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RCA : le Coordonnateur de la CPC fustige le dialogue républicain, et appelle la communauté internationale à faire la pression sur « Touadera et son gouvernement »

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 juillet 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique ). Dans un communiqué publié  samedi 10 juillet 2021, le coordonnateur général de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), le général d’armées François Bozizé dénonce vigoureusement le processus du « dialogue républicain » initié par le chef de l’État. D’après lui,   « le Président Faustin Archange TOUADÉRA ruine les dernières chances d’offrir à la République Centrafricaine un avenir de Paix où toutes ses filles et tous ses fils, après avoir fait “sous l’arbre à palabre” le bilan des décennies de cendres, optent pour leur tourner définitivement le dos et s’engagerrésolument, dans la concorde et la conjugaison de leurs compétences, vers le développement économique de la Nation. Il tire l’attention de la communauté internationale, « garante de la moralité de la gouvernance politique internationale, et de la sécurité des populations soumises depuis de trop nombreux mois aux agressions de mercenaires dont tous les États dénient pudiquement d’endosser la paternité, pour qu’elle fasse pression – aux niveaux politique et militaire – sur le Chef de l’État centrafricain et son gouvernement, afin qu’ils se plient aux bonnes pratiques internationales et daignent enfin organiser un Dialogue politique inclusif, avant qu’il ne soit trop tard ».

 

l'ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l'incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC - Cyrille Jefferson Yapendé
l’ancien Président François Bozizé lors de son point de presse à Bangui le samedi 21 novembre 2020 à la suite de l’incident militaire ayant opposé ses éléments de sécurité à ceux de la garde présidentielle. Photo CNC – Cyrille Jefferson Yapendé

 

République Centrafricaine
Unité – Dignité – Travail

 

Coalition des Patriotes pour le Changement

Coordonnateur Général
Secrétariat Général

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

L’opinion publique nationale, vent debout

face à un Comité d’organisation du Dialogue Républicain déséquilibré, non inclusif, verrouillé et non consensuel …

La préalerte lancée par la Coalition des Patriotes pour le Changement dès le 21 mars 2021 relative au périmètre souhaité pour le dialogue politique, tout comme ses craintes du 14 juin 2021 sur le caractère non inclusif annoncé de celui-ci, ont pu apparaître au regard de quelques-uns, notamment de la Communauté internationale et du G-5, comme des outrances de la CPC qui manifesterait ainsi un esprit de fronde et de contradiction systématique ainsi que sa mauvaise foi devant les initiatives du pouvoir. Force est de reconnaître aujourd’hui l’évidence, à la suite de la levée de boucliers suscitée par le Décret N° 21.148 du 30 juin 2021, signé du Président de la République, mettant en place le Comité d’organisation du Dialogue Républicain. ■

L

îopinion publique nationale, dans sa grande diversité, s’est mobilisée pour vilipender le Président de la République, Son Excellence le Professeur Faustin Archange TOUADÉRA, lequel a marqué sa volonté de caporalisation du processus du Dialogue après avoir confisqué la tutelle politique du Comité préparatoire.

Quand la Coalition de l’Opposition Démocratique 2020 (COD-2020) dénonce le caractère non consensuel, non inclusif, déséquilibré et totalement verrouillé du Comité d’Organisation, la Coordination des Organisations de la Société Civile pour la Paix en Centrafrique (COSCIPAC) lui répond que la roublardise du locataire du Palais de la Renaissance l’a conduit à tailler sur mesure l’ossature d’un Comité préparatoire fantoche composé essentiellement et dominé par les entités à la solde du pouvoir.

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC), hier encore, sinon toujours, allié du pouvoir et que l’on ne peut guère suspecter de radicalisme ni d’hostilité vis-à-vis du Chef de l’État ou de son parti le Mouvement des Cœurs Unis (MCU), n’hésite plus à dénigrer le décret unilatéral ayant mis en place le Secrétariat Technique préparatoire mais aussi le décret similaire portant création et organisation du Comité d’organisation du Dialogue Politique.

Le MLPC exige la révision de ce dernier décret et y subordonne le maintien de sa participation au processus.

Le PATRIE (Parti Africain pour une Transformation Radicale et l’Intégration des États) n’est pas en reste qui joint sa voix à la clameur générale et dénonce le caractère à dessein déséquilibré de ce Comité qui fait la part belle à la majorité présidentielle et à ses différentes déclinaisons, alors que les autres entités sont marginalisées.

Le PATRIE conditionne également sa participation à un consensus sur le Comité d’organisation.

De jour en jour, de nouvelles entités politiques, comme le Parti Démocratique Centrafricain (PDCA), rejoignent le concert de protestation tous azimuts. Il annonce la consolidation du pouvoir dictatorial que le Président Faustin Archange TOUADÉRA est en train de mettre en place.

Nous faisons l’économie des appels répétés de toutes les confessions religieuses, de celui, éminent, de sa Sainteté le Pape, aussi bien de toutes les voix autorisées comme celle du Secrétaire Général des Nations Unies, qui ont invité les autorités politiques à garantir l’inclusivité du Dialogue politique.

À l’évidence, malgré une demande insistante et générale de toutes les couches de la population, malgré une incitation des institutions internationales, à privilégier non seulement un dialogue mais un dialogue inclusif, le Président de la République tente d’imposer au forceps un dialogue politique excluant les principaux protagonistes de la crise sécuritaire, que sont les Groupes Armés.

Il préfèrerait discuter uniquement avec ses partisans et ses affidés, dans un consensus lénifiant qui lui permette de prolonger sa politique d’exclusion et de manœuvrer en vue de modifier la Constitution et de se garantir un troisième mandat, rigoureusement interdit par la Constitution de 2016.

Au demeurant, si le pouvoir avait voulu donner des gages de sa bonne volonté d’aller à un dialogue politique inclusif, il aurait donné des signaux susceptibles de décrisper l’ambiance délétère générale ; par exemple :

  • il aurait dû ordonner la libération des nombreux prisonniers politiques qui croupissent actuellement sans jugement dans les geôles de Bangui – qu’il s’agisse d’officiers des FACA, de la Police ou de la Gendarmerie, accusés à tort d’intelligence ou de complicité avec la rébellion, ou encore de militants politiques auxquels sont déniés leurs libertés de pensée et d’opinion ;
  • il aurait pu également desserrer les contrôles tatillons de la liberté d’aller et de venir des leaders politiques de l’opposition ou des hauts fonctionnaires suspectés de tiédeur dans la répression de tous ceux qui ne sont pas dans la droite ligne de la bien-pensance.

De ces faits, il découle que le Président Faustin Archange TOUADÉRA ruine les dernières chances d’offrir à la République Centrafricaine un avenir de Paix où toutes ses filles et tous ses fils, après avoir fait “sous l’arbre à palabre” le bilan des décennies de cendres, optent pour leur tourner définitivement le dos et s’engager
résolument, dans la concorde et la conjugaison de leurs compétences, vers le développement économique de la Nation. C’est une grande responsabilité dont il sera comptable devant l’histoire !

La Coalition des Patriotes pour le Changement appelle une nouvelle fois l’attention de la Communauté internationale, garante de la moralité de la gouvernance politique internationale, et de la sécurité des populations soumises depuis de trop nombreux mois aux agressions de mercenaires dont tous les États dénient pudiquement d’endosser la paternité, pour qu’elle fasse pression – aux niveaux politique et militaire – sur le Chef de l’État centrafricain et son gouvernement, afin qu’ils se plient aux bonnes pratiques internationales et daignent enfin organiser un Dialogue politique inclusif, avant qu’il ne soit trop tard.

Fait à Kamba Kota, le 10 juillet 2021

 

 

 

P/ La Coalition des Patriotes

Gal François BOZIZÉ Yangouvonda

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ippy, deux personnes portées disparues, leurs familles soupçonnent les FACA et les mercenaires de Wagner

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 11 juillet 2021, 03:20:37 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Face à la pression incessante des éléments des forces armées centrafricaines (FACA) et les mercenaires russes de la société Wagner sur les populations civiles, la famille des personnes portées disparues les soupçonne d’être derrière cet enlèvement.

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Copyright2021CNC

 

La première personne disparue, un jeune chrétien du quartier du centre-ville. Le jeudi dernier, il disait à ses proches qu’il aille au champ, mais deux jours après, ce samedi 10 juillet, il n’est pas rentré à la maison. Ses parents le cherchent en vain, même dans son champ.

La deuxième victime, un jeune musulman du quartier Bornou qui a été subitement porté disparu vendredi 09 juillet. Son absence a été constatée 24 heures plus tard, ce samedi 10 juillet à 19 heures. Cette double disparition soulève d’énormes inquiétudes au sein de la population à Ippy. Mais les parents, de leur côté, soupçonnent quant à eux les mercenaires de Wagner ou les soldats FACA d’être derrière cette double disparition.

Selon les parents de la première personne disparue, le même jour, c’est-à-dire le jeudi dernier, au moment de son retour du champ, il avait croisé un jeune de son quartier à moins d’un kilomètre de  l’entrée de la ville. Ce qui les pousse à imaginer qu’il serait enlevé  ici à Ippy et non dans la forêt. Pour la deuxième personne, ses parents déclarent qu’il est commerçant, et ne travaille pas en dehors d’Ippy, sa ville natale. Son enlèvement aurait eu lieu ici dans la ville, insistent-ils.

Deux cas de disparition la semaine dernière à Ippy, et plusieurs questions restent en suspens.

Il convient de rappeler que depuis plusieurs mois, les soldats FACA basés à Ippy ont interdit à toute la population, quel que soit  l’âge, de parler, discuter ou croiser  un Casque bleu de la Minusca. Faute de quoi, la personne qui ne respecte pas cette décision serait arrêtée et transféré à Bangui. Ainsi, la peur s’empare de la population qui évite d’aller signaler des cas pareils à la Minusca ou aux ONG.

 

Par Moïse Banafio

Journaliste rédacteur

Tel : 70 13 39 97

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

RCA : Validation des rapports définitifs élaborés par le CIS-SA sur l’Étude Nationale Prospective « RCA 2050 »

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 juillet 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Les rapports définitifs sur l’étude rétrospective sur la bonne gouvernance économique, bilan des plans et programmes antérieur ont été validés par les membres de l’équipe technique prospective et  les représentants des départements ministériels et quelques experts internationaux. La validation desdits rapports a eu lieu à l’issue d’un atelier organisé du 08 au 09 juillet 2021 à Bangui.

Image prise à l'ouverture de cet atelier le 8 juillet 2021. Photo CNC
Image prise à l’ouverture de cet atelier le 8 juillet 2021. Photo CNC

 

Le gouvernement centrafricain, en partenariat avec le PNUD s’engage à réaliser mutuellement  une étude nationale prospective « RCA 2050 », devant définir la République centrafricaine à l’horizon d’une génération. Cette étude qui s’articule en plusieurs étapes commence par une étude rétrospective qui concerne six (6) thématiques dont celles relatives à la gouvernance économique et bilan des plans et programmes antérieure, ont été confiée au Cabinet CIS-SA à la suite d’un processus de recrutement par la coordination de l’ETP.

Après une série d’analyses, les 70 experts nationaux et internationaux qui ont émis des amendements et des suggestions sur le fond et la forme du document, avant de procéder à sa validation à la fin de cette plénière de deux jours.

Le Coordonnateur-Technique du projet RCA vision 2050, Nerry Urbain Cyrille MBALLA se réjouit de la validation de ce rapport qui est la première phase de cette étude nationale prospective.

« Ce document permet de faire un diagnostic de notre pays en ce qui concerne le programme et le plan qui ont été élaborés. Ce document réalisé relève les points fort et faible d’un plan politique et économique des différents gouvernements qui se sont succédé à la tête de ce pays. L’idée, c’est de voir un peu la tendance de l’économie centrafricaine, quel est le taux de la croissance  qu’on a réalisé dans le pays, quels sont les secteurs qui ont contribués à la réalisation de cette croissance et quel est l’apport des différents secteurs de l’économie centrafricaine », a-t-il expliqué.

La validation de ce rapport est la première phase de l’étude nationale de prospective, et la deuxième portera sur l’analyse prospective suivi de la troisième et quatrième phase.

Selon Félix MOLOUA, ministre d’Etat chargé de l’Economie, du plan et de la coopération internationale, l’étude prospective est une démarche qui explore le futur à travers les approches multidisciplinaires et systématiques. La démarche se décline en cinq étapes, notamment l’étude rétrospective, l’analyse prospective, la construction des scénarii, la formulation de la vision et l’opérationnalisation de la vision.

Il est à rappeler que cette étude nationale prospective pour le développement de long terme du pays est appuyée par le PNUD et la Banque mondiale. Elle a été lancée le 20 novembre 2020 par le Président de la République Faustin Archange TOUADERA.

 

Cyrille Jefferson Yapendé

Journaliste rédacteur

Alain Nzilo

Directeur de publications

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email : alainnzilo@gmail.com

 

 

RCA : LES PRIORITÉS DE L’HEURE DU PARTI UNDP

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Le Président de l’UNDP Michel Amine

 

LETTRE AUX MEMBRES DU BUREAU POLITIQUE PROVISOIRE DE L’UNDP

 

OBJET : LES PRIORITÉS DE L’HEURE

Chers Camarades,

Les élections de décembre dernier sont derrière nous. Une nouvelle équipe gouvernementale a été mise sur pied, dans laquelle ne figure aucun de nos cadres. Je ne m’épancherais pas davantage sur l’absence injustifiée de l’UNDP dans ce gouvernement, compte tenu de notre implication active dans la réélection du président Touadéra, à travers l’alliance scellée avec son parti MCU. Nous nous sommes déjà largement prononcé sur la question en exhortant nos militants, au premier rang desquels les responsables et cadres que vous êtes, à rester concentrés sur l’essentiel et à redoubler d’ardeur et de vigilance.

Il nous faut, désormais, mettre en place de nouvelles stratégies, promouvoir un nouvel élan pour aller à la conquête des futures batailles électorales. Les élections municipales de 2022 constituent une prochaine étape décisive. Il convient donc de les préparer avec responsabilité et rigueur. En commençant d’abord par une bonne couverture des huit arrondissements de Bangui. Les responsables qui ont rejoint le camp du pouvoir ou qui se sont éloignés des directives du parti doivent être remplacés.

La période pluvieuse actuelle ne permettant pas un déploiement parfait de nos équipes, il semble plus judicieux d’attendre d’ici novembre prochain, correspondant à la fin de l’hivernage, pour programmer les activités destinées aux provinces. Ainsi, des délégations seront mises sur pied en décembre afin de s’y rendre pour préparer les élections municipales.

Ne l’oublions surtout pas. Ce sont les élus qui élisent les sénateurs. Une fois le budget élaboré et disponible, la tâche la plus importante sera celle de trouver de bons candidats. Pour le choix de ces candidats, la priorité devra être accordée à des personnes jouissant d’une probité morale, aptes à défendre les idéaux du parti et, surtout, habitant les circonscriptions concernées.

Cela est important dans la mesure où il arrive souvent que des usurpateurs procèdent à la recherche de candidats au niveau des localités même. Il est donc primordial de ne pas oeuvrer en rangs dispersés et suivre à la lettre la hiérarchie du parti, à savoir le Vice- président et le Directeur des Affaires politiques. Tout doit être géré dans les règles de l’art, conformément aux dispositions définies par la direction du parti. Entre autres, arrêter l’ordre du jour avant de tenir les réunions, mettre en avant la discipline et le sérieux dans la prise et le suivi des décisions, ne plus accepter les fauteurs de troubles.

Il faut se mettre au travail et tourner la page des récents évènements politiques. Le pouvoir nous a ignorés, gardons le cap vers nos objectifs et mettons tout en œuvre pour mener à bien nos activités. Quand on voit de près le comportement de certains cadres, on ne peut qu’éprouver de la gêne, face à des attitudes puériles et contreproductives. Tout parti a pour ambition de conquérir le pouvoir et de l’exercer. Donc tout cadre intéressé par un poste ministériel doit d’abord travailler pour permettre à son parti d’accéder à la magistrature suprême. On ne peut pas revendiquer telle ou telle autre responsabilité si on ne remplit pas toutes les conditions nécessaires.

 

On l’a vu récemment au sein de notre parti, certains se sont levés pour constituer leur liste et proposer des noms pour des postes ministériels !

Il faut se rendre à l’évidence, on ne devient pas cadre pour devenir ministre dans un gouvernement qui n’est pas le notre. La priorité est, avant tout, d’élargir les bases du parti. Mieux, l’alliance scellée avec le parti présidentiel ne saurait être un pouvoir de contrainte. Il appartient au président élu d’user de son pouvoir discrétionnaire. Il n’y a aucune possibilité de contrainte. Le rêve de certains est juste d’accéder à des postes. Il faut démasquer ces gens à moins qu’ils ne rejoignent le parti au pouvoir et se faire nommer aux postes qu’ils convoitent. Mais qu’ils sachent également qu’en politique, il est plus facile de pousser quelqu’un à l’erreur afin de ternir l’image du parti qu’il représente.

Face à cette situation, je renouvelle toute ma confiance aux membres du Bureau politique provisoire de l’UNDP et vous exhorte à la remobilisation, à mettre en avant l’engagement militant et la détermination, seuls gages d’un succès éclatant. Certes, les difficultés et les obstacles sont présents sur notre chemin, mais nos atouts sont encore réels et palpables. Il suffit juste de rester fidèles aux décisions du Parti, en s’évertuant, en toutes circonstances, à défendre les intérêts et positions de notre organisation politique.

Le combat politique que nous menons, nous ne cesserons jamais de le rappeler, exige un courage à toute épreuve, la responsabilité et un don de soi. Il faut donc rester plus soudés et concentrés que jamais compte tenu de l’ampleur de la tâche. Tenez bon, la victoire est au bout des efforts communs et de notre capacité à surmonter les difficultés

AMINE MICHEL

Président Fondateur de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès

RCA : Blaise Didatien KOSSIMATCHI, coordonnateur de la plateforme Galaxy suspend pour 3 mois  les activités de sa plateforme contre la France

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 12 juillet 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique ). Monsieur Blaise Didatien KOSSIMATCHI, multiplicateur des associations fictives du pouvoir, déclare dans un communiqué publié ce dimanche 12 juillet 2021 que dans la perspective du dialogue républicain qui est imminent, sa plateforme Galaxy prend la décision de sursoir à ses actions et manifestations prévues le 14 Juillet 2021 contre la France afin de donner une chance à une prise de conscience de ce pays ami pour revoir sa feuille de route et se positionner du côté de la raison et du peuple centrafricain. Il appelle à ses bases des 8 arrondissements de Bangui, des Bimbo et ses environs de garder leur calme tout en restant vigilants afin de répondre présent le moment venu à ses appels patriotiques.

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Monsieur Didatien Kossimatchi, Bangui le 9 décembre 2019.

 

DECLARATION DE LA PLATE FORME DE LA GALAXIE NATIONALE CENTRAFRICAINE RELATIVE AUX GRIEFS DE LA POPULATION CONTRE LA FRANCE DANS SES RELATIONS AVEC LA RCA :

 

Centrafricaines, centrafricains, très chers compatriotes,

 

La Galaxie Nationale Centrafricaine voudrait présenter à l’opinion nationale et internationale les griefs de la population retenus contre la France dans ses relations tumultueuses avec la République Centrafricaine, griefs à l’origine de nos prises de position parfois incomprises par ceux qui soutiennent la politique de l’autruche entretenue par ce pays avec lequel nous avons pourtant des relations historiques.

Notre organisation s’il faut le rappeler est une branche de la société civile centrafricaine qui a pour principal objectif la défense des intérêts supérieurs de la République Centrafricaine et la lutte pour la protection des droits humains. Nul n’est sans ignorer que notre pays traverse en ce moment l’une des pages les plus sombres de son histoire.

Le peuple est meurtri par de nombreuses années de crises à répétition avec comme corollaire la violation de ses droits les plus fondamentaux. Les crises à répétition ont plongé plus de 80% de la population dans une situation socioéconomique et sécuritaire dramatique.

Les origines de ces crises sont certes endogènes puisque ce sont nos compatriotes instrumentalisés qui servent de bras armés, d’agitateurs et exécutants de la feuille de route qu’ils ont reçue des puissances étrangères bien connues. Le rôle de la France est notoire dans la crise que connait la RCA. Elle a abrité et abrite encore les activistes et chantres de la haine et de la division nationale, hostiles à tout effort de réconciliation et de cohésion sociale.!

Faille-t-il le rappeler, notre pays est lié à la France par des accords de défense que ce pays qui pourtant entretient des liens historiques avec la RCA a refusé de mettre en branle lorsque la paix et la sécurité du peuple centrafricain ont été mises en péril. Il ne fait aucun doute que la France a contribué à la fragilisation de la RCA en acceptant que son sol serve de base arrière aux putschistes, tel fut le cas de Bozizé avant 2003 qui a préparé son coup d’Etat contre Patassé à partir de la France et avec le soutien du feu le Président Idris Déby Itno sur demande expresse de la France.

La présence de Sangaris en Centrafrique avec la crise causée par la Seleka n’a jamais contribué au retour de la paix, bien au contraire ces forces françaises ont mis leurs renseignements et leur logistique au service des forces négatives pour amplifier la crise. La France a joué au pourrissement en Centrafrique et son hostilité au régime démocratiquement élu du Président TOUADERA n’est plus à démontrer.

On reconnait les bons amis dans le malheur, la France nous a tourné le dos, elle a tourné le dos au peuple centrafricain et nous laisse à présent mourir du venin mortel qu’elle a inoculé en Centrafrique grâce aux groupes armés et autres mercenaires qu’elle entretient mais aussi à travers son soutien actif à une certaine classe politique acquise à sa cause. Le peuple n’est pas dupe et ne se laissera plus manipuler.

Nous appelons à des relations saines et gagnant-gagnant mues par le respect mutuel et la solidarité entre nos deux peuples. Nous disons non au néocolonialisme français en

Centrafrique et à la campagne d’isolement sur la scène internationale entretenue par la France contre les autorités centrafricaines.

Nous disons non au soutien de la France aux forces négatives et forces du mal en Centrafrique et à l’obsession de la France à maintenir l’embargo sur les armes contre le peuple centrafricain. Nous continuerons de mobiliser le peuple centrafricain pour défendre ses intérêts et ceci au péril de notre vie.

La France doit changer de logiciel en Centrafrique et se mettre du côté du peuple centrafricain et non de ses ennemis. Nous osons croire que ce pays ami va résolument prendre la décision d’aller dans le sens d’un accompagnement du peuple centrafricain à tourner cette page sombre de notre histoire pour enfin renouer avec la paix, l’unité nationale, la cohésion sociale pour un développement inclusif et harmonieux de notre pays.!

« Aussi, la Galaxie Nationale Centrafricaine, dans la perspective du dialogue républicain qui est imminent prend la décision de sursoir aux actions et manifestations prévues le 14 Juillet 2021 contre la France afin de donner une chance à une prise de conscience de ce pays ami pour revoir sa feuille de route et se positionner du côté de la raison et du peuple centrafricain.

Nous ne saurions offrir aux ennemis de la paix tapis dans l’ombre une autre occasion pour réaliser leur sombre dessein car ils ont, de source digne de foi, planifié de se servir de nos actions citoyennes pour enclencher un autre plan de déstabilisation des institutions républicaines. »

Nous demandons donc à nos bases des 8 arrondissements de Bangui, des Bimbo et ses environs de garder leur calme tout en restant vigilants afin de répondre présent le moment venu à notre appel. Nous sommes dans un Etat de droit et la liberté d’expression reste l’un de droit les plus fondamentaux reconnu au peuple.

Nous ne saurions fléchir devant les menaces de poursuite et menaces de mort agitées par les ennemis du peuple ni sacrifier ses intérêts supérieurs. Nous osons espérer que la trêve de trois mois que nous observons permettra aux uns et aux autres de se raviser.

Comme le disent les latins « ET FODERIT, PER QUEM TRADITUR POPULI SUI GRAVIS » autrement-dit « qui trahit le peuple creuse sa propre tombe »

Vive la coopération Franco-Centrafricaine.

Bonne Fête à toutes les Françaises, les Français et sans oublier les Binationaux.

« LA PATRIE OU LA MORT, NOUS VAINCRONS ! »

Je vous remercie.

Fait à Bangui, le 11 Juillet 2021

Le Coordonnateur de la plateforme Galaxie Nationale Centrafricaine

Blaise Didatien KOSSIMATCHI

Bangui, grave inondation dans les  quartiers nord de la capitale

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Bangui, République centrafricaine, samedi 10 juillet 2021, 08:15:34 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Ce samedi matin vers 10 heures, plusieurs quartiers nord de la capitale Bangui ont reçu des pluies torrentielles qui ont causé de graves  inondations  et de destruction des maisons. Du quartier Fouh jusqu’à Gobongo en passant par Galabadja, Malimaka et Miskine, voire même les quartiers Damala et PK10, des maisons sont inondées.

centrafrique.com/wp-content/uploads/2020/08/des-vehicules-dans-leau-a-Bangui-le-23-aout-2020-450×253.jpg” alt=”Inondation à Bangui, des véhicules foncent dans l’eau à Bangui le 23 août 2020″ width=”450″ height=”253″ />
Inondation à Bangui, des véhicules foncent dans l’eau à Bangui le 23 août 2020

 

Les dégâts sont très importants du quartier Galabadja en passant par Gobongo PK10, Miskine et Damala.  Des maisons d’habitation  entièrement ou partiellement détruites. De l’avenue de l’indépendance à hauteur du pont de l’hôpital de l’amitié jusqu’au niveau du lycée de Gobongo, la zone est totalement inondée, bloquant les circulations dans les deux sens. C’est aussi le même cas sur l’avenue des martyrs au niveau du restaurant Mirandelà jusqu’au croisement  du commissariat du huitième arrondissement en passant par l’avenue Mbaïkoua, le secteur est totalement inondé. Ce qui oblige les ménages touchés à passer un moment difficile de leur histoire.

« Pour le moment nous sommes à 11h30, mais nous ne pouvons pas prendre le risque de sortir de chez nous. On est bloqué. L’eau coule jusqu’à l’intérieur de notre maison. Moi et mes enfants nous sommes tous debout.», a témoigné un habitant du quartier Galabadja 3.

Plus au sud, un autre témoigne:

« Nous sommes surpris par cette pluie ce matin. Cela a commencé vers 10 heures pour s’arrêter deux heures plus tard. L’eau est venue engloutir la maison. On ne sait comment faire », s’alarme un habitant du quartier Miskine.

 

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RCA : les 3R multiplient des barricades sur l’axe Bozoum – Bossemptélé

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 juillet 2021, 10:03:43 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Finalement, il est plus que difficile de contenir les rebelles de 3R depuis le début de l’offensive des Mercenaires russes et des soldats FACA contre leurs positions. Toute la zone de l’Ouham-Péndé et de Lim-Pendé est largement perturbée par ces rebelles. Les mercenaires russes, qui ne maîtrisent difficilement ce terrain, ont du mal à faire face à ces rebelles qui naviguent désormais dans la forêt comme des lions.  

 

Les combattants des 3R sur leurs motos avec des armes
Les combattants des 3R sur leurs motos avec des armes

 

48 heures après un violent combat ayant opposé les mercenaires russes de la société Wagner et les rebelles de 3R non loin de la ville de Bozoum, puis à Ngawi et Yamba, à la frontière avec le Cameroun, les 3R se sont déployés, avec matériels et bagages,  dans les villages sur l’axe Bossemptélé, notamment à Bokongo, 15 km de Bozoum, a Boyabane, 25 km de Bozoum, puis  à Bongbalo situé à 37 km de Bozoum.  Ils on basé dans ces 3 villages. Sur place, les rebelles ont érigé des barricades.

Il convient de rappeler que l’attaque contre la base de 3R, membres de la CPC proche de la ville de Bozoum avait été menée par les mercenaires russes de la société  Wagner qui étaient venus sur 12 motos. L’affrontement était violent, vue l’intensité des combats. Les rescapés des mercenaires de Wagner, sur 4 motos, sont sortis directement à Bouar en passant par Niem. Ceux-ci sont sortis sans nouvelle des autres 8 motos et leurs utilisateurs russes.

Rappelons que sur l’axe Paoua et Bozoum, les rebelles de 3R ont mis le feu cette semaine sur deux véhicules, puis incendié au moins 8 motos des commerçants, puis tuant trois personnes au passage.

 

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RCA : deux officiers supérieurs arrêtés, l’un à la SRI, et l’autre au camp de Roux

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 juillet 2021, 08:55:42 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Selon des sources proches du dossier, les deux officiers supérieurs, dont l’un est conseillé à la présidence, et l’autre son prédécesseur, ont été tous deux arrêtés et placés en détention provisoire à la section des recherches et d’investigation (SRI). Ce dernier est déjà transféré au Camp de Roux, et placé sous mandat de dépôt. Le dossier parle de vol et détournement.

 

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Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Le colonel Ngrépé, ex-Ministre délégué à la présidence chargé de la jeunesse pionnière nationale (JPN), soupçonné du détournement d’une somme d’environ 170 millions de francs CFA, a été interpellé au début de la emaine semaine dernière et placé en garde à vue à la section de recherche et d’investigation (SRI) de la gendarmerie. Il vient d’être placé sous mandat de dépôt à la prison de camp de Roux.

Son successeur, le colonel KOUAGOU a été lui aussi interpellé et placé en garde à vue à la SRI depuis deux jours pour le même motif que son prédécesseur. Son audition est toujours en cours.

Il convient de rappeler que la jeunesse pionnière nationale est une structure nationale de promotion de la formation et de l’insertion professionnelle des jeunes  en Centrafrique. L’année dernière, l’ambassadeur de France avait signé une convention de partenariat avec le haut commissariat à la jeunesse pionnière. L’objectif, accroître les différentes activités de la JPN dans le domaine de l’éducation, la formation et la réinsertion.

Plus de détail dans notre prochain article.

 

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Centrafrique : une mère et sa fille violées par les soldats FACA à Ippy

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 juillet 2021, 07:58:39 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les abus sexuels commis par les Mercenaires russes de la société Wagner et les soldats des forces armées centrafricaines (FACA) restent impunis. C’est encore un mystère pour les Centrafricains. C’est ce qui est arrivé ce vendredi 09 juillet à une mère d’une quarantaine d’années et sa fille de 17 ans au croisement Ippy sur l’axe Bambari. Elles ont toutes deux été violées. La fille devant sa mère, et la mère devant sa fille. Incroyable ! Les élèves sont devenus des maîtres, peuvent être plus que les maîtres  !

 

des faca à Bambari dans le véhicule et quelques uns à pieds
Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC

 

« Ma mère et moi nous étions devant, et mes cadettes de 8 et 11 ans sont derrière nous quand nous étions en route pour rentrer. Mais ils nous ont attrapées, jetées à terre, violées l’un après l’autre. Je voulais m’enfuir, mais ils étaient 2 sur moi, et 3 sur ma mère. J’étais terrifiée. Et après, ils nous ont abandonnés sur place, baignant dans mon sang… Mais avant de partir, ils m’ont donné un billet de 2000 francs CFA. Ils m’ont dit d’aller acheter des antibiotiques et me soigner. Ils m’ont dit qu’ils sont venus à Ippy pour nous protéger contre les bandits de l’UPC. In ne faut pas que je le dise à personne. Sinon, ils vont dire aux russes d’incarcérer mon père disant que c’est lui qui donne des informations aux rebelles… Et ils sont partis »,  raconte la victime de 17 ans violée avec sa mère ce vendredi 09 juillet à notre journaliste Moïse Banafio.

Selon notre journaliste Moïse Banafio qui a recueilli ce témoignage, le chemin des deux victimes a croisé avec celui des militaires de l’armée nationale juste à un kilomètre de la ville d’Ippy, ou il y’a un checkpoint des soldats Faca. Alors, les cinq Faca ont suivi leurs victimes quelques mètres plus loin pour les violer juste à quelques mètres de leurs checkpoint.

Pour l’heure, la fille et sa maman voudraient dénoncer aux agents de l’ONG, mais elles redoutent que leurs bourreaux reviennent leur faire du mal.

Depuis que les soldats FACA et les mercenaires russes de Wagner ont débuté leur offensive militaire contre les rebelles de la  CPC,  le nombre des cas de viol ainsi que de la violation des droits de l’homme augmente  d’une manière exponentielle dans le pays. Même les experts des nations unies ont aussi dénoncé, mais il semble qu’ils sont aussi impuissants devant les actes commis et protégés par les agents de l’État.

 

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CENTRAFRIQUE : LE DIALOGUE REPUBLICAIN EN QUESTION…..

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 juillet 2021 ( Corbeaunews-Centrafrique). Après lecture du décret n° 21-148 du 30 juin 2021 mettant en place le Comité d’Organisation du dialogue exclusif, faussement dit républicain, je suis convaincu que le Président TOUADERA, alias roublard de Bangui selon Le TSUNAMI CENTRAFRIQUE – La Voix des Sans Voix, a choisi politiquement la formule par laquelle il voudrait dérouler le dernier volet de son agenda politique encore caché : mettre en place sa constitution pour consolider son pouvoir dictatorial, dont les prémisses ont été pressenties et décriées dès 2016 par certains et inconsidérées par beaucoup pour question d’intérêts partagés. Et toute Centrafricaine et tout centrafricain qui a lu et bien compris politiquement ce décret se convaincra de cette évidence.

L'opposant Jean-Serge Wafio
L’opposant Jean-Serge Wafio, Président du parti PDCA

 

En effet, après avoir :

 

    • Parjuré
    • Violé allégrement et sans conséquence durant cinq (5) ans la Constitution de la République,
  • Amnistié les mercenaires-bourreaux du Peuple Centrafricain pour une alliance contre nature,
  • Réussi le hold-up électoral pour s’accrocher au pouvoir,
  • Cautionné des actes fratricides et des tueries de masse, par groupes armés et mercenaires interposés,
  • Créé une milice assassine qui tue au vu et au su de tout le monde pour intimider,
  • Procédé à des arrestations, séquestrations, détentions arbitraires, emprisonnements, au mépris des règles et procédures judiciaires,
  • Méprisé et humilié le Peuple Centrafricain et refusé de l’éduquer et de le soigner durant cinq (5) ans,

 

Alors, qu’est ce qui manque pour être qualifié de parfait dictateur ? Une seule chose. Une constitution taillée sur mesure comme socle de son pouvoir dictatorial.

 

Quelles que soient les pertinentes analyses, rétrospectives ou prospectives, qu’on fera, on aboutira à cette seule conclusion, parce que contre vents et marées, et dans un superbe mépris du Peuple Centrafricain, le Président TOUADERA, alias gangster de Bangui, autre sobriquet donné par Le TSUNAMI CENTRAFRIQUE, avait envoyé NGREBADA Firmin, son Directeur de Cabinet de l’époque, à Khartoum (Soudan), proposer une amnistie aux membres des groupes armés qui écument le pays contre leur alliance dans les perspectives des élections 2020-2021. Cette alliance contre nature, à peine neuf (9) mois après sa double signature à Bangui et à Addis Abeba, sur fond d’enveloppes et d’excessif tapage médiatique, a tourné au fiasco et a été dénoncé par les principaux chefs des groupes armés qui ont créé la Coalition des Patriotes pour le Changement-CPC, dont l’ancien Président BOZIZE YANGOUVONDA est le coordonnateur.

CE FUT LE VOLET 1 DE L’AGENDA POLITIQUE CACHE.

 

 Réalisant l’échec de son plan A, le Président TOUADERA a fait l’option du plan B, le hold-up électoral comme l’ultime alternative pour s’accrocher au pouvoir ; et grâce aux injonctions du Sieur MANKEUR NDIAYE faites à Maître MOROUBA Mathias, Président de l’Autorité Nationale des Elections-ANE, qui s’était déculotté et la Dame DARLAN belle-nièce de TOUADERA, son hold-up électoral a été validé du bout des lèvres avec l’usuel langage diplomatique de la communauté internationale de Bangui : ‘’ne rien dire, mais seulement prendre acte’’. Et les quelques candidats présidentiels qui ont contesté les résultats et formulé des recours ont été simplement déboutés par la Cour Constitutionnelle, qui a refusé de dire le droit, malgré les preuves probantes.

ET CE FUT LE VOLET 2 DE L’AGENDA POLITIQUE CACHE QUE TOUADERA A SAVOURE

 

Grisé par le hold-up réussi, mais surpris par la CPC qui a été jusqu’aux portes de Bangui et l’asphyxiant par la fermeture du corridor Béloko- Bangui, le Président TOUADERA, devenu de fait Président de la République de Bangui, narguant tout le monde et dans son discours creux et rageur de déclaré ré élu du 18 janvier 2021, a annoncé la tenue d’un dialogue républicain que ses partenaires, les mercenaires de la société Wagner ont voulu exclusif, au mépris d’un cocktail socio-politique explosif, caractérisé par :

  • Le manque de la légitimité politique qui le condamne à des fuites en avant,
  • La Coalition des Patriotes pour le Changement-CPC, qui, malgré ses replis, pèse sur son pouvoir usurpé comme une épée de DAMOCLÈS, une réelle menace qu’il ne peut neutraliser dans l’immédiat,
  • Braqué plusieurs fois à domicile par les mercenaires de la société Wagner et contraint, la mort dans l’âme, il va leur céder la collecte des recettes douanières pour se rembourser les prétendus 127 milliards de fcfa qu’auraient coûté leurs efforts de la guerre déclarée contre la CPC, synonyme d’un déficit budgétaire au moment où les partenaires classiques commencent à fermer leurs robinets financiers,
  • Durant deux (2) mois, il a été incapable de démettre son Premier Ministre NGREBADA, qui, après plusieurs interventions de nombreux Ministres de Culte sollicités, a fini par remettre à contre-coeur son tablier et rejoindre le camp des mécontents du MCU déjà composé de MAMPENZI, DIMBELE NAKOE, des griots ZAMA JAVON PAPA, et ABAKAR PIKO, de KOYARA et autres qui avaient suffisamment mouillé leurs maillots et qui sont laissés au bord de la route. Ce groupe de mécontents constitue déjà le ver qui va pourrir le fruit de l’intérieur, si NGREBADA, dit homme des russes, ne réussit pas son coup d’Etat du Palais surssuré au niveau de la Présidence de la République.

 

Ce cocktail socio-politique explosif constitue un réel point de faiblesse et le met devant un dilemme : survivre politiquement en imposant son pouvoir dictatorial ou disparaître de la scène politique centrafricaine, d’où l’impérative nécessité de dérouler le dernier volet de son agenda encore caché : mise en place de la constitution TOUADERA.

 

DONC,

 

Le dialogue républicain exclusif, se veut un rendez-vous pour dérouler le dernier volet de l’agenda politique encore caché : la mise en place d’un ordre constitutionnel, socle du pouvoir dictatorial de TOUADERA. Faussement grisé et rassuré par les replis de la CPC, et malgré un contexte socio-politique qui lui est défavorable, et surtout le dilemme politico-politicien de son propre camp MCU, le Président TOUADERA a choisi de jouer à la roulette russe. Et c’est à dessein que le décret n° 21-148 du 30 juin 2021 a mis en place un comité d’organisation étroitement sous contrôle du roublard de Bangui.

Les compatriotes qui prendront part à ce dialogue exclusif, certes parents, amis, sympathisants ou militants de circonstance MCU, auront leurs enveloppes peut-être moins consistantes que celles de Khartoum, mais  doivent savoir, qu’ils vont cautionner la mise en place d’un pouvoir dictatorial, à l’instar de BOKASSA qui avait utilisé le MESAN et la femme centrafricaine pour se faire couronner empereur.

DIALOGUE REPUBLICAIN EXCLUSIF, DIALOPE DE DUPPES POUR LA MISE EN PLACE DE LA CONSTITUTION TOUADERA.

 

QUI DIT MIEUX ?

 

QUOI DIRE DE PLUS ?

 

Le Président TOUADERA et les Dignitaires du MCU ont réalisé avec grande amertume, aigreur et colère que la diaspora centrafricaine, d’Afrique, de l’Europe et des Etats-Unis, a su relayer et rendre très audibles les cris et pleurs des Centrafricains de l’intérieur, ce qui a induit des missions de constats ou de vérification des systèmes des Nations Unies, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne qui ont conclu à des crimes de génocide, des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité, donc des crimes déclarés imprescriptibles par de nombreux paragraphes du préambule et articles, notamment, les articles 1er, 3, 5, 6, 19, 21, 23, 28, 33, 78, 110, 123, 124 de la Constitution de la République que le Président TOUADERA veut remplacer par la sienne. Ces amertume, aigreur et colère constituent les reflets d’un désarroi politique, parce que la diaspora centrafricaine, surtout celle de France, avec la marche du 12 juin 2021 organisée par les 12 Apôtres, a frappé à une partie sanguinolente qui fait très mal au MCU, d’où leurs états d’âme exprimés à travers des affiches sur papier A4 que leurs miliciens requins ont placardées sur des murs à Bangui et mises sur les réseaux sociaux, avec d’ignobles menaces qui ne traduisent qu’une psychopathie de fin du régime. Les ignobles menaces mentionnées sur ces affiches constituent et constitueront de véritables boomerangs pour les commanditaires aigris, les complices et les exécutants des macabres besognes dont plusieurs sont déjà repérés ou connus. Les méthodes opératoires envisagées par les miliciens requins, qui ont le sang des Centrafricains sur leurs mains, finiront inéluctablement par se retourner contre eux, parce que ces miliciens requins et leurs pauvres familles seront abandonnés à eux-mêmes, tels les MAPENZI, DIMBELE NAKOE, KOYARA, NGREBADA et autres qui font déjà les frais et qui commencent à réaliser les dures conséquences de l’après-pouvoir.

 

L’obsession pour le pouvoir finit toujours par tuer. Eriger l’insécurité en méthode de gestion des pouvoirs de l’Etat amène toujours à une fin brutale. Cautionner des actes fratricides pour faciliter la défense des intérêts ou des prédations constitue un crime contre la société. Organiser un dialogue exclusif pour consolider son pouvoir dictatorial est un crime contre le Peuple qui est le détenteur réel et naturel des pouvoirs de l’Etat. Le Peuple Centrafricain ne cesse de demander un dialogue inclusif pour se réconcilier avec lui-même, renaître et se ré inventer, parce que durant les six (6) décennies d’indépendance octroyée, il n’a pu se construire des repères à cause d’une instabilité politique entretenue, des solutions inadaptées imposées de l’extérieur à des fins de prédation qui ont fait de lui un nain politique, économique et un nécessiteux. L’Oubangui Chari, prématurément devenu République Centrafricaine le 1er décembre 1958, s’est vue octroyer une pseudo indépendance le 13 août 1960, avec interdiction de jouir des bienfaits de l’indépendance et de la science, mais qui en 2021, soit 63 ans plus tard, au lieu d’être un Etat politiquement et démocratiquement bien organisé ou assez organisé, se retrouve être le dernier des Etats les plus pauvres du monde, un dépendant économique et financier et incapable de s’auto-organiser. Et c’est dans ce contexte, qu’un illuminati politicard voudrait instaurer son pouvoir dictatorial, parce que le Peuple Centrafricain, maintenu politiquement dans l’ignorance et dans la méconnaissance ne peut comprendre et réagir. Mais ce Peuple sait et est conscient, qu’en cinq (5) ans, le Président TOUADERA a été et est son pire bourreau de tous les temps, de tous les régimes politiques et a compromis l’avenir pour les générations montantes, un sadisme politique qui ne restera pas impuni, car les SȍN ZANGOA ont parlé :

 

                ‘’ Tout commandement a un début et une fin, et le début détermine toujours la fin.

                Tout commandement donné ou usurpé, non assumé ou assumé sans respect et crainte de WN connaît

toujours une brutale fin. Le commandement de TOUADERA est le seul, de tous les commandements donnés

ou usurpés en Centrafrique, qui a connu un trop grand versement du sang humain, parce que assis sur des

forces noires. Quiconque a versé ou fait verser du sang humain répondra à la question ‘’:

                ‘’Qu’as-tu fait du sang de ton frère’’

 

 

WAFIO  Jean  Serge

                                                                                    Président Fondateur du PDCA

 

RCA : un expert de l’ONU s’alarme des exactions commises par les rebelles, l’armée et les « instructeurs » russes

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Bangui, République centrafricaine, samedi, 10 juillet 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique). « Depuis le débat de haut niveau de mars portant sur la lutte contre l’impunité, y compris dans le contexte des élections, la Coalition des patriotes pour le changement (CPC) à la tête de laquelle s’est porté l’ex-Président François Bozizé a poursuivi ses menaces et attaques contre les populations civiles », a déclaré à Genève, Yao Agbetse.

M. Yao Agbetse (Togo) est un avocat des droits de l’homme, chercheur et enseignant qui a
M. Yao Agbetse (Togo), expert de droit l’homme de l’ONU sur la RCA.

 

L’expert onusien pointe du doigt le recrutement des enfants dans les rangs de cette coalition, les violences sexuelles et les obstructions aux opérations humanitaires.

Les rebelles sont également accusés de commettre des incendies de véhicules de transport de marchandises, des meurtres, des privations arbitraires de liberté. Ils sont mis en cause pour des taxations illégales, des traitements cruels et inhumains et des atteintes à l’intégrité physique, des destructions et pillages de biens ainsi que des occupations d’écoles.

Au total, des éléments armés de la CPC ont été auteurs, de décembre 2020 au 30 juin 2021, d’au moins 370 violations des droits de l’homme affectant au moins 640 victimes. Il s’agit respectivement 62% du total des incidents et 59% du total des victimes sur la période mentionnée.

Or, « la plupart des leaders des membres de la CPC sont inscrits sur la liste de sanctions du Comité du Conseil de sécurité concernant la RCA ».

L’expert veut des clarifications sur les allégations d’abus des « instructeurs » russes

L’Expert indépendant onusien exhorte le Conseil de sécurité et la communauté internationale dans son ensemble à prendre les dispositions nécessaires afin que ces personnes, dont l’ancien Président Bozizé, puissent répondre des allégations de violations des droits de l’homme et du droit international humanitaire qui pèsent sur elles.

Du côté du pouvoir de Bangui, l’expert s’est inquiété « des multiples allégations de violations des droits de l’homme qui seraient perpétrées, y compris par les instructeurs russes » lors des opérations menées par les Forces armées centrafricaines (FACA) et leurs « alliés internationaux » pour « libérer les localités occupées ou tenues par les groupes armés ».

A ce sujet, il note que le 31 mars 2021, le Groupe de travail sur l’utilisation de mercenaires a émis un communiqué faisant état d’exactions, d’attaques sur des populations civiles et de violations des droits de l’homme par les alliés russes. A la suite de ce rapport, l’Expert indépendant a, par lettre, demandé aux autorités centrafricaines de lui apporter des clarifications sur le contenu des allégations et s’est montré disposé à leur fournir l’assistance technique nécessaire.

Les FACA accusées de meurtres et menaces de mort

Par ailleurs, dans le cadre des opérations de libération des zones occupées par les groupes armés, la Division des droits de l’homme de la Mission de l’ONU en RCA (Minusca) a documenté « des violations des droits de l’homme commises par des éléments des FACA et les autres personnels de sécurité (force bilatérales russes) ». Ils sont accusés d’avoir commis au moins 207 abus des droits humains.

Il leur est notamment reproché d’avoir perpétré « des meurtres et exécutions extrajudiciaires, des menaces de mort, viols, tortures, les traitements cruels et inhumains ou des atteintes à l’intégrité physique ». Les FACA et les autres forces de sécurité sont également accusées d’occupations d’écoles, pillages et confiscation, d’arrestations et détentions arbitraires.

« Sur la période décembre 2020 au 30 juin 2021, il s’agit de 35% des incidents ayant affecté 391 victimes soit 36% sur la période mentionnée », a fait valoir l’Expert indépendant onusien.

Face à ces allégations, le Garde des sceaux de la RCA s’est inquiété du contenu d’un tel rapport sur les « violations commises par les forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes » alors que « cette contre-offensive a été saluée et ovationnée par le peuple centrafricain dans toute sa diversité ».

Une Commission d’enquête mise en place par Bangui

« Face à ces présomptions de violations des droits humains par les FACA et les alliés bilatéraux, le gouvernement a mis en place le 4 mai 2021, une commission d’enquête spéciale aux fins de faire la lumière sur les faits allégués contre les forces armées et leurs alliés », a déclaré Arnaud Djoubaye Abazène, Ministre d’Etat chargé de la Justice, de la promotion des droits humains et de la bonne gouvernance.

Selon Bangui, cette commission d’enquête est à pied d’œuvre puisque les investigations sont clôturées dans la région de l’ouest. Elles se poursuivent dans la région du centre et du nord-est. « La commission dispose d’un délai de 3 mois pour rendre public son rapport  qui établira les responsabilités en vue de la poursuite judiciaire », a fait remarquer le Ministre centrafricain de la justice.

Pour Bangui, sa présence à Genève a été aussi l’occasion pour « remercier la MINUSCA à travers les Nations Unies, les alliés russes, les Rwandais et tous les autres partenaires multilatéraux et bilatéraux pour leurs appuis multiformes ». Une façon d’inviter la communauté internationale à « transcender les considérations géostratégiques au profit de la population civile pour l’amélioration de leur condition de vie par l’accès aux services sociaux de base » en RCA.

NOTE :

Les rapporteurs spéciaux et experts indépendants font partie de ce que l’on appelle les procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme. Procédures spéciales, le plus grand groupe d’experts indépendants du système des droits de l’homme des Nations Unies, est le nom général des mécanismes indépendants d’enquête et de suivi du Conseil qui traitent soit de situations spécifiques à des pays, soit de questions thématiques dans toutes les régions du monde. Les experts des Procédures spéciales travaillent sur une base volontaire ; ils ne font pas partie du personnel de l’ONU et ne reçoivent pas de salaire pour leur travail. Ils sont indépendants de tout gouvernement ou organisation et siègent à titre individuel.

 

ONU info

Bria, un officier de FACA pourchassé par les mercenaires de Wagner, s’est réfugié dans la base de la Minusca

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 juillet 2021, 14:40:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Soupçonné d’avoir vendu des armes et munitions aux jeunes de Bria, un capitaine de l’armée nationale a failli être arrêté par les Mercenaires russes de la société Wagner. Il est actuellement en fuite, et refuge de subir les mêmes tortures que celles faites au colonel Kitocko, commandant de la zone de défense du nord.

Touadera face aux FACA

 

Les soldats des forces armées centrafricaines (FACA), quel que soit leur grade, sont devenus depuis quelques mois des poupées devant les mercenaires russes et syriens de la société Wagner.

Un mois après  l’arrestation et la torture du colonel Moussa Kitocko  par les mercenaires de la société Wagner à Ndélé, dans le Bamingui-Bangoran, le chef du détachement militaire de l’armée nationale à Bria a failli aussi être arrêté par les hommes de Wagner. Il est en fuite dans la base opérationnelle des Casques bleus de la Minusca qui refuse en bloc de le livrer à ses poursuivants russes.

En effet, selon les témoins, le jeune capitaine fugitif, depuis son arrivée à Bria, s’adonne aux activités sportives  et culturelles de la ville au côté des jeunes.

Chaque week-end, on le voit sur le terrain en train de jouer le football avec les jeunes. Mais pour les hommes de Wagner, ceci est un péché, pour ne pas dire une trahison. Mais pour l’intéressé, le fait de se mélanger avec les jeunes permettrait de recueillir des informations sur les potentiels ennemis.

Ce jeudi, à la surprise de tout le monde, les hommes de Wagner ont monté un plan pour le capturer vivant, et le faire passer à tabac, si possible le transférer à Bangui. Constatons les faits, le jeune capitaine s’éclipse tranquillement  pour rejoindre la base opérationnelle des Casques bleus de la Minusca à Bria. Mais les mercenaires russes n’ont pas dit leur dernier mot. Ils ont débarqué devant la base de la Minusca pour interpeller le capitaine,  mais les Casques bleus leur ont répondu en russe « niet ». Ils refusent catégoriquement de le livrer. Ceci a soulevé une tension entre  les hommes de Wagner et les Casques bleus durant quelques minutes.

Au final, le capitaine devrait être rapatrié à Bangui par un vol des Nations unies cette semaine.

Rappelons que les mercenaires de la société Wagner ont été déployés en Centrafrique pour appuyer les soldats FACA  dans leur offensive contre les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) depuis janvier dernier. Selon les experts des Nations unies, ils sont soupçonnés  d’avoir commis de multiples crimes de guerre et crimes contre l’humanité sur les populations civiles.

 

Moïse Banafio

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Comment effectuer un dépôt rapidement et en toute sécurité dans un casino en ligne ?

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Bangui, nouvelle tension entre les gendarmes et quelques éléments des FACA

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 juillet 2021, 11:47:41 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un gendarme et un élément des forces armées centrafricaines ont été blessés dans un incident militaire survenu au rond-point Marabéna, dans le cinquième arrondissement de Bangui, a-t-on appris de sources sécuritaires.  

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Des soldats faca en patrouille dans les quartiers à la péréphérire de la capitale

 

Dans la nuit du mercredi à jeudi 8 juillet, deux soldats de l’armée nationale, peu après le démarrage du couvre-feu, ont déserté leur poste,  puis quittent sur une moto pour repartir dans le quartier. Pendant ce temps, les deux FACA, dans leur fuite, n’ont pas respecté la barricade du couvre-feu érigée par les gendarmes au croisement Marabéna, et l’un d’eux prend le luxe de faire feu en l’aire pour intimider les éléments en poste. Après des discussions, l’un des FACA a été désarmé par les gendarmes. Ce qui pousse celui-ci à faire appel à ses acolytes, plus de 25 militaires sont arrivés immédiatement sur le lieu du drame pour commencer a agresser ces gendarmes.

Après des détonations, une patrouille militaire est arrivée sur le lieu, et les deux FACA ainsi que leurs acolytes se sont finalement retirés.

Au total, deux personnes ont été blessées, dont un gendarme et un Soldat FACA.

Rappelons que les soldats FACA sont soupçonnés par les populations d’être auteurs de plusieurs braquages commis dans les quartiers de Bangui ce dernier temps, ce qui pousse les gendarmes à mettre un peu de vigilance dans leurs activités nocturnes, et contrôler ces militaires.

 

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Bimbo, deux présumés braqueurs passé à tabac par une foule en colère, un est mort

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 juillet 2021, 10:49:33 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un braquage au domicile s’est produit dans la nuit du dimanche à lundi 5 juillet dernier au quartier Bimbo 3. L’un des braqueurs est une femme, et un autre est un caporal-chef de l’armée nationale. Ce dernier a été tué, et la fille a été arrêtée et transférée à la justice.

 

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Un braquage spectaculaire impliquant un caporal-chef de l’armée nationale et une fille a eu lieu au quartier Bimbo 3 dans la nuit du dimanche à lundi 5 juillet 2021. L’acte criminel s’est produit au domicile privé d’un particulier à côté du grand séminaire de Bimbo. Les assaillants étaient au nombre de trois quand ils sont entrés par effraction dans le domicile de cette paisible famille de Bimbo. Après l’alerte du propriétaire, les jeunes du quartier se sont mobilisés en nombre pour affronter les assaillants.

L’un des braqueurs, blessé, a réussi à prendre la fuite, laissant derrière lui deux autres dont une fille et un militaire de l’armée nationale.

Cependant, vu la colère de la foule, victime à répétition des actes de braquage dans ce quartier de Bimbo 3, le caporal-chef a été tabassé jusqu’à la mort cette nuit, tandis que la fille a été gravement blessée et transférée à la gendarmerie.

Selon l’identification du caporal-chef tué, celui-ci est âgé d’une vingtaine d’année, et il est le fils de l’ancien ministre Gaby Francky Leffa. Il aurait été tué en face du séminaire qui n’est pas loin du domicile de son père ex-ministre Leffa.

Pour l’heure, la fille braqueur attend  d’être présentée au parquet du tribunal de grande instance de Bangui.

 

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RCA : viol d’une jeune fille de 19 ans,  un prétendu médecin placé en détention à l’UMIR

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 juillet 2021, 09:57:38 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Un violeur  présumé âgé de 57 ans a été interpellé par une foule au quartier Saïdou, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Il aurait abusé sexuellement d’une jeune fille de 19 ans au quartier 92 logements. Il se faisait passer pour un médecin, en tout cas il travaille dans le métier, selon les parents de la victime.

 

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Une équipe de patrouille de la LGM (légion de la gendarmerie mobile )à Bangui. Photo du CNC / Mickael Kossi

 

Il s’appelle Raymond NGBAHOUMBI, âgée de 57 ans, et travailleur dans un poste de santé d’urgence au quartier 92 logements, dans le sixième arrondissement de Bangui.

Il a croisé sa victime pour la première fois dans ce centre de santé lorsque ses parents l’ont amené pour un mal au ventre. C’est en ce moment que la victime de 19 ans et ses parents ont rencontré le présumé violeur qui est sans doute Monsieur Raymond  NGBAHOUMBI. Après consultation, l’homme  a prescrit des ordonnances comme quoi l’enfant a des infections ventrales par suite de staphylocoque chronique. Les parents ont investi de l’argent pour le traitement de l’enfant, et  ce médecin a fini le premier traitement.

Comme si le jeu était bien préparé, ce soi-disant  médecin a demandé à la jeune fille de revenir une semaine plus tard pour des vérifications.

Comme prévu, la date du deuxième rendez-vous est arrivée, et la jeune fille entre dans le bureau de son médecin. Quelques secondes plus tard, celui-ci  a fait doser sa victime par une injection qui l’a fait endormir complètement.

Par la suite, le soi-disant médecin lui a fait des actes d’amour durant un moment. À son réveil,  la jeune fille se sentait très fatiguée.

Rentré à la maison, elle expliquait tout à ses parents qui sont venus au poste de santé pour retrouver le docteur, mais il était absent à son bureau. Malheureusement, un mois plus tard, la jeune fille est déclarée enceinte, le faux médecin a pris fuite, il abandonne son poste de travail à une autre personne. Les parents l’ont cherché en vain partout.

Mais le samedi dernier, son Dieu n’était pas avec lui. L’un des parents de la jeune fille l’a croisé au marché Saïdou en train d’acheter des médicaments dans une pharmacie. Au moment où il  lève ses yeux, il observe le parent de sa victime, et prend la poudre d’escampette dans tous les sens, pourvu qu’il disparaisse de vie de son beau-père qui est à sa trousse. Malheureusement pour lui, il a été attrapé  quelques mètres plus loin par une foule immense.

Il est transféré à l’unité mixte d’intervention rapide (UMIR).

Pour l’heure, l’homme attend son déferrement devant le parquet de Bangui.

Affaire à suivre.

 

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République Centrafricaine : Gouvernance Hypothétique ou des Actes Manquées.

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Comment traduire un handicap en avantage, la République aura-t-elle cette chance ?

 

Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 juillet 2021, 08:37:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Dans son malheur de ne pas avoir aujourd’hui un Etat disposant pleinement de son droit et, d’une organisation institutionnelle, administrative, par ailleurs judiciaire fiable sur l’étendue du territoire, avec des compétences et intégrés, qui devraient bien accompagner sur le plan de la bonne Gouvernance, de ce fait carrément inexistante, la République Centrafricaine les faites de toutes ces traversées des crises, des mauvaises gestions de toutes ces crises sur le plan : « Politique, Politico-militaires…, des Mercenariats » et aussi par ailleurs les prétendues médiations au niveau international très souvent inefficaces et inefficientes, sans prise en compte des intérêts générales du peuple Centrafricain à travers ces politiques venons d’ailleurs, qui apparaitraient comme une handicap cruellement, désavantageuses et, diminuent la chance de la République de pouvoir accéder à des moyens modernes et efficaces sans être pénalisée par la lourdeur du changement et de la routine tel que l’on peut le constater dans des nombreux pays dit développé ou Pays émergeant.

 

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Un soldat de la Minusca, un paramilitaire russe et un membre de la garde présidentielle montent la garde pendant que Faustin-Archange Touadera vote à Bangui, en République centrafricaine, lors des élections présidentielle et législatives, le 27 décembre 2020. ALEXIS HUGUET / AFP

 

Ainsi fût fait, les Pays émergeants doivent leurs réussites grâce à un dynamisme bien établie, bien mener sur les projets aboutis sur les renouvellements ou redynamisations des infrastructures à tous les niveaux. Surtout ici, mes réflexions se focaliseraient sur la bonne Gouvernance du Système de l’Information (SI) et d’une bonne politique d’Urbanisation du Système de l’Information sans rentrer beaucoup dans les détails, qui pallierait de contourner les méthodes des gestions arbitraires, facteur favorisant les corruptions. Des types de projets quand c’est bien mener, peu donner un grand encadrement dans la Bonne Gouvernance et donner les meilleures visibilités à la matière des contrôles et des gestions des différents flux, de performance d’Etat pour les secteurs Publics et Privés.

Pour exemple entre autres : les bonnes pratiques et d’une bonne stratégie de mise en œuvre d’un Système d’Information (SI) Urbanisé, tel que le prélèvement d’impôts à la source qui vient d’être instauré avec succès en France après plus de quarante ans de reculades et d’hésitations politiques.

Cela permettra au pays de gagner plusieurs décennies d’efficacité et de lancer économique dans la dynamique du 21eme siècle, ce qui est un prérequis à tout investisseur local ou étranger.

On peut ainsi citer comme exemples le Rwanda, l’île Maurice, certain Pays de l’Afrique de l’Ouest, …etc., qui disposant pour certains de ressources naturelles en exploitation moins conséquentes que la République Centrafricaine, sont passés en très peu d’années d’une société traditionnelle artisanale à une société moderne et attractive.

Attractive pour le commerce, attractive pour l’investissement, attractive pour le tourisme, attractive pour la diaspora qui rêve de revenir vivre au pays, attractive pour ses citoyens.

Cette vision non utopique du futur de la République Centrafricaine nécessite une volonté politique au-delà des partis représentés, de définir et de recourir à des moyens évalués, de respecter un calendrier et des objectifs qui vont bien au-delà d’un simple mandat électoral.

En résultat, en moins d’une décennie des changements réalisés ne pourront plus être remis en cause au regard des progrès déjà accomplis et des avantages ressentis par la population.

Au-delà d’une génération, le progrès économique et social sera la dynamique vertueuse du pays qui sera passé du précaire au bien vivre.  Un sujet a développé pour tout Patriote dans la continuité ou au lieu d’avoir comme argument politique, les Calomnies, des diffamations, la mauvaise-fois, de surcroit, les prises des armes contre le peuple Centrafrique qui trimes, depuis des décennies dans les turpitudes injustement des politiques notoires, des arrogances des griots pour l’heure, qui piétines les droits fondamentaux des citoyens, des adversaires politiques pour compte ?

Aux opposants jamais contents dans l’optique qu’ils (elles) ne sont plus eux-mêmes aux affaires pour leurs égos surdimensionnés et personnels, ou tout ce qui ont des opinions divergentes est contreproductive. Cette mauvaise lecture de fait, de faire de la politique, présente une grande inefficience, des reculades dans les avancés des processus de la Paix et réconciliation, et sur le plan intellectuel, vise de la malhonnêteté intellectuelle, de la mauvaise fois, ce qui détruit notre cher Pays, divise la Nation.

Le comble dans tout ça ! Toutes ces dérapages des parts et d’autres qui permettent d’œuvrer par ailleurs à la déstructuration de notre démocratie si embryonnaire et, fractionnes les relations diplomatiques historiques sans discernement, jeter à la pâture part des personnes n’ayant un sens de la diplomatie et des reculs suffisants de s’y incruster pourtant du domaine du Président de la République et le chef du Gouvernement et des ministres de tutelle. Idem pour la sécurité intérieure, de la défense domaine réserver aux responsables en charge…sous l’impulsion du chef d’Etat et son chef du Gouvernement etc.

Il est temps de sauver la mise, toutes raisons gardées. Se donner les moyens qui permettront d’avancer sur le plan international. Ainsi pour la politique interne concerne tous les acteurs politiques confondus dans la mise en œuvre de manière Pragmatique et Rationnelle ce dialogue inclusif. Il n’y a pas d’autre remède magique en politique…de tenir compte des enjeux et les conséquences.

Les messages politiques aux citoyens et au reste du monde vu le contexte de la globalisation. Les mauvais agissements de part et d’autre, toutes ces émotions maladroites qui sont supposés défendre la Patrie sont mauvaises conseillères. Savoir neutraliser ces émotions afin d’être plus lucides pour agir.

Nb) Dit-on pas que le pouvoir est toujours aléatoire ? Savoir préserver l’avenir et le vivre ensemble dans la diversité est mieux ! Même si on n’est pas d’accord sur tout. Les diversités d’options et des visions en politique constituent une base intégrante, et facteur d’effort de promouvoir, de tenir compte pour un chemin dans le progrès de la démocratie.

Ps) Aucun Pays au monde peut penser de s’isoler du reste du monde. Il faut rappeler que, les Pays en voie de développement, Pays émergents, soit Pays développé ne se dérogeront pas à la règle d’une économie dite globalisée à chacun de tirer avec intelligence l’intérêt générale et primaire de son Pays.

Le général De Gaulle n’a-t-il pas dit que :  La France n’a pas d’amis mais des intérêts ?

« Ce que veut dire savoir bien communiquer avec diplomatie et, en préservant l’avenir, que d’agir comme un éléphant dans un magasin de porcelaine » afin de tout détruire.

Feu Président Mr. Jacques CHIRAC : Chaque pas doit être un but

Réf : Biographie mémoires 1 NiL Editions Paris, 2009, EAN 978-2-8411-467-2

Une parenthèse : « Certes, ces petites paraphrases, présentent une détermination, la construction de soi, de l’homme politique humainement et pragmatique, directe, et que les deux chef d’Etats Français ont largement fondés leurs visions Humanistes du monde et de l’Histoire, ainsi Politique pour l’intérêt de la France, jusqu’au sommet de l’Etat ».

L’objectif de cette réflexion est de proposer une perspective des types différents sur le plan économique, de fait pouvant jalonner le processus de développement, s’il y a une réelle volonté politique à adopter dans les stratégies à mener, ainsi qu’une vision politique perspective que prospective dans des projets dits des infrastructures physiques (Routières, Bâtiments administratives…électricités, distributions conduites des eaux potables etc.). Très souvent l’erreur commise, si les dimensions des contenues informatives sont mal agencées et, les informations, les flux dans sa mise en œuvre, qui sont les règles, les facteurs déterminantes du contrôle des gestions et de la bonne Gouvernance, les mauvaises Urbanisations du Système d’Information (USI) rendront moins efficace un tel projet mal pensé. Définir une bonne stratégie du Système d’Information (SI) ainsi que les règles régissantes d’urbanisation peuvent rendes plus efficace performant une Gouvernant. Il est bien évidement que ce n’est pas en Centrafrique qu’on ne peut appeler la conscience politique des hommes et des femmes qui sont implantés dans les sphères politiques Centrafricaines avec une certaine conviction pour le Pays, la responsabilité et l’intégrité.

Qu’enfin que notre cher Patri, mériterait d’aller de l’avant, que la République Centrafricaine sorte dans sa descente en enfer. Les actes négativement poser par les uns et les autres n’augurent pas un lendemain glorieux, pacifié.

 

La volonté politique avec discernement permette une perspective vers la modernisation dans l’espace et dans le temps d’une bonne Gouvernance, ce qui on permit à plusieurs Pays sous développer, même les Pays en extrême décadence dans un réveil patriotique conscient, à la suite d’une crise traversante qui finalement arrivent de s’en sortir bien, dû à la clairvoyance de ces leaders politiques, des hommes intègres, visionnaires pour leur Pays.

 

Un Pays comme le Rwanda, à qui on attribue aujourd’hui, la qualification d’un Pays émergent.

 

Durant ces dernières décennies, ces pays ont connu des transformations politiques et économiques d’une ampleur exceptionnelle. Dans le domaine politique, les choix stratégiques des acteurs, la transformation la plus remarquable a été le processus de transition de l’autoritarisme, vers le développement économique et humaine, même si cette tendance n’est pas universelle en adéquation avec la démocratie. Pour la Centrafrique, je ne désespère pas pour une rupture de l’arbitraire, de la gabegie, despotisme à cela s’ajoute, il faut bien le désarmement total des factions armées non-conventionnelles et, les pratiques de la rébellion… des mercenariats.

 

Dans toutes choses, il y’a toujours une fin.

Ps) A bon entendeur patriotiquement…votre.

 

Fait, à Lyon, 05-06-2021                                    Diaspora, Mr. Aubin-Roger KOMOTO

République centrafricaine : 1 personne sur 8 est confrontée à une crise alimentaire alarmante à l’approche de la période de soudure : UNICEF et PAM

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE CONJOINT

 


L’UNICEF et le PAM préviennent que le nombre d’enfants souffrant de malnutrition est déjà supérieur de 29 pour cent aux prévisions pour 2021

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Distribution des vivres par le programme alimentaire mondial (PAM) aux habitants de Bria, dans la Haute-Kotto. Photo CNC / Moïse Banafio 

 

BANGUI, le 7 juillet 2021 – Au moins 80 000 enfants de moins de cinq ans sont actuellement menacés de malnutrition aiguë sévère en République centrafricaine (RCA), soit une augmentation de 29 pour cent par rapport aux projections pour 2021[1], ont annoncé aujourd’hui l’UNICEF et le Programme alimentaire mondial (PAM). Les agences des Nations unies ont également averti que plus de 632 000 personnes – soit plus d’une personne sur huit – tomberont dans une situation de faim catastrophique[2] entre la première semaine de juillet et la fin de la période de soudure si aucune action urgente n’est entreprise. Dans tout le pays, 40 pour cent des enfants de moins de cinq ans souffrent déjà de malnutrition chronique[3], un taux supérieur au seuil d’urgence de 30 pour cent.

 

 

En raison de l’impact combiné de la violence, de l’insécurité, des déplacements de population, de l’accès limité à la nourriture, aux services de santé, d’eau et d’assainissement, de la hausse des prix des denrées alimentaires, ainsi que des répercussions socio-économiques de la pandémie de COVID-19, 27 localités[4] réparties dans 14 districts sanitaires du pays affichent actuellement des niveaux alarmants de malnutrition aiguë sévère chez les enfants de moins de cinq ans.[5] D’après les données les plus récentes recueillies auprès des partenaires, en moyenne plus de deux pour cent des enfants de ces zones souffrent de malnutrition aiguë sévère. Ces chiffres atteignent plus de trois pour cent dans les camps de déplacés autour de Bouar, près de la frontière avec le Cameroun.

 

« Nous sommes extrêmement préoccupés par l’impact de la crise actuelle sur la vie des enfants et des femmes, en particulier ceux qui étaient déjà dans un état d’extrême vulnérabilité après avoir été forcés de fuir leur maison, ou qui vivent dans des zones difficiles d’accès ou isolées, » a déclaré le Représentant de l’UNICEF en RCA, Fran Equiza. « Si nous ne sommes pas en mesure d’accéder en toute sécurité et rapidement aux mères et aux enfants et de leur fournir les services de nutrition dont ils ont besoin, y compris l’accès à la nourriture et à la santé, beaucoup risquent de mourir de malnutrition ou de maladies évitables. »

 

Depuis la dernière vague de violence liée aux récentes élections, les taux de malnutrition en RCA ont continué à grimper en flèche, en particulier parmi les populations déplacées et dans les zones touchées par le conflit, où l’accès aux services essentiels de santé, d’eau et d’assainissement et de nutrition était déjà limité et s’est encore restreint. Dans ces zones, l’émergence potentielle de la rougeole, du paludisme, de la pneumonie et de la diarrhée peut avoir un effet dévastateur sur les enfants et les mères malnutris.

 

« La situation de la sécurité alimentaire est alarmante et indique clairement que de nombreuses personnes vulnérables pourraient rapidement tomber dans une situation catastrophique. Le niveau de financement ne correspond pas à l’augmentation dramatique des besoins dans le pays, » a déclaré le Directeur du PAM en RCA, Peter Schaller. « L’environnement opérationnel se complique également avec la perte d’espace humanitaire due au conflit en cours. Nous avons besoin d’un accès humanitaire et de financements pour fournir l’aide dont les personnes touchées ont tant besoin, » a-t-il ajouté.

 

Le PAM fournit actuellement une aide alimentaire et nutritionnelle à quelque 800 000 personnes, dont des personnes déplacées à l’intérieur du pays, des réfugiés, des rapatriés, ainsi que des communautés d’accueil. Le PAM fournit également une aide d’urgence aux points chauds afin de soulager les souffrances des familles touchées.

 

Depuis janvier, l’UNICEF et ses partenaires ont soigné au moins 12 000 enfants souffrant de malnutrition aiguë sévère, notamment dans les zones les plus touchées et dans les camps de déplacés. Les services de nutrition actuellement fournis continuent toutefois d’être perturbés par le conflit : à la fin du mois de mai 2021, 77 unités de nutrition – soit 1 sur 5 – et 30 établissements de santé étaient fermés – dont 14 ont été attaqués – et une douzaine de cliniques mobiles restaient temporairement fermées dans le pays.

 

Le PAM prévoit également d’atteindre au moins 50 000 enfants souffrant de malnutrition aiguë modérée dans les points chauds, environ 90 000 enfants âgés de 6 à 23 mois, ainsi que 150 000 femmes enceintes et allaitantes avec des programmes d’alimentation complémentaire au niveau communautaire, dans les zones où les taux de retard de croissance sont supérieurs à 30 pour cent.

 

En 2021, l’UNICEF cherche à réunir 15,2 millions de dollars américains[6] pour traiter au moins 63 000 enfants de moins de cinq ans souffrant de malnutrition aiguë sévère, pour prévenir la malnutrition en fournissant des conseils à près de 165 000 femmes enceintes et allaitantes sur les pratiques optimales d’alimentation du nourrisson et du jeune enfant, ainsi que pour s’assurer que près de 650 000 enfants de moins de cinq ans reçoivent une supplémentation en vitamine A tous les six mois. À ce jour, l’appel n’est financé qu’à 45 pour cent.[7]

 

Le budget du PAM en 2021 pour son intervention en République centrafricaine est d’environ 203 millions de dollars américains. Cependant, les programmes sont confrontés à un grave déficit, avec moins de 50 pour cent des contributions reçues à ce jour. Cela peut conduire à une réduction des rations alimentaires, à la priorisation des seules personnes les plus vulnérables ou, dans le pire des cas, à une interruption des activités par manque de ressources.

 

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À propos de l’UNICEF

L’UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles au monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés. Dans plus de 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout, pour construire un monde meilleur pour tous.

Vous pouvez suivre l’UNICEF sur Twitter et Facebook.

 

À propos du PAM

Le Programme alimentaire mondial des Nations Unies est le lauréat du prix Nobel de la paix 2020. Nous sommes la plus grande organisation humanitaire au monde, sauvant des vies dans les situations d’urgence et utilisant l’aide alimentaire pour construire un chemin vers la paix, la stabilité et la prospérité pour les personnes qui se remettent de conflits, de catastrophes et de l’impact du changement climatique.

 

Vous pouvez suivre le PAM sur Twitter : @wfp_media, @wfp_WAfrica

 

Pour de plus amples informations, veuillez prendre contact avec :

Giovanni Zambello, Chef de la Communication, UNICEF RCA, gzambello@unicef.org

Vigno Hounkanli, Chargé de Communication, PAM Bangui, Port. +236 72859295 vigno.hounkanli@wfp.org

 

[1] Les projections pour 2021 étaient de 62 327 au début de l’année (Aperçu des besoins humanitaires 2021). Avec la détérioration de la sécurité alimentaire suite à l’analyse IPC, les besoins ont augmenté de 17 600, à 80 000 enfants.

[2] Phase 4 (“Urgence”) de la classification intégrée des phases de sécurité alimentaire (IPC).

[3] Données de l’enquête MICS-6 (2018-2019)

[4] Dekoa, Kaga-Bandoro, Bambari, Grimari, Bouca, Koui, Bocaranga, Paoua, Markounda, Bouar, Gamboula, Amadagaza, Nola, Carnot, Gadzi, Mingala, Alindao, Nzangba, Mobaye, Kembe, Satema, Gambo, Pombolo, Ouango, Bakouma, Rafai, Bangassou.

[5] Données issues de trois enquêtes rapides SMART (« Standardized Monitoring and Assessment of Relief and Transitions ») et d’évaluations nutritionnelles.

[6] Action humanitaire de l’UNICEF pour les enfants (HAC) 2021.

[7] 6 848 214 dollars américains ont été collectés au 30 juin 2021.

Les groupes libanais Al Madina et Africard s’affrontent pour le marché des passeports

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Bangui, République centrafricaine, vendredi, 9 juillet 2021 ( Corbeaunews - Centrafrique). Déjà titulaire de la franchise des cartes d'identité centrafricaine, le groupe libanais Al Madina veut s'emparer du très stratégique marché des passeports biométriques, détenu depuis 2010 par son compatriote Africard. La société Al Madina, enregistrée à Oman mais opérée par une direction libanaise et épaulée par le diamantaire Aziz Nassour, projette d'étendre son emprise sur le marché des documents publics centrafricains en s'emparant du lucratif marché des passeports biométriques, alors qu'elle détient déjà ceux des cartes d'identité, des cartes de séjour et des documents de transports (carte grise, permis de conduire...) depuis plusieurs années.
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spécimen de passeport centrafricain
Depuis 2010, la fabrication des passeports est assurée par Africard Co RCA, une filiale d'Inkript, elle-même filiale de la société libanaise Resource Group Holding. Africard, qui avait signé la concession en 2010 avec l'ancien président centrafricain François Bozizé, est pour le moment parvenu à se maintenir malgré les différents changements de régime en 2013, 2014 et 2016.

Al Madina au centre de nombreuses polémiques



Cela fait plusieurs mois qu'Africard vise le dernier contrat d'identification qui lui échappe encore dans le pays, mais l'incertitude sécuritaire et la longue attente d'un nouveau gouvernement avaient retardé ses plans. Si le conseiller d'Al Madina, Aziz Nassour, jouit d'un accès direct au chef d'Etat Faustin-Archange Touadéra, il a perdu un allié avec le départ du ministre de la sécurité Henri Wanzet Linguissara. L'influent ministre de la justice, Arnaud Djoubaye Abazène, est en revanche un familier d'Al Madina - il était ministre des transports lorsque le groupe a obtenu le contrat des cartes grises -, tout comme l'actuel premier ministre Henri-Marie Dondra, dit "HMD".

Lorsqu'il était ministre des finances, HMD avait défendu bec et ongles, lors d'un débat houleux à l'Assemblée nationale en fin d'année dernière, les prix pratiqués par Al Madina pour la délivrance d'une carte d'identité. La société fixe le tarif à 6 000 francs CFA (8 euros), alors que la loi prévoit un prix de 4 500 francs CFA. Al Madina avait emporté ce marché de gré à gré en 2019. L'Etat centrafricain ne payant pas la société pour le service qu'elle assure, Al Madina se rémunère sur le montant demandé aux usagers. 



La lettre de continent

 

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Opération mains propres dans les entreprises ivoiriennes

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Opération mains propres dans les entreprises ivoiriennes

Bangui ( République centrafricaine ) – Des directeurs de sociétés publiques sont suspendus pour malversations à la suite d’investigations sur leur gestion. Plusieurs autres sont dans le viseur.

Le gouvernement a déjà communiqué sur quatre (04) directeurs généraux qui ont été suspendus à titre conservatoire. Selon l’hebdomadaire “Ivoir’ Hebdo” que dirige André Silver Konan, les enquêtes visent près de la moitié des directeurs généraux d’entreprises publiques.  Donc environ une quarantaine de chefs d’entreprises d’Etat.

Le journaliste André Silver Konan explique que ce sont plusieurs milliards que ces directeurs généraux ont détourné alors que les enquêtes n’ont pas fini de tout révéler.”Notre journal Ivoir’Hebdo a parlé de détournement de près de cent cinquante milliards de francs CFA dans une entreprise publique.

Le journal a aussi avancé trois milliards de francs CFA concernant l’AGEF (Agence de Gestion Foncière). Il semble que ce soient des montants provisoires. En ce qui concerne la nouvelle pharmacie de la santé publique, cela n’a pas encore été bien précisé. Le tribunal chargé de cette enquête n’a pas encore bouclé ses enquêtes”, précise André Silver Konan.”Il fallait commencer quelque part”

La lutte contre la corruption est marquée en Côte d’Ivoire dès 2015 avec la mise en place de la haute autorité pour la bonne gouvernance.Christophe Kouamé, président de l’organisation CIVIS-Côte d’Ivoire, salue cette initiative de lutte contre la corruption. Mais il insiste sur la sensibilisation.”Dans aucun pays du monde, on n’a pu réduire la corruption à zéro. Par contre il fallait commencer quelque part, et donc ces actions sont nécessaires mais pas suffisantes.

Il reste aujourd’hui à l’Etat ivoirien de faire beaucoup plus de préventions, beaucoup plus de détections et beaucoup plus de sensibilisations”, explique l’acteur de la société civile. Bonne gouvernance ou volonté de transparence ?Le président ivoirien Alassane Ouattara a créé dans l’actuel gouvernement, un ministère chargé de la lutte contre la corruption, ce qui selon le journaliste et directeur de publication du journal Ivoir’ Hebdo, montre la volonté des dirigeants ivoiriens de promouvoir la bonne gouvernance: “Il y a cette nouvelle dynamique impulsée par le président visant à privilégier la voie de l’orthodoxie dans la gouvernance, ce qui devrait être le cas depuis plusieurs années.

La deuxième chose c’est que, il y a un nouveau gouvernement dirigé par un Premier ministre Patrick Achi. Depuis l’arrivée de celui-ci, il y a comme une sorte de volonté d’aller à la transparence quand même”.Pour le moment, ce sont les directeurs généraux de la nouvelle pharmacie de la santé publique (NPSP), l’agence de gestion et de développement des infrastructures industrielles (AGEDI), l’autorité de régulation de télécommunications de Côte d’Ivoire (ARTCI) et l’agence de gestion foncière (AGEF) qui sont suspendus.

Mais d’après nos informations, les auditeurs du gouvernement s’intéressent actuellement au Fonds d’entretien routier (FER) dont le directeur général serait également visé par un audit. Les Ivoiriens interrogés, souhaitent simplement que cette opération mains propres puissent se poursuivre dans tous les services publics.

Avec DW français
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L’assassinat du président haïtien aurait duré deux heures

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L’assassinat du président haïtien aurait duré deux heures

 

Bangui ( République centrafricaine ) – L’assassinat du président haïtien Jovenel Moïse par un commando armé à son domicile, en pleine nuit, mercredi, aurait duré «deux heures de temps» selon une voisine.

Yvanka Jolicoeur Brutus, voisine habitant à environ 500 mètres de la résidence où s’est produit le drame et ex-mairesse de Pétion-Ville, s’est confiée à l’émission de Caroline St-Hilaire et de Varda Étienne sur les ondes de QUB radio, mercredi.«On a passé une nuit blanche dans le quartier, a décrit Mme Jolicoeur Brutus. Vers 1h20, j’ai entendu une détonation. […]

En me rapprochant du balcon, j’ai entendu d’autres détonations, comme je n’en avais jamais entendu auparavant et qui m’ont rappelé la surdité du tremblement de terre (2010).»

Les coups de feu ont cessé vers 3h35, a rapporté la voisine du président assassiné. L’homme était sous menace de gang depuis longtemps, a indiqué la dame, qui dit avoir connu un cinq secondes de «panique totale» en entendant les coups de feu. La maison du président était très accessible et peu sécurisée, selon elle.

Les coups de feu se sont fait entendre surtout dans les 45 premières minutes, a indiqué Yvanka Jolicoeur Brutus. «C’était sans arrêt avec des interruptions de deux minutes, peut-être 10 minutes au maximum», a-t-elle ajouté.

  • En se réveillant, mercredi matin, Haïti était sous le choc, mais «le soulèvement, je ne le sens pas» venir, a exprimé la voisine qui entendait encore des détonations à Pétion-Ville, lors de son passage à QUB radio, au bout du fil.La dame espère que cette fois-ci, l’enquête sur les circonstances de la mort du président aboutira et que les malfaiteurs seront épinglés par les corps policiers du pays.

Avec AFP

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RCA : détonations d’armes automatiques à Paoua, les mercenaires de Wagner ont pris position

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021 ( Corbeaunews – Centrafrique). La ville de Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé a été secouée ce mardi vers 13 heures par des détonations d’armes automatiques, provoquant  la paralysie  de la ville. Toutes les boutiques sont fermées, les circulations interrompues, les chars de guerre positionnés sur des points stratégiques de la ville.

Ville de Paoua. AFP

 

Selon des sources locales, c’est aux environs de 13 heures ce mardi 6 juillet que les habitants de Paoua se sont réveillés par des tirs assourdissants provenant de la base des forces armées centrafricaines (FACA).

Selon des sources locales, à l’origine, des malentendus entre les éléments de l’unité spéciale mixte de sécurité (USMS), les éléments des forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés Mercenaires russes de la société Wagner. Le marché central est totalement paralysé, et la circulation est quasi inexistante.

Selon un témoin de la scène, les hommes de Wagner ont sorti leur dernier engin de guerre, et le positionnent sur des points stratégiques de la ville.

« Des chars blindés de guerre russes sont déployés au rond point de Paoua, les canons braqués vers le quartier musulman, à mi-chemin entre la base USMS et le centre-ville » », a-t-il déclaré.

Pour l’heure, l’État major n’a pas encore réagi sur l’affaire.

Rappelons qu’en novembre dernier, un incident  militaire entre les FACA et les USMS avait fait  un mort et deux blessés

Affaire à suivre.

 

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RCA : au moins 3 personnes tuées, un camion et 6 motos incendiés par les rebelles de la  CPC dans le Nord-ouest

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021, 03:56:55 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La sécurité n’existe désormais nulle part dans les préfectures de l’Ouham-Péndé et de Lim-Pendé. Les régions sont en train de sombrer. La coalition des patriotes pour le changement (CPC) n’épargne maintenant personne, encore moins les camions et les motos. Les rebelles exécutent, pillent et incendient les camions des marchandises en désordre.

 

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Village Talé, situé entre Bozoum et Paoua. Photo CNC / Florentine Maïguelé.

 

Cette semaine, on compte déjà plusieurs motos et camions calcinés, des sommes d’argent emportées et des personnes tuées.  C’est d’ailleurs c’est ce qui s’est passé  cette semaine.

À Boyna, au moins  3 personnes tuées et 6 motos incendiées par les rebelles de la  CPC. Et comme si cela ne suffisait pas, à 5 kilomètres du village Talé, situé entre Paoua et Bozoum, 1 camion affrété par le programme alimentaire mondial avec des produits alimentaires et 8 motos ont été incendiés, et les rebelles de la CPC ont emporté également une forte sommes d’argent.

Selon les populations locales, les rebelles ont changé désormais leur mode d’action sur le terrain, et la situation sécuritaire de la zone de Koui,  Ndim et  Ngaoundaye reste toujours volatile.

À Paoua, à Bocaranga  comme à Bozoum, les habitants se plaignent de la montée des prix sur les marchés locaux. Plusieurs commerçants se disent prendre au sérieux cette nouvelle menace. Ils disent vouloir éviter désormais de prendre le chemin de Mbaïmboum ou de la frontière du Cameroun afin d’approvisionner leur magasin et éviter de tomber sur les rebelles de la CPC qui pourraient incendier leur engin, mais aussi emporter leur billet de banque. Si bien que les produits  de première nécessité se font de plus en plus rares sur les marchés locaux.

Cependant, les observateurs locaux pensent qu’à défaut d’asphyxier la ville de Bangui, les rebelles du CPC préfèrent isoler plus facilement la région du Nord-ouest, une Région qui alimente aussi Bangui en arachide,  haricots, tabacs.

 

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RCA : deux civils froidement abattus par les mercenaires russes dans la localité de Kabo

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021, 03:57:31 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Les faits se sont produits ce lundi 5 juillet 2021 dans la localité de Kabo, non loin de la frontière avec le Tchad, dans la préfecture de l’ouham-Fafa, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

Les combattans rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim
Les combattans rebelles du MPC de Mahamat Alkhatim. Photo CNC

 

Ce lundi 5 juillet 2021, plusieurs centaines des soldats de l’armée nationale et les mercenaires de Wagner sont arrivés dans la sous-préfecture de Kabo, dans l’Ouham-Fafa, au nord-ouest de la RCA. On ignore présentement le but de ce déploiement massif de ces militaires, mais des sources locales parlent d’un nouveau bruit des bottes proches de la frontière avec le Tchad.

Cependant, à 24 kilomètres de Kabo en allant vers la frontière du Tchad, deux civils centrafricains ont été froidement abattus par les Mercenaires russes de la société Wagner. On ignore encore les raisons de ce double crapuleux  assassinat.

En outre, certaines sources indépendantes ont indiqué à CNC qu’au moins 200 hommes armés  non identifiés sont sortis et descendent vers le Sud, c’est-à-dire vers Kaga-Bandoro, dans la préfecture de Nana-Gribizi.

Rappelons qu’au mois d’avril dernier, la ville de Kabo, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de l’Ouham-Fafa, située 60 kilomètres au nord de la ville de Batangafo, et au sud de Moyen Sido sur la route nationale n°4 a été reprise par les soldats des forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés russes et rwandais aux mains des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Les rebelles, quant à eux, se sont repliés au Nord vers la frontière avec le Tchad.

 

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Affaire des 600 nouveaux mercenaires de Wagner, des Centrafricains se doutent de leur présence en RCA

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021, 19:11:59 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Après la déclaration de la diplomatie russe la semaine dernière affirmant que les 600 nouveaux mercenaires de Wagner demandés par le gouvernement centrafricain sont déjà arrivés en République centrafricaine, des Banguissois se posent des questions de savoir ou sont-ils basés ? Sur quel aéroport centrafricain sont-ils atterris ?

 

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Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

Dans une note adressée au  conseil de sécurité des Nations unies  au mois de mai dernier, la ministre de la Défense nationale, madame Marie-Noëlle Koyara   avait annoncé l’arrivée prochaine de 600 nouveaux « instructeurs » russes. Mais leur déploiement effectif n’avait pas été officialisé.  Un mois plus tard, le 29 juin 2021, Monsieur Alexandre Ivanov, chef des « instructeurs » russes en RCA avait annoncé sur le journal en ligne sputniknews.com que la Russie en verra encore 600 militaires  en RCA à la demande du gouvernement centrafricain. Plus surprenant, moins d’une semaine plus tard, le ministère russe des Affaires étrangères avait indiqué que récemment, un nouveau groupe d’instructeurs au nombre de 600 personnes par groupe de 200 pour les forces armées, la police et la gendarmerie est arrivé à Bangui suite à la demande du ministère centrafricain de la Défense formulée le 4 mai dernier. Or, entre le 4 mai et le 1er juillet, en République centrafricaine, personne n’a observé l’arrivée de ces nouveaux « instructeurs » russes.

Ainsi, pour de nombreux Centrafricains, il y’a sans doute une forte odeur de manipulation derrière l’annonce faite par le ministère russe des Affaires étrangères. Ce qui laisse à penser que le gouvernement centrafricain et Moscou tentent de régulariser, et d’officialiser a posteriori le nombre très pléthorique des hommes de Wagner en Centrafrique.

« 600 n’est pas 20. S’il y’a 600 nouveaux mercenaires russes en Centrafrique, on pourrait le savoir de suite. Je pense que ceci n’est qu’une annonce », a relever Junior Singa, un instituteur à Bangui.

Selon Moscou, les 600  nouveaux soi-disant  « instructeurs » sont venus s’ajouter au 535 déjà officiellement présents sur le territoire centrafricain.

 

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RCA : le député de Bimbo 3 Joseph Bendounga alerte sur la présence massive des hommes armés dans sa localité

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021, 03:06:10 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Le Président du parti MDREC, l’honorable de Bimbo 3 Joseph Bendounga se dit inquiet face à la présence massive des individus armés derrière l’aéroport international de Bangui Mpoko, plus précisément dans la localité de Konga.

 

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Les soldats de l’armée nationale lors d’une patrouille à Bangui. Photo CNC

 

D’après lui,  le village Konga, situé derrière l’aéroport  avait été assiégé le samedi dernier par des hommes munis des armes automatiques. Il tente de tirer la sonnette d’alarme et informer les autorités afin de prendre des mesures nécessaires pour protéger les populations locales.

« Est-ce que ce sont des rebelles, est-ce que ce sont des bandits armés ? Nous ne savons pas… », déclare l’honorable Joseph Bendounga. D’après lui, les assaillants auraient demandé à la population de leur donner à manger avant de commettre des exactions.

« Ils ont demandé à la population de leur donner à manger, ensuite ils s’en sont pris à la population pour abattre  une truie, donc la femelle  du porc. Et c’est à ce moment que les vaillantes femmes du village Konga se sont déshabillées, elles ont protesté et elles se sont prises à ces rebelles là », ajoute le député de Bimbo 3.  Mais pour rassurer les populations, le député appelle le gouvernement à déployer en urgence sur place les forces de défense et de sécurité intérieure.

« Je déplore aujourd’hui l’absence de l’État centrafricain  pour protéger les  populations qui sont dans la ville de Bangui. Et je demande au directeur de la gendarmerie, au ministre de la Défense au Premier ministre, au Président de la République de prendre leur responsabilité pour pouvoir protéger la population de Bimbo 3 ».

Rappelons que  dans une note de renseignement adressée le mois dernier au ministre sortant de la Défense  Marie-Noëlle Koyara,  la direction de la coordination du renseignement et de la sécurité militaire a annoncé avoir décelé un Projet d’attaque de la ville de Bangui, de certaines préfectures et Sous-préfectures par les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ainsi que certains militaires radiés, à la retraite , en activités et d’autres dont le salaire s’est  vu  suspendu et qui demeurent fidèles à l’ancien Président François BOZIZÉ, coordonnateur du CPC.

D’après ce renseignement, ce regroupement se  fait dans les périphéries de Bangui ces derniers temps », et ceux-ci se trouveraient dans le secteur de Boeing, PK26, PK13 (route de Boali) et c (derrière la colline à proximité de l’ex-poste de surveillance de la force amphibie) , et ont pour mode opératoire de coordination des infiltrations de nuit à partir de 19 heures pour rendre visite à leur famille respective, s’approvisionner en vivres, recueillir et partager des informations avant de repartir dans leurs bases respectives.

 

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RCA : controverse autour du comité d’organisation du prochain dialogue républicain, la société civile et les partis politiques dénoncent sa composition

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Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021, 03:05:18 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après la mise en place du comité d’organisation du prochain dialogue républicain initié par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer sa composition jugée très déséquilibrée en faveur du pouvoir.

 

Les deux leaders de GTSC, Gervais Lakosso et Paul Crescent Beninga par cyrille jefferson yapendé pour cnc
Les deux leaders de GTSC, Gervais Lakosso et Paul Crescent Beninga le 28 décembre 2019. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé / CNC.

 

Bangui, République centrafricaine, mardi, 6 juillet 2021, 22:21:48 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Quelques jours après la mise en place du comité d’organisation du prochain dialogue républicain initié par le chef de l’État Faustin Archange Touadera, plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer sa composition jugée très déséquilibrée en faveur du pouvoir.

 

Pour le groupe du travail de la société civile (GTSC),  les quotas attribués ne sont pas équilibrés :

« C’est déjà une bonne chose que le comité soit mis en place. C’est déjà une avancée dans vers l’organisation de ce dialogue républicain.  Mais déjà il y’a un problème d’équilibre  dans le comité d’organisation. Trop de place était accordée au pouvoir public.  Ils ont sept places, tandis que la société civile qui est beaucoup plus élargie n’a que six places. Et le décret a déjà attribué des places à l’organisation de la société civile alors qu’il appartient aux organisations de la société civile de s’organiser en interne pour désigner les six représentants. Cela pose un problème de démocratie, cela pose un problème d’organisation.  Il n’appartient pas au chef de l’État de désigner les représentants de la société civile dans ce comité. Là c’est une anomalie.  Déjà dans seulement l’organe d’organisation de ce dialogue républicain, il y a déjà des mécontents. Donc il y’a déjà une main mise,  cela va poser de problème sur l’aboutissement même du dialogue », a déclaré Monsieur Gervais Lakosso, coordonnateur du groupe de travail de la société civile..

Au même moment, au sein des partis politiques, après la mise en place de ce comité d’organisation du prochain dialogue républicain,  il y’a des remous. Le MLPC, ancien allié du pouvoir, décline l’offre et subordonne le maintien de sa participation au processus devant conduire à ce dialogue à la « révision du décret nº21.148 du 30 juin 2021 afin de crédibiliser ce Comité préparatoire ».

On note également la réaction du parti PATRIE qui note, pour dénoncer le caractère déséquilibré de ce Comité qui fait la part belle à la majorité présidentielle et ses différentes déclinaisons alors que les autres entités sont marginalisées.

“Ce déséquilibre organisé à dessein présage de la capitalisation des travaux du dialogue politique inclusif, étant l’ultime possibilité offerte aux Centrafricains de se parler et surtout de corriger les erreurs du vivres – ensemble. L’organisation du dialogue attendu doit être exempte de suspicion afin que les résultats des travaux reflètent les aspirations profondes du peuple centrafricain. Fort de ce qui précède, la PATRIE conditionne sa participation au dialogue à un consensus sur le Comité d’organisation dudit dialogue”.

Affaire à suivre…

 

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Des hommes armés kidnappent 140 lycéens dans leur pensionnat au Nigeria

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Des hommes armés kidnappent 140 lycéens dans leur pensionnat au Nigeria

Bangui ( République centrafricaine ) – Des hommes armés ont attaqué dans la nuit de dimanche à lundi un pensionnat de l’Etat de Kaduna, dans le nord-ouest du Nigeria, kidnappant 140 lycéens, vraisemblablement pour les échanger contre une rançon, a indiqué un responsable de l’établissement.

Au total, 165 lycéens dormaient dans le pensionnat du lycée Bethel Secondary School, dans la localité de Chikun, mais “les assaillants ont emmené avec eux 140 élèves, 25 ont réussi à s’échapper”, a expliqué à l’AFP Emmanuel Paul, un professeur de l’école. “Les hommes armés ont escaladé le grillage pour pénétrer dans l’école”, a-t-il rapporté, soulignant que “tout indique qu’ils sont arrivés à pied”. Il s’agit de la troisième attaque importante commise à Kaduna ces trois derniers jours. Dimanche au moins huit employés d’un hôpital de cet Etat ont été kidnappés, selon la police, bien que des sources locales affirment que quinze personnes ont été enlevées, dont deux infirmières et leur bébé.Sept personnes ont également été tuées dimanche soir dans des attaques sporadiques dans des localités voisines, a fait savoir Samuel Aruwan, chargé de la sécurité au sein du gouvernement de Kaduna.Des groupes criminels, communément appelés “bandits” par les autorités, terrorisent les populations du nord-ouest et du centre du Nigeria. Ils attaquent des villages, volent du bétail et enlèvent sur les routes des personnalités locales ou des voyageurs contre rançon. Ils opèrent à partir de camps situés dans la forêt de Rugu qui s’étend sur les Etats nigérians de Zamfara, Katsina, Kaduna et du Niger. Récemment, ces groupes criminels se sont lancés dans des attaques visant des écoles et des universités, pratiquant des enlèvements de masse d’élèves contre rançon. Plus de 1.000 enfants, adolescents ou étudiants ont été enlevés depuis le mois de décembre, et certains sont toujours aux mains de leurs ravisseurs.

Avec AFP/VOA

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Mali : la création d’un organe électoral divise

Bangui ( République centrafricaine ) – Au sein de la classe politique et de la société civile, les avis divergent quant à la création d’un organe unique de gestion des élections.

La question de la création d’un organe unique chargé de gérer les prochaines élections, notamment la présidentielle de février 2022, divise jusqu’au sommet de l’Etat.Par exemple, le Premier ministre, Choguel Kokalla Maïga, et son ministre de l’Administration territoriale et de la décentralisation, Abdoulaye Maiga, ne sont pas sur la même longueur d’ondes, concernant ce dossier.Au sein de la classe politique et de la société civile, il semble tout aussi difficile d’aller vers un consensus pour trancher définitivement la question.Sékou Niamey Bathily membre du Rassemblement pour le Mali (Rpm), l’ex-parti au pouvoir, estime qu’il n’est pas possible d’aller aux élections à l’issue de la période transitoire avec un organe unique de gestion des élections.”Notre option porte sur le renforcement de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) avec des nouvelles prérogatives qui lui permettront d’organiser les futures échéances électorales. Nous avons aussi proposé au gouvernement actuel, de préparer un projet de texte de création de l’organe unique de gestion des élections qui sera soumis à l’approbation des membres du Conseil national de transition (CNT). Cet organe sera opérationnel après les futures échéances électorales”, affirme-t-il.SoupçonAboubacar Maiga, enseignant chercheur à l’Université de Bamako ne partage pas ce point de vue. Cet observateur de la scène politique malienne, soupçonne pour sa part les militaires de vouloir s’éterniser au pouvoir.Selon lui, “le tâtonnement et les tergiversations que l’on constate ici et là, nous donne l’impression qu’il y a des non-dits et des choses qu’on nous cache par rapport à la fin de la transition et aux intentions réelles des responsables qui dirigent aujourd’hui la transition.”Avis tranchéIbrahim Sangho, expert électoral et président de l’observatoire pour les élections et la bonne gouvernance, a de son coté, un avis tout tranché autour de la question.”Si on se réfère au chronogramme qui a été établi par le ministère de l’administration territoriale au mois de mai 2021, on se rend compte que ce dernier voudrait organiser six grandes élections : l’élection des conseillers communaux, l’élection des conseillers locaux, l’élection des conseillers régionaux, le referendum, la présidentielle et les législatives. À notre avis, cela n’est pas possible à huit mois de la fin de la transition”, soutient Ibrahim Sangho.La question de l’organe unique de gestion des élections se pose avec acuité, moins d’un an après la crise post-électorale consécutive à la mauvaise organisation des élections législatives de 2020 et qui a précipité la chute de l’ancien président Ibrahim Boubacar Keïta.

Avec DW français

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À l’intérieur de l’armée de mercenaires de Poutine qui “pille des villes et torture des civils  “

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021  ( Corbeaunews – Centrafrique ). Des mercenaires qui travailleraient pour l’un des alliés du président russe Vladimir Poutine ont été accusés d’avoir « potentiellement commis des crimes de guerre » en Centrafrique.

Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali
Les mercenaires de la société Wagner au bord de la route entre Bossembélé et Boali

 

Un rapport de 184 pages des Nations Unies indique que les “instructeurs militaires” soi-disant non armés sont en réalité des mercenaires très bien payés qui se déchaînent en République centrafricaine.

Le rapport détaille les exécutions fortuites et les disparitions forcées par des mercenaires. Ils seraient employés par Yevgeny Prigozhin, un ancien condamné devenu homme d’affaires milliardaire et allié du président Poutine.

Tout cela fait partie d’un plan, actuellement mené en Afrique, pour garder la Russie forte sur la scène mondiale, rapporte le Times.

La plupart des mercenaires proviennent du soi-disant groupe Wagner, une entreprise secrète de sous-traitance militaire prétendument dirigée par Prigozhin, et envoyée dans l’un des pays les plus pauvres du monde en tant qu’”instructeurs militaires” pour le “stabiliser”.

Tout cela ferait partie d’un plan visant à garder la Russie forte sur la scène mondiale (

Les instructeurs seraient là pour aider le président du pays Faustin-Archange Touadéra dans sa bataille contre environ 14 groupes rebelles différents.

Sorcha MacLeod, professeur de droit et membre de l’équipe d’enquête de l’ONU, a déclaré: “Ce que nous avons vu était des preuves très claires de Russes impliqués dans des exécutions extrajudiciaires de masse, des personnes détenues et torturées et le ciblage aveugle des civils – ils pillent systématiquement chaque ville ou village  ils passent.”

“La Russie dit qu’ils ne sont pas armés. Ils ne le sont pas. Nous avons la preuve qu’ils participent directement aux hostilités et commettent potentiellement des crimes de guerre.”

La semaine dernière, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a nié les accusations, affirmant que “c’est encore un mensonge”. Pourtant, le rapport a répertorié un certain nombre d’abus, comme en décembre dernier lorsqu’un groupe d’”instructeurs russes” et de soldats gouvernementaux ont ouvert le feu sur un camion à un poste de contrôle, tuant trois civils et en blessant quinze, dont six femmes et un enfant. Les experts de l’ONU ont également déclaré avoir confirmé auprès de responsables locaux ou de témoins oculaires la fusillade d’un homme non armé le 21 février, la mort de deux civils handicapés et la fusillade de deux autres civils le 8 mars.

Les Russes ont également été accusés de pillage généralisé d’argent et de téléphones portables non seulement “au cours des perquisitions de maison à maison et aux points de contrôle, mais aussi après que des civils aient été tués”.

 

Un commerçant a affirmé qu’un Russe lui avait coupé le doigt.

 

La semaine dernière, un autre soldat du gouvernement s’est plaint d’avoir été passé à tabac par des Russes lors d’une dispute à propos d’une moto.

 

PAR JEZ HEMMING

Par dailystar

RCA : l’audience de Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom se poursuit à La Haye aux Pays-Bas avec l’audition du treizième témoin

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021, 10:38:08 ( Corbeaunews-Centrafrique ). . Le procès de Patrice-Edouard Ngaïssona et Alfred Yekatom pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité se poursuit ce lundi 5 juillet 2021  . L’audience de ce lundi est consacrée à la déposition du treizième témoin présenté par l’accusation.

Alfred Yékatom (à gauche) et Patrice-Edouard Ngaïssona (à droite), photographiés les 23 novembre 2018 et 25 janvier 2019, respectivement, lors de leur comparution devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas.  
Alfred Yékatom (à gauche) et Patrice-Edouard Ngaïssona (à droite), photographiés les 23 novembre 2018 et 25 janvier 2019, respectivement, lors de leur
comparution devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, aux Pays-Bas.

 

Selon le bureau de la Cour pénale internationale  à Bangui, l’audience se poursuit avec la déposition du témoin P-2328.

Le 13ème  témoin cité par l’Accusation – le témoin P-2328 – devrait déposer, entre autres sujets, sur : « le contexte du conflit armé et les origines des Anti-Balaka ; la structure et l’organisation de la Coordination Anti-Balaka ; la planification et la coordination de l’attaque du 5 décembre 2013 ; les crimes qui auraient été commis par les Anti-Balaka à Bangui, Boda, Carnot, Yaloke, Bambari, Bossangoa, y compris la persécution de musulmans, la destruction de propriétés musulmanes, le transfert forcé de musulmans, etc. ; l’implication présumée de M. Ngaïssona et M. Yekatom dans les crimes allégués, y compris des contributions et interactions avec d’autres dirigeants Anti-Balaka ; les crimes qui auraient été commis par la Séléka ».

Rappelons que Patrice Édouard Ngaïssona et Alfred Yekatom sont poursuivis devant la cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité et crimes de guerre commis en 2013 et 2014.

 

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RCA : l’incendie de la maison  de la Présidente de l’association des femmes juristes de Centrafrique serait « criminel »

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021, 03:47:12 ( Corbeaunews-Centrafrique ). La Présidente de l’association des femmes juristes de centrafrique, madame  Nadia Carine Fornel Poutou et ses trois enfants, dont un garçon et deux filles ont  été tués dans un incendie  de leur domicile survenu dans la nuit du 24 juin  au quartier Lakouanga, dans le deuxième arrondissement de Bangui. Les premiers éléments recueillis par CNC faisaient état d’un accident, mais les voisins et la police centrafricaine en doutent fortement, et parlent d’un acte criminel. Mais qui est à l’origine d’un tel drame ?

Présidente de l’association des femmes juristes de Centrafrique, madame Nadia Carine Fornel Poutou
La Présidente de l’association des femmes juristes de Centrafrique, madame Nadia Carine Fornel Poutou

 

Selon les habitants du quartier Lakouanga, la nuit du drame, il n’y’avait pas d’électricité  dans leur quartier. Donc l’hypothèse d’un court circuit  électrique qui serait à l’origine de l’incendie est à écarter. En plus, selon des témoins, certains indices retrouvés sur place laissent présager une intention criminelle. L’enquête a été confiée au service de la police nationale. Mais qui pourrait être derrière ce drame ?

Selon de nombreux Banguissois, le pouvoir de Bangui serait sans doute à l’origine de ce drame, car la principale victime, Madame  Nadia Carine Fornel Poutou est sur un dossier judiciaire incriminant le ministre Fidèle Ngouandjika, conseiller spécial du chef de l’État à propos des femmes centrafricaines. D’autres évoquent le dossier criminel touchant les nombreux viols perpétrés par les mercenaires de Wagner, et que madame Poutou était sur l’affaire. Selon eux, c’est une manière simple de dire à tous ceux qui veulent s’attaquer aux intérêts du régime de bien réfléchir avant d’agir.

Par ailleurs, certains pensent aussi à un ex-époux, un ex-copain, mais aussi un dragueur jaloux  qui pourrait perpétrer un tel crime. Mais comme la justice de notre pays est très incompétente  en la matière, la famille des victimes ne peut s’attendre à rien de sa part.

 

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RCA : deux camions de transport des marchandises incendiés par la CPC dans le nord-ouest

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021, 03:18:58 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Deux camions des transports des marchandises en provenance  de Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé,  et à destination de Bangui, capitale de la République centrafricaine, ont été incendiés par les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de lia, situé entre Paoua et Bozoum, près du village Gani  .

L'un des deux camions incendiés par le 3R au village Zom, à 25 kilomètres de Bang, et à 45 kilomètres de Bocaranga le 3 juin 2021
Image d’illustration de l’un des deux camions incendiés par le 3R au village Zom, à 25 kilomètres de Bang, et à 45 kilomètres de Bocaranga le 3 juin 2021

 

Selon des sources locales, les deux camions, de marque Mercedes six roues, en provenance de Paoua, dans la préfecture de Lim-Pendé, transportant des marchandises des commerçants ainsi que des passagers à destination de Bangui quand ils sont tombés dans une embuscade tendue par les éléments de 3R, membre de la  CPC  au village lia , non loin du village Gani, situé entre Paoua et Bozoum.

Les faits se sont produits ce dimanche 4 juillet. Après quelques minutes de discussion  avec les conducteurs, les rebelles ont mis le feu aux deux camions vers 13 heures et quittent le lieu.

Rappelons qu’il y’a exactement un mois, Deux camions des transports des marchandises, dont l’un était en provenance de Mbaïmboum, au Cameroun, et l’autre en provenance de Berberati, à l’ouest de la   RCA, ont été incendiés par les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) dans la localité de Zom, situé à 25 kilomètres de Man, près de la frontière avec le Cameroun.

Depuis l’offensive de l’armée nationale appuyée par des mercenaires de Wagner contre les rebelles du CPC, ces derniers se sont repliés  dans des petits villages au milieu de nulle part, et commettent des exactions sur les usagers  des routes reliant les villes du nord-ouest.

 

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Bria, les mercenaires de Wagner et les rebelles de la  CPC jouent au chat et à la souris

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 4 juillet 2021, 03:15:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Depuis deux semaines, à Bria, dans la Haute-Kotto, les Mercenaires russes de la société Wagner  et les rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ont joué au chat et à la souris, mettant dangereusement  la vie de leurs intermédiaires en péril. Ils se croient dans un film indien, mais leur jeu ne plaît pas à tout le monde.

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Un mercenaire de la société Wagner conduit une moto à Bria

 

Au début, c’était comme une blague, mais à l’arrivée, c’est très dangereux. Les rebelles de la CPC, qui se sont réfugié sur des chantiers miniers dans la périphérie de Bria, ont envoyé un artisan minier d’aller dire aux mercenaires de Wagner qu’ils les attendent depuis en vain sur place.

« S’ils sont des hommes, ils n’ont qu’à venir nous retrouver ici », disaient les hommes de la CPC aux Wagner. Ce que cet artisan minier ne s’est pas empêché à faire la commission aux hommes de Wagner qui ont leur base au centre Bria. Au retour, le commissionnaire  a été longuement auditionné par les hommes de Wagner qui ne se sont pas empêchés de le tabasser correctement. L’accusant d’être lui aussi un rebelle de la CPC.

Et ce n’est pas tout! Ils lui disent au retour d’aller dire aux rebelles qu’ils vont arriver bientôt, mais ils attendent des renforts de Bangui. Ce que le commissionnaire n’a pas tardé à tout dire aux rebelles une fois qu’il est de retour au chantier le lendemain. Mais les rebelles, de leur côté, ont aussi pris à partie cet artisan minier devenu subitement leur seul intermédiaire. Les jours suivants, les mêmes faits se sont reproduits trois fois jusqu’au week-end dernier ou un artisan minier se fait agresser sauvagement par les hommes de Wagner. Selon les témoins, le vendredi dernier, dans la soirée, au retour du chantier minier, un jeune artisan a été interpellé par les Wagner qui l’ont demandé si les CPC sont nombreux sur le chantier, celui-ci leur répond qu’ils ne sont pas si nombreux. Pendant ce temps, un deuxième artisan, de passage, a lui aussi été interpellé par les mercenaires de Wagner. Ils lui posent la même question si les CPC sont-ils  nombreux sur le chantier minier. Mais celui-ci avoue. Il leur disait que les rebelles sont très très nombreux. Mais à la grande surprise, il a été copieusement tabassé, l’accusant d’être un pro rebelle.

Transférée à l’hôpital, la victime est toujours entre la vie et la mort.

Ainsi va le russe Wagner.

 

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CENTRAFRIQUE : CHRONIQUE D’UNE FIN ANNONCÉE

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CHRONIQUE D’UNE FIN ANNONCÉE

Les SÔn Zangoa ont parlé

 

Les SÔn Zangoa=les Esprits des Aïeux Zangoa ont écouté et ont dit :

  • : Toute vie est sacrée.

Mettre fin ou faire mettre fin à une vie demande toujours réparation, quelle que soit la raison, car WAN=DIEU interdit de tuer l’être humain fait à son image. Les ‘’Juste de la Couronne Céleste’’ sont déjà à l’œuvre pour que la justice des hommes détermine les responsabilités et les réparations dans le respect et la crainte de WAN.

  • Les personnes qui ont versé leurs larmes cesseront bientôt leurs pleurs et doivent s’abstenir de toute justice personnelle par vengeance, car chacun répondra de ses actes devant la justice des hommes et devant celle de Chacun portera sa propre croix le moment venu.
Centrafrique.com/wp-content/uploads/2021/07/il-faut-laisser-le-temps-au-temps-450×374.jpg” alt=”il faut laisser le temps au temps” width=”450″ height=”374″ />
Il est question de temps. Il faut laisser le temps au temps
  • Tout commandement a un début et une fin, et le début détermine toujours la fin.

Tout commandement donné ou usurpé, non assumé sans respect et sans crainte de WAN connaît toujours une fin anormale. Le commandement de TOUADERA est le seul, de tous les commandements donnés ou usurpés en centrafrique, qui a connu un trop grand versement du sang humain, parce que assis sur des forces noires. Quiconque a versé ou fait verser du sang humain répondra à la question :

‘’ Qu’as-tu fait du sang de ton frère ?’’

  • Avec le prochain commandement, les Centrafricains se doivent de vivre dans l’Amour, dans la Vérité et dans la Solidarité, sans lesquels il n’y aura jamais de paix et de symbiose sociale.
  • Que les marchands de la haine ou de la division cessent de faire une fausse racialisation des Enfants de WAN, car il n’y a pas une race de musulmans, ni une race de chrétiens. Les musulmans et les chrétiens, tous enfants de WAN, se doivent mutuellement respect et considération.

Message partagé, tel que reçu. A chacun de le recevoir, de le comprendre et d’y croire ou de ne pas le recevoir, de ne pas le comprendre et de ne pas y croire. Merci

 

Par WAFIO Jean Serge

Enfant Zangoa

Bangui, nouvelle capitale du braquage, les victimes se comptent par dizaine chaque nuit

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021, 03:35:01 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Alors que les forces de l’ordre multiplient des fouilles à domicile quartier par quartier dans la capitale afin de débusquer les malfaiteurs, le nombre de vol à main armée se compte par dizaine chaque nuit dans les différents arrondissements de Bangui. Un phénomène qui semble pas prêt à s’arrêter, selon les banguissois.

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Panneau de biendenue à Bégoua. Photo CNC

 

Selon des témoins, quasiment au même moment, dans les même quartiers, six familles ont été braquées par des individus armés et non identifiés, six motos ont été également emportées. Les faits se sont produit au quartier Potopoto et Sato, dans la commune de Bégoua, à la sortie nord de la capitale ce vendredi 2 juillet.

Selon l’une des victimes interrogée, dans la nuit du jeudi à vendredi, vers 02 heures du matin, quatre malfaiteurs cagoulés, munis des fusils automatiques et des armes blanches, sont entrés par effraction en cassant sa porte. Ils savaient parfaitement ce qu’ils faisaient.

« Ils ont fait sortir la moto. Deux malfaiteurs étaient dehors, et deux autres à l’intérieur. Ils ont demandé la clé de la moto, je leur ai dit que je n’en ai pas. Puis ils demandent le téléphone, je leur ai donné mon téléphone. C’est un Android.  Ils ont pris sur moi 80 000 francs CFA, sur mon frère ils ont pris 35 000 francs CFA ». Dans le même quartier Sato, les malfaiteurs ont pris chez une famille une moto. La femme de la maison explique les faits :

« Ils étaient venus quatre. Deux avaient des armes de pointe, deux autres ont aussi des armes blanches comme des machettes.  Le voisin a entendu le bruit, il est sorti pour savoir ce qui s’est passé, et ils l’ont mis à genou. L’Un des malfaiteurs est entré chez lui, et il lui a pris une somme de 10 000 francs CFA.  Et ils sont partis. Peu de temps après, on a entendu une détonation, c’est chez un autre voisin qu’ils sont partis prendre la moto ».

Selon le représentant du chef du quartier Potopoto 1, cette même nuit, les malfaiteurs ont volé six motos.

« Ce que nous fait un peu mal, c’est qu’on est à moins d’un kilomètres de l’école nationale de police, et des policiers qui sont à checkpoint. En face, dans l’ancien site d’OROSTOM, il y’a une base des militaires. Alors, on est en train de se plaindre. Nous nous lançons un appel à ses deux institutions là de sécuriser un peu le quartier. On est en train de souffrir », a déclaré le représentant du chef du quartier Potopoto 1.

Il y’a lieu de rappeler que le mardi dernier, les forces de sécurité intérieur ont lancé une opération de fouille des maisons quartier par quartier, et elle se poursuit encore.

 

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Alindao,  les FACA et leurs alliés russes commencent la patrouille, les populations rassurées

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021, 03:08:20 ( Corbeaunews-Centrafrique ). Une semaine après l’attaque de la ville d’Alindao  par les combattants rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), la ville commence à retrouver son calme après la multiplication des patrouilles par les éléments des forces armées centrafricaines (FACA) et leurs alliés mercenaires de Wagner. Mais une partie de la population est toujours dans le camp des déplacés.

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Des soldats FACA en patrouille à Bambari. Photo CNC

 

Le 28 juin, la ville d’Alindao dans la Basse-Kotto a été réveillée très tôt le matin par des détonations d’armes lourdes et légères. Il s’agit d’une attaque des rebelles de l’UPC contre les positions de forces de défense et de sécurité intérieure.  Quatre personnes avaient été tuées dont deux gendarmes et deux civils, la quasi-totalité des habitants a du fuir leur domicile pour se réfugier dans des sites des déplacés.

Pendant ce temps, les soldats FACA, face aux rebelles, ont combattu en retrait pour se réfugier dans la base des Casques bleus gabonais de la Minusca qui ont du intervenir pour repousser les assaillants  à la périphérie de la ville.

Pendant ce temps, les Casques bleus et les FACA d’un côté, et les rebelles de l’autre se voient en chien de faïence durant près de six jours jusqu’à l’arrivée des mercenaires de Wagner ou les soldats FACA sont sortis de leur trou. Au même moment, les rebelles, constatant la présence des mercenaires de Wagner, ont dû s’éclipser très vite dans la nature. Ainsi, la ville retrouve son calme petit à petit, mais une partie des déplacés campent toujours sur les sites. Ils redoutent que les rebelles y reviennent d’un moment à l’autre. Les activités économiques reprennent, l’administration commence aussi à fonctionner.

Pour les populations civiles, les militaires centrafricains ne sont pas prêts à assurer seuls la sécurité de leur pays la République centrafricaine.

 

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Le Sénégal, la FAO, le FIDA et le PAM lancent un programme conjoint pour renforcer la résilience des populations rurales face aux changements climatiques, les conflits et la COVID-19

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Bangui, République centrafricaine, lundi, 5 juillet 2021 (Corbeaunews-Centrafrique). Aujourd’hui, le Gouvernement sénégalais, l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), le Fonds international de développement agricole (FIDA) et le Programme Alimentaire Mondial (PAM), ont procédé au lancement officiel d’un programme conjoint qui vise à renforcer la résilience des populations rurales sénégalaises face aux changements climatiques, les conflits et la COVID-19.

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Le projet dénommé « Programme conjoint Sahel en réponse aux défis COVID-19, conflits et changements climatiques (SD3C G5 Sahel + Sénégal) » s’étend sur une période de 6 ans (deux phases de 3 ans). Le montant total du financement s’élève à 27,948 millions d’US$, y compris le financement parallèle du Fonds Vert pour le Climat. Pour la première phase de 3 ans, le total des financements mobilisés s’élève à 3,74 milliards de FCFA, équivalant à 6,5 millions d’US$.

Au Sénégal, l’agriculture reste l’un des principaux moteurs de l’économie et un levier en faveur de la croissance inclusive, de la sécurité alimentaire, de l’emploi et de la réduction de la pauvreté. Ce secteur emploie 77% de la population active. Les moyens d’existence d’environ 70% de la population dépendent de l’agriculture ou d’activités s’y rapportant.

 

Femmes et jeunes touchés par la pandémie du coronavirus

Toutefois, la dégradation de l’environnement et des ressources naturelles (eaux, terres fertiles, pâturages) due au changement climatique, associée à des pratiques agricoles inappropriées, affectent fortement la productivité des systèmes de production agricoles et les petites exploitations familiales qui entrent dans un état d’insécurité alimentaire et de pauvreté. De plus, les ménages pauvres, les femmes et les jeunes sont les plus touchés et depuis mars 2020 leur vulnérabilité est accrue par les effets négatifs de la pandémie de COVID-19 sur les moyens de subsistance.

Ce nouveau programme s’inscrit dans la continuité des opérations du FIDA et dans les objectifs du programme d’options stratégiques pour le Sénégal (COSOP 2019-2024). Il est également dans la droite ligne de la Stratégie de développement et de la sécurité (SDS) adoptée par les cinq chefs d’État du G5 Sahel ainsi que des stratégies, programmes et priorités en faveur de la résilience du Sénégal, notamment le Plan Sénégal Émergent (PSE 2035) qui définit les bases et les orientations principales à l’horizon 2035, le Programme d’accélération de la cadence de l’agriculture sénégalaise (PRACAS) et le Plan national de développement de l’élevage actualisé en 2016.

 

Vers une consolidation des moyens d’existence des petits producteurs

L’objectif du programme est de consolider les moyens d’existence des petits producteurs, en particulier les femmes et les jeunes vivant en zones transfrontalières par l’adoption de pratiques de production durables et d’approches de cohésion sociale et de transformation du genre. Le programme dynamisera des espaces socio économiques et marchands en proie à l’insécurité et aux changements climatiques qui fragilisent la résilience des petits producteurs. Il contribuera à lever les contraintes qui pèsent sur les ressources naturelles et exacerbent les conflits liés aux activités humaines ainsi que les difficultés d’accès aux ressources productives.

« Le Programme SD3C est donc transversal en ce sens qu’il est axé principalement sur les changements climatiques, l’égalité femmes-hommes, la nutrition et la jeunesse. Son opérationnalisation peut et doit se faire en mode d’urgence dans la mesure où il vient s’ajouter à une panoplie d’initiatives de développement local mises en place par l’État du Sénégal. À ce titre, le partage des bonnes expériences et innovations et leur déploiement à grande échelle doivent être érigés en mode de gestion pour permettre aux populations ciblées d’améliorer rapidement et durablement leurs conditions de vie et d’existence. Sa réussite dépend en outre de la contribution et de l’effort de tout un chacun pour qu’ensemble nous puissions atteindre et même dépasser les objectifs assignés » a soutenu le Professeur Moussa Baldé, Ministre de l’agriculture et de l’équipement rural.

La mise en œuvre de ce projet qui implique les trois agences du Système des Nations Unies basées à Rome, à savoir le FIDA, la FAO et le PAM permettra, en mettant à profit leurs expertises respectives, de garantir une intégration et une durabilité effective dans la chaine des valeurs allant de la production tenant compte des enjeux nutritionnels, au renforcement des capacités de gestion après-récoltes, à la commercialisation de produits dans un environnement social stable.

« Cet événement est la concrétisation d’une ambition manifestée au cours des négociations d’octobre dernier par les États membres du G5 Sahel, le Sénégal et le FIDA, qui était de voir le démarrage effectif du programme SD3C avant la fin du premier semestre de l’an 2021. L’objectif est atteint et nous pouvons tous nous féliciter pour ce dynamisme et cette efficacité du Gouvernement sénégalais », a déclaré, le représentant régional du FIDA en Afrique de l’Ouest, Benoit Thierry.

«Les interventions de la FAO concerneront l’approche « Cash+ », une assistance à la production couplée à un transfert monétaire au profit de ménages agricoles et pastoraux vulnérables, et l’approche des « Caisses de résilience » qui vise à lier des interventions techniques, sociales et financières, à travers les champs écoles agropastoraux, les clubs d’écoute Dimitra et les associations villageoises d’épargne et de crédit», a déclaré le Coordonnateur sous régional de la FAO pour l’Afrique de l’Ouest et Représentant de la FAO au Sénégal, Gouantoueu Robert Guei

Le Programme SD3C bénéficiera à 18 000 ménages agropastoraux pour un total d’environ 180 000 personnes dont 50% de femmes adultes, 40% de jeunes des deux sexes, qui participeront aux différentes initiatives pour accroître leur capacité de résilience. Il sera mis en œuvre dans cinq régions et huit départements. Pour la première phase (2021-2023), il interviendra dans les départements de Kanel (Matam), de Podor (Saint Louis) et de Goudiry (Tambacounda). Pendant la deuxième phase (2024-2026), le programme s’étendre ensuite aux zones de Ranérou, Matam, Bakel, Salémata, Saraya.

La stratégie de ciblage du programme se veut inclusive et sensible à la question du genre, facilitant une participation représentative des femmes dans les activités et tous les dispositifs du programme. Les initiatives du programme viseront les exploitations agricoles familiales, les organisations de producteurs, d’agro-éleveurs et de pasteurs, ainsi que leurs réseaux régionaux; les groupes socio-professionnels faiblement représentés dans les systèmes productifs et souvent marginalisés en particulier les femmes, les jeunes mais aussi les personnes en situation de handicap.

 

Met Gaye 

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Le ministre centrafricain de la justice accusé de barbarie, mais au mieux avec la CPI

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Le ministre centrafricain de la justice accusé de barbarie, mais au mieux avec la CPI

 

Bangui ( République centrafricaine ) – Le nouveau Ministre centrafricain de la justice, Djoubaye Abazène, qui a été mis en cause dans des rapports d’ONG pour sa possible participation à des crimes de guerre pose sans aucun souci face aux photographes avec le représentant de la CPI en Centrafrique, Mike Cole.

Étrange pays que la Centrafrique où les réseaux virevoltent dans une grande confusion des fonctions et un total mépris des codes étatiques les plus reconnus . Depuis Juin 2021, Arnaud Djoubaye Abazène, Ministre d’Etat chargé de la Justice, de la Promotion des Droits Humains et de la Bonne Gouvernance, Garde des Sceaux, fait l’objet de graves accusations. Et bien cela n’empêhe pas Mike Cole, représentant de la CPI en Centrafique, à poser tout sourire avec ce ministre, un cliché relayé par la CPI sur son compte Twitter.

Originaire de la localité de Gordil aux confins de la préfecture de la Vakaga au nord-est de la République Centrafricaine, Arnauld Djoubaye Abazène est directement parenté à l’ancien chef rebelle Seleka et ex-Président Michel Djotodia Am-Nondroko.

Ce magistrat de profession est titulaire d’un diplôme de troisième cycle obtenu à l’école nationale d’administration et de magistrature de Bangui. Procureur à Bouar, Arnauld Djoubaye Abazène devient premier substitut du procureur puis premier vice-président du Tribunal de Grande instance de Bangui sous Bozizé.

« Chef de race »

Ce cadre de la rébellion Seleka fait ensuite son entrée au gouvernement le 31 mars 2013 en qualité de Ministre des Transports grâce à son parent le Président putschiste Michel Djotodia. Il sera ensuite reconduit au même poste sous tous les gouvernements de la transition de Catherine Samba-Panza. Une fois Faustin-Archange Touadéra élu Président, il lui faudra attendre le gouvernement Ngrébada en mars 2019 au lendemain de la signature de l’accord de Khartoum, pour que Djoubaye Abazène retrouve le Ministère des Transports et soit élevé dans la foulée adjoint du « chef de race » de l’ethnie Goula par son chef, le cheik Tidjani Dahiya.

Dans son rapport d’Octobre 2020 (1), l’ONG « The Sentry » a prouvé que Arnaud Djoubaye Abazène, par ailleurs Ministre résident de la préfecture de la Vakaga a reçu un appui politique, militaire et financier du gouvernement centrafricain et du groupe Wagner pour appuyer la coalition de groupes armés pro-gouvernementaux RPRC, MLCJ et PRNC qui ont lancé en septembre 2019 des attaques meurtrières à Birao. Des dizaines de civils sont morts et des dizaines de milliers de personnes ont été déplacées suite à ces attaques qui ont ciblé la communauté rounga affiliée au FPRC, groupe armé opposé au président Touadéra.

La Cour Pénale Spéciale centrafricaine, dont les juges nationaux et internationaux peuvent juger des crimes de guerre et autres délits majeurs, avait alors dénoncé des « actes inhumains et relevant de la pire barbarie » et rappelé que « ces actes sont des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale Spéciale à savoir les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité et le crime de génocide. » (2).

Ces groupes armés pro-gouvernementaux ont été renforcés en février 2020 par des mercenaires soudanais aux ordres d’Ali Muhammad Ali Abd-al-Rahman alias Ali Kushayb qui sera arrêté en Juin 2020 et transféré à la Cour pénale internationale pour avoir formé et dirigé en 2002 et en 2003 une milice janjawid accusée de génocide du Darfour.

Sources :

1. Rapport The Sentry « La RCA otage des proxys et des profiteurs de guerre. »

2.Communiqué De Presse Du Bureau Du Procureur Spécial Près La Cour Pénale Spéciale. 8 Mai 2020

Avec Le monde Afrique

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