lundi, septembre 14, 2026
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forte hausse des viols et meurtres entre avril et juin

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Afrique du Sud: forte hausse des viols et meurtres entre avril et juin

Bangui ( République centrafricaine ) – Les viols et les meurtres en Afrique du Sud ont augmenté entre avril et juin par rapport à la même période l’année précédente lorsque le pays était placé sous un confinement strict lié au Covid-19, a annoncé vendredi la police.

Au moins 10.000 viols et 5.700 meurtres ont été enregistrés entre avril et juin, soit une hausse de 60% par rapport au même trimestre en 2020. Ces chiffres montrent toutefois une augmentation de moins de 1% par rapport à la même période en 2019, avant la pandémie.”L’augmentation à deux chiffres ne reflète pas nécessairement la réalité car elle est comparée à une période anormale, lorsque le pays était à l’arrêt”, a souligné le ministre de la Police, Bheki Cele, lors d’un point de presse télévisé. Entre avril et juin cette année, les restrictions liées au Covid étaient considérablement assouplies, avec le maintien d’un couvre-feu. L’Afrique du Sud est l’un des pays les plus violents au monde, avec des meurtres en constante augmentation. En 2019-2020, la police a recensé plus de 21.000 cas, +1,4% par rapport à l’année précédente.Les disputes, les malentendus et les colères au volant “contribuent le plus aux meurtres”, selon le statisticien de la police, Thulare Sekhukhune.

Avec VOA

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Enceinte à 14 ans, une Zimbabwéenne meurt en couches

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Enceinte à 14 ans, une Zimbabwéenne meurt en couches

Bangui ( République centrafricaine ) – L’âge du consentement est fixé à 16 ans. Son mari, un homme de 26 ans, a été inculpé.

Un Zimbabwéen de 26 ans a été inculpé vendredi pour “meurtre” après la mort le mois dernier de son épouse Anna Machaya, âgée de 14 ans, au cours d’un accouchement.Le décès de la jeune fille le 15 juillet avait suscité l’indignation notamment sur les réseaux sociaux. Les Nations unies et des ONG avaient condamné les circonstances qui ont conduit à sa mort et une pétition avait recueilli plus de 92.000 signatures.Le mariage avant 18 ans est illégal au Zimbabwe depuis 2016 et l’âge du consentement a été fixé à 16 ans. Mais ce pays d’Afrique australe figure parmi les 20 Etats du continent où le mariage des enfants est le plus répandu. Le mari, Hatirarami Momberume, a été arrêté cette semaine et présenté vendredi devant un tribunal de Mutare (Est).Il est accusé de “meurtre” pour ne pas avoir conduit sa femme à l’hôpital après le début du travail, sachant pourtant “qu’il y avait un risque réel ou une possibilité que sa conduite (…) puisse causer la mort”, selon des documents dont l’AFP à eu copie.Placé en détention provisoire, il est aussi poursuivi pour avoir eu des relations sexuelles avec une mineure. Les sages-femmes qui se sont occupées d’Anna Machaya ont été citées au tribunal et risquent également des poursuites. Tout comme les parents de la jeunes fille, appelés devant la justice pour obstruction à la justice. Ils sont accusés d’avoir tenté de dissimuler l’âge de leur fille en présentant aux enquêteurs un faux certificat de naissance.Selon les statistiques officielles, une fille sur trois au Zimbabwe est mineure le jour de son mariage, une sur deux dans certaines zones rurales. Seuls 2% des garçons se marient avant 18 ans.

Avec VOA

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L’Afrique du Sud en manque de candidats pour la vaccination Covid

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L’Afrique du Sud en manque de candidats pour la vaccination Covid

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Afrique du Sud qui a bataillé pour obtenir des vaccins Covid trop rares, trop chers avant de lancer laborieusement sa campagne d’immunisation avec beaucoup de retard, est désormais confrontée à un inquiétant rejet du vaccin par une partie de sa population.

Devant ce centre de vaccination à Johannesburg, la queue s’allongeait sans discontinuer il y a encore quelques semaines. Aujourd’hui, seules trois personnes sont là, perdues dans cet immense gymnase réquisitionné depuis le début de la vaccination de masse en mai, la manche relevée pour l’injection.Garé devant l’entrée, Muzi, chauffeur d’un minibus-taxi de 32 ans, regarde ça d’un mauvais œil. “J’ai très peur du vaccin”, dit-il à l’AFP. Il raconte alors connaître une femme, morte selon lui d’avoir été vaccinée: “Elle allait parfaitement bien avant”.A ce jour, seulement 11% des adultes d’une population de 58 millions est complètement immunisée. Le pays officiellement le plus touché d’Afrique vaccine en ce moment les plus de 35 ans et s’ouvre vendredi aux plus de 18 ans. L’Afrique du Sud compte déjà plus de 2,6 millions de cas et près de 78.700 morts. Mais malgré les courbes toujours en hausse, moins de 200.000 personnes par jour se présentent actuellement pour être vaccinées, en-dessous de l’objectif de 300.000. Le gouvernement prévoit de vacciner 28 millions de personnes d’ici la fin de l’année, soit 70% des adultes.Le pays connaît “une apathie ou une lassitude à l’égard des vaccins”, a mis en garde jeudi Nomafrench Mbombo, du ministère de la Santé de la province du Cap-Occidental. Le gouvernement avait été vertement critiqué pour avoir tardé à se lancer dans la course à l’acquisition de vaccins. Mais il est depuis parvenu à obtenir des dizaines de millions de doses et l’Afrique du Sud est même devenu le premier pays du continent à produire localement des vaccins. Lori Bentley, 59 ans, a pris place dans la file d’attente devant le gymnase. Mais dans sa famille, elle est une des rares à croire à l’efficacité du vaccin. Selon ses proches, les scientifiques “n’ont pas pu développer un vaccin efficace en si peu de temps”, raconte-t-elle.Le rejet par les hommes en Afrique du Sud est particulièrement préoccupant, selon une étude récente. Dans le pays, 60% des vaccinés sont des femmes, s’est alarmé récemment le ministre de la Santé. Pour pousser les hommes à se faire vacciner, la poétesse et actrice sud-africaine Lebogang Mashile a appelé les Sud-Africaines à une “grève du sexe”. “Pour notre bien, les femmes doivent conditionner le ‘pumpum’ (sexe) à la vaccination”, a-t-elle twitté.Le gouvernement a de son côté tenté une campagne ciblée par SMS demandant à “tous les hommes en Afrique du Sud de s’enregistrer” pour le vaccin.Mais selon le journaliste spécialiste de la santé, Pontsho Pilane, le manque de confiance vis-à-vis du gouvernement est aussi un facteur. Les autorités accusent de leur côté les anti-vaccins d’être responsables de mener une campagne de désinformation. Selon une étude menée en juillet par l’Université de Johannesburg, les sceptiques invoquent principalement trois préoccupations: les effets secondaires, l’efficacité du vaccin et la méfiance à l’égard du vaccin et/ou des institutions.Dans des centres de vaccination qui fonctionnent au compte-gouttes, certains soignants ont lancé des appels à venir se faire vacciner sur les réseaux sociaux. Parallèlement, plusieurs organisations dont des mosquées, fermes, mines, pharmacies ou encore compagnies d’assurance ont ouvert des sites de vaccination pour fluidifier l’accès au vaccin.

Avec VOA

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L’Ouganda suspend les opérations de 54 ONG

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L’Ouganda suspend les opérations de 54 ONG

Bangui ( République centrafricaine ) – L’Ouganda a déclaré vendredi avoir suspendu les activités de 54 organisations non gouvernementales pour diverses raisons, notamment le non-respect de la réglementation qui leur impose de ne pas s’impliquer dans la politique.

“Nous avons interrompu leurs activités”, a déclaré Steve Okello, président du NGO Board, l’organisme public qui supervise toutes les organisations caritatives du pays.Parmi les ONG concernées figurent des associations de défense des droits des activistes politiques, mais aussi une association qui défend les intérêts d’une communauté affectée par un projet d’exploitation pétrolières dans l’ouest de l’Ouganda.En décembre dernier, la police avait arrêté le directeur de Chapter Four Uganda, l’une des ONG suspendues vendredi, sur des allégations de blanchiment d’argent. Des accusations que l’ONG rejette.Selon ses responsables, le gouvernement du président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, est ancré dans une logique de répression de toute dissidence à l’approche des élections prévues le mois prochain.Les autorités rétorquent que les ONG suspendues n’avaient pas déposé à temps leurs déclarations annuelles et des états financiers audités comme l’exige la loi.

Avec AFP/VOA
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Le HCR alerte sur la situation humanitaire dans le nord du Cameroun

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Le HCR alerte sur la situation humanitaire dans le nord du Cameroun

Bangui ( République centrafricaine ) – Des affrontements entre éleveurs arabes Choa et pêcheurs Mousgoum ont causé la mort d’au moins 32 personnes dans le nord du Cameroun.

Dans un communiqué de presse publié ce jeudi [19.08.21], le Haut-commissariat aux réfugiés alerte sur la situation humanitaire de 11.000 personnes qui ont dû fuir le Cameroun vers le Tchad à cause de ces violences. Par ailleurs, le HCR précise que 7.300 personnes se sont déplacées à l’intérieur des frontières camerounaises et au total, 19 villages auraient été incendiés.La situation de ces réfugiés demeure préoccupante, comme le rappelle Selim Meddeb, responsable du bureau régional du HCR pour l’Afrique de l’Ouest et du centre. Il répond aux questions de Wendy Bashi.Ce sont les plus violents affrontements intercommunautaires auxquels on a assisté jusqu’ici entre d’un côté des éleveurs arabes Choa et de l’autre côté des pêcheurs et agriculteurs Mousgoum, qui vivent dans le nord du Cameroun.>>> Lire aussi : Situation humanitaire alarmante au nord du CamerounCes affrontements ont commencé le 10 août dernier. On pense principalement aux tensions autour des ressources agricoles, des ressources halieutiques et des ressources pastorales. Les changements climatiques peuvent avoir un rôle dans ces tensions.Combien de personnes aujourd’hui ont besoin d’aide ? Combien de personnes se retrouvent de l’autre côté de la frontière, au Tchad ?11.000 personnes ont traversé la frontière entre le Cameroun et le Tchad. Il se trouve aujourd’hui sur 4 à 5 sites. Il y a des arrivées encore aujourd’hui, mais au compte-gouttes, et il faut noter qu’il arrive dans une zone où l’accessibilité est vraiment difficile.Les routes sont détériorées par la saison des pluies et ce sont des zones où il n’y a pas de réseau de téléphonie. Les arrivées sont à 85% des femmes et des enfants.J’ai parlé à un collègue qui s’est rendu hier dans un des villages d’accueil, le village d’Oudouma. C’est un village qui comptait avant l’arrivée de ces personnes venues du Cameroun, environ 1.500 habitants. Et aujourd’hui, ce sont trois mille réfugiés qui ont été pré-enregistrés par le HCR dans ce village.Votre institution appelle les gouvernements des pays concernés à mettre tout en œuvre pour réduire les tensions intercommunautaires. Que pouvez nous en dire plus ?Plusieurs actions ont déjà été menées de ce point de vue-là, notamment au Cameroun. Des médiations à tous les niveaux des autorités ont été lancées.Une cérémonie de réconciliation a même eu lieu le 14 août dernier. Mais malheureusement, ce jour-là, les affrontements ont continué, faisant cinq morts.Toutefois, des renforts de police, de gendarmerie et des renforts militaires ont été déployés par les autorités camerounaises. Le désarmement des différentes communautés a largement commencé et le calme règne depuis quelques jours.

Avec DW français

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Le Burkina Faso en deuil après un nouveau massacre

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Le Burkina Faso en deuil après un nouveau massacre

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Burkina Faso a débuté jeudi un deuil national de trois jours, au lendemain d’une attaque jihadiste qui a tué 47 gendarmes et civils dans le Nord, un nouveau massacre qui suscite des interrogations sur les capacités des forces de sécurité à contrer les violences jihadistes.

Le drapeau burkinabè était en berne devant le parlement, la présidence et les édifices gouvernementaux, a constaté un journaliste de l’AFP.Plusieurs télévisions et radios ont modifié leurs grilles de programmes, diffusant pour la plupart des chansons en hommage et en soutien aux forces de défense et de sécurité.La presse écrite et les médias en ligne affichaient également en Une des bandeaux noirs, certains se demandant: “à quand la fin de ces tueries qui déciment des familles et des villages entiers?””Depuis cinq ans, les jours se suivent et se ressemblent pour les Burkinabè. Les drapeaux à peine montés au sommet du mât redescendent presqu’aussitôt, mis en berne, pour pleurer de nouveaux morts, civils et/ou militaires, dans des attaques d’individus armés, généralement jamais identifiés. Cette fois-ci, ce sont 72 heures de deuil. Et demain?”, écrit le média en ligne “Wakatsera”.Mercredi, 47 personnes – 14 gendarmes, 30 civils et 3 supplétifs engagés dans la lutte antijihadiste aux côtés de l’armée -, ont été tués et 30 blessés dans une “attaque terroriste” dans la région du Sahel, située dans la zone des trois frontières entre Burkina, Niger et Mali, régulièrement frappée par les actions meurtrières de jihadistes liés à Al-Qaïda et à l’Etat islamique (EI).Les gendarmes et les supplétifs civils des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) escortaient des civils victimes de précédentes attaques jihadistes, qui retournaient dans leurs localités d’origine de la même région, selon le gouvernement.”A chaque nouvelle attaque, on se dit qu’on a touché le fond, mais une autre vient nous rappeler que le pire est toujours à craindre”, remarque Bassirou Sedogo, un chef d’entreprise de 47 ans. “On observe le deuil national, mais on se demande comment une embuscade contre un convoi militaire (…) peut faire autant de victimes?”. “Si on peut massacrer autant de civils sous escorte, c’est dire que nul individu, nulle localité de la zone n’est à l’abri de ces tueries”, a-t-il estimé.Depuis le début du mois d’août, 94 civils, militaires et supplétifs de l’armée sont morts dans des attaques attribuées à des groupes jihadistes dans le Nord et le Nord-Est du Burkina.Pays pauvre d’Afrique de l’Ouest, le Burkina Faso est en proie depuis 2015 à des attaques jihadistes régulières et meurtrières, en particulier dans les régions du Nord et de l’Est, comme ses voisins le Mali et le Niger.Souvent couplées à des embuscades, ces attaques ont fait plus de 1.500 morts et contraint plus de 1,3 million de personnes à fuir leurs foyers.

Avec AFP/VOA

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RCA : un soldat FACA copieusement tabassé et blessé par des mercenaires russes à Boali

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:25:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le soldat victime a été transféré en urgence dans un hôpital à Bangui, et son état de santé n’inspire plus d’inquiétude, selon ses collègues militaires. Mais cette affaire montre à quel point les Mercenaires russes de la société Wagner sont des psychopathes,  très gravement déséquilibrés. Ils semblent n’avoir aucune conscience.

Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali

 

Le dimanche 15 août dernier, un soldat de l’armée nationale était arrivé aux urgences de l’hôpital communautaire. Présentant de nombreuses blessures et des traces de violence grave sur son corps, l’homme a été pris rapidement en charge. Le lendemain, il donnait sa version des faits à ses collègues militaires. Mais bien avant qu’il ne s’explique, un journaliste du CNC avait assisté  au déroulement des faits à Boali.

En effet, il y a plusieurs semaines, des mercenaires de Wagner  se sont rendus au bord de la route pour acheter de quoi à manger. Très rapidement, ils étaient attirés par la bouillie. En allant discuter avec la vendeuse le prix total de la marmite, celle-ci leur avait proposé 4000 francs CFA. Ce que les hommes de Wagner  acceptent et payent la somme demandée ! Cependant, au lieu de s’intéresser qu’au contenu de la marmite, ils confisquent aussi le récipient qui devient contre toute attente leur pot de chambre pour des besoins naturels.  Mais tenez-vous bien, à chaque fois, ce sont des soldats FACA  qui leur nettoyaient cette marmite lorsqu’elle est pleine de leurs excréments, pour ne pas dire caca. Ils considèrent les soldats FACA comme leurs domestiques, même pire que les domestiques. Mais le dimanche dernier, un Soldat FACA qui vient d’être détaché dans la ville leur a tenu la tête. Un matin, un mercenaire lui faisait appel. Croyant que c’est pour un message, le militaire se dépêche  pour aller. Mais à sa grande surprise, on lui a montré la grosse marmite remplie des cacas  de la faire nettoyer. Aussitôt, le militaire se met en colère et faisait un demi-tour. Brusquement, un mercenaire russe lui assomme  un coup derrière la nuque, mais le soldat résiste et frappe de plusieurs coups le mercenaire  qui tombe au sol. Aussitôt, les autres mercenaires tombent sur le soldat qui ne pouvait plus résister malgré la présence de ses collègues militaires centrafricains.

Roué des coups violents,  le soldat FACA a été grièvement blessé et transféré à l’hôpital communautaire à Bangui, situé à 95 kilomètres du lieu de l’incident.

Alors, nombreux sont ceux qui se demandent comment fait-il que ce sont des soldats FACA qui doivent ramasser et nettoyer les excréments des mercenaires russes. L’État n’a-t-il pas un moyen de leur construire des toilettes ?

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : « Des policiers de l’OCRB menacent de dévaliser deux touristes européens dans le centre-ville  de Bangui ». L’une des deux victimes parlent

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique). Huit policiers de l’office central de répression du banditisme ont menacé et volé deux citoyens européens dans le centre-ville de Bangui en juillet 2021. Il est dommage que les forces de l’ordre de la rca formées par l’UE, censées protéger les citoyens et les visiteurs soient elles-mêmes des criminels, déclare l’une des victimes au CNC

 

Un véhicule de patrouille de l'OCRB devant l'école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

CNC bonjour Monsieur Marten ……..

 

Monsieur Marten : Bonjour

 

CNC : merci d’avoir accepté notre sollicitation. Pouvez-vous présenter à nos lecteurs ?

 

Marten :Je suis citoyen de l’Union européenne et membre d’un club de voyage. J’ai visité de nombreux pays africains et je suis venu à Bangui à la mi – juillet de cette année.

 

CNC : en juillet 2021, vous étiez en République centrafricaine avec un de vos compatriotes. Comment ça a été le voyage ?

 

Marten :  La visite était super pour commencer. Nous voyagions à Bangui et avons visité la cathédrale, le palais omnisport pour un match de basket et quelques monuments. La population locale était très sympathique. Puis, alors que nous roulions dans le rond-point au kilomètre zéro, nous avons été soudainement arrêtés violemment par un pick-up de la police qui circulait le 14 juillet à 18h30. Les huit policiers ont encerclé notre taxi avec des mitrailleuses levées et nous ont forcés à sortir du taxi. Nous avons été retenus sur le trottoir d’une rue sombre pendant que le grand officier responsable confisquait nos passeports et nos téléphones. La situation a rapidement dégénérée avec le commandant qui nous a accusé d’être des espions et des mercenaires, même si nous étions clairement là en tant que touristes, et aucune preuve d’action illégale de notre part n’a été présentée. Ils ont menacé de nous livrer « aux russes qui pourraient nous torturer pour découvrir la vérité́ ». Après vingt minutes de menaces de la part de la police ils nous ont dit de leur payer 350 000 CFA pour notre liberté́. Comme nous n’avions pas cette somme d’argent, ils nous ont plutôt volé tout l’argent qu’ils pensaient que nous avions sur nous : plus de 100 euros. C’était extrêmement menaçant et même un scandale que des policiers officiels volent des visiteurs européens à Bangui.

 

CNC : Vous êtes aussi policier. Comment qualifiez-vous les attitudes de vos collègues policiers centrafricains ?

 

– Marten : Je suis extrêmement déçu d’eux et j’espère qu’au moins le grand commandant et le chauffeur joufflu du groupe seront punis par ses fonctionnaires. Il devrait leur être facile de savoir de quel officier il s’agit puisqu’ils étaient la seule patrouille présente au kilomètre zéro le 14 juillet à 18h30. Mon message à eux est qu’ils sont une honte de la république. Je suis désolé pour la population centrafricaine qui doit vivre avec des forces de police corrompues. Ils doivent protéger les gens des menaces : ne pas être eux-mêmes une menace.

 

CNC : Avez-vous un message à adresser aux autorités centrafricaines ?

 

– Marten : Les autorités devraient traduire en justice le responsable de vol à main armée. Il est totalement inadmissible d’avoir une police qui vole des gens en plein jour à Bangui.

 

CNC : Monsieur  Marten : ………merci

 

Monsieur Marten : Merci

 

Propos recueillis par Anselme Mbata

La MINUSCA annonce une baisse successive d’incidents d’abus et de violations des droits de l’homme en RCA

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:19:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Entre le 10 et le 16 août 2021, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a documenté 14 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 28 victimes.

Des populations en fuite lors d'une attaque des rebelles de leur villages.
Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.

 

« La MINUSCA a observé une baisse du nombre d’incidents et de victimes comparativement à la semaine précédente, où 18 incidents ont touché 42 victimes », a indiqué la MINUSCA, deux semaines après la publication d’un rapport de l’ONU sur la situation alarmante des Droits de l’homme en Centrafrique.

Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA mercredi à Bangui, la Minusca a indiqué que les abus et violations enregistrés au cours de cette semaine concernent entre autres, des exécutions extrajudiciaires, des cas de traitement cruel, inhumain et dégradant, un cas de torture et des cas de viols. « Les auteurs présumés sont d’une part, les groupes armés avec cinq incidents, soit 35,71%affectant 13 victimes, soit 50%. De même, les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes sont présumés auteurs de neuf incidents soit 64,28% pour 13  victimes, représentant 57,50% », a-t-il détaillé, ajoutant que les préfectures les plus touchées sont la Mambéré-Kadeï, suivie de l’ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré.

De son côté, le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le Lieutenant-Colonel Abdoul Aziz Fall a fait savoir que la situation sécuritaire cette semaine a connu une légère accalmie mais reste précaire à cause des activités des groupes armés particulièrement dans l’ouest et l’est de la République centrafricaine. En réponse, « les renforts mobilisés pour dissuader et contrer l’action de ces éléments armés continuent leurs opérations de sécurisation sur le terrain ».

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : détonation d’armes à Bozoum, la population s’inquiète

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:08:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bozoum, situé à environ 385 kilomètres à l’ouest de Bangui, a été secouée à nouveau ce mercredi 18 août suite à l’assassinat de deux conducteurs des taxis-motos à 25 kilomètres de la ville sur l’axe Bossemptélé. Mais vers 20 heures, des tirs à l’arme automatique ont été entendus dans la ville, paniquant davantage les populations.

Biendenue à Bozoum
Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’ouham-Pendé.

 

Mardi 17 août 2021, deux conducteurs de taxis-motos de Bozoum, en circulation sur l’axe Bossemptélé, ont été tués à 25 kilomètres  de Bozoum par des hommes en armes assimilés aux rebelles de 3R. Mais le lendemain, à Bozoum, leurs collègues conducteurs ont manifesté leur mécontentement en barricadant la voie principale sur le marché central.  Ils exigent plus de sécurité dans leur travail. Durant plusieurs heures, les autorités locales ont réussi à discuter avec les manifestants qui ont finalement quitté le lieu. Entre-temps, la ville est toujours tendue entre les forces de l’ordre et les conducteurs des taxis-motos.

Mais vers 20 heures, il y’avait encore des tirs à l’arme dans la ville. Plusieurs coups de feu ont été tirés, mais il est difficile de déterminer l’origine avec exactitude.  Certains craignent une incursion des rebelles de 3R qui ne sont pas loin de la ville, d’autres estiment que ce sont probablement les forces de l’ordre qui seraient à l’origine de ces coups de feu.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : près d’une quarantaine des véhicules de la Minusca immobilisés à Bossangoa

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 02:40:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ces engins, en provenance du Cameroun depuis trois jours,  ont été immobilisés et parqués à la gendarmerie et la douane de la ville de Bossangoa. Selon le préfet de l’Ouham, ces véhicules auraient été mis aux arrêts en raison du non-respect  de manifeste.

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mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /

 

« C’est un petit problème du non-respect du manifeste.  Il est clairement dit dans le manifeste que tout véhicule de la Minusca en provenance de la frontière  doit absolument transiter par Bangui avant de répondre le chemin des provinces.  Mais malheureusement ça n’a pas été le cas.  Plus d’une trentaine des véhicules sont arrivés, et au lieu de descendre sur Bangui,  et bien, ces véhicules, au niveau de Bossembélé, ont pris la destination  de Bossangoa.  Et donc automatiquement nous avons été alertés, et donc nous avons aussi informé les autorités compétentes au niveau de Bangui. Et donc nous avons devancé ces véhicules, et donc nous les avons immobilisés pour les instructions. Et je pense qu’hier après-midi nous avons aussi reçu des instructions qui nous demandent de convoyer ces véhicules et de les parquer au niveau de la douane  et aussi au niveau de la gendarmerie.  Donc voilà à peu près les raisons pour lesquelles ces véhicules de la Minusca sont parqués en ce moment au niveau de la douane  et au niveau de la gendarmerie peut-être pour un contrôle. Et je crois qu’après ce contrôle,  et bien ces véhicules vont regagner la base de la Minusca », a déclaré sur les antennes de la radio Ndékèluka le préfet de l’Ouham, Monsieur   Barthélemy Wilidon.

Pour l’heure, la Minusca n’a pas encore réagi sur cette nouvelle affaire impliquant ces véhicules.

Rappelons que le mois dernier, des véhicules de la Minusca avaient été bloqués et fouillés par les experts douaniers de la société Wagner au  poste frontalier de Béloko.  Ils avaient été soupçonnés de transporter des marchandises non déclarées. Mais la Minusca de son côté dénonce une campagne de dénigrement.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : le ministre des finances et du budget, Monsieur Hervé NDOBA a présenté aux députés les grands axes du projet de loi des finances rectificative 2021

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Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le ministre chargé des finances du Budget, Hervé Ndoba, a présenté ce mercredi 18 août 2021, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le projet de loi de finances rectificative 2021, en séance plénière de la session extraordinaire.

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Vue d’ensemble de l’hémicycle de l’Assemblée nationale remplie par les élus de la nation Photo CNC

 

Les estimations révisées au titre de l’année 2021 s’appuient sur des hypothèses réalistes en tenant compte, tant des  effets pervers de la résurgence de la COVID-19 et du regain de l’insécurité occasionnant non seulement le blocus du corridor Bangui-Garouamboulaï, mais aussi, des dépenses supplémentaires impactant négativement les  prévisions du budget 2021.

Ainsi, le projet du collectif budgétaire pour l’exercice 2021 comprend un budget de l’Etat qui prévoit, en ressources budgétaires, un niveau de 261,3 milliards de francs CFA, contre 287,5 milliards de francs CFA initialement projetés, soit une baisse de 26,2 milliards  de francs CFA.

 

En dépenses budgétaires, une enveloppe de 284,21 milliards de francs CFA, contre  331,3  milliards de francs CFA, en diminution de 47,09  milliards de francs CFA.

 

Par nature de recettes, les déclinaisons de ce projet de loi de finances révisée sont les suivantes :

– Recettes propres, prévues à hauteur de 121 milliards de francs CFA, contre 135,5 milliards de francs CFA auparavant, dont 54,6 milliards de francs CFA pour les impôts et autres taxes intérieures et 56,8 milliards de francs CFA pour les droits de douanes, contre respectivement 269 milliards 917 millions de francs CFA et 83 milliards 928 millions de francs CFA ;

– Dons et legs, projetés à 56 milliards de francs CFA, les appuis budgétaires à 79,3 milliards de FCFA et les emprunts projets à 7,3 milliards.

Par nature de dépenses, les déclinaisons de ce projet de loi de finances rectificative sont les suivantes :

– Dépenses primaires : 184,4 milliards de FCFA ;

– Dépenses d’investissement : 106,13 milliards de FCFA dont 19,53 milliards de FCFA des investissements sur ressources propres ;

– Remboursement de la dette : 8,03 milliards.

 

A noter que le ministre chargé des finances et du budget Hervé Ndoba  a saisi cette opportunité pour rappeler le contexte très exceptionnel de l’exécution budgétaire qui a enclenché le processus de la révision du budget 2021. Le budget révisé présente un solde global déficitaire de 22,91 milliards soit 1,6 du PIB. Le solde primaire est aussi déficitaire de 64,2 milliards de FCFA et représente 4,6% du PIB. En vue de permettre à l’exécutif de continuer de faire face à ses charges régaliennes, le ministre Ndoba a exprimé la nécessité de déployer des efforts supplémentaires pour la mobilisation tous azimuts des ressources financières avant d’exhorter les élus de la nation à voter ce projet de loi aux fins de permettre à l’Etat de continuer à assumer ses charges régaliennes au profit des populations.

 

L’ex-président de l’Assemblée centrafricaine Karim Meckassoua a quitté le pays

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L’ex-président de l’Assemblée centrafricaine Karim Meckassoua a quitté le pays

Bangui ( République centrafricaine ) – L’ex-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, récemment déchu de son mandat de député par la Cour constitutionnelle qui l’accuse comme l’ONU d’avoir “incité” des groupes armés à renverser le pouvoir, a quitté la Centrafrique, ont affirmé mercredi à l’AFP deux de ses proches.

Karim Meckassoua est un ancien proche de l’ancien chef de l’Etat François Bozizé, renversé en 2013 lors d’une guerre civile, dont il fut ministre et conseiller. Il a notamment été candidat aux deux dernières présidentielles de 2015 et 2020.En prononçant sa déchéance, la Cour constitutionnelle a largement repris les termes d’un récent rapport des experts de l’ONU sur la Centrafrique indiquant que M. Meckassoua avait “poussé les groupes armés et l’entourage de François Bozizé à lancer une action militaire pour destituer le président” Faustin Archange Touadéra fin décembre.Karim Meckassoua “est persécuté par le régime du président. Il s’est enfui pour sa sécurité le 15 août”, a expliqué à l’AFP un proche de l’opposant sous le couvert de l’anonymat.”Il est parti par le Congo-Brazzaville. A l’heure où nous parlons, il est à Paris”, a précisé à l’AFP un membre de son parti politique, le Chemin de l’espérance, ayant lui aussi requis l’anonymat.Contacté par l’AFP, l’ancien député, qui avec sa déchéance a perdu son immunité parlementaire, n’était pas joignable.”L’appartenance de Karim Meckassoua à des groupes armés et le fait d’inciter à la prise de pouvoir par la force concourent à sa déchéance pure et simple”, avait estimé la juridiction suprême.Une semaine avant la présidentielle du 27 décembre 2020, six des plus puissants groupes armés qui se partageaient alors la majeure partie de la Centrafrique, en guerre civile depuis 2013, se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et ont lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.L’ancien président de l’Assemblée nationale – destitué du perchoir par les députés en 2018 pour des malversations présumées – avait de son côté fait valoir que la Cour constitutionnelle était “incompétente” pour le déchoir de son mandat.Depuis janvier, les forces armées centrafricaines, épaulées par des militaires rwandais et des paramilitaires russes, ont chassé les rebelles de la plupart des villes dont ils avaient pris le contrôle lors de leur offensive de décembre.

Avec AFP/VOA

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Nigeria: sept morts dans l’attaque d’un convoi d’employés de Shell

Bangui ( République centrafricaine ) – Sept personnes ont été tuées lundi dans l’attaque d’un convoi emmenant des employés vers un site gazier de Shell dans le sud-est du Nigeria, a indiqué mercredi la police nigériane.

Selon le porte-parole de la police de l’État d’Imo, Michael Abatan, des hommes armés ont ouvert le feu sur un convoi de bus se rendant vers une usine de gaz Shell dans la région. “Nous avons perdu un policier et six employés dans l’attaque”, a-t-il déclaré à l’AFP, en ajoutant qu’une enquête était en cours “pour arrêter les agresseurs et déterminer le motif de l’attaque”. SPDC, la filiale nigériane de Shell, a confirmé l’attaque “par des hommes armés inconnus, sur un convoi de bus emmenant le personnel” vers un site dans la région d’Ohaji. “Nous avons depuis fermé le site et l’incident a été signalé à la police pour enquête”, a déclaré la société dans un communiqué.En l’absence de revendication, les autorités nigérianes attribuent généralement ce genre d’attaques, fréquentes dans le sud-est, au mouvement indépendantiste biafrais Ipob (Peuples indigène du Biafra), issu de l’ethnie Igbo. L’attaque de lundi est survenue le jour même de la promulgation d’une nouvelle loi sur l’énergie visant à fournir aux compagnies pétrolières un cadre plus clair pour investir et travailler au Nigeria, ainsi qu’une meilleure répartition des richesses issues de l’exploitation du sous-sol.

Avec VOA

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Deuil national après un nouveau massacre dans l’ouest du Niger

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Deuil national après un nouveau massacre dans l’ouest du Niger

Bangui ( République centrafricaine ) – Le gouvernement nigérien a décrété à partir de mercredi un deuil national de deux jours après le massacre, lundi, de 37 civils par des jihadistes présumés dans l’ouest du Niger proche du Mali, indique un communiqué officiel.

“Un deuil national de 48 heures est décrété à compter” de mercredi, “les drapeaux seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire national”, selon le texte.”Le gouvernement appelle la population à plus de vigilance” et “réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte contre le terrorisme jusqu’à la victoire finale”, ajoute-t-il.La dernière attaque dans l’ouest du Niger a visé lundi le village de Darey-Daye près de la frontière malienne: des hommes armés ont tiré sur des habitants du village qui cultivaient leurs champs, faisant 37 morts, dont quatre femmes et treize adolescents.Darey-Daye, déjà visé en mars, est situé dans la région de Tillabéri, dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali, théâtre depuis trois ans d’actions sanglantes de groupes jihadistes liés à Al Qaïda et à l’Etat islamique (EI) commises contre des civils et des militaires.Depuis le début de la saison des pluies en juin, les attaques visent surtout des civils travaillant dans les champs.Human Rights Watch (HRW) avait estimé la semaine dernière à plus de 420 le nombre de civils tués depuis le début de l’année dans l’ouest du Niger dans des attaques menées par des groupes jihadistes qui ont également contraint des dizaines de milliers de personnes à fuir de chez eux.Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) s’est déclaré “profondément choqué et indigné par les terribles attaques contre des enfants et des familles par des groupes armés non identifiés dans le village de Darey-dey”.Selon l’Unicef, les treize jeunes tués dans l’attaque étaient “âgés de 15 à 17 ans”.C’est “la troisième attaque qui a eu lieu cette année” dans ce même village où “les conditions sur le terrain restent extrêmement dangereuses pour les enfants”, affirme l’Unicef.”L’insécurité se propage à un rythme rapide au Niger. Les attaques dans la région de Tillabéri et le long des frontières avec le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria ont entraîné d’importants déplacements et continuent de faire des ravages dans la vie de centaines de milliers d’enfants”, s’inquiète-t-elle.”Tuer des enfants est une grave violation des droits humains”, rappelle l’organisation qui souligne qu’en outre, ces violences “entravent notre capacité à atteindre ceux qui en ont le plus besoin”.

Avec VOA

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Karim Meckassoua, ténor de l’opposition, quitte la République Centrafricaine

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Karim Meckassoua, ténor de l’opposition, quitte la République Centrafricaine

Bangui ( République centrafricaine ) – Accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat » et déchu de son titre de député, l’ancien Président de l’Assemblée Nationale Karim Meckassoua exfiltré de République Centrafricaine.

Karim Meckasssoua était soupçonné d’avoir joué un rôle majeur dans la rebellion dite « Coalition des Patriotes pour le Changement » (CPC), une alliance hétéroclite entre les groupes armés de l’ex-Seleka et antibalakas à laquelle l’ancien président François Bozizé s’est associé qui a manqué de prendre le pouvoir par la force en janvier 2021. Accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat », privé de son titre de député par la cour Constitutionnelle, Meckassoua vient tout juste de quitter son pays…À la fin du mois de mars 2021, Meckassoua s’était vu notifier une interdiction de sortie du territoire national et une demande de levée d’immunité parlementaire avait été entamée à son encontre à l’initiative de l’exécutif centrafricain.Rumeurs de coup d’étatCandidat à sa réélection aux élections législatives dans sa circonscription du 3e arrondissement de Bangui, Karim Meckassoua s’était retrouvé en ballotage face à son concurrent Ibrahim Al Hissen Algoni soutenu par le parti présidentiel Mouvement Cœurs Unis (MCU). Proclamé vainqueur en mai 2021, une requête en annulation a été déposée le 14 juillet 2021 par son adversaire, après les accusations portées par le Groupe d’experts sur la RCA du Conseil de Sécurité de l’ONU dans leur dernière lettre datée du 25 juin 2021. Le groupe d’experts y soulignait les éléments suivants : « Au début de l’année 2020, des membres et des individus associés à l’ex-Séléka avaient confirmé́ au Groupe d’experts que Meckassoua poussait les groupes armés et l’entourage de François Bozizé́ à lancer une action militaire pour destituer le Président. Plus récemment, des membres du MPC et du FPRC ainsi que certains acteurs politiques ont expliqué́ que Meckassoua avait participé́ à la préparation de la tentative de coup d’État du 13 janvier, en coordination avec Bozizé́ et son entourage, ainsi que Nourredine Adam, Ali Darassa et plusieurs généraux du MPC. Selon ces témoignages concordants et crédibles, Meckassoua espérait diriger un gouvernement de transition si le coup d’État de la CPC aboutissait. » C’est sur base de ces éléments que la Cour Constitutionnelle a décidé le 12 Août 2021 de déchoir Karim Meckassoua de son titre de député déclarant son challenger nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui.Ne pouvant plus se prévaloir de son immunité parlementaire, Karim Meckassoua a ensuite été convoqué le lundi 16 août 2021 au Tribunal de Grande Instance de Bangui pour répondre aux accusations « d’atteinte à la sureté de l’Etat » dont il est l’objet. Finalement, Meckassoua a selon nos informations été exfiltré vers Brazzaville le même jour pour éviter d’être arrêté et placé sous mandat de dépôt dans le cadre de la procédure pénale dont il est l’objet…Rappeleons que Karim Meckassoua fut élu Président de l’Assemblée Nationale en Mai 2016 avant d’être destitué par ses pairs le 26 octobre 2018 rentrant depuis dans une logique d’opposition frontale au régime Touadéra.

Avec Le monde Afrique

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Le préfet de la Ouaka,  Monsieur Victor Bissekoin  , soupçonné d’avoir fait un obstacle au désarmement d’une partie des rebelles de l’UPC

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:41:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme était un fonctionnaire retraité  du ministère de l’Agriculture et chef de quartier du chef de l’État à Boyrabe.  Nommé préfet de la Ouaka par son voisin Faustin Archange Touadera, Monsieur Victor Bissekoin a plusieurs fois été mis en cause dans des affaires de discrimination ethnique et raciale. Cette semaine, l’homme est à nouveau embourbé dans une nouvelle affaire de désarmement d’une partie des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC).

5 combattants de la seleka avec leurs armes
Les combattants rebelles de l’UPC.

 

En effet, la semaine dernière, plusieurs dizaines des rebelles de l’UPC qui rodent aux alentours de la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, ont envoyé un médiateur  pour aller rencontrer Monsieur Victor Bissekoin  afin que celui-ci plaide leur sort auprès des Mercenaires russes  qu’ils veulent désormais déposer leurs armes. Mais Monsieur Victor Bissekoin,  lors de la rencontre avec ce médiateur peul, préfère rejeter en bloc la proposition des rebelles.

« Ici dans l’Ouaka, les Peuls sont déjà nombreux. Et il est difficile d’en rajouter encore. D’autres Peuls. Il est temps que ça cesse. Les Peuls n’ont plus leur place dans l’Ouaka », a déclaré Monsieur Victor Bissekoin  au médiateur des rebelles. Aussitôt, à Bambari, les Peuls n’apprécient  guerre les propos tenus par le préfet Victor Bissekoin, et l’accuse d’avoir tenir des propos racistes envers la communauté peule.

Quant aux rebelles, ils disent avoir entendu la réponse et prennent acte.

Affaire à suivre…..

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Exactions des mercenaires russes en Centrafrique, la société Wagner se prépare à manipuler l’opinion

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:18:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le massacre de Bossangoa, dont le gouvernement avait précipitamment attribué la responsabilité aux rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), constitue désormais la preuve irréfutable des exactions commises par les mercenaires de la société russe Wagner en Centrafrique. Afin de préparer l’opinion publique nationale à la conclusion du rapport final de la commission d’enquête spéciale, plusieurs dizaines des journalistes des médias proches des intérêts russes ont été déployés dans les villes de province par Wagner afin de mener leur propre « enquête ». C’est ce qu’on appelle la manipulation psychologique de l’opinion publique par un travail sur les techniques de la communication.

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Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Le 21 juillet 2021, deux adolescents étaient venus alerter le bureau local de la Minusca et le préfet de l’Ouham de la mort d’une dizaine des personnes abattues à bout portant par un groupe d’hommes armés identifiés formellement comme des mercenaires de Wagner et les soldats FACA à 12 kilomètres de Bossangoa sur l’axe Nana-Bakassa, plus précisément au village Bongboto.

Une patrouille de la Minusca, accompagnée du bureau de droits de l’homme de la Minusca et le préfet de l’Ouham sont arrivés sur le lieu du crime. Treize corps sans vie ont été retrouvés dans la foulée et ramenés à Bossangoa. Le soir, les populations ont découvert encore 4 corps, puis deux corps ensuite. Cela fait en tout 19 corps retrouvés sans vie, abattus à bout portant par leurs criminels.

Le lendemain du massacre, le gouvernement pointe du doigt les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) d’être à l’origine de ce massacre. Tandis qu’à Bossangoa, des sources concordantes parlent des mercenaires de Wagner et les soldats FACA.

La Minusca annonce l’ouverture d’une enquête, de même que l’Assemblée nationale.

Selon nos informations, le gouvernement serait prêt à publier son rapport final sur les allégations des exactions commises par les soldats FACA et leurs alliés russes, incluant le massacre de Bossangoa. Mais comme l’opinion publique savait très bien que les mercenaires russes sont aussi auteurs des nombreuses exactions dans le pays, le gouvernement et la société Wagner souhaitent préparer l’opinion nationale à travers les médias. Ainsi, plusieurs dizaines des journalistes proches des intérêts russes ont été déployés dans les villes de province. D’après des informations recueillies, ces journalistes vont soi-disant « mener leur propre enquête » sur les allégations des crimes commis par les soldats FACA et les mercenaires russes de Wagner. On n’est pas loin d’une dictature à la Soviétique.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : deux personnes tuées à Bozoum par des hommes en arme

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:42:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des témoins, les deux victimes seraient des conducteurs des taxis-motos de Bozoum. Ils auraient été tués par les éléments rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

Ville de Bozoum, dans l'Ouham-Pendé
Ville de Bozoum, dans l’ouham-Pendé

 

À en croire les témoins, les deux victimes seraient tombées dans le filet des hommes de 3R  alors qu’elles faisaient la navette sur l’axe Bozoum Bossemptélé. Elles ont été capturées et tuées dans la soirée de ce mardi 17 août à une vingtaine de kilomètres de la ville de Bozoum sur l’axe Bossemptélé, plus précisément au village Boyabane, situé à  27 km de Bozoum.

Pour l’heure, un seul corps des deux victimes est arrivé à l’hôpital de district de Bozoum. Le bureau de l’association des conducteurs des taxis-motos de Bozoum n’a pas encore réagi,  mais plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer les conditions sécuritaires très volatiles de la région en proie  à de multiples exactions des groupes armés.

L’incident a fait également deux blessés grave qui sont également transférés à l’hôpital de Bozoum.

Rappelez-vous, il y a quelques semaines, les rebelles de 3R, membres du CPC  se sont repliées en majorité sur des chantiers miniers dans les villages périphérie de Bozoum. Leur présence a fait fuir les populations civiles  vers Bozoum centre. Certains parlent d’agression et de viol des femmes et des jeunes filles par ces rebelles.

Selon la croix – rouge et les autorités locales, ces déplacés vivent dans des conditions déplorables. Ils manquent de tout, même de la nourriture et des médicaments. Elles appellent à l’aide Bangui, mais également certaines ONG nationales ou internationales à leur porter secours.

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

Cérémonie officielle : mise en garde du protocole d’État à Monsieur Zama Javon Papa

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:57:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme est connu pour avoir rendu à chaque cérémonie des conditions de travail difficiles au service de protocole d’État. Mais cette fois, les choses ne se passent pas comme d’habitude, et le protocole tenait à le faire savoir, et l’affaire tourne miraculeusement à un bras de fer.

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Zama Javon Papa, coordinateur du Mouvement Centrafrique debout (MCD). Crédit photo : Corbeaunews.

 

Lors de la cérémonie officielle de l’inauguration de Boali 3,un véritable bras de fer s’est opposé Monsieur Zama Javon Papa et le protocole d’État.

En effet, le 11 août 2021,  une cérémonie officielle a eu lieu dans la ville de Boali, dans l’Ombella-Mpoko,  pour achever les travaux d’augmentation de la capacité d’énergie de la Centrafrique.  Le Président Faustin Archange Touadera a assisté à la cérémonie. Mais lors de son arrivée, l’homme attend que le protocole d’État demande ait l’assistance et les invités d’honneur à se mettre debout avant que le chef de l’État arrive à prendre sa place  . À sa grande surprise, c’est le super ZAMA JAVAN PAPA qui a anticipé le protocole d’état pour demander à l’assistance de se tenir debout. Un cafouillage très mal apprécié par le président de la République ainsi que le protocole d’État qui a fini par prouver son mécontentement a, monsieur ZAMA JAVAN, PAPA de ne plus lui rendre la condition de travail difficile. Mais ce dernier faisait savoir au service de protocole qu’il faisait aussi son travail, et donc il est hors de question qu’il ferme sa bouche pour leur faire plaisir.

« Ou c’est moi, ou c’est vous », a averti Monsieur Zama Javon Papa au service de protocole d’État.

Rappelons que Monsieur Zama Javon Papa est l’un des griots officiels du régime. Il fait souvent des animations lors des cérémonies officielles. Or, il en profite de son statut de griot pour faire le travail des protocoles.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Ndélé, un homme abattu par des forces de l’ordre

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Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:07:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Incarcéré à la brigade de la gendarmerie de Ndélé, dans le Bamingui-Bangoran, un homme a été froidement abattu par les forces de l’ordre  dans des circonstances troubles. Une enquête a été ouverte, mais sa famille demandent des explications.

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le marché central de Ndele. Photo Al Jazeera

 

Selon des informations recueillies, à l’origine, c’était une affaire entre deux amis intimes qui a mal tournée. Durant trois jours, les parents de Monsieur Saïd Ahmed n’ont pas eu de ses nouvelles, ils ont demandé ses traces à son ami Aroun qui conduit désormais la moto du disparu.  L’homme a expliqué que son ami est allé dans un chantier minier. Des arguments qui ne convainquent pas les parents du disparu.  Ils ont décidé de le conduire à la gendarmerie.

Le présumé agresseur de Monsieur Saïd a été placé en garde à vue à la gendarmerie  de Ndélé pour nécessité d’enquête. Mais dimanche soir, pendant qu’il est en détention, le suspect aurait tenté d’arracher  de la main de gendarme son arme. Selon les témoignages,  un autre gendarme a dégainé sa kalachnikov pour l’abattre.

Entre temps, les parents du disparu,  dans leur recherche, ont retrouvé lundi  le cœur du disparu dans la brousse non loin de la ville. Pour le moment, une enquête est ouverte pour faire la lumière sur ce double drame.

 

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Top des événements sportifs qui ont été financés par des organismes de jeux d’argent

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Avec les paris sportifs et les jeux de casinos en ligne payants qui ont le vent en poupe ces dernières années, les organismes de jeux d’argent maximisent leur visibilité pour se faire connaître. Pour cela, il n’y a rien de tel que le sponsoring d’évènements sportifs pour être sur le devant de la scène. Le sport qui connait le plus de partenariat avec ce type d’institution est le foot. Découvrez-le par vous-même.

Ligue 1

La Ligue 1 et les sites de paris sportifs connaissent une véritable histoire d’amour. À titre d’exemple, Betclic devient le partenaire officiel de la Ligue 1 et de la Ligue 2 de 2020 à 2023, succédant à FDJ ParionsSport, un autre organisme de jeux d’argent, de 2009 à 2018.

Bien au-delà de l’évènement en question, les sites de paris sportifs et les jeux de casinos en ligne payant établissent des partenariats officiels de nombreux clubs de Ligue 1. Unibet pour le PSG, PMU pour le RC Lens, Winamax pour le RC Strasbourg et le LOSC, ou encore ParionsSport pour l’OL et l’OM sont des exemples illustrant parfaitement la forte présence de ces organismes à travers la Ligue 1

Coupe de France

La coupe de France est également un évènement sportif qui jouit du sponsoring d’un organisme de paris sportifs. Au moins, si vous ne savez pas comment avoir de la chance aux jeux, vous pouvez toujours apprécier un bon match de la coupe de France parrainé par des sites de paris sportifs.

C’est la célèbre plateforme PMU qui partage ce statut avec le Crédit Agricole, et son logo peut être régulièrement visible sur le maillot des équipes participant à ce tournoi. Concernant cette attribution du logo des sponsors, les deux alternent entre les équipes visiteuses et celles qui reçoivent.

Premier League

Enfin, un autre grand championnat national, la Première League anglaise, est sponsorisé par un puissant organisme de jeux d’argent. Il s’agit de Sky Bet. Le contrat a débuté en 2016 pour ne s’achever qu’en 2024.

SkyBet est un important site de paris sportifs anglais qui englobe une grande diversité de sports, aussi bien les sports d’équipe que les différentes courses cyclistes ou automobiles, sans oublier l’e-Sport. Le site propose également des jeux de live casino. Par contre, aucun jeu de casino en ligne classique comme les machines à sous développées par Netent Software ou Microgaming ne sont disponibles.

Conclusion

Les sites de paris sportifs sont très présents dans les évènements sportifs, notamment le football. Cela démontre à quel point cette discipline est appréciée des parieurs en ligne.

 

 

 

Au moins 37 civils tués lors d’un nouveau massacre au Niger

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Au moins 37 civils tués lors d’un nouveau massacre au Niger

Bangui ( République centrafricaine ) – Un nouveau massacre de civils a été perpétré dans l’ouest du Niger proche du Mali par des jihadistes présumés, tuant au moins 37 personnes, ce qui porte à plus de 450 le nombre de morts dans cette région depuis le début de l’année.

Cette tuerie, commise lundi-après-midi, a touché le village de Darey-Daye, déjà visé en mars et situé dans la région de Tillabéri, dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali, théatre de violences jihadistes régulières.”L’attaque a lieu à Darey-Daye vers 15h00 (14h00 GMT)” lundi “par des hommes armés venus à moto” qui ont tiré “sur des gens en train de cultiver leurs champs”, a déclaré à l’AFP un élu local en précisant que “le bilan est lourd: il y a eu 37 morts dont quatre femmes et treize mineurs”. Quatre femmes ont également été blessées, a-t-il dit.Un journaliste de la région a confirmé cette attaque qu’il a décrite “comme très sanglante”. “Ils ont trouvé les victimes dans leur champs et ils ont tiré sur tout ce qui bougeait”, a-t-il affirmé.Le village visé est situé à 40 km à l’est de la ville de Banibangou, chef-lieu du département du même nom.Le 15 mars, des jihadistes présumés avaient massacré 66 personnes au total lors d’attaques contre Darey-Daye et contre des véhicules qui rentraient du grand marché hebdomadaire de Banibangou.Depuis le début de l’année, des jihadistes présumés multiplient les assauts sanglants contre des civils dans le département de Banibangou, une zone enclavée dans le nord-est de la région de Tillabéri.Cette région est depuis plusieurs années le théatre d’actions sanglantes de groupes jihadistes liés à Al Qaïda et à l’Etat islamique (EI) commises contre des civils et des militaires.Depuis le début de la saison des pluies en juin, les attaques visent surtout des civils travaillant dans les champs.Le 9 août, “des individus armés” avaient attaqué “des populations travaillant dans un champs” du village de Falanzandan, dans le même département de Banibangou, tuant 15 personnes et en blessant deux autres, selon le ministère nigérien de l’Intérieur.”Guerre contre la population”Le 25 juillet, 14 civils avaient été tués dans le village de Wiyé, et trois jours plus tard, le 28 juillet, 19 personnes avaient été massacrées dans le village de Dèye Koukou, toujours dans ce département de Banibangou, selon les autorités.Comme lors de l’attaque de lundi, les assaillants étaient venus à moto et certaines victimes avaient été froidement abattues, selon des témoins.Human Rights Watch (HRW) avait estimé la semaine dernière à plus de 420 le nombre de civils tués depuis le début de l’année dans l’ouest du Niger dans des attaques menées par des groupes jihadistes, qui ont également contraint des dizaines de milliers de personnes à fuir de chez eux.”Des groupes islamistes armés semblent mener une guerre contre la population civile dans l’ouest du Niger. Ils ont tué, pillé et brûlé, semant dans leur sillage mort et destruction et brisant des vies”, selon Corinne Dufka, directrice chargée du Sahel à HRW.Parmi les victimes, on compte des chefs de village, des imams, des handicapés et de nombreux enfants, dont “certains ont été exécutés après avoir été arrachés des bras de leurs parents”, relevait l’ONG.Selon des bilans officiels, 307 civils ont été massacrés entre janvier et mars dans l’ouest du Niger: 100 en janvier à Tchoma Bangou et Zaroumadereye, 66 dans les attaques du 15 mars, et 141 le 21 mars dans des localités, hameaux et campements de la région de Tahoua, également proche du Mali.Les régions de Tillabéri et Tahoua demeurent instables malgré d’importants efforts pour tenter de les sécuriser.Dans le sud-est, le Niger doit également faire face aux atrocités des jihadistes nigérians de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap).

Avec AFP/VOA

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Regain de tensions entre le Maroc et l’Algérie

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Regain de tensions entre le Maroc et l’Algérie

Bangui ( République centrafricaine ) – Le Maroc soupçonne l’Algérie de liens avec l’Iran. L’Algérie soutient toujours le Sahara occidental contre Rabat… analyse d’une rivalité entre Etats.

La tension monte entre le Maroc et l’Algérie. Les dernières déclarations du ministre marocain des Affaires étrangères, exprimées à l’occasion de la visite de son homologue israélien, ont été mal perçues à Alger. Rabat et Tel-Aviv accusent en effet l’Algérie de former un axe avec l’Iran et se disent inquiets de cette nouvelle alliance.L’Algérie n’a pas répondu officiellement mais elle refuse toujours de changer de position sur la question du Sahara occidental. C’est cette question essentielle qui est au cœur de la brouille entre Alger et Rabat. Pour comprendre la crise entre l’Algérie et le Maroc, il faut remonter une dizaine d’années en arrière. Le professeur en sciences politiques Yahia Zoubir rappelle qu’à l’époque, “le président Bouteflika avait déclaré qu’il n’y aurait jamais de casus belli entre les deux pays. Une affirmation qui a été traduite par la partie marocaine comme un abandon de la cause sahraouie par l’Algérie”.Mais en 2019, la diplomatie algérienne remet, après la chute de Bouteflika, le dossier du Sahara occidental sur la table.La tension devient alors une crise majeure et le Maroc se lance dans une offensive diplomatique, tentant de faire un amalgame entre le Sahara occidental et la Kabylie.Mustapha Haddam, analyste, constate : “Quand on voit toute l’énergie mise par le Maroc dans le soutien d’un mouvement séparatiste comme le Mak (mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, ndlr) en le finançant et en plaidant sa cause sur le plan international, il devient évident que le Maroc lance une attaque directe contre l’Algérie.”Ambiguïté des Etats-UnisPour Mustapha Haddam, le Maroc cherche à déstabiliser le front intérieur algérien. Le professeur Yahia Zoubir soutient ce point de vue et affirme que cette offensive a été rendue possible par les nouvelles connexions marocaines et l’ambiguïté des Etats-Unis : “Le Maroc s’est senti fort avec l’établissement de relations avec Israël mais pas uniquement : la position américaine qui, d’un côté, ne reconnait pas officiellement la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et d’un autre, ne remet pas en cause le tweet de l’ancien président Donald Trump sur cette question a revigoré le Maroc face à son voisin.”Entretemps, le Maroc développe un discours de la main tendue. Mais l’Algérie n’y croit pas et maintient ses positions.Elle refuse notamment d’ouvrir sa frontière avec le Maroc et réaffirme sa position sur le dossier du Sahara occidental.La crise s’intensifie mais pour Mustpaha Haddam, cela n’ira pas plus loin. Selon lui, “il ne peut y avoir de guerre entre les deux pays car les grandes puissances ne le permettront pas. Cela déstabiliserait le front sud européen mais aussi toute l’Afrique. C’est extrêmement dangereux.”A Alger, même si on s’est habitué aux crises avec le voisin de l’ouest, plusieurs voix estiment que cette fois, une limite ont étés franchies.

Avec DW français

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Centrafrique : Abdoukarim MECKASSOUA en fuite

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 14:35:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Considéré comme le responsable de retour en cachette  en Centrafrique de l’ancien Président François Bozizé sous sanction des Nations unies,  Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA, accusé par le pouvoir de Bangui d’être lle créateur de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a été destitué de son poste de député le 12 août dernier par la cour constitutionnelle. Convoqué pour le 16 août par un juge d’instruction, l’homme s’éclipse et arrive en France dans la matinée du lundi dernier. Comment ?

Monsieur Abdoukarim Meckassoua
Monsieur Abdoukarim Meckassoua

 

Selon le journal panafricain jeune Afrique, l’opposant centrafricain a quitté Bangui dans l’après-midi du 15 août, avant la tombée de la nuit. Karim Meckassoua était accompagné par l’un de ses très proches, son neveu et collaborateur de longue date, Chamsou. Les deux hommes se sont embarqués sur le fleuve Oubangui afin de quitter le territoire centrafricain.

Malgré plusieurs publications sur les réseaux sociaux faisant échos de son arrivée à Paris lundi, plusieurs de ses proches ont indiqué à CNC que l’homme serait toujours à son domicile du quartier KM5, et qu’il se préparait  à tenir une conférence de presse mardi à 11 heures au siège de son parti Chemin de l’espérance. Mais à notre surprise, ce mardi à 11 heures, l’homme n’était pas présent, et que le journal panafricain jeune Afrique publie en exclusivité sa fuite vers la France. Incroyable !

Selon ce journal, son avocate, maître Arlette Sombo Dibelé affirme ne pas être au courant de la fuite de son client Abdoukarim MECKASSOUA vers la France.

Désormais Meckassoua en exil en France, Dologuélé en France pour sa santé, et demain ça sera le tour de qui ? La RCA est en train de sombrer, selon plusieurs sources diplomatiques.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Face à Moscou, l’UE veut muscler sa stratégie d’influence

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Alors que l’activisme de la Russie ne cesse de s’étendre sur le continent africain, l’Union européenne réfléchit à développer de nouveaux outils de “contre-influence”.

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Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.

 

Si l’influence de Moscou dans les scrutins européens qui se tiendront en 2022 – élections présidentielles en France et Allemagne – suscite d’ores et déjà l’inquiétude à l’Union européenne (UE), elle est également préoccupante en Afrique. Depuis cet été, le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) planche ainsi sur des stratégies de “contre-influence” pour lutter contre les campagnes de la Russie en Afrique. Le sujet a été l’objet d’une réunion spécialement dédiée à Bruxelles, le 10 juin, en présence de plusieurs représentants des capitales européennes.

 

Outre la Centrafrique, où la Russie est très active, le Sahel a également été défini comme une zone d’action prioritaire alors que des campagnes hostiles à l’opération française Barkhane, mais aussi à la task force européenne Takuba, se sont multipliées ces derniers mois.

 

Au sein de l’UE, une équipe de 45 personnes est déjà chargée de surveiller l’activisme de la Russie. Dirigée par un diplomate allemand, cette dernière a néanmoins jusqu’à présent concentré ses activités sur les pays d’Europe de l’Est, et particulièrement l’Ukraine. Elle devrait donc dès la rentrée élargir son périmètre d’action aux pays d’Afrique centrale et de l’Ouest. Un pays constituerait notamment la principale base arrière des campagnes digitales de la Russie dans la sous-région : le Cameroun. Parmi les Etats membres prêts à appuyer les travaux africains de la task force figurent notamment la France, la Belgique ou encore le Portugal.

 

 

La lettre du continent 17/08/2021

La lettre de continent

 

 

 

 

RCA : deux touristes suédois braqués par des policiers à Bangui

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 août 2021, 03:38:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Habillés en uniforme des forces de l’ordre, et roulaient dans un pick-up estampillé police nationale, les huit suspects   ont agi à visage découvert. Les deux victimes ont finalement quitté la République centrafricaine quelques jours après leur agression, mais avec un très mauvais souvenir du pays de Boganda.

Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui
Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui. Photo CNC

 

Le 7 juillet 2021, deux citoyens suédois, dont l’un était chef de la police de Stockholm, capitale  de la Suède, et l’autre un médecin, étaient arrivés à Bangui pour visiter le pays. Dès leur descente d’avion, ils ont pris un taxi à l’aéroport pour les amener à l’hôtel. Mais au cours de route, les deux touristes ont demandé au taximan de passer par le stade 20 000 places, la cathédrale de Bangui et d’autres lieux touristiques. Ce que le conducteur accepte.

Mais derrière leur véhicule, il y’avait un pick-up de la police qui les suivait depuis plusieurs minutes, et le taximan, de bonne foi,  informe les deux touristes de la présence du véhicule de la police qui vient derrière leur véhicule. Toutefois, il disait aux touristes de rester calmes.   Finalement, ils sont passés par le stade, puis la cathédrale. Mais en arrivant au rond-point  zéro du centre-ville, le pick-up de la police, à son bord, huit policiers en uniforme faisaient un signe d’arrêt au conducteur du taxi de s’arrêter. Ce qu’il a fait immédiatement. Mais à la grande surprise des occupants, ce n’était pas le conducteur qui était visé par cette intervention de la police, mais plutôt les deux touristes suédois. Avec une voix grave,  les policiers demandent aux deux touristes de descendre. Incroyable!

Comme les deux touristes parlent difficilement français, l’un d’eux tente d’expliquer aux policiers qu’ils ne sont que des touristes suédois. Selon leur propre terme, ils font partie du club des voyageurs. Mais le commandant de la police ne veut pas l’entendre. Il les a accusés d’être des mercenaires. Après 30 minutes de discussion, les deux touristes sont conduits au poste de police que CNC se réserve le droit de dénoncer.

Au poste de police, le commandant menace les deux touristes en disant qu’il va les amener aux Russes pour une interrogation musclée s’ils ne lui donnent pas une somme de 350 000 francs CFA. Aussitôt, l’un des touristes présente sa carte d’identité professionnelle de la police suédoise, mais le commandant centrafricain ne veut toujours pas l’entendre. Finalement, les deux touristes lui disaient qu’ils n’ont pas la somme qu’il demande, mais peuvent lui remettre tout ce qu’ils ont dans les poches. Le commandant accepte, et ils ont fouillé leurs poches et lui remettait une somme de plus de 100 euros. C’est ainsi que les deux touristes ont pu gagner leur hôtel quelques minutes plus tard et quitter le pays avec un mauvais souvenir.

Dans notre enquête, nous avons rencontré l’un des deux touristes, qui avait travaillé aussi au parlement européen. Notre interview avec lui sera publiée dans nos prochains articles.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : aussitôt déclaré député, Monsieur Algoni voudrait initier un projet de loi pour dépénaliser l’homosexualité en Centrafrique

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:00:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Interdire la discrimination basée sur l’orientation sexuelle en République centrafricaine,  c’est le nouveau combat de l’honorable Ibrahim Ould  Alhissene Algoni, le nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui. Même si le combat semble être difficile,  le député, un homosexuel,  affiche un air décontracté. D’après lui, il a un soutien de poids, celui de Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale.

L'arrivée de Monsieur Ibrahim Ould Alhissene AGONI À l'assemblée nationale
L’arrivée de Monsieur Ibrahim Ould Alhissene AGONI À l’assemblée nationale

 

L’homosexualité reste profondément rejetée par la société centrafricaine. Depuis 1960, la République centrafricaine le qualifie d’un « fléau social ». Même l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avant 1993, n’avait pas retiré l’homosexualité de sa liste des maladies mentales. En Afrique, peu des pays ont dépénalisé le rapport sexuel entre les personnes de même sexe. En 2020, l’Assemblée nationale et le Sénat gabonais ont voté la dépénalisation de l’homosexualité dans ce pays d’Afrique centrale et provoquant l’ire d’une partie de l’opinion.

Depuis plusieurs années, avoir un rapport homosexuel est considéré comme une “atteinte aux mœurs” passible de la prison, mais  la loi n’avait toutefois jamais été appliquée dans le pays. Mais pour le député Ibrahim Ould Alhissene Algoni, un homosexuel décontracté, il serait mieux de le dépénaliser  complètement. Ce qui porte atteinte à la liberté des Centrafricains.

« Il faut que Le Parlement centrafricain rétablisse un droit humain fondamental pour ses citoyens », a déclaré le Président des homosexuels de Centrafrique, Monsieur Kome

Rappelons que Monsieur Algoni a été déclaré député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui le 12 août dernier  par la cour constitutionnelle après sa requête en destitution de Monsieur Abdoul Karim Meckassoua déposée auprès de la cour constitutionnelle. Du jamais vu dans le monde. Mais au quartier KM5, c’est la colère et stupéfaction.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Bangui, la tension monte, les forces de l’ordre se renforcent dans la capitale

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:24:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). On ignore ce regain soudain de tension dans la capitale. Probablement, les agents des renseignements  de la présidence ont à nouveau annoncé des velléités de coup d’État. Des forces de l’ordre se renforcent à Bangui, des véhicules fouillés.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/une-moto-et-des-passants-dans-le-centre-ville-de-Bangui-450×253.png” alt=”Centre-ville de Bangui, la capitale de la République centrafricaine avec une moto qui passe et des piétons” width=”450″ height=”253″ />
À Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Ce lundi 16 août, la ville de Bangui se réveille sous tension.  Les forces de défense et de sécurité sont déployées  partout. Tous les carrefours de la capitale sont remplis des policiers. Ils fouillent tous les véhicules.  La ville est en quasi-état de siège.  Des pick-up gorgés   des militaires  sont sur le qui-vive.

 

Un complot déjoué ?

Difficile de le savoir à l’heure actuelle. Mais de nombreuses sources sécuritaires font état de la panique à la présidence de la République suite à la grogne de certains officiers supérieurs de l’armée concernant le dernier décret présidentiel portant nomination à titre exceptionnel des officiers supérieurs de  forces armées centrafricaines (FACA) au grade de général. Selon les mêmes sources, les mécontents auraient indexés le chef de l’État d’avoir favorisé les mêmes têtes toujours alors que celles-ci ne sont que dans leur bureau à Bangui et ne se rendent jamais sur le théâtre de l’opération.

« Ceux qui souffrent ne sont jamais récompensés, mais ceux qui sont toujours dans leur clim à Bangui sont promus à des grades supérieurs au détriment des autres mérités  », s’exclame un officier. Au même moment, une autre source au ministère de la Sécurité publique fait état d’une « attaque imminente » des rebelles dans la capitale grâce au renfort des mercenaires qu’ils auraient reçu au renfort.

En tout cas rien ne va plus en Centrafrique. Le pouvoir de Bangui semble cultiver la peur au sein de la population. Chaque semaine,  les Centrafricains sont informés à travers la radio nationale ou sur les réseaux sociaux qu’un coup d’État serait en préparation ou déjoués par les forces de l’ordre.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : une nouvelle accusation en cours de préparation contre Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:40:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La nouvelle plainte a été déposée par le frère de la victime auprès du tribunal de grande instance de Bangui. Il s’agit d’un prétendu viol sexuel que Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA est considéré comme le présumé auteur.

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Monsieur Abdoukarim Meckassoua à son domicile du quartier PK5 en octobre 2019 par cnc

 

L’information a été confirmée par des sources judiciaires à Bangui. Il s’agit de faire embourber l’opposant Abdoukarim MECKASSOUA dans des affaires judiciaires qui pourraient lui nuire politiquement.  Après l’affaire  dite des six mercenaires tchadiens de Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA, arrêtés le 04 juillet 2017  puis transférés à la maison d’arrêt de Ngaragba  la même année,  vient l’affaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dont était accusé par le pouvoir d’être le fondateur, Abdoukarim MECKASSOUA

vient à nouveau d’être cité dans une autre affaire imaginaire, celle d’un viol d’une fille à Bangui. Ce n’est pas la victime même qui avait déposé plainte, mais son frère. Une convocation serait en cours de rédaction par les enquêteurs que CNC vient d’apprendre via les réseaux sociaux que l’opposant serait arrivé à Paris ce lundi 16 août 2021. Cette nouvelle information n’a pas été confirmée par les membres du bureau politique du chemin de l’espérance dont il est le Président fondateur..  Selon les informations publiées sur les réseaux sociaux, l’homme politique aurait été exfiltré de Bangui via la République démocratique du Congo (RDC). Or, au même moment, le bureau politique du chemin de l’espérance a annoncé que son Président fondateur Abdoukarim MECKASSOUA tiendra une conférence de presse à son siège ce mardi 17 août à 11 heures. L’occasion pour nous de savoir si les informations publiées sur les réseaux sociaux seraient fondées ou non. Mais ce qui est sur, le Président Faustin Archange Touadera est dans la logique de gouverner le pays sans aucune opposition. Créer des fausses accusations contre eux, les juger, et si possible les écarter du territoire afin qu’ils ne participent plus aux compétitions politiques nationales.

Une très mauvaise disposition d’esprit qui pourrait conduire le chef de l’État Touadera sur le chemin des grands dictateurs d’Afrique centrale. Mais l’opposition n’a pas encore dit son dernier mot.

Affaire à suivre….

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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RCA : le ministre Arnaud Djoubaye-Abazène  célèbre son troisième mariage religieux à Bangui

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:57:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si le chef de l’État vous annonce que le pays traverse actuellement une situation financière difficile, cela peut s’apparenter à une dupe des escrocs. Le troisième mariage religieux  de son ministre d’État chargé de la justice  célébré le week-end dernier témoigne le contraire. Ceci explique qu’il faut être ministre dans ce pays pour être riche.

Le ministre d'État Arnaud Djoubaye-Abazène et sa troisième épouse lors de leur mariage le 15 août 2021. Photo CNC
Le ministre d’État Arnaud Djoubaye-Abazène et sa troisième épouse lors de leur mariage le 15 août 2021. Photo CNC

 

Âgée de 27 ans, la troisième épouse de Monsieur Arnaud Djoubaye-Abazène serait vierge avant son mariage avec le ministre, selon sa famille.  Un goût naturel à la vanille que le ministre a pu tester ce dimanche 15 août 2021.

Dans sa nouvelle résidence privée située au centre-ville a été organisée la cérémonie officielle de la présentation  de sa troisième épouse au public. Selon la tradition musulmane,  l’épouse devrait être présentée au public au septième jour. Mais comme le vendredi dernier était un jour férié et que le ministre était occupé, la cérémonie de présentation de sa troisième épouse a été repoussée à dimanche vers 14 heures. C’était  en présence de toute la famille et des proches amis. C’est ce qu’on appelle à l’islam le walîmah. Mais pour le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, c’est une occasion de présenter sa richesse au public. Sur place, on peut estimer à 20 millions la somme en espèce arrosée sur l’épouse ce jour. Incroyable! En plus, une cérémonie a aussi été organisée à l’hôtel Ledger de Bangui.  Un lieu où coule à flots le champagne.

Selon l’un de nos journalistes qui a pu assister discrètement à la cérémonie, le mariage du ministre Abazène serait excessivement bling – bling que celui de son grand frère Michel Djotodia, l’ancien Président de la transition marié l’année dernière avec une fille de 21 ans.

Selon un adage populaire, des biens mal acquis ne profitent jamais. Affaire à suivre…

Le ministre d'État Arnaud Djoubaye-Abazène et sa troisième épouse lors de leur mariage le 15 août 2021. Photo CNC
Le ministre d’État Arnaud Djoubaye-Abazène et sa troisième épouse lors de leur mariage le 15 août 2021. Photo CNC

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Une journaliste de la BBC reçoit un appel des talibans sur son téléphone en plein direct: “Il n’y aura de vengeance sur personne”

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Une journaliste de la BBC reçoit un appel des talibans sur son téléphone en plein direct: “Il n’y aura de vengeance sur personne”

Bangui ( République centrafricaine ) – Yalda Hakim, spécialiste de l’actualité afghane, a pour le moins été surprise lorsqu’elle a reçu un appel sur son téléphone personnel, en plein direct, dimanche. Il s’agissait en réalité du porte-parole du groupe islamiste, Suhail Shaheen. “Il n’y aura de vengeance sur personne. Nous sommes les serviteurs du peuple et de ce pays”, a assuré le porte-parole. “Nos dirigeants ont demandé que nous restions à l’extérieur de la ville. Nous attendons un transfert pacifique du pouvoir.”

La présentatrice s’est rapidement reprise afin d’interroger le taliban sur la situation dans le pays, pour que les téléspectateurs puissent suivre l’échange en live. Suhail Shaheen a assuré que “la paix” était l’objectif des insurgés: “Il ne devrait y avoir aucune confusion, nous sommes sûrs que le peuple afghan dans la ville de Kaboul, leurs biens et leur vies, sont en sécurité”, a-t-il déclaré. “Il n’y aura de vengeance sur personne. Nous sommes les serviteurs du peuple et de ce pays”, a assuré le porte-parole. “Nos dirigeants ont demandé que nous restions à l’extérieur de la ville. Nous attendons un transfert pacifique du pouvoir.”La journaliste a également abordé la crainte des femmes en Afghanistan de voir leurs droits bafoués: “Elles craignent de revenir à un régime où les filles ne peuvent pas aller à l’école, où les femmes ne peuvent pas travailler. Les Afghanes auront toujours accès à l’éducation et au marché du travail tout en gardant le hijab”, a-t-il conclu.

Avec Lalibre.be

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Trois morts et 20 personnes enlevées dans une école au Nigeria

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Trois morts et 20 personnes enlevées dans une école au Nigeria

Bangui ( République centrafricaine ) – Trois personnes ont été tuées et 20 autres, dont 15 élèves, enlevées dans un collège agricole de l’État de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria, ont indiqué lundi des responsables de l’établissement.

“Des hommes armés non identifiés ont attaqué l’école vers 22 heures (21 heures GMT) dimanche”, a déclaré à l’AFP un responsable, Aminu Khalid Maradun. “Ils ont tué trois personnes (…) et en ont enlevé 20, dont 15 élèves”.Les cinq autres personnes enlevées sont des employés et des membres de leurs familles. Un autre responsable scolaire a également confirmé l’attaque. “Les hommes armés sont entrés de force dans l’école (…) et ont emmené les otages”, a déclaré à l’AFP Abdullahi Aminu, un responsable de l’administration. “Ils ont tué trois membres du personnel de sécurité dans une fusillade”, a-t-il précisé. Le responsable de l’école a déclaré avoir reçu un appel téléphonique des ravisseurs lundi matin, affirmant qu’ils détenaient 20 otages. “J’ai quitté l’école dimanche vers 17h30 (16h30 GMT) (…) ce matin, un ami m’a appelé pour me dire que des bandits avaient attaqué l’école dans la nuit. Ils ont tué des gens et en ont kidnappé beaucoup”, a confirmé un étudiant, Usman Usman, 22 ans. Cet enlèvement constitue le dernier épisode d’une vague de kidnappings de masse par des bandes criminelles lourdement armées dans le nord et le centre du Nigeria. Ces “bandits”, comme on les appelle localement, attaquent généralement les villages pour piller, voler du bétail et enlever des civils pour réclamer des rançons mais depuis le début de l’année, ils s’en prennent de plus en plus souvent aux écoles et aux collèges. Environ 1.000 étudiants et élèves ont été enlevés dans différents Etats du Nigeria depuis décembre 2020, selon l’ONU. La plupart ont été libérés après des négociations avec les autorités locales, mais certains restent aux mains de leurs ravisseurs. Le dernier enlèvement de masse remonte à juillet, lorsque des hommes armés ont kidnappé 121 élèves du lycée baptiste Bethel, dans l’État de Kaduna.

Avec AFP/VOA

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Hakainde Hichilema remporte la présidentielle

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Zambie : Hakainde Hichilema remporte la présidentielle

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant Hakainde Hichilema a très largement remporté l’élection présidentielle face au président sortant, Edgar Lungu, selon la commission électorale.

La commission électorale zambienne a annoncé ce lundi matin les résultats partiels portant sur 128 circonscriptions, sur un total de 156, soit 82% des circonscriptions.Hakainde Hichilema, homme d’affaires autodidacte de 59 ans surnommé “HH”, domine largement avec 2.324.847 suffrages contre 1.464.681 pour le président sortant.C’est la troisième fois que Hakainde Hichilema affronte Edgar Lungu dans les urnes. En 2016, il avait perdu de seulement un peu plus de 100.000 voix.Dans les circonscriptions déjà dépouillées, la participation, très forte, s’élève à 71%, confirmant l’engouement pour ce scrutin.Les Zambiens se sont mobilisés en masse pour les élections du 12 août 2021Charles Melupi, un porte-parole de l’opposition, a appelé dans la matinée, le président sortant à “agir en homme d’Etat” et à admettre “rapidement” sa défaite “pour que le processus de passation de pouvoir et de réconciliation de ce pays puisse commencer”.En attendant les résultats définitifs, qui pourraient n’être connus dans la journée, les Zambiens s’interrogent sur les intentions de M. Lungu, leprésident sortant.Samedi soir, la présidence a annoncé que le parti au pouvoir, le Front patriotique (PF), réfléchissait à des recours possibles dans trois provinces traditionnellement acquises à l’opposition, estimant que le vote y avait été “caractérisé par des violences”, rendant “l’exercice nul”.Le président sortant Edgar Lungu pourrait contester sa défaiteLa fête à LusakaDans la capitale Lusaka, des centaines de partisans s’étaient déjà rassemblés plus tôt dans la soirée, notamment devant la maison de Hakainde Hichilema. Habillés de rouge, couleur de son parti l’UPND, ils ont dansé, klaxonné, fêté la victoire avant même les résultats définitifs, tant “HH” semblait assuré de l’emporter.”Comme vous pouvez le voir, il y a une forte affluence de personnes. Les gens sont sortis de leurs maisons pour venir célébrer le nouveau président élu qui n’est autre que Hakainde HIchilema”, dit un partisan de l’opposant. “Avec Son Excellence Hakainde Hichilema, nous, les enfants de la Zambie, sentons que nous allons maintenant accéder à la liberté et nous espérons un changement et une meilleure Zambie” , ajoute une femme en liesse.”Avec le nouveau gouvernement qui se met en place, nous espérons qu’ils vont nous trouver des emplois. Avec l’ancien régime, tout était basé sur l’élite, c’était toujours les cadres qui avaient du travail et des opportunités. C’est le changement dont nous avions besoin, c’est pourquoi les gens sont heureux. Les jeunes mécontents, c’est comme ça qu’ils nous appelaient et maintenant nous leur avons montré que nous ne sommes pas mécontents, nous sommes en fait les jeunes qui font le changement. Nous contrôlons notre démocratie, nous le leur avons montré”, lance pour sa part un autre jeune acquis à la cause de Hakainde Hichilema.”HH”, comme il est surnommé, a perdu toutes les élections régulières ou anticipées organisées dans le pays depuis 2006, faisant progresser son pourcentage de voix à chaque tentative. La dernière fois, en 2016, il a perdu avec une marge si faible qu’il a contesté les résultats, affirmant que le scrutin lui avait été “volé”.Arrêté une quinzaine de fois depuis qu’il fait de la politique, il a passé quatre mois à l’isolement en prison pour “trahison” après avoir refusé le passage à un convoi présidentiel juste après l’élection de 2016.Orateur éloquent et toujours rasé de près, Hichilema a mené une campagne habile sur les réseaux sociaux et travaillé dur pour se débarrasser de son image élitiste, troquant ses costumes sur mesure pour des treillis ou des jeans plus décontractés. Né dans une famille pauvre du sud du pays, c’est son “cran” et sa “détermination” à l’école, raconte-t-il, qui lui ont valu une bourse déterminante à l’université de Zambie, dont il sort diplômé en économie et gestion des affaires, avant de prolonger ses études en Angleterre. Il a commencé dans l’immobilier, investissant progressivement dans la finance, l’élevage, la santé et le tourisme. “HH” a siégé au conseil d’administration de plusieurs grandes entreprises zambiennes.Cet “outsider” politique, venu du monde des affaires, a été catapulté à la tête du parti UPND, à la mort de son ancien leader en 2006.Le slogan de sa campagne est “Faka pressure” ou “faire pression” pour le changement en argot local. Chrétien de l’ethnie Tonga, il est marié et a trois enfants. Mécène à ses heures, il finance des écoles et paye les frais de scolarité d’enfants défavorisés.

Avec DW français

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RCA : lancement d’une alerte pour contrer Ebola (gouvernement)

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021. Le gouvernement centrafricain a lancé dimanche une alerte afin de détecter et de prendre en charge de manière précoce tout cas suspect de maladie à virus Ebola sur son territoire, a annoncé le ministère centrafricain de la Santé et de la Population.

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Cette alerte, initiée à l’issue d’une réunion d’urgence, intervient au moment où un cas d’Ebola a été découvert en Côte d’Ivoire alors qu’il existe des mouvements de populations entre ce pays et la République centrafricaine (RCA), a indiqué le ministre de la Santé Pierre Somsé.

Il a précisé que les mesures prises à l’issue de la réunion visent surtout l’aéroport de la capitale Bangui, de même que les points d’entrée terrestres et fluviaux.

  1. Somsé a sollicité la pleine coopération de ses compatriotes ainsi que de toute autre personne vivant sur le territoire centrafricain pour détecter les cas suspects.

Le ministère ivoirien de la Santé a confirmé samedi dernier un cas d’Ebola chez une fille.

 

Par Xinhua

RCA : deux généraux de l’UPC tués par les mercenaires russes dans la Ouaka

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:33:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le combat était très violent, selon des sources sécuritaires locales. Deux généraux ont été tués, dont le tristement célèbre l’autoproclamé général Malé, mais également plusieurs habitations ont été incendiées, sans oublier près d’une centaine des bœufs capturés par les hommes de Wagner.

les combattants rebelles de l'UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine.
les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine. Photo CNC

 

C’était le jeudi dernier dans la localité de Bokolobo en allant vers Kouango que l’opération russe contre une base militaire des rebelles de l’UPC avait eu lieu. C’était peu avant midi que les hommes de Wagner ont surpris quelques  dizaines des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique dans leur base. La majorité des éléments rebelles étaient partis chercher de la nourriture, laissant derrière eux que quelques officiers surs pris dans le camp. L’affrontement a duré plus de deux heures, mais toutes les installations militaires dans cette base ont été détruites et incendiées. Certains officiers rebelles de l’UPC ont réussi à prendre la fuite, seulement deux ont été tués, dont le tristement célèbre Malé, un redoutable criminel peul. Et ce n’est pas fini. Les hommes de Wagner ont réussi à mettre la main sur un gros butin,  près d’une centaine des bœufs tués et emportés vers Kouango, localité située proche du lieu de l’affrontement.

Rappelons que le village Bokolobo, situé à une centaine de kilomètres de Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka,  fut un fief des rebelles de l’UPC. Tombé il y a deux mois aux mains des Mercenaires russes de la société Wagner,  le village Bokolobo abrite un luxe abattoir installé il y a deux ans au chef rebelle Ali Darassa, un ex-allié du régime Touadera tombé en disgrâce.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : Abdoukarim Meckassoua convoqué par un juge d’instruction

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:56:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au quatrième jour de sa destitution de son poste du député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui,  le désormais ex-honorable Abdoukarim Meckassoua vient d’être convoqué par un juge d’instruction  pour un premier interrogatoire ce lundi 16 août 2021.

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Monsieur Abdoukarim Meckassoua

 

Épinglé dans un rapport des experts indépendants de nations unies sur la République centrafricaine qui rapportent les propos des ex-Séléka proches du pouvoir, notamment  le chef de guerre Abdoulaye Hissen,  Hassan Bouba et autres,  Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA a été destitué de son poste de député suite à la requête déposée par le candidat malheureux du parti au pouvoir, Monsieur  Ibrahim Ould Alhissene Algoni.

Selon ce rapport, Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA  serait un chef et fondateur de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et il serait aussi poursuivi par la justice pour complicité de vol à main armée, complicité d’association de malfaiteurs, de complot et de complicité d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État. Ce qui ouvre la porte à une procédure pénale contre Monsieur Meckassoua. Justement, ce lundi 16 août 2021, Monsieur Meckassoua est convoqué au tribunal de grande instance de Bangui par un juge d’instruction pour une première comparution.  S’il est présent, son sort judiciaire sera décidé à l’issue de cette première comparution. Il pourrait être mis en examen ou non.

Rappelons qu’en 2016, Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA était le Président de l’assemblée nationale et proche du régime. Mais en 2018, il avait été destitué du perchoir  par la majorité présidentielle dont il faisait partie. Désormais dans l’opposition, l’homme a été réélu pour la seconde fois député de la deuxième circonscription . du troisième arrondissement de Bangui. Mais son challenger, un candidat du parti au pouvoir avait déposé une requête en destitution auprès de la cour constitutionnelle  sur l’initiative du chef de l’État et du Président de l’Assemblée nationale. Un fait inédit dans l’histoire du monde, car la requête avait été déposée hors délai de recours.  Une forfaiture, dénonce l’avocate de Meckassoua.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

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Bouar, un présumé commanditaire des braquages activement recherché par les forces de l’ordre

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:27:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme est un commerçant des produits pharmaceutiques au centre-ville de Bouar. Plusieurs fois soupçonné pour avoir conclu un marché criminel avec une bande des braqueurs de Bouar, l’homme avait été plusieurs fois arrêté  par la gendarmerie et placé sous mandat de dépôt avant d’être libéré pour insuffisance des preuves.  Mais ces dernières semaines, plusieurs braqueurs ont été interpellés, et les preuves s’accumulent contre lui, l’homme s’éclipse  dans la nature, et est activement recherché par les forces de l’ordre.

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Monsieur Aimé Mazangué

 

Il s’appelle Aimé Mazangué, vendeur des produits pharmaceutiques au centre-ville de Bouar. Domicilié au quartier Ganza  situé dans le sixième arrondissement, Monsieur Mazangué est considéré comme le parrain des braqueurs. Selon certains témoins,  l’homme conclut un marché avec les braqueurs de Bouar  et leur achète des armes et munitions pour leur opération. Et à la fin, ils partagent ensemble les butins. Le marché a duré plusieurs années. D’ailleurs, ils commençaient leurs opérations sur le vol des marchandises sur des camions en provenance du Cameroun avant d’attaquer les commerces au centre-ville.

Les forces de l’ordre ont souvent interpellé les braqueurs, mais tous dénoncent Monsieur Aimé Mazangué  comme étant le commanditaire. Mais Monsieur Aimé Mazangué  de son côté, bénéficie à chaque fois de l’absence solide des preuves contre lui.

Mais ce dernier temps,  les choses semblent changer. Les braqueurs ciblent désormais les magasins et les petits commerces du centre-ville, et avec une fréquence inédite, poussant les forces de l’ordre à multiplier des opérations.  Ainsi, plusieurs braqueurs ont été interpellés. Mais lors des enquêtes, les forces de l’ordre ont la surprise de constater qu’à chaque fois, c’est le domicile de Monsieur Aimé Mazangué du quartier Ganza qui servait  le lieu d’entreposage de leurs butins. Interrogés, les braqueurs ont tous montré Monsieur Aimé Mazangué comme leur parrain. Du coup,  celui-ci est en fuite, disant qu’il serait à Bangui pour se soigner. Avec ces nouvelles preuves directes, l’homme ne pourrait plus échapper cette fois à la justice, selon les enquêteurs.

Affaire à suivre.

 

Par Gervais Lenga

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À l’occasion de la fête de l’indépendance, un tournoi de pétanque a été organisé à Bangui

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Le Ministre Aristide REBOAS est en train de jouer au Pétanque. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 04:13:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les samedi et dimanche derniers,  de 9h  à 17h , un tournoi de pétanque a été organisé à l’occasion de la fête de l’indépendance  devant  le stade 20000 places à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Ce tournoi a été organisé par la fédération nationale et des partenaires français, dont la MISLOG française. Une trentaine d’équipe était dans la compétition. Un véritable moment festif.    

    

Le Lieutenant-colonel Thomas DEBESSE, commandant de la mission logistique française, du camp de M'Poko entrain Dr faire son discours
Le Lieutenant-colonel Thomas DEBESSE, commandant de la mission logistique française, du camp de M’Poko en train de faire son discours. Photo CNC

 

Présents à l’ouverture et à la fermeture de ce mini-tournoi, le ministre chargé de la promotion de la jeunesse, des sports et de l’éducation, Monsieur  Aristide Briand REBOAS et le lieutenant-colonel Thomas Debesse, commandant de la mission logistique française du camp de Mpoko ainsi que d’autres partenaires comme la SUCAF, TOTAL, etc..

Prenant la parole à la fin du tournoi, le ministre Reboas n’a pas caché sa totale satisfaction et rappelle que « la République centrafricaine, notre pays vient de sortir d’une crise qui a pour conséquence l’effondrement de plusieurs valeurs de discipline, de tolérance,  de compromis et  de vivre ensemble…. Et le sport regorge à lui seul plusieurs de ces valeurs. Voilà pourquoi je suis là pour honorer de ma présence pour que la jeunesse puisse trouver un repère solide  », a déclaré le ministre Aristide REBOAS.

le ministre Aristide REBOAS. Photo CNCreboas
le ministre Aristide REBOAS. Photo CNCreboas

Quant au lieutenant-colonel Thomas Debesse, il se dit également très heureux de pouvoir assister à cette deuxième édition du tournoi de pétanque de Bangui qui possède déjà une belle réputation.

«Si nous avons répondu de façon affirmative à cette généreuse invitation en présentant plusieurs équipes pour cette compétition, c’est non seulement pour avoir le plaisir de passer d’agréables moments avec nos amis centrafricains mais également pour souligner l’importance du sport et de ses valeurs dans les relations sociales et humaines ».

Il faut le rappeler que la pétanque est aussi un sport de boule reconnu comme une discipline olympique  .  Elle demande des qualités propres aux grands sportifs comme la concentration, la maîtrise de soi, l’équilibre, la gestion du stress. C’est aussi un jeu,  un divertissement, une activité. Justement, à l’occasion de la célébration du 61e anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine, ce mini-tournoi de la pétanque avait été organisé dans la capitale centrafricaine par la fédération de pétanque et la mission logistique française en Centrafrique. Il y’avait plusieurs participants. L’équipe gagnante, le ROBÉRA, a obtenu une somme de 200 000 francs CFA réservée à l’équipe gagnante. Tandis que son challenger a également obtenu la moitié de sa somme, c’est-à-dire 100 000 francs CFA.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

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RCA : les mercenaires russes de la société Wagner se renforcent à koui, dans le Nord-ouest

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:25:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Huit véhicules remplis des éléments russes de la société Wagner sont arrivés vendredi dans la sous-préfecture de koui, dans le nord-ouest de la Centrafrique. Occupant tous les coins stratégiques de la ville, les hommes de Wagner commencent à multiplier des patrouilles.

Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali

 

« Les Mercenaires russes de la société Wagner sont des psychopathes,  très gravement déséquilibrés. Ils semblent n’avoir aucune conscience, aucun remords. Ils constituent un grave problème  pour les populations centrafricaines, en particulier celles de la sous-préfecture de koui », a déclaré un notable local. Selon un commerçant dont sa boutique avait été pillée par les hommes de Wagner, « officiellement les mercenaires russes sont venus à Koui pour chasser les rebelles, mais en réalités ils ne sont venus que pour voler la population. Ce sont des gens dangereusement déséquilibrés, et qui sont prêts à tuer    »,  ajoute-t-il.

Mais les rebelles de leur côté se disent déterminés à combattre jusqu’au bout. La semaine dernière, une patrouille des mercenaires de la société russe Wagner était tombée dans une embuscade des éléments rebelles du mouvement 3R à l’ouest de la ville de koui, notamment à cinq kilomètres du village Wouro Dolé, sur la route qui quitte la sous-préfecture de koui  pour le Cameroun. L’affrontement a duré un peu plus d’une heure, et deux à quatre mercenaires auraient été tués, plusieurs d’autres blessés. Ce qui pousse les mercenaires de Wagner à renforcer leurs positions dans la ville de Koui, au nord-ouest de la rca.

Rappelons que le 12 juin dernier, le sultan-maire de koui, Monsieur Lamido Souleymane Daouda et son adjoint  ainsi que son garde du corps ont été assassinés , selon ses proches et confirmés par les Nations unies, par des mercenaires russes de la société Wagner. Depuis cette date,  ces hommes de Wagner multiplient des exactions dans la ville : des boutiques pillées, des personnes incarcérées illégalement ainsi que des viols et braquages. Quelques jours avant le mois d’août,  ces mêmes hommes de Wagner ont interdit l’école coranique  et les appels à la prière dans la ville de koui, menaçant l’imam central de la ville.

 

 

Par Gaël Bobérang

Journaliste rédacteur

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