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Nouveau drame en Centrafrique : Boguéré ensanglantée, la paix encore loin du compte

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Nouveau drame en Centrafrique : Boguéré ensanglantée, la paix encore loin du compte

 

Des Éleveurs Peuls Mbororo

 

 

Bangui, 07août 2023 (CNC) –  Par une tragique journée de vendredi, le calme apparent dans la préfecture de la Lobaye s’est transformé en un enfer meurtrier. Un nouvel épisode macabre, après le massacre de Ndélé il y a seulement cinq jours, a bouleversé la quiétude du village de Gbandingue, une petite localité située à 70 kilomètres de Boda en allant vers Dialingo  sur l’axe de Boguéré,, au sud-ouest de la République centrafricaine. L’horreur s’est abattue sur un  paisible camp des éleveurs Peuls, laissant derrière elle une dizaine de morts et une communauté en deuil.

 

Ce massacre sanglant survient à un moment crucial pour la nation centrafricaine, après seulement une semaine du référendum de la honte tant vanté, présenté par le Président Faustin Archange Touadera comme l’espoir de ramener la paix et la stabilité dans le pays. Malheureusement, la réalité semble bien différente. Au lieu d’un climat apaisé, la violence continue de frapper durement, semant la terreur et l’incertitude parmi les populations déjà éprouvées.

 

Malgré le caractère odieux de cet assassinat, les circonstances exactes de cette tragédie demeurent floues, ne permettant pas d’identifier avec certitude les responsables de cet acte infâme. Selon les informations disponibles, un groupe de miliciens local non identifié serait à l’origine de cette effroyable tuerie. Parmi les victimes, on déplore la perte de plusieurs membres d’une même famille, y compris des femmes et des enfants, innocents victimes d’une violence aveugle.

 

Les témoins sur place ont décrit l’horreur de cette scène inimaginable, où le sang a coulé en plein jour, semant la terreur parmi les habitants. L’un des blessés a été transporté d’urgence à Boda centre, dans l’espoir de recevoir des soins adéquats, mais malheureusement, il a succombé à ses blessures à l’hôpital de Boda. Ce drame témoigne de l’urgence de la situation et de la nécessité d’une intervention rapide pour protéger les populations vulnérables.

 

Un aspect tout aussi alarmant est l’absence de couverture médiatique de cette tragédie. Alors que les vies de citoyens innocents sont fauchées dans le sang, le silence des médias nationaux et internationaux est assourdissant. La communauté internationale doit se mobiliser et accorder une attention urgente à cette situation pour prévenir de nouveaux drames.

 

Il est essentiel que le gouvernement centrafricain et les acteurs internationaux prennent des mesures fermes pour identifier les auteurs de ces actes horribles et les traduire en justice. La paix et la stabilité ne peuvent être atteintes tant que l’impunité règne pour de tels crimes. Une enquête impartiale et transparente est nécessaire pour faire la lumière sur cette tragédie et empêcher que de tels événements ne se reproduisent.

 

Il y’a lieu de rappeler que le récent massacre de Boguéré souligne la nécessité d’agir rapidement pour protéger les populations vulnérables en République centrafricaine. La paix tant espérée ne pourra être atteinte sans un engagement fort pour mettre fin à la violence et à l’impunité. En cette période cruciale, il est essentiel que les médias nationaux et internationaux se saisissent de cette tragédie pour sensibiliser l’opinion publique et exiger des actions concrètes pour prévenir de nouvelles atrocités. La population centrafricaine mérite la paix, la sécurité et la justice, et il est temps que le monde se mobilise pour répondre à cet appel pressant.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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l’Autorité nationale des élections: Le Chef d’Œuvre de la Fiction Électorale

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l’Autorité nationale des élections: Le Chef d’Œuvre de la Fiction Électorale

 

Mathias Barthélémy Mourouba, Président de l'autorité nationale des élections (ANE)
Mathias Barthélémy Mourouba, Président de l’autorité nationale des élections (ANE)

 

 

 

Bangui, 07 août 2023 (CNC) –  Le cirque absurde de l’autorité nationale des élections et son soi-disant référendum se révèlent être une parodie lamentable de démocratie. Avec une participation ridicule avoisinant à peine les 4 ou 5 %, on se demande si l’Autorité nationale des élections (ANE) a recruté des lapins de Pâques pour aller déposer les bulletins dans les urnes. Quelques âmes égarées ont-elles réellement cru en cette farce ? Les chiffres annoncés par l’autorité nationale des élections sont tellement exagérés qu’ils ressemblent davantage à une sortie d’un film d’horreur qu’à une représentation de la réalité.

 

On se demande si l’Autorité nationale des élections (ANE) a fait appel à une équipe de scénaristes pour concocter ce scénario fantasmagorique. Comment ont-ils osé prétendre qu’un écrasant 95,21 % de la population a dit “oui” à cette supercherie, tandis que seulement 4,79 % ont eu le courage de dire “non” ? Sérieusement, est-ce que l’Autorité nationale des élections (ANE) pense que le peuple centrafricain est composé de moutons incapables de voir à travers cette mascarade grotesque ?

 

Ce “oui” massif, aux allures d’unanimité, est-il censé crédibiliser la volonté du peuple ? Soyons réalistes, personne ne peut sérieusement croire que plus de 95 % des Centrafricains soutiennent le maintien au pouvoir du Président Touadera. Il est clair que cette prétendue consultation populaire a été manipulée pour donner l’illusion d’un soutien massif à un homme qui cherche désespérément à s’accrocher au pouvoir.

 

Il est temps que l’Autorité nationale des élections (ANE) cesse de prendre les citoyens centrafricains pour des imbéciles. Les électeurs ont le droit d’être traités avec respect et de bénéficier d’une véritable démocratie, pas d’une mascarade de vote qui ne sert qu’à satisfaire les ambitions politiques d’un seul homme.

 

Et que dire de cette tentative éhontée de supprimer la limite fixée par la constitution du 30 mars 2016 ? Tout cela dans le seul but de créer un boulevard pour Touadera en 2026 ? C’est une insulte à l’intelligence du peuple et une atteinte flagrante à l’état de droit. Il est évident que ce pseudo référendum n’a aucune légitimité et ne fait que renforcer les doutes quant à la sincérité du gouvernement envers la démocratie.

 

Le Président de la République, Faustin Archange Touadera,  devrait avoir honte de sa conduite antidémocratique et de son mépris envers les citoyens. Au lieu de se focaliser sur des manigances politiques douteuses, elle ferait mieux de s’atteler aux véritables problèmes auxquels la Centrafrique est confrontée, tels que la pauvreté, la corruption et l’insécurité.

 

En réalité, ce pseudo référendum est une insulte à la démocratie et au peuple centrafricain. Le Président Touadera  devrait se remettre en question et faire preuve de respect envers ses citoyens en organisant de véritables élections libres et équitables. Tant que le pouvoir en place continuera de se livrer à de telles manœuvres, il ne sera pas digne de la confiance et du respect du peuple qu’il prétend représenter.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Traqué par le régime de Bangui, Charles désiré Zang-Zang appelle à l’aide

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Traqué par le régime de Bangui, Charles désiré Zang-Zang appelle à l’aide

 

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charles-desire-zang-zang

 

 

Bangui, 07août 2023 (CNC) –  Dans une épreuve devenue insoutenable, Charles Désiré Zang-Zang, surnommé le “dragon de Bangui,” a lancé un appel à l’aide face à la persécution dont il est victime de la part du régime du Président centrafricain Faustin Archange Touadera et de ses partisans. Connu pour ses critiques acerbes envers le gouvernement sur les réseaux sociaux, Zang-Zang réside actuellement dans un pays africain éloigné de la République centrafricaine, dans l’espoir de se mettre à l’abri de l’emprise du régime.

 

Malheureusement, la distance n’a pas freiné la détermination du Président Touadera  à traquer implacablement Zang-Zang. Le dirigeant centrafricain semble fermement opposé à toute forme de contradiction, refusant de tolérer toute critique, même celles émises sur les plateformes de médias sociaux. Cette intransigeance a incité le “putschiste de Bangui” à lancer une véritable chasse à tous ses détracteurs, incluant Zang-Zang et ses publications Facebook.

 

Les événements récents recueillis par la rédaction du CNC font état d’une série de tentatives pour nuire à Charles Désiré Zang-Zang. La première s’est manifestée par une rencontre avec une connaissance, une jeune fille originaire de la République centrafricaine. Au cours de cette rencontre, cette dernière a tenté de l’empoisonner, heureusement sans succès. Malheureusement, les attaques n’ont pas cessé là, car d’autres individus ont été mandatés pour s’en prendre à lui, multipliant les menaces et les agressions.

 

Face à la gravité de la situation, Zang-Zang a été contraint de solliciter l’aide du public, partageant son histoire poignante sur les réseaux sociaux lors d’un appel public émouvant. Dans une tentative apparente de terroriser l’homme et de dissuader d’autres critiques potentiels, le Président Touadera semble avoir atteint son objectif. Toutefois, cette répression soulève des questions sur le respect des libertés d’expression et d’opinion au sein de la République centrafricaine.

 

L’affaire de Charles Désiré Zang-Zang constitue un véritable cas à suivre, car elle met en lumière les dangers que peuvent représenter les régimes autoritaires pour les voix dissidentes. En tant que journaliste, nous resterons attentifs à l’évolution de la situation et nous nous engageons à informer nos lecteurs sur les développements futurs de cette histoire.

 

Il est important de rappeler que la liberté d’expression est un pilier essentiel de toute société démocratique, permettant le débat, le dialogue et la remise en question des pouvoirs en place. Tout individu a le droit d’exprimer son opinion sans crainte de représailles ou d’attaques physiques. La communauté internationale devrait également prêter attention à cette affaire et encourager la République centrafricaine à respecter les droits fondamentaux de ses citoyens.

 

Rappelons que l’appel à l’aide de Charles Désiré Zang-Zang soulève des inquiétudes quant à la situation des droits de l’homme et de la liberté d’expression en République centrafricaine. Nous espérons que cette affaire sensibilisera davantage la communauté internationale sur l’importance de protéger ces droits fondamentaux dans tous les pays et qu’elle contribuera à mettre fin à toute forme de persécution à l’encontre des voix dissidentes. Affaire à suivre…

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bientôt, un gros illettré tchadien sera propulsé Président en République centrafricaine

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Bientôt, un gros illettré tchadien sera propulsé Président en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/hassan-bouba-le-ministre-chef-rebelle-et-lavrov-ministre-russe-des-affaires-etrangeres/” data-wpel-link=”internal”>Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères
Hassan Bouba, le ministre chef rebelle et Lavrov, ministre russe des affaires étrangères

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 06 août 2023 (CNC) –    La République centrafricaine est un pays marqué par des périodes tumultueuses de conflits et de gouvernances instables. Récemment, une controverse suscite l’émoi dans la nation centrafricaine: l’ascension politique fulgurante d’un homme peu commun, Hassan Bouba, un Tchadien de nationalité et illettré, qui ambitionne d’occuper le fauteuil présidentiel en RCA.

 

D’après des sources crédibles, Hassan Bouba aurait été imposé au Président Touadera par Wagner, une société militaire privée russe. Son parcours au sein du pays est étonnant, car il a commencé sa carrière en intégrant la rébellion de l’Unité pour la paix en Centrafrique (UPC) peu de temps après son arrivée en République centrafricaine. Il y a occupé le poste de coordinateur politique et a été associé à de graves accusations d’assassinats et de massacres de masse. Suite à cela, il a été arrêté par la cour pénale spéciale, mais son évasion spectaculaire orchestrée par les forces de Wagner et de la garde présidentielle a suscité un profond étonnement parmi la population centrafricaine.

 

Depuis lors, Hassan Bouba a été réintégré au gouvernement à deux reprises par le biais de remaniements ministériels. Il a même été proposer par les Wagner pour occuper prochainement le poste du ministre d’État, malgré ses lacunes évidentes en matière de compétences linguistiques, puisqu’il éprouve des difficultés à écrire et à parler correctement en français.

 

Récemment, l’homme a participé au forum Afrique-Russie, où il a été photographié aux côtés de dirigeants de premier plan, notamment le Président sénégalais, Macky Sall, et le ministre russe des affaires étrangères. Cette mise en avant de Hassan Bouba dans des événements de prestige suscite des doutes parmi la population centrafricaine. Certains voient cette présence diplomatique comme un signe que Wagner et la Russie chercheraient à l’imposer comme le prochain Président de la République centrafricaine, malgré sa nationalité tchadienne.

 

Face à ces développements troublants, l’avenir politique de la République centrafricaine demeure incertain. La montée en puissance d’Hassan Bouba et son éventuelle accession à la présidence suscitent des inquiétudes quant à la direction que pourrait prendre le pays. La population attend avec appréhension les prochains développements et les décisions qui seront prises par les acteurs politiques locaux et internationaux.

 

Cette affaire est à suivre de près, car elle pourrait avoir des répercussions importantes sur la stabilité en République centrafricaine. Espérons que les responsables politiques prendront en compte les inquiétudes légitimes de la population et agiront dans l’intérêt du pays.

Par Gisèle MOLOMA

 

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Une nuit sanglante à Birao : le cri de détresse d’un village livré à lui-même

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Une nuit sanglante à Birao : le cri de détresse d’un village livré à lui-même

 

Minusca-documente-82-atteintes-en-deux-semaines/amdafock/” rel=”attachment wp-att-62639″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/02/amdafock-450×299.jpg” alt=”Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan” width=”450″ height=”299″ />
Les casques bleus en patrouille à Amdafock, 62 kilomètres de Birao en allant vers la frontière avec le Soudan. CopyrightMinusca

 

 

Bangui, 07 août 2023 (CNC) –  Birao, petite localité nichée dans l’extrême nord-est de la République centrafricaine, est en proie à un fléau dévastateur. Privée de la protection des forces de sécurité intérieure, cette région est devenue un territoire sans loi où la violence règne en maître. Une nuit sombre, dans le village d’Anmgroumaï, situé à 35 kilomètres de Birao, une famille paisible a été cruellement attaquée lors d’une tentative de vol à main armée, laissant derrière elle une scène macabre.

 

Il était entre 1 heure et 2 heures du matin lorsque le cauchemar a commencé pour cette famille centrafricaine. Trois malfaiteurs, armés de mitraillettes, ont brisé les portes de leur demeure dans le seul but de dérober leurs biens. Mais le père, un homme robuste et déterminé, n’allait pas se laisser faire. Une bagarre sans merci a éclaté entre lui et les voleurs, qui semblaient avoir sous-estimé la résistance de leur victime. Malgré les tirs de balles, l’homme a miraculeusement survécu, peut-être protégé par un puissant gris-gris qui aurait écarté les balles de son corps.

 

Le triste dénouement de cette tragédie réside dans le sort réservé à la femme du père et à leur jeune enfant. Ces derniers étaient présents dans la même chambre lors de l’affrontement, et ils n’ont pas échappé aux balles meurtrières. Leur vie s’est éteinte brutalement, laissant le père meurtri et dévasté par cette perte irréparable. Face à une telle atrocité, les voisins accourus sur les lieux ont été choqués et bouleversés par cette scène d’horreur.

 

Le chef du village et les habitants sont à bout de forces et d’espoir, suppliants le gouvernement d’intervenir pour déployer des forces de défense et de sécurité intérieure. En l’absence de ces forces protectrices, Birao et ses habitants sont abandonnés à leur triste sort, laissant place à l’anarchie et aux violences qui ensanglantent cette région depuis huit longues années.

 

La situation désespérée de Birao est le reflet d’un pays déchiré par des années de conflits et d’instabilité politique. La population centrafricaine souffre des conséquences dévastatrices de ce climat de violence et de l’absence de protection. La détresse de ce village est le cri de tous les Centrafricains qui vivent dans la peur et l’insécurité depuis trop longtemps.

 

Il est grand temps que des mesures soient prises pour rétablir l’ordre et la paix dans cette région dévastée. Le gouvernement se doit d’agir rapidement pour répondre aux appels de détresse des populations en déployant les forces nécessaires pour protéger les citoyens de Birao et des autres régions vulnérables du pays.

 

Ainsi, espérons que le triste sort de cette famille ne soit pas vain et qu’il puisse être le déclencheur d’une prise de conscience collective. Il est essentiel de faire entendre leur cri de détresse et de mettre fin à l’insécurité qui gangrène la République centrafricaine. La protection des citoyens doit être une priorité absolue, et cela ne pourra se réaliser qu’avec un engagement sincère du gouvernement et de la communauté internationale.

 

Notons que Birao est un symbole tragique de l’état de déliquescence dans lequel est plongée la République centrafricaine. Cette nuit sanglante ne doit pas être oubliée, mais plutôt considérée comme un appel pressant à l’action. Les Centrafricains méritent de vivre dans un pays pacifique, où la sécurité est assurée, et où la vie de chaque citoyen est protégée. Il est temps de mettre fin à cette situation catastrophique et de construire ensemble un avenir plus sûr et plus harmonieux pour tous.

 

Par Moïse Banafio

 

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Braquage et Arrestation Héroïque : Un Dimanche Matin Tumultueux à Bangui !

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Braquage et Arrestation Héroïque : Un Dimanche Matin Tumultueux à Bangui !

 

Centrafrique.org/rca-pk-13-des-quartiers-livres-aux-criminels/croisement-sinistre-le-15-mai-2020-par-tregu/” rel=”attachment wp-att-46524″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/croisement-sinistre-le-15-mai-2020-par-tregu-450×337.jpg” alt=”Croisement de Sinistrés dans le huitième arrondissement de Bangui. Photo CNC / Fortuné Bobérang” width=”450″ height=”337″ />

 

 

Bangui, 07 août 2023 (CNC) –  Bangui, le cœur de l’action : Une bande de présumés braqueurs a été traquée sans relâche par la police du huitième arrondissement, dans une course-poursuite effrénée. L’issue était incertaine, mais finalement, six suspects ont été appréhendés, mettant un terme à leur série de méfaits. Retour sur une opération policière héroïque qui a fait trembler la criminalité.

 

Les six suspects, âgés de 15 à 24 ans, venaient tout juste de conclure leurs méfaits, lorsqu’ils ont été pris en chasse par les forces de l’ordre. Malheureusement pour deux d’entre eux, leur fuite fut interrompue par des balles de la police. Néanmoins, le chef de la bande, tel un éclair dans la nuit, a réussi à s’échapper, défiant les autorités dans un jeu du chat et de la souris palpitant.

 

Cependant, la police ne s’est pas laissée démonter par cette évasion. Pendant plusieurs minutes d’échanges de tirs intenses, les forces de l’ordre ont maintenu la pression sur les braqueurs, jusqu’à ce que la justice triomphe. Les six autres membres de la bande, sans armes pour se défendre, ont été finalement capturés, mis hors d’état de nuire et conduits au commissariat.

 

Fulbert Yagina, le courageux commissaire de police du huitième arrondissement, a tenu à souligner l’effort quotidien de son équipe pour protéger la population. “Nous patrouillons souvent à pied dans les rues, veillant sur la sécurité de nos concitoyens. Cette nuit, nos pas nous ont menés vers l’action, et nous avons contrecarré le braquage à Galabadja Sinistré et derrière l’ENERCA de Gobongo vers Cité Jean 23. Leur retour tardif vers deux heures du matin nous a permis de les attendre et de les appréhender sans relâche.”

Commissariat du 8e arrondissement de Bangui. Credit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

Malgré l’efficacité de l’intervention policière, l’appel à l’aide lancé à la population n’est pas passé inaperçu. Le commissaire Yagina a exprimé le besoin d’une collaboration étroite entre la police et les habitants du quartier pour combattre efficacement la montée en flèche des braquages. “Nous avons besoin de votre soutien, de vos informations précieuses pour continuer à faire notre travail avec succès.”

 

Face à la répétition des actes criminels dans le huitième arrondissement, cette victoire incontestable des forces de l’ordre est accueillie à bras ouverts par la population. Les habitants se réjouissent de voir que la bravoure et le dévouement des policiers sont récompensés par des actions concrètes pour leur sécurité et leur bien-être.

 

Rappelons que cette journée a marqué un tournant pour la lutte contre la criminalité dans le huitième arrondissement de Bangui. Les braqueurs présumés ont été mis hors d’état de nuire grâce à l’engagement sans faille de la police locale. Cet événement nous rappelle l’importance cruciale de la coopération entre les forces de l’ordre et la population pour garantir un environnement sûr et paisible pour tous. La communauté peut être fière de ses protecteurs, qui se battent chaque jour pour la sécurité de tous.

 

Par Anselme Mbata

 

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Liberté et Engagement : La Naissance de la Plateforme Syndicale ‘La Renaissance’

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Liberté et Engagement : La Naissance de la Plateforme Syndicale ‘La Renaissance’

Centrafrique.org/rca-panique-a-bangui-la-ville-de-bossembele-serait-tombee-aux-mains-des-rebelles/rondpoint-centre-ville-de-bangui-le-13-decembre-2020-par-gisele-moloma/” rel=”attachment wp-att-42776″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/12/rondpoint-centre-ville-de-bangui-le-13-decembre-2020-par-gisele-moloma-450×224.jpg” alt=”Centre-ville de Bangui avec un arc de zo-koué-zo” width=”450″ height=”224″ />
Ville de Bangui, le 13 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

 

 

Bangui, 07 août 2023 (CNC) –  Le cercle des organisations syndicales s’élargit en République Centrafricaine avec l’émergence d’une nouvelle plateforme prometteuse appelée “La Renaissance”. Samedi dernier, à Bangui, cette initiative a été officiellement dévoilée par son coordinateur, Pierre Clavin Gbokoli, qui nous présente l’intérêt de cette structure ainsi que sa composition.

 

Dans le monde syndical, la notion de liberté occupe une place primordiale. C’est justement cette liberté qui a incité les centrales syndicales à se regrouper au sein de cette plateforme pour défendre les intérêts des travailleurs. Le projet de création de “La Renaissance” a été mûrement réfléchi par ces cinq centrales, dans le but de donner naissance à une entité efficace et engagée.

 

Auparavant, certaines plateformes ont malheureusement souffert de malentendus qui ont terni la réputation des secrétaires généraux de certaines centrales. Face à cette situation, Pierre Clavin Gbokoli et d’autres dissidents ont préféré se retirer pour former une nouvelle plateforme, capable de répondre aux attentes des travailleurs et de promouvoir une coopération constructive.

 

Interrogé sur les raisons qui ont motivé leur départ, Gbokoli explique que l’un des principaux problèmes était le manque d’informations et d’invitations lors des réunions importantes. Il pointe également du doigt un sous-groupe affilié au gouvernement qui a, selon lui, influencé négativement les décisions prises au sein des anciennes plateformes.

 

Ainsi, “La Renaissance” est née de la volonté de mettre fin à ces dysfonctionnements en regroupant les cinq centrales syndicales suivantes : le Syndicat des Travailleurs pour le Développement (STD), la Confédération Démocratique des Travailleurs de Centrafrique (CDTC), la Confédération Générale des Travailleurs de Centrafrique (CGTC), l’Union Syndicale Libre de Centrafrique (USLP) et le Syndicat Autonome de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle.

 

Cette diversité d’organisations permettra à “La Renaissance” de bénéficier d’une force collective, d’une représentativité plus étendue et d’une voix unie pour faire entendre les revendications des travailleurs dans le pays. En unissant leurs efforts, ces centrales espèrent avoir un impact plus significatif sur les politiques en matière de travail et de droits des travailleurs.

 

Rappelons que la Renaissance” est un nouveau chapitre dans l’histoire du syndicalisme centrafricain. Cette plateforme représente un espoir pour les travailleurs du pays en quête d’une voix forte et indépendante pour défendre leurs droits et leurs intérêts. Reste à voir comment cette initiative prendra forme dans les mois à venir et quelle sera son influence sur la scène syndicale nationale et au-delà.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Dépasser les Petites Ambitions : Réflexions de maître Crépin Mboli-Goumba

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Dépasser les Petites Ambitions : Réflexions de maître Crépin Mboli-Goumba

 

Centrafrique.org/menace-et-intimidation-les-hommes-armes-traquent-lopposant-politique-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-bon-bon/” rel=”attachment wp-att-66129″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-bon-bon-450×409.jpg” alt=”Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE” width=”450″ height=”409″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 07 août 2023 (CNC) –  À l’heure où l’obscurantisme menace le Centrafrique et où les ambitions politiques semblent se réduire à une soif inextinguible du pouvoir, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président de PATRIE et coordinateur du BRDC, soulève une question essentielle : Quel est le niveau d’ambition de notre nation ? Dans un post engagé, il évoque un projet de réhabilitation du Centre National de Basket-Ball Martin Ngoko, symbole des petites réalisations qui ne font que rattraper le passé. Il invite le peuple centrafricain à être exigeant envers lui-même et ses dirigeants pour construire un avenir prospère. Découvrez ses réflexions sur l’importance de viser plus haut et de bâtir pour la postérité. #AmbitionNationale #Centrafrique #ConstruirePourLavenir

Ci-dessous, le post de maître Crépin Mboli-Goumba :

 

L’AMBITION NATIONALE

 

A l’heure où l’obscurantisme s’empare du Centrafrique, où après presque huit ans de gouvernance, le Président Touadera n’a que sa soif inextinguible du pouvoir et le mépris des institutions démocratiques à proposer à ses compatriotes, une question m’habite. Cette question dépasse le cadre politique, et concerne l’homme Centrafricain. Elle m’a été suscitée par une image, en fait, un projet de réhabilitation du Centre National de Basket-Ball Martin Ngoko. Et de certains commentaires enthousiastes transférés. Cela cadre bien avec l’autosatisfaction qui encadre toujours les petites réalisations qui encombrent souvent l’espace des ministères.

Je voudrais rappeler que notre pays a été deux fois champion d’Afrique. Et rappeler également que le Centre National Martin Ngoko est un hangar qui abritait les coucous à l’époque, puisque c’était dans l’enceinte de l’aérodrome. C’est précisément là où le Gouvernement de l’époque est venu attendre sans succès le retour du père fondateur, Barthélémy Boganda. Le hangar existait donc bien avant l’indépendance de notre pays. Ce que nous essayons de faire, à travers cette réhabilitation, c’est rattraper notre niveau d’il y a 60 ans. La symbolique est désastreuse. Je souhaite préciser que ce n’est pas la polémique qui m’intéresse ici. Mais une volonté de susciter un débat, sur notre propension à nous satisfaire de pis-aller. Un Peuple doit être toujours exigeant vis-à-vis de lui-même et vis-à-vis de ses dirigeants. A titre d’exemple, si Soglo, qui a véritablement lancé le Bénin moderne, était Centrafricain, il serait mort au pouvoir. Les Béninois le congedièrent après un mandat, reconnaissants mais confiants en l’avenir de leur pays et convaincus de trouver un autre dirigeant pour faire mieux. Ils ont eu Yayi Boni, qui a relevé le défi. Aujourd’hui, Talon a franchi une autre étape sur le chemin du développement.

Comment se fait-il que nous soyons la République des kiosques, des gargottes et des petites ambitions? Quand il s’agit de construire pour les 50 prochaines années, le Centrafricain n’est plus au rendez-vous. Je sais de quoi je parle. J’ai été Ministre pendant 10 mois, il y a 9 ans. Certes, je ne suis pas peu fier d’avoir construit 4 ponts, initié le bitumage novateur des routes sans sortir un seul rond ( un exemple reconnu par le pouvoir actuel), mais mon regret, c’est d’avoir rencontré de l’incompréhension sur la nécessité de faire un pont entre la RDC et la RCA, au niveau de Bangui. Quand je suis arrivé au gouvernement, cela faisait 9 ans qu’un financement de la BADEA attendait d’être utilisé. Les autorités d’avant avaient semble-t-il peur que la RDC envahisse leur pays par ce pont! 15 millions d’habitants et de consommateurs, en face, n’attendaient que nous.

Je vous laisse comparer ce qui se fait ailleurs.

Cela me fait penser à une compatriote, lors de mes études. Elle était heureuse de nous annoncer qu’elle venait d’acheter un téléviseur, mais en noir et blanc. Elle avait fini sa phrase par “il vaut mieux ça que rien”. Avec spontanéité, je lui avais répondu: “Non, il vaut meux rien que ça”. Je m’étais naturellement excusé de cette goujaterie, qui avait des allures de taquinerie.

Non, refusons la médiocrité. Cherchons les moyens. Construisons pour la postérité. Quand je passe devant le Ministère des Affaires Étrangères, par exemple, ça c’est de l’ambition!

 

Maître Crépin Mboli-Goumba

Patriote

Résistant

 

 

 

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À Bangassou, une urgence citoyenne : combattre l’insalubrité pour un cadre de vie sain

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À Bangassou, une urgence citoyenne : combattre l’insalubrité pour un cadre de vie sain

 

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Patrouille des soldats FACA dans le marché de Bangassou. Crédit photo : Félix Ndoumba / CNC

 

 

Bangui, 07août 2023 (CNC) –  Dans la ville de Bangassou, située dans la région du Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine, un fléau préoccupant sévit : l’insalubrité. La saison pluvieuse ne fait qu’aggraver la situation, avec des hautes herbes envahissant les quartiers, les abords des rues et les concessions inoccupées. Cette réalité alarmante inquiète de nombreux habitants qui se mobilisent pour sensibiliser et agir.

 

Un décor inquiétant

 

Bangassou est malheureusement devenue le théâtre d’une scène désolante. Les hautes herbes prolifèrent dans tous les recoins de la ville, donnant l’impression d’un terrain abandonné. Pour les habitants, cette situation est particulièrement préoccupante, car elle constitue un terrain propice à la prolifération de serpents et d’autres dangers. Natacha, l’une des résidentes, exprime son inquiétude face à cette montée de l’insalubrité et souligne le manque d’initiative pour y faire face.

 

Un appel à la mobilisation citoyenne

 

Face à cette situation critique, Dieudonné Ngbokoli, un autre habitant de Bangassou, appelle à l’action et encourage les chefs de quartier à mobiliser leurs administrés pour mener des vastes opérations de nettoyage dans la ville. Il constate que certaines parcelles restent inoccupées depuis des années, sans être entretenues, et incite les habitants à prendre leurs responsabilités en entretenant leur propriété et les abords des routes.

 

La responsabilité du maire et des autorités municipales

 

Pour François Marimboulou-Fuyo, un père de famille résidant à Bangassou, la lutte contre l’insalubrité ne doit pas reposer uniquement sur les citoyens, mais également sur l’engagement du maire et des autorités municipales. Il dénonce l’état déplorable de certaines grandes concessions officielles, qui devraient pourtant être des exemples de propreté. Selon lui, le maire et ses équipes, en collaboration avec les chefs de quartier et de groupe, devraient prendre en charge la gestion de cette problématique et assurer le suivi de l’entretien des concessions.

 

Un appel à l’action des autorités locales

 

Face à cette situation préoccupante, Théophile Ndémba, président de la délégation spéciale de Bangassou, annonce qu’une réunion avec tous les leaders communautaires sera organisée prochainement. Cette initiative est louable, mais les habitants attendent une action concrète et immédiate pour combattre l’insalubrité qui gagne du terrain chaque jour.

 

Des routes dégradées pour couronner le tout

 

En plus du problème d’insalubrité, Bangassou est confrontée à la dégradation avancée de nombreuses routes, entravant la libre circulation des vélos, motos et véhicules. Cette situation aggrave les difficultés quotidiennes des habitants et rend urgente une prise en charge globale des problèmes d’infrastructure de la ville.

 

Rappelons que l’insalubrité croissante à Bangassou est une urgence citoyenne qui nécessite une mobilisation collective de tous les acteurs concernés. Les habitants, les autorités locales, le maire et les leaders communautaires doivent unir leurs forces pour combattre ce fléau et préserver un cadre de vie sain pour tous. Il est primordial de sensibiliser la population sur l’importance de l’entretien de leurs propriétés et des espaces publics. De plus, des actions concrètes et rapides doivent être entreprises pour nettoyer la ville et restaurer son attractivité. L’heure est à la responsabilité partagée pour un Bangassou propre, sûr et agréable à vivre.

 

Par Félix Ndoumba

 

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Les Femmes de Bria et de Sam-Ouandja Soutenues par la MINUSCA pour le Développement Économique !

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Les Femmes de Bria et de Sam-Ouandja Soutenues par la Minusca pour le Développement Économique !

 

 

 

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Deux femmes qui reviennent du champs à Bria. Photo CNC

 

Édito de Mbata Anselme

 

Bangui, 07 août 2023 (CNC) –  Hey tout le monde ! Vous avez sûrement entendu parler de la MINUSCA, mais saviez-vous qu’elle soutient maintenant des groupements de femmes à Bria et à Sam-Ouandja ? Oui, vous avez bien entendu ! Et leur mission est plutôt cool : aider ces femmes dynamiques dans leurs activités de commerce, d’agriculture et d’élevage. C’est pas génial ?

 

Mercredi dernier, la MINUSCA a fait des heureuses en remettant des outils agricoles et d’autres produits utiles pour la boulangerie et la fabrication de savon à pas moins de 130 femmes faisant partie de trois groupements différents. Imaginez, elles ont reçu des kits trop sympas comprenant des moulins, des brouettes, des sacs de semences, des chèvres, des sacs de farine et de soude, ainsi que des bidons d’huile de palme. Mais là, c’est pas juste pour leur faire plaisir et leur donner un coup de pouce, non non ! Le vrai objectif, c’est de les encourager à augmenter leur production.

 

Vous vous demandez sûrement ce que font ces femmes dans leur quotidien. Eh bien, c’est hyper varié ! Certaines d’entre elles fabriquent des pains, des baignées (on se demande bien ce que c’est, mais ça doit être délicieux !), et du savon. D’autres se lancent dans l’agriculture en cultivant des champs, tandis que certaines préfèrent vendre des petits articles trop mignons. Et il y a même celles qui se consacrent à l’élevage des volailles et des caprins, c’est-à-dire des chèvres et des moutons. Quelle diversité, n’est-ce pas ?

 

Fatou Keïta, qui est responsable de la section genre de la MINUSCA secteur est, a expliqué pourquoi cette aide est si importante. Bria et Sam-Ouandja ont été touchées par des crises qui ont mis à mal l’économie locale. Donc, c’était carrément vital de rassembler toutes ces femmes formidables et de les faire travailler ensemble. Et vous savez quoi ? Leur travail ne s’arrête pas là, ils veulent les accompagner pour qu’elles deviennent de véritables actrices du développement en Centrafrique. C’est génial de voir des femmes si fortes et engagées, prêtes à tout donner pour leur communauté !

 

Alors, bien sûr, les femmes qui ont reçu cette aide sont super contentes. Rekia Anour, qui est la présidente du groupement des femmes du quartier Bornou-à Bria, a déclaré qu’avant, elles n’avaient pas beaucoup de soutien. Mais maintenant, elles remercient du fond du cœur la MINUSCA qui a écouté leurs besoins et qui leur a donné des semences de maïs, d’arachides et de courges. Vous vous rendez compte ? Grâce à ça, elles vont pouvoir développer leur activité et assurer un avenir meilleur pour elles et leur famille. C’est vraiment touchant !

 

Et Halima Ali, la présidente des femmes Peul du quartier Gobolo-à Bria, est tout aussi reconnaissante envers la MINUSCA. Elle a lancé un appel à toutes les femmes pour se mettre au travail et contribuer au développement de leur localité. C’est tellement inspirant de voir ces femmes déterminées à réussir et à soutenir leur communauté.

 

Moi, je dis bravo à la MINUSCA pour cette initiative formidable ! J’espère sincèrement que dans six mois, on pourra entendre les belles histoires de réussite de ces femmes incroyables. Allez les filles, vous êtes capables de tout, et on est tous derrière vous pour vous soutenir dans cette aventure économique. On croit en vous !

 

Par Anselme Mbata

 

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Cris de panique à Koui : l’armée nationale surprend la population

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Cris de panique à Koui : l’armée nationale surprend la population

 

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Les soldats FACA lors d’une patrouille derrière l’aéroport de Bangui Mpoko.

 

 

Bangui, 06août 2023 (CNC) –  Incroyable buzz à Koui, la petite sous-préfecture de l’Ouham-Pendé, où la panique était à son comble tôt samedi matin ! Le bruit infernal d’armes lourdes et légères a secoué la ville, faisant croire à une attaque imminente des redoutables rebelles. OMG, c’était limite apocalypse pour les habitants qui se sont crus pris au piège d’une invasion ennemie !

 

Pendant près d’une heure, on aurait dit que la ville était en pleine guerre, ou même dans un film d’action survolté. Les gens se précipitaient dans tous les sens, cherchant désespérément un abri, criant leur frayeur à qui voulait l’entendre. Un vrai chaos! Les cœurs battaient à tout rompre, des sueurs froides coulaient le long des visages… Bref, c’était du jamais vu à Koui !

 

Et vous savez quoi, d’après les commères du coin, ça serait les fameux soldats de l’armée nationale qui se seraient lâchés dans un exercice militaire intensif. Ouais, carrément ! Ils auraient décidé de jouer les cow-boys avec leurs gros joujoux guerriers, sans prévenir personne. Mais bon sang, pourquoi diable organiser ce genre de truc sans prévenir personne ? Sérieux, c’est pas comme si c’était un défilé de mode, hein !

 

En tout cas, autant te dire que le mot “peur” a pris une toute nouvelle signification pour les pauvres habitants de Koui ce samedi matin. Certains devaient certainement penser que c’était leur dernier jour sur Terre ! Imagine un peu la trouille qu’ils ont eue ! Franchement, c’est pas cool de jouer avec les nerfs des gens comme ça.

 

Mais heureusement, le calme est finalement revenu sur la ville. Comme par magie, les armes se sont tues, et les vaillants soldats sont rentrés gentiment dans leurs casernes. Du coup, maintenant tout le monde respire un peu mieux, on peut enfin vaquer à ses occupations quotidiennes sans se demander si on va se faire bombarder à chaque instant.

 

Enfin bon, tout est bien qui finit bien, comme on dit. Mais franchement, faudrait que les autorités locales pensent à prévenir la population la prochaine fois qu’ils veulent jouer les Rambo ! Parce que là, entre nous, ça aurait pu très mal tourner, et on serait loin d’une happy ending à l’américaine !

 

Par la rédaction du CNC

 

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Édito/  La MINUSCA : Des Experts en Droits de l’Homme qui tirent la sonnette d’alarme !

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Édito/  La Minusca : Des Experts en Droits de l’Homme qui tirent la sonnette d’alarme !

 

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Vladimir Monteiro, porte-parole de la MINUSCA. Crédit photo : CNC.

 

 

Édito de Mbata Anselme

 

Bangui, 06 août 2023 (CNC) –  La MINUSCA, une mission de maintien de la paix en République centrafricaine (RCA), qui a désormais ajouté une nouvelle corde à son arc : le décompte des violations des droits de l’homme. Et laissez-moi vous dire que leur dernier rapport est plutôt inquiétant !

 

C’était il y a deux semaines, juste avant le référendum constitutionnel du 30 juillet dernier. La MINUSCA a dressé un bilan glaçant des violations des droits de l’homme survenant dans le pays. Et figurez-vous, les chiffres sont tombés lors d’une conférence de presse, autant dire que tout le monde était attentif.

 

Le porte-parole de la MINUSCA, Vladimir Montero, nous a balancé quelques chiffres qui font froid dans le dos. Entre le 15 et le 28 juillet, ils ont documenté et vérifié pas moins de 164 violations et atteintes aux droits de l’homme et aux droits internationaux humanitaires. Ouah, ça fait beaucoup trop ! Et le pire, c’est que ces actes ont touché 173 victimes. Oui, vous avez bien entendu, 173 personnes ont souffert de ces atrocités.

 

Qui sont les coupables, me direz-vous ? Eh bien, ils sont nombreux et variés. Les agents de l’État, les groupes armés qui ont signé l’accord de paix, mais aussi des combattants armés non identifiés et non signataires de cet accord. En gros, il y a de tout dans le tas, une vraie cocktail explosif de violations des droits de l’homme.

 

Les préfectures les plus touchées sont l’Ouham et la Haute-Coteau. On ne peut pas dire que ça va fort dans ces coins-là. Et le pire, c’est que 5 violations de droits de l’homme ont persisté même après le référendum. On se demande bien pourquoi, mais apparemment, ces gens ne se sont pas laissé décourager par les enjeux importants que représentait cette consultation populaire.

 

Bon, il est vrai que la RCA a connu des années de conflits et de violences, mais quand même, ça devrait aller mieux avec une mission de maintien de la paix, non ? On espère que la MINUSCA va faire tout son possible pour que ces violations ne se reproduisent pas et que la situation s’améliore dans ce pays qui a besoin de paix et de stabilité.

 

En tout cas, ce rapport de la MINUSCA est un signal d’alarme qui doit être pris au sérieux. Les droits de l’homme, c’est important, et il ne faut pas l’oublier. Allez, on croise les doigts pour que les choses s’améliorent en RCA et que la MINUSCA fasse du bon boulot dans sa nouvelle mission de comptage des violations. On compte sur eux !

 

Voilà pour le point sur la situation en RCA. On se retrouve bientôt pour d’autres nouvelles, et surtout, prenez soin de vous et de ceux qui vous entourent ! À la prochaine !

 

Édito de Mbata Anselme

 

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Fluctuations des Prix du Manioc à Bouar : Quelles Solutions pour l’Insécurité Alimentaire ?

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Fluctuations des Prix du Manioc à Bouar : Quelles Solutions pour l’Insécurité Alimentaire ?

 

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Bangui, 06août 2023 (CNC) –  La récente décision de la mercuriale fixant le prix du Manioc à 2500 francs CFA pour une demi-cuvette a provoqué une vive contestation parmi les commerçants et commerçantes de Bouar . En effet, ces derniers ont choisi d’ignorer cette mesure et imposent désormais aux consommateurs un tarif exorbitant de 3500 francs CFA. Cette situation a mis la mairie dans une situation difficile, débouchant sur un véritable bras de fer à Bouar .

 

Pour les habitants de Bouar , dans la préfecture de la Nana-Mambéré, le Manioc est un aliment de base incontournable dans leur quotidien. Une mère de famille rencontrée au marché central exprime son désarroi face à cette augmentation soudaine : « Avec un ménage élargi, nous ne savons quoi faire pour manger à notre faim. Nous souhaitons qu’on revoit en baisse le prix pour nous permettre de supporter cette situation avec nos faibles revenus. »

 

Du côté des commerçantes, les raisons invoquées pour justifier cette hausse de prix sont multiples. D’une part, elles évoquent la montée des dernières intempéries dans la localité, qui a affecté les champs de Manioc et réduit l’offre du produit. D’autre part, elles pointent du doigt l’augmentation des frais de transport des produits aux environs de Bouar . Véronique, une vendeuse, témoigne : « Cette année, une maladie a ravagé les champs de Manioc. Nous constatons aussi que l’offre est inférieure à la demande. Mais dans un passé récent, le prix était favorable dans les marchés hebdomadaires. Mais aujourd’hui, les frais des transports en moto ont tout changé. »

 

Les autorités municipales, conscientes de l’impact de cette augmentation sur les ménages à faible revenu, espèrent toujours voir cette mesure respectée. Dieu béni Massina, maire de Bouar, affirme que ces vendeuses préfèrent même ne plus vendre plutôt que de s’aligner sur un prix de 3300 ou 3500 francs CFA. Pour contrôler la situation, il a pris la décision de limiter la vente de Manioc aux centrafricains de Bouar uniquement, interdisant toute exportation vers Garoua-Boulaï, au Cameroun. Son objectif est clair : il souhaite que la population puisse manger à sa faim malgré les difficultés.

 

Cette hausse du prix du Manioc survient à un moment où le panier de la ménagère connaît une flambée des prix des produits de consommation sur le marché. Cette situation risque de fragiliser la lutte contre l’insécurité alimentaire dans la région, car le Manioc est un aliment de première nécessité pour de nombreux centrafricains.

 

Face à ce bras de fer à boire, il est essentiel que les parties prenantes trouvent un terrain d’entente pour le bien-être de la population locale. La collaboration entre les vendeuses, les autorités locales et les représentants des consommateurs est cruciale pour parvenir à une solution équitable qui permette aux centrafricains de se nourrir correctement sans subir les conséquences d’une flambée des prix. La situation appelle à la compréhension et à la solidarité de chacun afin de préserver la stabilité alimentaire de la région.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : le double jeu de l’autorité nationale des élections

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le double jeu de l’autorité nationale des élections

 

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Le rapporteur général et porte-parole de l’ANE, Monsieur Téophile Momokouama. Photo CNC

 

 

Bangui, 05 août 2023 (CNC) –  La République centrafricaine a récemment été témoin d’un référendum aussi calamiteux que controversé, orchestré par l’autorité nationale des élections (ANE). Alors que le peuple centrafricain attendait un semblant de démocratie, l’ANE a réussi à organiser une véritable farce aux résultats pour le moins surprenants.

 

Selon le porte-parole de l’ANE, monsieur Théophile Momokoama, plus de 90% des bulletins auraient déjà été dépouillés. Un tel résultat suscite un sentiment d’émerveillement, mais pas dans le bon sens du terme. Comment est-il possible qu’une majorité aussi écrasante des bulletins ait été dépouillés en si peu de temps, alors que l’état des routes dans le pays est difficilement praticable? Il semblerait que le miracle de l’autorité électorale dépasse l’entendement, ou peut-être est-ce simplement le signe d’un système corrompu qui ne se soucie guère de la réalité.

 

Ce référendum a été qualifié par les centrafricains de “honte” et de “division”, et à juste titre. Sous le prétexte de moderniser la constitution, le président Faustin Archange Touadera et ses alliés russes cherchent clairement à consolider leur pouvoir en République centrafricaine. En contournant les limites constitutionnelles pour se maintenir au pouvoir, Touadera montre une réelle volonté de s’accrocher au trône au mépris des principes démocratiques.

 

Le peuple centrafricain, pourtant l’acteur principal de ce référendum, a largement boudé cette mascarade électorale. La population semble avoir compris qu’il s’agit d’un jeu truqué, où les dés sont pipés en faveur du pouvoir en place. C’est un affront à la véritable démocratie, où la voix du peuple est censée être respectée et entendue.

 

Il est tout à fait ironique de constater comment l’ANE, censée être un organe impartial garantissant l’intégrité des élections, s’est transformée en un instrument de légitimation de l’autocratie. Plutôt que de faire preuve de transparence et d’équité, l’ANE semble s’être transformée en “autorité nationale des illusions électorales”.

 

Ce simulacre de démocratie ne peut être pris au sérieux par la communauté internationale. Il est grand temps que la Russie réalise que le maintien de dirigeants au pouvoir par des méthodes douteuses et autoritaires n’est pas la voie vers une véritable influence en Afrique. Au contraire, cela ne fera que ternir la réputation du pays et renforcer le mécontentement du peuple centrafricain.

 

Il est nécessaire que les voix des centrafricains soient entendues et que des élections libres et équitables soient organisées, sans ingérence étrangère ou manipulations internes. L’avenir de la République centrafricaine repose sur la véritable volonté du peuple, pas sur les manœuvres politiques douteuses.

 

Ceci dit, ce référendum en République centrafricaine est un triste exemple de la dégradation de la démocratie et de la montée de l’autoritarisme. L’ANE, en jouant un rôle de complice, a contribué à cette débâcle électorale. Espérons que le peuple centrafricain saura s’unir pour défendre ses droits et aspirations démocratiques et mettre fin à cette parodie de gouvernance.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bangui sous l’emprise des criminels : la spirale infernale des habitants

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Bangui sous l’emprise des criminels : la spirale infernale des habitants

 

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Les présumés braqueurs interpellés par les forces de l’ordre au quartier KM5 dans le troisième arrondissement de Bangui

 

 

Bangui, 05 août 2023 (CNC) –  Sombre réalité : La criminalité désenfrenée frappe encore au cœur de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Les habitants sont plongés dans un profond désarroi, désemparés quant aux solutions à adopter face à cette vague incessante de braquages et d’assassinats qui gangrène leur quotidien. L’onde criminelle a atteint tous les recoins de la ville, tandis que les autorités centrafricaines semblent rester sourdes et aveugles, abandonnant la population à son triste sort.

 

Dans la nuit du jeudi au vendredi 4 août 2023, des criminels sans pitié ont une fois de plus sévi au quartier PK15, route de Boali. C’est dans le modeste foyer d’un paisible citoyen qu’ils ont choisi de frapper, scellant les portes des voisins avant de s’introduire brutalement chez leur victime. Tout cela pour une moto et un téléphone portable. Leur acte odieux s’est soldé par un assassinat sauvage, laissant une famille endeuillée et meurtrie. La cupidité de ces malfaiteurs n’a aucune limite, et leur soif insatiable d’argent facile les pousse à commettre l’irréparable.

 

Pendant près de huit longues années, les Centrafricains ont dû composer avec cette réalité effrayante, où chaque jour apporte son lot d’horreurs. La population vit dans la peur et l’incertitude, sans savoir qui sera la prochaine victime de cette vague de criminalité galopante. Le sentiment d’impuissance prédomine alors que les autorités semblent se désintéresser de cette situation critique. Le cri d’appel à l’aide de la population semble rester inaudible, et l’espoir de jours meilleurs s’amenuise au fil du temps.

 

Il est grand temps que des mesures sérieuses soient prises pour endiguer cette montée en flèche de la criminalité. La sécurité des citoyens doit être une priorité absolue pour les autorités centrafricaines. Des mesures d’urgence doivent être mises en place pour renforcer les forces de l’ordre et éradiquer les réseaux criminels qui sévissent impunément. Une justice équitable doit également être rendue, afin que les coupables répondent de leurs actes devant la loi et que les victimes puissent enfin obtenir réparation.

 

Au-delà des réponses sécuritaires, il est primordial d’investir dans des programmes sociaux et économiques visant à réduire la pauvreté et à offrir des opportunités d’emploi aux jeunes, qui souvent, par désespoir, se laissent embrigader dans la criminalité. L’éducation et la formation professionnelle jouent un rôle essentiel dans la construction d’une société plus stable et prospère.

 

La République centrafricaine mérite un avenir meilleur, où ses habitants pourront vivre en paix, sans craindre pour leur vie et leurs biens. Cependant, pour atteindre cet objectif, il est impératif que les autorités prennent leurs responsabilités et agissent avec détermination pour mettre fin à cette spirale infernale de violence.

 

Rappelons que  les récents événements tragiques au quartier PK15 sont le reflet d’une réalité inquiétante qui perdure depuis trop longtemps en République centrafricaine. La population mérite un meilleur avenir, et c’est à travers des actions concrètes et coordonnées que la société centrafricaine pourra évoluer vers la sécurité, la stabilité et le développement. N’oublions pas que derrière chaque statistique macabre se cachent des vies brisées et des familles endeuillées. La lutte contre la criminalité ne doit pas être reléguée au second plan, mais devenir une priorité nationale. La République centrafricaine a besoin de solidarité, de courage et d’engagement pour sortir de cette sombre période et avancer vers un avenir plus prometteur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Les accusations infondées et les attaques politiques : le ministère des finances de la RCA sous pression

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Les accusations infondées et les attaques politiques : le ministère des finances de la RCA sous pression

 

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Hervé Ndoba

 

 

Bangui, 05 août 2023 (CNC) –  Dans un pays où la propagande et la manipulation sont monnaie courante, un post largement partagé par les partisans du Président Faustin Archange Touadera concernant le mouvement ministériel au ministère des finances et du budget en République centrafricaine émerge comme une illustration triste de la corruption et de la décadence morale qui sévissent dans notre nation. Sous un voile de mots trompeurs, les véritables intentions des fossoyeurs de la République sont dévoilées, révélant ainsi le profond dysfonctionnement du régime de Bangui.

 

Le post en question tente de semer la confusion en mêlant délibérément des éléments politiques à une affaire qui devrait être traitée de manière professionnelle et impartiale. Mentionner le nom des partis politiques comme le MCU, le MLPC et le KNK dans le contexte d’un mouvement ministériel n’est rien d’autre qu’une tactique malhonnête pour détourner l’attention de la véritable question : l’intégrité et la compétence des personnes nommées à des postes importants au sein du gouvernement.

 

Parmi les accusations portées, celles de népotisme et de tribalisme pèsent lourdement sur le Directeur de cabinet du ministère des finances, Wamata Yambouka. On l’accuse d’avoir favorisé ses proches et d’avoir manipulé les nominations en faveur de son groupe ethnique proche de Kaba. Cependant, ces allégations, graves et préoccupantes, requièrent des preuves tangibles pour être crédibles. Malheureusement, le post ne fournit pas de faits concrets pour étayer ces affirmations, les rendant ainsi discutables et irresponsables.

 

Les détracteurs du Ministre des Finances et de son Directeur de Cabinet insinuent que le dernier mouvement au sein du ministère a été orchestré dans le but de placer des proches politiques et familiaux. Ils font référence à une supposée collusion entre Hervé Ndoba et Wamata Yambouka pour favoriser leurs proches au détriment de l’intérêt général. Cependant, ces allégations demeurent infondées et manquent de preuves concrètes pour être considérées sérieusement.

 

Il est important de garder à l’esprit que le ministère des finances est un poste stratégique au sein du gouvernement, et les manœuvres politiques pour y placer des alliés sont courantes. Les dirigeants ont naturellement tendance à s’entourer de personnes en qui ils ont confiance et avec qui ils partagent des liens étroits. Cependant, cela ne signifie pas automatiquement qu’il y a un complot malveillant derrière chaque nomination.

 

Pour mieux comprendre les motivations des détracteurs, il est essentiel de se pencher sur leurs appartenance politiques. Il est possible que leurs attaques contre le Ministre des Finances, Hervé Ndoba, et son Directeur de Cabinet, Wamata Yambouka, soient motivées par des intérêts politiques cachés, plutôt que par un souci sincère pour l’intérêt public.

 

Le ministère des finances est confronté à de nombreux défis, parmi lesquels la gestion des finances publiques, la lutte contre la corruption et la promotion de la transparence. Dans cette optique, il est essentiel que le ministre et son équipe travaillent en étroite collaboration pour relever ces défis de manière efficace. Les accusations infondées et les attaques personnelles ne font qu’entraver les efforts du ministère pour servir au mieux le peuple centrafricain.

 

Ceci dit, les attaques dirigées contre le Ministre des Finances et son équipe sont sans fondement et semblent être motivées par des intérêts politiques plutôt que par une recherche de vérité. Les allégations de népotisme, de tribalisme et de clientélisme manquent de preuves concrètes et doivent être rejetées comme de simples tentatives visant à déstabiliser le ministère et à compromettre la stabilité économique du pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Massacre à Diki: La CPC décline la responsabilité et accuse le gouvernement de TOUADÉRA”

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Massacre à  Diki: La CPC décline la responsabilité et accuse le gouvernement de TOUADÉRA”

 

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Hammadou Rawandou , porte-parole militaire de la CPC

 

 

Bangui, 05août 2023 (CNC) –  Le village de Diki à Ndélé, en Centrafrique, a été le théâtre d’un massacre tragique le 1er août 2023, suscitant des accusations et des démentis entre le gouvernement du Président Touadera  et la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Dans un communiqué de presse, la CPC a nié toute implication dans cette attaque et a pointé du doigt la responsabilité du gouvernement.

 

Le Communiqué de la CPC :

 

Dans son communiqué, la CPC dénonce le gouvernement de TOUADÉRA comme irresponsable et menteur. Elle rejette catégoriquement toute implication dans le massacre de Diki et accuse le gouvernement de répandre des mensonges pour salir sa réputation. La CPC affirme que ses actions visent à mettre fin à la dictature du régime et à ouvrir une ère nouvelle de liberté et de démocratie pour la Centrafrique. Elle se présente comme l’émanation du peuple et se bat pour protéger les populations civiles dans les zones qu’elle contrôle.

 

Les Allégations contre le Gouvernement :

 

La CPC soulève des questions sur le patriotisme et le respect des droits civiques du gouvernement de TOUADÉRA. Elle accuse ce dernier d’utiliser des milices et des mercenaires venus de l’extérieur pour lutter contre la CPC. Elle affirme que le gouvernement a transformé le territoire en un refuge pour criminels et aventuriers, qui se livrent impunément à des exactions contre les populations civiles, en particulier dans les zones minières et les villages d’éleveurs Peuhles.

 

Le Contexte International :

 

La CPC se défend des accusations de terrorisme, affirmant que les rapports d’experts internationaux ne qualifient pas ses actions de terroristes, contrairement aux alliés du gouvernement, notamment les Wagner, qui sont qualifiés d’organisation terroriste dans des documents internationaux et des lois de pays démocratiques. Elle s’insurge contre le silence international concernant les agissements des alliés du gouvernement.

 

Notons que le massacre de Diki à Ndélé reste entouré de controverses et de déclarations contradictoires entre le gouvernement de TOUADÉRA et la CPC. Les accusations et dénégations se multiplient, laissant la population civile dans l’angoisse et la souffrance. Il est essentiel que la lumière soit faite sur cette tragédie afin d’identifier les véritables responsables et de mettre fin à l’impunité. La paix et la stabilité en Centrafrique dépendent d’une enquête approfondie et impartiale pour rendre justice aux victimes et prévenir de nouvelles violences. La communauté internationale a un rôle crucial à jouer en soutenant les efforts pour une résolution pacifique de ce conflit.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Pénurie d’électricité à Bangui : Une situation préoccupante laissée sans réponse

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Pénurie d’électricité à Bangui : Une situation préoccupante laissée sans réponse

 

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Pylone de l’ÉNERCA Bangui

 

 

Bangui, 05 août 2023 (CNC) –  Ces derniers jours, les habitants de plusieurs arrondissements de Bangui, ainsi qu’une partie de Bimbo, sont aux prises avec des coupures d’électricité à répétition prolongées dans leur secteur. Le constat est amer dans ces quartiers qui se retrouvent plongés dans l’obscurité, entravant la vie quotidienne des résidents et perturbant les activités professionnelles.

 

L’origine de ces perturbations reste encore inconnue et l’ÉNERCA (Énergie Centrafricaine), l’organisme en charge de la distribution d’électricité, n’a pas encore communiqué à ce sujet. Cette absence de communication ne fait qu’accroître le mécontentement et l’inquiétude des citoyens, qui ne peuvent que spéculer sur les raisons de ces problèmes persistants.

 

Dans les quartiers touchés, les conséquences sont lourdes. Des petits commerçants comme Jeanine, qui vend des yaourts dans le quartier Kaya du huitième arrondissement, ont subi des pertes financières considérables. Les coupures d’électricité ont entraîné la détérioration de ses marchandises, incapables d’être conservées au congélateur. De plus, payer des factures pour un service inexistant est une source de frustration pour les résidents qui se retrouvent impuissants face à cette situation.

 

La vie professionnelle est également durement touchée. Dominique, menuisier dans le secteur Michelin de Bimbo, dépend totalement de l’électricité pour exercer son métier. Malheureusement, les coupures récurrentes l’empêchent de travailler régulièrement, entraînant une perte de revenus importante pour lui et sa famille. Les équipements électroménagers essentiels à son activité se retrouvent également hors d’usage, aggravant encore davantage sa situation.

 

Pire encore, certains résidents doivent faire face à une réalité dangereuse. C’est le cas de Conta Kola, habitant du quartier Fondo du troisième arrondissement, où les coupures d’électricité coïncident avec une recrudescence des actes de braquage. Vivre dans l’obscurité dans un quartier déjà réputé pour son insécurité ajoute une couche de peur et d’angoisse à la vie quotidienne de ces citoyens.

 

Face à cette situation alarmante, les résidents appellent les autorités à agir rapidement pour trouver une solution durable. Contacter l’organisme en charge de la distribution d’électricité, l’NRK, n’a pour l’instant donné aucun résultat. Le silence de ce service renforce le sentiment d’abandon des citoyens et l’impression d’un manque de prise en compte de leurs préoccupations.

 

Le gouvernement du Président Faustin Archange Touadera , quant à lui, avait promis une amélioration de la situation grâce à la mise en marche du site de panneaux solaires de Nzila, annoncé il y a plusieurs mois. Malheureusement, cette promesse semble être restée lettre morte, laissant les habitants se demander si cette annonce n’était qu’une manipulation politique visant à calmer leur mécontentement.

 

La pénurie d’électricité à Bangui est devenue un problème urgent qui affecte de manière significative la vie des citoyens et l’économie locale. Il est grand temps que les autorités prennent des mesures concrètes pour résoudre cette crise et fournir une distribution d’électricité stable et fiable à tous les quartiers concernés. La transparence et la communication avec la population sont également essentielles pour restaurer la confiance et montrer un véritable engagement à résoudre cette situation préoccupante.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Référendum de la honte, la CPC fustige une participation extrêmement faible, ne dépassant pas les 5%.

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Référendum de la honte, la CPC fustige une participation extrêmement faible, ne dépassant pas les 5%.

 

Centrafrique.org/rassemblement-et-coordination-des-forces-lappel-du-general-francois-bozize-pour-une-lutte-unifiee-en-Centrafrique/lancien-president-centrafricain-francois-bozize/” rel=”attachment wp-att-65792″ data-wpel-link=”internal”>L'ancien Président centrafricain François Bozizé
L’ancien Président centrafricain François Bozizé

 

 

Bangui, 05 août 2023 (CNC) –  Le pouvoir du Président Faustin Archange Touadera, Président de la République Centrafricaine, a convoqué un référendum constitutionnel le 30 juillet 2023, suscitant des réactions vives de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Dans un communiqué de presse daté du 1er août 2023, la CPC dénonce cette initiative qu’elle considère comme une attaque contre la démocratie et l’État de droit.

 

La contestation du référendum

 

La CPC, qui s’oppose fermement au pouvoir en place, voit dans le référendum constitutionnel un acte injustifié et antidémocratique. Elle accuse le gouvernement de TOUADERA de chercher à perpétuer un “Coup d’État Permanent contre la Constitution du 30 mars 2016”. Selon la CPC, le rejet massif du référendum par le peuple centrafricain est manifeste, puisque la participation a été extrêmement faible, ne dépassant pas les 5%.

 

L’appel à l’Union Sacrée

 

Face à cette situation, la CPC lance un appel à l’Union Sacrée. Elle souhaite rassembler toutes les oppositions armées et forces vives du pays pour mener un assaut global concerté contre le pouvoir en place. La CPC est convaincue que l’unité d’action est nécessaire pour défendre la démocratie et l’État de droit en Centrafrique. Elle vise à mobiliser toutes les forces qui s’opposent au pouvoir antidémocratique et tyrannique de TOUADERA.

 

Les félicitations et les attentes

 

La CPC félicite et remercie le peuple centrafricain pour sa prise de conscience et son refus de l’orientation politique du gouvernement actuel. Elle adresse également ses encouragements aux leaders d’opinion, à la société civile et aux partis politiques qui se sont regroupés pour défendre les valeurs démocratiques. Tout en demandant à TOUADERA de respecter la volonté du peuple, la CPC est catégorique : le peuple ne veut plus de lui à la tête du pays.

 

Un constat inquiétant

 

La CPC considère que le projet de TOUADERA vise à liquider la démocratie et l’État de droit en Centrafrique. Elle remet en question tout accord de paix entre le gouvernement et les groupes armés, puisque ces accords étaient censés être fondés sur le retour de la démocratie et de l’État de droit par le dialogue et la concertation.

 

L’appel à la communauté internationale

 

La CPC lance un appel à la communauté internationale, ainsi qu’aux communautés régionale et sous-régionale. Elle les invite à reconsidérer leur soutien au pouvoir de TOUADERA, car cela pourrait être perçu comme un déni de démocratie et un soutien à un État liberticide et antidémocratique. La CPC demande à la communauté internationale de prendre acte de la situation et de soutenir les aspirations démocratiques du peuple centrafricain.

 

La République Centrafricaine fait face à des défis majeurs en matière de démocratie et de paix. La convocation du référendum constitutionnel le 30 juillet dernier a suscité de vives réactions de la part de la Coalition des Patriotes pour le Changement. La CPC appelle à l’Union Sacrée pour défendre la démocratie et l’État de droit en Centrafrique. Elle félicite le peuple pour son rejet du référendum et demande à la communauté internationale de soutenir les aspirations démocratiques du pays. Dans cette période cruciale, l’unité et la solidarité du peuple centrafricain seront essentielles pour assurer un avenir pacifique et prospère.

 

Par la rédaction du CNC

 

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De l’absurde à l’audacieux : Les officiers centrafricains incompétents en mission au Congo

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De l’absurde à l’audacieux : Les officiers centrafricains incompétents en mission au Congo

 

Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles
Le général Zéphirin Mamadou remerciant le président Touadera après le port de ses deux étoiles

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  Dans une aventure digne d’un roman de fiction, une délégation de l’État-major de l’armée centrafricaine s’est lancée dans une mission de balade audacieuse à Kinshasa, en République démocratique du Congo. La nouvelle a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant autant d’enthousiasme que de sarcasme chez les Centrafricains. Car oui, il ne s’agit pas d’une expédition héroïque ou d’une mission diplomatique de haut vol, mais plutôt d’une simple escapade d’une clique d’officiers incompétents, qui, pour une raison inexplicable, ont été choisis pour cette épopée.

 

Menée par le chef d’État-major en personne, le général Zéphirin Mamadou, la délégation est composée d’une dizaine d’officiers supérieurs, dont certains sont même gratifiés du titre prestigieux d’officiers généraux. Un tel rassemblement de cerveaux brillants promet forcément une réussite éclatante, n’est-ce pas ?

 

Pourtant, au milieu de cette brochette d’officiers, quelques noms se détachent particulièrement, attirant l’attention des critiques acerbes des Centrafricains et surtout, de plusieurs hommes en uniforme. En tête de liste se trouve le colonel WALLOT MAKPANGA Théophile, un personnage qui évoque plus un aventurier du Moyen-Âge qu’un officier de l’armée moderne. Ses compétences militaires sont à chercher du côté des contes et légendes, car il n’a jamais mis les pieds dans une académie militaire ou une école d’officiers. On se demande alors comment il a grimpé les échelons. Peut-être grâce à ses talents exceptionnels de relations publiques ?

 

Mais ne vous inquiétez pas, notre chef d’orchestre de l’incompétence n’est pas seul. À ses côtés, on retrouve aussi deux officiers supérieurs, KOUANDONGUI Francky, et MAHELENGAMO Wilfried, un directeur général au ministère de la Défense. Ces deux brillent également par leur absence totale de compétence. Leurs échecs répétés à chaque formation qu’ils suivent leur confèrent une sorte de palmarès indiscutable dans l’art de rater brillamment tout ce qu’ils entreprennent. Un véritable génie de l’ineptie militaire, qui semble avoir été choisi pour cette mission spéciale pour relever le niveau de défi et apporter une touche comique à l’ensemble.

 

Alors, la raison de cette délégation de l’armée au Congo reste floue, tout comme la logique qui sous-tend la sélection de cette fine équipe d’officiers. Pour un sous-lieutenant contacté par la Rédaction : ” aucun de ces officiers généraux ou officiers supérieurs n’a mis ses deux pieds en province en vue de rendre visiter aux éléments qui se battent jour et nuit à l’intérieur de pays. Mais si c’est pour aller à l’étranger, c’est tout le monde qui demande qui part”.

Serait-ce une sorte de divertissement national, une pièce de théâtre en plein air pour le divertissement du peuple centrafricain ? Ou bien, l’État-major chercherait-il à démontrer les capacités de résilience de l’armée en envoyant délibérément une équipe qui incarne la légendaire incompétence ?

 

Quoi qu’il en soit, cette mission improbable ne manquera pas de laisser une empreinte durable dans l’histoire de l’armée centrafricaine. On se souviendra sans aucun doute de ces officiers vaillants, qui ont bravé les frontières pour représenter leur nation avec brio, malgré leur manque flagrant de compétences. Une chose est sûre : le ridicule ne tue pas, et pour ces héros malgré eux, l’avenir réserve encore bien des aventures pittoresques.

 

En attendant, la nation centrafricaine se prépare à accueillir ses valeureux guerriers au retour de leur épopée, s’attendant à un défilé triomphal. Et pourquoi pas ? Après tout, dans un monde où l’absurde est roi, ces officiers incompétents pourraient bien être les véritables héros dont le pays a besoin pour rire et se divertir dans ces temps tumultueux.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : une nouvelle rébellion en gestation à la présidence

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une nouvelle rébellion en gestation à la présidence

 

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Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  La présidence de la République centrafricaine est secouée depuis le 30 juillet 2023 par une série de confrontations violente entre les ministres conseillers, mettant en péril la stabilité politique du régime de Bangui. Les deux principaux protagonistes, Wilfried Sebiro et Fidèle Gouandjika, tous deux des proches parents du Président Faustin Archange Touadera, s’affrontent violemment sur les réseaux sociaux. Ces rivalités, si elles perdurent, pourraient avoir des conséquences dramatiques pour le chef de l’État.

 

Au lendemain de l’affrontement qui avait opposé Wilfried Sebiro, ministre conseiller en communication du Président, à son collègue Jules Ndjawé, un autre chapitre d’hostilité s’est ouvert entre Wilfried Sebiro et Fidèle Gouandjika. Ce dernier a proféré des accusations cinglantes à l’égard des bagarreurs sur les réseaux sociaux, affirmant que la rixe n’était pas un accident, mais l’aboutissement malheureux d’une échéance…Ceux et celles qui sont voyous de naissance se comportent toute leur vie comme des voyous quel que soit leur niveau d’études et quel que soit les fonctions qu’ils ou qu’elles occupent.

Pour Fidèle Gouandjika, c’est clair et sans équivoque. Un voyou reste et restera un voyou durant toute sa vie, quel que soit leur niveau d’éducation ou leur position sociale.

Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé
Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé

 

En réponse aux attaques de Gouandjika, Wilfried Sebiro, affirme qu’il est journaliste et fut Directeur de Publication de “Centrafrique Libre”. Il revendique son héritage familial empreint d’honnêteté et de valeurs. Une manière de dire qu’il n’est pas né voyou comme le pense son oncle Fidèle. Il réitère son engagement à défendre les intérêts de son peuple, en dépit des menaces et des adversités. Sebiro se targue également de ses compétences en anglais et de son expérience en tant que chauffeur poids lourd et aide maçon en Voiries et Réseaux Divers. Malgré son rôle de ministre conseiller, il affirme qu’il ne se détournera pas de son humble origine et qu’il continuera à œuvrer pour le bien-être de la population centrafricaine.

 

Ces rivalités internes au sommet du pouvoir inquiètent de nombreux observateurs qui redoutent des répercussions désastreuses pour le Président Faustin Archange Touadera et son gouvernement. Les tensions entre les deux ministres conseillers risquent de fragiliser davantage la cohésion au sein de la présidence et pourraient entraîner une crise politique de grande ampleur. Certains estiment que si les hostilités perdurent, la stabilité du pays sera mise à rude épreuve, ce qui pourrait créer un climat propice à la naissance d’une nouvelle rébellion des Ngbakamandja de Damara.

 

En outre, les déclarations de Wilfried Sebiro laissant entendre un éventuel retour dans le maquis en cas de révocation de ses fonctions ministérielles, ajoutent une dimension inquiétante à la situation. Cela pourrait être interprété comme une menace voilée contre le gouvernement en place.

 

De son côté, Fidèle Gouandjika, considéré comme le parrain des parrains mafieux centrafricains, reste inflexible dans ses accusations et semble déterminé à pousser à une éventuelle sanction contre Sebiro.

 

Pour les observateurs, le Président Faustin Archange Touadera doit prendre des mesures fermes pour apaiser ces rivalités grandissantes au sein de son entourage politique. Il est essentiel que les différents acteurs se concentrent sur l’intérêt supérieur du pays et sur le bien-être de la population centrafricaine plutôt que sur leurs querelles personnelles.

 

Rappelons que les rivalités à la présidence de la République centrafricaine mettent en lumière des tensions internes qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour le pays. La stabilité politique est essentielle pour le développement et la prospérité de la Centrafrique. Il appartient au Président Faustin Archange Touadera de rétablir l’unité et de calmer les esprits au sein de son gouvernement afin de garantir un avenir pacifique et prospère pour la nation.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Fraude électorale : L’ANE danse avec les marionnettes du pouvoir

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Fraude électorale : L’ANE danse avec les marionnettes du pouvoir

 

Mathias Barthélémy Mourouba, Président de l'autorité nationale des élections (ANE)
Mathias Barthélémy Mourouba, Président de l’autorité nationale des élections (ANE)

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  C’est un véritable spectacle folklorique que nous avons pu observer lors du récent scrutin référendaire initié par le Président de la République Faustin Archange Touadera, le 30 juillet 2023. Loin d’être une danse harmonieuse de démocratie, cette mascarade électorale complètement et hautement illégale a fait naître de nombreuses réactions acerbes, dont celle du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC).

 

Le code électoral, qui est censé être la partition claire des règles du jeu démocratique, est pourtant bafoué par l’Autorité nationale des élections (ANE) elle-même. L’article 44 de ce code, aussi stupide soit-il, stipule pourtant de manière catégorique que « Le vote pour consultation électorale ou référendaire se déroule à bulletins uniques. » Mais qu’avons-nous pu constater lors de ce spectacle désolant ?

 

Deux bulletins distincts étaient présents dans les urnes ! Un bulletin blanc pour le “OUI” et un bulletin rouge pour le “NON”. Un véritable défilé de couleurs pour une consultation qui se voulait pourtant simple et unifiée. Cette dissonance entre les règles électorales et la réalité des urnes rend évidente la nullité de ce scrutin référendaire. L’ANE n’a même pas été capable de respecter ses propres contre-textes, dévoilant ainsi son incompétence flagrante et son manque de sérieux.

 

Mais la question qui se pose alors est la suivante : pourquoi l’autorité nationale des élections s’est-elle adonnée à cette farce grotesque ? La réponse semble claire comme de l’eau boueuse dans un marécage politique. L’ANE est tout simplement soumise à la volonté du gouvernement, réduit à une marionnette désarticulée entre les mains des autorités centrafricaines. En devenant complice de ce scrutin mafieux, elle s’est transformée en une simple extension de l’exécutif, abandonnant toute indépendance et crédibilité.

 

Il est navrant de constater que dans un pays qui se prétend démocratique, les institutions censées garantir l’équité et la transparence des élections se retrouvent piétinées et dégradées en un ballet macabre d’illégalités. La prétendue danse des fraudes massives orchestrée par l’ANE a dévoilé les ficelles de cette manipulation politique qui ne trompe personne. C’est comme si l’on avait demandé à un groupe de novices de danser un ballet classique : les pas sont hésitants, les mouvements maladroits, et l’ensemble est une cacophonie inaudible.

 

Face à cette comédie démocratique qui ne fait rire que les acteurs de ce triste spectacle, il est temps de dénoncer ces pirouettes frauduleuses et de réclamer une véritable réforme électorale. Le peuple mérite mieux que d’être pris pour un public naïf assistant à une pièce de théâtre grotesque. La démocratie est une symphonie complexe qui nécessite l’harmonie entre les institutions et le respect scrupuleux des règles établies. L’ANE devrait apprendre que les danses folkloriques ont leur place dans les fêtes traditionnelles, mais pas dans l’exercice démocratique où chaque voix compte et où chaque fraude porte atteinte à la légitimité du pouvoir.

 

Ceci dit, l’Autorité nationale des élections a réussi à transformer un processus électoral en une pièce de théâtre absurde où les règles sont ignorées et les acteurs dépourvus de crédibilité. Si la situation n’était pas aussi grave, on pourrait presque applaudir cette performance pitoyable. Mais hélas, ce n’est pas le cas. Le peuple centrafricain mérite une démocratie sincère et respectueuse, et il est grand temps que l’ANE arrête de danser avec les marionnettes du pouvoir pour retrouver son rôle essentiel : garantir la voix du peuple, sans artifice ni tricherie.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Fusillade meurtrière à Libye : Le récit bouleversant des témoins”

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Fusillade meurtrière à Libye : Le récit bouleversant des témoins”

 

Une patrouille des soldats FACA À Sibut en juillet 2018. CopyrightCNC.

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –   Un drame tragique a secoué la Libye, plus précisément près de la ville de Sibut, dans la préfecture de l’Ombella Poko. Un événement qui a coûté la vie à un civil et blessé une dizaine autres personnes, perpétré par un membre des forces armées centrafricaines. Le terrible incident s’est déroulé durant la nuit du mercredi au jeudi 3 juillet 2023.

 

Les circonstances qui ont conduit à cette tragédie sont particulièrement sombres. En effet, le drame a eu lieu alors qu’une délégation de l’autorité nationale des élections regagnait Bangui après le vote référendaire du dimanche 30 juillet dernier, auquel ils avaient assisté à Bria. Le cortège était escorté par des éléments des forces armées centrafricaines.

 

Vers 20 heures le mercredi 2 août, alors que le cortège était arrivé à Libye, l’un des membres des forces armées a brusquement sauté du véhicule et a commencé à faire des tirs partout en l’air. Malgré les efforts de ses camarades d’armes, ils n’ont pu le neutraliser ou le maîtriser, et il a continué à tirer à plusieurs reprises pendant presque toute la nuit.

 

Le tireur a également pris pour cible un taxi-brousse  dans la gare de Libye, blessant plusieurs personnes innocentes. Et, dans la matinée du jeudi 3 août, il a froidement abattu un jeune habitant de Libye qui sortait à peine de chez lui, ajoutant une tragédie de plus à cette nuit de cauchemar.

 

Face à cette menace mortelle, les habitants de Libye et les forces de sécurité intérieure locale se sont sentis contraints d’intervenir pour leur propre survie. Ils ont finalement réussi à abattre le membre de l’armée nationale, devenu un danger pour la communauté. Un acte qui n’a pas été pris à la légère, mais qui était malheureusement nécessaire pour protéger leurs vies.

 

Thierry Evariste Biguinindji, préfet de la Haute-Coteau, faisait partie du cortège ce soir-là. Il a été témoin de la tragédie et a rapporté les événements de cette nuit cauchemardesque. Il explique que lorsque le cortège s’était arrêté à Libye pour parler avec un membre de l’autorité nationale des élection (ANE), un coup de feu a retenti subitement derrière leur véhicule. Ils étaient tous déconcertés et ont initialement pensé qu’ils faisaient l’objet d’une attaque. C’est seulement plus tard qu’ils ont appris que l’assaillant faisait partie de leur propre contingent.

 

Après cet horrible événement, la gendarmerie locale est intervenue et placer les deux autres éléments de sécurité qui accompagnaient le tireur en garde à vue. Ils sont actuellement détenus par la gendarmerie, en attendant que la lumière soit faite sur cette affaire choquante.

 

La communauté de Libye pleure le jeune homme qui a perdu la vie, et sa famille a organisé ses funérailles dans une atmosphère de tristesse et de consternation. Le soldat responsable de cette tragédie est également décédé lors de cette nuit fatidique, laissant derrière lui des questions sans réponse et un sentiment de douleur pour tous ceux qui ont été touchés par cette terrible perte.

 

Notons que cette nuit de violence en Libye a laissé des marques indélébiles dans le cœur de la communauté locale. C’est une tragédie qui aurait pu être évitée, et qui soulève des interrogations sur la sécurité et la stabilité de la région. Espérons que des mesures seront prises pour éviter que de telles situations se reproduisent à l’avenir et que justice soit rendue pour les victimes et leurs familles endeuillées.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Centrafrique : des ressortissants chinois se sentent de plus en plus menacés dans l’arrière-pays

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des ressortissants chinois se sentent de plus en plus menacés dans l’arrière-pays

 

Les trois chinois enlevés à Ndiba molé dans la région de Abba sont libérés dans la matinée du dimanche 2 avril 2023 à Gallo en bonne santé
Les trois chinois enlevés à Ndiba molé dans la région de Abba sont libérés dans la matinée du dimanche 2 avril 2023 à Gallo en bonne santé

 

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  La situation devient de plus en plus inquiétante pour les ressortissants chinois en République centrafricaine. Dans un communiqué récemment publié par l’ambassade de Chine en Centrafrique, il est demandé aux citoyens chinois installés dans les zones d’insécurité de quitter ces zones.

 

Contactés, certains habitants de Gaga (centre) et Abba (Ouest) ont confirmé que les Chinois installés dans leurs villages disent craindre de leur vie face surtout aux menaces des rebelles et des hommes de Wagner.

Mais pourquoi les menaces pèsent-elles sur les ressortissants chinois ? Nous avons rencontré André (c’est un nom d’emprunt, Ndlr) qui est un mineur, habitant le village Gaga : « les ouvriers qui travaillent avec les entreprises chinoises ne cessent de se plaindre. Ils disent travailler dans des situations extrêmement difficiles. Non seulement les chinois les paient très mal, mais ils les maltraitent. Et récemment, beaucoup d’anciens mineurs ont regagné le rang des rebelles pour venir se venger de ces Chinois ».

Cyrille habite Abba, une ville située à l’ouest de la République centrafricaine. Il a été témoin de la tuerie des éléments FACA qui accompagnaient des Chinois à quelques kilomètres de la ville d’Abba. Il donne un autre son de cloche « ici à Abba, ce sont les éléments de groupes armés qui sévissent et menacent les entreprises chinoises installées ici. Ces éléments rebelles accusent les Chinois de collaborer avec les FACA. Ils veulent être recrutés pour protéger ces Chinois. Ils ne veulent pas de la présence des FACA ici ».

Ces menaces font suite à l’assassinat des 9 citoyens Chinois tués il y a quelques mois dans le village de Chimbolo, à quelques kilomètres de la ville de Bambari et dont les résultats de l’enquête ne sont pas rendus publics, et plusieurs sources indépendantes accusent les hommes de Wagner.

Notons qu’en Centrafrique, plusieurs sociétés chinoises de mines sont installées. Les plus connues sont celles tenues par une Chinoise nommée Zhao dont la réputation traverse les frontières du pays. Arrivée à Bangui en 2016, madame Zhao a su faire fructifier ses affaires. Dans la capitale centrafricaine, la femme d’affaires possède une résidence d’apparence assez quelconque située en face du lycée Boganda dans le 4ème arrondissement de la ville de Bangui. Elle dispose également de plusieurs biens mobiliers et immobiliers à Douala au Cameroun où elle se rend régulièrement. Madame Zhao détient plusieurs mines d’or dans le pays et plus particulièrement à Ndassima dans la Ouaka et à Chimbolo.

Les menaces à l’endroit des sociétés chinoises en Centrafrique sont un appel que les autorités centrafricaines doivent prendre au sérieux. Jusque-là silencieux, le gouvernement centrafricain qui sort de l’organisation du referendum constitutionnel n’a pas encore réagi.

 

 

Par Pétrus Kassalo

 

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Centrafrique : L’URCA Dénonce un Référendum Sous le Voile de la Clandestinité”

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L’URCA Dénonce un Référendum Sous le Voile de la Clandestinité”

 

Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  Le 30 juillet 2023, un référendum de la honte s’est tenu en République Centrafricaine pour remplacer la Constitution de 2016. L’Union pour la Renaissance Centrafricaine (URCA) a vivement réagi à cet événement, dénonçant une mascarade électorale orchestrée par le Président Touadera .

 

Le référendum illégal

 

Le référendum du 30 juillet 2023 était destiné à adopter une nouvelle Constitution en remplacement de celle de 2016. Cependant, selon l’URCA de l’opposant Anicet Georges Dologuelé, le texte de cette nouvelle Loi fondamentale a été conçu de manière clandestine, sans consultation des forces vives de la Nation. Il aurait été motivé par des frustrations personnelles et des ambitions égoïstes plutôt que par l’intérêt général du peuple centrafricain.

 

L’absence de consultation et de transparence dans la conception de cette nouvelle Constitution a suscité l’indignation du peuple centrafricain. Certains points du texte, notamment la création de castes dans la société, ont été particulièrement contestés. De plus, à seulement 48 heures avant le scrutin, des modifications auraient été apportées au texte sans que les électeurs puissent prendre connaissance de la version finale, soulevant ainsi des doutes quant à l’intégrité du processus.

 

Violations du code électoral

 

L’URCA a également critiqué l’Agence Nationale des Élections (ANE) pour avoir violé le code électoral en concevant deux bulletins de vote distincts pour le référendum. Normalement, le vote référendaire devrait se dérouler à bulletin unique, mais l’ANE a opté pour des bulletins de couleur blanche pour le “OUI” et rouge vif pour le “NON”. Cette action a été perçue comme une tentative d’influencer et de contraindre les électeurs, ce qui a suscité des inquiétudes supplémentaires quant à l’équité du processus électoral.

 

La position de l’URCA

 

Face à cette mascarade électorale, l’URCA refuse de reconnaître les résultats du référendum, qu’elle considère déjà comme préfabriqués. Le parti estime que cet acte illégal de parjure et de haute trahison dépossède définitivement le président Faustin Archange TOUADERA de toute légitimité pour diriger le pays. En conséquence, l’URCA appelle le peuple centrafricain à se tenir prêt à défendre la démocratie et à rejeter toute tentative d’imposer une Constitution illégitime.

 

Rappelons que le référendum illégal et très controversé du 30 juillet 2023 en République Centrafricaine a été fortement critiqué par l’URCA, qui le considère comme une mascarade électorale visant à consolider le pouvoir en place. L’absence de consultation populaire, les modifications de dernière minute du texte constitutionnel, et les violations du code électoral ont suscité l’indignation et la méfiance du peuple centrafricain. En rejetant les résultats de ce référendum, l’URCA appelle à la préservation de la démocratie et à la recherche d’une solution légitime et transparente pour l’avenir constitutionnel du pays. Le chemin vers une République Centrafricaine unie et prospère passe inévitablement par le respect des principes démocratiques et des droits du peuple.

 

Par la rédaction du CNC

 

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RCA : Le BRDC alerte sur les dérives autoritaires du pseudo-référendum

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Le BRDC alerte sur les dérives autoritaires du pseudo-référendum

 

Les leaders du Bloc républicain pour la défense de la constitution, BRDC, lors de leur conférence de presse au siège du parti PATRIE le 3 août 2023 à Bangui. CopyrightCNC
Les leaders du Bloc républicain pour la défense de la constitution, BRDC, lors de leur conférence de presse au siège du parti PATRIE le 3 août 2023 à Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  Dans une déclaration de presse tenue le 3 juillet 2023 au siège du parti politique PATRI, le bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC) a vivement réagi à l’organisation d’un pseudo-référendum constitutionnel tenu le dimanche 30 juillet 2023 en République centrafricaine. Qualifiant ce scrutin d’illégal et calamiteux, le BRDC met en garde contre les conséquences désastreuses de cette manœuvre qui mettrait fin à l’ère démocratique du pays.

 

Le pseudo-référendum et ses irrégularités

 

Le BRDC déplore que le référendum constitutionnel organisé en République centrafricaine n’ait pas respecté les standards démocratiques les plus élémentaires. L’une des principales violations pointées par le BRDC est l’absence d’annexion du projet de la nouvelle Constitution au décret convoquant le corps électoral. Cette omission a suscité de vives protestations au sein de la population centrafricaine.

 

De plus, le texte de la nouvelle Constitution a été élaboré par un comité de rédaction illégal, en violation des dispositions de la Constitution du 30 mars 2016. Malgré sa dissolution officielle, ce comité a continué ses travaux, ce qui a suscité un tollé parmi les différentes composantes du peuple centrafricain.

 

Des libertés fondamentales bafouées

 

Tout au long du processus du pseudo-référendum, le BRDC dénonce les multiples violations des libertés fondamentales et des garanties institutionnelles. Des juges constitutionnels, normalement inamovibles pour préserver leur indépendance, ont été écartés de manière illégale pour avoir défendu l’état de droit et la Constitution. Le BRDC révèle que ces juges avaient déjà fait preuve de fermeté en refusant de permettre à la Russie d’influencer le pouvoir en violation de la Constitution afin de maintenir le Président Touadera au pouvoir à vie.

De plus, les opposants au projet de Constitution ont été victimes de menaces de mort, d’injures publiques et d’intimidations judiciaires, démontrant ainsi un climat de répression et d’atteinte aux droits de l’opposition.

 

Vers une présidence à vie ?

 

Le BRDC alerte sur les conséquences du passage de cette nouvelle Constitution. Selon l’organisation, si la Constitution est promulguée, le Président Touadera deviendra de facto un “Roi” doté d’un pouvoir sans précédent dans l’histoire récente de la RCA. Il aura le pouvoir de choisir lui-même un Vice-Président non élu, qui deviendrait alors son dauphin constitutionnel, s’assurant ainsi un pouvoir dynastique.

 

Il y’a lieu de rappeler que le BRDC conclut sa déclaration en lançant un appel à tous les centrafricains pour défendre la Constitution de 2016 et s’opposer par tous les moyens constitutionnels et politiques pacifiques à la nouvelle Constitution proposée. Selon l’organisation, la démocratie est désormais menacée en RCA, et il est essentiel que le peuple reste mobilisé pour sauvegarder ses acquis démocratiques et refuser toute dérive autoritaire. Le BRDC s’engage à poursuivre le combat politique pour le rétablissement de la démocratie et de l’État de droit dans le pays.

Précisons que le référendum constitutionnel en RCA suscite de vives inquiétudes au sein de la société civile et de l’opposition. Le BRDC, en tant qu’acteur engagé, joue un rôle essentiel dans la défense de la démocratie et appelle à une mobilisation pacifique et constitutionnelle pour préserver les acquis démocratiques chèrement acquis par le peuple centrafricain. La situation reste tendue, et l’avenir politique du pays dépendra en grande partie de la détermination du peuple à défendre ses droits et ses libertés.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Évasion spectaculaire à Bouar : 22 détenus disparaissent dans la nature

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Évasion spectaculaire à Bouar : 22 détenus disparaissent dans la nature

 

Au plein centre de la ville de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine
Au plein centre de la ville de Bouar, au nord-ouest de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 04 août 2023 (CNC) –  Avant-hier, une scène digne d’un film d’action s’est déroulée à la maison d’arrêt de Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, alors que 22 prisonniers se sont échappés par des moyens inattendus. Selon les témoignages, ces audacieux détenus ont réussi à défoncer le mur de la prison avant de se fondre dans la nature, laissant derrière eux un énorme défi pour les forces de l’ordre.

 

Face à cette situation critique, le procureur de la République, basé au tribunal de grande instance de Bouar, a lancé un appel pressant à la population afin de les encourager à collaborer avec les officiers de police judiciaire pour retrouver les personnes évadées. Ce n’est pas une tâche facile, mais il affirme que la solidarité de la communauté peut être un atout essentiel pour remettre ces évadés derrière les barreaux.

 

Guy Gustav Zoukazoui, Procureur à Bouar, s’est adressé à la population avec un discours empreint de sérénité. Conscient du souci que peuvent éprouver certains citoyens dont les proches sont détenus parmi les évadés, il a tenu à souligner que leur coopération est d’une valeur inestimable pour le bien-être collectif.

 

“Certains détenus parmi les évadés ont des liens familiaux ici, à Boire Centre, d’autres à Baoro, à Abba, à Niem-Yéléwa, à cantonnier, et bien d’autres endroits encore”, a-t-il expliqué. “Je demande à la population de nous aider dans ce sens. C’est un appel que je lance à tous les citoyens de ce pays pour épauler la justice.”

 

Il n’est pas venu les mains vides. Déjà, plusieurs mesures ont été prises pour maximiser les chances de recapture. Le procureur a travaillé en étroite collaboration avec le régisseur de la maison centrale de Boire, obtenant ainsi la liste complète des détenus évadés. Cette information cruciale a été rapidement relayée à toutes les brigades et commissariats de police de la région sous sa juridiction. Ces dispositions visent à alerter les collaborateurs sur le terrain, notamment ceux travaillant aux barrières, les FAKA et les autres vigilants, lors de contrôles de pièces d’identité ou de barrages routiers habituels.

 

Cette mobilisation de la population et des forces de l’ordre témoigne d’un engagement commun en faveur de la sécurité publique. Il est indéniable que la tâche sera ardue, mais l’union fait la force. Face à cette évasion spectaculaire, il est primordial que chaque citoyen se sente concerné et prêt à contribuer à l’intérêt général.

 

Par Gervais Lenga

 

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Massacre de DIKI : Quand la science farfelue du mercenariat s’invite dans les communiqués officiels

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Massacre de DIKI : Quand la science farfelue du mercenariat s’invite dans les communiqués officiels

 

Centrafrique.org/serge-ghislain-djorie-tous-les-rebelles-sont-fatigues-de-la-guerre-ils-demandent-au-gouvernement-leur-desarmement/serge-ghislain-djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-61262″ data-wpel-link=”internal”>Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango

 

 

Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  Dans un communiqué aussi sérieux qu’inventif, le porte-parole du gouvernement centrafricain, monsieur Serge Ghislain Djorie, a dévoilé aujourd’hui une nouvelle catégorisation du mercenariat qui risque de faire rire plus d’un. Selon ses dires, il existerait désormais deux types de mercenaires : les mercenaires étrangers et… tenez-vous bien… les mercenaires nationaux ! Une révélation qui laisse perplexe et interroge sur l’origine de ces nouveaux concepteurs de la science du mercenariat.

 

Dans un style digne des romans d’aventure du XIXe siècle, le communiqué du gouvernement, signé par son porte-parole Serge Ghislain Djorie, fait état d’une attaque perpétrée par des “éléments armés du groupe terroriste de la Coalition Patriotique pour le Changement (CPC)”, qui ont sommairement exécuté des personnes dans un village reculé. Bien que nous déplorions profondément ces actes barbares, nous ne pouvons nous empêcher de rire devant l’audacieuse affirmation selon laquelle ces criminels seraient en fait des mercenaires, et qui plus est, des mercenaires nationaux et étrangers. Une distinction qui restera sûrement gravée dans les annales de l’absurde.

 

Cela soulève une question cruciale : comment peut-on devenir un mercenaire national ? Existe-t-il des universités spécialisées dans cette discipline ? Quels sont les critères d’admission ? Un diplôme en patrioteologie serait-il requis ? Les réponses à ces interrogations restent malheureusement absentes du communiqué officiel.

 

On peut supposer que le gouvernement centrafricain, dans toute sa bienveillance, a voulu attribuer une identité nationale à ces criminels pour mieux les différencier des mercenaires étrangers. Peut-être envisagent-ils même de leur délivrer des cartes de fidèles patriotes, assorties de réductions sur les attaques terroristes dans les villages lointains.

 

Plus sérieusement, il est évident que cette déclaration sert avant tout à diaboliser la Coalition Patriotique pour le Changement (CPC) en la qualifiant de “groupe terroriste”. Certes, il est important de condamner ces actes violents, mais cela ne justifie pas l’usage d’une rhétorique loufoque pour désigner les auteurs.

 

Et comme si cela ne suffisait pas, le communiqué nous offre également un florilège d’expressions grandiloquentes telles que “échec cuisant”, “terreur” et “ennemis de la paix”, qui pourraient rivaliser avec les meilleures pièces de théâtre. On imagine aisément que Shakespeare lui-même aurait été envieux de cette prose.

 

Au final, cette tentative de classification farfelue ne fait qu’alimenter le ridicule et la perplexité. Plutôt que de se livrer à un numéro de comédie linguistique, le gouvernement centrafricain ferait mieux de se concentrer sur de véritables solutions pour protéger ses citoyens et prévenir de tels actes odieux.

 

Nous ne pouvons qu’espérer que le gouvernement centrafricain renoncera à cette nouvelle science du mercenariat et se concentrera sur des déclarations plus réalistes et pertinentes. D’ici là, nous continuerons de scruter avec amusement les prochaines annonces du porte-parole du gouvernement, notre excellent docteur, oui docteur, qui semble avoir un talent inné pour l’art de l’ironie involontaire.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le Triste Spectacle du Président Touadera face à ses Conseillers Bagarreurs

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Le Triste Spectacle du Président Touadera face à ses Conseillers Bagarreurs

 

Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé
Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé

 

 

Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  Faustin Archange Touadera, Président centrafricain, fait une nouvelle fois preuve de son incompétence flagrante en tolérant des comportements inacceptables au sein de son entourage. Le récent incident où deux ministres délégués conseillers se sont battus violemment en présence du chef de l’État témoigne d’un manque de contrôle et d’autorité qui jette une ombre sur sa capacité à diriger le pays.

 

Dans n’importe quelle nation digne de ce nom, un tel spectacle serait impensable et aurait entraîné des sanctions immédiates et exemplaires. Mais, en République centrafricaine, sous le règne de Faustin Archange Touadera, tout semble permis, et cette attitude laxiste n’a fait qu’accentuer l’indignation et le mécontentement des citoyens.

 

En effet, le Président Touadera était présent lors de cette scène de désordre et de violence, et son manque d’intervention immédiate est révélateur de sa nature peureuse et de son incapacité à imposer l’ordre au sein de son propre cercle politique. Les témoins rapportent que lorsque les deux conseillers commencent violemment à se discuter, il s’est contenté de leur prodiguer de faibles conseils pour se calmer, une réaction bien en deçà de ce que l’on attendrait d’un dirigeant digne de ce nom.

 

Pire encore, au moment où les deux conseillers commencent à se bagarrer, il a choisi de fuir la situation en toute hâte, abandonnant son rôle de leader et quittant le lieu de manière précipitée. Un tel comportement est indigne d’un Président et démontre son incapacité à faire face aux défis qui se présentent à lui, même les plus simples.

L'altercation entre Jules et Wilfried poussant le chef de l’État a quitter le lieu
L’altercation entre Jules et Wilfried poussant le chef de l’État a quitter le lieu

 

La passivité de Faustin Archange Touadera face à cette situation témoigne également d’un manque de fermeté dans sa gouvernance. Alors que les Centrafricains s’attendaient à ce que des mesures sévères soient prises contre les fauteurs de troubles, il n’a fait preuve que d’un silence embarrassant. Cette absence de réaction renforce l’impression que le Président est plus préoccupé par ses propres intérêts que par ceux du peuple qu’il est censé servir.

La police et la gendarmerie aussi ont fait preuve de passivité, d’inaction en venant les séparer dignement au lieu de les arrêtant simplement et de les mettre dans lieu dédié à des citoyens agissant de la sorte.

Par ailleurs, les allégations selon lesquelles le ministre conseiller Jules NJAWE serait impliqué dans des affaires douteuses, notamment dans le trafic de jeunes filles destinées à être présentées au Président Touadera, soulèvent des questions inquiétantes sur l’intégrité et l’éthique de son entourage. Si de tels individus peuvent agir en toute impunité, cela ne fait que discréditer davantage la crédibilité du gouvernement et du Président lui-même.

 

Il est grand temps que Faustin Archange Touadera prenne ses responsabilités en tant que leader, le père de la nation et qu’il fasse preuve de fermeté dans le traitement des comportements répréhensibles au sein de son gouvernement. Le peuple centrafricain mérite un leadership fort et exemplaire, pas un Président peureux et inefficace, incapable de maintenir l’ordre et la décence au sein de son administration.

 

Rappelons que le comportement du Président Faustin Archange Touadera face à cette bagarre scandaleuse entre ses ministres conseillers révèle sa faiblesse et son incapacité à diriger avec autorité. Son manque de réaction appropriée et son silence face à ces actes répréhensibles soulèvent de sérieuses inquiétudes quant à sa capacité à gouverner le pays. Il est temps que les Centrafricains exigent un leader plus compétent, plus ferme et plus soucieux de l’intérêt du peuple qu’il est censé représenter.

 

Par Alain Nzilo

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La Farce du siècle : La CEEAC applaudit un referendum illégal et chaotique en Centrafrique

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La Farce du siècle : La CEEAC applaudit un referendum illégal et chaotique en Centrafrique

 

La délégation de la Mission d'Observation de la Communauté Économique des États de l'Afrique Centrale reçue à la présidence de la République à Bangui
La délégation de la Mission d’Observation de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale reçue à la présidence de la République à Bangui

 

 

Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  Dans une démonstration éclatante de déni de réalité, la Mission d’Observation de la Communauté Économique des États de l’Afrique Centrale (CEEAC), dépêchée à Bangui pour le soutien à un referendum totalement illégal, anticonstitutionnel à la Constitution du 30 mars 2026, a choisi de fermer les yeux sur les irrégularités flagrantes lors du prétendu référendum constitutionnel du 30 juillet 2023 en République Centrafricaine. Menée par la fameuse Cheffe de mission Marie Madeleine KALALA NGOY MONGI, la délégation de la CEEAC semble avoir été éblouie par le spectacle grotesque orchestré par le Président Faustin Archange Touadera et son régime autocratique.

 

Il est essentiel de rappeler que ce référendum avait pour but de permettre à Faustin Archange Touadera, de se maintenir indéfiniment au pouvoir, foulant ainsi aux pieds les principes fondamentaux de la démocratie et de l’alternance politique. La constitution du 30 mars 2016, qui n’a pas prévu qu’elle peut être changer via un referendum mais plutôt modifier certaines de ses dispositions et qui impose une limite de mandats présidentiels, devait être envoyée dans la poubelle de l’histoire afin d’instaurer une dynastie familiale où la démocratie serait reléguée aux oubliettes.

 

Dès le début, ce référendum a été dénoncé comme illégal et controversé au regard de la Constitution que Touadera veut changer. Un arrêt de la Cour constitutionnelle de Centrafrique en a décidé aussi ainsi. Sans surprise, ce referendum a été choisi et taillé sur mesure pour les ambitions autoritaires du Président en place. Pourtant, la CEEAC semble être une grande fan de théâtre burlesque, car elle n’a trouvé aucun problème à féliciter la “bonne tenue” du scrutin. Peut-être ont-ils oublié que les bureaux de vote étaient inondés de partisans du pouvoir, tandis que les opposants et les citoyens conscients boycottaient ce cirque politique.

 

Mais ce n’est pas tout, la mission de la CEEAC a également miraculeusement “constaté” que l’élection s’était déroulée dans une “ambiance apaisée”. Bien sûr, comment aurait-il pu en être autrement quand il n’y avait pratiquement personne pour contester les manigances du régime ? Cette mission s’attendait à ce que les armes raisonnent dans le pays? C’était une réunion exclusivement réservée aux courtisans et aux laudateurs du Président Touadera, un véritable bal masqué où les rares voix dissidentes étaient étouffées par les échos de l’autosatisfaction.

 

La prouesse de la CEEAC ne s’arrête pas là. Ils ont également osé saluer l’engouement de la population qui s’est massivement rendue aux urnes. On ne peut qu’imaginer leur définition de la “masse”, car il est bien connu que les bureaux de vote étaient aussi vides que la conscience de ceux qui ont orchestré cette farce électorale. Les électeurs ont été soudoyés avec des billets de banque pour assurer une participation fictive et gonfler artificiellement les chiffres.

 

La cerise sur le gâteau a été le moment où la CEEAC a évoqué des “recommandations” pour le futur, prétendant offrir des conseils pour améliorer l’intégrité du processus électoral. Est-ce un jeu de rôle ? Il est difficile de ne pas rire devant une telle absurdité quand on sait que la CEEAC elle-même est complice de cette mascarade en fermant les yeux sur les abus de pouvoir et les atteintes aux droits de l’homme en Centrafrique.

 

Rappelons que la délégation de la CEEAC a brillamment accompli sa mission de faire semblant d’être une véritable mission d’observation. Elle a réussi à ignorer les évidences, à applaudir un référendum illégal, à valider une mascarade électorale et à se taire sur les aspirations légitimes du peuple centrafricain pour la démocratie et la liberté. C’est un spectacle ironique qui restera dans les annales de l’hypocrisie politique et de la complicité internationale. Bravo CEEAC, bravo !

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Appel à une manifestation pacifique pour demander l’expulsion d’un ministre conseiller étranger de la RCA

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Appel à une manifestation pacifique pour demander l’expulsion d’un ministre conseiller étranger de la RCA

 

Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé
Les deux bagarreurs en chemises blanches à côté du président Touadera, Wilfried Sébiro et à droite Jules Ndjawé

 

 

Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  Trois jours après une altercation barbare et choquante entre deux ministres conseillers du Président de la République Faustin Archange Touadera, une demande d’autorisation de manifestation pacifique a été déposée auprès du ministère de la sécurité publique en Centrafrique. Le but de cette marche est de réclamer l’expulsion du camerounais Jules NJAWE, impliqué dans l’incident, du territoire centrafricain.

 

L’incident qui a choqué l’opinion publique a éclaté au centre de vote du lycée Barthelemy Boganda, lors du référendum du dimanche 30 juillet 2023, en présence même du Président Touadera . Le ministre conseiller camerounais, Jules NJAWE, aurait été l’instigateur de cette violente bagarre en donnant le premier coup à son homologue centrafricain, Wilfried Sebiro même si c’est ce dernier qui aurait ouvert les hostilités par des attaques verbales. Les plus hautes autorités centrafricaines, notamment le Président de la République, ont été critiquées pour leur manque d’intervention rapide face à l’incident.

 

Dans ce contexte, un citoyen centrafricain, Mr. Roméo Bienvenu GUERRET SONDOLENE, a pris l’initiative d’organiser une marche pacifique devant le ministère de la Sécurité publique le vendredi 4 août 2023. La demande d’autorisation, adressée au ministre de la sécurité publique, est basée sur l’article 15 de la constitution centrafricaine du 30 mars 2016, qui garantit le droit à la liberté de manifestation pacifique.

 

Dans cette requête, Mr. GUERRET SONDOLENE insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de xénophobie, mais d’une expression de patriotisme. La manifestation, prévue pour durer seulement deux heures, a pour objectif de sensibiliser les autorités compétentes sur l’importance de faire respecter l’autorité des institutions centrafricaines par les étrangers résidant dans le pays.

 

Selon des informations recueillies, Jules NJAWE aurait été un membre d’un gang mafieux au Cameroun avant d’être nommé ministre conseiller du Président Touadera. Cette controverse alimente davantage les motivations derrière l’appel à son expulsion du territoire centrafricain.

 

En cas de refus de l’autorisation, Mr. Roméo Bienvenu GUERRET SONDOLENE envisage de recourir à l’article 21 de la constitution du 30 mars, qui prévoit la possibilité de saisir les juridictions compétentes pour faire valoir ses droits.

 

Cette demande d’autorisation de manifestation pacifique suscite déjà un débat dans l’opinion publique centrafricaine. Certains soutiennent l’initiative de Mr. GUERRET SONDOLENE, considérant qu’elle témoigne de l’engagement des citoyens envers la souveraineté nationale. D’autres, en revanche, appellent à la prudence et au respect des droits des étrangers résidant légalement en Centrafrique.

 

Le ministère de la sécurité publique n’a pas encore rendu sa décision concernant l’autorisation de la marche pacifique, mais l’affaire suscite une attention particulière à la fois sur le plan national et international. Les événements futurs détermineront si cette manifestation aura lieu.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Référendum controversé ,Barthélémy Mathias Mourouba, une déclaration trompeuse et la trahison

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Référendum controversé ,Barthélémy Mathias Mourouba, une déclaration trompeuse et la trahison

 

Mathias Barthélémy Mourouba, Président de l'autorité nationale des élections (ANE)
Mathias Barthélémy Mourouba, Président de l’autorité nationale des élections (ANE)

 

 

Bangui, 03août 2023 (CNC) –  La déclaration de Monsieur Barthélémy Mathias Mourouba, Président de l’Autorité Nationale des Élections (ANE), au sujet du référendum illégal initié par le Président Faustin Archange Touadera, a suscité de vives réactions au sein de la population centrafricaine. Ses propos, visant à rassurer les citoyens centrafricains sur la légitimité du scrutin, ont été rapidement balayés par les preuves flagrantes de fraude et de manipulation qui ont émaillé le jour du référendum.

 

Dès le début, les doutes planaient sur la crédibilité de cette consultation. Les contestations et les appels à l’annulation et le boycott du référendum se multipliaient, alimentés par les inquiétudes légitimes des citoyens quant à la volonté du Président Touadera  de se maintenir au pouvoir pendant des années, en dépit des conséquences sur la stabilité du pays.

 

Les affirmations de Monsieur Mourouba quant à l’intégrité du processus électoral ont rapidement été mises à mal. Le jour du scrutin, les centrafricains ont été témoins de fraudes massives, allant du bourrage des urnes à la fabrication de bulletins de vote favorables au “Oui” par des membres de l’ANE eux-mêmes. Cette situation a sérieusement entaché la crédibilité de l’organisation en charge de superviser le référendum, remettant en question sa neutralité et son impartialité.

 

La manipulation du scrutin dans certains quartiers de la capitale, Bangui, a été particulièrement choquante. Les électeurs se sont retrouvés contraints de voter en faveur du “Oui” uniquement, sans aucune autre alternative. De telles pratiques ne peuvent être qualifiées de démocratiques, et laissent entrevoir une volonté de forcer le résultat en faveur du pouvoir en place.

 

Outre les irrégularités flagrantes, l’utilisation de véhicules pour transporter des urnes pré-remplies de votes favorables au “Oui” en provenance de différentes localités démontre un mépris total envers le peuple centrafricain et son droit de choisir librement son avenir politique. Ces manœuvres entachent non seulement la crédibilité du référendum, mais sapent également la confiance des citoyens envers leurs institutions.

 

Face à ces preuves accablantes, la déclaration de Monsieur Mourouba apparaît comme une tentative désespérée de justifier l’injustifiable. En maintenant le cap sur le déni et la manipulation, l’ANE s’est compromise dans une mascarade électorale qui ne fera que renforcer les divisions au sein de la population et fragiliser davantage la démocratie en Centrafrique.

 

Il y’a lieu de rappeler que la déclaration de Monsieur Barthélémy Mathias Mourouba, Président de l’ANE, au sujet du référendum illégal et controversé initié par le Président Touadera, est loin de convaincre la population centrafricaine. Les fraudes massives et les preuves de manipulation ont été flagrantes, révélant un mépris du peuple et de la démocratie. La crédibilité de l’ANE est sérieusement ébranlée, mettant en péril la confiance des citoyens envers leurs institutions. Il est temps de rétablir la vérité et de permettre au peuple centrafricain de décider de son avenir politique de manière libre et équitable.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Massacre à Diki : Indignations et Appels à l’Action pour Mettre Fin à l’Insécurité en Centrafrique

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Massacre à Diki : Indignations et Appels à l’Action pour Mettre Fin à l’Insécurité en Centrafrique

 

Le MDRPC du général ARDA HAKOUMA à Akroussoulback , dans la Bamingui-Bangoran
Le MDRPC du général ARDA HAKOUMA à Akroussoulback , dans la Bamingui-Bangoran

 

 

Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  Au lendemain du massacre tragique de 13 civils à Diki, une localité située à 140 km de Ndélé, dans la préfecture du Bamingui-Bangoran, au nord-ouest de la République Centrafricaine, la situation demeure confuse et l’indignation monte au sein de la société civile et des partis politiques. Les assaillants, encore non identifiés, ont ciblé des notables du village, provoquant une vague de réactions et de demandes d’enquête de la part de l’Alliance Centrafricaine des droits de l’homme. Parallèlement, le parti Marche pour la démocratie et le salut du peuple MDSP pointe du doigt l’insécurité persistante dans certaines régions du pays, critiquant les choix politiques du gouvernement.

 

L’Alliance Centrafricaine des droits de l’homme demande des comptes au gouvernement :

 

Face à l’horreur du massacre de Diki, où 13 civils ont été tués, dont 3 notables locaux, l’indignation grandit au sein de la société civile et des partis politiques. L’Alliance Centrafricaine des droits de l’homme, forte de sa conviction en la justice et en la protection des droits fondamentaux des citoyens, a vivement condamné ces actes odieux. Dans un appel pressant, l’organisation demande au gouvernement de mener une enquête approfondie pour identifier les responsables de cette attaque meurtrière.

 

Le sentiment d’incompréhension est palpable chez l’Alliance, notamment en raison du déploiement massif des forces armées centrafricaines et alliées lors des élections référendaires précédentes. Comment une telle attaque a-t-elle pu se produire malgré ces mesures de sécurité renforcées ? Jusqu’à présent, aucune information n’a été divulguée concernant les coupables de ce massacre, laissant les citoyens en quête de réponses et de justice.

 

Le parti MDSP pointe les choix politiques du gouvernement :

 

Le parti Marche pour la démocratie et le salut du peuple (MDSP) estime que l’insécurité persistante en République Centrafricaine est due aux choix politiques inadéquats du gouvernement. Dominique Désiré ERENON, président du MDSP, conteste les allégations du gouvernement selon lesquelles l’insécurité serait en régression. Pour lui, la présence des forces internationales telles que la Minusca et les Wagner, ainsi que des troupes alliées rwandaises, ne semble pas suffisante pour mettre un terme à cette violence.

 

Selon ERENON, il est temps que le gouvernement revoie ses stratégies politiques et renforce sa cohérence et son efficacité pour garantir la sécurité des citoyens. Au lieu de blâmer la constitution de 2016, le président du MDSP affirme que la responsabilité de l’insécurité réside dans les décisions politiques prises au sommet de l’État.

 

Réponse du gouvernement et perspectives :

 

Interrogé sur ce tragique événement, le porte-parole du gouvernement, Serge Ghislain Djorie, a admis être au courant de la situation. Toutefois, il a annoncé que les autorités mènent actuellement des enquêtes approfondies avant de communiquer officiellement sur le sujet. Pour le moment, l’identité des assaillants ainsi que les raisons qui ont conduit à ce massacre restent inconnues.

 

En cette période de deuil et d’incertitude, la République Centrafricaine est confrontée à des défis considérables en matière de sécurité. Il est crucial que le gouvernement réponde rapidement et efficacement à cette tragédie, en prenant des mesures concrètes pour assurer la sécurité des populations vulnérables.

 

Rappelons que le massacre de Diki a suscité une vive émotion au sein de la population centrafricaine et a révélé l’ampleur de l’insécurité qui continue de sévir dans certaines régions du pays. Les appels à l’action sont nombreux, avec l’exigence d’une enquête approfondie pour traduire les responsables en justice et d’une réévaluation des choix politiques pour garantir la sécurité de tous. Dans cette période sombre, la République Centrafricaine doit s’unir pour surmonter ces défis et bâtir un avenir plus paisible et sûr pour tous ses citoyens.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Vandalisme à la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales

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Centrafrique : Vandalisme à la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales

 

Centrafrique.org/les-acteurs-de-justice-incluant-les-avocats-notaires-greffiers-et-huissiers-annoncent-une-greve-de-5-jours/les-avocats-huissiers-et-notaires-reunis-avant-leur-assemblee-generale-extraordinaire-du-mercredi-14-septembre-2022-photo-cnc/” rel=”attachment wp-att-59572″ data-wpel-link=”internal”>les avocats, huissiers et notaires réunis avant leur assemblée générale extraordinaire du mercredi 14 septembre 2022. Photo CNC
les avocats, huissiers et notaires réunis avant leur assemblée générale extraordinaire du mercredi 14 septembre 2022. Photo CNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  Dans la nuit du dimanche au lundi 31 juillet dernier à Bangui, un acte de vandalisme a secoué la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales (CMDHLF). Ce tragique événement a laissé la Commission dans l’incertitude, alors que son unique ordinateur du service et quelques documents essentiels ont été dérobés. Les autorités ont été immédiatement alertées, et la Commission exhorte à présent des mesures pour faire la lumière sur cet acte odieux.

 

Maître Timoléon Mokocongo, rapporteur général de la Commission, a déclaré avec émotion : “Nous avons compris que les gens ne sont pas venus pour nous voler. Ils sont venus prendre possession d’informations.” Cette prise de conscience est cruciale, car elle souligne que cet acte de vandalisme visait à perturber les activités de la Commission et à compromettre sa mission de protection des droits de l’homme.

 

Le contexte politique délicat ne fait qu’amplifier la gravité de cet incident. L’indépendance et la neutralité de la Commission sont en jeu, et c’est ce que Maître Mokocongo souhaite souligner à travers ses paroles : “C’est clair que de tels agissements vont à l’encontre de notre indépendance, de notre neutralité, que le contexte politique est donc.” La Commission nationale des droits de l’homme œuvre pour le bien-être du peuple centrafricain et agit sans parti pris envers qui que ce soit. Les actions de vandalisme et de vol portent atteinte à ces principes fondamentaux et sont inacceptables.

 

Dans un appel solennel, la Commission s’adresse à l’ensemble du peuple centrafricain, aux autorités politiques et administratives, à ses collaborateurs et même à la communauté internationale. Elle souhaite faire comprendre qu’elle ne constitue pas une menace pour quiconque, et qu’elle agit uniquement dans l’intérêt de la justice et du respect des droits humains. Maître Mokocongo rappelle : “Nous sommes contre personne et donc il n’y a pas de raison qu’on vienne nous soumettre à de tels agissements.”

 

La Commission insiste sur la nécessité de prendre des mesures pour éviter que de tels comportements ne se répètent à l’avenir. La sécurité de leur siège et celle de leurs membres est primordiale. Les lois régissant leur fonction doivent être respectées, et c’est dans cette optique qu’ils ont saisi le procureur de la République près du tribunal de grande naissance de Bangui. Une plainte a également été déposée auprès d’une unité de police qui a déjà ouvert une enquête. Maître Mokocongo est optimiste quant à la progression de l’affaire : “Je pense que les personnes sont entendues déjà.”

 

En rappel, le vandalisme à la Commission nationale des droits de l’homme et des libertés fondamentales est une attaque non seulement contre cette institution, mais aussi contre les valeurs fondamentales de justice et de respect des droits de l’homme. La Commission appelle à une réaction forte de la part des autorités et de la communauté internationale pour que la sécurité et l’intégrité de leur travail soient préservées. Le peuple centrafricain a besoin de savoir que ses droits sont protégés, et la Commission est déterminée à poursuivre sa mission malgré les obstacles qui se dressent sur son chemin.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Massacre à DIKI : Le MLPC condamne l’inaction du gouvernement pour assurer la sécurité du peuple centrafricain

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Massacre à DIKI : Le MLPC condamne l’inaction du gouvernement pour assurer la sécurité du peuple centrafricain

 

Martin Ziguelé
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

 

Bangui, 03août 2023 (CNC) –  Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a publié un communiqué de presse condamnant fermement une nouvelle attaque meurtrière perpétrée par un groupe armé dans le village de Diki, dans la Préfecture de Bamingui Bangoran. Le communiqué soulève des questions sur la gestion de la sécurité des populations centrafricaines par le gouvernement, mettant en évidence une décennie d’inaction malgré une loi de programmation militaire votée.

 

Le massacre à Diki:

 

Le communiqué du MLPC exprime une profonde tristesse face à la perte de plus d’une douzaine de vies innocentes lors de l’attaque du village de Diki. Le groupe armé responsable de cet acte ignoble a ciblé des civils qui ne sont pas directement impliqués dans la crise politico-sécuritaire en cours. Le MLPC présente ses condoléances aux familles des victimes et souhaite un prompt rétablissement aux blessés, condamnant avec fermeté cette violence injustifiable.

 

Le gouvernement et la sécurité du peuple centrafricain :

 

Le Bureau Politique du MLPC critique sévèrement le gouvernement pour son incapacité à garantir la sécurité des populations centrafricaines. Malgré l’existence d’une loi de programmation militaire destinée à équiper les forces de défense et de sécurité du pays et à établir des garnisons militaires proches des populations, le gouvernement n’a pas réussi à mettre en œuvre ces mesures. Le communiqué souligne également que des ressources financières ont été allouées au récent référendum, prouvant ainsi que l’argent est disponible lorsque le gouvernement le souhaite. Cela suscite donc des interrogations sur les priorités du gouvernement en matière de sécurité et de bien-être du peuple centrafricain.

 

Appel à l’action et à la responsabilité:

 

Le MLPC appelle le gouvernement à prendre des mesures immédiates pour identifier et traduire en justice les auteurs de ce massacre. Il souligne que l’impunité face à de tels actes odieux ne peut être tolérée et que la justice doit être rendue pour les victimes et leurs familles. De plus, le communiqué exhorte le gouvernement à revoir sa gestion de la sécurité afin de garantir la protection de la vie de ses citoyens tout en créant un environnement propice au développement et à la paix dans le pays.

 

Rappelons que le communiqué du MLPC met en lumière les conséquences tragiques de l’inaction du gouvernement en matière de sécurité du peuple centrafricain. Le massacre à Diki est une tragédie qui ne peut être ignorée, et le MLPC appelle à une prise de conscience urgente et à des mesures concrètes pour éviter de futures pertes de vies innocentes. La paix et le développement de la République centrafricaine dépendent de l’engagement du gouvernement à protéger ses citoyens et à les placer au cœur de ses priorités. Il est temps de répondre à cet appel pour un avenir plus sûr et prospère pour tous les Centrafricains.

 

Par la rédaction du CNC

 

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Enfants sans identité : l’épineux problème des actes de naissance à Bossembélé

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Enfants sans identité : l’épineux problème des actes de naissance à Bossembélé

 

École sous-préfectorale de Baboua, dans la Nana-Mambéré

 

 

 

Bangui, 03 août 2023 (CNC) –  L’accès à l’éducation est un droit fondamental pour chaque enfant, mais à Bossembélé, une localité située à plus de 160 kilomètres de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, de nombreux enfants sont privés de ce droit en raison de l’absence d’actes de naissance. Cette situation représente un véritable problème pour de nombreux parents qui aspirent à garantir la citoyenneté de leurs enfants.

 

Florida et Igor, deux adolescents âgés de 15 ans, font partie de ceux qui n’ont pas pu obtenir leur acte de naissance. Florida témoigne : “Mes parents n’ont pas les moyens de faire mon acte de naissance à la mairie. C’est pourquoi je les encourage à me le fournir, car c’est un document très important pour chaque être humain.”

En effet, l’acte de naissance est bien plus qu’un simple bout de papier. Il représente l’identité de chaque individu et joue un rôle crucial dans diverses situations, notamment en cas d’accident où il permet de faciliter l’identification et de contacter les parents.

 

Pour se procurer un acte de naissance à la mairie, il faut débourser la somme de 2500 francs CFA. Si certains parents rencontrent des difficultés financières, d’autres se heurtent à des retards administratifs à l’hôpital pour obtenir le dossier de naissance de leurs enfants. Cette situation rend encore plus difficile l’accès à l’éducation pour de nombreux enfants.

 

Heureusement, en 2018, le ministère de l’Éducation nationale a lancé un projet intitulé “École pour tous” dans le but de garantir l’accès à l’instruction des enfants, même en l’absence d’acte de naissance. Grâce à ce programme, plus de 300 enfants ont été inscrits dans les écoles de la région, telles que l’école Fraternité, les écoles sous-préfectorales garçons et filles, ainsi que les écoles plateaux.

Justin Gaissa, directeur de l’école Fraternité, explique : “Auparavant, le problème des actes de naissance était un obstacle majeur. C’est pourquoi nous nous sommes focalisés sur le projet « Éducation pour tous ». Nous donnons désormais accès aux parents pour inscrire leurs enfants en recueillant quelques informations nécessaires. Nous sensibilisons beaucoup les parents pour qu’ils oublient l’idée d’aller à la mairie pour délivrer les actes de naissance à leurs enfants et ainsi leur permettre de progresser dans leurs études.”

 

Le projet “École pour tous” représente un pas en avant significatif dans la lutte pour l’éducation inclusive à Bossembélé. En donnant la possibilité aux enfants sans acte de naissance de bénéficier d’une éducation, il ouvre de nouvelles perspectives pour leur avenir et leur permet de s’épanouir pleinement. Cependant, il reste encore du travail à faire pour résoudre durablement le problème des actes de naissance manquants et pour assurer que chaque enfant puisse jouir pleinement de ses droits en tant que citoyen à part entière.

 

Ceci dit, l’accès à l’éducation est un droit universel et inaliénable pour chaque enfant. À Bossembélé, malgré les difficultés liées à l’absence d’actes de naissance, le projet “École pour tous” témoigne d’une volonté de changer les choses et de permettre à chaque enfant de bénéficier d’une éducation de qualité. Il est essentiel que les autorités continuent à œuvrer pour surmonter les obstacles et à sensibiliser les parents sur l’importance de cet acte administratif qui ouvre la voie à un avenir meilleur pour leurs enfants. La réussite de ce projet est le fruit d’une collaboration étroite entre les acteurs locaux et les parents, démontrant ainsi que, collectivement, il est possible de créer un avenir éducatif prometteur pour la jeunesse de Bossembélé.

 

Par Anselme Zato

 

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Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

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Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

 

Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis
Maria SANDRA Boodhun, influente conseillère mauricienne du Président Touadera, est une reprise de justice aux États-Unis

 

 

Bangui, 02 août 2023 (CNC) –  La présidence controversée du Président centrafricain, Faustin Archange Touadera , est sous les projecteurs une fois de plus alors qu’une enquête de la rédaction du CNC révèle que sa conseillère la plus influente, Maria SANDRA Boodhun, est une reprise de justice aux États-Unis. Cette nouvelle controverse soulève des questions sur le cercle de conseillers choisi par le Président et suscite des interrogations légitimes quant à la sélection de personnalités controversées dans son entourage.

 

Depuis que Maria SANDRA Boodhun a été introduite auprès du Président Touadera  par le camerounais Jules NJAWE, elle a gagné en pouvoir et influence au sein de l’administration centrafricaine. Cependant, cette ascension rapide est maintenant ternie par des révélations accablantes concernant son passé judiciaire aux États-Unis.

 

Selon le site américain jailbase.com, spécialisé dans la fourniture d’informations sur les arrestations dans les prisons du comté de Miami, Maria SANDRA Boodhun a été arrêtée et écrouée à Miami le 08 janvier 2017. Des sources judiciaires locales ont confirmé l’exactitude de ces informations. Ces antécédents judiciaires soulèvent des doutes légitimes sur la crédibilité et l’intégrité de cette conseillère au sein de l’administration présidentielle.

 

Il est compréhensible que les citoyens centrafricains soient perplexes et préoccupés par la décision du Président Touadera de s’entourer de personnalités controversées et ayant des antécédents criminels. En tant que chef de l’État, il porte la responsabilité de nommer des conseillers qui représentent les intérêts du pays et du peuple centrafricain de manière intègre et transparente.

 

Le choix d’avoir une conseillère, de surcroit mauricienne,  avec un passé judiciaire troublant soulève des questions sur le processus de vérification des antécédents et sur les critères de sélection utilisés par le Président et son équipe. Les citoyens ont le droit de savoir comment ces décisions sont prises et comment le Président assure la probité de son administration.

 

De plus, cette affaire soulève des inquiétudes plus larges concernant la politique de recrutement du gouvernement dans son ensemble. Les Centrafricains méritent des dirigeants qui respectent l’éthique et l’intégrité, et qui ne tolèrent pas la présence de personnes ayant des liens avec le crime organisé ou des activités illégales.

 

Dans l’intérêt de la transparence et de la responsabilité, le Président devrait également expliquer publiquement les raisons pour lesquelles une personne avec des antécédents judiciaires a été nommée conseillère de premier plan, et quelles mesures seront prises pour éviter que de telles erreurs ne se reproduisent à l’avenir.

 

Les détails sur cette affaire et d’autres sujets connexes seront approfondis dans nos prochains articles. Les citoyens centrafricains méritent de connaître la vérité sur les décisions prises au plus haut niveau de leur gouvernement.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Référendum spectaculaire en Centrafrique : le MCU, Maître de l’Art Imaginaire des Résultats

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Référendum spectaculaire en Centrafrique : le MCU, Maître de l’Art Imaginaire des Résultats

 

Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l'hémicycle de l'assemblée
Remise du projet de la nouvelle constitution par le Président Touadera à son directeur national de campagne Évariste Ngamana dans l’hémicycle de l’assemblée

 

 

Bangui, 02 août 2023 (CNC) –   La politique centrafricaine semble être devenue le théâtre d’une pièce où l’art de l’illusion prévaut sur la réalité. Alors que les résultats du référendum organisé par le Mouvement des cœurs-unis (MCU) commencent à émerger, la population est confrontée à des chiffres imaginaires et des faits manipulés. Le parti au pouvoir ne laisse guère de place à l’autorité nationale des élections pour faire son travail, dévoilant ainsi une farce politique digne des meilleurs illusionnistes.

 

Le Président Faustin Archange Touadera , visiblement en quête de gloire personnelle, avait lancé ce référendum de la honte, sans se soucier le moins du monde de son caractère illégal. Et voilà, le voile se lève, et nous pouvons constater que les résultats sont tout aussi illusoires que le référendum lui-même !

 

Le MCU, véritable maître de l’art imaginaire des résultats, a su exceller dans l’illusion et la tromperie. D’après leurs calculs dignes d’un conte de fées, ils n’ont laissé aucune marge de manœuvre à l’Autorité Nationale des Elections (ANE), bien que nous sachions pertinemment qu’elle est complètement sous leur emprise.

 

Un exemple flagrant de cette farce politique nous vient de la troisième circonscription de ville de Bocaranga, où, étrangement, le référendum n’a pu avoir lieu comme prévu. Mais qu’à cela ne tienne, le MCU n’a pas laissé les faits entraver leur créativité. Ils ont osé afficher des résultats, qui sont aussi imaginaires que les licornes au clair de lune. C’est avec une habileté remarquable qu’ils ont ignoré la réalité du terrain, car soyons honnêtes, qui a besoin de faits concrets quand on peut se perdre dans un monde de fantaisie ?

 

Il est vrai que la situation à Bocaranga est assez cocasse. Trois ponts, oui, trois ponts, sont actuellement hors d’usage dans la circonscription de Bocaranga 3. On pourrait penser que cela représente un obstacle insurmontable pour les véhicules qui chercheraient à se rendre aux bureaux de vote. Mais évidemment, le MCU ne se laisse pas arrêter par des détails aussi triviaux. Les résultats imaginaires doivent prévaloir, peu importe la réalité du terrain !

 

Le pouvoir de Bangui ne manque pas de nous étonner avec ses bêtises et ses contorsions pour masquer son manque de légitimité. On se demande s’ils n’auraient pas mieux fait de monter un cirque plutôt que de jouer à la politique. Au moins, ils auraient su exploiter leurs talents dans un domaine où l’illusion et la duperie sont appréciées.

 

En réalité, le référendum du dimanche 30 juillet 2023 en Centrafrique est un véritable spectacle digne d’une pièce de Shakespeare, où les protagonistes rivalisent d’imagination pour créer un monde parallèle où tout est possible. Le MCU, parti au pouvoir, a excellemment joué son rôle dans cette farce politique, en utilisant des résultats imaginaires pour asseoir sa domination. Nous sommes témoins d’un véritable chef-d’œuvre d’illusionnisme, mais au détriment de la démocratie et du bon sens. Espérons que le rideau se lèvera bientôt sur cette comédie politique, et que la vérité éclatera enfin.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

Chercheur à l’Université de Québec à Trois-Rivières (Canada)

 

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Référendum sous tension en Centrafrique, plusieurs personnalités évacuent leur famille à l’étranger

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Référendum sous tension en Centrafrique, plusieurs personnalités évacuent leur famille à l’étranger

 

Assis de gauche à droite , les généraux Bienvenu Zokoué, DG de la police, General Landry Ulrich Depot, DG de la gendarmerie et Zéphirin Mamadou, chef d’état-major
Assis de gauche à droite , les généraux Bienvenu Zokoué, DG de la police, General Landry Ulrich Depot, DG de la gendarmerie et le général de corps d’armées Zéphirin Mamadou, chef d’état-major

 

 

Bangui, 02 août 2023 (CNC) –  Alors que le référendum contesté et illégal s’apprêtait à avoir lieu dimanche 30 juillet 2023, en Centrafrique, des personnalités politiques et militaires ont pris une décision qui fait débat au sein de la population. En effet, avant le scrutin, le chef d’État-major, le général Zéphirin Mamadou, et le directeur général de la police, le général Bienvenu Zokoué ainsi que d’autres caciques du pouvoir, ont choisi d’évacuer leur famille à l’étranger. Une mesure perçue comme une protection prudente par certains, tandis que d’autres y voient une possible menace politique contre le régime en place.

 

La prudence avant tout : protéger sa famille

 

Les raisons qui ont poussé ces hauts responsables centrafricains à évacuer leur famille sont compréhensibles à première vue. Face à un contexte politique et sécuritaire tendu, où des violences éclatent parfois sans prévenir, leur préoccupation première est d’assurer la sécurité de leurs proches, femmes et enfants. Zéphirin Mamadou a choisi d’installer sa famille en France, tandis que Bienvenu Zokoué a opté pour le Maroc, deux destinations réputées pour leur stabilité et leur sécurité.

Dans un pays où les affrontements entre groupes armés et forces gouvernementales sont fréquents, l’instabilité est préoccupante, et nul ne peut garantir que sa propre famille ne sera pas touchée par ces violences. Cependant, les intentions des personnalités politiques et militaires restent floues et ouvrent la porte à des interprétations multiples.

 

Des soupçons de complot politique

 

À Bangui, certains proches du Président Faustin Archange Touadera voient dans l’évacuation des familles des hauts gradés une manœuvre politique visant à préparer un coup d’État contre le régime en place. Cette perception repose en partie sur le fait que Zéphirin Mamadou est déjà cité dans des affaires de préparation de coup d’État contre son ami, le Président Touadera. Néanmoins, aucune preuve concrète n’a été présentée pour étayer ces allégations, laissant planer le doute quant aux véritables intentions de ces personnalités.

 

Un référendum sous tension

 

Il est important de rappeler que le référendum contesté s’est tenu dimanche dernier, malgré les tensions et les critiques quant à sa légalité. Les autorités centrafricaines ont fait face à des accusations selon lesquelles elles seraient prêtes à sacrifier la vie des citoyens pour servir leurs intérêts personnels. Cette situation a accentué la méfiance et l’inquiétude dans un pays déjà fragilisé par des années de conflits armés.

 

La décision des hautes personnalités politiques et militaires de faire évacuer leur famille à l’étranger  à quelques jours du référendum contesté et illégal suscite des débats au sein de la population centrafricaine. Si certains y voient une mesure de prudence compréhensible dans un contexte de violence et d’instabilité, d’autres émettent des soupçons de complot politique.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Scrutin référendaire en Centrafrique, des preuves de corruption massive dévoilée  

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Scrutin référendaire en Centrafrique, des preuves de corruption massive dévoilée  

École Ngola, un centre de bureau de vote référendaire à 15h 05mn
École Ngola, un centre de bureau de vote référendaire à 15h 05mn

 

 

 

Bangui, 02 août 2023 (CNC) –  Le paysage politique en Centrafrique est secoué par des révélations choquantes concernant le scrutin référendaire qui s’est déroulé le dimanche 30 juillet 2023. En effet, malgré les élections chaotiques du passé, le référendum constitutionnel de cette année dépasse toutes les bornes imaginaires du monde, laissant les Centrafricains perplexes et indignés face à tant de manœuvres frauduleuses observées.

 

L’opposant Joseph Bendounga, figure emblématique du Mouvement pour la démocratie pour la Renaissance et l’Evolution de Centrafrique (MDREC), avait déjà alerté l’opinion publique sur les risques de corruption entourant ce scrutin crucial pour le pays. Ses craintes se sont malheureusement avérées justifiées, laissant planer un doute sérieux sur la sincérité et l’intégrité du processus électoral.

 

L’un des faits les plus préoccupants réside dans l’absence totale de tolérance envers les voix discordantes. Alors que les résultats semblaient prévisibles en faveur du “Oui”, les autorités centrafricaines ont tout mis en œuvre pour éradiquer toute opposition. Les bulletins “NON” ont été purement et simplement bannis lors de ce référendum, privant ainsi les citoyens d’un choix véritable et éclairé.

 

Au cœur de la capitale, Bangui, les pratiques scandaleuses se sont multipliées dans les bureaux de vote. Les électeurs se sont vus remettre un billet de 1000 francs CFA en échange d’un seul bulletin, celui du “Oui”.

Au Maroc, c’est l’ambassade de Centrafrique à Rabat qui demande aux Centrafricains à venir voter contre le remboursement de leurs frais de transports aller-retour et pour un vote de OUI, un bonus de 100 dirhams leur sera accordé.

contre le paiement d’un frais, dit’ frais de transport. Cette méthode de corruption éhontée visant à influencer les votes est non seulement inacceptable mais réduit également le droit démocratique fondamental de chaque citoyen à s’exprimer librement.

 

Mais les dérives ne s’arrêtent pas là. Dans chaque arrondissement de la capitale, les membres du démembrement de l’autorité nationale des élections présents le jour du scrutin dans les centre de bureau de vote ont été corrompus avec des sommes d’argent, chacun recevant 30 000 francs CFA. Cette situation laisse planer de sérieux doutes sur leur impartialité et pourrait les inciter à remplir les urnes à la place des véritables électeurs, entachant ainsi l’intégrité du processus électoral.

 

Face à ces preuves de corruption étalées au grand jour, une partie de la société civile, les défenseurs des droits de l’homme et les citoyens épris de justice s’élèvent pour réclamer l’annulation pure et simple de ce scrutin référendaire très contesté et illégal.

 

Il est temps pour les autorités centrafricaines de prendre leurs responsabilités et de mettre un terme à ces pratiques antidémocratiques qui sapent la confiance des citoyens envers leurs institutions. La crédibilité de la classe politique est en jeu, et il est impératif de rétablir la confiance perdue en rendant des comptes et en prenant des mesures concrètes pour garantir des élections libres et équitables.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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