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Chronique de terreur en Centrafrique : Un témoin raconte les abus des mercenaires de Wagner

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Chronique de terreur en Centrafrique : Un témoin raconte les abus des mercenaires de Wagner

 

Deux mercenaires russes de Wagner occupant l'État major des rebelles en Centrafrique
Deux mercenaires de Wagner occupant le quartier général des rebelles en Centrafrique

 

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – Depuis 2021, la République centrafricaine est le théâtre de violences incessantes, avec des opérations de ratissage menées par les mercenaires de Wagner et les soldats FACA contre les positions des rebelles de la coalition des patriotes pour le changement (CPC). Ces opérations ont entraîné la capture et la mort des milliers des civils innocents. D’autres innocents ont été transférés à Bangui et présentés à tort comme des mercenaires rebelles capturés. L’un de ces survivants partage son récit troublant sur les réseaux sociaux, révélant la terreur et l’injustice subies.

 

“Ce n’est pas une guerre politique, c’est une guerre tribale, c’est une guerre religieuse”, clame cette victime, née en Centrafrique mais ayant grandi au Cameroun. Son histoire commence le 4 juillet 2023, lorsqu’il se trouvait sur un chantier minier à Bira, à environ 100 kilomètres de Bouar, dans la préfecture de la Nana-Mambéré. À son grand étonnement, il a été arrêté par des Mercenaires russes de la société Wagner et des soldats FACA alors qu’il conduisait sa moto. Ils l’ont fouillé et confisqué une somme de 750 000 francs CFA, ainsi que son téléphone portable.

 

“Comme je vous le dis, tout ce qu’ils ont trouvé sur moi, même le téléphone, ils l’ont confisqué. Donc ils m’ont agressé par la suite. Nous étions huit sur le lieu de l’arrestation, et que nous étions tous des musulmans”, raconte-t-il. Et voilà pourquoi il qualifie cette guerre d’une guerre religieuse.

 

Après son arrestation, lui et les autres détenus ont été emmenés au village Bondiba, où ils ont passé la nuit. La nuit, un soldat FACA est venu les menacer en les qualifiant de rebelles, malgré leur identité de simples citoyens. Cette situation de terreur ne s’est pas arrêtée là. Les détenus ont été transférés à Abba, où ils ont passé deux jours, avant d’être emmenés à Bouar. En chemin, les mercenaires russes et les FACA ont arrêté trois personnes supplémentaires, uniquement parce qu’elles étaient musulmanes.

 

Arrivés à Bouar, les Russes ont prétendu mener une enquête, mais au lieu de cela, ils ont arbitrairement choisi quatre individus parmi les détenus pour les exécuter, en toute impunité. Par la suite, les autres suspects ont été transférés à la gendarmerie, où ils ont été auditionnés sur leur prétendue relation inexistante avec la rébellion de la CPC.

 

“On a passé une semaine dans la geôle de la gendarmerie à Bouar. Sans manger ni boire de l’eau. Dieu était avec nous. Par coup de chance, on a trouvé les FACA qui sont enfermés à la gendarmerie. L’un d’eux nous a donné son téléphone portable. C’était comme ça qu’on a commencé à appeler nos parents qui sont arrivés, ils ont pris l’initiative de négocier”, explique la victime.

 

Les mercenaires russes ont également saisi quatre motos appartenant à ces personnes innocentes. Le père de la victime a dû négocier avec 700 000 francs CFA pour obtenir sa libération, en plus des 400 000 francs CFA confisqués.

 

Bien que cette victime ait été libérée, la terreur continue pour de nombreux musulmans en Centrafrique. Les arrestations arbitraires de citoyens sous prétexte de rébellion continuent de semer la peur dans les villages, tandis que les mercenaires de Wagner opèrent en toute impunité.

 

La Situation en République centrafricaine demeure préoccupante, et la communauté internationale doit redoubler d’efforts pour mettre fin à ces violations des droits de l’homme et à cette violence injustifiable.

 

Par Gervais Lenga

 

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Le Gouvernement Centrafricain : Un Échec Cinglant dans l’Éducation à Berberati

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Le Gouvernement Centrafricain : Un Échec Cinglant dans l’Éducation à Berberati

 

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Rond point de la ville de Berberati copyrights CNC

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – La rentrée scolaire à Berberati, dans la préfecture de la Mambéré-Kadéi, à l’ouest de la République centrafricaine  a été marquée par des défis énormes qui risquent de compromettre gravement l’éducation des élèves de la région. Sur les 108 écoles de la ville, seulement 26 enseignants sont actuellement au service des élèves. Pire encore, 26 établissements du Fondamental 1 ont été contraints de fermer leurs portes l’année dernière en raison du manque d’enseignants qualifiés. Cette situation désastreuse met en lumière l’incapacité flagrante du gouvernement centrafricain à garantir une éducation de qualité pour ses citoyens.

 

Le premier et le plus évident problème est le manque criant d’enseignants qualifiés. Les parents d’élèves sont en droit de demander au gouvernement de prendre des mesures immédiates pour sauver l’éducation de leurs enfants. Il est inacceptable que des écoles soient contraintes de fermer leurs portes parce qu’elles ne disposent pas du personnel enseignant adéquat. Cela prive des milliers d’enfants de leur droit fondamental à l’éducation.

 

De plus, les élèves de Berberati sont confrontés à une multitude d’autres problèmes qui entravent leur éducation. L’exploitation des élèves dans les mines d’or est un phénomène inquiétant qui perdure. L’absence de manuels didactiques et le manque de salles de classe appropriées ne font qu’aggraver la situation. Il est regrettable de voir que ces obstacles sont laissés sans réponse par le gouvernement.

 

Le triste constat de la mauvaise qualité de l’enseignement dans les écoles publiques de Berberati l’année dernière est un témoignage accablant de l’échec du gouvernement dans le secteur de l’éducation. Les résultats médiocres obtenus dans les examens, notamment le baccalauréat, reflètent une éducation de piètre qualité qui nuit gravement aux perspectives d’avenir des élèves.

 

L’intégration de maîtres formés au centre pédagogique régional de Berberati est présentée comme une solution possible, mais cela aurait dû être fait depuis longtemps. Les élèves ne peuvent pas attendre davantage pour recevoir une éducation de qualité. L’inspecteur académique de la Mambéré-Kadéi reconnaît lui-même que le manque d’enseignants est à l’origine des résultats décevants, ce qui souligne l’urgence d’agir.

 

Les autorités locales semblent préoccupées par la qualité de l’enseignement, mais leurs paroles doivent être soutenues par des actions concrètes. Il est temps que le gouvernement central prenne ses responsabilités au sérieux et investisse massivement dans l’éducation à Berberati. Il ne suffit pas de faire des promesses vides, il faut des mesures immédiates et efficaces pour résoudre ces problèmes.

 

La population de Mambéré-Kadéi a le droit de demander des comptes au gouvernement. Pendant que des sociétés forestières exploitent les richesses naturelles de la région, les écoles sont négligées et la jeunesse est sacrifiée. Le système éducatif dans la Mambéré-Kadéi est victime de la crise persistante que traverse la République centrafricaine depuis 2013, mais cela ne peut pas servir d’excuse pour l’inaction.

 

Par Bertrand Siri

 

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L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique : une voix de la jeunesse pour la démocratie et l’unité nationale

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L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique : une voix de la jeunesse pour la démocratie et l’unité nationale

 

Conférence de presse des leaders de L'Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique , Une Voix de la Jeunesse pour la Démocratie et l'Unité Nationale à Bangui, le 3 octobre 2023
Conférence de presse des leaders de L’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique , Une Voix de la Jeunesse pour la Démocratie et l’Unité Nationale à Bangui, le 3 octobre 2023

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine, une nation au sein de l’Afrique centrale enclavée, a été le théâtre de diverses évolutions politiques au cours de son histoire. Des âmes sacrifiées pour retrouver la démocratie, en passant par des rebellions successives aux coups d’état militaires dont le coup d’état constitutionnel en cette année 2023. Et l’une aussi des plus récentes histoires en date d’aujourd’hui, est la création de l’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique (OGDC), une initiative portée par des jeunes centrafricaines et centrafricains. L’OGDC a été officiellement présenté lors d’une conférence de presse tenue ce mardi 3 octobre 2023, marquant un moment décisif dans l’engagement de la jeunesse centrafricaine pour la démocratie et l’unité nationale.

 

 La Genèse de l’Observatoire pour la Gouvernance Démocratique en Centrafrique

 

L’OGDC est né de la volonté des jeunes universitaires centrafricains de jouer un rôle actif dans la promotion de la démocratie et de la bonne gouvernance en République centrafricaine. Cette organisation de la société civile a été officiellement créée le 30 septembre 2023. Ses objectifs sont clairs et ambitieux :

 

  1. Promouvoir la gouvernance démocratique en République centrafricaine.
  2. Favoriser l’indépendance et l’autonomie des institutions républicaines.
  3. Combattre la mauvaise gouvernance.
  4. Promouvoir la gestion durable des ressources naturelles de l’État centrafricain.
  5. Encourager la culture démocratique, la citoyenneté et l’unité nationale.
  6. Veiller au respect des Droits de l’Homme.
  7. Lutter contre l’impunité des crimes contre les droits de l’homme et le détournement des fonds publics.
  8. S’attaquer au chômage et à la pauvreté chez les jeunes.

 

Ces huit objectifs incarnent la vision d’une Centrafrique démocratique, unie, prospère et respectueuse des droits humains, une vision portée par la jeunesse.

 

 Contexte politique délicat

 

La naissance de l’OGDC survient dans un contexte politique complexe et délicat, marqué par des tensions et des controverses autour de la nouvelle constitution Touadera du 30 août 2023. Cette nouvelle constitution suscite des débats passionnés et des inquiétudes quant à son impact sur la démocratie et l’unité nationale.

 

La décision du parti au pouvoir, le Mouvement Cœurs Unis (MCU), d’envisager une révision constitutionnelle visant à permettre un troisième mandat pour le président Faustin Archange Touadéra a provoqué des protestations de la part de l’opposition politique et de la société civile. En outre, la destitution controversée de la présidente de la cour constitutionnelle, Danièle Darlan, et du juge constitutionnel Trinité Bango Sangafio, a soulevé des préoccupations quant à l’indépendance du système judiciaire.

 

Le décret présidentiel convoquant un référendum constitutionnel a également suscité des interrogations en raison de son non-respect de certaines dispositions légales, notamment en ce qui concerne la publication tardive du projet de constitution et l’utilisation de deux bulletins de vote au lieu d’un, ce qui soulève des préoccupations quant à la transparence du processus.

 

L’OGDC : une voix pour la démocratie et l’unité nationale

 

Face à ces défis politiques, l’OGDC se pose en défenseur de la démocratie et de l’unité nationale. Les membres de l’organisation estiment que la constitution Touadera du 30 août 2023 ne répond pas aux aspirations du peuple centrafricain, car elle introduit des éléments de division et de discrimination, notamment avec la mention de “centrafricains d’origine”. De plus, les discours incendiaires et les atteintes à la dignité de certains citoyens contribuent à exacerber les tensions.

 

L’OGDC estime que la constitution est un contrat social qui doit respecter les principes de la démocratie, de la liberté et du respect des droits de l’homme. Ils soutiennent que la violence, l’erreur et le dol sont autant de motifs de nullité d’un contrat, et que la destitution de juges constitutionnels et l’amendement de la constitution en pleine campagne référendaire constituent des actes répréhensibles.

 

Les revendications de l’OGDC

 

Les membres de l’OGDC a formulé plusieurs revendications claires adressées au président Faustin Archange Touadéra. Ils appellent à :

 

  1. L’annulation inconditionnelle de la constitution du 30 août 2023 et le respect de la constitution de 2016.
  2. Une amélioration significative des conditions de vie des soldats, des forces de sécurité intérieure, des enseignants et du personnel médical.
  3. L’intégration des enseignants en attente d’intégration.
  4. L’augmentation des bourses d’études pour les étudiants.
  5. La réhabilitation du complexe sportif Barthélémy Boganda.

 

 Une jeunesse engagée pour un avenir meilleur

 

L’OGDC incarne l’engagement de la jeunesse centrafricaine pour un avenir meilleur. Ces jeunes universitaires sont conscients des enjeux politiques et sociaux qui touchent leur pays. Ils se sont réunis pour défendre la démocratie, l’unité nationale et le bien-être de leurs concitoyens. Leur appel à la non-violence est un témoignage de leur détermination à résoudre les problèmes de la Centrafrique de manière pacifique et démocratique.

 

La République centrafricaine est confrontée à des défis considérables en matière de sécurité, d’éducation, de santé, d’infrastructures et de développement économique. Les membres de l’OGDC estiment que les ressources du pays doivent être investies dans ces domaines plutôt que dans des révisions constitutionnelles controversées.

 

En fin de compte, l’OGDC représente l’espoir d’une jeunesse déterminée à construire un avenir meilleur pour la République centrafricaine, basé sur les principes démocratiques, l’unité nationale et le respect des droits de l’homme. Ils appellent à l’attention de la communauté nationale et internationale sur les défis auxquels fait face leur nation et sollicitent un soutien dans leur quête de démocratie et de prospérité.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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L’arrestation d’Abdoulaye Hissen suscite l’indignation parmi les démobilisés

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L’arrestation d’Abdoulaye Hissen suscite l’indignation parmi les démobilisés

 

Centrafrique.org/rca-le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen-patron-du-cnds-est-apercu-depuis-plusieurs-semaines-a-lhotel-ledger-plazza-a-bangui/le-chef-rebelle-abdoulaye-hissen/” rel=”attachment wp-att-42513″ data-wpel-link=”internal”>le chef rebelle Abdoulaye Hissen
Le chef rebelle Abdoulaye Hissen au sein de l’hôtel Ledger Plazza Bangui, le 2 décembre 2020. Photo CNC / Gisèle MOLOMA

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – Un mois s’est écoulé depuis l’arrestation de l’ancien ministre et chef de guerre, Abdoulaye Hissen, et sa détention à la prison militaire du camp de Roux. Cette situation a provoqué l’indignation de certains démobilisés, en grande partie d’anciens combattants d’Abdoulaye Hissen, qui cherchent à exprimer publiquement leur mécontentement.

 

Ces démobilisés, toujours actifs au sein des forces de défense et de sécurité intérieure, bien que certains d’entre eux soient encore en formation, sont perplexes face à l’attitude du président putschiste Faustin Archange Touadera  et du gouvernement concernant l’arrestation de monsieur Abdoulaye Hissen. Ils déplorent le fait que la promesse de libérer leur leader, désormais un homme de paix et allié du pouvoir, n’ait pas été tenue immédiatement. Ils pointent du doigt le cas du ministre chef rebelle Hassan Bouba, qui a été arrêté et libéré par la garde présidentielle seulement une semaine plus tard. De même, ils mentionnent la convocation des chefs de guerre Djono Ahaba, ministre des transports, et Toumou Déa, ministre délégué au désarmement, par la cour pénale spéciale, avec leur libération après seulement neuf heures de garde à vue. Alors, pourquoi Abdoulaye Hissen n’a-t-il pas bénéficié du même traitement ?

 

Plus récemment, l’un des démobilisés, en formation à l’École nationale de police depuis cinq mois, a été arrêté et retiré de sa formation pour des raisons encore inconnues. Cette situation renforce la conviction des démobilisés qu’ils sont menacés au sein de toutes les forces en uniforme. Ils appellent donc le gouvernement à respecter les règles du processus, car le temps presse.

 

Il est important de rappeler que le chef de guerre Abdoulaye Hissen a été arrêté il y a un mois par les policiers de l’Office Central pour la Répression contre le Banditisme (OCRB) alors qu’il se rendait pour plaider en faveur d’un de ses amis tchadiens, interpellé dans son hôtel sans avoir commis de crime grave.

 

L’indignation des démobilisés met en lumière les inquiétudes quant au respect des droits et de la justice dans cette affaire. Ils demandent une réponse claire du gouvernement et des autorités quant au sort d’Abdoulaye Hissen, ainsi qu’une évaluation équitable de leur propre situation au sein des forces de défense et de sécurité. Cette affaire continue de susciter des interrogations quant à l’engagement du gouvernement envers la réconciliation et la stabilité dans le pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Un Match de Football pour la Paix à Obo : La Minusca Favorise la Réconciliation Communautaire

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Un Match de Football pour la Paix à Obo : La Minusca Favorise la Réconciliation Communautaire

 

 

Centrafrique.org/match-amical-a-obo-entre-la-minusca-et-les-jeunes-locaux/” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/10/match-amical-a-Obo-entre-la-minusca-et-les-jeunes-locaux-450×203.jpg” alt=”match amical à Obo entre la minusca et les jeunes locaux” width=”450″ height=”203″ />
Match amical à Obo organisé par la Minusca

 

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – Sous le soleil éclatant de dimanche dernier, la ville d’Obo, chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, a été le théâtre d’un événement exceptionnel. Organisé par la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca), un match de football a réuni une foule spectaculaire dans un esprit de paix et de réconciliation nationale.

 

L’opposition entre les jeunes natifs de la région et les casques bleus marocains et portugais a transformé le terrain municipal de football local en un lieu symbolique de fraternité et d’unité. Pour les habitants de la ville, ce moment restera gravé dans leur mémoire, symbolisant l’espoir d’un avenir pacifique.

 

Le choix d’organiser cet événement sur le terrain municipal de football local n’était pas anodin. Un drone portugais de la Minusca a survolé l’aire de jeu, assurant ainsi la sécurité des participants et du public. Cette mesure a renforcé la confiance dans la capacité des Nations Unies à promouvoir la stabilité et à soutenir les initiatives locales pour la paix.

 

Après 90 minutes d’intense compétition, l’équipe locale a remporté la victoire, déclenchant une explosion de joie parmi les spectateurs. Cet événement sportif a servi de catalyseur pour la réconciliation entre les différentes communautés, y compris la population locale et les casques bleus de la Minusca.

 

Lors d’une interview avec CNC, un spectateur a exprimé sa gratitude envers les casques bleus portugais, soulignant que leur présence depuis seulement trois semaines avait déjà commencé à restaurer la véritable paix à Obo. Il a noté que l’enthousiasme des jeunes pour le match était attribuable à l’impact positif du contingent portugais.

 

Un autre spectateur a souligné l’importance du match en tant que moyen efficace de réconcilier les différentes communautés locales. Ce type d’événement favorise le rapprochement et le renforcement des liens sociaux, contribuant ainsi à la création d’une atmosphère de confiance mutuelle.

 

Il est à noter que cet événement amical de la paix et de la réconciliation a attiré environ 2000 spectateurs, démontrant l’engagement de la communauté envers l’idéal de l’unité nationale. La Minusca, par le biais de ces initiatives, joue un rôle essentiel en promouvant la stabilité et la cohésion sociale dans la région.

 

Rappelons que le match de football à Obo, orchestré par la Minusca, va au-delà du simple divertissement sportif. Il incarne l’espoir d’un avenir pacifique et prospère pour la ville et la nation tout entière. Ces efforts collectifs vers la réconciliation témoignent de la puissance du sport en tant que moyen de rapprochement et de construction de ponts entre les communautés.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Le délestage chronique entrave le fonctionnement des administrations publiques

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Le délestage chronique entrave le fonctionnement des administrations publiques

 

Centrafrique.org/rca-vol-spectaculaire-dun-vehicule-a-bangui-la-police-et-la-gendarmerie-sactivent-pour-retrouver-le-suspect/building-administratif-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-38758″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2020/06/building-administratif-de-bangui-450×337.jpg” alt=”Building administratif de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata” width=”450″ height=”337″ />
Building administratif de Bangui. Photo CNC / Anselme Mbata

 

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – L’administration publique centrafricaine fait face à un obstacle majeur qui entrave son efficacité : le délestage électrique récurrent. Dans un contexte où le gouvernement annonçait des améliorations dans la distribution de l’électricité grâce aux centrales solaires de Dandji et de Sakaï, il est décevant de constater que certaines administrations tournent au ralenti faute d’électricité, compromettant ainsi la qualité des services publics.

 

Le bâtiment administratif communément appelé Building à Bangui, abritant les bureaux de cinq ministères en est un exemple flagrant. Le personnel de ces ministères se voit contraint de travailler en moyenne seulement trois heures sur huit en raison des coupures d’électricité incessantes. Cette situation est préjudiciable pour les fonctionnaires et les agents de l’État qui peinent à remplir les huit heures de travail exigées par la loi.

 

Le ministère du commerce est particulièrement touché par cette problématique. Après deux heures de coupure d’électricité, le personnel se retrouve inoccupé, laissant place aux causeries et à l’ennui. Romaric, un des employés, déplore cette situation en déclarant : “Il n’y a pas d’abord d’électricité, il y a encore de la chaleur. On ne peut pas travailler sur les machines et autres, car tout est basé sur l’ordinateur. On est à la phase des technologies, donc ça provoque beaucoup de choses. On serait obligé quelquefois d’aller quelque part. Mais c’est une manière de travailler aussi l’administration parce que quand on fait là-bas, ces gens vont aussi falsifier. Et par après, on va voir aussi les mêmes documents falsifiés ailleurs.” Cette situation nuit non seulement à la productivité des employés mais ouvre également la porte à des pratiques peu scrupuleuses.

 

Le ministère de l’éducation n’est pas en reste. Les employés sont incapables de traiter certains dossiers en raison de l’indisponibilité des ordinateurs pendant les coupures d’électricité. Les usagers en pâtissent, et la rentrée scolaire devient un moment particulièrement critique, mettant en lumière l’impact néfaste de cette situation sur les services publics essentiels.

 

Il est à noter que des solutions ont été envisagées, notamment l’installation de panneaux solaires, grâce à un accord entre le gouvernement centrafricain et la Corée du Sud. Cependant, la mise en œuvre de cette initiative tarde à se concrétiser, laissant le personnel administratif dans l’attente. Par ailleurs, un groupe électrogène, légué par les Chinois lors de la réhabilitation du bâtiment, aurait pu servir de solution de secours en cas de coupure, mais le problème d’approvisionnement en carburant se pose.

 

L’absence d’électricité est clairement un handicap pour la performance et l’efficacité des services publics en République centrafricaine. Dans un monde de plus en plus connecté et dépendant de la technologie, les administrations publiques ne peuvent se permettre d’être paralysées par des coupures d’électricité incessantes. Il est grand temps que des mesures concrètes soient prises pour remédier à cette situation et garantir un fonctionnement optimal des services publics, répondant ainsi aux attentes des citoyens. Les promesses liées aux centrales solaires de Dandji et de Sakaï doivent être tenues, et des solutions de secours doivent être envisagées pour assurer la continuité des services publics en toutes circonstances.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Tentative de Justice Populaire à Béloko : Les Forces de Sécurité Interviennent pour Maintenir l’Ordre

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Tentative de Justice Populaire à Béloko : Les Forces de Sécurité Interviennent pour Maintenir l’Ordre

 

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Dans le centre-ville de Béloko, au nord de la République centrafricaine, à la frontière avec le Cameroun. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 04 octobre 2023 (CNC) – Dans la petite ville frontalière de Béloko, située dans la préfecture de Nana-Mambéré, au nord-ouest de la République centrafricaine  , une tentative de justice populaire a été déjouée par les forces de sécurité intérieure lundi dernier. L’incident a été déclenché par une famille qui accusait un homme de 59 ans de pratiquer le charlatanisme sur leurs parents mourants et cherchait à se faire justice. La situation a rapidement échappé à leur contrôle, obligeant la gendarmerie et la police locales à intervenir pour disperser la foule et restaurer le calme.

 

Ce qui aurait pu être une affaire locale s’est transformé en une situation chaotique lorsque des tirs d’armes à feu ont retenti, semant la panique parmi la population locale. Les habitants ont cru qu’ils étaient confrontés à une attaque d’hommes armés, et l’incertitude s’est rapidement propagée dans la ville.

 

Fort heureusement, l’intervention rapide et décisive de la gendarmerie et de la police de Béloko a permis de dissuader la foule de poursuivre sa tentative de justice populaire contre l’homme accusé de charlatanisme. Les forces de l’ordre ont agi dans le but de protéger la vie de l’accusé, empêchant ainsi un acte de violence aveugle et potentiellement mortel.

 

Aujourd’hui, la ville de Béloko retrouve son calme, après cette situation tendue qui s’est déroulée aux alentours de 10 heures lundi dernier. Cependant, les autorités demeurent vigilantes pour éviter tout nouvel incident.

 

L’homme accusé de charlatanisme est actuellement détenu au poste de police de Béloko, attendant que la justice suive son cours. Malheureusement, les forces de l’ordre n’ont pas encore réussi à appréhender un membre de la famille qui aurait voulu se venger de l’accusé. Cette situation souligne les défis auxquels sont confrontées les autorités pour empêcher les actes de vengeance et maintenir la paix dans la région.

 

Il est important de noter que ces tentatives de justice populaire prennent une dimension de plus en plus inquiétante dans les villes de province en République centrafricaine. Cette affaire rappelle un incident similaire survenu il y a un mois à Paoua, où deux chefs de village accusés de pratiques de sorcellerie et de charlatanisme ont été exécutés par une foule en colère.

 

Ces incidents mettent en lumière la nécessité d’une sensibilisation accrue de la population sur les dangers de la justice populaire et l’importance de faire confiance au système judiciaire pour résoudre les conflits. Les autorités locales doivent également renforcer leur présence et leur action pour prévenir de telles situations et garantir la sécurité de tous les citoyens, y compris les accusés, tout en préservant les principes fondamentaux de la justice et de l’ordre public.

 

Par Gervais LENGA

 

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Inondations dévastatrices à Vata et DangaVos : L’appel à l’aide d’une communauté sinistrée

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Inondations dévastatrices à Vata et DangaVos : L’appel à l’aide d’une communauté sinistrée

 

Centrafrique.org/Centrafrique-inondations-a-bangui-lhistoire-se-repete/inondation-a-bangui-le-huit-aout-2021/” rel=”attachment wp-att-49783″ data-wpel-link=”internal”>Inondation dans les quartiers sud de la capitale Bangui, le 8 août 2021.
Inondation

 

 

Bangui, 04  octobre 2023 (CNC) – Les localités  de Vata et DangaVos, située respectivement à 17 et 35 km de Bamingui sur l’axe de Ndélé, est actuellement aux prises avec une catastrophe naturelle dévastatrice. En effet, depuis cinq jours, ces localités sont touchées par des inondations massives, laissant de nombreuses familles sans abri et dans le désarroi. Selon Etienne Magonda, maire de la commune de Bassako, dans la sous-préfecture de Bamingui, la situation est alarmante, avec déjà une cinquantaine de maisons écroulées et de vastes champs engloutis sous les eaux.

 

À DangaVos, la situation est particulièrement préoccupante, avec 51 maisons réduites en ruines et 43 champs submergés par les inondations. Face à cette catastrophe, la population s’est réfugiée dans l’école locale, mais la rentrée scolaire a déjà commencé, laissant les élèves dans l’incertitude quant à leur éducation. Les habitants de DangaVos espèrent que l’aide arrivera bientôt pour leur permettre de reconstruire leur vie.

 

La situation n’est pas moins grave à Vata, où 15 maisons sont en train de s’effondrer et 26 champs ont été envahis par les eaux. Les résidents de Vata sont confrontés à une double menace : la perte de leurs foyers et la nécessité de trouver un abri d’urgence. Les maisons qui restent debout sont encore vulnérables aux inondations, et la population attend désespérément une assistance pour faire face à cette crise.

 

Le maire Etienne Magonda a exprimé sa préoccupation quant au nombre de personnes vivant dans chaque maison touchée par les inondations. Il a souligné l’importance de déterminer le nombre exact de personnes touchées pour coordonner efficacement les efforts de secours. L’envoi d’une équipe de la Croix-Rouge pour effectuer un recensement précis est en cours, afin de mieux comprendre l’ampleur de la catastrophe et de fournir une assistance ciblée aux sinistrés.

 

Malgré la gravité de la situation, une lueur d’espoir subsiste, car les inondations ont eu lieu pendant la journée et non la nuit, ce qui a permis aux habitants de réagir rapidement et de se mettre en sécurité. De plus, des humanitaires sont déjà présents dans la préfecture de Bamingui-Bangoran, prêts à venir en aide à la population sinistrée.

 

Ces inondations rappellent douloureusement celles survenues dans la sous-préfecture de Bamingui en 2019. Les communautés locales ont déjà traversé de telles épreuves par le passé, et elles ont besoin du soutien de la communauté nationale et internationale pour se remettre sur pied.

 

Il est impératif que des mesures d’urgence soient prises pour répondre aux besoins essentiels des familles touchées, notamment l’accès à un abri, à de la nourriture, à de l’eau potable et à des soins médicaux. La reconstruction des maisons et la restauration des moyens de subsistance doivent également être envisagées à long terme.

 

En cette période difficile, nous espérons que la solidarité et l’aide se manifestent rapidement pour aider les habitants de Vata et DangaVos à se relever de cette catastrophe naturelle dévastatrice et à reconstruire leur avenir.

 

Par Moïse Banafio

 

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Russie, Wagner, et démocratie : les révélations choc de Martin Ziguelé

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Russie, Wagner, et démocratie : les révélations choc de Martin Ziguelé

 

Centrafrique.org/corruption-et-pauvrete-en-centrafrique-les-liens-devastateurs-devoiles-par-martin-ziguele/le-president-du-mlpc-martin-ziguele-depute-de-bocaranga-3/” rel=”attachment wp-att-66913″ data-wpel-link=”internal”>Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,
Le président du MLPC Martin Ziguelé, député de Bocaranga 3,

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Dans une interview exclusive accordée à Makaya Live pour le club O2A, Martin Ziguelé, ancien Premier ministre de la République Centrafricaine et actuel député de Bocaranga 3, a partagé sa vision et son analyse de la situation actuelle de son pays ainsi que ses réflexions sur l’avenir de la République centrafricaine  et de l’Afrique en général.

 

Martin Ziguelé, un homme politique chevronné, a joué un rôle crucial dans la politique centrafricaine, ayant été Premier ministre et candidat à la présidence en 2015 et 2020. Il est également l’auteur d’un livre qui a suscité un grand intérêt en Centrafrique et au-delà.

 

Au début de l’entretien, Martin Ziguelé exprime sa gratitude pour sa participation à l’association Objectif Africa et souligne l’importance de cette organisation qui rassemble des Français et des Africains partageant des valeurs communes.

 

La République Centrafricaine, un pays aux défis structurels récurrents, a été confrontée à une série de crises depuis l’indépendance, notamment une guerre civile en 2013. Martin Ziguelé met en évidence le besoin de leadership de qualité, de légitimité et de reddition de comptes pour sortir le pays de ses difficultés.

 

Il souligne le rôle essentiel des institutions de contre-pouvoir, notamment une assemblée nationale efficace, un conseil économique et social, une cour constitutionnelle indépendante, pour garantir une gouvernance démocratique solide. Il regrette que lors des élections de 2016, l’attention se soit principalement portée sur le choix du président, sans suffisamment de considération pour la construction d’institutions robustes.

 

La discussion se tourne ensuite vers la présence des forces russes de la société paramilitaire Wagner en Centrafrique. Martin Ziguelé rappelle les leçons de l’histoire, notamment le renversement du président Patassé en raison de son recours à l’appui de Jean-Pierre Bemba. Il souligne que l’arrivée de Wagner et leur influence sur le commandement militaire et politique du pays vont à l’encontre des principes de gouvernance d’un État.

 

En ce qui concerne la mission de maintien de la paix des Nations Unies (Minusca), Martin Ziguelé note que bien qu’elle ait fait son rôle, elle est toujours en concurrence avec l’influence de Wagner au sein du gouvernement centrafricain.

 

Martin Ziguelé exprime sa conviction que l’Afrique peut surmonter les défis actuels liés aux coups d’État et aux crises politiques en approfondissant la démocratie, en renforçant la culture de la reddition de comptes et de l’intérêt général. Il met en garde contre la croyance en des gouvernements militaires comme des solutions à long terme, soulignant qu’ils manquent souvent de légitimité et d’expérience en matière de gouvernance.

 

L’entretien se poursuit en abordant les relations entre la République Centrafricaine, la France et l’Europe. Ziguelé soutient l’importance de maintenir une relation positive et décomplexée avec la France en tant qu’héritage de l’histoire. Il met en avant les avantages potentiels d’une coopération décentralisée entre les villes centrafricaines et françaises pour améliorer la vie des citoyens.

 

Il conclut en soulignant que le secteur privé et la coopération internationale sont des éléments clés pour le développement de la République Centrafricaine. Il exhorte les responsables politiques à investir dans le bien-être de la population et à mobiliser les ressources nécessaires pour lutter contre la pauvreté.

 

En résumé, Martin Ziguelé partage sa vision d’une République Centrafricaine et d’une Afrique où la démocratie, la gouvernance responsable et la coopération internationale peuvent permettre de relever les défis et de construire un avenir meilleur pour les citoyens.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Enquête exclusive : les identités des coupeurs de route dans l’Ouham-Pendé et Nana-Mambéré dévoilées

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Enquête exclusive : les identités des coupeurs de route dans l’Ouham-Pendé et Nana-Mambéré dévoilées

 

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Le ministre du DDRR Maxime Mokome, à l’époque coordonnateur national de la milice anti-balaka lors de son entretien avec la diaspora le 9 août 2016.

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) – Depuis dimanche dernier, une équipe de journalistes du Corbeaunews-Centrafrique (CNC) s’est lancée dans une mission périlleuse, une enquête visant à révéler l’identité des coupeurs de routes qui terrorisent les habitants de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé. Après 48 heures d’investigation intensive, la Rédaction du CNC est parvenu à lever le voile sur les responsables de ces actes criminels qui ont semé la terreur dans ces régions.

 

L’enquête, dirigée par les journalistes Gervais Lenga et Fortuné Boberang, a permis de mettre en lumière un groupe bien précis derrière ces agressions récurrentes sur les routes de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé. Ce groupe, qui sévit depuis plusieurs mois dans ces régions, n’est autre que les éléments de la milice Anti-Balaka aile Mokome, sous la direction de monsieur Bellon Michel. Bien que faisant partie de la coalition des patriotes pour le changement (CPC), ce groupe ne semble pas s’engager dans des affrontements militaires. Au lieu de cela, il s’est spécialisé dans les attaques de coupeurs de routes, ciblant les résidents de ces deux préfectures du nord-ouest de la République centrafricaine  .

 

Leur base est située dans le village Bata, à environ 35 kilomètres de Bouar, le long de l’axe Bouar-Bozoum. Sur le terrain, le groupe Anti-Balaka aile Mokome est dirigé par le fils de monsieur Bellon Michel, monsieur Emma. Il bénéficie du soutien actif des sieurs Yah Odji et Oumarou, ainsi que de la participation de cinq citoyens peuls. Leur zone d’opération s’étend généralement de Bouar à Bozoum, en passant par Baoro jusqu’à Bossemptélé.

 

L’implication de ce groupe dans des actes criminels récents est évidente. Vendredi dernier, ils ont braqué un groupe de commerçants se rendant au marché hebdomadaire de Bohong, situé à 70 kilomètres de Bouar, sur l’axe Bouar-Bokaranga, à environ 30 kilomètres de Bouar. Pas moins de cinquante commerçants sont tombés sous leurs assauts.

 

Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Le dimanche suivant, soit avant-hier, le même groupe, sous la direction de monsieur Emma, a sévi à proximité de la ville de Bozoum. Cette fois, ils ont ciblé une dizaine de motocyclistes et leurs véhicules, les dépouillant de leurs biens, y compris une somme considérable d’argent.

 

Témoignages des victimes du braquage près de Bozoum.

 

Les témoignages poignants des victimes de ces braquages à proximité de Bozoum soulignent la brutalité de ces actes criminels. Le premier incident s’est produit à seulement 8 kilomètres de Bozoum, sur l’axe Bossemptélé. Les membres de la milice Anti-Balaka aile Mokome ont arrêté les usagers de la route, les ont ligotés, tabassés et dépouillés de leurs biens.

 

Un des témoins a partagé son expérience : “L’incident s’est produit à 8 kilomètres de Bozoum. Ils m’ont arrêté, et je pensais être le seul visé, mais ils avaient déjà ligoté d’autres personnes avant moi. Ils m’ont volé la somme de 102 500 francs et ont confisqué ma moto et mon téléphone portable. Ils m’ont bandé les yeux avant de disparaître dans la nature. Ces ravisseurs ont également pris plus de 20 motos. Nous avons été emmenés à 1 kilomètre du lieu de l’incident et dépouillés de tout. Même un éleveur qui venait de vendre ses bovins a perdu plus de 2 millions de francs.”

 

À un croisement nommé Baforo, sur l’axe Baoro, deux prêtres catholiques de la paroisse Saint-Michel ont également été pris au piège de cette embuscade le dimanche matin. Ils ont subi des sévices corporels et ont été dépouillés de tous leurs biens.

 

Le prêtre Dieudonné Yaka a décrit les événements : “Ce dimanche, nous devions célébrer la messe dans un village voisin. Après une vingtaine de kilomètres de route, des malfaiteurs armés, principalement des hommes cagoulés, ont bloqué notre chemin. Ils ont fait entrer toutes les personnes qui passaient, que ce soit à pied, à vélo ou à moto, dans la brousse, puis les ont dépouillées. C’est ainsi que nous, avec nos deux motos, car nous devions également surveiller les écoles, avons été arrêtés et conduits dans la brousse. Ils nous ont dépouillés, comme ils le font habituellement.”

 

Ces récents événements rendent dangereux les déplacements aux alentours de Bozoum, en raison de l’activité de la milice Anti-Balaka aile Mokome, dirigée par monsieur Bellon Michel et son fils Emma. Monsieur Bellon Michel, quant à lui, aurait quitté la ville de Sido pour se retrouver dans le nord-ouest de l’Ouham-Pendé. La terreur que ses hommes sèment parmi la population de l’Ouham-Pendé et de la Nana-Mambéré est manifeste. Malgré nos tentatives pour contacter monsieur Bellon Michel ou l’un de ses membres, ils ont refusé de répondre à nos sollicitations.

 

Ces révélations soulignent la nécessité d’une action immédiate des autorités pour mettre fin aux agissements de la milice Anti-Balaka aile Mokome et assurer la sécurité des habitants de la Nana-Mambéré et de l’Ouham-Pendé. La population de ces régions mérite de vivre en paix, sans craindre les attaques de coupeurs de routes qui ont sévi bien trop longtemps.

 

Par Gervais Lenga et Fortuné Boberang

 

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Bangui, le cauchemar de la circulation : un gouvernement incompétent laisse le pays devenir un cimetière à ciel ouvert

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Bangui, le cauchemar de la circulation : Un gouvernement incompétent laisse le pays devenir un cimetière à ciel ouvert

 

Circulation devant National Hôtel à Sica-Bangui. CopyrightCNC
Circulation devant National Hôtel en face du marché et entrée de l’hôpital de Saïdou à Sica-Bangui. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – Bangui, la capitale de la République centrafricaine  , est devenue un véritable cauchemar pour tous ceux qui osent s’aventurer sur ses routes. Chaque jour, les habitants de cette ville sont confrontés à un danger permanent, une situation qui aurait pu être évitée si le gouvernement avait pris des mesures sérieuses pour garantir la sécurité routière. Au lieu de cela, Bangui est devenue une morgue, un cimetière à ciel ouvert, où les tragédies se produisent quotidiennement.

 

L’une des caractéristiques les plus choquantes de Bangui est l’absence flagrante de panneaux de signalisation sur les routes. Dans une ville où les hôpitaux, les écoles et d’autres endroits sensibles comme les marchés devraient être clairement signalés avec les obligations de vitesse afin d’obliger les conducteurs à comprendre qu’ils entrent dans une zone de denses circulations piétonnes et limiter leur vitesse, il n’y a rien. Les conducteurs roulent en toute anarchie, mettant en péril la vie de milliers de citoyens. Cette absence de régulation est inacceptable, d’autant plus que les normes internationales en matière de sécurité routière exigent la présence de panneaux de signalisation dans de telles zones.

 

Circulation avec une moto dans une rue de Bangui
Un poste de police incendié à Bangui. CopyrightCNC

 

L’exemple le plus frappant de cette négligence est la zone entourant l’hôpital communautaire de Bangui, l’hôpital de l’Amitié, l’hôpital général ou se trouve le centre pédiatrique de Bangui, situés respectivement sur l’avenue des martyrs et l’avenue de l’indépendance, avec sans panneau de limitation de vitesse.

 

Les accidents de la circulation y sont monnaie courante, avec des incidents très graves dus aux excès de vitesse tels que la récente collision entre une moto et un bus, causée par l’excès de vitesse sur l’avenue des martyrs, juste devant l’hôpital communautaire. Pourtant, affirme un observateur de la société centrafricaine, c’est une zone où les panneaux de signalisation devraient indiquer les vitesses à limiter et surtout, une zone où les conducteurs eux-mêmes doivent savoir qu’ils doivent rouler à moins de 50Km/h.

 

Cette tragédie n’est malheureusement pas isolée, car des cas similaires se produisent presque quotidiennement dans cette ville. Les citoyens vivent dans la terreur chaque fois qu’ils doivent traverser la route en regardant de gauche à droite sans cesse, car ils savent que leur sécurité n’est pas garantie, ils savent que les conducteurs ne cèdent jamais de passage aux piétons même s’ils traversent cette route sur les zones autorisées.

 

Pire encore, il n’existe aucune réglementation obligeant les conducteurs à ralentir à proximité des écoles et des zones sensibles. La vie des enfants et des familles est ainsi mise en danger chaque jour, sans que personne ne prenne de mesures pour y remédier. Le ministère des Transports, censé veiller à la sécurité routière, est resté inactif pendant des années, permettant ainsi à la situation de s’aggraver.

 

Un incident particulièrement tragique s’est produit récemment sur l’avenue Boganda, où une mère de famille a perdu la vie en traversant la route avec ses six enfants. Un véhicule l’a percutée violemment, laissant les enfants traumatisés et sans mère. Cette tragédie aurait pu être évitée si des limites de vitesse appropriées, des panneaux de signalisation avaient été en place pour protéger les piétons et les conducteurs aussi recyclés dans des autoécoles.

 

L’incompétence, l’indécision et l’inaction du gouvernement ont fait que, même si les panneaux de signalisations doivent être installées lors de réfection de certaines routes, les ingénieurs et techniciens en charge font implanter des panneaux selon leurs entendements et selon leurs volontés sans aucun respect des normes et distances autorisées. Tous les panneaux sont plantés les uns après les autres selon les distances que leurs anges gardiens leur communiquent : panneau de succession de virage devant deux autres panneaux à intervalle de 2 mètre chacun. Après un autre panneau de danger Dos d’âne et le troisième le panneau indiquant une route rétrécis. Comment un conducteur peut se retrouver ? S’était interrogé un apprenti Camerounais interrogé par la Rédaction.

 

Panneau signalisation sur la route entre Paoua et Bétoko

 

En outre, il est alarmant de constater que de nombreux véhicules et motos circulent sans assurance. Les compagnies d’assurance elles-mêmes se dérobent à leurs responsabilités en cas d’accident, laissant les victimes sans soutien financier ni médical. Cette situation est scandaleuse et montre à quel point le système est défaillant et se meurt.

 

En fin de compte, vivre à Bangui, c’est vivre constamment sous la menace de la mort, simplement en empruntant les routes de la ville. Le gouvernement centrafricain est totalement indécis et laisse des gens complément irréfléchis et incompétents en matière de sécurité routière, laissant ainsi les citoyens à leur sort. Il est grand temps que des mesures sérieuses soient prises pour mettre fin à cette crise, mettre l’homme qu’il faut à la place qu’il faut pour une année renouvelable après évaluation positive avant que Bangui ne devienne un véritable cimetière à ciel ouvert avec des sociétés des pompes funèbres à chaque 100 mètres aux abords des rues. La vie de chaque citoyen mérite d’être protégée, et il est temps que le gouvernement agisse en conséquence pour mettre un terme à cette tragédie quotidienne.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Scandale à Ouanda-Djallé : Une affaire de tromperie dégénère en altercation violente

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Scandale à Ouanda-Djallé : Une affaire de tromperie dégénère en altercation violente

 

Centrafrique.org/decoupage-territorial-la-jeunesse-de-ouanda-djalle-salarme-contre-les-demarches-biaisees-du-gouvernement/ouanda-djalle/” rel=”attachment wp-att-57207″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/06/ouanda-djalle-450×300.jpg” alt=”Image de Ouanda-Djallé” width=”450″ height=”300″ />
Copyriht UNICEF

 

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) –  À Ouanda-Djallé, une petite ville de la préfecture de la Vakaga, la tranquillité apparente de la communauté locale a été profondément ébranlée par un incident choquant. Une dispute entre un commerçant local et un artisan minier a pris une tournure dramatique, laissant le commerçant grièvement blessé et l’artisan derrière les barreaux de la gendarmerie locale.

 

L’origine de ce conflit semble provenir d’une affaire de tromperie conjugale. Selon certains habitants de la ville, l’épouse de l’artisan minier entretenait une relation extraconjugale avec le commerçant depuis plusieurs jours. Confronté à ces rumeurs, l’artisan, en tant qu’homme, ne pouvait pas réagir sans preuve tangible. Cependant, il a décidé de prendre les choses en main en plaçant des enquêteurs discrets pour surveiller discrètement les mouvements de son épouse.

 

Le drame s’est déroulé dans la nui du samedi à dimanche lorsque l’artisan est parti travailler sur son chantier. C’est ce moment que le commerçant a choisi pour pénétrer discrètement dans la maison de l’artisan et s’engager dans une relation intime avec sa femme. Les parents de l’artisan ont été les témoins involontaires de cette trahison, mais étant donné que c’était la nuit, ils ont attendu le lendemain matin pour informer leur fils de la situation.

 

Vers 10 heures le lendemain matin, un enfant a été envoyé pour informer l’artisan de l’adultère de sa femme. Bouleversé par la nouvelle, l’artisan s’est immédiatement rendu chez ses parents, qui ont confirmé qu’ils avaient surpris le commerçant en flagrant délit de sortie de la maison de leur belle-fille. Sans dire un mot, l’artisan a pris une décision irréfléchie.

 

Il s’est dirigé vers le marché central, où le commerçant vendait ses produits, armé d’un couteau commando. Sur place, une confrontation violente a éclaté entre les deux hommes, se terminant tragiquement par un coup de couteau qui a laissé le commerçant gravement blessé. Des passants sont rapidement intervenus pour porter secours au commerçant, qui a été transporté d’urgence à l’hôpital.

 

À l’heure actuelle, le commerçant se trouve toujours à l’hôpital, dans un état critique, tandis que l’artisan a été arrêté et placé en détention à la gendarmerie locale en attendant les suites judiciaires de cette affaire.

 

Cet incident a secoué la communauté de Ouanda-Djallé, mettant en lumière l’importance d’une résolution pacifique des conflits et des différends. Les autorités locales et les leaders communautaires appellent au calme et à la médiation pour éviter que de tels drames ne se reproduisent à l’avenir. Cette histoire rappelle également l’importance de la communication et de la résolution des problèmes conjugaux de manière pacifique, sans recourir à la violence.

 

Par Moïse Banafio

 

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Camp de Roux, champ de tir clandestin : Les agissements troublants des mercenaires de Wagner à Bangui

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Camp de Roux, champ de tir clandestin : Les agissements troublants des mercenaires de Wagner à Bangui

 

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Les mercenaires de Wagner, ici au camp de Roux, se préparent à quitter le pays après la rébellion de Wagner en Russie

 

 

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Depuis près d’une semaine, les habitants de Bangui, la capitale de la République centrafricaine, ont été témoins d’une série d’explosions et de tirs d’armes lourdes et légères qui ont secoué la ville sans explication du gouvernement. Ces tirs retentissants, qui se sont produits au sein du camp de Roux, situé sur la colline de Bazoubangui, ont sérieusement perturbé la tranquillité de la population locale.

 

Entre mercredi et vendredi de la semaine précédente, aux heures de 10 à 12, et plus particulièrement le vendredi dernier, de 16 heures à 18 heures, ces détonations ont ébranlé les nerfs des citoyens. Pendant ce temps, les autorités centrafricaines sont restées étonnamment silencieuses face à ces événements troublants. Cependant, des investigations menées au sein de l’État-major à Bangui ont confirmé que ces tirs incessants étaient attribuables aux mercenaires du groupe Wagner.

 

Ce n’était pas un incident isolé, mais plutôt une tendance quasi quotidienne. Selon des sources bien informées, les mercenaires de Wagner avaient une cible précise lorsqu’ils tiraient, évoquant l’idée que le camp de Roux, situé en plein centre-ville de Bangui, était devenu un véritable champ de tir pour ces combattants étrangers. Curieusement, le mois précédent, les autorités avaient annoncé que les tirs n’étaient que la destruction de munitions inutilisées. Toutefois, il semble que les Mercenaires russes utilisaient ces occasions pour s’entraîner en ciblant délibérément des objectifs positionnés bien avant.

 

Ce qui suscite encore plus d’étonnement, c’est l’absence de réaction ou de protestation officielle face à ces agissements. Les mercenaires semblent jouir d’une totale impunité et d’une totale absence de contrôle. Personne, semble-t-il, n’ose élever la voix pour leur demander d’arrêter de traumatiser la population de cette manière. De plus, il convient de rappeler que toutes les munitions utilisées dans ces exercices proviennent des fonds publics centrafricains, ce qui signifie que les contribuables centrafricains financent indirectement les armes et les munitions des mercenaires russes.

 

Ce scénario déconcertant soulève des questions quant aux motivations réelles de ces mercenaires étrangers et à la relation complexe entre le gouvernement centrafricain et le groupe Wagner. La République centrafricaine , terre du père fondateur Barthelemy Boganda, mérite plus de transparence et de redevabilité de la part de ses dirigeants pour protéger les droits et la sécurité de ses citoyens. Alors que les tirs continuent de résonner dans les rues de Bangui, les habitants attendent anxieusement des réponses et des actions de leur gouvernement pour mettre fin à cette situation préoccupante.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Les forces de l’ordre en Centrafrique :  un système corrompu et Dysfonctionnel

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Les Forces de l’Ordre en Centrafrique :  Un Système Corrompu et Dysfonctionnel

 

Le poste de péage sur la route de Mbaïki
Le poste de péage sur la route de Mbaïki. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) – Depuis des années, les forces de l’ordre en République Centrafricaine ont été sous le feu des critiques pour leur conduite inappropriée et leur exploitation impitoyable des citoyens ordinaires. Malgré les promesses de réforme et les actions gouvernementales visant à éradiquer les barrières illégales et à supprimer certains services, la situation sur le terrain ne semble pas s’améliorer. Au contraire, de nombreux éléments des forces de l’ordre continuent de harceler et d’extorquer de l’argent aux usagers de la route, alimentant ainsi le climat de méfiance et d’insécurité qui règne dans le pays.

 

Le récit de conducteurs de mototaxi qui évitent la route de Mbaïki en raison des “multiples formalités illégales” imposées par les forces de l’ordre est une preuve accablante de la défaillance du système. Les témoignages rapportent des demandes de pièces d’identité arbitraires et des extorsions d’argent flagrantes, qui ont forcé certains chauffeurs à abandonner leurs passagers en plein trajet. Cela soulève la question fondamentale de la sécurité des citoyens, qui devraient pouvoir circuler librement sans craindre d’être victimes de racket de la part de ceux qui sont censés les protéger.

 

Le comportement des forces de l’ordre, tel qu’illustré dans le texte, va au-delà de la simple corruption. Insulter des citoyens en les traitant de “zaïrois” parce qu’ils ne peuvent pas produire de pièces d’identité est inacceptable et révélateur d’une mentalité discriminatoire et préjudiciable qui persiste au sein de certaines unités des forces de l’ordre. Ce genre de comportement ne fait que renforcer le sentiment de mépris envers ceux qui sont censés servir et protéger la population.

 

Les conducteurs de moto, qui sont déjà vulnérables en raison de leur statut précaire, sont parmi les principales victimes de cette exploitation systématique. Les témoignages de conducteurs contraints de verser de l’argent aux forces de l’ordre, malgré la possession de documents valides, mettent en lumière la cupidité et l’indifférence de certains agents. Ces actes illégaux entravent la libre circulation des biens et des personnes, ce qui a un impact direct sur l’économie et la vie quotidienne des citoyens.

 

Le gouvernement a annoncé en septembre une opération visant à démanteler les barrières illégales et à supprimer certains services. Cependant, il est clair que cette action doit être étendue à toutes les routes du pays pour véritablement faciliter la libre circulation des biens et des personnes. De plus, il est essentiel que des mesures soient prises pour punir les agents des forces de l’ordre qui se livrent à des actes de corruption et de harcèlement.

 

Ceci dit, il est impératif que les forces de l’ordre en République Centrafricaine soient soumises à une réforme en profondeur. Les abus flagrants et l’exploitation des citoyens doivent être éradiqués, et la confiance entre les forces de l’ordre et la population doit être rétablie. La République Centrafricaine mérite des forces de l’ordre dignes de confiance et respectueuses des droits de l’homme, et il est grand temps que des mesures concrètes soient prises pour y parvenir.

 

Par Anselme Mbata

 

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Deux Casques Bleus Marocains Tragiquement Disparus dans un Accident de route dans le Haut-Mbomou

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Deux Casques Bleus Marocains Tragiquement Disparus dans un Accident de route dans le Haut-Mbomou

 

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Une patrouille des casque bleus de la Minusca à Ndélé. CopyrightMinusca

 

 

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) – Dans une tragédie déchirante, deux Casques Bleus marocains, qui avaient été grièvement blessés lors d’un accident survenu dans la préfecture du Haut-Mbomou en République centrafricaine, ont perdu la vie des suites de leurs blessures. Ces événements douloureux ont été confirmés par des sources locales, plongeant la mission de maintien de la paix dans une profonde tristesse.

 

Le drame s’est déroulé le lundi 2 octobre 2023, lorsque l’équipe du contingent marocain de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a quitté la ville d’Obo pour se rendre à Mboki. À seulement quelques kilomètres de leur destination, un grave accident de la route a eu lieu, coûtant la vie à deux valeureux Casques Bleus marocains. Les circonstances exactes de l’accident restent à élucider, mais il est clair que les conséquences ont été tragiques.

 

L’accident s’est produit vers 14 heures sur un pont situé à seulement 16 kilomètres de Mboki. Le véhicule blindé transportant les Casques Bleus a subi un renversement complet, avec son équipage à bord. Cette catastrophe met en lumière la détérioration des routes en République centrafricaine, qui continue de faire de nombreuses victimes innocentes, en particulier parmi ceux qui ont courageusement choisi de servir dans le pays afin de protéger la population, même au péril de leur propre vie.

 

Les Casques Bleus jouent un rôle essentiel dans le maintien de la paix et de la sécurité dans des zones de conflit à travers le monde. Leur engagement envers la protection des civils et la promotion de la stabilité est admirable, mais il vient souvent avec des sacrifices personnels énormes. La tragédie de ces deux Casques Bleus marocains rappelle la lourdeur de leur mission et les risques auxquels ils sont exposés au quotidien.

 

Cet accident tragique est également un rappel poignant de la nécessité de continuer à œuvrer pour améliorer les infrastructures et les conditions de sécurité routière dans les régions en conflit, afin de protéger la vie de ceux qui s’engagent dans des missions de paix essentielles. « La mémoire de ces deux Casques Bleus marocains restera à jamais gravée dans nos cœurs, et leur sacrifice continuera d’inspirer notre engagement envers un monde plus pacifique et sécurisé », déclare un casque bleu ougandais joint au téléphone par la rédaction du CNC.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Scandale à l’Université de Bangui : les étudiants dénoncent des frais d’écolage exorbitants

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Scandale à l’Université de Bangui : les étudiants dénoncent des frais d’écolage exorbitants

 

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Faculté de droit et des sciences juridiques de l’Université de Bangui. Photo CNC / Mickael Kossi.

 

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) – Un vent de contestation souffle sur l’Université de Bangui alors que les étudiants du département des sciences de l’information et de la communication (SIC) expriment leur mécontentement face aux frais d’écolage jugés excessifs. Une polémique a éclaté au sein de l’établissement, mettant en lumière un différend entre les étudiants et les responsables du département SIC.

 

Le cœur du litige réside dans la récente décision du département SIC d’exiger des étudiants des frais de laboratoire, qui s’élèvent à 15 000 francs CFA pour les étudiants de première année, 20 000 francs CFA pour ceux de deuxième année et 30 000 francs CFA pour les étudiants de troisième année. Les étudiants dénoncent le fait que malgré ces frais élevés, le département ne dispose que d’un seul laboratoire.

 

Mais le point culminant de leur mécontentement réside dans les frais d’écolage annuels, s’élevant à 50 000 francs CFA, imposés par le département. Les étudiants qualifient cette pratique de “l’escroquerie organisée” et accusent l’Université de Bangui de chercher à s’enrichir sur leur dos.

 

Les responsables du département SIC défendent leur position en affirmant que ces frais de laboratoire ont été instaurés il y a trois ans par le rectorat dans le but d’améliorer les conditions d’études des étudiants. Jean-Claude Rédimé, chef du département SIC, explique : “Cette année, l’administration souhaite harmoniser cette pratique avec d’autres départements à concours, tels que le département des sciences de l’éducation et le département de psychologie, en remplaçant les frais de laboratoire par des frais d’écolage de 50 000 francs CFA. Le malentendu vient de là, car les étudiants estiment que ce n’est pas justifié étant donné qu’ils ont déjà suivi trois ans de formation et que la quatrième année est une année de soutenance.”

 

Les étudiants contestataires demandent à la haute autorité chargée de la bonne gouvernance de se pencher sur cette affaire. Ils soulignent que ces frais ne sont ni versés à la banque ni aux trésors publics, mais sont plutôt remis au secrétaire de la Faculté des lettres et des sciences humaines en échange d’un simple reçu. Cette opacité dans la gestion financière soulève des questions sur la transparence des finances de l’université.

 

Une question reste en suspens : pourquoi certains départements de l’Université de Bangui, dispensant des formations professionnelles similaires, n’ont-ils pas imposé ces mêmes frais à leurs étudiants ? Certains se demandent si cette pratique est tolérée par le rectorat, car les tentatives pour obtenir une explication de la part du DECANA et du rectorat sont restées vaines jusqu’à présent.

 

Cette situation suscite l’indignation parmi les étudiants et appelle à une enquête approfondie pour faire la lumière sur les pratiques financières de l’Université de Bangui. Les résultats de cette enquête pourraient avoir des répercussions importantes sur l’accès à l’enseignement supérieur pour de nombreux jeunes centrafricains.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Rentrée Parlementaire à Bangui : Les Défis de la Session Budgétaire 2024

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Rentrée Parlementaire à Bangui : Les Défis de la Session Budgétaire 2024

 

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LAssemblée nationale centrafricaine. Bangui, République centrafricaine

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – La vie parlementaire en République centrafricaine  reprend son cours avec la rentrée des députés à l’Assemblée nationale. Après une période de vacances bien méritée, les élus de la nation se retrouvent pour entamer une session cruciale, la session budgétaire, au cours de laquelle ils examineront la loi des finances 2024, un exercice essentiel pour le développement et la stabilité du pays.

 

Un Enjeu Majeur : La Loi des Finances 2024

 

La loi des finances 2024 est au cœur des préoccupations de cette session parlementaire. Elle déterminera l’allocation des ressources nationales pour l’année à venir, orientant ainsi les politiques publiques et les investissements dans divers secteurs, tels que l’éducation, la santé, l’infrastructure, la sécurité, et bien d’autres. Les parlementaires devront exercer leur rôle de contrôle et d’équilibre en examinant minutieusement le projet de loi pour s’assurer que les fonds publics sont alloués de manière judicieuse, transparente et équitable.

Le contexte économique et social de la République centrafricaine est marqué par des défis considérables, notamment la reconstruction post-conflit et la lutte contre l’insécurité. La session budgétaire offre donc l’occasion aux députés de débattre des priorités nationales et de prendre des décisions éclairées pour favoriser la croissance économique et le bien-être de la population.

 

Au-Delà de la Loi des Finances : Les Projets de Loi en Attente

 

Outre l’examen de la loi des finances, les parlementaires auront d’autres projets de loi à étudier et à approuver. Ces projets touchent un large éventail de domaines, allant de la réforme de l’éducation à la protection de l’environnement, en passant par des réformes institutionnelles importantes. Chacun de ces textes législatifs a le potentiel de façonner l’avenir du pays, de renforcer la « démocratie » et d’améliorer la qualité de vie des citoyens.

 

Le Défi de la Représentation Nationale

 

La session parlementaire qui s’ouvre à Bangui constitue une opportunité pour les députés de remplir leur rôle de représentants du peuple centrafricain. Leur tâche consiste à prendre en compte les préoccupations et les besoins de leurs électeurs, à établir des politiques et des lois qui répondent à ces besoins, et à assurer la reddition de comptes du gouvernement.

Cependant, ce rôle exige également une grande responsabilité et une vision à long terme. Les députés doivent être conscients des enjeux nationaux et internationaux qui influencent la stabilité et le développement de la République centrafricaine. Ils doivent également travailler en collaboration avec d’autres acteurs, tels que le gouvernement, la société civile et les partenaires internationaux, pour atteindre des objectifs communs.

 

Rappelons que la rentrée parlementaire à Bangui marque le début d’une session budgétaire déterminante pour l’avenir de la République centrafricaine. Les députés ont la responsabilité de prendre des décisions éclairées, de débattre des priorités nationales, et de travailler à la réalisation d’une vision commune pour le développement du pays. Au-delà de l’examen de la loi des finances, cette session offre l’occasion de renforcer la démocratie, d’améliorer la gouvernance et de promouvoir le bien-être de la population. Les attentes sont élevées, mais le potentiel est immense pour que cette session parlementaire contribue positivement à l’avenir de la République centrafricaine.

 

Par Anselme Mbata

 

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La rentrée scolaire 2023 – 2024 en République centrafricaine : Des défis persistants pour l’éducation

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La rentrée scolaire 2023 – 2024 en République centrafricaine : Des défis persistants pour l’éducation

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lycée de Baoro, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

 

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) – La rentrée scolaire 2023-2024 en République centrafricaine a été marquée par des défis majeurs pour de nombreux établissements scolaires, mettant en lumière les problèmes d’enseignement de qualité et d’infrastructures délabrées. Deux semaines après le lancement officiel de la rentrée, de nombreuses écoles ont finalement ouvert leurs portes aux élèves le lundi 2 octobre. Cependant, cette rentrée intervient dans un contexte difficile, exacerbé par la suspension de la vacation en 2020 et le manque d’enseignants qualifiés.

 

L’un des établissements les plus emblématiques, le lycée Barthélémy-Boganda à Bangui, en République centrafricaine , témoigne de ces défis persistants. Malgré sa longue histoire, cet établissement scientifique est confronté à des problèmes graves d’infrastructures. Les bâtiments montrent des signes de vétusté avec des murs fissurés, des latrines quasiment inexistantes et des tables et tableaux en mauvais état. Le manque d’entretien se reflète également dans l’absence de fenêtres et de portes dans les salles de classe, ainsi que dans la présence de toiles d’araignée.

 

L’un des problèmes les plus préoccupants est l’absence de sanitaires adéquats. Les élèves sont contraints de faire face à des conditions insalubres, avec des matières fécales et de l’urine répandues dans les cours et les couloirs. Cette situation inacceptable nuit non seulement à la santé des élèves mais aussi à leur dignité.

 

Bachir et Franck, élèves du lycée Barthélémy-Boganda, expriment leur préoccupation face à ces conditions déplorables. Ils rapportent que de nombreuses salles de classe ne sont pas encore aménagées, et que les tables et les bancs sont en mauvais état. Ils appellent le gouvernement à intervenir en urgence pour rénover les salles de classe et améliorer les conditions d’apprentissage.

 

Face à cette réalité alarmante, le journaliste observateur sociopolitique Christian Aimé Ndota a interpellé les autorités éducatives sur l’état catastrophique de l’établissement. Il souligne que les élèves méritent un environnement d’apprentissage sain et propice à leur éducation.

 

En réponse à ces préoccupations, le ministre de l’Éducation nationale, Aboubacar Moukadar Nour, a exhorté les responsables des lycées à assumer leurs responsabilités en matière de gestion et d’assainissement des établissements scolaires. Il est essentiel que les autorités éducatives travaillent en collaboration avec les établissements pour résoudre ces problèmes de manière proactive.

 

Le lycée Barthélémy-Boganda, fondé en 1954, a une riche histoire éducative en République centrafricaine. Cependant, il est impératif que des efforts substantiels soient déployés pour garantir que les élèves bénéficient de conditions d’études dignes de ce nom. La qualité de l’éducation est un droit fondamental pour tous les citoyens, et il est de la responsabilité de l’État de veiller à ce que cet objectif soit atteint.

 

Ceci dit, la rentrée scolaire en République centrafricaine met en lumière les défis persistants auxquels le système éducatif est confronté. Il est essentiel que des mesures urgentes soient prises pour améliorer les infrastructures et garantir un enseignement de qualité pour les élèves. L’éducation est la clé du développement d’un pays, et investir dans l’avenir de la jeunesse est une priorité incontestable.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La Crise Alimentaire S’Aggrave à Rafaï : Un Appel à l’Aide

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La Crise Alimentaire S’Aggrave à Rafaï : Un Appel à l’Aide

 

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Bienvenue à Rafaiï

 

 

 

Bangui, 03 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture du Mbomou, à Rafaï, une situation alarmante préoccupe les habitants et les déplacés internes. Cette année, les récoltes de produits agricoles, en particulier l’arachide, sont extrêmement faibles, provoquant des craintes croissantes de crise alimentaire. Cette préoccupation est renforcée par la hausse des prix sur le marché, mettant une pression supplémentaire sur les ménages déjà vulnérables.

 

La principale raison de cette crise agricole est la rareté des précipitations qui a perturbé la campagne agricole de 2023 dans la sous-préfecture de Rafaï. L’arachide, qui est l’une des cultures les plus importantes pour la communauté locale, a particulièrement souffert de ce manque de pluie. Brigitte Dassounga, présidente de l’OFCA de Rafaï et cultivatrice, partage son inquiétude en expliquant : “L’année dernière, la récolte d’arachide était fructueuse, mais cette année, nous avons cultivé et il a plu rarement, ce qui fait que le rendement est faible. J’ai cultivé sur une parcelle de 250 mètres et j’ai trouvé seulement deux cuvettes d’arachide. Cette quantité, va-t-on la consommer dans combien de semaines? Surtout que chez moi, j’ai 15 enfants.”

 

Même les personnes âgées de la région sont touchées par cette crise. Didier Fallot, un septuagénaire, lance un appel désespéré au président de la République : “Nous allons mourir de faim ici à Rafaï. Lorsqu’on prépare des légumes seulement avec de l’huile de palme, la sauce est légère. Il est important d’y ajouter de la pâte d’arachide pour qu’on mange à sa faim. Nous demandons l’appui des ONG et des bailleurs de fonds avec le concours du président de la République.”

 

Pour les déplacés internes, la situation est encore plus préoccupante. En plus des mauvaises récoltes, l’assistance humanitaire a été interrompue. Joséphine Naima, présidente du site B à Rafaï, explique : “Cette année, il y a une rareté de pluie, du coup on a un problème de produits vivriers. Sur les marchés, les prix des produits alimentaires ont augmenté. En plus, depuis quelques mois, l’ONG Coopi et d’autres humanitaires ne distribuent plus de nourriture. Nous demandons à ces organisations de penser aux déplacés de Rafaï.”

 

La ville de Rafaï, qui tente de se relever après des crises sécuritaires, continue d’accueillir des habitants des Zémio et de Mboki qui fuient les violences perpétrées par l’UPC et la milice AZANDE ANI KPI GBE. Cette afflux de déplacés met une pression supplémentaire sur les ressources alimentaires déjà limitées de la région.

 

Face à cette situation précaire, il est urgent que des mesures d’urgence soient prises pour fournir de l’aide alimentaire aux habitants de Rafaï et aux déplacés internes. Les ONG, les bailleurs de fonds et les autorités gouvernementales sont appelés à intervenir rapidement pour prévenir une catastrophe humanitaire. La solidarité et la générosité de la communauté internationale sont essentielles pour aider ces communautés à surmonter cette crise alimentaire et à reconstruire leur avenir.

 

Par Ndoumba Félix

 

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Tirs mystérieux à Bangui : Les Wagner en colère

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Tirs mystérieux à Bangui : Les Wagner en colère

 

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Les instructeurs russes de la société Wagner à Bangui, CopyrightDR

 

 

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Dans la nuit du vendredi au samedi 30 septembre 2023, la capitale de la République centrafricaine  , Bangui, a été secouée par des tirs d’armes lourdes et légères, plongeant les habitants de certains quartiers dans la peur et la confusion. Nombreux étaient ceux qui pensaient qu’il s’agissait d’une attaque imminente des rebelles de la Coalition des Patriotes pour le Changement (CPC). Cependant, au petit matin du samedi, un étrange silence régnait, et la ville semblait être revenue à la normale, comme si rien ne s’était passé. Mais que s’était-il réellement passé cette nuit-là ?

 

Les tirs avaient débuté doucement quelques jours auparavant, précisément dans le camp de Roux, situé au cœur de la ville. Les témoignages évoquaient des exercices de tirs effectués par les mercenaires du groupe Wagner, une société militaire privée bien connue pour son implication dans des conflits à travers le monde. Cependant, ce qui a surpris tout le monde, c’est que les tirs ont continué, voire se sont intensifiés, au fil des jours.

 

Puis, dans la nuit du vendredi au samedi, la situation a pris une tournure inquiétante lorsque les tirs se sont propagés dans plusieurs quartiers de Bangui, depuis le KM5 jusqu’au quartier Sara, en passant par Bazanga et se dirigeant vers Kassaï. Les habitants de ces quartiers étaient persuadés qu’une attaque armée était en cours. La tension était palpable dans les rues de la ville, et les gens se sont réfugiés chez eux, cherchant à se protéger de ce qui semblait être une menace imminente.

 

Cependant, à la grande surprise de tous, quelques heures plus tard, aux environs de 7 heures du matin le samedi, la ville était étonnamment calme. Les rues étaient désertes, et aucun signe d’attaque n’était visible. Alors, que s’était-il réellement passé cette nuit-là ? Les rumeurs circulaient dans les rues de Bangui, alimentant la perplexité générale.

 

Selon les rumeurs persistantes, les mercenaires du groupe Wagner étaient à l’origine de ces tirs énigmatiques. Mais la question demeurait : pourquoi ces tirs soudains et inexplicables ? Les habitants de Bangui se demandaient également ce qui poussait ces mercenaires à agir de la sorte.

 

Au cœur de ces rumeurs, une explication émergeait : la grève des mercenaires du groupe Wagner en raison de problèmes liés à leurs indemnités. Mais quelles indemnités ? Cette question était sur toutes les lèvres, et les spéculations allaient bon train. Certains affirmaient que les mercenaires n’avaient pas reçu les paiements promis pour leurs services, tandis que d’autres évoquaient des désaccords sur les modalités de leur contrat.

 

Les Wagner, réputés pour leurs opérations opaques et leur discrétion, restaient muets quant aux raisons exactes de leurs tirs. Le gouvernement centrafricain, de son côté, n’avait pas encore officiellement commenté cette situation énigmatique, alimentant davantage les spéculations.

 

En attendant d’en savoir plus sur les motivations derrière ces tirs mystérieux, Bangui reste en état d’alerte, craignant que la situation ne se reproduise. L’incertitude plane sur la capitale centrafricaine, et les habitants attendent avec anxiété des réponses à leurs nombreuses questions. Pour le moment, une chose est certaine : les Wagner sont en colère, mais les raisons de leur mécontentement restent obscures.

 

Par Anselme Mbata

 

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Arrestation et accusation à Obo : La Minusca sous le feu des critiques

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Arrestation et accusation à Obo : La Minusca sous le feu des critiques

 

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Les casques bleus en patrouille

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – La semaine dernière, à Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, au sud-est de la République centrafricaine , une série d’événements spectaculaires impliquant les milices AZANDE ANI KPI GBE, un citoyen de l’ethnie peule, et les Casques bleus du contingent marocain de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations unies pour la stabilisation en République centrafricaine (Minusca) a secoué profondément la communauté locale. Si les faits rapportés s’avèrent vrais, cela jetterait une sombre lumière sur la mission des Nations unies dans le pays.

 

Vendredi dernier, vers 18 heures, les milices AZANDE ANI KPI GBE, qui étaient en permanence aux alentours de la base de la Minusca, ont appréhendé un citoyen centrafricain de l’ethnie peule, alors qu’il sortait de la base de la Minusca, selon les déclarations des milices AZANDE ANI KPI GBE.

 

Lors de la fouille de cet homme peul du nom de Daouda, les milices AZANDE ANI KPI GBE ont découvert en sa possession deux armes de fabrication artisanale. Les milices ont affirmé que ces armes avaient été remises à Daouda par les Casques bleus marocains de la Minusca. Selon les milices, le suspect, monsieur Daouda, aurait déclaré que les Casques bleus marocains lui avaient donné ces deux armes en lui disant que, étant souvent attaqués par les milices AZANDE ANI KPI GBE, il devait les utiliser pour la protection de la communauté peule à Obo.

 

Immédiatement, les milices AZANDE ANI KPI GBE ont emmené le suspect devant le chef du quartier NAKPANGA, monsieur KATAWA, pour un interrogatoire plus approfondi. Cependant, le chef du quartier s’est déclaré incompétent pour trancher cette affaire complexe. Il a donc décidé de confier le suspect et les deux armes à la police locale.

 

Les policiers, de leur côté, ont informé le chef du quartier que, puisqu’il faisait déjà nuit, il serait préférable de revenir le lendemain pour recueillir les dépositions des parties impliquées et rédiger un procès-verbal des faits.

 

Il convient de rappeler que ces événements ont eu lieu après une patrouille intensive des Casques bleus marocains et portugais dans plusieurs quartiers d’Obo. Au cours de cette patrouille, les Casques bleus de la Minusca ont saisi plusieurs armes artisanales chez des particuliers. Selon les milices AZANDE ANI KPI GBE, ce sont justement ces armes, ou du moins une partie d’entre elles, que les Casques bleus marocains auraient remises à monsieur Daouda, le citoyen peul.

 

À l’heure actuelle, il est difficile de vérifier la véracité des allégations des milices AZANDE ANI KPI GBE, qui accusent les Casques bleus marocains d’avoir joué un rôle dans ce triste incident. Cette affaire soulève de nombreuses questions et suscite l’inquiétude au sein de la communauté locale. Les autorités devront enquêter de manière approfondie pour faire toute la lumière sur cette affaire complexe et déterminer les responsabilités éventuelles.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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La Honteuse Campagne de Diffamation du Régime de Bangui Contre l’Opposition et les États-Unis à deux mois de la fin de l’ultimatum américain

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La Honteuse Campagne de Diffamation du Régime de Bangui Contre l’Opposition et les États-Unis à deux mois de la fin de l’ultimatum américain

 

Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera lors de son allocution à la nation à l'occasion du soixante troisième anniversaire de l'indépendance de la République centrafricaine le 12 août 2023
Le Putschiste de Bangui Faustin Archange Touadera

 

 

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – À deux mois de la fin de l’ultimatum américain à l’égard de Faustin Archange Touadera, le régime de Bangui semble perdre ses derniers remparts de décence. Les partisans de ce régime, tels des bébés mafieux, ont décidé d’adopter une tactique déplorable en s’attaquant violemment aux leaders de l’opposition et à l’administration américaine. Cette attitude irresponsable témoigne de la nervosité grandissante au sein du régime, dévoilant ainsi ses véritables intentions.

 

Le prétexte de cette offensive infâme est l’ultimatum de 12 mois imposé par les États-Unis à Faustin Archange Touadera pour mettre fin à ses liens avec le groupe russe Wagner. Au lieu d’opter pour une solution bénéfique pour le peuple centrafricain, Faustin Archange Touadera  a choisi la voie de la confrontation avec les Occidentaux, faisant fi de l’opportunité qui lui était offerte. Cette décision a été suivie par une campagne de diffamation orchestrée par les trolles du régime, inspirés par une rhétorique semblable à celle du Président russe Vladimir Poutine.

Les messages diffamatoires publiés sur la plateforme      WhatsApp du front républicain par ces “bébés mafieux” témoignent d’une bassesse intellectuelle et morale inacceptable. Les attaques à l’encontre de Crépin Mboli-Goumba, qualifié d’ “efféminé fieffé” et de “traître de naissance”, reflètent un niveau de discours dégradant qui n’a pas sa place dans le débat politique. Accuser un acteur politique d’être à l’origine de menaces de déstabilisation proférées en coulisses par les États-Unis relève de la pure diffamation, sans fondement sérieux.

 

De même, l’accusation selon laquelle l’administration américaine comploterait pour déstabiliser le pays est une dérive dangereuse et infondée. Les partisans du régime de Bangui semblent oublier que la RCA doit avant tout répondre à ses propres responsabilités envers son peuple plutôt que de chercher des boucs émissaires à l’étranger.

 

La publication mentionne un prétendu “deal” révélé par le journal Le Monde lors du sommet de New York. Sans fournir la moindre preuve tangible, ces allégations risquent de créer un climat de suspicion infondée, sapant ainsi la crédibilité du débat politique en Centrafrique.

 

En réalité, la descente aux enfers du régime de Bangui se manifeste à travers ces attaques indignes et mensongères. Cette posture agressive envers les opposants et les États-Unis ne fait que détourner l’attention des véritables enjeux auxquels le peuple centrafricain doit faire face. Il est temps que le régime se recentre sur l’intérêt national plutôt que de s’engager dans une dangereuse rhétorique qui risque de compromettre la stabilité de tout le pays.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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NGOÏ TI CHANGEMENT : un faux parti, de faux arguments, de vraies insultes

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NGOÏ TI CHANGEMENT : un faux parti, de faux arguments, de vraies insultes

 

Centrafrique.org/rca-conspiration-et-complot-politique-une-discrete-reunion-au-sommet-de-letat-vise-a-bannir-trois-hommes-politiques-de-lopposition-a-sieger-a-lassemblee-nation/martin-ziguele-dologuele-et-meckassoua/” rel=”attachment wp-att-45725″ data-wpel-link=”internal”>L'opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l'Esperance, à droite. Photo combinée par CNC
L’opposant Martin Ziguelé, Président du parti MLPC à gauche, puis Anicet Georges Dologuelé, Président du parti URCA, au milieu, et Abdou Karim Meckassoua, Président du parti Chemin de l’Esperance, à droite. Photo combinée par CNC

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Le parti politique prétendument existant, mais en réalité fantôme, dénommé NGOÏ TI CHANGEMENT, a récemment publié un communiqué qui ne fait que souligner son insignifiance et son irrespect flagrant envers la démocratie et les leaders de l’opposition démocratique centrafricaine. Cette entité, qui semble n’avoir aucun partisan, a décidé de s’attaquer de manière insultante aux principaux leaders centrafricains qui se sont réunis à Paris le 15 septembre 2023.

 

Les leaders de l’opposition démocratique et de la société civile centrafricaine ont émis un communiqué commun dénonçant la nouvelle constitution adoptée par référendum le 30 juillet 2023 et validée de manière illégale, selon leurs écrits, par Faustin Archange Touadera le 30 août 2023. Pour eux, la seule constitution valable est celle du 30 mars 2016, et ils rejettent catégoriquement la nouvelle constitution.

 

En réponse, un soi-disant NGOÏ TI CHANGEMENT publie un communiqué insultant qui démontre non seulement son manque de compréhension des principes démocratiques, mais également son mépris envers la volonté du peuple centrafricain. Accuser les leaders de l’opposition de récuser avec mépris la volonté du peuple, comme le fait ce communiqué, est non seulement faux, mais c’est également une attaque inexcusable contre la démocratie.

 

Pour un conseiller politique du MLPC : “ Ce sont les Mercenaires russes de la société Wagner en Centrafrique qui sont à l’origine de changement de la Constitution et non le peuple. Qu’il se détrompe “ affirme ce conseiller politique du parti de l’ancien Premier ministre Martin Ziguelé. Et de conclure en précisant davantage :

 

le leader de ce soi-disant parti politique ou association politique NGOÏ TI CHANGEMENT. S’il est vraiment un politicien, il doit au moins connaitre le processus de changement et surtout le processus de modification de la Constitution du 30 mars 2026 tel qu’écrit dans cette constitution. Et je ne sais pas pourquoi il oublie si vite que ce sont les mercenaires russes qui étaient allés voir et demander à Madame Darlan de tout faire pour modifier la Constitution quand sa cour a rendu un verdict jurisprudentiel en la matière, une jurisprudence aujourd’hui, violée par Jean-Pierre Waboué et ses complices qui étaient aussi juges constitutionnels auteurs de cette jurisprudence “.

 

La prétendue réunion “amicale” à Paris est dépeinte de manière sarcastique, soulignant la tentative de NGOÏ TI CHANGEMENT de discréditer les leaders de l’opposition démocratique en les qualifiant de “soi-disant leaders”. C’est une tactique basse qui ne fait que souligner le manque de crédibilité de ce parti imaginaire.

 

Le communiqué de NGOÏ TI CHANGEMENT continue en accusant les leaders de l’opposition de chercher à attiser les foyers de tension en République Centrafricaine en raison de leurs prétendus “agendas cachés”. Cette affirmation, dépourvue de preuves tangibles, est une tentative claire de diffamation et une attaque à la réputation des leaders qui œuvrent pour le bien de leur nation.

 

Le Mouvement politique NTC, NGOÏ TI CHANGEMENT, a mentionné dans le communiqué, prétend être soucieux de la cohésion nationale, mais ses accusations non fondées montrent plutôt une volonté de semer la discorde. Accuser les leaders de l’opposition de vouloir garantir leurs retraites paisibles en Occident est une tentative délibérée de détourner l’attention des véritables enjeux politiques.

 

En réitérant leur soutien inconditionnel au Président putschiste Faustin Archange Touadera , NGOÏ TI CHANGEMENT expose son manque d’indépendance et de pensée critique. Ce parti, dont la légitimité reste douteuse, semble être plus une extension des structures de pouvoir existantes qu’une véritable force d’opposition ou de changement.

 

Rappelons que NGOÏ TI CHANGEMENT n’est rien de plus qu’une ombre politique sans fondement, qui se permet d’insulter les leaders de l’opposition démocratique sans raison valable. Les citoyens centrafricains doivent voir à travers de telles tentatives de manipulation et rester vigilants face à ceux qui cherchent à déstabiliser la démocratie au lieu de la renforcer.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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La dictature et l’arrogance de Monsieur Sévérin Lidamon à l’ONASPORT : un Appel à l’action

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La dictature et l’arrogance de Monsieur Sévérin Lidamon à l’ONASPORT : un Appel à l’action

 

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directeur général de l’ONASPORT , Lidamon. Photo CNC

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Monsieur Sévérin Lidamon, directeur général de l’ONASPORT, est à l’apogée de l’arrogance et de la dictature, régnant en maître absolu sur une institution qui devrait être au service des sports et du bien-être de tout le monde, y compris de ses employés. Les récentes allégations contre lui révèlent une réalité troublante qui exige une attention immédiate.

 

Les employés de l’ONASPORT se trouvent dans une situation désespérée, livrés à leur triste sort, et leurs plaintes sont révélatrices de l’atmosphère de terreur que Monsieur Lidamon a instaurée. Sa menace selon laquelle même une grève d’une année ne le toucherait pas est non seulement choquante, mais elle montre également un mépris flagrant envers ceux qui travaillent dur pour faire fonctionner l’ONASPORT.

 

Pire encore, Monsieur Lidamon a clairement indiqué aux employés que leurs préoccupations et leurs droits sont insignifiants à ses yeux, et que  ceux qui n’oseraient pas mettre fin à leur grève devraient chercher un nouvel emploi, car l’ONASPORT ne serait plus un lieu de travail pour eux. C’est une menace inacceptable qui ne fait que renforcer la perception que Monsieur Lidamon se comporte en tyran. Les employés, désespérés, ont lancé un appel à l’aide, mais personne ne semble disposé à les soutenir malgré les ravages causés par sa mauvaise gestion.

 

Ce qui est encore plus inquiétant, c’est le silence complice du ministre de la Jeunesse et des Sports et de celui du ministre-contrôleur chargé des sociétés parapubliques. Ils ont admis en privé que la grève des employés de l’ONASPORT était justifiée, pointant du doigt l’incompétence flagrante de Monsieur Sévérin Lidamon, mais ils refusent de prendre une position publique. Cette lâcheté politique est déplorable et laisse les employés de l’ONASPORT à la merci d’un directeur général arrogant et autoritaire.

 

Il est choquant de constater les dérives au sein de l’ONASPORT sous la direction de Monsieur Sévérin Lidamon. Les toilettes sont devenues des espaces de location, et aucune salle de toilettes n’est disponible pour les employés. De plus, une salle a été transformée en lieu de débauche, où des militaires sont autorisés à passer la nuit avec des femmes, transformant ainsi l’ONASPORT en une auberge sordide.

 

Pire encore, Monsieur Sévérin Lidamon semble préférer réduire unilatéralement les salaires des employés de 40 à 50 % plutôt que de les récompenser pour leur dur labeur. Pendant ce temps, il embauche massivement ses amis et parents, créant un climat de népotisme flagrant et inacceptable.

 

L’arrogance de Monsieur Sévérin Lidamon lui avait poussé à demander au commissaire de police, directeur de la Compagnie Nationale de Sécurité CNS a quitter les bâtiments que le gouvernement avait donné à cette compagnie de police d’y travailler. Chose étonnante et bizarre, c’est vers ce directeur qu’il s’est retourné pour demander protection et massacre de ses employés grévistes.

 

Il est grand temps que les fameuses prétendues autorités prennent des mesures pour mettre un terme à cette dictature et à cette arrogance à l’ONASPORT. Les employés méritent un environnement de travail sain et équitable, et le sport mérite d’être géré par des professionnels compétents et dévoués. La passivité des ministres et des autorités est inexcusable, et elles doivent rendre des comptes pour leur silence face à ces abus de pouvoir.

 

Rappelons que Monsieur Sévérin Lidamon doit être tenu responsable de ses actions et de sa gestion désastreuse de l’ONASPORT. Les employés méritent mieux, le sport mérite mieux, et il est temps que la justice soit rendue pour mettre fin à cette ère de tyrannie à l’ONASPORT.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Un cafouillage administratif entrave la libre circulation et suscite la grogne populaire

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Un cafouillage administratif entrave la libre circulation et suscite la grogne populaire

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Wantiguira, entrée de la ville de Bouar, dans la Nana-Mambéré. CopyrightCNC

 

 

 

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Les autorités de la préfecture de la Nana-Mambéré ont récemment pris une décision controversée en réinstallant le service du bureau d’affrètement routier centre-africain BARC à Bouar, après sa suspension en vertu de la loi fixant les barrières légales en RCA. Cette initiative, présentée comme une mesure visant à mobiliser des recettes pour le fonctionnement de l’État, a suscité des critiques acerbes de la part des usagers qui la perçoivent comme une “entrave à la circulation” des biens et des personnes.

 

Selon les autorités locales, le BARC joue un rôle crucial dans le recouvrement des recettes pour le trésor public, et sa suspension risquerait de fragiliser la mobilisation de fonds nécessaires au fonctionnement de l’État. Cependant, cette justification est loin de convaincre certains usagers qui voient plutôt dans cette réinstallation une perturbation inutile de leurs activités.

 

Le directeur régional des transports, Christophe Bimbaketté, a tenté de clarifier la situation en expliquant que le décret présidentiel avait expressément autorisé le BARC à démanteler les barrières illégales. Selon lui, l’absence du BARC aux barrières constitue un manque à gagner pour l’État, d’où la décision de réinstaller ses services. Cependant, cette explication ne semble pas apaiser les inquiétudes des usagers, qui estiment que cela ne justifie pas le désagrément causé par cette mesure.

 

Les nouvelles opérations conjointes des services de gendarmerie, de police, des douanes et du BARC aux barrières de Yolé à la sortie de Bouar sur l’axe Béloko et Wantiguira sur la route de Bangui sont présentées comme une réponse aux exigences du décret de juin dernier visant à abolir les barrières légales en RCA. Pourtant, cette initiative est aujourd’hui critiquée pour créer plus de problèmes que de solutions, remettant en question la pertinence du décret dans sa forme actuelle.

 

Le secrétaire général de la préfecture de la Nana-Mambéré, Dieudonné Nondji, a appelé les transporteurs à respecter la loi, le décret et les arrêtés réglementant la circulation routière. Il a souligné que les transporteurs sont des partenaires essentiels du ministère du transport, contribuant ainsi aux recettes de l’État nécessaires pour les dépenses budgétaires. Cependant, cette demande semble être ignorée par une partie des usagers, qui considèrent la réinstallation du BARC comme une entrave injustifiée à leurs activités quotidiennes.

 

En résumé, cette réinstallation du BARC, censée contribuer au fonctionnement de l’État, suscite des interrogations légitimes quant à son impact réel sur la libre circulation des biens et des personnes. Les autorités locales doivent désormais faire preuve de transparence et de dialogue pour trouver un équilibre entre la nécessité de mobiliser des recettes et le respect des droits des usagers.

 

Par Gervais Lenga

 

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CENTRAFRIQUE : ALLER A BUJUMBURA…, POUR SE DIRE QUOI ET FAIRE QUOI ?

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CENTRAFRIQUE : ALLER A BUJUMBURA…, POUR SE DIRE QUOI ET FAIRE QUOI ?

 

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Jean-Serge Wafio, Président du PDCA

 

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Dans un communiqué incisif, Jean-Serge Wafio du PDCA critique vivement la réunion prévue à Bujumbura entre les leaders centrafricains et les représentants de l’Union Africaine. Il insinue que l’objectif caché pourrait être de légitimer la nouvelle constitution de Touadera en échange de la Primature pour l’opposition, qualifiant cette manœuvre de “jeu politico-diplomatique abject et obscène”.

Ci-dessous, l’extrait de son communiqué :

 

ACCOMPAGNER MOUSSA FAKI MAHAMAT ET LE COMITÉ DES SAGES DE L’UNION AFRICAINE A VALIDER LE COUP D’ETAT CONSTITUTIONNEL DE TOUADERA ?

 

CE SERAIT UN JEU POLITICO-DIPLOMATIQUE ABJECT ET OBSCENE

 

 

De retour de New York (Etats-Unis) où il a eu une entrevue avec l’illégitime et l’illégal Président TOUADERA, en marge de l’Assemblée Générale des Nations Unies de septembre 2023, le Président de la Commission de l’Union Africaine-UA, le diplomate MOUSSA FAKI MAHAMAT, s’est empressé d’actionner le Comité des Sages de cette institution panafricaine pour organiser une rencontre entre les pouvoirs publics et les leaders politiques et sociaux centrafricains à Bujumbura (Burundi) du 05 au 07 octobre 2023 ; une rencontre à la va vite, sans préparation, pour se dire quoi et faire quoi ?

 

De notre humble avis et après de pertinentes interrogations-réflexions, nous avons la très forte conviction que ce sera un rendez-vous pour faire avaler la couleuvre avec l’onction de l’Union Africaine, c’est-à-dire, valider la constitution TOUADERA, comme l’ont fait WABOUE et ses juges constitutionnels, et en contrepartie, concéder la Primature à l’opposition politique comme l’avait recommandé à l’époque le Président de l’Angola ; c’est la seule et  probable raison qui pourrait justifier ce rendez-vous, arrêté depuis New York, lors des entretiens tripartites TOUADERA, MOUSSA FAKI MAHAMAT et la gonzesse BAÏPO TEMON. Peut-être que nous avons une réflexion foisonnante, mais nous sommes convaincu de cette évidente probabilité, parce que TOUADERA en ce moment joue sa survie politique et est capable du pis.

 

Dès lors, nous pouvons comprendre le libellé du premier paragraphe du communiqué de presse de la réunion de Paris du 25 septembre 2023, signé par l’honorable DOLOGUELE Georges Anicet, Président-Fondateur de l’URCA et Président de séance :

‘’ Ce jour, 25 septembre 2023, ce sont réunis les principaux leaders de la société centrafricaine attachés à la démocratie et à l’état de droit en RCA’’.

 

C’est dire que cette réunion de Paris, tenue entre Amis, Camarades, Compagnons ou Frères, n’était pas convoquée dans l’intérêt du Peuple Centrafricain, parce qu’elle avait un objet particulier, le déplacement de Bujumbura que ces ‘’ principaux leaders’’ ont accepté de faire sans se préparer préalalblement, d’où les propos ci-après d’un membre du BRDC, recueillis par le compatriote YAMALE Edouard (cf le journal Le Tsunami. Net Centrafrique du 27 septembre 2023) :

 

‘’ Nous irons à Bujumbura pour exiger la condamnation très ferme de TOUADERA par l’UA pour coup d’Etat constitutionnel, son départ et le retour à l’ordre constitutionnel ’’.

 

Certes, très belle intention, mais irréaliste et irréalisable, au regard des réalités et faits politico-diplomatiques, vécus depuis 2019 :

  • L’Union Africaine, depuis 2019 a activement contribué à la descente aux enfers de Centrafrique, (1) en ne condamnant pas l’importation des mercenaires de la société Wagner par le Président TOUADERA, alors que l’article 28 H du Protocole portant Amendement au Protocole portant Statut de la Cour Africaine de Justice et des Droits, proscrit le mercenariat, (2) en ne condamnant pas le terrorisme d’Etat pratiqué par TOUADERA qui a créé sa propre  milice criminelle ‘’les requins’’, au regard de l’article 28 G de ce même Protocole, pourtant ratifié par la République Centrafricaine, (3) en parrainant le dialogue de Khartoum (Soudan) piloté de bout en bout par la société de mercenariat Wagner qui y a suffisamment distribué des mallettes de billets de fcfa, (4) en ne condamnant pas les violations de l’accord de ce dialogue par TOUADERA, (5) en ne condamnant pas le hold-up électoral du 18 janvier 2021, validé par la dame DARLAN et ses juges constitutionnels, (6) en validant la feuille de Route de Luanda, (7) en bénissant le dialogue républicain ou congrès élargi du MCU et (8) en acceptant les faux résultats du référendum coup d’Etat du 30 juillet 2023. Nous ne voyons pas comment, le Président MOUASSA FAKI MAHAMAT qui a fermé les yeux sur ce qui est ci-avant évoqué, puisse récuser le coup d’Etat constitutionnel à Bujumbura, ces 5, 6 et 7 octobre 2023.
  • Est-ce que les ‘’principaux leaders de la société centrafricaine’’ ont-ils besoin d’aller à Bujumbura pour exiger la condamnation très ferme de TOUADERA par l’UA pour coup d’Etat constitutionnel, alors que dans le point 1 du communiqué de presse, il a été bien spécifié ‘’ Qu’ils ne reconnaissent pas la constitution du 30 août 2023 et les institutions qui en sont ou en seront issues’’.
  • Est-ce que ‘’ les principaux leaders de la société centrafricaine’’ ont-ils besoin d’aller à Bujumbura pour demander à l’UA le retour à l’ordre constitutionnel, alors que le point 3 du communiqué de presse est spécifique à propos en ces termes : ‘’ Qu’il n’y a pas d’autre alternative, compte tenu du verrouillage de toutes les institutions et de la mise en œuvre d’une politique de répression systématique et d’exclusion des forces politiques et sociales et des citoyens, que de lutter résolument et de manière concertée pour le rétablissement d’une démocratie véritable’’. Ils ont fait l’amer constat, assorti d’une solution, celle de lutter résolument et de manière concertée.

 

Alors, pourquoi aller à Bujumbura ?

 

Si l’illégitime et l’illégal Président TOUADERA avance sereinement dans le déroulé de ses agendas politiques cachés depuis 2019, c’est parce que nous, les leaders politiques et sociaux, avons failli et manquons du sérieux politique, parce que plus préoccupés pour notre ‘’existentialisme politicien’’ que pour l’intérêt général. Nous parlons au nom du Peuple Centrafricain du bout de nos lèvres et nos cœurs battent pour nos intérêts de groupes ou personnels. Mais le Peuple Centrafricain que nous considérons d’aveugle et d’analphabète, a les yeux bien ouverts, voit, regarde, constate et comprend.

 

DES AFRICAINS QUI TUENT L’AFRIQUE

 

Comme l’avait si bien évoqué le compatriote YAMALE EDOUARD dans son analyse parue dans Le TSUNAMI.NET CENTRAFRIQUE du 27 septembre 2023, depuis la Déclaration d’Alger (Algerie) de 1999 jusqu’au Protocole portant création du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA de 2014, en passant par la Déclaration de Lomé (Togo) de 2000, la Charte Africaine de la Démocratie, des Elections et de la Gouvernance de 2007,ont été toujours condamnés, tant par l’Organisation de l’Unité Africaine-OUA que par l’UA, parce qu’ ‘’ils constituent une des causes essentielles d’insécurité, d’instabilité, de crises et même de violents affrontements en Afrique’’. C’est pour dire qu’un coup d’Etat est un coup d’Etat et reste un coup d’Etat. Malheureusement l’UA adopte la formule de deux poids deux mesures, en ne condamnant que les coups d’Etat militaires et non les coups d’Etat constitutionnels. Le coup d’Etat militaire du Gabon, survenu après le coup d’Etat constitutionnel de TOUADERA, a été condamné, alors que celui de TOUADERA ne l’est pas. Déclarer que ‘’ nous irons à Bujumbura pour exiger la condamnation très ferme de TOUADERA par l’UA pour coup d’Etat constitutionnel, son départ et le retour à l’ordre constitutionnel’’, nous paraît très utopique et rêveur, dénote  que nous manquons du sérieux politique.

 

Condamner très fermement TOUADERA pour coup d’Etat, nous l’avons déjà fait, parce que le Peuple Centrafricain n’a pas été aux urnes et que les leaders politiques et sociaux de l’opposition ont déclaré par tous les moyens et sous tous les toitsque le référendum de la honte du 30 juillet 2023 est nul et non avenu.

 

Le départ de TOUADERA du pouvoir, nous l’avons tous publiquement déclaré, mais nous manquons du courage pour l’acter. Pour preuve, l’adjudant-chef BEÏNA vient d’avouer courant semaine 39 (du 25 septembre au 1er octobre 2023), avoir tué le compatriote ISSA MANOU sur instruction de TOUADERA en présence de son aide-camp WANANGA. Y avons-nous accordé une particulière attention politique ? Ceux qui se sont réunis à Paris pour accepter faire le déplacement de Bujumbura, y ont-ils pensé ?. Si nous étions politiquement conséquents, peut-être que le lundi 02 octobre 2023, nous devrions faire descendre tous nos militants de base, si nous en avons, dans les rues de Bangui pour de populaires manifestations insurrectionnelles, parce que cet aveu montre la gravissime horreur au sommet de l’Etat et nous offre l’occasion de faire destituer politiquement TOUADERA du fauteuil présidentiel et le traduire judiciairement devant la haute Cour de Justice.

 

Qui pourrait dire le contraire ?

 

Alors, aller à Bujumbura pour faire quoi, alors que nous disposons de tous les instruments ? Il ne nous manque que du courage politique.

 

Le BRDC a été constitué pour un seul objectif : Défendre becs et ongles la constitution adoptée par référendum en décembre 2015 et promulguée par la dame SAMBA PANZA le 30 mars 2016 ; malheureusement ce BRDC n’a pas été en mesure de s’assumer, alors que la défense de cette constitution fut son cheval de bataille politique. Au lieu de s’avouer vaincu et tirer les conséquences politiques qui s’imposent, voilà qu’un membre de cette plateforme, maintenant insignifiante politiquement, escompte sur le rendez-vous de Bujumbura pour le retour à l’ordre constitutionnel. Soyons un peu plus matures et plus conséquents, parce que le Peuple Centrafricain nous observe.

 

Pour les quelques raisons sus évoquées, nous sommes bien sceptique et nous sommes en droit de l’être, parce que la promptitude avec laquelle le Président de la Commission de l’UA a actionné le Comité des Sages, laisse présager que le rendez-vous de Bujumbura pourrait ressembler à la montagne qui va accoucher d’une souris, et ceux qui acceptent de faire ce déplacement, nous osons croire qu’ils ne reviendront pas avec des crises de nerfs, parce que nous pressentons politiquement que cette rencontre n’a que pour seul objectif, celui de valider le coup d’Etat constitutionnel de TOUADERA, contre la cession de la Primature et de nouvelles distributions des mallettes de billets de fcfa, seule alternative qui reste à TOUADERA pour faire valider son coup d’Etat constitutionnel…

 

Faille-t-il encore rappeler aux uns et aux autres, que le Président LORENÇO de l’Angola avait demandé à TOUADERA de confier la Primature à l’opposition démocratique pour décrisper l’atmosphère politique délétère qui avait prévalu avant, durant et après le dialogue républicain ou congrès élargi du MCU ? En opportuniste et roublard, TOUADERA a attendu et a probablement choisi maintenant le moment de faire passer la pilule, en sollicitant l’onction de l’Union Africaine. Nous pouvons nous tromper, certes, mais nous sommes certain que le rendez-vous de Bujumbura s’offre comme l’idéal moment de faire avaler cette pilule. Et nous sommes encore plus convaincu que c’était l’objet de l’entrevue entre TOUADERA et MOUSSA FAKI à New York. Peut-être que notre imagination est foisonnante, mais la probabilité est très forte, parce que TOUADERA pensant qu’il avait réussi son coup d’Etat constitutionnel, est en train de réaliser maintenant que son château de cartes commence à s’écrouler et il a besoin de l’Union Africaine pour le sauver comme à Khartoum avec les appuis financiers de la société de mercenariat Wagner.

 

Attendons de voir.

 

Avec toutes nos considérations

 

 

                                                         WAFIO Jean Serge

                                       Président Fondateur du PDCA

 

 

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Appel à l’inclusivité politique : Ferdinand MBOKOTO MADJI, président du CNCA-PDD, réaffirme l’importance de la concertation au sein du BRDC

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Appel à l’inclusivité politique : Ferdinand MBOKOTO MADJI, président du CNCA-PDD, réaffirme l’importance de la concertation au sein du BRDC

 

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Ferdinand MBOKOTO-MADJI, Président du CNCA-PDD

 

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Le 25 septembre 2023, à Paris, une réunion regroupant les forces politiques et sociales de la République Centrafricaine a eu lieu, rassemblant les leaders se revendiquant de la démocratie et de l’état de droit, dont certains affiliés au Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC). En tant que membre du BRDC, Ferdinand MBOKOTO MADJI, fondateur et président national du CNCA-PDD, lance un appel à l’inclusivité. Il souligne que toute initiative impliquant le BRDC doit être préalablement partagée avec l’ensemble de ses membres, garantissant ainsi la participation de tous dans la quête de solutions consensuelles face aux crises entravant le développement de la République Centrafricaine. Dans un contexte où l’inclusivité devient le pivot de toute lutte politique et sociale, MBOKOTO MADJI affirme que, tout comme l’arme est la fiancée du soldat, l’inclusivité doit être l’essence même de toute démarche collective. “Vive l’inclusivité,” conclut-il dans son message daté du 1er octobre 2023, émis depuis Le Mans.

 

Ci-dessous l’extrait de son communiqué de presse :

 

En date du 25 septembre 2023, une réunion s’est tenue à  Paris en France et ayant regroupé un échantillon des forces politiques et sociales de la République Centrafricaine, se réclamant ” les principaux leaders du pays ayant une attache spéciale à la démocratie et l’état de droit” et dont certains participants se réclamaient du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC).

 

En ma qualité de membre du BRDC, je voudrais informer notre plate-forme politique que toute personne morale et /ou physique désireuse d’engager le BRDC dans une quelconque action, doit au préalable et sans exception en informer l’ensemble de ses membres, afin de garantir la participation de tous dans la recherche de solutions consensuelles aux récurrentes crises qui affectent le développement de notre très cher et beau pays, la République Centrafricaine.

De la même manière que l’arme est la fiancée du soldat, l’inclusivité doit être le noyau de toute lutte politique et sociale.

 

Vive l’inclusivité.

 

 

Fait à Le Mans, le 1 octobre 2023

 

Ferdinand MBOKOTO MADJI

 

Fondateur et Président National du CNCA-PDD

 

 

La Journée Mondiale du Café : L’Appel à la Relance de la Filière Café en République Centrafricaine

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La Journée Mondiale du Café : L’Appel à la Relance de la Filière Café en République Centrafricaine

 

 

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Café Nana récolté dans la ville de Berberati en Centafrique

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Hier, dimanche 1er octobre 2023, le monde entier a célébré la Journée Mondiale du Café, une boisson qui occupe une place importante dans la vie quotidienne des Centrafricains. Pour de nombreux habitants de Bangui, la capitale centrafricaine, le café est l’aliment principal du petit déjeuner, un rituel qui rassemble les familles autour de la table sous une paillote, renforçant ainsi la cohésion matinale. Cependant, la qualité et la quantité de ce breuvage précieux sont devenues des préoccupations croissantes.

 

Georgette, vendeuse de café au quartier OROSTOM à la sortie nord de Bangui, exprime son inquiétude face à la rareté du café naturel sur le marché. Elle explique que les gens sont désormais contraints de se contenter des résidus trouvés dans les champs, tandis que certaines femmes mélangent le peu de café qu’elles ont avec d’autres substances pour en augmenter la quantité. Cette rareté pousse les vendeurs à réduire la quantité de café servie, ce qui suscite des réclamations de la part des clients.

 

Prudence, une cliente, déplore également la diminution de la quantité de café servie, affirmant qu’elle avait l’habitude de prendre deux tasses, mais que cela ne suffit plus. Martine, en revanche, comprend la situation due à la hausse des prix, mais demande au gouvernement de tout faire pour relancer la culture du café.

 

Le secteur de la production et de la transformation du café en République Centrafricaine connaît des difficultés depuis plus de 20 ans. La production annuelle est restée en deçà de 10 tonnes malgré les efforts du ministère de l’Agriculture, de l’organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture, FAO, en Centrafrique en vue de relancer le secteur.

 

À l’occasion de la quatrième Journée Internationale du Café, le ministre de l’Agriculture a tenu à encourager les caféiculteurs qui persévèrent malgré les obstacles. Il a également appelé à l’implication de toutes les structures gouvernementales liées à la filière café pour stimuler son développement.

 

Le ministre de l’Agriculture a souligné l’importance de la filière café pour le pays, en déclarant : “le gouvernement accorde une place importante à la relance de la filière café dans le cadre de la redynamisation du secteur agricole.” Il a appelé à une coopération accrue entre les acteurs de la filière, y compris les producteurs de café, pour trouver des solutions durables.

 

Pâtisserie le Grand Café à Bangui
Pâtisserie le Grand Café à Bangui

 

La quatrième Journée Internationale du Café, qui a eu lieu le 1er octobre 2023, a été l’occasion de réfléchir à la relance de la filière caféière en République centrafricaine . Les acteurs clés, notamment le ministère de l’Agriculture, l’Office de Réglementation et de Commercialisation et du Contrôle du Conditionnement au RCPCA, l’Institut Centrafricain de Recherche Agronomique ICRA et l’Agence Centrafricaine de Développement Agricole ADA, se sont engagés à travailler en synergie pour revitaliser cette industrie vitale.

 

Ceci dit, la Journée Mondiale du Café en République Centrafricaine a servi de rappel de l’importance de cette boisson dans la vie quotidienne des Centrafricains et a mis en lumière les défis auxquels fait face le secteur du café. Espérons que les efforts conjoints des autorités, des producteurs et des autres acteurs permettront de restaurer la gloire du café centrafricain, non seulement en termes de quantité mais aussi de qualité, pour le plus grand plaisir de tous les amateurs de café du pays.

 

Par Anselme Mbata

 

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Insécurité routière dans la Nana-Mambéré: les commerçants victimes des coupeurs de route demandent plus de sécurité

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Insécurité routière dans la Nana-Mambéré: les commerçants victimes des coupeurs de route demandent plus de sécurité

 

Centrafrique.org/un-convoi-des-soldats-faca-tombe-dans-une-embuscade-des-rebelles-plusieurs-victimes-signalees/les-elements-rebelles-de-la-cpc-dans-la-nana-mambere/” rel=”attachment wp-att-66637″ data-wpel-link=”internal”>Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré
Les éléments rebelles de la CPC dans la Nana-Mambéré

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Le vendredi dernier, à Bouar, chef-lieu de la préfecture de la Nana-Mambéré, situé au nord-ouest de la République centrafricaine, un événement tragique a secoué la communauté locale. Des coupeurs de route ont attaqué un groupe de commerçants qui se rendaient au marché hebdomadaire de Bohong, situé à 70 kilomètres de Bouar, sur l’axe Bouar-Bokaranga, à environ 30 kilomètres de Bouar. Cinquante commerçants ont été pris pour cible, dépouillés de leurs biens et de leur argent, dans une série d’incidents qui mettent en lumière les défis persistants en matière de sécurité dans la région.

 

L’une des victimes de cette attaque a partagé son témoignage bouleversant : « Nous sommes partis de Bouar et avons parcouru environ 35 kilomètres lorsque nous avons rencontré ces hommes armés. Ils nous ont immédiatement pointés avec leurs armes et nous ont ordonné de nous enfoncer dans la brousse. Après cela, ils nous ont fouillés et ont pris nos biens. Mon sac contenait une somme d’argent, tout comme les sacs des autres commerçants. En tout, nous transportions de l’argent pour une valeur de 300 000, 400 000 et 500 000 francs CFA. Ce n’est pas seulement le cas d’une personne, mais de plus de 50 personnes. Les autorités locales, y compris le gouvernement, nous assurent que la paix est de retour, mais ce n’est pas ce que nous vivons au quotidien. »

 

La situation actuelle met en évidence les préoccupations croissantes concernant la sécurité dans la région de Bouar. Les commerçants, qui tentent de gagner leur vie honnêtement en fournissant des biens essentiels à leurs communautés, se trouvent désormais pris au piège de l’insécurité routière. Malgré la présence de diverses forces de sécurité militaires dans la zone, les commerçants ne se sentent toujours pas en sécurité. Ils témoignent que les militaires se concentrent davantage sur la collecte de formalités et le racket des voyageurs aux barrages routiers, au lieu de garantir la sécurité de la population locale.

 

« Je n’ai même pas la possibilité de ramener un sac de manioc », a déclaré l’une des victimes, « mais malgré tout, ces forces de défense et de sécurité nous arrêtent pour exiger des formalités à leurs barrages. C’est pourquoi je leur ai dit que les hommes armés nous ont déjà pris tout notre argent, et je me demande pourquoi ils nous demandent encore des formalités ? »

 

Cette situation soulève des questions cruciales quant à l’efficacité des forces de sécurité dans la région et à la nécessité de renforcer leur présence et leurs opérations pour protéger la population civile. Les commerçants demandent instamment aux autorités compétentes de prendre des mesures immédiates pour garantir leur sécurité et mettre fin aux activités des coupeurs de route qui ont causé des perturbations considérables dans leur vie et leur gagne-pain.

 

La sécurité routière est essentielle pour le développement économique et social de la région de Bouar. Il est impératif que les autorités locales et nationales intensifient leurs efforts pour restaurer la confiance des citoyens dans la sécurité et promouvoir un environnement propice au commerce et à la prospérité. Les commerçants méritent la protection de leurs biens et de leur sécurité personnelle, et il est temps de prendre des mesures significatives pour y parvenir.

 

Par Gervais Lenga

 

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Centrafrique : Amélioration de l’accès à l’eau potable, 90 forages prévus pour la région numéro 2

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Centrafrique : Amélioration de l’accès à l’eau potable, 90 forages prévus pour la région numéro 2

 

Centrafrique.org/le-manque-deau-potable-est-bien-plus-meurtrier-que-la-violence-dans-les-pays-ravages-par-la-guerre-selon-lunicef/probleme-deau-a-bangui-et-les-gens-se-rassemble-autour-de-robinet/” rel=”attachment wp-att-46450″ data-wpel-link=”internal”>problème d'eau à Bangui et les gens se rassemble autour de robinet
Les gen se rassemblent autour d’une fontaine d’eau

 

 

Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – La République centrafricaine  , un pays situé en Afrique centrale, est souvent confrontée à des défis majeurs en matière d’accès à l’eau potable dans ses zones rurales. Cependant, une lueur d’espoir brille pour les habitants des villages des préfectures de la Nana-Mambéré, Mambéré-Kadéi, Sangha-Mbaéré et Mambéré, situés dans la région numéro 2 du pays. Un projet ambitieux appelé PARCEP (Projet d’Approvisionnement en Ressources en Eau et Contrôle de l’Eau Potable) vise à améliorer la qualité de l’eau dans ces régions en construisant 90 nouveaux forages équipés de pompes à modicité humaine et 30 systèmes d’alimentation en eau potable à énergie solaire.

 

Lors de la première session du comité de pilotage, qui s’est tenue à Bangui, Barnabé Fallibaye, directeur général des ressources hydrauliques, a présenté les détails essentiels du projet. Il a souligné l’importance de ce projet pour les communautés rurales, expliquant que les ouvrages ne seraient pas construits dans les grandes villes, mais plutôt dans les petites localités qui ont un besoin urgent d’accès à l’eau potable.

 

Les systèmes d’alimentation en eau potable à énergie solaire, semblables à ceux gérés par la SODECA (Société de Distribution d’Eau en Centrafrique), seront adaptés aux besoins des populations locales. Ils permettront aux habitants de ces villages d’avoir accès à de l’eau propre et sûre directement à partir de fontaines locales.

 

Le financement du projet PARCEP est impressionnant, avec un montant de plus de 6,5 milliards de francs CFA. Cela démontre l’engagement des autorités centrafricaines et des partenaires à améliorer la qualité de vie des citoyens en leur fournissant un accès fiable à l’eau potable.

 

Un aspect essentiel de la mise en œuvre réussie de ce projet est le suivi continu. Barnabé Fallibaye a souligné l’importance du comité de pilotage pour superviser l’exécution du projet et prendre des décisions éclairées en cas de problèmes sur le terrain. Ce comité jouera un rôle clé dans la résolution de ces problèmes et assurera que les objectifs du projet sont atteints.

 

Rappelons que le projet PARCEP est une étape importante vers l’amélioration de l’accès à l’eau potable dans les régions rurales de la République centrafricaine. Les 90 forages et les 30 systèmes d’alimentation en eau potable à énergie solaire promettent de transformer la vie des habitants de la région numéro 2 en leur fournissant une ressource vitale, tout en contribuant au développement durable de ces communautés. Le suivi rigoureux par le comité de pilotage garantit que ce projet ambitieux sera couronné de succès.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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Un Appel à l’Unité pour la Paix en République Centrafricaine

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Un Appel à l’Unité pour la Paix en République Centrafricaine

 

Zemio-une-marche-pacifique-pour-la-paix-triomphante/marche-du-6-septembre-2023-a-zemio-en-faveur-de-la-paix/” rel=”attachment wp-att-68558″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/09/marche-du-6-septembre-2023-a-Zemio-en-faveur-de-la-paix-450×338.jpg” alt=”marche du 6 septembre 2023 à Zémio en faveur de la paix” width=”450″ height=”338″ />
La marche pour la paix à Zémio le mercredi 6 septembre 2023. CopyrightCNC

 

 

Bangui, 02 octobre 2023 (CNC) – Le Consortium Panafricain pour la Paix a récemment lancé un appel poignant à l’unité en faveur de la paix en République Centrafricaine. Cette initiative a été présentée lors d’une conférence de presse à Bangui, au cours de laquelle Jean-Benjamin Rigolo, le point focal du consortium pour la paix dans ce pays, a prononcé un discours émouvant et puissant.

 

Depuis son indépendance il y a plusieurs décennies, la République Centrafricaine a été confrontée à des périodes de conflit et d’instabilité. L’appel du consortium souligne la nécessité cruciale pour tous les citoyens centrafricains de se rassembler et de se mobiliser pour la cause commune de la paix. Rigolo rappelle à juste titre que malgré les différences qui peuvent exister entre les acteurs politiques, les opérateurs économiques et les leaders religieux, tous partagent une identité commune en tant que citoyens de la nation centrafricaine.

 

Il est indéniable que la paix est essentielle pour le développement, la stabilité et la prospérité d’un pays. La République Centrafricaine a connu des cycles de conflits dévastateurs qui ont laissé des cicatrices profondes au sein de sa société. Il est temps de briser ce cycle et de travailler ensemble pour construire un avenir meilleur pour tous les citoyens.

 

Jean-Benjamin Rigolo insiste sur le rôle crucial que les confessions religieuses peuvent jouer en tant qu’agents d’équilibre pour la paix et la sécurité en République Centrafricaine. En effet, les leaders religieux ont souvent une influence significative sur leurs fidèles et peuvent contribuer à apaiser les tensions et à promouvoir la réconciliation. Le consortium appelle donc à un partenariat étroit entre les acteurs politiques, les opérateurs économiques et les leaders religieux pour œuvrer collectivement en faveur de la paix.

 

L’appel à l’unité de Rigolo est un rappel poignant de l’importance de la République Centrafricaine en tant que patrimoine commun et indivisible. C’est un pays riche en diversité culturelle et ethnique, et cette diversité devrait être célébrée et utilisée comme une force pour la nation. L’unité, le travail acharné et la dignité pour tous sont des valeurs fondamentales qui doivent guider la nation centrafricaine vers un avenir de paix et de prospérité.

 

L’appel du Consortium Panafricain pour la Paix en République Centrafricaine est un rappel crucial de la nécessité de l’unité nationale pour parvenir à la paix et à la stabilité. Il revient à chaque citoyen centrafricain de répondre à cet appel et de travailler ensemble pour construire un avenir meilleur pour leur pays. La paix en République Centrafricaine ne peut être atteinte qu’en unissant les forces de tous ses habitants, quels que soient leurs antécédents ou leurs croyances, au nom d’une nation plus forte et plus pacifique.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Obo, violente altercation entre deux soldats FACA

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Obo, violente altercation entre deux soldats FACA

 

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Les soldats FACA

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – La scène qui s’est déroulée avant-hier à Obo, dans la préfecture du Haut-Mbomou, impliquant deux soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA), est l’incarnation parfaite de la honte et de l’incivisme. Ces deux individus, appartenant à la même compagnie territoriale, ont donné lieu à un spectacle lamentable qui a non seulement terni la réputation de l’armée nationale, mais a également suscité le mépris de la population locale.

 

L’incident a débuté de manière tout à fait farfelue, avec une altercation préliminaire entre l’un des soldats FACA et sa fiancée, nommée Tromandi Angelica. Les deux ont passé la journée à s’enivrer d’alcool, une activité qui a duré de 11 heures à 17 heures. Cette consommation excessive d’alcool a finalement dégénéré en une bagarre au sein de leur domicile. La situation a pris un tournant dramatique lorsque la femme a sorti une arme artisanale, dont la provenance demeure un mystère.

 

Elle a pointé l’arme sur son compagnon avant de s’échapper en courant pour se réfugier chez les voisins. Cependant, le Soldat FACA a poursuivi sa fiancée, bien décidé à continuer le combat. Les voisins sont intervenus pour les séparer, mais le soldat, plongé dans un état d’ivresse avancé, était déterminé à s’en prendre à sa compagne coûte que coûte. C’est à ce moment-là qu’un autre soldat FACA, qui passait par là, est intervenu pour calmer la situation.

 

Cependant, au lieu de reconnaître la situation problématique de son collègue militaire, ce soldat FACA en état de sobriété a été accueilli par des insultes sans raison apparente. Il aurait dû savoir que son collègue était dans un état d’ivresse avancé, mais il a choisi de répondre à l’agression verbale par la violence physique. Devant une foule de badauds, ces deux soldats se sont battus de manière infantile, suscitant le mépris généralisé de la population.

 

Il est difficile de considérer cet affrontement comme un combat équitable, étant donné que l’un des protagonistes était dans un état d’ébriété avancé tandis que l’autre était sobre. Cette lamentable exhibition de comportement incivique a eu lieu le vendredi dernier dans la soirée aux environs de 18 heures dans le quartier Badongo d’Obo.

 

Cet incident regrettable ne peut être passé sous silence, car il témoigne de la moralité douteuse de certains de nos soldats FACA. L’armée nationale devrait incarner la discipline, la responsabilité et l’intégrité, mais cette altercation publique révèle une image tout à fait contraire. Les FACA devraient être un modèle de comportement pour la société centrafricaine, mais au lieu de cela, ils ont choisi de se ridiculiser et de ternir la réputation de leur propre institution.

 

L’incident à Obo est un rappel cinglant que des actions inexcusables peuvent provenir même de ceux qui sont censés protéger la nation. Il est essentiel que des mesures appropriées soient prises pour discipliner ces soldats FACA et pour restaurer l’honneur de l’armée nationale. La population centrafricaine mérite mieux que d’être témoin de tels comportements honteux de la part de ses forces de défense.

 

Par Fidèle ZEGUINO

Correspondant du CNC dans le grand sud-est

 

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Centrafrique : Les Barrières de l’Extorsion,  Un Fardeau pour les Usagers de la Route

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Centrafrique : Les Barrières de l’Extorsion,  Un Fardeau pour les Usagers de la Route

 

Centrafrique.org/massacre-de-bossangoa-reaction-de-la-coordination-des-organisations-de-la-societe-civile-pour-la-paix-en-Centrafrique/une-moto-taxi-brousse-sur-la-route-de-mbaiki/” rel=”attachment wp-att-48030″ data-wpel-link=”internal”>Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki
Une moto taxi brousse sur la route de Mbaïki, au sud-ouest de la RCA. CopyrightCNC

 

 

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – Malgré les récentes mesures visant à suspendre certains services aux barrières de forces de l’ordre, le fléau de l’extorsion persiste en République Centrafricaine, mettant en péril la vie quotidienne des citoyens et obstruant la circulation des biens et des personnes. Les conducteurs de mototaxi, en particulier, sont pris dans un tourbillon de formalités illégales qui les poussent à éviter des routes cruciales telles que celle de Mbaïki. Les témoignages poignants de ceux qui ont été victimes de cette pratique scandaleuse révèlent un problème profondément enraciné au sein des forces de l’ordre du pays.

 

Mercredi matin, une équipe des reporters de la radio Ndékèluka a fait un voyage en moto pour comprendre de première main la gravité de la situation. À seulement un kilomètre de Sékia, elle a été arrêtés par deux gendarmes qui exigeaient les pièces d’identité du conducteur. Patrick, le chauffeur, a raconté son calvaire : “Nous avons peur d’entreprendre cette route. Hier, des élèves m’ont demandé de les déposer à leur école à Yamboro. Mais j’ai réfléchi et je me suis dit, avec les formalités, qu’est-ce que je vais gagner ? J’ai été obligé de les abandonner pour faire demi-tour.”

 

Plus loin, au village Sékia, l’équipe a rencontré deux femmes qui se préparaient à se rendre à Bangui pour faire des provisions pour leur église. Hélène, l’une d’entre elles, a partagé sa frustration : “J’habite au village Mbokila. Ce matin, alors que nous nous rendions à Bangui pour une activité religieuse, les forces de l’ordre nous ont arrêtées pour vérifier nos pièces d’identité. Et comme nous n’en avions pas, ces policiers nous ont demandé de l’argent. Nous leur avons dit que nous n’en avions pas, et ils nous ont traitées de zaïroises.”

 

Ces récits poignants mettent en lumière les pratiques de racket des forces de l’ordre qui entravent la circulation des biens et des personnes sur la route de Mbaïki. Les conducteurs de mototaxi sont parmi les plus touchés, subissant des formalités inutiles et des demandes d’argent injustifiées. Christopher, revenant de Bomba-Bia, nous a confié : “Les gendarmes de la brigade motorisée sont les pires. Il y a trop de formalités à la barrière de Sékia. Nous disposons des documents que notre bureau du syndicat des mototaxis nous a fournis. Mais lorsque nous les présentons, ils refusent. Ils nous imposent des formalités de 500 francs. Est-ce que le gouvernement a même connaissance de ces taxes ?”

 

Le gouvernement a annoncé en début de mois une opération de démantèlement des barrières illégales en République Centrafricaine, ainsi que la suppression de certains services. Cette action, bien que positive, semble encore insuffisante. Il est impératif que ces mesures soient étendues à l’ensemble du pays, afin de garantir la libre circulation des biens et des personnes sur toutes les routes nationales.

 

Il est temps de mettre fin à cette culture d’extorsion qui gangrène les forces de l’ordre en République Centrafricaine. Les usagers de la route méritent d’être traités avec dignité et respect, et non pas comme des vaches à lait. Les mesures gouvernementales doivent être strictement appliquées pour que la population puisse enfin circuler librement et en toute sécurité sur les routes du pays.

 

Par Prisca VICKOS

 

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Hausse des Tarifs de Navigation entre les Rivières Mambéré-Kadéi et Sangha : Les Conséquences d’une Nature Déchaînée

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Hausse des Tarifs de Navigation entre les Rivières Mambéré-Kadéi et Sangha : Les Conséquences d’une Nature Déchaînée

 

Centrafrique.org/un-vehicule-traverse-le-pont-de-bania-entre-berberati-et-nola/” data-wpel-link=”internal”>Un véhicule traverse le pont de Bania entre Berberati et Nola
Un véhicule traverse le pont de Bania entre Berberati et Nola. Photo CNC

 

 

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – La ville de Nola, située au sud-ouest de la République centrafricaine , connaît actuellement une augmentation significative des tarifs de navigation entre les rivières Mambéré-Kadéi et Sangha. Cette hausse soudaine des coûts de transport par pirogue est attribuée à la montée des eaux, résultant de fortes intempéries qui touchent la région.

 

Pour les usagers réguliers de ces pirogues, principalement des personnes impliquées dans des activités commerciales, cette situation est loin d’être favorable. Autrefois, un voyage de l’une des rives à l’autre coûtait 50 francs CFA, mais ces tarifs ont doublé, passant à 100 francs CFA, ce qui a eu un impact immédiat sur la vie quotidienne de nombreux résidents de Nola.

 

Les plus durement touchés par cette augmentation sont ceux qui ont besoin de se rendre à l’hôpital de district de Nola, situé de l’autre côté de la rive. Ils doivent désormais payer le double du prix qu’ils payaient récemment pour accéder aux soins de santé.

Des civils travers le fleuve Oubangui vers la RDC
Photo CNC

 

Les entrepreneurs et acteurs de l’économie qui font régulièrement la navette entre Mambéré-Kadéi et Sangha sont également confrontés à cette hausse des tarifs de transport. Irène Féiboko, une habitante de Nola, s’inquiète de cette situation en déclarant : “Nous regrettons cette hausse des tarifs des pirogues, car malgré nos activités génératrices de revenus, nous avons du mal à réaliser des bénéfices suffisants. Nous nous demandons comment faire face à cette situation.”

 

Florine Nguébada, une autre résidente, exprime également son mécontentement face à cette augmentation des tarifs. Elle explique : “Hier, nous payions 50 francs pour notre transport afin d’acheter nos marchandises, mais aujourd’hui, on nous demande de payer 100 francs le matin, et dans l’après-midi, les tarifs varient entre 100 francs et 150 francs. Nous plaidons auprès des piroguiers pour qu’ils révisent à la baisse leurs tarifs afin de nous faciliter la tâche.”

 

Du côté des piroguiers, la justification de cette hausse des tarifs réside dans la montée des eaux causée par les récentes intempéries. Josépha Paka, brigadier en chef des piroguiers de la Mambéré, explique : “Nous demandons 100 francs parce que nous sommes en période de crue. Les eaux ont considérablement augmenté de volume, et même le câble du bac est introuvable, ce qui rend nos traversées beaucoup plus risquées. Pour éviter les accidents, nous avons également réduit la quantité de bagages que nous transportons.”

 

Cette montée des eaux affecte non seulement les déplacements, mais elle a également un impact sur les agriculteurs qui ont leurs parcelles à proximité de l’ex-société Sésame, située de l’autre côté de la rive. Les terres agricoles sont inondées, menaçant ainsi les récoltes et les moyens de subsistance des agriculteurs locaux.

 

En somme, la hausse des tarifs de navigation entre les rivières Mambéré-Kadéi et Sangha à Nola, résultant de la montée des eaux causée par les intempéries, constitue un défi majeur pour les habitants et les acteurs économiques de la région. Il est impératif que des solutions soient envisagées pour répondre aux besoins de la population tout en garantissant la sécurité des traversées pendant la saison des pluies.

 

Par Sylvain Ndomalé

 

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Lutte contre la Traite des Enfants en Centrafrique : L’Action Citoyenne pour le Droit de l’Enfant (ACDE) prend la tête de la sensibilisation

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Lutte contre la Traite des Enfants en Centrafrique : L’Action Citoyenne pour le Droit de l’Enfant (ACDE) prend la tête de la sensibilisation

La lettre police sur leur pick-up
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Festival-pour-accompagner-les-jeunes-artistes” data-wpel-link=”external” rel=”external noopener noreferrer”>Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – La traite des enfants en Centrafrique est un fléau qui touche de nombreuses communautés, et l’association Action Citoyenne pour le droit de l’enfant (ACDE) s’engage activement dans la lutte contre cette pratique odieuse. Récemment, l’ACDE a organisé une causerie éducative dans le 7e arrondissement de Bangui, en présence des autorités locales et de membres engagés de la communauté. Cette initiative vise à sensibiliser la population sur les dangers de la traite des enfants et à encourager des pratiques plus respectueuses des droits de l’enfant.

 

La traite des enfants, un problème au sein des communautés

 

La traite des enfants est une réalité douloureuse qui persiste en Centrafrique, touchant de nombreuses familles. Selon Narcisse Dibert, coordonnateur de l’ACDE, cette pratique insidieuse se déroule souvent au sein même des communautés. C’est pourquoi l’association a choisi de lancer sa première initiative dans le 7e arrondissement de Bangui, en reconnaissant que cette problématique s’étend bien au-delà de cette localité. M. Dibert souligne l’importance de commencer quelque part pour lutter contre ce fléau.

 

Une causerie éducative pour un changement positif

 

Lors de la causerie éducative, les participants ont eu l’occasion d’en apprendre davantage sur les droits des enfants et les pratiques préjudiciables qui les touchent, notamment les travaux forcés, les mariages précoces et d’autres formes de maltraitance. Anita, l’une des participantes, a exprimé sa gratitude pour cette initiative en soulignant l’importance de prendre conscience des conséquences de telles pratiques sur le bien-être des enfants. Elle a mentionné des exemples concrets, tels que l’envoi d’enfants la nuit pour effectuer des courses ou l’injustice de faire dormir un enfant sur une nappe tandis qu’un autre dort dans un lit.

 

Des autorités locales engagées dans la lutte

 

Les autorités locales du 7e arrondissement de Bangui reconnaissent elles aussi l’ampleur du problème de la traite des enfants dans leur secteur. Albert Ngakosi, chef de groupe du 7e arrondissement, a salué l’ONG ACDE pour son rôle crucial dans la sensibilisation à cette question. Il a également admis que de nombreux parents étaient impliqués dans ces pratiques néfastes et que des mesures devaient être prises pour y mettre fin.

 

Une initiative qui se propagera

 

L’ACDE ne compte pas s’arrêter là. Forte de son succès dans le 7e arrondissement de Bangui, l’association prévoit de poursuivre cette initiative dans d’autres arrondissements de la capitale ainsi que dans les villes de province. L’objectif est de sensibiliser le plus grand nombre de personnes possible et d’encourager des changements positifs dans les attitudes et les comportements envers les enfants.

 

La lutte contre la traite des enfants en Centrafrique est une bataille importante pour protéger les droits et le bien-être des enfants. L’ACDE joue un rôle essentiel dans cette lutte en organisant des causeries éducatives et en sensibilisant la population. Il est essentiel que cette initiative se propage à travers tout le pays afin de mettre un terme à cette pratique inacceptable et de créer un avenir meilleur pour les enfants de la Centrafrique.

 

Par D. Y. Ibrahim

 

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La renaissance par la terre : les ex-combattants d’Ouandja-Kotto cultivent la paix

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La renaissance par la terre : les ex-combattants d’Ouandja-Kotto cultivent la paix

 

Centrafrique.org/un-appel-a-la-justice-et-a-laction-internationale-pour-faire-la-lumiere-sur-lassassinat-de-mahamat-thom-alias-ben-laden/ville-sam-ouandja-nord-est-de-la-rca/” rel=”attachment wp-att-66898″ data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2023/07/ville-sam-ouandja-nord-est-de-la-rca-450×253.jpg” alt=”Dans la ville de Sam-Ouandja, au nord-est de la République centrafricaine” width=”450″ height=”253″ />
Une patrouille des casques bleus rwandais de la Minusca dans la ville de Sam-Ouandja, au nord-est de la République centrafricaine

 

 

Bangui, 01 octobre 2023 (CNC) – Dans la préfecture de d’Ouandja-Kotto, à près de 930 kilomètres de Bangui, un groupe de 28 ex-combattants a entrepris une initiative extraordinaire de reconstruction. Bénéficiaires du programme de réduction des violences communautaires (CVR), ces anciens combattants se sont tournés vers l’agriculture pour redonner vie à leur communauté meurtrie. Avec le soutien de la section DDR de la MINUSCA, ils ont commencé à cultiver la terre, et leurs efforts portent déjà leurs fruits.

 

Sur une plaine située à seulement 2 kilomètres de la ville d’Ouandja-Kotto, ces 28 membres du groupement appelé Wassa ont converti 7 hectares de terrain en champs fertiles. Après plusieurs mois de travail acharné, ils ont récolté leurs premiers produits agricoles à la fin du mois d’août dernier. La cérémonie de récolte s’est déroulée en présence du préfet de la Haute-Coteau, du député de la zone, et d’autres autorités locales.

 

Paul, le délégué des cultivateurs, exprime sa gratitude envers les autorités et les responsables du projet CVR pour leur soutien indéfectible. Cependant, il souligne un défi majeur auquel ils sont confrontés : l’absence d’un lieu de stockage adéquat pour leurs produits agricoles. Ils ont dû louer une maison pour stocker leurs récoltes, mais cette solution se révèle insuffisante. De plus, il souligne la nécessité de développer une petite élevage pour garantir la sécurité alimentaire.

 

Abdelkarim Nabia, député de Wada et d’Ouandja-Kotto, salue les efforts acharnés de ces anciens combattants. Il reconnaît que leur transition vers l’agriculture est une étape cruciale vers la paix et la réconciliation dans la région.

 

Jean de Dieu Tangatita, coordinateur local de la section DDR de la MINUSCA, estime que ces actions méritent un soutien continu pour renforcer la paix dans la région. Il souligne que le travail en groupe peut favoriser la cohésion sociale et l’autosuffisance alimentaire. Cependant, le manque de solutions de stockage sécurisé expose leurs récoltes aux intempéries, au vol, et pourrait potentiellement provoquer des tensions communautaires. Il appelle donc à envisager un système de stockage sécurisé pour garantir la pérennité de cette initiative positive.

 

Ces ex-combattants, qui étaient autrefois membres de groupes armés tels que le FPRC, le MLCJ et le RPRC, font partie des 1 000 20 bénéficiaires du projet CVR à Ouandja-Kotto. Depuis la reprise de la ville par les casques bleus de la MINUSCA en juillet 2022, ils ont consacré un an à diverses activités visant à contribuer à la reconstruction de leur communauté meurtrie.

 

L’histoire de ces ex-combattants d’Ouandja-Kotto est un exemple inspirant de la capacité de l’agriculture à favoriser la paix, la réconciliation et le développement communautaire. Alors que ces anciens combattants continuent de travailler la terre, il est impératif de leur fournir les ressources nécessaires pour surmonter les défis auxquels ils sont confrontés et pour faire de leur initiative un modèle de réussite pour d’autres régions touchées par des conflits similaires.

 

Par Moïse Banafio

 

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Centrafrique : Un Terrible Accident de Circulation Secoue Bangui

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Un Terrible Accident de Circulation Secoue Bangui

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Un accident qui s’est produit devant l’hôpital communautaire à Bangui le 28 septembre 2023 à 19 heures. CopyrightCNC

 

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – Dans la nuit du jeudi au vendredi 29 septembre, un tragique accident de circulation a frappé la ville de Bangui, la capitale de la République centrafricaine. Aux alentours de 19 heures, sur l’avenue des martyrs, devant l’hôpital communautaire, un grave accident s’est produit, impliquant un véhicule de transport public et une moto. Cette tragédie a été aggravée par les fortes pluies diluviennes qui se sont abattues sur la ville, créant des conditions de conduite particulièrement difficiles.

 

Les circonstances de l’accident sont des plus préoccupantes. Un conducteur de moto, transportant trois passagers à son bord, se dirigeait depuis le rondpoint des martyrs en direction du croisement Marabéna. En parallèle, un bus de transport en commun circulait en sens inverse, venant de Marabéna. Lorsqu’ils se sont rencontrés presque devant l’hôpital communautaire sur l’avenue des martyrs, la collision a été inévitable.

 

L’impact a été si violent que la moto s’est retrouvée coincée sous le bus de transport public. Les conséquences pour les occupants de la moto ont été terribles. Tous les passagers, ainsi que le conducteur de la moto, ont subi des fractures graves, principalement aux pieds, dans le choc brutal. À ce stade, leur état de santé demeure incertain, et les médecins de l’hôpital communautaire s’efforcent de prodiguer des soins d’urgence pour stabiliser leurs blessures.

 

L’emplacement de l’accident est d’autant plus frappant qu’il s’est produit presqu’en face de l’hôpital communautaire de Bangui, un lieu de soins médicaux essentiel pour la population locale. Cette proximité a permis une réponse rapide des secours médicaux, qui ont transporté les victimes de l’accident à l’intérieur de l’établissement hospitalier. Néanmoins, la gravité de leurs blessures nécessitera sans doute une intervention médicale prolongée et des soins spécialisés pour leur rétablissement.

 

À l’heure actuelle, l’état de santé des personnes impliquées dans cet accident reste inconnu. La population et les proches des victimes attendent avec anxiété des informations sur leur condition et espèrent qu’ils se rétabliront rapidement.

 

Cet accident rappelle cruellement l’importance de la prudence et du respect des règles de la circulation, en particulier par temps pluvieux. Les conditions météorologiques difficiles peuvent rendre la conduite dangereuse, et il est essentiel que tous les conducteurs soient vigilants et responsables sur les routes. Nous exprimons notre soutien aux victimes de cet accident et à leurs familles, en espérant que leur rétablissement sera rapide et complet.

Sur l'avenu Benz-vi dans le cinquième arrondissement de Bangui
Sur l’avenu Benz-vi dans le cinquième arrondissement de Bangui. CopyrightCNC

 

Par Anselme Mbata

 

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Centrafrique : La Nouvelle Constitution suscite un Conflit Politique Majeur

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Centrafrique : La Nouvelle Constitution suscite un Conflit Politique Majeur

 

Centrafrique.org/1er-decembre-2022-le-cst-exhorte-chaque-centrafricain-a-ne-pas-participer-a-la-festivites/professeur-jean-francois-akandji-kombe/” rel=”attachment wp-att-60996″ data-wpel-link=”internal”>Professeur Jean-François Akandji-Kombé
Professeur Jean-François Akandji-Kombé

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – En Centrafrique, la crise politique s’intensifie à la suite de la promulgation de la nouvelle Constitution controversée, avec des accusations graves portées par le professeur Jean-François Akandji-Kombé, président du Conseil de résistance et de transition (CRT), à l’encontre de Faustin Archange Touadera. Dans une déclaration exclusive à Sahutiafrica, le professeur dénonce un “coup d’État constitutionnel” qui a transformé le pays en une dictature dirigée par un pouvoir illégitime.

 

Selon le professeur Akandji-Kombé, l’outil principal de cette prétendue dictature est la répression et la violence, entraînant des disparitions quotidiennes et des menaces de mort pesant sur les leaders politiques et la société civile centrafricaine. Il souligne le fait que de nombreux acteurs politiques ont été contraints de quitter le pays pour échapper à cette répression.

 

La nouvelle Constitution, promulguée le 30 août dernier par le président putschiste Touadéra après la validation imaginaire de la victoire écrasante du “Oui” à 95% par la Cour constitutionnelle, suscite une vive opposition. Elle réinitialise la limitation du mandat présidentiel, permettant potentiellement à Touadéra de briguer un troisième mandat avec un passage de 5 à 7 ans, sans restriction. Face à cela, le professeur Akandji-Kombé affirme que l’opposition ne faiblira pas dans sa lutte, déclarant : “Nous voulons le bien de notre pays et le bonheur de nos compatriotes. Donc, nous allons nous battre.”

 

Le 25 septembre, les leaders de l’opposition, réunis à Paris, ont rejeté la nouvelle Constitution lors d’une séance de travail, dénonçant le président putschiste Touadéra pour avoir “confisqué le pouvoir” et “instrumentalisé la justice”. Le professeur Akanji-Kombé évoque la Constitution de 2016 et soutient que les actions de Touadéra déclarent “la guerre au peuple centrafricain” selon les articles 28 et 29 de cette ancienne Constitution.

 

Il souligne le combat de l’opposition pour le respect de la volonté du peuple centrafricain, affirmant que le pays doit retrouver sa souveraineté. Le professeur Akandji-Kombé accuse également le gouvernement de brader les terres centrafricaines au profit du pouvoir en place.

 

Outre la question du mandat présidentiel, la nouvelle Constitution de Touadera prévoit une réforme de la Cour constitutionnelle et restreint la participation à la prochaine élection présidentielle à ceux qui ont uniquement la nationalité centrafricaine, interdisant la bi-nationalité, sauf exception législative.

 

Les critiques contre cette nouvelle Constitution ont commencé dès le référendum du 30 juillet, où l’opposition, appelant au boycott, a accusé le président Touadéra de chercher à “s’éterniser au pouvoir”. En réponse, le leader du CRT conclut : “Les Centrafricains voient et ressentent ce qui se passe. Les thuriféraires du pouvoir peuvent raconter ce qu’ils veulent, mais nous avons les yeux ouverts sur la réalité.”

 

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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Justice Internationale : Des Accusations Graves Pèsent sur le Régime de Touadera

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Justice Internationale : Des Accusations Graves Pèsent sur le Régime de Touadera

 

Centrafrique.org/menace-de-mort-maitre-crepin-mboli-goumba-repond/deux-gardes-presidentiels-2/” rel=”attachment wp-att-62225″ data-wpel-link=”internal”>Deux éléments de la garde présidentielle
Deux éléments de la garde présidentielle

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – L’adjudant-chef Béïna, autrefois garde rapproché de Touadera, fait des révélations explosives en affirmant sa participation à des missions meurtrières ordonnées par le président lui-même, jetant ainsi un éclairage sinistre sur la gouvernance actuelle.

 

L’adjudant-chef Béïna, affirmant avoir été contacté par les enquêteurs de la CPI, aurait répondu favorablement à leurs demandes. Pour comprendre ces développements, il est essentiel de rappeler que Béïna était l’un des rares spécialistes de gros calibres au sein de l’armée centrafricaine, ayant suivi une formation au Ghana. À son retour à Bangui, il fut détaché à la présidence de la République, où il se chargea de la sécurité du palais de la Renaissance.

 

Cependant, au cours de son service à la présidence, Béïna affirme avoir été impliqué dans des missions présidentielles douteuses, notamment des assassinats ciblés de certaines personnes, dont des officiers et de sous-officiers de l’armée nationale. Ces missions, selon ses dires, étaient directement ordonnées par Faustin Archange Touadera,. Des allégations graves qui, si elles sont confirmées, pourraient mettre en lumière un aspect sombre du régime présidentiel actuel.

 

L’adjudant-chef Béïna va plus loin en affirmant avoir divulgué des informations cruciales aux enquêteurs de la justice internationale. Il accuse Touadera d’avoir orchestré l’enlèvement et le meurtre de l’homme d’affaires Issa Manou, arrêté dans les locaux du parti présidentiel, les Cœurs unis, en janvier 2021. Issa Manou n’a pas été vu en public depuis près de trois ans, et il n’a établi aucun contact avec sa famille pendant cette période.

 

Pour l’affaire d’Issa Manou, Béïna détaille les circonstances avec une précision qui corrobore les affirmations de la famille de la victime. Ces révélations soulèvent des questions troublantes sur la situation des droits de l’homme sous le régime de Touadera et sur la nécessité d’une enquête approfondie.

 

Si ces allégations s’avèrent exactes, Faustin Archange Touadera pourrait faire face à des charges sérieuses devant la Cour pénale internationale. Les Centrafricains, déjà meurtris par les conflits internes, appellent à la justice et à la responsabilité pour les crimes commis contre des citoyens pacifiques. Il reste à voir comment cette situation évoluera et quel impact elle aura sur la stabilité politique et la justice en République centrafricaine. La CPI, en tant qu’organe international, pourrait jouer un rôle crucial dans la quête de vérité et de réparation pour les victimes de ces crimes.

 

Par Gisèle MOLOMA

 

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Rétablir la démocratie est plus qu’urgent, avec ou sans Touadera, dixit Ben Wilson Ngassan

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Rétablir la démocratie est plus qu’urgent, avec ou sans Touadera, dixit Ben Wilson Ngassan

 

Centrafrique.org/le-putschiste-du-temps-moderne-touadera-facilitateur-par-la-ceeac-au-chevet-du-gabon/touadera-le-nouveau-dictateur-moderne-de-bangui/” rel=”attachment wp-att-68463″ data-wpel-link=”internal”>Touadera, le nouveau dictateur moderne de Bangui
Touadera, le nouveau dictateur moderne de Bangui

 

 

 

Bangui, 29 septembre 2023 (CNC) – Dans une récente interview accordée à Deutsche Welle (DW), la ministre des Affaires étrangères de la République centrafricaine, Sylvie Baipo Témon, a soulevé de vives réactions en déclarant que le gouvernement n’avait pas été impliqué dans l’initiative des sages de l’Union Africaine visant à créer un nouveau cadre de dialogue entre le pouvoir et les forces vives de la Nation. Elle a également accusé l’UA d’”infantiliser” la République centrafricaine et a suggéré que cette entreprise ne visait qu’à déstabiliser le pays. Ces propos ont suscité des réactions mitigées, mais pour Ben Wilson Ngassan, journaliste et activiste de la société civile, ils sont loin d’être judicieux.

 

Ngassan, un observateur lucide de l’actualité de son pays, se dit ni “griot servile, ni détracteur stérile.” Il partage l’avis de Baipo Témon selon lequel l’Union Africaine ne devrait pas exclure le gouvernement centrafricain du processus de dialogue, considérant cela comme méprisant. Cependant, il réfute l’idée selon laquelle un dialogue avec les acteurs démocratiques vise à déstabiliser le pouvoir en place. Il rappelle que la République centrafricaine se trouve dans une zone de non-droit depuis que le président putschiste Faustin Archange Touadera  a violé la Constitution du 30 mars 2016, et que seule une concertation politique pourrait permettre de rétablir la démocratie et de redonner de la légitimité aux institutions du pays.

 

Bien que Ngassan exprime des doutes quant à l’efficacité des multiples dialogues qui ont eu lieu jusqu’à présent, il soulève une question cruciale : si le dialogue n’est pas la solution, quel autre moyen propose-t-on pour résoudre les différends et remédier au mal juridico-institutionnel qui ronge actuellement la République centrafricaine ? Il rappelle que le président Touadera lui-même a qualifié ceux qui s’opposaient au changement de la Constitution d’organisations terroristes, et il estime que c’est un signe de la détérioration du débat politique dans le pays.

 

Pour Ngassan, les partisans du régime de Bangui craignent à tort qu’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition ne conduise inévitablement au partage du pouvoir, ce qui pourrait mettre en péril leurs positions au gouvernement. Cependant, il souligne que les attentes du peuple centrafricain sont bien différentes de ces calculs politiciens. Ce que le peuple souhaite, selon lui, c’est le rétablissement d’une véritable démocratie, la mise en place d’un cadre de dialogue constructif, le rétablissement de l’équilibre des pouvoirs et le lancement de projets visant l’épanouissement politique, économique, culturel, social et moral des Centrafricains.

 

Pour Ben Wilson Ngassan, le rétablissement de la démocratie est une urgence, et cela doit se faire avec ou sans la présence du président Touadera. Il appelle à une réflexion sérieuse sur la manière de sortir la République centrafricaine de sa crise politique et institutionnelle actuelle, mettant en avant l’importance du dialogue inclusif et de la recherche de solutions constructives pour le bien-être de la nation.

 

Par Alain Nzilo

Directeur de publications

 

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