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La République centrafricaine célèbre la journée nationale des victimes

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Rond-point des Martyrs sur l’avenue des Martyrs à Bangui. Crdit photo : Mickael Kossi / Corbeaunews

 

L’instauration d’une journée dédiée à la mémoire des victimes des conflits armés en RCA figurait parmi les recommandation du forum de Bangui (2015);

La République centrafricaine célèbre samedi la journée nationale des victimes, instaurée il y a quatre ans.

L’instauration d’une journée dédiée à la mémoire des victimes des conflits armés en RCA figurait parmi les recommandation du forum de Bangui (2015).

“Nombreux sont ceux qui ont perdu la vie dans les conflits, ces personnes et ces familles qui ont tout perdu et qui n’ont jamais connu la vérité sur les tenants et les aboutissants de leurs malheurs, ce qui constitue un facteur de reproduction de crise”, ’a souligné samedi Virginie Baïkoua, ministre centrafricaine de l’Action humanitaire.

S’exprimant dans un discours de circonstance, elle a ajouté que “cette année, la commémoration du 11 mai s’inscrit dans l’esprit de l’Accord de paix et de réconciliation de Khartoum signé ” Bangui le 6 février dernier qui n’accorde pas l’amnistie et qui attache la plus grande importance à la lutte contre l’impunité”.

Si les autorités centrafricaines veillent chaque année à bien célébrer cette journée avec des discours et des gerbes de fleurs déposées sur le Monument des martyrs, les familles des victimes attendent plus qu’une simple commémoration, selon des témoignages recueillis par Anadolu.

“Certes c’est important de dédier une journée aux martyrs mais ce qui compte c’est d’assister ces victimes dans une dynamique de justice et de réparation, sans quoi les victimes continueront d’être de plus en plus martyrisées”, a noté dans une déclaration à Anadolu, ce samedi, Hervé Sévérin Lidamon, président de l’Association des victimes.

Beaucoup de voix se lèvent au sein des forces vives de la Nation pour appeler le gouvernement à plus de fermeté envers les responsables de crimes et violations des droits humains.

“Si aujourd’hui les leaders de groupes armés qui ont assassiné, incendié des maisons et villages, massacré les populations, pillé les biens publics et privés… sont nommés à de hautes fonctions de l’Etat au vu et au su de leurs victimes, nous pensons que l’institution d’une journée des victimes est une aberration”, a fustigé, pour sa part, Paul Cressent Beninga, Porte-parole du Groupe de travail de la société civile sur la crise centrafricaine.

 

 

Sylvestre Krock, Nadia Chahed

Actualités news info

RDC : Ne Muanda Nsemi libéré

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©radio-okapi

 

 

Le leader du mouvement politico-religieux Bundu dia Mayala (BDM), Ne Muanda Nsemi, a été libéré vendredi 10 mai de la prison de Makala à Kinshasa. Cette information est confirmée par Joseph Olengankoy, président du Conseil national de suivi de l’accord du Saint sylvestre.

Ne Muanda Nsemi a été arrêté la nuit de jeudi 9 mai à Kinshasa par les services de la police nationale.

D’après les sources policières des instructions avaient été données pour qu’il soit retourné en prison d’où il s’était évadé il y a deux ans.

La même police rapporte qu’il a bénéficié d’une liberté provisoire sur décision du parquet général près la Cour de cassation.

Ne Muanda Nsemi, était réapparu lundi 6 mai à Kinshasa. Il a été présenté à la presse par Joseph Olenghankoy, président du Conseil national de suivi de l’Accord du 31 décembre 2016 (CNSA). Il avait affirmé qu’il rentrait pour consolider la paix dans le pays, travailler avec tout le monde pour reconstruire la RDC et favoriser son développement.

Ne Muanda Nsemi s’était évadé de la prison de Makala le 17 mai 2017 avec des milliers d’autres prisonniers.

Début mars de la même année, il avait été jeté en prison pour « outrage au chef de l’Etat, constitution d’une milice, incitation à la haine tribale, enlèvement, détention illégale d’armes de guerre et séquestration ».

Le ministre de la Justice Alexis Thambwe Mwamba avait accusé les adeptes de Ne Muanda Nsemi d’avoir organisé à la prison centrale de Makala, son évasion.

Par la même occasion, avait indiqué le ministre de la Justice, plusieurs détenus se sont aussi évadés.

Cette attaque a occasionné plusieurs décès tant du côté des prisonniers que des gardiens.

Lire aussi sur radiookapi.net:

 

Avec la radio Okapi

La mort d’une photographe en République centrafricaine n’est toujours pas élucidée

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Le 12 mai 2019 marquera le cinquième anniversaire de la mort de Camille Lepage, une photojournaliste française qui a été tuée alors qu’elle travaillait

dans l’ouest de la République centrafricaine. Elle manque toujours cruellement à tous ceux qui la connaissaient ou qui bénéficiaient de son travail. Camille avait 26 ans.

 

Camille est arrivée dans le pays fin 2013, au plus fort du conflit. Elle avait précédemment

travaillé comme photographe

au Soudan du Sud. Quand je l’ai rencontrée pour la première fois à Bangui, la capitale de la RCA, j’ai été frappé par sa détermination tenace à se rendre

là où les souffrances étaient les plus intenses. Elle a rapidement compris l’étendue du conflit qui se développait dans tout le pays. À l’époque, nous

essayions de

tirer la sonnette d’alarme

au sujet des conséquences dévastatrices de l’escalade des violences en matière humanitaire et dans le domaine des droits humains. Camille a perçu la situation

pour ce qu’elle était, c’est-à-dire une

crise oubliée,

et a voulu apporter son aide.

 

Au cours des quelques mois que Camille a passés dans le pays, ses photos ont permis de mettre des visages sur les noms des victimes et des survivants,

captant tour à tour la peur avant la bataille, la douleur de la perte d’un être aimé et l’injustice des crimes de guerre.

 

Une stabilité précaire a été instaurée plus tôt cette année en République centrafricaine, grâce à un  accord de paix par lequel des postes de haut niveau ont été attribués à des chefs de guerre.

Mais plus d’un million de personnes, sur une population totale d’environ 4,6 millions, sont toujours déplacées. Certaines se sont réfugiées dans les pays

voisins, tandis que des dizaines de milliers d’autres continuent de croupir dans des camps pour personnes déplacées en territoire centrafricain. Au moins

2,9 millions de personnes ont besoin d’assistance et pourtant, la réponse humanitaire à la crise n’est encore financée qu’à hauteur de

27,7 % seulement.

Le pays a de nouveau disparu de l’écran radar de la communauté mondiale.

 

Depuis le meurtre de Camille, les attaques contre les travailleurs humanitaires qui sauvent des vies en fournissant une assistance ont fait de la République

centrafricaine l’un des lieux de travail les plus dangereux au monde. Leurs services ont été réduits de manière drastique.

L’impunité continue d’être un facteur déterminant dans la poursuite des abus et beaucoup trop peu de comptes ont été rendus pour les crimes de guerre qui ont été commis. Le cas de Camille est emblématique. Le dossier judiciaire de son assassinat, contenant la documentation de l’enquête initiale, a disparu pendant plusieurs mois l’année dernière. Le dossier a fini par être retrouvé et l’enquête se poursuit à ce jour, mais à un rythme d’une pénible lenteur.

 

Cinq ans après, alors que nous marquons le deuil d’une amie de la République centrafricaine, de quelqu’un qui avait tenté de porter cette crise devant les projecteurs, les autorités devraient redoubler d’efforts pour faire en sorte que les auteurs de ce meurtre odieux soient enfin traduits en justice.

 

Avec HRW

CENTRAFRIQUE : LA PROBLÉMATIQUE DE FINANCEMENT DU MOUVEMENT « CŒURS UNIS »ET LA NOTION DE LA DÉMOCRATIE PLURALISTE. 

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Depuis la conférence de la Baule dans les années 90, la notion de démocratie pluraliste a pris une dimension incommensurable et la « Francafrique » y conditionne tout soutien au développement en provenance du nord.

 

Le pluralisme politique opposé au totalitarisme est ainsi un système d’organisation politique qui admet la diversité des partis politiques avec des opinions et courants divers et variés.

 

Le pluralisme politique suppose la liberté d’opinion dans le strict respect de la notion d’égalité devant la loi. Cette égalité sous entend que tous les partis et mouvements politiques doivent concourir à armes égales c’est à dire qu’aucune entité politique n’a de privilèges particuliers même s’il s’agit du parti au pouvoir.

 

A contrario, il est notoire que dans les faits le mouvement des « cœurs unis » qui soutient les actions du président de la république se comporte avec extravagance comme un parti État (puisque tous les ténors du gouvernement dans l’ordre protocolaire sont tous membres de ce mouvement) et encourage la servilité des autres partis surtout les plus petits.

 

Ainsi tous les ingrédients d’un régime totalitaire se retrouvent réunis c’est à dire un parti politique avec une seule idéologie dirigé d’une main de fer par un seul homme, une police politique qui sème la terreur et la désolation, un monopole des moyens de communication de masse, la monopolisation de l’armée et enfin une économie centralisée et gaspillée à des fins électoralistes.

 

Au delà de la haute trahison non réprimée du Président de la république qui, sans l’accord du peuple cogère le pouvoir avec les bourreaux du peuple en violation des dispositions de l’article 28 de la constitution, le parti État se permet de les intégrer dans ses rangs moyennant de sommes colossales décaissées du maigre compte du contribuable.

 

Nous par ailleurs estimons qu’avec ces horribles et honteuses images qui n’honorent que leurs auteurs, la coupe est finalement pleine et que le pouvoir doit maintenant boire. Ce dernier dérapage né d’un amateurisme chronique repose solennellement la problématique du financement des partis et mouvements politiques en Centrafrique.

 

Au risque de nous tromper, le mouvement « cœurs unis » est le dernier né des partis et mouvements politiques. Ce qui suppose au regard de leur réalisation sur le terrain que ce mouvement est à la conquête ardente des adhérents mais il compte déjà des centaines de millions sur son compte.

 

Il est ainsi important dans cette suite logique de rappeler que les partis ou mouvements politiques financent leurs activités sur la base des cotisations des adhérents, la cotisation des élus ainsi que des dons tandis que les sommes dépensées par ce mouvement laissent le citoyen lambda perplexe,  dubitatif et interrogatif :

 

Quelles sont les principales sources de financement du mouvement « cœurs unis » ? Où est-ce que le mouvement « cœurs unis » trouve leur financement dès lors que les adhérents ne paient pas de cotisations ? A moins d’un an d’existence les dépenses colossales ne proviennent-elles pas du trésor public ? Est-il exclu dans cette république bananière de mettre en place une enquête parlementaire indépendante pour clarifier les sources de financement de ce jeune mouvement  politique ? Pourquoi ce mutisme complice des partis ou mouvements politiques d’opposition pour dénoncer cette dérive totalitaire ? Le mouvement « cœurs unis » est-il déjà en campagne au mépris des lois électorales ? Quelles sont les moyens logistiques utilisés par ce mouvement pour l’implantation des antennes dans l’arrière-pays si ce n’est les moyens de l’Etat ? Comment expliquer ces débarquements de certains partis de la majorité présidentielle et les démissions du bureau politique du mouvement ? S’agit-il d’une fracture morale, d’une fissure dans la forteresse du mouvement « cœurs unis » ? Ces débarquements et démissions sont-ils des symptômes ou présagent t-ils de la grande désillusion aux prochaines échéances électorales ?

 

A l’instar des autres pays africains, les partis au pouvoir ont bizarrement beaucoup d’argents et beaucoup d’adhérents. Généralement, c’est les cotisations des adhérents qui font vivre les partis politiques mais chez eux c’est l’inverse c’est à dire que c’est les partis qui versent les cotisations aux adhérents…ceci explique cela.

 

Lorsque le navire présidentiel commencera à tanguer et à chavirer à l’image du « Titanic », les transhumants politiques débarqueront pour échouer sur les rives du nouveau régime. Le peuple centrafricain étant tellement docile et facilement domptable qu’au lieu de remédier à l’urgente crise sécuritaire, à la crise de l’eau potable et de l’électricité, le pouvoir se permet de dépenser des sommes vertigineuses rien que pour des adhésions. Fort de ce qui précède, nous invitons humblement les parlementaires, les partis politiques ainsi que toutes les forces vives de la nation d’initier des débats citoyens sur la problématique de financement des partis politiques en vue de démocratiser la compétition électorale.

 

Une éventuelle révision de constitution et plus précisément le volet concernant les partis politiques et leur fonctionnement n’est pas à écarter.

 

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

 

Paris le 10 mai 2019

Bernard SELEMBY DOUDOU

Juriste, Administrateur des élections

Tel : 0666830062

 

Centrafrique : assassinat de Camille Lepage, RSF demande une reconstitution des faits.

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Alors que la perspective d’un procès se dessine cinq ans après l’assassinat de la photoreporter française Camille Lepage en République centrafricaine (RCA), Reporters sans frontières (RSF) appelle les autorités à mener toutes les investigations nécessaires, et notamment une reconstitution des faits, indispensable à l’établissement de la vérité.

Que s’est-il passé exactement ce 12 mai 2014 lorsque Camille Lepage a été tuée par balles dans la région de Bouar, à l’ouest de la République centrafricaine (RCA) ? Cinq ans après les faits le dossier d’instruction, un temps égaré à Bangui, la capitale de la RCA, a finalement été retrouvé, mais les circonstances et le mobile de l’assassinat de la photoreporter française restent à éclaircir. La thèse du guet-apens, dans lequel serait tombée une partie du groupe de miliciens anti-balakas -majoritairement chrétiens- avec lequel Camille Lepage se trouvait alors en reportage, semble pour l’heure être privilégiée par les enquêteurs. Les autres hypothèses, comme celle d’un règlement de comptes entre milices, ne devraient toutefois pas être écartées tant que toutes les investigations n’ont pas été menées. En RCA, l’affaire avait été inscrite au rôle lors de la dernière session criminelle à Bangui laissant présager l’ouverture prochaine d’un procès.

“Cinq ans après les faits, il est urgent et impératif de mener les enquêtes centrafricaines et françaises à leur terme en s’assurant que tout a été fait pour établir la vérité avant d’ouvrir un procès qui semble pour l’heure prématuré, estime Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF. Nous demandons aux autorités françaises, centrafricaines ainsi qu’à la mission des Nations unies déployée sur place de tout mettre en oeuvre pour qu’une reconstitution soit réalisée afin d’établir plus précisément les circonstances entourant l’assassinat de cette journaliste.”

“On ne saura sans doute jamais précisément qui a tiré sur Camille, regrette Maryvonne Lepage, la mère de la journaliste contactée par RSF. Mais une enquête de terrain plus poussée et un déplacement des juges sur les lieux des faits nous donneraient plus de chances de connaître qui étaient les assaillants, leurs chefs, et leurs motivations.”

Un film sur Camille Lepage

En fin d’année dernière, une équipe de tournage s’est rendue en RCA pour y réaliser un film sur la photoreporter française. Il devrait sortir au cinéma d’ici à la fin de l’année. “Il retrace la singularité de Camille, son engagement à couvrir le conflit centrafricain au plus près du terrain avec un rapport humain très fort” souligne Boris Lojkine, le réalisateur.

Plus de cinq ans après le début de la guerre civile, la RCA reste un pays dangereux pour les journalistes. Trois reporters russes d’investigation venus enquêter sur la présence de mercenaires y ont été abattus en 2018. L’opacité totale dans laquelle ont été menées les investigations a conduit RSF a demandé l’ouverture d’une enquête internationale.

La RCA a perdu 33 places et figure désormais en 145e position au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2019.

 

 

Avec rsf.org

Centrafrique : Paoua, tension palpable entre les jeunes et les mercenaires russes.

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Deux Mercenaires russes en balade dans une rue de Sibut en République centrafricaine. Credit photo : Gisèle MOLOMA / CNC. CopyrightCNC.

 

 

Paoua (Corbeaunews) – Il ne passe jamais une semaine sans que les mercenaires russes et les jeunes se battent pour une affaire de femme.

 

« Nous voulons savoir exactement ce que font les Russes dans notre ville. Ça commence à être dégoûtant », s’exclame Alamadji, un jeune de Paoua après un accrochage qu’il a eu avec un mercenaire russe qui aurait tenté de draguer sa conjointe, malgré sa présence, devant le bar local « Rougan » au début de la semaine.

 

Loin d’être isolé, ce conflit de sexe entre  les jeunes de cette localité de l’Ouham-Pendé et les mercenaires russes venus prêter main-forte aux soldats des forces armées centrafricaines (FACA) est quasi-permanent jusqu’au point de devenir une préoccupation majeure des autorités locales qui souhaitent saisir le gouvernement sur le sujet.

 

En outre, les mercenaires russes, en plus d’être des principaux vendeurs des bouteilles d’eau vides sur le marché de Paoua, consomment d’une manière inquiétante du chanvre indien : « d’où viennent ces gens?Sont – ils des militaires ou des vigiles venus en République centrafricaine pour faire le tourisme sexuel ? » s’interroge un chef de quartier de Paoua visiblement dépassé par les bavures de mercenaires russes dans sa localité.

 

Étrangement,  à Sibut, Dékoa, Pissa, même à  Bouar…, les Centrafricains se plaignent  du même  comportement de ces  mercenaires russes qui ne semblent se reculer devant rien  pour assouvir leur appétit sexuel alors que chez eux, les noirs sont considérés comme des…

 

Dans la localité de Pissa le mois dernier, un mercenaire russe avait tué son rival après avoir obtenu la faveur sexuelle de sa femme. Le mercenaire criminel avait été protégé par le gouvernement qui l’a fait sortir de la localité de Pissa pour l’affecter dans une autre ville de la RCA.

 

Copyright2019CNC.

Togo: le mandat présidentiel limité à deux mais le compteur a été remis à zéro

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Les députés togolais ont adopté à l’unanimité, le projet de loi portant sur une révision constitutionnelle. Le mandat présidentiel est limité, mais le compteur a été remis à zéro.

Selon l’article 59 modifié, “le président de la République est élu au suffrage universel, libre, direct, égal et secret pour un mandat de 5 ans, renouvelable une seule fois”. Et, “cette disposition ne peut être modifiée que par voie référendaire”.

L’article 52 prévoit aussi la limitation du mandat des députés à 6 ans, renouvelable deux fois.

Ainsi, Faure Gnassingbé au pouvoir depuis 2005 pourra se représenter à la fin de son mandat actuel de 5 ans qui prendra fin en 2020.

Après la fin du mandat actuel, le chef de l’Etat togolais pourrait briguer deux autres mandats et rester au pouvoir jusqu’en 2030.

La date des élections locales fixée

Par ailleurs, les élections locales se tiendront le 30 juin 2019, selon un communiqué du conseil des ministres tenu ce mercredi à Lomé.

La révision des listes électorales se déroulera pendant la période du 16 au 18 mai 2019. Les dernières élections locales au Togo remonte à l’année 1987. Les nouvelles modifications consacrent également le mode de scrutin à deux tours pour l’élection du président de la république.

Limitation du mandat des députés

Le mandat des députés est aussi désormais limité à six ans renouvelable deux fois.

Sur les 91 députés présents au parlement, les 90 ont voté pour l’adoption de ce projet de loi qui a déjà échoué à deux reprises, faute de recueillir la majorité qualifiée des 4 cinquièmes des députés.

Cette réforme est l’un des principaux enjeux de la crise politique qui secoue le pays d’Afrique de l’Ouest, l’opposition réclamant une limitation des mandats présidentiels qui soit rétroactive afin d’empêcher le chef de l’Etat de se représenter pour un quatrième mandat.

Pendant près de deux ans, les 14 partis unis au sein d’une coalition d’opposition ont multiplié les marches et les manifestations, sans obtenir gain de cause.

Faure Gnassingbé, au pouvoir depuis 2005, a succédé à son père, le général Eyadema Gnassingbé, qui a dirigé le pays d’une main de fer pendant 38 ans et a été réélu depuis dans des scrutins contestés par l’opposition.

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Avec DW en français

 

Centrafrique : De nouveaux gardes pénitentiaires centrafricains présentent le drapeau national

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Ils étaient 150 -25 élèves-assistants et 125 surveillants pénitentiaires- à avoir pris part, ce vendredi 10 mai 2019, à l’Ecole nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM) à Bangui, à la cérémonie de présentation au drapeau. Celle-ci marque la formation physique et le début de la formation théorique de ces150 fonctionnaires pénitentiaires admis à l’ENAM le 15 mars 2019.

Leur travail consiste à s’assurer avec professionnalisme de la sécurité, et dans le respect des lois et conventions en vigueur, de la cinquantaine de centres de détention à travers le territoire centrafricain. Parmi eux, les deux grands centres cerceaux de Bangui, celles de Ngaragba, pour les hommes, et de Bimbo, pour les femmes.

L’appui technique de la Minusca s’inscrit dans le cadre de la réforme du système pénitentiaire, notamment dans son volet démilitarisation des prisons qui vise à recruter et à former 300 nouveaux personnels pénitentiaires civils. Un appui qui vise, entre autres, à s’assurer que les stagiaires soient équipés de notions adéquates en gestion des prisons dans le strict respect des droits humains et en conformité avec les standards internationaux. Il est fourni en partenariat avec ‘’Group of Friends of Corrections’‘ à travers le service correctionnel canadien.

Deux sessions de formation des formateurs ont ainsi été organisées dans le cadre de ce partenariat au profit des personnels pénitentiaires centrafricains, en vue du renforcement de leurs capacités à sécuriser les centres de détention.

Les besoins restent importants dans le domaine. Pour y répondre efficacement, des négociations sont en cours avec l’appui technique de la MINUSCA et le soutien financier du gouvernement américain, pour le lancement de la deuxième phase de recrutement, d’ici à la fin du mois de juin 2019, de manière inclusive, conformément à l’Accord politique de paix et de réconciliation. 150 places supplémentaires seront bientôt ouvertes aux jeunes candidats sur l’ensemble du territoire national.

La mise en œuvre effective de ce projet contribuera à la réalisation des objectifs définis dans la Stratégie de réforme pénitentiaire qui cadre avec la Loi 12.003 du 12 avril 2012 fixant les principes fondamentaux du régime pénitentiaire en République centrafricaine.

La Ministre de la Défense, Marie-Noëlle Koyara, représentant le Premier ministre à la cérémonie, a souhaité bonne chance et bon travail aux jeunes recrues dont on attend beaucoup pour assainir l’univers carcéral en Centrafrique.

 

Avec la Minusca

Niger: deuil national en mémoire des 60 morts dans l’explosion d’un camion-

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Le Niger a décrété mardi un “deuil national de trois jours” après la mort de 60 personnes dans l’explosion d’un camion-citerne dans la nuit de dimanche à lundi qui a également fait une quarantaine de blessés près de Niamey, a indiqué le gouvernement.

“Le gouvernement du Niger décide d’un deuil national de trois jours à compter de mercredi 8 mai, à la mémoire des victimes du tragique accident survenu dans la nuit du dimanche 5 mai au lundi 6 mai”, a précisé le ministère nigérien de l’Intérieur dans un communiqué lu à la télévision d’Etat.

Le deuil national a été décidé à l’issue d’une réunion du Conseil de sécurité présidé par le chef d’Etat Mahamadou Issoufou et regroupant tous les responsables civils et militaires chargés des questions sécuritaires du pays, selon la télévision.

Le bilan de l’explosion s’est alourdi lundi après-midi, portant à 60 le nombre de tués, a indiqué à la télévision d’Etat le capitaine Hamani Adamou Abdoul-Aziz, commandant du Groupement d’incendie et de sécurité de Niamey.

Un précédent bilan officiel faisait état de 58 morts dont 55 au moment de l’explosion intervenue lundi aux environs de 01H00 (locale et GMT), à quelques centaines de mètres de l’aéroport international de Niamey.

Le bilan pourrait encore s’alourdir car d’autres personnes, brûlées au troisième degré, “ont peu de chance de survivre”, a prévenu Hamani Adamou Abdoul-Aziz.

La plupart des victimes tentaient de récupérer de l’essence qui coulait du camion renversé suite à “une défaillance technique”, a expliqué le directeur de la Police judiciaire (PJ), Boubacar Rabiou Daddy.

Avant l’explosion, la foule a “refusé” d’obtempérer aux forces de l’ordre qui voulaient la tenir à distance du danger et “les pompiers ont même été caillassés”, a-t-il dénoncé.

Autour du véhicule, “il y avait beaucoup de mouvement, beaucoup de jeunes qui cherchaient à siphonner le carburant qui fuyait, en créant des ouvertures avec des bâtons dans la citerne”, a raconté le directeur de la PJ.

D’après les premiers témoignages, un motocycliste qui venait de remplir des bidons a cherché à faire redémarrer son engin, ce qui a produit l’étincelle qui a conduit à l’embrasement et l’explosion du camion.

 

Avec AFP

Centrafrique : accrochage mortel entre deux motos sur la route de Boali.

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Bangui (Corbeaunews) – Un mort et cinq (5) personnes grièvement blessées dans une collision entre deux motocyclettes survenue sur la route de Boali ce mercredi 8 mai 2019, a-t-on appris de sources sécuritaires.

 

D’après le constat de la brigade territoriale de la gendarmerie de Bégoa, l’accident a eu lieu ce mercredi 8 mai 2019 vers 16 heures locales au croisement Ndérè et Kpakpa à environ 39 kilomètres de Bangui.

La première moto, en provenance du PK55, et chargée de trois sacs de manioc, des bois de chauffe et quelques divers articles avec une commerçante âgée d’environ 40 ans assise dessus, roule à grande vitesse en direction de PK12. Tandis que la seconde moto, quant à elle, est chargée de 3 passagers derrière, roule aussi à vive allure en direction de Boali.

Arrivée au tournant de Ndérè, la première moto, qui voulait éviter un nid de poule sur sa ligne, n’a pas fait attention et percute violemment la seconde venue du PK12.

 

Le choc frontal est énorme. La commerçante assise derrière la première moto est projetée de plusieurs mètres, tandis que son pilote s’écrase totalement avec le visage au sol. Sur la seconde moto, le conducteur et ses trois (3) passagers se trouvent eux aussi au sol avec des graves blessures corporelles.

Transportées d’urgence à l’hôpital à Bangui, le pilote de la première moto, qui habite quartier Combattant, n’a pas survécu à ses blessures. Il est décédé ce jeudi aux environs de 6h du matin.

Les cinq (5) autres victimes se trouvent en ce moment aux urgences dans un état critique.

 

Cet accident rappelle à quel point il est important de s’abstenir de rouler en moto ou en voiture comme une fusée sur des routes déjà bourrées des nids de poule. Quatre ou cinq personnes sur une moto revient tout simplement à mettre sa vie en danger permanent.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : tentative de vol d’un bien mal acquis au commissariat du 8e arrondissement de Bangui.

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Commissariat du 8e arrondissement de Bangui. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Le bien mal acquis appartient à un chef Anti-Balaka incarcéré à la prison centrale de Ngaragba que le commissaire de police du huitième (8e) aurait tenté de s’en approprier illégalement. Enquête.

 

 

Histoire de la fuite d’un chef Anti-Balaka au volant d’une Jaguar.

 

En 2016, Monsieur Achille alias Houchère, un redoutable chef Anti-Balaka, au volant de sa voiture de marque Jaguar, a été intercepté par les forces de l’ordre en patrouille au croisement Marabena sur l’avenue des Martyrs pour possession illégale d’armes de guerre. Contre toute attente, il arrive à s’échapper avec sa voiture en direction du marché combattant.

 

Entre temps, son portrait est signalé aux policiers du huitième arrondissement qui lui ont tendu une embuscade. Très rapide, l’homme arrive à s’échapper pour la seconde fois aux filets des policiers, mais laissant derrière lui sa belle voiture Jaguar de couleur grise.

Celle-ci est confisquée depuis lors au commissariat du 8e arrondissement de Bangui.

 

Arrestation de Monsieur Achille alias Houchère à bord d’un taxi

 

Quelques semaines après avoir s’échapper au contrôle des policiers, le fugitif Achille alias Houchère se convertit au chauffeur de taxi dont il est le propriétaire.

Sauf qu’avec son taxi, le fugitif l’utilise pour braquer ses clients aux heures tardives.

Finalement, les policiers ont mis la main sur lui. Depuis lors, il est à la prison centrale de Ngaragba dans le 7e arrondissement de Bangui.

 

Et la voiture Jaguar ?

 

Toujours en stationnement devant le commissariat du 8e arrondissement depuis la fuite en 2016 de son propriétaire Achille, la voiture Jaguar faisait l’objet des multiples tractations en coulisse.

À l’époque de l’ancien commissaire, Toumoro en poste actuellement à Paoua, une somme d’argent avait été demandée pour que celle-ci soit libérée à la famille du propriétaire. Mais l’affaire avait échoué suite à l’opposition d’un commandant d’unité dudit arrondissement.

 

Depuis cette date, la tractation continue, mais le commissaire actuel du huitième arrondissement, monsieur Wilibiro tente de récupérer la Jaguar.

 

La semaine dernière, il a ordonné son transfert au garage mécanique qui se trouve derrière le commissariat.

Malheureusement pour lui, Monsieur Achille, depuis la maison d’arrêt de Ngaragba, est informé de la situation de sa voiture. Il met tout en œuvre pour faire échouer les jeux du commissaire Wilibiro.

 

Ce qui a été fait, la Jaguar est ramenée devant le commissariat du 8e arrondissement de Bangui depuis le début de la semaine.

 

Aux dernières nouvelles, une sanction est en cours contre le commissaire Wilibiro pour tentative de vol d’un bien saisi.

 

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Centrafrique : Bangui, un accident spectaculaire d’un camion dans le 6e arrondissement.

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Dyna accidenté à Pétévo ce mercredi 8 mai 2019. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – mercredi 8 mai 2019, un Dyna 6 roues transportant plusieurs dizaines des casiers de bière en provenance de brasserie Castel de Bimbo pour le centre-ville de Bangui s’est renversé complètement à quelques mètres du marché Pétévo dans le sixième arrondissement .

 

Selon la brigade d’accident du commissariat du sixième, l’accident a eu lieu ce mercredi 8 mai 2019 aux environs du midi quand le véhicule, rempli des casiers de bière, revenait de la brasserie CASTEL à Bimbo pour le centre-ville de Bangui, est tombé accidentellement dans un trou rempli d’eau au milieu de chaussée. Vu la taille et la profondeur de ce trou, il ne pourrait rien faire pour en échapper malheureusement. Après un premier basculement, puis un deuxième et troisième, il s’est retrouvé complètement à terre avec des centaines des bouteilles de bière éparpillées au sol.

En quelques secondes, le lieu est sécurisé par les policiers de la brigade d’accident du sixième arrondissement qui tentent d’empêcher les badauds de piller le véhicule.

 

Alors, la question qui reste en suspens est de savoir qui va rembourser les victimes de cet accident.

 

Notons que sur cette unique voie menant à la commune de Bimbo, il est pratiquement difficile de rouler sans se faire pivoter par des nombreux nids de poules qui rendent les conditions de circulations plus difficiles et compliquées dans le secteur.

Normalement, la Mairie, en charge d’entretenir les voies publiques, devrait être tenue responsable de nombreux accidents liés à ces nids de poule.

 

Quant aux passagers du camion, les trois )3) sont sortis miraculeusement indemne.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : la MINUSCA annonce une stabilisation générale dans le pays

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Patrouille mixte FACA-MINUSCA à Bambari. Credit photo : Corbeaunews.

 

 

La mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (MINUSCA) a conclu que la situation sécuritaire dans le pays est généralement calme, a-t-on appris ce mercredi auprès de la mission.

D’après le porte-parole de la force de la mission, Soumana Garanke, les patrouilles ont beaucoup contribué au retour de l’ordre. Dans l’ouest de la République centrafricaine, par exemple, 776 patrouilles ont été effectués la semaine dernière, sur les axes parcourant les localités de Gamboula, Dilapoko, Baboua, Lokoti, Bouca et Paoua.

Le porte-parole de la police de la MINUSCA, Leo-Franck Gnapié, a noté à son tour une baisse globale de la criminalité dans la capitale Bangui comme en province, bien que l’est du pays fasse figure d’exception avec une légère hausse de la criminalité enregistrée par rapport aux semaines précédentes.

En dépit de la stabilisation générale, la MINUSCA s’est montrée préoccupée par la récurrence de violences commises par les éléments armés du Front démocratique du peuple centrafricain (FDPC) dans l’ouest du pays, et leur spécialement sur le corridor menant à la frontière avec le Cameroun. F

 

Avec Xinhua.

Les militaires au Soudan accusés de retarder le transfert du pouvoir

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Les leaders de la contestation au Soudan ont accusé mercredi les généraux de chercher à retarder la transition du pouvoir en soulevant la question de la charia, un développement qui risque d’envenimer les rapports entre les principaux acteurs de la crise.

La réaction des personnalités, dont des laïcs venant notamment du Parti communiste, a suivi les réserves du Conseil militaire au pouvoir à leur vision de la période de transition.

Ce Conseil militaire de transition a pris le pouvoir après la destitution et l’arrestation le 11 avril par l’armée du président Omar el-Béchir sous la pression de la rue.

Les chefs de la contestation tirent leurs forces des milliers de manifestants qui campent depuis le 6 avril devant le QG de l’armée à Khartoum et réclament désormais un transfert du pouvoir à une autorité civile.

“La réponse du Conseil militaire va dans le sens d’une prolongation des négociations et non vers une transition” rapide, a souligné dans un communiqué l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), qui représente les manifestants.

La veille, les généraux ont déclaré qu’ils étaient d’accord avec la plupart des propositions de l’ALC sur la période de transition, mais qu’ils avaient “beaucoup de réserves” sur d’autres.

Ils ont soulevé notamment la question de la charia (loi islamique) en estimant qu’elle devait rester la source de la législation et en reprochant à l’ALC de ne pays l’avoir mentionnée dans leurs propositions.

Dans sa réaction, l’ALC a estimé que les généraux avaient soulevé “des questions non pertinentes, y compris celles de la langue officielle du pays et des sources de la législation dans une répétition ennuyeuse des surenchères de l’ancien régime”.

– Autres divergences –

Le régime du président déchu appliquait la charia, ce qui avait donné lieu, selon les défenseurs des droits humains, à des abus comme la flagellation de femmes pour “comportement indécent”.

“Nous appelons le Conseil militaire à conclure un accord pour transférer le pouvoir aux forces révolutionnaires”, ont ajouté les dirigeants de la contestation.

Des responsables anonymes de l’ALC cités par le quotidien Sudan Tribune ont estimé dans des réactions à chaud à la déclaration des militaires que la nature du régime pendant la période de transition et au delà ne pouvait être définie dans l’immédiat.

Des experts estiment quant à eux que la question devrait être soumise à référendum après une réflexion nationale.

Outre la charia, le porte-parole du Conseil militaire, le général Chamseddine Kabbachi a exprimé d’autres réserves aux propositions de l’ALC.

Selon lui, le Conseil est d’avis que la déclaration de l’état d’urgence devait revenir à un “conseil souverain” et non au gouvernement comme le proposent les leaders des manifestants. La composition d’un “conseil souverain” n’a pas encore fait l’objet de discussions entre les militaires et l’ALC.

Les deux parties divergent sur sa composition. L’ALC exige qu’il soit dominé et dirigé par des civils, et les généraux insistent pour y garder la main haute.

– Résidence surveillée –

Autre point de désaccord, les civils veulent une période de transition de quatre ans alors que les militaires considèrent qu’elle peut être de deux ans seulement, selon le général Kabbachi.

Mardi, l’un des chefs de l’ALC, Mohamed Naji al-Assam, a réitéré l’opposition de l’alliance à toute participation des figures de l’ancien régime à la période de transition.

“Le succès de la révolution repose sur le transfert du pouvoir à une autorité civile à part entière”, a-t-il dit.

L’une des figures de ce régime, l’ancien patron du renseignement, Salah Ghosh, a été placé en résidence surveillée, a indiqué le général Kabbachi pour souligner la volonté du Conseil militaire de rompre avec l’ère Béchir.

Déclenché le 19 décembre pour protester contre la décision du gouvernement de tripler le prix du pain dans un pays à l’économie exsangue, le mouvement populaire au Soudan s’est rapidement transformé en contestation inédite contre M. Béchir qui avait pris le pouvoir par un coup d’Etat en 1989.

Avec AFP

Quinze jihadistes présumés “neutralisés” près de la frontière burkinabè

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L’armée malienne et la force française Barkhane ont “neutralisé” 15 jihadistes présumés dimanche dans le centre du Mali, près de la frontière avec le Burkina Faso, a-t-on appris lundi de sources militaires.

Par ailleurs, dans la même région, à Dioura, où une attaque jihadiste le 17 mars avait fait 26 morts parmi les militaires maliens, au moins un civil a été tué et plusieurs été blessés lundi par des tirs de soldats après une explosion accidentelle qui a fait croire à un nouvel attentat, a-t-on appris de sources concordantes.

Dimanche, “lors de l’opération Tièsaba/Bourgou 1, les FAMa (forces armées maliennes,

NDLR) ont neutralisé quinze terroristes, récupéré quatorze motos, de l’armement, du matériel explosif, des munitions et fait des prisonniers”, a annoncé l’armée malienne dans un communiqué lundi.

L’armée malienne n’a mentionné ni la localisation de l’opération ni la participation de Barkhane. Mais des sources militaires maliennes ont affirmé à l’AFP que l’opération avait été conduite avec la force française à la frontière burkinabè, à l’est de la capitale régionale,

Mopti.

“Depuis bientôt une semaine, il y a eu des cibles et des opérations coordonnées ont été menées” entre l’armée malienne et Barkhane à la frontière, a indiqué à l’AFP un officier malien déployé dans la zone.

Selon une autre source militaire malienne, c’est dimanche “l’opération a eu lieu dans le village frontalier de Petedougou, vers le Burkina Faso”. “Les forces armées du Burkina et Niger sont au courant de cette opération menée uniquement par les FAMa et Barkhane”, a souligné cette source, confirmant le bilan du communiqué militaire.

L’état-major français n’a pas fait état de cette opération mais a récemment annoncé

Quinze jihadistes présumés “neutralisés” près de la frontière burkinabè

l’extension depuis le début de l’année de l’action de Barkhane au Gourma (centre). La force française a notamment établi une base avancée à Gossi pour rayonner sur cette zone, à cheval sur trois régions maliennes (Gao, Tombouctou et Mopti).

“Foire hebdomadaire vidée” –

 

A Dioura, dans la même région mais au nord-ouest de Mopti, une explosion d’origine initialement inconnue a provoqué des tirs de militaires maliens sur des civils lundi, jour de foire hebdomadaire, selon l’armée et des habitants.

Dans la matinée, un détachement de l’armée venu chercher de l’eau dans la localité a été “surpris (…) par un tir d’essai ami au mortier au retour vers la base, croyant à une attaque ennemie lorsque l’obus est tombé juste à proximité”, selon un communiqué de l’armée.

Les soldats ont alors “ouvert le feu sur un groupe de populations malheureusement présentes là à ce moment”, tuant un civil et en blessant quatre, selon le texte.

Auparavant, un habitant, Babrou Niang, avait fait état de l’explosion accidentelle d’une grenade, selon lui. “Dans la panique, les tirs ont atteint des civils, sur le coup deux civils sont morts”, a-t-il affirmé à l’AFP.

Selon, Allaye Touré, un notable, “la foire hebdomadaire s’est vidée de son monde habituel”. “Les militaires pensaient que c’est une attaque contre eux”, a-t-il expliqué.

Le nord du Mali était tombé en mars-avril 2012 sous la coupe de groupes jihadistes, en grande partie dispersés par une intervention militaire lancée en janvier 2013 à l’initiative de la France, qui se poursuit avec Barkhane.

Mais des zones entières échappent au contrôle des forces maliennes, françaises et de l’ONU, malgré la signature en 2015 d’un accord de paix censé isoler définitivement les jihadistes, dont l’application accumule les retards.

Depuis 2015, ces violences se sont propagées du nord au centre du pays, se mêlant très souvent à des conflits intercommunautaires, un phénomène que connaissent également le Burkina Faso et le Niger voisins.

 

Avec AFP et VOA

Boni Yayi craint toujours pour sa sécurité

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L’ex-Président Boni Yayi du Bénin

 

 

Des militaires armés ainsi que des policiers étaient encore visibles mardi dans les rues de Cotonou, la capitale économique du Bénin, et plus particulièrement aux alentours du domicile de l’ex-chef de l’Etat Boni Yayi, épicentre des violences post-électorales de la semaine dernière.

Des blindés de l’armée et plusieurs engins de police étaient toujours postés à proximité de la maison, dans le quartier du centre-ville de Cadjéhoun.

“C’est une situation très difficile à vivre”, a confié à l’AFP, Armel Zohoun, un riverain, qui se demande “jusqu’à quand cela va durer, cette situation”.

“C’est difficile de dormir en ayant des armes à son chevet et de se réveiller le matin au milieu de policiers et militaires armés”, se plaint cet employé de banque.

La semaine dernière, l’armée bloquait tout accès autour du domicile de l’ancien président, qui avait appelé à boycotter les élections législatives du 28 avril, puis à annuler le processus électoral, pour dénoncer l’absence de l’opposition.

Depuis le début des évènements, Boni Yayi est demeuré à l’intérieur de sa résidence.

Un de ses proches affirme qu’il “est désormais impossible d’accéder au domicile du président Yayi Boni sans avoir décliné son identité”.

Boni Yayi lui-même, dans une lettre qu’il a adressé à plusieurs chefs d’Etat de la sous-région, dont Macky Sall (Sénégal) et Muhammadu Buhari (Nigeria) a écrit que “son domicile est constamment encerclé avec une circulation continue de chars”.

“J’en appelle à votre leadership pour que des dispositions soient prises en urgence pour assurer ma sécurité, celle de ma famille et des opposants”, a ajouté l’ancien président dans un appel à l’aide.

 

L’exclusion de l’opposition des élections législatives, qui ont connu un taux d’abstention record, a donné lieu dans le pays à une série de manifestations qui se sont soldées par plusieurs morts, 7 selon l’opposition, à Cotonou et Kandi (nord).

 

Avec Voix Afrique et AFP

Un mort dans une attaque contre Ouahigouya, la capitale du Nord burkinabé

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Une personne a été tuée et deux blessées dans la nuit de lundi à mardi au cours d’une attaque jihadiste présumée à Ouahigouya, la première contre la grande ville du nord du Burkina Faso, a-t-on appris de sources sécuritaires.

“Un groupe de terroristes en motocyclette a attaqué vers 3h du matin le poste de péage situé à une dizaine de km à la sortie de Ouahigouya (chef-lieu de la région du nord), sur l’axe menant à Ouagadougou”, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire.

“L’un des péagistes a été tué et l’autre blessé. Un policier qui assurait la garde à ce poste de péage a également été blessé”, a précisé la même source.

Si d’autres localités plus au sud, dont Koumbri (30km au sud de Ouahigouya) et Tangaye (40 km) ont déjà été visées, il s’agit de la première attaque contre Ouahigouya, troisième ville du pays et centre névralgique du nord du pays.

Sur la carte du Burkina sur le site du ministère des Affaires étrangères français, Ouahigouya est à la limite entre la zone orange et la zone rouge (située au nord) “formellement déconseillée”.

Cette région frontalière du Mali est constamment sous la pression des groupes jihadistes. Des centaines d’écoles ont été fermées. Les services de l’Etat ainsi que des centres de santé sont aussi absents, fonctionnaires et notamment enseignants étant menacés par les jihadistes.

Les deux blessés ont été pris en charge par le centre de santé de Ouahigouya, où ils sont toujours en observation.

“Le procureur du Faso a ouvert une enquête après avoir procédé aux constats d’usage”, a souligné un officier de police.

Le Burkina Faso est confronté depuis quatre ans à des attaques de plus en plus fréquentes et meurtrières, attribuées à des groupes djihadistes, dont Ansarul islam, le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans (GSIM) et l’Etat islamique au grand Sahara (EIGS).

D’abord concentrées dans le nord du pays, ces attaques ont ensuite visé la capitale et d’autres régions, notamment l’Est, et fait depuis 2015 quelque 360 morts, selon un comptage de l’AFP.

Entre dimanche et lundi, une double attaque a visé le commissariat et la brigade territoriale de gendarmerie de Déou, localité située dans la province de l’Oudalan, sans faire de victime.

Lundi matin, des assaillants ont enlevé un agent de santé à Bourzanga, dans la province du Bam, et emporté une ambulance chargée de médicaments, selon l’Agence d’information du Burkina.

 

Avec AFP

Les Sud-Africains aux urnes pour élire leurs députés, l’ANC favori

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Les Sud-Africains ont commencé mercredi à voter pour des élections législatives et régionales promises au Congrès national africain (ANC) au pouvoir depuis 1994, malgré le chômage, la corruption et la pauvreté qui gangrènent le pays.

Les enquêtes d’opinion promettent au parti de Nelson Mandela de conserver une majorité absolue des sièges à l’Assemblée nationale, synonyme de nouveau mandat à la présidence pour son chef Cyril Ramaphosa.

Les premiers des 27 millions d’électeurs se sont pressés très tôt dans les bureaux de vote du pays.

“J’attendais ça depuis longtemps. C’est la première fois que je vote, je suis très heureuse”, a confié à l’AFP Lala Rosetta Ramaoka, 21 ans, venue déposer son bulletin dans l’urne dans une école primaire à Seshego (nord-est).

Le principal enjeu du scrutin réside dans l’ampleur du recul annoncé de l’ANC, dont la popularité a plongé sous le règne rythmé de scandales de Jacob Zuma (2009-2018).

Aux élections locales de 2016, le parti aux couleurs vert, jaune et or a réalisé son plus mauvais score national en recueillant 54% des voix, cédant en outre le contrôle de villes emblématiques comme Johannesburg et Pretoria.

Les sondages le créditent mercredi de 51 à 60% des intentions de vote, moins que les 62,5% recueillis aux législatives de 2014.

Depuis qu’il a pris la tête du parti et du pays il y a un peu plus d’un an, Cyril Ramaphosa, 66 ans, promet d’éradiquer la corruption et de relancer l’économie, qui souffre d’une croissance atone depuis la crise financière de 2008.

– Déclin –

Jugé “propre”, pragmatique et compétent, l’ancien syndicaliste devenu millionnaire, un temps considéré comme le dauphin désigné de Nelson Mandela, a semble-t-il réussi à limiter la chute de popularité de l’ANC.

“Il est de loin le candidat le plus populaire”, estime l’analyste Collette Schulz-Herzenberg, de l’université de Stellenbosch.

Mais, tout au long de sa campagne, il a été confronté à la déception, voire à la colère d’un pays désenchanté un quart de siècle après la chute du régime de l’apartheid et la promesse démocratique d’une nation “arc-en-ciel”.

Le chômage y a atteint des proportions endémiques (27%), la corruption gagné le plus haut sommet de l’Etat et les inégalités sociales et la pauvreté s’y creusent. L’an dernier, un rapport retentissant de la Banque mondiale a même fait de l’Afrique du Sud “un des pays les plus inégalitaires” de la planète.

L’opposition n’a pas manqué de surligner ces échecs.

“J’appelle le peuple de ce pays à voter en masse aujourd’hui. Changeons les choses”, a lancé le chef de file de l’Alliance démocratique (DA) Mmusi Maimane, 38 ans, en votant tôt à Dobsonville, dans la banlieue de Johannesburg.

“Je vais voter pour Mmusi”, a confié dans le même bureau de vote Moxolo Gqetywa, une chômeuse de 48 ans. “Il nous a promis du travail, on veut se libérer de cette pauvreté”.

A gauche, l’agitateur Julius Malema, 38 ans, a prôné une “révolution”, notamment par l’expropriation sans indemnisation des terres encore détenues par la minorité blanche. “Nous sommes l’avenir de l’Afrique du Sud”, a clamé le “commandant en chef” des Combattants pour la liberté économique (EFF).

– ‘Pas contents de l’ANC’ –

Malgré ce terrain favorable, les deux partis ne semblent toutefois pas encore en mesure de faire tomber l’ANC.

“Les gens ne sont pas contents de l’ANC mais ils continuent à voter pour eux”, a regretté auprès de l’AFP une enseignante à la retraite blanche, Lockie Mans, 65 ans, qui a voté dans la petite ville rurale de Coligny (nord-ouest).

Handicapé par son image de “parti de Blancs”, la DA peut espérer, selon les enquêtes d’opinion les plus favorables, au mieux 24 à 25% des suffrages (contre 22% en 2014).

Quant aux EFF, ils ont le vent en poupe chez les jeunes et les plus démunis et pourraient doubler leur score d’il y a cinq ans. Mais leur discours radical ne devrait pas leur permettre de dépasser la barre des 15%.

La seule surprise du scrutin pourrait venir mercredi des élections régionales. L’ANC est ainsi menacé dans la province la plus riche du pays, le Gauteng, celle de Johannesburg.

Quel que soit le score réalisé par l’ANC, la tâche qui s’offre à Cyril Ramaphosa s’annonce délicate. Les analystes lui prédisent les pires difficultés pour réaliser les réformes qu’il a promises pour relancer l’économie et nettoyer l’Etat de la corruption.

La faute au clan Zuma, anticipent-ils, toujours puissant au sein du parti. “L’ANC que nous présumons victorieux ne relèvera pas ces défis à cause de ses divisions internes”, résume Lumkile Mondi, de l’université du Witwatersrand à Johannesburg.

Les premières tendances fiables du scrutin devraient être publiées par la Commission électorale (IEC) dès jeudi.

Le futur président, élu par les 400 députés, sera investi le 25 mai.

 

Avec

AFP

 

Sénégal: décès d’un chef religieux au lendemain de sa condamnation à 10 ans de travaux forcés

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Le chef religieux musulman sénégalais Cheikh Bethio Thioune est décédé mardi en France, où il était soigné, au lendemain de sa condamnation à 10 ans de travaux forcés pour “complicité” dans le meurtre par des disciples en 2012 de deux d’entre eux, a-t-on appris auprès d’un de ses avocats.

“On m’a confirmé le décès de Cheikh Bethio Thioune survenu aujourd’hui mardi en France”, a déclaré à l’AFP Me Mouhamadou Moustapha Dieng, confirmant une information de plusieurs médias sénégalais.

L’avocat était membre du collectif de défense du guide religieux, né en 1940, à son procès du 23 avril au 2 mai, au cours duquel 19 de ses fidèles ont comparu. En traitement médical à Bordeaux (sud-ouest de la France) depuis janvier, selon ses conseils, le marabout avait été jugé en son absence.

Lundi, la chambre criminelle du tribunal de grande instance de Mbour, à 80 km au sud-est de Dakar, l’avait condamné à 10 ans de travaux forcés pour “complicité de meurtre” et “non-dénonciation de crime”.

Cheikh Bethio Thioune, influent responsable mouride, une des plus puissantes confréries de l’islam au Sénégal, avait été arrêté le 23 avril 2012 à la suite de la mort de deux de ses disciples lors d’une rixe. Il avait ensuite bénéficié d’une liberté provisoire en février 2013.

Il clamait son innocence et entendait se défendre devant la justice de son pays dès que son état de santé le permettrait, selon ses avocats.

Son chambellan, Cheikh Faye, a également été condamné à 10 ans de travaux forcés pour complicité de meurtre et association de malfaiteurs. Dix autres prévenus ont été condamnés pour meurtre à 15 ans de travaux forcés et deux autres à huit ans pour complicité. Le tribunal avait prononcé trois acquittements.

Administrateur civil de formation, il était un des guides religieux sénégalais les plus populaires dans le pays et en Afrique de l’Ouest, en Europe et aux Etats-Unis, où il comptait de nombreux fidèles. Il avait officiellement sept femmes et 29 enfants.

Selon le récit des avocats pendant les débats, il avait interdit à l’une des victimes l’accès à son domicile, lui reprochant une dévotion excessive à son égard – elle le comparait même à Dieu, et des “insultes” envers son propre père spirituel.

L’homme avait bravé l’interdiction et des fidèles s’en étaient pris à lui, le tuant avec l’un de ses compagnons.

 

Avec

AFP

 

Libéria : Le président libérien George Weah suspend lundi son vice-ministre chargé de la presse

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Le Président Libérien Georges Weah.

 

 

Le président libérien George Weah a suspendu lundi son vice-ministre chargé de la presse, accusé de raviver les tensions ethniques à un mois d’une grande manifestation de l’opposition dans ce pays d’Afrique de l’Ouest hanté par une guerre civile (1989-2003) qui a fait quelque 250.000 morts.

George Weah et son gouvernement “restent engagés en faveur de la politique +un pays, un peuple+, avec une tolérance zéro pour les politiques de divisions ou de tribalisme”, indique un communiqué de la présidence annonçant la “suspension avec effet immédiat” du vice-ministre chargé de la Presse et des Affaires publiques, Eugene Fahngon.

George Weah, au pouvoir depuis janvier 2018, est seulement le deuxième président de la plus ancienne république d’Afrique à ne pas appartenir à l’élite “américano-libérienne” –dite Congo– descendante d’esclaves affranchis qui y domine la vie politique depuis 170 ans.

Plusieurs partis d’opposition ont appelé à une grande manifestation le 7 juin pour réclamer que le chef de l’Etat “démissionne ou trouve une solution aux souffrances de la population”, alors que le pays fait face à d’importantes difficultés économiques.

Sur les réseaux sociaux, M. Fahngon a insinué que les Congo étaient à l’origine de la vague de protestation. “Je ne participerai pas à la marche du 7 juin. J’attendrai celle des +Country people+ (autochtones) le 8 juin”, a déclaré M. Fahngon dans un message sur Facebook.

“Ce sont les Congo qui sont derrière la manifestation du 7 juin”, a abondé le sénateur, prédicateur et ancien chef de guerre Prince Johnson, soutien de George Weah lors du second tour de la présidentielle de 2017.

Un sénateur de l’opposition, Sando B. Johnson, a accusé la majorité, dans une interview publiée lundi par le journal FrontPage Africa, de vouloir “semer le chaos” en instrumentalisant les autochtones contre un rassemblement pacifique.

Washington, à l’origine de la création du Liberia au XIXe siècle, s’est inquiété de cette escalade verbale, alors qu’un très grand nombre de personnalités directement impliquées dans la guerre civile occupent toujours des positions importantes dans les sphères du pouvoir politique et économique, plus de 15 ans après la fin du conflit.

“Il est inacceptable que le sénateur Prince Johnson, le député Yekeh Kolubah, des +ex-généraux+ ou d’autres acteurs de la guerre civile au Liberia incitent à commettre des actes illégaux à travers une rhétorique malavisée qui pourrait mettre en danger la paix et la sécurité difficilement gagnée au Liberia”, a indiqué dans un communiqué l’ambassade américaine à Monrovia.

“De même, il est également irresponsable pour des personnes qui occupent des responsabilités au sein du gouvernement ou du parti au pouvoir de promouvoir de telles divisions comme le vice-ministre Eugene Fahngon l’a fait sur les réseaux sociaux”, ajoute le texte.

Avec AFP

 

 

Centrafrique : catastrophe sanitaire et environnementale à Bozoum.

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Chantier chinois à Bozoum.

 

 

Paoua (CNC) – À Bozoum, le fleuve Ouham qui fait vivre une bonne partie de la population de l’Ouham pendé, de l’Ouham et du Tchad est devenu un bourbier, une montagne de graviers, nids des poules d’eau. C’est désormais l’image qui reste de ce fleuve. En cause, des exploitations sauvages des mines d’or par des sociétés chinoises implantées par l’ancien Premier ministre, ministre d’État conseiller à la Présidence de la République Simplice Mathieu Sarandji. Enquête.

 

 

Tian Xiang, Tian Run, Meng et Mao. Ce sont les sociétés chinoises autorisées par l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à s’installer à Bozoum pour extraire de l’or dans le fleuve Ouham jusqu’à concurrence du montant de leur somme d’argent qu’il a rackettées. Mais l’exploitation de ces minerais cause beaucoup de dégâts tant environnementaux que vitaux.

 

 

Sur le plan environnemental…

 

Des forêts dévastées, des montagnes de terre tamisée qui forment les berges du fleuve, des nids des poules d’eau extrêmement sale partout, des employés, des bulldozers et des pelles mécaniques au milieu des boues. Un vrai travail de pillage et une véritable catastrophe écologique en cours en Centrafrique.

 

Sur le plan vital

 

L’utilisation du cyanure par ces sociétés chinoises commence à produire ses effets. À Boyélé comme à Bozoum, les maladies dermatologiques et ophtalmologiques apparaissent. Une insécurité alimentaire mortelle à l’horizon du fait de l’infertilité du sol et des morts des poissons.

Même les chats sont des cibles des Chinois.

Très convoités par les Chinois, les chats aussi recherchés nuitamment par jeunes.

 

Cette désastreuse situation a poussé la population de Bozoum et ses environs à bouder.

Suite à un rapport du Directeur général des mines, les activités de ces quatre sociétés ont été suspendues le 25 mars pour « non-respect des textes qui régissent les activités minières en République centrafricaine, notamment le manquement aux obligations relatives à la protection de l’environnement »

Mais, contre toute attente, un mois après, le 26 avril 2019, sur injonction du président Touadera et de son conseiller Simplice Mathieu Sarandji, le ministre des Mines Léopold Mboli-Fatran est revenu sur sa décision en autorisant à nouveau ces sociétés à faire tout ce qu’elles veulent.

 

Que reste à ces populations ?

 

Galvanisés par leurs manifestations pour libérer le Père Aurellio Gazzera, brièvement arrêté par les militaires qui protègent ces Chinois à Bozoum, les jeunes de Bozoum et de Boyélé multiplient les réunions avec les autorités locales afin de demander purement et simplement la fin des activités de ces sociétés.

 

Une chose est sûre, le président Touadera et son ami Simplice Mathieu Sarandji se sont vachement enrichis au dos de ces Chinois.

Miser sur la suspension et l’arrêt de leurs activités durant leur mandature n’est qu’une utopie.

 

 

Copyright2019CNC

Centrafrique : qui sont ces Russes qui jouent les Cowboys en Centrafrique ?

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Immeuble abritant l’Ambassade de Russie en République centrafricaine. CopyrightCNC.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Qui sont-ils, ces Russes, dont les débordements désormais réguliers finissent par lasser la population, qui n’aspire qu’à la tranquillité ? Violence, alcoolisme, mépris, voilà ce que ces gens venus officiellement pour nous aider apportent finalement au pays du feu Président Boganda.

 

 

Les faits divers les plus déplorables s’ajoutent les uns les autres, sur toute l’étendue du territoire centrafricain. Faut-il en rappeler la sinistre succession ? On se souvient de cet employé de l’entreprise russe Lobaye Invest qui a froidement assassiné un chasseur de la ville de Pissa, après avoir obtenu les faveurs de son épouse. L’affaire a été étouffée à grand renfort d’argent distribué, sans que justice ne fût rendue.

 

À Bangui, en début d’année, c’est un conducteur russe, pris de boisson, qui a détruit du mobilier urbain avec son véhicule, avant de menacer avec son fusil les policiers venus offrir leur assistance.

 

Au mois de mars, à la sortie d’un restaurant, un autre russe tout aussi saoul s’en est pris violemment à un membre d’une ONG, cassant en petits morceaux son téléphone portable après l’avoir accusé de le prendre en photo alors qu’il ne faisait que donner un appel. La police de l’ONU a dû intervenir pour rétablir l’ordre !

 

Mais on apprend, de source autorisée, que le mauvais exemple vient d’en haut. À la fin de l’année 2018, c’est l’ancien conseiller à la sécurité de la présidence, Valery Zakharov en personne, qui s’est livré à une beuverie en baleinière, sur l’Oubangui, s’enivrant au vin de palme à même le bidon de cinq (5) litres, avant de déboucher à coups de pistolet les bouteilles, avec ses compagnons de débauche. Il faut à ce poste, au plus haut niveau de l’État, une personnalité noble et charismatique, et non un ivrogne immoral. C’est le même homme qui donne ses ordres au colonel russe Kiril, le conseiller du Groupement spécial chargé de la Sécurité républicaine (GSPR), qui assure la protection de la Présidence de la République.

 

Mais peut-on vraiment faire confiance en ces gens ?

 

Certains ont été formés dans les services secrets (FSB) à l’époque de la dictature soviétique. D’autres viennent des « Bratva », les sinistres confréries de la Maffia russe, qui exécutent les basses œuvres des oligarques enrichies sur le dos du peuple russe. Voilà comment sont recrutés les mercenaires de Wagner et Séwa Sécurité qui sévissent de l’Ukraine à la Syrie, et maintenant en Centrafrique.

 

Comment s’étonner qu’ils apportent avec eux la violence, l’immoralité et demain le crime organisé ?

 

La Centrafrique est un pays de cocagne, dans laquelle les fils de la Volga se vautrent comme des satrapes. Il serait temps de lever le ton afin de mettre fin à ces abus inacceptables pour la dignité du peuple centrafricain.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : lettre d’annonce pour la participation du parti PDCA aux élections présidentielles et législatives prochaines.

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PARTI DEMOCRATIQUE CENTRAFRICAIN

PDCA

Chers Compatriotes,

 

 

Dans quelques dix neuf (19) mois, nous irons aux élections pour choisir un nouveau Président de la République, Chef de l’Etat et de nouveaux Députés de la Nation. Faire un choix, c’est sélectionner, opter se prononcer ou trancher. C’est pour dire que dans dix neuf (19) mois, nous choisirons en toute responsabilité notre destin, si nous votons ou notre destin s’imposera à nous si nous ne votons pas. Et pour voter il faut préalablement s’inscrire sur la liste électorale, lors des recensements électoraux qui auront lieu en 2020 au pays ou dans les ambassades et consulats centrafricains à l’étranger, obligation première et déterminant fondamental qui s’impose pour exercer son droit de vote. Et le Parti Démocratique Centrafricain-PDCA se fait l’agréable devoir d’alerter chacun de nous pour assumer cette obligation première dans le temps imparti pour ne plus connaître les frustrations et manipulations éhontées ou manœuvres dilatoires de 2015-2016.

 

Voter est un droit, mais ce droit, durant les rares fois qu’il y a eu réellement votes, a été altéré ou usurpé par les phénomènes de ‘’fa mapa’’, d’achats de voix, d’incitation au repli régional ou ethnique, de manipulations de compatriotes analphabètes, lesquels constituent la masse électorale. Selon les statistiques évoquées par Monsieur le Ministre de l’Education Nationale et de l’Enseignement Supérieur en 2017, la population centrafricaine, estimée à 4 510 000 habitants, après les tueries de masse qui perdurent depuis 2012, comprend 53 % de jeunes de moins de 18 ans, soit 2 390 300, et 47 % d’adultes en âge de voter, soit 2 119 700. La population en âge de voter (2 119 700) est ainsi répartie (situation à réajuster en 2020, compte tenu du taux de croissance de 2,5 % ou d’atteinte de la majorité):

  • Electeurs lettrés :                                 07 %                soit                  148 379
  • Electeurs semi-lettrés                           23 %                soit                  572 319
  • Electeurs non lettrés                             70 %                soit               1 399 002

Les 70 % de nos compatriotes en âge de voter et non lettrés sont ceux du monde rural qui subissent les affres de l’insécurité depuis 2012 et qui n’ont pas été correctement recensés en 2015 et qui risquent de ne pas être aussi correctement recensés en 2020, non seulement à cause de l’insécurité qui est devenue un fonds de commerce politique et diplomatique, mais aussi à cause de certaines velléités ou négativités politiciennes des Autorités Politiques de Bangui qui sont en train de réaliser leur perte de crédibilité. Et cette forte proportion d’électeurs ne sachant lire, se fient souvent aux recommandations de leurs parents ou proches qui orientent leurs votes ou subissent les méfaits des manipulations politiciennes. Ce phénomène met en relief l’ampleur du travail de sensibilisation et de conscientisation à faire par les Forces Vives de la Nation, et surtout celles des jeunes qui demain seront les acteurs politiques, administratifs, économiques et autres, auprès de nos compatriotes non lettrés pour de judicieux choix électoraux. Également, les – 18 ans qui représentent aujourd’hui 53 %, deviendront progressivement chaque année des électeurs et auront à exercer leurs pleins droits à partir de 2026, donc, il faudrait leur baliser les voies pour éviter des manipulations.

 

C’est pour dire que les candidats présidentiels et législatifs ne doivent plus être des aventuriers, ni seulement préoccupés par des enrichissements personnels au mépris de la population, mais des compatriotes qui doivent faire de la Politique une mission d’objectifs, c’est-à-dire des dirigeants qui doivent s’assumer dans le contexte d’un Etat néant, après les 60 ans de gâchis politiques ; ils doivent être capables de se transcender de mesquines considérations, de disposer d’une forte volonté, d’une détermination et d’un courage politiques pour prendre les mesures impopulaires qui s’imposent, de respecter et d’appliquer aussi judicieusement et rigoureusement les lois de la République, d’avoir des capacités d’adaptation, de désadaptation et de réadaptation, par d’idoines modulations politiques dans l’optique d’une transcendance individuelle, collective ou populaire, d’impulsion, d’implication pour une auto-organisation mobilisatrice, et, capables de savoir oser un audace national et démocratique pour un orgueil et une fierté à recouvrer. Voilà l’optique visionnaire du Parti Démocratique Centrafricain-PDCA, développée dans son projet de société d’une centaine de pages, dont le tableau synoptique et la synthèse seront disponibles dans quelques mois.

 

Cette vision que le PDCA va proposer aux compatriotes centrafricains, et qui s’impose compte tenu de la néantisation du pays, trouve sa noble justification dans le fait, qu’après six (6) décennies d’indépendance octroyée par la puissance colonisatrice, les balbutiements, l’amateurisme, les improvisations, l’infantilisation, l’illettrisme politique, l’obsession d’enrichissements excessifs sur fond d’exclusions,, le mépris du Peuple Centrafricain, notamment les faibles considérations des compatriotes jeunes et femmes, la manipulation outrancière de la jeunesse et le 3ème âge laissé pour compte, ont été les plaies politiques qui ont fait de nous de nains politiques. En considération de ces plaies, cette vision se veut prospective et alternative, car il urge de refixer quelques repères fondamentaux pour que les générations futures puissent s’assumer en toute conséquence. Il est temps de nous départager de nos comportements de grands enfants, jugés incapables de faire les choix de société qui s’imposent, pour rassurer ceux de la communauté internationale qui veulent encore continuer de nous accompagner, et surtout pour ne pas être abandonnés au bord de la route de développement.

 

Les turpitudes et inconséquences politiques des six (6) décennies vécues nous interpellent individuellement et collectivement pour commencer à organiser le présent pour bien préparer l’avenir, car il y a un vieil adage ancestral qui dit ‘’on s’assoit toujours sur une vielle natte pour faire une nouvelle’’. Les négativités du passé doivent nous inspirer positivement pour bien organiser la reconstruction de notre Centrafrique et permettre son émergence économique à terme. Et il y est aussi de la responsabilité de la jeunesse appelée à prendre progressivement les relais dans quelques années.

 

 

 

 

WAFIO Jean Serge

Président du P D C A

RDC : évasion à la prison de Kananga.

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Prison de Kananga en RDC. CopyrightACD

 

La tension est vive ce mardi matin à la prison centrale de Kananga. Des tirs nourris ont été entendus dans le périmètre de la prison la nuit.

« Les prisonniers ont profité de la pluie pour sortir en masse. Nous n’avons pas le chiffre car il est difficile pour nous d’accéder à nos bureaux. Les prisonniers qui sont restés sont dans la cour et menacent de s’attaquer à tout celui qui entre », explique un fonctionnaire de la prison qui a requis l’anonymat.

Prison centrale de Kananga

Plusieurs autorités sont en ce moment à la prison. Elles se tiennent à l’entrée et évitent d’avancer car les prisonniers sont menaçants.

« Il semble que plusieurs miliciens Kamuina Nsapu en attente de leurs procès ont pris le large. J’ai entendu des gens dire: ” amenons ce policier au Tshiota ». Ce qui confirme l’évasion des Kamuina Nsapu », rapporte une source pénitentiaire.

Les renforts sont attendus.

 

Centrafrique : Ludovic LEDO quitte le MCU

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L’ex-Touaderateur Ludoviv LEDO

 

 

Bangui, (CNC) – Même s’il promet de dire à son frère Uni le Président Touadera les raisons qui le poussent à quitter le MCU, Ludovic LEDO, ancien Coordonnateur National du Rassemblement des Jeunes de la Majorité Présidentielle (RJMP) devenu Secrétaire National Adjoint chargé de l’Information, de la Communication, et de Nouvelles Technologies du Mouvement Cœurs Unis (MCU) lors de sa création, est en conflit ouvert avec les caciques et applaudisseurs de MCU depuis l’arrestation des leaders de la société civile.

Ludovic LEDO, le désormais Ex-Secrétaire National Adjoint chargé de l’information, de la Communication, et de Nouvelles Technologies du Mouvement Cœurs Unis (MCU) du président Touadera, quitte officiellement ce parti avec un cœur plein de déception et d’exaspération chronique. Il l’a matérialisé dans une lettre envoyée hier, 6 mai, à son désormais ancien Secrétaire National Exécutif Simplice Mathieu Sarandji et promet de relater dans les jours à venir ses quatre vérités sur ce parti et ses leaders.

 

 

Ludovic LEDO

Juriste et Organisateur-conseil

Secrétaire National Adjoint chargé de l’information, de la Communication, et de Nouvelles Technologies du Mouvement Cœurs Unis (MCU)

Tél. 00(236). 75.43.00.41 – 72.32.70.69 Email : ludovic.ledo@net-c.pl

 

 

AU SECRETAIRE EXECUTIF NATIONAL DU

MOUVEMENT CŒURS UNIS (MCU).

 

Objet : Lettre de démission au poste de Secrétaire National Adjoint

           Chargé de la communication, de l’information et de nouvelles

           Technologies du Mouvement Cœurs Unis

 

 

Monsieur le Secrétaire Exécutif National, et cher frère Uni,

Je viens officiellement par la présente vous informer de ma décision de démissionner au poste de Secrétaire National Adjoint, Chargé de l’information, de la communication, et de nouvelles technologies du Mouvement Cœurs Unis (MCU), poste que j’occupais depuis le 10 Novembre 2018.

Cette décision en effet, j’aurais préféré n’avoir jamais é la prendre. Voilà d’ailleurs pourquoi j’expliquerai largement dans les jours à venir, et dans une lettre ouverte que j’adresserai au frère Uni Président, S.E. Pr Faustin Archange TOUADERA, les raisons de ma démission, mais qui, et comme vous pouvez déjà le savoir, sont bien la résultante d’une profonde déception, et synonyme d’une exaspération chronique.

Veuillez recevoir, Monsieur le Secrétaire Exécutif National et cher frère Uni, l’expression de ma haute considération.

 

Bangui, ce 06 mai 2019.

 

Ludovic LEDO

 

Copyright2019CNC

Cameroun : Michelle Bachelet plaide en faveur de mesures pour réduire les tensions

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Michelle Bachelet et Akere Muna au Cameroun

 

 

A l’occasion d’une visite au Cameroun, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’Homme, Michelle Bachelet, a plaidé auprès du gouvernement en faveur de mesures pour réduire les tensions dans le nord et l’ouest du pays et s’est félicitée de la volonté affichée par les autorités de rechercher des solutions à la crise dans ces régions.

“Je pense qu’il existe une possibilité, même si elle est restreinte, de mettre fin aux crises qui ont entraîné le déplacement de centaines de milliers de personnes, ainsi que des meurtres et des violations des droits de l’Homme dans le nord et l’ouest du pays”, a déclaré Mme Bachelet, citée dans un communiqué de presse.

Mais, selon elle, il ne sera pas facile de remédier à ces situations et il faudra des mesures importantes de la part du gouvernement, de même qu’un soutien substantiel et soutenu de la communauté internationale.

“Les défis sont immenses et la situation impliquant environ une dizaine de mouvements séparatistes dans les régions du nord-ouest et du sud-ouest risque de devenir totalement incontrôlable si des mesures sérieuses ne sont pas prises pour réduire les tensions et rétablir la confiance. De l’avis général, il faut aussi s’attaquer aux causes profondes et aux griefs sous-jacents si l’on veut rétablir la stabilité à long terme dans un pays qui était, jusqu’à quelques années encore, l’un des plus stables et des plus pacifiques de la région”, a-t-elle dit.

La Haut-Commissaire a noté que le gouvernement camerounais faisait également face à d’autres défis majeurs, notamment des incursions transfrontalières de groupes armés et d’organisations criminelles le long de sa frontière avec la République centrafricaine.

Parallèlement, dans le nord du pays, les forces armées sont confrontées aux déprédations et aux attentats-suicides perpétrés par Boko Haram et, dans l’extrême nord, autour du lac Tchad, la population est terrorisée et attaquée par une autre organisation extrémiste, l’Etat islamique d’Afrique de l’Ouest (ISWA). En outre, le Cameroun accueille des centaines de milliers de réfugiés de la République centrafricaine et du Nigeria.

Au cours de sa visite de trois jours à Yaoundé, Mme Bachelet a rencontré le président Paul Biya et d’autres membres du gouvernement, ainsi que d’autres acteurs politiques et de la société civile.

Elle a pris note avec satisfaction des comptes-rendus des dirigeants de deux nouveaux organes créés par le président pour traiter de questions spécifiques liées aux problèmes de l’ouest et du nord du Cameroun, à savoir la Commission nationale pour la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme et le Comité national de désarmement, de démobilisation et de réintégration.

“Le travail de ces deux organismes en est encore à ses débuts”, a déclaré Mme Bachelet. “Mais je pense qu’ils peuvent apporter d’importantes contributions au fil du temps pour mieux comprendre et gérer la crise dans les deux régions occidentales, et pour encourager un nombre croissant de combattants à déposer les armes et à se réinsérer dans la société au nord comme à l’ouest”.

Elle a toutefois estimé qu’il ne fallait pas sous-estimer les énormes défis auxquels ces deux organismes sont confrontés.

Selon la cheffe des droits de l’Homme des Nations Unies, “la seule façon de résoudre les problèmes dans les deux régions occidentales consiste à engager un dialogue, y compris une analyse approfondie des causes profondes des troubles”. Elle a exhorté toutes les parties, y compris le gouvernement, à déployer tous leurs efforts pour mettre fin aux combats et commencer les pourparlers de paix. Fi

 

Avec Xunhua

RCA : protéger les droits des enfants sera essentiel pour concrétiser l’accord de paix (ONU)

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S

 

 

Construire un avenir dans lequel les garçons et les filles seront protégés et assurer une assistance durable aux enfants directement touchés par le conflit est essentiel pour concrétiser la promesse de l’accord de paix signé en février en République centrafricaine (RCA), a déclaré lundi la représentante spéciale du secrétaire général pour les enfants et les conflits armés, Virginia Gamba, à l’issue d’une mission de cinq jours dans ce pays.

Lors de sa visite, Mme Gamba a notamment rencontré le président Faustin Archange Touadéra, d’autres membres du gouvernement, le président de l’Assemblée nationale, des représentants des groupes armés signataires de l’accord de paix et des membres de la société civile.

“Dans un pays où la majorité de la population a moins de 18 ans et où tant d’enfants ont enduré des années de violence effroyable, il est urgent de concentrer nos efforts sur la lutte contre l’impunité, le respect de la justice, la réconciliation et les services aux enfants tels que l’éducation, la santé ou l’eau et l’assainissement”, a déclaré la représentante spéciale. “La paix ne doit pas être considérée comme une destination finale, mais plutôt comme un moyen de construire des bases solides pour la protection de chaque garçon et de chaque fille.”

Au cours de sa mission, la représentante spéciale a organisé le premier lancement national de la campagne “Agir pour protéger les enfants affectés par les conflits”, au cours duquel elle a présenté publiquement l’idée d’élaborer un plan national de prévention des violations graves envers les enfants.

Ce plan devrait être élaboré par le gouvernement et inclure de préférence tous les autres signataires de l’accord de paix, avec l’appui de l’ONU et des partenaires de la société civile.

Lors d’une réunion à Kaga Bandoro avec des membres de l’ex-Séléka, des Anti-Balaka et des milices associées, Mme Gamba a réitéré l’importance de mettre fin aux attaques contre les humanitaires, et a appelé à des engagements fermes pour mettre fin aux violations graves commises contre des enfants. Elle a appelé à la mise en œuvre intégrale du plan d’action signé en 2018 entre les Nations Unies et le MPC (Mouvement patriotique pour la Centrafrique) et encouragé les autres groupes armés listés à signer rapidement des plans d’action avec les Nations Unies.

A Bangui et Kaga Bandoro, la délégation a également rencontré des enfants ayant été associés à des groupes armés inscrits dans des programmes novateurs de réintégration, tels que l’apprentissage de techniques de forage manuel, la construction de pompes à main et la boulangerie.

“Il est essentiel de donner la parole aux enfants et aux adolescents. Les jeunes à qui j’ai parlé étaient reconnaissants du soutien reçu, mais ont également exprimé leurs préoccupations concernant le manque d’opportunités d’emploi dans le pays”, a déclaré Mme Gamba. “Parmi les enfants, il y avait de jeunes victimes de violences sexuelles, un autre rappel de l’urgence d’agir pour mettre fin à ces actes odieux et assurer la disponibilité de services de santé et de soutien psychosocial, ainsi que la protection contre la stigmatisation et les représailles contre les victimes ou leurs familles.”

 

Avec Xunhua

Crise au Cameroun anglophone: HRW dénonce un recours à la torture

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Une patrouille de l’armée camerounaise dans la ville anglophone Buéa. CopyrightAFP

 

 

L’organisation de défense des droits de l’homme Human Rights Watch (HRW) a dénoncé dans un rapport publié lundi “un recours régulier à la torture et à la détention au secret” des autorités camerounaises contre des séparatistes anglophones.

HRW affirme avoir “documenté 26 cas de détention au secret et de disparition forcée au centre de détention du Secrétariat d’Etat à la Défense entre janvier 2018 et janvier 2019, dont 14 cas de torture”.

Les 26 cas concernent des séparatistes anglophones ou des personnes suspectées de l’être, a ajouté HRW.

Parmi eux, “dix étaient des leaders du gouvernement par intérim de l’Ambazonie autoproclamé”, a détaillé l’ONG.

Les séparatistes anglophones du Cameroun, pays à majorité francophone, militent pour la création d’un Etat indépendant dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest au nom d’Ambazonie.

Fin 2017, après un an de protestation, des séparatistes ont pris les armes contre Yaoundé. Depuis, ces régions sont le théâtre d’un conflit armé qui n’a cessé de prendre de l’ampleur.

“Des gendarmes et d’autres forces de sécurité au Secrétariat d’État à la défense (SED) ont pratiqué de graves passages à tabac et des quasi-noyades pour obtenir des aveux”, a affirmé l’ONG dans sa publication.

Dans ce rapport, HRW cite également des cas de torture infligée par des séparatistes à des civils.

Lundi également, la Haut-Commissaire des Nations unies au droits de l’homme Michelle Bachelet, de retour d’une visite de quatre jours au Cameroun, a déclaré depuis Genève que “les civils pris au piège” entre les séparatistes et les forces gouvernementales étaient “de plus en plus vulnérables aux abus meurtriers et aux violations perpétrées de part et d’autre”.

“Les forces armées doivent gagner et conserver la confiance des populations locales. Pour ce faire, elles doivent respecter scrupuleusement le cadre du droit et des normes internationales”, a-t-elle ajouté dans un communiqué reçu par l’AFP.

Au cours de son séjour, Mme Bachelet a rencontré le président Paul Biya et a soulevé avec lui “la question du manque d’accès des défenseurs des droits de l’homme internationaux et nationaux” aux régions anglophones qui alimente la méfiance, selon le communiqué.

Mi-avril, une chercheuse de HRW travaillant sur le conflit en zone anglophone s’est vu refuser à l’aéroport de Douala l’entrée sur le territoire camerounais.

Mercredi, le ministère de la Défense avait dénoncé sur Facebook le “silence coupable et complice de Human Rights Watch, Amnesty international et des médias internationaux” face aux exactions commises par des séparatistes sur des civils.

A l’initiative des Etats-Unis, le Conseil de sécurité de l’ONU tiendra le 13 mai sa première réunion sur la crise au Cameroun anglophone, qui portera sur la situation humanitaire.

En vingt mois, le conflit en zone anglophone a fait 1.850 morts, selon le centre d’analyses géopolitiques International Crisis Group. Il a déjà forcé plus de 530.000 personnes à fuir leur domicile, d’après l’ONU.

 

Avec AFP

RDC: l’opposant Fayulu promet de se rendre prochainement devant la police

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L’opposant Martin Fayulu. CopyrightAFP

 

 

L’opposant congolais Martin Fayulu a indiqué lundi s’être conformé en tant que “républicain” au report d’une convocation annoncé par la police de la République démocratique du Congo et promet de s’y rendre prochainement.

La police judiciaire avait “invité” jeudi M. Fayulu à se présenter lundi en vue de fournir “des renseignements utiles”, en lien avec une plainte déposée contre lui par un citoyen congolais, l’accusant d’incitation à la haine tribale. La police a annoncé samedi le report de cette convocation à une date ultérieure, non précisée.

“Je suis un républicain, si la police lance une nouvelle convocation ou invitation, je me rendrai à la police accompagné de mes avocats et du peuple”, a déclaré à l’AFP Martin Fayulu alors qu’environ deux cents partisans de M. Fayulu manifestaient dans l’enclos de la résidence de l’opposant.

A Kikwit, chef-lieu de la province du Kwilu et région d’origine de M. Fayulu, environs trois cents personnes (des jeunes essentiellement) encadrés par la police ont manifesté lundi pour protester contre sa convocation, a constaté un correspondant de l’AFP.

La police a lancé des gaz lacrymogènes en riposte à des jets de pierres, selon cette source.

“Nous nous insurgeons contre la convocation de Martin Fayulu par une justice injuste et une justice instrumentalisée”, selon un mémo lu puis déposé au parquet de Kikwit.

Candidat malheureux à la présidentielle du 30 décembre, M. Fayulu revendique la victoire avec 60% des voix. Un autre opposant Félix Tshisekedi a été proclamé vainqueur du scrutin par la commission électorale et la Cour constitutionnelle.

La semaine dernière, M. Fayulu, avait appelé à la démission de M. Tshisekedi au cours d’un meeting à Kinshasa devant plusieurs milliers de ses partisans, à son retour d’une tournée à l’étranger.

 

Avec AFP

Centrafrique : Le MCU promet un vendredi noir au ministre de la Communication Maxime Kazagui.

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Ange Maxime Kazagui, ministre de la communication.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Vendredi 10 mai prochain, le MCU promet le feu au ministère de la Communication. Le chef dudit département Maxime Kazagui est dans le viseur des caciques des touaderateurs.

 

 

En prenant position contre quelques abus au niveau de la Radio Centrafrique et la Télévision centrafricaine, Ange Maxime Kazagui, ministre de la communication et des médias s’est mis à dos toutes les abeilles du ” Mouvement Coeurs unis ”, partis en gestion du Président de la République, Faustin Archange Touadera.

 

Au sein du MCU, la tension a déjà monté de plusieurs crans. ” Il (le ministre Kazagui) nous a traités de racailles et des éternels applaudisseurs. Le vendredi prochain, il y aura une mobilisation gigantesque de nos bases à son cabinet ”, a confié, ce lundi à CNC un cadre du MCU.

 

À en croire notre source, le rocambolesque feuilleton qui risque véritablement de dégénérer remonte à trois semaines, lorsqu’au cours d’une réunion de cabinet, le ministre de la Communication et des médias aurait remonté les bretelles aux Directeurs généraux de la Radio Centrafrique et de la Télévision centrafricaine, les sommant de ” ne plus entendre parler de MCU ” dans ces médias d’État.

 

Le retour de la manivelle ne semble pas contrôlable. La fuite parvient au sein de l’administration MCU qui récupère l’affaire pour son propre compte.

Reste qu’il s’agit d’un simple chantage, sinon tel l’on connaît la fougue des Touaderateurs, le pire risque de se produire.

 

À suivre.

 

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : Ndélé, Abdoulaye Hissène désigné superviseur de MCU le partit de Touadera

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La délégation du MCU à Ndele chez Abdoulaye Hissène. Copyright2019MCU

 

 

Bangui (CNC) – Il était considéré comme un criminel, un chef rebelle, un fugitif. Aujourd’hui, il ne l’est plus et doit être considéré comme un allié politique indispensable du président Touadera. Il, c’est Abdoulaye Hissène, Coordonnateur militaire du FPRC avec Nouredine Adam. Avec le président Touadera et le Secrétaire exécutif national de son Mouvement, les Cœurs unis, ils préparent en douceur les élections de 2020.

 

C’est ce qui ressort de la visite effectuée par deux émissaires du président Touadera, notamment Abazène Djoubaye, ministre des Transports et de l’Aviation civile et l’honorable Jean Symphorien Mapenzi, 1er vice-président de l’Assemblée nationale, à Ndélé au domicile de ce chef de guerre Abdoulaye Hissène.

 

D’après nos informations, Abdoulaye Hissène qui a tout mis à la disposition de ces émissaires, chambres, la cour pour la réunion, a été désigné superviseur de MCU pour la région et à ce titre, une dizaine de millions de F CFA lui est remis pour le travail de la mise en place des cellules du parti et de l’Autorité locale des Élections dans la région.

 

Avec cette nouvelle alliance, Abdoulaye Hissène est redevenu un allié politique et militaire incontournable pour le travail de réélection du président Faustin Archange Touadera et est libre de ses mouvements à Bangui.

 

Pour un homme politique centrafricain, Abdoulaye Hissène n’est pas à son premier coup d’essai. Son jeu trouble actuel me rappelle celui qu’il a fait à Bozizé. A fait savoir à la Rédaction, cet homme politique de KNK, le parti de l’ancien président Bozizé, sous l’anonymat

 

« Sous notre régime, il avait demandé et obtenu de François Bozizé, de l’argent, des armes et des munitions pour contrer l’avancée des rebelles de Michel Djotodja. Mais une fois arrivé à Ndélé, il a tout remis à Nourredine Adam pour aller se réfugier dans la base de la MISCA pour se livrer à un combat oral en demandant aux rebelles d’arrêter toutes leurs progressions, sinon il va les attaquer » rapporte cet homme politique.

 

Rappelant que Abdoulaye Hissène impliqué dans plusieurs crimes de guerre est placé sous sanction des Nations unies, du Tchad et des États-Unis et a été aussi condamné par contumace par la justice centrafricaine pour association de malfaiteurs, atteinte à la sûreté de l’État, détention illégale d’armes et munitions de guerre, destructions d’édifices publics, rebellions.

Il ne fait aucun doute qu’à ce jour, font également parti directement de cette association de malfaiteurs avec Abdoulaye Hissène, Abazène Djoubaye, ministre des Transports et de l’Aviation civile et l’honorable Jean Symphorien Mapenzi.

 

 

Copyright2019CNC

Mario Perrone Président du conseil d’administration SENE ITALIA: « Nous avons un projet pour le retour des Sénégalais de l’extérieur »

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L’émigration demeure un fait qui heurte la conscience de plusieurs Etats africains. Pour freiner ce mal, SENE-Italia compte lancer un projet au Sénégal afin d’apporter une aide au gouvernement du Sénégal. C’est du moins la révélation de Mario Perrone, président du conseil d’administration SENE ITALIA trading développement.

« Nous avons un projet pour le retour des sénégalais de l’extérieur s’activant dans le domaine industriel en Italie ; sur les 500 il y’a au moins 300 sénégalais là-bas. Les sénégalais qui sont en Italie souhaitent rentrer au bercail. Ils attendent uniquement le démarrage du projet » a-t-il soutenu. Selon lui, le Sénégal a besoin d’une bonne industrie. Ceux qui prennent la mer devraient avoir la possibilité de rester chez eux. Il est d’avis que « le projet qui se réalisera au Sénégal aura un succès total. Nous allons offrir 10.000 postes de travail aux Sénégalais dans un laps de temps ». Et d’ajouter : « Nous aurons une grande société industrielle qui prendra au moins 500 personnes. Une équipe viendra au Sénégal pour tester le terrain ».

 

Fabrice N

 

En RDC, le président Tshisekedi dans l’ombre de Kabila

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Le nouveau président congolais, Félix Tshisekedi (à gauche), et son prédécesseur, Joseph Kabila, lors de l’investiture du premier, à Kinshasa, le 24 janvier 2019. Olivia Acland / REUTERS

 

 

Au cours de ses cent premiers jours, le nouveau chef de l’Etat s’est révélé incapable de s’affranchir de l’emprise de son prédécesseur.

 

En République démocratique du Congo (RDC), personne ne sait vraiment qui gouverne. Quatre mois après les élections du 30 décembre 2018, le plus grand pays d’Afrique francophone n’a ni premier ministre ni gouvernement, mais plusieurs présidents.

Officiellement, Félix Tshisekedi, 55 ans, est le cinquième chef d’Etat de la RDC, mais il ne se contente pour l’instant que d’un pouvoir de représentation. Au cours de ses cent premiers jours, il s’est révélé incapable de s’affranchir de l’emprise de son prédécesseur, Joseph Kabila, avec qui il a noué un pacte dans l’ombre pour s’assurer une victoire – contestée et certainement frauduleuse – à la présidentielle.

 

Ce dernier, désormais considéré comme le « président de la République honoraire », ainsi que l’écrivent les plus proches conseillers des deux hommes dans les communiqués officiels, n’a pas lâché le pouvoir. Il a d’autant moins passé la main que sa coalition politique a obtenu une majorité écrasante au Parlement ainsi que dans les assemblées provinciales.

Au grand dam du troisième « président », Martin Fayulu, qui continue de revendiquer sa victoire. Bien que confirmée par plusieurs fuites de données électorales, son élection a été confisquée par l’alliance entre Tshisekedi, à la tête d’une opposition compromise, et Kabila, qui a feint de se retirer du pouvoir pour offrir la première alternance pacifique depuis l’indépendance, en 1960.

« Rien n’a changé »

Félix Tshisekedi ne s’était pas véritablement préparé à diriger le pays. Dans les rangs de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le parti cofondé par Etienne Tshisekedi, son défunt père – fervent opposant aux régimes de Mobutu Sese Seko (1965-1997) et des Kabila père (1997-2001) et fils (2001-2018) –, il dispose de peu de collaborateurs dotés d’expérience du pouvoir ou de compétences éprouvées en matière d’économie, de diplomatie et de sécurité. Ce que déplore l’un de ses proches, estimant qu’« il n’est pas bien entouré » et, de ce fait, « reste fragile ».

Une analyse que corroborent déjà quelques bévues. Comme lorsqu’il reçoit, en février, sur recommandation d’un de ses conseillers spéciaux, un escroc franco-israélien impliqué dans une tentative de coup d’Etat aux Comores en 2013 et dans des ventes d’armes douteuses en Afrique. Accompagné d’un ancien général de Tsahal reconverti dans la sécurité privée, il est reçu par Félix Tshisekedi dans son bureau, où des micros seront ensuite découverts par des éléments de la garde présidentielle formés du temps de Joseph Kabila. A peine installé à la tête de l’Etat, le nouveau chef de l’Etat tombe dans un piège qui aurait pu conduire à des écoutes de la présidence par des acteurs étrangers et à une mise en danger de la souveraineté de la RDC.

 

Par Joan Tilouine

 

Venezuela: Un hélicoptère s’écrase dans la montagne, sept militaires tués

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On ignore si les soldats faisaient partie de la délégation présidentielle de Nicolas Maduro

Un hélicoptère transportant des militaires s’est écrasé ce samedi dans la matinée à proximité de Caracas, au Venezuela. Sept soldats sont morts dans l’accident, a annoncé Nicolas Maduro sur Twitter.

Le président a regretté cet événement et présenté ses condoléances aux familles et proches de ces « officiers de la patrie ». L’hélicoptère, un Cougar appartement à l’aviation militaire, a chuté dans une zone montagneuse de la commune d’El Hatillo.

 

Une enquête ouverte

 

L’engin avait décollé de Caracas à destination de San Carlos. C’est là que Nicolas Maduro, accompagné du haut commandement militaire, a dirigé des manœuvres sur la base militaire d’El Pao, en présence de quelque 5.300 soldats.

Le communiqué du ministère de l’Intérieur ne précise pas si l’équipage faisait partie de la délégation présidentielle. Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances de l’incident.

 

Avec 20minutes.fr

Kenya : Une femme débarque dans une église pour empêcher son mari de se remarier

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Il y a eu un drame à l’église Mt Kenya South St. James Cathedral dans la ville de Kiambu, au Kenya, samedi, après qu’une femme a débarqué avec sa famille et ses amis pour tenter d’empêcher le mariage de son ex-mari.

Selon les médias locaux, la mariée avait engagé des gardes de sécurité pour surveiller le lieu du mariage quand elle a appris que la femme de son compagnon avait l’intention de gâcher la cérémonie.Malgré cela, et déterminée à ne pas lâcher prise, Anne Mwangia a pris d’assaut le lieu de l’événement, semant le désarroi.

Selon Anne, elle s’était mariée avec Alex en 1996 au tribunal de première instance.

« J’ai été mariée à cet homme en 1996. Il n’a pas encore divorcé. J’ai apporté une lettre d’objection et mon certificat de mariage. Mais ils ont insisté. Pourquoi est-il à l’église en train de faire un autre mariage ? a-t-elle déclaré en brandissant son certificat de mariage.

Cependant, il a été rapporté qu’Anne Mwangia et son mari étaient en instance de divorce et en dépit des efforts de la jeune femme, le mariage a eu lieu.

 

Avec

La Minute Info

 

Soudan: la création de deux conseils de transition sur la table

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Les médiateurs soudanais dans les pourparlers entre pouvoir militaire et chefs de la protestation ont proposé la création de deux conseils, dont l’un dirigé par des généraux et chargé de la sécurité du pays, a déclaré dimanche un responsable du mouvement de contestation.

Cette proposition intervient au moment où les pourparlers sur la formation d’un conseil unique sont dans l’impasse, les chefs de l’armée et ceux de la protestation divergeant sur la composition de cet organe de transition.

“Il y a une proposition (des médiateurs) d’avoir deux conseils, l’un dirigé par des civils et l’autre par des militaires”, a déclaré à l’AFP Omar al-Digeir, membre de l’Alliance pour la liberté et le changement (ALC), fer de lance de la contestation qui secoue le pays depuis plus de quatre mois.

“Le conseil dirigé par les militaires sera en charge des questions concernant les aspects sécuritaires du pays”, a-t-il dit, ajoutant que “les prérogatives exactes” des deux conseils n’avaient pas encore été définies.

“Aucune décision finale n’a encore été prise”, a-t-il souligné.

Des divergences sont apparues entre les deux parties au sujet de la composition d’un conseil conjoint, les généraux exigeant qu’il soit majoritairement militaire, tandis que les leaders de la contestation insistent pour qu’il soit dirigé par des civils.

Un des meneurs du mouvement de protestation a exprimé dimanche son opposition à la proposition de création de deux conseils.

“Nous sommes contre cette idée, nous ne voulons qu’un seul conseil souverain et symbolique, avec une représentation militaire”, a déclaré Siddig Youssef, chef du Parti communiste soudanais, qui fait partie de l’ALC.

“Nous voulons un système parlementaire dans lequel le pouvoir serait aux mains du parlement et du cabinet”, a-t-il déclaré à l’AFP.

“L’armée ne devrait participer qu’à un organe chargé des questions de sécurité et de défense”, a-t-il souligné.

Des milliers de manifestants campent toujours devant le quartier général de l’armée à Khartoum pour exiger que l’actuel Conseil militaire de transition, au pouvoir depuis la destitution par l’armée du président Omar el-Béchir le 11 avril, soit remplacé par un conseil civil.

Jusqu’à présent, le conseil militaire, composé de dix membres, a refusé de transférer le pouvoir aux civils.

Il est à ce jour impossible de déterminer si un accord sur la création de deux conseils apaiserait la colère des manifestants.

 

 

Avec

AFP

 

Les alliés arabes du Soudan soutiennent les militaires au pouvoir

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Des milliers de Soudanais campent depuis près d’un mois devant le QG de l’armée à Khartoum pour réclamer un gouvernement civil, mais d’importants alliés arabes du Soudan ont décidé de soutenir les militaires au pouvoir, selon des analystes.

Le 11 avril, après des mois de manifestations populaires, l’armée a poussé à la sortie le président soudanais Omar el-Béchir qui tenait d’une main de fer ce vaste pays d’Afrique depuis près de 30 ans.

Depuis, le Conseil militaire de transition refuse de céder le pouvoir aux civils comme le réclame la rue.

Dans le monde arabe, des alliés clés du Soudan comme l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et l’Egypte semblent eux préférer que les généraux gardent le pouvoir.

“Il y a des signes clairs montrant que l’Egypte et des pays du Golfe ont mis tout leur poids derrière le Conseil militaire et l’ont ainsi enhardi”, souligne Eric Reeves, spécialiste du Soudan à l’université américaine Harvard.

Quelques jours à peine après le départ d’Omar el-Béchir, les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite avaient appelé à “la stabilité” et à une “transition pacifique”.

Ils ont ensuite annoncé un soutien financier commun de trois milliards de dollars (2,7 milliards d’euros), un coup de pouce bienvenu pour les nouveaux dirigeants dans un pays où la crise économique a alimenté les manifestations massives contre le régime.

Outre le soutien financier des pays du Golfe, le Conseil militaire semble bénéficier d’un appui diplomatique de l’Egypte actuelle présidente de l’Union africaine, relèvent des analystes.

Après avoir exigé mi-avril un transfert du pouvoir aux civils sous 15 jours, l’organisation régionale a finalement donné mercredi un nouveau délai de 60 jours aux militaires pour céder les rênes.

“Cela montre que ces pays jugent nécessaire de maintenir l’armée dans le conseil au pouvoir”, relève le rédacteur en chef de l’hebdomadaire économique soudanais Elaff, Khalid Tijani.

– Exemple dangereux –

“L’un des principaux intérêts de l’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis sera de s’assurer que le Soudan maintienne ses troupes au Yémen”, souligne Willow Berridge, professeur à l’Université britannique de Newcastle.

L’ex-président soudanais a envoyé des soldats au Yémen en 2015, dans le cadre d’un revirement majeur de politique étrangère. Khartoum a rompu ses relations avec l’Iran chiite et rejoint la coalition militaire dirigée par Ryad qui intervient en soutien au régime yéménite contre les rebelles chiites Houthis.

Le général Abdel Fattah al-Burhane, chef du Conseil militaire, et son adjoint Mohamed Hamdan Dagalo, ont été les architectes du déploiement des troupes soudanaises au Yémen, selon des analystes et des groupes de défense des droits humains.

Les pays du Golfe “vont probablement vouloir les maintenir dans une position de force”, a déclaré M. Berridge à l’AFP.

Le nombre de soldats soudanais engagé au Yémen reste inconnu, mais les médias soudanais ont rapporté qu’ils seraient des centaines, la mort de plusieurs d’entre eux alimentant la colère contre le président Béchir.

Au-delà du Yémen, certaines puissances arabes ont une autre raison de soutenir les généraux soudanais: la crainte que les protestations populaires au Soudan se répandent.

Pour ces pays, un nouveau Printemps arabe comme celui qui avait fait chuter les présidents de Tunisie et d’Egypte en 2011 et ébranlé d’autres régimes est une perspective effrayante.

“Ni l’Égypte ni les États du Golfe ne veulent d’une démocratie laïque dans la région qui serait un exemple pour leurs propres peuples souffrant sous leurs régimes répressifs”, estime M. Reeves.

– “Beaucoup de ressentiment” –

L’Egypte, voisine immédiate du Soudan, a aussi ses propres raisons de vouloir que le Soudan reste sous l’emprise des généraux.

Le Caire et Khartoum ont connu des tensions notamment à cause d’un différend frontaliers et de la construction d’un barrage sur le Nil par l’Éthiopie qui inquiète l’Egypte pour son approvisionnement en eau.

Avant la chute d’Omar el-Béchir, le président Abdel Fattah al-Sissi a renoué des liens avec Khartoum. Pour des analystes, le dirigeant égyptien –lui aussi issu de l’armée– considère les généraux comme sa meilleure chance de maintenir de bonnes relations avec le Soudan.

Le jour de l’éviction du chef de l’Etat soudanais, Le Caire a exprimé sa pleine confiance en “la capacité du peuple frère soudanais et de sa fidèle armée nationale à surmonter les défis de cette étape critique”.

Les manœuvres des puissances arabes ne sont pas passées inaperçues dans les rues de Khartoum. Les manifestants ont protesté devant l’ambassade du Caire le mois dernier, demandant à Sissi de “s’occuper de ses affaires”.

Des slogans comme “Non à l’aide saoudienne et émiratie” et “Laissez-nous tranquilles”, ont également été vus sur des pancartes.

L’Égypte, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis en soutenant fermement le Conseil militaire “créent beaucoup de ressentiment chez les protestataires”, relève M. Reeves.

 

Avec

AFP

 

Algérie: le frère de l’ex-président et deux ex-patrons du renseignement incarcérés

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Saïd Bouteflika, frère et puissant conseiller de l’ex-président algérien Abdelaziz Bouteflika, ainsi que deux anciens chefs du renseignement ont été placés dimanche en détention provisoire et inculpés notamment pour “complot contre l’autorité de l’Etat”, crime passible d’une lourde peine d’emprisonnement.

Les trois hommes, arrêtés samedi, ont été placés en détention provisoire après avoir été entendus par un juge d’instruction du tribunal militaire de Blida (sud d’Alger), selon un communiqué du parquet militaire.

Ils sont poursuivis pour “atteinte à l’autorité de l’armée” et “complot contre l’autorité de l’Etat”, des crimes pour lesquels ils encourent 5 à 10 ans de prison, selon le code de justice militaire.

La télévision d’Etat a interrompu ses programmes pour diffuser un bulletin d’information spécial accompagné d’images de l’arrivée au tribunal de Saïd Bouteflika, de Mohamed Mediene, qui a dirigé les puissants services secrets algériens durant 25 ans, et de son successeur, Athmane Tartag, ex-coordinateur des services de renseignement.

Ils étaient accompagnés de membres des services de sécurité en civil dont les visages ont été floutés.

Leur arrestation n’ayant pas été évoquée par les médias officiels, les Algériens étaient nombreux depuis samedi à réclamer la diffusion d’images attestant que les trois ex-dignitaires du régime avaient bel et bien été interpellés.

Saïd Bouteflika, 61 ans, était considéré comme le véritable homme fort du palais présidentiel depuis l’accident vasculaire cérébral dont a été victime son frère Abdelaziz en avril 2013. A ce titre, il est l’une des figures honnies des manifestants qui réclament depuis le 22 février le départ des responsables du système.

Ces incarcérations interviennent deux jours après le onzième vendredi de manifestations massives contre le pouvoir, qui ont poussé Abdelaziz Bouteflika à la démission le 2 avril après 20 ans à la tête de ce pays pétrolier.

– “Dernier avertissement” –

Homme fort de facto du pays depuis qu’il a lâché l’ex-président, dont il avait été un fervent soutien dans le passé, le chef d’état-major de l’armée, le général Ahmed Gaïd Salah, avait mis en cause les trois hommes dès la fin du mois de mars, sans les nommer, les accusant de complot contre la stabilité de l’Algérie.

Mi-avril, il avait accusé publiquement le général Mohamed Mediene, surnommé “Toufik” de “conspirer” pour entraver les solutions de sortie de crise et lui avait “lancé un dernier avertissement”.

Le général Tartag, présenté par la presse algérienne comme un proche de Saïd Bouteflika, avait lui été limogé aussitôt après la démission du chef de l’Etat.

Lui aussi semblait avoir été visé indirectement par les accusations du chef d’état-major qui avait dénoncé fin mars une réunion entre des “individus connus (…) en vue de mener une campagne médiatique virulente contre l’armée”.

Selon la presse, cette rencontre avait réuni le général “Toufik”, le général Tartag et Saïd Bouteflika. Mais le dit “Toufik” avait nié avoir rencontré le général Tartag à cette “pseudo-réunion”, dans une déclaration transmise début avril à des médias.

L’ancien homme fort de l’armée algérienne, le général Khaled Nezzar, a accusé récemment Saïd Bouteflika de vouloir instaurer l’état d’urgence ou l’état de siège, et d’avoir même envisagé de limoger le général Gaïd Salah, avant la démission de son frère.

– “Accélération” –

Depuis la chute d’Abdelaziz Bouteflika, la justice algérienne a lancé des enquêtes sur des faits de corruption et de transferts illicites de capitaux visant des hommes d’affaires et des hauts responsables de l’Etat.

Quatre puissants et richissimes hommes d’affaires, proches de M. Bouteflika et de son frère, ont été placés en détention provisoire.

Un cinquième, Issad Rebrab, PDG de Cevital, premier groupe privé d’Algérie, a été incarcéré le 23 avril sur des accusations de fausses déclarations douanières. Il entretenait lui des relations tendues avec le clan présidentiel et était en conflit ouvert depuis 2015 avec les autorités, les accusant de bloquer ses investissements en Algérie.

Dimanche, cet homme d’affaires a vu sa demande de remise en liberté provisoire “rejetée” par la chambre d’accusation de la Cour d’appel d’Alger, a déclaré à l’AFP son avocat, Me Miloud Brahimi. “Dans un mois, nous pourrons introduire une nouvelle demande”, a-t-il ajouté.

La lutte contre la corruption a connu “une accélération qui laisse entrevoir une prise en main déterminée par la justice des dossiers qui ont défrayé la chronique”, a estimé dimanche le chef de l’Etat par intérim, Abdelkader Bensalah, dans un discours à la nation.

Il a également a appelé à un dialogue “intelligent, constructif et de bonne foi” qui reste selon lui “l’unique moyen pour construire un consensus fécond, le plus large possible, de nature à permettre la réunion des conditions appropriées pour l’organisation, dans les délais convenus, de l’élection présidentielle”, prévue le 4 juillet.

Une rencontre convoquée le 22 avril par M. Bensalah pour préparer l’élection avait été boycottée par la majorité des partis politiques ainsi que par l’ensemble des syndicats et groupes de la société civile proches du mouvement de contestation.

Les manifestants refusent que la présidentielle, au cours de laquelle doit être élu le successeur de M. Bouteflika, soit organisée par les structures et l’appareil hérités de sa présidence, incapables selon eux de garantir un scrutin libre et équitable.

 

Avec AFP

Centrafrique : des FACA arrivent à Kaga-Bandoro, mais quittent la ville immédiatement.

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Illustration entrée des FACA à Bocaranga. Credit photo CNC.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Des soldats FACA, escortés par les soldats burundais de la Minusca, ont fait leur entrée dans la ville de Kaga-Bandoro ce dimanche vers midi, mais contre toute attente, ils quittent la ville quelques heures plus tard.

 

Si leur arrivée dans la ville a été saluée par la population locale ce dimanche vers midi, les soldats FACA, déployés à Kaga-Bandoro suite à l’accord de Khartoum, ont malheureusement rebroussé chemin quelques heures plus tard sans raison apparente.

 

Selon des informations de sources militaires, les FACA se sont repliés dans la ville de Dékoa à la demande du chef du gouvernement Firmin NGRÉBADA,qui n’est pas chef des armées selon la Constitution de la République centrafricaine.

 

Que s’est-il passé ?

 

Difficile de le savoir pour l’heure, mais l’affaire fait du bruit à Kaga-Bandoro au sein de la population. Certains accusent même le chef rebelle Al-Khatim du mouvement patriotique centrafricain d’avoir ordonné le départ immédiat de ce bataillon des FACA.

 

À Bangui, personne ne veut faire des commentaires sur l’affaire, mais on tente de rassurer la population qu’il n’y a aucun souci pour l’heure.

 

Copyright2019CNC.

Centrafrique : tentative de meurtre au quartier Malimaka, Gbangouma se fait parler de lui à nouveau.

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Image d’illustration du bar La Verdure au 4e arrondissement. Credit photo : Mickael Kossi /CNC.

 

 

Bangui (Corbeaunews) – Dimanche 5 mai 2019, le capitaine Olivier Koudoumo alias Gbangouma se fait parler de lui à nouveau dans une affaire de tentative de meurtre au quartier Malimaka dans le cinquième arrondissement de Bangui.

 

La scène s’est produite ce dimanche 5 mai vers après-midi quand le sulfureux capitaine de la gendarmerie Olivier Koudoumo alias Gbangouma pointe son pistolet sur Pamela et Bruno les menaçant de se mettre à genoux suite à une affaire de jalousie.

 

Alors que les deux victimes comptent profiter de ce week-end en couple pour se désaltérer dans une buvette face au bar dancing Bamboula-Olympia au quartier Malimaka,le capitaine Olivier Koudoumo, sous le poids de l’alcool, commence à faire du baratin envers Pamela. Croyant que c’est une blague, mais le capitaine insiste.

 

Devant le refus catégorique de Pamela, le gendarme change de stratégie et accuse subitement Bruno, l’époux de Pamela d’avoir tenter de séduire la copine de son ami qui fait la table avec lui. Il sort son pistolet revolver et pointe Bruno et Pamela.

 

Incroyablement que cela puisse paraître, le capitaine pique la crise des nerfs et renverse totalement la table des victimes et leur demande de se mettre à genoux.

 

En dépit de l’intervention des badauds qui tentent de le calmer, le sulfureux Olivier Koudoumo insiste et continue de menacer la pauvre femme qui ne cesse de pleurer.

 

Finalement, Bruno, qui travaille au PNUD, quitte le lieu avec son épouse pour rentrer.

 

Comme il a dit lui-même qu’il n’a pas de chef, le capitaine Olivier Koudoumo, protégé par Faustin Archange Touadera, continue de se faire parler de lui négativement malgré de multiples plaintes déposées à son encontre au tribunal.

 

Selon nos informations, la Cour pénale internationale demande depuis 2016 son interpellation, mais le pouvoir de Bangui refuse catégoriquement de le livrer.

 

Copyright2019CNC.