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Covid-19 : Une Fin de Pandémie au Pays des Surprises

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Covid-19 : Une Fin de Pandémie au Pays des Surprises

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l'occasion du soixante troisième anniversaire de l'indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

 

Bangui, 13 septembre 2023 (CNC) –   Dans une annonce qui a pris le monde entier de court, le président putschiste de la République Centrafricaine, Faustin Archange Touadera , a proclamé la fin de la pandémie de Covid-19 dans son pays. Dans une déclaration aussi inattendue que le résultat d’un match de football opposant des escargots à des tortues, Touadera a annoncé que la crise de la Covid-19 était désormais derrière eux. Il a reçu le rapport du ministre de la Santé, qui a probablement utilisé une boule de cristal pour arriver à cette conclusion miraculeuse.

 

Selon le putschiste centrafricain, cette déclaration audacieuse ne signifie pas que les mesures de précaution doivent être abandonnées. Il a mentionné les “mesures barrières”, ce qui doit signifier que les Centrafricains continueront à se cacher derrière leurs masques et à éviter tout contact humain, même s’ils n’ont pas vu un cas de Covid-19 depuis des mois. Le président a également souligné l’importance de la vaccination, comme si les vaccins se promenaient encore dans le pays à la recherche de bras à piquer.

 

Pour soutenir sa déclaration, le président a fourni quelques statistiques impressionnantes. Selon lui, 15 445 personnes sur 123 466 ont été testées positives au Covid-19, ce qui représente un taux de positivité de 12,5%. Autrement dit, la grande majorité des Centrafricains n’a jamais été touchée par le virus. Mais ne nous laissons pas embrouiller par les faits, le président sait ce qu’il dit, et il l’a dit avec une conviction inébranlable.

 

Le président a également décidé de lever certaines des mesures de contrôle aux frontières. Parce que, vous savez, pourquoi maintenir des contrôles aux frontières lorsque vous avez résolu le problème de la pandémie à l’intérieur du pays ? Cela a tout le sens du monde, n’est-ce pas ?

 

Il est également à noter que le ministère de la Santé et de la population a reçu l’instruction d’engager une campagne de prévention. On peut se demander pourquoi une campagne de prévention est nécessaire lorsque la pandémie est déjà terminée, mais ne posons pas de questions embarrassantes.

 

En fin de compte, la déclaration du président Touadera sur la fin de la pandémie de Covid-19 en République Centrafricaine est une source inestimable de divertissement pour le reste du monde. On ne peut qu’admirer sa capacité à ignorer les réalités de la situation et à donner des conseils inutiles à son peuple. C’est une leçon pour nous tous : même lorsque la pandémie est terminée, la politique continue, avec son lot d’annonces absurdes et de déclarations farfelues.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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À cause  d’un gros serpent, un soldat FACA a failli se tirer une balle dans la tête

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À cause  d’un gros serpent, un Soldat FACA a failli se tirer une balle dans la tête

 

Centrafrique.org/rca-arrestation-dun-proche-de-lopposant-jean-serge-bokassa/des-faca-a-berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018/” rel=”attachment wp-att-37591″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/04/des-FACA-à-Berongo-lors-de-parade-militaire-en-2018-450×225.jpg” alt=”deux soldats FCA à Bérongo lors de leur parade de fin de formation” width=”450″ height=”225″ />
Parade militaire des FACA à Bérengo en 2018.

 

 

Bangui, 12 septembre 2023 (CNC) – La situation sécuritaire en République centrafricaine demeure précaire, mettant les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) en état d’alerte constant. Même au sein de leurs propres camps, ces hommes et femmes restent prêts à réagir à tout moment. La récente mésaventure d’un soldat FACA, survenue il y a trois jours, est une illustration saisissante de cette réalité.

 

C’était le vendredi dernier, dans leur base située à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, qu’un soldat FACA a connu un moment d’angoisse dont il se souviendra toute sa vie. Alors qu’il était assis, probablement en train de méditer sur les défis auxquels il faisait face en tant que gardien de la paix dans une nation en proie à l’instabilité, il a été pris au dépourvu par un visiteur inattendu : un gros serpent qui avançait lentement dans sa direction.

 

La surprise et la panique se sont emparées de lui, mais il a rapidement compris que faire preuve de sang-froid était essentiel dans une telle situation. Son premier instinct était de s’éloigner du reptile pour mieux observer son comportement. Cependant, dans sa hâte de se lever, le soldat a malencontreusement accroché son arme de service, qui a été projetée violemment contre le mur.

 

Ce qui s’est passé ensuite a frôlé la tragédie. L’arme a involontairement déchargé deux balles qui ont filé à toute vitesse hors du canon, frôlant la main du soldat FACA. Par une chance incroyable, la balle n’a pas pénétré son corps, mais elle a suffi à lui causer des blessures graves. Il a immédiatement été évacué vers l’hôpital de Obo, où il est actuellement hospitalisé.

 

Heureusement, l’état de santé du soldat FACA semble stable pour le moment, mais il doit encore recevoir des soins médicaux et être étroitement surveillé par les professionnels de la santé. Cette mésaventure rappelle avec force que même dans des circonstances inattendues et étranges, le danger peut surgir de n’importe où.

 

La République centrafricaine traverse une période tumultueuse de son histoire, marquée par des défis politiques, des troubles civils et des menaces constantes pour la sécurité. Les soldats FACA, en première ligne de cette lutte pour la stabilité, sont constamment sur leurs gardes, prêts à faire face à des situations imprévues comme celle vécue par leur camarade à Obo.

 

Ce récit devrait également rappeler l’importance de la formation et de la discipline dans les forces armées. Même en situation de stress intense, le contrôle de soi et la préparation adéquate peuvent faire la différence entre la vie et la mort.

 

Alors que la République centrafricaine continue de lutter pour la paix et la stabilité, les soldats FACA demeurent des héros méconnus qui font face à des défis quotidiens pour protéger leur nation et leur peuple. Cette histoire tragique mais miraculeuse est un témoignage de leur dévouement et de leur résilience inébranlable.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Paoua : Le Défi de Baba Laddé pour Rassembler les Rebelles tchadiens en Ruines

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Paoua : Le Défi de Baba Laddé pour Rassembler les Rebelles tchadiens en Ruines

 

Centrafrique.org/tchad-qui-est-baba-ladde-lex-chef-rebelle-tchadien-gracie-ce-jour-par-le-president-idriss-deby/le-chef-rebelle-tchadien-baba-ladde-img_4fvr2020201536-2/” rel=”attachment wp-att-39824″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/08/le-chef-rebelle-tchadien-baba-laddé-IMG_4fvr2020201536-450×424.jpg” alt=”le chef rebelle tchadien baba-laddé IMG_4fvr2020201536″ width=”450″ height=”424″ />
Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Dans le paysage complexe de la politique et des mouvements rebelles au Tchad et en République centrafricaine , la figure énigmatique de Baba Laddé a récemment occupé le devant de la scène. Le leader rebelle tchadien, autrefois un acteur de premier plan dans la région volatile du Tchad, est retourné dans la capitale centrafricaine, Bangui, avec la grande ambition de rallier ses combattants et de raviver les flammes de la résistance dans son pays, le Tchad. Cependant, malgré la multitude d’appels téléphoniques et d’efforts logistiques, son voyage le vendredi 8 septembre semble avoir produit des résultats minimes, laissant de nombreuses questions en suspens quant à l’avenir de sa cause.

 

Baba Laddé, connu pour sa capacité à mobiliser des combattants, s’est lancé dans un aller-retour rapide entre Bangui et Paoua, escorté par un groupe hétéroclite de partisans. Deux véhicules, l’un appartenant aux mercenaires du groupe Wagner et l’autre aux Forces armées centrafricaines (FACA), l’ont accompagné lors de ce périple périlleux. Sa destination : Paoua, chef-lieu de la préfecture de Lim-Pendé, au nord de la République centrafricaine,une ville qui avait autrefois servi de terrain d’entraînement et de bastion pour les rebelles tchadiens, mais qui avait récemment été réduite en ruines par l’armée tchadienne.

 

L’objectif principal de ce voyage était de réunir les quelques centaines des rebelles tchadiens, initialement soutenue et parrainée par les autorités centrafricaines à Paoua. Ces rebelles avaient subi un revers dévastateur lorsque les forces tchadiennes et centrafricaines avaient conjointement démantelé leur base, capturant certains de leurs membres dans le processus. Baba Laddé, un chef rebelle tchadien Peul, aspirait à rassembler ces combattants dispersés sous sa bannière. Cependant, à son arrivée à Paoua, il a été accueilli par la déception et la frustration. Les rebelles qu’il cherchait à unir s’étaient dispersés, certains choisissaient de retourner dans leur patrie, le Tchad.

 

Baba Laddé, confronté à la réalité crue sur le terrain, n’a eu d’autre choix que de retourner à Bangui sans avoir réussi sa mission de rallier les rebelles tchadiens à Paoua. C’était un tournant anticlimactique pour un homme qui avait envisagé une réunion triomphante de ces combattants.

 

D’autre part, les mercenaires du groupe Wagner, toujours en quête d’élargir leur influence, ont fait une promesse à Baba Laddé. Ils se sont engagés à fournir une formation à ses combattants une fois que leur nombre atteindrait un seuil minimum de 300 hommes. Cette offre, bien qu’alléchante, soulève de nombreuses questions sur l’ampleur de l’implication extérieure dans les conflits en cours au Tchad et en République centrafricaine.

 

Pendant ce temps, Faustin Archange Touadera , le président de la République centrafricaine, semble résolu dans sa détermination à détruire le régime tchadien et ses mandataires.

 

Alors que la situation continue d’évoluer, une chose demeure certaine : la saga de Baba Laddé et sa quête visant à revigorer les forces rebelles tchadiennes est loin d’être terminée. Le monde observe avec une attention soutenue alors que l’échiquier géopolitique en Afrique centrale se dévoile, avec la dernière entreprise de Baba Laddé ne constituant qu’une pièce d’un puzzle beaucoup plus vaste et complexe. L’avenir de cette région demeure incertain, et les affaires de l’Afrique centrale continueront indubitablement de captiver l’attention de la communauté mondiale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Nana-Mambéré : un Violent affrontement entre les hommes de Wagner et les rebelles de 3R à Nguia-Bouar, plusieurs morts

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Nana-Mambéré : un Violent affrontement entre les hommes de Wagner et les rebelles de 3R à Nguia-Bouar, plusieurs morts

Centrafrique.org/controverse-autour-de-lassassinat-du-maire-de-la-commune-de-pombolo-au-sud-est-de-la-Centrafrique/deux-mercenaires-russes-de-wagner-occupant-letat-major-des-rebelles-en-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-47892″ data-wpel-link=”internal”>Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique

 

 

 

Bangui, 12 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine (RCA) est une nation en proie à l’instabilité depuis de nombreuses années, avec des groupes rebelles actifs dans diverses régions du pays. Dimanche dernier, un violent affrontement entre les mercenaires de Wagner et les rebelles de 3R a secoué la région de Nguia-Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré, mettant en lumière les défis auxquels est confrontée la RCA dans sa quête de stabilité.

 

L’Opération à Nguia-Bouar

 

L’incident a eu lieu dans la petite localité de Nguia-Bouar, sur le chantier minier de Songuidi, situé à seulement 12 kilomètres du croisement de Nguia-Bouar. Les rebelles de 3R, membres de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), avaient établi une présence dans la localité, ce qui a conduit le commandement de Wagner à Bouar à réagir rapidement. Ils ont dépêché une équipe de mercenaires, renforcée par des soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) stationnés à Abba, pour contrer la menace.

 

 

Un Combat Inattendu

 

L’affrontement qui a suivi a été féroce, durant plus d’une heure. Les mercenaires de Wagner, cependant, ne s’attendaient pas à une résistance aussi farouche de la part des rebelles de 3R. Ils ont été contraints de battre en retraite, certains prenant carrément la fuite. Dans le feu de l’action, des mercenaires de Wagner ont été tués, avec des blessés graves.

 

Un Lendemain Difficile

 

Le lendemain matin, un hélicoptère de Wagner s’est posé près du lieu de l’affrontement pour évacuer les morts et les blessés vers la capitale, Bangui. Cependant, dans la précipitation, les mercenaires ont oublié de récupérer le corps d’un de leurs camarades, qui gît encore dans la forêt, témoignant de la violence et de la confusion de la bataille.

 

Bilan et Conséquences

 

Selon les informations disponibles, trois mercenaires de Wagner auraient perdu la vie lors de l’attaque, et des armes et munitions ont été récupérées par les rebelles de 3R. Cet affrontement met en évidence la complexité de la situation en RCA, où différents groupes armés opèrent dans un climat d’instabilité perpétuelle.

 

La RCA est confrontée à de nombreux défis pour parvenir à la paix et à la stabilité. La présence de groupes armés, tels que les rebelles de 3R et les mercenaires de Wagner, continue de déstabiliser le pays, mettant en danger la vie des civils et entravant le développement du pays. Les efforts pour résoudre les conflits en RCA nécessitent une approche multilatérale, avec l’implication de la communauté internationale pour soutenir la recherche d’une solution pacifique et durable.

 

Par Gervais Lenga

 

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Tensions explosives à Mboki : La décision de la Minusca provoque des détonations intenses d’armes dans la ville

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Tensions explosives à Mboki : La décision de la Minusca provoque des détonations intenses d’armes dans la ville

 

Centrafrique.org/upc/rebelles-upc-mboki/” rel=”attachment wp-att-68393″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/rebelles-upc-mboki-450×294.jpg” alt=”Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”294″ />
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 12 septembre 2023 (CNC) – La ville de Mboki, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, , est actuellement le théâtre de tensions explosives suite à une décision de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en Centrafrique (Minusca). Les événements, survenus après une réunion cruciale tenue ce lundi 11 septembre, mettent en lumière les défis persistants liés à la sécurité et à la réconciliation nationale dans cette région tourmentée.

 

Lors de la réunion en question, la Minusca s’est réunie en présence de notables religieux chrétiens et musulmans de la ville de Mboki. À la suite de cette réunion, la Minusca a annoncé une mesure qui a provoqué l’ire des rebelles de la coalition Siriri, principalement composée d’anciens combattants de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) qui ont refusé il y’a quelques années de participer au programme de Démobilisation, Désarmement, Réintégration et Rapatriement (DDRR) du gouvernement centrafricain.

 

La décision de la Minusca est claire : à partir du mardi 12 septembre 2023, la ville de Mboki est déclarée “sans armes”, ce qui signifie que toute personne en possession d’une arme risque d’être arrêtée et placée en détention. Cependant, pour les rebelles de la coalition Siriri, cette décision ne concerne que la Minusca et ne s’applique pas à eux. Ils estiment que leur souveraineté est en jeu et ont réagi en exprimant leur mécontentement de manière spectaculaire en ouvrant le feu dans plusieurs parties de la ville.

 

Les tirs massifs dans la ville ont semé la panique parmi la population locale, déjà traumatisée par les années de conflit et d’instabilité. Les habitants de Mboki se retrouvent pris entre les décisions de la Minusca et la résistance farouche des rebelles de la coalition Siriri.

 

La situation actuelle à Mboki met en évidence les défis complexes auxquels est confrontée la République centrafricaine. Le pays a été marqué par des années de conflits armés et de troubles politiques, et bien que des progrès aient été réalisés dans le cadre de la paix et de la réconciliation nationale, les tensions persistent, comme en témoigne cette récente escalade à Mboki.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Le lamentable acharnement contre le député Marie Dondra : les sorciers du  Web 2.0 sont en action

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Le lamentable acharnement contre le député Marie Dondra : les sorciers du  Web 2.0 sont en action

 

Centrafrique.org/Centrafrique-approbation-de-la-declaration-de-politique-generale-du-gouvernement/le-premier-ministre-henri-marie-dondra-a-la-tribune-de-lassemblee-nationale-pour-presenter-le-programme-politique-generale-de-son-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-49384″ data-wpel-link=”internal”>Le premier ministre Henri Marie Dondra à la tribune de l'Assemblée nationale pour présenter le programme politique générale de son gouvernement
Henri Marie Dondra à la tribune de l’Assemblée nationale Photo CNC

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans une ère où les médias sociaux sont devenus le terreau fertile de la désinformation et de la calomnie pour certaines personnes, il est crucial de prendre du recul et d’examiner de manière critique les accusations portées à l’encontre de personnalités publiques. Récemment, une publication sur les réseaux sociaux a visé l’ancien Premier Ministre Henri-Marie Dondra, l’accusant injustement d’être un député sans diplôme et le qualifiant de manière tendancieuse de malhonnête. Cependant, derrière cette attaque médiatique se cache un individu sulfureux bien connu, Sani Yalo, qui semble orchestrer ce lynchage médiatique.

 

L’accusation selon laquelle Henri-Marie Dondra serait un député sans diplôme est non seulement dépourvue de fondement, mais elle remet également en question le jugement du Président Faustin Archange Touadera, qui lui a fait confiance en le nommant Ministre des Finances pendant près de 5 ans et, par la suite, Premier Ministre. Il est important de rappeler que Henri-Marie Dondra avait déjà occupé le poste de directeur général d’une société financière régionale au Bénin avant de devenir Ministre des Finances en Centrafrique. Est-il vraiment plausible qu’un individu sans diplôme puisse occuper de tels postes de responsabilité ? La réponse est évidente, NON. Mais pourquoi un tel acharnement ? Il est important de ne pas sous-estimer le mérite et les compétences de Monsieur Dondra.

 

Il est également crucial de souligner que la publication en question tente de faire passer l’accusation erronée de Monsieur Dondra comme un signe de soutien envers le régime du Président Faustin Archange Touadera. Cependant, il est clair que cette publication cherche plutôt à ternir la réputation de ce régime par le biais de déclarations diffamatoires et sans fondement.

 

En ce qui concerne les allégations de complot contre le régime du Président Touadera, il est important de noter qu’elles reposent sur des preuves insuffisantes et des suppositions infondées. Accuser Monsieur Dondra de vouloir déstabiliser le gouvernement sans fournir de preuves solides est injuste et non professionnel.

 

La publication mentionne également les députés Vivien Ngaba et un autre député du 2e arrondissement comme étant les complices de Monsieur Henri-Marie Dondra dans son supposé complot. Cependant, il est nécessaire de se rappeler que de telles allégations doivent être étayées par des preuves tangibles, sans quoi elles ne sont que des conjectures infondées.

 

Il est regrettable de constater que ces accusations sans fondement visent à dépeindre Henri-Marie Dondra comme un individu malhonnête, notamment en évoquant son implication présumée dans des affaires de détournement de fonds. Il est important de rappeler que chaque individu est présumé innocent jusqu’à preuve du contraire, et que les allégations graves de cette nature ne doivent pas être faites à la légère.

 

Ceci dit, il est impératif de faire preuve de discernement et de critiquer de manière constructive les informations diffusées sur les réseaux sociaux. Les accusations injustes et infondées contre des personnalités publiques nuisent non seulement à leur réputation, mais elles sapent également la crédibilité de ceux qui les propagent. Avant de juger, il est essentiel de rechercher des preuves tangibles et de se méfier des attaques malveillantes qui ne servent qu’à semer la discorde et la confusion dans le pays.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Tripatouillage et coup d’État constitutionnel, le général Oligui Nguéma, actuel homme fort du Gabon, dénonce l’inaction de la communauté internationale

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Tripatouillage et coup d’État constitutionnel, le général Oligui Nguéma, actuel homme fort du Gabon, dénonce l’inaction de la communauté internationale

 

Centrafrique.org/le-general-brice-oligui-nguema-a-libreville-le-16-aout-2023/” data-wpel-link=”internal”>Le général Brice Oligui Nguema, à Libreville, le 16 août 2023
Le général Brice Oligui Nguema, à Libreville, le 16 août 2023

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans un monde où la stabilité politique est constamment remise en question, les actions des dirigeants nationaux suscitent souvent des réactions contrastées de la part de la communauté internationale. Récemment, Faustin Archange Touadera , président de la République centrafricaine, a changé en toute illégalité la Constitution de son pays, ouvrant ainsi la voie à un potentiel troisième mandat et à une présence indéfinie au pouvoir. Ce cas a été ouvertement et clairement cité de vive voix et vivement critiquée par le général Oligui Nguéma, actuel homme fort du Gabon, qui n’a pas hésité à dénoncer le silence des institutions régionales face à de telles manœuvres constitutionnelles.

 

La déclaration du général Oligui Nguéma résonne comme un appel à l’action et à la responsabilité collective. Il pointe du doigt les politiciens et les organisations internationales, les appelant à reconnaître leur responsabilité dans la préservation de la démocratie et de l’État de droit. En effet, lorsqu’un chef d’État manipule la Constitution pour consolider son pouvoir, il est essentiel que la communauté internationale condamne ces actes contraires à l’éthique démocratique.

 

Le général Nguéma évoque également le problème des élections tronquées, un autre moyen par lequel les dirigeants peuvent perpétuer leur règne illégitime. Dans de nombreux cas, les élections sont manipulées pour favoriser le candidat au pouvoir, sapant ainsi la volonté du peuple. Cette situation souligne l’importance cruciale d’une surveillance internationale vigilante lors des processus électoraux et de la prise de mesures immédiates en cas d’irrégularités.

 

Pour le général Oligui Nguéma, et c’est lorsque les militaires s’interposent pour mettre fin à de telles manipulations constitutionnelles que la communauté internationale est prompte à qualifier ces actions de “coup d’État”.

 

Cette étiquette peut être pertinente dans certains cas, mais elle ne devrait pas détourner l’attention de l’origine du problème, à savoir la manipulation constitutionnelle et la dégradation des processus démocratiques, à l’origine des interventions de l’armée.

 

En d’autre terme, son acte qualifié d’illégal, “coup d’État”, par la communauté internationale, est fait contre un autre acte d’illégal,” des élections tronquées “ et de ce fait, un acte illégal contre un acte illégal devient un acte légal.

 

Le général Nguéma invite à un examen plus approfondi des causes profondes de ces crises politiques et à la nécessité d’empêcher leur survenue plutôt que de simplement réagir après coup.

 

L’argument du général selon lequel il faut être “dans le système” pour le changer est une réflexion profonde sur la manière de promouvoir le changement positif. Il souligne la nécessité d’une prise de conscience collective et d’un engagement actif au sein des institutions pour renforcer la démocratie et prévenir les abus. Cependant, il est essentiel de maintenir une vigilance constante et de ne pas tolérer la violation de principes démocratiques fondamentaux.

 

En fin de compte, la déclaration du général Oligui Nguéma est un appel à l’action pour tous les acteurs politiques, les organisations internationales et les citoyens du monde. Elle rappelle que la démocratie et l’État de droit sont des valeurs précieuses qui nécessitent une protection constante. La manipulation constitutionnelle et les élections tronquées doivent être condamnées sans équivoque, et les mesures appropriées doivent être prises pour préserver l’intégrité des systèmes démocratiques à travers le globe. Le changement, comme le suggère le général, peut venir de l’intérieur du système, mais il exige également une vigilance constante de la part de la communauté internationale pour garantir que les principes démocratiques sont respectés et préservés.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé LIDAMON : Un leadership sous le feu des critiques

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Le Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé LIDAMON : Un leadership sous le feu des critiques

 

 

Centrafrique.org/le-ministre-piri-neveu-du-president-de-la-republique-ordonne-le-debranchage-de-lelectricite-au-centre-culturel-missy-momo11/directeur-general-de-lonasport-lidamon/” rel=”attachment wp-att-53108″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/directeur-general-de-lONASPORT-Lidamon-450×338.jpg” alt=”directeur général de l’ONASPORT , Lidamon” width=”450″ height=”338″ />
directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 12 septembre (CNC)-Dans le milieu du sport en République centrafricaine, l’Office National des Sports, mieux connu sous le nom d’ONASPORT, est une institution essentielle chargée de la gestion des infrastructures sportives et de la promotion de l’excellence athlétique. Malheureusement, l’ONASPORT est actuellement secoué par une situation conflictuelle qui met en lumière une série de problèmes internes, dont le leadership du Directeur Général, Monsieur Hervé LIDAMON, est au cœur des critiques.

 

L’élément central des critiques dirigées à l’encontre de Monsieur Hervé LIDAMON est la question de la légitimité de ses qualifications. Les employés de l’ONASPORT ont soulevé des préoccupations graves concernant la validité de son diplôme. Il a été allégué que le Directeur Général détient un faux diplôme, jetant ainsi une ombre de doute sur son aptitude à diriger une institution aussi cruciale que l’ONASPORT.

 

De plus, les employés ont exprimé leur frustration face à une série d’irrégularités et d’injustices qui sévissent au sein de l’ONASPORT. Les problèmes relatifs à des arriérés de salaires, des diminutions de salaires, des licenciements abusifs et des allégations de trafic d’influence ont été évoqués. Ces préoccupations soulignent le besoin impérieux d’une réforme institutionnelle en profondeur au sein de l’ONASPORT.

 

Une autre critique importante porte sur le niveau de sécurité entourant le Directeur Général. Il est mentionné que Monsieur Hervé LIDAMON est accompagné de sept gardes du corps, créant une atmosphère plus proche d’un chef d’État que d’un gestionnaire d’une institution sportive. Cette concentration de pouvoir et d’autorité suscite des interrogations quant à la transparence et à la démocratie au sein de l’ONASPORT.

Pourquoi se promener avec autant d’éléments armés ? Il doit se reprocher de beaucoup de choses, cet Hervé LIDAMON. Mais c’est pas juste aussi. Les missions de nos forces de défense et de sécurité sont depuis, déjouées et c’est ça qui fait l’insécurité persiste dans le pays”. Affirme un cadre du ministère de la Jeunesse et des Sports contacté par la Rédaction sous couvert de son anonymat.

 

Tout est à refaire !

 

C’est désormais le slogan d’un Gabonais repris par les Centrafricains : Tout est à refaire. Pour avoir un aperçu des sentiments bruts des employés de l’ONASPORT qui utilisent ce slogan, nous pouvons citer un commentaire qui résume parfaitement leur mécontentement :

” L’ONASPORTS est à refaire !!!

” Le DG ONASPORT alias Kolongo, Wara Mon Ndji Biani, Hervé LIDAMON est à refaire !!!”

” Le DAF ONASPORT, Bertrand KOTOKPO, le détracteur l’homme de tous les faux dossiers est à refaire !!!”

” Le Contrôleur ni de L’ONASPORTS est à refaire !!!””

Ces cris avec le slogan de tout est à refaire reflètent l’intensité de la frustration et de la colère ressenties par les employés de l’ONASPORT à l’égard de leur direction actuelle.

 

Dans ce contexte, il est impératif que les autorités compétentes mènent une enquête approfondie sur les allégations de faux diplôme et les autres problèmes soulevés au sein de l’ONASPORT. Une institution aussi importante pour le développement sportif du pays mérite une gestion intègre, transparente et compétente.

 

Rappelons que le Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé LIDAMON, fait actuellement l’objet de critiques sévères de la part de ses collègues employés en raison de préoccupations majeures concernant sa qualification, ainsi que des problèmes internes tels que des arriérés de salaires et des licenciements abusifs. Ces questions sont d’une importance capitale pour l’intégrité et le succès de l’ONASPORT, et il est essentiel que des mesures appropriées soient prises pour restaurer la confiance et la crédibilité de cette institution cruciale pour le sport en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

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Le Plan Intérimaire du Développement : Les Vérités Cachées derrière les Mots du Premier Ministre Félix Moloua 

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Le Plan Intérimaire du Développement : Les Vérités Cachées derrière les Mots du Premier Ministre Félix Moloua 

 

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Monsieur Félix Moloua. Copyrightprimature centrafrique

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans une démonstration d’audace rare, le Premier Ministre centrafricain, Félix Moloua, a récemment fait étalage de son talent pour la fiction politique en présentant un conte de fées déguisé en discours officiel. Alors que le pays se prépare à clôturer le Plan national de relèvement et de Consolidation de la paix (RCPCA), Moloua a dévoilé avec une confiance étonnante le Plan Intérimaire du Développement (PID-RCA) pour la période 2024-2026. Cependant, l’enthousiasme du Premier Ministre pour ce nouveau plan n’est qu’une partie d’un récit bien plus grand, dont les mensonges et les omissions sont les véritables protagonistes.

 

Moloua commence son numéro en évoquant les réalisations miraculeuses du RCPCA, tout en se gardant bien de donner un bilan exhaustif de ce plan. Selon lui, le RCPCA a permis de payer les salaires, de restituer l’armée, de construire des écoles et des infrastructures sanitaires, et même de ramener les préfets dans les préfectures. On pourrait presque penser que le RCPCA est une sorte de baguette magique gouvernementale qui réalise tous les vœux du peuple centrafricain.

 

Pourtant, la réalité est bien différente. Les critiques soutiennent que le RCPCA a échoué dans de nombreux domaines et que les promesses gouvernementales sont restées lettre morte. Les problèmes persistants tels que l’insécurité alimentaire ne semblent pas avoir été pris en compte dans les discours triomphalistes du Premier Ministre.

 

Un autre personnage clé de cette farce politique est Raïd Hariri, conseiller économique et homme d’affaires, qui dénonce le gaspillage de ressources publiques dans l’achat de véhicules de luxe pour les ministères. Hariri propose plutôt une réforme du secteur agricole et l’implication du secteur privé pour relancer l’économie du pays. Il souligne que neuf projets d’une valeur de 220 milliards de francs CFA n’ont pas réussi à rapprocher la République Centrafricaine de l’autosuffisance alimentaire, tandis que le gouvernement continue d’investir dans des véhicules coûteux.

 

L’ironie de la situation atteint son apogée lorsque Hariri suggère d’investir dans des tracteurs au lieu de véhicules de luxe, et de créer une banque agricole pour soutenir les petits projets agricoles. Cette proposition pragmatique semble bien loin des rêveries grandioses du Premier Ministre.

 

En fin de compte, le discours de Félix Moloua ressemble davantage à un conte de fées qu’à une vision réaliste de l’avenir de la République Centrafricaine. Les mensonges et les omissions abondent, tandis que les critiques avertissent que les promesses du gouvernement sont aussi solides qu’un château de sable. Il reste à voir si le peuple centrafricain sera pris au piège de cette fiction politique ou s’il exigera des comptes et des actions tangibles pour l’avenir de leur pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’affaire Elvis Mahamat Mbari : un Mystère de la justice centrafricaine

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L’affaire Elvis Mahamat Mbari : un Mystère de la justice centrafricaine

 

 

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Elvis Mahamat Mbari

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Dans le tumulte des affaires judiciaires qui secouent parfois nos sociétés, il y a des cas qui restent mystérieux, où l’ombre de l’incertitude plane. L’histoire d’Elvis Mahamat Mbari en est un exemple frappant. Arrêté le 25 juin 2022, les raisons de son arrestation demeurent, à ce jour, un mystère insondable. Placé en mandat de dépôt à la maison centrale de Ngaragba, dans le septième arrondissement de Bangui, cet homme voit sa vie emprisonnée dans une toile d’incompréhension et d’incertitude, tout comme celle de sa mère, qui désespérément cherche à le libérer.

 

La situation devient encore plus obscure lorsque l’on découvre qu’Elvis Mahamat Mbari est le frère de Mbari Francy, une policière dont la fuite a été remarquée quelques jours avant l’arrestation de son frère. Les événements se sont précipités lorsque le jeune homme a été maintenu dans la cellule de l’Office Central pour la Répression du Banditisme (OCRB) avant d’être finalement placé en mandat de dépôt le 17 février 2023. Cependant, sept mois se sont écoulés depuis son incarcération, et sa famille demeure dans l’ignorance totale quant aux raisons précises de son accusation.

 

La question qui se pose alors est : pourquoi Elvis Mahamat Mbari est-il derrière les barreaux sans qu’aucune explication claire n’ait été fournie à sa famille ni au public ? La réponse, selon l’un de ses cousins, réside dans le fait que le jeune Elvis aurait été détenu pour avoir prétendument facilité la fuite de sa sœur, Mbari Francy. Il semblerait que sa libération soit conditionnée à la comparution de sa sœur devant la justice. Cela soulève de nombreuses interrogations sur la manière dont le système judiciaire centrafricain fonctionne et sur les principes de justice ou l’admet que les peines pénales sont personnelles et d’équité qui devraient le guider.

 

Il est indéniable que l’absence d’informations claires et la persistance du silence des procureurs entourant cette affaire soulèvent des préoccupations légitimes concernant le respect des droits de l’homme et du droit à un procès équitable. Le flou qui entoure cette affaire alimente également les inquiétudes quant à la transparence et à l’efficacité du système judiciaire en République centrafricaine.

 

L’histoire d’Elvis Mahamat Mbari est un rappel que dans toute société démocratique, la transparence, l’équité et la clarté sont essentielles pour maintenir la confiance du public envers le système judiciaire. Les citoyens ont le droit de savoir pourquoi quelqu’un est privé de sa liberté et quelles sont les charges qui pèsent contre lui. Dans ce cas, il est impératif que les autorités centrafricaines fournissent des informations précises et vérifiables sur l’affaire d’Elvis Mahamat Mbari.

 

L’affaire d’Elvis Mahamat Mbari est loin d’être close, et elle devrait continuer à attirer l’attention de tous ceux qui sont préoccupés par les droits de l’homme et la justice en République centrafricaine. L’opacité qui l’entoure ne peut être tolérée, et il est de la responsabilité des autorités de veiller à ce que la lumière soit faite sur cette affaire et que la justice soit véritablement rendue, dans le respect des principes fondamentaux de l’État de droit. Affaire à suivre, en espérant qu’elle aboutisse à une conclusion juste et éclairée.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Moto-taxi en grève à Bangui : Un cri de détresse pour une réglementation consensuelle

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Moto-taxi en grève à Bangui : Un cri de détresse pour une réglementation consensuelle

 

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Quartier KM5 de Bangui. Crédit photo : Anselme Mbata /CNC.

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – Ce lundi matin, la ville de Bangui, capitale de la République centrafricaine, s’est réveillée sous le signe de la tension, alors que certains conducteurs de moto-taxi ont déclenché une grève spontanée. Cette action a rapidement paralysé la circulation dans plusieurs quartiers, provoquant un débat sur les conditions de travail et les exigences du ministère des Transports.

 

Les rues de la ville étaient parsemées de barricades, tandis que sur la Grand-Route, des conducteurs de moto-taxi empêchaient leurs pairs de transporter des passagers. Au cœur de cette agitation se trouvent des revendications de conducteurs exaspérés par les coûts élevés liés à leur profession.

 

L’un des conducteurs en colère a exprimé le sentiment général : “On nous demande d’être en règle avec l’État, mais le prix qu’on doit payer est trop exorbitant. Au niveau du transport, il faut payer 120 000 francs.” Cette déclaration met en lumière les difficultés financières auxquelles sont confrontés ces travailleurs du transport, dont beaucoup vivent avec des revenus modestes.

 

Bien que le mot d’ordre de grève ait été largement observé, certains conducteurs ont exprimé leur confusion quant à la légitimité de la protestation. L’un d’eux a déclaré : “Le vendredi dernier, j’ai travaillé jusqu’à 21 heures. Je me suis informé auprès du président qui m’a dit qu’il n’y a pas de grève. Donc, je travaille.”

 

La confusion règne donc parmi les conducteurs, mais une chose est certaine : la circulation est perturbée, affectant la vie quotidienne des habitants de Bangui.

 

Cependant, Crépin, un résident de la ville, insiste sur l’importance du rôle des moto-taxis dans la mobilité urbaine : “On est dans un pays où on n’a pas assez de véhicules de transport commun, et depuis quelques années, ce sont les taxis-motos qui aident la population. On se met depuis le matin vraiment en sens que le gouvernement doit trouver une solution à cela. Ce sont les motos. On voit déjà que les conséquences sont déjà là à cette heure-là, je ne suis pas encore arrivé au travail.”

 

Dans ce contexte tendu, le syndicat des conducteurs de moto-taxi a pris ses distances par rapport à la grève. Vérin Capita, son secrétaire général, a déclaré : “Nous, on ne peut pas faire le bras de fer avec l’État. Si aujourd’hui, l’État décide de réguler le secteur des taxis-motos, nous, en tant qu’association, nous sommes là pour contribuer à l’effort de l’État. Il n’y a pas de bras de fer avec l’État.”

 

Le ministère des Transports avait déjà lancé la semaine dernière une opération de contrôle visant les engins à deux roues, affirmant sa volonté de réglementer ce secteur. Cependant, cette initiative a été critiquée par le syndicat des taxis et bus, qui estime qu’elle crée une concurrence déloyale.

 

La grève des conducteurs de moto-taxi à Bangui met en lumière les enjeux complexes de la réglementation du secteur des transports, la nécessité de trouver un équilibre entre la sécurité des usagers et les conditions de travail des conducteurs. La résolution de cette crise pourrait nécessiter une collaboration entre le gouvernement, les associations de conducteurs et les syndicats pour trouver des solutions équitables et durables. En attendant, les habitants de Bangui continueront de ressentir les conséquences de cette perturbation de la mobilité urbaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Crise de l’eau à Bodanga : Une population en détresse appelle à l’aide

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Crise de l’eau à Bodanga : Une population en détresse appelle à l’aide

 

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Une femme qui attend l’arrivée de l’eau de la SODECA. Photo CNC

 

 

Bangui, 12  septembre 2023 (CNC) – La ville de Boali, située à 95 kilomètres de Bangui, s’est récemment agrandie suite à un redécoupage administratif, absorbant ainsi le village de Bodanga. Cependant, cette fusion a engendré une crise humanitaire alarmante, mettant en péril la santé et le bien-être des quelque 3 000 habitants de Bodanga, en raison du manque d’accès à l’eau potable.

 

La situation critique découle principalement du dysfonctionnement des deux forages qui, par le passé, fournissaient de l’eau potable à la population. Ces infrastructures essentielles ne sont plus en état de fonctionnement, privant les habitants d’une ressource vitale. Claire Kozim, résidente de Bodanga, a exprimé son désarroi en expliquant qu’elle doit se rendre à une source non aménagée près de sa maison pour puiser de l’eau. Cependant, cette alternative est loin d’être idéale, car la qualité de l’eau est douteuse, contaminée par des déchets et des tiges d’herbes flottantes. Même les animaux viennent s’abreuver de cette source, ce qui souligne la gravité du problème.

 

Le problème de la qualité de l’eau est exacerbé par les témoignages de résidents qui ont découvert des excréments humains dans cette source de repli. Claire Kozim ajoute que des signes de contamination bactérienne sont visibles, et les examens médicaux confirment que la population souffre de maladies telles que la typhoïde et la bilharzie. Cette situation est insupportable pour les habitants de Bodanga, qui sont contraints de consommer cette eau insalubre par manque d’autres options.

 

Les deux forages, qui devraient être une bouée de sauvetage pour cette communauté, sont désormais inutilisables. L’un d’entre eux, construit par le projet I.C.D.I, est critiqué pour la mauvaise qualité de l’eau qu’il fournit. Joseph Ngamanderé, chef du village Boutini 3, appelle avec urgence le gouvernement à intervenir pour résoudre cette crise qui menace la santé et la vie des citoyens. Il rapporte que les habitants se tournent désormais vers un cours d’eau non traité, aggravant encore la contamination avec des déchets et des résidus de cuisson. Les conséquences de la consommation de cette eau insalubre sont alarmantes, avec une augmentation des maladies chez les enfants et les adultes.

 

Cependant, la crise de l’eau n’est que la pointe de l’iceberg pour Bodanga. Le village, maintenant découpé en deux quartiers, fait face à un manque généralisé de ressources essentielles pour garantir le bien-être de sa population. Il est impératif que les autorités du pays prennent des mesures immédiates pour remédier à la situation critique à Bodanga. La fourniture d’un accès à l’eau potable de qualité est la première étape cruciale, mais elle devrait s’accompagner d’une attention continue à d’autres besoins essentiels tels que l’éducation, la santé et les infrastructures de base.

 

Il est temps que Bodanga obtienne le soutien dont sa population a désespérément besoin pour survivre et prospérer. Les autorités du pays doivent agir rapidement pour répondre à l’appel à l’aide lancé par les habitants de Bodanga et mettre en place des mesures immédiates pour résoudre cette crise humanitaire qui perdure.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Qui veut gagner des Euromillions ?

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De plus en plus, les jeux en ligne ont le vent en poupe ! Casino, paris sportifs, loteries…. Sont autant d’opportunités de se créer une expérience de jeu mémorable. A condition bien sûr de choisir le bon site. Les loteries en ligne ne font pas exception. Le site Euromillions-loterie, composé de passionnés de loterie en ligne, vous accompagne pour faire le meilleur choix et vous amuser encore… voire gagner le gros lot !

Euromillions : tout ce qu’il faut savoir sur la loterie en ligne

 

L’interface d’Euromillion Loterie se veut simple, épurée, fluide et intuitif. Mais que l’on ne s’y trompe pas, épuré ne signifie pas pauvre en informations, bien au contraire ! Très fonctionnel, il se compose de différentes rubriques :

  • l’accueil, qui reprend les informations essentielles
  • loteries du monde, avec des revues complètes sur les loteries sélectionnées par le site
  • un point sur les opérateurs de loteries en ligne
  • les grilles flash
  • les résultats des tirages de loto
  • les actualités, informations pratiques et conseils

En d’autres termes, c’est un tour complet de l’univers de la loterie en ligne qui nous est proposé, que ce soit pour choisir une loterie ou simplement s’informer sur les différentes actualités. Autre atout : les informations sont dédiées à toutes personnes souhaitant jouer au loto en ligne, quel que soit le pays dans lequel elle vit, y compris dans les pays africains francophones.

Des revues complètes sur une sélection de loteries

Si vous avez envie de jouer au loto, mais que vous ne savez pas quel site consulter, ce n’est pas simple. Loteries nationales… transnationales… étrangères… Face à autant de variétés, il devient important de se renseigner au préalable.

Différentes loteries en ligne existant partout dans le monde sont sélectionnées par le site qui scrute toutes les caractéristiques pour mettre en exergue les points forts et les points d’attention.

Dans chaque revue, on découvre différents éléments sur le site de loterie en question : son identité, son histoire, sa date de création, les modalités de jeu, les règles générales et spécifiques, les résultats des tirages, les tirages spéciaux éventuels et un avis global sur le site. La revue inclut également la date du prochain tirage, le montant du prochain jackpot.

Les joueurs disposent également d’un récapitulatif reprenant les dernières loteries passées sous le microscope par Euromillions Loterie. On peut ainsi cliquer sur « Revue » sur l’un des sites de cette liste pour prendre connaissance de son offre.

Bon à savoir : le site Euromillions Loterie propose aussi des revues sur les fournisseurs de tickets de loterie.

Toutes les actus sur le thème du jeu de loterie

 

D’autres informations sont également diffusées sur le site : informations pratiques, actualités, avec cette volonté constante de fournir des informations à valeur ajoutée et des conseils pratiques.

Des informations pratiques

 

Le site de revues de loteries en ligne fait le point sur les informations les plus importantes, qu’il faut connaître avant de se lancer dans cette aventure. Des tarifs des loteries d’autres pays aux agents de loterie en ligne, en passant par les abonnements, la législation, l’histoire et d’autres thèmes encore, on découvre peu à peu cet univers, ce qui facilite non seulement le choix, mais aide aussi à mieux apprécier son expérience de jeu.

Par ailleurs, une foire aux questions est mise à disposition des joueurs pour faciliter leur vie. Des réponses sont notamment apportées sur les règles de l’EuroMillions, des conseils sur le choix des numéros, sur le calcul des gains et la façon de les récupérer.

Le point des actualités

 

Côté actualité, le site Euromillions Loterie prend sa casquette de journaliste pour nous raconter différentes histoires et nouveautés sur le thème du loto en ligne. Astuces diverses, derniers jeux sortis, histoire de ces personnes qui ont changé de vie après avoir gagné au loto, faits d’actualités sur des sites de jeux en ligne… On dispose ainsi d’une vision globale de tout ce qu’il se passe dans le monde du loto.

Ainsi, le site Euromillions Loterie est très complet. En quelques clics, on en sait plus sur l’univers du loto en ligne, et ce partout dans le monde et où que l’on se trouve. Les informations sont claires et pertinentes. On découvre également les différentes loteries grâce aux revues, ce qui fait gagner un temps précieux. En d’autres termes, c’est une vision 360° qui nous est présentée, que l’on soit totalement novice en loto en ligne ou friand d’informations pratiques et d’actualités.

En conclusion, on apprécie le site Euromillions Loterie pour son interface fluide et épurée, ses informations complètes ainsi que la qualité de ses revues. Il ne vous reste plus qu’à tenter votre chance !

 

 

Conflit Acharné entre deux Députés du MCU : Évariste Ngamana et Vivien Gaba

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Conflit Acharné entre deux Députés du MCU : Évariste Ngamana et Vivien Gaba

 

Centrafrique.org/manipulation-et-opportunisme-dans-la-pretendue-declaration-de-la-population-de-la-ouaka-en-faveur-de-la-modification-de-la-constitution/honorable-evariste-ngamana-designe-president-en-exercice-du-parlement-de-la-cemac-lors-de-son-retour-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-65757″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Honorable-Evariste-Ngamana-designe-president-en-exercice-du-Parlement-de-la-CEMAC-lors-de-son-retour-a-Bangui-450×338.jpg” alt=”Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui” width=”450″ height=”338″ />
Honorable Évariste Ngamana, désigné président en exercice du Parlement de la CEMAC lors de son retour à Bangui

 

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – L’Assemblée Nationale centrafricaine a été le théâtre d’une violente altercation verbale ces derniers jours, mettant en scène deux députés du Mouvement Cœurs Unis (MCU). Monsieur Vivien GABA, député de Carnot 2, et son collègue Évariste Ngamana, député de Carnot 1 et premier vice-président de l’Assemblée Nationale ainsi que porte-parole du parti au pouvoir, le MCU, se sont trouvés au cœur d’une querelle politique des plus acrimonieuses.

 

Les hostilités ont débuté lorsque le député Vivien Gaba a pris la parole sur les réseaux sociaux pour exprimer ses frustrations et lancer des accusations graves contre son collègue Évariste Ngamana. Dans une déclaration publique, Gaba a dénoncé les attaques constantes à son encontre, ainsi que contre sa famille, qu’il attribue à Ngamana.

 

Dans un ton acerbe, Gaba a rappelé l’importance de l’Assemblée Nationale et a déploré le comportement d’Évariste Ngamana, l’accusant de dénigrer et d’insulter ses collègues, y compris lui-même, ainsi que d’autres personnalités respectées du pays. Cette diatribe a rapidement pris une tournure personnelle, avec des accusations graves de falsification de diplômes et de détournements de fonds au sein de l’Assemblée Nationale.

 

Selon Gaba, Évariste Ngamana avait été pris en flagrant délit de faux diplôme de maîtrise en droit à l’Université de Bangui, avec des allégations similaires concernant sa licence. Ces accusations du détournement grave des fonds publics sont appuyées par un rapport de la commission d’enquête spéciale de l’Assemblée Nationale, qui aurait confirmé ces irrégularités.

 

Cependant, Évariste Ngamana n’a pas tardé à répliquer, en lançant à son tour des attaques cinglantes contre Vivien Gaba. Il l’a accusé d’être un truand et un repris de justice en France, allant jusqu’à questionner son éligibilité à un prochain mandat législatif.

 

La situation a atteint son paroxysme lorsque des partisans des deux députés ont également alimenté le feu de la discorde sur les réseaux sociaux. Des messages diffamatoires ont circulé, dépeignant Gaba comme un “député sans bac” et remettant en question son intégrité. Ces échanges houleux ont ébranlé la politique locale et suscité de vives inquiétudes quant à la stabilité au sein de l’Assemblée Nationale.

 

L’opinion publique centrafricaine est désormais divisée face à cette controverse, tandis que les deux députés continuent de s’affronter sur la scène politique.

Affaire à suivre…

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le fiasco de ‘Kwa ti kodro’ : Bangui noyée sous les déchets

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Le fiasco de ‘Kwa ti kodro’ : Bangui noyée sous les déchets

 

Centrafrique.org/operation-kwa-ti-kodro-avec-touadera-le-samedi-9-septembre-2023/” data-wpel-link=”internal”>Opération Kwa ti kodro' avec Touadera le samedi 9 septembre 2023
Opération Kwa ti kodro’ avec Touadera le samedi 9 septembre 2023

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Le ministère de l’Administration du territoire, de la décentralisation et du développement local a publié, la semaine dernière,  un bilan de l’opération “Kwa ti kodro”, une initiative présidentielle visant à nettoyer la ville de Bangui. Pourtant, derrière les mots bien choisis du ministre Bruno Yapendé, se cache un triste tableau d’échec et de négligence.

 

L’initiative “Kwa ti kodro” a été lancée il y a un an par le président Faustin Archange Touadera avec l’objectif noble d’assainir la ville de Bangui. Cependant, les résultats jusqu’à présent sont loin d’être à la hauteur des attentes, malgré les discours enflammés des responsables gouvernementaux.

 

Le ministre Yapendé tente de présenter les défis auxquels fait face “Kwa ti kodro”, mais il semble oublier de mentionner une chose essentielle : l’inefficacité de cette opération. En dépit des soi-disant “efforts consentis”, les rues de Bangui restent inondées, l’insalubrité persiste, et les grandes artères de la ville sont toujours dans un état déplorable.

 

Pire encore, les installations anarchiques semblent prospérer plutôt que d’être dégagées. On se demande si le gouvernement sait réellement ce que signifie le mot “anarchique”. Peut-être que dans leur dictionnaire, cela signifie “à conserver à tout prix”. Et que dire de la nécessité de créer des espaces verts ? Les citoyens de Bangui attendent toujours de voir ces espaces fleurir, mais ils sont probablement en train de pousser dans un endroit secret que seuls les fonctionnaires gouvernementaux connaissent.

 

L’une des révélations les plus surprenantes de la déclaration du ministre Yapendé est l’absence totale des feux tricolores dans les avenues. Comment se fait-il qu’un régime, après 8 ans, n’arrive pas à installer des feux de signalisation  à Bangui ? C’est une énigme qui restera sans doute sans réponse.

 

Le ministre reconnaît également le manque de ressources financières pour mener à bien cette opération. Il semble que le président Touadera ait lancé une initiative sans avoir un plan financier solide en place. C’est comme si quelqu’un décidait de construire une maison sans argent pour acheter les matériaux. Une idée brillante, n’est-ce pas ?

 

Cependant, les observateurs centrafricains affirment que  la déclaration du ministre Yapendé est en réalité un aveu d’échec du régime de Bangui. Ils affirment même que le maire de Bangui, Emile Gros Nakombo, est en quelque sorte lié à des réseaux maçonniques obscurs avec le Président Touadera. Cela expliquerait même que l’opération “Kwa ti kodro” est un tel désastre.

 

Rappelons que “Kwa ti kodro” soit devenu synonyme de désorganisation, de négligence et de promesses non tenues. Les citoyens de Bangui méritent mieux que cela. Espérons que le gouvernement se réveille un jour et prenne des mesures réelles pour assainir la ville, au lieu de se contenter de discours creux et d’excuses sans fin.

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Président Nguendet dénonce l’arrestation arbitraire de son personnel et de ses voisins au quartier Miskine à Bangui

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Le Président Nguendet dénonce l’arrestation arbitraire de son personnel et de ses voisins au quartier Miskine à Bangui

 

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Ferdinand Alexandre Nguendet

 

 

Bangui, 11 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est plongée dans une crise politique profonde, marquée par des arrestations arbitraires et des violations des droits humains. Dans un communiqué officiel, le Directeur de Cabinet du Président Nguendet a vivement condamné ces actes et appelé à l’unité nationale pour restaurer l’état de droit et la démocratie.

 

Arrestations arbitraires et violations des droits humains :

 

Le dimanche 10 septembre 2023, un raid militaire dirigé par le lieutenant-colonel Patassé a secoué un quartier de la capitale Bangui, en République Centrafricaine. Des militaires lourdement armés ont procédé à l’arrestation illégale de citoyens innocents, notamment le personnel de maison de l’ancien chef d’État Ferdinand Alexandre Nguendet et des jeunes gens qui se réunissaient pour jouer aux cartes devant sa résidence. Cette action a suscité des inquiétudes quant à l’état actuel de la démocratie et de l’état de droit dans le pays.

 

Le cabinet du Président Nguendet, dans sa déclaration, a qualifié ces arrestations d’arbitraires et a exigé la libération immédiate et inconditionnelle des détenus. Il a souligné que ces personnes n’avaient aucun lien avec le conflit politique en cours entre lui-même et le Président actuellement en place, Faustin Archange Touadera .

 

La détermination du Président Nguendet :

 

Le communiqué du cabinet du Président Nguendet va au-delà de la simple condamnation des arrestations. Il rappelle à Faustin Archange Touadera qu’il sera destitué de force ou non du pouvoir de l’État. Cette déclaration souligne la ferme détermination du Président Nguendet à renverser le régime en place et à traduire Touadera en justice devant la cour pénale internationale )CPI).

 

Appel à l’unité nationale :

 

Face à cette crise politique et aux violations des droits humains, le Président Nguendet lance un appel à l’unité nationale. Il invite tous les Centrafricains à se solidariser autour de l’objectif commun de rétablir l’état de droit et la démocratie dans le pays. Il estime que l’unité du peuple centrafricain est essentielle pour mettre fin au régime dictatorial de Touadera.

 

La République centrafricaine  traverse une période de crise politique et de violations des droits humains, marquée par des arrestations arbitraires. Le cabinet du Président Nguendet, dans sa déclaration, exprime sa détermination à restaurer la démocratie. Il appelle également à l’unité nationale pour atteindre cet objectif commun. La situation en Centrafrique reste tendue, et il est crucial de suivre de près les développements futurs dans ce pays en quête de stabilité et de justice.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Violence et agression à Obo : Un soldat FACA torture une femme, la gendarmerie saisit de l’affaire

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Violence et agression à Obo : Un Soldat FACA torture une femme, la gendarmerie saisit de l’affaire

 

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Quartier YAGBA à Obo, au sud – est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, est actuellement secouée par une série de violences et d’agressions perpétrées par des militaires, suscitant l’indignation de la population locale. Les habitants de cette paisible localité pointent du doigt le ministre de la Défense, l’inspecteur de la douane Biro, et le chef d’État-major Zéphirin Mamadou, les accusant d’être complices de leurs souffrances. Comment peuvent-ils rester impassibles face aux maltraitances infligées par les militaires déployés dans leur région ?

 

Depuis un certain temps, les habitants d’Obo vivent dans la peur constante, subissant des actes criminels allant du vol au braquage, en passant par des agressions. La goutte d’eau qui risque de faire déborder le vase est la récente agression brutale d’une jeune femme par un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) du nom de Fiobona, alias Dadju. Les événements qui ont suivi cette agression ont mis en lumière la gravité de la situation.

 

La victime, une jeune femme du quartier YAGBA à Obo, répondant au nom de Léa, avait précédemment été en relation avec le soldat Fiobona. Leur relation avait pris fin seulement deux jours avant l’acte criminel commis par le militaire. La rupture avait été suivie d’une demande de remboursement de la part de Fiobona, qui accusait Léa de lui devoir 20 000 francs CFA, qu’il lui avait remis trois semaines plus tôt pour couvrir les frais de nourriture. Cependant, il est important de noter que cette somme avait été utilisée par Léa pour préparer des repas pour leur foyer, dont Fiobona avait lui-même bénéficié. Au moment de la séparation, Léa a affirmé ne plus disposer de cette somme, ce qui a déclenché l’escalade des événements.

 

Le vendredi suivant, alors que Léa se rendait à la place mortuaire pour rendre hommage à Guy Boniface MBATAPA, Président de la ligue de football du Haut-Mbomou, qui avait perdu son enfant, elle a croisé le chemin du soldat Fiobona. Ce dernier, submergé par la jalousie, avait apparemment pensé que Léa se dirigeait vers un rendez-vous amoureux. Dans un accès de colère incontrôlée, Fiobona a agressé violemment Léa, la jetant au sol avant de la torturer de manière brutale.

 

Malgré son état critique, Léa a trouvé la force de se rendre à la gendarmerie locale pour exposer ses blessures et son état alarmant aux forces de l’ordre. Face à la gravité de la situation, les gendarmes ont conseillé à Léa de se rendre rapidement à l’hôpital pour éviter d’éventuelles complications sanitaires. Ils lui ont également encouragé à déposer une plainte formelle afin que justice soit rendue.

 

Ces événements choquants mettent en lumière le comportement inacceptable de certains membres des forces armées centrafricaines, ternissant la réputation de cette institution. Ils soulignent également l’urgence pour les autorités compétentes de prendre des mesures concrètes pour lutter contre l’impunité et garantir la sécurité des citoyens.

 

L’affaire de l’agression de Léa à Obo est une tragédie qui doit être examinée en profondeur. Elle appelle à une réflexion sur les moyens de prévenir de tels actes de violence, ainsi que sur la responsabilité des responsables militaires dans la formation et la conduite de leurs troupes. La population locale attend désormais que la justice soit rendue et que les responsables soient tenus pour responsables de leurs actes, afin que de tels incidents ne se reproduisent plus à l’avenir.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Centrafrique : à Bocaranga, des extorsions aux barrières des forces de l’ordre plongent la ville dans le chaos

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à Bocaranga, des extorsions aux barrières des forces de l’ordre plongent la ville dans le chaos

 

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barrière de contrôle mixte des forces de l’ordre à l’entrée de la ville de Bossembélé sur l’axe Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Dans une République Centrafricaine déjà fragilisée par des années de conflit, la ville de Bocaranga se retrouve plongée dans le chaos en raison des extorsions incessantes qui se déroulent aux barrières des forces de l’ordre. Tandis que le premier ministre Félix Moloua et son gouvernement promettent des mesures pour lutter contre les rackets routiers, la réalité sur le terrain continue de s’aggraver pour les habitants de la ville.

 

L’axe Bocaranga-Mbaïmboum, distant de 85 kilomètres, est devenu le théâtre de multiples tracasseries policières et d’exactions perpétrées par des militaires en fonction dans la région. Ces forces de l’ordre imposent des taxes illégales à la population locale, une pratique qui entrave non seulement le bon déroulement de l’économie locale mais entrave également la libre circulation des biens et des personnes.

 

Les plaintes affluent de toutes parts. Les commerçants en provenance des marchés hebdomadaires sont particulièrement touchés par les extorsions pratiquées aux différentes barrières routières menant à la ville de Bocaranga. Pauline Carré, vendeuse d’arachides au marché de Loura, situé à 45 kilomètres de Bocaranga, exprime son désarroi : “J’exhorte les autorités à régler cette affaire de barrières illégales. À l’approche de la rentrée scolaire, qu’est-ce que nous allons faire pour la scolarisation de nos enfants ? Cette pratique affecte gravement les activités commerciales dans la ville de Bocaranga. Les commerçants sont contraints d’augmenter les prix de leurs marchandises pour couvrir les sommes versées aux forces de l’ordre.”

 

Les habitants de la région rapportent également des difficultés croissantes liées aux taxes routières. Béla Armel Dunga, commerçant, explique : “Je rencontre d’énormes difficultés sur l’axe de Loura. Je prends ma moto pour venir ici et réaliser mes affaires. Cependant, je dois payer de nombreuses taxes à l’entrée et à la sortie de la route, ce qui entrave ma prospérité commerciale.”

 

Pire encore, certaines sources affirment que ceux qui refusent de verser des sommes allant de 500 à 1000 francs à chaque barrière sont victimes de violences physiques. Le détachement des Forces Armées Centrafricaines (FACA) de Bocaranga ne semble pas disponible pour répondre aux préoccupations de la population.

 

Les autorités locales tirent la sonnette d’alarme sur ces dangers. Marcel David Kui, conseiller municipal, explique : “À ce jour, les gens ont peur d’emprunter l’axe en raison de ces barrières illégales. Souvent, il n’est pas nécessaire de présenter une carte nationale d’identité, mais si un commerçant achète des produits ici et qu’il n’a pas d’argent à verser à la barrière, il subit des violences physiques.”

 

Cette tracasserie policière s’ajoute aux souffrances de la population de Bocaranga, déjà en proie à l’insécurité. Les prix des denrées alimentaires ont grimpé en flèche, impactant négativement le pouvoir d’achat des ménages et le panier de la ménagère. Dans de telles conditions, il est difficile d’imaginer une relance économique locale.

 

Face à cette situation, il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures concrètes pour mettre fin à ces extorsions aux barrières routières de Bocaranga. Des sanctions sévères à l’encontre des forces de l’ordre fautives pourraient être un premier pas vers la restauration de la confiance des citoyens et la normalisation de la vie économique dans la région. Il est temps d’agir pour rétablir la paix et la stabilité dans cette partie du pays déjà meurtrie par des années de conflit.

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Mystère entourant la mort d’un détenu à Kaga-Bandoro : La société civile réclame la vérité

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Mystère entourant la mort d’un détenu à Kaga-Bandoro : La société civile réclame la vérité

 

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CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – Le décès tragique d’un détenu accusé de meurtre à la prison de Kaga-Bandoro a suscité des inquiétudes au sein de la société civile centrafricaine. Alors que les autorités carcérales ont initialement qualifié la mort de suicide par pendaison, des voix s’élèvent pour demander des explications approfondies et pour remettre en question cette version des faits.

 

Vendredi dernier, les murs de la maison carcérale de Kaga-Bandoro ont été le témoin silencieux de la disparition tragique d’un détenu, accusé de meurtre. Les responsables de la prison ont rapidement avancé la thèse du suicide par pendaison. Cependant, cette explication n’a pas convaincu les organisations de la société civile centrafricaine, qui évoquent des soupçons de meurtre et appellent à une enquête approfondie.

 

Ben Wilson Ngassan, un journaliste et activiste de la société civile, a exprimé ses préoccupations sur les réseaux sociaux. Il a souligné que les informations recueillies par Radio Fréquence RJDH semblaient contredire la version officielle. Les responsables de la maison carcérale de Kaga-Bandoro affirment ne pas avoir eu connaissance du suicide de l’un de leurs détenus, tout en reconnaissant que la mort était survenue par pendaison. Ngassan a fermement condamné ce qu’il considère comme un “double meurtre” dans la ville.

 

La République centrafricaine, en tant qu’État prétendument de droit, est tenue de garantir la sécurité et le bien-être des détenus, même lorsqu’ils sont privés de leur liberté. Cet incident met en lumière les conditions difficiles dans lesquelles les personnes sont détenues dans les prisons du pays, en contradiction avec les principes fondamentaux énoncés dans la Constitution de la République centrafricaine, qui proclame la sacralité de la personne humaine.

 

La question qui se pose maintenant est de savoir comment un détenu a pu avoir accès à une corde au sein de sa cellule, mettant ainsi fin à sa propre vie. Cette question met en lumière des failles inacceptables dans la sécurité des établissements pénitentiaires et soulève des préoccupations quant à la surveillance et à la prévention du suicide parmi les détenus.

 

Les organisations de la société civile centrafricaine, sous le hashtag #SosDroitsDeLHomme, demandent instamment aux autorités judiciaires de Kaga-Bandoro de mener une enquête approfondie sur les circonstances entourant la mort de ce détenu. La transparence et la responsabilité sont essentielles pour établir la vérité dans cette affaire et pour prévenir de futurs incidents similaires.

 

Ceci dit, la mort tragique de ce détenu à Kaga-Bandoro rappelle la nécessité urgente d’améliorer les conditions de détention dans les prisons de la République centrafricaine et de garantir que les droits fondamentaux de chaque individu, même derrière les barreaux, soient respectés et protégés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Chaos Constitutionnel en RCA : Les Conséquences de l’Incompétence Gouvernementale

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Chaos Constitutionnel en RCA : Les Conséquences de l’Incompétence Gouvernementale

 

 

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est plongée dans une crise constitutionnelle sans précédent, qui a laissé même les plus hautes autorités de l’État dans une confusion totale. Le premier vice-Président du parti Kwa Na Kwa (KNK), monsieur Bertin Bea, a récemment fait une déclaration alarmante, pointant du doigt l’amateurisme, l’incompétence, et un imbroglio juridique digne d’une farce. Dans son communiqué, il a exposé les détails troublants de cette situation, mettant en lumière les conséquences potentielles pour la stabilité du pays.

La Promulgation de la “Pseudo-Nouvelle Constitution”

 

La source de cette crise réside dans la promulgation d’une soi-disant “nouvelle constitution” par le Président Faustin Archange Touadera  le 30 août 2023. Selon le texte du Décret présidentiel, cette constitution devait prendre effet immédiatement après sa signature. Cependant, le Ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique a suscité une confusion majeure en faisant référence à l’ancienne constitution datant du 30 mars 2016 et à son Décret de promulgation n°16.028 du même jour. Ces références inattendues ont été découvertes dans des documents officiels publiés et signés le 5 septembre 2023.

 

Un Ministre de l’Intérieur dans l’Opposition ?

 

L’étonnement s’intensifie lorsque l’on constate que l’arrêté ministériel en question ne fait nulle part référence à la pseudo-nouvelle constitution du 30 août 2023 ni au Décret présidentiel n°2023.199 qui l’a promulguée. La question se pose alors de savoir si le Ministre de l’Intérieur serait devenu, sans le vouloir, un opposant farouche à cette nouvelle constitution. Cet état de fait soulève des interrogations sur l’unité et la cohésion au sein du gouvernement, qui prétend pourtant offrir un environnement juridique stable pour les affaires nationales et internationales.

 

Promulgation et Application des Lois

 

L’une des pierres d’achoppement de cette crise est la méconnaissance de la subtilité juridique qui entoure la promulgation des lois. Promulguer une loi signifie la rendre exécutoire et donc applicable. Il semble que même certains membres du gouvernement aient du mal à saisir ce concept fondamental. Cette confusion intervient malgré l’assurance du gouvernement quant à la sécurité juridique qu’offre le pays pour les investisseurs et les citoyens.

 

Il est important de noter que, contrairement à d’autres lois, la nouvelle constitution ne nécessite pas d’être publiée au Journal Officiel pour devenir applicable. Les lois entrent en vigueur à la date qu’elles fixent, ou à défaut, le lendemain de leur publication. Dans ce cas précis, la date de promulgation était clairement spécifiée dans le Décret présidentiel, éliminant ainsi toute ambiguïté.

 

L’Impassibilité de la “Machine Infernale”

 

Malgré les tentatives de clarification, cette crise constitutionnelle persiste, comme si rien ne pouvait entraver la “machine infernale” de la confusion. La pseudo-nouvelle constitution reste entourée d’incertitude et de doutes quant à sa validité, laissant le pays dans un état d’instabilité juridique préoccupant.

 

La République Centrafricaine traverse une période critique de son histoire politique et constitutionnelle, et l’issue de cette crise aura des répercussions majeures sur la stabilité du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications


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La Pénurie de Pièces de Monnaie à Nola : les commerçants se tournent vers les églises

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La Pénurie de Pièces de Monnaie à Nola : les commerçants se tournent vers les églises

 

Centrafrique.org/rondpoint-de-la-ville-de-nola-en-republique-centrafricaine/” data-wpel-link=”internal”>Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine
Rondpoint de la ville de Nola en République centrafricaine

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La ville de Nola, située dans la Sangha Mbaéré en République centrafricaine, fait face à un défi économique majeur ces derniers temps : la pénurie de pièces de monnaie. Cette situation préoccupe les résidents de Nola et entrave le bon déroulement des activités économiques dans les marchés locaux. Cette crise monétaire est aggravée par le rejet des pièces effacées et des billets fatigués, ce qui complique davantage la circulation de l’argent liquide.

 

La ville de Nola est confrontée à un manque de succursales bancaires fonctionnelles, ce qui rend la situation encore plus difficile pour les habitants en quête de solutions à ces problèmes monétaires. Bien que la direction régionale ouest de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC) se trouve à proximité, à Berberati, à moins de 200 km de Nola, la rareté des pièces de monnaie persiste dans la région.

 

Les conséquences de cette pénurie se font ressentir au quotidien. Roxy Ngoma, un habitant de Nola, témoigne de l’impact de cette crise : « Nous souffrons beaucoup à Nola à cause de cette histoire de pièces de monnaie. Si tu veux acheter pour 300 francs avec un billet de 500 francs, tu ne trouves pas de monnaie. Les pièces de monnaie effacées ne sont pas acceptées, y compris les billets fatigués ou fissurés. Nous demandons aux autorités de trouver une solution à ce problème ».

 

Les commerçants sont également touchés par cette situation. Nadège Bandakba, une commerçante de la ville, explique les raisons de leur refus d’accepter certains billets et pièces : « Certains clients rejettent des billets fatigués ou même des pièces de monnaie effacées. Nous n’avons pas de succursales bancaires dans la localité. Qu’allons-nous faire devant cette situation ? C’est pourquoi nous refusons d’accepter ce genre de billets, voire même des pièces de monnaie en mauvais état ».

 

Les responsables des structures bancaires locales restent silencieux face à cette crise, car aucun service bancaire n’est actuellement opérationnel à Nola. Les résidents sont donc laissés à eux-mêmes pour résoudre ce problème de pénurie de pièces de monnaie.

 

Pour faire face à cette situation critique, les acteurs du marché ont trouvé des solutions temporaires, comme l’échange de billets de 500 francs contre une soustraction de 50 francs CFA. De plus, certains commerçants se rendent même dans les lieux de culte pour trouver de la monnaie. Néanmoins, cette rareté de pièces de monnaie reste un problème sociétal persistant à Nola, mettant en évidence la nécessité d’une intervention urgente des autorités pour restaurer la stabilité monétaire dans la région.

 

Par Firmin Ngama

 

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Les Centrafricains à l’Étranger Abandonnés : Le Gouvernement Centrafricain Reste Silencieux Après le Séisme au Maroc

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Les Centrafricains à l’Étranger Abandonnés : Le Gouvernement Centrafricain Reste Silencieux Après le Séisme au Maroc

 

 

Centrafrique.org/communique-de-lambassade-de-la-republique-centrafricaine-en-tunisie-soutien-a-la-communaute-face-a-la-crise-migratoire/quelques-etudiants-centrafricains-au-maroc/” rel=”attachment wp-att-61127″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/quelques-etudiants-centrafricains-au-Maroc-450×225.jpg” alt=”quelques étudiants centrafricains au Maroc” width=”450″ height=”225″ />
quelques étudiants centrafricains au Maroc

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 11 septembre 2023 (CNC)-Au Maroc, une secousse sismique de grande ampleur a frappé la ville de Marrakech et ses environs, provoquant des inquiétudes légitimes au sein de la communauté centrafricaine vivant à l’étranger. Alors que le tremblement de terre entre dans sa troisième journée, le gouvernement centrafricain reste étrangement silencieux, ce qui suscite des préoccupations et des critiques croissantes sur les réseaux sociaux.

 

L’absence de communication officielle et de déclarations de la part du gouvernement centrafricain soulève des questions quant à la prise en charge de ses citoyens à l’étranger en cas de catastrophe ou de crise. Les Centrafricains se tournent vers les médias sociaux pour exprimer leur frustration et leur inquiétude face à cette situation alarmante.

 

L’une des voix qui s’est élevée contre ce silence gouvernemental est celle de monsieur Douaclé-Ketté Orphée, qui a pris la parole sur Twitter pour exprimer son mécontentement. Dans son tweet, il s’interroge sur le fait que le sort des Centrafricains à l’étranger semble être une préoccupation négligée pour le gouvernement. Il cite des exemples précédents, comme les crises en Tunisie et le début de la guerre au Soudan, où il n’a été pris aucune initiative significative pour protéger ou soutenir les ressortissants centrafricains.

 

Le message de Douaclé-Ketté Orphée reflète les préoccupations de nombreux Centrafricains qui estiment que leur gouvernement devrait être plus proactif en matière de protection de leurs concitoyens à l’étranger. Dans une époque où les communications sont instantanées grâce aux médias sociaux, l’absence de réponse officielle aggrave leur anxiété.

 

Il est important de noter que le gouvernement doit jouer un rôle essentiel dans la protection de ses citoyens en cas de crise ou de catastrophe naturelle, qu’ils se trouvent sur le territoire national ou à l’étranger. Les Centrafricains attendent des actions concrètes de la part de leur gouvernement, y compris des déclarations officielles pour rassurer leurs citoyens vivant à l’étranger et leur fournir des informations sur la situation actuelle au Maroc.

 

Rappelons que le tremblement de terre au Maroc a mis en lumière le besoin de communication transparente et d’action rapide de la part du gouvernement centrafricain pour rassurer ses citoyens à l’étranger. Les Centrafricains ont le droit de savoir si leurs compatriotes ont été affectés par cette catastrophe et de compter sur le soutien de leur gouvernement dans de telles circonstances. Le silence actuel ne fait qu’accroître les inquiétudes et renforcer la nécessité d’une réponse gouvernementale immédiate et efficace.

 

Par Alain Nzilo

 

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Le Stade de la Discorde : La Défaite des Fauves de Football soulève de controverse

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Le Stade de la Discorde : La Défaite des Fauves de Football soulève de controverse

 

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Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La défaite des Fauves centrafricains de football contre le Ghana a suscité un déluge de réactions, d’accusations et de déceptions. Les projecteurs se sont rapidement tournés vers le gouvernement centrafricain, accusé d’avoir contribué à la débâcle du sport dans le pays. Au cœur de cette controverse se trouve une question cruciale : comment la République centrafricaine peut-elle prétendre se qualifier pour des compétitions internationales lorsqu’elle ne dispose pas d’un stade professionnel adéquat ?

 

L’unique stade international de Bangui est jugé non conforme aux normes établies par la FIFA, l’instance dirigeante du football mondial. En conséquence, aucune compétition internationale ne peut être autorisée à se dérouler en République centrafricaine. Ce problème de stade, qui perdure depuis des années, constitue un obstacle majeur pour le développement du football dans le pays. Mais dans de telles conditions, comment peut-on espérer remporter une compétition internationale lorsque les Fauves centrafricains sont privés de jouer devant leurs supporters ?

 

L’honorable Martin Ziguelé, Président du parti MLPC, a exprimé son soutien aux Fauves du Bas Oubangui après leur défaite contre le Ghana. Il a souligné que ces joueurs n’avaient pas démérité et avaient joué à l’extérieur, sans le soutien massif de leur public. Il a également lancé un appel au gouvernement pour la réhabilitation du stade de 20 000 places à Bangui, suggérant que les ressources financières nécessaires étaient disponibles si elles étaient réellement mobilisées.

 

Le Dr. Erenon Dominique Désiré, Président de la MDSP, a adopté une perspective différente après la défaite des Fauves. Il a rappelé que les héros ne sont pas seulement ceux qui gagnent, mais aussi ceux qui se battent avec honneur. Il a salué le parcours de l’équipe nationale centrafricaine au cours des éliminatoires de la CAN, soulignant que jouer, c’est aussi accepter la possibilité de perdre. Il a exprimé sa reconnaissance envers les Fauves pour avoir représenté dignement la République centrafricaine et a déjà fixé rendez-vous pour les éliminatoires de 2025.

 

Cependant, la réaction la plus cinglante est venue de M. Douaclé-Ketté Orphée, qui a pointé du doigt l’incapacité du gouvernement à rénover un stade aux normes internationales. Il a souligné que l’absence d’un tel stade met en péril les rêves et les aspirations de la jeunesse centrafricaine. Il a également critiqué la culture de l’inconscience collective qui semble prévaloir, où l’on espère obtenir des résultats sans investissements ni sacrifices.

 

La défaite des Fauves de football de la République centrafricaine contre le Ghana révèle un problème plus vaste : l’importance cruciale des infrastructures sportives pour le développement du sport dans un pays. Sans un stade adéquat, les équipes nationales sont désavantagées, et les jeunes talents sont découragés de poursuivre leur passion. Il est temps que le gouvernement centrafricain prenne des mesures concrètes pour rénover le stade international de Bangui et investir dans le développement du football et du sport en général. Sinon, les rêves des Fauves et de leur nation continueront de s’effriter sur le terrain de jeu international.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : célébration du 74ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine

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célébration du 74ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine

 

Centrafrique.org/les-officiels-centrafricains-et-chinois-au-74e-anniversaire-de-la-fondation-de-la-republique-populaire-de-chine-a-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Les-officiels-centrafricains-et-chinois-au-74e-anniversaire-de-la-fondation-de-la-Republique-populaire-de-Chine-a-Bangui-450×197.jpg” alt=”Les officiels centrafricains et chinois au 74è anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine à Bangui” width=”450″ height=”197″ />
Les officiels centrafricains et chinois au 74è anniversaire de la fondation de la République populaire de Chine à Bangui

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – L’Ambassade de la République populaire de Chine en Centrafrique, a célébré en grande pompe ce samedi 9 septembre, à Bangui, le 74ème anniversaire de la fondation de la République Populaire de Chine créée par Mao ZEDONG, ancien président de ce pays d’Asie et l’actuel 2ème puissance économique mondiale.

 

Une soirée de gala a été organisée le samedi dernier à Bangui, capitale centrafricaine, par la République populaire de Chine via son Ambassadeur en Centrafrique. Plusieurs autorités nationales et diplomatiques dont le Président centrafricain, Faustin Archange Touadera  et certains membres du gouvernement ont rehaussé de leur présence à cette commémoration historique de la Chine.

D’entrée de jeu, LI Qinfeng, Ambassadeur Chinois en République centrafricaine, a rappelé dans son discours de circonstance que « tout au long des 74 ans, la République Populaire de Chine a connu, grâce à la résilience et au travail acharné de son peuple, un développement marqué par une montée exponentielle de son PIB qui est passé de 30 milliards de dollars en 1949, à 18.000 milliards en 2022. Cette prouesse a permis à la Chine de devenir la deuxième puissance économique mondiale, le premier pays industrialisé des marchandises et possédant les grandes réserves de change », a-t-il déclaré.

Par ailleurs, le diplomate chinois, a salué l’excellence des relations d’amitié entre la République centrafricaine  et la République Populaire de Chine. Ces relations sont caractérisées par des réalisations concrètes. Ces réalisations sont rendues possibles grâce au leadership du Président chinois XI Jinping et du Président centrafricain, Pr Faustin Archange TOUADERA dans le cadre de la concrétisation de l’initiative « Ceinture et la Route ».

De son côté, Sylvie BAIPO TEMON, ministre des Affaires étrangères de la Centrafrique, a indiqué que la proclamation de la fondation de la République Populaire de Chine en 1949, a marqué un tournant décisif dans son histoire politique, économique et sociale.

« La chine a pris son envol grâce à la résilience et l’ardeur au travail »

La Cheffe de la diplomatie centrafricaine a déclaré que « les grandes réformes entreprises, la résilience et l’ardeur au travail du peuple chinois ont permis à son économie de prendre son envol et de propulser ce pays au rang de 2ème puissance économique mondiale. Les relations diplomatiques entre les deux pays sont marquées par des actions concrètes telles que la construction du Complexe sportif 20.000 places, la construction et la réhabilitation de l’hôpital de l’Amitié, la construction de l’hôpital Élisabeth Domitien à Bimbo, la construction du site d’énergie solaire de Sakai et bien d’autres infrastructures », a fait savoir la diplomate.

A l’issue de cette cérémonie, les deux parties ont plaidé pour le renforcement et la diversification de la coopération dans tous les secteurs, tant publics que privés, pour un partenariat mutuellement bénéfique entre la République Centrafricaine et la République Populaire de Chine.

 

 

 

 

 

 

 

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Renfort des Casques Bleus à Mboki : Une lueur d’espoir pour la sécurité locale

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Renfort des Casques Bleus à Mboki : Une lueur d’espoir pour la sécurité locale

 

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Centre Mboki, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 11  septembre 2023 (CNC) – La ville de Mboki, nichée à soixante kilomètres de, Obo, au cœur de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine a récemment vu l’arrivée de casques bleus contingent marocain et sénégalais, suscitant à la fois l’espoir et le scepticisme au sein de la population locale.

 

Les casques bleus marocains ont été les premiers à poser le pied dans cette paisible ville il y a quelques jours. Ils ont rapidement été rejoints par leurs homologues sénégalais, formant une unité combinée d’une centaine d’hommes. Le premier groupe de 30 soldats sénégalais a atterri le 7 septembre, suivi par un second groupe d’une vingtaine le lendemain, le vendredi 8 septembre. Ces troupes se sont établies dans la concession de l’église catholique de Mboki, prêtes à remplir leur mission de maintien de la paix.

 

Selon les autorités locales, l’arrivée de ces casques bleus est une réponse à l’instabilité qui règne dans la région et vise principalement à protéger la ville et garantir la sécurité de la population face aux menaces des groupes armés. C’est un pas en avant significatif pour renforcer la stabilité et la sécurité à Mboki, qui a souffert des conséquences dévastatrices de l’insécurité pendant trop longtemps.

 

Cependant, malgré cette présence bienvenue, la population locale exprime des préoccupations quant à l’efficacité réelle de ces forces de maintien de la paix pour faire face aux activités criminelles persistantes qui sévissent aux alentours de la ville. Le doute plane quant à la capacité des casques bleus à neutraliser complètement les groupes armés qui ont semé la terreur dans la région.

 

Ce scepticisme est compréhensible, car les Casques Bleus ont souvent été confrontés à des défis complexes dans leur mission de maintien de la paix à travers le monde. Cependant, il est important de noter que leur présence à Mboki représente un engagement significatif de la communauté internationale envers la stabilisation de la région. Leur expertise et leur expérience dans la gestion des conflits peuvent potentiellement contribuer à créer un environnement plus sûr pour les habitants de Mboki.

 

Les inquiétudes de la population doivent être prises au sérieux, et il est essentiel que les autorités locales, les organisations humanitaires et les forces de maintien de la paix collaborent étroitement pour répondre aux besoins immédiats de la population et pour s’attaquer aux racines profondes de l’insécurité.

 

L’arrivée des casques bleus à Mboki est une étape importante vers la stabilisation de cette région, mais il faudra du temps, des ressources et un engagement soutenu pour rétablir la sécurité et permettre aux habitants de reprendre une vie normale. L’optimisme et l’espoir règnent parmi la population, mais il est essentiel que ces sentiments soient accompagnés d’une action concertée pour garantir que la paix devienne une réalité durable à Mboki.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Opération de lutte contre les barrières illégales des forces de l’ordre au PK 12, PK 24 et PK 26   

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Centrafrique : Opération de lutte contre les barrières illégales des forces de l’ordre au PK 12, PK 24 et PK 26   

 

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Un véhicule stoppé à la barrière de la gendarmerie à Gallo, dans la sous-préfecture de la Nana-Mambéré. Photo CNC / Gervais Lenga.

 

 

Bangui, 10 septembre 2023 (CNC) – Le gouvernement centrafricain a lancé vendredi une initiative sans précédent visant à démanteler les barrières illégales et à réformer les services associés. Cette opération vise à mettre fin aux extorsions de fonds qui ont pesé sur les citoyens centrafricains depuis des années. Vendredi dernier, le Premier ministre, Félix Moloua, accompagné de plusieurs hauts fonctionnaires, a dirigé cette mission d’envergure.

 

L’opération a débuté par le ciblage de plusieurs points de contrôle notoires, notamment les barrières de Pk 12, Pk 24 et Pk 26, situées à la sortie nord de la capitale, Bangui, sur la route de Boali. La mission était claire : mettre fin aux pratiques illégales et garantir que les barrières légales fonctionnent conformément à la loi.

 

Le ministre des Transports, Herbert Gotron Djono Ahaba, a joué un rôle crucial en lisant les décrets qui réglementent les barrières légales en République centrafricaine et les services qui y sont associés. L’un des décrets a abouti à la suppression de plusieurs services sur la barrière de Pk 12, marquant un tournant majeur dans la lutte contre l’extorsion.

 

Félix Moloua, le Premier ministre, a exprimé son engagement envers cette cause : « Je suis venu avec beaucoup de ministres sectoriels qui s’occupent de ces différentes questions. Je suis venu avec des généraux, des responsables de différentes unités. On vient de démanteler cette barrière, c’est vrai, ces hommes ont tenu, ils font leur travail, il faut qu’ils le fassent dans le respect, les textes. On ne doit plus demander de l’argent aux populations. C’est terminé. On va le faire jusqu’à toutes les barrières et on aura des quittances sécurisées. Tout l’argent, on va payer aux trésors ».

 

Le démantèlement de la barrière de Pk 12 a marqué le début d’une série d’actions visant à éradiquer les extorsions de fonds à travers le pays. Cependant, la mission a rencontré une situation différente à Pk 24, où après une discussion entre les membres du gouvernement et les responsables militaires en poste, la barrière a été rétablie en tant que point d’observation plutôt qu’en tant que point de racket.

 

Le Premier ministre a expliqué la décision en ces termes : « Ce sont des éléments de sécurité. Ils n’ont pas de contrôle sur les véhicules ni sur les voitures. En principe, on doit les déporter aussi au Pk 26. Au Pk 26, la barrière reste légale mais certaines taxes illégales sont suspendues ».

 

Cette initiative a été largement saluée par la population et les syndicats. Wilfried Nguissimale, président de l’Union syndicale des conducteurs centrafricains, a exprimé son soutien : « Les barrières, ça va diminuer. Les tracasseries vont être effacées. Ça, c’est vraiment un ouf pour le peuple centrafricain en général ».

 

Cependant, certains citoyens restent sceptiques quant à la durabilité de cette opération. Ils craignent que les extorsions ne reprennent dès le lendemain. Pour remédier à cette situation, le gouvernement a annoncé la création d’un comité de suivi et la mise en place d’un numéro vert, le 1316, permettant aux citoyens de signaler toute barrière illégale ou tentative de racket.

 

Rappelons que l’opération de démantèlement des barrières illégales en République centrafricaine est un pas important vers l’élimination de pratiques préjudiciables qui ont perduré pendant trop longtemps. Les actions du gouvernement montrent une détermination à restaurer la confiance des citoyens et à instaurer un climat d’équité et de justice sur les routes du pays. Cependant, la véritable réussite de cette initiative dépendra de la mise en œuvre efficace des mesures annoncées et de la vigilance continue pour empêcher le retour des extorsions.

 

Par Anselme Mbata

 

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Opération de Saisie de Motos sans Papiers à Bangui : La Route vers la Sécurité

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Opération de Saisie de Motos sans Papiers à Bangui : La Route vers la Sécurité

 

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Un gendarme en patrouille. Photo CNC

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – Le ministère des Transports a récemment annoncé des mesures drastiques visant à endiguer le problème des motos circulant sans papiers dans la ville de Bangui, et les résultats sont déjà éloquents. En seulement quatre jours, plus de 500 motos ont été saisies dans le cadre de cette opération, qui a pour objectif premier la réduction du taux d’accidents de la route et la contribution au renflouement des coffres de l’État.

 

Le directeur général des transports de surface, Wenceslas Nono Nguelekoumou, a souligné l’importance cruciale de cette initiative en déclarant que tout moyen de transport roulant sans immatriculation représente un danger non seulement pour son propriétaire, mais également pour la sécurité de l’ensemble de la population. Dans le cas d’un accident impliquant un tel véhicule, la fuite du conducteur complique considérablement la gestion de la situation, tant sur le plan juridique que médical. Cette opération permettra également de recouvrer des fonds nécessaires pour le paiement des services publics et la réalisation de projets gouvernementaux, une étape essentielle compte tenu des difficultés financières auxquelles le pays est confronté depuis un certain temps.

 

Cette initiative, menée conjointement par le ministère des Transports et le ministère de la Sécurité Publique, ne fait pas de distinction entre les propriétaires de motos, touchant ainsi tous les détenteurs de ces engins à deux roues. Toutefois, l’opération n’a pas été sans difficultés. Le directeur général des transports de surface a révélé que le contrôle a rencontré une certaine résistance de la part des propriétaires de motos. En effet, près de 90 % des motos en circulation à Bangui appartiennent aux forces de l’ordre, ce qui rend la tâche ardue pour les agents en charge de l’opération.

 

Malgré les obstacles, le gouvernement est résolu à poursuivre cette initiative. Les blessures subies par les agents dans l’exercice de leurs fonctions sont regrettées, mais elles ne dissuaderont pas les autorités de faire respecter la loi et de veiller à la sécurité de tous les citoyens.

 

Ce n’est pas tout. Le ministère des Transports a également annoncé que cette opération sera étendue à d’autres véhicules tels que les bus et les taxis, et qu’elle sera progressivement mise en place dans les villes de province. Cette mesure ambitieuse s’inscrit dans une stratégie globale visant à améliorer la sécurité routière dans tout le pays.

 

En fin de compte, l’opération de saisie de motos sans papiers à Bangui est une étape cruciale vers une route plus sûre et un avenir économique plus stable pour la République centrafricaine. Elle démontre la détermination du gouvernement à prendre des mesures audacieuses pour protéger la vie de ses citoyens et améliorer les finances publiques, un effort qui mérite d’être salué et soutenu par tous les secteurs de la société.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Résilience de Zamasinda : Un Village Qui Résiste à l’Adversité

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La Résilience de Zamasinda : Un Village Qui Résiste à l’Adversité

 

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Des combattants rebelles du FPRC à Ndélé le 5 aout 2017. Photo CNC / CopyrightCNC

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – Le village de Zamasinda a récemment fait les gros titres en raison d’une violente attaque menée par des groupes armés contre un poste avancé des soldats de l’armée nationale. Cependant, malgré l’horreur de l’événement, la communauté de Zamasinda montre une remarquable résilience et un désir inébranlable de reprendre une vie normale.

 

L’attaque a eu lieu il y a deux jours, lorsque des hommes armés ont pris pour cible un poste de la FAKA (Forces Armées centrafricaine ) situé à seulement 20 kilomètres de Ndélé, dans la région du Bamingui-Bangoran. Au cours de l’assaut, un soldat a été blessé et des biens appartenant à des civils ont été endommagés.

 

Ibrahim Senoussi, le sultan-mère de Ndélé, a témoigné de l’attaque en ces termes : « Oui, c’est vrai, il y a eu une attaque dans la localité de Zamasinda à 20 km de Ndélé. C’était jeudi dernier aux environs de 9 à 10 heures, et nous avons appris la nouvelle tardivement, à partir de 12 heures. C’est la position des FAKA qui a été attaquée. Du côté des FAKA, c’est vrai, nous avons un blessé léger, mais nous n’avons pas enregistré de pertes humaines. Cependant, les bandits sont venus en nombre, et sur place, les FAKA ne sont pas nombreux. De plus, ils ont réussi à emporter des motos de la population civile et à piller des magasins. »

 

Malgré ces événements tragiques, il est réconfortant de constater que le village de Zamasinda ne se laisse pas abattre. Les habitants ont rapidement commencé à se remettre de ce traumatisme et à reconstruire leurs vies. Les activités reprennent progressivement, montrant la résilience remarquable de cette communauté.

 

Il est important de souligner que les attaques de groupes armés dans les régions reculées de la République centrafricaine ne sont pas rares, mais la détermination des habitants de Zamasinda à se relever et à continuer à vivre leur vie normalement mérite d’être saluée.

 

Cependant, l’histoire de Zamasinda nous rappelle également la résilience extraordinaire des populations locales et leur capacité à faire face à l’adversité. Le village de Zamasinda est un exemple de courage et de persévérance, et nous espérons qu’il retrouvera bientôt la paix et la prospérité auxquelles chaque communauté a droit.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Racket de la population, dégradation des routes, le député de Yaloké dénonce ce qui se passe dans sa localité  

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Racket de la population, dégradation des routes, le député de Yaloké dénonce ce qui se passe dans sa localité  

 

Centrafrique.org/bouar-les-prix-flambent-sur-le-marche/les-gendarmes-en-poste-de-yaloke-en-train-de-partager-de-largent-verser-par-les-transporteurs/” rel=”attachment wp-att-48766″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/les-gendarmes-en-poste-de-Yaloke-en-train-de-partager-de-largent-verser-par-les-transporteurs-450×428.jpg” alt=”les gendarmes en poste de Yaloké en train de partager de l’argent verser par les transporteurs” width=”450″ height=”428″ />
les gendarmes en poste de contrôle de Yaloké en train de partager de l’argent verser par les transporteurs. Photo CNC

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – La situation dans la localité de Yaloké, située dans l’Ombella-Mpoko, à 225 kilométres de Bangui,  en République centrafricaine, suscite de vives préoccupations. Le député de Yaloké, Richard Stéphane Tauranga, a récemment dénoncé des violations flagrantes des cahiers de charges par les sociétés minières opérant dans la localité. De plus, il a exposé au grand jour les pratiques de raquettes perpétrées par des forces de défense et de sécurité. Ces problèmes ont eu un impact considérable sur la libre circulation des biens et des personnes, créant un fardeau pour la population locale.

 

Des pratiques inadmissibles

 

Le député Tauranga n’a pas mâché ses mots en dénonçant les actes répréhensibles commis par les forces de défense et de sécurité dans la région de Yaloké. Il a mis en lumière une situation préoccupante où les citoyens sont contraints de verser des sommes allant de 2000 à 5000 francs CFA pour pouvoir circuler sur l’axe Gaga-Zawa, à moins de présenter une pièce spécifique. Cette situation a engendré d’énormes souffrances pour la population, ce qui est inacceptable.

 

L’importance de la libre circulation des biens et des personnes ne peut être sous-estimée, car elle est essentielle au développement économique et social d’une région. Les autorités sont censées veiller à la sécurité et au bien-être de la population, mais les allégations de pratiques de raquettes soulignent l’urgence d’une intervention pour rétablir la confiance de la population dans les forces de sécurité.

 

Les sociétés minières en question

 

Une autre problématique majeure soulevée par le député Tauranga concerne les sociétés minières, en particulier les sociétés chinoises, qui ont établi leur présence dans la région. Ces entreprises sont accusées de ne pas respecter leurs cahiers de charges, ce qui a entraîné une dégradation avancée des routes locales, notamment sur l’axe Gaga-Zawa.

 

Le député souligne que les sociétés minières actives dans la région ont des permis d’exploitation minière qu’elles ne respectent pas, compromettant ainsi le bien-être des communautés locales. Il appelle le gouvernement à prendre des mesures pour contraindre ces sociétés à se conformer à leurs engagements, afin de faciliter la libre circulation des biens et des personnes.

 

La situation à Yaloké, telle que décrite par le député Richard Stéphane Tauranga, est alarmante. Les violations des cahiers de charges par les sociétés minières et les pratiques de raquettes sur les barrières ont un impact considérable sur la population locale et entravent le développement économique de la région. Il est impératif que les autorités gouvernementales prennent des mesures immédiates pour remédier à cette situation, garantissant ainsi la libre circulation des biens et des personnes et le respect des accords contractuels par les entreprises minières. La population de Yaloké mérite un avenir meilleur, exempt de ces maux qui ont persisté trop longtemps.

 

Par Anselme Zato

 

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La RCA Reçoit un Don Historique de 90 Millions de Dollars de la Banque Mondiale pour Renforcer la Gouvernance Locale et la Résilience Communautaire

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La RCA Reçoit un Don Historique de 90 Millions de Dollars de la Banque Mondiale pour Renforcer la Gouvernance Locale et la Résilience Communautaire

 

Centrafrique.org/Centrafrique-la-banque-mondiale-annonce-plusieurs-financements-dans-divers-domaines/ousmane-diagana/” rel=”attachment wp-att-50235″ data-wpel-link=”internal”>Le vice-président de la Banque mondiale pour l'Afrique de l'ouest et centrale, Ousmane Diagana
Le vice-président de la Banque mondiale pour l’Afrique de l’ouest et centrale, Ousmane Diagana

 

 

Bangui, 10  septembre 2023 (CNC) – Le mercredi dernier, la République Centrafricaine a reçu une nouvelle encourageante de la part de la Banque Mondiale : un don généreux d’environ 90 millions de dollars américains, soit plus de 55 milliards de francs CFA, destiné à soutenir le projet de la gouvernance locale et de résilience des communautés. Cette annonce a été faite par le président du conseil d’administration de la Banque Mondiale, marquant un moment historique pour le pays et sa population.

 

Ce financement d’envergure vise à répondre à divers besoins critiques de la République Centrafricaine, en particulier dans cinq domaines clés. Tout d’abord, il cible l’amélioration de la gouvernance locale, un élément essentiel pour garantir une gestion transparente et efficace des affaires publiques au niveau communautaire. Ensuite, le don vise à fournir un meilleur accès aux services sociaux de base, tels que l’éducation, la santé et l’eau potable, pour renforcer le bien-être des citoyens.

 

Un autre objectif crucial est de renforcer les capacités de résilience des communautés locales. Cette initiative cherche à préparer les communautés à faire face aux défis actuels et futurs, notamment les catastrophes naturelles, les crises économiques et les conflits. La Banque Mondiale reconnaît que pour atteindre ces objectifs, il est impératif de s’appuyer sur les organisations de la société civile locale et de les impliquer activement dans le processus de développement.

 

Une partie substantielle de ce financement sera consacrée à l’amélioration des infrastructures socio-économiques, qui sont la pierre angulaire du développement durable. La Banque Mondiale préconise que ces infrastructures soient gérées de manière efficace et transparente par les organes locaux pour garantir une utilisation judicieuse des fonds et un bénéfice maximal pour les communautés.

 

De plus, la Banque Mondiale a exprimé son engagement à soutenir la décentralisation des services publics en République Centrafricaine. Cela permettra aux citoyens d’accéder plus facilement aux services étatiques, ce qui contribuera à réduire les inégalités et à améliorer la qualité de vie de la population.

 

Un aspect notable de ce don est son engagement envers la réintégration socio-économique des ex-combattants. La République Centrafricaine a traversé des périodes de conflits et d’instabilité, et il est impératif de soutenir la réhabilitation des anciens combattants pour favoriser une transition pacifique et une cohésion sociale durable.

 

Enfin, le financement de la Banque Mondiale accorde une attention particulière à la protection de l’environnement, reconnaissant l’importance de préserver les ressources naturelles pour les générations futures. Ce volet inclut directement les communautés locales, les impliquant dans la conservation de leur environnement et la promotion de pratiques durables.

 

Ce don historique de la Banque Mondiale intervient à peine un mois après qu’elle ait octroyé une enveloppe de 500 milliards de francs CFA pour le financement de grands projets en République Centrafricaine. Ces deux actions témoignent de l’engagement continu de la Banque Mondiale envers le développement et la stabilité de la République Centrafricaine.

 

Rappelons que ce don de 90 millions de dollars américains de la Banque Mondiale représente une lueur d’espoir pour la République Centrafricaine. Il offre une opportunité unique de renforcer la gouvernance locale, de soutenir les communautés vulnérables et de promouvoir un avenir plus stable et prospère pour le pays. Cette générosité de la Banque Mondiale est un exemple inspirant de la manière dont la communauté internationale peut travailler ensemble pour créer un monde meilleur.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Prédiction d’une fin tragique pour Touadera par une Prophétesse Gabonaise

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Prédiction d’une fin tragique pour Touadera par une Prophétesse Gabonaise

 

Centrafrique.org/lappel-audacieux-de-patricia-dounia-les-armes-comme-seule-solution-face-a-touadera/le-president-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime/” rel=”attachment wp-att-65822″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Le-President-centrafricain-entrain-de-faire-la-priere-pour-son-regime-450×311.jpg” alt=”Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite” width=”450″ height=”311″ />
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera entrain de faire la prière pour son régime en faillite

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Depuis quelques jours, une vidéo circule frénétiquement sur les réseaux sociaux, captant l’attention de près de 100 000 spectateurs en à peine 48 heures. Cette vidéo, qui met en scène une prophétesse dont l’origine semble être disputée entre le Gabon et le Cameroun, a fait une prédiction fracassante concernant Faustin Archange Touadera, le chef de bande de Bangui, actuellement au pouvoir en Centrafrique. La prophétie est aussi sombre que mystérieuse, évoquant une fin tragique pour Touadera et son clan au pouvoir.

 

La prophétesse, dont l’identité reste quelque peu floue, délivre son message d’une manière à la fois alarmante et énigmatique. Elle adresse son avertissement à l’ensemble du peuple centrafricain, appelant celui “qui est là, là, au pouvoir, à Centrafrique” à quitter rapidement son poste. Elle prédit un dénouement funeste si cette demande n’est pas satisfaite, annonçant la possibilité d’un acte de violence fatal.

 

Les paroles de la prophétesse sont imprégnées de gravité, et elle insiste sur l’urgence de la situation en Centrafrique. Selon elle, l’équipe au pouvoir se retournera contre Touadera, l’amenant à une situation de désarmement et de vulnérabilité. Elle mentionne également l’apparition de maladies, suggérant que le leader putschiste centrafricain sera confronté à des difficultés sanitaires croissantes. Prostate? S’interrogent plusieurs Centrafricains.

 

Le nom de Touadera est répété à plusieurs reprises, signe que la prophétesse sait de qui elle parle, bien que son origine semble incertaine. Elle laisse entendre que le destin de Touadera est scellé s’il ne choisit pas de quitter rapidement le pouvoir. Les paroles de la prophétesse sont empreintes d’un sentiment de résignation, comme si la décision de Touadera était déjà prédestinée, mais il reste à voir si cette prophétie aura un impact sur les événements à venir en Centrafrique.

 

Pour l’instant, la situation en Centrafrique reste tendue, et les enjeux politiques sont toujours incertains. Les paroles de la prophétesse ont peut-être secoué certains observateurs, mais elles ne sont pas une preuve concrète de ce qui se passera réellement dans le pays. La Centrafrique fait face à des défis complexes et profonds, et seule l’avenir nous dira si cette prophétie obscure est une simple prédiction ou si elle aura une influence sur les événements à venir.

 

Quoi qu’il en soit, il est indéniable que cette prophétie a suscité de l’attention et des débats, et elle continuera probablement à être discutée dans les cercles politiques et médiatiques. La Centrafrique reste donc au cœur de l’attention internationale, alors que le pays navigue dans des eaux politiques tumultueuses et incertaines.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Vol spectaculaire de sacs d’arachides par un soldat FACA à Obo

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Vol spectaculaire de sacs d’arachides par un Soldat FACA à Obo

 

Centrafrique.org/rca-deux-morts-et-plusieurs-blesses-dans-une-attaque-des-rebelles-a-ngakobo/les-soldats-faca-a-obo-dans-le-haut-mbomou/” rel=”attachment wp-att-50282″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/09/Les-soldats-FACA-a-Obo-dans-le-Haut-Mbomou-450×253.png” alt=”Les soldats FACA à Obo dans le Haut-Mbomou” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), stationnés dans la ville d’Obo, située au sud-est de la République centrafricaine, continuent de faire parler d’eux pour les mauvaises raisons. Après l’incident choquant impliquant des coups de feu tirés par un soldat FACA sur son propre supérieur, le colonel Firmin Ouaoudobo, un nouvel événement fait la une des discussions dans les différents quartiers de la ville. Il s’agit du vol de sacs d’arachides perpétré par un soldat FACA du nom de Janvier, qui a profité de l’absence de son voisin pour les revendre sur les marchés clandestins.

 

Les faits se sont déroulés il y a environ deux semaines dans le quartier Nairobi 2, situé derrière le quartier arabe à Obo. La victime, un agriculteur de renom, également marchand de médicaments dans la ville, avait planté divers produits agricoles, dont des arachides. Ces précieuses récoltes, soigneusement réparties dans plusieurs sacs, avaient été transportées par un livreur qui utilisait un pousse-pousse pour faciliter le transport. Cependant, à son arrivée chez le cultivateur, le livreur s’est rendu compte qu’il n’avait pas la clé nécessaire pour accéder à la maison de ce dernier. Contraint de laisser les sacs devant la porte, il ne pouvait qu’espérer que rien ne se passe.

 

C’est à ce moment-là que le soldat FACA, appelé Janvier, qui résidait à proximité de la maison du cultivateur, a saisi l’occasion pour mener à bien son plan de vol. De manière furtive, il a dérobé 10 sacs parmi ceux laissés par le transporteur. Cependant, les passants et les voisins attentifs ont été témoins de cet acte criminel perpétré par le soldat FACA. Lorsque le cultivateur est rentré de son champ, il a eu la surprise désagréable de constater que le nombre de sacs ne correspondait pas à ce qu’il avait fait livrer chez lui. Préoccupé par cette disparition inexplicable, il a immédiatement contacté le transporteur, qui a confirmé le nombre de sacs qu’il avait déposés devant la porte du cultivateur.

 

Toutefois, certains passants qui avaient observé le soldat FACA en train de voler les sacs d’arachides sont revenus discrètement informer le cultivateur de l’identité du voleur. Fort de cette information, le cultivateur, mû par un profond sentiment d’injustice, a confronté le soldat FACA en lui demandant si c’était bien lui l’auteur du vol. Contraint par la honte, le soldat FACA a avoué sa culpabilité et a remis au cultivateur les cinq sacs restants parmi les dix volés. Malheureusement, les cinq autres sacs avaient déjà été vendus par le soldat FACA sur le marché noir.

 

Cet incident met en lumière le comportement problématique de certains soldats FACA dans les villes de province une fois qu’ils sont en mission. Alors que la population compte sur eux pour assurer la sécurité et le bien-être de la communauté, de tels actes de vol créent un sentiment de méfiance et de désillusion. Il est essentiel que les autorités militaires prennent des mesures fermes pour prévenir de tels comportements et maintenir la confiance de la population envers les forces armées.

 

En fin de compte, cet événement révèle la nécessité d’une surveillance accrue et de la responsabilisation au sein de l’armée centrafricaine pour garantir que les actions individuelles de quelques-uns ne ternissent pas la réputation de l’ensemble de l’institution militaire.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Nouveau scandale du détournement des fonds, Évariste Ngamana sous la sellette

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Nouveau scandale du détournement des fonds, Évariste Ngamana sous la sellette

Centrafrique.org/evariste-ngamana-avec-son-nouveau-vehicule-v8/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Evariste-Ngamana-avec-son-nouveau-vehicule-V8-450×271.jpg” alt=”Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8″ width=”450″ height=”271″ />
Évariste Ngamana avec son nouveau véhicule V8

 

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – L’ombre du scandale continue de planer sur le député Évariste Ngamana, premier vice-Président de l’Assemblée nationale, dont le nom est de nouveau associé à un détournement de fonds publics. Cette nouvelle affaire, qui s’ajoute à une liste déjà bien remplie, suscite l’indignation et renforce les doutes quant à l’intégrité de cet homme politique. Il semble que les mauvaises habitudes de Ngamana, entamées dès ses années au petit séminaire catholique de Bouar, dans la Nana-Mambéré, ne le quittent pas.

 

Après le retentissant scandale du détournement de 17 millions de francs CFA alloués par l’État pour ses soins dentaires en 2022, Évariste Ngamana se trouve de nouveau au cœur d’une polémique, cette fois-ci portant sur une somme considérable, oscillant entre 100 et 300 millions de francs CFA, selon différentes sources. Le fait que les fonds détournés proviennent de la campagne référendaire, dont monsieur Ngamana était le directeur national de campagne du parti présidentiel en faveur du “Oui,” ajoute une dimension politique à cette affaire déjà sulfureuse.

 

L’achat récent d’un luxueux véhicule de type V8, identique à celui utilisé par le chef de l’État, a enflammé les réseaux sociaux et a contribué à jeter une lumière crue sur le train de vie extravagant d’Évariste Ngamana. Cette extravagance contraste fortement avec les préoccupations et les difficultés quotidiennes du peuple centrafricain, renforçant ainsi l’indignation générale.

 

Face à cette nouvelle affaire de détournement de fonds, la rédaction du Corbeaunews-Centrafrique s’est engagée à suivre le dossier de près et à informer le public de tous les détails au fur et à mesure de son évolution. Il est essentiel que la lumière soit faite sur ces allégations de détournement de fonds publics, car elles sapent la confiance des citoyens envers leurs dirigeants et mettent en péril la stabilité et le développement de la nation.

 

Les questions qui se posent désormais sont les suivantes : Qui est réellement Évariste Ngamana et quel est son bilan en tant que premier vice-Président de l’Assemblée nationale ? Quelles conséquences cette nouvelle affaire aura-t-elle sur sa carrière politique et sur l’image de son parti ? La justice fera-t-elle la lumière sur ces allégations et, le cas échéant, quelles sanctions seront prises à l’encontre de ceux qui ont abusé de leur position et détourné les fonds publics ?

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les mystères entourant la nouvelle constitution en Centrafrique : Une interview du ministre Maxime Balalou qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout

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Les mystères entourant la nouvelle constitution en Centrafrique : Une interview du ministre Maxime Balalou qui soulève plus de questions qu’elle n’en résout

 

Le ministre Maxime Balalou
Le ministre Maxime Balalou

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – L’interview récente du ministre chargé du Secrétariat général du gouvernement en Centrafrique, monsieur Maxime Balalou sur la radio Ndékèluka, au sujet de la nouvelle constitution promulguée par le Président Touadera, est loin d’apporter la clarté tant attendue sur cette question cruciale pour le pays. Au contraire, ses réponses évasives et ses tentatives de minimiser les préoccupations du public soulèvent davantage de questions qu’elles n’en résolvent.

 

Tout d’abord, le processus de publication de la nouvelle constitution est entouré d’un mystère inquiétant. Le président de la République a signé un décret annonçant sa promulgation le 30 août 2023, mais aucune copie officielle n’a encore été rendue publique. Maxime Balalou tente de rassurer le public en expliquant qu’il y a une “procédure technique” en cours pour la publication au Journal officiel. Cependant, il n’offre aucune explication détaillée sur pourquoi cette procédure prend autant de temps et pourquoi le processus semble être aussi opaque.

 

Pire encore, Balalou affirme que la nouvelle constitution est disponible en version électronique et imprimée, mais seulement sur demande au Secrétariat général du gouvernement. Cette restriction soulève des questions fondamentales sur la transparence du processus. Pourquoi le gouvernement ne publie-t-il pas la constitution sur son site web ou dans d’autres médias accessibles à tous les citoyens ? Cela ne fait que renforcer les soupçons selon lesquels il y aurait quelque chose à cacher.

 

L’intervieweur tente de clarifier la situation en interrogeant Balalou sur les critiques concernant les articles de la constitution relatifs à l’acquisition de la nationalité centrafricaine. Balalou répond de manière évasive en disant que ces questions sont “derrière nous” et que le contenu sera révélé une fois le Journal officiel publié. Cette réponse ne fait que renforcer les inquiétudes quant à la transparence du processus constitutionnel et à la possibilité de manipulations en coulisses.

 

Enfin, Balalou tente de minimiser les critiques selon lesquelles le gouvernement continuerait de “tripatouiller” la constitution après sa promulgation. Il insiste sur la solidarité entre les différentes classes politiques, mais ne fournit aucune assurance concrète quant à l’intégrité de la nouvelle constitution.

 

La question cruciale de savoir s’il s’agit de la septième ou de la huitième république est également éludée par Balalou. Il rejette cette question comme étant sans importance, mais il est essentiel de clarifier la situation politique pour que les citoyens puissent comprendre l’orientation de leur pays.

 

Enfin, l’interview se termine par une question sur des allégations de financement gouvernemental pour des visas américains, que Balalou nie. Cependant, le manque de transparence et de clarté dans ses réponses ne peut que renforcer les doutes sur la crédibilité du gouvernement.

 

Dans l’ensemble, cette interview du ministre Maxime Balalou ne fait que renforcer les inquiétudes quant à la transparence et à l’intégrité du processus constitutionnel en Centrafrique. Les réponses évasives et les tentatives de minimiser les critiques laissent un goût amer d’opacité et de mystère, qui ne fait que nourrir les spéculations et les inquiétudes légitimes de la population. Il est impératif que le gouvernement de Centrafrique fasse preuve de plus de transparence et de responsabilité dans ce processus constitutionnel crucial pour l’avenir du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Racket et Barrages Illégaux  en Centrafrique: Le Ministre Porte-Parole en Mode Blabla

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Racket et Barrages Illégaux  en Centrafrique: Le Ministre Porte-Parole en Mode Blabla

 

Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie
Le ministre de la communication et des médias , Serge Ghislain Djorie. Photo CNC

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Ah, quel talent, quel génie de la communication ! Le Ministre Porte-Parole du gouvernement, monsieur Serge Ghislain Djorie, nous éblouit de son expertise incontestable dans l’art du discours vide. Ses paroles, douces comme du miel, sont un délice pour nos oreilles, mais malheureusement, elles ne semblent pas avoir beaucoup d’effet sur la réalité du terrain.

 

Prenez, par exemple, sa dernière déclaration en ce qui concerne les barrages illégaux et les actes de racket commis par les forces de défense et de sécurité nationales. En un discours magistral, il nous explique que les barrages ne sont pas des barrières, mais plutôt des checkpoints pour les opérations. Eh bien, excusez-nous pour notre ignorance, monsieur le Ministre, mais nous pensions que les barrages étaient des endroits où les citoyens étaient arrêtés et extorqués de l’argent de manière illégale.

 

Il est également réconfortant d’entendre le Ministre affirmer que la crise est déjà passée et qu’il est temps de passer à la normalisation. C’est comme si d’un coup de baguette magique, tous les problèmes du pays allaient disparaître. Bravo, monsieur le Ministre, pour votre capacité à ignorer la réalité quotidienne de la population qui continue de subir les affres de la violence et de l’insécurité.

 

Mais ce qui est encore plus remarquable, c’est l’appel aux forces de défense et de sécurité pour les féliciter davantage. Oui, félicitons-les pour leur remarquable capacité à extorquer de l’argent aux citoyens, pour leurs arrestations illégales, pour leurs barrages qui entravent la libre circulation des gens. Quel exploit ! On se demande pourquoi nous n’avons pas encore organisé une parade en leur honneur.

 

Pendant ce temps, dans les rues de la capitale, les Centrafricains sont pris au piège de cette comédie qui semble sans fin. Les femmes vendeuses au terrain de Sagbado, dans le troisième arrondissement de Bangui, sont continuellement victimes de racket abusif, tandis que le gouvernement continue de faire semblant de s’occuper du problème.

 

Et ce n’est pas la première fois que le gouvernement tente de résoudre ce problème. Non, c’est la deuxième fois ! On ne peut qu’admirer leur persévérance dans l’échec.

 

Alors, bravo, monsieur le Ministre, pour votre incroyable talent dans l’art de la communication sans action. Vous avez réussi à nous éblouir une fois de plus avec vos paroles creuses et vos promesses vides. Pendant ce temps, le racket se poursuit, l’arrestation illégale se poursuit, la violence se poursuit, et la population continue d’attendre des actions concrètes plutôt que des discours bien ficelés. Mais qui sommes-nous pour oser espérer que nos dirigeants passent de la parole aux actes ? C’est certainement trop demander à un maestro de la communication comme vous.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Au Nom de la Sécurité : Le Racket des Militaires Plonge la Centrafrique dans la Honte

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Au Nom de la Sécurité : Le Racket des Militaires Plonge la Centrafrique dans la Honte

 

La barrière du PK12 à la sortie nord de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.
La barrière du PK12 à la sortie nord de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang.OLYMPUS DIGITAL CAMERA

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, une sinistre réalité sévit. Les vendeuses de légumes du marché de Ngoukomba, des femmes laborieuses et vulnérables, sont prises en otage par des prédateurs en uniforme, les soldats de l’armée nationale. Leurs actes de violence et d’extorsion, perpétrés au nom de la “sécurité”, sont une tache indélébile sur la réputation de la nation.

 

Ces femmes, déjà aux prises avec la dure réalité de la vie, sont contraintes de verser une somme de 500 francs par personne, chaque jour, pour simplement passer devant le terrain de Sagbado, dans le 3e arrondissement de Bangui. Une taxe injuste, imposée sans aucune justification valable, si ce n’est la cupidité éhontée de ces soi-disant “forces de défense et de sécurité”.

 

La colère et la frustration des vendeuses sont palpables. Gina, l’une des victimes, n’a pas peur de sonner l’alarme sur cette exploitation ignoble. Au petit matin, alors qu’elles se dirigent vers le marché à 4 heures, ces militaires iniques les accostent et réclament leurs papiers. Si les femmes n’en ont pas, ils les accusent injustement d’être complices de vols d’enfants. C’est un scénario kafkaïen qui se joue chaque jour, les obligeant à s’endetter auprès de conducteurs de moto-taxi pour satisfaire l’appétit insatiable de ces soldats corrompus. Le gouvernement, selon Gina, doit assumer ses responsabilités et discipliner ces criminels en uniforme.

 

Clémentine, une cultivatrice, est tout aussi bouleversée par cette pratique inhumaine. Les militaires, encore et toujours, exigent un tribut de 500 francs à l’aller comme au retour lorsqu’elle se rend au champ. Ceux qui refusent de payer sont soumis à des corvées humiliantes et forcés de s’adonner à des formalités inutiles pour leurs produits agricoles. La vie de ces femmes est devenue un enfer, les contraignant à abandonner leurs moyens de subsistance par peur de tomber entre les mains de ces prédateurs armés.

 

Pourtant, lorsque ces soldats de l’armée nationale sont confrontés à ces accusations, ils réfutent honteusement toute implication. Ils prétendent que ces exactions font partie d’une simple opération de contrôle d’identité, tentant de dissimuler leur corruption et leur brutalité derrière un voile de mensonges.

 

Il est temps pour le gouvernement centrafricain de prendre des mesures énergiques contre ces soldats corrompus et de rétablir la sécurité et la dignité de ses citoyennes. Il est inacceptable que des femmes travailleuses et innocentes soient exploitées de cette manière. La nation centrafricaine ne peut pas tolérer plus longtemps cette honteuse injustice commise par ceux qui sont censés la protéger. Il est temps d’agir, de mettre fin à cette terreur et d’exiger que ces militaires répondent de leurs actes devant la justice. La République centrafricaine mérite mieux que cette triste réalité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Échecs et Réformes : Les Défis de la Justice à Bangui

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Échecs et Réformes : Les Défis de la Justice à Bangui

 

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Le Procureur de la Cour criminelle Rock Alfred Ngombré. Photo : Cyrille Yapéndé. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de Bangui bat son plein, mais les récents développements dans la salle d’audience ont soulevé des questions fondamentales sur le fonctionnement du système judiciaire en République centrafricaine. Alors que l’objectif de cette session était de rendre justice et de punir les coupables, de nombreuses affaires ont été renvoyées pour diverses raisons, remettant en question la qualité des enquêtes préliminaires et des procédures judiciaires dans le pays.

 

Sur les 18 affaires qui ont été jugées jusqu’à présent, seulement 9 ont abouti à des condamnations, impliquant 12 personnes. Cela signifie que près de la moitié des cas ont été renvoyés ou ont abouti à des acquittements. Une situation qui a semé le doute quant à l’efficacité du processus judiciaire dans le pays.

 

L’une des principales raisons de ces renvois est le manque de preuves convaincantes. Dans l’affaire Jordy Otto, accusé de coup mortel, les juges ont accordé un délai de 2 mois à l’accusation pour présenter des preuves solides, car le dossier initial était dépourvu de toute preuve tangible. De même, l’affaire d’Augustin Franière Andiriti, poursuivi pour viol sur mineure, a été renvoyée en raison de l’absence de certificats médicaux étayant les accusations. Ces exemples révèlent de graves lacunes dans les enquêtes préliminaires, mettant en lumière la nécessité d’améliorer la qualité de ces enquêtes avant de soumettre les affaires devant les juges.

 

Un autre problème majeur qui a été mis en lumière est le vice de procédure. Dans plusieurs cas, les avocats commis d’office pour les accusés n’ont pas été informés de la procédure contre leurs clients, ce qui a conduit inévitablement à des renvois. Ce manque de communication et de transparence dans le système judiciaire entrave sérieusement la capacité des avocats à préparer une défense adéquate et nuit à l’intégrité du processus judiciaire.

 

La question qui se pose maintenant est de savoir comment en est-on arrivé là ? Comment des enquêtes préliminaires si défaillantes ont-elles été menées, et pourquoi certaines affaires n’ont-elles pas été résolues lors de la première comparution ? Ces questions soulignent la nécessité de réformes substantielles dans le système judiciaire centrafricain.

 

Tout d’abord, il est impératif que les enquêtes préliminaires soient menées de manière approfondie et professionnelle. Cela nécessite une formation adéquate pour les officiers de police judiciaire et un meilleur suivi de la part des juges d’instruction. Les enquêtes préliminaires doivent être étayées par des preuves solides pour éviter les renvois ultérieurs.

 

De plus, il est crucial d’améliorer la communication entre les avocats de la défense et les autorités judiciaires. Les avocats doivent être correctement informés de la procédure en cours afin de pouvoir fournir une défense adéquate à leurs clients. Cette transparence renforcée contribuera à garantir un processus judiciaire équitable et équilibré.

 

Enfin, il est temps d’examiner de près la manière dont les affaires sont gérées au sein de la Cour criminelle. Des procédures plus efficaces et une meilleure coordination entre les différents acteurs du système judiciaire sont nécessaires pour éviter les retards et les renvois inutiles.

 

La deuxième session criminelle de Bangui a mis en lumière les défis auxquels est confrontée la justice en République centrafricaine. Cependant, elle offre également une opportunité précieuse de réfléchir à ces problèmes et de prendre des mesures pour améliorer le système judiciaire. Il est essentiel que des réformes significatives soient entreprises pour garantir que la justice soit rendue de manière équitable, transparente et efficace pour tous les citoyens de la République centrafricaine.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La crise sécuritaire et humanitaire dans le Haut-Mbomou : Parfait Achille Romaric  Sangou-Zirani Appel à l’action

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La crise sécuritaire et humanitaire dans le Haut-Mbomou : Parfait Achille Romaric  Sangou-Zirani Appel à l’action

 

Centrafrique.org/parfait-achille-romaric-sangou-zirani/” data-wpel-link=”internal”>Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, Conseiller économique et social du Haut-Mbomou
Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, Conseiller économique et social du Haut-Mbomou

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Le Haut-Mbomou, une préfecture de l’Est de la République centrafricaine, est aujourd’hui le théâtre d’une crise sécuritaire, sociale et économique sans précédent. Le 7 septembre 2023, Monsieur Parfait Achille Romaric Sangou-Zirani, conseiller économique et social de la région, dans une déclaration poignante aux médias, a lancé un cri de détresse pour attirer l’attention sur la situation critique dans cette région négligée.

 

La crise silencieuse dans le Haut-Mbomou

 

Depuis près de six mois, plusieurs localités du Haut-Mbomou sont plongées dans un cycle incessant de violences armées. Malheureusement, cette tragédie ne semble pas passer sous le radar de l’opinion nationale et internationale, laissant les habitants de cette région à leur triste sort. De Bambouti à Mboki, de Djemah à Zemio, en passant par de nombreuses autres localités, les populations vivent dans la peur constante des exactions des groupes armés.

 

L’inaction du contingent marocain de la Minusca

 

Une question préoccupante se pose : pourquoi le contingent marocain de la MINUSCA, présent dans la région, reste-t-il immobile face à ces multiples cas d’assassinats et d’exactions perpétrés par les groupes armés ? Les Nations Unies ont clairement mandaté les Casques bleus pour protéger les civils et les services de l’État, mais les habitants du Haut-Mbomou se demandent pourquoi ces forces de paix semblent impuissantes à maintenir la sécurité.

 

Il est choquant de constater que des individus circulent ouvertement avec des armes à feu, défiant les Casques bleus, alors même que la ville de Zemio a été déclarée “VILLE SANS ARMES”. Cette situation précaire contraint de nombreux habitants à fuir leurs villes pour se réfugier dans la brousse ou en République démocratique du Congo.

 

Un appel à l’action

 

Face à cette situation alarmante, Monsieur Sangou-Zirani lance un appel pressant à l’égard du gouvernement centrafricain et de la MINUSCA :

 

– Au gouvernement centrafricain, il est impératif de déployer immédiatement des forces de l’ordre à Bambouti, Mboki, Djemah et Zemio pour rétablir la sécurité et protéger les civils.

– À la MINUSCA, il est temps de mettre en œuvre de manière effective son mandat de maintien de la paix, car les habitants du Haut-Mbomou ont désespérément besoin de protection.

 

Rappelons que la situation désespérée du Haut-Mbomou ne peut être ignorée plus longtemps. Les habitants de cette région méritent la paix, la sécurité et la stabilité. Les autorités centrafricaines et la MINUSCA doivent agir de manière urgente pour mettre fin à cette crise humanitaire et protéger les vies innocentes qui sont en danger.

 

En terminant, Monsieur Sangou-Zirani exprime ses condoléances aux familles des victimes de cette tragédie. Il est temps que le monde se mobilise pour mettre un terme à cette souffrance insupportable.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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La Nouvelle Constitution en RCA : Une Farce Juridique Dénoncée par Bertin BÉA, Vice-Président du Parti KNK

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La Nouvelle Constitution en RCA : Une Farce Juridique Dénoncée par Bertin BÉA, Vice-Président du Parti KNK

 

Centrafrique.org/le-verdict-sur-le-retour-de-lancien-president-bozize-attendu-mercredi/bertin-bea-du-knk-lors-du-meeting-du-knk-a-boyrabe/” rel=”attachment wp-att-34747″ data-wpel-link=”internal”>Le premier sécrétaire général du parti KNK Bertin BÉA lors du meeting de Boy-Rabe le 7 décembre à Bangui. Crédit photo : Jefferson Cyrille Yapendé/CNC.
L’honorable Bertin BÉA, Premier Sécrétaire du parti KNK lors du meeting de son parti au quartier Boy-Rabe à Bangui. Crédit photo : Cyrille Jefferson Yapendé/ CNC.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) –  Dans un communiqué de presse percutant daté du 07 septembre 2023, Monsieur Bertin BÉA, Vice-Président du parti politique centrafricain Kwa Na Kwa (KNK), ancien ministre et député de la République centrafricaine, a vivement réagi à la situation chaotique qui sévit actuellement en République Centrafricaine (RCA) concernant la promulgation de la nouvelle constitution par le Président TOUADÉRA le 30 août 2023. Pour Monsieur BÉA, cette nouvelle constitution, entourée d’un voile d’illégalité et de grotesque, est une injure au peuple centrafricain et à l’ensemble de sa classe politique.

 

Une Constitution sur Mesure Controversée

 

Le communiqué de Monsieur BÉA pointe du doigt une série d’irrégularités et d’incompétences juridiques sans précédent dans l’histoire de la RCA. Dès le début du processus référendaire constitutionnel, les problèmes ont commencé à s’accumuler. La cour constitutionnelle actuelle est qualifié d’illégitime depuis la révocation illégale de deux de ses juges, dont sa Présidente, en octobre 2022. Le processus référendaire lui-même est qualifié d’opaque et illégal, tandis que le Code électoral n’a pas été respecté. De plus, la campagne référendaire en faveur du “Oui” a été orchestrée à travers le détournement de fonds publics par une entité gouvernementale douteuse, la Direction Nationale de la Campagne pour le Référendum Constitutionnel (DNCR).

 

La nouvelle constitution elle-même est décrite comme floue, incomplète, interprétative et contradictoire. De plus, elle a été amendée illégalement la veille de la fin du processus électoral, le 27 juillet. Les résultats des votes sont suspectés d’avoir été truqués, et tout ce processus référendaire a été cautionné par une Autorité Nationale des Élections (A.N.E.) dont l’impartialité est remise en cause.

 

L’appel à l’action de la Minusca et des Chancelleries Occidentales

 

Le communiqué de Monsieur BÉA rappelle que la MINUSCA, mandatée pour soutenir le dialogue républicain et la tenue d’élections locales, a malheureusement choisi de cautionner le processus référendaire illégal au détriment de sa mission initiale. Il en appelle donc à la MINUSCA pour qu’elle prenne ses responsabilités et dénonce cette farce juridique afin de préserver son impartialité et sa crédibilité. De plus, il encourage les chancelleries occidentales, symboles de la démocratie, à saisir le Conseil de Sécurité des Nations Unies pour dénoncer et faire annuler cette séquence référendaire désastreuse.

 

La Confusion et l’Incertitude en RCA

 

Monsieur BÉA souligne que les Centrafricains se trouvent actuellement dans une situation de confusion totale, en l’absence de toute certitude quant à la version définitive de la nouvelle constitution promulguée par le Président TOUADÉRA. Cependant, il insiste sur le fait que cette question est secondaire car la nouvelle constitution est, selon lui, illégitime. Pour lui, cette séquence politique n’est qu’un nouvel épisode grotesque dans une série de mascarades.

 

Le Respect de la Constitution de 2016

 

Monsieur BÉA conclut en rappelant que, pour le KNK, la seule constitution reconnue à ce jour est celle adoptée par consensus en RCA le 30 mars 2016. Ce communiqué met en lumière les graves préoccupations entourant la légitimité du processus constitutionnel en cours en RCA et appelle à une action immédiate de la communauté internationale pour préserver la démocratie et l’État de droit dans le pays.

Par la rédaction du CNC


 

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Centrafrique :  Première comparution devant la CPS de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Issene

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Première comparution devant la CPS de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Issene

 

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Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – La Cour pénale spéciale (CPS) a récemment émis un communiqué de presse annonçant des développements importants dans une affaire sous instruction judiciaire. Ce communiqué, daté du 7 septembre 2023, concerne le mandat d’amener décerné à l’encontre du Sieur Abdoulaye Issene, un individu accusé de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis sur le territoire de la RCA en 2017. Cette affaire revêt une grande importance pour la justice internationale et la quête de justice en République centrafricaine.

 

L’annonce officielle de la CPS met en lumière les étapes clés de cette affaire cruciale. Le mandat d’amener a été notifié à Abdoulaye Issene le 6 septembre 2023, et il a été présenté au cabinet d’instruction de la CPS le jour suivant, conformément à la procédure prévue par l’article 85 du Règlement de procédure et de preuve (RPP). Lors de cette première comparution, Abdoulaye Issene a été informé de ses droits, des faits qui lui sont reprochés et des qualifications légales liées à la procédure. Il a été inculpé de plusieurs crimes contre l’humanité et de crimes de guerre.

 

L’accusation porte sur les événements survenus en 2017 en RCA, où Abdoulaye Issene aurait exercé un rôle de leadership au sein du Front Populaire pour la Renaissance de la République Centrafricaine (FPRC). Ces accusations sont graves et revêtent une grande importance pour la stabilité et la justice en RCA.

 

Il est essentiel de noter que l’instruction préparatoire dans cette affaire se poursuit, et conformément à la présomption d’innocence, Abdoulaye Issene est présumé innocent jusqu’à ce que sa culpabilité soit établie au-delà de tout doute raisonnable par la CPS. La Cour pénale spéciale est déterminée à mener une enquête approfondie et équitable pour faire la lumière sur les événements de 2017 et garantir que la justice soit rendue de manière transparente et impartiale.

 

Cette affaire est un exemple de l’engagement continu de la CPS en faveur de l’unité, de la dignité et du travail en République centrafricaine. Elle montre également que la justice internationale est prête à tenir responsables ceux qui ont commis des crimes graves contre l’humanité et des crimes de guerre, dans le but de mettre fin à l’impunité et de contribuer à la réconciliation et à la paix dans le pays.

 

Par la rédaction du CNC

 

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