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Dérive Morale au Ministère de la Jeunesse : Daniel Nzéwé au Cœur du Scandale

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Dérive Morale au Ministère de la Jeunesse : Daniel Nzéwé au Cœur du Scandale

 

Centrafrique.org/daniel-nzewe-ou-le-triomphe-des-truands-sous-touadera/daniel-nzewe/” rel=”attachment wp-att-37180″ data-wpel-link=”internal”>Monsieur Daniel Nzéwé, ici, le 4 mars 2017. Photo de courtoisie.
Monsieur Daniel Nzéwé, ici, le 4 mars 2017. Photo de courtoisie.

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – Le Ministère de la Jeunesse et des Sports en Centrafrique, censé être un organe chargé de promouvoir l’épanouissement des jeunes et de développer le sport dans le pays, est devenu le reflet d’une administration corrompue et incompétente. Le cas de Daniel Nzéwé, un chargé de mission aux agissements douteux, est un exemple criant de l’état lamentable de cet important ministère.

 

Depuis l’arrivée au pouvoir du président putschiste Faustin Archange Touadera

en 2016, le Ministère de la Jeunesse et des Sports est devenu une sorte de poubelle pour les affiliés au régime. Des individus aux antécédents criminels se sont retrouvés nommés à des postes clés, mettant en danger la crédibilité et l’intégrité de cette institution. L’exemple le plus flagrant est la nomination de Héritier Doneng, un chef milicien, en tant que directeur de cabinet du ministère. Et ce n’est pas tout !

 

Pourtant, l’histoire de Daniel Nzéwé est encore plus révélatrice de l’état de déliquescence morale qui règne au sein du ministère. Daniel Nzéwé, ancien militant du parti national pour une Centrafrique nouvelle, dirigé par le défunt ancien ministre d’État Cyriaque Gonda, a basculé du côté du parti présidentiel, les cœurs unis, dès sa sortie de prison. Cette adhésion au parti au pouvoir semble lui avoir assuré une protection contre les conséquences de ses actes passés. Il a été nommé chargé de mission à la jeunesse, une position qui devrait normalement incarner l’intégrité et l’exemplarité.

 

Cependant, les allégations contre Daniel Nzéwé sont choquantes. Il est accusé de transformer son bureau en une sorte de maison de prostitution. Il serait rarement au travail, et lorsqu’il y est, c’est apparemment pour s’adonner à des rendez-vous avec des femmes, dans son bureau. Ces accusations ont été rendues publiques par son propre ministre, Aristide Briand Reboas, lors d’une interview qu’il a accordée à la radio Ndékèluka. Même si le ministre n’a pas nommément cité Daniel Nzéwé, il est largement admis que c’est de lui qu’il parlait.

 

Par ailleurs, des observateurs ont également souligné un problème plus profond au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports en Centrafrique. La quasi-totalité du personnel de ce département semble être affiliée au parti présidentiel, les cœurs unis. Ce favoritisme politique a conduit à la nomination de personnes sans qualifications adéquates, au détriment de jeunes diplômés qui restent sans emploi. D’après eux, cette situation est non seulement injuste, mais elle nuit gravement à la qualité de la gestion du ministère.

 

Rappelons que le cas de Daniel Nzéwé révèle une administration corrompue et incompétente au sein du ministère de la Jeunesse et des Sports en Centrafrique. Les agissements immoraux de ce chargé de mission, ainsi que les nominations partisanes au sein du ministère, démontrent un mépris flagrant pour l’éthique et le bien-être de la jeunesse centrafricaine. Des réformes en profondeur sont nécessaires pour restaurer l’intégrité et l’efficacité de cet organe gouvernemental crucial.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale au sein de la Police nationale: Un Jeune Policier Pris en Flagrant Délit de Braquage

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Scandale au sein de la Police nationale: Un Jeune Policier Pris en Flagrant Délit de Braquage

 

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Une patrouille de la compagnie nationale de sécurité (CNS) dans une rue de Bangui. Photo CNC / ickael Kossi

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – Dans un tournant choquant des événements, le Gardien de la Paix Yali Gaza Arthur, fraîchement sorti de la promotion 2020, a été appréhendé en flagrant délit de braquage dans la nuit du 10 au 11 octobre 2023. Ce jeune policier, initialement chargé de maintenir l’ordre, s’est avéré être le cerveau d’un groupe criminel composé de membres de la garde présidentielle et de civils.

 

L’opération, qui a eu lieu au quartier Miskine, dans le cinquième arrondissement de Bangui, a mis en lumière des pratiques délictueuses qui impliquent l’habillage de civils en uniformes militaires pour effectuer des braquages nocturnes de motos. Ces activités criminelles ont persisté malgré les soupçons et les dénonciations antérieures. Ce n’est que dans la nuit du mardi au mercredi que les forces de l’ordre ont réussi à prendre en flagrant délit Yali Gaza et à le conduire rapidement à la CNS pour les procédures légales.

 

Dans sa première déposition, le policier a admis sa participation aux actes répréhensibles, mettant en évidence une collaboration corrompue au sein des forces de l’ordre. Cependant, il ne s’agit pas seulement d’une affaire de braquage. Depuis sa sortie de l’école de police en 2020, Yali Gaza avait été affecté à l’Office anti-drogue (OCLAD). Son parcours a été marqué par une série de comportements douteux, incluant une consommation de drogue régulière.

 

Son addiction l’a finalement conduit à être renvoyé de l’OCLAD par l’ancien Directeur Séléngouma, en raison de ses problèmes de moralité. De plus, des allégations font état de la disparition systématique de preuves liées à des saisies de drogues, le policier récupère frauduleusement tout chanvre indien saisi après chaque opération.

 

Étonnamment, Yali Gaza n’a pas été inquiété pendant plus de deux ans malgré son comportement problématique. Il était constamment immergé dans des milieux douteux, éloigné de son devoir de protéger et de servir la population. La Direction générale de la Police, selon des informations, n’a pas réagi adéquatement à ces signes précurseurs de déviation morale.

 

Ce scandale met en lumière la nécessité d’une réforme approfondie au sein des forces de l’ordre pour assurer la transparence, l’intégrité et la responsabilité. La confiance du public envers la police est mise à l’épreuve, et des mesures significatives doivent être prises pour rétablir la crédibilité de cette institution cruciale.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’État complice : Cryptomonnaie en Centrafrique, un fiasco sous la protection des autorités

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L’État complice : Cryptomonnaie en Centrafrique, un fiasco sous la protection des autorités

 

Devant l'agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023
Devant l’agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine a récemment été secouée par un scandale financier qui a fait de nombreuses victimes parmi ses citoyens. Une année seulement après l’adoption de la loi qui faisait de la cryptomonnaie l’une des monnaies nationales du pays, l’entreprise “La clé du succès”, gérée par des ressortissants nigérians, a orchestré une gigantesque escroquerie. Cet événement soulève des questions essentielles sur la responsabilité de l’État dans la protection de ses citoyens contre de telles fraudes.

 

Les investisseurs centrafricains, en quête de profit et attirés par les promesses de gains faciles, ont été les premières victimes de cette entreprise. Des centaines d’entre eux ont perdu leurs économies, et les propriétaires de “La clé du succès” demeurent introuvables. Le désespoir et la colère des épargnants ont conduit à l’organisation d’une action en justice contre l’État pour complicité présumée dans cette escroquerie. Il est temps de se pencher sur la défaillance des autorités et des mécanismes de contrôle en République centrafricaine.

 

D’abord, il est important de noter que l’affaire de détournement de fonds orchestrée par “La clé du succès” continue de s’aggraver. Des centaines de personnes ont manifesté devant l’agence de cette entreprise pour exprimer leur mécontentement et leur inquiétude quant à la perte de plusieurs millions de francs. La question qui se pose ici est la suivante : où étaient les structures de contrôle de l’État et la justice centrafricaine pendant tout ce temps ?

 

Deux jours après que les responsables de l’entreprise aient disparu avec l’argent des investisseurs, les victimes sont en quête de réponses. Les interrogations se portent sur le système de régulation étatique qui aurait dû empêcher de telles escroqueries de se produire. Le risque de blanchiment d’argent est manifeste, et il est clair que cette structure échappe au contrôle de l’État, représentant ainsi un danger pour l’économie nationale.

 

Les victimes sont légitimement en colère et réclament réparation, à savoir le remboursement de leur argent. Elles se sont réunies pour former un conseil de défense de leurs droits et mettent la pression sur le gouvernement pour obtenir justice. Ces citoyens ont investi leur argent dans la cryptomonnaie en toute confiance, croyant que le gouvernement avait accordé son approbation à cette entreprise. Ils méritent des réponses et une réparation immédiate.

 

Le gouvernement centrafricain doit prendre la responsabilité de ses actions, ou de son inaction, dans cette affaire. Les investisseurs de “La clé du succès” ont été victimes d’une escroquerie qui aurait pu être évitée si des contrôles adéquats étaient en place.

Une note particulièrement inquiétante est le fait que la directrice de l’entreprise, Mme Mariam Aboubakar, soit escortée par des forces de l’ordre lors de ses déplacements à Bangui. Comment peut-il être acceptable que des forces de l’ordre soient mises à la disposition de personnes impliquées dans une affaire d’escroquerie de cette envergure ? Cela soulève des questions sérieuses sur l’intégrité des liens entre l’entreprise et les autorités.

 

 

Il est temps pour le gouvernement centrafricain de prendre des mesures immédiates pour résoudre ce scandale financier, réparer les victimes et garantir que de telles fraudes ne se reproduiront pas. L’État a une responsabilité envers ses citoyens, et il doit agir en conséquence pour restaurer la confiance du public et rétablir l’ordre dans le secteur de la cryptomonnaie en République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Bocaranga sous tension : d’intenses tirs d’armes alimentent l’inquiétude de la population

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Bocaranga sous tension : d’intenses tirs d’armes alimentent l’inquiétude de la population

 

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La rue principale de Bocaranga, où opère le mouvement 3R, le 23 septembre 2020. Photo AFP

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – Dans une scène digne d’un thriller de guerre, la ville de Bocaranga, située dans la préfecture de l’Ouham-Pendé, au nord-ouest de la République centrafricaine, a été secouée par des événements troublants. Des tirs d’armes automatiques résonnent dans la ville, plongeant les habitants dans une profonde inquiétude. Cette série d’événements tragiques a été précédée par une attaque spectaculaire des hommes armés contre une position de l’armée nationale à Bezéré, à quelques kilomètres de là.

 

L’incident s’est déroulé quelques heures après une attaque éclair contre les forces armées à Bezéré, située à 23 kilomètres de Bocaranga sur l’axe de Mann. Suite à cette attaque, les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), montés sur des motos, ont ramené les corps de trois de leurs camarades tombés au combat. Cependant, à leur retour dans la ville de Bocaranga, des coups de feu automatiques ont retenti, plongeant la population dans la confusion et la peur.

 

Les habitants de Bocaranga, déjà préoccupés par l’attaque à Bezéré, ont rapidement émis l’hypothèse que les rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC) avaient pris d’assaut leur ville après avoir ciblé Bezéré. La nouvelle s’est rapidement propagée dans la ville, attribuant initialement les tirs aux soldats FACA. Cela a incité les résidents à chercher refuge, craignant une nouvelle vague de violence.

 

Cependant, il s’est avéré que les tirs étaient en réalité une manifestation de colère de la part des soldats FACA. Ils cherchaient à exprimer leur mécontentement face à la perte de trois de leurs collègues à Bezéré. Pour certains, ces soldats ont été envoyés au front sans les moyens adéquats pour faire face à une situation aussi dangereuse, ce qui a conduit à leur mort tragique. Ce ressentiment a éclaté sous la forme de tirs nourris, créant une atmosphère de tension et d’incertitude au sein de la population déjà vulnérable.

 

Le gouvernement, quant à lui, doit maintenant faire face à la complexité de la situation. Les citoyens sont pris entre la peur des rebelles de la CPC et l’inquiétude quant à la capacité du gouvernement à protéger ses propres soldats. Dans l’ensemble, cet incident souligne les défis considérables auxquels la République centrafricaine est confrontée en matière de sécurité et de stabilité, tout en mettant en lumière la nécessité de trouver des solutions durables pour mettre fin aux conflits armés qui secouent la nation.

 

Pendant ce temps, les corps des trois soldats FACA tombés au combat, dont un sergent-chef, sont transférés à Bouar en vue de leur rapatriement sur Bangui. Cette tragédie rappelle de manière poignante les sacrifices consentis par les forces armées centrafricaines et les défis auxquels elles sont confrontées sur le terrain.

 

Il est à espérer que les autorités centrafricaines prendront des mesures pour résoudre ces problèmes, apaiser les tensions et œuvrer en faveur de la paix et de la stabilité dans la région. En fin de compte, le peuple de Bocaranga mérite un environnement sûr et paisible pour pouvoir vivre sans crainte et participer activement à la reconstruction de leur nation meurtrie.

 

Par Fortuné Boberang

 

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Être Résistant ne Suffira Pas : Vers une Gouvernance Révolutionnaire en Centrafrique

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Être Résistant ne Suffira Pas : Vers une Gouvernance Révolutionnaire en Centrafrique

 

Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE
Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) –  Dans un message percutant partagé sur la messagerie sociale WhatsApp, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et Coordinateur du BRDC, souligne l’impératif pour chaque patriote centrafricain d’adopter une résistance active face à la confiscation des libertés. Cependant, il va plus loin en insistant sur le fait que la résistance seule ne sera pas suffisante pour redresser un pays qui a égaré tous ses repères. Il appelle à une transformation de la geste résistante en une gouvernance révolutionnaire, non pas dans un sens marxiste, mais en tant que renversement complet de la manière actuelle de gouverner.

 

Maître Mboli-Goumba met en lumière le besoin crucial d’un diagnostic précis pour transformer le pays. Il reconnaît avec lucidité et humilité que, collectivement en tant que peuple, les Centrafricains n’ont pas su s’organiser pour progresser. Cette réalisation pousse à une introspection profonde pour comprendre ce qui ne fonctionne pas.

 

La première tâche de cette gouvernance révolutionnaire, selon lui, consiste à décloisonner l’esprit centrafricain. Il pointe du doigt une chanson qui a imprégné le subconscient de trois générations, résumée par les paroles « MON WARA MON YON EH MON WARA MON TE, KOUA KE MINGUI FADE SO MAMA EH MON WARA MON TE ». Ces paroles, selon lui, reflètent une mentalité dépourvue d’ambition et de préoccupation pour la postérité. C’est une vie vécue dans l’instant, sans construction d’une histoire épique ou d’un “roman national”.

 

Il propose une vision alternative, inspirée de peuples qui enseignent à “vivre comme si l’on ne devrait jamais mourir”, c’est-à-dire vivre au-delà de sa mort grâce aux œuvres et à l’appartenance à une grande histoire collective. Ce changement de perspective, selon lui, est nécessaire pour construire un avenir solide.

 

Maître Mboli-Goumba s’engage ensuite à identifier trois faits qui, au cours des 30 dernières années, ont profondément déstructuré la société centrafricaine. Bien que ces faits ne soient pas détaillés dans le message initial, leur mention suggère que des analyses approfondies seront présentées ultérieurement.

 

Le message de Maître Crépin Mboli-Goumba résonne comme un appel à l’action, incitant les Centrafricains à dépasser la simple résistance et à aspirer à une transformation profonde de la gouvernance. Sa réflexion met l’accent sur la nécessité d’un changement psychologique et mental pour construire un avenir plus prometteur pour la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’ONU s’engage contre les violences sexuelles en temps de conflit en République centrafricaine

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L’ONU s’engage contre les violences sexuelles en temps de conflit en République centrafricaine

 

Centrafrique.org/message-de-voeux-du-conseil-pour-la-protection-des-populations-et-du-patrimoine-de-lest-c3pe/une-foule-de-la-population-en-debandade-img_28mars2018113330-5/” rel=”attachment wp-att-35469″ data-wpel-link=”internal”>une foule de la population en débandade IMG_28mars2018113330

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) –  Le 12 octobre 2023, l’ONU a franchi une étape significative dans la lutte contre les violences sexuelles en temps de conflit en République centrafricaine. L’initiative a été annoncée par l’UN Against Sexual Violence in Conflict (@endrapeinwar) dans un tweet qui a attiré l’attention de nombreux défenseurs des droits de l’homme et militants pour la paix. Le tweet révélait que l’ONU travaillait en étroite collaboration avec la Cour pénale internationale pour renforcer les compétences nécessaires pour prendre en charge les victimes de violence sexuelle liée au conflit en RCA.

 

Ce partenariat entre l’ONU et la Cour pénale internationale revêt une importance cruciale pour plusieurs raisons. La République centrafricaine (RCA) a été marquée par des conflits internes et des violences armées depuis de nombreuses années, causant d’innombrables souffrances à sa population. Parmi les conséquences tragiques de ces conflits, les violences sexuelles sont malheureusement courantes, touchant en grande majorité les femmes et les filles. Ces atrocités ont un impact dévastateur sur les victimes, leur famille et la société dans son ensemble.

 

Les victimes de violences sexuelles liées au conflit ont besoin d’un soutien exceptionnel et de soins spécialisés pour se remettre de leurs traumatismes. C’est précisément là que l’ONU intervient, en collaborant avec la Cour pénale internationale pour renforcer les compétences des professionnels qui travaillent auprès de ces victimes. L’objectif est d’améliorer la qualité de l’assistance fournie, de garantir que les victimes reçoivent un traitement adapté à leurs besoins et de promouvoir la justice en poursuivant les auteurs de ces crimes.

 

L’annonce de cette collaboration est une étape positive dans la lutte contre les violences sexuelles en temps de conflit. Elle souligne l’engagement de l’ONU à mettre fin à l’impunité pour ces crimes odieux et à protéger les droits fondamentaux des personnes touchées. De plus, cela envoie un signal clair aux groupes armés et aux individus qui perpétuent ces actes inhumains : ils seront tenus responsables de leurs actions.

 

Cette initiative reflète également l’importance de la justice internationale et de la coopération entre les institutions pour lutter contre l’impunité. La Cour pénale internationale joue un rôle essentiel dans la poursuite des auteurs de crimes graves, y compris les crimes de violence sexuelle en temps de conflit. En travaillant main dans la main avec l’ONU, elle renforce sa capacité à traduire en justice les responsables de ces actes répréhensibles.

 

Enfin, ce partenariat offre de l’espoir aux victimes de violences sexuelles en RCA. Il leur montre que le monde ne les a pas oubliées et que des mesures concrètes sont prises pour les soutenir dans leur quête de justice et de guérison. C’est un message d’espoir et de solidarité qui, nous l’espérons, inspirera d’autres initiatives similaires dans le monde entier.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Report de la Célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation en République Centrafricaine en Raison de Problèmes d’Infrastructures Routières

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Report de la Célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation en République Centrafricaine en Raison de Problèmes d’Infrastructures Routières

 

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Le ministre de l’agriculture en République centrafricaine, monsieur Mathieu Éric ROKOSSE-KAMOT. CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 13 octobre 2023 (CNC) – ue année, le 16 octobre, le monde célèbre la Journée Mondiale de l’Alimentation, une occasion importante pour mettre en lumière les enjeux liés à l’agriculture, à la sécurité alimentaire et à la nutrition. Cependant, cette année, en République Centrafricaine (RCA), les festivités prévues pour marquer cet événement ont été reportées en raison de problèmes majeurs d’infrastructures routières. Le ministre de l’Agriculture, Mathieu Éric Rookosse-Kamot, a récemment annoncé que les festivités à Kaga-Bandoro seront célébrées en différé en raison de la dégradation de l’axe Bangui-Kaga-Bandoro.

 

La Journée Mondiale de l’Alimentation est une date cruciale dans le calendrier des agriculteurs et des éleveurs en RCA. C’est l’occasion pour eux de mettre en avant leurs produits, d’échanger des idées et de promouvoir la sécurité alimentaire dans le pays. Cependant, cette année, la célébration a été compromise en raison de la situation critique de l’infrastructure routière reliant Bangui à Kaga-Bandoro, en particulier la portion de Sibut à Kaga-Bandoro.

 

Le ministre de l’Agriculture, Mathieu Éric Rekossé-Kamot, a déclaré : “Nous rencontrons quelques difficultés sur l’infrastructure routière qui relie Bangui à la ville de Kaga-Bandoro, sur la partie Sibut à Kaga-Bandoro, qui nécessite d’importantes travaux de réhabilitation. Et là, le gouvernement est en train de s’employer pour pouvoir remédier à ce problème. En fonction de l’état d’avancement des travaux, le conseil des ministres siègera et communiquera à ce sujet sur la date de la tenue de cette manifestation qui sera célébrée en différé. J’étais à Kaga-Bandoro il y a deux semaines pour faire l’état des lieux. La paix est revenue dans le pays, donc il n’y a pas d’inquiétude de ce côté.”

 

Le report de la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation est un rappel de l’importance des infrastructures routières pour le développement économique et social d’un pays. En RCA, où l’agriculture joue un rôle central dans l’économie et la vie des citoyens, la dégradation des routes peut entraver la circulation des produits agricoles, ce qui a un impact négatif sur la sécurité alimentaire et les revenus des agriculteurs.

 

Le gouvernement centrafricain travaille actuellement sur la réhabilitation de l’axe Bangui-Kaga-Bandoro pour résoudre ce problème majeur. La restauration de ces routes revêt une importance cruciale pour permettre aux agriculteurs d’acheminer leurs produits vers les marchés en toute sécurité et d’améliorer ainsi leurs conditions de vie.

 

Bien que la célébration de la Journée Mondiale de l’Alimentation en RCA soit reportée, l’engagement du gouvernement à résoudre ces problèmes d’infrastructures routières est un pas positif vers la promotion de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du bien-être des citoyens. Cela souligne également l’importance de l’infrastructure routière pour le développement durable du pays, ce qui devrait être une priorité à l’avenir.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Centrafrique : Décès d’Albert Mbaya, Directeur de Publications de « L’Agora »

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Centrafrique : Décès d’Albert Mbaya, Directeur de Publications de « L’Agora »

 

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Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine est en deuil suite à la triste nouvelle du décès d’Albert Mbaya, directeur de publications du quotidien centrafricain « L’Agora » et membre influent de l’autorité nationale des élections. Il nous a quittés jeudi, emporté par une brève maladie. La nation perd un homme dont le rôle dans la promotion de la démocratie et de la liberté de la presse était inestimable.

 

Albert Mbaya était bien plus qu’un journaliste ; il était un fervent défenseur des valeurs démocratiques. Sa contribution au quotidien « L’Agora » a été cruciale pour l’essor de la presse indépendante en République centrafricaine. Pendant de nombreuses années, il a œuvré pour la vérité, l’objectivité et l’intégrité dans le domaine du journalisme, mettant constamment en lumière les enjeux politiques et sociaux du pays.

 

En plus de son rôle au sein de « L’Agora », Albert Mbaya a joué un rôle essentiel au sein de l’autorité nationale des élections en tant que chargé de mission.

 

Malheureusement, la vie d’Albert Mbaya a été interrompue brusquement par une maladie qui a pris tout le monde par surprise. Sa disparition laisse un vide immense dans le paysage médiatique centrafricain et dans les efforts en faveur de la démocratie.

 

Sa mort a suscité une vague d’émotion à travers le pays. Les hommages affluent de toutes parts, témoignant de l’impact profond qu’il a eu sur la vie des Centrafricains. Les journalistes et les membres de la société civile sont unanimes pour rendre hommage à un homme qui a consacré sa vie à défendre la liberté d’expression et à lutter pour la transparence politique.

 

L’héritage d’Albert Mbaya ne sera pas oublié. Son dévouement à la démocratie et à l’information impartiale continue d’inspirer les générations actuelles et futures. La République centrafricaine doit maintenant poursuivre son combat pour la démocratie et la liberté de la presse, en gardant à l’esprit l’exemple de cet homme remarquable.

 

En ces moments de tristesse et de perte, nous nous souviendrons d’Albert Mbaya comme d’un défenseur infatigable de la démocratie, de la justice et de la liberté. Sa mémoire continuera de guider la République centrafricaine sur la voie de la prospérité et de la stabilité, avec la presse indépendante jouant un rôle central dans ce processus.

 

Par Anselme Mbata

 

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Attaque mortelle à Bézéré : 3 soldats FACA perdent la vie dans une offensive surprise

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Attaque mortelle à Bézéré : 3 soldats FACA perdent la vie dans une offensive surprise

 

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Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – Une attaque audacieuse menée par des hommes armés contre une position des Forces Armées Centrafricaines (FACA) dans la commune de Bézéré a plongé cette localité dans l’angoisse. L’incident s’est déroulé tôt le matin, avant 6 heures, prenant les soldats FACA par surprise et entraînant la perte de trois vies.

 

La petite commune de Bézéré, située à 23 kilomètres de Bocaranga, sur la route de Mann, a été le théâtre d’une offensive choquante aujourd’hui. Des témoins oculaires ont rapporté que l’attaque s’est déclenchée avec une grande intensité, jetant les habitants dans la peur et la confusion. L’opération, qui a duré environ 30 minutes, a laissé les soldats FACA complètement dépassés.

 

Les forces armées nationales ont été contraintes de battre en retraite pour éviter des pertes plus importantes, laissant ainsi le village aux mains des assaillants. Ces derniers ont occupé Bézéré pendant deux heures avant de se retirer, disparaissant dans la nature comme s’ils n’avaient jamais existé.

 

Le bilan provisoire de cette attaque dévastatrice fait état de trois soldats FACA tués, dont un sergent-chef, en première ligne de cette confrontation inattendue. L’annonce de ces pertes a suscité une grande tristesse dans ce village et une onde de choc dans l’ensemble de la région. Les familles des soldats décédés sont en deuil, et la nation centrafricaine est secouée par cette tragédie.

 

Il est important de noter que les détails précis de l’attaque sont encore en cours de clarification, et les autorités compétentes mènent actuellement une enquête pour comprendre les circonstances entourant cet événement tragique. L’identité des assaillants, bien qu’attribuée aux rebelles de 3R, membre de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), leurs motivations, ainsi que la manière dont ils ont pu mener une attaque aussi audacieuse demeurent des questions cruciales.

 

Les médias et les citoyens attendent avec impatience de nouvelles informations sur cette attaque, car il est essentiel de faire la lumière sur ce qui s’est passé à Bézéré. Cette tragédie rappelle la vulnérabilité des communautés locales et le défi continu auquel sont confrontés les soldats FACA dans leur mission de maintien de la paix et de sécurité dans un pays en proie à des conflits sporadiques.

 

Cette attaque à Bézéré est un rappel brutal de la nécessité de renforcer la sécurité et la stabilité en République centrafricaine. Les familles des soldats tombés au combat méritent des réponses et des mesures visant à prévenir de telles tragédies à l’avenir.

 

Aux dernières nouvelles, les corps des trois soldats FACA viennent d’arriver à Bocaranga avant leur rapatriement sur Bouar. 

 

Par Fortuné Bobérang

 

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Centrafrique : l’adjudant-chef Béïna activement recherché

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L’adjudant-chef Béïna activement recherché

 

L'homme d'affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera
L’homme d’affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera

 

 

Bangui, 12  octobre 2023 (CNC) – En Centrafrique, une affaire politico-judiciaire secoue actuellement le pays, avec pour acteur principal l’Adjudant-chef Béïna, ancien garde du corps du président putschiste Faustin Archange Touadera. Cette situation a pris une tournure inattendue après que Béïna ait diffusé des informations explosives sur les réseaux sociaux, mettant en cause le président putschiste Faustin Archange Touadera  et le président de l’Assemblée nationale, Simplice Mathieu Sarandji, dans diverses affaires d’enlèvements et d’assassinats de citoyens centrafricains. Les répercussions de cette affaire sont énormes et suscitent un intérêt national et international.

 

Le déclencheur de cette crise a été la publication par l’Adjudant-chef Béïna de fichiers audio sur la plateforme de messagerie sociale WhatsApp, dans lesquels il accuse Faustin Archange Touadera, d’avoir commandité l’enlèvement et l’assassinat de l’homme d’affaires Issa Manou, kidnappé en janvier 2021 dans les locaux du parti au pouvoir, les Cœurs unis. Ces allégations graves ont eu un impact considérable sur la scène politique centrafricaine et ont mis en lumière la fragilité de la situation sécuritaire dans le pays.

 

Dans ses déclarations, Béïna ne s’est pas contenté d’accuser le président putschiste Touadera de l’assassinat d’Issa Manou. Il a également affirmé que ce dernier avait été impliqué dans une série d’enlèvements et d’assassinats d’autres citoyens centrafricains, en collaboration avec Simplice Mathieu Sarandji. Il a également révélé avoir été interrogé par les enquêteurs de la Cour pénale internationale (CPI) au sujet de ces crimes présumés impliquant le président putschiste Touadera.

 

Cependant, des informations circulent sur les réseaux sociaux, attribuant la divulgation de ces informations révélées par l’adjudant-chef Béïna à l’ancien chef de l’État de transition, monsieur Alexandre Ferdinand Nguendet. Selon ces sources, dans le but de resserrer à nouveau ses liens criminels avec le régime de Bangui, Béïna aurait choisi de rendre publiques sa conversation téléphonique avec Alexandre Ferdinand Nguendet, dans laquelle des secrets compromettants auraient été révélés. Cette démarche aurait profondément choqué Nguendet, qui aurait riposté en diffusant sur les réseaux sociaux les déclarations de Béïna concernant l’assassinat d’Issa Manou et l’enquête de la CPI sur Touadera.

 

Suite à ces développements, des partisans du régime de Bangui, sur des groupes WhatsApp,  ont immédiatement appelé à l’arrestation de l’Adjudant-chef Béïna. C’est finalement fait. Un mandat d’amener a été décerné à son encontre, et les forces de défense et de sécurité intérieure (FDSI) le recherchent activement.

 

Cette affaire a pris une tournure exceptionnelle, mêlant des accusations graves contre des hauts responsables politiques, des divulgations sur les réseaux sociaux, et des éléments de discorde au sein du pays. L’avenir politique de la Centrafrique semble incertain, et une enquête pourrait jouer un rôle crucial dans la recherche de la vérité et la quête de justice.

 

Cette situation reste à suivre de près, car elle pourrait avoir des implications majeures pour la stabilité politique et la justice en Centrafrique. La nation attend des réponses à ses nombreuses questions, et les prochains développements dans cette affaire sont susceptibles d’avoir un impact profond sur l’avenir du pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Le Ministre Reboas et le DG de l’ONASPORT S’enlisent dans un Conflit sans Fin

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Le Ministre Reboas et le DG de l’ONASPORT S’enlisent dans un Conflit sans Fin

 

Monsieur Aristide Briand REBOAS
Monsieur Aristide Briand REBOAS

 

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – Depuis une semaine, une bataille politique et institutionnelle fait rage entre le ministre de la jeunesse et des sports, monsieur Aristide Briand Reboas, et le directeur général de l’Office National des Sports (ONASPORT), monsieur Hervé Sévérin Lidamon. Un spectacle de bras de fer d’une intensité spectaculaire qui captive l’attention des citoyens centrafricains.

 

Les hostilités ont débuté lorsque le ministre Reboas a levé le voile sur ce qu’il qualifie d’incompétence, de mauvaise gestion et de dictature au sein de l’ONASPORT dirigé par monsieur Lidamon. C’est au cours d’une interview accordée à la radio Ndékèluka que le ministre a exposé publiquement les reproches qu’il adresse au directeur général.

 

Au cœur de la discorde se trouve l’allocation gouvernementale de 300 millions de francs CFA destinée à la réhabilitation du stade de 20 000 places. Interrogé sur l’implication de l’ONASPORT dans ce projet, le ministre Reboas a répondu sans équivoque : “NON !”. Selon lui, l’ONASPORT ne remplit plus son rôle, étant gangrené par des malversations financières. Il accuse le directeur général de se prévaloir de son lien ethnique avec le Président de la République pour agir en toute impunité, ignorant les décisions de la justice et les directives ministérielles.

 

Le ministre a révélé qu’une décision prise en 2022 pour limoger le directeur administratif et financier de l’ONASPORT en raison de malversations financières a été catégoriquement ignorée par monsieur Lidamon. Celui-ci continue à travailler avec le DAF limogé, mettant ainsi en lumière une crise de gouvernance au sein de l’institution sportive. Même le Président du conseil d’administration, monsieur Bingui Gilbert, dont le mandat finit en mars 2023, et admis à la retraite, le directeur de l’ONASPORT continue de travailler avec lui, malgré la désignation de son intérimaire.

 

Bingui Gilbert, , ancien PCA de l'ONASPORT
Bingui Gilbert, , ancien PCA de l’ONASPORT

 

Plus alarmant encore, le ministre Reboas dénonce la transformation du stade de 20 000 places en un centre commercial, où les bureaux sont utilisés à des fins de location et le terrain lui-même est exploité à des fins autres que sportives. Pour le ministre, il est impensable d’impliquer une structure aussi mal gérée dans la gestion des fonds gouvernementaux alloués à la réhabilitation du stade.

 

Dans une tentative de contrer ces accusations, le directeur général de l’ONASPORT a, quant à lui, tenté de mobiliser le personnel pour entamer une grève contre le ministre Reboas. Cependant, les employés ont unanimement rejeté cette proposition, mettant en avant leur priorité : le départ de leur directeur général avant toute autre revendication.

 

À l’heure actuelle, le bras de fer entre le ministre Reboas et le directeur général Lidamon s’intensifie, plongeant l’ONASPORT dans une crise institutionnelle aux enjeux majeurs. Les citoyens centrafricains observent avec inquiétude l’évolution de cette situation qui impacte non seulement le monde du sport mais également la gouvernance et la transparence au sein des institutions nationales.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Djalingo, épicentre de l’insécurité : Les habitants de Baboua vivent dans la peur

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Djalingo, épicentre de l’insécurité : Les habitants de Baboua vivent dans la peur

 

Centrafrique.org/republique-centrafricaine-une-urgence-humanitaire-jamais-vue-depuis-2015-selon-ocha/une-femme-avec-ses-enfants-devant-leur-abri-dans-le-camp-des-deplaces-a-baboua/” rel=”attachment wp-att-51829″ data-wpel-link=”internal”>Une femme et ses fils se tiennent devant leur abri dans un camp des déplacé à Baboua, au nord-ouest de la République centrafricaine.
Une femme et ses fils se tiennent devant leur abri dans un camp à Baboua, au nord-ouest de la République centrafricaine.

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) –  La sous-préfecture de Baboua, dans la Nana-Mambéré, fait face à une escalade de l’insécurité ces derniers temps, marquée par le meurtre brutal de l’éleveur Hassan Adamou dans le village d’Indimba, situé à 17 km de Baboua. Les ravisseurs, après avoir pris une partie de son bétail, ont disparu dans la nature, laissant derrière eux un climat de terreur.

 

Une équipe de la rédaction du CNC a entrepris une enquête approfondie, et toutes les pistes pointent vers le camp des retournés de Djalingo à Baboua comme le principal repaire de ces criminels. Le décès tragique d’Hassan Adamou, un jeune commerçant natif de Baboua, a déclenché cette investigation. Tombé dans une embuscade des bandits armés, une partie de ses biens a été emportée, laissant une veuve et cinq enfants derrière lui.

 

Ces événements sont malheureusement le reflet d’une prolifération récente de braquages à main armée dans toute la sous-préfecture, entravant la libre circulation des biens et des personnes. Ce qui est plus troublant, c’est que la plupart des habitants ignorent que certains membres de ce groupe de brigands résident dans le camp des retournés de Djalingo.

 

Dans ce camp, des armes circulent discrètement, échappant à la vigilance de la population locale. Initialement opposée à l’installation de cette base à Baboua, la communauté semble aujourd’hui réaliser que ses préoccupations initiales étaient justifiées.

 

Un exemple frappant est celui de Nouhou, un ancien commerçant de la ville revenu du Cameroun après son exil. Bien qu’il ait pu installer sa boutique à Baboua, il s’est avéré être un criminel chevronné spécialisé dans les braquages. Après avoir été arrêté par la gendarmerie de Baboua, il a utilisé une somme importante pour corrompre les gendarmes, lui permettant de sortir et aller s’installer à Gallo, une petite ville située entre Bouar et Baboua. Depuis sa base à Gallo, située entre Baboua et Bouar, Nouhou planifie ses méfaits avec des complices recrutés au sein du camp des retournés de Baboua.

 

L’enquête a révélé que Nouhou était en contact avec Hassan Adamou trois jours avant l’assassinat de ce dernier. Ils avaient discuté de la prise d’otages des éleveurs et des troupeaux de monsieur Hassan Adamou. Les éléments recueillis suggèrent fortement l’implication de Nouhou dans l’assassinat d’Hassan Adamou, orchestré par ses complices opérant depuis le camp des retournés de Djalingo à Baboua.

 

Pour la famille du défunt et d’autres proches, il ne fait aucun doute que Djalingo est devenu un foyer d’insécurité, alimentant la criminalité à Baboua. Les autorités locales sont maintenant interpellées pour prendre des mesures urgentes afin d’endiguer cette menace grandissante et de restaurer la paix dans la région.

 

Par Gervais Lenga

 

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Grève à Bangui : Les membres du comité consultatif et de suivi du programme national DDRR réclament leurs indemnités en retard

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Grève à Bangui : Les membres du comité consultatif et de suivi du programme national DDRR réclament leurs indemnités en retard

 

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Entrée du ministère du DDRR bloquée par les grévistes

 

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – La capitale de la République centrafricaine, Bangui, est le théâtre d’une grève importante. Les membres du comité consultatif et de suivi du programme national de Désarmement, Démobilisation, Réintégration et Rapatriement (DDRR) ont déclenché une grève depuis mercredi devant le ministère du DDRR pour réclamer le versement de leurs indemnités en retard, totalisant 22 mois d’arriérés.

 

Cette manifestation trouve son origine dans la frustration croissante des membres du comité, qui n’ont pas reçu leurs indemnités depuis près de deux ans. Leur mécontentement s’est exacerbé après que le président putschiste, Faustin Archange Touadera  , aurait ordonné au ministre d’État en charge du DDRR et au ministre des Finances de régler les trois mois d’arriérés dus. Malgré cette promesse, un mois s’est écoulé sans que ces paiements ne soient effectués, poussant ainsi les membres du comité à durcir leur position.

 

La situation est d’autant plus préoccupante que l’an dernier, le 20 octobre 2022, ces mêmes membres avaient déjà bloqué la circulation et l’accès à leur ministère pour réclamer le paiement de 15 mois d’indemnités en retard. Cette nouvelle grève intervient un an plus tard, alors que sept mois d’arriérés supplémentaires se sont accumulés, portant le total à 22 mois. Les membres du comité consultatif et de suivi du programme national DDRR estiment que ces indemnités sont dues pour le travail important qu’ils ont accompli dans le pays, notamment en désarmant plus de 5000 ex-combattants.

 

Pour l’heure, des négociations sont en cours au niveau du ministère des Finances pour trouver une solution à cette crise. Les membres du comité consultatif et de suivi espèrent que leurs revendications seront entendues et que les paiements en retard seront rapidement effectués. Cette situation met en lumière les difficultés auxquelles sont confrontés de nombreux fonctionnaires et agents publics  confrontés à des retards de paiement, malgré leur dévouement et leur contribution significative à la société.

 

La grève à Bangui des membres du comité consultatif et de suivi du programme national DDRR soulève la question des retards de paiement des indemnités, un problème qui doit être résolu pour garantir une stabilité et une motivation continues au sein du personnel travaillant dans des domaines cruciaux tels que le désarmement, la démobilisation, la réintégration et le rapatriement. Il est impératif que les autorités prennent des mesures pour régler cette situation de manière équitable et rapide, reconnaissant ainsi le rôle vital que ces employés jouent dans la reconstruction et la réconciliation de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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Le Culte de Personnalité de Faustin Archange Touadera : Une Éducation en Ruine

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Le Culte de Personnalité de Faustin Archange Touadera : Une Éducation en Ruine

 

Centrafrique.org/enfants-sans-identite-lepineux-probleme-des-actes-de-naissance-a-bossembele/ecole-sous-prefectale-de-baboua-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-65185″ data-wpel-link=”internal”>École sous-préfectorale de Baboua, dans la Nana-Mambéré

 

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) –   La récente critique du journaliste Ben Wilson Ngassan envers Faustin Archange Touadera , président putschiste de la République centrafricaine  , souligne les lacunes alarmantes dans le système éducatif du pays. À travers son tweet, Ngassan met en lumière l’état chaotique de l’éducation sous la gouvernance de Touadera, en se concentrant sur l’école qui porte le nom du président à Damara, sa ville natale.

 

L’école mixte Faustin Archange Touadera est devenue le centre d’attention, mais malheureusement, ce n’est pas pour ses réussites éducatives. Au lieu de cela, l’état de délabrement avancé des infrastructures éducatives est mis en avant, jetant une lumière crue sur les défis auxquels est confronté le système éducatif du pays.

 

Ngassan souligne l’ironie de la situation où un ancien enseignant, devenu président de la République, n’a pas réussi à maintenir un niveau décent d’éducation dans son propre pays. Le simple fait que son nom orne une école crée un sentiment de culte de personnalité, masquant efficacement les problèmes réels du système éducatif.

 

Le tweet de Ngassan intervient en réponse à une interview du directeur de l’école mixte Faustin Archange Touadera à Damara, Nico Wayélé-Bissé, sur Radio Guira. L’entretien promettait probablement des éclaircissements sur les défis éducatifs auxquels l’école est confrontée, mais Ngassan, déçu par le manque d’actions tangibles du dictateur de Bangui, réagit avec véhémence.

 

L’absence de progrès significatifs dans le secteur de l’éducation sous la gouvernance de Touadera est non seulement décevante mais aussi préoccupante pour l’avenir du pays. L’éducation est un pilier essentiel du développement national, et lorsque même l’école portant le nom du président est en décrépitude, cela soulève des questions sérieuses quant à la capacité du gouvernement à fournir des opportunités éducatives de qualité.

 

La réaction de Ngassan souligne le caractère pathétique de la situation. Un professeur devenu président qui ne peut pas garantir une éducation adéquate pour ses concitoyens crée une dissonance choquante. Le culte de personnalité entourant Touadera ne peut plus masquer les réalités difficiles auxquelles le système éducatif est confronté.

 

Ceci dit, la critique de Ben Wilson Ngassan révèle une réalité amère : Faustin Archange Touadera, en tant que président et ancien éducateur, doit faire face à ses responsabilités envers l’éducation de son peuple. Le délabrement avancé de l’école qui porte son nom est le symbole d’un système éducatif en crise, nécessitant une action immédiate pour éviter des conséquences graves pour l’avenir de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un Acte de Solidarité : La Jeunesse d’Obo Redonne Vie à son Lycée Avant la Rentrée

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Un Acte de Solidarité : La Jeunesse d’Obo Redonne Vie à son Lycée Avant la Rentrée

 

Centrafrique.org/Centrafrique-les-enseignants-en-greve/ecole-prefectorale-dobo/” rel=”attachment wp-att-50286″ data-wpel-link=”internal”>École préfectorale fille d'Obo
École préfectorale fille d’Obo, au sud-Est de la Centrafrique. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – La ville d’Obo, située dans la préfecture du Haut-Mbomou en République centrafricaine, a récemment connu une mobilisation exemplaire de sa jeunesse en vue de la rentrée scolaire 2023-2024. Organisée en coordination avec la préfecture, le bureau sous-préfectoral de la jeunesse, et avec le soutien de la Minusca, cette initiative a vu la participation de la population locale dans le nettoyage du lycée d’Obo, marquant ainsi un pas significatif vers la réconciliation, la cohésion sociale et la promotion de la paix.

 

Le 30 septembre 2023 restera gravé dans la mémoire des habitants d’Obo, car c’est à cette date que la jeunesse de la ville a uni ses forces pour nettoyer les infrastructures scolaires, en préparation de la rentrée des élèves. Les autorités locales, le président de la jeunesse, le représentant du chef de bureau de la MINUSCA à Obo, et le préfet du Haut-Mbomou, Jude Ngayoko, étaient présents pour encourager cette action exemplaire.

 

Le message de la jeunesse d’Obo est clair : elle est déterminée à offrir à ses enfants une éducation de qualité, à l’abri des conditions insalubres qui pourraient mettre en péril leur santé. Cette initiative vise à combattre les maladies tropicales en garantissant un environnement propre et sain dans les écoles.

 

Le nettoyage du lycée d’Obo s’inscrit dans le cadre de la célébration de la journée internationale de la paix. La jeunesse d’Obo s’efforce de faire sa part pour contribuer à la consolidation de la paix dans la région. Elle encourage la réconciliation et la cohésion sociale en engageant activement la population à travers des campagnes de culture de la paix.

 

Lors de cet événement, le Préfet du Haut-Mbomou, Jude Ngayoko, a adressé un appel à l’unité, exhortant la population à rejeter la manipulation et la haine. La jeunesse d’Obo a ainsi montré qu’elle était prête à œuvrer main dans la main avec les autorités pour construire un avenir plus pacifique.

 

La MINUSCA, de son côté, a réaffirmé son engagement à soutenir les autorités centrafricaines dans la quête d’une paix durable dans la préfecture du Haut-Mbomou, notamment à Obo. Cette collaboration entre la MINUSCA et la jeunesse d’Obo est un exemple inspirant de ce que l’on peut accomplir lorsque les communautés locales et les forces internationales travaillent ensemble pour le bien-être de la population.

 

La jeunesse d’Obo a montré qu’elle était déterminée à construire un avenir meilleur pour la ville, en commençant par l’éducation de ses enfants. Le nettoyage du lycée d’Obo est bien plus qu’une simple tâche ménagère, c’est un acte symbolique de la volonté de la jeunesse de préserver la paix et la cohésion sociale. Cette initiative est un rappel puissant de ce que la communauté peut accomplir lorsqu’elle se mobilise pour un objectif commun : un avenir pacifique et prospère pour tous.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Rapatriement des ex-combattants de la LRA en Centrafrique : Les Victimes Demandent Justice

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Rapatriement des ex-combattants de la LRA en Centrafrique : Les Victimes Demandent Justice

 

 

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – Dans une démarche récente du gouvernement centrafricain, des combattants de l’Armée de Résistance du Seigneur (LRA) ont été rapatriés vers leur pays d’origine, suscitant une réaction véhémente de l’Association des Victimes Centrafricaines de la LRA. L’organisation exprime sa préoccupation quant à l’absence de consultation des victimes dans ce processus de rapatriement et appelle le gouvernement à les associer étroitement dans les étapes à venir.

 

L’Armée de Résistance du Seigneur, dirigée par Joseph Kony, a été responsable de nombreuses atrocités en Afrique centrale, y compris en République Centrafricaine. Cependant, le rapatriement de ces ex-combattants vers l’Ouganda, leur pays d’origine, , a soulevé des questions et des inquiétudes parmi les victimes de cette organisation. Selon Aubin Koto-Kpénzé, président national de l’Association des Victimes Centrafricaines de la LRA, “Le rapatriement des ex-combattants dans les villes de Haut-Mbomou est salutaire parce que ce sont des sanguinaires. Ils ne peuvent pas vivre ensemble avec la population, mais avant qu’on les rapatrie, les victimes devraient être informées. Et nous ne sommes pas informés. Et c’est une surprise pour nous qu’on s’occupe des sanguinaires et oublie les victimes.”

 

Le manque de consultation des victimes dans ce processus suscite une grande frustration parmi les survivants de la LRA. Ils estiment que leur voix a été négligée et que les autorités centrafricaines n’ont pas pris en compte leurs préoccupations. Pour l’Association des Victimes Centrafricaines de la LRA, il est impératif que les victimes soient impliquées dans les prochaines étapes de ce processus, notamment dans la réinsertion des victimes centrafricaines.

 

Aubin Koto-Kpénzé souligne : “Après le rapatriement, nous demandons au gouvernement centrafricain de faire la réinsertion des victimes centrafricaines. Et il faut associer l’association des victimes de la LRA dans toutes les démarches qui concernent la situation des victimes centrafricaines de la LRA.”

 

La question de la justice est également cruciale pour les victimes. Aubin Koto-Kpénzé fait valoir que même si Dominic Ongwen, un haut responsable de la LRA, a été capturé en Centrafrique, l’État n’a pas cherché à saisir la Cour Pénale Internationale en faveur des victimes centrafricaines. Cette situation laisse un goût amer parmi les victimes qui continuent de se battre pour obtenir justice.

 

Il déclare : “Il faut que l’État aille saisir la Cour Pénale Internationale contre Joseph Kony et ses éléments. Même les sanguinaires qui sont rapatriés devraient être jugés sur notre sol. C’est ça qui a fait vraiment la désolation aux victimes centrafricaines de la LRA.”

 

La réaction de l’Association des Victimes Centrafricaines de la LRA met en lumière l’importance de considérer les droits et les préoccupations des victimes dans les processus de réhabilitation et de justice, en particulier lorsqu’il s’agit de groupes armés notoirement violents. Les autorités centrafricaines doivent prendre en compte ces préoccupations légitimes et travailler en étroite collaboration avec les victimes pour garantir un avenir meilleur pour le pays et pour ceux qui ont tant souffert des atrocités de la LRA.

 

Par Prisca VICKOS

 

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L’éducation en détresse dans la Vakaga : Pénurie d’enseignants qualifiés et la résilience des maîtres-parents

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L’éducation en détresse dans la Vakaga : Pénurie d’enseignants qualifiés et la résilience des maîtres-parents

 

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CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture de la Vakaga, située au nord-est de la République centrafricaine, l’éducation est confrontée à des défis majeurs en raison de la pénurie d’enseignants qualifiés. L’inspecteur d’Académie de la Préfecture Lucien Ngangba a soulevé des préoccupations alarmantes quant au manque d’enseignants compétents dans la région. La situation est préoccupante et nécessite une attention immédiate.

 

La Vakaga, tout comme d’autres régions de la République centrafricaine , fait face à un dilemme éducatif majeur. Avec la reprise des cours, l’autorité éducative a été contrainte de faire appel aux maîtres-parents pour dispenser les cours aux élèves. Cette situation soulève des inquiétudes quant à la qualité de l’enseignement dispensé et à l’impact sur l’avenir éducatif des enfants.

 

Selon Lucien Ngangba, sur un total de 185 enseignants requis, seulement 5 d’entre eux sont titulaires. Ces enseignants qualifiés sont essentiels pour assurer un enseignement de qualité, mais leur rareté dans la région souligne la nécessité urgente d’un renforcement des ressources humaines dans le secteur de l’éducation. Les enseignants titulaires ont été répartis dans différentes écoles, tandis que les établissements secondaires sont principalement gérés par du personnel administratif, avec une absence totale de personnel pédagogique à Birao.

 

La différence entre un enseignant titulaire et un enseignant-maître-parent est cruciale pour la qualité de l’enseignement. Les enseignants titulaires, en général mieux formés et qualifiés, sont susceptibles de garantir un meilleur rendement académique pour les élèves. Cependant, avec la prédominance des maîtres-parents dans la région, la qualité de l’enseignement est compromise, ce qui pourrait avoir des conséquences à long terme sur l’avenir des élèves.

 

De plus, certaines localités comme Gordile rencontrent des difficultés encore plus importantes, car elles manquent même de personnel enseignant, titulaire ou maître-parent. Les écoles de la région ne disposent que de membres du personnel administratif, tels que le principal, le censeur, l’intendant et le surveillant. Cette situation entrave la possibilité d’élever ces écoles au statut de lycées, laissant ainsi les étudiants avec un accès limité à l’éducation de niveau collégial.

 

La persistance de cette pénurie d’enseignants qualifiés a un impact direct sur le calendrier scolaire, retardant le démarrage des cours et perturbant la progression des élèves. Pour résoudre ce problème complexe, la Minusca intervient pour redéployer les enseignants, mais ce processus est entravé par des procédures bureaucratiques.

 

Il est impératif que les autorités centrafricaines mettent en place des mesures pour remédier à cette crise éducative. La formation de nouveaux enseignants qualifiés, le recrutement d’enseignants supplémentaires et la révision des procédures administratives sont autant de mesures essentielles pour améliorer la situation éducative dans la région de la Vakaga. L’avenir éducatif des enfants de la région dépend de la résolution de ces problèmes et de l’investissement dans une éducation de qualité.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Drame sur le Pont de Gamboula,  Excès de Vitesse Suspecté

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Drame sur le Pont de Gamboula,  Excès de Vitesse Suspecté

 

Centrafrique.org/accident-sur-le-pont-de-gamboula/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/accident-sur-le-pont-de-gamboula-450×197.jpg” alt=”accident sur le pont de gamboula” width=”450″ height=”197″ />
accident sur le pont de gamboula

 

 

Bangui, 12 octobre 2023 (CNC) – Un scénario tragique s’est déroulé sur le pont reliant Kenzou au Cameroun et Gamboula, une ville centrafricaine, avec un bilan dramatique établi par la préfecture de la Mambéré-Kadéi. Une mère pleure la disparition de son bébé, et des blessés sont à déplorer.

 

L’événement spectaculaire a déclenché une série d’interrogations parmi les citoyens locaux, tous se demandant comment le véhicule a pu quitter le pont pour finir dans la rivière. Les autorités locales de la gendarmerie émettent des soupçons quant à un excès de vitesse qui aurait pu être la cause de cet accident choquant.

 

Pour l’instant, le chauffeur, miraculeusement sorti indemne de l’accident, est en garde à vue à la gendarmerie locale. Les enquêteurs scrutent les circonstances de l’accident, cherchant à déterminer si la vitesse excessive était effectivement en cause ou s’il y avait d’autres facteurs contributifs.

 

Pendant que la justice suit son cours, les blessés, témoins malheureux de cet incident tragique, ont été transférés à l’hôpital local pour des soins d’urgence. Les équipes médicales s’efforcent de prodiguer des soins appropriés aux victimes de l’accident, espérant leur rétablissement rapide.

 

Cet accident met en lumière la nécessité de renforcer la sécurité routière dans le pays. Les habitants expriment leur inquiétude quant à la fiabilité des infrastructures routières et à la nécessité d’une surveillance accrue pour prévenir de tels drames à l’avenir. Les autorités sont interpellées pour prendre des mesures concrètes en matière de sécurité routière, que ce soit par la rénovation des ponts existants, l’installation de dispositifs de sécurité supplémentaires, ou encore par des campagnes de sensibilisation à la conduite responsable.

 

Les tragédies comme celle-ci soulignent l’importance cruciale de la sécurité routière dans toutes les communautés. Les autorités locales devraient utiliser cet événement comme une opportunité pour renforcer les mesures de sécurité et sensibiliser davantage la population sur les dangers de la conduite imprudente. La sécurité routière doit rester une priorité afin de protéger la vie des citoyens et d’éviter de telles pertes inutiles à l’avenir.

 

Par Bertrand Siri

 

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La Dérive Autoritaire de Faustin Archange Touadera : Un Coup de Massue sur la Justice Centrafricaine

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La Dérive Autoritaire de Faustin Archange Touadera : Un Coup de Massue sur la Justice Centrafricaine

 

Centrafrique.org/preter-serment-pour-le-peuple-ou-pour-le-pouvoir-interrogations-sur-les-nouveaux-juges-en-centrafrique/les-nouveaux-juges-de-la-cour-constitutionnelle-de-la-haute-cour-de-justice-et-de-la-cour-des-comptes-dans-la-salle-daudience-pour-la-prestation-de-leur-serment/” rel=”attachment wp-att-67873″ data-wpel-link=”internal”>Les nouveaux juges de la Cour constitutionnelle, de la Haute cour de justice et de la Cour des comptes dans la salle d'audience pour la prestation de leur serment
Les nouveaux juges de la Cour constitutionnelle, de la Haute cour de justice et de la Cour des comptes dans la salle d’audience pour la prestation de leur serment

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – Le 9 octobre 2023 restera gravé dans l’histoire judiciaire centrafricaine comme le jour où le président Faustin Archange Touadera a décidé de limoger sans préavis 10 magistrats, secouant ainsi les fondements mêmes de la justice dans le pays.

 

Cette décision arbitraire a été annoncée par le biais d’un décret présidentiel, mettant fin aux fonctions de ces 10 magistrats au sein du Corps de la Magistrature de l’Ordre Judiciaire Centrafricain. Le motif invoqué, selon le décret, est un prétendu “manquement aux devoirs de leur charge”. Cependant, les circonstances entourant ces limogeages soulèvent des questions sérieuses quant à la véritable nature de cette décision.

 

Selon des sources judiciaires bien informées, ces 10 magistrats n’ont pas été révoqués pour incompétence ou faute professionnelle, mais plutôt pour avoir exercé leur droit légitime à une mise à la disponibilité, autorisée formellement par le ministère de la fonction publique. Certains ont choisi de travailler pour des institutions internationales telles que la Minusca, renforçant ainsi leur expérience et contribuant à l’image positive de la Centrafrique sur la scène mondiale.

 

La stratégie adoptée par ces magistrats était parfaitement en ligne avec les normes internationales, où les fonctionnaires ont le droit de demander une mise en disponibilité pour diverses raisons. Cependant, le ministre de la justice a présenté un ultimatum déconcertant à ces professionnels de la justice en leur demandant de choisir entre la mise en disponibilité et le maintien dans le corps de la magistrature. La réponse des magistrats, consistant à choisir les deux options, a été sévèrement réprimandée par le président putschiste Faustin Archange Touadera.

 

Cette décision draconienne a envoyé des ondes de choc à travers le système judiciaire et au-delà. Elle suscite des préoccupations légitimes quant à la volonté du président putschiste Touadera de respecter l’indépendance du pouvoir judiciaire et de permettre aux magistrats d’exercer leurs fonctions en toute impartialité.

 

Il est impératif de souligner que la mise à la disponibilité de ces magistrats était conforme aux procédures établies par le gouvernement lui-même. La révocation subite et sans préavis par Faustin Archange Touadera  s’apparente à une violation flagrante de la séparation des pouvoirs et soulève des inquiétudes quant à la stabilité du système judiciaire dans le pays.

 

Pour Simon Pascal, un activiste de la société civile centrafricaine, ces limogeages arbitraires envoient un signal alarmant sur la dérive autoritaire du président Faustin Archange Touadera. La communauté internationale, les organisations de défense des droits de l’homme et les citoyens centrafricains doivent rester vigilants et condamner fermement de telles actions qui sapent les fondements démocratiques et minent la confiance envers le système judiciaire. La Centrafrique mérite une justice indépendante, impartiale et respectée, loin des caprices d’un pouvoir exécutif de plus en plus autoritaire.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Désastre Financier en Centrafrique : une Agence de Cryptomonnaie Sème le Chaos à Bangui

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Désastre Financier en Centrafrique : une Agence de Cryptomonnaie Sème le Chaos à Bangui 

 

Devant l'agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023
Devant l’agence de cryptomonnaie à Bangui ce mardi 10 octobre 2023

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – L’histoire se répète une fois de plus en Afrique centrale, où les aspirations à la richesse rapide ont conduit de nombreux citoyens à être victimes d’une vaste escroquerie orchestrée par une agence de cryptomonnaie douteuse. Après l’affaire de monsieur Emile Simb au Cameroun, voici les Centrafricains tombant dans le piège tendu par une organisation apparemment liée à des Nigérians.

 

Cette mystérieuse structure, dont l’origine reste nébuleuse mais que de nombreux épargnants soupçonnent d’avoir des liens avec des citoyens nigérians, a entrepris des activités d’épargne financière basées sur la cryptomonnaie. La législation en vigueur en Centrafrique en matière de cryptomonnaie semble ouvrir grandement la porte à toutes sortes d’arnaques, sachant que la cryptomonnaie elle-même n’est pas une monnaie de confiance.

 

Le stratagème de cette agence a été particulièrement sournois. Elle a promis à ses clients des rendements extraordinaires, jusqu’à 90% en une semaine seulement, ce qui a incité plusieurs milliers de Centrafricains à investir. Cependant, la cruelle réalité a frappé de plein fouet le mardi 10 octobre 2023, laissant les épargnants dans la stupéfaction. Le bureau de l’agence, situé en face de la pharmacie centrale au centre-ville, est désormais fermé à tout jamais, et la direction générale ne répond plus aux appels désespérés de ses clients, qui se retrouvent dans une impasse financière.

 

Il est choquant de constater que de nombreux épargnants ont investi des sommes considérables, allant de 20 000 à 200 millions de francs CFA, dans cette entreprise douteuse. Cette agence a réussi à duper les Centrafricains avides d’argent, en dépit des avertissements répétés de personnalités politiques de l’opposition et des médias locaux concernant les risques associés à la cryptomonnaie. Malheureusement, cette tragédie met en lumière la propension des Centrafricains, tout comme de nombreux Africains, à ignorer les avertissements de prudence et à suivre leurs désirs de richesse rapide, avec des conséquences dévastatrices.

 

L’escroquerie perpétrée par cette agence de cryptomonnaie en Centrafrique est non seulement un désastre financier pour de nombreuses familles, mais elle soulève également des questions sur la nécessité d’une réglementation plus stricte en matière de cryptomonnaie dans la région. Les autorités centrafricaines devraient agir rapidement pour enquêter sur cette affaire, identifier les coupables et prendre des mesures pour protéger les épargnants vulnérables.

 

En fin de compte, cette affaire démontre cruellement que la quête de richesse facile peut parfois conduire à une catastrophe financière, et que la prudence et l’éducation financière sont essentielles dans un monde où les escroqueries et les arnaques prolifèrent. Les leçons tirées de cette expérience amère devraient servir de rappel à tous les Africains pour faire preuve de vigilance et de discernement dans leurs décisions financières, afin d’éviter de futures tragédies de ce genre.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Conflit au sein des partisans du régime de Bangui : Les dessous d’une bataille médiatique houleuse

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Conflit au sein des partisans du régime de Bangui : Les dessous d’une bataille médiatique houleuse

 

Centrafrique.org/mogani/” data-wpel-link=”internal”>Le blogueur Patrick Briand Mogani

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Depuis une semaine, une vive confrontation secoue les réseaux sociaux entre les partisans du régime de Bangui, impliquant les blogueurs, le sieur Briand Patrick Mogani et son acolyte le sieur Trésor Babo, et d’autres supporters. Cette bataille verbale a éclaté à la suite de publications présumées diffamatoires accusant certains jeunes partisans du régime de Bangui, déclenchant ainsi une polémique sévère.

 

 Révélations choc sur Mogani et Babo

 

Les secrets entourant Briand Patrick Mogani et monsieur Trésor Babo ont émergé sur les réseaux sociaux, révélant leur passé trouble en tant qu’anciens compagnons de basses besognes au sein de la coalition Seleka. Ces deux figures, décrites comme des individus sulfureux à la recherche du gain facile, sont accusées de créer délibérément des situations pour assouvir leurs appétits mercantilistes.

 

Selon les informations divulguées, Mogani et Babo, sous l’influence de Jean Jacques Démafouth, cherchent à fragiliser le paysage médiatique pour promouvoir un agenda qui semble lié à la succession du président actuel, Faustin Archange Touadera. Des allégations soutiennent que ces communicateurs compromettants, Mogani et Babo, sont chargés d’extorquer des informations au profit de Démafouth.

 

Des communicateurs discrédités

 

Les accusations portées contre Mogani et Babo soulignent leur manque de scrupules et les décrivent comme des personnages peu fiables, prêts à compromettre la moralité des personnes pour atteindre leurs objectifs. Le texte les qualifie de “bras cassés” et souligne leur amateurisme médiatique, remettant en question leur capacité à participer à des stages de formation en Chine.

 

Les mousquetaires de la communication

 

L’article met en garde contre ces deux individus, les qualifiant de mercenaires et vautours en matière de communication. Les appels sont lancés aux services compétents pour se méfier de ces individus qualifiés d’escrocs, flatteurs, rongeurs, menchos et famellettes.

 

Riposte et révélations accablantes

 

En réponse aux accusations, Mogani et Babo sont présentés comme des agitateurs intellectuels, spécialisés dans le harcèlement communicationnel et la rackette des autorités. Le texte souligne leur propension à répandre des informations non vérifiées et à diffamer, les qualifiant de “raffleurs” et de “rongeurs” évoluant dans le mensonge.

 

Des profils peu flatteurs

 

Les révélations individuelles sur Patrick Bryan Mogani et Trésor Babo ne sont guère flatteuses. Mogani est décrit comme un tricheur radié du département des Sciences de l’Information et de la Communication, passé du côté de la coalition Seleka. Babo est présenté comme un agent double travaillant pour la coalition Seleka, reconverti en vendeurs des journaux avant d’atterrir au sein du régime actuel, trainant derrière eux des casseroles de leur passé.

 

 Mise en garde aux autorités

 

L’article conclut en mettant en garde les autorités contre ces individus, les qualifiant de dangereux pour le régime en place. Il suggère que Mogani et Babo écrivent contre les autorités tout en cherchant ultérieurement à extorquer de l’argent auprès d’elles.

 

En somme, cette bataille médiatique expose les dessous d’un conflit complexe au sein des partisans du régime de Bangui, mettant en lumière des individus controversés et leurs manœuvres pour déstabiliser le paysage politique et médiatique. L’affaire promet d’évoluer, laissant planer le mystère sur les véritables motivations et alliances en jeu. Affaire à suivre…

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique :: Un soldat FACA tué dans une altercation nocturne à Bangui

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Centrafrique :: Un Soldat FACA tué dans une altercation nocturne à Bangui

Centrafrique.org/Centrafrique-4-soldats-faca-tues-dans-une-embuscade-des-rebelles-de-la-cpc-vers-markounda/les-soldats-faca-en-detachement-a-kabo-une-sous-prefecture-de-louham-fafa/” rel=”attachment wp-att-65770″ data-wpel-link=”internal”>Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham - Fafa
Les soldats FACA en détachement à Kabo une sous-préfecture de l’Ouham – Fafa

 

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Dans la nuit du lundi au mardi 10 octobre, un tragique incident a secoué la capitale de la République centrafricaine, Bangui. Un soldat des Forces armées centrafricaines (FACA) a été violemment assassiné dans le cinquième arrondissement de la ville. Ce crime, qui a suscité l’indignation et la consternation au sein de la communauté nationale, soulève une fois de plus des questions sur la sécurité dans le pays.

 

Les détails entourant cet acte odieux demeurent flous, mais selon les informations fournies par l’État-major de l’armée nationale, il semblerait qu’une altercation ait éclaté entre le soldat FACA et un civil au croisement Miskine – Benz-vi, dans le cinquième arrondissement, aux environs de 1 heure du matin. Au cours de cette altercation, le civil aurait poignardé le soldat FACA, provoquant sa mort immédiate. Une patrouille militaire a été alertée et est rapidement arrivée sur les lieux pour récupérer le corps de leur camarade.

 

Cet acte de violence tragique démontre de manière poignante que la sécurité demeure un défi majeur en République centrafricaine. La facilité avec laquelle un tel meurtre a été perpétré souligne la nécessité d’instaurer un climat de sécurité et de stabilité dans le pays. La République centrafricaine a traversé des années de conflits armés et d’instabilité politique, ce qui a laissé des séquelles profondes dans la société.

 

Le meurtre de ce soldat FACA est malheureusement loin d’être un cas isolé. La violence armée et les actes criminels restent monnaie courante en Centrafrique, et les coupables sont souvent impunis. Cela s’explique en partie par le fait que les institutions de l’État, y compris le système judiciaire, ont été gravement affaiblies par des années de conflits et de troubles.

 

Pour que la République centrafricaine puisse avancer vers un avenir de paix et de stabilité, il est impératif que des mesures concrètes soient prises pour renforcer la sécurité dans le pays. Cela inclut la réforme des forces de sécurité, la réhabilitation du système judiciaire et des efforts continus pour promouvoir la réconciliation nationale.

 

La communauté internationale a un rôle crucial à jouer dans ce processus. Elle doit apporter un soutien financier et logistique pour aider le gouvernement centrafricain à rétablir l’ordre et à protéger la population. De plus, des mécanismes de reddition de comptes doivent être mis en place pour que les auteurs de crimes soient traduits en justice, quelle que soit leur position.

 

Le meurtre de ce soldat FACA est un rappel brutal de la nécessité urgente de restaurer la sécurité en République centrafricaine. La population centrafricaine mérite de vivre dans un environnement où la violence n’a pas sa place, et il est de la responsabilité de tous, à la fois au niveau national et international, de travailler ensemble pour réaliser cet objectif. La stabilité de la République centrafricaine est non seulement essentielle pour ses citoyens, mais aussi pour la paix dans le pays tout entier.

 

Par Anselme Mbata

 

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Fugitif et Directeur Financier : Les graves enjeux de la crise à l’ONASPORT

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Fugitif et Directeur Financier : Les graves enjeux de la crise à l’ONASPORT

 

Centrafrique.org/bertrand-kotokpo/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/Bertrand-KOTOKPO-450×450.jpg” alt=”Monsieur Bertrand KOTOKPO, directeur administratif et financier à l’ONASPORT” width=”450″ height=”450″ />
Monsieur Bertrand KOTOKPO, directeur administratif et financier à l’ONASPORT

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – L’Office National des Sports et des Activités Physiques (ONASPORT) est actuellement plongé dans une crise qui résulte d’un conflit entre le ministre de la jeunesse et des sports, monsieur Briand Aristide Reboas, et le directeur général de l’ONASPORT, monsieur Hervé Sévérin Lidamon, concernant la destitution de monsieur Bertrand KOTOKPO de son poste de Directeur Administratif et Financier (DAF). Cependant, cette crise ne se limite pas seulement à un différend administratif, elle révèle également des antécédents judiciaires troublants de monsieur KOTOKPO et soulève des questions sur la séparation entre la politique et la justice en République centrafricaine.

 

En 2020, après le décès brutal de l’ancien ministre de la jeunesse et des sports, monsieur Sylvère Ngarso, monsieur Bertrand Touaboy, alors ministre des petites et moyennes entreprises,  a assumé l’intérim de ce ministère. C’est à ce moment-là qu’il a profité de nommer le petit frère de sa maman, son cousin Bertrand KOTOKPO au poste de Directeur Administratif et Financier (DAF) de l’ONASPORT, profitant de leur lien familial. Cependant, deux ans plus tard, avec la nomination de monsieur Aristide Briand Reboas comme ministre de la jeunesse et des sports, un arrêté a été émis pour révoquer monsieur KOTOKPO de son poste de DAF à l’ONASPORT. Cette décision semblait légitime, mais elle a suscité un conflit entre le ministre et le directeur général de l’ONASPORT, monsieur Hervé Sévérin Lidamon.

 

La raison pour laquelle monsieur Bertrand KOTOKPO a été révoqué ne se limite pas à des querelles politiques. En effet, cet individu est loin d’être irréprochable sur le plan judiciaire. En 2012, il a été incarcéré à la prison centrale de Ngaragba pour avoir été impliqué dans des détournements massifs de fonds à l’UCM (Unité de Cession Médicale). Cependant, sa libération en 2013 est survenue avec l’arrivée des rebelles de la Seleka, qui ont détruit le portail de la maison d’arrêt et libéré les prisonniers, y compris monsieur KOTOKPO. Il est donc actuellement recherché par la justice, ce qui fait de lui un fugitif qui ne devrait en aucun cas occuper un poste de responsabilité au sein d’une institution publique.

 

Le ministre Briand Aristide Reboas a fait preuve de discernement en révoquant monsieur KOTOKPO, reconnaissant le risque que représente un individu recherché par la justice dans une position aussi sensible. Cependant, le directeur général de l’ONASPORT, monsieur Hervé Sévérin Lidamon, conteste cette décision et refuse de l’exécuter. Cette confrontation politique a eu des conséquences néfastes pour l’ONASPORT, avec des allégations de détournements de fonds qui circulent.

 

Cette situation révèle un problème plus large en République centrafricaine, à savoir l’ingérence de la politique dans le système judiciaire. Il est essentiel que la justice puisse poursuivre les individus recherchés pour des infractions graves sans aucune interférence politique. La nomination de monsieur KOTOKPO par son parent au poste de DAF à l’ONASPORT en est un exemple clair. Les politiciens ne devraient pas utiliser leur position pour protéger des personnes ayant des antécédents judiciaires.

 

Pour résoudre cette crise à l’ONASPORT, il est impératif que les autorités compétentes garantissent que la justice suive son cours sans aucune entrave. Monsieur Bertrand KOTOKPO doit répondre de ses actes devant la justice et être traduit en justice pour les détournements présumés de fonds. En même temps, les responsables de l’ONASPORT doivent coopérer pleinement avec les enquêtes en cours pour s’assurer que toute malversation financière soit découverte et punie.

 

En fin de compte, cette crise met en lumière la nécessité de renforcer la séparation entre la politique et la justice en République centrafricaine. Les réformes sont essentielles pour garantir que les responsables publics soient nommés en fonction de leur mérite et non pas de leurs liens familiaux ou politiques. Cela permettra de restaurer la confiance du public dans les institutions gouvernementales et de garantir que la justice soit équitable et impartiale pour tous les citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Fidèle Gouandjika : L’Arrogance au Détriment de la Démocratie

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Fidèle Gouandjika : L’Arrogance au Détriment de la Démocratie

 

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Fidèle Gouandjika, haut cadre de KNK reconverti en MCU après la chute de Bozizé

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – Dans un contexte politique marqué par des bouleversements constitutionnels en République centrafricaine, les propos tenus par Monsieur Fidèle Gouandjika, conseiller du président putschiste centrafricain, suscitent de vives critiques et soulèvent des questions essentielles quant à la légitimité de la nouvelle loi fondamentale du 30 août 2023. Ces propos, empreints d’arrogance et d’un mépris flagrant pour la démocratie.

 

Monsieur Gouandjika a choisi de dénigrer les parlementaires de l’opposition en les accusant d’avoir déclaré la guerre au peuple en refusant de reconnaître la prétendue nouvelle constitution. Une telle déclaration est non seulement inappropriée, mais elle démontre également une vision dangereusement simpliste de la démocratie version Touadera. La démocratie ne se limite pas à un simple oui ou non lors d’un référendum, elle implique un débat public ouvert, la protection des droits de l’opposition et le respect des procédures légales.

 

L’adoption de la nouvelle constitution elle-même est sujette à controverse, car elle a été élaborée dans des circonstances douteuses. La cour constitutionnelle avait retoqué le comité chargé de sa rédaction pour non-respect de la procédure, la qualifiant même d’anticonstitutionnelle. Cependant, le président putschiste Faustin Archange Touadera  a contourné cette décision en limogeant le président de la cour constitutionnelle et en confiant la rédaction de la constitution au même comité rejeté. Cette manipulation politique jetant le doute sur la légitimité du processus constitutionnel devrait susciter des préoccupations sérieuses.

 

De plus, le référendum qui a suivi a été marqué par des irrégularités troublantes. Le président Touadera avait ouvertement exprimé son désintérêt pour la participation des électeurs, se contentant de la présence des urnes dans les bureaux de vote. Ces agissements mettent en doute l’intégrité du processus de vote et sapent la confiance envers la nouvelle constitution.

 

Monsieur Gouandjika semble ignorer que la démocratie ne se résume pas à un simple décompte de voix, mais qu’elle repose sur des principes fondamentaux tels que la séparation des pouvoirs, le respect des droits de l’opposition et la transparence du processus. Accuser les députés de l’opposition de déclarer la guerre au peuple est une rhétorique dangereuse qui vise à diviser davantage une nation déjà fracturée.

 

Rappelons que  les déclarations de Monsieur Fidèle Gouandjika sont une tentative malavisée de légitimer un processus constitutionnel entaché de doutes et de manipulations politiques. Il est impératif de préserver la démocratie en République centrafricaine en permettant un débat ouvert et transparent sur la légitimité de la nouvelle constitution, plutôt que de diaboliser l’opposition. La voix du peuple doit être entendue, mais cela ne signifie pas que toutes les étapes du processus ont été menées conformément aux principes démocratiques.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Rencontre des forces vives de l’opposition à Paris : Kenny Yamba expose la stratégie pour restaurer la démocratie en RCA

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Rencontre des forces vives de l’opposition à Paris : Kenny Yamba expose la stratégie pour restaurer la démocratie en RCA

 

Centrafrique.org/mise-en-garde-du-mlpc-contre-lusurpation-de-son-logo-lors-de-la-campagne-referendaire/martin-ziguele/” rel=”attachment wp-att-67161″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Martin-Ziguele-450×264.jpg” alt=”Martin Ziguelé” width=”450″ height=”264″ />
Le Président du parti MLPC, l’honorable Martin Ziguelé

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – L’interview de Monsieur Kenny Yamba, porte-parole du Président du MLPC Martin Ziguelé, accordée au quotidien centrafricain “Hirondelle”, offre un aperçu clair des délibérations et des résolutions prises lors de la récente rencontre des forces vives de l’opposition à Paris. La discussion s’est concentrée sur la crise politique en République centrafricaine (RCA), les accusations du régime en place, les actions prévues par l’opposition, et la perspective d’un éventuel dialogue politique.

 

Réunion des forces vives de l’opposition à Paris

 

Kenny Yamba a expliqué que la réunion à Paris avait pour objectif d’unir les forces de l’opposition, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du pays. Il a souligné que certains acteurs majeurs de l’opposition étaient contraints à l’exil en raison du régime despotique de M. Touadéra. La réunion a été l’occasion d’échanger sur la crise politique majeure en RCA depuis l’aventure inconstitutionnelle au pouvoir et a abouti à une résolution claire : l’union des oppositions autour des principes de solidarité, loyauté, et cohérence dans le but de rétablir la démocratie et l’État de droit en RCA.

 

Réponse aux accusations du régime et à la marche organisée

 

En réponse aux accusations du régime selon lesquelles l’opposition chercherait à déstabiliser le pays, Kenny Yamba a qualifié la marche organisée à Bangui de “non-événement”. Il a souligné que ce n’était pas l’opposition qui avait placé le pays sous le contrôle de forces étrangères, mais plutôt le régime actuel. Il a également rejeté l’idée d’un “coup d’État démocratique” et a affirmé que l’opposition était déterminée à faire barrage aux putschistes.

 

Position de l’opposition sur l’actuelle Constitution et le régime en place

 

Kenny Yamba a clairement indiqué que l’opposition ne reconnaissait pas l’actuelle Constitution et considérait le régime de M. Touadéra comme illégitime et illégal. Il a souligné que l’objectif de l’opposition était de faire échec au “coup d’État démocratique” en adoptant des actions politiques plus efficaces et coordonnées.

 

L’opposition et son influence depuis l’étranger

 

En ce qui concerne l’éloignement de certains leaders de l’opposition, Kenny Yamba a nié que la plupart des leaders politiques étaient à l’étranger, affirmant que la plupart résidaient à Bangui malgré les intimidations. Il a souligné que l’opposition travaillait à rester connectée avec les citoyens souffrant au pays.

 

Dialogue politique et conditions de l’opposition

 

Interrogé sur la possibilité d’un dialogue politique, Kenny Yamba a indiqué que l’opposition n’envisageait aucun dialogue avec M. Touadéra tant que celui-ci restait au pouvoir. Il a souligné que si un dialogue devait avoir lieu, la condition sine qua non serait le départ immédiat et inconditionnel de M. Touadéra.

 

Rappelons que la rencontre des forces vives de l’opposition à Paris a mis en lumière la détermination de l’opposition à unir ses forces pour restaurer la démocratie en RCA. Kenny Yamba a clairement exprimé le rejet de l’actuel régime et de sa Constitution, soulignant que l’opposition était prête à agir de manière concertée pour faire échec au “coup d’État démocratique”. La situation politique en RCA reste tendue, mais l’opposition affirme sa volonté de travailler ensemble pour le bien du peuple centrafricain.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Centrafrique : Bangui retrouve la normalité après la panique des FACA

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Bangui retrouve la normalité après la panique des FACA

 

Centrafrique.org/rca-pres-de-1000-soldats-radies-des-rangs-de-larmee-nationale/les-faca-dans-un-pick-up-devant-le-siege-de-la-television-lors-de-la-debandade-generale-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-43348″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/les-faca-dans-un-pick-up-devant-le-siege-de-la-television-lors-de-la-debandade-generale-a-bangui-450×253.png” alt=”les faca dans un pick-up devant le siège de la télévision lors de la débandade générale à bangui” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA, escortant la ministre de la défense, quittent le siège de la télévision, le 25 décembre 2020. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – La capitale de la République centrafricaine, Bangui, se remet progressivement de la panique qui a secoué la ville la veille. Mardi matin, la vie reprend son cours dans la plupart des quartiers, mais les séquelles de la panique persistent, en particulier dans le domaine de l’éducation.

 

Les commerces et les transports en commun reprennent leur activité habituelle, apportant un certain soulagement aux résidents de Bangui. Malgré cela, de nombreux établissements scolaires restent fermés, car les parents sont encore réticents à envoyer leurs enfants à l’école.

 

Les quartiers du nord de Bangui, où la panique a commencé avec la débandade des forces de l’ordre et de défense, se rétablissent lentement. Les embouteillages et les accidents provoqués par cet incident commencent à se dissiper. Les commerces ont rouvert, et les transports fonctionnent normalement.

 

Edgar, un mécanicien local, témoigne de la situation : “Ici, sur la route de Damara, les activités se déroulent bien depuis tôt ce matin. Les forces armées centrafricaines (FACA) sont de retour, les gendarmes patrouillent, et la vie reprend son cours normal.”

 

Au marché de PK12, la vie reprend également son cours. Les vendeurs, les acheteurs et les voyageurs se bousculent, et même si la peur persiste chez certains voyageurs, d’autres choisissent de braver cette inquiétude. Benoît, un opérateur économique, se prépare à voyager à Bambari et déclare : “Je voyage aujourd’hui en toute confiance, car je suis centrafricain. La paix est de retour, et ce qui s’est passé hier n’était que des rumeurs. Nous voulons reprendre nos activités.”

 

Ella, une vendeuse de café à PK12, se réjouit de la reprise des activités : “Hier, c’était calme, les gens fuyaient, et les affaires ne marchaient pas bien. Mais aujourd’hui, tout est revenu à la normale, nos marchandises se vendent bien, et les clients reviennent en masse.”

 

Cependant, malgré cette reprise, certaines administrations publiques restent paralysées, en particulier dans le domaine de l’éducation. La plupart des écoles catholiques et de nombreux établissements publics sont restés fermés, à l’exception notable de l’école Bégoua dans le nord de la ville.

 

Boniface Namkoïssé, directeur de l’école Bégoua garçon, explique : “La situation d’hier a été brusque, mais le calme est revenu. Aujourd’hui, les enfants sont en classe, et tout fonctionne normalement. Il n’y a pas de perturbations.”

 

Il est à noter qu’au moins deux suspects auraient été arrêtés aux abords de PK12 hier soir, accusés de complicité avec les hommes armés à l’origine de la panique. La fausse alerte de la présence de rebelles à proximité de la capitale a provoqué la débandade de la population de Bangui lundi, alimentée par des rumeurs persistantes.

 

Le psychologue et thérapeute Père Blaise Congomatchi explique que cette panique s’inscrit dans le contexte de traumatismes non résolus liés aux crises passées en République centrafricaine. Il appelle à une sensibilisation accrue sur ces problématiques, à une gestion plus responsable des informations et à un renforcement de la résilience au sein de la société pour faire face aux traumatismes post-traumatiques.

 

Bangui se relève peu à peu de cette panique, mais il reste du travail à faire pour restaurer complètement la confiance et la stabilité dans la vie quotidienne de ses habitants.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Restructuration de la Société Centrafricaine des Postes Suka Poste : Un Don Prometteur, mais des Questions Persistantes

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Restructuration de la Société Centrafricaine des Postes Suka Poste : Un Don Prometteur, mais des Questions Persistantes

 

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Ministère de poste et télécommunications, Bangui, République centrafricaine. Crédit photo : Mickael Kossi / CNC.

 

 

 

Bangui, 11 octobre 2023 (CNC) – La Société Centrafricaine des Postes Suka Poste a récemment annoncé son engagement à restructurer ses organes à Bangui dans le but de contribuer à la relance économique du pays. Cette initiative a été marquée par la réception d’un matériel de fonctionnement évalué à 13 millions de francs CFA, offert par l’Union Postale Universelle à la Direction Générale des Postes. Alors que cette nouvelle semble prometteuse, elle soulève également certaines questions quant à son efficacité et à sa pertinence.

 

Le Directeur Général de la Poste, Éléazar Ndodé Grekanda, a exprimé sa gratitude pour ce don, qui comprend des équipements informatiques et des balances électriques destinés à renforcer la qualité des services postaux. Il a également évoqué l’importance de la transformation digitale de la poste centrafricaine, déclarant que des financements sont en cours de recherche pour réaliser cette transformation.

 

Bien que cette initiative puisse sembler positive à première vue, il convient de se pencher sur plusieurs aspects critiques. Tout d’abord, le montant du don, 13 millions de francs CFA, bien qu’appréciable, peut sembler insuffisant pour mener à bien une transformation numérique complète de la poste. La modernisation des services postaux exige des investissements significatifs en infrastructures, en formation du personnel et en développement de nouvelles technologies. Il est donc nécessaire de se demander si cette somme est réellement à la hauteur des ambitions de la société.

 

De plus, l’annonce de la recherche de bailleurs de fonds pour financer l’étude de transformation digitale soulève des questions quant à la viabilité financière de cette initiative. Il est essentiel de garantir que les financements nécessaires pour la modernisation de la poste soient disponibles et gérés de manière transparente pour éviter tout gaspillage de ressources.

 

Enfin, bien que l’accent soit mis sur la modernisation technologique, il ne faut pas négliger les problèmes organisationnels et opérationnels qui peuvent entraver le succès de cette entreprise. La gestion interne, la formation du personnel, la gestion de la chaîne d’approvisionnement et la prestation de services de qualité sont autant de défis auxquels la Société Centrafricaine des Postes devra faire face pour réussir sa restructuration.

 

Ceci dit , l’engagement de la Société Centrafricaine des Postes Suka Poste à se moderniser et à contribuer à la relance économique est louable. Cependant, il est essentiel de s’assurer que les ressources nécessaires sont mobilisées de manière adéquate et que des plans de gestion solides sont en place pour garantir le succès de cette entreprise. La transformation digitale de la poste est un objectif ambitieux qui ne doit pas être sous-estimé, et il faudra un engagement continu et des investissements substantiels pour réaliser cette vision.

 

Par Prisca            VICKOS

 

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Colonel Gabriel Patassé : la promesse brisée de la septième République

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Colonel Gabriel Patassé : la promesse brisée de la septième République

 

Centrafrique.org/gabriel-patasse-a-la-tete-de-sa-milice-armee-terrorise-la-population-banguissoise/ange-gabriel-patasse-avec-les-elements-de-sa-milice/” rel=”attachment wp-att-66857″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/Ange-Gabriel-PATASSE-avec-les-elements-de-sa-milice-450×338.jpg” alt=”” width=”450″ height=”338″ />
Le lieutenant-colonel Ange Gabriel PATASSE avec les éléments de sa milice

 

 

Bangui, 10  octobre 2023 (CNC) – Dans la continuité d’une série de promesses non tenues par le régime de Faustin Archange Touadera, la récente promotion du lieutenant-colonel Gabriel Patassé au grade de colonel est une gifle monumentale pour le peuple centrafricain. Alors que le président putschiste Touadera avait proclamé la naissance d’une septième république fondée sur la transparence, la justice et la lutte contre la corruption, la réalité qui se dessine devant les yeux des Centrafricains est tout à fait différente.

 

Le lieutenant-colonel Ange Gabriel Patassé est loin d’être un inconnu des criminels en République centrafricaine. Connu pour sa brutalité et son insolence verbale, il a dirigé le bataillon d’appui, qui n’est rien d’autre qu’une milice armée au service du régime de Bangui. Circulant dans la ville de Bangui à bord des véhicules tout-terrain, accompagné d’hommes lourdement armés tous issus la rébellion de la séléka et des malice antibalaka, il s’est spécialisé dans des enlèvements et des assassinats protégés par le pouvoir. Il n’a ni le mérite ni les compétences militaires pour justifier sa promotion au grade de colonel. Sa montée en grade n’est le résultat direct que de ses actes criminels au service du régime.

 

Pire encore, Gabriel Patassé lui-même a exprimé son désir d’atteindre le grade de général en commettant davantage de crimes en faveur du régime. Cette déclaration met en lumière le mépris absolu pour la justice, l’éthique militaire et les droits de l’homme qui caractérisent ce régime.

 

La question qui se pose est de savoir quel acte de bravoure aurait pu justifier cette promotion exceptionnelle au grade de colonel ? Les Centrafricains se demandent si cela pourrait être lié à la perquisition illégale au domicile de l’ancien chef de l’État de transition Alexandre Ferdinand Nguendet ou à d’autres opérations hiboux et douteuses du régime. Le manque de transparence entourant cette promotion ne fait que renforcer les soupçons de la population.

 

Le régime de Touadera avait promis la justice et la lutte contre la corruption, mais au lieu de cela, il récompense les criminels notoires et maintient un climat de terreur. Cette promotion, déjà sujette aux interrogations au sein de l’armée, est une insulte à l’intelligence du peuple centrafricain et remet en question la crédibilité du gouvernement actuel.

 

Il est grand temps que les Centrafricains exigent des comptes de la part de leur gouvernement et mettent fin à cette république des criminels. La promotion du colonel Patassé est la preuve supplémentaire que les promesses du président Touadera ne sont que des paroles en l’air. La nation mérite mieux que cela, et il est temps pour le peuple de se mobiliser pour un avenir plus juste et plus transparent.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Le ministre Djorie : maître de dénégation et de la virtuosité de l’illusion

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Le ministre Djorie : maître de dénégation et de la virtuosité de l’illusion

 

Centrafrique.org/serge-ghislain-djorie-tous-les-rebelles-sont-fatigues-de-la-guerre-ils-demandent-au-gouvernement-leur-desarmement/serge-ghislain-djorie-ministre-de-la-communication-et-des-medias-porte-parole-du-gouvernement/” rel=”attachment wp-att-61262″ data-wpel-link=”internal”>Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement
Serge Ghislain Djorie, ministre de la communication et des médias, porte-parole du gouvernement. Photo Djoni Sango

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Lundi 9 octobre 2023 restera dans les annales de l’absurdité gouvernementale en République centrafricaine. Une rumeur absurde déclenche une panique généralisée à Bangui, et qui d’autre que le ministre Serge Ghislain Djorie vient ajouter une dose de déni grotesque à cette farce nationale. 

 

Face à la débandade générale de la population de Bangui, le porte-parole du gouvernement semble avoir troqué le sens commun contre une rhétorique digne d’une pièce de théâtre de l’absurde. “Il n’y a rien dans la capitale”, déclare-t-il avec une assurance qui frôle l’irréalité. Peut-être que les forces négatives étaient simplement en pause café à 17 kilomètres de Bangui, se disant qu’une petite séance photo devant les locaux du gouvernement serait une excellente idée.

 

Monsieur Djorie, dans un élan de déni quasi-olympique, s’est empressé de qualifier la panique de “fausse information” et de “rumeur”. C’est presque touchant de voir un tel dévouement à la fiction au moment où les habitants s’enfuient en masse, et où même les soldats en poste préfèrent arborer des tenues civiles plutôt que de défendre la nation.

 

Mais la palme de l’absurdité revient à la déclaration selon laquelle les forces de défense et de sécurité sont en “pied-œuvre sur toute l’étendue du territoire national et ont périphérie de la capitale“. Sauf que s’il entend par le terme en “pied d’œuvre”, il entendait peut-être “en pleine séance de fuite en sens inverse”, alors peut-être sa déclaration serait un peu plus crédible.

 

Retour au calme et circulation désormais à pieds au PK12 après leurs cachettes
Retour au calme et circulation désormais à pieds au PK12 après leurs cachettes

 

Pendant que la population fuit en désordre, les forces armées centrafricaines semblent avoir interprété la situation comme une invitation à une soirée déguisée. Les soldats, au lieu de défendre la capitale, ont préféré une transformation rapide en fashionistas, arborant des tenues civiles et des vêtements féminins. Peut-être qu’ils croyaient qu’en changeant de look, les “forces négatives” les prendraient pour des mannequins de mode plutôt que des défenseurs de la nation.

 

En réalité, Monsieur Djorie, dans sa tentative pitoyable de calmer les esprits, a réussi à transformer une situation de crise en une comédie d’erreurs. Sa déclaration, à mi-chemin entre la moquerie et la tragédie, souligne le besoin urgent d’une communication gouvernementale plus sérieuse et responsable.

L’approche du gouvernement de Touadera dirigé par Moloua et développée par son porte-parole, le ministre de la Communication Monsieur Djorie, est complément irresponsable et très dangereuse pour un gouvernement. Le gouvernement de Touadera cherche en réalité à cacher la vérité, ses échecs de sécurisation du territoire et surtout à fuir devant ses responsabilités de protéger cette population aujourd’hui, laissée pour compte et en débandade dans tous les sens en quête d’abris.

 

En attendant, les habitants de Bangui peuvent peut-être trouver du réconfort dans la certitude que, quoi qu’il se passe, le ministre Djorie sera là pour répandre l’illusion que tout va bien.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Le discours trompeur du “Front Républicain” : une stratégie douteuse au service d’intérêts inavoués

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Le discours trompeur du “Front Républicain” : une stratégie douteuse au service d’intérêts inavoués

 

Centrafrique.org/les-partisans-du-president-touadera-se-felicitent-que-la-crise-qui-frappe-le-pays-ne-les-touche-pas/le-chef-milicien-heritier-doneng-avec-les-journalistes/” rel=”attachment wp-att-61175″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/11/Le-chef-milicien-Heritier-Doneng-avec-les-journalistes-450×338.jpg” alt=”Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.” width=”450″ height=”338″ />
Le chef milicien Héritier Doneng avec les journalistes lors de son point de presse le vendredi 25 novembre 2022 dans la salle du cinéma du stade 20 000 place.

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Une semaine après la réunion à Paris des leaders de l’opposition démocratique et de la société civile centrafricaine, la situation politique en République centrafricaine suscite des réactions passionnées. L’article de la radio financée par Wagner offre un éclairage sur les accusations du “Front Républicain”, dirigé par le chef milicien Héritier Doneng. Cependant, une analyse approfondie révèle des incohérences et des stratagèmes douteux dans les déclarations de cette prétendue “société civile”.

 

Des accusations non-étayées :

 

Le chef milicien du “Front Républicain” Héritier Doneng accuse ouvertement les présidents Joe Biden des Etats-Unis et Emmanuel Macron de la France d’implication dans un projet de déstabilisation de la République centrafricaine. Cependant, aucune preuve tangible n’est fournie pour soutenir ces allégations graves sans en préciser la forme. L’article de la radio russe Lengo Songo des mercenaires russes dans le pays, loin d’apporter des éléments factuels, semble plutôt servir une rhétorique visant à semer la confusion.

 

Des conspirationnistes en action :

 

La prétendue note publique du “Front Républicain” dénonce des actions terroristes en provenance de la France et des États-Unis, alléguant une collaboration visant à déstabiliser la Centrafrique. Ces affirmations, sans aucun fondement, semblent davantage relever du registre conspirationniste que de la réalité politique. Les références à des réunions secrètes à Paris et à des plans de déstabilisation restent des spéculations non étayées.

 

Une manière pour les mercenaires de Wagner, d’avertir le putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera qu’attention, le fait pour lui de chercher à réchauffer la coopération avec la France comme il le souhaite et surtout de signer un accord avec la société de sécurité avec les Américains, est un danger pour lui.

 

Des objectifs douteux :

 

Le “Front Républicain” tente de justifier ses accusations en évoquant un prétendu complot visant à lutter contre la Russie en Centrafrique. Ces affirmations manquent cruellement de clarté et de fondement, laissant planer le doute sur les véritables motivations du chef milicien Héritier Doneng et de ses alliés mercenaires russes. Les accusations de manipulation étrangère apparaissent plus comme une diversion que comme une analyse politique sérieuse. Et d’après nos informations, les mercenaires russes de Wagner préparent une série d’actions visant à l’élimination de Touadera d’ici la fin de l’année.

 

Une manipulation au service d’intérêts personnels :

 

La chronologie des événements mentionnés par le “Front Républicain” soulève des interrogations quant à la crédibilité de leurs déclarations. Les liens supposés entre les leaders politiques centrafricains et des actions violentes sont présentés sans preuves tangibles, suggérant une tentative de manipulation de l’opinion plutôt qu’une analyse factuelle de la situation.

 

L’article de la radio financée par Wagner, relayant en boucle les déclarations du “Front Républicain”, soulève des doutes sérieux quant à la crédibilité et à la véracité des accusations portées. Il est impératif de traiter ces affirmations avec un esprit critique, en exigeant des preuves concrètes avant d’accepter une narrative qui pourrait être motivée par des intérêts personnels plutôt que par un réel souci pour la stabilité de la République centrafricaine.

 

Par Alain Nzilo

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Bangui, la ville de tous les paradoxes : Sécurité, rumeurs et fuite en avant

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Bangui, la ville de tous les paradoxes : Sécurité, rumeurs et fuite en avant

 

Centrafrique.org/rca-linsecurite-dans-les-peripheries-de-bangui-pres-dun-millier-des-deplaces-appellent-a-laide/debandade-au-quartier-pk12-lors-des-affrontements-opposant-les-rebelles-de-la-cpc-et-les-forces-de-lors-le-13-janvier-2021-photo-cnc/” rel=”attachment wp-att-43629″ data-wpel-link=”internal”>Débandade au quartier PK12 lors des affrontements opposant les rebelles de la CPC et les forces de l'ors le 13 janvier 2021. Photo CNC
Débandade au quartier PK12 . Photo CNC

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 10  octobre 2023 (CNC) – Bangui, la capitale centrafricaine, est-elle réellement sécurisée ? Si vous demandez aux partisans du régime, la réponse est un enthousiaste “OUI”. Ils sont convaincus que la ville est sous une protection infaillible grâce aux mercenaires du groupe Wagner et aux militaires rwandais. Pourtant, si vous interrogez la population, la vraie population, la réponse sera tout autre, “NON”. À Bangui, la peur est une compagne quotidienne, malgré les discours rassurants des autorités centrafricaines et de leurs partisans. Et un événement récent en est la preuve flagrante.

 

Ce lundi 9 octobre 2023, vers 8 heures et demi, la panique a soudainement envahi la ville de Bangui à la sortie nord. Les véhicules ont quitté les routes en toute hâte, les marchés se sont vidés à une vitesse fulgurante, et les écoles ont libéré les enfants dans un élan de précipitation. Cette vague de panique s’est étendue jusqu’au huitième, septième  arrondissement en allant vers km5 pour arriver vers Pétévo. Les parents se sont précipités pour récupérer leurs enfants à l’école. Tout cela était dû à une folle rumeur de la présence supposée de rebelles au PK17 route de Damara . Bien qu’il soit difficile de déterminer l’origine de cette rumeur, elle a provoqué d’énormes dégâts.

 

Les commerçants ont vu leurs marchandises partir en fumée dans cette panique généralisée. Les gendarmes et les soldats FACA, censés assurer la sécurité, ont également choisi la fuite comme solution. Cette réaction des forces de l’ordre est devenue une triste habitude. Dès qu’une rumeur circule, les soldats FACA et les gendarmes se débarrassent de leurs uniformes et se transforment en femmes pour sauver leur peau. Cela soulève évidemment des questions sur leur engagement envers la défense de la ville.

 

D’après les informations recueillies auprès de la population, les éléments des forces de défense et de sécurité intérieure ne sont pas prêts à défendre le régime putschiste de Touadéra. Il semblerait qu’ils partagent le désir de nombreux citoyens : la fin de son régime et le départ des mercenaires du groupe Wagner du pays. Cette situation paradoxale fait planer un doute considérable sur la stabilité et la sécurité de la capitale.

 

Paulin, un commerçant de marché Gobongo interrogé par la Rédaction, s’indigne et accuse : ” Ce qui s’est passé ce lundi, nous devons savoir que la ville de Bangui n’est pas du tout sécurisée comme le pensent les partisans du régime. Même sans un coup de feu déjà, toutes les routes sont devenues des boulevards pour les rebelles. Tous les fonctionnaires fuient les bureaux. Mais s’il y’avait un coup de canon ?. Touadera n’a rien fait depuis. Le fauteuil présidentiel est réellement vide “.

 

Il est important de rappeler que cette panique intervient seulement 48 heures après une marche des partisans du régime de Bangui au centre-ville, accusant les leaders de l’opposition et les occidentaux de vouloir comploter pour déstabiliser le pays. Une accusation sans fondement, ni tête, ni queue, qui illustre bien le climat de suspicion qui règne dans la capitale.

 

En fin de compte, Bangui est une ville en proie à l’ironie et aux contradictions. La sécurité est assurée par des mercenaires et des militaires étrangers, tandis que les forces locales semblent plus enclines à sauver leur propre peau. Les rumeurs et les accusations infondées font rage, jetant le doute sur la réalité de la situation. En somme, la capitale centrafricaine reste un lieu où l’incertitude règne en maître, malgré les apparences trompeuses.

 

Par Alain Nzilo

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Le Ministre Gourna Zacko : Un Sabotage Inexcusable de la Poste Centrafricaine

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Le Ministre Gourna Zacko : Un Sabotage Inexcusable de la Poste Centrafricaine

 

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Le ministre Gourna Zacko des postes et télécommunications. Photo d’archives.

 

 

 

Bangui, 10  octobre 2023 (CNC) – Alors que le monde célèbre la Journée Mondiale de la Poste, la République Centrafricaine est confrontée à une triste réalité : son service postal agonise. Les promesses du Ministre Gourna Zacko se transforment en un échec cuisant, laissant la population sans un service public essentiel

 

Monsieur Zacko, dans ses déclarations, fait référence à l’histoire de la Poste et à son rôle essentiel dans la création de communautés connectées et inclusives. Malheureusement, cette vision idyllique de la Poste est bien loin de la réalité actuelle en République Centrafricaine. Le service postal, qui devrait être le pilier de la communication et du service public, est au bord de l’effondrement.

 

La première critique que l’on peut adresser au Ministre Zacko est sa totale inaction face à la dégradation du service postal. La Poste Centrafricaine est en ruine, laissant place à des alternatives privées de messagerie connectée. Les employés de la Poste, censés incarner la confiance et l’efficacité, vivent dans des conditions de misère indescriptibles. Leur situation déplorable est le reflet d’une gestion incompétente et clanique, où la corruption et le détournement de fonds publics semblent monnaie courante.

 

Pendant que les travailleurs postaux luttent pour survivre, Monsieur Zacko reste étrangement silencieux. Son absence d’innovation et son incapacité à résoudre les problèmes cruciaux auxquels le secteur postal est confronté témoignent d’un manque flagrant de leadership. Au lieu de moderniser les services postaux et d’intégrer les nouvelles technologies, comme il le prétend, il se replie dans une gestion inefficace et opaque, laissant ainsi la porte ouverte à la corruption et à l’inefficacité.

 

Il est grand temps que le peuple centrafricain exige des réponses de la part de Monsieur Gourna Zacko. Comment peut-il justifier son inaction face à la détérioration du service postal, au détriment des citoyens qui dépendent de ces services essentiels ? Comment peut-il ignorer la souffrance des employés postaux qui travaillent dans des conditions précaires, pendant qu’il reste les bras croisés ?

 

En réalité , le Ministre de la Poste et de la Communication, Monsieur Gourna Zacko, doit être tenu pour responsable de l’effondrement du service postal en République Centrafricaine. Son inaction, son manque d’innovation et les allégations de corruption qui pèsent sur lui sont autant de preuves de son incompétence à diriger ce secteur vital. Il est temps que des mesures concrètes soient prises pour restaurer la confiance dans la Poste centrafricaine et garantir un service de qualité aux citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La sagesse de Crépin Mboli-Goumba : Ne gouvernons pas par la terreur en 2023

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La sagesse de Crépin Mboli-Goumba : Ne gouvernons pas par la terreur en 2023

 

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Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE

 

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – La tension est montée d’un cran à la périphérie de Bangui ce lundi 9 octobre, provoquant un vent de panique parmi la population. Les rumeurs concernant la prétendue présence d’hommes armés à proximité de la capitale ont semé la confusion et incité les habitants des quartiers nord à fuir leurs domiciles. Face à ces événements, Maître Crépin Mboli-Goumba, Président du PATRIE et coordinateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), a partagé un tweet puissant qui appelle à la réflexion sur la manière de gouverner en cette année 2023.

 

Dans son tweet, Maître Crépin Mboli-Goumba exprime sa préoccupation face à la panique qui s’est emparée de la périphérie de Bangui. Cependant, au-delà de la situation actuelle, il invite chacun à tirer une leçon fondamentale de ces événements : “on ne gouverne pas en 2023 par la terreur, cette dernière, comme le vent, peut changer de direction. Gouverner contre le Peuple et sans le Peuple est inévitablement suicidaire.”

 

Cette déclaration résonne comme un avertissement contre la tentation de diriger un pays par la peur et la répression. En ces temps troublés, il est crucial de rappeler que le pouvoir politique doit reposer sur le consentement et la participation du peuple. Les gouvernements doivent s’efforcer de servir les intérêts de leurs citoyens et de répondre à leurs besoins, au lieu de recourir à la coercition pour maintenir le contrôle.

 

La réaction de Maître Crépin Mboli-Goumba intervient après la récente débandade générale de la population dans les quartiers nord de la capitale. Les rumeurs de la prétendue présence d’hommes armés à proximité de Bangui ont déclenché une panique massive, mettant en lumière l’impact dévastateur de la terreur sur la société. Le simple soupçon de danger a suffi à pousser les gens à fuir leurs maisons et à perturber la vie quotidienne.

 

Ce tweet de Maître Crépin Mboli-Goumba nous rappelle également l’importance de la stabilité et de la paix dans une nation. La terreur et l’instabilité peuvent avoir des conséquences dévastatrices sur la vie des citoyens, entravant le développement économique, social et politique. Les gouvernements ont la responsabilité de garantir la sécurité et la prospérité de leur peuple.

 

Ceci dit, la sagesse de Maître Crépin Mboli-Goumba est un rappel crucial pour les dirigeants du monde entier en cette année 2023. La terreur et la répression ne peuvent jamais être des bases solides pour gouverner. Au lieu de cela, le respect des droits de l’homme, la démocratie et la participation citoyenne doivent être au cœur de toute gouvernance efficace. Ne gouvernons pas par la terreur, car cela peut se retourner contre nous, comme le souligne Maître Crépin Mboli-Goumba.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Trafic d’organes humains à Bangassou : Un suspect arrêté avec deux têtes d’hommes

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Trafic d’organes humains à Bangassou : Un suspect arrêté avec deux têtes d’hommes

Centrafrique.org/trafic-dorgane-humain/” data-wpel-link=”internal”>Le suspect interpellé pour le trafic d'organe humain à Bangassou
Le suspect interpellé pour le trafic d’organe humain à Bangassou

 

 

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Bangassou, une ville paisible de la préfecture du Mbomou, a été secouée ce lundi matin par l’arrestation d’un jeune homme soupçonné de trafic d’organes humains. Les forces de l’ordre locales ont interpellé le suspect alors qu’il était en possession d’un sac contenant des organes humains, le plaçant immédiatement en garde à vue.

 

Le suspect, un natif de la région du Mbomou, avait quitté la sous-préfecture de Bakouma avec l’intention de se rendre à Bema. Cependant, son voyage a pris une tournure sinistre lorsqu’il a été arrêté par les gendarmes locaux à Bangassou. En possession de deux crânes humains, il a été placé en garde à vue, marquant le début d’une enquête visant à démêler les fils de cette affaire troublante.

 

Selon les déclarations du présumé trafiquant à la gendarmerie, il aurait répondu à une demande de clients résidant de l’autre côté de la rive du Congo, en République démocratique du Congo. Cette révélation soulève des questions sur l’ampleur du trafic d’organes humains dans la région et sur les réseaux qui le soutiennent.

 

Cette affaire est d’autant plus préoccupante qu’elle n’est pas un cas isolé. Le trafic d’organes humains semble prendre une ampleur alarmante ces derniers temps en République centrafricaine. Les préfectures de la Sangha-Mbaéré, de Mambéré-Kadéi et de la Mambéré ont été témoins de jeunes locaux s’adonner à cette pratique macabre. Les jeunes semblent préférer exhumer des cadavres pour récupérer des têtes et d’autres organes demandés par leurs clients.

 

Face à cette situation préoccupante, il est impératif que les autorités centrafricaines prennent des mesures strictes pour combattre le trafic d’organes humains. Cela inclut la sensibilisation de la population sur les conséquences désastreuses de cette pratique, la mise en place de mécanismes de surveillance et de prévention, ainsi que des sanctions sévères pour dissuader les trafiquants.

 

La coopération transfrontalière est également cruciale dans la lutte contre ce fléau. La République démocratique du Congo, le Cameroun, le Congo  et la République centrafricaine doivent travailler main dans la main pour démanteler les réseaux de trafic d’organes et poursuivre les coupables devant la justice.

 

En fin de compte, le trafic d’organes humains est une violation profonde de la dignité humaine et un crime atroce qui ne peut être toléré. Il est de la responsabilité de chaque citoyen et de chaque nation de s’engager activement dans la lutte contre cette pratique abominable afin de protéger les vies et l’intégrité de tous. La République centrafricaine doit agir de manière décisive pour éradiquer le trafic d’organes humains de son territoire et faire en sorte que justice soit rendue pour les victimes de cette barbarie.

 

Par Félix Ndoumba

 

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La démocratie en République centrafricaine : L’énigme de l’UFDO de Zingas

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La démocratie en République centrafricaine : L’énigme de l’UFDO de Zingas

 

Centrafrique.org/la-nomination-de-mohamadou-bello-saidou-comme-porte-parole-de-la-cpc-ravive-le-debat-sur-la-situation-securitaire-en-rca/le-transfuge-politique-aurelien-simplice-zingas/” rel=”attachment wp-att-64212″ data-wpel-link=”internal”>Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas
Le transfuge politique Simplice Aurélien Simplice Zingas

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Dans un récent post sur la plateforme de messagerie sociale WhatsApp, le journaliste Ben Wilson Ngassan soulève des questions cruciales sur la démocratie en République centrafricaine (RCA). Dans ce message, il aborde la question de l’opposition démocratique, en particulier l’Union des Forces Démocratiques de l’opposition (UFDO) dirigée par Zingas. L’auteur remet en question la véritable nature de l’UFDO et son rôle potentiel dans le processus électoral et la nouvelle Constitution de 2023.

 

L’UFDO : Un prolongement du parti au pouvoir ?

 

Ben Wilson Ngassan commence son post en remettant en question la véritable nature de l’UFDO, affirmant qu’elle n’est rien de plus qu’un prolongement du parti au pouvoir, le MCU (Mouvement Cœurs Unis). Il suggère que l’UFDO a été créée dans le but de fournir une façade d’opposition tout en maintenant le statu quo politique. Cette accusation est grave, car elle met en doute la crédibilité de l’UFDO en tant qu’un groupe des partis véritable force des partis politiques d’opposition.

 

Or, dans la réalité, ce groupe des opposants de l’UFDO n’est composé que des radiés des autres partis politiques d’opposition, tel que l’honorable Nalké Dorogo radié de l’URCA, Chantal-Jean-Edouard Koyambonou et sa bande des Etienne Malekoudou, Stanislas Samuel Zoumbeti, tous des radiés du MLPC qui se radient à nouveau entre eux crédibilisant ainsi le groupe qui va se retrouver devant les tribunaux pour détournement de fonds de la campagne de Touadera.

 

Les leaders de l'opposition démocratique constructive reçus par le président Touadera De gauche à droite , Nalké Doroko, Chantal Jean-Édouard Koyambonou
Les leaders de l’opposition démocratique constructive reçus par le président Touadera De gauche à droite , Nalké Doroko, Chantal Jean-Édouard Koyambonou

 

Les enjeux électoraux et constitutionnels :

 

L’auteur soulève également une question cruciale : la participation de l’UFDO aux prochaines élections et son soutien à la nouvelle Constitution de 2023. Il se demande si cette participation pourrait être utilisée pour “crédibiliser” les élections à venir et légitimer la possibilité pour le président actuel, Touadera, de briguer un troisième mandat. Cette question est d’une importance capitale pour l’avenir démocratique de la RCA, car elle soulève des inquiétudes quant à la manipulation potentielle du processus électoral et de la Constitution pour maintenir le pouvoir en place.

 

Dans la réalité, si la Communauté internationale se retourne vers les partis politiques d’opposition pour leur demander de revenir dans les jeux électoraux, les partis dit de l’opposition dans l’UFDO ne sont autre que le prolongement du parti au pouvoir le MCU qui veut se transformer désormais en un parti unique.

 

L’appel à la réflexion :

 

Ben Wilson Ngassan conclut son message en lançant un défi aux plus intelligents en posant la question : “Donc tout ça pour ça ? Chiche !” Cette question est un appel à la réflexion pour tous les citoyens de la RCA et la communauté internationale qui s’intéressent à la démocratie dans le pays.

 

Le post du journaliste Ben Wilson Ngassan sur WhatsApp met en lumière des questions importantes concernant la démocratie en République centrafricaine. L’UFDO, en tant qu’opposition présumée, est sous le feu des projecteurs en raison de ses liens présumés avec le parti au pouvoir, le MCU. Les enjeux électoraux et constitutionnels soulignés par l’auteur ajoutent une dimension cruciale à cette question. Il est essentiel que les citoyens de la RCA et la communauté internationale restent vigilants et s’engagent dans un dialogue constructif pour garantir la transparence et l’intégrité du processus démocratique dans le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Dologuélé Répond aux Accusations : “Nous Utilisons l’Arme Politique, Pas la Violence

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Dologuélé Répond aux Accusations : “Nous Utilisons l’Arme Politique, Pas la Violence

 

Centrafrique.org/rca-presidentielle-du-27-decembre-lopposition-conteste-la-victoire-du-president-touadera/anicet-georges-dologuele-lors-de-sa-conference-de-presse-le-5-janvier-2020-par-cyrille-jefferson-yapende/” rel=”attachment wp-att-43375″ data-wpel-link=”internal”>Anicet Georges Dologuelé lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2020 par cyrille jefferson yapendé
Anicet Georges Gologuelé, lors de sa conférence de presse le 5 janvier 2021. Photo Cyrille Jefferson Yapendé / CNC

 

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Dans une interview exclusive sur la radio Ndékèluka, Anicet Georges Dologuélé, un imminent leader de l’opposition démocratique en République centrafricaine  , dénonce les accusations de déstabilisation liées à la récente réunion des opposants en France, affirmant la transparence de l’événement.

 

La réunion des opposants en France a été au centre des préoccupations du gouvernement centrafricain, qui y a vu une tentative de déstabilisation du pays. Anicet Georges Dologuélé a expliqué que cette réunion était le fruit du hasard, regroupant des leaders du BRDC (Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution) présents en France pour diverses raisons. L’objectif était de réunir des voix opposées à la nouvelle constitution afin de parler d’une même voix. Il a souligné que la réunion n’était pas secrète, et qu’un communiqué avait été publié pour rendre compte des discussions.

 

Interrogé sur le choix de la France pour cette réunion, Dologuélé a précisé que la localisation était liée à la présence des participants en France, et n’était pas un signe de collusion avec le gouvernement français. Il a également souligné que la réunion visait à faire le point sur la Situation en République centrafricaine et à exprimer des préoccupations partagées par plusieurs plateformes politiques.

 

La discussion s’est ensuite tournée vers les conséquences de cette réunion, notamment les appels à la levée de l’immunité de trois députés, dont Anicet Georges Dologuélé. Il a répondu en insistant sur le rôle de l’opposition politique, affirmant qu’ils utilisaient des moyens politiques et constitutionnels pour exprimer leurs désaccords, et non la violence. Il a critiqué la nouvelle constitution, la qualifiant de contraire à la démocratie et de discriminatoire envers une partie de la population.

 

L’intervieweur a soulevé la question de l’utilité du BRDC dans la lutte politique en cours, à laquelle Dologuélé a répondu en rappelant que le BRDC continuait de soutenir la constitution de 2016, contrairement à la nouvelle constitution de 2023. Il a insisté sur le caractère non démocratique de cette dernière.

 

En ce qui concerne un éventuel dialogue avec le régime en place, Anicet Georges Dologuélé a précisé que tout dialogue devrait se baser sur la constitution de 2016, reconnue par une grande partie de la population centrafricaine. Il a souligné que le climat politique n’était pas crispé, mais que le véritable défi résidait dans la divergence d’opinions sur la nouvelle constitution.

 

En fin de compte, Anicet Georges Dologuélé a réaffirmé son engagement en faveur de la démocratie en République centrafricaine, insistant sur le fait que l’opposition n’avait d’autre objectif que de défendre les droits du peuple et de faire entendre sa voix au sein du processus politique.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La psychose éphémère à Bangui : Quand une fausse alerte paralyse la capitale centrafricaine

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La psychose éphémère à Bangui : Quand une fausse alerte paralyse la capitale centrafricaine

 

Centrafrique.org/rca-pres-de-1000-soldats-radies-des-rangs-de-larmee-nationale/les-faca-dans-un-pick-up-devant-le-siege-de-la-television-lors-de-la-debandade-generale-a-bangui/” rel=”attachment wp-att-43348″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/01/les-faca-dans-un-pick-up-devant-le-siege-de-la-television-lors-de-la-debandade-generale-a-bangui-450×253.png” alt=”les faca dans un pick-up devant le siège de la télévision lors de la débandade générale à bangui” width=”450″ height=”253″ />
Les soldats FACA, escortant la ministre de la défense, quittent le siège de la télévision, le 25 décembre 2020. Photo CNC

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Lundi, la République centrafricaine a connu une matinée chaotique à Bangui, sa capitale, en raison d’une fausse alerte concernant la possible présence de rebelles à proximité de la ville. Cette situation a entraîné une série de débandades, perturbant les activités quotidiennes et mettant en lumière la fragilité de la sécurité et de l’éducation dans le pays.

 

La fausse alerte a été déclenchée dans le village de Djibel, situé à 17 kilomètres de Bangui, sur la route de Damara. Une habitante du village a prétendu avoir rencontré des rebelles qui auraient exigé une somme d’argent. Cette information a rapidement été transmise aux autorités locales, provoquant une réaction en chaîne de panique parmi la population.

 

Les conséquences de cette panique ont été graves. Les commerces ont fermé, les écoles ont été paralysées, et de nombreuses personnes ont été blessées dans leur fuite. Des parents inquiets n’ont pas encore pu retrouver leurs enfants, tandis que d’autres ont forcé l’entrée des écoles pour récupérer leurs enfants. L’école Saint-Charles a même annoncé la suspension des cours pour la journée.

 

Le maire de la commune de Begoua, Jean-Emmanuel Gazanguiza, a condamné cet acte et a appelé la population au calme. Il a souligné les répercussions économiques de cette situation, alors que de nombreuses activités ont été perturbées, affectant les revenus et le fonctionnement quotidien de la ville.

 

Il est important de noter que ce n’est pas la première fois que de fausses rumeurs provoquent la panique à Bangui. Les autorités ont renforcé le dispositif de sécurité à la sortie nord de la ville et au village Djibel pour rétablir l’ordre, mais les conséquences à court terme sont déjà évidentes.

 

Cette situation soulève des préoccupations majeures concernant la sécurité et l’éducation en République centrafricaine. Tout d’abord, il est impératif que des mesures soient prises pour prévenir la propagation de fausses informations et de rumeurs infondées. Ces incidents de panique ont non seulement des conséquences économiques, mais ils mettent également en danger la sécurité des citoyens.

 

De plus, l’incident à l’école Saint-Charles souligne le besoin de renforcer les mesures de sécurité dans les établissements éducatifs. Les parents doivent être informés des protocoles de sécurité en cas d’urgence et encouragés à les suivre pour garantir la sécurité de leurs enfants. La collaboration entre les autorités locales, les écoles et les parents est essentielle pour prévenir les comportements imprudents en cas de crise.

 

Enfin, il est nécessaire de sensibiliser la population à la gravité des fausses alertes et des rumeurs. Les conséquences de telles situations vont au-delà de la perturbation de la vie quotidienne ; elles peuvent avoir des répercussions psychologiques et émotionnelles sur les enfants et leurs familles. L’éducation à la gestion des crises et à la vérification des informations peut jouer un rôle crucial dans la prévention de futures débandades.

 

L’incident de panique à Bangui suite à une fausse alerte met en lumière la nécessité de renforcer la sécurité, la sensibilisation et l’éducation dans la région. Il est impératif que des mesures soient prises pour éviter que de telles situations se reproduisent, afin de protéger la population et de garantir un environnement sûr et stable pour tous.

 

Par Anselme Mbata

 

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L’éducation sacrifiée à Mpoko Loko : Un gouvernement indifférent à l’avenir de ses enfants

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L’éducation sacrifiée à Mpoko Loko : Un gouvernement indifférent à l’avenir de ses enfants

 

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Dans le village au PK 30  de Bangui sur la route de Boali. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Le village de Mpoko Loko, situé à seulement 30 kilomètres de la capitale Bangui, est le triste exemple d’une négligence persistante de la part du gouvernement centrafricain en matière d’éducation. Chaque année, malgré l’absence flagrante d’établissements scolaires dans ce village, un directeur d’école est affecté dans la région. Cette aberration révèle l’indifférence choquante des autorités à l’égard de l’avenir éducatif de ces jeunes enfants.

 

L’éducation est souvent considérée comme le socle du développement d’une nation. Cependant, à Mpoko Loko, un village abritant environ 25 000 âmes, il n’existe aucune infrastructure scolaire. Les enfants de ce village sont contraints de traverser la rivière Mpoko à bord de pirogues pour se rendre à Danzi ou à Gbaloko, où ils peuvent enfin étudier. Une situation déjà difficile en temps normal, mais qui devient carrément dangereuse lors des saisons de pluie. Les parents sont naturellement inquiets pour la sécurité de leurs enfants, et à juste titre.

 

Rebecca, une mère d’enfant à Mpoko Loko, exprime son désarroi en disant : “Ici au village Mpoko Loko, il n’y a pas d’école. Quelle sera l’avenir de nos enfants ? Quand il pleut, ces enfants peuvent se noyer. C’est vraiment triste. Nous qui sommes déjà vieux, nous n’avons pas la force. Si nos enfants meurent avant nous, que ferons-nous ? Voilà ce qui nous préoccupe ici à Loko.”

 

La traversée périlleuse de la rivière Mpoko a malheureusement déjà entraîné la noyade de certains élèves, ce qui pousse certains parents à hésiter à inscrire leurs enfants à un jeune âge. Inesse Ngakouzou, un parent d’élèves, témoigne de cette réalité déchirante : “Nos enfants n’ont pas une bonne école pour étudier. Ils traversent cette rivière que vous voyez là pour aller à Gbaloko ou à Danzi. Ces petits enfants sont obligés de traverser et parfois, nous avons peur de les inscrire, ce qui fait qu’ils prennent de l’âge avant d’aller à l’école.”

 

Pour tenter de pallier ce taux alarmant d’analphabétisme à Mpoko Loko, une ONG locale s’est engagée dans la formation d’alphabétisation pour adultes au sein de l’église catholique. Bien que cette initiative soit louable, elle ne peut en aucun cas remplacer une éducation formelle de qualité. Les adultes locaux sont désireux d’apprendre à lire et à écrire, mais ils se heurtent à des obstacles majeurs, notamment le manque de fournitures scolaires.

 

Le comble de cette situation lamentable réside dans le fait qu’en dépit de l’absence totale d’école publique dans le village, des notables affirment que chaque année, un directeur d’école est envoyé dans la localité. Cette affirmation suscite des interrogations fondamentales. À quoi sert un directeur d’école sans école ? Cette absurdité bureaucratique témoigne d’un manque flagrant de coordination et de priorités de la part du gouvernement.

 

Il est grand temps que les soi-disant autorités centrafricaines prennent conscience de l’urgence de la situation à Mpoko Loko. L’éducation de ces enfants ne peut pas être sacrifiée au nom de la bureaucratie et de l’indifférence. Le gouvernement doit agir rapidement en construisant une école dans cette localité pour assurer un avenir éducatif sûr et prometteur à ces jeunes générations. Il est temps de mettre fin à cette injustice flagrante et d’investir dans l’avenir de notre nation en investissant dans l’éducation de nos enfants.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Berberati : Urgence face à la menace des ravins

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Berberati : Urgence face à la menace des ravins

 

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Rond point de la ville de Berberati copyrights CNC

 

 

Bangui, 10 octobre 2023 (CNC) – Berberati, autrefois une ville flamboyante, se retrouve aujourd’hui menacée par une crise imminente, celle des ravins qui s’étendent dans une grande partie de son territoire. Cette situation préoccupante met en péril la sécurité de la population, générant des accidents de motos et, malheureusement, des pertes humaines. Les cris de détresse de la population résonnent, appelant les autorités et les âmes charitables à une action salvatrice pour éviter le pire. Même Pierrot BESSONGO, un chef de groupe local, exprime son inquiétude face à cette situation alarmante.

 

Pour Rigobert BIKO, Directeur Régional de l’environnement et du développement durable, la présence de ravins dans plusieurs quartiers de Berberati est une triste réalité qui impacte significativement le cadre de vie. Pendant de nombreuses années, ces ravins ont provoqué la séparation des quartiers, des accidents de circulation, des difficultés d’accès à certains endroits et la destruction de maisons riveraines. Ces réalités suscitent une profonde inquiétude au sein de la population. Selon Rigobert BIKO, le relief de la ville, la nature sableuse du sol et l’absence de canaux d’évacuation d’eau sont les principales causes des érosions observées.

 

Marcel BOUTOULI, le 2ème adjoint au maire de Berberati, souligne l’ampleur croissante des ravins, qui déchirent progressivement les quartiers de la ville. Face à cette situation critique, des campagnes de sensibilisation ont été lancées pour informer la population sur les dangers potentiels de ces ravins, selon la municipalité. Les dernières nouvelles rapportent qu’une mission d’évaluation de la situation a été menée par la Banque mondiale, et les résolutions de cette mission sont attendues avec impatience. Marcel BOUTOULI lance un appel pressant aux partenaires du développement pour une intervention rapide.*

 

Outre la menace des ravins, la ville de Berberati doit également faire face à des problèmes persistants tels que le manque de canalisations et l’insalubrité. En attendant la réponse de la Banque mondiale, la population et les autorités locales exhortent le gouvernement à prendre des mesures immédiates pour réduire les risques, soulignant l’importance d’agir avant qu’il ne soit trop tard.

Bertrand Siri

 

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La falsification éhontée du gouvernement centrafricain : Baba Laddé, une vérité cachée

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La falsification éhontée du gouvernement centrafricain : Baba Laddé, une vérité cachée

 

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Le chef rebelle tchadien Baba-laddé.

 

 

Bangui, 09 octobre 2023 (CNC) – Le gouvernement centrafricain, dans un récent communiqué de presse, a choisi de s’enfoncer davantage dans les sables mouvants de la désinformation et du mensonge en niant catégoriquement la présence du chef rebelle tchadien Baba Laddé sur son sol. Cette déclaration, rendue publique dans un communiqué signé le 5 octobre 2023 par le porte-parole du gouvernement, est une tentative flagrante et désespérée de dissimulation des faits avérés et un exemple frappant de l’absence de transparence du régime de Bangui vis-à-vis de ses partenaires.

 

Le communiqué gouvernemental, qui a été diffusé quelques jours après le déploiement massif des forces de défense tchadiennes à la frontière avec la République centrafricaine, est une pièce de communication maladroite qui montre à quel point le gouvernement centrafricain est très préoccupé par la réaction du régime tchadien. Il semble que Bangui soit terrifié par la colère du voisin tchadien au point de mentir effrontément à sa propre population et à la communauté internationale.

 

Pourtant, la présence de Baba Laddé sur le territoire centrafricain ne peut être niée, car plusieurs organes de presse, tant nationaux qu’internationaux, ont confirmé sa présence à Bangui. Le journal en ligne Corbeaunews-Centrafrique (CNC) avait même mené des enquêtes approfondies et révélé sa rencontre avec le défunt fondateur du groupe Wagner, Evguéni Prigojine, une semaine avant sa mort dans un crash de son jet privé près de Moscou. Ces informations ont été corroborées par le magazine panafricain Jeune Afrique.

 

Cependant, le gouvernement centrafricain, dans son communiqué mensonger, tente de discréditer ces médias en faisant référence à de prétendues “rumeurs propagées sur les réseaux sociaux”. C’est une stratégie désespérée visant à détourner l’attention du public des preuves solides fournies par des journalistes professionnels et à discréditer leur travail.

 

En plus, le gouvernement centrafricain a voulu faire croire à l’opinion nationale et internationale que le chef rebelle tchadien Baba Laddé a été considéré comme l’un des principaux auteurs de déstabilisation de la Centrafrique et fait partie des personnes recherchées par les autorités centrafricaines.

 

“Depuis quand ?” S’interroge un membre de la société civile avant de conclure que : “c’est un grossier mensonge qui ne passe. Baba Laddé fut dernièrement le patron de renseignement de son pays et à ce titre, il a eu à travailler avec les autorités centrafricaines. Il n’a jamais été poursuivi, même condamné par contumace”.

 

Cependant, il est difficile de prendre cette déclaration au sérieux. Où est donc le mandat d’arrêt délivré contre ce chef rebelle tchadien ? Pourquoi la justice centrafricaine n’a-t-elle pas encore condamné Baba Laddé par contumace, comme elle l’a fait pour d’autres chefs rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC) ?

 

Le gouvernement va plus loin encore pour s’enfoncer davantage dans les sables mouvants en disant que le territoire centrafricain n’a jamais servi de base arrière à une rébellion contre l’un des pays voisins et frères, ni de repère pour les criminels recherchés et il ne saurait être en intelligence avec un chef rebelle étranger pour tenter de déstabiliser un pays frère ou compromettre la paix dans la sous-région. Pourtant, c’était sur le sol centrafricain et pendant que Faustin Archange Touadera était Premier ministre dans ce pays que ce chef rebelle Baba Laddé a été connu en Centrafrique du fait qu’il a implanté sa rébellion sur ce sol en vue de renverser le régime du feu président tchadien Ydriss Deby Itno.

 

Et le Wagner, le gouvernement n’est-t-il en intelligence leurs chefs aux fins de la déstabilisation de l’Afrique francophone en général?

 

Le communiqué gouvernemental est truffé d’incohérences et de contradictions flagrantes. Il prétend que le territoire centrafricain n’a jamais servi de base arrière à une rébellion contre l’un des pays voisins et frères. Cependant, les preuves établissent clairement le contraire. Baba Laddé, un individu recherché pour des crimes graves perpétrés contre le peuple centrafricain, est non seulement présent sur le territoire, mais il a également été en contact avec des personnalités influentes, comme Evguéni Prigojine. Ce qui soulève des questions troublantes sur les intentions réelles du gouvernement centrafricain.

 

Tout compte fait et établi, le communiqué du gouvernement centrafricain est une insulte à l’intelligence de la population centrafricaine et une tentative éhontée de dissimulation de la vérité. Il est temps que les autorités de Bangui cessent de tromper leur propre peuple et commencent à agir de manière transparente et responsable. La vérité ne peut pas être cachée éternellement, et la crédibilité du gouvernement centrafricain est en jeu.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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