jeudi, mai 28, 2026
Accueil Blog Page 12

Comment télécharger des applications de paris sportifs en Haïti et suivre le football caribéen et international

0

L’accès aux plateformes de mises sportives en Haïti se fait donc dans un environnement numérique en transformation. En effet, dans le contraste avec l’Union internationale des télécommunications (UIT), la pénétration d’Internet est inférieure à la moyenne caribéenne tandis que le mobile reste le principal accès aux services en ligne. Ce marché dominé par les opérateurs Digicel et Natcom favorise quant à lui les applications Android légères adéquates aux connexions peu fiables.

Téléchargement et installation des applications de paris en Haïti

Le téléchargement de services en ligne en Haïti repose en très grande partie sur Android, généralement prédominant dans la région selon StatCounter. Certaines plateformes proposent des fichiers dédiés, comme MelBet APK proposé sur la plateforme officielle de l’opérateur, pour assurer l’accès à la version la plus récente au cas où Google Play ne soit pas disponible. Et cette version permet un accès instantané aux marchés de paris sportifs sur le football international et caribéen, avec des cotes instantanément mises à jour et une interface optimisée pour les connexions mobiles limitées.

Pour installer il faut le plus souvent activer l’option acceptant les sources inconnues dans les paramètres de sécurité du téléphone. L’application permet d’accéder aux paris en direct optimisé tout comme aux statistiques sportives et à la gestion du compte utilisateurs, selon le site officiel. Les mises à jour efficaces et régulières visent à rendre toujours plus stable et compatible l’application avec les différentes versions Android.

Les principales étapes techniques incluent :

  • Téléchargement du fichier d’installation depuis la page officielle
  • Vérification de la compatibilité du système Android
  • Activation temporaire des sources externes
  • Installation et connexion au compte utilisateur

Cette procédure correspond aux standards généraux d’installation des applications hors boutiques officielles et nécessite une vigilance quant à l’origine du fichier pour éviter tout logiciel malveillant.

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/04/apps-de-paris-sportifs-en-haiti.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/04/apps-de-paris-sportifs-en-haiti.webp” alt=”Apps de paris sportifs en Haïti” width=”400″ height=”266″ />
Apps de paris sportifs en Haïti

 

Les plateformes de paris accessibles en Haïti couvrent un très large éventail de compétitions régionales et internationales. Le domaine où la prédilection est la plus marquée reste le football où des championnats comme la Premier League anglaise, la Liga (Espagne), ou la Ligue des champions de l’UEFA dont l’édition 2023-2024 a été remportée comme l’indique les données de l’UEFA par Réal Madrid, attirent beaucoup de clients. Les compétitions de la CONCACAF, et notamment la Gold Cup organisée par la Confédération d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes sont également bien suivies au niveau de la région.

C’est donc tout naturellement que plusieurs acteurs du secteur, dans le marché déjà évoqué, proposent des paris avant match mais aussi en direct, sur ces différentes compétitions mais aussi sur la NBA dont les champions de l’année 2023-2024 sont les Boston Celtics selon la NBA. C’est cas chez MelBet où les marchés de paris sportifs sont bien hiérarchisés comme les handicaps, les totaux et les combinés, et donnant accès à des sections statistiques pour les équipes et l’historique des confrontations pour un travail d’analyse des options de mise pour les tournois européens mais aussi caribéens. L’interface mobile permet d’exploiter les cotes actualisées, les statistiques sur les équipes ou les options de diffusion en direct lorsque disponibles.

Cette très large couverture ne se limite pas seulement aux événements majeurs, certaines applications recoupent les tournois caribéens. Le Championnat caribéen des clubs de la CFU (Caribbean Football Union) ou les qualifications de la région aux Coupes du Monde de la FIFA constituent des événements suivis par Haïtiens, la sélection nationale étant engagée dans les phases éliminatoires de la CONCACAF comme l’atteste les calendriers officiels mis à jour par la FIFA et l’organisation régionale.

Cadre réglementaire et considérations juridiques

La réglementation des jeux d’argent en Haïti repose sur des textes anciens relatifs aux loteries et aux jeux terrestres. Aucun cadre spécifique ne régit clairement les paris sportifs en ligne, créant une zone grise où des plateformes internationales opèrent sans licence locale dédiée.

Dans ce contexte, les utilisateurs doivent examiner attentivement les conditions générales d’utilisation des opérateurs. Les éléments essentiels incluent :

  1. La juridiction de la licence internationale
  2. Les politiques de protection des données
  3. Les modalités de paiement et de retrait
  4. Les procédures de vérification d’identité

Les plateformes internationales mentionnent généralement être titulaires de licences délivrées par des autorités de régulation reconnues, telles que celles de Curaçao. La vérification de ces informations sur les registres publics des autorités concernées constitue une démarche prudente.

2 Apps de paris sportifs en Haïti

 

L’accessibilité financière représente un facteur déterminant en Haïti, où la Banque mondiale souligne que le revenu national brut par habitant demeure parmi les plus faibles de la région. Ces services proposent généralement des solutions de paiement numériques, incluant des cartes bancaires internationales et des portefeuilles électroniques.

La faiblesse du système bancaire du pays entraîne le recours à d’autres solutions. Les prestataires internationaux intègrent plusieurs systèmes de paiement en ligne, ce qui donne plus de choix aux utilisateurs munis d’outils financiers numériques.

Le changement monétaire est un processus technique essentiel dans la mesure où la gourde haïtienne (HTG) affiche des variations et des mouvements réguliers par rapport au dollar américain, selon les données de la Banque de la République d’Haïti. De plus, la fréquentation des plateformes de reporting fait que les soldes sont généralement reportés en devises étrangères, ce qui attire une attention particulière lors de la conduite des opérations.

Suivi du football caribéen et international via mobile

La consultation du football via le mobile ne se limite pas à jouer. En effet, les plateformes numériques se dotent de calendriers, de bilans statistiques et, parfois, de commentaires textuels en direct et sont d’ailleurs complémentaires des abonnements aux chaînes de sport internationales qui retransmettent les événements d’envergure comme la Coupe du monde de football 2022, que l’Argentine a remportée, selon les informations officielles de la FIFA.

Il y a un vif intérêt pour les performances des équipes régionales des Caraïbes notamment autour des tours de qualifications des tournois de la CONCACAF. Ces outils mobiles viennent appuyer le type d’information sportive et fournissent à l’internaute un accès instantané aux statistiques, légitimant les demandes locales du suivi numérique du sport.Le potentiel numérique haïtien offre des possibilités d’adoptions d’applications de consultation des compétitions caribéennes et internationales. L’information sportive au niveau mondial se consultera encore d’abord sur mobile.

 

ACFPE : Panique totale chez la directrice par intérim Renée Bimbo, elle porte plainte contre X pour traquer les sources de Corbeau News

0

ACFPE : Panique totale chez la directrice par intérim Renée Bimbo, elle porte plainte contre X pour traquer les sources de Corbeau News

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/la-directrice-generale-de-l-acfpe-madame-renee-bimbo.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/la-directrice-generale-de-l-acfpe-madame-renee-bimbo.jpg” alt=”ACFPE : Panique totale chez la directrice par intérim Renée Bimbo, elle porte plainte contre X pour traquer les sources de Corbeau News” width=”300″ height=”290″ />
La Directrice générale de l’ACFPE, Madame Renée Bimbo

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

C’est la débandade à l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE). La directrice générale par intérim, madame Renée Bimbo, sœur cadette de la ministre du Travail Annie-Michelle Mouanga, est complètement affolée depuis que Corbeau News Centrafrique a décidé de suspendre temporairement ses publications sur les dysfonctionnements de l’agence.

 

Incroyable comportement! Décidemment, ils ne veulent pas que CNC quitte l’ACFPE. Mais comme vous nous faites appel, nous sommes de retour. Au lieu de profiter de ce répit pour remettre de l’ordre, Renée Bimbo s’est précipitée pour commettre de nouvelles erreurs lourdes. Elle a déposé une plainte contre inconnu dans le seul but de découvrir qui transmet des informations à la rédaction de Corbeau News.

 

Sans aucune preuve, elle a immédiatement pointé du doigt ses propres collaborateurs. Elle a convoqué les deux informaticiens qu’elle avait mutés pour les remplacer par ses propres cadets et parents. Elle les accuse d’être les auteurs des fuites. En retour, les deux informaticiens l’ont convoquée en sa qualité de personne physique pour fausse accusation.

 

Face à cette riposte, Renée Bimbo a tenté de les licencier sur-le-champ. Mais le conseil d’administration s’est opposé fermement à ce licenciement et a bloqué sa décision.

 

Cette réaction montre à quel point la directrice par intérim est débordée et perdue. Elle soupçonne désormais n’importe qui dans son administration. Au lieu de diriger l’agence avec sérieux, elle passe son temps à chercher des boucs émissaires parmi son personnel.

 

Beaucoup se demandent encore comment une personne de ce niveau scolaire a pu se retrouver à la tête d’une structure aussi importante. Ses décisions chaotiques et ses accusations sans fondement ne font que confirmer le désordre qui règne à l’ACFPE depuis qu’elle et sa sœur y exercent leur influence.

 

La panique est visible. Renée Bimbo semble croire que porter plainte va arrêter les informations. Elle se trompe lourdement. Corbeau News continue de suivre de près tout ce qui se passe dans les bureaux de l’agence.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Maxime Balalou vs Podolski : quand le gouvernement se contredit sur les « alliés » russes

0

Maxime Balalou vs Podolski : quand le gouvernement se contredit sur les « alliés » russes

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-clepto-mythomane-maxime-balalou-lors-de-sa-conference-de-presse-hebdomadaire-du-lundi-26-janvier-2026.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-clepto-mythomane-maxime-balalou-lors-de-sa-conference-de-presse-hebdomadaire-du-lundi-26-janvier-2026.webp” alt=”Maxime Balalou vs Podolski : quand le gouvernement se contredit sur les « alliés » russes” width=”500″ height=”281″ />
Le clepto-mythomane Maxime Balalou, lors de sa conférence de presse hebdomadaire du lundi 26 janvier 2026

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le 24 février 2026, Fari Tahéruka Shabazz a mis en regard deux discours officiels qui, une fois placés côte à côte, se démolissent mutuellement.

 

En effet, le 9 février 2026, Maxime Balalou tenait une conférence de presse. Fari Tahéruka Shabazz rapporte ses mots : les Azandé Ani Kpi Gbe sont désormais officiellement qualifiés de rebelles par le gouvernement centrafricain, leur mouvement est criminalisé, et Balalou promet que l’autorité de l’État sera rétablie partout, y compris dans le Haut-Mbomou, en invoquant le monopole de la violence. Le ton est celui d’un gouvernement qui maîtrise la situation et qui n’a de comptes à rendre à personne.

 

Ce que Fari Tahéruka Shabazz relève aussitôt, c’est que Balalou reconnaît pourtant, dans ce même discours, les deux revendications centrales des Azandé : la libération de leurs éléments détenus et le départ des « alliés ». Il les reconnaît pour mieux les rejeter. Mais en les nommant, il valide leur existence. Et ce mot — « alliés » — Fari Tahéruka Shabazz ne le laisse pas passer sans l’examiner, parce que c’est précisément ce terme que le gouvernement a choisi pour désigner Wagner, avec toute la connotation positive et historique qu’il charrie.

 

Or, au même moment, Dmitri Podolski — chef opérationnel de ces mêmes « alliés » — déclarait depuis Bria à Russia Today que le territoire centrafricain n’est pas sécurisé à 100 %. Fari Tahéruka Shabazz souligne l’absurdité de la situation : le porte-parole du gouvernement vend une image de contrôle total et de puissance étatique retrouvée, pendant que le patron des Wagner, lui, admet publiquement que des zones de haute intensité conflictuelle persistent sur les frontières et que le dispositif reste précaire.

 

Fari Tahéruka Shabazz pointe là une fissure que ni Balalou ni Podolski ne semblent avoir anticipée. En parlant chacun de leur côté, ils ont produit deux récits incompatibles. Balalou dit : nous avons des alliés puissants et nous allons écraser la rébellion. Podolski dit : nos alliés ne contrôlent pas tout, la situation est difficile, et les frontières restent des plaies ouvertes. L’un parle pour la galerie. L’autre parle pour Moscou.

 

Ce que Fari Tahéruka Shabazz met en évidence derrière cette contradiction, c’est quelque chose de plus profond que la simple incohérence de communication. Le gouvernement centrafricain a construit tout son discours sécuritaire sur la légitimité et l’efficacité des Wagner. Si Podolski lui-même ébréche cette image en admettant les limites du dispositif, c’est toute la justification de leur présence qui vacille — et avec elle, la posture guerrière de Balalou contre les Azandé.

 

Fari Tahéruka Shabazz note également que Balalou a lui-même glissé un détail révélateur dans sa déclaration : les responsables des Azandé Ani Kpi Gbe ne sont pas de simples chefs de village, ce sont des auteurs intellectuels. En cherchant à les discréditer davantage, le porte-parole du gouvernement a involontairement reconnu qu’il ne s’agit pas d’une bande armée sans cerveau, mais d’un mouvement organisé, pensé, et porté par des hommes qui savent ce qu’ils font.

 

Entre Balalou qui promet la victoire et Podolski qui admet les difficultés, Fari Tahéruka Shabazz voit deux hommes qui ne lisent pas la même carte du territoire — et un gouvernement qui ne contrôle ni ses alliés ni son propre discours.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Touadéra à la diaspora: « Rentrez souffrir avec nous, bande de critiques fainéants ». Quand le président se tire une balle dans le pied en direct

0

Touadéra à la diaspora: « Rentrez souffrir avec nous, bande de critiques fainéants ».  Quand le président se tire une balle dans le pied en direct

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Moscou, début mars 2026, Faustin-Archange Touadéra a tenu un discours qui pue la défaite. Au lieu de rassurer ou de promettre du concret, il a balancé des leçons de morale patriotique à des compatriotes qui fuient un pays qu’il dirige depuis dix ans. Résultat : un chef d’État qui accuse les absents d’être des lâches pendant qu’il admet lui-même le vide démographique, l’absence d’infrastructures et la galère quotidienne. Un suicide politique en public.

 

La visite officielle de Faustin-Archange Touadéra à Moscou, début mars 2026, avait tout pour être une belle vitrine : tête-à-tête avec Poutine, accords sécuritaires, coopération russo-centrafricaine. Mais le vrai fiasco s’est joué hors Kremlin, lors de la rencontre avec la diaspora centrafricaine. Devant des étudiants, des officiers en formation et des compatriotes installés en Russie, le président a lâché un discours qui restera dans les annales comme un modèle d’auto-destruction.

 

Dès les premiers mots : « C’est à nous, les Centrafricains, de prendre en main notre pays. Il faut être vaillant. Il faut être fort. » Vaillant et fort pour quoi ? Pour survivre dans un pays où les routes n’existent pas, où l’électricité clignote, où l’eau potable reste un luxe ? Il enchaîne sur les bourses et formations envoyées à l’étranger : « Elles ont précisément pour objet votre retour au pays. Il faut un peu de patriotisme. » Patriotisme comme sésame magique. Pas de jobs garantis, pas de sécurité assurée, pas de logements décents – juste « un peu de patriotisme ». Comme si aimer son pays suffisait à payer le loyer ou à éviter les balles perdues.

 

Le passage le plus insultant arrive vite : les exilés qui s’installent ailleurs sont des non-patriotes. « Quand on n’est pas patriote, on travaille à l’étranger, on vieillit là-bas, on s’y installe, on y fonde une famille. Les enfants grandissent dans ce pays d’accueil. Ils ne connaissent plus le pays d’origine. Ils n’en parlent plus la langue. » Traduction : vous trahissez vos racines en osant vivre mieux ailleurs. Chacun est « libre », dit-il du bout des lèvres, mais le message est clair – vous êtes des ingrats. Pendant ce temps, il répète que « nous, les patriotes, nous voulons que la Centrafrique avance ». Avance comment ? Avec quel argent ? Quelle vision ? Après dix ans, le bilan parle : exode massif, économie en miettes, dépendance totale à des mercenaires étrangers.

 

Puis le coup de massue démographique : « Nous ne sommes pas nombreux. […] Nous sommes sous-peuplés. Et ce sous-peuplement est lui-même un facteur de sous-développement. » Un président qui pointe le manque d’habitants comme cause du sous-développement ? C’est l’aveu pur et simple qu’il a échoué à retenir sa population. Pas un mot sur les raisons du vide : violence endémique, corruption généralisée, absence d’opportunités. Non, la faute va aux femmes qui font des enfants à l’étranger. « Si vous avez des enfants à l’étranger, il faut que ces enfants reviennent au pays et qu’ils travaillent pour son développement. » Comme si les gamins nés en Russie ou aux USA allaient rappliquer pour rebâtir un pays que leur propre dirigeant laisse pourrir.

 

Il oppose les « cerveaux » partis aux « intellectuels » restés qui « travaillent dur ». Et les critiques ? « Ils racontent n’importe quoi. Il n’y a pas de routes, il n’y a pas d’électricité, il n’y a pas d’eau. » Balayé d’un revers. Ces plaintes sont du « n’importe quoi » pour lui. La réalité quotidienne – routes impraticables, coupures interminables, puits pollués – devient une fable inventée par des paresseux sur Internet.

 

La réponse aux indignés ? Une claque magistrale : « Si ces réalités vous font mal, si elles vous indignent sincèrement, alors rentrez au pays. Venez travailler à les changer. Ce n’est pas en restant sur Internet à accuser les autres que vous ferez avancer les choses. » Rentrez et réparez tout seuls. Pas de plan gouvernemental, pas de budget alloué, pas de lutte anticorruption sérieuse. Juste : descendez sur le terrain, montrez l’exemple. Comme si un retour individuel pouvait compenser l’État fantôme qu’il dirige.

 

Il finit par reconnaître la précarité : « Certains se demandent où dormir, comment s’organiser. C’est la réalité de votre pays. On ne renie pas son pays. Il faut rentrer. Il faut changer le pays. » Il liste les galères – où dormir ? comment s’organiser ? – et conclut par un appel patriotique creux. Rentrer pour dormir dehors, pour se laver à la bassine, pour risquer sa vie ? Et c’est lui qui parle de ne pas renier le pays ?

 

Ce discours n’est pas une invitation au retour. C’est une insulte aux exilés qui ont fui l’échec de sa gouvernance. Touadéra se tire une balle dans le pied en direct : il admet le sous-peuplement, minimise la misère, accuse les victimes plutôt que d’assumer ses responsabilités. La diaspora repart avec un message clair : Bangui reste un piège, et le président le sait très bien. Dix ans de pouvoir, et voilà le bilan : un appel désespéré à des « fainéants » pour venir souffrir avec lui.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Centrafrique : Faustin Archange Touadéra assume son choix. L’Occident est prié de regarder ailleurs

0

Centrafrique : Faustin Archange Touadéra assume son choix. L’Occident est prié de regarder ailleurs.

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/prestation-de-serment-du-nouvel-homme-fort-de-Centrafrique-le-roi-faustin-archange-touadera-le-30-mars-2026-au-stade-20-000-places-sur-sa-constitution-de-la-7-republique.webp” data-wpel-link=”internal”>Prestation de serment du nouvel homme fort de Centrafrique, le Roi Faustin Archange Touadera le 30 mars 2026 au stade 20 000 places sur sa constitution de la 7 République
Prestation de serment du nouvel homme fort de Centrafrique, le Roi Faustin Archange Touadera le 30 mars 2026 au stade 20 000 places sur sa constitution de la 7 République

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Lors de son investiture marquant l’entrée dans la « Septième République », le nouveau Roi de Centrafrique professeur de mathématiques Faustin Archange Touadéra a prononcé un discours fleuve qui peut échapper à l’analyse de la communauté internationale et qui clarifie définitivement la nouvelle carte diplomatique et sécuritaire de la République centrafricaine. En rendant un hommage appuyé à ses alliés militaires russes et rwandais, tout en posant des conditions strictes de « respect de la souveraineté nationale », il a relégué au second plan les partenaires occidentaux traditionnels : France, Union européenne et États-Unis.

 

Un hommage sélectif qui en dit long.

Le signal est clair. Alors que Touadéra a salué de manière générale la « communauté internationale », ses remerciements les plus chaleureux et les plus concrets sont allés aux forces alliées bilatérales russes, instructeurs et éléments de l’Africa Corps, successeur de Wagner et aux troupes rwandaises, placées sur le même plan que la MINUSCA pour le risque qu’elles prennent « pour protéger la République ».

 

Cette hiérarchie explicite dans les hommages n’est pas sans importance. Elle officialise ce que beaucoup observaient depuis plusieurs années : la sécurité du régime repose désormais en grande partie sur Moscou et Kigali, et non plus sur les appuis occidentaux ou onusiens. La France, qui a longtemps été le partenaire historique, et les institutions européennes ou américaines, souvent accusées de paternalisme, sont clairement mises à distance.

 

La souveraineté comme arme de dissuasion.

Touadéra a érigé la « souveraineté nationale » en principe cardinal de sa politique étrangère. Il accordera sa préférence aux partenariats qui « respectent nos choix souverains » et produisent des « résultats visibles ». Dans le contexte centrafricain, cette formule sonne comme un avertissement clair adressé à Paris, Bruxelles et Washington : finies les leçons sur la démocratie, les droits de l’homme, la lutte contre la corruption ou la transparence dans la gestion des ressources minières (or, diamants, uranium…).

 

Le message est double : D’un côté, Touadéra revendique légitimement le droit d’un État souverain de choisir ses amis. De l’autre, il ferme la porte aux conditionnalités occidentales qui, selon lui, n’ont pas apporté les « résultats visibles » attendus après des décennies d’aide et de présence.

 

Un septennat de transformation… sous influence ?

Le président-roi présente ce nouveau mandat comme l’ère de la « stabilité institutionnelle consolidée » et d’une « diplomatie proactive et économique ». Il veut attirer des financements pour les infrastructures lourdes et la valorisation des ressources naturelles, sans les freins et les audits que les bailleurs traditionnels imposent habituellement.

 

Cette diversification est compréhensible après des années d’instabilité. Mais elle pose des questions sérieuses que la communauté internationale et les institutions financières ne peuvent plus ignorer :

 

Dépendance sécuritaire : les instructeurs russes et les forces rwandaises assurent aujourd’hui une partie essentielle de la protection du pouvoir et de certaines zones. Quels sont les contreparties réelles ? Accès privilégié aux ressources ? Immunité pour d’éventuelles exactions ? Risque de tensions avec d’autres groupes armés ou communautaires ?

 

Opacité économique : les partenariats avec des acteurs russes (et potentiellement chinois) sont souvent moins transparents que ceux de l’Occident. L’histoire récente montre que l’exploitation minière en Centrafrique peut rapidement devenir prédatrice si elle échappe à tout contrôle international.

 

Risques pour la population : si la « souveraineté » sert avant tout à protéger le régime et ses alliés, qu’en est-il de la gouvernance réelle, de la lutte contre l’impunité et du développement inclusif ? Les Centrafricains ordinaires verront-ils enfin des routes, des écoles et des hôpitaux, ou seulement un renforcement de l’emprise d’un cercle restreint ?

 

La fin d’une illusion occidentale.

La communauté internationale, et particulièrement les institutions financières, doit maintenant regarder la réalité en face. Touadéra a fait son choix stratégique. Il ne demande plus l’approbation de Paris ou de Bruxelles pour gouverner. Continuer à lui adresser des discours moralisateurs ou à conditionner une aide marginale serait contre-productif et hypocrite. Il est temps d’accepter que la Centrafrique navigue avec ses partenaires choisis, Russie, Rwanda et d’autres, sans ingérence constante. Mais cela doit s’accompagner d’une vigilance accrue : Sur le respect des droits humains et des populations civiles par tous les acteurs armés présents sur le territoire.

 

Sur la transparence des contrats d’exploitation des ressources naturelles, qui appartiennent au peuple centrafricain et non à des élites ou à des puissances étrangères.

 

Sur le risque d’une nouvelle forme de dépendance, potentiellement plus opaque et plus coûteuse à long terme que l’ancienne.

 

En clair, Touadera a fait un choix assumé, des conséquences à assumer Le Palais de la Renaissance a tracé sa ligne : sécurité russo-rwandaise, souveraineté comme bouclier, et partenariats pragmatiques avec ceux qui livrent « des résultats visibles » sans poser trop de questions.

 

La communauté internationale a le droit et même le devoir de constater ce basculement sans nostalgie. Mais elle ne doit pas pour autant fermer les yeux sur les risques réels d’une gouvernance qui s’affranchit de toute contrepartie en matière de bonne gouvernance et de protection des citoyens.

 

Touadéra a choisi. Libre à lui.

Libre aussi à la communauté internationale de calibrer son engagement futur en conséquence, sans illusions ni hypocrisie. La Centrafrique n’est plus sous tutelle. Elle est désormais pleinement responsable de ses alliances… et de leurs résultats.

 

Allez-y voir ailleurs la communauté internationale.

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

L’ASSOCIATION DES MINORITÉS ARABES DE CENTRAFRIQUE DÉFIT LES AUTORITÉS POLITIQUES CENTRAFRICAINES EN REMETTANT EN CAUSE LA LÉGITIMITÉ DU NOUVEAU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU CONSEIL SUPÉRIEUR ISLAMIQUE DE CENTRAFRIQUE

0

L’ASSOCIATION DES MINORITÉS ARABES DE Centrafrique DÉFIT LES AUTORITÉS POLITIQUES CENTRAFRICAINES EN REMETTANT EN CAUSE LA LÉGITIMITÉ DU NOUVEAU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU CONSEIL SUPÉRIEUR ISLAMIQUE DE CENTRAFRIQUE

L’ASSOCIATION DES MINORITÉS ARABES DE CENTRAFRIQUE DÉFIT LES AUTORITÉS POLITIQUES CENTRAFRICAINES EN REMETTANT EN CAUSE LA LÉGITIMITÉ DU NOUVEAU BUREAU EXÉCUTIF NATIONAL DU CONSEIL SUPÉRIEUR ISLAMIQUE DE CENTRAFRIQUE
Ahmat Deleris alias Rator

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Un proverbe africain dit : « le séjour d’un bout de bois dans l’eau ne peut le transformer en crocodile » fin de citation.

 

Chapeauté par ASSAN SEÏD, le président de la colonie tchadienne en Centrafrique, soutenu politiquement et financièrement par les chefs de races HEMAD : Ahmat Ibrahim, GOURAN : Mahamat Tahir Ali baba Kwa Yauga, SALAMAT : Imam Amin Souleymane, RACHID : Adam Adeif, OUDAY : Ahmat Moussa, le Président de l’Association AMTT. Mains Tendues de TOUADERA : Alamine BARAKA et de son cousin Rator Déleris, sans oublier Ramadi Mamadou don Japonais et Rachida Mamba la Présidente intérimaire à vie du Bureau National des femmes musulmanes de Centrafrique, l’association des minorités arabes de Centrafrique après avoir mobilisé de l’argent pour soutenir l’investiture de TOUADERA comme à sa candidature à la présidentielle, est en train de mobiliser des fonds pour accueillir leur Président (Tchad). Ces fonds leur permettront également d’organiser une assemblée générale du Conseil Supérieur Islamique de Centrafrique (CSISCA).

 

Selon certaines discrétions proches de la présidence, deux points ont motivé ce projet : les chefs de races manipulés par Rator veulent se débarrasser définitivement de AROUFAY ; selon eux, AROUFAY , malgré qu’il est tchadien d’origine, les a trahis en se joignant aux Centrafricains pour démettre Rator de la présidence du CSISCA suite au conflit ouvert qui les avait opposés.

 

Et au passage, ceci a permis l’élection de l’imam Abdoulaye OUASSELEGUE comme nouveau président.

Deuxièmement, Abakar Nyakanda a déclaré à qui veut l’entendre que seul un centrafricain ayant ses racines dans l’une des communes ou l’un des villages en Centrafrique pourra prétendre être président d’une institution religieuse aux exemples du Tchad, Cameroun, Gabon, R.D.C. et Congo Brazza, même en France.

Pour montrer aux centrafricains qu’ils ont l’argent et qu’ils peuvent braver le pouvoir, une Assemblée Générale sera organisée avec le soutien du politique.

Suite à la réconciliation initiée par TOUADERA entre Rator et AROUFAY, il aurait demandé à Aroufay qui représente la jeunesse musulmane au sein du bureau exécutif du CSISCA en qualité de 4e Vice-Président de démissionner parce qu’il compte injecter de l’argent pour soutenir la prochaine assemblée générale que comptent organiser les chefs de races à travers l’association des minorités arabes Tchadiennes en Centrafrique et que le nom de l’Imam OUASSELEGUE ne sonnerait pas bien dans ses oreilles. C’est l’Imam Al Az Assil du groupe Salamat qui serait proposé pour être propulsé à la tête du CSISCA.

Sous pression de TOUADERA, Aroufay hésiterait encore, parce que ne sachant pas sur quel prétexte s’appuyer pour démissionner d’autant plus que le nouveau bureau a été légitimé par le ministre de l’Administration du Territoire qui a autorisé la tenue de l’Assemblée générale en bonne et due forme et que

 

les membres du Bureau ont été officiellement investis dans leurs fonctions au cours d’une grande cérémonie officielle à l’hémycicle de l’Assemblée Nationale ; Cérémonie présidée de bout en bout par le ministre d’État Gotron DJONO AHBA, assisté du Médiateur de la République NGON-BABA, du ministre de la Communication porte-parole du Gouvernement Maxime BALALU, du DIRCAB du ministre de l’Administration du Territoire, des anciens ministres et des hautes personnalités administratives et religieuses parmi lesquelles Aboubakar DANZOUMI et l’un des membres d’honneur du CSISCA Abdoulaye CHAÏBOU.

Les dernières informations qui nous parviennent nous font savoir que tout l’entourage de TOUADERA est très mécontent de sa position du moment où il tient mordicus à l’organisation de cette assemblée générale par la colonie Tchadienne. Cette assemblée qui n’a aucune base légale.

É Kou ti ba.

Les dons que cette colonie tchadienne a l’habitude d’offrir au Président de la République ne sont-ils pas des cadeaux empoisonnés ou bien une corruption déguisée ?

 

 

Par Mahamat Moussa

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Pendant que Touadéra célèbre son troisième mandat à Bangui, les mercenaires russes sèment la terreur à Tabane, dans le Haut-Mbomou

0

Pendant que Touadéra célèbre son troisième mandat à Bangui, les mercenaires russes sèment la terreur à Tabane, dans le Haut-Mbomou

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-mercenaires-russes-de-la-milice-wagner-en-operation-a-mboki-dans-le-haut-mbomou.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-mercenaires-russes-de-la-milice-wagner-en-operation-a-mboki-dans-le-haut-mbomou.webp” alt=”Pendant que Touadéra célèbre son troisième mandat à Bangui, les mercenaires russes sèment la terreur à Tabane, dans le Haut-Mbomou” width=”400″ height=”228″ />
Les mercenaires russes de la milice Wagner en opération à Mboki, dans le Haut-Mbomou

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Ce lundi 30 mars 2026, aux environs de 9 heures, les mercenaires russes basés à Zémio ont quitté la ville pour une « patrouille ». Ils se sont dirigés vers le village de Tabane, situé à environ 20 km de Zémio, sur l’axe Bangui-Zémio (direction Rafaï).

 

Ils sont arrivés dans le village comme si c’était le jour de l’enfer. Porte après porte, ils ont enfoncé les habitations, sorti les habitants de force, les ont tabassés sans distinction,  hommes, femmes, enfants, vieillards. Ils fouillaient les maisons, cassaient tout et emportaient ce qu’ils voulaient. Les villageois, terrorisés, ne comprenaient rien à cette violence soudaine.

 

Pourtant, ces populations venaient à peine de sortir de la brousse. Depuis le déclenchement des hostilités en avril 2025 dans le Haut-Mbomou, la plupart des habitants de la région, y compris ceux de Tabane, s’étaient réfugiés en brousse pour fuir les combats. Ils commençaient tout juste à regagner leurs villages grâce aux efforts répétés d’une coalition de religieux — catholiques, musulmans et protestants — qui ont mené des missions de sensibilisation, soutenues par les autorités locales.

 

Ces initiatives de paix avaient permis un retour progressif et prudent des déplacés. Mais les mercenaires russes (souvent encore appelés « Wagner », même si le groupe a évolué vers l’Africa Corps) ne semblent pas en tenir compte. Ils traitent ces civils comme des suspects : miliciens zandé, criminels ou complices… Personne ne sait exactement ce qu’ils pensent.

 

Le résultat est le même : tabassages, pillages et intimidation, alors que les populations tentent simplement de reconstruire leur vie.

 

Pendant ce temps, à Bangui, le nouvel empereur de Centrafrique, Faustin-Archange Touadéra  prononçait un discours dans le stade 20 000 places devant ses militants, sous la pluie, célébrant hypocritement son troisième mandat de sept ans. Au même moment, à plus de 1 000 km de là, dans le Haut-Mbomou, les « messieurs russes » continuaient de frapper et de terroriser les civils à Zémio et ses environs.

 

Cette violence gratuite sape tous les efforts de retour à la normale dans une région déjà profondément meurtrie par des années de conflit, de déplacements et de tensions intercommunautaires entre Zandé, Peul et autres groupes.

 

Le contraste est saisissant : discours de victoire à Bangui, chaos et souffrance dans le Haut-Mbomou.

 

Par Éric Nzapa

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Jean Serge Wafio appelle l’opposition centrafricaine à s’unir avant la transition

0

Jean Serge Wafio appelle l’opposition centrafricaine à s’unir avant la transition

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Monsieur-Jean-Serge-Wafio-President-du-parti-PDCA.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Monsieur-Jean-Serge-Wafio-President-du-parti-PDCA.jpg” alt=”Jean Serge Wafio appelle l’opposition centrafricaine à s’unir avant la transition” width=”300″ height=”291″ />
Monsieur-Jean-Serge-Wafio-President-du-parti-PDCA –                                                                                                                       « Tout ce qui est couvert d’un voile, sera dévoilé. Tout ce qui est caché sera su »,                                                                                                                                                                                   Parole du SEIGNEUR

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Jean Serge Wafio, président fondateur du Parti Démocratique Centrafricain, a adressé ce mois de mars 2026 un appel solennel aux leaders de l’opposition démocratique de Centrafrique.

 

Dans ce texte diffusé depuis Paris, Wafio dresse un bilan sans équivoque de la décennie Touadéra : dix ans de prédation organisée, de vassalisation progressive du pays à la Russie, et de marginalisation des forces politiques centrafricaines par les mercenaires de Wagner. Pour lui, la signature de l’accord Afrika Corps par Touadéra à Moscou, sous la pression de Poutine, n’est pas un acte de gouvernance mais l’aveu d’une fin de régime annoncée. Ni les mercenaires russes ne toléreront d’être floués par celui qu’ils ont installé au pouvoir, écrit Wafio, ni le peuple centrafricain n’acceptera une tutelle encore plus lourde que la précédente.

 

L’auteur identifie un risque concret d’affrontements armés croisés si Touadéra échoue à honorer les exigences financières des deux côtés : les 900 milliards de francs CFA réclamés par Wagner d’une part, et les obligations contractées envers d’autres protecteurs d’autre part. Wafio ne s’attarde pas sur le diagnostic — il passe directement aux propositions. Il appelle à la création d’une structure unitaire ou confédérale regroupant toutes les forces vives de l’opposition démocratique, partis politiques et société civile confondus, pour préparer en commun la gestion de la transition politique qu’il juge inévitable et imminente.

 

Trois noms sont cités nommément par Wafio comme points de convergence possibles : Akandji Kombet, président du Rassemblement Unitaire ; Kotto Petit Delphin, président de la COSCIPAC ; et Mboli Goumba Crépin, coordonnateur du BRDC. Ce sont eux, selon Wafio, qui devraient prendre l’initiative de contacter l’ensemble des composantes de l’opposition pour donner corps à cette coalition. L’objectif déclaré n’est pas la revanche mais la prévention — empêcher que la chute du régime Touadéra ne se transforme en cycle de règlements de comptes.

 

Le texte de Wafio se conclut sur une invocation explicite du pardon comme valeur fondatrice de la réconciliation à venir, appuyée sur une référence à l’Évangile de Luc.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Pendant que Touadéra prête serment sous la pluie à Bangui, le chaos frappe les provinces

0

Pendant que Touadéra prête serment sous la pluie à Bangui, le chaos frappe les provinces

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-sous-prefecture-de-bria-endommagee-par-la-forte-pluie-du-30-mars-2026.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-sous-prefecture-de-bria-endommagee-par-la-forte-pluie-du-30-mars-2026.webp” alt=”La sous-Préfecture de Bria endommagée par la forte pluie du 30 mars 2026″ width=”400″ height=”225″ />
La sous-Préfecture de Bria endommagée par la forte pluie du 30 mars 2026

 

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Pendant que le dictateur de Bangui, Faustin-Archange Touadera était en train de prêter serment sous la grande pluie à Bangui, le chaos frappe les provinces : exactions à Tabane (Haut-Mbomou) et destruction à Bria (Haute-Kotto)

 

En effet, ce lundi 30 mars 2026, pendant que Faustin-Archange Touadéra prête serment pour son troisième mandat de sept ans devant ses militants au stade de Bangui sous une forte pluie, les provinces centrafricaines vivent une tout autre réalité.

 

Dans le Haut-Mbomou, les mercenaires russes basés à Zémio ont une nouvelle fois semé le chaos. Aux environs de 9 heures, ils ont quitté leur position pour se diriger vers le village de Tabane, situé à environ 20 km de Zémio sur l’axe Bangui. Sur place, ils ont mené une opération violente contre les habitants.

La sous-Préfecture de Bria endommagée par la forte pluie destructrice du lundi 30 mars 2026
La sous-Préfecture de Bria endommagée par la forte pluie destructrice du lundi 30 mars 2026

Au même moment, dans la préfecture de la Haute-Kotto, à Bria, c’est la nature qui a causé des dégâts importants. Un vent violent accompagné de fortes pluies a arraché la toiture du bâtiment de la sous-préfecture.

 

Au moment où l’une de nos équipes de journalistes est arrivée sur place, le bâtiment administratif présentait une toiture complètement détruite, avec les tôles arrachées et éparpillées, tandis qu’une moto était garée devant l’entrée. Des habitants observaient la scène, impuissants face à ces dégâts.

 

Voilà le triste tableau de ce 30 mars 2026 : d’un côté, les célébrations officielles de la 7ème République à Bangui ; de l’autre, l’insécurité causée par les mercenaires dans le Haut-Mbomou et la vulnérabilité des infrastructures publiques en Haute-Kotto face aux intempéries.

 

Comme souvent, beaucoup se demandent déjà qui va reconstruire le bâtiment de Bria. Nombreux sont ceux qui estiment que ce sera encore à la MINUSCA de s’en charger, pendant que le régime se contenterait ensuite de revendiquer les travaux.

 

Ce décalage entre le faste de l’investiture présidentielle et la réalité quotidienne des provinces reste frappant.

 

Par Moïse Banafio

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Centrafrique : le Mouvement Ikoué Gui Oko, MIGO, présidé par Régis SIKANGBA, dénonce l’illégalité du troisième mandat de Faustin-Archange Touadéra

0

le Mouvement Ikoué Gui Oko, MIGO, présidé par Régis SIKANGBA, dénonce l’illégalité du troisième mandat de Faustin-Archange Touadéra

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/regis-sikangba.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/regis-sikangba.webp” alt=”Centrafrique : le Mouvement Ikoué Gui Oko, MIGO, présidé par Régis SIKANGBA, dénonce l’illégalité du troisième mandat de Faustin-Archange Touadéra” width=”400″ height=”266″ />
Régis Sikangba

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Dans un communiqué publié ce lundi 30 mars 2026 à Paris, Régis SIKANGBA, Président du Mouvement Ikoué Gui Oko (MIGO), a exprimé la position ferme de son organisation à l’occasion de la prestation de serment de Monsieur Faustin-Archange Touadéra pour un troisième mandat à la tête de la République centrafricaine.

 

Selon le texte signé par Régis SIKANGBA, le Mouvement Ikoué Gui Oko « considère que l’exercice actuel du pouvoir présidentiel est entaché d’illégalité et d’illégitimité » au regard de son interprétation de la situation constitutionnelle en vigueur depuis octobre 2022.

 

Régis SIKANGBA et le MIGO réaffirment dans ce communiqué n°001/30/03/2026 leur engagement à « œuvrer pacifiquement pour le rétablissement de l’ordre constitutionnel et la consolidation d’un État de droit en République centrafricaine ».

 

Le président du mouvement appelle par ailleurs « l’ensemble des citoyens à se mobiliser dans un esprit d’unité, de responsabilité et d’intérêt général, afin de bâtir une nation juste et inclusive ».

 

Le communiqué, placé sous la devise « Un pour tous, tous pour un – Paix – Solidarité – Fraternité », se conclut par le slogan « Vive la République Centrafricaine ! ».

 

Ce communiqué intervient le jour même de la prestation de serment du président Touadéra, marquant ainsi une prise de position claire et officielle d’une organisation de la diaspora centrafricaine basée à Paris.

 

À propos du Mouvement Ikoué Gui Oko (MIGO)Le MIGO se présente comme un mouvement engagé pour la paix, la solidarité et la fraternité, défendant le retour à la légalité constitutionnelle en Centrafrique par des moyens pacifiques.

 

Par Brahim Sallé

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Discovering the Latest GameZone Casino Games News

0

The dynamic online casino industry constantly evolves, making it essential for players to stay updated with the latest developments to enhance their gaming experience. Success in playing bingo games on GameZone, exploring new slots, or competing in card games comes from understanding reliable sources that offer trustworthy news and updates about the platform.

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/discovering-the-latest-gamezone-casino-games-news.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/discovering-the-latest-gamezone-casino-games-news.webp” alt=”Discovering the Latest GameZone Casino Games News” width=”400″ height=”224″ />

 

Access to accurate and timely updates opens doors to fresh gameplay features, new opportunities in tournaments, and innovative experiences within the world of online gaming. GameZone stands out in providing an ever-expanding platform full of developments that keep players engaged and informed.

Keeping Up with GameZone Updates

GameZone regularly introduces updates to improve user experiences, offer exciting features, and maintain a fresh environment for online gaming. Players benefit from consistent exposure to news about new events, features, games, and enhancements.

Staying updated allows players to:

  • Discover newly released online bingo games, slot machines, and other exciting gaming options.
  • Learn about improvements in platform functionality and usability.
  • Follow announcements about tournaments, competitions, and events.
  • Gain a competitive edge when playing bingo card games or competing in matches.

Whether for casual gaming or competitive play, understanding GameZone features and updates provides an easier way to make the most of the platform.

Finding Reliable GameZone News

The official GameZone website, gzone.ph, is the best resource for keeping up with casino games news, updates, and announcements. Players can access a wide variety of content from the blog section, which organizes information into accessible categories covering events, features, and game releases.

Navigating the Official Website

To find the latest GameZone casino games news efficiently on the site:

  • Go to the homepage of gzone.ph and scroll to the bottom.
  • Locate the “Follow Us On” section.
  • Click the game icon to access the GameZone blog page.

The blog page includes comprehensive updates about bingo games, slot machines, arcade titles, tournaments, and more in intuitive formats suited for all kinds of players.

What the GameZone Blog Offers Players

The GameZone Blog is an organized hub that keeps players informed about all aspects of the platform. Whether you’re looking for bingo updates, new slot releases, or announcements about events, the blog ensures relevant information is always accessible.

  1. New Game Releases

Players can explore announcements for fresh bingo games, newly added slots, and arcade-style titles through the dedicated “latest game releases” section. These updates include opportunities to:

  • Try new bingo games with innovative formats and designs.
  • Check out updates to popular games with improved features.
  • Stay ahead of gaming trends by exploring modern titles.
  1. Slot Game Enhancements

Slot lovers remain engaged with insights about recent additions to GameZone’s slot library. The blog section dedicated to slots features:

  • Announcements on new slot titles and themes.
  • Gameplay improvements designed for smoother mechanics.
  • Feature upgrades that enhance visual and immersive elements.

This category caters to players who enjoy trying high-reward slots and discovering updates to classic gaming options.

  1. Card Game Strategies and Insights

GameZone offers a range of card games, including traditional and modern formats such as Tongits and pinoy-style tables. The blog provides tactical guidance, updates on gameplay improvements, and opportunities to develop strategies.

Players transitioning into online card games from live formats gain key insights about adapting their approach.

  1. Event Announcements and Tournament Updates

The blog consistently highlights news about ongoing tournaments, seasonal activities, and promotional competitions that add excitement to the GameZone experience. Here, users can:

  • Monitor upcoming competitions and events.
  • Learn how tournaments operate, including rules and schedules.
  • Stay informed on rewards and new developments within events.
  1. Arcade, Fishing, and Bingo Content

Beyond conventional casino games, GameZone also features fishing adventures, arcade-style games, and bingo updates designed to appeal to a broader audience. Bingo fans, in particular, gain from this section with:

  • Regular updates about online bingo games and new card formats.
  • Tips to improve strategies and approaches to bingo card gameplay.
  • Information about newly introduced features and enhancements.

Staying Updated

GameZone players can take proactive steps to ensure they never miss out on updates. Regular interaction with the platform allows for smoother adaptability while uncovering unique gaming opportunities.

  1. Visit the Blog Regularly
    Checking the blog sections weekly provides insights into new game releases, tournament schedules, gameplay adjustments, and feature launches.
  2. Explore Multiple Sections
    GameZone’s blog spans numerous sections, such as events, slots, card games, and bingo. Exploring diverse categories lets players find new interests and opportunities, encouraging broader engagement.
  3. Stay Logged In
    Remaining logged in while active on the GameZone platform ensures real-time notifications about updates, upcoming events, and newly added features.

Using the GameZone App for Seamless Access

 

Discovering the Latest GameZone Casino Games News22

 

The GameZone app provides a convenient way to access updates, announcements, and gameplay on the go. Installing the application not only ensures faster accessibility but offers added benefits for players looking to stay informed and immersed.

App Installation Steps:

  1. Log into your GameZone account.
  2. Wait for the notification prompting app download.
  3. Click to navigate to the download page and install the app.

Apple users can directly download the app via the App Store, making the process straightforward for iOS devices.

Through the app, users can:

  • Access updates without needing to visit the website frequently.
  • Enjoy bingo, slot, and card games, anytime and anywhere.
  • Stay simultaneously updated and ready for new tournaments or events.

Why Rely on Official Sources

Despite several third-party websites providing GameZone insights, the official GameZone blog remains the most accurate and reliable option. Benefits of choosing verified information include:

  • Content directly sourced from GameZone developers.
  • Comprehensive coverage spanning bingo updates, slot mechanics, event rules, and reward summaries.
  • A platform built to keep players informed without distortions common in unofficial reviews.

Relying on official sources guarantees accurate updates, leaving players confident that the news they receive aligns with real platform developments.

Maximizing GameZone Access

GameZone ensures that players can connect with both updates and gameplay content in user-friendly formats that enrich their experience. Accessing the blog portions of gzone.ph serves as the first step toward staying informed about everything GameZone offers.

Developing a habit of exploring different sections, following tournament updates, and downloading the mobile app adds greater ease to the process. Each interaction creates opportunities to explore new features, Master existing ones, and stay engaged, from casual bingo sessions to competitive tournaments.

Using official resources makes the platform entirely accessible, securing valuable insights about updates that continue to improve the GameZone experience.

 

RCA : Mouammar Bengué-Bossin  avait prévenu, Touadéra confirme la haute trahison

0

RCA : Mouammar Bengué-Bossin  avait prévenu, Touadéra confirme la haute trahison

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/monsieur-Mouamar-Bengue-Bossin-de-son-vrai-nom-Mathurin-Bengue-Bossin.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2024/11/monsieur-Mouamar-Bengue-Bossin-de-son-vrai-nom-Mathurin-Bengue-Bossin.jpg” alt=”Pour le politicien Mathurin Bengué Bossin, l’ingratitude de Touadéra confirmée par les cas de l’ancien Président François Bozizé et Karim Meckassoua” width=”300″ height=”298″ />
monsieur Mouammar Bengué-Bossin , de son vrai nom Mathurin Bengué Bossin

Mouammar Bengué-Bossin avait averti : si Touadéra ose un troisième mandat, ce sera une haute trahison. Le 26 juillet, le président a franchi le pas.

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Plusieurs mois avant l’annonce du chef de l’État, Mouammar Bengué-Bossin, président du Front populaire Zo Kwé Zo, avait lancé une mise en garde claire : « Si Touadéra se déclare candidat à un troisième mandat, il sera coupable de haute trahison ». Pour lui, la Constitution de 2016 ne laisse aucune marge d’interprétation : deux mandats maximum, pas un de plus.

 

Or, le 26 juillet dernier, lors du deuxième congrès ordinaire du Mouvement des Cœurs Unis à Bangui, Faustin-Archange Touadéra a officiellement annoncé sa candidature à un troisième mandat. En posant cet acte, il a confirmé le scénario anticipé par Mouammar Bengué-Bossin, celui d’une violation claire du serment présidentiel. « Lorsqu’il a levé la main droite devant Dieu et la Nation, il s’était engagé à respecter la Constitution. Ce serment est archivé à la Cour constitutionnelle et peut être rappelé en cas de manquement », rappelait Bengué-Bossin.

 

Il soulignait déjà que la Constitution est explicite : « La durée du mandat est de cinq ans, renouvelable une seule fois. C’est écrit, c’est clair ». Pour lui, toute tentative de prolongation du pouvoir au-delà de ces limites équivaut à une rupture du contrat avec le peuple et relève de la haute trahison, passible de destitution selon l’article 124.

 

Mouammar Bengué-Bossin  avait aussi dénoncé l’argument des partisans de Touadéra, qui évoquent une nouvelle Constitution ou le soutien populaire comme justification. « Aucun juriste sérieux ne peut défendre une telle lecture. Si le président demande des manifestations pour se maintenir, c’est qu’il sait lui-même qu’il n’a pas le droit », lançait-il, ajoutant que cette stratégie prépare une crise politique.

 

Mouammar Bengué-Bossin  rappelait enfin l’esprit même de la loi fondamentale : protéger le pays contre les dérives autoritaires déjà connues. « Deux mandats suffisent. Même si un président n’est pas bon, on peut le supporter un premier et un second mandat, mais pas davantage ».

 

Aujourd’hui, l’avertissement de Mouammar Bengué-Bossin  résonne comme une prophétie. En se déclarant pour un troisième mandat, Touadéra a choisi de franchir la ligne rouge que Mouammar Bengué-Bossin  avait tracée, se plaçant de fait face à l’accusation la plus grave du droit constitutionnel : la haute trahison.

 

CONTACTER CORBEAU NEWS CENTRAFRIQUE

Corbeaunews Centrafrique

Tel/ WhatsApp : +236 75 72 18 21

Email: corbeaunewscentrafrique@gmail.com

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

Fari Tahéruka Shabazz  pense que   Les Balalou, Piri, Baïpou :  les aveugles du régime qui mentent même à eux-mêmes »

0

Fari Tahéruka Shabazz  pense que   Les Balalou, Piri, Baïpou :  les aveugles du régime qui mentent même à eux-mêmes »

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/09/ministre-piri-dans-le-studio-de-sa-radio.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/09/ministre-piri-dans-le-studio-de-sa-radio.jpg” alt=”Fari Tahéruka Shabazz  pense que   Les Balalou, Piri, Baïpou :  les aveugles du régime qui mentent même à eux-mêmes »” width=”293″ height=”300″ />
Le ministre centrafricain de l’énergie, Bertrand Arthur Piri dans le studio de sa radio privée

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le MCU se fissure entre réalistes lucides et fanatiques qui refusent d’ouvrir les yeux sur l’effondrement en cours.

 

Fari Tahéruka Shabazz identifie une fracture profonde au sein de l’appareil du pouvoir. D’un côté, ceux qui commencent à admettre l’échec. De l’autre, une aile radicale qui s’enfonce dans le déni total, l’auto-illusion politique, le refus obstiné de voir ce qui crève pourtant les yeux de tous.

 

Cette frange fanatisée regroupe des figures connues : Maxime Balalou, ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Bertrand Arthur Piri, ministre de l’énergie, Sylvie Baïpo-Temon, ministre des affaires étrangères, et d’autres du même acabit. Ces personnalités incarnent l’aveuglement volontaire poussé à son paroxysme. Elles continuent de produire et relayer un discours mensonger, non seulement pour tromper la population et les partenaires extérieurs, mais aussi, et c’est là le plus spectaculaire, pour se tromper elles-mêmes. C’est de la mythomanie.

 

Fari Tahéruka Shabazz observe ce phénomène avec une fascination mêlée de stupeur. Ces cadres du régime ne comprennent plus, ou ne veulent plus comprendre, les dynamiques géopolitiques réelles, les conséquences concrètes de la crise de la MINUSCA, du retrait progressif des forces internationales, des vides sécuritaires et humanitaires qui s’ouvrent partout. Pour eux, il suffit de répéter les slogans, de maintenir la façade, d’affirmer que tout va bien ou que la rupture commence maintenant.

 

L’exemple le plus frappant reste la déclaration de Maxime Balalou, prononcée à la télévision centrafricaine le 26 janvier 2026, juste après la validation de la réélection par le Conseil constitutionnel. Il déclare alors : « Cette nouvelle mandature marque l’ouverture d’une nouvelle ère pour notre pays. Le temps n’est plus au discours de haine ni aux divisions. Il est désormais temps pour les Centrafricains de s’unir afin de relever ensemble les défis du développement ». Fari Tahéruka Shabazz décortique ces phrases avec une précision chirurgicale. Dans ces quelques mots, Balalou trahit involontairement la vérité qu’il essaie de cacher. Il parle d’une « nouvelle ère » et d’une « rupture » qui commence seulement maintenant, ce qui signifie implicitement que les dix années précédentes n’étaient pas une rupture, pas une nouvelle ère, mais exactement l’inverse : division, haine, absence de développement.

 

Il appelle à « s’unir » et à « relever les défis du développement », ce qui sous-entend que les Centrafricains ne sont pas unis et que le développement n’a pas eu lieu pendant une décennie entière. Ainsi, même quand ils essaient de mentir, ils se trahissent. Leur propre discours dévoile l’échec patent du régime qu’ils défendent avec tant de véhémence.

 

Cette dissonance cognitive permanente les caractérise, affirme Fari Tahéruka Shabazz. Ils mentent aux autres, mais surtout ils se mentent à eux-mêmes, car admettre la réalité signifierait reconnaître que tout ce en quoi ils ont cru, tout ce pour quoi ils se sont battus, tout ce qu’ils ont défendu publiquement pendant des années, était une illusion complète.

 

Ces « aveugles » deviennent de plus en plus minoritaires au sein même du MCU. Leur fanatisme persiste parce que c’est leur seul mode de survie psychologique et politique. Reconnaître l’échec équivaudrait pour eux à s’effondrer entièrement, à perdre leur raison d’être, leur identité construite autour de ce pouvoir qui s’étiole.

 

Mais leur discours sonne creux, contradictoire, et de plus en plus ridicule devant la réalité qui s’impose chaque jour. Pas d’eau dans les quartiers de Bangui, pas d’électricité dans les hôpitaux, une invasion de moustiques en pleine saison sèche, des épidémies qui se multiplient, la colère des porteurs de tenue qui monte, le vide laissé par la MINUSCA qui s’agrandit. Tous ces faits s’accumulent et rendent le discours officiel intenable.

 

Fari Tahéruka Shabazz les voit comme les derniers remparts d’un mensonge qui ne trompe plus personne, pas même eux au fond. Ils continuent par inertie, par refus d’accepter la fin, par incapacité à imaginer un après où ils n’auraient plus leur place. Leur rhétorique creuse devient un rituel vide, une liturgie répétée mécaniquement alors que le temple s’écroule autour d’eux.

 

Cette aile radicale du MCU s’accroche à des formules toutes faites, à des slogans usés jusqu’à la corde, à des promesses qui n’engagent plus personne. Ils parlent de développement dans un pays où les opérations chirurgicales se font à la lumière des téléphones portables. Ils évoquent l’unité nationale dans un pays fracturé par dix ans de conflits mal gérés. Ils annoncent une nouvelle ère alors que l’ancienne n’a produit que ruines et désillusions.

 

Fari Tahéruka Shabazz note que même à l’intérieur du parti, ces voix commencent à sonner faux. Les cadres lucides, ceux qui voient venir l’effondrement, prennent leurs distances. Ils ne contredisent pas ouvertement Balalou et ses semblables, mais ils ne les soutiennent plus non plus. Le silence remplace l’adhésion. Les applaudissements se font rares et contraints.

 

Cette marginalisation progressive des fanatiques au sein même de leur propre camp témoigne d’un basculement en cours. Quand les plus zélés deviennent une minorité bruyante mais isolée, quand leurs propres alliés les abandonnent discrètement, c’est que la fin approche. Personne ne veut être le dernier à défendre l’indéfendable, le dernier à croire ce que plus personne ne croit.

 

Les Balalou, Piri, et autres figures de cette aile radicale continueront probablement à nier la réalité jusqu’au bout. Ils persisteront dans leur aveuglement parce qu’ils n’ont pas d’autre choix. Admettre l’échec reviendrait à admettre qu’ils ont gaspillé des années de leur vie à servir un projet vide, à défendre l’indéfendable, à mentir pour rien.

 

Fari Tahéruka Shabazz les observe avec un mélange de pitié et d’incompréhension. Comment peut-on s’enfermer à ce point dans le mensonge ? Comment peut-on continuer à parler de nouvelle ère quand tout s’effondre ? Comment peut-on appeler au développement quand les infrastructures les plus basiques n’existent pas ? Cette capacité à se mentir à soi-même dépasse l’entendement ordinaire​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Le stade Boganda, nouveau temple républicain ou simple mise en scène pour le couronnement de l’empereur Touadera ?

0

Le stade Boganda, nouveau temple républicain ou simple mise en scène pour le couronnement  de l’empereur Touadera ?

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Touadera-prete-serment-joli.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Touadera-prete-serment-joli.jpg” alt=”Le stade Boganda, nouveau temple républicain ou simple mise en scène pour le couronnement  de l’empereur Touadera ?” width=”300″ height=”236″ />
Prestation de serment du Président Touadera le 30 mars 2021 à l’assemblée nationale à Bangui

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Pour la prestation de serment de Faustin-Archange Touadéra prévue le 30 mars, le pouvoir a jeté son dévolu sur le stade Boganda. Et c’est le professeur Alexis Ndui Yabela, ministre directeur de cabinet du Premier ministre, qui a été chargé de transformer cette décision en « évidence constitutionnelle ».

 

professeur Alexis Ndui Yabela , directeur de cabinet du premier ministre Félix Moloua, a déroulé son argumentaire avec une assurance professorale. La Constitution a changé, explique-t-il : autrefois, le président prêtait serment devant la Cour constitutionnelle ; aujourd’hui, il le fait devant le peuple, en présence des corps constitués de l’État. Sur ce point, le texte dit effectivement ce qu’il dit. Jusque-là, rien de scandaleux.

 

Mais Ndui Yabela ne s’est pas arrêté à la lettre. Il a sorti l’artillerie lourde : le sacro-saint principe du parallélisme des formes. Un président élu directement par le peuple souverain ne saurait, selon lui, s’incliner symboliquement devant des juges constitutionnels nommés par décret présidentiel. L’argument a une certaine élégance juridique… à condition de ne pas trop gratter.

 

Car le ministre a ensuite commis l’erreur classique : il a invoqué la France en exemple. « Jamais un président français ne prête serment devant le Conseil constitutionnel », a-t-il affirmé. C’est rigoureusement exact. Ce qu’il s’est bien gardé d’ajouter, c’est que la cérémonie française se déroule dans la sobriété protocolaire du palais de l’Élysée, loin des tribunes, des foules mobilisées et des sonorisations géantes. Invoquer la Ve République pour justifier un grand-messe dans un stade de football, c’est comme citer la modestie d’un moine pour défendre un banquet royal.

 

Le Complexe sportif Barthélemy Boganda peut accueillir des dizaines de milliers de spectateurs. La Constitution parle bien du « peuple » et des « corps constitués », mais elle ne mentionne ni estrade monumentale, ni retransmission spectacle, ni ambiance de meeting populaire. Entre un serment républicain sobre et une cérémonie d’investiture pensée pour impressionner les foules, la ligne est ténue. Le ministre a passé de longues minutes à défendre la première. Le 30 mars, c’est très clairement la seconde que les Centrafricains verront défiler à Boganda.

 

Au final, derrière le vernis juridique et les références hexagonales portés par le Professeur Alexis Ndui Yabella, se dessine surtout une volonté : celle de donner à l’entrée dans cette nouvelle ère les allures d’un événement populaire et solennel.

 

Par Éric Azoumi

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

 

La Centrafrique transforme son économie en casino crypto pendant que le peuple souffre

0

La Centrafrique transforme son économie en casino crypto pendant que le peuple souffre

 

Déficits budgétaires explosifs et endettement bancaire : les signaux d’alarme en Centrafrique
Hervé Ndoba, ministre des finances et du budget de la Centrafrique

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeaunews-Centrafrique (CNC). 

Le deuxième pays au monde à avoir adopté le bitcoin comme monnaie légale multiplie les expériences hasardeuses avec les cryptomonnaies, au détriment d’une population qui n’a même pas accès à l’électricité ni à Internet.

 

L’ONG Global Initiative Against Transnational Organised Crime vient de publier un rapport accablant sur les manœuvres crypto du gouvernement centrafricain. Depuis avril 2022, la Centrafrique a légalisé le bitcoin aux côtés du franc CFA, créé sa propre monnaie virtuelle baptisée Sango, et lancé en avril 2025 un “memecoin” nommé “$Car” qui s’est effondré de plus de 90% quelques heures après son apparition.

 

L’organisation suisse ne mâche pas ses mots. Ces projets encouragent l’emprise d’acteurs étrangers et des réseaux criminels sur l’économie nationale. Le président Faustin-Archange Touadéra justifie cette stratégie par la volonté d’assurer le bien-être de la population et de stimuler la croissance. Mais les faits racontent une autre histoire.

 

La loi centrafricaine permet désormais l’utilisation du Sango pour investir dans les secteurs miniers, agricoles et forestiers, y compris par des ressortissants étrangers. Un pays qui regorge d’or, de diamants et de bois ouvre grand ses portes aux spéculateurs du monde entier. L’ONG observe que ce programme semble davantage conçu pour séduire les investisseurs internationaux que pour répondre aux besoins des Centrafricains.

 

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. La Centrafrique figure parmi les trois nations les plus démunies de la planète, derrière le Soudan du Sud et la Somalie. Des décennies de conflits ont ravagé ce territoire enclavé d’Afrique centrale. La majorité des habitants n’ont pas d’électricité, peu possèdent un téléphone portable, et Internet reste un luxe inaccessible. Comment ces gens pourraient-ils participer à l’économie numérique quand ils luttent pour survivre au quotidien?

 

Le rapport souligne que la population subit des exécutions massives, des actes de torture et des viols collectifs. Dans ce contexte, promouvoir les investissements en cryptomonnaie apparaît comme une aberration totale. L’ONG affirme même que le pays invite ouvertement les organisations criminelles étrangères à s’emparer de son économie.

 

Les cryptomonnaies servent régulièrement d’outil aux réseaux criminels transnationaux pour blanchir de l’argent, financer le trafic de drogue, perpétrer des fraudes, déployer des ransomwares, contourner les sanctions internationales et alimenter le terrorisme. La Centrafrique, profondément instable et marquée par la criminalité organisée transnationale, devient un terrain de jeu idéal pour ces activités illicites.

 

Le pays tente de se stabiliser avec l’aide de mercenaires russes et de soldats rwandais. Les paramilitaires du groupe Wagner, déployés en 2017 à la demande de Touadéra pour repousser les rebelles, ont fait de la Centrafrique leur dernier bastion. Ils monnayent leurs services en exploitant les mines d’or et les forêts du territoire.

 

Depuis son indépendance en 1960, la nation a connu une succession de guerres civiles, de coups d’État et de régimes autoritaires. Les élections présidentielles sont prévues le 28 décembre prochain, et Touadéra brigue un troisième mandat malgré les critiques internationales sur sa gestion du pays et ses choix économiques hasardeux.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

Ouanda-Djallé : Après le carnage du 27 février, les soldats FACA relevés se retrouvent bloqués à 15 km de la ville… une « punition indirecte de Dieu » selon les habitants

0

Ouanda-Djallé : Après le carnage du 27 février, les soldats FACA relevés se retrouvent bloqués à 15 km de la ville… une « punition indirecte de Dieu » selon les habitants

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/des-soldats-faca-detaches-a-sam-ouandja-dans-la-prefecture-de-la-haute-kotto.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/des-soldats-faca-detaches-a-sam-ouandja-dans-la-prefecture-de-la-haute-kotto.webp” alt=”Ouanda-Djallé : Après le carnage du 27 février, les soldats FACA relevés se retrouvent bloqués à 15 km de la ville… une « punition indirecte de Dieu » selon les habitants” width=”500″ height=”457″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/des-soldats-faca-detaches-a-sam-ouandja-dans-la-prefecture-de-la-haute-kotto.webp 500w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/des-soldats-faca-detaches-a-sam-ouandja-dans-la-prefecture-de-la-haute-kotto-460×420.webp 460w” sizes=”auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px” />
Des soldats FACA détachés à Sam-Ouandja, dans la préfecture de la Haute-Kotto

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Près d’un mois après les graves incidents qui ont coûté la vie à trois civils et fait neuf blessés, les soldats des Forces Armées Centrafricaines (FACA) impliqués dans le drame ont finalement quitté Ouanda-Djallé le 23 mars 2026 dans la matinée. Mais leur départ, tant réclamé par la population, prend une tournure inattendue : à seulement une quinzaine de kilomètres de la ville, leur véhicule est tombé en panne à répétition, les laissant bloqués depuis plusieurs jours en pleine forêt.

 

Tout avait commencé le vendredi 27 février 2026 au marché central de Ouanda-Djallé. Deux soldats FACA s’étaient présentés à l’étalage d’un jeune vendeur d’eau et avaient exigé d’être servis gratuitement. Face au refus poli du jeune homme, qui rappelait simplement que l’eau en sachet était une marchandise comme une autre, les militaires avaient réagi avec une violence extrême. Ils s’en étaient pris physiquement aux jeunes présents, déclenchant la colère de la population.

 

La foule, grossissant rapidement, s’était dirigée vers le campement des FACA installé dans les locaux de l’OFCA (coopérative des femmes), en plein centre-ville. Alors que des négociations étaient en cours avec les Casques bleus et les autorités locales, des soldats avaient ouvert le feu sans sommation sur les civils. Bilan : trois morts (dont un sur place et deux décédés des suites de leurs blessures à l’hôpital) et neuf blessés.

 

La population, excédée par des mois de frictions et d’exactions, avait alors exigé le départ immédiat des militaires du bâtiment de l’OFCA et leur retour à l’ancienne base située à l’entrée de la ville.

 

Visite ministérielle et promesse de relèvement

Face à la montée de la tension, le ministre de la Défense nationale et son collègue en charge de l’Administration du territoire s’étaient rendus à Ouanda-Djallé. Ils avaient écouté les doléances de la population lors d’une réunion publique avec les autorités locales et promis des actes concrets. Le ministre avait annoncé le remplacement immédiat des soldats incriminés.

 

Une semaine plus tard, le 23 mars 2026, un nouveau détachement venu de Bangui relevait effectivement les soldats en poste. Ces derniers quittaient la ville dans la matinée.

 

Bloqués à 15 km : « C’est la conséquence de ce que vous avez fait » Mais le voyage de retour ne s’est pas déroulé comme prévu. Selon des témoignages recueillis sur place, le véhicule des soldats relevés est tombé en panne à environ 15 km de Ouanda-Djallé. Après une première réparation de fortune, une deuxième panne, puis une troisième, le véhicule est désormais totalement immobilisé depuis quatre jours.

 

Le chauffeur, lui-même militaire, se serait emporté contre les jeunes soldats : « Vous êtes jeunes, vous venez à peine d’entrer dans l’armée, vous arrivez dans une ville et vous tuez la population, vous tuez les enfants de cette ville. Vous pensez que c’est une bonne chose ? Voilà la conséquence. À cause de vous, nous sommes en train de souffrir. On est bloqués ici dans la forêt, sans nourriture, on dort à même le sol, et il n’y a pas de pièces de rechange. Il faudra aller jusqu’à Bangui pour en trouver… Ça va prendre des semaines ! »

 

Les soldats se retrouvent ainsi coincés en pleine brousse, à quelques kilomètres seulement de la ville où ils ont semé la terreur il y a un mois. Pour de nombreux habitants de Ouanda-Djallé, cette succession de pannes n’est pas anodine. Certains y voient une « punition indirecte », voire une intervention divine après les drames causés par ces militaires.

 

« Ils ne sont même pas partis loin. Ils sont encore là, à 15 km. Ils n’ont pas dépassé la ville de beaucoup », confient des résidents, entre soulagement et ironie amère.

 

Une ville qui veut tourner la page

Malgré ce départ mouvementé, la population de Ouanda-Djallé reste vigilante. Beaucoup espèrent que le nouveau détachement des FACA adoptera un comportement différent et respectera les civils. La demande de retour des militaires à leur ancienne base, à l’entrée de la ville, reste également d’actualité pour éviter de nouvelles frictions au cœur des quartiers résidentiels.

 

Par Serge Binguimalé

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Valentine Rugwabiza , lisez ceci : 21 bases de la Minusca seront fermées. Mais qu’en est-il pour les emplois des centrafricains ?

0

Valentine Rugwabiza , lisez ceci : 21 bases de la Minusca seront fermées. Mais qu’en est-il pour les emplois des centrafricains ?

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/valentine-rugwabiza-1.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/valentine-rugwabiza-1.jpg” alt=”Valentine Rugwabiza , lisez ceci : 21 bases de la Minusca seront fermées. Mais qu’en est-il pour les emplois des centrafricains ?” width=”261″ height=”300″ />
Madame Valentine Rugwabiza, la Représentante spéciale du Secrétaire général des Nations-Unie en Centrafrique, chefffe de la Minusca

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Valentine Rugwabiza, cheffe de la MINUSCA, a affirmé haut et fort dans ses récentes déclarations à la radio que la réduction des contributions américaines au budget des Nations Unies n’allait pas toucher l’emploi des nationaux en Centrafrique. Elle a promis que tout serait mis en œuvre pour protéger les contrats du personnel local.

 

Pourtant, à quelques jours de la fin du mois de mars, la réalité sur le terrain prend une autre tournure. La mission annonce la fermeture pure et simple de 21 bases à travers le pays.

 

Le Lieutenant-général Humphrey Nyone, Commandant de la Force de la MINUSCA, a détaillé cette décision lors d’une conférence de presse. Selon lui, il ne s’agit pas d’un retrait des Casques bleus ni d’un abandon des populations. La mission parle plutôt d’une réorganisation destinée à rendre le dispositif plus mobile et plus concentré sur les zones encore sensibles.

 

Mais pour les Centrafricains qui travaillent chaque jour dans ces bases,  comme agents de soutien, logisticiens, personnel d’entretien, chauffeurs, agents de sécurité ou encore assistants locaux dans les domaines de la communication et de l’administration, cette annonce sonne comme un coup dur. Chaque base fermée signifie une baisse immédiate d’activité. Moins de rotations, moins de MAINTENANCE, moins de besoins quotidiens. Et donc moins de travail pour ceux qui dépendent directement de la présence internationale.

 

La MINUSCA insiste sur le fait que la situation sécuritaire s’est améliorée dans plusieurs régions, ce qui permettrait de passer la main aux forces centrafricaines. Elle maintient que la protection des civils reste sa priorité absolue et que la réorganisation vise à garder une capacité d’intervention rapide là où c’est nécessaire.

 

Toutefois, la coïncidence entre la décision américaine de réduire sa contribution et cette vague de fermetures de bases rend difficile de croire que l’emploi local sortira indemne. Les promesses de Valentine Rugwabiza de préserver les postes nationaux se heurtent aujourd’hui à la fermeture concrète de ces 21 sites. Des familles qui vivaient grâce à ces revenus vont se retrouver sans solution immédiate.

 

Cette réorganisation intervient alors que le mandat de la MINUSCA court jusqu’en novembre 2026. La mission doit continuer à appuyer le processus politique et le renforcement des institutions centrafricaines, tout en faisant face à des contraintes budgétaires qui touchent l’ensemble des opérations de maintien de la paix de l’ONU.

 

Dans les semaines à venir, les autorités centrafricaines et les populations locales vont scruter de près les effets réels de ces fermetures : sur la sécurité au quotidien comme sur le niveau de vie des employés qui perdaient leur source de revenus avec chaque base qui ferme ses portes.

 

La tension est claire : d’un côté, des avancées sécuritaires revendiquées dans certaines zones ; de l’autre, une réduction visible des moyens sur le terrain qui touche directement l’économie locale liée à la MINUSCA.

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Centrafrique : déplacement massif de la population dans l’Ouham suite à l’attaque des éléments du MPC et de l’UPC, et aide d’urgence humanitaire après des incendies à Sido

0

Centrafrique : déplacement massif de la population dans l’Ouham suite à l’attaque des éléments du MPC et de l’UPC, et aide d’urgence humanitaire après des incendies à Sido

 

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/les-rebelles-soudanais-du-mpc-en-fete-sur-le-chantier-minier-de-markounda.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/les-rebelles-soudanais-du-mpc-en-fete-sur-le-chantier-minier-de-markounda.jpg” alt=”Centrafrique : déplacement massif de la population dans l’Ouham suite à l’attaque des éléments du MPC et de l’UPC, et aide d’urgence humanitaire après des incendies à Sido” width=”291″ height=”300″ />
les rebelles soudanais du MPC en fête sur le chantier minier de Markounda

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 La semaine, deux événements ont retenu l’attention des équipes humanitaires en République centrafricaine. Dans la région de Bolakaba, au nord-ouest, l’insécurité a provoqué de nouveaux mouvements de population. Par ailleurs, à Sido, plus de 150 ménages ont bénéficié d’une assistance après des incendies qui ont détruit leurs habitations. À Bria, les services de maternité et de pédiatrie ont été temporairement suspendus.

 

Dans la préfecture de l’Ouham, plus de 100 ménages ont quitté leurs villages suite aux attaques des éléments du MPC et de l’UPC pour trouver refuge à Benzambé et Doron, le long de l’axe reliant ces deux localités. Ces familles fuient une attaque des russes noirs survenue le 14 mars contre des villages de cette région, qui a fait cinq morts et plusieurs blessés. Dans la même zone, depuis le 11 mars, plus de 6 000 habitants du village de Bowaye se sont réfugiés en brousse à cause de la présence prolongée d’éléments armés issus de l’UPC et du MPC de Mahamat Al-Khatim.

 

Les organisations humanitaires sur le terrain suivent ces déplacements de près et apportent un soutien adapté aux familles concernées. Elles distribuent des biens essentiels pour répondre aux besoins immédiats en abris, nourriture et articles de première nécessité.

 

À Sido, les équipes ont fourni une aide directe à plus de 150 ménages touchés par les incendies. Ces familles ont perdu leurs abris et une partie de leurs biens. L’assistance comprend des kits de secours pour leur permettre de reprendre un minimum de vie quotidienne dans des conditions acceptables.

 

Dans la ville de Bria, la suspension temporaire des services de maternité et de pédiatrie limite pour le moment l’accès aux soins pour les femmes enceintes et les enfants. Les partenaires locaux et internationaux cherchent des solutions pour rétablir rapidement ces activités essentielles.

 

Au niveau national, les besoins humanitaires restent élevés. Près de 2,3 millions de personnes requièrent une aide, tandis que les opérations en cours visent à soutenir 1,3 million d’entre elles. Au 31 décembre 2025, le pays comptait 427 000 personnes déplacées internes. Pour l’année 2026, le plan de réponse nécessite 264,1 millions de dollars ; à ce jour, 38,4 millions de dollars ont été reçus, soit 14,6 % du montant total.

 

Les acteurs humanitaires continuent de coordonner leurs interventions avec les autorités locales pour renforcer l’accès aux populations vulnérables et répondre aux urgences les plus pressantes. La situation sur le terrain demeure volatile dans plusieurs régions, ce qui rend indispensable le maintien d’un suivi régulier et d’une mobilisation accrue des ressources.

 

Par Brahim Sallé

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

ÀZapaye, en RDC : les autorités congolaises interdisent les mouvements d’église dans le camp de réfugiés centrafricains

0

ÀZapaye, en  RDC : les autorités congolaises interdisent les mouvements d’église dans le camp de réfugiés centrafricains

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/azapaye-en-rdc.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/azapaye-en-rdc.webp” alt=”ÀZapaye, en RDC : les autorités congolaises interdisent les mouvements d’église dans le camp de réfugiés centrafricains ” width=”400″ height=”300″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/azapaye-en-rdc.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/azapaye-en-rdc-80×60.webp 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/azapaye-en-rdc-265×198.webp 265w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />
ÀZapaye, en RDC

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le dimanche 22 mars 2026, une annonce a retenti dans toutes les églises du site de réfugiés centrafricains de Zapaye, dans l’extrême nord-Est de la République démocratique du Congo. Les autorités congolaises ont officiellement interdit le fonctionnement des mouvements chrétiens au sein du camp, concerts religieux compris, ainsi que toute collecte de fonds organisée par les communautés de foi.

 

Le président du site a aussitôt diffusé la décision auprès des réfugiés, en passant par les mêmes églises visées par la mesure. Il a présenté cette communication comme une démarche visant à améliorer les conditions de vie sur le site. Les réfugiés, eux, n’ont pas reçu d’explication convaincante sur les raisons concrètes de cet interdit.

 

Pour une population privée de ses repères et de ses filets de solidarité, la décision tombe mal. Les mouvements d’église constituaient l’un des rares espaces d’entraide et de reconstitution psychologique accessibles sans moyens. Leur suspension laisse des centaines de familles sans ce soutien informel que les institutions peinent à remplacer.

 

Les interrogations restent entières. Aucune autorité n’a précisé la durée de la mesure, ni les conditions d’un éventuel assouplissement. Sur le site, le traumatisme s’installe.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Éric Nzapa

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Macky Sall lâché par l’Afrique : vingt États bloquent sa candidature à l’ONU

0

Macky Sall lâché par l’Afrique : vingt États bloquent  sa candidature à l’ONU

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/macky-sall-ancien-president-senegalais.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/macky-sall-ancien-president-senegalais.webp” alt=”Macky Sall lâché par l’Afrique : vingt États bloquent  sa candidature à l’ONU” width=”400″ height=”248″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/macky-sall-ancien-president-senegalais.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/macky-sall-ancien-president-senegalais-356×220.webp 356w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />
Macky Sall, ancien Président sénégalais

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

L’Union africaine vient d’infliger un camouflet sévère à Macky Sall. L’ancien président du Sénégal voit sa candidature au poste de Secrétaire général de l’ONU torpillée par vingt États membres.

 

Depuis la semaine dernière, un document officiel de la Commission de l’Union africaine, daté du 27 mars 2026 et référencé **CCP/OSC/A/A1/060.03.26**, le confirme sans ambiguïté. La procédure dite du « silence », lancée pour obtenir un soutien collectif à la candidature de l’ancien chef d’État sénégalais, a échoué. Vingt pays ont délibérément brisé ce silence avant la clôture du délai fixé ce jour, rendant le projet de décision caduc.

 

Ce revers est d’autant plus cinglant que Macky Sall avait fait de la diplomatie panafricaine l’un des piliers de son mandat. Il recevait chefs d’État et délégations, plaidait pour la paix et l’unité du continent, et se présentait volontiers en homme de consensus. Aujourd’hui, les mêmes couloirs de l’UA lui renvoient une autre réalité : celle des intérêts nationaux immédiats et des calculs politiques.

 

Vingt États, ce n’est pas une simple minorité de blocage. C’est un signal clair et net. Après avoir reçu la note verbale du 26 mars, ces capitales ont délibéré et choisi activement de couler la candidature de l’un des leurs. Aucune solidarité continentale automatique, aucune reconnaissance des services passés, aucune volonté partagée de porter une voix africaine forte au sein des institutions mondiales. Seulement vingt « non », exprimés dans les règles, proprement et sans éclat.

 

Par Marcel Miziya

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Flash Info : la grande pluie tombe sur la capitale Bangui. Le couronnement de l’empire de Touadera perturbé

0

Flash Info : la grande pluie tombe sur la capitale Bangui. Le couronnement de l’empire de Touadera perturbé

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Touadera-prete-serment-joli.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/08/Touadera-prete-serment-joli.jpg” alt=”Flash Info : la grande pluie tombe sur la capitale Bangui. Le couronnement de l’empire de Touadera perturbé” width=”300″ height=”236″ />
Prestation de serment du Président Touadera le 30 mars 2021 à l’assemblée nationale à Bangui

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Après avoir lutté contre les possibles insurgés, les rebelles et toute perturbation par armes, après avoir interdit les circulations dans la capitale, barricadé les routes et demandé à la population de ne pas aller au travail, c’est maintenant au tour de la pluie de faire son apparition.

 

L’investissement massif réalisé dans le grand stade de 20 000 places de Bangui, qui devait accueillir la cérémonie, semble totalement compromis.

 

À quelques heures seulement du démarrage de la prestation de serment de Faustin-Archange Touadera pour son troisième mandat, la grande pluie s’abat violemment sur la capitale. Le stade, qui n’est pas couvert, est actuellement complètement inondé : les tribunes, la pelouse, tout est mouillé.

 

Les comités d’organisation sont en pleine réflexion d’urgence. Si la pluie persiste jusqu’à 14 heures, ils envisagent de délocaliser l’événement vers le sommet national, alors même qu’ils avaient annoncé que la cérémonie ne devait pas se dérouler à huis clos, mais devant le peuple.

 

Ils avaient tout préparé pour faire face aux hommes armés et à d’éventuels troubles, mais c’est finalement la pluie, Dieu, qui intervient. La bagarre qu’ils avaient anticipée avec les opposants, c’est la pluie qui la livre aujourd’hui.

 

Les Wagner, habitués à sécuriser l’événement, vont maintenant devoir faire la bataille contre la pluie qui perturbe l’investiture de Toadera.

 

Restez connectés pour les prochaines mises à jour. La nature semble avoir son mot à dire dans cette journée historique à Bangui.

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

La richesse des catalogues de jeux renouvelle le plaisir du casino en ligne

0
Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/12/comparateur-de-casinos-virtuels-bien-debuter-le-jeu-en-ligne.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/12/comparateur-de-casinos-virtuels-bien-debuter-le-jeu-en-ligne.jpg” alt=”La richesse des catalogues de jeux renouvelle le plaisir du casino en ligne” width=”300″ height=”234″ />
Image du Comparateur de casinos en ligne. Photo CNC

 

Le secteur du divertissement numérique en 2026 ne repose plus uniquement sur la chance, mais sur une offre de contenus d’une profondeur abyssale. Selon les rapports récents de l’industrie, les plateformes qui intègrent plus de 3 000 titres différents enregistrent un taux de rétention des utilisateurs supérieur de 40 % par rapport aux sites plus limités. Les statistiques montrent que le joueur moderne change de catégorie de jeu en moyenne trois fois par session de 45 minutes. Cette soif de nouveauté pousse les studios de développement à lancer environ 150 nouveaux titres par mois à l’échelle mondiale. En réalité, la psychologie du joueur a évolué : l’ennui est devenu le principal ennemi de l’engagement. Pour contrer cette lassitude, les opérateurs misent sur une hybridation des genres, mêlant mécaniques de jeux vidéo traditionnels et jeux d’argent classiques.

La psychologie du choix multiple dans le divertissement

Il est fascinant de constater à quel point notre cerveau réagit positivement à la nouveauté. En neurosciences, l’accès à un nouveau thème ou à une nouvelle règle de jeu déclenche une libération de dopamine, même avant que le résultat du pari ne soit connu. C’est ce qu’on appelle l’effet de découverte. Dans les casinos comme Betify d’aujourd’hui, cette mécanique est exploitée pour offrir une courbe de plaisir constante tout au long de la session.

L’alternance entre relaxation et intensité

Certains joueurs préfèrent commencer leur session par des machines à sous à faible volatilité, où les petits gains fréquents installent un climat de confiance et de détente. Cependant, après vingt minutes, une certaine routine peut s’installer. C’est à ce moment précis que la variété du catalogue prend tout son sens. Passer d’une machine « zen » à un jeu de table en direct avec un croupier humain change radicalement l’énergie de la session. Ce basculement entre un jeu solitaire et une interaction sociale permet de réinitialiser l’attention du joueur.

Le rôle des thématiques immersives

Le design visuel joue également un rôle prépondérant. On ne joue pas seulement pour les chiffres, mais pour l’histoire. En 2026, les thèmes ne sont plus de simples images de fond ; ils sont des univers complets avec des bandes-son orchestrales et des animations 3D dignes du cinéma. Passer de l’Égypte ancienne à une station spatiale futuriste en deux clics permet de voyager mentalement, ce qui rend la session de jeu beaucoup plus riche qu’une simple suite de rotations de rouleaux.

Les catégories de jeux indispensables pour une session complète

Pour qu’un casino puisse prétendre offrir une expérience fraîche et renouvelée, il doit équilibrer son offre entre plusieurs piliers fondamentaux. Chaque catégorie répond à un besoin spécifique du joueur à un instant T de sa journée. Une bibliothèque bien conçue est comme un menu de grand restaurant : elle propose des saveurs variées pour ne jamais saturer le palais.

Catégorie de JeuRythme de SessionNiveau d’EngagementAvantage Principal
Machines à sous 3DRapidePassif / VisuelImmersion thématique
Jeux de Table LiveModéréSocial / ActifAuthenticité humaine
Jeux de CrashTrès RapideAdrénaline pureDécision instantanée
Mini-jeux ArcadeCourtLudiqueSimplicité immédiate

L’innovation constante des mécaniques de jeu

Si les thèmes attirent l’œil, ce sont les mécaniques qui retiennent l’esprit. La variété ne s’arrête pas à la couleur des boutons, elle s’insère dans le code même du jeu. En 2026, nous voyons apparaître des fonctionnalités qui brisent les codes classiques du « lancer et attendre ».

L’impact du Live Casino sur la longévité des sessions

On ne peut pas parler de variété sans mentionner le casino en direct. C’est sans doute l’évolution qui a le plus contribué à garder les sessions de jeu « fraîches ». Le facteur humain change la donne : aucune partie de Blackjack en direct ne ressemble à la précédente, car l’interaction avec le croupier et les autres joueurs est unique à chaque fois.

Les Game Shows : le mélange parfait entre TV et Jeu

Les jeux télévisés en direct, avec des roues de la fortune géantes ou des décors de plateau télé, sont devenus les favoris des sessions de soirée. Ils apportent une dimension de spectacle. En 2026, ces jeux utilisent la réalité augmentée pour intégrer des personnages virtuels dans le décor réel. Cette hybridation technologique offre un niveau de divertissement qui dépasse largement le simple cadre du pari, transformant le casino en une véritable chaîne de télévision interactive.

  • Interaction en direct : Discuter avec le croupier crée un lien social.
  • Variantes de règles : La Roulette Éclair ou le Blackjack à mains multiples renouvellent les classiques.
  • Tournois en temps réel : Se mesurer à d’autres joueurs ajoute une dimension compétitive.
  • Accessibilité mobile : Jouer en HD depuis n’importe où sans perte de qualité.

 

 

La clarté des bonus comme pilier fondamental de la confiance des joueurs

0

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/image-d-illustration-de-casino-en-lien.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/image-d-illustration-de-casino-en-lien.webp” alt=”bonus” width=”400″ height=”218″ />

 

Le secteur des jeux en ligne en 2026 ne repose plus uniquement sur l’attractivité visuelle ou le montant des jackpots, mais sur une valeur bien plus précieuse : la transparence. Selon les dernières analyses comportementales du marché, plus de 70 % des joueurs abandonnent une plateforme s’ils jugent les conditions de bonus trop floues ou dissimulées derrière un jargon complexe. Les statistiques montrent que les opérateurs qui affichent clairement leurs exigences de mise (wager) enregistrent un taux de rétention client supérieur de 45 % par rapport à ceux qui utilisent des méthodes marketing opaques. En réalité, le joueur moderne est devenu un expert ; il compare, il analyse et il évite les pièges. Cette évolution force l’industrie à transformer ses « petits caractères » en informations lisibles et accessibles.

Les enjeux de la transparence publicitaire

Pour comprendre l’importance de la clarté, il faut se pencher sur la psychologie du parieur. Un bonus est perçu comme un cadeau, mais si les conditions pour l’obtenir ressemblent à un parcours du combattant, le sentiment de gratitude se transforme instantanément en frustration. En 2026, la confiance est une monnaie d’échange que les casinos doivent gagner chaque jour.

La fin des conditions de mise cachées

Pendant des années, les conditions de mise ont été la source principale de litiges. Un joueur qui gagne avec un bonus mais découvre qu’il doit rejouer sa mise 50 fois avant de retirer ses gains se sent trahi. Aujourd’hui, les plateformes comme Napoleon Games de pointe affichent ces informations en gros caractères dès la page d’accueil. Cette approche directe élimine les mauvaises surprises et permet au joueur de décider en toute connaissance de cause, ce qui renforce son sentiment de contrôle.

L’impact sur la réputation à long terme

Dans un monde hyper-connecté, une mauvaise expérience liée à un bonus se propage en quelques minutes sur les forums spécialisés et les réseaux sociaux. La clarté n’est donc pas seulement une question d’éthique, c’est une stratégie de survie économique. Un casino transparent bénéficie d’une publicité gratuite de la part de sa communauté, créant un cercle vertueux où la clarté attire la confiance, et la confiance génère du profit durable.

Les critères d’une information de bonus réussie

Il ne suffit pas de donner des informations ; il faut qu’elles soient compréhensibles par tous. En 2026, la norme est à la simplification extrême des termes contractuels. Une offre doit pouvoir être expliquée en deux phrases simples, sans ambiguïté sur les montants ou les limites de temps.

Élément du BonusInformation standardNiveau de clarté requisImpact sur la confiance
Exigence de miseWager x35« Jouez 35 fois la mise »Élevé
Validité temporelle7 joursDate d’expiration préciseMoyen-Haut
Jeux éligiblesListe de 200 jeuxFiltre visuel directTrès Élevé
Plafond de retraitMax 500 €Montant net affichéMaximal

La structure d’une offre promotionnelle honnête

Une offre claire se divise généralement en plusieurs parties bien identifiées. Le joueur doit pouvoir balayer l’écran du regard et trouver les réponses à ses questions en moins de dix secondes. C’est ce qu’on appelle l’ergonomie de l’information, une discipline qui allie design et rédaction.

La séparation entre solde réel et solde bonus

L’une des plus grandes avancées de ces dernières années est la séparation visuelle nette des comptes. Les casinos qui réussissent le mieux affichent une barre de progression en temps réel pour montrer au joueur où il en est dans son « wager ». Cette interactivité transforme une règle pénible en un défi ludique et transparent.

La liste des contributions par type de jeu

Tous les jeux ne contribuent pas de la même manière aux bonus. Expliquer clairement que les machines à sous comptent pour 100 % alors que la roulette ne compte que pour 10 % évite les calculs fastidieux. Les sites les plus performants en 2026 utilisent des icônes de couleur pour indiquer l’éligibilité de chaque jeu, rendant l’information intuitive même pour un débutant.

Les bénéfices d’une communication sans détour

Adopter une posture de clarté absolue apporte des avantages tangibles tant pour l’opérateur que pour le joueur. C’est une situation gagnant-gagnant qui assainit l’ensemble du marché des jeux d’argent en ligne.

  • Réduction du support client : Moins de questions sur les conditions signifie des équipes de support plus disponibles pour les vrais problèmes techniques.
  • Fidélisation accrue : Un joueur qui comprend comment il a gagné reviendra plus volontiers, car il ne craint pas d’être floué.
  • Conformité réglementaire : En 2026, les autorités imposent des standards de clarté de plus en plus stricts ; être en avance sur ces lois est un gage de sérieux.
  • Amélioration du taux de conversion : Une offre simple et honnête convertit mieux qu’une promesse mirobolante mais complexe.

 

 

50 ans après Bokassa, Faustin-Archange Touadéra sacré Empereur de Bangui la Poubelle

0

50 ans après Bokassa, Faustin-Archange Touadéra sacré Empereur de Bangui la Poubelle

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-statue-de-faustin-archange-touadera-le-nouvel-empereur-de-la-Centrafrique.webp” data-wpel-link=”internal”>La statue de Faustin Archange Touadera, le nouvel empereur de la Centrafrique
La statue de Faustin Archange Touadera, le nouvel empereur de la Centrafrique

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Ce samedi, sous un soleil éclatant, une imposante statue du président Faustin-Archange Touadéra a été inaugurée en grande pompe. Vêtu d’un costume bleu brillant, la main posée sur la hanche dans une pose solennelle, le chef de l’État contemple désormais son peuple… depuis son piédestal.

 

Deux jours seulement avant son investiture officielle pour un troisième mandat, ce geste symbolique n’est pas passé inaperçu. Pour beaucoup, il évoque irrésistiblement le souvenir de Jean-Bédel Bokassa, qui, en 1977, s’était lui-même couronné Empereur Bokassa Ier lors d’une cérémonie fastueuse. Touadéra ne porte pas encore de couronne, mais l’esprit semble y être : avenue rebaptisée à son nom, statue à son effigie, circulation bloquée dans plusieurs quartiers de Bangui pour permettre aux supporters d’admirer l’œuvre.

 

À l’époque de Bokassa, on parlait parfois de Bangui la coquette, une capitale qui, malgré le régime autoritaire, dégageait une certaine fierté aux yeux des voisins d’Afrique centrale. Aujourd’hui, la réalité est plus rude. Les routes restent en très mauvais état, l’électricité est capricieuse, et de nombreux quartiers de la capitale donnent l’impression d’une ville qui lutte quotidiennement pour son quotidien. Dans ce contexte, l’inauguration d’une statue géante et les préparatifs d’une grande cérémonie soulèvent une question ironique : est-ce le moment de célébrer l’empire des symboles quand les infrastructures de base peinent à suivre ?

 

Les défenseurs du président y verront sans doute un acte de fierté nationale et la marque d’un leadership assumé. Les critiques, eux, y lisent plutôt une forme de déconnexion : imiter les grands gestes de Bokassa dans un pays encore marqué par la pauvreté et les difficultés structurelles. La statue, placée non loin de celle des forces Wagner, rappelle aussi à quel point la Centrafrique dépend aujourd’hui de soutiens extérieurs pour sa sécurité.

 

Lundi 30 mars, lors de l’investiture au stade, on assistera probablement à de nouveaux discours sur l’unité et le renouveau. Mais entre la statue rutilante et les routes défoncées, le contraste reste saisissant. Bokassa avait rêvé d’un empire flamboyant. Touadéra semble vouloir écrire un nouveau chapitre, plus modeste dans les moyens, mais tout aussi ambitieux dans la mise en scène.

 

L’histoire, dit-on, ne se répète jamais exactement. Parfois, elle se contente de cligner de l’œil avec un brin d’ironie.

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Fin de partie pour le mercenaire en chef : Jackson Mazette, rongé par la folie et la maladie, s’effondre dans le délire total après son retour tapageur du Maroc

0

Fin de partie pour le mercenaire en chef : Jackson Mazette, rongé par la folie et la maladie, s’effondre dans le délire total après son retour tapageur

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou.jpg” alt=”Fin de partie pour le mercenaire en chef : Jackson Mazette, rongé par la folie et la maladie, s’effondre dans le délire total après son retour tapageur” width=”300″ height=”225″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou.jpg 300w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou-80×60.jpg 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/02/Mazette-et-Koyambonou-265×198.jpg 265w” sizes=”auto, (max-width: 300px) 100vw, 300px” />
De gauche à droite : Mazette Jackson et Chantal Jean Édouard Koyambonou

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le kamikaze en chef des mercenaires de Touadéra, Jackson Mazette, touche le fond. Après avoir tenté un comeback bruyant à son retour du Maroc,  interviews radio à gogo, menaces à gauche et à droite, tapages médiatiques pour relancer son MLPC fantoche, l’homme a rapidement replongé dans les abysses de sa maladie psychiatrique. Le délire est revenu en force, plus violent que jamais, et il n’a plus les moyens ni la lucidité pour retourner se soigner à l’étranger. Résultat : internement discret dans une clinique près du commissariat du 4ᵉ arrondissement à Bangui, puis silence radio total. Mazette a disparu de la scène publique, terrassé par sa propre trahison.

 

Rappelons le scénario pathétique. Jackson Mazette, ancien deuxième vice-président du vrai MLPC de Martin Ziguélé, avait vendu son âme au régime pour des promesses et des valises d’argent. Il a détourné des fonds destinés à diviser le parti historique, s’est enrichi sur le dos de ses complices (Koyambounou, Malekoudou, Tagoto et consorts), a fui au Maroc pour soigner ses problèmes cardiaques et de prostate (avec l’argent du contribuable centrafricain et des miettes de corruption), puis est revenu pensant pouvoir reprendre les rênes de son « parti » bidon.

 

Dès son retour du Maroc, Jackson Mazette a explosé. C’est là que les vrais tapages ont commencé. Furieux que ses complices aient profité de son absence pour lui voler « son » parti bidon, il a multiplié les sorties médiatiques, les interviews radio et les déclarations incendiaires. « Ce congrès n’existe pas ! », hurlait-il. Il a éjecté manu militari Josephat Tagoto, accusé de détournement, et a nommé à sa place… son propre gardien de maison ! Un certain Gonénderé, ex-coursier de Martin Ziguélé, sans bac, sans formation politique, simple parent de Mazette et gardien de sa villa. Voilà le nouveau « président » du MLPC de Mazette. Un gardien de domicile à la tête d’un parti fantoche. Le niveau est tombé si bas que même les Centrafricains en rient encore.

 

Mais la comédie n’a pas duré. Deux à trois mois après ce retour tapageur et ces bagarres pour les miettes, la maladie a rattrapé Jackson Mazette. Gravement malade, il a été admis en urgence dans une clinique privée située juste derrière le commissariat du 4ᵉ arrondissement à Bangui. On l’a stabilisé tant bien que mal. Il a tenté quelques petites sorties par la suite, mais rien ne passait plus. Depuis, il reste cloîtré chez lui. Plus aucune apparition publique. Le mercenaire en chef qui voulait diviser le vrai MLPC de Martin Ziguélé est maintenant réduit au silence… forcé.

 

Et ce n’est pas fini. Depuis quelques semaines, le délire est revenu, plus fort, plus violent. Petit à petit au début, puis de façon incontrôlable. Jackson Mazette commence à insulter tout le monde sans distinction : ses anciens complices (Koyambounou, Tagoto, Malekoudou), ses proches, et même son maître en chef, Faustin Archange Touadéra (qu’il appelle maintenant « Mendo Adhira » dans ses crises). Il voit des complots partout, accuse tout le monde de vouloir le tuer, délire sur des ennemis imaginaires. Certains parlent de rechute psychiatrique grave (il avait déjà été interné à l’hôpital psychiatrique Cabano il y a plus d’un an). D’autres évoquent les premiers signes d’Alzheimer aggravés par l’âge et le stress de toutes ses trahisons. Peu importe : l’homme est fini.

 

Jackson Mazette, le kamikaze en chef, le mercenaire numéro 1 de Touadéra, touche le fond. Après avoir trahi son parti, détourné l’argent de la corruption, manipulé ses complices et organisé des congrès de clowns, il termine dans le délire et l’isolement total. La trahison finit toujours par se payer. Le peuple centrafricain a déjà tranché : les vrais patriotes sont avec Ziguélé. Les vautours, eux, finissent à l’oubli ou à l’asile.

 

À Mazette, Koyambounou, Malekoudou, Tagoto et tous les fantômes du MLPC fantoche : disparaissez. Le vrai MLPC avance, plus fort que jamais.

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

 

La RCA bascule-t-elle dans le jeu confessionnel ? Ce que cache l’inauguration de la mosquée du Camp Kassaï

0

La RCA bascule-t-elle dans le jeu confessionnel ? Ce que cache l’inauguration de la mosquée du Camp Kassaï

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Les-soldats-de-larmee-nationale-FACA-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-Kassai.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2022/02/Les-soldats-de-larmee-nationale-FACA-de-retour-apres-une-marche-dentrainement-au-camp-Kassai.jpg” alt=”La RCA bascule-t-elle dans le jeu confessionnel ? Ce que cache l’inauguration de la mosquée du Camp Kassaï” width=”300″ height=”298″ />
Les soldats de l’armée nationale (FACA) de retour après une marche d’entraînement

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Jeudi 26 mars 2026, le dictateur de Bangui Faustin-Archange Touadéra a inauguré en personne une nouvelle mosquée au cœur du Camp Kassaï, principal quartier général des Forces armées centrafricaines. Présentée comme un simple geste d’inclusion et d’unité républicaine, cette inauguration soulève en réalité des questions bien plus profondes sur les équilibres confessionnels au sein de l’armée et sur les contreparties géopolitiques qui l’accompagnent.

 

Lors de la cérémonie, le général d’armées Zéphyrin Mamadou, chef d’état-major des armées, a décrit l’édifice comme un lieu de recueillement dédié aux militaires de confession musulmane. Il l’a placé, dans son discours, aux côtés de la grotte mariale Notre-Dame des Armées et d’une chapelle protestante, composant ainsi l’image d’une armée respectueuse de toutes les croyances.

 

Pourtant, ce tableau d’équilibre ne résiste guère à l’examen des faits. Contrairement à ce qui a été affirmé, il n’existe pas d’église catholique ni de véritable lieu de culte protestant construit au Camp Kassaï. La grotte mariale et la modeste chapelle mentionnées ne constituent pas des équivalents structurels à une mosquée édifiée de toutes pièces. Le symbole d’une armée « multiconfessionnelle » apparaît donc largement asymétrique.

 

Derrière la cérémonie se dessine surtout une relation financière et politique de plus en plus dense entre Bangui et Doha. Depuis plusieurs années, le Qatar multiplie les engagements en Centrafrique, dans le cadre d’une stratégie d’influence qui touche une grande partie du continent africain. Des sources proches du dossier confirment que le président Touadéra a effectué plusieurs voyages à Doha, débouchant sur des financements substantiels en faveur de son régime. En échange, Bangui aurait accordé des facilités concrètes aux intérêts qataris, notamment autour de projets d’infrastructure comme un possible aéroport aux abords de PK-26, sur la route de Boali.

 

À ce volet qatari s’ajoute l’implication pakistanaise. Islamabad a financé la construction d’un dispensaire au sein même du Camp Kassaï. Discrète, cette réalisation s’inscrit dans la même logique : des États à majorité musulmane investissent directement dans l’enceinte de la principale garnison du pays, tandis que le pouvoir centrafricain leur offre une visibilité institutionnelle forte. L’inauguration en grande pompe de la mosquée en est l’illustration la plus visible.

 

Mais l’enquête du CNC va plus loin. Pour la première fois, des éléments mettent en lumière le rôle discret mais déterminant du Qatar dans la dynamique ayant conduit à la signature des accords de paix entre le gouvernement centrafricain et les groupes armés UPC et 3R à N’Djaména en avril 2025. Selon nos sources, Doha aurait exercé une pression financière sur le Tchad, qui l’a ensuite répercutée sur les dirigeants de ces deux mouvements, dont les chefs résident au Tchad. Le président Mahamat Idriss Déby aurait ainsi servi de courroie de transmission à une médiation dont le véritable moteur se situait dans le Golfe.

 

Touadéra a obtenu la « paix » dont il avait urgemment besoin pour consolider son pouvoir. Le Qatar, de son côté, a reçu les gages qu’il réclamait. Dans ce contexte, la mosquée du Camp Kassaï n’apparaît plus comme un simple symbole de cohésion nationale. Elle ressemble davantage au reçu officiel d’une transaction géopolitique et financière.

 

La RCA, pays à majorité chrétienne, est-elle en train de basculer, lentement mais sûrement, dans un jeu confessionnel où les lieux de culte deviennent des instruments de négociation internationale ? L’avenir le dira. Mais l’inauguration du 26 mars invite à regarder au-delà des discours officiels.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

« Monsieur le Président, vous avez vous-même listé pourquoi personne ne rentre : incompétence, injustice, peur et champagne pour quelques-uns ». La réponse directe d’un Centrafricain qui ose dire la vérité à Baba Kongoboro

0

« Monsieur le Président, vous avez vous-même listé pourquoi personne ne rentre : incompétence, injustice, peur et champagne pour quelques-uns ». La réponse cinglante d’un Centrafricain qui ose dire la vérité à Touadéra depuis Bangui

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Moscou, Faustin-Archange Touadéra a répété son refrain habituel devant étudiants et militaires en formation : rentrez, soyez patriotes, développez le pays. Mais un Centrafricain resté à Bangui, bravant la peur quotidienne, a répondu en direct sur les réseaux. Il retourne chaque mot du président contre lui et montre que Touadéra a décrit, sans le vouloir, tous les poisons qui vident le pays : entourage incompétent, sécurité réservée aux proches, justice aux abonnés absents, souffrance pour le peuple et luxe pour les privilégiés.

 

Un Centrafricain de la capitale centrafricaine, encore sur place à Bangui, a écouté le discours de Faustin-Archange Touadéra à Moscou devant la diaspora centrafricaine, et n’a pas mâché ses mots. Il a posté une réponse longue, ferme, sans détour. Il explique que le président, en cinq minutes, a lui-même exposé pourquoi personne ne rentre au pays. Point par point, il démonte le mensonge patriotique.

 

Touadéra parle de patriotisme : rentrez si vous aimez votre pays. Le répondant acquiesce : oui, rentrer pour aider, pour travailler, pour ne pas rester inutile. Mais il ajoute : « Dès qu’on revient avec des diplômes et des compétences, on nous bloque. » Ceux qui sont déjà là, grâce à des magouilles et des lois tordues, refusent la place aux nouveaux. Preuve : « Depuis dix ans, c’est les mêmes personnes, les mêmes visages. Ils foutent rien, et on ne les chasse pas. » Touadéra appelle au retour, mais son système protège les incompétents et repousse les vrais capables.

 

Le président dit que ceux qui sont restés font des efforts, que c’est difficile pour eux. Le Banguien répond cash : « Non, ce n’est pas difficile. C’est que vous choisissez mal. » Vos ministres, vos conseillers, vos proches – beaucoup issus de la diaspora – transforment les ministères en sièges du MCU. Ils ne font rien d’utile. « Vous les gardez 20 ans, 30 ans, 40 ans malgré le désordre total, la catastrophe dans l’administration. » Au lieu de virer les nuls et d’essayer d’autres gens, Touadéra recycle les mêmes. Résultat : administration fantôme, pays bloqué.

 

Sur la sécurité, Touadéra sous-entend que les gens hésitent à rentrer par manque de courage. Le répondant explose : « Même moi, à Bangui, je ne suis pas rassuré. » Sécurité garantie seulement pour vous et vos suiveurs. Exemples concrets : Elisin Guimali, de la société civile, tabassé par des miliciens proches du pouvoir – et la justice ? Rien. L’opposant Nissé attend toujours son passeport – pourquoi on le bloque ? « Ceux qui disent la vérité deviennent des victimes. Même moi qui parle, je sais qu’un matin on peut me tabasser jusqu’à la mort. » La diaspora l’appelle pour lui dire : fais attention. Peur partout. Et Touadéra pousse les gens à rentrer dans ce climat ? « Pousser à revenir pour être tués, c’est quoi ça ? »

 

Sur la souffrance, Touadéra accepte qu’on souffre pour le pays, qu’on se douche dehors, qu’on s’organise comme on peut. Le Centrafricain rétorque : oui, on peut souffrir tous ensemble, mais pas pendant que certains s’abreuvent de champagne, prennent des villas, des hôtels, des jets, pendant que le peuple crève. « Tout le monde se lave dehors ? Mensonge. Vos privilégiés se lavent dedans, s’habillent dedans, vivent dedans. Nous, on doit accepter la misère pendant qu’eux profitent. Où est l’équité ? » Injustice totale : les uns triment, les autres pillent.

 

Enfin, le répondant conclut par l’aveu inconscient du président : « Vous avez listé vous-même les raisons qui bloquent le pays. » Incompétence autour de vous, peur généralisée, injustice criante, absence de garanties. « Créez le climat pour qu’on revienne, pour qu’on fasse des enfants, pour atteindre 10 millions d’habitants. Garantissez-nous ça. » Pas de chanson creuse MCU, pas de « mungu no mungu » pour faire semblant. Vérité nue : « Si on pouvait tous sortir, vous vous retrouveriez seul. Moi, si j’ai la possibilité, je pars. Tout le monde partira. Malheureusement, on n’a pas cette possibilité. »

 

Ce Centrafricain de Bangui a fait ce que la diaspora n’ose pas toujours : dire la vérité en face, depuis le terrain. Touadéra a décrit les blocages sans s’en rendre compte. Son appel au retour reste un piège vide. Le peuple sait. Et il n’oublie pas.

 

Par Justine Saragba

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Centrafrique : un soldat FACA tué par un policier lors d’une dispute à Yalinga

0

un soldat FACA tué par un policier lors d’une dispute à Yalinga

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-soldats-faca-deployes-a-yalinga-dans-la-haute-kotto.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-soldats-faca-deployes-a-yalinga-dans-la-haute-kotto.webp” alt=”Les soldats FACA déployés à Yalinga, dans la Haute-Kotto” width=”400″ height=”474″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-soldats-faca-deployes-a-yalinga-dans-la-haute-kotto.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-soldats-faca-deployes-a-yalinga-dans-la-haute-kotto-354×420.webp 354w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />
Les soldats FACA déployés à Yalinga, dans la Haute-Kotto

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Dans la nuit du 28 au 29 mars, un soldat des Forces armées centrafricaines a perdu la vie après avoir reçu des balles tirées par un policier au checkpoint situé à 3 kilomètres à l’entrée de Yalinga, dans la préfecture de la Haute-Kotto.

 

 

L’incident s’est déroulé sur la barrière à l’entrée de la ville. Comme cela arrive fréquemment sur des points de racket tenus par des forces de l’ordre, une discussion, dont on ne connait jamais la nature exacte, mais selon plusieurs sources, serait commencée autour des formalités, c’est-à-dire l’argent que les usagers doivent payer pour passer. Ces demandes d’argent créent souvent des tensions entre policiers, gendarmes et soldats FACA qui partagent les mêmes barrières.

 

Ce soir-là, vers 20 heures, la discussion entre le policier et le soldat a tourné à l’altercation violente. Le policier a sorti son arme et a tiré sur le militaire, l’atteignant entre les deux jambes. Les balles ont gravement touché les deux jambes du soldat qui est tombé au sol. Ses collègues l’ont rapidement transporté vers Bria, le chef-lieu de la Haute-Kotto, situé à environ cent kilomètres, pour recevoir des soins.

 

Le soldat n’a pas survécu à ses blessures. Il est mort pendant le trajet.

 

Ce fait montre encore une fois les problèmes qui existent dans le recrutement des forces de défense et de sécurité. Quand les enquêtes de moralité ne sont pas faites correctement, des comportements comme celui-ci se produisent souvent. Policiers, gendarmes et militaires de forces armées centrafricaines agissent parfois comme des criminels plutôt que comme des agents chargés de protéger la population.

 

À Yalinga et dans beaucoup d’autres endroits, les checkpoints servent plus à collecter de l’argent qu’à assurer la sécurité. Les agents se disputent ces recettes et quand la colère monte, les armes parlent. Le drame survenu cette nuit n’est pas un cas unique. Il vient directement des faiblesses dans la façon dont on recrute et on forme ces hommes en uniforme.

 

Par Moïse Banafio

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

“Où en est-on arrivé ?” : écoutez sur les antennes de la radio Centrafrique la réflexion surréaliste d’Anacotuas Goneyou sur le troisième mandat de Touadéra

0

“Où en est-on arrivé ?” : écoutez sur les antennes de la radio Centrafrique la réflexion surréaliste d’Anacotuas Goneyou sur le troisième mandat de Touadéra

 

 

“Où en est-on arrivé ?” : écoutez sur les antennes de la radio Centrafrique la réflexion surréaliste d’Anacotuas Goneyou sur le troisième mandat de Touadéra
Le directteur général de la radio Centrafrique, monsieur David Doté Koïmara

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Ce lundi 23 mars 2026, derrière un micro de la Radio Centrafrique, Anacotuas Goneyou a posé quatre mots qui résument dix ans de dérive : « Où en est-on arrivé ? » Pas besoin de réponse. Le pays la vit chaque jour.

 

Dix ans au pouvoir, et on repart pour sept de plus. La Constitution de 2023 a été taillée pour ça : effacer les mandats précédents, remettre le compteur à zéro, et habiller le tout du nom de Septième République des criminels et des voleurs. Le serment du 30 mars 2026 n’ouvre rien de nouveau. Il prolonge ce qui dure déjà depuis trop longtemps, avec un bail reconduit jusqu’en 2033 sans que personne n’ait vraiment eu son mot à dire.

 

Le score du 28 décembre 2025 du coup d’État électoral dit tout : 77,90 %, sorti du Conseil constitutionnel le 19 janvier comme une évidence. Dans les quartiers où on sait compter, personne n’y croit. L’opposition a dénoncé une fraude massive, documenté les irrégularités, crié dans le vide. Touadéra a été déclaré vainqueur dès le premier tour, et la machine est passée à autre chose. C’est ça, le processus électoral en Centrafrique aujourd’hui.

 

Les « acquis » qu’on ressort à longueur d’antenne,  désarmement des groupes armés, réconciliation nationale, retour de l’autorité de l’État,  sont des formules que les Centrafricains entendent depuis des années sans les voir dans leur quotidien. Des poches entières du territoire restent hors de tout contrôle réel. L’État apparaît quand il veut, repart quand ça l’arrange, et les populations continuent de se débrouiller seules.

 

Le congrès du Mouvement Cœurs Unis du 26 juillet 2025 a donné le ton : une mise en scène pour arracher un consentement public. Des manifestations gonflées à coups d’enveloppes, une pression organisée, et finalement Touadéra qui dit oui — « pour poursuivre ce que nous avons entrepris ». Traduction : pour ne pas lâcher un pouvoir que rien ni personne ne lui a repris.

 

La Vision Touadéra 2033 arrive en bout de course comme un emballage neuf sur une marchandise pourrie. Cinq axes, des mots creux — sécurité, dignité, miracle économique, panafricanisme. Le même discours recyclé depuis des années, pendant que les plus pauvres reçoivent juste de quoi manger en échange de leur silence et de leur vote. Les offices religieux se multiplient avant le 30 mars, les prières fusent, et la question d’Anacotuas Goneyou reste sans réponse : où en est-on arrivé, vraiment ?​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Violation des frontière : les Wagner traversent vers le Tchad, arrêtent des civils, les ramènent à Akroussoulback, près de Ndélé. La population en colère

0

Violation des frontière : les Wagner traversent vers le Tchad, arrêtent des civils, les ramènent à Akroussoulback, près de Ndélé. La population en colère

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Les mercenaires du groupe Wagner basés à Ndélé ont franchi la frontière tchadienne pour arrêter des civils sur le territoire de Massambagne, localité tchadienne située sur l’axe Akrousoulbak, à la lisière de la préfecture de Bamingui-Bangoran.

 

L’incident s’est produit entre le 26 et le 27 mars 2026. Les criminels de la milice russe Wagner ont conduit leurs captifs sur le sol centrafricain, vers Akroussoulback, sans qu’aucune autorité tchadienne n’ait pu intervenir. La population de Massambagne et d’Akroussoulback est descendue dans les rues pour exprimer sa colère.

 

Ce n’est pas la première incursion de ce type. Wagner avait déjà tué cinq soldats tchadiens lors d’un premier franchissement de la même frontière du Tchad il y’a trois ans, puis mené une agression lors d’un second. Des violations similaires ont été signalées à plusieurs reprises côté sud-soudanais, la semaine précédente.

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner.webp” alt=”La population d’Akroussoulback en colère contre les Wagner” width=”400″ height=”533″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/la-population-d-akroussoulback-en-colere-contre-les-wagner-315×420.webp 315w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />
La population d’Akroussoulback en colère contre les Wagner

 

En RCA, la présence des mercenaires russes dépasse désormais les seules zones d’opération sur le territoire national. Leurs mouvements s’étendent aux pays voisins, qu’il s’agisse du Tchad, du Soudan du Sud ou du Soudan du Nord, sans que Bangui ne formule la moindre explication publique.

 

Wagner, avec la bénédiction  du dictateur Faustin-Archange Touadera, vous avez les mains libres de créer des chaos partout dans la région. Bye-Bye la paix avec les voisins.

 

Par Barthelemy Kossi

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Le parti KNK, Kwa Na Kwa, somme la diaspora de cesser d’instrumentaliser le nom du parti

0

Le parti KNK, Kwa Na Kwa,  somme la diaspora de cesser d’instrumentaliser le nom du parti

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/photo-de-famille-des-membres-du-bureau-politique-du-parti-knk.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/10/photo-de-famille-des-membres-du-bureau-politique-du-parti-knk.jpg” alt=”Le parti KNK, Kwa Na Kwa,  somme la diaspora de cesser d’instrumentaliser le nom du parti” width=”300″ height=”278″ />

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Le parti Kwa Na Kwa de l’ex-président François Bozizé a publié le 27 mars 2026 une circulaire interdisant formellement à tout compatriote d’utiliser son nom dans des querelles personnelles sur les réseaux sociaux.

 

Le document, signé par Elie Oueifio, président intérimaire du bureau politique, vise des membres de la diaspora centrafricaine. Ces derniers auraient utilisé l’étiquette KNK pour mener des campagnes d’insultes, diffuser des contenus obscènes et lancer des appels à la haine, sans lien avec les positions officielles du parti.

 

La circulaire cite plusieurs textes juridiques à l’appui de l’interdiction : l’article 20 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, la Convention sur l’élimination des discriminations raciales, mais aussi la loi centrafricaine n°63/421 du 26 novembre 1963 réprimant les publications subversives, et l’ordonnance n°66/32 du 20 mai 1966 sur le tribalisme.

 

Le bureau politique intérimaire a amplifié le document vers la Présidence de la République, la Primature, l’Assemblée nationale, le ministère de la Justice, la MINUSCA, l’Union européenne, l’Union africaine et les ambassades — une liste de destinataires qui indique que le KNK entend donner à cette mise en garde une portée officielle.

 

Le parti de Bozizé, en restructuration depuis l’exil de son fondateur, appelle les autorités nationales à veiller au respect des lois, faute de quoi les divisions, selon le texte, conduiront le pays vers l’anéantissement.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Kaga-Bandoro : Un mort et plus de vingt maisons endommagées à Botto suite à des orages et vents violents

0

Kaga-Bandoro : Un mort et plus de vingt maisons endommagées à Botto suite à des orages et vents violents

 

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha.webp” alt=”Le Royaume-Uni injecte trois millions de livres sterling dans le Fonds humanitaire de la République centrafricaine” width=”400″ height=”300″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha-80×60.webp 80w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/02/les-sinistres-de-kaga-bandoro-apres-la-forte-pluie-sur-la-ville-photo-ocha-265×198.webp 265w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />
Les sinistrés de Kaga-Bandoro après la forte pluie sur la ville. Photo OCHA

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Une personne a trouvé la mort et plus de vingt habitations ont été détruites ou sérieusement endommagées dans la localité de Botto, près de Kaga-Bandoro, située dans la préfecture de la Nana-Grébizi, en République centrafricaine. Des réserves alimentaires ont également été perdues à la suite d’orages accompagnés de vents forts.

 

Selon le bureau de l’OCHA en RCA, ces intempéries ont frappé la zone, provoquant des dégâts importants sur les habitations, souvent réalisées en matériaux traditionnels. Les équipes humanitaires se sont rapidement rendues sur les lieux pour procéder à une évaluation des besoins urgents et préparer une éventuelle assistance aux familles sinistrées.

 

Les agents déployés sur le terrain, d’après l’OCHA,  ont rencontré les habitants, inspecté les sites touchés et recueilli des informations sur la situation des ménages affectés. Ces actions consistent à déterminer l’ampleur exacte des pertes et à identifier les priorités en matière d’aide, notamment en abris et en soutien alimentaire.

 

Il y’a lieu de rappeler que la préfecture de la Nana-Grébizi, dont Kaga-Bandoro est le chef-lieu, connaît régulièrement ce type de phénomènes pendant la saison des pluies. Les populations locales, majoritairement installées dans des villages aux habitations vulnérables, restent exposées à ces risques climatiques qui compromettent leurs biens et leurs moyens de subsistance.

 

Par Justin Nganayousou

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Bangui sous tension : arrivée massive des commandos rwandais, positionnement des soldats FACA partout, les mercenaires russes isolés

0

Bangui sous tension : arrivée massive des commandos rwandais, positionnement des soldats FACA partout, les mercenaires russes isolés

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-soldats-FACA-regarde-dans-une-jumelle-au-quartier-Sakai.-Photo-CNC.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2021/05/un-soldats-FACA-regarde-dans-une-jumelle-au-quartier-Sakai.-Photo-CNC.jpg” alt=”Bangui sous tension : arrivée massive des commandos rwandais, positionnement des soldats FACA partout, les mercenaires russes isolés” width=”300″ height=”200″ />

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À quelques heures du couronnement de Faustin Archange Touadera, le nouveau empereur centrafricain, la ville de Bangui vit dans une agitation qui dépasse tout ce qu’on a pu observer pour une simple investiture d’un dictateur.

 

Imaginez-vous! Dans quel pays on peut voir un tel mouvement pour une simple investiture ? Dans la capitale Bangui, lors de la cérémonie du couronnement de l’empereur, les rues principales se retrouvent fermées sur ordre de la mairie. Un arrêté municipal vient bloquer la circulation sur Pk 12, Énerca Gobongo, avenue Mbaïkoua, avenue Koudoukou, avenue Barthélémy Boganda, rond-point des Nations Unies, Ciot, avenue David Dacko et le centre-ville. Même l’entrée et la sortie de la gare routière du Bureau d’Affrètement Routier Centrafricain restent interdites pendant toute cette période.

 

Pendant ce temps, les commandos rwandais, déployés par le Président Kagamé,  arrivent en masse dans la capitale pour prêter main-forte aux forces de défenses et de sécurité intérieures. Plus de deux mille soldats se déploient dans le septième arrondissement de Bangui, du côté du quartier Ouango et Landja Mboko, parce que les autorités redoutent une incursion venue de ces quartiers. Près d’un millier d’hommes occupent la route de Mbaïki, tandis que des renforts importants se positionnent aussi à la sortie nord de la capitale.

 

Ainsi, la capitale se voit quadrillée de bout en bout. Les contrôles de véhicules se multiplient partout, jusqu’à obliger la mairie à faire appel à des douaniers pour aider les policiers et gendarmes dans les vérifications et les interdictions de stationnement. On n’avait jamais vu pareille mobilisation pour une investiture. Même sous Bokassa, au moment de son propre couronnement, les mesures n’avaient pas atteint ce degré de vigilance dans les quartiers.

 

En tout cas, la peur s’empare visiblement du régime de Faustin-Archange Touadera. Malgré les appels lancés pour que les gens restent chez eux ou viennent assister à l’événement, l’inquiétude reste palpable.

 

Au même moment, le chef d’état-major des armées, le général Zéphirin Mamadou bénéficie d’une protection renforcée des mercenaires russes. Autour de Hassan Bouba, ministre de l’Élevage et de la Santé animale, les dispositifs de sécurité ont aussi été durcis par les Wagner sans explication publique.  Aussi, certaines personnalités reçoivent l’ordre de limiter leurs déplacements.

 

Tout ce spectacle tourne autour du couronnement de Faustin Archange Touadera le lundi 30 mars prochain pour un troisième mandat totalement illégal.

 

Rappelons que Faustin-Archange Touadera veut marquer son empire comme Bokassa l’avait fait en son temps, sans jamais le déclarer ouvertement.

 

Sauf que la tension monte entre différents clans et personne ne sait exactement d’où pourrait surgir le danger. Les doignées patrouillent maintenant les rues aux côtés des forces régulières pour fouiller les voitures.

 

L’ensemble du pays ressent cette pression inhabituelle alors que les heures s’écoulent vers la cérémonie.

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Droit de réponse : TELECEL Centrafrique réagit aux articles de Corbeau News Centrafrique sur l’agence de Berbérati et le différend avec l’ACFPE

0

Droit de réponse : TELECEL Centrafrique réagit aux articles de Corbeau News Centrafrique sur l’agence de Berbérati et le différend avec l’ACFPE

Droit de réponse : TELECEL Centrafrique réagit aux articles de Corbeau News Centrafrique sur l’agence de Berbérati et le différend avec l’ACFPE
Le siège social de la société de téléphonie mobile Télécel Centrafrique à Bangui

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Dans le souci d’équilibrer l’information et de respecter le droit de réponse, la rédaction de Corbeau News Centrafrique (CNC) publie intégralement la réaction de la Direction Générale de TELECEL Centrafrique suite aux articles parus les 1er et 5 mars 2026, intitulés respectivement « L’agence Telecel de Berbérati fermée pour loyers impayés : une société qui s’effondre en silence » et « Telecel-Centrafrique en chute libre : après les loyers impayés, l’État réclame ses cotisations ».

 

Selon la Direction Générale de TELECEL Centrafrique, les affirmations contenues dans ces publications du CNC comportent plusieurs inexactitudes susceptibles d’induire le public en erreur et de porter atteinte à l’image de la société. Voici les précisions apportées par la société :

 

Sur la situation de l’agence de Berbérati

Selon la TELECEL Centrafrique, il n’existe aucun contentieux relatif à des loyers impayés concernant l’agence de Berbérati. La société affirme être à jour de ses obligations locatives, comme en attestent les quittances de loyers et les relevés de paiement disponibles.

 

La notification adressée par la bailleresse n’était qu’un simple préavis de reprise des locaux, qui concernait également les autres occupants du bâtiment, et ne résultait d’aucun impayé. Des échanges ont depuis eu lieu entre les parties, aboutissant à un accord amiable. Les relations contractuelles se poursuivent normalement.

 

La Direction Générale précise que l’agence de Berbérati n’a jamais été fermée et continue d’exercer ses activités dans des conditions régulières.

 

Sur le différend avec l’ACFPE

Concernant la situation évoquée avec l’Agence Centrafricaine pour la Formation Professionnelle et l’Emploi (ACFPE), TELECEL Centrafrique indique qu’il existe effectivement un différend portant sur le montant d’une créance alléguée. Ce litige fait actuellement l’objet de procédures judiciaires en cours devant les juridictions compétentes.

 

La société conteste le montant réclamé. Selon elle, la procédure porte exclusivement sur la détermination exacte de la créance et non sur un refus de paiement.

 

Sur les appréciations générales portées sur l’entreprise

La Direction Générale de la TELECEL Centrafrique regrette les expressions utilisées dans les articles, telles que « en chute libre » ou laissant entendre que la société « ne paierait plus personne ». Elle considère ces appréciations comme graves et infondées.

 

TELECEL Centrafrique réaffirme qu’elle demeure un acteur majeur du secteur des télécommunications en République centrafricaine et qu’elle poursuit normalement ses activités au service de ses abonnés.

 

La société souligne par ailleurs que ces publications ont été diffusées sans vérification préalable auprès d’elle, ce qui, selon elle, constitue un manquement aux règles élémentaires de déontologie journalistique.

 

La rédaction de CNC tient à rappeler qu’elle a toujours respecté le droit de réponse et reste ouverte à toute précision complémentaire de la part des parties concernées.

 

Par Anselme Mbata

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs

0

Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2025/05/Le-Pasteur-controverse-Faki-Issene.jpg” alt=”Sorcellerie à l’UFEB Bataillon 2 : pourquoi la quasi-totalité des fidèles accuse le Pasteur Issène Faki d’être à l’origine des malheurs” width=”300″ height=”289″ />
Le Pasteur controversé Faki Issene

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Depuis plusieurs années, l’église UFEB Bataillon 2 à Bangui connaît une série de malheurs inexplicables. Maladies graves, morts subites, accidents graves et disparitions : à chaque fois, les faits arrivent juste après un conflit avec le pasteur Issène Faki. La quasi-totalité des fidèles, choquée et effrayée, pointe aujourd’hui le pasteur lui-même comme étant à l’origine de cette vague de sorcellerie et de maléfices qui touche l’église.

 

Pour rappel, le pasteur Issène Faki est arrivé à l’UFEB Bataillon 2 en novembre 2019, imposé grâce au soutien familial au sein de la direction de l’Union des Églises Baptistes de Centrafrique. L’église n’avait pas demandé son envoi. Au début, il se présentait comme un homme de Dieu doux, guidé par le Saint-Esprit. Mais à peine un an plus tard, son vrai visage est apparu : dictature ecclésiale, réseau d’informateurs, sanctions arbitraires et surtout une incapacité totale à diriger par l’Esprit. Il dirige par la chair et par la force, créant chaque jour de nouveaux problèmes. Dès qu’un conflit semble se calmer, un autre éclate immédiatement. Et derrière chaque opposition, la maladie ou la mort frappe.

 

Voici, un par un, les cas qui ont convaincu la grande majorité des fidèles que le pasteur Issène Faki est au cœur de cette sorcellerie qui touche l’église.

 

1. Le Secrétaire adjoint du Culte Français  

Parmi les premiers responsables de l’église, le secrétaire adjoint du Culte Français assurait régulièrement le secrétariat pendant les cultes. Un dimanche, alors que c’était son tour de service, le pasteur Faki envoie quelqu’un lui dire qu’il ne doit pas assurer le secrétariat ce jour-là. Cette décision venait uniquement du pasteur, elle n’avait pas été prise par le conseil de l’église. Le secrétaire adjoint, surpris et en colère, va directement confronter le pasteur. Les échanges deviennent très durs. Il le ridiculise publiquement et met en doute sa qualité de pasteur.

 

Une semaine plus tard, l’homme tombe gravement malade, dans un état critique. Seules les prières intenses et la grâce de Dieu lui sauvent la vie. Ses parents se rendent chez le pasteur et le menacent ouvertement : « Si quelque chose arrive à notre fils, c’est toi qui seras tenu pour responsable. »

 

2. Le Diacre Paul Clément, Secrétaire Général de l’église

Le diacre Paul Clément était un homme influent et très respecté au sein de l’UFEB Bataillon 2. Il occupait le poste de Secrétaire Général. Quand il voyait le pasteur commencer à déraper, il essayait calmement de le recadrer et de l’orienter. Le pasteur Faki refusait toute correction et rappelait sans cesse ses « 35 ans de pastorale ».

 

Un jour, le diacre se rend à une cérémonie à l’ambassade de France. À son retour, il fait un malaise et meurt subitement. Au lieu de compassion, le pasteur Faki se lance dans une campagne de chantage : « Je l’avais prévenu de ne pas y aller ! Les Français ne nous aiment pas, ils l’ont empoisonné ! » La famille et de nombreux fidèles ne croient pas un mot de cette version. Pour eux, c’est la deuxième opération de Faki.

 

3. Le Diacre Exaucé d’origine tchadienne

Le diacre Exaucé travaillait déjà à l’église Bataillon 2 bien avant l’arrivée du pasteur Faki. Il avait une très bonne entente avec l’ancien pasteur décédé et continuait à aider de bon cœur le nouveau pasteur. Lors d’un conseil d’église un samedi, une simple discussion tourne mal. Le pasteur Faki se met à crier sur ce diacre âgé et fatigué. Le diacre lui répond avec respect mais fermeté : « Pasteur, il faut me respecter à cause de mon âge. » La discussion devient intense. Quelques jours plus tard, le diacre tombe gravement malade. Ses proches l’évacuent d’urgence au Cameroun. Depuis, plus aucune nouvelle. Est-il vivant ? Nul ne sait.

 

4. L’ancien Président du Comité Central du Culte Français

Cet ancien président du Comité Central du Culte Français prêchait régulièrement au culte en français. Le pasteur Faki critique publiquement son niveau de français, le qualifiant de « français de bas étage », et lui interdit de prêcher. L’homme ose s’opposer à cette décision. Une nouvelle confrontation violente éclate entre les deux. Quelques jours plus tard, il tombe gravement malade. Heureusement, grâce à une vie intense de prière, il survit. Mais le message est clair : qui contredit Faki paie le prix fort.

 

5. Le Diacre Policier, ancien Président du Comité de Gestion

Ce diacre, qui est aussi un ancien policier, connaissait bien les agissements du pasteur. Il s’opposait fermement aux vols et aux bavures qu’il constatait. Le pasteur Faki le relève immédiatement de son poste de président du comité de gestion. Les tensions restent permanentes entre eux. Le pasteur a décidé un jour de l’attaquer,  mais Le diacre survit.

 

6. L’actuel Président du Comité Central du Culte Français

L’actuel président du Comité Central est un homme qui parle beaucoup et qui sait bien se défendre. Lors d’une discussion au conseil de l’église, il tient tête au pasteur. Quelques jours après cette confrontation, il tombe lui aussi gravement malade. Il survit, mais l’église tremble à chaque fois.

 

7. La Diaconesse Proposée, gendarme à la Présidence

Cette diaconesse proposée travaille comme gendarme. Elle est détachée  à la Présidence. Un dimanche, elle arrive en tenue de service (pantalon) pour participer rapidement au culte avant de repartir à son travail pour une cérémonie officielle de signature d’accord de paix avec les 3R et l’UPC. Elle reste discrètement au fond de l’église. À l’offrande, elle est partie faire le geste de l’offrande et revenir prendre son sac pour sortir. Pendant ce temps, le pasteur Faki l’a bien suivi. Lorsqu’elle sortait dehors pour partir, le pasteur Faki sort derrière elle et allé l’humilier publiquement : « Pourquoi portes-tu un pantalon ? Tu es diaconesse ! » Elle se défend, sort même son arme de service sous le coup de l’énervement. L’affaire fait scandale.

 

Deux ou trois semaines plus tard, le pasteur Faki commence à l’accuser d’avoir fourni des informations à son noms aux journalistes qui l’attaquent. Le pasteur a décidé ainsi de la sanctionner d’une manière arbitraire. Il décidé, mais sans jamais dire clairement à la concernée.   Il décide que la diaconesse proposée ne participe plus au conseil de l’église, et elle ne fait plus partie des diaconesses proposées de l’église.

 

La décision commence à circuler dans l’église, mais l’intéressée ne sait toujours pas les raison de sa sanction.

 

Mais le samedi 14 mars dernier, elle décide de confronter publiquement le pasteur Faki. Ainsi, elle est allée au conseil de l’église et affronte le pasteur Faki. Elle demande simplement les raisons de son exclusion des diaconesses proposées.

 

Mais le pasteur Faki, dans son comportement que tout le monde le sait, préfère l’attaquer frontalement. La discussion a pris une tournure, et la gendarme est obligée de porter l’affaire devant la justice. Elle a rédigé une plainte et dépose une copie devant le conseil de l’église avant de sortir. Mais avant de partir, elle dit clairement que si quelque chose l’arrive, c’est le pasteur Faki qui est derrière.

 

La surprise! Le lendemain dimanche 15 mars dernier, elle vient normalement à l’église. Et à la fin du culte, elle était partie en ville faire ses courses. Mais au moment de son retour à la maison, pouff! Elle a fait un accident de route. Son état est critique. Elle est actuellement à l’infirmerie.

 

Ce ne sont pas des coïncidences. C’est un schéma qui se répète depuis plus de 20 ans : opposition → conflit avec le pasteur Issène Faki → maladie grave, mort subite ou accident dans les jours qui suivent. Le pasteur crée lui-même les problèmes quotidiens, puis les malheurs frappent. Il a construit un réseau de renseignements, sanctionne ceux qui parlent contre lui, et dirige par la peur plutôt que par l’Esprit.

 

Aujourd’hui, à l’UFEB Bataillon 2, la quasi-totalité des fidèles murmure la même chose : « C’est lui. C’est le pasteur Faki qui est à l’origine de toute cette sorcellerie. » Ils n’osent plus le dire publiquement par crainte, mais les faits sont là, trop nombreux et trop précis pour être ignorés. L’église qui devrait être un lieu de paix, de joie et de Saint-Esprit est devenue un lieu de terreur et de malheurs inexplicables.

 

L’heure est venue pour les responsables de l’UFEB et pour toute l’opinion chrétienne centrafricaine de regarder la vérité en face. Car si rien n’est fait, qui sera la prochaine victime ?

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Les troupeaux de bœufs de Touadera arrivent dans la Lobaye, et la population s’inquiète

0

Les troupeaux de bœufs de Touadera arrivent dans la Lobaye, et la population s’inquiète

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Après avoir semé désordre et agitation dans plusieurs localités du pays, notamment à Boali, au PK45, PK26 et jusqu’au cœur du 9e arrondissement de la capitale, les troupeaux de bœufs de Touadera ont désormais mis le cap sur la Lobaye, au sud-ouest du pays.

 

C’est par milliers que ces animaux ont quitté les pâturages habituels pour longer la localité de Mbaïki en direction de Moungoumba. Un déplacement de grande ampleur qui ne passe jamais inaperçu, car partout où ces bêtes posent les sabots, les dégâts ne tardent pas à suivre.

 

L’objectif affiché est simple : trouver de nouveaux espaces d’herbage pour nourrir ce bétail de plus en plus nombreux. Mais ce que les responsables de ce mouvement semblent ignorer, ou feignent d’ignorer, c’est que le passage de ces milliers d’animaux laisse chaque fois des marques profondes sur les terres des populations riveraines.

 

Les cultivateurs, qui ont investi leur sueur et leur temps dans leurs champs, se retrouvent les premiers victimes de ces incursions répétées. Les récoltes piétinées, les cultures ravagées, les disputes qui en découlent entre éleveurs et agriculteurs deviennent un fardeau pesant pour des communautés déjà fragilisées.

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-troupeaux-du-dictateur-de-touadera-arrivent-dans-la-lobaye.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/les-troupeaux-du-dictateur-de-touadera-arrivent-dans-la-lobaye.webp” alt=”Les troupeaux du dictateur Touadera arrivent dans la Lobaye” width=”400″ height=”227″ />
Les troupeaux du dictateur Touadera arrivent dans la Lobaye

 

Pourtant, le mouvement continue. Comme si le fait que ce bétail appartienne au chef de l’État suffisait à effacer toute responsabilité, les dommages causés restent sans réparation, et les victimes sans recours. Les habitants de la Lobaye regardent donc arriver ces troupeaux avec une inquiétude que rien, pour l’instant, ne vient apaiser.​​​​​​​​​​​​​​​​

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Touadéra, regarde Madagascar : le Président nomment un chasseur de voleurs Premier ministre, et nous en Centrafrique, on garde les tueurs au pouvoir

0

Touadéra, regarde Madagascar : le Président nomment un chasseur de voleurs Premier ministre, et nous en Centrafrique, on garde les tueurs au pouvoir

 

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Touadéra s’accroche depuis dix ans, bientôt onze ans au pouvoir, entouré de miliciens et d’anciens rebelles auteurs des massacres des centrafricains. Pendant ce temps, à Madagascar, Randrianirina vire son gouvernement et nomme un incorruptible du SAMIFIN pour traquer les magouilles. Rageant.

 

Touadéra reste vissé au palais depuis 2016, réélu en décembre 2025 par un coup d’État électoral, confirmés par le Conseil constitutionnel en janvier 2026. Dix ans de règne, et toujours le même décor : des chefs de milices, des ex-rebelles impliqués dans des tueries de masse, des figures accusées de pillage et de crimes installées aux postes stratégiques. On les applaudit, on les protège, on les récompense. Les jeunes qui pourraient apporter de l’innovation, de la vraie traque aux voleurs, restent exclus ou menacés. Le pays stagne, boudrouk boudrouk, plongé dans la même misère, la même insécurité, les mêmes détournements.

 

Pendant ce temps, à Madagascar, Michael Randrianirina, arrivé au pouvoir en octobre 2025 après les soulèvements de la Gen Z, ne perd pas de temps. Début mars 2026, il dissout son gouvernement entier. Le 15 mars, il nomme Mamitiana Rajaonarison Premier ministre. Ce gars dirigeait le SAMIFIN depuis 2021, le service qui chasse le blanchiment d’argent, les flux illicites, la corruption financière. Énarque, ancien officier de gendarmerie, présenté partout comme incorruptible, intègre, impossible à acheter. Randrianirina le choisit en martelant « droiture », « intégrité », « personne de principe qui ne peut être influencée ni achetée ». Rajaonarison était même dans la rue avec les jeunes lors des manifestations Gen Z l’année passée. Maintenant, il forme un nouveau cabinet, discute avec les députés et les partis pour organiser une transition vers des élections, et pose déjà des actes concrets comme lever des restrictions sur les agents publics.

 

C’est du mouvement audacieux : virer l’ancien pour mettre un vrai chasseur de corrompus à la tête, écouter un peu les jeunes qui ont fait tomber le régime précédent, tenter de nettoyer les finances au lieu de les laisser saigner. Ça n’efface pas le coup d’État à l’origine, ni les risques, mais au moins on ose casser la routine pourrie, débusquer les voleurs au lieu de les cajoler.

 

Chez nous, on continue à applaudir les criminels au sommet, à bloquer toute vraie nouveauté. Les jeunes innovants restent dehors, les tueurs et pilleurs dedans. Regarde ton cadet malgache : il bouge, il nomme un incorruptible pour essayer de redresser. Et toi, Touadéra, tu gardes les bourreaux applaudis, le pays coincé dans la même merde. C’est dur à avaler.

 

Par Alain Nzilo

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Flash Info : détonations d’armes intenses à Ndachima, près de Bambari, la population en colère

0

Flash Info : détonations d’armes intenses à Ndachima, près de Bambari, la population en colère  

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains.webp” alt=”Flash Info : détonations d’armes intenses à Ndachima, près de Bambari, la population en colère  ” width=”375″ height=”500″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains.webp 375w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/le-blesse-de-ndachima-tire-par-des-gendarmes-centrafricains-315×420.webp 315w” sizes=”auto, (max-width: 375px) 100vw, 375px” />
Le blessé de Ndachima, tiré par des gendarmes centrafricains

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

À Ndachima, près de la ville de Bambari, dans la Ouaka, l’assassinat d’un artisan minier par des éléments des Russes Noirs a déclenché des combats qui se poursuivent en ce moment.

 

Tout a commencé par l’arrestation de deux artisans miniers par des éléments des Russes Noirs,  un chrétien et un Peulh. Le chrétien a été tué, le Peulh épargné. Face à cette discrimination, des habitants chrétiens ont attaqué la position des des poupées des Wagner, tuant un Russe Noir. Le bilan côté chrétien s’établit à trois morts et deux blessés.

 

Les positions occupées par les Russes Noirs ont été incendiées, tout comme la mairie de la localité. Des éléments des FACA, de la gendarmerie et de la police sont arrivés sur les lieux lourdement armés. Les mercenaires russes de la milice Wagner, eux, n’ont pour l’instant donné aucun signe de réaction.

 

Les crépitements d’armes se poursuivent. La situation reste volatile.

À suivre.

 

Par Christoph Biri

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

Un mois après la publication du CNC : La Fondation Hirondelle de la radio Ndékè-luka reste muette, sa mafia bénino-congolaise panique et menace de tout brûler

0

Un mois après  la publication du CNC : La Fondation Hirondelle de la radio Ndékè-luka muette, sa mafia bénino-congolaise panique et menace de tout brûler pour cacher sept ans d’exploitation des Centrafricains

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka.webp” alt=”Un mois après  la publication du CNC : La Fondation Hirondelle de la radio Ndékè-luka muette, sa mafia bénino-congolaise panique et menace de tout brûler pour cacher sept ans d’exploitation des Centrafricains” width=”500″ height=”491″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka.webp 500w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/01/desire-nzey-le-coordinateur-congolais-du-service-support-de-la-fondation-hirondelle-proprietaire-de-la-radio-ndeke-luka-428×420.webp 428w” sizes=”auto, (max-width: 500px) 100vw, 500px” />
Désiré Nzey, le coordinateur congolais du service support de la fondation Hirondelle, propriétaire de la radio Ndékè-Luka

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

 Un mois. Trente jours. Quatre semaines pleines. Et toujours rien. Pas un démenti, pas une explication. La Fondation Hirondelle en Centrafrique,  celle qui gère la radio Ndékè-luka avec l’argent de l’Union européenne,  reste muette comme une tombe face à la question essentielle que Corbeau News Centrafrique a posée publiquement : pourquoi des journalistes centrafricains, des gardiens, des chauffeurs recrutés en intérimaires galèrent-ils depuis sept ans, quatre ans pour les plus « chanceux », sans que leur situation ne s’améliore jamais d’un iota ?

 

Pas de réponse. Zéro. Le silence assourdissant d’Ouboule Abalo, le Béninois représentant officiel de la Fondation, et de son coordinateur congolais Désiré Nzey. Pourtant, les faits sont là, vérifiables par n’importe qui à Bangui : contrats journaliers illégaux qui durent des années, décaissements bloqués sur un claquement de doigts du Congolais, licenciements abusifs, et des familles centrafricaines qui survivent dans l’incertitude totale pendant que l’argent de Bruxelles continue d’arriver tranquillement dans les comptes.

 

Au lieu de répondre au fond du problème, voilà ce qu’ils ont trouvé comme « solution » : la guerre interne. Le Congolais voyous, ce vaurien sans éducation que tout Kinshasa connaît, a commencé par insulter copieusement Corbeau News et ses journalistes. « Détraqués mentaux », « média de voyous », le refrain habituel du petit mafieux qui se prend pour un caïd parce qu’il bloque des budgets à Ndèkè-Luka.

 

On s’en fout de ses insultes de rue. Le vrai scandale, c’est qu’il n’a toujours pas répondu sur les sept années de contrats journaliers interdits par le code du travail centrafricain.

 

Mais le Béninois Ouboule Abalo, lui, est passé à la vitesse supérieure. Il a monté une commission soi-disant « d’enquête », dirigée par le journaliste Zokoué, pour « détecter » qui balance les informations à Corbeau News.

 

Un mois après, toujours aucune conclusion, aucun rapport, rien. Ils savent pourtant très bien que ce qu’on publie est vrai, réel, vérifié. Ils le savent, ils le sentent, ils le vivent tous les jours à la radio. Alors au lieu d’assumer, le Béninois convoque un par un les employés et les journalistes dans son bureau. Il les caresse dans le sens du poil, il les amadoue, il leur murmure : « Je sais très bien qui donne les infos à Corbeau News, je les connais, et je vais frapper fort. » Il menace, il moque, il répète que ce sont tous des taupes. Et maintenant il passe aux actes : il jure de sanctionner, de limoger un à un tous les anciens de Corbeau News qui travaillent aujourd’hui à Ndèkè-Luka.

 

Là, on atteint le sommet de l’idiotie crasse. Monsieur le Béninois, toi qui te tapes la poitrine comme un dur, réfléchis deux secondes avant de continuer ta chasse aux sorcières.

 

Si tu vires tous les anciens de Corbeau News qui bossent à Ndèkè-Luka, il te reste quoi ? Rien. Que dalle. Parce que tout le monde le sait à la radio – peut-être que tu te mens à toi-même, mais le personnel entier est au courant : ces anciens ont été formés dès l’université, ils ont commencé à Corbeau News, et aujourd’hui ils sont partout dans le pays.

 

Recrutés par le gouvernement, devenus directeurs, placés à la présidence, porte-parole de ministères, postes stratégiques. Le gouvernement centrafricain les a nommés, promus, gardés. Tu crois vraiment que l’État va sanctionner ses propres cadres juste parce qu’ils ont travaillé chez Corbeau News avant ? Non. Toi, le Béninois en situation irrégulière depuis quatre ans (alors que la loi limite à deux ans maximum), tu vas limoger qui ? Tu vas te retrouver avec une radio vide, une équipe fantôme, et tu aggraves encore plus ta situation déjà pourrie.

 

Plus tu menaces, plus tu montres que tu es complètement perdu. Les informations qu’on détient ici ne tarissent pas. Il y en a encore des tonnes. Tu peux crier « untel est la taupe », « untel balance », tu tournes en rond comme un chien qui se mord la queue. Tu perds ton temps, tu te ridiculises devant tout le personnel, et tu creuses ta propre tombe.

 

Et pendant que tu fanfaronnes « je vais frapper dur », rappelle-toi un détail que même la Suisse ignore peut-être encore : toi et ton Congolais, vous êtes en illégalité totale sur le territoire centrafricain. Quatre ans chacun au lieu de deux. Vous traitez les Centrafricains comme des journaliers jetables depuis sept ans, et vous osez jouer les victimes ?

 

Champions d’Afrique du mensonge et du maraboutage, vous envoyez à votre siège en Suisse des messages pleins de bobards : « Attaque ! Attaque ! Corbeau News nous attaque ! » Et les Suisses, naïfs, répondent : « Oui, c’est une attaque ! » Non, messieurs. Ce n’est pas une attaque. C’est la réalité que vous refusez d’assumer.

 

Vous annoncez la guerre ? Parfait. On l’attend depuis un mois. Ouvrez vos sales gueules. Attaquez-nous publiquement. On est prêts. Ici à Corbeau News Centrafrique, on connaît la grande guerre ici, vous n’avez encore rien vu. Nous avons battu Wagner durant notre guerre de 30 ans. Tu veux essayer ? Demande Wagner.

Et la prochaine fois, on passe à un autre chapitre que vous n’allez pas aimer : ce que vous avez fait aux journalistes de Ndèkè-Luka, surtout aux femmes : harcèlement sexuel, violation sexuelle. On citera les noms, un par un. Toi le Béninois, toi le Congolais, on a tout. Vos contrats illégaux, vos dépassements, vos combines, vos abus. On va tout balancer. Vous allez voir ce que c’est que la vraie guerre.

 

Fondation Hirondelle, Union européenne, Suisse : un mois de silence, c’est déjà une réponse. Vous assumez l’exploitation, les menaces, le mépris des Centrafricains ? Très bien. Nous, on continue. Et on n’a pas fini.

 

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC

 

 

 

 

Junior Adonis Vidakpa, pris en flagrant délit de faux et usage de faux, crie à l’injustice comme le voleur qui crie au voleur. Quelle pathétique folie !

0

Junior Adonis Vidakpa, pris en flagrant délit de faux et usage de faux, crie à l’injustice comme le voleur qui crie au voleur. Quelle pathétique folie !

Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa.webp” data-wpel-link=”internal”>Centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa.webp” alt=”Junior Adonis Vidakpa, pris en flagrant délit de faux et usage de faux, crie à l’injustice comme le voleur qui crie au voleur. Quelle pathétique folie !” width=”400″ height=”600″ srcset=”https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa.webp 400w, https://corbeaunews-centrafrique.org/wp-content/uploads/2026/03/junior-adonis-vidakpa-280×420.webp 280w” sizes=”auto, (max-width: 400px) 100vw, 400px” />
Junior Adonis Vidakpa

 

 

Rédigé le .

Par : la rédaction de Corbeau News Centrafrique, CNC 

Candidat aux élections municipales dans le 8e arrondissement de Bangui, où il s’était régulièrement enrôlé, Junior Adonis Vidakpa a soudainement abandonné cette circonscription pour aller se présenter aux élections régionales à Mala. Pourquoi ce changement brusque ? Pourquoi cette acrobatie politique incompréhensible ? Pourquoi quitter une localité où il avait obtenu des sièges grâce au soutien des habitants pour se précipiter dans une autre où il n’était même pas inscrit sur le fichier électoral ?

 

La réponse est simple et nette : parce qu’il voit qu’avec la position qu’il a choisi à Combattant, dans le huitième arrondissement de la capitale, les avantages ne sont pas aussi robustes comme il le pensait. Et pour tenter de faire un basculement vite fait comme un voleur qui tente de cambrioler deux habitations au même moment, il a choisi au cours de route d’aller se postuler aux élections régionales dans la circonscription de Mala, dans la préfecture de la Kémo.

 

Au départ, Junior Adonis Vidakpa  avait sous-estimé la vigilance des autorités judiciaires de sa région. Ainsi, il a produit des faux documents, dont un faux bac.

 

Malheureusement pour lui, le tribunal administratif de Bambari, présidé par Monsieur Cédric Gambo, a rejeté sa candidature pour non-respect des dispositions du code électoral, notamment l’obligation de s’enrôler dans la circonscription où l’on se présente. Mais ce n’est pas tout. Selon les éléments examinés par le tribunal, Junior Adonis Vidakpa porte un faux diplôme. C’est précisément ce faux diplôme qui a conduit à l’invalidation de sa candidature.

 

Au lieu d’accepter cette décision légale et de corriger ses erreurs, cet homme change de stratégie du jour au lendemain et se lance dans une campagne de calomnies graves contre le magistrat qui a osé appliquer la loi. Dans un texte mal rédigé, visiblement généré par intelligence artificielle, Junior Adonis Vidakpa  accuse Monsieur Cédric Gambo de racket, d’extorsion d’argent, de validation de faux diplômes et de falsification de documents.

 

C’est le classique comportement du coupable qui crie à l’injustice dès qu’il est pris la main dans le sac. Au lieu de reconnaître qu’il a tenté de frauder avec un faux diplôme et une inscription irrégulière, il préfère attaquer personnellement un magistrat honnête et loyal dans l’exercice de ses fonctions. Il veut faire croire que c’est la justice qui est corrompue, alors que c’est lui qui a voulu contourner les règles.

 

Cette attitude est malhonnête et indigne. Un homme qui abandonne brutalement la population qui lui avait fait confiance, qui utilise un faux diplôme pour briguer un mandat et qui, une fois démasqué, s’acharne à salir la réputation des magistrats, ne mérite pas le titre d’homme politique. C’est un voyou qui pense que la justice doit plier devant ses ambitions personnelles.

 

Monsieur Cédric Gambo n’a fait que son travail : examiner les dossiers, vérifier les pièces et appliquer la loi. Les attaques gratuites de Junior Adonis Vidakpa ne changeront rien à cela. Elles montrent seulement le désespoir d’un individu frustré par ses propres mensonges et irrégularités.

 

Il est temps que ce genre de pratiques cesse. La justice centrafricaine ne peut pas continuer à être traînée dans la boue par des personnes qui refusent d’accepter les conséquences de leurs actes. Que Junior Adonis Vidakpa retourne auprès des habitants du 8e arrondissement qu’il a abandonnés, qu’il assume ses fautes au lieu d’insulter ceux qui font correctement leur métier.

 

Assez de ces acrobaties pathétiques. La loi est la même pour tout le monde, et ceux qui tentent de la contourner finiront toujours par être rattrapés par elle.

Par Gisèle MOLOMA

Rejoignez notre communauté

Chaine officielle du CNC

Invitation à suivre la chaine du CNC

CNC Groupe 3

CNC groupe 4

CNC groupe le Soleil

Note : les deux premiers groupes sont réservés  uniquement aux publications officielles du CNC