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Exactions des mercenaires russes et syriens à Bria, le président du parti PRNC ( nourd Gregaza) interpelle le président Faustin-Archange Touadera                                                                                      

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Les mercenaires russes à Koundili, en 2019. Photo CNC

 

Monsieur le président de la république,

Les événements survenus dans le département de Bria ces dernières 72h depuis l’arrivée de vos mercenaires russes rwandais sur place ont provoqué une vive émotion dans la communauté musulmane en particulier sur les populations goulas et a favorisé une prise de conscience, de l’urgence à mettre un terme au silence coupable qui anime certains membres de cette même communauté. Ils sont assoiffés de pouvoir, ceux qui administrent dans votre gouvernement. Ils se  taisent et laissent faire et pourtant ils n’ont pas hésité à faire des déplacements pendant la compagne électorale dans ces localités pour demander aux parents de vous soutenir. Maintenant que vous êtes réélu grâce et avec leurs voix, c’est ainsi que vous les remerciez!

Monsieur touadera, les mercenaires que vous nous imposez comme alliers, sont vos alliers à vous seuls et ceux de votre gouvernement mais non du peuple car les arrestations arbitraires, les violences physiques, sexuelles, psychologiques et même morales auxquelles ils se livrent envers ces populations civiles, ne doivent pas cependant être occultées au seul motif de la SÉCURISATION de l’intégralité du territoire national.

CES MALTRAITANCES EN CREUX vécues au quotidien par une partie de nos concitoyens peuvent aussi provoquer de réelles souffrances chez des personnes déjà vulnérables et risquent d’engendrer de l’animosité chez certains au point de les décider à reprendre le maquis.

Par conséquent, Monsieur Touadera, il conviendrait avant tout de promouvoir auprès des acteurs concernés la bientraitance de ton peuple en d’autres termes. Ces faits méritent donc d’être analysés avec le plus grand sérieux, afin de limiter autant que faire ce peu le risque d’embraser à nouveau la conjoncture déjà tres alarmante. Cette intention que vous avez d’exterminer grâce à vos « super alliés » les combattants Goulas et de les poursuivre ensuite en justice en mettant leurs leaders en prison est visible de tous. Car je vous promets, qu’à ce rythme d’escalade de violence, ce qui vous attends, comme l’histoire se répète toujours et vous en avez la preuve avec ce qui s’est passé à l’époque de Bozize : le chaos pour vous et votre gouvernement de demeurés!!!

 

Nourd Gregaza

Président fondateur du PRNC

27 avril 2021

Centrafrique : à Bangui, plusieurs morts dans les hôpitaux après cette gigantesque coupure d’électricité 

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Hôpital communautaire de Bangui, en Rpublique centrafricaine. Photo CNC / Anselme Mbata.

 

Bangui, République centrafricaine, mercredi, 28 avril 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Au moins quatre patients dans un grand hôpital de Bangui, capitale  de la République centrafricaine sont morts lundi après une gigantesque panne d’électricité  qui a plongé la capitale dans l’obscurité et qui se prolonge jusqu’à ce jour, confirmant les informations publiées par la radio Ndékèluka ce mardi 27 avril dans son reportage.

 

Selon la journaliste, « Quatre patients qui se trouvaient dans un état grave sous oxygène sont morts  mardi », a-t-elle  affirmé dans son reportage qui a également mentionné que  l’insuffisance de l’énergie dans les services hospitaliers aggrave la situation des patients, selon les proches des malades.

« Mon frère est hospitalisé ici dans un état grave. Depuis que le courant n’est pas là, il a de la peine à bien respirer. Pour l’instant, il est dans un état critique », a déploré un proche d’un malade.  D’après un autre parent, il y’a plusieurs décès ces derniers temps. Le générateur qui est présentement installé ne suffit pas pour alimenter tous les services  de l’hôpital. Plusieurs patients meurent à cause de la chaleur.

« Ce matin même, 17 corps en état de décomposition  sont sortis de la morgue. La situation des malades est vraiment critique sans électricité », déplore-t-il.

Même au centre hospitalier universitaire de Bangui, selon la journaliste, le personnel soignant du service dentaire éprouve d’énormes difficultés à extraire et traiter les dents avariées.

« Tel que vous avez constaté, il y’a eu une patiente qui est assise sur le fauteuil, mais il n’y’a pas de l’électricité alors que celui-ci marche avec de l’énergie », estime un dentiste au centre hospitalier de Bangui.

Même son de cloche au centre pédiatrique de Bangui ou  Son Directeur général, docteur Jean-Chrysostome Godi déplore l’impact financier de cette coupure d’électricité.

« Ça joue financièrement. Ce qu’on veut mettre dans  les réactives par exemple, dans le médicament, maintenant on va mettre dans le carburant. Les conséquences sont financières autant que sur la qualité des soins », déclare docteur GODI.

Il faut noter que cette panne d’électricité intervient au moment où beaucoup de service public ne dispose pas encore d’une autonomie énergétique.

 

“Nous disons non aux propos tenu par le représentant du secrétaire général des Nations Unis en Centrafrique”

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Monsieur mankeur ndiaye, Représentant spécial du Secrétaire général de la Minusca en Centrafrique

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LA MINUSCA A-T-ELLE ENCORE UNE PLACE DANS CE PAYS ?

La centrafricaine même illettrée a le droit de se poser la seule question du moment : Existe-t-elle une raison qui justifie la présence des soldats de la paix avec leurs cohortes de diplomates et leur mandat très robustement robuste dans ce pays de Boganda ?

 

Les propos de son représentant sonnent comme un coup d’épée dans le dos du peuple centrafricain.

Les anciens disent souvent que seul un vrais amis peut rester dans ton dos lorsque tu te bats contre ton ennemi et non un traitre qui ne manquera pas de te poignarder par derrière.

Je me souviens du respect que le peuple centrafricain donnait à ce monsieur sortie des grandes écoles avec beaucoup de diplômes et une grande carrière diplomatique au sein des nations unis. Après le départ du fameux Onyanga on pensait à tort que les heures sombres de la minusca avec la manipulation et les propos tergiversant et outrageux à l’endroit du peuple centrafricain qui souffre le martyr était fini. Mais hélas les mêmes causes produisent les mêmes effets. Aujourd’hui notre très cher représentant du secrétaire générale des nations unis ose frapper fort dans le dos du paisible centrafricain en  naviguant en contrecourant de la volonté du peuple centrafricain à finir avec les bandits du grand chemin qui viennent du monde entier et sème la désolation et la mort au sein de notre pays.

Le collectifs des jeunes sages s’insurge contre les propos tenus par monsieur MANKER et lui demande de ne pas manquer du respect  au peuple centrafricain qui lui permet par sa souffrance de bien manger avec un salaire vachement exorbitant.

Depuis l’arrivée des forces robustement robustes des nations unis en Centrafrique quel bilan nous pouvons faire ? On maintien une paix qui n’existe pas ? si ses soldats sont là pour maintenir la paix, qu’il ferme sa bouche laisse les autres rechercher la paix pour lui et pour ses robustes soldats avec leur robustes mandats. Nous vous demandons d’arrêter de voir le cadavre du  centrafricain comme un gagne-pain.

Le collectif des jeunes sages croit que la solution de la crise centrafricaine passe nécessairement par les armes car les terroristes doivent être terrorisés.

Le collectif s’engage pour une tolérance zéro contre les criminels qui ne vivent que sur le sang du peuple centrafricain.

Le collectif des jeunes sages réitère sa volonté de participer au dialogue nationale mais refuse de s’assoir avec ceux qui ont le sang des centrafricains sur les mains.

Le collectif pense que le seul dialogue avec les mercenaires et les ennemis de la paix est la capitulation pure et simple et un procès équitable.

Le collectif exhorte tous les fils et filles du pays à mettre de côté leur différence et divergence afin de bouter hors du pays les ennemis de la paix.

 

Fait à Paoua le 26/04/21

 

Le coordonnateur  Amon Maurice KPARA NGOUMALE

RCA : LA PROSTITUTION DES DÉPUTÉS, MÉTHODE DU RÉGIME DE TOUADERA

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hémicycle de l’assemblée nationale. Photo CNC / Anselme Mbata

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 27 avril 2021, 14:37:59 ( Corbeaunews-centrafrique ). Après la proclamation des résultats des élections législatives par la Cour Constitutionnelle le 19 avril 2021, nous avons pu avoir un aperçu de la structure politique de l’assemblée nationale. A l’issue de ces résultats, le MCU, parti au pouvoir, a pu avoir 23 députés élus et 25 autres qualifiés au second tour.  Sachant qu’il y a 140 sièges à l’assemblée nationale, on devine tout de suite que le régime de TOUADERA n’aura pas la majorité des sièges à l’assemblée nationale.

 

Comme à son habitude depuis le premier mandat de TOUADERA, le MCU a décidé une fois de plus de recourir au débauchage des députés indépendants. La même stratégie d’achat de députés est utilisée avec les députés des autres partis politiques.

Selon notre enquête, au moins 20 députés (indépendants et partis politiques) ont déjà été achetés par le MCU. La transaction prévoit une somme de 2 millions de FCFA tout de suite et 2,5 millions supplémentaires à la signature de l’adhésion au MCU lors d’une rencontre qui aura lieu dans les prochains jours à Bangui. Il y a donc une somme de 4.5 millions octroyée à tout député qui accepte de se prostituer auprès du MCU.

90 millions de FCFA ont donc été nécessaires pour les 20 députés déjà achetés. Cet argent issu des ressources de l’Etat aurait pu servir à l’achat de bonbonnes d’oxygène qui manquent cruellement dans nos hôpitaux en ces temps de COVID afin de sauver des dizaines de vies. Cet argent aurait pu servir à la construction de forages afin de fournir de l’eau potable à des centaines de familles centrafricaines. Cet argent public aurait aussi pu servir à l’achat de générateurs de secours à l’Enerca pour faire face aux problèmes d’électricité que Bangui subit actuellement.

Cet argent issu des ressources de l’Etat aurait encore pu servir à la construction d’écoles ou de dispensaires. Malheureusement, tout porte à croire que ce régime ne se préoccupe pas des problèmes des centrafricains mais préfère plutôt investir pour ses intérêts selon de vils calculs politiciens.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Paoua, bouclage des quartiers, fouille porte par porte, les mercenaires de Wagner et les FACA entrent en action

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Les mercenaires russes à Koundili, en 2019. Photo CNC

 

Paoua, République centrafricaine, mardi, 27 avril 2021, 08:41:45 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Vingt-quatre heures  après l’opération placage au sol menée par les mercenaires russes et syriens à Bria, dans la Haute-Kotto, à Paoua, dans  la préfecture de Lim-Pendé, 24 heures plus tard, ce sont plusieurs quartiers de la ville qui sont bouclés par les soldats FACA et les mercenaires russes.

 

Même si l’opération menée dans la ville de Paoua par les soldats FACA et les Russes est totalement différente  de celle menée par ces derniers à Bria, tout porte à croire que ces éléments ont reçu l’ordre de leur hiérarchie avant de mener ces opérations. Pourtant, à Bria, on peut parler d’une opération de pillage systématique de la ville, tandis qu’à Paoua, c’est une opération de sécurisation de la ville qui a été menée.

En effet, ce lundi 26 avril, dans la matinée, les soldats FACA, lourdement armés, ont procédé à la fouille de plusieurs quartiers porte par porte à la recherche des effets militaires. Tandis qu’à bord des principales avenues,  les mercenaires  russes ont  procédé à la fouille des boutiques et des magasins, toujours à la recherche des effets militaires.

Lors de cette opération, ils ont interpellé plusieurs civils, mais après des négociations avec leur famille, les suspects ont été libérés. On ignore si des sommes d’argent sont versées aux forces de l’ordre, mais selon des témoins, tout s’est passé dans la tranquillité, mais notre équipe est toujours à la recherche d’éventuelle victime.

Rappelons que la ville de Paoua, située à plus de 485 kilomètres au nord-ouest de la capitale, est épargnée par des troubles politico-militaires qui ont secoué le pays depuis 2013. Certes il y’a des groupes armés qui sont dans la région et commettent des exactions sur les populations, mais la ville est épargnée des violences intercommunautaires.

 

Par G Bobérang

Correspondant du CNC à Paoua

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : arrivée massive des rebelles de l’UPC à Zémio, incendie des maisons au centre-ville

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Les quartiers du centre-ville de Zémio, dans le Haut-Mbomou, le 26 avril 2021. Photo CNC / Sangou

 

Zémio, République centrafricaine, mardi, 27 avril 2021, 05:37:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les rebelles de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), dirigée par le sulfureux mercenaire tchado-nigérien Ali Darassa, en provenance de la ville de Mboki, sont arrivés dans la sous-préfecture de Zémio,  située à 1113 kilomètres au sud-Est de Bangui, dans la préfecture de Haut-Mbomou. Ils terrorisent les populations, et procèdent à la destruction de quelques maisons au centre-ville.

 

La ville de Zémio, située à l’extrême sud-est de la RCA, est l’une de trois sous-préfectures du Haut-Mbomou. Depuis jeudi dernier elle est secouée par des détonations d’armes des rebelles de l’unité pour la Paix en Centrafrique (UPC).

En effet, près d’une centaine des combattants rebelles de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), dirigé par l’autoproclamé général d’armée Ali Darassa, sont arrivés à bord d’une trentaine des motos depuis jeudi 22 avril dans la sous-préfecture de Zémio.

Selon des sources au sein de l’UPC, ces combattants rebelles seraient venus de la ville de Mboki, située à 120 kilomètres plus au Sud. On ignore leur objectif, mais leur présence massive dans la ville inquiète sérieusement les populations locales. Plusieurs d’entre elles ont déjà quitté la ville sous la pression des rebelles qui ne cessent de commettre des exactions.

Ce dimanche 25 avril, ils ont procédé à la destruction de certaines habitations, et incendier d’autres au croisement de TP. Ce qui fait craindre le pire au sein de la population.

Rappelons que le chef rebelle Ali Darassa, après avoir été chassé de la ville de Bambari par les Mercenaires russes et syriens, s’est retranché dans le Mbomou, plus précisément à Mboki. Ces nombreux mouvements des rebelles laissent penser qu’il voudrait se déplacer à Zémio ?

Notons que l‘unité pour la paix en Centrafrique (UPC) s’est engagée au début du mois d’avril à quitter la coalition rebelle CPC après plusieurs jours des négociations engagées par le Premier ministre Firmin NGRÉBADA et le ministre de l’UPC, le tchadien Hassan Bouba.

 

Par Jean-Faustin Sangou

Journaliste et correspondant du CNC à Zémio

Alain Nzilo

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RCA : la présidente de la cour constitutionnelle, Madame Danielle Darlan, pressentie future première ministre ?

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 27 avril 2021, 05:30:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). C’est ce qu’affirment les proches  du Premier ministre Firmin Ngrebada sur les réseaux sociaux. D’après eux, le choix de madame Danielle Darlan  au poste du Premier ministre est porté par l’actuel premier ministre Firmin Ngrebada et quelques personnalités politiques du parti au pouvoir ainsi que ceux de l’entourage du chef de l’État.

 

« Après le service qu’elle nous a rendu, on ne peut pas la laisser. Il faut lui renvoyer l’ascenseur », dixit un proche du Premier ministre Firmin Ngrebada.  Mais quel service elle leur a rendu ?

Selon un observateur, la réélection du chef de l’État Faustin Archange Touadera pour un second mandat est tout sauf un miracle. Personne ne le croit, mais la cour constitutionnelle la valide au grand dam de l’opposition qui demande son annulation pure et simple en raison des nombreuses irrégularités constatées lors du scrutin.

« Pour cette dernière élection présidentielle, tout le monde sait que madame Danielle Darlan ne fait que de la magie. Elle convertit de l’eau aux fragments des pierres », insiste un jeune étudiant à l’Université de Bangui.

Par contre dans les rues de la capitale, certains pensent que madame Danielle Darlan fait partie du cercle familial du Premier ministre.

« C’est un soutien clanique », parle-t-on dans la capitale. D’autres estiment que  l’élection du Premier ministre comme député dans la circonscription de Boali pèse énormément sur son choix.

« Il pensait qu’il ne pouvait pas remporter ce scrutin à Boali. Mais grâce à madame Danielle Darlan,  son rêve devient réalité. Il pense désormais à se faire remplacer par elle », explique George Binda, professeur d’école à Gobongo.

En tout cas le choix de madame Danielle Darlan pour le poste du Premier ministre est à prendre au sérieux d’autant plus que c’est Monsieur Firmin Ngrebada qui gère actuellement le pays avec les Russes. Donc il a la liberté de proposer son choix au chef de l’État qui n’aura pas d’autre choix que d’accepter.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

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RCA : panne de l’électricité à Bangui, 3 jours après, la population commence à sentir les conséquences

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Pylône de l’énerca touché par un vent violent au village danzi le 23 avril 2021. Photo: diaspora

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 27 avril 2021, 05:57:43 ( Corbeaunews-centrafrique ). Trois jours après une gigantesque panne de l’électricité qui a frappé la capitale centrafricaine le vendredi 23 avril, les conséquences de cette interruption de courant commencent à se faire sentir à Bangui, que ça soit à la maison, au travail ou encore dans l’espace public.

 

Sans doute, le service public et l’économie centrafricaine commencent à subir l’effet de la perturbation  de la distribution de l’électricité dans la capitale. Presque tout tourne au ralenti. Les activités génératrices des revenus sont totalement paralysées, et ce, après les dégâts causés par la pluie sur les câbles électriques de l’énergie centrafricaine (ÉNERCA) au village Danzi, situé à une vingtaine de kilomètres de la capitale sur l’axe Boali,  le vendredi dernier.

Du département de l’économie en passant par celui du commerce, de l’immigration ou encore à la primature,  les services fonctionnent au ralenti. Le personnel est dehors à cause de la chaleur. La climatisation ne fonctionne plus. Ceux qui utilisent les ordinateurs n’arrivent pas à travailler à cause du manque d’électricité.

Même le ministère des Finances n’échappe pas aussi à ce problème de coupure d’électricité. Pour le chef de service des ressources humaines,  Monsieur Jacky Mamadou Wangué, c’est le pays tout entier qui est paralysé.

« Ce bâtiment abrite trois directions.  La direction du système d’information, la direction des ressources et la direction du contrôle financier. Donc depuis vendredi ça ne fonctionne pas. Nous sommes vraiment bloqués à ce niveau.  Vous voyez le contrôle financier là, si ça ne fonctionne pas, ça bloque un peu le pays. C’est ça que les gens ignorent », a réagi monsieur  Jacky Mamadou Wangué.

Les activités économiques  ne sont pas restées en marge  des conséquences du délestage.  Rodrigue Touloundjou,  fait des photocopies au centre-ville, il n’arrive pas à réaliser de bénéfice parce qu’il utilise un groupe électrogène.

Le 23 avril dernier, une pluie torrentielle a renversé cinq pylônes  qui supportent les câbles électriques de l’ÉNERCA  à Danzi. Le courant, qui quitte le barrage  de Boali, ne peut donc pas arriver à Bangui. Cette situation a affecté tous les secteurs d’activités  dans la capitale. L’énergie centrafricaine  qui est à pied d’œuvre pour pallier ce problème,  estime que les travaux vont un peu durer.

 

  1. Y. Ibrahim avec la RNL

Journaliste rédacteur

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RCA : le ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara a été évacué sanitairement en RDC

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Le ministre de la sécurité publique Henri Wanzet Linguissara. CopyrightDR.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 27 avril  2021, 05:26:55 ( Corbeaunews-centrafrique ). Depuis ces derniers temps, on assiste à une opération en cascade d’évacuation sanitaire de plusieurs personnalités  politiques du pays vers la République démocratique du Congo (RDC). Après Désiré Bilal Nzanga Kolingba, qui a rendu l’âme dimanche 25 avril dernier, puis du sulfureux tout puissant Sani Yalo, suivi de l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji alias SMS, c’est le tour du ministre de la Sécurité publique, le général Henri Wanzet Linguissara d’être évacué en urgence en RDC.

 

L’information a été confirmée à CNC par un membre du gouvernement qui a requis l’anonymat. Selon lui, l’évacuation du ministre Wanzet est intervenue suite à une complication du virus du Covid-19.

Hospitalisé à Bangui depuis quelques jours, l’état de sa santé ne cesse de détériorer. Il nécessite une évacuation, selon son entourage. Sur conseil de sa famille politique, le ministre a pu être évacué ce lundi 26 avril à bord d’un avion médical spécialisé  en République démocratique du Congo .

Pour l’heure, le gouvernement ne fait aucune communication à propos de cette évacuation.

Reste à savoir si c’est encore une opération d’empoisonnements à la russe ou à la Roumaine qui se pratique depuis que les partenaires de la société Wagner ont appris aux Dignitaires du MCU la formule douce, laquelle a atteint un stade de non retour.

Rappelons que l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji , premier secrétaire du parti au pouvoir, le MCU, a été évacué aussi en RDC au début de ce mois d’avril. Dans un premier temps on parle de Covid-19, mais son entourage affirme qu’il serait victime d’empoisonnement, selon ses proches. Et le nom du premier ministre Firmin NGRÉBADA a été cité à plusieurs reprises comme le présumé auteur de cet acte criminel.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

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RCA : second tour des partielles des législatives, l’autorité nationale des élections rassure sur la tenue du scrutin

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Le rapporteur général et porte-parole de l’ANE, Monsieur Téophile Momokouama. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 27 avril  2021, 05:57:39 ( Corbeaunews-centrafrique ). Selon l’autorité nationale des élections (ÂNE), la campagne va débuter le 8 mai pour les circonscriptions  qui n’ont pas encore organisé les élections. Tandis que  la campagne pour le second tour des partielles sera lancée le 15 mai 2021. Les scrutins vont se dérouler  le 23 du même mois.

 

« Dès lors que le gouvernement a convoqué le corps électoral par le décret signé par le chef de l’État,  pour le 23 mai, il y’a deux types d’élections :  le second tour des partielles du 14 mars dernier couplées avec les partielles dans les circonscriptions ou il n’y’avait pas eu des élections depuis le début du processus.  Il s’agit notamment des circonscriptions de Gadzi 1, Gadzi 2 et Bakouma. Et pour ce premier tour des partielles, pour les trois circonscriptions que je viens de citer, la campagne démarrera  le 8, mais  puisque la loi dit que la campagne du premier tour dure 2 semaines. Pour les seconds tours, la campagne dure une semaine. Cette campagne démarrera une semaine après le début de l’autre campagne, c’est-à-dire le 15 mai, et ce, sur toutes les circonscriptions  où il y’aura des élections parce que, comme vous le savez, nous avons déjà bouclé les élections dans d’autres circonscriptions avec 91 députés déjà élus.  Donc ces circonscriptions ne sont plus concernées », a déclaré  Théophile Momokoama, porte-parole de l’autorité nationale des élections (ÂNE).

Selon lui, malgré la situation sécuritaire préoccupante, son institution est à pied d’œuvre pour compléter l’effectif des représentants du peuple à l’Assemblée nationale :

« C’est le travail que nous sommes en train de faire pour pouvoir doter l’Assemblée nationale des restants des représentants de la nation », a-t-il ajouté.

Il y’a lieu de noter que 22 députés avaient été élus lors du scrutin du 27 décembre 2020, et 70 autres élus lors du scrutin du 14 mars dernier. Il ne reste 49 sièges à pourvoir à l’assemblée nationale. C’est ce que l’autorité nationale des élections entend organiser un nouveau scrutin le 23 mai prochain.

 

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

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RCA : procédure de la levée de l’immunité parlementaire des 4 députés, un véritable fiasco ?

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L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 26 avril 2021, 09:30:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Introduit  par le ministre intérimaire de la justice Arnaud Djoubaye Abazen, la demande de levée  de l’immunité parlementaire des quatre députés de l’opposition, à savoir Martin Ziguélé, Anicet Georges Dologuélé, Abdoul Karim Meckassoua et Simplice Aurélien Zingas a été déclarée recevable par le bureau de l’Assemblée nationale le 09 avril. Deux semaines plus tard, les tractations au sujet de cette demande de levée de l’immunité parlementaire  semblent être au poids mort à une semaine de la fin de la sixième législature.   Peut-on parler du fiasco ?

Quatre députés centrafricains sont visés par une procédure judiciaire. Le ministre de la Justice intérimaire  Arnaud Djoubaye Abazen a transmis le jeudi 8 avril 2021 au Président de l’Assemblée nationale la demande de levée de leur immunité parlementaire afin de permettre à la justice  de les auditionner dans le cadre d’une poursuite judiciaire engagée contre l’ancien Président de la République François Bozizé, désormais  coordonnateur de la rébellion CPC ( Coalition des Patriotes pour le Phangement ),  et son ancien ministre Thierry Savonarole Maleyombo., un cadre du parti de l’ancien Président, le KNK, arrêté depuis début janvier.

Or, l’assemblée nationale, qui avait déclaré recevable la demande, tarde à mettre en place une commission ad hoc  en charge de cette affaire et la fin de son existence s’approche, Dans une semaine, c’est-à-dire le 3 mai prochain, c’est le début de la septième législature.

Selon des sources parlementaires,  l’Assemblée nationale de cette sixième législature n’est pas prête à lever l’immunité parlementaire de ces quatre députés faute des preuves tangibles de flagrant délit contre eux.

Selon les dispositions de l’article 119 de règlement intérieur de l’Assemblée nationale, une commission ad hoc doit être mise en place pour statuer sur la demande de cette levée de l’immunité parlementaire. Chose qui n’est pas encore faite depuis le déclenchement de cette affaire le 4 avril 2021.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : le chef de l’État Faustin Archange Touadera, et son ministre des affaires étrangères Silvie Baïpou Temon sont à nouveau éclaboussés dans une affaire de vrai-faux passeport diplomatique en Belgique

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La rue de Veldhoven où Berry S. a été emmené tôt le matin. © Bert Jansen

 

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 26 avril 2021, 07:56:56 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une affaire de vrai-faux passeport diplomatique centrafricain impliquant des parrains mafieux hollandais et Sénégalais ainsi que des personnalités politiques centrafricaines, en tête le chef de l’État Faustin Archange Touadera et son ministre des affaires étrangères Sylvie Baïpou-Témon  vient de s’éclater au plein jour dans le Royaume de Belgique. Ainsi, la mission économique de Centrafrique à Bruxelles, perquisitionnée à plusieurs reprises par la police belge, vient d’être fermée définitivement par les autorités de ce pays, tandis que les trois protagonistes de cette mission sont interpellés et placés en détention.

 

L’affaire a été rendue publique par les médias belges  que CNC a pu consulter. D’après eux, l’un des conseillers de cette mission diplomatique centrafricaine à Bruxelles  à savoir Michel G. Helmonder est un tueur. Il avait abattu trois membres du club de motards, un réseau  mafieux belge. Deux mois plutôt, il était devant le tribunal, mais les juges ont estimé que c’est une légitime défense. Relaxé, l’homme poursuit tranquillement sa mission diplomatique au nom de la République centrafricaine dans le Royaume de Belgique.

Inauguration de la Mission Économique RCA – Europe | Ambassade de Centrafrique à Bruxelles
Inauguration de la Mission Économique RCA – Europe | Ambassade de Centrafrique à Bruxelles. Photo Ambassade de Centrafrique à Bruxelles

 

Mais qui sont ces individus qui agissent ainsi au nom de la République centrafricaine ?

C’est tout simplement un réseau des mafieux criminel qui a besoin des passeports diplomatiques pour le blanchiment d’argent de drogue, diamants et l’or. Et les autorités centrafricaines leur ont offert cette occasion en leur attribuant des passeports diplomatique et leur demandent d’ouvrir officiellement une mission économique RCA-Europe.

À lire ici : inauguration de la mission économique RCA-Europe

À travers cette mission économique, tous les membres de ce réseau criminel, en tant que diplomate, sont souvent assurés d’un prestige et de privilèges.  Par exemple, le réseau a accès au courrier diplomatique, les membres ne sont pas obligés de montrer le contenu de leur valise à l’aéroport. Et il existe une telle chose comme l’immunité diplomatique, c’est-à-dire qu’ils ne pouvaient pas être poursuivis s’ils commettent une infraction pénale.

Cette promesse d’inviolabilité rend un passeport diplomatique également intéressant pour les personnes ayant des motifs criminels. En ce sens, ils ont la possibilité de transporter dans l’avion des valises contenant des liasses des billets de Banque sans que la douane ou encore le service de police des frontières les contrôlent.

Un passeport diplomatique est très intéressant d’un point de vue fiscal. Et bien sûr, leur voiture reçoit des drapeaux et des plaques d’immatriculation spéciales qui leur permettra de transporter de la drogue en quantité sans être inquiétés.

Interrogé par les enquêteurs, le chef du réseau a déclaré qu’il a rencontré le chef de l’État centrafricain Faustin Archange Touadera à plusieurs reprises en France dans sa résidence privée à Lille.

Selon le dossier de police belge, « L’intention était que la mission économique devienne une personne morale dont Berrie S. et le co-accusé Tom van H. deviendraient les actionnaires”.

Selon le dossier judiciaire, le président Faustin Archange Touadera recevrait une « part personnelle des bénéfices » de la mission économique et, d’autre part, le président Touadera coopérerait, entre autres, à l’octroi de licences et mettrait un terrain à leur disposition pour une raffinerie d’or.

Mais ce qui est étonnant dans cette affaire, le butin généré par ce trafic ne permet pas aux autorités centrafricaines de payer la part de cotisation de la RCA à l’ONU qui s’élève parfois à 30 000 dollars, c’est-à-dire 190 000 francs CFA.

À chaque fois que le problème de passeport diplomatique s’éclate, ils cherchent rapidement à trouver un bouc-émissaire, un coupable, mais cette fois, leur bouc-émissaire est déjà licencié. Qui vont-ils l’accuser ?

Selon la police belge, les criminels ont avoué avoir rencontré le chef de l’État en personne à Paris, Belgique et Bangui pour la mise en oeuvre de leurs affaires maffieuses.

Comment va-t-il se justifier ?

Affaire à suivre…

SEM Dr Daniel Emery DEDE, Ambassadeur de Centrafrique à Bruxelles avec les Consultants
SEM Dr Daniel Emery DEDE, Ambassadeur de Centrafrique à Bruxelles avec les Consultants. Photo Ambassade Centrafrique en Belgique

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique CNC

Législative 2021 : les habitants de Nanga-Boguila menacent de boycotter le scrutin du mois prochain

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Le marché de Nanga Boguila, situé à 70 kilomètres de Paoua sur l’axe Bossangoa. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 26 avril  2021, 05:05:50 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Encore une fois, la population dénonce une justice de deux poids deux mesures. À Nanga Boguila, la publication des résultats du deuxième tour  des législatives et premier tour des partielles du 14 mars 2021 par la cour constitutionnelle continue de provoquer de remous  au sein des communautés nationales.

 

La corruption, encore la corruption. Le dernier verdict de la cour constitutionnelle relatif au dernier scrutin législatif du 14 mars 2021 est entaché sans doute des nombreuses irrégularités, selon les centrafricains centrafricains.

Si la cour constitutionnelle invalide injustement les résultats dans certaines circonscriptions pour des motifs fallacieux que certains candidats sont proches des groupes armés, l’on se pose des questions sur la validation de la candidature de Monsieur Fleury Junior Pabandji dans la première circonscription de Bouar, dans la Nana-Mambéré alors que celui-ci est  un ex-chef milicien Anti-Balaka ?

À Nanga-Boguila, dans l’Ouham, c’est une autre affaire bien délirante que les juges de la cour constitutionnelle voudraient bien imaginer.

Le 27 décembre 2020, les résultats des législatives dans cette circonscription avaient été invalidés par la cour constitutionnelle pour des motifs qu’on ignore jusqu’à ce jour, alors que ceux de la présidentielle sont validés.

Le candidat indépendant, Monsieur Dokowane Auguste avait pourtant remporté haut la main dès le premier tour de ce scrutin contre ses concurrents qui sont bloqués pour la plupart à Bangui en raison de l’avancée du CPC. Invalidé par la Cour constitutionnelle, le scrutin avait été repris le 14 mars 2021. Cette fois, le même candidat indépendant remporte face à ses mêmes adversaires.

Mais la cour constitutionnelle, dans son délire politicojudiciaire invalide pour la seconde fois. Motif du droit invoqué : mésentente entre les candidats lors de la campagne.

Bizarre si l’on revient en décembre dernier, dans la première circonscription du huitième  arrondissement de Bangui, un candidat indépendant avait été agressé sauvagement par l’équipe de campagne du candidat du MCU Aristide Angouré. Celui-ci avait déposé un recours devant la cour constitutionnelle, mais il n’a pas reçu de suite favorable. Les juges ont préféré fermer les yeux et boucher les oreilles sur son recours. Voilà que la même cour invalide les résultats du scrutin à Nana-Boguila pour le même motif.

Selon nos informations, les candidats malheureux dans la circonscription de Nana-Boguila ont promis de tout faire même s’il s’agit de graisser les pattes des juges, ils vont le faire. On voit déjà les résultats.

Selon notre investigation, le candidat actuel l’honorable Franck Saragba avait battu même campagne hors délai.  Même le samedi 13 mars 2021, il distribuait des moulins, les presses pour briques dans plusieurs villages à savoir Bogaza, Bonasse, Ndacta, Boaya ,Boyanga et  distribue même l’argent à certains notables pour  l’achat des voix le jour du scrutin. Tout ça, la cour de Darlan n’a pas vu ça.

Pour l’heure, la population entend organiser une marche de protestation pour remettre un mémorandum  à la Minusca et au préfet de l’Ouham.

Pour ce 3e tour de vote quel sera le taux de participation avec le temps des travaux champêtres ?

Affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

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RCA : Bria, spectaculaire plaquage au sol de la population au marché central, les mercenaires russes et libyens ont interpellé 7 personnes

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 Bangui, République centrafricaine, lundi, 26 avril 2021, 07:11:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À Bria, dans la Haute-Kotto, chaque jour qui passe, les Mercenaires russes et libyens se livrent à des scènes de spectacle de dernier cri du jamais vue dans le pays. Ce dimanche 25 avril, ils ont reçu des renforts en hommes et logistique, et procèdent à nouveau à la fouille du quartier Bornou et du marché central. Que cherchent-ils ? Des complices des groupes armés, selon leur propre terme.

 

Si une partie des mercenaires russes et syriens qui sont restés à Bria ont reçu des renforts de trois blindés, d’une citerne et trois Nissan  Patrol avec une dizaine d’hommes,  ce dimanche matin, à la grande surprise, ils ont bouclé à nouveau le quartier Bornou,  quartier des riches de la ville, et mis à terre toute la population de l’hôpital jusqu’à la Mairie en passant par le marché central. Que du spectacle humiliant et choquant pour ces victimes.

On voit les vieux papas et mamans ainsi que des enfants  couchés, ventre au sol, sans ouvrir la bouche,  sur l’ordre des mercenaires russes et syriens. Imaginez-vous,  tous les habitants de plusieurs quartiers couchés au sol au même moment, quel prophète est-de passage? et les mercenaires fouillent leur poche un par un.  Les poches peuvent-elles cacher une arme ou diament? S’interroge un humanitaire.

La scène est plus spectaculaire au marché central ou tout le monde, vraiment tout le monde, vendeurs, acheteurs, passants, femmes, hommes, viellards et enfants, placage au sol, tout le monde ventre à terre, les mains écartées. Ils pillent boutique par boutique, étalage par étalage. Du jamais vu depuis que le ciel est né.

Au quartier Bornou, après leur passage, pour les dégâts, n’en parlant pas. C’est comme si c’est le diable en personne qui est descendu avec ses anges gardiens bruler le Coran et ramasser de l’or et diament des fidèles croyant de Dieu.

Après des pillages, ils ont procédé à l’arrestation des deux officiers Goula du FPRC faction Michel Djotodia, en l’occurrence Monsieur Dédicace et Monsieur Hassan,  ainsi que des deux collecteurs des diamants, à savoir messieurs Djouma Ndaha  et Moussa Bobiri, sans oublier plusieurs autres paisibles citoyens civils.

D’ailleurs, sans plus tarder, après son arrestation, les russes ont procédé à la torture publique de l’officier du FPRC Dédicace, proche de Michel Djotodia.

Ces rebelles, selon leur propre terme, ne veulent pas quitter Bria, car ils ne sont pas dans la CPC. Ils sont tous favorables au Président Touadera, ils croyaient que les mercenaires ne vont pas les toucher. D’autres ont mené même de campagne en faveur du chef de l’État.

Alors, pour demain, ça sera le tour de quel quartier et de quelle frange de population  ?

Affaire à suivre…

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : « Il y a deux ans, Ngrebada intronisait son Ministre conseiller Darassa chef de la Ouaka avec la bénédiction de Smail Chergui et de Jean-Pierre Lacroix

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Photo de famille entre le Premier ministre Firmin Ngrebada, Jean Pierre Lacroix et le général d’armée Ali Darassa peu avant la revue des troupes de l’UPC
à Bambari

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 26 avril 2021 05:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Il y a deux ans de cela, le 15 Avril 2019, le Premier ministre Firmin Ngrebada passait en revue les troupes rebelles de l’UPC à Bambari en présence de Jean-Pierre Lacroix, secrétaire général adjoint de l’ONU pour les opérations de paix, Smaïl Chergui, commissaire à la paix et la sécurité de l’Union africaine.

Ali Darassa qui était alors nommé « Ministre conseiller auprès du Premier ministre » et « chef militaire des unités mixtes de la région de la Ouaka », paradait alors avec les galons de général d’armée, le marquage militaire de l’armée centrafricaine devant le Premier Ministre qui reconnaissait de facto son grade de général cinq étoiles.

Le maire de la ville, Abel Matchipata expliquait alors à la presse le ressentiment des populations mis devant le fait accompli d’une telle cérémonie : « la population était énervée » car « le conflit a fait beaucoup de victimes et beaucoup d’exactions, on a beaucoup de mal avec les groupes armés ».

Ali Darassa et ses hommes à Bambari le 16 mars 2019
Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, le 16 mars 2019.

Malgré ces promotions consécutives à l’accord de Khartoum, l’UPC a continué à être impliqué dans des incidents graves dont les principaux sont listés ci-dessous.

Sans évoquer les victimes mortes en brousse dans un total anonymat, les réfugiés et déplacés provoqués par les exactions de l’UPC, les blessés, les victimes d’atteintes aux droits humains, l’implication d’enfants, le pillage des récoltes, des ressources minières, du bétail, les taxes aux commerçants et aux transporteurs, ou encore la participation active au sein de la coalition rebelle CPC, on peut estimer à environ 1300 morts des décomptes officiels les victimes impliquant l’UPC de Darassa entre 2016 et 2020.

Malgré́ ce bilan et une participation active dans la CPC, les chefs de l’UPC ne font l’objet d’aucune poursuite judiciaire en RCA et ne sont pas non plus sous sanctions des Nations Unies.

Malgré la participation active de l’UPC au sein de la coalition rebelle CPC, le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU en RCA Mankeur Ndiaye a estimé début Avril 2021 dans une interview à RFI que « ceux qui sont responsables de ces crimes contre les casques bleus seront recherchés, arrêtés et traduits devant la justice. » Mais que « d’autres membres de groupes armés qui sont disposés au dialogue. Je donne l’exemple de l’UPC, dont le chef Ali Darassa vient de déclarer, il y a deux jours, qu’il se démarquait de Bozizé et de la CPC et qu’il revenait à l’accord de paix. Je pense que ce genre de déclaration mérite d’être fortement encouragé. »

  • 17 et le 23 avril 2019 : affrontements entre membres de l’UPC et groupes d’auto-défense à Zangba, dans la préfecture de Basse-Kotto. Bien qu’il soit compliqué d’avoir les chiffres exacts, environ 100 décès sont signalés à la suite de ces affrontements, avec plus de 6000 déplacés.
  • 2 Juin 2019 : des éléments de l’UPC assassinent 6 personnes dont le sous-préfet de la préfecture de la Basse-Koto dans la localité de Zangba proche de la ville de Mobaye.
  • 29 août 2019 : plusieurs villages à proximité du site minier de Kolo, dans la sous-préfecture de Mingala, essuient des attaques perpétrées par des éléments armés de l’UPC qui entraînent le déplacement des villageois (bilan exact inconnu)
  • Fin septembre 2019 : affrontements entre AB et l’UPC, dans les villages de Bangao et de Lihoto faisant environ 20 morts avec des destruction de près de 60 habitations et le déplacement d’environ 9 000 personnes.
  • Octobre 2019 : alors qu’ils se rendent de Mboki à Bambouti, des éléments de l’UPC attaquent des villageois faisant au moins 5 morts (décompte exact inconnu).
  • 27 décembre 2019 : éléments UPC tendent une embuscade à six soldats de la paix qui effectuaient une patrouille entre Bossangoa et Batangafo
  • 9 Janvier 2020 : affrontement UPC FACA à Alindao faisant deux soldats tués + une vingtaine de civils blessés et des centaines de logements de déplacés incendiés.
  • 15 mars 2020 : quatre hommes détenus et torturés à Mboki par l’UPC
  • 20 mai 2020 : Suite à des accrochages avec les FACA, des éléments de l’UPC attaquent Obo, au moins trois civils tués par des éléments de l’UPC en retraite et des centaines de personnes déplacées.
  • Fin juillet 2020 : convoi ANE bloqué pendant plusieurs jours par des combattants de l’UPC à Bokolobo
  • 10 août 2020 des éléments de l’UPC ont bloqué l’accès à des centres de vote à Zémio
  • 11 août 2020 : UPC vole matériel au personnel de l’ANE déployé à Ndassima et les chasse
  • 13 août 2020 : l’UPC tue un commerçant à Zémio et enlève les membres d’une équipe médicale qui vaccinait la population contre la rougeole à Mboki.

Par Bertrand Yékoua

Journaliste, correspondant du CNC à Bambari

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : après la mort du Président Désiré Nzanga Kolingba, le parti RDC est dans l’incertitude

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Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, Président du parti RDC

 

Bangui, République centrafricaine, lundi, 26 avril  2021, 05:22:35 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le fils de l’ancien Président de la République, monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba est mort dimanche 25 avril à Kinshasa, en République démocratique du Congo  des suites  d’une longue maladie qui a finalement eu raison de lui à 64 ans. Économiste formé au Canada et aux États-Unis, Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba  avait succédé à son père, l’ancien Président  André Kolingba à la tête du parti RDC, fondé par celui-ci dans les années 80. Décédé ce dimanche, Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba laisse derrière lui son parti, le rassemblement démocratique centrafricain (RDC), totalement affaibli et déstructuré. Pour de nombreux observateurs, la disparition de Monsieur Nzanga Kolingba ne fait qu’accentuer la crise que traverse ce parti et ses difficultés à renouveler ses dirigeants.

 

Le parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC) a perdu un fils qui a longtemps redonné  l’espoir aux militantes et militants de cet ancien parti au pouvoir longtemps fragilisé par des querelles internes.  Mort lundi 26 avril à Kinshasa en République démocratique du Congo à l’âge de 64 ans,  monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba perd la vie après des semaines passées au soin intensif  de l’hôpital de Kinshasa.

Logo RDC

Selon ses partisans, Désiré Bilal Nzanga Kolingba est « l’incarnation d’un avenir nouveau pour  la République centrafricaine ». D’après eux, il constitue le maillon fort qui pourrait relancer le pays secoué par les malheurs des années qui ont suivi l’indépendance.

En 201en 2014, monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba fut parmi les premiers candidats déclarés au poste de Président de la transition, remporté par Catherine Samba-Panza. Candidat ensuite à la présidentielle de 2015, il était déclaré troisième après Anicet Georges Dologuélé lors d’un scrutin marqué par de nombreuses irrégularités. Comme si cela ne suffisait pas, il se présente à nouveau à la présidentielle du 27 décembre  2020. Cette fois, il est sorti quatrième. Il faisait partie des dix candidats malheureux à déposer un recours collectif auprès de la cour constitutionnelle pour dénoncer le scrutin et appelle à une nouvelle élection présidentielle. Gravement malade, il avait été évacué en urgence dans une clinique en RDC où il a trouvé la mort des suites de sa maladie.

Désormais sans leaders, le parti RDC traverse une crise dans une crise. Selon l’un des membres de son bureau politique, le parti va toujours se positionner dans l’opposition démocratique.

Mais pour combien de temps encore  ?

Difficile de savoir du moment où une large partie des cadres est déjà les pieds dans la majorité, et que l’opposition démocratique semble divisée avec le départ de monsieur Alexandre Nguendet pour le camp présidentiel.

Pour les militants, il faut se battre avec les autres partis de l’opposition du moment où leur parti a la capacité d’avoir au moins 10 députés à chaque législative.

En tout cas, affaire à suivre…

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Alerte info : mort du Président Désiré Nzanga Kolingba

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Monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, fatigué, salue ses compatriotes après sa sortie du bureau de la Présidente de l’ANE. Photo CNC / Gisèle moloma

 

 

Bangui, République centrafricaine, dimanche, 25 avril 2021, 10:43:26 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC), Monsieur Désiré Nzanga Kolingba, évacué sanitairement quelques jours seulement après le premier tour des élections du 27 décembre 2020 en République démocratique du Congo, vient de décéder de suite de sa maladie, a-t-on appris des sources familiales.

 

À l’annonce de son décès, l’émotion est palpable au sein de la classe politique nationale, en particulier de la coalition démocratique centrafricaine (COD-20) dont le parti RDC est membre.

Rappelons qu’à quelques heures de la fin de la période du dépôt de candidature aux élections présidentielles et législatives du 27 décembre 2020, le Président du parti du rassemblement démocratique centrafricain (RDC), monsieur Désiré Bilal Nzanga Kolingba, très malade, et évacué en France pour se soigner, était rentré au pays pour déposer personnellement sa candidature à la présidentielle. Mais quelques jours plus tard, son état de santé ne lui permettrait pas de mener à bien sa campagne dans la capitale ou dans les villes de province. Ainsi, dès la fin du premier tour, il avait été évacué sanitairement en République démocratique du Congo (RDC). Quatre mois plus tard, c’est la nouvelle de son décès qui frappe  les militants de son parti, le RDC, fondé dans les années 80 par son défunt père, l’ancien Président de la République André Kolingba.

Pour l’heure, son parti n’a pas encore communiqué sur la nouvelle, mais l’ancien cadre du parti, Émile Gros Nakombo, devenu Maire de Bangui, lui a rendu hommage sur son compte Facebook.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

Attaque jihadiste dans le nord-est du Nigeria, au moins 11 civils tués

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Attaque jihadiste dans le nord-est du Nigeria, au moins 11 civils tués

Bangui ( République centrafricaine ) – Au moins 11 civils ont été tués vendredi soir dans une ville du nord-est du Nigeria, envahie par des jihadistes liés à l’Etat islamique (EI) qui s’y trouvaient toujours samedi, ont indiqué à l’AFP une autorité locale et des habitants.

Des combattants du Groupe Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap), arrivés dans 8 véhicules surmontés d’armes automatiques, ont envahi la ville de Geidam, dans l’Etat de Yobe, peu avant la rupture du jeûne du ramadan. /////////////.

“Nous avons perdu 11 personnes dans l’invasion terroriste et les hommes armés sont toujours dans la ville”, a affirmé samedi à l’AFP un responsable local Ali Kolo Kachalla. /////////////.

Deux habitants interrogés au téléphone par l’AFP affirment que les onze civils ont été tués dans le bombardement de deux maisons par un avion de chasse de l’armée nigériane déployé pour contrer les jihadistes. Il n’était pour l’heure pas possible de vérifier cette information./////////////.

Contactée par l’AFP, l’armée nigériane n’avait pas réagi samedi après-midi. /////////////.

Selon les habitants, les insurgés ont détruit la plupart des pylônes de télécommunication dans la ville. Ils ont aussi pillé des magasins avant d’y mettre le feu. /////////////.

Samedi, les jihadistes étaient toujours dans la ville et ont été rejoints par des renforts, ont indiqué les habitants. /////////////.

“Ils sont toujours dans la ville, ils campent sous des arbres, et certains d’entre eux dorment”, a déclaré Babagana Kyari. /////////////.

Les soldats nigérians ont bloqué la route à la sortie de la ville, empêchant les habitants paniqués de partir, ce qui a poussé certains à s’enfoncer dans la brousse tandis que d’autres ont pris des bateaux pour partir de l’autre côté de la rivière, ont indiqué des habitants. /////////////.

“Nos concitoyens veulent quitter la ville mais les soldats les en empêchent sans chasser les insurgés, les laissant en danger”, a déclaré M. Kachalla. /////////////.

Depuis le début de la rébellion du groupe islamiste radical Boko Haram en 2009 dans le nord-est du Nigeria, le conflit a fait près de 36.000 morts et deux millions de déplacés. En 2016, le groupe s’est scindé, avec d’un côté la faction historique et de l’autre Iswap, reconnu par l’organisation Etat islamique (EI)./////////////.

Samedi le président Muhammadu Buhari a promis que son administration consacrerait “toutes les ressources disponibles” pour lutter contre le banditisme, les enlèvements et les meurtres, d’après le quotidien This Day. /////////////.

Sa déclaration intervient après qu’il a été révélé que trois des nombreux étudiants enlevés par des bandits dans le nord du pays mardi ont été tués, selon le portail d’informations Sahara Reporters.

Avec AFP/VOA

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République centrafricaine : une panne d’électricité plonge à nouveau la capitale Bangui dans le noir

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Image d’illustration d’un technicien de l’ÉNERCA en pleins travaux

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021, 14:01:31 ( Corbeaunews-centrafrique ). Toute la capitale Bangui a été plongée  dans l’obscurité vendredi soir suite à une gigantesque panne d’électricité causée par un vent violent qui a renversé sur la route de Boali cinq pilonnés qui transportent les câbles de haute tension depuis la centrale électrique de Boali, selon le Directeur général de l’énergie centrafricaine (ÉNERCA).

 

 

La panne est due au renversement par un vent violent de cinq pylônes de transport  des câbles de haute tension au niveau du village Danzi, situé à 22 kilomètres de Bangui sur la route de Boali.

«  Durant la pluie d’hier, on a constaté un déclenchement, et les tentatives de réalimentation de la ville de Bangui n’ont pas abouties. Et après la population nous a appelés pour signaler des chutes de pylônes. C’est ainsi que nos équipes se sont déplacées pour faire le constat. C’est un constat vraiment alarmant parce que le niveau de dégâts est énorme. On peut même le qualifier de catastrophe. Vous l’avez constaté vous-même depuis hier que  ces dégâts ont fait que nos usines de Boali ne peuvent plus acheminer leur production jusqu’à Bangui. Donc il ne nous reste que la centrale thermique actuellement qui ne nous permet pas  de répondre toute la charge », a déclaré Thierry Béndima, Directeur général  de l’énergie centrafricaine (ÉNERCA).

Pour l’heure, une équipe d’ingénieurs est à pied d’œuvre pour remédier au problème.

« Là aujourd’hui, on est en train de démonter. On fera le point, et l’on vous tiendra au courant, mais c’est un travail qui va prendre du temps parce que déjà sur le marché on n’a pas la disponibilité du matériel. Là c’est déjà un handicap.  Donc on va faire le point, et d’ici trois jours on vous dira  combien de temps on mettra pour remettre toutes ces installations en place », ajoute le Directeur général de l’ÉNERCA. D’après lui, certaines pièces  de ces pylônes ont été volées  et remplacées. Les nouvelles pièces ne sont pas en mesure de supporter le vent violent.

La dernière destruction d’un pylône de l’ÉNERCA remonte  en 1986.

  1. Y. Ibrahim

Journaliste rédacteur

Tél. : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

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RCA : la cour constitutionnelle dirigée par madame Danielle Darlan perd toute sa crédibilité

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Madame Danielle Darlan, Présidente de la cour constitutionnelle, le 03 décembre 2020. Photo CNC / C.J. Y apendé

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). La colère ne faiblit pas. Près d’une semaine après la publication des résultats du deuxième tour  des législatives et premier tour des partielles du 14 mars 2021 par la cour constitutionnelle, des voix s’élèvent dans plusieurs villes de l’arrière-pays,   mais aussi dans la capitale pour dénoncer le dernier verdict de la cour constitutionnelle.

 

De Paoua en passant par Bozoum jusqu’à Bogangolo  pour arriver à Bimbo, des voix s’élèvent pour dénoncer la corruption qui gangrène le cœur de notre système judiciaire, en particulier la cour constitutionnelle.

« Comment comprendre qu’une communauté comme à Paoua ou Bozoum choisit un candidat pour la représenter à l’Assemblée nationale, et que la cour constitutionnelle décide à son propre niveau de passer outre ce chois ? », regrette Pierre Kouloundji, un enseignant à Bozoum, dont  les élections législatives viennent d’être invalidées par la cour constitutionnelle pour la seconde fois.

Au même moment, à Paoua,  dans la deuxième circonscription, on se dit outrer par le verdict  de la cour constitutionnelle qui invalide la victoire du candidat indépendant Dotar  Ngonguene face à Timoléon Mbaïkoua, le fils de la maire de Paoua. Pour eux, la raison de cette invalidation est une véritable dose d’imagination fertilement injustifiée.

Rappelons que monsieur Timoléon Mbaïkoua, membre de la plateforme présidentielle Béoko, et candidat du Parti Centrafricain pour un Développement intégré (PCDI) aux législatives du 14 mars dans la deuxième circonscription de Paoua, et accompagné de son frère cadet Edgar Mbaïkoua et le sulfureux Arsène Boro, sont partis voir le Président de l’autorité nationale des élections quelques jours avant la proclamation des résultats provisoires des législatives pour tenter de le corrompre avec une somme de 5 millions de francs CFA afin qu’il puisse renverser la situation. Face au refus de ce dernier, il promet d’aller voir les membres de la cour constitutionnelle avec une colossale somme de 10 millions de francs CFA pour annuler ces élections dans sa circonscription. Effectivement c’est ce qui a été fait, et la justice invalide la victoire de Monsieur Dotar  Ngonguene pour des raisons imaginaire : Rupture du principe de l’égalité des candidats. Incroyable nom ? Surtout si l’on sait que monsieur Timoléon Mbaïkoua est le fils de maire de Paoua, fils du premier rebelle centrafricain et petit frère du maire de Bétoko ?

En plus, la cour constitutionnelle accuse Monsieur Dotar  Ngonguene d’avoir battu compagne hors délai, c’est-à-dire le samedi 13 mars 2021. Incroyable surtout si l’on compare à la victoire contestée de sa sœur Virginie Mbaïkoua dans la circonscription de Bégoua ou son challenger avait contesté  pour la simple raison qu’elle avait battu campagne hors délai constitutionnel en distribuant illégalement des aides humanitaires de l’UNHCR. Mais la cour ferme ses yeux sur ce recours pour valider celui de Paoua 2.

Cependant, à Bangui, dans le huitième arrondissement, le candidat malheureux Arsène Angouré accuse par contre les juges de la cour constitutionnelle d’avoir bouffé ses 25 millions de francs CFA sans traiter correctement son cas. Même à Bimbo 5, c’est le même son de cloche. Il y’avait des manifestations devant la cour pour dénoncer cette mauvaise pratique mafieuse.

Pour ces législatives, les dégâts causés par la cour constitutionnelle sont énormes. Le cas de Monsieur Samuel Stanislas Zoumbeti est patent. Sa victoire est invalidée pour la seconde fois face à ses concurrents.

Affaire à suivre….

 

 

Covid-19 : l’Afrique, (enfin) à l’heure du vaccin ?

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Institut Pasteur de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.


Bangui, République centrafricaine,
samedi, 24 avril 2021, 10:57:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Pendant que le monde entier se lance dans une course au vaccin contre la Covid-19, le continent africain entend, lui aussi, se mettre à l’heure universelle. Représentant 16 % de la population mondiale, l’Afrique produit pour l’instant 0,1% des vaccins et représente près de 2% des 690 millions de doses de vaccins contre la Covid déjà administrées dans le monde, selon l’OMS. Ainsi, ce sont plus de 13,6 millions de doses de vaccin qui ont déjà été administrées en Afrique.

Cependant, l’Afrique entend bien jouer son rôle dans cette course aux vaccins alors que le nombre de cas augmente. En effet, certains pays du continent ont décidé de financer des recherches pour trouver leur propre vaccin contre le coronavirus, comme l’Égypte et le Nigeria.

D’autres pays préfèrent adopter une toute autre stratégie. Cette dernière consiste à produire localement des vaccins étrangers. Ces vaccins locaux seront dans un premier temps distribués aux populations locales avant d’être exportés ailleurs dans le continent. C’est le cas de pays comme le Maroc, le Sénégal ou encore l’Afrique du Sud où le laboratoire américain Johnson & Johnson (J&J) a conclu le 2 novembre 2020 un accord avec le groupe sud-africain Aspen pour produire et distribuer son vaccin sur le continent.

Ces efforts nationaux sont en phase avec l’action de l’Union Africaine qui va commander 672 millions de doses pour couvrir 38% de la population africaine d’ici la fin 2022, dans le cadre de son initiative African Vaccine Acquisition Task Team (AVATT).

Enfin, à l’instar des autres continents touchés par la pandémie, l’Afrique a vu son système sanitaire mis à rude épreuve. Dès la sortie de cette crise, la question de la réforme du système sanitaire se posera et la volonté d’y parvenir sera primordiale.

Car, comme dit l’adage, «mieux vaut prévenir que guérir».

 

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

CENTRAFRIQUE : LA PROBLÉMATIQUE DE LA LÉGALITÉ ET DE LA LÉGITIMITÉ DU GOUVERNEMENT POST-INVESTITURE DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE.

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Monsieur Bernard Selembi Doudou, l’auteur de l’article. Photo de courtoisie.

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021, 10:42:17 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après un quinquennat tumultueux soldé par un bilan mitigé, le peuple souverain a bravé l’inconfort du climat sécuritaire pour renouveler sa confiance au président de la république pour un second mandat de cinq (5) ans. Au delà de de toutes contestations tacites ou manifestes de la classe politique centrafricaine, l’élu de la nation est désormais le président de tous ceux qui se réclament centrafricains. Cette confiance qui s’apparente à un chèque en blanc est assortie de façon insipide d’une obligation de résultats contrairement aux précédent mandat.

 

Ce nouveau quinquennat semble mal commencé du point de vue juridique car le président de la république hésite à mettre en place un nouveau gouvernement pour l’accomplissement de sa nouvelle feuille de route. N’oublions pas qu’officiellement le pouvoir centrafricain a hérité la tradition d’un régime présidentiel où la totalité du pouvoir exécutif est détenu par un président élu au suffrage universel et que ce dernier est irresponsable devant le parlement.

N’étant à contrario pas un régime parlementaire même s’il y a un semblant d’équilibre basé sur le principe de la séparation de pouvoir prôné par Montesquieu, le président de la république n’a pas à attendre la coloration et la trajectoire rectiligne de l’assemblée nationale pour mettre en place un gouvernement même provisoire.

Il est évident que conformément aux dispositions de l’article 33 de la constitution qui donne mandat au président de la république de nommer un premier ainsi que les membres du gouvernement, la constitution du 30 mars 2016 est muette sur l’obligation de désigner un nouveau gouvernement immédiatement après son investiture.

Ce vide juridique est comblé en filigrane par une pratique politique qui n’a pas de fondement juridique mais relève simplement d’une vieille et constante coutume ou tradition républicaine. Vous conviendrez avec cette analyse qu’un président de la république élu pour un mandat ne peut mettre en place un gouvernement au delà de la limite de son mandat. Logiquement, le gouvernement actuel devrait remettre par courtoisie républicaine sa démission au président de la république dans les jours qui suivent l’investiture et le gouvernement démissionnaire en retour doit assurer l’intérim en se consacrant exclusivement à l’évacuation des « affaires courantes » jusqu’à la désignation du nouveau gouvernement.

Sachant qu’un gouvernement intérimaire ne peut prendre des grandes   décisions qui engagent la vie de la nation, le citoyen lambda s’interroge :

Le gouvernement actuel est-il légal et légitime ?

Peut-on affirmer que c’est logique que certains membres du gouvernement ont fait plus d’années que la durée du quinquennat si ce n’est d’évacuer les affaires courantes ?

Au regard de l’absence d’une Assemblée nationale constituée, combien de temps ce gouvernement continuera à accompagner le président de la république ?

En attendant l’organisation du deuxième tour partiel des législatives, le pouvoir ne va t-elle pas enregistré de retard dans l’amorce du second quinquennat ?

Imaginons par projection que le président de la république n’était pas réélu, le nouveau élu de la nation devrait tourner au ralenti sachant qu’un gouvernement intérimaire n’a que de pouvoirs réduits ?

Au delà de toutes polémiques doctrinales, jurisprudentielles et juridiques sur la problématique de la légalité et de la légitimité du gouvernement actuel, nous exhortons le président de la république de désigner un chef du gouvernement à sa convenance le plus rapidement possible quitte à le démettre ou le reconduire après la configuration et la composition définitive de l’assemblée de la septième législature…

sachez que votre choix de l’opportunité peut attendre mais l’intérêt supérieur de la nation ne dépend pas de petits calculs politiciens et partisans.

Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 23 avril 2021.

Bernard SELEMBY DOUDOU.

Juriste, Administrateur des élections.

Tel : 0666830062.

 

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Au Tchad, la priorité de l’ONU est de « désamorcer les tensions et de préserver la paix »

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Au Tchad, la priorité de l’ONU est de « désamorcer les tensions et de préserver la paix »

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Suite à la mort de M. Déby Itno annoncée mardi, un « Conseil militaire de transition » (CMT) dirigé par l’un des fils du Président défunt, Mahamat Déby Itno, a pris le pouvoir au Tchad.

« Ce qui nous importe le plus maintenant est d’aider à désamorcer les tensions et à préserver la paix dans le cadre de notre mandat de prévention des conflits », a déclaré jeudi le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU, Stéphane Dujarric, en réponse aux questions de journalistes.

« Nous allons consulter étroitement les partenaires africains sur la meilleure façon de soutenir le pays dans les prochains jours », a ajouté M. Dujarric.

Selon les informations rapportées par les médias, l’armée tchadienne quadrillent la capitale N’Djamena, un couvre-feu y a été instauré et les frontières du pays sont fermées jusqu’à nouvel ordre.

« Je pense qu’il est important que tous les acteurs politiques et autres au Tchad restent calmes, s’abstiennent de toute violence supplémentaire qui pourrait nuire aux civils et compliquer davantage une situation difficile », a déclaré le porte-parole du Secrétaire général de l’ONU.

Mardi, le CMT avait annoncé qu’il s’engageait à organiser des élections libres et démocratiques à l’issue d’une transition de 18 mois renouvelables.

« Nous attendons également avec intérêt d’aider les parties prenantes tchadiennes à œuvrer en faveur d’une élection pacifique et inclusive menant à la nomination d’une nouvelle direction civile », a précisé M. Dujarric.

L’ONU travaille avec ses partenaires africains, notamment l’Union africaine (UA) et la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), « sur une position concertée sur la meilleure façon de soutenir le pays », a-t-il ajouté.

Environ 1.800 membres du personnel onusien.

Dans une région aussi complexe qu’est le Sahel, le Tchad est un terrain de travail humanitaire et de développement pour les Nations Unies. Environ 1.800 membres du personnel onusien travaillent au Tchad. Une équipe-pays des Nations Unies sous la direction d’une Coordinatrice-résidence fédère le travail des différences agences onusiennes dans le pays.

« Nous poursuivons bien entendu, notre travail humanitaire et notre aide à la population », a assuré le porte-parole, qui a rappelé notamment le travail de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) en faveur des réfugiés centrafricains présents sur le territoire tchadien.

Bien que le Tchad soit un partenaire essentiel de l’ONU dans la lutte contre le terrorisme et l’insécurité au Sahel, les Nations Unies ne dispose pas de mandat politique ou sécuritaire dans ce pays contrairement à d’autres pays de la région élargie tels que le Mali, le Soudan, la Libye ou la République centrafricaine (RCA).

« Nous nous concentrons maintenant sur le travail avec les partenaires africains parce que c’est quelque chose qui est avant tout un problème régional, un problème sous-régional », a souligné M. Dujarric, en référence aux collaborations de l’ONU avec l’UA et la CEEAC.

Pour l’ONU, ce qui se passe au Tchad est une situation où différents acteurs de la communauté internationale ont des rôles différents à jouer. « Ils ont différents leviers de pouvoir, mais l’important est d’assurer le calme au Tchad et un retour au régime civil », a insisté le porte-parole.

Alors que le Tchad organise vendredi les funérailles de M. Déby Itno, le drapeau de l’ONU a été mis en berne au siège des Nations Unies à New York en hommage au Président défunt.

François Louncény Fall, le Représentant spécial et chef du Bureau des Nations Unies pour l’Afrique centrale (UNOCA), est à N’Djamena pour représenter le Secrétaire général de l’ONU aux funérailles de M. Déby Itno. « Il restera à N’Djamena pendant plusieurs jours pour initier des contacts et aussi pour rencontrer un éventail de parties prenantes afin d’encourager la cohésion nationale en ces temps difficiles », a précisé le porte-parole du Secrétaire général.

Avec Minusca

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RCA : les mercenaires russes et syriens ont quitté la ville de Yalinga pour Sam-Ouandja

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Des mercenaires russes en poste. Photo CNC /

 

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021, 03:11:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La joie des habitants de cette ville est de courte durée. Vingt-quatre heures après leur arrivée dans la ville de Yalinga, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Haute-Kotto, les mercenaires russes et syriens ont quitté la ville à destination  de Sam Ouandja, dans la commune d’Ouadda, non loin de la frontière avec le Soudan.

 

Selon des sources locales, la présence des mercenaires russes et syriens dans la ville de Yalinga est pour préparer l’arrivée de leur hélicoptère  dans la ville pour récupérer leurs combattants  morts et blessés lors des affrontements avec les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Manzala, située à 24 kilomètres de Bria, puis à Kpava, une commune située à 72 kilomètres sur l’axe Yalinga.

Finalement, ils ont repris ce vendredi matin la route de Sam Ouandja, au nord de la ville, non loin de la frontière avec la République du Soudan.

On ignore pour l’instant leur destination finale, alors qu’on croyait que leur objectif était d’atteindre la ville de Bakouma, dans le Mbomou, au sud-Est de la rca.

Mais n’oublions pas aussi que la ville de Sam Ouandja,  dans la sous-préfecture d’Ouadda, sert de plaques tournante important pour le trafic d’armes pour les groupes armés en République centrafricaine. L’extraction artisanal de diamant est également active dans la commune.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

République centrafricaine : profonde division au sein du parti au pouvoir, les cœurs unis

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Le siège du parti présidentiel MCU au quartier Malimaka, dans le cinquième arrondissement de Bangui, le 18 juillet 2019. Photo CNC / Mickael Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021, 05:19:19 ( Corbeaunews-centrafrique ). Qui sera le prochain candidat de la majorité présidentielle  au perchoir  de l’Assemblée nationale ? C’est une question qui divise fortement  les partisans de l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji (SMS), également premier secrétaire exécutif du parti au pouvoir, les cœurs unis (MCU),  et ceux de son successeur, l’actuel premier ministre et son concurant au perchoir Firmin NGRÉBADA.

 

Les 25 députés nouvellement élus sous la bannière du mouvement des cœurs unis (MCU) se sont donnés rendez-vous au siège du parti la semaine dernière pour qu’ensemble, ils définissent une stratégie unique en vue de la désignation de leur prochain candidat au perchoir de l’Assemblée nationale. Malheureusement, cette réunion n’avait pas eu lieu, et certains de ces élus n’auraient pas accepté  que certains candidats, en l’occurrence l’ancien premier ministre et patron actuel de leur parti, Simplice Mathieu Sarandji soit mis à l’écart du jeu par l’actuel premier ministre Firmin NGRÉBADA. Aussitôt, s’est éclaté au grand jour la division au sein du parti au pouvoir, le MCU,  entre ceux dont la référence est le Premier ministre Firmin NGRÉBADA, et ceux qui jurent qu’au nom de l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji.

Selon un député membre du parti au pouvoir, le nombre de ses collègues favorables à l’ancien premier ministre serait supérieur à celui de l’actuel premier ministre qui, etre temps, avait, pour ledit besoin, financé les campagnes des candidats recalés de MCU élus députés.  Mais le jeu avant- toute autre stratégie, selon des sources au sein du parti, c’est d’écarter purement et simplement de la course tout autre candidature que celle de ce dernier, très impopulaire au sein du MCU.

Notons que depuis le mois dernier, l’ancien premier ministre Simplice Mathieu Sarandji est évacué sanitairement à l’étranger.  On soupçonne l’actuel premier ministre Firmin NGRÉBADA de l’avoir atomisé afin d’avoir la voie libre pour le perchoir.

Rappelons que Le mouvement des cœurs unis, partis au pouvoir, sous l’impulsion du premier ministre Ngrebada, qui ne peut plus compter sur ses candidats pour avoir la majorité absolue de 71 députés à l’Assemblée nationale, multiplie de basses manœuvres avec des billets de banque. Selon nos sources, les députés indépendants, élus fraîchement, seraient plus convoités par le parti au pouvoir.

Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

Journaliste politique

Alain Nzilo

Directeur de publication

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : arrestation arbitraire, le chef du personnel et le comptable de la Société TIMBERLAND interpellés par la police à Berberati

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Un véhicule de patrouille de la police centrafricaine de passage lors du défilé du 13 août 2020 sur l’avenue des martyrs. Photo CNC

 

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021, 05:19:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Même si le chef de la police de Berberati, dans la Mambéré Kadéi,  tente de se justifier, mais l’affaire prend déjà une autre ampleur. Le commissaire, qui se dit frère du chef de l’État, se retrouve dorénavant dans un sale drap et couvert de honte.

 

En effet, tout a commencé ce jeudi 22 avril aux environs de 21 heures par une descente musclée des éléments de la police dans un bar dancing au plein centre-ville de Berberati dénommé MT pour interpeller le chef du personnel et le comptable de la société Timberland pour une affaire  privée concernant le comptable et sa concubine.  Or, selon le comptable, cette affaire est déjà devant la gendarmerie, et le délai de réponse à la convocation est pour le 25 avril prochain. Malgré les explications du comptable, ces éléments de la police dirigée par un capitaine ordonnent au comptable et le chef du personnel de monter dans leur véhicule. Incroyable !

En arrivant au commissariat, le commissaire et le chef de l’opération ont constaté qu’ils se sont largement trompés du motif de l’arrestation de ces deux présumés suspects. Il décide alors de changer pour infliger à ces responsables de la société d’être de connivence avec les rebelles de la CPC pendant leurs prise des villages NASSOLE et BABAZA. En conséquence, ils doivent payer chacun 250 009 francs CFA avant leur libération.

Au même moment, l’affaire prend une autre tournure. Le préfet et le procureur de Berberati ont tenté en vain de joindre le commissaire et le chef de l’opération. Ils sont obligés de descendre au commissariat pour retrouver le commissaire. Ils lui ordonnent de libérer les deux personnels de la société TIMBERLAND, mais celui-ci refuse toujours.

Entre temps, le commissaire confisque les deux téléphones portables des deux suspects pour donner aux Mercenaires russes pour analyse, mais la réponse est négative. Ne sachant plus quoi faire, le commissaire est obligé de les libérer aujourd’hui vendredi peu avant midi.

Pendant ce temps, le Procureur compte saisir le chef hiérarchique du commissaire à Bangui pour non respect des ordres du supérieur.

Notons que le commissaire de Berberati se dit le frère du chef de l’État Faustin Archange Touadera, et que rien ne peut lui arriver.

Mais le seul problème qui va peut-être voir le jour, le ravitaillement en carburant et vivre de ce commissariat qui ne provient que de la société TIMBERLAND.

Affaire à suivre.

 

 

Tchad : dans les coulisses des obsèques très diplomatiques d’Idriss Déby

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Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/macron-et-mahamat-deby-450×225.jpg” alt=”Emmanuel Macron prend place à côté de Mahamat Idriss Deby, désormais Président du comité militaire de transition (CMT) qui dirige le pays, au funerail de son père Idriss Déby Itno, le 23 avril 2021.” width=”450″ height=”225″ />
Emmanuel Macron prend place à côté de Mahamat Idriss Deby, désormais Président du comité militaire de transition (CMT) qui dirige le pays, au funerail de son père Idriss Déby Itno, le 23 avril 2021.

 

Bangui, République centrafricaine, samedi, 24 avril 2021, 03:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les obsèques d’Idriss Déby ont eu lieu ce vendredi 23 avril à N’Djamena. Jeune Afrique vous emmène dans les coulisses de ce dernier hommage qui, entre Emmanuel Macron, Mahamat Idriss Déby et les présidents du G5 Sahel, prend des airs de sommet diplomatique.

 

Plusieurs chefs d’État et représentants d’institutions internationales ont fait le déplacement à N’Djamena ce vendredi 23 avril pour les obsèques d’Idriss Déby Itno. Les présidents Faure Gnassingbè, Alpha Condé, Félix Tshisekedi ou encore Faustin-Archange Touadéra étaient ainsi présents place de la Nation pour rendre hommage au maréchal.

En revanche, Paul Biya et Ali Bongo Ondimba se sont faits représenter, respectivement par leur ministre délégué à la Défense, Joseph Beti Assomo, et par la Première ministre, Rose Christiane Ossouka Raponda. Les chefs d’État membres du G5 Sahel, eux, étaient déjà sur place la veille, tout comme Emmanuel Macron. Dès son arrivée, le président français, qui avait appelé mardi Hinda Déby Itno, la première dame, s’est entretenu avec le fils du défunt, Mahamat Idriss Déby, désormais président du Comité militaire de transition (CMT) qui dirige le pays.

Le président français Emmanuel Macron salue le président mauritanien Mohamed Ould El Ghazouani aux côtés du président nigérien Mohamed Bazoum après une rencontre avec les dirigeants africains des pays du Sahel la veille des funérailles du président tchadien Idriss Déby à N’Djamena, au Tchad, le 22 avril 2021.

Emmanuel Macron a ensuite rejoint ses homologues Mohamed Bazoum, Bah N’Daw et Mohamed Ould Ghazouani, ainsi que Moussa Faki Mahamat, le président de la commission de l’UA, pour faire un point avec eux sur la transition tchadienne. Faki Mahamat s’était entretenu en tête à tête le 21 avril avec Mahamat Idriss Déby, lequel avait également reçu, le même jour, Mahamat Saleh Annadif, le représentant spécial des Nations unies pour l’Afrique de l’Ouest et le Sahel.

 

Pas de retrait des troupes tchadiennes au Sahel

Le chef du CMT avait déjà multiplié le même jour ainsi que la veille les entretiens avec les principales personnalités tchadiennes : responsables de partis, présidents d’institutions, anciens Premiers ministres (Delwa Kassiré Coumakoye, Haroun Kabadi, Emmanuel Nadingar, Kalzeube Pahimi Deubet, Albert Pahimi Padacké) ou encore l’ex-président Goukouni Weddeye.

Le vendredi matin, avant la cérémonie d’hommage national, les chefs d’État membres du G5 Sahel et Emmanuel Macron se sont une nouvelle fois entretenus avec Mahamat Idriss Déby et les principaux responsables du CMT. Ils ont répété leur souhait de voir rapidement des personnalités civiles intégrer le dispositif de transition, pour l’instant exclusivement militaire, et la nécessité d’entamer un dialogue avec la société civile et l’ensemble de la classe politique tchadienne. Les présidents sahéliens ont aussi affiché leur disponibilité pour aider les nouvelles autorités de N’Djamena en ce sens.

 

MAHAMAT IDRISS DÉBY S’EST MONTRÉ « SOUCIEUX D’OBTENIR LE SOUTIEN FRANÇAIS ET RÉGIONAL »

De son côté, Mahamat Idriss Déby s’est montré, selon une source diplomatique au coeur des discussions, « conscient de ces enjeux politiques et de la pression internationale, mais aussi soucieux d’obtenir le soutien français et régional ». Affichant une certaine cohésion, le fils d’Idriss Déby Itno et les officiers du CMT savent leur marge de manoeuvre étroite. Désireux de garder leur rang au sein du G5 Sahel, ils sont surtout toujours sous la menace des rebelles du Front pour l’alternance et la concorde au Tchad (FACT) qui, même s’ils ont été affaiblis par les derniers combats, pourraient reconstituer leurs forces et tenter de repasser à l’offensive.

En gage de bonne volonté, les nouveaux maîtres de N’Djamena n’ont pas, contrairement à des rumeurs persistantes ces dernières heures, ordonné à leur bataillon de 1 200 hommes déployé au sein de la force conjointe du G5 Sahel de rentrer au Tchad. Des troupes tchadiennes ont bien quitté le nord du Burkina Faso, où elles étaient en mission ces dernières semaines, mais pour rejoindre, comme cela était planifié, leur base de Téra, au Niger, proche de la zone des trois frontières où elles mènent des opérations.

 

Par Jeune Afrique

L’armée tchadienne a tenté d’éliminer un chef rebelle avant les funérailles de Déby

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L’armée tchadienne a tenté d’éliminer un chef rebelle avant les funérailles de Déby

Bangui ( République centrafricaine ) – Alors que des milliers de personnes, dont de nombreux dignitaires étrangers, se sont rassemblées vendredi à N’Djamena, la capitale du Tchad, pour les funérailles nationales du président Idriss Deby Itno, les rebelles du Front pour le Changement et la Concorde au Tchad (FACT) ont déclaré que des avions de guerre ont bombardé leurs positions.

Selon les FACT, l’attaque est survenue mercredi soir dans le but de tuer leur chef, Mahamat Mahadi Ali. Ils ont accusé la France d’avoir soutenu ce raid par une surveillance aérienne.

“Notre commandement a été bombardé sur ordre de la junte militaire avec la complicité d’agences étrangères présentes dans notre pays”, a déclaré FACT dans un communiqué.

Le groupe, qui a été formé par des officiers dissidents en 2016 et n’est pas lié aux islamistes, n’a pas précisé où se trouvait le poste de commandement ni donné de détails sur les éventuelles victimes ou dommages.

L’armée française a quant à elle déclaré vendredi qu’elle n’avait pas effectué de frappes aériennes cette semaine au Tchad. L’armée tchadienne n’a pas répondu à une demande de commentaire.

Des sources diplomatiques et militaires françaises ont indiqué que Paris envisagerait sérieusement d’intervenir si les rebelles se rapprochaient de N’Djamena et menaçaient la stabilité du pays.

Avec VOA

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Décès d’Idriss Déby : la France réitère son soutien au Tchad

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Décès d’Idriss Déby : la France réitère son soutien au Tchad

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Lors des funérailles d’Idriss Déby, le président français Emmanuel Macron a rappelé la position de la France qui est de soutenir la stabilité du Tchad qui joue un rôle clé dans la sécurité au Sahel.

La France ne laissera jamais personne, ni aujourd’hui, ni demain, remettre en cause la stabilité et l’intégrité du Tchad“, a donc déclaré le président français dans la capitale tchadienne.

Des propos qui ne sont pas passés inaperçus. Pour Emma Cailleau, la porte-parole de l’ONG Survie, cette déclaration du président français est à classer dans le registre du soutien classique de la France aux dictatures. Une situation qui perdure selon elle depuis les années 1960.

“Ces propos d’Emmanuel Macron confirment la continuité de la Françafrique dans laquelle il s’inscrit. Sur la question de l’intégrité et de la stabilité, on peut se demander si le peuple tchadien a la même perception que lui de l’intégrité et de la stabilité du pays. Depuis les indépendances c’est ce même argument qui a conduit la France à soutenir différents régimes. On voit bien que le seul enjeu réel est celui de la position de la France au Sahel. C’est une vision à court terme car les populations demandent l’alternance démocratique.”

Cérémonie d’hommage à Idriss Déby : Emmanuel Macron salue “un ami

Pour l’analyste politique Yann Gwet, la présence d’Emmanuel Macron à la cérémonie d’hommage à Idriss Déby n’est pas surprenante, bien qu’elle soit à la fois problématique et ambiguë, au vu de la manière dont les évènements se sont déroulés après l’annonce du décès d’Idriss Déby.

Une position française ambiguë.

“La France entretient des relations avec le Tchad depuis de nombreuses années, depuis au minimum les années 1990 et bien avant. Elle a des intérêts très importants au Tchad et à ce titre, il était tout à fait attendu, voire tout à fait normal, que le président français soit présent. Mais d’un autre côté, cette présence me semble problématique vu qu’elle intervient dans un contexte politique bien particulier.”

L’après Idriss Déby pour le Tchad, la France et le Sahel.

C’est dans ce contexte particulier que le président français Emmanuel Macron a toutefois appelé le Conseil militaire de transition, présidé par Mahamat Idriss Déby Itno, à promouvoir la “stabilité, l’inclusion, le dialogue et la transition démocratique”.

Avec DW français

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Centrafrique : François Bozizé, jusqu’à la dernière balle ?

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L’ancien Président François Bozizé entourés de ses éléments.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 23 avril 2021 21:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Mi-mars, François Bozizé a pris la tête de la coalition rebelle en Centrafrique avec un objectif : renverser Faustin-Archange Touadéra. De retour dans le maquis, l’ancien président paraît en mauvaise posture mais il a toujours su se tirer des mauvais pas.

 

Le soleil vient de se lever sur la savane du nord de Kabo. Quelques collines de forêt plus ou moins denses rompent l’émeraude monotonie de ce paysage constellé de cours d’eau se remplissant au gré des pluies. On y croise quelques hippopotames, plus rarement une parade d’éléphants. Les villages sont peu nombreux. Quelques campements de braconniers s’établissent de temps à autre dans cette région bordée par les parcs du Nana-Barya et du Bamingui. Ici, où les pistes s’effacent au rythme des saisons, ceux qui défient les lois ont peu de chances de se faire prendre.

 

Vie en brousse

 

Dans leur camp, la trentaine de personnes qui accompagnent François Bozizé s’agitent alors que la faune s’éveille. Certains sont chargés de la logistique et préparent les véhicules. D’autres s’occupent de la nourriture et des cases où l’ancien président a passé la nuit. D’autres encore gèrent sa sécurité.

 

Le confort est spartiate. L’ancien général dispose d’un matelas et d’un nécessaire de toilette.

 

À 74 ans, il mange peu et, depuis qu’il s’est converti au christianisme céleste au Bénin voici plusieurs décennies, il évite l’alcool et consomme peu de viande. « Cela fait longtemps qu’il a une hygiène de vie stricte. Vivre en brousse ne lui pose aucun problème », assure un familier, qui lui parle plusieurs fois par semaine.

 

L’ancien chef de l’État a conservé un téléphone centrafricain, sur lequel un cercle rapproché continue de le joindre. Parfois, la communication passe par WhatsApp mais, le plus souvent, les discussions ont lieu grâce au réseau téléphonique classique. François Bozizé se moque de pouvoir être repéré par les grandes oreilles de Bangui : dans cette zone difficile d’accès et facilement défendable, il plie bagage tous les deux jours, le long de la frontière entre la Centrafrique et le Tchad, où la ville de Sahr reste à portée de pick-up. Depuis plusieurs mois, l’ancien président a éloigné ses proches pour des raisons de sécurité.

 

« Bozizé n’est pas fou »

Son fils, Jean-Francis, effectue des allers-retours depuis son propre lieu de retraite. Seul son directeur de cabinet, Bernard Bonda, reste en permanence à son côté. François Bozizé se tient informé des activités de son parti, le Kwa Na Kwa (KNK), même s’il en a quitté la présidence en mars. Il tente surtout de coordonner les activités politiques et militaires de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC), dont il a alors pris la tête et au sein de laquelle son conseiller Jean-Eudes Teya et le porte-parole Abakar Sabone font office de relais, notamment avec Noureddine Adam.

 

SI BOZIZÉ A OFFICIALISÉ SA PRISE DE COMMANDEMENT, C’EST QU’IL A UN PLAN POUR REPARTIR DE L’AVANT

La coalition est aujourd’hui sur le reculoir. Depuis février, l’armée centrafricaine, aidée par ses alliés rwandais et russes, a repris nombre de localités aux rebelles, qui n’ont souvent pas cherché le combat, privilégiant le repli. La CPC a aussi perdu deux de ses chefs : Sidiki Abbas, chef du groupe Retour, Réclamation et Réhabilitation (il est décédé), et Ali Darassa, leader de l’Union pour la paix en Centrafrique, qui a annoncé son retrait – sans toutefois convaincre le gouvernement. « Ali Darassa a déjà fait de telles déclarations dans le passé et il s’est retourné contre nous, rappelle une source à Bangui. Il y trouve sans doute un intérêt pour s’assurer le contrôle de territoires et de mines. »

 

« La CPC est en mauvaise posture, confirme un proche de la coalition. Mais sa capacité de nuire est réelle, même si Ali Darassa a pris officiellement ses distances. Si Bozizé a officialisé sa prise de commandement, c’est qu’il a un plan pour repartir de l’avant. Il n’est pas fou ! »

 

Surtout, l’ancien général, nommé du temps de Jean-Bedel Bokassa, a de l’expérience. En Centrafrique comme nulle part ailleurs, les situations peuvent se retourner en très peu de temps et Bozizé le sait pour l’avoir vécu. Fin 1981, alors qu’il est depuis peu le ministre de l’Information d’André Kolingba, il est pris dans les batailles de leadership de Bangui, où s’entremêlent les influences de la France, du Gabon d’Omar Bongo Ondimba et du Zaïre de Mobutu Sese Seko. La marmite déborde en mars 1982.

 

« Tôt ou tard, je reviendrai »

Dans la nuit du 2 au 3, Bozizé se rend à la radio nationale pour, dira-t-il plus tard, « dénoncer les intentions hégémoniques de Kinshasa ». Aussitôt, Kolingba l’accuse de fomenter un putsch pour le compte d’Ange-Félix Patassé. Il donne l’ordre à la garde présidentielle de s’emparer du bâtiment.

 

Heureusement pour lui, le talkie-walkie du général Bozizé est branché sur la même fréquence que celle de la garde. Le pourchassé prend le temps de prononcer quelques phrases à l’antenne avant de courir se réfugier de justesse chez Alphonse Mbaïkoua, un général proche de Patassé. L’assaut sur ce refuge est donné le lendemain en fin de matinée. Caché entre un toit et un plafond, Bozizé en réchappe. Il quitte le pays vers la France puis le Bénin.

 

IL DISPOSE D’UNE ASSISE POPULAIRE ET DE SOUTIENS AU SEIN DE L’ARMÉE, CE QUI INQUIÈTE LE GOUVERNEMENT

Cet exil n’est que le premier. En mai 2001, devenu un pilier du régime Patassé, il est soupçonné de vouloir renverser le gouvernement. Sentant le vent tourner, Bozizé prend la fuite vers le Tchad et mène de régulières incursions en Centrafrique, sans succès, Patassé recevant des renforts de la Libye de Mouammar Kadhafi ou du Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean-Pierre Bemba.

 

Le temps et le manque de soutien de la France envers Patassé finissent par jouer en faveur de Bozizé. Le 15 mars 2003, alors que le président centrafricain est au Niger, Bozizé et ses mercenaires tchadiens (recrutés grâce à l’argent de Brazzaville et Libreville) s’emparent de Bangui. Ange-Félix Patassé, qui a pris l’avion en urgence depuis Niamey, arrive trop tard et déroute son appareil vers le Cameroun, avant de trouver refuge, abandonné par ses pairs d’Afrique centrale, à Lomé. Bozizé a atteint son objectif : le pouvoir.

 

« Poursuivre le combat jusqu’au bout »

Mais la tragédie centrafricaine n’en est pas à son dernier acte. Une décennie plus tard, Bozizé est renversé. Troisième exil et détermination intacte. De passage dans les locaux de Jeune Afrique en août 2013, il lance : « Tôt ou tard, je reviendrai ». Il lui faudra six ans pour tenir sa promesse. Revenu en Centrafrique fin 2019, il espérait se présenter à la présidentielle un an plus tard.

 

La suite est connue : rejet de sa candidature, alliance avec la CPC et retour au maquis. Croit-il en ses chances ? Il dispose d’une assise populaire et de soutiens au sein de l’armée, ce qui inquiète le gouvernement. En revanche, ses relations avec l’ONU – qui milite pour son arrestation – et dans la sous-région ne sont plus ce qu’elles étaient depuis des années, notamment au Tchad d’Idriss Déby Itno ou au Congo de Denis Sassou Nguesso, pourtant son parrain en franc-maçonnerie. « Mais Touadéra n’a pas non plus de bons rapports avec les pays voisins, qui voient d’un mauvais œil son alliance avec les Russes et son peu d’entrain à soutenir la médiation de la CEEAC », ajoute un diplomate.

 

TOUADÉRA SE SERT DE BOZIZÉ POUR METTRE LA PRESSION SUR L’OPPOSITION À BANGUI. CELA VA-T-IL SE RETOURNER CONTRE LUI ?

François Bozizé, qui sait ses anciens pairs prompts à faire basculer les rapports de forces à Bangui, espère une forme de neutralité de leur part. En attendant mieux ? « Touadéra se sert de Bozizé pour mettre la pression sur l’opposition à Bangui, notamment sur Anicet-Georges Dologuélé, Martin Ziguélé ou Karim Meckassoua. Mais est-ce que cela ne va pas se retourner contre lui ? », s’interroge un expert.

 

Depuis son refuge, François Bozizé guette les faux-pas, déterminé à « poursuivre le combat jusqu’au bout », selon un proche. De ses décennies de luttes clandestines ou intestines, il a acquis une certitude : pour lui, l’exil ne saurait être une fin.

 

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Funérailles nationales du maréchal Idriss Déby Itno à N’Djamena

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Funérailles nationales du maréchal Idriss Déby Itno à N’Djamena

 

Bangui ( République centrafricaine ) – La cérémonie d’hommage au président tchadien Idriss Déby Itno, mort lundi selon l’armée, a débuté vendredi à N’Djamena, en présence de nombreux chefs d’Etats, dont le Congolais Felix Tshisekedi, le Français Emmanuel Macron et le représentant de l’UE Joseph Borrell.

Le cercueil d’Idriss Déby Itno, monté sur le plateau d’un pick-up, recouvert du drapeau national et entouré de soldats de la garde présidentielle, est arrivé place de la Nation.

La cérémonie est diffusée en direct par nos confrères de la télévision nationale.

Mahamat Idriss Déby, fils de l’ancien président et nouvel homme fort du pays, à la tête d’un conseil militaire de transition, est arrivé à la cérémonie en tenue militaire, sous très forte escorte. Il s’est recueilli devant le cercueil de son père, en se mettant au garde à vous.

Emmanuel Macron, en costume noir, a été accueilli par Mahamat Idriss Déby, entouré par de nombreux militaires tchadiens et est assis au côté du nouvel homme fort du Tchad.

Avec AFP/VOA

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La flambée des prix, flambée de l’insécurité alimentaire en RCA

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 23 vendredi, 23 avril 2021, 08:44:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que les prix sur les marchés avaient déjà augmenté avec la pandémie de COVID 19, l’ensemble des produits importés de premières nécessités connaissent une importante inflation des prix depuis décembre 2020, suite à l’intensification du conflit armé dans le pays.

Des centaines de camions transportant des denrées alimentaires, du matériel humanitaire mais également des produits chimiques pour assainir des eaux ont été bloqués à la frontière avec le Cameroun pendant une longue période. Les prix des produits de base tels que le lait en poudre, le sel, le sucre et les oignons ont enregistré une hausse généralisée de 15 % à 240 % sur les marchés, a indiqué l’Institut centrafricain des statistiques, des études économiques et sociales (ICASEES).

Malgré une reprise progressive des flux de marchandises sur le corridor qui relie Douala à Bangui, certains produits ne cessent d’augmenter et d’autres sont de plus en plus rares. C’est le cas du ciment. C’est ce que confirme Monsieur Ali Blaise-Bienvenu, directeur général de l’ICASEES : « Avant on pouvait comprendre que le corridor Bangui-Douala était bloqué ou perturbé par les événements, mais depuis quelques semaines le trafic commence à devenir fluide et il n’y a pas de raisons que les commerçants continuent à spéculer sur le prix du sac de ciment. ». En effet, indispensable dans le domaine de la construction, le prix du ciment a plus que doublé au cours de ces 6 derniers mois. De fait, de nombreux chantiers sont actuellement suspendus. Cette situation rappelle la hausse du coût du ciment en 2019 qualifiée de vertigineuse par de nombreux médias. A cette période, le sac de ciment de 50 Kg, importé du Cameroun était passé de 8500 à 12.000 F.CFA sur les marchés de la capitale Centrafricaine. Une situation qui avait provoqué d’importantes réunions entre les acteurs du BTP, des banques et des administrations fiscales à Bangui.

Cette situation, qu’il est possible de qualifier de crise, n’est pas sans conséquence pour les populations. Comme l’a indiqué Amnesty International « cette crise qui accentue l’inflation et l’accès des populations aux produits de première nécessité s’avère compliquée, sachant que la RCA est un pays où l’insécurité alimentaire et la malnutrition étaient déjà élevées. »

Ainsi les Centrafricains qui ne disposent ni d’épargne, ni de réserves alimentaires, sont les plus impactés dans un contexte sanitaire et sécuritaire totalement instable. C’est pour cette raison que le directeur général de l’ICASEES appelle les autorités et les opérateurs économiques à se réunir pour trouver ensemble une issue intelligente et durable à cette flambée des prix.

Par Adama Bria

Journaliste

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp :+1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : les mercenaires russes et syriens ont repris la ville de Yalinga sans affrontement

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les mercenaires russes à Alindao. Photo CNC / Bertrand Yékoua

 

Bria, République centrafricaine, vendredi, 23 avril 2021, 05:46:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après plusieurs heures de route, les mercenaires russes et syriens de la société Wagner, qui ont quitté la ville de Bria mercredi, sont arrivés  à Yalinga, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de Haute-Kotto, située à 170 kilomètres de Bria. Ils sont présentement dans la ville, mais les rebelles semblent se retrancher dans les villages environnants.

 

Après plusieurs heures des combats avec les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Manzala, située à 24 kilomètres de Bria, puis à Kpava, une commune située à 72 kilomètres sur l’axe Yalinga, les mercenaires syriens et russes de la société Wagner sont arrivés à Yalinga dans la nuit du mercredi à jeudi 22 avril 2021 vers minuit.

Sans être accompagnés de soldats de l’armée nationale, les Russes vont bientôt quitter la ville pour la localité de Nzako, puis de Bakouma, située dans la préfecture de Mbomou, au sud-Est du pays.

Selon l’ambassadeur russe en RCA, monsieur  Vladimir Titorenko, ces mercenaires, qu’il les appelle abusement « instructeurs russes »,  ne participent pas aux combats au côté des soldats FACA, mais la réalité sur le terrain est toute autre chose. Dans plusieurs localités comme Alindao, Mbrés, Yalinga, etc.,  on a observé dans ces villes que la présence des mercenaires syriens et russes, parfois des libyens parmi eux, sans les soldats FACA.

Affaire à suivre.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur, et correspondant du CNC à Bria

Alain Nzilo

Directeur de publications

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Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : un contrôleur des impôts retrouvé mort à son domicile de PK14

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Un véhicule de la brigade de la gendarmerie de Bégoua.

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 23 avril 2021, 05:21:17 ( Corbeaunews-centrafrique ). L’homme a été retrouvé seul sans vie dans la nuit du mercredi à jeudi dans sa maison du village TOUNGOUFARA au pk14 sur axe Boali  par son bailleur qui a constaté malheureusement les faits.

 

 

Selon les premiers éléments d’information recueillis par la gendarmerie de Bégoua qui est appelée sur le lieu, la victime s’appelle GUSTAVE  GREBONGO, âgé d’une cinquantaine d’année, et domicilié seule dans sa nouvelle maison qu’il a louée au village TOUNGOUFARA.

Mais d’après ses proches contactés par CNC, monsieur Gustave a quitté sa famille depuis un certain temps pour louer une nouvelle maison vers pk14 et habite seul. Selon les témoignages des habitants de son village TOUNGOUFARA , il serait sous l’emprise de l’alcool.

« Chaque jour, on le retrouve toujours ivre. Il ne s’arrête jamais de boire », a déclaré l’une de ses voisines. À en croire un autre témoin, quelques heures avant sa mort, ses voisins l’ont vu totalement ivre seul chez lui. C’est son bailleur qui a découvert son corps sans vie quand il a constaté que sa porte reste grandement ouverte alors qu’il faisait tard.

Appelée en urgence, la brigade de la gendarmerie de Bégoua  est arrivée sur le lieu et transporte le corps sans vie de monsieur GUSTAVE  GREBONGO pour la morgue de l’hôpital de l’Amitié au quartier Fouh.

La gendarmerie a ouvert une enquête  pour déterminer les circonstances exactes de son décès.

Affaire à suivre.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : trois soldats FACA tués à Birao, émotion à Bangui lors du dernier hommage

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La ministre de la défense salue les soldats FACA formés par les russes à Bérongo. Photo CNC / Fred Krock

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 23 avril 2021, 05:14:11 ( Corbeaunews-Centrafrique ). « Vous êtes tombés pour votre pays, la République centrafricaine, en vous battant pour elle jusqu’au dernier sacrifice ». L’émotion était grande ce jeudi 22 avril 2021 à Bangui lors de la cérémonie du dernier hommage aux trois soldats FACA tués lors d’une embuscade  à la frontière avec le Soudan, tendue par un groupe des Missiria, un groupe armé Soudanais, nocif et actif dans la région de Vakaga.

 

Morts pour la RCA le 16 avril dernier au nord de Birao, à la frontière avec le Soudan, le peuple centrafricain venait de leur rendre un dernier hommage  ce jeudi 22 avril 2021.

La ministre de la Défense Marie-Noëlle Koyara ,  faisant face aux trois cercueils  ornés du drapeau national à la morgue de l’hôpital général, est revenue sur les circonstances de la mort des trois soldats de l’armée nationale devant une centaine de leur collègue militaire et de leur famille habillée

En uniforme.

L’émotion était grande!  «  Servir la nation n’est pas un métier, c’est une passion », lâche un officier de l’armée nationale qui a assisté à la cérémonie.

Rappelons que parmi les victimes, il y’avait un sous-lieutenant, un caporal et une femme militaire de deuxième classe.

L’attaque avait  eu lieu le 16 avril aux environs de 16h.

Les soldats blessés ont du battre en retraite jusqu’à gagner le soudan voisin. Ils y sont restés jusqu’à voir leur lieutenant rendre l’âme sous leur regard impuissant.

« Il est mort faute de soin, c’est une embuscade. On ne s’y attendait pas. Mais si l’on avait une équipe coordonnée, on pouvait  bien sauver la vie à notre lieutenant qui tenait la tête à l’ennemi. Il est mort en héros, parce que les moyens font défaut » avait indiqué à CNC, un homme de rang à Birao.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Mort du Président tchadien, Idriss Deby : l’ancien Président centrafricain François Bozizé présente ses condoléances

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l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 23 avril 2021 ( Corbeaunews-centrafrique). Idriss Deby est mort mardi des suites de blessures au front lors de combat contre un groupe rebelle, selon l’armée tchadienne. L’ancien Président de la République centrafricaine, le général François Bozizé  a adressé une lettre de condoléances jeudi à son fils, le général Mahamat IDRISS DÉBY Président du conseil militaire de transition. Selon Monsieur François Bozizé, , « ce décès survenu ce mardi lors d’opération militaire opposant les forces armées tchadienne à des forces rebelles est une grande perte pour le Tchad et pour l’Afrique entière ».

Ci-dessous, l’intégralité de sa lettre.

 

 

Objet : Condoléances,

Monsieur le Président du Comité Militaire de Transition et très cher fils,,

Apprenant la disparition si brutale de mon ami et frère, votre feu père, le Maréchal IDRISS Déby ITNO, Président de la République du Tchad., Les mots me manquent pour exprimer la grande tristesse que j’éprouve en, Je sais combien ce malheur vous atteint ainsi que le peuple frère du Tchad qui, vient, une fois de plus, de lui accorder massivement la charge de sa destinée pour, un sixième mandat.

Je m’associe à ce deuil qui vous frappe si cruellement et vous prie de croire en mon affection paternelle dans cette épreuve.  Recevez toutes mes condoléances et soyez assuré de mon soutien le plus solide, dans la lourde responsabilité que viennent de vous confier vos frères d’armes à, la suite de cette disparition.

 

Général François Bozizé, Ancien Président de la République Centrafricaine

RCA : une partie de l’ambassade de France a pris feu

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incendie à l’ambassade de France à Bangui le 22 avril 2021. Photo CNC

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 23 avril  2021, 04:58:04 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce jeudi 22 avril, aux alentours de 13 heures, un violent  incendie s’est déclaré dans les locaux de l’ambassade de France, située sur l’avenue Charles de Gaulle, dans le premier arrondissement de Bangui, a constaté sur place un journaliste du CNC.

 

Les causes du sinistre ne sont pas encore officiellement connues, mais selon les premiers éléments d’informations  recueillis par la rédaction du CNC, le court-circuit électrique serait à l’origine du drame. L’incendie a duré plusieurs heures avant que les flammes soient maîtrisées par les sapeurs-pompiers qui sont arrivés en urgence sur le lieu.

Selon les témoignages recueillis sur place,  une partie du bâtiment principal a pris feu vers 13 heures avec une immense fumée épaisse noire qui sortait du toit au niveau de la salle de conférence.

Le Président centrafricain et une partie des membres du gouvernement, se sont dépêchés sur le lieu de l’incendie. Le maire de la ville de Bangui, Émile Gros Nakombo,  déplore l’intensité de cet incendie. Il compatit avec ce pays frère qui est la France.

« C’est un dégât  important il faut le dire.  Le bureau qui abrite la chancellerie  a pris un coup, et je vous dis que c’est très important. Le bureau de l’ambassadeur est épargné, mais les autres services ont pris un bon coup. Nous voulons présenter au nom du Président de la République centrafricaine, du Premier ministre,  et tout le peuple centrafricain notre compatie  à la France, notamment à la chancellerie française  pour ce malheur », a déclaré le maire de Bangui Émile Gros Nakombo.

Pour l’heure, le bilan de l’incendie n’est pas encore connu.

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Bangui, un officier de l’armée nationale retrouvé mort dans une auberge

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Devant la direction de police judiciaire (Brigade criminelle). Photo CNC / Mickaël Kossi

 

Bangui, République centrafricaine, jeudi, 22 avril 2021, 05:21:21 ( Corbeaunews-Centrafrique ).  Ce mercredi 21 avril 2021, l’armée nationale est à nouveau en deuil.  Un capitaine nommé GREKOYANGBO, domicilié dans le sixième arrondissement de Bangui,  a été retrouvé mort dans une circonstance trouble, suscitant de nombreuses interrogations.   

 

Selon les témoignages, la victime est domiciliée dans le sixième arrondissement, âgé d’une cinquantaine d’années, père de plusieurs enfants et de plusieurs arrière-fils, vivant officiellement en concubinage  avec trois femmes. Il a été retrouvé sans vie ce mercredi dans une chambre d’auberge dans le sixième arrondissement de Bangui.

Selon les premiers éléments ^d’enquête recueillis sur place, après son retour du travail, le capitaine était en famille chez lui quand il a reçu un coup de fil téléphonique vers 17 heures.  Afin de mieux communiquer, l’homme se retire de sa famille et discute durant quelques minutes avec son interlocuteur. Quelques minutes plus tard, il s’est habillé en pantalon Jeans et Lacoste blanche et quitte la maison.

Quarante-cinq minutes plus tard, c’est la nouvelle de son décès qui est arrivée à sa famille. C’est un choc total.

Sur place, le corps sans vie du capitaine avait été transporté par le véhicule de la police judiciaire, et amener à la morgue de l’hôpital communautaire.

Selon les enquêteurs, le corps du capitaine a été retrouvé allongé  sur le lit de l’auberge avec des petits habits, bouche largement ouverte.

Selon le personnel de l’auberge, il est accompagné d’une femme qui était aussi paniquée et qui cherche également à s’enfuir.

L’enquête ne fait que commencer.

Affaire à suivre…

 

Par Anselme Mbata

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel / WhatsApp : +1 438 923 5892

Email : alainnzilo@gmail.com

 

Mort d’Idriss Déby : le chaos vail se rajouter au chaos ?

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Mort d’Idriss Déby : le chaos va-t-il se rajouter au chaos ?

Bangui ( République centrafricaine ) – Avec la mort du président autoritaire tchadien, ce mardi, le Tchad tombe dans un avenir incertain tandis que la France perd un allié de poids dans cette région gangrénée par le jihadisme.

C’est un pur produit de l’administration militaire française, ex-puissance coloniale, qui vient d’être tué au Tchad en menant ses troupes à l’assaut de groupes rebelles dans le nord du pays. Idriss Déby était un produit et surtout un allié de la France dans cette zone déstabilisée par les conflits régionaux qu’est l’Afrique centrale. Enclavé entre la Libye, le Niger, le Cameroun, la République centrafricaine, le Nigeria et le Soudan, le Tchad est en effet un pays stratégique pour Paris dans sa guerre contre le jihadisme au Sahel. Mais le président tchadien, qui régnait par le népotisme, était aussi un allié encombrant. Au pouvoir depuis trente ans, il venait tout juste d’être «réélu» – si tant est que l’on puisse parler de véritables élections – pour un sixième mandat, après avoir empêché ses opposants de se présenter et réprimé violemment les manifestations civiles réclamant une alternance./////////////.

Preuve du caractère autocratique du pouvoir tchadien, c’est le propre fils d’Idriss Déby, Mahamat Idriss Déby, qui s’est aussitôt autoproclamé président à la tête d’un conseil militaire de transition qui n’a aucune légitimité et qui ne serait peut-être pas si uni qu’il en a l’air. Le fils Déby a un atout dans sa manche, il dirige la puissante garde présidentielle qui possède l’essentiel des armes lourdes du pays./////////////.

Les rebelles, qui ont lancé leur offensive depuis la Libye, auraient-ils bénéficié d’appuis étrangers ? On va le savoir très vite car ces groupes vont sûrement tenter d’obtenir leur part du pouvoir. Ce qui est certain, c’est que le chaos risque de se rajouter au chaos dans cette région gangrenée par le jihadisme. L’armée tchadienne, une des plus aguerrie au sein du G5 Sahel, était en pointe dans ce combat, tant au Mali qu’au Nigeria et en Centrafrique. La France, qui comptait sur Idriss Déby pour renforcer sa force Barkhane, extrêmement fragilisée ces derniers temps, se retrouve donc en très mauvaise posture.

Avec AFP

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