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De la “marche des moutons” à la Priorité éducative : le chemin vers une Centrafrique prospère

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De la “marche des moutons” à la Priorité éducative : le chemin vers une Centrafrique prospère

 

Les leaders de la marche des moutons contre les occidentaux
Les leaders de la marche des moutons contre les occidentaux

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) –  Le samedi dernier, une centaine de partisans du régime de Bangui, a défilé dans les rues de la capitale centrafricaine, Bangui, pour dénoncer les prétendues manœuvres de déstabilisation orchestrées par les occidentaux et les leaders de l’opposition démocratique contre la nouvelle République Centrafricaine numéro 7 de Touadera. Cette marche, qualifiée de “marche des moutons” par de nombreux Centrafricains sur les réseaux sociaux, a suscité de vives réactions au sein de la société.

 

Les leaders et membres de l'association Mouvement Touadera ou Rien (MTR)
Les leaders et membres de l’association Mouvement Touadera ou Rien (MTR)

 

L’une de ces réactions exprime un sentiment de frustration : “Chaque jour, vous ramassez des jeunes pour les jeter dans les rues et vous dites : toute la population ; et les jeunes aussi tout bêtement s’apprêtent à ce jeu. Au lieu de réclamer la construction des écoles, des universités, des stades, d’instituts spécialisés, des conditions et des structures pour des formations de qualité et diversifiées, des routes, des hôpitaux, de l’électricité et de l’eau potable pour tous, etc. Nous sommes toujours là en quête des miettes. C’est vraiment dommage.”

 

Ces propos soulignent un problème persistant en République centrafricaine , celui du manque d’investissement dans l’éducation et le développement. Alors que les manifestants dénoncent des conspirations étrangères, ils semblent oublier que l’avenir de leur nation réside en grande partie dans la capacité de leur jeunesse à accéder à une éducation de qualité et à développer des compétences pertinentes pour l’avenir.

 

Un compatriote centrafricain a souligné un point crucial : “Nous sommes en train d’insulter l’Occident, mais ils sont là, et ils nous répondent pas. Est-ce que vous avez vu, nous, les Africains, tous que nous sommes en train de faire : on chasse un tel, on chasse un tel autre, on ne veut pas de ce pays, vous aviez vu, est-ce qu’ils nous répondent? NON. Ils ne nous répondent pas. Mais ce sont des gens qui savent où ça fait mal. Et ils vont nous faire mal.”

 

L’éducation est en effet le levier qui permet aux nations de prospérer et d’innover. Les pays développés ont investi massivement dans l’éducation de leur jeunesse, ce qui leur a permis de créer des sociétés avancées sur le plan technologique, économique et social. La compréhension des sciences, de la technologie et de l’innovation est devenue cruciale dans un monde de plus en plus compétitif.

 

Les membres de l'association: la Coalition BE AFRICA ENGAGEE
Les membres de l’association: la Coalition BE AFRICA ENGAGEE

 

L’intervenant a également souligné l’importance de l’éducation dans la course à l’innovation technologique et à la préservation de l’environnement. Il a rappelé que les pays développés investissent dans la recherche de matériaux rares pour alimenter des technologies propres, et c’est gràce à l’éducation et à la formation des jeunes. Ce ne sont pas les non scolarisés qui ont créé les avions, créé le carburant et maintenant, ils sont en train de créer des conditions pour aller sur la planète Mars en 15 jours et non en 10 mois. Tandis que certains pays africains se concentrent encore sur les ressources fossiles.

 

Il a averti que si la jeunesse africaine ne se réveille pas et n’accorde pas une priorité à l’éducation, elle risque d’être laissée pour compte dans la nouvelle économie mondiale, axée sur la durabilité et la technologie propre.

 

Les leaders et militants de l'association: Fondation des Coopératives du Professeur Faustin Archange Touadera ( F.CO.P-FAT)
Les leaders et militants de l’association: Fondation des Coopératives du Professeur Faustin Archange Touadera ( F.CO.P-FAT)

 

L’école, a-t-il expliqué, n’est pas simplement un moyen de trouver un emploi. Elle ne donne pas du travail non plus. Elle donne plutôt un moyen d’acquérir des connaissances et des compétences qui permettent à l’individu de contribuer à la société et de saisir des opportunités. Les nations qui investissent dans l’éducation peuvent développer des forces intellectuelles et une main-d’œuvre qualifiée qui contribuent à la croissance économique et au progrès technologique.

 

Il est essentiel que la République centrafricaine reconnait l’importance de l’éducation et investissent dans la création d’écoles, d’universités, d’instituts spécialisés, de routes, d’hôpitaux, de l’électricité et de l’eau potable pour tous. L’éducation doit être une priorité nationale, car elle est le fondement d’un avenir prospère, et non de pousser inutilement cette jeunesse dans les rues de Bangui afin d’insulter les partenaires internationaux.

 

Les leaders de la Coordination Nationale de Soutien à Touadera Encore (CNSTE)
Les leaders de la Coordination Nationale de Soutien à Touadera Encore (CNSTE)

 

La RCA a un potentiel immense, mais pour le réaliser pleinement, il est impératif que les gouvernements et les communautés investissent dans l’éducation de leur jeunesse. En construisant des sociétés éduquées, la Centrafrique peut non seulement répondre aux défis actuels, mais aussi se positionner en tant qu’acteurs majeurs dans l’économie mondiale du futur, basée sur la connaissance et la durabilité. Il est temps de mettre l’éducation au premier plan de l’agenda centrafricain.

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale à Obo : l’épouse du maire impliquée dans une affaire de vol de cochon

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Scandale à Obo : l’épouse du maire impliquée dans une affaire de vol de cochon

 

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Le Maire de la ville de Obo, monsieur ALAIN Gassingoa Alias TOTO

 

 

Bangui, 10  octobre 2023 (CNC) – La tranquille ville d’Obo, située dans le sud-est de la République centrafricaine, a été secouée par un scandale inattendu la semaine dernière. L’épouse du maire de la ville, une native d’Obo, a été interpellée par la police locale et accusée de vol aggravé. Cette affaire a suscité l’étonnement de la population locale et a mis en lumière une série de rebondissements choquants.

 

Tout a commencé lorsque monsieur KOUMBORANI Jean Louis, Président de la jeunesse locale, a découvert qu’un vendeur de méchoui local du nom d’ELIOT s’apprêtait à tuer un cochon qu’il avait acheté pour préparer son produit. KOUMBORANI Jean Louis a rapidement réalisé que le cochon en question était le sien, et il a tenté d’expliquer la situation à ELIOT. Cependant, ce dernier, un habitué des vols de bétail dans la ville, a refusé d’écouter les explications de KOUMBORANI Jean Louis.

 

La situation a pris une tournure encore plus inattendue lorsque ELIOT a révélé qu’il a acheté  le cochon chez l’épouse du maire d’Obo, résidant dans le quartier NAÏROBI 3. Cette déclaration a incité KOUMBORANI Jean Louis à se rendre immédiatement au domicile du maire pour confronter son épouse à cette accusation.

 

À la grande surprise de tous, l’épouse du maire a admis avoir vendu le cochon à ELIOT. Cependant, elle a demandé à KOUMBORANI Jean Louis de transmettre à ELIOT son souhait de récupérer l’animal. Cette tentative de médiation a échoué lorsque ELIOT a catégoriquement refusé de rendre le cochon, provoquant ainsi une violente altercation verbale.

 

Face à l’impasse, KOUMBORANI Jean Louis a décidé de solliciter l’aide de la police. Les forces de l’ordre sont intervenues rapidement, interpellant ELIOT et ramenant l’épouse du maire au poste de police. Lors des interrogatoires qui ont suivi, ELIOT n’a pas tardé à accuser l’épouse du maire d’être impliquée dans le vol du cochon.

 

Après des discussions poussées et des investigations complémentaires, il a été décidé que le cochon appartenant à KOUMBORANI Jean Louis lui serait restitué. Tant la vendeuse que l’acheteur ont été maintenus en détention provisoire avant d’être libérés sous caution.

 

Ce scandale a jeté une lumière crue sur ELIOT, qui était déjà impliqué dans des actes de vol d’animaux appartenant à des particuliers. Il y a quelques mois, il avait dérobé un cabri à une famille locale. La population l’avait alors soumis à une punition publique humiliante, l’obligeant à porter le cabri volé sur la tête et à marcher dans le quartier sous les moqueries de la foule. Cette sanction avait fait de lui un tristement célèbre voleur de bétail à Obo.

 

L’implication de l’épouse du maire dans cette affaire a choqué la ville d’Obo. La question demeure de savoir si cette dernière était au courant des antécédents criminels d’ELIOT lorsqu’elle a vendu le cochon. Cette affaire soulève également des questions sur la sécurité et le respect de la loi dans la ville, ainsi que sur la nécessité de renforcer les mesures de prévention des vols de bétail et de lutter contre les criminels notoires comme ELIOT.

 

En fin de compte, cette affaire de vol de cochon à Obo servira de rappel aux autorités locales et à la population sur la nécessité de promouvoir la justice et l’éthique, quel que soit le statut social des individus impliqués. Elle montre également l’importance de renforcer la sécurité et la prévention du crime pour garantir le bien-être de la communauté locale.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Violent accrochage entre les 3R et la milice Anti-Balaka faction Mokome : six morts

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Violent accrochage entre les 3R et la milice Anti-Balaka faction Mokome : six morts

 

Centrafrique.org/le-general-rebelle-doborodje-goska-designe-nouveau-chef-detat-major-de-3r/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche/” rel=”attachment wp-att-57251″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/le-chef-etat-major-3r-a-droite-et-son-garde-du-corps-a-gauche-450×435.jpg” alt=”Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC” width=”450″ height=”435″ />
Le chef d’État-major de 3R, à droite, et son garde du corps, à gauche. copyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) –  Dans une journée marquée par la tension, le samedi 7 octobre 2023, une petite localité près du village de Bata, situé à environ 35 kilomètres de Bouar, a été le théâtre d’un violent accrochage entre les membres du mouvement 3R (Retour, réclamation et réhabilitation), faisant partie de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), et les éléments de la milice Anti-Balaka faction Mokome, dirigée par monsieur Bellon Michel. Cet affrontement tragique a malheureusement entraîné la perte de plusieurs vies et a causé des blessures.

 

Les détails de cette confrontation brutale remontent à une semaine auparavant, lorsque les éléments de la milice Anti-Balaka faction Mokome ont attaqué un campement d’éleveurs Peuls. Lors de cette attaque, les criminels ont, non seulement, massacré le bétail, mais ils ont également pris en otage une dizaine d’enfants innocents. Par la suite, ces ravisseurs sans pitié reconvertis en coupeur de routes, ont exigé une rançon exorbitante d’un million de francs CFA par enfant pour leur libération. Les parents des enfants, tous des éleveurs, ont fait tout leur possible pour rassembler cette somme démesurée, réussissant à réunir 7 millions de francs CFA.

 

Cependant, lorsqu’ils se sont dirigés vers le lieu de la libération de leurs enfants, ils sont tombés par hasard sur les rebelles de 3R, qui effectuaient également une patrouille de reconnaissance dans la région. Les parents, désespérés et expliquant leur triste situation, ont partagé les détails de l’affaire avec les rebelles de 3R. Ces derniers ont pris une décision audacieuse en offrant leur aide pour accompagner les parents au rendez-vous avec les ravisseurs.

 

Non loin de rendez-vous, les rebelles de 3R ont développé un plan d’attaques des terroristes en tête. Ils se sont cachés discrètement, laissant les parents attendre seuls les ravisseurs avec la rançon de 7 millions de francs CFA. Quelques minutes plus tard, les ravisseurs sont finalement arrivés sur les lieux avec les dix enfants enlevés. Dans un acte audacieux et déterminé, les rebelles de 3R ont ouvert le feu sur les ravisseurs, éliminant six d’entre eux et libérant les dix enfants qui, heureusement, étaient sains et saufs.

 

Cet événement a eu lieu dans un contexte où, lors d’une enquête menée par le Corbeaunews-Centrafrique (CNC) la semaine précédente, il a été révélé que les éléments de la milice Anti-Balaka faction Mokome étaient responsables de nombreux actes criminels dans certaines parties de Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé. Leur champ d’action s’étendait de Bouar à Bocaranga, passant par Bozoum jusqu’à Bossemptélé, et atteignant même Baoro.

 

Cette confrontation sanglante met en lumière la complexité des défis sécuritaires auxquels la République centrafricaine est confrontée. Les habitants de la région espèrent désormais que de telles confrontations pourront être évitées à l’avenir, et que des mesures plus durables pour la paix et la sécurité pourront être mises en œuvre pour prévenir de tels incidents tragiques.

 

Par Gervais Lenga

 

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Le piège machiavélique de la dictature en Centrafrique se resserre

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Le piège machiavélique de la dictature en Centrafrique se resserre

 

Des casquettes et écharpes à l'effigie de Touadera portées par celui là-même qui a interdit le culte de la personnalité, sieur Simplice Mathieu Sarandji
Des casquettes et écharpes à l’effigie de Touadera portées par celui là-même qui a interdit le culte de la personnalité, sieur Simplice Mathieu Sarandji

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Depuis quelques temps, la République centrafricaine est le théâtre d’un sinistre complot visant à instaurer une dictature rampante. Cette machination, qui se déroule sous nos yeux, vise à l’arrestation arbitraire de leaders de l’opposition démocratique, une manœuvre alarmante révélée par le président de l’Assemblée nationale lors de son discours d’ouverture de la dernière session ordinaire et qui s’est ensuite reçu au palais de la Renaissance pour les conduites à tenir.

 

Parmi les personnalités politiques ciblées par ce plan sournois, on compte des figures éminentes telles qu’Anicet Georges Dologuelé , Martin Ziguelé, Crépin Mboli-Goumba, Nicolas Tiangaye, l’honorable Dominique Yandocka, Dominique Désiré Erenon, Christian Guenebem. Ces hommes politiques, dont les noms de certains ont été clairement évoqués par le Président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, sont aujourd’hui en danger imminent.

 

Le président Sarandji a fait cette déclaration alarmante : “…..Malheureusement, certains fils du pays mal intentionnés sont allés jusqu’à créer un bloc sur le sol français pour venir détruire leur propre pays.” Ainsi, le régime de Bangui semble planifier l’arrestation de ces leaders de l’opposition démocratique, et ce, en toute impunité, sous le regard complice de la communauté internationale, y compris l’Union africaine (UA), l’Union européenne (UE) et les États-Unis.

 

Plus inquiétant encore, quelques jours après cette déclaration, le ministre conseiller de Faustin Archange Touadera  , monsieur Fidèle Gouandjika, a publiquement appelé à l’arrestation de ces leaders de l’opposition, confirmant ainsi les craintes grandissantes au sein de la population centrafricaine.

 

Dans les rues de la capitale, Bangui, et sur les réseaux sociaux, les citoyens de la République centrafricaine s’unissent dans leur consternation : Faustin Archange Touadera semble être en train de consolider son emprise dictatoriale sur le pays. Ce processus sournois a commencé en 2019 et s’est accentué avec l’arrivée massive des mercenaires du groupe Wagner sur le sol centrafricain, à la suite de la tentative de prise de la capitale par la coalition des patriotes pour le changement (CPC).

 

Il est important de rappeler que ces menaces contre l’opposition ont surgi quelques semaines après la réunion de certains leaders de l’opposition, de la société civile et d’autres personnalités politiques à Paris. Cette réunion avait pour objectif de discuter de la nouvelle orientation politique prise par le pays, notamment en ce qui concerne la nouvelle constitution de Faustin Archange Touadera. Cette dernière avait été rédigée dans le secret, soumise illégalement à un référendum, puis promulguée de manière tout aussi illégale par Faustin Archange Touadera le 30 août 2023. Les participants à la réunion ont émis un communiqué commun, dénonçant cette nouvelle constitution adoptée le 30 juillet 2023 et arguant que la seule constitution valable est celle du 30 mars 2016. Ils rejettent catégoriquement la nouvelle constitution et défendent les principes démocratiques qui sous-tendent la République centrafricaine.

 

Mais pour un conseiller politique du MLPC, parti de l’ancien Premier ministre Martin Ziguélé contacté par la Rédaction, ” c’est mal connaitre Martin Ziguélé. Le pouvoir de Bangui veut tout simplement faire peur à ces leaders afin qu’ils ne rentrent plus au pays. Mais c’est mal connaitre Martin Ziguélé qui va rentrer au pays “. Affirme ce conseiller et d’ajouter, pour conclure que :

 

« C’est à Bangui pourtant que ces opposants ont créé le BRDC, le bloc républicain pour la défense de la constitution de 2016. Et c’est toujours à Bangui qu’ils avaient combattu la volonté de Touadera de changer la constitution à travers des marches, des concerts de casseroles et autres.

Alors, si aujourd’hui, en faveur des circonstances, ils se retrouvent à Paris, pour s’associer avec les autres leaders des partis politiques comme le KNK et le MDSP de Dr Erenon, en vue de prendre à nouveau une position claire, je ne vois pas pourquoi cela est dérangeant pour Touadera qui a déjà obtenu ce qu’il voulait ?

Je ne sais pas pourquoi cela peut être analysée comme une tentative de déstabilisation du pays ? Je ne sais pas pourquoi aussi ils peuvent oser à accuser la France de chercher à renverser Touadera ?

Qu’ils soient sérieux au moins dans leurs têtes et qu’ils soient aussi reconnaissant envers ces leaders qui l’avaient soutenu durant son premier mandat. On ne construit pas un pays avec les maigres recettes locales mais plutôt avec des prêts, des dons des partenaires. Qu’ils arrêtent leurs comédies. Les vrais problèmes du pays sont ailleurs ».

 

Face à cette situation alarmante, la communauté internationale doit rester vigilante et prendre des mesures pour protéger les droits de l’homme et la démocratie en République centrafricaine. Les pressions diplomatiques et les sanctions éventuelles doivent être envisagées pour décourager tout recours à la répression politique et à la dictature. La population centrafricaine, quant à elle, doit continuer à exprimer sa voix et à défendre les valeurs de la démocratie pour un avenir plus libre et équitable.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La Journée AWATY SABANGO & ENTREPRENEURIAT : Un Hommage à la Femme Centrafricaine et à la Diaspora

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La Journée AWATY SABANGO & ENTREPRENEURIAT : Un Hommage à la Femme Centrafricaine et à la Diaspora

 

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Bangui, 09  octobre 2023 (CNC) – Le samedi 7 octobre 2023, l’école élémentaire située au 28 rue Pierre LAROUSSE, 75014 Paris, a été le témoin d’un événement exceptionnel : la Journée AWATY SABANGO & ENTREPRENEURIAT. Cette journée, organisée par l’association Les Cooper’Actrices à travers son réseau de femmes entrepreneuses nommé AWATY, a rassemblé des centaines de femmes pour célébrer la réussite, l’entrepreneuriat et la solidarité au sein de la communauté centrafricaine et de la diaspora.

 

La Journée AWATY SABANGO & ENTREPRENEURIAT : Une Célébration de l’Entrepreneuriat Féminin

 

L’objectif principal de cette manifestation était de mettre en lumière et de promouvoir les parcours de réussite des entrepreneuses, des présidentes associatives et des porteuses de projets de la diaspora centrafricaine. Cet événement a également servi de plateforme pour informer sur les grandes lignes de la première édition du FORUM AWATY, prévu pour mars 2024 à Bangui en Centrafrique et à Paris en France.

Au cours de cette journée, de nombreuses animations ont été proposées aux participants, notamment des ateliers de littérature jeunesse avec des séances de dédicaces, des stands d’art et d’artisanat mettant en valeur le talent créatif de la communauté, ainsi qu’une initiation au jeu de Kissoro, un jeu de société traditionnel centrafricain.

Cependant, le temps fort de l’événement a été sans aucun doute l’occasion d’échanger autour des projets portés par les membres du réseau AWATY présentes ce jour-là. Cela a permis de renforcer les liens de solidarité et d’encourager la collaboration entre entrepreneuses centrafricaines et membres de la diaspora.

 

Une Participation Enthousiaste et Diversifiée

 

Environ cent cinquante personnes ont participé à cet événement tout au long de la journée, démontrant ainsi l’enthousiasme et l’intérêt de la communauté pour la promotion de l’entrepreneuriat féminin en République centrafricaine.

 

Le réseau AWATY, qui signifie “les femmes chassent la pauvreté” en sango, l’une des langues officielles de la Centrafrique, compte environ une centaine de femmes réparties dans plusieurs pays. Ce réseau d’entraide et de soutien à l’entrepreneuriat de la femme centrafricaine et de la diaspora fonctionne depuis 2022 et est ouvert à toutes celles qui souhaitent y adhérer.

 

Rappelons que la Journée AWATY SABANGO & ENTREPRENEURIAT a été une réussite incontestable, mettant en lumière le talent, la créativité et l’engagement de la femme centrafricaine et de la diaspora dans le domaine de l’entrepreneuriat. Cette journée a également marqué le début d’une aventure passionnante avec le FORUM AWATY en 2024, qui promet d’être un événement majeur pour les femmes entrepreneuses.

L’association Les Cooper’Actrices et le réseau AWATY continuent de travailler main dans la main pour soutenir et promouvoir l’entrepreneuriat féminin et la solidarité au sein de la communauté centrafricaine. Cet événement rappelle que lorsque les femmes se rassemblent et se soutiennent mutuellement, elles peuvent surmonter les obstacles et réaliser des succès remarquables.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : Ben Wilson Ngassan dénonce la dérive autoritaire du régime de Bangui

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Ben Wilson Ngassan dénonce la dérive autoritaire du régime de Bangui

 

Centrafrique.org/droit-de-reponse-au-fameux-professeur-nyamsi-au-sujet-de-la-mise-en-place-dun-conseil-centrafricain-de-resistance-et-de-transition/ben-wilson-ngassan/” rel=”attachment wp-att-58362″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/07/Ben-Wilson-Ngassan-450×253.png” alt=”Ben Wilson Ngassan” width=”450″ height=”253″ />
Ben Wilson Ngassan

 

 

Bangui, 10  octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, pays enclavé au cœur de l’Afrique, est actuellement le théâtre de manifestations controversées. Les partisans du régime de Bangui ont manifesté samedi dans les rues de la capitale centrafricaine Bangui , exprimant leur hostilité envers l’Occident et l’opposition démocratique. Face à ces événements, le journaliste activiste de la société civile centrafricaine, Ben Wilson Ngassan, s’est élevé avec véhémence contre cette attitude du pouvoir de Bangui. Il a appelé la communauté internationale à comprendre que la démocratie ne peut être réduite à un simple mot, mais doit être considérée comme un processus dynamique et complexe.

 

Le tweet de Ben Wilson Ngassan, publié le 7 octobre 2023, a attiré l’attention sur une situation alarmante en République centrafricaine. Il y dénonce l’instrumentalisation de la foule par le pouvoir en place pour réclamer la mort politique et physique des opposants. Cette manifestation, loin d’être un simple rassemblement pacifique, semble être une expression de la violence politique et de l’intolérance envers ceux qui s’opposent au régime.

 

Dans son message, Ngassan exprime également son scepticisme quant à la volonté du gouvernement de Bangui de respecter les principes démocratiques fondamentaux. Il remet en question la sincérité de l’appel aux élections et souligne l’importance de résister à cette apparente régression démocratique.

 

Il est crucial de rappeler que la démocratie ne se limite pas à la tenue d’élections périodiques. Elle repose sur des piliers fondamentaux tels que la liberté d’expression, la protection des droits de l’homme, la justice indépendante et la séparation des pouvoirs. Les manifestations de masse visant à réduire au silence l’opposition politique vont à l’encontre de ces principes essentiels.

 

La Situation en République centrafricaine doit être surveillée de près par la communauté internationale. Les appels de Ben Wilson Ngassan à la résistance et à la vigilance sont d’une importance capitale. Il est impératif que les pays épris de paix et de démocratie condamnent toute forme de violence politique et soutiennent les efforts visant à promouvoir la stabilité et le respect des droits de l’homme en République centrafricaine.

 

La République centrafricaine  traverse une période critique de son histoire politique. Les manifestations contre l’opposition démocratique et l’Occident soulèvent des inquiétudes quant au respect des principes démocratiques fondamentaux dans le pays. Ben Wilson Ngassan, en tant qu’activiste de la société civile, nous rappelle que la démocratie est un processus dynamique qui nécessite une vigilance constante. La communauté internationale doit prendre au sérieux cet appel à la vigilance et s’engager à soutenir les forces démocratiques en République centrafricaine pour garantir un avenir de paix, de stabilité et de respect des droits de l’homme.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Un incendie dévastateur ravage la mosquée centrale de Bakouma

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Un incendie dévastateur ravage la mosquée centrale de Bakouma

 

Centrafrique.org/de-lillegalite-des-fetes-musulmanes-et-des-journees-de-priere-en-Centrafrique/mosquee-centrale-de-bria-corbeaunews-centrafrique/” rel=”attachment wp-att-33141″ data-wpel-link=”internal”>Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.
Mosquée centrale de Bria, au centre-nord de la République. Crédit photo : Moïse Banafio. CopyrightCNC.

 

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – La tranquille ville minière de Bakouma, nichée à l’Est de la République centrafricaine, dans la préfecture du Mbomou, a été secouée par un événement tragique qui a laissé la communauté locale sous le choc. En ce dimanche 8 octobre 2023, aux environs de 15h30, un incendie d’une ampleur impressionnante a éclaté au sein même de la mosquée centrale de la ville, semant la destruction sur son passage.

 

Les informations fournies par les autorités locales décrivent une scène d’horreur, avec le feu prenant naissance dans la salle de prière avant de se propager inexorablement aux autres parties du bâtiment sacré. À ce stade, les causes exactes de l’incendie demeurent inconnues, mais de nombreux témoins suggèrent qu’il s’agit d’un acte criminel perpétré par des individus encore non identifiés. Cette hypothèse accablante laisse la communauté profondément troublée et à la recherche de réponses.

 

Il est essentiel de noter que la ville de Bakouma, dépourvue d’électricité, dépend de lampes à piles pour éclairer la salle de prière pendant la nuit. Cependant, il est peu probable qu’une simple négligence, comme le jet d’un mégot de cigarette, soit à l’origine de cette tragédie, notamment en cette saison pluvieuse où le risque d’incendie accidentel est réduit. Cette circonstance souligne davantage le caractère suspect de l’incendie, renforçant la thèse d’un acte volontaire.

 

L’incendie de la mosquée centrale a laissé un sentiment d’incrédulité dans la communauté de Bakouma, qui s’interroge sur les raisons qui ont pu pousser quelqu’un à perpétrer un tel acte. Les forces de sécurité locales sont mobilisées pour enquêter sur cet incendie tragique et pour identifier les éventuels commanditaires de cette attaque ignoble.

 

Alors que la communauté de Bakouma cherche à se remettre de ce traumatisme, elle reste unie dans le désir de voir la lumière être faite sur cette affaire mystérieuse. Le chemin vers la réconciliation et la justice semble long, mais les habitants sont déterminés à obtenir des réponses et à faire en sorte que de tels actes criminels ne se reproduisent plus dans leur ville paisible.

 

Affaire à suivre.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Situation humanitaire précaire à la maison d’arrêt de Carnot

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Situation humanitaire précaire à la maison d’arrêt de Carnot

 

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Maison d’arrêt et de correction de la ville de Carnot

 

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – La maison d’arrêt de Carnot, située dans la Mambéré, à l’ouest de la République centrafricaine, traverse actuellement une crise humanitaire alarmante. Selon des informations récentes, les conditions de vie des détenus de cette institution sont extrêmement précaires. La situation est d’autant plus préoccupante que pour un effectif d’environ 20 prisonniers, seulement 1500 francs CFA sont alloués quotidiennement pour leur prise en charge alimentaire. Cette somme dérisoire ne permet pas aux détenus de subvenir à leurs besoins de base, les laissant dans une situation de vulnérabilité et de désespoir.

 

Le manque de nourriture est l’un des problèmes les plus criants dans cette maison d’arrêt. Les prisonniers souffrent de la faim au quotidien, et il est déplorable de constater qu’ils n’ont même pas d’endroit adéquat pour dormir, étant contraints de se coucher à même le sol. Ils qualifient cette situation de « violation de leurs droits », et ils ont lancé un appel pressant aux autorités de Bangui pour qu’une solution urgente soit trouvée.

 

Patern Moussa Amat, l’un des détenus, a témoigné de la détresse qu’ils endurent : « Nous ne mangeons pas à notre faim et nous ne dormons pas dans des conditions confortables. Nous sommes plus de 20 personnes pour seulement 1500 francs, comme frais de ration alimentaire par jour. Si nous tombons malades, c’est difficile pour nos soins. Il est vrai que nous avons violé la loi, raison pour laquelle nous sommes en prison, mais nous sommes là pour rectifier notre conduite, donc nous n’avons pas perdu la raison. Nous manquons de nourriture, nous dormons dans de mauvaises conditions. C’est pourquoi nous demandons au gouvernement de veiller sur nous ».

 

Face à cette situation, les responsables de la maison d’arrêt de Carnot se disent dépassés. Christophe Bonaventure Gonimou, le régisseur de la prison, explique : « Si l’effectif de prison augmente et revient en hausse et les frais des rations alimentaires. Parfois, il nous envoie 45 000 francs pour trois semaines. Carnot est une zone diamantifère et la cherté de vie est d’actualité dans la localité. Donc nous mettons tout en œuvre pour nourrir nos détenus avec une somme de 1500 francs par jour. Nous demandons au ministre d’État et à la justice d’augmenter les frais des rations alimentaires. Nous demandons au ministre d’État de se donner un effort pour augmenter les frais des rations alimentaires ».

 

Il est important de noter que la maison d’arrêt de Carnot a été gravement endommagée pendant la crise que la région a connue. L’ancienne résidence du commissaire de police de la ville a été transformée en prison, mais les conditions de détention ne sont pas du tout adaptées pour répondre aux normes minimales exigées en matière de droits de l’homme.

 

Face à cette situation critique, il est impératif que les autorités centrafricaines réagissent rapidement. La vie et la dignité des détenus sont en jeu, et il est de la responsabilité du gouvernement de veiller à ce que les conditions de détention soient conformes aux droits de l’homme. Une augmentation significative des fonds alloués à la prise en charge alimentaire des détenus est nécessaire pour garantir leur bien-être et leur santé. Il est également crucial de réhabiliter la maison d’arrêt de Carnot afin de créer un environnement de détention plus humain et respectueux des droits fondamentaux de chaque individu, même en situation d’incarcération. La communauté internationale doit également suivre de près cette situation et offrir son soutien pour remédier à cette crise humanitaire inacceptable.

 

Par  Ghislain Guimi

 

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Les produits congelés et leur impact sur la santé des Centrafricains

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Les produits congelés et leur impact sur la santé des Centrafricains

Centrafrique.org/corail-super-marche-est-situe-proche-de-rond-point-avenue-boganda/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/CORAIL-SUPER-MARCHE-est-situe-proche-de-rond-point-avenue-Boganda-450×337.jpg” alt=”CORAIL, un SUPER MARCHÉ est situé proche de rond point, avenue Boganda” width=”450″ height=”337″ />
Le magasin des surgelés C Corail au centr-ville de Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Les produits congelés sont devenus omniprésents sur les marchés de la République centrafricaine, suscitant un débat sur leur impact sur la santé de la population. Chaque matin, des propriétaires de gargots et des commerçantes se pressent devant les magasins pour s’approvisionner en produits surgelés, créant ainsi une demande croissante pour ces aliments pratiques et abordables.

 

Que ce soit au marché de Gobongo à la sortie nord de la capitale ou au marché de Miskine en passant par celui du centre-ville de Bangui, la scène est la même. Les Centrafricains ont adopté les produits congelés comme une option alimentaire quotidienne. Cette tendance a été largement influencée par la difficulté de trouver des viandes fraîches, telles que les viandes boucanées et de bœuf, sur le marché local.

 

Blaise et Althair, résidents des quartiers Kolongo 2 et Kaya, témoignent de leur préférence pour les produits surgelés en raison de leur coût plus abordable. Blaise explique : « Si aujourd’hui on décide d’acheter des poulets d’un poulailler pour une cérémonie, cela peut coûter 300 000 francs CFA. Mais grâce aux produits congelés, tu peux réduire les coûts à environ 40 000 ou 50 000 francs CFA, ce qui permet à tout le monde de profiter de la viande de poulet ».

 

Cependant, tous les Centrafricains ne partagent pas cet enthousiasme pour les produits congelés. Idizatou et Jasper, rencontrés au croisement du 8e arrondissement, refusent catégoriquement de les consommer. Idizatou explique : « La consommation excessive de produits congelés peut entraîner des maladies comme le staphylocoque. Il existe d’autres aliments plus sains pour protéger notre peau ».

 

Jasper ajoute : « Nous ne savons même pas quels produits sont utilisés pour conserver ces marchandises. Cela pose un danger pour la santé si ces produits sont nocifs ».

 

Quelles sont donc les conséquences réelles de la consommation de produits congelés sur la santé de la population centrafricaine ? Le Dr. Mbalissiolo, chef des services de nutrition au ministère de la Santé, explique que si les normes de surgélation sont respectées, il n’y a pas de risques majeurs. Cependant, dans la réalité, de nombreux produits congelés arrivent sur le marché après leur date de péremption, ce qui peut entraîner des problèmes de santé.

 

Le Dr. Mbalissiolo précise : « Lorsque nous consommons des produits périmés, les conséquences peuvent être nombreuses, telles que la diarrhée et les vomissements, ce que l’on appelle des gastroentérites ».

 

Malgré les divergences d’opinions sur la consommation de produits congelés, ces aliments continuent d’inonder le marché. Toutefois, les syndicats de consommateurs appellent le gouvernement à la vigilance et à intensifier le contrôle de ces produits pour garantir la sécurité alimentaire de la population.

 

En fin de compte, il est essentiel que les consommateurs centrafricains soient informés des risques potentiels associés à la consommation de produits congelés périmés et que des mesures de contrôle soient mises en place pour garantir la qualité et la sécurité de ces aliments sur le marché local. La question de savoir si ces produits sont une bénédiction ou un danger pour la santé publique doit être abordée avec une approche équilibrée qui prend en compte à la fois l’accessibilité et la sécurité alimentaire de la population centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : La dégradation des routes entrave la vie quotidienne des habitants de Don Bosco, Ngola et 100 Logements

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Centrafrique : La dégradation des routes entrave la vie quotidienne des habitants de Don Bosco, Ngola et 100 Logements

 

 

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entrée pk10 vers don bosco . CopyrightCNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Les rues près du centre Don Bosco jusqu’à Ngola et sans logement sont dans un état de dégradation alarmant, causant de nombreux problèmes pour les habitants de ces quartiers. Cette détérioration des routes est devenue un obstacle majeur à la libre circulation des résidents, en particulier pendant la saison des pluies.

 

Le calvaire des habitants des quartiers Ngola et 100 Logements commence dès les premières gouttes de pluie. L’absence de canaux d’évacuation appropriés fait en sorte que l’eau crée son propre chemin, laissant derrière elle des trous et des flaques d’eau qui rendent la route difficilement praticable. Cette situation est source de préoccupations légitimes, car elle compromet l’accès facile aux usagers de cette grande route.

 

Les piétons expriment leur frustration face à cette situation. Lorsqu’il pleut, les rues se transforment en véritables bourbiers, ce qui rend la sortie pour se rendre au travail ou à l’école un véritable défi. Une résidente témoigne : « Quand il pleut, il y a beaucoup de boue partout, il y a des inondations dans les quartiers, donc ce n’est pas facile de sortir sur la grande route pour aller au travail. Nous demandons au gouvernement de nous aider à réhabiliter la route pour faciliter la vie des centrafricains, des habitants de Don Bosco, de Damala et de Ngola, et pour permettre aux enfants d’aller à l’école en toute sécurité ».

 

Ghislain, un autre habitant, attire également l’attention des autorités sur ce problème pressant. Il souligne que les jeunes populations de Ngola constatent la dégradation des routes et des eaux stagnantes dans leur secteur. Il fait appel aux responsables pour qu’ils entreprennent la construction de la route qui relie Don Bosco à Ngola.

 

La situation est également problématique pour les conducteurs de moto-taxi, qui doivent souvent tracer leur propre chemin pour éviter les zones les plus endommagées. Didier Léance, un conducteur de moto-taxi, explique : « Quand il pleut, il est difficile pour nous, les piétons, et même pour les taxis-moto de circuler librement. Parfois, on est obligé de contourner derrière l’école Don Bosco pour sortir au croisement Damala afin de se rendre à Combattant ».

 

L’année dernière, les habitants de la localité avaient initié un projet visant à réhabiliter ces tronçons routiers. Malheureusement, ce projet n’a pas encore été réalisé. Léon Baïna, chef du quartier City Nakwe, explique les raisons de ce retard : « On a pu réunir 1 million 200 mille, on voulait démarrer le travail, mais notre honorable a préféré s’associer avec nous. Malheureusement, le problème du carburant est arrivé ».

 

Entre-temps, les travaux sur l’avenue Patassé, qui relie Combattant à PK10, se poursuivent. Cependant, les axes Don Bosco et Damala ainsi que Ngola et ses logements ne font malheureusement pas partie de ce projet de réhabilitation.

 

Il est évident que l’état actuel des routes dans ces quartiers cause de nombreux désagréments aux habitants. Il est impératif que les autorités locales et nationales prennent des mesures immédiates pour remédier à cette situation. Les résidents appellent à l’action et à la réhabilitation des routes afin de garantir leur mobilité, leur sécurité et leur qualité de vie. Il est temps que les promesses de rénovation deviennent une réalité pour les résidents de Don Bosco, Ngola et 100 Logements.

 

Par Anselme Mbata

 

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Manipulations politiques à Bangui : les associations fictives s’accrochent à la paranoïa anti-occidentale

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Manipulations politiques à Bangui : les associations fictives s’accrochent à la paranoïa anti-occidentale

 

Centrafrique.org/manifestation-partisans-regime-bangui-au-rondpoint-centre-ville-bangui/” data-wpel-link=”internal”>Manifestation des partisans du régime de Faustin Archange Touadera à Bangui, le samedi 7 octobre 2023.
Manifestation des partisans du régime de Faustin Archange Touadera à Bangui, le samedi 7 octobre 2023.

 

 

Bangui, 08 octobre 2023 (CNC) – La manifestation qui a eu lieu au Point Zéro à Bangui a suscité de vives critiques et interrogations. Soixante-quatre associations fictives de soutien au régime se sont réunies samedi pour dénoncer ce qu’elles prétendent être des manœuvres de déstabilisation orchestrées par l’Occident à l’encontre de la République Centrafricaine. Cependant, il est essentiel de regarder de plus près les affirmations faites par ces manifestants et de remettre en question la crédibilité de leurs accusations.

 

Tout d’abord, les manifestants prétendent que lors de la 78e Assemblée générale des Nations Unies en septembre, l’opinion internationale aurait donné des consignes visant à déstabiliser les pays africains qui coopéreraient avec la Russie, en commençant par la République centrafricaine . Cette accusation diplomatiquement gravissime, est infondée et dépourvue de preuves tangibles. Les Nations Unies sont une organisation internationale qui vise à promouvoir la paix et la coopération entre les nations, et il est peu probable qu’elles se livrent à de telles manigances.

 

De plus, les manifestants accusent la France d’être derrière ces prétendues manœuvres de déstabilisation. C’est elle que l’Assemblée générale des Nations-Unies lui a confié la mission. Il est important de noter que de telles allégations très graves exigent des preuves substantielles, ce que les manifestants n’ont pas fourni. Accuser un pays étranger de comploter contre un autre sans preuves solides ne fait que semer la discorde et la méfiance.

 

Daniel Nzéwé, chargé de mission au ministère de la Jeunesse et des Sports qui milite pour faire son entrée dans le gouvernement comme ministre de la Jeunesses et des Sports, affirme que l’objectif de cette manifestation est d’informer l’opinion africaine sur un prétendu stratagème visant à écraser la coopération entre la Russie et l’Afrique, en commençant par la République Centrafricaine. Cependant, cela semble être plus une rhétorique politique qu’une réalité vérifiable. Les relations internationales sont complexes, et il est peu probable qu’un complot aussi vaste et secret existe réellement.

 

Brice Komboro, Président de l’association des jeunes pour le Nouvel Élan de Centrafrique, suggère que cette manifestation est une réponse à une prétendue hostilité de l’Occident envers la République Centrafricaine. Cependant, il est important de rappeler que la politique étrangère est basée sur des intérêts nationaux et régionaux, et les partenariats internationaux sont souvent conditionnels à des facteurs complexes tels que la stabilité politique et économique.

 

Les leaders de l’Association Jeunesse Dynamique Touadera (JDT)

 

L’absence de réaction de l’ambassade de France à Bangui est compréhensible, car les accusations formulées par les manifestants sont dénuées de preuves solides. Les relations internationales ne doivent pas être alimentées par des conjectures infondées et des théories du complot, mais plutôt par des faits et des preuves tangibles.

 

Cette manifestation à Bangui semble être davantage une tentative de manipulation politique qu’une réponse légitime à une menace réelle. Les accusations sans fondement envers l’Occident et la France ne font que nuire aux relations internationales et à la crédibilité de la République Centrafricaine sur la scène mondiale. Il est impératif que les acteurs politiques et les citoyens examinent de manière critique les allégations avant de les accepter comme vérité, afin d’éviter de tomber dans le piège de la paranoïa et de la désinformation.

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : Violente agression d’un civil par les soldats FACA à Ouanda-Djallé

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Violente agression d’un civil par les soldats FACA à Ouanda-Djallé

 

Centrafrique.org/rca-une-position-des-soldats-faca-attaquee-par-les-rebelles-a-kouango/faca-ngakobo/” rel=”attachment wp-att-51306″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/11/FACA-ngakobo-450×203.jpg” alt=”Les soldats FACA” width=”450″ height=”203″ />
Les soldats FACA

 

 

Bangui, 08 octobre 2023 (CNC) – Ouanda-Djallé, une paisible ville centrafricaine, est le théâtre d’un acte brutal perpétré par des soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA). Un jeune commerçant ambulant, originaire de Ouanda-Djallé et de passage dans sa ville natale, a été victime d’une agression violente qui l’a laissé dans un état grave, suscitant l’indignation de la communauté locale.

 

Le tragique incident s’est déroulé samedi dernier lorsque le jeune homme, ignorant qu’il était suivi discrètement, est arrivé à Ouanda-Djallé pour une visite familiale. Des soldats FACA, apparemment en mission non déclarée, l’ont traqué à son insu. Après quelques heures passées chez ses parents, le jeune commerçant s’est dirigé vers la maison de ses amis à proximité, où il a été brusquement arrêté à son retour par les soldats.

 

Les allégations portées contre lui, accusé d’être un indicateur des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ont conduit à une sévère séance de torture. Durant des heures, le jeune homme a subi des brutalités avant d’être ramené chez ses parents dans un état critique, incapable de parler et marqué par les sévices infligés.

 

Face à cette situation choquante, les casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) ont rapidement réagi, offrant leur soutien à la victime. Cependant, au sein de la population locale de Ouanda-Djallé, la colère gronde, et une demande claire émerge : le retrait immédiat des soldats FACA de la ville.

 

Les habitants, dans leur quête de justice, appellent également le gouvernement à prendre des mesures drastiques pour éduquer et former les militaires centrafricains dans le respect des principes de discipline et des droits humains. L’accent est mis sur l’importance de ne pas laisser les forces armées être influencées par des mercenaires, en particulier du groupe Wagner, dont on doute de la connaissance du droit international humanitaire.

 

Ce tragique incident souligne la nécessité urgente de réformes au sein des forces armées centrafricaines, avec un appel pressant à l’éducation et à la formation axées sur les droits humains et la discipline. La communauté internationale, représentée par la Minusca, continue de jouer un rôle crucial dans la protection des civils et la promotion de la stabilité en République centrafricaine.

 

Par Moïse Banafio

 

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CENTRAFRIQUE : LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE PLÉBISCITÉE PAR LE PEUPLE SOUVERAIN A T-ELLE BESOIN D’UNE RENCONTRE CITOYENNE AU BURUNDI POUR LA LÉGITIMER ?

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LA SEPTIÈME RÉPUBLIQUE PLÉBISCITÉE PAR LE PEUPLE SOUVERAIN A T-ELLE BESOIN D’UNE RENCONTRE CITOYENNE AU BURUNDI POUR LA LÉGITIMER ?

 

Centrafrique.org/Centrafrique-quand-le-pouvoir-judiciaire-perd-sa-boussole-a-la-frontiere-du-droit-de-greve-et-de-la-liberte-de-manifester/doudou/” rel=”attachment wp-att-63368″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l'article. Photo courtoisie.
Monsieur Bernard Selemby Doudou, auteur de l’article. Photo courtoisie.

 

 

 

Bangui, 08  octobre 2023 (CNC) – En apposant son auguste signature en bas du décret N* 23.199 du 30 août 2023 portant promulgation de la nouvelle constitution, la République centrafricaine est solennellement entrée dans la septième république anéantissant logiquement au passage les effets juridiques de la constitution du 30 mars 2016.

 

Au regard de ce qui précède, la nouvelle République centrafricaine devrait déjà se faire une peau neuve avec un nouveau gouvernement et surtout la mise

en place des institutions républicaines prévues par la nouvelle loi fondamentale afin de répondre aux urgentes préoccupations d’une population qui se terre

dans un contexte d’inflation chronique, d’insécurité, de méfiance et de psychose de coups d’état militaires.

 

Pendant ce temps, l’opposition plurielle organise une rencontre d’envergure dans la capitale française avec des enjeux qui s’opposent diamétralement aux

désidératas du pouvoir de Bangui.

 

En effet, à l’issue de cette rencontre, l’opposition plurielle a proclamé la non reconnaissance de la constitution du 30 août 2023 qu’elle qualifie de

« Coup d’état constitutionnel » aux mêmes effets juridiques qu’un coup d’état militaire et par voie de conséquence a réclamé le retour à l’ordre constitutionnel

d’antan.

 

L’opposition plurielle entend à toutes fins utiles opposer l’alinéa 2 de l’article 29 de la constitution du 30 mars 2016 qui dispose que : «…tout citoyen

ou groupe de citoyens a le droit et le devoir de s’organiser d’une manière pacifique, pour faire échec à l’autorité illégitime ».

 

Fort de ce qui précède, une crise, un blocage des institutions républicaines avec tout son corollaire se profile en filigrane au risque de remettre en

cause nos acquis démocratique payés chèrement au prix du sang du peuple centrafricain.

 

Face à cet immobilisme conjugué aux paradigmes tutélaires franco-russe, le citoyen lambda s’interroge :

 

La rencontre inter-Centrafricaine a Bujumbura au Burundi initiée insidieusement par l’Union Africaine est-elle une piste de solution à la crise ?

 

La rencontre de Bujumbura consiste t-elle à valider ou à condamner le coup d’état constitutionnel ?

 

Au demeurant, pourquoi l’Union Africaine s’empresse toujours de condamner les coups d’état militaires et se retrouve museler face aux coups d’état constitutionnels

?

 

Loin de tout hasard, le choix de la capitale burundaise qui n’est pas un modèle de démocratie pour abriter la rencontre centrafricano-centrafricaine a

t-elle un intérêt ou enjeu particulier ?

 

Une constitution votée à plus de 95% par le peuple souverain a t-elle besoin d’une rencontre ou de l’Union Africaine pour la légitimer ou la valider?

 

Doit-on négocier ou marchander l’entrée de l’opposition plurielle dans la septième république ?

 

Dans l’affirmative, à quel prix ?

 

En tout état de cause, face à la farouche hostilité de l’opposition plurielle à l’égard de la septième république, l’avenir de la nation est sombre et

incertain…

 

N’oublions surtout pas que sur cette terre des mortels, on ne récolte que ce qu’on a semé et que les mêmes causes produisent toujours les mêmes effets…malheur

à ceux ou celles qui s’attendent paradoxalement à un résultat contraire.

 

Mais attention ne le dites à personne. Si on vous demande, ne dites surtout pas que c’est moi.

 

Paris le 07 octobre 2023.

 

Bernard SELEMBY DOUDOU.

 

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La détérioration de la route Mala-Dékoua : Un cri de détresse de la population de la Kémo

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La détérioration de la route Mala-Dékoua : Un cri de détresse de la population de la Kémo

 

Centrafrique.org/axe-mala-dekoua-a-la-saison-pluvieuse/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/Axe-Mala-Dekoua-a-la-saison-pluvieuse-208×450.jpg” alt=”Axe Mala-Dékoua à la saison pluvieuse, au centre de la RCA” width=”208″ height=”450″ />
CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 08  octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture de la Kémo, en République centrafricaine, la route reliant Mala à Dékoua est devenue un symbole de la négligence des infrastructures routières et de la souffrance de la population locale. Cette route autrefois vitale pour les échanges commerciaux et le ravitaillement en produits alimentaires se trouve désormais dans un état de délabrement avancé, mettant en péril la vie des habitants de la région.

 

Située à une distance de 60 kilomètres, la route Mala-Dékoua est aujourd’hui un véritable calvaire pour ceux qui osent l’emprunter. Elle est jonchée de trous béants et de flaques d’eau, transformant chaque trajet en un véritable défi. À mi-chemin entre les deux villes, au village de Dédangou, un incident tragique s’est récemment produit lorsqu’un véhicule transportant des personnes et des biens s’est enfoncé dans l’un de ces trous profonds, laissant ses passagers piégés pendant trois longs jours. Cet incident témoigne de l’urgence de la situation.

 

Les habitants de la région, en majorité des agriculteurs, sont les premiers à souffrir de cette détérioration de la route. La circulation difficile entrave leurs activités quotidiennes, les empêchant de transporter leurs marchandises vers les marchés de la ville de Bangui, privant ainsi la population locale de revenus essentiels. Les commerçants, appelés “Wali gara”, qui sont censés acheter les produits agricoles de la région, ne peuvent plus accéder aux villages en raison de l’état de la route, créant un cercle vicieux de perte économique.

 

Jean Novalis Mbetigaza, un habitant de Mala, exprime avec frustration l’impact de la situation sur la vie économique de la région : “L’état de la route est mauvais. Les commerçants appelés Wali gara ne peuvent pas venir ici avec des véhicules pour acheter nos marchandises, or nous produisons en bonne quantité et il n’y a pas de clients. Nous demandons au gouvernement de réparer la route pour que les Wali gara puisse venir ici acheter nos produits agricoles.”

 

Le sous-préfet de Mala, Bernard Kpodan, reconnaît les souffrances endurées par ses concitoyens en raison de la détérioration de la route : “Ce problème de dégradation de l’axe Mala-Dékoua est un réel problème qui se pose avec acuité. Cet axe-là est totalement dégradé et la population se confronte au problème d’évacuation de ces denrées alimentaires sur les villes avoisinantes, précisément sur Bangui.”

 

Cela fait déjà plusieurs années que la population de Mala plaide pour la réparation de cette route, qui est essentielle pour leur subsistance. Les habitants de la région espèrent que leur cri de détresse sera entendu par le gouvernement central et que des mesures urgentes seront prises pour restaurer cette voie de communication vitale. En attendant, la population de Mala continue de lutter contre les défis de l’isolement économique imposé par la dégradation de la route Mala-Dékoua.

 

Par Oscar Tibiti

 

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Inondation à Ouanda-Djallé : Une Tragédie qui Affecte Profondément la Communauté

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Inondation à Ouanda-Djallé : Une Tragédie qui Affecte Profondément la Communauté

 

Centrafrique.org/decoupage-territorial-la-jeunesse-de-ouanda-djalle-salarme-contre-les-demarches-biaisees-du-gouvernement/ouanda-djalle/” rel=”attachment wp-att-57207″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/ouanda-djalle-450×300.jpg” alt=”Image de Ouanda-Djallé” width=”450″ height=”300″ />
Copyriht UNICEF

 

 

 

Bangui, 08 octobre 2023 (CNC) – La ville de Ouanda-Djallé, chef-lieu de la sous-préfecture de la préfecture de la Vakaga, située au nord-est de la République centrafricaine, a été récemment le théâtre d’une catastrophe naturelle dévastatrice. Les habitants de cette ville ont été profondément secoués par une forte pluie qui s’est abattue sur la région les mercredi et jeudi précédents. Cette pluie torrentielle a provoqué l’effondrement de nombreuses habitations, laissant près de 93 familles dans le désarroi le plus total.

 

La pluie, dont l’intensité était exceptionnelle, a laissé derrière elle un paysage de destruction et de désolation. Les rues de Ouanda-Djallé se sont transformées en rivières tumultueuses, emportant tout sur leur passage. Les habitants ont été pris au dépourvu, incapables de faire face à la fureur de la nature. Les autorités locales ont rapidement réagi pour évaluer l’ampleur des dégâts et apporter de l’aide, bien que modeste, aux personnes touchées.

 

Selon le bilan définitif établi par les autorités locales, environ 93 habitations ont été détruites. Ces maisons, qui abritaient autrefois des familles, sont désormais réduites en ruines. Les habitants de ces maisons ont perdu non seulement leur abri, mais aussi une grande partie de leurs biens personnels. La situation est d’autant plus préoccupante que de nombreuses familles se retrouvent sans logement et sans ressources pour subvenir à leurs besoins immédiats.

 

L’impact de cette catastrophe sur la communauté de Ouanda-Djallé est immense. Les familles touchées sont confrontées à des défis majeurs pour reconstruire leur vie. La perte de leur maison et de leurs biens a créé une situation de précarité extrême. De plus, la pluie a endommagé les infrastructures locales, rendant l’accès aux services de base plus difficile.

 

Face à cette situation d’urgence, les autorités locales, les organisations humanitaires et la population se mobilisent pour venir en aide aux sinistrés.

Cette tragédie à Ouanda-Djallé rappelle la vulnérabilité des communautés face aux catastrophes naturelles. Dans une région où les infrastructures sont souvent fragiles, les habitants sont particulièrement exposés aux conséquences dévastatrices de phénomènes climatiques extrêmes. Il est essentiel que des mesures de prévention et de préparation soient mises en place pour atténuer les risques et protéger les communautés vulnérables.

 

En cette période difficile, la solidarité et le soutien de la communauté nationale et internationale sont essentiels pour aider Ouanda-Djallé à se remettre de cette catastrophe. Il est important de reconstruire non seulement les maisons détruites, mais aussi la vie des habitants qui ont tout perdu. La résilience et la détermination de la population locale seront déterminantes dans le processus de reconstruction, mais elles ne pourront y parvenir qu’avec le soutien de tous.

 

La tragédie à Ouanda-Djallé est un rappel poignant de la fragilité de la vie humaine face à la nature, mais elle est aussi une démonstration de la capacité de la communauté à se mobiliser et à se soutenir mutuellement dans les moments les plus sombres. Il est essentiel que cette solidarité perdure pour que les habitants de Ouanda-Djallé puissent retrouver espoir et dignité dans leur vie quotidienne.

 

Par Moïse Banafio

 

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Des Ex-Combattants de la LRA à Zémio : Un Engagement Gouvernemental envers leur Réintégration

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Des Ex-Combattants de la LRA à Zémio : Un Engagement Gouvernemental envers leur Réintégration

 

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Bangui, 08 octobre 2023 (CNC) – Les ex-combattants locaux de l’Armée de la Résistance du Seigneur (LRA) à Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, ont récemment exprimé leurs préoccupations quant à leur réintégration dans la société après avoir quitté les rangs de la LRA en 2021. Dans un geste encourageant, le ministre d’État chargé du Désarmement, de la Démobilisation, de la Réintégration et du Rapatriement (DDRR), Jean-Willybiro Sacko, a tenu une conférence avec la presse pour discuter des efforts en cours visant à aider ces anciens combattants à réintégrer la société.

 

Pendant plus de dix ans, ces ex-combattants, originaires de Zémio et de ses environs, ont servi au sein de la LRA dirigée par Joseph Kony. Cependant, leur décision courageuse de quitter l’organisation terroriste en 2021 les a confrontés à de nombreuses difficultés lors de leur retour à la vie civile.

 

Le ministre Jean-Willybiro Sacko a souligné que le gouvernement, en partenariat avec des acteurs internationaux, travaille activement pour faciliter l’insertion sociale de ces ex-combattants. Il a précisé que plusieurs programmes sont en cours pour les soutenir dans leur transition vers une vie pacifique et productive au sein de la société.

 

Le ministre a expliqué : « La première étape, c’est celle effectivement de ce désarmement et démobilisation. Nous bénéficions de l’appui de plusieurs partenaires. Donc nous avons un ensemble d’appuis qui nous sont proposés par les partenaires et que nous allons commencer à mettre en œuvre très bientôt avec cette rencontre qui va avoir lieu à Bambari, dans la préfecture de la Ouaka, pour le lancement de ce grand programme en ce qui concerne toutes les régions du centre et de l’est. Donc les éléments désarmés ne sont pas laissés pour compte, bien au contraire, nous sommes en train de mettre en place la planification. Et ceux de Zémio, tout comme ceux des autres régions qui ont été désarmés seront suivis. Il y a non seulement le programme du gouvernement qui est le DDR, mais n’oublions pas aussi qu’il y a le programme de la Minusca qui est le CVR. Le CVR aussi met en place beaucoup de programmes en faveur des communautés, en faveur des personnes qui ont rendu des armes ».

 

Cette déclaration montre l’engagement du gouvernement à soutenir la réintégration réussie des ex-combattants de la LRA dans la société. La coordination avec des partenaires internationaux tels que la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) renforce les perspectives d’une transition plus lisse vers une vie civile stable.

 

La réunion à venir à Bambari pour le lancement du programme de réintégration dans les régions du centre et de l’est est un signe positif de progrès dans cette initiative. Elle permettra d’apporter des ressources, de la formation professionnelle et un soutien psychosocial aux ex-combattants, contribuant ainsi à restaurer leur dignité et à les réinsérer dans la société centrafricaine.

 

Il est crucial de reconnaître les défis auxquels sont confrontés ces anciens combattants et de leur offrir une chance de reconstruire leur vie. Les initiatives du gouvernement et de ses partenaires pour le désarmement, la démobilisation, la réintégration et le rapatriement sont un pas dans la bonne direction pour bâtir un avenir meilleur pour ceux qui ont bravement choisi de quitter la LRA.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : Le projet Londo redonne vie aux routes de Carnot

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Centrafrique : Le projet Londo redonne vie aux routes de Carnot

 

Centrafrique.org/le-projet-londo-plus-une-reponse-aux-difficultes-dacces-aux-services-sociaux-de-base-dans-la-mambere-kadei/le-projet-londo-plus-berberati-1/” rel=”attachment wp-att-64126″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/04/Le-projet-Londo-Plus-Berberati-1-450×338.jpg” alt=”Le projet Londo Plus Berberati . CopyrightCNC” width=”450″ height=”338″ />
Le projet Londo Plus

 

 

Bangui, 08 octobre 2023 (CNC) – La ville de Carnot, située dans la préfecture de la Mambéré, située à l’ouest de la République centrafricaine, connaît enfin un soulagement tant attendu grâce au projet Londo. La réparation manuelle des routes a permis à la population de reprendre ses activités quotidiennes en dépit de l’état déplorable des routes. Bien que cette réhabilitation ne soit pas conçue pour durer, elle constitue une bouffée d’air frais pour les habitants de Carnot, dont les activités économiques étaient gravement entravées par la dégradation des infrastructures routières.

 

La situation des routes dégradées à Carnot était devenue une préoccupation urgente. Les routes impraticables freinaient le bon déroulement des activités économiques, rendant la vie quotidienne difficile pour les habitants. Face à cette réalité, la population a demandé au projet Londo de construire des infrastructures durables qui résisteraient à l’épreuve du temps.

 

La réparation manuelle des routes est réalisée grâce à une main-d’œuvre locale, rémunérée à hauteur de 60 000 francs CFA pour 40 jours d’activité, en plus de la mise à disposition d’un vélo pédalé. Cette approche a permis de revitaliser de nombreux secteurs de la ville, du marché de Gbaya à l’aérodrome, en passant par le marché Aoudou Pako et l’hôpital district. Carnot retrouve progressivement sa vitalité et son dynamisme.

 

Évariste, délégué des conducteurs de moto, exprime sa gratitude envers le projet Londo : « Le projet Londo a redoré le blason de la ville de Carnot. Par exemple, les ruelles impraticables sont maintenant en bon état. Nous pouvons mener nos activités normalement. » Cette réhabilitation des routes a non seulement amélioré la mobilité, mais elle a également eu un impact positif sur la sécurité routière en réduisant les risques d’accidents.

 

Le gouvernement de la République centrafricaine et la Banque mondiale ont uni leurs efforts pour mettre en œuvre ce projet visant à venir en aide aux personnes vulnérables de la région. Après plus de quatre semaines d’activité, les acteurs impliqués pourraient commencer à récolter les fruits de leurs efforts grâce au fonds reçu.

 

Jude de Bako, habitant de Carnot, se réjouit de cette initiative : « Nous avions un sérieux problème de route à Carnot, mais grâce à cette initiative du projet Londo, nous avons des routes praticables afin d’éviter des cas d’accident. » La réparation des infrastructures routières était essentielle pour améliorer les conditions de vie des habitants et stimuler les activités économiques locales.

 

Alizo, superviseur régional du projet Londo Plus à Carnot, souligne les réalisations du projet : « Le THIMO, cela veut dire travaux à haute intensité pour les mains d’œuvre. On a réalisé beaucoup de choses ici à Carnot, en particulier sur l’entretien routier manuel, avec plus de 48 kilomètres de routes réhabilitées au centre de Carnot. De plus, nous avons également construit deux écoles dans la localité. » Cette initiative va au-delà de la réparation des routes, en contribuant également à renforcer l’infrastructure éducative de la ville.

 

Dans le cadre du projet, un bâtiment de trois salles en annexe a été construit au lycée Faustin Marigot de Carnot, offrant ainsi de meilleures installations éducatives aux jeunes de la région. En outre, 365 jeunes ont été recrutés pour cette dernière phase du projet Londo Plus à Carnot, ce qui a créé des opportunités d’emploi et a contribué à renforcer la main-d’œuvre locale.

 

En somme, le projet Londo a redonné vie aux routes de Carnot, apportant un souffle d’optimisme et de développement à la ville. Les réparations manuelles ont permis de résoudre temporairement les problèmes de dégradation des routes, mais elles ont également mis en lumière la nécessité de construire des infrastructures durables pour l’avenir. Grâce à cette initiative, Carnot peut envisager un avenir plus prometteur avec des routes praticables et des opportunités de croissance économique pour ses habitants.

 

Par Gervais  Lenga

 

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Centrafrique : Une Lueur d’Espoir pour les Orphelins de l’Association Rayons du Soleil à Ndresse II

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Centrafrique : Une Lueur d’Espoir pour les Orphelins de l’Association Rayons du Soleil à Ndresse II

 

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centre de la mère et de l’enfant au centre-ville à Bangui. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 08 octobre 2023 (CNC) – Dans le septième arrondissement de Bangui, au cœur de la République centrafricaine, une scène touchante de solidarité et de générosité a récemment illuminé la vie de 30 enfants orphelins. Ces jeunes âmes, qui font partie de l’Association Rayons du Soleil, ont reçu une bouffée d’oxygène essentielle grâce à l’initiative du réseau Connaître Christ.

 

Vendredi dernier, les responsables de l’orphelinat et les enfants eux-mêmes ont été surpris et comblés lorsque des membres dévoués du réseau Connaître Christ ont apporté des fournitures scolaires et de la nourriture pour les enfants. Cette aide précieuse est venue à un moment critique, où les difficultés financières menaçaient de priver ces jeunes de leurs besoins essentiels.

 

L’émotion était palpable lorsque Patricia, la présidente de l’Orphélinat Rayons du Soleil, a exprimé sa gratitude et son bonheur face à cette assistance inattendue. Elle a expliqué que le réseau Connaître Christ était composé de jeunes universitaires animés par une passion sincère pour le bien-être des enfants défavorisés. Les sacs d’école, les cahiers, les crayons, les stylos BIC, les craies et les ardoises étaient adaptés aux besoins spécifiques de chaque enfant, en fonction de leur niveau scolaire. Un geste particulièrement touchant a été de fournir à un enfant de CM1 pas moins de 12 à 13 cahiers, un geste débordant de générosité qui dépasse largement les attentes des écoles locales.

 

Patricia a exprimé sa joie en déclarant : « Grande est ma joie parce qu’habituellement, on offre des cahiers pour ces enfants à l’heure de la rentrée. Mais cette année, on a rencontré quelques difficultés financières, et nous n’avons pas encore pu acheter les cahiers. Voilà que ce réseau est venu faire ce don. Je suis vraiment joyeuse pour ce don. De temps en temps, ces enfants tombent malades, ils rencontrent des difficultés de santé. Je lance un vibrant appel aux autorités centrafricaines pour qu’elles fassent un tour au niveau de notre orphelinat Rayons de Soleil et nous apportent leur aide ».

 

L’initiative du réseau Connaître Christ est un bel exemple de la façon dont la jeunesse centrafricaine se mobilise pour aider ceux qui en ont le plus besoin. Elle rappelle également que la solidarité et la compassion peuvent illuminer la vie des plus vulnérables, même dans des moments difficiles.

 

Pour Ghislain, Cette histoire réchauffe nos cœurs et nous rappelle l’importance de tendre la main à ceux qui sont dans le besoin. Espérons que cette aide précieuse servira de catalyseur pour d’autres organisations et individus afin de soutenir l’orphelinat Rayons du Soleil et d’autres initiatives similaires à travers la République centrafricaine.

 

En fin de compte, c’est ensemble que nous pouvons apporter une lueur d’espoir dans la vie de ceux qui en ont le plus besoin.

 

Par Prisca VICKOS

 

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La controverse autour de la collaboration entre les États-Unis et la RCA : Wagner contre la démocratie

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La controverse autour de la collaboration entre les États-Unis et la RCA : Wagner contre la démocratie

 

Centrafrique.org/centrafrique-une-quinzaine-des-conseillers-militaires-americains-seraient-arrives-a-bangui/image-illustration-conseillers-americains-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-63053″ data-wpel-link=”internal”>Image d'illustration des conseillers américains en RCA
Image des conseillers américains en RCA

 

 

 

Bangui, 06 octobre 2023 (CNC) – Depuis l’annonce récente de la possible collaboration entre le gouvernement centrafricain et une société privée de sécurité américaine, les médias sociaux sont en ébullition et les critiques fusent. Cette controverse soulève des questions fondamentales sur la démocratie, les intérêts géopolitiques et les droits de l’homme en République centrafricaine  (RCA).

 

Le tweet du journaliste et activiste de la société civile, Ben Wilson Ngassan, souligne la préoccupation grandissante parmi les Centrafricains et au-delà, concernant cette collaboration controversée. Pour beaucoup, le fait que les États-Unis, souvent perçus comme champions de la démocratie, envisagent de travailler avec un gouvernement dirigé par Faustin Archange Touadera  , qui a récemment modifié la constitution pour prolonger sa présidence indéfiniment, est source de préoccupation.

 

La modification de la constitution centrafricaine a été perçue par de nombreux observateurs comme une tentative de Touadera de consolider son pouvoir, et elle a suscité des inquiétudes quant à la direction politique du pays. L’engagement des États-Unis dans une telle collaboration soulève des questions sur la compatibilité de leurs valeurs démocratiques avec le soutien à un régime qui semble s’éloigner de la voie démocratique.

 

Selon Ben Wilson Ngassan, les partenaires internationaux semblent minimiser la gravité de la situation en RCA en se concentrant uniquement sur la présence du groupe russe Wagner dans le pays. Bien que la présence de Wagner en RCA soit un sujet de préoccupation en raison de ses liens avec le régime de Touadera, Ngassan souligne qu’ignorer la dictature en RCA ne fait qu’aggraver la situation de la population, qui subit déjà de graves difficultés économiques et sociales.

 

La République centrafricaine traverse depuis de nombreuses années une série de crises politiques, humanitaires et sécuritaires. La collaboration prévue entre les États-Unis et le gouvernement centrafricain semble placer la lutte contre Wagner au premier plan, mais elle risque de négliger la nécessité de restaurer la démocratie et de garantir les droits fondamentaux du peuple centrafricain.

 

Le tweet de Ben Wilson Ngassan appelle à l’attention sur le fait que Touadera et Wagner sont peut-être deux facettes d’un même problème. La lutte pour la démocratie et la protection des droits de l’homme ne doit pas être sacrifiée au profit de la lutte géopolitique contre Wagner. La communauté internationale doit s’efforcer de trouver un équilibre entre la stabilisation de la RCA et la promotion des valeurs démocratiques.

 

En fin de compte, cette controverse révèle les dilemmes complexes auxquels sont confrontés les acteurs internationaux lorsqu’ils cherchent à s’engager dans des zones de conflit, où les enjeux politiques, économiques et humanitaires sont étroitement entrelacés. La RCA a besoin de stabilité, mais elle a également besoin de démocratie et de respect des droits de l’homme. La solution réside peut-être dans la recherche d’un équilibre délicat entre ces objectifs apparemment contradictoires.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale à l’ONASPORT : Un contrôleur financier compromis dans des activités douteuses

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Scandale à l’ONASPORT : Un contrôleur financier compromis dans des activités douteuses

 

Centrafrique.org/balikada-justin-controleur-financier-a-lonasport/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/BALIKADA-Justin-controleur-financier-a-lonasport-450×450.jpg” alt=”Monsieur BALIKADA Justin, controleur financier à l’onasport” width=”450″ height=”450″ />
Monsieur BALIKADA Justin, controleur financier à l’onasport

 

 

 

Bangui, 06 octobre 2023 (CNC) – Dans le monde des affaires, le rôle du contrôleur financier est essentiel pour garantir la transparence des dépenses, la réglementation des transactions financières, et assurer la gestion saine d’une entreprise. Cependant, dans certains cas, cette fonction cruciale peut être détournée à des fins personnelles et illégales, mettant en péril la réputation et la stabilité de l’entreprise. C’est malheureusement ce qui se passe actuellement à l’Office National des Sports et des Activités Physiques et Sportives de la République centrafricaine (ONASPORT).

 

Le nom de Monsieur BALIKADA Justin, le contrôleur financier de l’ONASPORT, est devenu tristement célèbre ces derniers temps, mais pas pour les bonnes raisons. Au lieu de remplir correctement ses fonctions de contrôleur financier, il est accusé d’agir en tant qu’agent de recouvrement, encaissant des paiements des clients de l’ONASPORT sans délivrer de quittances officielles. Pire encore, l’argent collecté semble disparaître directement dans sa poche, sans aucune comptabilité ou traçabilité.

 

Ce comportement répréhensible a été mis en lumière par plusieurs sources, y compris des proches du Directeur Général de l’ONASPORT, Monsieur Hervé Sévérin Lidamon. En l’absence du DG Lidamon, BALIKADA Justin aurait dénoncé la mauvaise gestion au sein de l’ONASPORT. Cependant, en présence du DG Lidamon, son discours semble radicalement changer, ce qui suggère qu’il pourrait être impliqué dans des activités louches et peut-être même criminelles.

 

La situation est d’autant plus alarmante que des témoignages font état de liens entre le contrôleur financier et une milice pro-gouvernementale connue sous le nom des “Requins”. Il semblerait que BALIKADA Justin soit prêt à recourir à des méthodes violentes pour empêcher toute personne de découvrir la vérité sur la situation financière de l’ONASPORT. Ces menaces à l’encontre des citoyens innocents qui cherchent simplement à comprendre ce qui se passe au sein de l’ONASPORT sont inacceptables et doivent être prises au sérieux.

 

De plus, il est particulièrement préoccupant de constater que le Ministère des Finances, qui a déployé BALIKADA Justin à l’ONASPORT, reste silencieux face à cette situation alarmante. Il n’a transmis aucun rapport de ses activités à l’ONASPORT au Ministère, ce qui soulève des questions quant à la complicité potentielle de certains fonctionnaires du Ministère dans cette affaire.

 

Il est crucial que des mesures immédiates soient prises pour enquêter sur les allégations contre BALIKADA Justin et pour rétablir la confiance dans la gestion financière de l’ONASPORT. Personne ne devrait être au-dessus de la loi, et ceux qui détournent des fonds publics et menacent la vie des citoyens doivent être tenus responsables de leurs actions.

 

Il est également temps que le Ministère des Finances examine de près les contrôleurs financiers qu’il détache auprès de diverses institutions et ministères. Si le cas de BALIKADA Justin n’est qu’un exemple parmi d’autres, cela soulève la nécessité d’une réforme approfondie pour s’assurer que les contrôleurs financiers agissent dans l’intérêt public et non dans leurs intérêts personnels.

 

En fin de compte, la justice doit prévaloir, et ceux qui trahissent la confiance du public et violent la loi doivent être traduits en justice. La République centrafricaine mérite une gestion transparente et éthique de ses ressources, et il est temps de mettre fin à de telles pratiques néfastes pour le bien de tous ses citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : La terreur s’abat sur les villages de Krakoma et Kpata

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Centrafrique : La terreur s’abat sur les villages de Krakoma et Kpata

 

Centrafrique.org/centrafrique-naissance-dun-nouveau-groupe-politico-militaire-le-mdrpc-du-general-arda-hakouma/a-akroussoulback-dans-la-bamingui-bangoran/” rel=”attachment wp-att-62822″ data-wpel-link=”internal”>Le MDRPC du général ARDA HAKOUMA à Akroussoulback , dans la Bamingui-Bangoran

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 06 octobre 2023 (CNC) – Dans un coin reculé de la République centrafricaine, les villages de Krakoma et Kpata vivent actuellement un cauchemar sans fin. Depuis six jours, des hommes armés non identifiés ont semé la terreur dans ces communautés, pillant, violant et forçant les habitants à fuir leurs foyers pour échapper à l’horreur. Cette situation critique nécessite une intervention urgente de la part du gouvernement et des organisations humanitaires.

 

L’horreur a commencé il y a une semaine lorsque ces hommes armés ont fait irruption dans les villages de Krakoma et Kpata, situés à 107 km de Ndélé, dans la commune de Mbolo-Patat. Leur demande initiale était une rançon d’un million de francs CFA, une somme colossale pour les habitants de ces villages modestes. La population, avec l’aide des commerçants locaux, a rassemblé la somme exigée, espérant que cela mettrait fin à leur cauchemar.

 

Cependant, ces malfrats sont revenus quatre jours plus tard pour rançonner à nouveau les habitants, instaurant un climat de terreur constant. Ils ont pris le contrôle des villages, forçant les habitants à fuir pour sauver leur vie. Les témoignages rapportent que des filles, des élèves innocentes, ont été victimes de viols brutaux. Les boutiques ont été pillées, et des motos ont été volées, laissant la population sans moyens de subsistance.

 

Face à cette situation alarmante, une partie de la population a trouvé refuge dans la brousse, vivant dans des conditions précaires, tandis que d’autres ont réussi à s’échapper et à se rendre à Ndélé pour demander de l’aide. Pour l’instant, ils sont quinze à avoir atteint Ndélé, mais le nombre de personnes en route vers la sécurité reste inconnu.

 

René Ngrémandé, maire de la commune de Molo-Pata, en visite de travail à Ndélé, lance un appel désespéré au gouvernement et aux organisations humanitaires. Il déclare que les bandits ont pillé tous les biens de la population, prenant même possession des maisons du village. La terreur est si grande que la population a fui en masse, craignant pour sa vie.

 

Les autorités locales insistent sur la nécessité d’un renforcement immédiat des effectifs militaires et de l’apport de ressources logistiques pour faire face à ces hommes armés, présumés être liés à la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ou au mouvement pour l’émergence de Centrafrique (MECA). Ils demandent également aux organisations non gouvernementales de voler au secours de la population de ces villages en détresse.

 

La situation dans les villages de Krakoma et Kpata est un exemple frappant des défis sécuritaires et humanitaires auxquels sont confrontés de nombreuses communautés vulnérables en République centrafricaine. Il est impératif que le gouvernement, la communauté internationale et les organisations humanitaires unissent leurs efforts pour mettre fin à cette violence insensée et fournir une assistance vitale à ceux qui en ont désespérément besoin. L’urgence de la situation exige une action immédiate pour ramener la sécurité et la stabilité dans cette région troublée.

 

Par Moïse Banafio

 

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Les problématiques de la démocratie, de liberté d’opinion ou de presse !

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Les problématiques de la démocratie, de liberté d’opinion ou de presse !

 

Centrafrique.org/fidele-gouandjika-une-plaie-honteuse-en-deuil-apres-la-mort-de-evgueni-prigojine/le-ministre-conseiller-fidele-gouandjika-en-deuil-de-prigojine/” rel=”attachment wp-att-68215″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/08/Le-ministre-conseiller-Fidele-Gouandjika-en-deuil-de-Prigojine-410×450.jpg” alt=”Le-ministre-conseiller-Fidele-Gouandjika-en-deuil-de-Prigojine” width=”410″ height=”450″ />

 

 

Pour rappel : L’étique, la déontologie, l’intégrité, cohérence intellectuelle, honnêteté, le respect, la responsabilité.

 

 

Bangui, 06 octobre 2023 (CNC) – Les problématiques de la démocratie, de liberté d’opinion ou de presse, de facto devrait faire l’objet de la vie politique…avec une certaine respectabilité, d’intégrité, de la résilience des uns et des autres dans la recherche unique de la Paix dans notre cher République.

 

Ce dernier temps, nous constatons une certaine immersion outrancière, sur la scène politique Centrafricaine par les billets des soi-disant des combattants de la justice, de l’équité sociale, de la Paix sociale qui se retrouve dans une autre démarche diamétralement opposé aux enjeux escomptés pour le pardon, réconciliation entre les Centrafricains(es).

Depuis l’indépendance avec cette rhétorique déconcertante, loin d’être conscientisée et pleine d’émotion et de propagande subversif vis-à-vis des personnalités politiques, et aussi à un seul endroit des personnes compétentes et en laissant la place à la médiocrité.

 

le continent africain, précisément la République Centrafricaine connaît des problèmes politiques récurrents, par ailleurs du fait plus que jamais de la technologie via des multiples directes des influenceurs…Youtubeurs, Tic-Toceurs dit « Liveurs patentés), ces Liveurs patentés sont sorties complètement des sphères politiques concrètement dans l’ordre…de schizophrénie des personnes qui se prévales comme des hommes et femmes politiques…des Démocrates ou des combattants pour la Paix en République Centrafricaines.

 

J’interpelle mes chers compatriotes de rester dans un combat vrais  politiquement de la Justice véritable…, ne pas surtout s’éloigner des enjeux qui concerne notre Nation et encore plus concrètement, puisque les vrais enjeux sont les intérêts générales. Les citoyens Centrafricains manquent de tout au niveau des Infrastructures adéquates (Sanitaires, scolaires et, d’urbanisations)…etc.

 

Constater…une grande dispersion avec un manque de discernement de ces Liveurs, de s’écarter des enjeux qui entache via des manipulations et des rancœurs, des hommes pleins des frustrations que ce soit les hommes politiques, adeptes patentés pour quelques centimes en euros ou FCFA ou quelque intérêt inavoué…ou voir juste le désir de nuire a quelqu’un est très pathétique et, ne relève pas de la politique qui est une mission noble dont les exercices devraient être pratiquées avec rigueur pour le besoin de la Nation.

 

Les conséquences les coups d’Etats et les crises politiques y sont monnaie courante, les guerres d’influences nuisibles soit une manière de faire la politique du moins orthodoxe  ou les guerres confessionnelles instrumentisées, des désires cachés par des manipulateurs patentés en sourdine, et interethnique réelle ou larvées secouant particulièrement les communautés Centrafricaines qui vivaient encore plus récemment en symbioses dans le Pays du père fondateur.

 

Et si on faisait quelques révélations sur la légitimité de ceux qui parlent en notre nom. Sont-ils réellement honnêtes dans leur approche et posture ?

 

Sont-ils habilités…de même voir honnête intellectuellement et, pour ne pas parler de cohérence intellectuelle, se permettent de diffuser de la haine, tout en se réclament de Dieu…de la justice, de la Paix ! Et soit pour la République au nom de quelle politique future ? Si les sentiments sont à tors ou raison…qui s’expriment pour quelle raison…puisque nulle ne détienne la vérité…sur des droits d’existences sur un fils digne de la République Centrafricaine, Pays a laquelle nous appartenons tous et toutes avec nos erreurs, nos forces et faiblesses.

 

J’interpelle mes compatriotes quelque soit leur frustration et les intentions des nuisances …ils doivent …guider toutes actions sur le plan politique ainsi avec lucidité, objectivité en acceptant les marges des erreurs humainement, qui se devraient surpasser les patients et tentatives macabres de diffuser la haine, des sentiments personnels et, toutes manipulations des vérités…ou œuvrer pour la diffamation, la calomnie bête, cruelle au nom je ne sais quoi ? Quelle Politique de la nouvelles République !

 

Ce qui est vrai, est vrai ! La vie humaine  n’est pas éternelle. Il faut le dire  chaque minute qui passe est un trésor. Notre Pays a été beaucoup à la marge des Nations par ce type des cupidités, inefficiences intellectuellement. Bien dommage ce que nous découvrons chez ce qui ce qualifie comme-tel « de manière péjorativement des influenceurs politiques avec des lives », beaucoup fond sortirent leur schizophrénie, une sorte de pathologie psychiatrique chronique complexe qui se traduit schématiquement par une perception perturbée de la réalité, de manques discernement qui se manifestations productives, comme des idées délirantes, diffamatoires ou des hallucinations, et des manifestations passives devant leurs vidéos, comme un isolement social et relationnel.

 

Le peuple Centrafricain a besoin plus que jamais d’union Nation, que des divisions. Afin de relever le défi avenir.

 

Nb) A tors celui ou celle qui sème la haine …la haine finira par avoir raison de lui ou elle.

 

Les enjeux Politiques qui nous attendent sont grands que chaque fils et fille de Centrafrique devraient retrousser les manches pour le relèvement de notre cher Pays.

 

 

Fait à Lyon le 04-Octobre 2023

 

Diaspora, Aubin-Roger KOMOTO

 

 

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Mystère et Désolation : L’Incendie qui Frappe la Diplomatie à Bangui

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Mystère et Désolation : L’Incendie qui Frappe la Diplomatie à Bangui

 

Centrafrique.org/cemac-la-guinee-equatoriale-se-reconcilie-avec-ses-voisins/obiang-guema-3/” rel=”attachment wp-att-27860″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2019/04/Obiang-guema-450×275.jpg” alt=”” width=”450″ height=”275″ />

 

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – Un incendie d’origine encore inconnue a ravagé la résidence de l’ambassadeur de la Guinée équatoriale en République Centrafricaine dans la nuit du mercredi 4 octobre au jeudi 5 octobre, suscitant des interrogations quant à ses causes et à ses conséquences.

 

Le drame s’est déroulé aux environs de 19 heures, alors que la nuit enveloppait déjà la capitale centrafricaine, Bangui. Les journalistes arrivés sur les lieux le jeudi matin ont été accueillis par une épaisse fumée noire s’élevant au-dessus du bâtiment de deux étages. Les flammes étaient encore visibles sur la toiture en tôle aluminium, laissant derrière elles des cendres sur la terrasse désormais calcinée.

 

Stevie Gazalima, assistante de l’ambassadeur, a témoigné de la tragédie : « L’origine de l’incendie, je ne connais pas parce que j’étais à la maison aux environs de 19 heures quand on m’a appelé pour me signifier que la maison était en feu. J’ai appris que ça a commencé dans sa chambre. Voilà, on a pu libérer le salon mais il a tout perdu. Comme vous constatez, le feu continue jusqu’alors. »

 

Malheureusement, les sapeurs-pompiers n’ont pas pu maîtriser les flammes avant le matin, ce qui a suscité des questions quant à leurs moyens et à leur équipement. Stevie Gazalima a exprimé le besoin urgent de renforcer les ressources des sapeurs-pompiers : « Ce que j’aimerais dire au gouvernement, c’est de doter encore les sapeurs-pompiers de plus de matériel parce qu’ils étaient là dès le début. Après, ils ont commencé à travailler et arrivant à un certain moment, leurs machines ne fonctionnent pas. Pour les sapeurs-pompiers, on a constaté que leur voiture ne fonctionne pas. Ils ont commencé à travailler au bout de 30 minutes et ça ne marche plus. »

 

Pendant ce temps, le président de la République centrafricaine, ainsi que certains membres du gouvernement, se sont rendus sur les lieux pour constater les dégâts et exprimer leur compassion envers l’ambassadeur et son équipe. Cependant, en ligne, des informations ont circulé, suggérant que l’incendie pourrait être criminel. Selon certains internautes centrafricains, cet acte pourrait être imputé aux mercenaires du groupe Wagner, qui auraient soupçonné l’ambassadeur de la Guinée équatoriale d’avoir hébergé clandestinement l’ancien chef de l’État de transition, monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet, recherché par le régime de Bangui pour avoir menacé Faustin Archange Touadera d’un possible coup d’État.

 

Les mercenaires du groupe Wagner ne sont pas inconnus des centrafricains. Ils ont été impliqués dans des incidents similaires par le passé, notamment l’incendie du bureau de la délégation de l’Union européenne à Bangui et la destruction de la brasserie Castel-Mocaf. Des preuves vidéo de leurs attaques précédentes existent, ce qui renforce les soupçons quant à leur possible implication dans l’incendie de la résidence de l’ambassadeur.

 

Pour l’heure, les circonstances exactes de l’incendie restent à déterminer, mais les interrogations persistent. Les autorités de la République centrafricaine devront mener une enquête approfondie pour établir les responsabilités et les causes de cet incendie tragique qui a détruit la résidence de l’ambassadeur de la Guinée équatoriale et a alimenté les spéculations au sein de la population.

 

Par Anselme Mbata

 

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Réhabilitation du Pont et de la Route : Les Habitants de la Haute-Kotto Unis pour Désenclaver Leur Localité

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Réhabilitation du Pont et de la Route : Les Habitants de la Haute-Coteau Unis pour Désenclaver Leur Localité

Centrafrique.org/Centrafrique-presence-massive-des-rebelles-signalee-a-18-kilometres-de-bria-circulation-perturbee/pk18-de-bria-axe-ippy/” rel=”attachment wp-att-55230″ data-wpel-link=”internal”>Village Yangou - Mango, situé à 18 Kilomètres de Bria sur axe Ippy, dans la préfecture de la Haute-Kotto, au centre nord-Est de la République centrafricaine. Photo CNC / Moïse Banafio
Photo CNC / Moïse Banafio

 

 

 

 

Bangui, 06 octobre 2023 (CNC) – Au cœur de la Haute-Kotto , les habitants des villages qui jalonnent l’axe Bria-Aïgbando font preuve d’une admirable unité et d’une détermination sans faille. Depuis deux mois, ils sont à pied d’œuvre pour réparer un pont crucial et une section de la route qui les relie à la ville de Bria. Leur objectif est clair : désenclaver leur localité en facilitant la libre circulation des personnes et des biens.

 

L’un des projets les plus remarquables de cette initiative citoyenne est la réhabilitation du pont qui enjambe le cours d’eau “Rigby”. Une vingtaine de personnes se sont rassemblées, tenant fermement une longue corde attachée à un tronc d’arbre qu’elles ont abattu elles-mêmes. Elles s’apprêtent à tirer ce pont improvisé pour le poser sur des morceaux de cailloux déjà soigneusement disposés pour permettre la traversée du cours d’eau.

 

C’est un effort collectif remarquable qui mobilise les habitants des villages de Rigby, Pkindo, Séngbé, Yakada, Mbatra et Yangoumassé. Jean-Pierre Nginata, un résident de Mbatra, explique la nécessité de cette action citoyenne : “Cela fait presque trois mois que nous travaillons sans relâche. Nous avons abattu un arbre de 10 mètres pour cette réparation. Nos femmes et nos proches sont souvent tombés sur ce pont délabré, et nous aussi. C’est pourquoi nous nous sommes mobilisés pour le réparer, dans le but de faciliter la libre circulation dans notre région.”

 

Outre la réhabilitation du pont, les habitants de ces villages s’attellent également à réaménager la principale route qui les relie à la ville de Bria. Élisée Salé, présidente de la jeunesse de Kpino, lance un appel à la mairie de Bria pour obtenir de l’aide : “Depuis la création de cette route, aucune voiture n’est venue ici. Nous sommes obligés de nous organiser pour la réhabiliter. Auparavant, le député de la région nous soutenait avec un peu d’argent pour nous encourager. Les cailloux que nous utilisons se trouvent à deux kilomètres d’ici, et nous les transportons sur nos têtes. Nous demandons au maire de Bria de nous aider en fournissant des brouettes et des pioches pour nous aider à achever ce travail essentiel.”

 

La dégradation du tronçon de Bata Bria, distant d’environ 20 kilomètres, constitue un véritable handicap pour les habitants de cette région. Pélagie Kanga, une résidente de ce village, en témoigne : “L’autre village n’est pas accessible en voiture. Nous sommes obligés de marcher sur de longues distances. Je suis en train de me rendre à Bria, mais à pied. Nous souffrons.”

 

En dépit de ces difficultés, les habitants de ces huit villages, au nombre de 1809, sont unis dans leur quête de meilleures conditions de vie. Ils manquent cruellement d’écoles, de centres de santé et même de points d’eau potable. Cependant, leur détermination à désenclaver leur localité et à améliorer leur quotidien est admirable.

 

Cette histoire rappelle l’importance de l’initiative citoyenne et de la solidarité communautaire pour surmonter les obstacles auxquels sont confrontées de nombreuses régions rurales dans le monde. Espérons que leur appel à l’aide sera entendu et qu’ils recevront le soutien nécessaire pour achever ces projets vitaux.

 

Par Moïse Banafio

 

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Délivrance de Cartes Nationales d’Identité à Bossangoa : Une Initiative Appréciée par la Population

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Délivrance de Cartes Nationales d’Identité à Bossangoa : Une Initiative Appréciée par la Population

 

Centrafrique.org/du-hezbollah-libanais-a-la-Centrafrique-en-passant-par-anvers/aziz-ibrahim-nassour/” rel=”attachment wp-att-48352″ data-wpel-link=”internal”>Aziz Ibrahim Nassour
Aziz Ibrahim Nassour, PDG d’Almadina Centrafrique

 

 

 

Bangui, 06 octobre 2023 (CNC) – Les habitants de Bossangoa, une ville située en République Centrafricaine, ont récemment reçu une nouvelle opportunité qui a grandement simplifié leurs démarches administratives. Ils peuvent désormais obtenir leur carte nationale d’identité directement sur place, sans avoir à se rendre à la capitale, Bangui, pour la procédure habituelle.

 

Cette initiative a été rendue possible grâce à la présence temporaire de la société en charge de la confection de ces précieux documents administratifs à Bossangoa pendant une période de 10 jours. L’objectif était de faciliter l’accès à la carte nationale d’identité pour une population qui, autrement, aurait rencontré d’énormes difficultés à se rendre à Bangui pour cette formalité cruciale.

 

La délivrance des cartes nationales d’identité se déroule au commissariat de la police de Bossangoa. L’enthousiasme au sein de la population est palpable, avec un grand nombre d’hommes et de femmes se pressant pour obtenir ce document essentiel.

 

Parmi les demandeurs, Junior Kangwi exprime sa satisfaction en déclarant : « Nous n’avons pas les moyens de nous rendre à Bangui pour obtenir une carte nationale d’identité. Si le centre d’édition est décentralisé ici, c’est une excellente nouvelle. Avec nos maigres ressources, nous pouvons maintenant accomplir cette démarche facilement. Chaque bon centre africain devrait proposer sa propre carte nationale d’identité. »

 

Cette initiative soulage considérablement les habitants de Bossangoa qui, auparavant, étaient contraints de faire un long voyage jusqu’à Bangui pour obtenir leur carte nationale d’identité. Guerson Nganadékoué, un acteur clé dans la mise en place de cette initiative, explique : « Lorsque nous sommes venus pour la campagne, la demande la plus pressante de la population de L’Ouham était la carte d’identité nationale. Nous leur avons promis de plaider auprès du gouvernement. Lorsque nous avons rencontré le président de la République, il a fait pression pour que la société Almadina installe rapidement ce centre à Bossangoa, dans la préfecture de L’Ouham. »

 

La société responsable de la confection des documents administratifs en République Centrafricaine a exprimé son désir de décentraliser ses services afin de répondre aux besoins de la population. Il est important de noter que ces cartes nationales d’identité sont éditées à Bangui, puis remises aux propriétaires une fois le processus terminé.

 

Certains membres de la société suggèrent une décentralisation totale dans les villes de province, comme cela se faisait par le passé, pour rendre ces documents plus facilement accessibles à la population.

 

Cette initiative de délivrance de cartes nationales d’identité à Bossangoa représente un pas important vers la simplification des démarches administratives pour les habitants de cette région. Elle témoigne également de la volonté du gouvernement de répondre aux besoins de sa population en matière de documentation officielle. Cette avancée devrait faciliter la vie de nombreux citoyens qui n’ont pas les ressources nécessaires pour se rendre à Bangui, tout en renforçant l’importance des cartes nationales d’identité en tant que symbole de l’identité nationale centrafricaine.

 

Par Anselme Féimonazoui

 

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Ngoumbélé : La Quête d’un Futur Meilleur Commence par un Collège

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Ngoumbélé : La Quête d’un Futur Meilleur Commence par un Collège

 

Centrafrique.org/homicide-conjugal-a-grimari-un-homme-aurait-assassine-sa-femme-et-disparait/village-kine-avec-des-paysans-qui-marchent-et-trois-maisons-en-pailles-visibles-par-cnc/” rel=”attachment wp-att-35592″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/01/village-Kiné-avec-des-paysans-qui-marchent-et-trois-maisons-en-pailles-visibles-par-CNC-450×376.jpg” alt=”Illustration du village Kiné, situé à 18 kilomètres de Sibut sur l’axe Dékoua le 22 juillet 2018. Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.” width=”450″ height=”376″ />
Crédit photo : Corbeaunews-Centrafrique.

 

 

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture du Kémo, à 60 kilomètres de Sibut, sur la route de Grimari, se trouve la paisible commune de Ngoumbélé. Le maire de cette localité, Monsieur Philippe Poumalé, lance un appel vibrant à la construction d’un collège dans sa commune. Pourquoi cette demande pressante ? Parce que derrière cette requête se cache le bien-être et l’avenir des jeunes de Ngoumbélé.

 

La distance géographique qui sépare Ngoumbélé de Sibut, où se situent les établissements scolaires de niveau collégial, est de 60 kilomètres. Une distance qui, pour les enfants de Ngoumbélé, devient un véritable obstacle à l’accès à l’éducation. Imaginez-vous un instant si un adolescent ou une adolescente, fraîchement admis(e) en sixième, doit parcourir 60 kilomètres chaque jour pour étudier en ville. Ce n’est pas seulement une question de fatigue physique, mais aussi une menace pour leur sécurité et leur éducation.

 

La situation est encore plus préoccupante pour les jeunes filles de Ngoumbélé. Cette distance implique une séparation d’avec leur famille et un manque de supervision qui les rend vulnérables. Face à l’absence de ressources et de soutien, certaines d’entre elles sont contraintes d’abandonner leurs rêves éducatifs, et leur avenir devient incertain. Les conséquences de cette situation sont d’autant plus graves lorsque nous constatons que ces jeunes filles peuvent se retrouver enceintes, exposées à des risques majeurs.

 

C’est dans ce contexte que le maire Philippe Poumalé implore les partenaires, en particulier le gouvernement, de considérer la situation critique des jeunes de Ngoumbélé. Il appelle à la construction d’un collège dans la commune, une initiative qui permettrait aux parents de suivre de près le parcours éducatif de leurs enfants et de prévenir la déperdition scolaire. En effet, le taux d’analphabétisme demeure alarmant dans la commune, et un collège local serait un pas essentiel vers l’amélioration de l’éducation.

 

La demande du maire de Ngoumbélé est légitime et urgente. Il est essentiel de garantir l’accès à une éducation de qualité à tous les jeunes, quel que soit leur lieu de résidence. Un collège à Ngoumbélé serait non seulement un investissement dans l’avenir des jeunes de la commune, mais aussi un moyen de lutter contre l’analphabétisme et d’assurer un avenir plus prometteur pour tous.

 

Il est temps d’agir pour que les enfants de Ngoumbélé puissent étudier dans des conditions plus sûres et plus propices à leur épanouissement. Le gouvernement et les partenaires doivent entendre cet appel et travailler ensemble pour la construction d’un collège à Ngoumbélé. C’est un investissement dans l’éducation, la sécurité, et l’avenir de toute une génération.

 

Par Sylvain Poussou

 

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Faustin Archange Touadera et Sani Yalo : un lien de dépendance en béton

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Faustin Archange Touadera et Sani Yalo : un lien de dépendance en béton

 

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – Depuis près de huit ans, les Centrafricains se questionnent sur la nature du lien qui unit Faustin Archange Touadera et Sani Yalo, une connexion qui semble avoir évolué vers une quasi-indissociabilité. Certains ont même laissé entendre que Sani Yalo pourrait être le conseiller spirituel de Faustin Archange Touadera et qu’il aurait joué un rôle clé dans son adhésion à la franc-maçonnerie. Toutefois, au fil du temps, la vérité commence à se dessiner, levant partiellement le voile sur cette relation mystérieuse.

 

Depuis 2017, la villa du mystérieux parrain Sani Yalo, nichée sur la colline derrière le bureau du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) sur l’Avenue de l’Indépendance à Bangui, est devenue le lieu de résidence de la deuxième épouse de Faustin Archange Touadera, madame Tina-Marguerite Touadera. Ce qui était autrefois une propriété louée à 800 000 francs CFA par mois est désormais occupé gratuitement par madame Tina-Marguerite Touadera, grâce à une relation d’amitié étroite entre son mari et le propriétaire, Sani Yalo. Cette décision de mettre la villa à la disposition de l’épouse du chef de l’État soulève naturellement des interrogations.

 

Pourquoi Sani Yalo a-t-il choisi de mettre sa villa à disposition de la famille présidentielle sans aucune contrepartie financière ? La réponse pourrait résider dans la réputation de Sani Yalo en tant que parrain mafieux avisé. Il est conscient qu’en offrant un logement gratuitement à une épouse du Président de la République, il pourrait potentiellement tirer profit de cette relation. Et, il semblerait qu’il ait eu raison.

 

Sani Yalo, autrefois un simple vendeur de pièces détachées dans le quartier KM5, a aujourd’hui acquis une immense richesse grâce à son lien avec Faustin Archange Touadera . Il se présente lui-même comme un marabout en fournissant à Touadera des médicaments à base des racines pour le surmonter. Il se dit aussi être un sultan, affirmant être le seul milliardaire centrafricain actuellement. Cependant, la réalité est tout autre.

 

Sani Yalo semble s’être spécialisé dans des actes criminels tels que les braquages légaux visant des banques, des ambassades, des marchés, et bien d’autres cibles lucratives comme les ventes de carburant illicites, le diamant et l’or issus des zones de guerre, en dehors de la procédure légale et en concurrence illégale parfaite avec les Mercenaires russes de la société Wagner qui exploitent aussi ces minerais en toute illégalité. Tout cela, semble-t-il, se fait en toute impunité grâce au silence complice de Faustin Archange Touadera,, qui semble être devenu en quelque sorte son subordonné.

 

Mais les révélations ne s’arrêtent pas là. Restez à l’affût pour découvrir les détails dans nos prochains articles sur le site de Corbeaunews-Centrafrique  (CNC). La relation entre Faustin Archange Touadera et Sani Yalo pourrait bien être plus complexe et obscure que ce que l’on peut imaginer à première vue.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La lutte pour la démocratie en République centrafricaine : Le Président du PATRIE, Maître Crépin Mboli-Goumba, dénonce les menaces à sa vie

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La lutte pour la démocratie en République centrafricaine : Le Président du PATRIE, Maître Crépin Mboli-Goumba, dénonce les menaces à sa vie

 

Centrafrique.org/menace-et-intimidation-les-hommes-armes-traquent-lopposant-politique-crepin-mboli-goumba/maitre-crepin-mboli-goumba-bon-bon/” rel=”attachment wp-att-66129″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/06/Maitre-Crepin-Mboli-Goumba-bon-bon-450×409.jpg” alt=”Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE” width=”450″ height=”409″ />
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – La démocratie en République centrafricaine a souvent été mise à rude épreuve au fil des ans, avec des moments de turbulence politique et d’instabilité. Dans un tweet récent, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PARTI AFRICAIN POUR UNE TRANSFORMATION RADICALE ET L’INTÉGRATION DES ÉTATS (PATRIE) et coordinateur du bloc républicain pour la défense de la constitution (BRDC), a rappelé un épisode sombre de son passé politique.

 

Dans son tweet daté du 4 octobre 2023, Maître Crépin Mboli-Goumba évoque un événement qui s’est produit en 2012, lorsqu’un “escadron de la mort” aurait été mis en place pour le tuer, ainsi que Me Tiangaye, un autre acteur politique éminent, Président du CRPS. Il attribue sa survie à Pani Ramadan, qui assurait le protocole à l’époque. Maître Crépin Mboli-Goumba déclare que ces faits sont imprescriptibles et qu’il compte porter plainte pour que la vérité éclate au grand jour.

 

Ces allégations soulèvent des questions essentielles sur la démocratie et les droits de l’homme en République centrafricaine. Si les faits allégués par Maître Crépin Mboli-Goumba sont avérés, cela souligne les risques encourus par les acteurs politiques et les défenseurs des droits de l’homme dans un contexte politique tendu.

 

La République centrafricaine a connu de nombreux défis au cours de son histoire récente, notamment des conflits armés, des coups d’État et des épisodes de violence politique. La démocratie et les droits de l’homme sont des valeurs fondamentales qui doivent être respectées pour permettre le développement et la stabilité du pays.

 

La déclaration de Maître Crépin Mboli-Goumba rappelle également l’importance de la lutte contre l’impunité. Si des actes criminels ont été commis à l’encontre de personnalités politiques, il est essentiel que la justice soit rendue, que les responsables soient tenus pour coupables et que les victimes obtiennent réparation.

 

En portant plainte et en partageant publiquement ces informations, Maître Crépin Mboli-Goumba envoie un message fort sur sa détermination à défendre la démocratie et à lutter contre l’impunité en République centrafricaine. Sa démarche contribue également à sensibiliser l’opinion publique nationale et internationale sur les défis auxquels sont confrontés les défenseurs de la démocratie et des droits de l’homme dans le pays.

 

La République centrafricaine a fait des progrès significatifs vers la stabilisation politique ces dernières années, mais il reste encore beaucoup de travail à faire pour garantir la protection des droits fondamentaux de tous les citoyens et la consolidation de la démocratie. Les efforts visant à résoudre les conflits, à promouvoir la réconciliation nationale et à renforcer l’État de droit sont essentiels pour l’avenir du pays.

 

En fin de compte, le témoignage de Maître Crépin Mboli-Goumba rappelle que la quête de la démocratie et de la justice en République centrafricaine est un processus continu et que la vigilance est de mise pour préserver ces valeurs essentielles dans le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Crise politique en Centrafrique : pourquoi l’opposition rejette le dialogue à Bujumbura

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Crise politique en Centrafrique : pourquoi l’opposition rejette le dialogue à Bujumbura

 

Les 4 leaders des partis politiques d'opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC
Les 4 leaders des partis politiques d’opposition signataires du manifeste du bloc républicain pour la défense de la constitution, à savoir de gauche à droite Mahamat Kamoun, Martin Ziguelé, Maître Crépin Mboli Goumba et Maître Nicolas Tiangaye, lors de leur conférence de presse à Bangui, le jeudi 18 août 2022. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – L’ancien député centrafricain d’opposition, Jean-Pierre Mara, s’est exprimé récemment dans une interview accordée à DW, critiquant vivement l’initiative de dialogue inter-centrafricain proposée par le Groupe des sages de l’Union africaine. Selon lui, cette initiative est discutable, et il explique pourquoi l’opposition centrafricaine refuse d’y participer.

 

Dans l’interview, Jean-Pierre Mara commence par rappeler qu’un coup d’État constitutionnel a eu lieu en République centrafricaine, sous le regard de la Communauté des États de l’Afrique centrale (CEEAC) et de l’Union africaine. Il fait référence à l’adoption de la nouvelle constitution par référendum et sa promulgation par Touadera en violation de la constitution qu’il avait juré la main droite dessus de la respecter scrupuleusement et aussi de violer la jurisprudence de la Cour constitutionnelle indiquant que la constitution du 30 mars 2016 ne peut être révisée que de la changer. Une démarche qui avait été vigoureusement contestée par l’opposition démocratique qui s’est ensuite constituée en un bloc républicain pour défendre cette constitution du 30 mars 2021.

 

Pour Jean-Pierre Mara, le Groupe des sages de l’UA semble soudainement intéressé par un dialogue inter-centrafricain, bien qu’il n’ait pas réagi au coup d’État constitutionnel. L’opposition refuse donc de participer à ce qui semble être un jeu de dupes, en rappelant qu’il y a déjà eu plusieurs dialogues par le passé, tels que le dialogue de Khartoum, qui n’ont abouti à aucune solution satisfaisante.

 

Le principal point de désaccord réside dans la constitution elle-même. L’opposition estime qu’un véritable dialogue devrait commencer par la remise en question de la nouvelle constitution et le retour à la constitution de 2016, en reconnaissant le coup d’État constitutionnel.

 

Interrogé sur la possibilité que les discussions à Bujumbura puissent résoudre les problèmes actuels de la Centrafrique, Jean-Pierre Mara souligne que si l’Union africaine avait agi avec sagesse en condamnant le coup d’État constitutionnel, l’opposition aurait volontiers participé au dialogue. Cependant, il estime que l’Union africaine et d’autres acteurs préparent ce dialogue sans consulter les parties prenantes, ce qui ne suscite pas la confiance de l’opposition.

 

L’opposition centrafricaine craint que cette initiative de dialogue ne serve en réalité qu’à maintenir le Président Touadera  au pouvoir, en échange de certaines concessions, comme le retrait des mercenaires russes de la société militaire privée Wagner. Selon Jean-Pierre Mara, les intérêts individuels semblent prévaloir sur les intérêts du peuple centrafricain.

 

L’opposition centrafricaine refuse de participer au dialogue inter-centrafricain à Bujumbura, considérant qu’il ne résoudra pas les problèmes fondamentaux du pays tant que le coup d’État constitutionnel n’est pas condamné par les instances régionales et internationales.

 

Cette interview de Jean-Pierre Mara sur DW met en lumière les tensions persistantes en République centrafricaine et les doutes de l’opposition quant à l’efficacité de l’initiative de dialogue proposée par l’Union africaine. Les prochaines étapes restent incertaines, mais l’opposition continue de plaider pour la condamnation du coup d’État constitutionnel comme point de départ pour tout dialogue futur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Des Casseroles aux Armes à Feu : La Bataille Nocturne du Haut-Mbomou Contre les Bandits armés

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Des Casseroles aux Armes à Feu : La Bataille Nocturne du Haut-Mbomou Contre les Bandits armés

 

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ÀZémio, au sud-est de la RCA. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – Dans une scène digne d’un thriller, une tentative de braquage a secoué la préfecture du Haut-Mbomou, située au sud-est de la République centrafricaine, dans la nuit du mardi au mercredi dernier. Les habitants locaux, plongés dans la terreur, ont dû recourir à une méthode peu conventionnelle, le “concert de casseroles”, pour mettre fin à cette tentative criminelle. Cependant, la situation a rapidement dégénéré, obligeant les assaillants à faire usage de leurs armes, semant ainsi la panique dans le village.

 

Les événements se sont déroulés vers 19 à 20 heures, lorsque six hommes armés non identifiés, soupçonnés d’être des combattants de la coalition Siriri, ont quitté la ville de Mboki à bord de deux motos, en direction de la ville de Zémio. À seulement 2 kilomètres de leur destination, ils ont abandonné leurs véhicules et ont entrepris de braquer les résidents du village.

 

Face à cette menace imminente, les trois premières familles visitées par les assaillants ont pris l’initiative d’alerter leurs voisins sur le danger qui se profilait. Ils ont alors commencé à créer un vacarme en tapant sur des casseroles, espérant ainsi dissuader les criminels. Cependant, la situation a rapidement échappé à leur contrôle lorsque le son des casseroles a attiré d’autres habitants, amplifiant ainsi le tumulte dans tout le village.

 

Dans une tentative désespérée de faire respecter leur autorité, les assaillants ont réagi en tirant des coups de feu en l’air pour effrayer les villageois. Pendant plusieurs minutes, le bruit assourdissant des tirs d’armes à feu s’est mêlé aux sons métalliques des casseroles, créant une scène surréaliste et chaotique qui restera gravée dans la mémoire des habitants du Haut-Mbomou.

 

Finalement, face à la détermination des villageois qui ne cédaient pas à la terreur, les assaillants ont pris la décision de renoncer à leur tentative de braquage et de quitter le village en hâte, quelques minutes seulement après leur arrivée.

 

Cet incident témoigne du courage et de la solidarité des habitants du Haut-Mbomou qui, face à l’adversité, ont su unir leurs forces pour résister à une menace criminelle. Il souligne également les défis sécuritaires auxquels la République centrafricaine continue de faire face, en particulier dans les régions éloignées où l’insécurité règne souvent en maître. Les autorités locales et nationales devront redoubler d’efforts pour garantir la sécurité des citoyens et restaurer un climat de paix dans cette région du pays.

 

En fin de compte, cette tentative de braquage avortée servira de rappel poignant de la résilience et de la détermination du peuple centrafricain à protéger ses communautés et à défendre sa sécurité, même dans les moments les plus sombres.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Au cœur de la crise : la correspondance explosive de la milice AZANDE ANI KPI GBE à la Minusca

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Au cœur de la crise : la correspondance explosive de la milice AZANDE ANI KPI GBE à la Minusca

 

Une dizaine des rebelles de l'UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine.
Une dizaine des rebelles de l’UPC à Mboki, située à 60 kilomètres de Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-ouest de la République centrafricaine. CopyrightCNC

 

Bangui, 05  octobre 2023 (CNC) – Dans une lettre adressée au Chef de Bureau de la MINUSCA basé à Obo, le groupe d’autodéfense AZANDE ANI KPI GBE expose vigoureusement sa position face aux allégations de la mission onusienne. Cette correspondance, datée du 27 septembre 2023, détaille les préoccupations du groupe, ses reproches envers la MINUSCA, et affirme son engagement inébranlable envers la défense de l’intégrité territoriale et de la dignité de la population du Haut Mbomou.

 

Depuis plus de huit ans, la MINUSCA est présente dans le Haut-Mbomou, mais selon la milice AAKG. Au lieu de contribuer à résoudre la crise, elle aurait adopté une position ambiguë qui favorise les rebelles de l’UPC (Union pour la Paix en Centrafrique) basés à Mboki et à Zemio. Les membres de la milice affirment que la MINUSCA n’a pas réussi à désarmer ces groupes rebelles malgré les années de présence dans la région. Ils accusent également la MINUSCA de ne pas avoir agi pour protéger la population civile de l’ethnie Zandé contre les atrocités commises par des rebelles de l’UPC.

 

Un milicien AZANDE ANI KPI GBE capturé par les rebelles de l'UPC lors de leur dernier affrontement entre Mboki et Obo
Un milicien AZANDE ANI KPI GBE capturé par les rebelles de l’UPC lors de leur dernier affrontement entre Mboki et Obo

 

Le Groupe AAKG affirme sa décision et sa détermination de mettre fin aux actions odieuses perpétrées par l’UPC d’Ali Darassa et de libérer le Haut-Mbomou de leur emprise. Dans leur lettre, ils expriment leur mécontentement face à l’intimidation de la MINUSCA, qui exige qu’ils déposent les armes. Ils considèrent cette demande comme une audace déplacée, soulignant que leur combat se poursuivra jusqu’à ce que le Haut-Mbomou soit entièrement libéré des rebelles et que l’autorité de l’État soit rétablie dans toutes les villes de la région.

 

L’AAGK rappelle à la MINUSCA que son rôle principal en République Centrafricaine, notamment à Obo, est de protéger les rebelles de l’UPC et la communauté musulmane. Les membres de la milice estiment que leur action vise à aider l’État à rétablir son autorité dans les villes du Haut-Mbomou sous l’influence de l’UPC depuis des années.

 

L’organisation insiste sur le respect des principes du Droit International Humanitaire et la protection de la population civile non armée dans le cadre de leur lutte contre l’UPC. Ils rejettent les tentatives de la MINUSCA de les contraindre à accepter des conditions inacceptables, affirmant qu’un civil armé ne peut plus être considéré comme un civil.

 

La correspondance se termine par un rappel de l’engagement de l’AAKG à défendre l’intégrité de leur territoire, la dignité de leur population et à lutter contre les UPC d’Ali Darassa ainsi que toutes personnes physiques complices de ces rebelles comme le Préfet du Haut-Mbomou ou morale comme la MINUSCA ou gouvernement centrafricain qui tenteront de leur barrer la route s’exposeront devant leurs feux.

 

Le message de l’AAKG met en lumière la complexité de la Situation en République centrafricaine, où divers groupes armés opèrent depuis des années, défiant les efforts de la communauté internationale pour rétablir la stabilité. La lettre souligne également le désir de la population locale de retrouver la paix, la sécurité et l’autorité de l’État dans leur région.

 

La MINUSCA et les autorités centrafricaines doivent maintenant tenir compte de ces préoccupations et travailler ensemble pour résoudre cette crise qui perdure depuis trop longtemps dans le Haut-Mbomou. La voie de la paix et de la stabilité semble encore incertaine, mais la correspondance de l’AAKG rappelle à tous les acteurs impliqués que la quête de la paix est la priorité ultime.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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À Obo, un soldat FACA désarmé de force par une foule en colère

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À Obo, un Soldat FACA désarmé de force par une foule en colère

 

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Les soldats FACA à Obo, dans le Haut-Mbomou. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – La ville de Obo, située à plus de 1010 kilomètres au sud-est de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, a récemment été le théâtre d’un incident troublant qui a mis en lumière les défis persistants liés à l’impunité des forces de défense nationale. Un soldat FACA, natif du Haut-Mbomou et connu localement sous le surnom de YANCETTE, a semé le chaos dans un quartier de la ville, provoquant la colère des habitants, en grande partie des jeunes, qui ont décidé de prendre les choses en main en le désarmant.

 

Ce militaire avait déjà une réputation notoire dans la région en raison de ses antécédents de vol chez les particuliers à Zémio avant son intégration dans l’armée nationale. Son surnom de YANCETTE lui avait d’ailleurs été attribué en raison de ces actes criminels. Bien que sa vie ait pris un tournant lorsqu’il a rejoint les rangs de l’armée nationale, son comportement problématique ne l’a pas quitté.

 

Le mardi 3 octobre, vers 17 heures, le caporal-chef DOFOUYO  alias YANCETTE s’est livré à une série de tirs sans motif apparent dans le quartier Déplacer NGOURI à Obo, semant la panique parmi les résidents. Face à cette situation dangereuse, un groupe de jeunes courageux a décidé de confronter le militaire et de lui retirer son arme de force, mettant ainsi fin à la menace immédiate. L’arme a ensuite été remise au chef du quartier, M. PADIBEYO ANDRÉ, Alias ZABAHIBA, qui a contacté le colonel Firmin, chef du détachement de l’armée nationale à Obo, pour récupérer l’arme.

 

Un monsieur en costume qui s'appelle WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo
WAWODOBOU FÎRMIN , l’actuel Colonel des FACA à Obo/

 

Cependant, le lendemain matin, le soldat réapparaît tranquillement à la base militaire, suscitant des interrogations légitimes au sein de la population locale. Les habitants se demandent comment l’armée nationale gère de tels incidents et pourquoi les militaires impliqués dans des actes répréhensibles ne sont pas sanctionnés. Ils se tournent également vers le préfet du Haut-Mbomou et le colonel Firmin, se demandant s’ils sont complices des actions de ces soldats FACA.

 

Cette situation soulève de nombreuses questions sur la responsabilité et la transparence au sein de l’armée nationale centrafricaine. Les citoyens du Haut-Mbomou se sentent abandonnés et craignent que l’impunité ne continue de régner, permettant ainsi aux militaires indisciplinés de commettre des actes répréhensibles en toute impunité. Il est impératif que les autorités prennent des mesures pour restaurer la confiance du public dans les forces de défense nationale et garantir que les militaires qui enfreignent la loi soient tenus responsables de leurs actions.

 

La situation à Obo rappelle à tous que la stabilité et la sécurité d’un pays dépendent en grande partie de la confiance que la population accorde à ses forces de défense. Il est temps que des mesures concrètes soient prises pour mettre fin à l’impunité et renforcer la responsabilité au sein de l’armée nationale centrafricaine, afin que les citoyens puissent vivre en paix et en sécurité.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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RCA : Les enjeux cachés derrière l’accord secret entre Bangui et Washington

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Les enjeux cachés derrière l’accord secret entre Bangui et Washington

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Fin de formations des FACA à Bérongo. Credit photo : CNC

 

 

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – Dans le contexte géopolitique complexe de l’Afrique centrale, l’accord secret révélé récemment entre le gouvernement de la République centrafricaine (RCA) et une société militaire privée américaine a suscité de vives réactions et des inquiétudes quant à ses implications. Selon un éditorial du quotidien Hirondelle daté du 4 Octobre 2023, cet accord marque un tournant dans la politique étrangère des États-Unis en Afrique, soulevant des questions sur les motivations réelles derrière cette alliance.

 

L’éditorial commence par rappeler que la RCA a été le théâtre d’une lutte pour la démocratie, avec des violations graves des droits humains et un pouvoir tyrannique. Cependant, il est suggéré que la situation actuelle ne concerne plus la défense de la démocratie, mais plutôt des intérêts particuliers. Il est fait mention de l’objectif supposé des États-Unis de s’opposer au groupe paramilitaire russe Wagner en Afrique centrale, une préoccupation qui aurait conduit à la conclusion de cet accord secret avec une société privée américaine, appelée “Brancoft Global Development.”

 

L’accord, selon les informations divulguées, prévoirait une coopération technique et une formation militaire entre les forces centrafricaines et cette société privée américaine. L’article souligne que les États-Unis ont accru leur influence en République centrafricaine ces deux dernières années, remplaçant ainsi la France, autrefois influente dans la région. Une révélation antérieure du journal “Le Monde” aurait également fait état d’un ultimatum des États-Unis adressé au président centrafricain, Faustin Archange Touadéra, et lié à cet accord.

 

Toutefois, cette alliance entre Washington et Bangui est loin de faire l’unanimité en RCA. Les opposants à Touadéra voient en cet accord un moyen de renforcer la dictature et de consolider la présidence à vie du président en place. D’autre part, les partisans de Wagner, notamment au sein du gouvernement centrafricain, considèrent cette initiative américaine comme une tentative de déstabilisation du pays et une ingérence étrangère.

 

L’éditorial met en évidence un point de vue critique selon lequel les États-Unis, qui se présentent comme les défenseurs de la démocratie, semblent prioriser leurs intérêts géopolitiques dans la région au détriment des principes démocratiques. Cette approche pourrait saper la confiance des mouvements démocratiques envers les États-Unis, mais aussi influencer d’autres nations africaines à adopter une attitude similaire à l’égard de la démocratie occidentale.

 

En fin de compte, l’accord secret entre la RCA et la société militaire privée américaine Brancoft Global Development soulève de nombreuses questions sur les motivations réelles des États-Unis en Afrique centrale. Il montre également comment les enjeux géopolitiques peuvent souvent l’emporter sur la défense des valeurs démocratiques, laissant les Centrafricains se demander qui sont leurs véritables alliés dans cette période de bouleversements politiques et militaires.

 

L’éditorial du quotidien Hirondelle met en évidence les complexités de la situation en RCA et les enjeux importants qui se cachent derrière cet accord secret. Il souligne également la nécessité pour la communauté internationale de suivre de près l’évolution de la situation en Afrique centrale et de veiller à ce que les principes démocratiques et les droits de l’homme ne soient pas sacrifiés au nom de la géopolitique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Arrestation d’un ex-combattant en formation à l’école de police : Un coup dur pour la réconciliation en Centrafrique

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Arrestation d’un ex-combattant en formation à l’école de police : Un coup dur pour la réconciliation en Centrafrique

 

Un véhicule de patrouille de l'OCRB devant l'école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata
Un véhicule de patrouille de l’OCRB devant l’école nationale de la police à Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – Le gouvernement du premier ministre Félix Moloua semble marcher sur des œufs, suscitant la colère des ex-combattants démobilisés. La semaine dernière, les forces de l’ordre ont arrêté l’un d’entre eux, provoquant l’indignation au sein de cette communauté. Cet ex-combattant, qui avait choisi de réintégrer les forces de sécurité intérieure après sa démobilisation, était en formation à l’école nationale de police, mais son arrestation soudaine demeure entourée de mystère.

 

L’homme en question était autrefois membre des rebelles du Rassemblement patriotique pour le renouveau de la Centrafrique, une faction de l’ex-coalition Seleka créée par le ministre des transports, Gautron Djono Ahaba. Cependant, après avoir déposé les armes, il avait fait le choix courageux de rejoindre les rangs des forces de sécurité intérieure de son pays pour contribuer à la paix et à la stabilité. Pendant quatre mois, il avait suivi une formation pour devenir gardien de la paix à l’école nationale de police, située au PK 10, à la sortie nord de Bangui.

 

L’arrestation soudaine de cet ex-combattant a semé la confusion parmi ses pairs, et personne ne sait encore pourquoi il a été appréhendé, y compris sa propre famille. Les démobilisés s’inquiètent et se demandent si le gouvernement respecte réellement les termes de l’accord de paix qu’ils ont signé.

 

Certains d’entre eux ont également fait part de leur expérience peu accueillante au sein des forces de défense et de sécurité intérieure. Pour certains, cette arrestation injustifiée les pousse à envisager un retour dans leurs villages d’origine, abandonnant ainsi leurs efforts pour une réintégration pacifique dans la société.

 

L’arrestation de M. Abdoulaye Hissein Ramadan, ancien chef rebelle en quête de rédemption, remet en question la volonté réelle du gouvernement de promouvoir la réconciliation et la reconstruction nationale en Centrafrique. Alors que le pays tente de se remettre des ravages causés par les conflits, cette arrestation risque de décourager d’autres ex-combattants qui souhaitent suivre le même chemin vers la réintégration pacifique. La communauté internationale et les organisations de défense des droits de l’homme doivent suivre de près cette situation et exhorter les autorités centrafricaines à clarifier les raisons de cette arrestation et à veiller au respect des accords de paix en vigueur.

 

En fin de compte, pour assurer une paix durable en République centrafricaine, il est impératif que les ex-combattants démobilisés reçoivent un soutien adéquat pour leur réintégration dans la société et que les autorités centrafricaines s’engagent activement à respecter les accords de paix signés, en évitant des actions qui pourraient compromettre ces efforts de réconciliation.

 

Par Anselme Mbata

 

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Marcel Dimasse s’exprime sur les coupures de salaire : les raisons et les actions à venir

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Marcel Dimasse s’exprime sur les coupures de salaire : les raisons et les actions à venir

 

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Le nouveau bâtiment administratif du ministère des finances et du budget inauguré le 23 septembre 2020 par le chef de l’État Faustin Archange Touadera. Photo CNC / Cyrille Jefferson Yapendé

 

 

Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – Le Ministre de la Fonction publique, Marcel Dimasse, a récemment réagi aux critiques émanant de certains fonctionnaires et agents de l’État en Centrafrique qui ont connu des coupures de salaire au cours du mois de septembre. Dans une déclaration officielle, Marcel Dimasse a attribué la responsabilité de ces coupures au manque de coopération de certains directeurs des ressources humaines de ministères spécifiques. Il a également annoncé des mesures visant à résoudre ce problème et à garantir que les fonctionnaires touchés puissent récupérer leurs salaires.

 

Selon Marcel Dimasse, la principale cause des coupures de salaire est liée à l’absence de certains fonctionnaires dans le fichier de contrôle. Il a insisté sur le fait que le gouvernement n’a pas délibérément coupé les salaires des fonctionnaires, mais que des procédures de contrôle étaient en place pour garantir que les paiements soient effectués de manière transparente. Malheureusement, certains fonctionnaires ne figuraient pas dans ces fichiers de contrôle.

 

Le Ministre de la Fonction publique a également souligné que la responsabilité revenait aux directeurs des ressources humaines de ces ministères de s’assurer que les informations nécessaires étaient correctement transmises aux autorités compétentes. Il a déclaré : “Ils n’ont pas fait le nécessaire pour venir vers nous. Mais il faut que les gens comprennent que lorsque le gouvernement ordonne un contrôle, il est essentiel de s’y conformer. Le gouvernement, qui paie les salaires, peut décider de ne pas verser les salaires tant que le contrôle n’est pas effectué.”

 

Marcel Dimasse a ensuite précisé que la situation avait été résolue pour les diplomates et que des instructions fermes avaient été données pour garantir le paiement rapide de leurs salaires. Cependant, il a rappelé que d’autres fonctionnaires devaient encore se présenter devant la commission chargée de gérer les contentieux pour résoudre leurs problèmes.

 

En ce qui concerne les magistrats qui n’avaient pas reçu leur salaire, le Ministre a expliqué qu’ils n’avaient pas effectué le contrôle requis. Il a ajouté : “Ce contrôle se fait ici, à la Fonction publique, à l’ACFPE, et notamment le contrôle sur la base de la reconnaissance faciale. Si nous n’avons pas votre photo, vous ne pouvez pas être payé.”

 

Marcel Dimasse a également annoncé la mise en place d’un comité de gestion de l’ITI (Institut Technique de l’Informatique) pour résoudre ces problèmes. Il a encouragé les fonctionnaires à présenter leurs situations à ce comité afin de garantir que leurs salaires soient versés dès le mois d’octobre.

 

Enfin, le Ministre de la Fonction publique a mentionné qu’un autre contrôle du gouvernement serait effectué dans les prochains jours à l’extérieur du pays pour vérifier les fonctionnaires travaillant pour le compte de l’État centrafricain à l’étranger.

 

Ceci dit, Marcel Dimasse a clarifié les raisons des coupures de salaire subies par certains fonctionnaires et a annoncé des mesures pour résoudre ces problèmes. Il a souligné l’importance de la coopération des directeurs des ressources humaines et de la conformité aux procédures de contrôle gouvernementales pour éviter de telles situations à l’avenir.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Les ex-combattants de la LRA à Zémio : Une transition difficile vers la réintégration

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Les ex-combattants de la LRA à Zémio : Une transition difficile vers la réintégration

 

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Bangui, 05 octobre 2023 (CNC) – À Zémio, dans la préfecture du Haut-Mbomou, un groupe d’ex-combattants locaux de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) se retrouve à la croisée des chemins après leur démobilisation et le rapatriement de leurs compagnons d’armes par les gouvernements centrafricain et ougandais le 28 septembre dernier. Ces hommes et femmes natifs de Zémio sont aux prises avec d’énormes difficultés dans leur processus de réintégration à la société civile.

 

La réintégration des ex-combattants est un défi complexe, et ces anciens membres de la LRA sont confrontés à des problèmes majeurs tels que le manque de prise en charge et de logement. La situation est telle que beaucoup d’entre eux se sentent abandonnés à leur triste sort.

 

Honizine, une ex-combattante, décrit les défis auxquels ils font face au quotidien : “On se porte bien, sauf qu’on n’a pas de maison. Quand on vit chez quelqu’un, on n’est pas toujours à l’aise. Trouver à manger ici, c’est difficile. On n’a reçu aucune aide, nous voulons qu’on nous bâtisse des abris et qu’on nous donne un peu d’argent pour s’occuper de nos enfants.”

 

La stigmatisation demeure également un problème majeur pour ces ex-combattants. Crépin Anselme explique : “En tout cas, il y a la stigmatisation qui est restée au sein de la communauté et cela nous met vraiment à l’écart. Nous n’avons pas accès à des choses qui se passent en public. Quand on nous marche comme ça, il y a des gens qui nous montrent que celui-là est ‘Tongo-Tongo’. En tout cas, ça nous met mal à l’aise que ce qui nous préoccupe est le système de rapatriement qui s’est passé dans notre communauté.”

 

L’adjoint au maire de Zémio, Ousmane Vodji, témoigne de la précarité de la situation : “Ceux qui peuvent rester à Zémio ont vraiment un autre souci, parce qu’ils ne sont pas pris en charge. Il y a des enfants des combattants de la LRA qui sont restés, il y a également des femmes des combattants de LRA qui sont restées, ainsi que des victimes de ces combattants qui ont été kidnappées par la LRA et qui ont passé un an, deux ans, un mois, etc., sont aussi à Zémio.”

 

Le sous-préfet de Zémio indique que le gouvernement est en train de mettre en œuvre des mesures pour venir en aide à ces ex-combattants. Il explique : “Il y a des femmes, il y a des hommes. Tout ce monde là n’est pas encore pris en charge. Ils se sont éparpillés dans des villages mais également dans la ville. Ils sont entre 300 à 350. Ils sont en débandade. Donc tout ce monde est habitué avec des armes. Donc vraiment ils sont beaucoup menaçants. Ils sont violents.”

 

Ces ex-combattants, originaires de Zémio et de ses environs, ont passé plus de dix ans au sein de la LRA avant d’abandonner la lutte en 2021 pour rejoindre la société civile. Leur chemin vers une réintégration complète est parsemé de défis, mais il est essentiel que les autorités centrafricaines et internationales fournissent un soutien adéquat pour faciliter leur transition vers une vie civile stable et pacifique. La réintégration réussie de ces anciens combattants est non seulement cruciale pour leur propre bien-être, mais aussi pour la stabilité et la réconciliation dans la région de Zémio et au-delà.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : les révélations des crimes de Jean-Jacques Demafouth prennent de l’ampleur

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Centrafrique : les révélations des crimes de Jean-Jacques Demafouth prennent de l’ampleur

 

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Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – Les réseaux sociaux, plateforme incontournable de nos jours, ont récemment été le théâtre de révélations choquantes concernant les circonstances entourant la mort du général de la gendarmerie Ndjadder en Centrafrique. C’est le fils du défunt, monsieur Dieu Merci Lazare Ndjadder, également colonel de la douane, qui a pris la parole lors d’un live sur Facebook pour confirmer des informations qui circulaient depuis un certain temps dans le pays.

 

Dans ce live poignant, monsieur Dieu Merci Lazare Ndjadder a révélé officiellement entre ses phrases, le nom de celui qu’il accuse d’avoir assassiné son père, à savoir Jean-Jacques Demafouth. Ce témoignage, véritable cri du cœur, a soulevé des questions cruciales sur la justice, la politique et la transparence en République Centrafricaine.

 

L’histoire du général feu Ndjadder, racontée par son fils, révèle un parcours militaire remarquable. Parti de la province de Garoua, puis dans son village de Paoua avant d’arriver à Bangui, le général a gravit les échelons de l’armée jusqu’à devenir gendarme de 2e classe. Son engagement l’a conduit à servir sous différents régimes, de celui du général André Kolingba à celui de monsieur Ange-Félix Patassé, où il a trouvé la mort. Cette tragédie a laissé un vide difficile à combler pour la famille Ndjadder, et les révélations de son fils ont jeté une lumière crue sur les circonstances troubles de sa mort.

 

jean jacques demafouth decore les militaire comme ministre de la defense

 

Le discours live de monsieur Dieu Merci Lazare Ndjadder révèle également une complexité politique et sociale au sein du pays. Les accusations portées depuis plusieurs années contre Jean-Jacques Demafouth soulèvent des questions sur la responsabilité et la redevabilité des acteurs politiques et militaires, en particulier lors des changements de régime. Les révélations suggèrent que la mort du général Ndjadder pourrait être liée à des enjeux politiques et à des rivalités au sein de la hiérarchie militaire.

 

Le fils du général a également souligné les difficultés qu’il a rencontrées dans sa quête de justice. Les démarches entreprises pour faire éclater la vérité ont souvent été entravées par des considérations politiques et des tentatives de manipulation de l’histoire. La non-paiement de la pension du défunt général depuis 22 ans à ce jour soulève des questions sur l’équité et la justice dans le traitement des familles de militaires décédés.

 

Les révélations de monsieur Dieu Merci Lazare Ndjadder mettent en lumière l’importance cruciale de la vérité dans la quête de justice et de réconciliation. Malgré les menaces de mort qu’il affirme avoir reçues, il s’est engagé à poursuivre son combat pour la vérité. Son témoignage souligne le pouvoir de la vérité pour transcender les intérêts politiques et militaires et mettre en lumière les injustices du passé.

 

Rappelons que les révélations des crimes de Jean-Jacques Demafouth, comme exposées par monsieur Dieu Merci Lazare Ndjadder, mettent en lumière les défis persistants auxquels est confrontée la République Centrafricaine en matière de justice, de transparence et de responsabilité. Ces révélations suscitent également des questions sur la nécessité de poursuivre les enquêtes pour faire la lumière sur d’autres crimes et violations des droits de l’homme. La quête de la vérité et de la justice demeure un pilier essentiel pour la construction d’un avenir pacifique et juste en Centrafrique.

Mais qui est Jean-Jacques Demafouth ?

Les détails dans nos prochains article sur Corbeaunews-Centrafrique  (CNC).

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : dans les coulisses des tirs de mécontentement des mercenaires russes de Wagner à Bangui

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Dans les coulisses des tirs de mécontentement des Mercenaires russes de Wagner à Bangui

 

Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima
Le Préfet de la Ouaka, monsieur Victore Bissekoin décore les mercenaires de Wagner à Ndachima

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – Depuis plus d’une semaine, un climat de mécontentement règne au camp de Roux, au plein centre-ville de Bangui, où les mercenaires russes du groupe Wagner expriment leur colère à travers des tirs d’armes lourdes et légères. Cette situation suscite des interrogations quant à ses causes et ses implications. Une récente révélation faite par le magazine “Africa Intelligence” apporte une partie d’éclairage sur ce mystère, en mettant en lumière des négociations secrètes entre le président putschiste Faustin Archange Touadera  et une société de sécurité américaine.

 

Selon les informations révélées par nos confrères de “Africa Intelligence”, le dictateur centrafricain Faustin Archange Touadera, serait en train de finaliser un accord sécuritaire confidentiel avec Bancroft Global Development, une société américaine de conseil en sécurité. Cette manœuvre aurait le soutien discret de Washington et viserait, entre autres, à affaiblir l’influence du groupe paramilitaire russe Wagner en République centrafricaine . Cette négociation, dont les Russes sont au courant, a provoqué la colère des mercenaires du groupe Wagner, qui craignent d’être remplacés par un groupe américain si cet accord venait à être conclu.

 

Au ministère de la Défense, on défend la stratégie du président putschiste Touadera en la présentant comme une tentative de calmer les tensions avec les États-Unis, une puissance mondiale influente. Le ministre de la Défense estime qu’il est essentiel de travailler avec toutes les parties prenantes pour assurer la paix en Centrafrique.

 

Cependant, certains observateurs centrafricains estiment que le dictateur centrafricain Touadera joue un double jeu, tentant de maintenir de bonnes relations avec à la fois les Américains et les Russes. Ils considèrent que cette approche peut être tolérée par les Américains, mais qu’elle risque de provoquer la colère du président russe Vladimir Poutine, réputé pour sa fermeté dans les affaires internationales.

 

Au sein de la présidence, c’est l’interrogation qui domine face à cette révélation gardée confidentielle. Ils maintiennent la position selon laquelle le gouvernement centrafricain est ouvert à la coopération avec tous les acteurs, y compris les Américains, les Russes et même les Chinois et que les informations données par le journal Africa Intelligence est un mélange de contrevérité et d’infos approximatives et erronées qui ne reflètent en aucun cas à la réalité.

 

Pour un ministre conseiller à la présidence :

 

 ” A la présidence de la République, nous adoptons une diplomatie de prévention ou l’on doit tempérer les esprits des uns et des autres et surtout les esprits de nos amis Russes. Toutes les actions, tous les comportements, que ça soit à la présidence ou au sein du gouvernement, ne doivent aller que dans le sens du poil de nos premiers partenaires et non dans le sens inverse qui peut facilement remonter leurs esprits pour un rien. La capacité de nuisance du président Poutine, chef des paramilitaires de Wagner qui sont chez nous n’est plus à démontrer, ça au moins, tout le monde le sait “, nous confirme-t-il sous couvert de son anonymat.

 

Cette situation complexe met en évidence les enjeux géopolitiques qui se jouent en République centrafricaine, où les intérêts de puissances mondiales se confrontent, tandis que le peuple centrafricain aspire à la stabilité et à la paix. L’avenir de la présence russe dans le pays reste incertain, et les négociations en cours seront déterminantes pour l’évolution de la situation. Une chose est certaine, la République centrafricaine reste au cœur des préoccupations internationales, avec des conséquences potentielles importantes pour l’ensemble de la région.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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La République centrafricaine et la “Communauté internationale” : Une histoire d’aveuglement, de lâcheté et de cynisme

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La République centrafricaine et la “Communauté internationale” : Une histoire d’aveuglement, de lâcheté et de cynisme

 

Centrafrique.org/faustin-archange-touadera-et-vladimir-poutine-a-couteaux-tires-suite-a-la-discrete-visite-devgueni-prigojine-a-bangui/touadera-et-prigojine/” rel=”attachment wp-att-68378″ data-wpel-link=”internal”>Faustin Archange Touadera et Vladimir Poutine à couteaux tirés suite à la discrète visite d’Evguéni Prigojine à Bangui

 

 

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine (RCA) a toujours été au centre de l’attention de la communauté internationale, mais malheureusement, cette attention a souvent pris la forme d’une ingérence systématique, d’une domination politique et d’une faillite éthique. Le tweet de ‪@RcaAxiome⁩, publié le 3 octobre 2023, soulève des questions importantes sur la relation entre la RCA et ce que l’on appelle communément la “communauté internationale”.

 

L’aveuglement de la communauté internationale à l’égard de la RCA remonte à de nombreuses années. Souvent, les crises humanitaires et politiques qui secouent ce pays ne reçoivent pas l’attention qu’elles méritent. Les médias internationaux préfèrent se concentrer sur d’autres sujets, laissant ainsi la RCA dans l’ombre. Cette absence d’attention a permis à de nombreux problèmes de s’aggraver sans que personne ne prenne réellement des mesures décisives pour les résoudre.

 

En plus de l’aveuglement, il y a également la lâcheté de la communauté internationale. Trop souvent, les acteurs internationaux ont hésité à intervenir de manière significative dans les affaires de la RCA. Ils ont préféré rester en retrait, craignant peut-être les conséquences politiques ou militaires d’une intervention directe. Cette lâcheté a eu des conséquences dévastatrices pour le peuple centrafricain, qui a souffert des conséquences de l’instabilité politique et de la violence.

 

Le cynisme est également une caractéristique marquante de la relation entre la RCA et la communauté internationale. Les pays étrangers ont souvent cherché à exploiter les ressources naturelles de la RCA sans tenir compte des besoins et des droits de sa population. Cette attitude opportuniste a souvent conduit à des accords économiques inéquitables et à l’enrichissement de quelques-uns au détriment de la majorité.

 

L’ingérence systématique dans les affaires de la RCA est un autre aspect troublant de cette relation. Plutôt que de soutenir le développement autonome du pays, de nombreuses puissances étrangères ont cherché à imposer leur volonté politique à la RCA. Les interventions militaires, les changements de régime et les pressions diplomatiques ont souvent été utilisés pour influencer le destin du pays, au mépris de la souveraineté nationale.

 

Enfin, la faillite éthique est peut-être l’aspect le plus préoccupant de cette relation. Trop souvent, la communauté internationale a fermé les yeux sur les violations flagrantes des droits de l’homme et du coup d’État constitutionnel en RCA. Les abus contre la population civile, les massacres et les déplacements forcés ont été largement ignorés, laissant les victimes sans recours. Cette indifférence à l’égard de la souffrance humaine est une tache profonde sur la conscience de la communauté internationale.

 

Notons que la relation entre la RCA et la “communauté internationale” est marquée par l’aveuglement, la lâcheté, le cynisme, l’ingérence systématique et la faillite éthique. Il est temps que la communauté internationale reconsidère sa manière d’aborder la RCA et prenne des mesures significatives pour soutenir le développement durable, la stabilité politique et le respect des droits de l’homme dans ce pays. La RCA mérite mieux que l’histoire sombre qui a marqué sa relation avec le monde extérieur.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Manœuvre d’intimidation des mercenaires du groupe Wagner à Kabo : une population paniquée

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Manœuvre d’intimidation des mercenaires du groupe Wagner à Kabo : une population paniquée

 

Centrafrique.org/centrafrique-la-violation-de-lembargo-sur-les-armes-se-poursuit-la-societe-wagner-achemine-un-avion-de-chasse/un-avion-de-chasse-du-type-francais/” rel=”attachment wp-att-57324″ data-wpel-link=”internal”>un avion de chasse du type français
un avion de chasse du type français. Copyrightarmée française

 

 

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – La ville de Kabo, située dans la préfecture de l’Ouham-Fafa, au nord de la République centrafricaine, a été le théâtre d’une manœuvre militaire inattendue et perturbante le mardi 3 octobre 2023. Cette opération a impliqué les mercenaires du groupe russe Wagner, les soldats de l’armée centrafricaine, ainsi qu’une couverture aérienne. Deux avions de reconnaissance du groupe Wagner ont également été déployés pour cette occasion. Cependant, les habitants de Kabo n’ont pas été préalablement informés de cette manœuvre, ce qui a provoqué un choc et un traumatisme profonds au sein de la population locale.

 

Selon de nombreux observateurs centrafricains, cette manœuvre militaire semble être une tactique d’intimidation visant le Tchad voisin. En effet, depuis une semaine, les troupes tchadiennes se sont massées à la frontière, de l’autre côté de la rive, à Sido, au Tchad. Les autorités tchadiennes sont bien conscientes des mouvements du chef rebelle tchadien Baba Laddé près de Sido, et elles ont préféré renforcer leur présence le long de la frontière. Face à cette situation, les mercenaires du groupe Wagner ont décidé d’agir pour montrer leur capacité militaire, bien que l’opération de mardi se soit principalement concentrée sur la reconnaissance militaire plutôt que sur des combats aériens.

 

Cette manœuvre militaire a profondément perturbé les habitants de Kabo, qui n’avaient pas anticipé une telle action. Le bruit des avions de chasse et la présence de soldats étrangers dans leur ville ont suscité la peur et l’inquiétude parmi la population. Les habitants ont exprimé leur mécontentement et leur frustration face à cette opération militaire non annoncée, et certains se sont même demandé si leur sécurité était menacée.

 

Les autorités centrafricaines devront maintenant faire face à la colère de la population de Kabo et répondre aux préoccupations légitimes des habitants. Il est essentiel de maintenir la stabilité dans la région et de travailler en étroite collaboration avec les pays voisins pour éviter toute escalade des tensions.

 

La Situation en République centrafricaine et dans les pays voisins reste complexe et fragile, avec des groupes rebelles opérant dans la région et des enjeux géopolitiques qui peuvent rapidement évoluer. Il est impératif que tous les acteurs concernés travaillent ensemble pour garantir la paix et la sécurité pour les populations locales et éviter toute escalade des conflits.

 

La manœuvre d’intimidation des mercenaires du groupe Wagner à Kabo a profondément perturbé la population locale. Il est essentiel que les autorités centrafricaines et les acteurs militaires sur le terrain s’efforcent de maintenir la stabilité dans la région et de résoudre les tensions géopolitiques de manière pacifique, afin de protéger les droits et la sécurité des habitants de Kabo et des régions environnantes.

 

Par Arsène Féimonazoui

 

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