Bangui ( République centrafricaine ) – À l’entrée de la cathédrale, masque sur le visage, Éric Ngouaï se réjouit d’assister à la messe de Pâques cette année. En 2020, il avait dû la suivre à la radio. En raison de la pandémie du Covid-19, tous les offices étaient interdits dans le pays.
« On a pris des dispositions pour que les gens puissent rester à l’écart avec leur cache-nez. On a la joie parce que Jésus est ressuscité parmi les morts »./////////////.
Entre inquiétudes et espoirs par rapport au conflit armé/////////////.
Vianney Wilebozoumna regrette que la fête soit un peu perturbée cette année par le conflit en cours dans le pays. Avec la crise, impossible pour lui de se réjouir totalement. Il vend quelques tee-shirts confectionnés pour les célébrations de Pâques, mais la crise l’a obligé à baisser ses prix : « On devait vendre ça à 5 000 francs, mais compte tenu de la crise, on a laissé ça à 4 000, 4 500. L’argent ne circule pas »./////////////.
Non loin de là, Francis Kouevi se presse avec ses quatre filles pour assister à une messe qu’il espère sous le signe de la réconciliation des Centrafricains. « Par rapport au conflit, je dis encore une fois que c’est le moyen de remettre dans la main du Seigneur toute cette tension que nous avons connue par ci, par là et à travers Pâques, nous allons approuver cette union en principe qui est ancrée normalement dans le peuple centrafricain »./////////////.
En entrant dans l’église, il promet de prier pour que la paix revienne durablement dans son pays.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua-450×258.jpg” alt=”L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC” width=”450″ height=”258″ />L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 avril 2021, 07:10:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon notre bureau d’enquête et d’investigation, une réunion regroupant le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, le Directeur de cabinet du Président de la République, monsieur Obed Namsio et le procureur de la République, le magistrat Laurent LENGANDET s’est tenue vendredi 2 avril à Bangui. L’objectif de cette réunion est de finaliser avec le procureur de la République la constitution d’un faux dossier judiciaire contre les chefs de partis politiques de l’opposition et plus particulièrement contre Messieurs Martin Ziguélé, Monsieur Anicet Georges Dologuélé et l’ancien Président de l’assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua.
Même si L’objectif principal de cette réunion est de finaliser avec le Procureur de la République la constitution d’un faux dossier judiciaire contre les chefs de partis politiques de l’opposition et plus particulièrement contre le Président du parti MLPC Martin ZIGUELÉ, Président du parti URCA Anicet Georges DOLOGUELÉ et le Président du parti Chemin de l’Esperance Abdou Karim MECKASSOUA, mais aussi de les bannir de la vie politique, mais plus immédiatement de les empêcher de siéger à l’assemblée nationale où le premier ministre Firmin NGREBADA tient à prendre le perchoir après avoir discrètement empoisonné le premier secrétaire exécutif du parti au pouvoir, le mouvement des cœurs unis Simplice Mathieu Sarandji alias SMS.
Pour certains observateurs nationaux, la République centrafricaine est en train traversé les moments les plus difficiles de son histoire. Aujourd’hui à Bangui, les leaders politiques de l’opposition, les défenseurs des droits de l’homme, les hommes des médias privés et indépendants connaissent tous les maux de ce monde. Dans un pays dit démocratique, on y pratique les pires violations des droits humains : des personnalités traquées, menacées d’arrestation ou de mort, menaces de censures ou d’interdiction d’exercer proférer à l’encontre de certains organes de presse indépendante par les dignitaires du pays.
Souvenez-vous, le 24 mars, l’opposant Anicet Georges Dologuélé a été empêché par le régime de sortir hors du pays pour aller se soigner en France. Quelques jours plus tard, c’est le tour de Martin Ziguélé et de Karim Meckassoua de se voir interdits de quitter le territoire national. On assiste à une véritable dictature du moment ou deux sites d’information indépendante avaient été interdits sur le territoire national.
Il ne fait aucun doute, la réunion du 2 avril entre le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, le Directeur de cabinet du Président de la République, Monsieur Obed Namsio et le procureur de la République, le magistrat Laurent LENGANDET est une nouvelle fois une preuve que le chef de l’État Touadera, pourtant professeur à l’Université, est en train de devenir un véritable dictateur.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Le-Convoi-russe-de-la-societe-Wanger-en-provenance-du-Soudan-et-arrive-a-Birao-en-Centrafrique-le-29-mars-2021-450×337.jpg” alt=”Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021″ width=”450″ height=”337″ />Le convoi russe de la société Wagner en provenance du Soudan, et arrivé en République centrafricaine, le 29 mars 2021
Birao, République centrafricaine, lundi, 5 avril 2021, 07:54:44 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Samedi soir, environ 42 véhicules du convoi russe ont quitté la ville de Birao à destination de Tiringoulou, dans la préfecture de la Vakaga. Mais au cours de route, ils ont semé le désordre et le chaos dans chaque village. Plus d’une douzaine des motos emportées, des boutiques pillées, des chèvres et poulets emportés aux propriétaires. Sur place, c’est la colère et l’incompréhension.
Depuis la semaine dernière, une cinquantaine des véhicules russes en provenance du nord du Soudan sont arrivés par la voie terrestre en République centrafricaine. Le convoi traverse la ville frontalière de Amdafock avant de progresser vers Birao, chef-lieu de la préfecture de la Vakaga, à l’extrême nord-Est du pays. Pendant ce temps, un autre convoi de six véhicules, à bord une trentaine des Mercenaires russes, ont quitté Bambari pour la sous-préfecture de Mbrés, puis 24 heures plus tard, ils ont quitté Mbrés pour Bamingui, puis vers Birao quelques heures avant l’arrivée du convoi en provenance du Soudan.
Entre-temps, à Mbrés et Bamingui, les commerçants se plaignent du comportement de ces mercenaires russes de passage dans leur localité. D’après eux, ils ont ramassé de force leur moto et pillent également leurs magasins.
Et ce n’est pas tout ! Après quelques jours passés à Birao, une partie de ces mercenaires a quitté samedi soir la ville de Birao, escortant une quarantaine des véhicules russes en provenance du Soudan pour une destination inconnue via l’axe Tiringoulou. Mais au cours de leur passage, ces mercenaires n’ont pas cessé de piller les boutiques, de confisquer les motos, voire même les chèvres et poulets. Et le dégât le plus important avait eu lieu au village Ndiffa, ou cinq boutiques ont été littéralement pillées par les mercenaires.
Selon des sources locales, entre Birao et Gordil, les mercenaires ont pillé beaucoup de choses.
Comme ils ont l’habitude de dire « d’aller voir le chef de l’État », sera-t-il en mesure de rembourser toutes ces victimes des mercenaires russes de la société Wagner ?
Affaire à suivre…
Par Moïse Banafio
Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/chargement-dun-camion-avec-des-sacs-de-maniocs-à-Ippy-dans-la-préfecture-de-la-Ouaka-par-Moïse-Banafio-CNC-450×445.jpg” alt=”” width=”450″ height=”445″ />Chargement d’un camion venu de Bangui dans la ville d’Ippy dans la Ouaka. Crédit photo : Moïse BANAFIO / CNC
Bambari, République centrafricaine, lundi, 5 avril 2021, 05:05:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un convoi de deux véhicules, en provenance de Bria, et à destination de Bambari, est tombé dans un guet-apens tendu par un groupe des malfaiteurs armés à 30 kilomètres de la ville d’Ippy, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouaka, située à 496 kilomètres de Bangui.
Selon des sources sécuritaires locales, la scène a eu lieu à 30 kilomètres d’Ippy sur l’axe Bambari le samedi 3 avril 2021. Le convoi, composé de deux véhicules, avait quitté Bria pour se rendre à Bambari acheter du café. Arrivé à Ippy quelques heures plus tard, le convoi quittait la ville pour se rendre à Bambari quand il avait croisé un groupe des malfaiteurs lourdement armés qui lui faisait signe d’arrêter immédiatement. Face au refus du conducteur d’obéir, les malfaiteurs ont ouvert le feu sur les véhicules, tuant une personne à bord.
Selon nos informations, les deux véhicules sont venus du Soudan quelques jours plutôt, et la victime serait un patron soudanais, propriétaire des deux véhicules.
Notons que depuis l’offensive des militaires de l’armée nationale contre les rebelles de l’UPC, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), la plus part de ces rebelles se sont retirés des grandes villes pour se retrancher dans les villages environnants, créant des actes du banditisme, parfois en mode coupeurs de route. Ce qui inquiète sérieusement les populations locales qui préfèrent quitter la localité pour se réfugier ailleurs comme des déplacés dans des centres.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/VLADIMIR-TITORENKO-450×426.jpg” alt=”VLADIMIR TITORENKO, l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique. Phot DR” width=”450″ height=”426″ />VLADIMIR TITORENKO, l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique. Phot DR
Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 avril 2021, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). “L’ambassadeur de la Russie en Centrafrique, Vladimir Titorenko ne laisse que deux choix à François Bozizé, se rendre ou être neutralisé et cela fait réagir. Cela montre finalement que Moscou se sent chez elle en Centrafrique” dit Antoine Glaser DW 30/03/2021
Centrafricains, face à la Russie et à Wagner
Jouez l’Unité nationale.
Vladimir Titorenko est né le 6/08/1958. C’est un spécialiste des questions relatives aux “nouveaux défis”. Il parle le français, l’anglais et l’arabe. Il a été ambassadeur en Irak, en Algérie et au Quatar.
Ces nouveaux défis vus de Moscou sont : l’assassinat des trois journalistes russes le 3/07/2018 en RCA. Ils enquêtaient sur la présence des mercenaires de Wagner dans ce pays; la mise en œuvre de l’accord de coopération militaire Russie/RCA signé le 22 août 2018.
Le 19 mars 2021, M Titorenko ajoute sur Youtube que: “La Russie contribue à l’effort international pour rétablir la paix et la stabilité dans ce pays. La RCA est source de dangers pour la région et la sous-région. C’est pourquoi la Russie a décidé de contribuer..”
Les défis vus du côté de Joe Biden sont différents: ” l’heure est à l’épreuve. Nous sommes confrontés à une attaque contre notre démocratie et la vérité, à un virus qui fait rage, à des inégalités croissantes, à la douleur cinglante du racisme systémique, à la crise climatique. Ne serait-ce qu’un seul de ces problèmes constituerait un défi de taille. Mais le fait est que nous devons les affronter tous en même temps. C’est la plus grande responsabilité que cette nation ait jamais eu à assumer. Nous allons être mis à l’épreuve.”
C’est par l’Unité que les Centrafricains sortiront de la tyrannie que la Russie et Wagner leur imposent. Le “Koudoufarisme” et le nomadisme politique en RCA sont néfastes non seulement pour la démocratie mais aussi pour l’Unité, héritage de Barthélémy Boganda, père de l’indépendance de la RCA. Le COD 2020 doit la renforcer en son sein.
A G Dologuélé cité nommément veut aller voir Titorenko pour dénoncer son ingérence dans la politique centrafricaine. Il faut éviter. La stratégie de la Russie est de briser toute “coalition” en face d’elle par tous les moyens. C’est au COD 2020 de porter ce “combat” collectivement auprès Etats de la région, de l’UE, de l’UA de l’ONU de tous les pays libres.
M Gouandjika Fidèle avait dit :”Nous n’avons pas touché F Bozizé. C’est un ancien chef d’Etat”. Les Russes et les mercenaires Wagner ont déjà condamné Bozizé à la mort. Il ne reste plus qu’à créer les conditions pour le faire. La communauté internationale sera complice.
M Titorenko prédit que ce sont les FACA qui porteront la honteuse responsabilité d’assassiner leur ancien CEMA. Il dit que la Russie contribue à l’effort de la communauté internationale pour rétablir la paix en RCA. C’est ainsi que ses alliés sont associés à ces crimes.
Le Tchad n’est pas capable ou peut-être ne veut pas aider le gouvernement centrafricain à sécuriser de son côté la zone frontière où il y a beaucoup de mercenaires, où il y a les routes par lesquelles passent les armes et les personnes.
Le Tchad est faible ? Déby s’appuie sur son expertise militaire. “Je suis de formation militaire. Ce n’est un secret pour personne. Quel est le camp qui héberge des terroristes? Qui recrute des mercenaires et qui veut déstabiliser tous les pays du Sahel?”
Un communiqué gouvernental du Tchad du 3/04/2021 dit que “l’ambassadeur (Titorenko) outrepasse ses prérogatives de diplomate accrédité auprès de la RCA et s’arroge le droit de gérer les relations entre le Tchad et la RCA.”
Les charges régaliennes à la charge exclusive des Etats.
Chaque Etat d’Afrique noire devrait être autonome en termes de défense nationale. En même temps, être prêt à intégrer une force supranationale en cas de menace. Malheureusement certains pays sont « affaiblis » par la Françafrique et la Russie et Wagner.
En fixant la fin des opérations militaires russes en RCA entre Mai et Juin, M Titorenko dévoile ses cibles en RCA : les rebelles qu’il qualifie de “bandits”, la classe politique. La rébellion en RCA est née de la mal gouvernance dans le Nord et des mercenaires opportunistes.
Contrairement à la propagande russe en RCA, les rebelles ne sont pas des “bandits” Selon le Général Zoundéko du RPRC “Je suis de la Vakaga. Nous vivons dans l’insécurité. C’est ce qui nous a poussé à faire l’autodéfense puis devenir rebelles”. RNL 10/06/2016.
“Nous sommes rentrés en rébellion pour que le gouvernement construise des routes praticables en toutes saisons entre Bangui et la Vakaga”. C’est la deuxième revendication du Général Zoundéko.
Troisième revendication de Zoundéko, “Nous n’avons pas accès à l’éducation. Si aujourd’hui je balbutie quelques phrases en français et que mon message passe, c’est parce que je suis allé à l’école. Mes enfants ne fréquentent pas l’école quel sera leur avenir?”
Enfin, Zoundéko revendique le droit aux soins. “Nous n’avons pas accès à l’hôpital où nos mamans puissent accoucher paisiblement. C’est tout ça qui nous ont poussés à prendre les armes” conclu le général humaniste.
Le 11/02/2017 une colonne rebelle du MPC/FPRC se rendait à Bambari pour déloger l’UPC d’Ali Darassa. “Un hélicoptère de combat de la Minusca a détruit plusieurs véhicules lors de cette intervention et a tué le général J Zoundeko, chef d’état-major de la coalition”. RFI 12/2/2017
Si les Centrafricains sont rentrés en rébellion ou en révolte, c’est un sentiment d’indignation et réprobation face à une mauvaise gouvernance. La réponse est politique et non militaire ni des empoisonnements. La communauté internationale a le devoir d’intervenir rapidement avant qu’il ne soit trop tard.
Reporters sans frontières dénonce la suspension de deux médias centrafricains
Bangui ( République centrafricaine ) – Dans une note datée du 16 février, que RFI a pu consulter, le ministre ordonne aux opérateurs internet de couper l’accès à ces deux sites « jusqu’à nouvel ordre », les accusant de « diffuser des propos haineux » et de fausses informations, sans plus de précision sur les articles litigieux.
Joint par notre correspondante en Centrafrique, Florence Morice, le responsable Afrique de RSF Arnaud Froger, dénonce une décision arbitraire, contraire aux procédures en vigueur dans le pays ://///////////.
« D’abord, sur la forme, un ministre quel qu’il soit ne peut pas décider unilatéralement en dehors de toutes procédures légales en vigueur d’ordonner la suspension de deux sites d’informations, sans même motiver d’ailleurs sa décision de manière précise, en court-circuitant l’organe de régulation des médias, qui est seul habilité à prendre ce type de décision qui n’a absolument pas été consulté comme nous l’avons pu le vérifier, et sans même en informer les sites en question. »/////////////.
Arnaud Froger questionne aussi les raisons qui ont poussés à cet ordre du ministre : « Puis, sur le fond, on peut aussi se poser la question des raisons de la suspension de ces deux sites d’information alors que la Centrafrique est plongée dans un regain de violences. Et effectivement ces deux sites et, ça, ce sont les soupçons de leurs deux dirigeants, ces deux sites ont largement documenté à la fois la présence et des exactions qu’auraient commises des groupes paramilitaires russes présents en Centrafrique. Et les Centrafricains, je dirais même le reste du monde, ont besoin de savoir ce qui se passe dans ce pays dans ce contexte difficile avec l’attaque de cette coalition de rebelles et aussi un processus électoral qui a été compliqué et qui a été contesté ».
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 4 avril 2021, 10:02:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon Rossni Dekalvé Chengaba, député de Birao 2, des hommes armés venus du Soudan ont fait irruption dans la localité depuis trois semaines. Ils contrôlent actuellement les gisements d’or du parc Saint-Floris et commettent les exactions sur les habitants de la localité.
« La situation sécuritaire depuis trois semaines, il y’a eu des vagues des soudanais qui viennent en masse par jour, des vingtaines, des trentaines, soixantaines des motos qui entrent dans la Vakaga, précisement dans la sous-préfecture de Ouandja, à la recherche de l’or et diamant », précise le députés.
D’après lui, ce sont des criminels, leur arrivée dans la localité fait peur à la population.
« C’est des gens qui ont des mains sales. Lorsqu’ils entrent dans une République ou dans une sous-préfecture, ils commettent toujours des exactions. Hier aux environs de 15 heures, l’un de nos enfants qui sont venus de Ndélé. Quand ils sont arrivés sur la rive de Gonda, ils ont retrouvé ces malfrats sur seize motos. Ils les ont arrêtés et les fouiller. Mais comme ces enfants n’ont rien transporté, ils les ont libérés », a-t-il ajouté, avant de faire appel au des forces régulières sur place pour sécuriser la localité et ramener le calme.
« C’est depuis trois jours que je suis en train de faire appel auprès du gouvernement. J’ai informé le gouvernement pour qu’il prenne des dispositions pratiques. Il faut s’approcher des forces russes pour qu’elles envoient des drones à la recherche de ces malfrats, et que le gouvernement prenne des dispositions à travers nos forces qui sont basées à Birao afin que ces malfrats soient rapidement neutralisés », conclut-il.
Rappelons que la préfecture de la Vakaga est limitrophe de la République du Soudan. Et l’incursion des hommes armés venus de ce pays est quasiment tous les jours en rca.
Par ailleurs, les convois russes en provenance du Soudan et arrivés à Birao, une partie vient de quitter la ville à destination de Tiringoulou.
Bangui ( République centrafricaine ) – L’alerte a été lancée par la coordinatrice humanitaire des Nations unies en Centrafrique. Entre octobre et février dernier, 234 cas d’attaques contre les travailleurs humanitaires ont recensés, faisant deux morts et huit blessés. Soit une hausse de 79% par rapport à la même période l’an passé.
Lors d’une conférence de presse ce samedi 3 avril à Bangui, Denise Browne a particulièrement insisté sur l’attaque d’un convoi humanitaire la semaine dernière à Bakouma. Cette localité du sud-est de la Centrafrique est aux mains des rebelles de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC)./////////////.
« Je veux exprimer ma frustration totale et ma colère alors que la communauté humanitaire a été harcelée, intimidée, par le groupe à Bakouma. Ils ont menacé notre staff, ils ont traumatisé notre staff. Nos véhicules, nos moyens de travail ont été volés. Huit véhicules. On a eu de la chance, personne n’a été blessé. /////////////.
Je vous rappelle que chaque centime que nous recevons, on doit aller le demander à nos bailleurs de fonds. Ce n’est pas comme si l’argent tombait du ciel. Donc, quand ils nous mettent en difficulté, ils mettent en difficulté leurs propres populations. Quand ils voient une famille, une femme, un enfant au bord de la route qui ont besoin d’assistance et que l’équipe humanitaire n’est pas là parce qu’ils nous ont menacés, ça, c’est de leur responsabilité ».
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/12/des-mercenaires-russes-en-postes-a-bria-par-banaf-450×383.jpg” alt=”des Mercenaires russes en postes à bria par banaf” width=”450″ height=”383″ />Des mercenaires russes en poste. Photo CNC /
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 4 avril 2021, 05:05:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Incroyable, mais vrai ! Malgré plusieurs dénonciations faites sur les réseaux sociaux et dans les médias, la scène se répète. Les mercenaires de la société russe Wagner, qui ont participé aux combats aux côtés des soldats FACA contre les rebelles de la coalition des patriotes pour les changement (CPC), ont été accusés par les populations de Paoua, mais aussi de Boda, Bambari, Alindao etc., d’avoir commis de nombreux cas de braquage et de pillage, mais aussi d’agressions physiques.
Bien que la société de mercenariat Wagner est d’origine russe, ces éléments, déployés en République centrafricaine, sont composés en partie des mercenaires d’origine libyenne, syrienne et Ukrainienne, mais également des russes.
Environs 1500 à 2000 hommes, les mercenaires de la société Wagner, avec l’appui de quelques 800 soldats rwandais déployés en Centrafrique, mènent depuis trois mois des combats aux côtés des militaires de l’armée nationale contre les rebelles de la CPC dans l’arrière pays. Sauf que les mercenaires de la société Wagner, une fois qu’ils reprennent une ville aux mains des rebelles, commencent à commettre des nombreux cas de braquages et de vols, mais aussi d’agression.
À Paoua, la semaine dernière, ces mercenaires ont bloqué de force la moto d’un commerçant local après avoir lui demandé les pièces afférentes. Malgré la plainte de ce dernier, ils ont vendu sa moto à 40 000 francs CFA à un vendeur local des méchouis. Et ce n’est pas tout ! Chaque jour, ou presque, ils se rendent le soir au marché central de Paoua pour s’approvisionner illégalement des méchouis auprès des commerçants locaux sans débourser un sou. Devant la plainte de ces derniers, ils leur répètent d’aller voir le chef de l’État pour leur remboursement. Et c’est presque la même chose dans toutes les villes.
Récemment, à Mbrés, lorsqu’ils ont quitté la ville pour Bamingui, ils ont croisé trois jeunes motards qu’ils confondent aux rebelles. Sans les arrêter, ils préfèrent les abattre et récupèrent leurs motos, puis aller les vendre à Birao à un monsieur qui s’appelle TOM TIMA. Nous avons retrouvé l’acheteur, mais il dit avoir acheté les trois motos à 240 000 francs CFA.
Même à Alindao, les mêmes scènes se répètent avec les mercenaires qui sont dans la ville. Cette fois, c’est de la pure escroquerie. Cela dépasse même notre entendement, mais nous y reviendrons spécialement avec celles de la ville de Boda.
Notons que dans les villes de province, ces mercenaires de la société russe Wagner sont devenus à la fois éléments des forces de sécurité intérieure, et soldats de l’armée nationale. C’est le désordre et la confusion totale.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 4 avril 2021, 05:11:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). Lors des cérémonies de son investiture pour un deuxième mandat, le président de la république a réitéré sa ferme volonté de dialoguer avec les forces vives de la nation sans définir le format en vue de donner du contenu à la définition de la notion de « paix ». Au demeurant, les chefs d’état de la sous région avait proposé au pouvoir de Bangui un format de dialogue qui en conséquence a fait l’objet d’un rejet tacite car jugé insidieux.
Au delà de l’incertitude qui gravite autour du format du dialogue proposé, l’ambassadeur de la fédération de Russie accrédité en Centrafrique et le conseiller russe du président de la république en matière de sécurité ont donné le ton en excluant officiellement la coalition des groupes armés non conventionnels. En attendant la définition du format du dialogue, il apparaît important de savourer une cérémonie d’investiture riche en couleurs et en émotions. La tâche d’huile relayée par la presse locale et internationale demeure l’absence criarde des chef d’état de la sous région alors qu’ils étaient attendus et plus particulièrement l’absence des leaders de l’opposition démocratique.
Étonnant était l’absence du président du MLPC que nous qualifiions de centriste alors que son parti est activement représenté au gouvernement. Ainsi, le président de la république isolé se referme sur lui même. On n’a pas besoin d’être un expert en art divinatoire pour affirmer que le nouveau quinquennat sera difficile à gérer car les tensions électrostatiques sont palpables…une crise post-électoral se profile à l’horizon.
Ce qui devrait naturellement être une fête de l’encrage et de la consolidation de notre démocratie envoie un message à l’opinion nationale et internationale Conscient qu’il n’est pas encore tard pour se serrer les coudes, le citoyen lambda s’interroge :
L’absence des ténors de l’opposition démocratique à l’investiture du président de la république présage t-elle d’une trajectoire curviligne du dialogue qualifié de républicain ?
Peut-on mener à bien un mandat sans l’opposition et aussi en manque de symbiose avec la sous région ?
L’attitude de la sous région ainsi que de l’opposition démocratique démontre t-elle que le président de la république a été mal élu ?
Qu’est-ce qui est à l’origine du divorce entre le pouvoir et l’opposition démocratique ?
Un dialogue républicain avec des interlocuteurs triés sur le tas est-il une solution calibrée à la crise centrafricaine ?
Cette investiture constitue t-elle une avancée ou une régression démocratique ?
Les belles priorités du nouveau quinquennat définies par le président de la république lors de son investiture seront-elles tenables dans ce climat de rejet de l’autre ?
Enfin et maintenant qu’on est investi, pourquoi le pouvoir ne saisit pas l’opportunité pour donner une chance définitive à la paix ?
Au delà de toutes considérations politiques et politiciennes et en vue de préparer le lit des priorités esquissées par le président de la république, le véritable enjeu du nouveau mandat demeure le large rassemblement possible de tous ceux qui se réclament centrafricains autour d’un dialogue largement inclusif.
A l’occasion, l’opposition démocratique doit saisir la main tendue du pouvoir au détriment des calculs géostratégiques respectifs…et c’est la nation qui gagne.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.
Paris le 02 avril 2021.
SELEMBY DOUDOU Bernard.
Juriste, Administrateur des élections.
Tel : 0666830062.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Vladimir-TITTORENKOambassadeur-de-russie-en-centrafrique-450×300.jpg” alt=”L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO” width=”450″ height=”300″ />L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO, lors de sa rencontre avec le chef de l’État Touadera le 15 février 2021. Photo renaissance.
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration Africaine et des Tchadiens de l’étranger est surpris des propos tenus par l’ambassadeur de Russie en rca, lors de sa conférence de presse tenue à Bangui le 29 mars 2021.
En effet, l’ambassadeur outrepasse ses prérogatives de diplomate accrédité auprès de la RCA et s’arroge le droit de gérer les relations entre le Tchad et la RCA. Et pourtant, le Tchad entretient de bonnes relations avec la Russie, un pays de longue tradition diplomatique, relations empruntes de respect et, Le ministère des Affaires étrangères condamne les propos dénués de tout fondement de cet ambassadeur.
Bangui ( République centrafricaine ) – Le 16 février 2021, quelques semaines seulement après la réélection contestée de Faustin Archange Touadéra à la tête du pays, les sites d’information Corbeau News et Le Tsunami ont été suspendus sans préavis par le ministre des Postes et Télécommunications centrafricain. Dans une note ordonnant aux opérateurs internet de couper l’accès à ces sites “jusqu’à nouvel ordre”, le ministre accuse les deux médias de diffuser des “propos haineux” et de fausses informations dans un contexte de “crise sécuritaire” sans pour autant mentionner un article ou une publication en particulier. Les responsables des sites n’ont été ni consultés, ni informés de cette décision et RSF n’est pas parvenu à joindre le ministre. Contacté par l’organisation, le président du Haut conseil de la communication (HCC) assure de son côté avoir “appris cette décision dans la rue, comme tous les centrafricains”. L’organe de régulation des médias, pourtant seul habilité à prendre ce type de sanction, y compris pour les médias en ligne, n’a jamais été saisi de cette affaire.
Joint par RSF, le directeur de publication de Corbeau News, Alain Nzilo, estime que cette mesure vise à empêcher son site de divulguer des informations sensibles, notamment au sujet de la présence, fermement démentie par le pouvoir en place, de paramilitaires russes de la société Wagner en Centrafrique. Il affirme également avoir été approché à plusieurs reprises par les forces russes pour infléchir sa ligne éditoriale, et menacé par un haut responsable de l’armée centrafricaine. Contacté par RSF, le directeur de publication du site Le Tsunami, Edouard Yamalet, soutient également que des responsables russes présents en Centrafrique seraient à l’origine de la suspension de son média, après la publication de plusieurs articles faisant référence à des “crimes de guerre” commis par les mercenaires de la société Wagner. /////////////.
“Cette décision est totalement arbitraire. Sur le fond, elle n’est motivée par aucun fait précis. Sur la forme, elle contourne tous les principes élémentaires et les procédures en vigueur, notamment vis-à-vis de l’organe de régulation des médias, dénonce le responsable du bureau Afrique de RSF, Arnaud Froger. Cette sanction contribue à affaiblir un peu plus la couverture médiatique déjà rendue très difficile par le contexte sécuritaire très instable en RCA, un pays en guerre où les médias sont souvent otages des intérêts et forces en présence. RSF exige le rétablissement immédiat de l’accès à ces deux sites et demande aux autorités de laisser les médias et journalistes exercer librement leur métier.”/////////////.
En mars 2021, l’ambassadeur russe Vladimir Titorenko avait démenti, dans un entretien accordé à la radio Bangui FM, la présence de Mercenaires russes sur le territoire centrafricain et accusé les médias financés par l’opposition armée de propager des fausses informations à ce sujet. Un rapport publié le 31 mars 2021 par le Groupe d’experts des Nations unies sur les mercenaires alerte pourtant sur les “graves violations des droits de l’Homme” que commettraient les paramilitaires russes en RCA. /////////////.
Ces atteintes à la liberté de la presse s’inscrivent dans un contexte politique marqué par des élections législatives et présidentielle controversées et une recrudescence des violences avec la multiplication des attaques de la coalition rebelle contre les autorités centrafricaines. Un environnement qui rend le travail des journalistes particulièrement difficile. En janvier, ils avaient été convoqués par les autorités qui les avaient invités à “participer à l’effort de guerre” à travers leurs reportages. Dans le même temps, les déplacements en dehors de la capitale Bangui restent très difficiles et sont parfois empêchés par le pouvoir. Les journalistes sont souvent contraints de s’appuyer sur des ONG pour tenter d’aller enquêter sur la situation dans les zones contrôlées par les groupes armés./////////////.
La RCA occupe actuellement la 132e place du Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF.
Centrafrique, le président Touadera apprenti dictateur
Bangui ( République centrafricaine ) – Réélu dans des conditions calamiteuses, le président centrafricain Archange Faustin Touadera a décidé d’interdire à ses adversaires politiques de sortir du pays, sans aucune base légale provoquant la colère et l’incompréhension.
Sans aucun égard pour son statut d’ancien chef de l’Etat, Cathérine Samba-Panza, qui avait dirigé la transition de 2014 à 2016 en Centrafrique, s’est vu refuser de quitter le territoire national en janvier 2021. Les anciens Premiers ministres et candidats à la présidentielle du 27 décembre 2020 Anicet Georges Douléguélé et Martin Ziguélé se sont également vu refuser en février et en mars 2021 la sortie de l’aéroport de Bangui, tout comme Karim Meckassoua, plusieurs fois ministres sous François Bozizé. A chaque fois, le même scénario humiliant : la personnalité de l’opposition se présente à l’aéroport où elle se voit notifier l’impossibilité de prendre l’avion. Et comme dans toutes les situations arbitraires, on ne fournit pas la moindre explication, à fortiori la moindre motivation légale. Tantôt, on avance que les personnalités empêchées de voyager sont visées par des « enquêtes sur leurs liens avec les groupes rebelles », tantôt, on explique que ces interdictions tombent sous le coup de l’état d’urgence en vigueur dans le pays. /////////////.
Cacophonie gouvernementale /////////////.
Dans une déclaration publique, le ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement Ange Maxim Kazagui avait déclaré que les sorties du territoire pour les personnalités de l’opposition étaient désormais soumises à une autorisation préalable du ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissera. Le prenant au mot, l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé a sollicité auprès du ministre de de la sécurité publique l’autorisation de quitter le 1er avril Bangui pour se rendre à Niamey afin de participer à l’investiture prévue le 2 avril du président élu nigérien Mohamed Bazoum. Dans une réponse écrite à la demande de M. Zinguelé, le ministre de la sécurité M. Linguissera a pris le contrepied de son collègue de la communication, en affirmant qu’il n’est pas de son ressort d’autoriser les sorties du territoire. Selon lui, la délivrance de ce sauf-conduit relève plutôt des autorités judiciaires. Et pour achever de convaincre que nous baignons en pleines dérives autoritaires, la justice centrafricaine, elle, indique qu’elle n’a ouvert aucune enquête contre les personnalités empêchées de sortir du territoire national. Certaines d’entre elles devaient se rendre à l’étranger pour des raisons médicales. Elles doivent désormais s’en remettre au bon vouloir du président Touadéra, seul maître à bord du bateau centrafricain après sa réélection controversée avec la bienveillante compréhension de la communauté internationale qui a fermé les yeux sur les irrégularités qui ont décrédibilisé le scrutin du 27 décembre.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Anicet-Georges-Dologuele-le-chef-de-file-de-lopposition-démocratique-reçut-par-Touadera-le-28-janvier-à-la-Présidence-de-la-République-450×300.jpg” alt=”Anicet Georges Dologuele – le chef de file de l’opposition démocratique – reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République” width=”450″ height=”300″ />Anicet Georges Dologuele, le chef de file de l’opposition démocratique, reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République
Bangui, République centrafricaine, vendredi 2 avril 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Empêché par le pouvoir en place de sortir du territoire national, puis accusé formellement par Monsieur Vladimir Titorenko, le sulfureux ambassadeur de la Russie en Centrafrique, Monsieur Anicet Georges Dologuélé A été empêché pour la seconde fois de quitter le territoire national. Son passeport a également été confisqué par le procureur de la République. Pour l’opposant Dologuélé, il ne fait aucun doute, ils veulent faire de moi ce qui a été fait au Président Patassé, c’est-à-dire me laisser mourir.
« Faut pas me mettre des choses sur le dos. Ça ne m’effraye pas du tout ! Parce que je suis quelqu’un de très transparent. Et donc, ceux qui m’empêchent de voyager, je suppose qu’ils veulent faire ce qui a été fait au Président Patassé, c’est-à-dire me laisser mourir ici, sinon je ne vois pas d’autre raison… », déclare l’opposant Anicet Georges Dologuélé, Président du parti l’URCA.
Notons que monsieur Anicet Georges Dologuélé, chef de file de l’opposition centrafricaine, a encore été empêché de voyager en France, pour des raisons de sa santé, le Jeudi 01 avril 2021. Son passeport a été retiré par le procureur de la République.
Pour rappel, monsieur Dologuélé avait été empêché pour la première fois de sortir du territoire national le 24 mars dernier, quelques jours avant l’investiture du chef de l’État Faustin Archange Touadera à Bangui. Selon le porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui, ce sont des mesures mises en place pour garantir la sécurité intérieure et empêcher des troubles à l’ordre public dans cet état d’urgence.
Bangui, République centrafricaine, 2 avril 2021 (Corbeaunews-Centrafrique). Annoncé par les proches du pouvoir à plusieurs reprises pour mort , le chef rebelle Abbas Sidiki est revenu miraculeusement à la vie après quelques semaines de l’annonce de son décès. Cette fois, c’est son mouvement armé 3R qui l’annonce dans un communiqué ce jour 2 avril 2021. Selon ce communiqué, l’homme serait mort le 25 mars 2021 au centre de santé du village Kamba-Kota, dans l’ouham. Infos ou intoxes ? Affaire à suivre….
Communiqué No 17 du Mouvement 3R,
Le Mouvement 3R, par la voie de ses cadres politico-militaire, annonce l’opinion nationale et internationale une triste nouvelle du décès de son président fondateur le Général Sidiki Abbas le/25 Mars 2021 au centre de santé de Kamba-Kota, suite aux blessures graves qu’il a subit pendant les attaques qui ont eu lieu précisément à Bossembele le 16 Novembre 2020 vers 18 heures.
Ce jour 01 Avril 2021, il a été convoqué une Assemblée Générale réunissant, tous les corporatifs du Mouvement 3R pour la succession., A cet effet, le Général BOBBO reste tout droit dans l’idéologique politique du, Mouvement 3R et le reste de tous les accords qui seraient souscris. Donc le Général BOBBO est le nouveau leader du Mouvement 3R.
Bria, République centrafricaine, vendredi, 2 avril 2021, 08:30:40 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont mené une violente attaque contre les positions des soldats FACA à l’entrée de la ville de Bria, dans la préfecture de la Haute-Kotto. Le poste est toujours sous-contrôle de l’armée nationale, mais l’attaque aurait fait plusieurs morts dans les deux camps.
Selon nos informations, l’attaque aurait été menée par un groupe d’une dizaine d’hommes lourdement identifiés comme des éléments rebelles du FPRC.
Grâce à l’intervention des soldats rwandais au côté des soldats FACA, les assaillants ont été repoussés après une demi-heure d’affrontement.
Le bilan provisoire fait état de trois rebelles tués, et 2 autres blessés. Tandis que du côté des forces armées centrafricaines et leurs alliés, on parle d’un mort et sept blessés.
Il y’a lieu de noter que c’est la première attaque contre les positions des soldats FACA depuis le retrait de la ville de Bria des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui se sont retranchés au village Aïgbado, situé à 75 kilomètres de Bria sur l’axe Ndélé
Par Moïse Banafio
Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria
Bangui, République centrafricaine, vendredi, 2 avril 2021, 07:46:40 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis ce matin, la justice et les forces de l’ordre sont à la recherche du chef rebelle Armel Sayo, patron du groupe armé révolution justice, visé par un mandat d’arrêt pour sa présumée implication dans la tentative du coup d’État manqué du 13 janvier dernier par les rebelles de la coalition des patriotes centrafricains (CPC).
À bord de six véhicules lourdement armés, les commandos de la gendarmerie et de la police ont investi depuis 6 heures du matin le domicile du Pasteur Armel Sayo, chef d’État major du mouvement armé Révolution Justice.au quartier Benz-vi.
On ignore si le chef rebelle est présent au moment de l’arrivée des forces de l’ordre, mais tout porte à croire qu’il a été vu quelques minutes par ses voisins avant l’arrivée des hommes en tenue.
Selon une source gouvernementale, les forces de l’ordre seraient au domicile du chef rebelle pour récupérer le véhicule officiel de son ministère qu’il garde encore par devers lui.
Notons que monsieur Armel Sayo a été ministre de la Modernisation de l’administration dans le gouvernement de Firmin NGRÉBADA avant d’être limogé par le chef de l’État avec les autres représentants des groupes armés.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/bozize-djotodia-samba-panza-et-touadera-450×156.jpg” alt=”De gauche à droite, les ex-chef d’État centrafricains François Bozizé,, Michel Djotodia, Catherine Samba-Panza et l’actuel Président de la République Faustin Archange Touadera. Photos combinées par CNC” width=”450″ height=”156″ />De gauche à droite, les ex-chef d’État centrafricains François Bozizé,, Michel Djotodia, Catherine Samba-Panza et l’actuel Président de la République Faustin Archange Touadera. Photos combinées par CNC
Bangui, République centrafricaine, vendredi, 2 avril 2021, 06:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une question mérite d’être posée : Et si la cause du malheur du peuple centrafricain s’appelle les politiciens centrafricains ? Dans tous les pays du monde, les politiciens travaillent pour l’intérêt supérieur de leur pays parfois jusqu’à l’ultime sacrifice suprême qui consiste à donner sa vie pour son pays. Nous citerons les cas de Thomas SANKARA, Patrice LOUMBOUBA. Chez nous le politicien est un fardeau pour les épaules des centrafricains. Peu ou pas inspirés, souvent arrivistes et sans projet de société pour le développement du pays. Ils ont tous, ou presque en commun la violence, la barbarie, le népotisme, le clanisme, la gabegie et la démagogie.
Le clanisme, le familialisme sont érigés en mode de gouvernance et les coups d’état en mode de changement de régime. Toutes ces pratiques ne font qu’une seule victime : LE PEUPLE CENTRAFRICAIN.
Un de ces politiciens disait je cite, « nous sommes dans un pays où coule le lait et le miel ». Mais force est de constater que dans ce pays ils ne coulent que les larmes et le sang des filles et des fils du pays.
Nous sommes sans ignoré que depuis la mort tragique du président fondateur de la République centrafricaine Barthelemy BOGANDA, jusqu’à nos jours, ceux qui font et défont l’histoire de notre pays sont les mêmes personnes et de même génération. Elles appartiennent à cette génération des politiciens qui sont né avant l’indépendance et qui ont contribué de près ou de loin à toutes les crises militaro-politiques et des soulèvements populaires qui ont secoué notre cher et beau pays la RCA
La mort tragique du président Boganda était acceptée et voir planifiée dans un agenda de certains politiciens en quête de légitimité et du pouvoir. Ces derniers manipulés par les puissances du mal venus de l’autre bout du monde.
Le pays sombra définitivement dans de séries de coup bas avec le coup de force de David Dacko sur Abel Goumba pour devenir le premier président d’une Centrafrique indépendante. Ce coup de d’état qui passait inaperçue pour beaucoup d’observateur de l’époque ouvrirait la porte définitivement à une descente en ENFER de notre chère et jeune république, qui, comme l’a dit René Dumont « l’Afrique noire est mal partie. »
La gestion chaotique et le clanisme avait eu raison du régime du président DACKO car sa sera son cousin et frère qui Jean Bebel Bokassa qui viendra une fois de plus le renverser.
Ce cycle infernal de va et vient et d’éternel recommencement organisé par ces politiciens qui n’ont qu’un seul but, leur intérêt et celui de leur parent ne s’arrêtera pas car, soutenu par les force du mal, un autre coup de force viendra avoir raison de l’empereur de Bangui et détruira au passage toutes petites entreprises et commerces donc le tissu économique dans mouvement populaire appelé pompeusement (Grace à DACKO). Après avoir saccagé et pillé le pays un autre… je dirais plutôt d’autres fauteurs de trouble viendront mettre un terme à l’éphémère régime de DACKO 2. IL s’agit des Généraux KOLINGBA, BOZIZE, MBAIKOUA. Mais le partage du Gâteau va vite tourner au vinaigre et les deux derniers se sont associés à un PATASSE pour fomenter un nouveau coup d’état. Cette dernière tentative fut un fiasco et une fois de plus, le peuple a payé le prix fort car des milliers de maison ont été brulé dans les régions de Paoua, Markounda, Bemal et des nombreuses vies sont prématurément emportées par l’armée qui traquait les fugitifs.
Un lieur d’espoir venait avec l’élection de l’ancien pouchiste Ange PATASSE mais hélas, les démons de la violence et du clanisme ont vite refait surface pour entrainer les soldats SOUKE, DOKODO, CHABARDO, MBAI dans des mutineries à répétition qui verront encore des centrafricains payer de leur vie et de leur biens dans les 6e, 7e, 1e et 2e arrondissements de Bangui. Comme si cela ne suffisait pas, le Général KOLINGBA, Le Général NDJENGBO vont encore orchestrer un autre coup de force avec la bénédiction de certains alliés du régime de PATASSE. Des personnes vont laisser leur vie, d’autres vont fuir le pays et devenir des réfugiés.
Le Cher parent BOZIZE revient à la charge contre son cousin et FRERE PATASSE avec un autre coup d’état qui ne donnera rien et il va fuir vers son mentor DEBY afin d’organiser une rébellion qui finira par avoir raison du Barbu de Bangui le 15 mars 2003. Les régions du nord ont été une fois de plus ravagé par les rebelles et leurs alliés de Soudan et du Tchad. Des entreprises comme Drop ont été littéralement rayé de la carte économique du pays ainsi que la société cotonnière de Pende.
Le pouvoir de PATASSE pour se défendre, fait appelle à son tour à des monstres sous les ordres de Jean Pierre BEMBA. Ces monstres connus sous le nom de BANYIAMULENGUE vont faire ce que même les rebelles n’ont pas fait. VIOL, MEURTRES, ASSASSINATS, VOLS, DESTRUCTIONS DES MAISONS ET DES BIENS. On se souvient des mots du président PATASSE qui disait à l’époque «si ta maison brule, tu ne peux pas choisir la couleur de l’eau pour l’éteindre ».
Après le coup de force du Général BOZIZE connu sous le sobriquet de KANGARA, une nouvelle ère venait d’être inaugurée. Celle des rebellions armées. Ceux qui ont suivi BOZIZE ont compris comment fonctionnait le système et comment manger sans allez à l’école. Ils savaient que le moyen facile et rapide de se faire un nom et une place c’est de prendre des armes, de massacrer quelques compatriotes et de crier haut et fort qu’on veut descendre sur Bangui afin d’avoir un poste ministériel, un poste de DG ou de conseiller personnel du chef de l’état. Le centrafricain ne peut que constater cette descente aux enfers sans aucune force de réaction.
L’armée tribalisée et vieillissante avec des officiers qui ne savent qu’une chose : Faire du mal aux centrafricains ne pouvait pas contenir une horde des hors la loi pompeusement appelée SELEKA de prendre le pouvoir sans combat et renverser le régime affaibli et délaissé par les présidents tchadiens et Français ouvrant ainsi la voie à une atroce souffrance de la part du centrafricain. D’aucun n’avait prédit cette calamité. Du nord au sud, de l’est à l’ouest, tout le pays est envahi par ces bandits armés qui ne jurent que sur le sang et les biens du paisible citoyen centrafricain. Les SELEKA, recrutés par les politiciens centrafricains sur les supplétifs des féroces groupes armés du Tchad, du Soudan et du Niger ont commis les plus graves crimes contre le peuple centrafricains entrainant la formation des groupes d’auto-défenses appelés Anti-balaka. Ces derniers vont se livrer à une autre barbarie sur le même peuple qu’ils prétendent défendre.
La transition politique et les élections groupées de 2016 ont permis de croire à un lendemain meilleur mais hélas, les démons se sont réveillés très vite afin de semer la mort et la désolation dans les cœurs déjà suffisamment meurtris du peuple centrafricain.
Le retour de l’ancien Président François BOZIZE connu pour son penchant pour la violence dans le pays et son go back dans le maquis va plonger le pays dans une crise humanitaire sans précédente.
Si le problème Centrafricain s’appelle les politiciens, alors la solution s’appelle aussi les politiciens. Ils sont les seuls à changer la destinée de ce pays par une prise de décision courageuse, par des choix judicieux et une permanente concertation et dialogue avec les forces vives de la nation. Ceux qui dirigent le pays sont responsables devant l’histoire. Le sang a assez coulé. Nos politiques doivent faire preuve d’un courage sans faille afin de combattre les démons de la division, du tribalisme, du racisme, et envoyez devant les juridictions compétentes les assassins du peuple centrafricain.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/08/IMG_2558-300×259.jpg” alt=”” width=”300″ height=”259″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/08/IMG_2558-300×259.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/08/IMG_2558-150×129.jpg 150w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/08/IMG_2558-487×420.jpg 487w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/08/IMG_2558.jpg 500w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />Le President du parti RPR Monsieur Ferdinand Alexandre Nguendet.
Bangui, République centrafricaine, vendredi, 2 avril 2021, 05:46:09 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au lendemain de l’investiture du chef de l’État fat réélu pour un second et dernier mandat pour cinq ans, le paysage politique centrafricain commence à se redessiner. Après l’honorable Martin Ziguelé, Président du parti MLPC qui annonce la fin du soutien de son parti pour une seconde fois au Président Touadera, c’est le tour de l’ancien chef d’État de transition, Monsieur Ferdinand Alexandre Nguendet de se retirer de l’opposition démocratique (COD-2020), en raison de l’amalgame causé entre ses fonctions d’ancien Chef d’État qui est une institution et celles de leader politique de l’opposition.
Monsieur le Président en exercice de la Plateforme de l’opposition Démocratique (COD-2020),
Objet.: Démission,
Monsieur le Président et cher Frère,,
Par la présente, je viens vous rendre ma démission au sujet de ma participation au sein de la Plateforme de l’Opposition Démocratique (COD-2020) que j’ai servie depuis sa création avec courage abnégation en vue d’offrir au peuple centrafricain une alternance crédible.,
Cependant, je note avec regret tout amalgame causé entre mes fonctions d’ancien Chef d’État qui est une institution et celles de leader politique de l’opposition., Par conséquence, le Rassemblement Pour la République (RPR) a décidé aujourd’hui de se retirer de la COD-2020 tout en lui souhaitant plein succès dans sa lutte démocratique aux cotés du peuple centrafricain.,
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/pickup-police-nationale-CNS-en-patrouille-micka-450×337.jpg” alt=”Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi” width=”450″ height=”337″ />Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi
Bangui, République centrafricaine, vendredi, 2 avril 2021, 05:20:40 ( Corbeaunews-centrafrique ). La scène criminelle s’est produite au quartier Combattant, dans le huitième arrondissement de Bangui. Le présumé criminel, activement recherché par les forces de l’ordre, court toujours dans la nature, et sa maison est complètement détruite par les jeunes de son quartier en colère.
Dans la nuit du lundi à mardi 30 mars, aux environs de 20 heures, un jeune du quartier combattant dénommé Arnold Nzapayé alias DJANGO, domicilié tout proche du terrain de football de l’ex-marché combattant sur l’axe Damala communément appelé tapis rouge, avait un problème avec sa femme. Après des discussions, il voulait la frapper, mais l’un de ses voisins est intervenu pour les séparer, et sa femme en a profiter pour aller se cacher chez un voisin.
Pendant ce temps, le mari, âgé d’une trentaine d’année, se mettait en colère contre le jeune voisin qui les a séparé quelques minutes plutôt. Muni d’une machette, il se met à la recherche du jeune qui habite d’ailleurs non loin de leur domicile familial. En allant chez lui, il tentait de forcer leur clôture en tôles, poussant le propriétaire à sortir pour voir ce qui s’est passé. Étonnamment, le jeune DJANGO, mari de la jeune femme, qui était d’ailleurs dans un état d’ivresse avancée et de chanvre indien, faisait la confusion entre le propriétaire de la maison et son fils qui les a séparé quelques heures plutôt. Ainsi, il agresse le père à sa tête avec trois coups de machette.
Transporté d’urgence à l’hôpital, le vieux papa succombe de ses blessures dans la nuit du mardi à mercredi 31 mars.
À l’annonce de la nouvelle de sa mort, une foule des jeunes en colère s’est dirigée au domicile du jeune DJANGO qui a pris la fuite, et la foule s’est mise à détruire leur domicile complètement. Sa maman, la femme du défunt musicien Nzapayé, a failli être lynchée par la foule, mais grâce à l’intervention de la police du commissariat du huitième arrondissement, elle a eu la vie sauve.
Pour l’heure, une enquête est ouverte, et le présumé assassin court toujours dans la nature.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/Les-militaires-centrafricains-stagiaires-de-Russie-qui-montent-avec-les-valises-en-mains-dans-lavion-450×300.jpg” alt=”Les militaires centrafricains stagiaires de Russie qui montent avec les valises en mains dans l’avion” width=”450″ height=”300″ />Les militaires centrafricains stagiaires de Russie qui montent avec les valises en mains dans l’avion
Bangui, République centrafricaine, vendredi, 2 avril 2021, 04:43:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une soixantaine de militaires centrafricains de divers grades se sont envolés jeudi de la capitale, Bangui, en direction de la Russie afin d’y recevoir une formation s’étalant sur quatre ou cinq ans selon les filières, a-t-on constaté sur place.
“Ce voyage ouvre une nouvelle ère de coopération militaire technique avec l’armée de la Fédération de la Russie”, a indiqué le chargé de mission du ministère centrafricain de la Défense et de la Reconstruction de l’armée, le colonel Adolphe Dobigué, qui a assisté à ce départ.
Ce voyage intervient à un moment où un convoi d’instructeurs militaires russes d’au moins 50 véhicules est arrivé mardi à Am Dafock (nord-est), en provenance du Soudan, pour renforcer les forces de défense et de sécurité intérieure, selon un communiqué du ministère de la Sécurité publique.
Depuis la signature des accords de coopération militaire entre la Centrafrique et la Russie, des instructeurs militaires russes ont participé à la formation de l’armée centrafricaine et l’ont aidée, pendant la crise électorale, à reprendre le contrôle de plusieurs localités autrefois aux mains de groupes rebelles.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/05/Brigitte-Touadéra-IMG_13mars2018163950-300×169.jpg” alt=”” width=”300″ height=”169″ />Madame Brigitte TOUADERA le 13 mars 2018 à Bangui. Credit Photo : Fred Krock pour CNC.
Dure équation à plusieurs inconnus!
Le dirigeant d’une Nation est celui qui a « bon cœur », dit-on (ou plutôt, l’on souhaite)!
Dès sa prise de pouvoir, le Président TOUADERA, en 2016 avait légitimé sa situation matrimoniale!
Polygame de fait, il a cru bon devoir se mettre sous le parapluie de la loi centrafricaine qui autorise ces genres d’union.
Pendant les deux cérémonies d’investitures de ses deux mandats, cette situation qui sort de l’ordinaire pour certains d’entre nous refait surface en s’opposant à certaines de nos croyances ou en épousant la réalité de nos civilisations ancestrales!
Il y’a cinq années, je répondais à une de nos compatriotes (l’article est encore sur les moteurs de recherche)!
Ce qui, fort, m’étonne, encore aujourd’hui, c’est la réaction de la gente féminine, j’allais dire, l’acceptabilité de cette situation de fait par nos influenceuses des réseaux sociaux!
Il ne s’agit, nullement pour nous de jeter l’opprobre!
L’équation à laquelle il était confrontée, lors de l’accession à la magistrature suprême, était compliquée!
Comment se séparer d’une personne avec qui l’on a traversé le désert et qui, de surcroît est la mère de ses enfants?
Pourtant la première épouse est bien celle qui a mouillé le maillot lors de la première campagne électorale!
On se souvient de ses meetings, parfois en compagnie de son « mari »!
Beaucoup, à l’époque, ne connaissaient l’existence de la seconde compagne du candidat Président!
À ce niveau la question qui nous taraude est celle de savoir si les électeurs, en connaissance de cette situation auraient confiée les rênes du pays à un polygame?
Est-ce que la gente féminine l’aurait voté, massivement ou est ce qu’elle s’en serait royalement foutue?
Cinq ans après, notons le silence assourdissant des dignitaires religieux, les associations de défense de femmes, les féministes!
Est-ce dire que l’anormalité religieuse trouve désormais sa place et que notre foi doit tenir compte de nos réalités africaines!
Le Prophète Nathan était allé porter le Message de l’Éternel Dieu des armées au Roi David!
Pouvons-nous dire que dans son cas, c’était plus grave car il s’agissait de l’adultère et du meurtre d’Urie le Hittite, un officier de son armée?
Existe-t-il un petit péché?
À la prise de pouvoir du « bon mari » TOUADERA, s’il s’était libéré de sa deuxième compagne, mère de ses enfants, aurait-il été en faute?
Qu’aurait pensé ses enfants et une frange de la population!
« Ils ont traversé, ensemble, la galère, il a réussi, il lui a tourné le dos » ne diront-ils pas? ( bien qu’il n’était sans le sou, non plus)!
L’autre comportement qui pouvait aussi être scruté est celui de Dame Brigitte, la première compagne.
Elle pouvait aussi adopter l’attitude de Sarah, l’épouse d’Abraham avec cette nuance que Sarah et Abraham étaient mariés, (Pas Dame Brigitte et Monsieur TOUADERA à l’époque) et surtout Dame Tina n’est pas la servante!
il pouvait aussi choisir d’épouser la seconde au détriment de la première!
Croyez-moi, je n’aurais pas voulu
être à la place du diacre Touadera en ces moments!
Je crois qu’il a dû perdre ses cheveux dans la résolution de cette équation (apparemment c’est la cause de sa calvitie, bienvenu au club)!
Le fait est que, aujourd’hui, cette situation continue d’interpeler!
De par le principe des normes juridiques, la Constitution est la mère des lois!
Aucun autre texte de la République n’est censé contredire ses dispositions!
Les dispositions du code de la famille qui autorisent la polygamie ne sont-elles inconstitutionnelles d’autant qu’il existe une égalité entre tous les citoyens?
La République ne saurait accorder plus de droits à une catégorie au détriment des autres!
En l’occurrence, accorder à l’homme la possibilité d’avoir plusieurs épouses c’est bien privilégier la gente masculine!
Bien évidemment, il serait inimaginable d’autoriser la polyandrie!
Dans ce cas, pour rester dans les clous de la Constitution, ne faille-il abroger ces dispositions?
Quelle serait alors la situation des couples polygames?
« La loi ne dispose que pour l’avenir, sauf des cas précisés par le législateur, elle n’a point d’effets rétroactifs »!
Personne n’ira exiger à ces couples polygames de divorcer mais au moins nous aurons balisé l’avenir!
Mine de rien, je n’ose imaginer le nombre de jeunes garçons qui voudraient prendre exemple sur le berger de la Nation!
Combien de couples vont se disloquer parce que le mari voudrait officialiser son union avec sa maîtresse!
Combien vont franchir le rubicon en déclarant leurs flammes aux voisines car marié, il hésitaient à le faire!
Combien de femmes, pour éviter de perdre leurs foyers, acceptent de souffrir en silence cette situation souvent dégradante de la polygamie!
Un Roi est un Pasteur pour son peuple.
Il est un miroir pour eux mais comment dire au Pasteur de répudier et d’attrister une personne qui l’aime, sa seconde épouse?
Qu’en disent les hommes de Dieu, Pasteurs et Prêtres, d’autant qu’à aucun endroit, la Bible décrit les bienfaits de la polygamie!
Partout où on en parle, il y a des problèmes (conflits, envie, haine, jalousie…), que ce soit entre les femmes ou entre les enfants. La polygamie ne serait-il un désordre?
* Jacob et ses deux femmes, Léa et Rachel (Genèse 30)
* Esaü et ses deux femmes hittites, Judith et Basmath, qui ont été un sujet d’amertume pour le coeur d’Isaac et de Rebecca. (Genèse 26 :33-34)
* Elkana et ses deux femmes, Anne et Peninna. (1 Samuel 1 :1-5)
* Salomon avec ses 700 femmes et 300 concubines qui ont causé sa chute. (1 Rois 11 :3);
C’est bien de chasser les assassins qui pillent, volent, violent mais préserver du désordre la cellule souche de la Nation (la famille) est une autre paire de manche!
Les passeports de Anicet Dologuélé confisqués par le Procureur de la République
Bangui ( République centrafricaine ) – Anicet Georges Dologuélé chef de file l’opposition centrafricaine a encore été empêché de voyager le Jeudi 01 Avril 2021.
S’étant vu refuser la sortie du territoire le 24 Mars dernier et compte tenu de l’aggravation de son état de santé,/////////////.
le Président de l’URCA avait réitérer sa demande auprès du Ministre de l’intérieur. /////////////.
Aujourd’hui, après que toutes les formalités d’embarquement aient été finalisées par son service de protocole, /////////////.
le Commisaire de l’aéroport était en attente d’une instruction écrite ou verbale de sa hiérarchie./////////////.
Au bout d’une heure d’attente, cette dernière arrive par les mains de collaborateurs du Procureur de la République,/////////////.
sous la forme d’une interdiction formelle de sortie du territoire,/////////////.
manifestement assortie de mesure de retrait et confiscation du passeport de Monsieur Dologuele. /////////////.
Pourquoi le Mismitre de la Sécurité n’a t-il pas répondu à Monsieur Dologuele ? /////////////.
Pourquoi le Procureur de la République n’a ni informé l’intéressé d’enquêtes judiciaires sur sa personne, ni notifié l’interdiction du territoire ? /////////////.
Bangui ( République centrafricaine ) – Maksim Shugaley, officiellement sociologue, est en fait un agent d’influence chevronné de 55 ans qui a démarré sa carrière à Saint Pétersbourg, lors d’élections locales en 2002. Ce barbouze sans états d’âme avalait des documents pour éviter qu’ils ne soient remis à un juge[1].
Le même est devenu aujourd’hui un de ces hommes de l’ombre qui, de Madagascar à la Libye puis à la Centrafrique, participe à la préparation des élections en cours afin de les orienter pour le compte de la Russie.
Madagascar, premier banc d’essai/////////////.
Maksim Shugaley a fait partie d’une équipe de stratèges politiques russes qui ont opéré en aidant à organiser les campagnes de plusieurs candidats à la présidentielle malgache des 7 novembre et 19 décembre 2018. La journaliste indépendante Gaelle Borgia a montré dans un reportage diffusé par la BBC[2] comment ces proches du Kremlin ont cherché à influencer les résultats du scrutin./////////////.
Maksim Shugaley qui se présentait alors comme un observateur neutre a en fait rencontré avant les élections des membres des équipes de campagne de certains candidats à la présidence et leur a offert un financement[3]. La sécurité de ces stratèges politiques était alors assurée par des mercenaires du groupe Wagner, un puissant groupe de mercenaires qui interviennent pour le compte de Vladimir Poutune dans plusieurs États. Les actions de Shugaley et de ses amis sont sponsorisées par Yevgeny Prigozhin[4], financier officieux de cette société́ russe. Ce proche de Vladimir Poutine qui figure sur la liste des sanctions américaines à la suite de l’enquête sur les interférences russes dans l’ élection présidentielle de 2016. Prigozhin est notamment à la tête de l’Internet Research Agency[5]surnommée « l’usine à trolls », un outil d’influence et de propagande sur les réseaux sociaux./////////////.
La Libye, laboratoire de l’interventionnisme mondial /////////////.
En mars 2019, Maksim Shugaley se rend en Libye, officiellement avec un statut de « chercheur et d’expert » pour un « projet de recherche » lancé par une mystérieuse « Fondation pour la protection des valeurs nationales », une organisation basée à Moscou liée à Prigozhin. Le Président du Conseil Président d’Administration de cette fondation, Alexander Malkevich, est lui-même sous sanctions des Etats-Unis pour son rôle dans une opération d’influence présumée dirigée par Prigozhin./////////////.
La Libye est alors déchirée par un conflit dans lequel Moscou soutient le maréghal Khalifa Haftar contre le gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU et basé à Tripoli. En Mai 2019, Maksim Shugaley est arrêté avec son interprète à Tripoli[6] après s’être entretenu secrètement avec des personnalités politiques, dont Saïf al-Islam Kadhafi, le fils de l’ancien dirigeant libyen Mouammar Kadhafi. Ces rencontres ont attiré l’attention des services de renseignement libyens qui ont saisi des documents sur les ordinateurs portables indiquant l’interférence dans les élections libyennes./////////////.
La Républiqe de Komi, au Nord Est de la Russie/////////////.
Un détour par la République de Komi (Russie) /////////////.
Durant sa détention, Evgeny Prigozhin a activement œuvré pour que Maksim Shugaley soit candidat du parti politique Rodina (« Mère patrie »)[7] aux élections parlementaires régionales de la République de Komi en Septembre 2020. Le spin doctor Igor Osadchy (en charge des projets politiques stratégiques à l’étranger et notamment en Afrique à l’Internet Research Agency) a d’ailleurs directement supervisé la campagne de Maksim Shugaley. Les prigozhintsy (proches de Prigozhin) ont créé un site internet[8] retraçant et glorifiant le parcours de Shugaley tandis que la campagne de terrain était financée par Prigozhin lui-même. /////////////.
La société Concord Management and Consulting[9], étroitement liée à Evgeny Prigozhin a déclaré la page du réseau social russe VKontakte[10] que Prigozhin « soutient chaleureusement Shugaley, un patriote qui contrairement aux libéraux pro-occidentaux, sait endurer les épreuves et faire face aux difficultés. » Lorsque Maksim Shugaley est libéré le 10 Décembre 2020 par les autorités libyennes après de longues tractations avec la Russie, Concord publie un autre communiqué sur le même réseau Vkontakte[11] annonçant qu’elle soutiendra Shugaley à hauteur de 18 millions de roubles (environ 200.000€) comme compensation pour les mois de détention effectués./////////////.
La Centrafrique, nouvelle terre d’élection/////////////.
Au début de l’année 2021, Maksim Shugaley se tourne vers la République Centrafricaine où le Président sortant Faustin-archange Touadéra vient d’être officiellement réélu avec 53,16% des voix dans un contexte de rébellion armée et ce alors que l’opposition conteste les résultats de cette élection. Le 9 Février 2021, Maksim Shugaley interpelle publiquement dans une lettre ouverte le chercheur français du Centre de recherches internationales (CERI) de Sciences Po’, Roland Marshal./////////////.
Le 25 Février 2021, Maksim Shugaley supervise une étude sociologique au nom la « Fondation russe pour la défense des valeurs nationales ». Il diffuse les résultats de cette étude dans une conférence de presse[12] relayée par la télévision locale TVCA (Télévision Centrafricaine) le 10 Mars 2021. Selon les résultats de cette enquête sociologique[13] à la gloire du Président centrafricains, « plus de 98% des personnes interrogées expriment leur soutien au chef de l’Etat Faustin-Archange Touadéra, le considérant comme un dirigeant stable. De l’avis du peuple, il a changé le cours politique, déplaçant l’accent des conflits militaires vers le dialogue. » Les résultats de ce travail de propagande, (qui ne manquent pas d’égratigner François Bozizé qui a pris la tête de la coalition rebelle Coalition des Patriotes pour le Changement) sont affichés sur de grands panneaux publicitaires dans les grandes artères de la capitale centrafricaine ainsi que relayés sur internet[14]./////////////.
Décrivant l’action russe comme salvatrice pour la RCA, Maksim Shugaley se fait alors le chantre du peuple centrafricain victime d’un complot de grandes puissances occidentales. Le 16 mars 2021, suite une réunion au Conseil de sécurité de l’ONU, Maksim Shugaley critique[15] ainsi non seulement le fait que la RCA ait été privé de son droit de vote à l’Assemblée générale des Nations unies en raison d’un arriéré de 30.000$ mais fustige aussi l’augmentation du contingent de la Minusca incapable selon lui de ramener la paix au lieu de l’octroi du droit pour la RCA d’utiliser des hélicoptères de combats./////////////.
Les actions de Maksim Shugaley en Afrique et de la Fondation russe pour la défense des valeurs nationales sont financée par Yevgeny Prigozhin[16] et coordonnées par les stratèges politiques Yaroslav Ignatovsky et Igor Osadchy depuis l’Internet Research Agency. Maksim Shugaley ne manque d’ailleurs pas de prendre publiquement la défense de Prigozhin sur sa page Facebook[17]. La campagne russe déployée en Afrique[18] s’appuie notamment sur ce type de consultants politiques pour mener des opérations de communication politique ciblées. Des recherches menées par des spécialistes de l’Université de Stanford[19] ont aussi mis en évidence des opérations de désinformation d’opinion sur les médias sociaux./////////////.
À l’instar de la campagne de Donald Trump/////////////.
Ces opérations de communication en Afrique utilisent des tactiques similaires à ces déployées lors des élections américaines de 2016: partage répété de récits russes sur les plateformes en ligne, appropriation d’enjeux sociaux et culturels locaux, utilisation de voix locales, création artificielle de dclivages politiques, amplification des complots et finacement d’organisations non gouvernementales partenaires qui relaient cette communication.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Anicet-Georges-Dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende-450×338.jpg” alt=”Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé” width=”450″ height=”338″ />Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 1er avril 2021, 08:40:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À la veille de l’investiture du chef de l’État Faustin Archange Touadera, l’ambassadeur de la Russie, Vladimir Titorenko a été direct et intransigeante vis- à vis de certains hommes politiques centrafricains et une partie de la communauté internationale. Il accuse l’opposant Anicet Georges Dologuélé d’être de connivence avec le CPC de François Bozizé à travers l’accord qu’il a signé avec ce dernier, et le Tchad de ne pas faire le franc -jeu avec les autorités de la RCA.
Comme désormais dans son habitude, Vladimir Titorenko s’en est d’abord pris François Bozizé qu’il considère comme auteur des violences en RCA. Pour l’émissaire russe, si l’ancien Président ne se rend pas aux forces armées centrafricaines, il n’exclut pas sa neutralisation.
« Je voulais utiliser cette occasion d’appeler les autres leaders du CPC de donnée monsieur Bozizé et les autres leaders des groupes armés à la justice de votre pays pour être jugés … », déclare l’ambassadeur lors de son point de presse. Mais il n’en est pas resté là ! Il fustige le chef de l’opposition Anicet Georges Dologuélé, Président de l’URCA d’être de connivence avec le CPC à travers l’accord qu’il avait signé en décembre dernier avec François Bozizé.
« En ce qui concerne monsieur Dologuélé, je peux vous recommander de lire une fois les textes de cet accord politique. Dans cet accord, il s’agit clairement pour monsieur Dologuélé et Bozizé de demander l’annulation des élections, de faire le coup d’État, de prendre les autorités, et introduire une période de transition…. Ce n’est pas l’accord politique, c’est un accord militaire, et il est signé le même jour quand Monsieur François Bozizé a commencé son attaque contre les autorités légitimes de votre pays. C’est-à-dire il est devenu allié. Et après cette tentative de coup d’État, il n’a jamais condamné les actes de Monsieur Bozizé », ajoute-t-il.
Sur les relations entre la RCA et ses voisins, l’ambassadeur russe pense que le Tchad ne joue pas franc-jeu avec son voisin centrafricain.
« Malheureusement le gouvernement du Tchad n’est pas capable, peut-être ne veut pas aider le gouvernement centrafricain à sécuriser cette zone frontalière où il y’ a beaucoup des mercenaires. Il y’a des infrastructures routières par lesquelles les hommes et les armes y passent pour participer aux combats contre le gouvernement centrafricain ».
Concernant les opérations militaires en cours contre les rebelles, Vladimir Titorenko a fait savoir que dans deux ou trois mois, ces opérations mettront fin aux activités des groupes armés sur le territoire centrafricain.
Du côté de l’opposant Anicet, Georges Dologuélé, cité par l’ambassadeur Vladimir Titorenko, se dit d’abord indigner de cette sortie médiatique. Il dénonce une ingérence dans les affaires internes de la RCA, et compte saisir le diplomate pour lui exprimer son désaccord.
« Je suis scandalisé, je suis indigné parce que c’est un ambassadeur. Il est accrédité auprès des autorités de mon pays, Il n’a pas à donner son opinion sur les gens. Et il n’a pas à inventer des histoires sur les hommes politiques…. Il sort complètement de son rôle, parce qu’il n’est pas là pour donner des bons ou des mauvais points. Je suis opposant au Président Touadera. Je n’ai jamais entendu Touadera dire de moi ce genre de chose, pourtant je suis son premier opposant. Et donc je ne suis pas opposant à l’ambassadeur de la Russie. Je ne suis pas opposant à la Russie. Le Président Poutine a un opposant. Je n’imagine pas le chargé d’affaire de la RCA à Moscou de faire ce type de commentaire là sur l’opposant de Poutine. Ce n’est pas son rôle… », réagit l’opposant Anicet Georges Dologuélé.
Notons que l’ambassadeur Vladimir Titorenko n’a pas aussi épargné votre journal Corbeaunews-Centrafrique dans ses commentaires, mais on y reviendra très prochainement.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/Maître-Nicolas-Tiangaye-Président-de-la-Convention-républicaine-pour-le-progrès-social-CRPS-et-porte-parole-de-la-COD-2020-450×337.jpg” alt=”Maître Nicolas Tiangaye Président de la Convention républicaine pour le progrès social CRPS et porte-parole de la COD-2020″ width=”450″ height=”337″ />Maître Nicolas Tiangaye, Président de la Convention républicaine pour le progrès social (CRPS) et porte-parole de la COD-2020, ci, le 03 août 2020 lors du point de presse de la synergie des forces vives de la nation à Bangui. . Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 01 avril 2021, 07:22:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le porte-parole de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), Maître Nicolas Tiangaye, Président du parti Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS)
), déclare dans une interview sur la radio Ndékèluka que le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA serait mal placé pour leur donner de leçon en ce qui concerne la condamnation des exactions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
« Nous sommes une plateforme politique. Il y’a toujours eu à dénoncer les dérives, les exactions contre les populations centrafricaines au moment où le régime de Touadera est muet. Nous nous sommes toujours pris position et je pense que personne ne peut nier le fait que dans notre propre charte, nous sommes opposés à tout ce qui est contraire aux libertés individuelles, collectif, tout ce qui est contraire à la dignité humaine, et nous sommes attachés à l’accession au pouvoir par la voie démocratique, par les urnes. Donc nous n’avons pas à recevoir de leçons de Touadera par rapport aux exactions commises par le CPC puisque la plupart des éléments du CPC sont issus des groupes armés signataires de l’accord du 06 février 2019. Ces groupes armés étaient considérés jusqu’alors par Touadera comme étant ses propres partenaires pendant que nous, on dénonçait les exactions QI étaient commises par ces groupes armés sur les populations civiles centrafricaines.
Aujourd’hui, il nous demande les actes que lui-même n’a jamais condamnés tant que c’est la population centrafricaine qui en était victime. Aujourd’hui, il est mal placé pour nous donner des leçon sur cette question», a déclaré Maître Nicolas Tiangaye, porte-parole de la coalition de l’opposition démocratique (COD-2020), Président de la Convention républicaine pour le Progrès social (CRPS).
Il y’a lieu de rappeler que le Premier ministre Firmin NGRÉBADA avait déclaré sur la radio France internationale en 2020 que les rebelles signataires de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR-rca) sont des partenaires du gouvernement, et plusieurs représentants de ces groupes ont été nommés dans le gouvernement, certains au cabinet du chef de l’État et du Premier ministre comme ministre conseillers. Ce qui a toujours été dénoncé par l’opposition démocratique comme étant un deal à but électoraliste.
Maintenant, ces groupes armés, ont repris les armes contre le régime, le Président Faustin Archange TOUADERA et son gouvernement c contre toute attente l’opposition de vouloir faire le jeu des rebelles.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/martin-ziguelé-Président-du-parti-MLPC-450×425.jpg” alt=”Martin Ziguelé, Président du parti MLPC.” width=”450″ height=”425″ />L’Honorable Martin Ziguelé, Président du parti MLPC.
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 1er avril mercredi, 31 mars 2021, 19:34:54 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans une interview exclusive accordée à la radio Bangui FM, le député de Bocaranga 3, Martin Ziguélé, Président du parti MLPC revient sur la décision du gouvernement visant à l’empêcher de quitter la République centrafricaine alors qu’il voudrait se rendre à Niamey au Niger afin d’assister à l’investiture du nouveau Président élu Mohamed Bazoum. Selon lui, l’État d’urgence n’est pas supérieur à la constitution dans notre pays, et que la liberté d’aller et venir est constitutionnelle. En conséquence, la décision du gouvernement n’est qu’un « abus du pouvoir ».
« En effet, j’ai reçu le 25 mars une invitation de la République du Niger pour participer à l’investiture de Mohamed Bazoum, qui est le nouveau Président élu et qui doit remplacer le Président Mahamadou Issoufou, avec qui le MLPC entretient des relations dans le cadre de l’internationale socialiste, auquel, leur parti, le PNDS et le MLPC appartiennent comme membre de plein droit. Et dans le cadre de cette solidarité militante, le MLPC a été invité, par ma modeste personne, à l’investiture. Et j’ai suivi scrupuleusement ce que Maxime Kazagui, le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement a dit suite à l’interdiction de sortie du Président Anicet Georges Dologuélé. J’ai suivi Ange-Maxime Kazagui en sango et en français, et il a parlé au nom du gouvernement, et il a dit que pour les hommes politiques, s’ils ont des déplacements à l’extérieur qu’ils ont prévus, il faut qu’ils adressent une demande motivée au ministre de l’intérieur chargé de la sécurité publique. C’est ce que j’ai fait. Donc j’ai adressé une demande au ministre de l’intérieur chargé de la sécurité publique et j’ai adressé aussi une demande exceptionnelle d’absence au Président de l’Assemblée nationale. Le lendemain, c’est-à-dire le vendredi, j’ai reçu la réponse du Président de l’Assemblée nationale qui m’a délivré une autorisation de sortie et d’absence, et c’est le samedi que je reçois la réponse du ministre de l’Intérieur qui me dit que c’est une mesure prise par la justice et que du fait de la séparation du pouvoir, il n’est pas compétent. Alors. Entre ce que lui il dit, et ce que le ministre de la Communication a dit, qui dit la vérité ? J’ai compris que c’est des mesures arbitraires. C’est un abus du pouvoir, c’est un abus d’autorité, une violation de ma liberté. Donc j’ai immédiatement saisi mon avocat pour attaquer cette décision, et surtout pour investiguer savoir s’il y’a eu instruction générale contre moi. Directe sinon, cela relèverait de la diffamation, et je n’ai pas l’intention de m’arrêter comme ça. Je vais exercer mon droit sur le plan judiciaire, et si sur le plan national il y a un blocage et que la justice est empêchée de dire le droit, je vais saisir les instances de droit de l’homme parce que ça, ça rappelle la dictature. Ça rappelle ce qui s’est passé sous Bozizé, et que je suis surpris que ce gouvernement qui, tous les jours, voue et gémonies Bozizé, reprend les mêmes méthodes que François Bozizé… », s’indigne Martin Ziguélé sur l’antenne de la radio Bangui FM, avant d’ajouter que « vous savez que je suis député, c’est nous qui avions voté la prolongation de l’État d’urgence. L’État d’urgence n’est pas supérieur à la constitution de notre pays. La liberté d’aller et venir est une liberté constitutionnelle. Et nous sommes dans un État de droit, et la loi dispose clairement que c’est lors que vous êtes poursuivis, c’est le juge d’instruction qui est en charge de votre dossier, c’est-à-dire qui est en train d’enquêter sur vous, pour savoir si les éléments qui vous sont reprochés sont fondés, c’est lui qui a habilité à restreindre vos mouvements. C’est lui qui a habilité à vous interdire de sortir, ou de vous imposer d’autres restrictions dans le cadre qu’il est en train de mener pour la manifestation de la justice. Ce n’est pas par mesure administrative , ce n’est pas un ministre qui se lève et dit qu’un citoyen ne doit pas voyager. Dans ce cas, il se substitue au juge… ».
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Des-FACA-recrues-en-formation-würm-RCA-à-Bouar-le-11-août-2019-450×382.jpg” alt=”Des soldats FACA en formation avec des instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar le 16 août 2019. Crédit photo : EUTM-RCA” width=”450″ height=”382″ />Des soldats FACA en formation avec des instructeurs de l’EUTM-RCA à Bouar le 16 août 2019. Crédit photo : EUTM-RCA
Bouar, République centrafricaine, jeudi, 01 avril 2021, 04:39:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les combats qui ont débuté à 3 heures du matin se sont poursuivis jusqu’à 8 heures du matin au village Yongo, à 9 kilomètres de Bouar sur l’axe Bocaranga. Les forces gouvernementales et leurs alliés contrôlent la localité, mais les populations, apeurées, ne sont pas de retour à la maison, a-t-on appris des sources sécuritaires locales.
D’après les mêmes sources, les soldats FACA, appuyés par les Mercenaires russes et les troupes rwandaises contrôlent toute la zone, allant du village Yongo jusqu’à Bessan, en passant par Doukou. Les rebelles, quant à eux, se sont retranchés dans la brousse, située dans la périphérie de ces localités.
Pour l’heure, les populations civiles, qui ont quitté leur domicile à cause de cet affrontement entre les soldats FACA et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ne sont pas encore rentrées chez elles. D’autres ont peur d’éventuel
retrait des forces gouvernementales du secteur.
Rappelons que depuis le retrait des rebelles du CPC de la ville de Bouar, la plupart d’entre eux se sont retirés dans les villages périphériques de la ville, commettant de multiples exactions sur les populations civiles qui ne cessent de faire appel au gouvernement pour éventuel détachement des forces loyalistes dans les différentes localités.
Par Gervais LENGA
Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/jeune-et-union-europeenne-450×215.jpg” alt=”La banderole sur laquelle marque la rencontre entre les jeunes leaders et l’Union européenne sur l’APPR-RCA copyright CNC / Jefferson Cyrille Yapende” width=”450″ height=”215″ />La banderole sur laquelle marque la rencontre entre les jeunes leaders et l’Union européenne sur l’APPR-RCA copyright CNC / Jefferson Cyrille Yapende
Bangui, République centrafricaine, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ONG nationale, dénommée URU avec l’appui financier de l’Union européenne, a organisé le vendredi 26 mars 2021, une rencontre avec les jeunes leaders de différentes associations de la jeunesse centrafricaine. Lors de cet échange, un plaidoyer a été formulé au gouvernement, visant à réajuster l’accord politique pour la paix et la réconciliation (APPR-RCA), signé le 6 février 2019 à Bangui.
Cette ONG nationale URU, qui œuvre dans la promotion du leadership de la jeunesse centrafricaine, a confié plus d’une cinquantaine de jeunes à cette rencontre afin de réévaluer l’accord politique entre le gouvernement et les groupes armés.
Le but principal de cet entretien, est de faire des propositions au gouvernement visant à modifier les contenus de ce document pour l’adapter au contexte actuel du pays, marqué par les violations flagrantes par certains groupes armés signataires de cet accord.
Jakub Semrau, Représentant de l’Ambassadrice de la délégation de l’Union européenne en Centrafrique, précise les enjeux de cette rencontre : « La jeunesse est l’avenir d’une nation et leur voix compte beaucoup. Lors de la signature de l’accord de paix de Khartoum le 06 février 2019, plusieurs points ont été débattus et on constate que l’une des parties signataires de cet accord n’a pas respecté ses engagements vis-vis du gouvernement. C’est pourquoi, ces jeunes ont décidé de faire entendre leur voix en faisant des propositions aux dirigeants visant à modifier cet accord », a-t-il fait savoir.
Diethin Vegas Kotro, l’un des participants et président de l’Association des Jeunes Visionnaires pour le Développement (AJVD), revient sur les éléments motivateurs de cet échange : « Le Président de la République, dans son dernier message à la nation, a décidé d’organiser une concertation nationale avec les forces de la nation. C’est suite à l’annonce de ses pourparlers que nous aimerions apporter notre contribution en faisant des propositions au gouvernement avant la tenue de ce dialogue national », a-t-il expliqué.
L’un des points sensibles de cet accord dit « Khartoum » est que les groupes armés signataires devraient cesser les hostilités et les violences armées contre la population civile. Mais le constat est amer, car les six (6) forces non conventionnelles et actives du pays, ont claqué la porte de cet accord pour regagner la nouvelle coalition des rebelles, appelée la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cette coalition rebelle, désormais coordonnée par l’ex président centrafricain, François Bozizé, entre dans un conflit armé contre le régime légitime.
A titre de rappel, cet accord négocié à Khartoum et signé à Bangui, est mis en œuvre par le gouvernement, grâce à l’appui financier et technique de plusieurs partenaires de la République centrafricaine dont l’Union européenne et l’Union africaine.
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 01 avril 2021, 04:20:13 ( Corbeaunews-centrafrique ). Dans plusieurs quartiers du quatrième arrondissement de Bangui, les populations locales sont privées d’électricité depuis presque sept mois. Ils se plaignent de la situation, et disent attendre une solution d’urgence de la part de l’ENERCA (Énergie centrafricaine ).
Cela fait bientôt sept mois que les quartiers Cité Monastère, Cité Jean 23, Carrière, Nguitto 3, Toungoulou et Votoungbo sont plongés dans le noir. Dans ces quartiers, les salons de coiffure, les stations de soudure, de charge de batterie et des téléphones, les moulins électriques, impression et photocopie sont suspendues à cause du manque d’électricité.
« C’est depuis début septembre qu’on n’a pas d’électricité. Nous sommes dans l’obscurité, et nos enfants n’étudient plus le soir. C’est un grand danger, car on assiste parfois à des scènes de braquage et vol des motos. Nous demandons que l’électricité soit rétablie dans le secteur », a déclaré madame Raïssa Tekpa, une habitante du quartier Cité Monastère.
Ce manque d’électricité a négativement joué sur les activités de certains jeunes. Paterne Nguérénzapa, coiffeur, et père de famille, se retrouve depuis plusieurs mois à la maison. Il est obligé d’intégrer le secteur des conducteurs motos-taxis pour joindre les deux bouts :
« Je suis un coiffeur. Je coiffe à l’aide de l’électricité. Depuis ce dernier temps, il n’y a pas d’électricité, je suis obligé de fermer pour rester à la maison.C’est difficile pour moi. Je n’ai rien à faire, mais je me débrouille avec la moto. Quand nous ramène l’électricité, car cela nous permet de mener nos activités ».
Pour contourner cette difficulté, certains habitants se voient obligés d’utiliser des groupes électrogènes et des panneaux solaires pour alimenter leur domicile.
Selon un responsable de l’ÉNERCA qui a requis l’anonymat, le manque d’électricité dans ces quartiers depuis plusieurs mois se justifie par les actes de vandalisme provoqués les habitants de ce secteur sur le transformateur. Il précise que les solutions sont en cours pour répondre aux multiples plaintes des habitants de ces quartiers.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Rosmon-Zokoue-journaliste-blogueur-450×392.jpg” alt=”Rosmon Zokoue, journaliste blogueur et président de l’association des blogueurs centrafricains (ABCA)” width=”450″ height=”392″ />Rosmon Zokoue, journaliste blogueur et président de l’association des blogueurs centrafricains (ABCA)
Rosmon Zokoue, journaliste blogueur et président de l’association des blogueurs centrafricains (ABCA), dit #StopAtènè = Stop aux rumeurs et à la désinformation.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-mixte_fsi_et_minusca_a_Bambari_corbeaunews-450×229.jpg” alt=”Une patrouille mixte Minusca et forces de sécurité intérieure à Bambari en 2017. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.” width=”450″ height=”229″ />Une patrouille mixte Minusca et forces de sécurité intérieure à Bambari en 2017. Crédit photo : Bertrand Yékoua / CNC.
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 01 avril 2021, 03:21:11 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les Casques bleus multiplient des patrouilles dans certaines régions de Centrafrique pour rassurer la population et dissuader les rebelles qui, selon la Minusca, sont encore actifs. Position exprimée lors d’une conférence de presse hebdomadaire de la mission onusienne tenue à Bangui ce mercredi 31 mars.
« À l’est du pays, la situation reste calme, mais aussi volatile du fait des actions des éléments armés sur les populations et sur les ouvrages publics. À cet effet, les opérations de sécurisation robuste de jour comme de nuit sont menées sur les axes, dans les villes et leurs alentours avant de prévenir et dissuader ces groupes armés de toutes exactions sur la population. De partout, les Casques bleus zambiens, durant toute la semaine dans Birao, à Amdafock, Maneu et leurs environs, ont permis à la population de vaquer normalement à leurs activités.
De leur côté, les Casques bleus rwandais, ont mené des patrouilles dans la localité d’Ippy, Bria et Yalinga. Tandis que les soldats de la paix marocains ont sécurisé toute la partie sud-est. Au centre du pays, la situation sécuritaire est restée calme aussi, mais volatile. Comme à l’est, et conformément au planning des opérations, des actions robustes de sécurisation sont conduites nuit et jour pour dissuader et empêcher les agissements des groupes armés coalisés Contre la population », a déclaré Major Ibrahim ATIKOU, porte-parole de la Minusca.
La CPI confirme l’acquittement de l’ex-président ivoirien Laurent Gbagbo
Bangui ( République centrafricaine ) – La Cour pénale internationale (CPI) a confirmé mercredi l’acquittement, prononcé en 2019, de Laurent Gbagbo, reconnu non coupable de crimes contre l’humanité, ouvrant ainsi la voie à un retour de l’ex-président en Côte d’Ivoire après une décennie d’absence.
Les juges ont rejeté l’appel de la procureure de la CPI contre la décision de la chambre de première instance qui avait acquitté M. Gbagbo et un de ses proches, Charles Blé Goudé, ex-chef du mouvement des Jeunes patriotes, lors d’un procès pour crimes contre l’humanité liés aux violences post-électorales en 2010 et 2011./////////////.
M. Gbagbo, premier ancien chef d’Etat jugé par la CPI, et M. Blé Goudé ont toujours clamé leur innocence dans ces crimes ayant fait 3.000 morts en Côte d’Ivoire, lors de violences nées du refus de M. Gbagbo de reconnaître fin 2010 la victoire à la présidentielle de son rival Alassane Ouattara./////////////.
En confirmant l’acquittement sous l’oeil de MM. Gbagbo et Blé Goudé, présents à l’audience mercredi, la chambre d’appel de la CPI écarte la tenue d’un procès en appel et a clos l’affaire, près de 10 ans après l’ouverture du dossier./////////////.
La CPI remet leurs passeports à Laurent Gabgbo et à Charles Blé Goudé /////////////.
“A la majorité, la chambre d’appel rejette l’appel du procureur et confirme la décision de la chambre de première instance”, a déclaré le juge présidant la chambre d’appel, Chile Eboe-Osuji, ancien président de la CPI, basée à La Haye./////////////.
M. Gbagbo a hoché de la tête à l’annonce de la décision, puis a levé deux pouces en l’air et a souri. A la fin de l’audience, il s’est levé et a applaudi, tandis que M. Blé Goudé à légèrement secoué ses poings en signe de victoire./////////////.
La CPI “abroge par la présente toutes les conditions restantes à la libération de M. Gbagbo et M. Blé Goude”, a poursuivi le juge, ordonnant aux fonctionnaires du tribunal de “prendre des dispositions pour le transfert en toute sécurité de M. Gbagbo et M. Blé Goudé vers le ou les Etats d’accueil”./////////////.
Depuis son acquittement, M. Gbagbo vit en Belgique. La CPI avait refusé sa demande de liberté sans condition, mais autorisé l’ex-président à quitter la Belgique vers un pays acceptant de le recevoir./////////////.
En possession, selon son avocate, de deux passeports, un ordinaire et un diplomatique, remis par les autorités ivoiriennes, l’ex-président avait annoncé en décembre son désir de rentrer en Côte d’Ivoire, mais ce retour se fait toujours attendre./////////////.
La décision de la CPI sur l’appel de l’accusation était attendu en Côte d’Ivoire, où l’ombre de Laurent Gbagbo plane toujours sur une nation meurtrie par les violences politiques depuis plus de 20 ans. De nouvelles violences liées à la dernière présidentielle d’octobre 2020, remportée par Alassane Ouattara qui se représentait pour un troisième mandat controversé, ont fait près de 100 morts./////////////.
Président de 2000 à 2010, M. Gbagbo, toujours très populaire chez ses partisans, avait été arrêté en 2011./////////////.
Après son acquittement surprise – les juges ayant notamment estimé que les preuves à charge étaient insuffisantes -, le bureau de la procureure de la CPI avait estimé que les magistrats n’avaient pas rendu une décision motivée en bonne et due forme et avaient commis des erreurs de droit et de procédure./////////////.
La procureure générale sortante de la Cour, Fatou Bensouda, avait interjeté appel en septembre 2019, huit mois après l’acquittement, réclamant la tenue d’un procès en appel./////////////.
Fatou Bensouda, ainsi que ses services, sont sous le feu des critiques: si la CPI, fondée en 2002 pour juger les pires atrocités commises à travers le monde, a notamment condamné des chefs de guerre congolais et un jihadiste malien, l’accusation a échoué dans ses dossiers les plus emblématiques.
Bangui ( République centrafricaine ) – Des tirs à l’arme lourde ont retenti très tôt ce matin, à Niamey, vers la présidence et les quartiers environnants. La situation serait redevenue calme.
Le gouvernement a confirmé dans l’après-midi dans un communiqué une “tentative de coup d’Etat” pour “mettre en péril la démocratie .” Une tentative qui a été “déjouée” selon les autorités qui disent par ailleurs condamner cet acte lâche et rétrograde voulant mettre en péril la democratie et l’Etat de droit dans lequel le Niger s’est résolumment engagé./////////////.
“Dans la nuit du 30 au 31 mars 2020, une tentative de coup d’Etat a été déjouée. Une enquête est ouverte. Les investigations se poursuivent pour identifier et interpeller les auteurs et leurs complices afin de les mettre à la disposition de la justice. Il en est de même pour les commanditaires internes et externes. D’ores et déjà, plusieurs personnes en lien avec cette tentative de coup d’Etat sont interpellées et d’autres activement recherchées. Le gouvernement condamne cet acte lâche et rétrograde, voulant mettre en péril la démocratie et l’État de droit dans lequel notre pays s’est résolument engagé, comme l’attestent les dernières élections démocratiques, libres et transparentes, saluées par l’ensemble de la communauté nationale et internationale. Le gouvernement tient à féliciter la Garde Présidentielle et les autres forces de défense et de sécurité pour leur prompte réaction, témoignant ainsi de leur loyauté et de leur fidélité vis- à-vis de la République. Par ailleurs, le gouvernement informe la population que la situation est totalement sous contrôle et l’invite conséquemment à vaquer normalement à ses occupations quotidiennes.”/////////////.
Selon notre correspondant à Niamey, au Niger, des tirs à l’arme lourde ont retenti vers 3h00 du matin vers la Présidence et les autres quartiers du centre-ville mais la situation est redevenue calme par la suite./////////////.
Des arrestations/////////////.
Aux dernières nouvelles, des militaires ont été arrêtés après une “tentative de coup d’Etat” dans la nuit de mardi et mercredi et “la situation est sous contrôle”, selon une source sécuritaire./////////////.
“Il y a eu des arrestations parmi les quelques éléments de l’armée qui sont à l’origine de cette tentative de coup d’Etat. Ce groupe de militaires n’a pas pu s’approcher du palais présidentiel lorsque la Garde présidentielle a riposté”, a indiqué cette source en affirmant que la situation était “sous contrôle”./////////////.
Les populations vaquent ce matin à leurs occupations, le trafic automobile est normale et la radio nationale émet comme d’habitude selon notre correspondant, Mahamadou Abdoulkarim, que nous avons joint ce matin./////////////.
Ces tirs interviennent à la veille de l’intronisation prévue vendredi, à Niamey, du nouveau président élu, Mohamed Bazoum, très proche du chef de l’Etat sortant Mahamadou Issoufou./////////////.
Son rival, l’ex-président Mahamane Ousmane, conteste les résultats du scrutin présidentiel du 21 février et revendique la victoire. Il a appelé à des “marches pacifiques” dans tout le pays./////////////.
Dans la capitale Niamey, la marche prévue ce mercredi, par l’opposition, a été interdite par les autorités. Par ailleurs selon nos informations, les frontières du pays sont fermées depuis ce matin.
Avec DW français Centrafrique.com/?attachment_id=45616″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”> {CAPTION}
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Jonathan-Mosseavo-journaliste-et-Directeur-de-publication-du-Journal-LANOCA-450×450.jpg” alt=”Jonathan Mosseavo, journaliste et Directeur de publication du Journal LANOCA” width=”450″ height=”450″ />Jonathan Mosseavo, journaliste et Directeur de publication du Journal LANOCA
Jonathan Mosseavo, journaliste et Directeur de publication du Journal LANOCA dit #StopAtènè= STOP aux rumeurs et à la désinformation qui sapent la base
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/MLPC-logo-officiel–450×277.jpg” alt=”logo officiel du mouvement de libération du peuple centrafricain.” width=”450″ height=”277″ />Logo officiel du Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC).
DECLARATION
RELATIVE AUX RESTRICTIONS DES LIBERTES
Invité à prendre part à la cérémonie d’investiture de son Camarade, Mohamed BAZOUM, Président du Parti Nigérien pour la Démocratie et le Socialisme (PNDS), Membre comme le MLPC de l’Internationale Socialiste, récemment élu Président de la République du Niger, le Président Martin ZIGUELE s’est vu opposer à sa demande de sortie un refus catégorique du gouvernement.
L’information la plus troublante et incompréhensible contenue dans la correspondance du Ministre de la Sécurité publique pour justifier son refus serait, je cite : « la mesure objet d’une autorisation de sortie est d’ordre judiciaire et au nom de l’indépendance du pouvoir de cette institution ; en ma qualité du Ministre de l’Intérieur, je ne saurai y enfreindre », fin de citation.
Cette opposition à la liberté d’aller et venir d’un citoyen vient compléter la longue liste des violations massives et flagrantes des droits humains auxquelles le gouvernement et certaines structures de l’Etat se livrent (enlèvements, disparitions forcées, menaces à caractère ethnique, persécutions, bâillonnement, outrages et injures publics, viols, vols, entre autres), sous le prétexte des mesures instaurant un couvre-feu et l’état d’urgence depuis le déclenchement des hostilités armées le 13 janvier 2021.
A cette liste, viennent s’ajouter les mesures anti sociales qui confirment que les Centrafricains sont bel et bien confinés dans une prison à ciel ouvert où, seuls les tenants du pouvoir ont le droit de vie ou de mort sur de simples citoyens dont le plus grand tort est d’avoir une opinion différente de la leur.
L’état d’urgence, décrété puis prolongé, au motif que notre pays est encore en guerre ne saurait justifier à lui seul ces restrictions abusives d’espace de libertés conquis de haute lutte par le Peuple Centrafricain, consacré dans la Constitution et qui commence à s’apparenter à un abus d’autorité et de pouvoir. Nous ne pouvons admettre de telles pratiques dans un Etat de droit.
C’est pourquoi, le MLPC prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur ces graves dérapages et en appelle aux plus hautes autorités pour qu’elles se ressaisissent afin de gérer les affaires publiques conformément aux standards de bonne gouvernance dans le seul intérêt du Peuple Centrafricain.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/les-wagner-et-les-faca-a-bouar-et-la-Minusca-450×286.jpg” alt=”Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.” width=”450″ height=”286″ />Patrouille des forces de sécurité intérieure avec leur allié à Bouar.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 31 mars 2021, 15:38:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un violent combat s’est déroulé à 9 kilomètres de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, entre les soldats FACA, appuyés par les mercenaires de la société Wagner ainsi que les troupes rwandaises, et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Les populations se sont réfugiées dans la brousse.
Selon les témoins, les combats ont débuté ce mercredi 31 mars aux environs de 3 heures du matin et se sont poursuivis jusqu’à 8 heures ce matin. Les échanges des tirs ont eu lieu au village Yongo, à 9 kilomètres de Bouar sur l’axe Bocaranga.
D’après les témoignages, les forces armées centrafricaines et leurs alliés russes et rwandais ont pris le dessus et contrôlent le village Yongo, mais aussi sa périphérie comme Doukou, Bessan, etc.
Pour l’heure, la localité est tranquille, mais bon nombre des habitants sont encore dans la brousse.
Rappelons qu’au début de mois de mars, les rebelles de la COALITION DES PATRIOTES POUR LE CHANGEMENT ont tendu une embuscade aux soldats FACA et leurs alliés sur l’axe Bocaranga, tuant deux Mercenaires russes dans l’affrontement.
Depuis la reprise de la ville de Bouar par les forces coalisées du gouvernement aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ces derniers se sont retranchés dans les villages périphériques de la ville, faisant de nombreuses exactions sur la population civile.
Par Gervais LENGA
Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/les-mercenaires-russes-a-Alindao-450×433.jpg” alt=”les électeurs devant un bureau de vArrivée des mercenaires russes à Alindao le 18 mars 2021. Photo CNC” width=”450″ height=”433″ />Arrivée des mercenaires russes à Alindao le 18 mars 2021. Photo CNC
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 31 mars 2021, 14:08:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Des mercenaires russes du groupe Wagner , un entrepreneur militaire privé, ont commis des violations des droits de l’homme en République centrafricaine alors qu’ils combattaient aux côtés des forces gouvernementales, selon un groupe d’experts indépendants de l’ONU.
Le groupe de travail de l’ONU s’est dit «profondément perturbé» par les liens entre les mercenaires russes et une série d’attaques violentes qui ont eu lieu en RCA depuis les élections de décembre.
Le pays a été déchiré par une nouvelle guerre civile depuis qu’une alliance de factions rebelles a lancé une offensive. Les élections ont été remportées par le président sortant, Faustin-Archange Touadéra, qui a prêté serment mardi, mais ont conduit à une intensification des combats plus tôt cette année alors que les rebelles cherchaient à bloquer la capitale, Bangui.
L’armée de Touadéra – Forces armées centrafricaines (Faca) – bénéficie du soutien militaire de la Russie et du Rwanda.
Les mercenaires du groupe Wagner ont participé à une contre-offensive gouvernementale réussie contre les rebelles au cours des derniers mois. Selon le groupe d’experts des Nations Unies, les entrepreneurs russes travaillent en étroite collaboration avec la mission de maintien de la paix des Nations Unies, forte de 15 000 personnes, basée en RCA depuis 2014. La Mission multidimensionnelle intégrée de stabilisation des Nations Unies en
République centrafricaine
(Minusca) est chargée de protéger les civils et de fournir un environnement permettant au pays de construire des institutions durables. Le groupe d’experts a déclaré qu’il était troublé de découvrir que les mercenaires étrangers étaient en contact étroit avec les soldats de la paix de l’ONU. Il y avait des réunions régulières entre le personnel de l’ONU et des «conseillers russes», des visites des Russes dans les bases de la MINUSCA et des évacuations médicales des «entraîneurs russes» blessés vers les installations de la MINUSCA.
«Cette confusion des frontières entre les opérations civiles, militaires et de maintien de la paix pendant les hostilités crée de la confusion sur les cibles légitimes et augmente les risques de violations généralisées des droits de l’homme et du droit humanitaire», a déclaré Jelena Aparac, présidente-rapporteure du groupe de travail des Nations Unies sur mercenaires.
Les experts ont déclaré avoir reçu des informations faisant état de «graves violations des droits humains et violations du droit international humanitaire» perpétrées par des militaires privés russes opérant conjointement avec la Faca. Dans certains cas, des soldats de la paix de l’ONU ont été impliqués, ont-ils ajouté. Les violations alléguées comprennent des exécutions sommaires massives, des détentions arbitraires, des actes de torture pendant les interrogatoires et le déplacement forcé de la population civile, dont environ 240 000 ont fui leurs maisons en raison des combats ces dernières semaines.
Il y a eu une augmentation des attaques contre les organisations humanitaires, ainsi que des disparitions forcées, a déclaré le groupe d’experts de l’ONU.
«De manière inacceptable, il ne semble y avoir aucune enquête ni aucune responsabilité pour ces abus», a déclaré Aparac.
«Les liens étroits entre les différents acteurs compromettent davantage les chances de mener une enquête impartiale et d’assurer la responsabilité.
Il est urgent de clarifier davantage les rôles des «partenaires internationaux». »
Les Russes identifiés par l’ONU sont liés à Yevgeny Prigozhin, un oligarque qui est un allié de Vladimir Poutine. Washington ainculpé Prigozhin pour ingérence dans les élections américaines de 2016. Il dit qu’il finance le groupe Wagner et l’ usine de trolls de Saint-Pétersbourg
Le FBI a récemment offert une récompense de 250 000 $ pour les informations ayant conduit à son arrestation.
Le groupe de travail de l’ONU répertorie trois entités de Prigozhin «interconnectées» actives en RCA: Wagner, Lobaye Invest , une société minière basée en RCA spécialisée dans l’or et les diamants qui a été sanctionnée par les États-Unis; et Sewa Security Services, qui garde le président et d’autres hauts responsables centrafricains.
En décembre, des soldats russes et faca auraient ouvert le feu sur un véhicule qui ne s’était pas arrêté à un poste de contrôle de la préfecture de Ouaka, tuant trois personnes et en blessant 15. Ils ont également été impliqués dans une attaque contre une mosquée à Bambari, la capitale de la préfecture.
Les rebelles d’une série de factions, qui se font appeler la Coalition des patriotes pour le changement (PCC), ont également commis des atrocités, est-il allégué.Le 8 mars, ils ont tendu une embuscade à un convoi de soldats du gouvernement et de Wagner dans le village de Manga, sur l’autoroute entre Bozoum et Bocaranga. Deux mercenaires russes auraient été tués et un véhicule détruit.
La coalition rebelle est dirigée par l’ancien président François Bozizé, qui a pris le pouvoir lors d’un coup d’État en 2003 et a été évincé une décennie plus tard, plongeant le pays dans une guerre sectaire brutale.
Bozizé a fui à l’étranger après avoir été renversé en 2013 mais est revenu fin 2019, faisant craindre que l’ancienne colonie française ne soit confrontée à une nouvelle violence. Lui et d’autres dirigeants de l’opposition ont refusé de reconnaître Touadéra comme le vainqueur du scrutin de décembre, alléguant une fraude.
Les troupes gouvernementales ont maintenant repris une série de villes le long de la route stratégique reliant Bangui au Cameroun voisin et se rapprocheraient de la forteresse de Bozizé. Les responsables ont reconnu l’importante assistance des «forces alliées»
lors des récentes victoires, un terme faisant généralement référence aux troupes rwandaises ou aux mercenaires russes. Des sources onusiennes ont déclaré à l’Agence France-Presse en janvier que la coordination sur le terrain entre les Casques bleus de l’ONU, les «instructeurs militaires» russes et 300 soldats rwandais envoyés en renfort en décembre sur une base bilatérale était «plutôt bonne».
Des documents divulgués montrent l’ampleur des opérations de Prigozhin en Afrique.
L’ambition apparente de Moscou est de faire de la région un hub stratégique. L’ambition apparente de Moscou est de faire de la région un hub stratégique. Les activités de Prigozhin et de Wagner sont étroitement coordonnées avec les hauts fonctionnaires des ministères des Affaires étrangères et de la Défense de la Russie, suggèrent les documents.
Prigozhin n’était pas disponible pour commenter.
Il a ignoré les actes d’accusation américains et a précédemment déclaré que le groupe Wagner n’existait pas.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/sarandji-et-touaddera-450×250.jpg” alt=”De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.” width=”450″ height=”250″ />
De gauche à droite, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji et le Président Faustin Archange Touadera.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 31 mars 2021, 12:43:16 ( Corbeaunews-centrafrique ). Au lendemain de la cérémonie d’investiture du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA réélu pour un second mandat de cinq ans, son ex-Directeur de campagne, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI est hospitalisé à Bangui de suite d’une maladie.
24 heures plutôt, l’homme faisait la fête avec de différentes personnalités nationales et étrangères au palais de la renaissance après l’investiture du chef de l’État. Ce matin, a cause d’un syndrome d’écoulant de la maladie à Coronavirus, l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI, premier Secrétaire Exécutif du parti au pouvoir, le MCU, et ancien Directeur de campagne du chef de l’État, vient d’être hospitalisé à Bangui. Selon ses proches, son état de santé est stable, et n’inquiète pas pour autant. Maintenant, il est question d’identifier, retracer et retrouver tous ses contacts ces dernières 48 heures.
Rappelons que l’ancien Premier ministre Simplice Mathieu SARANDJI a été élu député dans la circonscription de Baoro à l’issue du scrutin du 14 mars dernier. Selon de nombreuses sources dignes de foi, l’homme ambitionne de postuler prochainement au perchoir de l’Assemblée nationale. D’ores et déjà, on constate à l’Assemblée nationale des manœuvres du pouvoir vont dans ce sens auprès de certains députés indépendants fraichement élus.
Il est à noter que l’opposant Joseph Bendounga, Président du parti mouvement démocratique pour la renaissance et l’évolution de Centrafrique (MDREC), avait lui aussi hospitalisé il y’a quelques jours de la maladie à Coronavirus. Il vient de sortir il y’a deux jours, et son lit d’hôpital que l’ancien Premier ministre c Mathieu SARANDJI occupe en ce moment.
Treize morts dans des violences entre deux communautés rivales des Kasaï
Bangui ( République centrafricaine ) – Treize personnes ont été tuées lundi à l’arme blanche dans des affrontements entre deux communautés rivales du Kasaï dans le centre de la République démocratique du Congo, théâtre de violences entre 2016 et 2017, a-t-on appris mardi de source administrative.
“Je suis devant treize corps (des membres de la communauté) Kuba, tous décapités à la machette”, a déclaré à l’AFP Ferdinand Mposhamba, ministre provincial de la Santé du Kasaï./////////////.
Les violences ont eu lieu lundi dans la localité de Bakuakenge que se disputent les provinces du Kasaï et Kasaï central depuis 2015. La localité est habitée par les Kuba et les Luba, communautés respectivement du Kasaï et du Kasaï central. /////////////.
“La résidence du sénateur [pro-Kabila, originaire de la province du Kasaï] Évariste Boshab a été incendiée” ainsi que une centaine d’autres, a ajouté M. Mposhamba, arrivé sur les lieux./////////////.
Le ministre Mposhamba qui redoute un bilan plus élevé a indiqué que “la cité est déserte (…), près de 20.000 personnes sont en brousse, 9 autres sont grièvement blessées dont 4 dans un état très critique à l’hôpital”./////////////.
Le gouverneur du Kasaï, Dieudonné Pieme Tutokot, a dénoncé la présence d’hommes armés arrivés par train de la province voisine pour massacrer la population./////////////.
“Ceux qui ont débarqué à Bakuakenge sont ceux qui ont tué hier lundi 29 mars 2021 en pleine journée. Ils ont tué des femmes et enfants sans défense et qui fuyaient en brousse”, a-t-il déclaré à la presse./////////////.
Ces violences seraient parties d’une mésentente dans un couple mixte (Kuba et Luba)./////////////.
Entre septembre 2016 et mars 2017, la région du Kasaï a été le théatre d’un violent conflit après la mort d’un chef traditionnel, Kamuina Nsapu, tué dans une opération des forces de sécurité un mois auparavant./////////////.
Plus de trois mille personnes avaient alors été tuées dans ces violences entre les forces de sécurité et les milices des partisans de ce chef, avec 1,5 million de déplacés. Deux experts de l’ONU ont également été tués le 12 mars 2017.