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Centrafrique : la Lutte contre la maladie du vert de Guinée  se prépare dans la Vakaga

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la Lutte contre la maladie du vert de Guinée  se prépare dans la Vakaga

 

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Des passants sur la route principale de Birao (RCA), le 20 décembre 2017.
© ALEXIS HUGUET / AFP

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Dans la région reculée de la Vakaga, située à l’extrême nord-est de la République centrafricaine (RCA), le ministère de la Santé s’est engagé dans une lutte acharnée contre une menace silencieuse : la maladie du vert de Guinée. Pour endiguer cette maladie, une formation de cinq jours a été récemment initiée à Birao, regroupant une vingtaine de cadres et agents de santé de la région de la Vakaga.

 

Cette initiative découle de la découverte de la maladie du vert de Guinée il y a un an chez un homme de 35 ans à Gordile, un village de la région. Face à ce défi sanitaire, le ministère de la Santé a choisi de mobiliser des responsables et agents de santé de la Vakaga pour éradiquer cette infection.

 

Le Dr. Bernard Boua, directeur du programme de lutte contre les maladies tropicales négligées en RCA, souligne l’importance de cette formation : “La République Centrafricaine a été certifiée d’éradiquer le vert de Guinée depuis 2006. Cependant, en juillet 2022, le ministère de la Santé a confirmé un cas de vert de Guinée dans le village de Gordile, exigeant la mise en œuvre immédiate de mesures de riposte. Nous sommes venus ici pour enseigner des techniques de traitement de l’eau, avec le soutien d’experts tchadiens et d’un membre de l’OMS.”

 

Le Dr. François-Xavier Bassapa, médecin chef du district sanitaire de la Vakaga, a mis en lumière les symptômes de la maladie du vert de Guinée et ses modes de transmission : “Lorsque la larve du vert de Guinée atteint l’âge adulte, elle provoque une lésion cutanée en forme de cloque, semblable à une brûlure par de l’eau chaude. Si elle n’est pas complètement extraite, des complications graves peuvent survenir, allant jusqu’à l’amputation.”

 

La maladie du vert de Guinée se propage dans les eaux stagnantes, où certains insectes appelés cyclops se nourrissent de cette larve. Lorsque l’eau contaminée est consommée, la maladie se transmet à l’homme. Malheureusement, il n’existe ni vaccin ni médicament spécifique pour traiter cette maladie. Les seules mesures préventives sont axées sur l’hygiène, en particulier pour les habitants des zones rurales.

 

Face à cette réalité, la formation à Birao représente un pas crucial vers la compréhension et la prévention de la maladie du vert de Guinée dans la région de la Vakaga. En équipant les agents de santé locaux de connaissances et de compétences essentielles, le ministère de la Santé de la RCA se positionne en première ligne de la lutte contre cette maladie négligée, contribuant ainsi à la protection de la santé des habitants de la région et à la réalisation de l’objectif d’éradication de cette maladie dévastatrice.

 

Par Moïse Banafio

 

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Qualification triomphante du Ghana pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023 : Les rêves de la République centrafricaine brisés

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Qualification triomphante du Ghana pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023 : Les rêves de la République centrafricaine brisés

 

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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 08 septembre 2023 (CNC) – Dans un retournement de situation dramatique lors de la dernière journée des matches de qualification pour la Coupe d’Afrique des Nations 2023, le Ghana a assuré sa place dans le tournoi en battant la République centrafricaine 2 à 1 sur son terrain. Cette victoire a non seulement assuré la présence des Black Stars à cet événement prestigieux, mais a également brisé les rêves de l’équipe centrafricaine, qui manquera sa première participation à la CAN cette année.

 

Le Ghana foulera incontestablement la scène hivernale en Côte d’Ivoire l’année prochaine. Malgré leurs performances relativement discrètes tout au long des qualifications pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, les Black Stars ont affronté un affrontement crucial contre la République centrafricaine le jeudi 7 juin. Alors qu’un match nul aurait suffi pour la qualification, les hommes de Chris Hughton ont fait mieux en s’assurant une victoire à domicile de 2 à 1.

 

Les Fauves du Bas-Oubangui semblaient initialement prêts à défier les pronostics, prenant une avance précoce après 25 minutes grâce à un but de Louis Mafouta. Cependant, le talent offensif ghanéen s’est rapidement révélé. Mouhammed Kudus a égalisé sur un coup franc direct juste avant la mi-temps (43e minute), et Ernest Nuamah a scellé l’affaire avec le but de la victoire (2-1, 88e minute).

 

Ainsi, le Ghana a réservé son billet pour une remarquable dixième participation consécutive à la CAN, terminant en tête du groupe E devant l’Angola, qui, malgré son match nul sans but contre Madagascar (0-0), a assuré son retour sur la scène africaine. Pendant ce temps, la République centrafricaine devra patienter pour espérer se qualifier pour sa première CAN.

 

Néanmoins, la sphère en ligne a été le théâtre de nombreuses réactions. Les Centrafricains pointent du doigt ce qu’ils perçoivent comme un arbitrage partial en faveur des Ghanéens. Néanmoins, Martin Ziguelé, président du parti MLPC, a pris un moment pour saluer les efforts louables des Fauves centrafricains : “Mon avis… Ghana 2 – République centrafricaine 1. J’adresse mes encouragements aux Fauves du Bas Oubangui. Ils n’ont pas déçu. Ils ont joué comme d’habitude à l’extérieur, sans le soutien massif de leurs supporters. S’il vous plaît, réhabilitons le stade de 20 000 places. Vous savez comment trouver de l’argent quand vous le voulez !”

Restez à l’écoute pour plus de détails dans nos prochains articles sur Corbeaunews-centrafrique.

 

Par Anselme Mbata

 

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La controverse autour de la nouvelle constitution de Touadera : Héritier Doneng dénonce l’incompétence juridique d’Évariste Ngamana

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La controverse autour de la nouvelle constitution de Touadera : Héritier Doneng dénonce l’incompétence juridique d’Évariste Ngamana

 

Centrafrique.org/Centrafrique-trafic-des-faux-diplomes-le-chef-milicien-heritier-doneng-vient-dobtenir-une-licence-en-droit-public/le-chef-milicien-heritier-doneng-avec-des-journalistes/” rel=”attachment wp-att-61344″ data-wpel-link=”internal”>Le chef milicien Héritier Doneng avec des journalistes
Le chef milicien Héritier Doneng lors de son point de presse à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Depuis l’adoption de la nouvelle constitution Ngamana de Faustin Archange Touadera  il y a près d’un mois, suivie de sa promulgation par le président putschiste lui-même, les débats font rage au sujet de la disponibilité de cette nouvelle loi fondamentale du régime de Bangui. Au cœur de cette controverse, Héritier Doneng, chef du groupe WhatsApp du front républicain, s’élève contre l’abbé radié et juriste Évariste Ngamana, soulignant son manque de compétence en matière juridique.

 

Au départ, la discussion au sein du groupe WhatsApp du front républicain semblait anodine, les membres se questionnent sur la manière de se procurer une copie de la nouvelle constitution. Cependant, la situation a rapidement évolué lorsque l’un des membres a suggéré que le document était encore en cours de correction et d’amendement. C’est à ce moment qu’Héritier Doneng est intervenu pour recadrer son collègue en affirmant qu’il n’était plus possible de corriger un document aussi fondamental une fois qu’il avait été adopté par référendum, encore moins après sa promulgation.

Cette réponse cinglante a laissé le membre en question quelque peu déconcerté, et il a expliqué que monsieur Évariste Ngamana avait annoncé que des corrections seraient apportées à la nouvelle constitution après le référendum du 30 juillet 2023. Héritier Doneng, récemment diplômé en droit de l’Université du quartier KM5, a rétorqué en expliquant qu’il ne fallait pas accorder de crédit aux paroles des personnes incompétentes.

 

Ainsi, la non-disponibilité de la nouvelle constitution de Touadera suscite actuellement des débats animés dans le pays. Les Centrafricains se trouvent dans une situation de confusion totale, sans savoir quelle version de la constitution a été promulguée par Faustin Archange Touadera. Le pays semble être plongé dans une obscurité juridique qui soulève de nombreuses questions quant à la légitimité de cette nouvelle loi fondamentale.

 

La controverse met en lumière la nécessité d’une communication claire et transparente du gouvernement quant à la constitution en vigueur. Les citoyens ont le droit de savoir quelles lois régissent leur pays, et toute ambiguïté en la matière ne fait que semer la confusion et l’incertitude. Il est impératif que les autorités clarifient rapidement la situation et fournissent une version officielle de la nouvelle constitution pour mettre fin à cette controverse qui persiste depuis trop longtemps.

 

Rappelons que l’implication d’Héritier Doneng dans ce débat autour de la nouvelle constitution de Touadera met en évidence l’importance de la compétence juridique dans la gestion des affaires publiques. Alors que la République centrafricaine cherche à se doter d’une nouvelle constitution pour l’avenir, il est crucial que toutes les parties prenantes, y compris les législateurs et les conseillers juridiques, s’assurent que le processus est transparent, légal et conforme aux normes démocratiques. La nation centrafricaine mérite une constitution qui soit le reflet de ses aspirations collectives et qui garantisse la stabilité et le progrès pour tous ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Abdoulaye Hissen, une fin de parcours d’un combattant extrêmement aguerri

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Abdoulaye Hissen, une fin de parcours d’un combattant extrêmement aguerri

 

Centrafrique.org/rca-le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen-patron-du-cnds-est-apercu-depuis-plusieurs-semaines-a-lhotel-ledger-plazza-a-bangui/le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen/” rel=”attachment wp-att-42513″ data-wpel-link=”internal”>le chef rebelle Abdoulaye Hissen
Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Le nom Abdoulaye Hissen Ramadan a résonné à travers les contrées tumultueuses de la République centrafricaine pendant des années, évoquant à la fois le chef rebelle redouté, ministre de la Jeunesse et des Sports et le partenaire énigmatique du gouvernement durant les conflits qui ont ensanglanté la Centrafrique. Cependant, après deux jours de son arrestation par les forces de l’ordre, Abdoulaye Hissen semble avoir atteint l’apogée, la fin de son parcours tumultueux, marquant ainsi la clôture d’un chapitre fascinant et complexe de l’histoire de la nation centrafricaine.

 

Les rues poussiéreuses de Bangui ont retenti des murmures sur l’arrestation d’Abdoulaye Hissen, qui a été cueilli comme une simple feuille de manguier par les policiers de la CNS, mettant fin à une carrière militaire forcée, marquée par la violence et l’intrigue politique. L’ancien chef rebelle, surnommé le sultan des sultans et le chef de terre d’Akroussoulback, a toujours su que sa vie était en sursis, déclarant en 2016 à Bria : “Je ne suis qu’un mort vivant en ce moment. Ma vie peut s’arrêter à tout moment.”

 

Pourtant, malgré son retour à la vie civile et ses liens avec des figures influentes du gouvernement en vue de sauver sa peau et ses nourritures du jour, Abdoulaye Hissen a été arrêté sans préavis, mettant fin à sa période de grâce. Son arrestation, orchestrée par le directeur général de la police, Bienvenu Zokoué et mise en œuvre par ses agents de la Compagnie Nationale de Sécurité, CNS, a marqué la fin d’une ère pour ce personnage énigmatique de la politique guerrière en Centrafricaine.

 

Abdoulaye Hissen, dont la réputation de chef de guerre motivé par l’argent a fait le tour du monde, avait étonnamment trouvé un terrain d’entente avec le gouvernement centrafricain. En dépit de son placement sous mandat d’arrêt par la justice centrafricaine en 2018 et des sanctions de l’ONU et des États-Unis en 2017, il était devenu un partenaire de confiance des gouvernements dirigés par Firmin Ngrebada et Félix Moloua .

 

Au cours du dernier mois précédant son arrestation, Abdoulaye Hissen avait multiplié les points de presse dans la capitale, critiquant ouvertement l’ONU et la communauté internationale pour leur rôle présumé dans l’aggravation du conflit en République centrafricaine. Selon le rapport de la fondation américaine d’investigation The Sentry, il était considéré comme l’un des “profiteurs de guerre les plus influents” du pays en conflit, ayant amassé une fortune considérable grâce à la violence et au commerce illicite de ressources.

 

À 58 ans, Abdoulaye Hissen Ramadan avait réussi à s’imposer comme une figure de proue dans le paysage politique et militaire de la République centrafricaine. Sa carrière tumultueuse était marquée par la manipulation des rivalités ethniques et religieuses, ravivant la haine entre chrétiens et musulmans. Ses actions ont laissé des cicatrices profondes dans le tissu social de la nation.

 

Cependant, avec son arrestation, Abdoulaye Hissen entre désormais dans une nouvelle phase de sa vie, une phase où il doit répondre de ses actes, comme il en s’attendait un jour, devant la justice de son pays et potentiellement devant celle de la communauté internationale, la CPI.

Sa chute, si jamais son ami le putschiste président Faustin Archange Touadera ne s’en mêle pas pour sa libération, marque également un tournant dans la politique centrafricaine, suscitant des questions sur les motivations et les intentions du président Faustin Archange Touadera, qui semble désormais s’attaquer à ses anciens partenaires rebelles.

 

En fin de compte, l’histoire d’Abdoulaye Hissen Ramadan restera gravée dans les annales de la République centrafricaine, si jamais son ami le putschiste président Faustin Archange Touadera ne s’en mêle pas, en tant que récit captivant d’un homme qui a navigué habilement entre les eaux troubles de la guerre, de la politique et de la fortune, pour finalement connaître une fin abrupte et inattendue. Ou alors, si son complice le putschiste président Touadera s’en même, lui et son frère Hassan Bouba, deviendront des héros de la lutte contre l’impunité au monde.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Soldat FACA, en état d’ébriété, tire sur son colonel à Obo : Un acte choquant qui soulève des questions sur la discipline militaire

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Un Soldat FACA, en état d’ébriété, tire sur son colonel à Obo : Un acte choquant qui soulève des questions sur la discipline militaire

 

Centrafrique.org/un-soldat-faca-braqueur-apprehende-et-tabasse-par-ses-collegues-militaires-a-obo/le-soldat-bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-obo/” rel=”attachment wp-att-68080″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-soldat-Bouba-lun-des-grands-perturbateur-a-Obo-450×384.jpg” alt=”Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.” width=”450″ height=”384″ />
Le soldat Bouba, l’un des grands perturbateur à Obo, au sud-est de la République centrafricaine.

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – La ville de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, a été secouée par un événement tragique dans la nuit du mardi à mercredi 6 septembre. Un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a ouvert le feu sur son propre colonel, suscitant une vive inquiétude parmi les habitants de la ville déjà préoccupés par le comportement de certains membres des FACA.

 

Le protagoniste de cette affaire est le caporal-chef Bouba, un ancien rebelle affilié au mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation). Il est déjà connu pour avoir été impliqué dans plusieurs actes criminels, et cette nouvelle affaire retentissante ne fait que renforcer sa réputation trouble.

 

Les événements se sont déroulés lors de la nuit du mardi 6 septembre au mercredi suivant. Les habitants de Obo ont été réveillés par des tirs d’armes à feu dans toute la ville à partir de 19 heures. Ce n’est que le lendemain matin qu’ils ont appris que le caporal-chef Bouba était l’auteur de ces tirs assourdissants.

Un monsieur en costume qui s'appelle WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo
WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo/

 

Selon les informations recueillies auprès de certains membres des FACA et de la hiérarchie militaire locale, Bouba s’était rendu dans le quartier Nairobi 2 en début de journée pour se détendre et potentiellement consommer de l’alcool traditionnel. La vendeuse d’alcool était une ancienne déplacée de Zémio, bien connue des militaires de l’armée nationale.

 

C’est là que les problèmes ont commencé. Bouba a tenté de draguer la fille de la vendeuse, qui était déjà fiancée à un policier. Refusant ses avances, elle a catégoriquement rejeté les propositions du caporal-chef. C’est alors que Bouba, visiblement en colère, a insisté pour qu’elle l’accompagne à la base de l’armée nationale. Face au refus continu de la jeune femme, la situation a rapidement dégénéré.

 

Vers 19 heures, Bouba a ouvert le feu en l’air pour exprimer sa colère. Les tirs ont débuté depuis le quartier Nairobi, près de la place de la vente d’alcool, et se sont dirigés vers la base de l’armée nationale. Le colonel Firmin Ouaoudobo, chef du détachement, a tenté de comprendre les motivations de Bouba en lui posant des questions, mais il a été accueilli par une réaction violente.

 

Bouba a pointé son arme sur son propre chef et a tiré deux balles en l’air, manquant de peu de toucher le colonel. Le caporal-chef a expliqué plus tard que sa colère était due au fait que des informations diffamatoires circulaient depuis plusieurs jours sur les réseaux sociaux concernant les soldats des FACA à Obo, et que leur colonel, Firmin Ouaoudobo, n’avait pas pris la peine de réagir. Selon Bouba, Ouaoudobo se contentait de lire ces informations en ligne sans prendre aucune mesure.

 

Cet incident soulève de sérieuses questions sur la discipline et le comportement des membres des FACA à Obo. Le fait qu’un soldat en état d’ébriété ait ouvert le feu sur son propre supérieur hiérarchique est choquant et inacceptable. Les autorités militaires et civiles devront prendre des mesures appropriées pour assurer la sécurité des habitants de la ville et restaurer la discipline au sein des forces armées.

 

L’incident met également en lumière l’importance de la communication et de la gestion des médias sociaux dans les forces armées modernes. Les informations circulant sur les réseaux sociaux peuvent avoir un impact significatif sur la moralité et le comportement des troupes. Il est essentiel que les autorités militaires prennent des mesures pour surveiller et réagir rapidement aux informations diffusées en ligne afin de maintenir la discipline et la cohésion au sein de leurs rangs.

 

Ceci dit, cette triste affaire rappelle que la discipline et le professionnalisme sont essentiels au bon fonctionnement des forces armées, et que des mesures strictes doivent être prises pour garantir que de tels incidents ne se reproduisent pas à l’avenir.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera : Un Duo d’Escrocs Intraitables au Cœur de la Septième République

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Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera : Un Duo d’Escrocs Intraitables au Cœur de la Septième République

 

Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera
Le Président centrafricain Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Dans la lumière crue des scandales de corruption et de détournement de fonds qui ébranlent la République centrafricaine, la figure d’Emile Gros Nakombo, maire de la ville de Bangui, se dresse comme un symbole de l’impunité qui gangrène notre nation. Accusé du détournement de plus de 300 millions de FCFA, Nakombo continue d’occuper impunément ses fonctions, faisant fi des promesses de transparence et de lutte contre la corruption faites par le Président Faustin Archange Touadera. Il est grand temps de remettre en question le sérieux de ces déclarations, ainsi que la sincérité de ceux qui les profèrent.

 

La connivence entre Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera ne fait aucun doute. Les deux hommes sont de proches amis depuis des années, une relation qui soulève des questions troublantes sur la manière dont le Président choisit ses amis. Touadera semble avoir une affinité particulière pour s’entourer de criminels de tout genre, et Nakombo ne fait pas exception. Ce dernier s’est avéré être un mafieux, un escroc notoire, un bandit du grand chemin, et malheureusement, un exemple parfait de la manière dont la corruption est tolérée au plus haut niveau du régime.

 

Le bilan de Nakombo à la tête de la mairie de Bangui est désastreux, caractérisé par une mauvaise gestion financière, des détournements de fonds publics flagrants et un mépris total pour les besoins de la population. Le secrétaire général de la mairie, bravant les risques, a eu le courage de dénoncer publiquement ces pratiques honteuses dans les médias, alléguant un détournement de plus de 300 millions de francs CFA. Pourtant, malgré ces accusations fracassantes, le régime en place reste silencieux, ne daignant même pas lancer une enquête sur les agissements du maire. Cette inaction criminelle du gouvernement jette une ombre douteuse sur la probité de notre administration.

 

De plus, les liens personnels entre Faustin Archange Touadera et Emile Gros Nakombo suscitent des interrogations légitimes. Certains affirment que le Président Faustin Archange Touadera , qui a été associé à la fille de Nakombo, ferme les yeux sur les agissements de ce dernier en raison de cette relation personnelle. D’autres spéculent sur une éventuelle appartenance commune à une loge maçonnique, suggérant que Nakombo et Touadera se protègent mutuellement au sein de cette fraternité ésotérique. Bien que ces allégations puissent sembler farfelues, elles reflètent le climat d’opacité et d’impunité qui règne autour de cette affaire.

 

L’affaire de Nakombo à la mairie de Bangui ne saurait être ignorée plus longtemps. Les citoyens centrafricains méritent un leadership intègre, dévoué à l’intérêt public et à la lutte contre la corruption. L’incapacité du gouvernement à prendre des mesures sérieuses pour enquêter sur ces allégations et traduire Nakombo en justice soulève des questions sérieuses sur l’engagement réel envers ces principes fondamentaux.

 

Rappelons que le comportement de monsieur Emile Gros Nakombo et Faustin Archange Touadera, est une tache indélébile sur la soit disant septième république centrafricaine. Le peuple doit exiger des réponses et des actions concrètes pour mettre fin à cette culture de corruption et d’impunité qui persiste au sommet de notre État. Il est grand temps de rendre des comptes et de rétablir l’intégrité et la confiance dans nos institutions.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Abdoulaye Hissein récupéré par la CPS et transféré au camp de Roux

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Abdoulaye Hissein récupéré par la CPS et transféré au camp de Roux

 

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Le chef militaire du FPRC Abdoulaye Hissein

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Dans une série d’événements qui ont secoué la Centrafrique ces derniers jours, Abdoulaye Hissen, l’ancien chef militaire du Front populaire pour la renaissance de Centrafrique (FPRC) et le président du comité national de défense et de sécurité (CNDS), a été arrêté par les forces de l’ordre. Cette arrestation marque la fin d’une ère pour cet homme autrefois puissant et influent dans les cercles politiques et militaires du pays.

 

Dans la nuit du lundi à mardi 5 septembre, les forces de l’ordre ont décidé de mettre fin à l’impunité accordée depuis plusieurs années à monsieur Abdoulaye Hissen en procédant à son arrestation. Initialement détenu dans les locaux de l’office central pour la répression du banditisme (OCRB), il a rapidement été transféré aux geôles du service des renseignements généraux, situé dans le port Amont à Bangui. Cette arrestation, en elle-même, a été un tournant majeur, mais ce n’était que le début de ses ennuis judiciaires.

 

En effet, Abdoulaye Hissen n’était pas seulement un ancien chef rebelle, mais aussi un allié du président centrafricain Faustin Archange Touadera. Cependant, il semble que les temps aient changé pour l’ancien chef militaire, car il a été rapidement lâché par le pouvoir de Bangui qui ne voit plus en lui un bénéfice pour le régime en place. Cette décision de rupture avec Hissen suggère un double jeu de la position du président Touadera vis-à-vis des anciens chefs rebelles qui ont autrefois soutenu son régime.

 

Ce qui rend cette affaire encore plus intrigante, c’est l’implication de la cour pénale spéciale, qui était à la recherche d’Abdoulaye Hissen depuis 2020. La cour pénale spéciale, qui avait précédemment été chargée du dossier de Ndélé, a finalement réussi à mettre la main sur Hissen. Cette évolution est survenue après un échange de correspondance entre le ministre de la sécurité publique et la cour pénale spéciale, suggérant une coordination accrue entre les deux institutions dans le dossier d’Abdoulaye Hissein.

 

Le mandat de dépôt émis par la cour pénale spéciale signifie que les ennuis d’Abdoulaye Hissen ne font que commencer. Il devra maintenant faire face à des accusations précises devant cette juridiction spéciale, ce qui pourrait l’entraîner dans un long processus judiciaire. Les Centrafricains suivront de près cette affaire.

 

Les pièges de la justice se sont donc fermés de manière définitive sur Abdoulaye Hissen, mettant fin à une période tumultueuse de son histoire. Alors que la cour pénale spéciale entame son travail, l’affaire continue de susciter de nombreuses questions sur la stabilité politique et judiciaire de la Centrafrique. Affaire à suivre.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Centrafrique : Baba Laddé, le chef rebelle tchadien, commence à recruter

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Baba Laddé, le chef rebelle tchadien, commence à recruter

 

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Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

 

 

Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Depuis son retour sur le territoire centrafricain, où il a rencontré des acteurs clés du paysage politique centrafricain, le chef rebelle tchadien Baba Laddé a entrepris une nouvelle étape dans son ambitieux projet de renversement du régime tchadien. Sa stratégie actuelle se concentre sur le recrutement de ses partisans sur le territoire centrafricain, marquant ainsi un tournant significatif dans son engagement politique et militaire.

 

La première semaine de septembre a vu le démarrage des opérations de recrutement de Baba Laddé sur le sol centrafricain. Il a choisi Sido, à proximité de la frontière tchadienne, comme le site initial pour l’entraînement de ses recrues. En outre, il a annoncé l’intention de créer une autre base opérationnelle à Lim-Pendé, bien que les détails exacts de cet emplacement restent à confirmer.

 

Baba Laddé, dans le cadre de ses nombreuses réunions à Bangui, a réussi à s’entretenir non seulement avec le président Faustin Archange Touadera, mais aussi avec le défunt chef du groupe paramilitaire Wagner, Evguéni Prigojine, cinq jours avant sa tragique disparition. Toutefois, un événement récent a considérablement compliqué la situation de Baba Laddé : le décès d’Evguéni Prigojine dans un crash d’avion près de Moscou. Les autorités russes envisagent actuellement de remplacer le groupe Wagner par une nouvelle entité sous l’égide du ministre russe de la Défense, ce qui remet en question le soutien potentiel de ce groupe rebelle à Baba Laddé dans sa quête pour renverser le régime tchadien. Des négociations sont en cours entre les autorités centrafricaines et russes pour résoudre cette question délicate de la présence ou non du groupe Wagner en République centrafricaine.

 

Il convient de noter que, avant son départ pour la République centrafricaine, le chef rebelle tchadien Baba Laddé a liquidé tous ses actifs mobiliers et immobiliers à Ndjamena, un signe évident de sa préparation à un avenir incertain. Les risques inhérents à son entreprise sont indéniables, et il semble être conscient que sa vie pourrait prendre fin à tout moment.

 

L’une des caractéristiques les plus intrigantes de ce recrutement est l’inclusion d’anciens membres de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC), dirigée par son bras droit, Ali Darassa. Ces anciens rebelles, maintenant connus sous le nom de “russes noirs” en raison de leur affiliation au groupe Wagner et à Hassan Bouba, ont rejoint les rangs de Baba Laddé. Leur expérience passée dans les conflits en Centrafrique pourrait se révéler précieuse pour les objectifs du chef rebelle tchadien.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Zémio : Une Marche Pacifique pour la Paix Triomphante

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Zémio : Une Marche Pacifique pour la Paix Triomphante

 

Zemio-en-faveur-de-la-paix/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/marche-du-6-septembre-2023-a-Zemio-en-faveur-de-la-paix-450×338.jpg” alt=”marche du 6 septembre 2023 à Zémio en faveur de la paix” width=”450″ height=”338″ />
La marche pour la paix à Zémio le mercredi 6 septembre 2023. CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 07 septembre 2023 (CNC) – Dans la petite ville de Zémio, située dans la préfecture du Haut-Mbomou, à l’Est de la République centrafricaine, un événement d’une importance considérable a eu lieu. Le mardi 5 septembre était censé être le jour où les citoyens se rassembleraient pour une marche pacifique, mais en raison de circonstances imprévues, elle a été reportée au mercredi 6 septembre. Cependant, malgré les obstacles, la détermination des habitants de Zémio à lutter pour la paix a été plus forte que jamais, et la marche a finalement eu lieu, unissant la communauté chrétienne et musulmane de la ville dans une démonstration puissante de solidarité.

 

La raison de cette marche pacifique était claire : protester contre les exactions commises par des groupes armés sur la population civile. La violence et la terreur ont fait des ravages dans cette région, causant la souffrance et la peur parmi les habitants innocents de Zémio. Face à une telle situation insoutenable, la population a choisi de prendre une initiative courageuse pour réclamer la paix et la sécurité dont ils ont désespérément besoin.

 

La marche a débuté aux alentours de 9 heures, sous un ciel azur et un soleil radieux. Les participants étaient nombreux, représentant à la fois la communauté chrétienne et musulmane. Leur diversité religieuse était un rappel puissant de la capacité de la foi à transcender les différences et à unir les gens dans un but commun : la paix. Les manifestants ont brandi des pancartes appelant à la fin de la violence, scandant des slogans pour la réconciliation et la coexistence pacifique.

 

Les rues de Zémio étaient remplies de voix déterminées, portant un message clair : la population locale veut la paix. Les habitants, jeunes et moins jeunes, se sont joints à la marche, mettant de côté leurs différences pour exiger un avenir plus sûr et plus harmonieux pour leur ville. La marche a traversé les quartiers de la ville, rassemblant encore plus de participants en cours de route.

 

Lorsque la marche a pris fin, vers 10h30, une atmosphère de solidarité régnait dans la ville. Les citoyens de Zémio avaient montré au monde entier leur détermination à mettre fin à la violence et à rétablir la paix. C’était un exemple remarquable de la capacité des gens ordinaires à inspirer le changement positif, même dans des circonstances les plus difficiles.

 

La marche pacifique de Zémio devrait servir de rappel puissant de la nécessité de la paix et de la réconciliation.

 

Espérons que cette marche inspirante serve de catalyseur pour un avenir plus paisible et plus stable à Zémio et dans d’autres régions du monde où la paix est encore un rêve à réaliser. Les habitants de Zémio ont montré la voie à suivre, prouvant que la paix peut triompher lorsque les gens se lèvent ensemble pour la défendre. C’est un exemple que nous devrions tous méditer et applaudir, car il nous rappelle la force du désir humain fondamental de vivre en paix.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

 

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Abdoulaye Hissen, ancien chef rebelle et allié du Président, arrêté à Bangui

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Abdoulaye Hissen, ancien chef rebelle et allié du Président, arrêté à Bangui

 

Centrafrique.org/rca-le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen-patron-du-cnds-est-apercu-depuis-plusieurs-semaines-a-lhotel-ledger-plazza-a-bangui/le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen/” rel=”attachment wp-att-42513″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/le-chef-rebelle-Abdoulaye-Hissen-450×431.jpg” alt=”le chef rebelle Abdoulaye Hissen” width=”450″ height=”431″ />
Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Une arrestation spectaculaire a eu lieu dans la capitale de la République centrafricaine, Bangui, dans la nuit du lundi au mardi 5 septembre 2023, secouant la nation et rappelant les tumultueuses années de conflit qui ont marqué le pays. L’ancien chef militaire du Front populaire pour la renaissance de la Centrafrique (FPRC), Abdoulaye Hissen, également Président du comité national de défense, a été appréhendé par les éléments de la compagnie nationale de sécurité (CNS).

 

L’opération a été menée dans le quartier Benz-vi, où les forces de l’ordre ont été alertées de la présence d’un individu identifié comme un prétendu mercenaire tchadien dans un modeste Motel, situé à la place ex Petit Christ, non loin du croisement Benz-vi Miskine. Les forces de l’ordre, agissant sur cette information, ont rapidement convergé vers le lieu de l’incident, découvrant un homme qui ne parlait ni le sango ni le français. Dans le souci d’approfondir leur enquête, les forces de l’ordre ont procédé à l’arrestation de cet individu mystérieux.

 

L’élément le plus surprenant de cette affaire est l’implication de l’ancien chef rebelle Abdoulaye Hissen lui-même. Ayant hébergé cet homme dans le Motel en question, il s’est précipité sur les lieux pour intercéder en sa faveur. Cependant, il a été rapidement appréhendé par les forces de l’ordre, laissant planer une aura de perplexité.

 

À l’heure actuelle, les deux hommes sont détenus à l’office central pour la répression du banditisme, en attendant d’être présentés au parquet dans les prochains jours. Cette arrestation s’inscrit dans la continuité de plusieurs procédures criminelles auxquelles Abdoulaye Hissen est confronté, faisant craindre des répercussions potentielles sur la confiance au Président Faustin Archange Touadera.

 

Il convient de rappeler qu’Abdoulaye Hissen avait joué un rôle clé dans le processus de Désarmement, Démobilisation, Réinsertion et Réintégration (DDRR) mis en place par le gouvernement. Lui et ses troupes s’étaient désarmés, devenant ainsi de précieux alliés du Président Faustin Archange Touadera dans la lutte contre les groupes armés qui ont déchiré la nation centrafricaine.

 

Cette arrestation soulève des questions cruciales sur la stabilité fragile de la République centrafricaine et sur la manière dont le passé tumultueux de certains acteurs peut ressurgir pour perturber les progrès réalisés vers la paix et la réconciliation. Nous suivrons de près cette affaire et fournirons des détails supplémentaires dans nos prochains articles. Restez informés pour les dernières mises à jour sur cette histoire en évolution.

 

Par Anselme Mbata

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Faustin Archange Touadéra : un dirigeant mythomane

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Faustin Archange Touadéra : un dirigeant mythomane

 

Centrafrique.org/de-lindependance-a-lillusion-la-deception-du-discours-de-faustin-archange-touadera/touadera-aout/” rel=”attachment wp-att-67889″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/touadera-aout-450×300.jpg” alt=”Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l’occasion du soixante troisième anniversaire de l’indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023″ width=”450″ height=”300″ />
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Faustin Archange Touadéra, l’homme qui a pris le pouvoir en République Centrafricaine sous des auspices douteux, semble avoir fait de la démagogie et de la mythomanie sa nouvelle norme. Dans son récent discours à la nation, il a proféré des déclarations qui laissent perplexe le peuple centrafricain, suscitant des questions quant à son véritable public cible.

 

Lors de son ascension au pouvoir en 2016, Touadéra avait promis au peuple centrafricain une ère de paix et de réconciliation en l’espace de six mois. Cinq ans plus tard, ces promesses restent lettre morte. Au lieu de la paix, le pays est plongé dans un climat de violence persistante, où la sécurité est précaire et où de nombreux Centrafricains ont été contraints de quitter leurs foyers. Cette inaction flagrante en dit long sur le manque de sérieux de Touadéra à tenir ses engagements.

 

Mais le problème ne s’arrête pas là. Touadéra semble avoir une affinité pour la mythomanie, une tendance à raconter des histoires extravagantes pour tenter de cacher l’échec de son gouvernement. Ses déclarations récentes à l’Assemblée nationale sont un exemple frappant de cette mythomanie. Il prétend que la République Centrafricaine a besoin de forces de défense et de sécurité républicaines professionnelles, disciplinées et équipées. Cependant, il semble avoir oublié que ses propres forces armées sont formées par des mercenaires de la société de sécurité privée Wagner et de ce fait, quelle discipline il espère avoir de ces éléments ? Peut-être, sans doute et c’est vrai, une discipline en mercenariat ou il faut exécuter sommairement des paisibles citoyens.

 

Cela soulève une question fondamentale : comment peut-on prétendre avoir des forces armées disciplinées et professionnelles lorsque l’on fait appel à des mercenaires pour les former ? Un véritable soldat d’une armée nationale est formé selon une doctrine bien établie, il est discipliné et dévoué à la protection de son pays.

 

D’après un officier général contacté par la Rédaction, Touadéra, pour pouvoir instaurer sa monarchie, a volontairement fait recours aux mercenaires de Wagner pour la formation des soldats de la République. “Touadera avait fait un choix délibéré “ affirme-t-il à la Rédaction avant de conclure que : ” il joue à la mythomanie afin d’avoir la sympathie des partenaires au développement, c’est tout. Sinon, il prépare une dynastie pour sa famille en Centrafrique “ conclut notre officier.

Sinon, en quoi, ce qu’il voulait  semble donc avoir opté pour une approche dangereusement irresponsable en confiant la formation de ses troupes à des mercenaires. Cette décision est une insulte à la souveraineté nationale et met en danger la sécurité de la République Centrafricaine. Il est inadmissible qu’un leader se dise prêt à compromettre la sécurité de son propre pays au profit de mercenaires étrangers.

 

L’une des plus grandes déceptions de la présidence Touadéra est sa propension à mentir effrontément à son peuple. En 2015, lors d’un débat télévisé avec son adversaire Anicet Georges Dologuelé, il avait promis solennellement que s’il était élu, la République centrafricaine connaîtrait la paix et la réconciliation en six mois, et que tous les déplacés internes retrouveraient leur domicile. Malheureusement, ces promesses n’ont pas été tenues, et cinq ans après sa réélection très contestée et illégale, la situation ne s’est guère améliorée. Au lieu de cela, le régime de Touadéra s’est transformé en un club d’experts du mensonge.

 

Ce qui est particulièrement alarmant, c’est que Touadéra semble persister dans sa mythomanie. Lors de son allocution à la nation, il a non seulement répété ses mensonges passés, mais les a également multipliés par dix

 

En définitif, Faustin-Archange Touadéra apparaît de plus en plus comme un mythomane politique, incapable de tenir ses promesses et de diriger la République centrafricaine de manière responsable. Ses mensonges répétés et sa dépendance à l’égard de mercenaires étrangers mettent en péril la sécurité et la stabilité de son pays. Les Centrafricains méritent mieux qu’un dirigeant qui ne peut pas faire preuve d’intégrité, de responsabilité et de vision pour l’avenir de leur nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La Centrafrique : un voyage dans l’Absurdistan politique

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La Centrafrique : Un Voyage dans l’Absurdistan Politique

 

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Le quotidien “Hirondelle” du 5 septembre 2023 nous a récemment éveillés à un terme intrigant : “Absurdistan”. C’est un pays fictif, bien sûr, mais qui partage des similitudes frappantes avec la République centrafricaine. “Absurde” est le mot-clé ici, signifiant tout ce qui défie le bon sens et la raison, une notion qui semble s’intégrer parfaitement dans le paysage politique, économique, diplomatique et social de la République centrafricaine.

 

Dans son éditorial intitulé “L’Enfer Centrafricain”, le journal “Hirondelle” souligne la situation désastreuse dans laquelle vit une grande partie de la population centrafricaine. Malgré la promulgation récente d’une nouvelle Constitution, de nombreux Centrafricains endurent des conditions de vie atroces, privés d’eau et d’électricité. Cette réalité est tout à fait absurde, mais semble ne troubler personne. Comme si, dans un contexte économique normal, personne ne réagirait à l’augmentation vertigineuse des prix des produits de première nécessité.

 

La République centrafricaine semble avoir plongé dans une forme d’amnésie collective et historique, où les scandales et les dérives politiques sont rapidement oubliés. Par exemple, il y a une semaine, le Secrétaire Général de la Mairie de Bangui a révélé des détournements massifs de fonds publics par le maire de la ville. Cependant, aucune sanction ni réaction officielle n’a suivi. C’est la quintessence de l’Absurdistan, où l’impunité semble règne en maître, malgré les discours prometteurs.

 

La question brûlante qui se pose est la suivante : la République centrafricaine est-elle devenue un pays de paradoxes et de records négatifs, comme l’a suggéré Me Zarambaud Assingambi ? Le président Touadéra a-t-il, par son inaction, rejoint la cohorte des mauvais dirigeants, comme l’a suggéré notre confrère Francis Laloupo ?

 

Dans cet “Absurdistan” centrafricain, tout semble déroutant : les événements, les acteurs politiques et même l’histoire elle-même. La question qui persiste est de savoir qui pourra libérer la Centrafrique et ses citoyens de ce cercle vicieux de l’absurde.

 

En conclusion, le quotidien “Hirondelle” nous a offert un éditorial perspicace qui souligne les problèmes persistants en République centrafricaine, une nation qui, malheureusement, semble se noyer de plus en plus dans l’Absurdistan politique. Il est grand temps que des actions concrètes soient prises pour sortir le pays de cette spirale absurde et lui permettre d’atteindre son véritable potentiel.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tensions et inquiétude à Obo : tirs intenses d’armes automatiques dans la ville

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Tensions et inquiétude à Obo : tirs intenses d’armes automatiques dans la ville

 

Centrafrique.org/la-flambee-des-prix-a-obo-un-fardeau-insupportable-pour-les-habitants/le-march-lakounga-de-obo-chef-lieu-prefecture-haut-mbomou-en-republique-centrafricaine/” rel=”attachment wp-att-67887″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/le-march-lakounga-de-obo-chef-lieu-prefecture-haut-mbomou-en-republique-centrafricaine-450×203.jpg” alt=”Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine” width=”450″ height=”203″ />
Dans le marché Lakouanga de Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – La petite ville de Obo, nichée dans la préfecture du Haut-Mbomou, a été le théâtre d’un événement des plus déconcertants ces dernières heures, alors que des tirs d’armes à feu retentissaient de manière persistante. Une atmosphère chargée de perplexité et d’inquiétude s’est rapidement abattue sur la population locale, qui se trouve plongée dans l’incertitude la plus totale quant à la nature exacte de cette étrange situation.

 

Il était environ 19 heures lorsque les premiers échos retentissants d’armes à feu ont brisé le calme habituel de la paisible cité de Obo. Mais ce qui a particulièrement intrigué les résidents est que ces détonations semblaient toutes provenir d’un seul et unique endroit, projetant ainsi une lueur de mystère sur cette nuit agitée. Il était clair pour tous que ces tirs ne pouvaient en aucun cas être attribués aux groupes armés qui planent dangereusement aux abords de la ville et qui, jusque-là, ne semblaient pas représenter une menace directe.

 

Un habitant de la ville, que nous avons pu joindre par téléphone malgré la confusion ambiante, a partagé son hypothèse. Selon lui, il est fort probable que les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) soient à l’origine de ces tirs retentissants, et ce, dans le but manifeste d’exprimer leur profonde insatisfaction vis-à-vis des retards considérables dans le processus de relève de leurs effectifs. Le mécontentement gronde au sein des rangs des FACA, et cette nuit chaotique pourrait bien être le cri silencieux d’un personnel militaire las d’attendre.

 

Tandis que nous rédigeons ces lignes, les tirs d’armes à feu continuent de déchirer la tranquillité de Obo, rythmant la nuit d’une manière pour le moins inhabituelle. Les résidents, soucieux de leur sécurité, ont choisi de se cloîtrer chez eux, attendant patiemment l’aube qui dissipera, espérons-le, le mystère qui plane sur leur ville. Cette situation inattendue rappelle à tous que même dans les endroits les plus reculés, la tension et la frustration peuvent éclater brusquement, laissant derrière elles une population anxieuse et perplexed. Espérons que la lumière sera rapidement faite sur les motivations derrière ces tirs, permettant ainsi à Obo de retrouver sa quiétude bien méritée.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Politique et forfaiture: un miroir troublant entre la RDC et la République Centrafricaine

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Politique et forfaiture: un miroir troublant entre la RDC et la République Centrafricaine

 

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Jean-Pierre Waboé, Président de la cour constitutionnelle centrafricaine. CopyrightJeune Afrique

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) –  Lorsque l’on se penche sur le fonctionnement des institutions judiciaires dans les pays africains, il est difficile de ne pas remarquer les similitudes troublantes entre la Cour constitutionnelle de la République démocratique du Congo (RDC) et celle de la République Centrafricaine (RCA). Ben Wilson Ngassan, journaliste émérite, a récemment pointé du doigt certaines de ces similitudes dans un article au ton incisif. Il a souligné comment ces institutions ont validé des décisions controversées, créant ainsi un profond sentiment d’incohérence au sein de leurs nations respectives.

 

L’un des moments clés de la critique de Ngassan concerne Corneille Nangaa, qui a occupé la présidence de la commission électorale mixte indépendante (CEMI) en RDC sous le régime de Joseph Kabila. Ngassan rappelle le rôle de Nangaa dans l’élection présidentielle de 2018, où la victoire de Martin Fayulu a été contestée et où Félix Tshisekedi a été déclaré vainqueur. Cette décision a suscité des soupçons de fraude électorale et a été perçue comme un acte de forfaiture juridique. Pourtant, aujourd’hui, Nangaa critique sévèrement les actions du gouvernement congolais, suggérant qu’il a été “jeté dans la poubelle de l’histoire” par Tshisekedi.

 

Le parallèle entre Nangaa et le président de la Cour constitutionnelle en RCA, Jean-Pierre Waboué, est frappant. Jean-Pierre Waboué, qui est également un “pasteur évangélique,” a validé des décisions controversées, notamment la chute de Danièle Darlan et l’approbation d’une Constitution qui, selon Ngassan, “n’existe pas.” Ces actions ont généré un débat intense au sein de la société centrafricaine, tout comme cela s’est produit en RDC.

 

Ce qui rend cet article particulièrement pertinent, c’est la mise en garde de Ngassan concernant les conséquences possibles de ces décisions controversées dans un monde de plus en plus connecté. Il souligne que les nouvelles technologies de l’information permettent désormais à la société civile de s’exprimer plus librement et de tenir les responsables politiques et judiciaires pour responsables de leurs actes. Il prédit que les Centrafricains pourraient suivre l’exemple des Congolais en exprimant leur mécontentement à travers un “lynchage médiatique” et en exigeant que justice soit rendue. Pour Ngassan, le crime constitutionnel est tout aussi grave que le crime de sang, et il appelle à une réflexion approfondie sur ces questions.

 

Il y’a lieu de rappeler que l’article de Ben Wilson Ngassan met en lumière les parallèles troublants entre la commission électorale mixte indépendante de la RDC et celle de la RCA ainsi que les deux cours constitutionnelles. Il souligne l’importance de la responsabilité et de la transparence dans le fonctionnement de ces institutions, tout en avertissant que l’ère des nouvelles technologies rendra difficile l’évasion de la reddition de comptes. Ce texte incisif invite les lecteurs à réfléchir sur l’état de la démocratie et de la justice en Afrique, et sur la manière dont les citoyens peuvent influencer le cours de l’histoire à l’ère numérique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Conflit au sein de l’ONASPORTS : Les employés expriment leur frustration vis-à-vis de leur directeur général

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Conflit au sein de l’ONASPORTS : Les employés expriment leur frustration vis-à-vis de leur directeur général

 

Centrafrique.org/le-ministre-piri-neveu-du-president-de-la-republique-ordonne-le-debranchage-de-lelectricite-au-centre-culturel-missy-momo11/directeur-general-de-lonasport-lidamon/” rel=”attachment wp-att-53108″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/01/directeur-general-de-lONASPORT-Lidamon-450×338.jpg” alt=”directeur général de l’ONASPORT , Lidamon” width=”450″ height=”338″ />
directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

 

Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de la République Centrafricaine, au sein de l’Office National des Sports (ONASPORTS), une situation conflictuelle secoue actuellement les employés. Ces derniers, représentés par leurs délégués du personnel, ont récemment exprimé leur frustration vis-à-vis du directeur général de l’ONASPORTS, dénonçant une série d’irrégularités et d’injustices. Dans cette correspondance adressée à la Directrice Régionale du Travail à Bangui, les employés exposent leurs préoccupations et demandent une intervention pour résoudre cette crise qui menace l’harmonie au sein de l’office.

 

L’ONASPORTS est un acteur majeur dans le secteur du sport en République Centrafricaine. Cependant, ces derniers temps, des tensions grandissantes ont émergé entre les employés et le directeur général de l’office. Le point culminant de cette tension a été l’Assemblée Générale du 4 septembre 2023, où les délégués du personnel ont pris la décision de faire entendre leur voix en adressant une correspondance à la Directrice Régionale du Travail.

 

Au cœur des préoccupations des employés se trouvent des questions de rémunération et de respect des droits du travail. Ils soulignent que la République Centrafricaine est un pays de droit où chaque travailleur mérite d’être rémunéré en fonction de sa tâche et de sa fonction, selon son grade. Ils citent la loi n°09.004 du 29 janvier 2009 portant Code du Travail de la République Centrafricaine, qui garantit la continuité des avantages acquis. Cependant, ils affirment que cette loi n’est pas respectée par le directeur général de l’ONASPORTS, malgré l’entrée en vigueur de l’accord collectif d’établissement en janvier 2021.

 

Les employés énumèrent une série de griefs qu’ils souhaitent voir résolus. Parmi les doléances les plus pressantes figurent :

 

  1. Le paiement de quatre mois et demi d’arriérés de salaire du personnel.
  2. Le versement des cotisations à la CNSS depuis 2017, de l’IRPP et de l’ACFPE pour la formation, non versées jusqu’à aujourd’hui.
  3. La régularisation du salaire coupé du mois d’août 2023 et le paiement des reliquats du salaire des mois de janvier, février et mars 2021.
  4. Le paiement des droits légaux du personnel admis à la retraite.
  5. La prise en charge médicale du personnel.
  6. La résolution de cas de licenciement abusif du personnel.
  7. La cumulation des postes par le directeur général.
  8. La gestion problématique de l’ONASPORTS.
  9. La transformation de l’ONASPORTS en une société anonyme à responsabilité limitée (S.A.R.L).
  10. Des allégations de trafic d’influence et d’abus d’autorité.
  11. Le non-respect des lois et des textes juridiques.
  12. La signature de contrats pour le personnel à titre de régularisation.
  13. La gestion du personnel agent de sécurité de l’office par le garde-corps du directeur général.
  14. Le recrutement abusif sans accord préalable du Conseil d’Administration et du Ministre Contrôleur.
  15. La propagande de licenciement et le manque de respect envers le personnel contractuel de l’office par le garde-corps.
  16. La transformation du bureau des agents de sécurité par ses militaires en une chambre de détente.
  17. Le départ de 7 militaires en fonction qui sont rémunérés par l’ONASPORTS, contraire aux textes juridiques de l’Office (Statut et Règlement Intérieur).
  18. L’absence totale du dialogue social.
  19. L’arrêt de travail de 6 agents de sécurité journaliers.

 

Précisons que la situation à l’ONASPORTS est tendue, avec des employés qui se sentent lésés et mécontents du traitement qui leur est réservé. Les délégués du personnel ont fait appel à la Directrice Régionale du Travail pour intervenir et trouver une solution à ce conflit qui s’intensifie. La réponse à cette situation délicate dépendra des actions futures des parties concernées, mais une chose est sûre : une résolution rapide est nécessaire pour garantir la stabilité et la justice au sein de l’ONASPORTS. Nous continuerons à suivre de près cette affaire et à informer nos lecteurs des développements ultérieurs.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Quand les Permis de Conduire Deviennent des Permis de Propriété : La Saga de la Manifestation au Ministère des Transports

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Quand les Permis de Conduire Deviennent des Permis de Propriété : La Saga de la Manifestation au Ministère des Transports

 

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Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – La manifestation récente du personnel du ministère des Transports à Bangui, capitale de la République centrafricaine a suscité de vives réactions au sein de la population. Les fonctionnaires et agents de ce département gouvernemental se sont mobilisés pour protester contre ce qu’ils considèrent être une appropriation illégale de l’espace de leur ministère par la succession Patassé. Cette manifestation a soulevé des questions sur le rôle des fonctionnaires dans de telles situations, ainsi que sur la légitimité de leurs revendications.

 

Les revendications du personnel du ministère des Transports

 

Les manifestants affirment que l’occupation de l’espace derrière la villa Adrien par la succession Patassé est illégale, car cet espace avait été concédé au ministère des Transports. Ils soutiennent que cette occupation nuit aux activités essentielles du ministère, notamment les cours de conduite automobile et les examens pratiques de permis de conduire. Selon eux, cette situation pourrait compromettre la délivrance du permis de conduire centrafricain par d’autres États, un pouvoir régalien de l’État. De plus, ils insistent sur le fait que la Parcelle Querellée appartient légitimement au ministère des Transports et de l’Aviation Civile, car elle servait autrefois uniquement à l’atterrissage et au décollage de l’hélicoptère du défunt Patassé.

 

Les manifestants, affiliés à l’Union syndicale des travailleurs de Centrafrique ESTC, appellent le gouvernement centrafricain à prendre des mesures appropriées pour déloger la succession Patassé de la parcelle en question au nom de l’utilité publique et à lui trouver un autre emplacement si nécessaire.

 

La réponse du ministre des Transports

 

Le ministre des Transports a reçu le mémorandum des manifestants et a déclaré qu’il le transmettrait à qui de droit. Il a appelé le personnel à retourner à leurs postes de travail et a réservé tout commentaire sur la situation. Sa réaction, bien que mesurée, indique que le gouvernement est conscient de la situation et qu’il envisagera les revendications du personnel.

 

La réaction de la succession Patassé

 

Le représentant légal de la succession Patassé, Sylvain Patassé, affirme ne pas être au courant de cette affaire et prévoit réagir ultérieurement. Il semble y avoir un manque de communication ou de coordination entre les fonctionnaires du ministère des Transports et la succession Patassé, ce qui ajoute à la confusion entourant cette situation.

 

Les réactions de la population

 

Cette manifestation a suscité des interrogations au sein de la population centrafricaine. Certains se demandent si les fonctionnaires du ministère des Transports devraient intervenir dans ce type de litige, qui semble concerner principalement l’État et la succession Patassé. Certains remettent en question la légitimité de la manifestation, suggérant qu’elle pourrait être le résultat d’une manipulation politique.

 

Rappelons que la manifestation du personnel du ministère des Transports à Bangui au début de cette semaine met en lumière un conflit complexe entre les fonctionnaires du gouvernement et la succession Patassé. Les revendications des manifestants portent sur l’utilisation d’un espace qui, selon eux, appartient légitimement à leur ministère. Il est essentiel que ce différend soit résolu de manière équitable et conformément à la loi. Cependant, il est également important de réfléchir aux implications plus larges de telles manifestations et à la manière dont elles sont perçues par la population. Le débat continue sur la question de savoir si les fonctionnaires doivent jouer un rôle actif dans de telles disputes et si leur mobilisation est justifiée. La résolution de ce conflit nécessitera une communication efficace entre toutes les parties impliquées et une réponse équilibrée de la part du gouvernement centrafricain.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Arrestation d’un présumé milicien Azandé anikpigbé à Obo

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Arrestation d’un présumé milicien Azandé anikpigbé à Obo

 

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Le présumé milicien Azandé anikpigbé

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) –  Le 3 septembre dernier, à Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, un événement troublant a secoué la tranquillité de la ville. Un présumé milicien Azandé anikpigbé a été arrêté par les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans des circonstances encore floues. Cet incident, survenu sur la place de vente d’alcool traditionnel du quartier AIM , a suscité des interrogations dans la région.

 

Un dimanche pas comme les autres

 

En ce dimanche ensoleillé du 3 septembre, un groupe de soldats FACA a décidé de se rendre au quartier AIM , réputé pour son atmosphère animée et sa popularité locale. L’objectif initial semblait être de se détendre et de profiter d’une journée de repos bien méritée, peut-être même de “souler leur Gueule”, comme on dit familièrement. Cependant, les événements ont pris une tournure inattendue.

 

L’incident

 

Parmi les clients qui se trouvaient sur la place de vente d’alcool traditionnel, un jeune homme a attiré l’attention des soldats FACA. À première vue, il semblait être un individu ordinaire, ne se distinguant en rien des autres. Mais alors que les soldats consommaient de l’alcool, une dispute verbale a éclaté au sein du groupe. Le ton est monté rapidement, et le jeune homme en question s’est montré particulièrement virulent envers les soldats FACA. Ce qui aurait pu rester une simple querelle de rue a pris une tournure plus grave lorsque le suspect a sorti un pistolet artisanal pour menacer les soldats.

 

Face à cette menace, les soldats FACA ont rapidement réagi pour garantir leur propre sécurité. Ils ont réussi à maîtriser le suspect et l’ont conduit à la gendarmerie d’Obo, où il est actuellement détenu.

 

L’enquête en cours

 

À l’heure actuelle, les gendarmes mènent une enquête pour éclaircir les circonstances exactes de l’incident ayant conduit à l’arrestation du présumé milicien Azandé anikpigbé. Cette enquête vise à déterminer s’il existe d’autres éléments ou acteurs impliqués dans cette affaire, ainsi que les motivations du suspect.

 

L’arrestation de ce présumé milicien Azandé anikpigbé à Obo suscite des interrogations quant aux enjeux de sécurité dans la région. Les soldats FACA, intervenant pour prévenir une situation potentiellement dangereuse, ont agi rapidement pour garantir leur propre sécurité et celle des habitants locaux. Toutefois, l’enquête en cours devra établir les détails de l’incident et les motivations du suspect. Cette affaire rappelle l’importance du maintien de l’ordre et de la sécurité dans les zones sensibles, tout en soulignant les défis auxquels sont confrontées les autorités locales pour maintenir la paix et la stabilité dans cette région. Nous suivrons de près l’évolution de cette enquête pour fournir davantage d’informations dès

qu’elles seront disponibles.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Les rescapés de la LRA en quête de rédemption à Zémio

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Centrafrique : Les rescapés de la LRA en quête de rédemption à Zémio

 

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Bangui, 06 septembre 2023 (CNC) – Dans la paisible ville de Zémio, située dans le Haut-Mbomou en République centrafricaine, une histoire de courage et de survie émerge des ombres sombres du passé. Ici, plus de 300 âmes endurent des moments difficiles à la suite des deux premières opérations de rapatriement des anciens membres de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) de Joseph Kony, menées en juillet dernier. Ces survivants, natifs de Zémio enrôlés dans la rébellion, se sentent abandonnés et cherchent désespérément une lueur d’espoir.

 

Parmi eux, deux jeunes femmes, âgées de 19 et 21 ans, émergent du chaos. Originaires du village de Tabane, à 25 km de Zémio, elles ont été enrôlées de force dans les rangs de la LRA. La première a enduré sept longues années de captivité, voyageant à travers la République centrafricaine , le Soudan et la République démocratique du Congo. La seconde a vécu l’enfer pendant quatre ans dans la région du Maki. Leurs récits sont déchirants.

 

“Nous avons passé plusieurs années derrière eux”, explique la jeune femme. “J’ai été capturée dans le village d’Herbissaca. Nous avons été torturées, maltraitées et traitées comme esclaves sexuelles. Ils nous ont forcées à commettre des meurtres. Nous avons besoin d’aide, car nous souffrons énormément.”

 

Gertrude Gadépa, coordinatrice de l’Union d’Assistance aux Orphelins et Enfants Vulnérables, une ONG locale, a recensé près de 300 anciens membres de la LRA à Zémio. Cependant, l’ONG se trouve actuellement dans une situation difficile pour réintégrer ces anciens combattants dans la société. “Nous avons douze jeunes mères, deux femmes enceintes et quinze enfants”, explique-t-elle. “Les autres sont partis avec les rapatriés. Ces survivants portent encore des cicatrices visibles sur leur corps. Ils aspirent à être formés pour se réinsérer dans la société locale, car ils ont enduré d’innombrables épreuves et ne veulent pas partir sans le soutien des ONG locales.”

 

Les autorités locales partagent cette préoccupation. Selon le sous-préfet de Zémio, les anciens rebelles de la LRA qui ont été rapatriés à Zémio posent un danger pour la sécurité de la ville. “Ils sont près de deux mille, souvent difficiles à dénombrer”, déclare-t-il. “Ceux qui ont été enrôlés dans la LRA mais qui ont été ramenés ici deviennent un fardeau pour la population. Ils se livrent à des vols à main armée et sèment la terreur parmi la population la nuit.”

 

Les deux premières vagues de démobilisation de membres de la LRA ont déjà été rapatriées en Ouganda en juillet dernier, mettant fin à plus de 15 ans de règne de cette rébellion ougandaise en terre centrafricaine.

 

La question cruciale qui se pose désormais est celle de la réintégration de ces survivants traumatisés dans la société, ainsi que de la sécurité de la ville de Zémio. Leur histoire rappelle la nécessité de soutenir ces âmes courageuses dans leur quête de rédemption et de reconstruction de leurs vies brisées. Zémio, tout comme ces survivants, aspire à la paix, à la réconciliation et à la guérison. Il est temps que la communauté internationale se mobilise pour leur offrir l’aide dont ils ont désespérément besoin.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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JouerEnLignefr : votre traqueur des meilleurs casinos en ligne

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Lancé en 2012, JouerEnLignefr est un site composé de passionnés du jeu en ligne, ayant pour aspiration de partager leurs connaissances avec d’autres joueurs. Doté d’un design épuré et d’une interface fluide, ce site scrute, traque et déniche les meilleures opportunités pour vous aider à faire le meilleur choix, tout en vous tenant informé des dernières actualités.

Que peut-on trouver comme informations sur JouerEnLignefr ?

Pour apporter des informations essentielles vous aider à choisir un casino, comprendre un jeu ou prendre connaissance d’une innovation, le site JouerEnLignefr vous propose différentes rubriques :

  • les casinos en ligne
  • les bonus
  • les jeux de casino
  • les paris sportifs
  • le blog

Rubrique Casinos en ligne : des revues complètes pour affiner votre choix

Une revue de casino est le résultat d’un test fait sur un nouveau casino, que ce soit une plateforme en ligne classique ou un crypto-casino par exemple. Le site de jeux est testé pour faire ressortir ses atouts et ses faiblesses. Le catalogue de jeux est-il complet ? Les bonus et promos sont-elles avantageuses ? Quelle sécurité est mise en place ? Y a-t-il bien une licence de jeu ? Le casino est-il fiable ? Quelles sont les solutions de paiement ? Quelles spécificités ? Tout ceci et bien d’autres questions sont traités, ce qui permet à un joueur d’avoir une vue d’ensemble très complète sur ses possibilités.

Sur le site JouerEnLignefr, on retrouve ces revues dans le premier onglet nommé « Nouveaux casinos » dans la rubrique « Casinos en ligne ». Celle-ci est complétée par quatre autres onglets : le jeu en argent réel, le jeu en ligne gratuit et les casinos qui ont un dépôt de 5€ minimum. Un autre onglet concerne les meilleurs bonus proposés par les différents casinos.

Des explications claires pour comprendre l’offre de chaque casino en ligne

Outre les revues, JouerEnLignefr propose également un point assez détaillé des différents éléments qu’il est préférable de comprendre avant de se lancer dans une nouvelle aventure ludique. On retrouve alors un focus sur les bonus, les jeux de casino et les paris sportifs.

Rubrique Bonus

Chaque casino en ligne propose différents bonus comme le bonus de bienvenue, pour aider les nouveaux joueurs à bien commencer leur expérience de jeux dès leur premier dépôt. Cela peut aussi se traduire par un remboursement d’une partie des pertes d’un joueur, ce que l’on appelle un cashback. Ou encore des tours gratuits, alias free spins, en d’autres termes, des parties offertes. Ces bonus peuvent être obtenus avec ou sans dépôt, selon les conditions de chaque casino. Mais ce ne sont que quelques exemples… Il existe de nombreux types de promos et leurs conditions ne sont pas toujours simples à comprendre.

Pour vous aider à y voir plus clair, les revues présentent les bonus présentés et leurs conditions, mais pour une meilleure compréhension, JouerEnLignefr les passe tous au crible. Ainsi, vous serez bien au fait de ce qu’est un match bonus, un high roller ou encore un bonus exclusif.

Bon à savoir : en consultant le top 10 des meilleurs casinos, vous pourrez profiter de l’opportunité de gagner des bonus exclusifs avec ou sans code promo.

Rubrique Jeux de casino

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Rubrique Sport

Les paris sportifs impliquent aussi, au-delà de la connaissance des sports en question, une bonne appréhension de comment ça marche. Les informations sur JouerEnLignefr permettent d’avoir des précisions pour savoir quel bookmaker choisir et de connaître les astuces pour faire des paris plus pertinents. Au-delà de ces questions globales, d’autres informations sont fournies pour chaque sport, du football au rugby, en passant par le tennis et le basket-ball.

Un blog JouerEnLignefr dédié aux dernières news

Enfin, la rubrique Blog vous donne une vision des dernières actualités dans l’univers du jeu en ligne. Les articles portent sur différents thèmes comme une nouvelle promo exclusive, un jeu qui vient de sortir, des astuces de jeu, etc.

Pour vous tenir informé en permanence, il est possible de vous inscrire sur JouerEnLignefr afin de recevoir la newsletter qui reprend les dernières news essentielles.

En conclusion, « l’équipe géniale de la rédaction », comme l’annonce le site, semble avoir pensé à tout. On apprécie tout particulièrement sa fluidité, son organisation et la simplicité dans laquelle cette plateforme s’inscrit pour décrire des choses pouvant être compliquées ou obscures. Le choix d’un casino est ainsi plus pertinent et l’expérience qui en découle est encore plus immersive.

Baba Laddé et son dense de mensonges, Wagner à la manœuvre

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Baba Laddé et son dense de mensonges, Wagner à la manœuvre    

 

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Le chef rebelle tchadien Baba Laddé. CopyrightDR

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Il semble que le cirque des mensonges et des déclarations ridicules ait trouvé son nouveau maître de cérémonie en la personne de Baba Laddé, le “Général” autoproclamé du Front Populaire pour le Redressement (FPR). Tout récemment, Baba Laddé a tenté de jouer un numéro de prestidigitation en publiant un communiqué de presse aussi fallacieux que pathétique, affirmant qu’il se trouvait au sud du Tchad. Mais, ô surprise, les faits révèlent une tout autre histoire.

 

Dans ce communiqué, intitulé “AUX PRIX DU SANG, NOUS VAINCRONS,” Baba Laddé et son équipe de marionnettistes du FPR tentent désespérément de convaincre le monde qu’ils sont dans le sud du Tchad et qu’ils n’ont jamais mis les pieds en République centrafricaine. Quel mensonge grotesque ! Un peu comme un enfant qui prétend que les bonbons qu’il a volés ne sont pas dans sa poche alors que ses mains sont couvertes de sucre collant, Baba Laddé s’efforce de nier l’évidence.

 

La réalité est que Baba Laddé, ce soi-disant “Général,” se trouve actuellement à Bangui, en République centrafricaine. Les informations circulent sur les réseaux sociaux et indiquent même qu’il s’est aventuré dans le village de Faustin Archange Touadera à Damara. Tout cela alors qu’il prétend être au sud du Tchad, une affirmation aussi crédible qu’un éléphant dans un magasin de porcelaine.

 

Le communiqué lui-même est une comédie. Dans ce communiqué, le général autoproclamé Baba Laddé prétend que les déclarations de l’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC) sont le résultat d’une conspiration ourdie par des individus à la solde de l’Agence Nationale pour la Sécurité (ANS) du Tchad. Les dirigeants de l’ANS auraient apparemment publié ces déclarations farfelues en endossant hypocritement l’UPC. Autrement dit, Baba Laddé essaie de nous faire croire que l’ANS du Tchad a un temps libre incommensurable pour s’amuser à jouer à cache-cache sur les réseaux sociaux.

 

De plus, Baba Laddé prétend que lui-même et le FPR n’ont jamais servi de mercenaires, mais plutôt qu’ils sont engagés dans une noble lutte pour renverser le régime tyrannique du Tchad. Une noble cause, vraiment ? C’est un peu comme si un voleur de bijoux prétendait être un collectionneur passionné de pierres précieuses.

 

Et que dire de l’affirmation selon laquelle Baba Laddé et le FPR n’ont aucune collaboration avec le groupe Wagner ? Le général Baba Laddé et le FPR n’ont engagé aucune collaboration avec Wagner, au contraire ils font l’objet des menaces et des tractations de Wagner depuis plus de cinq (05) ans. Cela ressemble plus à une tentative désespérée de laver leurs mains sales plutôt qu’à une déclaration crédible.

 

En fin de compte, il est difficile de prendre au sérieux les déclarations de Baba Laddé et du FPR. Leur communiqué de presse ressemble à un numéro de clown dans un cirque international, avec Baba Laddé dans le rôle principal du jongleur de mensonges. Au lieu de manipuler l’opinion internationale, il semble qu’ils aient réussi à nous faire tous éclater de rire. Merci pour ce moment de divertissement, Baba Laddé. Nous attendons avec impatience la prochaine performance de votre troupe de comédie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

 

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Évariste Touadéra : Un héritage turbulent de Père en Fils

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Évariste Touadéra : Un héritage turbulent de Père en Fils

 

Centrafrique.org/?attachment_id=68429″ data-wpel-link=”internal”>Évariste Touadera en Russie
Monsieur Évariste Touadera en Russie

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) –  L’ironie de la vie politique est parfois plus amusante qu’une comédie de Molière. Plusieurs hommes politiques ont souvent des passés sombres et tumultueux. Et c’est grâce à la génétique humaine que leurs passés sont facilement révélés au grand jour. C’est le cas de l’enfant Évariste Touadéra, le fils du putschiste centrafricain Faustin-Archange Touadéra. Caché dans l’ombre de l’héritage génétique de son son père géniteur Touadera qui lui a tout transmis à sa naissance, Évariste est comme le “faux jumeau” inattendu du tumultueux régime de son géniteur. Qui aurait pu imaginer qu’un homme aussi insaisissable que Faustin-Archange avait en réalité engendré une progéniture aussi turbulente ?

 

La découverte de l’existence de cet Évariste Touadera ressemble à un scénario digne d’un roman d’espionnage. C’est un secret bien gardé, connu seulement de quelques initiés et de l’entourage immédiat du dictateur. Mais, comme le dit le proverbe, “la vérité finit toujours par éclater.” Et c’est précisément ce qui s’est passé.

 

L’image de Faustin-Archange Touadéra en tant que leader autoritaire a été ternie par la révélation de l’existence de son fils mal élevé, turbulent et bipolaire. Selon des informations anonymes, le jeune Évariste est difficilement sociable. Pour remédier à ses troubles, il a même été envoyé en Russie pour une mystérieuse “période de réadaptation”. Imaginez, un voyage en compagnie d’un psychologue et d’un thérapeute. Apparemment, le Kremlin n’est plus seulement le repaire de politiciens rusés, mais aussi la destination de choix pour les détenteurs de secrets de famille embarrassants.

 

Pourtant, la rééducation prévue à Kislovodsk a rapidement pris un virage inattendu. Au lieu de se soumettre aux traitements psychanalytiques prévus, Évariste a décidé de troquer la rééducation contre des activités de divertissement. On peut dire que ce jeune homme sait comment surprendre son entourage.

 

La date du 28 août est devenue le point culminant de cette saga pleine de rebondissements. Évariste Touadéra était censé quitter Kislovodsk pour Moscou, mais les événements qui ont précédé son vol ont suscité la curiosité du public et attiré l’attention des forces de l’ordre. À l’hôtel Azimuth, où il séjournait avec ses escortes, il a fait preuve d’une ingéniosité inattendue en réussissant à leur échapper. Peut-être que la rééducation avait fait son travail, mais pas dans le sens prévu.

 

L’histoire a pris une tournure encore plus sombre lorsque Évariste a été repéré à la gare en compagnie d’un membre de sa délégation. Une confrontation a eu lieu avec une jeune femme qui tentait de le raisonner, mais au lieu d’une discussion civilisée, la confrontation s’est soldée par des gifles: une sur un homme et l’autre sur une dame. Les autorités ont été alertées, une ambulance a été appelée, et la police est rapidement intervenue. Cependant, la victime a choisi de ne pas déposer de plainte officielle contre “l’Africain de sang royal”. Peut-être l’a-t-elle fait par crainte des retombées politiques.

 

Malgré ce tumulte, Évariste Touadéra a finalement réussi à se rendre à Moscou, où il a été confié aux bons soins du personnel de l’ambassade centrafricaine. Les dirigeants de la République centrafricaine sont restés étonnamment silencieux face à cet incident, laissant le public se demander s’ils prendront position concernant le comportement inapproprié présumé de ce fils inconnu du président en place et les soutiens de son géniteur, à le défendre avec des fausses excuses.

 

Cela soulève la question : est-ce que la politique familiale est une tradition que l’on conserve en République centrafricaine ? Si c’est le cas, alors Évariste est peut-être en train d’accomplir sa destinée politique, héritant non seulement du nom de son père, mais aussi de son talent pour les retournements de situation inattendus.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui
Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui

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Obo : Les soldats FACA commencent à piller Leur Propre Base

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Obo : Les soldats FACA commencent à piller leur propre base

 

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L’un des véhicules de l’armée nationale à Obo, dont les pièces sont volées par les soldats FACA. CopyrightCNC

 

 

 Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Au cœur de la République centrafricaine, dans la préfecture du Haut-Mbomou, la ville d’Obo connaît aujourd’hui un triste chapitre de son histoire. Dans un récit choquant d’impunité et de corruption, les soldats des Forces armées centrafricaines (FACA) se sont tournés contre leur propre institution, pillant leur propre base en toute impunité. Ce récit édifiant dévoile la détresse qui sévit dans une nation déjà éprouvée par la violence et l’instabilité.

 

La base de la déchéance

 

Depuis près de deux ans, Obo est le théâtre d’un acte de dépravation sans précédent. Lors du départ des militaires américains, qui avaient établi leur présence dans la région pour traquer le chef rebelle ougandais Joseph Kony, leur base militaire de la ville a été officiellement confiée à l’Armée Centrafricaine. C’était une étape importante dans le processus de récupération de la souveraineté du pays. Les militaires américains sont partis, laissant derrière eux un legs précieux, y compris des véhicules et d’autres équipements militaires.

 

La transition aurait pu être un moment de fierté pour l’Armée Centrafricaine, mais la réalité s’est avérée très différente. Plusieurs détachements militaires avaient gardé précieusement une bonne partie des biens laissés par les Américains pour leurs homologues centrafricains. Cependant, le dernier détachement en poste à Obo depuis près de deux ans a fait preuve d’un comportement bien plus sombre. La perspective de la relève imminente semble avoir incité ces soldats à s’emparer illégalement des biens de l’État.

Le pillage des pièces des véhicules de l'armée nationale dans la base des FACA à Obo
Le pillage des pièces des véhicules de l’armée nationale dans la base des FACA à Obo. CopyrightCNC

 

Un pillage en toute Impunité

 

Depuis une semaine, le pillage de la base est devenu monnaie courante. Les soldats FACA vendent désormais certains équipements, allant des bâches aux moteurs de véhicules, à des particuliers. La surprise réside dans la complicité de l’Église catholique locale, qui s’est également impliquée dans cette entreprise frauduleuse. Lorsqu’un véhicule de l’Église catholique de Obo est tombé en panne, un accord douteux a été conclu avec un mécanicien des FACA du nom de Todjimta Didas Clovis NIAMOU. Ce dernier a démonté le moteur d’un véhicule laissé par les Américains pour le vendre à l’Église catholique, remplaçant ensuite le moteur du véhicule laissé par les Américains  par un vieux moteur défectueux récupéré sur le véhicule de l’église catholique.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Todjimta Didas Clovis NIAMOU, en plus de son rôle de mécanicien, est également menuisier et a établi son propre atelier à Obo. Il occupe le poste de mécanicien en chef de l’armée nationale dans la ville, une position qui aurait dû le mettre en première ligne pour prévenir ce genre d’actes. Pourtant, ces actes de vol et de trafic se sont déroulés en présence de leur colonel Firmin, qui, ironiquement, est également mécanicien au sein de l’armée nationale.

 

L’impunité et la corruption à tous les niveaux

 

Ce scandale révèle l’ampleur de l’impunité qui règne dans le pays et l’absence de reddition de comptes. Les soldats censés protéger les intérêts de la nation se sont transformés en prédateurs pillant leur propre institution. L’Église catholique, une institution censée incarner des valeurs morales, s’est retrouvée impliquée dans cette affaire de corruption.

 

Le cas de Todjimta Didas Clovis NIAMOU montre que la corruption s’étend à tous les niveaux de la société centrafricaine, touchant même ceux qui sont censés représenter la loi et l’ordre. Le peuple centrafricain mérite mieux que cela, mérite la sécurité, la stabilité et la justice.

 

L’avenir de la nation repose sur la capacité de ses dirigeants à mettre fin à l’impunité et à garantir que ceux qui violent la loi soient tenus responsables de leurs actes. L’histoire d’Obo doit servir de rappel brutal que la corruption ne peut être tolérée et que le pillage de ressources publiques est un crime contre le peuple centrafricain.

 

En cette période de crise, il est temps pour les autorités de prendre des mesures immédiates pour mettre fin à cette déplorable série d’événements et restaurer la confiance du peuple envers ses propres institutions. La République centrafricaine a déjà souffert bien trop longtemps. Il est temps que la justice prévale et que le pays puisse enfin aspirer à un avenir de paix et de prospérité pour tous ses citoyens.

 

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Docteur Dominique Désiré ERENON, Président de la MDSP, fustige la nouvelle constitution de Touadera

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Docteur Dominique Désiré ERENON, Président de la MDSP, fustige la nouvelle constitution de Touadera

 

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Dr. Dominique Désiré ERENON

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine est actuellement le théâtre d’une vive controverse politique suite à la promulgation de la nouvelle constitution du 30 juillet 2023 par le président Faustin Archange Touadera . Cette décision a été vivement contestée par l’opposition démocratique, dont le Docteur Dominique Désiré ERENON, président du parti La Marche pour la démocratie et le salut du peuple (MDSP). Lors d’une interview accordée à Radio Ndékèluka, le Docteur ERENON a partagé sa perspective sur cette situation politique complexe.

 

Une opposition démocratique inflexible

 

Selon le Docteur ERENON, l’opposition démocratique ne considère pas avoir perdu la bataille contre la nouvelle constitution. Au contraire, elle estime que le pouvoir en place a agi de manière anticonstitutionnelle en contournant le verdict de la cour constitutionnelle et en modifiant unilatéralement les règles du jeu en cours de partie. Cela inclut l’éviction inconstitutionnelle des juges constitutionnels et la convocation irrégulière d’un référendum en juillet 2023.

 

Une procédure viciée et une Constitution illégitime

 

Le Docteur ERENON insiste sur le fait que la procédure de création de la nouvelle constitution a été viciée et que les résultats ont été proclamés dans des conditions irrégulières. Par conséquent, il affirme que la nouvelle constitution ne peut pas être considérée comme légitime et que la seule constitution en vigueur est celle de mars 2016. Pour l’opposition démocratique, cette nouvelle constitution représente un “coup d’État constitutionnel” et ne peut pas être reconnue comme la loi suprême du pays.

 

Le développement ne dépend pas de la Constitution

 

Le Docteur ERENON réfute l’idée que la nouvelle constitution serait la clé du développement de la République Centrafricaine. Il soutient que le développement du pays dépend de la vision politique, de l’efficacité des gouvernants, et de l’action dans des domaines tels que l’agriculture, l’éducation, la santé, et la réforme judiciaire. Il critique le pouvoir en place pour avoir négligé ces domaines au profit de la consolidation de son pouvoir.

 

La position du MDSP sur les élections locales

 

L’opposition démocratique, y compris le MDSP, refuse de participer aux élections locales prévues dans un contexte qu’ils considèrent comme un coup d’État constitutionnel. Le Docteur ERENON estime que le système électoral actuel favorise le pouvoir en place et ne permet pas une alternance démocratique.

 

La situation au Gabon

 

L’entretien se termine par une discussion sur les récents événements au Gabon, où Ali Bongo a été renversé après sa réélection contestée pour un troisième mandat. Le Docteur ERENON souligne que bien qu’il ne soutienne généralement pas les coups d’État, la situation au Gabon était caractérisée par une absence d’alternance démocratique, ce qui a conduit l’armée à intervenir.

 

Notons que l’entretien avec le Docteur Dominique Désiré ERENON met en lumière l’opposition ferme de l’opposition démocratique centrafricaine à la nouvelle constitution et aux élections locales dans les conditions actuelles. Ils insistent sur la nécessité de respecter la constitution de mars 2016 et continueront à lutter pour la démocratie dans leur pays, même si les détails de leurs stratégies restent à définir. Le débat politique en République Centrafricaine reste intense, et l’issue de cette confrontation constitutionnelle reste incertaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Tirs dans le quartier Miskine à Bangui, un soldat FACA  blesse deux personnes

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Tirs dans le quartier Miskine à Bangui, un Soldat FACA  blesse deux personnes

 

Centrafrique.org/recrudescence-des-actes-de-banditisme-au-quartier-miskine-un-faca-grievement-blesse1111/des-soldats-faca-formes-par-les-russes-a-berongo-photo-de-eric-ngaba/” rel=”attachment wp-att-30597″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/08/des-soldats-faca-formés-par-les-russes-à-Berongo-photo-de-eric-ngaba-450×337.jpg” alt=”les soldats FACA formés par les instructeur russes à Bérongo en centrafrique” width=”450″ height=”337″ />
Les soldats FACA formés par les russes à Bérongo, en République centrafricaine. Crédit photo : Éric Ngaba.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Le quartier Miskine, situé dans le cinquième arrondissement de la ville de Bangui, a été secoué par un acte de violence choquant en cette soirée du 4 septembre 2023. Un sergent-chef de l’armée nationale, exerçant ses fonctions pour protéger la population, a malheureusement utilisé son arme de service, infligeant des blessures à deux innocents vers 19 heures.

 

La tragédie a débuté par une dispute acrimonieuse entre le propriétaire d’un garage local, situé derrière le poste de police du quartier Miskine, et la femme de ce sergent-chef. Les détails de la querelle restent flous, mais son ampleur a poussé la femme à appeler son mari, le sergent-chef, pour lui faire part de la situation.

 

Ce fut alors le début d’une série d’événements qui ont finalement plongé le quartier Miskine dans le chaos. Le sergent-chef, en réponse à l’appel de sa femme, est arrivé précipitamment sur les lieux, armé de son pistolet de service. Malheureusement, au lieu de calmer les esprits et de chercher une résolution pacifique, il a pénétré brusquement dans la concession du propriétaire du garage, déchargeant son arme en tirant des coups de sommation.

 

Le tragique incident a pris une tournure encore plus sinistre lorsque l’une des balles perdues a touché deux jeunes du quartier, provoquant instantanément la colère et le soulèvement de la population. Les cris d’indignation et les manifestations de mécontentement ont rapidement envahi les rues du quartier, témoignant de la détresse de la communauté.

 

Face à la montée de la tension et aux protestations croissantes, les forces de l’ordre ont dû intervenir pour rétablir l’ordre. Le sergent-chef a été arrêté et placé en garde à vue à la section de recherche et d’investigation de la gendarmerie, tandis que les deux victimes de cette tragédie ont été transportées à l’hôpital communautaire pour recevoir des soins médicaux urgents.

 

Cet incident déplorable met en évidence la nécessité urgente d’examiner de près les procédures et les protocoles en place pour l’utilisation des armes de service par les membres des forces de l’ordre. La confiance de la population dans les institutions chargées de les protéger est mise à l’épreuve, et il est essentiel que des mesures appropriées soient prises pour rétablir cette confiance.

 

Les habitants du quartier Miskine et au-delà réclament justice pour les victimes innocentes de cette fusillade tragique. Les autorités doivent mener une enquête transparente et approfondie pour déterminer les circonstances exactes de l’incident et veiller à ce que les responsables soient tenus pour responsables de leurs actes.

 

Alors que le quartier Miskine se remet de ce traumatisme, l’espoir persiste que des leçons précieuses seront tirées de cette tragédie, contribuant ainsi à renforcer la relation entre la population et les forces de l’ordre. La quête de justice et de réconciliation commence, avec la ferme conviction que chaque citoyen a le droit de vivre en sécurité, protégé par les institutions censées les servir et les protéger.

 

Par Anselme Mbata

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Centrafrique : La Constitution égarée, source de discorde et du chaos politique

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Centrafrique : La Constitution égarée, source de discorde et du chaos politique

 

Centrafrique.org/le-projet-de-la-nouvelle-constitution-de-touadera-un-festival-de-fautes-dorthographe/remise-du-projet-de-la-nouvelle-constitution-par-le-president-touadera-a-son-directeur-national-de-campagne-evariste-ngamana-dans-lhemicycle-de-lassemblee/” rel=”attachment wp-att-66933″ data-wpel-link=”internal”>Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine, autrefois le joyau de l’Afrique centrale, se trouve actuellement à un carrefour critique de son histoire politique. La promulgation récente de la nouvelle frauduleuse et fameuse Constitution par Faustin Archange Touadera, bien que controversée et contestée, a jeté le pays dans une spirale d’incertitude. Cependant, ce qui est encore plus préoccupant, c’est l’absence persistante de ce document vital dans les locaux du Secrétariat Général du Gouvernement qui confectionne les journaux officiels, laissant le pays dans un état de confusion juridique et institutionnelle profonde.

 

Il est difficile de ne pas qualifier cette situation d’absurde sur le plan juridique et institutionnel. Une Constitution, qui est censée être le socle fondamental sur lequel repose toute démocratie, est introuvable dans les arcanes du pouvoir. Cela soulève des questions sérieuses quant à la transparence et à l’intégrité du processus constitutionnel en République Centrafricaine.

 

La fondatrice du Cabinet Peace and Development Watch, une voix éclairée et engagée dans le domaine des affaires politiques, a alerté le public sur cette situation préoccupante. La Constitution, qui devrait normalement servir de boussole pour l’avenir du pays, est actuellement hors de portée pour la plupart des citoyens, ce qui suscite un sentiment généralisé de frustration et d’inquiétude.

Contactés par la Rédaction, deux étudiants en année de master en droit public à l’université de Bangui ayant passés plusieurs fois en vain pour se procurer de cette fameuse constitution que la Rédaction, affirment clairement que, selon les dires des fonctionnaires dudit ministère, la Constitution qu’ils cherchent n’est pas encore disponible à Bangui. Et d’après un cadre dudit ministère qui les a accueillis, poursuivent-ils, cette fameuse constitution est encore sous impression à Moscou, en Russie, et que ça va arriver à Bangui d’ici la fin de la semaine prochaine. Mais d’après une source bien renseignée, Moscou doit passer en revue tous les articles, les amender, avant de la divulguer.

Il est essentiel de rappeler que la nouvelle Constitution elle-même a été l’objet de controverses depuis le début de son élaboration. Certains la considèrent comme illégale et contestent la légitimité de son processus et de son adoption. Cette polarisation profonde au sein de la société centrafricaine, exacerbée par l’absence prolongée du texte officiel, risque de fragiliser davantage la stabilité du pays déjà éprouvé par des années de conflits internes.

 

En promulguant la Constitution, le président putschiste Faustin Archange Touadera avait affirmé qu’elle était censée guider la République Centrafricaine vers un avenir plus stable et prospère, créer les richesses. Cependant, avec l’actuelle confusion qui règne autour de ce document fondamental, les espoirs d’une transition en douceur vers une nouvelle ère politique sont sérieusement compromis.

 

La République Centrafricaine a traversé des périodes tumultueuses tout au long de son histoire, mais elle a toujours montré sa capacité à se relever. La résolution de la crise actuelle et la restauration de la confiance dans le système politique sont des étapes cruciales pour permettre au pays de progresser vers une véritable émergence. Il est temps que les dirigeants centrafricains fassent preuve de leadership et mettent en place les bases d’un avenir politique plus stable et prospère pour leur nation.

 

Par Anselme Mbata

 

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Une Nuit de Cauchemar à Zémio : Le Braquage qui a Tout Changé.   NGOABEKO  est mort

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Une Nuit de Cauchemar à Zémio : Le Braquage qui a Tout Changé.   NGOABEKO  est mort

 

Zemio-lappel-a-laide-pour-les-deplaces-internes-de-mboki/dans-le-plein-centre-ville-de-zemio/” rel=”attachment wp-att-68064″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Dans-le-plein-centre-ville-de-Zemio-450×338.jpg” alt=”Dans le plein centre ville de Zémio, au sud-est de la République centrafricaine. CopyrightCNC” width=”450″ height=”338″ />
ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Dans la paisible sous-préfecture de Zémio, située à l’est de la République centrafricaine, la nuit du dimanche 4 septembre 2023 restera gravée dans la mémoire collective en tant que l’une des nuits les plus sombres de l’histoire de la région. Un terrible incident, un braquage brutal, a plongé la communauté de Zémio dans une profonde tristesse et un sentiment d’insécurité qui persiste encore aujourd’hui.

 

Aux alentours de 23h43, ce tragique événement s’est déroulé au rond-point de Zémio, dans le quartier Kondo. Des hommes lourdement armés assimilés aux éléments rebelles de l’UPC ont ciblé un commerçant bien connu de la ville, M. NGOABEKO. Ce dernier était en train de vaquer à ses affaires lorsque l’obscurité de la nuit a été perturbée par l’irruption brutale de ces criminels sans pitié. L’innocence de la nuit a été brisée par des actes de violence inimaginables.

 

Les assaillants, agissant avec une férocité choquante, ont rapidement fait irruption dans la vie de M. NGOABEKO. Leur brutalité a laissé la victime grièvement blessée, le laissant lutant pour sa vie. En un instant, le rêve d’une nuit tranquille s’est transformé en un cauchemar indicible pour cet homme honnête et travailleur.

 

Les habitants de Zémio, réveillés par les échos de cette tragédie, ont rapidement réagi. Les secours ont été appelés, et la victime a été transportée d’urgence à l’hôpital secondaire de Zémio. Les médecins et les infirmières, en dépit de leurs efforts acharnés, n’ont malheureusement pas pu sauver la vie de M. NGOABEKO. Dans la matinée du lundi, la triste nouvelle s’est répandue comme une onde de choc dans toute la région, plongeant Zémio dans le deuil et la consternation.

 

Cependant, l’horreur ne s’est pas arrêtée là. Après le braquage de ce commerçant respecté, les assaillants ont continué à semer la terreur dans toute la ville. Des coups de feu retentissaient dans l’obscurité, créant un climat de peur et de panique parmi la population déjà traumatisée. Les rues autrefois paisibles de Zémio étaient désormais le théâtre de l’insécurité, et la psychose s’est emparée de la population locale.

 

Dans ces moments difficiles, la solidarité et le soutien des habitants de Zémio sont plus importants que jamais. La communauté se rassemble pour pleurer la perte tragique de M. NGOABEKO et pour faire face à la menace qui plane encore sur leur sécurité.

Cette nuit d’horreur restera à jamais gravée dans les mémoires de Zémio, mais elle ne définira pas la communauté. Les habitants de cette belle sous-préfecture continueront à se soutenir mutuellement, à lutter contre l’insécurité et à préserver la paix qui a caractérisé leur région pendant des années. Malgré l’obscurité de cette nuit tragique, la lumière de l’espoir brille toujours à Zémio.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Les jeux troubles et dangereux de l’espion tchadien et agent double du Wagner, Hassan Bouba

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Les jeux troubles et dangereux de l’espion tchadien et agent double du Wagner, Hassan Bouba

 

Centrafrique.org/massacre-de-chimbolo-le-ministre-de-la-justice-se-plaint-de-la-pression-des-russes/le-tchadien-hassan-bouba-devenu-ministre-centrafricain-de-lelevage-un-des-proteges-des-mercenaires-russes-de-wagner/” rel=”attachment wp-att-64319″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-Tchadien-Hassan-Bouba-devenu-ministre-centrafricain-de-lElevage-un-des-proteges-des-mercenaires-russes-de-Wagner-450×252.jpg” alt=”Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des mercenaires russes de Wagner” width=”450″ height=”252″ />
Le Tchadien Hassan Bouba, devenu ministre centrafricain de l’Élevage, un des protégés des mercenaires russes de Wagner

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Le Quotidien de Bangui révèle les manigances inquiétantes de Hassan Bouba, un personnage trouble aux ramifications internationales. Originaire du Tchad, Hassan Bouba se retrouve au cœur d’un jeu d’espionnage et de manipulation, agissant en tant qu’agent double pour le groupe Wagner, tout en occupant un poste ministériel en République centrafricaine. Cette histoire, bien que difficile, est le reflet d’une réalité déconcertante dans ce pays autrefois paisible.

 

Au fil des années, la République centrafricaine a été le théâtre de situations choquantes et déshonorantes qui semblaient appartenir au passé. Pourtant, sous la présidence de Touadéra, ces démons du passé ont refait surface, avec en tête le sinistre Hassan Bouba.

 

Hassan Bouba, un individu aux intentions sinistres, est devenu ministre de l’Élevage et de la Santé animale suite à l’Accord politique pour la paix et la réconciliation en République centrafricaine (APPR RCA) signé en 2019. Cependant, il n’était rien de plus qu’un criminel potentiel, profitant du programme de désarmement, de démobilisation, de réinsertion et de rapatriement (DDR-R).

 

Sa liaison avec Ali Darassa, un seigneur de guerre notoire, en dit long sur ses antécédents. Bouba, d’origine tchadienne, a œuvré en tant que mercenaire dans la rébellion d’Ali Darassa, semant le chaos dans la préfecture de la Ouaka et ses environs. Malgré son bagage intellectuel presque nul, il ne possède pas le parcours éloquent que l’on pourrait attendre d’un individu au service de sa nation.

 

Au lieu de mettre son talent au service de la République centrafricaine, dont il prétend faire partie, Hassan Bouba a préféré s’impliquer dans des activités criminelles. Il est notamment accusé par la Cour pénale spéciale d’être impliqué dans les massacres à grande échelle dans des villes telles qu’Alindao, Bambari, Ngakobo et Bokolobo, où il aurait utilisé son influence pour terroriser les populations civiles, dans le but de forcer le gouvernement à négocier avec sa bande de criminels étrangers.

 

Il a réussi à atteindre son premier objectif en obtenant un poste ministériel, même en tant qu’étranger et mercenaire. Cependant, il est clair que les intentions malveillantes de Bouba persistent, malgré ses tentatives de se montrer loyal envers le président Touadéra et en critiquant publiquement son ancien patron, Ali Darassa.

 

C’est dans cette duplicité que se cache sa véritable nature, et il est à craindre que ses intentions subversives continuent de menacer la stabilité de la région. Il pourrait bien être le couteau caché dans le dos des dirigeants centrafricains, y compris le président Touadéra, qui pourraient être aveugles face à ses manigances.

 

Le jeu dangereux auquel Hassan Bouba se livre est d’une ampleur inquiétante. Il tente de doubler les autorités centrafricaines en utilisant le territoire comme base arrière pour des groupes djihadistes, une menace bien connue dans la région du Sahel. Les groupes djihadistes, en grande partie composés de membres peuls, visent à s’emparer du pouvoir pour imposer leur idéologie.

 

Il est impératif que les autorités centrafricaines et les pays voisins restent vigilants face à ces manœuvres dangereuses. L’infiltration de Bouba dans la politique locale et les enjeux géopolitiques pourrait avoir des conséquences dévastatrices pour la région si elle n’est pas contrée efficacement.

 

Il est temps de reconnaître les jeux troubles de Hassan Bouba et de prendre des mesures pour protéger la stabilité de la République centrafricaine et de la région environnante. La suite de cette histoire complexe ne manquera pas d’éclairer davantage les motivations et les actions de cet agent double intrigant.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Zémio : Une Lueur d’Espoir pour la Paix se profile

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Zémio : Une Lueur d’Espoir pour la Paix se profile

 

 

Centrafrique.org/reunion-de-paix-a-la-mairie-de-zemio/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Reunion-de-paix-a-la-mairie-de-Zemio-450×203.jpg” alt=”Réunion de paix à la mairie de Zémio” width=”450″ height=”203″ />
Réunion de paix à la mairie de Zémio

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – À Zémio, une petite ville paisible nichée dans le Haut-Mbomou, une lueur d’espoir a traversé les cieux sous forme d’une réunion extraordinaire. Dans cette région marquée par l’incertitude et la tension, la Minusca (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine) et les autorités locales ont conjugué leurs efforts pour réunir une poignée de braves âmes. En cette journée marquée par l’importance de l’unité, une dizaine de personnes se sont rassemblées au sein de la mairie locale, se dressant comme des phares dans l’obscurité, pour discuter de la paix.

 

Cette réunion, présidée par le maire de la ville, assisté du sous-préfet, s’est déroulée en présence de dignitaires locaux, à la fois civils et militaires de la Minusca. Mais ce n’était pas tout. Les membres de la communauté musulmane et chrétienne étaient également au rendez-vous, unissant leurs voix pour un objectif commun. Parmi les protagonistes, figuraient également les éminents représentants du comité de paix de la ville, dont la mission transcendante était d’apaiser les cœurs brisés par la violence.

 

Le sujet qui planait lourdement sur la réunion était l’incident tragique qui s’était déroulé récemment aux abords de la ville, sur la route de Mboki. Deux vies avaient été impitoyablement arrachées, et une autre avait été laissée dans un état de douleur inimaginable. Cette attaque barbare avait été orchestrée par les miliciens Azandé anikpigbé, s’en prenant sans pitié aux membres dévoués du comité de paix en route pour Mboki. C’était une blessure profonde dans le tissu déjà fragile de la région.

 

Pourtant, au milieu de cette obscurité, une lueur d’espoir brillait. L’objectif de cette réunion transcendantale était clair : définir une stratégie qui pourrait convaincre les deux parties en conflit de se réunir, de poser les armes, et de s’asseoir ensemble pour discuter de la paix. C’était une mission audacieuse, mais une mission qui était indispensable pour mettre fin à la spirale de violence et de souffrance qui avait englouti cette région depuis trop longtemps.

 

Nous reviendrons bientôt avec plus de détails sur cette réunion cruciale, une étape décisive vers un avenir de paix et de réconciliation pour Zémio et tout le Haut-Mbomou. Les regards du monde entier sont tournés vers ces braves âmes qui se sont engagées dans cette quête de paix, et nous espérons tous que leur détermination inspirera un changement profond et durable dans cette région tourmentée.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : À Mobaye, le viol sur mineures  en plein essor

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Centrafrique : À Mobaye, le viol sur mineures  en plein essor

 

Centrafrique.org/bangui-une-fillette-de-12-ans-echappe-a-un-viol/police-sur-un-vehicule/” rel=”attachment wp-att-48974″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/07/police-sur-un-vehicule-450×252.jpg” alt=”La lettre police sur leur pick-up” width=”450″ height=”252″ />
CopyrightCNC

 

 

Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – Dans la paisible ville de Mobaye, située dans la préfecture de la Basse-Kotto en République centrafricaine, un fléau insidieux ronge la confiance en la justice : la lenteur dans le traitement des affaires de viols sur mineurs, qui prennent malheureusement de l’ampleur au sein de la communauté. Les parents des jeunes victimes s’angoissent de plus en plus, car ils estiment que les auteurs de ces crimes échappent à toute forme de poursuite.

 

Basile Chukuzu, le visage empreint de colère, tient un certificat médical dans sa main gauche, alors que sa main droite repose sous sa tête, accablé par le poids de l’injustice. Il vient de quitter les locaux de la brigade de gendarmerie de Mobaye, où il a déposé une plainte déchirante : “Cela fait quatre jours que ma fillette de quatre ans a été victime d’un acte odieux. J’ai déposé ma plainte à la gendarmerie, mais depuis, tout n’est que procrastination. Aucune confrontation n’a eu lieu avec le présumé auteur du viol. C’est cela qui m’indigne profondément.”

 

Anastasie Zingas, une autre mère au cœur brisé, partage les mêmes sentiments d’impuissance face à la lenteur de la justice. Sa fille de treize ans a subi le traumatisme d’un viol il y a quelques mois. “Nous avons fait un examen médical, et j’ai annexé le certificat à ma plainte déposée à la gendarmerie depuis juin dernier. Cependant, aujourd’hui encore, un silence de plomb persiste, malgré la douleur que cela inflige à nos enfants.”*

 

L’organisation non-gouvernementale Espérance, qui lutte contre les violences basées sur le genre à Mobaye, confirme la montée alarmante des viols sur mineures dans la ville. Jean Likambaka, agent psychosocial au sein de cette ONG, souligne l’ampleur du problème : “Nous avons recensé pas moins de 68 cas de violences basées sur le genre, et le viol sur mineurs est malheureusement en constante augmentation. Ces crimes touchent des enfants âgés de 4 à 13 ans, une réalité effroyable.”

 

Face à cette situation désolante, le président de la délégation spéciale de la ville de Mobaye reconnaît les inquiétudes de la population et leur profonde frustration. Néanmoins, il appelle à la patience : “Je suis conscient des violences perpétrées contre les mineurs. J’admets que l’attente de la population, restée sans réponse, peut avoir des conséquences négatives. Toutefois, je tiens à rassurer la population, les enjoignant à ne pas céder à la colère. Notre personnel judiciaire va s’occuper de leurs problèmes.”

 

Cependant, ni les autorités judiciaires locales de Mobaye, ni les responsables de la brigade de gendarmerie de la ville, n’ont encore réagi aux plaintes désespérées de la population. Qui plus est, la sous-préfecture de Mobaye se trouve depuis plus de trois ans sans maisons d’arrêt, une situation qui ne fait qu’accentuer l’impression de désespoir.

 

Le silence de la justice face à ces actes abominables ne fait qu’accroître la détresse des victimes et de leurs familles. L’inaction actuelle menace de transformer ce fléau silencieux en une tragédie criante. Les citoyens de Mobaye méritent mieux : une justice rapide, équitable, et surtout, protectrice des plus vulnérables.*

 

Il est temps que Mobaye, cette belle ville, se dresse contre cette injustice. La voix des victimes et de leurs familles doit être entendue, et la lumière doit être faite sur ces crimes atroces. La lenteur de la justice ne doit plus être tolérée, car chaque jour d’attente est un jour de souffrance pour les plus innocents parmi nous.

 

Mais pour l’instant, l’horloge de la justice à Mobaye continue de tourner, laissant les victimes dans l’obscurité de l’incertitude, attendant désespérément que la lumière de la vérité brille enfin sur leurs douleurs incommensurables.

 

Par Bertrand Yékoua

 

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Centrafrique : La deuxième session criminelle de 2023 se poursuit à Bangui avec des dossiers lourds

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La deuxième session criminelle de 2023 se poursuit à Bangui avec des dossiers lourds

 

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Photo : Cyrille Yapéndé. CopyrightCNC.

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 05 septembre 2023 (CNC) – La deuxième session criminelle de l’année 2023 se poursuit avec détermination au tribunal de Bangui. Au cours de la journée du lundi 4 septembre 2023, le tribunal a examiné quatre affaires cruciales qui ont retenu l’attention du public.

 

Trois des affaires en question impliquaient des accusations de viol contre les accusés Bernard Katoua, Moïse Boazza et Gédéon Akawa Zangba. Le viol est une infraction grave qui a des conséquences dévastatrices pour les victimes, et ces cas sont examinés avec la plus grande attention par la cour.

 

En plus des accusations de viol, une affaire distincte a été portée devant le tribunal contre Jean-Baptiste Molanga, qui est également accusé de coups et blessures volontaires. Les accusations de coups et blessures volontaires soulignent l’importance de la justice pour protéger les droits des citoyens et maintenir la paix au sein de la société.

 

La semaine précédente, le tribunal a déjà rendu des verdicts dans 12 autres affaires, ce qui témoigne de son engagement à traiter efficacement les dossiers criminels. Parmi les 12 accusés, six ont été condamnés à des peines de 10, 15 et 20 ans de travaux forcés. Cette décision reflète l’engagement de la cour à imposer des sanctions appropriées aux contrevenants tout en respectant les droits fondamentaux des accusés.

 

Pendant que la justice progresse, il est essentiel de noter que le tribunal a également acquitté deux personnes au bénéfice du doute. Cette démarche met en lumière le principe fondamental de la présomption d’innocence et rappelle que la justice doit être équitable pour tous. De plus, quatre autres cas ont été renvoyés pour complément d’information, soulignant l’importance de mener des enquêtes approfondies avant de rendre un verdict final.

 

La deuxième session criminelle de 2023 au tribunal de Bangui montre l’engagement résolu de la justice à lutter contre la criminalité tout en garantissant les droits des accusés. Cela renforce la confiance du public dans le système judiciaire et rappelle à tous que la loi est là pour protéger chaque individu, quel que soit son statut social ou son origine. Nous continuerons à suivre de près les développements de cette session criminelle et à rendre compte de la justice en action.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : le mystère du segment satellitaire, Djorie avoue son double discours

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Centrafrique : le mystère du segment satellitaire, Djorie avoue son double discours

 

Centrafrique.org/serge-ghislain-djorie-tous-les-rebelles-sont-fatigues-de-la-guerre-ils-demandent-au-gouvernement-leur-desarmement/serge-ghislain-djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-61262″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Serge-Ghislain-Djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement-450×300.jpg” alt=”Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement” width=”450″ height=”300″ />
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La politique, ce monde fascinant où les promesses et les déclarations peuvent changer de positionnement aussi rapidement que le vent. Prenez, par exemple, notre cher Ministre autiste chargé de la Communication, Serge Ghislain Djorie. En novembre dernier, il était sur les ondes de la radio Ndékèluka, déclarant avec assurance que la République centrafricaine avait désormais un segment satellitaire pour surveiller l’ensemble du territoire national. On aurait dit qu’il avait déniché un trésor caché depuis des siècles, prêt à transformer notre nation.

 

L’autiste Serge Ghislain Djorie, avait laissé entendre au peuple centrafricain que grâce à cette technologie de pointe, l’acquisition par la Centrafrique d’un segment satellitaire pour surveiller l’ensemble du territoire national, le gouvernement était en mesure de contrôler chaque recoin et recoin de notre pays, mettant ainsi fin à la menace des groupes armés qui avaient sévi pendant des années. Quelle avancée extraordinaire, n’est-ce pas ? On pouvait presque imaginer des satellites en orbite, surveillant chaque arbre, chaque rivière, et chaque chambre parent dans une maison en République centrafricaine.

 

Mais seulement voilà. Neuf mois plus tard, le même ministre autiste est revenu sur ses paroles, comme s’il avait oublié son propre discours. Sur la même station radio Ndékèluka, il a annoncé que la République centrafricaine ne disposait pas de la technologie nécessaire pour surveiller nos territoires. Attendez, quoi ? Alors, où est donc passé ce segment satellitaire miraculeux ? Aurait-il pris des vacances intergalactiques, ou bien s’est-il simplement volatilisé dans l’air ?

 

Il semblerait que le Ministre Djorie soit un véritable magicien. D’un coup de baguette magique, il fait apparaître des satellites et les fait disparaître tout aussi rapidement. C’est presque comme s’il nous avait fait croire à un tour de prestidigitation politique, où les promesses sont des lapins sortis du chapeau, prêts à disparaître dès que la vérité commence à émerger.

 

Le comble de l’ironie, c’est que cette volte-face du ministre intervient après que le président putschiste Touadera ait décrété la mise en place de 79 barrières légales sur notre territoire. Si nous avions vraiment ce segment satellitaire magique, pourquoi diable aurions-nous besoin de toutes ces barrières ? On dirait presque que le gouvernement se contredit lui-même, passant d’une technologie de pointe à des barrages routiers à l’ancienne.

 

Mais soyons justes, il est peut-être temps de féliciter le Ministre Djorie pour sa capacité à nous tenir en haleine avec ses tours de magie politiques. Peut-être qu’un jour, il nous révélera où se cache ce segment satellitaire manquant, ou peut-être qu’il nous étonnera encore avec une nouvelle déclaration contradictoire. Après tout, dans le monde de la politique, rien n’est vraiment ce qu’il semble être, n’est-ce pas ?

 

En fin de compte, le Ministre Djorie nous a offert un spectacle d’illusion politique dont lui seul a le secret. Les centrafricains se demandent désormais s’il est un expert des satellites ou tout simplement un maître des mensonges. Une chose est sûre, dans ce monde de la politique, la vérité peut être plus difficile à trouver qu’une aiguille dans une botte de foin.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Évariste Touadera : Entre Maladie Mentale et Quête de Pardon

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Évariste Touadera : Entre Maladie Mentale et Quête de Pardon

 

Centrafrique.org/evariste-touadera-pret-a-gifler-la-dame-blanche-devant-lui/” data-wpel-link=”internal”>Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui
Évariste Touadera, prêt à gifler la dame blanche devant lui

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Évariste Touadera, fils du Président Touadera, depuis une semaine, a fait parler de lui pour des raisons bien particulières. Son escapade en Russie, loin d’être une simple visite touristique, a suscité l’indignation et la perplexité chez bon nombre de Centrafricains, et à juste titre. Mais avant de plonger dans cette saga, rappelons-nous que la vie est pleine de mystères, et parfois, la réalité dépasse la fiction.

 

Il semblerait que notre cher Évariste Touadera soit affublé de quelques maux psychologiques, tels que l’autisme et la schizophrénie. C’est un secret bien gardé que son père, le Président, a réussi à dissimuler aux yeux du public pendant toutes ces années. On peut donc légitimement se demander comment un individu atteint de tels troubles a pu se frayer un chemin jusqu’en Russie, à moins que ce ne soit pour une séance de thérapie intensive en plein cœur de Moscou.

Évariste Touadera en Russie
Monsieur Évariste Touadera en Russie

 

Mais soyons honnêtes, la Russie n’est pas réputée pour être la destination idéale pour des soins psychiatriques de pointe. Et pourtant, Évariste s’y est rendu, accompagné de son psychologue, dans une quête probable de rédemption mentale. Car oui, chers lecteurs, il semblerait que notre jeune centrafricain soit mentalement troublé. C’est là où l’ironie atteint son comble.

 

Mais ce n’est pas tout. Après avoir accompli son pèlerinage russe, voilà qu’Évariste a décidé de prendre la plume, ou plutôt d’inviter ses communicants à le faire, pour adresser des excuses publiques aux Centrafricains. Et là, c’est un véritable chef-d’œuvre de rédaction qui nous est offert.

 

Dans cette lettre d’excuses, Évariste affiche une profonde humilité et un immense regret pour ses actions passées. Il reconnaît l’impact négatif qu’il a eu sur la société et promet de faire une profonde introspection. On ne peut s’empêcher de se demander si ces mots sont vraiment les siens, étant donné la nature de ses troubles psychologiques.

 

Les réactions sur les réseaux sociaux ne se sont pas fait attendre. Justin, visiblement agacé, rappelle à Évariste qu’il a giflé une vieille dame et l’invite à se soigner avant de présenter des excuses. Julien, quant à lui, émet des doutes quant à l’authenticité de la déclaration, suggérant que quelqu’un d’autre pourrait être derrière cette tentative de réhabilitation de l’image d’Évariste. Il rappelle également que le jeune homme est difficile à gérer, même chez son médecin.

 

Mathieu, de son côté, estime qu’une refonte totale de l’éducation d’Évariste est nécessaire. Et qui pourrait le contredire ?

 

En fin de compte, cette histoire nous rappelle que la réalité peut parfois rivaliser avec la fiction en matière de comédie humaine. Évariste Touadera, fils du Président, nous a offert un spectacle d’ironie et de critique digne d’une pièce de théâtre absurde. En espérant que cette saga prendra une tournure plus sérieuse pour le bien de tous les Centrafricains.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Mort des trois soldats FACA à  Dimbi, la polémique enfle sur les réseaux sociaux

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Mort des trois soldats FACA à Dimbi, la polémique enfle sur les réseaux sociaux

 

Amdafock/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-tres-bon-dans-une-rue-de-bangassou-2/” rel=”attachment wp-att-35492″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/patrouille-des-faca-dans-un-pickup-militaire-très-bon-dans-une-rue-de-bangassou-450×253.jpg” alt=”Une patrouille des soldats FACA à Bangassou pour illustration. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.” width=”450″ height=”253″ />
Une patrouille des soldats FACA Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La récente tragédie survenue à Dimbi, dans la Basse-Kotto, où trois soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) ont perdu la vie, a suscité une vive polémique sur les réseaux sociaux. Les circonstances de leur décès, foudroyés par un violent tonnerre selon les premiers rapports, ont soulevé des questions profondes quant à la discipline et à la formation de nos troupes nationales.

 

Au premier abord, les circonstances de cette tragédie semblaient énigmatiques. Comment se fait-il que trois soldats de l’armée nationale puissent perdre la vie de manière simultanée sous une pluie torrentielle ? Les spéculations ont immédiatement envahi les réseaux sociaux, avec de nombreuses hypothèses qui ont tenté de donner un sens à cette tragique coïncidence.

 

Pour la majorité des Centrafricains sur les réseaux sociaux et dans les rues de Bangui, une conclusion s’impose : les victimes auraient enfreint des interdictions ou commis des actes répréhensibles. Cette interprétation laisse entendre que ces soldats auraient pu être ciblés par des représailles malveillantes, notamment l’utilisation de missiles stinger de fabrication centrafricaine communément appelées « Célézè », qui semblent être déployés sans distinction de jour ou de nuit lorsqu’il pleut, et qui ont une réputation d’efficacité redoutable.

 

Cette hypothèse trouve aujourd’hui une confirmation auprès d’un officier général de l’armée nationale, qui a accepté de s’exprimer sur la situation. Selon cet officier, le problème fondamental réside dans la formation actuelle de nos soldats. Depuis que les mercenaires de Wagner, communément appelés au palais de la Renaissance, d’ “instructeurs russes”, ont pris en charge la formation de nos troupes, la discipline et l’éthique militaire ont sombré dans l’oubli. Nos soldats sont désormais formés à la brutalité, à la violence de tout genre, à la torture et à la maltraitance, les transformant en combattants au comportement similaire à celui des rebelles.

 

Le processus de formation, selon cet officier, est à blâmer. Il explique qu’après la formation élémentaire de toutes les armes (FETA), un soldat devrait normalement suivre plusieurs étapes de formation au sein de son bataillon. Il devrait être discipliné, maintenir une tenue correcte et être bien coiffé. Malheureusement sous Touadera de nos jours, la formation est limitée à un maximum de 21 jours, principalement axés sur le maniement des armes et les pratiques des tortures. Et plus grave encore, ils voient comment leurs formateurs volent chèvres, poulets, viande de boeufs pour manger. Une fois sur le terrain, ces soldats, peu préparés à la vie militaire, se retrouvent souvent désœuvrés et désargentés, ce qui les pousse à adopter des comportements déviants, tels que le pillage et l’abus envers la population civile.

 

Le comportement des soldats est donc, selon cet officier, le reflet direct de leur formation lacunaire. Les conséquences tragiques, comme la récente tragédie à Dimbi, en sont malheureusement le résultat.

 

Un deuxième problème majeur réside dans la promotion des officiers responsables des unités de combat et des bataillons. Souvent, ces promotions sont basées sur des critères de complaisance familiale plutôt que sur des compétences et une formation adéquate. Cette situation conduit à un déficit de leadership au sein de l’armée, les officiers étant souvent incapables de diriger efficacement leurs troupes.

 

Il est temps que les autorités militaires centrafricaines prennent des mesures pour réformer la formation et la discipline au sein des FACA. Cela passe par un réexamen complet des méthodes de formation, la réévaluation des critères de promotion des officiers, et un engagement renouvelé envers les principes de discipline militaire et d’éthique.

 

La tragédie de Dimbi ne doit pas être oubliée. Au contraire, elle doit servir de rappel brutal des réformes nécessaires pour garantir que nos forces armées soient bien formées, disciplinées et dignes de la confiance du peuple centrafricain. L’avenir de notre nation en dépend.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le putschiste du temps moderne Touadera facilitateur par la CEEAC au chevet du Gabon.

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Le putschiste du temps moderne Touadera facilitateur par la CEEAC au chevet du Gabon.

 

Centrafrique.org/touadera-le-nouveau-dictateur-moderne-de-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/Touadera-le-nouveau-dictateur-moderne-de-Bangui-450×374.jpg” alt=”Touadera, le nouveau dictateur moderne de Bangui” width=”450″ height=”374″ />
Touadera, le nouveau dictateur des temps modernes de Bangui

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – À peine désigné facilitateur par ses homologues de la CEEAC au chevet du Gabon suite au coup d’état militaire du Général Oligui Nguema qui l’a porté au pouvoir le 30 août 2023, le putschiste des temps modernes Touadera fait de plus en plus l’objet de critiques acerbes sur les réseaux sociaux et surtout dans la zone CEMAC. Sa désignation est très mal accueillie par les Gabonais qui y voient un manque de sérieux dans le fonctionnement de la CEEAC.

Pendant que certains Gabonais s’interrogent sur la forme de sa médiation, d’autres s’attablent exclusivement sur le fond. D’autres encore vont jusqu’à questionner l’exemplarité du fameux facilitateur de la CEEAC. Sans surprise, les critiques fusent de partout. Elles enflamment même les quotidiens nationaux du Gabon ainsi que les réseaux sociaux en tourbillons et en rafales.

« Peut-on à la fois faire un coup d’état constitutionnel dans son propre pays et se mettre en position de donneur de leçon dans un état qui vient à peine de subir un coup d’état militaire ? »

Lâche sèchement un couturé de cicatrice politique gabonais qui assimile d’ailleurs à tort et à travers la démarche de la CEEAC. Taxées de putschiste des temps modernes par certaines fines bouches du Gabon pour avoir désacralisé la Cour Constitutionnelle, totalement dépravé les procédures habituelles de réécriture de la nouvelle Constitution, organisé une fraude industrielle, tripatouillé les résultats du referendum et promulgué par décret présidentiel une Constitution dont la vraie version reste encore inconnue jusqu’à nos jours, le pseudo-facilitateur Faustin Archange Touadera est unanimement décrié au Gabon voire auprès de tous ceux et celles qui ont la démocratie en partage.

À première vue, la médiation du putschiste Touadera a véritablement du plomb dans l’aile. Sur le plan national, le nouvel homme fort du Gabon semble bien avancé dans son chronogramme d’action. Dès ce lundi 4 septembre 2023, il prêtera probablement serment devant la Cour Constitutionnelle et mettra tout en œuvre pour remettre le Gabon sur le chemin de la normalité pendant que le facilitateur de la CEEAC peine tout de même à redorer son blason dans son propre pays. À cela, s’ajoutent les frasques d’un de ses fils Evariste Touadera en Russie qui ne cessent de défrayer la chronique des réseaux sociaux ces dernières heures.

Comment parviendra-t-il à arborer la tunique d’un facilitateur sachant qu’il n’arrive guère à contenir son propre camp et encore moins ses propres enfants ?

Qu’on se le dise, la petite vidéo, qui met en scène la violence physique d’Evariste Touadera sur les deux sujets russes, est devenue virale au point d’atteindre en moins de 48h plus de 3 millions de vues. Quasiment tous les lampions de la transparence médiatique sont désormais braqués sur Faustin Touadera et son clan qui plaident pleutre sur la scène régionale. Seuls les mots contre les maux de notre société pourront aider notre pays à sortir de l’ornière.

 

Par RJPM

 

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Tentatives de déstabilisation du Tchad: l’UPC met en garde Touadera et sa suite

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Tentatives de déstabilisation du Tchad: l’UPC met en garde Touadera et sa suite

 

Centrafrique.org/le-chef-rebelle-ali-darassa-et-ses-hommes-dans-la-localite-du-mbomou/” data-wpel-link=”internal”>Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité du Mbomou
Le chef rebelle Ali Darassa et ses hommes dans la localité du Mbomou

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est le théâtre d’une intrigue complexe impliquant d’anciens acteurs militaires et des Mercenaires russes de Wagner dans un projet de déstabilisation de la République du Tchad. L’Unité pour la Paix en Centrafrique (UPC), sous la direction du Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, a pris la parole pour dénoncer ces agissements dangereux et pour informer l’opinion nationale et internationale de cette situation préoccupante.

 

Un complot machiavélique révélé

 

Dans un communiqué officiel daté du 1er septembre 2023, le Coordonnateur militaire et Chef d’État-Major de l’UPC, le Général d’Armée autoproclamé Ali Darassa Mahamat, a mis en lumière un complot qui se trame en République Centrafricaine (RCA). Selon les informations révélées, d’anciens camarades de l’UPC ont collaboré avec Monsieur Abdel Kader Oumar, également connu sous le nom de Baba Laddé, le ministron Hassan Bouba, et les mercenaires russes de Wagner, dans le but de déstabiliser le Tchad voisin.

 

Depuis l’arrivée de l’ancien chef rebelle Baba Laddé en RCA, les informations ont circulé sur ses intentions de renverser le régime de N’Djamena par la force, en s’appuyant sur son prétendu contact avec d’anciens membres de l’UPC. Cependant, le Général Ali Darassa Mahamat a tenu à préciser que l’UPC ne soutient en aucun cas cette tentative de déstabilisation, affirmant qu’ils ne sont ni de près ni de loin impliqués dans ces actions.

 

Mise en garde aux autorités tchadiennes

 

L’UPC alerte également les autorités tchadiennes sur les préparatifs en cours en territoire centrafricain. Des Tchadiens se rassemblent à Bérengo, l’une des bases majeures des mercenaires russes de Wagner en RCA, avec pour objectif de les armer et de les diriger vers les frontières du Tchad sous la direction de Baba Laddé. Cette situation préoccupe grandement l’UPC, qui se dit prête à traquer et à combattre toute personne ou mouvement cherchant à associer son nom à ce plan machiavélique.

 

L’engagement de l’UPC pour la paix

 

Le Général Ali Darassa Mahamat réaffirme l’engagement de l’UPC envers l’accord de Kamba-Kota et sa participation active au sein de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Leur objectif reste inchangé : ramener la paix et la sécurité en République Centrafricaine et éliminer la présence de Monsieur Touadéra, des mercenaires russes de Wagner et des mercenaires rwandais de leur territoire.

 

Rappelons que la révélation de cette tentative de déstabilisation du Tchad depuis la République centrafricaine met en lumière la complexité des enjeux politiques et militaires dans la région. L’UPC, sous la direction du Général Ali Darassa Mahamat, se tient résolument du côté de la paix et de la stabilité en République Centrafricaine, tout en dénonçant les manœuvres qui menacent la sécurité de la région. Les autorités tchadiennes sont alertées sur cette situation critique, et il est impératif que les nations voisines collaborent pour prévenir toute escalade de cette crise potentielle. La stabilité de l’Afrique Centrale en dépend.

 

Alain Nzilo, par la rédaction du CNC

 

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Les conducteurs de taxis et bus de Centrafrique menacent de déclencher une grève pour dénoncer la concurrence déloyale des motos-taxis et les tracasseries routières

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Les conducteurs de taxis et bus de Centrafrique menacent de déclencher une grève pour dénoncer la concurrence déloyale des motos-taxis et les tracasseries routières

taxis de Bangui
Taxis en circulation à Bangui. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La scène se dessine avec une gravité palpable sur la scène du transport en République centrafricaine. Les conducteurs de taxis et bus, à travers leur représentation dans la Fédération des conducteurs de taxis et bus ainsi que des receveurs de Centrafrique (FCTBRCC), ont annoncé leur intention de déposer un préavis de grève à compter du lundi 4 septembre 2023. Cette action énergique vise à faire face à une situation qu’ils considèrent de plus en plus insoutenable : la concurrence déloyale des motos-taxis et les tracasseries routières.

 

Awell Adamou Daouda, secrétaire général de la FCTBRCC, exprime avec une grande préoccupation la détresse de ces chauffeurs de taxi et de bus qui luttent pour leur subsistance. “On ne peut pas voir les chauffeurs souffrir jusqu’à ce niveau”, déclare-t-il avec une sincérité évidente. Les membres de la FCTBRCC demandent au gouvernement un délai de huit jours pour déposer ce préavis de grève, donnant ainsi une chance à la négociation.

 

Cependant, les chauffeurs sont déterminés. Si le gouvernement ne répond pas favorablement à leur demande de négociation, ils sont prêts à passer à l’action. La situation est devenue trop préoccupante pour être ignorée. Les rues de Centrafrique sont envahies par un nombre croissant de taxis-motos, une présence qui pose de sérieux problèmes. Les taxis-motos, contrairement aux taxis et bus, ne sont pas tenus de posséder tous les documents nécessaires tels que le permis de conduire et les papiers d’assurance. C’est une injustice flagrante qui ébranle le secteur du transport.

 

La FCTBRCC rappelle que la République centrafricaine est un pays régi par des lois, et il est impératif de respecter ces règles pour maintenir un équilibre dans la société. “C’est pour cela que nous, les taxis, menons cette bataille. Nous sommes là aujourd’hui pour dire non à ce comportement illégal. Pas de taxis-motos en centre-ville”, insiste Awell Adamou Daouda.

 

Il est clair que les chauffeurs de taxis et bus de Centrafrique sont confrontés à une situation difficile. La concurrence déloyale des motos-taxis les pousse au bord de l’abîme, menaçant leurs moyens de subsistance et leur gagne-pain. Cependant, ils espèrent que le gouvernement entendra leur appel à la négociation et qu’une solution équitable sera trouvée pour résoudre cette crise.

 

À partir du lundi 4 septembre 2023, le préavis de grève sera déposé sur la table du gouvernement. L’avenir de la situation dépend maintenant de la réponse du gouvernement. Les chauffeurs de taxis et bus de Centrafrique sont prêts à agir pour protéger leurs droits, et la balle est maintenant dans le camp des autorités pour apporter une solution à cette crise grandissante. La population attend avec impatience de voir comment cette situation évoluera et espère que des mesures équitables seront prises pour résoudre ces problèmes persistants.

 

Par Anselme Mbata

 

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Intense détonations d’armes à Bangui, le gouvernement communique

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Intense détonations d’armes à Bangui, le gouvernement communique

 

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Ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Une série impressionnante de détonations d’armes a secoué la capitale de la République centrafricaine, Bangui, en ce dimanche mémorable. Entre 6 et 8 heures du matin, les habitants de la ville ont été pris de panique, craignant une nouvelle attaque des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Toutefois, l’énigmatique silence du gouvernement durant les premières heures de cet événement inquiétant a laissé planer un doute profond dans l’esprit des Banguissois. Pourquoi un tel mutisme de la part des autorités en cette période d’incertitude et d’anxiété ? Les citoyens avaient soif d’informations fiables, de réponses concrètes à leurs préoccupations légitimes.

 

C’est deux longues heures plus tard que le gouvernement a finalement brisé ce silence radio en diffusant un communiqué à travers les ondes. Selon ce communiqué, les explosions n’étaient rien de plus qu’une séance de destruction d’anciennes armes à l’arrière du camp militaire Kassaï.

 

Cependant, cette déclaration soulève naturellement des questions. Est-ce vraiment la vérité ? Peut-on prendre pour argent comptant cette explication, ou bien y a-t-il plus à dévoiler derrière ces détonations mystérieuses ? Les habitants de Bangui, déjà fatigués des années de conflits et de flou, sont en droit de se méfier des réponses officielles.

 

Il est indéniable que cette journée du dimanche 3 septembre 2023 ne ressemble en rien aux jours précédents de l’année. Les rues de Bangui ont été le théâtre de la peur et de l’incertitude, les habitants attendant fébrilement des éclaircissements qui tardaient à venir.

 

Cette récente série d’événements suscite également des inquiétudes quant à la transparence du gouvernement et à sa capacité à gérer efficacement les crises. Les autorités ont une responsabilité cruciale envers leur population, celle de les informer rapidement et précisément dans des moments de troubles.

 

L’absence de communication immédiate a laissé place à des rumeurs et à la désinformation, créant un climat d’instabilité supplémentaire dans une région déjà fragilisée. Les leçons du passé nous rappellent que l’opacité ne fait qu’aggraver les tensions et qu’elle ne peut être tolérée en ces temps de crise.

 

Il est impératif que le gouvernement de la République centrafricaine fasse preuve de transparence totale en expliquant clairement ce qui s’est passé ce dimanche fatidique. La confiance du peuple en ses dirigeants dépend de la vérité et de la responsabilité, et il est temps de répondre aux questions légitimes de la population.

 

En fin de compte, seule la lumière de la vérité pourra dissiper les ombres du doute qui planent actuellement sur Bangui. Les citoyens de la République centrafricaine méritent des réponses et une assurance que leur gouvernement agit dans leur meilleur intérêt. Cette journée restera gravée dans la mémoire collective de la nation, non seulement pour les détonations d’armes, mais aussi pour la manière dont elle a été gérée par les autorités.

 

Par Anselme Mbata

 

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La Crise en Centrafrique  : Les Défis de la Gouvernance Post-Constitutionnelle

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La Crise en Centrafrique  : Les Défis de la Gouvernance Post-Constitutionnelle

 

problème d'eau à Bangui et les gens se rassemble autour de robinet
Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau dans la capitale Bangui. Photo CNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Depuis l’adoption de la nouvelle Constitution en République Centrafricaine (RCA), les espoirs étaient grands quant à l’amélioration des conditions de vie de la population. Cependant, les récents commentaires de Ben Wilson Ngassan, journaliste et activiste de la société civile centrafricaine, mettent en lumière les défis persistants auxquels le pays est confronté, notamment en ce qui concerne l’accès à l’eau et à l’électricité dans la capitale Bangui. Dans ce contexte, il est essentiel d’examiner de manière approfondie la situation actuelle et de se demander comment le président Touadéra envisage de répondre à ces préoccupations.

 

La nouvelle Constitution de la RCA a été adoptée, selon son auteur,  dans l’espoir de renforcer les institutions démocratiques du pays et de favoriser le développement économique et social. Cependant, selon Ben Wilson Ngassan, les réalités sur le terrain semblent indiquer que ces objectifs ne sont pas atteints. L’accès à l’eau et à l’électricité est essentiel pour la vie quotidienne des citoyens, et son absence à Bangui est un indicateur troublant du manque de progrès dans le pays.

 

Le tweet de Ngassan souligne également la question de la longévité au pouvoir du président Touadéra. Il pose la question de savoir comment un dirigeant qui semble faire face à d’importants défis en matière de gouvernance peut continuer à s’imposer indéfiniment à son peuple. Cette question de la légitimité et de la responsabilité est cruciale dans toute démocratie.

 

La crise de l’eau et de l’électricité à Bangui est loin d’être anodine. Elle a un impact direct sur la qualité de vie des citoyens et sur le développement économique du pays. Le manque d’infrastructures de base peut entraver la croissance économique, dissuader les investisseurs étrangers et aggraver la situation économique déjà précaire de la RCA.

 

Dans ce contexte, il est crucial que le gouvernement centrafricain, sous la direction du nouveau putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera , prenne des mesures immédiates pour résoudre ces problèmes pressants. Cela nécessite des investissements dans les infrastructures, la mise en place de politiques efficaces et transparentes, et la promotion de la reddition de comptes.

 

En outre, il est essentiel que le gouvernement reconnaisse les préoccupations légitimes de la société civile et des activistes comme Ben Wilson Ngassan. Les voix critiques sont un élément clé de toute démocratie saine, et elles devraient être entendues et prises en compte dans le processus de prise de décision.

 

La République Centrafricaine est confrontée à des défis importants en matière de gouvernance, en particulier en ce qui concerne l’accès à l’eau et à l’électricité à Bangui. Le tweet de Ben Wilson Ngassan met en lumière ces problèmes et soulève des questions importantes sur la manière dont le président Touadéra envisage de les résoudre. Il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour améliorer la vie des citoyens et promouvoir le développement économique du pays. La démocratie ne peut prospérer que si le gouvernement répond aux préoccupations légitimes de la société civile et travaille en collaboration avec elle pour bâtir un avenir meilleur pour tous les Centrafricains.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Attaque meurtrière dans le Haut Mbomou : La CPC dénonce le silence international et appelle à l’action

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Attaque meurtrière dans le Haut Mbomou : La CPC dénonce le silence international et appelle à l’action

 

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Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – La République Centrafricaine a été secouée par une tragédie récente dans le Haut Mbomou, où des éléments de la milice Azandé anikpigbé ont perpétré une attaque meurtrière contre un campement d’éleveurs sans défense. Malheureusement, cette horrible tragédie n’a pas reçu l’attention qu’elle mérite, tant au niveau national qu’international. La Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC), par la voix de son porte-parole, le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, exprime son indignation à travers ce communiqué de presse.

 

Le mutisme face à l’horreur

 

Au cours de la semaine du 11 au 13 août 2023, le Haut Mbomou a été le théâtre d’une attaque choquante qui a ciblé un campement d’éleveurs, situé à seulement 25 km de la ville de Mboki. L’attaque a eu des conséquences tragiques, avec de nombreuses victimes, principalement des femmes, des enfants et des personnes âgées, qui étaient sans aucune défense. À l’heure actuelle, le bilan exact reste à déterminer, mais la cruauté de cette attaque ne fait aucun doute. Certains blessés ont été transportés en urgence à l’hôpital de Mboki, mais les cicatrices émotionnelles et physiques resteront longtemps.

 

L’appel à l’opinion nationale et internationale

 

La CPC, à travers son Coordinateur militaire, le Chef d’État-major Général, le Général d’Armée Ali Darassa Mahamat, ne peut rester silencieuse face à une telle atrocité. Ce communiqué est un appel poignant à l’opinion nationale et internationale pour qu’elle se lève contre ces attaques ciblées contre des populations civiles, perpétrées sur la base de critères ethniques. Il est essentiel que la communauté internationale prenne conscience de la gravité de la situation et agisse de manière décisive pour mettre fin à cette violence insensée.

 

Responsabilisation du gouvernement

 

La CPC souligne également que le gouvernement doit être tenu pour responsable de ces attaques meurtrières et du mutisme qui les entoure. En tant qu’entité responsable de la sécurité nationale, le gouvernement a le devoir de protéger ses citoyens, quelle que soit leur origine ethnique. Le fait que de telles attaques aient lieu sous son règne est inacceptable, et il doit prendre des mesures immédiates pour garantir la sécurité de tous les Centrafricains.

 

Notons que l’attaque meurtrière dans le Haut Mbomou est une tragédie qui ne peut être ignorée. La CPC appelle à l’attention du monde entier sur cette situation désastreuse et exige que des mesures soient prises pour mettre fin à la violence contre les populations civiles. Il est temps que la communauté internationale se mobilise pour protéger les droits fondamentaux des citoyens de la République Centrafricaine et pour mettre un terme à cette spirale de violence ethnique. Le gouvernement doit également être tenu pour responsable de son inaction et de son incapacité à garantir la sécurité de ses citoyens. Il est temps d’agir, avant que d’autres vies innocentes ne soient perdues.

 

Par la rédaction du CNC

 

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L’Intelligence et le Courage : Un Plaidoyer pour l’Intérêt National

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L’Intelligence et le Courage : Un Plaidoyer pour l’Intérêt National

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 04 septembre 2023 (CNC) – Dans un tweet du 1er septembre 2023, Crépin Mboli-Goumba, coordinateur du BRDC (Bloc Républicain pour la Démocratie et le Changement) et président du PATRIE (Parti pour l’Alternative et la Transformation de la République Centrafricaine), a exprimé une réflexion profonde qui invite à la méditation sur la nature de l’intelligence et du courage dans le contexte politique. Il a écrit : “Je pense que l’intelligence sans le courage, c’est de la lâcheté raffinée, mais de la lâcheté quand-même. C’est manquer de cette part en nous qui fait privilégier l’intérêt national à notre propre confort, surtout lorsque la nation court un danger mortel.”

 

Cette déclaration, faite par un homme politique chevronné et respecté de la République Centrafricaine, soulève des questions fondamentales sur les responsabilités des dirigeants et des citoyens en période de crise. Analysons cette citation de Mboli-Goumba sous différents angles.

 

L’Intelligence et le Courage : Deux Vertus Indissociables

 

Mboli-Goumba suggère que l’intelligence sans le courage n’est qu’une forme subtile de lâcheté. Cette assertion met en lumière l’importance cruciale de l’union de ces deux vertus dans le domaine politique. L’intelligence, en soi, peut être un atout précieux pour un leader politique, mais elle doit être soutenue par le courage nécessaire pour prendre des décisions difficiles lorsque l’intérêt national est en jeu.

 

L’Équilibre entre Intérêt Personnel et Intérêt National

 

L’homme politique centrafricain met également en évidence le défi de privilégier l’intérêt national sur son propre confort. Cela renvoie à une question éthique fondamentale pour les dirigeants politiques : sont-ils prêts à faire passer les besoins de leur nation avant leurs propres intérêts personnels ou politiques ? Le courage est nécessaire pour prendre de telles décisions, qui peuvent être impopulaires mais vitales pour la survie d’une nation.

 

Le Danger Mortel qui Plane sur la Nation

 

Enfin, Mboli-Goumba évoque le “danger mortel” qui menace la nation. Cette notion de danger peut englober diverses menaces, telles que les crises économiques, les conflits internes, ou les problèmes environnementaux. Dans de telles circonstances, il est impératif que les leaders politiques fassent preuve de courage et de vision pour protéger leur pays.

 

Rappelons que le tweet de Crépin Mboli-Goumba nous rappelle que l’intelligence politique n’est pas suffisante si elle n’est pas accompagnée de courage moral. Les dirigeants doivent être prêts à prendre des décisions difficiles pour préserver l’intérêt national, même si cela signifie sacrifier leur propre confort ou leur popularité. En ces temps incertains, où de nombreuses nations du monde sont confrontées à des défis monumentaux, cette réflexion est plus pertinente que jamais.

 

Il est donc essentiel que nous, en tant que citoyens, exigeons de nos leaders politiques qu’ils fassent preuve de cette union rare entre intelligence et courage pour le bien de notre nation. Comme le souligne Crépin Mboli-Goumba, c’est dans ces moments critiques que l’on peut véritablement distinguer les dirigeants dignes de leur poste de ceux qui ne le sont pas.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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