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RCA : au moins 45 médecins en cours de spécialisation à l’étranger déplorent le non-paiement de leurs  bourses et subventions

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Marche des médecins et chirurgiens à Bangui le 20 août 2020. Photo CNC

 

Au moins 47 médecins en cours de spécialisation au Benin, au Cameroun, au Congo, en Côte D’Ivoire, au Togo, au Mali, au Niger, au Sénégal, au Maroc et aux Etats-Unis déplorent, dans un mémorandum adressé au chef de l’Etat, le non-paiement des bourses et subventions de la part de l’Etat Centrafricain depuis deux ans.

 

MÉMORANDUM DE LA PLATEFORME DES MÉDECINS
CENTRAFRICAINS EN SPÉCIALISATION À L’ÉTRANGER

A L’ATTENTION DU PROFESSEUR FAUSTIN ARCHANGE TOUADERA,
PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE, CHEF DE L’ETAT.

Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat,

Nous, Médecins centrafricains en spécialisation à l’étranger (Afrique, Europe, Amérique), avons l’honneur de venir très respectueusement auprès de votre haute autorité déposer ce mémorandum afin de vous informer de ce qui suit:

  1. SITUATION DES MÉDECINS CENTRAFRICAINS EN SPÉCIALISATION À L’ÉTRANGER

En 2020, la RCA compte au moins 47 Médecins en spécialisation à l’extérieur du pays à cause de l’insuffisance notable des études spécialisées au niveau de l’université de Bangui (Cf Annexe I); Ce qui constitue un espoir pour notre pays qui manque cruellement de médecins spécialistes pendant que nous traversons un contexte sanitaire mondial difficile.

– Nous étudions dans des conditions difficiles, sans bourses, ni subventions de la part de notre pays. Beaucoup d’entre nous paient à leurs frais la formation qui s’élève à plus d’un millions de Francs CFA par an. Le tableau récapitulatif ci-dessous présente le budget estimatif par année pour la formation post doctorale d’un médecin (Cf Annexe II);

Ceux parmi nous, qui sont fonctionnaires et mis en position de stage, perdent toutes les indemnités liées à leur profession et ne gardent que leur salaire de base (125.000F CFA/mois) pour vivre avec pendant 4-5 ans durant leur formation à l’extérieur contrairement à nos confrères médecins militaires qui gardent leur salaire avec les indemnités en plus de la bourse d’études obligatoire qui leur est octroyée systématiquement. Or la guerre sanitaire contre le coronavirus vient de démontrer que le coût de vie très élevé, les conditions sociales précaires, les exigences académiques et les énormes coûts des soins de santé dépassent toujours nos capacités financières;

La pandémie à COVID-19 n’a pas épargné certains d’entre nous. Deux de nos confrères ont été contaminés par la COVID-19;

Les doléances des Médecins en spécialisation présentées à son Excellence Monsieur le Président de la République, en Juillet 2018, puis le dossier de subvention de tous les médecins en spécialisation envoyé au Ministre de la santé depuis Janvier 2019 sont restés sans suite jusqu’à ce jour.

IL L’ETAT DES LIEUX AU PAYS.

– Nonobstant les multiples efforts déployés par nos autorités pour améliorer le système sanitaire de notre pays, le chantier reste malheureusement très vaste:

La situation sanitaire en République Centrafricaine est alarmante, l’accès aux soins de santé de qualité demeure difficile, au risque d’augmenter la mortalité maternelle et infantile, déjà parmi les plus élevées au monde

; dispose de cinq (5) Centres Hospitaliers Universitaires (CHU):Communautaire, Amitié Sino Centrafricaine, Maman Elisabeth Domitien, National de Bangui et Pédiatrique de Bangui; tous dépourvus des plateaux techniques adéquats et du personnel médical qualifié pour le diagnostic et la prise en charge des patients. Pour les cinq (5) Centres Hospitaliers Régionaux (CHRU) de Berberati, Bossangoa, Bambari, Bria, et de Bangassou, c’est la désolation totale. Aucun Médecin spécialiste et pourtant ce sont des “Centres Hospitaliers Régionaux Universitaires”, qui sont nos “garnisons sanitaires”.

Le nouveaux Centres d’Hémodialyse et d’imagerie Médicale qui vont être inaugurés grâce à votre leadership éclairé ne disposent respectivement que d’un néphrologue et de 4 Radiologues pour 5 millions d’habitants. Le Seul service de Traumatologie- Orthopédie du pays n’a qu’un seul spécialiste et ne dispose pas d’amplificateur de brillance. Il n’y a qu’un seul Médecin Anesthésiste- Réanimateur au pays, alors que la pandémie à la COVID 19 sévit et n’épargne personne. La liste est longue.

Les besoins en matière de santé restent encore immenses tant à Bangui qu’à l’intérieur du pays où la réponse d’urgence des acteurs humanitaires proposée par certaines ONG et les acteurs de la santé peine à bien prendre en charge certaines pathologies. Nombreux sont nos compatriotes qui meurent au pays de pathologies pouvant être bien prises en charge par manque de Médecin spécialiste, réduisant ainsi l’espérance de vie de notre population

De ces faits, le point crucial à souligner est l’insuffisance notoire de médecins spécialistes au pays. La répartition médicale est inégale, avec plus de concentration à Bangui, la capitale. Aux niveaux intermédiaire (régions) et opérationnel (districts sanitaires et formations sanitaires), la densité médicale est d’environ un médecin pour 24.769 habitants;

Après l’obtention de leurs diplômes de Doctorat d’Etat en médecine, très peu de médecins généralistes centrafricains partent en spécialisation faute de moyens financiers.

que quatre (4) départements d’Études Spécialisées au niveau de la Faculté des Sciences de la Santé (Pédiatrie, Gynécologie Obstétrique, Santé Publique, et Anatomie-Pathologie) qui fonctionnent difficilement grâce aux efforts des chefs de départements, montre à suffisance, le manque cruel des spécialistes de la santé dans notre pays.

III. PROPOSITIONS DE SOLUTIONS

De ce qui précède, nous jeunes regroupés au sein de la plateforme des Médecins Centrafricains en Études de Spécialité à l’étranger (MECDES):

Conscients des efforts en cours pour améliorer le système de santé de notre pays; Soucieux de redonner à notre système de santé un souffle nouveau avec des jeunes médecins spécialistes, ayant acquis des nouvelles connaissances, dans des pays disposant d’un plateau technique meilleur;

Considérant l’absence des textes et lois organiques qui régissent la formation post doctorale dans le domaine de la santé en RCA, l’attribution de bourses d’étude aux médecins centrafricains et d’un plan de carrière des médecins centrafricains; Considérant l’insuffisance des médecins spécialistes dans les differents Centres Hospitaliers Universitaires du pays;

Venons par le présent mémorandum solliciter ce qui suit:

  1. Concernant la situation des médecins centrafricains en spécialisation:

une subvention annuelle exceptionnelle du Chef de l’Etat à chaque médecin en spécialisation à hauteur d’Un Million Cinq Cent Mille Francs (1.500.000) CFA par personne par an pour une durée totale de cinq (5) ans (Cf Budget estimatif annuel);

L’adoption via les Ministères de la Santé, de l’Enseignement Supérieur, de la Fonction Publique et des Finances d’un arrêté interministériels d’octroi de bourse

domaines de la santé. Que ceux qui sont fonctionnaires gardent leur salaire avec toutes les indemnités. Ajouter les indemnités mensuelles de spécialisation de Cent Mille Francs (100. 000 F CFA) pour les spécialisations de moins de 2 ans et de Cent Cinquante Mille Francs (150. 000 F CFA) pour les spécialisations de plus de 2 ans; Procéder au remboursement des frais d’études aux médecins qui payent leur scolarités à leurs frais afin de favoriser le retour au pays après la formation;

Au ministère de la Fonction Publique: La suppression de la mise en position de stage comme condition sine qua non pour partir en spécialisation car la spécialisation n’est qu’une continuité de service;

Faire des plaidoyers auprès de nos partenaires internationaux (Union Européenne, Ambassade de France, Ambassade des États-Unis d’Amérique, Ambassade de Chine, Ambassade de la Russie, USAID, Banque Mondiale, OMS, UNICEF, BAD) déjà engagés dans le processus de relèvement du pays, à ouvrir un canal spécial de financement dédié aux études post-doctorales des médecins centrafricains;

Activer pleinement la diplomatie centrafricaine à travers nos ambassades dans les pays respectifs d’accueil pour améliorer les conditions de vie et d’études des médecins en spécialisation, voire négocier avec les pays amis de considérer les médecins concernés éligibles aux avantages destinés aux médecins locaux.

  1. Concernant l’amélioration du système de santé et les conditions de travail dans les hôpitaux du pays:

Etablir un plan de carrière du personnel médical par la création d’un département de Formation Médicale Continue et Post Doctorale afin d’exprimer le besoin en

Reconstruire et équiper les Centres Hospitalier Universitaires existants avec des plateaux techniques performants afin d’augmenter la performance et la qualité des soins offerts à la population Centrafricaine;

Adopter un statut particulier pour le personnel médical;

Soutenir les médecins en cours de spécialisation à devenir des partenaires et à négocier une future réouverture des échanges interuniversitaires et culturels des étudiants entre les Universités en RCA et les Universités des pays amis dans lesquels ils étudient (à l’exemple du Peace Corps Volunteer, suspendu à cause des instabilités sécuritaires);

Créer d’autres Ecoles et Instituts de formation des paramédicaux dans les villes de Berberati, Bossangoa, Bambari et Bria pour combler le vide en personnels soignants dans les régions sanitaires et dans la mesure du possible libéraliser la formation des personnels soignants;

Nous, les présents signataires dudit mémorandum, nous nous engageons sur l’honneur à retourner au pays après notre formation pour servir et aider au développement du secteur de la santé de la République Centrafricaine, de former les jeunes et les futures cadres de la santé. Nous souhaitons bâtir des partenariats éducatifs, professionnels et créer des opportunités avec les institutions internationales pour désenclaver notre pays.

Très hautes considérations.

AMPLIATION:

  • ASSEMBLEE NATIONALE
  • PRIMATURE
  • DÉPARTEMENTS MINISTÉRIELS CONCERNÉS: SANTÉ, FINANCES, AFF. ETR, ENS. SUP., COOPÉRATION ET FONCT. PUBL.)
  • REPRÉSENTATION UNION EUROPÉENNE
  • AMBASSADES PAYS AMIS
  • CONSEIL NATIONAL DE L’ORDRE DES MEDECINS, PHARMACIENS ET

Le désarmement des groupes armés en Centrafrique, comment la mafia s’est-elle  impliquée ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2014/08/Désarmement-à-Boy-Rabe-par-les-Sangaris-et-la-Misca-300×194.jpg” alt=”Désarmement à Boy-Rabe par les Sangaris et la Misca” width=”300″ height=”194″ />

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ).

Le programme du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR), initié par le gouvernement avec l’appui des partenaires internationaux, attire de plus en plus des  délinquants criminels en  cols blancs, déguisés en humanitaires. Nombreux sont ceux qui veulent en profiter de la manne financière destinée à ce programme. Enquête spéciale du CNC.

 

Selon la Minusca, mission des Nations unies en Centrafrique, en 2019, 5 groupes armés se sont engagés dans le processus du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) dans la région du Nord-ouest. Dans les préfectures de la Nana-Mambéré, Mambéré-Kadéï et l’ouham-Péndé, environs 450 combattants ont été désarmés, et le processus se poursuit dans  d’autres préfectures de la RCA, notamment la Haute-Kotto, Bamingui-Bangoran et l’Ouham. Un programme qui coûte des milliards de francs CFA, et financés en grande partie par les partenaires internationaux de la République centrafricaine. Une manne financière qui attire les convoitises , nombreux sont ceux qui veulent en profiter. Parmi eux, des  délinquants criminels en  cols blancs, et notre bureau d’analyse et d’investigation, qui s’est mobilisé sur cette affaire, ont pu localiser, à Bangui, une ONG fictive, dénommée « Foyer des Enfants Soldats et déshérités (FESD) ».

D’après les documents du Projet dénommé « Projet d’appui au désarmement, Démobilisation, Réintégration (DDRR) » dont la Rédaction du CNC a pu obtenir une copie, la soi-disant ONG internationale du droit norvégien Foyer des Enfants Soldats et Déshérités (FESD) qui n’existe nulle part dans le monde, entend intervenir pour ce Projet dans toute la zone CEMAC et SADEC.

Le coût du Projet, d’après les documents, s’élève à 500 milliards de FCFA à rechercher. Et pour les dirigeants de cette ONG disant « internationale », c’est en Centrafrique, pays de trouble par excellence, qu’il faut rechercher et soutirer ces fonds. Mais le gros problème, c’est que cette ONG disant internationale qui se réclame  du droit norvégien, dirigée par un soi-disant Centrafricain, n’existe nulle part ailleurs. Même en Norvège, on n’arrive pas à retrouver ses traces dans les fichiers administratifs de ce pays.

À Bangui, le FESD est totalement invisible.

Joint au téléphone, le ministre délégué au désarmement, le colonel Koagou dit ne pas reconnaître l’ONG FESD. Nous avons tenté de joindre le représentant de ladite ONG, mais en vain.

Pour l’heure, la question que tout le monde se la pose est de savoir si cette ONG fictive arrive-t-elle à empocher illégalement une partie des fonds destinés au désarmement des groupes armés avant de s’éclipser dans la nature ?

Affaire à suivre…

 

Gisèle Moloma

Journaliste, responsable du bureau d’analyse et d’investigation du CNC

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

RCA : les réfugiés centrafricains rapatriés dénoncent le non-respect des clauses de leur prise en charge

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Les réfugiés rapatriés devant le bureau du HCR à Bangui, le 8 septembre 2020. Photo CNC / Destin Ibrahim

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les  réfugiés centrafricains rapatriés volontairement ont manifesté ce mardi devant le bureau du haut commissariat des réfugiés (HCR)  sur l’avenue des martyrs  à Bangui pour réclamer leur droit.

 

Après des années d’exil à l’étranger, des milliers des Centrafricains ont décidé de rentrer au pays grâce aux partenaires internationaux, dont le HCR (haut commissariat des Nations unies pour les réfugiés) et l’OIM (Organisation  internationale de migration).

Un retour plein de joie pour les uns, et plein d’espoir pour les autres. Malheureusement, cette excitation de ces rapatriés n’a pas duré longtemps. Ce mardi 8 septembre, ils ont dû redescendre dans la rue pour manifester leur mécontentement devant le bureau du HCR sur l’avenue Barthélemy Boganda à Bangui pour réclamer leur droit. Ils dénoncent le non-respect des clauses de leur prise en charge qui, selon eux,   serait à l’origine de leur situation précaire. Ils ont des difficultés à s’alimenter et à se loger, alors qu’on leur aurait promis un logement, du moins la réhabilitation de leur maison.

Des discussions avec les grévistes seraient en cours, selon un cadre du HCR joint au téléphone.

Rappelons que c’est pour la seconde fois en 10 jours que ces rapatriés ont manifestés devant le HCR à Bangui pour dénoncer le non-respect des clauses de leur prise en charge.

 

Destin Ibrahim

Tel : 70 13 39 97 : 70

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : grève au ministère des Finances, les stagiaires exigent leur intégration dans la fonction publique

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Grève des stagiaires du ministère des finances, le 8 septembre 2020. Photo CNC / anselme mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Suite à l’appel de leur coordination, les stagiaires du bloc finance ont manifesté ce mardi pour dénoncer les irrégularités observées dans le processus de leur intégration dans la fonction publique, et réclament dans la foulée le paiement de leur arriéré, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

Sans salaires depuis plusieurs mois, ces stagiaires  du ministère des finances ont décidé ce mardi 8 septembre  à Bangui d’arrêter de travailler aussi longtemps qu’ils ne seront pas intégrés à la fonction publique. Pour exprimer leur ras-le-bol, , ils occupent depuis ce matin la devanture de leur ministère.

Pour un cadre de la coordination des stagiaires du ministère des finance, l’objectif de ce mouvement d’humeur est de demander la régularisation sans délai de leur situation administrative, mais également le paiement immédiat de leur arriérée de salaires.

Rappelons que lors de la dernière vague d‘intégration dans la fonction publique, au moins 70 stagiaires parmi les 250 que compte le ministère des finances ont été intégrés. Or, pour les grévistes, ces stagiaires intégrés seraient issus en grande majorité du clan présidentiel.

Faux, retorque une source au sein du gouvernement qui indique que le ministère de la fonction publique aurait privilégié les stagiaires qui sont sortis des écoles des régies financières

Affaire à suivre.

 

Anselme Mbata

anselmembata@gmail.com.

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

RCA : Bohomesse Bruce Kaga-Varot, un expert en faux papiers recruter discrètement au sein de l’ÂNE

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Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot

Bangui, République centrafricaine, mardi 8 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot, dont le niveau scolaire ne dépasse guère la primaire, a été recruté discrètement par l’autorité nationale des élections (ÂNE). Un expert en faux papiers pour les uns, un génie pour les autres, quelles fonctions occupe-t-il exactement au sein de cette Institution électorale censée être indépendante ? Enquête spéciale du CNC.

 

L’autorité nationale des élections (ÂNE) a annoncé que les élections présidentielles et législatives auront lieu fin décembre 2020. Le premier tour est fixé au 27 décembre de cette année, tandis que le second, si nécessaire, aura lieu le 14 janvier 2021. Cependant, les opérations d’enrôlement des électeurs, qui ont débuté depuis le mois de juin, se poursuivent encore dans les villes de province. Pendant ce temps, des voix s’élèvent de partout pour dénoncer des fraudes dans le processus, notamment la distribution aux citoyens étrangers, mais également à certains compatriotes centrafricains, dont des mineurs, des faux actes de naissance afin qu’ils puissent s’inscrire sur la liste électorale en toute tranquillité.

Le MCU, ainsi que le gouvernement, accusés par la population centrafricaine d’être à l’origine de cette pratique frauduleuse, démentent catégoriquement ces allégations. Mais depuis deux semaines, à notre grande surprise, notre bureau d’analyse et d’investigation, en charge de mener l’enquête sur ce soupçon de fraude que l’autorité nationale des élections semble complètement ignorer malgré de nombreux appels des forces vives de la nation, découvre que monsieur  Bohomesse Bruce Kaga-Varot, un expert en fabrication des faux documents officiels, a été recruté au sein de l’autorité national des élections.

Domicilié au quartier Fouh dans le quatrième arrondissement de Bangui, Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot, d’après notre investigation, serait le principal auteurs de la fabrication de ces faux documents de naissance, distribués partout sur le territoire national aux citoyens centrafricains et étrangers.

Mais la question qu’on se la pose est de savoir si c’est vraiment nécessaire de recruter Monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot au sein de l’ÂNE afin qu’il puisse monter et distribuer ses faux documents ?

La réponse est non. Sa mission au sein de l’ÂNE, d’après notre enquête,  serait exclusivement réservée à la falsification  des procès-verbaux électoraux. Il sera chargé d’imiter les signatures des représentants des partis politiques dans les bureaux de vote à l’intérieur du pays, ou encore dans la capitale Bangui. Et ce n’est pas tout. Certains proches de monsieur Bohomesse Bruce Kaga-Varot nous ont expliqué discrètement que sa mission serait aussi de fabriquer de faux récépissés d’identité nationale qui seront distribués aux faux électeurs lors du vote. Une énorme fraude qui se prépare avec la complicité avérée de l’ÂNE.

Joint au téléphone, un responsable de l’ÂNE n’ap pas souhaiter commenter l’affaire.

Affaire à suivre.

 

Gisèle Moloma

Journaliste politique et d’enquête

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

La justice congolaise convoque Martin Fayulu, adversaire de Félix Tshisekedi

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La justice congolaise convoque Martin Fayulu, adversaire de Félix Tshisekedi

Bangui ( République centrafricaine ) – Cette convocation intervient après que les deux hommes aient tenté de démontrer une violation de la Constitution par le président Félix Tshisekedi.

Martin Fayulu et Théodore Ngoy, deux des candidats malheureux de la présidentielle de décembre 2018 en RDC, ont été convoqués devant un tribunal de Kinshasa, selon des documents officiels dont copie est parvenue lundi à VOA Afrique./////////////.

Leur convocation intervient quelques jours seulement après que les deux hommes politiques aient tenté de démontrer que leur ancien adversaire, le président Félix Tshisekedi, a violé la constitution congolaise. /////////////.

“J’ai l’honneur de vous inviter à vous présenter à l’office du parquet général près la Cour d’Appel de Kinshasa/Gombe … ce mercredi 09/09/2020 à 11 heures pour des raisons qui vous seront communiquées sur place”, lit-on dans une convocation signée par l’officier du ministère public Claver Kakenzi, adressée à chacune de deux personnalités./////////////.

Le week-end dernier, une association, le Centre de réflexion juridique de la lutte contre l’impunité (CRJLI), a annoncé avoir porté plainte contre MM. Fayulu et Ngoy. Le CRJLI les accuse d’avoir incité la population à la désobéissance civile et d’avoir attenté à la vie du président Tshisekedi. Le CRJLI reproche aussi à M. Ngoy, qui est un avocat assermenté, de divulguer publiquement le contenu des consultations avec ses clients, à savoir deux juges impliqués dans une saga politico-judiciaire./////////////.

Il s’agit deux juges de la Cour constitutionnelle qui refusent leur mutation par le chef de l’État à la Cour de cassation car ils estiment que le président Tshisekedi a outrepassé son autorité. Il y a environ une semaine, Martin Fayulu a dit vouloir porter main forte aux intentions de M. Ngoyi de les soutenir dans leur quête./////////////.

Me Ngoy, leur avocat, soutient que la mutation de ces magistrats a violé la Constitution et par conséquent le président Tshisekedi s’est rendu coupable d’un manquement susceptible d’engager la procédure de destitution par le pouvoir législatif dominé par des élus issus de la formation politique de l’ancien président Joseph Kabila.

Avec AFP/VOA

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La Cédéao donne un ultimatum au CNSP pour remettre le pouvoir aux civils

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La Cédéao donne un ultimatum au CNSP pour remettre le pouvoir aux civils

Bangui ( République centrafricaine ) – La Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest (Cédéao) a demandé à la junte au pouvoir au Mali de désigner un président civil de transition d’ici le 15 septembre, selon le communiqué final du sommet du bloc sous-régional à Niamey, la capitale du Niger.

“Le président de la transition et le Premier ministre de la transition devront être désignés au plus tard le 15 septembre 2020”, a affirmé le président de la Commission de la Cédéao Jean-Claude Brou./////////////.

Auparavant M. Brou avait précisé que la transition devait être “dirigée par un président et un Premier ministre civils pour une période de 12 mois”./////////////.

Aucune réaction ne nous est parvenue immédiatement de la part du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), le directoire de la junte./////////////.

Le weekend dernier, le CNSP avait organisé des consultations avec un éventail des parties prenantes maliennes, y compris la coalition M5-RFP.

Avec AFP/VOA

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RCA : policiers kidnappés à bang, les ravisseurs demandent la libération de leur camarade.

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Les élèves policiers de la précédente promotion 2018. Crédit photo : CNC.

 

Bouar, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). C’est désormais officiel, les ravisseurs du policier et de son auxiliaire kidnappés dans la nuit du dimanche à lundi demandent la libération immédiate de leurs collègues arrêtés par les soldats FACA il y a quelques jours dans la même région.

 

À travers notre équipe d’analyse et d’investigation dirigée par la journaliste Gisèle Moloma, nous avons tenté en vain de joindre au téléphone monsieur Florent Poutia, gardien de la paix pris en otage avec son auxiliaire dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre vers 1 heure du matin sur la barrière du pont Mberé, située à 3 kilomètres de la ville de Bang, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

Une heure plus tard, à notre grande surprise, vers 12 h 55, suite à notre insistance, l’un des ravisseurs du policier a décroché l’appel. Dans un premier temps, il explique que monsieur Florent n’est présentement disponible pour répondre à notre appel. Il parle en sango, langue nationale avec un accent peul. À la question de savoir pourquoi le policier ne pourrait pas répondre à l’appel, le ravisseur explique qu’il fallait d’abord demander aux autorités du pays, et à la Minusca de libérer trois de leurs collègues rebelles arrêtés par les FACA et la Minusca avant que Florent et son auxiliaire ne soient libérés.

Une formulation claire de  revendication exprimée par le 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation  qui ne cesse de narguer le peuple centrafricain au vu et su des autorité du pays qui considère les groupes armés comme des « collaborateurs » du gouvernement, d’après le terme employé par le Premier ministre sur la radio France internationale.

Notons que le premier tour des élections générales auront lieu le 27 décembre 2020, selon le calendrier initial publié par l’Autorité nationale des élections (ANE).

 

Par Gervais Lenga, depuis Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

RCA : invitée de la radio Ndékèluka, Samba-Panza tacle à nouveau le Président Touadera et fustige son bilan à la tête du pays

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L’ex-chef de ltat, madame Catheriene Samba-Panza, et Faustin Archange Touadera, chef de l’État, le 17 janvier 2020 au palais de la renaissance à Bangui. CopyrightPrésidence.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020. « j’ai  compris que le problème de fond de la République centrafricaine était la mâle gouvernance, dixit Madame Catherine Samba-Panza. En ce terme, elle a ouvert le bal des hostilités avec son successeur , Faustin Archange TOUADERA, lors de son interview diffusée sur les antennes de la radio Ndékèluka ce lundi 7 septembre.

 

Depuis quelques jours, surtout après l’annonce de sa candidature à la présidentielle du 27 décembre 2020, l’ex-chef d’État de transition madame Catherine Samba-Panza ne cesse de rappeler le bilan « catastrophique » de son prédécesseur, le professeur  Faustin Archange TOUADERA  afin de mieux minimiser  le tien. En ce sens, madame Catherine Samba-Panza voudrait rappeler aux centrafricains que le bilan Touadera n’est en aucun cas l’héritage de son bref passage à la magistrature suprême de l’État entre janvier 2014 et mars 2016.

Mais une chose est sûre, madame Catherine Samba-Panza est déjà en campagne, autant que son successeur Faustin Archange TOUADERA. Afin de mieux passer sous silence la faiblesse de son bilan après plus de 2  ans passés au palais de la renaissance, ses partisans sur les réseaux sociaux et dans certains médias centrafricains n’ont d’autres choix que de taper sur celui du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, considéré comme un chef du village par un autre ex-chef d’État de transition, Michel Am-Nondokro DJOTODIA.

Mais Catherine Samba-Panza, dont le slogan est « gouverné autrement pour construire une société de prospérité partagée, prône une nouvelle méthode pour gouverner la République centrafricaine autrement en impliquant la population, en étant à l’écoute des populations, en pratiquant une gouvernance participative  et inclusive.

Pour elle, durant les 4 années au pouvoir du Président Faustin Archange TOUADERA, la RCA a un « énorme problème sécuritaire » pendant que  « la majorité des populations centrafricaines  vivent des pauvretés criantes ». « Il y a un problème de cohésion sociale… »,  a-t-elle martelé.

Quelques heures plus tard, la réponse du clan Touadera n’a pas tardé. « Catherine Samba-Panza doit rembourser les 10 millions de dollars du don angolais qu’elle aurait détourné, et donne des explications au peuple centrafricain sur la disparition de plus de 100 véhicules de luxe neufs du parc auto présidentiel  lors de son passage à la tête de l’État entre 2014 et 2016 ».

Ce qui est sûr, la prochaine campagne électorale promet d’être riche en révélations. D’ailleurs, la tension est déjà palpable entre le clan Touadera et celui de Samba-Panza.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle Moloma

Email : giselemoloma@gmail.com

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Les “seigneurs de guerre” fustigés par les évêques centrafricains

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Les “seigneurs de guerre” fustigés par les évêques centrafricains

Bangui ( République centrafricaine ) – Les évêques de Centrafrique ont vivement dénoncé la mainmise des groupes armés qui ravagent le pays dans une lettre publiée dimanche, alors qu’approchent les élections prévues en décembre.

La Centrafrique est toujours en proie aux exactions des milices depuis qu’une coalition de groupes armés a renversé le régime du président François Bozizé en 2013. /////////////.

La signature d’un accord de paix entre le gouvernement et 14 groupes armés en février 2019, n’a pas permis de ramener la sécurité dans une grande partie du territoire./////////////.

“Les seigneurs de guerre tirent profit de l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République Centrafricaine”, écrivent les auteurs de la lettre./////////////.

Ces leaders rebelles “jouissent de tous les privilèges, en particulier la pleine liberté de mouvement et l’impunité malgré la poursuite discontinue des exactions sur le terrain. L’accès aux autorités leur est garanti. Ils se plaisent dans le business de la guerre, érigé en modèle économique du sang humain”, fustigent les évêques centrafricains./////////////.

Les auteurs critiquent également le gouvernement: l’Etat, selon eux, “n’est plus totalement en mesure de bâtir des politiques publiques profitables à la population”./////////////.

Toutefois, les évêques évoquent des “signes d’espérance”, à quatre mois de la présidentielle : la reconstruction de l’armée nationale, avec le soutien de l’Union européenne et de la Russie, ainsi que le redéploiement de l’autorité de l’Etat dans plusieurs provinces du pays.

Avec VOA

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RCA : un élément de la police et son auxiliaire enlevé à bang par les éléments de 3R

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc-450×323.jpg” alt=”commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020 par cnc” width=”450″ height=”323″ />
Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC

 

Bouar, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un élément de la police du commissariat de Ngaoundaye et son auxiliaire ont été enlevés par les éléments rebelles de 3R dans la localité de bang, frontière avec le Cameroun, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé, au nord-ouest de la RCA.

 

Monsieur Florent Poutia, gardien de la paix, kidnappé  par les 3R, faisait partie de la promotion Louis Mazangué, avant-dernière promotion sortie en 2019. Il était en fonction au commissariat de Ngaoundaye quant il a été enlevé avec son auxiliaire dans la nuit du dimanche à lundi 7 septembre sur la barrière du pont Mberé, située à 3 kilomètres de la ville de Bang, dans la préfecture de l’Ouham-Péndé.

Selon les autorités de Ngaoundaye jointes au téléphone, le kidnapping avait eu lieu vers 1 heure du matin, et elles ignorent les raisons de cet enlèvement crapuleux. Or, selon une source sécuritaire locale, le 3R aurait réagi en représailles à l’arrestation de ces 3 éléments lors de l’opération « Ala londo » menée conjointement par les militaires des forces armées centrafricaines et les casques-bleus de la Minusca depuis le mois de juillet.

Rappelons que la ville de bang est située à la frontière avec le Cameroun et le Tchad, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Par Gervais LENGA

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : à peine rentré au pays, Michel Am-Nondokro DJOTODIA crée la polémique

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L’ancien chef d’État de transition Michel Djotodia.

Bangui, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À peine rentré à Bangui samedi, l’ancien Président de la transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA crée la polémique suite à ses propos jugés « dégradants » à l’endroit du chef d’État Faustin Archange TOUADERA, et diffusés dimanche sur les antennes de la radio France internationale (RFI).

 

« Je suis rentré définitivement. Je vais d’abord rencontrer le chef du village qui est le chef de l’État, et ensuite j’aurai à rencontrer certaines autorités telles que le Président de l’Assemblée nationale,  les ex-Présidents,  les ex-Premiers ministres…, toutes les ambassades ». a déclaré sur RFI, Michel Am-Nondokro DJOTODIA ce dimanche 6 septembre.

 

Pourtant, au sein du mouvement cœurs-unis (MCU), parti au pouvoir, qualifier le chef de l’État d’un « simple chef du village » n’est pas seulement un dérapage verbal, mais une offense au  Président de la République. « C’est un délit », précisent-ils.

Cependant, dans les rues de la capitale, les propos de l’ancien Président de la transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA ont suscité également de nombreuses réactions de la part des Banguissois. Pour eux, les propos de Michel Am-Nondokro DJOTODIA sur RFI sont clairs et sans équivoque. « Touadera n’est pas un chef de l’État, mais un chef du village, car ils contrôlent seulement la ville de Bangui et ses périphéries », ont-ils réagi.

Rappelons que l’ex-chef rebelle Michel Am-Nondokro DJOTODIA, à l’invitation du parti au pouvoir,  est rentré à Bangui le samedi dernier pour soutenir la candidature du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA qui sera probablement  investi  à la fin du congrès de son parti le 20 septembre prochain. Or, dans son interview sur la RFI, l’homme du 22 mars a déclaré qu’il n’exclut pas de se présenter lui-même à la présidentielle du 27 décembre prochain.

»Non!  Djotodia et Michel Amine, qui ont également déclaré leur intention d’être des candidats ne font que la diversion. D’abord, les deux sont alliés du pouvoir, et aussi ils n’ont pas comptabilisé 12 mois de présence sur le sol national, comme prévoit le code électoral », a réagi un avocat centrafricain au barreau national.

Affaire à suivre.

 

Gisèle Moloma

Tél. : 75 12 11 22

Alain Nzilo

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CENTRAFRIQUE : LA RÉPUBLIQUE S’EST RENVERSÉE SOUS LE POIDS DES DÉRAPAGES POLITIQUES.

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Manifestation des jeunes du mouvement des patriotes centrafricains à Bangui le 17 février 2020. CopyrightCNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi 7 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis la conférence de Berlin de 1885 consacrée au découpage ou au partage de l’Afrique entre les puissances coloniales, notre chère nation a hérité d’une carte topographique bien définie avec des frontières limitrophes. Cette carte devenue un patrimoine commun qui mérite toutes protections s’est depuis lors renversée par le poids d’incessants dérapages politiques sous le regard ébahi des protecteurs de la mémoire des participants à la conférence de Berlin. Le renversement de la carte délimitant notre territoire démontre que la démocratie centrafricaine fonctionne à l’envers de tout ce qui est normal car traditionnellement et à travers le continent, c’est l’opposition qui organise des manifestations contre le pouvoir mais en Centrafrique c’est tout simplement l’inverse.

 

C’est dans cette logique qu’une marche pourtant interdite par le ministre de la sécurité publique a été organisée malgré tout par la milice politique du pouvoir fondue en plateforme « galaxie 3003 » qui regroupe des leaders d’association et des organisations non gouvernementales favorables au pouvoir pour protester contre des présumées opinions émises par le président d’un parti politique légalement constitué par dessus parlementaire et candidat déclaré à la prochaine élection présidentielle. A l’issue de cette marche interdite, un mémorandum a été remis au deuxième vice président de l’assemblée nationale représentant le bureau de l’institution du peuple, mémorandum dans lequel les manifestants réclament avec autorité assortie d’un ultimatum synonyme d’une mise en demeure, la levée immédiate et sans condition de l’immunité parlementaire du député garantie par l’article 67 de la constitution et sa traduction devant les tribunaux pour injures à l’endroit du peuple centrafricain.

Au demeurant, cette milice politique avait facilité l’accès aux médias d’Etat à leurs sbires pour lancer des appels à la violence et l’incitation à la haine sous le regard regard complice et impuni du Haut Conseil de la Communication (HCC) qui démontre par la même occasion la faiblesse de l’institution sensée réguler et sanctionner les dérapages. Par ailleurs, il urge de rappeler que depuis le début de l’affaire dite « Mouton », la ligne éditoriale de notre tribune politique hebdomadaire qui se veut objective et impartiale s’est refusée de la commenter car elle estime que l’essentiel des préoccupations du peuple suffisamment meurtri est ailleurs. Étonné par ce qui s’apparente sans réserve à de la manipulation politique et électorale, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi ces mutualisations d’énergies n’ont-elles pas été utilisées pour réclamer la levée de l’embargo, l’arrestation des seigneurs de guerre, le redéploiement de l’autorité de l’état ou même seulement pour rendre hommage à nos morts ? En guise de curiosité, qui finance les activités de cette plateforme « galaxie 3003 » ? Que représente cette milice politique sur l’échiquier politique et sur l’architecture juridique nationale pour oser sommer les élus de la nation ? Une association politique a t-elle le droit de réclamer la levée de l’immunité d’un parlementaire en lieu et place des institutions judiciaires ? Les parlementaires vont-ils se permettre de statuer sur un mémorandum qui est l’aboutissement d’une marche interdite par les pouvoirs publics ? Quels sont exactement les faits reprochés au président de l’URCA ? Ces supposés faits sont-ils constitutifs d’une infraction pénale ? Qu’ont-ils fait de la célèbre notion de présomption d’innocence qui est un principe fondamental garanti par l’article 4 de la constitution du 30 mars 2016 ? En outre, comment une marche citoyenne qui est interdite par le ministre de la sécurité publique peut-elle être encadrée par les forces de l’ordre jusqu’à son terme ? Quelles sont les conséquences juridiques prévues par les textes en vigueur lorsque les manifestants bravent l’interdiction de manifester ? Que se passera-t-il si les forces vives de la nation décident à leur tour de marcher alors que cette dernière est interdite ?

Au delà de ce qui précède, on remarque au final que le droit de manifester garanti par la loi fondamentale n’est accordé qu’aux uns et interdit pour les autres offrant un manque de lisibilité et de cohérence dans la trajectoire politique du gouvernement.

Pour finir, nous insinuons sous réserve de nous tromper que si les autres institutions de la république chargée d’assurer l’équilibre démocratique s’inscrivent dans le mutisme et le laxisme honteux du Haut Conseil de la Communication (HCC), les élections présidentielles à venir n’auront pas d’enjeux et les résultats seront connus d’avance au grand risque d’ouvrir la voie royale à une crise post-électorale sans précédent…ce que nous ne souhaitons pas pour notre mère patrie.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites pas que c’est moi.

 

Paris le 04 septembre 2020.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Deux militaires français tués en opération au Mali, annonce l’Elysée

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Deux militaires français tués en opération au Mali, annonce l’Elysée

Bangui ( République centrafricaine ) – Deux militaires de la force française Barkhane au Sahel, du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, ont été tués en opération samedi au Mali par l’explosion d’un engin explosif improvisé (IED) au passage de leur véhicule blindé, a annoncé l’Elysée.

« Le Président de la République a appris avec une très vive émotion la mort de deux militaires français, le brigadier-chef de première classe S.T. et le hussard parachutiste de première classe Arnaud Volpe, après la destruction de leur véhicule blindé par un engin explosif improvisé, ce matin lors d’une opération dans la région de Tessalit au Mali », a indiqué la présidence dans un communiqué, ajoutant qu’un troisième militaire avait été blessé dans l’explosion./////////////.

45 soldats français tués en sept ans /////////////.

« Le Président de la République s’incline avec un profond respect devant le sacrifice de ces soldats du 1er régiment de hussards parachutistes de Tarbes, morts pour la France dans l’accomplissement de leur mission contre le terrorisme au Sahel », a ajouté l’Elysée qui, à la demande de la famille, n’a pas publié le nom de l’un des deux militaires tués./////////////.

L’opération Barkhane compte autour de 5.100 soldats. Au total, 45 soldats français, en comptant les deux militaires tués samedi, sont morts au combat dans les opérations Serval (2013) et Barkhane (depuis 2014), selon l’état-major. Un décompte qui n’intègre pas les accidents./////////////.

Exprimant ses « très sincères condoléances à leurs familles, à leurs proches et à tous leurs frères d’armes », Emmanuel Macron a de nouveau appelé « à la mise en place sans délai d’une transition politique civile au Mali, conformément aux attentes de son peuple, de l’ensemble des pays qui le soutiennent, et condition sine qua none d’une lutte efficace contre les terroristes ».

Avec AFP

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Deux attaques de jihadistes font 6 morts parmi les militaires tchadiens

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Deux attaques de jihadistes font 6 morts parmi les militaires tchadiens

Bangui ( République centrafricaine ) – Vendredi, “trois hommes armés ont intercepté un véhicule des services de renseignement en plein jour dans le Kouri”, près de la frontière libyenne, “et ont ouvert le feu”, tuant trois passagers et en blessant deux autres, a indiqué à l’AFP le gouverneur de la province du Tibesti, le général Ali Maide Kebir.

Dans le massif du Tibesti, au nord du pays et à la frontière avec la Libye, l’armée tchadienne fait face à des rebelles et à des orpailleurs. /////////////.

A l’autre bout du pays, dans la zone du lac Tchad, elle affronte régulièrement des jihadistes affiliés à Boko Haram qui ont trouvé refuge dans cette vaste étendue marécageuse, à la frontière avec le Nigeria, le Niger et le Cameroun./////////////.

Samedi, “un véhicule de l’armée a sauté sur une mine artisanale posée par les Boko Haram, trois militaires sont tués et huit blessés”, a indiqué à l’AFP le préfet de Fouli, Yacoub Mahamat Seitchimi, confirmant une information d’un officier militaire qui a réclamé l’anonymat./////////////.

Malgré une vaste opération de l’armée tchadienne en avril contre le groupe jihadiste né au Nigeria en 2009, les attaques de Boko Haram dans la province du Lac continuent. Plus de 360.000 personnes ont fui leurs domiciles pour éviter les attaques et en raison d’inondations, selon l’Organisation internationale des migrations./////////////.

Contactée par l’AFP, l’armée tchadienne n’a pas confirmé le bilan des deux attaques.

Avec AFP/VOA
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RCA : arrivée à Bangui de l’ancien chef d’État de transition Michel Am-Nondokro DJOTODIA

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Michel Djotodia de Centrafrique: ©AFP

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 5 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À bord de l’appareil de la compagnie Asky AIRLINES, l’ex-chef d’État de transition, monsieur Michel Am-Nondokro DJOTODIA  est arrivé à l’aéroport international de Bangui Mpoko ce samedi après-midi.

 

Monsieur Michel Am-Nondokro DJOTODIA, ex-patron de la nébuleuse coalition Seleka, qui avait pris brièvement le pouvoir par un coup d’État le 22 mars 2013 avant de démissionner et quitter le pays 9 mois plus tard, est rentré à Bangui ce samedi 5 septembre  2020, à l’invitation du parti au pouvoir, le MCU.

Pour l’heure, l’homme est hébergé et sécurisé par les éléments des forces de sécurité intérieure dans un endroit tenu secret par le gouvernement.

Selon des sources proches du mouvement cœurs-unis, l’ancien chef d’État de transition effectuera d’ici la semaine prochaine des tournés dans sa région natale du nord, particulièrement dans la Vakaga, puis Bamingui-Bangoran et la Haute-Kotto, avant de retourner à Bangui une semaine plus tard pour assister à l’investiture du chef d’État Faustin Archange TOUADERA comme probable candidat du MCU, dont le congrès démarre le 17 septembre prochain, selon le calendrier établi initialement par le parti.

Affaire à suivre.

 

Gisèle MOLOMA

Email ;: giselemoloma@gmail.com

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RCA : arrestation d’un important commandant de l’UPC par les FACA

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Image d’illustration des combattants rebelles de la Seleka. CopyrightDR

 

Bangassou, République centrafricaine, samedi 05 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un commandant adjoint du mouvement rebelle UPC, unité pour la paix en Centrafrique,  a été interpellé par les militaires de l’armée nationale dans la localité de Bangassou (Préfecture de Mbomou), au sud-est de la République centrafricaine.

 

L’autoproclamé colonel Zakaria Mahamat, Comzone adjoint de l’UPC de Mboki a été interpellé par les soldats FACA ce vendredi 4 septembre, selon des sources sécuritaires locales.

L’homme, en provenance de la sous-préfecture de Zémio à destination de Pombolo, a été tombé dans le filet des forces de défense nationales à l’entrée de la ville de Bangassou. Il sera probablement transféré et déféré devant le parquet  général à Bangui d’ici la semaine prochaine.

Rappelons que le colonel Zakaria Mahamat, soupçonné par la justice centrafricaine d’être l’un des principaux auteurs de l’enlèvement et séquestration le 14 août dernier de 2 agents recenseurs, de 6 agents de vaccination, mais également de docteur  Blaise BEKOY et du député d’Obo 2  Albert Guinimonguimi dans la localité de Mboki, préfecture de Haut-Mbomou, au Sud-est de la rca.

Au mois de mai dernier, lors des attaques des positions des soldats FACA par les éléments rebelles de l’UPC dans la ville d’Obo, à l’extrême sud-est de la RCA, l’autoproclamé Mahamat Zakaria faisait partie des assaillants.

 

Par Félix Ndoumba

Email : felixndoumba@gmail.com

Alain Nzilo

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RCA : marche des moutons, un véritable échec du pouvoir, selon Christian Gazam BETTY, conseiller du Président DOLOGUÉLÉ

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Christian Gazam BETTY, Conseiller en Stratégie de Communication du Président de l’URCA, Anicet Georges Dologuelé, le jeudi 02 décembre 2020. Crédit photo : URCA

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 05 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Monsieur Christian Gazam BETTY, conseiller en communication de monsieur Anicet Georges Dologuélé, leader de l’opposition et Président de l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA),  a dénoncé, vendredi,  dans une déclaration publique, la marche des partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA qui ont exigé du parlement la levée de l’immunité du chef de file de l’opposition, Anicet Georges Dologuélé.

 

«  Nous avons observé cette marche avec indignation.  Nous avons écouté sur les ondes de la radio nationale que cette marche avait été interdite par un communiqué de presse qui avait été lu par le Directeur général de la radio, et ce communiqué de presse est une décision signée par le ministre de la sécurité publique. Nous observons le lendemain que cette marche a quand-même lieu, et les participants sont escortés même par les forces de la sécurité publiques. C’est un naufrage de l’État », déclare monsieur Christian Gazam BETTY, conseiller en communication du Président de l’URCA.

 

D’après lui, cette marche des moutons est un échec de la part des ceux qui ont marché, parce qu’ils  se disent être des soutiens du pouvoir en place  : « Je m’attendais à ce que les personnes qui se sont insultées par des propos qui ont été sortis de leur contexte afin de pouvoir retourner la population contrent Monsieur Dologuélé, je m’attendais à ce que ces personnes soient des centaines des milliers, comme ça j’aurais au moins compris qu’il y a eu une insulte. Ne sommes-nous pas là dans une technique de manipulation ? L’échec de cette marche est un désaveu de la population à cette technique manipulatrice du pouvoir en place », ajoute-t-il.

 

Notons que le jeudi dernier, les membres de la plateforme galaxie 3003 (30 mars), regroupant plusieurs groupes de soutien au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, ont organisé une marche dans les rues de la capitale et devant l’Assemblée nationale pour exiger du parlement la levée de l’immunité du leader de l’opposition Anicet Georges Dologuélé, également Président du parti Union pour le renouveau centrafricain (URCA). Les organisateurs ont également lancé un ultimatum aux députés de répondre à leurs exigences dans un bref délai. Faute de qoi, une nouvelle marche musclée sera à nouveau organisée devant l’Assemblée nationale.

 

Par : Silver Anselme DERYO DJERAMBAYE

Tél. : 72 46 32 99

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RCA : les partisans du Président Faustin Archange TOUADERA exigent la démission du ministre de la communication

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Marche des moutons à Bangui le jeudi 03 septembre 2020. Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 05 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la marche dite « des moutons », organisés par des partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA pour exiger du parlement la levée de l’immunité et la traduction en justice de l’honorable député Anicet Georges Dologuélé, Président du parti URCA, les mêmes manifestants ont tenté d’investir,  le lendemain, vendredi  04 septembre, le ministère de la communication  et des Médias pour exiger la démission du ministre Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement. Que s’est-il passé ?

 

Vendredi 04 septembre 2020, à Bangui, les militants et sympathisants de l’alliance pour la nouvelle Centrafrique, parti du ministre  Ange-Maxime Kazagui, ont pris d’assaut le ministère de la Communication et des Médias. Face à eux, les partisans du chef de l’État qui ont manifesté la veille pour exiger non seulement la levée de l’immunité parlementaire de l’opposant Anicet Georges Dologuélé, mais aussi la démission du ministre de la Communication et des Médias, Monsieur Ange-Maxime Kazagui, porte-parole du gouvernement.

Selon les manifestants pros régime, le leader de l’opposition Anicet Georges Dologuélé aurait injurié publiquement les centrafricains en les qualifiants des moutons, tandis que le ministre de la Communication et des Médias, monsieur Ange-Maxime Kazagui, de son côté, serait la source des tensions au sein de son ministère. Il serait en conflit permanent avec ses collaborateurs, selon monsieur Zama Javon Papa, porte-parole des manifestants pro régime.

 

Faux, et archi faux, retorquent les partisans du ministre Ange-Maxime Kazagui qui dénoncent ce qu’ils qualifient comme une machination politique à quelques mois des élections générales.

 

Cependant, l’un des leaders du mouvement Galaxie 3003 a indiqué à Cnc que le ministre Ange-Maxime Kazagui serait un obstacle pour leurs mouvements.

« Il a sorti une circulaire il Ya deux jours pour interdire nos passages dans les médias publics», a-t-il ajouté avant de promettre de revenir, cette fois, la semaine prochaine devant la primature, toujours pour exiger la démission du ministre Ange-Maxime Kazagui.

notons que les élections présidentielles et législatives sont fixées pour le 27 décembre 2020, et le second tour, s’il en a, aura lieu en février 2021.

 

Anselme Mbata

Rédacteur en chef du CNC

Alain Nzilo

Directeur de publications du CNC

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RCA : prix excessif des cartes nationales d’identité, le tribunal administratif annule l’arrêté interministériel

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Tribunal de Grande instance de Bangui. CopyrightCNC.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi 5 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le tribunal administratif a ordonné ce vendredi 4 septembre le sursis à exécution de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et cartes nationales d’identité.

 

 

Le 6 août dernier, un groupe des députés avait introduit des requêtes en annulation auprès du tribunal administratif de  la capitale pour la suspension et l’annulation de l’arrêté interministériel augmentant les tarifs des titres de séjour et des cartes nationales d’identité,  contrairement aux prix fixés dans la loi des finances votée par l’Assemblée nationale.

Ce vendredi 4 septembre, le tribunal administratif a finalement pris sa décision. Il ordonne le sursis à exécution de cet arrêté interministériel.

Pour le tribunal administratif,  celui-ci est arbitraire et viole les engagements internationaux de la République centrafricaine. « C’est une violation de la loi », selon le magistrat Michel Anihibié qui ajoute également que le prix des documents officiels cités dans cet arrêté interministériel est excessivement majoré.

 

Interrogé, l’un des initiateurs de la requête, le député Thierry Georges Vackat a indiqué que ces deux ministères, signataires de l’arrêté querellé, ont violé la constitution et des textes internationaux.

Le tribunal administratif, qui a également indiqué que l’arrêté querellé porte préjudice  aux centrafricains et aux étrangers vivant sur le sol national, porte à la connaissance de tous les demandeurs et demanderesses des titres de séjours et cartes nationales d’identité qu’ils doivent désormais payer les prix de ces documents conformément aux prix fixés par la loi des finances  et non l’arrêté  conjoint.

 

Destin Ibrahim

Tél. 70 13 39 97

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Alain Nzilo

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Au moins 10 soldats maliens tués dans une embuscade dans le centre du pays

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Au moins 10 soldats maliens tués dans une embuscade dans le centre du pays

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 10 soldats maliens ont été tués dans la nuit de jeudi à vendredi dans une embuscade dans la région de Guiré (centre), une zone proche de la frontière mauritanienne où sévissent des groupes jihadistes armés, a-t-on appris de sources sécuritaire et locale.

Le “bilan provisoire actualisé de l’embuscade de Guiré est de 10 morts, dont un sous-lieutenant, des rescapés retrouvés et quatre véhicules brûlés, une ambulance emportée”, indique un rapport interne du ministère de la Sécurité consulté par l’AFP. /////////////.

“Dans la nuit, des coups de feu nous ont empêchés de dormir, on aurait dit des bombes, nos maisons tremblaient”, a déclaré à l’AFP un élu de Guiré joint par téléphone. “Ce matin, ont a compté 10 morts, dont un sous-lieutenant”, a-t-il ajouté. /////////////.

“Depuis lundi, des hommes à moto circulent dans la zone, ils ont fait des prêches à Dilly, Moroudia et Guiré”, des localités situées à entre 50 et 100 km de la Mauritanie, a expliqué un administrateur civil de la région s’exprimant sous couvert d’anonymat./////////////.

“C’est hier (jeudi) qu’ils ont quitté Dilly pour Guiré et c’est en cours de route qu’ils ont organisé cette attaque contre les FAMa (Forces armées maliennes), a-t-il ajouté./////////////.

C’est la troisième fois que les forces de sécurité maliennes essuient des pertes aussi lourdes depuis que les militaires ont pris le pouvoir à la faveur d’un coup d’Etat le 18 août./////////////.

Quatre soldats maliens avaient été tués et 12 autres blessés le 27 août dans une embuscade imputée aux jihadistes près de Mopti, dans le centre du pays, avant l’intervention de moyens aériens qui ont permis de “neutraliser” une vingtaine d’ennemis, a indiqué l’armée./////////////.

Quatre soldats avaient également été tués cinq jours plus tôt par l’explosion d’un engin au passage de leur véhicule, également dans le centre, un des principaux foyers des violences qui ont fait des milliers de morts militaires et civils depuis 2012 au Mali et qui se sont propagées depuis 2015 au Burkina Faso et au Niger voisins.

Avec AFP/VOA
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Un proche de Tshisekedi arrêté pour entretien présumé d’une milice

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Un proche de Tshisekedi arrêté pour entretien présumé d’une milice

Bangui ( République centrafricaine ) – L’abbé Pierre Mutanga, proche collaborateur du président congolais, est aux arrêts pour entretien présumé d’une milice à Kinshasa.

L’ONG ACAJ, Association congolaise pour l’accès à la justice, revèle que l’abbé qui gère la maison civile du Chef de l’Etat congolais est sous mandat d’arrêt provisoire depuis deux jours./////////////.

“M. Pierre Mutanga, directeur administratif à la Maison civile du Chef de l’Etat, placé sous Mandat d’Arret Provisoire ( MAP) à la Prison de Makala depuis 2 jours par la Justice militaire pour notamment ‘entretien d’un mouvement insurrectionnel’. Force reste à la loi”, indique dans un tweet le président de l’ACAJ, l’avocat George Kapiamba./////////////.

M. Mutanga est un abbé au diocèse de l’église Catholique Africaine./////////////.

La police avait annoncé, une semaine plutôt, le démantèlement d’un groupe insurrectionnel dans un quartier industriel, Kingabwa, en plein Kinshasa./////////////.

Vingt-trois personnes qui suivaient illégalement une formation militaire avaient été arrêtées à l’occasion, après un échange des tirs lors de l’opération, selon la police./////////////.

Dans des vidéos postées sur les réseaux sociaux, ces hommes disaient être d’un groupe dénommé “Gardiens de la paix” et clamaient vouloir assurer la sécurité du président Tshisekedi./////////////.

L’UDPS, le parti de Tshisekedi, avait mis en garde toute personne qui tenterait de lui faire porter le chapeau de l’affaire.

Avec VOA

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Explosion de Beyrouth : une victime pourrait être vivante sous les décombres après un mois

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Explosion de Beyrouth : une victime pourrait être vivante sous les décombres après un mois

Bangui ( République centrafricaine ) – Les appels au silence sont fréquents afin que les sauveteurs puissent écouter les signes indiquant que quelqu’un est encore en vie

Les sauveteurs de Beyrouth continuent de fouiller les décombres d’un bâtiment, alors qu’une personne pourrait être en vie, un mois après l’explosion qui a dévasté la capitale libanaise./////////////.

Un équipement de détection spécialisé a été envoyé dans la région de Mar Mikhael après que des rapports non confirmés ont fait état d’un battement de cœur./////////////.

Les recherches ont d’abord été suspendues pendant la nuit, mais des volontaires ont continué à travailler à la main./////////////.

Au moins 190 personnes sont mortes lorsque 2 750 tonnes de nitrate d’ammonium ont explosé./////////////.

Quelque 300 000 personnes se sont retrouvées sans abri à la suite de l’explosion du 4 août./////////////.

Les populations ont trouvé scandaleux qu’autant de matières dangereuses aient été stockées dans un entrepôt du port, qui se trouve à proximité de nombreuses zones résidentielles./////////////.

La démission du gouvernement libanais peu après n’a pas réussi à apaiser les manifestants, qui ont affronté la police dans la ville pendant plusieurs nuits./////////////.

Par ailleurs, quatre conteneurs contenant 4,3 tonnes de nitrate d’ammonium ont été découverts jeudi devant le port maritime de Beyrouth, a indiqué l’armée./////////////.

Elle a déclaré que ses spécialistes ont examiné les conteneurs, mais n’a pas donné plus de détails./////////////.

Les dernières nouvelles de Beyrouth/////////////.

Une foule s’est rassemblée dans le bâtiment jeudi alors que l’équipe de sauvetage du Chili commençait à travailler. On ne sait toujours pas si une personne est vivante sous les décombres./////////////.

Les équipes de secours ont interrompu les recherches pour la nuit car elles ne disposaient pas de grues pour soulever les décombres, de peur que le bâtiment ne s’effondre./////////////.

Mais les volontaires locaux ont juré de continuer à travailler à la main et une grue mobilisée par des particuliers est maintenant arrivée sur les lieux, selon les journalistes sur place./////////////.

L’équipe de sauveteurs chiliens aurait également repris le travail./////////////.

• Beyrouth: qu’est-ce que le nitrate d’ammonium à la base des explosions?/////////////.

• Beyrouth: le Liban panse ses plaies après l’explosion/////////////.

Les sauveteurs passaient devant le bâtiment mercredi soir lorsque leur chien a fait signe qu’il y avait une personne vivante à l’intérieur./////////////.

En revenant ce matin, le chien s’est rendu au même endroit et a fait le même signe. Le groupe a ensuite utilisé un scanner pour rechercher un battement de cœur ou une respiration de l’intérieur, et est venu avec un équipement pour creuser dans les décombres./////////////.

Les personnes présentes sur les lieux espèrent une histoire miraculeuse de survie /////////////.

Les sauveteurs se sont divisés en équipes de sept pour déplacer les débris morceau par morceau, en raison du risque de dommages supplémentaires./////////////.

De temps en temps, des appels au silence ont été lancés pour que l’équipe de secours puisse écouter attentivement, a rapporté Orla Guerin de la BBC depuis le lieu de recherche./////////////.

Le personnel de la Croix-Rouge a monté une tente avec des projecteurs et du matériel. Des sauveteurs de l’armée, des pompiers et des volontaires sont également sur place./////////////.

Les sauveteurs chiliens sont arrivés au Liban le 1er septembre. Selon une source locale, ils disposent d’un équipement très sensible qui peut détecter la respiration à une profondeur de 15m./////////////.

Pour l’instant, il n’y a pas de confirmation que quelqu’un soit vivant sous les décombres – mais certains de ceux qui se sont rassemblés sur les lieux espèrent./////////////.

La correspondante d’Al-Jazeera, Zeina Khodr, a tweeté que “les équipes de recherche disent avoir détecté un corps et ce qui pourrait être une personne avec un battement de cœur sous les décombres”./////////////.

Mar Mikhael a été l’une des zones les plus touchées par l’explosion./////////////.

C’est un quartier historique qui fait face au port. Il était célèbre pour sa vie nocturne avant la catastrophe.

Avec BBC Afrique

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RCA : élections de 2020 – 2021, l’ex-chef d’État de transition Michel DJOTODIA attendu à Bangui

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L’ancien chef d’État de transition Michel Djotodia.

 

Dans le cadre des élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, l’ancien chef d’État de transition, l’ex-patron de la coalition Seleka  Michel Am-Nondokro DJOTODIA est attendu à Bangui ce vendredi.

 

À l’invitation du parti du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA, l’ex-chef de la coalition Seleka Michel Am-Nondokro DJOTODIA, qui s’est autoproclamé Président de la République en mars 2013 après le renversement et la fuite du Président François Bozizé, est attendu à Bangui ce vendredi 4 septembre 2020.

Très respecté dans sa région natale de la Vakaga (nord de la RCA), l’homme du  24 mars 2013  a été sollicité par le mouvement cœurs unis, le parti au pouvoir afin de booster dans sa région natale la cote de popularité en berne du chef de l’État, probable candidat à sa propre succession pour un second mandat et d’éviter un éventuel revers électoral, selon un cadre du parti présidentiel joint au téléphone.

Rappelons que Michel Am-Nondokro DJOTODIA, 71 ans,  avait démissionné le 10 janvier 2014 après avoir passé neuf mois et dix-sept jours au pouvoir. Son prédécesseur, François Bozizé,   a été investi en juillet candidat à la présidentielle du 27 décembre 2020 par son parti le KNK. Sa successeur, Madame Catherine Samba-Panza., s’est déclarée aussi candidate à ces mêmes élections.

 

Gisèle MOLOMA

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

RCA : tentative présumée d’empoisonnement de l’opposant Joseph Bendounga, la polémique enfle à Bangui

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De gauche à droite, le Président du parti MDREC Joseph Bendounga, et le Chef de l’État Faustin Archange Touadera. Photo montage du CNC le 30 janvier 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 4 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’affaire de la présumée tentative d’empoisonnement de l’opposant Joseph Bendounga défraye la chronique. Deux jours après la révélation faite par le leader du MDREC sur la radio Ndékèluka  , les Centrafricains sont sous le choc. Mais, petit à petit, ils commencent à interroger les faits. Qui est réellement derrière ce présumé complot ?

 

C’est désormais formel, Monsieur Ali Gonessa, conseiller diplomatique du chef de l’État, a avoué  avoir invité, avec sa collègue russe, également conseillère diplomatique du chef de l’État,  l’opposant Joseph Bendounga, Président du mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de Centrafrique (MDREC),  dans un restaurant de la capitale, et un cadeau à la Russe, composée d’une bouteille de Vodka  lui avait également été remis. Ce que l’opposant qualifie de tentative de corruption et d’empoisonnement.

En effet, dans une interview accordée à la radio Ndékèluka, Monsieur Joseph Bendounga

assure n’est pas un tintin, encore moins un guignole du pouvoir. D’après lui, le chef de  l’État, à travers ses deux conseillers, aurait tenté de le corrompre de faire des déclarations publiques pour lancer un appel au Président Touadera afin qu’il puisse convoquer une rencontre de concertation. « C’est vraiment de l’imbécillité politique », déclare le leader du MDREC sur les ondes de la radio Ndékèluka.

Or, le conseiller diplomatique du Président, Monsieur Ali Gonessa a affirmé pour sa part que l’objectif de la rencontre avec Monsieur Joseph Bendounga serait d’échanger sur certaines préoccupations de l’heure liés au processus électoral. D’après lui, monsieur Joseph Bendounga « est invité à passer seulement des messages d’apaisement et non autre chose ».

S’agissant de bouteille de vodka et des chocolats présumés empoisonnés offert gracieusement à Bendounga, Monsieur Ali Gonessa explique que ceci est une « tradition russe », et il ne voit pas dans quel intérêt Monsieur Bendounga puisse ….

Pour des nombreux centrafricains, il ne fait aucun doute, le leader du MDREC est victime d’une tentative de corruption, mais pas d’empoisonnement.

« Si aujourd’hui Joseph Bendounga se disait être victime d’une présumée tentative d’empoisonnement de la part du pouvoir en place, c’est tout à fait normal qu’il soit dans cette disposition d’esprit, car les russes sont soupçonnés d’être des champions dans le domaine », affirme un Professeur de droit à l’Université de Bangui interrogé par CNC.

Notons que la rencontre de monsieur Joseph Bendounga avec les conseillers du chef de l’État avait eu lieu au dernier jour de la fin de l’ultimatum de la synergie des forces vives de la nation au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA  . Les membres de cette plateforme  ont réitéré le 3 août dernier leur appel au chef de l’État Faustin Archange TOUADERA de convoquer immédiatement dans un délai de trois jours  la concertation des forces vives de la nation afin de sortir le pays de l’impasse politique actuelle.

 

Gisèle MOLOMA

Directeur de publication

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

RCA : démission ou motion de censure? Le Premier ministre Firmin NGRÉBADA sur le point de départ

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le premier ministre firmin ngrebada à bangui le 18 avril 2020 par la primature de la république centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 04 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique ). Au-delà les turbulences diverses qui l’affectent depuis le mois de juin dernier, la séquence électorale en cours l’obligera à quitter ses fonctions, probablement avant le 27 septembre prochain.

 

Le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, nommé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA le 25 février 2019 à la suite de la signature de l’accord de paix de Khartoum entre les autorités et les groupes armés le 6 février 2019, est depuis plus de 4 mois sous les menaces d’une motion de censure du parlement. Certains députés de la majorité ont témoigné leur défiance envers son gouvernement, et tentent de le forcer à démissionner. Or, l’homme du 25 février  est candidat de son parti à la législative dans la circonscription de Boali, préfecture de l’Ombella-Mpoko. En ce sens, il doit obligatoirement quitter ses fonctions trois mois avant le premier tour du scrutin, c’est-à-dire avant le 27 septembre prochain, selon le code électoral. De nombreux ministres de son gouvernement sont également dans cette situation.

Cependant, dans les coulisses du pouvoir, des tractations commencent, et des réunions des députés de la majorité se multiplient. Le mercredi dernier, à la résidence hôtelière de monsieur Bertrand Arthur Piri sur la route de Damara,  une réunion des cadres et députés du mouvement cœurs unis a eu lieu en présence du Premier ministre Firmin NGRÉBADA. L’objectif de la réunion, selon les participants, définir une stratégie commune pour les prochaines élections, et choisir un nom qui sera proposé au chef de l’État en vue de sa nomination à la primature en remplacement de monsieur Firmin NGRÉBADA, si celui-ci confirmerait son départ.

D’ores et déjà, des noms commencent à circuler, et certains parlent de Henri-Marie DONDRA, ministre actuel des finances. Mais  celui-ci est aussi candidat à la législative dans la première circonscription de Bangui. D’autres parlent de Monsieur Félix MOLOWA, ministre de l’économie et de la coopération, ou encore du ministre de la justice, le magistrat Flavien Mbata, frère du chef de l’État.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Directeur de publications

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

 

RCA : La prochaine étape de la marche des moutons, c’est d’investir le ministère de la communication?

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Marche des moutons à Bangui le jeudi 03 septembre 2020. Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 03 septembre 2020 ( Corbeaunews-centrafrique). Des sources proches des organisateurs de la marche de ce matin contre l’opposant Anicet Georges Dologuelé, le vendredi matin, les manifestants qui ont demandé la démission du ministre Ange Maxime Kazagui vont investir le ministère de la communication et des médias. Pour quelle raison?

 

Selon ces mêmes sources, le ministre est un obstacle pour leurs mouvements. «il a sorti une circulaire il ya deux jours pour interdire nos passages dans les médias publics», a lancé un des leaders du mouvement Galaxie 3003.

Cette histoire, si le ministère est touché demain, alors que les journalistes vont rendre un dernier hommage à la consœur Chantal Mohema Banga celà sera une atteinte à la mémoire de notre consoeur et à l’honneur des journalistes.

Les médias publics et tous les médias du pays ne doivent pas devenir les vecteurs de transmission des messages de haine et d’incitation à la violence. La radio nationale ne doit pas se transformer à une radio mille collines.

Pour rappel, cette même tension a été vive après le retour de Abdou Karim Meckassoua et celui de François Bozize. Les organisations de soutien au président Touadera sont dans la logique de prendre en otage les médias publics. L’obstacle serait le ministre en à croire cet organisateur.

Des indiscrétions nous ont confié il y a quelques temps que le ministre Kazagui avait déposé sa démission mais le président Touadera lui aurait dit de rester jusqu’à la fin des élections.

Le ministre contacté n’a pas souhaité faire des commentaires sur cette manifestation en préparation.

À suivre.

 

Directeur de Publications

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Copyright2020CNC

circulaire du ministre de la communication

 

RCA : marche des moutons, vive tension à Bangui  entre les partisans du MCU et de l’URCA

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Bangui, République centrafricaine, jeudi 03 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La tension monte dans la capitale centrafricaine après une marche «  des moutons » organisée par les partisans du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA devant l’Assemblée nationale pour exiger des députés la levée de l’immunité parlementaire de l’opposant Anicet Georges Dologuélé et sa traduction devant la justice pour « injure publique » et « tentative de coup d’État », a constaté une équipe des journalistes du CNC.

 

Jeudi, 03 septembre 2020,à l’appel du sulfureux Blaise Didacien KOSSIMATCHI  , coordonnateur général de TalithaKoum Centrafrique , une plateforme dédiée au soutien au chef de l’État, des centaines des personnes ont organisé une marche durant des heures sur l’avenue des martyrs jusqu’au devant de l’Assemblée nationale sur l’avenue de l’indépendance à Bangui. Un mémorandum et un mouton ont été remis au Premier vice-Président de l’Assemblée nationale par les représentants des manifestants qui ont également lancé un ultimatum aux Députés :

 

Selon les organisateurs, l’objectif de ladite marche serait de demander la levée de l’immunité parlementaire de l’honorable de Bocaranga 1 Anicet Georges Dologuélé, Président du parti Union pour le renouveau centrafricain (URCA).

D’après les propos tenus par les leaders de cette plateforme du soutien au chef de l’État sur les ondes de la radio nationale, l’honorable Dologuélé aurait fomenté en 2017 un coup d’État contre le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA quand il avait été trahi par l’un de ses complices, en l’occurrence le capitaine Joachim Kokaté, qui avait également déposé plainte en juin 2017 contre sa victime, Anicet Georges Dologuélé, qui est également  accusée d’avoir insulté le peuple centrafricain  « d’être des moutons », d’où le slogan des manifestants qu’on peut lire : « Dologuélé, le peuple centrafricain n’est pas de mouton. Dégage! », « Dologuélé devant la barre pour injure au peuple centrafricain », « Dologuélé alias 10 %, prédateur de la république », « Dologuélé, criminel du peuple centrafricain ».

Au même moment, devant le siège de l’URCA à Bangui,  une centaine des partisans de l’opposant Anicet Georges Dologuélé se sont regroupés pour manifester également contre ce qu’ils appellent « manipulation de l’opinion».

Des forces de l’ordre sont intervenues pour contenir les partisans de l’opposant Anicet Georges Dologuélé pendant que sur l’avenue de l’indépendance, ceux du chef de l’État ont la totale liberté de manifester alors que le ministère de l’Intérieur avait publié un communiqué la veille interdisant cette « marche des moutons ».

 

 

Par Gisèle MOLOMA

Directeur de publications

Alain Nzilo

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RCA : deux frères présumés criminels activement recherchés par la police

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Devant la direction de police judiciaire (Brigade criminelle). Photo CNC / Mickaël Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 03 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les deux frères  Siméon et bienvenu, soupçonnés d’avoir assassiné leur frère aîné Arsène Nozigoto dans la nuit du mercredi à jeudi 03 septembre, sont activement recherchés par les forces de l’ordre. Les deux suspects sont toujours dans la nature, et la police appelle à l’aide la population pour les capturer.

 

Monsieur Arsène Nozigoto,âgé de 24 ans, jardinier, sans enfants, a été tué dans la nuit du mercredi à jeudi 03 septembre suite à une violente altercation qu’il a eu avec ses deux frères Siméon et Bienvenu.

Selon le service de police de l’agglomération de Bangui, la scène criminelle a eu lieu au quartier Ngou-Courant, vers Boeing, dans la commune de Bimbo, située dans l’Ombella – Mpoko.

D’après les témoins qui ont expliqué la scène, ce mercredi 02 septembre vers 18 heures, monsieur Arsène Nozigoto, après son retour du chantier, aurait eu des discussions avec ses deux frères cadets bienvenus et Siméon. C’est à la suite de ces discussions qu’une violente bagarre s’est éclatée entre eux, poussant monsieur Bienvenu, le frère cadet à assommer son frère Arsène sur sa nuque avec une barre de fer.

Tombée au sol, la victime, Monsieur Arsène, est morte immédiatement de ses blessures pendant que les deux frères présumés criminels s’évadaient dans la nature.

Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes de ce crime, et la police, de son côté, a  lancé un appel aux populations afin de mettre la main sur les deux fugitifs et les traduire en justice.

 

Par Destin Ibrahim

Tel : 70

Directeurs de publications

Alain Nzilo

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RCA : la Minusca met en garde Abass Sidiki et Ali Darassa contre la perturbation du processus électoral

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Les combattants rebelles de l’UPC à Gbokolobo

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi 3 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A mission des Nations unies en République centrafricaine (Minusca) a mis en garde ce mercredi les groupes armés qui pourront perturber le processus d’enrôlement des électeurs dans les préfectures de l’Ouham-Péndé, de la Nana-Mambéré  et de la Ouaka, visant particulièrement le 3R, dirigé par le camerounais Abass Sidiki, et l’UPC du chef de guerre nigérien Ali Darassa.

 

Selon la Minusca, depuis le déclenchement du processus du recensement électoral dans les villes de province, 13 centres d’enrôlement des électeurs ont été perturbés par des éléments de l’UPC et de 3R à enregistrer les électeurs  dans les préfectures de l’Ouham-Péndé et de l’Ouaka.

Lors d’une conférence de presse hebdomadaire mercredi 02 septembre 2020, le porte-parole de la Minusca, Monsieur Vladimir Monteiro  a réitéré la détermination de son Institution à assurer la protection des agents recenseurs dans ces régions à risque  afin de réussir les opérations d’enroulement des électeurs dans le délai  prévu par l’autorité nationale des élections.

 

« « Par rapport au processus électoral, la force de la Minusca et l’autorité nationale des élections (ÂNE ) travaillent actuellement pour assurer la sécurisation des agents recenseurs dans les zones où l’enrôlement des électeurs n’avait pas eu lieu. La Minusca rappelle qu’elle ne tolérera plus aucun obstacle à l’opération d’enrôlement des électeurs et met en garde tout groupe armé menaçant de perturber le processus », a déclaré le porte-parole de la Minusca, Monsieur  Vladimir Monteiro, qui ajoute également que la Minusca «  lance un nouvel appel à Ali Darassa qu’il mette fin également aux activités déstabilisatrices et la politique expansionniste de son mouvement UPC… ».

 

Il y’ a lieu de noter que le groupe 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation), dirigé par le fugitif Peul camerounais  Abass Sidiki, avait empêché les agents recenseurs et tablettes dans plusieurs localités de l’Ouham-Péndé et de la Nana-Mambéré, notamment à Koui, , Ngaoundaye, Aba et Besson de procéder aux opérations d’enrôlement des électeurs. Tandis qu’au centre et au sud-est, l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), dirigée par l’autoproclamé général des armées Ali Darassa, multiplie des opérations de braquage et de kidnapping des agents recenseurs et tablettes dans les zones sous son contrôle.

En juillet dernier, les troupes de la Minusca et les militaires centrafricains ont lancé une opération militaire baptisée « Ala londo » contre les positions du mouvement 3R dans les préfectures de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Péndé. Plusieurs localités ont été reprises aux mains des rebelles qui se sont dispersés dans la nature.

 

Gisèle Moloma

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

RCA : La candidature à la présidentielle de Catherine Samba-Panza plombée par l’affaire du don angolais

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catherine samba-Panza – l’ancienne Président de la transition en République centrafricaine

 

Par Alain Nzilo, Directeur de publications du CNC

Bangui, République centrafricaine, 03 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A peine sa candidature à la présidentielle annoncée, Catherine Samba Panza est déjà rattrapée par l’affaire du don angolais déclenchée du temps où elle a dirigé le régime de transition mis en place après les démissions de Michel Djotodia Am-Nondroko et son PM Nicolas Tiangaye.

 

C’était pour le moins prévisible car du temps du Conseil National de Transition (CNT) parlement de transition que dirigeait Ferdinand Alexandre Nguendet, une majorité de membres du CNT voulaient mettre en place une commission d’enquête pour faire la lumière sur cette affaire des 10 millions de dollars octroyés par le régime du président Jose Eduardo dos Santos à l’état centrafricain pour faire face à ses difficultés financières du moment (salaires des fonctionnaires et autres). C’est hélas le président Denis Sassou Nguesso dont les relations avec Catherine Samba-Panza étaient pourtant en dents de scie, qui avait dissuadé les membres du CNT de la mise en place de ladite commission d’enquête. Les Centrafricains sont donc restés sur leur faim et soif de vérité sur la disparition d’une bonne partie de cette manne dont la moitié, 5 millions de dollars, avait été remise en espèces à Catherine Samba-Panza et son dircab d’alors, un certain Mahamat Kamoun.

Catherine Samba-Panza où la transition « calamiteuse »

On se souvient de la phrase d’Idriss Deby Itno qui a sonné naguère comme une véritable sentence contre la transition de Catherine Samba-Panza qui traînait en longueur : « Mieux vaut des élections imparfaites qu’une transition calamiteuse ». Il fallait en effet à un moment donné en finir avec la gouvernance de transition catastrophique de cette dame catapultée accidentellement à la tête du pays. Une vraie parvenue qui ne pouvait jamais imaginer exercer une fonction de chef d’état fût-il de transition. Tout Bangui connaissait son passé ainsi que celui de ses enfants, Christelle et Stéphane Sappot. Ils n’étaient pas spécialement fortunés. Dès que Catherine a accédé aux fonctions de cheffe d’état de transition, elle a bombardé sa fille Christelle comme chef de cabinet particulier ce qui n’a laissé personne indifférent. Avant son départ du Palais de la Renaissance, elle va nommer contre toute attente sa fille comme ambassadrice de RCA à Malabo. Son fils Stéphane est brusquement devenu un grand homme d’affaire et opérateur économique, raflant ici et là tous les marchés d’état juteux, roulant en Audi Q9 et devenant propriétaire immobilier à Fleury les Aubrais dans le Loiret en France.

Tribalisme gbanziri

De mère gbanziri, Catherine Samba-Panza n’avait d’yeux que pour ses parents proches de sa mère. Malgré son incompétence avérée, elle a traîné son parent Aristide Sokambi jusqu’au bout de sa transition, lui confiant désespérément chaque fois la tête de plusieurs ministères différents sans que ce dernier ne parvienne à y faire ses preuves. Le frère cadet du même Aristide, Guy Sokambi quant à lui se fera bombarder sans avoir le profil du poste comme vice-président de la BDEAC à Brazzaville. L’oncle maternel de Catherine Samba-Panza, le colonel Denis Wangao initialement promu comme ministre de la sécurité n’a pas non plus été à la hauteur de la tâche à cause de son penchant à lever le coude mais sera néanmoins bombardé au grade de général de brigade et son départ à la retraite retardé exceptionnellement de deux années. Le sulfureux Jean Jacques Demafouth a su également mettre en avant l’ethnie gbanziri de sa mère pour faire le beau temps et la pluie dans le cabinet de Catherine Samba-Panza.

Politique de prime aux seigneurs de guerre

C’est Catherine Samba-Panza qui a inauguré la politique insensée de prime aux seigneurs de guerre qu’elle se plaisait à appeler « mes enfants » en leur confiant des portefeuilles au gouvernement de la République. Le cas d’Armel Ningatoloum Sayo de la rébellion RJ en est une bonne illustration. Elle a fait remettre en liberté Patrice Edouard Ngaissona chef autoproclamé des antibalaka que la justice avait arrêté.

Devant cette quasi jurisprudence, comment s’étonner de voir aujourd’hui certains membres des groupes armés et autres représentants des antibalaka trôner au gouvernement ou dans les cabinets de la primature et de la présidence ! Cette politique est totalement contreproductive et doit cesser à jamais.

Quid du don angolais

Une partie de l’argent du don angolais a servi entre autre à Catherine Samba-Panza à acquérir pour environ 400 millions de F CFA l’ancienne villa de feu Dr Henri Baya sur les hauteurs de la colline de Ngaragba, rachetée ensuite par Dr Fidèle Mokofio également décédé depuis et revendue par sa veuve. Ce sont plusieurs liasses de billets de 500 euros qui ont été déposées à la CBCA sur le compte de Mme Mokofio et transférées ensuite en France. La moitié du don angolais (5 millions de dollars) a été changée en francs CFA à Douala par Mahamat Kamoun et Christelle la fille de Catherine Samba-Panza une fois de retour de Luanda. Le successeur de Kamoun à la direction de cabinet de Catherine, Joseph Mabingui, avait publié à l’époque un document qui n’a convaincu personne faisant état de certaines utilisations faites du don angolais. Le don angolais comportait également plusieurs véhicules Mercedes offerts à l’état centrafricain et acheminés de Luanda à Bangui par plusieurs vols cargo. Catherine Samba-Panza a distribué à tour de bras ses véhicules à sa clientèle et certains de ses proches qui en ont fait leur propriété.

Comment peut-on avec un tel bilan prétendre revenir à la tête du pays si ce n’est pour s’en mettre encore plein les poches ! Les Centrafricains ne doivent plus se faire avoir !

 

Par Alain Nzilo

Directeur de Publications du CNC

Tel/ WhatsApp +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Dans l’esprit de lutter contre le fascisme, remportons ensemble la victoire contre le Covid-19

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L’ambassadeur de Chine populaire en RCA, le diplomate Chen Dong et la ministre de la défense nationale Marie-Noëlle Koyara, lors de la remise des dons chinois des kits sanitaires aux forces armées centrafricaines le 12 août 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

Commémoration du 75ème anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et de la Guerre mondiale antifasciste.

 

Le 3 septembre 2020 est le 75ème anniversaire de la victoire de la Guerre de résistance du peuple chinois contre l’agression japonaise et celle de la Guerre mondiale antifasciste. Il y a 75 ans, le Japon s’est rendu aux Pays Alliés et a signé les actes de capitulation, marquant la victoire de la Guerre mondiale antifasciste, à bord du Navire de guerre “Missouri”flottant à la baie de Tokyo.

Cette victoire a anéanti l’ambition des fascistes allemands, japonais et italiens de dominer le monde et a eu un impact profond sur le nouvel ordre international d’après-guerre. Cette guerre qui a touché plus de 2 milliards de populations des 80 pays et régions en Asie, Europe, Afrique et Océanie, et causé plus de 100 millions de morts et d’innombrables pertes économiques, était une grande dévastation pour l’humanité. Les expériences et les leçons tirées de cette guerre sont enrichissantes et inspirantes, et l’esprit antifasciste forgé dans cette guerre doit rayonner à nos jours.

Tout d’abord, la confiance inébranlable en la victoire et la lutte sans relâche sont deux facteurs cruciaux pour remporter la victoire contre le fascisme. Face aux fascistes japonais pourtant beaucoup plus puissants que la Chine à l’époque, le grand leadeur du peuple chinois MAO Zedong a présagé que la guerre serait prolongée, mais mènera à une victoire finale sûrement remportée par le peuple chinois, ce qui est prouvé par la victoire après des combats de feu et sang pendant 14 années, où 35 millions de chinois, militaires ou civils, ont sacrifié la vie ou été blessés. Sur les champs de bataille en Europe et dans l’Océan Pacifique, les militaires et civils des Alliés se sont engagés aussi aux combats extrêmement acharnés contre le fascisme, à titre d’exemple, la Bataille de Stalingrad qui a duré plus de six mois, a contribué à inverser la tendance de la Seconde Guerre mondiale, et amorcé en faveur des Alliées, le changement de position de défense pour celle de contre-attaque.

Deuxièmement, le règne des convergences sur divergences et l’instauration d’un front uni mondial antifasciste sont de bonnes voies pour remporter la victoire contre le fascisme. Face à la grave menace qui planait au-dessus de la nation chinoise, le Parti communiste chinois et le Parti nationaliste chinois ont surpassé leurs divergences idéologiques et établi le front uni national pour diriger le peuple chinois dans la résistance contre l’agression japonaise et gagner la victoire finale. À l’échelle mondiale, en janvier 1942, 26 pays dont la Chine, l’Union soviétique, les États-Unis, et le Royaume-Uni ont formé le front uni mondial antifasciste, sans distinction des États, nations, ethnies et idéologies, grâce auquel le fascisme a été anéanti et les Organisations des Nations Unies ayant pour objectif d’une paix durable ont vu le jour.

Aujourd’hui, les fumés de feu de la Seconde Guerre mondiale se sont dissipés. Cependant, l’humanité est confrontée à un nouvel ennemi « fasciste » dans le domaine sécuritaire non traditionnel : le Covid-19, qui a causé plus de 25 millions d’infections et plus de 840 milles décès depuis son apparition. Selon le Secrétaire Général António Guterres de l’ONU, le Covid-19 constitue le plus grand défi pour l’humanité depuis la Seconde Guerre mondiale.

Nous estimons qu’il s’agit d’une nouvelle guerre entre l’humanité et le virus. Face à cette épidémie de Covid-19 sans précédent, il incombe à l’humanité de rester confiant en victoire finale, s’engager dans la lutte sans relâche, faire régner les convergences sur les divergences, et établir le front uni mondial, pour ainsi construire une communauté de santé commune afin de remporter la victoire finale contre ce virus.

Sous la direction du Parti communiste chinois (PCC) centré sur S.E.M. le Président XI Jinping, Secrétaire général du Comité central du PCC, le peuple chinois qui ne cède absolument pas au Covid-19, est mobilisé à lutter contre ce virus à travers la mise en œuvre des mesures scientifiques et efficaces, et a réussi à endiguer rapidement la propagation de l’épidémie. En même temps, dans l’esprit de construire une communauté de santé commune, la Chine a apporté, aussi vite que possible et au mieux de ses capacités, d’importants soutiens et aides à la communauté internationale afin de soutenir la lutte mondiale contre cette épidémie.

Actuellement, face aux menaces de la seconde vague de l’épidémie de Covid-19, la lutte mondiale contre ce virus est passée de la phase défensive à la phase balancée. Les scientifiques de divers pays s’efforcent de faire des recherches, d’accélérer le développement de vaccins et des traitements contre ce virus. Il nous faut avoir confiance en la science et la sagesse humaine, patienter pour voir la lumière au bout du tunnel et accueillir la phase de contre-attaque contre ce virus.

À l’heure actuelle, les grands bouleversements jamais connus depuis un siècle dans l’histoire de l’humanité, s’accélèrent dans le monde. Le Covid-19 pose de nouveaux défis à la sécurité et au développement de différents pays. Aucun pays ne peut penser qu’à lui-même. Nous devons nous tenir fermement au mécanisme multilatéral mis en place après la Seconde Guerre mondiale. Basé sur nos convergences, nous devons surpasser nos divergences et établir le front uni mondial contre le Covid-19 sans distinction des États, nations, ethnies et idéologies. Nous proposons d’établir un nouveau type de relations internationales et de construire une communauté d’avenir partagé pour l’humanité. Nous nous opposons à l’unilatéralisme, à tout acte de politiser l’épidémie, et à toute tentative de stigmatiser les autres pays et de les renvoyer sans fondement aux responsabilités.

Après l’apparition de l’épidémie de Covid-19 en Centrafrique, le gouvernement centrafricain a mis en place un mécanisme interministériel, et invité l’Ambassade de Chine et les autres missions diplomatiques accréditée en Centrafrique à prendre part à sa lutte contre cette épidémie, a ainsi obtenu un large soutien de la communauté internationale. Le gouvernement chinois et le gouvernement centrafricain, en se soutenant mutuellement dans leurs combats contre ce virus, sont figurés parmi les meilleurs exemples de partenariats engagés solidairement, côte à côte, au champ de bataille contre le Covid-19.

L’individu est faible et fragile face au virus, cependant, si l’humanité s’unifie comme un seul homme, elle pourra vaincre le « fascisme » contemporain qui est l’épidémie de Covid-19.

 

 

 

CHEN Dong

Ambassadeur Extraordinaire et Plénipotentiaire

de la République Populaire de Chine

en République Centrafricaine

République centrafricaine : un nouveau Cadre de partenariat assorti d’un soutien immédiat à la relance économique

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Ville de Bangui, le 01 août 2020. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Le Conseil des administrateurs de la Banque mondiale a discuté aujourd’hui un nouveau Cadre de partenariat avec la République centrafricaine (RCA) pour la période 2021-2025. Un don de l’Association internationale de développement (IDA) d’un montant de 50 millions de dollars a été également approuvé pour financer une opération à l’appui des politiques de développement (DPO). Il aidera le gouvernement à mettre en œuvre des réformes structurelles visant à renforcer l’inclusion sociale et la gestion budgétaire.

 

Le nouveau Cadre de partenariat pays a pour objectif de renforcer la stabilisation, l’inclusion et la résilience, et vise dans le même temps à asseoir la légitimité de l’État et à stimuler la croissance. Au cours des cinq prochaines années, le Groupe de la Banque mondiale investira dans le capital humain, la connectivité, la gestion économique et la gouvernance. Dans ce contexte, l’autonomisation des femmes et le développement du numérique constitueront deux priorités transversales. La stratégie prévoit en outre une allocation exceptionnelle pour le redressement de la RCA, assortie d’un budget pouvant atteindre 355 millions de dollars sur les 3 prochaines années, sous réserve que le pays poursuive son action sur la voie de la stabilisation et de la paix.

 

« La RCA est à la croisée des chemins. L’accord de paix conclu il y a 18 mois s’est révélé difficile à mettre en œuvre, cependant il tient bon. À l’heure où se prépare la tenue d’élections présidentielles et locales, le pays a une occasion unique de créer les conditions qui permettront aux Centrafricains de tirer pleinement profit des dividendes de la paix, » explique Han Fraters, le responsable des opérations de la Banque mondiale pour la République centrafricaine. « Le Groupe de la Banque mondiale est déterminé à accompagner cette transition. »

 

Pays enclavé au cœur du continent, la RCA figure au rang des pays les plus pauvres et fragiles du monde. Avec un Indice du capital humain de 29, un enfant naissant aujourd’hui dans le pays atteindra à l’âge adulte un niveau de productivité correspondant à 29 % de son plein potentiel, s’il avait bénéficié d’une éducation complète et d’une bonne santé pendant ses premières années.

 

En plus de quatre décennies de conflits et violences récurrents, l’irruption du coronavirus (COVID-19) risque de faire basculer 140 000 Centrafricains supplémentaires dans l’extrême pauvreté. La pandémie devrait entraîner un ralentissement économique sévère et fragiliser les finances publiques, dans un contexte où l’on prévoit une contraction de 1,2 % de l’économie pour 2020 (soit 3,1 % ramené par habitant), en chute par rapport à un PIB en progression de 3,1% en 2019.

 

Conformément à la feuille de route établie par le Plan national de relèvement et de consolidation de la paix, l’appui du Groupe de la Banque mondiale s’articulera autour de deux domaines :

 

  • Le développement du capital humain et de la connectivité pour renforcer la stabilité, l’inclusion et la résilience : en investissant dans les personnes et les communautés, pour leur garantir l’accès aux services de base, comme l’éducation, la santé, l’énergie, l’eau et les routes. Cet objectif implique aussi un soutien dédié au processus de paix, par le biais de la réintégration des ex-combattants, et de la promotion de la cohésion sociale dans les communautés divisées.

 

  • Le renforcement de la gestion économique et de la gouvernance pour asseoir la légitimité de l’État et stimuler la croissance : en améliorant la gestion des finances publiques et la mobilisation des ressources domestiques. Le développement du secteur privé et l’amélioration du climat des affaires figureront également parmi les priorités.

 

« Le secteur privé constitue un partenaire essentiel dans notre effort commun pour encourager un développement économique plus inclusif en République centrafricaine. IFC complètera les efforts de la Banque mondiale dans des secteurs clés tels que l’énergie, l’agriculture et les services financiers, pour aider à libérer un nouveau potentiel d’investissement et de création d’emplois dans le pays, » a déclaré Aliou Maiga, le directeur régional d’IFC pour l’Afrique de l’ouest et centrale. « Cependant le pays doit améliorer son environnement des affaires, ce que le gouvernement est déterminé à accomplir. »

 

Le portefeuille des opérations en RCA comprend actuellement 15 projets nationaux, représentant un engagement total de 563,5 millions de dollars issus des fonds de l’IDA, et 2 projets régionaux de l’IDA, pour un montant total de 231 millions de dollars. Le portefeuille se concentre sur la stabilisation, l’inclusion, le renforcement de l’État et le redressement économique rapide.

 

* L’Association internationale de développement (IDA) est l’institution de la Banque mondiale qui aide les pays les plus pauvres de la planète. Fondée en 1960, elle accorde des dons et des prêts à faible taux d’intérêt ou sans intérêts en faveur de projets et de programmes de nature à stimuler la croissance économique, à réduire la pauvreté et à améliorer la vie des plus démunis. L’IDA figure parmi les principaux bailleurs de fonds des 75 pays les plus pauvres de la planète, dont 39 se trouvent en Afrique. Les ressources de l’IDA permettent d’apporter des changements positifs dans la vie de 1,6 milliard de personnes résidant dans les pays éligibles à son aide. Depuis sa création, l’IDA a soutenu des activités dans 113 pays. Le volume annuel des engagements est en constante augmentation et s’est élevé en moyenne à 21 milliards de dollars au cours des trois dernières années, 61 % environ de ce montant étant destinés à l’Afrique.

Contacts :

À N’Djamena : Edmond Dingamhoudou : +235 65 43 06 14 ou edingamhoudou@worldbank.org

 

Pour plus d’informations, visiter le site : http://www.banquemondiale.org/afrique ou http://www.banquemondiale.org/pays

Washington sanctionne la Gambienne Fatou Bensouda, procureure de la CPI

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Washington sanctionne la Gambienne Fatou Bensouda, procureure de la CPI

Bangui ( République centrafricaine ) – Les Etats-Unis ont annoncé mercredi des sanctions contre la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) Fatou Bensouda.

“Tout individu ou entité qui continuera à assister matériellement” la procureure “s’expose également à des sanctions”, a déclaré le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo lors d’une conférence de presse./////////////.

De nationalité gambienne, Mme Bensouda avait attiré le courroux des États-Unis en tentant d’ouvrir une enquête sur des crimes présumés qu’auraient commis les soldats américains en Afghanistan./////////////.

En juin 2020, le président Donald Trump avait publié un décret autorisant des sanctions contre les “fonctionnaires, employés et agents, ainsi que les membres de leur famille immédiate” travaillant à la CPI. /////////////.

Décrivant la CPI comme une institution “corrompue”, M. Pompeo a déclaré que les États-Unis n’ont jamais ratifié le Statut de Rome qui a créé la Cour et “ne toléreront pas ses tentatives illégitimes de soumettre les Américains à sa juridiction”./////////////.

Une recherche effectuée mercredi dans la base des données des sanctions américaines (liste SDN) a montré que la juriste gambienne, 59 ans, apparait deux fois dont une avec son nom complet, Fatou Bom Bensouda, sous la catégorie des sanctions ICCP, établie par le décret du président américain./////////////.

Les sanctions annoncées mercredi frappent aussi Phakiso Mochochoko, Directeur de la Division de la compétence, de la complémentarité et de la coopération à la CPI./////////////.

Ce juriste originaire du Lesotho faisait partie de l’équipe qui a supervisé la création du Tribunal spécial pour la Sierra Leone.

Avec BBC Afrique

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Le leader de l’opposition russe “empoisonné au Novichok”

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Le leader de l’opposition russe “empoisonné au Novichok”

Bangui ( République centrafricaine ) – Il existe une “preuve irréfutable” que le politicien russe de l’opposition Alexei Navalny a été empoisonné avec un agent neurotoxique du type Novichok, ont déclaré les autorités allemandes.

La chancelière Angela Merkel a déclaré qu’il avait été victime d’une tentative de meurtre et que le monde se tournerait vers la Russie pour obtenir des réponses./////////////.

M. Navalny a été transporté dans le coma par avion vers Berlin après être tombé malade lors d’un voyage dans la région de la Sibérie russe le mois dernier. /////////////.

Son équipe affirme qu’il a été empoisonné sur ordre du président Vladimir Poutine. Le Kremlin a rejeté cette accusation./////////////.

Le porte-parole du Kremlin a appelé l’Allemagne à un échange d’informations et la porte-parole du ministère des affaires étrangères, Maria Zakharova, s’est plainte que les accusations au sujet de l’utilisation de Novichok n’étaient pas étayées par des preuves. “Où sont les faits, où sont les formules, ou toute sorte d’information”, a-t-elle déclaré./////////////.

Un agent neurotoxique du type Novichok a été utilisé pour empoisonner l’ancien espion russe Sergei Skripal et sa fille au Royaume-Uni en 2018. Alors qu’ils ont survécu, une femme britannique est morte à l’hôpital par la suite. Le Royaume-Uni a accusé les renseignements militaires russes d’avoir perpétré cette attaque./////////////.

Le Premier ministre Boris Johnson a condamné cette dernière attaque comme étant “scandaleuse”. “Le gouvernement russe doit maintenant expliquer ce qui est arrivé à M. Navalny – nous allons travailler avec nos partenaires internationaux pour que justice soit faite”, a-t-il tweeté./////////////.

Que dit l’Allemagne ?/////////////.

Après la publication par le gouvernement allemand des résultats des tests toxicologiques effectués dans un laboratoire militaire, la chancelière Merkel a déclaré qu’il y avait maintenant “des questions sérieuses auxquelles seul le gouvernement russe peut et doit répondre”. /////////////.

“Quelqu’un a essayé de faire taire [M. Navalny] et au nom de l’ensemble du gouvernement allemand, je le condamne dans les termes les plus fermes”, a-t-elle ajouté./////////////.

• Espionnage : expulsions de diplomates russes en Europe et aux Etats-Unis/////////////.

• “L’empoisonnement de Skripal pouvait être dans l’intérêt de Londres”/////////////.

• Royaume-Uni : inquiétudes pour un espion empoisonné/////////////.

La chancelière Merkel a déclaré que les partenaires allemands de l’OTAN et de l’UE avaient été informés des résultats de l’enquête et qu’ils décideraient d’une réponse commune et appropriée en fonction de la réaction de la Russie./////////////.

L’épouse de M. Navalny, Yulia Navalnaya, et l’ambassadeur de Russie en Allemagne seront également informés des résultats, a déclaré Berlin./////////////.

Qu’est-il arrivé à M. Navalny ?/////////////.

M. Navalny est tombé malade durant un vol de Tomsk à Moscou. Ses partisans soupçonnent que du poison a été placé dans une tasse de thé à l’aéroport de Tomsk./////////////.

Le vol du célèbre opposant de Poutine a été détourné vers Omsk, où des médecins l’ont soigné pendant trois jours avant qu’il ne soit transféré à l’hôpital de la Charité à Berlin./////////////.

Le Kremlin affirme que les médecins russes ont administré de l’atropine – qui peut être utilisée pour traiter les effets des agents neurotoxiques – mais n’ont trouvé aucune preuve d’empoisonnement./////////////.

Mme Navalnaya a déclaré qu’elle craignait que les médecins russes n’aient retardé son transfert car les autorités essayaient d’attendre que les preuves de présence d’une substance chimique disparaissent./////////////.

Les médecins de l’hôpital de la Charité ont déclaré que son état continue de s’améliorer mais qu’il reste aux soins intensifs sous respirateur./////////////.

Qu’est-ce que le Novichok ?/////////////.

Le nom Novichok signifie “nouveau venu” en russe, et s’applique à un groupe d’agents neurotoxiques avancés développés par l’Union soviétique dans les années 1970 et 1980./////////////.

Les agents Novichok ont des effets similaires à ceux d’autres agents neurotoxiques – ils agissent en bloquant les messages des nerfs vers les muscles, provoquant un effondrement de nombreuses fonctions corporelles./////////////.

Si certains agents Novichok sont liquides, d’autres existeraient sous forme solide. Cela signifie qu’ils peuvent être dispersés sous forme de poudre ultrafine./////////////.

Les Novichoks ont été conçus pour être plus toxiques que les autres armes chimiques, c’est pourquoi certaines versions commencent à agir rapidement – de l’ordre de 30 secondes à deux minutes./////////////.

En 2018, Sergei Skripal et sa fille Yulia sont tombés gravement malades dans la ville britannique de Salisbury, après que des suspects russes auraient étalé l’agent neurotoxique sur la poignée de la porte de la maison de l’ancien espion russe./////////////.

Dawn Sturgess, 44 ans, a ensuite été exposée au même agent neurotoxique et est morte à l’hôpital. Son partenaire est tombé gravement malade mais s’est remis./////////////.

Qui est Navalny ?/////////////.

M. Navalny est un militant anti-corruption qui a organisé des manifestations nationales contre les autorités russes. Il a qualifié le parti de M. Poutine de “bande d’escrocs et de voleurs” qui “aspire le sang de la Russie”./////////////.

Cependant, il a été interdit de se présenter aux élections contre M. Poutine en raison d’une condamnation pour détournement de fonds. Il nie ce crime, disant que ses ennuis juridiques ne sont que des représailles du Kremlin face à ses critiques féroces./////////////.

Il y a eu un certain nombre d’attaques contre des personnes critiques ou des opposants au président Poutine, y compris des politiciens, des agents de renseignement et des journalistes. Le Kremlin a toujours nié toute implication./////////////.

Qui d’autre a été empoisonné ?/////////////.

En 2006, Alexander Litvinenko – un ancien officier de renseignement russe devenu critique du Kremlin et qui s’est enfui au Royaume-Uni – est mort après que son thé a été empoisonné par du polonium 210 radioactif./////////////.

Plus récemment, le journaliste et militant de l’opposition Vladimir Kara-Murza a affirmé avoir été empoisonné à deux reprises par les services de sécurité russes. Il a failli mourir après avoir souffert d’une insuffisance rénale en 2015 et deux ans plus tard, il est tombé dans le coma pendant une semaine./////////////.

Un autre critique du Kremlin, Pyotr Verzilov, a accusé les services de renseignements russes de l’avoir empoisonné en 2018, lorsqu’il est tombé malade après une audience au tribunal, perdant ainsi la vue et la capacité de parler. Il a lui aussi été soigné à l’hôpital de la Charité à Berlin, et a demandé à la Fondation du Cinéma pour la Paix, basée à Berlin, d’organiser le transfert de M. Navalny.

Avec BBC Afrique

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RCA : première nuit calme à Gaga, le ministre des Mines tente sur place de trouver un terrain d’entente avec les belligérants

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Des soldats FACA en patrouille à Bangassou pour illustration. CopyrightCNC

Yaloké, République centrafricaine, mercredi 02 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques minutes après l’arrivée des soldats FACA à Gaga, la ville semble retrouver son calme après deux jours de trouble ayant conduit à la mort d’un militaire centrafricain. Le ministre des Mines Léopold Mboli Fatrane, qui s’est rendu rapidement sur  le lieu de l’incident, tente de trouver un terrain d’entente avec les belligérants.

 

Après 48 heures de tension entre les populations de la ville de Gaga et les éléments du service de sécurité des sociétés chinoises d’exploitations minières installées dans la ville, un renfort de l’armée nationale est arrivé sur place, et le calme est revenu dans la ville, a constaté sur place un journaliste du CNC.

Au même moment, le ministre des Mines, monsieur Léopold Mboli Fatrane est arrivé dans la ville pour tenter d’apaiser la situation. Une rencontre a été organisée ce mercredi matin en présence du ministre avec les représentants des populations ainsi que les autorités locales.

Rappelons que le dimanche 30 août 2020, vers 12 heures, suite aux tirs non intentionnels d’un élément du service de sécurité des sociétés chinoises d’exploitation minière qui aurait fait un blessé parmi les populations locales, une violente altercation s’est éclatée entre  les forces de défense et de sécurité  et les habitants de la ville minière de Gaga  un Soldat FACA est mort noyé, tandis que les autres ont pu s’échapper en traversant la rivière qui sépare la zone minière à la ville de Gaga.

 

Depuis Yaloké, Alexis Marcelin Yanga

Directeur de publications

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : élections présidentielles de 2020, un important groupe armé issu de l’ex-coalition Seleka apporte son soutien à Bozizé

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L’ancien Chef de l’Etat François Bozizé intronisé comme candidat du KNK à l’élection présidentielle de 2020-2021. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 02 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À 3 mois des élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, la fièvre électorale monte déjà dans certains états-majors des partis politiques. Les groupes armés, qui contrôlent plus de 75%  du territoire national, sont également en ordre de bataille. Plusieurs d’entre eux ont déjà exprimé leur préférence. C’est le cas d’un important groupe armé issu de l’ex-coalition Seleka qui a également apporté d’ores et déjà son soutien au candidat Bozizé.

 

Le Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), principal groupe armé issu de l’ex-coalition Seleka qui avait renversé le pouvoir de François Bozizé en 2013, exprime désormais son désire d’apporter son soutien à ce dernier  pour les élections présidentielles du 27 décembre prochain. Même si aucune annonce officielle n’a été faite en ce sens, des tractations en coulisse vont bon train  en vue de formaliser une alliance en faveur de l’ancien Président de la République François Bozizé. D’ores et déjà, sur les réseaux sociaux, certains importants généraux du FPRC ont déjà commencé à publier, avec de faux noms, des messages de soutien au candidat Bozizé.

Pendant ce temps, les Anti-Balaka, divisées entre Touadera et Bozizé, apportent majoritairement leur soutien à ce dernier alors que l’UPC, le MPC, le 3R, le MLCJ, le PRNC et le RPRC ont déjà exprimé leur préférence pour le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA dont la candidature va bientôt être annoncée.

Le 22 avril dernier, devant les chefs des groupes et des quartiers de la ville de Kabo, l’autoproclamé général Mahamat Alkhatim, chef d’État major du groupe armé MPC avait déclaré ouvertement son soutien au chef de l’État pour la présidentielles du 27 décembre 2020. Même son de cloche du côté du bureau du Conseil national des chefs traditionnels peuls Mbororo de Centrafrique.

Avec plus de 75% du territoire occupé par des bandes armées, la RCA va organiser bientôt des élections présidentielles et législatives. D’aucuns redoute que les résultats de ces élections soient un véritable fiasco comme en 2015, où un colonel sénégalais de la Minusca avait déclaré devant le centre de vote de Koudoukou que c’est pour la première fois dans le monde qu’en organise des élections sur des champs de batailles.

Affaire à suivre.

 

Anselme Mbata

Directeur de publications

Alain Nzilo

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RCA : controverse autour de la candidature à la présidentielle de Israël Jonace Dacko

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ùMonsieur Israël Jonas Dacko, candidat déclaré à la présidentielle de 2020 -2021.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 02 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La candidature de monsieur Israël Jonace Dacko au nom du parti MDD à la prochaine élection présidentielle du 27 décembre 2020 semble rencontrer de sérieuses difficultés au sein de son parti, le mouvement pour la démocratie et le développement ( MDD), fondé par son père défunt David Dacko en 1991.

 

Le samedi 29 août dernier, Monsieur Israël Jonas Dacko, fils de l’ancien Président de la République David Dacko avait annoncé, lors d’un point de presse organisé à Bangui, sa candidature à la prochaine présidentielle de 2020 – 2021 aux couleurs de son parti, le mouvement pour la démocratie et le développement (MDD). Sauf que 24 heures après l’annonce de sa candidature, le dimanche 30 août, le comité exécutif du parti MDD avait publié un communiqué de presse dénonçant vigoureusement la « supposée appartenance de monsieur Israël Jonas Dacko au parti MDD », même s’il est le fil du Président fondateur dudit mouvement politique.

« Le Comité Exécutif du Mouvement pour la démocratie et le développement (MDD) a eu vent de la déclaration de Mr Jonas DACKO d’être candidat à la prochaine élection présidentielle. Le MDD ne pourrait émouvoir se d’une telle intention. Mais ce qui surprend l’opinion en général et le MDD en particulier, c’est qu’il se réclame du MDD, Parti fondé par son défunt père, a réagi le MDD dans son communiqué qui mentionne également « qu’aucune loi de la République n’autorise un individu à s’accaparer d’un Parti politique sur le seul prétexte qu’il est le fils du fondateur ! ».

Selon le comité exécutif du MDD, monsieur Israël Jonas Dacko n’aurait jamais approché le Parti pour évoquer quoi que ce soit au sujet des élections :

« Nous portons à la connaissance de l’opinion que le prétendu candidat n’a jamais approché le Parti pour évoquer quoi que ce soit au sujet des élections. Profondément démocratique, le MDD croit que la première des conditions à remplir pour être candidat d’un Parti à une élection quelconque, c’est d’être militant de ce Parti et être investi. Jonas DACKO n’a rien d’un militant du MDD », ajoute-t-il.

Et la réaction de Monsieur Jonas Dacko n’a pas tardé. L’homme démont avoir déclaré sa candidature au nom du parti fondé par son père. Il réclame être candidat indépendant et non du MDD. Écouter son interview ci-dessous.

 

Anselme Mbata

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RCA : CÉRÉMONIE DE FIN DE FORMATION DE 550 nouveaux gendarmes

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cérémonie de sortie officielle des élèves gendarmes le 01 septembre 2020 à Kolongo. Photo de la Présidence de la République

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi 02 septembre 2020 ( Corbeaunews-Centrafrique). près 8 mois de formation aux exigences de la condition militaire et à la technique de protection des personnes et des biens, 550 nouveaux gendarmes de la 28e PROMOTION  sont désormais opérationnels. Une cérémonie de leur sortie officielle a eu lieu à l’école nationale de gendarmerie de Kolongo ce mardi 1er septembre 2020 en présence du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

 

Mardi 1er septembre 2020, la cérémonie de sortie officielle de 550 nouveaux gendarmes a été présidée par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA en présence du Président de l’Assemblée nationale, du Premier ministre, de tous les membres du gouvernement, du représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en rca, ainsi que des représentants du corps diplomatique accrédité en République centrafricaine.

Cette nouvelle promotion de la gendarmerie, la  28e, baptisée Pascal Yanoni, un commandant de la gendarmerie décédé en 1995 à Bangui, est désormais opérationnelle au service de la population centrafricaine pour assurer l’ordre républicain et la paix dans leur pays.

Pour le Président de la République, le professeur Faustin Archange TOUADERA, les nouveaux gendarmes doivent faire preuve du professionnalisme dans leur nouveau métier  :

« Chers Élèves Gendarmes , aujourd’hui, en présence de vos familles, de vos amis et connaissances, de vos anciens, de vos encadreurs et de toutes les sommités de la République réunies, vous venez de revêtir l’uniforme et l’insigne de corps, concrétisant ainsi votre appartenance à cette noble institution qu’est la Gendarmerie Nationale et votre engagement à servir votre pays. Vous avez ainsi accepté de prendre des risques pour la sécurité de vos concitoyens et de leurs biens et pour la défense de la République Centrafricaine.

Votre choix est noble, car il requiert les vertus d’abnégation, de don de soi, de courage qui peuvent aller jusqu’au sacrifice suprême. Soyez donc fiers de servir désormais au sein de cette noble institution qui joue un rôle essentiel pour veiller à la sûreté publique, assurer le maintien de l’ordre, l’exécution des lois et la lutte contre l’impunité », déclare le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

Rappelons que cette cérémonie de sortie de 550 nouveaux gendarmes intervient une semaine après celle de 800 nouveaux policiers recrutés dans les mêmes conditions que leurs collègues gendarmes, c’est-à-dire sur toute l’étendue du territoire national.

Notons que le chef de l’État a également annoncé dans son discours de circonstance le recrutement prochain de 500 gendarmes et 500 policiers.

 

Par Destin Ibrahim

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Deux attaques font des morts et plusieurs blessés dans l’Extreme-Nord camerounais

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Deux attaques font des morts et plusieurs blessés dans l’Extreme-Nord camerounais

Bangui ( République centrafricaine ) – Deux attentats attribués à Boko Haram ont fait au moins 5 morts et plusieurs blessés dans la nuit de lundi à mardi dans la région de l’Extreme-Nord, ont affirmé des sources de sécurité et administratives locales.

La première attaque s’est produite dans un camp de déplacés à Kouyape, dans l’Extreme nord. Kouyape est un canton situé à proximité de la frontière Cameroun-Nigeria./////////////.

“Les assaillants en grand nombre et armés d’explosifs ont fait irruption mardi matin vers 00hTU”, rapporte une source de sécurité./////////////.

“Les militaires camerounais alertés sont intervenus et ont repoussé les assaillants. Au moment de s’en fuir l’un d’eux a actionné une charge explosive qui a tué 4 civils”, témoigne un membre du comité de vigilance sous anonymat./////////////.

Un élément de Boko Haram a été neutralisé./////////////.

Le village Kouyape avait déjà été la cible d’un attentat kamikaze en 2016. Une dizaine de personnes avaient trouvé la mort dans une mosquée après l’explosion d’une charge pendant la prière./////////////.

Toujours dans la nuit de lundi, au moins une personne a été tuée et trois autres blessées, dans la localité de Talakachi, dans une autre attaque attribuée à Boko Haram./////////////.

Le 2 août dernier, c’est le camp de déplacés à Nguetchewe, un village de l’Extrême-nord camerounais frontalier avec le Nigeria, qui avait été le théâtre d’un attaque faisant au moins 19 morts.

Avec AFP/VOA
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