Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:25:23 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le soldat victime a été transféré en urgence dans un hôpital à Bangui, et son état de santé n’inspire plus d’inquiétude, selon ses collègues militaires. Mais cette affaire montre à quel point les Mercenaires russes de la société Wagner sont des psychopathes, très gravement déséquilibrés. Ils semblent n’avoir aucune conscience.
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
Le dimanche 15 août dernier, un soldat de l’armée nationale était arrivé aux urgences de l’hôpital communautaire. Présentant de nombreuses blessures et des traces de violence grave sur son corps, l’homme a été pris rapidement en charge. Le lendemain, il donnait sa version des faits à ses collègues militaires. Mais bien avant qu’il ne s’explique, un journaliste du CNC avait assisté au déroulement des faits à Boali.
En effet, il y a plusieurs semaines, des mercenaires de Wagner se sont rendus au bord de la route pour acheter de quoi à manger. Très rapidement, ils étaient attirés par la bouillie. En allant discuter avec la vendeuse le prix total de la marmite, celle-ci leur avait proposé 4000 francs CFA. Ce que les hommes de Wagner acceptent et payent la somme demandée ! Cependant, au lieu de s’intéresser qu’au contenu de la marmite, ils confisquent aussi le récipient qui devient contre toute attente leur pot de chambre pour des besoins naturels. Mais tenez-vous bien, à chaque fois, ce sont des soldats FACA qui leur nettoyaient cette marmite lorsqu’elle est pleine de leurs excréments, pour ne pas dire caca. Ils considèrent les soldats FACA comme leurs domestiques, même pire que les domestiques. Mais le dimanche dernier, un Soldat FACA qui vient d’être détaché dans la ville leur a tenu la tête. Un matin, un mercenaire lui faisait appel. Croyant que c’est pour un message, le militaire se dépêche pour aller. Mais à sa grande surprise, on lui a montré la grosse marmite remplie des cacas de la faire nettoyer. Aussitôt, le militaire se met en colère et faisait un demi-tour. Brusquement, un mercenaire russe lui assomme un coup derrière la nuque, mais le soldat résiste et frappe de plusieurs coups le mercenaire qui tombe au sol. Aussitôt, les autres mercenaires tombent sur le soldat qui ne pouvait plus résister malgré la présence de ses collègues militaires centrafricains.
Roué des coups violents, le soldat FACA a été grièvement blessé et transféré à l’hôpital communautaire à Bangui, situé à 95 kilomètres du lieu de l’incident.
Alors, nombreux sont ceux qui se demandent comment fait-il que ce sont des soldats FACA qui doivent ramasser et nettoyer les excréments des mercenaires russes. L’État n’a-t-il pas un moyen de leur construire des toilettes ?
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique). Huit policiers de l’office central de répression du banditisme ont menacé et volé deux citoyens européens dans le centre-ville de Bangui en juillet 2021. Il est dommage que les forces de l’ordre de la rca formées par l’UE, censées protéger les citoyens et les visiteurs soient elles-mêmes des criminels, déclare l’une des victimes au CNC
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Marten :Je suis citoyen de l’Union européenne et membre d’un club de voyage. J’ai visité de nombreux pays africains et je suis venu à Bangui à la mi – juillet de cette année.
CNC : en juillet 2021, vous étiez en République centrafricaine avec un de vos compatriotes. Comment ça a été le voyage ?
Marten : La visite était super pour commencer. Nous voyagions à Bangui et avons visité la cathédrale, le palais omnisport pour un match de basket et quelques monuments. La population locale était très sympathique. Puis, alors que nous roulions dans le rond-point au kilomètre zéro, nous avons été soudainement arrêtés violemment par un pick-up de la police qui circulait le 14 juillet à 18h30. Les huit policiers ont encerclé notre taxi avec des mitrailleuses levées et nous ont forcés à sortir du taxi. Nous avons été retenus sur le trottoir d’une rue sombre pendant que le grand officier responsable confisquait nos passeports et nos téléphones. La situation a rapidement dégénérée avec le commandant qui nous a accusé d’être des espions et des mercenaires, même si nous étions clairement là en tant que touristes, et aucune preuve d’action illégale de notre part n’a été présentée. Ils ont menacé de nous livrer « aux russes qui pourraient nous torturer pour découvrir la vérité́ ». Après vingt minutes de menaces de la part de la police ils nous ont dit de leur payer 350 000 CFA pour notre liberté́. Comme nous n’avions pas cette somme d’argent, ils nous ont plutôt volé tout l’argent qu’ils pensaient que nous avions sur nous : plus de 100 euros. C’était extrêmement menaçant et même un scandale que des policiers officiels volent des visiteurs européens à Bangui.
CNC : Vous êtes aussi policier. Comment qualifiez-vous les attitudes de vos collègues policiers centrafricains ?
– Marten : Je suis extrêmement déçu d’eux et j’espère qu’au moins le grand commandant et le chauffeur joufflu du groupe seront punis par ses fonctionnaires. Il devrait leur être facile de savoir de quel officier il s’agit puisqu’ils étaient la seule patrouille présente au kilomètre zéro le 14 juillet à 18h30. Mon message à eux est qu’ils sont une honte de la république. Je suis désolé pour la population centrafricaine qui doit vivre avec des forces de police corrompues. Ils doivent protéger les gens des menaces : ne pas être eux-mêmes une menace.
CNC : Avez-vous un message à adresser aux autorités centrafricaines ?
– Marten : Les autorités devraient traduire en justice le responsable de vol à main armée. Il est totalement inadmissible d’avoir une police qui vole des gens en plein jour à Bangui.
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:19:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Entre le 10 et le 16 août 2021, la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a documenté 14 incidents d’abus et de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire ayant affecté au moins 28 victimes.
Des populations en fuite lors d’une attaque des rebelles de leur villages.
« La MINUSCA a observé une baisse du nombre d’incidents et de victimes comparativement à la semaine précédente, où 18 incidents ont touché 42 victimes », a indiqué la MINUSCA, deux semaines après la publication d’un rapport de l’ONU sur la situation alarmante des Droits de l’homme en Centrafrique.
Au cours de la conférence de presse hebdomadaire de la MINUSCA mercredi à Bangui, la Minusca a indiqué que les abus et violations enregistrés au cours de cette semaine concernent entre autres, des exécutions extrajudiciaires, des cas de traitement cruel, inhumain et dégradant, un cas de torture et des cas de viols. « Les auteurs présumés sont d’une part, les groupes armés avec cinq incidents, soit 35,71%affectant 13 victimes, soit 50%. De même, les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes sont présumés auteurs de neuf incidents soit 64,28% pour 13 victimes, représentant 57,50% », a-t-il détaillé, ajoutant que les préfectures les plus touchées sont la Mambéré-Kadeï, suivie de l’ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré.
De son côté, le porte-parole de la Force de la MINUSCA, le Lieutenant-Colonel Abdoul Aziz Fall a fait savoir que la situation sécuritaire cette semaine a connu une légère accalmie mais reste précaire à cause des activités des groupes armés particulièrement dans l’ouest et l’est de la République centrafricaine. En réponse, « les renforts mobilisés pour dissuader et contrer l’action de ces éléments armés continuent leurs opérations de sécurisation sur le terrain ».
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 03:08:28 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La ville de Bozoum, situé à environ 385 kilomètres à l’ouest de Bangui, a été secouée à nouveau ce mercredi 18 août suite à l’assassinat de deux conducteurs des taxis-motos à 25 kilomètres de la ville sur l’axe Bossemptélé. Mais vers 20 heures, des tirs à l’arme automatique ont été entendus dans la ville, paniquant davantage les populations.
Pancarte de bienvenue à Bozoum, capitale provinciale de l’ouham-Pendé.
Mardi 17 août 2021, deux conducteurs de taxis-motos de Bozoum, en circulation sur l’axe Bossemptélé, ont été tués à 25 kilomètres de Bozoum par des hommes en armes assimilés aux rebelles de 3R. Mais le lendemain, à Bozoum, leurs collègues conducteurs ont manifesté leur mécontentement en barricadant la voie principale sur le marché central. Ils exigent plus de sécurité dans leur travail. Durant plusieurs heures, les autorités locales ont réussi à discuter avec les manifestants qui ont finalement quitté le lieu. Entre-temps, la ville est toujours tendue entre les forces de l’ordre et les conducteurs des taxis-motos.
Mais vers 20 heures, il y’avait encore des tirs à l’arme dans la ville. Plusieurs coups de feu ont été tirés, mais il est difficile de déterminer l’origine avec exactitude. Certains craignent une incursion des rebelles de 3R qui ne sont pas loin de la ville, d’autres estiment que ce sont probablement les forces de l’ordre qui seraient à l’origine de ces coups de feu.
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021, 02:40:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ces engins, en provenance du Cameroun depuis trois jours, ont été immobilisés et parqués à la gendarmerie et la douane de la ville de Bossangoa. Selon le préfet de l’Ouham, ces véhicules auraient été mis aux arrêts en raison du non-respect de manifeste.
Minusca-dans-la-ville-de-Bocaranga-le-29-juin-2020-450×337.jpg” alt=”mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020″ width=”450″ height=”337″ />mouvement d’un véhicule de la Minusca dans la ville de Bocaranga le 29 juin 2020. Photo CNC /
« C’est un petit problème du non-respect du manifeste. Il est clairement dit dans le manifeste que tout véhicule de la Minusca en provenance de la frontière doit absolument transiter par Bangui avant de répondre le chemin des provinces. Mais malheureusement ça n’a pas été le cas. Plus d’une trentaine des véhicules sont arrivés, et au lieu de descendre sur Bangui, et bien, ces véhicules, au niveau de Bossembélé, ont pris la destination de Bossangoa. Et donc automatiquement nous avons été alertés, et donc nous avons aussi informé les autorités compétentes au niveau de Bangui. Et donc nous avons devancé ces véhicules, et donc nous les avons immobilisés pour les instructions. Et je pense qu’hier après-midi nous avons aussi reçu des instructions qui nous demandent de convoyer ces véhicules et de les parquer au niveau de la douane et aussi au niveau de la gendarmerie. Donc voilà à peu près les raisons pour lesquelles ces véhicules de la Minusca sont parqués en ce moment au niveau de la douane et au niveau de la gendarmerie peut-être pour un contrôle. Et je crois qu’après ce contrôle, et bien ces véhicules vont regagner la base de la Minusca », a déclaré sur les antennes de la radio Ndékèluka le préfet de l’Ouham, Monsieur Barthélemy Wilidon.
Pour l’heure, la Minusca n’a pas encore réagi sur cette nouvelle affaire impliquant ces véhicules.
Rappelons que le mois dernier, des véhicules de la Minusca avaient été bloqués et fouillés par les experts douaniers de la société Wagner au poste frontalier de Béloko. Ils avaient été soupçonnés de transporter des marchandises non déclarées. Mais la Minusca de son côté dénonce une campagne de dénigrement.
Bangui, République centrafricaine, jeudi, 19 août 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Le ministre chargé des finances du Budget, Hervé Ndoba, a présenté ce mercredi 18 août 2021, dans l’hémicycle de l’Assemblée nationale le projet de loi de finances rectificative 2021, en séance plénière de la session extraordinaire.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Vue-densemble-de-lhemicycle-de-lAssemblee-nationale-remplie-par-les-elus-de-la-nation-450×338.jpg” alt=”Vue d’ensemble de l’hémicycle de l’Assemblée nationale remplie par les élus de la nation” width=”450″ height=”338″ />Vue d’ensemble de l’hémicycle de l’Assemblée nationale remplie par les élus de la nation Photo CNC
Les estimations révisées au titre de l’année 2021 s’appuient sur des hypothèses réalistes en tenant compte, tant des effets pervers de la résurgence de la COVID-19 et du regain de l’insécurité occasionnant non seulement le blocus du corridor Bangui-Garouamboulaï, mais aussi, des dépenses supplémentaires impactant négativement les prévisions du budget 2021.
Ainsi, le projet du collectif budgétaire pour l’exercice 2021 comprend un budget de l’Etat qui prévoit, en ressources budgétaires, un niveau de 261,3 milliards de francs CFA, contre 287,5 milliards de francs CFA initialement projetés, soit une baisse de 26,2 milliards de francs CFA.
En dépenses budgétaires, une enveloppe de 284,21 milliards de francs CFA, contre 331,3 milliards de francs CFA, en diminution de 47,09 milliards de francs CFA.
Par nature de recettes, les déclinaisons de ce projet de loi de finances révisée sont les suivantes :
– Recettes propres, prévues à hauteur de 121 milliards de francs CFA, contre 135,5 milliards de francs CFA auparavant, dont 54,6 milliards de francs CFA pour les impôts et autres taxes intérieures et 56,8 milliards de francs CFA pour les droits de douanes, contre respectivement 269 milliards 917 millions de francs CFA et 83 milliards 928 millions de francs CFA ;
– Dons et legs, projetés à 56 milliards de francs CFA, les appuis budgétaires à 79,3 milliards de FCFA et les emprunts projets à 7,3 milliards.
Par nature de dépenses, les déclinaisons de ce projet de loi de finances rectificative sont les suivantes :
– Dépenses primaires : 184,4 milliards de FCFA ;
– Dépenses d’investissement : 106,13 milliards de FCFA dont 19,53 milliards de FCFA des investissements sur ressources propres ;
– Remboursement de la dette : 8,03 milliards.
A noter que le ministre chargé des finances et du budget Hervé Ndoba a saisi cette opportunité pour rappeler le contexte très exceptionnel de l’exécution budgétaire qui a enclenché le processus de la révision du budget 2021. Le budget révisé présente un solde global déficitaire de 22,91 milliards soit 1,6 du PIB. Le solde primaire est aussi déficitaire de 64,2 milliards de FCFA et représente 4,6% du PIB. En vue de permettre à l’exécutif de continuer de faire face à ses charges régaliennes, le ministre Ndoba a exprimé la nécessité de déployer des efforts supplémentaires pour la mobilisation tous azimuts des ressources financières avant d’exhorter les élus de la nation à voter ce projet de loi aux fins de permettre à l’Etat de continuer à assumer ses charges régaliennes au profit des populations.
L’ex-président de l’Assemblée centrafricaine Karim Meckassoua a quitté le pays
Bangui ( République centrafricaine ) – L’ex-président de l’Assemblée nationale centrafricaine, récemment déchu de son mandat de député par la Cour constitutionnelle qui l’accuse comme l’ONU d’avoir “incité” des groupes armés à renverser le pouvoir, a quitté la Centrafrique, ont affirmé mercredi à l’AFP deux de ses proches.
Karim Meckassoua est un ancien proche de l’ancien chef de l’Etat François Bozizé, renversé en 2013 lors d’une guerre civile, dont il fut ministre et conseiller. Il a notamment été candidat aux deux dernières présidentielles de 2015 et 2020.En prononçant sa déchéance, la Cour constitutionnelle a largement repris les termes d’un récent rapport des experts de l’ONU sur la Centrafrique indiquant que M. Meckassoua avait “poussé les groupes armés et l’entourage de François Bozizé à lancer une action militaire pour destituer le président” Faustin Archange Touadéra fin décembre.Karim Meckassoua “est persécuté par le régime du président. Il s’est enfui pour sa sécurité le 15 août”, a expliqué à l’AFP un proche de l’opposant sous le couvert de l’anonymat.”Il est parti par le Congo-Brazzaville. A l’heure où nous parlons, il est à Paris”, a précisé à l’AFP un membre de son parti politique, le Chemin de l’espérance, ayant lui aussi requis l’anonymat.Contacté par l’AFP, l’ancien député, qui avec sa déchéance a perdu son immunité parlementaire, n’était pas joignable.”L’appartenance de Karim Meckassoua à des groupes armés et le fait d’inciter à la prise de pouvoir par la force concourent à sa déchéance pure et simple”, avait estimé la juridiction suprême.Une semaine avant la présidentielle du 27 décembre 2020, six des plus puissants groupes armés qui se partageaient alors la majeure partie de la Centrafrique, en guerre civile depuis 2013, se sont alliés au sein de la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) et ont lancé une offensive pour empêcher la réélection de M. Touadéra.L’ancien président de l’Assemblée nationale – destitué du perchoir par les députés en 2018 pour des malversations présumées – avait de son côté fait valoir que la Cour constitutionnelle était “incompétente” pour le déchoir de son mandat.Depuis janvier, les forces armées centrafricaines, épaulées par des militaires rwandais et des paramilitaires russes, ont chassé les rebelles de la plupart des villes dont ils avaient pris le contrôle lors de leur offensive de décembre.
Bangui ( République centrafricaine ) – Sept personnes ont été tuées lundi dans l’attaque d’un convoi emmenant des employés vers un site gazier de Shell dans le sud-est du Nigeria, a indiqué mercredi la police nigériane.
Selon le porte-parole de la police de l’État d’Imo, Michael Abatan, des hommes armés ont ouvert le feu sur un convoi de bus se rendant vers une usine de gaz Shell dans la région. “Nous avons perdu un policier et six employés dans l’attaque”, a-t-il déclaré à l’AFP, en ajoutant qu’une enquête était en cours “pour arrêter les agresseurs et déterminer le motif de l’attaque”. SPDC, la filiale nigériane de Shell, a confirmé l’attaque “par des hommes armés inconnus, sur un convoi de bus emmenant le personnel” vers un site dans la région d’Ohaji. “Nous avons depuis fermé le site et l’incident a été signalé à la police pour enquête”, a déclaré la société dans un communiqué.En l’absence de revendication, les autorités nigérianes attribuent généralement ce genre d’attaques, fréquentes dans le sud-est, au mouvement indépendantiste biafrais Ipob (Peuples indigène du Biafra), issu de l’ethnie Igbo. L’attaque de lundi est survenue le jour même de la promulgation d’une nouvelle loi sur l’énergie visant à fournir aux compagnies pétrolières un cadre plus clair pour investir et travailler au Nigeria, ainsi qu’une meilleure répartition des richesses issues de l’exploitation du sous-sol.
Deuil national après un nouveau massacre dans l’ouest du Niger
Bangui ( République centrafricaine ) – Le gouvernement nigérien a décrété à partir de mercredi un deuil national de deux jours après le massacre, lundi, de 37 civils par des jihadistes présumés dans l’ouest du Niger proche du Mali, indique un communiqué officiel.
“Un deuil national de 48 heures est décrété à compter” de mercredi, “les drapeaux seront mis en berne sur toute l’étendue du territoire national”, selon le texte.”Le gouvernement appelle la population à plus de vigilance” et “réaffirme sa détermination à poursuivre la lutte contre le terrorisme jusqu’à la victoire finale”, ajoute-t-il.La dernière attaque dans l’ouest du Niger a visé lundi le village de Darey-Daye près de la frontière malienne: des hommes armés ont tiré sur des habitants du village qui cultivaient leurs champs, faisant 37 morts, dont quatre femmes et treize adolescents.Darey-Daye, déjà visé en mars, est situé dans la région de Tillabéri, dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali, théâtre depuis trois ans d’actions sanglantes de groupes jihadistes liés à Al Qaïda et à l’Etat islamique (EI) commises contre des civils et des militaires.Depuis le début de la saison des pluies en juin, les attaques visent surtout des civils travaillant dans les champs.Human Rights Watch (HRW) avait estimé la semaine dernière à plus de 420 le nombre de civils tués depuis le début de l’année dans l’ouest du Niger dans des attaques menées par des groupes jihadistes qui ont également contraint des dizaines de milliers de personnes à fuir de chez eux.Le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef) s’est déclaré “profondément choqué et indigné par les terribles attaques contre des enfants et des familles par des groupes armés non identifiés dans le village de Darey-dey”.Selon l’Unicef, les treize jeunes tués dans l’attaque étaient “âgés de 15 à 17 ans”.C’est “la troisième attaque qui a eu lieu cette année” dans ce même village où “les conditions sur le terrain restent extrêmement dangereuses pour les enfants”, affirme l’Unicef.”L’insécurité se propage à un rythme rapide au Niger. Les attaques dans la région de Tillabéri et le long des frontières avec le Burkina Faso, le Mali et le Nigeria ont entraîné d’importants déplacements et continuent de faire des ravages dans la vie de centaines de milliers d’enfants”, s’inquiète-t-elle.”Tuer des enfants est une grave violation des droits humains”, rappelle l’organisation qui souligne qu’en outre, ces violences “entravent notre capacité à atteindre ceux qui en ont le plus besoin”.
Karim Meckassoua, ténor de l’opposition, quitte la République Centrafricaine
Bangui ( République centrafricaine ) – Accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat » et déchu de son titre de député, l’ancien Président de l’Assemblée Nationale Karim Meckassoua exfiltré de République Centrafricaine.
Karim Meckasssoua était soupçonné d’avoir joué un rôle majeur dans la rebellion dite « Coalition des Patriotes pour le Changement » (CPC), une alliance hétéroclite entre les groupes armés de l’ex-Seleka et antibalakas à laquelle l’ancien président François Bozizé s’est associé qui a manqué de prendre le pouvoir par la force en janvier 2021. Accusé « d’atteinte à la sureté de l’Etat », privé de son titre de député par la cour Constitutionnelle, Meckassoua vient tout juste de quitter son pays…À la fin du mois de mars 2021, Meckassoua s’était vu notifier une interdiction de sortie du territoire national et une demande de levée d’immunité parlementaire avait été entamée à son encontre à l’initiative de l’exécutif centrafricain.Rumeurs de coup d’étatCandidat à sa réélection aux élections législatives dans sa circonscription du 3e arrondissement de Bangui, Karim Meckassoua s’était retrouvé en ballotage face à son concurrent Ibrahim Al Hissen Algoni soutenu par le parti présidentiel Mouvement Cœurs Unis (MCU). Proclamé vainqueur en mai 2021, une requête en annulation a été déposée le 14 juillet 2021 par son adversaire, après les accusations portées par le Groupe d’experts sur la RCA du Conseil de Sécurité de l’ONU dans leur dernière lettre datée du 25 juin 2021. Le groupe d’experts y soulignait les éléments suivants : « Au début de l’année 2020, des membres et des individus associés à l’ex-Séléka avaient confirmé́ au Groupe d’experts que Meckassoua poussait les groupes armés et l’entourage de François Bozizé́ à lancer une action militaire pour destituer le Président. Plus récemment, des membres du MPC et du FPRC ainsi que certains acteurs politiques ont expliqué́ que Meckassoua avait participé́ à la préparation de la tentative de coup d’État du 13 janvier, en coordination avec Bozizé́ et son entourage, ainsi que Nourredine Adam, Ali Darassa et plusieurs généraux du MPC. Selon ces témoignages concordants et crédibles, Meckassoua espérait diriger un gouvernement de transition si le coup d’État de la CPC aboutissait. » C’est sur base de ces éléments que la Cour Constitutionnelle a décidé le 12 Août 2021 de déchoir Karim Meckassoua de son titre de député déclarant son challenger nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui.Ne pouvant plus se prévaloir de son immunité parlementaire, Karim Meckassoua a ensuite été convoqué le lundi 16 août 2021 au Tribunal de Grande Instance de Bangui pour répondre aux accusations « d’atteinte à la sureté de l’Etat » dont il est l’objet. Finalement, Meckassoua a selon nos informations été exfiltré vers Brazzaville le même jour pour éviter d’être arrêté et placé sous mandat de dépôt dans le cadre de la procédure pénale dont il est l’objet…Rappeleons que Karim Meckassoua fut élu Président de l’Assemblée Nationale en Mai 2016 avant d’être destitué par ses pairs le 26 octobre 2018 rentrant depuis dans une logique d’opposition frontale au régime Touadéra.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:41:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme était un fonctionnaire retraité du ministère de l’Agriculture et chef de quartier du chef de l’État à Boyrabe. Nommé préfet de la Ouaka par son voisin Faustin Archange Touadera, Monsieur Victor Bissekoin a plusieurs fois été mis en cause dans des affaires de discrimination ethnique et raciale. Cette semaine, l’homme est à nouveau embourbé dans une nouvelle affaire de désarmement d’une partie des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique (UPC).
Les combattants rebelles de l’UPC.
En effet, la semaine dernière, plusieurs dizaines des rebelles de l’UPC qui rodent aux alentours de la ville de Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, ont envoyé un médiateur pour aller rencontrer Monsieur Victor Bissekoin afin que celui-ci plaide leur sort auprès des Mercenaires russes qu’ils veulent désormais déposer leurs armes. Mais Monsieur Victor Bissekoin, lors de la rencontre avec ce médiateur peul, préfère rejeter en bloc la proposition des rebelles.
« Ici dans l’Ouaka, les Peuls sont déjà nombreux. Et il est difficile d’en rajouter encore. D’autres Peuls. Il est temps que ça cesse. Les Peuls n’ont plus leur place dans l’Ouaka », a déclaré Monsieur Victor Bissekoin au médiateur des rebelles. Aussitôt, à Bambari, les Peuls n’apprécient guerre les propos tenus par le préfet Victor Bissekoin, et l’accuse d’avoir tenir des propos racistes envers la communauté peule.
Quant aux rebelles, ils disent avoir entendu la réponse et prennent acte.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:18:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le massacre de Bossangoa, dont le gouvernement avait précipitamment attribué la responsabilité aux rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), constitue désormais la preuve irréfutable des exactions commises par les mercenaires de la société russe Wagner en Centrafrique. Afin de préparer l’opinion publique nationale à la conclusion du rapport final de la commission d’enquête spéciale, plusieurs dizaines des journalistes des médias proches des intérêts russes ont été déployés dans les villes de province par Wagner afin de mener leur propre « enquête ». C’est ce qu’on appelle la manipulation psychologique de l’opinion publique par un travail sur les techniques de la communication.
Mercenaires russes de Wagner occupant l’État major des rebelles en Centrafrique” width=”450″ height=”436″ />Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique
Le 21 juillet 2021, deux adolescents étaient venus alerter le bureau local de la Minusca et le préfet de l’Ouham de la mort d’une dizaine des personnes abattues à bout portant par un groupe d’hommes armés identifiés formellement comme des mercenaires de Wagner et les soldats FACA à 12 kilomètres de Bossangoa sur l’axe Nana-Bakassa, plus précisément au village Bongboto.
Une patrouille de la Minusca, accompagnée du bureau de droits de l’homme de la Minusca et le préfet de l’Ouham sont arrivés sur le lieu du crime. Treize corps sans vie ont été retrouvés dans la foulée et ramenés à Bossangoa. Le soir, les populations ont découvert encore 4 corps, puis deux corps ensuite. Cela fait en tout 19 corps retrouvés sans vie, abattus à bout portant par leurs criminels.
Le lendemain du massacre, le gouvernement pointe du doigt les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) d’être à l’origine de ce massacre. Tandis qu’à Bossangoa, des sources concordantes parlent des mercenaires de Wagner et les soldats FACA.
La Minusca annonce l’ouverture d’une enquête, de même que l’Assemblée nationale.
Selon nos informations, le gouvernement serait prêt à publier son rapport final sur les allégations des exactions commises par les soldats FACA et leurs alliés russes, incluant le massacre de Bossangoa. Mais comme l’opinion publique savait très bien que les mercenaires russes sont aussi auteurs des nombreuses exactions dans le pays, le gouvernement et la société Wagner souhaitent préparer l’opinion nationale à travers les médias. Ainsi, plusieurs dizaines des journalistes proches des intérêts russes ont été déployés dans les villes de province. D’après des informations recueillies, ces journalistes vont soi-disant « mener leur propre enquête » sur les allégations des crimes commis par les soldats FACA et les mercenaires russes de Wagner. On n’est pas loin d’une dictature à la Soviétique.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:42:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des témoins, les deux victimes seraient des conducteurs des taxis-motos de Bozoum. Ils auraient été tués par les éléments rebelles de 3R, membres de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).
À en croire les témoins, les deux victimes seraient tombées dans le filet des hommes de 3R alors qu’elles faisaient la navette sur l’axe Bozoum Bossemptélé. Elles ont été capturées et tuées dans la soirée de ce mardi 17 août à une vingtaine de kilomètres de la ville de Bozoum sur l’axe Bossemptélé, plus précisément au village Boyabane, situé à 27 km de Bozoum.
Pour l’heure, un seul corps des deux victimes est arrivé à l’hôpital de district de Bozoum. Le bureau de l’association des conducteurs des taxis-motos de Bozoum n’a pas encore réagi, mais plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer les conditions sécuritaires très volatiles de la région en proie à de multiples exactions des groupes armés.
L’incident a fait également deux blessés grave qui sont également transférés à l’hôpital de Bozoum.
Rappelez-vous, il y a quelques semaines, les rebelles de 3R, membres du CPC se sont repliées en majorité sur des chantiers miniers dans les villages périphérie de Bozoum. Leur présence a fait fuir les populations civiles vers Bozoum centre. Certains parlent d’agression et de viol des femmes et des jeunes filles par ces rebelles.
Selon la croix – rouge et les autorités locales, ces déplacés vivent dans des conditions déplorables. Ils manquent de tout, même de la nourriture et des médicaments. Elles appellent à l’aide Bangui, mais également certaines ONG nationales ou internationales à leur porter secours.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:57:52 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme est connu pour avoir rendu à chaque cérémonie des conditions de travail difficiles au service de protocole d’État. Mais cette fois, les choses ne se passent pas comme d’habitude, et le protocole tenait à le faire savoir, et l’affaire tourne miraculeusement à un bras de fer.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/01/Zama-Javon-Papa-coordinateur-du-Mouvement-Centrafrique-debout-450×440.jpg” alt=”Zama Javon Papa, coordinateur du Mouvement Centrafrique debout (MCD)” width=”450″ height=”440″ />Zama Javon Papa, coordinateur du Mouvement Centrafrique debout (MCD). Crédit photo : Corbeaunews.
Lors de la cérémonie officielle de l’inauguration de Boali 3,un véritable bras de fer s’est opposé Monsieur Zama Javon Papa et le protocole d’État.
En effet, le 11 août 2021, une cérémonie officielle a eu lieu dans la ville de Boali, dans l’Ombella-Mpoko, pour achever les travaux d’augmentation de la capacité d’énergie de la Centrafrique. Le Président Faustin Archange Touadera a assisté à la cérémonie. Mais lors de son arrivée, l’homme attend que le protocole d’État demande ait l’assistance et les invités d’honneur à se mettre debout avant que le chef de l’État arrive à prendre sa place . À sa grande surprise, c’est le super ZAMA JAVAN PAPA qui a anticipé le protocole d’état pour demander à l’assistance de se tenir debout. Un cafouillage très mal apprécié par le président de la République ainsi que le protocole d’État qui a fini par prouver son mécontentement a, monsieur ZAMA JAVAN, PAPA de ne plus lui rendre la condition de travail difficile. Mais ce dernier faisait savoir au service de protocole qu’il faisait aussi son travail, et donc il est hors de question qu’il ferme sa bouche pour leur faire plaisir.
« Ou c’est moi, ou c’est vous », a averti Monsieur Zama Javon Papa au service de protocole d’État.
Rappelons que Monsieur Zama Javon Papa est l’un des griots officiels du régime. Il fait souvent des animations lors des cérémonies officielles. Or, il en profite de son statut de griot pour faire le travail des protocoles.
Bangui, République centrafricaine, mercredi, 18 août 2021, 03:07:25 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Incarcéré à la brigade de la gendarmerie de Ndélé, dans le Bamingui-Bangoran, un homme a été froidement abattu par les forces de l’ordre dans des circonstances troubles. Une enquête a été ouverte, mais sa famille demandent des explications.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2017/12/le-marché-central-de-Ndélé-IMG_4072-300×169.jpg” alt=”” width=”300″ height=”169″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/12/le-marché-central-de-Ndélé-IMG_4072-300×169.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/12/le-marché-central-de-Ndélé-IMG_4072-150×84.jpg 150w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2017/12/le-marché-central-de-Ndélé-IMG_4072.jpg 500w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />le marché central de Ndele. Photo Al Jazeera
Selon des informations recueillies, à l’origine, c’était une affaire entre deux amis intimes qui a mal tournée. Durant trois jours, les parents de Monsieur Saïd Ahmed n’ont pas eu de ses nouvelles, ils ont demandé ses traces à son ami Aroun qui conduit désormais la moto du disparu. L’homme a expliqué que son ami est allé dans un chantier minier. Des arguments qui ne convainquent pas les parents du disparu. Ils ont décidé de le conduire à la gendarmerie.
Le présumé agresseur de Monsieur Saïd a été placé en garde à vue à la gendarmerie de Ndélé pour nécessité d’enquête. Mais dimanche soir, pendant qu’il est en détention, le suspect aurait tenté d’arracher de la main de gendarme son arme. Selon les témoignages, un autre gendarme a dégainé sa kalachnikov pour l’abattre.
Entre temps, les parents du disparu, dans leur recherche, ont retrouvé lundi le cœur du disparu dans la brousse non loin de la ville. Pour le moment, une enquête est ouverte pour faire la lumière sur ce double drame.
Avec les paris sportifs et les jeux de casinos en ligne payants qui ont le vent en poupe ces dernières années, les organismes de jeux d’argent maximisent leur visibilité pour se faire connaître. Pour cela, il n’y a rien de tel que le sponsoring d’évènements sportifs pour être sur le devant de la scène. Le sport qui connait le plus de partenariat avec ce type d’institution est le foot. Découvrez-le par vous-même.
Ligue 1
La Ligue 1 et les sites de paris sportifs connaissent une véritable histoire d’amour. À titre d’exemple, Betclic devient le partenaire officiel de la Ligue 1 et de la Ligue 2 de 2020 à 2023, succédant à FDJ ParionsSport, un autre organisme de jeux d’argent, de 2009 à 2018.
Bien au-delà de l’évènement en question, les sites de paris sportifs et les jeux de casinos en ligne payant établissent des partenariats officiels de nombreux clubs de Ligue 1. Unibet pour le PSG, PMU pour le RC Lens, Winamax pour le RC Strasbourg et le LOSC, ou encore ParionsSport pour l’OL et l’OM sont des exemples illustrant parfaitement la forte présence de ces organismes à travers la Ligue 1
Coupe de France
La coupe de France est également un évènement sportif qui jouit du sponsoring d’un organisme de paris sportifs. Au moins, si vous ne savez pas comment avoir de la chance aux jeux, vous pouvez toujours apprécier un bon match de la coupe de France parrainé par des sites de paris sportifs.
C’est la célèbre plateforme PMU qui partage ce statut avec le Crédit Agricole, et son logo peut être régulièrement visible sur le maillot des équipes participant à ce tournoi. Concernant cette attribution du logo des sponsors, les deux alternent entre les équipes visiteuses et celles qui reçoivent.
Premier League
Enfin, un autre grand championnat national, la Première League anglaise, est sponsorisé par un puissant organisme de jeux d’argent. Il s’agit de Sky Bet. Le contrat a débuté en 2016 pour ne s’achever qu’en 2024.
SkyBet est un important site de paris sportifs anglais qui englobe une grande diversité de sports, aussi bien les sports d’équipe que les différentes courses cyclistes ou automobiles, sans oublier l’e-Sport. Le site propose également des jeux de live casino. Par contre, aucun jeu de casino en ligne classique comme les machines à sous développées par Netent Software ou Microgaming ne sont disponibles.
Conclusion
Les sites de paris sportifs sont très présents dans les évènements sportifs, notamment le football. Cela démontre à quel point cette discipline est appréciée des parieurs en ligne.
Au moins 37 civils tués lors d’un nouveau massacre au Niger
Bangui ( République centrafricaine ) – Un nouveau massacre de civils a été perpétré dans l’ouest du Niger proche du Mali par des jihadistes présumés, tuant au moins 37 personnes, ce qui porte à plus de 450 le nombre de morts dans cette région depuis le début de l’année.
Cette tuerie, commise lundi-après-midi, a touché le village de Darey-Daye, déjà visé en mars et situé dans la région de Tillabéri, dans la zone dite des “trois frontières” entre le Niger, le Burkina Faso et le Mali, théatre de violences jihadistes régulières.”L’attaque a lieu à Darey-Daye vers 15h00 (14h00 GMT)” lundi “par des hommes armés venus à moto” qui ont tiré “sur des gens en train de cultiver leurs champs”, a déclaré à l’AFP un élu local en précisant que “le bilan est lourd: il y a eu 37 morts dont quatre femmes et treize mineurs”. Quatre femmes ont également été blessées, a-t-il dit.Un journaliste de la région a confirmé cette attaque qu’il a décrite “comme très sanglante”. “Ils ont trouvé les victimes dans leur champs et ils ont tiré sur tout ce qui bougeait”, a-t-il affirmé.Le village visé est situé à 40 km à l’est de la ville de Banibangou, chef-lieu du département du même nom.Le 15 mars, des jihadistes présumés avaient massacré 66 personnes au total lors d’attaques contre Darey-Daye et contre des véhicules qui rentraient du grand marché hebdomadaire de Banibangou.Depuis le début de l’année, des jihadistes présumés multiplient les assauts sanglants contre des civils dans le département de Banibangou, une zone enclavée dans le nord-est de la région de Tillabéri.Cette région est depuis plusieurs années le théatre d’actions sanglantes de groupes jihadistes liés à Al Qaïda et à l’Etat islamique (EI) commises contre des civils et des militaires.Depuis le début de la saison des pluies en juin, les attaques visent surtout des civils travaillant dans les champs.Le 9 août, “des individus armés” avaient attaqué “des populations travaillant dans un champs” du village de Falanzandan, dans le même département de Banibangou, tuant 15 personnes et en blessant deux autres, selon le ministère nigérien de l’Intérieur.”Guerre contre la population”Le 25 juillet, 14 civils avaient été tués dans le village de Wiyé, et trois jours plus tard, le 28 juillet, 19 personnes avaient été massacrées dans le village de Dèye Koukou, toujours dans ce département de Banibangou, selon les autorités.Comme lors de l’attaque de lundi, les assaillants étaient venus à moto et certaines victimes avaient été froidement abattues, selon des témoins.Human Rights Watch (HRW) avait estimé la semaine dernière à plus de 420 le nombre de civils tués depuis le début de l’année dans l’ouest du Niger dans des attaques menées par des groupes jihadistes, qui ont également contraint des dizaines de milliers de personnes à fuir de chez eux.”Des groupes islamistes armés semblent mener une guerre contre la population civile dans l’ouest du Niger. Ils ont tué, pillé et brûlé, semant dans leur sillage mort et destruction et brisant des vies”, selon Corinne Dufka, directrice chargée du Sahel à HRW.Parmi les victimes, on compte des chefs de village, des imams, des handicapés et de nombreux enfants, dont “certains ont été exécutés après avoir été arrachés des bras de leurs parents”, relevait l’ONG.Selon des bilans officiels, 307 civils ont été massacrés entre janvier et mars dans l’ouest du Niger: 100 en janvier à Tchoma Bangou et Zaroumadereye, 66 dans les attaques du 15 mars, et 141 le 21 mars dans des localités, hameaux et campements de la région de Tahoua, également proche du Mali.Les régions de Tillabéri et Tahoua demeurent instables malgré d’importants efforts pour tenter de les sécuriser.Dans le sud-est, le Niger doit également faire face aux atrocités des jihadistes nigérians de Boko Haram et de l’Etat islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap).
Bangui ( République centrafricaine ) – Le Maroc soupçonne l’Algérie de liens avec l’Iran. L’Algérie soutient toujours le Sahara occidental contre Rabat… analyse d’une rivalité entre Etats.
La tension monte entre le Maroc et l’Algérie. Les dernières déclarations du ministre marocain des Affaires étrangères, exprimées à l’occasion de la visite de son homologue israélien, ont été mal perçues à Alger. Rabat et Tel-Aviv accusent en effet l’Algérie de former un axe avec l’Iran et se disent inquiets de cette nouvelle alliance.L’Algérie n’a pas répondu officiellement mais elle refuse toujours de changer de position sur la question du Sahara occidental. C’est cette question essentielle qui est au cœur de la brouille entre Alger et Rabat. Pour comprendre la crise entre l’Algérie et le Maroc, il faut remonter une dizaine d’années en arrière. Le professeur en sciences politiques Yahia Zoubir rappelle qu’à l’époque, “le président Bouteflika avait déclaré qu’il n’y aurait jamais de casus belli entre les deux pays. Une affirmation qui a été traduite par la partie marocaine comme un abandon de la cause sahraouie par l’Algérie”.Mais en 2019, la diplomatie algérienne remet, après la chute de Bouteflika, le dossier du Sahara occidental sur la table.La tension devient alors une crise majeure et le Maroc se lance dans une offensive diplomatique, tentant de faire un amalgame entre le Sahara occidental et la Kabylie.Mustapha Haddam, analyste, constate : “Quand on voit toute l’énergie mise par le Maroc dans le soutien d’un mouvement séparatiste comme le Mak (mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie, ndlr) en le finançant et en plaidant sa cause sur le plan international, il devient évident que le Maroc lance une attaque directe contre l’Algérie.”Ambiguïté des Etats-UnisPour Mustapha Haddam, le Maroc cherche à déstabiliser le front intérieur algérien. Le professeur Yahia Zoubir soutient ce point de vue et affirme que cette offensive a été rendue possible par les nouvelles connexions marocaines et l’ambiguïté des Etats-Unis : “Le Maroc s’est senti fort avec l’établissement de relations avec Israël mais pas uniquement : la position américaine qui, d’un côté, ne reconnait pas officiellement la souveraineté du Maroc sur le Sahara occidental et d’un autre, ne remet pas en cause le tweet de l’ancien président Donald Trump sur cette question a revigoré le Maroc face à son voisin.”Entretemps, le Maroc développe un discours de la main tendue. Mais l’Algérie n’y croit pas et maintient ses positions.Elle refuse notamment d’ouvrir sa frontière avec le Maroc et réaffirme sa position sur le dossier du Sahara occidental.La crise s’intensifie mais pour Mustpaha Haddam, cela n’ira pas plus loin. Selon lui, “il ne peut y avoir de guerre entre les deux pays car les grandes puissances ne le permettront pas. Cela déstabiliserait le front sud européen mais aussi toute l’Afrique. C’est extrêmement dangereux.”A Alger, même si on s’est habitué aux crises avec le voisin de l’ouest, plusieurs voix estiment que cette fois, une limite ont étés franchies.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 14:35:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Considéré comme le responsable de retour en cachette en Centrafrique de l’ancien Président François Bozizé sous sanction des Nations unies, Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA, accusé par le pouvoir de Bangui d’être lle créateur de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), a été destitué de son poste de député le 12 août dernier par la cour constitutionnelle. Convoqué pour le 16 août par un juge d’instruction, l’homme s’éclipse et arrive en France dans la matinée du lundi dernier. Comment ?
Monsieur Abdoukarim Meckassoua
Selon le journal panafricain jeune Afrique, l’opposant centrafricain a quitté Bangui dans l’après-midi du 15 août, avant la tombée de la nuit. Karim Meckassoua était accompagné par l’un de ses très proches, son neveu et collaborateur de longue date, Chamsou. Les deux hommes se sont embarqués sur le fleuve Oubangui afin de quitter le territoire centrafricain.
Malgré plusieurs publications sur les réseaux sociaux faisant échos de son arrivée à Paris lundi, plusieurs de ses proches ont indiqué à CNC que l’homme serait toujours à son domicile du quartier KM5, et qu’il se préparait à tenir une conférence de presse mardi à 11 heures au siège de son parti Chemin de l’espérance. Mais à notre surprise, ce mardi à 11 heures, l’homme n’était pas présent, et que le journal panafricain jeune Afrique publie en exclusivité sa fuite vers la France. Incroyable !
Selon ce journal, son avocate, maître Arlette Sombo Dibelé affirme ne pas être au courant de la fuite de son client Abdoukarim MECKASSOUA vers la France.
Désormais Meckassoua en exil en France, Dologuélé en France pour sa santé, et demain ça sera le tour de qui ? La RCA est en train de sombrer, selon plusieurs sources diplomatiques.
Alors que l’activisme de la Russie ne cesse de s’étendre sur le continent africain, l’Union européenne réfléchit à développer de nouveaux outils de “contre-influence”.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/04/Touadera-Poutine–450×299.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”299″ />Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera et son homologue russe Poutine, lors d’une audience à Moscou. Photo de la Présidence de la République centrafricaine.
Si l’influence de Moscou dans les scrutins européens qui se tiendront en 2022 – élections présidentielles en France et Allemagne – suscite d’ores et déjà l’inquiétude à l’Union européenne (UE), elle est également préoccupante en Afrique. Depuis cet été, le Service européen pour l’action extérieure (SEAE) planche ainsi sur des stratégies de “contre-influence” pour lutter contre les campagnes de la Russie en Afrique. Le sujet a été l’objet d’une réunion spécialement dédiée à Bruxelles, le 10 juin, en présence de plusieurs représentants des capitales européennes.
Outre la Centrafrique, où la Russie est très active, le Sahel a également été défini comme une zone d’action prioritaire alors que des campagnes hostiles à l’opération française Barkhane, mais aussi à la task force européenne Takuba, se sont multipliées ces derniers mois.
Au sein de l’UE, une équipe de 45 personnes est déjà chargée de surveiller l’activisme de la Russie. Dirigée par un diplomate allemand, cette dernière a néanmoins jusqu’à présent concentré ses activités sur les pays d’Europe de l’Est, et particulièrement l’Ukraine. Elle devrait donc dès la rentrée élargir son périmètre d’action aux pays d’Afrique centrale et de l’Ouest. Un pays constituerait notamment la principale base arrière des campagnes digitales de la Russie dans la sous-région : le Cameroun. Parmi les Etats membres prêts à appuyer les travaux africains de la task force figurent notamment la France, la Belgique ou encore le Portugal.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 16 août 2021, 03:38:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Habillés en uniforme des forces de l’ordre, et roulaient dans un pick-up estampillé police nationale, les huit suspects ont agi à visage découvert. Les deux victimes ont finalement quitté la République centrafricaine quelques jours après leur agression, mais avec un très mauvais souvenir du pays de Boganda.
Entrée rondpoint zéro du centre-ville de Bangui. Photo CNC
Le 7 juillet 2021, deux citoyens suédois, dont l’un était chef de la police de Stockholm, capitale de la Suède, et l’autre un médecin, étaient arrivés à Bangui pour visiter le pays. Dès leur descente d’avion, ils ont pris un taxi à l’aéroport pour les amener à l’hôtel. Mais au cours de route, les deux touristes ont demandé au taximan de passer par le stade 20 000 places, la cathédrale de Bangui et d’autres lieux touristiques. Ce que le conducteur accepte.
Mais derrière leur véhicule, il y’avait un pick-up de la police qui les suivait depuis plusieurs minutes, et le taximan, de bonne foi, informe les deux touristes de la présence du véhicule de la police qui vient derrière leur véhicule. Toutefois, il disait aux touristes de rester calmes. Finalement, ils sont passés par le stade, puis la cathédrale. Mais en arrivant au rond-point zéro du centre-ville, le pick-up de la police, à son bord, huit policiers en uniforme faisaient un signe d’arrêt au conducteur du taxi de s’arrêter. Ce qu’il a fait immédiatement. Mais à la grande surprise des occupants, ce n’était pas le conducteur qui était visé par cette intervention de la police, mais plutôt les deux touristes suédois. Avec une voix grave, les policiers demandent aux deux touristes de descendre. Incroyable!
Comme les deux touristes parlent difficilement français, l’un d’eux tente d’expliquer aux policiers qu’ils ne sont que des touristes suédois. Selon leur propre terme, ils font partie du club des voyageurs. Mais le commandant de la police ne veut pas l’entendre. Il les a accusés d’être des mercenaires. Après 30 minutes de discussion, les deux touristes sont conduits au poste de police que CNC se réserve le droit de dénoncer.
Au poste de police, le commandant menace les deux touristes en disant qu’il va les amener aux Russes pour une interrogation musclée s’ils ne lui donnent pas une somme de 350 000 francs CFA. Aussitôt, l’un des touristes présente sa carte d’identité professionnelle de la police suédoise, mais le commandant centrafricain ne veut toujours pas l’entendre. Finalement, les deux touristes lui disaient qu’ils n’ont pas la somme qu’il demande, mais peuvent lui remettre tout ce qu’ils ont dans les poches. Le commandant accepte, et ils ont fouillé leurs poches et lui remettait une somme de plus de 100 euros. C’est ainsi que les deux touristes ont pu gagner leur hôtel quelques minutes plus tard et quitter le pays avec un mauvais souvenir.
Dans notre enquête, nous avons rencontré l’un des deux touristes, qui avait travaillé aussi au parlement européen. Notre interview avec lui sera publiée dans nos prochains articles.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:00:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Interdire la discrimination basée sur l’orientation sexuelle en République centrafricaine, c’est le nouveau combat de l’honorable Ibrahim Ould Alhissene Algoni, le nouveau député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui. Même si le combat semble être difficile, le député, un homosexuel, affiche un air décontracté. D’après lui, il a un soutien de poids, celui de Monsieur Simplice Mathieu Sarandji, Président de l’Assemblée nationale.
L’arrivée de Monsieur Ibrahim Ould Alhissene AGONI À l’assemblée nationale
L’homosexualité reste profondément rejetée par la société centrafricaine. Depuis 1960, la République centrafricaine le qualifie d’un « fléau social ». Même l’Organisation mondiale de la santé (OMS), avant 1993, n’avait pas retiré l’homosexualité de sa liste des maladies mentales. En Afrique, peu des pays ont dépénalisé le rapport sexuel entre les personnes de même sexe. En 2020, l’Assemblée nationale et le Sénat gabonais ont voté la dépénalisation de l’homosexualité dans ce pays d’Afrique centrale et provoquant l’ire d’une partie de l’opinion.
Depuis plusieurs années, avoir un rapport homosexuel est considéré comme une “atteinte aux mœurs” passible de la prison, mais la loi n’avait toutefois jamais été appliquée dans le pays. Mais pour le député Ibrahim Ould Alhissene Algoni, un homosexuel décontracté, il serait mieux de le dépénaliser complètement. Ce qui porte atteinte à la liberté des Centrafricains.
« Il faut que Le Parlement centrafricain rétablisse un droit humain fondamental pour ses citoyens », a déclaré le Président des homosexuels de Centrafrique, Monsieur Kome
Rappelons que Monsieur Algoni a été déclaré député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui le 12 août dernier par la cour constitutionnelle après sa requête en destitution de Monsieur Abdoul Karim Meckassoua déposée auprès de la cour constitutionnelle. Du jamais vu dans le monde. Mais au quartier KM5, c’est la colère et stupéfaction.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:24:14 ( Corbeaunews-Centrafrique ). On ignore ce regain soudain de tension dans la capitale. Probablement, les agents des renseignements de la présidence ont à nouveau annoncé des velléités de coup d’État. Des forces de l’ordre se renforcent à Bangui, des véhicules fouillés.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/une-moto-et-des-passants-dans-le-centre-ville-de-Bangui-450×253.png” alt=”Centre-ville de Bangui, la capitale de la République centrafricaine avec une moto qui passe et des piétons” width=”450″ height=”253″ />À Bangui, en République centrafricaine. Photo CNC / Gisèle MOLOMA
Ce lundi 16 août, la ville de Bangui se réveille sous tension. Les forces de défense et de sécurité sont déployées partout. Tous les carrefours de la capitale sont remplis des policiers. Ils fouillent tous les véhicules. La ville est en quasi-état de siège. Des pick-up gorgés des militaires sont sur le qui-vive.
Un complot déjoué ?
Difficile de le savoir à l’heure actuelle. Mais de nombreuses sources sécuritaires font état de la panique à la présidence de la République suite à la grogne de certains officiers supérieurs de l’armée concernant le dernier décret présidentiel portant nomination à titre exceptionnel des officiers supérieurs de forces armées centrafricaines (FACA) au grade de général. Selon les mêmes sources, les mécontents auraient indexés le chef de l’État d’avoir favorisé les mêmes têtes toujours alors que celles-ci ne sont que dans leur bureau à Bangui et ne se rendent jamais sur le théâtre de l’opération.
« Ceux qui souffrent ne sont jamais récompensés, mais ceux qui sont toujours dans leur clim à Bangui sont promus à des grades supérieurs au détriment des autres mérités », s’exclame un officier. Au même moment, une autre source au ministère de la Sécurité publique fait état d’une « attaque imminente » des rebelles dans la capitale grâce au renfort des mercenaires qu’ils auraient reçu au renfort.
En tout cas rien ne va plus en Centrafrique. Le pouvoir de Bangui semble cultiver la peur au sein de la population. Chaque semaine, les Centrafricains sont informés à travers la radio nationale ou sur les réseaux sociaux qu’un coup d’État serait en préparation ou déjoués par les forces de l’ordre.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:40:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La nouvelle plainte a été déposée par le frère de la victime auprès du tribunal de grande instance de Bangui. Il s’agit d’un prétendu viol sexuel que Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA est considéré comme le présumé auteur.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/lhonorable-abdoul-Karim-Meckassoua-a-son-domicile-du-quartier-PK5-en-octobre-2019-par-cnc-450×300.jpg” alt=”Monsieur Abdoukarim Meckassoua à son domicile du quartier PK5 en octobre 2019 par cnc” width=”450″ height=”300″ />Monsieur Abdoukarim Meckassoua à son domicile du quartier PK5 en octobre 2019 par cnc
L’information a été confirmée par des sources judiciaires à Bangui. Il s’agit de faire embourber l’opposant Abdoukarim MECKASSOUA dans des affaires judiciaires qui pourraient lui nuire politiquement. Après l’affaire dite des six mercenaires tchadiens de Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA, arrêtés le 04 juillet 2017 puis transférés à la maison d’arrêt de Ngaragba la même année, vient l’affaire de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dont était accusé par le pouvoir d’être le fondateur, Abdoukarim MECKASSOUA
vient à nouveau d’être cité dans une autre affaire imaginaire, celle d’un viol d’une fille à Bangui. Ce n’est pas la victime même qui avait déposé plainte, mais son frère. Une convocation serait en cours de rédaction par les enquêteurs que CNC vient d’apprendre via les réseaux sociaux que l’opposant serait arrivé à Paris ce lundi 16 août 2021. Cette nouvelle information n’a pas été confirmée par les membres du bureau politique du chemin de l’espérance dont il est le Président fondateur.. Selon les informations publiées sur les réseaux sociaux, l’homme politique aurait été exfiltré de Bangui via la République démocratique du Congo (RDC). Or, au même moment, le bureau politique du chemin de l’espérance a annoncé que son Président fondateur Abdoukarim MECKASSOUA tiendra une conférence de presse à son siège ce mardi 17 août à 11 heures. L’occasion pour nous de savoir si les informations publiées sur les réseaux sociaux seraient fondées ou non. Mais ce qui est sur, le Président Faustin Archange Touadera est dans la logique de gouverner le pays sans aucune opposition. Créer des fausses accusations contre eux, les juger, et si possible les écarter du territoire afin qu’ils ne participent plus aux compétitions politiques nationales.
Une très mauvaise disposition d’esprit qui pourrait conduire le chef de l’État Touadera sur le chemin des grands dictateurs d’Afrique centrale. Mais l’opposition n’a pas encore dit son dernier mot.
Bangui, République centrafricaine, mardi, 17 août 2021, 03:57:16 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Si le chef de l’État vous annonce que le pays traverse actuellement une situation financière difficile, cela peut s’apparenter à une dupe des escrocs. Le troisième mariage religieux de son ministre d’État chargé de la justice célébré le week-end dernier témoigne le contraire. Ceci explique qu’il faut être ministre dans ce pays pour être riche.
Le ministre d’État Arnaud Djoubaye-Abazène et sa troisième épouse lors de leur mariage le 15 août 2021. Photo CNC
Âgée de 27 ans, la troisième épouse de Monsieur Arnaud Djoubaye-Abazène serait vierge avant son mariage avec le ministre, selon sa famille. Un goût naturel à la vanille que le ministre a pu tester ce dimanche 15 août 2021.
Dans sa nouvelle résidence privée située au centre-ville a été organisée la cérémonie officielle de la présentation de sa troisième épouse au public. Selon la tradition musulmane, l’épouse devrait être présentée au public au septième jour. Mais comme le vendredi dernier était un jour férié et que le ministre était occupé, la cérémonie de présentation de sa troisième épouse a été repoussée à dimanche vers 14 heures. C’était en présence de toute la famille et des proches amis. C’est ce qu’on appelle à l’islam le walîmah. Mais pour le ministre Arnaud Djoubaye Abazène, c’est une occasion de présenter sa richesse au public. Sur place, on peut estimer à 20 millions la somme en espèce arrosée sur l’épouse ce jour. Incroyable! En plus, une cérémonie a aussi été organisée à l’hôtel Ledger de Bangui. Un lieu où coule à flots le champagne.
Selon l’un de nos journalistes qui a pu assister discrètement à la cérémonie, le mariage du ministre Abazène serait excessivement bling – bling que celui de son grand frère Michel Djotodia, l’ancien Président de la transition marié l’année dernière avec une fille de 21 ans.
Selon un adage populaire, des biens mal acquis ne profitent jamais. Affaire à suivre…
Le ministre d’État Arnaud Djoubaye-Abazène et sa troisième épouse lors de leur mariage le 15 août 2021. Photo CNC
Une journaliste de la BBC reçoit un appel des talibans sur son téléphone en plein direct: “Il n’y aura de vengeance sur personne”
Bangui ( République centrafricaine ) – Yalda Hakim, spécialiste de l’actualité afghane, a pour le moins été surprise lorsqu’elle a reçu un appel sur son téléphone personnel, en plein direct, dimanche. Il s’agissait en réalité du porte-parole du groupe islamiste, Suhail Shaheen. “Il n’y aura de vengeance sur personne. Nous sommes les serviteurs du peuple et de ce pays”, a assuré le porte-parole. “Nos dirigeants ont demandé que nous restions à l’extérieur de la ville. Nous attendons un transfert pacifique du pouvoir.”
La présentatrice s’est rapidement reprise afin d’interroger le taliban sur la situation dans le pays, pour que les téléspectateurs puissent suivre l’échange en live. Suhail Shaheen a assuré que “la paix” était l’objectif des insurgés: “Il ne devrait y avoir aucune confusion, nous sommes sûrs que le peuple afghan dans la ville de Kaboul, leurs biens et leur vies, sont en sécurité”, a-t-il déclaré. “Il n’y aura de vengeance sur personne. Nous sommes les serviteurs du peuple et de ce pays”, a assuré le porte-parole. “Nos dirigeants ont demandé que nous restions à l’extérieur de la ville. Nous attendons un transfert pacifique du pouvoir.”La journaliste a également abordé la crainte des femmes en Afghanistan de voir leurs droits bafoués: “Elles craignent de revenir à un régime où les filles ne peuvent pas aller à l’école, où les femmes ne peuvent pas travailler. Les Afghanes auront toujours accès à l’éducation et au marché du travail tout en gardant le hijab”, a-t-il conclu.
Trois morts et 20 personnes enlevées dans une école au Nigeria
Bangui ( République centrafricaine ) – Trois personnes ont été tuées et 20 autres, dont 15 élèves, enlevées dans un collège agricole de l’État de Zamfara, dans le nord-ouest du Nigeria, ont indiqué lundi des responsables de l’établissement.
“Des hommes armés non identifiés ont attaqué l’école vers 22 heures (21 heures GMT) dimanche”, a déclaré à l’AFP un responsable, Aminu Khalid Maradun. “Ils ont tué trois personnes (…) et en ont enlevé 20, dont 15 élèves”.Les cinq autres personnes enlevées sont des employés et des membres de leurs familles. Un autre responsable scolaire a également confirmé l’attaque. “Les hommes armés sont entrés de force dans l’école (…) et ont emmené les otages”, a déclaré à l’AFP Abdullahi Aminu, un responsable de l’administration. “Ils ont tué trois membres du personnel de sécurité dans une fusillade”, a-t-il précisé. Le responsable de l’école a déclaré avoir reçu un appel téléphonique des ravisseurs lundi matin, affirmant qu’ils détenaient 20 otages. “J’ai quitté l’école dimanche vers 17h30 (16h30 GMT) (…) ce matin, un ami m’a appelé pour me dire que des bandits avaient attaqué l’école dans la nuit. Ils ont tué des gens et en ont kidnappé beaucoup”, a confirmé un étudiant, Usman Usman, 22 ans. Cet enlèvement constitue le dernier épisode d’une vague de kidnappings de masse par des bandes criminelles lourdement armées dans le nord et le centre du Nigeria. Ces “bandits”, comme on les appelle localement, attaquent généralement les villages pour piller, voler du bétail et enlever des civils pour réclamer des rançons mais depuis le début de l’année, ils s’en prennent de plus en plus souvent aux écoles et aux collèges. Environ 1.000 étudiants et élèves ont été enlevés dans différents Etats du Nigeria depuis décembre 2020, selon l’ONU. La plupart ont été libérés après des négociations avec les autorités locales, mais certains restent aux mains de leurs ravisseurs. Le dernier enlèvement de masse remonte à juillet, lorsque des hommes armés ont kidnappé 121 élèves du lycée baptiste Bethel, dans l’État de Kaduna.
Bangui ( République centrafricaine ) – L’opposant Hakainde Hichilema a très largement remporté l’élection présidentielle face au président sortant, Edgar Lungu, selon la commission électorale.
La commission électorale zambienne a annoncé ce lundi matin les résultats partiels portant sur 128 circonscriptions, sur un total de 156, soit 82% des circonscriptions.Hakainde Hichilema, homme d’affaires autodidacte de 59 ans surnommé “HH”, domine largement avec 2.324.847 suffrages contre 1.464.681 pour le président sortant.C’est la troisième fois que Hakainde Hichilema affronte Edgar Lungu dans les urnes. En 2016, il avait perdu de seulement un peu plus de 100.000 voix.Dans les circonscriptions déjà dépouillées, la participation, très forte, s’élève à 71%, confirmant l’engouement pour ce scrutin.Les Zambiens se sont mobilisés en masse pour les élections du 12 août 2021Charles Melupi, un porte-parole de l’opposition, a appelé dans la matinée, le président sortant à “agir en homme d’Etat” et à admettre “rapidement” sa défaite “pour que le processus de passation de pouvoir et de réconciliation de ce pays puisse commencer”.En attendant les résultats définitifs, qui pourraient n’être connus dans la journée, les Zambiens s’interrogent sur les intentions de M. Lungu, leprésident sortant.Samedi soir, la présidence a annoncé que le parti au pouvoir, le Front patriotique (PF), réfléchissait à des recours possibles dans trois provinces traditionnellement acquises à l’opposition, estimant que le vote y avait été “caractérisé par des violences”, rendant “l’exercice nul”.Le président sortant Edgar Lungu pourrait contester sa défaiteLa fête à LusakaDans la capitale Lusaka, des centaines de partisans s’étaient déjà rassemblés plus tôt dans la soirée, notamment devant la maison de Hakainde Hichilema. Habillés de rouge, couleur de son parti l’UPND, ils ont dansé, klaxonné, fêté la victoire avant même les résultats définitifs, tant “HH” semblait assuré de l’emporter.”Comme vous pouvez le voir, il y a une forte affluence de personnes. Les gens sont sortis de leurs maisons pour venir célébrer le nouveau président élu qui n’est autre que Hakainde HIchilema”, dit un partisan de l’opposant. “Avec Son Excellence Hakainde Hichilema, nous, les enfants de la Zambie, sentons que nous allons maintenant accéder à la liberté et nous espérons un changement et une meilleure Zambie” , ajoute une femme en liesse.”Avec le nouveau gouvernement qui se met en place, nous espérons qu’ils vont nous trouver des emplois. Avec l’ancien régime, tout était basé sur l’élite, c’était toujours les cadres qui avaient du travail et des opportunités. C’est le changement dont nous avions besoin, c’est pourquoi les gens sont heureux. Les jeunes mécontents, c’est comme ça qu’ils nous appelaient et maintenant nous leur avons montré que nous ne sommes pas mécontents, nous sommes en fait les jeunes qui font le changement. Nous contrôlons notre démocratie, nous le leur avons montré”, lance pour sa part un autre jeune acquis à la cause de Hakainde Hichilema.”HH”, comme il est surnommé, a perdu toutes les élections régulières ou anticipées organisées dans le pays depuis 2006, faisant progresser son pourcentage de voix à chaque tentative. La dernière fois, en 2016, il a perdu avec une marge si faible qu’il a contesté les résultats, affirmant que le scrutin lui avait été “volé”.Arrêté une quinzaine de fois depuis qu’il fait de la politique, il a passé quatre mois à l’isolement en prison pour “trahison” après avoir refusé le passage à un convoi présidentiel juste après l’élection de 2016.Orateur éloquent et toujours rasé de près, Hichilema a mené une campagne habile sur les réseaux sociaux et travaillé dur pour se débarrasser de son image élitiste, troquant ses costumes sur mesure pour des treillis ou des jeans plus décontractés. Né dans une famille pauvre du sud du pays, c’est son “cran” et sa “détermination” à l’école, raconte-t-il, qui lui ont valu une bourse déterminante à l’université de Zambie, dont il sort diplômé en économie et gestion des affaires, avant de prolonger ses études en Angleterre. Il a commencé dans l’immobilier, investissant progressivement dans la finance, l’élevage, la santé et le tourisme. “HH” a siégé au conseil d’administration de plusieurs grandes entreprises zambiennes.Cet “outsider” politique, venu du monde des affaires, a été catapulté à la tête du parti UPND, à la mort de son ancien leader en 2006.Le slogan de sa campagne est “Faka pressure” ou “faire pression” pour le changement en argot local. Chrétien de l’ethnie Tonga, il est marié et a trois enfants. Mécène à ses heures, il finance des écoles et paye les frais de scolarité d’enfants défavorisés.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021. Le gouvernement centrafricain a lancé dimanche une alerte afin de détecter et de prendre en charge de manière précoce tout cas suspect de maladie à virus Ebola sur son territoire, a annoncé le ministère centrafricain de la Santé et de la Population.
Cette alerte, initiée à l’issue d’une réunion d’urgence, intervient au moment où un cas d’Ebola a été découvert en Côte d’Ivoire alors qu’il existe des mouvements de populations entre ce pays et la République centrafricaine (RCA), a indiqué le ministre de la Santé Pierre Somsé.
Il a précisé que les mesures prises à l’issue de la réunion visent surtout l’aéroport de la capitale Bangui, de même que les points d’entrée terrestres et fluviaux.
Somsé a sollicité la pleine coopération de ses compatriotes ainsi que de toute autre personne vivant sur le territoire centrafricain pour détecter les cas suspects.
Le ministère ivoirien de la Santé a confirmé samedi dernier un cas d’Ebola chez une fille.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:33:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le combat était très violent, selon des sources sécuritaires locales. Deux généraux ont été tués, dont le tristement célèbre l’autoproclamé général Malé, mais également plusieurs habitations ont été incendiées, sans oublier près d’une centaine des bœufs capturés par les hommes de Wagner.
les combattants rebelles de l’UPC dans la fôret du Mbomou, en République centrafricaine. Photo CNC
C’était le jeudi dernier dans la localité de Bokolobo en allant vers Kouango que l’opération russe contre une base militaire des rebelles de l’UPC avait eu lieu. C’était peu avant midi que les hommes de Wagner ont surpris quelques dizaines des rebelles de l’unité pour la paix en Centrafrique dans leur base. La majorité des éléments rebelles étaient partis chercher de la nourriture, laissant derrière eux que quelques officiers surs pris dans le camp. L’affrontement a duré plus de deux heures, mais toutes les installations militaires dans cette base ont été détruites et incendiées. Certains officiers rebelles de l’UPC ont réussi à prendre la fuite, seulement deux ont été tués, dont le tristement célèbre Malé, un redoutable criminel peul. Et ce n’est pas fini. Les hommes de Wagner ont réussi à mettre la main sur un gros butin, près d’une centaine des bœufs tués et emportés vers Kouango, localité située proche du lieu de l’affrontement.
Rappelons que le village Bokolobo, situé à une centaine de kilomètres de Bambari, chef-lieu de la préfecture de l’Ouaka, fut un fief des rebelles de l’UPC. Tombé il y a deux mois aux mains des Mercenaires russes de la société Wagner, le village Bokolobo abrite un luxe abattoir installé il y a deux ans au chef rebelle Ali Darassa, un ex-allié du régime Touadera tombé en disgrâce.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:56:53 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Au quatrième jour de sa destitution de son poste du député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui, le désormais ex-honorable Abdoukarim Meckassoua vient d’être convoqué par un juge d’instruction pour un premier interrogatoire ce lundi 16 août 2021.
Épinglé dans un rapport des experts indépendants de nations unies sur la République centrafricaine qui rapportent les propos des ex-Séléka proches du pouvoir, notamment le chef de guerre Abdoulaye Hissen, Hassan Bouba et autres, Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA a été destitué de son poste de député suite à la requête déposée par le candidat malheureux du parti au pouvoir, Monsieur Ibrahim Ould Alhissene Algoni.
Selon ce rapport, Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA serait un chef et fondateur de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et il serait aussi poursuivi par la justice pour complicité de vol à main armée, complicité d’association de malfaiteurs, de complot et de complicité d’atteinte à la sûreté intérieure de l’État. Ce qui ouvre la porte à une procédure pénale contre Monsieur Meckassoua. Justement, ce lundi 16 août 2021, Monsieur Meckassoua est convoqué au tribunal de grande instance de Bangui par un juge d’instruction pour une première comparution. S’il est présent, son sort judiciaire sera décidé à l’issue de cette première comparution. Il pourrait être mis en examen ou non.
Rappelons qu’en 2016, Monsieur Abdoukarim MECKASSOUA était le Président de l’assemblée nationale et proche du régime. Mais en 2018, il avait été destitué du perchoir par la majorité présidentielle dont il faisait partie. Désormais dans l’opposition, l’homme a été réélu pour la seconde fois député de la deuxième circonscription . du troisième arrondissement de Bangui. Mais son challenger, un candidat du parti au pouvoir avait déposé une requête en destitution auprès de la cour constitutionnelle sur l’initiative du chef de l’État et du Président de l’Assemblée nationale. Un fait inédit dans l’histoire du monde, car la requête avait été déposée hors délai de recours. Une forfaiture, dénonce l’avocate de Meckassoua.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:27:02 ( Corbeaunews-Centrafrique ). L’homme est un commerçant des produits pharmaceutiques au centre-ville de Bouar. Plusieurs fois soupçonné pour avoir conclu un marché criminel avec une bande des braqueurs de Bouar, l’homme avait été plusieurs fois arrêté par la gendarmerie et placé sous mandat de dépôt avant d’être libéré pour insuffisance des preuves. Mais ces dernières semaines, plusieurs braqueurs ont été interpellés, et les preuves s’accumulent contre lui, l’homme s’éclipse dans la nature, et est activement recherché par les forces de l’ordre.
Il s’appelle Aimé Mazangué, vendeur des produits pharmaceutiques au centre-ville de Bouar. Domicilié au quartier Ganza situé dans le sixième arrondissement, Monsieur Mazangué est considéré comme le parrain des braqueurs. Selon certains témoins, l’homme conclut un marché avec les braqueurs de Bouar et leur achète des armes et munitions pour leur opération. Et à la fin, ils partagent ensemble les butins. Le marché a duré plusieurs années. D’ailleurs, ils commençaient leurs opérations sur le vol des marchandises sur des camions en provenance du Cameroun avant d’attaquer les commerces au centre-ville.
Les forces de l’ordre ont souvent interpellé les braqueurs, mais tous dénoncent Monsieur Aimé Mazangué comme étant le commanditaire. Mais Monsieur Aimé Mazangué de son côté, bénéficie à chaque fois de l’absence solide des preuves contre lui.
Mais ce dernier temps, les choses semblent changer. Les braqueurs ciblent désormais les magasins et les petits commerces du centre-ville, et avec une fréquence inédite, poussant les forces de l’ordre à multiplier des opérations. Ainsi, plusieurs braqueurs ont été interpellés. Mais lors des enquêtes, les forces de l’ordre ont la surprise de constater qu’à chaque fois, c’est le domicile de Monsieur Aimé Mazangué du quartier Ganza qui servait le lieu d’entreposage de leurs butins. Interrogés, les braqueurs ont tous montré Monsieur Aimé Mazangué comme leur parrain. Du coup, celui-ci est en fuite, disant qu’il serait à Bangui pour se soigner. Avec ces nouvelles preuves directes, l’homme ne pourrait plus échapper cette fois à la justice, selon les enquêteurs.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Ministre-est-entrain-de-jouer-au-Petanque-450×253.jpg” alt=”Le Ministre est en train de jouer au Pétanque. Photo CNC” width=”450″ height=”253″ />Le Ministre Aristide REBOAS est en train de jouer au Pétanque. Photo CNC
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 04:13:49 ( Corbeaunews-centrafrique ). Les samedi et dimanche derniers, de 9h à 17h , un tournoi de pétanque a été organisé à l’occasion de la fête de l’indépendance devant le stade 20000 places à Bangui, capitale de la République centrafricaine. Ce tournoi a été organisé par la fédération nationale et des partenaires français, dont la MISLOG française. Une trentaine d’équipe était dans la compétition. Un véritable moment festif.
Le Lieutenant-colonel Thomas DEBESSE, commandant de la mission logistique française, du camp de M’Poko en train de faire son discours. Photo CNC
Présents à l’ouverture et à la fermeture de ce mini-tournoi, le ministre chargé de la promotion de la jeunesse, des sports et de l’éducation, Monsieur Aristide Briand REBOAS et le lieutenant-colonel Thomas Debesse, commandant de la mission logistique française du camp de Mpoko ainsi que d’autres partenaires comme la SUCAF, TOTAL, etc..
Prenant la parole à la fin du tournoi, le ministre Reboas n’a pas caché sa totale satisfaction et rappelle que « la République centrafricaine, notre pays vient de sortir d’une crise qui a pour conséquence l’effondrement de plusieurs valeurs de discipline, de tolérance, de compromis et de vivre ensemble…. Et le sport regorge à lui seul plusieurs de ces valeurs. Voilà pourquoi je suis là pour honorer de ma présence pour que la jeunesse puisse trouver un repère solide », a déclaré le ministre Aristide REBOAS.
le ministre Aristide REBOAS. Photo CNCreboas
Quant au lieutenant-colonel Thomas Debesse, il se dit également très heureux de pouvoir assister à cette deuxième édition du tournoi de pétanque de Bangui qui possède déjà une belle réputation.
«Si nous avons répondu de façon affirmative à cette généreuse invitation en présentant plusieurs équipes pour cette compétition, c’est non seulement pour avoir le plaisir de passer d’agréables moments avec nos amis centrafricains mais également pour souligner l’importance du sport et de ses valeurs dans les relations sociales et humaines ».
Il faut le rappeler que la pétanque est aussi un sport de boule reconnu comme une discipline olympique . Elle demande des qualités propres aux grands sportifs comme la concentration, la maîtrise de soi, l’équilibre, la gestion du stress. C’est aussi un jeu, un divertissement, une activité. Justement, à l’occasion de la célébration du 61e anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine, ce mini-tournoi de la pétanque avait été organisé dans la capitale centrafricaine par la fédération de pétanque et la mission logistique française en Centrafrique. Il y’avait plusieurs participants. L’équipe gagnante, le ROBÉRA, a obtenu une somme de 200 000 francs CFA réservée à l’équipe gagnante. Tandis que son challenger a également obtenu la moitié de sa somme, c’est-à-dire 100 000 francs CFA.
Bangui, République centrafricaine, lundi, 16 août 2021, 03:25:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Huit véhicules remplis des éléments russes de la société Wagner sont arrivés vendredi dans la sous-préfecture de koui, dans le nord-ouest de la Centrafrique. Occupant tous les coins stratégiques de la ville, les hommes de Wagner commencent à multiplier des patrouilles.
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
« Les Mercenaires russes de la société Wagner sont des psychopathes, très gravement déséquilibrés. Ils semblent n’avoir aucune conscience, aucun remords. Ils constituent un grave problème pour les populations centrafricaines, en particulier celles de la sous-préfecture de koui », a déclaré un notable local. Selon un commerçant dont sa boutique avait été pillée par les hommes de Wagner, « officiellement les mercenaires russes sont venus à Koui pour chasser les rebelles, mais en réalités ils ne sont venus que pour voler la population. Ce sont des gens dangereusement déséquilibrés, et qui sont prêts à tuer », ajoute-t-il.
Mais les rebelles de leur côté se disent déterminés à combattre jusqu’au bout. La semaine dernière, une patrouille des mercenaires de la société russe Wagner était tombée dans une embuscade des éléments rebelles du mouvement 3R à l’ouest de la ville de koui, notamment à cinq kilomètres du village Wouro Dolé, sur la route qui quitte la sous-préfecture de koui pour le Cameroun. L’affrontement a duré un peu plus d’une heure, et deux à quatre mercenaires auraient été tués, plusieurs d’autres blessés. Ce qui pousse les mercenaires de Wagner à renforcer leurs positions dans la ville de Koui, au nord-ouest de la rca.
Rappelons que le 12 juin dernier, le sultan-maire de koui, Monsieur Lamido Souleymane Daouda et son adjoint ainsi que son garde du corps ont été assassinés , selon ses proches et confirmés par les Nations unies, par des mercenaires russes de la société Wagner. Depuis cette date, ces hommes de Wagner multiplient des exactions dans la ville : des boutiques pillées, des personnes incarcérées illégalement ainsi que des viols et braquages. Quelques jours avant le mois d’août, ces mêmes hommes de Wagner ont interdit l’école coranique et les appels à la prière dans la ville de koui, menaçant l’imam central de la ville.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Le-premier-ministre-Henri-Marie-Dondra-a-la-tribune-de-lAssemblee-nationale-pour-presenter-le-programme-politique-generale-de-son-gouvernement-450×338.jpg” alt=”Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement” width=”450″ height=”338″ />Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement le 14 août 2021. Photo CNC
DECLARATION DE POLITIQUE GÉNÉRALE DU
GOUVERNEMENT
DE
SON EXCELLENCE M. HENRI-MARIE DONDRA
PREMIER MINISTRE, CHEF DU GOUVERNEMENT
BANGUI, LE 14 AOÛT 2021
Monsieur le Président de l’assemblée nationale ,
Honorables Députés de la Nation,
Mesdames et Messieurs,
C’est un grand honneur que vous me faites en m’accordant le privilège de me tenir à cette auguste tribune. Cela m’inspire un profond sentiment de devoir et d’humilité.
Cet exercice constitutionnel puise sa source dans notre Loi fondamentale en son Article 54 qui dispose : « Après la nomination des membres du Gouvernement, le Premier Ministre chef du Gouvernement, se présente dans un délai maximum de soixante (60) jours devant l’Assemblée Nationale et expose son programme de politique générale ».
Cet évènement solennel s’étend bien au-delà de cette maison du peuple car il se fait à un moment déterminant de la vie de notre Nation, et interpelle également l’opinion internationale.
Cette tradition démocratique que nous pratiquons, relève d’une culture du dialogue entre les pouvoirs exécutif et législatif, facteurs essentiels de l’édification et de la stabilité d’un Etat de droit.
Le processus électoral qui s’achève aujourd’hui dans notre pays a été particulièrement instructif et d’ailleurs très constructif.
Il a défié toutes formes de menace, d’intimidation à l’encontre du droit civique. Et c’est ce droit de vote qui a encore permis par la voie des urnes de faire de vous et aussi de moi, des élus de cette Nation, Nation qui, nantie de son histoire, de ses immenses ressources culturelles et spirituelles, socio-économiques et politiques, s’est résolument engagée grâce à ce vote dans une nouvelle étape de son existence dans le concert des Nations.
C’est ici le lieu de remercier la Communauté internationale dans les cadres bilatéral et multilatéral au rang desquels, la France, les Etats-Unis d’Amérique, la Fédération de Russie, la République Populaire de Chine, le Rwanda, l’Angola, l’Afrique du Sud la CEMAC, la CEEAC, la Conférence Internationale sur la Région des Grands Lacs, l’Union Africaine, l’Union Européenne, le PNUD, la Minusca et les partenaires techniques et financiers tels que la Banque Mondiale, le Fonds Monétaire International et la Banque Africaine de Développement.
Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,
Honorables Députés de la Nation,
Mesdames et Messieurs,
Par cette analogie à La Renaissance, notre Hymne nationale, je voudrais vous rappeler que cet hommage perpétuel que nous rendons à son Illustre Auteur, qui fut également un élu, comme vous : le Président Barthélémy BOGANDA, avait déjà en son temps, manifesté et anticipé cette profonde aspiration à l’émergence de notre peuple souverain, et son attachement constant aux valeurs universelles.
A ce stade, s’il en était encore besoin, permettez-moi de
souligner avec véhémence la prestance de cette exaltante
mission du Pouvoir législatif que vous exercez avec autant de dévotion que de consécration, au seul profit de l’intérêt général.
Aussi, voudrais-je rendre un vibrant hommage à Ion Excellence/ le Profetteur Fauftin Archange TOUADERA/ Président de la République/ Chef de l’Etat, qui, dans sa sagesse a bien voulu pour son deuxième quinquennat qui commence, porter son choix sur ma modeste personne, en me nommant Premier Ministre, Chef du Gouvernement.
Cette Confiance que le Président de la République a bien voulu m’accorder ainsi que des missions confiées à ce Gouvernement que je dirige, m’amène devant cette auguste Assemblée Nationale à présenter la déclinaison de sa vision pour notre pays.
C’est sur la base de cette vision et des engagements politiques de Ion Excellence le Prélident Fauitin Archange TOUADERA élu dès le premier tour de l’élection présidentielle du 27 décembre 2020, que je décline devant vous aujourd’hui le programme qui permettra au Gouvernement de mettre en oeuvre sa vision politique.
Monsieur le Prétidenl de llA$$emblée Nationale,Honorables Députés de la Nation,
Mesdames et Messieurs,
En vous présentant le Programme de Politique Générale du Gouvernement pour lequel je requiers le Vote de Confiance des élus, c’est avec fierté et non sans une certaine émotion que je vis un de ces grands moments dont notre jeune démocratie est capable, à savoir l’écoute attentionnée de l’Exécutif par le Législatif.
En effet, nos concitoyens que vous représentez attendent davantage des Institutions de la République ainsi que des Services publics, l’assurance de la paix et de la sécurité, de la stabilité et de la prospérité, de la santé face à la pandémie de la Covid-19, de l’éducation et de la formation, et d’une veille prospective devant les questions climatiques.
Oui, nous avons la responsabilité et le noble devoir d’agir vite et en prenant la juste mesure de l’espoir de nos concitoyens, l’espoir de voir les horizons s’éclaircir sur les rives du bassin drainé par l’Oubangui aussi bien que sur celles du bassin drainé par le Chari, c’est-à-dire partout ailleurs à travers les circonscriptions administratives qui forment la République.
Oui, la marche vers ces horizons de paix nous a forcé la reconquête des villes et villages, par des épopées qui méritent d’être consignées dans les manuels scolaires, et qui nous enseignent à quel point nous devons rendre un hommage appuyé à des vaillants guerriers. Ils sont nos Forces de Défense et de Sécurité, relevant des FACA, de la Gendarmerie Nationale et de la Police Centrafricaine. Nos hommages s’adressent également aux contingents de la MINUSCA, de l’EUTM, aux Forces alliées russes et rwandaises qui ont tous, avec courage et détermination, défendu notre nation en accomplissant leur devoir parfois jusqu’au sacrifice suprême. Oui, nous sommes encore aujourd’hui révoltés car durant la marche historique de la population centrafricaine vers ces horizons meilleurs, de paisibles citoyens nationaux et étrangers ont été froidement éliminés par des fossoyeurs de la paix, tandis que de braves soldats des rangs de nos Forces de Défense et de Sécurité, des Casques bleus de la MINUSCA, et des éléments appartenant aux Forces bilatérales alliées russes et rwandaises, sont tombés sur le champ d’honneur, pour la défense de la Patrie et des valeurs républicaines.
C’est pourquoi, je saisis cet instant précis pour solliciter très respectueusement une minute de silence en la mémoire des illustres disparus.
Merci.
Monsieur le Prétident de PAuemblée Nationale Honorables Députés de la Nation, Mesdames et Messieurs,
En prenant mes fonctions après ceux qui Pont exercée, j*ai le devoir, sinon Pobligation de réussir ma mission* Je voudrais donc m’acquitter d’un devoir qui est celui de rendre un hommage franc à tous les anciens Premiers Ministres qui m’ont précédé comme chef du Gouvernement, et à ceux qui récemment ont servi le premier quinquennat du Président TOUADERA notamment, vous même Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale que je cite, limplice Mathieu IARANDJI, ainsi que Monsieur Firmin Ngrebada qui m’a dernièrement passé le relais*
Pour les services rendus, grâce à vous tous, nous avons connu des avancées sur lesquelles nous pouvons capitaliser nos actions futures pour le bien-être de nos populations.
Le quinquennat précédant, dont nous avons l’ambitieuse intention de prolonger les actions dans le cadre du présent Programme de Politique Générale, selon la vision du Président de la République, avait permis d’obtenir des réalisations majeures en termes de Sécurité, de Paix et de Restauration de l’Autorité de l’Etat, de réformes économiques et financières et de relèvement des services sociaux, grâce aux
efforts entrepris par le Gouvernement et l’appui Sous Régional, Régional et de la Communauté Internationale.
En matière de lécurité et de réconciliation nationale, P accent a été mit $ur la rettructuration de no$ Force! de Défeme et de lécurité, par l’adoption et la promulgation d’une Loi de Programmation Militaire, la Réforme du lecteur de Détente et de lécurité, par le Plan de Relèvement et de Contolidation de la Paix, ainti que l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation*
Grâce à la mite en œuvre de la Politique Nationale de lécurité ainti que du Plan Global de Redimentionnement et de Redéploiement des Forces de lécurité Intérieure, de l’avancé! importante! en matière de lécurité, ont été réalitée
Cela s’est également matérialisé par la formation et l’équipement, le déploiement dans les villes de province, les recrutements massifs et pluriethniques, la création des zones de défense et leur dotation en moyens logistiques conséquents, l’opérationnalisation des Commissariats, Brigades de Gendarmerie jadis occupés, la sécurisation des corridors économiques et l’allègement de l’embargo sur les armes.
En matière de Rettauration de I’ Autorité de l’Etat et de Modernitation de la Vie Publique,
La mise en œuvre des engagements du Président de la République a conduit au redéploiement progressif de l’Administration judiciaire, civile, la justice transitionnelle par l’opérationnalisation de la Cour Pénale Spéciale, et la mise en place de la Commission Vérité, Justice, Réparation, Réconciliation (CVJRR). Par ailleurs la modernisation de la vie publique a permis l’intégration d’environ 10 000 jeunes dans la Fonction publique et l’amélioration des services sociaux de base, l’augmentation du taux de couverture vaccinale, l’accroissement des infrastructures scolaires et sanitaires ainsi que la riposte contre la Covid-19.
La réforme du sysème de getlion des Finances publiques a élé un levier trè! imporlanl pour le financement de programme! et projet! de développement malgré de nombreux! contrainte! d’ordre récuritaire*
Ainsi donc, sous l’impulsion du Président de la République, sur la base d’un plan de développement, il a été possible de conclure un accord triennal 2016-2019 avec le Fonds Monétaire International (FMI) au titre du Programme Appuyé par la Facilité Elargie de Crédit (FEC).
Ce programme a été exécuté avec succès. Ce qui a permis de conclure un deuxième programme en 2019 couvrant la période 2020-2022. Cet accord constitue pour la période susvisée un gage du réengagement de tous les partenaires techniques et financiers au chevet de l’économie nationale.
Bien entendu, les objectifs assignés à ce programme consistaient principalement à améliorer la stabilité du cadre macroéconomique de notre pays, à accroître la mobilisation des recettes domestiques et à assurer la transparence budgétaire.
Dans le souci d’améliorer son système de gestion des finances publiques et de l’orienter davantage vers la performance, la République Centrafricaine s’est engagée à harmoniser son cadre de gestion des finances publiques avec celui des autres pays de l’espace communautaire. Cela a été matérialisé par la transposition des directives communautaires en matière de gestion des finances publiques en Textes de droit national, incorporant la Nomenclature Budgétaire de l’Etat, le Plan Comptable de l’Etat, le Tableau des Opérations Financières de l’Etat, et le Règlement Général sur la Comptabilité Publique.
Dans les perspectives du passage d’un budget actuellement dit de moyen, basé sur une simple expression de besoins vers un mode de gestion orienté vers la recherche de la performance, certaines actions ont été menées de concert avec l’appui de certains Partenaires Techniques et Financiers tels que le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et l’Union Européenne.
Dans cette dynamique, les Départements ministériels ont été invités à élaborer leurs stratégies sectorielles respectives afin de mieux préparer les travaux du budget en mode programme à partir de l’année 2022.
Durant le premier quinquennat du Prétident Fauttin Archange TOUADERA, rengagement du Gouvernement au titre de la relance économique a permit d’enregittrer un taux de croittance moyen de 4*1% entre 2015-2019* Ce qui est la moyenne quinquennale la plut élevée depuit I1 Indépendance* Il convient de relever également une diminution det incidentt liét à l’intécurité entre 2014 et 2019 (251 à 61%)* Rappelont qu’en 2014 le taux de croittance était négatif de -37% environ.
Malgré un environnement fiscal difficile et non maîtrisable avec un taux de pression fiscale de 9% contre une moyenne de 17 % dans la Sous-Région, le RCPCA a mobilisé des ressources qui ont permis de financer plus de 800 projets dans divers secteurs, soit un taux de plus de 88%, sur un besoin exprimé de 3 661 millions USD.
Montieur le Prétident de l’Attemblée Nationale,
Honorablet Députét de la Nation,
Metdamet et Mettieurt,
Au-delà du progrès accompli, des défis restent à relever.
L’honneur m’échoit de décliner le programme du
Gouvernement découlant de la vision du Président de la
République. Ce programme se décline en trois (03) axes stratégiques :
o Œuvrer pour une société plus inclusive ; o Construire une économie plus ouverte à la concurrence ; et
o Améliorer les capacités de la population.
❖ DANS LA PERSPECTIVE D’ŒUVRER POUR UNE SOCIETE PLUS INCLUSIVE
L’une des conséquences des crises à répétition qu’a connu notre pays est la méfiance entre les citoyens. Tout le monde se méfie de tout le monde. Personne ne fait confiance à personne. Des barrières artificielles sont érigées entre citoyens d’un même pays habitués naguère à vivre en communion. La cohésion sociale et le vivre-ensemble en sont ainsi mis à rude épreuve. On ne doit plus parler de Centrafricain musulman, chrétien etc…. car nous sommes un Etat laïc.
Aussi le Gouvernement que je conduis travaillera-t-il à réduire la fracture sociale entre les Communautés. Il s’attachera tout particulièrement à améliorer d’une part, les relations entre les individus et, d’autre part, les relations entre les individus et nos Institutions en combattant bien sûr le tribalisme et le népotisme.
Et personnellement, je continuerai comme je l’ai toujours fait, à dialoguer, à travailler avec toutes les parties pour le bien être de notre Nation. Les frères de l’opposition ont pu le constater, dès ma prise de fonction, ma porte leur a été ouverte.
Je veillerai tout particulièrement à la stricte application de la loi sur la parité dans toutes les nominations aux fonctions de l’État. Au besoin, nous nous ferons le devoir d’appliquer le principe de la discrimination positive en faveur des personnes souffrant de handicap et des citoyens issus des minorités, car aucun citoyen ne doit se sentir exclu de son propre pays.
La paix est un bien très précieux sans lequel rien de durable ne peut être accompli. Le manque de paix dans notre pays a été souvent à la fois la cause et la conséquence des maux tels que l’instabilité politique chronique, l’entrave à la libre circulation des personnes et des biens, la violation répétée des droits de l’Homme, des personnes déplacées, etc.
Dans le domaine de la paix, le Gouvernement ne ménagera aucun effort pour poursuivre les opérations de pacification du territoire national en collaboration avec nos partenaires bilatéraux et multilatéraux. Car ayant trop souffert des affres des crises militaro-politiques à répétition, le peuple centrafricain n’aspire désormais qu’à la paix et à l’amorce du développement de son pays.
Dans le même élan, le Gouvernement poursuivra la mise en oeuvre de l’Accord Politique pour la Paix et la Réconciliation jusqu’à la dissolution totale des groupes armés. A cet effet, le Gouvernement veillera à la stricte application des recommandations issues de l’atelier de redynamisation dudit Accord.
Le Gouvernement prendra en compte la dimension Désarmement- Démobilisation- Réinsertion et Rapatriement, avec comme objectif de parvenir à un DDRR total en lien avec la dissolution intégrale des groupes armés. Pour ce faire, le Gouvernement procédera à une restructuration de la gouvernance du DDRR. De façon concrète, une collaboration étroite sera favorisée entre les organes de mise en oeuvre du DDRR pour traiter de manière holistique la question du désarmement.
Le prochain texte organique du Ministère dédié à ce processus précisera les missions assignées à ce Ministère pour la réalisation du DDRR ainsi que la désignation des parties prenantes impliquées, tout en soutenant les efforts sur l’insertion socio-économique avec l’appui des partenaires.
Le Gouvernement poursuivra les opérations de désarmement dans les quartiers de Bangui ainsi qu’en province.
Enfin, sur la situation des USMS, le Gouvernement poursuivra leur opérationnalisation dans les autres zones, de même qu’il veillera à leur synchronisation avec le processus du DDRR.
Aussi le Gouvernement s’engage-t-il à lancer le processus de rapatriement des mercenaires étrangers actifs dans les groupes armés ainsi qu’à revoir la composition et les missions du Comité d’intégration et d’harmonisation des grades.
Par ailleurs, le Gouvernement s’attèlera à suivre et contrôler les mouvements de transhumance afin d’éviter les conflits entre agriculteurs et éleveurs nomades et les populations.
Le Gouvernement s’attèlera à définir avec les Garants et Facilitateurs les mesures de sanctions pour les violations des engagements pris dans le cadre de l’Accord.
Dans le cadre de la recherche effrénée de la paix, un dialogue républicain sera organisé entre les filles et les fils du pays. Ce dialogue permettra de poser les diagnostics des maux qui gangrènent notre société et de proposer des thérapies appropriées. Il offrira l’opportunité d’une entente et d’une paix afin de relancer durablement le développement de notre pays.
Le Gouvernement que je dirige s’emploiera à mettre en oeuvre les recommandations qui seront issues de ces Assises.
Tout en tachant que la rettauration de la Paix et I1 Unité nationale conttituent de$ objectif! de tout premier ordre pour le Gouvernement, parler de Défeme, de Sécurité et de Juttice, nle|t pat une apologie de la brutalité* La paix ne taurait t’inttaller durablement tant la Défeme, la Sécurité et la Juttice*
Nom avont donc betoin d’une armée forte, ditciplinée et bien formée*
C’est pourquoi, sous la très haute impulsion de Son Excellence Monsieur le Président de la République, Chef de l’État, le Gouvernement va poursuivre, avec le concours de l’EUTM- RCA et les Instructeurs russes, la mise en oeuvre du Plan National de Défense et de la Loi de programmation militaire pour la période 2019-2023.
Il s’agira de parachever le recrutement de 1023 jeunes Centrafricains avec pour objectif principal le rajeunissement de notre outil de défense.
La question de l’harmonisation des grades des excombattants sera minutieusement étudiée et une réponse appropriée sera donnée. Le renforcement de la capacité opérationnelle des FACA sera poursuivi avec le concours des partenaires bilatéraux et multilatéraux.
A propos de la levée totale de l’embargo qui empêche nos Forces de Défense et de Sécurité de disposer des moyens nécessaires pour rétablir la paix et la sécurité sur toute l’étendue du territoire national, le Gouvernement poursuivra le plaidoyer auprès de nos partenaires afin de permettre aux Autorités centrafricaines de disposer des moyens militaires pour s’acquitter de leurs obligations régaliennes.
S’agissant de la Gendarmerie et de la Police, le Gouvernement poursuivra l’opérationnalisation de la Politique Nationale de Sécurité ainsi que celle du Plan Global de Redimensionnement et de Redéploiement des Forces de Sécurité Intérieures.
L’impunité généralisée a longtemps contribué à fragiliser l’autorité de l’État et à aggraver le Sentiment d’injustice au niveau de la population* Ion Excellence, Monsieur le Président de la République, Chef de l’Etat, a explicitement souligné qu’il compte faire de la lutte contre l’impunité la colonne vertébrale de son nouveau quinquennat*
Par conséquent, le Gouvernement que j’ai l’honneur de conduire va, selon les orientations ainsi définies, faire de la lutte contre l’impunité son cheval de bataille. L’objectif à terme est l’impunité zéro.
Pour atteindre cet objectif, mon Gouvernement veillera à ce que la Justice soit rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple centrafricain.
C’est pourquoi nous mettrons tout en oeuvre pour rendre la justice indépendante et équitable pour tous. Aussi c’est une une réforme en profondeur de la justice qui sera engagée pour réduire autant que faire se peut la lourdeur et la lenteur des procédures. Elle devra améliorer la célérité dans le traitement des dossiers judiciaires et la diligence dans l’exécution des décisions de justice.
Ainsi une attention particulière sera portée sur les réformes à entreprendre au sein du Département de la Justice. Il s’agira de mettre un accent particulier sur la moralité des Magistrats et de faire une stricte application du Code d’Ethique et de Déontologie au sein de la corporation.
Toutes ces mesures viseront à améliorer la qualité de prestation de service de la justice de notre pays.
En somme, le Gouvernement veillera à ce que l’Inspection Générale des Services Judiciaires joue pleinement son rôle de contrôle régulier du fonctionnement des Juridictions. Pour ce faire, la capacité de l’Inspection Générale des Services judiciaires sera renforcée en moyens humains et matériels.
Par ailleurs, le Gouvernement s‘engage à réhabiliter et à construire les Palais de justice et les établissements pénitentiaires à travers le pays.
S’agissant de la Justice transitionnelle, le Gouvernement s’emploiera à rendre opérationnelle la Commission Vérité, Justice, Réparation et Réconciliation, dont les membres
viennent d’être investis, en les dotant des moyens nécessaires pour l’accomplissement de leurs missions.
Dans le domaine de la coopération avec la Cour Pénale Internationale, le Gouvernement intensifiera la collaboration à tous les niveaux de responsabilités et de procédures en vue de faire aboutir l’action publique déjà mise en oeuvre et l’organisation des premières audiences par la Cour Pénale Spéciale. Ceci afin de rendre justice aux victimes des différentes crises qui l’ont longtemps réclamée.
C’est par cette voie, que notre Justice contribuera efficacement à la lutte contre l’impunité. Conscient qu’une justice juste et équitable est primordiale dans un État de droit, le Gouvernement, sur la base des états des lieux réalisés sur la base des recommandations du Dialogue à venir, établira un Livre Blanc de la Justice.
Le Gouvernement l’emploiera encore à faire de la Bonne Gouvernance un de$ levien indiipemablei pour pounuivre et parachever la reitauration de l’Autorité de l’Etat*
Dans cette optique le Gouvernement organisera à échéance les élections locales, notamment municipales, régionales et sénatoriales afin de consolider la démocratie et promouvoir le développement local.
La stratégie du Gouvernement sera aussi de contribuer à l’objectif visant à faire de la République Centrafricaine d’ici 2031, un Etat de droit où le développement économique, social et environnemental, est libéré de la corruption.
Les efforts des Secteurs privés et publics en matière de règlementation dans le domaine de la lutte contre la corruption seront donc mutuellement renforcés.
A cet effet, le Gouvernement veillera à accroître les capacités des Institutions de la République en charge de la Bonne gouvernance.
Dans le cadre de la Diplomatie et de la Coopération internationale, le Gouvernement pourtuivra l’objectif d’une véritable coopération fructueute au$$i bien $ur le plan multilatéral que bilatéral*
Au plan bilatéral, le Gouvernement t’emploiera trèt rapidement à renforcer le réteau diplomatique de la République Centrafricaine dam let différentet règlent du monde, en pourvoyant les postes vacants dans nos Ambassades et Consulats, notamment en Afrique, en Asie et auprès de l’Organisation des Nations Unies.
Pour le cas des Ambassades et Consulats nouvellement créés, des efforts seront faits pour les rendre opérationnels.
Le Gouvernement veillera personnellement au choix du personnel appelé à servir dans nos Ambassades et Consulats.
Par ailleurs, le Gouvernement s’emploiera à pérenniser la tenue régulière des Commissions Mixtes avec les pays amis pour renforcer la coopération dans différents domaines.
Au plan multilatéral, le Gouvernement renforcera davantage la coopération de la République Centrafricaine avec le$ organisation! internationale! et régionale! dont elle est membre, à travers une présence effective auprès de celles-ci, tout en promouvant un partenariat stratégique*
L’ambition du Gouvernement au niveau régional est de favoriser la coopération Sud-Sud et de faire participer pleinement la République Centrafricaine au processus d’intégration africaine déjà enclenché par le lancement de la Zone de Libre Echange Continentale.
Le Gouvernement veillera à la promotion des candidatures des Cadres centrafricains dans les différentes organisations internationales et à intensifier la coopération, en vue de négocier et promouvoir des investissements.
Dans un cadre plus élargi, le Gouvernemenl dynamisera sa coopéralion avec l’Organisation Internationale de la Francophonie* Un plan national de promotion de partenariat avec les instances de ladite Organisation, sera élaboré et mis en œuvre*
Les Centrafricains de l’Etranger, seront encouragés à contribuer positivement au développement de notre
pay*, par la mise en place d’une politique incitative de mobiliiation de l’épargne de la diaipora*
Dam le cadre de la mise en œuvre de l’axe portant sur une tociété in du live, le gouvernement prévoit sur le budget, allouer sur 3 an$ conformément aux diipoiitiom CEMAC, 127 479*23 milliardi F/CFA |ur la période 2022-2024*
En ce qui concerne les dépemei en matière de Sécurité et de Défeme, nous y comacrerom plus de 105 914*26 milliardi F/CFA loit un pourcentage de plui de 75%, en vue de mener del action! fortei en faveur de la paix*
19 472*94 milliards de F/CFA reviendront au lecteur de la Juitice afin de financer lei action! prévue! dam le même axe itratégique*
Moniteur le Prélident de l’Anemblée Nationale
Honorable! Député! de la Nation,
Meidamei et Meilleur!,
❖ DANS LA PERSPECTIVE DE CONSTRUIRE UNE ECONOMIE PLUS OUVERTE
Dans un cadre de paix, de sécurité et de justice, la Relance Economique de la République Centrafricaine est déterminante.
Sans la paix, sans la sécurité, sans la justice, il n’y a pas de développement. Sans le développement, il n’y aura ni paix, ni justice, ni sécurité.
La situation économique et financière de notre pays est aujourd’hui marquée par les effets néfastes de la pandémie du Covid-19 et la persistance de l’insécurité. Ainsi, le taux de croissance du PIB réel qui était de 2,8% en 2019 a chuté à environ 1% en 2020. Le déficit budgétaire s’est aggravé, passant de 8,3% du PIB en 2019 à environ 12,9% en 2020. Les perspectives pour 2021, prévoient une légère reprise de l’activité économique, avec un taux de croissance du PIB réel qui s’établirait à environ 1,6% et un déficit budgétaire qui devrait s’établir à environ 11,8% du PIB (TBC).
C’est pourquoi^ dam le domaine de l’économie, mon Gouvernemenl t’emploiera, en applicalion de$ orientation! du Prétident de la République, Chef de l’Etat, à poursuivre l’assainissement des finances publiques, à dynamiser les politiques sectorielles des infrastructures de base et développer les secteurs productifs*
La dynamisation des politiques sectorielles permettra de finaliser le Plan de mise en oeuvre du RCPCA en lien avec l’Accord Politique de Paix et de Réconciliation (APPR), afin d’offrir l’opportunité aux populations de bénéficier des dividendes de la Paix.
A cet effet, le Gouvernement entend finaliser l’Etude Nationale Prospective RCA 2050, dont le rapport de la première phase est en cours de validation.
Il s’agira de doter notre pays d’un référentiel stratégique à long terme après le RCPCA. Cette volonté du Gouvernement est guidée par le fait que les différents plans et programmes élaborés dans le pays depuis son Indépendance se situaient dans le court et moyen terme, et focalisés sur les problèmes de l’heure, donc centrés sur la résolution des différentes crises que le pays a connues.
Nous veillerons à ce que les engagements pris par notre pays sur la scène internationale soient pris en compte dans la vision de notre relance économique, notamment l’atteinte des Objectifs du Développement Durable (ODD) en 2030 et ceux de l’Agenda 2063 de l’Union Africaine.
La nécessité de réduire les disparités entre les régions et d’assurer le désenclavement du territoire national, ainsi que la diversification de l’économie seront des axes majeurs de la vision de notre politique économique. C’est dans ce sens que le Gouvernement s’emploiera à parachever dans un meilleur délai, le Recensement Général de la Population, de
l’Habitation, ainsi que l’élaboration de la stratégie de développement des Statistiques.
Afin de soutenir l’exécution de cette vision, le Gouvernement diversifiera et renforcera la collaboration avec les partenaires techniques et financiers ainsi que la coopération régionale et sous régionale.
De même, les initiatives favorables à la mobilisation des financements alternatifs et innovants, tels que le Marché financier sous régional et le Partenariat Public Privé seront identifiées par le Gouvernement, tout en veillant à la question de la soutenabilité de la dette et de la capacité d’absorption.
En ce qui concerne le$ Finance! Publique!, le Gouvernemenl pour!uivra le! réforme! déjà engagée!. C’est pourquoi, la réorganisation des Régies financières sera finalisée ainsi que le Programme de Numérisation, pour relever le niveau des recettes, tout en poursuivant le programme de développement de la transparence dans la gestion des finances publiques en vue de lutter efficacement contre la fraude.
En matière de collecte de! recette! publique!, les
principales mesures suivantes seront mises en oeuvre :
– S’agissant de la mobilisation plus efficace des recettes internes, le Gouvernement élargira la base fiscale, étendra les contrôles et les sanctions en vue de porter leur niveau actuel à un minimum de 12% du PIB à partir de 2022 ;
– Le Gouvernement finalisera les études de faisabilité et de mise en oeuvre de l’interconnexion des Services douaniers de la RCA avec ceux du Cameroun et de réalisation du Port sec à Béloho et au PK 26.
Au niveau des Impoli, l’accent sera mis sur l’amélioration de la gestion et la transparence des exonérations fiscales, le renforcement des capacités internes, et l’amélioration de la gestion et analyse des risques et des fonctions d’audit.
L’un des grands chantiers que j’envisage d’ouvrir c’est la réforme profonde du Foncier. Les conflits incessants entre nos co
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 15 août 2021 ( Corbeaunews- Centrafrique). Le Président de la République à convoqué une session extraordinaire de l’assemblée nationale, du 12 au 26 août porté sur l’examen et vote des projets de loi.
Le point suivant nous interesses : “” projet révisé de loi n°09.004 du 29 janvier 2009 portant Code du Travail en République Centrafricaine””.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Dewadve-Omar-DEL-CHAKOUR-450×419.jpg” alt=”Dewadve Omar DEL CHAKOUR” width=”450″ height=”419″ />Dewadve Omar DEL CHAKOUR
En effet je n’ai pas eu le texte, mais j’ai une proposition concernant le repos hebdomadaire.
Nous souhaiterons que le repos hebdomadaire commence le vendredi à 13h. Ceci pour permettre aux centrafricains de remplirent leur devoir confessionnel librement. Jusqu’à là … Les fidèles croyants ne demandent que de permission juste allez prier et retourner au Bureau avec précipitation sans terminé zikir Assour ni de pouvoir mangé en famille après la prière de vendredi.
Néanmoins si la loi a fixé le repos hebdomadaire commençant le samedi, il y ‘a de raison lié à l’économie peut être mais chers députés nous serons ravis de vous attendre a propos de ce point en toute diligence. Merci!
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 15 août 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). La cour constitutionnelle qui est la plus haute juridiction de l’architecture juridique a statué et a rendu une décision prononçant la déchéance d’un député proclamé élu à l’issue des élections législatives partielles du 23 mai 2021. En effet, il s’agit de la décision N*116/CC/21 du 12 août 2021 rendue suite à la saisine en date du 13 juillet 2021 de la cour par son adversaire aux élections législatives. La requête en déchéance du député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui a puisé ses griefs dans le rapport d’environ cent cinquante (150) pages des experts du conseil de sécurité de l’ONU qui accuse en évidence le député d’être le conspirateur, la caution morale de la coalition des groupes armés et commanditaires ou auteur intellectuel de la tentative de coup d’état du 13 janvier 2021. En conséquence de ce qui précède, le requérant évoque quelques textes constitutionnels, textes organiques sans occulter une jurisprudence constitutionnelle où un député de Nana bakassa réputé anti balaka a vu sa candidature invalidée.
centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/08/Ibrahim-Ould-Alhissene-Algoni-450×322.jpg” alt=”Ibrahim Ould Alhissene Algoni, député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui” width=”450″ height=”322″ />Ibrahim Ould Alhissene Algoni, député de la deuxième circonscription du troisième arrondissement de Bangui
En effet, l’article 68 de la loi organique N*17.004 du 15 février 2017 portant organisation et fonctionnement de la cour constitutionnelle évoque que la constatation de l’inéligibilité est une cause d’annulation des élections et par voie de conséquence l’article 28 alinéa 3 de la constitution du 30 mars 2016 interdit l’accès à toutes fonction publique, dans les institutions à tous ceux qui ont comploté contre l’Etat. Ébaubi par l’agencement non cartésien et du manque de fluidité juridique dans les raisonnements de la cour constitutionnelle, le citoyen lambda s’interroge :
La décision de la cour constitutionnelle qui est sensé être le régulateur de l’harmonie sociale et institutionnelle est-elle fondée en droit ?
Le rapport des experts de l’ONU tant vilipendé par toutes les structures d’état s’est-il paradoxalement mué en instrument juridique pour convaincre la cour constitutionnelle ?
À l’exception de la politique politicienne ou du « politiquement correct », la cour constitutionnelle est-elle véritablement compétente pour statuer sur la déchéance d’un député mis en cause pour des infractions pénales ?
Les griefs évoqués pour justifier cette décision politiquement préfabriquée ne s’apparentent-ils pas à des parfaits alibis pour légaliser une parodie ?
À défaut de forclusion, comment comprendre la recevabilité de la requête alors que le délai (imposé par l’article 92 du code électoral) de trois (3) jours franc après la publication de la liste provisoire par l’ANE est largement dépassé ?
Qu’avez-vous fait des dispositions de l’article 19 de la loi organique qui régit le fonctionnement de la cour constitutionnelle qui soutient que « les décisions de la cour ne sont susceptibles d’aucun recours… »?
Qu’est-ce qui justifie cet acharnement ciblé sur le même député ?
Au regard des précédents, la démocratie n’est-elle pas en danger ?
Au delà de ces multiples questionnements et en tout état de cause, cette analyse ne remet pas en cause la véracité des accusations révélées par le rapport des experts de l’ONU ni ne plaide en faveur du député déchu mais la méthode ou l’approche de la cour constitutionnelle pour assouvir des appétits politiques déshonore la justice centrafricaine tant sur le plan national qu’international.
Logiquement, cette dernière devrait seulement se résoudre à constater l’incompatibilité en vue de déchoir le député de son statut après une condamnation judiciaire devenue définitive puisque les faits mis en relief sont de qualification pénale et par voie de conséquence relève de la compétence des juridictions pénales. Pourtant, dans ses considérants, la cour constitutionnelle a bien pris soin de récapituler les chefs d’accusation comme crime, complot, atteinte à la sûreté intérieure de l’état…tous prévus et punis par des lois pénales…mais hélas. La loi est dure mais c’est la loi même si la justice n’est toujours pas juste et équitable.
Mais attention, ne le dites à personne. Si on vous demande m, ne dites surtout pas que c’est moi.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/04/le-general-Bobo-de-3R-le-17-avril-2021-a-Bessan-450×348.jpg” alt=”le général Bobo de 3R le 17 avril 2021 à Bessan” width=”450″ height=”348″ />L’autoproclamé général Bobo de 3R. Capture d’écran de leur vidéo tournée à Bessan, dans la localité de la Nana-Mambéré. Par CNC
Communiqué No 22 du Mouvement 3R
Le Mouvement 3R, à l’instar de tous les observateurs de la situation politique et sécuritaire en République centrafricaine, note la persistance des affirmations mensongères véhiculées par les officines du gouvernement du Président Faustin Archange TOUADERA. Les dernières en . date du 10/08/2021 font état de l’attaque par le Mouvement 3R de populations civiles du Nord- Ouest, à Man, Bocaranga et Niem-Yelewa. Ces fadaises, relayées par « KGS NEWS TV » notamment, tentent en réalité de distraire l’opinion nationale et internationale et détourner l’attention des exactions perpétrées par les FACA qui sont devenues la milice armée de TOUADERA, aidées dans cette sinistre œuvre par les Mercenaires russes de la société WAGNER.®
D’emblée, le Mouvement 3R s’inscrit en faux aux allégations mensongères des officines du gouvernement de TOUADERA, et voudrait par la présente rétablir les faits.
Toutes les actions du Mouvement 3R sans exception ciblent exclusivement la milice armée de TOUADERA et leurs soutiens armés, les mercenaires russes de la société WAGNER notamment. Ainsi est-il des opérations menées par le Mouvement 3R le 28 Juillet 2021 à « Ndongué la Douane », et le 31 Juillet 2021 au village « MAN » ; opérations qui ont ciblé exclusivement les FACA et leurs soutiens russes de la société WAGNER. Le 07 Août 2021, à 20 km de KOUI et aux environs du village de BOUZOU, les FACA et les mercenaires de la société Wagner sont tombés dans deux embuscades tendues par le Mouvement 3R. Aucun civile n’y a été impliqué ni pris pour cible du fait du Mouvement 3R, qui détient d’ailleurs deux combattants des FACA faits prisonniers à l’occasion des combats ; prisonniers que le Mouvement 3R tient au demeurant à la disposition de la croix rouge internationale (CICR).
Inscrivant son combat dans une perspective patriotique et profondément attaché aux valeurs d’humanisme et de justice, le Mouvement 3R fait de la protection des civils un devoir absolu, contrairement aux miliciens de Monsieur TOUADERA, FACA et mercenaires russes de Wagner notamment. Ceux-ci, comme l’a attesté diverses enquêtes et rapports d’organisations internationales de défense des droits de l’homme, s’adonnent à toutes sortes de crimes et d’exactions contre des populations civiles. La presse internationale a abondamment relayé ces méfaits. C’est le lieu ici d’évoquer quelques-uns parmi les plus récents :
-Le 01 Août 2021, le domicile du défunt sultan et maire de Koui a été pillé pour la 4è fois par les mercenaires de la société Wagner, qui sont les auteurs de son assassinat.
-Le 02 Août 2021, l’imam de la mosquée centrale a été menacé de mort par le chef des mercenaires de la société Wagner ; la victime a été contrainte à l’exil.
-Le 03 Août 2021, les FACA ont assassiné 6 jeunes civils, malgré l’intercession de la Minusca et des populations. Ces faits, constitutifs de crimes de guerre, se sont déroulés à BANG.
-Le 04 Août 2021, deux jeunes peulhs civils ont été sommairement exécutés par les mercenaires de la société Wagner au village « BONDIBA », faits constitutifs de crimes de guerre.
Ces crimes des FACA et des mercenaires russes de la société Wagner à la solde de Monsieur TOUADERA sont massifs et révoltent toute conscience. Le Mouvement 3R qui en prenne à témoin l’opinion nationale et internationale, s’y oppose résolument et est fermement engagé dans toute action visant à instaurer un ordre politique qui garantisse à tous les citoyens de la République centrafricaine l’égalité des droits, dont celui à la vie.
Fait à Besson le 14/08/2021 Le chef d’Etat-Major du mouvement 3R
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2019/10/KNK-logo-officiel-450×435.jpg” alt=”logo du parti KNK” width=”450″ height=”435″ />Logo officiel du parti KNK
DÉCLARATION RELATIVE À LA DÉCHÉANCE DE L’HONORABLE ABDOUKARIM MECKASSOUA, DÉPUTÉ DE LA DEUXIÈME CIRCONSCRIPTION DU 3ème ARRONDISSEMENT DE BANGUI
C’est sans surprise aucune que les Centrafricaines et Centrafricains ainsi que l’opinion internationale ont suivi ce jeudi 12 août 2021 le déroulement du scénario écrit à l’avance et qui augure d’ores et déjà de ce qu’il adviendra de l’opposition démocratique sous le régime du Pr Faustin Archange TOUADÉRA. En effet, la Cour Constitutionnelle, comme attendu, a prononcé la déchéance de l’Honorable Abdoukarim MECKASSOUA de son siège de député de la Nation, élu de la 2ème circonscription du 3ème arrondissement de la ville de Bangui.
Si, de prime abord, cela semble prendre l’apparence d’une décision de justice rendue suite à la saisine d’un justiciable, tout observateur averti de la scène politique centrafricaine et de son actualité politico-électorale récente ne pourra s’empêcher de relever les points suivants :
l’application d’une justice à géométrie variable, le déni récurrent de la présomption d’innocence et le caractère aléatoire des critères de définition de la bonne moralité, par la Cour Constitutionnelle.
Sur l’application d’une justice à géométrie variable : Il est devenu incontestable que la Cour Constitutionnelle oppose de manière sélective les dispositions de la Loi fondamentale, des lois et règlements de la République Centrafricaine aux justiciables selon qu’ils soient des pro-MCU ou des partisans de l’opposition démocratique. Dans le dispositif de sa décision Nº 116/CC/21 du 12 août 2021 relative à la saisine de Sieur IBRAHIM AL HISSENE ALGONI en déchéance du député de la 2ème circonscription du 3ème arrondissement, la Cour, citant l’article 28 alinéa 1 de la Constitution du 30 mars 2016, rappelle que « l’usurpation de la souveraineté par Coup d’État, rébellion, mutinerie ou tout autre procédé non-démocratique constitue un crime imprescriptible contre le Peuple centrafricain… et que, tel que prévu à l’alinéa 3 du même article, « les auteurs, co-auteurs et complices sont interdits d’exercer toute fonction dans les institutions de l’État ».
À cela s’ajoute le dernier rapport des experts du Comité des sanctions du Conseil de Sécurité des Nations-Unies du 25 juin 2021 faisant état d’allégations portées à l’encontre de l’Honorable Abdoukarim MECKASSOUA et non de faits prouvés. Ce rapport a été rejeté catégoriquement par le Gouvernement centrafricainet par l’Assemblée Nationale aux motifs qu’il s’agit d’un rapport tronqué, mensonger, diffamatoire, élaboré sur la base de rumeurs, destiné à atteindre le moral des troupes qui se battent pour la libération du Peuple centrafricain aux dires du Ministre d’État Directeur de Cabinet du Président de la République, tandis que le 1er Vice- président du Parlement déclarait que les auteurs de cette enquête ne se sont jamais rendus sur le terrain et que l’objectif de ce rapport était d’entraîner la prise de sanctions contre la République Centrafricaine. Le ministre de la Défense n’a pas été en reste et il résulte de toute cette campagne que les autorités de la République Centrafricaine n’accordaient aucun crédit à ce rapport. Face à une telle ligne de défense de la part des autorités centrafricaines, il est Texte, difficile de comprendre que la Cour Constitutionnelle ait pu s’appuyer sur ledit rapport pour rendre sa décision.
En dépit de cela, la Cour Constitutionnelle a choisi de tenir compte des éléments contenus dans ce rapport mais uniquement dans le but de soutenir la politique d’annihilation de l’opposition démocratique en République Centrafricaine voulue par le Président de la République. Plus encore, la Cour choisira de ne faire application des dispositions pertinentes de l’article 28 de la Constitution du 30 mars 2016 que lorsqu’il s’est agi de députés membres de l’opposition, le dernier en date étant l’Honorable Abdoukarim MECKASSOUA. Sinon, comment comprendre que cette même Cour ait omis de faire application des mêmes dispositions à l’endroit de certains membres du gouvernement pourtant épinglés par ce même rapport des experts du Comité des sanctions du Conseil de Sécurité des Nations Unies ?
Comment comprendre que la Cour n’ait pas appliqué les mêmes mesures à certains ministres conseillers à la Présidence ou à la Primature, nommés et réputés pour être des dirigeants où des membres de groupes armés ? Comment croire en l’impartialité de cette Cour qui a validé l’élection de députés MCU, reconnus notoirement comme étant des combattants armés et des anciens chefs antibalakas ou SÉLÉKA et qui avaient été dénoncés par voie de requêtes déposées en bonne et due forme auprès du greffe de la Cour avant la proclamation des résultats définitifs des élections législatives ?
Du déni récurrent de la présomption d’innocence : La Cour Constitutionnelle nous a habitués à se fonder sur des ouï-dire ainsi que sur des éléments ne pouvant être rangés dans la catégorie des preuves utilisables dans un procès tels que des avis de poursuite ou des mandats d’arrêt. Elle en déduit alors une mauvaise moralité présumée sur laquelle elle se fonde pour prendre des décisions, méconnaissant le principe de la présomption d’innocence pourtant constitutionnellement reconnu à l’article 4 alinéa 1er de la Constitution du 30 mars 2016 dont elle est pourtant réputée être la gardienne. Dès lors, les condamnations revêtues de l’autorité de la chose jugées et figurant au casier judiciaire ne sont plus les seuls éléments à prendre en considération et il est établi par la Cour Constitutionnelle de la République Centrafricaine un principe juridique nouveau et innovant, cependant totalement liberticide, antidémocratique et surtout anticonstitutionnel, celui de la présomption de culpabilité. Du caractère aléatoire des critères de la bonne moralité : Les Juges constitutionnels nous ont en outre habitués à devoir accepter telles quelles des décisions manifestement fondées sur des critères subjectifs et cachés, manifestement aléatoires. La preuve réside dans le fait que des personnalités reconnues coupables de malversations financières importantes, mises à jour par la Cour des Comptes, n’aient pas été jugées comme jouissant d’une moralité douteuse et aient été autorisées à se présenter aux dernières élections, tant présidentielle que législatives tandis qu’il aura suffi de simples allégations pour que d’autres soient reconnues comme ayant une moralité douteuse. La Cour Constitutionnelle se fondera en cela sur l’exigence de bonne moralité contenue dans le Code Électoral aux articles 103 et 134 sans toutefois nous dévoiler les critères par elle retenus afin de juger de la moralité des personnes.
Il y a lieu de noter que l’enquête de moralité sur les individus est du ressort de services spécialisés disposant d’outils et de méthodes ayant prouvé leur efficacité. Cependant la Cour Constitutionnelle, à de nombreuses reprises, s’est affranchie desdits services pour opérer de manière unilatérale et qui ne répond pas à l’orthodoxie en la matière pour finalement rendre des décisions revêtues, de fait, du sceau de l’arbitraire.
Ainsi, de juridiction de droit, la Cour Constitutionnelle s’est transformée, par le fait du Prince, en juridiction des faits, notamment politiques. Ainsi, elle s’est dévoyée en développant son aptitude à rendre des services au Chef de l’État plutôt qu’à dire le droit. En faisant un tel choix, les Juges constitutionnels sont devenus un facteur d’aggravation de la crise centrafricaine. , Il résulte de tout ce qui précède que la démocratie en Centrafrique est en danger et que le
plan destiné à faire place nette dans l’optique de l’adoption d’une nouvelle Constitution en vue de la nouvelle candidature à l’élection présidentielle du Président Faustin Archange TOUADÉRA est entré dans sa phase exécutoire consistant à faire disparaitre toute forme d’opposition. Après Abdoukarim MECKASSOUA, viendra le tour des autres figures politiques centrafricaines susceptibles de contrecarrer les plans du camp présidentiel et s’en suivra la dissolution des principaux partis de l’opposition que sont le Kwa Na Kwa, l’Union pour le Renouveau Centrafricaine) ou le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) entre autres.
Comme l’a dit Nasir JONES, un célère auteur américain contemporain, « it was written ». Nous le voyons et déplorons que d’aucun optent pour la politique de l’autruche.
Le Kwa Na Kwa, pour sa part : dénonce avec force l’instrumentalisation de la justice ayant abouti à la déchéance de l’Honorable Abdoukarim MECKASSOUA ;
appelle les forces vives de la Nation centrafricaine à la plus grande vigilance ainsi qu’à une mobilisation accrue pour faire barrage à la dérive dictatoriale du régime du Président Faustin Archange TOUADERA ;
s’inquiète du durcissement du climat politique opéré par le pouvoir à l’orée du prochain dialogue que nous voulons inclusif ;
appelle toutes les filles et les fils du pays à la retenue afin de ne pas tomber dans le piège tendu par le Président Faustin Archange TOUADÉRA dans le but d’écarter toute voix discordante.
Bangui, République centrafricaine, dimanche, 15 août 2021, 03:08:36 ( Corbeaunews-Centrafrique ). À l’issue de la déclaration de la politique générale du gouvernement et du débat qui s’en est suivi, l’assemblée nationale a approuvé ce samedi la politique générale du gouvernement du Premier ministre centrafricain Henri-Marie Dondra à 123 voix pour, contre 02 et 02 bulletins blancs.
Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement le 14 août 2021. Photo CNC
Dans ses propos liminaires, M. Dondra a inscrit dans ses priorités des actions pour une société inclusive, le développement d’une économie démocratique et l’amélioration du capital humain.
A propos du premier point, il désire rétablir la confiance perdue entre les Centrafricains, afin de les engager à affronter les défis actuels de la sécurité et la lutte contre l’impunité.
S’agissant du second point, il a porté sur la redynamisation de l’économie, de manière à ce qu’elle soit attrayante, quel que soit le secteur.
Enfin, le dernier volet de la politique du gouvernement s’attèle à l’amélioration du capital humain, de sorte que la population puisse s’engager réellement en faveur du développement du pays.
Dondra n’a pas perdu de vue les questions de sécurité, l’assainissement des finances publiques, le dialogue avec les acteurs sociopolitiques, qui sont des leviers pour sortir définitivement la République centrafricaine de la crise larvée dans laquelle elle est plongée plusieurs décennies durant.
La session parlementaire en cours, convoquée par un décret du président centrafricain Faustin-Archange Touadéra, est appelée à examiner et adopter, entres autres, la politique générale du gouvernement et le projet rectificatif de la loi des finances de l’année 2021. Elle prendra fin le 26 août prochain.