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RCA : QUI POUR LE PERCHOIR DE L’ASSEMBLEE NATIONALE ET LA PRIMATURE ?

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L’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji à gauche, et l’actuel premier ministre Firmin Ngrebada à droite. Photo combinée par CNC le 24 février 2021

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2020, 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la réélection du Président Faustin Archange TOUADERA dès le premier tour, la guerre est ouverte pour la prise du perchoir de l’Assemblée Nationale et de la Primature. 

 

D’après des indiscrétions émanant tout droit de l’entourage politique et familial du Président réélu Faustin Archange TOUADERA, le perchoir de l’Assemblée Nationale devrait revenir à un chrétien et la Primature à une personnalité de confession musulmane, dans un souci d’équilibre.

Il est un secret de polichinelle que Simplice Mathieu SARANDJI, ancien Premier Ministre, Ministre d’Etat Conseiller Spécial à la Présidence et Secrétaire National du parti présidentiel Mouvement Cœurs Unis (MCU), se prépare depuis fort longtemps à trôner au perchoir de l’assemblée nationale.  Dans cette lutte, l’homme de Baoro est fortement concurrencé par Firmin NGREBADA, celui qu’il accuse souvent d’avoir comploté avec les groupes armés à Khartoum pour venir lui chaparder son fauteuil de Premier Ministre à l’immeuble Petroca. En effet, NGREBADA actuel Premier Ministre est candidat aux législatives à Boali et se préparerait activement à se hisser au perchoir à l’assemblée nationale, si par malheur pour lui les dieux de Damara venaient à le faire déguerpir de l’immeuble Petroca au lendemain de l’investiture du Président TOUADERA prévue pour le 30 mars 2021. Depuis le hold-up électoral manqué de SARANDJI à Baoro sanctionné par la Cour Constitutionnelle, Firmin NGREBADA s’en délecte en coulisses à cœur joie. L’homme de Baoro et patron du MCU a beaucoup d’ennemis y compris dans ses pattes lesquels estiment que l’homme de Baoro qui a ressuscité les données électorales quand bien même brûlées par les rebelles le jour du scrutin pour se faire déclarer vainqueur au premier tour avec 75 % n’est plus digne d’être Président de l’Assemblée Nationale. La fronde contre l’homme de Baoro est devenue plus ouverte depuis qu’il a manœuvré pour écarter les candidatures de bien de jeunes tels que NGAMANA à Carnot et DENGBE à Berberati ; ces derniers devenus candidats indépendants Fatistes seraient très remontés contre l’hommede Baoro et ne seraient pas du tout favorables à l’idée de voir trôner SARANDJI au perchoir.

Mais dans ce duel larvé SARANDJI-NGREBADA qui se vouent tous les deux une inimitié connue de tous, un concurrent de taille se préparerait en coulisses pour prendre d’assaut le perchoir : Henri-Marie DONDRA, élu Député de la nation dès le premier tour. Selon des infos bien recupées, l’actuel Ministre des Finances se verrait bien PAN, si jamais il ratait l’autre objectif qui est celui de devenir Premier Ministre, Chef du Gouvernement.

Du côté de la Primature, il semblerait que les choses seraient en faveur d’une personnalité de confession musulmane, TOUADERA étant soucieux de veiller à l’équilibre. Une bataille se fait déjà en coulisses et à distance entre trois personnalités. D’abord, Arnaud DJOUBAYE ABAZENE, Ministre des Transports qui se bat depuis longtemps pour arriver à l’immeuble Petroca, il soigne ses réseaux autour du Président TOUADERA mais ce dernier se méfie de l’appétit politique de ce magistrat de fonction. Autre candidat au poste de Premier Ministre, ALI CHAIBOU, actuel Directeur National de la BEAC mais TOUADERA ne serait pas favorable car il sait que ALI CHAIBOU est un grand pourvoyeur en fonds des groupes armés, bien avant l’accord de khartoum. Enfin, l’ancien Ministre ABDALLAH KADRE qui est actuellement au PNUD comme Expert travaille dans l’ombre pour briguer la Primature mais il n’a aucune relation avec l’homme de Damara.

Hormis ces personnalités de confession musulmane, d’autres de confession chrétienne sont dans la course ; d’abord, Mme Marie-Noelle KOYARA, acuelle Ministre de la Défense Nationale qui se bat activement au niveau de ses réseaux pour prendre la Primature après NGREBADA. Elle estime que le temps des femmes est arrivé. Autre candidat, Henri-Marie DONDRA lorgne du côté de la Primature depuis bien longtemps. Enfin, NGREBADA joue sur deux tableaux. Il fait tout pour être reconduit à la Primature, en cherchant des soutiens dans le dernier cercle de TOUADERA tels que NGOUANDJIKA qui a récemment déclaré dans un de ses lives que NGREBADA serait l’homme de la situation pour demeurer à cette fonction, alors qu’on sait que les carottes seraient bien cuites pour ce dernier si l’on suit les derniers développements de l’actualité nationale et sous-régionale.

Dans ces luttes pour les deux hautes fonctions, TOUADERA adopte une posture d’observateur et de taiseux, en bon calculateur.

Mais un membre éminent de la famille présidentielle a confié à CNC que les noms des futurs PAN et PM ne sont pas encore arrêtés par le Président TOUADERA mais que ce dernier aurait décidé de changer complètement la composition de son équipe, après son investiture, en responsabilisant beaucoup de personnalités, compétences et valeurs sûres de la nouvelle génération, pour opérer enfin le renouvellement de la classe politique tant réclamé par les centrafricains.

 

WAIT AND SEE.

 

Alain NZILO

Directeur de publications

Tel / WhatsApp+1 438  923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Mohamed Bazoum élu président à 55,75%

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Niger : Mohamed Bazoum élu président à 55,75%

Bangui ( République centrafricaine ) – La Céni a publié ce mardi les résultats provisoires alors que l’opposition avait déjà dénoncé un hold-up électoral.

Le candidat du parti au pouvoir remporte le second tour de la présidentielle au Niger. C’est ce qui ressort des résultats globaux provisoires publiés ce mardi par la commission électorale nationale indépendante (Céni)./////////////.

Le principal challenger de Mohamed Bazoum, l’ancien président Mahamane Ousmane, a recueilli 44,25% des sufffrages./////////////.

“Ces résultats sont provisoires et doivent être soumis à l’analyse de la Cour constitutionnelle”, a fait savoir maître Issaka Souna, président de la la Céni. La Céni indique que le taux de participation au second tour est de 62,91%. /////////////.

Des Nigériens manifestent au niveau des grands carrefours de la capitale Niamey. Ils brûlent aussi des pneus. Ils dénoncent les résultats publiés par la Céni. /////////////.

Respect de la volonté du peuple/////////////.

L’opposition a manifesté ce mardi contre un hold-up électoral /////////////.

L’opposition avait exigé, avant la victoire de Mohamed Bazoum, selon la Céni, “la suspension immédiate de la publication des résultats”. Elle a dénoncé un hold-up électoral. Sur la DW il y a quelques jours, le candidat Mahamane Ousmane avait fait part de son intention de limiter la fraude. Après son vote dimanche (21.02), il avait appelé au respect du suffrage des citoyens. “Si jamais les citoyens constatent que ces élections ont encore à nouveau été des élections truquées, je crains que la situation soit difficile à gérer”, avait déclaré l’ancien président (entre 1993 et 1996) suite à son vote dans la ville de Zinder, son fief dans le sud-est du pays. /////////////.

Le directeur de campagne de Mahamane Ousmane, Falké Bacharou, a demandé à “tous les Nigériens (…) de se mobiliser comme un seul homme pour faire échec à ce hold-up électoral”./////////////.

Des dizaines de jeunes, armés de bouts de bois ont brûlé des pneus après cette déclaration du directeur de campagne de Mahamane Ousmane. Ils ont crié vouloir prendre la route de la Céni.

Avec DW français

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RCA : l’avancée des forces loyalistes à Bossangoa marque le pas

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Les rebelles de la CPC qui récupèrent des matériels militaires aux mains des forces coalisées du gouvernement.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 06:09:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La perspective d’une offensive des soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais dans la ville de Bossangoa semblait s’éloigner, du moins pour le moment, en raison de la mise en déroute d’une partie des forces loyalistes  par les rebelles aux portes de la ville.

 

Déterminés à empêcher sa chute,  les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement renforcent leurs positions pour protéger la ville de Bossangoa, menacée  par les soldats de l’armée nationale et ses alliés russes et rwandais, positionnés à quelques kilomètres à l’entrée de la ville.

Il y a deux jours, de violents affrontements entre les rebelles et les forces coalisées du gouvernement ont eu lieu à la périphérie de Bossangoa, provoquant la destruction et la confiscation de plusieurs matériels militaires appartenant aux Russes et Rwandais, affaiblissant davantage leur progression vers Bossangoa, fief historique de l’ancien Président François Bozizé, soupçonné par le pouvoir de Bangui d’être derrière l’attaque d’une coalition des groupes armés.

Sept des principaux groupes armés en rca ont annoncé mi-décembre dernier leur fusion au sein d’une « coalition des patriotes pour le changement » qui mènent plusieurs attaques dans le pays.  Le gouvernement considère qu’il s’agit d’une tentative de coup d’État de François Bozizé dont la candidature à la présidentielle du 27 décembre avait été invalidée  par la Cour constitutionnelle.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Au Gabon, les mesures face à la Covid-19 passent mal

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Au Gabon, les mesures face à la Covid-19 passent mal

Bangui ( République centrafricaine ) – Depuis quelques jours, des habitants de la capitale et d’autres grandes villes, bravent le couvre-feu en tapant sur des casseroles et des bidons.

Le Gabon a rallongé, il y a quelques jours, son couvre-feu, le faisant commencer dès 18H00 au lieu de 20H00. Le pays a interdit les entrées et sorties de la capitale vers les provinces, afin d’enrayer une “hausse inquiétante” des cas de Covid-19. /////////////.

Les bars et les discothèques sont fermés depuis près d’un an et des secteurs entiers de l’économie et, surtout, l’économie informelle dont vivent d’innombrables familles, sont sinistrés, ce qui a déclenché de récents mouvements de colère./////////////.

Deux hommes ont été tués par balles jeudi dernier à Libreville dans des manifestations contre les mesures restrictives de lutte contre la Covid-19./////////////.

Ce lundi (22.02.2021), un collectif de jeunes gabonais appartenant à un mouvement spontané baptisé “Care”, a déposé un mémorandum au Bureau des nations unies pour l’Afrique centrale (UNOCA) et au Conseil économique, social et environnemental (CESE) pour solliciter un allègement des mesures de restrictions contre la Covid 19./////////////.

Le collectif sollicite aussi la participation de l’ONU dans les enquêtes diligentées par le gouvernement gabonais, suite aux décès de deux Gabonais à Libreville et trois blessés à Port-Gentil./////////////.

Aurelien Ndemezo est le porte-parole de ce collectif. Joint par la DW, il revient sur la démarche de son mouvement et sur les mesures liées à la Covid-19 au Gabon./////////////.

Le Gabon, petit pays d’Afrique centrale peuplé d’un peu moins de 2 millions d’habitants, a été jusqu’alors relativement épargné par la pandémie, avec 13.553 cas détectés officiellement depuis les premiers cas il y a un an, et 75 morts à ce jour. /////////////.

Mais, “la seconde vague que notre pays traverse est plus que redoutable”, a assuré vendredi le ministre de la Santé, Guy Patrick Obiang Ndong. “En moins de deux mois, nous avons enregistré plus de 4.000 cas positifs à la Covid-19”, ce qui présente environ un tiers du total sur un an, a-t-il poursuivi. Un cas de variant britannique a été officiellement détecté à ce jour, selon lui.

Avec DW français

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Déclaration conjointe de la Coordinatrice humanitaire des Nations unies Denise Brown et du Représentant de l’UNICEF Fran Equiza

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La Coordonnatrice humanitaire en République Centrafricaine – Denise Brown. Photo CNC / Cyrille Yapende

 

“ Nous sommes extrêmement préoccupés par l’impact de la récente escalade de violence en République centrafricaine sur l’éducation de centaines de milliers d’enfants dans le pays.

“Quelques mois seulement après leur retour à l’école suite à la fermeture en raison de la pandémie de COVID-19, les enfants voient à nouveau leur éducation interrompue. Depuis décembre dernier, l’augmentation de la violence a entraîné la fermeture forcée, l’occupation ou la détérioration des écoles dans 11 des 16 préfectures du pays[1], ce qui touche un enfant sur deux.[2]

 

“À ce jour, au moins 26 écoles dans le pays sont toujours occupées[3] par des groupes armés et 999 ne sont pas opérationnelles en raison des combats[4]. La moitié des enfants du pays ne vont pas à l’école à cause des conflits.

 

“Ces violations privent les enfants de la République centrafricaine de leurs droits fondamentaux à l’éducation, à se faire des amis dans la sécurité des salles de classe et à développer les compétences dont ils ont besoin pour construire un avenir meilleur pour eux-mêmes et leurs communautés. Cela est inacceptable.

 

“Nous restons déterminés à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement, nos partenaires de mise en œuvre et les communautés pour faire en sorte que les écoles puissent être rouvertes et réhabilitées sans plus attendre.

 

“En attendant, nous soutenons les efforts visant à garantir que les enfants forcés de rester à la maison aient accès à des solutions d’apprentissage alternatives, telles que l’éducation par la radio, et que des espaces d’apprentissage temporaires soient disponibles pour ceux qui ont dû fuir leur foyer.

 

“Nous demandons aux groupes et forces armés de protéger les étudiants, les enseignants et les acteurs humanitaires et de respecter les écoles en tant que havres de paix pour l’apprentissage, conformément à leurs obligations en vertu du droit international des droits de l’homme et du droit international humanitaire.

 

“Les enfants ne peuvent plus se permettre de voir leur éducation interrompue.”

 

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À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles au monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout, pour construire un monde meilleur pour tous.

Pour plus d’informations sur l’UNICEF et son travail au service des enfants, visitez le site : www.unicef.org/wca.

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À propos d’OCHA

OCHA coordonne la réponse aux situations d’urgence dans le monde afin de sauver des vies et protéger les personnes dans les crises humanitaires. Nous plaidons en faveur d’une action humanitaire efficace et fondée sur des principes, par tous et pour tous.

 

Pour de plus amples informations, veuillez prendre contact avec :

Giovanni Zambello, UNICEF Bangui, gzambello@unicef.org

Maxime Nama Cirhibuka, OCHA Bangui, namacirhibuka@un.org

 

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STATEMENT

 

Central African Republic: new wave of violence puts education on hold for one in two children across the country

 

Joint statement by UN Humanitarian Coordinator Denise Brown and UNICEF Representative Fran Equiza

 

 

BANGUI, 23 February 2021 – “We are extremely concerned about the impact of the recent escalation of violence in the Central African Republic on the education of hundreds of thousands of children across the country.

 

“Only a few months after returning to school following closure due to the COVID-19 pandemic, children are once again seeing their education interrupted. Since last December, the increase in violence has resulted in schools being forcibly shuttered, occupied or damaged in 11 out of 16 of the country’s prefectures[5], affecting one in two children.[6]

 

“As of today, at least 26 schools across the country are still occupied[7] by armed groups and 999 are non-operational as a result of fighting[8]. Half the country’s children are out of school because of conflict.

 

“These violations are depriving children in the Central African Republic of their fundamental rights to have an education, to make friends in the safety of classrooms, and to develop the skills they need to build a better future for themselves and their communities. This is unacceptable.

 

“We remain committed to working closely with the government, our implementing partners and communities to ensure schools can be reopened and rehabilitated without further delays.

 

“In the interim, we are supporting efforts to ensure children forced to stay home have access to alternative learning solutions, such as education by radio, and that temporary learning spaces are available for those who had to flee their homes.

 

“We urge armed groups and forces to protect students, teachers and humanitarian actors and respect schools as zones of peace and safe havens for learning, in line with their obligations under international human rights and international humanitarian law.

 

“Children cannot afford to have their education on hold any longer.”

 

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About UNICEF
UNICEF works in some of the world’s toughest places, to reach the world’s most disadvantaged children. Across 190 countries and territories, we work for every child, everywhere, to build a better world for everyone.

 

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About OCHA

The mission of the United Nations Office for the Coordination of Humanitarian Affairs is to mobilize and coordinate effective and principled humanitarian action in partnership with national and international actors.

 

For more information contact:
Giovanni Zambello, UNICEF Bangui, gzambello@unicef.org

Maxime Nama Cirhibuka, OCHA Bangui, namacirhibuka@un.org

 

Giovanni Zambello
Chef de la Communication, UNICEF République centrafricaine

Rue Joseph Degrain Brazza 1, B.P. 907 Bangui

Port.: +236 70 00 97 06 / 72 17 30 42

email: gzambello@unicef.org

 

[1] Les écoles de toutes les préfectures du pays ont été touchées, sauf à Bangui, Bamingui Bangoran, Vakaga, Ombella Mpoko et Lobaye ;

[2] Cela équivaut à un nombre d’enfants estimé à 650 000 ;

[3] Parmi ces écoles, au moins 18 ont été attaquées ou occupées depuis décembre 2020 ;

[4] Parmi ces écoles, au moins 824 sont devenues non opérationnelles depuis le début de 2021, en raison de la violence ;

[5] Schools in all the country’s prefectures have been affected, except for in Bangui, Bamingui Bangoran, Vakaga, Ombella Mpoko and Lobaye;

[6] That is equivalent to an estimated 650,000 children;

[7] Out of these, at least 18 have been either attacked or occupied since December 2020;

[8] At least 824 schools have become non-operational since the beginning of 2021, because of violence;

 

La Centrafrique «se trouve à un tournant décisif», prévient Antonio Guterres dans un rapport

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António Guterres dans l’enceinte de l’Assemblée Nationale centrafricaine. Photo AFP.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 04:02:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le secrétaire général considère dans ses observations qu’il était « essentiel » que les élections se tiennent « dans les délais constitutionnels ». Et d’assurer que « la République centrafricaine se trouve à un tournant décisif ».

 

« La violence électorale a entraîné des violations généralisées des droits de l’homme », affirme ce rapport. Il relève une augmentation de plus de 60% de violations des droits de l’homme entre octobre 2020 et février 2021. Des violations imputables aux groupes armés mais aussi aux agents de l’État dont l’application du couvre-feu national « s’est traduit par des recours disproportionnés et excessifs de la force ».

Selon le rapport onusien, « les effectifs de la Minusca ont été mis à rude épreuve, tandis que la pression sur la Mission s’intensifiait en raison des défections et désertions généralisées des forces de sécurité nationales ». Le secrétaire général plaide pour « renforcer la gouvernance du secteur de la sécurité » et pour « un processus de réforme efficace ».

Le déploiement de troupes au titre d’accords bilatéraux a permis de faire face à la situation reconnaît le secrétaire général – sans jamais citer ni la Russie ni le Rwanda. Néanmoins, il appelle à une meilleure coordination entre les partenaires en charge de la sécurité « afin de garantir la protection des soldats de la paix et de faciliter l’accès humanitaire ». La Minusca a dû assumer « une part du fardeau plus importante que prévue » au cours de ces derniers mois, affirme-t-il. Parmi ses observations, il recommande l’augmentation des effectifs de la mission onusienne. Le secrétaire général demande un supplément de 2 750 militaires et 940 policiers ce qui porterait au total la mission à plus de 17 000 les forces de la mission pour notamment « inverser la tendance ».

Le rapport souligne enfin l’aggravation de la crise humanitaire. Plus de la moitié de la population a besoin d’une aide humanitaire aujourd’hui. Les incidents contre les acteurs humanitaires sont en progression. En janvier 2021 : 66 incidents ont été répertoriés, c’est le plus grand nombre jamais enregistré. En 2020, ce sont 424 incidents qui ont eu lieu faisant 3 morts et 29 blessés. Depuis la mi-décembre, environ 240 000 personnes supplémentaires ont été déplacées en « raison des violences liées aux élections ». La moitié de ces déplacés n’a pas encore pu rentre chez elle.

 

  1. Radio France Internationale 

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Allègement du couvre-feu en République centrafricaine

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Une patrouille de la CNS à Bangui le 6 août 2019. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 03:37:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les autorités centrafricaines ont allégé le couvre-feu instauré en janvier à cause de la menace représentée par les rebelles, selon un décret présidentiel publié mardi.

 

Désormais, les déplacements sont interdits à partir de 20h (19h GMT) au lieu de 18h jusqu’à 5h (4h GMT), selon le texte officiel, décrété suite à un rapport du ministère de la Défense et de la Reconstruction de l’armée.

Début janvier, un couvre-feu avait en effet été instauré dans l’ensemble du territoire centrafricain pour contrer les actions de la Coalition des patriotes pour le changement, la nouvelle alliance rebelle qui avait lancé une offensive juste avant les élections présidentielle et législatives du 27 décembre 2020.

En outre, le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra a également instauré l’état d’urgence sur l’ensemble du territoire le 22 janvier, pour une durée de 15 jours, puis l’a prorogé de six mois à la fin du temps imparti.

Depuis quelque temps, les forces de défense et de sécurité centrafricaines ont entrepris de repousser la rébellion. Plusieurs localités centrafricaines, naguère entre les mains des rebelles, sont passées sous le contrôles des forces régulières.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : le gouvernement se prépare à une campagne de vaccination de la population contre le Covid-19

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 février 2021, 03:21:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Centrafrique se prépare à une campagne de vaccination contre le COVID-19 à compter d’avril prochain, a indiqué mardi le ministre de la Santé et de la Population, Dr. Pierre Somsé.

 

A l’occasion de l’élaboration du plan national de déploiement et de vaccination contre le COVID-19, M. Somsé a indiqué que les cibles prioritaires sont composées du personnel de santé, des personnes âgées et des personnes ayant des comorbidités. Il s’agit maintenant de les localiser et d’en évaluer le nombre, a-t-il ajouté.

De manière générale, le ministre a considéré que le processus doit être conduit de façon rigoureuse, au regard des critères fixés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et ses partenaires, concernant surtout l’acquisition des vaccins contre le nouveau coronavirus.

Lundi, M. Somsé a inauguré un centre de dépistage volontaire du COVID-19 dans la capitale Bangui, construit avec le concours de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca).

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Berberati, les soldats FACA, les gendarmes et les policiers sont  en route pour déloger les rebelles de la CPC

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/intervention-des-forces-de-lordre-dans-un-village-proche-de-berberati-450×430.jpg” alt=”intervention des forces de l’ordre dans le village situé à 21 kilomètres de berbérati” width=”450″ height=”430″ />
Intervention des forcces de l’ordre. Photo CNC

Berberati, République centrafricaine, mardi, 23 février 2021, 09:33:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les soldats FACA, les gardes présidentiels, les gendarmes et les policiers, appuyés par  leurs alliés russes et rwandais, sont actuellement en route pour déloger les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement qui sévissent depuis près d’un mois dans la périphérie de Berberati.

 

Les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, sans oublier les gendarmes et policiers centrafricains, à bord d’une dizaine des véhicules lourdement armés,  ont quitté ce mardi matin la ville de Berberati pour aller vers les positions des rebelles du CPC qui sévissent dans la périphérie de Berberati, notamment au village Nassoulé, mais également a la frontière en allant vers kenzo au Cameroun, et sur le chantier bonewala, a 35 km de la ville de Gamboula

L‘objectif, selon l’État major des armées, déloger les rebelles de leur position afin de libérer l’axe du ravitaillement  de la rca via la ville camerounaise de Kenzo bloquée par les rebelles pour tenter d’asphyxier le pays.

Il y’a lieu de rappeler que les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont dit que c’est Berberati qui ravitaille Bangui.  C’est-à-dire  que les camions achètent des vivres à Kenzo et ramènent à Berberati, et les gens de Bangui viennent s’approvisionner à Berberati  pour ravitailler Bangui. Ce qui fait que quand ils ont barré la route de Bangui – Béloko,  ça n’inquiète pas trop le gouvernement . Donc il faudrait également arrêter la route de Kenzo – Berberati afin de bien asphyxier la capitale Bangui .

 

Par Igor Baïlé

Journaliste, correspondant du CNC à Berberati

Alin Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : démenti de la direction générale de douanes  relatif au détournement de fonds  de la construction des nouveaux bâtiments de la recette de Mongoumba et du PK 26

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/01/frederic-inamo-des-douanes-corbeaunews-ngaba-IMG_30janv2018162840-300×225.jpg” alt=”Le Directeur général des douanes Inamo Frédéric” width=”300″ height=”225″ />
Frédéric Inamo, Directeur général de la douane centrafricaine. Photo: Éric Ngaba. Copyright2018CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février 2021, 00:43:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La direction générale de la Douane et des Droits indirects a démenti jeudi avoir détourné de fonds de la construction des nouveaux bâtiments de la recette de Mongoumba et celui du PK26 ainsi que la construction du logement du receveur de Béloko, comme avait publié le journal en ligne « Corbeaunews-Centrafrique » dans son article intitulé «.

Le Directeur général de la Douane Théodore Frédéric Inamo désapprouvé par ses collaborateurs suite à la présentation de son rapport truffé

« .

 

Dans une mise au point, la direction générale de la douane et des droits indirects a qualifié de « faux »les allégations selon lesquelles  « le Directeur Général de la Douane Théodore Frédéric Inamo aurait détourné  beaucoup de fonds relatifs à la construction des nouveaux bâtiments de la douane centrafricaine  ».

Ainsi, la direction générale de la douane tient à rappeler que la construction des nouveaux bâtiments de la recette de Mongoumba et du PK26 ainsi que  celle du logement du receveur de Béloko relève du domaine de l’État centrafricain. Ceci dit, il y’a une certaine procédure et réglementation qui encadre les passations de marchés publics en République centrafricaine, qui est par ailleurs gérée par le ministère des Travaux publics.

S’agissant de vol et détournement des fonds évoqué dans l’article du CNC, il y’a lieu de rappeler que les services de douane ne sont pas comme à l’époque de la transition ou ses recettes sont trimbalées dans des sacs avant son arrivée au trésor public. Maintenant, tous les services sont informatisés, et les recettes sont bancarisées. Donc on ne voit pas par quel moyen le DG de la douane Théodore Frédéric Inamo pourrait-il les détourner à des fins personnelles.

Par ailleurs, la direction générale de la douane affirme qu’à ce jour, seul le travail extra légal (TEL)qui n’est pas informatisé, car c’est une prestation effectuée par la douane, particulièrement les missions de visite de vérification, de surveillance ainsi que toutes opérations qui se rattache aux opérations de douane,  et qui est facturée aux usagers de cette administration.

Partant, la direction générale de la Douane relève des incohérences flagrantes quant aux montants des recettes douanières auxquelles CNC avaient publiées dans son article. Elle affirme par ailleurs que  les recettes de l’année 2018, 2019 et 2020 sont :

  • PRÉVISION DOUANIERE 2020: 51 771 213 000 CFA
  • REALISATION AU 31 DÉCEMBRE 2020: 58 714 135 741 CFA

DONT

REPARTIE COMME SUIT :

RECETTES DE BANGUI : 15 591 336 556 CFA

FISCALITÉ PÉTROLIÈRE : 25 331 207 962 CFA

GCT DOUALA : 13 470 056 586 CFA

LES PROVINCES : 4 321 534 637 CFA

SOIT :

113,41%

RECETTES D’ORDRE 2020 : 71 811 214 541 CFA

TABLEAU COMPARATIF DES RECETTES DOUANIERES

2018  =                                              36 439 264 364CFA

RP = 9 036 189 581

RGR= 4 838 061 687

AEROPORT= 3 192 573 606

RCPD= 190 938 397

FICALITE PETROLIERE = 19 181 501 093

2019  =                                              39 254 944 785 CFA

RP = 9 142 591 492

RGR= 5 069 692 390

AEROPORT= 3 190 357 956

RCPD= 414 637 133

FICALITE PETROLIERE = 21 437 665 814

 

Par CNC

RCA : assassinats extraordinaires,  les habitants du quartier Nguitto 2 s’inquiètent de la présence de plusieurs corps sans vie des individus froidement abattus près du cimetière

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/les-soldats-FACA-plaquage-au-sol-vers-Sakai-derriere-aeroport-de-bangui-en-janvier-2021-450×301.jpg” alt=”fFACA en patrouille derrière l’aéroport de Bangui, en janvier 2021.” width=”450″ height=”301″ />
Les soldats FACA lors d’une patrouille derrière l’aéroport de Bangui Mpoko.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février 2021, 02:31:33 ( Corbeaunews-centrafrique ). Voilà les dérives du couvre-feu et de l’État d’urgence instaurés  par le pouvoir en place depuis deux mois. Les habitants du quartier Nguitto, dans le septième arrondissement de Bangui, commencent petit à petit à s’inquiéter   de la présence visible des multiples corps sans vie des inconnus froidement abattus à proximité du cimetière de Ndrèss à Bangui. Ils dénoncent le multiple cas d’assassinat extraordinaire et appellent à l’aide les autorités.

 

Depuis plusieurs semaines, des personnes non identifiées ont été froidement abattues au cimetière  de Ndrèss à Bangui.  Les faits se produisent généralement la nuit, et les victimes sont parfois enterrées sommairement par des volontaires des quartiers alentour, mais d’autres traînent encore visibles au sol. Alors, qui est à l’origine de ces nocturnes  assassinat extraordinaire  ? Se questionnent les habitants du quartier Nguitto 2.

Sur le lieu de la scène, les rares passants ont l’impression de vivre l’apocalypse. Mis à part des bruits d’oiseau, il règne un bruit du cimetière. Les habitants le surnomment « le couloir de la mort », ou « site d’abattage arbitraire ». L’air est pollué,  l’odeur nauséabonde.

Voilà la première découverte macabre. Un cadavre en état de décomposition avancée se trouve à l’entrée du chantier.   Selon un habitant de Nguitto 2, cela c’est depuis une semaine que cet homme est abattu d’une balle dans la tête.

« C’est notre lieu du travail. Notre boulot consiste à mettre de la propreté dans le cimetière. Pour l’heure on ne peut pas faire du boulot parce que les cadavres traînent par là », s’alarme un habitant de Nguitto 2 avant de faire une autre découverte  macabre. Cette fois, le corps se trouve sous un acacia, puis un troisième à côté d’un poteau électrique. L’odeur est invivable. En tout, sept corps sont encore visibles sur place, mais les habitants de Nguitto 2 se questionnent sur l’auteur ou les auteurs de ces multiples assassinats nocturnes. Et qui sont les victimes ?Jusqu’à quand cela c continuer ? Ils appellent à l’aide le gouvernement.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA: Les journalistes militent contre les fausses informations

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Prince Steven Namzoka, journaliste blogueur

 

Prince Steven Namzoka, journaliste/ blogueur (Papillon Libre) et membre fondateur du #CLCLD , dit StopATènè = Stop aux rumeurs et à la désinformation.

Merci de partager en soutien à la campagne de lutte contre la désinformation en République centrafricaine (centrafrique).

 

RCA : L’équipe CAP 2O25, présente sa vision axée sur 10 points pour l’avenir de basketball centrafricain

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/maurice-limbio-de-la-federation-de-basketball-450×338.jpg” alt=”Le Président du CAP 2025, Guy Maurice Limbio, l’un des candidats en lice de la présidence de la fédération Centrafricaine de Basketball. Copyright CNC du 20 – 02- 2021 Jefferson Cyrille YAPENDE” width=”450″ height=”338″ />
Le Président du CAP 2025, Guy Maurice Limbio, l’un des candidats en lice pour la présidence de la fédération Centrafricaine de Basketball, ici le 20 – 02- 2021. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février  2020, 06:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). A une semaine de l’Assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de basketball, les candidats en lice de la présidence de cette discipline sportive commencent à présenter leurs projets. C’est le cas de l’équipe du candidat n°3, Guy Maurice Limbio qui, dans un échange avec les professionnels des médias le samedi 20 février 2020, a présenté sa vision axée sur 10 principaux points visant à redorer le blason à cette fédération.

 

CAP 2025 « Changeons de direction pour créer une structure d’excellence ». C’est autour de ce slogan que le président de la ligue centrafricaine de Basketball et candidat à la présidence de la fédération centrafricaine de Basketball Guy Maurice Limbio, compte mettre en œuvre son programme d’action défini sur les 4 prochaines années visant à rebâtir cette discipline. Quels sont les quelques points importants de cette vision du CAP 2025 ?

Sur le fonctionnement de l’institution, le projet CAP 2025 compte mettre en place dès son arrivée, 4 supports de fonctions indispensables inhérents au bon fonctionnement d’une institution : Secrétariat permanant, comptable permanant, chef de projet et agent d’entretien. Ces personnes ressources, selon la vision du CAP 2025, seront des salariées de la fédération centrafricaine de Basket-ball afin de coordonner toutes les activités quotidiennes liées au bon fonctionnement de l’institution.

A travers cette vision, le président de la ligue centrafricaine de Basketball compte développer des infrastructures multisports de proximité dans les quartiers pour favoriser l’intégration sociale des jeunes. Construire, rénover et réutiliser des infrastructures par le biais d’organismes au développement pour pérenniser les infrastructures construites. Et en même temps pour les grands évènements et favoriser leur usage en continu et leur insertion dans l’économie.

Le projet CAP 2025 va définir dans le court terme, avec les dirigeants et les athlètes, les droits et les devoirs à respecter de la vie en équipe nationale. Selon cette vision, l’équipe nationale ne devrait plus être exclusivement dédiée à l’équipe séniore masculine. Pour organiser la filière et assurer la succession, la mise en place des regroupements réguliers par catégorie à chaque coupure internationale, deviendrait la base du fonctionnement en concertation directe avec la direction technique nationale.

Le basketball féminin n’est pas en marge de la vision     du CAP 2025. Au niveau national et dans le contexte centrafricain, ils veulent utiliser le Basket-ball comme : un outil d’émancipation et d’ouverture sur le monde (diversité culturelle), un outil de cohésion et d’intégration sociale et aussi un outil d’évolution des mentalités (ouverture, initiative d’entreprise, prise de conscience).

Le partenariat multiforme est placé au cœur de son projet pour permettre au renforcement de ladite fédération de s’appuyer sur les partenaires mobilisables pour asseoir une promotion pérenne du basketball. Le marketing et la communication avec une existence d’un site web institutionnel et d’une application mobile dédiés à leur plus belle vitrine de la fédération, mais aussi des entreprises qui cherchent à capter une nouvelle éprise de nouvelles technologies.

Le dernier point de leur vision concerne le conseil des sages qui est un conseil qui va travailler en étroite collaboration avec le bureau fédéral pour la constitution des archives. Tout en gratifiant de leur vivant et à titre posthume toutes les anciennes gloires et grands athlètes ou dirigeants du basket-ball.

Il est à rappeler que l’Assemblée générale élective de la fédération centrafricaine de Basketball est prévue pour le 27 février 2021 à Bangui. 4 candidats se sont  lancés dans cette course dont le président sortant, Isidore Embola.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

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RCA : L’ALCOOL, CE DOUX POISON

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Bar récréation au marché Gobongo, dans le 4e arrondissement de Bangui, le 19 mars 2019. Photo CNC/ Michael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 23 février  2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une population jeune et en pleine croissance, un pouvoir d’achat en hausse – le continent africain est un « eldorado » pour les entreprises du secteur de l’alcool, qui ne reculent devant rien afin d’assurer la visibilité de leur marque. La bière est devenue l’un des premiers secteurs de dépense du ménage africain.

 

 

Les brasseries, entreprises bénéficiant d’un marché privilégié

En République centrafricaine, l’unique brasserie, MOCAF (Motte Cordonnier Afrique), dispose de 5 bières différentes ; la Castel, la « 33 » export, la Doppel Munich, la Pelforth et la MOCAF. Chaque année, la brasserie s’effondre davantage suite aux crises qui secouent le pays, et le prix des bières augmente. Les grossistes et revendeurs ne voient pas cette hausse d’un tres d’un bon œil… mais la consommation  ne cesse d’augmenter.

 

Les campagnes de publicité, à la conquête de la population

Des slogans visibles partout, de manière à imprégner les esprits : telle est la stratégie employée et développée par les entreprises de spiritueux, en Afrique.  L’Afrique constitue le continent où la consommation en bière et alcool fort connaît la plus forte croissance. Ces entreprise aux stratégies marketing abreuvent la population de publicité et de slogans accrocheurs, afin de conquérir un public dont le pouvoir d’achat est en hausse dans les centres urbains.

 

La jeunesse centrafricaine : risques et sensibilisation

L’abus d’alcool, notamment chez les jeunes, dégrade l’état de santé tant sur le plan physique que psychologique. Sa consommation excessive accentue le risque de maladies (cirrhose, cancers, maladies cardiovasculaires, MST…) et de mort prématurée. L’ONG FRACARITA, il y a quelques années, avait mis en place des journées de sensibilisation et de formation auprès de la jeunesse. Les moins de 35 ans représentent en rca environ 75% de la population du pays et il est important de les sensibiliser aux risques encourus en consommant ces boissons en grande quantité.

 

Derrière le plaisir se cache le danger.

L’abus d’alcool, notamment chez les jeunes, modifie la perception de l’être vis-à-vis de son environnement et modifie son comportement vis-à-vis de ses pairs. En clair, abuser de boissons alcoolisées et s’enivrer peut mettre en danger le consommateur et son entourage. La plupart des accidents de la route sont en partie la cause de la consommation d’alcool et les conséquences vont de la blessure légère à la mort violente. Ce fléau tant à s’accroître en ville jusqu’à devenir presque coutume et cela ne doit pas continuer. Un ministère pourrait se charger d’une sensibilisation pour la population et la police commencer des contrôles des usagers de la route pour le bien de tous.

 

Par Julien Ekomo

Contributeur spécial du CNC

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp  +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Bangui dispose désormais d’un centre opérationnel de dépistage volontaire de Covid-19

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/hopital-complexe-pédiatrique-de-bangui-micka-450×337.jpg” alt=”Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi” width=”450″ height=”337″ />
Hôpital pédiatrique de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 04:38:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Avec le concours de la mission onusienne de maintien de la paix en Centrafrique (Minusca), la capitale centrafricaine Bangui dispose désormais d’un centre de dépistage volontaire de COVID-19, a annoncé lundi le ministre centrafricain de la Santé et de la Population, Pierre Somsé.

 

“Les dépistages de COVID-19 seront gratuits pour tous les usagers, sauf les cas motivés par un voyage qui seront payants”, a expliqué M. Somsé, à l’occasion de l’inauguration dudit centre ce lundi.

Le centre de dépistage volontaire de COVID-19 est établi dans les édifices du Centre national hospitalier universitaire de Bangui (CNHUB) ayant été antérieurement réservés à la riposte conte la pandémie d’Ebola.

D’après le ministre, “ce centre de prélèvement doit être au cœur de la riposte en République centrafricaine (contre COVID-19) et devrait se présenter comme étant le creuset de la recherche, de l’observation et de la veille épidémiologique devant désormais s’intensifier”.

  1. Somsé a évoqué la circulation en Afrique des variants du coronavirus, indiquant que la Centrafrique ne devrait pas être indifférente à la menace. A cet égard, il a fait savoir qu’une recherche était actuellement en cours à l’Institut Pasteur de Bangui et devrait s’intensifier de façon imminente, avec le concours de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Fin

 

Xinhua

RCA : la BAD annonce qu’elle va soutenir le transport aérien et l’agriculture en Centrafrique

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/aeroport-international-de-Bangui-Mpoko-excellent-450×253.jpg” alt=”aéroport international de Bangui Mpoko excellent” width=”450″ height=”253″ />
Vue de l’aéroport international de Bangui Mpoko, en République centrafricaine.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 04:24:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La République centrafricaine (RCA) va très bientôt bénéficier d’un financement de la Banque africaine de développement (BAD) à hauteur de 20 milliards de francs CFA (environ 37 millions de dollars) destinés au transport aérien et à la relance agricole dans les préfectures centrafricaines du centre, a indiqué lundi le représentant de la BAD en RCA, Souare Mamady.

 

Aux termes de la signature ce lundi de deux conventions entre la BAD et le gouvernement centrafricain, M. Mamady a indiqué que le premier protocole d’accord, d’un montant de 6 milliards de francs CFA (environ 11 millions de dollars), concerne un complément au développement et à la modernisation des infrastructures aéronautiques de l’aéroport Bangui M’Poko.

Quant au second protocole d’accord, pour un montant de 14 milliards de francs CFA (environ 26 millions de dollars), il vise l’amélioration des conditions de vie, la résilience et la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations rurales des préfectures centrafricaines de la Kémo (centre-ouest) et de la Ouaka (centre), a-t-il ajouté.

A propos du second programme, M. Mamady a précisé qu’en plus du maïs, dont la production est bien avancée, l’accent sera également mis sur le manioc, aliment de base en RCA, et bien d’autres productions maraîchères.

 

Xinhua

Attaque dans l’est de la RDC, l’ambassadeur d’Italie parmi les victimes

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Attaque dans l’est de la RDC, l’ambassadeur d’Italie parmi les victimes

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président italien dénonce une “attaque lâche” suite au décès de l’ambassadeur de son pays en RDC. Luca Attanasio voyageait avec un convoi du PAM dans l’Est du pays qui a été pris pour cible par des hommes armés.

L’ambassadeur d’Italie en République démocratique du Congo (RDC) a été tué lundi. Dans un communiqué le PAM précise que, lorsque l’incident s’est produit, sa délégation se rendait à Goma pour visiter un programme d’alimentation scolaire à Rutshuru./////////////.

L’institution dit par ailleurs collaborer avec les autorités nationales pour déterminer les détails de l’attaque, qui s’est produite sur une route qui avait auparavant été autorisée à voyager sans escorte de sécurité. Sur place, les autorités locales déplorent ce drame./////////////.

Une carrière de diplomate/////////////.

Luca Attanasio, âgé de 43 ans, était ambassadeur en RDC depuis octobre 2019, après être arrivé dans le pays deux ans plus tôt en tant que chef de mission. Il avait commencé sa carrière diplomatique fin 2003, après des études de commerce à l’Université milanaise Luigi Bocconi. Il avait démarré à la direction des Affaires économiques, avant de travailler sur les questions africaines et la coopération internationale./////////////.

Il a par ailleurs également été chef de la section économique et commerciale auprès de l’ambassade de Berne (2006-2010), puis consul général à Casablanca au Maroc (2010-2013). Après un passage à Rome, il était aussi devenu conseiller à l’ambassade d’Italie au Nigeria en 2015./////////////.

Une région instable/////////////.

Luca Attanasio était en visite de terrain avec le Programme alimentaire mondial (PAM) dans le territoire de Nyiaragongo, au nord de Goma, chef-lieu de la province du Nord-Kivu. Une région en proie à la violence de dizaines de groupes armés depuis plus de 25 ans./////////////.

A proximité des lieux du drame, se trouvent les fiefs de la rébellion hutu rwandaise FDLR et des milices hutu congolaises Nyatura. Des rebelles congolais du M-23 sont également localisés dans la zone d’après un expert du Baromètre sécuritaire du Kivu (KST). Cette région abrite le parc national des Virunga, dont au moins 200 rangers ont aussi été victimes ces dernières années d’embuscades des groupes armés dans l’exercice de leurs fonctions./////////////.

Luca Attanasio est le deuxième ambassadeur européen en fonction tué par balles en RDC, après le Francais Philipe Bernard, tué le 28 janvier 1993 lors d’émeutes qui avaient conduit à des pillages à Kinshasa, sous le règne de l’ex-président Mobutu.

Avec DW français

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République centrafricaine: Femmes, enfants blessés et centre médical touché lors de violents affrontements à Bambari

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rond point centre-ville de Bambari dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

De violents affrontements dans la ville de Bambari les 15 et 16 février ont blessé des civils et touché un centre médical soutenu par Médecins Sans Frontières (MSF) avec des balles et des explosifs, compromettant ainsi davantage l’accès déjà très précaire de la population aux soins de santé.

 

L’équipe chirurgicale de MSF et ses collègues du Ministère de la Santé ont traité un total de 36 blessés de guerre à l’hôpital régional de Bambari. La majorité des blessés sont arrivés mardi, dès que les combats se sont calmés, permettant ainsi aux ambulances et aux patients d’accéder à l’hôpital. Parmi les blessés se trouvaient huit femmes et neuf mineurs âgés entre 17 mois et 17 ans.

“La crise humanitaire actuelle à Bambari et dans tout le pays est terrible et la violence qui touche les civils doit cesser. La population centrafricaine a déjà beaucoup souffert et ce que nous avons vu la semaine dernière est un nouvel exemple du lourd tribut de la violence sur la population, y compris les femmes et les enfants blessés par des balles et des éclats d’obus”, déclare Marcella Kraay, cheffe de mission adjointe de MSF. “Les tensions et les combats constants ont un impact profond sur une population déjà vulnérable et traumatisée, durement touchée par des années de guerre civile, une crise médicale chronique, et donc un accès extrêmement limité aux soins de santé”.

Le Centre de Santé Elevage à Bambari, où MSF, en appui au Ministère de la Santé, assure des soins de santé primaires à une communauté d’environ mille personnes, a été gravement endommagé par les combats. L’équipe de MSF qui a inspecté les lieux après la fin des violences a découvert qu’une explosion et des coups de feu avaient endommagé la tente médicale de MSF, y compris les salles de consultation des patients. Des douilles de balles étaient éparpillées sur le sol dans tout le complexe médical. Comme les combats se rapprochaient de plus en plus de la clinique, leur a-t-on dit, l’équipe médicale présente pendant les affrontements a fui les lieux.

Un centre médical est un espace neutre protégé par le Droit International Humanitaire (DIH) et ne doit jamais être ciblé ou utilisé pour les combats ou à des fins militaires. Marcella Kraay : “En cette période de crise, nous demandons à toutes les parties au conflit de respecter à tout moment les structures médicales, les ambulances, le personnel médical, ainsi que les patients et leurs accompagnants. Un accès sans entrave et durable à la population civile touchée par la violence doit être garanti afin de pouvoir assurer la provision de soins médicaux dont elle a tant besoin”.

Au cours des deux derniers mois, des combats ont éclaté entre une coalition de groupes armés non étatiques et les forces gouvernementales soutenues par des alliés militaires internationaux, plongeant le pays dans un nouveau cycle de violence. La ville de Bambari, dans la préfecture de Ouaka, est le théâtre d’affrontements depuis la mi-décembre. À ce jour, MSF a traité 111 blessés de guerre à Bambari depuis décembre 2020. L’impact des combats sur le Centre de Santé Elevage aggrave encore la souffrance des populations, limitant leur accès aux soins pendant une semaine entière, jusqu’à ce que les dégâts aient été réparés et que les activités médicales aient repris.

Au-delà des victimes directes de cette violence, la population de la République centrafricaine en général n’a qu’un accès très limité aux services médicaux essentiels en raison de la violence et de l’insécurité croissante. Plus de 200 000 personnes ont déjà été déplacées à l’intérieur ou à l’extérieur du pays et vivent dans des conditions très précaires.

MSF s’efforce d’assurer la continuité des soins dans tous ses projets et a augmenté sa capacité chirurgicale pour répondre à l’afflux de blessés et apporte une assistance aux populations déplacées dans les zones où l’organisation est présente. Les équipes de MSF sont prêtes à aider le Ministère de la Santé à faire face à un éventuel afflux de blessés de guerre et à aider les populations déplacées dans tout le pays.

***

MSF travaille en République centrafricaine depuis 1997. Indépendante de tout parti politique ou militaire, MSF gère 13 projets dans 7 des 16 préfectures du pays. Les équipes de MSF assurent des soins à tous ceux qui sont dans le besoin pendant les conflits, les déplacements de population ou les épidémies, sans distinction de race, de religion ou d’idéologie.

Depuis le début de la crise électorale à la mi-décembre, MSF, en soutien au Ministère de la Santé, a traité plus de 300 blessés de guerre à travers le pays et est intervenu dans les zones touchées par le conflit en dehors de ses projets réguliers, notamment à Bouar, Grimari, Bossembele, Mbaiki, Boali, Damara, Dékoa, Liton et Ippy.

Contacts :

Lorène GIORGIS – Responsable Communication

Email : msff-bangui-presse@msf.org

Tél : (+236) 72.07.69.95 / (+236) 75.42.76.85

 

RCA : Bria, les FACA et leurs alliés rwandais et russes sont à 30 kilomètres de la ville, les rebelles plient bagage

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/vehicule-des-faca-incendies-par-les-rebelles-de-lUPC-a-10-kilometres-de-Bambari-sur-laxe-Ippy-450×231.jpg” alt=”véhicule des faca incendiés par les rebelles de l’UPC à 10 kilomètres de Bambari sur l’axe Ippy” width=”450″ height=”231″ />
Un véhicule de l’armée nationale incendié dans l’attaque dans la périphérie de Bambari, le 11 février 2021.

 

Bria, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 11:18:24 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, qui ont quitté la ville d’Ippy dans la matinée du lundi 22 février,  se trouvent actuellement à 30 kilomètres de Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto. D’ores et déjà, les rebelles du MPC, du FPRC et  la milice Anti-Balaka quittent la ville, laissant derrière eux que leurs collègues de l’UPC.

 

Si les soldats FACA et leurs alliés rwandais et russes ont décidé de conquérir tout le territoire occupé par les rebelles  de la coalition des patriotes pour le changement, nombreux sont ceux dans le pays qui mettent en doute  leur stratégie.

« C’est comme si l’on déplace le problème du point A au point B. cela ne peut pas résoudre les problèmes sécuritaires actuels », déclare Joseph Koualet,

qu’à cela ne tienne ! Les soldats FACA, qui ont repris la ville d’Ippy la semaine dernière, sont en route pour la ville de Bria, et ils se trouvent seulement à 30 kilomètres, selon une source militaire.

Pendant ce temps, à Bria, les miliciens Anti-Balaka, qui étaient nombreux dans le  camp des déplacés du PK3, ont plié bagage, tout comme les éléments rebelles du front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), du chef rebelle Nourredine Adam,  et du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC) Du mercenaire tchadien Mahamat Alkhatim.

Présentement, on ne voit que les éléments de l’UPC qui renforcent leur position dans la ville en attendant l’arrivée des soldats FACA et leurs alliés.

Selon les rebelles qui se sont repliés, l’heure n’est pas à l’affrontement inutile.

«  on va revenir dans bientôt », préviennent-ils.

Affaire à suivre…

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : retour massif et inquiétant des combattants rebelles de la CPC dans la ville de Kouango

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Les rebelles de l’UPC dans le village de Lioto en juillet 2014. CopyrightDR.

 

Bambari, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 10:20:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Kouango, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouaka, au centre de la République centrafricaine,  le retour massif à pieds des combattants de la coalition des patriotes pour le changement en provenance de la colline  aux alentours de Bangui  inquiète sérieusement les populations locales, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

D’après nos informations, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), en provenance de Bangui, derrière les collines qui surplombent la capitale, sont nombreuses dans les localités de Lioto, Bolbala, Ngadza, Bianga, et nombreux sont aussi à Goya.

« Je peux vous dire que c’est terrible ici. Le retour massif des combattants du CPC depuis Bangui aux pieds de la colline à pieds jusqu’à Kouango continue à nous faire peur. Ils sont nombreux à revenir. Certains ont continué à pied pour tenter de rentrer chez eux s’ils ne sont pas attaqués. D’autres sont encore là, attendant que la douleur des pieds enflés avec les longues marches disparaisse », soupire un habitant de Kouango interrogé par CNC.

Selon un autre habitant, il est plus que nécessaire de faire recours à la force pour les chasser de la ville :

« Ils sont encore nombreux ici. Si l’on ne les chasse pas par la force, ils ne vont pas quitter. Hors mis Lioto, ils sont aussi à Bolbala, Ngadza, Bianga, nombreux à Goya. Je te dis que cela nous fait peur, comme si leur tanière était ici », ajoute-t-il.

Il y’a lieu de rappeler que plusieurs milliers des rebelles du CPC ont encerclé la capitale Bangui depuis le mois de janvier 2021. Leur objectif, chasser le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA du pouvoir. Mais leur espoir semble arrêté net par la contre-offensive des forces de l’ordre, appuyées par les troupes rwandaises et les Mercenaires russes de la société Wagner.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Insolite : l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique déclare qu’il n’y aura pas des pourparlers avec les rebelles ni avec l’ancien Président François Bozizé

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L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO, lors de sa rencontre avec le chef de l’État Touadera le 15 février 2021. Photo renaissance.

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 08:59:47 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Incroyable, mais vrai ! L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO, a fait une sortie hasardeuse  et peu diplomatique, pour ne pas dire surprenante  après sa rencontre avec le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA le 15 février au palais de la renaissance. Ceux-ci ne sont pas des propos diplomatiques, déclarent les observateurs.

 

«  Il nest pas question de dialoguer avec François BOZIZÉ et encore moins avec Ali DARASSA, Al Khatim et le mouvement 3R qui ne sont pas des citoyens de la République centrafricaine ».Tel est le propos tenu par le diplomate russe Vladimir TITTORENKO à la presse présidentielle à la suite de sa rencontre avec le chef de l’État. D’après lui, la fédération de la Russie soutient  seulement la concertation avec lopposition démocratique et les forces vives de la nation.

Or, pour de nombreux observateurs nationaux, l’ambassadeur russe semble aller loin des cadres diplomatiques, et tient des propos mêmes qui vont à l’encontre des chefs d’État de la communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC)  et des Grands Lacs qui préconisent un dialogue s’insère entre les centrafricains  sur la crise qui traverse leur pays en ce moment.

En plus, le gouvernement, sur l’initiative de la fédération de la Russie, avait engagé des pourparlers avec ces chefs rebelles étrangers il y’a deux ans, et un accord politique pour la paix et la réconciliation avait été signé entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés, contre l’avis de la classe politique centrafricaine qui dénoncent un deal politique à but électoraliste. Et contre toute attente, durant deux ans, les chefs rebelles sont devenus des partenaires privilégiés du gouvernement, selon les propos du Premier ministre Firmin Ngrebada sur la radio France internationale (RFI).

Mais voilà ! Deux ans plus tard, ces mêmes chefs rebelles, du moins sept d’entre eux, réunis au sein d’une coalition dénommée pompeusement CPC, ont tenté de renverser le pouvoir en place, poussant le chef de l’État à rompre ses relations avec eux.  Pour ce dernier et  les Russes, ce sont d’ailleurs l’ancien chef de l’État François Bozizé qui serait à l’origine de la création de la CPC, et donc il est inadmissible d’envisager un dialogue avec lui et ses chefs des groupes armés de la CPC.

En plus, l’ambassadeur russe parle du dialogue avec la classe politique et les forces vives de la nation. Mais ce dialogue avait été souhaité par la classe politique depuis longtemps avant même les élections, mais le chef de l’État y s’oppose catégoriquement jusqu’à la pression de la CPC.

Alors, on se demande si l’ambassadeur russe est-il devenu conseiller du chef de l’État comme son compatriote Valery Zakharov ?  Regardez bien, ils ont tenu les   mêmes propos formatés.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

CAN U20 : exploit de la Centrafrique, qualifiée avec la Tunisie et le Burkina Faso !

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CAN U20 : exploit de la Centrafrique, qualifiée avec la Tunisie et le Burkina Faso !

Bangui ( République centrafricaine ) – Après le Cameroun et l’Ouganda, on connaît trois nouveaux qualifiés pour les quarts de finale de la CAN des moins de 20 ans puisque le Burkina Faso, la Centrafrique et la Tunisie ont validé leur billet ce dimanche dans le groupe B à Nouakchott en Mauritanie.

Seule équipe invaincue dans cette poule, le Burkina Faso termine en tête après son succès face à la Namibie (1-0) grâce à un but inscrit par Kouame Botue dans les dernières minutes suite à une mauvaise relance adverse (90e). Ce résultat scelle le sort de la Namibie, éliminée./////////////.

Grosse surprise en revanche dans l’autre match du groupe où la Centrafrique s’est offert le scalp de la Tunisie (2-1) pour terminer 2e de la poule au nez et à la barbe de son adversaire du jour, qui est tout de même qualifié car assuré de terminer parmi deux des trois meilleurs 3es. Idéalement lancés par des buts coup sur coup d’Alfred Gombe-Fei, auteur d’un superbe enchaînement dans la surface (5e), et de Raphael Marc Yapende d’une belle frappe flottante (6e), les Fauves U20 ont rapidement concédé la réduction du score sur un penalty obtenu par Hassan Ayari et converti par Chiheb Laabidi (24e). Les jeunes pousses de Sébastien Ngato ont ensuite tenu bon malgré la domination tunisienne pour décrocher une qualification historique dès leur première participation. Quel dénouement !/////////////.

Le classement final du groupe B : 1. Burkina Faso 7 points, 2. Centrafrique 4 pts, 3. Tunisie 4 pts, 4. Namibie 1 pt

— Fin de l’article —

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RCA : l’ex-ministre délégué aux affaires étrangères Chancel Sokodé Ndeugbayi placé en garde à vue à la DSPJ

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Le ministre délégué auprès du ministre des affaires étrangères et des centrafricains de l’étranger, chargé de la francophonie et du protocole d’État monsieur Chancel Sokodé Ndeugbayi. ©GOUV.CF

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2021, 06:00:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien  ministre délégué aux affaires étrangères et aux Centrafricains de l’étranger, monsieur  Chancel Sokodé  Ndeugbayi  a été placé en garde à vue à la direction de police judiciaire à Bangui suite à des soupçon d’implication dans l’affaire de faux passeports diplomatique, a-t-on appris des sources policières.

 

Selon la même source, l’ex-ministre Chancel Sokodé aurait été conduit samedi dans les après-midi par une unité de police au garde à vue dans l’enceinte de la DSPJ pour nécessité d’enquêtes dans une affaire de faux et usage des faux.

Monsieur Chancel Sokodé serait interrogé sur l’affaire de la délivrance des faux passeports diplomatiques centrafricains à des sujets étrangers à l’époque qu’il était ministre délégué aux affaires étrangères et aux centrafricains de l’étranger. Une affaire jugée très compliquée par beaucoup d’observateurs car la ministre des affaires étrangères, Madame  Sylvie Baïpo-Temon, la copine directe du Premier ministre Firmin Ngrebada est directement impliquée.

En avril 2020, monsieur Chancel Sokodé avait été placé en détention provisoire, pour la même affaire,  à la  section des recherches et d’investigation de la gendarmerie à Bangui. En liberté provisoire, il a déposé sa candidature aux législatives dans la première circonscription de Bambari ou il devrait y aller pour y battre campagne qui débutera fin février.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Transformer les jeunes associés aux groupes armés en bâtisseur de la paix pour le développement de la Haute Kotto !

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le projet de réduction de violence communautaire a contribuer à transformer les jeunes associés aux groupes armés en bâtisseur de la paix pour le développement de la Haute KottoDCIM100MEDIADJI_0084.JPG

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 22 février 2020, 05:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Constater comment le projet de réduction de violence communautaire a contribuer à transformer les jeunes associés aux groupes armés en bâtisseur de la paix pour le développement de la Haute Kotto, tel est l’objectif de la mission que Pierre Emmanuel UBALIJORO, Directeur de la section DDR de la Minusca ce vendredi 19 Février 2021 à Bria, préfecture de la Haute Kotto. 

 

Sur le site Nouvel Elan, la joie était à son comble. Il y avait chants, danses et cris de joie. Aussitôt installés dans un hangar réservé aux invités de marques, Paulin BANGABELE, ancien bénéficiaire du projet Pré DDR, devenu encadreur et coach des jeunes, tiré à quatre épingles souhaite la bienvenue à la délégation et indique « nous sommes fiers de devenir des bâtisseurs et regrettons le temps passé dans la violence ! Vous pouvez compter sur nous pour la paix, car nous avons un grand rôle à jouer ».

Le coordonnateur régional de la section DDR, le Docteur NTANGA NTITA présente brièvement son projet et la délégation et insiste sur la politique de conditionnalité avant sa signature par un groupe de bénéficiaires du projet CVR-4.

D’entrée en jeu, le Chef de section DDR salue l’assistance en Sango et leur dit « j’aime votre nom de groupe : Nouvel Elan ! Effectivement, il s’agit d’une nouvelle vie. Et, je suis ici, ce jour, pour vous rassurer que nous sommes là et serons là pour vous accompagner à continuer et à maintenir ce Nouvel Elan dans la vie. Je vous encourage à travailler dur pour pérenniser votre projet afin que vos enfants puissent en tirer profit.

 

Le chef de bureau par intérimaire de la MINUSCA, Jean Emile NKIRANUYE a salué l’engagement des jeunes pour la paix avec un nouvel Elan et a souhaité que cela soit maintenu et élargi à tous les habitants du site PK-3

 

Le préfet a salué le dynamisme et la mobilisation des bénéficiaires du projet CVR situés au PK-3 dans la stabilisation et la lutte contre la pandémie. Il a remercié les jeunes pour avoir écrit une chanson et des pièces théâtrales pour sensibiliser leurs concitoyens en Sango, Français et en langue Banda.

 

Plusieurs matériels et équipements ont été mis à disposition du

groupe, entre autres les brouettes, les kits de matériels de formation

et d’apprentissage des jeunes orientés dans les filières de la

mécanique générale et automobile, de la menuiserie, de la menuiserie,

etc. Un équipement de musique a été également mis à disposition pour

l’entrainement des jeunes dans la musique et la danse.

 

Pour joindre l’utile à l’agréable, la délégation a exhiber quelques

pas de danse avec les jeunes avant de quitter la ville de Bria.

 

 

 

653 nouveaux gardiens de la paix présentés au drapeau national

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653 nouveaux gardiens de la paix présentés au drapeau national

Bangui ( République centrafricaine ) – Admis après le concours de recrutement de 2020, 653 élèves policiers dont 187 femmes ont été présentés au drapeau comme gardiens de la paix de la Police nationale centrafricaine promotion 2020-2021. C’était au cours d’une cérémonie tenue, le 19 février à l’Ecole nationale de police à Bangui, après un trimestre de formation.

Démarrée le 19 novembre 2020, la formation militaire initiale appelé formation commune de base (FCB) a été dispensée par les formateurs des forces de défense et de sécurité de la RCA, avec l’appui de la Police des Nations Unies de la Minusca (UNPol). /////////////.

Cette formation a porté, entre autres, sur la discipline militaire, le maniement des armes, les connaissances techniques et tactiques fondamentales pour l’accomplissement des missions communes de la Police, le sens de l’honneur et le dévouement à la patrie, le savoir-faire et le savoir-être. /////////////.

« Cette cérémonie, au-delà de son caractère solennel, est de tradition dans les forces de police. C’est un symbole fort et sacré, pour ceux-là qui demain au nom de la paix et de la sécurité, s’attèleront à défendre avec courage et détermination la patrie, ainsi que les institutions républicaines au prix de leur vie », a déclaré le Commissaire divisionnaire de Police Maxime SENGA, directeur de l’Ecole Nationale de Police. /////////////.

Après la formation commune de base, ces élèves devront passer, dans les prochains jours, à la seconde phase de leur formation qui sera typiquement professionnelle ou policière.

Avec Minusca

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République centrafricaine : panique à Bossangoa

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Bangui, République centrafricaine, dimanche, 21 février 2021, 13:02:49 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont quitté massivement hier la ville de Bossangoa, importante ville du centre ouest  de la République centrafricaine  (RCA), suscitant la panique au sein de la population qui quitte massivement leur maison devant l’avancée des forces loyalistes qui se trouvent, selon les rumeurs, devant la porte de la ville.

 

 

Les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement )CPC) ont quitté massivement hier Bossangoa, capitale de la province de l’Ouham pour se replier en direction de Markounda, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham, située à une centaine de kilomètres plus au nord, ont affirmé des sources locales.

« C’est fini », a dit une source proche du CPC qui faisait face à l’avancée des hommes de la coalition FACA / rwandais / Russes vers Bossangoa.  « Il y’a moins des combattants du CPC dans la ville », a confirmé un habitant  de Bossangoa.

Le  général de la milice locale des Anti-Balaka a pour sa part affirmé que la ville  est toujours sous contrôle du CPC et a appelé ses combattants à ne pas paniquer les populations civiles. Mais selon des sources proches de la Minusca, les rebelles ont bel et bien quitté la ville, mais les forces loyalistes n’ont pas pour autant pris le contrôle de Bossangoa.

Mais hier soir, face à la fuite massive des rebelles, les populations ont-elles aussi abandonné leur domicile pour se réfugier dans la brousse, laissant la ville déserte hier soir.

Selon des rumeurs, les forces coalisées du gouvernement seraient à la porte de Bossangoa.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : viol, agression, vol, pillage, la CPI pourra-t-elle engagée des enquêtes sur les exactions des mercenaires russes en Centrafrique ?

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/des_soldats_russes_a_sibut_corbeaunews_alain_nzilo-450×208.jpg” alt=”Image d’illustration des mercenaires russes à Sibut, dans la préfecture de Kémo, au centre-sud de la Centrafrique. Crédit photo : Alain Nzilo.” width=”450″ height=”208″ />

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 21 février 2021, 10:06:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si l’on constate qu’à Bangui les populations sont plus ou moins en sécurité, , dans les villes de province, particulièrement dans les zones reprises par les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais, les populations se plaignent d’avantage des exactions commises sur les civiles par les mercenaires russes. On enregistre de plus en plus des témoignages, et la Minusca ainsi que le gouvernement ne semblent pas se soucier de ces détails importants.

 

Après la publication vendredi d’un article sur les exactions des mercenaires russes sur les populations civiles de Yaloké et Bambari, notre bureau d’enquête continue d’enregistrer malheureusement des témoignages des populations civiles des autres villes, particulièrement de Boda, Baboua  et de Bambari.

Si dans tous ces témoignages  les populations se disent respecter les soldats FACA et leur alliés rwandais, ce n’est pas le cas pour les mercenaires russes de la société Wagner. Ceci n’est pas une blague, encore moins une attaque contre les alliés du pouvoir.

Si à Baboua les populations s’inquiètent de plus en plus des scène de viol sur les filles commises par les mercenaires russes, à Boda et Bambari par contre ce sont les actes de vol, pillage et agression que les habitants de ces localités déplorent.

« Les Russes, après avoir chassé les rebelles dans notre quartier, commencent  à nous fouiller. Au début, on croyait à une mesure de sécurité, mais on constate très vite qu’ils cherchent autre chose. Même dans nos gris-gris, ils les déchirent pour savoir ce qui est dedans.  Même les femmes, filles et  vieillards  ils fouillent leurs gris gris. Ainsi, quelques minutes plus tard, l’un des gendarmes centrafricains qui nous ont dit en sango qu’ils cherchent de l’or dans nos gris-gris. Incroyable », relate un habitant de Bambari à notre équipe sur place.

De l’autre côté, un habitant de Boda confirme quant à lui que les Russes ont fouillé sa boutique et emportent de l’or et de l’argent :

‘Quand ils sont venus, je croyais qu’ils veulent acheter quelque chose. Mais non ! C’est pour me fouiller ainsi que ma boutique. Je leur disais que je n’ai pas d’arme ici, encore moins chez moi, mais l’un d’eux pénètre dans la boutique et commence à fouiller partout. Il a retrouvé mon argent, une somme de 4 millions et ensuite un petit paquet de l’or que j’ai gardés bien depuis des mois. Ils les ont tout pris et partir avec », s’alarme un commerçant de Boda.

Ceci ne sont qu’une partie  des témoignage que la rédaction du CNC a enregistrés. Alors, on se demande avec les allégations de viol, assassinat et  agression, la justice internationale pourrait-elle ouvrir une information judiciaire contre les exactions des mercenaires russes en RCA  On constate malheureusement que la justice ne s’intéresse qu’à ceux qui ne sont pas du côté du pouvoir.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : devant l’avancée des forces loyalistes, les rebelles commencent à quitter Bria

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/deux-rebelles-sillonnant-une-rue-de-Bria-par-banafio-450×437.jpg” alt=”Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”437″ />
Deux rebelles sillonnant une rue de Bria, le 11 mars 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bria, République centrafricaine, dimanche, 21 février 2021, 08:43:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Devant la progression des soldats FACA appuyés par les soldats rwandais et les Mercenaires russes, les combattants rebelles du FPRC, de l’UPC, du MPC et des miliciens Anti-Balaka, réunis au sein de la coalition des patriotes pour le changement,  ont commencé à plier leur bagage  et quittent la ville de Bria pour les villages environnants. Les intéressés parlent de repli tactique, mais les populations parlent de bon débarras.

 

Après la reprise de la ville d’Ippy aux mains des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membre de la coalition des patriotes pour le changement, les soldats FACA et leurs alliés rwandais et russes ont désormais dans leur viseur la ville minière de Bria, chef-lieu de la préfecture de Haute-Kotto, située à une centaine de kilomètres d’Ippy.

D’ores et déjà, dans la ville de Bria, les rebelles qui occupent depuis plus de 7 ans la ville commencent petit à petit à plier leur bagage  pour se retirer de la ville en faveur de l’armée nationale.

Selon un général rebelle interrogé par CNC, tous les combattants ont décidé de se retirer de la ville avant d’y revenir :

« On préfère se retirer de la ville avant l’arrivée des soldats FACA et leurs alliés. On connaît très bien leur stratégie. Mais pour l’heure, on préfère les laisser faire en attendant qu’on revienne », a-t-il déclaré à CNC avant d’ajouter que « même si après leur opération, ils gardent un petit nombre sur place, on aura plus de choix que de les neutraliser avant d’occuper la ville »

Pour l’heure, « les FACA et leur allié russes ne visent que des zones minières pour chasser les rebelles, laissant à leur triste sort les habitants des autres localités non minières », déclare un observateur national.

Affaire à suivre…

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : les ministres issus des groupes armés exclus du gouvernement et des cabinets du chef de l’État

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le premier ministre firmin ngrebada à bangui le 18 avril 2020 par la primature de la république centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 21 février 2021, 01:53:17 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les personnalités issues des groupes armés réunis au sein de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), nommés au sein du gouvernement d’union nationale et dans les cabinets du Président de la République  et du Premier ministre, ont été relevées de leurs fonctions par un décret signé par le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA.

 

Selon le décret, il s’agit des ministres issus du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC), de l’ pour la paix en Centrafrique (UPC), du mouvement 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation), du Mouvement patriotique pour la Centrafrique (MPC), de la Révolution justice (Aile Armel Sayo), et de deux factions Anti-Balaka (aile Ngaïssona et aile Mokome).

Les personnalités issus de ces groupes armés nommés dans les cabinets du Président de la République et du Premier ministre sont aussi limogés de leurs fonctions par un décret présidentiels.

Ces personnalités avaient été nommés en mars 2019 conformément à certaines dispositions de l’accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine  (APPR-RCA) signé le 06 février 2019 à Bangui entre le gouvernement centrafricain et les 14 groupes armés qui opèrent sur son territoire.

Notons que les décrets présidentiels limogeant les membres des groupes armés au sein du gouvernement « d’union nationale » et des cabinets du chef de l’État et du Premier ministre interviennent un mois après les décrets présidentiels limogeant des chefs des groupes armés nommés conseillers militaires à la primature au rang de ministre en charge d’unité spéciale mixte de sécurité (USMS), et le ministre chargé du désarmement, de la démobilisation, de la réintégration et du rapatriement (DDRR).

Mais le plus étonnant dans cette histoire, c’est le limogeage du ministre délégué aux affaires étrangères et des Centrafricains de l’étranger, qui est issu du parti MLPC, un allié du pouvoir de Touadera.

Il y’a lieu de noter que parmi les ministres des groupes armés limogés du gouvernement, seul Hassan Bouba, ex-membre de l’UPC qui garde encore son poste dans le gouvernement de Firmin NgrebadA.

Les groupes armés, dont les membres sont limogés du gouvernement par le chef de l’État, se sont réunis mi-décembre 2020 au sein d’une nébuleuse rébellion dénommée coalition des patriotes pour le changement (CPC), dont le chef de l’État avait annoncé son divorce avec eux  après avoir mené des offensives contre son régime.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Centrafrique : Le CICR évacue 25 blessés à l’Hôpital universitaire de Bambari

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Un soldat de l’armée centrafricaine se tient sur un toit alors qu’il gardait la mairie de Bambari, en République centrafricaine, le 16 novembre 2020

 

Point sur les opérations

 

Bangui (CICR) – Entre le 15 et le 16 février, la ville de Bambari a connu de violents combats entre forces étatiques et groupes armés. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a évacué en urgence 25 blessés à l’Hôpital universitaire de Bambari.

Les deux jours d’affrontements laissent de graves conséquences pour la population de cette ville déjà touché par des violences similaires en décembre.

 

« La ville porte encore les stigmates des combats, parfois très violents pendant les deux jours qu’ont duré les affrontements », a déclaré Oumarou Rabiou Daddy, chef de sous-délégation du CICR à Bambari.

Au cours des affrontements, les voies servant à l’acheminement des secours, ont été coupées. « Les blessés, surtout parmi la population civile, sont restés bloqués chez eux ou au poste de secours de la Croix-Rouge Centrafricaine où plus d’une dizaine de blessés ont pu être stabilisés », poursuit-il.

Dès que la situation sécuritaire l’a permis, le CICR et la Croix-Rouge centrafricaine (CRCA) ont transporté 25 blessés, dont des femmes et des enfants, à l’Hôpital universitaire de Bambari où une équipe de Médecins Sans Frontières a pu les prendre en charge.

Grâce au soutien logistique et matériel du CICR, les volontaires de la CRCA ont collecté également des dépouilles mortelles.

Aujourd’hui, le calme semble revenu. Les populations traumatisées essaient de reprendre leurs activités malgré les opérations encore en cours.

Cependant des inquiétudes subsistent. « Des restes explosifs de guerre ont été identifiés et récupérés par des équipes de démineurs, mais nous sommes préoccupés par les risques liés à la présence d’éventuels explosifs ou munitions dans les quartiers où vivent les populations.», explique Oumarou Rabiou Daddy.

Alors que les affrontements se poursuivent dans divers endroits du pays, le CICR réitère un appel à toutes les parties impliquées afin qu’elles respectent et protègent les personnes qui ne participent pas ou plus aux hostilités, notamment les civils, les blessés, et les détenus, respectent les biens civils, et veillent à ce que les morts puissent être recueillis en sécurité et inhumés en toute dignité.

Le personnel soignant et les secouristes de la Croix-Rouge demandent aux parties au conflit de fournir les garanties nécessaires afin qu’ils puissent accéder aux blessés et aux victimes.

Media contact(s):

Halimatou Amadou, ICRC Dakar, +221 78 186 46 87, hamadou@icrc.org Taoffic Mohamed Touré, ICRC Bangui, +236 75 64 30 07, ttoure@icrc.org

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RCA : les rebelles de la CPC quittent la ville de Bozoum pour une destination inconnue

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les casques bleus de la minusca lors du début de l’opération ala londo en juillet 2020.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 février 2021, 10:33:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans la nuit du vendredi à samedi 20 février, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ont quitté la ville de Bozoum pour une destination inconnue, a-t-on appris de source locale.

 

Finalement, après la panique, vient le départ. Avant même l’offensive des forces gouvernementales contre leur position dans la ville, les rebelles ont du volontairement plier bagage dans la nuit du vendredi à samedi 20 février, et ce, pour une destination inconnue.

Selon des sources locales, le jeudi dernier, il y’avait un renfort des forces de la Minusca qui est arrivé dans la ville, suscitant un peu de panique. Le lendemain, contre toute attente, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont discrètement plié leur bagage pour une autre destination.

Pour l’heure, la ville est calme, et les activités tentent de reprendre tout doucement.

Notons que les rebelles du CPC qui ont occupé les villes de Boali, Bossembélé, Yaloké, Bossemptélé et Bouar,  se sont tous repliés sur Bozoum après les contre-offensives des forces loyalistes.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : processus électoral, les députés s’inquiètent de la sécurité des candidats aux législatives, et convoquent les membres du gouvernement  

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hémicycle de l’assemblée nationale lors du vote de la loi rectificative du code électoral le mercredi 23 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 février 2021, 10:07:15 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les députés centrafricains, qui s’inquiètent de la sécurité des candidats aux législatives  du 14 mars prochain. Convoquent à l’Assemblée nationale les membres du gouvernement, de l’autorité nationale des élections et du cadre de concertation. Une rencontre qui ne rassure pas les élus de la nation même si le gouvernement une suite favorable.

 

L’équipe convoquée par les députés de Marie-Noëlle KOYARA, ministre de la Défense, Henri Wanzet Linguissara, ministre de la Sécurité publique, Augustin Yangana, ministre de l’Administration du territoire, Mathias Barthelemy Mourouba, Président de l’autorité nationale des élections  et le représentant de cadre de concertation.

Après plus de deux heures d’échange,  les députés ne sont pas convaincus des réponses du gouvernement sur la question de la sécurisation des élections.

« Vous savez, la situation est évolutive. Donc il y’a des opérations en cours. Les situations peuvent changer d’un moment à l’autre dans un sens comme dans l’autre. Donc nous attendons, c’est une préoccupation que nous avons fait part aux ministres… », a déclaré le député Symphorien Mapenzi, premier vice-président de l’Assemblée nationale.

Pour les députés candidats à leur propre succession, le gouvernement doit réunir les conditions nécessaires pouvant permettre le bon déroulement de la campagne électorale sur toute l’étendue du territoire national. Pour illustration, Jean Symphorien Mapenzi met en exergue les incidents survenus lors des élections du 27 décembre 2020 :

« pour éviter ce qui s’est passé le 27 décembre dernier, ou 8 de nos collègues qui ont vu leur véhicule arraché, et leur matériel électoral de campagne confisqué….Et il y avait deux qui ont frôlé la mort : un a perdu sa jambe, et il y’a un autre qui est aujourd’hui entre la vie et la mort. Il n’y a pas que les députés en fonction. Tous les candidats, est-ce que la sécurité de tous les candidats va être assurée ? Non seulement la sécurité des candidats, la sécurité des élections aussi, c’est-à-dire la sécurité du scrutin à proprement    Parlé ».

Le ministre de l’Administration du territoire, Augustin Yangana  promet revenir devant  vers la représentation nationale  dans les prochains jours avec des réponses concrètes.

« Les inquiétude des uns et autres sont fondés parce que les députés veulent savoir si jusqu’au 27 février prochain ils seraient capables d’aller dans tout le pays battre campagne. Et si ce n’est  pas le cas, ou les candidats peuvent aller battre campagne de manière à leur éviter des risques supplémentaires . Et donc le gouvernement a pris acte des préoccupations  des députés et a promis de revenir vers eux lorsque le moment viendra pour répondre à ces questions », déclare-t-il.

Cette rencontre intervient au moment ou plus de 90 députés ont signé une requête demandant au Président Faustin Archange TOUADERA la convocation d’une session extraordinaire relative à la situation sécuritaire en prélude aux élections du 14 mars 2021.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : ambiance de guerre vendredi à Bozoum

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Bozoum, chef lieu de la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Bozoum, République centrafricaine, samedi, 20 février 2021, 07:24:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Vendredi, la ville de Bozoum s’est réveillée dans une ambiance de guerre. Près de deux cents rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, lourdement armés, ont pris position aux points stratégiques de  la ville suite aux rumeurs de l’arrivée des forces loyalistes dans la ville.

 

Vendredi, 19 février, dès le petit matin, les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), qui ont d’ailleurs lancé une offensive contre les forces gouvernementales en décembre dernier, se sont précipités pour se positionner devant l’hôpital préfectoral de Bozoum, d’autres dans la forêt à l’entrée de la ville.

Selon leur renseignement, les forces loyalistes seraient déjà à quelques kilomètres à l’entrée de la ville de Bozoum pour venir les déloger.

« On entend des tirs en l’air depuis 6 heures du matin. On croyait déjà à un affrontement entre les rebelles et les forces loyalistes, mais tout porte à croire que ce sont ces derniers eux-mêmes qui ont fait ces tirs perturbateurs », décrit un habitant de Bozoum avant qu’un autre ajoute : « chaque nuit, ils ne cessent de faire de sommation pour intimider les gens. Cela fait peur effectivement, mais tout le monde ne peut pas supporter. Moi par exemple, mes parents se sont réfugiés au champ pour éviter d’être pris pour cible par ces rebelles ».

Il y’a lieu de rappeler que les rebelles, par peur d’une éventuelle offensive des forces loyalistes,  ont déjà incendié le pont  de x, situé sur l’axe Bossemptélé.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

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RCA : la ville d’Ippy reprise par l’armée nationale et ses alliés

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Les rebelles de la Séléka à Bria dans la Haute-Koto. CopyrightCNC.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 février 2021, 05:37:07 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes et rwandais ont repris le contrôle de la ville centrafricaine d’Ippy (centre nord ) après que les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) l’ont assiégée durant sept années, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

D’après des sources sécuritaires, ce retournement de situation est intervenu après six heures d’offensive des soldats de l’armée nationale et de leurs alliés russes, qui ont réussi à repousser les assaillants et reprendre le contrôle de la ville. Des sources locales ont indiqué que les rebelles se sont enfuis en direction de Bria pour les uns, et dans la brousse pour les autres.

La vie normale n’a pas encore repris à Ippy, les commerçants n’ayant pas rouvert leurs boutiques et les habitants qui avaient trouvé refuge dans la brousse ayant préféré y rester pour le moment.

Depuis la mi-décembre 2020, des groupes armés se sont coalisés sous le nom de coalition des patriotes pour le changement, avant de lancer une offensive contre le gouvernement, mais celles-ci avaient été repoussées par les forces armées nationales et les Mercenaires russes, appelés aux rescousses par le gouvernement.

L’offensive contre les positions de l’UPC à Ippy intervient 72 heures après celle menée contre la base de l’UPC dans la ville de Bambari et sa périphérie.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

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RCA : panique sur l’axe Bossembélé – Bossangoa, de violents combats signalés entre les rebelles et les FACA

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L’ex Président de la République François Bozizé en caravane à Bossangoa, le 18 septembre 2020. Par CNC / Cyrille Jefferson Yapendé.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 20 février 2021, 23:21:00 ( Corbeaunews-Centrafrique ). De violents combats entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement et les soldats de l’armée nationale appuyés par les Mercenaires russes ont été signalés à une centaine de kilomètres de Bossangoa sur l’axe Bossembélé. Face à la progression rapide des forces loyalistes, la panique s’empare de la ville de Bossangoa, et les activités commerciales et administratives sont aussi paralysées.

 

Après la reprise de la ville de Boda, puis de Boali, Bossembélé, Yaloké, Bouar, Béloko, Bambari et tout récemment la ville d’Ippy par l’armée nationale, appuyée par les mercenaires russes et rwandais, c’est désormais le tour de la ville de Bossangoa, fief de l’ancien Président François Bozizé  d’être la cible prioritaire  de l’armée nationale et ses alliés russes et rwandais.

Ainsi, depuis vendredi matin, on signale des affrontements à une centaine de kilomètres de Bossangoa sur l’axe Bossembélé. L’objectif, reprendre symboliquement la ville de Bossangoa et ses environnants aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, et si possible traquer  l’ancien Président François Bozizé qui serait retranché dans le coin.

Selon le gouvernement, l’ancien Président François Bozizé serait l’auteur de trouble postélectoral qui secoue actuellement le pays depuis deux mois. En conséquence, il a été radié, ainsi que ses deux enfants, dans le rang de l’armée nationale.

Retranché dans son fief de Bossangoa, l’ancien Président François Bozizé est sous le coup d’un mandat d’arrêt international de la justice centrafricaine pour son implication présumée dans la  déstabilisation actuelle du pays.

 

Le vendredi 29 janvier 2021, les chefs d’État de la région des Grands Lacs, lors de leur dernière conférence qui s’est tenue en Angola,  ont condamné les exactions commises et renouvelé leur engagement à privilégier le dialogue et la concertation pour sortir le pays de la crise actuelle.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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CENTRAFRIQUE : POURQUOI LE POUVOIR N’ENTREPREND T-IL PAS DE DISCUSSIONS AVEC L’OPPOSITION POUR LA RAMENER DANS LE PROCESSUS ÉLECTORAL EN ATTENDANT LE DIALOGUE POLITIQUE ?

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 février 2021, 21:40:09 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis la proclamation des résultats définitifs des élections groupées par la cour constitutionnelle, certains candidats malheureux de l’opposition qualifiés de « modérés » ont très vite que prévu accepté les délibérations de la cour constitutionnelle confirmant la réélection du président de la république pour un nouveau mandat de cinq (5) ans, d’autres candidats qualifiés « d’extrémistes » ou « jusqu’au boutistes » regroupés au sein de la Coalition de l’Opposition Démocratique (COD 2020) ont rejeté en bloc les résultats au motifs que l’élection est émaillée d’innombrables irrégularités qui remettraient en cause la légitimité du pouvoir qui en est issu.

 

En conséquence de ce qui précède, les partis politiques membres de cette coalition politique ont unanimement pris la décision de se retirer de l’ensemble du processus électoral et surtout de ne présenter aucun candidat au scrutin partiel à venir, ni au deuxième tour des législatives. A titre de rappel, vingt deux (22) sièges seulement sur cent quarante (140) correspondant à moins d’un quart (1/4) de sièges ont été pourvus au premier tour des législatives. Ainsi par déduction, il reste cent dix-huit (118) sièges à pourvoir soit par les scrutins partiels, soit par l’organisation d’un deuxième tour. À ce stade, il apparaît important de souligner qu’à ce jour, l’Autorité Nationale des Élections (ANE), organe constitutionnel chargé de gérer les opérations électorales n’a pas officiellement enregistré une requête confirmant le retrait de la compétition des candidats de la coalition de l’opposition démocratique. Il en résulte que cette cacophonie folklorique à l’image de notre égoïsme politique laisse planer des inquiétudes sur la valeur juridique de la décision collective de la COD 2020 à l’allure et la trajectoire d’un document désuet par voie tacite…Seule l’histoire retiendra ce qui adviendra.

Inquiet que le front politique ouvert par la COD 2020 ne fragilise l’offensive militaire couronnée de reconquêtes des territoires jadis occupés par les groupes armés non conventionnels, le citoyen lambda s’interroge :

Pourquoi le pouvoir de Bangui n’entreprend t-il pas de pourparlers avec l’opposition radicale pour la ramener dans le processus électoral afin de légitimer son deuxième quinquennat ? À travers cet entêtement, le pouvoir de Bangui veut-il s’inscrire durablement dans la logique d’un passage en force ? Pourquoi le pouvoir assimile t-il toujours ou fait-il un parallèle entre la COD 2020 et la coalition des groupes armés communément appelée sous l’acronyme de CPC ? En conséquence des précédents, que se passera-t-il si le pouvoir s’entête à aller aux législatives sans la COD 2020 ?

À l’instar du président Béninois, une Assemblée nationale monocolore est-elle un gage de bonne gouvernance ?

Le retour de la COD 2020 ne devrait-elle pas insuffler une nouvelle dynamique au processus électoral ? Si l’opposition démocratique représentée majoritairement par la COD 2020 refuse de participer aux législatives à venir, va t-elle accepter de participer à la concertation voulue par le chef de l’état avec un format inconnu ? À contrario, quelles seront les conditions de l’opposition démocratique réunie au sein de la COD 2020 pour revenir dans le processus électoral ? Ce retrait avait-elle exclusivement pour but d’empêcher la tenue des élections, de boycotter ou de faire pression pour infléchir le pouvoir du mathématicien qui fait la priorité à la légalité au détriment de la légitimité ?

Il est évident qu’en s’inspirant du football, le forfait de l’opposition démocratique radicale ne disqualifie pas l’équipe gagnante mais pour des raisons esthétiques de la notion de démocratie, nous proposons au président de la république qui, apparemment est pris en otage par des velléités belliqueuses de son clan de prendre ses responsabilités conformément aux dispositions de la constitution du 30 mars 2016 afin de créer les conditions d’une élection apaisée, transparente et crédible.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Wagner ou nerf vague ?

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Les instructeurs russes de la société Wagner à Bangui, CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 février 2021, 10:08:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si beaucoup de mentions ont été faites dans la presse ces derniers jours quant à la progression des mercenaires de Wagner, il est étonnant de constater à quel point leurs échecs, leurs bavures et leurs pertes au combat sont passées sous silence.

Et pourtant les constats illustrant le comportement douteux de ces mercenaires ne manquent pas et les médias centrafricains, en tout cas ceux qui ont su préserver leur indépendance éditoriale, se sont déjà fait l’écho des bavures de Wagner depuis bientôt deux mois que les combats avec la CPC ont débuté. Parler la langue du pays leurs serait en effet utile pour communiquer avec la population locale ou les humanitaires et éviter ainsi tout amalgame qui a causé les dommages collatéraux de ces dernières semaines parmi la population civile. Mais ce n’est pas une condition de recrutement, c’est fort dommage mais ce n’est pas le plus grave : ces chiens de guerre agiraient en dépit des lois internationales dont ils se moquaient.

Ces soldats de l’enfer ne se posent-ils donc aucune question si ce qu’ils font est bien ou pas ?

Comme le groupe Wagner n’est signataire d’aucune convention internationale, on peut se demander quelles règles ses mercenaires respectent ? Et surtout, s’ils viennent à les enfreindre, à qui rendront-ils des comptes ?
Cela amène par ailleurs à s’interroger sur la constitution réelle de leurs effectifs et notamment sur la variété de nationalités représentées. Même si la majorité des mercenaires semblent bien être Russes, on en voit beaucoup qui sont loin du type « caucasien »… Les Syriens peut-être ? Libyens ? Recrutés partout où Wagner est déjà présent ? Normal qu’on soit dans le flou puisque la Russie a plusieurs fois démenti la présence de combattants lui appartenant en Centrafrique.

Depuis fin décembre, les FACA comme les rebelles de la CPC témoignent de mercenaires Wagner qu’ils voient blessés ou tués sur le terrain. Au milieu des nombreux témoignages, provenant de différentes sources, il est difficile d’établir un bilan précis. Les blessés et les morts se compteraient toutefois par dizaines. Pourtant, il n’y a aucune communication des chefs de Wagner, aucun hommage, aucune image des cercueils… Que font-ils de leurs morts ? En aparté, certains blessés de Wagner se plaignent des conditions dans lesquelles ils ont été pris en charge, surtout en province.

Avec ses mystères, que cherche à cacher le groupe Wagner ? Si la guerre et l’argent sont les deux motivations d’un mercenaire, agissent-ils pour leurs propres intérêts privés ou pour les Centrafricains ? Qui nous assure que la symphonie de Wagner pour ramener la paix en Centrafrique ne se transformera pas en cacophonie pour le peuple centrafricain ?

Quand on se noie, on s’accroche à tout, même à un serpent !

 

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

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RCA :pillage, racket, vol et agression  de la population, les habitants de Yaloké et Bambari dénoncent le comportement des mercenaires russes

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Les mercenaires russes dans un véhicule de la gendarmerie centrafricaine dans une rue de la capitale de Bangui. Photo AFP.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 février 2021, 09:37:46 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la reconquête de certaines villes de l’intérieur du pays par les militaires de l’armée nationale appuyés par les mercenaires russes de la société Wagner, ces derniers se livrent littéralement au racket et au pillage de la population,  mais également  au vol et à la détention arbitraire des  habitants de villes conquises. Mais ces derniers, dépassés, appellent à l’aide et dénonce le comportement des paramilitaires Russes.

 

Face aux attaques des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement, qui réunit sept groupes armés du pays,  et qui cherchent à asphyxier depuis près d’un mois la capitale en coupant les trois principales routes qui y mènent, le gouvernement centrafricain, à travers des accords de coopération militaire signés avec le gouvernement rwandais et la société de mercenariat Wagner, déploie plus d’un millier des mercenaires russes, mais également des troupes rwandaises à l’appui des militaires de l’armée nationale en vue de reconquérir  « toutes les villes de l’intérieur du pays occupées par les rebelles ».

Ainsi, le dimanche 24 janvier, les Russes, les Rwandais et les soldats FACA ont repris la ville de Boda aux mains des rebelles, suivi de Boali, Bossembélé, Yaloké, Bouar, Béloko, et tout récemment la ville de Bambari au début de la semaine.

Cependant, après la reprise de ces villes, les habitants de ces localités, qui venaient tout juste de subir les caprices des rebelles, se confondent désormais aux comportements crapuleux des mercenaires russes qui n’hésitent plus à racketter les pauvres citoyens, piller les boutiques aux abords de la route, mais aussi agresser toutes personnes, surtout les jeunes, qui portent sur leur corps des cicatrices du vaccin traditionnel.

« Après m’avoir déshabillé, les soldats russes ont vu sur mon corps des cicatrices de vaccins traditionnels qui avait été fait  par ma mère quand j’étais enfant.

Par la suite, ils m’ont accusé d’être un milicien Anti-Balaka. Malgré mes explications, ils m’ont agressé durant des heures jusqu’à l’intervention d’un gendarme centrafricain », a déclaré un habitant de Yaloké interrogé par CNC.

Et ce n’est pas tout ! Certains dénoncent le vol et pillage de leur  boutique par les mercenaires russes : «  si tu n’as pas un gardien devant ton magasin, c’est sûr qu’ils vont le casser pour prendre des choses. Je ne suis pas seul ici, même mes voisins ont subi les mêmes dégâts », explique un jeune commerçant de Yaloké.

Face à ce comportement des mercenaires russes, les soldats FACA et les gendarmes qui sont avec eux tentent de prévenir certains citoyens en langue nationale :

« Heureusement j’ai été averti par un policier qui était avec eux. Ils m’ont dit de cacher mon téléphone portable rapidement sinon ils vont le récupérer », témoigne un citoyen du quartier Élevage à Bambari.

La situation est de plus en plus inquiétante pour les habitants des villes conquises par les soldats FACA et les Russes si le gouvernement n’arrive pas à faire quelque chose pour que ces rackets et pillages de la population cessent.

On se souvient encore de la ville de Boali ou un Motel construit par un paisible citoyen avait été littéralement pillé et saccagé par les mercenaires russes le mois dernier.

« Ils peuvent démonter et emporter même les antennes paraboliques sur le toit d’une maison », s’alarme un habitant de Boali interrogé par CNC.

Notons que les militaires rwandais ont également pris part aux combats au côté des soldats FACA et des Russes dans l’opération de reconquête des villes aux mains des rebelles, mais ils se comportent dignement, selon les dires des populations.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : tentative de désertion d’un ex-rebelle du FPRC formé au camp Kassaï

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 février 2021, 08:17:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme faisait partie des combattants du FPRC démobilisés à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto. Admis au centre de formation initiale des militaires au camp Kassaï à Bangui, l’homme tente de se soustraire et prend la fuite pour retourner à Bria, mais il sera capturé quelques jours plus tard à Sibut et placé en détention provisoire au camp de Roux à Bangui. C’est la chronique  d’une fin de règne d’un ex-commandant de compagnie de la gendarmerie du FPRC à Bria.

 

Il s’appelle Abdel Ambossoro, ex-commandant de compagnie de la gendarmerie du FPRC à Bria, chef-lieu de la préfecture de la Haute-Kotto. Bénéficiaire du programme du désarmement, démobilisation, réinsertion et rapatriement (DDRR) en septembre 2020, le tristement célèbre Abdel Ambossoro a été admis avec ses collègues des groupes armés au centre de formation initiale des militaires au camp Kassaï à Bangui, dans le septième arrondissement.   Profitant de l’attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la périphérie de Bangui, l’homme avait pris la fuite  et abandonne sa formation initiale au camp Kassaï, et trouvait refuge au quartier KM5 durant un mois avant de décider de quitter la capitale. Malheureusement pour lui, à son retour, il a été capturé à Sibut, à plus de 180 kilomètres de la capitale Bangui. Ramené et placé en détention provisoire au camp de Roux à Bangui, monsieur Abdel Ambossoro est désormais entre les mains de la justice de son pays.

Il est accusé de nombreux crimes dont la prise d’otage en 2018 des Casques bleus de la Minusca.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Le chanvre indien, ce faiseur de cauchemar

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Accident de circulation impliquant trois motos et un véhicule de l’Université au quartier Gobongo dans le quatrième arrondissement de Bangui le 19 février 2019. Credit photo Anselme Mbata/CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 19 février 2021, 06:30:30 ( Corbeaunews-centrafrique ). « Pétard du matin – poil dans la main ; pétard du soir – trou de mémoire »

 

La consommation de drogue prend de l’ampleur en République centrafricaine, et particulièrement à Bangui. La jeunesse est la couche sociale la plus touchée par cette pratique dangereuse pour la santé et la sécurité nationale. Appelé aussi « chanvre à résine », d’une grande toxicité, le chanvre indien procure un effet « stoned », relaxant voire soporifique mais peut aussi mener à des comportements dangereux et violents. Il s’agit d’une des drogues les plus accessibles et les plus utilisées en Centrafrique.

 

Effets sur la jeunesse centrafricaine : conséquences physiques et sociales

 

La hausse de sa consommation chez les jeunes s’accompagne d’une hausse des problèmes de violence et des problèmes de santé. En effet, consommer du chanvre indien provoque des problèmes pulmonaires et comportementaux. À la longue, les fonctions cognitives sont impactées et des troubles psychiques peuvent apparaître. Cette consommation de drogue a donc des conséquences sur le plan social. Le chanvre indien diminue les défenses immunitaires, a des effets sur la mémoire à court terme, sur l’équilibre et peut provoquer des comportements néfastes et dangereux (anxiété, dépression, suicide…). Cette drogue est souvent à l’origine des accidents mortels de la circulation car les conducteurs, motos, voitures ou camions, sous emprises de ce cauchemar de drogue ont les réflexes diminués, entrainant des comportements dangereux, et embarquent avec eux des innocents vers la mort.

 

Autorités face à l’augmentation de la violence : arrestations ou lutte contre l’addiction ?

 

La police intensifie son action pour combattre l’augmentation de la consommation de chanvre en milieu scolaire. Son action n’a pas d’incidence positive sur les jeunes, qui auraient besoin d’être pris en charge afin de lutter contre leurs addictions. Idéalement, une formation du personnel afin qu’il puisse prendre en charge les problèmes liés au trafic de drogue au même titre que les autres problèmes de santé serait un sérieux bienfait pour le pays.

 

Par Julien Ekomo

Contributeur spécial du CNC

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