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 RCA : débandade générale à Gaga, la situation devient incontrôlable, et un renfort des FACA est en route

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/des-FACA-à-Berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018-450×225.jpg” alt=”deux soldats FCA à Bérongo lors de leur parade de fin de formation” width=”450″ height=”225″ />
Parade militaire des FACA à Bérengo en 2018.

 

Yaloké, République centrafricaine, mardi 01 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Des forces de défense et de sécurité intérieure en débandade, des employés chinois dépouillés et déshabillés, des bâtiments administratifs  des sociétés chinoises d’exploitation minière saccagée, la ville de Gaga, située dans la préfecture de l’Ombella-Mpoko ressemble depuis dimanche après-midi à un territoire en guerre. Un renfort des soldats FACA en provenance de Bouar serait en route, et la ville est toujours contrôlée par des miliciens lourdement armés.

 

Dimanche 30 août, vers 12 heures, suite aux tirs non intentionnels d’un élément du service de sécurité des sociétés chinoises d’exploitation minière qui auraient fait une blessée parmi les populations locales, une violente altercation s’est éclatée entre les forces de défense nationale et les habitants de la ville minière de Gaga.

Après quelques minutes d’affrontements, des armes lourdes sont sorties de deux côtés. Les soldats FACA, moins équipés et en nombre réduit, n’ont plus de choix que de battre à la retraite. Pendant ce temps, les miliciens armés, mieux équipés et mieux organisés, ont pu prendre le dessus et contrôlent toute la ville après quelques minutes des combats extrêmement violents.  Aussitôt,  les installations chinoises dans la ville sont pillées et saccagées, leurs coffres-forts emportés pendant que  certains employés, particulièrement des Chinois, sont déshabillés et dépouillés par les miliciens.

48 heures plus tard, ce mardi 1er septembre, on vient d’apprendre le déploiement d’un renfort des soldats FACA sur place pour rétablir l’ordre et la sécurité dans la ville.

Notons que depuis quelques semaines, les Chinois sont soupçonnés d’être à l’origine de kidnapping des enfants de moins de 6 ans  dans la région. À Gaga comme à Yaloké, certains ont expliqué que les enfants kidnappés seraient tués et leurs yeux enlevés par les Chinois pour des pratiques rituelles en vue de s’attirer de l’or et des diamants.

Rappelons que dans les localités de Yaloké, puis de Gaga, les Chinois ont développé une stratégie qui consiste à payer directement aux mains des familles des parcelles de terrain particulièrement riche en ressources minières. Selon nos informations, les Chinois achètent 1 m ²à 1000 francs CFA pour leurs activités d’exploitations minières. Cette pratique est largement critiquée dans la région.

 

Depuis Yaloké, Alexis Marcelin Yanga pour CNC

Email : alexisyanga@gmail.com

Directeur de publications

Alain Nzilo

Tel et WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

RCA : le processus du désarmement contesté à Bria

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une patrouille des éléments rebelles du FPRC à Bria, le 30 août 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, mardi 01 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La République centrafricaine entame depuis plusieurs mois des programmes de désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR)  des combattants rebelles des groupes armés. Après la ville de Kaga-Bandoro, une mission de sensibilisation et de concertation avec les groupes armés est arrivée la semaine dernière à Bria, dans la préfecture de Haute-Kotto. Mais le FPRC, l’un des principaux mouvements armés dans la région, conteste vigoureusement cette feuille de route du gouvernement et parle de la mise en scène.

 

«  La mission de Djono qui était arrivée à Toumou est une mission de fraude.Nous ne refusons pas la mise en place des USMS.  Comme 3 préfectures sont en conflit, il faut que le gouvernement les réconcilie d’abord. C’est après cela qu’on va appeler Bangui pour nous envoyer des fiches pour les éléments du FPRC qui sont non seulement à Bria, mais aussi à Ouadda, Sam-Ouandja,  Birao, Amdafock et Kaga-Bandoro. Quand la fiche sera là, nous allons distribuer  pour que nos éléments la remplissent. Ça ne serait pas comme pour eux qui  étaient venus avec l’esprit du népotisme en empêchant les journalistes ce jour-là de faire leur travail, et qui refusaient également de donner la parole aux Anti-Balaka. Le FPRC est un grand mouvement. Ce n’est pas un petit mouvement qu’une personne peut exploiter sous fonds de commerce. Nous ne voulons pas de l’argent, mais plutôt la vie de la population du nord  », a déclaré sur les ondes de la radio Ndékèluka l’ex-Comzone du FPRC à Bria, le général Houstat Ali, qui n’hésite pas à qualifier cette mission d’une parfaite mise en scène. Or, pour le ministre Djono-Aba, chef de cette mission gouvernementale, le nombre des groupes armés qui n’ont pas fourni la liste de leurs combattants à désarmer serait très négligeable.

Notons que lors de la réunion du ministre Djono-Aba avec les groupes armés présents à  Bria, le RPRC, MLCJ et MPC sont favorables au programme du désarmement proposé par le gouvernement, tandis que le FPRC, Anti-Balaka et le PRNC  campent sur leur position et refusent l’offre du désarmement, y compris l’enveloppe d’argent proposée lors de la réunion.

 

 

Moïse Banafio

Copyright2020CNC

RCA : quand Wagner intensifie la distribution des tracts à la gloire de la  Russie et de Touadera à Bangui

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Parade des soldats FACA sur l’avenue des martyrs à Bangui le 13 août 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 1er septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). Alors que l’actualité politique en Russie est dominée par l’affaire de l’empoisonnement du principal opposant russe Alexeï Navalny et le soutien de Poutine aux autorités bélarusses d’arrêter des opposants et de dirigeants grévistes au lendemain d’une nouvelle manifestation monstre contre les résultats de la présidentielle contestée du 9 août dernier, en Centrafrique, le pouvoir de Bangui, avec l’appui technique et financier de la société russe de sécurité privée Wagner, multiplie des tracts dans tous les arrondissements de Bangui pour soigner leurs images écornées, et ce, à moins de 4 mois des élections générales dans le pays.

 

Intitulé « La feuille volante du président », ce tract consiste à manipuler l’opinion centrafricaine sur les enjeux réels du moment qui sont la sécurité et la paix que le président Touadera avait promise au peuple centrafricain il y’a de cela cinq ans.

Dans sa parution numéro 128 du mois d’août baptisée « La République centrafricaine vient de célébrer le soixantième anniversaire de son indépendance», on peut apercevoir sur les images mises à la une la photo du président Touadera saluant son homologue Russe Vladimir Poutine et celles des militaires prises lors de la parade du 13 août dernier.

La verbigération du président Touadera à l’occasion de la célébration de ce 60e anniversaire occupe les pages 2 et 3. Pourtant, avec plus de 10 ans de fonction politique du premier rang dans son pays, selon les Banguissois, Touadera n’a aucune réalisation à son actif . Qu’est-ce qu’il a fait durant ses 5 années au pouvoir? Qu’est-ce qu’il a fait concrètement durant ses 5 années comme Premier ministre du Président Bozizé  ?Se demandent les Centrafricains.

La propagande russe occupe la dernière et dernière page 4 avec deux grands titres. « La Fédération de la Russie est aux origines de la paix en République centrafricaine ». Tandis que dans une autre page, les auteurs de ladite Track poursuivent en promettant la continuité de la coopération entre la Russie et la RCA. Pour eux, les tentatives de règlement des conflits centrafricains au niveau national et international ont échoué. L’opération de la Minusca présente en RCA depuis 2014 n’a pas été suffisamment efficace pour rétablir la paix et l’ordre dans le pays. Mais c’est grâce aux Mercenaires russes de la société Wagner que les principaux dirigeants des groupes politico-militaires, dont Noureddine Adam, Abdoulaye Hissen, Maxime Mokome, Mahamat Alkathim et Ali Darassa, ont pu s’asseoir pour ramener la paix dans le pays. Incroyable analyse !

« Mais pourquoi ils ne citent pas Abass Sidiki ? », s’interroge un étudiant qui a pu lire ce tract. « Par ce que Abass Sidiki est en guerre avec la MINUSCA et les FACA » peut-être. Rétorque un autre étudiant.

« « Mais quelle paix est dans ce pays ? », s’étonne un groupe des jeunes du huitième arrondissement qui, après avoir pris et lu juste le titre, se sont mis à déchirer à tour de rôle le tract.

Rappelons que lors de la dernière parade militaire du 13 août, les éléments des FACA ont été instruits à mettre des perruques des moustaches à l’image des mercenaires russes.

Anselme Mbata

Tél. : 75 55 26 32

Directeur de publications

Alain Nzilo

Tel et WhatsApp +1 438 923 5892

Mail : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

 

 

La Russie entend ouvrir un bureau auprès du ministère centrafricain de la Défense

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un mercenaire russe dans un pick-up des rebelles de l’upc à ndassima, dans la préfecture de la Ouaka, au centre de la République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 01 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). La Russie entend ouvrir dans un bref délai un bureau auprès du ministère centrafricain de la Défense, a-t-on appris lundi d’une délégation militaire russe en visite en République centrafricaine (RCA).

 

La date de l’ouverture de ce bureau dépend des contacts qui vont être pris par la mission en cours, pour que la représentation soit ouverte le plus tôt possible, a déclaré le chef de la délégation russe Oleg Polguev, au sortir d’une audience que lui a accordée le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra.

L’année dernière, les gouvernements centrafricain et russe se sont accordés, à travers la signature d’un accord, sur l’ouverture de la représentation du ministère russe de la Défense auprès de son homologue centrafricain.

En vertu des contacts pris par les autorités centrafricaines avec les autorités russes, des instructeurs russes participent depuis quelques années à la formation des soldats des Forces armées centrafricaines (FACA).

 

Avec Xinhua

L’Eglise catholique ivoirienne estime que la candidature de M. Ouattara n’est “pas nécessaire”

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L’Eglise catholique ivoirienne estime que la candidature de M. Ouattara n’est “pas nécessaire”

Bangui ( République centrafricaine ) – La candidature du président ivoirien Alassane Ouattara à un troisième mandat pour la présidentielle du 31 octobre “n’est pas nécessaire”, a estimé lundi le chef de l’Eglise catholique en Côte d’Ivoire, le cardinal Jean-Pierre Kutwa, appelant “à aller au dialogue”.

“Je ne peux pas ne pas me tourner avec respect vers le président de la République, dont la candidature à ces prochaines élections n’est pas nécessaire, à mon humble avis”, écrit Mgr Kutwa dans une lettre ouverte intitulée “Appel au respect du Droit dans la concertation”./////////////.

“Son devoir régalien de garant de la Constitution appelle son implication courageuse, en vue de ramener le calme, de rassembler les Ivoiriens, de prendre le temps d’organiser les élections dans un environnement pacifié par la réconciliation”, explique le cardinal à propos de M. Ouattara. /////////////.

“La vie socio-politique de notre pays aborde un virage dangereux. Au fur et à mesure que s’approche l’échéance des élections présidentielles, force nous est donné de constater la radicalisation des positions de part et d’autre. Celles-ci se sont d’autant plus accentuées depuis la déclaration de candidature du président”, poursuit le prélat./////////////.

Le cardinal d’Abidjan “invite les uns et les autres à aller au dialogue et à la concertation, dans la recherche de solutions à cette crise qui n’augure pas d’un lendemain meilleur quant à l’organisation paisible des élections”./////////////.

Les violences dans le sillage de l’annonce de la candidature controversée du chef d’Etat Alassane Ouattara ont fait une quinzaine de morts en août./////////////.

La crainte de violences meurtrières à l’approche du scrutin du 31 octobre est forte, dix ans après la crise née de la présidentielle de 2010, qui avait fait 3.000 morts après le refus du président Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara./////////////.

La Côte d’Ivoire, avec 25 millions d’habitants, compte 40% de musulmans, 35% de chrétiens et 15% d’animistes ou sans religion, selon les statistiques officielles.

Avec AFP/VOA

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Le Venezuela cherche des volontaires pour tester le vaccin russe

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Le Venezuela cherche des volontaires pour tester le vaccin russe

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président du Venezuela, Nicolás Maduro, annonce qu’il va faire appel à des volontaires pour tester le vaccin Covid-19 développé par la Russie.

La Russie a été le premier pays à enregistrer officiellement un vaccin contre le coronavirus le 11 août. /////////////.

Mais les experts se demandent si ce vaccin a été suffisamment testé./////////////.

Le gouvernement vénézuélien, qui a reçu des milliards de dollars de prêts de la Russie, se dit prêt à participer à des essais cliniques./////////////.

• Espoirs autour d’un essai de vaccin contre le coronavirus développé à Oxford/////////////.

Appel aux volontaires/////////////.

“Dans les prochains jours, nous allons demander aux volontaires de se faire vacciner”, a dit le président Maduro dimanche./////////////.

Les scientifiques russes aannonce que les premiers essais de leur vaccin étaient un succès – bien que l’approbation du vaccin par les autorités réglementaires interviendra avant l’achèvement d’une vaste étude impliquant des milliers de personnes./////////////.

Les personnels de santé seraient parmi les premiers à recevoir le vaccin russe. /////////////.

La déclaration de M. Maduro indique que le Venezuela ne dispose pas encore des volontaires nécessaires, ce qui laisse entendre que le ministre de la Santé Carlos Alvarado était allé trop vite en besogne lorsqu’il a affirmé il y a 10 jours que le Venezuela avait offert à la Russie “500 volontaires pour participer aux essais de vaccins”./////////////.

Le gouvernement vénézuélien a également fait savoir qu’il était prêt à participer aux essais des vaccins chinois et cubains contre la Covid-19./////////////.

La Chine et Cuba, ainsi que la Russie, sont de fervents alliés de Nicolás Maduro, dont le gouvernement est de plus en plus isolé depuis que plus de 50 nations, dont les États-Unis et le Royaume-Uni, ont reconnu son rival Juan Guaidó comme président intérimaire. /////////////.

M. Guaidó, qui dirige l’Assemblée nationale – la seule institution au Venezuela à être contrôlée par l’opposition – s’est déclaré président par intérim en janvier 2019 après que le scrutin de réélection de M. Maduro a été largement jugé ni libre ni équitable./////////////.

M. Maduro, qui bénéficie du soutien des forces de sécurité, est resté dans le palais présidentiel et contrôle largement le pays. Mais les sanctions américaines ont poussé son gouvernement à dépendre des prêts de la Russie et de ses autres alliés. /////////////.

Après l’annonce par la Russie de l’enregistrement du vaccin Covid-19, qu’elle a baptisé Spoutnik V, M. Maduro l’a félicité pour son succès. /////////////.

Il a également promis qu’il serait le premier à se faire vacciner. “Le premier à être vacciné sera moi. Je vais me faire vacciner, je vais donner l’exemple”, indiquait-il le 16 août./////////////.

Cependant, s’exprimant dimanche, il n’a pas dit s’il ferait partie des 500 volontaires vénézuéliens. /////////////.

Le Venezuela compte moins de 50 000 cas enregistrés de coronavirus et 381 décès, un bilan bien inférieur à celui des autres pays de la région. /////////////.

Mais les immunologistes affirment que le chiffre réel pourrait être bien plus élevé, car de nombreux Vénézuéliens ne se font pas tester par crainte d’être stigmatisés depuis que le gouvernement a accusé les migrants de retour au pays d’être responsables de la propagation du Covid-19.

Avec AFP/VOA

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RCA : cérémonie d’adieu au Directeur de l’alliance française monsieur Olivier COLIN

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Décoration de Monsieur Olivier COLIN par le ministre Maxime Ange Kazagui, porte-parole du gouvernement. Photo CNC / Silver Anselme DERYO DJERAMBAYE

 

Bangui, lundi 31 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La République centrafricaine (RCA) a rendu ce dimanche un hommage mérité à monsieur Olivier COLIN, Directeur sortant de l’alliance française à Bangui. Une cérémonie gala a été organisée à son honore à la résidence de la cheffe de la délégation de l’Union européenne en Centrafrique. À cette occasion, Monsieur COLIN a été élevé au grade du mérite centrafricain par le porte-parole du gouvernement, Monsieur Maxime Ange Kazagui, ministre de la Communication.

 

Après plus de 4 ans passés en République centrafricaine, Monsieur olivier COLIN, Directeur de l’alliance française à Bangui (AFP) quittera la RCA dans les prochains jours. Il est remplacé par l’un de ses compatriotes français.

« Je quitte ce pays avec la gorge serrée. … je pleure dans la solitude. Vous allez me manquer. Ce pays va me manquer. En quatre ans, j’ai des amis un peu partout dans le pays… » a déclaré monsieur Olivier COLIN dans son discours d’adieu.

 

Élevé au grade du commandeur du mérite centrafricain, monsieur COLIN dit être surpris par cette décoration : «  Je suis particulièrement touché… Touché par ce que je ne m’y attendais pas. C’est la première fois en 54 ans de vie que   je suis décoré … », réjouit-il.

 

 

Pour le ministre Ange Maxime Kazagui qui a représenté le gouvernement à cette cérémonie organisée par l’Alliance Française et la Délégation de l’Union européenne, monsieur Olivier COLIN, au-delà du cadre formel de son travail,   a fait avancer plus encore la coopération agissante entre la République centrafricaine et la France dans divers domaine culturels. Selon le ministre, l’engagement de monsieur COLIN a également permis que la RCA avance en matière de coopération avec l’Union européenne.

« Monsieur COLIN a travaillé dans notre pays depuis quatre ans. Il a travaillé ici plus qu’il ne le dise.  Au-delà de sa mission formelle, il a mis du gain et de l’engagement  . Et pendant toutes ces années, il a monté au sein de l’alliance française avec plusieurs partenaires, et bien souvent avec l’Union européenne, des projets  très intéressants pour  promouvoir la culture et le cinéma centrafricain dans tous ces aspects », déclare le ministre Kazagui au micro du CNC.

Lors de cette cérémonie, la cheffe de la délégation de l’Union européenne et le représentant de l’Ambassade de France en RCA ont également

Salué tour à tour l’engagement, le dévouement et l’action de monsieur Olivier COLIN en faveur de la culture centrafricaine, mais également en faveur des jeunes dans divers domaines.

Notons que la mission principale de l’alliance française à Bangui (AFB) est d’enseigner, de diffuser la langue française et de promouvoir les échanges culturels entre la République centrafricaine et la France .

 

Par : Silver Anselme DERYO DJERAMBAYE

Tél. : 72 46 32 99

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Alain Nzilo

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RCA : vaste racket des automobilistes par les forces de défense et de sécurité intérieure

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Un véhicule stoppé à la barrière de la gendarmerie à Gallo, dans la sous-préfecture de la Nana-Mambéré. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 31 août ( Corbeaunews-centrafrique). Incroyable, mais vrai ! C’est quelque chose qu’on a vu nulle part ailleurs, sauf qu’en République centrafricaine. Des automobilistes, motocycliste, commerçants, etc. sont confrontés à des incroyables tracasseries sur les routes à l’intérieur du pays, et ce, sans que cela puisse attirer la moindre attention des autorités nationales. Ce dimanche 30 août, sur la route de Boali, on a assisté malheureusement à un vaste racket des automobilistes, des motocyclistes par les gendarmes de la brigade motorisée et des éléments de la garde présidentielle. Et ce n’est pas tout !

 

Dimanche 30 août 2020, vers 09 heures du matin, au PK20 sur la route de Boali, au moins 26 motos et 6 véhicules de commerce et des particuliers ont été bloqués au poste mobile de contrôle de la brigade motorisée de la gendarmerie nationale. Leur souci commun, c’est qu’ils n’ont pas d’argent ce jour pour s’acquitter de droit de passage imposé par les gendarmes. Pour les motocyclistes, la somme à régler individuellement ce dimanche est de 1000 francs CFA au lieu de 200 francs initialement fixé par la brigade motorisée. Les automobilistes, quant à eux, doivent régler une somme forfaitaire de 5000 francs CFA. Et ce n’est pas tout !

Un kilomètre plus loin, au PK22, au checkpoint de la garde  présidentielle, la situation devient plus compliquée  pour l’ensemble des usagers de cette route. Ces éléments de la garde présidentielle se divisent en trois groupes : le premier pour le service de sécurité, le deuxième pour le service antifraude et le troisième pour le service du désarmement. Pour chaque service, l’automobiliste, surtout les véhicules de commerce doivent verser une somme forfaitaire de 5000 francs CFA avant de passer leur barrière. Dans le cas contraire, le montant à payer va grimper pour atteindre facilement 200 000 francs CFA pour les récalcitrants.

Notons que ce genre de poste de contrôle est installé à chaque entrée et sortie de la plupart des grandes villes du pays, que ça soit au nord, à l’est, au Sud ou à l’Ouest. À cela, il faut ajouter les postes de contrôle douanier.

Incroyable que cela puisse paraître, la République centrafricaine est le seul pays sur la planète où on doit s’acquitter des droits de douane sur les produits locaux comme les maniocs séchés, les arachides, les miles et sorghos, etc. À Bossemptélé, les douaniers exigent même le paiement de droit de douane sur les cuvettes et demie-cuvettes des maniocs. Ceci n’est pas un rêve, mais une réalité que notre rédaction a pu vérifier au mois de mai dernier.

Pour les commerçants et les automobilistes, les autorités du pays semblent ignorer leur souffrance alors que toutes ces tracasseries routières sont devenues quasiment une règle dans ce pays depuis plusieurs années. Même les députés avaient interpellé le gouvernement sur le sujet, mais rien n’est fait jusqu’à ce jour.

 

Anselme Mbata

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Alain Nzilo

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RCA : Israël Jonas  Dacko, huitième candidat déclaré à la présidentielle de 2020 – 2021

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/israel-jonas-dacko-candidat-a-la-presidentielle-de-2020-2021-450×340.jpg” alt=”Monsieur Israël Jonas Dacko, candidat déclaré à la présidentielle de 2020 -2021.” width=”450″ height=”340″ />
ùMonsieur Israël Jonas Dacko, candidat déclaré à la présidentielle de 2020 -2021.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 31 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Israël Jonas  Dacko , fils de l’ancien Président de la République David Dacko, investi samedi candidat à la présidentielle de 2020 – 2021 par le MDD, un parti créé en 1991 par son père David Dacko.

 

L’annonce de sa candidature a été faite ce samedi 29 août lors d’un point de presse qu’il a organisé à Bangui en présence de ses partisans et de quelques militants de son parti, le MDD (Mouvement pour la démocratie et le développement).

Jonas Israël Dacko se veut candidat du peuple et de la lutte contre la pauvreté, de rétablissement et de la consolidation durable de la paix, de la promotion de la démocratie, de l’état de droit et de bonne gouvernance.

Notons que l’annonce de la candidature de monsieur Israël Jonas  Dacko intervient 24 heures après celle de Madame Catherine Samba-Panza, l’ex-chef d’État de transition, et ce, à moins de 4 mois du premier tour de la présidentielle prévue pour le 27 décembre 2020.

Le Mouvement pour la démocratie et le développement (MDD) a été représenté pour la dernière fois à la présidentielle en 1999 par Monsieur David Dacko qui fut  Président du gouvernement centrafricain entre 1958 et 1960, puis Président de la République  à deux reprises, de 1960 à 1968 et de 1979 à 1981. Il est mort le 20 novembre 2003 à Yaoundé au Cameroun. Après son décès, plusieurs membres du MDD  ont quitté le parti pour regagner d’autres mouvements politiques, réduisant le MDD à un petit clan familial.

 

Par Destin Ibrahim

Tel : 70 13 39 97

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Alain Nzilo

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RCA : Nana-Mambéré, des agents recenseurs et tablettes expulsés à Niem-Yéléwa

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Croisement Koundé-Béloko-Bouar. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bouar, République centrafricaine, lundi 31 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).  Des agents recenseurs et tablettes déployées dans la préfecture de la Nana-Mambéré pour des opérations d’enrôlement des électeurs ont été refoulés dans la commune rurale de Niem-Yéléwa par des éléments rebelles du groupe armé 3R, selon des sources sécuritaires locales.

 

Décidément, Abass Sidiki, chef d’État major et coordonnateur militaire du groupe 3R  semblent déterminer à appliquer à la lettre son contrat de déstabilisation du processus électoral par voie militaire dans le Nord-ouest. Après la ville de Koui ( Ouham-Péndé), , de Ngaoundaye (Ouham-Péndé, d’Aba (Nana-Mambéré), c’est le tour de la commune de Niem-Yéléwa, située dans la préfecture de la Nana-Mambéré d’être la cible du groupe 3R (Retour, Réclamation et Réhabilitation).

Le samedi dernier, vers 18 heures, une équipe des agents recenseurs et tablettes en provenance de la ville de Bouar vers 15 heures  pour des activités du recensement électoral à Niem-Yéléwa ont été refoulés par des éléments rebelles du mouvement 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation). Ils ont du retourner à Bouar tard dans la nuit en attendant la décision de Bangui.

Rappelons que depuis le retour au maquis du chef de 3R Abass Sidiki le mercredi 14 mai dernier, la situation sécuritaire et humanitaire dans les préfectures de la Nana-Mambéré, de l’Ouham-Péndé et de la Mambéré-Kadéi est jugée catastrophique.

Des bases militaires des USMS et de la Minusca attaquées, des patrouilles militaires ciblées, des villes et villages pillés, des populations civiles rackettées et violentées, les activités du recensement perturbé, le 3R, créé à l’époque de transition dirigée par madame Catherine Samba-Panza par des coupeurs de route et des bandits criminels, est devenu contre toute attente un outil stratégique électoral aux mains des criminels politiques. Le mois dernier, les troupes de la Minusca et les militaires centrafricains ont lancé une opération baptisée « Ala londo » contre ses positions au nord-ouest, et plusieurs de ses bases ont été détruites.

 

Gervais Lenga

Copyright2020CNC

RCA : soulèvement populaire contre les sociétés minières chinoises à Gaga,  un soldat FACA serait tué

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Catastrophe environnementale à Bozoum par des sociétés chinois. Crédit photo : CNC.

 

Yaloké, République centrafricaine, dimanche 30 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un Soldat FACA tué, un autre grièvement blessé et une base des sociétés chinoises d’exploitation minière saccagée, la ville de Gaga, situés à environ 70 kilomètres de Yaloké dans l’Ombella-Mpoko sont sous tension depuis cet après-midi.

 

Les sociétés d’exploitation minière chinoise installée dans la commune de Gaga dans l’Ombella-Mpoko  sont en plein conflit environnemental avec la population locale. Depuis plusieurs mois, la révolte gronde à Gaga, et le gouvernement semble ignorer l’inquiétude de la population locale face au désastre écologique des sociétés minières chinoises.

Ce dimanche 30 août, vers midi, une violente altercation s’est éclatée à Gaga, faisant un mort du côté des FACA, tandis qu’un autre, grièvement blessé, arrive à s’échapper. Au même moment, la base administrative des sociétés minières chinoises installées dans la ville a également été détruite par les populations en colère.

Pour l’heure, la tension est toujours vive à Gaga, mais également dans les villages voisins comme Zoué et Dambourou.

Les détails dans nos prochains articles.

 

Depuis Yaloké, Alexis Marcelin Yanga

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RCA : recrutement dans la police et la gendarmerie, manifestation des jeunes du deuxième arrondissement

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Épreuve sportive du recrutement dans la police et gendarmerie. Copyright2019MINUSCA

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche 30 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que va débuter ce dimanche 30 août 2020 le test de recrutement des gendarmes et policiers, des jeunes du deuxième arrondissement de Bangui ont manifesté leur colère hier samedi soir pour dénoncer l’omission de leur nom dans la liste des candidats.

 

Ces jeunes qui se disent victimes de discrimination ont manifesté jusqu’à tard devant la radio Ndékèluka pour contester, selon eux, les conditions dans lesquelles les candidats ont été sélectionnés.

« Nous devons composer ce dimanche, mais nous avons parcouru tous les centres d’examens à Bangui, seuls les noms des candidats du deuxième arrondissement ne figurent pas sur la liste affichée. Mais on va faire comment ? Dans le deuxième arrondissement, nous sommes nombreux à postuler pour ce test de recrutement dans les rangs des forces de sécurité intérieure et nous sommes omis. Alors que  le concours va débuter ce dimanche 30 août 2020. Nous demandons à ce que le comité .en charge de ce recrutement puisse faire de telle sorte que nous composons en même temps avec les autres candidats », a déclaré l’un des manifestants au micro d’un journaliste de la radio Ndékèluka.

Notons que c’est depuis le mois de mars dernier que la campagne de recrutement de 500 policiers et 500 gendarmes avait été lancée à  l’intention de la population centrafricaine sur toute l’étendue du territoire. Plus de 10 000 candidats ont déposé leur dossier, et le processus de recrutement débute ce dimanche 30 août 2020 par des épreuves écrites comprenant des questions à choix multiple (QCM) et des sujets de rédaction sur une durée de deux heures. Les épreuves sportives seront organisées une fois que les résultats des épreuves écrites seront publiés.

 

Anselme Mbata

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Marcel Amon-Tanoh, ex-ministre de Ouattara, a déposé son dossier de candidature pour la présidentielle

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Marcel Amon-Tanoh, ex-ministre de Ouattara, a déposé son dossier de candidature pour la présidentielle

Bangui ( République centrafricaine ) – Marcel Amon-Tanoh, ancien ministre des Affaires étrangères sous le président ivoirien Alassane Ouattara, a déposé son dossier de candidature à la présidentielle du 31 octobre samedi à la Commission électorale indépendante (CEI).

“Je vais aller vers les Ivoiriens pour les écouter et partager la vision d’une Côte d’Ivoire en paix et prospère pour tous”, a-t-il déclaré à sa sortie de la CEI./////////////.

Après Abdallah Albert Mabri Toikeusse, M. Amon-Tanoh est le deuxième ancien ministre d’Alassane Ouattara à se présenter. /////////////.

Ancien proche d’Alassane Ouattara dont il a été le directeur de cabinet, puis ministre des Affaires étrangères de 2016 à 2020, M. Amon-Tanoh s’était opposé à la candidature du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly et avait quitté le gouvernement en mars pour préparer sa candidature./////////////.

Le décès en juillet d’Amadou Gon Coulibaly a conduit le président Ouattara à briguer un troisième mandat et M. Amon-Tanoh affrontera donc son ancien mentor. /////////////.

Comme la précédente, la Constitution de 2016 limite à deux les mandats présidentiels. Les partisans de M. Ouattara affirment que le changement de Constitution a remis le compteur des mandats à zéro, mais ses adversaires jugent anticonstitutionnelle une troisième candidature./////////////.

Cette candidature controversée a débouché sur des violences interethniques dans plusieurs villes du pays, qui ont fait au moins 8 morts. /////////////.

Alassane Ouattara, 78 ans, l’ancien président Henri Konan Bédié (1993-1999), 86 ans, ou l’ancien Premier ministre de Laurent Gbagbo (2000-2010), Pascal Affi N’Guessan, ont déjà déposé leur dossier à la CEI./////////////.

Les candidats ont jusqu’à lundi minuit pour déposer leurs dossiers et ne doivent pas être nécessairement présents physiquement./////////////.

Des proches de l’ex-président Gbagbo et de l’ancien chef rebelle et Premier ministre Guillaume Soro, tous deux à l’étranger et sous le coup de condamnations par la justice ivoirienne, devraient déposer leurs dossiers d’ici lundi, ont-ils fait savoir à l’AFP.

Avec AFP/VOA

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La junte reporte la 1ère concertation sur le transfert des pouvoirs au Mali

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La junte reporte la 1ère concertation sur le transfert des pouvoirs au Mali

Bangui ( République centrafricaine ) – Les militaires qui ont pris les rênes du Mali ont annoncé reporter la première réunion de concertation, prévue samedi avec les organisations politiques et civiles, sur un futur transfert des pouvoirs, en pleine querelle avec un acteur majeur de la crise en cours dans le pays.

La junte avait invité les partis, des groupes rebelles signataires d’un accord de paix et des organisations de la société civile à des “échanges sur l’organisation de la transition” samedi matin à Bamako./////////////.

Elle a annoncé dans un communiqué le report de cette rencontre “à une date ultérieure” en invoquant des “raisons d’ordre organisationnel”. /////////////.

Le Mouvement du 5-Juin/Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) avait vivement protesté contre le fait de ne pas figurer parmi les invités./////////////.

C’est pourtant cette coalition hétéroclite de membres de l’opposition et de la société civile, et de chefs religieux qui a mené pendant des mois la contestation contre le président Ibrahim Boubacar Keïta, jusqu’à ce qu’un groupe d’officiers le déposent le 18 août./////////////.

Le M5-RFP réclame que la junte lui confère un rôle à la mesure de celui qu’il dit avoir joué dans la déstabilisation de l’ancien chef de l’Etat, durant la transition vers le retour au pouvoir des civils que les militaires ont promis dans un délai non fixé.

Avec AFP/VOA

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RCA : grève des agents recenseurs de Kabo

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immeuble de l’autorité nationale des élections à Bangui

 

Kabo, République centrafricaine, samedi 29 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les agents locaux de l’autorité nationale des élections de Kabo (nord du pays) sont en grève depuis quatre  jours pour exiger le paiement de leur prime.

 

La revendication de ces agents intervient alors que les opérations d’enrôlement des électeurs dans la ville de Kabo, située dans la préfecture de l’ouham  ont pris fin depuis mardi 25 août 2020.  Ils ont empêché leurs collègues venus de Bangui de quitter la ville afin de mettre la pression sur l’autorité nationale des élections pour que leur indemnité soit versée. Des négociations seraient en cours avec les grévistes, et une équipe locale du bureau du démembrement de l’ÂNE a été dépêchée à Bangui afin que la situation soit réglée au plus vite, selon une source interne à l’ÂNE jointe au téléphone à Bangui.

Sur place, les agents tablettes venus de Bangui pour les opérations du recensement dans la ville se disent dépassés.  Ils réclament à l’ÂNE et ses partenaires de faire de leur mieux pour payer les agents d’enrôlement de la ville de Kabo afin de leur permettre de sortir de la ville et rentrer à Bangui.

Pour l’heure, les grévistes campent sur leur position : pas de paiement, pas de libération des « otages ».

Affaire à suivre.

 

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RCA : la candidature de Catherine Samba-Panza diversement interprétée à Bangui

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L’ex-chef de ltat, madame Catheriene Samba-Panza, et Faustin Archange Touadera, chef de l’État, le 17 janvier 2020 au palais de la renaissance à Bangui. CopyrightPrésidence.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 29 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Catherine Samba-Panza, l’ex-chef d’État de transition entre 2014 – 2016, est la septième personnalité centrafricaine à déclaré officiellement ce vendredi 28 août sa candidature à la présidentielle de 2020 – 2021, et ce, à 4 mois du premier tour du scrutin, selon le chronogramme établi par l’autorité nationale des élections (ÂNE). Une candidature largement commentée et diversement interprétée à Bangui.

 

Après monsieur Aristide Briand REBOAS, investi candidat du parti chrétien-démocrate le 18 décembre 2019, l’honorable député de Bocaranga 3 Martin Ziguélé, investi par son parti le Mouvement de libération du peuple centrafricain le 05 mars 2020,  Madame Bornou BrigitteHortense, investie candidate du parti pour le progrès du peuple  le 08 mars 2020, Monsieur Elois Anguimaté, candidat indépendant qui a également annoncé sa candidature le 27 juin 2020, Monsieur François Bozizé, l’ancien Président de la République, investi candidat par son parti KNK le 25 juillet 2020, l’honorable de Bocaranga 1 Anicet georges dologuelé, président de l’URCA, également investi candidat par son parti le 15 août 2020, c’est désormais le tour de Madame Catherine Samba-Panza, l’ex-chef d’État de transition de déclarer officiellement ce vendredi 28 août 2020 sa candidature à la prochaine présidentielle dont le premier tour est prévue pour le 27 décembre 2020.

 

Galvanisée par ses partisans venus de tous les coins de la République centrafricaine, Madame Catherine Samba-Panza, 66 ans,  dans sa déclaration, disait avoir répondu seulement à l’appel de ses compatriotes qui sont nombreux à lui faire appel. Or, quelques jours avant son départ de la présidence de la République, elle avait déclaré au Magazine panafricain Jeune Afrique que «  la politique ce n’est pas mon truc »,et d’ajouter que « dans 5 ans, j’aurai un certain âge. Je préférerais avoir une activité moins stressante ».

Cependant, dans les rues de Bangui, sa candidature est interprétée comme un calcul politique qu’elle aurait préparé avant même son départ de la présidence de transition en 2016. Certains ont expliqué que le choix en 2016 du candidat Faustin Archange TOUADERA pour la succéder à la tête du pays serait un fait exprès pour lui permettre de revenir au pouvoir 5 ans plus tard.

Au même moment, certains observateurs ont expliqué que madame Catherine Samba-Panza savait pertinamment que Faustin Archange TOUADERA ne va pas tenir ce pouvoir au-delà de 5 ans, vu son laxisme,  son inexpérience politique, sa cleptomanie, mais aussi et surtout son népotisme caractérisé, sans oublier sa roubladise diplomatique.

« Touadera impopulaire et rejetée, ça fera mon affaire », disait-elle à ses proches . Sauf que  durant son passage à la tête du pays entre 2014 et 2016, elle avait été accusée du népotisme et  de corruption. « Le cas palpable est celui de la nomination de sa fille comme ambassadrice en Guinée équatoriale, la disparition d’une centaine des véhicules neufs du parc auto de la Présidence et surtout du détournement de deuxième tranche du don angolais de 10 millions de dollars octroyés en RCA en mars 2014. Une somme dont un quart n’avait pas été comptabilisé par le trésor public centrafricain. Une affaire que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA avait promis au peuple centrafricain lors de son investiture en 2016 d’y faire la lumière avant la fin de son premier mandat.

Lors de son investiture à la course à la présidentielle, Madame Catherine Samba-Panza s’est félicitée de son travail bien accompli durant son passage à la tête du pays avant de brosser le tâtonnement du pouvoir  qui, d’après elle,  a du mal à rétablir la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire  national depuis plus de 4 ans.

 

 

Et de fustigier le régime :

 

Alors, les centrafricains se demandent si le jeu à la poutine joué par Touadera et Samba-Panza va-t-il réussir en 2021 ?

 

Gisèle MOLOMA

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CENTRAFRIQUE : DES INQUIÉTUDES SUR LA PROBLÉMATIQUE DE LA TRANSPARENCE ET DE LA RÉGULARITÉ DES ÉLECTIONS QUALIFIÉES DE TOUS LES DANGERS. 

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 29 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). A la lecture du chronogramme prévisionnel de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), les élections présidentielles et législatives sont prévues pour le premier tour du scrutin au 27 décembre 2020. Cette échéance électorale sensée enraciner notre jeune démocratie rencontre d’innombrables problèmes de lisibilité, de transparence dans le processus électoral d’où l’inquiétude des principaux acteurs de la vie politique centrafricaine, de la communauté internationale, des partenaires au développement ainsi que de la presse qui la qualifie d’élection de tous les dangers.

 

S’inscrivant dans la suite logique du raisonnement, il urge d’ores déjà de rappeler des difficultés d’ordre organisationnel liées à l’occupation excédentaire du territoire national par les groupes armés non conventionnels à hauteur de 80% constituant de facto une partition de fait de notre patrimoine commun. A cela s’ajoutent les retards conjugués liés entre autres au retrait inexpliqué du projet de la loi électorale par le gouvernement, le retard enregistré dans l’enrôlement des électeurs, les soupçons manifestes de fraude des inscriptions sur le liste électorale caractérisés par une baisse drastique et inexpliquée du corps électoral par rapport à 2015.

Malmené tout le long du quinquennat par les groupes armés non conventionnels signataires de l’accord de Khartoum qui ne respectent pas leurs engagements contractuels, le pouvoir de Bangui peine notoirement à garantir l’intégrité du territoire national telle que prévue par les termes de la prestation de serment, ni le déploiement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national pour favoriser l’organisation d’une élection transparente, crédible et apaisée dans le délai constitutionnel. De la lecture synoptique du processus électoral, on constate que le pouvoir de Bangui avait très tôt perçu la difficulté à organiser les élections groupées dans le délai constitutionnel.

En prévision de ce qui précède, le pouvoir de Bangui a commencé à esquisser des scénarios et des stratagèmes favorisant un glissement insipide du calendrier électoral. C’est ainsi que la pandémie du coronavirus était une aubaine ou un parfait alibi pour la classer dans la catégorie des « circonstances exceptionnelles » en modifiant certaines dispositions substantielles de la constitution. Devant la grogne populaire et le rejet du projet par les élus de la nation, la Cour constitutionnelle a tranché dans son avis du 5 juin 2020 recommandant par voie de conséquence une large concertation nationale entre le pouvoir et les forces vives de la nation.

A quatre mois de la date fatidique du premier tour du scrutin, c’est le statuquo avec les germes d’une crise qui règne (frustration et contestation) car le pouvoir semble rejeter la concertation et réitère avec certitude que les élections vont se tenir à bonne date malgré les manquements graves constatés qui ont même inquiété la diplomate américaine accréditée en Centrafrique dans sa dernière sortie médiatique. De l’autre côté, l’opposition démocratique et les forces vives de la nation campent sur leur position en rejetant toute élection dans des conditions décrites et réclament un dialogue franc avec le pouvoir.

Devant l’impasse politique et sécuritaire, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi ce véritable rapport de force entre le pouvoir et l’opposition démocratique ? Au regard de ce qui précède, qui arbitrera le conflit entre le pouvoir et l’opposition démocratique ? Le pouvoir attend t-elle encore une injonction des puissances occidentales au risque d’une énième ingérence dans les affaires intérieures ? En dehors de la concertation tant souhaitée par la Cour constitutionnelle, que se passera-t-il à la fin du quinquennat et surtout à la fin du mandat de l’ANE ? L’autorité Nationale des élections est-elle encore crédible pour garantir la transparence des élections vu que sa légalité est fortement contestée par la coalition de l’opposition ? L’opposition démocratique a t-elle les moyens nécessaires pour sécuriser ou pour contrôler la régularité du processus électoral parallèlement à la Cour constitutionnelle ? Au regard du code électoral, les ténors de l’opposition seront-ils au rendez-vous électoral pour éviter des tensions électrostatiques latentes ?

Au delà de ces questionnements, nous estimons que les échéances électorales à venir ne seront transparentes, crédibles, apaisées et bénéfiques à tous que lorsque tous les acteurs de la vie politique sont associés de façon consensuelle au processus électoral. Cette mutualisation d’énergie caractérisera notre volonté commune à construire notre démocratie car le contraire consolidera et confortera les fossoyeurs de la république dans leur posture.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 28 août 2020.

Par Bernard Selembi Doudou

L’ex-présidente de transition Catherine Samba Panza se porte candidate à la présidentielle

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L’ex-présidente de transition Catherine Samba Panza se porte candidate à la présidentielle

Bangui ( République centrafricaine ) – Catherine Samba Panza, chef d’État de transition entre 2014 et 2016 en Centrafrique, a annoncé vendredi sa candidature à l’élection présidentielle prévue en décembre.

“Je déclare solennellement ma candidature à l’élection présidentielle”, a déclaré Catherine Samba Panza lors d’une cérémonie à Bangui organisée par des comités de soutien, soulignant avoir déjà “dirigé ce pays dans des conditions particulièrement difficiles”./////////////.

Juriste de formation, Mme Samba Panza avait été nommée à la présidence en janvier 2014, dans un pays en pleine guerre civile. /////////////.

Quelques mois plus tôt, une coalition de groupes armés à dominante musulmane avait renversé le régime du président François Bozizé et plongé le pays dans une spirale d’affrontements communautaires. /////////////.

Première femme à occuper le pouvoir dans ce pays d’Afrique centrale, elle avait cédé sa place à Faustin Archange Touadéra, vainqueur des élections de mars 2016 et qui devrait briguer un second mandat en décembre./////////////.

L’ancien président Bozizé a également annoncé sa candidature fin juillet./////////////.

Les élections de décembre s’annoncent particulièrement risquées dans un pays qui peine à se relever d’années de guerre civile./////////////.

L’armée nationale a été reconstruite avec l’aide des partenaires internationaux, mais les groupes armés contrôlent toujours les deux tiers du territoire national, et continuent de perpétrer des violences au quotidien contre les civils.

Avec AFP

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RCA : 800 nouveaux policiers rejoignent les rangs des forces de sécurité nationale

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Les nouvelles recrues de la police lors de leur sortie officielle le 28 août à Bangui.

 

Bangui, République centrafricaine, 28 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après 8 mois de formation de base à l’école nationale de police, 800 nouvelles recrues de la police  ont été présentées au drapeau national au cours d’une cérémonie qui s’est tenue à l’École nationale de police ce vendredi 28 août 2020.

 

Vendredi, 28 août 2020, la cérémonie de sortie officielle de 800 nouveaux policiers, dont 500 gardiens de la paix, 200 auxiliaires intégrés et 100 d’autres agents formés en Guinée équatoriale a été présidée par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA en présence du Premier ministre Firmin NGRÉBADA, du diplomate sénégalais ndiaye Mankeur , représentant du secrétaire général des nations unies en rca,  de tous les membres du gouvernement et des représentants du corps diplomatique accrédité en République centrafricaine.

Cette nouvelle promotion de la police, baptisée «Ismaïla Nimaga », défunt ambassadeur de la République centrafricaine auprès du Royaume du Maroc, est désormais opérationnelle au service de la population centrafricaine pour assurer l’ordre républicaine et la paix dans leur pays.

Pour le ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissara, ces jeunes policiers présentés aujourd’hui ont fait l’objet d’une sélection minitieuse, et sont issus des 16 préfectures de la République centrafricaine.

« Nous avons de jeunes policiers prêts à servir loyalement leur nation, prêts à protéger leurs concitoyens  ainsi que leurs biens en toute circonstance sur toute l’étendue du territoire national », a-t-il ajouté.

Le Président de la République, qui a présidé la cérémonie de sortie de ces 800 agents, les exhorte à assurer dignement leur rôle en tant que gardiens de la paix et non « les auxiliaires du désordre ».

Rappelons que c’est au mois de décembre 2019 que ces nouvelles recrues ont intégré l’École nationale de police à l’issue d’une campagne de recrutement lancée sur toute l’étendue du territoire et qui avait vu la participation de plus de  5000 candidats.

 

Anselme Mbata

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RCA : Mboki, des commerçants en grève pour dénoncer le comportement criminel des éléments de l’UPC.

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arrivée du chef rebelle Ali Darassa à Ngakobo le 21 août 2019. Crédit photo : Bertrand Yékoua / Corbeaunews.

 

Bangassou, République centrafricaine, vendredi 28 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les commerçants de la ville de Mboki ont observé une grève générale de 72 heures depuis mercredi 26 août pour protester contre le comportement criminel des éléments rebelles de l’UPC dans leurs localités.

 

Selon le préfet de Haut-Mbomou Judes Ngayoko, l’objectif de cette grève des commerçants de Mboki serait de contraindre les combattants rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) à cesser définitivement leurs exactions sur les populations civiles.

« Nous demandons à ces rebelles le respect de leur engagement contenu dans l’APPR-RCA afin de permettre à la population de Mboki de vaquer librement à leurs occupation», déclare un commerçant greviste qui ajoute par ailleurs que les rebelles de l’UPC constituent non seulement un frein à leurs activités commerciales, mais ils sont également les principaux auteurs des violences gratuites sur les paisibles populations.

Rappelons que le 15 août dernier, un commerçant de 47 ans avait été assassiné par des individus armés identifiés par les populations locales comme des rebelles de l’UPC à 18 kilomètres de la ville d’Obo sur l’axe Bambouti. Ces mêmes rebelles seraient également à l’origine du kidnapping le 13 août dernier du docteur Blaise BEKOY  et des agents de vaccination, ainsi que celui de l’honorable député d’Obo 2 Albert Guinimonguimi  et des agents recenseurs.

 

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RCA : une équipe des agents recenseurs et tablettes chassés dans les villes de Yalinga  et de Nzacko par des rebelles

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Le général du FPRC ABA TOM assis au milieu de ses gardes du corps dans la localité de Bria. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, vendredi 28 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ).  Des agents recenseurs et tablettes déployés dans la préfecture de Haute-Kotto pour des opérations d’enroulement des électeurs ont été refoulés dans la sous-préfecture de Nzacko, puis à Yalinga par des éléments rebelles du FPRC, selon des sources sécuritaires locales.

 

D’après les mêmes sources, ces rebelles, identifiés formellement comme ceux du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique,  auraient récupéré aux mains de ces agents de l’ÂNE trois tablettes affectées pour les opérations de recensement dans la région.

Joint au téléphone, un agent tablette qui faisait partie de l’équipe déployée dans la région a également confirmé les faits. Il a précisé que la scène avait eu lieu au croisement Yalinga, situé à 90 kilomètres de Bria sur l’axe Nzako.  D’après lui, au début de cette semaine, ils ont été  chassés préalablement par ce même groupe armé dans la localité de Zacko sur l’ordre d’un général du FPRC, le tristement célèbre Mahamat Sallet qui a réitéré les mêmes faits à Yalinga.

Pour l’heure, le préfet de Haute-Kotto, Monsieur Thierry Evariste Biguinédji et le Président du démembrement de L’ÂNE de Bria, Monsieur André Lemercier sont en pleine négociation avec le commandant en chef du FPRC de Bria,  le général Aba Tom pour que les trois tablettes soient restituées.

Rapelons que les opérations du recensement électoral ont débuté dans la Haute-Kotto depuis plus de 3 semaines. Certaines localités sont en retard suite aux problèmes sécuritaires.

Pour l’heure, les opérations du recensement sont suspendues dans la région en attendant la suite des négociations avec les rebelles.

Moïse Banafio

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RCA : Le Pacte qui lie les Anciens de l’Afrique et la métropole

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Image d’illustration. Centre ville de Bangui, Centrafrique. Photo CNC / Anselme Mbata

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 28 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il est bien curieux de se rendre compte aujourd’hui, qu’un lien unit la Métropole et les Anciens de notre continent. Les vieux de la vieille de chez les Africains, ont signé un Pacte qui les draine à aller mourir en France. Les cas sont déjà nombreux et la liste ne peut que grandir.

 

Des cas de concitoyens qui ont passé l’arme à gauche à l’extérieur, vont de plus en plus gonfler. Chaque pays prépare le terrain qui revienne ou renvoie à un corps qui reviendrait de l’autre côté des hautes eaux à son jour indiqué. Les familles qui meurent dans leur petite bouge ne peuvent rien attendre qu’on leur prépare des funérailles du lointain. Que dire si le corps ne vient de l’autre rive, parce que  qui dira que vous n’avez pas à boire l’eau du Blanc que l’on fait trouver au loin ?

L’on saura dire que mourir en France fait la part de ceux qui ont connu leur langue et peut-être, ont fait un tour éclair dans leur environnement. C’est un éloge pour les rares compatriotes  qui se targuent d’être les intégrés du système. Ils les servent de très près et sont soumis à leur dictats. Ces citoyens qui volent comme des oiseaux aux belles ailes que les Occidentaux leur taillent à leur image.

La peur des Centrafricains se marque par le fait que les gouvernements qui les maltraitent comme ils l’entendent, sont des ressortissants des fils du Grand Fleuve. Feront-ils autrement que leur suprême chef qui n’est autre chose que vestige du passé ? A moins que le chef de l’Etat se justifie et dise aux yeux de l’univers que les compatriotes qui meurent en centaine, sont ses parents abandonnés par B.BOGANDA.

Et le Pacte qui lie l’Afrique et l’Europe si ce n’est la France s’éloignera-t-il de notre mental ?

 

Par Angèle Kanzoro

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RCA : mort suspecte de monsieur Oumarou GORY, chauffeur personnel du ministre Soulemane Daouda

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monsieur Oumarou GORY

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Quatre jours après la mort suspecte de monsieur Soulemane Daouda, ministre de l’enseignement technique et de l’alphabétisation, son chauffeur personnel, Monsieur  Oumarou GORY, vient à son tour de décèder ce jeudi 27 août à Bangui dans des circonstances troubles. Sa famille s’inquiète et parle de son possible empoisonnement.

 

Jeudi 27 août 2020, vers 16 heures, Monsieur Oumarou GORY, habitant quartier KM5, dans le troisième arrondissement de Bangui, a été déclaré cliniquement mort après quelques heures de malaise cardiaque survenu à son domicile, selon sa famille interrogée par CNC. On ignore si le défunt avait un problème médical particulier qui pourrait conduire à son décès, mais sa famille, en état de choc, parle de son possible empoisonnement, exactement comme le cas de son patron Soulemane Daouda, décédé lui aussi dans les mêmes circonstances quatre jours plutôt dans les urgences de l’hôpital communautaire.

Pour l’heure, le corps sans vie de monsieur Oumarou GORY se trouve encore à la mosquée, et son enterrement est prévu pour ce vendredi matin, selon sa famille.

Notons que depuis la mort suspecte du ministre Soulemane Daouda le dimanche 23 août 2020, certains proches du chef de l’État avaient déclaré sur les réseaux sociaux que son décès serait dû à un empoisonnement. Et le restaurant « la Ouangolaise », situé dans le septième arrondissement de Bangui,  a été mis en cause. Faux, rétorque le propriétaire dudit établissement, monsieur Thierry Maloyombo qui voit derrière ces allégations une volonté de nuire à l’image de son restaurant.

 

Anselme Mbata

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Une paix durable en République centrafricaine nécessite l’engagement de toutes les parties en faveur d’élections libres, selon un expert des droits de l’homme des Nations Unies

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Monsieur-Yao-Agbetse-expert-de-lONU-sur-le-droit-de-lhomme-en-rca-450×269.jpg” alt=”M. Yao Agbetse (Togo) est un avocat des droits de l’homme, chercheur et enseignant qui a” width=”450″ height=”269″ />
M. Yao Agbetse (Togo), expert de droit l’homme de l’ONU sur la RCA.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 – Quatre mois exactement avant les élections du 27 décembre en République centrafricaine, l’Expert indépendant des Nations Unies sur la situation des droits de l’homme dans ce pays a appelé toutes les parties – avec le soutien de la communauté internationale – à garantir que le vote puisse se dérouler sans heurts, et qu’il soit libre et équitable.

 

” Pour que les élections soient apaisées, elles doivent être précédées d’un cessez-le-feu et d’une coopération entre toutes les parties “, a déclaré Yao Agbetse, Expert indépendant de l’ONU sur la situation des droits de l’homme en République centrafricaine (RCA). ” Le temps presse et il y a beaucoup à faire dans les quatre mois qui précèdent le jour du scrutin “.

” Après tant d’années d’instabilité, il est essentiel que cet exercice démocratique permette aux Centrafricains de voter librement, de décider de la direction que doit prendre leur pays et de renforcer les bases d’un retour à la paix, à la réconciliation et au respect des droits de l’homme “, a-t-il déclaré.

À cet effet, M. Agbetse a émis une série de recommandations pour les élections présidentielles et législatives de 2020/2021.

Il a appelé les groupes armés à déposer immédiatement les armes, comme ils s’y étaient engagés dans le cadre de l’Accord de paix de 2019, et les a invités à coopérer pleinement à l’organisation des élections et à respecter les résultats.

Notant que le gouvernement contrôle moins de 50% du territoire national et les tensions politiques actuelles, M. Agbetse a insisté que la réactivation effective du cadre de concertation comme instrument inclusif de dialogue et de consensus est un impératif préalable pour un processus électoral apaisé et respectueux des droits de l’homme et des libertés fondamentales. Les acteurs politiques, les organisations de la société civile et les forces vivent du pays doivent s’y retrouver dans la recherche de consensus sur les questions essentielles. ” Ce type de discussion est une condition préalable pour restaurer la confiance des différents acteurs de manière pacifique en vue d’élections libres et transparentes qui respectent les droits de l’homme et les libertés fondamentales “.

Il ne doit y avoir aucune incitation à la violence pendant la campagne électorale, et les appels à la violence, la violence réelle ou les efforts visant à déstabiliser le processus électoral doivent être poursuivis.

L’Expert indépendant rappelle que tout recours à la violence et toute action de déstabilisation du processus électoral entraine la responsabilité de leurs auteurs, donneurs d’ordre et complices, y compris devant la Cour pénale spéciale ou devant la Cour pénale internationale, selon les circonstances. J’appelle les garants et les facilitateurs de l’Accord de paix et le Comité des sanctions du Conseil de sécurité de l’ONU à prendre des mesures diligentes vis-à-vis des groupes armés afin de garantir la sécurité des personnes et des biens sur l’ensemble du territoire national.

Il a appelé les autorités centrafricaines à tout mettre en œuvre pour garantir des élections inclusives, libres, crédibles et transparentes. ” Un accès équitable aux médias publics est une composante indispensable à des élections équitables “, a-t-il déclaré, ajoutant que l’organe indépendant de régulation des médias, le Haut Conseil de la Communication (HCC), doit être doté des ressources juridiques et techniques nécessaires pour assurer le monitoring, y compris sur internet et les réseaux sociaux.

Plus de 1,1 personne sur les cinq millions que compte le pays a été forcée de fuir sa maison pendant la guerre civile, et M. Agbetse a demandé aux autorités de s’assurer que les réfugiés et les personnes déplacées puissent voter.

Il a remercié la mission de maintien de la paix de la Mission intégrée multidimensionnelle des Nations unies en RCA (Minusca), l’Équipe pays des nations Unies et les partenaires internationaux de la RCA pour leurs services et appuis, surtout compte tenu des contraintes imposées par la pandémie COVID-19.

” J’appelle la communauté internationale à poursuivre et à renforcer son soutien à l’organisation de cette élection présidentielle et législative et de celles à venir dans le pays “, a-t-il déclaré.

 

Processus électoral en Centrafrique, l’ambassadrice des États-Unis en RCA exprime son inquiétude.

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/madame-lucy-tamlyn-ambassadrice-des-etats-unis-en-centrafrique-450×337.jpg” alt=”madame lucy tamlyn ambassadrice des états unis en centrafrique” width=”450″ height=”337″ />
Madame Lucy TAMLYN, l’ambassadrice des États-unis en Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis quelques semaines, en RCA, le paysage politique est en pleine effervescence. Le bras de fer que se livre le mouvement des cœurs unis au pouvoir à l’opposition démocratique s’intensifie à quelques mois des élections générales prévues pour le 27 décembre 2020. Un scrutin à haut risque dans ce pays d’Afrique centrale occupé à plus de 75% par des bandes armées. L’ambassadrice des États-Unis en RCA, lors d’un point de presse ce jeudi, a exprimé son inquiétude face aux allégations faisant état de fraudes liées au processus d’inscription des électeurs et les agitations des groupes armés qui n’ont pas exprimé clairement leur engagement à soutenir le processus.

 

 À quatre mois des prochaines élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, le paysage politique centrafricain est en pleine effervescence,. La précampagne bat son plein dans certaines chapelles politiques en attendant le lancement officiel de la compétition. Pendant ce temps, dans le milieu diplomatique occidental et africain, c’est l’inquiétude qui domine. C’est le cas de l’ambassade des États-Unis en Centrafrique, où la diplomate en chef, Madame Lucy TAMLYN, lors d’un point de presse organisé à Bangui ce jeudi 27 août 2020,  a exprimé son inquiétude suite aux allégations de fraudes massives observées lors des opérations d’enrôlement des électeurs qui sont en cours dans certaines villes de province, mais également face  aux agitations des groupes armés  qui n’ont pas déclaré publiquement leur soutien au processus alors que le G5, un groupe d’États et d’institutions internationales partenaires de la République centrafricaine avait lancé un vibrant appel le 14 août dernier aux groupes armés, signataires de l’accord de paix de Khartoum à affirmer publiquement leur soutien à la tenue d’élections, et à faciliter toutes les opérations électorales sans condition ni réserve.

La diplomate américaine a également réitéré les positions du G5 qui souligne que des élections libres, justes et crédibles ne peuvent avoir lieu que si tous les citoyens ont confiance dans l’intégrité et la transparence du processus.

 

 

 

 

Note également avec inquiétude les allégations faisant état de fraudes liées au processus d’inscription des électeurs et souligne que des élections libres, justes et crédibles ne peuvent avoir lieu que si tous les citoyens ont confiance dans l’intégrité et la transparence du processus.

 

Gisèle MOLOMA

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RCA : la MINUSCA lance un ultimatum à Ali Darassa de retirer ses hommes de toutes les positions qu’ils occupent après l’accord de paix

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Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que l’opération « Ala londo »,  menée conjointement par les troupes de la Minusca et les éléments des forces armées centrafricaines se poursuit contre les positions de 3R dans la région de l’Ouest et du nord-ouest, la Minusca a désormais dans sa cible le groupe UPC du sulfureux Ali Darassa qui occupe la quasi-totalité de la région du centre et du sud-est. Elle vient de lui lancer un ultimatum.

 

« Suite aux violations constantes de l’Accord de paix par l’UPC, notamment des violences sur les civils et son expansionnisme, la MINUSCA exige le retrait de l’UPC de toutes les positions occupées après le 06 février 2019 et la fin des obstacles à l’extension de l’autorité de l’Etat », a annoncé la Minusca dans un tweet ce mercredi 26 août 2020.

Le chef d’État major et coordonnateur de l’UPC, l’autoproclamé général des armées Ali Darassa, l’un des signataires de l’accord politique pour la paix du 06 février 2019, a été cité plusieurs fois dans de nombreuses affaires criminelles, notamment les prises d’otage, les séquestrations, les assassinats extrajudiciaires, les viols et bien d’autres crimes perpétrés par ses éléments rebelles dans la région du Sud et du sud-est ces derniers semaines. Or, le mois de juillet dernier, ce même Ali Darassa avait signé une entente avec le gouvernement pour le retour au calme dans les régions occupées par son mouvement armé. Cette entente, fortement dénoncée par la classe politique centrafricaine, n’a pas eu des effets escomptés sur le terrain.

Martin Ziguélé, député de Bocaranga 3, également Président du parti MLPC et candidat à la prochaine présidentielle, exige aux garants de l’APPR-RCA seulement son arrestation.

Notons que l’ultimatum de la Minusca au chef rebelle Ali Darassa intervient quelques minutes après la déclaration du chef d’État major des forces de la Minusca, le général Renaud Sénétairea qui a également annoncé lors d’une conférence de presse conjointe Minusca / gouvernement le retour de l’opération « Kiri n’a autorité » qui prendra le relais de l’opération « Ala londo » en cours dans l’ouest et le nord-ouest contre les positions de 3R du sulfureux Abass Sidiki qui serait également  en fuite.

Anselme Mbata

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RCA : soupçonnée de sorcellerie, une dame a été enterrée vivante à Berberati

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Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

 

Berberati, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020. C’est une folle et sordide affaire de famille qui a défrayé la chronique ce mercredi 26 août 2020 à Berberati, capitale provinciale de la Mambéré Kadéi, située à 584 kilomètres de Bangui, à l’ouest de la rca.

 

La scène est survenue dans la journée du mercredi 26 août au village Barka—Panzi, situé à 21 kilomètres de Berberati, dans la préfecture de la Mambéré Kadéi. La victime, une dame d’une soixantaine d’années, soupçonnée de sorcellerie depuis plusieurs années par les habitants dudit village, a été durement frappée par ses enfants et enterrée vivante par la population locale, en complicité de ses enfants.

En effet, quelques heures plutôt, l’un des enfants de la victime est décédé dans des circonstances troubles. Et tous les regards se tournent vers sa maman, soupçonnée par  une partie de ses enfants en vie d’avoir assassiné mystiquement leur frère. Après l’enterrement de la dépouille mortelle, une discussion s’éclate entre la vieille dame et ses propres enfants. Les armes blanches sont sorties, et la dame a été durement frappée et enterrée vivante par ses propres enfants, appuyés par un groupe des jeunes du village qui l’ont également suspecté  de sorcellerie.

Cependant, un véhicule de la société forestière VICA,basée à 4 kilomètres du village Barka—Panzi sur l’axe Nola, de passage dans le village, est arrivé sur la scène. Heureusement, à bord de ce véhicule de Vica, il y avait des éléments de la gendarmerie détachés au service de sécurité de ladite société. En constatant les faits, ces gendarmes se sont précipités pour déterrer la tombe de la victime et la faire sortir miraculeusement vivante. Sous les menaces des populations locales, les gendarmes ont dû transférer la vieille dame à Berberati pour des contrôles médicaux.

Pour l’heure, on ignore si une plainte a été déposée, mais le service de la gendarmerie de Berberati a confirmé à CNC que la victime est en sécurité, et sa vie n’est plus en danger.

Notons que depuis plusieurs années en République centrafricaine, la montée des sentences extrajudiciaires est de plus en plus inquiétante  en raison de l’absence de l’administration judiciaire sur tout le territoire national.

 

De Berberati, Igor Zaïlé pour CNC

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Les États-Unis continuent de jouer un rôle de premier plan dans la réponse à la pandémie de COVID-19 en République centrafricaine

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

AMBASSADE DES ÉTATS UNIS EN rca

 

Depuis le début de la réponse initiale à la pandémie de COVID-19 en mars 2020, les États-Unis ont déjà offert plus de 13,6 millions de dollars d’aide pour lutter contre cette pandémie en République centrafricaine, y compris 9 millions de dollars d’aide humanitaire débloquée par l’Agence américaine pour le développement international (USAID) pour la sensibilisation des populations sur les risques du virus COVID-19, l’appui aux structures sanitaires en matière de prévention et de lutte contre les infections, et pour la fourniture d’une aide alimentaire d’urgence et l’approvisionnement en eau potable.

 

« La lutte contre la COVID-19 a une envergure mondiale et les États-Unis sont fiers de jouer un rôle de premier plan dans ce combat, y compris ici même en République centrafricaine », a déclaré l’ambassadrice américaine Lucy Tamlyn. « Nous sommes particulièrement reconnaissants vis-à-vis de nos partenaires clés, tels que l’UNICEF, l’UNHAS et le PAM (Programme alimentaire mondial des Nations unies), qui travaillent sans cesse pour apporter aux Centrafricains une aide vitale, financée par le peuple américain. »

 

Entre autres partenaires, USAID fournit 1,5 million de dollars à l’UNICEF en vue de soutenir la mise à disposition des systèmes d’approvisionnement en eau d’urgence, des points publiques de lavage des mains, de l’eau et des latrines pour les structures sanitaires, et de transmettre à plus de 950 000 personnes des informations sur la prévention de la pandémie de  COVID-19 et sur la prise en charge des personnes malades à la maison.

L’USAID fournit également 1 million de dollars à l’UNHAS pour soutenir les opérations aériennes humanitaires et pour faciliter les opérations liées à la pandémie de COVID-19.

 

L’USAID fournit une aide alimentaire d’urgence continue pour aider les habitants de la RCA à rester en bonne santé et à prévenir la maladie. Cette aide comprend 2,5 millions de dollars alloués au PAM qui vise à fournir à près de 91 000 personnes à Bangui deux mois de bons alimentaires de 10 dollars.

 

Tous ces programmes viennent renforcer l’assistance humanitaire que fournit l’USAID depuis de longues années en RCA. Au cours de l’année budgétaire 2019, USAID a mis à la disposition de la population centrafricaine près de 53 millions de dollars sous forme d’aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence, 9,5 millions de dollars dans le cadre des programmes d’urgence relatifs à l’approvisionnement en eau, à l’assainissement et à l’hygiène, et 4,5 millions de dollars comme assistance dans le cadre des programmes de santé d’urgence.

Au cours des 20 dernières années, les États-Unis ont fourni une aide totale de 822,6 millions de dollars à la République centrafricaine.

Centrafrique : Les édifices publics seront coloniaux jusqu’à quand?

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Un édifice colonial en ruine dans la ville de Bria, préfecture de Haute-Kotto. Photo CNC

 

Par Angèle Kanzoro, éditorialiste

 Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après quelques jours du règne du Soleil des Indépendances, les bâtiments de l’Administration centrafricaine restent et demeurent coloniaux. Le pouvoir de l’Etat se relaie dans quel sens ?

Tout le monde a pensé que le chef de l’Etat qui arrivait le 30 mars 2016, allait prendre les choses en mains. Etant donné que la sécurité venait en premier ordre, le bâtiment ouvert par l’administration des occidentaux allait être réhabilité ou beaucoup plus, modernisé. Hélas, non. Tout reste en place. Jusqu’à quand ?

 

Faustin Archange TOUADERA que le monde a acclamé comme un véritable héros, hésite ou aura perdu de vue ce côté qui marque les vestiges du passé. Et hésitant et ayant perdu de vue cet aspect qui fait la valeur de l’accession à la souveraineté, le colonialisme, l’ère coloniale fait encore son long chemin de servitude et d’esclavage. Mais les enfants qui ont souffert de tant de peine et de haine des maîtres cruels, souffriront avec cet état de mal leur vie durant ? Et pourtant, l’heure court à l’oubli définitif de ces mécréants de hideur.

Comme la vie ne peut que garder ce qui lui échappe difficilement, attendons de voir ce qui est à faire de mieux pour sortir de ce mécanisme. L’avenir tremble au fait que de tel comportement soit une fois pour tout radier de la circulation. Tant l’époque qui se pointe doit nécessairement opérer un visage nouveau de Centrafrique.

L’Indépendance africaine est-elle Indépendante ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/défilé-militaire-du-premier-mai-2019-avenue-des-martyrs-450×337.jpg” alt=”Défilé militaire du 01 mai 2019 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Défilé militaire du 01 mai 2019 sur l’avenue des martyrs à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Par Angèle Kanzoro

Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les indépendances africaines ont connu des moments très tendues pour s’obtenir. Malheureusement, elles ont été accordées. Mais à voir de près cette faveur, l’usage que nous faisons d’elle, est plus qu’alarmiste. Pourquoi ?

 

Le désarroi qui habite l’Afrique à l’ère de la reconnaissance internationale, est le fait que des Africains qui ont eu la chance de mener le continent, se paie le luxe d’aller mourir en France. On laisse entendre que ces soins que l’on donne ou reçoit dans ce petit coin, assure la vie éternelle. Grosse erreur ! L’on sait que les patients qui vont là-bas reviennent le plus souvent les pattes en avant. Cela veut dire que ce sont des cadavres que l’on nous ramène de l’ancienne métropole. Doit-on toujours croire à ces illusions que l’on brandit pour nous effacer chez le mauvais maître qui nous aura fait voir tout le mal du/au monde ?

Le souci qui fait paraître cette page, remonte au décès de LISSOUBA. Cet homme, ce généticien  a fait instaurer dans son pays la démocratie. Le Congo Brazzaville à son époque a connu ce que le Président MITTERAND a considéré comme condition compatible de l’aide occidentale. Le Congolais avait maîtrisé la leçon. Il a été un élève studieux et plus qu’obéissant. Le politique a introduit cette formidable notion chez lui, au Congo Brazzaville. Dommage ! Pour des sacro-intérêts, cette même France l’a éconduit des affaires politiques par le président Jacques CHIRAC. Et la philosophie de la DEMOCRATIE ?

Que les hommes politiques négro-africains se creusent la tête et pensent à faire de leur terre natale un paradis terrestre où ils peuvent mourir en paix comme en Europe. Combien d’hommes, de femmes et d’enfants meurent chez les humains qui oublient que le mal n’est l’apanage de personne ?  Il atteint l’univers qui se soumet à lui à tout instant. Mourir en Afrique, Asie, Amérique et partout, veut dire le même cadavre que l’on enterre ou que l’on met sous la terre. Alors, pourquoi vouloir aller se donner la fin, surtout chez des gens qui vous auront fait voir le malheur au fond de la mer ?

Les politiques de l’heure et ceux à venir, réfléchissons un peu et mourons chez nous-mêmes. Les nôtres auront le temps de pleurer à merveille. « L’Art est Nègre et la Morale, Occidentale » ?

 

 

 

 

 

 

Sénégal : Un ancien PM sur les traces de la justice Sénégalaise

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oumar bongo

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 27 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Dans le cadre de leurs différentes enquêtes sur les biens mal acquis en France, la justice française aurait reçu en début 2020 des informations de divers ONG et opposants d’Afrique Centrale sur des transactions et acquisitions immobilières effectuées au Sénégal ces 25 dernières années.

L’affaire défraie la chronique au Sénégal  au Gabon, et plus particulièrement en Afrique Centrale. De l’argent a été détourné, émanant de la famille Bongo, particulièrement le feu Bongo. Il y’a eu de nombreux virements et versements importants dans des banques sénégalaises. Dans cette transaction, un ancien Premier Ministre Sénégalais devenu aujourd’hui opposant est mêlé dans cette affaire. Pour qui connaît, ce sénégalais accusé est entré à la banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest comme économiste en 1976 où il a travaillé sous les ordres d’Alassane Dramane Ouattara. Cet ancien premier ministre fut aussi un président directeur général de la banque de l’habitat du Sénégal sous le magistère de l’ancien président du Sénégal Abdou Diouf. Dans cette transaction,  l’accusé avait empoché des milliards.

 

 

Des immeubles et villas achetés à Dakar et Say

Parmi ces opérations il y’a en a plusieurs portant sur des virements et versements importants dans des banques sénégalaises qui ont permis de mettre en place une banque et d’acheter d’importants immeubles, terrains et villas à Dakar et Saly.

Justice Française prend les choses en main

L’affaire a pris une grande tournure ; puisque la justice française a pris les choses en main pour mener une enquête. Dans cette rocambolesque affaire, l’ancien PM sénégalais devenu aujourd’hui est cité. Les enquêtes révèlent que cet ancien premier Ministre a appuyé un franco-sénégalais maître tailleur à Paris à transférer une grosse partie de l’argent en contrepartie d’investissement dans la banque qu’il avait créé et vendu avec une importante plus-value financière il y’a quelques années. Il semble que ces anciens partenaires auraient aidé des personnalités officielles gabonaises à acquérir des biens qui sont aujourd’hui retracés par les autorités françaises qui auraient dépêchés des enquêteurs au Sénégal.

Une affaire qui risque d’éclater d’ici quelques mois en France avec des répercussions chez nous.

Arfang Sagna

CNC

 

Une coalition va déposer la candidature de Gbagbo à la présidentielle

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Une coalition va déposer la candidature de Gbagbo à la présidentielle

Bangui ( République centrafricaine ) – La coalition Ensemble pour la démocratie et la souveraineté (EDS) a annoncé mercredi qu’elle allait déposer la candidature de l’ex-chef d’Etat ivoirien, Laurent Gbagbo, à la présidentielle du 31 octobre.

“EDS informe les Ivoiriens et la communauté internationale (…) qu’il déposera la candidature du président Laurent Gbagbo selon les procédures prévues”, a affirmé le président de la coalition, Georges Armand Ouegnin./////////////.

M. Gbagbo, actuellement en Belgique, ne s’est pas encore prononcé publiquement sur une éventuelle candidature./////////////.

EDS comprend notamment les GOR (“Gbagbo ou Rien”), la faction restée loyale à Laurent Gbagbo au sein de son parti, le Front populaire ivoirien (FPI). Son ancien Premier ministre Pascal Affi Nguessan, qui a le contrôle légal du parti, a lui déjà annoncé sa propre candidature./////////////.

Les candidats ont jusqu’à lundi minuit pour déposer leurs dossiers et ne doivent pas être nécessairement présents physiquement, a affirmé à l’AFP le président de la Commission électorale indépendante (CEI) Ibrahime Kuibiert Coulibaly./////////////.

Président de 2000 à 2010, le président Gbagbo, 75 ans, acquitté en première instance par la Cour pénale internationale (CPI), attend en liberté conditionnelle à Bruxelles un éventuel procès appel. Il a le droit de voyager à condition que le pays d’accueil accepte sa présence./////////////.

Le président Alassane Ouattara, 78 ans, a déjà déposé son dossier pour briguer un troisième mandat controversé alors que l’ancien président Henri Konan Bédié (1993(1999), 86 ans, a lui été désigné candidat de son parti et devrait déposer son dossier jeudi./////////////.

Les trois mêmes hommes étaient déjà candidats en 2010 lors du scrutin qui a débouché sur la crise électorale ayant fait 3000 morts, née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître la victoire d’Alassane Ouattara.

Avec AFP/VOA

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une pétition pour l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda à Kinshasa

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RDC: une pétition pour l’expulsion de l’ambassadeur du Rwanda à Kinshasa

Bangui ( République centrafricaine ) – En 1998, une nouvelle rébellion avait éclaté au Kivu (Est) puis dégénéré en conflit régional, opposant forces gouvernementales, soutenues par l’Angola, la Namibie et le Zimbabwe, à des rébellions appuyées par le Rwanda et l’Ouganda.

Lundi, un internaute avait twitté: « 24 août 1998, massacre de Kasika (au Sud-Kivu). Des militaires rwandais tuent sans relâche plus de 1.100 personnes, brûlant des villages entiers sur un trajet de 60 km, de Kilungutwe à Kasika. Parmi les victimes, Mwami François Mubeza et l’abbé Stanislas Wabulakombe »./////////////.

C’est à ce message que l’ambassadeur Vincent Karega avait répondu, toujours sur twitter: « Incohérence flagrante entre image et histoire. Narratif simpliste pour des accusations graves. Accuser sans évidence s’appelle calomnie. Villages sans noms, 1.100 morts avec deux noms. Circonstances de crimes et identité des criminels non dévoilée. Accusation ou propagande? « . Ce tweet a ensuite été supprimé./////////////.

Mardi, le président Tshisekedi a reçu M. Karega en audience pour parler sécurité et développement de deux États, a indiqué la présidence congolaise./////////////.

« Je donne peu de considération à ce genre de déclaration au risque d’ajouter de l’huile sur le feu », a déclaré mercredi le porte-parole du gouvernement David-Jolino Makelele, interrogé en conférence de presse./////////////.

La RDC entretient des relations en dents de scie avec le Rwanda voisin. Depuis plusieurs mois, des Congolais accusent le Rwanda d’avoir déployé des troupes dans l’est de la RDC, en proie à des violences depuis près de 30 ans. Des accusations que Kigali a toujours rejeté.

Avec Lalibre.be

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RCA : la ville de Bangui fortement paralysée cet après-midi par une grève des taxis-motos

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image de la manifestation des moto taximen à Bangui le 26 août 2020

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 26 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ).  Une grève des conducteurs des taxis-motos a fortement paralysé la ville de Bangui ce mercredi après-midi. Déclenché dans la foulée de l’agression de l’un de leurs par un agent auxiliaire de la police au centre-ville, elle vise à dénoncer les comportements violents des forces de l’ordre dans la capitale. Un appel au calme a été lancé, et la police nationale annonce l’ouverture d’une enquête.

 

Les exploitants et conducteurs des  taxis-motos de la ville de Bangui ont manifesté ce mercredi après-midi  dans la capitale pour dénoncer l’agression de l’un de leur par un agent auxiliaire de la police au centre-ville de Bangui alors qu’il tentait  de s’échapper à un contrôle de routine au checkpoint des forces de l’ordre sur l’avenue Barthélemy Boganda à hauteur de la Télécel. Frappé durement à la nuque par une matraque, la jeune moto taximan s’écroule au sol avant d’être transporté d’urgence à l’hôpital communautaire. Aussitôt, ses collègues, qui pensaient qu’il était mort, ont manifesté durant des heures en barricadant des rues de la capitale. Des circulations ont été fortement perturbées, et les forces de sécurité intérieure ont également été déployées pour assurer la sécurité des manifestants.

Vers 17 heures, le secrétaire général du syndicat des motos taximen a appelé la corporation au calme et à la retenue. Un rendez-vous  a également été fixé pour ce jeudi 27 août afin de remettre officiellement un mémorandum au ministre de la Sécurité publique afin de dénoncer officiellement les comportements des forces de l’ordre vis-à-vis des conducteurs des motos taxis.

Selon la direction générale de la police, une enquête a été ouverte afin de faire la lumière sur les circonstances de cette agression, et une sanction pourrait être appliquée en cas du manquement.

Pour l’heure, la victime se trouve toujours à l’hôpital communautaire, et son état de santé est rassurant, selon ses proches joints au téléphone par CNC.

 

Anselme Mbata

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RCA :  les scénarios des prochaines élections générales avant l’heure

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Des groupes de danse traditionnelle en attente de passage du chef de l’État au croisement du lycée de Gobongo, dans le quatrième arrondissement de Bangui, le 16 août 2020. Photo cnc / Anselme Mbata

Bangui, République centrafricaine, mercredi 26 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). À quatre mois des prochaines élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, la fièvre électorale monte déjà dans certains États-majors des partis politiques. La précampagne bat son plein actuellement dans certaines chapelles politiques en attendant le lancement officiel de la compétition. Mais d’ors et déjà, la tension monte, et les attaques comme les critiques fusent de toute part.

 

La campagne officielle n’est pas encore lancée, mais le mouvement cœurs unis, parti du Président Touadera se lance déjà précipitamment dans la campagne. Les banderoles et les affiches sont visibles partout dans la ville de Bangui, et les communautés de danse traditionnelle, financée par le parti au pouvoir sont invités chaque dimanche à se regrouper tout au long des abords de l’avenue de l’indépendance pour exécuter des pas de danse et chanter à la gloire du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, probable candidat de son parti à la prochaine élection présidentielle de 2020 – 2021. Et ce n’est pas tout. Des téléphones mobiles de fabrication chinoise, frappée du logo du parti MCU  sont déjà en cours de distribution à Bangui. Ce qui a provoqué des critiques de toute part, surtout  de la part de la société civile,  du haut conseil de communication, mais également de l’opposition démocratique qui parlent de la violation flagrante du code électoral qui stipule en son article 48 que « la campagne électorale dure 14 jours. Elle est close 24 heures avant le jour du scrutin ».

Or, à 4 mois des prochaines élections prévues pour le 27 décembre 2020 qui, selon des sources concordantes,  sera probablement reporté pour 2021, le chef de l’État et son mouvement politique, le MCU, se lancent déjà précipitamment dans la campagne en violation de cette disposition juridique nationale.

Cependant, dans les arrondissements de Bangui, certains estiment que les agitations précoces du MCU et du chef de l’État seraient liées à l’impopularité grandissante du régime qui s’inquiète sérieusement d’un risque d’une débâcle générale aux prochaines élections.

Notons que chaque dimanche, le chef de l’État, de passage pour Damara,  distribue de l’argent tout au long de l’avenue de l’indépendance jusqu’à son village en signe de campagne électorale.

Affaire à suivre.

 

Gisèle MOLOMA

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RCA : appel à l’aide des stagiaires militaires centrafricains à l’étranger

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Les soldats FACA le 8 janvier 2013. Photo Reuters.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 26 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les indemnités bloquées, les bourses non versées depuis plusieurs mois, les officiers et sous-officiers des forces armées centrafricaines en stage à l’étranger  appellent à l’aide pour assurer leur survie quotidienne.

 

Depuis l’apparition de la pandémie de la maladie à coronavirus en République centrafricaine, les hôpitaux, les entreprises de production et les agences de voyages ne sont pas les seuls à souffrir des conséquences de cette maladie mortelle. Les officiers et sous-officiers des forces de défense et de sécurité intérieure en stage à l’étranger font aussi partie des premières victimes économiques et sociale de cette pandémie.

En effet, depuis plus de 4 mois, les indemnités et bourses de stage des éléments des forces armées centrafricaines à l’étranger sont suspendues pour des raisons encore non motivées aux intéréssés. Certains ont du faire recours à leur compatriote qui sont dans leur pays du stage pour avoir de quoi à manger et survivre pendant que d’autres ont été chassés de leur appartement pour non paiement des loyers.

Au Maroc par exemple, un chauffeur militaire, ancien du général inspecteur des Armées IZAMO est sous les menaces permanentes de ses bailleurs pour non-paiement de ses loyers. Une contribution des Centrafricains du Maroc qui lui a permis  de régler un mois d’arriéré de son loyer le mois dernier.

Même situation en République démocratique du Congo où l’attaché de défense de l’ambassade de Centrafrique le général Lengbé tentait d’y faire face avec ses propres moyens financiers. On ne peut tout citer, mais en réalité la situation est extrêmement grave pour ses compatriotes qui n’ont aucun moyen sur place pour survivre quotidiennement.

Joint au téléphone, un officier au sein de l’État major des FACA a indiqué que les versements des indemnités et  bourses et des stagiaires militaires centrafricains à l’étranger ont été suspendus pour des vérifications physiques au niveau du troisième bureau. D‘après lui, ces vérifications physiques ont été faites à la demande de l’inspection générale des finances qui suspecte le paiement des indemnités et bourses à certains stagiaires alors que ces derniers sont déjà de retour au pays depuis des mois. Celles-ci sont déjà faites, et les versements vont reprendre dans les prochaines semaines, explique-t-il au micro du CNC.

 

Anselme Mbata

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RCA : mort suspecte du ministre Soulemane Daouda, l’ex-ministre Maleyombo annonce avoir déposé plainte pour diffamation

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le ministre thierry maleyombo

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 26 août 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Soupçonné par les proches du chef de l’État d’avoir empoisonné le ministre de l’enseignement technique et de l’alphabétisation Soulemane Daouda, décédé dimanche 23 août à Bangui, l’ex-ministre de la Justice Thierry Savonaroye Maleyombo annonce vouloir déposer plainte pour diffamation contre les auteurs de ces « fausses allégations ».

 

L’annonce du ministre Thierry Savonaroye Maleyombo intervient quelques heures après les déclarations sur les antennes de la radio Centrafrique et sur les réseaux sociaux de certaines personnes proches du pouvoir qui soupçonnent que la mort du ministre Soulemane Daouda serait due à son prétendu empoisonnement criminel, selon eux, survenu 24 heures plutôt dans un restaurant banguissois dénommé “La Ouangolaise », situé dans le septième arrondissement de Bangui.

Cependant, le propriétaire de cet  établissement mis en cause par les proches du pouvoir, l’ex-ministre de la Justice Thierry Savonaroye Maleyombo rejette en bloc cette allégation et parle de  pure diffamation. L’homme annonce lors d’un point de presse avoir déposé plainte en justice pour diffamation.

À en croire ministre Maleyombo, la veille de son décès, c’est-à-dire le samedi 22 août, vers 13 heures, le ministre Soulemane Daouda, accompagné  de quatre personnes dont  trois filles et un  homme, tous de nationalité centrafricaine, se sont présentés dans son restaurant. Ils ont mangé avant de quitter quelques heures plus tard sans aucun souci particulier. Or, selon les proches du chef de l’État, monsieur Soulemane Daouda serait accompagné dans ce restaurant par 4 hommes blancs qu’ils auraient bien identifiés. Faux, rétorque l’ancien ministre Thierry Maleyombo.

Pour l’heure, on ignore si une information judiciaire a été ouverte sur ce dossier, mais le ministre a également confirmé que des hommes lourdement armés se sont présentés dans son restaurant quelques heures après les allégations d’empoisonnement soutenues par les proches du chef de l’État.

Entre temps, les proches parents du désormais l’ex-ministre Soulemane Daouda accuse quant à eux le régime en place d’avoir organisé cet empoisonnement criminel. Cette hypothèse a également été confirmée dans les rues de la capitale. Selon ces personnes, c’est la technique habituelle du régime actuel d’accuser sans fondement d’autres personnes pour détourner les regards de l’opinion publique alors que ce sont eux qui sont souvent à l’origine des faits qu’ils portent haut dans les médias.

Affaire à suivre.

 

Gisèle MOLOMA

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Plus de 500 prisonniers tchadiens graciés par le président Deby libérés

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Plus de 500 prisonniers tchadiens graciés par le président Deby libérés

Bangui ( République centrafricaine ) – Plus de 500 détenus des maisons d’arrêts de N’Djamena et de Korotoro dans le Nord du pays ont recouvert leur liberté lundi à la faveur d’une grâce accordée par le président Idriss Déby Itno le 10 août dernier, à la veille de son élévation à la dignité du maréchal du Tchad.

C’est le directeur de l’Administration pénitentiaire et de réinsertion sociale des détenus des maisons d’arrêt du Tchad, Madnangar Mbaissanabé, qui rendu effective la libération de 538 détenus./////////////.

Ils ont bénéficié de la clémence du chef de l’Etat Idriss Deby Itno, par ailleurs président du Conseil supérieur de la magistrature./////////////.

L’occasion pour le directeur de l’administration pénitentiaire d’indiquer que la grâce présidentielle relève du pouvoir discrétionnaire du chef de l’Etat, certes, “mais cela ne dédouane pas les bénéficiaires des peines pécuniaires”. Car, précise-t-il, “la grâce présidentielle préjudicie ni aux règles de la récidive, ni aux intérêts de la partie civile”./////////////.

La plupart des bénéficiaires étaient condamnés pour rébellion et faits de terrorisme attribués à la secte Boko Haram. Attestations de mise en liberté en main, ils laissent parler leur cœur./////////////.

Une ex-combattante de Boko Haram a laissé entendre qu’elle avait 14 ans lorsque son mari l’a “trompée pour m’amener dans le terrorisme”. Son mari avait été capturé et tué. Elle remercie le président qui l’a fait sortir après 5 ans de prison./////////////.

Parmi les graciés, l’ex-chef de guerre, le général Mahamat Abdelkader alias “Baba Ladé”, a été libéré après avoir été condamné en 2018 à 8 ans d’emprisonnement ferme./////////////.

Pour son cousin Ben Morazi Yaya, la libération du général Baba Ladé est “un ouf de soulagement pour la famille”. /////////////.

Ibrahim Moussa, secrétaire général du Front populaire pour le redressement, qualifie la libération du général Baba Ladé d’un acte patriotique et informe que sa formation politique va s’engager résolument pour la consolidation de la paix, et pour l’enracinement de la démocratie, pour une bonne gouvernance au Tchad.

Avec AFP/VOA

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Sept adolescents “tués lors de l’application de la loi Covid-19” en Angola

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Sept adolescents “tués lors de l’application de la loi Covid-19” en Angola

Bangui ( République centrafricaine ) – Les forces de sécurité angolaises ont tué au moins sept personnes – toutes des adolescents – entre mai et juillet alors qu’elles appliquaient des mesures visant à freiner la propagation du coronavirus, a constaté une enquête menée par l’organisme international de défense des droits de l’homme Amnesty et le groupe de campagne angolais Omunga.

La plus jeune victime est Mário Palma Romeu, dit Marito, 14 ans, qui a été abattu le 13 mai alors qu’il faisait des courses.”Un adolescent a été blessé par balle au visage alors qu’il était allongé ; un autre a été tué lorsque la police a tiré sur un groupe d’amis qui s’exerçaient sur un terrain de sport. L’état d’urgence n’est pas une excuse pour des violations des droits de l’homme aussi scandaleuses”, a déclaré Deprose Muchena, directeur d’Amnesty International pour l’Afrique orientale et australe./////////////.

Tous les meurtres ont eu lieu dans des quartiers pauvres de la capitale, Luanda.Lors d’un incident, un jeune homme ayant des problèmes de santé préexistants a été arrêté par la police parce qu’il ne portait pas de masque, il a été forcé de faire une pirouette en guise de punition, lorsqu’il a refusé qu’un policier lui tire dessus, selon les groupes de défense des droits./////////////.

Il a été emmené à l’hôpital où il est mort. Les voisins ont dit aux policiers que le jeune homme avait des problèmes de cœur et d’hypertension. Les résultats de l’autopsie n’ont pas encore été publiés.”Le but ultime de la lutte contre la propagation du Covid-19 devrait être de sauver des vies et de protéger les moyens de subsistance. Lorsque des agents de l’État sont responsables de la mort de personnes, cela va à l’encontre de cet objectif”, a déclaré João Malavindele, directeur exécutif d’Omunga./////////////.

Amnesty a déclaré dans un communiqué que l’enquête a été menée en rassemblant les témoignages de familles et d’amis./////////////.

Elle affirme que des officiers de la police nationale angolaise et des forces armées angolaises sont soupçonnés d’être responsables des meurtres.L’organisme de défense des droits a exhorté les autorités angolaises à veiller à ce que les enquêtes en cours soient rapides, indépendantes et impartiales.Il a également demandé que les personnes soupçonnées d’être responsables de violations des droits de l’homme et d’abus soient tenues de rendre des comptes et que les familles obtiennent justice, vérité et réparation.

Avec BBC Afrique

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des salles de classe transformées en poulaillers

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Coronavirus : des salles de classe transformées en poulaillers

Bangui ( République centrafricaine ) – La décision du Kenya de fermer toutes les écoles jusqu’en janvier prochain à cause du coronavirus a laissé beaucoup de ses écoles privées lutter pour survivre selon Basillioh Mutahi et Mercy Juma.

Des salles de classe de l’école Mwea Brethren, on pouvait entendre la voix des enseignants dispensant les cours et celles des élèves. Aujourd’hui, le bruit des cours ont fait place à une cacophonie de poulets gloussant./////////////.

Sur le tableau noir, les équations mathématiques ont été remplacées par un calendrier de vaccination./////////////.

Joseph Maina, propriétaire de l’école centrale kenyane, a dû se tourner vers l’élevage d’animaux pour gagner un peu d’argent, car il ne tire plus de revenus de l’éducation./////////////.

Vital pour la survie/////////////.

Les bureaux ont été mis de côté chez Mwea Brethren pour faire place aux fournitures agricoles /////////////.

Les choses ont été particulièrement difficiles en mars, lorsque toutes les écoles ont été sommées de fermer, car il était encore en train de rembourser un prêt et devait renégocier avec la banque./////////////.

Au début, il semblait que tout était perdu, mais “nous avons décidé que nous devions faire quelque chose [avec l’école] pour survivre”, raconte M. Maina à la BBC./////////////.

Comme les écoles privées – qui accueillent environ un cinquième des enfants kenyans – dépendent des frais de scolarité pour leurs revenus, leur fermeture forcée a signifié qu’elles ne peuvent pas payer le personnel et beaucoup ont de sérieux problèmes financiers./////////////.

Un petit nombre d’écoles ont réussi à continuer à enseigner grâce à l’apprentissage en ligne, mais les frais qu’elles perçoivent couvrent à peine les frais de subsistance de base des enseignants, selon l’Association des écoles privées du Kenya (KPSA)./////////////.

Environ 95 % des 300 000 membres du personnel des écoles privées ont été envoyés en congé sans solde, explique Peter Ndoro, directeur général de la KPSA./////////////.

En outre, 133 écoles ont été contraintes de fermer définitivement./////////////.

Jamais aussi mauvais/////////////.

La cour de récréation de l’école préparatoire de Roka a été transformée en ferme maraîchère /////////////.

Pour éviter de prendre cette mesure drastique, Roka Preparatory, une autre école du centre du Kenya, a également converti ses locaux en ferme./////////////.

“Les choses n’ont jamais été aussi mauvaises”, déclare James Kung’u qui a fondé l’école il y a 23 ans./////////////.

A l’extérieur, des légumes poussent maintenant dans ce qui était la cour de récréation./////////////.

Il élève également des poulets./////////////.

“Ma situation est similaire à celle des autres écoles. J’ai du mal à faire le plein de carburant. Les professeurs et les élèves ne sont plus là. Psychologiquement, nous sommes très affectés”, dit M. Kung’u./////////////.

Les Frères Mwea et Roka n’ont conservé que deux employés, qui aident aux travaux de la ferme./////////////.

“Ce n’est pas pour la richesse. Nous sommes à l’aise… au moins vous ne vous ennuyez pas, vous êtes occupé et c’est comme une thérapie”, dit M. Kung’u./////////////.

Pas de travail pour les enseignants/////////////.

Alors que les deux écoles ont trouvé une source de revenus alternative, les propriétaires s’inquiètent du sort de leurs enseignants, qui ont dû rester sans salaire pendant cinq mois./////////////.

Cette situation contraste avec celle du personnel des écoles publiques, qui perçoivent leur salaire./////////////.

M. Maina dit que certains enseignants de son école l’ont appelé pour lui demander s’ils pouvaient faire quelque chose. “Mais malheureusement, nous n’avons même pas assez pour nous nourrir”, dit-il./////////////.

En conséquence, beaucoup se sont tournés vers des professions alternatives./////////////.

Macrine Otieno, qui a enseigné pendant six ans dans une école privée de la capitale, Nairobi, a été expulsée de sa maison parce qu’elle ne pouvait pas payer son loyer./////////////.

Elle a accepté un emploi de nourrice à domicile pour pouvoir se loger et se nourrir./////////////.

“Depuis que nous avons eu notre premier cas de coronavirus au Kenya et que les écoles ont été fermées, je n’ai rien pu faire./////////////.

“J’ai essayé de me dépêcher un peu pour trouver quelque chose pour mon enfant, mais cela n’a pas été facile”, dit-elle à la BBC./////////////.

Gloria Mutuku, une enseignante de l’est du Kenya, a décidé de devenir entrepreneur et a contracté un prêt pour lancer une entreprise de vente de produits alimentaires lorsque les écoles ont fermé./////////////.

Elle espère que son entreprise se portera bien et ne prévoit pas de retourner enseigner même lorsque les écoles rouvriront./////////////.

Son idée n’est pas rare et, de plus, on peut se demander si les écoles privées pourront rouvrir, car l’adaptation au coronavirus pourrait entraîner des coûts supplémentaires./////////////.

La KPSA souhaite que le gouvernement aide à résoudre le problème financier par des subventions d’un montant total de 65 millions de dollars (50 millions de livres sterling). Elle espère également que les enseignants resteront dans la profession./////////////.

“Il est nécessaire que le gouvernement soutienne les écoles privées car elles contribuent de manière significative à l’économie et réduisent en fait les dépenses du gouvernement en matière d’éducation”, déclare M. Ndoro./////////////.

Si l’argent ne vient pas, “certaines des écoles pourraient ne pas survivre”, prévient-il./////////////.

Le ministère a proposé une aide sous la forme d’un prêt concessionnel qui sera disponible pour les établissements qui remplissent les conditions requises, mais M. Ndoro craint que cela ne suffise pas pour sauver toutes les écoles du pays.

Avec BBC Afrique

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