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RCA : gouvernement d’union nationale, des partis politiques haussent le ton.

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Photo de famille du premier gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji en 2016.

 

Bangui (CNC) – Après les partis CRPS de Maître Nicolas Tiangaye, RPR de Alexandre Nguééndet et MDREC de Joseph Bendounga, c’est le tour du parti RDC de Désiré Zanga-Bilal Kolingba de critiquer sévèrement la nouvelle composition du gouvernement d’union nationale issu de l’accord de Khartoum du 6 février dernier.

 

Si le parti Rassemblement démocratique centrafricain (RDC) accuse sans détour le Président de la République Faustin Archange TOUADERA de ne pas respecter l’esprit de l’accord de Khartoum en ce qui concerne l’article 21 dudit accord qui recommande fortement la mise en place immédiate d’un gouvernement véritablement inclusif avec les représentants des groupes armés, les trois (3) autres partis politiques, notamment le CRPS de Maître Nicolas Tiangaye, le RPR de l’ancien Président du Conseil national de transition Ferdinand Alexandre Nguéndet et le MDREC de l’ancien ministre Joseph Bendounga, réunis au sein d’une coalition de circonstance, ont tout simplement exigé dans une déclaration faite le 8 mars dernier la démission du nouveau gouvernement de Firmin NGRÉBADA en ce terme : « … Face à la gravité de la situation susceptible d’embraser à nouveau le pays, l’Opposition démocratique (CRPS,RPR,MDREC) :

… Exige la démission immédiate du Gouvernement de récompense et de projection électorale et la formation sans délai d’un nouveau gouvernement réellement inclusif, seul apte à impulser une dynamique indispensable au retour de la paix et favorisant la réconciliation nationale ».

Avant d’appeler toutes les parties signataires de l’accord de paix de Khartoum à faire preuve de retenue dans leur déclaration, les quatre partis politiques exhortent le Président de la République Faustin Archange Touadera à garantir la stricte application dudit accord qui suscite une relative lueur d’espoir, voire d’espérance à toute la population meurtrie.

À en croire à certains Conseillers à la Présidence de la République, les vives réactions de la classe politique nationale et des groupes armés au lendemain de la publication de la composition du nouveau gouvernement d’union nationale ont été prises au sérieux par le chef de l’État Touadera qui prendra dans les jours à venir ses responsabilités comme garant de paix et de l’unité dans le pays.

 

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Centrafrique : Les femmes survivantes de conflits armés veulent leur inclusion dans le processus du RCPCA

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Bangui (CNC) – En prélude à la journée internationale des femmes célébrée le 08 mars de chaque année, le Mouvement des survivantes de Centrafrique (MOSUCA) a organisé ce mercredi 06 mars 2019 au stade 20.000places un atelier de sensibilisation au tour du thème « l’inclusion des survivantes des conflits armés dans le processus du RCPCA.

 

Plusieurs femmes venues des différents arrondissements de Bangui, victimes des violences sexuelles des groupes armés des crises militaropolitiques qu’a connue la Centrafrique depuis 2002 jusqu’à ce jour, ont pris part à un atelier de sensibilisation en présence des femmes juristes et le Représentant de ministre des Affaires sociales et l’action humanitaire.

L’objectif de cet atelier est de sensibiliser les femmes survivantes de conflits armés pour que celles-ci puissent s’impliquer davantage dans le plan national de consolidation de la paix et le relèvement national en République centrafricaine.

Plusieurs préoccupations en faveur des femmes survivantes des violences sexuelles étaient au centre de cet atelier, les questions d’implication des femmes dans les grandes décisions politiques et autres.

La coordonnatrice de MOSUCA, Monique Naly explique davantage l’importance de cet atelier « Nous sommes réunies ici pour parler de l’implication des femmes survivantes des conflits dans le processus du relèvement de Centrafrique, et je profite de cette occasion pour lancer un vibrant appel à toutes les femmes en leur encourageant de garder l’espoir. Certes, nous arriverons un jour à remporter ce combat qui est totalement en faveur des femmes », a indiqué la coordonnatrice de MOSUCA

quant à la Secrétaire générale de ladite organisation Madame Bernadette SAYO, elle interpelle le gouvernement à être reconnaissant envers les femmes survivantes de violences sexuelles au moment de conflits et cette dernière souhaiterait que ces femmes soient inclues dans les prises de grandes décisions politiques.

À toutes ces préoccupations avancées par les femmes, Jean Claude Beleka, Chargé de mission au ministère des Affaires sociales et l’action humanitaire encourage es femmes à ne pas baisser les bras jusqu’à avoir gain de cause. Ce dernier poursuit en rassurant que «  le gouvernement et les partenaires sont en train de mobiliser un fonds en faveur de ces femmes victimes des violences sexuelles ».

 

 

Ulrich Mamenleya

 

 

RCA : Bria, la journée internationale des femmes hautes en couleur.

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La ville de Bria, capitale provinciale de la Haute-Koto, à l’instar des autres villes du pays, célèbre la journée internationale des femmes ce vendredi 8 mars 2019 en présence des autorités administratives et militaires locales.

 

En effet, à l’initiative du bureau local de l’Organisation des femmes centrafricaine (OFCA), soutenue par certaines organisations internationales comme international Medical Corps, World vision et la Minusca, diverses activités ont été organisées à Bria pour marquer cette journée internationale des femmes souvent appelée en Europe journée internationale des droits des femmes.

Au début de la journée du 8 mars à Bria, une marche silencieuse est organisée regroupant plusieurs dizaines des femmes issues de toutes les communautés locales, y compris des femmes militaires en mission des Nations-Unies en République centrafricaine.

Cette marche, qui débute sur le terrain Saint-Louis de l’Église catholique vers 8 heures, a finalement pris fin devant le siège rénové de l’OFCA où des festivités ont été organisées en présence des représentants de la Minusca, du Préfet de la Haute-Koto, du Maire de la ville et d’autres personnalités locales notamment de l’église et de la mosquée.

Profitant de cette occasion, le Chef du bureau de la Minusca de Bria a remis la clé du nouveau bâtiment de l’OFCA rénové par Caritas paroissial en appui de la Minusca à la Présidente par intérim de ladite Organisation madame Élise Ndoméndé qui se soucie, par ailleurs dans son discours, du manque cruel des meubles du bureau dans le nouveau siège qu’elle vient de réceptionner.

Avant de quitter le lieu pour le terrain préfectoral de football où des matchs amicaux des femmes ont été organisés, toute l’équipe s’est rendue à la Mairie qui se trouve tout juste à côté de l’OFCA pour une autre remise officielle de trois bâtiments administratifs rénovés par la Minusca dans le projet dit « à impact rapide ».

Finalement, tout s’est passé sans incident majeur sauf une tentative d’obstruction de la marche des femmes par un général de la Seleka qui n’a pas accepté que celle-ci passe par le lycée de Bria.

Sur sa moto, l’homme bloque à lui seul le cortège des femmes à 30 mètres du lycée prétextant que c’est le vendredi et que les fidèles sont dans la mosquée en train de prier juste à côté.

Après les matchs de football féminins et la remise des trophées, la journée internationale des femmes s’est terminée dans la beauté.

 

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Centrafrique : échange des tirs au KM5 entre commerçants et miliciens.

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Les miliciens d’autodéfense du KM5. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (CNC) – deux personnes grièvement blessées dans un échange des tirs entre les commerçants du marché Km5 et les miliciens d’autodéfense se réclamant de Mahamat alias LT, ex-lieutenant de Niméri Matar qui vient de créer son propre groupe d’autodéfense.

 

Selon des informations recoupées sur place ce vendredi 8 mars 2019, tout a commencé par une tentative de racket des commerçants du Km5 par le nouveau chef de gang Mahamat qui aurait mal tourné avec des tirs à l’arme automatique et le jet des grenades dans des boutiques des commerçants situés proches de la rue de mosquée Babolo.

Comme si cela ne suffisait pas, le nouveau chef de gang Mahamat envoie ses éléments vers 17 heures faire des tirs nourris chez un autre commerçant dénommé Youssouf sur la rue ABC. Grâce à l’intervention d’autres commerçants armés, les miliciens de Mahamat ont pu se retirer dans leur base située sur la rue Poussière derrière la Croix-Rouge centrafricaine de Koudoukou.

La semaine dernière, ce même criminel Mahamat avait blessé un Soldat FACA musulman avant de frapper violemment le mardi dernier le Président de la jeunesse islamique qui se trouve actuellement à l’hôpital dans un état critique.

Depuis le retrait du chef de gang Djamous Nimeri Matar alias Force pour des raisons de santé, c’est désormais Mahamat alias LT qui fait sa loi au quartier Km5.

 

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RCA : Communiqué de Monsieur Jean-Serge Bokassa relatif à l’utilisation abusive des médias d’État par le pouvoir.

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MOUVEMENT KODRO TI MO KOZO SI

Dignité-Rassemblement-Progrès

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Nous tenons à dénoncer avec vigueur et fermeté l’usage fait par les médias d’Etat en l’occurrence Radio Centrafrique, Télé Centrafrique ainsi que l’agence Centrafrique Presse, qui sont devenues des instruments de propagande aux ordres exclusifs du « Parti-État », le Mouvement Cœur Uni, du Président de la République Monsieur Faustin Archange Touadera.

Ces agissements antidémocratiques doivent impérativement cesser.

Ainsi nous demandons par le biais de ce communiqué, au Président du Haut-conseil de la communication, Monsieur José Richard Pouambi, de prendre toutes ses responsabilités afin de rééquilibrer ce dysfonctionnement qui ne respecte point la Constitution du 16 Mars 2016.

Ne pas agir Monsieur le Président du Haut-conseil de la communication fera de vous un complice qui met à mal les valeurs démocratiques de notre très chère Patrie la République Centrafricaine.

 

Kodro Ti Mo Kozo Si « MKMKS »

Bangui, le 8 Mars 2019.

BP : 1001 Bangui (RCA) / Téléphone : (00 236) 72 45 29 70 / 75 63 49 14
Mail : jean-serge@jsbokassa.com / mouvement.kmks@gmail.com
Site : www.jsbokassa.com

RCA : CHRONOLOGIE DE LA CRISE CENTRAFRICAINE

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Monsieur Surungba Saulet, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

DE LIBREVILLE 2013 A KHARTOUM 2019, EN PASSANT PAR N’DJAMENA 2014, BRAZZAVILLE 2014, BANGUI 2015, NAIROBI 2015…

 

  • 23 janvier 2011 : Ré élection du président Bozizé
  • Le 12 décembre 2012 : Création de la Coalition Séléka avec l’UFDR, la CPJP et la CPSK, présidée par Michel Djotodia. Les villes de N’délé et Bria tombent les 10 et 18 décembre. Le 25 décembre 2012, la Séléka est à 300 km de Bangui.
  • Le 27 décembre 2012 : Le président Bozizé demande l’aide de la France et des Etats-Unis. Le président François Hollande appelle au dialogue pour mettre fin à la crise et affirme son désir de « ne pas s’impliquer dans le conflit » tout en précisant que les troupes françaises ne sont présentes que pour protéger les ressortissants français, et non pour intervenir dans un conflit interne au pays ou protéger un régime.
  • Le 11 janvier 2013: Signature de l’Accord de Libreville prévoyant un cessez-le-feu entre la Séléka, l’opposition démocratique et le gouvernement, assorti de la mise en place d’un gouvernement d’union nationale de transition et de l’interdiction au président Bozizé de briguer un troisième mandat.
  • Le 17 janvier 2013 : Formation du gouvernement, dirigé par Nicholas Tiangaye, de l’opposition démocratique. Bozizé tente de réarmer son camp et cherche à avoir la haute main sur tout en contournant ou ignorant les dispositions de l’Accord de Libreville. Une partie de la Séléka, conduite par Noureddine Adam, reprend les armes.

De la fuite de Bozizé de mars 2013 à la prestation de serment de Djotodia

  • Le 17 mars 2013 : Simulacre de prise d’otages de cinq ministres Séléka du gouvernement d’union nationale à Sibut et lancement d’un ultimatum au président Bozizé qui prend fin le 20 mars 2013. Les 21 et 22 mars, la Séléka lance une seconde offensive avec une colonne qui passe par le nord-ouest pour descendre sur Bangui en passant par Bouca, Bossangoa, Bossembélé et Boali. Une seconde colonne franchit la « ligne rouge » de Damara et de violents affrontements ont eu lieu avec les Forces armées centrafricaines appuyées par les forces sud-africaines.
  • Le 24 mars 2013 : Prise du Palais de la renaissance. Le président Bozizé trouve refuge au Cameroun. Michel Djotodia s’autoproclame président. Le nouveau chef d’Etat est incapable de rétablir l’ordre, malgré le soutien du Tchad et du Congo-Brazzaville. La situation s’enlise et la crise débouche sur des affrontements intercommunautaires. Eclatement de la Séléka (groupes très hétérogènes appuyés par des mercenaires étrangers, des brigands et des coupeurs de route).
  • Le 03 avril 2013 : Mise en place d’un Conseil supérieur de transition, devenu Conseil national de transition, composée de 105 membres. Cet organe doit jouer le rôle d’Assemblée nationale.
  • Le samedi 13 avril 2013 : Le Conseil national de transition (CNT), par acclamations, élit Michel Djotodia, président de la République.
  • Le 18 avril 2013 : La CEEAC entérine l’élection de Michel Djotodia. La Mission de consolidation de la paix, déployée en 2008 va voir son effectif renforcé par 1500 hommes supplémentaires.
  • Mai 2013 : Catherine Samba-Panza est nommée Maire de la ville de Bangui par Michel Djotodia.
  • Le 19 juillet 2013 : La MISCA est mise en place par le Conseil de sécurité de l’Union africaine. Cette force de 3600 hommes doit aider à pacifier le pays. Plusieurs ONG lancent les premières alertes pour informer de la dégradation de la situation humanitaire.
  • Le 18 août 2013 : Lancement officiel de première de la transition par la prestation de serment de Djotodia comme président, devant le Conseil constitutionnel de transition (CCT). (cf. Transition de 18 mois décidée par le Sommet extraordinaire de la CEEAC à N’Djamena).

De la République des Ledger à la Résistance originelle Antibalaka

  • Le 29 août 2013 : Des milliers de civils se réfugient à l’aéroport international de Bangui-Mpoko pour fuir les attaques des éléments de la Séléka. Le pays est au bord de l’effondrement.

Article à lire l’intégralité ici (APPENDICE DE LA CRISE CENTRAFRICAINE )

 

 

 

Clotaire SAULET SURUNGBA

Ancien Parlementaire de la Transition

08/03/2019

 

CENTRAFRIQUE : LE FAUX DÉPART D’UN GOUVERNEMENT À SAUPOUDRAGE INCLUSIF ET SES CONSÉQUENCES SUR L’ACCORD DE KHARTOUM.

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Centrafrique.com/centrafrique-les-consequences-juridiques-et-politiques-des-revendications-des-groupes-armes-au-dialogue-de-khartoum2/bernard-selembi-doudou-700×700-a-la-une-et-dans-article-4/” rel=”attachment wp-att-26247 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>Monsieur Bernard Selembi Doudou, l'auteur de l'article.
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article.Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Bangui (CNC) – La formation d’un gouvernement dit inclusif est la première étape du processus de mise en œuvre de l’accord de paix de Khartoum. Après consultation et sur proposition du nouveau premier ministre, le décret n*19.063 du 03 mars 2019 a rendu public la nouvelle équipe gouvernementale. On remarque d’emblée une équipe pléthorique et budgétivore de trente six (36) ministres dont deux (2) ministres délégués. Il n’y a pas de ministres d’état ni de secrétaires d’état.

 

Il faut relever que la nouvelle équipe gouvernementale centrafricaine représente en terme d’effectif deux (2) pays moteurs de l’Union Européenne que sont la France (21) et l’Allemagne (15). Un effort particulier a été fait dans la féminisation du gouvernement avec 8 femmes sur 36 soit moins 1/4 mais cet effort reste insuffisant pour répondre au principe de parité reconnu par la constitution du 30 mars 2016.

Une vingtaine de ministres sont reconduits, les ministères régaliens demeurent inchanger et aucun départ remarquable n’a été enregistré. La lecture synoptique de ce fameux gouvernement dit inclusif confirme que l’appartenance régionale comme critère de sélection est une réalité centrafricaine. Ne pas l’admettre ou l’occulter, c’est faire preuve de naïveté et d’hypocrisie intellectuelle.

S’agissant de l’inclusivité du gouvernement selon l’esprit des accords de Khartoum, l’article 21 de l’accord de Khartoum est demeuré muet sur la répartition de postes ministériels c’est à dire pas de quota ni de taille. Ainsi les quatorze (14) groupes armés indépendants occupants chacun une portion du territoire national se partage six (6) postes ministériels.

Ce comportement de novice et d’amateur confirme le mépris, la méconnaissance des enjeux politiques et sécuritaires : c’est le noeud du profond désaccord qui entraîne des démissions en cascade et la dénonciation hésitante des accords fêtés avec des selfies jubilatoires.

Il est évident qu’aucune formation de gouvernement au monde n’a fait l’unanimité mais il faut honnêtement l’avouer que le pouvoir n’a pas agit en bon père de famille dans la répartition de portefeuilles ministériels qui devrait être guidée par la théorie de l’équilibre.

Face à l’absence de consensus sur la nouvelle équipe, le citoyen lambda, toujours victimes des turpitudes politiciennes s’exclame et s’interroge :

Le gouvernement dit inclusif est-il en conformité aux exigences de l’accord de Khartoum ? S’agit-il d’un gouvernement inclusif, d’une continuité ou d’une nouvelle transition politique ? En d’autres termes, s’agit-il d’un aménagement ou d’un ajustement technique ? Avec 21 maintiens au gouvernement et 15 nouveaux partagés entre les groupes armés et les partis politiques, où est l’inclusivité du gouvernement ? Si tel est le cas, pourquoi changer de premier ministre même décrié dès lors que l’ossature du gouvernement reste la même avec de postes régaliens inchangés ?

Le concept de gouvernement inclusif placé dans le contexte des accords de Khartoum ne concerne t-il pas les ministères régaliens ?

Constitué de caporaux et d’écoliers, ce gouvernement répond t-il aux critères de compétences intellectuelles et technocratiques requises pour occuper des postes ministériels ? Ce gouvernement n’est-il pas constitué de personnalités sous sanction de l’ONU ou interdits d’exercer dans la fonction publique civile et militaire conformément aux dispositions de l’alinéa 3 de l’article 28 de la constitution ? Au nom du principe d’équité, comment peut-on octroyer six (6) postes ministériels aux quatorze (14) groupes armés indépendants avec des troupes et territoires occupés ?

Face à l’élégante valse inédite de démission alors qu’aucun conseil de ministres n’a encore lieu, faut-il abroger le décret portant nomination ou confirmation des membres du gouvernement ? Logiquement, il est irréversible qu’un faux départ entraîne inévitablement une disqualification, un avertissement ou du moins une pénalité pour le sportif mais au delà de toute considération, il est avéré que rien ne justifie le maintien d’une vingtaine de ministres d’un gouvernement qui a lamentablement échoué en lui attribuant dans le même temps le qualificatif « d’inclusif ».

Cette erreur de casting du nouveau premier ministre ne peut remettre en cause sa légitimité qui dérive du pouvoir discrétionnaire du président de la république prévu par les dispositions de l’article 33 de la constitution.

Il est également important de rappeler qu’on peut connaître un faux départ et se rattraper dans une course d’endurance. Ainsi, dans le souci de donner une chance à la paix que l’autre disait qu’il n’a pas de prix, nous demandons aux différents acteurs de la crise centrafricaine de s’abstenir de s’agiter négativement et de faire recours aux dispositions de l’article 34 de l’accord qui prévoient la procédure contentieuse en cas de désaccord ou de violation du dit accord. Dans ce contexte, il urge de mettre en place le comité de suivi prévu à l’article 34 des accords de Khartoum. Afin d’éviter les sanctions répressives prévues par l’article 35 de l’accord, nous invitons les parties signataires de ne pas sous-estimer l’ampleur de la crise et d’arrêter de prendre des décisions unilatérales, sans concertation au risque d’heurter les sensibilités. Pour finir et par souci de réduire le fossé intellectuel entre les ministres synonyme du ridicule, il est préférable que le nouveau premier ministre soumette à la signature du chef de l’état un nouveau gouvernement à la hauteur du défi.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi. 

 

Paris le 08 mars 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

RCA : un ministre du gouvernement d’union nationale arrêté par Mahamat Al-Khatim du MPC.

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De gauche à droite, le ministre Adama Chaibou, le porte-parole du MPC Aboulkasim au milieu et à droite le chef rebelle Mahamat Al-Khatim.Credit photo CNC.

 

 

Bangui (CNC) – Le ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public Monsieur Adama Chaîbou, nommé récemment dans le nouveau gouvernement d’union nationale est arrêté et conduit à Sido-RCA depuis le mardi 5 mars 2019 par le général de la Seleka Mahamat Alkhatim, chef militaire du mouvement patriotique centrafricain (MPC). Que s’est-il passé ?

 

Selon nos informations, tout a commencé par la mise en place du nouveau gouvernement d’union nationale issu de l’accord de Khartoum dirigé par le Premier ministre Firmin NGRÉBADA le 3 mars dernier dans lequel monsieur Adama Chaïbou est nommé ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service public pour le compte du mouvement patriotique centrafricain (MPC), une faction rebelle de l’ex-coalition Seleka dirigée par Mahamat Al-Khatim.

Cependant, pour les chefs rebelles du MPC, la nomination de Adama Chaïbou dans le nouveau gouvernement serait un acte de trahison.

Pour lui, c’est son porte-parole Aboulkasim Algoni qu’il a proposé le nom qui devrait être nommé au gouvernement.

Pour éviter que le nouveau ministre occupe son poste à Bangui, le patron du MPC Mahamat Al-Khatim ordonne son arrestation le mardi 5 mars dernier aux environs de midi.

En garde à vue au domicile du chef rebelle à Sido-RCA, le ministre Adama Chaïbou est surveillé 24 heures sur 24 pour éviter qu’il s’échappe pour Bangui où il prendra ses fonctions dans le gouvernement. Son téléphone est aussi confisqué par le chef rebelle.

Entre temps, un autre cadre influent du MPC, monsieur Harda Hassan, est lui aussi arrêté par le chef rebelle Al-Khatim et transféré à Sido-RCA où il est incarcéré dans les locaux de la gendarmerie nationale transformés en base opérationnelle du MPC depuis mardi dernier.

Il y’a lieu de rappeler que le nouveau ministre Adama Chaïbou est le demi-frère du Président Touadera. Il est né à Sibut d’un père Peul et d’une mère de l’ethnie Yakoma. Tout comme Harda Hassan qui est aussi un demi-frère du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Selon nos informations, l’ancien Conseiller du chef de l’État Ousmane Mahamat Ousmane, qui a récemment été démis de ses fonctions pour trafic illicite du diamant, a remis lui aussi un véhicule 4×4 V8 tout neuf à Mahamat Al-Khatim pour que ce dernier propose son nom pour le poste du ministre dans le gouvernement d’union nationale.

En tout cas depuis une semaine, la bataille est féroce entre les différents clans (musulmans d’origine centrafricaine contre ceux venus du Tchad ou du Soudan) au sein des groupes armés pour les postes ministériels.

 

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RCA : les mercénaires russes désormais dans la pêcherie et la vente des bouteilles d’eau

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Bangui (CNC) – Il y a quelques jours une journée des ONG a eu lieu soulignant de nouveau le fait que malheureusement la Centrafrique fait partie des pays les plus pauvres où plus de la moitié de la population vit grâce aux aides des ONG. Tout est convoité pour être revendu, réutilisé même les bouteilles alors que dans nombreux pays elles ne sont pas revendues mais recyclées ou tout bonnement jetées.

 

Certains expatriés venants en République centrafricaine boivent exclusivement de l’eau en bouteille et les donnent vides aux employés locaux afin qu’ils puissent gagner quelques franc CFA en plus. Comme dit l’adage populaire « c’est l’exception qui confirme la règle ». Cette exception de source sûre est la Russie.

Les Mercenaires russes cherchent à se faire un maximum d’argent en venant travailler en Centrafrique n’hésitant pas à se faire de l’argent sur le dos de la population alors ils revendent les bouteilles plastiques. Et comme ils considèrent le poisson trop cher, ils vont le pécher eux même. Leur seule motivation est l’argent et c’est tout.

ils n’aident alors pas l’économie du pays en faisant travailler les centrafricains dans les villes où ils sont basés. Bien au contraire, il parait que les relations entre ces mercenaires et les habitants ne sont pas sans heurts.

Ils viennent pour l’argent qu’ils dépensent pour de l’alcool et du chanvre, ce qui n’est pas sans effet. N’étant plus totalement maitre de soi, ils agissent avec brusquerie allant même jusqu’à des comportements inacceptables, abjecte. Il paraitrait, selon certaines informations recoupées par CNC, qu’une jeune fille a été violée par un mercenaire russe. Ils se croient au-dessus des lois et du respect de la population. Des bruits courent qu’ils arrêtent les passants sans aucune raison et parfois confisquent les motos. Ce ne sont que quelques exemples, combien de personnes ont été malmenées par eux ? combien de personnes se méfient à présent de ce pays qui se dit ami ? les fruits de l’amitié sont de soulager les douleurs et de calmer les inquiétudes, qu’en est-il ?

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Centrafrique : accord de Khartoum, Ali Darassa saisit l’Union africaine.

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Le chef rebelle Ali Darassa de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

 

 

Bangui (CNC) – La mise en place du gouvernement d’union nationale de Firmin Ngrebada continue de faire couler beaucoup d’encre parmi les groupes armés. Après le FPRC et le MPC, c’est le tour de l’UPC de contester publiquement la nouvelle composition du gouvernement issu de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier.

 

Dans sa correspondance du 6 mars au Président de la commission de l’Union africaine Moussa Mahamat Faki, le chef d’État-major et patron de l’UPC (Unité pour la paix en Centrafrique ) Ali Darassa accuse formellement le pouvoir de Bangui de mettre en péril la bonne application de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier à Bangui par toutes les parties en conflit :

«  … depuis la signature de l’Accord de Paix, le Gouvernement du Président de la République, le Professeur Faustin Archange TOUADERA, n’a cessé de déroger aux termes de cet Accord.

L’UPC a pu constater :

– La signature précipitée de plusieurs décrets de mise en œuvre avant que ne soit mis en place le gouvernement inclusif prévu par l’Accord, le tout sans concertation ;

– La reconduction dans leurs fonctions de ministres régaliens, sans tenir compte des préconisations et loin de toute idée d’inclusion ou de partage, en reléguant les quelques autres personnes désignées à une position marginale. Loin de l’esprit de l’Accord de Paix signé à Khartoum et Bangui.

– Si des efforts didactiques ont été déployés par l’UPC en province, le Gouvernement n’a jusqu’à aujourd’hui toujours pas informé les Centrafricains sur le contenu de l’Accord, ni même publié le texte définitif et complet… », peut-on lire dans la correspondance du chef rebelle Ali Darassa à Moussa Faki.

Avant de pointer du doigt le comportement plus qu’abusif des deux têtes de l’Exécutif national notamment le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Firmin Ngrebada, le patron de l’UPC a même pris le soin d’énumérer toutes les actions entreprises par son mouvement depuis la signature de l’accord de paix de Khartoum :

« … l’UPC prend au sérieux les engagements solennellement pris dans ces Accords et dans un esprit responsable, fait-tout pour les tenir dans les zones sous son contrôle.

Chacun a ainsi pu constater les faits suivants :

Aucun incident militaire, aucun recours à la force armée depuis la signature de l’Accord ;

Les éléments de l’UPC sont allés de village en village informer la population sur les termes de l’Accord et continuent à inviter les réfugiés et personnes déplacées à regagner leurs domiciles ;

Une réunion de réconciliation entre l’UPC et les Anti-Balaka s’est tenue à Datoco (Basse- Kotto) et des mesures concrètes de retour à la sécurité ont été décidées ;

D’autres réunions du même type sont à l’étude ».

Si le chef rebelle Ali Darassa profite de cette occasion pour faire de la pédagogie et le moral au Professeur Touadera et son Premier ministre Firmin Ngrebada, il reconnaît formellement que le fameux accord de Khartoum est sérieusement menacé suite à la « liberté et les arrangements pris par le Gouvernement et le Président de la République ».

Conformément à l’article 34 de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février 2019 à Bangui qui prévoit un gouvernement d’union nationale inclusif avec les représentants des groupes armés signataires dudit accord, le nouveau Premier ministre Firmin Ngrebada à rendu public le dimanche dernier la composition de son gouvernement composé de 36 ministres.

Cependant, 5 groupes armés importants issus de l’ex-coalition Seleka ont menacé de quitter l’esprit de Khartoum pour manque de rigueur dans son application par la partie gouvernementale.

 

Copyright2019CNC.

RCA : Faustin Archange Touadera et ses agendas cachés lors de sa visite à Bruxelles.

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Faustin Archange-Touadera et-Dimitri Mozer le mercredi 6 mars 2019 à Bruxelles.

 

 

 

Bangui (CNC) – Faustin Archange Touadera actuellement en visite à Bruxelles en Belgique a rencontré mardi 5 mars les hauts responsables européens. À l’agenda de cette mission, la signature de la convention de financement du programme d’appui à la démocratie à hauteur de 4 millions d’euros. 

 

En filigrane de cette rencontre, Touadera a aussi et surtout rencontré le consul honoraire de République centrafricaine en Belgique Dimitri Mozer.

 

Il y’a lieu de noter que Dimitri Mozer est un belgo-russe qui dirige une très grosse entreprise de déménagement industriel située près de Liège où l’actuel ambassadeur de RCA Daniel Emery Dédé a passé une partie de ses études de vétérinaire. Les deux hommes se connaissent d’ailleurs très bien. L’ambassadeur Dédé a été sponsorisé par Dimitri Mozer, très lié à la mafia russe. L’ambassadeur de Russie à Bruxelles rencontre aussi souvent Daniel Emery Dédé

Dimitri Mozer est en réalité un intermédiaire qui vient de temps en temps à Bangui et sera prochainement présent aux fameux Africa-Belgium World Business de Genval (en périphérie de Bruxelles) les 3 et 4 avril prochain où Faustin Archange Touadera est attendu.

Les rendez-vous de Sotchi en octobre 2017 et l’alliance scellée avec la Russie ont probablement été discutés et conclus plutôt à Bruxelles via des intermédiaires comme Dimitri Mozer plutôt qu’à Bangui

La présence de l’épouse du nouveau Premier ministre Firmin Grebada comme diplomate à l’ambassade de République centrafricaine ces derniers mois n’est d’ailleurs à ce titre certainement pas anodine…

Affaire à suivre…

 

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RCA : pourquoi le ministre Bertin BÉA démissionne-t-il du gouvernement ?

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L’honorable Bertin BÉA du parti KNK. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (CNC) – Nommé ministre de la Fonction publique dans le gouvernement dit inclusif issu de l’article 21 de l’accord de Khartoum dirigé par Firmin Grebada, le Secrétaire général du parti KNK Bertin BÉA démissionne 24 heures plus tard de son poste après sa nomination. Que sest-il passé ?

 

À en croire à certains Conseillers du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, la démission de l’honorable, ministre Bertin BÉA serait sans doute l’œuvre de l’ancien Président de la République le général François Bozizé exilé depuis sa chute en 2012 en Ouganda.

D’après ces conseillers contactés par la Rédaction du CNC, avant la composition du gouvernement, le Premier ministre Firmin Grebada a entrepris des démarches auprès des responsables du parti KNK, y compris l’ancien Président François Bozizé depuis le lieu de son refuge afin qu’ils proposent des noms.

Sauf que ce dernier, faute de mieux trouver dans le parti selon lui, propose son fils Francis Bozizé pour le poste du ministre de la Défense nationale.

Après plusieurs contacts, le choix de Francis Bozizé n’a pas été accepté pour la simple raison qu’il est sous contrôle judiciaire et que sa nomination au gouvernement sera probablement interprétée d’une autre manière non seulement par les Centrafricains, mais aussi par la communauté internationale. Et donc le choix de monsieur Bertin BÉA serait le mieux, selon la Présidence de la République.

À la grande surprise de tous, l’ancien Président François Bozizé n’a pas apprécié la nomination du secrétaire général de son parti KNK monsieur Bertin BÉA en lieu et place de son fils proposé pour rentrer au gouvernement.

En colère, il ne cesse de mettre la pression sur le nouveau ministre BÉA pour qu’il démissionne de son nouveau poste. C’est d’ailleurs ce qu’il a fait en démissionnant du gouvernement de Firmin Grebada 24 heures après sa nomination.

Selon un cadre de KNK, des contacts sont en cours pour combler ce manque à gagner au parti.

Rappelons que dans le gouvernement précédent, le même poste avait été occupé par un cadre supérieur du parti KNK avant d’être limogé et remplacé par l’honorable Bertin BÉA qui a son tour démissionné.

 

 

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RCA : démission de Fernand DONDON de son poste au sein du parti URCA-Europe.

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Logo officiel du parti URCA

 

Objet : Lettre de démission

 

Monsieur le président Fédéral,

Je viens par cette présente lettre de démission, pour soumettre à votre approbation mon départ au poste de Trésorier Adjoint du bureau Fédéral Europe.

Depuis la création en 2004 de ce parti, j’ai servi avec fierté, honneur et assiduité à la tête de cette fédération, dont vous avez voulu nous faire confiance à mener à bien le grand thème et les idées fondamentales qui constituaient notre combat politique.

C’est dans cet optique j’ai décidé d’y répondre en veillant, dans mes fonctions de trésorier Adjoint comme dans mon comportement personnel et de respecter les exigences de mon parti, non seulement de la l’égalité, mais aussi dans la dignité et la loyauté.

Depuis quelques temps, j’ai observé avec beaucoup de sagesse et maturité dont j’ai réfléchi de me retirer des instances du parti, je ne voudrais pas créer un climat de suspicion, ni d’amalgames au sein de ma famille politique, je vous demanderai d’accepter cette décision lourde.

J’ose espérer que cette démission ne porterait pas préjudice au bon fonctionnement de la fédération dans la continuité et le respect de l’esprit rénovateur.

J’ai beaucoup de considération pour les hommes et les femmes qui servent les valeurs de ce parti dont je les encourage à poursuivre leur combat et de défendre les idées de ce grand parti.

Bien qu’ayant le sentiment de n’avoir commis aucun manquement à mes obligations militantes, j’ai donc décidé de quitter mes fonctions de Trésorier Adjoint de la fédération Europe.

Par conséquence, je vous demande donc de bien vouloir accepter ma démission.

 

Je vous prie de croire, Monsieur le président fédéral, à l’assurance de ma haute considération.

 

Fait à Nogent sur Oise le, 06 Mars 2019

 

Fernand DONDON Trésorier/Adj.

Fédération Europe

82, rue FAIDHERBE 60180 Nogent sur Oise

RCA : accord de Paix de Khartoum, l’UA annonce une réunion d’urgence à Addis Abeba.

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Le Président de la commission de l’Union africaine Moussa Mahamat Faki et le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera à Bangui en septembre 2018. CopyrightDR

 

 

Bangui (CNC) – Dans un communiqué publié mardi 5 mars 2019, la Présidence de la commission de l’Union africaine annonce la tenue prochaine à Addis Abeba en Éthiopie une réunion d’urgence d’évaluation de la Situation en République centrafricaine suite au retrait de plusieurs groupes armés de l’accord de paix de Khartoum signé le 6 février dernier.

 

Dans ce communiqué, le Président de l’Union africaine, le tchadien Moussa Mahamat Faki déclare prendre note de la nouvelle composition du gouvernement d’union nationale dirigée par le Premier ministre Firmin Grebada, tout en appelant au calme les groupes armés qui déclarent vouloir se retirer de l’accord de paix de Khartoum parrainé par l’Union africaine et l‘ONU.

« Le Président de la Commission prend note du remaniement ministériel effectué par le Président Faustin Archange Touadera, le 3 mars 2019, et souligne qu’il s’agit là d’une étape vers une gouvernance inclusive et représentative en République centrafricaine, tel que prévu par l’accord.

Le Président de la commission prend également note des déclarations faites par certains signataires de l’accord à la suite de la nomination du nouveau gouvernement ».

Rappelant aux parties prenantes à rester dans l’esprit de l’accord de Khartoum, Moussa Mahamat Faki souligne l’importance de toujours faire recours à l’article 34 dudit accord pour toutes revendications :

« Le Président de la commission appelle au calme et à la retenue, et rappelle que toute revendication doit s’effectuer dans le cadre de l’article 34 de l’accord ».

Avant d’annoncer la tenue prochaine d’une réunion de consultation des parties prenantes à Addis Abeba le 18 mars prochain, le Président de la commission Moussa Maahamat Faki réaffirme l’engagement de son Institution à soutenir le processus de paix en cours dans le pays.

 

Copyright2019CNC.

ONU : la Marocaine Najat Rochdi nommée Conseiller humanitaire principal pour la Syrie

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Najat Rochdi, Figure de premier plan à l’ONU, elle succède au Norvégien Jan Egeland.

 

La Marocaine Najat Rochdi a été nommée Conseiller humanitaire principal auprès de l’Envoyé spécial des Nations Unies pour la Syrie, Geir Pedersen, a annoncé lundi 4 mars l’ONU dans un communiqué.

 

Née en 1961, Najat Rochdi est docteur en mathématique et ingénieure informatique. Elle occupait depuis mars 2017 le poste de Représentant spécial adjoint du Secrétaire général de l’ONU et Coordonnateur humanitaire en République centrafricaine (RCA).

Lors de son point de presse quotidien à New York, le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, a souligné que Najat Rochdi présidera également le groupe de travail humanitaire du groupe de soutien international pour la Syrie au nom de Geir Pedersen, rapporte la MAP.

Dans le cadre de cette nouvelle mission, Najat Rochdi contribuera ainsi à “faciliter l’accès humanitaire crucial et la protection des civils en Syrie en soutenant les négociations humanitaires, en coordination avec l’équipe-pays des Nations Unies et le Bureau de la coordination des Affaires humanitaires”, a précisé le porte- parole.

Sur Twitter, Najat Rochdi s’est dit “honorée et privilégiée” d’avoir été nommée à ces nouveaux postes:

“Je suis honorée et privilégiée de rejoindre et de soutenir l’accès humanitaire et la protection des civils en Syrie. Très reconnaissante envers l’envoyé spécial des Nations Unies en

Syrie et le Chef des secours des nations unies (Mark Lowcock), pour leur confiance. J’ai hâte de soutenir le travail de l’ONU en Syrie et du

Bureau de la coordination des affaires humanitaires de l’ONU

Najat succède au Norvégien Jan Egeland, et devient également responsable de l’équipe du programme d’égal à égal du Comité permanent inter-organisations (CPI) de l’ONU, qui rassemble les principales agences opérationnelles de secours des Nations Unies, basé à Genève.

 

Avec  maghreb

Entrée en vigueur de l’Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République centrafricaine

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Centrafrique.com/entree-en-vigueur-de-laccord-cadre-entre-le-saint-siege-et-la-republique-centrafricaine/reunion-entre-le-cardinal-parolin-et-le-president-touadera-le-5-mars-2019-au-vatican-vatican-media/” rel=”attachment wp-att-26847 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>réunion entre le cardinal Parolin et le président Touadéra, le 5 mars 2019 au Vatican. (Vatican Media)
réunion entre le cardinal Parolin et le président Touadéra, le 5 mars 2019 au Vatican. (Vatican Media)

 

 

Dans le cadre de la visite du président centrafricain au Vatican, l’Accord-cadre signé en 2016 a été ratifié.

La ratification de l’Accord-cadre dans le cadre de la réunion entre le cardinal Parolin et le président Touadéra, le 5 mars 2019 au Vatican. (Vatican Media)

 

 

VATICAN

Ce mardi 5 mars 2019 se sont réunis au Palais apostolique du Vatican le cardinal-Secrétaire d’État Pietro Parolin, et le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, qui venait de rencontrer le Pape François.

À cette occasion, le Secrétaire d’État a remis l’instrument de ratification de l’Accord-cadre entre le Saint-Siège et la République centrafricaine sur les questions d’intérêt commun, qui avait été signé le 6 septembre 2016 à Bangui.

Cet Acte a perfectionné la procédure d’échange des instruments de ratification de cet Accord-cadre, le ministère des Affaires étrangères et des Centrafricains à l’étranger ayant envoyé précédemment l’instrument de ratification de la part de l’État centrafricain à la nonciature apostolique à Bangui.

L’Accord-cadre, entré donc en vigueur ce 5 mars en vertu de son article 21 §

1, fixe le cadre juridique des relations entre l’Église et l’État, lesquels, en sauvegardant l’indépendance et l’autonomie qui leurs sont propres, s’engagent à collaborer pour le bien- être spirituel, moral, social, culturel et matériel de la personne humaine, tout comme en faveur de la promotion du bien commun.

05 mars 2019, 20:36.

 

Avec Vatican News

Centrafrique : arrestation d’un guérisseur traditionnel par les forces de l’ordre.

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L’arrestation du guérisseur traditionnel par l’OCRB ce mardi 5 mars 2019. Credit photo : Mickaël Kossi/CNC.

 

Bangui (CNC) – Visé par des plaintes de ses patients, un guérisseur traditionnel, soupçonné de l’arnaque, est depuis mardi 5 mars en garde à vue dans les locaux de l’OCRB de Bégoua dans l’Ombella-Mpoko.

 

Selon le service de l’office centrafricain de la répression du bandistisme (OCRB) de Bégoua, l’homme, visé par des nombreuses plaintes de ses patients, n’a jamais répondu aux convocations de la police.

La dernière en date, c’est celle de mademoiselle ITIZOU qui déclare avoir remis 20 000 francs CFA au monsieur pour des soins traditionnels, mais rien n’a été fait comme il a prévu et les résultats tardent à venir. Malgré tout, l’homme n’a cessé de lui demander de l’argent encore de l’argent.

Fatiguée de ses promesses fallacieuses, la patiente dépose plainte à la police contre le charlatan qui refuse toujours de se présenter à la brigade. Plus grave, il prend la fuite au moment de l’arrivée de la police à son domicile.

Malheureusement pour lui ce mardi 5 mars vers 10 heures, l’homme n’est pas plus rapide que les forces de l’ordre.

Au moment de sa fuite, les policiers l’ont attrapé très rapidement en courant derrière lui dans le quartier.

Arrêté, le docteur-charlatan est depuis mardi en garde à vue dans les locaux de l’OCRB de PK12 dans le Bégoua.

Contactée par CNC, la famille du suspect n’a pas pu communiquer avec nous sur cette arrestation.

Quant à la plaignante, elle attend à ce que la justice fasse son boulot.

 

Copyright2019CNC.

RCA : Bérengo et la formation des FACA

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Fin de formations des FACA à Bérongo. Credit photo : CNC

 

Bangui (CNC) – La ville de Bérengo a accueillie le dernier Empereur d’Afrique, Bokassa, dans le palais qu’il s’est fait construire. Laissé à l’abandon des années, ce palais vie actuellement une nouvelle vie. Réquisitionné par les Mercenaires russes pour une partie de la formation des FACA depuis presque un an.

 

Plusieurs mois se sont écoulés et plusieurs formations ont eu lieu mais il est quasiment impossible de savoir ce qui y est instruit précisément au contraire des autres formations faites par l’EUTM-RCA.

Le peu de chose qui transpire n’est pas très reluisant. Les FACA n’aurait-il pas le droit de parler de ce qui se passe dans l’enceinte de Bérengo ? Si tel est le cas, pourquoi ? Si c’est de la formation, il n’y a aucune raison de ne pas pouvoir en parler.

De source sure, dans cette enceinte les relations entre l’armée républicaine et les fils de la Volga sont comme la pluie des mangues, tempétueuses et orageuse. Les russes semblent mépriser les soldats qui eux viennent se faire former. Comment apprendre quand les mercenaires instructeurs n’ont aucun respect pour leurs stagiaires ? comment avoir envie de venir alors que le stagiaire sait qu’il sera traité comme un chien ?

Alors parfois les tensions provoquées par le dédain explosent et les coups de points volent. Est-ce de l’instruction quand instructeurs et stagiaires se battent ? Rien de bon ne peut sort de la colère.

Parmi les stagiaires, il y a aussi des russes. Sont envoyés le tout-venant sans expérience. Quels sont les conditions de recrutement ? Seulement être volontaire pour partir quelques temps dans un pays chaud et en profiter ? Si les instructeurs recrutés n’ont pas d’expérience et se font former sur place avant de devenir à leur tour instructeur, la qualité de la formation est-elle si bonne que cela ?

Certains FACA arborent une plaque sur laquelle est inscrit « commando russe ». devient-on un commando en étant formée par des personnes qui ne sont ni militaire ni expérimenté au combat ? N’est-ce pas faire croire à nos soldats des mensonges et les prendre pour des imbéciles ?

Entre FACA ils osent se parler un peu et ceux qui n’y sont pas allés redoutent cette période. Durant ces semaines dans ce palais qui a perdu toute splendeur, on dit qu’ils regrettent les formations des autres pays, surtout celles des français avec qui dialoguer est simple. Les soldats français et centrafricains utilisent une langue commune, empêchant toute difficulté de compréhension et rapidement les français apprennent quelques mots et phrases de sango. Tout le monde ne souhaite que le meilleur pour les FACA, pourvu que les bons choix soient faits. Qui vivra, verra.

 

Copyright2019CNC.

 

France / Belgique : un riche belge qui voulait agrandir son sexe est mort au cours de l’opération

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Centrafrique.com/france-belgique-un-riche-belge-voulait-agrandir-son-sexe-mais-il-est-mort/le-riche-belge-qui-voudrait-agrandir-son-sexe-est-mort-mars-2019/” rel=”attachment wp-att-26831 external noopener noreferrer” data-wpel-link=”external”>
La victime a 65 ans au moment de sa mort. Copyrightlepoint.

Bangui (CNC) – Selon le journal français qui a annoncé la nouvelle, monsieur Ehud Arie Laniado, un riche diamantaire israélo-belge est mort samedi dans une clinique esthétique du 8e arrondissement à Paris )France) d’un arrêt cardio-respiratoire après une injection du médecin sur son pénis.

D’après « Le Point », Ehud Arie Laniado, âgé de 65 ans et résident des États-Unis subissait dans cette clinique un élargissement de son pénis.

Malheureusement pour lui, il n’a pas eu le temps de voir le résultat qu’il venait chercher, encore moins la possibilité d’exprimer sa satisfaction sur la taille de son sexe ou le tester sur un gibier.

C’est une annonce pour le moins étonnante que le média français « Le Point » a balancé hier sur son site.

Par ailleurs, les policiers qui dirigent l’enquête informent que l’opération du businessman qui a fait sa fortune dans l’industrie du diamant s’est déroulée après l’heure de fermeture de la clinique. Ce qui amène les enquêteurs à se poser des questions.

Soulignons que 8 mille personnes dans le monde recourent à la pénoplastie tous les ans. Les hommes désireux d’agrandir leur pénis en longueur ou en largeur dépensent entre 2000 et 5000 euros selon le site Lacliniquedupenis.fr

 

Rappelons que le riche Ehud Arie Laniado a déclaré sur son site personnel qu’il a débuté sa carrière de diamantaire dans le pays de Barthelemy Boganda la République centrafricaine.

 

CNC

L’ONG WWF accusée du trafic illicite d’armes en République centrafricaine.

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Image d’illustration des miliciens armés en RCA. CopyrightDR

 

 

Bangui (CNC) – Selon les informations de BuzzFeed, l’organisation pour la défense de l’environnement (WWF) est soupçonnée du trafic illicite d’armes en République centrafricaine en dépit de l’embargo décrété par le conseil de sécurité des Nations unies.

 

À en croire aux révélations de BuzzFeed, l’ONG WWF aurait non seulement accusé d’avoir financé illégalement des milices paramilitaires violentes dans plusieurs pays d’Asie et d’Afrique dont la République centrafricaine, mais s’empiète aussi dans un trafic d’armes dans le pays pour acheter des fusils d’assaut à l’armée.

Ces milices, qui auraient pour fonction de lutter contre les braconniers, auraient été financées et équipées par WWWF qui leur aurait fourni des équipements : couteaux, lunettes de vision nocturne, matériel antiémeute – et un entraînement.

Le problème, ces équipements qui n’auraient pas été utilisés seulement contre les braconniers, mais aussi contre des villageois.

 

Commission d’enquête indépendante

Ces révélations de BuzzFeed ont poussé WWF à créer une commission d’enquête indépendante et composée de spécialistes des droits de l’homme. Interrogé par The Guardian, le porte– parole de l’ONG affirme que « les lieux et les personnes qui y vivent sont au cœur du travail de WWF. Le respect des droits de l’homme est au cœur de notre mission ».

Comme le rappelle The Guardian, cette révélation sur WWF intervient alors que les organisations internationales sont particulièrement surveillées, notamment après les révélations sur des abus sexuels commis en Haïti par des membres de l’ONG Oxfam.

 

 

CNC

Tchad : Idriss Déby ferme la frontière avec la Libye

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Idriss Déby, Président du Tchad

 

 

Le Tchad a annoncé dimanche la fermeture de sa frontière avec la Libye, un mois après l’intrusion d’une colonne rebelle venue du sud libyen, selon le ministre de la Sécurité, Mahamat Abba Ali Salah.

« Nous avons pris la décision de fermer la frontière entre le Tchad et la Libye à partir de cet instant jusqu’à nouvel ordre », a déclaré le ministre, depuis le nord tchadien où il est en déplacement, selon la télévision nationale.

Début 2017, N’Djamena avait déjà annoncé la fermeture totale de ses 1.400 km de frontière avec la Libye, avant de la rouvrir partiellement quelques mois plus tard.

En visite à Kouri Bougoudi, dans le nord-ouest du Tchad, au Tibesti, théâtre d’affrontements entre des orpailleurs et l’armée ces derniers mois, le ministre a indiqué dimanche que « cette zone est devenue un carrefour de tous les malfrats, des terroristes et des rebelles ».

Kouri Bougoudi est un vaste site aurifère, situé dans une zone montagneuse des deux côtés de la frontière Tchad-Libye, qui attire de nombreux Tchadiens et étrangers.

« Tout individu qui se trouvera dans ce site de Kouri sera considéré comme terroriste », a déclaré le ministre dimanche qui a annoncé « le désarmement de toute la population et l’interdiction formelle d’orpaillage ».

Le nord du Tchad est très lié au sud libyen, d’où vient la majorité des ravitaillements en nourriture.

Cette région du Sahel est désertique et peu habitée. Plusieurs groupes rebelles tchadiens ont établi leur base dans le sud libyen.

Fin janvier, des rebelles tchadiens sont entrés depuis la Libye dans le nord-est du Tchad. Des frappes françaises ont stoppé l’avancée de la colonne, suscitant la critique des détracteurs de N’Djamena.

Les frontières entre le Soudan, le Tchad, la Libye et le Niger sont poreuses et théâtres de nombreux trafics.

 

Avec AFP

Centrafrique : le ministre de la fonction publique Bertin BEA quitte le gouvernement d’union nationale

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COMMUNIQUE DE PRESSE

 

Depuis 24 heures, le nouveau Gouvernement de la République Centrafricaine, issu de l’Accord de Khartoum du 6 février 2019, a été mis en place par Décret n° 19.063 du 3 mars 2019. La mise en place de cette nouvelle équipe intervient suite à la nomination de S.E.M. Firmin Ngrebada, Premier Ministre, Chef du Gouvernement et Chef de la Délégation Gouvernementale lors des discussions sous l’égide de l’Union Africaine.

En vue de la mise en place de ce Gouvernement, des consultations ont été menées par S.E.M. le Président de la République et S.E.M. le Premier Ministre. A cette occasion, le Kwa Na Kwa, à l’instar d’autres formations, a lui aussi été consulté et un certain nombre de points ont été abordé et ont permis de part et d’autre de définir les contours de la participation de notre formation politique dans ce nouveau Gouvernement.

A la lumière de la publication de la composition dudit Gouvernement au sein duquel l’Ouvrier Bertin BEA, Secrétaire Général a été nommé aux fonctions de Ministre de la Fonction Publique, il apparaît que les principales préoccupations exprimées par le Kwa Na Kwa lors des consultations menées en amont n’ont pas été prises en compte et ne permettent pas une participation efficiente de notre parti à l’action de ce nouvel exécutif.

Fort de ce qui précède, tout en réaffirmant le soutien de notre parti et de son Président Fondateur à l’Initiative de Paix de l’Union Africaine et à l’Accord de Khartoum du 6 février 2019, l’Ouvrier Secrétaire Général du Kwa Na Kwa informe par la présente déclaration l’opinion nationale et internationale de sa démission au sein du Gouvernement issu dudit accord.

Le Kwa Na Kwa, parti épris de Paix et de Justice, soucieux de la Réconciliation Nationale demeure engagé auprès du Peuple Centrafricain et continuera d’œuvrer pour que chaque centrafricaine et chaque centrafricain puisse vivre dans l’harmonie et la cohésion sociale.

 

Fait à Bangui le 04 Mars 2019

 

 

L’Ouvrier Secrétaire Général

Honorable Bertin BEA

RCA : le Collectif « Touche pas à ma constitution » dénonce le caractère pléthorique du Gouvernement d’Union Nationale.

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Collectif « Touche pas à ma constitution » dénonce le caractère pléthorique du Gouvernement d’Union Nationale.

 

La crispation populaire qui a suivi la publication du gouvernement d’Union Nationale laisse entrevoir que la République centrafricaine connaît une crise de haute trahison institutionnelle jalonnée par la politique de prédation, d’impunité, du clientélisme qui constituent même le fondement des différents conflits militaro-politiques, ayant caractérisé sa trajectoire constitutionnelle.

Depuis la mise en place de l’Accord de Khartoum qui doit permettre l’effectivité de la paix sociale, le constat de l’usage du machiavélisme semble rebondir de façon anticonstitutionnelle dans la gestion des institutions Républicaines. Le déploiement des stratagèmes qui concourt à l’affaiblissement du climat sécuritaire déjà en détérioration reste incontestable.

Nul ne pourra nier que la population centrafricaine est victime d’une injustice galopante. Le massacre de la population civile, les actes de barbarie sanglante prouvent rationnellement qu’il existe une défaillance institutionnelle en matière de gouvernance et de protection des libertés fondamentales.

Fort de tout ce qui précède, le collectif « Touche pas à ma constitution », organisation de la Société civile s’inquiète d’une part, des agissements des groupes armés après la publication du gouvernement d’Union Nationale, et d’autre part, dénonce le caractère pléthorique du nouveau gouvernement toutefois en l’accusant de pouvoir faciliter des nominations anticonstitutionnelles dans la sphère décisionnelle des institutions politiques de notre pays.

Le collectif alerte, l’opinion Nationale et Internationale à propos des réactions des groupes armés et notamment du gouvernement qui seront tenus responsables du rebasculement de la République centrafricaine dans une nouvelle crise. Enfin, le collectif en appelle à la vigilance et au sens de la responsabilité.

Fait à Paris, le 04 mars 2019

Le Coordonnateur Général

Godfroy- Luther GONDJE- DJANAYANG.

 

Centrafrique : tournée marathon du cardinal Dieudonné Nzapalainga au nord.

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Église catholique de Bria le 3 mars 2019 par Moïse Banafio pour CNC.

 

Bria (CNC) – Au volant de son véhicule, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga et son équipe de l’Église catholique se sont rendus à Bria et à Birao la semaine dernière dans le cadre d’une campagne de sensibilisation autour de l’accord de paix de Khartoum.

 

Profitant de la saison sèche, le cardinal Dieudonné Nzapalainga et son équipe de l’église catholique en RCA ont parcouru depuis quelques semaines les villes de l’extrême nord et du centre de la République centrafricaine dans le cadre d’une campagne de sensibilisation à la paix et à la réconciliation nationale.

Profitant de son séjour à Ndélé, Birao et Bria, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a rencontré tour à tour les différents notables, y compris les responsables locaux de l’église et de la religion musulmane qu’il a pu échanger cordialement.

De retour à Bria ce samedi 2 mars vers 22 heures, le Cardinal Dieudonné Nzapalainga a célébré ce dimanche 3 mars un important culte avec les fidèles catholiques de la Haute-Koto avant de quitter la ville vers midi pour Ippy et Bambari.

Cependant, le convoi du cardinal Dieudonné Nzapalainga, arrivant à environ 75 kilomètres de Bria ce samedi, a fait un accident : l’un des trois véhicules s’est renversé légèrement sur la chaussée. Heureusement personne n’a été blessé, seulement la portière arrière qui s’est cabossé avant d’être réparé à Bria ce dimanche.

 

Bria, Moïse Banafio, correspondant région du grand nord du CNC.

 

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Centrafrique : gouvernement d’union nationale, le FPRC annonce son retrait.

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Le Patron du FPRC Noureddine Adam.

 

Bangui (CNC) – Après la publication de la liste complète du gouvernement d’union nationale du Premier ministre Firmin Ngrebada, le bureau exécutif national du FPRC, dans un communiqué transmis à la rédaction du CNC, annonce qu’il ne participera pas à ce gouvernement dit d’union nationale qu’il qualifie de mascarade.

 

« Par le Décret n° 19.063, le Président de la République, Chef de l’État, sur proposition du Premier ministre, Chef du Gouvernement, nomme et confirme les membres du gouvernement.

Le Bureau politique du Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) informe l’opinion publique nationale et internationale que, en ne respectant pas ses engagements et les clauses des discussions qui ont suivi la signature de l’Accord de Khartoum, ainsi que la désignation de Monsieur Firmin Ngrebada au poste de Premier ministre, Monsieur Faustin Archange Touadera et son nouveau Premier ministre manquent l’occasion d’œuvrer pour la paix en Centrafrique, mais encore font preuve de mauvaise foi, d’amateurisme et d’incompétence », a déclaré le FPRC dans le communiqué transmis ce dimanche 3 mars à la rédaction du CNC.

Pour ne pas prononcer clairement son retrait de l’accord de Khartoum, le FPRC de Noureddine ADAM déclare tout simplement qu’il ne participera pas à ce gouvernement d’union nationale mis en place ce dimanche 3 mars par le Premier ministre Firmin Ngrebada :

« c’est avec un grand regret que le Bureau politique du Front populaire pour la Renaissance de la Centrafrique (FPRC) informe aux Centrafricaines et Centrafricains, ainsi qu’à la communauté internationale que,

dans les conditions actuelles, le FPRC ne participera pas à ce gouvernement de mascarade ».

La semaine dernière, l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) d’Ali Darassa, après une réunion de son État-major, annonce elle aussi qu’elle ne reconnaît pas le nouveau premier ministre Firmin Ngrebada qui n’est pas le fruit de l’accord de Khartoum, selon l’UPC.

Ce dimanche, le Front démocratique du peuple centrafricain (Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC)) d’Abdoulaye Miskine, à travers ces éléments cantonnés au village Zoukoumbo dans la Nana-Mambéré, a lui aussi manifesté son mécontentement vis-à-vis du nouveau gouvernement qu’il qualifie de mascarade.

Du côté de la milice Anti-Balaka, le garde municipal Maxime Mokome est nommé ministre délégué au désarmement.

En tout cas pour le peuple centrafricain, les réactions des groupes armés ne sont pas de bonne nouvelle pour le pays.

Ce qui est inquiétant, le Premier ministre Firmin Ngrebada et son réseau de Socom diront demain que ce sont les occidentaux qui sont à l’origine de l’échec de l’accord de paix de Khartoum.

 

Copyright2019CNC.

RCA : gouvernement d’union nationale, les ressortissants de Sangha-Baéré très mécontents.

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Monsieur Thierry Pondo. Image d’archives du CNC.

 

 

Nous ne comprenions pas que les dirigeants de la République Centrafricaine ne comprennent pas que la Scission du pays est provoquée par leurs ingérences.

  • Le cas de la Sangha Mbaéré est patent

 

Faustin Archange TOUADERA dit qu’il est le Président de tous les Centrafricains.

Les ressortissants de la Sangha Mbaéré ne comprennent pas que dans les Gouvernements Sarandji 1, 2, et aujourd’hui le gouvernement NGREBADA 1, ils n’ont pas puis avoir leur représentant d’Union National.

La Sangha Mbaéré est connue comme le poumon économique de la RCA ; elle est la zone dite verte par l’ETIE ; la zone viable par son Diamant, par la pluralité des sociétés Forestières installées, tel que : jadis IFARCA, CAROMBOIS, EFBACA, SLOVENIA BOIS, SALCAPA, SESAM et aujourd’hui nous avons SEFCA, SINFOCAM, TIBERLAND, STBC et le groupe ROUGIER. Ces Entreprises polluent l’Environnement en barrant les cours d’eaux par des ponts de Chantiers et entrainant ainsi des Maladies et d’autres pertes de la Biodiversité, sans respecter le code de l’Environnement. Le cas de l’exploitation de l’Or et Diamant par des Chinois dans des cours d’Eaux de la Kadeî, la Mambéré et la Sangha.

Tous se résument par les droits et taxes qui sont versés à l’Etat pour supporter ses charges dont les autres Préfectures en bénéficient.

Fort de son poids économique le Pays se repose aujourd’hui sur cette préfecture qui conserve encore les parcs de Zangha Sangha et Doki qui attirent encore le Tourisme dans le pays. Cette préfecture regorge des Compétences dans plusieurs domaines mais le Régime TOUADERA n’a aucune reconnaissance en vers eux qui n’aspirent qu’à la Paix.

Pour qu’elle raisons le Président F.A.T, écarte t’il les ressortissants de la Sangha Mbaéré à la gestion de la chose publique ?

Fort de ce qui précède, nous demandons la confirmation de cette scission Fédérale dans la République et à tous les ressortissants de cette Préfecture de se joindre à nous pour aider le régime TOUADERA à bâtir cette Scission confirmée par les Nominations.

Fait à Bangui, le 03 Mars 2019

 

                                                                                   Thierry Cyprien M’PONDO

Centrafrique : gouvernement d’union nationale, les groupes armés très mécontents.

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Les rebelles du FDPC d’Abdoulaye Miskine à Gamboula. Copyright

 

 

Bangui (CNC) – Rendu public ce dimanche 3 mars 2019 vers midi, le nouveau gouvernement d’union nationale dirigé par le Premier ministre Firmin Grebada est d’ores et déjà contesté par la quasi-totalité des groupes armés signataires de l’accord de Khartoum.

 

Si à Bria, dans la préfecture de la Haute-Koto, certains généraux du FPRC et de l’UPC sont en réunion de crise concernant la publication de la liste des membres du nouveau gouvernement d’union nationale prévu dans l’accord de paix de Khartoum du 6 février dernier, à Zoukoumbo, 25 kilomètres de Baboua dans la Nana-Mambéré, une dizaine des éléments rebelles du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) d’Abdoulaye Miskine sont sortis depuis 16 heures sur la route nationale numéro 1 pour manifester leur mécontentement en bloquant toutes circulations dans les deux sens.

Pour eux, le Président Faustin Archange TOUADERA et son Premier ministre Firmin Grebada n’ont pas respecté les clauses de l’accord de paix de Khartoum qui prévoit un gouvernement inclusif avec les représentants de tous les groupes armés signataires dudit accord.

Au début de cette semaine, des généraux de l’UPC, réunis au village Gbokologbo dans la Ouaka, ont contesté en bloc la nomination de Firmin Grebada au poste du Premier ministre qu’ils considèrent non conforme à l’accord de Khartoum.

Cette multiplication du rejet de ce nouveau gouvernement risquerait probablement de fragiliser le dernier accord de paix paraphé dans la capitale soudanaise Khartoum et signé à Bangui le 6 février dernier.

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Centrafrique : liste complète du nouveau gouvernement d’union nationale dirigée par le premier ministre Firmin Ngrebada.

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Image d’illustration du premier gouvernement de Simplice Mathieu Sarandji en 2016. CopyrightDR

 

 

DECRET 19.063, PORTANT NOMINATION OU CONFIRMATION DES MEMBRES DU GOUVERNEMENT

 

PRÉSIDENCE DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT

 

Vu la Constitution de la République Centrafricaine du 30 mars 2016 ;

Vu le Décret N°16.0218 du 30 mars 2016, portant promulgation de la Constitution de la République Centrafricaine ;

Vu le Décret N°19.056 du 25 février 2019, portant nomination du Premier Ministre, Chef du Gouvernement :

Sur Proposition du Premier Ministre, Chef du Gouvernement

Décrète

 

Art.1 : Sont nommés ou confirmés Membres du Gouvernement, les Personnalités dont les noms suivent :

 

1- Ministre de l’Economie, du Plan et de la Coopération: Monsieur Félix MOLOUA

2- Ministre des Finances et du Budget: Monsieur Henri Marie DONDRA

3- Ministre de la Défense Nationale et de la Reconstruction de l’Armée : Madame Marie Noëlle KOYARA

4- Ministre de la Justice, des Droits de l‘Homme, Garde des Sceaux : Monsieur Flavien MBATA

5- Ministre des Mines et de la Géologie : Monsieur Léopold MBOLI FATRANE

6- Ministre de l’Action Humanitaire et de la Réconciliation Nationale: Madame Virginie MBAÏKOUA

7- Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l‘Etranger : Madame Sylvie Baipo Temon

8- Ministre de la Communication et des Média, porte-parole du gouvernement : Monsieur Ange Maxime KAZAGUI

9- Ministre de l‘Intérieur chargé de la Sécurité Publique : Général de Brigade Henri WANZET LINGUISSARA

10- Ministre de l‘Agriculture et du Développement Rural : Monsieur Honoré FEIZOURE

11- Ministre des Postes et Télécommunication: Monsieur Justin GOURNA-ZACKO

12- Ministre de l‘Enseignement Primaire, Secondaire, Technique et de I ‘Alphabétisation : Monsieur Moukadas NOURE

13- Ministre du Travail, de l‘Emploi et de la Protection Sociale et de la formation professionnelle : Monsieur Jean-Christophe NGUINZA

14- Ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de la Protection de I ‘Enfant: Madame Aline Gisèle PANA

15- Ministre de l’Enseignement Supérieur : Monsieur Jean-Jacques SANZE

16- Ministre de la Santé et de la Population : Monsieur Pierre SOMSE

17- Ministre de l’Environnement et du Développement Durable : Monsieur Thierry KAMACH

18- Ministre chargé des Relations avec les Institutions de la République : Madame Eugénie Lucienne NGBONDO ;

19- Ministre de la Recherche Scientifique et de l’ innovation Technologique : Madame Ginette AMARA

20- Ministre du Développement de l‘Energie et des Ressources Hydrauliques : Monsieur Guismala Amza

21- Ministre de l’Administration du Territoire, de la Décentralisation et du Développement Local Monsieur Augustin Yangana Yahote

22- Ministre des Transports et de l’Aviation Civile : Monsieur Arnauld Djoubaye Abazene

23- Ministre chargé du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement ; Monsieur Maxime Mokom

24- Ministre du Commerce et de l’Industrie: Monsieur Hugues Tchenelet

25- Ministre des Eaux, Forêts, Chasse et Pêche : Monsieur Amine Idriss

26- Ministre de I’Elevage et de la Santé Animale : Monsieur Soulemane Daouda

27- Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Artisanat et du Secteur informel: Madame Mireille Sangami

28- Ministre de la Jeunesse et des Sports : Monsieur Régis Lionel Dounda

29- Ministre des Travaux Publics et de l’Entretien Routier : Monsieur Moustapha Moctar

30- Ministre de la Fonction Publique : Monsieur Bertin Bea

31- Ministre de l’Urbanisme, de la Ville et de l’Habitat : Madame Gina Lawson Roosalem

32- Ministre de la Modernisation de l’Administration et de l’innovation du Service Public Monsieur Adama Chaîbou

33- Ministre chargé du Secrétariat Général du Gouvernement : Maxime Balalou

34- Ministre des Arts, de la Culture et du Tourisme : Monsieur Dieudonné Ndomate

35- Ministre Délégué auprès du Ministre des Affaires Etrangères et des Centrafricains de l’Etranger, chargé de la Francophonie et du Protocole d’Etat: Monsieur Chancel SEKODE NDEUGBAYI.

36- Ministre délégué au désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement ; Colonel Bienvenu Selesson

 

Art.2: Le présent Décret qui abroge toutes dispositions antérieures contraires et qui prend effet à compter de la date de sa signature, sera enregistré et publié au Journal Officiel.

Fait à Bangui, le 03 mars 2019

Centrafrique : Docteur Dominique Désiré ERENON nommé ministre, Directeur de Cabinet du Premier ministre Firmin Grebada.

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Docteur Dominique Désiré ERENON, le nouveau Directeur de cabinet du premier ministre Firmin Ngrebada. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (CNC) – Docteur Dominique Désiré ERENON, constitutionnaliste, ancien chargé de mission juridique de l’ancien président de l’Assemblée nationale, Professeur à l’Université de Bangui et actuellement Directeur des conformités et des normes à l’ÉCOBANK-Centrafrique, vient d’être nommé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA comme ministre directeur de cabinet du Premier ministre Firmin Grebada sur proposition de ce dernier.

 

Si la composition du nouveau gouvernement dirigé par Firmin Grebada vient d’êtrre rendue public ce dimanche 3 mars 2019,  le cabinet du nouveau Premier ministre vient aussi d’avoir un neauveau directeur de cabinet.

Avec la nomination du docteur ERENON comme ministre, directeur de cabinet à la Primature, les choses sérieuses semblent commencer et le cabinet connaîtra à son tour un profond nettoyage dans les jours à venir pour tenter de déloger certains mafieux nommés discrètement par l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji.

On pense déjà au Camerounais Joël Nkouemo, nommé miraculeusement par Sarandji comme conseiller en communication à la Primature grâce à son frère Théodore Jousso, ministre des Transports alors que celui-ci a été expulsé du Sénégal en 2016 pour faux et usage de faux, des vols des chèques, de la tentative d’escroquerie, de l’infraction contre l’autorité de l’État et l’intégrité du territoire national sénégalais. Et c’est en partie grâce à son réseau de communication qu’il a mis en place autour de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji qu’il rivalise ces derniers temps avec le réseau de SOCOM créé par Firmin Grebada à la présidence de la République.

D’autres personnes, comme monsieur Arthure Piri, le frère du président qui pille en règle les sociétés d’État, Édouard Yaramandji, un fatigué de la République et plusieurs proches parents , beaux-frères et belles-sœurs de simplice Mathieu Sarandji nommé pour leur survie, pourraient quitter aussi le cabinet du Premier ministre Firmin Ngrebada dans les prochains jours.

 

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Vatican : Bienvenue à Sodome

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L’auteur, Frédéric Martel, tenant un exemplaire du livre-choc.

 

 

L’auteur du livre Sodoma, Frédéric Martel, sociologue français élevé dans le catholicisme, est un homme courageux. Lui-même gay, il a consacré quatre ans à enquêter sur l’homosexualité dans l’Église. D’ailleurs, son orientation sexuelle lui a ouvert bien des portes et il affirme dans l’ouvrage que des cardinaux et des évêques n’ont pas hésité à lui faire des avances.

 

Voici donc des extraits qui permettent de prendre la dimension du fléau et de comprendre pourquoi le Vatican tremble aujourd’hui devant les révélations ahurissantes de la vie des serviteurs de Dieu, qui régnent à Rome.

 

Homosexualité omniprésente

« Le Vatican a une communauté homosexuelle parmi les plus élevées au monde », écrit Frédéric Martel. « “Pratiquants,” “homophiles,” “initiés,” “unstraights,” “mondains,”

“versatiles” […] ou simplement “dans le placard” : le monde que je découvre, avec ses cinquante nuances de gays, dépasse l’entendement. »

« Le secret le mieux gardé du Vatican n’en est pas un pour le pape François. Il connaît sa “paroisse” […] Mais ce qui insupporte François, ce n’est pas tant cette homophilie si répandue que l’hypocrisie vertigineuse de ceux qui prônent une morale étriquée, tout en ayant un compagnon, des aventures et quelquefois des escortes. […] Le pape François a souvent pointé du doigt les “hypocrites” qui vivent des vies cachées et souvent dissolues ; ceux qui “maquillent l’âme et vivent de maquillage”. »

« Inutile de vous présenter, écrit l’auteur, ce cardinal qui apparaît en public au balcon de la Loggia et qui a été pris dans une affaire vite étouffée de prostitution ; cet autre cardinal français qui a eu un amant anglican et américain […] ; sans oublier ceux que j’ai rencontrés dans le palais du Vatican et qui m’ont présenté leur compagnon comme étant leur assistant, leur chauffeur, leur valet de chambre, voire leur garde du corps ! »

La dimension gay est « une clé de lecture décisive pour qui veut comprendre le Vatican et ses positions morales. […] “Que de souillures dans l’Église,” a dit le cardinal Ratzinger qui, lui aussi, a découvert l’ampleur du “placard” à l’occasion d’un rapport secret de trois cardinaux ! Ce fut l’une des raisons majeures de sa démission, selon l’auteur. Ce rapport évoquerait moins l’existence d’un “lobby gay” que l’omniprésence des homosexuels au Vatican, les chantages et le harcèlement érigés en système. »

 

François, le résistant

« François fait l’objet aujourd’hui d’une violente campagne menée, en raison même de son libéralisme supposé sur les questions de morale sexuelle, par des cardinaux conservateurs qui sont très homophobes — et, pour la plupart d’entre eux, secrètement homophiles.

» C’est à dire gays.

« “Le carnaval est fini,” aurait dit le pape à son maître de cérémonie, au moment même de son élection. Depuis, l’Argentin est venu bousculer les petits jeux de connivence et de fraternité homosexuelles qui se sont développés sous le manteau depuis Paul VI, se sont amplifiés sous Jean- Paul II, avant de devenir ingouvernables sous Benoît XVI et précipiter sa chute. Avec son ego tranquille et son rapport apaisé à la sexualité, François, lui, détonne. Il n’est pas de la paroisse ! […] Menacé, attaqué de toutes parts, critiqué, François, a-t-on dit, est “parmi les loups.” Ce n’est pas tout à fait exact : il est parmi les Folles. »

Prostitution

Mohammed, un réfugié tunisien de vingt et un ans et hétérosexuel, « est condamné, pour survivre, à se prostituer chaque soir près de la gare centrale de la capitale italienne. […]; Ce musulman a essentiellement comme clients des prêtres et des prélats catholiques, liés aux églises de Rome ou au Vatican. “Je suis un des migrants que défend le pape François,” insiste Mohammed avec ironie. »

« La relation entre Mohammed et les prêtres qu’il fréquente est déjà une longue histoire. Étrange commerce, au demeurant, hors normes, irrationnel, et qui, du côté catholique comme du côté musulman, n’est pas simplement “contre nature”, mais aussi sacrilège. »

« Dans la prostitution à Rome entre les prêtres et les escortes arabes, deux misères sexuelles s’accouplent : la frustration sexuelle abyssale des prêtres catholiques trouve un écho dans la contrainte de l’islam, qui rend difficile pour un jeune musulman les actes hétérosexuels hors mariage. “Avec les prêtres, nous sommes faits pour nous entendre,” me dit Mohammed, en une formule affolante. »

Anneau de luxure

« Sous Paul VI, on était encore dans l’homophilie et l’“inclination.” Avec Jean-Paul II, les choses changent complètement de nature et d’ampleur. Dans son entourage, il y a plus de pratiquants et un niveau de vénalité et de corruption parfois inimaginable. »

« Il est de notoriété publique que des scandales ont émaillé le pontificat de Jean-Paul II et que plusieurs des cardinaux de son cercle rapproché étaient à la fois homosexuels et corrompus. Mais jusqu’à cette enquête, je n’avais pas mesuré le degré d’hypocrisie de la curie romaine sous Karol Wojtyla. Son pontificat aurait-il été “intrinsèquement désordonné” ? »

« C’est en rencontrant les cardinaux, les évêques et les prêtres qui ont travaillé avec lui que j’ai découvert la face cachée — la face sombre — de son très long pontificat. Un pape entouré d’intrigants, d’une majorité d’homosexuels dans le placard, souvent homophobes en public, sans parler de tous ceux qui ont protégé des prêtres pédophiles. »

« Paul VI avait condamné l’homosexualité, mais ce n’est qu’avec Jean Paul II qu’une véritable guerre contre les gays a été lancée […] Jean- Paul II et son entourage n’ont pas pris la mesure du piège qu’ils se tendaient à eux-mêmes et du risque qu’ils faisaient courir à l’Église ainsi minée de l’intérieur. »

Ces quelques extraits d’un des livres les plus passionnants et sans doute les plus dérangeants que j’aie jamais lus permettront aux lecteurs de se préparer au choc que l’on subit en lisant le texte de Frédéric Martel. Ni une femme ni un hétérosexuel n’auraient pu réaliser cette enquête si riche de faits, d’émotions, de dégoût, de tristesse et même d’affection pour ces hommes de Dieu à l’âme flétrie, déracinés et dépossédés de leur sens moral et de leur foi.

 

Par :

 

Denise Bombardier /Radio Canada

RCA :agression au couteau, un homme dans un état grave à l’hôpital de Bria.

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Un quartier de Bria. CopyrightDR.

 

Bria (CNC) – Agressé par un immigré tchadien de 29 ans, un Centrafricain de 22 ans se trouve depuis samedi aux urgences de la clinique MSF de Bria dans un état sérieux.

 

Selon le service de la gendarmerie de la Seleka qui a mis aux arrêts l’agresseur, les faits se sont déroulés ce samedi 2 mars vers 11 heures au centre-ville de Bria dans la Haute-Koto devant une boutique de quincaillerie lorsque les deux belligérants se sont brièvement échangé des mots sur un accident de circulation produit quelques minutes plus tôt dans lequel l’agresseur, connu sous le nom de Habib, aurait percuté avec sa moto celle de la victime dénommée Hassan.

Pendant que ce dernier rentrait à la maison après son accident, il s’est rendu compte qu’il fallait remplacer quelques pièces sur sa moto endommagée lors de son accident avec la moto de Habib.

Sans tarder, il retourne au centre-ville dans une quincaillerie pour payer des nouvelles pièces lorsqu’il retrouve Habib, son agresseur tchadien. Il lui explique au passage que la façon dont il roulait avec sa moto tout à l’heure n’est pas bonne. Heureusement personne n’a été blessé.

Pour Habib, le reproche qui lui est fait par Hassanne ne passe pas. C’est une sorte de moquerie sur sa façon de conduire.

Comme du jeu, Habib sort son couteau à dent dans la poche pour poignarder à deux reprises Hassan avant de quitter le lieu.

Transporté à la clinique du MSF, Hassan, qui vient d’avoir son baccalauréat, est depuis samedi dans un état sérieux, tandisque son agresseur, quant à lui, est arrêté par la gendarmerie de la Seleka.

Cependant, les parents de la victime tentent en vain pour récupérer le criminel afin d’appliquer leur propre loi.

 

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Centrafrique : 3 chasseurs abattus par les 3R à Koui.

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Un milicien armé du 3R à Koui dans l’Ouham-Pendé. Credit photo AFP.

 

 

Trois chasseurs, de retour de la chasse ont été assassinés par les miliciens des 3R à 30 kilomètres de la sous-préfecture de Koui dans l’Ouham-Pendé.

 

Selon les parents des trois victimes qui ont conduit les corps jusqu’au quartier général des 3R pour manifester leur mécontentement, les faits se sont produits ce samedi 2 mars quand les victimes revenaient de la chasse avec leurs gibiers à la main lorsqu’elles se font arrêter par les éléments peuls des 3R au village Bouzou à 30 kilomètres de la sous-préfecture de Koui.

Les chasseurs étaient tous au nombre de quatre lorsqu’ils se font intercepter puis agresser par les 3R.

Deux chasseurs sont morts sur place, tandisque le troisième succombe à l’hôpital de Bocaranga après son transfert. Le quatrième quant à lui est grièvement blessé, mais en vie à l’hôpital. C’est d’ailleurs grâce à lui que les parents des victimes comprennent comment les choses se sont-elles passées ce samedi.

Rappelons que le vendredi 1er mars, des éléments du 3R sont aussi pointés du doigt dans l’assassinat d’un taxi-motard au village Makouzi-Ouali à 20 kilomètres du centre Bocaranga.

En dépit de la présence des soldats FACA à Bocaranga, les miliciens du 3R continuent de mettre mal à l’aise la population locale.

 

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L’implémentation prochaine du groupe camerounais de transport express en RCA fait débat.

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Bangui (CNC) – Invité par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA à investir dans son pays, l’arrivée prochaine du groupe camerounais Express dans le secteur des transports des biens et personnes en République centrafricaine fait débat.

 

Si beaucoup souhaitent un investissement massif de l’État dans le secteur des transports en République centrafricaine, son ouverture complète aux sociétés étrangères annoncée par le Chef de l’État Faustin Archange TOUADERA est par contre très mal appréciée dans le pays.

Selon un membre du syndicat des transporteurs centrafricain, cette nouvelle ouverture du marché intérieur des transports Bangui-Beloko rendra le secteur 100% contrôlable par des entreprises libanaises et camerounaises qui contrôlent déjà malheureusement à 99% depuis plus de 20 ans le secteur de transport des marchandises entre la Centrafrique et le Cameroun.

Au lieu d’encourager les centrafricains à investir dans leur pays, on préfère faire appel toujours aux étrangers alors que les milliards qu’ils ont massivement détourner au sommet de l’État pourraient être investis dans le pays pour le bien du peuple centrafricain”, a expliqué sur les réseaux sociaux le jeune centrafricain Bruno, Étudiant en droit à l’Université de Bangui.

Pour Monsieur Désiré EPE, chargée de communication du groupe Touristique Express, cette compagnie a une expérience de 20 ans dans le secteur de transport des biens et des personnes au Cameroun. À cet effet, le groupe Touristique Express désire déployer en Centrafrique un système de transport sécurité et de confort.

Il a annoncé l’arrivée imminente à Bangui des bus du groupe Touristique express. Ces moyens de transport, précise-t-il, permettront de desservir le pays. L’axe Bangui-Beloko sera la première desserte des cars touristique.

 

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RCA : Message du Pape François en soutien à l’hôpital pédiatrique de Bangui

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Le Pape François ici au Vatican le 11 octobre 2017. CopyrightDR

 

Message du Pape François à l’occasion de l’inauguration d’une nouvelle structure sanitaire pour les enfants de Bangui.

 

Le projet, soutenu par le Souverain Pontife et le Saint-Siège, a été confié à l’hôpital pédiatrique Bambino Gesù de Rome. L’aumônier du Pape, le cardinal Konrad Krajewski, le représente à cette inauguration.

Ci-dessous, le texte intégral du message du Pape:

 

Chers amis de l’hôpital pédiatrique de Bangui,

Je vous salue tous avec joie en cette occasion festive de l’inauguration de la nouvelle structure sanitaire dédiée aux enfants de la République centrafricaine. Ce lieu naît avec le soutien de l’hôpital pédiatrique “Bambino Gesù”, engagé depuis le printemps 2016 dans la formation du personnel médical, et pas seulement. Je souhaite qu’il puisse devenir un centre d’excellence, où les enfants puissent trouver une réponse et un soulagement à leurs souffrances, avec tendresse et amour. Je n’oublie pas ! Je conserve dans le cœur les yeux de douleur de tant d’enfants mal nourris, que j’ai rencontrés lors de la brève visite à l’hôpital à l’occasion du voyage dans votre pays.

Je me souviens encore des paroles de la médecin qui était avec moi : « Ceux-ci dans leur plus grande partie vont mourir, parce qu’ils ont une forte malaria, et ceux mal nourris. » Moi, je l’ai entendu. Non, ceci ne doit plus arriver! La souffrance des enfants est sans doute la plus dure à accepter. Le grand Dostoïevski posait la question :

« Pourquoi les enfants souffrent ? » Souvent je me demande la même chose : pourquoi les enfants souffrent ? Et je ne trouve pas d’explication. Je regarde seulement le crucifix, et j’invoque l’amour miséricordieux du Père pour tant de souffrance.

Cette structure qui est inaugurée aujourd’hui est un signe concret de miséricorde, qui trouve son origine dans l’Année sainte que j’ai voulu ouvrir en avance, le 29 novembre 2015, justement à Bangui. La première porte d’une cathédrale à s’ouvrir a été celle de Bangui, pas celle de Saint-Pierre. Cela a été un geste que le Seigneur a inspiré. En ouvrant la Porte Sainte de la cathédrale, j’affirmais : « Bangui devient la capitale spirituelle de la prière pour la miséricorde du Père. Nous tous nous demandons paix, réconciliation, pardon, amour ». Cela me plait de penser que cette Porte Sainte est encore ouverte et que le fleuve de miséricorde donne une sève vitale à cet hôpital pédiatrique et à tous ceux qui y travaillent. Rappelez-vous toujours : « Il existe de nombreux signes concrets de bonté et de tendresse adressés aux plus petits et sans défense, aux plus seuls et abandonnés. Il existe vraiment des protagonistes de la charité qui ne font pas manquer la solidarité aux plus pauvres et malheureux » (Lett. ap. Misericordia et Misera, 17).

Je vous encourage donc à accomplir votre œuvre de soin des enfants, poussés par la charité, en pensant toujours au « bon samaritain » de l’Évangile : soyez attentifs aux besoins de vos petits patients, inclinez-vous avec tendresse sur leurs fragilités, et en aux vous pourrez voir le Seigneur. Celui qui sert les malades avec amour sert Jésus qui nous ouvre le Royaume des cieux. Cet hôpital nous rappelle à nous tous que ce que nous sommes en train de vivre « est le temps de la miséricorde, pour que ceux qui sont faibles et sans défense, éloignés et seuls, puissent accueillir la présence de frères et sœurs qui les tireront du besoin ».

Chers frères et sœurs, en exerçant votre profession médicale, vous êtes des artisans de miséricorde !

J’adresse un déférent salut au président Faustin-Archange Touadéra. Je salue également le nonce apostolique, Mgr Santiago de Wit Gùzman, et la présidente de l’hôpital Bambino Gesù, qui s’est tant dépensée pour cette œuvre. Et un salut au cardinal Krajewski, qui rend présente dans le monde la charité du Pape. Celui qui prend soin des petits est du côté de Dieu. N’oubliez pas : celui qui prend soin des petits est du côté de Dieu, et il vainc la culture de l’exclusion ! Puisse ce nouvel hôpital devenir un modèle et un point de référence pour tout le pays. Rappelez- vous : dans le malade, il y a le Christ, et dans l’amour de celui qui s’incline sur ses blessures, il y a la voir pour le rencontrer !

Je vous bénis ! Et, s’il vous plait, n’oubliez pas de prier pour moi ! Merci.

 

Avec Vatican news.

CENTRAFRIQUE : L’IMMENSE DÉFI DU NOUVEAU PREMIER MINISTRE POUR REPÊCHER UN QUINQUENNAT MANIFESTEMENT ÉBRANLÉ.

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

L’Indecrottable premier ministre de la première moitié du quinquennat de l’élu de la nation a fini par démissionner au profit d’un jeune cadre de la fonction publique, l’ex directeur du cabinet présidentiel pour donner un souffle nouveau à la politique gouvernementale. Les observateurs avertis des coulisses de la politique centrafricaine s’interroge s’il s’agit d’un revirement exponentiel de la politique du président de la république ou d’un prolongement du gouvernement Sarandji 3. Ce qui est sûr, en changeant de premier ministre sous la contrainte des engagements de Khartoum, le président de la république mise sur de multiples enjeux qui se métamorphosent en défis pour le nouveau locataire de la tour Petroca.

 

Le principal défi tant attendu réside dans l’acceptation par les différents acteurs de la formation du gouvernement inclusif imposé par l’article 21 de l’accord de Khartoum. En effet, l’article 21 très médiatisé de l’accord de Khartoum dispose :

« le président de la république, chef de l’état s’engage à mettre en place immédiatement après la signature du présent accord un gouvernement inclusif ».

L’esprit de cet article laisse la latitude au Président de la république de constituer un gouvernement de large ouverture sans exigence de taille, de quota ni d’appartenance politique. L’application de l’accord de paix de Khartoum, principale mission du nouveau premier ministre est le corollaire du volet justice et réparation, l’assainissement des finances publiques et la relance de l’économie, rassurer la communauté internationale en mettant en place un mécanisme équilibré de suivi de l’accord, la sécurité, le désarmement, la réconciliation et la cohésion nationale, la restauration de l’autorité de l’état sur l’ensemble du territoire national et enfin l’organisation équitable et transparente des prochaines échéances électorales.

Ce vaste chantier avec plusieurs architectes, ce programme du gouvernement avec des priorités à définir sera défendu par le nouveau premier ministre devant les parlementaires pour obtenir la motion de confiance synonyme d’autorisation.

A ce sujet, il est important de rappeler que par projection orthogonale, on reconnaît la qualité d’un bon gouvernement par les compétences de ses membres. Ainsi le prochain gouvernement ne ressemblera pas à un club d’amis, d’appartenance politique, ethnique ou régionale ni de « promotion canapé ».

Il sera également banni le recyclage des ministres éjectés du gouvernement qui vont très certainement constituer un gouvernement bis en se muant conseillers à la présidence de la république.

Convaincu de la délicatesse et de la complexité des défis à relever, le citoyen lambda s’interroge :

Peut-on croire à ce nouveau premier ministre qui est l’incarnation d’un fin modérateur lors des négociations de paix de Khartoum ? La mission combien délicate du nouveau premier ministre relève t-elle d’une obligation de moyen ou d’une obligation de résultat ? L’accord de Khartoum est-il devenu le livre de chevet privilégié du nouveau gouvernement au détriment des promesses de campagne du président de la république ? L’accord de de de Khartoum a t-il déjà été autorisé par le parlement conformément à l’article 91 de la constitution pour connaître un début d’exécution ? Si tel est le cas, quelle est la place du dit accord dans la hiérarchie des normes juridiques centrafricaines ?

Si la constitution est reconnue supérieure aux traités et accords, le gouvernement inclusif comprenant les chefs de guerre ne sera t-elle pas en violation de l’alinéa 3 de l’article 28 de la constitution ?

Il est important de remarquer malheureusement que ce nouveau premier ministre ne bénéficiera pas comme son prédécesseur de périodes de grâce ni d’excuses car le peuple et le monde l’observe surtout pour la mise en application de l’accord de Khartoum qu’il a mené de bout en bout. Ce qui suppose une bonne maîtrise des enjeux et de l’esprit directeur. Par ailleurs, nous tenons à rappeler que la mission confiée au nouveau chef du gouvernement est un processus parsemé d’embûches qui engage tous les signataires. Le chef du gouvernement, acteur principal et coordonnateur des différentes actions n’est que le maestro qui tente par tous les moyens d’aplanir les divergences.

Pour finir, nous attirons l’attention des groupes armés sur le fait qu’il doivent cesser de brandir de chantages, menaces pour dénoncer l’accord. Ils se engagés à régler les contentieux par le dialogue et non par les armes…donnons une chance à la paix, à défaut le peuple souverain prendra ses responsabilités. Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 01 mars 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062

 

Centrafrique : Bocaranga, un mort après un acte de braquage.

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Village Loura à Bocaranga. CopyrightCNC.

 

Bocaranga (CNC) – Un taxi-motard abattu froidement après le braquage de sa moto par un groupe des malfaiteurs encore non identifié, a-t-on appris de sources sécuritaires locales ce vendredi 1er mars 2019.

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Selon les parents de la victime contactée par CNC, l’acte criminel s’est produit à 20 kilomètres du centre Bocaranga au village Makouzi-Ouali alors que le jeune homme, au guidon de sa moto avec deux passagers peuls qui rentraient du campement, se fait arrêter en route par deux supposés rebelles du mouvement 3R.

Après avoir écarté les deux passagers peuls, les deux prétendus rebelles ont froidement abattu le jeune taxi-motard avant de s’éclipser avec sa moto ce jeudi 29 février 2019.

Sous le choc, les jeunes de Bocaranga ont transporté le corps de la victime jusqu’au quartier général des 3R à Bocaranga pour afficher leur mécontentement.

La sous-préfecture de Bocaranga est située à environ 532 kilomètres de Bangui dans la préfecture de Ouham-Pendé.

Au début de cette année, une centaine des soldats FACA sont déployés dans la ville pour tenter de rassurer la population locale menacée par les rebelles du 3R qui sont nombreux dans le secteur.

 

Copyright2019CNC.

RCA : La famille du Premier ministre Ngrebada en Belgique est sommée de quitter le territoire

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Bangui (CNC) – Sommée de quitter le territoire belge depuis deux semaines, l’épouse du Premier ministre Firmin Ngrebada s’apprête à descendre à Bangui dans les prochains jours.

 

Selon des sources consulaires centrafricaines, la famille officielle du Premier ministre Firmin Ngrebada, qui détient un titre de séjour provisoire de six mois, est depuis deux semaines sous la menace d’une déportation.

Pour tenter de sauver la famille, Firmin Ngrebada a fait nommer son épouse comme 2e Conseillère à l’Ambassade de la République centrafricaine près du Royaume de Belgique, mais sa situation ne semble guerre améliorer.

Le titre de séjour qu’il escomptait leur a été refusé. Ceci est la conséquence d’un pavillon luxueux payé par Wagner qui avait fait cadeau de trois pavillons à Touadera, Sarandji et Ngrebada comme une partie des rétrocommissions de Sotchi. Ceci arrive alors qu’ils devaient bientôt aller à Bruxelles pour un forum organisé par le tout puissant et inamovible consul général Mozer, projet qui désormais se complique.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : le Président Touadera et le Vice-Président de la banque mondiale attendus à Paoua.

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Ville de Paoua. Wikipédia.

 

 

Bangui (CNC) – En visite en République centrafricaine ce jeudi 28 février 2019, le vice-Président de la banque mondiale pour l’Afrique monsieur Hafez Ghanem éffectuéra au côté du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA une visite de travail dans la sous-préfecture de Paoua d’ici vendredi.

 

Selon des sources gouvernementales, monsieur Hafez Ghanem , vice-Président de la banque mondiale pour l’Afrique procédera avec le Président Faustin Archange TOUADERA au lancement des projets dans le secteur de l’éducation, de la santé et de la protection sociale notamment des travaux à haute intensité de mains d’œuvres.

Après l’échec du versement des fonds promis par les bailleurs des fonds lors de la table ronde de Bruxelles en Belgique en novembre 2017, La Banque mondiale décide d’accompagné le gouvernement centrafricain dans la mise en œuvre de son Plan de relèvement et de consolidation de la paix (RCPCA) pour la période de 2017 à 2021, à travers des projets de stabilisation et de développement et un programme de réformes économiques.

 

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Centrafrique : alcool au volant, 2 policiers en garde à vue.

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Bangui (CNC) – Deux policiers, l’un conducteur et l’autre commandant de bord d’un véhicule de patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) ont été mis aux arrêts à l’OCRB ce mercredi 27 février 2019 après avoir été impliqué dans un accident de route avec un pick-up de la police.

 

Selon la Constitution de la République centrafricaine, le rôle de la police et des policiers est de veiller à l’application stricte de la loi. Mais dans quelques cas, certains policiers oublient presque leur rôle pour se comporter comme des délinquants.

Le mercredi 27 février aux environs de deux heures du matin, un pick-up de la compagnie nationale de sécurité (CNS), conduit par un sous-brigadier de la police, s’est renversé dans un canal d’évacuation des eaux devant la maison des anciens combattants sur l’avenue de l’indépendance au centre-ville de Bangui.

Cependant, les premiers éléments de l’enquête diligentée par le directeur général de la police, montre que le conducteur, ainsi que son chef de bord, qui sont tous des sous-brigadiers de la police, étaient dans un état d’ivresse totale.

Le sous-brigadier conducteur dormait même au volant quand il roulait alors que la loi interdit formellement l’alcool au volant pour ne pas mettre la vie de la population en danger.

Cet énième accident du véhicule de la CNS montre qu’aucune reforme n’a été faite dans cette compagnie alors que nous n’avons cessé d’alerter les autorités du pays il y’a quelques mois sur le manque de coordination et d’efficacité à la tête de la CNS.

Voilà maintenant, un véhicule, BJ80, qui coûte environ 70 millions de francs CFA, vient de se retrouver dans un état inutilisable alors que la République centrafricaine, en proie à des problèmes de sécurité, a besoin des moyens roulants pour ses forces de sécurité intérieure.

Selon notre enquête menée à la CNS l’année dernière, aucun officier de police n’est en poste le soir pour coordonner les activités. Tout le monde préfère rentrer à la maison et laisser les agents à leur propre sort.

Ce mercredi, nous avons tenté en vain de joindre le directeur de la CNS pour des informations complémentaires.

 

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Centrafrique : démission de Sarandji, un départ qui coûte près d’un milliard à l’État.

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L’ancien premier ministre Sarandji et le Président Touadera. CopyrightDR

 

Bangui (CNC) – Si la démission de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et de son gouvernement le jeudi 21 février dernier a été à la fois pour beaucoup des Centrafricains un soulagement et un acte patriotique, d’aucuns ignorent par contre que cette démission, loin d’être un acte volontaire, coûte réellement près d’un milliard au trésor public centrafricain. Le détail.

 

Virements suspects des fonds

Même si la somme exacte déboursée par le trésor public pour monnayer le départ de l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji n’a pas été officiellement dévoilée, des sources proches du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA parlent de plusieurs centaines de millions de francs CFA.

Outre cette prime de départ, l’ancien Premier ministre, qui a assuré étrangement l’intérim de son ministre des finances Henri Marie-Dondra qui était absentes du pays entre le 5 et 24 février 2019,ordonne à lui seul des virements des fonds suspects d’environ 500 millions de francs CFA que personnes, même les experts du ministère des Finances, n’arrivent à retracer.

 

Sarandji à la tête d’un parti présidentiel surfinancé

L’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, qui est aussi le Secrétaire exécutif du nouveau parti présidentiel Mouvement Cœurs unis (MCU) depuis le mois de novembre 2018, a finalement accepté, après âpre négociation avec le Président Touadera, de se concentrer désormais aux activités de son parti en vue des élections de 2020.

Sauf qu’avant d’accepter cette proposition, le mouvement cœurs unis a reçu d’important financement de l’État. Des moyens roulants ont été aussi remis au MCU pour ses activités.

Ce qui l’a permit d’ailleurs de procéder au lancement d’adhésion de son mouvement le 18 février dernier à Bangui.

 

Et la justice ?

Dans un pays normal, la justice devrait être saisie concernant la disparition de 500 millions FCFA du trésor public, mais aussi du financement illicite par le trésor public d’un parti politique et le versement illégal d’une prime de départ de la primature de l’ancien Premier ministre.

 

Rappelons que l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji, qui coordonnait les activités du MCU, avait été élu Secrétaire exécutif du mouvement lors de son assemblée générale consécutive du mois de novembre 2018. Un poste qu’il décide désormais d’occuper pleinement après son départ de la primature le 21 février dernier.

 

Copyright2019cnc.