vendredi, septembre 11, 2026
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France vs Angleterre : un choc spectaculaire pour le bronze du Championnat du monde

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France vs Angleterre un choc spectaculaire pour le bronze du Championnat du monde

 

Le plus grand tournoi de football de l’année entre dans sa dernière ligne droite. Dans la nuit du 18 au 19 juillet, le Hard Rock Stadium de Miami Gardens accueillera le match pour la 3e place, avec les médailles de bronze en jeu.

France vs Angleterre, ce n’est pas seulement une petite finale : c’est une affiche entre deux grandes sélections, portées par des stars et un énorme potentiel offensif. Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé face à Harry Kane et Jude Bellingham : un tel spectacle ne se manque pas. Ajoutez une dose d’adrénaline à ce match pour le bronze, suivez le lien et soutenez votre favori avec 1xBet, meilleur site international de paris sportifs. Jouez de manière responsable : la chance sourit surtout à ceux qui gardent le contrôle.

Cotes : victoire de la France – 1,952 ; match nul – 3,945 ; victoire de l’Angleterre – 4,005.

Historique des confrontations et parcours jusqu’au match pour le bronze

En demi-finale, la France s’est inclinée face à l’Espagne (0-2), tandis que l’Angleterre n’a pas résisté à la volonté de victoire de l’Argentine (1-2). Les Bleus possèdent l’une des meilleures attaques du tournoi, avec 16 buts inscrits en 7 matchs, ainsi que l’un des effectifs les plus complets. Ils abordent donc ce duel pour le bronze avec un statut de favori clair.

La France a remporté son groupe avec autorité face au Sénégal (3-1), à l’Irak (3-0) et à la Norvège (4-1), avant d’éliminer la Suède (3-0), le Paraguay (1-0) et le Maroc (2-0) en phase à élimination directe. L’Angleterre a elle aussi terminé en tête de son groupe, devant la Croatie (4-2), le Ghana (0-0) et le Panama (2-0). En phase à élimination directe, les Three Lions ont battu la RD Congo (2-1), le Mexique (3-2), puis ont réussi à éliminer la Norvège en prolongation (2-1).

L’historique des confrontations directes penche en faveur des Anglais : 17 victoires et 5 matchs nuls en 32 rencontres face aux Bleus. Toutefois, au XXIe siècle, l’avantage est passé du côté français : l’Angleterre n’a remporté qu’un seul de ses 7 derniers duels contre la France, pour un match nul et 5 défaites, dont l’élimination face aux Bleus lors du grand tournoi disputé au Qatar.

Compositions des équipes

William Saliba, patron de la défense française, s’est blessé en demi-finale contre l’Espagne et manquera donc la petite finale. Le défenseur central d’Arsenal pourrait être remplacé par Maxence Lacroix ou Ibrahima Konaté. Tous les autres joueurs sont disponibles et se préparent pour ce rendez-vous important.

Thomas Tuchel doit encore composer avec les mêmes problèmes dans les couloirs défensifs. Reece James s’est de nouveau blessé lors du match contre l’Argentine, mais Jarell Quansah a purgé sa suspension. Le défenseur central du Bayer 04 pourrait donc à nouveau dépanner dans le couloir droit.

Analyse d’avant-match

Dans 6 des 7 matchs de la France, au moins 2 buts ont été inscrits. L’équipe de Didier Deschamps a trouvé le chemin des filets dans toutes ses rencontres, à l’exception de la demi-finale perdue contre l’Espagne. L’Angleterre, de son côté, a encaissé au moins un but dans chacun de ses matchs à élimination directe, tout en marquant en moyenne 2 buts par rencontre. Ce match pour le bronze pourrait donc offrir aux supporters un duel spectaculaire, riche en buts et au dénouement imprévisible.

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Casinos en ligne avec des limites de retrait élevées en France en 2026

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Les joueurs français qui misent sérieusement le savent : le vrai test d’un casino, ce n’est pas le dépôt. C’est le retrait. Un gros gain sur le compte, et là la plateforme montre ce qu’elle a vraiment dans le ventre. Les limites de retrait élevées, les délais réels, les conditions VIP : voilà les critères qui comptent quand on joue pour de vrai, bien au-delà du bonus de bienvenue affiché en première page.

 

Casinos en ligne limites de retrait élevées en France 2026

 

Pourquoi les limites de retrait méritent votre attention

Le RTP, la taille du catalogue, les graphismes des slots : tout ça, les joueurs en France regardent en premier. C’est humain. Mais c’est la politique de retrait qui détermine à quelle vitesse les gains atterrissent sur le compte. Un plafond bien calibré, et on récupère l’intégralité de son solde en quelques jours. Un plafond serré, et le même gain se fractionne sur plusieurs semaines, parfois davantage.

Trois niveaux de plafonds coexistent sur la plupart des plateformes :

  • les plafonds journaliers, qui fixent ce qu’il est possible de retirer en 24 heures ;
  • les plafonds hebdomadaires, à examiner avec soin car ils jouent souvent un rôle plus déterminant qu’il n’y paraît ;
  • les plafonds mensuels, qui concernent surtout les joueurs à volume élevé et les gros gagnants.

NovaJackpot Casino propose par exemple un plafond mensuel de 50 000 € avec un délai de traitement de 24 heures : c’est le genre de proposition qui mérite qu’on s’y attarde. Comparer les plafonds entre plateformes permet de choisir celle qui correspond au volume de jeu réel, et non à celui qu’on espère avoir un jour.

La politique de retrait d’un casino dit aussi quelque chose sur sa santé financière. Une plateforme qui traite des retraits conséquents rapidement, c’est une plateforme qui gère ses liquidités avec méthode. À l’inverse, des délais qui s’allongent sans explication, des plafonds qui changent selon les périodes : autant de signaux qui méritent attention avant de s’engager sérieusement sur une plateforme.

Un autre point souvent négligé : les frais associés aux retraits. Certains casinos facturent une commission sur les virements bancaires au-delà d’un certain montant, ou imposent un délai de carence entre deux demandes consécutives. Ces détails figurent généralement en bas des CGU, là où peu de joueurs s’aventurent. Prendre cinq minutes pour les lire, c’est éviter une mauvaise surprise au moment où les gains sont réels.

Les critères d’un bon plafond de retrait

Quatre points permettent de distinguer une offre de retrait vraiment généreuse d’une vitrine bien présentée. Autant les connaître avant de s’inscrire.

Le montant brut autorisé

Le chiffre affiché, d’abord. Mais un plafond de 10 000 € par semaine mérite qu’on vérifie à quoi il s’applique exactement : aux demandes initiées, ou aux sommes effectivement créditées sur le compte ? La différence peut être sensible selon les plateformes.

Les casinos sérieux précisent ce point dans leurs CGU avec des exemples concrets et des tableaux lisibles. Quand l’ambiguïté persiste, une vérification avant tout dépôt significatif reste la meilleure idée.

Les méthodes de paiement associées

Les plafonds ne sont pas universels : ils varient selon la méthode de retrait choisie. Les virements bancaires acceptent souvent des montants plus élevés que les portefeuilles électroniques comme Skrill ou Neteller. Les cryptomonnaies, quand elles sont disponibles, proposent parfois les plafonds les plus souples, avec des délais réduits à quelques heures.

La méthode de retrait détermine souvent autant les délais que les montants accessibles. Un joueur qui privilégie les portefeuilles électroniques gagnera à vérifier les plafonds spécifiques à cette méthode, et à compléter avec un virement bancaire pour les montants plus conséquents. Les deux approches se complètent bien.

Le statut VIP et les limites personnalisées

Beaucoup de plateformes réservent leurs meilleurs plafonds aux joueurs fidèles. Un membre VIP accède à des retraits aux montants significativement relevés, voire sur mesure pour les niveaux les plus élevés. Sur Lucky Luke Casino, les joueurs actifs bénéficient de conditions de retrait ajustées à leur volume de jeu : la fidélité y a une valeur concrète, pas seulement symbolique.

Les programmes structurés en paliers, Bronze, Silver, Gold, Platinum, sont en général ceux qui offrent les avantages les plus tangibles. Vérifier dès l’inscription à quel niveau les plafonds changent vraiment, ça évite les surprises.

Ce qui varie concrètement d’un palier à l’autre, c’est souvent plus que le simple plafond de retrait. À partir d’un certain niveau, certains casinos assignent un gestionnaire de compte dédié : quelqu’un qui répond aux questions liées aux paiements, qui suit les demandes en cours, et qui peut intervenir pour accélérer un traitement. Pour un joueur régulier qui retire plusieurs fois par mois, c’est un avantage qui se traduit directement en temps gagné.

Le rythme d’accumulation des points mérite aussi qu’on s’y attarde. Sur certaines plateformes, les machines à sous génèrent des points plus rapidement que les jeux de table, ce qui oriente naturellement les sessions selon les objectifs de fidélité. Connaître ce mécanisme avant de jouer permet de progresser dans les paliers de façon plus rapide, et d’accéder plus tôt aux conditions de retrait améliorées.

Ce qui distingue un bon programme VIP d’un programme décoratif, c’est la lisibilité des paliers. Les meilleures plateformes affichent clairement combien de points il faut accumuler pour passer au niveau suivant, quels avantages concrets sont débloqués à chaque étape, et si les points expirent ou non. Un programme opaque, où les conditions changent sans préavis, vaut moins qu’un programme modeste mais transparent. Pour les joueurs en France qui misent régulièrement, ce détail peut représenter plusieurs milliers d’euros de différence sur un an en termes de plafonds accessibles et de délais de traitement.

Le délai de traitement

Un plafond élevé prend toute sa valeur quand le délai de traitement suit. Idéalement moins de 24 heures, souvent quelques heures pour les comptes déjà vérifiés. Les délais annoncés et les délais réels peuvent diverger selon les périodes, notamment en fin de mois quand les volumes de demandes augmentent. Consulter des avis récents sur ce point précis reste une bonne habitude. C’est d’ailleurs sur ce terrain que Nirvana Casino se distingue, en faisant des délais de traitement un argument central de son offre aux joueurs français.

Tableau comparatif des types de limites de retrait

Un aperçu des fourchettes habituelles, avec ce qu’il convient de vérifier pour chaque niveau.

Type de limiteNiveau standardNiveau généreuxCe qu’il faut vérifier
Plafond journalier500 à 2 000 €5 000 à 10 000 €Inclut-il les demandes en attente ?
Plafond hebdomadaire2 000 à 5 000 €10 000 à 25 000 €Remise à zéro le lundi ou en glissant ?
Plafond mensuel10 000 à 20 000 €50 000 € et plusY a-t-il des exceptions pour les jackpots ?
Retraits VIPVariablesIllimités ou sur mesureÀ quel niveau le statut s’active-t-il ?
Délai de traitement3 à 7 joursMoins de 24 heuresCompte vérifié requis au préalable ?

Ces chiffres servent de repère utile. Les conditions réelles méritent toujours une vérification directe dans les CGU de chaque casino.

Vérification KYC et limites de retrait : le lien direct

La plupart des retraits importants passent par une vérification d’identité complète. En France, c’est une exigence encadrée par les réglementations anti-blanchiment qui s’appliquent à tous les opérateurs agréés. Les plateformes sérieuses le précisent dès l’inscription, plutôt que de laisser le joueur le découvrir au moment de sa première demande.

La procédure KYC demande en général :

  • une pièce d’identité en cours de validité (carte nationale d’identité ou passeport) ;
  • un justificatif de domicile de moins de trois mois (facture ou relevé bancaire) ;
  • une preuve de la méthode de paiement utilisée pour les dépôts initiaux ;
  • parfois, une selfie tenant la pièce d’identité pour les montants particulièrement élevés.

Une fois le compte vérifié, les retraits suivants passent sans démarche supplémentaire. La vérification est en général définitive : une fois faite, elle couvre toutes les demandes ultérieures sur la même plateforme. Certains casinos proposent un traitement prioritaire des documents pour les membres VIP. Préparer les fichiers dès l’ouverture du compte, avant même de jouer, c’est le moyen le plus simple de gagner du temps quand ça compte vraiment.

La durée de traitement des documents varie selon les plateformes : de quelques heures pour les casinos les mieux organisés à plusieurs jours ouvrés pour d’autres. Certains casinos en France proposent une vérification en temps réel via des services tiers spécialisés, ce qui réduit le délai à moins d’une heure dans les meilleurs cas. C’est un avantage concret, surtout pour les joueurs qui souhaitent effectuer un premier retrait rapidement après une bonne session.

Méthodes de paiement et plafonds : ce que les chiffres cachent

Le choix de la méthode de retrait a un impact direct sur les montants accessibles et les délais. Les trois grandes options disponibles en France ont chacune leur profil :

  • Virement bancaire : la référence pour les gros montants. Plafonds élevés, parfois sans restriction au-delà du plafond global du casino, mais délai de 24 heures à cinq jours ouvrés selon la plateforme et la banque. Indispensable pour les retraits de 30 000 € ou plus.
  • Portefeuilles électroniques (Skrill, Neteller, PayPal) : traitement rapide, parfois en quelques heures, mais plafonds individuels souvent inférieurs aux virements. Idéal pour les retraits courants jusqu’à 3 000–5 000 €.
  • Cryptomonnaies (Bitcoin, Ethereum) : rapidité et plafonds souples, avec des transactions traitées en moins d’une heure pour les comptes vérifiés. La volatilité du cours entre la demande et le crédit effectif reste un facteur à intégrer dans le calcul.

Certains joueurs en France combinent les méthodes selon les montants : portefeuille électronique pour les retraits fréquents, virement bancaire pour les montants conséquents. La clé reste de vérifier les plafonds par méthode dans les CGU, plutôt que de se fier au plafond global affiché en page de dépôt.

Un point pratique souvent oublié : la méthode utilisée pour le dépôt conditionne souvent celle disponible pour le retrait. Beaucoup de plateformes appliquent une règle de symétrie, le retrait doit passer par le même canal que le dépôt initial, jusqu’à concurrence du montant déposé. Ce n’est qu’au-delà que d’autres options deviennent disponibles. Connaître cette règle avant de choisir sa méthode de dépôt, c’est éviter de se retrouver à attendre un virement bancaire alors qu’on aurait préféré un portefeuille électronique.

Comment les jackpots progressifs sont-ils traités ?

Bonne question, et souvent posée trop tard. Si un jackpot de 150 000 € tombe, la limite mensuelle standard s’applique-t-elle intégralement ?

Ça dépend du casino, et la réponse varie plus qu’on ne le pense. Certaines plateformes prévoient des modalités spécifiques pour les gains issus de jackpots : versement échelonné sur plusieurs mois, ou levée temporaire du plafond sur demande. D’autres appliquent leur politique habituelle, sans exception.

Ce point figure rarement en page d’accueil. Mieux vaut le vérifier dans les CGU ou auprès du support avant de miser sur les machines à sous progressives à enjeux élevés. Les casinos qui communiquent clairement sur ce sujet sont généralement ceux qui ont de bonnes réponses à donner.

En pratique, un gain de jackpot majeur débouche souvent sur un échange direct avec l’équipe financière de la plateforme. Les conditions se définissent alors au cas par cas, ce qui rend la qualité du support client aussi importante que le plafond écrit dans les CGU.

Un détail supplémentaire à garder en tête : certains jackpots progressifs sont financés par un réseau de casinos partenaires, et non par la plateforme elle-même. Dans ce cas, le versement peut impliquer un tiers, avec ses propres délais et procédures. La question mérite d’être posée directement au support avant de jouer, plutôt qu’après avoir décroché la mise.

Limites de retrait et jeu responsable

Les limites de retrait s’inscrivent dans un cadre de jeu responsable reconnu par les régulateurs européens. En France, les opérateurs agréés respectent des normes strictes en matière de protection des joueurs et de traçabilité des transactions.

Certaines plateformes permettent aux joueurs de fixer leurs propres plafonds de retrait, ou d’automatiser des virements réguliers vers leur compte bancaire. Un outil utile pour ceux qui préfèrent gérer leurs gains avec méthode plutôt que d’improviser à chaque session.

Un casino qui propose ces options envoie un signal clair sur la qualité de sa gouvernance. La transparence sur les délais, les plafonds et les procédures de réclamation fait partie du même ensemble. Un casino sérieux répond à ces questions dans ses CGU, sans renvoyer le joueur vers le support pour chaque détail. Ça aussi, c’est un critère de sélection.

Il existe également des outils d’auto-exclusion temporaire ou permanente, disponibles sur les plateformes sérieuses. Ces dispositifs permettent au joueur de suspendre son compte pour une période définie, sans possibilité de retour avant l’échéance. En France, le fichier national des interdits de jeu, géré par l’Autorité Nationale des Jeux, offre une protection supplémentaire pour les joueurs qui souhaitent encadrer leur pratique. Les casinos agréés sont tenus de vérifier ce fichier avant d’autoriser l’inscription. C’est une mécanique discrète, mais elle compte.

Ce qu’il faut vérifier avant de s’inscrire

Les conditions de retrait méritent autant d’attention que les conditions du bonus. Prendre le temps de les lire avant le premier dépôt, c’est aborder la plateforme avec une vision claire et profiter pleinement de ses gains. Quelques points à parcourir avant d’ouvrir un compte, et à garder sous la main au moment du premier retrait :

  • vérifiez le plafond journalier, hebdomadaire et mensuel dans les conditions générales complètes ;
  • confirmez les délais de traitement pour votre méthode de paiement préférée ;
  • renseignez-vous sur la politique spécifique aux jackpots progressifs avant de jouer ;
  • identifiez à quel niveau du programme VIP les plafonds s’améliorent concrètement ;
  • lancez la vérification KYC dès l’inscription, avant toute demande de retrait significative ;
  • vérifiez si des frais s’appliquent aux retraits élevés ou aux virements bancaires ;
  • consultez des avis de joueurs récents portant spécifiquement sur les délais réels constatés.

FAQ

Qu’est-ce qu’une limite de retrait élevée pour un casino en ligne en France ?

En France, un plafond mensuel supérieur à 20 000 € avec un délai de traitement inférieur à 48 heures pour les comptes vérifiés, c’est déjà une bonne base. Les plateformes premium montent à 50 000 € mensuels, voire à des conditions sur mesure pour les joueurs VIP.

Les plafonds de retrait s’appliquent-ils aussi aux jackpots progressifs ?

Ça dépend du casino. Certaines plateformes prévoient des exceptions pour les jackpots progressifs ; d’autres maintiennent leur politique standard. La vérification dans les CGU ou auprès du support reste le seul moyen d’avoir une réponse fiable.

La vérification KYC est-elle indispensable pour les retraits importants ?

Oui, dans la grande majorité des cas. Les casinos sérieux exigent une vérification d’identité complète avant de traiter des retraits au-delà d’un certain seuil. Anticiper cette étape dès l’inscription évite tout délai supplémentaire au moment de la demande.

Les cryptomonnaies offrent-elles des plafonds de retrait plus élevés ?

Pas systématiquement. Elles offrent parfois des plafonds plus souples et des délais plus courts, mais les plateformes sérieuses maintiennent des limites pour toutes les méthodes. L’avantage principal reste la rapidité de traitement.

Comment accéder à des limites de retrait plus élevées sur un casino en ligne ?

Le levier le plus courant, c’est le statut VIP. En jouant régulièrement et en accumulant des points, les conditions s’améliorent : plafonds relevés, délais réduits, parfois un gestionnaire de compte dédié. Certains casinos acceptent aussi de traiter ces ajustements directement avec les comptes à volume élevé.

« On ne peut pas élire la mort et la misère » : Le pasteur Nicolas Talingano dresse un bilan destructeur du régime de Faustin-Archange Touadéra

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« On ne peut pas élire la mort et la misère » : Le pasteur Nicolas Talingano dresse un bilan destructeur du régime de Faustin-Archange Touadéra

 

 

 

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Par : la rédaction de ,  

Diffusée sur les réseaux sociaux, la violente diatribe du pasteur Nicolas Talingano expose le naufrage social qui caractérise le troisième mandat du dictateur Faustin-Archange Touadéra, imposé depuis la Constitution de 2023 contre la volonté du peuple.

 

L’agonie des services publics

Ce nouvel angle d’attaque du leader religieux se focalise sur les réalités matérielles et sanitaires d’un pays à l’abandon. Nicolas Talingano dresse un réquisitoire sans concession sur l’état des infrastructures de base, à commencer par le système éducatif. Le pasteur fustige le cynisme du chef de l’État, lui-même ancien enseignant universitaire, qui tolère que les étudiants de Bangui s’asseyent à même le sol, dans des amphithéâtres dépourvus du strict minimum, y compris d’installations sanitaires fonctionnelles.

 

Pour l’homme d’Église, le constat est tout aussi alarmant dans le secteur de la santé et de l’accès aux ressources vitales. En opposant les discours officiels triomphants aux coupures d’eau chroniques, à l’absence de soins abordables et à la malnutrition généralisée, le pasteur accuse directement l’exécutif de gouverner par la privation.

 

Un pouvoir qui incarne le déclin de la nation

L’article met en exergue l’échec structurel d’un régime qui s’obstine à célébrer des projets inexistants alors que la population s’enfonce dans la précarité. Nicolas Talingano rejette l’argument d’un peuple qui soutiendrait massivement la continuité du pouvoir, dénonçant une manipulation politique grossière. Selon lui, le citoyen lambda ne peut pas accorder sa confiance à un système qui génère sa propre perte.

 

« Personne dans la nature humaine ne peut accepter d’élire la misère, d’élire le manque d’eau, d’élire la maladie », assène-t-il, transformant le bilan économique et social du régime en un symbole de décomposition globale.

 

 

La rupture définitive entre le sommet et la base

En s’appuyant sur les réalisations passées du pays pour souligner l’absence d’avancées sous le mandat en cours, le pasteur Talingano démontre que le régime actuel consomme l’héritage national sans rien bâtir. L’analyse critique met en lumière la fin de l’illusion démocratique à Bangui : un chef d’État qui impose sa longévité politique par la force constitutionnelle ne récolte qu’un pays exsangue. L’article conclut sur l’impossibilité pour le pouvoir de masquer plus longtemps cette faillite, les souffrances visibles du peuple centrafricain constituant le démenti le plus flagrant aux promesses de la présidence.

 

Par Alain Nzilo

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Martin Ziguélé dénonce les faux agents de renseignements qui inventent des rumeurs de coup d’État pour terroriser les bras cassés de la septième république et paralyser le pouvoir

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Martin Ziguélé dénonce les faux agents de renseignements qui inventent des rumeurs de coup d’État pour terroriser les bras cassés de la septième république et paralyser le pouvoir

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Le climat politique s’alourdit à Bangui où la multiplication des fausses alertes sécuritaires crée une psychose au sommet de l’État, une situation que l’opposition attribue à des fins mercantiles.

 

Les récentes vagues d’auditions judiciaires et les bruits de bottes dans la capitale font réagir le président du MLPC. Martin Ziguélé, invité du Déba Patara du 27 juin sur la radio Ndékè-luka affirme que des individus malintentionnés profitent de la vulnérabilité du régime pour vendre des rapports totalement fabriqués. Ces officines de l’ombre intoxiquent délibérément l’entourage présidentiel dans le but unique de monnayer leurs prétendus services de sécurité.

 

Cette stratégie de la peur engendre des conséquences néfastes sur le fonctionnement quotidien des institutions. Les bras cassés de la septième république tombent dans une paranoïa constante, soupçonnant l’existence d’adversaires cachés à chaque coin de rue. L’opposant rappelle que cette atmosphère de suspicion permanente détourne l’exécutif des véritables urgences économiques et divise inutilement la population alors que l’unité reste indispensable.

 

Par Anselme Mbata

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Centrafrique : quand la Banque mondiale montre comment la fonction publique absorbe la quasi-totalité des richesses nationales

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Centrafrique : quand la Banque mondiale montre comment la fonction publique absorbe la quasi-totalité des richesses nationales

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La Banque mondiale, dans sa Revue des finances publiques de la République centrafricaine publiée en 2025, préconise des réformes structurelles profondes de l’État.

L’analyse de l’institution internationale montre d’importants déséquilibres de gestion qui limitent l’impact des investissements structurants sur le territoire national.

Cette situation découle d’une asymétrie entre les faibles perceptions de l’administration et les exigences incompressibles du fonctionnement étatique.

Pour combler ce vide, les autorités s’appuient lourdement sur les contributions des bailleurs de fonds internationaux.

Cette dépendance externe finance la quasi-totalité des infrastructures de base, réduisant l’autonomie de décision politique.

Dans ce contexte, les gisements de matières premières comme le diamant, l’or et la forêt génèrent des dividendes dérisoires pour la collectivité nationale.

Ces richesses de la terre exploitées principalement par le groupe Wagner, les chinois et le Rwanda profitent peu au trésor public, laissant le fardeau fiscal peser sur la consommation ordinaire.

Parallèlement, les salaires des agents de l’État captent la quasi-totalité des richesses collectées à l’intérieur.

Cette absorption massive de ressources par l’administration asphyxie les initiatives d’équipement et de modernisation.

Les services d’instruction publique et de soins médicaux reçoivent ainsi des allocations d’une minceur préoccupante.

Ces dotations dérisoires s’accompagnent d’une répartition géographique favorisant uniquement les cercles de décision de la capitale.

Les campagnes demeurent dépourvues d’enseignants et de dispensaires fonctionnels au bénéfice d’intérêts de pouvoir centralisés.

De plus, l’attribution des marchés publics se soustrait fréquemment aux règles de la saine concurrence.

La majorité des transactions étatiques s’effectue hors des procédures normales de mise en concurrence.

Cette opacité relègue le pays dans les bas-fonds des classements évaluant la probité financière internationale.

Les tentatives de modernisation numérique peinent à s’étendre au-delà des bureaux du ministère de tutelle.

Les dettes accumulées par les compagnies d’énergie et de télécommunication publiques accroissent le danger.

L’aide internationale tente de pallier ces défaillances par des apports financiers constants.

Cependant, ces injections de liquidités s’effectuent sans véritable coordination avec les priorités locales.

Par Alain Nzilo

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Touadéra, on est où avec ton projet de formation de 30000 jeunes centrafricains en intelligence artificielle au Japon ?

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Touadéra, on est où avec ton projet de formation de 30000 jeunes centrafricains en intelligence artificielle au Japon ?

 

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de ,  

Après avoir inondé l’espace médiatique avec des promesses fallacieuses pour valider son coup d’état électoral et s’offrir un troisième mandat, Touadéra oublie aujourd’hui son projet d’envoyer trente mille jeunes en formation en intelligence artificielle au Japon, installant un mutisme total une fois le coup d’état électoral réussi.

 

Le retour du sommet de la TICAD au Japon avait donné lieu à un déploiement d’une propagande particulièrement intense de la part des autorités de Bangui. L’ancien porte-parole du gouvernement, madame Maxime Balalou, s’était empressé de saturer les canaux de communication officiels pour annoncer l’envoi massif de trente mille jeunes Centrafricains à destination de Tokyo. L’objectif affiché était de les spécialiser dans les technologies de pointe, une annonce spectaculaire formulée au moment exact où le régime cherchait par tous les moyens à capter l’attention publique pour légitimer son passage en force politique.

 

Cette manœuvre de diversion a fonctionné comme un outil de propagande direct à l’approche de l’échéance électorale. En chargeant les esprits avec des volumes de formation totalement disproportionnés, le pouvoir a cherché à masquer la précarité du quotidien et l’absence de perspectives réelles pour la population. Le mirage de l’apprentissage technologique à Tokyo a servi d’argument de vente, une formule perçue comme un levier politique destiné à obtenir l’acceptation d’un nouveau bail à la tête de l’État.

 

Plusieurs mois après la réussite de ce coup d’État électoral, le constat sur le terrain se résume à une absence totale de suivi. Une fois les positions politiques sécurisées, les discours enthousiastes sur l’avenir numérique de la jeunesse ont laissé place à un silence complet. Les vagues de départs promises vers les centres d’apprentissage nippons ne se sont jamais concrétisées, confirmant le but purement utilitaire de cette communication. Les interrogations sur le financement de ce déplacement massif ou sur les critères de sélection des bénéficiaires demeurent ignorées par l’administration.

 

Au lieu de concrétiser cette élévation technique, l’appareil d’État a opéré un glissement complet vers un agenda de contrôle. Le nouveau discours officiel se focalise désormais sur la chasse aux contenus en ligne et la régulation des plateformes numériques. Les autorités investissent leurs efforts dans la surveillance de l’opinion sous le prétexte de combattre la diffusion de fausses informations, substituant ainsi les promesses de modernité scientifique par des mesures restrictives visant à encadrer la liberté d’expression.

 

Ce revirement stratégique met en évidence la fragilité des engagements pris devant les citoyens. Alors que les infrastructures de base manquent cruellement, notamment l’accès à l’électricité et un réseau internet fonctionnel, le pouvoir préfère éluder le bilan de ses promesses passées. Les cadres du régime se trouvent aujourd’hui dans l’incapacité de justifier l’abandon de ce programme universitaire international, alors même qu’ils exigeaient des observateurs une adhésion totale à leur vision de développement. La jeunesse centrafricaine se retrouve ainsi confrontée au vide d’une gouvernance qui privilégie la préservation de ses acquis politiques au détriment des projets d’avenir brandis durant la campagne.

 

Par Alain Nzilo

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Conjoncture économique 2026 : Le Comité national économique et financier de la BEAC dresse le bilan d’un premier trimestre sous tensions en Centrafrique

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Conjoncture économique 2026 : Le Comité national économique et financier de la BEAC dresse le bilan d’un premier trimestre sous tensions en Centrafrique

Ça y’est! C’est parti. Hassan Bouba décidé à saboter le travail de son successeur au ministère de l’élevage
De gauche à droite Félix Moloua, premier ministre et le chef rebelle tchadien Hassan Bouba, ministre de l’Urbanisme, de la Réforme foncière et de l’H

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Réuni vendredi dernier en session ordinaire par visioconférence depuis la direction nationale de la Banque des États de l’Afrique Centrale (BEAC), le Comité national économique et financier (CNEF) de la République centrafricaine a passé au crible la situation macroéconomique du pays. Sous la présidence d’Hervé Doba, ministre des Finances et du Budget, le constat s’est révélé lucide : le pays traverse une phase complexe, marquée par des tensions globales et les effets d’une transition politique majeure.

 

Cette seconde session ordinaire de l’année, qui a réuni les membres statutaires dont le gouverneur de la BEAC et le directeur national Yvon Chérubin Lendou, a permis de valider les comptes rendus précédents avant d’entamer une analyse rigoureuse de la trajectoire économique nationale à fin mars 2026.

 

Un environnement international et régional lourd d’incertitudes

L’économie centrafricaine ne saurait évoluer en vase clos. Le CNEF a longuement insisté sur les répercussions des crises géopolitiques mondiales, au premier rang desquelles figurent les conflits persistants au Moyen-Orient et entre la Russie et l’Ukraine. Ces chocs exogènes pèsent lourdement sur les chaînes d’approvisionnement et se traduisent par une révision à la baisse des prévisions mondiales : le taux de croissance du PIB réel de la planète devrait s’établir à 3,1 % en 2026, contre 3,4 % en 2025.

 

La zone CEMAC (Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale) subit de plein fouet ce ralentissement global. Au sein de la sous-région, la croissance économique s’est fortement tassée, retombant à 2,9 % contre 3,5 % initialement projetés. Selon le rapport du Comité, ce recul est principalement imputable aux contre-performances généralisées des activités non pétrolières, qui peinent à prendre le relais du secteur extractif.

 

Ralentissement intérieur : l’effet combiné des élections et de la baisse des appuis

Au niveau national, le premier trimestre 2026 a été caractérisé par une contraction notable des activités dans la quasi-totalité des secteurs clés de la vie économique. L’agriculture, le secteur diamantifère, l’énergie, les bâtiments et travaux publics (BTP) ainsi que le commerce de détail affichent une dynamique en net recul.

 

Deux facteurs majeurs expliquent cette léthargie. D’une part, l’attentisme des agents économiques durant la période électorale, un phénomène classique où investisseurs et consommateurs gèlent leurs projets dans l’attente d’une stabilisation politique. D’autre part, la baisse significative des appuis budgétaires directs et le ralentissement des projets effectués par les partenaires techniques et financiers (PTF) ont privé l’État et le secteur privé de liquidités indispensables.

 

En conséquence, les perspectives macroéconomiques révisées pour 2026 intègrent ces paramètres exceptionnels. Le taux de croissance du PIB réel national devrait ainsi décélérer pour s’établir à 2,8 % en 2026, contre 3,5 % enregistrés en 2025.

 

L’inflation contenue grâce à une baisse temporaire de la demande

Au milieu de ces indicateurs mitigés, le CNEF relève un signal positif sur le front des prix, bien qu’il résulte d’une conjoncture passive. Les pressions inflationnistes se sont nettement atténuées au cours du premier trimestre 2026, s’affichant à 0,5 % contre 2,1 % à la même période l’année précédente. Cette accalmie s’explique de manière mécanique par la baisse de la demande intérieure en raison de la prudence des ménages durant la fin du processus électoral.

 

Toutefois, la vigilance reste de mise pour le reste de l’année. Les prévisions révisées anticipent une remontée des tensions sur les prix d’ici la fin de l’année, avec un taux d’inflation moyen annuel qui devrait atteindre le seuil réglementaire de 3,0 %, contre un niveau historiquement bas de 1,0 % un an plus tôt.

 

Des indicateurs financiers contrastés pour le reste de l’année

Pour le reste de l’exercice 2026, les projections financières révisées et présentées par le Comité dessinent une trajectoire de stabilisation budgétaire mais de fragilité extérieure :

 

Déficit budgétaire : L’effort de rationalisation mené par le ministère des Finances devrait porter ses fruits, permettant de ramener le déficit budgétaire (hors dons) à 8,4 % du PIB contre 12,5 % en 2025.

 

Transactions courantes : À l’inverse, l’excédent des transactions courantes va drastiquement s’effriter, glissant de 2,8 % à 0,5 % du PIB, illustrant la baisse de régime des exportations nationales.

 

Masse monétaire : Par ailleurs, la masse monétaire devrait bondir de 19,1 % (contre 9,0 % en 2025), une accélération remarquable en liaison étroite avec l’évolution de ses contreparties bancaires.

 

En marge de l’analyse purement macroéconomique, le CNEF a pris acte de la bonne tenue globale du système bancaire et du secteur de la microfinance à fin mars 2026. Le comité s’est penché sur l’évolution du Taux Effectif Global (TEG) afin de s’assurer que les conditions de crédit octroyées par les banques commerciales restent soutenables pour les entreprises locales dans ce contexte de ralentissement généralisé.

 

Face à ce tableau d’un premier trimestre sous tensions, le CNEF appelle à une synergie renforcée entre les réformes structurelles nationales et le retour attendu des appuis internationaux pour redynamiser l’activité économique dès le second semestre.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : La grande recrudescence de l’insécurité aux portes de Bangui, vol, enlèvement et violence à grande échelle au PK 45 route de Boali

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Centrafrique : La grande recrudescence de l’insécurité aux portes de Bangui, vol, enlèvement et violence à grande échelle au PK 45 route de Boali 

   Rédigé le [date_cnc] . Par : la rédaction de Corbeau News CentrafriqueCNC    Face à la recrudescence des violences, vol et des enlèvements à grande échelle au PK 45, l’insécurité s’installe durablement aux portes d’une capitale désormais prise pour cible. Les habitants de DJABARONA, communément appelé  BOUBOUI  ont vécu la peur de leur vie au la semaine dernière, quand une cinquantaine d’hommes lourdement armés ont envahi leur village durant plus d’une heure. Ces criminels non identifiés ont volé les téléphones ainsi que les batteries de recharge communément appelées Power banque , avant d’enlever de force messieurs  DJIMÉ, DJIBRINE et quelques filles, sous les yeux de leurs proches impuissants. Les forces de l’ordre Son présent mais ils ont rien fait. C’est incroyable d’autant plus qu’à l’entrée du village on retrouve les GENDARMES, de même à la sortie, on retrouve également  un poste des soldats FACA et des POLICÉ. Pour les habitants, il est totalement  inutile ces forces de l’ordre. L’insécurité est totale dans ce coin malgré les force de l’ordre. Cette nuit de terreur s’inscrit dans une logique de prédation économique très rentable pour ces bandes organisées qui agissent sans la moindre retenue. Deux jours auparavant, ce même groupe avait fait irruption près du marché à bétail pour s’emparer de 71 têtes de bœuf, exigeant ensuite une rançon de un million cinq cent mille francs CFA pour leur restitution. Après avoir pillé cette localité, les assaillants ont continué leur progression vers la ville de Boali où ils ont commis la mort de quatre personnes et fait cinq blessés. Cette liberté de mouvement interroge l’utilité des forces de l’ordre, puisque l’entrée de la zone dispose d’un poste de gendarmerie et la sortie d’un barrage militaire.
Jabarona, 45 kilomètres de Bangui, 4000 habitants , dépourvu de centre de santé public
Dans le village Bouboui, au PK 45 de Bangui sur la route de Boali. CopyrightCNC
 Ce qui est totalement bizarre et incompréhensible, ce que les assaillants ont prévenu leur arrivé à Djabarona 72 heure avant de venir. Les habitants ont entendu des rumeurs et pourtant c’est vrai. Les assaillants ont fait ce qu’ils ont dit. Cette insécurité permanente contredit directement les promesses de stabilité portées par les partisans de la septième République et du projet de pouvoir à vie pour le régime actuel. À seulement quarante-cinq kilomètres de la capitale, l’impuissance de l’État abandonne des milliers de citoyens au racket quotidien et aux kidnappings de masse menés par des criminels libres de leurs mouvements. Par Anselme Mbata

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Manque de professionnalisme : comment l’erreur d’un soldat FACA a failli provoquer un carnage à Markounda

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Manque de professionnalisme : comment l’erreur d’un soldat FACA a failli provoquer un carnage à Markounda

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News CentrafriqueCNC  

 Le manque de professionnalisme d’un soldat FACA a failli causer un drame à Markounda. Heureusement, l’acte n’a pas eu lieu et la situation a été vite maîtrisée.

 

Les faits se sont déroulés au quartier Kassaï 1, dans la ville de Markounda. Un élément de Forces armées centrafricaines a abandonné toute vigilance en posant son arme de service directement sur le sol. Le fusil était pourtant chargé et prêt à fonctionner. Le militaire a délaissé son arme à terre dans l’unique but de s’installer comme un bébé pour boire de bouillie.

 

Pendant que le soldat FACA prenait tranquillement sa bouillie, un individu non identifié s’est approché. Cet homme, selon plusieurs témoins, montrait des signes visibles de troubles psychiques, et nouvellement venu à Markounda, a constaté que l’arme était totalement libre d’accès. Sans aucune difficulté, il s’est baissé pour la ramasser. L’inattention du militaire a ainsi permis à ce fou de prendre cette arme au milieu de la population.

 

Aussitôt l’arme en main, l’homme a pressé la détente et a tiré quelques balles vers le ciel. Les détonations ont provoqué une panique immédiate parmi les habitants présents dans le quartier. Les gens ont commencé à fuir pour se mettre à l’abri, craignant l’ouverture d’un feu nourri en pleine rue.

 

Heureusement, le pire n’est pas arrivé. Les autres militaires, qui sont également présents ce jour sur place ont réagi très rapidement dès les premiers coups de feu. Ils ont localisé le suspect qui tenait le fusil et l’ont abattu sur place. Même si l’homme malade n’avait pas visé la foule, les soldats ont mis fin au danger de manière définitive.

 

Cet événement montre à quel point l’imprudence d’un seul homme peut mettre en péril la vie de nombreux civils et de ses propres camarades. L’armée, censée assurer la sécurité de la ville, s’est retrouvée au coeur d’un incident qui a failli tourner au massacre à cause d’une simple pause repas. Les habitants expriment aujourd’hui une profonde colère face à cette attitude qui ne ressemble en rien à la conduite de militaires formés.

 

La population de Markounda vit désormais avec la peur qu’un tel manque de sérieux se reproduise. Les citoyens se demandent comment faire confiance à des forces de défense qui laissent leurs propres fusils à la portée des passants dans la rue.

 

Par Junior Balekouzou 

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Centrafrique : Incapables d’arrêter les criminels, les autorités d’Obo s’en prennent à la population et aux chefs de quartier

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Centrafrique : Incapables d’arrêter les criminels, les autorités d’Obo s’en prennent à la population et aux chefs de quartier

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

La population civile de la ville d’Obo subit la colère des autorités policières locales. Ces dernières exigent des civils qu’ils fassent le travail d’enquête à leur place après l’incendie d’une maison dans un quartier.

 

La situation devient invivable pour les habitants d’Obo, le chef-lieu de la préfecture du Haut-Mbomou, située à l’extrême sud-est de la République Centrafricaine.

 

En effet, tout a commencé il y a trois jours, lorsqu’un groupe d’individus non identifiés a mis le feu à la maison et à la paillote d’un citoyen de la ville. Cet acte criminel s’est déroulé en pleine nuit, à l’insu de tout le monde. Au lieu de déployer des moyens professionnels pour chercher les coupables, la police et la gendarmerie locales ont choisi la méthode de la facilité et de la violence verbale.

 

Les chefs de quartier et les simples voisins de la victime ont été convoqués et menacés directement. Les forces de l’ordre leur imposent de donner les noms des incendiaires sous peine d’être jetés en prison et poursuivis devant la justice.

 

Cette attitude provoque la panique et la colère au sein de la communauté locale. Tout le monde sait bien que la sécurité du territoire et la recherche des criminels relèvent de la compétence de l’armée, de la police et de la gendarmerie. Ce sont ces fonctionnaires payés par l’État qui possèdent le pouvoir et les outils pour mener des investigations. Demander à des voisins qui dormaient de deviner l’identité de personnes venues opérer dans le noir est une aberration totale. Les habitants se demandent ouvertement si ces chefs de la police ont encore leur bon sens, ou s’il s’agit d’une stratégie délibérée pour terroriser la population civile et cacher leur propre impuissance.

 

Pourtant, la vérité sur l’origine de cet incendie ne fait aucun doute pour la rédaction du CNC. Selon des sources sécuritaires interrogées par notre rédaction, les véritables auteurs de cet acte de destruction sont des miliciens azandés bien connus. La victime de cet incendie est un ancien miliciens Azandé. Il faisait partie des jeunes miliciens ayant bénéficier du désarmement et de formation par les mercenaires russes avant d’être officiellement désarmés. Après avoir quitté la milice, cet homme a choisi de rompre définitivement les ponts avec ses anciens compagnons d’armes. Il a commencé à collaborer activement avec les soldats des forces armées centrafricaines et les mercenaires russes en devenant un indicateur clé sur le terrain.

 

Pour les miliciens azandés, cet homme est devenu le traître parfait qu’il faut éliminer à tout prix. C’est lui qui guidait les forces régulières vers les anciennes bases et les cachettes de la milice. N’ayant pas réussi à le trouver en personne lors de leur première incursion, les miliciens sont revenus une seconde fois pour détruire sa paillote et sa maison principale. Ils le traquent activement dans toute la ville pour l’assassiner. Les policiers et les gendarmes d’Obo connaissent parfaitement cette réalité et savent très bien qui détient les armes dans cette zone. Mais par peur de se frotter aux miliciens azandés, ces agents préfèrent retourner leur colère contre de pauvres citoyens et des notables sans défense.

 

Cette dérive montre que la loi n’existe plus dans le Haut-Mbomou. À Bangui, le pouvoir central impose un régime difficile, mais à Obo, les chefs militaires et policiers locaux multiplient cette dictature par dix. Chaque chef de poste invente ses propres règles et terrorise les chefs de quartier pour masquer sa peur des bandes armées. Alors que les miliciens circulent librement, les policiers continuent de crier sur les civils au commissariat

 

Par Éric Nzapa

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BOALI : la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique et Arsene ELIEN exigent la fin des hostilités

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BOALI : la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique et Arsene ELIEN exigent la fin des hostilités

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News CentrafriqueCNC  

 Depuis plus de trois jours, la situation sécuritaire et sociale dans la localité de BOALI provoque de vives réactions au sein de la société civile et la classe politique centrafricaine. C’est dans ce contexte que la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique, sous la plume et la direction de son coordonnateur national Arsene ELIEN a pris la parole officiellement afin d’exprimer sa position et d’apaiser les esprits. Arsene ELIEN et son organisation, la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique, refusent de laisser la violence dicter l’avenir de la communauté.

 

Dans sa déclaration officielle datée du 15 juillet 2026 à Bangui, le responsable de la structure rappelle que la violence ne constitue en aucun cas une issue viable pour la population. La Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique, menée par son coordinateur Arsene ELIEN, insiste sur la responsabilité collective des citoyens. Il affirme avec clarté, nous citons : « Les épreuves que notre pays a traversées ces dernières années doivent servir de leçon pour tous. Nous ne construirons jamais un avenir meilleur sur la violence, l’incompréhension et la division. En tant que Responsable des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique, je condamne avec la dernière énergie les actes de violence qui viennent de se produire à BOALI. La paix ne se trouve pas dans la destruction ni dans l’affrontement. J’appelle l’ensemble de la population de BOALI et de la République centrafricaine au calme et à la retenue. Chrétiens et Musulmans, nous devons bâtir ensemble notre vivre-ensemble. La jeunesse doit être le moteur de la cohésion sociale, de la tolérance et de l’unité nationale. Seule la concertation nous permettra de surmonter nos crises. Ensemble Cultivons la Paix Pour Un Avenir Radieux. »

 

Cette prise de position forte de la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique et de son coordinateur Arsene ELIEN cherche à mobiliser les forces vives de la nation, en particulier la jeunesse, pour rejeter la haine et les clivages confessionnels entre chrétiens et musulmans. Pour Arsene ELIEN et la Plateforme des Jeunes Leaders de l’Opposition Démocratique, la reconstruction nationale exige une union sacrée et un dialogue permanent.

 

Contactée par la rédaction du CNC, le coordinateur Arsène Élien, qui signe cette communication, a réagi. Il indique à CNC que « la paix ne se trouve pas dans la destruction ni dans l’affrontement. J’appelle l’ensemble de la population de BOALI et de la République centrafricaine au calme et à la retenue. »

 

Jeton Rouge Casino France : avis complet, bonus et jeux

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Jeton Rouge Casino France avis complet, bonus et jeux

 

Jeton Rouge Casino mise sur trois arguments simples : un catalogue de plus de 2 000 jeux, des retraits crypto rapides et un bonus de bienvenue lisible. Dès la page d’accueil, la couleur est annoncée — 100 % jusqu’à 500 € et 100 tours gratuits sur le premier dépôt, plus 20 tours gratuits sans dépôt via le code BIENVENUE20. Le site fonctionne sous licence Curaçao eGaming, un cadre international qui n’équivaut pas à un agrément ANJ : c’est le premier point qu’un joueur français doit garder en tête avant de s’inscrire.

Cet avis va droit au but : une fiche récapitulative d’abord, puis les bonus, les jeux, la caisse et le cadre légal. L’objectif n’est pas de vendre du rêve, mais de dire clairement ce que Jeton Rouge fait bien et ce qu’il faut vérifier soi-même.

Jeton Rouge Casino en bref

CritèreDétail
Bonus de bienvenue100 % jusqu’à 500 € + 100 free spins
Offre sans dépôt20 free spins via le code BIENVENUE20
Conditions de miseWager x35, validité 30 jours
Nombre de jeuxPlus de 2 000 (slots, tables, live)
LicenceCuraçao eGaming — pas d’agrément ANJ
PaiementsVisa, Mastercard, Skrill, Neteller, Bitcoin
Dépôt minimum20 €
Délai de retraitE-wallets ~24 h · cartes 3 à 5 j · crypto 1 à 2 h
SécuritéCryptage SSL 256 bits, procédure KYC

Bonus et promotions

Le point de départ, c’est le bonus de bienvenue : 100 % jusqu’à 500 € et 100 tours gratuits dès le premier versement, à partir de 20 € de dépôt. Avant l’inscription, un code BIENVENUE20 débloque aussi 20 tours gratuits sans dépôt — une façon de tester la plateforme sans engager son argent, à condition d’en lire les limites de gain et de retrait.

La règle à retenir avant d’activer quoi que ce soit : le wager x35 sur 30 jours. Concrètement, un bonus doit être misé trente-cinq fois avant tout retrait, et le compteur tourne pendant un mois. C’est dans la norme du secteur, mais cela change la lecture d’une offre : un montant affiché n’est pas un solde déjà acquis.

À vérifier avant d’accepter un bonus

  • La contribution des jeux : les machines à sous comptent souvent à 100 %, les tables beaucoup moins.
  • La mise maximale autorisée pendant le déblocage du bonus.
  • Les titres exclus, qui ne participent pas aux conditions de mise.
  • Le plafond de retrait éventuel sur les gains issus des tours gratuits.

Note : la valeur réelle d’une promotion dépend de ces détails, pas du chiffre en gros. Un bonus sans dépôt reste attractif pour découvrir le catalogue, mais il est encadré comme les autres.

Le catalogue de jeux

Avec plus de 2 000 titres, Jeton Rouge couvre les grandes familles sans se disperser. L’orientation « jeux de table » est un peu plus marquée que sur un lobby purement slots, ce qui donne de l’équilibre à l’ensemble.

Machines à sous

Les machines à sous forment le cœur du catalogue : classiques trois rouleaux, vidéo slots modernes et jackpots. Le bon réflexe reste le même partout — ouvrir la table de paiement, regarder le RTP affiché et jauger la volatilité avant de fixer une mise. Un titre spectaculaire n’est pas un titre plus rentable.

Jeux de table et blackjack

Roulette, blackjack et baccarat sont présents en version RNG, avec des règles lisibles avant la mise. Le blackjack RNG convient à l’apprentissage de la stratégie de base ; pour une ambiance plus proche d’une salle, la partie live prend le relais selon les tables disponibles.

Casino en direct

Les tables live avec croupier réel apportent un rythme différent et une présence visuelle que le RNG ne reproduit pas. La qualité de l’expérience dépend surtout de la stabilité de la connexion, en particulier sur mobile : un flux interrompu peut gâcher une décision de mise.

Dépôts, retraits et délais

La caisse est l’un des vrais tests de sérieux d’un site. Chez Jeton Rouge, l’éventail couvre cartes, portefeuilles électroniques et crypto, avec des délais qui varient nettement selon la méthode.

MéthodeDélai de retraitÀ surveiller
Skrill / Neteller~24 hLe plus rapide hors crypto ; titulaire au même nom que le compte
Visa / Mastercard3 à 5 joursDélais bancaires classiques, plafonds à confirmer
Bitcoin1 à 2 hRapide après validation ; frais réseau à votre charge

Les limites annoncées vont d’un minimum de 20 € à un maximum de l’ordre de 5 000 € par jour. Comme partout, le premier retrait passe par une vérification KYC : pièce d’identité, justificatif de domicile, parfois preuve du moyen de paiement. L’anticiper dès l’inscription évite les blocages au moment de sortir les fonds.

Sécurité, licence et cadre légal en France

Sur le plan technique, la plateforme annonce un cryptage SSL 256 bits et une procédure KYC structurée. C’est un socle correct pour protéger les données et les transactions.

Sur le plan réglementaire, il faut être précis. Jeton Rouge opère sous licence Curaçao eGaming, pas sous agrément ANJ. Ce n’est pas un détail administratif : c’est un cadre international qui n’offre pas les mêmes recours qu’une régulation française. En France, l’ANJ reste le repère local, et l’accessibilité d’un site ne vaut pas autorisation. Un joueur français garde donc une part de responsabilité : lire les conditions, vérifier les pays restreints et conserver ses preuves.

Jeu responsable

Plus une interface est fluide, plus il est facile d’y rester longtemps. Les outils utiles — limites de dépôt, plafonds de mise, historique des transactions — servent justement à garder le budget sous contrôle. Un bonus est un plus, jamais une stratégie de jeu.

Mobile et support

Le jeu mobile passe par le navigateur, sans qu’une application dédiée soit indispensable : ce qui compte, c’est une navigation lisible, une caisse claire et une session stable sur petit écran. Côté assistance, le support répond aux questions de compte, de dépôt et de retrait ; pour un litige, mieux vaut passer par un canal écrit qui garde une trace.

Points forts et points faibles

Ce que l’on apprécieCe qu’il faut garder en tête
Catalogue de plus de 2 000 jeux, bien fourni en tablesLicence Curaçao, pas d’agrément ANJ
Retraits crypto rapides (1 à 2 h)Retraits carte plus lents (3 à 5 jours)
20 free spins sans dépôt (code BIENVENUE20)Wager x35 sur 30 jours à lire avant activation
Dépôt d’entrée accessible (20 €)KYC à préparer avant le premier retrait

Pour quel joueur ?

Jeton Rouge parlera surtout au joueur à l’aise avec les e-wallets et la crypto, qui veut comparer les délais et privilégier des retraits rapides. Les amateurs de jeux de table y trouveront un catalogue un peu plus dense que la moyenne. Le débutant, lui, peut commencer par le mode démo et le bonus sans dépôt avant d’engager un budget — à condition de lire les conditions de mise plutôt que de cocher l’offre par réflexe.

FAQ

Jeton Rouge Casino est-il légal en France ?

Le site opère sous licence Curaçao eGaming, pas sous agrément ANJ. En France, l’ANJ reste le cadre de référence et l’accessibilité d’une plateforme ne vaut pas autorisation. Avant de s’inscrire, il faut vérifier les conditions du site, les pays restreints et, au besoin, demander un avis adapté à sa situation.

Quel est le bonus de bienvenue de Jeton Rouge Casino ?

Le bonus principal est de 100 % jusqu’à 500 € avec 100 tours gratuits sur le premier dépôt (minimum 20 €). Un code BIENVENUE20 donne aussi 20 tours gratuits sans dépôt. L’ensemble est soumis à un wager x35 valable 30 jours.

Combien de temps prennent les retraits ?

Cela dépend de la méthode : environ 24 h par e-wallet, 1 à 2 h en crypto, et 3 à 5 jours par carte bancaire. Le premier retrait nécessite une vérification KYC complète.

Y a-t-il une application mobile ?

Le jeu se fait avant tout via le navigateur mobile, sans application dédiée obligatoire. L’essentiel est la lisibilité de l’interface et la stabilité de la session, surtout sur les tables en direct.

Affaire des BIENS MAL ACQUIS du couple Mamadou : Le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh, cerveau de la mafia du clan et maître d’œuvre du faux virement parisien

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Affaire des BIENS MAL ACQUIS du couple Mamadou : Le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh, cerveau de la mafia du clan et maître d’œuvre du faux virement parisien

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

L’onde de choc provoquée par les révélations de Mediapart et de la plateforme PPLAAF sur la fortune immobilière du chef d’état-major des Forces armées centrafricaines (FACA) continue de mettre à nu les rouages d’un système hautement organisé. Alors que l’attention générale s’était d’abord portée sur la députée Prisca Roseline Passet-Mamadou et son époux, le général d’armée Zéphirin Mamadou, les projecteurs se braquent désormais sur l’exécuteur testamentaire de leurs opérations financières clandestines. L’acte notarié de l’appartement parisien acheté comptant pour 700 000 euros à Suresnes a parlé, dévoilant l’identité de l’artisan principal du transfert des fonds. Mais alors, connaissez-vous le véritable moteur et le cerveau technique de cette transaction opaque ? Le voici enfin démasqué au cœur de l’appareil militaire.

 

Derrière le paravent des sociétés fantômes se cache en réalité un haut gradé de l’armée centrafricaine, le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh, qui n’est autre que le propre frère du chef d’état-major, Zéphirin Mamadou, et le beau-frère de la députée Prisca Mamadou. Placé stratégiquement par son frère au sein de l’intendance militaire à l’état-major à Bangui, ce haut fonctionnaire en uniforme s’est imposé comme la plaque tournante du trafic d’influence et du blanchiment des capitaux du clan. C’est lui qui, à l’époque des faits en 2017, a personnellement orchestré l’ingénierie financière permettant d’exfiltrer près d’un demi-million d’euros de la capitale centrafricaine vers les banques françaises pour le compte de sa belle-sœur.

 

Pour accomplir cette mission sans attirer l’attention des services de contrôle financier parisien, le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh a utilisé une double casquette totalement illégale. Tout en étant officier d’active inscrit au registre du personnel des FACA depuis 2015, il s’est autoproclamé homme d’affaires à la tête d’une structure écran baptisée « BAC DE KJ SERVICE ». C’est par le compte bancaire de cette prétendue société centrafricaine, ouverte auprès de la filiale locale d’Ecobank, qu’il a injecté la somme exacte de 450 000 euros en France entre juin et juillet 2017. Cette entreprise ne possède pourtant aucune existence légale vérifiable en ligne, aucun bureau physique digne de ce nom, ni aucun salarié en dehors du lieutenant-colonel lui-même, confirmant son rôle unique de lessiveuse financière pour la fratrie.

 

Cette position centrale dans l’intendance militaire lui permettait de contrôler les flux d’argent public et de s’assurer que les bénéfices des marchés de gré à gré octroyés à Prisca Mamadou soient immédiatement convertis en devises étrangères. En gérant à la fois les validations administratives à l’état-major et les comptes de la société écran, le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh a méthodiquement effacé les traces de l’origine des fonds, qui provenaient directement du détournement de l’aide internationale à la reconstruction de l’armée. Ce rôle de pivot technique en fait le co-auteur direct du système de spoliation dénoncé par la société civile et l’opposition politique.

 

Aujourd’hui, l’impunité dont bénéficiait le frère du chef d’état-major au sein de la citadelle militaire de Bangui est en train de s’effondrer sous le poids des preuves documentaires. Alors que le Parti Chocodille s’apprête à formaliser sa plainte auprès du Tribunal Économique de Paris, les enquêteurs français et les associations de lutte contre la corruption ciblent désormais de manière nominative cet officier supérieur. Le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh est formellement visé par les procédures judiciaires internationales en cours et devra, au même titre que son frère général et sa belle-sœur députée, répondre de ses actes de blanchiment en bande organisée devant la justice.

 

Par Alain Nzilo

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« Vous êtes entouré de faux prophètes du ventre » : Le pasteur Nicolas Talingano tacle sévèrement Faustin-Archange Touadéra et dénonce la corruption du pouvoir

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« Vous êtes entouré de faux prophètes du ventre » : Le pasteur Nicolas Talingano tacle sévèrement Faustin-Archange Touadéra et dénonce la corruption du pouvoir

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Diffusée massivement sur les réseaux sociaux, l’allocution incisive du pasteur Nicolas Talingano met à nu le système de courtisans qui valide le troisième mandat du dictateur Faustin-Archange Touadéra, issu de la Constitution de 2023, au mépris de la détresse du peuple.

 

La curée des conseillers spirituels de cour

Dans ce réquisitoire qui cible directement les coulisses spirituelles de Bangui, Nicolas Talingano s’attaque à la faune d’opportunistes, de théologiens complaisants et de prétendus devins qui gravitent autour du palais présidentiel. Le pasteur dénonce avec dégoût ce qu’il nomme les « prophètes du ventre », ces hommes d’Église qui ont troqué leur intégrité contre les privilèges du régime.

 

Selon lui, ces leaders religieux ne servent plus Dieu, mais leurs propres intérêts financiers. En vendant des bénédictions sur mesure et en prophétisant la légitimité du nouveau mandat forcé, ils enferment le pouvoir dans une dangereuse bulle d’illusions. L’homme d’église oppose à ces « mendiants du palais » la figure du véritable prophète, qui refuse de s’asseoir à la table des puissants et garde les mains propres face à la corruption.

 

L’aveuglement d’un régime déconnecté du réel

L’article met en lumière le contraste saisissant entre les prophéties flatteuses achetées par le pouvoir et la réalité brute du pays depuis la modification constitutionnelle de 2023. Le pasteur Talingano accuse directement Faustin-Archange Touadéra d’avoir choisi de fermer les yeux sur les souffrances du quotidien pour n’écouter que le chœur de ses flatteurs.

 

Le texte fustige l’hypocrisie d’un sommet de l’État qui utilise des concepts religieux pour masquer l’absence de services publics de base : des universités en ruine où les étudiants manquent de tout, des infrastructures sanitaires défaillantes et une misère généralisée. Pour le pasteur, les prières de l’entourage ne sont qu’une mise en scène démagogique pour « enrouler le peuple dans la farine ».

 

Une complicité intellectuelle et spirituelle pointée du doigt

Au-delà du cercle religieux, la critique s’étend aux intellectuels de la majorité qui valident cette dérive. Nicolas Talingano regrette que le savoir et la foi soient ainsi mis au service de la manipulation politique. Il rappelle que l’accumulation de richesses et les incantations de l’entourage ne suffiront pas à effacer le bilan social d’un pouvoir qui s’est coupé de sa base. L’article se referme sur un constat sans appel : un gouvernement guidé par des intérêts purement matériels et des conseils corrompus court inévitablement à sa propre perte.

 

Par Alain Nzilo

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Karim Meckassoua appelle à la résistance pacifique : « Nous allons lutter jusqu’à ce que Toadera puisse rendre gorge »

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Karim Meckassoua appelle à la résistance pacifique : « Nous allons lutter jusqu’à ce que Toadera puisse rendre gorge »

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

L’ancien Président de l’assemblée nationale Abdou Karim Meckassoua est clair.Le refus de la soumission face au triomphalisme de l’autocrate empereur dictateur Faustin-Archange Touadera.

 

Malgré la lourde sentence de condamnation à perpétuité prononcée par un appareil judiciaire aux ordres, la détermination reste intacte dans le camp de la résistance démocratique centrafricaine. Depuis son exil forcé en France, Karim Meckassoua, ancien président de l’Assemblée nationale, oppose un démenti cinglant aux velléités de soumission de l’empereur-dictateur Faustin Toadera. Pour l’opposition, ce verdict inique ne marque pas la fin d’un combat, mais le catalyseur d’une mobilisation historique pour la libération de la patrie.

 

« Nous allons lutter pacifiquement jusqu’à ce que Toadera puisse rendre gorge » Face aux armes de la terreur, à l’emprisonnement illégal de députés comme Dominique Yandokar et aux menaces physiques directes visant des figures de premier plan telles que Ziguélé et Dologuélé, Karim Meckassoua définit la ligne stratégique et morale de la contestation. Contre un pouvoir qui s’effondre dans la violence arbitraire, le choix se porte de manière inflexible sur les armes de la légitimité, du droit et de la mobilisation citoyenne.

 

« Tous ces responsables politiques réunis le 25 septembre à Paris ont une compétence extraordinaire pour pouvoir diriger le pays. Mais qu’est-ce que fait le président Toadera ? Il met en prison en toute illégalité un député. Donc c’est la menace, c’est la force. Et ça, le peuple centrafricain ne peut pas accepter. Donc il y a une forme de résistance. Comment vous voulez faire ? Nous allons lutter pacifiquement jusqu’à ce que le président Toadera puisse rendre gorge.

 

Cette expression forte, « rendre gorge », résonne comme une exigence absolue de justice, de reddition des comptes et de restitution de la souveraineté nationale. Elle signifie que l’empereur-dictateur Toadera devra tôt ou tard restituer au peuple centrafricain tout ce qu’il lui a volé : sa Constitution de 2016 piétinée, ses ressources minières et forestières bradées à la milice de mercenaires Wagner, et la dignité de ses institutions confisquée par une gestion paranoïaque du pouvoir.

 

L’union sacrée de Paris et le rejet du coup d’État constitutionnel

Le socle de cette résistance pacifique repose sur une union sacrée inédite scellée à Paris. Autour du communiqué historique du 25 septembre 2023, quatre anciens Premiers ministres, des présidents d’institutions, des professeurs d’université et des leaders de la société civile ont acté le divorce total avec le régime autocratique de Bangui. L’opposition réaffirme son refus catégorique de reconnaître la validité et la légitimité de la prétendue Constitution du 23 août 2023, une imposture juridique taillée sur mesure pour permettre à l’empereur-dictateur de s’éterniser au pouvoir à partir de 2025.

 

En s’appuyant sur un appareil répressif hypertrophié qui ne tient que par l’invasion de forces étrangères – le cartel de mercenaires composé de Wagner, de la société privée américaine Bancroft, et de contingents ougandais ou rwandais – Toadera s’est définitivement coupé de sa propre armée nationale et de son peuple. Face à cette dérive dictatoriale hors de contrôle, l’appel de Karim Meckassoua à une lutte pacifique mais inflexible incarne le dernier rempart républicain pour sauver la Centrafrique du chaos.

 

Par Alain Nzilo

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Faire tomber le régime du Tchad? Voilà le vrai objectif de l’ancien chef-d’État-major du MPC, Dido Ali, qui joue désormais dans le rang des grands bandits

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Faire tomber le régime du Tchad? Voilà le vrai objectif de l’ancien chef-d’État-major du MPC, Dido Ali, qui joue désormais dans le rang des grands bandits

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Près d’un an après sa nomination comme chef d’état-major du Mouvement Patriotique pour la Centrafrique (MPC) par le président fondateur Mahamat Al-Khatim, Didot Ali cache réellement sa véritable ambition politique et militaire.

 

Derrière les querelles de leadership à Markounda et le contrôle des chantiers miniers de l’Ouham, l’objectif réel de ce seigneur de guerre n’a jamais été la République centrafricaine, encore moins le désarmement. Une enquête minutieuse menée par notre rédaction montre que Didot Ali utilise le territoire centrafricain et ses ressources comme un simple tremplin logistique pour mener son véritable combat : le renversement du pouvoir à N’Djamena.

 

 L’illusion du désarmement et la rupture avec le Tchad

Didot Ali nourrit une ambition lourde qui dépasse largement les frontières centrafricaines. Son regard est obstinément tourné vers le Tchad, son pays d’origine, où il rêve de bousculer l’ordre établi et de défier directement le président Mahamat Déby Kaka. Pour comprendre la psychologie et les motivations du personnage, il faut remonter à une tentative de négociation avortée avec les autorités tchadiennes.

 

Il y a quelques années, depuis la zone frontalière, Didot Ali avait contacté son propre cousin, l’actuel ministre de l’Intérieur du Tchad. Son plan initial était simple : entrer sur le territoire tchadien avec l’ensemble de ses combattants pour y négocier un processus de désarmement, en échange duquel il espérait obtenir un poste de haute responsabilité dans les forces de défense à N’Djamena. La réponse de son cousin ministre fut un rejet catégorique, pointant du doigt l’absurdité de la démarche.

 

« Tu dirige une rébellion et tu commets des actes de banditisme en Centrafrique, et tu veut désormais traverser la frontière avec tes hommes pour exiger un désarmement ici au Tchad et un poste? Est-ce que c’est seulement réaliste ? »

 

Frustré par cette fin de non-recevoir de son cousin qui brisait ses espoirs d’intégration légitime au Tchad, Didot Ali a définitivement basculé dans une logique de confrontation radicale contre le pouvoir tchadien.

 

 Du mercenariat au Soudan au retour clandestin en RCA

Après cet échec, le chef de guerre a mis ses compétences de mercenaire au service des Forces de Soutien Rapide (FSR) du général Mohamed Hamdan Daglo, dit « Hemetti », participant activement aux combats qui déchirent le Soudan. C’est à la suite de cette expérience qu’il a été rappelé en République centrafricaine par Mahamat Al-Khatim pour occuper le poste de chef d’état-major du MPC.

 

Signe de sa situation de paria

Lors de son retour pour prendre ses fonctions, Didot Ali a sciemment évité de circuler sur le territoire centrafricain, redoutant d’être immédiatement appréhendé et incarcéré par les forces régulières. Il a préféré s’infiltrer discrètement à travers les mailles du filet tchadien pour rejoindre ses bases arrières dans l’Ouham. Dès sa prise de fonction, sa priorité absolue n’a pas été de consolider le mouvement, mais de réarmer ses hommes qu’ils les fait venir du Soudan.

 

L’exploitation sauvage des chantiers miniers dans la préfecture de l’Ouham n’avait qu’un but : accumuler des capitaux financiers pour acheter du matériel de guerre et préparer sa future offensive vers le Tchad.

 

 La fuite vers la frontière face à l’ultimatum de Wagner

Toutefois, la stratégie de Didot Ali s’est récemment heurtée à la réalité de la présence russe sur le terrain. L’ultimatum des miliciens de Wagner,  interdisant aux combattants du MPC tout déplacement hors de l’Ouham sans autorisation écrite préalable sous peine de confiscation immédiate de leurs armes de service,  a brisé ses plans de réarmement.

 

Face à cette tentative des mercenaires russes d’absorber toutes les forces du MPC pour en faire leurs exécutants, Didot Ali a opéré un repli stratégique.

 

Pour tenter de préserver son arsenal intact, le chef de guerre a discrètement redéployer une partie importante de ses hommes lourdement armés vers le long de la frontière tchado-centrafricaine. Ce mouvement confirme que Didot Ali refuse de voir son matériel militaire saisi ou contrôlé, car chaque fusil en sa possession est destiné à son projet de déstabilisation du Tchad.

 

C’est sous ce prisme qu’il faut analyser ses récentes manœuvres de communication. Pour cacher ses intentions de s’affranchir de tout processus de paix, Didot Ali fait circuler des notes d’information affirmant que le président fondateur Mahamat Al-Khatim chercherait à violer les accords signés avec le gouvernement centrafricain pour rejoindre l’opposition. En réalité, cette rhétorique sert à dissimuler son propre refus de désarmer. Devant la MINUSCA, il utilise le prétexte de son accord direct avec le gouvernement pour refuser de rendre les armes. La réalité mise au jour par nos enquêtes est bien plus inquiétante : Didot Ali se moque éperdument de l’avenir de la Centrafrique. Le MPC n’est pour lui qu’une couverture, et l’Ouham une base logistique dont il pille les mines pour financer une aventure militaire personnelle dont le point final reste la prise de N’Djamena.

 

Par Arsène Féimonazoui

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Centrafrique : Wagner enlève le président de la jeunesse et un fou à Abba Bogani

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Centrafrique : Wagner enlève le président de la jeunesse et un fou à Abba Bogani

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News CentrafriqueCNC  

 La population de la préfecture de la Nana-Mambéré vit dans une profonde angoisse depuis les événements survenus au début du mois de juin. Le lundi 8 juin 2026, des éléments armés appartenant au groupe paramilitaire russe Wagner ont fait irruption dans la localité d’Abba Bogani, située à dix-sept kilomètres de la ville de Bouar, le chef-lieu de la préfecture. Sans aucune raison fournie, ces mercenaires russes ont procédé à l’arrestation et à l’enlèvement de deux personnes de la communauté locale.

 

La première victime est monsieur Georges Dayï, une figure connue qui occupe la fonction de président de la jeunesse d’Abba-Mogani. La seconde victime est monsieur Déwa Bahirou, un homme de la localité qui présente une particularité majeure : il est mentalement déréglé, il s’agit d’un fou, totalement fou. L’incompréhension domine au sein de la population face à l’enlèvement de cet homme qui n’a pas sa lucidité et qui est incapable de répondre de manière cohérente à la moindre interrogation des miliciens russes. Les motivations de ces arrestations ciblées restent totalement obscures.

 

Depuis ce jour du lundi 8 juin, plus d’un mois s’est écoulé et aucune information n’a filtré sur leur situation. Leurs familles et leurs proches multiplient les recherches et les démarches de tous les côtés, à Bouar comme dans les localités environnantes, mais toutes ces tentatives se soldent par un échec total. Les parents n’ont aucun moyen de savoir si les deux hommes sont détenus dans une prison officielle, s’ils ont été transférés vers un centre de détention privé géré par Wagner à Bangui, ou s’ils ont tout simplement été exécutés en forêt.

 

Les familles de monsieur Georges et de monsieur Bayrou lancent aujourd’hui un appel désespéré à toute personne, autorité ou lecteur qui disposerait d’informations sur le lieu de détention ou sur le sort de ces deux disparus afin de briser ce silence d’autant plus insoutenable qu’un fou sans défense fait partie des personnes emmenées vers une destination inconnue par les forces russes.

 

Par Martial Passi 

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Il voudrait dénoncer son collègue militaire, il se retrouve piégé par son propre mensonge. Comment un ex-rebelles de 3R trahit Touadera et les mercenaires russes sur Am-Dafock

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Il voudrait dénoncer son collègue militaire, il se retrouve piégé par son propre mensonge. Comment un ex-rebelles de 3R trahit Touadera et les mercenaires russes sur Am-Dafock

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Am-Dafock, un sergent des Forces armées centrafricaines a dénoncé l’incorporation massive dans les forces armées centrafricaines des ex-rebelles tchadiens venus en RCA manœuvrer dans les groupes armés, en plus ils ne parlent même pas sango. Trois jours plus tard, la réponse de ses propres collègues qui sont des ex-rebelles n’a fait que confirmer ses propos.

Une ville reprise dans la précipitation

Le 30 juin dernier, une coalition de rebelles centrafricains a pris d’assaut la ville centrafricaine d’Am-Dafock, située à 65 km de Birao, à la frontière avec le Soudan. Les rebelles ont occupé la ville pendant une semaine. Pendant ce temps, les soldats des Forces armées centrafricaines et les gendarmes ont pris la fuite pour se réfugier à la base de la Minusca.

Pour mener la contre-offensive, le gouvernement s’est appuyé, comme d’habitude, sur les mercenaires russes du groupe Wagner. Comme vous le savez, ces mercenaires de Poutine aiment beaucoup utiliser des hommes comme des chairs à canon pendant qu’eux restent en retrait. Ils ont donc récupéré massivement d’anciens rebelles du 3R, de l’UPC (Union pour la paix en Centrafrique) et du MPC (Mouvement patriotique pour la Centrafrique), et les ont amenés à Am-Dafock pour la contre-offensive.

Ils ont repris la ville le jour même. Les rebelles venus en renfort ont ensuite pris le relais des éléments des Forces armées centrafricaines qui avaient fui la ville avant leur arrivée.

Un sergent Faka dénonce des recrues qui ne parlent pas sango

Parmi les éléments envoyés sur place se trouvait un sergent de l’armée nationale, le soldat Faka. Il a constaté le comportement de ces ex-rebelles et a dénoncé la situation : selon lui, ce sont des gens qui ne savent même pas parler la langue nationale.

Le sergent a dit qu’il était incroyable qu’on ait pu incorporer des gens qui ne parlent pas sango et dont les parents, venus du Tchad, franchissaient la frontière en masse pour leur rendre visite dès qu’ils apprenaient qu’ils étaient à Am-Dafock.

Le sergent Faka a fait ces déclarations graves publiquement. Se sentant pris à la gorge, les ex-rebelles ont choisi l’un des leurs pour répondre.

Une réponse qui tourne à la confession

Ce dernier, se présentant comme sergent, matricule 2026 donc formé en 2026 a affirmé que le sergent Faka qui faisait ce discours sur les réseaux sociaux était en réalité un voleur, qu’il avait l’intention d’aller braquer du bétail à des éleveurs de brousse, et que c’est pour cette raison que les anciens auraient refusé de le suivre.

Ce type de mensonge est pathétique. Pour tenter de décrédibiliser une dénonciation réelle et courageux, il faut chercher une justification aussi grotesque que celle-là.

Mais en écoutant ce monsieur qui a répondu, on comprend vite qu’il ne sait même pas parler sango, la langue nationale. Il bricole quelques mots, comme quelqu’un qui ne serait venu que quelques jours à Bangui. Et pourtant, c’est censé être celui qui sait parfaitement parler le meilleur sango parmi ces ex-rebelles, celui qu’ils ont choisi pour porter leur parole.

Des Tchadiens dans l’armée nationale

En écoutant ce monsieur qui prétend être un ex-rebelle du 3R, on sent que ce n’est pas un Centrafricain. On dirait quelqu’un qui vient d’arriver dans le pays depuis un mois ou deux, et qui tente tant bien que mal de parler la langue nationale.

Le sergent Faka a raison. La plupart de ces éléments, comme il l’a dénoncé, ne savent pas parler sango. Et quand ils arrivent à Am-Dafock, leurs parents franchissent la frontière du Tchad en masse pour venir les rencontrer. Ce sont bien des Tchadiens.

Pour comprendre cette histoire, il faut remonter un peu en haut. En effet, dès que ces jeunes tchadiens apprennent qu’il y a une opération de désarmement en RCA, ils traversent la frontière du pays pour en profiter et intégrer l’armée nationale, comme cela se fait depuis des années. Ils savent que chez nous, le désarmement finit toujours par une intégration dans l’armée, et ils en profitent. On estime que 90% de ces éléments sont des Tchadiens.

Un démenti qui se retourne contre son auteur

Celui qui a tenté de démentir le sergent Faka s’est en réalité trahi lui-même. Il croit parler sango, mais ce n’est pas le cas. On connaît les gens qui parlent réellement sango. Prenant le cas de monsieur Issa-Be Amadou, un peul centrafricain , quand il parle, tout le monde sait que c’est un vrai centrafricain. Même le porte-parole du mouvement 3R, lui, parle correctement la langue nationale. Tout le monde sait que c’est un vrai centrafricain.

En voulant démentir son collègue et prouver qu’il parlait sango, cet homme s’est donc discrédité lui-même. Le sergent Faka avait raison : l’armée nationale a incorporé essentiellement des Tchadiens à Am-Dafock.

Par Arsène Féimonazoui

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Formalités” à 1000 francs et mendicité forcée : Le racket pathétique des FACA sur les barrières et les marchés à Ouadda – Maïkaga

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Formalités” à 1000 francs et mendicité forcée : Le racket pathétique des FACA sur les barrières et les marchés à Ouadda – Maïkaga

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Ouadda – Maïkaga, une sous-préfecture de la Haute-Kotto, située à environ 204 kilomètres de Bria, la circulation sur les axes routiers et la fréquentation des espaces marchands s’accompagnent depuis plusieurs années d’une taxe invisible et illégale imposée par les éléments de forces du désordre communément appelés soldats FACA. Le représentant de l’État dans cette localité refuse de fermer les yeux sur cette réalité et valide publiquement les réclamations de ses administrés devant les agissements des soldats. Ces abus routiniers transforment la mission de sécurisation en une pression financière permanente exercée sur une population déjà grandement précarisée.

 

Le sous-préfet Ghislain Stéphane Yonaba refuse d’adopter la langue de bois et avoue sans détour l’existence de ces dérives. Selon l’autorité locale, les militaires déployés désobéissent ouvertement aux instructions fournies par leur hiérarchie. Au niveau des barrières de contrôle, le passage des conducteurs de taxi-motos donne lieu à des exigences financières arbitraires. Les soldats imposent le versement de sommes de 1000 à 2000 francs sous le prétexte de prétendues « formalités » administratives totalement inventées.

 

Cette prédication économique s’étend de plus jusqu’au cœur de l’activité commerciale de la commune. Les militaires s’invitent régulièrement sur les étals des marchés pour réclamer directement des marchandises aux commerçants et aux éleveurs. Prétextant la faim ou le manque de moyens, ils exigent gratuitement des cigarettes, de la nourriture ou des morceaux de savon. Ce comportement, proche d’une mendicité forcée, fragilise l’économie locale et installe un climat de méfiance entre les civils et l’armée.

 

Face à ces exactions, l’administration civile tente d’agir mais se heurte à des limites concrètes. Si le sous-préfet saisit le chef de détachement dès qu’une réclamation officielle est déposée pour décanter la situation, de nombreux abus échappent encore à son contrôle direct. Ce système de prélèvement sauvage commis par des agents en uniforme ternit gravement l’image des forces de défense, transformant la libération de la ville en un fardeau financier quotidien pour les habitants.

 

Par Moïse Banafio

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Quand le Conseil de sécurité transforme la RCA en champ de bataille géopolitique

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Quand le Conseil de sécurité transforme la RCA en champ de bataille géopolitique

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Entre les casques bleus convertis en agence de travaux publics pour le gouvernement centrafricain et les mercenaires russes qui gèrent le pouvoir pour piller le pays, la Centrafrique est prise au piège d’une guerre froide qui ne dit pas son nom.

 

Le bal des diplomates et le déni de la réalité

En effet, les réunions du Conseil de sécurité sur la République centrafricaine ressemblent à des représentations déconnectées du monde réel. Les diplomates occidentaux se succèdent à la tribune pour chanter les louanges de la MINUSCA, une mission onusienne qu’ils tentent désespérément de légitimer. Pour les États-Unis et la France, la force onusienne demeure l’instrument indispensable pour stabiliser la République centrafricaine. Pourtant, sur place, les populations constatent une mutation profonde de cette force. La MINUSCA a délaissé son mandat de sécurité active pour endosser le costume de bailleur de fonds humanitaire et de constructeur d’infrastructures. Les casques bleus réparent des ponts et tracent des routes, abandonnant la protection des citoyens aux forces mercenaires.

 

La guerre d’influence des blocs de puissance

Pendant que le bloc occidental s’accroche au multilatéralisme de l’ONU pour maintenir son influence, les puissances non occidentales jouent une carte totalement différente. La Fédération de Russie et la Chine misent ouvertement sur le renforcement direct de l’État centrafricain, mais cette stratégie cache une réalité bien plus sombre. Sous couvert de surveillance des frontières et de lutte contre les menaces venant du Soudan, Moscou fait main basse sur les structures décisionnelles. Les mercenaires du groupe Wagner, agissant en prédateurs économiques extrêmes, contrôlent désormais les rouages du pouvoir à Bangui. Ce groupe de pilleurs utilise la structure étatique comme une couverture légale pour faire main basse sur les ressources minières et financières du pays, transformant la souveraineté centrafricaine en un lointain souvenir.

 

Une sortie de crise impossible pour Bangui

Cette division stérile au sein de la communauté internationale bloque toute perspective de paix authentique. Les représentants africains de leur côté tentent de saluer les efforts de réconciliation et le désarmement des anciens combattants, mais leurs voix sont étouffées par le grand jeu des superpuissances. Chaque camp tire la couverture à soi, abandonnant le destin des Centrafricains aux mains de mercenaires voraces et de diplomates indifférents. La Chine conserve une posture de neutralité calculée, observant les États-Unis et la Russie se disputer les richesses du pays.

 

Les rapports onusiens s’accumulent, remplis de belles promesses sur l’aide institutionnelle, tandis que le pouvoir réel reste confisqué par des intérêts privés étrangers et que la dépendance de Bangui envers ces prédateurs s’accentue chaque jour.

 

Par Éric Azoumi

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TOUADERA, L’AVEU DE FAILLITE : DIX ANS DE POUVOIR, ZERO REPONSE A UNE QUESTION SIMPLE

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TOUADERA, L’AVEU DE FAILLITE : DIX ANS DE POUVOIR, ZERO REPONSE A UNE QUESTION SIMPLE

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Invité à répondre à une question simple sur la manière d’attirer des capitaux de long terme en République centrafricaine, Touadéra a offert une démonstration saisissante de vide intellectuel et politique. Après dix ans de présidence, cinq ans de primature et malgré les titres universitaires qu’on lui prête, il s’est montré incapable de formuler la moindre stratégie cohérente ni même de saisir l’essence de la question posée. Au lieu de parler mécanismes, réformes et garanties à offrir aux investisseurs, il a récité un catalogue de projets subventionnés, remercié la BAD et demandé des décaissements plus rapides.

 

La question pourtant était claire: comment passer de l’assistance et des programmes à court terme à des engagements d’investissement durables, structurés et productifs ? Une réponse sérieuse supposait au minimum quatre éléments : distinguer capitaux de long terme et financements conditionnés à court terme, présenter des instruments concrets comme les PPP, les garanties juridiques ou un cadre réglementaire stable, expliquer comment réduire le risque-pays, et articuler les ressources naturelles avec une stratégie de développement durable. Touadéra n’a parlé ni de capitaux privés, ni de gouvernance, ni de climat des affaires, ni de sécurité juridique, ni de lutte contre la corruption. Il a répondu à une question sur la stratégie de financement par un hors-sujet complet.

 

Cette réponse révèle une posture de demandeur assisté, non de stratège. Au lieu de présenter la RCA comme un État souverain capable d’offrir un cadre crédible aux investisseurs, il la montre comme un « parent pauvre du financement », dépendant d’une institution multilatérale qu’il sollicite presque comme une tutelle financière. Il confond aide-projet et investissement direct étranger, renforce l’image d’un État incapable de mobiliser ses propres ressources et ne dit rien sur les réformes nécessaires pour rassurer des partenaires de long terme.

 

Plus grave encore, celui que l’on présente comme un « double docteur » n’articule ni économie ni science politique. On attendrait d’un professeur d’université qu’il sache définir un problème, structurer une réponse, distinguer les niveaux d’analyse et proposer des mécanismes concrets. Au lieu de cela, il enchaîne les généralités sur un Plan national de développement, sans chiffres, sans calendrier, sans indicateurs, sans cadre de suivi. Ce flou trahit soit une absence de maîtrise des enjeux économiques de long terme, soit un refus délibéré d’aborder les vrais leviers structurels.

 

Sa réponse accumule aussi les incohérences. Il se dit « parent pauvre du financement » tout en affirmant avoir suscité l’intérêt de plusieurs partenaires ; il insiste sur des projets lourds et urgents sans proposer la moindre réforme pour accélérer leur maturation ; il évoque des kits solaires sans les intégrer à une stratégie énergétique nationale ; il réclame des décaissements rapides sans dire un mot sur l’absorption des fonds, la gouvernance des projets ou l’efficacité de la dépense publique. En somme, il mélange auto-congratulation, mendicité institutionnelle et bricolage énergétique.

 

Les signes d’incompréhension sont flagrants. La journaliste parle de capitaux assortis d’engagements à long terme ; lui répond par le nombre de projets financés par la BAD. Elle oppose engagements durables et conditionnalités à court terme ; lui n’aborde jamais la question des conditionnalités ni la manière de les dépasser. Elle rappelle que la RCA est riche en ressources naturelles mais peu financée ; lui reste muet sur la transparence des contrats miniers, la fiscalité extractive, la gestion de la rente et la transformation de cette richesse en investissement productif. Ce n’est plus de la prudence : c’est un aveu d’impuissance ou de fuite.

 

Une réponse solide aurait reposé sur quatre axes : gouvernance et État de droit, crédibilité macroéconomique, instruments concrets pour attirer des capitaux de long terme, et stratégie sectorielle claire dans l’énergie, l’agriculture et la transformation locale. Il fallait parler sécurité juridique des contrats, transparence minière, lutte contre la corruption, mobilisation des ressources internes, diversification des partenaires, PPP bien encadrés, garanties contre le risque politique et vision industrielle. Rien de cela n’est venu.

 

Au bout du compte, le vrai déficit de la RCA n’apparaît pas seulement financier ; il se situe au sommet même de l’État. Après dix ans de pouvoir, Touadéra reste incapable d’expliquer comment transformer les ressources naturelles du pays en capitaux de long terme, comment réduire la dépendance extérieure et comment bâtir un cadre crédible pour l’investissement. L’argent existe, les partenaires existent, les capitaux existent ; ce qui manque, c’est la crédibilité. Et cette crédibilité ne se mendie pas : elle se construit par des réformes, des actes et des réponses claires.

 

A T BENGUEWE DAMARAS

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Y a-t-il un projet de capture vivant de Faustin-Archange Touadéra ? Un Centrafricain sur les réseaux sociaux donne des vrais astuces au commando pour une opération réussie

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Y a-t-il un projet de capture vivant de Faustin-Archange Touadéra ? Un Centrafricain sur les réseaux sociaux donne des vrais astuces au commando pour une opération réussie

 

Une vidéo circule sur les plateformes de réseaux sociaux ces derniers jours, captivant l’attention de nombreux internautes centrafricains. Un jeune compatriote y affirme détenir des informations capitales, classées selon ses dires au niveau A1, concernant un plan d’action direct visant le dictateur Faustin-Archange Touadera. L’objectif de cette opération serait la capture de ce dernier. Les instigateurs de cette entreprise, dont l’identité exacte n’a pas été divulguée par l’auteur de la publication, souhaitent appréhender le président en vie. Le but de cette arrestation est de le traduire devant la justice centrafricaine ou, à défaut, devant la Cour pénale internationale, afin qu’il réponde des nombreux actes criminels commis dans le pays sous son mandat en collaboration avec les éléments du groupe russe Wagner.

 

Face à l’imminence de cette action, l’intervenant qui s’appelle Teddy a choisi de s’adresser directement aux exécutants du plan. Il livre une série de conseils très spécifiques au commando chargé de mener l’opération sur le terrain. Ses déclarations se concentrent sur les supposés pouvoirs mystiques du président, des capacités acquises, selon lui, par le biais d’un groupe de franc-maçonnerie assimilé ici à des pratiques magiques. Ces forces permettraient à Faustin-Archange Touadéra de s’évanouir dans la nature de manière instantanée, sous les yeux mêmes de ses proches ou de ses gardes, avant de réapparaître plus tard.

 

Les consignes au commando en cas de disparition mystique

Le premier conseil prodigué au commando concerne la gestion de la surprise face à ce phénomène de disparition. L’internaute insiste sur le fait que les membres du groupe d’assaut ne doivent céder à aucune forme de panique si le dictateur disparaît subitement entre leurs mains au moment de l’arrestation. La consigne opérationnelle est claire : il faut impérativement rester sur place.

 

L’auteur de la vidéo explique que la fuite ou l’abandon de la position serait une erreur fatale. Selon la logique de ces pratiques occultes, l’individu qui utilise ce pouvoir de disparition revient obligatoirement à la visibilité au point exact d’où il est parti. Le commando doit donc sécuriser la zone, boucler le périmètre et organiser des patrouilles constantes dans le secteur immédiat. En maintenant une surveillance rigoureuse sur le lieu même de l’incident, les assaillants sont assurés de voir réapparaître leur cible après un certain temps, rendant ainsi sa capture définitive possible.

 

La règle stricte du contact physique après un tir

Le second volet des astuces transmises au commando traite de la situation où des coups de feu seraient échangés et où Faustin-Archange Touadéra serait atteint par un projectile. L’orateur met en garde de façon très ferme contre le réflexe immédiat de porter secours au blessé ou de le transporter vers un centre de soins. Il affirme que le président détient un pouvoir mystique lui permettant de transférer sa blessure ou son agonie à quiconque le touche juste après l’impact.

 

Pour contourner cette protection magique, les hommes du commando doivent observer une discipline de fer : ne pas toucher le corps immédiatement. Les instructions demandent de laisser le blessé au sol et de patienter pendant une durée d’une à deux heures avant de s’approcher. Ce délai d’attente est présenté comme indispensable pour dissiper la charge mystique du transfert, évitant ainsi aux membres de l’équipe de prendre le mal sur eux et permettant de finaliser la mission en toute sécurité.

 

Une réalité mystique familière pour les Centrafricains

Ces récits de disparitions et de transferts de sorts ne constituent pas des histoires nouvelles pour la population centrafricaine. Ce type de phénomène est ancré dans les esprits et rappelle des souvenirs bien précis de l’histoire politique et militaire du pays. Les rumeurs de ce genre ont souvent alimenté les conversations, comme à l’époque de l’ancien président, le général André Kolingba, dont on disait fréquemment qu’il possédait le don de disparaître face au danger.

 

Le cas le plus marquant et le plus concret reste cependant celui du lieutenant Dogo, un militaire redouté sous le régime de François Bozizé. Connu de tous comme un véritable tueur, le lieutenant Dogo a fini par tomber dans une embuscade au cours de laquelle il a été grièvement touché par des balles. Lors de cet événement, alors que certains soldats voulaient s’approcher rapidement pour le secourir, d’autres chefs militaires et éléments du groupe se sont interposés en criant : « Ne le touchez pas ! Ne le touchez pas ! ». Ces derniers savaient que le toucher signifiait recevoir la blessure à sa place. Les secours ont été repoussés, et le lieutenant Dogo est resté seul, se retournant à plusieurs reprises sur le sol en se plaignant de douleur, avant de mourir sous les yeux de ses hommes, qui ont ensuite récupéré son corps sans vie.

 

Par Alain Nzilo

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Et vous l’appelez porte-parole du gouvernement ? Écoutez le délire de ce grand sorcier de Carnot

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Et vous l’appelez porte-parole du gouvernement ? Écoutez le délire de ce grand sorcier de Carnot

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

En brandissant les concepts sacrés d’intangibilité du territoire et de « respect de la Constitution », le gouvernement centrafricain a tenté de transformer le fiasco sécuritaire d’Amdafok en une grande victoire patriotique. Mais ce discours pompux, dicté depuis l’étranger par le ministre d’État Évariste Ngamana ironiquement surnommé par le peuple le « Grand Sorcier de Carnot » ou le « Grand Marabout » —, s’est retourné comme un boomerang contre le pouvoir de Bangui. Analyse d’une hypocrisie d’État.

 

L’intangibilité du territoire défendue par une armée des mercenaires : le comble du ridicule

Entendre le Grand Sorcier de Carnot disserter à la radio nationale sur l’indépendance de la République Centrafricaine relève de la pure comédie politique. Comment ose-t-on parler d’« intangibilité du territoire » et de « souveraineté nationale » quand le pouvoir est incapable de sécuriser ses frontières sans sous-traiter sa défense au groupe des mercenaires ?

 

La réalité fait voler en éclats cette propagande :

Une souveraineté déléguée : Ce ne sont pas les forces régulières centrafricaines qui garantissent cette « intangibilité », mais les mercenaires russes du groupe Wagner.

 

Des recrues venues d’ailleurs : Le comble de l’ironie réside dans l’utilisation, pour cette contre-offensive, de jeunes recrues et d’ex-rebelles de l’UPC et du MPC.R ramenés du Tchad, incapables de parler un traître mot de sango.

 

Voir un gouvernement se vanter de protéger sa Constitution en installant une armée des mercenaires étrangers sur son propre sol démontre à quel point les mots n’ont plus aucun sens pour les autorités de Bangui.

 

Le jeu des accusations faciles pour voiler le vide militaire

Dans sa rhétorique bien connue, le « Grand Marabout tente une fois de plus de détourner l’attention en pointant du doigt une « agression extérieure ». Une habitude bien connue du régime, qui cherche systématiquement à rejeter la responsabilité de ses propres failles sécuritaires sur des complots venus de l’extérieur, visant implicitement ou explicitement le Tchad, le Soudan ou la France.

 

Mais ce pare-feu politique ne prend plus. Accuser des puissances extérieures ou des infiltrations transfrontalières ne suffit plus à cacher la vérité : le pouvoir de Bangui a créé un vide sécuritaire tel qu’il est devenu dépendant du moindre mouvement de troupes étrangères pour maintenir l’illusion d’un État debout.

 

Un piège rhétorique qui se referme sur le pouvoir

En affirmant avec gravité que « plus jamais aucune portion du territoire national ne sera abandonnée », le porte-parole du gouvernement s’est coincé tout seul. Si chaque parcelle est si « intangible », comment expliquer que la ville d’Amdafok ait pu être investie aussi facilement ? Pourquoi le gouvernement a-t-il dû mentir pendant cinq jours sur la prétendue reprise de la ville avant de devoir mener un assaut de la dernière chance ce dimanche ?

 

Les incantations politiques du « Grand Sorcier de Carnot » ne font plus illusion. À force de manipuler les concepts de souveraineté pour masquer la dépendance totale du pays envers des forces privées extérieures, le gouvernement s’est enfermé dans son propre mensonge. Le peuple centrafricain constate aujourd’hui que ce ne sont pas les frontières qui sont intangibles, mais bien l’amateurisme et la propagande de ceux qui le dirigent.

 

Par Anselme Mbata

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Révolution verte ou torture sociale ? Quand la direction de Power Sécurité décide enfin de torturer copieusement ses agents

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Révolution verte ou torture sociale ? Quand la direction de Power Sécurité décide enfin de torturer copieusement ses agents

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Une onde de choc et d’incompréhension traverse actuellement les rangs de la société française de gardiennage Power Sécurité. Sous couvert d’une prétendue réorganisation des contrôles opérationnels, la nouvelle équipe dirigeante menée par le Directeur Gérant David Moisan, son adjoint le Pasteur Osé Balezou, la Directrice Administrative et Financière Mme Abigael Wilibiro, et orchestrée sur le terrain par le Directeur des Opérations Arnaud Aimontche vient de prendre une décision aussi radicale qu’inhumaine : interdire l’usage des motocyclettes pour les rondes de contrôle et contraindre les agents à circuler exclusivement à vélo.

 

Au fond de ces grands discours managériaux prétendant vouloir « ratisser le travail de terrain » et surprendre les agents en faute, la réalité économique est bien plus cynique. Il s’agit d’une chasse ouverte aux coûts de carburant et d’entretien, menée au mépris le plus total de la santé des salariés, de la sécurité routière et de la simple dignité humaine.

 

Une régression logistique drapée dans un prétexte managérial

Aux origines de Power Sécurité, notamment sous la gouvernance de l’ex-colonel de la gendarmerie française Patrick Marconnet, la mobilité des contrôleurs était une priorité. Des cyclomoteurs puis des motos de fonction étaient mis à disposition pour assurer les constats, les urgences et les contrôles de routine sur les différents sites. Une logistique rationnelle pour une entreprise de sécurité digne de ce nom.

 

Aujourd’hui, le revirement est grave. Présentée lors d’une réunion présidée par le Directeur des Opérations, la nouvelle doctrine impose la bicyclette comme unique outil de travail, de jour comme de nuit. Officiellement, la direction prétend que le vélo, plus discret, permet de surprendre les agents qui abandonneraient leur poste. Officieusement, le calcul est purement budgétaire : un vélo ne consomme pas d’essence, ne nécessite presque aucun entretien et permet de rayer d’un trait de plume les enveloppes financières allouées aux contrôleurs.

 

Des distances aberrantes et des risques physiques majeurs

L’absurdité de cette mesure saute aux yeux dès que l’on se penche sur la géographie et la topographie des zones de patrouille. Comment exiger d’un contrôleur résidant à PK16 ou PK13 (sur la route de Boilly) d’effectuer quotidiennement des dizaines de kilomètres à la seule force des jambes pour rallier le centre-ville, puis de pousser les contrôles jusqu’à Bellevue ou vers le GOZ-A du côté de Wango dans le septième arrondissement ? Les parcours imposés sont parsemés de reliefs et de montagnes russes impraticables sans un épuisement physique immédiat.

 

Plus grave encore, cette politique touche de plein fouet des employés parfois âgés de plus de 50 ans, ou souffrant de pathologies respiratoires et de défaillances de santé chroniques. Travailler dans ces conditions ne relève plus du domaine professionnel, c’est une entreprise de démolition physique. De surcroît, les bicyclettes fournies ne disposent même pas de l’équipement d’éclairage élémentaire (phares et catadioptres), condamnant les agents à pédaler en pleine nuit dans un noir complet, au péril de leur vie face au trafic routier.

 

Deux poids, deux mesures : le scandale des privilèges de la direction

Pendant que les contrôleurs de terrain se voient confisquer leurs indemnités hebdomadaires de carburant qui s’installaient déjà sous la barre des 20 000 francs depuis la crise d’approvisionnement liée au conflit entre la Russie et l’Ukraine —, la haute direction ne semble pas connaître la crise.

 

Les langues se délient en interne pour dénoncer le train de vie des cadres de l’administration. Alors qu’on exige des subalternes un « sacrifice » unilatéral, les directeurs continuent de bénéficier de dotations de carburant pharaoniques, grimpant à au moins 50 000 francs par semaine, sans compter les fameux budgets opaques des « bons vendredis ». Au total, un seul membre de la direction peut engloutir jusqu’à 100 000 francs de frais de transport hebdomadaires. Si la trésorerie de l’entreprise manquait cruellement de liquidités, la décence aurait voulu que l’effort commence au sommet de la pyramide. En choisissant d’étouffer la base pour préserver les avantages du sommet, la direction fait preuve d’une cruauté managériale sans précédent.

 

Le paradoxe de l’uniforme : entre sueur et exigences de standing

Au-delà de la souffrance physique, cette politique de la pédale forcée engendre une situation managériale totalement schizophrénique. Power Sécurité affiche une charte d’entreprise stricte : les contrôleurs se doivent d’être irréprochables, propres sur eux et vêtus de manière standardisée pour représenter dignement la société auprès des clients et des agents de sécurité.

 

Or, comment rester propre, digne et présentable après avoir passé une demi-journée à gravir des collines à vélo sous une chaleur de plomb ? Ruisselants de sueur, épuisés, les contrôleurs se retrouvent disqualifiés au moment de faire des remontrances ou de corriger la posture d’un agent sur un site. Le manque de respect de la direction envers ses contrôleurs détruit mécaniquement leur propre autorité sur le terrain.

 

En qualifiant cette mesure de « torture », les employés de Power Sécurité ne mâchent pas leurs mots. Face à ce traitement dégradant et inhumain, l’appel est désormais lancé aux services d’investigation et aux inspecteurs du travail pour qu’ils viennent constater l’étendue des dégâts de cette « politique du vélo » qui dissimule à peine un profond mépris social.

 

Par Alain Nzilo

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Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays.

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Fidel Gouandjika, dans sa folie sur la RNL, affirme que l’opposition utilise les réseaux sociaux pour propager de fausses rumeurs de déstabilisation et semer le désordre dans le pays.

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Le conseiller présidentiel Fidèle Gouandjika, invité du débat Patara du 27 juin 2026 sur la radio Ndékè-luka tente maladroitement de rejeter la responsabilité du chaos ambiant du pays sur les détracteurs du régime, une stratégie de communication qui provoque l’incompréhension générale.

 

La sortie médiatique de l’autoproclamé porte-voix de la majorité s’apparente à une manœuvre d’esquive politique. En accusant l’opposition d’instrumentaliser l’Internet pour créer la panique, Fidel Gouandjika fait malin d’ignorer la réalité quotidienne du pays. Cette volonté d’attribuer la crise actuelle à de simples publications virtuelles relève d’une tentative désespérée de cacher les carences criantes du pouvoir en place.

 

Pour les centrafricains, le véritable trouble provient plutôt des forces paramilitaires russes installées sur le territoire national depuis 2017 avec la bénédiction du dictateur centrafricain Baba Kongoboro.

 

Les affrontements directs contre l’armée nationale à Zemio le mois dernier et les violences sur les civils prouvent que l’insécurité est entretenue au cœur même du système. L’obstination de la majorité à nier ces faits évidents pour blâmer les réseaux sociaux démontre un refus total de regarder la vérité en face.

 

Pour ces parrains criminels du régime, il faut faire tout pour garantir la stabilité du régime en protégeant à tout prix ces criminels russes sur le territoire national.

 

Par Éric Azoumi

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Affaire Mboli-Goumba au ministère de l’Urbanisme : La cinglante leçon de droit qui paralyse les cadres dudit ministère

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Affaire Mboli-Goumba au ministère de l’Urbanisme : La cinglante leçon de droit qui paralyse les cadres dudit ministère

 

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

En voulant s’attaquer au coordonnateur du Bloc Républicain pour la Défense de la Constitution (BRDC), Maître Crépin Mboli-Goumba, le ministre de l’Urbanisme, chef rebelle de l’UPC le Tchadien Hassan Bouba vient de déclencher un séisme juridique et politique aux répercussions inattendues.

 

Dans sa lettre de réplique datée du 06 juillet 2026, l’ancien diplômé de la prestigieuse Howard School of Law a littéralement mis en pièces détachées la fameuse « mise en demeure » ministérielle. Une véritable leçon de droit qui met aujourd’hui les cadres administratifs du ministère face à leurs propres responsabilités professionnelles et à l’illégalité des ordres auxquels ils obéissent. Mais au-delà du droit, les investigations de Corbeau News Centrafrique (CNC) révèlent les dessous d’une affaire d’État : le harcèlement de l’opposant est directement lié aux va-et-vient nocturnes et ultra-escortés de Faustin-Archange Touadéra dans le quartier.

La devanture de la résidence de Maître Crépin Mboli-Goumba la nuit
La devanture de la résidence de Maître Crépin Mboli-Goumba la nuit

 

Les escapades du « Président-Empereur » à l’origine de la cabale

Dans sa lettre, Maître Mboli-Goumba s’est fendu d’une allusion qui fait grand bruit à Bangui au sein des épouses de Touadera : « Il y a plus d’un mois, une haute personnalité a entrepris de fréquenter assidûment une de mes voisines. Des personnes avisées m’ont alors affirmé que j’aurais des problèmes bientôt. Ces personnes, manifestement, avaient vu juste ».

 

Selon les informations exclusives obtenues par la rédaction de CNC, cette « haute personnalité » n’est autre que le président Empereur Faustin-Archange Touadéra lui-même. Ce dernier s’est trouvé une énième maîtresse dans la localité et s’y rend nuitamment sous une escorte militaire lourde, blindée jusqu’aux dents. C’est ce déploiement de force présidentiel intempestif dans la zone, confronté quotidiennement à la présence de la résidence de l’opposant, qui a mis le feu aux poudres.

 

Le pouvoir ne supporte pas de voir un de ses compatriotes, et de surcroît son principal opposant politique, vivre dignement dans un espace salubre, aménagé aux standards européens, tout en favorisant la vie et l’accès à l’énergie pour la communauté locale. Le régime Touadéra semble guidé par une rancœur tenace : celle de détruire ce qu’il est incapable de bâtir pour les Centrafricains.

 

Un espace d’utilité publique face aux dérives tolérées du régime

L’avocat rappelle avec force la nature de son aménagement pour balayer la mauvaise foi du ministère. Contrairement aux pratiques courantes à Bangui, cet espace n’a été confisqué ni pour un usage commercial lucratif, ni pour des commodités privées anarchiques.

 

« Ma famille n’habite pas sur ces ouvrages. Elle n’y met d’ailleurs pas les pieds, heureuse de voir nos compatriotes profiter d’un espace salubre, îlot dans un océan d’insalubrité », écrit Maître Mboli-Goumba.

 

L’avocat précise qu’il n’a érigé cet espace ni pour en faire un garage privé, ni une buvette, ni un marché sauvage. Une mise au point qui met en exergue la politique du « deux poids, deux mesures » du régime. Sur cette même avenue Charles de Gaulle, son voisin direct exploite en toute impunité un garage sauvage à ciel ouvert avec des camions qui bloquent l’accès au fleuve, sans jamais avoir détenu la moindre autorisation. Des marchés informels et des blocs de béton érigés par des proches du pouvoir paralysent la chaussée au niveau de l’ancien collège CPI et de l’ancien Palais de Kolongo, dans l’indifférence totale des inspecteurs de l’Urbanisme.

 

Sur le fond : Hassan Bouba s’attribue des pouvoirs qu’il n’a pas

C’est sur l’analyse du fond que la réplique prend des allures de naufrage pour les cadres du ministère. Hassan Bouba a cru bon de brandir l’article 1er de la loi n°63.441 du 9 janvier 1964 relative au domaine public de l’État. Manque de chance, une lecture rigoureuse de ce même texte se retourne contre lui.

 

Comme le souligne Maître Mboli-Goumba, les articles 19 et suivants de cette loi privent le Ministère de l’Urbanisme de toute prérogative quant à la délivrance ou au retrait des autorisations d’occupation temporaire du domaine public. Ces compétences sont exclusivement attribuées aux Maires et au Ministre des Travaux Publics. L’ordre de déguerpissement est donc dénué de tout fondement légal, l’espace en question bénéficiant d’une autorisation municipale en bonne et due forme accordée le 19 septembre 2012 par la Mairie de Bangui.

 

Le rappel à l’ordre des cadres techniques de l’Urbanisme

Cet étalage d’incompétence pose une question cruciale : comment les cadres supérieurs, ingénieurs et juristes du Ministère de l’Urbanisme ont-ils pu laisser le ministre signer un document aussi illégal ? En choisissant d’obéir aveuglément à des injonctions dictées par les rancœurs et les trajets nocturnes du président, les techniciens se rendent complices d’une discrimination intolérable, violant l’article 7 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

 

La lettre de l’opposant met d’ailleurs en cause l’ancien directeur de cabinet dudit ministère, Maleyombo, élu député du 4e arrondissement de Bangui et proche parent du chef de l’État, qui a personnellement fait irruption à la résidence de l’avocat pour exiger ses titres sous les ordres du clan présidentiel.

 

Maître Crépin Mboli-Goumba a d’ores et déjà annoncé la saisine immédiate du Tribunal Administratif face à cette discrimination manifeste. Les cadres du Ministère de l’Urbanisme sont désormais prévenus : l’excuse de « l’obéissance aux ordres » ne les protègera pas devant la rigueur d’une justice équitable lorsque ce régime aura fini de consumer ses propres institutions.

 

Par Gisèle MOLOMA

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Au Congo, la franc-maçonnerie n’est pas une organisation secrète cachée dans l’ombre : elle est quasiment une institution d’État

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Au Congo, la franc-maçonnerie n’est pas une organisation secrète cachée dans l’ombre : elle est quasiment une institution d’État

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Alors qu’en Centrafrique et dans plusieurs pays d’Afrique centrale, la franc-maçonnerie reste un sujet tabou, associé dans l’imaginaire populaire à des pratiques occultes, des rumeurs de sacrifices de sang ou d’homosexualité, le cas du Congo-Brazzaville brise tous les codes. Dans ce pays, ce réseau d’influence ne se cache plus : il s’affiche désormais comme un véritable outil de gouvernance et de contrôle politique au sommet de l’État.

 

La Loge comme prolongement du palais présidentiel

Le fonctionnement de la Grande Loge du Congo (GLC) illustre parfaitement cette fusion entre pouvoir mystique et pouvoir politique. Le président Denis Sassou-Nguesso n’est pas seulement le chef de l’État, il est aussi le Grand Maître officiel de cette obédience. Autour de lui, les ministres, les généraux de l’armée et les hauts magistrats se bousculent pour en faire partie, transformant les temples maçonniques en antichambres du gouvernement.

 

Règlements de comptes au sommet

La preuve de cette institutionnalisation est venue d’une annonce officielle du président lui-même. Par un message écrit, Denis Sassou-Nguesso a notifié les loges partenaires étrangères du départ de son propre neveu et puissant chef du renseignement, le vice-amiral Jean-Dominique Okemba, dit “JDO”.

 

Ce dernier, qui occupait le poste stratégique de député grand maître (le numéro deux de la loge), se voit ainsi dépouillé de son influence. Dans le contexte politique congolais, être écarté de la loge équivaut à une destitution politique majeure, confirmant la disgrâce de ce maître-espion autrefois intouchable.

 

Cette situation démontre qu’au Congo, les décrets de pouvoir et les luttes de clans se règlent publiquement à travers les structures maçonniques, bien loin de la discrétion observée ailleurs sur le continent.

 

Par Cyrille Béfio

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Mines, violences et milliards : le business de la terreur des mercenaires russes du groupe Wagner en Centrafrique

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Mines, violences et milliards : le business de la terreur des mercenaires russes du groupe Wagner en Centrafrique

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Wagner le sait très bien que quiconque en RCA. Ils savent que le maintien d’une insécurité permanente et la menace sur les organisations internationales ainsi que sur la population génère des gains financiers colossaux, tandis que les institutions internationales, par peur de ces criminels sans pitié, taisent obstinément de les citer dans leurs rapports de situation.

 

En effet, dans sa déclaration du 1 juillet 2026, le coordonnateur humanitaire Mohamed Ag Ayoya tire la sonnette d’alarme sur la dégradation de la situation dans le Haut-Mbomou. Toutefois, par crainte d’expulsion, il omet de nommer clairement les mercenaires russes du groupe Wagner, réels planificateurs de ce chaos sécuritaire.

 

Ce business de la guerre génère des centaines de milliards de francs CFA par an, assurant l’opulence de ces forces russes ravitaillées depuis Bangui. Pour protéger cette manne, les mercenaires russes du groupe Wagner n’hésitent pas à saboter la paix et interdisent l’accès humanitaire sur certains axes routiers du pays.

 

Le plus spectaculaire est que monsieur Mohamed Ag Ayoya dénonce dans sa déclaration du 1 juillet 2026 le meurtre des deux religieux engagés dans la réconciliation à Zemio , mais tait l’identité réelle des assassins. C’est pourtant à cause des mercenaires russes du groupe Wagner que ce prêtre catholique, membre influant du comité pour la paix et réconciliation de Zemio a été froidement abattu.

 

Il est important de rappeler que ces forces russes avait choisi de punir violemment les populations civiles de Tabane qui collaborent avec le comité de paix en les frappant collectivement à coups de bâtons. Les mercenaires russes du groupe Wagner frappent et tuent quiconque qui osent parler de la paix et de la réconciliation nationale afin de neutraliser toute tentative d’apaisement qui menacerait la pérennité de leurs gains.

 

Dans sa déclaration du 1 juillet 2026, le coordonnateur humanitaire Mohamed Ag Ayoya regrette des cas d’enlèvements, de restrictions de mouvement et de violences subies par les femmes et les enfants dans le Haut-Mbomou. Ces sévices proviennent directement des mercenaires russes du groupe Wagner, qui maintiennent délibérément l’isolement des communautés pour bloquer la réponse humanitaire.

 

Les engins explosifs dissimulés par les mercenaires russes du groupe Wagner empêchent l’accès de la population à leurs champs. Cette stratégie de la terreur étouffe l’économie et affame les civils, confirmant que la diplomatie onusienne masque la culpabilité des forces russes.

 

Par Éric Nzapa

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Centrafrique : Pourquoi le charlatanisme numérique de la digitalisation ne sauvera pas Zémio ou Am-Dafock

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Centrafrique : Pourquoi le charlatanisme numérique de la digitalisation ne sauvera pas Zémio ou Am-Dafock

 

 

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Par : la rédaction de ,  

Dans une sortie sur les réseaux sociaux qui tranche avec la langue de bois habituelle, l’ancien député de Mala Jean-Pierre Mara a résumé l’urgence nationale en une phrase : « Nous sommes en guerre. Donc inutile de parler de progrès technique et technologique ». Une déclaration qui, loin d’être technophobe, relève d’un pragmatisme infrastructurel absolu.

 

En effet, parler de fibre optique dans un pays où le réseau routier est inexistant, ou de « cloud » quand les populations cherchent un abri contre les balles : voilà le paradoxe centrafricain que l’ancien député Jean-Pierre Mara dénonce avec une lucidité brutale.

 

Alors que l’actualité brûlante à l’Est et au Nord-Est du pays rappelle que la survie et la souveraineté se jouent d’abord sur le terrain physique, le débat sur la transition numérique en République Centrafricaine semble parfois déconnecté du réel. Mara pose une question de pure logique : peut-on numériser le vide ? La technologie n’est pas une formule magique qui s’affranchit des lois de la physique et des infrastructures de base. Cet article se propose de pousser sa réflexion plus loin, en croisant son constat politique avec une analyse purement technologique de la crise actuelle.

 

Pour comprendre la profondeur de son analyse, il faut décortiquer les illusions de la digitalisation en zone de conflit et décortiquer ce que la technologie peut et surtout ne peut pas faire sans fondations solides.

 

1. L’illusion Starlink et le piège du « tout-satellite »

Jean-Pierre Mara rappelle une vérité technique souvent oubliée par les décideurs : « Starlink n’est qu’une infrastructure d’accès à Internet à distance. »

 

D’un point de vue technologique, l’analyse est irréprochable. Le satellite offre une “fenêtre” sur le réseau, mais il ne constitue pas un écosystème numérique national.

 

La dépendance extérieure : Dépendre uniquement de constellations satellites étrangères (comme Starlink) pour sa connectivité équivaut à louer sa souveraineté numérique.

 

Le goulot d’étranglement : Sans un réseau local de fibre optique (le transport) et sans centres de données nationaux (Data Centers* pour le stockage), un pays ne peut ni héberger ses propres applications régaliennes, ni sécuriser les données de ses citoyens, ni développer une économie numérique résiliente.

 

2. Le diagnostic de la panne : Les politiques héritées de 1997

Le texte pointe du doigt des « politiques erronées établies depuis 1997 » et le « charlatanisme des complexés ». En ingénierie des télécoms, on appelle cela la dette technique et structurelle. Depuis la fin des années 90, la RCA navigue à vue, adoptant des solutions de surface souvent dictées par des effets de mode ou des prestataires extérieurs plutôt que de bâtir une colonne vertébrale nationale.

 

Vouloir faire de la digitalisation sans routes, sans électricité stable et sans serveurs locaux, c’est essayer d’installer un système d’exploitation de pointe sur un ordinateur qui n’a pas de carte mère. C’est ce décalage que Mara qualifie de charlatanisme : l’art de vendre de la fumée numérique à un État qui a besoin de béton, de câbles et de sécurité.

 

3. L’analyse du terrain : Quand Zémio et Birao dictent l’urgence

Pendant que les salons de Bangui théorisent sur le numérique, la réalité se cristallise à Zémio, Am-Dafock ou Birao. Dans ces zones de haute tension, le manque d’infrastructures physiques devient une arme contre la population et l’armée loyaliste.

 

D’un point de vue stratégique et technologique, la situation dans ces localités démontre que le virtuel ne vaut rien sans le réel :

 

L’isolement informationnel : Sans réseau haut débit national et sécurisé, la remontée d’informations tactiques depuis l’Est du pays vers le commandement central est lente, vulnérable aux interceptions ou dépendante de réseaux cellulaires privés qui peuvent être coupés à tout moment par les aléas de la guerre.

 

La logistique d’abord : On ne parachute pas de la nourriture, des munitions ou du carburant via une connexion internet. Les infrastructures de transport (routes, pistes d’atterrissage sécurisées) évoquées par Mara restent le nerf de la guerre.

 

L’ordre des priorités

La technologie a un rôle à jouer en RCA, mais elle doit se plier aux priorités de la souveraineté et de la survie. L’analyse de Jean-Pierre Mara sonne comme un rappel à l’ordre : la numérisation d’un pays en guerre ne peut pas devancer sa sécurisation et son désenclavement physique.

 

Tant que les armes tonneront à Zémio et Am-Dafock, le plus sophistiqué des algorithmes restera impuissant face à l’absence d’une route ou d’un centre de données souverain. Revenons aux questions numériques plus tard ; l’urgence est aujourd’hui de rebâtir les fondations physiques de la Nation.

 

Par Alain Nzilo

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Justice sociale et protection des travailleurs : le plaidoyer de Louis-Marie KOGRENGBO du Syndicat ODSTC après la Conférence de Genève 2026

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Justice sociale et protection des travailleurs : le plaidoyer de Louis-Marie KOGRENGBO du Syndicat ODSTC après la Conférence de Genève 2026

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Après la réunion internationale de Genève, Louis-Marie KOGRENGBO, Secrétaire Général Exécutif de l’ODSTC, dresse un bilan technique complet des conventions internationales avant d’analyser la dégradation générale des conditions de travail au pays.

 

Le Secrétaire Général Exécutif du Syndicat ODSTC, Louis-Marie KOGRENGBO, a publié sur les réseaux sociaux un bilan technique complet des conventions internationales  du travail ratifiées par l’État centrafricain.

 

En effet, le syndicaliste commence sa publication par une présentation positive et calme de la participation de notre pays à la cent quatorzième Conférence internationale du Travail, qui s’est déroulée à Genève du premier au douze juin deux mille vingt-six. Dans cette première partie de ses écrits, Louis-Marie KOGRENGBO dénombre quarante-sept conventions de l’Organisation internationale du Travail ratifiées à ce jour par la République centrafricaine.

 

Louis-Marie KOGRENGBO décline ces textes avec précision, indiquant la validation de neuf conventions fondamentales sur dix, de trois conventions de gouvernance et de trente-cinq conventions techniques. Le leader syndical Louis-Marie KOGRENGBO ajoute que quarante de ces accords juridiques sont actuellement en vigueur.

 

Toujours selon Louis-Marie KOGRENGBO, ces ratifications démontrent une volonté d’adhérer aux standards mondiaux, notamment pour garantir la liberté syndicale, favoriser la négociation collective, éliminer le travail forcé et interdire le travail des enfants. Louis-Marie KOGRENGBO met aussi en avant la validation de la Convention numéro cent quatre-vingt-dix, déposée en juin deux mille vingt-deux, qui vise à éliminer totalement la violence et le harcèlement dans le milieu professionnel. Pour Louis-Marie KOGRENGBO, l’adoption de ces documents officiels constitue une promesse de progrès.

 

C’est en avançant vers le cœur du sujet que le tableau se gâte et que les difficultés réelles apparaissent. Derrière l’affichage de ces chiffres officiels, l’application concrète des textes sur le terrain est totalement égale à zéro.

 

En effet, la loi du travail en République centrafricaine n’est pas respectée dans le quotidien des salariés. Les déclarations des ministres et des cadres officiels qui affirment que tout est mis en œuvre ne sont que des paroles vides de sens, destinées à flouer la communauté internationale. Les inspections du travail n’ont aucun moyen d’action et les institutions de contrôle ferment les yeux, ce qui transforme les conventions signées à Genève en une parodie juridique complète.

 

Cette absence totale de protection engendre des souffrances quotidiennes pour les salariés, particulièrement au sein de la communauté libanaise, chinoise, russe, rwandaise et camerounaise.

 

D’ailleurs, le mois dernier, un cas très lourd a été dénoncé chez Mercure Logistique, une structure de trafic logistique géré par des libanais. Une ancienne employée de ce service, Mariko Grimbo, a subi des pressions continues et un harcèlement agressif de la part de sa hiérarchie, qui exigeait d’elle des faveurs de nature sexuelle.

 

Mariko Grimbo a fermement refusé de céder à ces exigences. En conséquence de son refus, Mariko Grimbo a été licenciée de manière abusive et brutale. Aucun inspecteur du travail, aucun membre du gouvernement n’a fait le moindre geste pour faire respecter la loi ou défendre cette femme. Mariko Grimbo affirme que les salariés sont abandonnés à leur sort face aux abus de pouvoir de leurs employeurs.

 

La situation se révèle encore plus terrible sur les chantiers et les sites miniers sous gestion chinoise, où règne un désordre absolu. Les employés y subissent des traitements d’une violence extrême. Les événements survenus sur le site minier de Gobolo, de Yaloké et autres localités géré par la société chinoise IMC C’est devenu un enfer pour les travailleurs.

 

Sur le site minier chinois de Gobolo, par exemple, c’est la fin du monde qui s’abat sur tous les mécaniciens..docx, confirment cette absence de droit. Suite à la disparition d’un outil de travail d’une valeur de un million cinq cent mille francs CFA, le commandant Lamtagué a exercé des violences physiques sur l’ensemble des mécaniciens du garage avant de les faire incarcérer à la gendarmerie d’Abba.

 

Le responsable chinois du site, Monsieur Mao, s’est pourtant opposé à ces sanctions en expliquant que la disparition relevait de la responsabilité de la sécurité militaire, mais ses remarques ont été ignorées par l’officier. Ce dernier a ensuite intercepté le véhicule des employés pour les jeter de nouveau en cellule pendant quarante-huit heures. De plus, les salaires et les sommes d’argent versées par Monsieur Mao pour la nourriture des ouvriers ont été saisis par ce chef de sécurité. Face à ces violences et aux arrestations, les ouvriers et conducteurs d’engins, majoritairement camerounais, ont dû lancer des mouvements de grève et bloquer les machines pour exiger la libération de leurs collègues. Quant aux sites contrôlés par les forces russes de Wagner, les conditions de travail imposées aux Centrafricains s’apparentent à un esclavage total, rappelant des époques reculées où l’être humain n’avait aucun droit ni aucune valeur légale.

 

Par Éric Azoumi

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FLASH INFO : vive tension à Boali, une foule en colère en chasse contre les Peuls dans la ville et la tension est énorme

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FLASH INFO : vive tension à Boali, une foule en colère en chasse contre les Peuls dans la ville et la tension est énorme

FLASH INFO : vive tension à Boali, une foule en colère en chasse contre les Peuls dans la ville et la tension est énorme

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

La ville de Boali sombre dans la violence après la découverte du corps sans vie d’un agriculteur près de Boali Chute.

Le meurtre d'un homme d’une quarantaine d’année aux abords des chutes de Boali a déclenché de violentes émeutes ce mardi 14 juillet 2026. La population locale cible la communauté des éleveurs Peuls, entraînant la destruction de la mosquée de la ville.

En effet, la tension commence à monter petit à petit depuis de longues semaines au sein de la population locale de cette municipalité située à 95 kilomètres de la capitale sur l'axe Bossembélé. Les habitants soupçonnent et accusent de manière constante les éleveurs Peuls de mener une activité criminelle de kidnapping des civils sans cesse. D’après eux, ces criminels procèdent à des enlèvements de personnes toutes les une ou deux semaines. Pour chaque otage capturé, des sommes d’argent , parfois 1 ou 2 millions de francs CFA sont demandées aux parents pour obtenir la libération. Cette accumulation de kidnappings avec demandes de rançons répétées a nourri une immense exaspération collective au sein de la population de Boali.

Mais ce mardi 14 juillet 2026, la situation a basculé lorsqu'un père de famille d’une quarantaine d’année voudrait se rendre dans ses champs situés vers le secteur de Boali Chute. C'est dans cette zone que l'agriculteur a été intercepté par des éleveurs. Selon les témoignages recueillis, l'homme a été sévèrement tabassé puis égorgé. Des passants ont ensuite découvert le corps sans vie sur les lieux du crime et ont transporté la dépouille de la victime vers Boali centre.

La vue du corps de la victime a provoqué une réaction immédiate des jeunes de la ville. Transportés par la colère, les manifestants ont pris le cadavre et ont pris la direction de la mosquée, affirmant leur intention d'enterrer la victime directement au sein de la mosquée de Boali. Une fois sur place, la foule s'en est prise à la mosquée, détruisant intégralement le bâtiment du culte musulmans.

Face à cette explosion de violence, les policiers et les gendarmes se sont déployés en urgence dans l'ensemble des quartiers. Les forces de sécurité ont procédé au regroupement de tous les membres de la communauté visée, les retirant de la ville pour les transférer dans les locaux de la gendarmerie afin de garantir leur intégrité physique. À l'heure actuelle, la localité est totalement vidée de ses éleveurs, tous mis à l'abri par les autorités, tandis que les habitants maintiennent une vigilance hostile dans les rues, refusant désormais toute cohabitation alors que notre équipe sur le terrain poursuit ses investigations pour obtenir les détails précis de cet événement.

Affaire à suivre dans nos prochains articles sur CNC.

Par Serge Palli

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Centrafrique: le célèbre griot Kossimatchi menace de détruire complètement le ministre Roméo Gribinghi

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Centrafrique: le célèbre griot Kossimatchi menace de détruire complètement le ministre Roméo Gribinghi

 

 

 

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Par : la rédaction de ,  

La guerre interne fait rage chez les partisans du pouvoir suite aux violentes attaques de Blaise d’Idassien Kossimatchi contre le ministre conseiller Romeo Gribinghi.

 

Les réseaux sociaux centrafricains sont devenus le lieu d’un déballage public féroce entre les différentes figures de la mouvance présidentielle. L’activiste et propagandiste attitré du régime, Blaise Didatien Kossimatchi, a exprimé une colère noire dans plusieurs de ses interventions sur les réseaux sociaux. Ses flèches ont visé simultanément plusieurs hauts responsables du régime, notamment le ministre chargé du secrétariat du gouvernement, Ernest Mada. Cependant, c’est l’assaut verbal lancé contre Romeo Gribinghi, ministre conseiller chargé des entreprises publiques à la primature, qui retient toute l’attention.

 

Kossimatchi a proféré des menaces directes et lourdes de conséquences. Il a juré d’anéantir publiquement le ministre conseiller au moindre mouvement ou à la moindre prise de parole hostile de sa part. Selon les déclarations de l’agitateur, Romeo Gribinghi traînerait un lourd passé d’irrégularités financières et de casseroles. Kossimatchi affirme posséder des dossiers complets et compromettants sur la gestion passée de ce ministre, en insistant particulièrement sur l’époque où ce dernier travaillait pour le compte de la compagnie pétrolière française Total. La promesse d’une destruction politique totale plane si la cible ose répliquer.

 

 

Cette offensive a provoqué une vive inquiétude chez Romeo Gribinghi. Ce dernier a choisi d’adopter une attitude extrêmement prudente, préférant faire profil bas et garder le silence pour le moment. Aucune contre-attaque officielle ou déclaration publique n’est venue de son côté, confirmant une retraite stratégique évidente.

 

Pour autant, la riposte s’organise sur le terrain judiciaire. Un collectif de ministres et de fidèles s’est constitué pour saisir les autorités judiciaires. Une plainte formelle a été déposée auprès du parquet. Cette démarche a entraîné une réaction rapide de la justice : Blaise d’Idassien Kossimatchi a reçu une convocation officielle de la section de recherche d’investigation de la gendarmerie, la SRI, où il doit subir un interrogatoire serré.

 

Ce conflit ouvert expose la lutte de positionnement acharnée qui divise les partisans de la transition. Les clans se dévorent mutuellement pour conserver ou élargir leur influence auprès du chef de l’État. La justice se retrouve désormais impliquée, servant d’arme pour neutraliser les voix gênantes, tandis que le bras de fer se poursuit de plus belle.

 

Par Alain Nzilo

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L’affaire des biens mal acquis du couple mafieux Mamadou : Le débat continue d’enflammer les réseaux sociaux après la publication du statut de la fonction publique par le journaliste Christian Ndota

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L’affaire des biens mal acquis du couple mafieux Mamadou : Le débat continue d’enflammer les réseaux sociaux après la publication du statut de la fonction publique par le journaliste Christian Ndota

 

 

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Rien ne semble pouvoir éteindre l’incendie. Malgré les manœuvres désespérées du régime de Bangui, qui inonde la toile de textes artificiels générés par l’IA pour blanchir cette mafia économique, l’affaire des biens mal acquis du couple mafieux Mamadou continue d’enflammer les réseaux sociaux. Le débat a pris une tournure explosive après la publication du statut de la fonction publique par le journaliste Christian Ndota. Ce rappel à la loi met en lumière l’incompatibilité flagrante des affaires privées de Dame Prisca Mamadou avec son rôle d’État. Mais comme le souligne l’ancien député Jean-Pierre Mara, ce scandale soulves une question de gouvernance bien plus profonde : celle d’un système où civils comme militaires ont transformé les deniers publics en un vulgaire fonds de commerce.

 

Le pavé dans la mare de Christian Ndota : La loi contre l’impunité

Le déballage a commencé lorsque le journaliste Christian Ndota a partagé les documents officiels de la Loi n°09-014 du 10 août 2009 portant Statut général de la Fonction publique centrafricaine. Sur les réseaux sociaux, ce texte a agi comme un électrochoc en mettant en évidence l’illégalité totale dans laquelle opère le clan Mamadou.

 

L’article 32 de ce statut interdit formellement à tout fonctionnaire d’exercer, à titre personnel ou par personne interposée, une activité commerciale incompatible avec sa fonction. Le texte stipule également que même les activités du conjoint doivent être déclarées pour préserver les intérêts du service.

 

Or, Dame Prisca Mamadou est une haute fonctionnaire (directrice des finances et de la comptabilité au ministère de la Sécurité publique). En monopolisant les marchés d’équipements militaires et de fournitures de son propre secteur, elle viole délibérément la loi de son pays. L’article 133 de ce même statut prévoit pourtant la révocation d’office pour « détournement de deniers publics ou de biens de l’État ». La publication de ce document a définitivement ruiné la défense du régime, qui tente en vain d’utiliser des faux textes générés par intelligence artificielle pour protéger cette criminelle économique.

 

La réaction de Jean-Pierre Mara : Un cancer qui dépasse les simples fonctionnaires

Saisissant la balle au bond, l’ancien député de Mala, Jean-Pierre Mara, a réagi fermement pour élargir ce débat. Tout en saluant le travail de Christian Ndota, qu’il qualifie d’« attaquant de pointe », l’ancien parlementaire pose une question centrale qui redéfinit l’ampleur du problème : doit-on limiter le débat sur les détournements et les marchés publics aux seuls fonctionnaires ?

 

Pour Jean-Pierre Mara, la réponse est non, et s’arrêter là risquerait de masquer les véritables causes de la faillite de l’État. Il rappelle que les Directeurs Généraux de sociétés parapubliques, les Directeurs de Cabinets et les Ministres qui occupent les hautes fonctions ne sont pas tous des fonctionnaires. Pourtant, ils participent massivement au même système de confiscation. Mara dénonce une crise globale de la gouvernance publique et pose un diagnostic implacable sur la mentalité des dirigeants centrafricains :

 

La destruction du pouvoir d’achat

L’ancien député rappelle que les salaires n’ont pas été revalorisés en fonction de l’inflation et de l’évolution des prix depuis 1980. Cette précarisation institutionnalisée pousse aux dérives, même si elle n’excuse pas le pillage.

 

La dépendance psychologique de l’élite

Mara fustige les gouvernants qui ne comprennent pas d’où vient l’argent et s’imaginent qu’un État ne peut fonctionner qu’avec l’argent des partenaires extérieurs (France, FMI), pendant qu’ils pillent l’aide publique à l’intérieur.

 

L’effondrement de la Justice

« Si le Droit et la justice étaient pratiqués au minima dans ce pays, il y aurait moins de tentatives de commerce par les fonctionnaires », martèle l’ancien député.

 

En clair, Jean-Pierre Mara démontre que les non-fonctionnaires nommés aux hautes fonctions ont fait des services de l’État leur « fonds de commerce » personnel.

 

Rappel des faits : Les rouages de l’affaire Mamadou

Pour comprendre l’indignation générale qui sature la toile centrafricaine, il faut rappeler les faits vertigineux qui accablent le clan du chef d’état-major, le général Zéphirin Mamadou, et son épouse Prisca Roseline Passet-Mamadou :

 

L’appartement parisien à 700 000 € : L’affaire a éclaté suite aux révélations sur l’achat comptant, à Paris (Suresnes), d’un appartement de luxe de 110 m² pour 700 000 euros par Prisca Mamadou.

 

Le circuit du blanchiment : L’argent a été transféré via une société-écran fantôme appelée « BAC DE KJ SERVICE », dirigée par le lieutenant-colonel Brice Davy Mamadou Docketh (frère du chef d’état-major), qui a utilisé Ecobank pour envoyer les fonds à l’étranger en contournant les règles de change de la CEMAC.

 

La holding familiale et le népotisme : Le couple a placé leur fils de 27 ans, Jordy Étienne Mamadou (un ancien enfant-soldat intégré illégalement à l’âge de 16 ans), à la tête de la logistique militaire des FACA. C’est lui qui valide les budgets de construction et de transport.

 

Le pillage des troupes et de l’aide : Pendant que le clan surfacture les équipements militaires à 200 % en siphonnant le Trésor Public et l’aide internationale, la Prime Globale d’Alimentation (PGA) des soldats sur le terrain est détournée ou coupée. Pire encore, des militaires d’active sont utilisés comme esclaves et main-d’œuvre gratuite pour bâtir les villas privées du couple.

 

Face à la plainte pénale imminente déposée par le Parti du Changement Social (PCS) de Chancel Sekode devant le Parquet National Financier (PNF) à Paris, l’étau se resserre. Les faux articles de l’IA du régime n’y pourront rien : le statut de la fonction publique publié par Christian Ndota et la charge politique de Jean-Pierre Mara viennent de signer la fin de l’omerta à Bangui.

 

Par Alain Nzilo

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Centrafrique : spectacle honteux à la mosquée Ali Babolo du KM5, Touadéra valide de force son « Conseil islamique version MCU » dirigé par le Tchadien Karim

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Centrafrique : spectacle honteux à la mosquée Ali Babolo du KM5, Touadéra valide de force son « Conseil islamique version MCU » dirigé par le Tchadien Karim

 

 

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le scénario écrit d’avance au Palais des bras cassés de la septième république s’est déroulé comme prévu ce dimanche au KM5. Au mépris des lois et de la base, le dictateur centrafricain a fait le déplacement pour introniser une équipe fantoche à sa solde.

 

La honte continue de s’abattre sur le pays. Avec cette clique des bras cassés, on n’a pas encore tout vu. Voilà encore une autre honte du dernier cri organisé par le régime de Bangui qui vient d’atteindre son paroxysme ce dimanche 12 juillet 2026. L’assemblée générale fictive, financée et commanditée en coulisses par le dictateur Faustin-Archange Touadéra pour saboter le bureau légitime du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA), a rendu son verdict. Sans surprise, et conformément aux directives directes de Baba Kongoboro, le prétendu « bureau exécutif du Conseil islamique version MCU » a été mis en place au sein de la mosquée Ali Babolo du KM5 (3e arrondissement de Bangui).

 

Une mise en scène grotesque et un scrutin sur mesure

Faute d’avoir pu trouver un Centrafricain de souche acceptant de se prêter à cette trahison, toutes les figures morales et nationales approchées ayant opposé un refus catégorique, la clique de l’ancien président par intérim Ahmat Deléris Rator a jeté le masque.

 

C’est le maître des lieux lui-même, l’imam de la mosquée Ali Babolo, l’Imam Karim, qui a été « élu » à la tête de cette structure satellite du parti au pouvoir. Rappelons que cet homme, loin d’être un natif de la République Centrafricaine, est de nationalité tchadienne. Pour tenter de donner un semblant de crédibilité à ce hold-up, les organisateurs ont annoncé des scores soviétiques, dignes des plus grandes dictatures : plus de 80 voix pour l’Imam Karim, contre seulement 4 voix pour son premier challenger et 3 voix pour le dernier candidat. Une farce électorale qui ne trompe personne à Bangui.

 

Touadéra en personne au KM5 pour valider sa créature

Comme nous l’annoncions dans nos précédentes révélations, Faustin-Archange Touadéra a fait le déplacement en personne ce lundi 13 juillet 2026 à la mosquée Ali Babolo. Le chef de l’État tenait absolument à acter la validation de ce bureau fantoche afin de lui octroyer une reconnaissance officielle factice, piétinant ainsi le bureau légal de l’Imam Ouassélégué, pourtant investi à l’Assemblée Nationale au début de l’année.

 

La présence de Touadéra au KM5 pour soutenir un étranger à la tête d’une institution religieuse nationale confirme les liaisons dangereuses et purement affairiste qui lient le sommet de l’État à cette faction. L’Imam Karim est loin d’être un inconnu pour le dictateur : c’est lui qui, il y a quelques jours à peine, menait la fausse délégation reçue à la présidence après l’attaque d’Amdafock. C’est encore lui qui avait lu un communiqué alambiqué et bizarre à la télévision publique, dicté en coulisses par le Palais de la Renaissance, pour servir de bouclier de communication au régime.

 

La déchéance morale d’un homme obsédé par l’argent

Pour les Centrafricains, le comportement de Faustin-Archange Touadéra provoque un dégoût profond. Alors que beaucoup voulaient autrefois voir en lui un homme sage, un intellectuel et un universitaire rigoureux, il apparaît aujourd’hui sous son vrai visage : celui d’un dictateur avide, obsédé par l’argent, les femmes et les gains matériels de cette terre. Rien, pas même la sacralité des institutions religieuses ou le respect de la souveraineté nationale, ne semble pouvoir freiner sa course vers le profit. L’enjeu reste le même : capter les milliards de francs CFA du financement d’Abu Dhabi logés à la Banque Centrale.

 

La rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC) a suivi de près cette journée de déshonneur pour la République. Que le clan Touadéra et la clique de la mosquée Ali Babolo se le tiennent pour dit : ce dossier ne fait que commencer. Nos équipes d’investigation reviendront en détail, de long en large, tout au courant de cette semaine, de ce mois et de cette année 2026, sur les dessous financiers, les complicités secrètes et les conséquences désastreuses de ce pathétique complot d’État. La vérité finira par triompher.

 

Par Gisèle MOLOMA

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À Ngakobo, le personnel soignant pousse un cri d’alarme contre la gestion chaotique du Dr Pamatchi Béranger Boris

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À Ngakobo, le personnel soignant pousse un cri d’alarme contre la gestion chaotique du Dr Pamatchi Béranger Boris

À Ngakobo, le personnel soignant pousse un cri d'alarme contre la gestion chaotique du Dr Pamatchi Béranger Boris

 

 

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le centre de santé de Ngakobo subit une dégradation profonde de ses services suite aux agissements délétères de son médecin-chef, affecté depuis trois ans via le projet étatique SENI Plus.

 

Ce programme public visait initialement à déployer des agents qualifiés dans les régions éloignées de la capitale pour garantir des prestations de qualité aux villageois.

 

Mais ce qui est étonnant, la réalité sur place dément cruellement ces promesses ministérielles en raison du comportement déviant de ce responsable, dont le parcours universitaire pousse bon nombre des centrafricains à s’interroger à Bangui.

 

Après des études interrompues en République centrafricaine, l’intéressé prétend avoir obtenu son diplôme de médecine générale en République démocratique du Congo, à Kinshasa.

 

Ses compétences réelles demeurent toutefois invisibles sur le terrain, masquées par une dépendance prononcée aux alcools frelatés conditionnés dans de petits sachets bon marché à cent francs.

 

Ces substances nocives, pourtant formellement interdites par la législation sanitaire nationale, jonchent quotidiennement les corbeilles et le bureau du praticien au vu de tous.

 

Cet état d’ébriété permanent détruit son autorité morale et le pousse à imposer un management tyrannique aux équipes lors des rares séances de travail.

 

Ces réunions professionnelles tournent invariablement à la confusion générale, le chef interdisant tout débat pour proférer des ordres décousus et totalement déconnectés des réalités médicales.

 

Pour combler ce vide managérial, les infirmiers de garde assument bénévolement la totalité des gardes de jour comme de nuit afin de soigner la population.

 

Les statistiques internes indiquent que le médecin-chef examine à peine deux patients par mois, déléguant l’intégralité des charges cliniques à ses subordonnés épuisés.

 

Cette charge de travail s’alourdit considérablement avec l’afflux des ouvriers de la plantation de canne à sucre gérée par la compagnie privée Libanaise SATA.

 

Ces travailleurs agricoles s’exposent fréquemment à des risques sévères, notamment des morsures de serpents ou des blessures par outils tranchants dans les champs.

 

Un accord de partenariat lie pourtant l’usine sucrière au dispensaire, prévoyant une enveloppe mensuelle de cent cinquante mille francs pour gratifier les soignants.

 

Le Dr Pamatchi Béranger Boris subtilise l’intégralité de cette somme en espèces auprès de la direction de la SATA, privant les équipes de leur dû.

 

Il falsifie les cahiers de consultation des ouvriers pour justifier l’encaissement de ces primes de motivation, sans jamais verser un seul centime aux infirmiers.

 

Mis au courant de cette spoliation continue, le délégué du personnel a mené une vérification directe auprès des responsables financiers de l’entreprise sucrière.

 

En plus de cela, la colère des agents s’aggrave avec le détournement des subsides nationaux du fonds de performance destinés au renouvellement des stocks de pharmacie.

 

Le médecin-chef a délibérément écarté le comité de cogestion local pour manipuler seul les comptes bancaires et dépenser ces crédits lors de ses séjours à Bangui.

 

Les stocks de remèdes s’épuisent, laissant les malades démunis alors que l’argent public est régulièrement versé par les partenaires du projet SENI Plus.

 

En plus de ces malversations financières, la communauté locale accuse le praticien de comportements immoraux et d’abus sur les jeunes filles du village.

 

Une pétition officielle exigeant son éviction immédiate a été déposée auprès du district de Grimari et de la région sanitaire numéro quatre à Bambari.

 

Les détails dans nos prochains articles sur CNC.

 

Par Michel Boro

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Les ouvriers du chantier de Yongoro crient leur colère contre la vente de leurs terres aux Chinois

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Les ouvriers du chantier de Yongoro crient leur colère contre la vente de leurs terres aux Chinois

 

 

 

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Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

L’expulsion des ouvriers du chantier minier de Yongoro par l’armée et les Russes provoque une colère noire contre le pouvoir de Bangui, accusé de brader le pays aux étrangers.

 

Une révolte populaire de grande ampleur agite actuellement la commune rurale d’Hermann Brousse, située au nord-est de Bouar. Le point de départ de cette crise se trouve sur le chantier de Yongoro, une zone minière locale cruciale installée le long de l’axe routier reliant directement la ville de Bouar à la localité de Bocaranga. Dimanche dernier, en pleine journée, des détachements des forces armées centrafricaines ont fait irruption sur ce site d’exploitation artisanale. Les militaires centrafricains opéraient en coordination étroite avec leurs alliés russes appartenant à l’organisation privée Wagner. Sans aucun préavis, les soldats et les mercenaires russes ont ordonné le déguerpissement immédiat, global et sans condition de l’intégralité des ouvriers locaux qui travaillaient sur ce gisement. Les forces de sécurité ont exigé que chaque travailleur abandonne ses outils et quitte définitivement les lieux.

 

Le motif réel de cette descente militaire est la réattribution exclusive de ce périmètre aurifère à des entreprises privées et des exploitants d’origine chinoise. Pour les habitants de la préfecture de la Nana-Mambéré, cette décision gouvernementale représente une spoliation économique pure et simple. Le chantier de Yongoro constitue l’unique moteur économique de la zone, permettant à des centaines de jeunes ouvriers de subvenir aux besoins essentiels de leurs familles, de nourrir leurs enfants et de payer les frais de scolarité. L’expulsion forcée prive instantanément ces populations de leurs seuls revenus légitimes. Dans les vidéos enregistrées sur le terrain par les témoins de l’attaque, la détresse collective s’exprime par des cris de révolte. Les ouvriers dénoncent une politique officielle qui les condamne au chômage forcé ou à la délinquance, faute d’alternatives viables pour gagner leur vie.

 

La cible principale des protestations est le sommet de l’État centrafricain. Face aux caméras des téléphones portables, les ouvriers en colère interpellent directement Faustin-Archange Touadéra. Ils accusent ouvertement le président de délaisser la population centrafricaine et de brader les ressources minières nationales aux intérêts financiers étrangers, notamment aux acheteurs chinois et aux partenaires russes. Les slogans captés dans la commune montrent un niveau d’exaspération extrême. Plusieurs groupes de jeunes ouvriers rappellent publiquement qu’ils ont grandi au milieu des conflits armés et qu’ils maîtrisent parfaitement l’usage des armes. Ils avertissent le pouvoir de Bangui qu’ils préféreront rejoindre les mouvements de rébellion active plutôt que de se laisser affamer par la confiscation de leurs terres de subsistance. Des tirs de sommation effectués par les militaires pour vider le périmètre ont provoqué une confusion totale dans toute la localité de Yongoro

 

Par Martial Passi

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Centrafrique: les Enfants de l’homme d’affaire disparu au siège du MCU Issa Manou Exigent la Vérité à Simplice Mathieu Sarandji

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Centrafrique: les Enfants de l’homme d’affaire disparu au siège du MCU Issa Manou Exigent la Vérité à Simplice Mathieu Sarandji

L'homme d'affaire Issa Manou et Faustin Archange Touadera Lhomme-daffaire-Issa-Manou-et-Faustin-Archange-Touadera Centrafrique : L'Obscur Enlèvement et Meurtre d'Aladji Issa Manou par le clan Sani Yalo Révélé
Lhomme-daffaire-Issa-Manou-et-Faustin-Archange-Touadera – Centrafrique : L’Obscur Enlèvement et Meurtre d’Aladji Issa Manou par le clan Sani Yalo Révélé

 

 

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de ,  

Les enfants de l’homme d’affaires disparu Issa Manou s’adressent directement à Simplice Mathieu Sarandji et à Faustin Archange Touadera pour savoir ce qui est arrivé à leur papa.

 

La Colère des Enfants Devenus Majeurs

Les années passent et la vérité reste cachée concernant le sort de l’homme d’affaires Issa Manou. Les enfants de la victime, qui étaient de simples adolescents au moment des faits, ont grandi dans l’absence totale de leur père et sont aujourd’hui majeurs. Ils ne l’ont jamais revu et ils n’ont obtenu aucune réponse claire sur ce qui lui est arrivé. C’est pourquoi ils demandent aujourd’hui des explications concrètes à Simplice Mathieu Sarandji, premier secrétaire exécutif du parti MCU et président de l’Assemblée nationale. Ils considèrent que cet homme politique porte la responsabilité première de cette disparition, puisque c’est à lui que leur papa était parti rendre visite. Ils mettent également en cause Faustin Archange Touadera en raison de sa position au sommet du pouvoir.

 

À cause des menaces constantes qui pèsent sur eux depuis qu’ils réclament la vérité, les enfants ont été forcés de se séparer et de fuir. Certains se sont réfugiés dans les pays voisins ou à l’étranger, tandis que d’autres sont restés à Bangui. La situation de cette famille est précaire, comme le montre l’accident récent de l’un des fils, encore mineur, dans le cinquième arrondissement de la capitale. L’enfant a dû être transporté rapidement en voiture par la route jusqu’à Garoua-Boulaï, où sa mère l’a récupéré pour l’évacuer d’urgence vers le Nigeria afin qu’il puisse recevoir des soins adaptés. Les enfants continuent de subir les conséquences de la disparition de leur papa, dont ils n’ont plus aucune nouvelle.

 

Rappel des Faits : Le Piège du Siège du MCU

Pour comprendre les événements, il faut revenir au mois de janvier 2021. Des collaborateurs d’Issa Manou, collecteurs d’or et de diamants pour le bureau Ibigole, sont arrêtés à l’aéroport international de Bangui M’Poko. Lors de cette arrestation, une somme d’argent s’élevant à plus de deux cents millions de francs CFA ainsi qu’une quantité importante d’or sont saisies par les forces de l’ordre. Leurs collègues sont alors conduits à la brigade criminelle. Informé de la situation, l’homme d’affaires Issa Manou décide d’intervenir en leur faveur pour obtenir leur libération.

 

Il se rend donc en voiture, accompagné de son chauffeur, au siège du parti au pouvoir, le Mouvement des Cœurs Unis, situé au quartier Malimaka dans le cinquième arrondissement de Bangui. Issa Manou demande une audience pour s’entretenir avec Simplice Mathieu Sarandji afin de lui demander son appui. C’est alors qu’il se trouve dans la salle d’attente du bâtiment officiel que des hommes armés font irruption. Selon le témoignage de son conducteur, deux porteurs de tenue officielle arrêtent l’homme d’affaires et le font monter de force dans une voiture Corolla de couleur bleue conduite par un civil.

 

Ces individus appartiennent aux milices armées que l’on appelle les requins, qui circulent publiquement avec des armes lourdes dans des véhicules. Certains de ces miliciens font également partie des gardes de prison. En plus d’enlever l’homme d’affaires, ces hommes récupèrent la forte somme d’argent qu’il possédait sur lui. Depuis ce jour de janvier 2021, Issa Manou n’est jamais réapparu et sa famille craint qu’il ait été tué par ses ravisseurs.

 

L’Ombre des Dénonciations et des Complices

L’enquête menée par la suite par l’entourage de la famille a permis de mettre au jour le rôle d’un suspect clé nommé Hissen. Cet homme est considéré comme le personnage central à l’origine du piège. Hissen aurait menti directement à Simplice Mathieu Sarandji en affirmant de manière mensongère qu’Issa Manou travaillait pour le compte du chef rebelle Ali Darassa en gérant son commerce d’or et de diamants.

 

Hissen s’est présenté au siège du parti MCU avec de l’or et de l’argent au moment même où Issa Manou s’y trouvait. C’est suite à ce signalement que des éléments de la garde présidentielle, parmi lesquels figure l’adjudant Béïna, sont intervenus pour enlever l’homme d’affaires dans la salle d’attente. Pour les enfants d’Issa Manou, l’argent confisqué à l’aéroport et les sommes que portait leur père expliquent l’acharnement dont il a été la victime. Ils maintiennent que Simplice Mathieu Sarandji et Faustin Archange Touadera devront un jour répondre de ces actes devant la justice.

 

Par Alain Nzilo

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Racket aux barrières à Tiri, dans la Bamingui-Bangoran, les soldats FAKAR instaurent leur propre système de formalité

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Racket aux barrières à Tiri, dans la Bamingui-Bangoran, les soldats FAKAR instaurent leur propre système de formalité

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Tiri, à plus de 90 kilomètres de Ndélé, chef-lieu de la préfecture de Bamingui-Bangoran, des soldats des Forces Armées Centrafricaines rackettent ouvertement la population aux barrières, fixant eux-mêmes leurs tarifs sans aucun contrôle.

 

À l’entrée comme à la sortie de cette petite ville frontalière, des checkpoints ont été mis en place par les éléments de forces armées centrafricainesSur ces barrières, les formalités, comme ils aiment le dire dans le langage de la rue, se comme une marchandise. . Pour les cas simples , c’est-à-dire par exemple une moto, seulement avec son conducteur,  le tarif est déjà fixé à l’avance : 1 000 francs CFA à l’entrée, 1 000 francs à la sortie. Cela vaut pour toute moto avec un seul passager, qu’il s’agisse d’un trajet de cinq secondes ou d’une heure de piste.

 

Par contre, dès qu’un deuxième passager est sur la moto, le tarif peut facilement augmenter sensiblement. Et plus pire encore, c’est quand la moto transporte des marchandises, des colis ou des sacs, la négociation commence à 10 000 francs et descend selon le bon vouloir du soldat en faction. Ces hommes se comportent à la fois comme des douaniers, des gendarmes et des policiers — sans en avoir la compétence légale.

 

Tout le monde le sait. Ce phénomène existe partout ailleurs dans le pays. Mais à Tiri, il a pris une ampleur particulière.

 

Pourtant, à 25 kilomètres de Ndélé, le checkpoint des soldats FACA a été démantelé. Mais ailleurs dans la préfecture, certaines barrières se renforcent. C’est tout le contraire.

Il y’a lieu de rappeler que la ville de Tiri vient de sortir il y’a quelques jours à peine de violents conflits intercommunautaires entre agriculteurs et éleveurs. Les soldats censés y maintenir l’ordre y ont installé à la place un racket contre la population et les usagers de la route.

 

Par Barthelemy Kossi

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Plainte pour génocide contre Tshisekedi : Face à des crimes multipliés par 10 en Afrique, la CPI va-t-elle tenir le coup ?

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Plainte pour génocide contre Tshisekedi : Face à des crimes multipliés par 10 en Afrique, la CPI va-t-elle tenir le coup ?

Rédigé le [date_cnc] .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le dépôt d’un lourd dossier juridique contre le Président congolais de la RDC Félix Tshisekedi à La Haye coïncide avec une recrudescence généralisée des exactions sur le sol africain.

Cette démarche judiciaire s’appuie sur un examen minutieux des violences commises dans plusieurs localités de l’espace katangais, notamment à Luilu, Bukama, Lubumbashi et Kilobe-lobe.

Les rapports transmis imputent ces exécutions à une stratégie de terreur déployée par le pouvoir congolais dès qu’une contestation politique locale est perçue à Kinshasa.

Cette répression englobe des enlèvements secrets et des détentions prolongées sans défenseur, à l’instar du ravissement extrafrontalier du pasteur Ngoi Mulunda, introuvable depuis sa capture en Zambie.

Ces méthodes ciblées visent à pérenniser l’autorité centrale tout en garantissant une captation exclusive des redevances minières de cette région riche en gisements stratégiques.

Pour accomplir ces desseins, le pouvoir recrute des milices selon des critères purement tribaux, instaurant de véritables forces supplétives destinées à protéger le clan dirigeant.

Des prédicateurs religieux de la même communauté diffusent en parallèle des messages radicaux, légitimant la mort des opposants au nom d’un mandat divin indiscutable.

Une telle dérive idéologique pousse les juristes à exiger une intervention immédiate afin d’éviter une prolifération incontrôlable de ces violences ciblées durant les prochains mois.

Cette démarche remet au premier plan la capacité de la juridiction internationale à agir contre des dirigeants protégés par leurs fonctions étatiques traditionnelles.

La Cour de La Haye se retrouve en réalité exsangue, dépourvue des budgets indispensables pour mener à bien ses multiples enquêtes sur le continent.

Pendant ce temps, les exactions de masse se multiplient de manière vertigineuse, changeant d’échelle dans plusieurs républiques voisines gouvernées par des régimes autoritaires.

Des territoires comme la Centrafrique, le Mali, le Niger ou le Burkina Faso accumulent déjà d’immenses chantiers judiciaires que l’institution internationale peine à instruire.

L’accumulation de ces dossiers volumineux sature les capacités logistiques des magistrats, réduisant souvent la portée des poursuites à de simples déclarations d’intention.

L’examen du cas de la République Démocratique du Congo démontrera si cette juridiction possède encore les forces nécessaires pour imposer le droit universel.

Par Gisèle MOLOMA

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Quand le ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène lance une bataille perdue d’avance contre les centrafricains sur les réseaux sociaux

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Quand le ministre de la justice Arnaud Djoubaye Abazène lance une bataille perdue d’avance contre les centrafricains sur les réseaux sociaux

 

 

 

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Par : la rédaction de ,  

À l’issue de l’assemblée générale des magistrats centrafricains qui s’est tenue à Bangui, le ministre d’État chargé de la Justice, Arnaud Djoubaye Abazène, a annoncé un durcissement majeur de la politique pénale du pays. Sous couvert de traquer la « désinformation » et l‘« apologie des crimes » sur les plateformes numériques, le régime de Faustin-Archange Touadéra déploie tout un armada institutionnel pour criminaliser la liberté d’expression. Une offensive liberticide qui s’apparente pourtant à une bataille perdue d’avance.

 

Ces assises judiciaires se sont soldées par la publication de circulaires censées intensifier la lutte contre la corruption et le détournement de deniers publics. Toutefois, l’accent mis par le Garde des Sceaux sur la répression des utilisateurs des réseaux sociaux confirme la mise en place d’un système de surveillance généralisé, visant explicitement toute voix discordante qui oserait affaiblir la version officielle du pouvoir.

 

L’engrenage répressif de la 7e République

La sortie d’Arnaud Djoubaye Abazène marque une nouvelle étape dans l’extinction progressive des libertés individuelles en République Centrafricaine. Comme le prédisait l’ancien Premier ministre et opposant Martin Ziguélé, les libertés fondamentales disparaissent une par une sous ce régime.

 

L’acharnement contre l’espace numérique a d’abord été mené par Touadéra en personne, avant d’être relayé par la Direction générale de la police, pour échouer aujourd’hui entre les mains d’une justice totalement inféodée.

 

« Dans la 7e République, on ne peut plus admettre les comportements allant dans le sens de saper la morale des forces de défense et de sécurité. La Justice va être très ferme », a martelé Arnaud Djoubaye Abazène au micro de Radio Centrafrique.

 

 

En utilisant l’expression « 7e République », le pouvoir nomme à sa façon ce qui s’avère être une dictature constitutionnelle achevée, imposée pour offrir un troisième mandat illimité au chef de l’État. L’arsenal judiciaire brandi par le ministre vise à sanctuariser les dérives du régime et des mercenaires russes de Wagner, interdisant de fait tout droit de regard ou de critique sur les opérations sécuritaires du pays.

 

Un pouvoir hors de portée de la contestation réelle

Malgré les muscles bandés à la chancelierie, les menaces du ministre de la Justice relèvent de l’impuissance technique et stratégique. Si le climat de terreur permet d’intimider et d’arrêter arbitrairement les rares internautes et opposants présents sur le territoire national, la déferlante de critiques et d’informations réelles qui fragilise le régime provient majoritairement de la diaspora centrafricaine à l’étranger.

 

Hors de portée des bras cassés de l’appareil sécuritaire de Bangui, cette opposition numérique continue de documenter les dérives du pouvoir sans que le gouvernement n’ait les moyens technologiques ou juridiques d’interférer. Cette tentative de bloquer la circulation de l’information sur les réseaux sociaux est une ligne de front intenable pour un régime aux abois.

 

La parodie de la lutte anticorruption : le vol réservé aux élites

L’hypocrisie du discours ministériel atteint son paroxysme avec l’annonce de mesures contre le détournement des deniers publics. Le concept même de corruption est devenu une formule de pure provocation pour saturer l’opinion publique alors que le pillage colossal des ressources nationales se déroule au cœur même du gouvernement.

 

Les magistrats et les forces de l’ordre, sous la dictée du pouvoir, orientent exclusivement leurs enquêtes vers la petite délinquance routière ou les petits commerçants pour simuler une activité judiciaire. Pendant ce temps, les ministres, les hauts dignitaires et les proches du clan présidentiel impliqués dans des détournements massifs de fonds publics et de ressources minières ne sont jamais convoqués ni inquiétés, confirmant que les lois de la 7e République ne s’appliquent qu’à ceux qui n’ont pas les moyens de se défendre.

 

Par Éric Azoumi

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