dimanche, mai 10, 2026
Accueil Blog Page 337

RCA : Ngaoundaye, retrait d’une partie des rebelles de la ville

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/12/des-dizaines-des-combattants-de-lex-coalition-seleka-dans-un-pick-up-lourdement-armés-en-patrouille-450×254.jpg” alt=”Des rebbelles de la seleka” width=”450″ height=”254″ />
Image d’illustration des rebelles de la Seleka. CopyrightDR

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 08:26:52 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après leur arrivée dans la ville le jeudi 25 mars dernier, les rebelles de 3R (Retour, réclamation et Réhabilitation), membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), se sont retirés en partie de la ville de Ngaoundaye, située à 5 kilomètres de la frontière du Tchad, et à 20 kilomètres de celle du Cameroun.

 

Selon des sources locales, les rebelles, 24 heures après leur arrivée dans la ville jeudi 25 mars, ont procédé à la réquisition  massive des motos des jeunes commerçants en provenance  de la ville de bang. Contre toute attente, deux jours plus tard, une partie des rebelles a pu quitter la ville à bord des deux véhicules et des motos en direction du sud-ouest, laissant derrière eux que quelques-uns.

Même si pour l’instant aucune exaction n’est enregistrée de la part de ces rebelles, mais leur présence ne rassure guère la population de Ngaouandaye qui continue de vivre dans la peur.

Pour l’heure, les activités commerciales et administratives tournent normalement.

Il y’a lieu de rappeler que ces rebelles, selon des témoins, ont laissé à Ngaoundaye leurs femmes et enfants avant de partir dans d’autres localités pour commettre des exactions.

Notons que le scrutin du 14 mars dernier s’est déroulé sans entrave dans la ville de Ngaoundaye après  une série de crises sécuritaire qui entoure ce processus électoral dans la région.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la ville de Mbrés, dans la Nana-Grébizi, a été reprise samedi par les mercenaires russes

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/des-rebelles-du-fprc-en-position-de-combat-avec-un-DKM-sur-un-pick-up-à-Ndélé-le-29-avril-2020-450×299.jpg” alt=”Des rebelles du FPRC à Ndélé, le 29 avril 2020, lors des affrontements avec les combattants du RPRC. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”299″ />
Des rebelles du FPRC à Ndélé, le 29 avril 2020, lors des affrontements avec les combattants du RPRC. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 28 mars 2021, 07:49:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). La ville de Mbrés,  chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Nana-Grébizi, située à 67 kilomètres de Kaga-Bandoro, et à 415 kilomètres de Bangui, a été reprise samedi sans affrontement militaire par les Mercenaires russes de la société Wagner. Les rebelles en débandade, la population terrée chez elle.

 

Selon les témoignages, une trentaine des mercenaires russes, sans les soldats FACA, sont arrivés dans la ville de Mbrés peu avant 13 heures à bord de deux véhicules tout terrain. Pendant ce temps, les rebelles, informés de la progression des Russes, ont du abandonner leur position dans la ville vers 11 heures pour se retrancher dans les safaris.

Pour l’heure, la ville est totalement calme après quelques minutes des tirs d’intimidation déclenchés par les mercenaires russes.

Pour de nombreux observateurs, l’arrivée des Russes à Mbrés est un signal fort pour les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) qui sont dans la ville de Kaga-Bandoro, située à une soixantaine de kilomètres au sud de Mbrés.

Il y’a lieu de rappeler que les rebelles, chassés des grandes villes, se sont repliés souvent dans des villages périphériques, suscitant la panique et l’inquiétude au sein de la population qui ne cesse de demander au gouvernement l’envoi des forces de défense pour assurer leur sécurité.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Martin Ziguélé et Karim Meckassoua interdits de quitter le territoire

0

Centrafrique: Martin Ziguélé et Karim Meckassoua interdits de quitter le territoire

Bangui ( République centrafricaine ) – Martin Ziguélé et Karim Meckassoua, tous deux candidats à la présidentielle de décembre, en Centrafrique, sont interdits à leur tour de quitter le territoire, par les autorités. Ils souhaitaient se rendre au Niger pour l’investiture du nouveau président, Mohamed Bazoum.

Les autorités avaient exigé, mercredi 24 mars, que l’opposant Anicet Georges Dologuélé produise une autorisation du ministère de la Sécurité avant de quitter le pays, invoquant « de nouvelles mesures ». C’est donc à ce ministère que Martin Ziguélé et Karim Meckassoua ont écrit. Sans sa réponse, ce dernier renvoie la balle aux autorités judiciaires en invoquant « la séparation des pouvoirs ». Un flou « incompréhensible » pour Martin Ziguélé qui dénonce un « retour de l’arbitraire » et un « déni de droit ». /////////////.

Je veux savoir quelles sont les dispositions de la loi qui disent que je ne peux pas sortir. Si, par extraordinaire une procédure judiciaire me concernant, je devrais en être informé et même s’il y a une procédure judicaire, c’est le juge d’instruction à charge du dossier qui est autorisé, en droit, à prendre la décision de me priver de mes libertés. C’est un retour de l’arbitraire et de l’autoritarisme./////////////.

Martin Ziguélé, candidat à l’élection présidentielle de décembre, en Centrafrique/////////////.

Florence Morice

Avec RFI

{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : après Dologuélé, c’est le tour de Martin Ziguélé d’être interdit de sortir du territoire

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/le-Président-du-mouvement-de-libération-du-peuple-centrafricain-martin-ziguelé-le-02-août-2020-par-cnc-cyrille-yapendé-450×337.jpg” alt=”Le Président du mouvement de libération du peuple centrafricain Martin Ziguelé, le 02 août 2020 à Bangui. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé” width=”450″ height=”337″ />
Le Président du mouvement de libération du peuple centrafricain Martin Ziguelé, le 02 août 2020 à Bangui. Photo CNC / Jefferson Cyrille Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Ce samedi 27 mars, l’ancien Premier ministre et honorable Martin Ziguélé ont  reçu, dans l’après-midi,  une notification du ministère de la Sécurité publique lui interdit formellement de sortir du territoire national à la suite de sa demande d’autorisation de sortie hors du territoire national afin de se rendre a Niamey au Niger

 

Le Président du parti MLPC, l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé, qui avait formulé une demande d’autorisation de sortie hors du territoire national afin de se rendre a Niamey au Niger en vue de répondre a l’invitation de l’investiture le 01 avril 2021 du nouveau Président élu du Niger, se voit sa demande refusée par le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara sur ordre du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Raison évoquée,

contre toute attente, le ministère de l’Intérieur tient des propos ambigus en disant que l’autorisation de sortie est d’ordre judiciaire, et au nom de l’indépendance  du pouvoir de cette institution , le ministère de l’Intérieur ne pouvait pas l’enfreindre. Or, le chef de l’État demande à tous les hommes politiques de s’adresser au ministère de l’Intérieur afin d’être autorisés à sortir hors du territoire national.

Pour les proches de l’ancien Premier ministre, celui-ci n’a aucune affaire judiciaire en cours ou en suspens. « C’est un abus du pouvoir », s’alarment-ils.

Notons que le 24 mars dernier, l’opposant Anicet Georges Dologuélé a été empêché de sortir du territoire national en vue de se rendre en France pour des raisons de santé.

Selon un proche du pouvoir joint au téléphone par la rédaction, celui-ci évoque la tenue de l’investiture du chef de l’État le 30 mars prochain. Selon lui, le pouvoir s’inquiète d’un éventuel problème de sécurité intérieur lors de l’investiture, et il souhaite que tous les opposants restent au pays  au moment de cette cérémonie.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

Réponse du ministère de l'intérieur à la demande d'autorisation de sortie du territoire national
Réponse du ministère de l’intérieur à la demande d’autorisation de sortie du territoire national de Martin Ziguelé

 

 

CENTRAFRIQUE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE ENVISAGE T-IL DE RACHETER LA LÉGITIMITÉ DE SA RÉÉLECTION PAR L’AMBIGU DIALOGUE RÉPUBLICAIN ? 

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/bernard-selembi-doudou-très-très-bon-pour-tous-les-articles-1-450×420.jpg” alt=”Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.” width=”450″ height=”420″ />
Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Depuis sa réélection contestée et controversée aux élections groupées du 27 décembre 2021, le président de la république s’abreuve et excelle dans des discours ambigus, avec des contours flous dont la capacité de pénétrer la quintessence du message n’est réservée qu’aux initiés. Contre vents et marrés, le virus de l’erreur a conduit le pouvoir de Bangui à signer un accord infructueux et exclusif avec les groupes armés. Cet accord dit de Khartoum alors signé à coût de billets de banque à Bangui le 6 février 2019 a légitimé ou institutionnalisé de façon insipide les bourreaux du peuple faisant de ces derniers les partenaires privilégiés du pouvoir. Les conséquences juridiques et politiques de cet fameux accord de Khartoum ont offert des postes juteux et sensibles dans la haute administration de l’état en violation des prévisions constitutionnelles.

 

A ce stade, il apparaît important de rappeler qu’en dépit des engagements scellés dans l’accord de Khartoum par les groupes armés, le peuple sans défense subissait des violences, des sévices, des tortures, des pillages, des spoliations, des enlèvements et des innombrables tueries aux vus et aux sus des autorités sans la moindre réaction si ce n’est que des condamnations de principe. Ainsi, il a fallu les évènements militaires du mois de décembre 2020 visant à empêcher la tenue des élections et qualifié par le pouvoir de tentative de coups d’état pour que le pouvoir se réveille de son long sommeil pour se rendre à l’évidence que les groupes armés étaient véritablement des fossoyeurs de la république…

la peur a ainsi changé de camp car le pouvoir était menacé. Désormais le pouvoir utilise le langage de fermeté qui se matérialise par les différentes offensives des forces armées centrafricaines appuyées par les alliés russes et rwandais qui ont abouti à la reconquête d’une bonne partie du territoire national. Parallèlement à cette opération militaire qui n’annihile pas véritablement les capacités de nuisance des ténors de la rébellion et pour éviter d’ouvrir un autre front suite à l’hostilité caractérisée de l’opposition démocratique, le président de la république a esquissé un dialogue dit républicain avec un format sectaire, peu audible qui nous ramène à la frontière du malheureux accord de Khartoum. Submergé par la cacophonie politique et l’ambiguïté des contours du dialogue républicain proposé par le président de la république, le citoyen lambda s’interroge :

Au regard de l’architecture juridique du pays, qui est républicain et qui ne l’est pas ?

Qui est dans la république et qui est en dehors ?

Les observateurs de la vie politique centrafricaine étaient unanimes qu’on ne négocie pas avec les terroristes…puisqu’ils ont commencé, pourquoi ne pas continuer ? Pourquoi le pouvoir avait refusé la main tendue de la sous région plus précisément de la CEEAC ?

Doit-on comprendre en filigrane que le dialogue républicain proposé sera sans médiateur ?

Pourquoi le pouvoir ne communique pas assez pour expliquer au peuple la substance de ce dialogue républicain ?

A quand la fin de cette naïveté politique pour enfin définir le format de ce dialogue ?

C’est quoi un dialogue républicain en lieu et place d’un dialogue largement inclusif ?

Ce dialogue conduira t-il à la rupture en vue de redistribuer les cartes politiques aux forces vives de la nation ?

Pensez-vous que le seul usage de la force saura réconcilier durablement les centrafricains ?

Au delà du dictat de l’ambassadeur russe teinté d’une hégémonie bolchevique, la crise socio-politique centrafricaine impose sans détours une large concertation à la base de tous ceux qui se réclament centrafricains sans oublier les différents acteurs c’est à dire un dialogue politique inclusif y compris les groupes armés.

Au regard des péripéties, on remarque que le pouvoir n’a pas la bonne définition de la notion de la « paix ». Hier en signant un accord politique exclusif avec les groupes terroristes, on nous opposait la maxime qui énonce que « la paix n’a pas de prix ». Aujourd’hui sans pour autant définir le prix, la valeur marchande de la paix, on envisage d’imposer au peuple un dialogue encore exclusif…c’est paradoxal et contrasté.

De tout ce cirque digne d’un carnaval brésilien, nous pointons un doigt accusateur sur le peuple à cause de docilité, sa versatilité et qui se laisse souvent orienté par le sens du vent.

Pour finir, nous estimons que ce sont les différentes offensives militaires des groupes armés qui ont mis la pression sur le pouvoir de dialoguer car depuis toujours les actes posés par la COD 2020 précédés de ceux de son ancêtre « E zingo biani » étaient systématiquement considérés comme anti-républicain…maintenant qu’on y est, on ne peut dialoguer sans les groupes armés. Mais attention, ne le dites à personne. Si on demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 27 décembre 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

Envoyé de mon iPhone

 

RCA : braquage des véhicules humanitaires à Bakouma, les griots du régime accusent OCHA d’avoir livré le CPC

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/03/5DF8B30D-A817-409F-9EBD-43402BAE55AE-450×305.jpeg” alt=”” width=”450″ height=”305″ />
Le sulfureux Arouna Douamba alias l’homme caméléon. D’ironie burkinabé, il a grandi en Côte d’Ivoire avant d’atterrir en Centrafrique.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars  2021, 07:29:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le mardi 23 mars dernier, un convoi des véhicules humanitaires a fait l’objet d’un braquage spectaculaire dans la sous-préfecture de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou,   et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui. Il s’agit  des véhicules de l’agence des Nations unies pour les affaires humanitaires  (OCHA) qui ont été braquées par un groupe d’hommes lourdement armés, identifiés comme des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ce que les proches du régime de Bangui dénoncent et demandent au gouvernement de mener des enquêtes sur OCHA et les ONG internationales qui sont dans la logique du réarmement des rebelles du CPC.

 

Si ces derniers temps le Burkinabé, qui se dit Ivoirien,   n’apparaît plus en public  pour attaquer les hommes politiques et les organisations internationales d’être auteurs présumés d’un éventuel complot contre le régime de Bangui, le braquage au début de la semaine à Bakouma par les rebelles de sept véhicules de l’agence des Nations unies pour les affaires humanitaires  (OCHA)  lui donne l’occasion de sortir de sa cachette pour se plonger dans ses mêmes délires, cette fois contre les ONG internationales.

Dans un fichier audio qui circule sur les réseaux sociaux, monsieur Harouna Douamba déclare que le braquage des véhicules de l’OCHA à Bakouma n’est pas un braquage, c’est tout simplement une livraison des véhicules à la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

« L’agence humanitaire OCHA est allée livrer les véhicules au CPC. Soient honnête ! Comment pouvez-vous comprendre qu’une organisation non gouvernementale, dans un moment de guerre, peut se déplacer  sans escortes des FACA, sans escortes de la gendarmerie ni de la police ? Il faut dire la vérité, et appeler les choses par leur nom. Cette agence est allée livrer les véhicules au CPC », a-t-il déclaré, avant d’ajouter que le « peuple et les autorités  centrafricaines doivent des comptes  à OCHA, et le peuple centrafricain doit exiger de OCHA qu’elle arrête d’exercer en République centrafricaine !!!».

Et ce n’est pas tout ! Il affirme également que « les ONG en ce moment vont se mettre à jour le rôle  pour pouvoir ramener le pays en arrière.  Les ONG vont se permettre de livrer des armes, les ONG vont se permettre de livrer des véhicules, les ONG vont se permettre même de transporter les rebelles  du CPC d’un endroit à un autre ».

 

Chasser les ONG de la RCA  ? N’oublie pas qu’actuellement, le pays est tenu par les ONG et la communauté internationale. Elles constituent les premières employées en République centrafricaine, c’est que Harouna Douamba peut-être ne le savait pas. Des milliers d’employés en chômage ? C’est peut-être la fin de règne de Faustin Archange TOUADERA au pouvoir.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le gouvernement réagit à l’empêchement de l’opposant Anicet Georges Dologuélé de sortir du pays

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/ange-maxime-kazagui-à-cap-corbeaunews-15-septembre-2017–450×300.jpg” alt=”” width=”450″ height=”300″ />

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 27 mars  2021, 04:31:02 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon le ministre de communication et porte-parole du gouvernement Ange-Maxime Kazagui,  ce sont des mesures mises en place pour garantir la sécurité intérieure  et empêcher des troubles à l’ordre public dans cet état d’urgence.

 

« Comme vous le savez, suite à la tentative du coup d’État et de renversement des institutions par la coalition des patriotes pour le changement )CPC), le gouvernement a mis en place l’État d’urgence qui a pour objectif divers : d’une part de mener des investigations pour connaître le tenant et les aboutissants  de cette tentative de putsch en liaison avec les entités, personnalités, organes  politiques  et des personnalités militaires, par ailleurs de mener toutes actions d’investigation qui permettraient, n’est pas comme l’a dit le procureur, de sauvegarder les  éléments de preuves. C’est donc dans ce cadre qu’il est organisé  que les personnalités politiques  pour ou avant de pouvoir se déplacer  à l’étranger,  puisse informer en temps utile les autorités  en charge, c’est-à-dire  celles de la sécurité et de la justice. Et je crois comprendre que c’est dans ce cadre que monsieur Anicet Georges Dologuélé ‘n’a pas été autorisé à sortir », a déclaré le ministre porte-parole Ange-Maxime Kazagui.

Rappelons que le mercredi 24 mars dernier, l’opposant Anicet Georges Dologuélé, qui souhaitait se rendre en France pour des soins médicaux, a été empêché d’embarquer à bord de l’avion de la compagnie Air France par le commissaire de l’aéroport sur instruction du ministre de l’Intérieur et du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Ce que dénonce la coalition de l’opposition démocratique (COD-020) lors d’un point de presse organisé à Bangui.

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Éliminatoires CAN 2021: la Centrafrique frustrée au Burundi

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/06/équipe-de-football-de-la-République-centrafricaine-par-wikipédia-450×314.jpg” alt=”” width=”450″ height=”314″ />
Équipe de football de la République centrafricaine. Wikipédia.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 17:16:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors qu’ils menaient 2-0 sur le terrain du Burundi, les Fauves de la République centrafricaine n’ont pas réussi à tenir leur avantage et ont finalement concédé un match nul, ce vendredi 26 mars (2-2). Un résultat qui n’arrange aucune des deux équipes, en attendant le match entre la Mauritanie et le Maroc, les deux autres équipes du groupe E.

 

La pluie a perturbé ce match de la 5e et avant-dernière journée de la phase de poules des éliminatoires de la CAN 2021. Elle a même retardé le coup d’envoi de la deuxième période, à Bujumbura ce vendredi. Peut-être que ces conditions ont troublé davantage les locaux que les visiteurs. Car la Centrafrique, elle, a glacé les Burundais sur le terrain du stade du Prince Louis-Rwagasore, grâce à Louis Mafouta.

L’attaquant, qui fait le bonheur du club de Neuchâtel Xamax en deuxième division suisse, a ouvert le score avant la pause (40e). Peu après le début retardé du deuxième acte, il a récidivé (53e). À ce moment-là, la Centrafrique bondissait de la dernière place du groupe E à la seconde, avec deux points d’avance sur son adversaire.

Mais les Hirondelles ont repris vie à l’heure de jeu. Saidi Ntibazonkiza a réduit l’écart (59e), et Christophe Nduwarugira a finalement égalisé (80e). Un scénario frustrant pour les Fauves centrafricains, qui espéraient tenir leur deuxième victoire dans ce groupe E et qui restent derniers avec ce partage des points.

Derrière le Maroc, leader déjà qualifié avec ses 10 points, c’est l’embouteillage. Le Burundi est deuxième avec 5 points, comme la Mauritanie, et la Centrafrique suit à la quatrième place avec 4 points. Les Mauritaniens auront l’occasion de frapper un coup à 20 heures ce vendredi en accueillant le Maroc. S’ils gagnent, ils élimineront la Centrafrique de la course à la qualification et ils prendront trois points d’avance sur le Burundi. En cas de défaite ou de match nul, tout sera possible lors de la 6e et ultime journée, le 30 mars.

 

 

Yahoo

Investiture du Président Faustin Archange TOUADERA, la mairie de Bangui s’active pour nettoyer la capitale

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/avenue-de-lindependance-niveau-agence-star-time-et-total-450×338.jpg” alt=”Avenue de l’indépendance à hauteur du siège de Total au centre-ville de Bangui. Photo CNC” width=”450″ height=”338″ />
Avenue de l’indépendance à hauteur du siège de Total au centre-ville de Bangui. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 15:55:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). À quelques jours de l’investiture du chef de l’État Faustin Archange TOUADERA le 30 mars prochain, la mairie de Bangui a lancé une vaste opération du déguerpissement des vendeurs aux abords des avenues. L’opération qui fait grincer les dents chez les commerçants, mais que la mairie  de Bangui estime légitime.

 

Il est 9h ce matin au parc du cinquantenaire, les forces de police, nantis des moyens  de l’armée, détruisent les installations anarchiques des commerçants. Sous leur regard, la colère monte. Quelques commerçants expriment leur ressentiment :

« Auparavant nous vendons au marché du K M5. C’est à la suite des derniers évènements qu’on est revenu ici en ville, mais on a pas des places, on s’installe devant l’ENERCA. Nous sommes des responsables, et grâce à ce que nous faisons que nous payons la scolarité de nos enfants ainsi que nos loyers. Mais subitement,  la mairie nous a demandé de déguerpir  sous prétexte de l’investiture. Nous avons obéit, ils nous ont donné 48 heures pour voir les emplacements des tables. Nous voulons qu’ils nous montrent un endroit  nous permettant de vendre », s’alarme un commerçant déguerpi, avant qu’un autre ajoute que les forces de l’ordre leur rendent leur bois qu’ils ont arraché arraché.Au niveau de la mairie de Bangui, le deuxième vice-Président  de la délégation spéciale  ne comprend pas l’attitude des commerçants.

« D’où venaient-ils pour s’installer sur les voies ? Nous dans la ville de Bangui des marchés. Au marché du deuxième arrondissement, si vous allez maintenant, il y’a suffisamment de la place libre au marché Sica 2.  Si vous allez au marché Miskine, là où il y a deux marchés côte à côte, il y a suffisamment de la place.  Au marché Combattant, même chose. J’ai commencé à poser cette question depuis un certain temps jusqu’à maintenant. Je me dis, il y’a quelques choses qui ne marche pas dans la tête de nos commerçants », a-t-il déclaré.

En Centrafrique, ce genre de l’opération n’a pas vocation à durer dans le temps, mais la commune de Bangui se veut rassurée de la suite, et beaucoup des Centrafricains attendent de la mairie de Bangui l’éclat  de la ville, jadis « Bangui la coquette ».

 

  1. Y. Ibrahim, Prisca Vickos avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : une nouvelle vague d’arrivée des rebelles de la  CPC à Ngaoundaye

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/commissariat-de-police-de-ngaoundaye-le-25-mars-2020-par-cnc-450×323.jpg” alt=”commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020 par cnc” width=”450″ height=”323″ />
Commissariat de police de ngaoundaye le 25 mars 2020. Photo CNC

 

Ngaoundaye, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 14:47:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sous-préfecture de Ngaoundaye, située à proximité  des frontières du Tchad et du Cameroun est secouée à nouveau ce jeudi 25 mars par une nouvelle présence massive des rebelles de 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), membres de la coalition des patriotes pour le changement., créant la psychose au sein de la population.

 

Selon des sources locales, ces rebelles ont fait leur apparition depuis hier soir dans deux véhicules et sur des motos et se  diriger vers l’Église catholique  ou se trouve leur base. Même si pour l’instant aucune exaction est enregistrée de la part de ces hommes armés, cette forte présence ne rassure pas la population de Ngaouandaye qui continue de vivre dans la peur.

Pour l’heure, ces hommes armés continuent de sillonner la ville malgré qu’elle est sécurisée par les Casques bleus Bangladesh de la Minusca. Les activités tournent normalement.

Les populations locales appellent de nouveau le gouvernement à déployer les éléments des forces armées centrafricaines  pour assurer la sécurité de la population.

Il y’a lieu de rappeler que le jeudi 20 août 2020, les agents recenseurs et tablettes en activité d’enrôlement des électeurs dans la sous-préfecture de Ngaoundaye, située dans la préfecture de l’Ouham-Péndé,  avaient été sommés par le chef rebelle Abass Sidiki de mettre terme aux opérations d’enrôlement et quittent immédiatement la ville, mettant fin ainsi au recensement électoral dans la ville et sa région jusqu’à la négociation menée par le gouvernement.

Tout récemment, lors de la campagne du premier tour des élections, le véhicule 4×4 de monsieur Antoine Koïrokpi , candidat du MLPC  dans la deuxième circonscription de Ngaoundaye a été braqué par les éléments rebelles du CPC dans la ville.  Il accuse cependant la Minusca de ne pas vouloir voler à son secours pendant la scène. Malgré qu’il les appelle.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : vive réaction de la COD-2020 après l’empêchement de l’opposant Anicet Georges Dologuélé de sortir du territoire

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/02/Anicet-Georges-Dologuele-le-chef-de-file-de-lopposition-démocratique-reçut-par-Touadera-le-28-janvier-à-la-Présidence-de-la-République-450×300.jpg” alt=”Anicet Georges Dologuele – le chef de file de l’opposition démocratique – reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République” width=”450″ height=”300″ />
Anicet Georges Dologuele, le chef de file de l’opposition démocratique, reçut par Touadera le 28 janvier à la Présidence de la République

 

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021, 08:28:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’opposant de Faustin Archange TOUADERA, Anicet Georges Dologuélé a été empêché par les forces de sécurité centrafricaines de prendre un vol sur la France ce mercredi 24 mars à Bangui. L’ancien Premier ministre serait interdit de quitter le territoire national pour les besoins d’une enquête judiciaire sur le dernier coup d’État manqué de la coalition des patriotes pour le changement, selon le porte-parole du gouvernement. Ce que la coalition de l’opposition démocratique qualifie d’arbitraire.

 

La  COD-2020, plateforme de l’opposition démocratique réagit à l’empêchement de l’honorable Anicet Georges Dologuélé de voyager. C’est à travers une conférence  de presse tenue hier jeudi à Bangui. Maître Nicolas Tiangaye :

« C’est une mesure qui totalement arbitraire. L’État d’urgence n’est pas synonyme d’arbitraire. Le droit d’aller et venir est un droit constitutionnel, et Monsieur Touadera prend de liberté concernant les droits des Centrafricains. Il nous considère comme ses prisonniers, ses esclaves, et pense qu’il peut agir en dehors de la légalité pour réprimer les opposants.

Ce qui est grave c’est que nous acheminons vers l’instauration d’un despotisme d’État, d’une dictature, et cela nous ne pouvons pas l’accepter. Anicet Georges Dologuélé a un souci des santés, il devrait se rendre en France  le 13 janvier 2021, malheureusement il a eu des événements  et l’avion d’Air France n’était pas venu il a reporté son voyage. Eu égard à l’aggravation de son état de santé, son médecin à exiger qu’il revienne en France pour les soins médicaux.  Malheureusement, Monsieur Touadera a donné des instructions pour qu’aucun leader  de partis politiques d’opposition ne puisse quitter le territoire centrafricain. La COD-2020      condamne avec la dernière énergie cette mesure attentatoire au droit constitutionnel de Monsieur Dologuélé d’aller et venir », a déclaré le porte parole de la coalition de l’opposition démocratique maître Nicolas Tiangaye.

Il est à rappeler que le mercredi 24 mars, l’opposant Anicet Georges Dologuélé avait été empêché de monter à bord de l’avion de la compagnie Air France  par le commissaire de l’aéroport international de Bangui Mpoko. Ce dernier lui aurait demandé une autorisation du ministère de la sécurité publique avant qu’il ne l’autorise de quitter le territoire national.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Les femmes leaders de Centrafrique sortent de leur carapace pour dénoncer les propos de Fidèle Gouandjika, ministre conseiller à la Présidence

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/fidèle-gouandjika-450×450.jpg” alt=”fidèle gouandjika” width=”450″ height=”450″ />
Monsieur Fidèle Gouandjika. Photo profil Tweeter.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars  2021, 07:19:43 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le 15 mars 2021,  sur les réseaux sociaux, plus particulièrement sur Facebook, le ministre conseiller spécial du chef de l’État, Monsieur Fidèle Gouandjika,  dans un Live,  avait indiqué que  les centrafricains pourraient offrir leur femme en guise de cadeau sexuel aux mercenaires de la société russe Wagner   pour leur intervention au côté des soldats FACA dans leur lutte contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Lors d’un point de presse tenu à Bangui, dans la capitale, les femmes leaders, qui ont déposé plainte contre le ministre conseiller Gouandjika,  ont demandé que la justice soit faite, et que l’intéressé soit aussi relevé de ses fonctions.

« On m’a dit que pour arriver au bureau de monsieur Fidèle Gouandjika,  il faut passer par le Président de la République parce qu’il doit connaître ce monsieur plus que nous. Et si ce monsieur  se permet de parler ainsi, ça fait mal au cœur. Aujourd’hui ce sont les femmes de Centrafrique, mais demain ça va être qui ?  Alors je lui demande tout simplement le pouvoir que le peuple lui a donné  pour qu’il soit reconduit à la tête de ce pays,  dont il nous relève Fidèle Gouandjika de ses fonctions du ministre conseiller à la Présidence.

Nous, les femmes de Centrafrique, qui subissons de tous les jours des travers par rapport à tous ces étrangers  qu’ils amènent. Aujourd’hui ce sont les Russes, demain ça va être quoi ?  Ce sont les femmes qui souffrent encore de ça.  Aujourd’hui, ce monsieur, qui avait servi tous ces gens-là, se permet de traiter les femmes de Centrafrique de ce genre… Ça, il faut que je lui dise pour que  le Président écoute parce qu’on est salie dans notre propre chair. On veut le respect pour les femmes centrafricaines. Moi je veux  tout simplement que  la jeunesse ne voie pas ce monsieur comme un modèle, parce qu’un homme qui parle comme ça d’une femme, il est maudit !  », a déclaré madame Lucie AGBO, responsable de l’association  des femmes pour le développement et le progrès en Centrafrique.

Rappelons que le ministre conseiller du président de la République va plus loin pour offenser les femmes. C’est un véritable outrage public fait aux femmes, c’est-à-dire les considérer comme des objets.

« …Les Russes là ; ils ne cesseront de venir. Ils vont venir. Même s’ils demandent nos diamants, on va leur donner. Ils demandent de l’uranium, on va leur donner.   Du bois, on va leur donner. Même s’ils demandent nos femmes pour qu’ils les violent, on va leur C pour qu’ils les violent. Écouter ceux que je vous dis », a déclaré Fidèle Gouandjika dans son live sur Facebook.

Pour un enseignant-chercheur camerounais ayant contacté CNC, les propos outrageants du ministre conseiller du président de la République Fidèle Gouandjika sont intolérables, inadmissibles et méritent une sanction tant politique que judiciaire.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

En attendant la publication des résultats définitifs des dernières législatives en RCA,  la Cour constitutionnelle  rappelle aux candidats et électeurs qu’ils ont quelques jours pour déposer leur requête

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/daniele-darlan-de-la-cour-constitutionnelle-450×300.jpg” alt=”” width=”450″ height=”300″ />

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars jeudi, 25 mars 2021, 17:06:33 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les résultats des législatives du 14 mars dernier attendent toujours d’être validés  par la Cour constitutionnelle. Cependant,  l’institution rappelle aux candidats et aux électeurs qu’ils disposent encore de quelques jours  pour déposer leur requête.

 

Selon le vice-président de la Cour constitutionnelle, les intéressés doivent remplir les conditions prévues par le code électoral.

« Le code électoral prévoit, en ce qui concerne le contentieux des élections législatives, dix jours de dépôt de requête. Donc à partir de la publication des résultats provisoires par l’autorité nationale des élections, et bien le lendemain commencent le premier jour et il y’a une série de dix jours  accordée à tout requérant  pour pouvoir introduire une requête en contestation des résultats des élections législatives dans sa localité. Cette action est réservée à tous les électeurs, et à tous les candidats d’une circonscription donnée. Je précise que les requêtes collectives ne sont pas recevables au niveau de la cour. Parce que pour introduire une requête auprès de la cour, il faut disposer de la personnalité juridique. Et pour une personne morale, la condition pour disposer de la condition juridique c’est d’avoir un document d’agrément ou un document d’immatriculation auprès des services compétents.   Or, quand les gens se mettent spontanément au groupe de quatre ou cinq candidats, ou alors à un groupe de dix électeurs pour pouvoir saisir la cour constitutionnelle, cette entité n’a pas de reconnaissance… », a déclaré monsieur Jean-Pierre Waboé, vice-président de la Cour constitutionnelle. .

Il y’a lieu de rappeler que l’autorité nationale des élections a proclamé les résultats globaux provisoires le dimanche 21 mars 2021, donc les candidats et les électeurs ont jusqu’’au premier avril prochain pour déposer leur requête auprès de la Cour constitutionnelle, selon le code électoral.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : l’audience de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom se poursuit à La Haye aux Pays-Bas avec l’audition du troisième témoin

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Lex-chef-de-milice-centrafricain-Patrice-Edouard-Ngaissona-450×252.jpg” alt=”L’ex-chef de milice centrafricain, Patrice-Edouard Ngaïssona, a comparu devant la CPI, à La Haye, le 25 janvier 2019. Koen van Weel / POOL / AFP” width=”450″ height=”252″ />
L’ex-chef de milice centrafricain, Patrice-Edouard Ngaïssona, a comparu devant la CPI, à La Haye, le 25 janvier 2019. Koen van Weel / POOL / AFP

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi 26 mars jeudi, 25 mars 2021, 19:35:19 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le procès dans l’affaire Yekatom et Ngaïssona se poursuit toujours à La Haye. L’audience de ce jeudi  est consacrée toujours à la déposition du troisième témoin présenté par l’accusation.

 

Pour ce jeudi, c’est la défense des deux accusés qui a posé des questions aux témoins P-0287 sur les différents points de trois rapports qu’il a présentés mercredi.  Le débat a été contradictoire sur le troisième rapport de décembre 2015.  Les travaux de groupe d’experts présenté par le témoin P-0287 mettent en exergue  des témoignages, des interviews et des photographies dans lesquelles les miliciens Anti-Balaka reconnaissent Alfred Yekatom et Patrice Édouard Ngaïssona  comme leur leader.

Argument contre argument, la défense  a remis en cause les paragraphes 23, 25 et en particulier le paragraphe 28. Selon maître Thomas ANNIS, le processus  de vérification et de collecte d’information  n’a pas été respecté par le groupe d’experts. Pour étalonnier son argument, l’avocat de la défense a posé certaines questions au témoin.

« Est-ce que ces rapports respectent le processus  de vérification des preuves ? . les membres du groupe d’experts ont-ils rencontré  Alfred Yekatom Rambo ou les miliciens Anti-Balaka dans leurs quartiers généraux à Bangui ou en province ? », le témoin, serein,   et précise que le processus n’a pas respecté toutes les normes de vérification à cause des difficultés sur le terrain. La défense a donc demandé au Président de la cour de remettre en perspective ce rapport, car, selon les avocats  de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom,  le rapport manque de transparence  et les sources ne corroborent pas. Ensuit, l’audience est passée à hui-clos  partiel pendant 15 minutes.

À la reprise,  maître Alexander de la défense a abordé le  même témoin sur la partie du rapport qui parlent de la coalition Séléka. « Entre les miliciens Anti-Balaka et les rebelles de la Seleka,  qui ont défendu la bonne cause durant cette crise?  Quelle est la composition de la coalition Seleka? », demande Maître Alexander.

Le coup d’État du 24 mars 2013 est une évasion étrangère, le témoins P-0287 défend le rapport à travers cette réponse. « Nos experts ont rapporté dans leur rapport que la coalition Séléka est composée en partie  des centrafricains, tchadiens et soudanais. Ils ont précisé que  la Seleka n’a pas d’autre ambition  que de remplacer le régime précédent.

L’audience suspendue ce jeudi soir  va reprendre vendredi.

 

D Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : incursion des rebelles de la CPC dans la périphérie de la sous-préfecture d’Alindao

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Larrivee-des-mercenaires-russes-a-Alindao-le-18-mars-2021-450×372.jpg” alt=”L’arrivée des Mercenaires russes à Alindao, le 18 mars 2021 peu avant midi. Photo CNC / Bernard Yékoua” width=”450″ height=”372″ />

 

Bambari, République centrafricaine, vendredi, 26 mars  2021, 03:39:22 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement ont dû quitter le centre-ville d’Alindao bien avant l’arrivée des forces gouvernementales, nombreux sont ceux qui se sont retranchés dans les zones périphériques de la ville, inquiétant davantage les populations locales. Ce jeudi matin, ils ont fait leur incursion dans le village Zélété, situé  à 17 kilomètres d’Alindao, faisant plus des nombreuses exactions dans la localité.

 

Si dans la ville de Mobaye, chef-lieu de la préfecture de Basse-Kotto,  les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont finalement accepté les 200 000 francs CFA proposés par les commerçants de la ville à titre de prime de départ de la ville,  à Alindao, c’est une autre affaire. Les rebelles qui ont abandonné la ville avant même que les forces loyalistes n’arrivent, se sont pour la plus part retranchés dans des zones périphériques, multipliant des exactions sur les populations locales.

Selon des informations émanant des autorités locales, ce jeudi matin, ces mêmes rebelles du CPC  ont fait leur incursion dans le village Zélété, situé  à 17 kilomètres d’Alindao. Selon les mêmes sources, ils auraient commis des exactions sur les populations locales,  et pillé le village avant de disparaître quelques heures plus tard. De nombreux habitants se sont réfugiés dans la brousse, d’autres ont du quitter leur domicile pour se réfugier à Alindao centre dans les sites des déplacés.

Le sous-préfet annonce que les forces de l’ordre seront déployées dans le village pour rassurer le reste de la population traumatisée par cet événement.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

L’ambassade de France APPORTE 2,8 Millions d’euros pour RENFORCEr L’aIDE HUMANITAIRE EN CENTRAFRIQUE

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/drapeau-ambassade-de-france-à-bangui-450×155.jpg” alt=”Drapeau de l’ambassade de France pour le communiqué de l’ambassade de France à Bangui.” width=”450″ height=”155″ />

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

Bangui, le 25/03/2021

 

L’ambassade de France APPORTE 2,8 Millions d’euros pour RENFORCEr L’aIDE HUMANITAIRE EN centrafrique

 

La crise sécuritaire qui affecte la Centrafrique depuis le mois de décembre 2020 a eu de graves effets sur la situation humanitaire des populations les plus vulnérables du pays. Les violences armées ont entraîné d’importants déplacements de population et interrompu l’arrivée de l’aide humanitaire. Cette situation a  en particulier aggravé la malnutrition et accentué les besoins alimentaires essentiels de plus de deux millions de personnes.

Face à cette situation, l’ambassade de France se mobilise pour venir en aide aux Centrafricains touchés par la crise, en apportant 1,836 milliard de francs CFA (2,8 millions d’euros) à des acteurs humanitaires qui peuvent fournir une aide d’urgence dans les zones les plus enclavées. Elle apporte :

–          688 millions de francs CFA au Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM), dont 164 millions au profit du Service aérien humanitaire des Nations Unies (UNHAS) ;

–          524 millions de francs CFA au Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) ;

–          623 millions de francs CFA au Comité international de la Croix-Rouge (CICR).

 

Ces financements renforceront en priorité l’aide alimentaire d’urgence. Ils permettront d’apporter une aide aux populations privées d’alimentation par le conflit, de prendre en charge les enfants souffrant de malnutrition aigüe sévère et chronique et de renforcer les communautés affectées par la violence.

L’ambassade de France salue l’engagement des organisations humanitaires des Nations Unies et des ONG internationales qui assistent les populations vulnérables  en cette période de crise, de manière neutre et indépendante. Elle appelle à ce que les droits des populations civiles et les principes humanitaires soient respectés, que les acteurs humanitaires soient protégés et que l’aide humanitaire parvienne sans entrave à tous les Centrafricains, sur l’ensemble du territoire.

 

 

RCA : Echange d’expérience entre les femmes parlementaires et femmes issues du milieu rural

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/La-photo-de-famille-du-president-de-lAssemblee-nationale-avec-les-membres-du-forum-des-femmes-parlementaires-et-des-femmes-du-milieu-rural-450×338.jpg” alt=”La photo de famille du président de l’Assemblée nationale avec les membres du forum des femmes parlementaires et des femmes du milieu rural” width=”450″ height=”338″ />
La photo de famille du président de l’Assemblée nationale avec les membres du forum des femmes parlementaires et des femmes du milieu rural. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 2021 , 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le forum des femmes parlementaires de Centrafrique, en partenariat avec les programmes UE-PCD et DEVRUR (mises en œuvre par ENABEL), organisent le mercredi 24 mars 2021 une journée d’échange entre les femmes parlementaires et femmes du milieu rural. Cette rencontre permettra aux participantes d’articuler l’expérience vécue en matière de leadership politique, l’apprentissage lié à cette expérience et les diverses manifestations de leadership des femmes rurales dans le contexte de COVID-19.

 

Cette activité d’échange vise à renforcer le partage d’expérience  entre femmes agricultrices, maraichères, entrepreneurs des zones périphériques de Bangui et les femmes leaders sur le thème du leadership des femmes, et en particulier la participation politique des femmes rurales.

L’objectif recherché est de faciliter et privilégier l’accès à l’espace de parole et de revendications aux femmes rurales dans un contexte d’échange fraternelle avec les femmes parlementaires dans le but de comprendre, analyser et créer des synergies d’actions communes.

Corine Niox, Chargée de projet à l’Agence Belge de Développement (ENABEL), salue l’initiative des membres du forum parlementaires de Centrafrique et ENABEL qui, selon elle consiste à créer une synergie ente les femmes leaders politiques et les femmes du milieu rural autour du leadership politique des femmes.

« Nous cherchons à assurer la protection et le bien être du peuple centrafricain, de la femme centrafricaine afin qu’elle ne subisse plus les viols et violences mais également créer des conditions pouvant lui permettre d’accéder aux instances de prise de décision tout en vaquant librement à ses occupations », a-t-elle dit sans oublier d’ajouter que les femmes doivent aller aux champs, battre campagne sans risque de se faire agresser, se faire soigner et éduquer leurs enfants dans un environnement où règnent la paix, la joie, la solidarité, l’amour de son prochain et la cohésion sociale.

Le Président l’Assemblée nationale, Moussa Laurent Gon Baba, a interprété cette activité comme une journée d’évaluation de tout ce qui a été fait en faveur des femmes centrafricaines, « c’est moment d’évaluation et de projection dans l’avenir. Qu’est-ce qui va et qu’est-ce qui ne va pas, qu’est-ce-qui a été fait et qu’est ce qui n’a pas été fait, et qu’est ce qui  a lieu de programmer pour faire. Vous savez, plusieurs initiatives ont été déjà prises dont la loi de la parité entre les femmes et les hommes votée par le parlement et promulguée en 2016 par le Chef d’Etat », s’est interrogé le Président du parlement.

Sur le quota de 35% des femmes dans les différentes institutions de la République conformément à la loi précitée, le président de l’Assemblée nationale a dit clairement, qu’il s’agit d’un processus pour atteindre cet objectif : « Il faut sensibiliser les filles à aller massivement pour avoir des diplômes et réunir des conditions nécessaires pour avoir accès aux organes décisionnaires », a-t-conclu.

A titre rappel, l’Union européenne à travers l’Agence Belge de Développement (ENABEL), a mené avec le forum des femmes parlementaires plusieurs activités de plaidoyer politique et de sensibilisation pour une grande représentativité et participation politiques des femmes.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RENIER ET TRAHIR SONT PROSCRITS PAR LA CULTURE ZANGOA

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Image-daudience-de-Bozizé-par-Touadera-au-Palais-de-la-Renaissance-le-21-janvier-2020.-CopyrightCNC.-1-450×337.jpg” alt=”” width=”450″ height=”337″ />

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 26 mars 1, 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis le retour inopiné de l’ancien Président de la République, BOZIZE YANGOUVONDA François, le Peuple Centrafricain a été témoin, et durant un an, des fébrilités politiciennes du camp présidentiel TOUADERA, caractérisée par des provocations, des humiliations, des diffamations, des destruction des maisons privées des BOZIZE, et surtout par la volonté d’en finir avec le clan BOZIZE ; c’est ainsi que le filleul politique, qu’est l’actuel Président TOUADERA, a manifesté son ingratitude notoire, envers son mentor, l’ancien BOZIZE YANGOUVONDA, à l’époque Président de la République, qui l’a sorti de nulle part politique, pour en faire son Premier Ministre pendant cinq (5) ans, et par la suite soutenu par certains parents de ce même BOZIZE YANGOUVONDA et les Dignitaires du KNK, qui ont actionné leurs relations en France (Lille et Lyon), en 2015-2016, pour arranger et faire déclarer élu le candidat TOUADERA, à la surprise générale, alors qu’il ne pouvait pas figurer dans le peloton de tête à l’issue du premier tour des élections présidentielles…

 

Et une fois hissé ainsi à la magistrature suprême de l’Etat, le Président déclaré élu, a superbement ignoré le KNK qui lui a servi de marchepieds, pour créer son propre parti politique le MCU, aujourd’hui truffé de tous les opportunistes et de transhumants politicards et autres personnes peu recommandables.

Depuis neuf (9) mois, avec la bénédiction du Président TOUADERA, bénéficiaire d’un deuxième holdup électoral, cette fois-ci, orchestré en janvier 2021 par un autre menteur, le sieur NDIAYE MANKEUR, son Ministre Conseiller Personnel à la Présidence de la République dénigre, diffame les personnalités politiques de l’opposition, insulte la femme centrafricaine, nargue la communauté internationale, indispose les Chefs d’Etat de la CEEAC, de la CEMAC et de la France.

Depuis le 18 décembre 2020, avec la crise CPC, de nombreux Enfants Zangoa sont arbitrairement arrêtés, torturés et détenus dans des cellules aux peintures corrosives, allègrement tués et assassinés, leurs maisons à Bangui et à Bossangoa détruites, les tombes de leurs aïeux profanées, leurs fétiches brûlées, parce qu’ils sont frères et parents de BOZIZE YANGOUVONDA, dixit SARANDJI Mathieu

Simplice, ancien Premier Ministre et Secrétaire Général du MCU  Effectivement, ils sont frères et

parents de BOZIZE YANGOUVONDA et ils le demeurent    Et bizarrement, et sans fausse honte, les

milieux présidentiel et MCU essaient de manipuler une poignée d’individus, dont les noms ne méritent pas d’être cités, nés de la dernière pluie, et qui n’ont pas reçu l’éducation Zangoa pour renier, au nom des Enfants Zangoa, leur frère BOZIZE YANGOUVONDA et faire basculer le KNK dans le MCU qui n’a plus d’avenir. Une telle entreprise socio-politique relève de la pure utopie, parce que ces ”chercher à manger” ou ” chercher à vivre” du sang des autres ne représentent qu’eux-mêmes et n’ont aucunement une capacité de mobilisation.

Je me permets de dire ici et de déclarer sans équivoque, qu’un Enfant Zangoa, digne de ce nom et fier de l’être, ne peut renier ni ne peut trahir BOZIZE YANGOUVONDA pour des billets de banque souillés par la poussière corrosive de diamant ou par un mouchoir roumain. Certes, il y a de quoi ou même, il y a beaucoup à reprocher à BOZIZE YANGOUVONDA ; celui-ci n’a pas été un saint ni un tout parfait, mais est-il qu’il est et demeure Enfant Zangoa, et le linge sale se lave en famille et les Enfants Zangoa finiront un jour par laver leurs linges sales en famille. Mais le renier ou le trahir, aucun Enfant Zangoa fier, digne et orgueilleux n’osera le faire, car ce sera un bannissement avec toutes ses conséquences. Les ”chercher à manger” ou les ”chercher à vivre” qui se sont regroupés sous la bannière du fictif Collectif des Ressortissants de l’ouham et autres qui sont nés de la dernière pluie et qui sont manipulés par le pouvoir TOUADERA ne sont pas représentatifs et ne peuvent pas susciter une adhésion collective, parce qu’ils ne sont pas écoutés à Bossangoa. Le Président TOUADERA a été personnellement à Bossangoa ; il a entendu Bossangoa lui parler, mais il n’a pas écouté ni compris ce que Bossangoa lui avait dit. De nombreux émissaires ont été envoyés par le Président TOUADERA et le MCU à Bossangoa ; ceux-ci ont entendu Bossangoa leur parler, mais ils n’ont pas écouté ni compris ce que Bossangoa leur avait dit.

Je me permets de lever un coin de la voile pour la compréhension des uns et des autres. Les provocations, les humiliations, les diffamations, les destructions des maisons et la volonté de finir avec le clan BOZIZE, sont considérées comme faites à tous les Enfants Zangoa. Les arrestations arbitraires et les détentions de NGAÏFEI Ludovic, des NGAÏKOSSET, NGANAFIO, BENAM, OUILIBONA, MOUNONFIO, TOKAFIO, MONFIO, MOKOFIO et autres dans des cellules aux peintures corrosives ou empoisonnées, les assassinats et la disparition des Enfants Zangoa sont considérés comme une chasse aux sorcières ou actes de génocide faits à tous les Enfants Zangoa, parce que tout mal fait à un seul Enfant Zangoa, est considéré comme fait à tous les Enfants Zangoa. Par ces actes et faits susmentionnés, le pouvoir TOUADERA a entrepris une guerre d’élimination contre les Enfant Zangoa. Et le simple instinct de survie leur commande la solidarité, parce qu’il est question de négation, d’inconsidération, de frustration, de nihilisme. Un mal fait à un seul membre social ou communautaire est considéré comme fait à tous les autres membres ; et c’est çà, l’essence même de l’éducation traditionnelle Zangoa que ces jeunes qui, sont manipulés, ne le connaissent pas, parce que nés de la dernière pluie. Et le silence des Enfants Zangoa en ce moment est très lourd de significations, parce qu’ils ont appris qu’en cas de circonstances très graves, il faut avoir la tête bien froide posée sur les épaules pour réfléchir aux parades ou s’organiser en conséquence, donc un silence qui précède la tempête. L’éducation Zangoa proscrit les faits de renier et de trahir, et aucun Enfant Zangoa, digne de ce nom, ne reniera ni ne trahira BOZIZE YANGOUVONDA ; soit le pouvoir TOUADERA se réconcilie avec lui, soit les Enfants Zangoa prennent et en prendront acte.

Le KNK est un parti politique aux dimensions nationales, et était disponible et disposé à accompagner, depuis 2016, le Président TOUADERA qui est son produit, ce que respectent les Enfants Zangoa ; mais le Président TOUADERA s’est fait ingrat et les Enfants Zangoa en ont pris acte depuis 2016, d’où leur silence aussi. En décembre 2020, faute des militants KNK, le Président TOUADERA et son nouveau mentor ont fait l’option d’un hold-up électoral, et maintenant, par des procédés dilatoires et malsains, le Président TOUADERA cherche à récupérer ce parti, par moyen de manipulation des personnes qui ne représentent qu’elles-mêmes ; où est le sérieux politique ?

Aussi, je voudrais partager avec le Président TOUADERA et autres Dignitaires du MCU qui gesticulent très maladroitement et qui narguent le Peuple Centrafricain par des déclarations à l’emporte-pièce. Est ce que vous avez déjà pensé à l’après-pouvoir TOUADERA ? Parce que je m’inquiète à votre place. L’illettré politique, le Premier Ministre NGREBADA, a laissé entendre autour de ses verres de whisky ”…que nous sommes là pour vingt (20) ans…”, alors qu’ils ont déjà l’herbe coupée sous leurs pieds. Au moins le KNK, dans les mêmes circonstances en 2011, a pu traverser l’année 2012 pour sombrer en 2013. Mais je ne vois pas le MCU traverser les neuf (9) mois restants de 2021. Le pouvoir TOUADERA a réussi à communiquer sa haine et sa rancœur à de nombreux compatriotes ; et qui dit haine et rancœur dit règlements de comptes. Est-ce que vous avez pensé aux conséquences de vos turpitudes et inconséquences politiques ? Si vous n’y avez pas encore pensé, j’ose croire que vous avez encore un peu de temps pour y penser et corriger certains tirs, parce que, vu les réalités socio-politiques de l’heure limitées uniquement à Bangui, et surtout l’atmosphère politique très délétère que vous y avez créée, le pouvoir TOUADERA risque de connaître certains graves soubresauts pour les simples raisons ci-après :

  • Loin de heurter une quelconque susceptibilité personnelle ou politique, les Banguissois réalisent au fil des faits et actes politiques que le Président TOUADERA paraît de plus en plus otage-prisonnier de ses entourages.
  • L’analyse méthodique de son premier pourcentage de 41 % de voix obtenues, communiqué par Maître MOROUBA à 16 h pour être modifié à 19 h et porté à 53 %, sur injonctions de son mentor MANKEUR NDIAYE, a convaincu que moins d’un électeur sur cinq (- 1/5) avait porté sa voix sur le candidat TOUADERA. C’est pour dire que sur les 1 852 236 électeurs recensés par l’ANE, seulement 245 760 électeurs l’ont choisi, soit 13,26 % des Centrafricains enrôlés. Il va de soi que ce pourcentage ne peut conférer une légitimité politique, ce qui constitue un réel handicap pour assumer un mandat présidentiel durant cinq (5) ans.
  • Le Président TOUADERA semble être un acteur politique de façade, et l’effectivité des pouvoirs semble exercée par le tandem ZAKHAROV-TITORENKO, ce qu’aucun Banguissois ne peut accepter. Pour preuve, voilà plus de deux (2) ans que le Peuple Centrafricain, fort des échecs des dix (10) dialogues tenus depuis 2013 uniquement entre les pouvoirs publics et les groupes armés, avait vainement demandé une concertation intra centrafricaine pour un consensus national avant les derniers fiascos électoraux. Le Président TOUADERA a choisi de faire d’abord son hold-up électoral pour oser narguer le Peuple Centrafricain avec un dialogue républicain, alors qu’il ne contrôle que la République de Bangui, et aux conditions préalablement énoncées par l’ambassadeur TITORENKO, en violation de ses obligations de réserve diplomatique ; dialogue pour la République de Bangui, oui, mais pour la République Centrafricaine, ce dialogue risquerait de se faire sans le Président TOUADERA, parce que je ne vois pas comment il va réussir à pacifier le pays. Et comme si cela ne suffisait pas, le Président TOUADERA a personnellement appelé un de ses étudiants qui se trouve en France, pour le charger d’un message menaçant à l’endroit de certains compatriotes en ces termes : ”…dis à ton équipe que le dialogue est déjà annoncé, surtout à Rodrigue Prudence MAYTE, Axime Césaire ORONENDJI et les autres de venir à Bangui dialoguer, au lieu de rester en France là-bas vociférer sur les réseaux sociaux.” , lequel message a été transmis tel que reçu et qui circule sur les réseaux sociaux. Comment comprendre de tels propos de la part d’un Chef d’Etat qui est censé être un bon père de famille ? Il n’y a pas à être un Professeur pour les comprendre. Ces propos traduisent la haine et la rancœur. Et un Chef d’Etat haineux et rancunier est un danger pour la Nation.
  • Ces derniers jours, circule également sur les réseaux sociaux une photo du Président TOUADERA tenant entre les mains un petit tableau sur lequel est inscrit : ” Tout homme qui sera rebelle à ton ordre et n’obéira pas à tout ce que tu lui commanderas, sera puni de mort. Fortifie-toi seulement et prends courage” – JOSUE 1-18. Voilà un Chef d’Etat qui utilise un passage biblique, alors qu’il n’est pas saint, certainement proposé par un véreux pasteur, pour mâter les 86,74 % des électeurs centrafricains qui ne l’ont pas choisi. Décidément, le Président TOOUADERA peut se targuer d’avoir un bon conseiller spirituel, qui lui indique le chemin de la Haute Cour de Justice.
  • Après avoir commis les fautes de haute trahison (parjure, violations de la Constitution de la République), érigé l’insécurité en méthode de gestion de son pouvoir, établi une liste de compatriotes à systématiquement éliminer dès qu’ils mettent pied à Bangui, instauré un état d’urgence pour permettre à sa milice assassine, les requins, de tuer allègrement les Centrafricains au vu et au su de tout le monde, déclaré la guerre au Peuple Centrafricain, nous assistons à la restriction des libertés fondamentales, notamment celle de la libre circulation. Et le pauvre Président DOLOGUELE en fait les frais, alors que son état de santé commande qu’il aille se faire soigner, là où il y a ce qu’on appelle hôpital.

Toutes analyses et lectures politiques faites et recoupées, ce n’est pas l’obsession du pouvoir qui anime en ce moment le Président TOUADERA, mais il est plutôt prisonnier de ses entourages : o Prisonnier des mercenaires de la société Wagner,

o Prisonnier des auteurs de scandales financiers, dits milliardaires de TOUADERA, o Prisonnier de tous ceux qui font de l’insécurité leurs fonds de commerce politique et diplomatique,

o Prisonnier de ses propres criminels dits requins,

o Prisonnier des Dignitaires MCU qu’il a embarqués malgré eux dans ses dérives dictatoriales et dont certains ont déjà quitté le bateau TOUADERA qui prend l’eau de toutes parts ou commencent déjà à prendre leurs distances, o Prisonnier de la CPC, parce qu’il ne peut plus quitter Bangui pour Damara, o Futur prisonnier de son Etat pour parjures, violations de la constitution, commanditaire et complice d’assassinats politiques et autres hautes trahisons politiques.

C’est pour dire que le Président TOUADERA n’est que l’ombre de lui-même et ne peut avoir le courage de démissionner, croyant s’accrocher au pouvoir, il peut sauver sa tête, pure utopie. Et si la démission le répugne, il n’a qu’une seule alternative : soit être chassé du pouvoir par la CPC, soit être emporté par un tsunami populaire banguissois, ce qui nous ramènera à la case départ, sous des décombres, parce que le peuple de la République de Bangui commence à difficilement supporter les lourdes conséquences des dérives dictatoriales.

Vive la République de Bangui.

Sincères considérations.

WAFIO Jean Serge Ancien Député – Ancien Ministre Ancien Commissaire à la CEMAC Retraité de son Etat

Inscrit sur la liste noire du Président TOUADERA

Des tirs d’obus font quatre morts et de nombreux blessés à Mogadiscio

0

Des tirs d’obus font quatre morts et de nombreux blessés à Mogadiscio

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins quatre civils ont été tués et neuf autres blessés jeudi en Somalie par des tirs d’obus, selon des témoins.

Les assaillants visaient probablement la base de la force de maintien de la paix de la Mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) à l’aéroport de la capitale Mogadiscio./////////////.

Les obus n’ont pas atteint leur cible probable, mais ont frappé des maisons juste à l’extérieur d’un complexe tentaculaire qui abrite à la fois la base de l’AMISOM et l’aéroport, selon les témoins./////////////.

Aucune responsabilité n’a été revendiquée dans l’immédiat. Le groupe islamiste somalien Al Shabaab a, par le passé, mené des attaques similaires contre la base et l’aéroport./////////////.

Parmi les personnes tuées figurent un homme et son fils, tandis que les deux autres enfants de l’homme, une fille de trois mois et un garçon de quatre ans, ainsi que leur mère, ont été blessés./////////////.

Les responsables du gouvernement et de l’AMISOM n’ont pas répondu aux appels et aux SMS de Reuters qui souhaitait obtenir des commentaires./////////////.

Dans un reportage publié sur son site Internet, l’agence de presse de l’État somalien a déclaré qu’une attaque au mortier avait tué un homme et son fils et blessé cinq autres personnes de la même famille, mais n’a rien dit des autres victimes signalées par des témoins./////////////.

Le groupe al Shabaab, allié d’Al-Qaïda, se bat depuis plus de dix ans pour tenter de renverser le gouvernement central somalien soutenu par la communauté internationale, et d’établir son propre régime fondé sur sa stricte interprétation de la charia./////////////.

La Somalie est en proie à la violence islamiste et à l’anarchie depuis la chute du régime de Mohamed Siad Barre en 1991.

Avec DW français

Centrafrique.com/?attachment_id=45435″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}

La Cour pénale spéciale lance ses travaux en RCA, espoir pour les victimes

0

La Cour pénale spéciale lance ses travaux en RCA, espoir pour les victimes

Bangui ( République centrafricaine ) – Deux juges d’instruction suisses de la Cour pénale spéciale (CPS) ont prêté serment mercredi (24 mars) pour lancer les travaux cette juridiction. La CPS est censée répondre aux attentes des victimes.

De nombreuses victimes en Centrafrique attendent toujours de savoir pourquoi elles ont souffert, pourquoi elles ont perdu des proches et souhaitent donc que la vérité soit apportée sur ces crimes./////////////.

“Les attentes des victimes sont toujours basées sur les questions de vérité parce que les victimes ont subi des préjudices. Que la justice fasse son travail pour que les victimes connaissent la vérité sur ce qui s’est passé pendant la crise dans notre pays”, a exigé Evodie Ndemadé qui a perdu ses deux enfants./////////////.

La Cour pénale spéciale se met au travail/////////////.

La nuit semble longue pour les victimes mais l’administration de la justice se met en place pour juger les bourreaux. Les deux juges suisses de la Cour pénale spéciale (CPS) ont prêté serment en qualité de juge d’instruction./////////////.

“Plus d’une dizaine de dossiers sont bouclés et lorsqu’on dit un dossier, ce sont plusieurs auditions, plusieurs victimes et éventuellement plusieurs noms de suspects donc, ce sont de grands dossiers. Des dossiers de crimes complexes sont nombreux sans compter le fait qu’il y a une enquête préliminaire qui vient d’être bouclée et qui a permis la saisine des juges il y a quelques semaines. Nous sommes encore sur une enquête très pour essayer de voir clair dans ce qui s’est passé, Alain Tolmo, procureur à la CPS./////////////.

Pour le procureur Alain Tolmo, le parquet a communiqué les dossiers étudiés aux juges d’instruction. Les audiences de cette Cour sont prévues durant les premiers mois de 2021./////////////.

Le président Faustin Archange Touadera espère qu’avec ce serment des juges, la machine de la CPS va se mettre en branle./////////////.

“Je pense que la Cour pénale spéciale a fait le plein de ses juges et de ses organes et donc elle pourrait démarrer au plus tôt son travail” a estimé le président Touadéra.

Avec DW français

{CAPTION}
{CAPTION}

RCA : la ville de Ndélé, désormais basculée dans le camp de régime,  se prépare-t-elle à affronter une nouvelle attaque des rebelles ?

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/croisement-ville-de-Ndélé-avec-un-pick-up-des-rebelles-du-FPRC-le-29-avril-2020-lors-des-combats-450×248.jpg” alt=”Lors des affrontements entre les rebelles du PRNC etFPRC à Ndélé en avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio” width=”450″ height=”248″ />
Lors des affrontements entre les rebelles du PRNC etFPRC à Ndélé en avril 2020. Photo CNC / Moïse Banafio

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars 2021, 08:07:13 ( Corbeaunews-centrafrique ). C’est du moins ce qu’on vient d’apprendre d’une source concordante ayant requis l’anonymat qui faisait état d’une nouvelle offensive en préparation des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) contre les positions des rebelles du comité national pour la défense et de sécurité (CNDS) du chef rebelle Abdoulaye Hissen, désormais allié du pouvoir.

 

Selon la même source, le mercredi 24 mars 2021, au village Gaskai , situé à 185 kilomètres de Ndélé sur l’axe Ngolongosso , les groupes armés composant le CPC (UPC et MPC) se sont réunis pour préparer une éventuelle nouvelle attaque contre la ville de Ndélé  en raison de la proximité du Président du CNDS de FPRC Abdoulaye Hissen Ramadan avec le gouvernement en place qui continue de les pourchasser

Selon la même source, le chef d’État-Major du FPRC à Ndélé, Colonel Assane ADAM serait prêt à quitter la ville de Ndélé pour rejoindre les assaillants qui seraient à Gaskai, désormais bastion des rebelles hostiles au pouvoir.

Il y’a lieu de rappeler que lors du récent retour du chef rebelle Abdoulaye Hissen Ramadan à Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran,  il avait organisé aussitôt une réunion avec l’ensemble de ses généraux pour leur donner des directives.

« Je souhaite que désormais, vous vous rangiez derrière le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. C’est lui le garant de sécurité, c’est lui qui a l’obligation d’assurer la sécurité de tous les Centrafricains. Si quelqu’un s’oppose à cette décision, donc il s’oppose à moi », a déclaré le chef rebelle Abdoulaye Hissen Ramadan à ses généraux, avant d’ajouter que : « Dorénavant, si je veux me déplacer dans mon village, ça sera les éléments de l’armée nationale qui assureront ma sécurité ».

Cette déclaration, loin de faire l’unanimité au sein du FPRC, crée une nouvelle tension entre ses dirigeants. Nombreux sont les ex proches du chef rebelle Abdoulaye Hissen à déserter le CNDS pour rejoindre le camp du CPC, hostile au pouvoir.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Législative 2021, madame Virginie Mbaïkoua, candidate du MCU aux législatives dans la circonscription de Bimbo 4, viole le code électoral

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Sacs-de-sucre-et-les-paillettes-de-savons-219×450.jpg” alt=”Sacs de sucre et les paillettes de savons” width=”219″ height=”450″ />
Sacs de sucre et les paillettes de savons

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars  2021, 07:03:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le 14 mars dernier, plus d’un million et demi des Centrafricains ont été appelés aux urnes en vue du deuxième tour des élections législatives. À Bangui et dans la commune de Bimbo, les électeurs ont été appelés à élire leurs députés dans dix circonscriptions électorales : six dans la capitale, et quatre à Bimbo. Parmi les candidats se trouve la ministre de l’Action humanitaire, madame Virginie Mbaïkoua, candidate du parti MCU dans la circonscription de Bimbo 4, pour ne pas dire le Bégoua. Or, la ministre, qui était non seulement à couteau tiré avec son challenger Bérang Dokoula, mais aussi avec ses électeurs, a été prise en flagrant délit de violation du code électoral, mais également de fraude massive.

 

Même si madame Virginie Mbaïkoua, qui était secrétaire administrative, est devenue miraculeusement  ministre de l’Action humanitaire grâce à l’arrivée au pouvoir de son ami Faustin Archange TOUADERA, elle ne cesse d’utiliser les moyens de l’État à des fins personnelles. Attitre d’exemple, les deux ponts  vétustes qui se trouvaient dans le quartier Koukoulou et reconstruits par son challenger Bérang Dokoula à la demande des populations locales, avaient été détruits tout simplement et reconstruits par le génie militaire de l’armée nationale à la demande de madame Virginie Mbaïkoua.

Et ce n’est pas tout ! Les  produits humanitaires, tels que les cafés, sucre, huile et bien d’autres, remis par les organisation humanitaires des nations unies au gouvernement pour des assistances d’urgence à la population, sont aussi détournés par Madame Virginie Mbaïkoua à des fins électoralistes, et ce, en totale violation du code électoral.

À titre d’exemple, 24 heures avant l’ouverture des bureaux de vote, et 24 heures après la fin de la période officielle de la campagne électorale fixée par la loi électorale, madame Virginie Mbaïkoua, ministre, et candidat du MCU,  actionne son équipe de campagne sur le terrain. Porte par porte, son équipe de campagne distribue aux habitants des produits humanitaires remis au gouvernement par l’UNHCR en total violation du code électorale.

Les cartons d'assièttes et quelques produits vivres de UNHCR distribués par la candidate Virginie Mbaïkoua à la veille des élections
Les cartons d’assièttes et quelques produits vivres de UNHCR distribués par la candidate Virginie Mbaïkoua à la veille des élections

Après la distribution, ils sont allés déposer le reste des produits humanitaires dans l’école Zado, située sur la route de Boali. Le Directeur de l’École, qui est aussi Président d’un bureau de vote dans cette école, s’est fâché  et dénonce cette pratique dans une vidéo.

 

Or, bien avant cette frauduleuse distribution, madame Virginie Mbaïkoua avait placé tous ses partisans comme assesseurs dans les  139 bureaux de votes, contrairement au code électoral. D’ailleurs son Directeur de campagne s’est déplacé personnellement au moment des séances de formation des agents de l’autorité nationale des élections qui avait eu lieu à l’école Bégoua, à la sortie nord de la capitale. Incroyable !

Et ce n’est pas tout ! Parmi le reste des cartons des vivres de l’UNHCR déposés dans les salles de classe de l’école Zado, on retrouve malheureusement des nombreux faux bulletins électoraux  prêts à l’emploi  en faveur de Madame Virginie Mbaïkoua. Cela témoigne à suffisance la pratique frauduleuse menée par cette dame.

Rappelons que le suppléant de madame Mbaïkoua est un apprenti d’un taxi-brousse qui fait la navette entre Boali et PK12. Elle avait déclaré qu’elle se battait pour lui laisser son fauteuil parlementaire une fois qu’elle est élue député.

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le mercato des députés commence à l’Assemblée nationale, Le MCU à la manœuvre

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/09/hemicycle-de-lassemblee-nationale-lors-du-vote-de-la-loi-rectificative-du-code-electoral-le-mercredi-23-septembre-2020.-Photo-CNC-Cyrille-Jefferson-Yapende-450×337.jpg” alt=”hémicycle de l’assemblée nationale lors du vote de la loi rectificative du code électoral le mercredi 23 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé” width=”450″ height=”337″ />
hémicycle de l’assemblée nationale lors du vote de la loi rectificative du code électoral le mercredi 23 septembre 2020. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars  2021, 06:21:43 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le mouvement des cœurs unis, partis au pouvoir, qui ne peut plus compter sur ses candidats pour avoir la majorité absolue de 71 députés à l’Assemblée nationale, multiplie de basses manœuvres avec des billets de banque. Selon nos sources, les députés indépendants, élus fraîchement, seraient plus convoités par le parti au pouvoir.

 

Le mercato des députés indépendants a commencé à l’Assemblée nationale. Selon nos sources, le rabatteur du parti au pouvoir n’est autre que l’honorable Makango,   le troisième questeur de l’Assemblée nationale.

D’après nos informations, ce mercredi 24 mars, l’honorable Makango , dans son bureau à l’Assemblée nationale, il a un sac banco rempli d’argent à côté de lui. Argent contre ralliement au MCU, il multiplie des rendez-vous des députés indépendants fraîchement élus avec la signature de la lettre d’engagement.

Rappelons que 70 députés ont été élus à l’issue du scrutin du dimanche 14 mars dernier.  Avec ceux du premier tour de décembre dernier, il en fait tout 92 députés élus à l’Assemblée nationale.

Le mouvement des cœurs unis (MCU)  sort premier avec 25 députés, les indépendants sont au nombre de 21, suivi du MLPC et du KNK avec 7 députés respectifs, talonnés par le RDC avec six députés suivis de l’URCA, MOUNI avec cinq députés chacun….

Si un bon nombre des députés indépendants ont été soutenus par des partis politiques lors  de la dernière campagne électorale, il reste toutefois de savoir comment ils se positionneront dans l’hémicycle.

Notons que  les députés de la sixième législature ont été régulièrement accusés par les centrafricains d’être des corrompus. Avec cette nouvelle démarche peu scrupuleux du pouvoir  auprès des députés indépendants  fraichement élus,  l’on se pose des question sur la moralité des membres du gouvernement et du parti au pouvoir.

 

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : l’OIM promeut la bonne gouvernance auprès des communautés de la sous-préfecture de Paoua

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/La-seance-de-formation-dans-une-salle-a-Paoua-450×212.jpg” alt=”La séance de formation dans une salle à paoua,” width=”450″ height=”212″ />
La séance de formation dans une salle à paoua

 

Bangui, République centrafricaine, 04:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sous-préfecture de Paoua faisant partie de la préfecture de l’Ouham Péndé au Nord-Ouest de Centrafrique est l’une des plus frappées pas les conséquences des crises militaro politiques à répétition dans ce pays. Les effets de ces violences restent un frein au redéploiement de l’autorité de l’Etat et à la réactivation des services de base comme la santé et l’éducation ainsi que l’accès à l’eau et à l’hygiène.

 

Les infrastructures des services sociaux de base sont aussi vétustes par manque d’entretien ou ont été endommagées par le conflit. Aujourd’hui le tissu social et les relations intercommunautaires restent très fragiles. Aujourd’hui, l’inactivité, le manque d’emplois chez jeunes et l’insuffisance des moyens de subsistance sont les principales causes de la dégradation de l’environnement sécuritaire à Paoua et ses environs.

 

C’est pour aider les communautés de cette sous-préfecture à trouver des solutions à ces problèmes que l’Organisation Internationale pour le Migrants (OIM) a lancé du 23 au 30 décembre 2020 les formations sur la Bonne Gouvernance, la Vie Associative et sur les Outils de Gestion à l’endroit de seize (16) membres des comités locaux et huit (8) fonctionnaires ou agents de l’Etat dans le cadre du Projet d’« Amélioration de la résilience des communautés marginalisées dans la région de l’Ouham Pende », qui a reçu le soutien financier de Korea International Coopération Agency (KOICA) et qui  vise à  améliorer la résilience des communautés marginalisées de Paoua grâce à une approche participative impliquant les autorités locales, les ministères compétents et les communautés pour rétablir les services de base et l’autonomisation économique des jeunes.

 

A travers ce projet, OIM Centrafrique cherche à mieux outiller les associations villageoises sur les principes de bonne gouvernance afin d’améliorer la gestion de leurs organisations dans le but de les mettre effectivement au service de la communauté.

 

Les mêmes formations vont être données aux communautés de Bozoum et de la sous-préfecture de Bocaranga.

 

Par Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Tel : 72 62 01 14

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

 

RCA : Pénurie d’eau à Bangui, l’UNICEF se mobilise

0

Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/fontaine-deau-450×253.jpg” alt=”fontaine d’eau” width=”450″ height=”253″ />

 

Bangui, République centrafricaine, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis 3 mois, les quartiers nord de Bangui vivent une grave pénurie d’eau potable, même si la SODECA (Société de Distribution d’Eau de Centrafrique) fait de son mieux pour fournir de l’eau aux 1,2 millions de Banguissois.

 

La population passe des heures devant les fontaines de la SODECA sans savoir quand l’eau coulera à nouveau. Les témoignages des habitants sont saisissants : « Parfois, on peut sortir entre 19 et 22 heures pour aller chercher de l’eau et rentrer vers 5 heures du matin », car « l’eau arrive à 5 heures, et ne tarde pas à couper alors que les gens ont pris place depuis la veille ».

 

Cette situation ne touche pas seulement les 3e, 4e et 5e arrondissements du nord de Bangui. Les arrondissements du sud, pourtant à proximité immédiate de l’Oubangui, sont touchés également. La crise est telle que celui qui arrivera à remplir son bidon peut, sans difficulté, espérer le revendre le double de son prix. La population souffre ainsi beaucoup de la pénurie d’eau des fontaines de la SODECA… et le nombre insuffisant de forage ne permet pas de soulager cette souffrance.

 

Une des causes principales des difficultés d’approvisionnement en eau est climatique. La Centrafrique est actuellement en pleine saison sèche. Cela affecte de manière très importante le débit de la rivière Oubangui dans lequel la SODECA se fournit en eau, avant de la traiter et de la livrer aux habitants de Bangui. Les relevés de débits mensuels illustrent bien cette pénurie : le débit moyen observé est habituellement de 4 092m3/s. Au mois de mars, le débit constaté est de seulement 930m3/s, soit 4 fois moins que la moyenne annuelle !

 

Cette pénurie d’eau, bien que saisonnière, est aggravée par la situation sécuritaire du pays. En effet, pour traiter l’eau de l’Oubangui, la SODECA utilise du chlore acheminé de Douala vers Bangui par camions. Et la longue fermeture de cet axe au début de l’année a eu pour conséquence de freiner l’approvisionnement en chlore. Les tensions sécuritaires ont également poussé les populations à fuir. Bangui aurait recueilli plusieurs milliers de réfugiés, rendant plus difficile la distribution de l’eau.

 

Face à cette crise cyclique, l’UNICEF (fonds des nations unies pour l’enfance) se mobilise depuis 2018 pour « un accès durable à l’eau » en Centrafrique et mène un ambitieux projet associant le renforcement des capacités nationales ainsi que des actions auprès des communautés locales. Ce projet est financé par le fonds Bêkou de l’Union Européenne à hauteur de 5,7 milliards de Francs CFA. L’objectif fixé est de donner un accès à l’eau potable à plus de 300 000 personnes d’ici la fin 2021.

Les bénéfices attendus autour de ce projet sont d’ailleurs nombreux pour la Centrafrique, y compris pour la politique de santé et la relance économique, comme l’indique le site officiel de la Commission Européenne (https://ec.europa.eu/international-partnerships/projects/renforcement-des-capacites-de-lagence-centrafricaine-de-leau-et-de-lassainissement_da).

Parmi les diverses mesures concrètes, près de 500 forages ont déjà été construits ou réhabilités dans l’ensemble du pays.

 

Par Julien Ekomo

Contributeur spécial du CNC

Alain Nzilo

Tel / WhatsApp  +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : le calme est revenu cet après-midi à Bessan après une journée d’affrontement entre les rebelles et les FACA

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/les-soldats-Faca-en-position-de-tirs-IMG_3876-450×253.jpg” alt=”les soldats Faca en position de tirs IMG_3876″ width=”450″ height=”253″ />
Image d’illustration des soldats FACA /

 

Bouar, République centrafricaine, jeudi, 25 mars  2021, 03:55:26 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le calme est revenu cet après-midi au village Bessan, sur l’axe Bouar – Niem, dans la préfecture de la Nana-Mambéré après une journée d’affrontement entre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement )CPC) et les soldats FACA appuyés par leurs alliés russes et rwandais. Les rebelles ont finalement quitté le lieu sous la pression des forces loyalistes, mais les populations, qui ont du quitter leur domicile, ne sont pas encore revenus.

 

Il y’a eu des affrontements pendant des heures  entre les forces armées centrafricaines et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la périphérie de Bouar, plus précisement au village Bessan, sur l’axe Niem-Yéléwa.

Après le retrait des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement de la ville de Bouar à la mi-février,  ces derniers se sont repliés, pour une bonne partie, dans les villages longeant l’axe Bouar – Niem. Ces rebelles, selon des sources locales, multiplient des exactions : racket et pillage  sur les populations locales, poussant même les responsables de l’hôpital  de Beninga à fermer leur portent. La nuit dernière, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont décidé d’attaquer leurs positions dans le village  Bessan , situé sur l’axe Niem-Yelewa.

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible, mais certaines sources indiquent que les rebelles ont finalement quitté le village sous la pression militaires des forces gouvernementales.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : prestation de serment de deux juges internationaux de la CPS

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/Prestation-de-serment-des-deux-juges-internationaux-a-Bangui-450×297.jpg” alt=”Prestation de serment des deux juges internationaux à Bangui” width=”450″ height=”297″ />
Prestation de serment des deux juges internationaux à Bangui

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 25 mars 2021, 03:19:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Deux nouveaux juges de nationalité suisse de la Cour pénale spéciale (CPS) de la République centrafricaine, Stefan Waespi et Elena Catenazzi, ont prêté serment ce mercredi, en présence du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, a constaté sur place un correspondant de Xinhua.

 

D’après leur curriculum vitae, les deux juges disposent chacun de riches expériences dans des juridictions internationales et ont été sélectionnés à l’issue d’un processus piloté par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca).

Dès leur prestation de serment, les deux juges pourront commencer à instruire les dossiers dont ils auront la charge.

La CPS a pour mandat de juger les crimes internationaux commis en Centrafrique depuis 2003. Elle est composée à la fois des juges nationaux et des juges internationaux. Fin

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : braquage spectaculaire d’un convoi humanitaire à Bakouma, dans la préfecture de Haut-Mbomou

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/depart-des-casques-bleus-marocains-de-la-ville-de-Bakouma-450×450.jpg” alt=”Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /” width=”450″ height=”450″ />
Le départ des casques bleus marocains de la ville de Bakouma. Crédit photo : CNC /

 

Bakouma, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 21:08:30 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un convoi des véhicules humanitaires a fait l’objet d’un braquage spectaculaire dans la sous-préfecture de Bakouma, située à 130 kilomètres au nord de la ville de Bangassou,   et  à 864 kilomètres à l’est de Bangui. Il s’agit  des véhicules de l’agence des Nations unies pour les affaires humanitaires  (OCHA) qui ont été braquées par un groupe d’hommes lourdement armés, identifiés comme des éléments rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Selon des sources locales, ce sont bien des véhicules de l’évaluation de la situation humanitaire. Cette mission a quitté la ville de Bangassou mardi pour se rendre à Bakoumaou des milliers des personnes vivent dans des conditions déplorable après les récentes violences qui ont précédé les élections législatives du 14 mars dernier.

Selon des sources locales, sept véhicules sur neuf  ont été emportés par les assaillants, formellement identifiés comme des rebelles du CPC. D’après le récit d’une autorité locale qui a requis l’anonymat, les rebelles ont réquisitionné sept véhicules de la mission, puis ils ont chargé tous les membres de l’équipe humanitaire dans les deux autres véhicules, et leur ordonnée de rentrer à Bangassou. Ils les ont accompagnés, poursuis la source, jusqu’au village Léngo, à 10 kilomètres  de Bakouma avant de les laisser continuer. Et pour empêcher que les forces officielles les pourchassent,  les rebelles ont détruit le pont du village Léngo qui donne accès à la ville de Bakouma via Bangassou.

Pour le moment, l’Organisation des Nations unies pour les affaires humanitaires (OCHA) se réserve à tout commentaire. L’agence a tout simplement indiqué que l’équipe humanitaire qui était à Bakouma  est rentrée à Bangassou.

La ville de Bakouma fait partie des localités de la rca ou n’avait pas eu les élections législatives du 14 mars dernier  à cause de la dégradation de la situation sécuritaire.

Depuis le retrait du contingent marocain de la Minusca de la ville de Bakouma au mois de février, aucune force n’est présente à Bakouma, laissant ainsi libre cours à l’installation des hommes armés.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : affrontement entre les soldats FACA et les rebelles de la CPC dans la périphérie de Bouar

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/monument-de-la-paix-de-Bouar-très-loin-450×253.jpg” alt=”Centre-ville de Bouar, le 12 juin 2020. Photo CNC / Gervais Lenga” width=”450″ height=”253″ />
Centre-ville de Bouar, le 12 juin 2020. Photo CNC / Gervais Lenga

 

Bouar, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 14:54:24 ( Corbeaunews-centrafrique ). La ville de Bouar, capitale provinciale de la Nana-Mambéré, située à environ 450 kilomètres au nord-ouest de la capitale Bangui est secouée depuis cette nuit par la reprise des affrontements dans les villages périphériques de la ville. Les populations sont en débandade, et les combats se poursuivent.

 

Après le retrait des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement de la ville de Bouar à la mi-février,  ces derniers se sont repliés, pour une bonne partie, dans les villages longeant l’axe Bouar – Niem. Ces rebelles, selon des sources locales, multiplient des exactions : racket et pillage  sur les populations locales, poussant même les responsables de l’hôpital  de Beninga à fermer leur portent. Cette nuit, les soldats FACA et leurs alliés russes et rwandais ont décidé d’attaquer les positions des rebelles dans le village  Bessan , situé sur l’axe Niem-Yelewa.

Selon des sources militaires, des combats se poursuivent à l’heure actuelle entre les FACA et les rebelles.

Pour l’heure, aucun bilan n’est disponible, mais des sources indépendantes parlent de plusieurs blessés, et les populations sont dans la brousse pour échapper aux violences en cours.

Mais ici à Bouar, le ton est calme, et les activités  fonctionnent normalement.

 

Par Gervais LENGA

Journaliste rédacteur, correspondant du CNC à Bouar

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : l’opposant Anicet Georges Dologuélé interdit de sortir du territoire

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/01/Anicet-Georges-Dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende-450×338.jpg” alt=”Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé” width=”450″ height=”338″ />
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 13:30:15 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’ancien Premier ministre Anicet Georges Dologuélé, chef de l’opposition démocratique et Président du parti l’Union pour le renouveau centrafricain (URCA), est interdit de sortir du territoire national ce mercredi à l’aéroport international de Bangui Mpoko.

 

En effet, selon les proches de l’opposant, celui-ci voudrait se rendre en France pour des raisons de santé quand  il a été empêché par le commissaire de l’aéroport de Bangui Mpoko d’embarquer à bord de l’avion de la compagnie Air France de ce mercredi  24 mars 2021.

 

Selon les mêmes sources, le commissaire de l’aéroport aurait demandé à l’opposant une autorisation du ministère de la Sécurité publique avant qu’il n’autorise sa sortie du territoire alors que celui-ci   a déjà une autorisation d’absence et de sortie avait été dûment délivrée à l’intéressé par le Président de l’Assemblée nationale. Or, on vient d’apprendre que le Président de la République a exigé la veille au soir du voyage, que le Président de l’URCA saisisse le ministre de la Sécurité,

avec une demande formelle de sortie du territoire pour des raisons médicales.

Selon le site centrafricain dirigé par son porte-parole, « malgré le caractère complètement illégal de la procédure, surtout compte tenu de sa triple qualité de député de la nation, leader de l’opposition, et challenger à l’élection présidentielle, L’Honorable Dologuélé a bel et bien adressé cette correspondance au ministre. 

Tout d’abord, ce dernier a choisi de l’ignorer. Ensuite, de ne pas donner d’instruction à l’aéroport. Enfin, de demeurer injoignable au téléphone. 

D’ailleurs, il attendra le décollage de l’avion à 11h pour se rendre à son bureau. 

Cet incident particulièrement grave confirme, la confidence de Touadera faite la veille à un diplomate de haut rang dont nous taisons le nom :“Il n’est pas question de le laisser sortir. Il fait l’objet d’enquête”. Est-ce au Président de la République d’indiquer qui fait l’objet d’une enquête ou au procureur de la République ? 

L’Assemblée nationale a-t-elle été saisie par la justice d’une enquête en cours sur l’Honorable Dologuélé ? 

Cette enquête a-t-elle été notifiée à l’intéressé ? 

Un courrier lui a-t-il été adressé lui demandant de ne pas quitter le territoire jusqu’à nouvel ordre ?

La réponse à toutes ces questions tient en un seul mot :

NON ! », a publié le site de centrafricain.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Hassan Bouba, auteur présumé de l’assassinat d’un Casque bleu congolais en 2015, siège toujours au gouvernement

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/06/ali-darassa-et-hassan-bouba-à-gbokologbo-450×429.jpg” alt=”Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.” width=”450″ height=”429″ />
Le chef rebelle Ali Drassa, à droite sur la photo, et son ex-conseiller Hassan Bouba, à gauche, à Gbokologbo, dans la préfecture de la Ouaka. Photo CNC.

 

Bambari, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 07:21:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Assassiné au quartier hadji en 2015 par les éléments rebelles de l’UPC, puis enterré discrètement par les mêmes auteurs, le Casque bleu de la République démocratique du Congo avait été déclaré porté-disparu par le bureau local de la Minusca, dirigé à l’époque par le bulgare Zlatko Dimitrov. Cinq ans plus tard, notre bureau d’enquête et d’investigation est saisi de l’affaire, et tout porte à croire que le tchadien Hassan Bouba, actuel ministre de l’élevage  serait le principal suspect de cet assassinat.

 

Souvenez-vous, en 2015,  vers la fin d’année,  un Casque bleu congolais de la RDC avait été déclaré porté-disparu, et l’enquête menée par le colonel Bitangalo n’aboutissait à rien. Son corps, encore moins sa trace n’avait pas été retrouvée. La Minusca conclut à une disparition. Or, selon notre bureau d’investigation, l’homme avait été assassiné au quartier Hadji, et enterré discrètement par ses assassins.

En effet, le Casque bleu congolais, selon notre enquête, quittait leur base dans la soirée et se promène seul dans le quartier Hadji. Selon certains témoins, il se serait trempé d’itinéraire pour se rendre seul la nuit au quartier Hadji, réputé très favorable aux rebelles de l’UPC.

Malheureusement, l’homme, dans sa tenue militaire, voudrait passer devant la base des rebelles de l’UPC dans le quartier Hadji, mais il est arrêté par les rebelles. Or, à cette époque, le tchadien Hassan Bouba  était présent à l’intérieur de la base.

Après l’interpellation du Casque bleu congolais de la RDC, les rebelles auraient demandé au tchadien Hassan Bouba la conduite à tenir, mais celui-ci aurait ordonné son exécution pure et simple.  C’est ainsi que le Casque bleu avait été exécuté d’une balle dans la tête par les rebelles cette nuit, et enterré discrètement au bord de la rivière de Boukacou, derrière quartier hadji.

Il y’a lieu de noter que le haut commandement de l’UPC à Bambari  se trouvait non loin derrière la Mairie de Bambari au quartier Hadji.

Ce présumé criminel, qui est d’ailleurs un Tchadien qui ne parle ni sango, est devenu miraculeusement ministre de l’Élevage grâce à son ex-patron Ali Darassa qui avait négocié durement avec le chef de l’État Faustin Archange TOUADERA. Mais après la création de la CPC, plusieurs représentants des groupes armés ont été limogés du gouvernement,  du cabinet présidentiel et du Premier ministre Firmin Ngrebada sauf le sulfureux Hassan Bouba. Qui garde son post toujours au sein du gouvernement.

Il est temps maintenant que la Minusca retrouve le corps de ce casque bleu et remettre à sa famille pour qu’elle fasse son deuil dans la dignité.

 

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : Mobaye, les rebelles rejettent la proposition des commerçants et menacent de passer à la vitesse supérieure

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/5-combattants-de-la-seleka-avec-leurs-armes-450×326.jpg” alt=”5 combattants de la seleka avec leurs armes” width=”450″ height=”326″ />
Les combattants rebelles de l’UPC.

 

Mobaye, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 08:47:28 ( Corbeaunews-centrafrique ). À Mobaye, les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC), membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont entamé depuis lundi  des négociations avec les commerçants de la ville afin que ces derniers leur payent une prime de départ d’un montant d’un million et demi. Sauf que les commerçants n’ont pas pu avoir le montant exigé par les rebelles, ces derniers piquent la colère et menacent de passer à la vitesse supérieure.

 

Les rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC) maintiennent toujours leur position à Mobaye dans la Basse-Kotto malgré les efforts déployés par les commerçants pour leur offrir une somme de 200 000 francs CFA mardi. Les éléments promettent de passer à une vitesse si rien n’est fait ce mercredi. Ils exigent la totalité de la somme demandée, soit 1,5 million de francs CFA avant leur retrait. Les négociations se poursuivent depuis hier avec ces hommes armés.

La semaine dernière, une bonne partie des rebelles a déjà quitté la ville de Mobaye pour une destination inconnue c rumeurs de l’arrivée imminente des soldats FACA et leurs alliés russes qui sont déjà dans la sous-préfecture d’Alindao, toujours dans la Basse-Kotto. Cependant, les rescapés des rebelles, qui sont présentement dans la ville, exigent des commerçants une prime d’une somme de départ de 1,5 million de francs CFA avant qu’ils ne quittent la ville.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : tracasserie routière, le prix de transport Bouar – Bangui à doublé, passant de 10 000 à 20 000 francs CFA

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/05/des-camions-au-parking-de-la-douane-de-PK26-sur-la-route-de-Boali-le-11-avril-2020-par-alain-nzilo-450×353.jpg” alt=”Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.” width=”450″ height=”353″ />
Des camions stationnées au parking de la douane du PK26 de Bangui, sur la rtoute de Bangui, le 11 avril 2020. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021, 08:06:21 ( Corbeaunews-centrafrique ). Le prix des transports en commun  entre Bangui, la capitale, et Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, située à 450 kilomètres au nord-ouest de la capitale, a presque doubler depuis quelques semaines. Passant de 10 000 francs CFA à 20 000 francs CFA en raison des multiples tracasserie  sur la route.

 

« Tout va bien après l’opération de libération. Ce que nous déplorons un peu, ce sont de multiple cas de tracasserie, mais dans l’ensemble ça va. Nous réfléchissons aussi sur cette situation de transport  car les choses ont changé,  mais les voyageurs se plaignent des nombreuses tracasseries sur la route », a déclaré Madame Natalie, déléguée des transporteurs de Bouar.

L’armée centrafricaine et ses alliés russes et rwandais ont lancé une vaste opération contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Cette opération a permis la libération  de l’axe Bangui – Bouar, puis Bouar – Béloko. Sauf que le coup des transports sur cette ligne restent très élevés, aussi bien que les prix des denrées alimentaires et des matériaux de construction importés via le Cameroun.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Journée mondiale de la tuberculose :  seulement 12.700 personnes atteintes de la tuberculose sur plus de 26.000 sont sous traitement en Centrafrique

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/11/Vue-generale-de-lhopital-de-Paoua-en-RCA-octobre-2020.-©-Seigneur-Yves-Wilikoesse-MSF-450×253.jpg” alt=”Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF” width=”450″ height=”253″ />
Vue générale de l’hôpital de Paoua, en RCA, octobre 2020. © Seigneur Yves Wilikoesse/MSF

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Seulement 12.700 personnes atteintes de la tuberculose sur plus de 26.000 sont sous traitement dans les hôpitaux et centres de santé de la République centrafricaine, a indiqué mardi un responsable du ministère centrafricain de la Santé et de la Population en s’appuyant sur les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

 

Des malades de la tuberculose sont perdus de vue au sein des communautés, présentant un risque de propagation des contaminations. Devant cette réalité, l’urgence consiste à mobiliser davantage de ressources, a indiqué Hervé Gildas Gado, coordinateur du programme national de lutte contre la tuberculose.

Avec le COVID-19, la lutte contre la tuberculose a été relayée au second rang, alors que les mesures de prévention de ces deux épidémies sont presque les mêmes, a indiqué M. Gado, un jour avant la Journée mondiale de lutte contre la tuberculose, qui doit avoir lieu mercredi.

Mardi toujours, l’organisation humanitaire Médecins sans frontières (MSF) a organisé pour la presse une visite guidée de l’Hôpital communautaire de Bangui, afin de rencontrer les patients atteints de tuberculose, profitant de l’occasion pour appeler les personnes souffrant de cette maladie à se diriger vers les centres hospitaliers pour y être soignées gratuitement.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Quand l’interview sur RFI de l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique,  Vladimir Titorenko suscite de controverse

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/02/Vladimir-TITTORENKOambassadeur-de-russie-en-centrafrique-450×300.jpg” alt=”L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO” width=”450″ height=”300″ />
L’ambassadeur plénipotentiaire de la Fédération de Russie près la République centrafricaine, Monsieur Vladimir TITTORENKO, lors de sa rencontre avec le chef de l’État Touadera le 15 février 2021. Photo renaissance.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 05:33:32 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il aura suffi une seule interview « controversée » sur RFI, de l’ambassadeur de la Russie en Centrafrique, Vladimir Titorenko, pour qu’il puisse se retrouver au cœur d’une vive polémique en République centrafricaine. Pris à partie pour avoir tenu des propos controversés sur le dialogue avec l’ex-Président François Bozizé, mais surtout sur le rôle des « paramilitaires Russes »  dans les combats avec le CPC.

 

« Sur RFI, l’ambassadeur russe en Centrafrique, Vladimir Titorenko a décidé d’employer  une rhétorique belligérante  et indigne de ses fonctions d’ambassadeur « a déclaré un membre de la coalition de l’opposition démocratique.

Sur le dialogue avec la coalition des patriotes pour le changement, Vladimir Titorenko a déclaré : « Nous ne sommes pas contre le dialogue national, mais la question numéro un, c’est : avec qui ? Si les pays voisins demandent le dialogue avec l’opposition armée, comme par exemple le CPC de Bozizé, ou les groupes armés qui sont devenus les alliés de CPC dans la tentative d’un coup d’État, nous sommes, comme les autorités de ce pays, contre ce dialogue. C’est pourquoi nous rejetons les efforts de quelques pays voisins, d’imposer sur les autorités de ce pays, le dialogue avec des personnes comme monsieur Bozizé, parce que c’est un criminel et il n’y a pas de dialogue avec les criminels. Il doit être arrêté et il doit être jugé par la loi de ce pays, ou, peut-être, par la Cour pénale internationale à La Haye ».

Sur ce point, de nombreux observateurs considèrent les propos de l’ambassadeur comme déplacés et peu diplomatiques.

« Il accuse l’ancien Président d’être un criminel alors qu’il n’est pas encore condamné par la justice », ont-ils déclaré avant d’ajouter qu’il n’est pas un membre du gouvernement, encore moins le Premier ministre ou le chef d’État de fixer une conduite à tenir.

À propos du rôle des mercenaires de la société russe Wagner qu’il appelle pompeusement « instructeur » dans les combats qui opposent les forces armées centrafricaines aux rebelles du CPC, il déclare que : « Avec l’avancement des groupes armés, le gouvernement qui était sous menace de la reprise de Bangui, a appelé la Russie au niveau du président, afin de l’aider du point de vue militaire à sauver la situation. Et nous avons envoyé 300 autres instructeurs militaires (NDLR, en plus des 235 déjà présents), ainsi que quatre hélicoptères de combat. Nos instructeurs ne participent pas dans le combat directement, ils sont toujours avec les FACA pour améliorer leur capacité dans le combat. Mais si les groupes armés ouvrent le feu sur nos instructeurs, ils peuvent réagir, mais ils ne participent pas, ni dans l’attaque ni dans l’offensive ».

Pour des nombreux centrafricains, l’ambassadeur russe se croit une fois de plus être en Russie ou le mensonge est érigé en règle de gouvernance étatique.

Dans les combats contre la coalition des patriotes pour le changement, on voit toujours les mercenaires russes  devant, combattre les rebelles avant l’arrivée des soldats de l’armée nationale une fois la ville est conquise. Et c’est partout. Tout récemment, à Alindao, nous avons vu une trentaine des mercenaires russes qui sont arrivés bien avant les soldats FACA, parfois un jour avant. Ceci n’est pas un défaut, mais dire la vérité c’est encore mieux, expliquent-ils.

Parlant des éléments russes au côté des soldats FACA, l’ambassadeur russe déclare :

« La société Wagner est le produit d’une imagination, cela n’existe pas. Selon la loi russe, les sociétés militaires privées sont interdites. Ici, il y a une mauvaise compréhension. Les instructeurs russes ne travaillent pas comme les représentants d’une société privée de la Russie, mais ils travaillent selon leur contrat, avec le ministère de la Défense. Ils ne peuvent être considérés, ni comme des mercenaires ni comme des représentants de sociétés privées militaires ».

Même s’il peut raconter ses histoires, mais les Centrafricains croient aujourd’hui que les Russes qui sont sur le terrain au côté des FACA sont bel et bien des mercenaires. On les voyant, tenue délabrée, chaussure trouée, personne ne peut croire que ce sont des soldats de l’armée russe.

« Bien que la Russie est pauvre, mais on ne peut imaginer son armée délabrée de la sorte », déclare Mathurin, un étudiant à l’Université de Bangui.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : après la reprise des motos-taxis, le ministre des Transports constate que les conducteurs ne respectent pas les conditions qui leur sont fixées

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2018/04/greve-taximoto-km5-Yapende-corbeau-news-IMG_25fvr2018063915-300×225.jpg” alt=”” width=”300″ height=”225″ />
Image de la grève des taxis-motos du PK5 contre les agissements des milices d’autodéfense. Credit photo : CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 03:44:08 ( Corbeaunews-centrafrique ). Monsieur Arnaud Djoubaye Abazene, ministre des transports et de l’aviation civile attire leur attention à respecter ces mesures à savoir le port de gilet, des casques ainsi que le paiement des frais d’adhésion, sans oublier le permis de conduire.  

 

« On attendait voir dans la ville les conducteurs rouler ces gilets. Malheureusement, on s’est rendu compte que rare ceux qui portent le gilet. L’autre constat, c’est le port également de casque. Il y’a un certain nombre des conducteurs ne portent pas de casque, c’est aussi un autre défaut. Avec mon collègue de la sécurité publique, nous avons pris des mesures  allant dans le sens  de la répression. À compter de ce jour, ceux qui ne seront pas en règle  seront obligés d’être sanctionnés. Ça c’est clair. Il faut être en phase avec la règlementation.  Donc le port de gilet,  le port de casque sont obligatoire. I l faut avoir de permis également. Ceux qui veulent exercer les activités de motos-taxis, ils doivent se mettre en règle. Ceux qui ne veulent pas,  en tout cas les forces de l’ordre sont là pour réprimander ceux qui seront en marge de  la légalité », a fait savoir le ministre des transports  Monsieur Arnaud Djoubaye Abazene.

Les motos-taxis

Interdit depuis plus d’un mois de transporter les passagers après l’attaque des rebelles du CPC dans la périphérie de Bangui, les conducteurs de motos-taxis sont autorisés par le ministère des Transports à  reprendre leurs activités ce lundi 1er mars 2021, et ce, sous certaines conditions élaborées par le ministère des Transports et de la sécurité publique.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : la Caritas Centrafrique lance un projet d’appui aux relances des structures sanitaires dans l’Ouaka et le Kémo

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/03/building-administratif-de-sibut-en-Republique-centrafricaine-450×337.jpg” alt=”building administratif de sibut en République centrafricaine” width=”450″ height=”337″ />
Building administratif de sibut en République centrafricaine. Phto CNC

 

Sibut, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 03:53:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans les préfectures de l’Ouaka et de Kémo,  c’est une solution au problème de santé des femmes en enceinte et les enfants de 0 à 5 ans.  La Caritas Centrafrique a lancé vendredi dernier à Sibut un projet de poursuite d’appui à la relance de structure sanitaire dans les sous-préfectures de Kouango, dans l’Ouaka, et Ndjoukou, dans  la Kémo.

 

Renforcer la résilience des communautés affectées par la dernière crise militaropolitique,  telle est l’objectif du projet d’appui à la relance des structures sanitaires  dans les sous-préfectures de Kouango et Ndjoukou, initié par la Caritas Centrafrique.

Le projet consiste précisément à prendre en charge des femmes démunies et qui n’ont pas accès au centre de santé afin de bénéficier du suivi pendant leur grossesse.

Les enfants aussi vont bénéficier d’une prise en charge  durant le projet. Pour atteindre le but, le personnel soignant recruté dans ce projet doit se déplacer avec un mobile pour administrer des soins aux bénéficiaires qui sont des femmes enceintes et des enfants de zéro et à cinq ans. Certes, le projet est lancé en faveur des femmes et des enfants, mais la Caritas a fixé  le nombre des bénéficiaires dont 6000 enfants,  et 4000 femmes en sainte. La mise en œuvre effective de ce programme va soulager les bénéficiaires issus des sous-préfectures de Ndjoukou et Kouango.  Ce projet financé par la Caritas, va être exécuté par la Caritas de Bambari et de Kaga-Bandoro va durer six mois.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA /législatives : 69 nouveaux députés provisoirement déclarés élus

0
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/11/assemblée-nationale-centrafricaine-450×254.jpg” alt=”assemblée nationale centrafricaine” width=”450″ height=”254″ />
LAssemblée nationale centrafricaine. Bangui, République centrafricaine

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 24 mars  2021, 03:01:29 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Soixante-neuf nouveaux députés ont été élus lors des élections législatives centrafricaines tenues le 14 mars, selon les résultats provisoires publiés lundi par l’Autorité nationale des élections (ANE), l’organe chargé de l’organisation des élections en République centrafricaine (RCA).

 

Sur ces 69 députés, 50 ont été élus à l’issue du second tour, et 19 lors des partielles du premier tour. Ils viennent provisoirement compléter les 22 députés élus au premier tour en décembre dernier, puis validés par la Cour constitutionnelle centrafricaine, a précisé Théophile Momokoama, rapporteur de l’ANE.

Selon les résultats provisoires, sur ces 91 élus, le parti de l’actuel président centrafricain, le Mouvement cœurs unis (MCU), est arrivé en tête avec 25 députés, suivi du Mouvement de libération du peuple centrafricain (MLPC) et du parti Kwa Na Kwa (KNK), qui disposent chacun de sept députés.

Les résultats provisoires étant désormais connus, les candidats peuvent introduire leurs recours auprès de la Cour constitutionnelle, qui a quinze jours pour rendre sa décision définitive, a indiqué M. Momokoama.

La loi centrafricaine prévoit que l’Assemblée nationale, qui compte 140 sièges, peut se réunir avec au moins 71 députés, soit la moitié du quorum plus un. L’actuelle législature prendra fin le 3 mai prochain, et le Parlement devra se renouveler intégralement un jour avant cette date.

 

  1. Y. Ibrahim avec Xinhua

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57% des voix au Congo

0

Denis Sassou Nguesso réélu avec 88,57% des voix au Congo

Bangui ( République centrafricaine ) – Le président sortant du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57% des voix pour un mandat de cinq ans selon la Commission électorale.

Sans surprise, Denis Sassou Nguesso, a été réélu avec 88,57% des voix, selon les résultats provisoires officiels de la Commission électorale, annoncés ce mardi par le ministre de l’Intérieur./////////////.

M. Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, devance largement son principal rival Guy-Brice Parfait Kolélas, décédé lundi (7,84%), d’après ces mêmes résultats qui peuvent faire l’objet d’un recours devant la Cour constitutionnelle./////////////.

L’opposant Mathias Dzon (1,90% des voix) a annoncé lundi son intention de déposer un recours pour demander l’annulation du premier tour qu’il qualifie de “calamiteux”./////////////.

L’opposant Mathias Dzon a annoncé qu’il ferait appel devant la Cour constitutionnelle/////////////.

En valeur absolue, le président, arrivé au pouvoir en 1979, obtient 1.552.948 voix. La participation s’est établie à 67,55%./////////////.

“C’est dans un climat de paix que la campagne électorale s’est déroulée. Je crois que ceci est un bon signe pour notre démocratie”, s’était félicité dimanche Denis Sassou Nguesso, après avoir voté à Brazzaville. “Je souhaite que le processus se poursuive ainsi jusqu’à son terme”./////////////.

Internet a été coupé dimanche au matin du scrutin. Les 55 à 60.000 membres des forces de sécurité avaient voté en avance jeudi, nourrissant des suspicions de fraude dans l’opposition./////////////.

“Pourquoi un tel résultat stalinien?”, s’interrogeait mardi matin auprès de l’AFP un responsable gouvernemental, sous couvert d’anonymat./////////////.

La participation à ce scrutin est estimée à 67,55%/////////////.

Selon les chiffres communiqués par le ministre de l’Intérieur, Denis Sassou Nguesso est arrivé très largement en tête dans la totalité des 108 sous-préfectures du pays, à l’exception de celles de Kinkala et de Louingui, dans le Pool, et d’un arrondissement de Brazzaville (Makélékélé), tous remportés par Guy-Brice Parfait Kolélas./////////////.

Quant à Mathias Dzon, il fait son meilleur score dans sa ville natale de Gamboma, où il frôle les 45 % de voix./////////////.

Les priorités pour Sassou Nguesso/////////////.

La priorité du président sortant va être désormais de renouer avec le Fonds monétaire international (FMI). En crise, le Congo-Brazzaville est endetté envers la Chine et les traders pétroliers Glencore et Trafigura./////////////.

Le président Sassou Nguesso, 77 ans dont 36 au pouvoir, pourra encore briguer un nouveau mandat en 2026, selon la révision constitutionnelle qu’il a fait adopter en 2015./////////////.

L’ancien colonel parachutiste est arrivé au pouvoir en 1979. Il a été battu par Pascal Lissouba en 1992 à l’issue de rares élections pluralistes en Afrique centrale./////////////.

M. Sassou Nguesso est revenu au pouvoir en 1997 au prix d’une guerre civile avec M. Lissouba, avec notamment le soutien de l’Angola./////////////.

Il s’agit de sa quatrième réélection depuis 2002. En 2015, il a fait modifier la Constitution pour faire sauter le verrou des deux mandats./////////////.

Reformer le système/////////////.

Il est nécessaire de réformer le système électoral au Congo-Brazzaville, selon le politologue camerounais, Philippe Awono Eyebe, enseignant-chercheur à l’Université Yaoundé 1. /////////////.

L’Eglise catholique a émis des réserves sur la transparence du scrutin. Ses observateurs électoraux n’ont pas obtenu d’accréditations./////////////.

Pays en crise/////////////.

Le Congo (342.000 km2) est limitrophe du Gabon, du Cameroun, de la Centrafrique, de la République démocratique du Congo et de l’enclave angolaise du Cabinda. Sa population s’élevait à 5,2 millions d’habitants en 2018, selon la Banque mondiale./////////////.

L’économie congolaise est fortement dépendante du secteur pétrolier qui contribue à 55% au PIB, à 85% aux exportations et à 80% au budget, selon la Banque africaine de développement (BAD)./////////////.

Depuis 2014, le pays traverse une forte crise socio-économique marquée par la baisse des cours de l’or noir, renforcée par l’épidemie de coronavirus, et un fort endettement. Le Congo a été contraint de négocier une aide du Fonds monétaire international (FMI), moyennant une restructuration de la part de la dette detenue par la Chine.

Avec DW français

{CAPTION}
{CAPTION}

L’opposant nigérien Mahamane Ousmane revendique toujours sa victoire

0

L’opposant nigérien Mahamane Ousmane revendique toujours sa victoire

Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant et ex-président du Niger Mahamane Ousmane, a dénoncé lundi soir une “tentative d’usurpation” de “sa victoire” au second tour de la présidentielle du 21 février, dont le candidat du pouvoir, Mahamed Bazoum, a été officiellement proclamé vainqueur.

La Cour constitutionnelle, dont les décisions sont sans recours, a confirmé dimanche l’élection du candidat du pouvoir Mohamed Bazoum comme nouveau président du Niger avec plus de 55% des suffrages, contre 44,34% à Mahamane Ousmane./////////////.

“Nous ne pouvos pas accepter que notre victoire soit confisquée par une oligarchie dans le but de se maintenir au pouvoir coûte que coûte”, a déclaré Mahamane Ousmane à la presse./////////////.

“Nos réclamations n’ont pas été traitées” par la Cour constitutionnelle, a-t-il affirmé en dénonçant “la précipitation de la proclamation des résultats”./////////////.

M. Ousmane, âgé de 71 ans, premier président démocratiquement élu du Niger en 1993 avant d’être renversé de 1996 par une junte militaire, a exhorté le “peuple nigérien souverain” à “se mobiliser comme un seul homme” et à prendre part “à une marche démocratique et pacifique sur l’ensemble du territoire national” pour “faire échec par tous les moyens de droit à cette tentative d’usurpation du pouvoir”./////////////.

Il n’a pas donné de date pour cette marche./////////////.

Il a invité les “corps constitués” et “les Forces de défense et de sécurité” (FDS: armée, police, gendarmerie) à “soutenir la lutte du peuple nigérien et n’obéïr à aucun ordre manifestement illégal donné par une autorité elle-même illégale et illégitime”./////////////.

Une marche de l’opposition interdite par les autorités à Niamey /////////////.

“Mahamane Ousmane sait très bien qu’il n’a pas gagné les élections”, a réagi mardi à l’AFP, Zakaria Abdourahamane, porte-parole du gouvernement et du Parti nigérien pour la démocratie et du socialisme (PNDS, au pouvoir). “Il faut arrêter ce bellicisme et cette conspiration et laisser nos concitoyens travailler pour le bien du Niger”, a-t-il ajouté./////////////.

Mohamed Bazoum, qui succède à Mahamadou Issoufou arrivé au terme de ses deux mandats légaux, sera investi le 2 avril comme dixième président du Niger, un des Etats les plus pauvres au monde./////////////.

Le pays est confronté depuis des années aux pires attaques jihadistes, la dernière en date ayant fait 137 morts dimanche dans la région de Tahoua (Ouest) proche du Mali.

Avec AFP/VOA

Centrafrique.com/?attachment_id=45363″ data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>{CAPTION}
{CAPTION}