste malgré plusieurs années d’intervention internationale. La pire jusqu’ici, en octobre 2014, avait fait neuf morts dans le contingent nigérien, dont un convoi avait été attaqué près de Gao (nord- est).

 

République centrafricaine : mise au point de la “Coalition Siriri”.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-mise-au-point-de-la-coalition-siriri/siriri-logo/” rel=”attachment wp-att-25961 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>logo officiel du mouvement Siriri

 

 

République centrafricaine : mise au point de la “Coalition Siriri”.

 

COMMUNIQUÉ N° 00043/CR/19/01/19 – Mise au point de la COALITION SIRIRI

 

Ces derniers temps, un amalgame malveillant est entretenu sur la dénomination SIRIRI, attribuée à un soi-disant mouvement rebelle opérant dans la zone ouest de notre pays, la République Centrafricaine et qui serait créé par Jean Jacques DEMAFOUTH (source : tonnerreinfos.com – poca n°825 du 07/12/48). Lequel mouvement bénéficierait aussi de l’implication d’un certain SIDIKI, avec des intentions machiavéliques de déstabiliser le pays. Ce qui a fait l’objet d’écho de presse et dans les réseaux sociaux.

 

Les Compatriotes Moustapha SABOUNE et Marie-Reine HASSEN, membres fondateurs de la COALITION SIRIRI, dénomination inspirée depuis plus d’une année (Congrès de Mingala du 25 au 27 novembre 2017), sont vivement interpellés, pour lever toute équivoque et amalgame sur cette situation, pour la bonne compréhension et l’assurance de nombreux sympathisants qui partagent depuis lors les idéaux de Paix promus.

 

La COALITION SIRIRI est une plateforme citoyenne qui s’est assignée comme seul principe : la promotion de la PAIX, du dialogue et de la réconciliation des cœurs et des esprits de tous les centrafricains sans exclusif donc sans clivage communautaire, confessionnel et sociopolitique.

 

La COALITION SIRIRI appelle à l’éveil de la conscience collective, pour faire barrage, ensemble, aux démons de la manipulation, de la division et de la prédation qui n’ont que trop fait souffrir le peuple centrafricain, abandonné à son triste sort, d’une part, par le gouvernement défaillant face à ses responsabilités régaliennes de protéger tout le peuple sans exclusif et le territoire tout entier et d’autre part, par la communauté internationale (Minusca), qui a totalement failli dans sa mission onusienne d’interposition et de sécurisation des populations civiles.

 

La COALITION SIRIRI est un mouvement citoyen qui ne milite que pour l’instauration définitive de la paix et de l’État de droit dans la justice, l’affirmation de la Cohésion Sociale, l’assurance de l’Unité nationale et celle de la promotion vigoureuse de la Réconciliation Nationale.

 

La COALITION SIRIRI proteste ainsi contre cette campagne honteuse et indirecte de discrédit à travers l’usurpation de cette même dénomination SIRIRI qui prête justement à confusion. Laquelle campagne fait colporter de fausses nouvelles (Fake News) et induit des journalistes en erreur en manquant de flair professionnel, pour recouper les sources de leurs informations avant leur diffusion ce, en flagrante dérogation de la Charte de déontologie de Munich sur la profession des Journalistes, signée le 24 novembre 1971.

 

La COALITION SIRIRI a toujours dit NON à la barbarie et n’est aucunement mêlée ni près ni de loin a une quelconque manœuvre par groupe rebelle interposé, pour alourdir la souffrance du peuple et par conséquent déstabiliser le pays.

 

Fait, le 19 janvier 2019

 

  1. Abdoulaye Hassan GANDI

Coordonnateur pour la promotion de la PAIX,

COALITION SIRIRI

Mail : Victoir16@hotmail.com

Site web : www.cosiriri.net

République Centrafricaine : affaire de coup d’État contre le Président Touadera, le parti KNK hausse le ton.

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Logo officiel du KNK

 

 

République Centrafricaine : affaire de coup d’État contre le Président Touadera, le parti KNK hausse le ton.

 

 

COMMUNIQUE DE PRESSE

 

 

Parmi les invités de l’émission intitulée “Club de la Presse” sur Radio Centrafrique, en date du 05 Janvier 2019, figurait le Journaliste Faustin BAMBOU, Directeur de Publication du Quotidien “Les Collines de Bas-Oubangui“.

Au cours de cette émission, ce dernier s’est ingénié à porter des accusations graves contre l’ancien Président François BOZIZE YANGOUNDA, Président Fondateur du KWA NA KWA (KNK).

Dans ses propos, il a soutenu la thèse d’un projet d’assassinat du Président de la République, S.E Pr Faustin Archange TOUADERA, planifié et financé depuis Kampala (OUGANDA) par l’Ancien Président BOZIZE avec l’aide d’un Officier Supérieur des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et de 240 Soldats.

Il est regrettable que ce compatriote, en mal de sensation journalistique ou de recherche de sa pitance, se soit livré à un tel exercice dans un contexte où l’attention des dignes filles et fils de notre pays est focalisée sur l’état de grande détresse de nos populations pourchassées, massacrées et dispersées de par le monde.

Il est aussi déplorable de constater avec amertume que certains compatriotes du même acabit se complaisent à divertir alors que tous devraient s’accorder à œuvrer pour la sortie de cette crise à travers la mise en œuvre de la Feuille de Route de l’Union Africaine dont le premier “Round des négociations” devra démarrer le 24 Janvier prochain dans la capitale soudanaise.

Il y’a lieu de rappeler qu’en matière de promotion des droits et libertés d’expression et de presse dans notre pays et même en Afrique subsaharienne, l’ancien Président BOZIZE est incontestablement l’un des rares Chefs d’Etat ayant réalisé les avancées positives notamment à travers la promulgation de la “Loi relative à la dépénalisation des délits de presse“.

C’est pourquoi, tout en refusant de prêter le flanc à de telles provocations dans le but inavoué de parvenir à la disqualification de son Président Fondateur du processus du Dialogue Inclusif et de la Réconciliation en cours, le KNK rejette en bloc les accusations formulées et inventées de toutes pièces par Sieur Faustin BAMBOU contre l’ancien Président BOZIZE plus que jamais préoccupé par le souci d’apporter sa contribution à l’œuvre titanesque de salut national.

Par le présent communiqué, le KNK informe l’opinion nationale et internationale de la saisine prochaine de la justice centrafricaine en vue d’amener le Sieur Faustin BAMBOU à fournir les preuves de ses allégations ou à se voir condamner pour diffamation, fausse accusation, dénonciation calomnieuse, propagation de fausses nouvelles et incitation à la haine.

Enfin, le KNK saisit cette opportunité pour rappeler au Haut Conseil de la Communication sa mission principale qui est de veiller au respect scrupuleux et à la stricte application des textes en la matière.

 

Fait à Bangui, le 19 Janvier 2019

 

 

Pour le Bureau Politique

Le Secrétaire Général

 

 

Honorable Bertin BEA,

Ancien Ministre

CENTRAFRIQUE : L’HUMILIANT FIASCO DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION À BAMBARI…TOUJOURS PAS DE RESPONSABLES NI DE SANCTIONS ?

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Centrafrique.com/centrafrique-lhumiliant-fiasco-de-la-journee-mondiale-de-lalimentation-a-bambari-toujours-pas-de-responsables-ni-de-sanctions/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-2/” rel=”attachment wp-att-25950 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, l'auteur de l'article
Monsieur Bernard Selemby Doudou, l’auteur de l’article.

 

CENTRAFRIQUE : L’HUMILIANT FIASCO DE LA JOURNÉE MONDIALE DE L’ALIMENTATION À BAMBARI…TOUJOURS PAS DE RESPONSABLES NI DE SANCTIONS ?

 

 

La célébration de la journée mondiale de l’alimentation qui devrait se tenir au mois d’octobre 2018 et plusieurs fois reportée a fait l’objet d’un défi du siècle entre le pouvoir et une frange des groupes armés.

 

Cette occasion festive et annuelle destinée à faire la promotion de la femme rurale est tournée au cauchemar assorti d’un affrontement meurtrier entre les forces loyales appuyées par les forces onusiennes et les groupes armés non conventionnels. Ce climat d’insécurité a entraîné une débandade incomparable des hauts dignitaires et des invités. Heureusement qu’aucune représentation diplomatique accréditée n’a honoré le rendez-vous et que le Président de la république attendu n’était pas encore sur les lieux.

En conséquence de ce qui précède, le gouvernement par voie de communiqué a proclamé un nouveau report de la célébration. Les forces armées centrafricaines soutenues par les forces de la Minusca sont venues à bout des groupes armés sous quarante huit heures pour pacifier le chef lieu de la région n• 6. Ce malheureux événement qui ne doit se répéter sous aucun prétexte repose la problématique de l’extension de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, de la confiance des collaborateurs du Président de la république ainsi que de l’amateurisme chronique et viral du gouvernement.

La surprise du citoyen lambda est grande de constater que ce qui est anormal, paradoxal ailleurs et qui nécessite de mesures urgentes constitue la règle dans le pays de Boganda. Il est évident qu’après une semaine aucun responsable d’organisation de cette fête n’est inquiété ni sanctionné. Peut être assimilé à un cas de force majeur par le pouvoir, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi à ce jour, aucune responsabilité ni sanction n’est prononcée suite au défi perdu par le gouvernement devant les groupes armés ? En d’autres termes, pourquoi les responsables de ce fiasco ne sont pas identifiés et punis ? Ce silence complice du pouvoir est-il synonyme d’absence de fautes dans la chaîne d’organisation de cette journée mondiale de l’alimentation ? Pourquoi le Président de la république continue de faire confiance aux collaborateurs dont la défaillance notoire de leur mission occasionne la mort de paisible et innocent citoyen ? L’erreur d’appréciation des organisateurs de cette fête n’est pas une erreur de trop pour déclencher des vagues de sanctions ? Pourquoi une mission précurseur de sécurisation des lieux n’était pas dépêchée à Bambari quelques jours avant ? N’y a-t-il pas des choses à reprocher dans la chaîne de commandement militaire ? Pourquoi ne pas renoncer définitivement à l’organisation de cette fête au lieu d’exposer des vies inutilement ? Le pouvoir qui pilote le pays à vue tire t-il les leçons de chaque événement meurtrier depuis leur investiture ? Comment peut-on expliquer la reprise des hostilités militaires à l’approche des négociations du Soudan ? Et quel est le sort des victimes dans cet imbroglio ?

Il est singulièrement important de rappeler que s’il n’y a pas de responsables désignés, le président de la république en assumera l’entière responsabilité morale devant le peuple qui à ce jour est encore docile. Même si les liens qui vous unissent vous empêchent de trouver le coupable idéal, vous êtes sans ignorer qu’on peut aussi être responsables sans commettre soit même une faute : c’est la notion administrative de la responsabilité sans faute basée sur le risque. C’est la responsabilité de l’Etat du fait des dommages causés par des activités dangereuses. Sur le plan de la jurisprudence, le conseil d’état dans son arrêt de principe Cames rendu le 21 juin 1895 pose le fondement de la responsabilité sans faute.

En effet, dans cet arrêt l’Etat était déclaré responsable en l’absence de faute suite à la blessure d’un salarié amputé de la main gauche. Cet arrêt Cames a également été confirmé par l’arrêt Regnault des roziers rendu le 28 mars 1919. Dans cet arrêt, le conseil d’état a considéré que l’explosion d’un dépôt de munitions causant des préjudices aux voisinages engageait la responsabilité de l’Etat sans faute à prouver. Pour finir et face à l’incapacité, l’incompétence du gouvernement à faire la lumière sur les tueries de Bambari, nous invitons humblement les parlementaires  à prendre leur responsabilité devant leurs électeurs en interpellant et en auditionnant à tour de rôle les ministres en charge de l’organisation de la journée mondiale de l’alimentation, le ministre de La Défense nationale ainsi que celui de sécurité publique.

La mise en place parallèle d’une commission d’enquêtes parlementaires n’est pas aussi exclue. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 18 janvier 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

République centrafricaine : Début d’entraînement opérationnel par l’EUTM-RCA pour le bataillon d’infanterie territorial 4

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-debut-dentrainement-operationnel-par-leutm-rca-pour-le-bataillon-dinfanterie-territorial-4/2018-12-06-r379-ceremonie-fin-de-formation-bataillon-amphibie-2/” rel=”attachment wp-att-25946 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
A l’issu de leurs 3 mois d’entraînement opérationnel avec l’EUTM-RCA, le bataillon amphibie des FACA est le 4e bataillon à bénéficier de l’entraînement opérationnel avec les instructeurs européens. La cérémonie militaire a eu lieu sous le haut patronage de son excellence, le président de la République, le professeur Faustin-Archange Touadera, chef suprême des armées, et aussi en présence de Marie-Noëlle KOYARA, Ministre de la Défense.

 

 

 

 

République centrafricaine : Début d’entraînement opérationnel par l’EUTM-RCA pour le bataillon d’infanterie territorial 4

 

EUTM RCA 2019
Mission d’entrainement de l’union européenne

 

Cellule communication                  

Bangui, le 18 janvier 2019

 

Communiqué de presse

 

 

 

Le mercredi 16 janvier 2019, sur le camp de formation militaire de Kassaï, une cérémonie a eu lieu annonçant le début de la formation opérationnelle du bataillon d’infanterie territorial 4.

 

Pendant les trois prochains mois, les formateurs de l’EUTM-RCA conduiront l’entraînement opérationnel, de près de 300 militaires des forces armées centrafricaines (FACA) du bataillon d’infanterie territorial 4. L’objectif essentiel est de permettre à toutes les compagnies d’apprendre les fondamentaux du métier de militaire et les savoir-faire tactiques afin de pouvoir être déployées dans les prochaines missions dans le cadre du maintien de la présence légitime de l’Etat de droit.

 

Ces deux dernières années, l’EUTM-RCA a procédé à la formation de 3 bataillons d’infanterie (BIT 1, 2 et 3) et 1 bataillon amphibie. Ces derniers peuvent désormais être déployés dans tout le pays. Au total 3 400 militaires des FACA ont été formés et sont désormais engagés aujourd’hui dans la sécurité et le développement de la république.

 

L’objectif de l’EUTM-RCA est d’appuyer l’armée centrafricaine dans la gestion de son institution et de construire les capacités nécessaires pour que la Centrafrique bénéficie d’une armée moderne, efficace, ethniquement équilibrée et démocratiquement responsable. Pour ce faire, l’EUTM-RCA contribue à la restructuration du secteur de la Défense dans trois domaines : conseil stratégique, entrainement opérationnel et formation.

 

 

 

 

Cameroun : Paul Biya préside le premier conseil des ministres du septennat des grandes opportunités.

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Centrafrique.com/cameroun-paul-biya-preside-le-premier-conseil-des-ministres-du-septennat-des-grandes-opportunites/conseil-des-ministres-janvier-2019/” rel=”attachment wp-att-25942 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Conseil des ministres du janvier 2019
Conseil des ministres du janvier 2019

 

 

Cameroun : Paul Biya préside le premier conseil des ministres du septennat des grandes opportunités.

 

 

Yaoundé (CNC) – Le chef de l’Etat a déroulé au nouveau gouvernement le contenu de sa feuille de route le 16 janvier 2019 au palais de l’unité à Yaoundé.

Le président Paul Biya a tenu son premier conseil des ministres du septennat des grandes opportunités mercredi dernier. Ce conseil qui survient deux mois après son investiture lui a permis de nouer le contact avec le nouveau gouvernement piloté par Joseph Dion Ngute qui venait d’être nommé.

Ainsi, le président Paul Biya a donné de nouvelle orientation notamment les points contenus dans son programme de campagne. Parmi les points sur lesquels il est revenu avec insistance figure le volet sécuritaire.

Le chef de l’Etat a prescrit a instruit de faire de la sécurité et du maintien de la paix une priorité. Il est également revenu sur les questions liées au développement économique et sur la place des jeunes dans l’évolution sociopolitique du Cameroun.

Il rappelé aux membres du gouvernement les principaux points du programme économique, financier et culturel du Cameroun pour l’année 2019.

Parmi ces points figurent les échéances électorales avenir à savoir les législatives et municipales mais aussi les régionales qui se tiennent pour la première fois.

Ces scrutins font partie de la feuille de route qu’il a fixée. Par conséquent, le président Paul Biya a donc demandé à ses collaborateurs de veiller efficacement à la bonne organisation de ces scrutins.

Le nouveau gouvernement devra également veiller à l’attractivité du gouvernement et à l’accueil de nouveaux investisseurs.  Il devra aussi veuille à la poursuite des préparatifs de la Can 2021.

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Cour pénale internationale : L’appel du procureur confirmé

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Procès Gbagbo devant la CPI

 

 

Cour pénale internationale : L’appel du procureur confirmé

 

 

La chambre d’appel de la cour a ordonné ce 18 janvier 2019 le maintient en prison de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé.

L’appel de la procureure de la CPI sur la suspension de la libération de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé a été suivit ce vendredi. Trois des cinq juges que compte la chambre d’appel de la cour ont voté pour le maintient en prison des deux responsables ivoiriens.

La chambre fait savoir qu’il y a des « raisons exceptionnelles » pour garder encore les deux acquittés en prison, même si elle estime que cette détention n’est que provisoire.

Cette chambre a en retour donné à la procureure jusqu’au 23 janvier 2019 pour fournir ses preuves. Elle attend également les arguments de la partie civile qui a également jusqu’au 29 janvier pour les fournir. La chambre d’appel va confronter ces arguments à l’audience du 1er février. Jusqu’ici, aucune du délibéré n’a été fixé.

RDC : Le gouvernement congolais répond à l’Union africaine, “Elle n’a pas à dicter sa conduite à la Cour constitutionnelle”

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Cour Constitutionnelle congolaise.

 

 

RDC : Le gouvernement congolais répond à l’Union africaine,  “Elle n’a pas à dicter sa conduite à la Cour constitutionnelle”

 

 

 

 

La République démocratique du Congo a été prise de court par l’Union africaine (UA) qui a annoncé l’envoi d’une délégation de haut niveau à Kinshasa en demandant à la Cour constitutionnelle la “suspension” de la proclamation des résultats électoraux entachés de “doutes sérieux”.

La délégation de l’UA doit se rendre lundi pour une journée à Kinshasa, a-t-on indiqué au siège de l’organisation continentale à Addis Abeba.

 

D’après un communiqué de l’UA jeudi soir, la délégation comprendra le président de la Commission de l’UA, le Tchadien Moussa Faki, et le président en exercice de l’UA, le chef de l’Etat rwandais Paul Kagame, dont le pays entretient des relations complexes avec son grand voisin.

“La Cour est indépendante, et de nous et de l’Union africaine”, a réagi le porte-parole du gouvernement Lambert Mende joint par l’AFP. “Je ne pense pas qu’il appartienne au gouvernement ou même à l’Union africaine de dire à la Cour ce qu’elle doit faire”. “Je ne sais pas s’il y a des pays où on peut interférer comme ça dans une procédure légale”, a ajouté M. Mende, également ministre de la Communication et des Médias. “Nous trouvons ça scandaleux, ça n’a aucun fondement juridique”, a déclaré à l’AFP Peter Kazadi, avocat et directeur de cabinet adjoint de M. Tshisekedi. “C’est une grande surprise. C’est une première à ma connaissance. C’est inacceptable.”

L’initiative de l’UA risque de modifier encore une fois le calendrier électoral congolais, après la proclamation de la victoire de l’opposant Félix Tshisekedi et les contestations de l’autre opposant Martin Fayulu.

La prestation de serment du nouveau président de la République est prévue mardi d’après le dernier calendrier de la Commission électorale. D’ici là, la Cour constitutionnelle doit statuer sur le recours de M. Fayulu et d’un candidat mineur, et proclamer les résultats définitifs – une annonce qui était attendue pour vendredi ou samedi. Aucun barrage de police ne filtrait vendredi l’accès à la Cour contrairement aux mesures de sécurité mises en place mardi lors de l’audience sur le recours de M. Fayulu. La Cour a mis sa décision en délibéré mardi soir. C’est tard dans la soirée que l’Union africaine a publié son communiqué explosif au nom de plusieurs dirigeants africains qui se sont penchés sur la crise post-électorale congolaise ce jeudi à Addis Abeba.

Ces dirigeants ont conclu “qu’il y avait des doutes sérieux sur la conformité des résultats provisoires, tels qu’ils ont été proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni)”. Selon ces résultats provisoires proclamés le 10 janvier, l’opposant Félix Tshisekedi a remporté l’élection présidentielle, tandis que le chef de l’Etat sortant Joseph Kabila garderait une confortable majorité à l’Assemblée nationale (au moins 350 députés sur 500). L’autre opposant Martin Fayulu dénonce un “putsch électoral” et revendique la victoire avec 61% des voix.

© AFP

UA plus audacieuse

Des médias étrangers (Financial Times, TV5 Monde et Radio France internationale (RFI) et le Groupe des experts sur le Congo (GEC) ont également fait état de documents prouvant que M. Fayulu est le véritable vainqueur de la présidentielle.

Les chefs d’Etat et de gouvernement africains demandent “la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections”, écrivent- ils. La délégation de haut-niveau qu’ils veulent envoyer à Kinshasa doit comprendre “d’autres chefs d’Etat et de gouvernement” outre MM. Moussa Faki et Paul Kagame. Cette délégation devra entrer en contact “avec toutes les parties prenantes congolaises, dans le but de trouver un consensus pour une issue à la crise postélectorale dans le pays”. “Nous remercions les chefs d’Etat et de gouvernement ayant participé à la réunion de Haut Niveau sur la situation en #RDC pour leur implication et leur soutien à la manifestation de la #VéritéDesUrnes”, a réagi la coalition politique Lamuka autour de Martin Fayulu.

© AFP “Le seul moyen? Le recomptage des voix”

“Le seul moyen de dissiper ces doutes, c’est le recomptage des voix pour respecter la souveraineté du peuple congolais”, a déclaré Martin Fayulu également sur Twitter. L’Union africaine s’est montrée plus audacieuse que les Nations unies et l’Union européenne qui avaient “pris note” des résultats provisoires en appelant les Congolais à éviter toute contestation violente. La RDC tient depuis des mois un discours souverainiste et répété qu’elle voulait organiser ses élections sans aide étrangère ni ingérence extérieure.

Martin Fayulu O                             W

N fjj4 @MartinFayulu

J’apprécie à juste titre la déclaration de l’@_AfricanUnion: « Pour parler franchement, de sérieux doutes sur la conformité des résultats proclamés persistent ». Le seul moyen de dissiper ces doutes, c’est le recomptage des voix pour respecter la souveraineté du peuple congolais.

990 2:40 PM – Jan 17, 2019                                              O

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La RDC et le Rwanda entretiennent des relations complexes depuis 25 ans. Des accrochages sporadiques ont eu lieu en 2018 à la frontière entre les deux pays. Le Rwanda, régulièrement accusé de voler le coltan rwandais dans le Nord Kivu, a soutenu en 1997 le renversement du maréchal Mobutu par Laurent-Désiré Kabila, père de l’actuel président, avant un retournement d’alliance.

Flash info : arrivée massive des rebelles de l’UPC à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

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Centrafrique.com/flash-info-arrivee-massive-des-rebelles-de-lupc-a-bambari-au-centre-de-la-republique-centrafricaine/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_bambari_corbeaunews-6/” rel=”attachment wp-att-25930 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Patrouille mixte des forces de l'ordre à Bambari dans la Ouaka en République centrafricaine
Patrouille mixte des forces de l’ordre à Bambari en 2016. CopyrightCNC.

 

 

Flash info : arrivée massive des rebelles de l’UPC à Bambari, au centre de la République centrafricaine.

 

 

Bambari (CNC) – Comme si l’UPC (Unité pour la paix en Centrafrique), après son affrontement avec les forces de la Minusca la semaine dernière, ne veut surtout pas avouer sa défaite à Bambari. Depuis trois jours, il renforce sa position dans la ville.

 

Même si certains observateurs nationaux et internationaux pensent que la capacité de nuisance de l’UPC à Bambari est totalement détruite à plus de 80%, sur le terrain par contre, les rebelles n’ont pas dit leur dernier mot.

Pendant qu’ils tentent de distraire l’opinion nationale et internationale par des menaces contre les représentants du gouvernement dans les préfectures qu’ils occupent, l’État-major de l’UPC et ses alliés se sont considérablement renforcée avec des hommes et minutions à Bambari. Des attaques ponctuelles contre les positions des forces de la Minusca ont été signalées dans la ville depuis 3 jours.

Hier jeudi, le crépitement des armes lourdes et légères se fait entendre de nouveau dans la ville toute la journée, poussant une fois de plus la population civile à se regrouper dans des camps des déplacés.

L’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), qui a reçu des renforts venus de Bria, Alindao, Kaga-Bandoro et autres, ne compte pas laisser le contrôle total de la capitale provinciale de la Ouaka seul aux forces de l’ordre.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : tension à Bangui, les FACA retraités reçus par le Premier ministre.

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Centrafrique.com/republique-centrafricaine-une-nouvelle-greve-des-faca-retraites-a-bangui/blocus-de-lavenue-des-martyrs-par-des-soldats-faca-admis-a-la-retraite-2/” rel=”attachment wp-att-25882 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.
Sit-in du collectif des soldats FACA admis récemment à la retraite au croisement Marabena à Bangui. CopyrightCNC.

 

 

Centrafrique : tension à Bangui, les FACA retraités reçus par le Premier ministre.

 

 

Bangui (CNC) – 24 heures après avoir intensifié leur pression sur le gouvernement, les représentants du collectif des soldats FACA retraités ont été reçus par le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, en présence des représentants de la Communauté internationale ce jeudi 17 janvier 2019.

 

Après une promesse d’un versement partiel de leur fonds la semaine prochaine et un geste symbolique d’une somme de 12 000 francs CFA par personne (environ 10 millions FCFA pour l’ensemble des grévistes) afin de leur permettre de survivre cette semaine, les soldats FACA retraités, qui ont bloqué depuis mercredi 16 janvier toutes circulations sur les avenues des Martyrs et de l’indépendance, ont finalement levé ce jeudi 17 janvier leurs dispositifs sur les deux avenues. Les circulations ont repris normalement depuis midi.

Alors que la veille dans la soirée, cinq (5) représentant des grévistes ont été conduits au domicile de la ministre de la Défense par le ministre de la Sécurité publique le général Henri Wanzet Linguissara pour tenter de les convaincre, mais la base a catégoriquement rejeté les propositions de la ministre Marie-Noëlle KOYARA de la Défense. Ils exigent par ailleurs la présence du général Djéngbo, le médiateur de la Présidence qui aurait été reçu par le Président Faustin Archange TOUADERA la semaine dernière qui lui aurait graissé au passage les pattes, selon un membre du collectif contacté par CNC.

Après les négociations avortées avec le Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, la ministre de la Défense Marie-Noëlle KOYARA et le ministre de la Sécurité publique Henri Wanzet Linguissara le mois dernier, les grévistes ont revendiqué hier soir la présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Ce qui n’a pas été fait d’ailleurs.

Avec la pression qu’ils ont mise sur le gouvernement, sept (7) de leurs représentants ont finalement été reçus par le Premier ministre ce jeudi 17 janvier en présence de la ministre de la Défense et celui de l’intérieur à la primature.

Avec la proposition du paiement partiel de leur fonds, la semaine prochaine et le versement immédiat en espèce de 10 millions de francs CFA pour leur bière, les grévistes ont finalement accepté de lever les barricades qu’ils ont érigées sur les avenues de l’indépendance et des martyrs.

Rappelons qu’hier, le service de renseignement de la présidence aurait détecté la présence des armes à feu dans les sacs à dos des manifestants sur l’avenue des Martyrs. Ce qui a poussé le gouvernement à éviter d’autres affrontements dans la capitale avec les 782 professionnels des armes retraités dernièrement qui sont en grève.

 

CopyrightCNC.

Centrafrique : grave accident de circulation du Préfet de la Ouaka proche de Sibut.

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Route de Grimari-Sibut filmé par notre reporter en octobre 2018. CopyrightCNC.

 

Centrafrique : grave accident de circulation du Préfet de la Ouaka proche de Sibut.

 

 

Grimari (CNC) – Après les accidents mortels des véhicules d’escorte du Premier ministre et du Président de l’Assemblée nationale proche de la ville de Sibut la semaine dernière, c’est le tour du véhicule de Préfet de la Ouaka d’être impliqué dans un accident grave de circulation sur le même axe Sibut-Grimari le lundi dernier.

 

Pendant que les Centrafricains sont en train de pleurer la disparition des deux policiers centrafricains tombés sur-le-champ d’honneur à Bambari dans la Ouaka au centre du pays, un autre agent de la police, affecté pour la sécurité du Préfet de la Ouaka a failli perdre sa vie dans un accident de circulation proche du village Wawa sur l’axe Grimari-Sibut à environ 200 kilomètres de Bangui.

Selon une source sécuritaire, le Préfet de la Ouaka, qui souhaite participer aux funérailles de ces deux policiers ce mercredi 16 janvier à Bangui, est sorti indemne dans cet accident qui a grièvement blessé sa femme et l’un de ses deux gardes du corps dans le Kémo.

Alors que le véhicule accidenté est déclaré irrécupérable, les deux victimes quant à elles sont actuellement hospitalisées à Bangui dans un état plus ou moins stable.

 

 

©2019CNC

Centrafrique : affaire de la disparition des 500 millions de la JMA, le ministre Dondra hausse le ton

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Le ministre des finances Henri-Marie DONDRA. CopyrightDR.

 

 

Centrafrique : affaire de la disparition des 500 millions de la JMA, le ministre Dondra hausse le ton.

 

 

Bangui (CNC) – Dans une correspondance envoyée à son collègue Honoré Féïzouré, ministre de l’Agriculture et du Développement rural, le ministre des Finances et du Budget Henri-Marie DONDRA, après l’échec constaté de la journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2018 à Bambari, demande le reversement du reliquat des fonds débloqués par le trésor public centrafricain dans le cadre de cette journée. Ci-dessous l’extrait de la lettre du ministre Dondra à son collègue Feïzouré de l’agriculture.

 

 

 

À Monsieur le Ministre de l’Agriculture et du Développement rural

 

 

Objet : Remboursement de frais d’organisation de la JMA.

 

Monsieur le Ministre, cher collègue,

Dans le cadre de l’organisation de la Journée mondiale de l’alimentation (JMA) 2018 qui devrait se dérouler à Bambari du 10 au 13 janvier 2019, le trésor public a mis à la disposition de vos services financiers des fonds y afférents.

Malheureusement, les derniers événements d’insécurité n’ont pas permis l’organisation de cette fête qui aurait rassemblé les différents acteurs de cette journée mondiale d’alimentation autour des hautes autorités et personnalités de notre pays.

Ce cas de force majeure qui fait reporter l’organisation de ces festivités m’oblige à vous demander d’instruire vos services financiers en charge de la gestion des fonds débloqués, de vous faire le point des dépenses effectuées et de procéder au reversement du reliquat au trésor public dans la perspective des futurs préparatifs de ladite journée. Je vous rappelle que le Président de la République, chef de l’État ainsi que le Premier ministre, chef du gouvernement attachent une importante particulière, à l’organisation de cette journée.

En vous réitérant toute ma compassion liée aux désagréments, subis par vous-même et certains collègues à Bambari, je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, cher collègue en l’expression de mes sentiments fraternels.

 

Fait à Bangui, le 17 janvier 2019

 

Le ministre des Finances et du Budget

Henri-Marie DONDRA.

Cour Pénale Internationale : Fatou Bensouda maintient Gbagbo et Blé Goudé en détention

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Cour Pénale Internationale : Fatou Bensouda maintient Gbagbo et Blé Goudé en détention

 

 

Bangui (CNC) – Malgré l’acquittement et la demande de remise en liberté des accusés, la  procureure de la cour pénale internationale a de nouveau fait appel le 16 janvier 2019 à la Haye afin selon elle d’étudier en détail les motivations de la décision des juges.

Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé devraient être déjà en liberté. Car la chambre de première instance de la CPI a rejeté le premier appel de la procureure sur leur acquittement ainsi que leur remise en liberté. Mais  Fatou Bensouda est revenu à la charge dans la soirée en suspendant cette libération.

De par son appel Fatou Bensouda a obtenu le maintient en détention des deux accusés. La procureure dit vouloir d’abord étudier dans les détails les contours de la décision des juges. Bien plus, elle évoque les risques de fuites des accusés.

Ce jeudi donc, les juges et les avocats de la défense ont fait parvenir leurs arguments dans la chambre d’appel où ceux-ci seront examinés. Mais en attendant les accusés vont rester en prison le temps qu’il faudra.

Mais dans la mesure où ce nouvel appel est rejeté et leur libération confirmée par la cinq juges de la Chambre d’appel le greffe de la CPI va poursuivre les préparatifs logistique de libération des accusés. En effet le greffe de la cour devra négocier avec les pays favorable à l’accueil de l’ex-chef d’Etat Ivoirien et son compagnon de prison.

Cameroun : Plus de 700.000 Sim Nexttel désactivées

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Centrafrique.com/cameroun-plus-de-700-000-sim-nexttel-desactivees/carte-sim-de-nextell/” rel=”attachment wp-att-25915 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Carte SIM téléphonique de l'opérateur camerounais Nextel

 

 

Cameroun : Plus de 700.000 Sim Nexttel désactivées

 

 

Yaoudé (CNC) – Le gouvernement a fait désactiver ces puces pour défaut d’identifications des abonnés par l’opérateur de téléphonie mobile.

Le troisième opérateur de téléphonie mobile au Cameroun Nexttel traverse une période de trouble. Après la pénurie de carte sim, c’est maintenant les lignes de ses abonnés qui sont désactivées depuis quelques semaines.

Après avoir constaté que des milliers d’abonnés n’étaient pas identifiés, l’Agence de Régulation des Télécommunications du Cameroun a sommé l’opérateur de respecter la réglementation. Ainsi, Nexttel craignant de nouvelles sanctions s’est plié en suspendant plus de 700.000 cartes sim de ses abonnés.

Ces puces seront de nouveaux fonctionnels qu’après l’identification de leurs utilisateurs. Car Nexttel devra d’abord procéder à l’identification de ses abonnés avant tout remise en service.

Au Cameroun, la loi interdit aux opérateurs de téléphonie mobile d’avoir des abonnés non identifiés. On se rappel qu’en 2017, l’Agence de Régulation des Télécommunication Pour défaut d’identification, l’Agence des régulations des télécommunications a infligé une amende globale de 10 milliards de Fcfa à tous les opérateurs de télécommunications, (MTN, Orange, Nexttel et Camtel). Cette sanction aussi due à l’usage des fréquences des radioélectriques.

RDC : au moins 890 personnes auraient été tuées dans des violences dans l’ouest mi-décembre (ONU)

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RDC : au moins 890 personnes auraient été tuées dans des violences dans l’ouest mi-décembre (ONU)

 

 

Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme (HCDH) a annoncé mercredi 16 janvier que, selon des sources crédibles, au moins 890 personnes auraient été tuées entre le 16 et le 18 décembre dans quatre villages du territoire de Yumbi (province de Mai-Ndombe), dans l’ouest de la République démocratique du Congo (RDC), dans ce qui semble avoir été des affrontements entre les communautés Banunu et Batende.

Bien que les rapports indiquent qu’au moins 82 personnes ont également été blessées dans les attaques, le nombre réel de victimes devrait être plus élevé, a précisé le HCDH dans un communiqué de presse.

Quelque 465 maisons et bâtiments ont été incendiés ou pillés, dont deux écoles primaires, un centre de santé, un poste de santé, un marché et le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI).

La majorité de la population des villages touchés aurait été déplacée, y compris 16.000 personnes environ qui se sont réfugiées en traversant le fleuve Congo pour se rendre en République du Congo.

Le HCDH a ouvert une enquête sur ces informations alarmantes. Les autorités judiciaires nationales ont également ouvert une enquête.

« Il est crucial que toute cette violence fasse l’objet d’une enquête approfondie et rapide et que ses auteurs soient traduits en justice », a déclaré la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Michelle Bachelet.

« Cela est impératif afin que justice soit rendue aux victimes de ces terribles attaques, mais aussi pour éviter de nouveaux épisodes de troubles intercommunautaires et pour faire face à la colère et au sentiment d’injustice qui pourraient conduire à des cycles répétés de violence entre les communautés », a-t-elle ajouté.

La Haut-Commissaire a proposé l’appui du HCDH dans la conduite des enquêtes ainsi que dans les efforts visant à prévenir la répétition de telles violences et à œuvrer pour la justice et la réconciliation.

 

 

Avec la Radiookapi.

GABON : Le gouvernement passe de 41 à 38 postes

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GABON : Le gouvernement passe de 41 à 38 postes

 

 

Libreville (CNC) – Le chef de l’Etat a rendu public le week-end dernier la composition de la nouvelle équipe gouvernementale que sa diriger désormais le nouveau premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé. Ce gouvernement a d’ailleurs prêté serment le 15 janvier devant le président de la République Ali Bongo Ondimba ;

Depuis le week-end dernier le Gabon a un nouveau gouvernement. Celui-ci a été rendu public dans la  nuit de samedi 12 à dimanche13 janvier après une large concertation entre le nouveau premier ministre, Julien Nkoghe Bekalé et le président Ali Bongo à Rabat au Maroc.

Ce mardi 15 janvier, le chef de l’Etat de retour à la veille au Gabon après deux mois d’absence a reçu au palais présentiel le serment du nouveau gouvernement. A la suite du nouveau premier ministre, les membres du gouvernement ont juré devant le chef de l’Etat en présence de la présidente de la cour constitutionnelle.

Il préciser que l’équipe gouvernementale en question compte compte 38 postes contre 41 pour le précédent. Il conserve à ses postes clés les fidèles d’Ali Bongo aux postes stratégiques. Etienne Massard tient toujours la défense, Lambert Noël Matha reste à l’intérieur tout comme Pascal Houagni Ambourouet au Pétrole. Jean Fidèle Otandault reste également au Budget.

On note toutefois un relatif chamboulement entre certains nouveaux et les anciens ministres. S’agissant des nouveaux venus, l’ambassadeur du Gabon au Maroc Abbu Razzaq remplace le ministre d’Etat Régis Immongault Tatangani aux Affaires Etrangères.

Il y a également l’opposant Franck Nguema qui entre au gouvernement. Le patron de TV+, dont la télévision est  très critique à l’égard du régime d’Ali Bongo est nommé ministre délégué auprès du ministre des forêts et de l’environnement chargé du plan climatique.

Par ailleurs, de nombreux opposants ont été confirmés à leurs postes sauf Patrick Eyogho Edzang a été limogé du ministère de l’eau et de l’énergie.

Liste complète du nouveau gouvernement

Les Ministres d’Etat

Ministre d’Etat ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement : Régis IMMONGAULT TATANGANI. 

Ministre d’Etat, ministre des Forêts et de l’Environnement chargé du Plan climat : Guy-Bertrand MAPANGOU. 

Ministre d’Etat, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Solidarité nationale : Mme Denise MEKAM’NE EDZIDZIE épouse TATY

Ministre d’Etat, ministre des Sports, des Loisirs, de la Culture et de l’Artisanat : Alain-Claude BILIE-BY-NZE.

Ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale chargé de la Formation civique : Michel MENGA M’ESSONE.

 Ministre d’Etat, ministre des Relations avec les Institutions constitutionnelles et les Autorités administratives indépendantes : Francis NKEA NZIGUE

Ministre d’Etat, ministre de la Défense nationale et de la Sécurité du territoire : Etienne MASSARD KABINDA MAKAGA. 

Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation chargé de la Citoyenneté et de l’Immigration : Lambert Noël MATHA. 

Ministre d’Etat, ministre du Budget et des Comptes publics : Jean-Fidèle OTANDAULT

Ministre d’Etat, ministre de la Justice et des Droits humains, Garde des Sceaux : Edgard Anicet MBOUMBOU MIYAKOU.

 Ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et du Transfert des technologies : Jean de Dieu MOUKAGNI IWANGOU. 

Les Ministres

Ministre de l’Économie, de la Prospective et de la Programmation du développement : Jean-Marie OGANDAGA. 

Ministre de la Fonction publique, de l’Innovation, du Service public et du Travail : Mme Madeleine BERRE. 

Ministre de l’Agriculture, de l’Élevage et de l’Alimentation chargé du programme GRAINE : Ali Akbar ONANGA Y’OBEGHE

Ministre chargé du Suivi des réformes économiques et de la Planification du développement : Alexis BOUTAMBA MBINA. 

Ministre de l’Équipement, des Infrastructures et des Travaux publics : Arnauld Calixte ENGANDJI ALANDJI. 

Ministre de la Valorisation et de l’Industrialisation des ressources minières : Christian MAGNAGNA

Ministre du Pétrole, du Gaz et des Hydrocarbures : Pascal HOUAGNI AMBOUROUE.

 Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération internationale, de l’Intégration régionale, de la Francophonie, et des Gabonais de l’étranger :Abdu Razzaq Guy KAMBOGO. 

Ministre de l’Eau et de l’Énergie : Emmanuel Norbert Tony ONDO MBA

Ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion, porte-parole du gouvernement : Mme Nanette LONGA. 

Ministre des Transports et de la Logistique : Justin NDOUNDANGOYE. Ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Poste : Guy-Maixent MAMIAKA

Ministre de la Famille, de la Décennie de la femme et de l’Egalite des chances : Mme Estelle ONDO. Ministre du Commerce : David MBADINGA. 

Ministre de la Promotion des investissements, des Partenariats publics-privés et des PME PMI : Biendi MAGANGA MOUSSAVOU. 

Ministre de la Pêche et de la Mer : Mme Prisca KOHO épouseNLEND

Ministre du Tourisme : Mme Marie Rosine ITSANA.

 Ministre de l’Industrie et de l’Entreprenariat national : Mme Carmen NDAOT

Les Ministres délégués 

Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de la Santé, de la Protection sociale et de la Solidarité nationale, chargé de la Protection sociale et de la Solidarité nationale : Jonathan NDOUTOUME NGOME 

Ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre de l’Éducation nationale chargé de la Formation civique : Mme Gisèle AKOGHET épouse NTOUTOUME

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Forêts et de l’Environnement chargé du Plan climat : Franck NGUEMA. 

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre des Sports, des Loisirs, de la Culture et de l’Artisanat : Arsène Édouard NKOGHE.

 Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Emploi, de la Jeunesse, de la Formation professionnelle, de l’Insertion et de la Réinsertion : Mme Olivia Hagar NGUEMA ONDO

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Intérieur, de l’Administration du territoire, des Collectivités locales, de la Décentralisation chargé de la Citoyenneté et de l’Immigration : Mme Patricia TAYE. 

Ministre délégué auprès du Ministre d’Etat, ministre de l’Habitat, de l’Urbanisme et du Logement : Jean-Marie OBAME ONDO

Ministre délégué auprès du ministre de l’Économie, de la Prospective et de la Programmation du développement : Hilaire MACHIMA